Conférences du dimanche
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- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- IA SCIENCE ET L’INDUSTRIE FRANÇAISES PENDANT LA GUERRE
- LEUR ROLE DANS L’ŒUVRE DE RENAISSANCE
- DE NOTRE PAYS
- Conférence faite le 21 Mars 1920
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- LE RÔLE Suzuttote ve. FOIRE D'USINE*
- PAR
- M. LÉON GUILLET
- Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers et à l’École centrale des Arts et Manufactures.
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- PARIS
- LIBRAIRIE DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
- 3 bis, rue Thénard (Ve)
- TOUS DROITS RÉSERVAg
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- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- 292, rue Saint-Martin, Paris (3°).
- Le Conservatoire national des Arts et Métiers comprend :
- 1° Un musée industriel contenant des collections uniques d’appareils et de modèles dont le nombre s’élève à plus de 15 000 et parmi lesquels se trouvent des objets historiques de la plus haute importance.
- 2° Un enseignement public et gratuit pour l’application des sciences aux arts industriels et ne comprenant pas moins de 23 cours :
- Géométrie appliquée aux arts. — Mécanique. — Machines. — Physique appliquée aux arts. — Électricité industrielle. — Métallurgie et travail des métaux. — Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie. — Chimie agricole et analyse chimique. — Chimie industrielle. — Chimie appliquée aux industries des matières colorantes. — Chimie appliquée aux industries des chaux et ciments. — Filature et tissage. — Constructions civiles. — Art appliqué aux métiers. — Agriculture. — Économie industrielle et statistique.
- — Assurance et Prévoyance sociales. — Associations ouvrières. — Hygiène industrielle. — Économie sociale. — Droit commercial. — Géographie commerciale et industrielle. — Économie politique.
- En outre, des conférences sur des sujets d’actualité sont faites dans le cou-rant de l’année.
- 3° Un enseignement pratique donné dans la journée et qui constitue une préparation directe à l’industrie.
- Cet enseignement porte actuellement sur les machines, la métallurgie, la mécanique, la physique, l’électricité industrielle, la filature et le tissage.
- 4° Une bibliothèque contenant une riche collection d’ouvrages relatifs aux sciences, aux arts, à l’agriculture et à l’industrie et renfermant environ 53 000 volumes ou cartes. C’est un centre de documentation pour les indus- ' triels, les commerçants, les ouvriers; les étudiants, les élèves des grandes Écoles y trouvent aussi les ouvrages utiles à leurs études.
- 5° Un laboratoire d’essais industriels dont le but est de permettre aux Services de l’État, aux industriels, commerçants et particuliers de sou- i mettre les produits bruts ou manufacturés de toute nature, les machines et les appareils, aux essais mécaniques, physiques, chimiques ou aux essais de machines susceptibles de les qualifier.
- 6° Un musée de prévention des accidents du travail et d’hygiène industrielle qui constitue une exposition permanente des appareils protecteurs et des dispositifs de sécurité et d’hygiène industrielle les plus pratiques et les plus perfectionnés.
- 70 Enfin un laboratoire de recherches sur le travail professionnel qui poursuit l’application, au monde économique, des méthodes de discipline et d’ordre de l’activité humaine. Le but à atteindre est le rendement social maximum; les moyens sont dans l’organisation de l’outillage et do la main-d’œuvre, et, avant tout, de l’apprentissage.
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- LA SCIENCE ET L’INDUSTRIE FRANÇAISES PENDANT LA GUERRE
- LE RÔLE
- DU LABORATOIRE D’USINE
- Conférence Guillet. II.
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- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Conférence faite le 21 Mars 1920
- SUR
- LE ROLE
- DU
- LABORATOIRE D’USINE
- M. Léon GUILLET
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- Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers et à l’École centrale des Arts et Manufactures.
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- LIBRAIRIE DE L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
- 3 bis, rue Thénard, PARIS, V'
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- TOUS DROITS RÉSERVÉS
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- Mesdames, Messieurs,
- Je m’excuse tout d’abord de revenir près de vous six semaines à peine après la conférence que j’ai eu l’honneur de vous faire sur les efforts de l’industrie e métallurgique pendant la guerre.
- Ma seule excuse est que mon excellent ami, M. Portevin, se trouve éloigné de tout enseignement depuis de longs mois par suite d’une indisposition qui persiste; je le regrette vivement pour vous tous qui comptiez l’entendre vous exposer avec autorité la si intéressante question des laboratoires.
- Cependant je tâcherai de vous montrer clairement la très grande importance du sujet que M. le Directeur du Conservatoire a bien voulu me demander de traiter en son lieu et place, cela en divisant ma conférence en trois points distincts.
- Je vous montrerai, d’une part, le progrès fait pendant la guerre par les méthodes d’essais et leurs applications, je vous citerai ensuite quelques exemples, l’un particulièrement typique, de construction de laboratoire moderne et enfin nous tâcherons de voir les conséquences pour l’après-
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- guerre des résultats obtenus pendant ces longues années de lutte.
- Donc, je commencerai par vous parler des progrès faits par les méthodes d’essais pendant la guerre. Tout à l’heure, dansun film assez curieux et tout à fait intéressant, vous verrez la principale méthode d’essai mécanique : l’essai de traction. Je ne m’y arrêterai point, mais j’insisterai spécialement sur l’essai de choc sur barreaux entaillés qui, grâce à l’aéronautique, est entré définitivement dans les cahiers des charges.
- Vous savez que l’essai de choc est une méthode qui découle des travaux de nombreux Français, notamment de MM. Considère, André Le Cha-telier, etc., etc.
- On sait depuis bien longtemps que les métaux dans l’essai de choc offrent des particularités qui ne sont point mises en vue dans l’essai de traction ; ce serait une erreur de croire que, parce qu’un métal s’allonge convenablement, il est appelé à résister à des chocs importants ; on sait que des tôles de chaudières offrant des résultats normaux à l’essai de traction se sont brisées en mille pièces en les laissant tomber.
- Cependant l’ancienne méthode d’essai de choc qui consistait à laisser tomber un poids sur un barreau plein, généralement de section carrée, ne donnait que des résultats tout à fait imprécis.
- La méthode moderne se résume ainsi :
- Un barreau de section carrée portant une entaille définie sur une face opposée à l’impact et posée sur deux appuis reçoit un choc déterminé; grâce à l’entaille, l’éprouvette se rompt d’un seul coup. On
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- mesure, au moyen d’appareils que vous verrez au cinématographe, le nombre de kilogrammètres consommés par l’éprouvette pour se rompre. Plus exactement on mesure le nombre de kilogrammètres subsistant dans l’appareil qui a produit le choc, aussitôt après celui-ci. Cette mesure se fait soit au moyen de ressorts (mouton Pémont), soit par l’emploi d’un pendule dont on connaît la montée après la rupture (pendule Charpy), soit par l’utilisation d’un volant portant un bec et dont la diminution de vitesse par le choc indique l’énergie consommée (mouton rotatif de Guillery).
- Quelques métallurgistes ont montré un certain désarroi devant cet essai de choc; ils ont eu peur .que l’on mit en vue des défauts particuliers du métal et que l’on interprétât à la légère les résultats. Avant la guerre on avait bien introduit timidement cette méthode dans certains cahiers des charges, on avait rencontré une certaine opposition de la part des producteurs et les consommateurs n’avaient pas osé faire nettement le pas en avant. Ce pas a été fait pendant la guerre par l’aéronautique qui a justement cru indispensable l’introduction de cette clause dans la réception des arbres vilebrequins. Tous les arbres vilebrequins des moteurs d’aviation ont été reçus pendant la guerre avec l'essai de choc sur barreaux entaillés, on a imposé un nombre de 9 à 10 kilogrammètres sur éprouvette parfaitement définie (section de 10/10 mm. avec entaille de 2/2 et fond rond).
- Le deuxième essai connu depuis longtemps dans l’industrie, mais vulgarisé d’une façon plus nette encore pendant la guerre, est l’essai de dureté. On
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- peut estimer qu’au moment où la fabrication des obus battait son plein, au moment où la France faisait plus de 430 000 obus par jour, on a pratiqué, dans notre pays seulement, plus de 800 000 essais de bille quotidiennement.
- Vous savez comment on fait l’essai de bille : d’après un principe exposé pour la première fois au Congrès des méthodes d’essais des matériaux, tenu à Paris lors de l’Exposition de 1900. Cet essai est dû à Brinell. Voilà en quoi il consiste : une bille d’un diamètre déterminé (généralement 10 mm.) est appliquée à la surface du métal à essayer, sous une charge connue (ordinairement 3 000 kilos). Il s’en suit l’impression dans le métal d’une calotte sphérique.
- On mesure, d’une part, la charge P exercée et, d’autre part, le diamètre d de la calotte sphérique dans le plan d’affleurement, on en déduit la surface a de la colonne sphérique et le chiffre à dit chiffre de Brinell est égal au rapport
- Le chiffre A sous une meme charge est d’autant plus petit que le métal est plus mou, d et a allant en diminuant quand la dureté croît.
- Cette méthode a été utilisée particulièrement pour surveiller le traitement thermique des obus. On les « billait » avant tout traitement, après trempe et à fin de traitement, après revenu.
- On arrivait ainsi à avoir des obus parfaitement sélectionnés, on admettait, d’une façon industrielle, que des obus pour lesquels le diamètre d’empreinte
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- était compris entre 3 mm. 4 et 3 mm. 7 donnait de bons résultats au tir, sans parler de quelques autres vérifications.
- Une autre méthode de contrôle qui a pris un très grand développement consiste dans la mesure des températures élevées.
- Certes, ces méthodes étaient déjà très employées avant la guerre, mais elles se sont vulgarisées très rapidement et cela dans les ateliers les plus archaïques.
- Elles ontdonné, entre les mains du contrôle, des résultats remarquables et ont permis de faire tomber dans une proportion inespérée les rebuts, provenant spécialement de la trempe des aciers et qui atteignaient 10 p. 100.
- Le contrôle a créé de toutes pièces des méthodes nouvelles. La plus typique est celle du sonnage. M. Portevin aurait particulièrement insisté sur celte question qu’il a spécialement travaillée.
- Voici en quoi elle consiste :
- Quand on trempe une pièce, l’un des accidentsles plus fréquents, lorsque l’on a affaire surtout à des aciers médiocres, des aciers demi-fins, consiste dans la production de ce qu’on appelle les « tapures ». Ce sont des fentes extrêmement fines qui, prenant naissance dans le produit trempé, sont souvent invisibles de suite et se développent ultérieurement. On peut en déceler par les rayons X, grâce aux tubes Coo-lidge. On en a fait quelques installations, mais les rayons X sont parfois des courants dangereux à manipuler et il faut des installations coûteuses.
- On a employé le sonnage. Bien évidemment une pièce fendue n’a pas au son le même rendement
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- qu’un obus sain. Mais fallait-il encore préciser la méthode, pour n’éliminer que des obus mauvais et les éliminer tous. On a cherché à définir tous les facteurs qui pouvaient agir et à les préciser, et l’on mesure en somme la durée du son. On également précisé les conditions optima pour percevoir au mieux ces écarts de durée. Nul doute que celle méthode ne puisse être utilisée avantageusement dans les travaux de paix. A noter, d’ailleurs, que la hauteur du son a donné des résultats pour juger de la qualité d’une fonte aciérée.
- Il faut encore signaler les progrès faits par l’analyse chimique, la micrographie et la macrographie.
- C’est grâce à l’analyse chimique que l’on a pu mettre au point, même dans de petites fonderies, la fabrication de la fonte aciérée.
- La micrographie, avec ses progrès les plus récents, est intervenue aussi pour le réglage des traitements thermiques.
- Enfin la macrographie, qui consiste dans un examen sous très faible grossissement, généralement à l’œil, du métal attaqué, la macrographie, trop délaissée en France jusqu’à la guerre, a permis de mettre en vue de très graves défauts, spécialement les poches de retassure qui se produisent à la coulée des lingots et qui ne sont pas toujours complètement éliminées.
- La macrographie a été de plus employée pendant la guerre pour étudier les méthodes de fabrication. Elle fait apparaître les lignes de forgeage, et permet ainsi de voir comment une pièce a été travaillée. On distingue ainsi fort aisément les arbres forgés dans une barre des arbres découpés dans la tôle.
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- Enfin la macrographie, grâce aux réactifs d’application, tel que les papiers photographiques, permet de mettre très rapidement en évidence certaines impuretés, sulfures et phosphures.
- Vous voyez ainsi les progrès les plus importants faits pendant la guerre.
- Examinons maintenant les progrès dans la construction des grands laboratoires.
- Pour cela, visitons en détails — par le cinématographe — les laboratoires des usines Citroën construits pendant la guerre.
- (Passage de série de longs films montrant toute l’organisation et, en détails, tous les essais pratiqués aux usines Citroën.)
- Le laboratoire que vous venez de visiter d’une façon un peu rapide et qui est dirigé par mon excellent ami, M. Godfroid, a rendu les plus grands services dans les fabrications de guerre, puis il a permis de mettre au point une fabrication très délicate, celle des aciers à coupe rapide.
- D’autre part, on a fait des efforts considérables, on a développé les laboratoires existants, on en a créé de nouveaux. A la Compagnie des Forges de Commentry Neuves-Maisons, M. Charpy a commencé l’édification d’un laboratoire qui va entrer incessamment en fonctionnement et qui certainement sera le plus beau laboratoire, le plus important de France.
- De tous côtés on a eu la notion que la méthode scientifique devait être la base de toutes ces fabrications de guerre et on a fait, il faut bien le dire, de véritables prodiges pour se l’asservir.
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- Il me reste encore un point à bien faire ressortir : il est impossible que cet effort considérable fait dans la voie scientifique pendant la guerre, n’ait pas de lendemain et ses conséquences doivent être considérables.
- Les usines qui n’avaient pas l’habitude des méthodes scientifiques l’ont prise, car il faut bien le reconnaître, à TavauLguerfe les industriels français, se divisaient en quatre catégories : ceux qui avaient confiance dans la Science, ils ne craignaient pas d’engager d’importantes dépenses pour créer des laboratoires et rémunérer un personnel compétent; d’autres industriels en faisaient fi, pensant trouver en eux-mêmes la science infuse.
- D’autres avaient en la Science une confiance très limitée, mais il leur semblait de bon aloi — voire d’excellente réclame — de paraître y croire et ils ont laissé faire. Ceux-là se sont vite aperçus que la méthode scientifique était intéressante.
- Il y avait enfin les timorés, ceux qui se disaient : « Nous irions bien de l’avant, mais la science est coûteuse, les savants sont exigeants. Ils sont de bien mauvais rendement. Quand on leur commande une découverte, ils ne la font pas. »
- La mentalité a bien changé. Tout le monde maintenant croit au contrôle et aux méthodes scientifiques. '
- Les progrès faits seront largement utilisés; la méthode de dureté, par exemple, continue à se développer. Je pourrais vous citer une usine où on contrôle quotidiennement 6000 pièces avant, pendant et après le traitement thermique de façon à être sûr de la matière qui entre et qui sort de l’usine.
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- C’est un progrès qui ne se serait probablement pas fait s il n’y avait pas eu les fabrications de guerre.
- D’autre part on a créé des cahiers des charges dont certainement la production française n’aurait jamais voulu entendre parler en temps de paix; il a fallu faire un effort considérable du côté consommateur et du côté producteur. A la suite des grandes discussions qui ont eu lieu au Comité consultatif des Arts et Manufactures, M. Clémente! a créé une Commission de standardisation qui a 14 ou 13 sous-commissions fonctionnant d’une façon permanente. La standardisation, — c’est le mot, et n’oubliez pas que c’est un mot français, — s’étend de plus en plus à tous les organes simples de machines, à toutes les matières premières et à quelques produits finis, sans nuire aux fabrications, mais contribuant singulièrement à l’abaissement du prix de revient.
- Tous les efforts doivent être faits pour augmenter notre production et nous sommes tous convaincus que les grandes victoires qui doivent être remportées par la France sur les champs de bataille économique, le seront à condition que l’union qui existait pendant la guerre entre tous les Français subsiste à l’après-guerre. L’union doit être entre le capital et le travail ; l’union doit être entre l’industriel et le scientifique.
- Mieux l’industrie comprendra que seule la méthode scientifique, à la base de laquelle se trouve le laboratoire, permet de produire à meilleure qualité et à plus bas prix de revient, plus vite la France, patrie de Descartes, se relèvera rapidement des ruines accumulées par l’ennemi.
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- FIG. 1. — LABORATOIRE CITROËN : LE DOSAGE DU CARBONE.
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- FIG. 2. — LABORATOIRE CITROËN : SALLE DES TRAITEMENTS THERMIQUES.
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- FIG. 3. — LABORATOIRE CITROEN : MICROSCOPE LE CHATELIER
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- FIG. 4. — LABORATOIRE CITROËN : ESSAIS D’OUTILS PAR LA MÉTHODE TAYLOR. (On voit le copeau sortant du tour.)
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- FIG. 6. — ESSAIS D’OBUS A LA BILLE (CHANTIERS DE SAINT-NAZAIRE)
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- FIG. 5. — LA PREPARATION POUR L'ESSAI A LA BILLE (MOULAGE) (CHANTIERS DE SAINT-NAZAIRE).
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- FIG. 7. — ENSEMBLE DU CONTRÔLE A LA BILLE DES OBUS : LECTURE DE L’EMPREINTE (CHANTIERS DE SAINT-NAZAIRE).
- FIG. 8. — ENSEMBLE DU CONTRÔLE A LA BILLE DANS LE TRAITEMENT THERMIQUE DES OBUS (CHANTIERS DE SAINT-NAZAIRE).
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- FIG. 9. — AUTRE VUE D’ENSEMBLE DU CONTRÔLE DES OBUS A LA SORTIE DU RECUIT (CHANTIERS DE SAINT-NAZAIRE).
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- FIG. 10. — PRISE DE TEMPÉRATURES DANS UN FOUR D'OBUS AVEC LA CANNE PYROMÉTRIQUE LE CHATELIER (CHANTIERS DE SAINT-NAZAIRE).
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- FIG. 11. — POSTE CENTRAL DE GALVANOMÈTRES POUR LA CONDUITE DES FOURS DE TRAITEMENTS THERMIQUES D’OBUS (CHANTIERS DE SAINT-NAZAIRE).
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- FIG. 12. — MACROGRAPIDIES MONTRANT LES DENDRITES D’UN MÉTAL COULÉ
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- FIG. 13. — COUDE D’ARBRE FORGÉ. EXAMEN MACROGRAPHIQUE, APRÈS ATTAQUE STEAD-LE CHATELIER.
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- MACROGRAPHIE D’UN ARBRE COUDÉ MONTRANT LES FIBRES (ATTAQUE STEAD-LE CHATELIER).
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- FIG. 15. — EXEMPLES DE MACROGRAPHIES D’ÉPROUVETTES EN LONG ET EN TRAVERS
- EN TRAVERS : A°/0 = 12. 2 =31.
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- EIG. 16. — MACROGRAPHIE DE PIÈCES MATRICES. La pièce supérieure coupée.
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- FIG. 16 bis. — MACROGRAPHIE DE PIÈCE MATRICÉE A FIBRE COUPÉE.
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- FIG. 17. — MACROGRAPHIES DE BOULONS FORGES (NOMBREUSES IMPURETES).
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- FIG. 18. — MACROGRAPHIE D’ANNEAU DE CHAÎNE DE FER SOUDÉ. (On voit à gauche la soudure.)
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- FIG. 19. — MACROGRAPHIES MONTRANT LE PHÉNOMÈNE DE LA
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- PASTILLE DANS LA FABRICATION DES OBUS.
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- FIG. 20. — MACROGRAPHIES DE DEUX ÉBAUCHES D’OBUS FABRIQUÉES AVEC DEUX POINÇONS DIFFÉRENTS! En haut, PASTILLE AVEC LE POINÇON PLAT; en bas, écoulement régulier avec LE POINÇON pointu.
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- 452-20. — Coulommiers. Imp. PAUL BRODARD. - 7-20
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- EN VENTE
- A LA LIBRAIRIE DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE 3 bis, rue Thénard, Paris (V°).
- LA SCIENCE ET L'INDUSTRIE FRANÇAISES
- PENDANT LA GUERRE
- Leur rôle dans l'œuvre de renaissance économique de notre pays
- CONFÉRENCES PUBLIQUES DU DININCHE faites au Conservatoire National des Arts et Métiers (ANNÉE 1920)
- 1. — Les Métallurgies. — M. Léon GUILLET, Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers et à l’École centrale des Arts et Manufactures. 1 fr. 50
- 2. — L'Aviation.— M. R. SOREAU, Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers, Vice-Président de l'Aéro-Club de France. 1 fr. »
- 3. — Les recherches scientifiques et industrielles et les Inventions. — M. MAURAIN, Professeur suppléant au Conservatoire national des Arts et Métiers. 2 fr. »
- 4. — L’évolution du matériel d’artillerie. — M. le Lt-Colonel RIMAILHO. 2 fr. 50
- 5. — La fabrication du matériel d’artillerie. — M. CHARPY, Membre de l'Institut. (en impression).
- 6. — Les Chars d’assaut. — Historique technique. Historique tactique. Vues d’avenir. — M. le Général ESTIENNE. 2 fr. 50
- 7. — Le Service géographique de l’armée pendant la guerre. — M. le Général BOURGEOIS, Membre de l’Institut, Directeur honoraire du Service géographique de l'armée. 2 fr. 50
- 8. — De la fabrication des poudres et explosifs. — M. LHEURE, Ancien Directeur du Service des poudres. 2 fr. »
- 9. — Les radio-éléments et leurs applications. — Mme curie, Professeur à la Sorbonne. 1 fr. 50
- 10. — La chimie de guerre. Les gaz de combat. — M. MOUREU, Membre de l’Institut, Professeur au Collège de France. 1 fr. 50
- 11. — Le rôle du laboratoire d’usine. — M. Léon GUILLET, Professeur au Conservatoire National des Arts et Métiers et à l’École Centrale des Arts et Manufactures. 2 fr. 50
- 12. — Les industries chimiques. — M. FLEURENT, Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers. 1 fr. 50
- Chaque conférence est éditée séparément en brochure format in-8 couronne (11,5 x 18).
- S’adresser à la Librairie de l’Enseignement technique, 3 bis, rue Thénard, Paris, 5% qui en fera l’envoi sur demande accompagnée du montant.
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- Majoration temporaire de 20%/0 sur les prix marqués. - Pour plus de détails, consulter le catalogue général envoyé franco sur demande.
- ENCYCLOPÉDIE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE
- Fondateur : M. LÉON EYROLLES, 0. *, t I.
- Ingénieur, Directeur de l’École spéciale des Travaux publics, du Bâtiment et de l’Industrie
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- En vente à la Librairie de l'Enseignement technique, S bis, rue Thénard, Paris (5e).
- ORGANISATION ADMINISTRATIVE ET INDUSTRIELLE
- Cours de Commerce industriel,par HOURST. 2 vol........................... 20 fr.
- Cours de Comptabilité commerciale appliquée aux entreprises, par JAYOT. 15 fr.
- L’Industrie des Travaux publics, par Du-
- FOUR............................ 3 fr. 50
- Cours d’Organisation générale d’une entreprise de Travaux publics, par Fou-lain........................... 15 fr.
- Cours de finance et Comptabilité dans l’Industrie, par JULHIET........... 30 fr.
- Les Entreprises Industrielles, fondation et direction, par André Liesse.. 3 fr. 50 Cours de Droit commercial et Introduction à la pratique des affaires, par Massé....................... 19 fr. 50
- Le chèque postal, par Félix Poudon. 10 fr. 1 Clauses et conditions générales imposées aux entrepreneurs, par Ge0r-GIN.......... 12 fr. 50
- BÉTON ARMÉ
- par le Lieutenant-Colonel ESPITALLIER. Précis pour le calcul des ouvrages en béton armé.................... 8 fr.
- Cours de Béton armé. Livre I: Procédés généraux de construction. 18 fr.
- Livre II : Applications......... 22 fr. 1
- BATIMENTS.
- ÉTABLISSEMENTS INDUSTRIELS Construction et Installation des Bâtiments agricoles, par le Lieutenant-Colonel ESPITALLIER et Prévot. 20 fr. . Construction des Usines et Établissements industriels, par le Lieutenant-Colonel ESPITALLIER................ 25 fr.
- MÉCANIQUE ET MACHINES AUTOMOBILE. AVIATION Cours de Résistance des matériaux appliquée aux machines, par Georges BAYLE .. ................ 30 fr. Cours de Moteurs à gaz, par LACOIN.
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- Cours d’Aviation. Appareils d’aviation et
- propulseurs, par le Lieutenant-Colonel ESPITALLIER.................... 10 fr.
- Les Moteurs d’aéronautique, par Marcotte (en impression).
- Cours d’Automobiles, par RIDET. Livre I: Moteurs.20fr. LivreII: Voitures. 20fr.
- ÉLECTRICITÉ INDUSTRIELLE Installations à haute tension, par Pa-RAF............................. 25 fr.
- Construction de Machines électriques, par
- Castanier. 2 vol. et 1 atlas.... 40 fr. Cours de traction électrique : Livre 1:
- Systèmes de traction. Matériel roulant. Moteurs. Equipements, par René Martin.................. 65 fr.
- Livre II: Voie électrique et Livre 111 : Mouvements des trains sur les voies ferrées, parJANIN (en réimpression).
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