Nouveau manuel complet d'architecture ou traité de l'art de bâtir : comprenant les principes généraux de cet art [...]
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- NOUVEAU MANUEL COMPLET
- D’ARCHITECTURE.
- TOME SKSON».
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- NOUVEAU MANUEL
- COMPLET
- SP ARCHITECTURE
- TRAITE DE L’ART DE BATIR.
- COnXPR&HAHT
- Ées Principes généraux de cet art, la Géométrie appliquée, l’Analyse des Matériaux employés dans la Construction, les Lois des Bâtimens, les Prix courans des Travaux, etc., etc., etc.
- PAR M. TOUSSAINT,
- ARCHITECTE.
- OUVRAGE ORNE DE PLANCHES.
- NOUVELLE EDITION ,
- REVUE , CORRIGÉE ET AUGMENTÉE,
- TOME SECOND.
- PARIS. ^ \
- A LA LIBRAIRIE ENCYCLOPÉDIQUE^ $££ET
- EBE BAUTEFE VILLE, AU COIN DE CELLE DU BATTOIR.
- . 1857.
- a rofp
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- MANUEL
- D’ARCHITECTURE
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- TRAITÉ DE L’ART DE BATIR.
- SUITE DU CHAPITRE IV.
- § iv. Dispositions communes à tous les Baux.
- Si, pendant la durée du bail, la chose louée est détruite en totalité par cas fortuit, le bail est résilié de plein droit.
- ( Code civil, art. 1723 ; Pothier, n° 74, et Domat, section 3, n(- 3.)
- Le contrat de louage se résout par la perte de la chose louée. II se résout aussi par le défaut respectif du bailleur et du preneur de remplir leurs engagemens. ( Code civil, art. 174 s.)
- Il n’est point résolu par la mort du bailleur. ( Id. 174^.)
- Si le bailleur vend la chose louée , l’acquéreur ne peut expulser le fermier ou locataire, à moins de clauses expresses. {Id. 1743.)
- L’inexécution des conventions donne lieu contre celui qui est en défaut, à des dommages et intérêts. {Id. art. 1146 à U55.)
- Un propriétaire petit, en faisant un bail de sa maison ou de ses biens ruraux , stipuler qu’en cas de vente l’acquéreur pourra anéantir le bail et renvoyer le locataire ou fermier; mais si le propriétaire qui vend la chose louée ne s’est point réservé l’expulsion par l’acquéreur, celui-ci ne peut rien changer au bail authentique (Art. 1743, Code civil). Si, indépendamment de l’expulsion d’un locataire, on a négligé de stipuler dans le bail sur les dommages et intérêts, le bailleur est tenu d’indemniser le fermier ou le locataire (Art.
- 1744, 1745; 1746 et 1747.)
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- Lorsque l’acquéreur veut user de la faculté réserrée par le bail d’expulser le fermier ou locataire en cas de vente, il est tenu d’avertir au temps d’avance usité dans le lieu pour les congés. {Id. 1748.)
- Les fermiers ou les locataires ne peuvent être expulsés qu’ils ne soient payés par le bailleur, ou, à son défaut, par le nouvel acquéreur, des dommages et intérêts. {Id. 1749.)
- Pour prétendre à l’indemnité, il faut que le locataire ait un bail comme le veut la loi. {Id. ijbo.)
- L’acquéreur à pacte de rachat ne peut user de la faculté d’expulser le preneur, jusqu’à ce que par l’expiration du délai fixé pour le réméré, il devienne propriétaire incom-mutable. {Id. l'jSi.)
- Le locataire qui ne garnit pas la maison de meubles suf-fisans peut être expulsé, à moins qu’il ne donne des sûretés capables de répondre du loyer. {Id. 1762.)
- Le sous-locataire n’est tenu envers le propriétaire que jusqu’à concurrence du prix de sa sous-location, dont il peut être débiteur au moment de la saisie, et sans qu’il puisse opposer des paiemens faits par anticipation.
- Les paiemens faits par le sous-locataire, soit en vertu d’une stipulation portée en son bail, soit en conséquence de l’usage des lieux, ne sont pas réputés faits par anticipation. {Id. 1753.)
- Les réparations locatives ou de menu entretien dont le locataire est tenu , s’il n’y a clause contraire, sont celles désignées comme telles par l’usage des lieux; et, entre autres, les réparations à faire :
- Aux âtres, contre-cœurs, chambranles et tablettes de cheminées ;
- Au récrépimentdu bas des murailles des appartemens, et autres lieux d’habitation , à la :uteur d’un mètre ;
- Aux pavés et carreaux des chambres lorsqu’il y en a seulement quelques-uns de cassés ;
- Aux vitres , à moins qu’elles ne soient cassées par la grêle ou autres accidens extraordinaires et de force majeure, dont le locataire ne peut être tenu ;
- Aux portes , croisées, planches de cloison ou de fermeture de boutique, gonds, targettes et serrures. {Id, 175*.)
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- Aucune des réparations réputées locatives n’est à la charge des locataires, quand elles ne sont occasionées que par vétusté ou force majeure. ( ld. )
- Lorsqu’un bail à loyer contient la clause expresse que le locataire ne pourra céder son bail à personne, et qu’il sera tenu d’occuper par lui-même les lieux, ce locataire ne peut, lorsqu’il ne veut plus occuper, contraindre le locateur à résilier son bail ou à souffrir qu’il soit loué. Il en est de même lorsque le locataire offre' au locateur de louer lui-même à d’autres personnes, et de lui payera titre de dommages-intérêts ce qui manquerait au prix du nouveau bail pour être égal à celui du bail primitif, qui serait résilié, parce qu’alors il ne serait pas vrai que la clause de ne pas sous-louerfût toujours de rigueur. (Arrêt de la Gour de Cassation, du 2 6 février 181 :>. )
- Le bailleur peut demander la résiliation du bail lorsque le premier sous-loue, malgré la défense qui lui en est faite par 1^ clause de son contrât. ( Arrêt de la même Cour, du
- mai 1817. )
- La maintenue delà jouissance perd son effet, si le propriétaire, en passant le bail s’est réservé le droit de renvoyer le locataire pour occuper lui-même sa maison, et viendrait effectivement l’occuper. (Code civil, art. 1761.)
- Lorsqu’il a été convenu, dans le contrat de louage, que le bailleur pourra venir occuper sa maison , celui-ci doit signifier un congé aux époques déterminées par la loi et suivant l’usage des lieux, (ld. 1762.)
- Pour les cas où il y a lieu à augmentation ou diminution du prix, et qui fixent la quotité , au titre de la vente, voir les articles du Code civil de 1616k 1623.
- La saisie-gagerie est faite en la même forme que la saisie-exécution; le saisi peut être constitué gardien, et, s’il y a des fruits, elle est faite dans la forme établie. ( De la saisie des fruits pendans par racines, ou de la saisie-brandon, art. 821, Code de procédure civile. )
- La saisie-brandon ne peut être faite que dans les six semaines qui précèdent l’époque ordinaire de la maturité des fruits, et elle doit être précédée d’un commandement de Payer, avec un jour d’intervalle. (Art. 626, Code de procé^ dure civile. )
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- § v. Quelles personnes peuvent intervenir dans les Baux.
- Les personnes qui peuvent passer des baux sont : la femme séparée de biens par son contrat de mariage ; celle qui a obtenu sa séparation soit de corps et de biens, soit de biens seulement, et qui en a repris la libre administration ( art. i44g et i536, Code civil, et celle qui est mariée sous le régime dotal et qui s’est réservé des biens paraphernaux, ayant l’administration et la jouissance de ces biens (art. 1676, Code civil) ; la femme marchande publique. (Art. 4 et 5 du Code de commerce, et 220 du Code civil. )
- La femme autorisée par son mari, etc, (Art. 217,218 , 221, 224, 225 et 112.0, Code civil. )
- Le mari à qui la femme a donné procuration pour administrer ses biens paraphernaux, avec charge de lui rendre compte des fruits (art. 1577, Code civil)-, et enfin le mari administrateur des biens de la communauté et des biens personnels de sa femme. (Articles 42î et lpi%du même Code.)
- Le mineur émancipé peut aussi passer des baux dont la durée n’excède point neuf années (art. 48», Code civil), quoique nul mineur ne peut faire le commerce avant dix-huit ans et sans être émancipé. (Art. 2 du Code de commerce.)
- Pour les mandataires (voir les art. 1988, 1989 et 199°, Code civil.)
- En ce qui concerne les tuteurs (art. 4^o, i429> 14^° 1718, Code civil.)
- Quant à l’interdit (art. 5og et 5x3, Code civil. )
- Les administrateurs des hospices et des établissemens publics qui sont des mandataires généraux de ces établissemens, peuvent passer des baux. (Art. 1712, Code civil, et décret du 12 août 1807.)
- Un héritier chargé d’administrer les biens d’une succession, peut faire des baux des biens de cette succession, n’excédant pas un terme convenable, et relatifs aux époques des ventes de ces biens.
- L’usufruitier peut affermer les biens dont il a l’usufruit. (Art. 595, 65i et 634, Code civil. )
- Le sourd-muet qui ne sait ni lire ni écrire, et donnant
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- des marques d’intelligence pour ses affaires, ne doit pas être * interdit et pourvu d’un tuteur ; mais il peut être pourvu d’un conseil judiciaire ( Arrêt de la Cour d’appel de Lyon , du 14 janvier 1812) ; donc peut passer des baux, le sourd-muet qui sait lire et écrire, et qui est en état de gérer scs affaires.
- g vi. Des Usufruitiers.
- L’usufruitier n’est tenu qu’aux réparations d’entretien. Les grosses réparations demeurent à la charge du proprié-taire , à moins qu’elles n’aient été occasionées par le défaut do réparations d’entretien, depuis l’ouverture, auquel cas 1 usufruitier en est aussi tenu. {Codecivil, art. 6ü5.)
- Les grosses réparations sont celles des gros murs et des Voûtes , le rétablissement des poutres et des couvertures entières ;
- Celui des digues et des murs de soutènement et de clôture aussi en entier ;
- Toutes les autres réparations sont d’entrelien, (Id. 6u6.)
- Ni le propriétaire ni l’usufruitier ne sont tenus de rebâtir ce qui est tombé de vétusté , ou ce qui a été détruit par cas fortuit. {Id. 607.)
- L’usufruitier est tenu, pendant sa jouissance, de toutes les charges annuelles de l’héritage , telles que les contributions et autres qui, dans l’usage, sont censées charges des fruits. (Id. 608.)
- g vu. Des Congés.
- Le congé est un avertissement que le propriétaire ou le principal locataire donne au locataire ou sous-locataire, qu’il doit sortir à telle époque des îiedx à lui loués, ou que le locataire, ou le sous-locataire , donne au propriétaire ou au principal locataire, qu’il en veut sortir à telle époque.
- Le congé se rattache nécessairement au bail dont il opère 1* résolution, et il doit être conséquemment régi par les mêmes principes ou les mêmes usages. {Arrêt de la Cour de Cassation, du 12 mars 1816.)
- Les congés sont ou ne sont pas nécessaires , suivant la ma* *nère dont le contrat de louage a été formé, par bail écrit sans bail écrit; par bail écrit ils ne sont pas nécessaires, m location cessant de plein droit à l’expiration du terme fixé j ^ng bail éçrit, ils sont nécessaires pour la faire cesser.
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- Us ont des formes différentes, soit qu’ils soient acceptés à l’amiable, soit qu’il faille les faire donner par huissier.
- Ils se donnent k des époques qui varient suivant la nature et le taux des locations.
- Lorsque le bail a été fait sans écrit, le congé est donné suivant l’usage des lieux (art. 17^6, Code civil), et lorsqu’il a été fait par écrit, le bail cesse de plein droit à son expiration. (art. 1737, Id. )
- Quant à l’expiration des baux écrits , lorsque le preneur reste et est laissé en possession, il s’opère un nouveau bail. (Art. 1738, Id.) S’il y a congé signifié, le preneur, quoiqu’il ait continué sa jouissance, ne peut invoquer la tacite réconduction. (Art. '739, Id.) Le locataire ne pourrait donc pas exciper de la tolérance du propriétaire,parce qu’une grâce que l’on obtient n’établit pas un droit (Id.,art. -io.'6i), et ne pourrait prétendre qu’il lui soit donné un nouveau congé. (Art. 1739.)
- Lorsqu’il s’agit d’une contestation survenue entre le locataire et le propriétaire, et que le délai fixé par le congé se trouve expiré sans exécution, le tribunal peut proroger d’office la durée du bail, et conséquemment accorder au locataire un nouveau délai pour sortir des lieux, jusqu’au terme suivant à Paris, et jusqu’à telle autre époque déterminée dans les villes où il faut donner congé six mois ou un an d’avance, (Cour de Cassation, u3 février 1814.)
- Par une autre disposition du même arrêt, il est dit que la déclaration d’un usage local appartient exclusivement aux tribunaux territoriaux; en conséquence, leur décision sur les délais usités pour les congés ne peut donner ouverture à cassation.
- Un congé verbal qui n’a été suivi d’aucune exécution, ne peut être prouvé par témoins, quelque modique que soit le loyer. (Arrêt de la Cour de Cassation précité. )
- Combien le propriétaire devrait être contrarié s’il ne voulait plus que son locataire continuât de posséder les lieux par lui occupés l Voyez Pothier sur la tacite réconduction , ibid., nos 342 et 375, et les art. 1737,1789 du Code civil, qui ont aboli la tacite reconduction; l’art. 1788 du même Code, qui l’a fait revivre ; l’art. 4 > section 2 du titre I de la loi des 28 septembre et 6 octobre 1791- portant : fa tacite reconduction n’aura plus lieu à l’avenir en bail à ferme
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- ou à loyer des biens ruraux ; les art. 1774 et 1776 du Code •Jui règlent l’effet quand elle a lieu. 0
- Ua tacite réconduction n’est pas productive du droit d’en-registrement, n’opérant qu’un bail verbal suivant les art. 1738 et 1776 du Code civil, et les simples jouissances verbales ni tes locations verbales ne pouvant être soumises au droit d’en~ registrement. (Arrêt de la Cour de Cassationt section civile, des 12 et 17 juin 1811 déjàcité.)
- Des obligations s’éteignent par la novation : pour savoir comment la novation s’opère dans le nouveau contrat entre *e propriétaire et le locataire, consultez les art. 1234 et 1271 d J28i du Code civil.
- Si le locataire d’une maison ou d’un appartement continue sa jouissance après l’expiration du bail. (Code civil, art. 1760 déjàcité.)
- Si le locataire , après son’bail expiré, a continué de jouir Par tacite réconduction, il est réputé avoir commencé un nouveau bail à l’expiration de chaque terme établi suivant ' usage des lieux. [Arrêt de la Cour de Cassation, du 26 octobre 1813. )
- Le bailleur ne peut résoudre la location , encore qu’il déclare vouloir occuper par lui-même. [Code civil, art. 1761 et 1762.)
- Le locataîrè qui ne garnit pas la maison de meubles suGi-sans , peut être expulsé. [Id. art. 1752. )
- Ees art. 1724, 172g et 174* déterminent les cas où il y a Ueu à la résiliation du bail.
- Pour'le cas de résiliation de la part du locataire. (Id. art. 1760.)
- S’il a été convenu lors du bail qu’en cas de vente l’acqué-ïeur pourrait expulser le locataire ( Id. art. 1744 et 17Ô0. )
- Sur l’indemnité àpayer au locataire. [Id. art. 174301750.)
- De l’acquéreur à pacte de rachat. [Id. art 1751.)
- Lorsque rien ne constate que le bail d’un appartement Meublé soit fait à tant par an, par mois ou par jour, la lotion est censée faite suivant l’usage des lieux. [Id. art. 1758.)
- Le congé se donne et se reçoit communément é Uamiable \
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- alors il se Fait par écjjit sous seing-privé entre le locataire et le propriétaire.
- Pouvant être produit en justice, il faut qu’il soit sur papier timbré.
- Etant un acte synallagmatique et consensuel, parce que le consentement des deux parties est requis , et qu’il contient des engagemens réciproques du propriétaire de laisser sortir et du locataire de sortir à l’époque déterminé, il doit être fait double, daté et signé.
- L’acceptation du congé par le propriétaire se met souvent sur la quittance du locataire , et le loçataire a la preuye du consentement du propriétaire.
- Le propriétaire n’a pas la même preuve, puisqu’elle est sur la quittance donnée au locataire ; mais à moins que le lo-catairene voulût payerdeux termes etsoustraire la quittance, le propriétaire la retrouverait également sur la quittance où il l’a écrite , en exigeant l’exhibition de cette quittance.
- En matière de location, un congé verbal qui n’a été suivi d’aucune exécution, ne peut pas être prouvé par témoins quelque modique que soit le loyer. [Affaireprécitée.)
- S’il y avait commencement de déménagement, la preuve pourrait être admise : c’est là la conséquence à tirer de V arrêt du 12 mars 1816, dont il est question.
- Lorsqu’un locataire a cédé son bail et que le cessionnaire a fait connaître la cession au propriétaire par acte notifié, c’est au tessionnaire, s’il est en possession, que le bailleur doit signifier les actes de congé. ( Arrêt de la Cour de Nîmes du 26 frimaire an xi. )
- Lorsqu’une maison ou un domaine affermé appartient à plusieurs propriétaires par indivis, le congé peut êtfe donné par un seul pour le tout. [Arrêt de la Cour de Cassation, dit a5 pluviôse an xn. )
- Si, étant absent, le propriétaire n’a laissé aucun fondé de pouvoir, ou que personne ne soit encore chargé de gérer et administrer ses biens , ou si, étant décédé, il n’a laissé au< cun héritier et qu’il n’y ait point encore de curateur nommé » sa succession vacante, une notification de congé faite à son dernier domicile, ou affichée à la principale porte de l’au-* ditoîre du tribunal, conformément aux articles 68 et 69 dit Code de procédure civile, le serait valablement. Un arrêt de (a Cour de Cassation du 3 septembre 1811, a jugé
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- 9U une personne décédée, dont le domicile n’est pas connu , Pouvait être assignée k son dernier domicile.
- tes longueurs des délais pour les congés se règlent sur le faux et la nature des lieux loués, et même sur la qualité des locataires.
- Pour les logemens jusqu’à 4oo fr,, les congés peuvent se donner à six semaines ; au-dessus de 4 ’° fr- à trois mois, si sont des habitations. A quelque somme qu’ils s’élèvent, *ùt-ce à 10,000 fr. le congé à trois mois suffit. Mais si ces logemens sont des corps de logis entiers, ou des maisons entres , les congés doivent être donnés à six mois. Il en est de miême pour les boutiques donnant sur la rue ou sur un passage public ( six mois ), quelque modique que soit le prix de la location. Si les locataires sont des commissaires de potée ou des maîtres et maîtresses d’écoles ou de pensions, les c°ugès doivent encore être donnés à six mois, n’importe le Prix du loyer.
- Il faut que les délais de six semaines, trois mois et six mois soient pleins. Ceux de six semaines , le 14 du second mois du terme courant (moitié du terme courant).
- La déclaration d’un usage local appartient exclusivement aux tribunaux territoriaux. ( Arrêt précité, du février 1811.)
- , Il y a une question qui n’a pas encore été décidée judi-Clairement : c’est celle de savoir si le sou par franc qu’il est d usage à Paris de donner au portier des maisons fait partie d<t loyer, afin de connaître si un propriétaire qui reçoit intégralement 4 o fr. de loyer non compris le sou pour franc 'la d fait payer pour le portier, et qu’il reçoit lui-même , a encore le droit de donner congé à six semaines, ou s’il n’est Pas tenu de ne le donner qu’a trois mois, puisqu’un congé ne serait plus valable à six semaines, si le prix du loyer se trou» t'ait de 4<>i fr., et qu’il faudrait qu’il fût donné à trois mois au lieu de six semaines.
- Les congés produisent un effet certain , c’est de résoudre la location, lorsqu’ils sont valablement donnés, ou quoique u°n valablement donnés , lorsqu’ils sont acceptés par ceux a qui ils sont donnés.
- Par suite du congé, le propriétaire peut contraindre le locataire à sortir à l’époque qui est fixée, ou le locataire con-raindre le propriétaire, à le laisser sortir à cette époque, des le«x à lui loués.
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- Le huitième ou le quinzième jour auquel on doit sortit étant arrivé, et à l’heure de midi, au plus tard, les réparations étant faites, ou*paie le loyer, s’il ne l’a pas encore été; on justifie de la quittance de son imposition personnelle, de sa patente, on remet les clefs en état, et l’on sort.
- Si le propriétaire , ou le principal locataire , s’oppose à la sortie, le locataire l’assigne en référé devant le juge tenant les référés , pour voir dire que le propriétaire sera tenu de le laisser sortir, et que, en cas de résistance de sa part, le loca< taire sera autorisé à s’assister de gens à hautes armes, tant et jusqu’à ce que force demeure à justice.
- Si, au contraire, c’est le locataire qui refuse de sortir le huitième ou le quinzième jour, à midi, et qu’il ne veuille pas ouvrir les portes, le propriétaire ou principal locataire l’assigne en référé devant le juge, qui ordonne son expulsion et permet même, en cas de refus d’ouverture des portes, de les faire ouvrir par un serrurier en présence du commissaire de police, ou du maire, ou de l’adjoint et de deux témoins , en la manière accoutumée.
- § vni. Des Obligations réciproques des propriétaires, et des locataires et fermiers.
- L’obligation du propriétaire est renfermée dans celle qu’il contracte par le contrat de louage, de faire jouir le locataire de la chose qu’il lui a louée pendant toute la durée du bail* [Code civil, art. 1721.)
- Aux termes de la loi, aucun trouble ne peut donc être apporté par le propriétaire à la jouissance du locataire, à moins de l’habitation par ledit propriétaire et des réparations prévues par la loi ; mais s’il en arrive, le propriétaire ou ses héritiers sont obligés d’en garantir ou indemniser le locataire. Cette obligation est une des clauses d’un contrat de louage! et les héritiers ne sont tenus à indemniser qu’à raison de leur part et portion dans la succession.
- Il y a deux sortes de troubles qui peuvent être apporté* par des tiers à la jouissance du locataire : les premiers sont par voies de fait, et les seconds, par actions judiciaires.
- Ceux par voies de fait arrivent lorsque des malfaiteur* pénètrent dans des maisons ou des jardins, ou brisent le5 portes, percent les murs et volent les effets ou marchandise5
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- u ^cataire, on que des laboureurs font paître leurs troupeaux dans les prés de la métairie donnée à ferme : dans ce ces le propriétaire n’est pas garant de ces troubles. ( Code ctvH, art. 1725.)'
- Ceux par actions judiciaires arrivent lorsque des tiers °nr»ent contre le locataire ou prennent des demandes en Justice tendantes à ce que le locataire délaisse l’héritage qu’il ,, nt et dont le demandeur prétend être le propriétaire ou Usufruitier ; ou à ce qu’il souffre l’exercice de quelque droit ®.s_ervitude que le demandeur soutient avoir sur l’héritage. 'Voir les art. 1726 et 1727 , Id. )
- L’action de garantie se trouve dans Pothier, du Contrat eJ°uage, n° 91 ; et pour l’exception de garantie, voir le u^êine auteur, nos g5 à io5.
- . La maintenue du locataire dans la jouissance de la chose °uée , jusqu’à la fin du bail, est une obligation du proprié-,a'*]e, et cette obligation passe à ses héritiers comme la Jouissance à ceux du locataire. Le contrat de louage n’est Point résolu par la mort du bailleur, ni parcelle du preneur, 1712, Code civil-) Pothier ayant posé en principe lue cette règle reçoit exception, voir ses numéros 3i4 et suivans.
- L’obligation passe aussi à la femme du bailleur relativement aux baux qu’il a faits de ses biens conformément aux art- 1429 et i43o, Code civil. Mais cette maintenue peut Recevoir des atteintes, ou du temps, ou des évènemens, ou ues conventions, ou du fait même des parties.
- La rentrée du propriétaire dans sa maison ne peut être ^gardée comme trouble, lorsqu’il se conforme à l’art. 1762 Code civil.
- Le propriétaire ne peut faire aucuns changemens dans la auose louée sans le consentement du locataire, qui seraient es.troubles à la jouissance de celui-ci, en ce qu’ils tenaient à diminuer sa jouissance ou à la lui rendre moins c°mmode.
- ^ Les réparations urgentes à faire à la chose louée ne peu-ceet être mises au nombre des troubles. (Première et se~ °nde partie de Y art. 17 24, Code civil.)
- prix du bail sera diminué à proportion du temps et de
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- la partie dont le locataire aura été privé h dater du jonr oé les travaux ont commencé. (Domat, section 2 du louage 1 n° i4 ; Pothier, n09 89 et 94- )
- Lorsqu’il y a urgence pour les réparations, le locataire doit seulement être déchargé du loyer de la partie de le maison dont il n’a pas eu la jouissance. (Pothier, n° 77, et Domat, n° x4- )
- Si les réparations rendent inhabitable l’habitation d’u» locataire, il faut faire résilier son bail. ( Troisième et deV" nière partie de l’art. 1724 , Code civil. )
- Voyez sur l’obligation du propriétaire ou bailleur d’entretenir la chose en état de servir à l’usage pour lequel elle 3 été louée , Pothier, Contrat de louage, n09 110 et 168»
- A l’égard de la non garantie de la part du propriétaire, des troubles par simples voies de fait, et l’obligation do fermier d’y défendre lui-même, etc. Voir Pothier, nos 81 et 91.
- Lorsque le locataire a cédé à un autre ou à d’autres, tout ou partie de la maison qui lui a été louée, il prend la qualité de principal locataire, et ceux à qui il a loué, celle de sous-locataire.
- Le principal locataire ne peut introduire dans la maison des personnes d’un état prohibé, etc. (Art. 1728, 1729 du Code civil, et art. 4io du Code pénal. )
- Le bailleur doit faire à la chose louée, pendant la durée du bail, toutes les réparations qui peuvent devenir néceS' saires, autres que les locatives. (Code civil, art. 1720.)
- Si les réparations à faire étaient très-considérables, que le propriétaire ne se mit pas en devoir de les faire, et qu^ le locataire ne fût pas en état d’en faire les avances, ce loc#' taire pourrait obtenir la résolution ou l’annulation du bail» et même des dommages-intérêts, toutes les obligations d# faire telle ou telle chose se résolvant en dommages-intérêts 1 quand celui qui en est tenu s’y refuse. (Pothier, Contré de louage, n09 io5, 1 ofS et 107, et Traité des Obligation5* n<> 169.)
- Les vices que le propriétaire est tenu de garantir souh p ar exemple, si, dans la maison louée , il y avait une écuf1 infectée de la morve , où les chevaux périssent ; une c«*^
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- qui fût submergée dans les grosses eaux, ou toutes les fois fiu ij pleut; un puits qui manquât d’eau dans certains temps l’année, ou dont l’eau fût corrompue ; ou s’il manquait ue lieux d’aisance; ou si, dans la prairie louée pour y faire paître des bestiaux, il y croissait des herbes qui empoisonnassent ces bestiaux et les fissent mourir, ce seraient là des ^>ces qui empêcheraient entièrement l’usage de la chose
- louée.
- En matière de meubles, si le locateur avait loué des vaisseaux ou tonneaux pour y mettre le vin à la vendange, et fiuÇ ces vaisseaux ou ces tonneaux fussent d’un bois poreux fini ne pùt contenir le vin , ou de douves infectes qui fissent gâter le vin , ce seraient des vices qui en empêcheraient en* Rèrement l’usage , et que le locateur serait tenu de garantir au locataire, lors même qu’il ignorerait ou non ces vices. (Pothier, nos îoyànb.)
- Lorsque le locataire a pris connaissance des lieux, et qu’il a otè prévenu par le propriétaire des vices apparens au temps contrat, et qu’il n’a point été détourné par eux de prenne les lieux ou les choses à location, le propriétaire ne peut ®tre contraint à garantie. S’il s’agissait de l’incommodité du s°leil, celle du vent dans certains temps, d’une odeur désagréable, d’un bruit provenant d’un établissement voisin, ue la fumée d’une ou plusieurs cheminées, le propriétaire ®e pourrait pas davantage être tenu à garantie contre ces \lces, par le locataire;,mais ce dernier pourrait exercer ac-hon en garantie contre le propriétaire , si le propriétaire no faisait point mettre en état les cheminées qui fument. {Âr-du Parlement de Paris, des 18 septembre 1766 et 7 juil-*et 1767. )
- Si les propriétaires peuvent se soustraire à l’action de faire faire les réparations pour empêcher les cheminées de fumer, il ne peuvent obliger les locataires à rendre leurs aPpartemens en meilleur état qu’ils ne les ont reçus.
- L’action qui naît de la garantie de la chose louée, ferait obtenir la résolution du contrat de louage, et la décharge **es loyers, etc. (Pothier, nos 116 et 117.)
- Les dépenses que le locataire aurait faites dans la maison *°uée devraient lui être remboursées, indépendamment des dommages et intérêts qui lui seraient dus, si ces dépenses Paient indispensables ; mais il en serait autrement des déposes seulement utiles qu’il y aurait faites. (Pothier, n° i3i.)
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- Pour les diverses obligations telles que celles de ne riert dissimuler de la connaissance qu’il a de la chose louée, lé locateur qui aurait emppché le locataire de prendre cette chose à loyer s’il les eût connues, ou du moins de la pren-dre pour un prix aussi cher ; celle de ne pas louer la chose au-dessus du juste prix, et celle d’indemniser le locataire des dépenses nécessaires qu’il a faites à la chose, et qui étaient à la charge du propriétaire. Voyez Pothier, n08 98 et.99.
- Les réparations à la charge du propriétaire sont encore celles à faire, i° aux voûtes, aux murs de refend, aux poutres, aux poutrelles, aux lambourdes, aux planchers, aux pans de bois de refend portant planchers, aux escaliers, aux toits et couvertures, aux murs de clôtures ;
- jo Aux manteaux et souches de cheminées, aux murs^ voûtes et planchers de fourneaux potagers, aux murs, voûtes de dessous, et tuyaux de fonds appartenant à la maison ;
- 3o Aux aires de plâtre des appartemens et des escaliers qui ne sont point carrelés;
- 4° Aux marches de pierres cassées par le tassement ou le fléchissement des murs qui les portent;
- 3° Aux plates-bandes de pierre, au pourtour des murs cassés par les charges de plâtre qu’on a mises dessus en enduisant les murs contre lesquels elles sont posées , ou par les lambris posés dessus à force ;
- 6« Aux pavés des grandes cours ou écuries ;
- 7° Aux portes, fenêtres, fermetures, volets des appartemens, châssis, panneaux de menuiserie, lambris, parquets, vi tres cassées parla grêle ou autres accidensde force majeure, pavés, carreaux, tuyaux de fer ou de plomb, ou en grès, et généralement à tous les objets de maçonnerie , menuiserie , serrurerie, qui ont été brisés, détériorés et endommagés par vétusté, ou par cas fortuit, ou par force majeure.
- Le curement des puits et celui des fosses d’aisance sont h la charge du bailleur ou propriétaire, s’il n’y a clause contraire parle bail. (Codecivil, art. 1756.)
- Le propriétaire est tenu de faire les embellissemens au Heu loué, tels qu’il s’y serait engagé dans le bail, comme des réparations à sa charge ; la convention ferait loi à cet égard. {Jd. art. (jo6.)
- Le locataire peut être reçu it empêcher le propriétaire d«
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- faire des réparations nécessaires, mais qui ne sont ppint ur-§entes. ( Pothier, no 7g, et Domat, n° 14, )
- Les obligations d’un locataire sont celles d’user de la chose ouée en bon père de famille, et de ne point l’employer à « autres usages que ceux auxquels il la destinait en la prenant a loyer ; il doit en payer le prix convenu à chaque terme con-Senti ; il doit aussi garnir la chose louée, de meubles et effets suffisans pour répondre du loyer, veiller pendant la durée
- son bail, à ce qu’il ne soit fait aucune usurpation sur la chose louée, et il doit avertir le propriétaire de celles qui se feraient.
- . Le locataire répond des pertes, torts ou préjudices occa-sionés par lui ou par les personnes de sa maison, et il doit Payer les impôts et acquitter les charges imposées par son ~ail. II doit aussi souffrir les réparations urgentes à faire, et taire faire celles locatives, et également entretenir le bail lusqu’à sa fin. Il est enfin tenu de remettre la chose louée, °u les lieux, dans l’état où il les a reçus.
- . L’ordre établi par le Code est, qu’il faut que le locataire ait usé de la chose louée, surtout d’une maison, d’un appartement, avant qu’il soit obligé de payer, à moins qu’il ne consente à payer d’avance (1).
- . Le locataire est obligé de faire ramoner les cheminées où, *1 fait du feu , potfr prévenir les incendies.
- Il doit ménager les meubles qui garnissent son appartement, les ustensiles qui dépendent d’une manufacture ou nsine, éviter de dégrader les lieux où ces ustensiles sont situés.
- Lorsque ce sont des terres et des vignes , le locataire doit les façonner , les fumer , les provigner, en temps et saisons
- convenables.
- Le mauvais usage par le locataire, ou l’emploi par lui de *a chose à usage autre que celui pour lequel elle lui a été louée , pourrait emporter la résiliation du bail.
- Si un locataire voulait faire d’un appariement destiné h 1 habitation, ou une usine, ou une manufacture, ou un cabaret, lorsqu’il a déclaré au propriétaire, en louant l’ap-Purlement, ne faire aucun état, et que le propriétaire a
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- pensé qu’il n’en sérail fait véritablement qu’un appartement, le propriétaire pourrait demander la résiliation du bail. Il en serait de même si, d’un rez-de-chaussée qui a toujours servi de magasin, de boutique ou de chambre à loger, le locataire voulait en faire une écurie ou une étable.
- L’aubergiste qui prend une auberge à loyer, est obligé de l’entretenir comme auberge pendant tout le temps de son bail, sinon il est tenu envers son locateur des dommages et intérêts qu’il soulfre de ce que la maison n’a pas été entretenue comme auberge ; ces dommages et intérêts consistent en ce que la maison en est dépréciée ; le locataire, en n’entretenant pas la maison comme auberge, donne occasion à ceux qui avaient coutume d’y loger , de se pourvoir d’une autre auberge; l’auberge n’étant plus fréquentée, est par là dépréciée , et ne peut plus se louer à l’avenir pour un prix aussi considérable.
- Le locataire peut bien faire dans le logement qui lui est loué, tel changement de distribution qui lui convient, et qui n’exige point de démolitions importantes , parce que ce n’èst pas là changer la destination des lieux, et qu’il sera tenu de les rendre à la fin du* bail comme il les a reçus, mais il ne pourrait, sans le consentement exprès du propriétaire, se permettre des changemens^ou augmentations qui nécessiteraient de percer des murs, des planchers, abattre des refends, démolir des cheminées, changer des escaliers, couper des poutres ou solivaux, faire des constructions nouvelles sur celles existantes, parce qu’alors il ferait des changemens contraires à la destination des lieux, et il encourrait la résiliation du bail avec dommages et intérêts.
- Le locataire encourrait les mêmes peines; si dans un jardin il changeait les distributions, détruisait les allées sablées, abattait les berceaux, arrachait les arbres et arbustes pour les remplacer par d’autres, si le propriétaire n’y avait point consenti dans son bail; enfin tout changement un peu important ne peut avoir lieu, si on n’a le consentement formel du propriétaire et par écrit.
- Tout locataire ne peut faire de la maison louée un usage contraire à l’honnêteté et à l’intérêt public, comme d’en faire un lieu de prostitution, un lieu de rassemblement de voleurs ou une maison de jeux prohibés, sans s’exposer & être condamné à sortir 60us vingt-quatre heures de la maison, malgré qu’il y eût un bail pour plusieurs années passé devant notaire.
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- Quant au paiement du loyer, le propriétaire ne peut être contraint de recevoir autre chose que celle qui lui est due , Quoique la valeur de la chose offerte soit égale ou même plus grande. Le locataire ne peut point forcer son propriétaire à recevoir par à-comptes le paiement de son loyer. Si le prix du loyer est en denrées ou marchandises, le locataire n’est Pas tenu de les donner de la meilleure espèce, à moins d’une convention expresse ; mais ii ne peut les offrir de la plus Mauvaise ; si le paiement se fait en argent, il doit l’être en espèces au cours du paiement et non au cours qu’elles avaient “ 1 époque où le bail a été fait.
- Lorsque les termes ou époques pour le paiement sbnt contenus, c’est à ces termes ou époques que le paiement doit èfre fait, et tel qu’il est stipulé dans le bail; les conventions également formées tiennent lieude loi à ceux qui les ont faites.
- Si une opposition était formée entre les mains du locataire, d ne pourrait point payer qu’il ne lui ait été fait une signification de main-levée de l’opposant oq un jugement qui l'autorisât à payer, à peine d’être exposé à payer deux fois , mais ®aut son recours contre celui qui aurait reçu la première fois \ Code civil, 1 ï.\i) ; toutefois , cette opposition ne le dispense P^ de payer les contributions dues par le propriétaire, lors-Tu on les lui réclame. {Loidu vi novembre it>o8,)
- Le paiement du loyer, lorsqu’il n’est pas fait mention dans le bail où il doit être fait, doit s’opérer au domicile du locataire. (Art. 1247 du Code civil.) Les frais du paiement 6°nt à la charge du locataire, ainsi que le papier pour la quittance. [Id. art. 1248.) Le paiement qui serait fait à quelqu'un qui n’aurait pas pouvoir de recevoir pour le propriétaire serait valable , si le propriétaire le ratifiait ou qu’il en eût profité. ( Id. art. 123g), mais si la procuration donnée à nn fondé de pouvoir avait été révoquée et la révocation signifiée, le paiement ne serait pas valable. (Art. 2004 et 2008 du même Code.)
- Lorsque des poursuites sont commencées, l’huissier porteur des pièces est apte à recevoir, et sa quittance vaut celle fin propriétaire poursuivant; si celui-ci était en faillite, le Paiement des loyers doit être fait aux agens et syndics des ecèanciers ( Code de commerce, art. 4^3 et 492) > mais les Paiemens faits entre l’ouverture de la faillite etle jugement <lni en a fixé l’époque, ne doivent pas être rapportés à la
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- niasse. (Arrêt de la Cour de Cassation, section des requêtes, du 16 mai 1B15. )
- Le propriétaire décédé laisse à ses héritiers son avoir, et c’est à celui d’entre eux chargé des recouvremens que le paie" ment desloyersdoit être fait ; et en cas de succession vacante, c’est au curateur à la succession vacante. (Code civil, art, 8o3 et 8i3.)
- Lorsque le propriétaire est absent, le locataire peut payer h la personne chargée par la justice d’administrer ses biens ( Code civil, art. 112 et 120); mais s’il avait vendu sa propriété , et que l’acquéreur eût notifié son contrat d’acquisition au locataire, c’est à cet acquéreur qu’il doit payer ses loyers, et s’il fallait demander ce paiement en justice, le locataire en doit les intérêts. (Id. art. n5.)
- De la Remise ou Diminution du priée que doit obtenir le Locataire ou Preneur.
- Le locataire ne doit les loyers que lorsqu’il entre en jouissance de la chose louée et que le propriétaire lui en a remis les clefs ; mais s’il les offrait et que la maison ou l’appartement soit inhabitable par suite d’un ouragan arrivé avant la mise en jouissance, ou par d’autres causes, le locataire peut refuser de recevoir les clefs; et s’il était constaté que la chose louée n’est pas exploitable, le locataire n’eu devra les loyers que du jour où la chose est mise en bon état. Le locataire peut même demander à être déchargé du bail pour se pourvoir ailleurs, n’étant pas obligé de rester sans habitation en attendant que les réparations soient faites, sauf le droit que le propriétaire a de le loger dans une autre maison en attendant que ces réparations fussent faites. ( Pothier, du con* trat de louage, nos et 147.)
- Si un locataire ne pouvait entrer dans la maison qu’il doit occuper, parce qu’elle est assiégée ou occupée par les ennemis, ou infectée de la peste , il doit être déchargé des loyers.
- Quand un locataire est forcé de déloger d’une maison «qui menace ruine, il ne doit les loyers que jusqu’au jour de son déménagement, après toutefois qu’il a obtenu un jugement qui ordonne que l’état de la maison sera constaté, et que l’imminence du danger reconnue, nécessite son déménage' ment. (Pothier, n°s ii8; 14^. ) 11 n’obtient qu’une diminu'
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- R°n proportionnelle du prix de son loyer , s’il n’a été privé •pie d’une partie de son logement à cause des réparations de Plus de quarante jours ( Code civil, art. 1724 , et Pothier, n° ^o) ; mais il ne peut de son autorité , retenir les Loyers, Parce qu’il aurait été privé d’une partie de son habitation, il *aut qu’il obtienne un jugement qui le décharge de ce prix Proportionnel et qui ordonne la restitution de ce prix, si le propriétaire les lui avait fait payer avant ce jugement.
- Le bail autorise le propriétaire à demander au locataire le Prix de tous les termes échus, si ce dernier n’en rapporte Point les quittances , parce que des titres seuls peuvent dé-ruire des titres existans ; cependant, si le paiement se faisait Par quarlier , par semestre ou par année , et que le locataire Apportât les quittances des trois derniers termes, la pré-s°tnption serait qu’il a payé les précédens, un propriétaire ne Pouvant pas être censé avoir donné trois quittances é la fois !“es derniers termes échus, lorsqu’il pouvait lui en être dû o intérieurs; il s’élèverait conséquemment contre le proprié-ta*re une fin de non-recevoir pour le paiement des loyers antérieurs qu’il voudrait répéter. (Pothier, n°s 184 et 187.)
- Re locataire qui veut se libérer, lorsqu’il veut déménager, que le propriétaire refuse de recevoir le prix des loyers dûs, parce qu’il se serait élevé des contestations , peut faire des offres réelles de la somme qu’il doit, et sur le nouveau refus du propriétaire, consigner cette somme. (Art. 1267 et ®uivans du Code civil. )
- Re loyer des maisons et le prix de ferme des biens ruraux Se Prescrivent par cinq ans. ( Code civil, art. 2277.)
- Re locataire par bail peut se défendre par la prescription d® cinq années , si le propriétaire ou ses représentans voûtent demander le paiement d’anciens loyers, mais il ne le pourrait valablement s’il avait donné quelque reconnaissance d® sa dette , ou s’il lui avait été signifié assignation, commandement ou saisie , et même une citation qui interrompt d® droit la prescription. ( Art. 2244 à 2248, Code civil. )
- . Re fermier a, comme le propriétaire, des obligations 'uiposées aux locataires en général.
- Res obligations sont : i° de garnir la ferme de bestiaux ustensiles nécessaires à son exploitation ?
- 20 De laisser au fermier sortant les Iogemens convenables Pour placer les récoltes à faire ;
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- 3° De cultiver en bon père de famille, et de ne poil* employer la chose louée à un autre usage que celui auqu« elle est deslinée ;
- 4o De ne point abandonner la culture ;
- 5° De ne point sous-louer lorsqu’il partage les fruits av®* le propriétaire;
- 6° D’engranger dans les lieux à ce destinés ;
- 7° D’exécuter les clauses du bail;
- 8° D’avertir le propriétaire des usurpations commises sut le fonds ;
- 90 De payer les fermages aux époques convenues ;
- iu° De faire les réparations locatives aux maisons et bâti' mens ruraux;
- 11° De laisser en sortant les pailles et engrais de l’année;
- 12° De remettre les bàtimens ruraux dans l’état où il le* a reçus, et de remettre les clefs.
- Le fermier peut être contraint à garnir la métairie de* meubles aratoires et des bestiaux pour la faire valoir ; enfin) il s’ensuit qu’il doit avoir tout ce qui est nécessaire pour 1* culture. (Pothier, n° 2o4. )
- Le bailleur peut résilier le bail si le preneur d’un héritage rural ne le garnit pas des bestiaux et ustensiles nécessaire* à son exploitation. (Art. 1766, Code civil, et Pothieri n° 318.)
- Dans les pays où les propriétaires fournissent les bestiau* et les instrumens aratoires, le fermier les reçoit d’après u® état dressé entre lui et le propriétaire , et il est tenu de le* remettre à la fin du bail comme il les a reçus , à peine d’j être contraint par corps. (Code civil, art. 2062.)
- L’obligation du fermier entrant, lui est imposée par ré'1 ciprocitè de celle imposée à celui sortant. ( Id. art. 2777. )
- Le fermier d’une vigne doit la bien façonner, la bie® fumer, la bien entretenir d’échalas, la provigner, connu® s’il cultivait sa propre vigne.
- Le fermier d’une métairie doit pareillement bien façonne* les terres en saison convenable, avoir les bestiaux conve' nables, et en quantité suffisante pour l’exploiter. (Pothier» n° 190; Domat, sect. b , n° 1.)
- S’il augmentait la récolte au préjudice du fonds , sans 1® consentement du propriétaire, celui-ci pourrait le faire coB'
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- damner à des dommages-intérêts. (Bourjon , Droit commun de la France. )
- c’®tait un droit de pêche, un droit de chasse qui fût ermé, le fermier devrait se conformer aux lois concer-aat la chasse et la pêche.
- Le fermier des terres labourables ne peut les planter de no Sans consenlement du propriétaire. (Pothier,
- Si le preneur abandonne la culture, et qu’il en résulte “ dommage pour le bailleur , celui-ci peut résilier le bail. „°de civil, art. 1766 Domat, sect. 2, n° 8 sect. 5.
- »o g^ 7 • 7 77 7
- Si Un fermier quitte les lieux par crainte de quelque pé-11 > par exemple, de l’approche de l’ennemi, on jugera par ?a c°nduite, dans les circonstances , s’il devra être tenu des °yers et du dommage, ou s’il devra en être déchargé. (Do-11131, id., no 7.)
- Celui qui cultive, sous la condition d’un partage de fruits Vec le bailleur, ne peut ni sous-louer, ni céder. (Code civil, *rt- 1763. )
- En cas de contravention, le propriétaire adroit de ren-rer e“ jouissance. {Id. art. 1764.)
- j En fermier principal de plusieurs domaines est privé de „ ‘acuité de sous-louer un seul des héritages qu’il tient k ‘‘‘ne, comme de substituer quelqu’un à sa place dans la 0 alité du bail, lorsqu’il s’est interdit le droit de sous-louer ant ou partie des objets affermés. {Arrêt de la Cour de assation, du 12 mai 1817.)
- Le propriétaire est privilégié sur les meubles que ferait “lever sans son consentement le locataire , pour le prix de es loyers, mais il faut qu’il fasse sa revendication en temps “e et dans les formes voulues.
- L art. 2102 du Code civil n’accordant que quarante jours ^Ur la revendication, s’il s’agit du mobilier qui garnit une r*“e, et quinze jours seulement lorsqu’il est question des eubles qui garniraient une maison, il faudrait qu’elles fus-f “1 faites dans ces délais, à peine d’y être déclarées non-c«Vables, et de voir prononcer la nullité de la saisie de indication.
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- Si le preneur d’un héritage rural n’exécute pas les clause* du bail, et qu’il en résulte un dommage pour le bailleur (Voir le Code civil, art. 1764 et 1766. )
- Relativement aux voitures que le fermier peut être oblig1 de faire , des matériaux pour les réparations des bâtimefl1 de la métairie. (Voir Pothier, n08 2o5, 224. — Code ri' vil, art. 1234,1242, 1243, 1764 et 1766. —Art. 819$ Code de procédure civile. )
- Les fermiers des héritages de campagne, à l’égard des b&' timens qu’ils occupent, sont tenus des mêmes répara' tions auxquelles sont obligés les locataires. (Pothier, n08 aij à 224. — Desgodets, Lois des bâtimens.)
- Sur les réparations locatives dont les fermiers des diffé' rentes espèces d’héritages doivent être tenus, il faut s’e,) rapporter aux usages des lieux. (Pothier, n° 2oô.)
- Le fermier sortant doit laisser les pailles et engrais l’année. (Art. 1778 du Code civil. — Pothier, n° 190.)
- Le fermier est censé avoir reçu tous les bâtimens d’eï' ploitation en bon état. (Art. 1780 et 1731 du Code civil4
- Sur l’obligation de remettre les bâtimens ruraux dan* l’état où ils ont été reçus, et sur la remise des clefs. ( Coi1 civil, art. i341, i347, i348, 1730, 1731 et 1732. Pothier , nos 197,200. — Desgodets, Lois des bâtimens.)
- Le fermier peut sous-louer si la faculté ne lui en a pas ét® interdite. (Art. 1717, 1720, 1722, 1723, 1726, 17271 1741 et 1762 du Code civile—-Arrêt de la Cour de Cassa* lion, du 12 mai 1817 , Pothier, n08 277 à 307. )
- Les obligations du locataire sont d’user de la chose louée 1 de veiller à sa conservation, de répondre des torts et préju' dices occasionées à cette chose par lui ou les personnes d® sa maison , tels que sa femme, ses enfans , ses serviteurs 0® servantes, ses ouvriers, ses pensionnaires, ses hôtes, ses sou*' locataires même. (Domat, tit. 4, sect. 2,5; Pothier, n° 193 *
- Des pertes ou dégradations qui arrivent pendant la joui8' sance du locataire, et desquelles il répond. (Code civil, afl' 1732 et 1735. )
- Si le locataire surchargeait les planchers et les voûtes d® marchandises trop pesantes. (K. Bourjon, Droit comité de la France.)
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- Quelles sont les pertes dont le locataire n’est pas responsable ? ( Code civil, art. ij55. — Pothier, n° 221. )
- Pourquoi il est tenu des pertes et dommages que ses en-^einis auraient pu causer à la chose louée dans le dessein de **uire. ( Voyez Domat, sect. 2 , n° 6; Pothier, n° 195. )
- Le locataire répond de Yincendie arrivé chez lui ou chez sous-locataire. (Art. 1733 et du Code civil.— Pothier, n° 1 g4 ; Domat, sect. 2 , n° 5. )
- Le ramonage des cheminées est à la charge des locataires, e*;c- {Code civil, art. iy34. — Pothier, n° 222. )
- Le propriétaire d’une maison réduite en cendres, par suite d’un incendie qui a commencé par la maison de son Voisin, doit prouver que l’incendie a eu lieu par la négligence 0u l’imprudence de ce dernier, pour être admis à réclamer contre lui des dommages-intérêts , parce que c’est une règle générale que celui qui demande la réparation d’un dommage u°it prouver que celui contre lequel il poursuit cette répara-lQu lui a causé du dommage, soit par son fait volontaire, par son imprudence , soit par négligence. ( Arrêt de la °ur royale de Rouen , du 27 août 1819. )
- Les impôts dont sont tenus les locataires, consistent dans *a contribution personnelle, la contribution des portes et ferres, et pour les marchands et négocians, la patente , aux-’îoolles il faut joindre les centimes additionnels, les dix oentimes par franc pour l’impôt de guerre et l’imposition c°mmerciale , lorsqu’elle a lieu.
- Le recours accordé par la loi du 4 frimaire an vu , aux Pariétaires des maisons contre les locataires particuliers, Pour le remboursement de la contribution des portes et fe-J*otres, leur donne trente ans pour former leur réclamation-vdrréf de la Cour de Cassation, section civile, rendu le
- ao octobre 1814. )
- L’art. 5 de cette loi du 4 frimaire an vu, porte que : « Ne s°ot point soumises à l’impôt des portes et fenêtres celles Serv-ant à éclairer ou aérer les granges, bergeries, étables , greniers, ainsi que toutes les ouvertures du comble ou toi-„Ure des maisons habitées. » Une décision du ministre des Inances, du 27 vendémiaire an ix, a ajouté que : « N’y pas soumises les ouvertures sans vitres de boutiques et I agasins. » L’art, 19 de la loi du 19 mars i8o3, porte que es Propriétaires des manufactures ne sont taxés que pour les
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- fenêtres de leur habitation personnelle et celles de leurs cor' cierges. ( Voyez, pour les autres exceptions, l’art. 5 de 1J même loi et une décision du ministre des finances du 5 ni' Vôse an ix.)
- Les charges de police, telles que balayage , arrosage, il' luminations, tentures, etc., doivent être accomplies par 1® locataire, qu’il en soit ou non fait mention dans le bail.
- Aux termes de l’article 147 d® loi du 4 frimaire an vtfi sur la contribution foncière, tous fermiers ou locataires sont tenus de payer à l’acquit des propriétaires et usufruitiers la contribution foncière pour les biens qu’ils auront pris & ferme ou à loyer.
- Une saisie-arrêt formée par un tiers sur le propriétaire! ne suspendrait pas le paiement de la contribution foncière» qui est privilégiée comme tous les revenus de l’Etat. ( Lo* du \2 novembre 1808.)
- Le locataire doit souffrir l’exécution des réparations W" genles, et ne peut s’y opposer. (Art. 172,4, Code civil » — Pothier, nos 77 et 79; Domat, section 2, n° 14-)
- Les grosses réparations sont indiquées à l’art. 606, Codé civil, et à qui elles sont imputées. (Voyez aussi Gonpil, dans ses notes sur Desgodets, lois des bâtimens.}
- Dans les réparations locatives sont comprises les répara" lions qui proviennent de la faute des locataires ou de leurs gens. (Pothier, no 219.)
- Pour savoir quelles sont, en général, les réparations Io" catives, voir l’art. 17^4 du Code civil, et Pothier nos 22c» 221 et 222.
- Pour les réparations locatives qui ne sont point à la charge des locataires, voyez art. 1755 du Code civil.
- Pour les tuyaux de fer ou de plomb qui se trouvent en de' hors d’une maison et qui sont volés la nuit, voyez Code civil> art. 1730.
- Pour le curement des puits et celui des fosses d’aisance* non à la charge du locataire, voyez art. 1736 du Code civil-
- Pour ce à quoi sont tenus plusieurs locataires qui ont en commun la jouissance d’un escalier, art. i?33, 1754 etsui' vans du Code civil ; et Pothier, n°s 223 et 224.
- Le locataire est obligé d’entretenir son bail jusqu’à l’expi'
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- ^Uon du temps pour lequel il lui a été fait. (Art. 1742, Code civil; Pothier, n<>8 3i4 et suit.)
- Le bail fait par écrit ne cesse qu’à l’expiration du terme fixé. {Code civil, art. 1736 et 1737.)
- Le bail ne se résout ni par la mort du bailleur, ni par la Vente de la chose louée. ( Code civil, art. 1722, 174', 17l2 et 1713.)
- Pourquoi le locataire peut faire résilier le bail dans le cas Qe réparations. (Code civil, art. 1721, 1724. Pothier, ®08 3ao et 821.)
- A quoi le locataire est tenu, en cas de résiliation par sa taute. (Art. 1760, Code civil.)
- Lorsque le locataire disparaît, le propriétaire n’a pas le foit de faire ouvrir les lieux de son autorité privée , même en présence de témoins ; il doit présenter une requête au présent du tribunal, et ce magistrat ordonne l’ouverture par Un serrurier, en présence d'un commissaire de police ou du fctaire de la commune , ou de son adjoint, qui dresse procès-verbal, etc. ; mais, en cas d’urgence, le propriétaire peut directement requérir du commissaire de police l’ouverture des
- Le locataire qui doit quitter les lieux est obligé de les lais— ®er Voir aux personnes qui se présentent pour les louer. ' ode civil, art. 1749 et 1760.)
- na^°U-te^s T a à observer que le propriétaire ne pourrait tin 6X*°er *lue Ie locataire les laissât voir ou trop tôt le ma-he ’ °U \roP tard so'r » iainais avant ni après le jour. Les *?res b ailleurs peuvent être relatives à la nature de la lo-du 6t.’ iUS(lu a un certain point, au sexe et à l’âge avancé “cataire ; tout ce qu’exige la décence serait toujours Seaijta£>eusement réclamé par lui. Il est aussi d’usage de lais-„ , es clefs au propriétaire ou à ses préposés le jour, lors-1 °n s absente de chez soi.
- j0 ^a dernière obligation du locataire est de rendre la chose
- civil )eU b°n état’ ^Pplfiier » n° *97 » et art- du Code
- j6sS 11 n’a pas été fait d’état de lieux, le locataire est présumé a*°ir reçus en bon état, et, en cas de contestations et v«nt la valeur, le locataire est admis à la preuve testimo-
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- niale jusqu’à i5o fr. ( Code civil , art. i341 , x347 , i348ei 2731.)
- Le propriétaire prouve de la même manière qu’il existait tels objets , et que le locataire les a détruits, sauf la preuve contraire de ce dernier : la garantie est indiquée art. 1782, Code civil.
- L’obligation du locataire de remettre les lieux dans l’état où il les a reçus, lui impose celle de faire disparaître les changemens qu’il a faits, et de reconstruire les lieux tels qu’ils étaient lorsqu’il a loué , à moins que le propriétaire ne consente à les reprendre tels qu’ils sont, et à payer l’estimation des travaux qu’il reconnaît comme avantageux à son local* ( Voyez Desgodets , Loi des bdtimens ; Bourion, Droit commun de la France, et Denisart et Bourion. )
- Lorsque les déterriorations ont nécessité arbitrage dans la chose remise au propriétaire. ( Voyez Pothier, n° 200. )
- Le droit du locataire est un droit qui passe à ses héritier* Comme toutes les autres créance; y passent.
- Ce droit peut aussi se céd-er à des tiers, à moins qu’il y en ait une interdiction absolue par le bail.
- Le preneur a le droit de sous-louer et même de céder son bail à un autre, si cette faculté ne lui est pas interdite* (Code civil, art. 1717.)
- Le preneur d’une maison qui s’est interdit le droit de céder son bail, mais qui ne s’est point interdit celui de sous-louer , conserve la faculté de sous-louer une partie de sa maison, surtout s'il n’en change pas la destination. (Arrêt de la Cour royale d’Angers, du 17 mars 1817.)
- Les cas, les causes et les distinctions d’accorder au fermier une remise du prix de sa location, sont établis article* 2769, 2770 et 2771 du Code civil; — Pothier, n° i.55 à 169 ; — Domat, section 5, nos 4, 5 et 6.
- Dans quels cas le fermier ne peut obtenir de remise ( Po' thier, n° i55 et 164 ; — Domat, section 5, n° 5.)
- Comment le preneur (fermier) peut être chargé des ca* fortuits par une stipulation expresse, (Art. 1772, 1773 Code civil; et Domat, section 4, n° 56. Voyez- au**1 Pothier, n° i53 et 178.)
- De fermier qui n’est pas chargé des cas fortuits ne peu*
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- •^mander à la fin de son bail, une remise de partie du prix t*e la location pour cause de cas fortuits, qu’autant qu’il les ® légalement fait constater au fur et à mesure qu’ils sont ar-Dvés, ou du moins à une époque où, laissant encore des traces, ils étaient susceptibles d’être reconnus. (Arrêt de la Cour de Cassation, section des requêtes du 25 mai 1808.)
- Le locataire a droit à une diminution proportionnée sur *e prix de son bail, s’il a été troublé dans sa jouissance. {Code civil, art. 1726.)
- Le preneur est cité en justice pour se voir condamner au délaissement de la chose louée, ou à souffrir l’exercice de Quelque servitude. (Art. 1727.)
- Le preneur est tenu de deux obligations principales : d’user de la chose louée en père de famille, et de payer le prix bail aux termes convenus. (Art. 172.8.)
- Si le bail a été fait sans écrit, on observe les délais fixés l’usage des lieux. (Art. 1736.)
- Lorque le bail a été fait par écrit, il cesse de plein droit ” l’expiration, sans qu’il soit nécessaire de donner congé. (Art. r737.)
- Lorsqu’il y a congé signifié , le preneur ne peut invoquer *a tacite réconduction. (Art. 1739.)
- . La caution donnée pour le bail ne s’étend pas aux obligations résultant de l’obligation. (Art Si le locataire n’apporte point de meubles , comme le demande l’art. ij5a du Code civil, le maître de l’hôtel ou locateur peut exiger que, suivant l’usage, il paie toujours il avance ja moitié du prix de sa location, c’est-à-dire, de fiuin2e jours, si la durée de la location est d’un mois. La Remise d’effets en assez grande quantité serait une sûreté qui ïepousserait le paiement d’avance.
- Le maître de l’hôtel ou locateur ne peut pas changer la destination des lieux pendant sa location ; il ne pourrait diême pas y faire des embellisemens, fût-ce à ses frais, à ^oins qu’il ne les fît du gré ou consentement du locateur, Parce que ceux qu’il voudrait faire pourraient ne pas convenir locateur, etc.
- . employait la chose louée à un autre usage, etc. (Code uvil, art. 1729.)
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- Le locataire répond des dégradations ou des pertes qui arment pendant sa jouissance ; il répond de l’incendie, etc.; et il est tenu des dégradations par le fait des personnes de sa maison. ( Code civil, art. 17^2, iy33 et l'j'io.)
- Il est tenu de remettre, à la fin de sa location, tous les meubles et tous les objets qui lui ont été confiés , sur la quotité desquels le maître de l’hôtel garni pourrait obtenir la preuve par témoins.
- Il est assujetti par l’usage à remettre au maître de la maison la clef de son logement toutes les fois qu’il sort.
- Le locataire qui ne paie pas les loyers aux termes fixés par l’usage des lieux, s’expose aux poursuites du propriétaire, qui peut le faire assigner lorsque la location est verbale ou que le bail n’est que sous seing-privé, et qui peut lui faire un commandement et une saisie-exécution, lorsque le bail est notarié et en forme exécutoire.
- Si le locataire laisse passer jusqu’à trois termes à Paris, où ils sont courts, sans payer, il s’expose à voir résilier le bail, soit sous signature privée, soit notarié. A défaut de paiement d’un terme, s’il n’y a pas de bail, il s’expose à se voir donner congé par le propriétaire. L’usage est que le propriétaire en attende au moins deux, mais il n’y est pas obligé.
- Un arrêt de la Cour de Poitiers, du 3i juillet i8' 6, a jugé que, lorsque le locataire restait deux termes sans payer, le propriétaire pouvàit le faire assigner pour avoir le paiement de ces deux termes échus et de celui qui courait, et faire prononcer la résiliation du bail faute d’en remplir les conditions.
- Les propriétaires et principaux locataires de maisons ou biens ruraux, soit qu’il y ait bail, soit qu’il n’y en ait pas, peuvent, un jour après le commandement, et sans permission du juge, fairè saisir-gager, pour loyers et fermages échus, les effets et fruits dans lesdites maisons ou bàtimens ruraux et sur les terres. Ils peuvent même faire saisir-gager à l’instant, en vertu de la permission qu’ils auront obtenue, sur requête du président du tribunal civil. Us peuvent aussi saisir les meubles qui garnissaient la maison ou la ferme, lorsqu’ils ont été déplacés sans leur consentement ; et il* conservent sur eux le privilège, pourvu qu’ils en aient fait
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- revendication conformément à l'art! 2x02 du Code civil.
- ( Code civil, art. 819.)
- Les effets des sous-fermiers et sous-locataires garnissant les lieux occupés, et les fruits des terres qu’ils sous-louent , peuvent être saisis-gagés pour les loyers et fermages dus par le locataire ou fermier de qui ils tiennent; mais ils obtiennent main-levée en justifiant qu’ils ont payé sans fraude, et sans ils puissent opposer des paiemens faits par anticipation. {Code de procédure civile, art. 820.)
- L’art. 162 de la Coutume de Paris, portait : « S’il * î a des sous-locataires , peuvent être pris leurs biens pour 8 le loyer et charge du bail du locataire direct ou principal 8 locataire , et néanmoins leur seront rendus en payant le 8 loyer pour leur occupation. »
- , Un arrêt de la Cour de Cassation , du 2 avril 1806, a décidé que l’art. 2102 du Code civil n’a pas établi en principe général que tous les meubles qui garnissent la maison (même ceux du sous-locataire), sont le gage des loyers dus au propriétaire , que les droits respectifs du propriétaire et du sous-locataire sont réglés par l’art.. 1753 du même Code.
- Le propriétaire a le droit, à peine de résiliation du bail, d exiger du locataire tombé en faillite ou en état de'déconfiture , une caution hypothécaire pour la sûreté des loyers ,. lors même que ce locataire offre de garnir les lieux de Meubles suffisans. (Arrêt de ta Cour de Cassation , sec-tion des requêtes, du 16 décembre 1807, rendu, vu les articles 1188, j6i3, i655, 174» et 1783 du Code civil.)
- Le privilège du propriétaire ne s’étend point sur l’argent, « argenterie, les pierreries ,. les bijoux , les billets, les obligations , parce que ce ne sont point des meubles qui garnissent les lieux loués.
- Sont créances privilégiées des propriétaires les loyers et fermages des immeubles sur les fruits de la récolte de l’ange , et sur le prix de tout ce qui garnit la maison louée ou la ierme, et de tout ce qui sert à l’exploitation de la ferme.
- Les autres créanciers du locataire ont le droit de relouer la maison pour le restant du bail, et de faire leur profit des Lauxou fermages. (Code civil, art. 2102.)
- Indépendamment des poursuites directes que le propriété peut exercer contre le locataire en retard de payer 1«
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- prix de ses loyers, il peut encore en exercer d’indirectes, telles que la saisie-arrêt ou opposition entre les mains des débiteurs de son locataire, conformément aux articles 557 et 558 du Code de procédure civile , et des saisies-gageries de ses meubles et effets, conformément aux articles big et ^uivans du même code.
- Le même privilège a lieu pour les réparations locatives. (Mêmeart. 2102.)
- Si la situation des affaires du locataire lui faisait encourir la saisie et la vente de ses meubles et effets par d’autres créanciers que le propriétaire, celui-ci ne pouvant s’opposer qu’à la distribution du prix, au préjudice des loyers auxquels il a droit, ne pourrait que former opposition au prix de la vente. Les créanciers du saisi, pour quelque cause que ce soit, même pour loyers, ne peuvent former opposition que sur le prix de la vente. (Art. 619 du Code de procédure civile. )
- Pour mettre l’acquéreur à l’abri des baux supposés , le bail sous seing-privé n’a, à l’égard des tiers, de date que du jour de son enregistrement.
- Un acquéreur à qui il n’a été vendu une maison ou une ferme qu’avec la faculté de réméré, jusqu’à l’expiration du temps pendant lequel peut s’exercer le réméré , n’est point un acquéreur incommutable, et d’un moment à l’autre il peut être dépossédé par le vendeur. ( Code civil, art. 1761.)
- La loi qui veut défendre l’acquéreur et le mettre à l’abri de baux supposés, veut aussi que le locataire puisse être défendu contre les ventes simulées ou frauduleuses.
- Un locataire d’une maison ou d’une ferme d’un prix très-considérable de loyer ( i5 ou 20,000 fr. ) a un grand intérêt de n’être point expulsé par une collusion entre un vendeur et un acquéreur factice. Dans ce cas*, le locataire ou le fermier qu’on veut évincer par la force de la vente de la chose louée est fondé à opposer la nullité de la vente, et à combattre contre la simulation, la fraude et le dol,
- ARTICLE VIH.
- Du Privilège.
- On entend par privilège, en fait d’immeubles, le droit
- accordé par la loi ou paç wayentiéB, de préleyeï sur ç«l
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- D'ARCHITECTURE. SI
- tpûneuble ou sur son rapport, avant tout autre, une certai-De valeur pécuniaire dont cet immeuble est la garantie ou le ’ D’après cette définition, on voit que ce privilège n °ffre rien qui répugne à l’ordre civil.
- On distingue trois espèces de privilèges , savoir : celui de convention, que le propriétaire de l’immeuble établit vo-ontairement; celui d’obligation, que la loi impose en raison es contributions que doit payer cet immeuble ; et celui naturel, ou qui revient de droit à celui qui a contribué à Amelioration , et pour ainsi dire à l’existence réelle ou pro-uctiye de cet immeuble. Nous n’avons à parler que de la Première espèce.
- Le privilège de convention est l’action qu’on peut exercer ®nr le propriétaire d’un immeuble qui, n’ayant point les ®ds suffisans pour en payer la valeur totale, convient que celui qui {u{ cède cet immeuble reste son créancier pour la s°mme qu’il ne paie pas, et pour gage ou sûreté de laquelle somme il laisse à ce cédant le privilège de prélever de présence ladite somme sur le prix de cet immeuble , dans le cas où il viendrait à éprouver une mutation. La même chose Arrive si, au lieu que ce soit le vendeur qui ne reçoit point ®ctte somme, c’est au contraire une tierce personne qui la onne à ce vendeur et par là se trouve substitué en son leu et place, et devient privilégiée sur ledit immeuble pour A valeur de ladite somme; ou si enfin ce bien appartenant totalité au propriétaire, il emprunte une somme pour y Ame des améliorations, faire bâtir dessus, et en constituant Vn privilège en faveur du préteur, qu’on appelle alors bail* four de fonds.
- . Par exemple, on veut acquérir une propriété foncière, un ûnmeuble dont la valeur surpasse d’un quart la somme dont peut disposer ; il faut y renoncer, ou trouver quelqu’un Tui ajoutq, le quart. Mais cette personne exige une garantie P°ur sûreté de la somme qu’elle prête, et pour cela il faut *lu elle soit inscrite dans le contrat de vente de l’objet qu’on* flcquiert, et par là, sans avoir la jouissance du quart de cet ®ûJet, le prêteur a cependant la certitude qu’il ne sera pas re-endu sans qu’on ne rembourse d’abord la somme qu’il a Çurnie pour compléter sa valeur et dont il devient le gage : e3t là ce qu’on appelle privilège ; de même que celui qui, yant un terrain vague sur lequel il veut faire bâtir, n’ayant Peint la wlalité des sommes qu’il lui faut pour élever les
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- constructions qu’il désire, emprunte l’excédant dont il a b«' soin, assure la créance de celui qui lui prête, en établissant une redevance sur la propriété même , et cette redevance peut être établie avec privilège ; il en est encore de même pour les entrepreneurs qui travaillent à cette construction, lorsqu’ils prennent les précautions convenables.
- Voici ce qu’on lit dans l’Encyclopédie, par ordre des ma' tières, article jurisprudence, relativement aux architecte* et aux entrepreneurs :
- « Le privilège des entrepreneurs et ouvriers sur le prix de* bâtimens qu’ils construisent ou établissent, est si équitable, si naturel, qu’il n’a jamais été révoqué en doute ; il n’y a e® de difficultés que sur les conditions et formalités préalable* pour en assurer l’effet et prévenir la fraude. On a vu quelque' fois les ouvriers réclamer, par une connivence répréhensible avec le propriétaire, un privilège pour le montant d’ouvrage* dont ils étaient déjà payés, et frustrer par là des créancier* légitimes et anciens, ou leur faire préférer de nouveau* prêteurs par des emprunts qu’on supposait employés à payef les entrepreneurs.
- » Les craintes variant suivant les circonstances, la juri*' prudence a varié aussi ; tantôt on a exigé, pour opérer 1* privilège des ouvriers, qu’il y eût des devis et marchés ; tan' tôt on a admis le privilège sans ce préalable, qui n’a parii nécessaire que dans le cas de la subrogation d’un prêteur a« privilège de ces mêmes entrepreneurs.
- » Il était donc du devoir des magistrats de chercher quel' que voie qui, en empêchant la fraude ou la rendant moin* praticable, ne mît pas cependant des entraves trop gênantes i l’exercice d’un privilège reconnu juste et digne d’être main' tenu.
- » Après les conférences tenues à ce sujet par MM. les coin' missairesdu parlement, en 1766, lacour, toutes les chambre* assemblées, a arrêté et ordonné que les architectes, entre' preneurs, maçons, et autres ouvriers, pour édifier, con*' truire ou réparer des bâtimens quelconques, ne pourront prétendre être payés par privilège et préférence à d’autre* créanciers, du prix de leurs ouvrages, sur celui des bâtimen* qu’ils auront édifiés, reconstruits ou réparés à l’avenir, * compter du jour de la publication du présent arrêt, qu’au' tant que, par un expert nommé d’office par le juge ordinaire, à la requête du propriétaire, il aura été préalablement dress® procès-yerbal à l’effet de constater l’état des lieux, relative'
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- Went aux ouvrages que le propriétaire déclarera avoir des-Sein de faire, et que les ouvrages , après leur perfection, au-*0îlt ®lé reçus par un expert pareillement nommé d’office, Pa.r ^e<Ht juge, à la requête soit du propriétaire , soit des ou-' riers collectivement ou séparément en présence les uns des ulfes, ou eux dûment appelés par une simple sommation, esquels ouvrages ladite réception sera faite par ledit expert, Par un ou plusieurs procès-verbaux, suivant l’exigence des as> lequel expert énoncera sommairement les différentes na-Ur,es d’ouvrages qui auront été faits, et déclarera s’ils ont été Reculés suivant les règles de l’art ; permet au juge ordinaire; e nominer ^ suçant, sa prudence, pour ledit procès-verbal 6 réception, le même expert qui aura fait la première visite ; donne pareillement qu’à l’avenir ceux qui auront prêté des eniers pour payer ou rembourser les ouvriers des construc-°ns, reconstructions et réparations par eux faites, ne pour-d?nt prétendre à être payés par privilège et préférence à autres créanciers, qu’autant que, pour lesdites constructions feparations,les formalités ci-dessus prescrites auront été ob* rvées;que les actes d’emprunts auront été passés par-devant otaires et avec minutes , et feront mention que les sommes Potées sont pour être employées auxdites constructions, reconstructions et réparations, ou au remboursement des ou-‘•ers qui les auront faites , et que les quittances des paie-ans desdits ouvrages porteront déclaration et subrogation profit de ceux qui auront prêté leurs deniers, lesquelles •Puttances seront passées par-devant notaires, et dont il y aUra minutes, sans qu’il soit nécessaire de devis et marché,
- 1 d’autres formalités que celles ci-dessus prescrites. »
- D après l’article 7 d’une ordonnance de 1678 , titre , ?us les entrepreneurs, marchands et ouvriers, sans distinc-,0n , travaillant en bàtimens, sont tenus de demander leur Paiement un an après l’entier achèvement de leurs travaux ou livraison de leurs fournitures; cet article est conçu comme 11 suit ;
- Les marchands en gros et en détail et les maçons, charpentiers, couvreurs, serruriers, vitriers, plombiers, paveurs autres de pareilles qualités, sont tenus de demander paient dans l’an après la délivrance. (Ord. de 1673, titre 1er,
- Après quoi il est dit :
- Voulons le contenu ès-artic!es ci-dessus avoir lieu , si ce
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- n’est qu’avant l’année il y eût un compte arrêté, sommation ou interpellation judiciaire, cédule, obligation ou contrat. (M. art. 9.)
- Pourrons néanmoins, les marchands et ouvriers , déférer le serment à ceux auxquels la fourniture aura été faite , les assigner et les faire interroger ; et, à l’égard des veuves , tu' leurs de leurs enfans, héritiers ou ayants-cause, leur faire déclarer s’ils savent que la chose est due, encore que l’année soit expirée. (Zd. art. 10. )
- De là il résulte que les fournisseurs, entrepreneurs et ouvriers de tous états, concernant le bâtiment, sont obligés de produire leurs mémoires avant le dernier jour de l’année qui s’est écoulée depuis l’entier achèvement de leurs ouvrages, non seulement pour en être payés ou en assurer le paiement, mais aussi pour en faire vérification avant qu’il n’y ait eu de changemens, ou des altérations d’opérées, en cas que ces ob* jets fussent donnés en location.
- Mais il est dit, article 2271 du Code civil : Que l’aetio« des ouvriers et gens de travail, pour le paiement de leurs journées, fournitures et salaires, se prescrit pat six mois.
- Il est donc important, pour ne point éprouver de près" cription, de produire son mémoire le plus tôt possible e t avant les six mois, en indiquant en tête de ce mémoire l’époque de la confection et de l’achèvement des travaux, ainsi que la date de la remise dudit mémoire, et dans le cas où l’on a des difficultés ou des tracasseries à craindre, soit en raison de mineurs , soit en raison des personnes avec lesquelles on a affaire, il est bon de l’établir sur papier timbré , et de 1® -faire signifie!’ dans les délais convenables.
- Quand il est question de vérifier un mémoire, il est con" Tenable de le faire quand on a encore les objets qui le com" posent tout récens, pour ainsi dire, dans la tête , au lieu qu’après un certain laps de temps ils peuvent être sortis d® l’idée.
- Souvent aussi il n’est pas possible de produire, vérifier, régler et arrêter les mémoires d’un Intiment considérable dans le courant de l’année qui suit son entière confection 1 mais on peut faire constater l’époque de la remise par un accusé de réception, au refus duquel il faut faire signifier.
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- SS'
- Ci-après sont les articles du Code civil qui traitent du privilège.
- Les créanciers privilégiés sur les immeubles sont :
- 30 Le Yondeur, sur l’immeuble vendu , pour le paiement du prix ;
- S’il y a plusieurs ventes successives dont le prix soit dût en tout ou en partie, le premier vendeur est préféré au se-c°nd, le deuxième au troisième, et ainsi de suite ;
- 20 Ceux qui ont fourni les deniers pour l’acquisition ® immeuble, pourvu qu’il soit authentiquement cons-taté, par l’acte d’emprunt, que la somme était destinée à °et emploi, et par la quittance du vendeur , que ce paiement; a eté fait des deniers empruntés ;
- 3° Les cohéritiers sur les immeubles de la succession Pour la garantie des partages faits entre eux, et des soultes °U retours de lots ;
- ;l° Les architectes, entrepreneurs, maçons et autres ou-^riers employés pour édifier, reconstruire ou réparer les bâtimens, canaux , ou autres ouvrages quelconques, pourvu, néanmoins que , par un expert nommé d’office par le tribunal de première instance, dans le ressort duquel les bâtimens sont situés, il ait été dressé préalablement un procès-verbal,, à l’effet de constater l’état des lieux relativement aux ouvrages que le propriétaire déclarera avoir dessein de faire , et ffue les ouvrages aient été, dans les six mois au plus de leur Perfection , reçus par un expert également nommé d’office ;
- Mais le montant du privilège ne peut excéder les valeurs constatées par le second procès-verbal, et il se réduit à la Plus-value existante à l’époque de l’aliénation de l’immeuble , et résultant des travaux qui y ont été faits ;
- 5° Ceux qui ont prêté tes deniers pour payer ou rembourser les ouvriers, jouissent du même privilège , pourvu ‘lue cet emploi soit authentiquement constaté par l’acte ^emprunt et par ïa quittance des ouvriers, ainsi qu’il a été dit ci-dessus pour ceux qui ont prêté les deniers pour l’acquisition d’un immeuble. (Code civil, art. 2i<>3.)
- Les privilèges qui s’étendent sur les meubles et les immeubles, sont énoncés en l’art. 2101. [Id. 2104.)
- Lorsqu’à défaut de mobilier, les privilégiés énoncés se Présentent pour être payés gur le pris dun immeuble.» ep
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- concurrence avec les créanciers privilégiés sur l’immeuble, les paiemens se font dans l’ordre qui suit :
- jo Les frais de justice et autres énoncés en l’art. 2101 ;
- 20 Les créances désignées en l’art. 2io3. (jfd. 2io5.)
- Entre les créanciers, les privilèges ne produisent d’effet, b l’égard des immeubles , qu’autant qu’ils sont rendus pu' blics par inscription sur les registres du conservateur des hypothèques, de la manière déterminée par la loi, et à compter de la date de cette inscription, sous les seules exceptions qui suivent. (Id. 2106.)
- Sont exceptées de la formalité de l’inscription, les créances énoncées en l’art. 2101. {Id. 2107.)
- Les architectes, entrepreneurs, maçons et autres ouvriers employés pour édifier, reconstruire ou réparer les bàtimens, canaux ou autres ouvrages, et ceux qui ont, pour les payer et rembourser, prêté les deniers dont l’emploi a été constaté, conservent par la double inscription faite, 10 du procès-verbal qui constate l’état des lieux, 2° du procès-verbal de ré* ception , leur privilège à la date de l’inscription du premier procès-verb al. ( Id. 111 o. )
- Les créanciers et légataires qui demandent la séparation du patrimoine du défunt, conformément à l’article 878 aU titre des Successions, conservent, à l’égard des créanciers, des héritiers ou représentons du défunt, leur privilège sut les immeubles de la succession, par les inscriptions faites 4 chacun de ces biens, dans les six mois, à compter de l’ouver ture de la succession.
- Avant l’expiration de ce délai, aucune hypothèque ne peut être établie avec effet sur ces biens, par les héritiers ou représentans, au préjudice de ces créanciers ou légataires. Xld. 21 )1. )
- Les cessionnaires de ces diverses créances privilégiées, exercent tous les mêmes droits que les cédans , en leur lieu et place. ( Id. 2x12.)
- ARTICLE IX.
- Des Expertises.
- Les expertises, en fait de propriétés foncières, ont lieu pour déterminer les mitoyennetés et les alignemens entre les propriétés, ou le boa ou ntauyais état d’un mur mitoyen, ou
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- *nfin l'état de servitudes; elles ont lieu pour l’établissement «es privilèges légaux ou pour l’évaluation des immeubles; et, comme il a déjà été dit, les réglemens de mémoire sont aussi des expertises, puisqu’il est question d’évaluer le prix des °bjets portés en demande dans un mémoire ; et pour savoir comment elles doivent être faites; il suffit de consulter 1© expertise dans le formulaire du Code de procédur» civile, et les titres B, t3 et i4 de ce Code qui ont remplacé ,s art. 184 et 135 de la Coutume de Paris, qui s’expriment 3msi :
- En toutes matières sujettes à visites, les parties doivent convenir en jugement de jurés ou experts et gens à ce connaissant, qui feront leur serment par-devant le juge, et dou être le rapport apporté en justice, pour, en jugeant 1© procès, y avoir tel égard que de raison, sans qu’on puisse demander amendement. Peut néanmoins le juge, ordonner ®ntre ou plus ample visitation être faite, s’il y a échet ; et où les parties ne conviennent de personne, le juge en nommo d office. (Coutume de Paris, art. i34-)
- Et sont tenus, lesdits jurés ou experts et gens à ce connaissant, faire et rédiger par écrit, et signer la minute du ^apport, sur le lieu et par avant qu’eu partir, et mettre à * ‘"stant ladite minute ès-mains du clerc qui les assiste ; le-fiuel est tenu, dans vingt-quatre heures après, de livrer ledit rapport aux parties qui l’en requièrent. (Jd. i85.)
- yoici les articles du Code de procédure civile qui régissent maintenant cette matière.
- Lorsqu’il s’agira, soit de constater l’état des lieux, soit d apprécier la valeur des indemnités et dédommagemens demandés, le juge de paix ordonnera que le lieu contentieux sera visité par lui, en présence des parties. ( Code de procédure civile, art. 41-)
- Si l’objet de la visite ou de l’appréciation exige des connaissances qui soient étrangères au juge, il ordonnera que ies gens de l’art, qu’il nommera par le jugement, feront la Vsite avec lui et donneront leur avis : il pourra juger sur le Leu même, sans désemparer. Dans les causes sujettes à appel, procès-verbal de la visite sera dressé par le greffier, qui constatera le serment prêté par les experts. Le procès-verbal sera signé par le juge, par le greffier et par les experts ; et, si le*
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- experts ne savent ou ne peuvent signer, il en sera fait mention. (Meme Code, art. 4'2-)
- Dans les causes non sujettes à appel, il ne sera point dressé de procès-verbal; mais le jugement énoncera les noms des experts, la prestation de leur serment, et le résultat de lenr avis. {Id. art. 43.)
- Le tribunal pourra, dans le cas où il le Croira nécessaire , ordonner que l’un des juges se transportera sur les lieux; mais il ne pourra l’ordonner dans les matières où il n’échoit qu’un simple rapport d’experts, s’il n’en est requis par l’une ou par l’autre des parties. {Id. 296.)
- Le jugement commettra l’un des juges qui y auront assisté. {Id. 299.)
- Sur la requête de la partie la plus diligente, le juge-commissaire rendra une ordonnance qui fixera les lieux , jour et heure de la descente ; la signification en sera faite d’avoué à avoué, et vaudra sommation. {Id. 297.)
- Le juge-commissaire fera mention , sur la minute de son procès-verbal, des jours employés aux transport, séjour et retour. [Id. 298.)
- L’expédition du procès-verbal sera signifiée par la partie la plus diligente aux avoués des autres parties; et, trois jours après, elle pourra poursuivre l’audience sur un simple acte, {Id. 299.)
- La présence du ministère public ne sera nécessaire que dans le cas où il sera lui-même partie. {Id. 3oo.)
- Les frais de transport seront avancés par la partie requérante, et par elle consignés au greffe. {Id. 3oi.)
- Lorsqu’il y aura lieu à un rapport d’experts, il sera ordonné par un jugement, lequel énoncera clairement les objets de l’expertise. {Id. 3o2.)
- L’expertise ne pourra se faire que par trois experts, à moins que les parties ne consentent qu’il soit procédé par un seul. {Id. 3o3.)
- Si, 1ers du jugement qui ordonne l’expertise, les parties se sont accordées pour nommer les experts, le même jugement leur donnera acte de la nomination. {Id. 3oZj.)
- Si les experts ne sont pas convenus par les parties, le ju-;
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- gement ordonnera qu’elles seront tenues d'en nommer dans Jes, trois jours de la signification ; sinon , qu’il sera procédé a 1 opération par les experts qui seront nommés d’office par m même jugement.
- Ce même jugement nommera le juge-commissaire qui recevra le serment des experts convenus ou nommés d’office : pourra néanmoins le tribunal ordonner que les experts prêteront le serment devant le juge de paix du canton où ils procéderont. (Id. 3o5.)
- Dans le délai ci-dessus, les parties qui se seront accordées pour la nomination des experts, en feront leur déclaration au greffe. [Id. 3o6.)
- Après l’expiration du délai ci-dessus, la partie la plus di-Lgente prendra l'ordonnance du juge, et fera sommation aux experts nommés par les parties ou d’office , pour faire leur serment, sans qn’il soit nécessaire que les parties y soient Présentes. (Id. ôoy.)
- Les récusations ne pourront être proposées que contre les experts nommés d’office, à moins que les causes n’en soient survenuesdepuislanomination et avant le serment. (Id. 3o8.)
- La partie qui aura des moyens de récusation à proposer, sera tenue de le faire dans les trois jours de la nomination , Par un simple acte, signé d’elle ou de son mandataire spécial, contenant les causes de récusation et les preuves, si elle en a; ou l’offre de les vérifier par témoins : le délai ci-dessus ex-Plfé, la récusation ne pourra être proposée, et l'expert prêtera serment au jour indiqué par la sommation. (Id. 3<>g.)
- Les experts pourront être récusés par les motifs pour lesquels les témoins peuvent être reprochés. (Id. 3io.)
- La récusation contestée sera jugée sommairement à l’audience, sur un simple acte, et sur les conclusions du ministère public ; les juges pourront ordonner la preuve par témoins, laquelle sera faite dans la forme ci-après prescrite pour les enquêtes sommaires. (Id. 3n.)
- Le jugement sur la récusation sera exécutoire. (Id. 3i2.)
- Si la récusation est admise, il sera d'office, par le même jugement, nommé nn nouvel expert ou de nouveaux experts à la place de celui ou de ceux récusés. (Id. 3)3.)
- Si la récusation est rejetée, la partie qui l’aura faite sera
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- condamnée en tels dommages et intérêts qu’il appartiendra , même envers l'expert, s’il le requiert; mais, dans ce dernier «as, il ne pourra demeurer expert. (Id. 3iq.)
- Le procès-verbal de prestation de serment contiendra indication, par les experts, du lieu et des jour et heure de leur opération.
- En cas de présence des parties ou de leurs avoués, cette indication vaudra sommation.
- En cas d’absence, il sera fait sommation aux parties, par acte d’avoué, de se trouver aux jour et heure que les experts auront indiqués. [Id. 3i5.)
- Si quelque expert n’accepte point la nomination, ou ne se présente point, soit pour le serment, soit pour l’expertise, aux jour et heure indiqués, les parties s’accorderont sur-le-champ pour en nommer un autre à sa place, sinon la nomination pourra être faite d’office par le tribunal.
- L’expert qui, après avoir prêté serment, ne remplira pas «a mission, pourra être condamné par le tribunal qui l’avait commis à tous les frais frustratoires, et même aux dommages-intérêts, s’il y échet. [Id. 3i6.}
- Le jugement qui aura ordonné le rapport, et les pièces nécessaires, seront remis aux experts; les parties pourront faire tels dires et réquisitions qu’elles jugeront convenables ; il en sera fait mention dans le rapport ; il sera rédigé sur le lieu contentieux, ou dans le lieu et aux jour et heure qui seront indiqués par les experts.
- La rédaction sera écrite par un des experts, et signée par tous ; s’ils ne savent pas tous écrire, elle sera écrite et signée par le greffier du la justice de paix du lieu où ils auront procédé. [Id. 3iJ.)
- Les experts dresseront un seul rapport; il ne formeront qu’un seul avis à la pluralité des voix.
- Us indiqueront néanmoins, en cas d’avis différons, les motifs des divers avis , sans faire connaître quel a été l’avis personnel de chacun d’eux.
- La minute du rapport sera déposée au greffe du tribunal qui aura ordonné l’expertise, sans nouveau serment de la part des experts; leurs vacations seront taxées par le président au bu» de la minute, et il eu sera délivré exécutoire
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- contre la partie qui aura requis l’expertise, ou qui l’aura poursuivie si elle a été ordonnée d’office. (Id. 319.)
- En cas de retard ou de refus de la part des experts de déposer leur rapport, ils pourront être assignés à trois jours, sans préliminaire de conciliation, par-devant le tribunal fini les aura commis, pour se voir condamner, même par corps s’il y échet, à faire ledit dépôt; il y sera statué sommairement et sans instruction. (Id. 320.)
- Le rapport sera levé et signifié à avoué par la partie la plus "•ngenle; l’audience sera poursuivie sur un simple acte.
- CW. 32!.)
- . Si les juges ne trouvent point dans le rapport les éclair— cissemens suffisans, ils pourront ordonner d’office une nou-Velle expertise, par un ou plusieurs experts qu’ils nommeront paiement d’office, et qui pourront demander aux précédons ®xperts les renseignemens qu’ils trouveront convenables. V W. 322. )
- Les juges ne sont point astreints à Suivre l’avis des ex-Pert», si leur conviction s’y oppose. (Id. 323.)
- ARTICLE X.
- Ordonnances et Réglemens particuliers d la ville de Paris.
- S 1er. Constructions sur la voie publique.
- Pour construire sur une rue ou sur une place dans l’inté-Ur de Paris, on doit adresser une pétition à M. le préfet , departement de la Seine , à l’effet d’obtenir l’alignement j,. on a besoin pour établir la façade de la maison qu’on a mtention d’y construire ; cette pétition doit être accom-n Kr^e ^'un p'an > dune coupe et d’une élévation sur la voie " “uque de la construction que l’on projette.
- SuCi~après sont les lois et réglemens successifs qui ont paru cet objet, et qui sont utiles à connaître, lorsque l’on eoin-P Se un projet, pour ne pas s’écarter des dispositions qu’ils Prescrivent et des obligations qu’ils imposent.
- el P ne peut être , sous quelque prétexte que ce soit, ouvert V i!°r,uc en lu ville et faubourgs de Paris, aucune rue nou-e qu’en vertu d’une permission de l’autorité municipale 1 Prouvée par les autorités admiaUlratives supérieures, et
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- lesdites rues nouvelles ne peuvent avoir moins de 3o p. (9 met. 7b cent, de largeur) : toutes rues actuelles ayant moins de trente pieds de large doivent être élargies.
- Le propriétaire qui a obtenu la permission d’ouvrir une rue sur son terrain, peut en conserver la propriété , c’est-à-dire la soustraire aux droits et à la police de la voirie, en la pavant à ses frais et en la fermant des deux bouts, ou du moins en y établissant des portes ou des grilles prêtes à les fermer. (Déclaration du 10 avril 1783 , art. ier.)
- La hauteur des maisons et bàtimens de la ville et faubourgs de Paris, sera, lorsqu’elles seront faites en pan de bois, de 48 p. seulement ( t5 mèt. 60 cent.), dans les rues de 3o p. (g mèt. 7b cent. ), y compris les mansardes , atti-ques, toits et autres constructions quelconques au-dessus de l’entablement. (Id.b.)
- Il est fait défense à tous propriétaires, charpentiers, maçons et autres, de construire et adapter aux maisons et bàtimens situés en la ville et faubourgs de Paris aucuns bàtimens en saillie et porte-à-faux, sous quelque prétexte que ce soit. (Id. 6.)
- Il est permis à tous propriétaires de maisons et bâti— mens situés à l’encoignure de deux rues d’inégales largeurs, de les reconstruire, en suivant du côté de la rue la plus étroite la hauteur fixée pour la rue la plus large, et ce, dans l’étendue seulement de la profondeur du corps du bâtiment ayant face sur la plus grande rue; que ledit corps de bâtiment soit simple ou double en profondeur ; passé laquelle étendue, la partie restante de la maison ayant façade sur la rue la moins large, est assujettie aux hauteurs fixées par l’article premier-
- Le tout à peine , contre les propriétaires, d’une amende, de la démolition des ouvrages, et de confiscation des matériaux , et contre les ouvriers d’une amende. ( Ordonnance de mai 1784. )
- La hauteur des façades des maisons de la ville et faubourgs de Paris, autres que celle des édifices publics, est fixée » raison de la largeur des rues, savoir : dans les rues de 3o p. ( 10mèt.) de largeur et au-dessus, à 54 p. ( 17 mèt. 5o c. ) » dans celles de 24 à 29 p. (7 mèt. 80 cent, à 9 mèt. 42 c.) i à 45 p. ( i4mèt. 62 cent.) de hauteur; et enfin dans celles ayant moins de 23 p. (7 mèt. 47 cent., à 36 p. ti mèt-70 cent.) de hauteur; le tout mesuré depuis le pavé jusque?
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- compris les eorniches ou entahlemens, même les corniches attiques, ainsi que la hauteur des étages en mansardes qui mndraient lieu desdits attiques.
- Lesdites façades ne peuvent jamais être surmontées que un comble de 10 p. d’élévation (3 met. 25 cent. ) du dessus ®s corniches et entablement jusqu'à son faîte, pour les £Orps de logis simples en profondeur; de i5 p. (3 mètres / cent.) pour les corps de logis doubles. [Lettrespatentes août 1784.)
- g r>. Saillies fixées par la loi.
- Ordonnance du roi du 24 décembre i8a3. — Vu ï’ordon-uce du burèau des finances de Paris, du 14 décembr e 1725, till . détermination des saillies à permettre dans cette
- , Vu les lettres-patentes du 22 octobre ij33, concernant les de voirie ;
- j, vu les lettres-patentes du 3r décembre 1781, ordonnant ^xecutjQQ des différons réglemens relatifs à la voirie de
- Vu le décret du 27.octobre 1808;
- Sur le compte qui nous a été rendu des accidens inulli-I les arrivés dans notre bonne ville par la chute d’enlable-de corniches et d’auvents en plâtre, et de la diffor-^ ne, des embarras et des dangers que présente la saillie '-mesurée des devantures de boutiques, tableaux, enseignes, ajages, bornes et autres objets placés au-devant des murs ae face des malsdns;
- Uonsiflérant qu’il est indispensable de prendre dès mesures ^t^P168 et efficaces, afin de prévenir de nouveaux malheurs, j„ de remédier aux abus qui se sont introduits par suite de lnexécution des anciens réglemens ;
- ^°tre Conseil d’État entendu ,
- K°uS avons ordonné et ordonnons.ee qui suit r . Titre Rr, Art.icr. Il ne pourra à l’avenir être établi, sur es murs de face des maisons de notre bonne ville de Paris, uçunes saillies autres que celles déterminées par la présente 0rdonnance :
- Toute saillie sera comptée à partir du nu du mur au-dessus ae retraite.
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- Titre II. Art. 3. Aucune saillie ne pourra excéder les dimensions suivante* :
- Pilastres et colonnes en pierre.
- Dans let- rues au- dessous de Sm de
- largeur............ o ru. o3 c*
- Dans ><*$ ruesdeSà 10
- u. de tai get;r.. o i>4
- Id. de i a m. de la» geur
- et au-dessus....... o lô
- Lorsque les pilastres et les colonnes auront une épaisseur plus considérable que les saillies permises, l’excédant sera en arrière de l’alignement de la propriété, et le nu du mur de l'ace formera arrière-corps à l’égard de Cet alignement ; toutefois les jambes étrières on boulisses devront toujours être placées sur l’alignement.
- Dans ce cas l’élévation des assises de retraite sera réglée > à partir du sol, savoir : v
- Dans les rues do 10 mètres de largeur et au-
- dessous , à . . . . . ............. . . ; . . . o m. 80 c.
- Dans celles de io à 12 mètres de largeur , à 1 00
- Dans celles de 12 mètres et au-dessus, à 1 i5
- Grands balcons....................................... o 80
- Herses, chardons, artichauts et frises . . , . o 80
- Auvents de boutique.................................. o 80
- Petits auvents au-dessus des croisées , . . . o 20
- Bornes dans les rues au-dessous de 10 mètres
- de largeur.................................. . . o 5o
- Bornes dans les rues do 10 mètres et au-dessus ................................................... o 80
- Bancs de pierre aux cûtés des portes des maisons..................................................... o 60
- Corniches en menuiserie sur boutiques. . . . o 5o
- Abat-jours de croisées, dans la partie la plus
- élevée................................................... o 33
- Moulinets de boulanger et poulies......................o 5o
- Petits balcons, y compris l’appui des croisées, o 22
- Seuils, socles. .......................................o 22
- Colonnes isolées en menuiserie.........................o 16
- Colonnes engagées eu menuiserie...................... o 16
- Pilastres en menuiserie.............................. o 16
- Barreaux et grilles de boutiques ...... o ï6
- Appuis de boutique.....................................o 16
- Tuyaux de descente ou d’évior. ....................... o 16
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- Cuvettes...................................° 16
- Levanture de boutique, toute espèce d’ornement compris ................................. o 16
- Tableaux, enseignes, bustes, reliefs, mon-*res> attributs, y compris les bordures, supports et points d’appui............... .... o
- •Jalousies................................. o 16
- ^siennes ou contrevents.................... o n
- "Ppuis de croisées......................... ° <>8
- Narres de supports.........................o 08
- (Les paremens de décorations au-dessus du de-chaussée n’auront que l’épaisseur de3 °is appliqu^s au mur).
- Lanternes ou transparens avec potence. . • • o ^5
- Lanternes ou transparens en forme d’applique .......................................... o 22
- Tableaux, écussons, enseignes, montres, éta-ages, attributs, y compris les supports, boeufs, crochets et points d’appui. •••*’•• 0
- ^Ppuis de boutiques, y compris les barres et hochets...................................... o 16
- Tolets, contrevents ou fermetures de boutiques. ..........................................o 16
- 4- Les saillies déterminées par l’article précédent croît être restreintes suivant les localités.
- , Titr.e III. Section 1. Art. 5. Il est défendu d'établir des "arrière
- en i)Bl es J*xes au-devant des maisons eide leurs dépendances, ,es qu’elles puissent être, tant dans les rues et places , né Sllr. Jes boulevarts , à moins qu’elles ne soient reconnues lati SSaires à la propreté et qu’elle ne gênent point la circu-
- la
- céder
- saillie de ces barrières ne pourra , dans aucun cas, ex-un mètre et demi.
- Art. b. Les propriétaires auxquels il auraété accordé la per-sjon d’établir des barrières, seront obligés de les mainle-"n bon étal.
- Section 11. Art. 7. Il ne sera permis de placer des bancs au-devant des maisons, que dans les rues de dix mètres de argeur et au-dessus. Ces bancs seront en pierre, ne dépasse-•ontpag l’alignement de Ip base dos bornes , et seront établis
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- dans toute leur longueur sur maçonnerie pleine , et chanfrer née.
- Art. 8. Il est défendu de construire des perrons en sailli® sur la voie publique.
- Les perrons actuellement existans seront supprimés,autan1 que faire se pourra, lorsqu’ils auront besoin de réparation'
- Il ne sera accordé de permission que pour les pas et ma r-ches, lorsque les localités l’exigeront. Ces pas et marches n® pourront dépasser l’alignement de la base des bornes. En ca* d’insuffisance de cette saillie, le propriétaire rachètera la di-férencedu niveau en se retirant sur lui-même. Néanmoins, les propriétaires des maisons riveraines des boulevarts inté-' rieurs de Paris, pourront être autorisés à construire des perrons au-devant desdites maisons, s’il est reconnu qu’ils soient absolument nécessaires, et que les localités ne permettent pas aux propriétaires de se retirer sur eux-mêmes. CeS perrons, quelle qu’en soit la forme, ne pourront, sons aucun prétexte, excéder un mètre de saillie, tout compris, ni approcher à plus d’un mètre de distance de la ligne extérieure des arbres de la contre-allée.
- Art. <). Il est permis d’établir des bornes aux angles saillant des maisons formant encoignure de rue ; mais lorsque les encoignures seront disposées en pans coupés de soixante centimètres au moins, et d’un mètre au plus de largeur, une seule borne sera placée au milieu du pan coupé.
- Section m. Art. 10. Les permissions d’étahÜr de grand* balcons ne seront accordées que dans les rues de dix mètre* de largeur et au-dessus, ainsi que dans les places et carrefours, et ce, d’après une enquête de çommodo et in corn' modo.
- S’il n’y a point d’opposition, les permissions seront délivrées. En cas d’opposition, il sera statué par le Conseil à0 préfecture, sauf le recours au Conseil d’Etat.
- Dans aucun cas, les grands balcons ne pourront être éta' blis à moins de six mètres du sol de la voie publique.
- Le préfet de police sera toujours consulté sur l’établisse' ment des grands et petits' balcons.
- Section iv. Art. 2. U pourra être permis de masquer, paf des constructions provisoires ou des appentis, tout renfoncement entre deux maisons, pourvu qu’il n’ait pas au-de^
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- huit mètres de largeur, et que sa profondeur soit au tooins d’un mètre. Ces constructions ne devront, dans au-CWn cas, excéder la hauteur d’un rez-de-chaussée, et elles seront supprimées dès qu’une des maisons attenantes subira ^tranchement-
- D’ARCHITECTIIRE.
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- U est permis de masquer par des constructions légères, en es de toute espèce de retranche-de huit mètres de longueur, mais sous la
- de pan coupé, les
- *?nt au-dessu j««ine condi1'
- _ que ci-dessus par leur établissement et ar Oppression.
- e ^7*; 12'. ^ est expressément défendu d’établir des échoppes Paiv013 aÜleurs que dans les angles et renfoncemens hors ’goement des rues et places.
- for °1,tes ^es échoppes existantes qui ne seront point con-„ nies aux dispositions ci-dessus, seront supprimées lors-„ i?s détenteurs actuels cesseront de les occuper, à moins autorité ne juge nécessaire d’en ordonner plus tôt la Oppression.
- eclion Art. i3. R est défendu de construire des au-s et corniches en piètre au-dessus des boutiques. Il ne tir lrra,eP être établi qu’en bois, avec la faculté de les revê-extérieurement de métal ; tout autre manière de les cou-lr est prohibée.
- des 6S auvents et corniches en piètre actuellement établis au-dém^u ^es boutiques, ne pourront être réparés. Ils seront «a, 0 1S lorsqu’ils auront besoin de réparation , et ne seront «bhs qu’en bois.
- V1‘ ^rt‘ ^ucims tableaux, enseignes, montres, cjj4 a^®s et attributs quelconques, ne seront suspendus, atta-<11^ ni appliqués, soit aux balcons soit aux auvents- Leurs p0i-eQsiOas seront déterminées, au besoin, par le préfet de !ce ’ suivant les localités.
- tdea ^°Urra néanmoins être placé sous les auvents, des talion'a*0*1 plafonds en bois, pourvu qu’ils soient posés dans direction inclinée.
- T
- rie °|Ut etalage formé de pièces d’étoffes disposées en drape-cha glande, ct fermant saillie, est interdit au rez-de-- Usséc. Il ne pourra descendre qu’à trois mètres du sol do Ja /Cîe ppblique.
- crochet destiné à soutenir des viandes en étalages,
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- devra être placé de manière que les viandes ne puissent et céder le nu des murs de face , ni faire aucune saillie sur 1J voie publique.
- Section \n. Art. v5. À l'avenir, et pour toutes les ma1' sons de construction nouvelle, aucun tuyau de poêle J>6 pourra déboucher sur la voie publique.
- Dans l’année de la publication de la présente ordonnancé les tuyaux de poêle crêtés et autres qui débouchent actuelle' ment sur la voie publique, seront supprimés, s’il est ré connu qu’ils peuvent, avoir une issue intérieure. Dans leca* où la suppression ne pourrait avoir lieu, ces mêmes tuyau* seraient élevés jusqu’à l’entablement, avec les précaution* nécessaires pour empêcher l’eau rousse de tomber sur le* passons.
- Art. 16. Les tuyaux de cheminée en maçonnerie et e» saillie sur la voie publique , seront démolis et supprimé* lorsqu’ils seront en mauvais état, ou que l’on fera de grosse* réparations dans les bàlimens auxquels ils sont adossés.
- Les tuyaux de cheminée en tôle , en poterie et en gréé, ne pourront être conservés extérieurement sous aucun pré' texte.
- Section vin. Art 17. La permission d’établir des banne* 11e sera donnée que sous la condition de les placer à troi* mètres au moins au-dessus du sol, dans sa partie la plu* basse , de manière à ne pas gêner la circulation. Leurs sup' ports seront horizontaux. Elles n’auront de jours qu’autan1 que les localités le permettront, et les dimensions en scro®* déterminées par l’autorité.
- Les bannes devront être en toile ou en coutil, et ne pou*' ront, dans aucun cas, être établies sur châssis.
- La saillie des bannes ne pourra excéder 1 mètre Socenti' mètres.
- Dans l’année de la publication de la présente ordonnance» toutes les bannes qui ne seront pas. conformes aux condi' tions exigées.plus haut, seront changées, réduites ou sup' primées.
- Section IX. Art. 18. Les perches et étendoirs de blanchi*' s.euses, teinturiers, dégraisseurs, couverturiers, etc., pourront être établis que dans des rues écartées et peu fré'
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- fiuentées, et après une enquête de commodo et incom-™od') , sur laquelle il sera statué comme il a été dit en l’ai— Ucle 10 ci-dessu9.
- Section x. Art. 19. Les éviers pour l’écoulement des eaux ménagères seront permis, sous la condition expresse rçtre leur orifice extérieur ne s’élèvera pas à plus d'un déci-®ietre au-dessus du pavé de la rue.
- Section xi. Art. 2.0. A l’avenir, et dans toutes les maisons de constructions nouvelles , il ne pourra être établi, en sadlie sur la voie publique , aucune espèce de cuvettes pour * eco<dement des eaux ménagères des étages supérieurs.
- Dans les maisons actuellement existantes, les cuvettes placées en saillie seront supprimées lorsqu’elles auront besoin ”e réparation , s’il est reconnu qu’elles peuvent être établies 81 intérieur. Dans le cas contraire elles seront disposées, au-lant que faire se pourra, de manière à recevoir les eaux intérieurement, et garnies de hausses pour prévenir le déversaient des eaux et toute éclaboussure au-dessous.
- Section xn. Art. 21. À l’avenir il ne sera permis aucune construction en encorbellement, et la suppression de celles existent aura lieu toutes les fois qu’elles seront dans le Cas d’être réparées.
- Section xm. Art. 22. Les entablemens et corniches en plâtre au-dessus de seize centimètres de saillie, seront proches dans toutes les constructions en bois.
- U ne sera permis d’établir des corniches ou entablemens, plus de seize centimètres de saillie , qu’aux maisons cons-*Çuites en pierre ou moellons, sous la condition que ces corniches seront en pierre de taille ou en bois, et que la saillie 11 excédera , dans aucun cas , l’épaisseur du mur à la som-tailé.
- On pourra permettre des corniches ou entablemens en bois Sl)c les pans de bois.
- hes entablemens ou corniches des maisons actuellement Estantes, qui auront besoin d’être reconstruites en tout ou partie , seront réduits à la saillie de seize centimètres , 8 »ls sont en plâtre, et ne pourront excéder en saillie l’épaisseur du mur en sa sommité, s’ils sont en pierre ou bois.
- Section xiv. Art. 23. Les gouttières saillantes seront supprimées en totalité dans le délai d’une année , è partir de la Publication de la présente ordonnance.
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- Il ne sera perçu aucun droit de petite Voirie pour les tuyaux de descente qui seront établis en remplacement des gouttières saillantes supprimées dans ce délai.
- Section xv. Art. il\. Les devantures de boutiques, montres, bustes, reliefs, tableaux, enseignes et attributs fixes, dont la saillie excède celle qui est permise par l’article 3 de la présente ordonnance, seront réduits à cette saillie, lorsqu’il y sera fait quelques réparations.
- Dans aucun cas, les objets ci-dessus désignés, qui sont susceptibles d’être réduits, ne pourront subsister, savoir : les devantures de boutiques au-delà de neuf années , et les autres objets au-delà de trois années, à compter de la publication de la présente ordonnance.
- Les établissemens du même genre qui sont mobiles, seront réduits dans l’année.
- Seront supprimées dans le même délai, toutes saillies fixes placées au-devant d’autres saillies.
- Art. 25. Il n’est point dérogé aux dispositions des anciens réglemens concernant les saillies, ni au décret du i3 août t'Sio, concernant les auvents des spectacles et de l’esplanade des boulevarts , en tout ce qui n’est pas contraire à la présente ordonnance.
- Art. 26. Notre ministre secrétaire d’état au département de l’intérieur est chargé de l’exécution de la présente ordonnance.
- Ordonnance de police du g juin 182.4, pour l’exécution de l’ordonnance royale ci-dessus.
- Vu, 10 l’ordonnance royale du 24 décembre 1823, concernant les saillies sur la voie publique de Paris ;
- 20 La loi des 16, 2/} août 1790, ht. XI, art. 3, § 1er ;
- 3o L’art. 4y 1 du Code pénal, § 4, 5, 6 et 7 ;
- 4o Les réglemens généraux relatifs à la petite voirie ;
- 5o L’art. 21 de l'arrête du gouvernement du 12 messidor an 8 ( i°r juillet 1800 ) ;
- Attendu qu’il importe, pour l’exécution de l’ordonnance du 24 décembre, de prescrire les formalités particulières auxquelles doit donner lieu sa publication , ordonnons ce qui suit :
- Section ire. Art. icr. L’ordonnance du Roi du 24 décembre dernier portant réglement sur les saillies, auvents e-t
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- constructions semblables à permettre dans la ville de Paris, sera imprimée et affichée,
- Section n. Art. o. 11 est défendu à tous propriétaires, locataires, entrepreneurs et autres, d’établir, ni de faire établir aucun objet en saillie sur la voie publique, sans en avoir obtenu la permission du préfet de police, pour ce qui concerne la petite voirie.
- Art. 3. Les permissions seront délivrées sur les demandes des parties intéressées, après que les droits de petite voirie auront été acquittés.
- L’espèce , le nombre et les dimensions des objets à établir devront, autant que faire se pourra, être indiqués dans les demandes. On sera tenu d’y joindre les plans qui seront Ju§és nécessaires,
- , Art. 4. Il est défendu d’excéder les limites et les dimensions fixées par les permissions, et d’établir d’autres objets Tue ceux qui y seront spécifiés.
- . 11 est enjoint, en outre , de remplir exactement les conditions particulières qui seront exprimées dans les permissions.
- Art. 5. Les emplacemens affectés à l’affiche des lois et actes de l’autorité publique ne devront être couverts par au~ Cuue espèce de saillie.
- . Art. 6. H est défendu de dégrader ni masquer les inscrip-Lons indicatives des rues et des numéros des maisons.
- ®ans le cas où l’exécution des ouvrages nécessiterait momentanément la dépose des inscriptions des rues, il ne Pourra y être procédé qu’avec l’autorisation de M. le préfet de la Seine.
- Les numéros des maisons qui auront été effacés ou dégradés à l’occasion des mêmes ouvrages, seront rétablis, en se conformant aux régleinens sur la matière.
- Art. 7. Il est également défendu de dégrader ni de déplacer les tentures et boîtes de réverbères de l’illumination publique, ni de rien entreprendre qui puisse empêcher ou gêner le service de l’allumage.
- Si l’établissement des saillies nécessitait le déplacement desdites tentures ou boîtes, ce déplacement ne pourra être fait que par l’entrepreneur général de l’illumination, et d après l’autorisation du préfet de police.
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- Art. 8. Toute saillie qui ne reposerait pas sur le sol, sera fixée et retenue de manière à prévenir toute espèce d’acci-dent.
- Art. 9. Il sera procédé à la vérification et au récolement des saillies par les commissaires de police des quartiers respectifs, ou par l’architecte-commissaire et les architectes-inspecteurs de la petite voirie, qui dresseront à ce sujet des procès-verbaux ou rapports, qu’ils nous transmettront.
- Section in. Art. 10. Toute saillie établie en yertu d’autorisation ne pourra être renouvelée ni réparée , sans la permission du préfet de police, en ce qui concerne la petite voirie.
- Les permissions seront délivrées ainsi qu’il est dit à l’article 3 de la présente ordonnance, et à la charge de se conformer aux dispositions des art. -'s , 5, 6 , 7 et é ; ce qui sera constaté de la manière prescrite en l’art. 9.
- Art. 11. Les propriétaires seront tenus de faire élever toutes les saillies actuellement existantes qui masquent les inscriptions des rues et les numéros des maisons.
- Le remplacement de ces saillies sur d’autres points ne pourra avoir lieu sans une autorisation de la préfecture de police.
- Art. 12. Toute saillie actuellement existante et non autorisée , sera supprimée , si mieux n'aiment les propriétaires ou locataires se pourvoir de la permission nécessaire pour la Conserver.
- Les pèrmissions ne seront accordées que suivant les formalités , et aux mêmes charges et conditions que celles indiquées en la ae section de la présente ordonnance.
- Art. 10. Il est défendu de repeindre ni faire repeindre aucune saillie sans déclaration préalable au commissaire de police du quartier. À defaut de déclaration, les saillies repeintes seront considérées comme saillies nouvelles , s’il n’y a preuve contraire, et comme telles sujettes au droit.
- Section iv. Art. i4. Les perches dont l’établissement sera autorisé seront supprimées sans délai, dans le cas où les impétrans changeraient de domicile ou renonceraient à la profession qui exigeait l’usage de cette saillie.
- Il est défendu de déposer sur les perches des linges, étoffes
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- autres matières tellement mouillées, que les eaux puissent tomber dans la rue.
- Art. 15, A l’avenir les lanternes ou transparens ne pour-ton t être suspendus à des potences au moyen de cordes et P°ulies : ils seront accrochés aux potences par des anneaux et crochets de fer contenus dans des coulisses et arrêtés avec serrure ou cadenas.
- Les transparens actuellement munis de cordes et poulies Seront établis conformément aux dispositions ci-dessus, lors-’l'1 ils seront renouvelés.
- Art. 16. Les transparens ne seront mis en place que le soir, seront retirés aux heures où ils cessent d’éclairer.
- Art. 17. Il est défendu de suspendre, pendant le jour, aux Cordes de transparens, des pierres, plombs’ou autres matières Pouvant, par leur chute , blesser les passans.
- Art. 18. Les bannes ne seront mises en place qu’au moment le soleil donnera sur les boutiques qu’elles sont destinées ® abriter. Elles seront ôtées aussitôt que les boutiques ne se-tont pius exp0Sées aux rayons du soleil.
- Néanmoins les bannes placées au-devant des boutiques sur es quais, places et boulevarts intérieurs, pourront être conservées dans le cours de la journée , s’il est reconnu qu’elles ne gênent point la circulation.
- Art. 19. Les crochets, tringles, planches et toute saillie seront aux étalages de viandes, formés par les marchands bouliers, charcutiers et tripiers, seront enlevés dans le délai ® uu mois, à compter de la date de la présente ordonnance.
- Art. 20. Les étalages formés de tonneaux, caisses, tables, pues , châssis , étagères, meubles et autres objets journel-|etoeat déposés sur le sol de la voie publique au-devant des m>ubques, sont expressément interdits.
- Art. 21. R est défendu d’établir en saillie, sur la voie publique , des décrottoirs au-devant des maisons et boutiques.
- Section Art. 22. Le pavé de la voie publique dégradé °n dérangé, à l’occasion des établissemens , réparations, ^hangemens ou suppressions de saillies, sera rétabli aux frais des propriétaires, locataires ou entrepreneurs, par l’un des Entrepreneurs du pavé de Paris, et non par d’autres j sous 1» direction d» l’ingénieur en chef de «elle partie.
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- Art. 23. Les permissions de petite voirie seront délivrées sans que les impétrans puissent en induire aucun droit de concession de propriété, ni de servitude sur la voie publique, mais à la charge, au contraire , de supprimer ou réduire les saillies au premier ordre de l’autorité, sans pouvoir prétendre aucune indemnité , ni la restitution des sommes payées pour droit de petite voirie.
- Art. 24. Les saillies autorisées devront être établies dans l’année, à compter de la date des permissions. Dans le cas contraire, les permissions seront périmées et annulées, et l’on sera tenu d’en prendre de nouvelles.
- Art. 25. Les contraventions aux dispositions de-l'ordonnance royale et de la présente ordonnance, seront constatées par des procès-verbaux ou rapports, qui nous seront transmis, pour être pris telle mesure qu’il appartiendra.
- Art. 26. Les propriétaires, locataires et les entrepreneurs, sont responsables, chacun pour ce qui les concerne, des contraventions au présent réglement.
- Art. 27. Les ordonnances de police contenant les dispositions relatives aux saillies, sous les galeries du Palais-Royal et des rues Castiglîone et de Rivoli, sous les piliers des halles , et dans tous les passages ouverts au public sur des propriétés particulières, continueront d’être observées.
- Art. 28. Les commissaires de police, le chef de la police centrale, les officiers de paix, l’architecte-commissaire et les architectes-inspecteurs de la petite voirie, et les préposés de la préfecture de police, sont chargés de surveiller et assurer l’exécution de la présente ordonnance.
- g IU. Construction des Fosses d’aisances.
- Ordonnance de police du 28 octobre 1B1 g.—Art. 1er. L’ordonnance du roi du 24 septembre 181g, contenant réglement pour les constructions, reconstructions et réparations des fosses d’aisances dans la ville de Paris, sera imprimée et affichée.
- Art. 2. Aucune fosse ne pourra être construite, reconstruite, réparée ou supprimée, sans déclaration préalable à la préfecture de police.
- Cette déclaration sera faite par le propriétaire, ou parp’en-trepreneur qu’il aura chargé de 1 eiécutiou des ouvrages-
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- Hans le cas de construction ou de reconstruction, la déclaration deyra être accompagnée du plan de la fosse à conspire , et de celui de l’étage supérieur.
- Art. 5, La même déclaration sera faite , soit par les pro-Pnetaires qui font établir, dans leurs maisons, les appareils c°nnus sous le nom de fosses mobiles inodores , et tous autres appareils que l’administration publique approuverait par la Suste, soit par les entrepreneurs de ces établissemens.
- .Art. Seront tenus à la même déclaration les propriétés qui voudront combler des fosses d’aisances ou les con-^ertir en caves, ou les entrepreneurs chargés des travaux relatifs à ces comblemens et supressions.
- Art. 5. Il est défendu, même après la déclaration faite à a préfecture de police , de commencer les travaux relatifs aux fosses d’aisances ou à l’étabiissementd’appareils quelcon-Tues, sans avoir obtenu l’autorisation nécessaire à cet effet.
- Art. Ci. Il est défendu aux propriétaires ou entrepreneurs a extraire ou faire extraire, par leurs ouvriers ou tous au-!res , les eaux vaines ou matières qui se trouveraient dans tos fosses.
- Cette extraction ne pourra être faite que par un entrepreneur de vidanges.
- Art. 7. Il leur est également défendu de faire couler dans :a rue les eaux claires et sans odeur qui reviendraient dans la fosse, après la vidange, à mois d’y être spécialement autorisés.
- Art. 8. Tout propriétaire faisant procéder à la réparation
- à la démolition d’une fosse , ou tout entrepreneur chargé ,es mêmes travaux, sera tenu, tant que dureront la démoli-C°n et l’extraction des pierres, d’avoir à l’extérieur de la tosses autant d’ouvriers qu’il en emploiera dans l’intérieur.
- Art. 9. Chaque ouvrier travaillant à la démolition ou à 'extraction des pierres, sera ceint d’un bridage dont l’atta-c«e sera tenue par un ouvrier placé à l’extérieur.
- Art. 10. Les propriétaires et entrepreneurs sont, aux termes des lois, responsables des effets des contraventions aux ^»atre articles précédons.
- Art. 11. Toute fosse, ayant d’être comblée, sera vidée et ^rée à fond.
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- Art. 12. Toute fosse destinée à être convertie en cave ser* curée avec soin. Les joints en seront grattés à vif et les par" lies en mauvais état réparées, en se conformant aux dispose* tions prescrites par les art. 6 , 7 , 8 et 9.
- Art. i3. Si un ouvrier est frappé d’asphyxie en travaillant dans une fosse, les travaux seront suspendus à l’instant, et déclaration en sera faite, dans le jour, à la préfecture d« police.
- Les travaux ne pourront être repris qu’avec les précaution* et mesures indiquées par l’autorité.
- Art. 14. Tous matériaux provenant de la démolition de fosses d’aisances seront immédiatement enlevés.
- Art. 15. Il ne pourra être fait usage d’une fosse d’aisance* nouvellement construite ou réparée , qu’après la visite de l’architecle-commissaire de la petite voirie , qui délivrera son certificat, constatant que les dispositions prescrites par l’au" torité ont été exécutées.
- Toutefois , lorsqu’il y aura lieu à revêtir tout ou partie de la fosse de l’enduit prescrit par le deuxième paragraphe de l’art. 4 de l’ordonnance royale du '4 septembre 1819 , il de" vra être fait, par le même architecte, une visite préalable pour constater l’état des murs avant l’application de l'enduit.
- Art. 16. Tout propriétaire qui aura supprimé une ou plu" sieurs fossesd’aisances pour établir des appareils quelconque* en tenant lieu , ét qui par suite renoncerait à l’usage desdits appareils, sera tenu de rendre à leur première destination le* fosses supprimées ou d’en faire construire de nouvelles, en se conformant aux dispositions de l’ordonnance de Roi du 24 septembre 18 ig, et de la présente ordonnance.
- Art. 17. Les contraventions seront constatées par des pro" cès-verbaux ou rapports qui nous seront transmis sans délai.
- Art. 18. Les commissaires de police , l’architecte-commis-saire de la petite voirie, l’inspecteur-général de la salubrité et les autres préposés de la préfecture de police, sont chargé* de surveiller l’exécution de la présente ordonnance.
- Signé, comte Angles.
- Coût, de Paris. Art. ig3. Tous propriétaires de maison* en la ville et faubourgs de Paris sont tenus avoir latrines *t privés snflisang en leurs maisons.
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- décret du 10 mars i8<>r). Art. ier. Dans toutes les constructions de maisons neuves qui auront lieu à l’avenir dans ®otre bonne ville de Paris, il ne pourra être pratiqué ni cons-truit de fosses d'aisances dans d’anciens puits ou puisards, Sa,ls refaire les constructions suivant le mode prescrit par le Présent réglement.
- Art. 2. Les fosses d’aisances ne seront placées, autant que :?lre se pourra , que sous le sol des caves ayant communica->°n avec l’air extérieur.
- Sol^" 3. Aucune fosse d’aisances ne sera pratiquée sous le des seconds berceaux de caves, si ces berceaux n’ont une muoicalion immédiate avec l’air extérieur.
- Art. Lescavessouslesquellesserontconstruites lesfosses Usances devront être assez spacieuses, lorsque l’étendue d terrain le permettra, pour contenir quatre travailleurs 61 leurs ustensiles.
- Art. u. Lorsqu’il sera pratiqué des fosses sous le sol des Premiers berceaux de caves, elles ne pourront être construi-es que dans unTnassif de glaise corroyée.
- Art. 6. R es(_ défendu d’établir des compartimens ou divi-Sl0ns dans les fosses.
- CüAr‘- 7* Le fond des fosses d’aisances sera fait en forme do vette) avec (jes arron(üsgemens pour effacer les angles du tour avec le fond.
- 0(J, rt* Toutes fosses d’aisances à angles rentrans, carrées s ar’ongues, auront tous leurs angles effacés par arrondis-ens de 18 à 20 cent, de rayon.
- sui^r’ f°nd des fosses sera établi en pavé ordinaire,
- a , r,ne de chaux et ciment. 11 est défendu d’y employer Ja brique.
- j Art. 10. Les paremens des fosses seront construits en mocl-d°ns P'qués ou pierre de taille , liés à chaux et ciment. Il est e e»du d’y employer le plâtre.
- Art. 11. La hauteur des fosses , quelle que soit leur capa-e > ne pourra être moindre de 2 met. sous voûtes.
- Art. i2. Les fosses seront fermées par une voûte en plein «cintre.
- Art. i3. L’ouverture d’extraction des matières sera placé*
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- au milieu de la voûte autant que les localités le permettront'
- Art. r4. Cette ouverture ne pourra avoir moins d’un met' en longueur sur 65 cent, en largeur.
- Art. i5. Il sera en outre placé à la voûte, du côté opposé A la chute, un tampon mobile dont lo diamètre ne pourt3 être moindre de 5o cent.
- Art. 16. Le tuyau de chute sera placé dans une direction verticale ; son diamètre intérieur ne pourra être moindre d® 3o cent.
- Art. 17. Usera en outre établi parallèlement au tuyau d® chute un tuyau d’évent, lequel sera conduit jusqu’à la liau' leur des souches des cheminées de la maison ou de celles de? maisons contiguës, si elles sont plus élevées.
- Art. 18. L’orifice intérieur des tuyaux de chute et d’éveid ne pourra être descendu au-dessous des points les plus éle" vés de l’intrados de la voûte.
- Art. 19. Dans toutes les constructions actuellement exî®' tantes, toutes les fois qu’il y aura à reconstruire les mur® auxquels sont adossés les tuyaux de la chute, le propriétaire 6cra tenu de faire établir le tuyau d’évent prescrit par l’arf 17 ci~dessu3.
- Toutes les dispositions ci-dessus sont applicables aux cons' tractions de maisons nouvelles, et ne pourront être appli' quées, dans les maisons existantes, qu’aux fosses qui au^ ront besoin de reconstruction, ou aux parties seulement qul seront réparées.
- Art. 20. Toutes les fois cependant qu’il sera fait des répa' rations à une fosse d’aisances , le propriétaire sera tenu d® faire établir à la voûte le tampon prescrit par l’art. i5.
- Art. 21. Les fosses actuellement pratiquées dans des puit* ou puisards, celles à compartimens ou étranglcmens , celle® dont la vidange ne peut avoir lieu que par des tuyaux , i>® pourront être réparées; elles seront vidées, supprimées et remblayées lorsqu’elles seront hors de service.
- Art. 22. Il en sera de même des fosses pratiquées sous I0 sol des seconds berceaux de caves, lorsqu’elles n’auront au' eune communication immédiate avec l’air extérieur.
- Art. 23. Les propriétaires des maisons dont les fosses se" ront supprimées en vertu des deux articles précédens, serord
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- tenus d’en faire construire de nouvelles, conformément aux dispositions prescrites par les articles précédens.
- Art. 24. En cas de contraventions au présent réglement et procès-verbaux dressés en conséquence, ou en cas d’op-P°sition de la part des propriétaires aux mesures prescrites Par l’administration, il sera procédé, conformément aux ormes prescrites, devant les tribunaux de police ou le triennal civil, sc*on la nature de l’affaire.
- Ordonnance du roi du 24 septembre 1816. Section 1. Art. 1er a l’avenir, dans aucun des bàtimens publics ou par-t'culiersde notre bonne ville de Pariset de leursdépendances, °n ne pourra employer pour fosses d’aisances, des puits, pui-^ds, égouts, acqueducs ou carrières abandonnées, sans y aire les constructions prescrites parle présent réglement.
- Art. 2. Lorsque les fosses seront placées sous le sol des ®aves, ces caves devront avoir une communication immé-ntate avec l’air extérieur.
- ,, Art. 3. Les caves souslesquellesserontconstruites les fosses n aisances devront être assez spacieuses pour contenir quatre ravailleurs et leurs ustensiles , et avoir au moins 2 mètres e hauteur sous voûtes.
- ,.,Art. 4. Les murs, la voûte et le fond des fosses seront en-leremenlconstruits en pierres meulières, maçonnées avec du Cartier de chaux maigre et de sable de rivière bien lavé.
- , 'Les parois des fosses seront enduites de pareil mortier lissé *la truelle.
- Qn ne pourra donner moins de 5o à 35 centimètres d’épais-aux voûtes, et moins de 45 ou 5o centimètres aux niasse t aux murs.
- , Art. 5. U est défendu d’établir des compartimens ou divi-®!°ns dans les fosses , d’y construire des piliers et d’y faire es chaînes ou des arcs en pierres apparentes.
- Art. 6. Le fond des fosses d’aisances sera fait en forme de Yvette concave.
- Tous les angles intérieurs seront effacés par des arrondissons de 2.5 centimètres de rayon.
- j, Art. 7. Autant que les localités le permettront, les fosses Usances seront construites sur un plan circulaire, elliptique °u rectangulaire.
- Qit ne permettra point la construction des fosses à angles ^ntraos, hors le cas où la surface de la fosse serait au mains
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- de quatre mètres carrés de chaque côté de l’angle , et alors ü serait pratiqué, dj l’un et de l’autre côté, une ouverture d’extraction.
- Art. 8. Les fosses, quelque soit leur capacité , ne pouf' ront avoir moins de 2 mètres de hauteur sous clef.
- Art. g. Les fosses seront couvertes par une voûte en plein' cintre, ou qui n’en différera que d’un tiers de rayon.
- Art. i". L’ouverture d’extraction des matièressera placé® au milieu de la voûte, autant que les localités le permettront’
- La cheminée de cette ouverture ne devra point excède® 1 met. h’’ cent, de hauteur, à moins que les localités n’exi' gent impérieusement une plus grande hauteur.
- Art. 11. L’ouverture d’extraction correspondant à un® cheminée d’un mètre 5o cent, au plus de hauteur, n® pourra avoir moins d’un mètre en longueur sur 65 cenli' mètres en largeur. j
- Lorsque celte ouverture correspondra à une cheminée e*' cédant 1 mètre 5o centimètres de hauteur, les dimension® ci-dessus spécifiées seront augmentées, de manière que l’un® de ces dimensions soit égale aux deux tiers de la hauteur d® la cheminée.
- Art. 12. Usera placé en outre à la voûte, dans la partie 1® plus éloignée du tuyau de chute et de l’ouverture d’extraction> si elle n’est pas dans le milieu, un tampon mobile, dont 1® diamètre ne pourra être moindre de 5i< centimètres. Ce tan®' pon sera en pierre, encastré dans un châssis en pierre et garni dans son milieu d’un anneau en fer.
- Art. )3. Néanmoins ce tampon ne sera pas exigible pouf les fosses dont la vidange se fera au niveau du rcz-de-chau§‘ sée, et qui auront sur le même sol, des cabinets d’aisance® avec trémie ou siège sans bonde : et pour celles qui auront une superficie moindre de 6 mètres dans le fond, et dont l’ouverture d’extraction sera dans le milieu.
- Art. i4. Le tuyau de chute sera toujours vertical.
- Son diamètre intérieur ne pourra avoir moins de 20 centimètres, s’il est eu terre cuite, et de 20 centimètres s’il est en fonte.
- Art. i5. II sera établi parallèlement au tuyau de chute t.’> tuyau d’évent, lequel sera conduit jusqu’à la hauteur de® souches des cheminées de la maison ou de celles des maison® contiguës, si elles sont plus élevées.
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- diamètre de ce tuyau d’évent sera de i5 centimètres au ^oins ; s’il passe cette dimension , il dispensera du tampon mobile.
- Art. 16. L’orifice intérieur des tuyaux de chute et d’évent ne pourra être descendu au-dessous des points les plus éle— ^es de l’intrados de la voûte.
- Action n. Art. 17. Les fosses actuellement pratiquées ans des puits, puisards, égoûts, cuisines, acquéducs ou carrières abandonnées, seront comblées ou reconstruites à a première vidange.
- Art. 18. Les fosses situées sous le sol des caves qui n’au-ra!<int point communication immédiate avec l’air extérieur, *eront comblées à la première vidange, si l’on ne peut pas amir celte communication.
- Art. in. Les fosses actuellement existantes, dont l’ouver-Ure d’extraction , dans les deux cas déterminés par l’article 1 >n aurait pas et 11e pourrait avoir les dimensions prescrites Par le même article, celle dont la vidange ne peut avoir lieu tl»e par cjes soupiraux ou des tuyaux , seront comblées à la IJ,en.ière vidange.
- Art. ni. Les fosses à compartiraens ou étranglemens se-°>d comblées ou reconstruites à la première vidange, si l’on e peut pas faire disparaître ces étranglemens ou comparti-“e,,s > ou qu’ils soient reconnus dangereux.
- Art. 21. Toutes les fosses des maisons existantes qui se-nt reconstruites , le seront suivant le mode prescrit par la t etriière section du présent règlement.
- Néanmoins le tuyau d’évent ne pourra être exigé, que s’il ^ a lieu à reconstruire un des murs en élévation au-dessus eeux de la fosse , ou si ce tuyau peut se placer intérieure-sans altérer la décoration des maisons.
- Section m. Art. 'i?.. Dans toutes les fosses existantes, et de la première vidange , l’ouverture sera agrandie , si a n a pas les dimensions prescrites par l’article 11 de la P'aser.te ordonnance.
- ^Art. 23. Dans toutes les fosses dont la voûte aura besoin ’',I^parations, il sera établi un tampon mobile, à moins T1 e!ies ne se trouvent dans des cas d’exceptions prévus par art;c;c i3.
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- Art. 24. Les piliers isolés établis dans les fosses seront supprimés à la première vidange, ou l’intervalle entre les piliers et les murs, sera rempli en maçonnerie, toutes les fois que le passage entre ces piliers et les murs aura moins de 70 centimètres de largeur.
- Art 2.5. Les étranglemens exislans dans les fosses, et qui ne laisseraient pas un passage de 70 centimètres au moins de largeur, seront élargis à la première vidange, autant qu’il sera possible.
- Art. 26. Lorsque le tuyan de chute ne communiquera avec la fosse que par un couloir ayant moins d’un mètre de largeur, le fond de ce couloir sera établi en glacis jusqu’au fond de la fosse , sous une inclinaison de 4-5 degrés au moins.
- Art. 27. Toute fosse qui laisserait filtrer ses eaux par les murs ou par le fond, sera réparée.
- Art. 28. Les réparations consistant à faire des rejointe-mens, à élargir l’ouverture d’extraction , placer un tampon mobile , rétablir les tuyaux de chute ou d’évent, reprendre la voûte et les murs, boucher ou élargir des étranglemens , réparer le fond des fosses, supprimer des piliers, pourront être faites suivant les procédés employés k la construction première de la fosse.
- Art. 20. Les réparations consistant dans la reconstruction entière d’un mur, de la voûte ou du massif du fond des fosses d’aisances, ne pourront être faites que suivant le mode indiqué ci-dessus pour les constructions neuves.
- Il en sera de même pour l’enduit général, s’il y a lieu à en revêtir les fosses.
- Art. 5o. Les propriétaires des maisons dont les fosses sc^ ront supprimées en vertu de la présente ordonnance, seront tenus d’en faire construire de nouvelles, conformément an* dispositions prescrites par les articles de la première section-Art. 3i. Ne seront point astreints aux constructions ci-dessus déterminées, les propriétaires qui, en supprimant leurs anciennes fosses, y subsistueront les appareils connus sonslÇ nom de f>sses mobiles el inodores, ou tout autre appared que l’administration publique aurait reconnu, par la suite> pouvoir être employé concurremment avec ceux-ci.
- Art. 32. En cas de contravention aux dispositions de J® présente ordonnance , ou d'opposition do la parttles propf,e'
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- taires aux mesures prescrites par l’administration, il sera procédé, dans les formes voulues, devant le tribunal de police ou le tribunal civil, suivant la nature de l’affaire.
- § iv. Des f'goûts.
- Arrêt du Conseil d’Etat du ni juin 1721. Ordonne que tous propriétaires de maisons et places dans la ville de Paris, s°us lesquelles passent des égoûts, seront tenus de contribuer Pour la partie de ceux passant sous leurs maisons et places, au curement, parage et autres réparations. À l’égard de ceux passent sous les rues, ou qui sont découverts, lesdites reparations seront à la charge de la ville.
- § V. Droits de voirie pour Paris.
- Décret du 27 octobre 1807. Art. a. Àcompterdu ’er juillet Prochain, les droits dus dans la ville de Paris, d’après les ®ociens réglemens sur le fait de la voirie, pour les délivrances alignemens, permissions de construire ou réparer , et au-re* permis de toute espèce, qui se requièrent en grande ou Petite voirie , seront perçus conformément au tarif joint au Présent décret,
- Art. 2. La perception de ces droits sera Faite h la préfecture u département, pour les objets de grande voirie, et à la Préfecture de police pour les objets de petite voirie, par le se-®rettaire général de chacune de ces administrations, à l’ins-ftnt même qu’il délivrera les expéditions des permis accordés.
- ^rt. 3, Il sera tenu, dans chacune des deux préfectures,
- uu registre à double souche , où seront inscrites, sous une ®e*de série de numéros pour le même exercice, les minutes esditg permis, et d’où se détacheront les expéditions à en givrer; un registre de recette, où s’inscriront, jour par ^ Ur> les recouvremens opérés.
- Ces deux registres seront cotés et paraphés par les pré-els> chacun pour ce'qui concerne son administration.
- Art. 4. Le versement des sommes recouvrées s’effectuera ? Quinze jours en quinze jours, à la caisse du receveur mu-lcipal de la ville de Paris.
- Art. 5. I] sera, déplus, adressé audit receveur, dansles dix Premiers jours de chaque mois, et par chacun de6 préfets pour
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- 64 MANUEL
- son administration, nn bordereau indicatif des permis accordés dans le mois précédent, du montant des droits dus pour chacun , du recouvrement qui en a été fait ou qui reste à faire.
- Art. 6. A l’envoi du bordereau prescrit par l’article ci-dessus, seront jointes les expéditions de permis qui se trouveraient n’avoir pas encore été retirées par les demandeurs, et dont les droits resteraient à acquitter. Le receveur de la ville en poursuivra le recouvrement dans les formes usitées en matière de contribution directe.
- Art. 7. Il ne sera rien perçu en sus des droits portés au tarif ou pour autres causes que celles y énoncées, même sous prétexte de droit de quittance, frais de timbre ou autres, à peine de concussion.
- Tarif pour la grande voirie.
- Alignement pour chaque mètre de longueur deface, savoir: D’un bâtiment dans une rue de moins de
- 8 mètres de large............................5 f. o c.
- D’un bâtiment de 8 mètres jusqu’à 10. , . . 6
- D’un bâtiment de 10 mèl. et au-dessus . . . 7
- D’un mur de clôture. . ...................1
- D’une clôture provisoire en planches . . . . o 25 Réparations partielles (voy. jambe étrière, pied-droit, etc.)
- Avant-corps en pierre et pilastres [voy. colonnes ), droit fixe pour chaque...............10
- Balcon (petit) avec construction nouvelle
- pour chaque croisée...................... . 5
- Balcon ( grand ) pour chaque mètre de longueur. . . . •............................... . 10
- Barrière au-devant des fouilles, cours, Constructions et réparations........................5
- Bâlimens (voy. alignemens).
- Colonnes engagées en pierre formant support, droit fixe pour chaque 5 centimètres de saillie en pierre.
- (Rien, attendu qu’on ne permettra pas de prendre sur la voie publique ).
- Colonnes isolées en pierre, droit fixe. (Même observation qu’d l’article précédent.)
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-
- D’ARCHITECTURE. 6S
- f. *•
- Contre-fiches pour constructions et répara-
- tl«ns, droit fixe ... ............................5
- Hosserets, droit fixe................' . . . 10
- Encorbellement, pour chaque 5 centimètres
- de saillie ........................................5
- Entablement avec échafaud, droit fixe . . . io
- Idem, en plâtre................................ 5
- Etais ou ètrésillons {.voy. contre-fiches.)-. . 5
- Exhaussement d’un bâtiment aligné, droit
- “Xe ............................................. lo
- Idem d’un bâtiment non aligné (cou. ali-Snemens).
- Jambe étrière reconstruite en la face d’une
- aiS0n alignée, droit fixe.................... lo
- Jambe étrière à reconstruire suivant l’aligne-en.t {voy. alignemens).
- Einteau.................................... io’'
- ®lur [voy. aügnemens).
- ^ Ouverture ou percement de boutique ou croi*
- Pans de bois neuf, droit fixe, non compris
- al,gnement ...............................20
- pdur rétablissement partiel, droit fixe, io med-droit à reconstruire en la face d’une
- aison alignée, droit fixe ................io
- dem à reconstruire suivant l’alignement voy- alignemens). -«astres en pierre (coju colonnes).
- oitrait, droit fixe . ........................io
- Réparation en face d’un bâtiment (eoy. alt-gnemens).
- Eavalemeut avec échafaud, droit fixe. . . . io
- Idem partiel................................... 5
- Pour creuse ou enfoncement.....................io
- Tour ronde ne sera plus autorisée.
- Trumeau à reconstruire en la face d’une mai-
- alignée, droit fixe...........................!•
- Idem à reconstruira suivant l’alifacmaat atiga«Maas).
- 6.
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- 66
- MANUEL
- Tarif pour la petite voirie.
- t. e>
- Abat-jour ...................................4
- Abat-vent des boutique». .......... 4
- Appui à demeure compris les 6oubassemens. 4 Appui sur les croisées ou fenêtres ...... 2
- Appui mobile............................ . 4
- Auvent ordinaire en menuiserie.......... . 4
- Auvent ( petit ) au-dessus des croisées ... 2 8o
- Auvent cintré en plâtre avec fer et fentons. . 12 60
- Baldaquins............................ ... 5o
- Balcons (petits) ou balustres aux fenêtres sans construction nouvelle ......... . . . . 2
- Nota. Pour les grands et petits balcons avec construction nouvelle, l’avis du préfet sera demandé.
- Banc............................. . 4
- Bannes.................. 4
- Barreaux de boutiques et décroisées. .... 4
- Barres de support.......... 4
- Barrière au-devant des maisons ...... bo
- Barrière au-devant des démolitions pour cause de péril ................... 5
- Bornes appuyées contre Je mur, en quelque nombre qu’elles soient. ............ 4
- Bornes isolées . . 4
- Bouchons de cabarets ou couronnes. .... 4
- Bustes formant étalage ^ . 4
- Cadran ( voy. tableau 4
- Cage ( voy. étalage ).
- Changement de menuiserie des croisées'. . . 4
- Chardons de fer ou herses. .......... 4
- Châssis à verre, sédentaires ou mobiles. , . 4
- Clôture ou fermeture de rue pour bâtir {voy. pieux ).
- Colonnes engagées en menuiserie et purement de décoration. 20
- Colonnes isolées.......................... 20
- Comptoirs ou établis mobiles.................4
- Conduites ou tuyaux de plomb pour conduire ]es eaux des jaaistw......................... 4
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-
- P’ARCHITECTURE.
- 67
- f. O.
- Contre-fiches ô placer en ca9 de péril .... 5 Contrèrent ou fermeture de boutiques et croisées ........................................ 4
- Corniches en bois........................... 4
- Corniches en plâtre. . ~....................10
- Cuvettes (voy. conduits).....................4
- Degrés [voy. marches). ......................4 6o
- Devanture de boutique en menuiserie. ... 25
- Dos-d’âne ou étalage [voy. étaux)........... 4
- Echoppes sédentaires ou demi-sédentaires. . io
- Echoppes mobiles..........................4
- Enseignes [voy. tableaux).................4
- - Etablis [voy. comptoirs).. ................. 4
- Etais ou étrésillons [voy. contre-fiches). . •
- Etalages ................................ • • 4
- Etaux de boucher. 4
- Eviers et gargouilles 4
- Eermeture de boutiques [voy. portes).. . . 4
- Eermeture de croisées fixées [voy. châssis), 4
- Gargouilles d’éviers [voy. éviers).......... 4
- Grilles de boutiques ou de croisées ( voy. bar-
- tea«x)......., , , ,.......................... • 4
- Grilles de caves. ...........................4
- Herses ou chardons de fer [voy, chardons). . 4
- Jalousies [voy. châssis de verre). . ..... 4
- Marches, pour chaque » . . , .............5
- S’il n’y en a qu’une....................4
- Montre ou étalage. . ........................4
- Moulinet de boulanger........................4
- Perches, pour chacune................. • • • • V*
- Perron.................................. 5°
- Dieux pour barrer les rues. . ............
- Pilastres en bois , . . ............... , • • 4
- Plafonds ............ 4
- Poêles ou tuyaux de poêle . ................ 4
- Portes ouvrant en dehors. . . ...............^
- Potence de fer ou en bois................... 4
- Poulies..................................... 4
- Seuil...................................... 4
- Siège de pierre ou do bois...................4
- Soubassement.................................^
- Stores. ................................... 4
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-
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- 68
- MANUEL
- f.
- Tableau serrant d’enseigne . . Tapis d’étalage ( voy. étalage) Tuyaux de poêle {voy. poêle), Volets servant d’enseigne . . ,
- 4
- 4
- 4
- § vi. Constructions autour de Paris.
- Décret du ti janvier 1808. Art. t. Les déclarations et réglemens touchant les constructions autour de notre bonne ville de Paris, et hors de l’enceinte de sa clôture, seront exécutés.
- En conséquence, nul ne pourra y faire aucune construction sans avoir demandé et obtenu la permission, et reçu un alignement, comme il est réglé pour les cas de grande voirie.
- Art. 2. Les permissions ne pourront, conformément à l’ordonnance du bureau des finances du 16 janvier 1789, autoriser à bâtir , à moins de 5o toises (q8 mètres environ) de distance du mur de clôture de notre bonne ville.
- Art. 3. Il a lieu à autoriser la ville de Paris à acquérir, comme pour cause d’utilité publique, et à la charge d’une juste et préalable indemnité , les maisons construites à moins de 5o toises de distance de la clôture.
- Les propriétaires desdites maisons ne pourront en augmenter la hauteur ou l’étendue , sans en avoir demandé et obtenu l’autorisation , comme il est dit à l’article premier.
- Art. 4- Toutes constructions faites dans l’étendue indiquée aux articles ci-dessus, malgré les défenses qui leur auront été faites par les agens de la voirie, seront démolies sans délai.
- Nota. Les propriétaires intéressés ayant réclamé plusieurs fois contre les dispositions de ce décret qui lèse leurs intérêts, ont fait à cet égard de vives réclamations auprès de l’autorité et des Chambres ; depuis cette époque, il a été accordé des permissions de construire dans les limites interdites , et il est présumable que ce décret tombera bientôt en désuétude, si la législation n’est pas changée à cet égard.
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- D’ARCHITECTURE.
- 69
- CHAPITRE V.
- fR.IX-COURA.HS DES OUYRA.GES DE BATIMÊXS.
- es pr;x qU; sujvent sont ceux alloués aux entrepreneurs ns les principaux ateliers de Paris , par MM. les vérifica-Urs Je plus au courant, par leurs nombreuses relations, du naAtre le taux journalier des matériaux de toute espèce, fies journées de tous les ouvriers dans chaque genre d’eu-trePrise.,
- Ainsi que nous l’avons dit dans notre introduction , ces P lx sont continuellement susceptibles de variations, tant à use de la quantité de travaux entrepris à la fois dans une , le ville, comme à Paris en itte5 et 1826, ce qui a occasions e augmentation d’un quart et même d’un tiers sur tous les 8yaux de bâtimens, que de la facilité ou de la difficulté des lvages , des obstacles que présente la mise en œuvre do . s ou tels matériaux, et enfin de mille autres circonstances Ca*es qui peuvent s’offrir lors de l’exécution de certains ouvrages.
- ^es adjudications publiques offrent aussi des différences i piquefois énormes avec les résultats que nous donnons ici, risque certains entrepreneurs fout souvent des rabais de i5 j P°Ur cent sur les prix portés aux cahiers des charges par s architectes ou les ingénieurs des administrations, les-4 e.s prix sout p0Uriant basés sur des détails très-précis, et 1 Portés aux devis d’après des expériences souvent réité-es » et la conviction intime qu’il est impossible de faire ces si ,Vaux au-dessous. Comment donc se fait-il que des rabais ^extraordinaires aient lieu ? Chacun se fait cette question, aquelle il n’est pas difficile de répondre : c’est, i° que les n tePreneurs qui les consentent, sont ou des ignorans qui e savent se rendre aucun compte du coût de leurs travaux : ss> combien y en a-t-il qui terminent les ouvrages dont ils.sa fit rendus ainsi adjudicataires, sans être ruinés ? 2° ou qu’ils finjptent sur la faiblesse, la négligence ou la nullité des ®ls placés pour les surveiller, qu’ils entendent bien alors se e ommager sur les qualités des matériaux à fournir, et sur
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- 70 MANUEL
- les mal-façons qu’ils rejettent sur des sous-traitans rendue responsables, et dupes à leur tour de leurs sous-traités. Nous .avons donné sur ce sujet dans notre Memento des Architectes) quelques anecdotes qui peuvent éclairer sur cette question les personnes qui seraient tentées de suivre cette marche onéreuse, et nous nous proposons de les multiplier dansl3 suite des livraisons qu’il nous reste à publier.
- Nos lecteurs ne verront donc dans la série que nous lu* offrons, que des prix de travaux supposés parfaitement bien faits, exécutés sans aucune circonstance extraordinaire, avec les matériaux de meilleures qualités, par des entrepre" neurs probes , actifs , intelligens, qui reçoivent les plans e* ious les docuinens de la construction, d’un architecte et' trêinement rigide ; qui sont surveillés par des inspecteurs qu* vérifient exactement toutes les matières fournies , ainsi qu® leur emploi, qui prennent chaque jour attachement de tou* les travaux cachés et de toutes les journées au compte dit propriétaire ; enfin par des entrepreneurs entourés et ob" servés de manière à ne pouvoir compter bien strictement qué ce qu’ils fournissent : ce qui est impossible lorsque ces en" trepreneurs dirigent seuls leurs travaux, et qu’ils sont, paf conséquent, juges et parties dans leur propre cause ; ce qui est impossible encore, lorsqu’on fait des constructions à pri* débattus et les clefs d la main, après avoir lutté contre deS concurrens qu’il a fallu éloigner par des-rabais onéreux. Cette impossibilité de perfection et de solidité est prouvée, au sur' plus, par les cinq sixièmes des maisons neuves élevées & Paris depuis quatre années.
- MAÇONMEME.
- OUVRAGES EN PIERRE.
- Pierres tendres,
- f. «t.
- Saint-Leu , pour murs montés en assises ordinaires, de i3 à réode hauteur. La toise cube, compris taille de lits et joints, bardagc , montage , pose et fichage, vaut..............451
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 71
- C’est, pour chaque pouce d’épaisseur. .... 6 27
- Saint-Leu, id., mais en assises d’appareil réglé d environ 12° de hauteur, vaut la toise cube en
- ^uvre, compris comme dessus............... 4Cq
- C est, pour un pouce d’épaisseur............ 6 62
- Saint-Leu, id., pour fermeture de haies en plates-bandes, les clavaux mesurés par équarrisse-et compris la taille des lits et joints, vaut
- a toise cube en œuvre........................4g5
- C’est, pour un pouce d’épaisseur ... 6 87
- Evidement simple sur lo chantier, sans déchet, peur main-d’œuvre seulement, en Saint-Leu , le pied cube ......... ., .. v ... ..... o 32
- idem, sur le las. ., ., . ... . •. • ....... o ^2
- Eefouiliement simple sur le chantier entre Idatre côtés conservés, en Saint-Leu, le pied
- cjibe........................................ . o 54
- Idem, sur le tas, à la masse et au poinçon, pour es incrustemens et autres .......... o 5
- Evidement d’angle fait sur le chantier avec Perte et déchet, en pierre de Saint-Leu, le pied
- > vaut........................... 2
- Eefouillement ë la masse et au poinçon, et
- déchet, en Saint-Leu, le pied cube..............
- faille de parement droit, layé, en pierre de
- amt-Leu, la toise superficielle..............
- Idem, sur le tas.............................
- Idem, pour moulures..........................
- "loulures idem sur le tas....................
- VergeU tendre employé en assises ordinaires courantes, de 1 2 à 16° de hauteur, pour murs ;
- . toise cube pour fourniture, taille des lits et joints, bardage, montage, pose et fichage, la
- l°ise cube, en œuvre, vaut...................
- C est, pour chaque pouce d'épaisseur.......
- Vergelé tendre, idem, mais en assises réglées, d environ j2° de hauteur, la toise cube , compris Idem..............................................
- C’est, pour le pouce d’épaisseur. ......
- 2 4’ 6
- 6 70 j 5o 8
- 44o
- 6 11
- 4 66 G 47.
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-
-
- MANUEL
- f. «
- 78
- Vergelé tendre, idem, pour elavaux de plates-bandes, mesurés par équarrissement, la toise cube en œuvre vaut, compris taille des lits en joints
- obliques, etc. . . ..........................
- C’est, par pouce d’épaisseur ........
- Evidement simple sur le chantier, sans déchet, pour main-d’œuvre seulement. En vergelé tendre,
- le pied cube................................
- Idem, sur le tas .............................
- Refouillement simple sur le chantier entre quatre côtés conservés. En vergelé tendre, le pied
- cube..........................................
- Idem, sur le tas, à la masse et au poinçon,
- pour des incrustemens et autres...............
- Evidement d’angle sur le chantier, avec perte et déchet. En vergelé tendre , le pied cube. . . .
- Refouillement à la masse et au poinçon, et déchet. En vergelé tendre, le pied cube. . . . . .
- Taille de parement droit, layè. En vergelé
- tendre, la toise superficielle................
- Idem, sur le tas...........................
- Idem, pour moulures........................
- Moulures , idem , sur le las...............
- Pierre tendre de l’Isle- Adam, dite Parmin , employée en assises courantes, de j8 à 21° de hauteur, pour murs, fourniture, taille de lits et joints, bordage, montage, pose et fichage. La
- toise cube en œuvre vaut......................
- C’est, le pouce d’épaisseur...................
- Parmin id., mais pour murs ou assises d’appareil réglé, d’environ i8° de hauteur. La toise cube
- en œuvre , idem...............................
- C’est, le pouce d’épaisseur................
- Parmin idem, en plates-bandes de fermetures , de baies de portes et croisées. La toise cube en œuvre , y compris taille de lits et joints......
- C’est, le pouce d’épaisseur................
- Evidement simple sur le chantier sans déchet j
- 497 6 90
- o 36 O 47
- O
- o
- 2 4°
- 7 4°
- S
- 8 7°
- 9
- 55o
- 7
- 65
- 608 ,
- 8 43
- 649
- 9
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- pour main-d'œuvre eeulemeni. En parmin, le
- pied cube ...................................
- Idem, gur le tas............. . . ' . • . . .
- Refouillement simple sur le chantier entre quatre côtés conservés, en parmin. Le pied cube .
- —* sur le las, à la niasse et au poinçon, pour ®es incrustemens et autres. . *
- Evidement d’angle fait snr le chantier, avec Pertc et déchet. En parmin, le pied cube.. . ,
- Eefouillement à la masse et au poinçon, et dé~ chef. En parmin, le pied cube ........
- E aille de parement droit, layè. En parmin, la
- l°ise superficielle............................
- *“' sur le tas ... ........................
- pour moulures............................
- Moulures idem, 6ur le tas......................
- Lambourde de Gentilly ou de Saint-Maur , en ®SsUes ordinaires et parpaings, de i5 à 160 de hauteur, compris fourniture, déchet, taille des lts et joints, bardage, pose et fichage. La toise
- cube en œuvre vaut.............................
- ^’est, le pouce d’épaisseur.................
- , Lambourdes des mimes carrières, mais en as-sises d’appareil réglé, de 12 à i5o de hauteur , c°tupris comme dessus, vaut la toise en œuvre. . ^ est, par pouce d’épaisseur........
- Lambourde idem, employée en plates-bandes et ^*Veaux. La toise cube en œuvre mesurée par Quarrissage, y compris taille des lits en joints. . est, par pouce d’épaisseur..........
- Evidement simple sur le chantier, sans déchet, P°or main-d’œuvre seulement. En lambourde de
- aiut-Maur, le pied cube....................
- sur le las..............................
- Lefouillement simple sur le chantier, entre quatre côtés conservés. En lambourde de Sainl-
- aur ou de Gentilly, le pied cube............
- U sur le tas, à la masse et au poinçon . . des incrustemens et autres.....................
- 73 f. c.
- O 57
- O 48
- o 73 o 94 2 4o 2 80
- 7
- 8
- 8 70
- 9 25
- 3qo 5 4°
- 4oo 5 56
- 45o 6 2 j
- o 45 o 65
- 0 90 1 06
- 7
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-
-
- 74
- MANUEL
- f. C.
- Evidement d’angle sur !e chantier, avec perte et .déchet. En lambourde de Saint-Maur ou de
- Gentisly ,1e pied cube..................
- Refouillement à la masse et au poinçon , et déchet, En lambourde do Sainl-Maur , le pied cube .
- Taille de parement layè droit, lambourde de Gentilly ou de Saint-Maur. La toise superficielle .
- — sur le tas.............. *............
- — pour moulures.................
- Moulures idem, sur le tas ; . .
- Ver gelé dur, en assises ordinaires , d’environ
- i5° de hauteur pour murs, la toise cube compris taille des lits et joints, bardage , montage, pose et fichage. La toise cube en rouvre vaut. . . . . C’est, pour un pouce d’épaisseur Ver gelé idem , mais pour des assises réglées, d’environ 12Ô dé hauteur. La toise cube , compris
- idem ...........
- C’est, pour un pouce d'épaisseur ............
- Ver gelé idem , mais pour plates - bandes de baies, les claveaux étant mesurés par équarrissement. La toise cube en œuvre vaut, compris taille
- des lits en joints........................ • . .
- C’est, le pouce d’épaisseur . ...............
- Evidement simple sur le chantier, sans déchet, pour main-d’œuvre seulement. En vergelé dur,
- le pied cube.....................................
- —— sur le tas. •••••'.......................
- Refouillement simple sur le chantier entre quatre côtés conservés. En vergelé dur, le pied
- cube . . . .....................................
- —' sur le tas , à la masse et au poinçon, peur des incrustemens et autres.................
- Evidement d'angle sur lé chantier , avec perte
- et déchet. En vergelé dur , le pied cube........
- Refouillement à la masse et au poinçon, et déchet. Ér. vergelé dur, le pied cube.............
- Taille de parement droit, layé. En vergelé dur, la toiçe gupc'ïfidicUe, . . ......
- 1 p5
- 2 i5
- 9"
- 85
- 9°
- 8o
- 46 r
- 6 4o
- 5i o
- 7
- O 5o
- O 6°
- i o*
- i 30
- 3
- 3 f
- 9*
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-
- D’ARCHITECTURE.
- 75
- f. c.
- “** sur le tas..................4............. 10
- —~ pour moulures.................... 11
- Moulures id., sur te tas . . .. .............. 12
- PIERRES DURES.
- Pierres franches;
- Pierre dure franche des plaines de Mont-r°uge, Châtillon et Bagneux, pour bornes, dez,
- ?.u§es et autres ouvrages semblables qui n’ont ni *ts > ni joints, la toise cube en œuvre, y compris
- ardageet pose. 4o5
- C’êst, par pouco drépaissenr . •«•«.,. « . .. 5 62
- Pierre franche, idem, employée comme libages *jatls les fondations, vaut, compris taille grossière es lits et joints, descente et pose, la toise cube en œuyre ........................................ 43a
- C’est, le pouce d’épaisseur. ........ 6
- Pierre dure franche, idem, en assise courante Parpaings do 14° à 160 de hauteur, la toise cube œuyre pour fourniture, taille de lits et joints, echet, bardage, montage, coulis, fichage et pose,
- ^als les paremens comptés à part , .............543
- C’est, pour chaquo pouce d’épaisseur .... 7 55
- . Pierre franche, id., mais en assises de hauteurs j®Sales, dites appareil réglé de i3° à i4° de hauteur,
- a toise cube en œuvre , comme dessus............584
- C’est, le pouce d’épaisseur. ........ 8 io
- Pierre franche, id., maïs pour des claveaux de i^ates-bandes, mesurés par équarrissage, la toise ^l,oe en œuvre, compris taille des lits enjoints, e»
- utres, comme dessus...........................6i5
- C’est, par pouce d’épaisseur.................. 8 54
- Avidement simple sur le chantier, sans déchet, jj^r main-d’œuvre Seulement, en pierre franche
- 6 ta plaine, le pied cube..................... 1
- '—sur le tas.................................. 1 20
- Pefouillement simple sur le chantier, entre
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- 76
- MAKUEL
- f. C.
- quatre côté* conserrès, en pierre franche de la
- plaine, le pied cube ..................... 2
- Idem, sur le tas, 1» la masse et au poinçon ... 2 4o
- Evidement d*angle sur le chantier, avec perte et déchet, en pierre franche de la plaine , le pied cube. .................................... 2 90
- Pefouillement à la masse et au poinçon et déchet, en pierre franche id., le pied cube. ... 3 70
- Taille de parement droit layô, pierre franche de la plaine, la toise superficielle ........ ig
- sur le tas ............. . 20 5o
- *— pour moulures 22 4°
- Moulures id., sur le tas . . ........ 25
- Pierre franche, dite banc dur de l’abbaye du Val (à rilo-Àdam), en assises ordinaires et courantes, ou en parpaings de 22 à alf' d’épaisseur, la toise cube en œuvre, y compris taille de lits et joints, bardage, montage, pose et fichage, vaut . 818 C’est, le pouce d’épaisseur . ........ 11 36
- Pierre franche, id,, mais en assises d’appareil réglé, de 20 à 21° de hauteur, la toise cube, compris
- comme dessus, vaut......................... 85o
- C’est, le pouce d’épaissonf. ........ a 80
- Pierre franche, id., employée pour desclaveaux de plates-bandes, la toise cube en œuvre, mesurée par équarri§sage et compris la taille deg lits en joints, vaut. ............... 890
- C’est, le pouce d’épaisseur . . ,12 35
- Pierre franche, id., pour marches, seuils, dalles ou parpaings de peu d’épaisseur, la toise cube en œuvre, vaut, le parement compté i» part. 880
- C’est, le pouce d’épaisseur. 12 2J
- Pierre franche, id., mais en dalles de 2 à 3o d’é-» paisscur, la toise cube, sans parement, vaut. . . 992
- C’est, le pouce d’épaisseur........... r3 7?
- Evidement simple, sur Le chantier, sans déchet, pour main-d’œuvre seulement, en pierre franche
- de l’abbaye du Yal, le pied cube........... o Q0
- —sur le tas............................ 1 10
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- D’ARCHITECTURE.
- Refouillem&nt simple sut le chantier, entre Quatre côtés conservés, en banc dur de l'abbaye du
- le pied cube .............................
- . —~ sur le tas à la masse et au poinçon pour des lncrustemens et autres ........................
- Evidement d’angle sur le chantier, avec perte et ,, chet, en pierre franche de TIle-Adam, dite de
- abbaye du Val, le pied cube..................
- Refouillement à la masse et au poinçon et echet, en pierre franche de l’Ilo-Adam, le pied
- cube. , . ...............................
- de
- faille de parement droit layé, en pierre franche l’abbaye du Val, la toise superficielle . . . .
- *—* sur le tas. ................................
- ' ' pour moulures...............................
- toouiures id,, sur le tas.......................
- 77
- f. e.
- i 75
- 3 30
- 4
- 4 6 >
- i5 5o ï7
- 18 5o 21
- 4°
- Roches de Sèvres ou de Passy, pour dez , bernes, auges et autres semblables, sans lits ni l°ints, mais y compris bardage et pose, la toise Cube en œuvre ^90
- C’est, pour chaque pouce d’épaisseur.............. 5
- Roches id., mais pour libages, y compris taille grossière dès lits et joints, descente dans la fonda-
- ”°u et pose ........................................420
- C’est, le pouce d’épaisseur....................... 5
- Roches de Passy ou de Sèvres pour assises courantes, et parpaings, de 21 à 22° de hauteur, la oise cube en œuvre, y compris taille des lits et
- l0mts, bardage, fichage et pose, vaut...........
- C’est, le pouce d’épaisseur................... • 6 45
- Roches id., mais pour assises d’appareil réglé deai, à'2i°de hauteur, y compris id., vautla toise
- cube en œuvre......................................4lf>
- C’est, le pouce d’épaisseur....................... 5 70
- Mêmes roches, mais pour claveaux de plates-bandes, la toise cube en œuvro et mesurée par Cfiuarnssage, y compris comme dessus, et la taille
- des lits en joints.................................5;jo
- C’est, le pouce d’épaiaseur....................... 7 5o
- 465
- 7-
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-
-
-
- 78 MANUEL
- f. C.
- Roches de Sèvres oit de Passy, mais pour seuils, marches, appuis ou parpaings de peu d’é> paisseur, vaut la toise cube sans les paremens . . 5i8
- C’est, le pouce d’épaisseur .... 7 33
- Roches id., mais pour dalles de 3o environ d’épaisseur, la toise en œuvre , comme dessus, mais sans le parement................ 688
- C'est, chaque pouce d’épaisseur. ........... 9 5J
- Evidement simple sur le chantier, sans déchet, pour main-d’œuvre seulement, en roche de Passy ou de Sèvres, le pied cube ................. o $
- — sur le tas ....................... 1
- Refouillement simple sur le chantier entre quatre côtés conservés, en roches de Passy ou de Sèvres, le pied cube .......................... 2
- — sur le tas, à la masse et au poinçon, pour
- des incrustemens ou autres. . ................. a 60
- Evidement d’angle sur le chantier , avec perte et déchet, en roche de Passy ou de Sèvres, le pied cube. . ....................................... 2 8»
- Refouillement à la masse et ait poinçon et déchet, en roche de Passy, le pied cube. ... 3 60
- Taille de parement droit layê, roche de Sèvres ou de Passy, la toise superficielle............. 18 5o
- — sur le las. ............................ 20 5o
- — pour moulures. ......................... 22 60
- Moulures id., sur le ta3.................... 24 6°
- Roche dite de Paris, provenant des plaines de ChîUillon , de Bagneux, de Montrouge, libages de ces roches pour fondation, les assises de toute la hauteur de la pierre, et compris équarrissage grossier des lits et joints, doscente et pose, la toiso cube..............................................429 .
- C’est, le pouce ................................. 5 9"
- Roche idem, pour dez , bornes , auges et antres ouvrages partiels, sans lits ni joints , la toise cube en œuvre, compris pose ...........................4of)
- C’est, le pouce................................. •
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-
-
-
- D'ARCHITECTURE.
- Roche dite de Paris, en assises ordinaires et connotes, ou parpaings de 18 à2o° de hauteur, lajtoise cube en œuvre pour fourniture, taille de lits et J0lnts, déchets, bardage, montage, coulis, fichage
- et pose, mais sans parement, vaut..............
- C’est, pour chaque pouce d’épaisseur . » . . Même roche, mais pour assises d’appareil rè-de i5 à 160 d’épaisseur, vaut, y compris
- e°mme dessus. ..................
- C’est, le pouce cube d’épaisseur ......
- Même roche, mais pour claveaux de plates-uandes mesurés par équarrissage, la toise cube y compris déchet et taille de lits en joints obliques, es évidemens ainsi que les paremens comptés à Part. ......
- C’est, le pouce cube d’épauseur. -......
- Même roche, mais pour 6euils, marches, appuis °u Parpaings de peu d’épaisseur, la toise cube. . C’est, le pouce d’épaisseur. ..............
- Même roche, mais pour dalles do 3 à 4», la toise
- Cube. ............:.....
- C’est, le pouee di’épaisseur . .........
- Rvidement simple sur le chantier, sans déchet, I^ar main-d’œuvre seulement, en rcche de la P'uine , le pied cube .....................
- sur le tas •............
- •79
- f. C.
- 6o5 8 4o
- 6Go 9 16
- 6qo 9 57
- 675 9 57
- 10
- 11 a5
- l 30
- 1 a5
- Refouillcment simple sur le chantier , entre ’îyatre côtés conservés, en roche de la plaine, le
- I,led cube.................... ................ a4°
- j “7* sur le tas, à la masse et au poinçon, pour es incrustemens ou autres. ......... 2 9°
- Evidement d’angle sur le chantier, avec perte et déchet, en roche de la plaine, le pied cube . 3
- Rsfouillement à la masse et au poinçon et déchet, en roche de la plaine , le pied cube... 4 10
- Paille de , parement droit layé, roche de lia
- Pmine , la toise superficielle ................ 21
- sur le tas............................... 22 èr»
- *— pour moulures........................... 2 4
- Moulures id., sur le tas.................... 27
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-
-
- 80
- MANUEL
- f, e.
- Rocks de Saiilancourt, en assise § ordinaires ou parpaings de 2% à 25° de hauteur „ compris eonune dessus, maïs sans les paremens, lesquels
- sont comptés à part, vaut la toise cube en œuvre,
- avec, taille des lits et joints. . ......... . 685
- C’est, par pouce d’épaisseur^ ....... 9 50
- Evidement simple sur le chantier, sans déchet, pour main-d’œuvre seulement, en roche de Sail-
- laucourt, le pied cube............... . ., . . 1 2.5
- — sur le tas ..... ....................... 1 45
- Refouillemens simples sur le chantier, entre quatre côtés conservés, en roche de Saiilancourt,
- le pied cube.............................. 24°
- — sur le tas, à la masse et au poinçon, pour des incrustemens et autres............. 3
- Evidement d’angle sur le chantier avec perte et déchet, en roche de Saiilancourt, le pied cube. 3 25
- Refouillement d lamasse et au poinçon et déchet, en roche de Saiilancourt, le pied cube, .... 45°
- Taille de paremens droits logés, roche de Saiilancourt ou de la Chaussée, la toise superficielle. .................................... 22
- — sur le tas .... ...................... 2.3
- — pour moulures . . » . t................ 24
- Moulures id., sur le tas. . . .......... 25
- Roche de Saint-Non on de la Remise, employée en auge3, bornes, dez et autres ouvrages semblables, 6ans lits ni joints, la toise cube en œuvre.............................................. 677
- C’est, le pouce d’épaisseur........................ 9
- Roche id., mais pour libagos dans les fondations , lesdites de toute la hauteur de la pierro et compris laülo grossière des lits et joints, vaut, la toise cube en œuvre............................... 78.3 .
- C’est, le pouce d’épaisseur. . ................... 10 ^
- Roche de Saint-Non ou de la Remise id. , employée en assise? courantes ordinaires, de ici
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-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 81 f. «.
- 854
- 11
- 85
- ® 2,0 de hauteur ou à dos parpaings de même hau-euir » la toise compris comme dessus, "vaut . . .
- C est, pour chaque pouce d’épaisseur ....
- Hftme roche, mais employée en assises d’ap-pareil réglé, de 17 à 190 de hauteur, la toise cube
- ^Ditne ci-dessus..........................., , 928
- E’est, le pouce d’épaisseur. ........ 12 90
- Roche id., mais pour claveaux de plates-ban-es> mesurés par équarrissage, la toise cube en œu-1fre ^compris taille des lits en joints obliques, vaut. 965 C’est, par pouce d’épaisseur. ....... i3 4<?
- Roche id., mais pour marches, seuils, appuis,
- 0,1 parpaings de peu d’épaisseur, la toise cube
- c°mme ci-dessus. .............................$39
- C’est, par pouce d’épaisseur................ . 04
- *“- mais pour dalles de 2 à 3o d’épaisseur ,. . 1123 C’est, le pouce d’épaisseur. ....... f i5 60
- Rudement simple sur le chantier, sans déchet, main-d’œuvre seulement, en roche de Saint»
- °a> ou de la Remise, le pied cube. ..... 1 20
- sur le ta» • 1 4o
- Refouillement simple sur le chantier, entre 'j'mtre côtés conservés, en roche de Saint-Non ou e la Remise, le pied cube.. ........
- * sur le tas, à la masse et au poinçon pour des Crustemens et autres . « « . ».................
- 3 5o 3
- Evidement d’angles sur le chantier, avec perte déchet, en roche de Saint-Non, le pied cube. . 4 2$-
- ^ Rtfouillement à la masse et au poinçon sans 1ecflet, en roche de Saint-Non ou de la Remise, e pied cube..................................... 5 4°
- Emilie de parement droit layê, roche de la Re-l8e ou de Saint-Non, la toise superficielle. . . 22
- sur le tas................................ 24
- pour moulures............................ 26
- foulures id. sur 1© tas.................... 28 60
- Riais de Vile-Adam, en assises courantes ou l'ârpaings do 12 à i5° de hauteur, la toise cube en
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-
-
- 82
- MANUEL
- f. c.
- œuvre, y compris celles de lits et joints, déchet, bardage , coulis, fichage et pose, mais les pare-
- mens non comptés, vaut....................ma
- C’est, pour chaque pouce d’épaisseur . . ' . . a5 4^
- Môme liais de l’ile Adam, mais pour marches, seuils, appuis et autres ouvrages de 4 à 70 d’épaisseur , la toise cube comme ci-dessus. .... n54 C’est, le pouce cube d’épaisseur.......... 16 en
- Même liais, mais pour dalles de 2 à 3° d’épaisseur, la toise cube id. .......... , 1275
- C’est, le pouce cube d’épaisseur ...... 17 70
- Evidement simple sur le chantier, sans déchet, pour main-d’œuvre seulement, en liais de l’île Adam, le pied cube. ............ 1 10
- — sur le tas ............. * 1 3o
- Itefouillement simple sur le chantier entre quatre côtés conservés, le pied cube...... a 4o
- — sur le tas, à la masse et au poinçon . «
- pour des incrustemens et autres. ....... 2 6°
- Evidement d’angle sur le chantier, avec perte et déchet, en liais de l’île Adam, le pied cubo. . 5 30
- Refouillement à la masse et au poinçon et déchet, en liais de l’île Adam, le pied cube...... 6 76
- Taille de paremens droits et layés, liais do l’île Adam, la toise superficielle. ......... 21
- — sur le tas ç * . . .... 22 50
- *—> pour moulures.......... 24
- Moulures idem, sur le tas. . . 26 5°
- Liais ordinaire, dit gros liais ou cliquart; en assises courantes, ou parpaings de, n à i5o d’épaisseur, y compris taille des lits et joints, déchet, bardage , montage, coulis, fichage et pose , mais les paremens comptés à part pour taille; la toise cube do 216 pieds en œuvre ....... 9x0
- C’est, pour chaque pouce d’épaisseur... 12 64
- Même liais, mais en assises d’appareil réglé, d’environ i20dehauteur,compris*'d.,iatoisecube. g5o
- C’est, pour chaque pouce.......... . . . i3 2°
- Même liais employé en marches, appuis, seuils
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- D'ARCHITECTURE. 83
- f. c.
- 0u parpaings de 6 à 70 d’épaisseur, la toise cube. 923 '
- C est, le pouce......................... 12 82
- Même liais, mais en dalles de 2 à 3° d’épaisseur,
- a toise cube sans paremens................ . 1x28
- G est, le pouce. . ..................... x5 67
- Evidement simple sur le chantier, sans déchet, pour main-d’œuvre seulement, en gros liais ou oliquart, le pied cube. ..*... . ... . 1 3o
- **• sur le tas. ...... i ^ . 1 4°
- sur le chantier, entre qua-, —.va .uiuui .va, üu gros liais ou cliquart, le
- Pled cube.................................. 2 60
- . sur le las, à la masse et au poinçon, pour
- <les incnistemens et autres................ 5 xo
- Eefouillement simple
- tre r.Oint! .««....i.
- Evidement d’angle sur lo chantier, avec perte déchet, en gros liais ou en cliquart, le pied
- cube. ......................... 4 25
- Eefouillement d la masse et au poinçon et déchet, eti gros liais ou cliquart, le pied cube. . . . . 5 5o
- . faille de parement droit layé, gros liais cliquart,
- a l°ise superficielle. ...................... 2?
- sur lo tas. .................... 2.4 60
- ' 1 pour moulures ........................ 26 5o
- Moulures id., sur le tas. ......... 29
- Pierre de liais fine, assises courantes et ordi-ftaires, y compris tailles de lits et joints, bardage,
- Montage, coulis , fichage et pose, mais sans parées , la toise cube de 216 pieds eu œuvre. . . 114^
- C’est, pour chaque pouce d’épaisseur...... 10 86
- Pierre de liais id., mais pour assises d’appa-
- feil réglé, la toise cube rd. • -............1224
- C’est, le pouce....... X7
- Pierre déliais id., mais pour marches, seuils ,
- C’est, le pouce. . . . >.................. . . 1U 7°
- Pierre de liais id. , mais pour dalles de 2 à 3° d épaisseur, la toise cube sans paremens. . • • 1264 Ç’est, le pouce. . , ,.............................. 17 54
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- 84
- MANUEL
- Evidement simple sur le chantier, sans déchet, pour main-d’œuvre seulement, en liais fin de Paris, le pied cube........................
- — sur le tas . . . .. . . »... . ... .
- Eefouillement simple sur le chantier, entre quatre côtés conservés, en liais fin de Paris, le pied cube. ................
- — sur le tas, à la masse et au poinçon, pour les incrustemens-et autres. .........
- Evidement d’angles sur le chantier, avec perte et déchet, en liais fin de Paris, le pied cube. . .
- Refouillement à la masse et au poinçon et déchet, en liais fin de Paris ...........
- Taille de paremens droits layés, liais fin, la
- •toise superficielle. ...................
- —~ sur le tas. ....................... .
- •— pour moulures ...................... .
- Moulures id., sur le tas. . . . ......
- Ouvrages en pldti'as et plâtre.
- Massifs en plâtras pour scellemens ou autres,
- la toise cube............................
- C’est, par pouce d’épaisseur ........
- Mursid., en élévation à des hauteurs ordinaires,
- la toise cube............................
- C’est, le pouce d’épaisseur....... .
- Kota. On compte en légers ouvrages tous les ïnurs en plâtras jusqu’à 120 d’épaisseur.
- Mars id., de grande hauteur pour dossier de tuyaux de cheminée; au-dessus des combles, la toise
- cube. .......... ........................
- C’est, par pouce d’épaisseur .........
- Ouvrages en Moellons.
- Moellons durs d’Arcueil pour massifs, blocages et reins de voû es hourdés en mortier de chaux , et sable ou plâtre , la toise cube , nu. . . C’est, par pouce d’épaisseur . . ........
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 85
- f. c.
- Moello durs d ’Ârcueil, pour mur de fondation eleré entre deux lignes, la toise cube............i35
- C’est, par pouce d’épaisseur. ....... 1 88
- , *“* pour murs en élévation, id., à toutes "auteurs et y compris échafaudages, la toise cube. ï48
- C’est, par ponce d’épaisseur . ....... 2 o5
- pour voûtes en plein-cintre et autres, la toise cube. ...................................160
- , C’est, par pouce d’épaisseur....................... 222
- *"* pour murs en reprise, la toise cube . . )55
- C’est, pour le pouce d’épaisseur............ 2 i5
- i—* pour murs repris en sous-œuvre et par 'Paulées, ou parmi les étaiemens, la toise cube.. i58
- C’est, le pouce d’épaisseur. . ............. 2 20
- . Moellon essemillé et jointoyé, la toise superficie de parement ..................................... 320
- , Moellon piqué et jointoyé, la toise superficielle
- fcp.ruawï.. . .. . ........... ... .5
- Ouvrages en meulière.
- Meulière employée pour massifs et blocages,
- “°Urdés en mortier de chaux et sable.............
- C’est, par pouce d’épaisseur . . .............
- mais pour mur en fondation élevé entre
- ”enx lignes, la toise cube.........................
- C’est, par pouce d’épaisseur. .......
- *— pour mur en élévation, la toise cube. . .
- C’est, par pouce d’épaisseur..............a .
- *—• pour voûtes de fosses ou autres, bourdés en mortier do chaux et sable, la toise cube. . . C’est, par pouce d’épaisseur. .......
- pour mur en reprise, la toise cube . . . .
- C’est, par pouce d’épaisseur..................
- — pour murs repris en sous-œuvre et par épaulées, ou parmi les étaiemcns, la toise cube. C’est, par pouce d’épaisseur . ..................
- i65 2 3o
- j 00 2 63
- i83 2 54
- 187 2 60
- 8
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-
-
- 86
- MANUEL
- Ouvrages en briques et en poterie, hourdés en plâtre.
- f.
- Languettes en briques des environs de Paris, dites brique de pays, de 2° d’épaisseur, pour tuyaux de cheminée ou autres semblables, la toise super-cielle, nue, vaut ............. 10
- Languettes en mèmès briques, mais posées de plat, la toise superficielle, nue.
- Briques de Sarcelles, employées pour murs ou fourneaux d’usines, et hourdées en terre à four, la toise cube, tous vides déduits, vaut « » * . . .
- 4 o
- 23
- 415
- Languettes de tuyaux de cheminées posées de champ en mêmes briques de Sarcelles, vaut la toise superficielle, nue .............
- Languettes id., mais en briques de plat, vaut la toise superficielle , nue.
- Briques de '!° carrés sur 8° de longueur, pour languettes de cheminées ou cloisons de distributions intérieures, la toise superficielle, nue, vaut.
- Languettes en briques de Bourgogne ou de Monter eau, pour tuyaux de cheminées ou autres, de 2° d’épaisseur, la toise superficielle, nue. . .
- Languettes id,, mais de 4° d’épaisseur, nue , vaut la toise superficielle ..........
- Briques de Bourgogne employées en fortes épaisseurs pour murs, tuyaux d’usines,'revêtemens extérieursde fourneaux de fabriques etautres semblables , la toise cube, tous vides déduits, vaut. .
- Briques id., mais pour voûtes, vaut la toise cube................................................
- îo 4o
- 22 90
- 14 2°
- 18
- 33 4<J
- 54o
- 555
- Voûtes ou planchers construits en pots de fi0 de hauteur et de 4° de grosseur, hourdés en plâtre et faits avec soin, vaut la toise superficielle.
- Les mômes voûie3, mais en pots do 70 de hauteur, valent............................................. 64
- 70
- Les mêmes qn pots dq 3°, yalent .
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-
-
- D’ARCHITECTURE. 87
- Léger » ouvrages.
- f. c.
- Les légers ouvrages réduits aux us et coutumes, s^lon les détails n° 758 du chapitre III, page 219,
- Se paient a Paris . i3 4°
- Prix des journées.
- Scieur de pierre, journées de ip heures. ... 4
- Tailleur de pierre............................ 3 75
- Poseur........................................ 5 j5
- Contre-poseur. u 75
- Maçon..................................... 3 5o
- Limousin..................................... 3
- Lardeur, pinceur 2 5o
- Carçon maçon............. » . . ........... 2 25
- Carçon de limousin . . . . ................... 2
- CABREliAGS.
- parreau octogone de 6 pouces en terre cuite, la °lse superficielle se paie à Paris. .......
- Le même en remanié ..................
- petits carreaux neufs de 4 pouces....
- Te même en remanié ..................
- Crands carreaux neuf de Bourgogne....
- Crand neuf recherche, chaque carreau. . . .
- ' vieux ..................
- Petits carreaux neufs. ..............
- ‘ vieux .............................
- tournée de compagnon carreleur.......
- Celle de garçon......................
- 12 5o
- 3 25
- 12
- 4
- i5 75 o 10 o o5
- o 08
- o o4
- 4
- 2
- CHARPENTE
- pois neuf ordinaire jusqu’à 120 d’équarrissage >et jusqu’à 24 pieds de longueur, sans assemblage», 8 pièce do 3 p. cubes........................
- iO 25
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-
-
-
- 88
- MANUEL
- f «•
- 11
- Sois neuf ordinaire, mais avec assemblages .
- — avec assemblages, mais du sciage sur une ou
- deux faces. .................................... il 5o
- — de sciage sur 3 ou 4 face». 12
- Sois neuf, dit de qualité, do i3 à i5o de grosseur ou do 24 piedsde longueur, sans assemblages,
- Vaut la pièce . .............12 20
- — mais avec assemblages ......... i3 5o
- — mais refendu en deux pour poitraux bou* lonnés, moisés ou autres ouvrages semblables . . x4
- Sois neuf première qualité, au-dessus do i5° de
- grosseur, sans assemblages ......... i5 60
- — mais avec assemblages........... 16 70
- — mais refendu en deux, ou de sciage. ... 17 80
- Sois neuf refait des quatre faces et rabotlé, grosseurs et longueurs ordinaires. ...... l3
- — mais avec moulures pour poteaux et cou-ronnemens de lucarnes et autres semblables, feuil«
- liues et moulures comprises ......... 5°
- Sois neuf qualité de choix, pour escalier sur limons, la pièce. 16
- — pour escalier demi-anglais, sur faux li-
- mons et crémaillères, les moulures des marche$ retournées d’équerre. 17
- — pour escaliers dits anglais, supportés sur
- leurs coupes. ................................ 19
- Vieux bois ordinaire, fourni par l’entrepreneur, retaillé et posé, la pièce .......... 7 7°
- — en belle qualité ............ 8 80
- Sois pour étais et chevalement, amenés du chantier et repris ensuite par l’entrepreneur, vaut, y compris double transport, façon, pose, dépose et déchet, la pièce.......................... a
- Les mêmes pour dépose et repose dans lo mémo bâtiment, sans transport ni déchet, la pièce ... o f
- Vieux bois fourni par l’entrepreneur pour ôch«»
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-
-
- D’ARCHITECTURE. 89
- foudages et cintres de cave, repris ensuite et transité, vaut, compris déchet, la pièce ..... 3 60
- Démolition de plancher, pans des bois, com-, es? etc., avec descente des bois pour resservir,
- la pièce. ................................... o 55
- mais jetés du haut en bas, sans précaution, îaut la pièce ............................... o 3z
- Sitehemens sur le tas, la toise courante.... 1 25
- Refouillemens ordinaires, id.............. 1 6o
- Tklardement d’arêtiers ou de faîtage pour les Ies deux faces » . ,............. 2 10
- Chaque mortaise) sur le tas dans des vieux bois.............. .......................... o 5o
- Tenon, idem. .............................; o 4°
- Coupement ou entaille id. ......... o 4o
- tournées de compagnon charpentier......... 3 73
- Journées de deux scieurs de long, appelés fer de scie. ........................................ 8
- — 11 ...... .. . . ' r-
- COUVEÜTURB.
- Ouvrages mesurés à la toise superficielle.
- Tuile de Pays sur lattis neuf, en lattes de cœur de chêne, la toise superficielle . ............
- Tuile de Bourgogne, petit moule, sur lattis ®euf, id ........ . ...........................
- Tuile de Bourgogne, grand moule, sur même mttis. ........................................
- Ardoise neuve d’Angers, dite grande carrée, Sur lattis de yoliges neuves, la toise superficielle.........................................
- Ardoise cartelette, idem, sur même lattis, le Panneau de ....................................
- i3 5o
- 16 5o
- 18
- i5 5o
- 17 40
- 8.
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-
-
- 90 MANUEL
- f. C'
- Plâtres neufs, comptés selon les us et coutumes, la toise superficielle...................... 7 7^
- Pentes en plâtre sous les chaîneaux, de 1 à 3°
- d’épaisseur, la toise superficielle.............. 6 'J0
- —- sur lattis jointif.......................... * 9 i°
- Pose de plomb, la toise superficielle......... 4
- Couverture en paille ou en roseau, en raison des localités et de la saison, la toise superficielle de 6 à.................................... 8 a5
- Journée d’un couvreur, à Paris................ 4
- l)’un garçon couvreur, idem.................... . 2 7^
- Journée d’un couvreur en chaume............... 2 5°
- ------ -------—------ ---------- -----: ..... • ....
- ESENUISEiRIE.
- Ouvrages en sapin de bateaux, mesurés d la toise superficielle.
- Cloisons à claire-voie, bois de bateau, coupées jointives, 2e qualité, là toise superficielle. . 9 r
- — dressées sur les rives, et jointives. .... 1060
- — rainées......................................... 12 J0
- — blanchies un côté , rainées...................... i4 2^
- ~ blanchies 2 côtés, rainées..................... 16
- Ouvrages en bois blanc, mesurés à la toise superficielle.
- Clouons et planchers blanchis d’un côté, les planches rainées, do 12 1. d’épaisseur, la toise superficielle........................................... 16
- — mais do i5 1.................................... 18
- —'blanchies des deux côtés, 12 1. d’èpais-
- geur...................................................... 17 5o
- — mais de i5 J................................... 19
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 91
- f. c.
- Porte» pleines, 12 1., emboîtées en chêne, la
- t0>se superficielle................................ sa 5o
- *- mais de i5 1................................. 26
- lambris à bonnement simple, 6 à 9 I. do profil, âtis de i5 1., panneaux feuillets, bruts derrière,
- a toise superficielle............................ 27 5o
- ' petits cadres, i5 à 18 1. de profiU .... 2g —~ blanchis à deux paremens...................... 3i
- Ouvrages en Sapin neuf, mesurés à la toise superficielle.
- Tablettes ou cloisons, 12 1., brutes, coupées 6 longueur seulement, dressées sur les rives et
- P°sées jointives, la toise superficielle...........
- , les planches brutes, jointives à rainures et
- languettes.....................................
- pour planchers blanchis d’un côté...........
- *5 1. d’épaisseur . . ....................
- , ^ ia L, dressées sur les rives et blanchies des
- (‘eux côtés......................................
- tb 1. d’épaisseur..........................
- « " blanchies d’un côté, jointes à rainures et
- anguettes, de 12 1. d’épaisseur..................
- i5 1. d’épaisseur...........................
- 12 1. d’épaisseur, blanchies des deux côtés
- rainées........................................
- i5 1. d’épaisseur...........................
- 7" >2 1, d’épaisseur, blanchies des deux côtés,
- binées et collées................................
- r5 1. d’épaisseur...........................
- Cloisons , 12 1. d’épaisseur , blanchies des deux j , rainées et assemblées à tenons et mortaises,
- a toise superficielle............................
- i5 1. d’épaisseur...........................
- Portes pleines, 12 1., collées dans les joints et
- e,ûboîtées, la toise superficielle...............
- *5 1. d’épaisseur...........................
- Parquets de glaces ou derrières d’armoires i^tits panneaux, bâtis extérieurs de ni., ceux
- 16
- 17 5o
- 17
- 19 60
- 18 21
- 18 25
- 21
- 20 bo
- 23 60
- 21
- 24 5o
- 21 60
- 24 70
- 25
- 28 60
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-
- 92
- MANUEL
- f. «•
- intérieurs de 91. d’épaisseur, remplis en panneaux de 4 à b 1., pris dans du 15 I. refendu en deux, la toise superficielle.............................
- Parquets de glaces ou derrières d’armoires, sur bâtis extérieurs 10 1., ceux intérieurs 12 1. d’épaisseur ....................................
- — bâtis i5 1. et panneaux de 6 à 7 lignes. . .
- Portes et cloisons vitrées, panneaux d’appui,
- bâtis de 12 1. d’épaisseur, panneaux en feuillet..
- — bâtis i5 1. d’épaisseur . . ............
- — bâtis 18 1. d’épaisseur................. .
- Lambris d’appui, unis, blanchis d’un côté, rainés, collés et coupés d’onglet, 121. d’épaisseur, la toise superficielle..................
- — i5 1. d’épaisseur . ....................
- Lambris d’assemblage sans moulure, bâtis 12 J.,
- panneaux à glaces et bruts derrière, la toise superficielle................................
- — blanchis au deuxième parement .....
- — arasés au deuxième parement.............
- — bâtis de i5 1. d’cpaisseur, bruts derrière . .
- — mais les panneaux 12 1. d’épaisseur, bruts derrière. .............
- Lambris assemblés d bouvement simple, 6 à 9 1. de profil, bâtis 12 1., panneaux feuillet, brut derrière, la toise superficielle............. „ .
- — bâtis 1 b 1. d’épaisseur ...............
- Lambris d petits cadres, bâtis 12 1. d’épaisseur,
- profil de i5 I., panneaux feuillet, brut derrière, la toise superficielle..........................
- Lambris à cadres ravalés, bâtis i5 1. d’épaisseur, îa à 18 1. de profil, panneaux en feuillets, brut derrière, la toise superficielle...........
- Lambris grands cadres, 18 1. d’épaisseur profil de 18 1. à 10 cmbrevé dans les bâtis de i5 1. d’cpaisseur, panneaux feuillet, brut derrière, la toise superficielle.............................
- — bâtis a8 I. d’épaisseur . ..............
- Plancher en frises, de 4° de large, 12 I. d’épaisseur , rainées, la toise superficielle ....
- 29
- 3i 5° 54
- 2 5
- 27 , 3i 4°
- 3i f>°
- 34
- 54 60 33 4°
- 34
- 3t
- 33 4°
- 3i 60
- 37
- 42
- 49 6® 24
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-
-
- D’ARCHITECTURE.
- Plancher en frises, i5 1. d’épaisseur . . . . "•de i8 à 20 1. d’épaisseur..................
- " mais à ioints chevauchés et 12 R d'épai»-*eUr, ......
- to I, d’épaisseur......................
- "• J8 à 20 l. d’épaisseur . . . • • • • •
- *"* à point de Hongriè, frises 12 I. d’épais-
- 8®llr , et 3o 6 1. de large.........
- *5 R d’épaisseur
- "* 18 à 20 1, d’épaisseur .....................
- Rassis vitrés, avec moulures, sans dormant, 2 h d’épaisseur. .............
- T. 1. d’épaisseur. ...........
- l8 R d’épaisseur ...........
- f
- 27
- 34
- 95
- 28
- 3a
- 4o
- 3i
- 34 3o 43
- 23
- 26 90
- 3o 5o
- Ouvrages en sapin, comptés à la toise linéaire.
- Narres brutes et fourrures, 12 1, d’épaisseur °r 20 de large , la toise linéaire .......
- 12 1. d’épaisseur sur 60 de large . . . . . 1. d’épaisseur sur 20 de large. , . . . *"* t5 R sur 60 de largo
- lambourdes et chevrons bruts, pris dans des I* als-bords, 21 1. d’épaisseur sur 20 de large. .
- 2° 3 1. sur 3° de large . .................
- 6], d’épaisseur, 60 de large............
- t Parres corroyées portant assemblages, et en-^retoises ou barres à queue de 12 1. d’cpaisseur
- r de large , la toise linéaire. ..............
- *"* 12 1. sur 4° de largo ....................
- *5 1. et 20 de large .....................
- » Poteaux ou barres brutes dressées et assemblées ’ ten°n8 et mortaises, de 21 1. d’épaisseur sur
- *10 largeur, la toise linéaire.............
- 2°3l. é2061. d’épaisseur sur 4° de largeur . Huisseries feuillées et quarderonnèes, de '20 31 ePaisseur sur 3° do large, la toise linéaire. .
- ’ ‘ 20 3 1. d’épaisseur sur 6° de large . . .
- 1. d’épaisseur à3o sur 3° 3 1. de large .
- 20 91. d’épaisseur à 3° sur 60 de large . •
- o 70 î 20 o 80 1 60
- 1 10
- 1 4°
- 2 ôo
- o 90 1 70
- 1 5r>
- 2 75
- 2 60
- 4 20
- 3
- 4 60
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-
-
- 94
- MANUEL
- Poteaux de remplissage pour cloisons hourdées, de 2° 3 1. d’épaisseur sur 3°, la toise linéaire . .
- — 2° 3 1. sur 4° de grosseur.............
- — 20 g i. à 3° sur 3o de grosseur .......
- — 2° 9 1. à 3° d’épaisseur sur 5° de grosseur ..........................................
- Bordures de 6 à la 1. d’épaisseur sur 12 1. de profil, la toise linéaire ^ .
- — id. d’épaisseur sur 20 de profil.......
- — id. d’épaisseur sur 3o de profil. . ... .
- Moulures id. de i5 1. d’épaisseur sur i5 1. de profil, la toise linéaire............ ., .
- — id. d’épaisseur sur 20 de profil. x . .
- — id. d’épaisseur sur 3° de profil. .
- Corniches de 121. d’épaisseur suf 20 de profil, la toise linéaire ..............
- — 12 1. d’épaisseur sur 4° de profil, , , . .
- <— 12 1. d’épaisseur sur 60 de profil. , ,, ,
- •—> i5 1. d’épaisseur sur 20 de profil, . .
- —- i5 1. d’épaisseur sur 4° de profil, , , , .
- — i5 1. d’épaisseur sur 60 de profil.......
- — 20 à 2° 3 1. d’épaisseur sur 2U de profil. . . •—même épaisseur sur 4° de profil .....
- — même épaisseur sur 60 de profil , . , .
- Chambranles de portes dits d la capucine, 12 1. d’épaisseur sur 3° de large, la toise linéaire.
- — id. d’épaisseur sur 4»de large. . , , . .
- — de J 5 1. d’épaisseur sur 3° de large ....
- •—id. d’épaisseur sur 4° de large ......
- — x8 1. d’épaisseur sur 3« de large . . . . .
- — 18 1. d’épaisseur sur 4° de large......
- Chambranles d moulures ravalés en plein bois,
- ouïes moulures rapportées , 12 1. d’épaisseur, sur
- 3° de profil, la toise linéaire ...............
- —• j 2 1. d’épaisseur sur 4° 6 1. de profil . . .
- — i5 1. d’épaisseur sur 3» de profil . . . .
- •—. i5 I. d’épaisseur sur 4° 6 1. de profil. . . .
- — 18 à 21 1- d’épaisseur sur 3ode profil . . .
- — même épaisseur sur 5° de profil.
- — 2° à 2“ 3 1. d’épaisseur sur 3° de profil .
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-
-
- D’ARCHITECTURE.
- Chambranles à moulures ravalés en plein bois, 0,1 les moulures rapportées, 2° à 2° 3 1. d’épais-Se’ur sur 6° de profil . .
- Narres et entretoises, de i5 1. d’épaisseur sur
- H de large, la toise linéaire............
- . Coulisses, de 12 1. d’épaisseur sur 2° de large, ® l°*se linéaire ,..............................
- ' !2 1, d’épaisseur sur 3» de large .....
- —x5 1. d’épaisseur sur 2o de large .....
- l5 1. d’épaisseur sur 3<> de large . ....
- de 20 à 20 3 1. d’épaisseur sur 20 de large. k—'de 2° à 20 3 1. d’épaisseur sur 4°de large ;
- , Tringies de tenture non assemblées , dressées , 6 I. d’épaisseur sur 2a de large ......
- “—61. d’épaisseur sur 4° de large . ... . “7" assemblées à entailles, ou dans des porte-*apisseries, de >2 1. d’épaisseur sur 20 de largo.
- 12 1. d’épaisseur sur 4° de large.........
- „ Tdtis de porte-tapisserie, assemblés d’onglet, euülures obliques et mortaises, de i5 1. d’épais-
- SeUr sur 3g de large, la toise linéaire..........
- *—1 i5 1. d’épaisseur sur 5“ de large.........
- Pâtis pour portes et autres, assemblés à tenons, ^ec ou sans feuillures, de 12 1. d’épaisseur sur de large , la toise linéaire.............* . .
- • 12 1. d’épaisseur sur 5° de large ..... *—• x5 1. d’épaisseur sur 20 de large.
- *—• i5 1. d’épaisseur sur 5° de large. . . . . 18 à 2î 1. d’épaisseur sur 20 de large. . .
- • 18 à 21 1. d’épaisseur sur 5Q de large . . .
- • a» 3 1. d’épaisseur sur 20 de large. . . .
- *— 2° 3.1. d’épaisseur sur 5° de large........
- . Plinthes, de 4 à 51. d’épaisseur sur 3° de large, a toise linéaire.................................
- —•même épaisseur, mais 6° de large . . . .
- Cimaises, de 121. d’épaisseur sur 2° 6 1. de pro-
- **'> la toise linéaire...........................
- —- i5 I. d’épaisseur sur 18 1. de profil . . .
- — i5 1. d’épaisseur sur 3° de profil .... —18 I. d’épaisseur sur 20 de profil. . . • .
- *— id. d’épaisseur sur 3° de profil...........
- Feuillures, rainures, languettes, et toutes
- 95 f. o.
- 4 80 2
- O Qo X 25 1 1(? 1 5o
- 1 qo
- 2 90
- o 7 5 1 20
- o qo
- l 40
- X 70 2 5o
- 1 20 2 lo
- 1 3o
- 2 25
- 1 5o
- 2 70
- 2
- 3 75
- x 20 1 80
- 1 20 1
- x 5o
- 1 4°
- 2
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-
-
- 96
- MANUEL
- f. *
- sortes de moulures formées d’un seul coup d’outil, en sapin, la toise linéaire .......... o ,0
- Tasseaux de tablettes d’environ 121. de grosseur, la toise linéaire o &
- Goussets chantournés, de x'i 1. d’épaisseur et de 8° sur 5o de large, chaque gousset , . . . . o $
- *—de i' ° sur 7° de large. ......... o &
- — de 11° sur 8° de large. » . . . w . . . . o ^
- de i2<J sur 9° de large. ......... Qf
- Ouvrages en chêne et sapin mesurés à ta toise superficielle.
- Portes et cloisons vitrées, bâtis et petits bois de douze 1. panneaux feuillet de 6 à 7 1., la toise
- superficielle........................................ 3a
- •— bâtis i5 1. ...................................... 36
- Parquets de glaces, bâtis 12 1. d’épaisseur, panneaux de f\ à 61. d’épaisseur, pris dans du i51. refondu en deux ; la toise superficielle ..... 36
- — de i5 1. d’épaisseur. .............................. 4o
- Lambris unis, les panneaux S glace * bâtis chêne, de 12 1. d’épaisseur, panneaux en feuillets de sapin, bruts derrière, la toise superficielle . . 36
- M&mes lambris, mais bâtis en chêne de i5 1. d’épaisseur 4o
- Lambris assemblés à bouvement simple, bâtis de 12 1. d’épaisseur et fi à 9 1. de profil, panneaux en feuillet, bruts derrière, la toise superficielle....................................... 36
- — bâtis do 15 1. d’épaisseur, bruts derrière . . 4o —- à petits cadres, bâtis de 12 1. d’épaisseur
- et de i5à.8 1. de profil, panneaux feuillet, bruts derrière........................................ . 37
- — bâtis 15 1. d’épaisseur................... 4l
- — grands cadres, bâtis 12 1. d’épaisseur et
- 20 de profil, panneaux en feuillet................ 4^
- — bâtis 16 h d’épaisseur. . ................ 54
- Portes charretières, sans écharpes > bâtis
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-
-
- D'ARCHITECTURE.
- 97
- f. C*
- 30 d’épaisseur et 6 à 70 de large, panneaux i5 1. avec baguettes sur les joints, la toise superficielle. 54
- Portes charretières, avec barres et écharpes derrière, de 12 l. d’épaisseur 4°de large .... 58
- Ouvrages en chêne, Mesurés à ta toise superficielle.
- Cloisons dé caves ou autres, de chêne de bâteau, ire qualité, brutes, coupées de longueur, dressées sur les rives et posées jointives, la toise
- Superficielle.............. .....................
- •—belle qualité, i5 1., brutes, dressées en
- 8r°s et jointives ...............................
- Cloisons , plancher et tablettes, en chêne neuf, d® 1. d’épaisseur, blanchies d’un côté et non ïamées, la toise superficielle. ........
- i5 1. d’épaisseur. ........................
- '—* 18 1. d’épaisseur. ........................
- — 12 1. d’épaisseur, blanchies des doux côtés,
- don rainées......................................
- — i5 1. d’épaisseur. ...........
- ' >8 1. d’épaisseur. ...........
- •— 2°d’épaisseur. .............................
- 7~* 12 1. d’épaisseur, blanchies d’un côté, binées......................................... .
- ’ 15 1. d’épaisseur. ...........
- •—18 1. d’épaisseur. ..........................
- 2° d'épaisseur. . . . . ...................
- ^2 1. d’épaisseur, blanchies des deux côtés,
- binées. ....................................
- 15 1. d’épaisseur. ........................
- • 18 1. d’épaisseur. ...........
- ’ 20 d’épaisseur...............................
- 12 1. d’épaisseur , blanchies des deux côtés , j^nées, collées et assemblées à tenons et mortaises ..........................................
- ’ 15 1. d’épaisseur. . .......................
- 18 1. d’épaisseur..........................
- — 20 d’épaisseur. .............................
- Portes pleines, 12 1. , assemblée», arec clefs
- *4
- 22
- 23
- 28
- 35
- 26
- 82
- II
- 27
- 33
- 39
- Ô2 5o
- 3o
- 36
- 42
- 57
- 34
- 59
- 47
- 60
- 9
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-
-
- 98
- MANUEL
- f.
- dans les joints, emboîtées et collées, la toise superficielle. . ... ., ... .. v ....................
- — i5 1. d’épaisseur...........................
- — 18 1. d’épaisseur. .........................
- — 2° d’épaisseur. ................
- Portes et cloisons vitrées, avec panneaux d’appui blanchis derrière , panneaux 6 à 8 1. d’épaisseur , bâtis de 12 1. d’épaisseur, la toise superficielle. ...< r
- — de 15 1. d’épaisseur.
- — de 18 1. d’épaisseur........................
- Portes et lambris d’assemblage, panneaux à
- glace, bâtis 12 1., panneaux de 7 à 81. d’épaisseur, bruts derrière, la toise superficielle. . . . . .
- — bâtis J 51. d’épaisseur .........
- — bâtis de 18 1. d’épaisseur....................
- — bâtis 18 I., panneaux de >2 1. d’épaisseur. ....................................... : .
- — bâtis 20 et panneaux 12 1. d’épaisseur. . .
- Lambris à tables saillantes sans moulures, ou à bouvement simple, 12 1., panneaux de 7 à 8 1., bruts derrière, la toise superficielle. . . ... ... .
- — tb 1. d’épaisseur. ....................... .
- — bâtis i5 1., panneaux 12 1. d’épaisseur. . .
- — 18 I., panneaux 12 1. d’épaisseur...........
- — 181., panneaux i5 1. d’épaisseur. . . . .
- Portes et lambris d petits cadres de t5 à 18 1., bâtis 12 1., panneaux 8 à 9 1. d’épaisseur, bruts derrière, la toise superficielle.............. .
- — bâtis i5 1. d’épaisseur .........
- — bâtis 18 1. d’épaisseur . ..................
- — 18 1., panneaux 12 1. d’épaisseur. . . . .
- — bâtis 20, panneaux 12 1. d’épaisseur. . . .
- — bâtis 2°, panneaux i5 1. d’épaisseur. . . .
- 3y
- 45
- 53
- 68
- 34
- 38
- 42
- 38
- 42
- 47
- 5o
- 58
- 4°
- 45
- 46
- bo
- 55
- 42
- 46
- bo
- 53
- 60
- 66
- Portes et lambris, grands cadres, 20 de profil, bâtis 12 )., panneaux 7 à 81. d’épaisseur, la toise superficielle................................... 56
- — bâtis i5 1., panneaux 7 à 8 1. d’épaisseur . 62
- — bâtis 20, panneaux 12 1. d’épaisseur , bruts
- derrière........................................... 80
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-
-
- D’ARCHITECTURE. 99
- f. c.
- Châssis vitrés, sansdormans, en bois de chêne
- de 12 1, d’épaisseur........................... 29
- — de i5 1. d’épaisseur................. 35 5o
- — de 18 1. d’épaisseur....................... 4o
- Croiséés à glaces à deux vantaux, châssis et dormans i5 1. d’épaisseur, sur 3 p. 60 de large,
- la toise courante................................ 22
- —'dormans de 18 1. d’épaisseur, châssis de
- i5 1............................................. 25
- •—* de 4 P* de large, dormans et châssis de
- —- mais les dormans de 18 1................... 27
- mais les dormans de 21 1. d’épaisseur. . . 28 5o
- 1— de 4 P- châssis de 18 1. d’épaisseur, dor-taans de 20................ 32
- Volets brisés en quatre feuilles à bouvemens, blanchis derrière, panneaux de 6 à 71. d’épaisseur,
- bâtis de 12 1. la toise superficielle............. 42
- bâtis ia 1. d’épaisseur et panneaux de Î2 1, . ...............„......................... . 5i
- Persiennes à deux vantaux sans dormans de 4 p. de largeur, bâtis de i5 1. d’épaisseur, les la-^es dormantes ou mouvantes avec ou sans moulues , la toise courante...».................... . 27
- — 18 1. d’épaisseur.......................... 3a
- *--> aussi de â p. de large, mais avec dormans,
- *e tout en 15 1. d’épaisseur...................... 36
- — les dormans de 18 1. d’épaisseur........... 42
- Châssis à tabatière, avec dormans de 2 p, 6» sur 18 1. hors œuvre du dormant, i5 1. d’épais-
- Seur chaque châssis. . . ..................... . . 8
- —• i5 1. d’épaisseur et 2 p. 6° sur 2p.... 9
- de 18 1. d’épaisseur et 3 sur 2 p........... 11 5o
- — de 18 1. d’épaisseur et 3 p. sur 2 p. 60 avec
- Montant do petits bois,.............................. 14
- . — aussi avec un petit bois de 3 p. Go sur 2 p.
- de large . . ï................................ t5 5o
- Parquets de glace et derrières d’armoires, bâtis 12 1. d’épaisseur, panneaux de 5 à 6 1. d’épaisseur, a loise superficielle................................ 37 5o
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-
- 400
- MANUEL
- f. c.
- Parquets de glaces et derrières d’armoires, bâtis extérieurs de i5 1., bâtis intérieurs de 12 1. d’épaisseur, panneaux de 6 à 7 1. d’épaisseur ... ^5
- Planchers en frises, 12 1. d’épaisseur, rainées et débitées à 4° de large, la toise superficielle . . 3g 5a
- — i5 1. d’épaisseur. ........... 48
- — 18 1. d’épaisseur. ........... 6S
- ~ 20 d’épaisseur. . . t ........ . 72
- Plancher à point de Hongrie, frises, de 12 I. d’épaisseur, et 3o 61. de large, la toise superficielle 42 •— i5 1. d’épaisseur. ........... 54
- ~ 18 I. d’épaisseur. ........... 60
- Parquets en feuilles, bâtis de i5 !., remplis de panneaux de merrain, la toise superficielle. , . 4^
- —bâtis de 18 1. d’épaisseur . .* 58
- — bâtis do 20 d’épaisseur........................ 70
- Portes charretières sans écharpes derrière, bâtis
- de 20 d’épaisseur sur 7 à g° de largo, panneaux de îô I. avec clefs, et collés, la toise superficielle . . 68
- — avec baguettes en demi-rond poussées sur le
- joint de chaque planche........... 70
- — bâtis de 20 d’épaisseur, panneaux de 18 1.
- sans écharpes ni baguettes. 72
- — bâtis de 20 d’épaisseur, panneaux de i5 I.
- sans baguettes, mais écharpe derrière, en 12 1. d’é* paisseur.............................................. 73 5o
- — mais panneaux de 18 I. . ........ 78
- — bâtis en membrures entières, 3° d’épaisseur
- 5o 6 1. à 6° de large, panneaux de 18 1. et écharpes derrière, en 18 1. d’épaisseur. . ..................... 84
- —panneaux de 20 d’épaisseur, sans écharpes. 88
- — avec écharpes derrière, de t a 1. . . , , . 92
- Portes cochères ordinaires avec guichets,battans de rives et traverses en membrures, les doubles baltans en 20, cadres do 20 6 1. d’épaisseur sur 2° de profil, doubles panneaux à hauteur d’appui en i5 lignes d’épaisseur, blanchis et arrasé au double
- parement, la toise superficielle ........ 100
- — mais avec les panneaux de 18 1. d’épaisseur............................................106
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 101
- f. c.
- Porte» cochères de grandes dimensions, battans traverses de 4° d’épaisseur Bur 9 à 1 c« de large,
- ,es doubles baltans et traverses en membrures, cadres 3 à 4o de profil, panneaux de 18 1. sans parquet à l’appui, blanchis , arrasés au double parement , id., la toise superficielle. * . * . . . . i5o
- Ouvrages en ekêne, mesurés à la toise linéaire.
- Barres brutes, lambourdes, chevrons et fourrures ®ans assemblages, de 12 1, d’épaisseur sur 20 de •ârge, la toise linéaire ........... o 90
- “—de 4° d’épaisseur. ........................ 160
- “—de 15 1. d’épaisseur sur a» de large .... 1 10
- —- de 4° de large. ......................... 2
- —de 18 1. d’épaisseur sur 20 de large .... J 25 *—do5°de large. ................................. a l\o
- — de 2° d’épaisseur $ur de large.......... 1 4°
- — des 5° de large......................... 3 4°
- — 3o carrés environ de grosseur........... 19®
- — 3° d’épaisseur sur 5» à 6° de large..... 3 60
- Poteaux ou autres, bruts et assemblés à tenons,
- •le 3U sur 3° environ, la toise linéaire........ 2 5o
- — de 3o d’épaisseur sur 5° 6 1. à 60...... 4 10
- —do remplissage avec nervure, corroyés et a»-
- Ombles à tenons, de 3° d’épaisseur sur aussi 3o. 3 3o
- — de 3o d’épaisseur et 5o 6 I. à 60 de large . . 5 5o
- Barres à queues d’aronde, chanfreinées, em-^cevées, de 12 1. d’épaisseur sur 20, la toise linéaire .............................. 1 80
- —4 de 4° de large............................ 2 7^
- —de i5 1. d’épaisseur sur 30 de large .... 2 20
- — de 4ode large.............................. 3 io
- —-de »8 1. d’épaisseur sur 2° de large .... 2 3o
- — de 4o de largo .... »................... 3 70
- *— de 20 d’épaisseur sur 2° de large......... 2 80
- — de de large . .......................... 4 7°
- Huisseries, refouillées et earderonnèos, avec
- nervuresde 3°d’épaisseur en œuvre sur 3° de large,
- la toise linéaire............................... 3 60
- •—de 3° d'épaissour sur aussi 5° 6 1. à 6° de large . . . . .................................. b
- 9-
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-
-
-
- 102
- MANUEL
- f. e.
- Entretoises , barres, tringles et autres, corroyées, assemblées à entaille», de B à g 1. d'épaisseur sur 2°, la toise linéaire....................
- — do 3°.......................................
- —• de 12 1. d’épaisseur sur 20 de large. . . .
- — de 4°.......................................
- Coulisses à rainures simples, de i5 I. d’épaisseur
- 6ur 20 de large, la toise linéaire...............
- de 3° de large...................... . . .
- — 18 1. d’épaissour sur 20 de large...........
- *— de 3o de îarge..............................
- —* de 20 d’épaisseur sur 20...................
- •— de 2° d’épaisseur sur 3°....................
- Tringles de tenture non assemblées , mais dressées , de 6 à 7 1. d’épaisseur sur 20 de large, la toise linéaire..........................................
- — do 3° de large..............................
- — de i° d’épaisseur sur 20 do large...........
- — de 4° de large..............................
- Bâtis de portes et autres semblables, assemblés à tenons avec ou sans feuillures , de 12 1. d’épaisseur sur 20 de large, la toise linéaire.........
- — do 12 1. d’épaisseur sur 4» de large .... >— de 12 1. d’épaisseur sur 6° de large ....
- de là 1, d’épaisseur sur 20 de large .... —• de i5 1. d’épaisseur sur 4° de large , . . .
- — de i5 1. d’épaisseur sur 6° de large ....
- — de 1B 1. d’épaisseur sur 20 de large . . . . de 18 1. d’épaissour sur ô° do large ....
- *— do 18I. d’épaisseur sur 6° do large ....
- — de 20 d’épaisseur sur 2° de large ....
- — de 20 d’épaisseur sur 4° de large ....
- — de 20 d’épaisseur sur 6° de largo ....
- Embrasement unis, de à à G 1. d’épaisseur sur
- 5° de large.....................................
- — de 3 à 61. d’épaisseur sur Co de large. . . .
- <— do à à 6 1. d’épaisseur sur ç)° de large. . . .
- — do 7 à 8 1. d’épaisseur sur 3® de large. . . .
- — de 7 ù 81, dVpiygéur &uf 6<-' de large. . , .
- 1 20 1 70
- 1 4 o
- 2 2.5
- 1 4° 1 go 1 7 o 3 3o
- 1 xo
- 2 90
- 1 20 1 60
- 1 3o
- 2 s-à
- 1 70
- 2 5o
- 3 3a
- 2
- 5
- 3 90
- 2 20
- 3 -3a
- 4 4^
- 2 7
- 5 9°
- 6 80
- x 6a .2
- 3 2a
- 1 7°-
- 2 6a
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 103
- f. c.
- Embrasement unis, do 7 à 8 1. d’épaisseur 6ur
- 9° de large..................................... 3 5o
- --de 12 1. d’épaisseur sur 3<> de large . ... 1 90
- —• de 12 1. d’épaisseur sur 6° de large . ... 3
- *— de 12 1. d’épaisseur sur 90 de large .... 4 10
- Plinthes et bandeaux de 5 à 6 1. d’épaisseur sur
- 20 de large, la toise linéaire. ................ 1
- de 4 à 6 1. d’épaisseur sur aussi 4° de
- ”rge ........................ 1 60
- — de 5 à 6 1. d’épaisseur sur 6° de large ... 2 25
- 1 Cadres, moulures et bordures, de 6 à 7 1. d’èpais-
- Sfcur sur 12 1. de profil, la toise linéaire.... o 80
- — de 12 1. d’épaisseur sur i5 1. de profil. . . 1 10
- ’—• de 12 1. d’épaisseur sur 3o de profil. ... 2 3r»
- *— de 15 1. d’épaisseur sur 18° de profil. ... 1 fia
- de 15 1. d’épaisseur sur 4° de profil. ... 3 10
- Corniche d’une seule pièce pour des plafonds , î°ur parquets de glaces et autres semblables, avec °u sans rainures dessous, do 12 1. d’épaisseur sur
- a° de profil.................................... 1 Co
- —• de 12 1, d’épaisseur sur 4° do profil .... 2 60
- de 12 1. d’épaisseur sur fi° de profil. ... 3 fio
- 1—de 15 1. d’épaisseur sur 20 de profil . ... 2
- de i5 1. d’épaisseur sur 4° de profil . ... 3 20
- de 15 1. d’épaisseur sur fin de profil . ... 44°
- de 18 1. d’épaisseur sur 20 de profil . ... 2 3o
- *— de 18 1. d’épaisseur sur 4° de profil .... 3 80
- de 18 1. d’épaisseur sur 6° de profil . ... 5 25
- — de 20 d’épaisseur sur 20 de profil....... 3
- '—1 de 20 d’épaisseur sur 4° de profil..... 5
- ’— de 20 d’épaisseur sur 6° do profil...... 7
- Chambranles à la capucine portant moulures, ou sans feuillures, assemblées d’onglets, de 12
- P d’épaisseur sur 3°............................ 2 25
- de 12 1. d’épaisseur sur l\" de largeur ... 2 90
- de i5 1. d’épaisseur sur 7° de large .... 2 Oo
- 1— de i5 1. d’épaisseur sur 4° de large .... 3 3o
- de 181. d’épaisseur sur 3° de large .... 3 20
- '—de 181. d’épaisseur sur 6° de large .... d 90
- — de 20 d’épaisseur sur 3<> de large..... 370
- •— de 20 d’épaisseu* sur 6« de large....... 5 80
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-
-
- 104 MANUEL
- f. c.
- Chambranles ordinaires, avec socles ravalés en plein bois, ou la moulure rapportée, de tb 1. d’épaisseur sur 3° de profil, la toise linéaire. , . , 3 9°
- — de i5 1, d’épaisseur sur 4° de profil ... 37°
- — de i5 1. d’épaisseur sur 6° do profil ... 4
- *—* de 18 1. d’épaisseur sur 3° de profil ... 3 2°
- — de 18 1. d’épaisseur sur 4° de profil ... 4 3°
- — de 18 1. d’épaisseur sur 6° de profil ... 5 20
- — de 20 d’épaisseur sur 3° de profil........... 3
- — de 20 d’épaisseur sur 4° de profil........... 5 i°
- — de 20 d wpaisseur sur 6° de profil. .... 6 3^
- Sièges d’anglaise, de 2 p. de long sur 210 de
- large et 160 de haut, composés d’un bâtis dormant, et double bâtis mobile, en bois de 21 1. d’épaisseur, la lunette et le bâtis de soubassement en bois de 12 1. d’épaisseur; les panneaux de l’abattant et du soubassement de 6 à 7 1. d’épaisseur, avec plinthes
- et cimaises, chaque siège............... aa
- «— mais de 4 P- de long avec trappe de chaque côté de l’abattant, chaque siège ....... 34
- Echelles, dites de meunier, àNmarches plates, d’environ 200 d’emmanchement hors œuvre, les limons de marches de 12 1. d’épaisseur sur 6° de large, la toise courante de limon, contenant neuf marches.................................... 17
- — mais en bois de i5 1. d’épaisseur .... 20
- Goussets chantourés de 12 1. d’épaisseur sur 6
- et 8°, chaque gousset.......................... o r
- •— de 12 1. d’épaisseur sur g et ia°. . . . * o J0
- •— de i5 1. d’épaisseur sur 12 et i5u .... 1
- Potences ou goussets d’assemblage avec écharpes en bois, de J 5 1. carrés sur g et 120 de saillie. Q
- Feuillures, languettes, rainures ot toutes sortes de moulures formées d’un seul coup d’outil, en chêne, la toise linéaire....................... o t°
- Dépose H réparations des vieilles menuiseries, comptées & la toise superficielle.
- Lambris, planchers, portes, embrasement,
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 105
- . f. c.
- ^rotseet, tablette*, cloitom et autre», déposés
- Seu!ement................................ o 70
- avec transport ............................ 090
- arec transport de plusieurs étages, et raniment.............. »
- Cloisons hourdêes, ou à claire-voie, faites en
- bois. ................ 180
- Bois uni de cloisons, tablettes, planchers et 4u^res, en chêne ou sapin , 12 à 16 1. d’épaisseur,
- Coupé de longueur et posé................. 5 60
- *" coupé de longueur et largeur , et posé . . 4 9°
- ' coupé do longueur et de largeur, rejoint à ®euf et posé. ............... 6
- coupé sur la longueur et la largeur, rejoint blanchi à neuf des deux côtés. ....... 8 3o
- -Portes pleines, chêne ou sapin, èquarries au Pourtour pour être remises de mesure, et posées. 3 60
- déboîtées, coupées de longueur, remis les e®d>oîtures , ajustées et posées . . . . .... 4 60
- déboîtées, coupée* sur la longueur et la lar*
- ®e,lr, rainé partie des planches, remis les mêmes ^boîtures et poser. 7 35
- , Lambris ou portes à placard, chêne ou sapin , ou deux paremens, pour ajustement et pose
- Paiement. . ............................. 4 70
- mais en partie èquarris sur les champs, et
- ïeposés. ........................ 5 25
- tous les champs èquarris, refait les feuillures, garderons, ou les rainures et languettes, et
- Posés. . . !....................... 6 20
- pe'tits cadres, retaillés sur les assemblages,
- 1 Panneaux chevillés, èquarris et posés.... 8 60
- grands cadres, embrevés, retaillés de même SUr les assemblages, èquarris et posés.......... iv
- Parquet en feuilles affleuré sur place au rabot, ta§rèé dans les joints, avec des flipots ou du mastic. 1 80
- Parquets en feuilles on planchers de frises ou à P°lnt de Hongrie , replanb an vif & deux rabots . 4
- en vieux, èquarris au pourtour des
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-
-
- *06 MANUEL
- f. c.
- feuille» , refait les rainures et languettes, posés et affleurés au rabot.......................... 5 70
- Parquets en feuilles ou planchers do frises ou à points de Ilongrio, décheviilés pour remettre des Jjattans ou despanneaux , refait une partie des as» scmblages, èquarris et rainés à neuf, posés et af-
- — o 7 * - - ----; 1----
- fleurés.................................... 9 00
- Portes et croisées, jeu donné aux deux vantaux, chaque croisée........................... o 60
- —- à un seul ventail.......................... o 4°
- Croisées et châssis vitrés, èquarris sur les
- champs, rois de mesure et posés .................. 4
- — à petits carreaux, déchevillés pour être mis h grands carreaux, en supprimant les petits bois,
- rassemblés , èquarris et posés. .................. 7
- —- déchevillés , retaillés sur les assemblages des châssis et du dormant, èquarris, ajustés et reposés. ......................................... 87^
- Ouvrages de dépose et réparations, comptés en mesures linéaires.
- Pâtis, huisseries, chevrons, poteaux, chambranles, embrasemens , etc., pour dépose seulement.................................. o i°
- — avec transport d’un étage à un autre. ... o
- — avec transport de plusieurs étages et rangement ............ o
- Bâtis en chine, 3 à 4° de largo sur i5 à 18 1. d’épaisseur, pour ajustement et poso. ..... o 4°
- — retaillé d’assemblage , ajusté et posé ... « ^
- SEHRUB.SRIE.
- Gros fers.
- Gros fers de bâtiment pour chaînes, bandes do trémies , barreaux de croisées, en fer commun, le cent pesant............................................ 4°
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-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 407
- f. e.
- Les mêmes ouvrages en fer doux de roche , le cent............................................. 45
- Etriers , et autres ouvrages semblables, coudes, en petit fer plat de roche doux, le cent......... 5o
- Barres d’appui, avec scellemens en fer carré de roche, de 9a 12 1., sans plates-bandes, le cent. 42
- — en fer de roche, avec plate-bande estampée apportée dessus 55
- Grilles, composées de barreaux à scellement 0,1 non, une traverse au milieu en fer carré com-
- ^nn, de 11 k 12 1. de gros.................... 56
- mais avec un sommier haut en bas, une transe au milieu, les barreaux aussi en fer commun et les tenons en fer doux. . .................... 66
- Grilies en fer rond, avec tenons pour lances autres ornemens, trois traverses à trous renflés, erde roche , de 10 à 16 1. de diamètre. . . . .
- Grilles ouvrantes k deux vantaux , composées d® trpis ou quatre traverses avec montans portant P'v°ts et bourdonnières, en fer carré de roche , de
- 12 à 18 1., le ceut.............................
- . en fer rond, ayant quatre traverses portant °rts congés, et frises à hauteur d’appui, le cent
- Pesant............ ...........
- 80
- 95
- 110
- Armature depompe, toutes les pièces soudées,
- ^ec balancier, tringles, etc., en fer carré et ca-d'°n, le cent pesant.............................125
- CLOUS.
- Clous à Vusage des Maçons.
- Gros raponlis ordinaires, le cent pesant ... 20
- lins, le cent............................. 25
- Tiges , ou clous de charrette , le cent .... 34
- Glous de bateau, le cent..................... 4°
- Glous neufs, dits » maçons, le cent . . . , . 4^
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-
-
- 308 MANUEL
- Clous à l’usage des Menuisiers.
- f. *
- Clous douce ordinaires, le cent de livres ... 55
- Clous d lattes ordinaires, le cent ...... 70
- Clous A parquet, on à plancher, assortis du n^aan’n. , 1 s i . t . , 1 i , . i , 56
- Clous â sapin, le cent. .......... 63
- Clous douce de Liège,"déliés, le cent. . . . . 70
- Clous doux à barre, et assortis, le cent . . . 80
- Croquettes de 12 1., le cent ........ g5
- Clous d’épingle, à tête plate, assortis, depuis 12 1. jusqu’à 20 et demi.....................110
- — fins, assortis, de 6 à 12 1. le cent. .... 15o
- 1—• très-fins, dits à tête d’homme, le cent . . 170 •— plus fins, dits à perruquier, le cent. . . . 200
- — dits semence, fins, le cent............ 270
- Clous à l’usage des Serruriers. Clous à champignon, la livre......
- — plus fins, la livre
- — à penturcs de 3°, tête rondo, la livre..
- — à pointes à ferrer, ordinairos .... •— très-fines . . .'..............»...
- o 65 0
- o 8 0 f
- 1
- Clous d’épingle, h tête ronde.............. 1
- <— à briquet, tête ronde, de 20 à 20 1/2 ... o
- — à mariage, tête rondo, de 20 à 2° 1/2 . . o 66
- Clous rivés, de 2° 1/2................. o 9°
- CHEV1LLETTE3.
- Chevilleltes, de 4° de longueur. . . i . . . —- de 5°.....................................
- — de 6°....................... ...........
- — de 7°.............................» *
- — de 8°...................................
- •“de 90......................................
- •— de io°....................................
- -**vioiio................................ . . .
- i5
- 2°
- J
- K
- i
- 65
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-
-
-
- B’ARCHITECTURE. 109
- f. c.
- CheQillettes, de 12' . .. .......... 060
- te cent de livres pesant . ......... 56
- te pouce de longueur. .......... o o4
- PA.TE.S,
- Pâtes à pointes, de 3», le cent ....... 3 60
- de 4U, le cent. . ....... 4 80
- de 5o? le cent 7 10
- à scellement de 4°, le cent. 7 25
- à chambranle, de 5 à Cej le cent. .... 28
- à contre-cœur, 11 cent . . » »... 825
- — de croisée, de 5°, le cent ........ a 5 5o
- Pâtes de façon, faites exprès, au cent de compte. 22 “"de 80 de long. ........... . 34
- •— de croisée , le cent. * . »........ 62
- “-'semblables, mais fraisées et limées .... 72
- «uociîes.
- Proches de 3», le cent de compte ...... 4 25
- —- de 4o? le cent ................... 5 5o
- de 5o, le cent ................. 8 4o
- de 6°, le cent........ .......... 12 5o
- CROCBE1S.
- Crochet plat commun, de 20, avec pitons à vis. o 3o
- “*'• de 3Ü . . . .................... 04»
- de 4Q * - . * • ................. o 45
- -- de 5° .... ...................... . o 55
- Crochet plat à pans et poil, de i°, avec piton. . o 45
- —“ de 3° , . . , . ,.............. o 5o
- de 4° .............. v . . o 55
- ‘ de 5° . . ............... 075
- Crochet rond, de 2° 6 1., garni d’un piton à vis
- ^ pointe.......................... o 3ô
- de 3°, id. -, . . 1.............. o 4ô
- de 4°, id.....................• . <>45
- 1— de 5ofid..................................... o 55
- “"de 6°, id,.................. o 75
- 20
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-
-
- 110 MANUEL
- f. e.
- Crochet rond, de 70, garni d’un piton à vi* ®n à pointe..................................... o cto
- — de 80 fid........................ lie
- «— de 90, id................................ 1 5o
- —- de io° id................................ 1 60
- TIRE—FONDS.
- Tire-fonds de 6 1. ...... * .... . o o3
- — de 9 1. ... ............................ o 04
- — de 12. 1.......................... o o5 -
- — de i5 1................................. o 06
- — de 18 1................................. o 07
- — de 21 1. ..... i . .... o 09
- —' de .................................... o 10
- — de 20 6 1. . , . ...........<; . . o i5
- — de 3°................................... o 22
- — de 4°................................... o 3o
- — de 5o................................... o 45
- — do 6" ........ ..................< o 60
- PITONS.
- Pitons à vis tournées de 12 I. le eent de
- compte........................................ 7 5o
- •— de i5 1...............* * ... . . 31 3^
- — de 18 1............................... 2r>
- — de 2°.................................. 28
- — de 3°.................................. 4°
- PETITS ROULONS A ÉCROUS.
- Boulons de 2° 6 1. sur 4 le cent de compte. . 23
- — de 3° b 1. sur 3 1. le cent.. 3o
- — de 5° G 1. sur 4 1. le cent.1 . 32
- — do iosur 4 1- le cent............... 36
- <— de 3° sur 4 1. le cent. ......... 4o
- — de 6° sur 4 1. le cent............... 4^
- — de 5° sur /> 1. le eent. ......... 5a
- — de 6U sur G 1. le cent. . . . .. 5y
- flouions en fer rond, à tête d’un bout, et à vis et ccrou , ou clavette de l’autre, en tringle de 6 1., peu;- le r0i' pied.................*„ • o 80
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-
-
- D’ARCHITECTURE. «1
- f. c.
- Pour chaque pied ensuite............................ o 35
- Le cent de livres pesant d’environ 2 p. de longueur............................................... 9-5
- Boulonsid., de 91.; pour le ier pied de longueur. 1 4°
- Pour chaque pied ensuite........................... o 70
- Le cent de livres d’environ 2 p. de longueur. . 7$
- Boulons id., de 12 1.; pour le ier p. de longueur..........................;............. 2 3o
- Pour chaque pied de longueur ensuite.... 1 20
- Le cent de livres pesant de 2 p. de longueur. . 66
- •L'OttJowit'd., de 15 I. pour le ier p. de longueur. 3 20
- Pour chaque pied de longueur ensuite.... 1 80
- Le cent.......................................... 60
- Soûlons à tête d’un bout et à clavette de l’autre, faites en petit carillon de 6 1. de gros; pour le 1er
- pied................................................. 1
- Pour chaque pied ensuite.................... . o 35
- Pour cent livres de ces boulons d’environ 2 p. de
- lo»g................................................. 95
- Boulons id., en carillon de 81., le ier pied. . 1 20
- Pour chaque pied ensuite............................ o 60
- Pour cent livres de ces boulons d’environ 1 p. de longueur......................................... 67 5o
- Boulons id., en fer carré de 10 1., premier pied. 1 70
- Pour chaque pied ensuite............................ o 'jS
- Pour cent livres de ces boulons d’environ 2 p. de longueur. ...... .................................. 56
- Boulons id., en fer carré de 12 1., le 1er pied. 2 20
- Pour chaque pied ensuite............................ 1
- Cent livres de ces boulons d’environ 2 p. de longueur................................................. 5a
- Boulons id., en fer carré do 14 L, le ier pied. 2 80
- Pour chaque pied ensuite...................... . 1 3o
- Cent livres de ces boulons d’environ 2 p. do longueur ......... ...................................... 5o
- Boulons id., en fer carré de *6 1., le i°r pied. 4
- Pour chaque pied ensuite...................... . 2
- Le cent d’énvirçn 2 p. de longueur........ 4^
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-
- MANUEL
- llî
- CHARNIÈRES.
- Charnières carrées en far poli de i81. de haut
- — de 20 de 20 31 — de 20 6 1. ....... . — de 3o .... »—* 3o renforcée ....... —* de 4°- • • • —. de 4° 6 1 — de 5o et ü 5 nœuds. . . .
- Charnières à pans de 21 1. . — de 20. ....... . —. do 20 31 ....... >— de 2U 61. . , . . . . . •— do 3°. ....... .
- I. «
- o 3o
- o 4? o 45
- o 5° o 6° i 6o i 8o
- i 7«
- o 35
- o 4o
- 0 45 o 5o o 55
- Charnières blanchies, à deux branches, de 6°. o 7°
- . de 8°................................... o 80
- «—> de 100, o 9°
- —» de 12° 1
- —« de i5o...................... .... 1 10
- — de 180............................... x
- — de a4°.................................. J 3o
- Charnières en cuivre fondu de i°..
- — de i5 1.......................
- *—• de 18 1................
- — de 21 1.......................
- •— de ............................
- — de a° 3 l ............. .
- •—« de 20 6 1..............
- — de 3°.........................
- Charnière à goujon et à trois nœuds, pour tables,
- de 18 1. ... ! ............... . . . .
- — à 5 nœuds, de 27 1............
- o 3o o ho
- o 5°
- o 60 o 7° o 8° o 90
- 1 ao 1 lO
- ï 80
- COUPLETS.
- Couplet noirci de 4“ de I°ng.
- o 4°
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- Couplet noirci de 6° de long........
- — de 8<>. ..... ............
- Couplet commun à trois nœuds et à queue fronde de t2°. ....... i.......
- — de 2° 61 ; ; . ; ; . ;
- —* de 3o'. ...................
- . ^ de 4°. : ; ,
- *— de 5°. ........ . • ....
- — de 6°. , V . . . . . • . • : • ? •
- — de 7°. . . . . 1 i ........ •
- Couplet à broche et blanchi, do 3° de long . .
- *— de 4°. . . . .............
- *- de 5°.....................:
- — de 6°. ; : •
- de 8°.- .......... • ,•••
- Couplet d cinq nœuds de iS I.. . .
- de 21 1 . . . . . . . .....,
- • de i°. ...... . -é..........
- 113
- t c.
- P 5o o 6o
- o 35
- o 4° o 45 o 5o o 70 o 80
- o 55
- 1
- 1 2XÏ
- O 70 o 80 o 90
- POMMELLES.
- Pommelle simple à queue d’aronde, de 3° avec
- gOîld. * - r
- :::::::::::::: : °?5 avr. s,mP^ en T ou en S. do 3° do longueur
- Vec gond carré. ............... . 0 90
- 8e l0- ..................... no
- ^ «J® '1°. • ............ 1 35
- b«....................... . . 1 5o
- de 7°, . ................. j 75
- " «*e 8*. ..... ................ a
- ^ ^ 9°..........2 30
- 80 10° •................... 2 5o
- 2e "°* .................... . . 2 75
- ^de .............. 3 20
- de^o*"^ Pommelle de persienne h gond carré
- 80......................... 2 3o
- • de xco............ 5
- no. . . ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; 3 70
- p.113 - vue 118/349
-
-
-
- MANUEL
- f. «•
- 114
- Pommelle double en T ou en S, de 3° de longueur peur être entaillée dans les bois......... .
- — de 4°...............................
- — de 5Q...............................
- — de 6°. . ....................
- de 7°. : . ; . . ....................
- — de ÜQ. . . . . ..................... .
- — de g0...............................
- — de ro° ........ . ..................
- — de . . ..............
- —« de 12°...............................
- Pommelle double de 120 de branche, faite exprès , renforcée au congé, bien dressée pour être entaillée . ............................ . .
- Pommelle id., avec branche portant équerre 'double en fer plat de \l\ à 15 1. de large, soudée dans les angles et renforcée d’un congé de !\ à 6° de longueur, développée et bien dressée.......
- Le gond à pâte, de même longueur et de même force que la branche de la pommelle en équerre .
- i 1°
- i 3o î 4°
- 1 6o î 75
- J *5
- 2 50
- 2 9°
- 3
- 6
- il
- 3 5°
- ÉQUERRES.
- Equerre simple découpée dans la tôle ou forgée, et soudée , non entaillée dans les bois, et posée à broquelles oupelitsclous d’épingle, 5o de branche.
- — de 6°.....................................
- >— de 7°................. .....................
- — de 8°.....................................
- Equerre simple de 6° à trous fraisés. ; . . .
- — de 8°.....................................
- Equerre A T double de 8 à 90 chaque branche
- avec trous fraisés de i5°. .......................
- — de i8° ...................................
- — de 2i° ...................................
- — de a4° ...................................
- —- de 270......................................
- Equerres de façon, plus fortes que les précédentes de r8u ....................................
- — de 2.4°.....................................
- o
- O 4° o 50
- 1
- 2 1° 2 3° 2 3»
- 2
- 2
- 3a
- 5»
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 11S
- VKHTURBS.
- f. e.
- denture marchande ordinaire, blanchie, en er coulé mince, sans être élargie au collet, non ^taillée, de 8° de longueur. ........ o go
- de i2°............... . . .................. 1 10
- *— de i6°. ................................ î 4°
- de i8° i 7a
- ' de 2oo. ...................................... 1 9°
- dentures en fer coulé, la livre.................. o 65
- ' ‘ de caves, brutes............................. o 55
- mieux faites.............................. 070
- Portes pentures de caves, en fer de roche, et ^opposées de façon, garnies de leurs gonds, les Iers non entaillés, et petites pentures élargies au collet, dressées, entaillées et posées avec vis ou o.ous rivés , et garnies de leurs gonds, le cent do
- llVre pesant....................................... 0°
- Equerreg et piTOts pour ferrures de portes cogères, en fort fer plat de roche, façon ordinaire. 90 Pentures à charnière, de façon, garnies do |°nds, pour volets de boutiques ou fortes portes *ôsées, à deux nœuds sur la longueur de a° et de-hn à de hauteur, et fortes pentures h char-^'ores pour des portes de remises, lesdiles à nœuds ^°udég, renforcées au collet d’un fort congé, le rou percé à moufle, pour que la penture serve de Crapaudine au gond dont le bout est acéré ; les col-jets dressés à la lime, les branches chanfreinées à .a hrne, et percées de trous de foret pour les bou-ons ; ies ferg entaillés et arrêtés, le tout en fer
- COUDS.
- Petit gond d pointe, blanchi, de i5 à 18 1. . 0
- — de 5» 6 1.................................. * au
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-
-
-
- 116 MANUEL
- f, «
- Petit gond à vis, poli, do 13 1. ...... o °l
- — do i5 1. ............................ o 1°
- — do 3°.................•.............. o f
- '—> do 3» doré............................ o 3°
- « fj
- Gond, de pommelle ordinaire, à pointe ... o *
- Forts gonds, à pointe ou à scellement, de 4 é 6°, au poids, les cent livres.................. 56
- Petits gonds d pointe, ou à scellement, pour des pommelles , les cent livres.. . . .' .... g4
- Gonds, id., mais plus forts, les cent livres. . 58
- Gonds, de 5 à 6°, pourpentures, la pièce. . 4®
- — do 8°, pesant 3 livres............... » 1°
- TOURNIQUETS.
- Tourniquet simple, à pâte, de 3° avec sa vis. . o 4°
- Tourniquet double, do f\ à 3° de tige , é scellement. ................................... o 9°
- FICHES.
- Fiches à boutons ordinaires, de 3o de hauteur (non compris la tôle de la broche)................
- — de 3° 61.................................
- — de 4°....................................
- — bien faites , dites au T, polios, do 3o . .
- — de 3o 61.................................
- *— de 4°......................................
- —« de 4° 5 1..................................
- — de 5°. . . ..............................
- — de 5", plus forte........................
- — de 6o. . . ....................
- de f>o f très-forte........................
- — de C» et do 8 1. de grosseur.............
- Fiche de brisure ordinaire, do 3° 1/2 de haut.
- — de o»........................ . . .
- — de 3° 1/2 ...............................
- — bien faite, dito a«* F, polie, de 20 1/2. . .
- — do 3°............«............................
- de 3° 1 /1..........................
- o 5o o 6«
- n 10
- 1 3 0 1 4°
- 2
- 2 7° 3
- O 4° o 5® o 6° o 5<>
- o 6°
- 0 f
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 117
- Fiches à vases ordinaires , de 4°> mesurées
- ^>tre vases............................... o65
- de 5°............................. o 75
- ~~ de 6°........................ o 85
- *'' de 70. .... i ......... . 110
- de 8° . .............................. 1 3o
- "* de 90.......... » s ... . 1 60
- — de io°................................ 1 80
- . **- bien faite, dite au T, polie, à double vase,
- e 6° de hauteur, mesurée entre vases. . ... 1 10
- — de 7°. ...... ........................ 1 20
- de 8° ........... 1 60
- de 9°.....................1 90
- de 100.. 2 10
- de u°. . , ........... 2 5o
- *'' de 120. .................. 3
- , :fiche à chapelet, .pour guichets de porte co-
- de i2°. , . . . . ;............................. 10 5o
- v~' de i5° ............................................ i3
- de i8° . . ; ................................... 16
- PIVOTS»
- j. Fivot, pour portes d’arraoires, de 7 I. de sail-e sur 7 de large, 5 1. 1/2 de hauteur de moufle
- 14° de longueur de branche..................... 2
- ^ de 8 1. de saillie, 7 1. de largeur, 6 1. do
- a,1teur de moufle et 4° de longueur............ 2
- ^ ^ de 10I. de saillie, 8 1. de largeur, 61. 1/2
- 6 ^auteur de moufle et 4° de longueur.......... 2
- ^ plus fort , pour portes d’armoires, de 10 1.
- . sadlie , sur g 1. de largeur, 7 1. do hauteur de 0llfle et 4° 1/2 de longueur. ...... • .
- M'dinaire, pour portes d’appartemens, de j • de saillie sur 11 1. de largeur , 7 1. de hau-*lrde moufle et 6° de longueur de branche. . . *"* de même dimension, mais de J° de branche. . j 4" de i4 ]. de saillie sur 12 1. de largeur, 81.
- 25
- 75
- 3 25
- 4
- 4 ?5
- 1 hauteur de moufle et 70 id............. 5 10
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-
-
- 118
- MANUEL
- Picot ordinaire, de 19 1. de saillie, 12 I. de largeur, y 1. de hauteur de moufle et Ho de longueur.
- — de force extraordinaire, de 16 1. de saillie, 12 1. de largeur, 10 1. de hauteur de moufle et 8»
- de longueur...............................
- Pivot à équerre, pour porte battante , à congé, d’un p. de branche , en fer de in 1. de large, pour
- être entaillé, bien fait et poli.................
- Fort pivot pour guichet de porte cochère, de 20° de branche, en fer ou en cuivre..............
- VEUROUX.
- Verrou d ressort, sur platine non évidée, de 5®. •— de 6°...................
- — de 70................
- — de 8°.....................
- — de 90.........................
- j— de n° ...............»...
- *— de i5° , ............... . » . . .
- •—> de 180 . .....................
- — de 24° .......................
- — de 3o°.................
- — de 36o.................
- — de 48u........................
- Verrou d demi-placard, blanchi, à platine évidée, de 6° de longueur...........
- — de 90.........................
- — de i2°...................
- — de i5°......................... .
- — de 18° .......................
- — de ,ï4°
- — de 3' o ... ....................
- — de 36°........................
- — de 48° ............. , .
- Verrou, id., poli, de 90 de longueur, . . «*
- — de 12° .......................
- — de i5o .......................
- — de i8°........................
- de 24° ........................
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- Verrou à demi-placard, poli, de 3o° . . . .
- ^ de 36o. ,....................................
- de 480. . ....................
- Verrou à placard, blanchi, de 90 de largeur. .
- de 12° . » • . . ...........................
- de j 5o . ..................................
- de 180......................................
- de 24°................................... •
- de 3o.o....................;................
- ''* de 36° . . ...............................
- de 48».................................
- ^errou à placard poli, id., bouton en fer tour-j » platine à cul de chapeau et picolet arrondi,
- U(i90...........................................
- de \i°......................................
- de i5»......................................
- *" de j 80 ...................................
- de 24°......................................
- de 3o° .....................................
- k'~’ de 36o ...........................
- de 48» .....................................
- i»Terr°w à capucine, avec platine en cuivre, de
- dl'de longueur.................................
- ^ de 21 1. . .............................- .
- de 2°....................................*
- de 2n 31. < . . ..................
- s'' de 20 6 I. . . »...........................
- v- de 3». . . .................................
- Verrou de porte cochère, de 210 forto platine, de 240...............................
- H9
- f C
- 6 3q
- 7 5o 9
- 2 3o
- 3 20
- 4
- 4 80
- 5 75
- v ,
- 7 75
- 10 2.5
- 3 3o
- 3 go
- 4 5o
- 5
- 6 5o
- 7 r
- 8 25
- xi
- x
- 1 xo
- x 3o
- 1 75
- 2
- 2 3o
- 8
- 10
- SERRURES.
- ferrure à tour eîdemi, blanchie, de 0° . . . 4 20
- de 7°. . ........................................ 4 9!>
- Serrure, idem, bon poussé, de 4°................. 5 10
- de 5o............................................. 5 Go
- *— de 60.............................................. 6 75
- f>'TWre, idem , blanchie, bon poussé , de 5»,
- chiffre-........................................ 5 a5
- p.119 - vue 124/349
-
-
-
- 120
- MANUEL
- Serrure d tour et demi» blanchie, de 60. . .
- — de 7°. . . . . , , , * , .. , . . . .
- —* renforcée, de 70., . . * ,
- Serrure, idem, de 5» arec clef forée, panneton ordinaire. ...A»...*».....
- >— de 6°. .. > . . « .• . . .
- — de 7°. .
- Serrure, idem, de 5o, à deux entrées, avec clef forée......
- — de 60. # ,
- Serrure, idem, de 2.0 1/2 de large sur 4°, l’anglaise et polie. ............
- — de 6°, à demi-cloison, dite anglaise, et polie
- de bonne qualité. ...............
- — de sûreté , de 6° à deux pênes, deux clefs forées d’une hauteur ; très-commune. ....
- — de 70. ............. „
- Serrure, idem, de 5°, mais d’une qualité au dessus, la broche affleurant le canon. . . . .
- •— de 6°. . ... «... . . . . » .
- de 70. ........
- —de 5°, à deux pênes, bon poussé , les deux clefs forcées à jour..
- >— de Co. *, + ,, «, «.*#*; *, .
- de 7°. * » » * 4r * * * * « »
- Serrure,idem, de 5°, la broche tournée, af fleurant le canon..........
- — de sûreté , de 6°, id., en tout. ...
- — de 70. »
- Serrure de porte à pêne dormant, noircie, ordinaire, de 4°, commune.
- — de 60.............
- — de 6°...................
- de 70..........
- Serrure, idem, noircie , ordinaire, de 6°..
- — de 70......................................
- Serrure, idem, noircie, ordinaire, mais renforcée, de Co...................................
- 4 f 6 6*
- 7ÿ
- 8 5°
- a 5<>
- 5’
- 10
- 5*
- 10
- 11
- 12 f
- i5 5» 14 60 bo
- 14 50
- 16
- 19
- 3 b°
- 4 k’
- 5
- 6
- 5 5°
- 6 5®
- p.120 - vue 125/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- Serrure de porte â pêne dormant, noircie, ordinaire, mais renforcée, de 70. . * * • « •
- — double force, de 6°.
- Serrure de sûreté ordinaire, de 60, sans dernier, à deux entrées et deux clefs. ......
- — de 70 ...... „ ........ * .
- Serrure, idem , de 6° , mais renforcée et poussée. t f ...... .
- de 70. .
- Serrure, idem, ord. de 60, avec demi-tour et Pene dormant, garnie de ses deux clefs forcées. . *— de 60, clef en chiffre, avec broche tournée,
- ®onne qualité ...........................
- *— de 6°, noircie, idem, avec faux-fond tour-première qualité ................ .
- Serrure, idem, de 6°, à trois pênes, mais de Qualité au-dessus. .............
- de 7°. . . . * ..... ... .
- Serrure, idem, de 60, mais d’une qualité supé-ïleure , garniture tournée. .........
- *“-* de 7°. ... r •
- forte serrure, idem, de 6° , renforcée , bon ^nssé, pêne dormant, demi-tour, garniture coin-|%uée en planche tournée, avec deux clefs forées
- j°ur et à balustre. ..........................
- de 60, dite à l’anglaise, cloison basse, dite demi-cloison, et deux clefs forées à jour ....
- de < °, idem, mais avec garniture en planche, ou brasée et passée sur le tour au crochet,
- D°lie, bonne qualité.............................
- — de 60 f idem, bien faite , garniture tournée eiiplanche, à verrou de nuit.....................
- Serrure, idem, de 6° de longueur, et 4° de haut sur 20 i ji de large, avec gâche encloison-
- hee, à deux boutons en fer.......................
- *—* de sûreté , mais avec bouton en cuivre. . . ’—* de 60, à demi-cloison , polie et bien faite. . de 6°, idem, à l’anglaise, à pêne fourchu , demi-tour , bouton double, fait suivant la place. . *—• avec verrou de nuit.......................
- 121 f. e.
- 9
- 9 5o
- 8 5o
- 9 5o
- 8 70
- 9 5o
- 10 i3
- 11 5o
- 59
- 32 5o
- 28
- 3o
- 35
- 16
- 20
- 28
- 10 4»
- 11 60
- 12 20
- 33
- 3 6
- 11
- p.121 - vue 126/349
-
-
-
- 122 MANUEL
- fr. e‘
- Serrure de sûreté, de 6°, à trois pênes et à bouton double, avec gâche encloisonnée ordinaire, garniture brasée, et deux clefs forées à jour . . 17
- — de 60f à trois pênes, idem. ...... ig
- Serrure tour et demi, de 5°, dite à folliot, polie, bouton double, étoquiaux à pâtes, garnie de sa gâche encloisonnée........................ q ôo
- — de 6°....................................... n
- — de 70..................................... 12
- Serrure, idem, de 5°, sans gâche ni bouton . g
- — de 6°...................................... 10
- — de 70..................................... 10 5<>
- Serrure, idem, de 5® , mais renforcée. ... g
- — de 6°, aussi renforcée.................. 9 5»
- — de 70, renforcée.......................... 11
- Serrure de coffre, à ombronière.............
- Serrure ordinaire d’armoire, bon poussé de 20 1/2 de longueur.............................
- — de 3°..................................
- de 4°.................. .................
- Serrure d’armoire, de 18 1., polie..........
- — de 2°..................................
- — de 20 61...............................
- — de 3o.............................
- — de 4°..................................
- Serrure d’armoire à équerre , de 3», garnie de
- son bec de canne, de >° b 1 avec tirage en fil de fer.
- — de 3U avec ses deux clefs en trèfle et gorge
- en cuivre......................................
- .— polie, garniture brasée et commune, à trois pênes, demi-tour, 3 étoquiaux à pâtes , de 3» de longueur.......................................
- — de bonne qualité.......................
- — sans étoquiaux, la garniture tournée , et do
- première qualité, de 3° de longueur............
- — de 4°..................................
- —. garniture brasée, de 3° de longueur. . . .
- — de 4°* • ..................
- — do tiroir, de 3° , pour être entaillée....
- 2
- 2 5o
- 3
- 3 40
- 2 3°
- 2 60
- 3 10
- 3 nb
- 4 50
- 6 5o
- 9
- 7
- 8
- 10
- j4
- 6
- 8
- 2 5 5»
- 1»
- p.122 - vue 127/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 123
- t. e.
- Serrure à espagnolette, à pêne fourchu, demi-t°ur, bien faite, de 4° ........... . 19
- de 4°, la garniture tournée. ............. 23
- Forte serrure à pêne dormant de 80 pour porte cochère, à deux entrées et deux clefs forées à î°or........................2a
- Forte serrure de sûreté, de ~]°, pour porte cochère, garniture passée au tour ; pour porte co-
- chère .......................................... 26
- — de 70 à deux canons, la garniture passée au pêne dormant, demi-tour à queue, s’ou-^rant avec passe-partout, et forte clef à jour renforcée ......................................... 3t
- ’—’ en tout, de 8° ......................... 33
- Serrure de 6°, garniture tournée en plein. , . 2.3
- •— de 7°....................................... 26
- *—' avec verrou de nuit.......................... 29
- Serrure à pêne dormant, faite en T, pour être
- entaillée dans une porte-croisée.................. lG 5o
- ovale, de 6°, clef en chiffre................ 5 5o
- CACHES.
- Petite gâche, pour espagnolette , en tôle mince. o i5
- Grande gâche, id. en tout................... - o 3o
- Gâche en forte tôle laminée, du Suède .... o 5o
- ,— pour verrou à ressort, en fer forgé, posée dans le carreau ou parquet, arec vis à tête
- baisée .......................................... o 5o
- simple et à soupape pour verrou , avec con-
- tre-poids...................................... a 5o
- ’—’ double, pour deux verroux................ ^
- Gâche en tôle, dite d’équerre , à pointe ou à scellement, pour bcc de canne, tour et demi, ou
- Serrure d’armoire...................................... ° 4°
- *—• de 20 6 ]........................................ o 5o
- — de 3o. . . . . . ................................. o 60
- Gâche en tôle pour serrure de sûreté, à un Pêne, de 4°. ..................................... 1
- p.123 - vue 128/349
-
-
-
- 124
- MA.NUEL
- Gâche à pâte, pour bec de canne, de %° de hauteur-.
- — de 20 61. , , . «............... , . .
- — de 3° à deux troua. ..........
- — de 4° pour forte serrure de sûreté, à quatre
- trous. .... * » -, , . * , » ....
- Gâche encloisonnée, d’une hauteur; pour bec
- de canne . . .................
- —i pour serrure à tour et demi.. ... . > .
- '— pour serrure de sûreté à deux pênes. . .
- — pour serrure de sûreté à trois pênes, . . .
- 1— pour serrure de sûreté à quatre pênes. . .
- Gâche encloisonnée, de deux hauteurs ; pour bec de canne. . .............
- — pour serrure à tour et demi. . . , » * . —- pour serrure de sûreté à deux pênes , » .
- pour serrure de sûreté à trois pênes . . . *— pour serrure de sûreté à quatre pênes, . ,
- CLEFS.
- Petite clef forée pour serrure d’armoire. . .
- — polie
- Clef brute hénarâe, pour serrure de 4°• • , •
- 1— mais polie.........................
- Clef bénarde ordinaire, brute, pour serrure de 5 à ho , . . . .......................
- — polie ................
- — bénarde à panneton plein. .......
- — brute, forcée, de deux hauteurs. , * * .
- — forée et polie , de deux hauteurs. . . ,
- —> brute, desûreté, commune, forée. . .
- — polie, de sûreté, commune, forée à jour. *
- — de sûreté, force de deux hauteurs . . , .
- 1— à grosse broche, forée de deux hauteurs. .
- — forée à jour, panneton plein...........
- — panneton à l’anglaise. .......... . .
- —- pour grosse serrure, à jour et panneton plein.
- Clef d’armoire, toute préparée. ......
- •— de sûreté ordinaire, fenduo et finie ... .
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- m
- BECS DE CANNE.
- Bec de canne do 3°. . . . . . • • • • • ‘
- de 4°. .... » ..•>••••• •
- '— de 5o. . . . ... . ». . . . . . . .
- ~~ de Go................
- . Bec de canne, en longueur de a° de large sur 0 lA de haut, avec ses boutons. ......
- Bec de canne à T pour petits bois de porte-croisée,
- ses boutons doubles en cuivre......
- — à tirage, pour le haut des armoires, de 6°.
- de 3°. .............................
- de 4°- ......... »..................
- f. c.
- 2 ~)S
- 3 5o
- 4
- 5 20 5 io
- 8 6o 5 6o 7
- 9
- BOUTONS.
- Boutons à botte d’horloge en fer . . . ... en cuivre . , , . . . . • - • ... » - •
- bouton rond en fer. ...................
- rond poli, avec rosette .........
- tourné en cul-de-lampe, 21 1. de diamètre, à cul-de-lampe, avec écrou rond. ....
- double en fer pour serrure. ......
- mais en olive, plein.........'••••
- double en cuivre pour des serrures ou becs
- <*e canne dun“ .........................
- —• no 2.................................
- n° 3 ........ . ...... .
- *— n° 4 pour serrure de sûreté..........
- o 4o o 6o
- o 25 o 6o o 8o 1 20 o go
- 2 4<>
- 2 25 2 5o
- 2 7 5
- 3 25
- BOUCLES.
- boucle, à bascule en cuivre n° x. • . . . • n° 2 ..............................
- — n<> 3...........................
- Boucle double à charnière en cuivre pour serrure ou bec de canne n" 1......... • • •
- " n°i...............................
- — n° 3 ....... . .................
- o 75 O 9°
- 1 ‘o
- 1 75
- 2 4°
- 2 60
- u.
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-
-
-
- €28
- MANUEL
- BÉQUILLES.
- BèQuille en cuivre pour bec de canne. ... 2 y
- —- à col de cygne, ............................. 6
- CPA1NETTES. , .
- Chaînette en cuivre ou eu fer, pour le demi-tour des serrures. .................................. 5
- TARGETTES.
- Targettes de 4° de long sur 121, de large, évidée en croissant et blanchie............... 0 4°
- — de iô 1. de longueur............. o 5°
- — de 18 1................................ 07°
- — de 21 1................................... o8«
- — de 2°................................ o g0
- — do 20 3 1........................... 1
- — de 20 6 1.............................. ï i°
- Targettes à panache de i5 1............... 07^
- — de 18 1.. .... ........................ 09»
- —• de 21 1..................................... 1
- — de 20................................ a 3°
- — de 20 3 1. .......................... 1 3°
- Targettes à double croissant et à valet, do 20. 2
- — de 6 1. . ........................... 2
- — de .................................. 2 7®
- Targette noircie, platine de r° sur 4°, découpée , fort picolet, pour portes cochères . ...... 4
- — avec platine en cuivre, non découpée et en
- cul de chapeau , de j8 1..................... 2
- — de 21 1.............................. 2 5o
- '— do 2°. . .............................. 3
- — de 2° 3 1............................
- —« de 3°.................................... 4
- Targette à platine en cuivre, en écaille de poisson. 4 crampons.
- Crampons pouf yeifoit qrd,. . . .......... o
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- Crampon» pour verrou,plus fort. ......
- très-fort. .... s......................
- à pâte pour loquet. ...................
- LOQUETS.
- hoquet blanchi, ordinaire, garni de toutes P'èces, à boulon en olive, battant, de 12 à i4°de
- S?ueur.......................................
- ’ mais plus fort, de 15o de longueur. . . .
- de 160 de longueur......................*
- de 180 de longueur...................y, .
- Fort loquet de 200, le bouton.en olive et plein,
- B<trni de toutes pièces. ....................
- plus fort de 20°, id. en tout, mais fait e*près , le mentonnet à pâte , coudé d’équerre et
- ^taillé. ............................
- fort loquet d boucle, do 20°, garni de toutes
- Ptices.
- fort loquet à boucle, do 220 à 24°» garni do
- °ates pièces...............................
- Loquet à vielle, avec sa çlef. . *............
- LOQUETEAUX.
- Loqueteau à croissant, blanchi, do 18 1. de
- argeur de platine.............................
- —. de i°...................................
- à panache ,poli, de 18 1. de largeur. . .
- de 20. ... .....................
- —• coudé, pour persienne et contrevent, de 2<> platine. . '.................................
- — do 20 3 1...............................
- — de 3° G 1. ... .........................
- *— de 20 6 1., bien fait.....................
- MENTONNETS.
- Mentonnet de loqueteau, à pointe...............
- •*" de loquet, à pointe .....*••••
- m
- f. «. o i5 o a5 o 35
- 2
- 2 70
- 2 90
- 3 20
- 7 25
- 12
- 7*
- 8
- 4
- o 70 o 85 1 20 1 60
- 1 20 1 4°
- 1 70
- 2
- o 4° o Go
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-
-
-
- 128
- MANUEL
- Mentonnet de loqueteau, à jiate, d’équerre, entaillé, bien fait, pour fort battant. . . •; . .
- ESPAGNOLETTES.
- Espagnolette de 6 L, portant trois embases, garnie de sa poignée pleine, son support, ses deux gâches et leurs goujons; le pied de longueur. .. .
- — de 7 1. de diamètre, le pied. ......
- •— de 8 1. de diamètre, le pied,..............
- Poignée d’espagnolette, de 6°, pleine, ordinaire .........................................
- — de 7°, tournée. . .... .................
- — de 6°, évidée , modèle ordinaire , en feuille
- de persil. ......................................
- — de 0° , évidée.en. queue de cochon . . . .
- •— de 6o? évidée à la grecque.................
- — en tout, de 7°. .
- SUPPORTS d’espagnolettes.
- Support d’espagnolette, non évidéo, h pâte . .
- —* à pale, évidé en croissant.
- *—• à pâte, évidé à double croissant..........
- — à charnière et plein..................... .
- • évidé en croissant,.......................
- — à double croissant .....................
- — à console, ordinaire....................
- —- à console, grand modèle................ . . ,
- AGRAFES.
- Agrafes ordinaires, la paire..................
- —- evidées, moyen modèle, la paire............
- — grand modèle , la paire..................... •
- - et polies , la paire......................
- — à double croissant......................
- *— grand Modèle, et à enroulement.............
- •— à la grecque...............................
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- /
- ANNEAÜX.
- Anneau de mangeoire k lacet à vis, la pièce . à lacet et à scellement .............
- 129
- f. e.
- o 4°
- o 3o
- POIGNÉES.
- °ignèc à pâte, do 3o , . . de 3o i ......
- de 4« f moyenne force, de 4°, plus forte . . .
- ^ de 5o.................. ? .
- à pâte , en cuivre. . ,
- ’ en cuivre, à olive . . . beaucoup plus forte . _»
- ^ ^ tourillon , de 4° » sans
- ecrou, très-commune . . . avec talon pour cassette commune, sur platine, avec lacet rivé avec lacet et olive.. . bien faite ....
- 1 *-- de 8 à Qo très-forte et très-bien faite, à olive,
- de7ABl. . ......................................
- talon,
- lacet
- 55
- 65
- ?5
- 85
- 10
- 20
- 60
- o 75 o 85 1 n5 1 60
- 1 90
- 2 4°
- CADENAS.
- Garnis dépitons et tins-fonds.
- Cadenas de Picardie, de 20 , . *• * • • • •
- de 20 1/2 . . . . , . . . . . . • • *
- de 3° . . . , . ... . . . • • • • •
- Cadenas d’Allemagne, commun, de 20. . . .
- ^ de 20 61...................
- ^ de 3°................................
- Cadenas d’Allemagne à charnière, de 18 1. . .
- de 20. . ...........................
- de a0 61........... . . • • » • • •
- ^ de 3°........ .......................
- de 3° 61, . , . ...... ..............
- Cadenas, clef en chiffre, de 18 1......
- *— de .................................
- '— de 20 61-, . . . . .................
- J 4°
- i 5o 1 80
- 1 70
- 2
- 2 4»
- 1 4°
- 1 90
- 2 4°
- 2 60
- 3
- 1 70
- 1 go
- 2 40
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-
-
- 150
- MANUEL
- i. *
- Cadenas, clef en chiffre , de 3o. . , , . . . 3 ^
- — de 5o 6 1.... , ................ 3 »'
- MOR AILLONS.
- Moraillon à charnière, de 60 de longueur . .
- — de 8°. . . . ..... i . . . . . .
- — de le» . , . . . . . ............
- 0 f
- o 9°
- , i»
- CROISSANTS POUR CHEMINÉES.
- Croissants ordinaires en fer, la paire. . .
- — avec vase en cuivre, brut, la paire. . . .
- <— mais mis en couleur, la paire...............
- —• à courte tige, mais à double branche en fer.
- — avec double vase en cuivre . . . . . , .
- — mais mis en couleur...................
- — à longue tige et à une seule branche et vase
- en cuivre, mis en couleur ..........^
- SONNETTES ET LEURS ACCESSOIRES.
- Sonnettes.
- Sonnette de 1° de diamètre —• de iQ 6 1............
- — de 3°..............
- — de £° 61...........
- Mouvernens.
- Mouvement ordinaire en cuivre, de tirage
- ou de renvoi, petit modèle...................... o j!
- —1 à fourchette id.......................... 0 *
- — les mouvernens polis yalent en plus. ... o 0
- Ressorts.
- Ressort de rappel en acier. ................. 0 ^
- — élastique, à pompe ........ i . 0 9
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 131
- Tuyaux.
- f. c.
- Tuyaux en fer-blano de 4 1* de diamètre le
- .................... ........ o 25
- de 51. ................................ . o 35
- ' de 6 I.................................. o 5o
- de 7 1................,................ 070
- Coulisseaux.
- Coulisseaux en cuivre, mis en couleur, à
- liSe ronde................................. 1 10
- mais à baguette, conduits tournés .... 1 70
- à pomme par le bout.................... 1 90
- Til de fer pour sonnettes, la livre. ..... o 70
- *- n° 94................................ o 75
- ' de laiton ........................... 2 3o
- Conduit à deux pointes ................... c o3
- TRINGLES.
- . Tringles de rideaux non blanchies et à œil par es bouts; pour 1 pied, sur6l. de diamètre . . o 5o
- de 8 1............................... o 85
- mais polie ou tirée de long, de 61. de diam. o 70 *" de 8 1. . . ...................... o 90
- VASES DE RAMPE EN CUIVRE.
- Vase, modèle de 20 61. n° 2 de 3o, ny 3 . . . . .
- *— de 3^ 6 1. n° 4 . . . .
- *— de 4°, n° 5...........
- de 5° , n° 6..........
- de Co, n° 7...........
- 2 4o
- 3 20
- 4
- 4 75
- 5 75
- (. 60
- FONTES DE CHAMPAGNE.
- », ï*our plaques et foyers de cheminée, le cent de
- ffes . .......................................... 16 5o
- ' pour tours creuses . . ...................... 17 5o
- pour tuyaux do descente ........ 17 5o
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-
-
-
- 132
- MANUEL
- f. <
- Fontes de Champagne pour poêles ou bornes. . 18
- — pour réchauds et poissonnières ..... al
- FONTE LÉGÈRE DE NORMANDIE.
- Pour plaques et foyers de cheminée», le cent de livres............................ 17
- — pour tours creuses. .......... 38
- — pour tuyaux de descente. ....... 17
- «— pour réchauds et poissonnières. .... * 32
- Laiton en branche, la livre , , , . » . . . 2 ^
- Fil de fer normand. . . .* » a ....... o 8°
- piombehie-foutaïneivii:.
- Plomb en table, laminé ou couché sué sable ou sur pierre, de 1 à 2 1. d’épaisseur, la livre pesant. .................................. o 4°
- —> mais de 3/4 de ligne, la livre pesant. . . o
- Tuyaux moulés, au-dessus de i° de diamètre, ,
- la livre pesant.................. ................ o bp
- —- au-dessous de ‘i° de diamètre............. o 5°
- Tuyaux physiques de 1 à 2“ de diamètre, la livre pesant. . . .............................. o
- Soudure ordinaire, la livre. ........ 1
- •— fine, la livre............................ 2 l°
- Vieux plomb, repris en .compte par les entrepreneurs ; le cent pesant, déduction (aile des
- quatre au cent.................................. . 32
- Journées d’un compagnon plombier. ..... b r — d’un garçon..................... 2
- Poids d’un pied superficiel du plomb laminé.
- Plomb laminé de 1/2 1. d’épaisseur, le pied superficiel.....................................21. J 2 o-
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 133
- Plomb laminé de 3/4 de ligne ..........4 L 2 o.
- de i 1. d’épaisseur. . . . . . . . . . 5
- '“•* de 5/4 de 1. . . -. ....... 6 i4
- de î 1. j/a i '« j ; . ............ 8
- de 21 * . . . . . . ......... il
- POMPES EN PLOMB.
- P. c.
- Colonnes montantes en tuyaux moulés, pose et soudure comptées à part, la line pesant. ... o 4^
- Les mêmes colonnes, mais en tuyaux physiqués, paient, y compris la soudure, mais la pose compta ^ part, la livre pesant. ......... o 5o
- POMPES EN CUIVRE.
- Colonnes montantes en cuivre-potin, tournées, a*ec porte-soupape, valent, la livre pesant, la pose
- Coioptée à part. . ....................... a 5o
- belles en cuivre de chaudronnier, planées et soudées, la livre pesant, aussi non compris la pose. 3
- Clapet à soupape, en étain ........ 7 25
- Piston en bois avec sa soupape, ses frettes et son cuir .............................. 12 5o
- à chapeau, chacune. . ................. 0 60
- POMPES EN BOIS.
- Pompe en boit d’orme , avec ses manches , cj®pet, tringle , piston et armature, vaut, savoir :
- Ouaque pied de longueur de corps de pompe . . 4
- piston sur sa tringle , et mis en ppace . . •- 9
- clapet avec sa hoîte, aussi ajusté et posé . . 6 5o
- Le manchon en cuivre.
- La tringle en bois d’aune , chaque pied. ... o a5
- Les cercles en fer pour maintenir le corps de Poinpe, chaque cercle............. 2 10
- ^°ir, pour les armatures, balancier, cellier et outres accessoires, le prix porté h la serrurerie,
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- 12
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-
-
- 154
- MANUEL
- RODIÎOiTS.
- f. e‘
- Robinet à tête, de 61., en cuivre-potin. V . . 6 $
- — mais de 9 1... ....................... . g
- —> de 12 I. .................................. 12
- Les robinets au-dessus d’un pouce, se vendent la livre pesant................................. 2 ^
- Robinets à col de cygne, unis, pour baignoire, modèle ordinaire , la paire..................... 26
- — grand modèle............................ 33
- Robinet de garde-robe à l’anglaise, garni de sa bride, de sa poignée, de sa langue et de ses vis, petit modèle............................... 18
- •— grand modèle. ., .............................. 22 5°
- DOTS DE GARDE-ROBES.
- Cuvettes en faïence pour demi-anglaises, de 90 de diamètre, anneau et son crochet......... 19
- Celles de 120 de diamètre valent. ...... 25
- Cuvette pour siège d’anglaises, de 180 de longueur, garnie de sa bonde, son piston à tige coudée, traverse , poignée et rosette.............. Ô2
- La même cuvette, mais de 24° de largeur, avec les mêmes garnitures....................... 58
- Mastic de fontainier , la livre........ o 4°
- Nota. Les journées du fontainier sont les mêmes que celles des plombiers. Voir page i32.
- VITRERIE.
- VERRE D’A!.SACE.
- Les feuilles de verre dit d’Alsace se vendent séparcme11* dans les fabriques, ou par assortiment; les architectes et le* vérificateurs de b&litnens divisent ces feuilles en trois classé
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 135
- relativement à leur surface, savoir : les verres de petites Mesures, jusques et y compris 3< o à l’équerre, c’est-à-dire Mesurées en hauteur et en largeur, les deux dimensions reunies donnant 3o<>. — La moyenne mesure depuis 3i® jus-à 4a° à l’équerre , et enfin la grande mesure, qui comprend tous les verres qui dépassent 42° h l’équerre. ( Voy. e Mémento des architectes, pag. Si , Ze partie du ier vol.)
- , Les carreaux compris dans la petite mesure,
- * est-à-dire jusques et y compris 3o° à l’équerre, se Pa*ent en réglement, y compris pose et fourniture
- pointes et de mastic, le pied superficiel. ... o Go Ceux de la moyenne mesure, c’est-à-dire depuis j 0 jusques et y compris 4'2° à l’équerre , sc paient e Pied superficiel............................... 080
- Ceux de la grande mesure, qui dépassent 42° à 1 equerre, se paient, y compris id................ 1
- Le tableau suivant donne les prix de chaque ca rreau d’après ceux indiqués ci-dessus ; ceux qui auraient à l’équerre une _ Mesure intermédiaire seraient payés comme l’équerre semblable : ainsi, par exemple , si on a un carreau de 18, 2.3, Produisant 43® , il sera payé 3 f. 4^ c. ainsi que celui ao—• Produisant aussi 43°, et ainsi pour tous les autres.
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-
-
- 136
- MANUEL
- TABLEAU
- Du prix de chaque carreau, tout posé, d’après set dimensions à l’équerre.
- DIMENSIONS
- DES FEUILLES.
- 6o sur 9'
- Petite mesure.
- Moycnno
- mesure.
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-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 137
- DIMENSIONS
- CLASSE. PRIX.
- DES FEUILLES..
- f 20® sur 23° 3 f. 33 c.
- / 20 24 3 50
- ( 21 24 3 65
- 1 21 25 5 75
- 1 21 26 4 00
- 1 22 26 4 15
- Grande mesure. / 22 27 4 30
- V 23 27 4 50
- 1 23 28 4 70
- f 23 29 4 85
- F 24 29 S 00
- 24 30 3 20
- \ 25 30 5 40
- \ 25 31 5 92
- 12,
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-
-
- 138
- MANUEL
- TABLEAU
- Des prise des verres blancs y dits de Bohême, tout posés.
- NOMBRE
- DIMENSIONS. . > PRIX.
- DE FEUILLES AO PAQUET.
- 10° sur 14° 16 feuilles au paquet. If 50
- 11 14 15 Idem. 1 60
- il 15 14 Idem. 1 72
- 12 15 15 Idem. 1 86
- 12 46 12 Idem. 2 00
- 15 16 11 Idem. 2 18
- 13 17 10 Idem. 2 40
- 14 17 19 feuilles pour 2 paquets. 2 55
- 14 18 9 feuilles au paquet. 2 61
- 15 18 17 feuilles pour 2 paquets. 2 82
- 15 lo 19 19 > 8 feuilles au paquet. 3 00
- 10 47 20 20 15 feuilles pour 2 paquets. 5 20
- 47 21 7 feuilles au paquet. 3 40
- 48 21 13 feuilles pour a paquets. 3 70
- 48 22 6 feuilles au paquet. 4 33
- 49 22 11 feuilles pour 2 paquets. 4 S 5
- 19 23 5 feuilles au paquet. 5 20
- 20 20 23 24 9 feuilles pour 2 paquets. 5 33
- 21 24 4 feuilles au paquet. 6 50
- 21 25 23 feuilles pour 6 paquets. 6 21
- 21 26 7 feuilles pour 2 paquets. 7 42
- 22 26 13 feuilles pour 4 paquets. 7 38
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-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 139
- 22o
- 23
- 23
- 23
- 24
- 24
- 25 25 28 28 27
- 27
- $7
- 28 28 29
- 29
- 30
- 31
- 32
- NSIONS. NOMBRE DE FECILI.ES AC PAQCET. PRIX.
- sur 27o 3 feuilles au paquet. 8 F. c.
- 27 27 feuilles pour m paquets. 8 90
- 28 5 feuilles pour 2 paquets. 9 60
- 29 9 feuilles pour 4 paquets. iO 70
- 29 2 feuilles au paquet. 12
- 30 11 feuilles pour 6 paquets. 13 80
- 30 13 feuilles pour 8 paquets. 14 10
- SI 13 feuilles pour 9 paquets. 16 60
- 51 51 feuilles pour 22 paquets. 18 80
- 52 8 feuilles pour 7 paquets. 21
- 32 1 feuille au paquet. 24
- 33 6 feuilles pour 7 paquets. 28
- 34 3 feuilles pour \ paquets. 52
- 34 2 feuilles pour 2 paquets. 56
- 35 3 feuilles pour 5 paquets. 40
- o5 6 feuilles pour 11 paquets. 44
- 36 1 feuille pour 2 paquets. 43
- 36 4 feuilles pour 9 paquets. 54
- 36 2 feuilles pour b paquets. 60
- 56 1 feuille pour 3 paquets. 72
- Ue,s verres blancs dépolis sont comptés moitié en sus de3 erres ordinaires.
- f0 V'ienx terres. Pour pose seulement, y compris r wmture de poin'es et de mastic , en petits car-aux jusqu’à 3i o?à l’équerre, chaque carreau posé. maisde 31 à 5< o, à l’équerre,chaque carreau.
- ’ mais de 51 à 6t o. .........................
- de 6i à 6i'o .............................
- yieux verres idem, pour demastiquage, ensuite baillés et reposés.
- lo
- 17
- 23
- 3o
- Jusqu’à 3f o, à l’équerre, chaque carreau vaut. . o 2o mais de .->0 & ôc.o, h l’équerre, chaque carreau. °
- mais de 5<> à 6c°, id................... o /|5
- ' maisde 6i à 6ü°, id............ o ti'o,
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-
-
-
- 140
- MANUEL
- Petits earreause nettoyés sur place. .....
- — gâtés de peinture .......................
- Grandes pièces nettoyées sur place . ,, » . . —- gâtées de peinture.
- Journées de compagnon vitrier . . . .< . . ^ La livre de mastic .... i * ... . . .
- #. « o oî.
- O
- O
- O 1°
- 4
- O 30
- MIROITERIE.
- Les glaces se paient en raison de leur blancheur, et obtien’ nent un rabais de 20 à 60 pour cent sur les prix du tarif de manufacture royale.
- Ce rabais est aussi en raison de la grandeur des volumes : les plus petits restent plus chers relativement que les grands.
- Ces prix se débattent avec le miroitier : mais si l’on fait ses acquisitions à la manufacture même, chaque volume est tarifé, et les particuliers ne peuvent obtenir aucune diminution sur la marque qui est arrêtée en administration, ci * , . * . . . Mémoif®
- Pour mettre les glaces au tain, la manufacture
- prend 10 pour cent du prix du tard-, ci • - • 10'
- Les miroitiers ..................................... 8
- Pour dépose, transport et repose avec garantie . 5
- Pour dépose seulement avec sortie du paquet. . *
- Pour dépose et repose sans transport................ 3
- Pour polissage.................................... 5
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 141
- MARBRSm
- PRIX COURANT DES MARBRES EN BLOC.
- ^ Marbres Sainte-Anne, Cerfontaine, Barban-le \ Franchimont, Bourbonnais, rouge de Caen, l’aM^ cube brut, vaut communément, rendu à euer de l’entrepreneur ..........
- corn6 Pet^granit> dit marbre felui.l, vaut, aussi Pris> id. le pied cube brut.
- le î^eS Iûarl)rcs Languedoc et royal, le Malplaquet, K ,Ultlachelle, rouge de Laval et Roquebrune, le c*ibe compris, id. . . * ....... •
- r,,varfjre noir de Namur ou de Dinan, le pied Qbe oompris> id. ..................................
- Campan isabelle, la griotte de Flandre, la eche grise, le rance, le pied cube ......
- Le marbre blanc veiné et le Ceracolin, le pied be>^.. . * > <_ * . be marbre blanc statuaire, le pied cube, id * . o bes marbres Campan rouge, Tarantaise, vert ^Pan, et la brèclie d’Àlep, le pied cube, id. .
- be bleu turquin et la griotte , dite d’Italie, , • be portor et le granit des Pyrénées. . . , • •
- tb^3 bro^telle d’Espagne, le bleu fleuri ou pana* 6 » lo pied , id ........................... . . .
- . ba brèche violette, le vert do Gênes, le jaune lîne, le pied cube. » • • • » . - • . . * tj^e vert d’Egypte, brèche africaine et vert an-
- jonne de Sienne, la brèche de Venise, ïe bleu aaUque. ..........................•
- f. c.
- a6
- 27
- 3o
- 35
- 4*
- 43
- 56
- 6o
- 62
- 78
- *5
- 90
- 126
- i3i
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-
-
- MANUEL
- Uî
- Marbres ordinaires en franches.
- Marbre felui!, dit petit granit, en tranches, employé en tablettes de cheminées, de poêles ou de meubles ou dess"* de table.
- Lesdites deçà 18I. d’épaisseur, tout poli, le pied superficiel ...............
- — de i°, le pied id..................
- — de i5L, le pied ...........
- - do 18 1. d’épaisseur...............
- Marbre royal, Franchimont , Cerfontaine, aussi en tranches, employé aux mêmes usages, de 9 à îo 1. d’épaisseur , vaut le pied superficiel . . mais de i° d’épaisseur, le pied . * . . . •— de i5 î. lepied,*'d ..........
- —- de i8 1. d’épaisseur ...... « . .
- Marbre Saint-Anne de Belgique, aussi en tranches comme les précèdens, de 9 à io 1. d’épaisseur,
- le pied superficiel.............
- — mais de i° d’épaisseur le pied . . . . .
- — mais do i5 1., le pied, id........
- — de i81. d’épaisseur, vaut, id......
- 3 d
- 3 6°
- 4 t 4 f
- q 6» 3 8»
- 4#,
- 5 v
- 3 8»
- 3 0°
- 4
- 5
- cnAannANTEs.
- Chambranle de cheminée en pierre de liais do 4 p. de long hors-œuvre , dit h capucine , les jambages ayant nu petit chapiteau et un socle, sans foyer; vaut, y compris pose, plâtre, agrafes et goujons....................................... il 00
- Chambranle de cheminée en marbre de Flandre, de 4 p-, de large sur 3 p. de hauteur, é la capucine, établi en tranches do marbre de d’é-pa'sseur, sans foyer, et la tablette sans moulures, vaut tout posé.’.................... 3o
- Chambranle de cheminée en même marbre et de même dimension, mais à consoles galbées, prises dans du marbre d’environ 3° d’épaisseur avec arrière-corps-orné d’impostes > revêtemens à l’extérieur, la tablette portant moulures; uu foyer de même i]ia;bpe an-dwant, vaut.tout posé , . ioo
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- U3
- et ^latn^ran^eg de cheminées de même dimension matière, mais à colonnes avec socles jo c“apiteaux, pilastres et arrière-corps des co-nnes, en marbre plein, tablettes ornées de Val Ures’ ^°Jer au-deyant; lesdits chambranles eut tout posés.................................i5o
- Observation. Les chambranles dont il vient d’être parlé , Se ^.arrivent de Flandre, tout finis et prêts à poser ; mais il . ta,t à Paris, dans les ateliers des maîtres marbriers , des ambranles plus riches, et souvent d’après les dessins des c«itectes; on les paie à prix débattu, ou MM. les vérifica-^rs de bâtiment les estiment d’après la qualité et la quan-' e de la matière employée, la maia-d’œuvre extraordinaire P ür les sciages , tailles et polissage , et enfin les déchets cc-as>onés par les formes adoptées.
- ja ’oici les prix courans de ces diverses façons, en raison de 11 Qualité et de la densité des marbres.
- », Sciage d’un pied superficiel de blanc statuaire et
- ar*c veiné . . . ...................... i 10
- de bleu turquin, bleu antique et bleu fleuri. 1 20
- jj, 1 de Cerfontaine , Franchiinont, Rance , Mai-c>a^Uet, rouge de Laval, rouge de Caen, Luma-
- e"e, Bourbonnais....................... 1 3o
- ?" de Brèche grise, Barbançon, Languedoc,
- ri°tte de Flandre et Marbre royal...... 1 4o
- de Sainte-Anne, de Brèche d’Alep et granit ’uil................................... 1 5o
- £ de Roquébrune , Seracolin , Griotte du Lan-^edoc, dite d’Italie, Arert Cainpan, Campan , Campan isabelle, Brocatelle d’Espagne,
- VaWt. ................................... 1 60
- 7"~ do Brèche violette, le Jaune de Sienne, la vreche de Venise, iaune antique, le Portor, le Vert de Gênes. .............. 17°
- ’ du noir de Dinan , et du noir de Namur. . 1 B»
- . du vert d’Egypte, de la Brèche africaine et
- e *a Taranlaise............................ 1 (J11
- du yert antique .................... a , 0
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-
-
- 144
- MANUEL
- fr. £;
- •>$
- Sciage du granit des Pyrénées ................
- êvidemens..
- Evidement d’un pied cube de marbre blanc veiné ou blanc statuaire pour ébaucher , et épanelage,
- vaut........................................... 9 55
- —> des mêmes marbres, mais faits entre plusieurs côtés conservés, comme cuvettes, etc. . . l4 ^
- Evidement id. d’un pied cube de marbre bleu antique, bleu turquin et bien fleuri, pour ébaucher
- et épaneler................................... il
- —- mais entre plusieurs côtés conservés, le pied cube id....................................... 16
- Evidement id. d’un pied cube de marbre de
- Malplaquet, Franchimont, Bourbonnais, Luma-chelle, Rance, Rouge de Laval, et Cerfontaine. 11
- — mais entre plusieurs côtés conservés, le pied
- cube.......................................... 17
- Evidement en marbre Languedoc, royal Brèche grise,Marbre royal, Griotte de Flandre, le pied cube. H “
- — mais entre quatre côtés conservés pour cu-
- vettes, baignoires et autres semblables, le pied cube id............»............................. 17
- Evidement de marbre Sainte-Anne, Granit dit feluil, et Brèche d’Alep, le pied cube........ 12
- — mais entre quatre côtés conservés comme
- dessus, le pied cube id »..................... 19
- Evidement de marbres Campan isabelle, Griotte dite d’Italie, Brocatelle d’Espagne , Roquebrune,
- Campan rouge, Seracolin, et Yert Campane pour ébaucher et épaneler comme dessus, le pied cube. i3
- — mais entre quatre côtés conservés, pour cuvettes et autre*, le pied cube id............. 20
- Evidement de marbre jaune antique, brèche violette, porter, Yert de Gènes, brèche de Venise t jaune de Sienne pour ébaucher et épaneler, le c‘pied cube.......................,........... i3 30
- — mais entre quatre côtés conservés, pour cuvettes, etc., comme dessus, le pied cube. . .
- 21
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. iM
- L c.
- Evidement d’un pied cube de marbres noirs de lnan et de Namur, pour ébaucher et épaneler. . 16
- -7 mais entre quatre côtés conservés pour bai-S^oires, cuvettes, etc a3 So
- Evidement d’un pied cube de marbres Taren-atse, vert d’Egypte et brèche africaine pour ébau- er et épaneler *7
- mais entre quatre côtés conservés, comme dessus . . 26
- Evidement d’un pied cube de marbre vert anti-^Ue> pour ébaucher et épaneler *9
- ^ mais pour cnvettes et fait entre plusieurs c^és conservés „ . . . 29
- Evidement d’un pied de granit rose des Pyré-B®es» le pied cube 70
- — entre quatre côtés conservés , pour cuvettes autres. ..... too
- , faille d’an pied de marbre blanc statuaire et
- «lanc veiné . ..................................... i
- . de marbre bleu fleuri, bleu antique et bleu
- ^quin.......................................... l
- de marbres Bourbonnais, Lumachelle,
- *’ance , rouge de Caen, rouge de Laval, Malpla-
- Cerfontaine et Franchimont................ 1
- , de marbres royal, Barbançon, Languedoc,
- reche grise, griotte de Flandre................. 1
- 1 de marbres Sainte-Anne, brèche d’AIep et
- 8ramt feluii....................................... 1
- '-de marbres brocatelle d’Espagne, Campan „0,1§e, griotte de Languedoc ou dite d’Italie, vert Sampan, Seracolin, Roquebrune, Campan isabelle. 1
- Y "7 de marbres jaunes de Sienne, brèche de enise, portor, vert de Gènes, jaune antique et
- “rèche violette.................................... *
- de marbres noirs de Namur et de Dinan . . l de marbres vert d’Egypte, brèche africaine,
- **Tarantaise........... ..................*. . 2
- li
- 5o
- 55
- T
- ?5
- 80
- 90
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-
-
- 146 MÀNUBL
- f. «
- Taille d'un pied du vert antique ...... 2
- — du granit des Pyrénées................ 6
- fOLISSJtCBS.
- Polissage d’un pied superficiel de marbre blanc statuaire et blanc veiné, vaut.....................
- — d’un pied superficiel de marbre bleu antique, bleu fleuri ou panaché, ou de blea turquin, vaut.
- — de marbres Rance, Lumacheüe, Bourbonnais, Malplaquet, rouge de Caen ou de Laval, Cor-fontaine et Franchimont, vaut le pied superficiel. .
- — de inarbre griotte de Flandre, brèche grise, Languedoc et royal, et Barbançon, vaut le pied superficiel........................................
- — d’un pied superficiel de marbre petit granit
- dit fcluil, brèche d'Alep et Sainte-Anne...........
- — d’un pied superficiel de marbres griotte, dite
- d’Italie, Campan isabeile, Roquebrune, Seracoiiu, vert Campan; Campan rouge et brocatelic d’Es-pag»e..............................................
- — de marbres brèche violette , vert de Gènes, portor, brèche de Venise, jaune antique et jaune de Sienne , le pied superficiel comme dessus. . .
- —> de marbre noir do Numur ou de Riuan, le pied superficiel........................
- — de marbre Tarantaise, brèche africaine et
- vert Egypte , le pied superficiel..................
- — de marbre vert antique, le pied superficiel.
- — de granit rose des Pyrénées, ou autre» semblables............................................
- o 4°(
- o
- o
- O 6°
- o 65
- o 1°
- O 75 O S»
- O 9°
- 1
- 4
- DALI,ES.
- Dalles de pierre de liais de il à m 1. d’épaisseur prises dans des bandes à carreaux et employées à des pilastres, revetemens, traverses et foyers de chambranles de cheminées, la toise superficielle vaut................................................... 2^
- Les mêmes dalles, mais de i5 I. d’épaisseur, valent la toise superficielle comme dessus. , . . 34
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-
-
-
- ©'ARCHITECTURE.
- mêmes dalles, mais do i8 1. d’épaisseur,
- *a;ent la toise superlicielîo.....................
- Dallage de terrasse en dalles de pierre de liais jfe ‘5 à >6 1. d’épaisseur, vaut y compris pose et Garniture de plâtre pour les sceller, la toise superficielle.................................... .
- , dallage, mais de 18 1. d’épaisseur, vaut
- a foise superficielle..................................
- mais en dalles de a0 d’épaisseur, vaut la t0ls« superficielle. . . . . . . . . • . . • •
- 147
- f. c.
- 3g
- 34
- 33
- 46
- flARR.JSLJL.GE.
- Carreaux octogones en pierre de liais de 12°, e Emplissage en petits carreaux de marbre noir, ja,3t > la toise superficielle, y compris pose, fourni-.Urede plâtre, ragrément et frottage au grès après *a Pose. .........................................
- . id., mais de 1i°, valent, y compris id., la
- 0lSe superficielle................................
- id., de roo compris id. , vaut, la toiso s°PerfidelIe......................................
- 1 id. mais de q° compris id., vaut, la toiso
- SüPorficieile. ..... ?............................
- id., mais do 8° , compris id., vaut, la toise SuPerficielle.....................................
- „ id., de 7°, compris id., vaut, la toiso SaPerficie!le.
- id. de 6° compris id, vaut, la toiso ^Perficieîle. ...............
- Journée d’un compagnon marbrier, laquelle est
- 10 heures de travail.....................
- ^°urnée d’un polisseur. .......................
- tournée d’un scieur............................
- Journée d’un carreleur ayant si® garçon pour r^ir deux ou trois compagnon», et y compris ce o*rçon............................................
- 34
- 35 38
- 4°
- 4*
- 45
- 4
- 3 5a
- 4
- 6
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-
-
-
- 148
- MANUEL
- STUCS.
- f. «•
- Les stucs blancs veinés se paient la toise superficielle ............................................... 27
- Les marbres imités jaune antique ou jaune de Sienne.................................................. 36
- Les verts de mur et les brèches ordinaires. . . 4°
- — très-bien faits, 55 à............................. 56
- Les fonds unis, pour peindre à fresque .... 22
- PEINTURE D'IMPRESSION.
- OUVRAGES PRÉPARATOIRE».
- Lessivage simple sur des peintures vernies, pour conserver et raviver les couleurs, la toise superficielle ............................................ o
- Lessivage sur d’anciennes couleurs à l’huile, en conservant les fonds pour repeindre dessus, vaut, la toise superficielle.............; . . . o 4°
- Lessivage à l’eau-seconde plus forte, pour enlever toutes les anciennes peintures, sur plâtre . . o 6°
- sur boiseries, avec moulures................ 1 10
- Grattage sur murs et plafonds, la toise superficielle.............................................. o 3®
- —« sur boiseries .............................. o y
- — sur boiseries à moulures peintes à l’huile et vernis.............................................. 1 4°
- Grattage4 vif sur boiseries, idem, mais mises entièrement à cru................................... 4
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 149
- f. C.
- Eehaudage à une couche, la toise superficielle.. o d5
- à deux couches . . ......................... o 4»
- Rebouchage en mastic à la colle, la toise superficielle................ ......... o 4°
- *—• en mastic à l’huile......................... o 6o
- Nettoyage à la sciure de bois des carreaux et Paquets, la toise superficielle......................... o 3o
- Carreaux de liais, lavés et passés au grès, la *°ise superficielle.................................... o 6o
- 3$ PEINTURE EN DÉTREMPE,
- Riant de plafond, une couche , la toise super-
- nielle .......................................... . o 4o
- deux couches,.................................... o 75
- un encollage et deux couches de teintes . . 1 10
- Couleur de pierre sur murs, une couche ... o 55
- deux couches, dont une d’encollage. ... 1 10
- trois couches, dont deux de teinte . , . , 1 4°
- PEINTURE EN DÉTREMPE VERNIE.
- Gris , détrempe vernie , à quatre couches, dont Uüe d’encollage, une de blanc égréné, et deux
- couches de teintes, la toise superficielle......... 5 4®
- •Détrempe vernie, idem, mais réchampie à deux tons, les fonds poncés...................................6 3o
- Nota. Les tons lilas, jonquille, bleu azuré,
- J108®, etc., se paient en plus, en raison des couleurs fines employées, la toise superficielle, de 1 f. à, 3
- PEINTURE X l’huile.
- Gris à l’huile, uno couche, la toise superficielle, i 6°
- ' 1 deux couches.................................... 3
- trois couches.................................... ^ 5o
- Couleur de bois, tons ardoise, chocolat, olive,
- Jerre cuite et autres semblables, une couche, la
- toise superficielle..................................... 1 4°
- i3.
- p.149 - vue 154/349
-
-
-
- 150 MANUEL
- f. e-
- Couleur de bois, tons ardoise, chocolat, oliye, terre cuite et autres semblables, deux couches . 2 6°
- — trois couches.................... 4
- Gris de perle, ou gris de lin en blanc de cé-ruse, deux couches, la toise superficielle .... 34°
- — trois couches . . ..... 5 3°
- — trois couches, rechampies de deux tons. . 5 8o
- — mais vernis................... 7 3°
- Nota. Les cou eurs fines, telles que lilas, rose, vert, jonquille et jaune paille, etc., se paient en plus, la toise superficielle, de 1 f. 5n c. à. , . 4
- PEINTURES EN DÉCORS.
- Granit jeté , sur fond brun en détrempe> la toise superficielle........................
- — sur fond à l’huile, et vernis..............
- Granit, idem, mais chiqueté, sur fond en détrempe................................ .............
- — le fond à l’huile et vernis................
- Marbres veinés à l’huile sur fond à quatre couches , dont une de gris et les autres de teinte, poncées et adoucies, la toise superficielle, vernis . .
- — mieux faits................................
- — mais de marbres précieux, albâtres, etc.,
- très-bien faits.....................................
- Bois feints de noyer, de frêne, de sapin , de hêtre, d’acajou ou autres, veinés, sur fonds idem, aux marbres ci-dessus, et vernis, la toise superficielle ...........................................
- — mieux faits...............................
- — en bois ronceux, très-bien faits............
- Bronze antique avec frottis, mêmes apprêts que ci-dessus, faits en grandes parties, et vernis, la toise superficielle.................................
- — mieux faits...............................
- — terminé par des artistes, et en petites parties.
- Coupe de pierre à trois filets, avec frottis, sur trois couches de fond . en détrempe , la toise superficielle . . . ................................. . .
- 5 5o
- 8 5°
- 8
- 10 5°
- *4
- 15 1S
- 12
- x4
- 16
- a &> 10 ix>
- i5
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 151
- f. c.
- Çoupe de pierre à trois filets, arec frottis, sur ^rois couches de fond, en détrempe , mais sur fond
- a 1 huile, la toise superficielle. .............. 8
- *— et vernis........ij oo
- DIVERSES PE1NTORES A DA TOISE COURANTE.
- Plinthes, fond de marbre à l’huile, deux coures ,1a toise linéaire. ............................
- mais vernis..................................
- mais en marbres veinés , é l’huile et vernis .
- .. Filet àa table saillante, en détrempe, la toise
- lnéaire de filet simple..........................
- 1 mais à filet double ou à deux teintes. . . •
- Moulures de cadres, cimaises ou autres, fein-es> ombrées et éclairées, en détrempe, la toise li-
- ttea're, vaut. ......................................
- mais il l’huile.................................
- Vernis. . ......................................
- Moulures de cadres de glace et autres en bronze
- , la toise linéaire, en détrempe............
- à l’huile.................... ..............
- mais vernis.................................
- Barreaux, espagnolettes et autres, en noir au
- erftis, la toise linéaire.......................
- en bronze...................................
- 0
- o Go
- 1 4°
- o m
- o 45
- o 60 o 80
- G 5o o 65 o 80
- 0 5o o 76
- OBJETS CO»PTÉ8 A LA PlfcCX.
- Chambranles de cheminées, de mesures ordi-?îaire, eu fond de marbre brun ou noir, à l’huile,
- c°uches, chaque chumbranle................... 1 7°
- mais vernis................................. 2 4fJ
- Ces mêmes chambranles, mais en marbre ordi-
- a,res, à l’huile et vernis........................ b fro
- mais bien faits............................... 7
- Coft*re_cœ{{rdecheminéQ,engrisa,illedétreiHpé*,
- c“aquo............................................. o 4°
- Le mémo, mais à la raine de plomb............ 3
- Chaque pièce delferrura , e» n«ir a« varni* . . o «8
- mais en brairza............................... * ia
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-
-
-
- 152
- MANUEL
- f. «•
- Parquets en earreemx, mis en couleur jaune ou rouge, deux couches de détrempe, une couche
- d’encaustique, ciré et frotté . . ...
- ~ mais en rouge fin ... *..........
- —* mais en couleur à l’huile........
- Parquets en couleur, une seule couche de terra”
- mérita et safranum, ciré et frotté...
- — mais à deux couches. .........
- i 60
- a fa
- o 9°
- i 4°
- =SS*
- POXIEEIE,
- POÊLES PORTATIFS.
- Poêles carrés, dits de numéro,
- Poêle n° i, de i6° de longueur, sur ) 3°de largeur
- et 18" de hauteur, sans four..................
- Le même poêle, arec four, vaut.............
- La pose dudit, arec les tuyaux. ...........
- Poêle n° 2, de i8° de longueur, sur i4° de largeur et 19° de hauteur, sans four, raut.......
- Le même poêle, arec four, vaut.............
- La pose dudit poêle, avec ses tuyaux.......
- Poê.le n° 3, de 200 de longueur, sur 160 de largeur et 2i»de hauteur, sans four, vaut. . . .
- Le même poêle, avec four, vaut................
- La pose du même poêle , avec tuyaux ....
- Poêle n° 4, de 220 de longueur, sur 170 de largeur et 220 de hauteur, sans four, vaut.......
- Le même, avec four, vaut...................
- La pose du même poêle , avec ses tuyaux. . .
- Poêle n° 5, de 2 p. i° de la longueur, sur i9°de largeur et ifa de hauteur, saosfour, vaut. . . .
- Le même poêle, avec four, vaut............. .
- La pose dudit, avec ses tuyaux, yaut . . . «
- i4
- 16
- 3
- 18 fa
- 21 fa 3 fa
- 22
- 33
- 37
- h
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- Poêle n° 6, de 26° de longueur, 2o«> de lar-?®ur et 260 de hauteur, vaut. ........
- Ee même poêle, mais avec four, vaut . . . . L® pose dudit, avec ses tuyaux, vaut. . . . . Poêle n» 7, de 3< o de longueur, sur xl[° de Iar-8eur et 270 de hauteur, sans four, vaut ....
- Le même poêle, avec four, vaut............ .
- pose dudit, avec ses tuyaux, vaut......
- Poêle n° 8, de 3 p. de longueur , sur 260 de lar-8ear et h<>° de hauteur, sans four, vaut. . . .
- Le même , avec four, vaut.................
- La pose dudit, avec ses tuyaux............
- 433
- f. e.
- 39
- 1
- 55
- 62
- 7
- 6
- 7
- i
- 8
- POÊLES BONDS MONTÉS SUR FERRURE.
- . Poêle rond, de i3° de diamètre, non compris saillie de la corniche , et 2<>° de hauteur, vaut,
- ^pris bénéfice de l’entrepreneur................ 6a
- de 180 de diamètre, sur 220 de hauteur, compris id............................ 78
- y de 2io de diamètre, sur 24° de hauteur, ut> compris id................................ 96
- . de 24° de diamètre et 260 de hauteur , vaut
- ^Pris id........................................no
- ^ T"* de 270 de diamètre, sur 28° de hauteur, ut> compris id................................ i3o
- e Les tablettes en marbre doivent être comptées
- sUs de ces prix. Voir, à cet égard, la marbrerie,
- TUYAUX EN BISCUIT ET EN FAÏENCE.
- T
- , *uyaux unis, en biscuit, ou terre cuite non maniée ?
- de 160 de hauteur et de de diamètre,
- ,.‘enl chacun, les bases et les chapiteaux comp-
- s chacun pour un bout....................... 2 4°
- Les mêmes tuyaux, mais en faïence blanche,
- aleBt .......................................... 3 20
- ,. ' mais avec bandeaux , de 12° de hauteur, en
- ®lsc>»t, valent.............................. 1 70
- **“ aais en faïence, valent................. 3 5o
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-
-
-
- 154
- MANUEL
- Tuyaux unis, avec bandeau et cannelures, en biscuit de 120 de hauteur........................
- — mais en faïence.......................
- — en biscuit, de rH0 de hauteur et de r° de
- diamètre, valent chacun, les bases et les chapiteaux comptés pour un bout.............................
- Les memes tuyaux, mais en faïence blanche, valent...........................................
- Les mêmes tuyaux, de ',0 de hauteur, mais avec bandeau en biscuit, valent..................
- — mais en faïence blanche, valent .....
- — mais avec bandeau et cannelures, de 120 de
- hauteur, valent, en biscuit......................
- — en faïence blanche , valent. . ..........
- Tuyaux en biscuit, de i(>t’ de hauteur et de 70 de diamètre , unis, valent.......................
- — en faïence blanche.......................
- Les mêmes tuyaux , mais avec bandeau, de 12°
- de hauteur, en biscuit, valent...................
- — en faïence blanche.......................
- Les mêmes tuyaux, de hauteur, mais avec bandeau et cannelures, valent.................
- —- en faïence blanche................. . . . .
- — en biscuit, de 16° de hauteur et de 8° do
- diamètre, unis, valent................
- — mais en faïence blanche, Valent..........
- Les mêmes tuyaux, mais avec bandeau en biscuit, de au de hauteur, valent...................
- — mais en faïence , valent.................
- — mais avec bandeau et cannelures, aussi de 120 de hauteur en biscuit, valent................
- — maison faïence, valent...................
- — en biscuit, de 120 de hauteur et de 9°dc diamètre, unis, avec bandeau, valent................
- — mais en faïence blanche , valent.........
- — mais avec bandeau et cannelures, valenty
- en biscuit.......................................
- — mais en faïence..........................
- —« en biscuit, de 120 do hauteur, et de 12° de diamètre, uuis, avec bandeau, valent. . . .
- f. <
- 2 f
- 3 r
- 3 6°
- 3
- 4
- 3 3»
- 4 3»
- 3 2°
- 4 30
- 3 5°
- 4 5°
- 3 &>
- 4 T
- 3 f,
- 4 f
- 3 8°
- 5
- 14(
- 4 9
- 5
- 6
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-
-
-
- D'ARCHITECTURE. 135
- f. c.
- Tuyaux en faïence blanche, de 120 de hauteur ,
- ®tde 1 jo tje diamètre, unis, avce bandeau, valent. 7 5o — mais avec bandeau et cannelures, valent en
- ®>£cuit. .................................. 5 3o
- en faïence blanche. . . *............. 8 10
- COÜRONNEMENS DE COLOKNES DE POÊLES.
- Flamme , sans socle, en biscuit. ~~~ en faïence blanche..... — mais avec un socle en biscuit avec socle, mais en faïence .
- Corbeille, sans socle, en biscuit.
- mais,/;en faïence........
- avec socle en biscuit .... mais en faïence..........
- a 75
- 4
- 3 j5
- 5
- 6 8
- 7
- 9
- PIÈCES DE POÊLES.
- Cercle en tôle, de 12 1. de largeur, le pied
- COurant . ..................................
- mais poli,.................................
- de 1 b 1. de largeur , en tôle forte, le pied..
- mais poli..................................
- ""de 18 1. de.largeur.........................
- mais poli.................
- de poêle, en tôle ordinaire , montées Sur Ss*s, garnies de pentures, et porte à coulisses et Nuet de Co sur 1 .0 .
- ~~~ mais sur châssis double, et en forte tôle . «
- mais dc -iou cari és.......................
- mais le clpâssisAloublo, et en forte tôle. . *
- mais de 1 u sur ...........................
- mais sur châssis double et en forte tôle. . . , Fauchon à charnière, modèle ordinaire, de 00 1.
- diamètre....................................
- mais de ...................................
- sans charnière, évidé à jour, de 3o 1. de diamètre ...........................................
- de 3°......................................
- o i5
- o /|<> O 2.3 o 75 o 4o
- 11 5o 10
- 12 1 l
- 4
- 2 80
- 3 4»
- 3 i5 3 75
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-
-
-
- 156
- MANUEL.
- CARREAUX
- Servant à la construction des poêlef.
- Carreaux unis de 8° carrés, en biscuit, chaque.
- — mais en faïence blanche..............
- Mêmes carreaux, en biscuit à mosaïque unie, Valent......................... .............
- — mais en faïence..................
- •— mais à mosaïque à rosaces, en biscuit, valent.
- — mais en faïence......................
- — à octogone, unis, en biscuit.........
- — mais en faïence......................
- — à octogone , mais à rosaces, en biscuit. . .
- — mais en faïence....................
- COLONNES DE POÊLE, d’uN SEUL MORCEAU.
- Lesdites colonnes avec base et chapiteau , de 8 b 9" de diamètre et de 4 P- de hauteur, valent, chacune, en biscuit...........................
- — mais en faïence blanche..............
- — de â p. de hauteur et du même diamètre que
- dessus, en biscuit.................
- mais en faïence blanche................
- — de 6 p. de hauteur et do même diamètre, en
- biscuit......................................
- — de faïence ..............
- — de 7 p. de hauteur et de même diamètre, en
- biscuit .....................................
- — en faïence...........................
- TUYAUX ET CENDRIERS EN TÔLE.
- Tuyau de So 1. de diamètre pour l’intérieur des poêles, et de i'>v de longueur; chaque bout vaut.
- — de même longueur et de 3® de diamètre . . *— de même longueur eide 3° i!% de diamètre.
- — de même longueur et de 4° de diamètre . . —• de même longueur et de 5«> de diamètre . . 1— de-môme longueur et de 6° de diamètre . .
- — de i4° de longueur et 8° de diamètre . . . *— de la» de longueur et de 9° de diamètre . .
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-
-
- D’ARCHITECTURE. 157
- f. c.
- Tuyau de n° de longueur et de 100de diamètre. 2 60
- de ii° de longueur et de n° de diamètre.. 2 75
- — de 120 de longueur et de 120 de diamètre. . 3
- Cendrier en tôle pour les poêles, n° 1 , de io°
- de longueur sur 70........................... 1 4o
- ~~ pour les poêles, n° 2, de n° de longueur sur 80 de largeur............................ 1 60
- pour les poêles, n° 3, de 120 sur 9° . . . 1 80
- *— pour les poêles, nQ 4 > de i4osurioQ ... 2 20
- ‘— pour les poêles, n° 5, de 16° sur 1 »° . . . 2 5o
- • pour les poêles, n° 6, de i8°sur 120. . . 2 75
- FONTES,
- de
- le
- le
- Tonie de Champagne pour plaques et foyers cheminées, et plaques de garnitures de poêles ,
- cent pesant.................................
- — légère, de Normandie, en plaque et foyer, cent de livre...............................
- Plaques légères, percées, et petits tuyaux pour intérieur des poêles..............................
- 16 5o
- *7
- 22
- MATÉRIAUX
- Employés pour les poêles de construction.
- Triques du pays, le cent..................
- w- carrées, le cent....................... 5 20
- Tuiles de Bourgogne, le cent.............. 875
- Terre franche, le tombereau contenant 27 à
- 5 P- cube ......................• . . . . 8
- C’est, le sac............................. o 10
- Journée d’un ouvrier constructeur de poêles. . 6
- Journée d’un compagnon fumiste............ 4 25
- Journée d’aide.
- 2
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-
-
-
- ioS
- MANUEL
- 3»
- TSIAIS.AS3S<
- i° Fouille de terre commune et végétale très-facile, la toise cube, jetée sur berge ..... 2° —- de terre sablonneuse, la toise cube. . .
- 3° — de terre douce ordinaire, terres rapportées, la toise cube..............................
- 4° — de même terre, mêlée de pierrailles, la
- toise cube.......................................
- 5° —• de terre glaise ordinaire..............
- 6° — de terre forte..........................
- 7° — de terre forte idem, mêlée de pierres,
- la toise.........................................
- 8° — de tuf ordinaire........................
- 9° — de tuf très-dur.........................
- io° — de roc ordinaire. ......................
- Pour une banquette de 6 p. de haut, ajouter à
- chaque toise cube pour les n09 i à t>............
- Et pour les n°9 (> à io . . .................
- Transport à la brouette, pour chaque relai de îo toises de distance, ajouter en plus à la fouille
- d’une toise cube des n09 i à 5...................
- Et pour les n09 b à i<>°.............. . . . .
- Transport au camion, h cent toises de distance, de mêmes terres, de i à 3, pour une toise cube.
- — des terres des n09 6 à io................
- Transport au tombereau à cheval des mêmes terres, n09 i à 5, aussi à cent toises de distance, la toise cube.......................................
- — des terres n08 G à to. .................
- Terres régalées ou remblayées, sans être tassées ni pilonnées, la toise cube. ...............
- f •'
- 2 40
- 2 9°
- 3 75 5
- 5 ^
- 5 8o
- 6 6o
- 8 3$
- 9 75
- ii
- o f i 'k°
- o
- î
- 5 90 8 k°
- o &
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE. 139
- f. e.
- Uesdites pilonnées au fur et à mesure........ 180
- tiressement et nivellement de terrain après les *°uilles, la toise superficielle................ o 20
- Journée de fort terrassier............... . 2 75
- ' de terrassier ordinaire*................... 2 10
- PAVAGE.
- lu ^ros Pavé de roche de Fontainebleau ou de "is-rly , dit ,pavé de ville , de sur tous sens, posé s>ir forme de sable de plaine, de fi à 7° d’épaisseur, ®\ec une couche de même sable sur le pavé, la 0lSe superficielle vaut..........................
- , même pavé, mais sur forme de mortier de tijaux et sable de rivière.......................
- ,,Pavé de deux , c’est-k-dire de 8° carré sur 4° ePaisseur, sur forme de sable, avec aussi une cou-fte de sable par-dessus , la toise superficielle . .
- môme, mais scellé en mortier de chaux do 'mie de rivière.....................................
- même, sur forme de mortier de chaux et ci-ent de tuileaux et carreaux....................
- Pavé de trois, sur forme de mortier do chaux et sable. .......................................
- , —- sur forme de mortier de chaux, et ciment 6 tuileaux et carreaux, la toise superficielle. .
- i **r.os Pavé en remanié, la forme refaite en sable,
- to*Sc superficielle...........................
- mais scellé en mortier de chaux et sable. . Pavé de deux si de trois en remanié, la formo
- e aite en mortier de chaux et sable..............
- B r* mais en mortier de chaux et cimeut ordi-aire » comme dessus, la toise superficielle.. • •
- Journée du compagnon paveur...................
- °urnée d’un garçon..........................
- 3o
- 34
- 20
- 23
- 25
- 16
- J9
- 3 5o 6 2Ô
- 3 75 8
- 4
- 2 5o
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-
-
-
- 160
- MANUEL
- VIDANGE DE FOSSES D’AISANCES.
- fr «•
- La toise cube de vidange se paie à Paris, quel que soit l’éloignement............................. 60
- Si elle est faite en double cave, elle se paie. . 67
- Chaque tinette séparée ...................... l 20
- La journée d’ouvrierpour épuisementdes caves. 2 7^
- Un dégagement de conduit de lieux d’aisances . 2 5°
- TlH OS* PRIX.
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 161
- TARIF
- ùes prix de Journées d’ouvriers depuis 90 c. jusqu’à 6 fr. inclusivement.
- Ce tarif sera très-utile aux cliefs d’ateliers qui sont 0rdinairement chargés de faire la paie des ouvriers,
- <|ui, ayant beaucoup de calculs à faire , et quelquefois précipitamment, peuvent commettre des er-l’eurs.
- Cette table, qui leur épargnera du temps en leur donnant, sans aucune opération, le résultat qu’ils Percheront, est calculée de 25 cent, en 25 cent., les Ouvriers étant toujours payés ainsi. On a commencé Par 90 cent., parce que c’est le prix ordinaire d’un apprenti .ou d’un jeune garçon qui n’a point encore la 0l'ce physique nécessaire pour gagner une journée Ontiere; et la dernière journée est de 6 fr. , prix le Plus élevé que l’on accorde aux ouvriers les plus ias-*rpits, ou qui sont Chargés d’ouvrages précieux et ^hcats; encore ce prix est-il très-rare.
- Comme les entrepreneurs ont l’habitude de faire paie tous les mois, nous avons du nous arrêter an *jombre 30, parce qu’en supposant même que, dans pCs travaux pressés, on ait travaillé les dimanches, :es ateliers et les chantiers sont toujours fermés le Pdemain de la paie.
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-
-
-
- 162 MANUEL
- Journées â 90 c. Journées à J fr.
- JOURNÉES.
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- I /3 1/2 2/3 3/4
- 1
- 2 ' 5
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8 9
- 10
- II 12 43
- 14
- 15 IG
- 17
- 18
- 19
- 20 21 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28 29 50
- SOMMES.
- 0 f. 11
- 0 15
- 0 25
- 0 50
- 0 45
- 0 60
- 0 68
- 0 90
- 1 80
- 2 70
- 3 60
- 4 50
- 5 40
- 6 30
- 7 20
- 8 10
- 9 00
- 9 90
- 10 80
- 11 70
- 12 60
- 13 KO
- 14 40
- 15 30
- 16 20
- 17 10
- 18 00
- 18 90
- 19 80
- 20 70
- 21 60
- 22 50
- 23 40
- 24 30
- 25 20
- 26 10
- 27 00
- JOURNÉES.
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/3
- 1/2
- 2/3
- 3/4
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8 9
- 10
- 41
- 12
- 13
- 14
- 15
- 16 17
- «
- 20
- 21
- 22
- 23
- 24
- 25
- 26 27' 28
- 29
- 30
- SOMMES.
- 0 f. 13 c. 0 17
- 0 25
- 0 53
- 0 50
- 0 67
- 0 75
- 1 00 2 00
- 3 00
- 4 00
- 5 00
- 6 00
- 7 00
- 8 00
- 9 00
- 10 00 11 00 12 00 15 00
- 14 00
- 15 00
- 16 00
- 17 00
- 18 00
- 19 00
- 20 00 21 00 22 00
- 23 ' 00
- 24 00
- 25 00
- 26 00
- 27 00
- 28 00
- 29 00
- 30 00
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-
-
-
- ’RNÉI
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/3
- 1/2
- 2/3
- 3/4
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8
- 9
- 10
- 11
- 12
- 15
- 14
- 15
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20
- 21
- 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28
- 2!)
- 30
- D’ARCHITECTURE. 163
- i fr. 25 e. Journées 4 î fr. 5o e.
- SOMMES. JOURNÉES, SOMMES.
- 0 f. 16 c. 1/8 0 f. 19
- 0 21 1/6 0 25
- 0 31 1/4 0 58
- 0 42 i/o 0 50
- 0 63 1/2 0 75
- 0 83 2/3 1 00
- 0 94 3/4 1 13
- 1 25 1 1 50
- 2 50 2 3 00
- 3 75 3 4 50
- 5 00 4 6 00
- 6 25 5 7 50
- 7 50 6 9 00
- 8 75 7 10 50
- 10 00 8 12 00
- 11 25 9 13 50
- 12 50 10 15 00
- 13 75 11 16 50
- 15 00 12 18 00
- 16 25 13 19 50
- 17 50 14 21 00
- 18 75 15 22 50
- 20 00 16 24 00
- 21 25 17 25 50
- 22 50 18 27 00
- 23 75 19 28 50
- 25 00 20 30 00
- 26 25 21 31 50
- 27 50 22 33 00
- 28 75 23 54 50
- 50 00 24 36 00
- 51 25 25 37 50
- 32 50 26 39 00
- 33 75 27 40 50
- .35 00 28 42 00
- 56 25 29 43 50
- 37 50 30 45 CO
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-
-
-
- *64 MANUEL
- Journées à i fr. y5 c. Journées à 2 fr.
- JOURNÉES. SOMMES. JOU&KÉBS. SOMMES.
- 4/B 0 f. 22 c. 1/8 0 L 25 c
- 1/6 0 29 1/6 0 34
- 1/4 0 44 1/4 0 50
- 1/3 0 58 1/5 0 61
- 1/2 0 88 1/2 1 00
- 2/3 1 17 2/3 1 33
- 3/4 1 51 3/4 1 50
- 1 1 75 1 2 00
- 2 5 50 2 4 00
- 3 5 25 5 6 00
- 4 7 00 4 8 00
- 5 8 75 5 10 00
- & 10 50 6 12 00
- 7 12 25 7 14 00
- 8 14 00 8 16 00
- 9 15 75 9 18 00
- 10 17 50 10 20 00
- 11 19 25 11 22 00
- 12 21 00 12 24 00
- 13 22 75 13 26 00
- 14 24 50 14 28 00
- 15 26 25 15 30 00
- 16 28 00 16 52 00
- 17 29 75 17 34 00
- 18 31 50 18 56 00
- 19 33 25 19 38 00
- 20 35 00 20 40 00
- 21 56 75 21 42 00
- 22 38 50 22 44 00
- 23 40 25 23 46 00
- 24 42 00 24 48 00
- 25 43 75 25 50 00
- 26 45 50 26 52 00
- 27 47 25 27 54 00
- 28 49 00 28 56 00
- 20 50 75 ç><) 58 00
- 50 52 50 30 60 00
- p.164 - vue 169/349
-
-
-
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/S
- 1/2
- 2/3
- S/4
- 1
- 2
- 3
- 4
- 3
- 6
- 7
- 8
- 9
- 10
- H
- 12
- 13
- 14
- 15
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20
- 21
- 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28
- 29
- 30
- 4wwoo<)®it»H‘(3Mottsoooo5o<i^œ-ifcb8occww^oaîit.bîn>w>»oooo
- 163
- D’ARCHITECTURE.
- 2 fr. 25 c. Journées à 2 fr. 5o e.
- sommes.
- f. 28 c, 38 56 75 13 50 69 25 50 75 00 25 50 75 00 25 50 75 00 25 50 75 00 25 50 75 00 25 50 75 00 25 50 75 00 23 50
- JOURNÉES.
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/3
- 1/2
- 2/3
- 3/4
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8 9
- 10
- 11
- 12
- 13
- 14
- 15
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20 21 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28 29 50
- SOMMES.
- 0 f. 32 c, 0 42
- O 63 0 83
- 1 25
- 1 67 1 88
- 2 50
- 5 00
- 7 50
- 10 00 12 50
- 15 00
- 17 50
- 20 00 22 50
- 25 00
- 27 50
- 30 00
- 32 50
- 55 00
- 37 50
- 40 00
- 42 50
- 45 00
- 47 50
- 50 00
- 52 50
- 55 00
- 57 50
- 60 00 62 50
- 65 00
- 67 50
- 70 00
- 72 50
- 75 00
- p.165 - vue 170/349
-
-
-
- 199 MANUEL
- Journées à 2 fr. 76 c. Journées à 3 fr.
- JOURNÉES.
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/3
- 4/2
- 2/3
- 3/4
- 1
- 2
- 0
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8 9
- 10
- 11
- 12
- 13
- 14
- 15
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20
- ai
- 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28 20 30
- SOMMES.
- 0 f. 35 c.
- 0 46
- 0 69
- 0 92
- 1 58
- 1 83
- 2 06
- 2 75
- 5 50
- 8 25
- 11 00
- 13 75
- 16 50
- 19 25
- 22 00
- 24 75
- 27 50
- 30 25
- 55 00
- 35 75
- 58 50
- 4L 25
- 44 00
- 46 75
- 49 50
- 52 25
- 55 00
- 57 75
- 60 50
- 63 25
- 66 00
- 68 75
- 71 50
- 74 25
- 77 00
- 79 75
- 82 30
- JOURNÉES.
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/3
- 4/2
- 2/3
- .3/4
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8 9
- 10
- 11
- 12
- 13
- 14
- 15
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20 21 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28
- 29
- 30
- SOMMES.
- 0 f. 58 C-0 50
- 0 75
- 1 00
- 1 50
- 2 00
- 2 25
- 3 00
- 6 00 9 00
- 12 00 15 00
- 18 00 21 00 24 CO 27 00
- 50 00
- 53 00
- 56 00
- 59 00
- 42 00
- 45 CO 48 00
- 51 00
- 54 00
- 57 00
- 60 00
- 63 00
- 66 00 69 00 72 00
- 75 00
- 78 00
- 81 00 84 00 87 00 90 00
- p.166 - vue 171/349
-
-
-
- ’I'.N'ÉI
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/3
- 1/2
- 2/3
- S/4
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8
- 9
- 10
- 11
- 12
- 13
- 14
- 15
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20
- 21
- 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28
- 29
- S0
- 167
- D’ARCHITECTURE.
- 3 fr. 25 c. Journées 4 3 fr. 5o c.
- SOMMES. journées. SOMMES.
- 0 f. 41 c. 1/B 0 f. 44
- 0 54 1/6 0 59
- 0 81 1/4 0 88
- 1 08 1/3 1 17
- 1 63 1/2 1 75
- 2 17 2/3 2 55
- 2 44 3/4 2 63
- 3 25 1 3 50
- 6 50 2 7 00
- 9 75 3 10 50
- 13 00 4 14 00
- 16 25 5 17 50
- 19 50 6 21 00
- 22 75 7 24 50
- 26 00 8 28 00
- 29 25 9 31 50
- 32 50 10 55 00
- 35 75 11 58 50
- 39 00 12 42 00
- 42 25 13 45 50
- 45 50 14 49 00
- 48 75 15 52 50
- 52 00 16 56 00
- 55 25 17 59 50
- 58 50 18 Go 00
- 61 75 19 66 50
- 65 00 20 70 00
- 68 25 21 75 50
- 71 50 22 77 00
- 74 75 23 80 50
- 78 00 24 84 00
- 81 25 25 87 50
- 84 50 26 91 00
- 87 75 27 94 50
- 91 00 28 98 00
- 94 25 29 101 50
- 97 50 50 105 00
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-
-
-
- 468 MANUEL
- Journées à 3 fr. j5 c. Journées â 4 A*.
- JOURNÉES. SOMMES. JOURNÉES. SOMMES.
- 1/8 0 f. 47 G. 1/8 0 f. 50
- 1/6 0 62 1/6 0 67
- 1/4 0 94 1/4 1 00
- 1/3 4 25 1/5 1 35
- 1/2 1 87 1/2 2 00
- 2/3 2 50 2/3 2 66
- 3/4 2 80 3/4 3 00
- 4 3 75 1 4 00
- 2 7 50 2 8 00
- 5 11 25 3 12 00
- 4 15 00 4 46 00
- 5 18 75 5 20 00
- 6 22 50 6 24 00
- 7 26 25 7 28 00
- 8 50 00 8 32 00
- 9 33 75 9 36 00
- 10 37 50 10 40 00
- 11 41 25 11 44 00
- 12 45 00 12 48 00
- 13 48 75 13 52 00
- 14 52 50 14 56 00
- 15 56 25 15 60 00
- 46 60 00 16 64 00
- 17 63 75 17 68 00
- 48 67 50 18 72 00
- 19 71 25 19 76 00
- 20 75 00 20 80 00
- 21 78 75 21 84 00
- 22 82 50 22 88 00
- 23 86 25 23 92 00
- 24 90 00 24 . 96 00
- 25 95 75 25 100 00
- 26 97 50 26 104 00
- 27 101 25 27 108 00
- 28 105 00 28 112 00
- 29 108 75 29 116 00
- 30 112 50 50 120 09
- p.168 - vue 173/349
-
-
-
- IRNÉI
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/5
- 1/2
- 2/3
- 5/4
- 1
- 2
- 5
- 4
- 8
- 6
- 7
- 8
- 9
- 10
- H
- 42
- 15
- 14
- 13
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20
- 21
- 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28
- 29
- 50
- D’ARCHITECTURE. 169
- 4 fr. 25 c. Journées à 4 fr. 5o c.
- SOMMES. JOURNÉES. SOMMES.
- 0 f. 53 c. 1/8 0 f. 57 c.
- 0 71 1/6 0 75
- 1 06 1/4 1 13
- 1 42 1/5 1 50
- 2 12 1/2 2 25
- 2 84 2/3 5 00
- 3 18 5/4 O 58
- 4 25 1 4 50
- 8 50 2 9 00
- 12 75 3 13 50
- 17 00 4 18 00
- 21 25 5 22 50
- 23 50 6 27 00
- 29 75 7 31 50
- 34 00 8 36 00
- 38 25 9 40 50
- 42 50 10 45 00
- 46 75 11 49 50
- 51 00 12 54 00
- 53 23 15 58 50
- 59 60 14 63 00
- 63 75 15 67 50
- 68 00 16 72 00
- 72 25 17 76 50
- 76 50 18 81 00
- 80 75 19 85 50
- 85 00 20 90 00
- 89 25 21 94 50
- 93 50 22 99 00
- 97 75 23 105 50
- 102 00 24 108 00
- 106 25 25 112 50
- 110 50 26 117 00
- 114 75 27 121 50
- 119 00 28 126 00
- 123 25 29 150 50
- 127 50 50 135 00
- 13
- p.169 - vue 174/349
-
-
-
- no manuel
- Journées à 4 fr. 75 c. Journées do fr.
- JOURNÉES. SOMMES. JOURNÉES. SOMMES.
- 1/8 0 f. 60 c. 1/8 0 f. 63
- 1/6 0 79 1/6 0 84
- 1/4 1 19 1/4 1 25
- 1/3 1 58 1/3 1 67
- 1/2 2 38 1/2 2 50
- 2/3 3 17 2/5 3 53
- 3/4 3 56 3/4 3 75
- 1 4 75 1 5 00
- 2 9 50 2 10 00
- O 14 25 3 15 00
- 4 19 00 4 20 00
- 5 23 75 5 25 00
- 6 28 50 6 50 00
- 7 OO 25 7 35 00
- 8 58 00 8 40 00
- 9 42 75 9 45 00
- 10 47 50 10 50 00
- 11 52 25 11 55 00
- 12 57 00 12 60 00
- 13 61 75 13 65 00
- 14 66 50 14 - 70 00
- 15 71 25 15 75 00
- 16 76 00 16 80 00
- 17 80 75 17 85 00
- 18 85 50 18 90 00
- 19 90 25 19 95 00
- 20 95 00 20 100 00
- 21 99 75 21 105 00
- 22 104 50 22 110 00
- 23 109 25 23 115 00
- 24 114 00 24 120 00
- 25 118 75 25 125 00
- 26 123 50 26 130 00
- 27 128 25 27 155 00
- ag 153 00 28 140 00
- 29 137 75 29 145 00
- 30 142 50 30 150 00
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-
-
-
- [RNÉE
- 1/8
- 1/6
- 1/4
- 1/3
- 1/2
- 2/3
- 3/4
- 1
- 2
- 3
- 4
- 8
- 6
- 7
- 8
- 9
- 10
- 11
- 12
- 13
- 14
- 15
- 16
- 17
- 18
- 19
- 20
- 21
- 22
- 23
- 24
- 25
- 26
- 27
- 28
- 29
- 30
- D’ARCHITECTURE. 171
- 5 fr. 25 c. Journées à 5 fr. 5n c.
- SOMMES. JOURNÉES. SOMMES.
- 0 f 66 c. 1/8 ' 0 f. 69
- 0 87 1/è 0 92
- 1 31 1/4 1 37
- 1 75 1/3 1 83
- 2 62 1/2 2 75
- 3 50 2/3 5 66
- 3 93 3/4 4 12
- 5 25 1 5 50
- 10 50 2 11 00
- 15 75 5 16 50
- 21 00 4 22 00
- 26 25 5 27 50
- 31 50 6 55 00
- 36 75 7 38 50
- 42 00 8 44 00
- 47 25 9 * 49 50
- 52 50 10 55 00
- 57 75 11 60 50
- 63 00 12 66 00
- 68 25 13 71 50
- 73 50 14 77 00
- 78 75 15 82 50
- 84 00 16 88 00
- 89 25 17 93 50
- 94 50 18 99 00
- 99 75 19 104 50
- 105 00 20 110 00
- 110 25 21 115 50
- 115 50 22 121 00
- 120 75 23 126 50
- 126 00 24 132 00
- 131 25 25 137 50
- 136 50 26 143 00
- 141 75 27 148 50
- 147 00 28 154 00
- 152 25 29 159 50
- 157 50 30 165 00
- p.171 - vue 176/349
-
-
-
- 172 MANUEL
- Journées à 5 fr. ’jS e. Journées à 6 fr.
- ORNÉES. SOMMES.
- 1/8 0 f. 72
- 1/6 0 96
- 1/4 1 44
- 1/3 1 92
- 1/2 2 88
- 2/3 3 84
- 3/4 4 32
- 1 5 75
- 2 11 50
- 3 17 25
- 4 23 00
- 5 28 75
- 6 34 50
- 7 40 25
- 8 46 00
- 9 51 75
- 10 57 50
- 11 63 25
- 12 69 00
- 13 74 75
- 14 80 50
- 15 86 25
- 16 92 00
- 17 97 75
- 18 103 50
- 19 109 25
- 20 115 00
- 21 120 75
- 22 126 50
- 23 132 25
- 24 138 00
- 23 143 75
- 26 149 50
- 27 155 25
- 28 161 00
- 29 166 75
- 30 172 SO
- JOURNÉES, SOMMES.
- 1/8 0 f. 75
- 1/6 1 00
- 1/4 1 50
- 1/3 2 00
- 1/2 3 00
- 2/3 4 00
- 3/4 4 50
- 1 6 00
- 2 12 00
- 3 18 00
- 4 24 00
- 5 30 00
- 6 36 00
- 7 - 42 00
- 8 48 00
- 9 54 00
- 10 60 00
- 11 66 00
- 12 72 00
- 13 78 00
- 14 84 00
- 15 90 00
- 16 96 00
- 17 102 00
- 18 108 00
- 19 114 00
- 20 120 00
- 21 126 00
- 22 132 00
- 23 138 00
- 24 144 00
- 25 150 00
- 26 156 00
- 27 162 00
- 28 168 00
- 29 174 00
- 30 180 oo
- p.172 - vue 177/349
-
-
-
- ^'ARCHITECTURE.
- 173
- TARIF
- &es fractions de toises linéaires , superficielles et cubiques depuis 1 fr. jusqu’à 50 fr. la toise.
- Les tables qui suivent éviteront aux personnes qui Posséderont le Manuel d’Architecture , des calculs factionnaires, souvent embarrassans pour les ouvriers, jucherons, chefs d’ateliers et autres, qui ne sont pas Ltniliers avec les parties aliquotes des nombres.
- Nous n’avons pas poussé ces tables au-delà de cinquante francs, quoique le prix d'une grande quantité ue natures d’ouvrages excède cette somme ; mais il Sera facile de suppléer à ce qui manque au tarif qui suit par une simple opération.
- EXEMPLE :
- On demande combien valent 2 toises 10p.super-hciels de portes cochères de grande dimensions avec 8'fichetj telles quelles sont désignées à la page 101. Let ouvrage se payant 144 fr. la toise, je dis :
- 2 t. à 144 f. font.. ........... 288f. 00 c.
- ”10 p, à 50 f. (page 217) font. . . 13 90
- Idem à 50 f.........................13 90
- Idem à 44 f. (page 223)......... 12 20
- Total. . 328 f. 00 c.
- iS.
- p.173 - vue 178/349
-
-
-
- 174
- MANUEL
- A 1 fr. la Toise:
- de
- pour 1 P- linéaire Four p. sup. f. c
- cubique , la somme 15 0 41
- 0 F. 17 c. 16 0 44
- 2 p. 0 34 17 , 0 47
- r» O 0 50 18 0 50
- 4 0 67 19 0 53
- 5 0 84 20 0 56
- 21 0 59
- 1 p.sup .0 03 22 0 62
- 2 0 06 23 0 65
- 3 0 08 24 0 68
- 4 0 11 25 0 70
- 5 - 0 14 26 0 72
- 6 0 17 27 0 75
- 7 0 19 28 0 77
- 8 0 22 29 0 79
- 9 0 25 30 0 82
- 10 0 28 31 0 85
- 11 0 31 32 0 88
- 12 0 34 33 0 91
- 13 0 36 34 0 94
- 14 0 38 35 0 97
- p.174 - vue 179/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 175
- A 2 fr. la Toise.
- ^ est pour 1 P- linéairelPour p. sup. f. c
- °u cubique, la somme 15 0 83
- de 0 f. 33 c. 16 0 88
- ^°ur 2 p. 0 67 17 0 94
- 3 1 00 18 1 00
- 4 1 24 19 1 06
- 5 1 67 20 1 12
- 21 1 18
- ^°ur 1 p.SUp 0 06 22 1 24
- 2 0 11 23 1 30
- 3 0 . 17 24 1 36
- 4 0 22 25 1 41
- 5 0 28 26 1 46
- 6 0 34 27 i 50
- 7 0 39 23 1 56
- 8 0 44 29 1 61
- 9 0 50 30 1 66
- 10 0 56 31 1 71
- 11 0 62 32 1 76
- 12 0 68 33 1 82
- 13 0 73 34 1 88
- 14 0 78 35 1 94
- p.175 - vue 180/349
-
-
-
- MANUEL
- 176
- A 5 fr. la Toise.
- pour 1 P- linéaire!Pour p. sup. f. c.
- cubique, la somme 15 1 25
- 0 f. 50 c. 16 1 32
- 2 p. 1 00 17 1 41
- 3 1 50 18 1 50
- 4 2 00 19 1 59
- 5 2 50 20 1 68
- 21 1 75'
- 1 p. sup 0 08 22 1 84
- 2 0 17 23 1 92
- 3 0 25 24 2 00
- 4 0 33 25 2 08
- 5 . 0 42 26 2 16
- 6 0 50 27 2 25
- 7 0 58 28 2 32
- 8 0 66 29 2 41
- 9 0 75 30 O 50
- 10 0 84 31 2 57
- 11 0 92 32 2 64
- 12 1 00 33 2 75
- 13 1 08 34 2 82
- 14 1 16 35 2 91
- p.176 - vue 181/349
-
-
-
- ©'ARCHITECTURE.
- m
- À 4 fr. la Toise.
- ^ e*t pour 1 P- linéaire Pour p.sup. f. c
- ou cubique la somme 15 1 65
- b de 0 f. 67 c. 16 1 76
- P°ur 2 p. 1 33 17 1 88
- 3 2 00 18 2 00
- 4 2 66 19 2 10
- 5 3 33 20 2 20
- 21 2 31
- ^°ur 1 p.sup .0 11 22 2 42
- 2 0 22 23 2 53
- 3 0 33 24 2 64
- 4 0 44 25 2 75
- 5 0 55 26 2 86
- 6 0 66 27 3 00
- 7 0 77 28 3 08
- 8 0 88 29 3 19
- 9 1 00 30 3 30
- 10 1 10 31 3 41
- 11 1 21 32 3 52
- 12 • 1 32 33 3 64
- 13 1 43 34 3 76
- 14 1 54 35 3 88
- p.177 - vue 182/349
-
-
-
- 178
- MANUEL
- A 5 fr. la Toise,
- de
- pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f.
- cubique h somme 15 2
- 0 f. 83 c. 16 2
- 2P. 1 67 17 2
- 3 2 50 18 2
- 4 3 34 19 2
- 5 4 17 20 2
- 21 2
- 1 p.sup 0 14 22 3
- 2 0 28 23 3
- 3 0 42 24 3
- 4 0 56 25 3
- 5 0 70 26 3
- 6 0 84 27 3
- 7 0 98 28 4
- 8 1 12 29 4
- 9 1 25 30 4
- 10 1 40 31 4
- 11 1 54 32 4
- 12 1 68 33 4
- 13 1 82 34 4
- 14 1 96 35 4
- p.178 - vue 183/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- iW
- A 6 fr. la Toise.
- pour 1 p. 1 inéaire Pour p.sup. f. c
- cubique, la somme 15 2 50
- 1 f. 00 c. 16 2 68
- 2 p. 2 00 17 2 84
- 3 " 3 00 18 3 00
- 4 4 00 19 3 16
- 5 5 00 20 3 32
- 21 3 50
- 1 p.sup .0 17 22 3 66
- 2 0 33 23 3 83
- 3 0 50 24 4 00
- 4 0 67 25 4 17
- 5 0 83 , 26 4 34
- 6 1 00 27 4 50
- 7 1 17 28 4 63
- 8 1 34 29 4 84
- 9 1 50 30 5 00
- 10 1 66 31 5 18
- 11 1 83 32 5 36
- 12 2 00 33 5 50
- 13 2 17 34 5 68
- 14 2 34 35 5 84
- p.179 - vue 184/349
-
-
-
- MANUEL
- ÎSO
- Al fr. la Toise.
- de
- pour 1 P- linéaire Pour p. sup.
- cubique la somme 15 2
- 1 f. 17 c. 16 3
- 2 p. 2 34 17 3
- 3 3 50 18 3
- 4 4 67 19 3
- 5 5 84 20 3
- 21 4
- 1 p.sup 0 20 22 4
- 2 0 39 23 4
- 3 0 58 24 4
- 4 0 78 25 4
- 5 0 98 26 5
- 6 1 17 27 5
- 7 1 36 28 5
- 8 1 56 29 5
- 9 1 75 30 5
- 10 1 96 31 6
- 11 2 15 32 6
- 12 2 34 33 6
- 13 2, 53 34 6
- 14 2 72 35 6
- p.180 - vue 185/349
-
-
-
- D'ARCHITECTURE.
- 181
- A 8 fr. la Toise.
- C’est pour 1 p. linéaire Pour p.sup. f. c
- ou cubique. la somme 15 3 30
- de 1 33 c. 16 3 52
- ï’our 2 p. 2 •66 17 3 74
- 3 4 00 18 4 00
- 4 5 33 19 4 20
- 5 6 66 20 4 41
- 21 4- 63
- ^our 1 p. sup. 0 22 22 4 86
- 2 0 44 23 5 09
- 3 0 66 24 5 32
- 4 0 88 25 5 53
- 5 1 10 26 5 74
- 6 1 33 27 6 00
- 7 1 54 28 6 16
- .8 1 76 29 6 38
- 9 2 00 30 6 60
- 10 2 20 31 6 82
- 11 2 43 32 7 04
- 12 2 66 33 7 26
- 13 2 87 34 7 48
- H 3 08 35 7 70
- p.181 - vue 186/349
-
-
-
- MANUEL
- ISS
- A 0 fr. la Toise.
- Cesfc pour 1 p. linéaire Pour p. sup. f. c
- ou cubique, la somme 15 3 75
- (le 1 f. 50 c. 16 4 00
- Pour 2 p. 3 00 17 4 25
- 3 4 50 18 4 50
- 4 6 00 19 4 75
- 5 7 50 20 5 00
- 21 5 25
- Pour 1 p. sup 0 25 22 5 50
- 2 0 50 23 5 75
- 3 0 75 24 6 00
- 4 1 00 25 6 25
- 5 1 25 26 6 50
- 6 1 50 27 6 7 5
- 7 1 75 23 7 00
- 8 2 00 29 7 25
- 9 2 25 30 7 50
- 10 2 50 31 7 75
- 11 2 75 32 8 00
- 12 3 00 33 8 25
- 13 3 25 , 34 8 50
- 14 3 50 35 8 75
- p.182 - vue 187/349
-
-
-
- B’ÀRCHITECÏURE.
- 485.
- A 10 fr, la Toise.
- -1 °st pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f.
- ou cubique la somme 15 4
- de 1 *. 66 c. 16 4
- )ou-r 2 p. 3 34 17 4
- 3 5 00 18 5
- 4 6 68 19 5
- 5 8 34 20 5
- 21 0
- °üf 1 p. sup. 0 28- 22 6
- 2 0 56 23 6
- 3 0 84 24 6
- 4 1 12 "25 7
- 5 1 40 26 7
- 6 1 68 27 7
- 7 1 96 28 7
- 8 2 25 ' 29 8
- 9 2 50 30 8
- 10 2 80 31 8
- 11 3 08 32 8
- • 12 3 36 33 9
- 13 3 64 34 9
- 14 3 92 35 9
- c.
- «"ÿltNOMO<Xi^-'^CsO«>OCD’f''^^OC^CNW5e^
- p.183 - vue 188/349
-
-
-
- 184
- MANUEL
- A il fr. la Toise*
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f.
- ou cubique , la somme 15 4
- de 1 83 e, 16 4
- Pour 2 p. 3 66 17 5
- 3 5 50 18 5
- 4 7 33 - 19 5
- 5 9 16 20 . 6
- 21 6
- Pour 1 p.sup .0 30 22 6
- 2 0 61 23 7
- 3 0 92 24 7
- 4 1 22 25 7
- 5 1 53 26 7
- 6 1 83 27 8
- 7 2 14 28 8
- 8 2 44 29 8
- 9 2 75 30 9
- 10 3 06 31 9
- 11 3 36 32 9
- 12 3 66 33 ' 10
- 13 3 97 * 34 10
- 14 4 28 35 10
- c
- 58
- 88
- 19
- 50
- 81
- 12
- 42
- 72
- 03
- 33
- 63
- 94
- 25
- 56
- 86
- 16
- 47
- 77
- 07
- 38
- 69
- p.184 - vue 189/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE
- 185
- A 12 fr. la Toise.
- pour 1. p. linéaire Pour p. sup. f. c.
- ou cubique , la somme 15 5 02
- de 2 1 . 00 c. 16 5 36
- ôur 2 p. 4 00 17 5 68
- 3 6 00 18 6 00
- 4 8 00 ’ 19 6 34
- 5 10 00 20 6 68
- 21 7 01
- ’our 1 p. sup .0 33 22 7 34
- 2 0 67 23 7 67
- 3 1 00 24 8 00
- 4 1 34 25 8 34
- 5 1 67 26 8 68
- 6 2 00 27 9 00
- 7 2 34 28 9 35
- 8 2 68 29 9 70
- 9 3 00 30 10 02
- 10 3 34 31 10 38
- 11 3 67 32 10 72
- 12 4 00 33 11 04
- 13 4 34 34 11 36
- 14 4 68 35 11 68
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-
-
-
- 486 MANUEL
- 13 fr. la Toise
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p, sup.
- ou cubique , la somme 15 5
- de 2 f. 17 c. 16 5
- Pour 2 p. 4 33 17 6
- 3 6 50 18 6
- 4 8 66 19 6
- 5 10 83 20 7
- 21 7
- Pour 1 p,sup .0 36 22 . 7
- 2 0 72 23 8
- 3 1 08 24 8
- 4 1 44 25 9
- 5 1 80 26 9
- 6 2 16 27 9
- 7 2 52 28 10
- 8 2 88 29 10
- 9 3 25 30 10
- 10 3 60 31 11
- 11 3 96 32 11
- 12 4 32 33 11
- 13 4 68 34 12
- 14 5 04 35 12
- p.186 - vue 191/349
-
-
-
- ^'ARCHITECTURE.
- A 14 fr. la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f.
- ou cubique la somme 15 5
- de 2 7 33 c. 16 6
- Pour 2 p. 4 66 17 6
- 3 7 00 18 7
- 4 9 32 19 7
- 5 11 66 20 7
- 21 8
- Pour 1 p. sup 0 ' 39 22 8
- 2 0 78 23 8
- 3 1 17 24 9
- 4 1 56 25 9
- 5. 1 95 26 10
- 6 2: 34 27 10
- 7 2 73 28 10
- 8 3 12 29 11
- 9 3 50 30 11
- 10 3 90 31 12
- 11 4 29 32 12
- 12 4 68 33 12
- 13 5 07 34 13
- 14 5 46 35 43
- m
- c,
- 85
- 24
- 63
- 00
- 41
- 80
- 19
- 58
- 97
- 36
- 75
- 14
- 50
- 92
- 31
- 70
- 09
- 48
- 87
- 26
- 63c
- p.187 - vue 192/349
-
-
-
- MANUEL
- V
- A 15 fr. la Toise»
- C est pour 1 p. linéaire Pour ou cubique ^ ia somme de 2 f. 50 c.
- Pour 2 p. 5 00
- 3 7 50
- 4 10 00
- 5 12 50
- Pour 1 p.sup.0 41
- 2 0 83
- 3 1 25
- 4 1 66 '
- 5 2 08
- 6 2 50
- 7 2 91
- 8 3 32
- 9 3 75
- 10 4 16
- 11 4 68
- 12 5 00
- 13 5 41
- 14 5 82
- p. sup.
- 15 6
- 16 6
- 17 7
- 18 7
- 19 7
- 20 8
- 21 8
- 22 9
- 23 9
- 24 10
- 25 10
- 26 10
- 27 11
- 28 11
- 29 12
- 30 12
- 31 12
- 32 13
- 33 13
- 34 14
- 35 14
- f.
- 23
- 64
- 07
- 50
- 91
- 32
- 74
- 16
- 50
- 00
- 41
- 82
- 25
- 64
- 05
- 46
- 87
- 28
- 70
- 12
- 54
- p.188 - vue 193/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 189
- A 16 fr. la Toise.
- est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f,
- °ü cubique , la somme 15 6
- de 2 f. 66 c. 16 7
- >0ur 2 p. 5 33 17 7
- 3 8 00 18 8
- 4 10 66 19 8
- 5 13 33 20 8
- 21 9
- °ur 1 p. sup. 0 44 22 9
- 2 0 89 23 10
- 3 1 33 24 10
- 4 1 78 25 11
- 5 2 22 26 11
- 6 2 6B 27 12
- 7 3 11 28 12
- 8 3 56 29 12
- 9 4 00 30 13
- 10 4 44 31 13
- 11 4 88 32 14
- 12 5 32 33 14
- 13 5 77 34 15
- 14 6 22 35 15
- c.
- 67
- 12
- 55
- 00
- 43
- 88
- 32
- 76
- 20
- 64
- 09
- 54
- 00
- 44
- 89
- 34
- 79
- 24
- 67
- 10
- 55
- p.189 - vue 194/349
-
-
-
- 190
- MANUEL
- A Ï7 fr. la Toise.
- pour 1 p. linéaire Pour p. sup. f.
- cubique , la somme 15 7
- 2 f. 83 c. 16 7
- 2 p. 5 66 17 8
- 3 8 50 18 8
- 4 11 33 19 8
- 5 14 16 20 9
- 21 9
- 1 p.sup . 0 47 22 10
- o jU 0 94 23 10
- 3 1 41 24 11
- 4 1 88 25 11
- 5 2 35 26 12
- 6 2 83 27 12
- 7 3 30 . 28 13
- 8 3 77 29 13
- 9 4 25 30 14
- 10 4 72 31 14
- 11 5 19 32 15
- 12 5 67 33 15
- 13 6 14 34 16
- 14 6 61 35 16
- c-
- or
- 54
- 02
- 50
- 97
- 44
- 91
- 38.
- 86
- 34
- 81
- 28
- 7 5
- 22
- 68
- 14
- 61
- 08
- 56
- 04
- 52
- p.190 - vue 195/349
-
-
-
- D’ÀRCBjTECTüRE.
- 191
- t
- A 10 fr. la Toise.
- ^’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. c
- °u cubique , la somme 15 7 50
- b de 3 f. 00 c. 16 8 00
- 2 p. 6 00 17 8 50
- 3 9 00 18 9 00
- 4 12 00 19 9 50
- 5 15 00 20 10 00
- 1) 21 . 10 50
- ^°ur 1 p. sur .0 50 22 11 00
- 2 1 00 23 11 50
- 3 1 50 24 12 00
- 4 2 00 25 - 12 50
- 5 2 50 26 13 00
- 6 3 00 27 13 50
- 7 3 50 28 14 00
- 8 4 00 29 14 50
- 9 4 50 30 15 00
- 10 5 00 31 15 50
- 11 5 50 32 16 00
- 12 6 00 33 16 50
- 13 6 50 34 17 00
- 14 7 00 35 17 50
- p.191 - vue 196/349
-
-
-
- 192
- manuel
- A 19 fr. la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f.
- ou cubique , la somme 15 7
- de 3 f. 16 c. 16 8
- Pour 2 p. 6 33 17 8
- 3 9 50 18 9
- 4 12 67 19 10
- 5 15 80 20 10
- 21 11
- Pour 1 p. sup . 0 53 22 11
- 2 1 06 23 12
- 3 1 59 24 12
- 4 2 12 25 13
- 5 2 65 26 13
- 6 * 3 18 27 14
- 7 3 71 28 14
- 8 4 24 29 15
- 9 4 75 30 15
- 10 5 30 31 16
- 11 5 83 32 16
- 12 6 33 33 17
- 13 6 89 34 17
- 14 7 42 35 18
- c.
- 95
- 48
- 99
- 50
- 05
- 60
- 13
- 63
- 16
- 66
- 22
- 78
- 25
- 84
- 37
- 90
- 43
- 96
- 47
- 98
- 49
- p.192 - vue 197/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 193
- A 20 fr. la l'aise.
- -est pour 1 P- linéaire Pour p. sup.
- ou cubique ? la somme 15 8
- de 3 f. 33 c. 16 8
- 'our 2 p. 6 67 17 9
- 3 10 00 • 18 10
- 4 13 36 19 10
- 5 16 68 20 10
- 21 11
- *°ur 1 p, sup .0 54 22 12
- 2 1 08 23 12
- 3 1 66 24 13
- 4 2 16 25 13
- 5 2 74 26 14
- 6 3 32 27 15
- 7 3 82 28 ‘15
- 8 4 32 29 16
- 9 5 00 30 16
- 10 5 48 31 17
- 11 6 06 32 17
- 12 6 64 33 18
- 13 7 14 34 18
- 14 7 62 35 19
- c
- 14
- 64
- 32
- 00
- 48
- 96
- 54
- 12
- 70
- 28
- 78
- 28
- 00
- 54
- 08
- 62
- 16
- 70
- 24
- 78
- 34
- n
- p.193 - vue 198/349
-
-
-
- 194
- MANUEL
- 21 frm la Toise.
- C’est pour 1 p. linéaire Pour p. sup . f. c.
- ou cubiq Lie ^ la somme 15 8 72
- de 3 f. 50 c. 16 9 32
- Pour 2 p. 7 00 17 9 86
- 3 10 50 18 10 50
- 4 14 00 19 11 04
- 5 17 50 20 11 64
- 21 12 21
- Pour Ip.sup.O 58 22 12 78
- 2 1 16 23 13 39
- 3 1 75 24 14 00
- 4 2 32 25 14 57
- 5 2 91 26 15 14
- 6 3 50 27 15 75
- 7 4 07 28 16 28
- B 4 64 29 16 86
- 9 5 25 30 17 44
- 10 5 82 31 18 04
- 11 6 39 32 18 64
- 12 7 00 33 19 18
- 13 7 57 34 19 72
- 14 8 14 35 20 36
- p.194 - vue 199/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 1$5
- A 22 fr. la Toise.
- ^ pour 1 p. linéaire rour p. sup. I. c;'
- ou cubique , la somme 15 9 15
- de fv 3 f. 67 c. 16 9 76
- ^our 2 p. 7 33 17 10 38
- 3 11 00 18 11 00
- 4 14 67 19 11 61
- 5 18 33 20 12 20
- •K 21 12 81
- ^0ur 1 p. su p . 0 61 22 13 42
- 2 1 22 23 14 03
- 3 1 83 • 24 14 64
- 4 2 44 25 15 25
- 5 3 05 26 15 87
- 6 3 66 27 16 50
- 7 4 27 28 17 10
- 8 4 88 29 17 71
- 9 5 50 30 18 32
- 10 6 10 31 18 93
- 11 6 71 32 19 54
- 12 7 32 33 20 15
- 13 7 93 34 20 77
- 14 8 54 35 21 38
- p.195 - vue 200/349
-
-
-
- 196
- MANUEL
- A 25 fr. la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup.
- ou cubique , la somme 15 9
- de 3 f. 83 c. 16 10
- Pour 2 p. 7 66 17 10
- 3 11 50 18 11
- 4 15 32 19 12
- 5 19 16 20 12
- 21 13
- Pour 1 p. sup .0 64 22 14
- 2 1 28 23 14
- 3 1 92 24 15
- 4 2 56 25 16
- 5 3 20 26 16
- 6 3 84 27 17
- 7 4 48 28 17
- 8 5 12 29 18
- 9 5 75 30 19
- 10 6 40 31 19
- 11 7 04 32 20
- 12 7 68 33 21
- 13 8 32 34 21
- 14 8 96 35 22
- c
- 60
- 24
- 87
- 50
- 15
- 80
- 44
- 08
- 72
- 36
- 00
- 64
- 25
- 92
- 56
- 20
- 84
- 48
- 11
- 74
- 37
- p.196 - vue 201/349
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-
-
- D'ARCHITECTURE.
- 197
- A 24 fr. la Toise.
- ^ est pour 1 P- linéaire Pour ''p.sup . f.
- ou cubique > Ja somme 15 10
- p de 4 f. 00 c. 16 10
- °ur 2 p. 8 - 00 17 11
- 3 12 00 18 12
- 4 16 00 19 12
- 5 20 00 20 13
- 21 14
- lour 1 p. sup .0 67 22 14
- 2 1 34 23 15
- 3 2 00 24 16
- 4 2 68 25 16
- 5 3 34 26 17
- 6 4 00 27 13
- 7 4 68 28 18
- 8 5 36 29 19
- 9 6 00 30 20
- 10 6 68 31 20
- 11 7 34 32 21
- 12 8 00 33 22
- 13 8 68 34 22
- 14 9 36 35 23
- c.
- 00
- 70
- 36
- 00
- 68
- 36
- 00
- 68
- 34
- 00
- 68
- 36
- 00
- 70
- 36
- 00
- 70
- 40
- 00
- 70
- 36
- 17.
- p.197 - vue 202/349
-
-
-
- 198
- ' MANUEL'
- A 26 fr. la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. e
- ou cubique , la somme 15 10 42
- de 4L 17 c. 16 11 12
- Pour 2 p. 8 34 17 11 81
- 3 12 50 18 12 50
- 4 16 68 19 13 21
- 5 20 84 20 13 92
- 21 14 60
- Pour 1 p. sup. 0 70 22 15 28
- 2 1 40 23 15 96
- 3 2 08 24 16 6 4
- 4 2 78 25 17 34
- 5 3 48 26 18 04
- 6 4 16 27 18 75
- 7 4 86 28 19 44
- 8 5 56 29 20 14
- 9 6 25 30 20 84
- 10 6 96 31 21 54
- 11 7 64 32 22 24
- 12 8 32 . 33 22 93
- 13 9 02 34 23 62
- 14 9 72 35 24 31
- p.198 - vue 203/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 193
- A 26 fr. la Toise.
- ^ est pour 1 P- linéaire Pour p.sup . f. c.
- °u cubique , la somme 15 10 80
- de P°ur 2 p. 4 l 33 c. 8 66 16 17 11 12 52 26
- 3 13 00 18 13 00
- 4 17 33 19 13 70
- 5 21 66 20 14 40
- 21 15 13
- r°ur 1 p. sup .0 72 22 15 86
- 2 1 44 23 16 59
- 3 2 16 24 17 32
- 4 2 88 25 18 03
- 5 3 60 ' 26 18 74
- 6 4 33 27 19 50
- 7 5 04 28 20 16
- 8 5 76 29 20 88
- 9 6 50 30 21 60
- 10 7 20 31 22 32
- 11 7 93 32 23 04
- 12 8 66 33 23 78
- 13 9 37 34 24 52
- 14 10 08 35 25 26
- p.199 - vue 204/349
-
-
-
- 200
- MANUEL
- A 27 fr. la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup.
- ou cubique , Ja somme 15 11
- de 4 f. 50 c. 16 12
- Pour 2 p. 9 00 17 12
- 3 13 50 18 13
- 4 18 00 19 14
- 5 22 50 20 15
- 21 15
- Pour 1 p,sur .0 75 22 16
- 2 1 50 23 17
- O «J 2 25 24 18
- 4 3 00 25 18
- 5 3 75 26 19
- 6 4 50 27 20
- 7 5 25 28 21
- 8 6 00 29 21
- 9 6 75 30 22
- 10 7 50 31 23
- 11 8 25 32 24
- 12 9 00 33 24
- 13 9 75 34 25
- 14 10 50 35 26
- c-
- 25
- 00
- 75
- 50
- 25
- 00
- 75
- 50
- 25
- 00
- 75
- 50
- 25
- 00
- 75
- 50
- 25
- 00
- 75
- 50
- 25
- p.200 - vue 205/349
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-
-
- D’ARCHITECTURE. "
- 201
- A 28 fr. la Toise.
- ^ est pour 1 P- linéaire Pour p. sup.
- °u cubique ) ld somme 15 11
- 4 67 c. 16 12
- "°Ur 2 p. o 34 17 13
- “ 3 14 00 18 14
- 4 18 68 19 14
- 5 23 34 20 15
- 21 16
- r°«i' 1 p. sup . 0 78 22 17
- 2 1 56 23 17
- 3 2 33 24 18
- 4 3 12 25 19
- 5 3 89 26 20
- • 6 4 66 27 21
- 7 5 45 28 21
- 8 6 24 29 22
- 9 7 00 30 23
- 10 7 78 31 24
- 11 8 55 32 24
- 12 9 32 33 25
- 13 10 11 34 26
- 14 10 90 35 27
- c,
- 69
- 48
- 24
- 00
- 78
- 56
- 33
- 10
- 87
- 64
- 43
- 22
- 00
- 80
- 59
- 38
- 17
- 96
- 72
- 48
- 24
- p.201 - vue 206/349
-
-
-
- 205
- MANUEL
- A 20 fr. la Toise.
- pour 1 P- linéaire Pour p. sup.
- cubique , ]a somme 15 12
- 4 P. 83 c. 16 12
- 2 p. 9 66 17 13
- 3 14 50 18 14
- 4 19 32 19 15
- 5 24 16 20 16
- 21 16
- 1 p.sup .0 41 22 17
- 2 1 61 23 18
- 3 2 42 24 19
- 4 3 22 25 20
- 5 4 03 26 20
- 6 4 84 27 21
- 7 5 64 28 22
- 8 6 44 29 23
- 9 7 25 30 ’ 24
- 10 8 06 31 24
- 11 8 87 32 25
- 12 9 68 33 26
- 13 10 48 34 27
- 14 11 28 35 28
- c<
- 08
- 88
- 69
- 50
- 3.i
- 12
- 93
- 74
- 53
- 36
- 16
- 96
- 75
- 56
- 36
- 16
- 96
- 76
- 57
- 38
- 19
- p.202 - vue 207/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 203
- A 50 fr. la Toisei
- ^est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. c-
- °u cubique ; la somme • 15 12 46
- pde 5 r. ooc. 16 13 28
- 2 p. 10 00 17 14 16
- 3 15 00 18 15 00
- 4 20 00 19 15 82
- 5 25 00 20 16 64
- h 21 17 48
- f°ür 1p. sur .0 83 22 18 32
- 2 1 66 23 19 16
- 3 2 50 24 20 00
- 4 3 32 25 20 85
- 5 4 16 > 26 21 70
- 6 5 00 27 22 50 .
- 7 5 82 28 23 28
- 8 6 64 29 24 10
- 9 7 50 30 24 92
- 10 8 32 31 25 74
- 11 9 16 32 26 56
- 12 10 00 33 27 44
- 13 10 85 34 28 32
- 14 11 64 35 28 16
- p.203 - vue 208/349
-
-
-
- 204
- MANUEL
- A 51 fr. la Toise.
- pour 1 P. linéaire Pour p.sup . f.
- cubiq ue. la somme 15 12
- 5 f. 17 c. 16 - 13
- 2 p. 10 34 17 14
- 3 15 50 18 15
- 4 20 68 19 16-
- 5 25 84 20 17
- 21 18
- 1 p. sup.O 86 22 18
- 2 1 72 23 19
- 3 2 58 24 20
- 4 3 44 25 21
- 5 4 30 26 22
- 6 5 16 27 23
- 7 6 02 28 24
- 8 6 88 29 24
- 9 7 75 30 25
- 10 8 60 31 26
- 11 9 46 32 27
- 12 10 32 33 28
- 13 11 18 34 29
- 14 12 04 35 30
- c-
- 90
- 76
- 63
- 50
- 35
- 20
- 06
- 92
- 76
- 64
- 50
- 36
- 25
- 08
- 94
- 80
- 66
- 52
- 39
- 26
- 13
- p.204 - vue 209/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 205
- A 52 fr. la Toise.
- pour-1 p. linéaire Pour p. sup. f.
- ou cubique , la somme 15 13 35
- de 5 f. 33 c. 16 14 24
- °ur 2 p. 10 66 17 15 12
- 3 16 00 18 16 00
- 4 21 32 19 16 90
- 5 26 66 20 17 80
- 21 18 69
- our 1 p.sup.0 89 22 19 58
- 2 1 78 23 20 47
- 3 2 67 24 21 36
- 4 3 56 25 22 25
- 5 4 45 26 23 14
- 6 5 34 27 24 00
- 7 6 23 28 24 92
- 8 7 12 29 25 81
- 9 8 00 30 26 70
- 10 8 90 31 27 59
- 11 9 79 32 28 48
- 12 10 68 33 29 36
- 13 11 57 34 30 24
- 14 12 46 35 31 12
- i8
- p.205 - vue 210/349
-
-
-
- 2üQ
- MANUEL
- A 55 fr. la Toise.
- pour 1 p. linéaire Pour p. sup. f.
- cubiq ne, la somme 15 13
- 5 r. 50 c. 16 14
- 2 p. 11 00 17 15
- 3 » 16 50 18 16
- 4 22 00 19 17
- 5 27 50 20 18
- 21 19
- 1 p.sup. 0 92 22 20
- 2 1 84 23 21
- 3 2 75 24 22
- 4 3 67 25 22
- 5 4 59 26 23
- 6 5 50 27 24
- 7 6 42 28 25
- 8 7 34 29 26
- 9 8 25 30 27
- 10 9 18 31 28
- 11 10 09 32 29
- 12 11 00 33 30
- 13 11 92 34 31
- 14 12 84 35 32
- c.
- 76
- 68
- 59
- 50
- 43
- 36
- 17
- 18
- 09
- 00
- 92
- 84
- 75
- 68
- 60
- 52
- 44
- 36
- 27
- 18
- 09
- p.206 - vue 211/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- SOT
- A 54 fr. la. Toise.
- pour 1 P- linéaire Pour p sup. f. c.
- cubique , la somme 15' 14 18
- 5 f. 67 c. 16 15 12
- 2 p. 11 34 17 16 06
- 3 17 00 18 17 00
- 4 22 68 19 17 96
- 5 28 36 20 18 92
- 21 19 87
- 1 p.sup.0 95 22 20 82
- 2 1 89 23 21 77
- 3 2 84 24 22 72
- 4 3 78 25 23 66
- 5 4 73 26 24 60
- 6 5 68 27 25 50
- 7 6 62 28 26 48
- 8 7 56 29 27 42
- 9 8 50 30 28 36
- 10 9 46 31 29 30
- 11 10 41 32 30 24
- 12 11 36 33 31 18
- 13 12 30 34 32 12
- 14 13 24 35 33 06
- p.207 - vue 212/349
-
-
-
- 208
- MANUEL
- A 5o/r. la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f.
- ou cubique , la somme 15 14
- de 5 f. 83 c. 16 15
- Pour 2 p. 11 66 17 16
- 3 17 50 18 17
- 4 23 32 19 18
- 5 29 16 20 19
- 21 20
- Pour Ip.sup. 0 97 22 21
- 2 1 94 23 22
- 3 2 92 24 23
- 4 3 88 25 24
- 5 4 86 26 25
- 6 5 84 27 26
- 7 6 80 28 27
- 8 7 76 29 28
- 9 8 75 30 29
- 10 9 72 31 30
- 11 10 70 32 31
- 12 11 68 33 32
- 13 12 64 34 33
- 14 13 60 35 34
- c.
- 56
- 52
- 51
- 50
- 47
- 44
- 42
- 40
- 38
- 36
- 32
- 28
- 25
- 20
- 16
- 12
- 09
- 06
- 04
- 02
- 01
- p.208 - vue 213/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 20f
- A 36 fr, la Toise.
- ^est pour 1 p. linéaire Pour p. sup. t c.
- ou cubique Ja somme 15 15 00
- de K 6 f, 00 c. 16 16 00
- *Our 2 p. 12 00 17 17 00
- 3 18 00 18 18 00
- 4 24 00 19 19 00
- 5 30 00 20 20 00
- î) 21 21 00
- ^our 1p. sup . 1 00 22 22 00
- 2 2 00 23 23 00
- 3 3 00 24 24 00
- 4 4 00 25 25 00
- 5 5 00 26 26 00
- 6 6 00 27 27 00
- 7 7 00 28 28 00
- 8 8 00 29 29 00
- 9. 9 00 30 30 00
- 10 11 00 31 31 00
- 11 11 00 32 32 00
- 12 12 00 33 33 00
- 13 13 00 34 34 00
- 14 14 00 35 35 00
- p.209 - vue 214/349
-
-
-
- 21«
- MANUEL
- A 37 fr. la Tmse.
- C’est pour 1. P- linéaire! Pour p. sup. f. c
- ou cubique , la somme 15 15 44
- de 6 f. 17 c. 16 16 48
- Pour 2 p. 12 34 17 17 49
- 3 18 50 18 18 50
- 4 24 68 19 19 53
- 5 30 84 20 20 50
- 21 21 58
- Pour 1 p.sup . 1 03 22 22 60
- 2 2 06 23 23 62
- 3 3 08 24 24 64
- 4 4 12 25 25 68
- 5 5 14 26 26 72
- 6 6 16 27 27 75
- 7 7 20 28 28 79
- 8 8 24 29 29 83
- 9 9 25 30 30 81
- 10 10 28 31 31 9*
- 11 11 30 32 32 95
- 12 12 32 33 33 97
- 13 13 36 34 34 98
- 14 14 40 35 35 99
- p.210 - vue 215/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 211
- A 58 fr. la Toise.
- C'est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. c.
- ou cubique , la somme 15 15 83
- de 6 f. 33 c. 16 16 88
- Pour 2 p. 12 66 17 17 94
- 3 19 00 18 19 00
- 4 25 32 19 20 06
- 5 31 66 20 21 12
- 21 22 18
- Pour 1 p. sup . 1 06 22 23 24
- 2 2 11 23 24 30
- 3 3 17 :24 25 36
- 4 4 22 25 v 26 41
- 5 5 28 26 27 46
- 6 6 34 27 28 50
- 7 7 39 28 29 56
- 8 8 44 29 30 6 i
- 9 9 50 30 31 66
- 10 10 56 31 32 71
- 11 11 62 32 33 76
- 12 12 68 33 34 82
- 13 13 73 34 35 88
- 14 14 78 35 36 94
- p.211 - vue 216/349
-
-
-
- 212
- MANUEL
- A 59 fr. la Toise
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. «
- ou cubique ? la somme 15 16 21
- de 6 f. 50 c. 16 17 28
- Pour 2 p. 13 00 17 18 39
- 3 19 50 18 • 19 50
- 4 26 00 19 20 57
- 5 33 50 20 21 64
- 21 22 73
- Pour 1 p.sup . 1 08 22 23 82
- 2 2 16 23 24 91
- 3 3 25 24 26 00
- 4 4 32 25 27 07
- 5 5 41 26 28 14
- 6 6 50 27 29 25
- 7 7 57 28 30 28
- 8 8 64 29 31 35
- 9 9 75 30 32 42
- 10 10 82 31 33 49
- 11 11 94» 32 34 56
- 12 13 00 33 35 67
- 13 * 14 07 . 34 36 78
- 14 15 14 35 37 89
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-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 21S
- À 40 fr. la Toise.
- de
- pour 1 P. linéaire Pour p. sup. i. c
- cubique, la somme 15 16 65
- 6 f. 67 c. 16 17 76
- 2 p. 13 34 17 18 88
- 3 20 00 18 2(7 00
- 4 26 68 19 21 10
- 5 33 34 20 22 20
- 21 23 31
- 1 p. sup. 1 11 22 24 42
- 2 2 22 23 25 53
- 3 3 33 24 26 64
- 4 4 44 25 27 75
- 5 5 55 26 28 86
- 6 6 66 . 27 30 00
- 7 7 77 28 31 08
- 8 8 88 29 32 19
- 9 10 00 30 33 30
- 10 11 10 31 34 41
- 11 12 21 32 35 52
- 12 13 32 33 36 64
- 13 14 43 34 37 76
- 14 15 54 35 38 8.7
- p.213 - vue 218/349
-
-
-
- Mi MANUEL '
- À 41 ft\ la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. c
- ou cubique , Ja somme 15 17 10
- de 6 f. 83 c. 16 18 24
- Pour 2 p. 13 66 17 19 37
- b' 20 50 18 20 50
- 4 27 32 19 21 65
- 5 34 16 20 22 80
- 21 23 92
- Pour 1 p.sup .1 14 22 25 04
- 2 2 28 23 26 16
- 3 3 42 24 27 23
- 4 4 56 25 28 44
- 5 5 70 26 29 60
- 6 6 82 27 30 1$
- 7 7 98 28 31 92
- 8 9 12 29 33 06
- 9 10 25 30 34 20
- 10 11 40 31 35 34
- 11 12 52 32 36 48
- 12 13 64 33 37 61
- 13 14 80 34 38 74
- 14 15 96 35 39 87
- p.214 - vue 219/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 24$
- A 42 fr. la Toise,'
- C’est pour 1 P- linéaii e Pour p. sup. f. c
- ou cubique , la somme 15" 17 55
- de 7 f. 00 c. 16 18 72
- ^our 2 p. 14 00 17 19 86
- 3 21 00 18 21 00
- 4 28 00 19 22 17
- 5 35 00 20 23 34
- 21 24 54
- ^°ur 1 p. sup. 1 17 22 25 74
- 2 2 34 23 26 91
- 3 3 51 24 28 08
- 4 4 68 25 29 25
- 5 5 85 26 30 42
- 6 7 02 27 31 50
- 7 8 19 28 32 76
- 8 9 36 , 29 33 93
- 9 10 50 30 35 10
- 10 11 67 31 36 27
- 11 12 87 32 37 44
- 12 14 04 33 38 58
- 13 15 21 34 39 72
- 14 16 38 35 40 86
- p.215 - vue 220/349
-
-
-
- 216
- MANUEL
- / Â k*> /r. la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup.
- ou cubique ; la somme 15 17
- de 7 f. 17 c. 16 19
- Pour 2 p. 14 34 17 20
- 3 21 50 18 21
- 4 28 68 19 22
- 5 35 84 20 23
- 21 25
- Pour 1 p. sup. 1 19 22 26
- 2 2 38 23 27
- 3 3 58 24 28
- 4 4 76 25 29
- 5 5 96 26 31
- 6 ,7 16 27 32
- 7 8 34 28 33
- 8 9 52 29 34
- 9 10 75 30 35
- 10 11 92 31 37
- 11 13 12 32 38
- 12 14 32 33 39
- 13 15 50 34 40
- 14 16 68 35 41
- c.
- 86
- 04
- 23
- 50
- 69
- 88
- 07
- 26
- 45
- 64
- 83
- 02
- 25
- 46
- 63
- 82
- 01
- 20
- 39
- 58
- 77
- p.216 - vue 221/349
-
-
-
- t>’ARCHITECTURE.
- 2i7
- A 44 fr. la Toise;
- pour 1 p. linéaire Pour p. sup. f. c.
- cubique ; ia somme 15 18 31
- n f. 33 c. 16 19 52
- 2 p. 14 66 17 20 76
- 3 22 00 18 22 00
- 4 29 32 19 23 22
- 5 36 66 20 24 44
- 21 25 67
- 1 p. sup . 1 22 22 26 90
- 2 2 44 23 28 13
- 3 3 67 24 29 36
- 4 4 88 25 30 57
- 5 ' 6 11 26 31 78
- 6 7 34 27 33 00
- 7 8 55 28 34 20
- 8 9 76 29 35 41
- 9 11 00 30 36 62
- 10 12 22 31 37 83
- 11 13 45 32 39 04
- 12 14 68 33 40 28
- 13 15 89 34 41 52
- 14 17 10 35 42 76
- >9
- p.217 - vue 222/349
-
-
-
- MAKUEL
- 31$
- A 45 fr. la Toise.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. c.
- ou cubique ; la somme 15 18 75
- de 7 f. 50 c. 16 20 00
- Pour 2 p. 15 00 17 21 25
- 3 22 50 18 22 50
- 4 30 00 19 23 7 5
- 5 37 50 20 25 00
- 21 26 25
- Pour 1 p. sup. 1 25 22 27 50
- 2 2 50 23 28 75
- 3 3 75 24 30 00
- 4 5 00 25 31 25
- 5 6 25 26 32 50
- 6 7 50 27 33 75
- 7 8 • 75 28 35 00
- 8 10 00 29 36 25
- 9 11 25 30 37 50
- 10 12 50 31 38 75
- 11 13 75 32 40 00
- 12 15 00 33 41 25
- 13 16 25 34 42 50
- 14 17 50 35 43 75
- p.218 - vue 223/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- »19
- A 46 fr. la Taùe.
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. c.
- ou cubique , la somme 15 19 20
- de 7 67 c. 16 20 48
- 2 p. 15 34 17 21 74
- 3 23 00 18 23 00
- 4 30 68 19 24 30
- 5 38 34 20 25 60
- 21 26 88
- l our 1 p. sup . 1 28 22 28 16
- 2 2 56 23 29 44
- 3 3 84 24 30 72
- 4 5 12 25 32 00
- 5 6 40 26 33 28
- 6 7 68 27 34 50
- 7 8 96 28 35 84
- 8 10 24 29 37 12
- 9 11 50 30 38 40
- 10 12 80 31 39 68
- 11 14 08 32 40 96
- 12 15 36 33 42 22
- 13 16 64 34 43 48
- 14 17 92 35 44 74
- p.219 - vue 224/349
-
-
-
- 990
- MANUEL
- A 47 fr. la Toisei
- C’est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. c.
- ou cubique , la somme 15 19 58
- de 7 f. 83 c. 16 20 88
- Pour 2 p. 15 66 17 22 19
- 3 23 50 18 23 50
- 4 31 32 19 24 81
- 5 39 16 20 26 12
- 21 27 43
- Pour 1 p.sup.1 31 22 28 74
- 2 2 61 23 30 05
- 3 3 92 24 31 36
- 4 5 22 25 32 66
- 5 6 53 26 33 96
- 6 7 84 27 35 25
- 7 9 14 28 36 56
- 8 10 44 29 37 86
- 9 11 75 30 39 16
- iO 13 06 31 40 46
- 11 14 37 32 41 76
- 12 15 68 33 43 07
- 13 16 98 34 44 38
- 14 18 28 35 45 69
- p.220 - vue 225/349
-
-
-
- D’ARCHITECTURE.
- 221
- A 48 fr. la Toise.
- pour 1 P- linéaire Pour p. sup f.
- cubique , la somme 15 20
- 8 f. 00 c. 16 21
- 2 p. 16 00 17 22
- 3 24 00 18 24
- 4 32 00 19 25
- 5 40 00 20 26
- 21 28
- 1 p.sup.1 33 22 29
- 2 2 66 23 30
- 3 4 00 24 32
- 4 5 33 25 33
- 5 6 66 26 34
- 6 8 00 27 36
- 7 9 33 28 37
- 8 10 66 29 38
- 9 12 00 30 40
- 10 13 33 31 41
- 11 14 66 32 42
- 12 16 00 33 44
- 13 17 33 34 45
- 14 18 66 35 46
- c.
- 00
- 33
- 66
- 00
- 33
- 66
- 00
- 33
- 66
- 00
- 33
- 66
- 00
- 33
- 66
- 00
- 33
- 66
- 00
- 33
- 66
- 19.
- p.221 - vue 226/349
-
-
-
- 335
- MANUEL
- A 49 fr. la Toiser
- L est pour 1 P- linéaire Pour p. sup. f. c
- ou cubique . la somme 15 20 40
- de 8 f. 17 c. 16 21 76
- Pour 2 p. 16 34 17 23 13
- 3 24 50 18 24 50
- 4 32 68 19 25 85
- 5 40 84 20 27 20
- 21 28 56
- Pour 1 p, sup. 1 36 22 29 92
- 2 2 72 23 31 28
- 3 4 08 24 32 64
- 4 5 44 25 34 00
- 5 6 80 26 35 36
- 6 8 16 27 36 75
- 7 9 52 28 38 08
- 8 10 88 29 39 44
- 9 12 25 30 40 80
- 10 13 60 31 42 16
- 11 14 96 32 43 52
- 12 16 32 33 44 89
- 13 17 68 34 46 26
- 14 19 40 35 47 63
- p.222 - vue 227/349
-
-
-
- D'ARCHITECTURE.
- 2SÎ>
- A 30 fr. la Toise*
- ^es* pour 1 p. linéaire Pour p. sup ; f. c.
- °u cubique > la somme 15 20 85
- * 8 f. 33 c. 16 22 24
- *V 2 p. 16 66 17 23 62
- 3 25 00 18 25 00
- 4 33 32 19 26 40
- 5 41 66 20 27 80
- t» 21 29 19
- r°nr 1 p. sup . 1 39 22 30 58
- 2 2 78 23 31 97
- 3 4 17 24 33 36
- 4 5 56 25 34 75
- 5 6 95 26 36 14
- 6 8 34 27 37 50
- 7 9 73 28 38 92
- 8 11 12 29 40 31
- 9 12 50 30 41 70.
- 10 13 90 31 42 09
- 11 15 29 32 44 48
- 12 16 68 33 45 86
- 13 18 07 34 47 24
- 14 19 46 35 48 62
- p.223 - vue 228/349
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-
-
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-
-
-
- VOCABULAIRE
- DES PRINCIPAUX TERMES
- ^employés dans les diverses professions
- pu
- BATIMENT.
- A
- Abaque. C’est la partie supérieure du chapiteau des °'onnes et des pilastres. L’Abaque ou Tailloir est carré plan aux ordres toscan, dorique et ionique, mais il est °rtué pour les ordres corinthien et composite de quatre *egniens de cercle dont les quatre jonctions sont coupées. *°yez Tailloir.
- • Abat-jour. Croisée dont le bas de l’embrassement est ^linée en talus.
- .Abattage. Action du levier dont se servent les ouvriers de "huiens pour soulever ou retourner une pierre, une pièce e bois ou tout autre fardeau pesant.
- ) Abattis. Fragmens de pavé provenant de leur taille sur es carrières; les gros se nomment écales, les petits, rave-
- li
- tris.
- Abat-vent. Petit comble en saillie adossé à un mur , ou j* 8e dans les baies d’une tour ou d’un clocher, qui n’ont 1 j^nt do fermeture, pour garantir l’intérieur des vents, des " Ules, et pour arrêter le son.
- About. On appelle ainsi la dépose des tuiles et ardoises Une couverture , et la repose de ces mêmes matériaux sur ^ latif neuf. —- En pavage, c’est la dépose du pavé et la ®pose sur une forme neuve. —C’est aussi l’extrémité d’une rÇce de bois. — Mettre en about. C’est poser une pièce de 018 b embrèvement et d’onglet.
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-
-
-
- 22Q VOCABULAIRE.
- Aboutissons. On dit, les tenons et aboutissons d’ua héritage, pour désigner les biens qui lui sont limitrophes d® chaque côté, que l’on désigne par le levant, le midi, lecoU' chant et le nord.
- Abreuvoir. C’est un petit auget que les poseurs font avec du plâtre sur les joints de deux pierres, pour recevoir 1® coulis avec lequel on fiche ces joints.
- C’est aussi un espace formé en pente qui contient de Te a® et qui est entouré ordinairement de barrières de charpente» disposé dans les cours des écuries d’une grande maison, poat faire boire les chevaux.
- Abri. Un abri à bateau est un hangar construit sur «a lac ou un étang, pour y attacher à couvert les bateaux d® pêche et les pirogues de promenade.
- Abside. Chœur d’une église où le clergé est assis et ^ l’autel est placé.
- Accotemens. Ce sont les deux côtés d’une chaussée pa' vée, qui s’étendent en largeur depuis le pavé jusqu’au* fossés qui bordent la route.
- Accoupler. Manière de placer plusieurs colonnes les un®s près des autres, et qui n’aient de distance entre elles queIe5 saillies de leurs bases et chapiteaux, ainsi qu’on les voit à 1* belle colonnade du Louvre, par Perrault.
- Acérer. C’est souder un morceau d’acier à l’extrénid® d’un morceau de fer, pour le rendre tranchant.
- Acier. Fer bien affiné qui, étant le plus dur de tous leS métaux, sert à les tailler et à les travailler.
- Acre. Mesure de cent soixante perches dans quelqu®9 départemens de la France, et notamment dans la NormaD" die, où on se sert encore quelquefois de cette ancienne ie' nomination.
- Acrolères. Assises au-dessus de l’entablement d’une fa' çade de bâtiment ; les acrotères sont quelquefois compos*^ de piédestaux avec balustrades et tablette# en pierre a® dessus.
- Adapter. C’est appliquer et ajuster une moulure, ornement ou tout autre accessoire sur un corps quelconÇ11 de construction.
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- Adoucir. C’est, en peinture d’impression, unir avec ^ pierre ponce et un chiffon , une surface couchée de blanc j colle ou à l’huile, avant de la couvrir de teinte ou do a dorer. — C’est aussi frotter le marbre avec une pierre f°Qce et de l’eau , avant le polissage.
- ^ Addition. On appelle ainsi l’augmentation que l’on fait bâtiment. Il faut, en architecture, que ces additions \ent en harmonie avec les constructions déjà faites : ce j ! n’a Pas eu lieu pour les deux gros pavillons du palais des ’î’leries, ajoutés par Philibert deLorme, par ordre de la e*ae Catherine de Médicis.
- . Ados. Talus en terre formé le long d’un mur ou d’une aQssée élevée pour les contre-butter.
- Adossé. Ce qui est appuyé.—Une maison est adossée à 1)6 autre. —Un appenti est adossé contre un mur, etc.
- Adoucir ou vivifier le plomb. C’est le couvrir, pendant Nasion, de cendre et de braise, j Aérer. Aérer un bâtiment, c’est donner, en construisant, P Moyens faciles d’introduire l’air extérieur dans plusieurs Actions.
- |, Affaiblir. On affaiblit une construction lorsqu’on diminue ^faisseur des murs, ou que l’on fait des percemens impor-1)8 > ou si l’on supprime des contre-forts utiles. On affaiblit pièce de bois , en diminuant sa grosseur relativement à *0t>gueur, ou en y perçant des mortaises.
- Affaissement. Effet d’un bâtiment dont les fondations f t>t trop faibles, et lorsqu’il y a des porte-à-faux dans sa ^truction.
- Sa Affleurer. C’est mettre plusieurs corps a la même surface, s aucune saillie l’une sur l’autre.
- Agrafe. Espèce de boucle carrée ayant une pâte qui feen<* *e panneton de l’espagnolette d’une croisée pour la ^!'mer.—U y a aussi des agrafes de toutes formes pour . anilenir toutes les pièces d’un chambranle de cheminée ar des pierres de champ ou autres, etc.
- i Aide. On appelle ainsi l’ouvrier qui sert les maçons ; on manœuvre. — On appelle de même le
- n°mme aussi Ç011 plombier.
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- Aiguille. Point d’un clocher en pyramide; elle se coW pose de plusieurs enraynres, d’arbalétriers et d’un poinçon — C’est le poinçon d’un comble qui s’élève de quelq°eS pouces au-dessus du faîtage, et que l’on revêt d’ardoises de plomb (voyez aussi obélisque);
- Aile d’une cheminée. C’est le mur dossier qui excède leS deux côtés du tuyau. — On dit aussi aile de bâtiment, d ^ corps de logis en retour du corps de logis principal.
- Aile d’une chaussée. C’est la moitié d’une chaussée q?1 est partagée en deux parties, par une rangée de appelles tas.
- Aile de mouche. C’est une sorte de clou qui sert à atH" cher la latte. — Ce sont aussi des petits morceaux de fef que l’on place dans le pigeonnage des tuyaux de chemin^’ pour les consolider.
- Ailerons. On nomme ainsi les bords minces des petH6* rainures faites dans les plombs des vitres d’église ou autfeS semblables, qui servent à recevoir et à maintenir les petiteS pièces de verre dans les panneaux.
- Air froid. C’est, en fumisterie, l’air extérieur qui sô* troduit dans les languettes des ventouses d’une cheminé6’ ou dans les tuyaux en fonte d’un poêle de construction , pouf s’y échauffer et s’y répandre ensuite dans l’intérieur de l’aP^ partement.
- Aire. Enduit en plâtre ou en mortier sur les plancher^ pour recevoir les carreaux.
- Ajutage. Pièce de cuivre de forme cônique ou cylindre que, que l’on visse sur un écrou soudé à l’extrémité d’u®0 souche de tuyaux, pour former des jets d’eau.
- Alaise. Planche étroite ajoutée à un panneau, à u,,e porte, etc., pour compléter la largeur ou la hauteur.
- Aléser. C’est agrandir le trou d’une vis ou autre daps un morceau de fer, avec un alésoir.
- Alésoir. Outil en acier qui sert à calibrer des trous ou ^ percer un cylindre en fer , en le faisant tourner dedans.
- Alidade. Règle de cuivre aux deux extrémités de laqu®^* s’élèvent des pinnules pour faire des opérations sur !o fef ra‘n , au moyen du grapboraèlre et de la planchette.
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- Alignement. C’est donner la direction précise d’une façade d’un bâtiment à élever sur la voie publique, ou limitrophe avec une propriété voisine.
- Allège. C’est la partie de mur d’appui de l’embrasure d’une croisée, l’allège est moins épaisse que le mur.
- Allégorie. L’architecture emploie souvent l’allégorie, Notamment dans les bâtimens publics : elle se compose de figures symboliques et d’attributs propres à faire comprendre
- destination du monument.
- Alluvion. Accroissement de terrain que forment avec le temps l'es inondations, les vents et les tempêtes , le long des tètes et des rivages des rivières et des fleuves.
- Amaigrir. C’est diminuer l’épaisseur d’une pierre ou d’une Pièce de bois dans leurs joints, pour qu’ils puissent entrer dans l’emplacement qui leur est réservé.
- Àmboulir. C’est donner à la tôle diverses formes connexes, par le moyen d’étampes ou de petites enclumes, pour •miter quelques ornemens de sculpture. —C’estrendre connexe un morceau de plomb, et revêtir avec ce plomb préparé , une pièce de bois.
- Amboutissoir. Morceau d’acier carré, où sont réservées des cavités propres à former des têtes de clous de différentes dimensions.
- Ambre jaune. Substance dure, jaune et transparente, lui entre dans la composition de vernis gras. On l’appelle ^ussi carabe.
- Aménager les forêts. C’est en régler les coupes, les exploiter le plus avantageusement possible, en débiter les bois
- charpente, planches , cerceaux , etc., etc. — C’est aussi 1 art de ies entretenir et de les replanter.
- Arme. Espèce de lambourde embrevée obliquement dans '•oc poutre refendue en deux, pour accroître sa force.
- Amont. Partie d’une rivière du côté de sa source relativement à un pont ou un moulin, ou à une position quelconque.
- ' Le côté opposé se nomme l’aval.
- Amorcer. C’est enlever la superficie du bois à l’ébau-c“0ir et percer quelques trous avec le lasseret avant de faire
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- une mortaise dans une pièce de bois. — C’est amincir le bout d’une barre de fer pour le souder à une autre.
- Amortissement. Yase , boule ou autre ornement formant saillie ou sur-élévation d’un bâtiment. — Dernière faîtière d’une lucarne joignant le comble.
- Amphithéâtre. C’était dans l’antiquité un vaste théâtre découvert, au milieu duquel était une arène pour les spec-tacles publics et les combats des gladiateurs.
- C’est, de nos jours, un bâtiment destiné aux démons-trations publiques de médecine, de chirurgie, d’anatomie et autres sciences.
- Analogie. Rapport exact entre toutes les proportions et les détails d’un édifice avec l’ensemblcvgénéral. — C’està cet accord parfait que l’on reconnaît le génie de l’architecte.
- Ancre. Barre de fer carrée que l’on passe dans l’œil d’un tiran ou de l’extrémité d’une cheminée, pour soutenir l’écar tement des murs, arrêter la poussée d’une voûte, etc.
- Anglaises. Cuvette en faïence ovale pour être placée au-dessus des culottes destuyaux de lieux d’aisances ; on appelle aussi anglaises le cabinet et le siège pour la recevoir. —-Une demi-anglaise est une cuvette ronde et cônique qui sert au même usage.
- Angle. C’est la partie rentrante d’un bâtiment ou de tout autre objet formé de la rencontre de deux lignes; on dit angle rentrant, angle saillant, angle arrondi, etc., en raison de la forme de cet angle.
- Anse de panier. C’est une voûte surbaissée qui est moins haute que le plein-cintre ; l’anse de panier se forme de trois cintres. Voyez la géométrie.
- Anter. C’est joindre une pièce de bois à une autre, par le moyen de diverses entailles et assemblages calculés de manière qu’elles soient aussi fortes et meme plus que si elles étaient d’une seule pièce.
- Aplomb. Tous les ouvriers de bâtiment se servent de cette expression pour indiquer qu’un mur, un pan de bois, une cloison, et tout autre partie de la construction, est posée verticalement et perpendiculairement à l’horizon, sans pencher ni d’un côté ni d’un autre.
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- , Appareil. C’est l’art de tracer la pierre et de la tailler ; c est aussi la hauteur de la pierre : on dit qu’elle est d’en haut ou bas appareil, en raison de la hauteur de son banc. Cn appareil réglé est celui dont toutes les assises sont de ^êtnc hauteur.
- Appareiller. Faire le choix du bois ou de la pierre et en tracer les coupes et assemblages.
- Âppareilleur. C’est l’ouvrier qui conduit en chef les tailleurs de pierre d’un chantier et qui trace la pierre.
- Appentis. Bâtiment simple en profondeur , adossé contre ton mur de clôture ou sur un autre bâtiment plus considérable ; un appentis n’a qu’un égoût.
- Apprêt. Ce sont, en peinture , les premières couches de blanc sur lesquelles on étend les couches de teinte , ou qui *001 disposées à recevoir la dorure : on dit un blanc, deux blancs d’apprêt.
- Approche. Ce sont des ardoises ou des tuiles taillées pour ®u déiourner la largeur, et les faire joindre à celles qui forment *es arêtiers.
- Appui. Tablette en pierre, qui se pose sur l’allége d’une croisée. — Dans un pan de bois, c’est une traverse sous une baie de croisée, et au bas d’une lucarne.
- Aqueduc. Conduit voûté construit sous terre pour faire Passer les eaux d’un endroit à un autre.—C’est aussi un conduit élevé sur des arcades , et dont le dessus forme canal et destiné h recevoir et à conduire les eaux.
- Arabesques. Mélanges d’ornement et de figures imaginaires, de rinceaux, de feuillages et de tous les motifs et caprices que l’on peut inventer, pour orner des panneaux de menuiserie ou autres, dans les appartemens. Ces arabesques liaient, en usage ^notamment sous la renaissance et pendant
- règne de Louis XY.
- Arbalétrier. Pièce principale d’une ferme de comble, P°sée obliquement selon le rampant du comble. Un arbalê-t'eier de bresis est celui qui est posé presque verticalement ^®us un comble à la mansarde, et qui soutient l’entrait repoussé.— Un arbalétrier à lier ne est celui dans lequel les Pannes sont assemblées, au lieu de porter dessus comme dans “S combles ordinaires.
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- Arbre. Grosse pièce de bois posée verticalement ou horizontalement selon le genre des machines, et dont dépend leur principal mouvement.
- Arc ou arcade. Un arc prend le nom de la courbure qui le forme; ainsi, on nomme arc en plein-cintre celui forme de la moitié d’un cercle ; arc surbaissé, celui dont le diamètre et plus long que le double de la montée ( voy. Anse de panier ); arc surhaussé, celui dont le diamètre est plus court que le double de la montée , arc rampant, celui dont la courbure est plus inclinée d’un côté que de l’autre.
- Arcanson. Espèce de résine qui entre dans la composition du vernis.
- Arc-boutant. Barreau droit, ou chantourné en console ou autrement, servant à buter une grille , un balçon, etc.
- C’est en maçonnerie un arc rampant qui est appuyé sur les reins d’une voûte pour en retenir la poussée et en empêcher l’écartement, comme on le voit dans les côtés des églises gothiques.
- Arc-bouter. C’est retenir la poussée des terres ou d’une voûte, par des éperons ou des arcs-boutans.
- Archet. Outil qui, chez les serruriers et dans beaucoup de professions mécaniques, sert à faire marcher le foret.
- Architrave. C’est la partie de l’entablement qui porte sur les colonnes ou pilastres. Quelquefois on supprime l’architrave , c’est alors la frise qui pose sur les chapiteaux
- Archivolte. Moulures sur lesquelles pose l’imposte d’une arcade ; l’archivolte est plus ou moins riche, en raison de l’ordre d’architecture employé.
- Ardoise. Sorte de pierre noire qui se divise par feuillets mince pour couvrir les combles des édifices.
- Arêtes. Ce sont les angles que forment deux surfaces courbes ou droites d’une pierre, d’un mur, des moulures.
- Arêtier. Pièce de bois principale qui forme l’angle saillant d’un comble et qui reçoit les empanons. — Enduit en plâtre ou en mortier que le couvreur fait sur cet angle saillant, pour sceller les tuiles qui s’y joignent. — On fait aussi des arêtiers en plomb pour les couvertures en ardoises.
- Argile. Terre à four, ou terre franche. C’est une terre
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- jaune et grasse qui sert à sceller tous les ouvrages de poêle-rie » à hourder les fourneaux des usines construits en briques, à faire des aires de carreaux, etc. Cette argile cuite ^it, en raison de sa qualité , des briques, des tuiles, des carreaux, des tuyaux, etc. On hourde aussi les murs avec Cette sorte de terre, en remplacement de mortier ou de Piètre. Mêlée avec de la paille hachée, on en fait des aires de plancher. — Terre blanche qui, après avoir subi différions lavages, donne le blanc de Bougival, dit communément blanc d’Espagne.
- Argot. Excrément de cuivre , qui, allié avec le plomb , *erme le potin dont on se sert pour fondre des robinets, des pJèces de pompes, etc.
- Armature. Terme collectif que l’on donne à la réunion des Pièces de fer qui composent un ensemble de machines ou autres , tels qu’une armature de pompe, qui sont le balancer, le châssis ou support, la tringle et piston.
- Armature de garde-robe. Mécanisme en cuivre servant à fermer l’orifice d’une cuvette de garde-robe à l’anglaise.
- Armatures de poêlés. On donne ce nom à l’ensemble des f°yers de fonte et des tuyaux de chaleur de même matière, qui font partie d’une poêle de construction.
- Armée. On dit qu’une jouée de lucarne est armée d’ar-taises, lorsqu’on la recouvre d’ardoise. Il en est ainsi d’une aile de mur.
- Arpentage. C’est l’art de mesurer la superficie des terres et d’en calculer les quantités, par arpens , ares et hectares. Les communes ont des arpenteurs-jurés qui sont appelés dans toutes les circonstances litigieuses entre voisins, ou Pour le compte de l’autorité locale.
- Arrachement. C’est une tranchée pour former liaison d& fiaurs ou de languettes neuves , avec les constructions auxquelles ils sont joints.
- Arrase. C’est la dernière assise de niveau d’un mur en Pierre ou en moellon. — C’est aussi le rang de moellons Tue l’on place au-dessous d’une marche, d’un seuil ou d’un dallage. i
- Arrêt. Petit talon qui, dans une serrure , fait partie dn pêne ? ou qui est rite sur le palastre pour l’empêcher de eou-
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- rir. —Dans un verrou à ressort, c’est un petit épaulement pratiqué pour en arrêter la course.
- Arrière-corps. ( Voyex Avant-corps. )
- Arrière-voussure. C’est une sorte de voûte qui *e place dans la baie d’une porte ou d’une croisée.
- Artichaux. Pointes de fer disposées à volonté et contra* riées dans tous les sens pour servir de défense.
- Asphalte. Subtance noire et cassante qui sert à la coœpo1 sition des vernis. On l’appelle aussi bitume de Judée.,
- Assemblage. Jonction de deux pièces de bois. — Assemblage à tenons et mortaises ; celui dont une pièce porte un tenon et l’autre une mortaise ; —avec renfort le même, mais avec une partie coupée obliquement;—-à paume grosse, coupe oblique au bout d’un pièce qui pose sur une autre; — à queue d’aronde, par entaille élargies à l’extrémité , pour des plates-formes, etc. ; — à barbe , par entailles à l’about d’un arbalétrier de bresis, ou d’un chevron de lucarne, etc. ; — à trait de Jupiter, entailles avec épau-ieraent, et clef au milieu pour les serrer. Cet assemblage sert à rallonger une pièce.—>Assemblage double, avec deux tenons et deux mortaises.
- Assembler. C’est joindre les pièces de bois après qu’elles sont préparées. — En charpente, on appelle cette opération mettre dedans.
- Asseoir un bâtiment, c’est poser le premier rang de pierres ou de moellons sous sa fondation ; — c’est aussi poser le pavé sur une bonne forme et le consolider avec le marteau ou la demoiselle.
- Assiette. Composition rougeâtre dans laquelle il entre de la sanguine , de la mine de plomb, du bol d’arsenic, etc. , et que l’on étend sur les blancs d’apprêt de la dorure pour recevoir l’or.
- Assises. Rang horizontal de pierres ou de moellons de même hauteur dans la construction d’un mur. Lorsque toutes ces assises sont d’une hauteur égale, on les appelle assise» d’appareil réglé. — Une assise de retraite est celle posée immédiatement sur la fondation d’un mur.
- Àstragade. Moulure placée sur le haut du fût d’un* colonne et qui commence i» chapiteau.
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- •Attaches. Petites lanières de plomb de deux a troi» pouces long, que l’on soude sur les plombs des panneaux des Offres, et que l’on tortille sur les tringles en fer formant "âtis, pour les fixer à leur place.
- Attachement. On nomme ainsi les notes contradictoires Sue prennent les inspecteurs de bàtimens et les conducteurs travaux , au fur et à mesure de l’achèvement des ouvrages (5'd peuvent être cachés, afin d’y avoir recours lors de la vé-Ufication et du réglement des mémoires des entrepreneurs.
- Atre. Partie de plancher au droit d’une cheminée, un d<re relevé est celui qui est fait en briques ou autrement, lorsqu’on n’a point préparé un âtre pour recevoir la cheminée,— L'âtre du four est la partie élevée sur laquelle on *ait le pain ou la pâtisserie.
- Aitèles. Morceaux de bois creux servant dans plusieurs Professions de bâtiment, et notamment au plombier, pour prendre la queue du fer à souder, lorsqu’il est chaud.
- Attente. On nomme pierres d’attente celles qui s’avan-f®nt alternativement au-delà du nu d’un mur de face, et a 1 extrémité de ce mur, pour former liaison avec celui qui s®ra bâti par la suite.
- Attique. Partie supérieure d’un mur au-dessus de l’enta-o'ement et contenant un petit étage.
- Auberon. Petit morceau de fer en forme de crampon, r,vé sur l’auberonière, pour recevoir le pêne d’une serrure, a bosse ou à coffre.
- Auberonière. Petite bande de fer ajustée sur un bout de ^aîne à l’extrémité d’un fléau de porte cochère, pour la ^e«ner au moyen de l’auberon qui est rivé dessus.
- Aubier. Partie blanche spongieuse qui se trouve entre * écorce et le cœur du bois, et qu’il faut éviter d’employer ^ans les constructions.
- Accotement. On appelle ainsi la partie des chaussées des ril®squise trouve depuis le ruisseau jusqu’aux maisons.— ^ans les routes, c’est l’espace compris entre la bordure du Pavé et les fossés.
- -^rceoMs. Are de petite dimension.
- Auge. Espèce de petite caisse en bois, oblongue el év*r
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- sée, pour contenir le plâtre ou le mortier. — On nomme ainsi le canal ou biet qui dirige l’eau d’une rivière sur la roue d’un moulin.
- Auget. C’est le scellement en plâtre des solives d’un plancher, ou des lambourdes d’un parquet. C’est aussi une espèce de coquille que les poseurs font sur le joint de deu* pierres, pour retenir le coulis qu’ils versent pour remplir ce joint.
- Aval. ( Voir Amont. )
- Avant-bec. Assemblage de charpente, composé de pieu* et de liernes ou entretoises, et qui est placé au-devant d’un pont, pour garantir les piles de l’effet des glaces et du choc des bateaux.
- Avant-corps. C’est la partie d’un bâtiment qui est de quelques pouces ou de quelques pieds en avant des parties qui sont à côté, et que l’on appelle alors arrière-corps.
- Avant-pieu. Grosse cheville en fer servant à faire des trous en terre, pour y placer des pieux en bois.
- Aviver. Dresser avec la besaiguë les faces d’une pièce de bois pour en rendre les arrêtes vives. —- C’est aussi blanchir la surface du plomb avec de l’étain, après l’avoir gratté, pour que la nouvelle soudure que l’on veut ajouter pour fermer le contour d’un tuyau ou nœud de jonction, fasse bien corps avec le plomb. On appelle aussi cette préparation écailler.
- Aviver l’or. En faire ressortir la couleur et lui donner de l’éclat, au moyen d’une composition appelée vermeil-( Voir ce mot. )
- Axe. Ligne qui passe par le centre d’un corps quelcon" que, d’un cylindre, d’un cône ou d’une pyramide , 1 ’affi1 d’une sphère est son diamètre. — On appelle aussi axe on mandrin l’arbre en bais, placé au centre d’une colonne faite en plâtre ou en menuiserie.
- Asur- Matière dont on se sert dans les fabriques de verre pour détruire la partie colorante du sable. — Substance métallique bleue qui s’emploie dans la peinture, pour peindre les fonds des plafonds des boutiques , sur des couches * l’huile qui lajhappent et lui servent de mordant.
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- B
- Badigeon. Le badigeon se fait avec des recoupes de pierres endres délayées dans de l’eau ; on en couvre avec une grosso r°sse les enduits extérieurs des murs.
- Baguette. Petite moulure ronde ou plutôt demi-ronde. Baguettes. Remplis que l’on fait sur les rives du plomb î'our joindre les tables sans le secours de la soudure : on les ^iDrne aussi bourrelets.
- , Balancier. Tringle en fer faisant partie d’une armature \e Pompe, et à l’extrémité (le laquelle est fixée la tringle du
- ton.
- «U
- Bagueter. C’est ôter l’eau d’une tranchée avec une écope pelle creuse propre à cet usage.
- , Bahu. Dernière assise un peu arrondie d’un mur de grille, e quai ou de parapet.
- Baie. Nom générique de toutes les ouvertures que l’on pra-'que dans les murs et dans les cloisons et pans de bois, ^°ur les portes et les croisées.
- Bain. De plâtre ou de mortier. C’est hourder. ( Voyez mot. )
- Balcon. Panneau de serrurerie, selon un dessin donné, »üe l’on place à hauteur d’appui, à l’extérieur des croisées.
- Balèvre. C’est l’excédant de l’épaisseur du parement d’une Plerre sur celles qui l’entourent.
- Balustrade. Appui composé d’une suite de balustres, re-0,1Vert d’une tablette.
- Balustre. Espèce de petite colonne ayant une panse au llieu, et des moulures formant base etchapiteaa.
- Banc de pierre. C’est la hauteur que la pierre a dans les Prières.
- ^ B^anc de ciel. C’est celui qui se trouve le premier en fouil-
- vo^e- Est celui qui a tombé lorsque l’on a sou-
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- Bande. Encadrement en dalles de liais, ou en tranche* étroites de marbre, des carreaux pour les antichambres, sali® à manger, etc.
- Bande de trémie. Barre de fer plat coudée à doubl® coude, qui se place au droit des trémies des planchers ®l s’attache sur les solives d’enchevêtrure pour soutenir Ie5 plâtres des foyers de cheminées.
- Bander. C’est placer les sommiers et claveaux d’une ar' cade ou d’une voûte. C’est aussi construire une voûte ®9 moellons.
- Bandeau. Bande plate faisant saillie dans le sens horizon" tal sur un mur : on fait aussi quelquefois des bandeaux a®' tour des portes et croisées. — Ceintures saillantes qui soi*^ sur le corps d’une colonne de poêle.
- Banquette. C’est un tertre de terre que les terrassier* laissent dans la fouille , à six pieds de profondeur, pour r®" cevoir les terres du fond. On donne aussi ce nom aux trottoir* d’un pont ou d’un quai.
- Bar. Sorte de civière à claire-voie pour transporter à bra* les morceaux de pierre taillée, de petites dimensions.
- Barbacane. Ouverture étroite qu’on laisse de distance®11 distance dans les murs de terrasses, pour laisser aux terre* la facilité de s’écouler.
- Barbes. Dents disposées au pêne d’une serrure pourêtr® priseset accrochées par lepanneton de la clef, et,parcemoyen» l’ouvrir et la fermer ; il y a autant de barbes à un pêne qu® de tours pour fermer.
- Bardage. Transport de la pierre du chantier où elle e*^ taillée , à pied d’œuvre.
- Bardeau. Petites planchettes minces provenant de chên® refendu ou de douves de tonneaux, qui se posent jointiv®* sur les solives d’un plancher pour recevoir l’aire en plâtre oa en mortier.
- Barder. (Voir Bardage.)
- Bardeur. Manœuvre employée à traîner le chariot ou ^ porter le bar pour transporter la pierre taillée.
- Barillet. Partie du tnyau en cuivre sur laquelle se meû* le piston d’une pompe.
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- Barre de languette. Barre en fer plat ou carré, supportant la languette de face d’un tuyau de cheminée ; on les *ait en fer de carrillon lorsqu’elles doivent supporter seulement les planches de ventouses que le fumiste fait sous ce manteau.
- Barre d’arc-boutant. Barre en fer carré ayant un crochet ^ en bout et un œil de l’autre , avec un lacet et un piston à Pâte , pour fermer le premier ventail d’une porte.
- Barre de ceinture. Barre coudée et à scellement, qui sert * Retenir la construction d’un fourneau.
- narre de hnteau. Barre de ter carree qui remplace or-^'Oairement un linteau en bois sur les baies de portes et de ^oisées ; on en place aussi sous les fermetures bandées en P'erre.
- Barre d’appui. Celle qui se pose à hauteur d’appui dans tableaux d’une croisée ; elle est ordinairement recouverte ^ Une plate-bande en fer estampé , ou d’une main courante 611 bois de noyer, de chêne ou d’acajou.
- Barres de contre-cœur. Ce sont celles qui se mettent *Jebout et à scellement coudé devant les grandes plaques de ‘°ute des cuisines.
- Barres de fermetures. Celles en fer plat ou carré qui ‘^ment les guichets des croisées ou des devantures de bou-b^ues ; elles sont garnies ordinairement de deux boutons toUrnés pour les tenir ; pour les croisées, elles sont maintenue» quelquefois dans un piton.
- Barreaux. Barres en fer carré ou en fer rond, verticales, ïui composent une grille.
- Barrière. Suite de poteaux à hauteur d’appui, liés par u«s traverses ou lisses, et que l’on place autour des cours , ues entrées de parcs, etc., pour empêcher les voitures de Passer au-delà.
- Bascule. Une pièce de bois est en bascule quand elle est Semblée dans une autre pour la soutenir, comme dans un îmlier d’escalier. — Pièce en fer plat qui tourne sur une Pupille pour faire ouvrir à la fois les deux verrous d’une ^0rte ; cette bascule s’adapte à une serrure d’appartement à sa gâche.
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- Bascule. On nomme égoût à bascule, celui qui a le doubla de la saillie ordinaire.
- Base. Partie inférieure d’un piédestal, d’une colonne oü d’un pilastre.
- Bassin. Pièce d’eau construite en moellons ou en pierre» et glaisée à l’extérieur; on appelle le fond le plafond.
- C’est aussi un espace provisoire entouré de moellons etd® sable dans lequel on éteint la chaux.
- Bassinée. C’est la quantité de chaux que peut contenir 1® bassin destiné à l’éteindre.
- Batardeau. C’est un barrage fait avec des pieux, d«9 traverses et des palplanches, que l’on garnit ensuite de terr® glaise pour arrêter les eaux pendant un travail quelconque pour lequel elles feraient obstacle.
- Bâti. Assemblage de plusieurs pièces de bois qui formel Un tout pour recevoir un châssis ou autre.
- Battures. Ecailles qui sortent du cuivre rouge.
- Batte. Morceau de bois grossièrement arrondi par le boub avec une portion méplate qui sert à battre le plâtre ; Ie/ plombiers en ont de plus courtes pour frapper sur l'ouiH tranchant avec lequel ils coupent le plomb et pour dressef les nappes ; les jardiniers , pour plaquer les bordures de ga' zon, etc.
- Battellement. C’est la partie basse d’un comble jetant I®9 eaux dans une gouttière derrière une cheminée ou dans chaîneau.
- Battement. Tringle en fer ou en bois formant feuillure » et rapportée après coup 6ur des boiseries de portes ou de? dormans de grilles, etc.
- Batteur de ciment. C’est, l’ouvrier d’un paveur qui écrfl®6 les tuileaux pour en faire du ciment.
- Bature. Mordant qui sert h faire des hachures dans h9 rehaussés d’or; il se compose de bitume de Judée, de cire et d’huile de lin.
- Bauge. Mortier de terre franche ou argile mêlé avec àe la paille hachée, servant dans les campagnes à faire l'air® des planchers et le hourdagedes cloisons (voyez Torchis)-
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- Bavette. Bande de plomb qui couvre les bords au-devant d’un chaîneau, d’une croisée, d’un châssis à tabatière, d’une lucarne, etc.
- Bavures ou haises. C’est le bord des tables de plomb Sui restent lorsqu’il est coulé, et que l’on coupe avant de
- * employer.
- Baye. C’est en général toutes les ouvertures qui sont réservées ou pratiquées dans les murs, pans de bois, ou cloisons destinés à recevoir des portes ou des croisées.
- Bec. (Avant et arrière), c’est la construction angulaire des têtes de piles des ponts , servant à diviser l’eau, à casser et à détourner les glaçons ; on les arme quelquefois en ®mont, de bandes de fer.
- Bec de canne. Sorte de petite serrure à demi-tour, sans clef, qui s’ouvre par le moyen d’un bouton ou d’une boucle.
- Bec de corb:n. Outil étroit et crochu , qui sert aux ser-rüriers à faire des mortaises pour placer les lames de fiches dans les battaus et les chambranles ou bâtis dormans des Portes.
- Bêche. Les terrassiers s’en servent pour les fouilles et Pour faire la défonce d’une terre douce.
- Beffroi. Tour dans laquelle on place les cloches ou une horloge ; c’est aussi l’assemblage des pièces de bois qui portent les cloches.
- Belier. C’est une machine destinée à enfoncer des pieux °u pilots.
- Benjoin. Sorte de résine peu colorée, propre aux vernis.
- Berceau. Voûtes cylindriques ; les berceaux sont de diffé-Centes espèces. ( Voir les voûtes. )
- Berge. Nom que l’on donne aux deux bords d’une tranchée , d’un fossé, d’un canal, etc., sur lequel on jette la terre fouillée.—Petit chemin élevé le long d’une route et qui sert dé trottoir aux piétons.
- Besaiguë. Outil en fer d’environ quatre pieds de longueur, ayant à l’une des extrémités un taillant en bec d’âne et de
- * autre un large ciseau, au milieu une douille pour le tenir, fl sert à dresser le bois de charpente et à faire les tenons et
- Mortaises.
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- Béton. Mortier fait arec de la chaux, da ciment et des cailloux mêlés ensemble, ou enfin avec des recoupes de pierre. Il est propre aux ouvrages qui s’exécutent dans l’eau-
- Biais. Se dit de tout ce qui n’est pas d’équerre , c'est-à-dire à angle droit, telle qu’une façade à l’égard de la direction des murs mitoyens, ou d’une voûte relativement à son entrée, une porte biaise, une voûte biaise, etc.
- Bigorne. Ce sont les talons qui se trouvent au bout d’une enclume.
- Bigorneau. Petite enclume à bigorne que l’on place sur un établi de serrurier.
- Bille. On nomme ainsi les morceaux d’acier, tels qu’ils s0 livrent dans le commerce.
- B Hier. C’est faire tourner à droite et à gauche une pièce de bois dans un chantier.
- Binard. Chariot à quatre roues traîné par des chevaux» et sur lequel on transporte les blocs de pierre de fortes dimensions.
- Biscuit. Parties de la chaux qui n’ont pu se dissoudre dans le bassin lors d,e l’éteignage.
- Nom de la matière avec laquelle sont fabriqués les carreaux de poêles, et toutes les autres pièces de poêlerie qui »e sont point émaillées.
- Biseau. About d’une pièce de bois coupé obliquement, on en sifflet.
- Bistre. Suie détrempée qui tombe des tuyaux de poêle.
- Blaireau. Nom d’un pinceau fait du poil de cet animal, et servant à poser l’or en feuille.
- Blanc mat ou blanc de roi. Peinture en détrempe commune; on la fait à une, deux ou trois couches, sur une d’encollage.
- Blanchi. On appelle ainsi toutes les pièces de serrurerie qui ont été limées à la lime ordinaire, ou passées sur la meule. Une serrure blanchie est celle qui est la plus commune. ,
- Bimrhir. C’est nettoyer à la chaux les écuries, ou peindre à la colle les plafonds, les murs, etc.
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- Bleu de Prusse. Couleur bleue employée dans la peindre d’impression, et qui se compose de la combinaison du sulfate de fer avec le carbone et l’hydrogène.
- Blocage. Remplissage à l’intérieur d’un mur, entre le» pierres qui forment le parement. On dit aussi garnissage, parce qu’on nomme garnis les moellons dont on se sert pour ce travail. — Espèce de pavage fait avec de la meulière que l’on pose debout dans un encaissement, et que l’on joint ®Vec du sable.
- Blochet. Pièce de bois de peu de longueur qui reçoit l’assemblage de l’arêtier.
- Bloquer. C’est faire un massif dans une tranchée sans ligner les moellons.
- Boite de raccordement. Pièce de cuivre en deux parties
- montant à vis, et servant à réunir les tuyaux de pompes à lUcendie ou d’arrosement.
- Bois. Bois en grume , qui n’est point équarri; à'équarrissage , bois carré, préparé pour la chapente ; d'échantillon, ceux de grosseur et grosseur ordinaire; de brin, Ws provenant de petits arbres et qui n’a pas de sciage ; ordinaire, bois jusqu’à r^° de grosseur et ^4° de longueur; dp qualité, qui excède ces mesures; de sciage, bois débité et refendu à la scie ; refait ou corroyé, bois dressé et équarri b vives arêtes à la besaiguë et au rabot; fâcheux, bois dont les arêtes ne sont pas vives; tranché, bois qui a des fils obliques qui coupent la pièce; bouge, qui bombe ; vicié, 'lui a des nœuds vicieux ou malandres; mouliné, piqué de ^ers; roulé, dont les crues ou couches de chaque année séparées par des parties tendres , et n’a point de corps ; gi~ telë, rempli de fentes et gerçures.
- Bois feint. Bois imité par la peinture.
- Boisseau. Poteries sans fonds qui s’emboîtent les une* dans les autres pour faire les chausses d’aisances. II y en a ea §rès, en terre cuite et en fonte.—C’est aussi la partie du Milieu d’un robinet dans laquelle tourne la clef.
- Bâtonnêe. On nomme ainsi la quantité d'eau qu’éîèvo pompe à chaque coup de piston.
- Bol d’arsonic. Terre argileuse qui entre dans la composition de l’assiette pour la dorure.
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- Bombement. Surface courbe que les paveurs observent sur la largeur d’une route, pour que les eaux s’égoutent de chaque côié.
- Bomber. C’est remettre de la terre sur le milieu d’une avenue, d’un chemin, d’une roule, etc., pour l’élever et donner aux eaux les facilités de s’écouler de chaque côté.
- Bonde. Pièce de cuivre fondu , dans laquelle entre le tam* pon d’une cuvette de garde-robe.
- Bonde de fond. C’est une bonde en cuivre qui sert à vider la totalité de l’eau d’un réservoir.
- Bonnet à la cauchoise. C’est ainsi qu’on nomme une feuille de tôle cintrée , que l’on place à l’extrémité supérieure d’un tuyau de poêle ou d’une cheminée, pour empêcher que le vent ni l’eau ne puissent s’y introduire.
- Borax. Sel qui se vitrifie aisément, et qui a la propriété de faciliter la fusion des métaux. Les serruriers s’en servent, avec le cuivre, pour braser des pièces cassées.
- Bordure. Cours de gros pavés ou de pierres qui forment Rencaissement d’un trottoir ou d’une route.
- Bornage. C’est l’opération que font les arpenteurs après avoir fait le mesurage d’une propriété territoriale, et planter des bornes sur les limites qui la séparent des héritages voisins.
- Bornoyer. C’est placer des jalons de distance en distance, pour s’assurer que les ouvrages tracés suivent une ligna droite.
- Bossage. Masse de bois conservée dans une pièce élargie pour lui laisser plus de force au droit de l’assemblage.
- Bossages. Ce sont des saillies d’arcbitecture qui représentent des pierres taillées, ou des masses réservées pour les sculptures des médaillons, des clefs, des consoles, etc.
- Boucharde. Outil en fer acéré et taillé à pointe de diamant à l’extrémité, pour commencer à tailler les paremens de la pierre, et pour piquer le grès et le marbre.
- Bouche. C’est l’entrée d’une carrière, d’un puits, d’un tuyau, etc.
- Bouche do chaleur. Ouvertures pratiquées dans les car-
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- féaux d’un poêle de construction pour en faire sortir la chaleur venant du réservoir intérieur.
- Souche de four. C’est l’ouverture faite d’une porte en lê'e par où l’on introduit le bois et les matières à cuire.
- Souche de poêle. C’est aussi l’ouverture par laquelle on y introduit le combustible.
- Souchoir. Plaque de tôle garnie d’une poignée, fermant bouche d’un four.
- Bouchon. Pelotte de linge ou morceau de plomb préparé Pour polir et lustrer le marbre. — Boîte de bouche de cha-*eur, petite plaque circulaire, ouvrant à charnière, que l’on Place à l’extrémité extérieure des tuyaux de chaleur peur con-tenir ou laisser échapper la calorique à volonté.
- Bouts de tuyaux. Feuilles de tôle roulées en cylindres c*eux, pour les poêles. Il y en a aussi en biscuit, en latence, en fonte, etc.
- Boucle. Anneau simple ou à ornement passé dans un îa-®et, ou à charnière , et qui s’adapte à des serrures ou à des becs de canne.
- Boucler. Un mur boucle, lorsque, étant mal liaisonné, d se crevasse et fait le ventre.
- Boudin. Moulure ronde que l’on nomme longuette si elle petite, et tore si elle est grandé.
- Boudiné. C’est une bosse formée par la goutte qui reste ®u milieu d’un plat de verre.
- Boue d’émeri. On appelle ainsi un résidu qui se forme sous les meules des lapidaires; cette potée s’emploie pour polir les marbres.
- Boule. Petite sphère percée et rivée sou» les traverses des balcons, des grilles, etc., pour les soutenir.
- Boulon. Barre de fer ronde ou carrée, qui a une tête d’un bout et qui est taraudée de l’autre, ou qui est refendue pour recevoir une clavette.
- Boulon ou mandrin. Cylindre de fer ou de cuivre qui sert de noyau pour faire les tuyaux de plomb sans soudure.
- Mourdonnière. Pièce de fer quise meut dan* une autre,
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- «est aussi le beat du barreau de me d’une grille, qui roule dans une bride oa dans U trarerse, ete.
- Baurrt. C’est le poil des peaux tannées que l’on mêle avesde la chaux et de l’argile pour faire le blanc en bourre.
- Bourré. Plomb qui s’arrête sur le sable lorsqu’on le coule en table.
- Bourrelets. Ce sont des remplis que l’on faits sur les bord# des nappes de plomb destinées à couvrir les terrasses, pouf les joindre sans soudure; un de ces remplis est en dessous; l’autre est arrondi avec la balte et recouvre le premier. On fait aussi de ces bourrelets sur les bords d’une cuvette, d’un chaînoau, etc.
- Bourrïquet. Espèce de caisse que l’on charge de moellon# pour les monter de la carrière ou au haut d’un bâtiment paf le moyen d’une roue, d’une grue ou d’une autre machine. — Chevalet léger sur lequel les couyreurs déposent l’ardoise sur le comble avant de la clouer en place.
- Bourseau. Nappe de plomb qui couvre une panne de fcresis, ou le gros tore rond ou faîtage d’un bâtiment, et au-dessous duquel est une autre bande que l’on nomme b a' relie ; c’est aussi le morceau de bois qui sert à battre et à ai" Tondir le plomb.
- Bousin. C’est, dans la pierre, les parties des couches de carrières non encore consolidées, et qui, par conséquent? n’ont pas encore acquis la dureté nécessaire pour être cbb' ployées; ces couches tendre» ont quelquefois 3 & 4 pouce* d’épaisseur.
- Boulerolle. Espèco de rouet qui se pose sur le palastr* d’une serrure, et sur lequel tourne la clef.
- Boulissc. On appelle pierre en bouline celle dont la pin# longue dimension est placée dans le sens de l’épaisseuf du mur.
- Bouton. Pièce en fer ou en cuivre, en forme d’olive oti autre , pour tirer une porte à soi ; il y en a de simples et de doubles, montées sur tige ou à écrou, b coulisse , à boite d’horloge, etc.
- Boutonnière. Petite pièce de cuivre fondu portant usa pâte k chaque bout, qui «e riye sur io bout d’une laaie d#
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- Persienne , et qui sert à la faire mouvoir au moyen d’un gou-J°a monté sur une crémaillère.
- Mouvement. C’est une doucine ou talon plat qui fait la seule moulure des portes et lambris à petits cadres ordi-jmires. —Le rabot avec lequel on pousse cette moulure sur les rires des bâtis, porte aussi le nom de bouvement.
- Braser. C’est réunir deux morceaux de fer avec du cui-^e. On appelle brasure l’endroit où cette jonction est faite.
- Brancher. C’est une réunion de tuyaux joints ensemble Par le moyen des soudures.
- Brandir. C’est percer un trou au travers de deux pièces Sut se croisent, et les arrêter ensemble au moyen d’une cheville.
- Brandir les chevrons. C’est les affermir et les fixer sur place avec des chevillettes.
- Brayer une pierre. C’est la suspendre au câble de la grue ou de la chèvre. C’est aussi le nom du cordage dont le brayeur se sert pour cet usage.
- Brèches. Espèces de marbres composés de cailloux de di-Perses couleurs, fortement unis ensemble ; il y en a de plusieurs sortes, breches d’Âlep, brèche violette, brèche grise, etc.
- Bréter ou breleler. C’est dresser les paremens d’une pierre avec le marteau dentelé.
- Bretelures. Moulures en couleur d’or ou rehaussées que l’on fait dans les peintures de décors.
- Bride ou gâche. Crochets de fer à pointe ou à scellement, ayant la forme d’un croissant, pour maintenir les tuyaux de descente le long des murs.
- Bride. Lien en fer qui sert à embrasser une ou deux pièces de bois, les têtes d’une serrure, les tuyaux de descente, etc.
- Brides. Plaques de fer èvidées en rond au milieu et portant un treu à chaque angle, servant à joindre deux longueurs de tuyaux ; on le» serre avec dos écrous ; on nomme bride tout ce qui sert aux mêmes usages dans différente» professions.
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- Brin. Les charpentiers appellent bois de brin les pièces dont l’aubier seulement est enlevé pour l’équarrir et qu? du reste est entière, sans sciage. Ainsi on dit, une solive de brin •, mais si le bois est scié en deux, c’est-à-dire lé cœur ouvert, c’est une solive de sciage.
- Brique. Pierre artificielle faite avec une terre préparée > séchée à l’air et ensuite cuite dans un four à briques.
- Briquet. Petit couplet qui ne peut se plier que d’un côt& pour la ferrure des abaltans de comptoir.
- Briqueler. C’est imiter la brique avec un enduit fait avec du plâtre dans lequel on mêle de l’ocre rouge; on trace en' suite des joints au crochet que l’on remplit de plâtre blanc*
- Brise-glace. Pièce de bois à angle aigu, assemblée sur l’avant-bec d’un pont.
- Brisis. C’est la jonction que forme le comble avec I* mansarde dans une couverture.
- Broche. Clou arrondi sans tète, quï sert à arrêter les lambris, et à d’autres usages semblables; c’est aussi la petite tige ronde rivée sur lepalastre d’une serrure au centre du canon , pour entrer dans la forure;—c’est la tige qui passe au travers des nœuds d’une fiche ou dans les œils d’un cou' plet à charnière.
- Brocher. C’est mettre de la tuile en pile sur des lattes entre les chevrons, en attendant que le couvreur les pose en place.
- Brochettes. Rognures de peaux passées à la chaux, et propres à faire la colle des peintres.
- Brosse. Gros pinceau fait en poil do porc ou de sanglier, dont se servent les peintres pour étendre les couleurs ; il y en a de diverses sortes : brosse à quartier, brosse d tuyeau, brosse d’impression.
- Bronze. Alliage composé d’étain fin et de cuivre de Suède, appelé rosette.
- Bronze jaune. C’est l’oripeau ou or d’Allemagne, réduit en poudre , qui sert aux peintres pour imiter le bronze an' tique. *
- Bronzer. C’est employer le bronze sur un mordant, o11 par frottis, pour imiter le bronze antique.
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- Brouette, Petite caisse montée sur une seule roue, seront à transporter divers matériaux, des moellons, des l«rres, etc. ; l’ouvrier la pousse devant lui ; elle contient en-'iron un pied cube.
- Broyeur. Ouvrier qui, chez les peintres, infuse et tri— htre les couleurs sur la pierre, avec une molette.
- Brunir. C’est polir un ouvrage de serrurerie avec un. ®runissoir d’acier trempé, que l’on nomme aussi rifflard.
- C’est aussi donner le poli à des parties de dorure au moyen d’un caillou taillé et emmanché, appelé brunissoir.
- Buse. Bout de tuyau de poêle ou de cheminée, en tôle, Occupé et en forme d’empalement pour être fixé sur une Partie unie , ou à un bout du tuyau évasé, pour s’emboîter ^as un autre tuyau d’un plus grand diamètre.
- Burin. Espèce de ciseau à deux biseaux qui sert à couper *6 fer à froid pour faire des entailles ou autres; il y en a de Plusieurs sortes , à gouge, à grain d’orge, eu bec d’âne, etc.
- Buter un mur, une voûte. C’est construire des éperons, contreforts ou des piliers, pour résister à la poussée.
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- Cabestan. Cylindre vertical servants attirer horizontalement de grands fardeaux.
- Cable. Cordage très-gros qui sert à enlever les pierres et *es moellons au moyen d’une roue, d’une grue, d’une chè-etc. Un cableau ou chableau est un cahie déplus petit
- uiatnètre.
- Cache-entrée. Petite pièce de fer mouvante qui couvre eutrée d’une serrure à tour et demi, et qui reçoit, lorsqu’il e*t fermé, le bout de la clef.
- Cadenas. Espèce de petite serrure portative ayant une ®âse qui passe dans des pistons préparés; il y en a à canon l°urnant, etc.
- Cage d’escalier. C’est l’espace des murs qui renferme un escalier. —Ou dit aussi la cage d’un bâtiment ; c’est l’espace t'enfermé par les murs extérieurs.—C’est encore l’armature
- fer qui sert à soutenir la garniture d’ua poêle.
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- Caisson. On appelle caissons, en architecture, les enc#' dremeïut carrés dont sont composés les comparlimens de3 voûtes ceg eaissons sont en renfoncement sur l’intrados ®É sont remplis de rosaces an milieu.
- Cales. Lattes que l’on place sous les pierres pour les cou' 1er. — Coin en bois que Ton met sous la partie d’un poitr®'' ou autres pièces. — Morceaux de bois sur les couchis d’n® «intre pour recevoir les vousaoir».
- Calibre. C’est une planchette sur laquelle «ont découpé®5 les moulures d’une corniche, d’un entablement, etc., pou® les traîner en plâtre, ces calibres se montent sur un autf® morceau de bois raîné pour glisser sur une règle, et que l’°® nomme sabot. Us sont ferrés ensuite en tôle mince pour mai®' tenir le profil.
- Calibrer. C’est ouvrir un trou à un diamètre convenabl® avec un alésoir ; — on calibre les vis avant de les passer à 1® filière ; on calibre un barreau de fer avec une étampe pouï le mettre à une grosseur voulue.
- Calotte. On appelle ainsi la concavité d’une voûte sphé' rique ou sphéroïde.
- Calotte d'aspiration. Pièce de cuivre circulaire dans 1®' quelle eM renfermé un clapet, que l’on place entre le corp5 de pompe et la surface de l’eau.
- Camion. Petit tombereau à deux roues auquel s’attachent deux hommes pour transporter des terres ou des matériau* d’un endroit à un autre. —* Vase de terre cuite vernissée dans lequel on met les couches en détrempe pour les faire chauffer avant de les employer.
- Caneauæ. Petites cannelures formant les triglypheg, où «reusées sur la face d’un larmier ou autres.
- Canniveau. Dalle recreusée pour recevoir et conduire de! «aux pluviales ou ménagère#.
- Cannelures. Cavités en arc de cercle, taillées sur le fût d’une colonne ou d’un pilastre, — Petite gouttière que l’on fait avec le rabot sur la longueur d’un tuyau de plomb qu® l’on veut souder en étain.
- Canon de serrure. C’est le petit cylindre creux attaché sur Je foncet dans lequel entre la clef. — C’est aussi la parti® forée de la clef dan» laquelle entre la broche.
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- VOCABULAIRE. 551
- Carré. Figure plane à quatre angles droits et quatre côté» ^gaux.
- Carreau. Composé de terre franche on terre glaise mêlée sable , soumis après quelques préparations à l’action du feu. On en fait de différentes formes. Le grand carreau ®st hexagone , et à 6° ; le petit carreau à la même forme, à 4 à 4° 1/2; le carreau à four à 1® d’épaisseur et ®exagone; le carreau d’âire est carré et à 6 à 7°; le car-reau <i bande est un peu plus petit. — C’est aussi une Pièce de verre parallélogramme qui sert à vitrer les châssis de croisées. — Pierre plate posée en parement d’un mur. — Manche de pierre ou de marbre taillées de diverses formes régulières , servant à carreler les paliers, les vestibules , Sfti!es à manger, etc. *—< On fait aussi des carrelages à com-Pactimens sur des dessins donnés. — Grosse lime de fer tarrée , taillée sur les quatre faces. — On appelle carrelet carreletles des limes semblables, mais plus petites graduellement.
- Carreler. C’est poser le carreau sur une aire avec du Plâtre mêlé de poussier, ou avec du mortier. On appelle forme la couche de gravier ou recoupe que l’on pose entre ®ïre et le carreau.
- Carrément. Signifie à angle droit, c’est-à-dire d’équerre.
- Carrière. Lieu d’où l’on extrait la pierre , le marbre, la î'Své, et enfin toutes les matières minérales que l’on emploie d*ns la construction.
- Caryatides. Figures de femmes drapées, employées en 6rchiteclure en remplacement de colonnes ou de pilastres, P°Ur supporter un entablement, comme celles de la salle dçs antiques, âu Louvre.
- Cascade. Constructions élevées par redents ou gradins P°Ur une chute d’eau,qui se divise en tombant dans le bas-inférieur.
- Cassilleux. Le verre eassilîeux est celui qui se casse en ^“sieurs endroits lorsqu’on veut le. couper avec le diamant, Ce îui arrive lorsqu’il, est mai recuit.
- Cassis. Petit ruisseau fait avec de la meulière ou du ^dlou, et servant à conduire des eaux dans un puisard, jai)s un bassin, ou autres. — C’est aussi un ruisseau qaî rf>Verse de irais une chaussée.
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- 252 VOCABULAIRE.
- Cassonà. On appelle tassons les débris qui proviennent de® verreries.
- Cassures. Fentes qni se forment sur les terrasses on da*13 les chaîneaux en plomb ou en zinc , par l’effet de la gelée d’autres causes, et que l’on bouche avec de la soudure.
- Cathete. C’est le petit cercle qui occupe le centre de 1* volute du chapiteau ionique, et où sont placés tous Ie3 points par lesquels on trace toutes les portions de la doubl® spirale qui la forment.
- Caulicoles. Ce sont les petites tiges galbées qui se trofl" vent sous les volutes du chapiteau corinthien : il y en a hu’^ grands au-dessus des volutes d’angles et huit autres plu3 petits sous les fleurons du milieu des faces.
- Cavalier. Dépôt élevé de terres montées à la brouefl6 par des rampes formées de ces terres elles-mêmes.
- Cavet. Moulure concave formée d’une portion de cercle.
- Ceinture de fourneau. Ce sont les bandes de fer plat oit carré qui entourent les fourneaux potagers dans les cuisines» pour maintenir les briques et carreaux avec lesquels ils son1 construits.
- Cintre. Assemblage de pièce de bois formant une espèÇ6 de ferme sur laquelle on construit en voûte pour gouten1/ les moellons, briques ou voussoirs, jusqu’à ce qu’elle s°d fermée par la clef.
- Cendrées. Ce sont les écumes produites par la fonte dé plomb , et que l’on enlève lorsqu’il est en fusion.
- Cerce. Modèle d’une courbe quelconque qui se fait avec d» bois blanc.
- Céruse. Blanc de plomb , ou plomb oxidé par le vinaigré dont on se sert dans la peinture d’impression.
- Chaîne. Pilier en pierre dans l’intérieur d’un mur eI) moellon, qui se place sous les portées des poutres et aux eB" coignures d’un bâtiment. — C’est aussi une maçonnerie el1 mocllonnailles, plâtras et plâtre , faite de distance en dis" tance pour sceller les lambourdes d’un parquet. — Rangée d0 gros cailloux espacés de distance en distance pour encaissé les petits cailloux et les pierrailles intermédiaires pour le f®1” rage d’uue route. — Suite de plusieurs barres de fer réuni6*
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- Par des moufles, des crochets, des entailles , ou autrement , que l’on place dans l’épaisseur des murs pour empêcher •écartement.—Instrument d’arpenteur, composé de plu-Sl®urs bouts de tringles en fer , dont les anneaux indiquent bue fraction de mètre ou de toise , et servant à mesurer de Mandes surfaces.
- Chaineau. Large gouttière ou canal en plomb, disposé au bas des combles pour recevoir toutes les eaux pluviales, et *es conduire dans des tuyaux de fonte placés verticalement.
- Chaise. Plusieurs pièces de bois placées en croix les unes Sllr les autres , sous un pan de bois, pour le poser, ou sous ^es étaiemens et chevalemens.
- Chanfrein. C’est l’arête abattue d’un morceau de bois ou b Une pierre. Le chanfrein d’une serrure est le biseau que * °u fait au bout du pêne.
- Chanlatte. Pièce de bois de sciage, de fîgüre triangulaire*, •ptel'on place au pied des chevrons pour recevoir l’égout.
- Chantignolle. Bout de bois en forme de gousset, placé sur bti arbalétrier pour porter les pannes.
- Chambranle. Cadre en pierre, en plâtre ou en bois, au-',°ur d’une porte ou d’une croisée.
- , Chambranles de cheminées. Us se font de plusieurs macères ; en pierre , en granit, en marbre ; et de diverses for* *bes : à la capucine, c’est-à-dire sans moulure, à pilastres" Carrés , à consoles, à colonnes, etc.
- Champ. Une pièce de bois, brique, etc., est posée de ^bamp, lorsque la face la plus étroite est en dessus.
- C’est aussi en architecture et en sculpture les parties lisses, °u le fond sur lequel sont appliquées des moulures, des cadres 0,1 des ornemens.
- Champignon. Rond de tôle soutenu par trois tringles, P°Ur être placé à l’extrémité d’un tuyau de cheminée, pour ^pêcher que l’eau ne tombe dedans, ou que le vent ne re-°ule la fumée.
- Champignon à la noix. U ne diffère du précèdent que Pafce qu’il y a au-dessus un tuyau évasé par le bas, et que le l°ut est isolé du tuyau principal et supporté par des tringles.
- Chantourner. C’est couper une pièce de bois, une pierre, b® morceau de fer, de plomb , etc., suivant un profdoü un einplacçment de forme circulaire.
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- Chape. Forte couche de mortier que Fou étend sur I® forme en terre ou en sable avant de poser le pavé, ou sut l’extrados d’une voûte pour la garantir des eaux pluviales. —• C’est la bride qui porte les deux extrémités de l’axe d’un® poulie. —On appelle aussi chapes les deux poignées qui ser-vent à ouvrir et à fermer le moule dans lequel on fond le® tuyaux de plomb.
- Chapeau. Pièce de bois posée horizontalement sur un po-teau ; — traverse d’une lucarne qui s’assemble dans les po-teaux ; — pièce horizontale d’un chevalement.
- Chapelle. On nomme ainsi la voûte d’un four.
- Chaperon. Couverture d’un mur. Un chaperon a un oU deux égouts; on l’appelle en bahu lorsqu’il est bombé. Ou en fait aussi en pierre , en moellon ou meulière de champ» et même en ardoise ou en tuile.
- Chardon. Suite de pointes ou dards de fer rivés sur de® barres droites ou chantournées, que l’on place dans des lieu* dont on veut interdir l’entrée.
- Charge. Forte épaisseur de plâtre sur un mur , un pan de bois, etc., pour le mettre d’aplomb, ou sur une aire pou® mettre le carreau du niveau.
- Charger. On appelle charger, en serrurerie, ajouter de® mises de fer à un objet de cette matière, pour lui donne® plus de force.
- Charger un ereutet. C’est, chez les plombiers, le garni® de charbon embrasé, ponr vivifier le plomb et les cendrée»'
- Chariot. Voiture à deux roues basses, avec une flèche servant de brancard ; elle sert à transporter les pierres. Ou le nomme aussi diable.
- Charnière. Petite pièce de quincaillerie pour la ferrure des portes d’armoires, des volets et des portes légères de® appartemens. 11 y en a de plusieurs sortes , en fer, en cuivre, carrées, à pan, renforcées, blanchies, etc.
- Chasse. Espèce de marteau à deux têtes carrées, dont l’une est acérée et l’autre ne l’est pas ; lorsqu’il y a une tête en chanfrein , on l’appelle chasse en biseau.
- Châssis. Encadrement en pierre d’un tampon de puisard, de fosses d’aisances. — Assemblage de bâtis et de petit® bois de menuiserie pour être vitrés. — Bâtis sur lequel est montée la porte d’un poêle.
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- Chat. C’est la petite platine carrée de fer ou de cuivre ®u travers de laquelle passe le cordeau d’un plomb de ma-ǰn, de menuisier ou autre ouvrier de bâtiment, et dont chaque côté a pour dimension le diamètre de ce plomb.
- Château d’eau. Bâtiment spécialement réservé pour revoir des eaux supérieures, pour être ensuite distribuées dans une ville ou dans un parc.
- Chaude. Action de faire chauffer le fer pour le forger ; °n forge à une, deux ou trois chaudes. Lorsque le fer, sor-tant de la forge, et bouillonnant et près d’entrer en fusion, °n l’appelle chaude grasse ou suante.
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- t Chausse d’aisance. C’est un tuyau de descente des lieux aisances, depuis le cabinet du haut de la maison jusqu’à
- Chaussée. Voie bombée, ferrée ou pavée, dont le ruis-®çau est au milieu, ou ayant denx ruisseaux, l’un à droite, * autre à gauche, et qui joignent les revers ou la contre-allée ® une rue ou d’une route.
- Chaux, Pierre calcaire, cuite dans un four, que l’on éteint dans l’eau, et qui, mélangée avec du sable ou du ciblent, produit le mortier.
- Chemin. Règles disposées sur un mur ou sur un plafond Pour tracer des corniches ou d’autres moulures.
- Chemin ferré. Chemin formé d’un mélange de cailloux et de sable, et bordé de grosses pierres pour encaissement.
- Cheminée. Foyer et tuyau construits dans les appartenons pour recevoir le feu et conduire la fumée. — C’est ®bssi l’ouverture réservée dans la voûte d’une fosse pour *ai$ser tomber les matières de la descente qui vient y abou-tlr; on la nomme aussi chute.
- Chemisa. Enduit en mortier qui entoure un conduit ou *uyau de terre cuite, ou de grès, ou en plâtre , autour des tuyaux d’aisances.
- Chéneau ou ehatneau. Canal en plomb, disposé au pour-J®ur d’un bâtiment pour recevoir les eaux des combles, qui, “e là, se jettent dans les tuyaux de descente.
- Chevalement. Manière d’étayer et de soutenir un trumeau ou jambage, etc., et toutes les parties supérieures d une construction, pour faire des perccmens en sous-œuvre.
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- Chevalet. Petit comble de forme triangulaire, dénié1'6 une lucarne, une souche de cheminée, ou un fronton.
- On appelle ainsi la machine à forer le fer , qui est composé •de trois pièces seulement, savoir : la palette, la vis et l’e' crou.
- Chevêtre. Pièces de bois assemblées dans Les encheve' trures, et qui reçoivent p’usieurs solives.de remplissage On appelle faux chevêtre, un petit chevêtre piacé derrièf® un autre, et près des murs, mais qui ne reçoit pas de iives.—Barre de fer coudée recevant les abouts des soji'’eS d’un plancher, qui joignent un àtre de cheminée, ou l’on a coupées pour faire l’échappée d’un escalier , ou tout autre motif.
- Cheville. Petit morceau de bois rond qui sert à tel»1, l’assemblage de deux pièces.
- Cheville d'assemblage. C’est une cheville de fer d’end' ron i4 à :5« de longueur, ayant un talon percé d’un œd a la tête, dont se servent les charpentiers pour assemblé provisoirement, sur le chantier, les pièces de bois taillée® et façonnées.
- Chevillette. Chevilles en fer rond, ayant une tète à de»* talons, pour l’assemblage sur place des bois de charpente' On fait des chevillettes dentelées.
- Chèvre. Machine qui sert à élever des pièces de bois , °u des pierres, sur un bâtiment.
- Chevrons, pièces de bois d’un comble posées sur les pa»' nés, faîtages et plates-formes, et sur lesquelles on attache Ie lattis pour les couvertures, chevron de croupe, de no ou empanon , celui qui porte , d’un bout, sur un arêtier ou une noue, et de l’autre, sur la plate-forme; de ferme o» de long pan, celui posé sur l’arbalétrier; de jouée, passe le long d’une lucarne; de fermette, ceux qui forme»* le comble d’une lucarne.
- Chiqueter. C’est poser en tapant des couleurs avec u0 pinceau de blaireau , pour imiter les taches irrégulières d» granit ou dès cailloux.
- Chipolin. Peinture à la colle, composée d’un grand nor»' bre d’apprêts et de plusieurs couches de vernis, le tout po»cf et adouci à plusieurs fois. Cette sorte de peinture, qui étatf fort chère, n’est plus en usage.
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- Chute. Ouverture faite dans la voûte d’une fosse d’aisances, et par où arrivent les matières.
- Ciment. Débris de tuiles, de briques et carreaux, et autres substances concassées, pour être mêlées avec la chaux et former le mortier.
- Ciseau. Outil acéré dont se servent les tailleurs de pierres, les menuisiers et les plombiers, et en générai presque tous les ouvriers du bâtiment.
- Ciseau à chaud,. Gros ciseau à deux biseaux pour couper le fer chaud; — à froid , id: moins long, qui sert pour le eouper à froid ; à ferrer, ciseau à deux biseaux dont le taillant est très-mince, et dont les serruriers se servent pour eouper le bois.
- Ciselet. Petit ciseau qui sert à tailler les petites moulures de marbre.
- Ciselure. Taille étroite faite sur le bord de la pierre ou du marbre avant d’en dresser les paremens ; c’est encore la taille au ciseau de l’épaisseur des tranches de marbre.
- Citerne. Lieu souterrain construit en maçonnerie , pour recevoir et conserver les eaux pluviales.
- Clapet. Espèce de valvule en cuir qui fait partie d’une pompe, et qui se lève par l’aspiration.
- Clausoir. Dernière pierre posée dans une voûte ou dans Un mur, pour remplir le dernier espace qui restait vide.
- Claveau. Pierre taillée en coin pour une plate-bande, Une voûte, une arcade, etc. — Un clavau à crossette est celui dont la tête est retournée avec les assises. — On appelle claveau à joint perdu ou dérobée celui dont le joint de face extérieure est vertical.
- Clavette. Petit morceau de fer plat, plus large d’un bout que de l’autre, que l’on passe dans les œils destinés à le recevoir, pour tenir ouverts ou fermés des volets, et à dif-férens autres usages.
- Clef. Petit coin en bois que l’on introduit dans Une espèce de mortaise, servant à joindre deux pièces ensemble A Irait de Jupiter, ou dans les mortaises des liernes des courbes d un comble en menuiserie , ou autres. — Voussoir dq milieu dvuiïe voûte, d’une arcade ou d’une plate-bande, pour
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- les fermer. — Partie mobile d’une serrure qui sert à l’ouvrir et à la fermer. — Manivelle en fer servant à ouvrir le® robinets de regard de conduits d’eau. — Partie tournante et mobile des robinets.
- Clef ou tampon. Nom que l’on donne à la dalle de pierr0 * mobile qui ferme la voûte d’une fosse d’aisances.
- Cloaque. Egout ou aqueduc construit pour recevoir 1«* eaux et immondices d’une maison, ou d’un édifice public.
- Cloison de charpente, ou pans de bois , celles construit®* en bois de 5 à 6*> d'épaisseur ; — les cloisons creuses o° cloisons sourdes , celles qui ne sont point bourdées dans l’épaisseur du bois; à claire-voie, celles faites en planche* de bateau refendues; — hourdées, remplies dans l’épaisseur du bois en plâtras ou moellonnailles ; — ravalléet en lattis et recouvertes en plâtre ou en mortier. — C® sont les trois côtés d’une serrure qui renferment la garniture ; cette cloison est quelquefois arrêtée sur le palastr® par des étoquiaux. — On appelle demi-cloison la cloison d’une serrure qui n’a pour hauteur que la moitié de la longueur du foncet.—On nomme aussi cloisons les petits mur* en briques que l’on construit à l’intérieur d’un poêle pour faire circuler la fumée.
- Clou. On le distingue par clou à bateau, qui est le plu* commun ; le clou à latte , clou à volige , clou à ardoise > clou délié pour les menuisiers, clou de liège plus doux que le clou délié; clou à planche, espèce de petite broche san* tête ; clou à penture, clou d’épingle, clou rivé , en for très-doux pour attacher les pommelles , les pentures , etc- * clou à crochet, petit gond à pointe, etc.
- Coffiner. On dit que le bois se coffine ou se déjette lorsqu’il se tord sur sa longueur ou sur sa largeur.
- Coffre. Faux tuyau de cheminée entre deux tuyaux véri' tables qui dévoient. — On fait souvent un coffre au droit dn passage d’une poutre, d’une solive d’enchevêtrure, etc.
- Col. Le col d’un balustre est la partie supérieure placé® au-dessus de la panse.
- Col de cygne. On appelle ainsi la courbure que F®11 donne à la tige d’un pivot à équerre, à un barreau de rampe, etc.
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- _ Colle. Matière avec laquelle les menuisiers réunissent plusieurs planches ; — que les peintres emploient pour fixer les ®°uleurs en détrempe.
- Collet. C’est le petit solin en plâtre qui rebouche le dessus d’une marche d’escalier, et l’about côté du limon.
- Partie la plus étroite d’une marche dansante. -—C’est ®ussi le renflement d’une partie la plus voisine de l’œil d’und Penture. —-Extrémité des tuyaux entaillés qui facilite leur ïéttnion.
- Collier. Cercle de fer ou bride portant deux branches à c^arnière que l’on ferme avec une broche ; il sert à mainte-**lr un corps de pompe , un tuyau de poêle , etc. —- On fait aussi des colliers sans charnière pour différens usages.
- Colombage. Hourdage de cloison en terre » recouvert en-suite en plâtre ou en mortier.
- Colombin. Petites jouées ou cloisons au pourtour des car-. teîux de poêles.
- Colifichet. Petit anneau triangulaire qui occupe l’angle a une feuille de parquet près le bâtis.
- Colonne. Les colonnes portent le nom de l’ordre auquel "çs appartiennent ; colonne dorique, colonne corinthienne. Elle se divise en trois parties, la base, le fût et le Chapiteau. —-C’est aussi le tuyau de terre cuite ou de faïence *jrué d’une base et d’un chapiteau, qui enveloppe le tuyau
- tôle d’un poêle.
- . Colonne d’eau. C’est la partie d’eau que renferme la comité verticale d’un corps de pompe.
- Comble. Charpente qui couvre un bâtiment ; — en apen-’* > à une seule pente ; — à deux égouts , qui a deux pentes;
- brisé, qui a des mansardes ; —en pavillon, qui a quatre Cr°upes ; •— moisé, dont les pièces qui retiennent l’écarte-^nt sontlnéplates, moisées, et boulonnées. —- Comble ou t°it; c’est l’assemblage de toute la couverture d’un bâtiment.
- ^oncaee. Surface intérieure d’un corps rond.
- . Conducteur. Employé aux ordres d’un architecte ou d’un !°génieur pour surveiller l’exécution des travaux, noter lès Journées d’ouvriers , les fournitures, etc.
- Conduit. Petite pièce en fer courbé et â pâtes qui sert à
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- guider la lige d’un verrou à ressort, pour les sonnettes; c’est un petit bout de fil de fer courbé et appointé aux deu* bouts pour guider le fil de tirage. — Espace vide que l’0" observe sous les plaques de foyer d’un poêle, pour le passai de l’air froid.
- Conduites. Tuyaux de plomb, ou de fonte, ou de terf6, qui portent les eaux d’un lieu à un autre. — On donne ans*1 le nom de conduite à des petits cannaux pratiqués sous le caf' reau, pour diriger l’air extérieur dans le foyer d’une cbe' minée, ou pour conduire la chaleur.
- Cône. Figure dont la base est un cercle, et qui se ternaiI,e en pointe.
- Congé. Petit cavet qui joint un filet ou une autre mouInrB avec le nu d’une colonne ou d’un piédestal. — Masse de fef évidée en quart de cercle, rapportée aux extrémités d 11,1 montant ou d’une traverse de grille, et à l’angle intérim d’un pivot, d’une équerre; souvent, et surtout dans ces de( nières pièces, le congé est pris dans la massé du fer.
- Conserve. C’est un réservoir où l’on garde l’eau pour ^ distribuer dans les canaux ou aqueducs.
- Console. Support galbé qui sert à soutenir un balcon ^ saillie, ou autres.
- Contre-allée. Petite allée à côté d’une grande avenue 011 d’une route.
- Contre-arêtier. Nom de l’ardoise qui précède celle qui é5* coupée obliquement pour former l’arêtier.
- Contre-clef. On nomme ainsi les deux claveaux ou vo«j soirs qui se placent à droite et à gauche de la clef dune voûl®1 On appelle contre-clef extradossée, celle qui a la mêb18 hauteur que la clef.
- Contre-cœur. C’est le fond d’unp cheminée que l’on co»s . truit quelquefois en briques, ou que l’ou revêt d’une plaq11* de fonte.
- Contre-fiche. Dans un Comble, pièce de bois assembh® obliquement dans,l’arètier et le poinçon; en général, c’eS une pièce inclinée, destinée à diviser la portée d’une |>i®ce horizontale. t ,
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- Contre-fort ou éperon. Pilier saillant d’un mur de revêtement pour soutenir la poussée des terres.
- Contre-latte. Tringle en bois mince et plate qui s’atta-cnait entre les chevrons d’un comble pour consolider la tuile °u l’ardoise : on ne s’en sert plus maintenant.
- Contre-marche. On appelle ainsi la hauteur d’une marche ; en menuiserie, c’est une planche assemblée à rainure languette sur le devant de la marche.
- Contre-mur. Mur appuyé ou lié avec un autre, ou en-bèrement isolé , pour remplir l’intervalle en glaise ou én blocage pour des bassins ou autres ouvrages semblables.
- Contre-panneton. Platine évidée qui sert à recevoir les Pannetons d’une espagnolette.
- Contre-iposeur. Ouvrier qui aide le poseur.
- Contre-profil. C’est une moulure qui entre exactement oans une autre moulure faite à contre-sens de la première.
- Contre-revers. C’est, dans une chaussée creusée , le côté ruisseau opposé au plus large.
- Contre-rivure. Petite plaque de fer battu, que l’on place eotre le bois et une rivure.
- Contrevent. Volet uni, en planches emboîtées par le “aut et barrées en bas, pour fermer a l’extérieur une baie croisée.
- Convexe. Surface extérieure d’un corps rond.
- Copal. Résine ou bitume jaune et transparent, qui sert à composition des vernis gras.
- Corbeau. Assise saillante pu pierre pour porter quelques P'èces de bois. — Morceau de fer carré, à scellement, ou à Pate, selon son emplacement, qui sert à placer des tablettes, les lambourdes d’un plancher, etc.
- Corbeille. Pièce de biscuit ou de faïence, placée pour délation sur les chapiteaux des colonnes de poêle.
- Corde nouée. Câble garni de nœuds auxquels les ouvriers brochent une sellette et deux étriers, qui ont chacun un crochet que l’on fait entrer dans les nœuds ; les fumistes et '®s badigeonneurs se servent de la corde nouée.
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- Cordeau. Petite corde dont se servent les ouvriers pour prendre des aplombs, et pour cingler des lignes droites.
- Cordon. Gros tore dont on couronne les murs de soutè” nement des terres, des terrasses et ceux des places fortes ®ü' tour des fossés.
- Cornette. (Voyez Fer.}
- Corniche. Couronnement composé de moulures;—-p®*-tie supérieure de l’entablement d’un piédestal, d’un bâtiment» d’une pièce d’appartement ; on appelle Corniche arch** travées , celles dont les moulures inférieures représentent l’architrave, parce que la frise est supprimée ; — cornicb> rampante, celle d’un fronton.
- Cornier. On appelle poteau eornier celui qui fait l’angl® d’un pan de bois, d’une cloison , etc.
- Corroi. Terre glaise pétrie avec les pieds, dont on entour® les bassins, une rivière ou une pièce d’eau quelconque, pouf empêcher les filtrations.
- Corroyer. C’est dresser au rabot, mettre de largeur ef d’épaisseur, une pièce de bois ou une planche.—C’est battre une barre de fer à un grand degré de chaleur, et l’étendr® sous le marteau pour le rendre moins cassant.—C’est aus# pétrir la glaise avec les pieds pour en faire des corrois.
- Couche. Pièce de bois placée horizontalement sous les pied* des étais, ou verticalement sur les tableaux des portes et de* croisées, dans les étrésillemens, ou encore pour empêche1, l’èboulementdes terres dans une tranchée. — Sable que l’oo répand sur le pavé après l’ouvrage fini; — couleur que l’o* étend sur les plâtres ou sur les boiseries. — Espèce d’enduü très-mince de couleur en détrempe ou à l’huile ; on appelé couche de fond, les premières couches ; couche de teinte, Ie* dernières couches composées de substances colorantes.
- Coulé. (Voyez Fer.)
- Couler la pierre. C’est mettre du plâtre ou du mortier H' quide dans les joints et entre les assises pour les sceller."-' C’est verser le plomb chaud sur une table en pierre garnie d® sable, ou dans un moule pour fabriquer des nappes ou de* tuyaux.
- Couleur. En peinture, c’est une matière naturelle ou arti' ficielle, broyée et détrempée, soit à l’eau, soit à l’essence»
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- *°>t à l’huile, dont on recouvre à plusieurs couches les murs, es plafonds et les boiseries.
- Coulis. Plâtre gâché claire, ou mortier liquide que l’on hW ^oduit entre les joints des pierres pour les lier ensemble.
- . Coulisseau. Platine en fer ou en cuivre portant un tirage aPisté dans deux conduits, auquel est attaché un fil de laiton P0Ur faire mouvoir une sonnette.
- lui
- Coup de poli. C’est nettoyer un marbre quelconque , et redonner le lustre avec un bouchon de liège et de la potée.
- Coupe. Section perpendiculaire et horizontale d’un bâti-^unt ou d’un objet quelconque, qui en montre le profil et les ^utours extérieurs.—En menuiserie et en charpente , c’est manière de diposer les joints d’assemblage ; on dit coupe a onglet, fausse coupe, etc.
- Coupe à la sciote. C’est se servir d’une sciote et de grès fouillé, pour couper les tablettes de marbre et autres ; ou *e sert aussi d’un couteau à dents pour les petits morceaux 'le pierre ou de marbre d’une densité médiocre.
- Coupe à la pointe. C’est faire une tranchée à la pointe
- an maillet pour couper un carreau, ou mettre de longueur tranche de pierre ou de marbre.
- Coupe du verre. C’est la trace faite sur le verre par la Wnte du diamant, pour le mettre de mesure.
- Coupes des pierres. C’est l’art de tailler lés pierres sur 0,ites les faces ; on l’appelle aussi l’art du trait. — Une tonpe dans le dessin, c’est la section verticale d’un bâtiment 'hmlconque.
- Coupement. C’est l’action dê couper l’about d’une pièce **® bois.
- Couperet. Marteau pesant, à deux pannes droites et tran-Nantes, qui sert à refendre le gros pavé en deux ou en trois s,lr l’épaisseur.
- Couperose blanche. Sulfate de zinc employé dans la pein-llre comme siccatif pour les couleurs détrempées à l’huile. Couplet. Petite charnière à deux branches réunies par broche; il y en a de plusieurs sortes. Voir le Manuel Serrurier.
- Coupole. Partie concave d’une voûte sphérique.
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- Coulisse. Tringle dans laquelle est pratiquée une rainur* pour recev oir les remplissages d’une cloison légère»
- Coulisseau. Tringle en bois dans laquelle est une languetl® pour soutenir et faire glisser un tiroir.
- Courbe. Désignation de tout objet qui n’est pas droit, mai* cintré sur le plan ou sur l’élévation.
- Courbes. Pièces de bois disposées ou coupées en arc de cercle , pour des voûtes et des combles circulaires.
- Courçon. Bouts de planches destinés à faire les panneau* des feuilles de parquet d’assemblage.. ( Voyez.. aussi fer. )
- Couronnement. C’est, en architecture, ce qui termine u®. corps de bâtiment dans sa partie supérieure, tels qu’un acre' tère, une balustrade, une corniche au-dessus d’une porte ou d'une croisée, un fronton, etc.
- Cours d’assises. Suite de pierres posées bout à bout; w# cours de paremens , un cours de plates-formes.
- Course. C’est la distance que le pêne d’une serrure par' court au moyen de la clef; c’est aussi la mesure du mou' vement d’un verrou à ressort.
- Coussinet. Premier voussoir ou claveau d’une voûte ou d’une arcade dont le lit de dessous est possé sur la naissance ou l’imposte. —Morceau de métal recreusé sur lequel roule le tourillon d’une machine, dont l’arbre est horizontal. Rouleau de paille natté dont les maçons se servent pour bar' der les pierres , et les couvreurs pour attacher au bout de leur échelle , ce qui les empêche de glisser et garantit le® tuiles ou les ardoises sur lesquelles on les pose.
- Couteau à racoutrer. C’est un couteau dont se servent le® vitriers pour relever les ailes du plomb de vitrages et en ra' battre les bords.
- Couture. Jonction des tables de plomb ou des tuyaux.
- Couverture. Nom générique de tout ce qui se pose sur charpente des combles, comme tuile, ardoise, plomb, b>' tume, chaume , paille, etc. — C’est, dans une serrure, 1® plaque de tôle placée parallèlement au palastre pour cache® toutes les parties de l’intérieur ; une partie de garniture est attachée à la couverture.
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- Couverture à claire-voie. C’est laisser entre chaque tuile *e tiers environ de sa largeur.
- Couvre-joint. Tringle de bois chanfreînée que l’on pose ®Ur les joints des planches qui forment un auvent, ou autres, P°nr empêcher les eaux pluviales d’y pénétrer.
- Côte. Partie en saillie de l’uri des battans du milieu d'une boisée à deux ventaux , et qui sert à recevoir les volets.
- Côte de vache. ( Voyez fer. )
- Coyaux. Petits bouts de chevrons que l’on cloue à l’extré-ttnté de ceux qui posent sur l’entablement, pour adoucir la bente du comble et donner la saillie nécessaire à l’égout.
- Coyer. Partie de l’enrayure d’un comble qui est assemblée obliquement dans le poinçon.
- Craie. Pierre tendre et blanche que les peintres broient P°ur la mêler avec la céruse.
- Crampon. Morceau de fer plat, coudé d’équerre par les ^uxbouts, à pointes, à scellement, ou à pâtes.
- Cramponnet. Conduit d’un verrou à ressort , rivé sur la Patine ; dans une serrure, c’est le picolet qui tient la queue pêne.
- Crapaudine. Cube enfer ou en acier, ayant une concavité Oeslinée à recevoir l’extrémité d’un pivot pour des portes eo-ohères ou autres, ou l’axe de l’arbre d’une machine.—Plaque plomb ou de cuivre percée de trous, que l’on soude à l’o-j'ifice d’un tuyau de descente, dans un chaîneau , ou dans ,e fond d’une cuvette, ou au tuyau d’une pierre d’évièr, pour e',iter que ces tuyaux soient engorgés.
- prêche. Entourage en bois autour d’une pile de pont pour *®ire un encaissement de maçonnerie.
- Crémaillères. Tringles de bois dentelées pour recevoir des J^ssaux mobiles destinés à supporter les planches d’une bibliothèque.—C’est la queue de pêne d’une serrure à laquelle y a plusieurs crans pour l’engrenage du pignon. —Tringle ’e fer sur laquelle sont rivés les pignons pour faire mouvoir es lames d’une persienne. —Tringle en fer plat, garnie do lr°us, pour lever un châssis à tabatière.
- Crépi. Couche de plâtre au panier, ou de gros mortier, ^el’oa étend sur les surfaces des murs en moellon ; le crépi
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- plein est Celai qui couvre entièrement le moellon ; le crépi A pierre apparente est celui qui ne couvre que les joints ; ce qui se nomme aussi rejointoyement ; un crépi moucheté est une couche que l’on fait avec du plâtre gâché très-clair » ou du mortier jeté au balai.
- Crête. Scellement des faîtières pour les lier les unes au* autres.
- Creuset. Fourneau â forge qui sert à affiner et vivifier les cendres du plomb qui restent après la fonte.
- Cric. Machine h engrenage pour mettre les pierres e® chantier.—Machine composée d’un rouage et d’une lanterne» par le moyen desquels ou tire le mandrin après la fonte des tuyaux de plomb.
- Crochet. C’est un petit piton à vis par un bout et courbe de l’autre, servant à fermer ou à tenir ouverts des volets, de* croisées, etc. —- Instrument dont les serruriers se servent pour ouvrir la serrure dont on n’a pas la clef. Il y a aussi de* crochets de faîtage, de combles, de chatneaux, etc.
- Crochet de tuile. Petite éminence que le fabricant fait i l’extrémité de la tuile, et en dessus, pour l’arrêter sur la latte*
- Croisée. Fermeture vitrée éclairant les pièces d’un bâti" ment. Une croisée à glace est celle qui n’a pas de montan* de petits bois dans les châssis ; une croisée à petit bois est celle qui a un ou plusieurs montans de petits bois ; une croisét à coulisse est celle qui se lève dans des coulisses. On dit aussi croisée à un vantail, à deux vantaux, croisé^ dormante, etc.
- Croisillons. Petits bois qui remplissent les châssis de croi' sées. On donne ce nom, en général, à toutes les petite* tringles en fer ou en bois qui forment la croix.
- Croissant. Petite tringle en fer rond garnie d’un bouton» que l’on scelle dans les jambages des cheminées pour recevoir les pelles et les pincettes; il y en a de simples et de doubles» à scellemens ou à tiges, etc.
- Croix de Saint-André. On appelle ainsi deux pièces de bois de charpente ou de menuiserie, croisées, qui se cou' pent diagonalement.
- Croix de malle. Terme de paveur : ce sont les quatr® ruisseaux d’un carrefour où aboutissent quatre rues.
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- Crossetle. Chambranle retourné aux angles ; — partie *aiilante d’un voussoirde voûte ou de plate-bande -plâtres <lue l’on fait de chaque côté et en avant d’une lucarne devant '^quelle passe l’entablement ou aube d’un tuyau de chemi-®ee, etc. ; — espèce de tasseau en plâtre sous une vue de ‘«îtière, etc.
- Croupe. Partie d’un comble en retour de la face et qui couvre le pignon d’un bâtiment ; on appelle demi-croupe la Partie du comble formant retour sur un appentis.
- Coude. Bout de tuyau de poêle ployé d’équerre au milieu.
- Coulisse. Petite porte pratiquée dans la porte d’un poêla servant à donner passage à l’air froid pour établir un durant.
- Cube. Corps solide ayant trois dimensions : longueur, largeur et épaisseur.
- Cueillie. Arête saillante en plâtre façonnée avec une règle 8Ut le bord des tableaux et embrasures des baies.
- CW de chapeau. Nom des extrémités des platines des fârgettes et verroux, qui sont découpées en demi-rond.
- . Cul de four. Yoûte soubaissée ou surhaussée sur un plan Oculaire.
- Cul de lampe. Faux fond d’une serrure, ou d’un bouton Porte tourné et profilé en relief.
- Cul de poule. Renflement de la tringle d’une espagnolette <Pie l’on fait quelquefois au droit de la poignée pour lui donner de la force.
- Culée. Massif de maçonnerie qui soutient les arches d’ex-Iccmité d’un pont.
- Culière. Pierre plate ou dalle creusée à son parement ex* prieur et posée horizontalement sous le dauphin d’un tuyau ®e descente des eaux pour les conduire dans le ruisseau.
- Culotte. Gros bout d’un tuyau en fonte, en tôle ou en terre ®uile, portant deux branches à son extrémité pour se réunir " des embranebemens.
- Cunette. Petit fossé que l’on creuse entre chaque arbre "ordant une route ou une avenue, pour en retirer les eaux pluviales.
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- Curer un puits , un canàlf un étang, un bassin, etc.) c’est en ôter le gravier et la vase.
- Cuvette. Vase de plomb ou de fonte de fer, que l’on fait de diverses formés, pour recevoir les eaux pluviales et le* eaux ménagères, qui les conduit ensuite dans les tuyaux de descente. On en fait en faïence et en porcelaine pourles garde* robes à l’anglaise.
- Cylindre. Solide dont la base et le sommet sont deux cer' clés égaux. — Rouleau en pierre ou en fer de fonte pour rou* 1er sur le gazon.
- Cylindres. Rouleaux de fer fondu, d’un pied environ de diamètre, dont ôn fait usage pour laminer les tables de plomb; ces rouleaux se resserrent pour amincir les tables à l’épais" seur que l’on veut.
- Cymaise. Moulure supérieure d’une corniche.
- D
- Dalle. Bande de pierre de 1 à 3 pouces d’épaisseur, el même quelquefois plus épaisse, que l’on emploie corai»e carrelage ou de champ sur la retraite des murs , ou comm® couronnement de murs de clôture , etc. On scelle aussi des dalles minces sous les montans, traverses, revêtemens et foyers de chambranles en marbre, pour leur donner plus de solidité. ^
- Dauphin. C’est ainsi que l’on nomme l’extrémité infé* rieure et coudée d’un tuyau de descente en fonte, qui jette les eaux sur le pavé ou sur une chaussée en pierre.
- Dé. On appelle ainsi le fût d’un piédestal. C’est aussi un cube de pierre que l’on place sous un poteau de hangar où autres , pour l’élever au-dessus du sol.
- Débitlardement. Coupe sur la longueur d’une pièce de bois, dont on abat une partie triangulaire ou circulaire) comme pour un faîtage, un arêtier, une lisse, etc. On !a nomme aussi délardement.
- Débillarder. C’est couper une pièce de bois diagonale* ment et en enlever une portion triangulaire; ainsi on débii'
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- des deux côtés du dessus des arêtiers, et le faîtage d Un comble.
- débiter. C’est scier de la pierre ou des bois sur la Ion-? Sueur et l’épaisseur, selon les travaux à faire.
- Déboîter. C’est séparer une partie de tuyau de plomb, de 0î'te, ou autre, d’une autre partie semblable.
- de
- et
- Déborder. C’est rogner les bavures des bords d’une table plomb , avec une plane et un débordoir, pour les dresser les unir.
- Débordoir. Instrument tranchant ayant une poignée de 0,s à chaque extrémité, et qui ressemble à une plane , dont se servent les plombiers pour couper les bords des tables de Plomb.
- Décagone. Figure plane à dix côtés et à dix angles égaux.
- Décanter ou décupeler. C’est transvaser l’eau ou l’huile d° dessus les couleurs; le vernis, du dépôt qui se forme dessus; et la colle, de son pied.
- Dèceintrer. Déceintrer une voûte, une arche de pont, ”ne arcade ; c’est ôter les ceintres de charpente sur lesquels ^es ont été construites, et dont la clef est posée.
- Décharge. On appelle décharge de superficie un tuyau s°ndé au bord d’un réservoir ou d’un bassin, pour l’écoule-,llent du trop plein des eaux. — Décharge de fond, lorsque d® tuyau est au fond de ces bassins, et qu’ils sont bouchés dune soupape ..pour les vider.
- Décharger. On dit que les couleurs déchargent lorsqu’elles Perdent de leur force et de leur vivacité.
- Décharges. Pièces de bois posées obliquement dans un Pair de bois. — Arcs construits dans l’intérieur d’un mur, destinés à soulager les plates-bandes ou autres constructions SlIpè:ieures.
- Déchaussé. On dit qu’un mur est déchaussé lorsque les forces du pied laissent à découvert la première assise des
- fondations.
- h
- Déchet. C’est la perte que les matériaux éprouvent par mise en œuvre.
- Déclic. C’est un S eu fer au moyen duquel on élève le
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- mouton d'une sonnette et qui, étant détaché à volonté de I*
- tète du mouton, le laisse descendre sur la pièce.
- Déeintoir. Marteau à deux taillans , dont l'un est bon' zontal et l'autre vertical, à l’usage des maçons et des tef" rassiers.
- Dégauchir. C’est dresser le lit ou le parement d’uo® pierre. — C’est dresser une pièce de bois selon la place ofl elle doit être posée.
- Dégorger. C’est ôter avec une sonde les ordures et sédi" mens qui sont dans un tuyau et qui empêchent la sortie de® eaux.
- Dégorger ou dégager les moulures. C’est ôter la trop grande quantité de blanc d’apprêt que la brosse a laissée dan* le fond des moulures.
- Dégraisser. C’est séparer la soudure des parties de tuyau* ou de nappes de plomb, où elle est adhérente.—C’est, âpre* avoir poncé les blancs qui doivent être dorés, passer ni* linge mouillé dessus, ou une brosse douce, pour nettoyer le* parties salies par les mains des ouvriers. — C’est aussi frot' ter les teintes dures avec un chiffon et de l’esprit de vin."' C’est laver avec de l’eau-seconde d’anciens fonds à l’huile pour les repeindre.
- Degré. Le cerle est divisé en 3fîo degrés : ainsi un degr® est la trois cent soixantième partie de la circonférence.
- Délardement ou débillardement. Coupe en diagonale ai* parement du dessous des marches d’un escalier ; — chan-' frein sur les arêtes d’une pièce de bois.
- Délarder. Couper de biais un lit de pierre.
- Délit. Pierre taillée et posée ù contre-sens de son lit de carrière.
- Démaigrir. Rendre l’angle d’une pièce de bois plus aigue! diminuer un teuon trop épais.
- Démaigrir. Recouper en, angle un peu aigu, le lit ou 1® joint d’une pierre , d’un claveau, etc.
- Démastiquer des verres. C’est ôter le mastic du pourtour des carreaux pour les lever.
- Demi - anglaise. Garde-robe garnie d’un pot rond de faïence, garni d’un pistou mobile qui se lève avec un crochet-
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- Demoiselle. Pièce de bois cylindrique élargie à sa partie supérieure, et amincie par le bas d’une frette ou collier en , avec deux bras en bois, qui sert aux paveurs pour affier-•fcir le pavé sur la forme.
- Dent de loup ou brunissoir. Outil dont se servent les do-r«urs pour brunir.
- Dépolir une pièce de verre. C’est frotter une pièce avec autre, ou avec un morceau de grès ou de sable, pour en 0ler la surface lisse et luisante.
- Désassembler. C’est séparer les pièces de bois qui compo-Ser>t une cloison, un plancher, une porte , etc.
- Descente. Voûtes inclinées pour descentes de cave. •— Po« *erie d’aisances ou des eaux pluviales. — Suite de tuyaux de Plomb dans lesquels tombent les eaux des chaîneaux, des 71ers et des cuvettes établis à l’extérieur des maisons d’ha-
- bon.
- Détrempe. Couleurs infusées et broyées à l’eau, et dé-bempées à la colle—La détrempe vernie est celle qui est ^couverte d’une ou deux couches de vernis.
- Détremper. C’est mêler une couleur broyée à l’eau avec de la colle chaude ou de l’huile, de l’essence ou du vernis,, * une couleur préparée à l’huile ou à l’escence.
- Développement. Figure détaillée des surfaces qui composât les solides.
- Devers. Pièce de bois qui n’est pas droite, relativement ^ ses angles et à ses côtés.—C’est aussi l’inclinaison quej’on donne aux pièces en les posant en place.
- Dévêtir. C’est déposer ou désassembler une pièce de bois ®ûr le tas.
- Devis. C’est l’appréciation plus ou moins exacte du prix des travaux de terrasse, maçonnerie, charpente, couverture , etc., etc., à faire pour les constructions ou les répara-bons d’un bâtiment : lequel devis sert ordinairement de base aux marchés que l’on passe avec les divers entrepreneurs.
- Dévoyer. Tuyau de cheminée ou chausse d’aisance que ^on construit hors d’aplomb.
- Diable. Voiture à deux roues très-basses, ayant un ti-pour traîner à bras les pierres et les pièces de bois.
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- Diagonale. Ligne droite passant d’un angle'à l’autre d’un carré ou parallélogramme.
- Diamant. C’est un éclat de diamant enchâssé dans «ne virole en cuivre, emmanché d’un petit manche de bots» dont les vitriers se servent pour couper le verre.
- Diamètre. Ligne droite passant du point de centre d’un cercle aux deux côtés de la circonférence.
- Digue. Levée en maçonnerie pour former un obstacle à «n cours d’eau.
- Dissolvant. Liquide propre à dissoudre les résines ql" entrent dans la composition des vernis.
- Doter le plomb. C’est enlever les bavures du plomb qul se formentdcns la lingolière.
- Donjon. C’est une tour dominante dans un château fort, sur laquelle est une tourelle ou guérite pour les reconnais' sances, ainsi que le donjon de Vincennes près Paris.
- Dormant. On appelle dormant tous les ouvrages en me' nuiserie ou en serrurerie qui sont fixés par des scellemens, et qui ne sont pas mobiles. — Ainsi, on dit du châssis exté' rieur d’une croisée : dormant de croisée ; des parties latérales d’une grille qui reçoivent les vantaux ouvrans : parties dor' manies de la grille, etc. : un verre dormant est celui qui ne peut s’ouvrir.
- Dorure. On appelle de ce nom l’or appliqué sur la sur' face des corps ; il y a do la dorure sur apprêts, ou en dé' trempe, dorure à l’huile, dorure male, dorure brunie, do' rure sur métaux, etc.
- Dosses. Levées que l’on fait à la scie sur une pièce de boiS pour l’équarrir. — C’est aussi un plancher d’une certain® épaisseur, servant à faire des couchis sur les cintres de voûtes, ou à retenir les terres dans une tranchée, ou encore à garnd des batardeaux , etc.
- Dosseret. Partie de mur en saillie destinée à porter de* plates-bandes ou un arc doubleau.
- Dossier. Le mur dossier d’une cheminée est celui qui) en dehors du comble , sert à appuyer la partie supérieure d" tuyau.
- Double taille. Deuxième taille farte sur une première’/
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- sur un sciage , pour creuser un caniveau, pour arrondir tablette de bahu, pourdégager des moulures épannelées. C est aussi celle qui a lieu après un refouillement ou un évi— Peinent d’angle.
- bouelle ou intrados. Parement intérieur d’un voussoir.
- bouille. Pièce cylindrique en fer ou autre métal, destinée a recevoir une autre pièce de même forme, même pleine , c°nune un bout de crochet, un bouchon, etc.
- bouve. Mur de douve, mur intérieur d’un bassin derrière e1uel est un conroi de glaise.
- brague. Sorte, de pelle recourbée ayant des rebords de c,1aque côté, avec laquelle on fait les épuisemens lorsque les ®aux arrivent dans une tranchée préparée pour les fondations.
- bresser. Equarrir une pierre ou une pièce de bois pour r®ndre les faces opposées égales. — C’est aussi passer la tegle sur le parement d’une pierre , et cingler le cordeau sur pièce de bois avant de l’équàrrir.
- E
- bau forcée. C’est une eau chassée avec force dans un luÿau dont le réservoir est élevé.
- bau-seconde. Eau acidulée au moyen de la potasse, qui ®ert à détruire les anciennes couleurs et les anciens vernis. iT'On fait aussi de l’eau-seconde, en mêlant un peu d’eau-ürle dans de l’eau ordinaire.
- . bbarber. C’est ôter, avec des brosses, le sable de dessous ,es tables de plomb coulées sur sable, avant de les passer au
- aininoir.
- , bbauche. Première tailie d’un bloc de pierre ou d’une P'èce de bois.
- bbauchoir. Gros ciseau qui sert au charpentier pour faucher les mortaises et les embrêvemens , et faire divers t0upemens sur le tas.
- bboulement. Chute des terres dans les fondations ou Autrement, que l’on peut éviter en élrésillonnant.
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- Ebousiner. Enlever au marteau le bousin ou partie teo' dre du lit d’une pierre.
- Ecailler. C’est nettoyer le plomb avec une gouge ou uB ciseau, avant d’y appliquer la soudure.—C’est la mê®0' chose qu’aeteer. [Voir ce mot.)
- Ecaillures. Pellicules de plomb qui ont été enlevées aV®4 le ciseau ou le grattoir, pour y mettre la soudure.
- Echafaud. Espèce de plancher provisoire que l’on falt • 1 ’ * •• • * • -----,’é'
- avec des écoperches , des boulins et des madriers, pour s1 lever à la hauteur des endroits où l’on travaille.—On fait aussi en charpente.—On appelle échafauds vola1*1 ceux qui ne montent pas de fond et qui ont seulement pou4 points d’appui des croisées , balcons , etc. —• Echafauds » bascule ceux qui sont basculés par des pièces de bois da°* l’intérieur des appartemens, ou par tout autre moyen.
- Echappée. On appelle ainsi la hauteur qui existe entf® deux révolutions d’escalier ou ent e les marches et la voûl® d’une cave.
- Echarpe. Cordage lié à la tête d’un engin ou d’une chèvr®* et arrêté à l’autre extrémité pour les maintenir en plac®‘ — Dans quelques machines, c’est une pièce de bois avanc®® à laquelle est fixée une poulie.
- Echaudage. Couche de chaux détrempée pour blanchi les murs.
- Echelier ou rancher. Longue pièce de bois traversée “® ranches, ou petits échelons, pour descendre dans une caf' rière ou pour monter à une grue.
- Echiffre. Partie du pied d’un escalier composée du noya® et du limon.
- Ecoinçon. Partie de mur comprise entre l’angle inté" rieur d’une pièce et l’arête de l’embrasement d’une porte o" d’une croisée.
- Ecumes. Parties de plomb qui ont perdu leur phlogi®' tique lors de la fusion. Ces parties se tirent de la chaudière* le plombier les revivifie ensuite au creuset.-—Les ouvrier les nomment aussi crasses et cendrées.
- Egout. C’est un passage souterrain construit en maçon' nerie et voûté, qui reçoit les eaux d’une maison ou d’une vil*6
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- P°ur les conduire soit dans des fossés, soit dans la rivière *a plus Toisine.
- On nomme aussi égout, l’extrémité saillante des combles ®ü-dessus de l’entablement pour renvoyer les eaux pluviales ^ en garantir le mur de face.
- Egrainer. C’est frotter légèrement, avec une pierre ponce, 'a surface des blancs d’apprêt, avant de coucher de teinte.
- Egriser. Première opération du poli des marbres. Elle ^Osiste à frotter la surface avec un morceau de grès ou un *er> sous lesquels on met du grès pillé et mouillé. — C’est *rotter le bord ou la surface de deux glaces ou de deux verres "Isncs avec du grès fin pour les dresser.
- Elévation. On appelle ainsi un dessin représentant géo-^élralement un objet, suivant ses mesures horizontales et Verticales.
- Ellipse. Section du cône oblique à son axe et à ses côtés, qui produit Yovale.
- Email. Vernis composé de verre, d’étain et de plomb , sert à couvrir la surface des pièces de faïence, pour fairo *es poêles et leurs colonnes.
- Embarcadère. Degrés, ou pente construite dans le mur de a<>uve d’un bassin ou d’un canal, pour arriver au niveau des *aUx et pour faire aborder les chaloupes.
- Embase. Bout de table de plomb que l’on place au bas " Un arêtier de comble couvert en ardoise. — Moulures en c,»vre que l’on rapporte au bas d’un bareau de rampe, de Brille ou de balcon.
- Emboîter. C’est faire entrer des tuyaux les uns dans les Autres. On les réunit aussi par des brides en fer ou par des "®udsde soudure.
- Emboîture. C’est une planche de 3 ou 4 pouces de largeur que l’on joint à rainures et languette en haut et en bas ^ une porte pour maintenir ensemble toutes les planches qui J* composent dans le sens vertical : ces emboîtures s’assemblent quelquefois à clefs.
- Embranchement. Réunion de plusieurs tuyaux par des h®uds de soudure.
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- Embrasement. Evasement intérieur des jambages de3 portes et croisées.
- Emeri. Poudre métallique qui sert à polir le marbre-
- Empâtement. Saillie ou plus-épaisseur d’un mur de fo°' dation sur celui en élévation qu’il supporte.
- Empaume. Petits carrés saillans qu’on laisse provisoire' ment sur les paremens d’un tambour de colonne, pour a*1 faciliter le transport et la pose.
- Emprunt. Trace éloignée des lignes véritables , dont on ne peut approcher lorsqu’on prend quelques mesures.
- Emporte-pièce. Outil taillant, fait en forme de croîs' sant, dont les plombiers se servent pour percer les trous deS crapaudines, des gouttières, etc.
- Encaissement. C’est une grande caisse en charpente» sans fond, dans laquelle on jette de la maçonnerie à bain d® mortier , comme pour fonder des piies de pont dans u® fleuve qu’il ne serait pas possible de détourner.
- Encastrer. C’est réunir deux pierres par entailles o® feuillures.
- Encaustique. Diverses substances mêlées, que l’on étend sur le carreau ou sur le parquet, pour en rendre la surfai colorée et luisante, en le frottant avec de. la cire.
- Enchevauchure. Jonction à recouvrement de deux nappeS de plomb l’une sur l’autre.
- Enchevêtrure. On appelle solives d’enchevêtrure, celle8 qui, dans un plancher, reçoivent les chevêtres , et dont le* abouts portent sur les murs.
- Encollage. Première couche que l’on étend sur les bo*s et les plâtres, avant de mettre les blancs»
- Encoller. C’est étendre de l’eau mêlée de colle sur de* bois ou du plâtre, soit pour les peindre soit pour les vernit
- Encorbellement. Saillie en porte-à-faux sur le nu d’un mur, formé par une ou plusieurs pierres, pour l’élever suf les autres par saillies graduelles.
- Enduit. Couche de plâtre fin que l’on applique sur 1° crépi.
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- Enfourchement. Angle solide, formé de la rencontre de ueux douelles de voûtes.
- Eng n. Machine composée d’une sole et sa fourchette, ” U!1 poinçon -, de plusieurs moisés et contrefiches, d’un ro-jjher,d’un trueil à bras, d’une jainbette , d’une sellette, de ®®ox huis. et. d’un fauconneau avec ses poulies. Elle sert à ®lever des fardeaux.
- Engraver. C’est fixer, avec des petits clous, l’extrémité uae baqde de plomb sur une autre , sur les pieds ou sur le Rêvant d’un poteau, d’une lucarne. On appelle cette jonc-hôn engravure.
- Enrayure. C’est l’ensemble des pièces de bois posées ho-rizontalement, et qui portent le comble d’une coupe, d’un Pavillon , d’un clocher ou d’un dôme.
- Enroulement. On appelle ainsi toutes les lignes ou orne-•üens qui se terminent en spirale.
- Entablement. Assemblage de moulures qui couronnent bâtiment ou un ordre d’architecture. U est composé or-aioairement d’un architrave , d’une frise ou d’une corniche, souvent pour un bâtiment, on supprime les deux premières
- Parties.
- Entoiser. Moellons ou meulière mis en tas régulier pour Ç|) connaître la quantité cubique.
- Entrait. C’est la pièce de bois d’une ferme de comble ’flfl reçoit les arbalétriers et le poinçon.
- Entrecolonnement. C’est l’espace vide réservé entre deux c°lormes.
- Entrelals. Ce sont des ornemens composés de listels et fleurons , croisés les uns sur les autres, dont on décore es frises des murs de face, des galeries, etc.
- Entretoùe. C’est la pièce qui, dans une cloison de menuiserie, occupe horizontalement le milieu de la hauteur.— en fait usage aussi dans les pans de bois.
- Entrevoux. Intervalle qui existe entre les solives d’un Pencher. — C’est aussi l’enduit en plâtre que l’on fait entre Ces espaces.
- Enveloppe. On appelle de ce nom la réunion des carreaux
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- qui forment le corps d’un poêle de construction, ou la do*-son en briques construite au pourtour.
- Epannelage. Première taille en chanfrein d’une arête, avant de tailler une moulure. —Ce sont aussi les masses <1® pierres de granit qui doivent recevoir des sculptures.
- Epanneler. C’est abattre les arêtes d’une pierre ou d’n® marbre carré, pour le rendre octogone ou circulaire. —C’es* aussi ébaucher une moulure.
- Epaufrure ou Ecornure. Eclat sur l’arête d’une pierre.
- Epaulée. Maçonnerie de murs que l’on fait en reprise et en sous-œuvre, partie par partie ou par redents.
- Eperon. Piliers; adhérens A un mur de terrasse, po®f maintenir la poussée des terres.
- Epi. Briques posées diagonalement et en chevrons contr®' riés, tel que le parquet en point de Hongrie.
- Epingles. On appelle de ce nom des gouttes de soudât® qui percent le tuyau de plomb que l’on soude.
- Eponges. Ce sont, en plomberie, les deux bords mobiles q®9 l’on place sur la longueur d’une table à couler le plomb, po®9 donner à ces tables la largeur demandée.—C’est sur Ie9 éponges que l’ouvrier fait glisser le râble.
- Epousseter. C’est enlever avec une brosse sèche, la pont' sière sur l’objet que l’on veut peindre.
- Epure. Dessin grand comme nature, d’une pièce de trait» d’un escalier, etc.
- Equarrir. Tailler une pierre ou une pièce de bois à I’é' querre , de sorte que leurs faces opposées soient parallèles que toutes les faces soient à angle droit.—Rafraîchir 1®* joints des vieux carreaux ou les réduire à une mesure pl®* petite.
- Equarrissement. C’est tracer IeS pierres sans le secouf’ des panneaux.—On toise aussi par équarrissement. C’e*1 mesurer la pierre à angle droit, suivant la forme qu’elle ava'! après les sciages , la taille des joints et des paremens, sa®’ avoir égard aux évidemens, s’il y en a.
- Equerre. C’est un instrument en fer, ouvert à 90 grés et à b’seaux en dedans, dont les vitriers se serve®1
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- four mettre les panneaux à l’équerre. Presque tous les ou-Vriers se servent d’équerre.
- Je
- Espacer tant plein que aide. Laisser entre les solives 8 poteaux, etc., le même espace que leur largeur.
- Essence. Partie éthérée et huileuse de la térébenthine, ^ui sert h détremper les couleurs broyées à l’huile.
- Etain. Métal blanc et flexible. Le plus beau est celu* Rjn nous vient d’Angleterre, et qui est connu sous le nom à la rose ou de Cornouailles. Ensuite vient l’étain d baguette, l’étain de broc, l’étain de plat, et enfin l’étain de vaisselle, qui est le plus commun de tous.
- Etamer. C’est recouvrir le plomb d’une couche mince d’étain. Il faut que les parties de plomb que l’on veut souder ^ient étamées ou blanchies.
- Etamoir. Planche garnie d’une plaque de fer, sur laquelle ‘®8 vitriers font fondre la poix résine et la soudure, pour faire des soudures.
- Eteindre de la chaux. C’est la délayer avec de l’eau pour
- conserver et pour l’employer.
- Etouper. C’est presser les feuilles d’or avec un tampon, pour les obliger à prendre la colle.
- Etrésillon. Pièce de bois placée obliquement entre deux Parties de murs, ou dans une tranchée pour retenir les terres, afin d’empêcher le mouvement ou l’éboulement.
- Etrier. Bande de fer coudée et contre-coudée pour maintenir les chevêtres d’un plancher, ou pour soutenir des lambourdes.
- Events. Ouvertures faites aux moules des tuyaux de plomb °o de fonte, pour laisser échapper l’air lorsqu’on y verse le **>étal en fusion. — On les nomme aussi ventouses.
- Evidement. Refouillement fait dans une pierre. — Un ^idement simple est celui dont la partie retranchée a été c°mptée par le toisé avec la pierre restant en œuvre. — L’ë-®idement avec déchet est celui dont la pierre retranchée est déduite dans ce toisé.
- Evolutions. Ce sont les coutovirs que l’on fait faire à la fu-toée, au moyen des cloisons de briques de champ et des plan-
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- chers en tuile que l’on construit dans l’intérieur d’un poêla dé construction.
- Exhaussement, Elévation ajoutée à un mur ou autre partie de construction.
- Extrados. Surface convexe extérieure d’une voûte.—' On appelle voûte èxtradossée celle dont la surface extérieure est entièrement de niveau.
- F
- Face. Moulure plate et peu saillante , comme les bandes d’une architrave.
- FaHage. Pièce de bois qui forme la partie angulaire du haut d’un comble sur laquelle portent les chevrons. — C’est aussi la nappe de plomb qui est placée sur le faîte d’un bâtiment , qui fait le chevron et qui recouvre de chaque côté le premier rang d’ardoises.
- Fanion. Petit morceau de 12 à i5°, dont les deux extrémités sont retournées en crochet, et dont on se servait autrefois pour maintenir et relier ensemble les tuyaux de cheminée pigeonnées en plâtre.
- Farineux. Peinture qui tombe faute de colle ou par l'humidité du mur sur lequel elle est appliquée;—vernis qui n’est pas adhérent à la peinture.
- Fausse coupe. Joint de tète oblique à la douelle d’une voûte.
- Fausse équerre. Instrument formé de deux règles plates qui roulent l’une sur l’autre sur un axe qui les réunit; il sert à transporter sur l’épure l’angle convenable pour la taille; les menuisiers font eux-mêmes les fausses équerres dont ils font usage et les nomment aussi sauterelle.
- Faute. On appelle ainsi une crevasse qui s’est faite sur un tuyau de conduite en plomb.
- Faux plancher. C’est au-dessous d’un plancher ou delà pointe d’un comble, un rang de petites solives sur lesquelle* on ne marche point, et destiné seulement à diminuer la hauteur d’une pièce.
- -Fèces. Dépôt qui se forme au fond du vase servant à faire le vernis, ou dans les barils d’huile de lin ou autre.
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- Feint. On appelle bois feint, marbre feint, etc., toute citation peinte de ses objets.
- Fer. Métal que le commerce désigne par différentes dénominations. — Fer de roche; •— demi-roche, ceux du Berry et de la Lorraine; —à martinet, ceux de petit échantillon ; — en boite, qui se livre par paquet; — courson-, fer ^°ux de forme irrégulière ; —cornette, large et méplat; — fer platiné,. fer carillon, fer à seau, côté de vache, Cingles, fer rond , fer plat, fer carré, fer écroui, fer f°rffé, etc., etc..
- Ferme. C’est l’ensemble dès pièces de bois d’un comble destiné a porter le faîtage et les pannes : pour un appenli ou 1,11 comble à un seul égout, ce sont des demi-fermes.
- Fermer. C’est poser la clef d’uné voûte ou d’une plate-"jtnde. — C’est aussi poser la dernière pierre d’un cours d’as-Slses , que l’on nomme clausoir.
- Fermette. C’est la petite ferme qui couvre une lucarne.
- Fermeture d’une cheminée. C’est l’extrémité intérieure ^ un tuyau de cheminée dont l’ouverture est rétrécie pour Uüninuer la colonne d’air et placer la mitre.
- Fermoir. Outil de fer méplat, acéré, ayant un manche
- bois, à l’usage des menuisiers pour enlever du bois avant
- pousser le rabot.
- Ferrer. C’est ajouter et poser les ferrures dès portes, des Croisées et des armoires d’un bâtiment : l’ouvrier qui ne fait Kuère que cette partie se nomme ferreur.
- Ferrures. On appelle pièces de ferrures toutes les pièces ue fer , comme serrures, verroux, espagnolettes, etc., lentes en noir au vernis ou d’un autre ton rechampi.
- Feuille d’or. C’est le petit carré d’or intercalé entre chaque feuille d’un livret de batteur d’or.
- ^ Feuillure. Entaille carrée réservée dans les pieds-droit ^ une baie de porte ou de croisée.
- Fiche. C’est une espèce de grand couteau qui sert à faire entrer le mortier dans les joints des pierres.
- Ficher. C’est l’action de faire entrer du mortier entre deux assise» de pierres calées et posées, et t’emplir les joints en
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- mer lier clair ou en plâtre, après avoir bouché les bords de ces joints et des lits avec de l’étoupe.
- Fil. C’est, dans la pierre, une petite fente ou veine tendre qui divise la masse.
- Filer. Les peintres appellent filer, imiter des moulures de corniches et des joints, enfin toutes les parties d’archilectur® qui se tracent et se font à la règle.
- Filet. C’est une petite moulure carrée qui en accompagn® une autre plus grosse. On l’appelle aussi listel.
- Filières. Veines ou crevasses verticales qui se trouvent dans les masses de carrières et qui interrompent les bancs d® pierre.
- Fldche. C’est ce qui manque au bois de charpente qui n’es* point équarri à vives arêtes on dit alors bois fldcheux.
- Flanelle. Les miroitiers se servent de petits morceaux d® cette étoffe qu’ils attachent sur le parquet de glace, afind® préserver les glaces du frottement et de l’humidité.
- Flèche. C’est, dans un arc, la ligne qui, passant par 1® milieu de l’arc, est perpendiculaire à la corde.
- Fleuron. Ornement d’imagination imitant de loin quel' ques fleurs et feuillages, et entremêlé souvent de figure* d’animaux ou autres, dont les anciens et les moderne* décorent les frises des édifices.
- Flotteur. Tringle garnie d’une boucle creuse en cuivr® mince, que l’on ajoute à un robinet pour le faire fermer pa( le seul secours de l’eau contenue dans un réservoir.
- Fond. Mur de fond, pan de bois de fond. C’est en gé' nèral une construction élevée aplomb depuis la fondation jusqu’au haut d’un bâtiment. — En peinture, les couches d® fond sont les premières couleurs d’impression que l’on place avant les couches de teintes.
- Fondant. Alcalis propre à la fusion des sables pour fabri' quer le verre.
- Fondement ou fondation. C’est là partie des murs d'u® bâtiment qui est au-dessous du sol.
- Forme, Lit de recoupe ou de poussier que l’ou étend suf
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- l aire d’un plancher pour le carreler. —- De sable ou de ciment sous le pavé.
- Forger le plomb. C’est le frapper avec des masses.
- Four. Coffre en tôle fermé par une porte, que l’on place ®U-dessus du foyer d’un poêle.
- Fourneau. Construction établie dans des souterrains pour Chauffer les pièces supérieures, ou pour alimenter des c°urans de chaleur. (Voyez pompe d’appel.)
- Fourneau potager. Construction en briques ayant des ^chauds et un cendrier, pour faire la cuisine.
- Fosse d’aisances. C’est le lieu pratiqué en meulière avec ton enduit de mortier au-dessous ou au niveau, du sol des Caves , dont le fond est pavé, pour recevoir les matières qui tombent par les tuyaux des cabinets d’aisances. — On appelle fasse d chaux une cavité fouillée dans la terre pour faire couler et conserver la chaux éteinte.
- Fossés. Creux pratiqués â l’extrémité du moule où on coule *e plomb, pour recevoir le surplus de cette matière lorsque 1® sable a passé sur le moule.
- Fouetter. C’est jeter sur le lattis d’un plancher , du plâtre clair avec un balai de bouleau neuf, pour le crépir et l’enduire ensuite.
- Fourreau. Tuyau de cuivre que l’on rapporte au haut ® un corps de pompe, pour servir de réservoir à l’eau montante.
- Foyer. Dalle de pierre ou de marbre doublée en pierre, au ®as d’un chambranle en avant de l’àtre de cheminée. Un foyer à bande est celui qui se compose d’un panneau entouré de bandes d’encadrement. Un foyer à compartiment Se compose de plusieurs panneaux encadrés de baudes de diverses couleurs.
- Foyer de cheminée. Vide observé dans les planchers de charpente, pour la construction des cheminées.—C’est, dans un poêle, l’emplacement réservé peur mettre le combustible.—C’est aussi la partie horizontale au niveau du parquet ou carreau, laquelle est comprise entre le contrecœur et les jambage» ; on le nomme aussi dire ; — en
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- marbrerie, c’est la table de marbre qui est au-devant de l’àtre et des jambages du chambranle.
- Franche {Pierre). C’est la plus parfaite des pierres, 1® plus pleine, la moins coquilleuse et d’un grain égal et fin.
- Fresque. Peinture à l’eau, faite sur un enduit de mortier frais.
- Fretle. Cercle en fer ou en cuivre que l’on rapporte à divers objets pour les empêcher de se fendre et de s’écarter.
- Frise. En maçonnerie, c’est la partie de l’entablement entre l’architrave et la corniche; — en menuiserie, c’est, en général, une partie lisse et unie entre les moulures horizontales. — C’est aussi un large champ que l’on peint ordinairement d’une couche brune, au bas des murs intérieurs-
- Frite. C’est la calcination des substances propres à faire 1® verre, avant leur fusion.
- Frontispice. C’est la face principale d’un grand édifice.
- Fronton. Corniche triangulaire ou formée d’un segment de cercle qui couronne l’avant-corps principal d’un édifie® ou d'une porte , croisée, etc. ; la partie lisse au milieu s® nomme tympan.
- Frotter. C’est passer un linge sec sur la dernière couch® d’assiette où l’or doit rester mat, pour qu'il s’étende mieu* ei qu’il soit plus brillant.
- Frottis. On appelle faire des frottis, étendre une coulent transparente pour imiter les nuances diverses de la matièr® que l’on peint, ou pour produire des effets de lumière.
- Fruit. C’est une légère diminution en talus, et en dehors, de bas en haut d’un mur; le contre-fruit ou surplomb est l’inclinaison contraire. On monte toujours un mur avec un pet* de fruit ; le surplomb est un vice de construction ou un effet des tassemens.
- Fumiste. Ouvrier chargé de faire tous les ouvrages pouf diriger la fumée.
- Fusée. Chaux fusée , c’est celle qui se réduit seule et* poudre., et n’est plus propre à être employée.
- Fusible. Matière fusible, c’est celle qui change de nature? se fond et acquiert de la transparence à l’action du feu.
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- Pût. Partie cylindrique d’qne colonne entre la base et le '“apitean..—Ou i il en fer dans lequel on monte des mèches e diverses grosseurs pour percer des trous de goujon.
- G
- Gâche ou bride. Espece de croissant à scellement aux eux extrémités, pour maintenir les tuyaux de descente, j, Gâcher. C’est détremper du plâtre avec de l’eau pour eiüployer. — Gâcher serré, c’est mettre du plâtre seule-jOènt jusqu’à ce que l’eau qui est daas le fond de l’auge soit ,Uei il sert alors à hourder les murs, — Gâcher clair,
- 5 est mettre de l’eau de manière qu’il soit liquide; il sert alors " Sobeter et à enduire, ou à traîner des moulures.
- Gaine. Demi-statue dont l’extrémité inférieure se ter-lîllr"ï en piédestal allongé, se rétrécissant par le bas, de sorte Tjie le buste prend naissance de ce piédestal. On les place le lJms communément dans ies jardins français et dans les grands galeries.
- Galbe. Taille circulaire qui a la forme d’un modillon ou ^tisoie. — Le chantournement d’un vase> d’un balustre,
- Ur>e console, etc.
- Garde-robe à l’anglaise. Cuvette de faïence ou c’e por-Cftlaine|ovale, fermée par un piston et lavée par un robinet tl111 J est toujours adapté. Les cuvettes rondes, sans réservoir, Se nomment demi-anglaises.
- Gargouille. Dalle de pierre recreusée, pour l’écoulement .es eaux», On en fait aussi en moellon avec des enduits de
- C||nent.
- Garnis. Ce sont de petits moellons que l’on place en ^plissage entre des moellons de plus forte dimension, ou Prière des carreaux de pierre. ç Garniture. Maçonnerie en tuile et en brique, que l’on aU à l’intérieur d’un poêle , pour qu’il conserve plus long-ett>ps sa chaleur.
- ç, Garniture de pompe. C’estJ’ensemb'e du clapet, des reUes en cuivre, du corps de pompe, des brides , etc., qui c°mp0se toute la pompe.
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- Gauche. On appelle ainsi toute surface plane qui s'est contournée d’elle-même , comme du bois vert, ou une pierre dont le parement est mal dressé, et en général tout ce qui» au lieu d’être parfaitement de niveau, n’a pas les qqaire 8“' gles sur le même plan.
- Gaude. Végétal dont on tire une conlenr janne.
- Géométral. On appelle ainsi l’élévation d’un édifice deS' sinè sur une échelle sans le secours de la perspective.
- Gerbe. C’est la réunion de plusieurs jets d’eau, formai ensemble une girande.
- Gerseau. On noir*ae ainsi la corde qui entoure le moufl® d’une poulie, et qui sert à l’amarrer.
- Gersure. Crevasse ou lézarde ; c’est une fente dans de* enduits.
- Giron. C’est la largeur de la marche d’un escalier, «uf laquelle on pose le pied.
- Glace. Table plus ou moins grande de verre blanc très' épais, ayant les deux faces polies, et sur une desquelles face* on pose des feuilles d’ètain préparé , et on coule du vif-af gent pour l’y fixer : on l’appelle alors glace au tain, glace blanche lorsque ses surfaces polies restent nues.
- Glacer. C’est, en peinture, étendre légèrement une cou-'1 che transparente 6ur une autre.
- Glacis. C’est une taille ou un enduit en pente sur un im>[ de clôture, sur un entablement, ou autrement, et qui facili14 l’écoulement des eaux. — Couche de couleur de peu de con" sistance , que l’on étend sur un fond pour le rendre trans' parent.
- Glaise. Terre grasse et compacte, qui, étant pétrie e* épurée, sert à empêcher les infiltrations des eaux des bassiné des réservoirs, etc.—On appelle conroi de glaise l’épaisseuf de cette terre dont on entoure ces bassins.
- Glaiser. C’est faire , entre deux murs en maçonnerie, l6 conroi de glaise pétrie avec les pieds.
- Gobeter. C’est jeter avec la truelle ou avec la main, do •plâtre passé au panier, gâché clair , ou du mortier, sur u1* mur ou un lattis quelconque, et l’étaler en même temps e® passant la main dessus.
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- , Godet. Petit bassin que l’on fait arec du plâtre, sur les Joints des pierres, pour y introduire du coulis quand les as-s*ses sont trop serrées pour les ficher. On coule ainsi le dessus d’un dallage.
- Gomme. Suc aqueux et gluant, qui sert k la composition des vernis.
- Gomme-laque. Résine dure, qu’on emploie dans la Composition des vernis ; elle sert aussi dans la dorure à •huile, pour couvrir les teintes dures avant de les coucher •ta mixtion.
- Gorge. Monlnre concave ayant la forme d’nn quart de cercle ou une courbure à volonté ; une gorge de cheminée , i enduit circulaire intérieur, derrière le manteau.
- Gouge. Outil arrondi ettaillaut, en forme de rigole, qui sert à pousser à la main les moulures en plâtre, en raccordant des parties traînées au calibre.
- Goujon. Bout de petit fer rond, ou de bronze, que l’on incruste dans des assises pour les maintenir l’une sur l’autre.
- Gouttet. Languette en plâtre pratiquée à l’intérieur d’un Joyau de cheminée pour diriger la cheminée ou pour envelopper le bout d’une pièce de bois.
- Goutte. Petit ornement ayant la forme d’un petit cône tronqué, ou d’une petite pyramide, dont on fait usage particulièrement dans l’entablement de l’ordre dorique.
- Gouttière. Canal en plomb, en zinc, ou en fer-blanc, Pour recevoir les eaux pluviales entre deux combles, ou sur le devant des égouts \ on en fait aussi en bois de chêne re-creusé.
- Grad'ne. Outil d’acier, refendu de quatre dents, pour ^grossir les paremens du marbre. On l’appelle gradine à 9rain d’orge, lorsqu’elle a six dents : on s’en sert avant la Précédente.
- Graine d’Avignon. Fruit dont on tire une couleur jaune ^ui sert à faire des stils de grain.
- Granit. Matière très-dure, composée de quartz, schorl, mica et spath v il y en a des violets, des rouges, des verts, etc.
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- un en fait ordinairement des bordures de trottoirs pour b* quais, des marches , des bornes, dés dallages, etc.
- Graisser. C’est enduire de mastic les goujons et agrafé que l’on introduit dans les pierres ou dans les marbres, po»/ empêcher l’oxidation.
- Gras. On dit que le mortier est gras lorsqu’il y a bea«' coup de chaux. Lorsqu’il n’y en a pas assez, le mortier es* maigre.
- Gratter. Les peintres grattent les anciennes peinturé èt les détruisent avec un grattoir avant de repeindre.
- Gratter à vif. Lorsque le peintre enlève toute l'ancien®* peinture sur des boiseries.
- Grattoir. Sorte de triangle en fer, armé d’un manchet qui sert aux peintres à gratter les anciennes peintures., el aux plombiers à aviver le plomb avant de le souder.
- Grès. Espèce de rocher que l’on tire des lieux sablonneu*' U y a du grès dur qui sert à paver les routes, etc. Le gré* tendre est empoyé à bâtir, dans les pays où cette màtièr* est commune. On appelle ces sortes de constructions ou' vrages en grès sérié.
- Grésiller. C’est façonner les bords des pièces de. verr®1 — On appelle grésoir ou grugeoir, l’outil avec lequel o® fait ce travail.
- Grève. Gros sable que l’on trouve sur les rives des fleuve* et des rivières, et dans quelques parties de la terre. Ce sabl® fait de bon mortier.
- Gris. Couleur dont on peint ordinairement les boiserie* intérieures, et qui se compose de blanc avec un peu de noi( ou de bleu.
- / - V
- Grisaille. Couleur commune qui se compose de noi* avec un peu de blanc.
- Grue. Grande machine servant à élever de grands fat' deaax. On appelle gruau, une grue plus petite, mise e" mouvement par un tourniquet.
- Gruger. C’est égrainer le marbre en perçant un trou av«l la marteline ou la boucharde, pour ébaucher des parties sculpture.
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- Gueule-de-loup. Coude de tuyau en tôle qui se place sur fr haut d’une cheminée, et qui tourne de manière que son °riüce est toujours opposé aux vents.
- Guillaume. Espèce de rabot étroit dont se servent le* Menuisiers et les charpentiers pour dresser la rive des bois.
- Guillochis. Sorte de filet on ruban sculpté formé de deux %nes restant toujours parallèles, contournés en entrelas, et Souvent enrichis de resseaux et fleurons dont on orne les frises, sophies et plates-bandes.
- Guindage. On appelle ainsi l’assemblage des moufles r P°ulies, halemens et cordages, qui s’adaptent à une machin© destinée à élever des fardeaux. Elever ces fardeaux, c’est les 9uinder.
- Gypse. Pierre qui se réduit en plâtre par la calcination.
- H
- Hacher. C’est dégrossir le parement rustique d’une pierre a^ant de le îayer. C’est aussi détruire avec une hachette les 4t*ciens enduits d’un mur pour^iire des plâtres neufs.
- Hachette. C’est une espèce de marteau de maçon dont la P5nne est tranchante. Son nôm désigne assez son usage.
- Harpes. Excès ou queue des pierres d’encoignure ou des Extrémités d’un mur de face , pour faire liaison avec les Murs que l’on pourra élever par la suite. •— On appelle ainsi ,fis pierres plus longues que celles qui forment les deux pa-teuiens des murs.
- Hauban. C’est un très-gros cordage que l’on adapte à une t-hèvre ou à une autre marchinc par l’une des extrémités, et l’autre à un pieu, à un arbre eu à un bâtiment voisin feur la maintenir dans la direction verticale. Une machine se Maintient ainsi à l’aide de deux ou trois haubans.
- Héberge. C’est l’étendue en longueur et en hauteur qu'oe-c,1pe un bâtiment sur un mur mitoyen.
- Hélice. Ligne courbe qui tourne obliquement autour d’un c}’hndre. — Le filet d’ une vis forme d’bélice.
- Hèmi cycle. C’est l’épure d’un arc de voûte divisé pour
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- tailler les voussoirs.— C’est aussi les panneaux et les eerc®* qui servent à tailler ces voussoirs.
- Herminette. C’est un outil dont le fer est courbe et trair' chant, et dont les charpentiers font usage pour planer Ie3 parties ceintrées des pièces qu’ils ont à tailler.
- Heurt. On nomme ainsi la partie d’un conduit qui est plus élevée qu’elle ne devrait être relativement à son nivea» de pente.
- Hirondelle. Rond de tôle rapportée au pourtour extérieur d’un tuyau pour renvoyer les eaux pluviales.
- Horizontal. On nomme ainsi tout ce qui est parallèle & l’horizon, c’est-à-dire de niveau.
- Hors-œuvre. Mesure prise en dehors d’un objet. — Dans' œuvre est la mesure prise en dedans. — Reprendre en sous' œuvre, c’est reprendre des murs par-dessous, en étayant leS parties supérieures. — Mettre en œuvre, c’est employer de* matériaux, les façonner et les mettre en place.
- Hotte. Partie d’un tuyau de cheminée de cuisine , depu1* le manteau jusqu’au plancher. —On donne ce nom à une eu* vette eu entonnoir qui reçoit les eaux de cuisine à Pextré'' mité d’un tuyau de descent^. ,
- Ilourder. C’est maçonner un pan de bois, un plancher) ou des murs, soit en mortier, soit en plâtre.
- Hourdis. Maçonnerie en plâtras et plâtre, ou en mortier* des remplissages des cloisons et des pans de bois, et entre Ie* solives des planchers. — Ilourdir, c’est garnir de plâtre e11 de mortier les murs en moellons. — Ilourdir à bainide pl tre ou de mortier, c’est verser à pleine auge ces matières s»* l’assise arasée, avant et après le placement des moellon8' afin de remplir Arès-exaclement toutes les cavités.
- Huile. La peinture emploie plusieurs espèces d’huile poü( broyer et détremper les couleurs, savoir : l’huile de lin> Y huile de noix, Y huile d’œillet et Y huile grasse.
- Hydraulique. Art qui enseigne à mesurer, à diriger et11 élever les eaux.
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- Vocabulaire.
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- I-J
- Jalon. Bâton appointé par une extrémité et fendu en tête, ^Ur y mettre une carte dont on se sert pour lever des plans Sllr le terrain, ou pour tracer des lignes droites.
- Jambage. Construction en maçonnerie élevée à plomb, soutenir quelque portion d’un bâtiment. On dit jambage 6Porte, de croisée, d'arcade, de cheminée, etc.
- ,, Jambe étrière. C’est un pilier en pierre qui fait partio On mur de face, élevé entre deux propriétés dont les assises en partie engagées dans le mur mitoyen, et forment en *?enie temps tableau de porte cochère, bâtarde, d’allée, ou j,e boutique.—Une jambe d’encoignure est celle qui fait ®ogle des deux faces d’un bâtiment isolé. — Une jam be sous 2°utre est celle engagée dans le corps du mur en maçonne-tIe > et qui est élevée sous la portée des poutres. C’est ce jjo °n nomme des chaînes. — Une jambe boutisse, c’est celle °0t la queue des assises est engagée dans un mur de refend, ?*} s«rte que les deux paremens sont en joints, et qu’un des Joints fait parement.
- , Jambelte. C’est une petite pièce de bois de charpente po-verticalement ou obliquement pour soutenir la portée
- On arbalétrier ou autre pièce.
- Jarret. Sinuosité qui se trouve sur un parement de mur •“al taillé.
- Jauge. Morceau de cuivre sur lequel sont tracées des lignes ^ des pouces , qui servent à connaître l’eau contenue dans **0 réservoir. On appelle aussi jauge une cuvette divisée par Coü)partimens pour mesurer les eaux.
- Jauger. C’est appliquer une règle sur un ouvrage ou au > e Matière d’une largeur et d’une épaisseur donnée, pour 6 faire droit ét parallèle.
- .Jaunir. C’est appliquer une couche de teinte légère d’ocro trempée à la colle sur les blancs de dorure, avant de les °Ocher d’assiette.
- Jectisses. Les terres jectisses sont celles qui ont été rap-1 rtéçs sur le sol : on ne peut construire sur les terres jec-
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- 592 VOCABULAIRE.
- lisses, parce qu’elles ne sont pas solides, il faut fouiller ja*-qu’aux terres vierges ou au sable.
- Jet. Espèce d’entonnoir par lequel on verse le plomb e*1 fusion dans le moule propre à faire les tuyaux.
- Jet d’eau. Ajoutoir en cuivre fixé à l’extréroitc'd’un tuya11 dans un bassin , et par lequel l’eau, en sortant, forme le jet*
- Jettées. Constructions élevées en maçonnerie à l’entré* d’un port, pour servir d’abri et briser les vagues, et à l’exlré' mité de laquelle on construit un fort pour en défendre Peu' trée à l’ennemi.
- Jeu d’orgue. L’on nomme ainsi un soubassement composé de trois planches en plâtre placées sous le manteau d’une cheminée, et percées de trous pour le passage de l’aif froid qui doit refouler la fumée dans le foyer.
- Imposte. Assise en pierre qui termine un jambage o* pied-droit, et sur lequel on pose le coussinet ou sornmie( d’une arcade. Une imposte est souvent décorée de moulures*
- Impression. Premières couches à l’huile dont les substances sont entrées dans les pores du bois.
- Imprimer. C’est étendre avec la brosse les premières couches de couleurs à l’huile.
- Injustement. C’est un carreau de pierre neuve à 1J place d’un autre dans une assise.
- Indivis. Propriété qui appartient h plusieurs particulier*) et dont iis jouissent en commun, en partageant ensembl* les revenus et les produits, suivant le droit et la part q«* écheoit à chacun d’eux.
- Intrados. Surface intérieure d’une voûte, d’un arc, d’u# vcussoir, d’une plate-bande.
- Joints. C’est, en général, l’espace qui reste entre deu* pierres posées. On remplit ces joints avec du plâtre ou du mortier; ils sont ou verticaux, ou inclinés, ou horizontaux, soit qu’il s’agisse d’assises de murs, ou d’arcades, d* voûtes, etc. — Des joints en coupe sont ceu-y. inclinés) tendant au centre des claveaux d’une voûte, d’une arcade) ou d’une plate-bande. — Joints de tête, ceux en coupe ap-parens, et formant parement à la douelie d’une voûte ou a11 plafond du tableau sous une plate-bande. —< Joints dèrobéh
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- VOCABULAIRE. 293
- teux d’aplomb sur la face, et inclinés, sur le derrière des Caveaux. — Joints démaigris à une ciselure, ceux des assi-Ses qui n’ont qu’un parement, comme pour les murs de revêiemens ou autres semblables. — Joints mâles et femelles , dont l’un porte un tenon , et l’autre une entaille.
- Jointif, Lattis Jointif. C’est celui dont les lattes sont jouées très-près les unes des autres, comme pour un pla-*°ûd, une cloison sourde , etc.
- le
- Jointoyer. C’est remplir avec du mortier ou du plâtre s joints des assises d’un mur.
- Jouées de lucarne. Ce sont les deux côtés triangulaires gourdes et enduits en plâtre, couverts quelquefois en ar^ doise à l’extérieur. '
- Jour. On appelle ainsi toutes les baies faites dans les ^urs pour éclairer l’intérieur d’un bâtiment.
- L
- 4
- Labour. Outil de plombier, en forme de pelle remuer le sable du moule à table, après l’avoir «
- qui sert rosé.
- Lait de chaux. Chaux détrempée dans beaucoup d’eau P°ur blanchir les murs et échauder les écuries.
- Laiton. Métal jaune et factice ; c’est la même chose que cuivre jaune,
- Lambourde. Pierre tendre, d'un haut appareil, que l’on hre des carrières de Sainl-Maur et de celles des environs de Paris.
- Lambris. Plafonds rampans qui se font sous les combles.
- Lames de plomb. Ce sont des morceaux de plomb très-^ince.
- Laminer. C’est passer le plomb ou le fer sous le laminoir.
- Laminoir. C’est une machine sous laquelle on comprime les métaux que l’on veut réduire à une faible épaisseur.
- Lancis. Moellons, meulières ougranis, que l’on met de "'stance en distance dans de vieux murs , en remplacement de
- ceux qui sont pourris ou délites.
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- 294 VOCABULAIRE.
- Langue. Bout de tuyau aplati, fixé â l’extrémité d’un robinet en cuivre, qui jette l’eau en nappe dans la cuvette d’unn garde-robe. ^
- Languette. Petit mur en plâtre, de 3<> d’épaisseur, ou en brique , de 2° ou de 4°» pour les tuyaux de cheminées. On nomme languette de face, celle sur le devant du tuyau» et languette costière, celle en retour; languette de dossiert celle du fond ; languette de refend, celle qui sépare deu* tuyaux dans une soucbe de plusieurs cheminées.
- Lanterne. Sorte de petit dôme ou de petit comble vitre pour éclairer une galerie, un escalier, etc. — Roue d’un cric qui est au haut du mandrin qui sert à monter R® tuyaux de plomb.
- Laque. Espèce de pâte rouge ou jaune que les peintres mêlent avec du blanc pour faire diverses teintes.
- Larmier. Gros membre carré d’une corniche ou d’un en' tablement, dont le plafond est refouillé en canal pour faire égoutter l’eau , et qu’on appelle manchette. On fait aussi un larmier sous les saillies d’un chaperon de mur de clôture.
- Latte. Bois de chêne refendu suivant son fil, dans IeS forêts, de 4 P- de long sur i5 à 18 1. de large , et 2 à 3 1> d’épaisseur, pour être employé à différens usages dans les bàtimens.
- Lattis. Poser la latte et la clouer sur les solives d’un plancher ou sur un pan de bois , etc. On appelle lattis <* claire-voie, poser les lattes éloignées les unes des autres» et lattis jointif, lorsqu’elles se touchent.
- Laver. C’est plonger dans l’eau les cendres du plomb coulé elle remuer pour séparer ce qui reste de bonne matière.
- Loger. Tailler la pierre avec la laie ou marteau brettelé; c’est le dernier travail d’un parement que l’on frotte cepen' dant quelquefois au grès après l’avoir layé , et particulière* ment sur la pierre dure, d’un grain fin.
- Légers ouvrages. On appelle ainsi tous les ouvrages fait® en plâtre seul, ou sur un lattis.
- Lessiver. C’est frotter d’anciennes peintures nu verni® avec une brosse trempée dansl’êau-secondc pour les enleve1’ avant de les repeindre.
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- VOCABULAIRE. 295
- Levage. C’est, en charpente, la pose en place des différâtes pièces qui composent un pan de bois, un comble, un Plancher, etc. ; on dit aller au levage.
- Levier. Morceau de bois de brin qui sert à soulever des! Rideaux en faisant une pesée.
- Lézarde. Fente qui se fait dans les murs en maçonnerie ou dans les plafonds et enduits en plâtre.
- Liais. Pierre très-dure et très-fine que l’on tire des envions de Paris.
- Liaison. Manière d’arranger les pierres, les moellons et *es Briques lors de la pose, pour que les joints ne se trouant pas les uns sous les autres. — Alliage de l’étain avec lo Plomb pour en former la soudure.
- Libage. Pierre provenant du ciel des carrières, ou dos bancs inférieurs, dont la pétrification n’est pas parfaite; ejle n’est propre que dans les fondations. On appelle indis-l'uclement libages toutes les pierres employées dans les fondations, et qui sont brutes ou grossièrement taillées.
- Lien. Un lien en charpente est une pièce qui maintient *e poinçon avec le faîtage , ou un arbalétrier avec l’entrait, °u enfin un poteau avec le chapeau au-dessus.
- Lierne. Nervure d’une voûte d’ogive partant de la clef Mix tiejjcerons.
- Ligne d’eau. C’est l’ouverture d’un tuyau qui a de dia"’ btèlre la i44e partie d’un tuyau do i° de diamètre.
- Lilas. Couleur composée de blanc, de laque et de bleu de Prusse.
- Limon. Cours d’assises de pierres rampantes et en coupe 'lui porte l’extrémité des marches d’un esealier , et sur lequel pose la rampe.—-C’est aussi, en charpenterie , le moreau dans lequel s’assemblent les marches.
- Limosinage ou limosinerie. Maçonnerie en moellon bourru, hourdée en mortier sans être parcmenté ; c’est ainsi l’on construit les fondations d’un bâtiment.
- Linçoir. C’èst, dans un plancher, la pièce do bois qui est ®n-dessus d’un vide de porte ou de croisée, et qui reçoit les bouts des solives de remplissage dans cet espace.
- Lingot. Plomb qui sort des lingottières.
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- YOCABULAIRE.
- lin teom. Pièce de bois posée horizontalement sur les jambages d’une porte où d’une croisée, dans un mur, pour en former la fermeture.
- Listel. Petite moulure carrée qui en accompagne une plu9 grande ou qui sépare les cannelures des colonnes.
- Lit d’une pierre. C’est la surface de dessous telle qu’eli® se trouvait dans la carrière. — Le lit de dessous est celui sur lequel on pose l’assise supérieure. —On appelle lit bmt, celui qui n’est pas . ébousiné.—'Si les lits sont inclinés, comme pour les claveaux d’arcades ou plates-bandes, on les nomme lits en joints ; s’ils ne sont pas recouverts d’un® autre assise, comme , par exemple , le dessus d’un balcon de mur, on les appelle lits en parement.
- Litharge. Chaux de plomb demi-vitrifiée , qui sert de siccatif dans la peinture à l’huile.
- Livret. Petit livre de papier mince et rougeâtre, compose de vingt-six feuillets , qui contient vingt-cinq feuilles d’or.
- Long-pan. C’est le grand côté d’un comble en charpente) à l’extrémité duquel sont les croupes.
- Louve. Ancienne machine en fer qu’on engage dans le lit supérieur d’une pierre, pour l’enlever et la mettre à sa place ; ou ne s’eu sert presque plus.
- Losange. Figure géométrique à quatre côtés égau#, detiï angles aigus et deux angles obtus.
- Lunette. Baie voûtée pratiquée dans una voûte, un arc de cloître, un berceau, dans un dôme, etc.
- M
- Maçon. C’est l’ouvrier qui fait tous les ouvrages en plâtre ; dans les ateliers de peu d’importance, le maçon est aussi limosin, c’est-à-dire qu’il construit les murs, et poseur , parce qu’il pose la pierre, les dalles, les appuis, etc.
- Madrier. Longues planches épaisses, en sapin ou en chêne, servant, les premières, aux échafaudages des maçons , et les dernières, dans les autre? professions , à différons usages.
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- VOCABULAIRE. 297
- Malandres. Ce sont des nœuds pourris qui se trouvent ^ans le bois de charpente : ces bois doivent être rejetés pour 1 exécution des travaux de bàtiinens.
- Malfaçon, On appelle en génétal malfaçon dans les constructions , toute défectuosité dans les matériaux et notamment toute négligence dans l’exécution, et qui sont le ré-mdtat, soit de l’ignorance, soit de l’infidélité de l’entrepreneur.
- Malléable. Qualité des métaux qui peuvent se déployer sans se briser , et qui peuvent être battus, forgés et étendus ^ froid, comme l’or, l’argent, le plomb et les fers très-doux.
- Manchon. Moule dans lequel on souffle le verre en feuille O le verre en table.
- Mandrin. C’est une pièce de bois ou de métal cylindrique, Autour de laquelle on ajuste une pièce que l’on veut tourner. C’est aussi un poinçon d’une forme voulue dont les forgerons Se servent pour percer les traverses des grilles afin d’y faire Passer les barreaux.
- Manganèse. Minéral ferrugineux qui entre dans la composition du verre.
- Manœuvre. C’est le garçon qui sert un maçon, qui gâche '6 plâtre, etc.
- Manteau. C’est l’ensemble des jambages et de la traverse maçonnerie d’une cheminée. On appelle aussi manteau la barre de fer coudée aux deux extrémités et scellée dans le mur dossier qui porte sur les jambages et qui sert à soutenir m traverse.
- Marbre. Pierre calcaire à cassure grenue, très-compacte, et qui reçoit le poli. —On appelle Marbre brut, celui qui e*t en bloc , et qui n’a reçu aucune tailie ni préparation.'—• Marbre piqué , lorsqu’il est taillé à la pointe. — Marbre fauché, lorsqu’il est travaillé à la pointe ou au ciseau. — Marbre poli, celui qui a été frotté au grès, au bouchon de hége et à l’éméri. —Marbre lustré, s’il a été lissé et frotté aVec le tampon de linge et la potée.
- Marbres peints. C’est du marbre imité en peinture. — appelle marbre veiné celui qui représente toutes les cou* j®urs, les veines, les taches, les cailloux et autres accidcns de matière. —Marbre chiqueté, celui qui imite les granits. Marbre jeté, celui qui imite le porphyre.
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- Marche. C’est la partie de l’escalier sur laquelle on posa les pieds; le devant,est la hauteur; le dessus le giron; la longueur est Y emmanchement. — On dit qu’une marche est droite lorsqu’elle est*renfermée entre deux lignes parallèles. — Gironnée ou dansante , lorsqu’elle a plus de giron d’un côté que de l’autre. — Chanfreinée, si le devant est taillé en chanfrein. — Pleine, si elle n’est pas délardée dessous. — Délardée, lorsque ce dessous est chanfreiné. —' Palière, c’est la dernière marche d’un étage, qui fait le bord du palier et le dessous de la première marche de la révolution du dessus.
- Marché. Ce sont les conventions écrites qu’un propriétaire fait avec un entrepreneur pour la construction d’un bâtiment, suivatat les plans et dessins de l’architecte ; on passe des marchés par toise, à la tâche ou en bloc. Ces derniers s’appellent les clefs à la main.
- Mardelle. Pierre dans laquelle est percée un trou, suivant le diamètre d’un puits , et qui le couvre à hauteur d’appui.
- Maroufler. C’est couvrir avec des toiles collées le derrière des lambris, pour les empêcher de se fendre.
- Marteau. C’est un outil que tout le monde connaît. Il prend différentes formes en raison des professions de bâti-mens : on appelle marteau brettelé celui dont les tailleurs de pierre se servent, et dont l’extrémité en biseau est refendue en forme de dents, pour layer la pierre.
- Mascaron. Masque ou tête de grotesque que l’on place à l’orifice d’un tuyau de décharge , d’une fontaine, ou seulement comme décoration.
- Massicot. Nom donné à la céruse calcinée sur un feu modéré , et qui sert à faire les teintes dures.
- Massif. On appelle ainsi tous les ouvrages de maçonnerie en moellons ou meulière, construits dans la terre pour asseoir des constructions supérieures, ou pour sceller des poteaux ou autres.
- Mastic. Composition mêlée de diverses substances détrempées avec de l’huile ou d’autres corps gras, et qui sert à faire des enduits ou à remplir les joints des dallages, ou enfin à empêcher l’humidité.
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- Mastiquer le verre. C’est remplir de mastic les feuillures ^ans lesquelles le verre est placé.
- Mat. Ou appelle ainsi les couleurs en détrempe qui ne 5°nt pas vernies, ou l’or sur apprêt qui n’est pas bruni.
- Mater. C’est passer avec le pinceau une couche légère Mêlée de safran , sur les parties de dorure qui n’ont pas été brunies.
- Membron. Grosse baguette qui termine le bas de la bavette d’un bourseau. — C’est aussi la partie de plomb qui couvre M panne d’un comble de brisis.
- Mercure. Demi-métal liquide servant à dissoudre en par-t'e les feuilles d’étain, pour les mettre en contact avec le Poli d’une glace.
- Merrain. Bois de chêne refendu sur maille en petites Planches minces que l’on emploie pour les panneaux dès Paquets d’assemblages.
- Mesurer à l’équerre. On mesure ainsi les carreaux de ^erre, c’est-à-dire que l’on prend ensemble la hauteur et la largeur.
- Métope. Intervalle carré entre les triglyphes de la frise de l’ordre dorique.
- Meulière. Sorte dh moellon très-dur et rocailleux, et Quelquefois très-poreux, dont on se’sert dans la maçonnerie, et particulièrement dans les fondations et pour les fosses d’aisances.
- Mine de plomb. Substance qui sert aux peintres pour hoircir et rendre luisant les contre-cœurs de cheminées.
- Mise en ligne. C’est poser les.moellons en parement d'un mur, entre deux lignés tendues de chaque côté de la Maçonnerie.
- Mitre. Espèce d’entonnoir en tôle, en plâtre ou en terre cuite, que l’on place en haut d’un tuyau de cheminée. On en lait de diverses formes et grandeurs.
- Mixtion. Mordant qui sert à fixer l’or à l’huile. Il se compose avec de l’essence, des résines et du vermillon.
- Mndillon. Petite console en saillie , placée sous le larmier d’une corniche, sous un balcon ou sous les appuisdes croisées.
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- 300 vocabulaire.
- Moellcn. Lierre de petite dimension qui se tire des carrières à pierre. —-On appelle moellon piqué, celui qui est taille è vive arête, en lits, en joints et en parement.—-£***' mi lié, celui qui est taillé grossièrement avec la hachette.-' Ebousinè, celui qui est seulement équarri sur les lits et I*s joints, pour lui donner plus d’assiette. — Brut ou bourrih celui qui est posé tel qu’il est tiré de la carrière. —Bloquèt celui posé sans être mis en ligne, comme pour les massifs.
- Moise. Bourrelets observés au milieu d’un corps de pomp* en cuivre, pour y placer le collier en fer qui doit le fixef en place.
- Molette. Morceau de marbre ou de pierre, de forme co' nique , dont on se sert pour broyer les couleurs.
- Molleton. Mélange de blanc de céruse avec beaucoup d* blanc de Bougival.
- Montée. La montée d’une voûte est la distance vertical* prise depuis lé niveau de sa naissance jusqu’au-dessous de I3 clef : dans une voûte en plein-cintre la montée est précisé' ment la moitié du diamètre intérieur.
- Mortier. Composition de chaux mêlée avec du ciment ofl du sable dont on se sert pour joindre et lier les pierres, le* moellons, la brique et la meulière. —Le mortier gras est celui dans lequel il y a beaucoup de»chaux. — Le mortiet maigre, c’est celui au contraire où l’on l’a trop épargnée.
- Manchette. Larmier d’une corniche ; on l’appelle mou' cheile pendante, lorsqu’elle est creusée ou refouillée dans le plafond. — Elle se fait avec une règle à mouehette, sur laquelle cette moulure est poussée, et que l’on traîne sous le» plinthes où l’on doit les faire. —On appelle aussi mouehette les petits gra.vois qui pestent au fond du panier lorsqu’on passe ce plâtre. Ces mouchettes se mêlent avec le gros plâtre pour faire du pigeonnage et des hourdis.
- Moufle. Assemblage de plusieurs poulies mobiles, dans une même chappe, qui sert à enlever de grands fardeaux.
- Moufiettes. Poignée composée de deux morceaux de bois creusés en dedans, dont les plombiers se servent pour sortir du feu le fer à souder.
- Moule. Moule à tuyaux, cylindre creux , en cuivre' P°tin, ouvert par les deux bouts, et garni d'un noyau oâ
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- VOCABULAIRE. SOI
- mandrin à l’intérieur, dans lequel on verse le plomb pour couler un tuyau. — C’est une forte table de ib à 20 p. de longueur, ayant des rebords nommés éponges, contenant, sur toute sa surface, une couche de sable fin d’environ 60 d’épaisseur, sur laquelle on coule le plomb.
- Moulinet. Trueil horizontal ou vertical, armé de leviers, pour rouler les cordages des machines qui élèvent des fardeaux. C’est, chez les plombiers, une croix de fer par le moyen de laquelle on met le cric en mouvement lors du moulage des tuyaux.
- Moulure. Saillie droite carrée, ou à courbure , dont plusieurs ensemble forment des corniches, des chambranles, etc. On appelle moulures couronnées celles qui ont un filet ou listel au-dessus.
- Moye. C ’est une couche mince ou filet tendre qui se trouve dans les pierres et dans le sens du lit de carrière et qui la fait déliter.
- Mmd. C’est une mesure, pour la chaux, qui contient six futail les, et pour le plâtre , trente-six sacs de chacun deux boisseaux.
- Mur. De fondation, celui qui est au-dessous des terres.
- En élévation, tous ceux qui sont construits au-dessus du Sol. — De face, ceux extérieurs. — De refend, à l’intérieur d’un bâtiment. — Pignon, mur latéral dont le haut est triangulaire suivant le comble. — De dossi^ en exhaussement an-dessus du pignon pour adosser les tuyaux de cheminée. — Aile de mur, partie du mur-dossier qui excède les souches de cheminée. — Mur de soubassement ou allège, rjui forme l’appui d’une croisée. —1 De revêtement ou de ler-^asse, qui soutient des terres. — D’appui on de parapet, ^ui n’a que 2 à 3 p. de hauteur, et qui est terminé ordinairement par une dalle en bahu; — De clôture, qui renferme une enceinte de terrain, une cour, un jardin, sans apporter de bâtiment. — De douve, mur d’un réservoir, 'l un bassin , ou d’un canal séparé du mur extérieur par un eonroi en glaise.
- baissa'
- N
- , d’une voûte. C’est le commencement de la
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- S02 VOCABULAIRE,
- courbure. 1— C'est aussi une bande d’enduit de quelques pouees'de largeur seulement, faite dans un angle rentrant en raccordement des vieux plâtres.
- Nappe. Table de plomb que l’on emploie aux chaîneaui» aux terrassons, etc.
- Nervures. Parties saillantes sur les voûtes, qui forment des côtes sur les arêtes.
- Nœud. C’est la masse de la soudure de deux tuyaux.
- Niche. Renfoncement pris dans l’épaisseur d’un mur pouf pkcer une statue , un vase ou un poêle.
- Niveau. C’est la ligne parallèle à l’horizon. — On appelle niveau l’instrument qui sert à reconnaître cette ligne.
- Nivellement. Opération par laquelle on trouve la pente d’un terrain, et on règle de nouvelles pentes.
- Noquet. Morceau de plomb ayant la dimension d’une ar-doise , et que l’on place le long des joints des lucarnes et des cheminées, et sous les crochets de service.
- Noulet. C’est un petit chevron ou empanon formant l’au' gle rentrant d’un comble avec une lucarne.
- Noyau. C’est un cylindre qui monte de fond et qui porte les retombées d’une voûte Saint-Gilles ou d’un escalier, an centre de laquelle il est placé. — Cylindre que l’on place aU centre du moule à tuyaux de plomb.
- Nu. C’esWa surface unie d’un mur.
- O
- Obélisque. Pyramide quadrangulaire très-effilée et terminée en pointe de diamant : ces monumens, connus en Egypte, dans la Syrie et l’Arabie, sont, dans ces contrées, d’un seul bloc de granit et chargées d’hiéroglyphes. En France, on les parodie quelquefois pour orner les carrefours des forêts royales.
- Oblique. Se dit de tout ce qui n’est pi horizontal, ni vertical , mais incliné d’un côté ou de l’autre relativement à la ligne de terre.
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- VOCABULAIRE. 503
- Obtus. Se dit d’un angle qui a plus de 90 degrés ou du ^Uart du cercle. — Un angle qui a moins est aigu. Celui ’lm a juste cette ouverture de 90 degrés est un angle droit.
- Octogone. Figure plane qui a huit côtés et huit angles *gaux.
- Ocre. Terre friable de couleur rouge ou jaune , dont les Cintres font emploi.
- Ogives. Ce sont les arcs d’une voûte gothique, qui se terminent par un angle curviligne.
- Oiseau. Espèce de hotte plate en planches brutes, armée
- deux bras, que les manœuvres portent sur leurs épaules Pour servir le mortier aux limosins qui construisent des murs.
- Olive. Couleur secondaire composée de jaune mêlé de m>ir ou de bleu.
- Or. L’or subit différentes préparations dans la profession ou doreur, savoir : l’or à l'huile, qui s’applique sur un h>nd à l’huile avec des teintes dures et une couche d’or ; l’or **rr apprêt, qui se pose sur des blancs détrempés à l’eau, Couverts d’une cotiche d’assiette ; l’or mat, l’or bruni, l’or l’or taillé ou sculpté, l’or réparé, l’or repassé, l’or h'ettelé et l’or couleur, l’or d’Allemagne, l’or en coquil-h*, etc., etc.
- Ordre. On appelle ordre d’architecture l’arrangement céguiier de moulures et d’ornemens combinés pour former un ensemble qui servent de type à toutes les compositions architectoniques. — Les Grecs et les Romains nous ont laissé h:s ordres toscan , dorique grec, dorique romain, ionique et corinthien qui servent toujours de modèle aux architectes modernes.
- Oreille. Entaille à l’extrémité d’un appui de croisée ou d’un seuil, pour les faire entrer dans les baies.
- Oreillon. (Voyez Crossette.)
- Orienter un bâtiment. C’est reconnaître un bâtiment par ^apport aux quatre vents cardinaux.
- Ourlet. C’est la jonction de deux tables de plomb dont les bords sont repliés en forme de crochet. —On fait aussi tin ourlet au bord des chaîneaux, des cuvettes, etc. — Pe-
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- tit rebord qui est sur l’aile du plomb destiné à faire des panneaux de vitrage.
- Ovale. Figure plane curviligne, qui a un grand et un petit axe.
- Ove. Moulure formée par un quart de rond, et évidée eu forme d’œuf.
- Oxide. Dénomination des substances métalliques réduites dans un état de chaux par l’oxigène uni au calorique ou a un acide.
- P
- Paillasse. Construction massive en brique qui Sert à recevoir des charbons allumés pour griller des viandes, et à d’autres usages, dans une cuisine ou dans une buanderie, dans les usines, etc.
- Palette. Petite pièce de bois garnie de fer, que l’ouvrier pose sur son estomac pour pousser le foret; on l’appelle quelquefois conscience.
- Palette à dorer. Bout de queue de poil de petit-gris, monté dans une carte , qui sert à prendre les feuilles d’or s r le coussinet et à les poser.
- Palier. Partie d’un escalier au droit de chaque étage et qui donne entrée aux appartenons ; on appelle palier de repos celui qui est entre deux étages.
- Pan coupé. C’est une partie qui interrompt deux murs qui se rencontrent à angle droit. — Pan de bois, assemblage de poteaux en charpente.
- Panneau. Surface unie de peu d’étendue entourée de moulures. — C’est aussi l’assemblage de plusieurs morceaux de verre taillés différemment et attachés par des languettes de plomb.
- Panneau peint. Imitation en peintures, des moulures encadrant un panneau de lambris ou de porte, etc.
- Paquet de verre. C’est la réunion d’un certain nombre de feuilles , dont le prix est fixé dans les fabriques.
- Parpaing. Morceau de pierre de peu d’épaisseur, à deux
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- VOCABULAIRE. 305
- Pafemens, posé sous une cloison ou un pan de bois : on.dit ®assi qu’une pierre fait parpaing lorsqu’elle occupe seule épaisseur entière d’un mur.
- Parallèles. Lignes ou surfaces qui sont toujours à égales '“Stances les unes des autres.
- Parallélipipède. Corps solide terminé par six parallélogrammes, dont les côtés opposés sont parallèles entre eux.
- Parallélogramme. Figure plane de quatre côtés et quatre îngles droits, dont les côtés sont parallèles.
- Parement. On nomme ainsi toutes les surfaces apparentes '‘fis murs e: des lambris, des parpaings , des dalles , etc.; le Parement brut est la face ou épaisseur de la pierre telle Welle est sortie de la carrière; parement de tête, c’est le fioté formant épaisseur d’un mur qui ne se continue pas : on ^*t parement de moellons, de meulière, de brique ; parement piqué, essémillé, des faces visibles de ces sortés de ^’ars.
- Passe-partout. Scie sans monture pour débiter des pier-res tendres. 1
- Pâté. Masse de piètre convexe enduite pour construire hue vcûte sphérique ou autre.
- Patin. C’est, en général, toutes pièces de bois couchées sôr la terre pour en recevoir d’autres. Les escaliers en charpente ont un patin, c’est la pièce qui est posée de niveau sur les parpaings et dans laquelle sont assemblés les poteaux ou le premier niveau du limon.
- Peinture. Nom collectif de toutes les couches susceptibles d’être appliquées dans les bâtimens; on fait des peintures en détrempe, à l’huile, au vernis, à l’encaustique; peinture de décors, d’ornemens, etc.—Les peintres en bà-timens emploient sept sortes de couleurs primitives, savoir : les blancs, les rouges, les jaunes, les verts , les bruns, les bleus et les noirs. — Uiancs. Il y a quatre sortes do blancs , savoir : le blanc de plomb ou céruse pure , la même eèruse, mais mélangée de craie ou de terre de pipe, la craie ou le blar.c de BougiVal. — Rouges. Huit sortes de rouges, savoir : l’ocre, le rouge brun, le minium, le rouge de Prusse, la mine orange, le vermillon, le cinabre et la laque. —1 Jaunes. Huit sortes de jaunes, savoir : l’ocre, le stil de grain, l’ocre de rut, le jaune minéral, le jaune de Naples,
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- l’crpin. lesafranum et la terra-merita. *— Verts. Le vert <10 montagne , la terre verte de Save et le vert-de-gris*, sont!®* seuls verts dont la peinture de bâtiment fasse usage.—Brun*' Les bruns en usage sont : la terre d’ombre, le stil de grain brun, la terre de Sienne et la terre de Cologne. — Bleu$-Trois sortes de bleus, savoir : le bleu liquide, le bleu de Prusse, l’indigo.—Noirs. Les noirs sont au nombre ào quatre , le noir de pèche, le noir d’ivoire , le noir de fumé» et le noir de charbon. — On peut composer toutes les couleurs secondaires avec les substances primitives indiquées ci' dessus.
- Pendentif. Portion de voûte , suspendue entre les are5 doubleaux et les angles d’une voûte sphérique.
- Pentagone. Figure plane qui a cinq côtés et cinq angle* égaux,
- Percement. OuvertureTaite après coup dans un mur.
- Perche. La centième partie d’un arpent. La perche ordinaire est de 18 pieds carrés ; il y en a une autre de a> pied* carrés; enfin, la perche dite des eaux et forêts, a 21 pied* carrés.
- Perpendiculaire. Ligne droite qui, rencontrant une autre ligne droite, forme avec elle deux angles égaux, c'est-à-dire deux angles droits. 1
- Péristyle. Edifice ou vestibule orné de colonnes.
- Perron. Escalier découvert au-devant de l’entrée d’u» édifice ou d’un bâtiment de quelque importance.
- Perluis. Mur par où se perd l’eau d’un bassin, d’un réservoir ou d’une fontaine.
- Pesée. Faire une pesée, c’est l’effort que font des ouvrier* placés à l’extrémité d’un levier , pour soulever un fardeau, ou pour faire sauter un objet scellé.
- Pièce. Une p'èce de chapcnte est trois pieds cubes ; on appeïie aussi cette dimension une solive de bois.—Un cent de bois se compose d’un cube de 3ou pieds ou de cent pièce* ou solives.
- Piédestal. Corps solide erré d’un socle ou d’une hase et d’une corniche, destiné à porter une figure , ua vase ou une colonne.
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- Piêdouche. Petit piédestal ou socle orné de quelque montres, qui sert ordinairement à porter un buste^ un candélabre ou autre ornement.
- Pied-droit. Partie d’un trumeau ou d’une porte qui comprend le bandeau , le tableau et l’embrasement.
- Pierre. Corps dur formé dans les entrailles de la terre ; il T a beaucoup de qualité de pierres : les pierre dures résistent davantage aux grands fardeaux et à l’influence de l’atmosphère ; les pierres tendres servent aux ouvrages qui ne doivent supporter que des fardeaux médiocres et à la sculpture.
- Pierres d’attente, celles posées à l’extrémité d’un mur P°ur former liaison avec le mur que l’on présume devoir être bâti plus tard.—Pierre de haut ou de bas appareil, dont *e banc a peu ou beaucoup de hauteur. — Pierre d’échan-Üllon, bloc plus grand que les mesures ordinaires. — Pierre débitée, celle refendue à la scie. — Pierre brute, celle qui *st restée comme elle est arrivée de la carrière, et qui n’est, par conséquent, taillée sur aucune face.—Pierre équarrie* celle taillée grossièrement en parement et en joints.—Pierre Tustiquée , dont le parement est taillé à la pointe seulement.
- '—Pierre gélisse, c’est une pierre verte et humide , qui est Encore saturée de son eau de carrière. — Pierre moulinée, oelle qui s’écrase et se réduit facilement en poussière.—Pierre Pleine, entière, saine, celle qui n’a ni fils, ni trous, ni Veines, ni moyes, ni cailloux, ni coquillages. — Pierre poreuse ', celle qui a des trous, telle que la meulière. — Pierre fière, celle qui est difficile à travailler, parce qu’étant très-dure et sèche, elle s’éclate facilement sous le ciseau. — Pierre coquilleuse , celle qui est remplie de petites coquilles, telles que les roches des environs de Paris.—• Pierre filardeuse, qui a des fils.— Pierre grasse, celle ♦lui est humide, et par conséquent sujette à se fendre à la gelée. — Pierre délitée, celle qui a des fils dans le sens des lits. — Pierre en délit, celie qui n’est pas posée sur son lit de carrière.—Pierre layée , finie sur ses paremens.—• Pierre ragrééc, celle qui, après la pose, est retaillée sur ses arêtes et passée au grès.—Pierre fichée, dont les joints sont remplis en coulis de mortier ou de plâtre clair. — Pierre Jointoyée, dont le bord des joints est bouché à fleur des pa-remens, en mortier ou en plâtre.
- Pierre à chaux. Celie qui est propre à être calcinée pour être convertie en chaux.
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- Pierre à plâtre. Espèce de talc que l’on cuit dans les fours pour être eîiployé aux constructions.
- Pierrée'. Petit canal souterrain ou découvert au niveau du sol, construit en meulière , pour conduire les eaux d’un en' droit à un autre.
- Pierre à broyer. Dalle de pierre ou de marbre très-mince) dont on se sert pour broyer les couleurs.
- Pierre à brunir. Caillou taillé et courbé, et monté sut un manche, servant à brunir l’or.
- Pierre ponce. Pierre légère, poreuse et calcinée, qui sert aux peintres à unir les fonds d’apprêt avant de les coucher de teintes.
- Pieu. Morceau de bois appointé d’un bout servant au* fondations de bâtiment.
- Pigeonner. C’est élever des tuyaux de cheminée en plâtre.
- Pignon. Partie supérieure et triangulaire du mur latéral d’une maison ; le pignon suit la pente des combles.
- Pignon. ( Voir Lanterne. )
- Piquer. C’est faire un parement en grès. Piquer le Poellon , c’est le tailler sur les lits, les joints et le parement. —C’est marquer les journées d’ouvriers.—-C’estaussi ajuster un robinet sur une conduite d’eau.
- Pilastre. Pilier carré, en saillie sur un mur, qui a les mêmes proportions que l’ordre employé dans un édifice.
- Pile. Massif de maçonnerie servant à porter les retombées des arches d’un pont en pierre, ou les travées d’un pont en bois.
- Pilier. Maçonnerie en pierre ou en moellons, élevée sur un plan carré et destiné à .soutenir des plates-bandes, des arcades ou des voûtes eu arc de cloître, etc.; ou enfin les pièces principales d’un plancher ; on appelie pilier battant, celui qui soutient la poussée d’un arc ou d’une voûte. Il se fait quelquefois en console ou en arcade , etc.
- Piloter. C’est enfoncer des pieux où pilots pour affermit les fondations d’un édifice que l’on construit sur un mauvais terrain cru dans l’eau.
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- Minceur. C’est l'ouvrier qui donne quartier à la pierre, qui la place sur le chariot.
- •PmnwWes.Petitsparallélogrammes en cuivre refendu et ou-^ O au milieu qui sont placés aux extrémités de la règle mo-le d’un graphomètre ou d’une planchette, et qui sert à °rnoyer les points éloignés du lieu de l’opération.
- Piquet. C’est un bâton brut appointé par le bas pour être ^quédansla terre et servir de jalon, pour tracer des aligne-^ns.
- j, Piqueur. C’est, dans un atelier, le préposé chargé par Entrepreneur, de prendre note des journées des ouvriers et 8 marquer ceux qui s’absentent.
- ,, Piston. Corps cylindrique servant à faire monter l’eau 8 âne pompe.
- Plafond. Surface unie,#t dessous d’un plafond.
- Plan. Dessin représentant un objet supposé coupé hori-z°nta!ement.
- Planches. Tablettes minces en plâtre , que les fumistes posent obliquement sous le manteau d’une cheminée, pour c°ntenir la fumée.
- Planches de venteuse. Languettes de plâtre faites sous 11,1 manteau de cheminée , pour empêcher qu’elle ne fume.
- Plancher. Construction horizontale qui sépare les étages ?*m bâtiment. On appelle plancher hourdé, celui dont les ’Hervalies des solives sont entièrement remplis en plâtras et Mâtre. — A entre voux celui latte jointif, ou couvert en Rideau, enduit en dessous en laissant une partie de Régisseur des bois apparente. — Plancher creux , celui qui 11 est pas rempli entre les solives et qui est plafonné dessous.
- Planchette. Petit instrument à lever des plans, qui se compte d’une planchette assemblée d’onglet qui se pose sur uu Pied , et qui est garnie d’une alidade mobile.
- Plane. Outil tranchant ayant une poignée à chaque bout, l °®t on se sert pour couper les bavures d’une table de plomb °rsqu’elle est coulée, et pour unir les morceaux que l’on ^e,it souder ensemble. On appelle dèbordoir une plane ronde.
- Planer le plomb. C’est repasser le sable sur le plomb c°ulé, avec une plane, pour le rendre lisse.
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- Planter un bâtiment. C’est tracer snr le terrain tous le3 murs de face et de refend, pour élever la construction.
- Plaques'. Tablettes plus ou moins grandes, de tôle ou d@ fonte, pour l’intérieur des cheminées et des poêles de conS' truclion.
- Plaquis. Pierre de peu d’épaisseur , rapportée de champ sur un parement de mur, etc.
- Plat de verre. C’est une grande table de verre, que l’o0 coupe par morceaux arec le fer rouge et l’eau, pour forme1 des carreaux de vitre.
- Plats-bords. Madriers provenant du déchirage des ba-* teaux ; ils ont 2 à 3o d’épaisseur et i5 à 20° de largeur ; sont d’une longueur indéterminée. Les maçons s’en servent pour leurs échafaudages.
- Plate-bande. C’est l’assemblageTie plusieurs claveaux qui forment la fermeture d’une baie carrée de porte ou d’un® croisée. On dit qu’une plate-bande est extradossée ou arasét lorsque ces claveaux sont d’une hauteur égale, et ne se lie»! point avec les assises supérieures.
- Plate-forme. Surface horizontale qui couvre un édifice 5 c’est dans ce sens la même chose que terrasse.
- Plâtras. Matériaux provenant de la démolition des ou' vrages qui avaient été faits en plâtre.
- Plâtre. Pierre que l’on fait cuire à un feu modéré, qu’on réduit ensuite en poudre , et qui, étant détrempée avec de l’eau , sert de liaison à différens ouvrages de grosse construc' tion , et dont on fait les languettes de cheminée, les enduits, les plafonds, etc. On appelle plâtre gras, celui qui provient de bonne pierre , et qui, par sa cuisson , a acquis l’onctuo' sité que les ouvriers nomment amour. <—Plâtre blanc ou tablé, celui dont on a ôté le charbon en le retirant du four', il est à l’usage des sculpteurs.—Plâtre éventé, qui, resté quelques temps sans être employé, a perdu ses sels, il n’a plus alors de consistance et ne fait que de très-mauvais ou" vrages. —Le plâtre est gâché serré lorsqu’il est gâché avec très-peu d’eau; gâché clair, lorsqu’il y a beaucoup d’eau, et noyé, lorsqu’il y en a trop. —Le plâtre se passe au pa' nier, au sas, ou au tamis de soie , selon les ouvrages auxquels il doit être employé.
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- Plâtras. C’est le nom générique de tous les ouvrages faits €r> plâtre seulement, sur lattis ou non. On les désigne aussi s°us le nom de légers ouvrages.
- Plein-pied. Se dit de plusieurs pièces d’un appartement dont les planchers inférieurs sont de niveau et à la même ®aüteur. On dit, cet appartement a huit pièces de plein-Pied, etc.
- Plinthe. Membre plat et carré, formant la partie infé-Ueure d’un piédestal ou d’une colonne. —Bandeau à l'extrémité des murs, qui est placé horizontalement, à peu près 8|t niveau des planchers. — Petit socle peu élevé , au pourtour d’une pièce. — On peint ces dernières à teintes unies ou marbre feint.
- Plomb. Métal mou, ductile, d’un blanc bleuâtre ; c’est le moins sonore et le moins élastique de tous les métaux. On appelle plomb coulé ou en table, celui qui a été fondu sur hn moule et une couche de sable ; plomb laminé, celui qui a été fortement comprimé entre deux cylindres ; plomb en Saumon , celui qui vient des mines , et qui n’a reçu aucune Préparation ; plomb en culot, celui qui a été refondu dans h«e poêle ; plomb blanc, celui qui est étamé ; plomb alquifoux, est l’écume du vieux plomb, dont on se sert dans la poterie de terre. — Petit cylindre qui sert aux ouvriers pour poser leurs ouvrages d plomb. La petite plaque de même diamètre qui traverse la ligne de plomb se nomme °hat.
- Plumée. Ciselure de a k 3o de largeur , qui se fait à la relaie et au ciseau , pour dégauchir une pierre. — On nomme *Hssi plumée, l’épannelage d’un corps carré pour l’arrondir, Comme une borne, un tambour de colonne, etc.
- Poêle. Sorte de caisse en terre cuite ou en faïence, pour chauffer les appartemens ; il y a des poêles de numéros, des Poêles ronds, des poêles de construction ou sur ferrure , etc.
- Pois-résine. Matière qui sert k frotter la soudure pour dépêcher que le fer k souder que l’on applique dessus ne 8 y élame.
- Pompe. Machine composée de tuyaux en bois, en plomb
- en potin ; d’une soupape, d’un fléau , d’un piston, etc. Il ^ a des pompes aspirantes, des pompes foulantes, à cylindres, etc.
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- Pompe d’appel. Petit fourneau destiné à établir le cou' rant d’air dans un gros poêle de construction, lorsqu’on ve®1 le chauffer.
- Ponceau. Petit pont d’une seule arche, que l’on coD*" truit sur un ruisseau.
- Poncer. C’est frotter avec la pierre-ponce les blancs d’ap' prêts et les fonds d’impression, pour les adoucir.
- Porte-clapet. Pièce de cuivre circulaire pour être placé® sur la bride d’un corps de pcmpe.
- Portée. Sommier d’une plate-bande. — About du b®lS qui est incrusté dans les murs.
- Portique. Espace composé de voûtes, ou d’arcades no® fermées, et supporté par des colonnes ou des pilastres.
- Poseur. Ouvrier qui pose en place les pierres taillées a» chantier. Le contre-poseur est celui qui aide le poseur.
- Potasse. Substance saline servant à faire de l’eau-second«<
- Poteau cornier. Celui qui forme l’encoignure d’un pa® de bois ou d’une cloison.
- Potelet. Petit poteau dont on remplit les pans de bob sous les appuis de croisées au-dessus des linteaux de pot' tes, etc.
- Poterie de descente, d’aisances, etc. C’est la suite d® tuyaux en grès ou en terre cuite, établie pour les eaux ou le* cabinets d’aisances. On leur donne aussi le nom de chant»1 d’aisances ou descente.
- Potin. Métal factice composé des excrcmens du cuivr® jaune, d’élain et de calamine, dont on se sert dans la fou' tainerie
- Pouce d’eau. Ouverture d’un pouce de diamètre, par la-' quelle l’eau sortant sans être forcée, donne quinze pinte* d’eau par minute.—On le nomme aussi pouce de fontainier-
- Pouf. Nom des pierres ou des grès qui s’égrainent sous 1® ciseau, et ne peuvent conserver leurs arêtes.
- Poussée. Effort que font les terres et les voûtes sur le* murs qui leur sont opposés.
- Pousser au vide. On dit qu’un mur pousse au vide lorS"
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- Pousse-fiches. Morceau de fer rond qui sert aux vitriers four repousser les broches de dedans les fiches.
- Poussier. Recoupe de pierre pulvérisée, ou de plâtras *^duits en poudre et passés à la claie ou au panier, que l’on •ûêle avec le plâtre ; ce que les ouvriers appellent de la mu-l,rjue.
- Poutre. Forte pièce de bois des planchers qui portent les hêtres.
- Pouzzolane. Sorte de terre volcanique qui, mêlée avec <*6 la chaux, fait d’excellent mortier.
- Prêle. Herbe sèche servant à adoucir les blancs à la colle.
- Profil d’un entablement, d’un lambris, etc. C’est la ç°npe des membres d’architecture qui le composent, et des Assemblages.
- , Puisard. Trou Construit en moellons, à sec, ou en mor-J'er : mais où l’on a conservé des barbacanes, pour recevoir es eaux pluviales ou autres.
- Pyramide. Corps solide dont la base est un triangle, un Carré , ou un polygone , et dont le sommet est en pointe. — pyramide inclinée , celle dont la pointe n’est pas perpendiculaire au centre. — Pyramide tronquée, celle coupée sur Sa hauteur.
- Pureau. C’est dans les couvertures la partie de l’ardoise °ü de la tuile qui reste à découvert. «
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- Quai. Berge d’un fleuve, d’une rivière ou d’un port, re-* Oue , d’un mur de soutènement, pour maintenir les terres elpour contenir les eaux dans leur bassin.
- Quartier' tournant. Marches d’angles d’un escalier. —* quartier de voie, ce sont de grosses pierres sortant de la prière, dont une ou deux font la charge complète d’une °ituve à quatre colliers. On dit, pour retourner une pierre S|lr le chantier, qu’on lui donne quartier.
- Quart de rond. Moulure dont la forme est utl quart de
- ^rcie. . JT
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- Queue d’aronde. Manière de tailler l’extrémité d’un® pierre ou d’une pièce de bois pour la joindre à une autre. queue d'une pierre est le bout d’une pierre en boutisse cful est opposé au parement et qui entre dans le mur sans fahe parpaing.
- Queue de renard. C’est une traînasse de racines qui Pe* nètrent dans les tuyaux de conduite, et qui les engorgent.
- Quinconce. Plantation d’arbres à tiges élevées disposé6*' en échiquier, de manière qu’étant vus sur tous les sens, ^ forment toujours des allées parallèles et régulières.
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- Rable. Outil servant à étendre le plomb en fusion daÿS le moule.
- Rabot. Morceau de bois un peu arrondi, de 6 à 8° & large, emmanché au bout d’un bâton, pour remuer la cha^ lors de sa fusion , ou corroyer le mortier, etc.
- Racheter. C’est, en architecture, rejoindre : il ne se ^ guère qu’à propos de voûtes qui se pénètrent et arrivent l’ui>9 dans l’autre.
- Racinal. C’est*une pièce de bois debout et scellée dans ^ pavé pour soutenir une mangeoire d’écurie.
- Raccordement. Réunion d’une partie d’ouvrage neuf aVeC du vieux. — Réunion de deux tuyaux de diamètres inégaux par le moyen d’un collet.
- Raccorder. C’est, en peinture, refaire quelques partit de lambris ou autres , semblables aux anciennes couleurs-
- Rafraîchir. C’est faire revivre des couleurs ou des vernl5> ’ en les lavant avec une éponge humide d’eau-seconde.
- Rafraîchir. C’est retailler d’anciens joints de pierre.
- Ragréer. Passer la ripe ou le marteau sur le paremeà1 d’un mur en pierre, pour en Ôter les balèvres et boucher Ie* joints.
- Rampé$f. Ce mot désigne, en architecture, tout ce 1°'
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- "est pas de niveau ou parallèle à l’horizon.—Un limon ^topant, un arc rampant, un bahu rampant, etc.
- Ranche. Morceau de bois qui sert d’échelon en passant au 'l'avers le rancher d’un engin.
- , Râpe. Morceau de fer plat percé comme une râpe, dont es tailleurs de pierre se servent pour ragréer le parement pierres.
- Rapporteur. Demi-cercle en cuivre ou en corne blanche ^nsparente, dont le limbe est divisé en degrés et dont l)I' se sert pour rapporter sur un dessin les angles pris sur le Wain.
- , Ravalement. C’est la retaille de la surface extérieure d’un ?ieüx mur en pierre.—C’est aussi les plâtres qui Se font sur 4 face des murs en moellon.
- Ravaler. C’est faire les crépis et les enduits d’un mur, '•üne cloison, etc.
- , Rayon. Ligne droite partant du centre d’un cercle et armant à la circonférence.
- Reboucher. G^est remplir avec du mastic à la colle ou à huile, tous les trous, fentes et gerçures du bois, ou des h'urs et plafonds, avant de mettre les couches de teinte. Ce Savait se fait toujours sur les premières couches d’encollage
- °M’impression.
- . Réeépéter: C’est couper horizontalement la tête des pilots, Pqu’il a été battu au refus du mouton : il y a des machins avec lesquelles on coupe tous les pilots d’un pilot de la htême hauteur, quoique dans l’eau.
- Réchampir. C’est étendre sur quelques parties d’une hoirie , des couches de couleurs différentes. On réchampit la ?°rure avec du blanc de céruse pour effacer les bavures.
- , Rechausser. C’est rétablir la maçonnerie d’un mur par le ^'ed, ou faire un talus de pierre qui garantisse ses fondations.
- . Recherche. C’est poser un ou plusieurs carreaux participent, pour réparer une pièce déjà carrelée. C’est aussi lettre quelques tuiles ou ardoises sur un comble.
- Récipient de chaleur. Coffre formé dans un poêle de Instruction, pour y contenir l’air chaud, et le distribuer aàns l’intérieur de l’appartement.
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- Recoupes. Ce sont les éclats des pierres que l’on abat au* têtes avant la taille.
- Recouvrement. Saillie d’une pierre, d’une dalle, d’une planche, étc., sur une autre.
- . Recuire le verre. C’est déposer les feuilles dans un four chauffé modérément, et les y laisser refroidir lentement pour que le verre soit moins cassant.
- Rectangle. Figure rectiligne, à quatre côtés, qui a qua-tre angles droits.
- Redents. On appelle ainsi les ressauts que l’on fait de dis-' tance en distance à un mur, aune fondation, pour qu’il3 restent de niveau dans chacune de leurs parties, quoiqu’un côté soit plus élevé que l’autre.
- Refait. Adjectif que l’on donne au bois de charpente qui est bien équarri à vives arêtes et dressé sur toutes ses faces.
- Refend. Cavitée carrée, ou d’une autre forme, que l’o» fait sur les assises d’un mur, pour former des bossages.
- Refouülement. Evidement que l’on fait dans une pierre pour la creuser, en conservant ses quatre côtés.
- Refeuiller. C’est, en menuiserie , pousser une feuillure sur les rives d’une porte, d’une croisée, etc.
- Régalement. Se dit, en terrasse, de la réduction de la superficie du terrain à un même niveau ou à une pente égale.
- Regard. Petit bâtiment qui renferme les robinets de plusieurs conduits d’eau , avec un bassin pour en faire la distribution. C’est aussi une petite construction sous terre, couverte au niveau du sol avec un tampon en pierre destiné au même usage, et que l’on place au-dessus des acqueducs, etc.
- Regingot ou larmier. Petite cavité au-dessous de la saillie d’un appui de croisée , ou d’une dalle en saillie sur un mur.
- Rehausser. C’est appliquer des feuilles d’or sur un mordant mis par hachures, pour produire des clairs sur des sujets d’oinemens peints.
- Reins des voûtes. Ce sont les parties triangulaires comprises entre l’extrados et la ligne de niveau de cet extrados; ils sont remplis ordinairement en blocage de moellons ou de meulières hourdées à bain de mortier ou de plâtre.
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- Rejet. C’est le petit bout de tuyau en plomb , soude à un t0rps de pompe , et par où l’eau aspirée s’échappe.
- Rejets. C’est ce qui reste du plomb dans les fesses lors-^ on le coule et qu’il a passé sur le sable.
- Rejointoyer. Refaire les joints dégradés des murs eu t*ierre, ou en moellon.
- Relever une ciselure. C’est tailler au ciseau les bords 5|ûi parement de pierre , pour le dresser ensuite.
- Remanié. C’est, en pavage et en couverture, se servir de ,aHcien pavé, ou des tuiles et ardoises qui proviennent d’un liment démoli ou de quelques parties découvertes.
- Remplissage ou remplage. Construction en maçonnerie , Ote avec des pierres de toutes dimensions liées avec du inor-ler de ciment, dans des espèces d’encaissemens.
- . Remplissage. C’est hourder une pièce de bois, les solives 11 On plancher, les reins d’une voûte.
- Renflement d’une colonne. C’est la petite augmentation ^ diamètre qui se trouve quelquefois au tiers de la hauteur.
- Renformir. C’est lancer des moellons ou des tuileaux pns les joints et les cavités d’un vieux mur, avant d’en faire *s nouveaux crépis ou enduits.
- Renard. ( Voyez Queue de renard. )
- Repère. Marque que l’on fait sur un mur, pour donner un dignement ou pour reconnaître une hauteur, une pente et O&e dimension quelconque. —C’est aussi une marque faite s0r différentes pièces d’assemblage en menuiserie ou en charpente pour retrouver leur place lors de la pose. Tous les ouvriers de bâtimens se servent de repères.'—Marques, entailles, traits de couleur faits pour conserver des mesures, des nivaux ou des alignemens lorsque l’on construit , ou aussi P°ur reconnaître la place qu’occupait une pièce lors de sa dépose.
- Repiquer. C’est porter avec un petit pinceau une de iniquité entre le clair et l’ombre d’une moulure, d’une figure 0|t d’un ornement peint.
- Repos. C’est un palier qui est à mi-étage; ils se pratiquent Ordinairement dans les angles d’un escalier.
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- Repoussoir on fer carré. Long ciseau dont les tailleurs de pierre se servent pour la taille des moulures.
- Repris f-r C’est la réparation faite à mi - épaisseur et» même dé toute l’épaisseur d’un mur.—-On dit reprise ei* sous-œuvre, reprise par épaulée. (Voyez Epaulée.)
- Reprise par épaulée. C’est reprendre et reconstruit® partie par partie une portion de mur en sous^œuvre.
- Réservoir. Grand bassin dans lequel où rassemble Ie* eaux pour les distribuer ensuite dans les différens conduis qui partent de ce bassin. — Bassin où.l’on fait un dép^ d’eau pour la distribuer ensuite dans les fontaines ; j®ts d’eau, etc.
- Réservoir de fumée. Coffre observé à la partie sup®' rieure d’un poêie de construction, pour contenir la-fumée» qui, après avoir circulé au pourtour intérieur du poêle, 1 arrive pour en sortir par un tuyau en tôle qui la conduit en' tin dans une cheminée..
- Résine. Matière inflammable qui entre dans la comp®' sition des vernis.
- Retombée. C’est la distance horizontale de la naissait®® d’un arc à la perpendiculaire qui tombe de l’une des div1' sions de cet arc.
- Retondre. C’est couper sur l’épaisseur d’un mur pour supprimer les parties épauffrées et dégradées. — C’est au®8’ abattre et faire disparaître les ornemens eu saillie.
- Retour. Angle saillant que forme une encoignure, avant-corps, etc.—C’est un retour d’équerre, lorsqu’ forme un angle droit.
- Retraite. C’est la plus forte épaisseur d’un mur sur 5,1 partie supérieure. Elle part ordinairement du sol jusqu” environ 3 p. au-dessus; il y en a quelquefois plusieurs.
- Revêtement. C’est un mur qui soutient les terres d’une terrasse, d’un quai, etc. —On appelle dalles de revêt®"' ment celles qui se placent de champ au droit de la retrait® d’un mur en moellon.
- Revers. C’est, dans le pavé, le côté en pente depuis le pic^ des maisons, des rues et des places, jusqu’au ruisseau.
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- 'Riflard. Espèce de ciseau large, uni et dentelé, dont se Errent les maçons et les tailleurs de pierre.
- Rigole. Tranchée en terre que l’on fait pour construire tas murs en fondation.—Petit canal étroit fouillé dans les terres pour conduire les eaux.
- Ripe. Outil en forme de ciseau courbé , et dentelé par le Wit, servant à gratter le parement des pierres.
- River. C’est aplatir l’extrémité d’une cheviiie en fer ou en cuivre, ou d’un rivet sur une virole ou autrement peur Qu'elle ne puisse s’enlever à volonté.—C’est aussi rebrousser la pointe d’un clou en fer doux après qu’il a fixé des planches ou autres objets.
- Robinet. Clef d’un tuyau qui sert k retenir et à lâcher les eaux à volonté. Il y a des robinets à tête, des robinets à deux eaux, des robinets à col de cygne, des robinets flotteurs.
- Rocaille. Assemblage de plusieurs petits morceaux de îneulière poreuse recuite au feu, ou de coquillages scellés sur tin crépi de mortier de ciment, pour orner des soubassemens ou des panneaux de murs, particulièrement dans les bâti— toens pittoresques appelés fabriques par les artistes. On nomme rocailteurs les ouvriers qui font ces sortes de travaux, et qui font des grottes et des roches dans les jardins naturels.
- Roche. Pierre très-dure, pleine de coquillages, d’un gros grain : elle est de très-bonne qualité.
- Rocou. Pâte rouge qui sert à vermillonncr l’or.
- Rognures. Débris de peaux de veau, de mouton , ou de parchemin, qui servent à faire la colle des peintres en bàtimens.
- Rond de cuir. Bourrelet en cuir de bœuf graissé, que l’on place entre les brides des tuyaux dont on veut opérer la jonction.
- Rondelles. Piond en fer ou en cuivre, percé d’un trou an milieu pour le passage d’un robinet.
- Rondin. Cylindre en bois sur lequel on arrondit les tables de plomb pour faire des tuyaux soudés de long. Ou l’appelle aussi iondin.
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- 520 VOCABULAIRE.
- Rosette. Cuivre rouge sans mélange, tel qu’il sort des mines de Suède, de Hongrie et de Norvège.
- Rouleau. Pièce de bois de forme cylindrique que l’on place sous les pierres ou sous les grosses pièces de bois pour faciliter leur déplacement.
- Ruellée. C’est la bordure de plâtre ou de mortier, que les couvreurs forment sur les tuiles ou ardoises pour les sceller aux extrémités.
- Rustiquer. C’est piquer le parement d’une pierre avec la pointe du marteau.
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- Sable. Gravier composé de petits cailloux de différentes formes et de diverses couleurs. — Le sable de rivière se tire du fond des rivières, c’est le meilleur pour les mortiers.
- <— Le sable de terrain ou de sablonnière se trouve presque partout dans les campagnes.—Le sable de ravines est celui entraîné par les eaux pluviales dans les valions.
- Sablière. Pièce de bois posée horizontalement au droit des planchers de chaque étage dans des pans de bois ; celles qui portent les solives se nomment sablière de chambrées„
- Sablon. Sable extrêmement fin, blanc ou gris, qui s’emploie avec succès dans la composition des mortiers.
- Sabot. Morceau de bois dans lequel s’emboîte l’extrémité d’un calibre, et qui sert à le diriger le long des règles qui forment les chemins disposés pour traîner les moulures.
- Safre. Substance employée dans la fusion du verre.
- Saillie. Avance qu’ont sur le nu d’un mur les pilastres, chambranles, corniches, balcons, appuis, etc.
- Sandaraque. Résine en larmes qui entre dans la composition des vernis.
- Sang-dragon. Résine sèche et rouge foncé qui entre dans la composition des vernis communs.
- Sanguine. Pierre rouge dont les doreurs se servent quelquefois pour brunir l’or.
- Sapine. Longue pièce de sapin équarric destinée à des
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- ç°tübles de grandes dimensions ou à d’autres ouvrages de •^arpente : on les débite en madriers épais pour en boulonner trois ou quatre pièces ensemble.
- Saumon. Métal sortant des mines et marqué au coin des fonderies dont il provient.
- Sauterelle. Instrument en bois composé de deux règles Maintenues par un bout , et mobiles pour décrire des angles *fo toutes les ouvertures. (Voyez fausse équerre.)
- Saper. C’est abattre une vieille construction par le pied.
- Sas. Tamis formé d’un tissu de crin, qui sert à passer le Pfotre destiné, à faire des enduits.
- Sciage. On appelle en charpente, lois de sciage celui jlùi a été débité à la scie sur la longueur, avant l’emplo . (Voyez brin.) '
- Scie. Lame d’acier ou d’étoffe sans dents, assemblée dans M>e monture pour scier les pierres dures. — Scie passe-P&rtout, celle dont la lame est dentelée à grandes dents, Pour débiter les pierres tendres. — Scie à main. (Voyex fiche. )
- Sceller. C’est engager et arrêter dans un mur, ou dans cloisons ou pans de bois, toutes pièces de bois ou de fer. fait des scellemens en tuileaux, en plâtre, en plomb, etc.
- Scénographie. C’est l’art de représenter en petit un édifice ei1 relief, ce qu’on appelle un modèle.
- Scotie. Moulure creuse terminée par deux filets ou un C;irrê, qui se place entre les deux torses de la base de la c°fo;me de l’ordre corinthien.
- Seconde. On appelle eau-seconde, de l’eau forte modifiée ^cc de'l’eau commune, à l’usage des peintres, pour dégrais-8®r ou enlever les anciennes peintures à l’huile.
- Section. C’est le point où deux lignes se coupent.
- Segment de cercle. Partie d’un cercle renfermée entre arc et sa corde.
- Sel de tartre. Ce sel entre dans la composition de l’encaus-ll(lue, et la dégraisse.
- Sellette. Petit siège qui s’adapte à la corde nouée.
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- Serpe. Outil de fer acéré ayant un manche en bois, servant aux plombiers pour couper les tables de plomb.
- Servitude. Droit d’un propriétaire sur l’héritage de son voisin.
- Seuil. Pierre plate que l’on place au bas d’une baie de porte et qui est à fleur du sol.
- Siccatif. On appelle ainsi toutes les substances que l’on mêle dans les couleurs à l’huile, pour les faire sèch^ p’uS promptement. — Les peintres se servent de lithàrge, d’huile grasse et de vitriol.
- Siège. Maçonnerie qui reçoit la culotte et la cuvette d’un cabinet d’aisances. — Revêtement en menuiserie de cette maçonnerie.
- Simbleau. C’est un cordeau avec lequel on trace une cir-conférence, lorsque sa grandeur surpasse la portée d’un compas. On donne aussi ce nom à la courbure même qu’tf décrit.
- Singe. Machine propre à élever des pierres ou des moellons au haut d’un bâtiment. Elle se compose d’un treuil, qui tourne sur deux chevalets au moyen de bras, leviers , ou manivelles, adaptés à ses extrémités.
- Emilie. Marteau à deux pointes servant à piquer le grès»
- Smiller. Ebousiner, ou tailler grossièrement à la hachette, les lits, les joints et la tête du moellon avant de le poser. O» dit aussi essemiller.
- Socle. Solide carré qui sert de support à des statues, à des vases, etc.—C’est le carré au-dessous des bases de colonnes , des chambranles, etc.
- Sofjiie. Face sous une architrave ou sous un larmier.
- Solide Corps qui a trois dimensions, longueur, largeur et profondeur. —On l’appelle cube dans la construction.
- Solin. Filet de plâtre entre les dormans de portes et de croisées ; le long des carreaux et des murs d’une pièce.
- Somme. La somme s’appelle aussi panier de verre ; elle est composée de xl\ plats de verre de chacun 36 à 4o° dè diamètre.
- Sommier. Première piçrre dçi chaque côté d’un are ou
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- d’une plate-bande, qui est à plomb du pied-droit de la colonne ou du pilastre qui supporte cet arc.
- Sonde. Tringle de fer ajÿnt un crochet à l’extrémité, ou
- plomb attaché à une corde, pour être introduit dans les tuyaux de descente, et en précipiter les matières qui les engorgent.— Grosse tarière composée de plusieurs barres de fer qui s’emboîtent les unes dans les autres ; elle sert à percer le terrain pour reconnaître la nature du fond.
- Sonnette. Machine d’assemblage en charpente recevant One forte masse armée de fer appelée mouton, destinée à enfoncer les pilots pour les constructions dans l'eau.
- Soubassement. C’est la môme chose que la retraite d’uu bâtiment. —Planche en plâtre placée sous le manteau d’uns cheminée pour empêcher la fumée de sortir et la diriger dans le tuyau.
- Souche. Suite de plusieurs tuyaux de cheminée réunis ensemble , au-dessus du comble d’un bâtiment. .
- Souehet. C’est la pierre qui se trouve dans les carrières , au-dessous des bancs propres à faire des assises, et que les earriers cassent pour faire du moellon.
- Souder. Joindre une table de plomb à une autre, ou un robinet à un tuyau, au moyen de la soudure.
- Soudure. Alliage de deux parties de plomb et d’une partie d’étain, pour réunir les nappes de plomb ensemble, faire des tuyaux soudés, etc. Lorsqu’on veut faire la soudure plus fine, on met une plus grande quantité d’étain.'—Jonction d’une partie de plâtre neuf avec de vieux enduits, sur un plafond, un mur, etc.
- Soufflure. Cavité qui se forme dans le plomb et dans le cuivre, lors de la fonte.
- Soupape. Platine ronde et convexe, cônique et cylindrique, servant à ouvrir et à fermer une conduite. — Une s°upape de fond est celle qui sert à vider un bassin, un étang, etc. — Rond de tôle monté sur une tige en fer, pour boucher à volonté un tuyau de poêle. 11 y en a à clef, à bascule, à colonne, etc. — Pièce mouvante placée h l'orifice d’un tuyau de décharge, au fond d’un bassin.
- Soupirail. Baie en glacis, pour donner du jour aux caves. — Dans les aqueducs, c’est une ouverture en abat-jour,
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- que l’on pratique de distance en distance dans la voûte, pont
- faciliter l’introductipn de l’air.
- Sphère.-Corps solide parfaitement rond. —* C’est ce que l’on nomtne vulgairement une*0Mie.
- Spirade (ligne). C’est celle qui tourne en s’éloignant grà' duellement de son centre, comme la Yolute ionique.
- Stèréographie. Description et développement des solides.
- Stéréométrie. Partie de la géométrie qui traite de la me' sure des solides.
- Stil de grain. Sorte de pâte faite avec dé la craie ou autre terre blanche, ou .de l’alun, à laquelle on ajoute une subs' tance colorante.
- Slylobaie. Soubassement orné de base et de cornicbe, ét régnant dans toute la longueur d’un édifice.
- Stuc. Matière composée de poudre de marbre mêlée avec da la chaux pour faire des enduits sur les murs : 11 y en a qui imitent les marbres naturels, au moyen de diverses cou' leurs et de mélanges combinés pour produire cette imitation1
- Substances colorantes. Ou nomme ainsi tout ce qui es* propre à former des tons ou couleurs secondaires, à l’usag® de la peinture. Il y a des substances minérales et des subs-tances végétales.
- Suffînboc. Boîte en cuivre qui s’adapte à la tête d’ufl corps de pompe, pour boucher hermétiquement l’extrémité supérieure.
- Suin ou sel de verre. On appelle ainsi l’écume des alcalis dont la présence a lieu pendant la fusion du verre.
- Surcharge. C’est l’excès de charge qu’on donne à uU plancher pour le mettre de niveau, ou à un mur pour Ie mettre à plomb. — C’est aussi l’hèberge qu’un voisin construit au-dessus de la hauteur de clôture.
- Surface. C’est tout ce qui a deux dimensions, longueur et largeur.
- Surhaussé. Toûte ou arcade qui a de hauteur, sous cleft plus de la moitié de sa largeur.
- Surplomb. Construction dont la face n’est pas à plomb; ce qui est l’opposé de fruit.
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- fable. Espèce d’établi ayant des bords relevés, dans lequel on étend une coucbe de sable fin et très-uni, sur laquelle on coule le plomb. — C’est aussi le plomb coulé qui ên sort et qu’on appelle table de plomb.
- Table de verre. ( Voyez Verre. )
- Table saillante. C’est, en architecture, une saillie méplate qui décore un panneau î on en fait en peinture pour les imiter.
- Tableau de baie, de pied-droit. Partie de l’épaisseur du tour qui forme angle droit avec la face depuis l’arète exté-*ieure jusqu’à la feuillure.
- Tablette. Bande de pierre de peu d’épaisseur posée horizontalement sur un mur, sur les bords d’un balcon, sur une ^lustrale, un appui à jour, etc.
- Taille préparatoire. Première taille droite faite sur un Parement qui doit être ensuite taillé circulairement.
- Taille de pierre. Rustiquée, parement seulement dégrossi à la pointe du marteau , après les ciselures relevées. ^ Layée, parement rendu uni au moyen de la laye et de la bpe. — Ragrèée, dernière taille sur les paremens après la P°se des assises, pour faire disparaître les petites saillies ou “olèvres des arêtes d’une assise sur une autre ; on emploie Pour cette opération, le marteau, la ripe, la râpe, et quelquefois le grès.
- Tailloir. Morceau de pierre méplat, et parfaitement carré, qoi couronne les chapiteaux des colonnes.
- Tain. Composition d’étain, de plomb et de bismuth récits en feuilles très-minces , que l’on dissout en partie par *e mercure pour le rendre adhérent à la surface d’une glace.
- Taloche. Bout de planche au milieu de laquelle est une Poignée ; elle sert, en guise de trueile , à faire les enduits
- plâtre, ou en blanc en bourre.
- Talon. Moulure à double courbure.
- falus. Inclination ou pente que l’on donne au parement ^ ttn mur de terrasse.
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- Tambours de colonnes. Assises arrondies dont on forme le fût d’une colonne en pierre.
- Tambour. C’est un tuyau de plomb dont les deux extrémités sont de différens diamètres, pour joindre ou raccorder deux tuyaux de différentes grosseurs.
- Tambour mécanique. Ouvrage en plâtre que les fumistes font sous le manteau d’une cheminée pour empêcher de fumer.
- Tampon. Morceau de bois tourné portant une feuillure, destiné à fermer le bout de la colonne au-dessus d’un corps de pompe. — On appelle aussi tampon un piston de garde-robe.
- Tamis de crin ou de soie. On s’en sert pour passer le plâtre qui sert aux enduits et à lisser les coruiches.
- Taper. C’est coucher les blancs d’apprêt pour la peinture ou la dorure, en frappant avec le bout de la brosse au lied de glisser, pour faire entrer la couleur dans les pores du bois ou dans le fond des ornemens.
- Tarauder. C’est former le pas de vis d’un écrou, avec un morceau d’acier fait en vis appelé iarau.
- Tas. On appelle taille sur le tas celle faite sur place.
- Tassement. Effet d’un bâtiment affaissé par son propre poids.
- Tasseau. Traverse de bois sur laquelle est montée l’ar" mature d’un piston pour une cuvette de garde-robe. j
- Té. Bout de tuyau portant un autre bout en travers. —A| y a des tés à dèbouchure et des tés à abat-vent pour être pla'| cés à l’extrémité supérieure d’une suite de tuyaux de tôle. j
- Teinte. Mélange de plusieurs couleurs pour former un tofl quelconque.—On appelle teinte dure une couche de blanc d® céruse calciné, et qui ayant acquis une teinte jaune, eS* broyée ensuite à l’huile et détrempée à l’essence.
- Tenons. ( Voir Aboutissans. )
- Tenon. C’est l’extrémité d’une pièce de bois ou d’un mor' ceau de fer taillé et préparé pour entrer dans la mortai^ d’une autre pièce. ,
- Terra-merita. Racine dont on tire une couleur jaune.
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- Terrasge. ( Voyez Plate-forme.) — Ce sont anssi les ouvrages que l’on fait pour remuer des terres, faire des fouilles, des remblais, etc.
- Terrasses. Ce sont des cavités remplies de terre qui se trouvent dans quelques qualités de marbre. On les remplit en mastic, coloré en raison de la nature de la matière.
- Terre à four. C’est une terre franche ou argile jaune et grasse , qui sert à sceller tous les ouvrages de poêlerie et à hourder les fourneaux en briques.
- Terre cuite. Terre grasse ou argile cuite dans un four, après avoir été amalgamée et broyée pour en faire des potelés , de la brique, de la tuile et du carreau.
- Terre franche. Terre grasse, sans gravier , avec laquelle °n construit des murs de clôture. — Elle sert aussi àhourder tas murs en meulière ou en moellon, et les pans de bois, et a faire des aires de planchers. —> On en fait aussi du pisé.
- Thérébenlhine. Fluide visqueux et transparent, tiré des Arbres résineux : la substance spiritueuse de ce fluide se ftomme essence. — La thérébenlhine est la base des vernis enjployés dans la peinture.
- Tête de canal. C’est la partie d’une pièce d’eau opposée h. ta décharge de fond.
- Tète de voussoir. C’est la face intérieure ou extérieure du Voussoir d’un arc ou d’un claveau de plate-bande.
- Tête de mur. Epaisseur et parement d’un mur à son extrémité, qui est ordinairement formée d’une jambe étrière en pierre.
- Têtu. Masse en fer ou gros marteau, dont un côté est carré O l’autre méplat, qui sert à démolir ou à abattre les angles des pierres sur lesquelles on doit faire des évidemens.
- Tiran. Longue barre de fer plat, ayant un œil à chaque Extrémité pour recevoir une ancre en fer carré , destiné à eeapêcher l’écartement des constructions. (Voyez Ancre. )
- Tire-plomb. Machine composée d’un châssis de fer avec Jhgnon et roue d’acier, servant à former les lames de plomb <*0|U on se sert pour monter les verres de panneaux.
- , Toiles de tentures. Tissu très-clair de gros chantre *cr® » que l’on cloue sur des ehàssis préparés po*r les reee-
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- voir; on Ie3 recouvre ensuite de papier gris, sur lequel on colle le papier de tenture; il y en a de trois qualités : lotis ordinaire , toile fine, et toile forte ou à plafond.
- Toiser. C’est l’art de mesurer tous les ouvrages d’un bâtiment , de les développer, de les classer et de fixer leurs valeurs.
- Tôle. Fer en feuilles minces, battu sous le marteau et passé au laminoir. Il y en a de plusieurs sortes : les tôles à porte cochère, qui sont les plus fortes; la tôle en paquets , dont on se sert pour les tuyaux; la tôle laminée, et la tôle de Suède,
- Tondin. Gros cylindre de bois servant pour former et arrondir les tuyaux de plomb.
- Tonneau de pierres. C’est une mesure de i4 pieds cubes, en usage pour la vente des pierres Saint-Leu et Vergelé.
- Torchis ou bauge. Terre franche mêlée de foin ou de paille coupée et détrempée avec de l’eau, qui sert à hourder des pans de bois, cloisons et planchers, et pour faire des murs de clôture.
- Tore. Grosse moulure demi-ronde faisant partie des bases de colonnes.
- Tour d’échelle. Espace de 3 pieds de largeur que laisse ordinairement un propriétaire entre son mur et la propriété de son voisin.
- Tour du chat. Espace de 6 pouces que Ton doit toujours laisser entre le mur d’un four ou d’une forge et le mur mitoyen.
- Tour creuse. Parement concave d’un mur. — Une tour ronde est, au contraire, le parement convexe.
- Touret. Petite tour, ou roue à laquelle on donne un mouvement rapide, par le moyen d’une grande roue qui se tourne avec une manivelle, et qui sert à élever des pierres.
- Tourne-à-gauche. Sorte de clef dont s.e servent les serru-ïiers, les carrossiers , etc., pour détourner et desserrer des écroux.
- Tracer par équarrissement. C’est la manière de tracer If* coupe des pierres par des figures prises sur l’épure même > pour trouver les raccordemens des panneaux de tête, de douelles et de joints.
- Trait. On appelle pièce de trait un petit modèle d’are f
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- de voûte, de comble, etc., dont toutes les pièces sont taillées selon l’art de la stéréotomie. — Le trait carré est une ligne perpendiculaire sur une autre. — Trait de niveau, ligne fixée horizontalement pour diriger les ouvriers.
- Traîner une corniche. C’est l’exécuter au moyen d’un Calibre monté sur son sabot.
- Tranchée. Ouverture verticale ou horizontale, hachée dans un mur, une cloison, un plancher , etc., pour y loger nn poteau de cloison, pour y placer un tuyau, y encastrer nue ancre, pour lier les tuyaux de cheminée, etc. —C’est aussi la fouille en rigole que l’on fait pour les murs de fondation.
- Tranchet. Outil tranchant, servant à couper le plomb.
- Trape. Forte tôle, montée sur des châssis, servant, dans un tuyau de cheminée , de passage au ramoneur, ou, placée horizontalement, à boucher le bas d’une cheminée, Pour empêcher l’air froid d’entrer dans la pièce.
- Trapèze. Figure plane à quatre côtés, dans laquelle deux côtés opposés ne sont pas parallèles.
- Travaillé. On dit qu’un bâtiment a travaillé, lorsqu’é-tant mal construit ou élevé sur un mauvais fond, il tasse inégalement et que les murs bombent et sortent de leur a plomb.
- Travée de plancher. C’est l’espace d’une enchevêtrure à tine autre. — de balustres, c’est un rang de balustres terminé par deux piédestaux.
- Trémie. Espace compris entre deux solives d’enchevêtrure et un chevêtre, que l’on bande en plâtras et plâtre, pour porter l’âtre d’une cheminée. — On appelle barres de trémie les fers qui soutiennent le hourdis.
- Trépan. Outil servant à percer la pierre.
- Treuil. Pièce de bois cylindrique, qui sert dans les machinés, à tourner le cable , pour élever ou descendre les fardeaux.
- Trigonométrie. On appelle ainsi la partie de la géométrie ^hi Sert à trouver les parties inconnues d’un triangle , par *e moyen de celles qui sont connues.
- Trochisque. Nom générique de toutes les couleurs broyées
- l’eau, séchées ensuite, et qui forment alors de petits pains de forme cônique.
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- Trompe. Voûte en saillie sur l’angle d’un mur, soutenu© par l’art du trait ou de la coupe de pierre.
- Trompillon. On appelle ainsi une pierre taillée en forma de portion de cône, et servant de naissance ou de coussinet au voussoir d’une trompe.
- Tronçon. Morceau de pierre formant partie du fût d’une colonne et posé en délit.
- Trop-plein. C’est l’eau qui s’écoule d’un bassin ou d’un réservoir, par la décharge de superficie.
- Trottoir. Chemin étroit, élevé de quelques pouces le long du parapet d’un quai ou des maisons d’une rue , pour la sûreté des piétons.
- Trousquin. Instrument composé d’une tige plus ou moins longue avec une coulisse et une vis de pression, servant comme de compas dans le tracé des ouvrages de maçonnerie, de charpente et de menuiserie.
- Trousse. Sorte de cordage dont on se sert pour élever des fardeaux.
- Truelle. Outil en cuivre de maçon pour jeter le plâtre. •—Les plombiers se servent aussi de truelle pour faire les fossés au bout du moule à table.
- Truelle brettée. Truelle en fer dont un des côtés est dentelé , et qui sert à gratter et à dresser la superficie des enduits en plâtre.
- Truellée. C’est la quantité de plâtre gâchée que contient une auge.
- Trumeau. C’est la partie d’un mur de face entre deux baies de porte ou de croisée.*— On appelle jambe étrière, un trumeau qui est mitoyen.
- Tuf. Terrain compacte tenant de la nature de la pierre et de la marne, sur lequel on peut construire sans aucun danger.
- Tuileau. Morceau de tuile cassée dont on se sert dans différentes parties de construction et dans des scellemens ; on s’en sert aussi pour faire le ciment *
- Tuyau. Cylindre creux fait en plomb , en tôle , en fonte, en cuivre, etc. On appelle tuyaux de descente, ceux qui reçoivent les eaux des combles et des cuisines; tuyau soudé,
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- cclui qui est fait avec du plomb en table , que l’on roule sur Je tondin ou rondin , et que l’on soude de long ; tuyau fondu, moulé ouphysiqué, celui qui est fait dans un moule.
- Tuyaux de cheminée. Ces tuyaux se font en brique ou en plâtre. Ou appelle tuyau en hotte, celui qui est évasé au-dessus du manteau ; tuyau passant, celui qui, venant d’un étage tuférieur, passe à côté d’un manteau ; tuyau dans œuvre, celui pratiqué dans l’épaisseur d’un mur; tuyau adossé celui qui est en saillie sur le nu d’un mur; et enfin tuyau dévoyé, celui qui ne monte pas d’aplomb.
- Tuyau de chaleur. Tuyau de fonte faisant partie de l’inférieur d’un poêle de construction, qui conduit la chaleur par les bouches dans la pièce.
- Turcie. On appelle turcie une digue construite pour em-Pêcher les débordemens et les inondations.
- Tympan. On appelle ainsi la partie unie et triangulaire ^’un fronton qui se trouve entre la corniche du couronnement et les corniches rampantes.
- U
- Usages. On appelle en général usages , des conventions tacites qui faisaient loi autrefois dans le toisé des bâtimens, et qui n’avaientd’autre base que le caprice et l’habitude. Par Ces usages, les entrepreneurs étaient toujours payés des matériaux qu’ils ne fournissaient pas et des mains-d’œuvre qu’ils
- faisaient pas. Us sont maintenant tombés en désuétude.
- 1 Voir, pour les abus et le ridicule de ces usages, le Me-monto des Architectes et Ingénieurs, des Vérificateurs, Entrepreneurs, etc.
- V
- Vanne. Petite trape mobile qui se lève dans deux courses, au moyen d’une clef, pour lâcher les eaux d’un étang.
- Varloppe. Outil en bois de cormier ayant un fer carré
- tranchant, pour dresser les bois de menuiserie et quelques Pièces de charpente qui doivent être équarries à vives «rêtes.
- Veines. Parties tendres d’une pierre.
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- Ventouse. Tuyau en poterie ou en plomb , communiquant à une fosse d’aisances et élevé jusqu’au-dessus des combles, pour faire évaporer les mauvaises odeurs. — On appelle aussi ventouse de cheminée, une espèce de soupirail pratiqué sous la tablette, pour chasser la fumée. — Ce sont deux planches de plâtre placées sous un manteau de cheminée pour contenir l’air extérieur qui fait monter la fumée.
- Ventouses. ( Voir Events. )
- Verboquet. Cordage qui sert de lien à l’extrémité d’un fardeau élevé au moyen d’une grue, pour l’empêcher de tour1* ner en montant.
- Verge. Tringle en bois et en fer, à laquelle est attachée le piston d’une pompe, pour la faire mouvoir.
- Verges de plomb. Ce sont de petites bandes présentant deux rainures qui servent à monter les panneaux de vitrage.
- Vérin. Machine.qui sert à soulever des parties de plancher, de poutres , etc., pour les remettre de niveau.
- Vermeil. Liquide composé de vermillon, de safran, de gomme-gutte, et autres substances colorantes, qui sert à donner du reflet à la dorure.
- Vermillonner. C’est employer du vermeil dans le creuX de la dorure brunie, pour donner plus de brillant.
- Vernir. C’est couvrir la couleur d’une ou de deux couches de vernis.
- Vernis. Liqueur brillante , dessiccative, dont on couvre les couleurs pour leur donner du brillant. Il y a plusieurs sortes de vernis : le vernis à l’espril-de-vin, le vernis d l’essence, le vernis gras, le vernis à ferrure et le vernis gros guyot.
- Verre. Matière transparente dont on garnit l’intérieur deS châssis de croisées et autres, il y en a de différentes sortes : Verre d'Alsace, verre en feuilles , verre en plat, verre de Bohême, verre de couleur, verre double, verre dépoli, verre tayé•
- Vert de composition. C’est un vert secondaire, compose de plusieurs autres couleurspour en former un ton de cou* vention.
- Vertical. On nomme ainsi tout ce qui est perpendiculaire à l’horizon. Ce qui se trouve exactement dans cette position est d'aplomb.
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- Verticalement. On appelle ainsi tout ce qui est placé aplomb , ou perpendiculairement à l’horizon.
- Vestibule. Lieu couvert qui précède les pièces et les escaliers d’un bâtiment.
- Vide. On appelle ainsi toutes les ouvertures faites dans un hiur, pour y placer des portes ou des croisées.
- Vif. On dit ébousiner une pierre jusqu’au vif, lorsqu’on
- ôte tout le bousin pour atteindre la pierre dure.
- Vif-argent. Demi-métal servant à l’étamage des glaces.
- Vindas. Espèce de petit cabestan pour faire l’approche de ^rdeaux peu considérables. Voyez Cabestan.
- Vingtaine. Petit cordage qui sert pouf les verboquets et les échafauds.
- Violet. Couleur composée de blanc, de laque et de bleu de Prusse.
- Vis à chapeau. Sorte de vis servant à réunir les bouts de hiyauxde conduites, à fixer les porte-chapelets et les brides de raccordement.
- Vitraux. Nom des vitrages d’églises et autres semblables, formés de panneaux.
- Vitriol. Sulfate de zinc employé comme siccatif dans les Peintures à l’huile.
- Vive arête. On appelle ainsi les angles aigus faits , soit sur *apierre, soit sur le plâtre, sur le fer, le marbre, etc.
- Voie. On appelle voie de pierre, de moellon, de gratis , etc., ce que contient de ces matériaux une voiture ou tombereau; on dit aussi voie de plâtre, voie de char-I , etc. — On donne encore ce nom à l’ouverture que fait a scie dans un bloc de pierre ou de marbre.
- Volute. C’est l’enroulement en spirale des chapiteaux ionises et corinthien. On appelle volute d’une marche la partie Oculaire à l’extrémité , destinée à recevoir le pilastre de la ^tnpe.
- Voussoir. C’est ainsi qu’on appelle toute pierre préparée
- taillée qui sert à former le cintre d’une arcade ou d’une °ûte. Us sont à crossettes, lorsque la partie supérieure °rWe un angle pour se raccorder avec une assise de niveau.
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- 534 VOCABULAIRE.
- On appelle voussoir extradossé, celui dont la tête est de niveau, et forme l’extrados de la voûte.
- Voussure. Portion de voûte dont le plan est moindre que le demi-cercle ; celles qui se font à l’intérieur , au-deS' sus d’une baie de porte ou de croisée, se nomment arrière-voussure.
- Voûte. Construction cintrée en pierre ou en moellons > et même en pots creux. On appelle voûte surmontée celle qui a en hauteur plus du demi-diamètre; voûte surbaissée, ou anse de panier, celle qui a en hauteur moins du demi' diamètre; plein cintre, celle dont la courbe est un demi' cercle parfait: voûte en ogive, celle dont le cintre se conv pose de deux lignes courbes égales, se coupant au sommet, ce qu’on appelle aussi voûte gothique; voûte d’arête, celle qui se compose de la rencontre de quatre lunettes égales, oit de deux barreaux qui se croiseut ; voûte sphérique, celle qui est circulaire en plan ou en profil ; voûte à lunette, celle qui est traversée par des lunettes directement opposées; voûte sur noyau, celle qui tourne autour d’un massif en cylindre ou de tout autre forme ; voûte cônique, celle dont la douelle a la forme de la surface d’un cône ; voûte en are de cloître, celle qui se forme de quatre portions de cercle dont les angles sont rentrans, etc., etc.
- Voûter. C’est construire une voûte sur des cintres en char pente, ou sur un noyau en maçonnerie; ou appelle voûlet en tas de charge, mettre les lits des joints en coupe du côté de la douelle, et de niveau du côté de l’extrados.
- rm M YOCABVUûRK.
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- TABLES DES MATIERES
- COIYTENÜES
- ' DANS LE SECOND VOLUME.
- Pages.
- Suite bu chap. IV. § iv. Dispositions communes à
- à tous les baux.............. 1
- § 5. Quelles personnes peuvent intervenir dans les
- baux ........... ........................... 4
- § 6. Des Usufruitiers......................... 5
- § 7. Des Congés............................ibid.
- § 8. Des Obligations réciproques des propriétaires
- et des locataires et fermiers.............. 10
- § 9. De la Remise ou diminution du prix que doit
- obtenir le locataire ou preneur........... 18
- Art. vin. Du Privilège..................... . 3o
- Art. ix. Des Expertises ............ 36
- Art. x. Des Ordonnances et rêglemens particuliers relatifs à la ville de Paris.
- § 1. Constructions sur la voie publique. .... 41
- § 2. Saillies fixées par la loi........... . 4^
- § \ Constructions des Fosses d’aisances...... 54
- , § 4. Des Egouts............................... 63
- § 5. Droits de voirie pour Paris ........ ibid.
- Tarif pour la grande voirie. ....... 64
- Tarif pour la petite voirie ........ 66
- § 6. Constructions autour de Paris....... 68
- ^Rap . V. Prix courans des ouvrages de bâli-
- .............................. 69
- Maçonnerie. — Ouvrages en Pierre tendre. ... 7°
- — en Pierres dures, franches. .. 7^
- en Roches. ................................ 77
- en Liais...........................» * 81
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- 336
- TABLE
- Pages-
- Maçonnerie. Ouvrages en Plâtras et Plâtre ... 84
- — en Moellon .............................. . ibid-
- — en Meulière............................... 85
- — en Brique et en Poterie.................. 8$
- — Légers ouvrages......................... 81
- — Prix des Journées..................... ibid-
- Carrelage...................................... ibid-
- Charpente.................................... ibid-
- Couverture................................... 89
- Menuiserie. — Ouvrages en sapin de bateaux, mesurés à la toise superficielle.. ................... 9°
- Ouvrages en bois blanc, id.......................... . ibid-
- — en sapin neuf. ........................... 91
- — id. à la toise linéaire .................. ÿ2
- — en chêne et sapin, à la toise superficielle . 96
- — en chêne , à la toise superficielle.......... 97
- — à la toise linéaire.......................loi
- Dépose et réparations de vieilles menuiseries , à
- la toise superficielle..........................ibid-
- — à la toise linéaire.......................io<>
- Serrurerie. — Gros fers..........................ibid-
- Clous à l’usage des maçons ................... 101
- — à l’usage des menuisiers, serruriers, etc . . 108
- Chevilleltes.................................ibid-
- Pâtes, Broches, Crochets....................... 109
- Tirefonds, Pitons, Boulons, Ecrous........... 112
- Charnières, Couplets........................... ibid-
- Pommelles...................................... ii5
- Equerres.. .................................... n4
- Péntuves et Gonds........................ 115
- Tourniquets, Fiches............................. n®
- Piyots............................ 1 ï 7
- Yerroux......................................
- Serrures. ..................................... n9
- Gâches..........................................
- Clefs ........................................ 134
- Becs de canne, Boucles et Boutons...............122
- Béquilles, Chaînettes, Targettes et Crampons . Loquets, Loqueteaux, Mentonnets. ..... a7 Espagnolettes, leurs Supports et Agrafes . . . ia“
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- DES MATIÈRES. 337
- Page*.
- Poignées d’espagnolettes . ,............. . . 129
- Anneaux de mangeoires.......................ibid.
- Cadenas avec Pitons et Tire-fonds...........ibid.
- Moraillons. ..................................i3o
- Croissans pour cheminées. . ;...............ibid.
- Sonnettes et leurs accessoires............ ibid.
- Tringles. ....................................i3i
- Vases de rampes. ...........................ibid.
- Fontes de Champagne....................... ibid.
- Fontes légères de Normandie...................i3a
- Laiton et fil de fer........................ibid.
- Plomberie-Fontainerïe..........................ibid.
- Plomb en table et son poids.................ibid.
- Pompes en plomb, en cuivre, en bois...........i33
- Robinets. ....................................i34
- Pots de garde-robes. ..................... ibid.
- Vitrerie.-—Terre d’Alsace......................ibid.
- Tableau du prix de chaque carreau, tout posé, d’après ses dimensions à l’équerre . . . ... . i36
- — des prix des verres blancs , dits de Bohême,
- tout posés .................................i38
- Dépolissage, verre pour pose , etc............189
- Nettoyages................................ i4o
- Miroiterie. ...................................ibid.
- Marbrerie.—Prix courant des marbres en bloc. . l4i Prix des chambranles* .......................142
- — des sciages.. ...........................i43
- — des évidemens....................... . . *44
- — des tailles. . . ;.......................i45
- — des polissages...........................*4^
- — des dalles.............................ibid.
- Carrelages.................................. *47
- Stucs............*............................. i48
- Peintures d’impression. — Ouvrages préparatoires, ibid. Peintures en détrempe........... J 49
- — détrempes vernies . ...................ibid.
- — à l’huile............................ ibid.
- Décors...................................... iSo
- Ouvrages à la toise courante................ i5i
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- 358 TABLE DES MATIÈRES.
- Pages-
- Ouvrages comptés à la pièce................. >5i
- Poèlerïe/. ................ i5x
- Poêles portatifs carrés, dits de Numéros . . .' ibid.
- — ronds, montés sur ferrure . ............153
- Tuyaux en biscuit et en faïence...........ibid-
- Couronnement de colonnes..................155
- Pièces de poêles. ... . . ................ibid.
- Carreaux pour les poêles de construction. . . . i56
- Colonnes de poêles, d’un seul morceau.....ibid.
- Tuyaux et Cendriers en tôle................ibid.
- Fontes..................................... iby
- Matériaux employés à la construction des poêles . ibid. Prix des Journées d’oüvriers. ........ ibid.-
- Terrasse......................’.............i58
- Pavage .................. ......... i59
- Vidange de fosses d’aisances. ......... 160
- Tarif des prix de journées d’ouvriers depuis 90 c. jusqu’à 6 fr. inclusivement.............. 161
- — des fractions de toises linéaires , superficielles et cubiques, depuis 1 fr. jüsqu’à 5b fr. la toise.. . 173
- Vocabulaire des principaux termes employés dans les diverses professions du bâtiment......225
- FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.
- BEAUVAIS , LMl’KIMKRIE DE MOISAH».
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- Manuel d'architecture. TL 7 .
- truù/nst Seuil- f
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- Fù/. i77-
- Jfanuel d dri/ulecture Pf. S.
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- Fief 1J&-
- Manuel d Jrc/iitecàire. PL P
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- OT qj •'9JnpQplfOJfr'p fMMVjqr
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- JManuel cLldrc/dkcàire^ PL H .
- ouùjui’/ ScuLp1
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- J/a/uiel' d'Arc/iifacture/. 7j/.j2.
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