Catalogue général officiel
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- Catalogue Général Officiel
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- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- Catalogue Général Officiel
- TOME DIXIÈME
- GROUPE IX
- FORÊTS. — CHASSE. — PÊCHE. — CUEILLETTES
- CLASSES 49 à 54
- IMPRIMERIES LEMERGIER, PARIS
- L. DANEL, LILLE
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- Papier de Louis BOUCHER, à Docelles.
- Encres de Ch. LORILLEUX et Cie, à Paris
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- CLASSIFICATION GÉNÉRALE
- TOME PREMIER.
- Groupe I. — Éducation et Enseignement.
- CLASSES.
- 1. Education de l’enfant. — Enseignement primaire.
- — Enseignement des adultes.
- 2. Enseignement secondaire.
- 3. Enseignement supérieur. — Institutions scienti-
- fiques.
- 4. Enseignement spécial artistique.
- 5. Enseignement spécial agricole.
- 6. Enseignement spécial industriel et commercial.
- TOME SECOND.
- Groupe II. — Œuvres d’art.
- CLASSES.
- 7. Peintures. — Cartons. — Dessins.
- 8. Gravure et lithographie.
- 9. Sculpture et gravure en médailles et sur pierres fines.
- 10. Architecture
- TOME TROISIÈME.
- Groupe III. — Instruments et procédés généraux, des Lettres, des Sciences et des Arts.
- CI.ASSES.
- 11- Typographie.- Impressions diverses.
- 12. Photographie.
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- VI
- CLASSES.
- 13. Librairie; éditions musicales.— Reliure (matériel
- et produits). — Journaux. Affiches.
- 14. Cartes et appareils de géographie et de cosmo-
- graphie. — Topographie.
- 15. Instruments de précision. — Monnaies et, médailles.
- 16. Médecine et chirurgie.
- 17. Instruments de musique.
- 18. Matériel de l’art théâtral.
- TOME QUATRIEME.
- Groupe IY. — Matériel et procédés généraux de la mécanique.
- CLASSES.
- 19. Machines à vapeur.
- 20. Machines motrices diverses.
- 21. Appareils divers de la mécanique générale.
- 22. Machines-outils.
- TOME CINQUIÈME.
- Groupe Y. — Électricité.
- Production et utilisation mécanique de Télectricité. Electrochimie.
- Eclairage électrique.
- Télégraphie et téléphonie.
- Applications diverses de l’électricité.
- CI A.SSES.
- 23.
- 24.
- 25.
- 26. 27.
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-
- Vil
- TOME SIXIÈME.
- Groupe VI. — Qéuic civil. — Moyens de transport.
- CLASSES.
- 28. Matériaux, matériel et procédés du génie civil.
- 29. Modèles, plans et dessins de travaux publics.
- 30. Carrosserie et charronnage, automobiles et cycles.
- 31. Sellerie et bourellerie.
- 32. Matériel des chemins de fer et tramways.
- 33. Matériel de la navigation de commerce.
- 34. Aérostation.
- TOME SEPTIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture.
- CLASSES.
- 35. Matériel et procédés des exploitations rurales.
- 37. Matériel et procédés des industries agricoles.
- 39. Produits agricoles alimentaires d’origine végétale.
- 40. Produits agricoles alimentaires d’origine animale.
- 41. Produits agricoles non alimentaires.
- 42. Insectes utiles et leurs produits. — Insectes nuisibles
- et végétaux parasitaires.
- TOME HUITIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture (Suite).
- CLASSE
- 38. Agronomie. — Statistique agricole.
- TOME NEUVIÈME.
- Groupe VIII. —- Horticulture et Arboriculture.
- CLASSES.
- 43. Matériel et procédés de l’horticulture et de l'arboriculture.
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- VIII
- CLASSES.
- 44. Plantes potagères.
- 45. Arbres fruitiers et fruits.
- 46. Arbres, arbustes, plantes et fleurs d’ornement.
- 47. Plantes de serre.
- 48. Graines, semences et plants de l’horticulture et des
- pépinières.
- TOME DIXIEME.
- Groupe IX. — Forêts. — Chasse. — Pèche. — Cueillettes.
- CLASSES.
- 49. Matériel et procédés des exploitations et des
- industries forestières.
- 50. Produits des exploitations et des industries fores-
- tières.
- 51. Armes de chasse.
- 52. Produits de la chasse.
- 53. Engins, instruments et produits de la pêche. Aqui-
- culture.
- 54. Engins, instruments et produits des cueillettes.
- TOME ONZIÈME.
- Groupe X. — Aliments.
- CLASSES.
- 55. Matériel et procédés des industries alimentaires.
- 56. Produits farineux et leurs dérivés.
- 57. Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- 58. Conserves de viande, de poissons, de légumes et de
- fruits.
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-
-
- IX
- CLASSES.
- 59. Sucres et produits de la confiserie ; condiments et stimulants.
- 61. Sirops et liqueurs; spiritueux divers; alcools
- d’industrie.
- 62. Boissons diverses.
- TOME DOUZIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture (Suite).
- CLASSES.
- 36. Matériel et procédés de la viticulture.
- Groupe X. — Aliments (Suite). 60. Vins et eaux-de-vie de vin.
- TOME TREIZIÈME.
- Groupe XI. — Mines. — Métallurgie.
- CLASSES.
- 63. Exploitation des mines, minières et carrières.
- 64. Grosse métallurgie.
- 65. Petite métallurgie.
- TOME QUATORZIÈME.
- Groupe XII. — Décoration et mobilier «les édifices publics et des habitations.
- CLASSES.
- 66. Décoration fixe des édifices publics et des habitations.
- 67. Vitraux.
- 68. Papiers peints.
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-
-
- CLASSES.
- 69. Meubles à bon marché et meubles de luxe.
- 70. Tapis, tapisseries et autres tissus d’ameublement.
- 71. Décoration mobile et ouvrages du tapissier.
- 72. Céramique.
- 73. Cristaux, verrerie.
- 74. Appareils et procédés du chauffage et de la venti-
- lation.
- 75. Appareils et procédés d’éclairage non électrique.
- TOME QUINZIÈME.
- Groupe XIII. — Fils, Tissus, Vêtements.
- CLASSES.
- 76. Matériel et procédés de la filature et de la corderie.
- 77. Matériel et procédés de la fabrication des tissus.
- 78. Matériel et procédés du blanchiment, de la teinture,
- de l’impression et de l’apprêt des matières textiles à leurs divers états.
- 79. Matériel et procédés de la couture et de la fabri-
- cation de l’habillement.
- 80. Fils et tissus de coton.
- 81. Fils et tissus de lin, de chanvre, etc. — Produits de
- la corderie.
- 82. Fils et tissus de laine.
- 83. Soies et tissus de soie.
- 84. Dentelles, broderies et passementeries.
- 85. Industries de la confection et de la couture pour
- hommes, femmes et enfants.
- 86. Industries diverses du vêtement.
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- — XI — '
- TOME SEIZIÈME.
- Groupe XIY. — Industrie chimique.
- CLASSES.
- 87. Arts chimiques et pharmacie.
- 88. Fabrication du papier.
- 89. Cuirs et peaux.
- 90. Parfumerie.
- 91. Manufactures de tabacs et d’allumettes chimiques.
- TOME DIX-SEPTIÈME.
- Groupe XV. — Industries diverses.
- CLASSES.
- 92. Papeterie.
- 93. Coutellerie.
- 94. Orfèvrerie.
- 95. Joaillerie et bijouterie.
- 96. Horlogerie.
- 97. Bronze, fonte et ferronnerie d’art. — Métaux
- repoussés.
- 98. Brosserie, maroquinerie, tabletterie et vannerie.
- 99. Industrie du caoutchouc et de la gutta-percha. —
- Objets de voyage et de campement.
- 100. Bimbeloterie.
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-
- XII
- TOME DIX-HUITIÈME.
- Groupe XYI. — Économie sociale. — Hygiène , Assistance publique.
- CLASSES.
- 101. Apprentissage. Protection de l’enfance ouvrière.
- 102. Rémunération du travail. Participation aux
- bénéfices.
- 103. Grande et petite industrie. — Associations coopé-
- ratives de production ou de crédit. — Syndicats professionnels.
- 104. Grande et petite culture. — Syndicats agricoles. —
- Crédit agricole.
- 105. Sécurité des ateliers. — Réglementation du travail.
- 106. Habitations ouvrières.
- 107. Sociétés coopératives de consommation.
- 108. Institutions pour le développement intellectuel et
- moral des ouvriers.
- 109. Institutions de prévoyance.
- HO. Initiative publique ou privée en vue du bien-être des citoyens.
- 111. Hygiène.
- 112. Assistance publique.
- TOME DIX-NEUVIÈME.
- Groupe XVII. — Colonisation.
- CLASSES.
- 113. Procédés de colonisation.
- 114. Matériel colonial.
- 115. Produits spéciaux destinés à l’exportation dans les
- colonies.
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- XIII
- TOME VINGTIÈME.
- GROUPE XVIII. — Armées de terre et de mer.
- CLASSES.
- 116. Armement et matériel de l’artillerie.
- 117. Génie militaire et services y ressortissant.
- 118. Génie maritime. — Travaux hydrauliques.
- Torpilles.
- 119. Cartographie, hydrographie, instruments divers.
- 120. Services administratifs.
- 121. Hygiène et matériel sanitaire.
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- PLAN N° I
- CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
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- DECORATION
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- PLAN N» IV
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL PLAN N° VI
- Porte
- Avenue
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- COLONIES ktPROTEO'
- Portel
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-
- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° VII
- v\ ojr:
- Sections
- 2 - Expositi] ^a^ftétrospecf
- GE AND
- B jEL aux- art s
- PETIT
- Frari'
- BEAUX-ARTS
- IMPfS LcMERCJER, PARIS
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- GROUPE IX
- FORÊTS, CHASSE, PÊCHE, CUEILLETTES
- Classe 49
- MATÉRIEL & PROCÉDÉS DES EXPLOITATIONS ET DES INDUSTRIES FORESTIÈRES
- Sylviculture. — En France, la culture forestière proprement dite qui s’exerce sur les massifs existant depuis des siècles a pour principe fondamental que la forêt doit se perpétuer indéfiniment par ses ressources naturelles. Les exploitations sont, en conséquence, toujours dirigées de telle sorte que la régénération puisse s’effectuer dans les meilleures conditions.
- Les repeuplements artificiels sont néanmoins d’une pratique étendue chez nous, et c’est à eux qu’on recourt nécessairement pour reboiser les montagnes, mettre en valeur les terrains incultes ou abandonnés par l’agriculture, remplir les vides des forêts ou introduire des essences précieuses dans les massifs dont la composition laisse à désirer.
- Le repeuplement naturel des forêts s’opère soit par les semences tombant des arbres, soit par les rejets s’élevant des souches. A ce s deux modes de reproduction correspondent deux régimes culturaux : la futaie et le taillis.
- La futaie provient directement des semis. Elle est destinée à produire des arbres de grandes dimensions : en effet, l’arbre sorti directement d’une graine a beaucoup plus de longévité que celui qui a crû sur une souche, et, d’un autre côté, la plupart des essences principales ne commencent à porter fruit et ne peuvent, par conséquent, se repeupler naturellement qu’à un âge assez avancé.
- Les résineux de nos climats qui ne rejettent pas de souches doivent être traités en futaie. Les bois feuillus se prêtent également aux deux
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- 2
- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- régimes ; mais on n’élève en futaie que ceux dont les produits sont recherchés comme bois de service ou de travail. Tels sont particulièrement le chêne et le hêtre.
- Les taillis s’exploitent à des âges ne dépassant pas quarante ans. Plus tard, les souches auraient perdu en majeure partie la faculté de rejeter. Ce mode ne peut donc fournir à la consommation ni grands bois de construction, ni bois de sciage, mais seulement des bois de feu, des écorces à tan, des perches de mines, des bois de petite industrie.
- Entre la futaie et le taillis se place un régime intermédiaire très répandu en France, le taillis sous futaie. Il diffère du taillis simple en ce que, à chaque coupe, on laisse sur pied des réserves destinées à parcourir une ou plusieurs des révolutions qui suivent. La forêt se compose alors de deux étages: au-dessus, la réserve ou la futaie; au-dessous, le taillis.
- Aménagement des forêts. — Il ne suffit pas d’adopter les procédés les plus favorables à la croissance des bois et au repeuplement naturel, soit par semis, soit par rejets. Il faut aussi, au moyen à&Yaménagement, assurer la continuité et la régularité de la production.
- Le bon aménagement n’intéresse pas les seuls propriétaires en leur assurant des revenus constants; il est aussi, pour le pays, une nécessité de premier ordre. Faute d’être aménagées, les forêts s’épuisent peu à peu, se ruinent, et, la production ligneuse devenant insuffisante pour les besoins de l’industrie nationale, on est obligé de recourir aux bois étrangers qui, d’ailleurs, pour les mêmes raisons, finiront aussi par se raréfier.
- Cette vérité est reconnue depuis longtemps. Colbert, afin de sauver les forêts du désordre qui y régnait et en compromettait l’existence, établit une administration puissante pour les « réformer » et les gérer. La célèbre ordonnance de 1669, prescrivit la mise en réserve du quart de tous les bois appartenant aux ecclésiastiques, gens de main-morte, communautés et gens des paroisses ; le surplus devait être divisé en coupes réglées. Cette ordonnance fixait même la révolution minimum à appliquer aux bois particuliers et le nombre des baliveaux à réserver.
- Un assez grand nombre d’aménagements furent effectués. Quelques-uns sont encore en vigueur. Mais d’autres, mal conçus ou ne répondant plus aux conditions économiques actuelles, ont dû être modifiés.
- Le code forestier de 1827 est muet sur l’aménagement des bois appartenant aux particuliers. Ceux-ci, qui possèdent environ les deux tiers de la surface boisée de la France (6.200.000 hectares sur 9.500.000 hectares d’étendue totale) sont donc libres de tout contrôle en ce qui concerne la gestion de leurs forêts, à part l’interdiction de défricher les bois dont la conservation est reconnue nécessaire au maintien des terres sur les pentes,
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- GROUPE IX.
- CLASSE 49.
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- à la défense du sol contre les érosions des eaux courantes, à l’existence des sources, à la protection des dunes et des côtes contre les érosions de la mer ou l’envahissement des sables, à la défense du territoire, à la salubrité publique.
- La propriété boisée est plus morcelée qu’on ne le suppose communément, quantité de particuliers ayant de petites forêts qu’ils exploitent généralement sans beaucoup de méthode. Mais les grandes forêts particulières sont aménagées. Pour les bois feuillus, les propriétaires adoptent rarement le régime de la futaie, qui nécessite l’immobilisation d’un capital ligneux considérable. Ils préfèrent soit le taillis simple, soit le taillis sous futaie à courtes révolutions. De même, ils exploitent les futaies résineuses dès que les bois sont réalisables, sans leur laisser atteindre des dimensions qui les rendraient propres aux plus précieux emplois.
- Cette situation est à la veille de se modifier, la cherté de la main-d’œuvre et le manque de débouchés pour les bois à charbon ayant démesurément déprécié les taillis exploités à un âge peu avancé. Les particuliers vont donc être conduits à élever les révolutions afin de produire des bois de mines, dont la demande est toujours croissante. En même temps, la baisse du taux de l’intérêt des capitaux engagés dans les valeurs de'premier ordre et l’augmentation du prix des bois de choix décideront de plus en plus ceux qui possèdent des futaies résineuses à renforcer leur capital ligneux et à exploiter des bois plus âgés.
- Au ier janvier 1899, les domaines forestiers possédés par l’Etat en toute propriété ou par indivis couvraient une surface de 1.039.233 hectares, dont 903.573 avaient fait l’objet d’ordonnances ou de décrets d’aménagement. La surface non aménagée — 135.660 hectares — se compose, en majeure partie, de périmètres en cours de reboisement et, pour le surplus, de dunes littorales, de pâturages de montagnes, de forêts rocheuses peu accessibles et inexploitables. Les forêts de l’Etat peuvent donc être considérées comme aménagées en presque totalité et se divisent comme il suit :
- Futaie i régulière............. 346.845 }
- ( jardinée............. 59.433 \
- Conversion de taillis en futaie.............
- Taillis sous futaie.........................
- Taillis simple, sarté ou fureté.............
- Surfaces laissées en dehors des aménagements (zones de protection, terrains affectés au service de la Guerre, séries artistiques, étangs, pâturages)........................................
- Surface non aménagée..........................
- 4o6.27Ô
- i24.374
- 269.707
- i4.298
- 68.916
- 90.3573
- 135.66o
- Total
- i.o39.233
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- Les forêts communales et d’établissements publics gérées par le service forestier avaient, au Ier janvier 1899, une étendue de 1.927.286 hectares, dont 1.554.983 aménagés. La surface non aménagée, qui était au Ier janvier 1899 de 372.306 hectares, a diminué de 85.826 hectares depuis le Ier janvier 1893. Cette diminution se poursuivra.
- Les forêts non aménagées sont rares dans les pays de plaines, de coteaux ou de moyennes montagnes. On les rencontre surtout dans les Alpes, les Pyrénées, le massif central et la Corse. Bon nombre d’entre elles, d’ailleurs, sont déjà soumises à des règlements d’exploitation qui doivent plus tard être remplacés par des aménagements réguliers.
- -Au point de vue de l’aménagement, les forêts communales se répartissent comme il suit :
- Futaie i rég!,,ière............ ,47'°5® I
- ( jardinee............. 212.996 )
- Conversion de taillis en futaie..............
- Taillis sous futaie..........................
- Taillis simple, sarté ou fureté..............
- Surface en dehors des aménagements (zones
- de protection, etc.)...........................
- Forêts non aménagées.........................
- 36o.o54
- 16.466 936.3o5 188.297
- 53.86i
- 1.554.983
- 372.3o3
- Total.......... 1.927.286
- Restauration et conservation des terrains en montagne. — L’influence du boisement des montagnes sur le régime des eaux est reconnue depuis longtemps. Pline constatait déjà que « souvent, en abattant les bois qui couvraient une colline et qui retenaient les nuages et s’en alimentaient, on a vu se former des torrents désastreux ».
- Dans les pays de montagne, en effet, dès que le sol est dénudé, les eaux sauvages, ruisselant le long des versants où ils ne peuvent se concentrer, s’écoulent dans toutes les directions, en dégradant le sol. Plus les versants sont déclives, plus ces eaux se réunissent rapidement dans tous les plis et plus profondément les ravinent. Ces cours d’eau temporaires, souvent d’une violence extrême, se creusent un lit et corrodent leurs berges ; ils fixent aussi leur profil en long de proche en proche, d’aval en amont: ainsi naissent des torrents, en général intermittents, qui dans leur impétuosité arrachent et charrient des matériaux à travers les montagnes pour les disperser dans la plaine, recouvrent les terres cultivées, coupent les voies de communication, et troublent profondément le régime des rivières et des fleuves.
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 5
- Pour éviter ces ravages,- le législateur a dû s’efforcer d’empêcher le déboisement des montagnes, car la forêt, « comme une immense éponge, retenant les eaux pluviales ou les neiges, distille ensuite, goutte à goutte le liquide absorbé » et empêche ainsi la formation des torrents. On trouve déjà des traces de cette préoccupation dans les arrêts des Parlements de province interdisant « de défricher et faire défricher les lieux penchants et montueux..., à peine de 3o livres d’amende et confiscation des fruits qui proviendront dans les défrichements » (Parlement du Dauphiné, 22 mai 1718); « de défricher aucune terre plantée en bois sur la montagne ou dans la plaine, sous peine de 5o livres d’amende et d’être, la terre défrichée, remise en bois aux frais et dépens de ceux qui auront fait faire ledit défrichement. » (Parlement du Languedoc, 12 octobre 1756.)
- De telles mesures, restreintes à un ressort, furent malheureusement insuffisantes pour arrêter les défrichements et surtout les abus de pâturage, cause principale du déboisement des montagnes. Mais les désastreuses inondations de 1856 provoquèrent enfin les lois du 28 juillet 1860 sur le reboisement et du 8 juin 1864 sur le gazonnement des montagnes. Ces lois prévoyaient l’allocation, sur les fonds de l’État, de subventions en nature ou en argent pour le reboisement ou le gazonnement facultatif des terrains situés en montagne. Dans le cas où l’intérêt public exigeait que ces travaux fussent rendus obligatoires, par suite de l’était du sol et des dangers pour les terrains inférieurs, un décret devait fixer le périmètre dans lequel ils seraient exécutés, soit par le propriétaire, soit par l’Etat, après expropriation.
- Nous devons à cette législation les premiers reboisements, mais ses dispositions un peu draconniennes en ce qui concerne la prise de possession du sol, l’ont fait abroger et remplacer par la loi du 4 avril 1882 sur la restauration et la conservation des terrains en montagne.
- Cette dernière loi, qui maintient d’ailleurs les subventions pour travaux facultatifs, limite la déclaration d’utilité publique au cas de dangers nés et actuels. Elle édicte, en outre, des mesures préventives, telle que la mise en défends et la réglementation du pâturage pour certains terrains dont l’état de dégradation n’est pas assez avancé pour qu’il faille les restaurer.
- Les travaux exécutés par l’Administration des Eaux et Forêts sous l’empire de ces lois ont pour but de diminuer l’importance et la soudaineté des crues, d’empêcher les torrents qui existent d’affouiller et, par suite, de charrier les matériaux et de prévenir toute dégradation de terrain pouvant soit former de nouveaux torrents, soit remettre en activité les torrents éteints.
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- Qu’il s’agisse de boues glaciaires, de marnes du lias ou des schistes lustrés du trias dans les Alpes, des terrains de transport ou des schistes dévoniens dans les Pyrénées, des granités ou des micaschistes en voie de désagrégation dans les Cévennes, le problème à résoudre est partout le même. Il faut d’abord, par des travaux de correction, — garnissages,, barrages, drainages, etc., — apporter au régime des torrents une amélioration immédiate, rendre à leur lit la stabilité et arrêter les mouvements du sol afin de permettre à la végétation, quelle qu’elle soit, de s’y installer. Le reboisement intervient ensuite pour assurer la duree des premiers résultats acquis, soustraire le terrain à l’action des agents de démolition et en empêcher le retour.
- Les résultats déjà obtenus par l’application des lois de 1860 et 1882 sont tangibles, indépendamment des torrents qui peuvent être considérés comme éteints ou devenus inoffensifs, des cônes de déjection qui seront incessamment rendus à la culture, de la sécurité conservée à des populations devenues justement inquiètes, près de 170,000 hectares de terrain ont été reboisés, savoir :
- Par l’Administration des Eaux et Forêts........... 98,500 J
- Par les communes, avec subvention................. 41,500 r 168,900hec.
- Par les particuliers, id. ............ 28,900 '
- Les crédits, mis à la disposition de l’Administration des Eaux et Forêts se sont élevés à 62,692,000 fr., savoir :
- Acquisition de i53,56o h. de périmètres. 24,424,000 Travaux de restauration................... 38.268,000
- 62,692,000 fr.
- Les travaux facultatifs de reboisement effectués par les
- communes et les particuliers ont coûté....................... 9,770,000 fr.
- dont 49 °/0 provenant de subventions de l’Etat et 17% de subventions des départements.
- Fixation des dunes. — Un courant littoral qui baigne la Gascogne se dirige vers le sud-est, et, sous l’influence de la composante parallèle au rivage, les sables sont entraînés du nord au sud, en glissant le long de la côte.
- Les matériaux ainsi transportés sont arrachés par la mer à ses rivages et aux fonds sous-marins ou proviennent de la Gironde.
- Ils se composent de grains de quartz renfermant, en mélange, des lamelles de mica, très abondantes sur certains points, du jaspe noir, du fer oxydulé et des débris de coquilles.
- Ces éléments forment les dunes. Déposés sur la plage légèrement inclinée, entre la laisse des hautes et des basses mers, et rapidement desséchés, ils sont soulevés par le vent ou roulent sur le sol, retombant ou
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- s’arrêtant à une certaine distance et s’accumulant en forme de rides ou de monticules peu élevés. Ainsi se crée la première dune, à une distance variant de i5o à i.5oo mètres de la laisse des hautes mers.
- Les apports antérieurs de sable viennent l’accroître peu à peu. Les matériaux, poussés par le vent, remontent la pente occidentale, franchissent la crête et descendent sur le. flanc oriental. Ils s’étalent pour être repris, en partie, et former une deuxième chaîne, et ainsi de suite.
- Cette succession de chaînes, dont la pente occidentale varie de 4 à 25 °/0, tandis que la pente orientale est de 7 à 75 %, augmente de hauteur de l’ouest à l’est, en suivant une inclinaison générale de 12 à i9°/o. L’altitude des sommets ne dépasse guère 60 mètres ; cependant les dunes de Biscarosse atteignent 89 mètres.
- A un certain moment, le sable s’accumule sur le flanc occidental et la crête s’écroule, de sorte que l’intervalle entre deux chaînes consécutives se comble lentement. Cet intervalle porte le nom de letteou lède.
- Une masse énorme de sables est donc toujours en mouvement, s’avançant à l’intérieur des terres, couvrant insensiblement les champs cultivés, les constructions, les villages, qu’elle atteint et ensevelit.
- La fixation des dunes était depuis longtemps reconnue nécessaire et le programme en était arrêté depuis 1779. L’exécution des travaux, commencée a titre d’essai par Brumontier, — 1787 à 1793, — continuée sous la direction de la Commission des dunes, — 1801 à 1817, —fut confiée, de 1817 à 1862, au service des Ponts et Chaussées et remise, en 1862, à l’Administration des Eaux et Forêts.
- Le mode de fixation adopté a consisté à effectuer, sous une couverture de branchages, des semis de gourbet sur la zone littorale et des semis de pin maritime, avec genêts et ajoncs en mélange, dans les chaînes des dunes.
- Ces travaux ont été à peu près terminés en 1864, et les dunes présentent aujourd’hui l’aspect d’une vaste forêt aux coteaux verdoyants et dont les revenus commencent à être très appréciables.
- La dépense s’est élevée à i3 millions environ et la surface-boisée atteint 68.544 hectares, dont 16.587 onf été aliénés pour la somme de 13.726.000 francs, soit environ le montant des frais de fixation. La surface actuellement régie par l’Administration des Eaux et Forêts est de 51.957 hectares dans le département de la Gironde et de 26.433 hectares dans celui des Landes.
- Les plantations devinrent bientôt insuffisantes pour maintenir le relief du terrain et les nouveaux sables rejetés par la mer montant sur les dunes fixées, n’auraient pas tardé, à les envahir et à en créer de nouvelles a l’extrémité de la chaîne actuelle. 11 fallait donc arrêter ces nouveaux sables dont le volume est évalué à 25.000 mètres cubes par hectare et par an.
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- On y est parvenu en provoquant, sur le rivage même, la création d’une dune nouvelle, au moyen d’une palissade établie à une distance de 120 à i3o mètres de la laisse des hautes mers et au pied de laquelle s’accumulent les sables. On relève cette palissade au fur et à mesure de son envahissement, jusqu’à ce qu’on ait obtenu une hauteur de io mètres, que les sables roulés ne peuvent plus franchir. Le travail est complété par des plantations de gourbets, tant sur la dune littorale que dans la zone qui la sépare des dunes reboisées. Cette zone, dont la largeur varie de 5oo à i .ooo mètres, ne peut être plantée en pins, car elle n’est pas absolument à l’abri des sables qui, par les vents violents, franchissent la dune littorale et retombent derrière elle en pluie souvent torrentielle.
- La longueur de la dune littorale est de 226 kilomètres, dont 121 dans le département de la Gironde et io5 dans celui des Landes. Les frais d’entretien s’élèvent à 265 francs par kilomètre et par an.
- Il existe d’autres dunes encore sur nos côtes, mais elles sont de moindre importance et formées d’ailleurs de sables calcaires mélangés de quartz. Ces sables se tassent, se lient, sont habituellement couverts d’oyats et, par conséquent, constituent des chaînes d’une faible puissance et d’une marche lente.
- Leur ensemencement est soumis aux dispositions du décret du 14 décembre 1810.
- Leur contenance est de 40.674 hectares, dont 20.161 entre la frontière belge et la Somme, 19.533 hectares entre la Somme et la Gironde, 980 hectares sur les côtes méditerranéennes.
- La surface, régie par l’Administration des Eaux et Forêts, est de 13.400 hectares environ, avec une dune littorale de 204 kilomètres.
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- Classe 49
- MATÉRIEL & PROCÉDÉS DES EXPLOITATIONS ET DES INDUSTRIES FORESTIÈRES (4)
- FRANCE
- 1. Aubry (Émile), à Paris, rue Vieille-du-Temple, 131. — Hache. Croissant. Serpe. Plane. Cognée. Scie. Égoïne. Échenilloirs, etc.
- PLAN III
- 2. Barbier (Léon), à Boulogne-sur-Seine (Seine), rue de
- Sèvres, 77. — Procédé de flottage artificiel du Lois. PLAN III
- Exposition de Bruxelles 1897, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 3. Boillon (Léon), à Bretonvillers (Doubs). — Épicéas. Pins.
- Mélèzes et sapins. PLAN III
- 4. Bemorlaine (Joseph), à Compïègne (Oise). — « Le quarri-
- mètre », appareil enregistreur pour la mesure des « quarres » du pin maritime, largeur et profondeur. PLAN III
- Garde général des eaux et forêts.
- 5. Doyen (Joseph), à Becey-sur-Ource (Côte-d’Or). —
- Pins. Sapins. Épicéas. Mélèzes. PLAN III
- 6. Guilliet & fils, à Auxerre (Yonne). — Scie pour le débit
- de bois en grumes. PLAN III
- O Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 7. Jametel (P.), à Paris, cours de Vincennes, 41. — Scieries pour exploitations forestières. Machines à travailler le bois. PLAN III
- 8. Mancel (Auguste), à Cherbourg1 (Manche), rue de l’Abbaye,
- 51. — Collection d’échantillons de maladies des bois: Trois loupes d’orme emprisonnant la pierre qui font songer à la maladie de la pierre dans la vessie de l’homme. Verrues de hêtre, de chêne et d’orme. Echantillons variés de frêne et de châtaignier, plus un grand nombre d’échantillons d’orme différents les uns des autres. Loupe d’orme dont la forme rappelle le poumon de l’homme. Chancres. Décollements et pièces représentant l’adénythe. Croissances, etc. PLAN lll
- 9. Morin (H.) & Gensse, à Paris, rue Boursault, 3. —
- Boussoles forestières et théodolites forestiers. Dendromètres. PLAN 111
- 10. Mourier-Sipeyre, à Calvisson (Gard). — Carte en relief.
- Projet de boisement de terrains communaux. PLAN lll
- 11. Pilot (Etienne), à Paris, rue Pernety, 60. — Outillage
- pour l’essai des graines. PLAN lll
- 12. Sarcé (Clément), à Pontvallain (Sarthe). — Peupliers divers
- de un, deux, trois et quatre ans. PLAN lll
- 13. Société forestière, à Morvillars (Haut-Rhin).— Ouvrages.
- Bulletin. Annuaires. Publications diverses. PLAN lll
- M. A. Viellard, député, président.
- 14. Société nouvelle des Etablissements DecauviUe
- aîné, à Paris, boulevard Malesherbes, 13. — Voies portatives et wagonnets pour exploitation forestière. PLAN lll
- 15. Viellard-Mig-eon & Cie, Aux Forges de Morvillars (Territoire de Beltort). — Cartes. Plans. Tableaux. Règlements, etc.
- PLAN lll
- 16. Vilmorin-Andrieux & Cie, à Paris, quai de la Mégisserie, 4. — Collection d’essences forestières en graines et en cônes.
- PLAN lll
- Cultivateurs, commerce de graines de semences.
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- &U I
- COLONIES
- ALGÉRIE
- OUVERTEMENT GENERAL DE ALGÉRIE, Service des Eaux et Forêts, à Alger.
- Matériel des exploitations et des industries forestières en Algérie. Collection de graines. Plans et spécimens d’essences forestières indigènes et exotiques. Topographie forestière. Cartes. Publications. PL. VI.— D.3
- COTE D’IVOIRE
- 1. Daudy (Albert), à Grand-Bassam. — Documents. Échantillons.
- PL. VI_E.3
- 2. Philippart (Fernand) & Cie, à Grand-Bassam. — Notice.
- PL. VI.—E.3
- GUADELOUPE
- 1. Cabre (Am.), à Saint-Claude (Basse-Terre). — Bois du pays.
- PL. VI— D.3
- INDO-CHINE
- 1. Gouvernement général de l’Indo-Chine. — Documents sur les forêts de l’Indo-Chine. PL. VI.— D. et E.2et3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES 1- Service des Forêts de Madagascar, à Tananarive.
- Graines. Plantes et essences forestières. Procédés de culture. Topographie forestière. PL. VI.— C. et D.4
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- Sénégal et dépendances
- 1. Mission économique, à Paris, rue cl’Assas, 76. — Rapport. Cartes et botanique. PL. VI.— E. I
- TUNISIE
- 1. Direction de l’Agriculture et du Commerce delà Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. —
- Cartes forestières. Plan en relief de l’oasis de Nefta. PL. VI.— D.l
- 2. Ville de Sfax (Tunisie). —
- graines.
- Arbres forestiers et leurs
- PL. VI.—D.l
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- PAYS ETRANGERS
- AUTRICHE
- 1. Comité spécial forestier, à Vienne (Exposition collective du).
- Ministère I. R. d’Agriculture,
- à Vienne.
- Administration forestière du domaine de Gottschee (Prince Ch. Auersperg), à Gottschee, Garniole.
- Administration forestière d’In-gering du prince Arnulphe de Bavière, Wasserberg(Styrie).
- Administration domaniade du docteur Robert Goriany, à Rupertshof, Garniole.
- Administration domaniale d’An-tonio Morassutti, Oberwôlz (St y rie).
- Administration centrale des domaines du comte Andréas Potocki, Krszeszovice, près Gracovie.
- Administration forestière de Nachod (M. le Prince de Schaunburg-Lippe).
- Auer de AVelsbach (Charles), Rastenfeld (Carinthie).
- Clary & Aldringen (Le prince Carlos de), Teplitz (Bohème).
- Commune générale de Fleims,
- à Cavalèse (Tyrol méridional).
- Commissions de reboisement du Karst sur le littoral autrichien (Trieste, Gortz & Gra-disca; Istrie), Trieste.
- Direction forestière centrale dn comte Clam-Gallas, Friedland (Bohème).
- Direction caméra le de S. A. I. & R. l’Archiduc Frédéric, Tes-chen (Silésie).
- Direction camérale de S. Em. Monseigneur l’Evêque de Breslau Iohannesberg(Silésie)
- Direction des domaines de Ed.-Egon Landgraf-zu-Fürsten-berg,YV eitra (Basse-Autriche).
- Direction forestière centrale des domaines de M. le prince
- IOHANN VON UND ZU LIECHTENSTEIN, Olmütz (Moravie).
- Direction forestière centrale du baron Mayr de Melnhof, à Leoben (Styrie).
- Direction centrale des domaines du comte Wilczek, Vienne.
- Ettl (Théodore), à Vordernberg (Styrie).
- Gopham (F.). Ateliers de construction ET FONDERIE DE FER, à Vienne.
- Harrach Alfred (Le Comte), à lanowitz (Moravie).
- Hacker (Rodolphe), à Unhost (Bohème). .
- Hitz (I.), fabricant, à Prague.
- Inspection forestière, à Dubno (Bohème).
- Iürgensen & Bauschlicher, bureau technique pour industries chimiques, à Prague Zizkov (Bohème).
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- Le baron ArthurdeHoHENBRUCK, Vienne.
- La Ville de Pisek (Bohème).
- Le baron Berthold de Popper, Vienne.
- Le prince Adolphe Joseph zu Schwarzenberg, Vienne.
- Le Prince Guillaume de Schaun-burg Lippe.
- Orenstein & Koppel, Vienne.
- Station I. R. de recherches forestières, Mariabrunn (Basse-Autriche).
- Société anonyme forestière Léopold de Popper, à Vienne Budapest.
- Société anonyme poltr l’exploitation de FORÊTS ET de SCIERIES a vapeur, anciennement P.et C.
- Gœtz & Cie,à Vienne, Czernû-vitz, Bucarest, Galatz.
- Société forestière de Bohême, à Prague.
- Société forestière de la Basse-Autriche, à Wald (Basse-Autriche).
- Société forestière de l’Autriche, Vienne.
- Société anonyme de constructions mécaniques de Prague (Ruston & Cie), Prague (Bohême).
- Stainer (.Jules), Sécherie de graines de résine, fournisseur de la cour, Wiener Neustadt (Basse-Autriche).
- Thonet frères, Vienne.
- Exploitation forestière dans ses différentes branches. PL. V.— E.8
- BULGARIE
- 1. Ministère du Commerce & de l’Agriculture (Section des Forêts), à Sofia. — Photographies de forêts. Spécimens d’arbres forestiers. PAV. PL. 1!
- COREE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Matériel et procédés
- des exploitations et industries forestières. PL. V.— E.4
- ESPAGNE
- 1. Sivatte y Llopoart (Manuel-Maria), à Barcelone, Rambla de los Estudios, 8. — Plan de topographie forestière. PAV. PL. Il
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
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- ÉTATS-UNIS
- 1. Forest & Stream Publishing Company, à New-
- York, Broadway, 346. — Publications : Forest et Stream Journal. Livres de sports. PL. V.— D.6
- 2. Hough (Dr Franklin-B.), à Lowville, (New-York).-^ Publications sur l’arboriculture. PL. V— D.6
- 3. Hough (Romeyn-B.), à Lowville, (New-York). — Photographies d’arbres types, montrant leur croissance. PL. V.— D.6
- 4. Ministère de F Agriculture, à Washington, D. C. —
- Photographies et écrits se rattachant aux forêts, leur destruction et leur préservation, par rapport à l’agriculture. PL. V.— D.6
- 5. Southern Railway Company, à Washington, D. C.
- 13th Street, 719, N. "W. — Photographies de procédés de coupe, de sciage et de transport du bois de construction. PL. V.— D.6
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Agent du Gouvernement (L’) de la province
- Centre-Nord, à Ceylan. — Matériel et procédés des exploitations et des industries forestières. * PL. VI_C. I
- 2. Agent du Gouvernement (L’) de la province du
- Nord-Ouest, à Ceylan. — Matériel et procédés des exploitations et des industries forestières. PL. VI.— C. I
- Brown (A.-F.), à Ceylan. — Matériel et procédés des exploitations et des industries forestières. PL. V.— C. I
- Conservateur des forêts.
- -4. Conservateurs des forêts des Indes (Les) (Exposition
- COLLECTIVE DES INDES ET DE LA BIRMANIE). - Outillage employé
- dans les industries forestières. PL. VI_____C. I
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- GROUPE IX.
- CLASSE 49.
- 5. École impériale des forêts, à Délira Dùn (Indes). —
- Livres scientifiques concernant la sylviculture indienne. Série complète de la publication « The Indian Forester ». PL. VI.— C. I
- 6. Hardy Patent Pick Company, Limited, à Heeley
- Sheffield. — Haches et cognées de tous genres. PLAN III
- 7. levers (R.-'W.), à Ceylan. — Matériel et procédés des exploitations et des industries forestières. PL. VI.— C. I
- Agent du gouvernement pour la province du Nord.
- 8. Inspecteur général des forêts des Indes (L’). —
- Topographie forestière. Livres sur l’exploitation des forêts. Cartes forestières diverses.. PL. VI.— C. I
- 0. LeWlS (F.), à Ceylan. — Matériel et procédés des exploitations et nés industries forestières. PL. VI.— C. I
- Conservateur des forêts (assistant).
- ÎO. Ransome (A.) & C°, Limited, à Londres, Kings road, 304. — Appareil à vapeur pour l’abattage des arbres. Scies spéciales pour l’industrie forestière. PLAN III
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Agriculture (Ministère de 1’) (Aménagement des forêts), à
- Budapest. -- Régime des transports. Plans de stations climatériques.---PL. V.— D.8
- 2. Agriculture (Ministère de 1’), Section des forêts exploitées par l’Etat. — Exposé du régime et carte des forêts exploitées par
- l’État. PL. V D.8
- 3. Agriculture (Ministère de 1’), Inspection des forêts, à
- Budapest. — Règlements pour inspecteurs. Méthodes de reboisement. Vente. Monographie des écoles de gardes forestiers. PL. V.— D.8
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
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- 4. Agriculture (Ministère de T), Sections des forêts doma-
- niales, à Budapest.— Description économique des forêts de Hongrie par A. de Bedo. PL. V.— D.8
- 5. Agriculture (Ministère de F), Section de Faménagement des
- forêts, à Budapest. — Huit tableaux graphiques sur l’état actuel des forêts de l’État. PL. V. D.8
- 6. Ambrus (Louis), à Beszterczebânya. — Vues stéréoscopiques de procédés de peuplement de culture et d’exploitation. PL. V.— D.8
- 7. Banyâry (Jules), à Kôrmôczbânya. — Appareil de
- repiquage. PL. V.— D.8
- 8. Bekény (Aladâr), à Mârmaros-Sziget. — Table de production de l’épicéa et du hêtre. PL. V.— D.8
- 9. Bohumiczky (André), à Mârmaros-Sziget. — Modèle de
- porte d’écluse pour radeaux. PL. V.— D.8
- 10. Brandenburg’ (Vve François)^ à Selmeczbânya. —
- Compas pour forestiers. . PL. V.— D.8
- 11. Bureau d’aménagement des Forêts du prince Philippe Coburg’-Gotha, à Jolsva (Gômôr). — Tableau
- graphique sur la production de l’acacia. PL. V.— D.8
- 12. Chabada (Géza), à Zsarnôcza (Bars). — Modèle du pont
- pour radeaux de la rivière Garam. PL. V.— D.8
- 13. Graus (Géza), à Nagy Sink (Nagy Küküllô). — Plans
- d’aménagement des forêts de hautes montagnes avec carte de gestion.
- PL. V.— D.8
- 14. Csiby (Laurent), à Selmeczbânya. — Instrument d’arpentage.
- Transporteur avec planches à dessiner. Description d’une porte d’écluse. PL. V. D.8
- 15. Gséti (Otto), à Selmeczbânya. — Boussole et planchette pour
- mesurages forestiers. PL. V.— D.8
- Professeur d’Académie des forêts.
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- 18
- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 16. Gzakl (JOSEPHJ, à Ungvâr.— Haches et marteaux-compteurs.
- PL. V.— D.8
- 17. Direction royale des Forêts, à Be^zterczebanya. —
- Vues des moyens de protection, de transport et de façonnage du bois.
- PL. V.— D.8
- 18. Direction royale des Forêts, à Kolozsvâr. —
- Modèles (chenal, écluse, four à chaux, radeaux). Dessins des dépôts de bois d’œuvre. PL.V.— D.8
- 19. Direction royale des Forêts, à Lugos. —Spécimens
- de rondelles (chêne, accacia, peuplier). Effets de plantes nuisibles.
- PL. V___D.8
- 20. Direction royale des Forêts, à Mârmaros Sziget.
- — Modèle de vanne et de porte busquée. PL. V.— D.8
- 21. Direction royale des Forêts, à Zagreb (Croatie). —
- Rondelles types de sapins et châtaigniers. PL. V.— D.8
- 22. Divald (Bêla), à Garamrev (Bars). — Modèle de pont
- suspendu avec câbles métalliques. PL. V.— D.8
- 23. Drâg-ân (Jules), à Busthyaza. — Modèles de radeaux.
- PL. V.— D.8
- 24. Elek ( ÉTIENNE ) , à Eger. — Instrument pour rectifier la répartition proportionnelle des erreurs de mesurage. PL. V.— D.8
- Stagiaire.
- 25. Eranosz (Antoine), à Kassa. — Plantation d’acacias. Procédés
- de reboisement. État économique des forêts de Heves. PL. V.—- D.8
- 26. Erdélyi (Jules), à Kôrôsmezô (Mâramaros). — Modèle d’un
- passe-radeau sur une digue. PL. V.— D.8
- 27. Erdody (George), à T. Szent-Marton (Tûrôcz). —Outils.
- Mesures. Cartes. Photographies de boisement. PL. V.— D.8
- 28. Farag-ô (Bêla), à Zala Egerszeg. — Semences de bois de
- pin. Glands de chêne. PL. V.— D.8
- 29. Fekete (Louis), à Selmeczbanya. — Semoirs à tiroirs
- système Fekete. PL. V.— D.8
- Professeur de l’Académie forestière.
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 19
- 30. Füstos (Kâlmân) & Nagy (Charles), à Bustyahâza. —
- Modèles de digues et autres constructions. PL. V-D.8
- 31. Gâbor (Alexandre), à Nagy-Bânya. — Bâton pour semeur.
- PL. V_____D.8
- 32. Hoffer (Blaise), à Liptô-Ujvâr. — Modèle de digue
- protectrice. Clayonnage. PL. V-D.8
- 33. Ivanich (François), à Gôdôllô. — Charrue-semoir.
- PL. V_____D.8
- 34. Kaân (Charles), à Beszterczebânya. — Modèles d’écluses
- et de radeaux. PL. V— D.8
- 35. TTfl.yma. (Jules), à Vinkavce. — Étude commerciale et
- programmes concernant les forêts de Slavonie. PL. V.— D.8
- 36. Kiss (François), à SzegecL — Spécimens de sol. Plantes.
- Tableaux graphiques. PL. V.— D.8
- 37. Kondor (Guillaume), à Balassa-Gyarmat. — Modèles
- d’emballage pour plants d’acacias et d’arbres résineux. PL. V.— D.8
- 38. Kosztenszky (Adalbert), à Felsô Vissô (Mârmaros).—
- Modèle de glissoir de bois. PL. V.— D.8
- 39. Krippel (Maurice), à GyergyôJSzent Miklos. —
- Transporteur d’angle et sa description. PL. V.— D.8
- 40. Linsky (Charles), à Raho (Marmaros). — Modèles .de huttes
- forestières. PL. V.— D.8
- 41. G-reg-ersen (Bêla), Vaitzik (Édouard) & Jérfi (Bêla),
- à Beszterczebânya.-----Carte forestière en relief de la Hongrie.
- PL. V.— D.8
- 42. Linszky (Léopold), à Méramaros-Sziget. — Modèles de
- porte busquée d’écluse et d’escalier y conduisant. PL. V.— D.8.
- 43. Lonkay (Antoine), à Kakasfalva, par Soôvar (Sâros). |
- Plan du chenal de Saros à Szigord. PL. V.— D.8
- 44. Lorenz (Victor), à Budapest. — Modèles de glissoir de
- troncs Machines pour scieries. PL. V_D.8
- Ingénieur civil, constructeur de scieries.
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- GROUPE IX.
- CLASSE 49.
- 45. Lotos (Jean), à Gôrgény-Szent-Imre (Maros-Torda). —
- Charrue-semoir pour petites semences. PL. V.— D.8
- 46. Marosi (François), à Szaszsebes. — Modèle et plan de scierie
- actionnée par l’eau. PL. V.— D.8
- 47. Marton (Alexandre), à Nagy-Karoly. — Plan et travaux
- d’aménagement pour forêts à pâturages. Calcul des superficies. Transporteur sans aiguille. PL. V.— D.8
- 48. Masztics (Adam), à LiptÔ Ujvâr. —Modèle et dessins d’écluse, de sécherie, de moulin à tan. Documents sur la fabrication de tannin.
- PL. V___D.8
- 49. Matavovszky (Ârpad), à Liptô-Ujvâr. — Tableau de
- production (Épicéa). PL. V.— D.8
- 50. Merenyi (Jules), à Soôvar (Sâros). — Carte et plan d’aménagement de la région A. Mocsolyas. PL. V.— D.8
- Agent supérieur forestier.
- 51. Mokry (Etienne), à Vadaszerdô (Ternes). — Charrue, Pioche
- à main. PL. V.— D.8
- 52. Muzsnay (Geza), Zzarnôcza (Bars). —Tableau de production (chêne, sapin). Carte d’aménagement des forêts de Garamrév.
- PL. V___D.8
- Agent forestier supérieur.
- 53. Nagy (Charles) & Reisz (Michel), à Bustyahâza
- (Marmaros). — Modèle d’écluse. Modèle et photographie de travaux de régularisation. PL. V.— D.8
- 54. Nagy (Georges), à Sepsi-Szent-Gyôrgy. — Étude écono-
- nomique sur les forêts du comtat Haromszék. PL. V.— D.8
- Agent supérieur forestier.
- 55. Office d'aménagement des Forêts, à Liptô-Ujvâr.
- — Dioptre. Instrument de topographie forestière. PL. V.— D.8
- 56. Office d’aménagement des Forêts, à Orsova. —
- Boussole forestière avec support. Dessins de spécialités de bois. Cannes tuyaux de pipes. PL. V.— D’8
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 21
- 57. Office forestier du Domaine de la Couronne, à
- Gôdôllô. — Plans et frais de constructions. Photographies. Études (végétation et protection). PL. V.— D.8
- 58. Office forestier royal, à Apatin. — Rondelles de. chêne
- tardif. Tronc-type de chêne. PL. V.— D.8
- 59. Office forestier royal, à Bustyahaza (Marmaros). —
- Tableaux graphiques des bois flottés sur la Taracz (10 ans).
- PL. V.—D.8
- 60. Office forestier royal (Kissing et Mollmann), à Csik-
- Szereda). — Outils pour préparer des bois de résonnance. Dessins et cartes. PL. V.— D.8
- 61. Office forestier du Domaine de la Couronne, à
- Godollo. — Plans de constructions. Photographies. PL. V.— D.8
- 62. Office forestier royal, à Orsova. — Rondelles (coudrier,
- turc, charme). Description de l’office. PL. V.— D.8
- 63. Office forestier royal, a Otocac. — Rondelles de
- pin noir. PL. V.— D.8
- 64. Office forestier royal, à Soôvâr (Sâros). — Documents
- de sylviculture. Rondelles de tilleul, etc. PL. V.— D.8
- 65. Office forestier royal, à Szâszsebes. — Carte et dessins du chenal projeté pour les forêts de Prigona. PL. V.— D.8
- 66. Office forestier royal, à Zsarnôcza (Bars). — Rondeiies-
- types de chêne et de hêtre. PL. V.— D.8
- 67. Office forestier supérieur, à Lippa (Ternes). — Dégâts
- causés aux plantes par des animaux parasites. PL. V.— D.8
- 68. Office forestier supérieur, à Liptô-Ujvâr. — Rondelles
- de mélèze et de pins des Alpes. Radeaux de flottage avec réservoir. Modèle. Photographie. PL. V. D.8
- 69. Office forestier supérieur, à Nagy Bânya (Szatmâr).
- Modèle d’un chenal. PL. V D.8
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- 22
- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 70. Office forestier supérieur, à Ungvàr. — Dessin de
- chemin de fer forestier. Modèle. PL. V.— D.8
- 71. Office forestier supérieur, à Vinkovce. — Outils
- pour ouvrer et façonner le bois. PL. V___D.8
- 72. Ormai (Coloman), à Besz 1 erczeb ânva. — Tableau de
- production de l’épicéa du hêtre. Plan d’aménagement. Transporteur d’angles. PL. V.— D.8
- Agent forestier supérieur.
- 73. Orosz (Antoine), à Szaszsebes (Szeben). — Modèles d’endi-
- guements. PL. V D.8
- 74. Pâmai (Attila), à LugfOS. —- Carte et plan d’aménagement des
- forêts de Balincz. Tableau pour les chênes. PL. V___D.8
- 75. Pasztky (François), à Otocac. — Tableau de productions
- (hêtre et sapin). * PL. V.— D.8
- 76t Pfalz (Charles) , à Mâramaros-Sziget. — Deux albums (outillage de transport des bois), modèle et description d’une écluse en pierres.
- PL. V.—D.8
- 77. Pfeiffer (Jules), à Vinkovce. — Carte graphique des forêts de la région de la Save. Statistique et programme d’exploitation.
- PL. V.—D.8
- 78. Pisé (Cornel), à Bustyaliâza (Maramaros). — Insectes nuisibles, dans leurs phases successives et leurs ravages. PL. V.— D.8
- Agent forestier supérieur.
- 70. Ratkovszky (Charles), à Sopron. — Plans d’aménagemenc de forêts. Insectes nuisibles. PL. V.— D.8
- 80. Reisenbüchler (Robert) & Reisz (Michel), à Bus-
- tyahâza. — Modèle. Dessins d’un passe-radeaux. PL. V.— D.8
- 81. Ritter (Charles), à Bustyahâza (Maramaros). -— Modèle de
- pente rocheuse reboisée. PL. V.— D.8
- Agent forestier supérieur.
- 82. Rowland (Robert), à Zakameneklin (Arva). — Sarcloir
- à main. Pioche à planter. PL. V.— D.8
- Agent forestier supérieur.
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 23
- 83. Rosmanicll (Albert), à Zagreb. — Stéréoscope des phases
- successives du reboisement du Karst. PL. V.— D.8
- Agent forestier supérieur.
- 84. Société des Forestiers de Croatie-Slavonie, à
- Zagreb. — Photographies de forêts. Journal forestier croate.
- ° PL. V.—D.8
- 85. Société nationale des Forestiers, à Budapest. —
- Ouvrages de sylviculture. Documents. PL. V.— D.8
- 86. Sorg-er (Charles), à Yorôsvagas (Sâros). — Modèles.
- PL. V.— D.8
- 87. Station centrale pour Essais & Études de
- Sylviculture, à Selmeczbanya. — Maladies des arbres. Monographie de l’institution. PL. V.— D.8
- 88. Strazsâk (Henri), à Yinkovce. — Tableau de production de
- vieux chênes, en Slavonie. PL. V.— D.8
- 89. Steinhausz (Joseph), à Mâramaros Szig-et. — Modèle de
- passe-radeaux sur une digue. PL. V.— D.8
- 90. Sümeg-h (Ignace), à Nagy-Szeben. — Dessin du chemin de fer de la Société anonyme d’industrie de Transylvanie. PL. V.— D.8
- Agent forestier supérieur.
- 91. Szakmary (François), à Kolozsvâr. — Description des
- moyens pour détruire les chenilles. PL. V.— D.8
- Agent forestier supérieur.
- 92. Székely (Adolphe), à Alsô-Kubin (Ârva). —- Plan et carte
- d’aménagement des forêts de Zazriva. PL. V___D.8
- Agent forestier supérieur.
- Tereny (Alexandre), à Pécska (Arad). — Boussole forestière à nivellement automatique. PL. V._D.8
- 94. Tâmcsonyi (Jules), à Beszterczebânya. — Règlement de service. Détails historiques. PL. V._ D.8
- Directeur des forêts.
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 95. Torok (Alexandre), à Vadâszerdô (Ternes). — Charrue,pour
- arracher les plants. PL. V.— D.8
- Agent forestier supérieur.
- 96. Vadas (Eugène), à Selmeczbânya. — Histoire de l’Académie
- forestière. Etudes et sylviculture. Culture de saules. PL. V.— D.8
- Professeur de l’Académie forestière.
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Bukovac (Vlaho), Zagreb. — Vues de forêts. PL. V.— D.8
- 2. Communauté de Brod, à Vinkovci. — Plans. Cartes.
- Photographies. PL. V.— D.6
- 3. Communauté de Gradiska, à Nova-Gradiska. — Plans,
- Cartes. Photographies. Collections des bourgeons. PL, V.— D.8
- 4. Communauté de Gjurgjevac, à Belovar. — Pians.
- Cartes. Photographies. PL. V.— D.8
- 5. Communauté de Krizevci, à Belovar. — Plans. Cartes.
- Photographies. PL. V.— D.8
- 6. Communauté de Pétrovaradin, àMitrovica. — Pians.
- Cartes. Photographies. PL. V D.8
- 7. Communauté des anciens Confins Militaires, à
- Zagreb. — Plans. Cartes. Photographies. PL. V.— D.8
- 8. Hestercanek] (François, Professeur), à Zagreb. — Publications sur les forêts et sur la chasse. PL. V.— D.8
- 9. Kestercanek (Franjo), à Zagreb. — Publications forestières. PL. V D.8
- Professeur.
- ÎO. Marton (Georges), à Zagreb. — Reboisement du Karst (carte en relief-modèle). PL. V D.8
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- GROUPE IX.
- CLASSE 49.
- 25
- 11. Propriété de la Communauté Hrizevac, à Belovar.
- __Album des forêts de la propriété de la Hrizevac. Plan d’exploitation
- de la forêt Veliki Jautak de la communauté de Hrizevac. PL. V.— D.8
- 12. Propriété de la Communauté, à Ogulier. — Collection
- de photographies. PL. V.— D.8
- 13. Propriété de la Communauté d’Olocac, à Olocac.
- — Plan de l’exploitation de la forêt Mahovnik Coni potok de la Communauté de Olocac. PL. V.— D.8
- 14. Propriété de la Communauté de Pesnnja. —
- Collections de photographies. PL. V.— D.8
- 15. Section de Forêts du Gouvernement royal de la
- Croatie & Slavonie, à Zagreb. — Législation forestière. Dessins. Plans. PL. V.— D.8
- 16. Société forestière de Croatie & Slavonie, à
- Zagreb. — Photographie de forêts et de bâtiments. PL. V.— D.8
- ITALIE
- 1. Ministère de rAgriculture, de l’Industrie & du Commerce (Direction générale de l’Agriculture. Service forestier), à Home. — Service forestier. Photographies et dessins. Rapport. PLAN III
- JAPON
- 1 -pirection des forêts, au Ministère de l’Agriculture et du Commerce, à Tokiô. — Collections de 46 sortes de bambous, de 100 variétés de feuilles d’arbres et de 60 espèces de graines. Cartes topographiques des forêts du Japon. Photographies de forêts des zones différentes du Japon. PL. V._D.8
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- MEXIQUE
- 1. Jalisco (Gouvernement de TÉtat
- Carte forestière.
- de), à Guadalajara. —
- PAV. PL. II
- NORVÈGE
- 1. Nerdrum (Joh.-G.), à Stenkjœr. — Dessin d’une école de plantation pour la production des graines de pin et de sapin. PAV. PL.Il
- 2. Ring- (L. R. B.), à Christiania. — Traîneau. Sabots, etc., pour
- transport des pièces de charpente. Bàt. avec hotte. Tenue de bûcheron. Dessin représentant l’abatage des arbres. PAV. PL. Il
- PEROU
- 1. Institut technique & industriel du Pérou, à
- Lima. — Graines de coca. Noyer. Gixa orellana. Chonta. Pistache. Guimauve. Arbres fruitièrs. Graines de quinquinas. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Comité organisateur de la section portugaise
- (Section agricole), à Lisbonne. — Tableau. PAV. PL. Il
- 2. Commission provinciale de Timor, à Dilly (Timor).
- Matériel indigène des travaux forestiers. PAV. PL. H
- 3. Inspection générale de la section portugaise,
- à Lisbonne. — Cartes. Modèles. Tableaux. PAV. PL. Il
- 4. Rosario (ManOEL do), à S. Thomé. — Matériel d’exploitation des industies forestières des indigènes. PAV. PL. Il
- 5. Santos (Alberto-Augusto-Cesar dos), à Yieira de Leiria.
- Appareil servant à la fixation des dunes. PAV. PL. H
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- GROUPE IX. — CLASSE 49. 27
- 6 Soares (Antonio), à S. Thomé. — Matériel d’exploitations des industries forestières des indigènes. PAV. PL. Il
- 7. Tait (W.) & Cie, à Porto. — Vues de forêts. Photographies.
- V PAV. PL. Il
- 8 ThebUZ (André), à S. Thomé. — Matériel d’exploitations des industries forestières des indigènes. PAV. PL. Il
- ROUMANIE
- 1. Administration dn Domaine de la Couronne,
- à Bucarest. — Matériel et procédés des industries forestières.
- PL. V_E.8
- 2. Davidovici frères, à Bacau. — Outil pour le travail du
- bois. PL. V.— E.8
- 3. Ministère de l’Ag-riculture (Service forestier),
- à Bucarest. — Topographie forestière. Carte forestière. Semences forestières. PL. V.— E.8
- RUSSIE
- 1. Administration supérieure des Forêts de Fin-
- lande, à Helsingfors. — Modèles. Instruments. Cartes. Photographies relatifs à l’économie forestière. PL. V.— D.8
- 2. Alexandrov (Pierre), à Malmyge, province de Yiatka. —
- Descriptions et procédés d’exploitation forestière. PL. V.— D.8
- 3. Apanages (Administration générale des), à Saint-Péters-
- bourg. — Matériel et procédés des exploitations et des industries forestières. Plans. Cartes, etc. PL. V.— D.8
- 4. Carierre (Anatole de), à Bratskoé (Gouvernement de
- Kherson). — Divers objets et photographies relatifs à l’économie forestière. PL. V._D.8
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
- 5. Miassoédov (A.-N.), à Alatyr (Gouvernement deSimbirsk).
- — Instrument pour mesurer le diamètre des troncs d’arbres. Equerres
- en bois ev en fer. Modèle de chariot. ' PL. V.— D.8
- 6. Ministère de l’Agriculture et des Domaines de l’Etat, Direction générale des forêts, à Saint-Pétersbourg.
- — Matériel et procédés des exploitations et des industries forestières.
- PL. V.—D.8
- 7. Moureiko (Trophime), à Guénitchesk (Gouvernement de
- Tauride). — Plantes* forestières. PL. V.— D.8
- 8. Nestérov (Nicolas), à Saint-Pétersbourg.— Revue « Messager
- des Industries forestières ». PL. V.— D.8
- 9. Poliakov (J.-S.), à Taganrog, province du Don. —
- Albums des propriétés forestières. Produits de la sylviculture-
- PL. V.— D.8
- 10. Popov Vedensky (Y.), à Kadnikov (Gouvernement de
- Yologda). — Graines de plantes forestières. PL. V.— D.8
- 11. Snall (H.), à Kuru (Finlande). — Cartes forestières.
- PAV. PL. II
- 12. Société forestière de Saint-Pétersbourg, à Saint-
- Pétersbourg. — « Revue forestière », l’index des articles. PL. V.— D.8
- 13. Société moscovite de l’Exploitation des Forêts,
- à Moscou. — Brochure. Cartes. Photographies. Plans. Modèles relatifs aux travaux forestiers. PL. V.— D.8
- 14. Steingel (Baron AV.), station de Koubanskaïa (Gouvernement de Kouban). -------- Produits de l’exploitation forestière.
- PL. V.— D.8
- 15. Téviachov (B.-N.), à Bobrov (Gouvernement de Yoro-
- îlège). — Topographie forestière. Procédé. Échantillons. Graines forestières. PL. V.— D.8
- 16. Vladimirov (S.-P.), à Saint-Pétersbourg-. — Modèles
- d’outillage. Plans. Dessins de topographie forestière. PL. V.— D.8
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- GROUPE IX. — CLASSE 49.
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- SERBIE
- 1. Ministère de l’Agriculture, Section des Forêts,
- à Belgrade. — Etat de la sylviculture. Législation forestière. Plans. Semences. Produits. PLAN N°2
- SUEDE
- 1. Industrie forestière de la Suède (Exposition collective DE L5).
- Administration royale des Domaines (L), à Stockholm.
- Braathen (G. P.), à Sundsvall.
- Francke (J. E.), à Stockholm.
- Hallwyl (W., comte de), à Stockholm.
- Kempe (Frans), à Stockholm.
- Kempe (Seth), à Stockholm.
- Carte topographique. Collection scientifique. Produits divers. Photographies. PL. Itl
- 2. SvenSSOn (J.-A.), à Prollhàttan. — Graines d’essences
- forestières indigènes. • PL. III
- Kramfors (Société anonyme), à Gothembourjr.
- Skônvik (Société anonyme), à Sundsvall.
- Stora Kopparbergs Bergslag (Société anonyme), à Falun. Wikstrôm (Per J.), à Stockholm.
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- GROUPE IX
- FORÊTS, CHASSE, PÊCHE, CUEILLETTES
- Classe 50
- PRODUITS DES EXPLOITATIONS ET DES INDUSTRIES FORESTIÈRES
- Commerce du bois. — Le bois n’a rien perdu de son importance économique, bien que, depuis un certain nombre d’années, le métal l’ait partiellement remplacé dans les constructions ; les statisticiens ont Calculé en effet, que la consommation de toute la surface du globe a augmenté de moitié depuis 40 ans.
- Grâce au perfectionnement des voies navigables intérieures et du développement de la navigation maritime, on a pu transporter à de très grandes distances des bois qui, jusqu’alors, ne servaient qu’à la consommation locale.
- En ce qui concerne la fabrication, partout des scieries s’établissent, et, particulièrement pour les travaux en bois ouvrés et pour ceux de la tonnellerie , la machine remplace la main-d’œuvre.
- Une classification rationnelle des essences aide le fabricant de meubles à en tirer un meilleur parti.
- La France possède, grâce à son climat varié, une flore forestière qui s’échelonne entre layégétation de l’Espagne ou de la Kabylie et celle de la Sibérie. Dans l’Esterel, on trouve le chêne-liège et, à quelques lieues plus loin, dans les Hautes-Alpes, le mélèze et l’épicéa. Le sapin, le pin sylvestre, le chêne, le hêtre, le frêne, le charme, l’orme, le tilleul et les érables sont largement représentés dans nos massifs. Aussi, n’est-il pas un seul objet qui ne puisse se fabriquer avec nos bois indigènes.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- Les pays des plus grandes forêts sont la Russie, la Suède et la Norvège, ^Autriche-Hongrie, l’Allemagne .et le Brésil, le Canada, les Etats-Unis.
- Avant l’établissement des chemins de fer, le transport des bois se faisait en grande partie en France au moyen du flottage, les bois, en grume ou simplement équarris, étant assemblés en radeaux. Ceux à destination de Paris arrivaient au garage dit « des Lions », à Charenton, où ils étaient recueillis par les soins d’une association de marchands de bois à ouvrer. Cette association se chargeait de remettre en état les différents trains de bois, et de les faire parvenir à leurs propriétaires.
- Ce moyen de transport a, de plus en plus cessé d’étre employé, et, aujourd’hui, le tonnage des bois transportés en radeaux flottants ne représente que le vingtième du tonnage d’il y a quarante ans.
- C’est en i83o que commença l'importation en France des bois du Nord, venant de la Norvège. Elle augmenta rapidement et, en 1870, s’élevait à 3oo.ooo standards (le standard représente 4 stères, 672), d’une valeur de 69 millions de francs, somme pour laquelle la Suède contribuait déjà dans une large part.
- En 1890, la Russie, la Prusse, la Finlande, le Canada joignant leur contingent a celui de la Suède et de la Norvège, elle atteignait la quantité énorme de près de 5oo.000 standards de sapin par an, d’une valeur de 100 millions.
- Le pitchpin fit son apparition en France en 1875. Aujourd’hui, il s’importe de cette essence 40.000 standards, pour une valeur de onze millions.
- La France importe aussi des bois de chêne sciés et fendus, provenant de la Russie, de l’Allemagne, delà Roumanie, des Etats-Unis, et surtout de l’Autriche-Hongrie. .
- Le bois de chêne de ce dernier pays, d’un grain généralement très fin, -est utilisé par la menuiserie et la fabrication du meuble. L’importation des merrains de chêne se chiffre annuellement par une vingtaine de millions de francs.
- Bois d’ébénisterie. — C’est vers la fin du xvme siècle que l’on commença à employer de minces feuilles de divers bois précieux étrangers pour recouvrir les meubles. Ces bois furent originairement dénommés « bois des îles », à cause de leur provenance.
- L’acajou venait de Saint-Domingue et de Cuba ; le citronnier, de la Guadeloupe ; l’ébène, qui donna son nom à l’industrie nouvelle, « l’Ebénisterie », nous était fourni parles îles de Madagascar et de Ceylan.
- Bientôt les bois exotiques furent aussi utilisés massifs. L’acajou,
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
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- d’abord réservé à la fabrication du meuble, fournit, en outre, des agencements de magasins, des revêtements intérieurs d’appartements, etc.
- De nouvelles essences furent employées dans l’industrie des meubles, telles que le teck, dont l’importance s’accroît continuellement ; le noyer noir des États-Unis; l’érable moucheté delà même région ; le palissandre du Brésil.
- Les bois des îles ou bois exotiques précieux s’importent généralement sous forme de billes ou de poutres, c’est-à-dire en troncs d’arbres équarris à la hache ou à la scie, débarrassés de leur écorce et de leur aubier.
- L’importation de ces bois, un peu ralentie en 1897, n’a cessé de s’accroître en France.
- Des essences de notre pays, le noyer est celle qui fait aux bois des îles la plus grande concurrence, surtout depuis 1889 car la mode lui a acquis une grande vogue dans l’ameublement de luxe.
- Aussi les importations de cet arbre ont-elles atteint, en 1898 et pour Marseille seulement, une valeur de 2.5oo.ooo francs, malgré l’importance de la production indigène dans l’Auvergne, le Limousin, le Bourbonnais, la Savoie, le Lot et l’Aveyron.
- Quant au peuplier il est, avec le noyer, l’arbre le plus employé de notre pays. La consommation en est considérable, notamment à Paris où il sert, en grande partie en raison de sa force de résistance et de son peu de densité, à la fabrication des caisses d’emballage. 11 s’emploie aussi beaucoup à la confection des meubles plaqués. La menuiserie et la carrosserie l’utilisent pour en faire des panneaux ; la bimbeloterie, la gaînerie, l’industrie du cadre en font une grande consommation ; enfin l’État l’emploie à la fabrication des allumettes.
- Écorces. — La majeure partie des écorces tirées des forêts de France proviennent des chênes rouvres et pédoncules, qui en produisent environ i5o.ooo.ooo de kilog. ; le chêne-yeuse en produit 5.000.000 de kilog.
- Les départements qui en fournissent le plus sont les Ardennes, la Meuse, l’Yonne, Saône-et-Loire, Meurthe-et-Moselle, Ille-et-Vilaine, la Nièvre, le Var et la Corse.
- L’exportation annuelle est d’environ 40.000.000 de kilog.
- Les trois grandes classes d’écorces sont le taillis, le surtaillis et la grosse écorce. Les coupes se font, en moyenne, tous les vingt ans et l’écorçage a lieu au printemps, en avril et en mai.
- Les écorces lisses valent mieux que les écorces rugueuses.
- Suivant que les chênes sont en forêt, serrés ou à jour, le titre en tanin de l’écorce varie.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- On trouve :
- 14 % de tanin dans les bois serrés ;
- 15 à 16 °/'o dans les bois à jour.
- Les écorces sont liées en bottes de 1 m. 10 à 1 m. 17 de tour sur 1 m. 10 à 1 m. 17 de longueur en général, pesant de i5 à 18 kilos pour le taillis et de 22 à 25 kilog. pour la grosse écorce.
- Elles se vendent aux 104 bottes pour 100 bottes ou aux 1.040 kilog. pour 1.000 kilog.
- Les écorces de Bourgogne et des Ardennes sont favorables a la fabrication du cuir lissé; on donne généralement la préférence à celles du Nivernais et du Berry pour la molleterie et le veau ; celles de Touraine et de Normandie sont recherchées pour la fabrication du cuir fort et du lis$é.
- Fins maritimes. — Un ingénieur, M. Chambrelent entreprit, en 1837, le boisement des Landes de Gascogne par les pins maritimes. Ce travail est arrivé maintenant à son plein développement et a enrichi la contrée.
- Le pin est employé en effet à des usages multiples : traverses de chemins de fer, poteaux de mines, poteaux télégraphiques, pavés de bois, perches, échalas, pièces de charpentes, pilotis, etc.
- On tire également le goudron du pin et on fait avec son bois de la pâte pour la fabrication des papiers de qualité ordinaire.
- Les traverses et traversines sont tirées de sujets ayant atteint toute leur croissance et ruinés, c’est-à-dire débarrassés de toute leur résine par l'opération du gemmage.
- Les arbres, abattus en sève morte, afin que le bois ne devienne pas bleu, sont tronçonnés en billes de 2 m. 80, 2 m. 70 et 1 m. 80, et sciées par le milieu suivant l’axe.
- Les traverses ainsi préparées, soqt injectées de sulfate de cuivre ou de créosote, ce qui les met à l’abri de la pourriture et empêche qu’elles se fendent sous l’influence de la chaleur. Aussi, sont-elles très recherchées et les exporte-t-on en grande quantité
- Les poteaux de mines sont faits avec des arbres d’une trentaine d’années. On les achète bruts ou pelés ; ils ont de 2 à 3 mètres de longueur et de i5 à 20 centimètres de diamètre.
- Le port de Bordeaux et celui de Bayonne expédient chaque année en Angleterre, 12 a iS.ooo tonnes de poteaux bruts dont la valeur est de 10 a 11 francs la tonne.
- Les poteaux pelés vont aux mines françaises et dans les bassins houillers de la Belgique. Leur valeur est de 0,18 à 0,22 le mètre linéaire.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
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- Les poteaux télégraphiques et téléphoniques se font avec des arbres d’une vingtaine d’années, ayant de o m. 16 à o rn. 20 de diamètre sur l’écorce. Ils sont injectés au sulfate de cuivre. Leur prix varie entre 3, 5 et 7 francs la pièce, suivant leurs dimensions.
- Le pin maritime fournit aussi des pièces de charpentes et surtout des mâts pour les navires de faible tonnage. Il est très estimé pour cet usage à cause de sa légèreté et de sa flexibilité.
- Pour les pilotis on emploie des pins gemmes, à cause de la densité et, par suite, de la résistance de leur bois. Le bois du pin maritime se conserve très bien dans l’eau ; aussi est-il recherché pour la construction des jetées et des ponts. Ordinairement on enfouit les pieux, a l’état vert, après avoir enlevé l’écorce qui pourrait hâter la décomposition ; quelquefois, on les enduit de coaltar.
- Les pavés de bois sont tirés d’arbres ayant au moins 1 m. 10 de circonférence à hauteur d’homme ; on les débite en madriers de o m. 3o de longueur sur huit centimètres d’épaisseur. Leur prix moyen est de 28 francs le mètre cube sur wagon au départ, ils sont expédiés à Paris.
- Les arbres employés à la fabrication des perches, des étançons et des échalas n’ont pas plus de 12 à i5 ans et proviennent de graines. On les vend dans les pays de vignobles. Le mille d’échalas vaut i5 francs.
- Pour obtenir la pâte à papier on emploie seulement les arbres poussés en terrains fertiles et riches en aubier.
- Le goudron est fabriqué avec les souches et les parties de l’arbre où l’on a pratiqué des entailles pour faciliter l’écoulement de la résine.
- Traverses de chemins de fer. — Depuis que les lignes ferrées ont pris un grand développement, les bois de chêne et ceux de hêtre des forêts françaises, ainsi que les pins des Lande .on trouvé dans la fabrication des traverses un énorme débouché. La consommation annuelle des grandes Compagnies peut être fixée à environ 4.500.000 pièces dont :
- 2.400.000 en chêne .... valant environ 5 fr. 40, soit fr. 12.960.000
- i.3oo.ooo en hêtre........ » » 3 » 5o, » » 4.55o.ooo
- 800.000 en pinsdesLandes » » 2 » 75, » » 2.200.000
- 4-5oo.ooo pièces.......... » » 19.710.000
- Pour produire ces 4.500.000 traverses, environ 450.000 mètres cubes de grumes sont nécessaires.
- Presque toutes ces traverses proviennent de France et l’on estime que, pour cette fabrication, les ressources forestières françaises seront encore suffisantes pendant un grand nombre d’années.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- Charbon de bois de forêt et charbon de bois épuré.
- — Pour la fabrication du charbon, des ouvriers spéciaux, appelés dresseurs, amènent sur des endroits bien nettoyés et bien nivelés des cordes de bois. Ils les empilent avec soin et forment ainsi un fourneau ayant la forme d’un entonnoir renversé ; ce fourneau est recouvert de feuilles sèches sur lesquelles on répand une couche de terre fine. Le feu y est alors mis et au bout de trois jours, pendant lesquels l’ouvrier charbonnier doit exercer une surveillance constante, le bois est transformé en charbon.
- On appelle charbon de bois épuré le produit solide provenant de la carbonisation du bois en vase clos.
- Cette carbonisation s’obtient en renfermant son plein volume de bois dans un appareil en métal, et en le soumettant ensuite à une température suffisante pour produire une distillation sèche d’où naissent des gaz, du goudron, des vapeurs condensables, qui s’échappent par une ouverture en communication avec un condenseur. Lorsque la distillation est terminée, on retire de l’appareil le charbon de bois, dit alors « charbon de bois épuré », parce qu’il est complètement débarrassé du goudron, des huiles lourdes qui restent dans le charbon dit « de foret ». Vingt-trois usines produisent actuellement 3o.ooo tonnes de charbon de bois épuré : elles s’alimentent en matière première dans 37 départements et occupent, tant en ouvriers d’industrie qu’en bûcherons, voituriers, mariniers, environ cent mille personnes. La Belgique, l’Alsace-Lorraine et l'Allemagne exportent en France du charbon de bois épuré. Les dérivés de la carbonisation en vases clos sont : le goudron contenant de la créosote et du gaïacol ; l’huile de bois, l’alcool de bois ou méthylène qui sert à la dénaturation de l’alcool éthylique ; enfin l’acide de bois acétique.
- Liège. — Le liège se rencontre sur tout le littoral méditerranéen, mais l’Algérie, l’Espagne, le Midi de la France et la Corse sont les pays qui en fournissent la plus grande quantité. .
- Le liège est le produit de la couche subéreuse qui recouvre l’écorce d’un chêne particulier dit « chéne-liège ».
- En Algérie, 459.107 hectares de terre sont recouverts de forêts de cette essence.
- Depuis 1848, la production augmente régulièrement. En 1878, le mouvement de sortie atteignait 3.5oo.ooo francs et, en 1889, il s’est élevé à 6.53o.ooo francs.
- Pour 1898, les exportations du liège, en Algérie, se sont élevées de 4.271 tonnes à6.io3 tonnes, dirigées sur la France, la Russie, l’Angleterre et l’Espagne.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
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- Le Midi de la France, la Gascogne, le Var et la Corse accroissent constamment leur production ; le liège provenant de la Corse est des plus estimés.
- La consommation du liège est telle que la production en est insuffisante. Outre les bouchons, le liège sert encore à la fabrication des bouées flottantes, des semelles, des rondelles de roues, etc.
- La fabrication des bouchons, en France, occupe la population d’une centaine de communes : Mézin, Barlaste dans le Lot-et-Garonne, Boni-facio et Porto-Vecchio en Corse, sont les principaux centres.
- Autrefois les bouchons se faisaient à la main ; un ouvrier en confectionnait au plus de 12 à i.5oo par jour. Aujourd’hui, les machines-outils permettent une production de 4 a 6.000 bouchons par ouvrier et par jour.
- Le commerce des bouchons a pris un tel développement que la valeur des importations, qui était de 257.000 francs en i855, s’est élevée en 1865 à 2.5o2.ooo francs et a atteint en 1898, pour les importations, 5.740.000 kilog., représentant une valeur de 5.356.5oo francs, et pour l’exportation 5.428.500 kilogrammes, d’une valeur de 3.813.000 francs.
- Paris seul reçoit 800.000 kilogrammes de bouchons, soit 10.000 balles ou 3oo millions de bouchons, représentant une valeur de 3 millions de francs.
- "Vannerie. — Pour la fabrication de la grosse vannerie, on emploie l’osier gris, l’osier blanc et le rotin. L’osier se cultive principalement dans les départements de la Haute-Marne, des Ardennes, de Meurthe-et-Moselle, de la Somme et de l’Yonne.
- L’osier gris s’emploie pour la fabrication de la vannerie ordinaire, dite d’emballage.
- Les prix de l’osier varient entre 1 fr. 5o et 2 fr. 5o, la botte ayant 1 m. 17 de tour.
- Les osiers blancs, dont le prix est de 25 à 60 francs les 100 kilog., sont désignés du nom du pays qui les cultive.
- Les importations et exportations donnent les chiffres suivants :
- A l’importation :
- En 1897 •' 275.33 9 kilogrammes; en 1898: 217.200 kilogrammes, d’une valeur.de 165.188 francs ; en 1898: 130.140 francs.
- Et à l’exportation :
- En 1897 : 1.047.099 kilogrammes, d’une valeur de 628.244 francs ;
- En 1898: 981.100 id. id. id. 588.420 id.
- Les centres les plus importants de fabrication sont les départements de l’Aisne, des Ardennes, qui fournissent des paniers, des mannes, des hottes, etc.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- Cette industrie s’exerce également un peu dans les départements de la Seine, de Seine-et-Marne, de la Haute-Marne, de Meurthe-et-Moselle, de l’Oise, de la Manche.
- Quant au rotin, dont la consommation augmente de jour en jour, il croît aux îles de Java, de Bornéo, de Sumatra et en Indo-Chine.
- La grosseur du rotin pour vannerie est de 3 à i5 m/m et son prix varie entre 40 et 80 francs les 100 kilog., rendus en France.
- Mouillé, il se travaille plus facilement que l’osier et offre plus de résistance. On l’emploie de même pour la fabrication des chaises, des meubles de jardin, etc,
- Les centres principaux pour la fabrication sont les départements de la Seine, du Nord, des Vosges, de l’Oise.
- Les importations se chiffrent en 1898, par 6.749.200 kilogrammes, d’une valeur de 3.466.102 francs.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées VIBRE TOTAL tablissements où t plus de 5 personnes RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION
- C; S £ ® = «t Æ 0 à 50 50 à 500 plus dé 500 pour 100 du personnel total
- (^nnpft dp. bois 50.000 1.456 1422 34
- Sciage mécanique de 23.000 1.082 1029 53
- Sciage.sciage de long. 29.000 307 306 1 >. »
- Sciage et fendage de bois à brûler 2.000 19 19 1 Pyrénées-Orles (7), Nièvre (6)
- Coloration du bois... 300 10 9 1 Basses-Pyrénées (50), Gironde (18), Côte-d’Or (9)
- Fabrication d’objets en liège 7.500 221 196 25 ' . Var (39), Lot-et-Garonne (22), Landes (9)
- Fabrication de tan... 200 5 5 » » Yonne (34)
- Fabrication de produits résineux 700 33 33 Landes (65), Lot-et-Garonne (16), Gironde (9)
- Boissellerie, fabrication d’ustensiles de ménage et d’outils en bois, etc 3.800 106 102 4 Jura (14),Vosges (10)
- Fabrication de bois pourgaloches, socques, brosses, fusils, etc .... 1.700 79 75 4 ’ Meuse (23), Seine-Inférieure(17), Oise (9)
- i
- PRODUCTION'
- OUTILLAGE, ETC.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896 (Suite)
- INDUSTRIES
- Saboterie
- O g jo
- « =” <*
- m-3 & •s* g
- ^ •ai S
- o s £ 33
- RÉPARTITION de ces
- établissements d’après le nombre des personnes occupées
- 0
- à
- 60
- 50 plus à de 500 500
- 450 2
- DÉPARTEMENTS
- où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION pour cent du personnel total
- Fabricat. de bobines.
- 700
- 26
- 22 4
- Nord (63), Somme 13)
- Fabrication de fibre de bois...............
- 170
- 9 8 1
- Fabrication d’ouvrages en sparterie. (Rappel de la classe 98)...
- 600
- 13
- 4
- Oise (38), Aube (16), Seine (12)
- Rhône (35), lSaône-et-Loire (22), J Seine-et-Oise (22), Bes-du-Rhône (16)
- Apprêt et fendage de paille, jonc, fabrication de tresses, cordonnets en paille, etc.........
- 1.300
- 52
- 48
- 4
- Fabrication de vannerie. (Rappel de la classe 98)............
- 25.000
- 290
- 287
- 3
- Landes (41), Marne (19), Gironde (10)
- Aisne (20)
- Fabrication d’objets en bambou et roseau, de cercles et cerceaux, de cannes pour voitures, etc............
- 4.100
- 85
- 85 »
- Fabrication de grillages en bois.........
- 1.000
- 33
- 31
- 2
- Seine-et-Oise (46), Seine (18)
- Fabrication de charbon de bois'en forêt...
- 6.000
- 153 152 1
- Ariège (0), Yar (6)
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- Classe 50
- PRODUITS DES EXPLOITATIONS ET DES INDUSTRIES FORESTIÈRES!1)
- FRANCE
- 1. Alexandre (Jean-Baptiste), à Haraucourt (Ardennes). —
- Menuiserie pour le bâtiment. Portes. Croisées et persiennes.
- PLAN 11!
- Entreprises à forfait.
- Bureaux à Paris. Noël Martin, Directeur, rue Truffaut, 69.
- 2. Baffoy (Charles), à Pantin (Seine), route d’Aubervilliers,
- 9Ms . — Essence forestièi’e et bois d’œuvre. PLAN III
- 3. Baleton (Octave), jeune, à Mézin (Lot-et-Garonne) et à
- Paris, rue de Lancry, 10. — Lièges et bouchons ouvrés, tournés et perforés pour être montés sur verre, bois et métal. Rondelles pour bocaux et autres genres, feuilles de lièges et semelles. Roues pour cristaux. Bouées et ceintures de sauvetage. Bouchons pour produits chimiques, parfumerie, homéopathie, cirages et encres. Viroles pour pipes et instruments de musique. Planches à insectes. Bouchons pour vins fins et cognac. PLAN III
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze. (*)
- (*) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 4. Baudelot (Léon), à Paris, rue Jacquemont, 17. — Portes!
- Croisées. Persiennes. PLAN lil
- Usine à Arques-la-Bataille (Seine-Inférieure).
- 5. Baumann (Adolphe), à Paris, cité Pelleport, 4 à 14. —
- Allume-feux. (Composition de forme triangulaire). PLAN III
- Ancienne maison A. Riboulet. Compagnie du fagot diabolique. Magasin et bureau, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 88.
- 6. Bernot frères, à Paris, rue Lafajette, 158. — Bois.
- Charbons. PLAN lll
- Paris 1889, Mention honorable.
- 7. Blanc (Jules), à Marseille (Bouches-du-Rliône), rue de
- Rome, 82. — Parquets hydrofuges sur lambourdes et parquets « Colbit ». PLAN lll
- 8. Boldat (Hippolyte-Pascal), à Darnétal (Se.ine-Inférieure),
- rue Saint-Pierre, 82. — Modèles de parquets hydrofuges. Pièces d’assemblage. PLAN lll
- 9. Bonnefous (Pierre), à Moissac (Tarn-et-Garonne), rue
- Guilleraud, 31. — Viroles et rondelles en liège. PLAN lll
- ÎO. Boucheron frères, à Ivrj-sur-Seine (Seine), quaid’Ivrj, 11. — Sciages divers. PLAN lll
- 11. Bondet (Alfred), à Froidvent, par Lenglais (Côte-d’Or).
- — Produits dérivés du bois. PLAN lll
- 12. Bouvet (Maurice), à Salins (Jura). — Pièces de sapin de trente mètres. Gros équarrissages. Mémoires. Photographies. Notices.
- PLAN lll
- Précédemment Bouvet (Alfred) et fils et antérieurement Bouvet (Alfred). Grand commerce de bois en tous genres. Plusieurs scieries dans le Jura et le Doubs, importation de chênes. Comptoir à Odessa.
- 13. Brun (L.), à Paris, rue des Halles, 19. — Bouchons pour pharmacie, droguerie, épicerie, brasserie et pour distillateurs.
- PLAN lll
- Paris 1889, Médaille d’argent et Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille 2me ordre Mérite.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 13
- 14. Bruyer(Émile) Entrepôt d’Ivry, à Ivry-Port (Seine), quai
- d’Ivry, 71. — Bois à brûler. Ligots pour allumage. Charbons de bois. Agglomérés de charbon de bois, de charbon de terre. Anthracite. Coke et autres combustibles. PLAN III
- Maison Ch. Desouches et Bruyer. Négociants en combustibles.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or et Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur à M. Charles Desouches ; Anvers 1885. Membre du Jury, Hors Concours.
- 15. Carrega, Santini & Gie, à Bonifacio (Corse). —
- Lièges. PLAN III
- 16. Castan (Jeax-.I .), à Alais (Gard), faubourg d’Auvergne, 25. — Sabots. Chaînes démontré. Embrasses de rideaux, etc.
- PLAN III
- 17. Chambre syndicale des^ charbons de bois. —
- (M. Chaton, président), à Paris, rue des Pyramides, 8. —Charbon de bois. PLAN III
- 18. Champion (Gilles-Marie-Louis), au Chalet, commune de
- Pénis (Ille-et-Vilaine). — Osier pour vannerie et tonnellerie. Osier blanc, osier noir, osier fendu. PLAN III
- Propriétaire-agriculteur.
- Osier provenant d’une oseraie de 12 hectares, créée en 1863 et cultivée depuis ce temps.
- Paris 1889, Cinq récompenses dont deux Premiers Prix, Officier du Mérite agricole.
- 19. Chossonnerie (Dexis-Silvère), à Paris, passage Gatbois,
- 14. — Bois et placages. PLAN III
- Placages et commerce de bois des îles et indigènes. Président de la Chambre syndicale des bois d’ébénisterie.
- 20. Colin (François), à Paris, rue de la Fédération, 82. —-
- Une croisée. Un fragment déporté à quatre vantaux. PLAN III
- 21. « Conciliation )) (La), à Limoges (Haute-Vienne), rue
- Montmailler, 1. —— Galoches en divers genres. Bottines à semelles de bois, etc. PLAN III
- Société coopérative des Sabotiers, M. Dupuy, directeur.
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- 14
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 22. Gottray (Amédée), à Paris, rue de Flandre, 55. — Boîtes.
- Caisses en bois et cartonnages. PLAN III
- 23. Début (Paul), à Paris, rue d’Hauteville, 89. — Billes de
- grisard et de noyer. Frênes. Rais acacias. Planches. Plateaux.
- PLAN III
- 24. Deimith. frères, au Muy (Var). :— Objets artistiques en liège.
- Bouchons. PLAN III
- 25. Dubois (Jean-Baptiste), àMaule (Seine-et-Oise). —Cannes.
- Manches de parapluies, ombrelles. Fouets. PLAN III
- 26. Dubosc (Ernest), au Havre (Seine-Inférieure), rue
- Jules-Lecesne, 16. — Extraits tinctoriaux secs et liquides. Bois de teinture en bûches. PLAN III
- 27. Dumesny (Gustave-A.), à Paris, boulevard du Temple,
- 2bis. — Paniers. PLAN III
- 28. Dumont (Édouard), à Paris, avenue de la République, 1.
- — Fabrication de tissus et de tapis végétaux en fibres d’aloës et de coco. Sparterie. Tapis-brosses. Hamacs Articles de Gymnastique. Portiques démontables. Balançoires et balancelles en osier. Sacs à charbon en coco. Brides et sangles pour chevaux en fibres d’aloës. PLAN III
- Paris 1889, trois Médailles d’argent ; Anvers 1885, trois Médailles d’argent ; Chicago 1898, Hors Concours.
- 29. Everaer (Théodore), à Dunkerque (Nord), rue Jean-Bart,
- 3. — Plans et modèles divers d’escaliers, PLAN III
- 30. François (Eugène), à Rouen (Seine-Iniérieure), rue de
- Damiette, 19. — Une croisée. PLAN III
- 31. Hollande (Jules), à Paris, rue de Charenton, 114. —
- Bois exotiques de diverses essences. PLAN III
- 32. Huant-Hourdeaux (Albin), à Youziers (Ardennes). —
- Paniers à fruits, à vins et à beurre. Osiers fendus pour tonnellerie.
- PLAN III
- Manufacture de grosse vannerie. Producteur d’osiers blancs, gris et rouges.
- Expositions universelles : Paris 1889, lre Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 15
- 33. Joret (K.), à Cudos, près Bazas (Gironde). — Pavés en pins
- créosotes des Landes. Parquets. PLAN III
- 34. Jullien (Emile), à Paris, rue Caumartin, 26. — Journal
- « Le Bois ». PLAN lll
- 35. Lecoq (Henri), à Triel (Seine-et-Oise), rue de la Gare, 9 et à Cossaye (Nièvre). — Un plan de croisée, en relief.
- PLAN III
- 36. Marchal-Courbaize & Babillon, à Maurs (Cantal).
- — Extraits tanniques décolorés de chêne et de châtaignier. PLAN llf
- Expositions universelles Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Médaille d’or et Médaille d’argent.
- 37. Marniquet (Aurèle), à Paris, rue Saint-Denis, 84. —
- Osiers hlancs, rouges et gris. Paniers à fruits, à vins et pour colis postaux. Paniers d’emballage en dtvers genres. PLAN 111
- « Au Lion d’Osier ». Fabrique de vannerie.
- 38. Mougenot (L.) & Labouré, à Paris, rue de Cliaronne,
- 34. — Bois d’ébénisterie. Placage tranché. PLAN lit
- Expositions universelles Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, deux Médailles d’or ; Chicago 1893, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 39. Niaudot, (Auguste), au Puy (Haute-Loire). — Sabots et
- galoches en divers genres. PLAN lll
- 40. NToirot (Victor), à Neuilly-PEvêque (Haute-Marne). —
- Sabots divers. Sabots pour étagères. PLAN lll
- 41. Pagès, Camus & Cie, à Paris, rue Barbette, 8. — Bois.
- Charbons de bois. Goudron de bois, etc. PLAN lll
- 42. Panehèvre (Louis), à Paris, rue de Vaugirard, 235. —
- Ecorces de taillis. Chêne de Touraine. Charbons de bois. Merrains. Lattes. Echantillons divers de bois. PLAN lll
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- 16
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 43. Peignon fils, à Paris, avenue de Breteuil, 74. — Clôtures.
- Ti*eillages « Peignon ». Nouveautés. Grillages. PLAN III
- A Nantes, boulevard de Doulon, 4 et à Bordeaux, gare de Brienne. Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 44. Philippe (Claude), à Paris, rue de PHôtel-de-Ville, 63 et
- 65. — Sabots. Cannes. PLAN III
- 45. Pitet (Silvain), à Paris, rue Keller, 16. — Vannerie.
- Sièges. Meubles en rotins de l’Inde. PLAN III
- 46. Plessis (Léon), à Vienne (Isère), rue Vimaine, 36. — Bois
- tranchés de 1 à 12 millimètres d’épaisseur. PLAN III
- Constructeur des machines de son système.
- Expositions universelles, Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Membre du Comité de l’Exposition rétrospective du travail.
- 47. Poisson (Eugène), à Paris, rue d’Allemagne, 61 et 63.
- — Sapin des Vosges et du Jura. Pin maritime. Parquets. Planches et perches d’échafaudage. Madriers en pin. Pavés. Bois pour couvertures.
- PLAN III
- Chantiers d’arrivages à Aubervilliers (Seine). Importateur de sapin du Nord et d’Amérique.
- 48. Privé (Ernest), àLachaume, par Montigny-sur-Aube (Côte-
- d’Orl. — Manches d’outils. Bourroirs de mine. Maillets et tourillons de scie. PLAN III
- 49. Prudhomoz (Charles), à la Cliapelle-d’Angillon (Cher).
- — Bois. Ligots. Bûchettes résineuses. PLAN III
- Dépôt à Levallois-Perret (Seine), rue Chevallier, 16.
- 50. PucLolph (Ernest), à Paris, quai de .l’Oise, 7. — Echantillons d’essences forestières. Bois d’œuvre et de constructions. Bois bruts
- et rabotés. PLAN III
- 51. Salignat (Charles), Simon (P.), Loth & Cie, à Paris,
- avenue Daumesnil, 31. — Bois de différentes essences, en planches, panneaux et placages. PLAN III
- 52. Savoie (Charles), à Paris, passage Delessert, 3. — Paniers
- en rotins pour chemins de fer. Rotins préparés (matières premières). Joncs vernis. PLAN III
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 17
- 53. Seguin (Louis), à Paris, rue de la Roquette, 1181)is . —
- Pièges. Pinces à linge. Objets en boissellerie. PLAN III
- 54. Société anonyme du bouchage par le bois, à la
- Haubette-Reims (Marne), et à Paris, rue Yivienne, 30. — Bouchons en bois. PLAN 111
- 55. Société anonyme des Lièges appliqués à l’industrie, a Paris, rue du Delta, 13. --------- Lièges manufacturés.
- Lièges en feuilles. Poudres en liège. PLAN III
- 56. Société anonyme des Lièges de l’Edough, à
- Paris, rue de Saint-Pétersbourg1, 2. — Lièges bruts et préparés, carrés. Vues photographiques. PLAN III
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 57. Société anonyme des Produits forestiers des Landes du Sud-Ouest, à Prêchac (Gironde).—Caisses
- d’emballage. Tonneaux en bois de pin des Landes. Caissons. Boîtes portatives. Etuis postaux en bois de peuplier. Parquets en pin et en chêne. Produits résineux. PLAN III
- Usines à Précliac. Villandraut, Saint-Symphorien.
- Anciens Établissements Marc et Coloubie. Industrie du bois.
- 58. Société anonyme « La S utérine », à Paris, boulevard
- de A augirard, 8. —Lièg-es agglomérés. Plaques en lièges agglomérés. Briques de lièges. Carreaux de lièg’es. Enveloppes isolantes. Enduits isolants. Pavages en lièges. Poudres de liège. PLAN III
- 59. Société française des Cotons à coudre, à Paris,
- boulevard de Sébastopol, 86. --- Bobines en bois de tailles et de
- genres divers, pour cotons à coudre employés sur machines. PLAN III « Établissements Cartier-Bresson et F. Suzor réunis ». — Fabrication de cotons à coudre, à broder, à marquer, à repriser, pour crochet, etc.
- 60. Société française de Tranchage des bois, à Paris,
- passage Gharles-Dallery, 16. — Panneaux et placages tranehés.
- PLAN III
- Alexandre Martin, directeur, vice-président de la Chambre de Commerce des bois d’ébénisterie.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix.
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- 18
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 61. Société d’importation de Chêne, à Pantin (Seine),
- me dû Débarcadère. — Grumes. Feuillets. Planches. Plateaux sur dosse et sur quartier. Chevrons. Frises brutes. Parquets chêne.
- PLAN III
- Succursale à Lille (Nord), avenue de l’Hippodrome, 4 et 6, et avenue Butin, 15, 1T et 32. Scieries à vapeur : àNormanci (Slavonie), àVrbanja (Slavonie), à Agram (Croatie).
- Production annuelle des scieries de la Société : 50.000 mètres cubes de sciages chêne.
- Exposition universelle Bruxelles lSâT, Diplôme d’Honneur.
- 62. Société des Lièges français, à Paris, rue Lafayette,
- 130. — Agglomérés employés dans le bâtiment et l’industrie. Briques. Carreaux calorifuges. Poudres de liège de différentes grosseurs. Confetti en liège. PLAN III
- M. Crémier-DelabD, directeur.
- 63. Union syndicale des Marchands de bois de
- France, à Paris, rue Caumartin, 26. — Bois. Essences forestières. PLAN lll
- M. Paul Meurisse, président.
- 64. Union des Tonneliers de Morlaix (L’), à Saiut-
- Martin-des-Champs, près Morlaix (Finistère). — Fûts et foudres.
- PLAN lll
- Société coopérative de production, M. Guyader, directeur.
- 65. Van Oye (Albert) & Cie, à Halluin (Nord). — Rotins,
- Vanneries. PLAN III
- Paris 1889, Grand Prix.
- 66. Van de "Walle (Charles), à Paris, rue de Charenton,
- 94. — Rotins filés. Moelles. Châssis. PLAN lll
- 67. Versin (Edmond), à Aulnay-la-Rivière, par Puiseaux
- (Loiret). — Osier blanc, gris, fendu, etc. PLAN M
- 68. Vigoureux, (Jacques), au Puy (Haute-Loire). — Sabots’et
- g-aloches en divers genres. PLAN lll
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Averseng1 fils (Vve G.), à El Affroun (Alger). — Cria
- végétal. Crin brut. Corde. PL. VI.— D.3
- 2. Belmilioub (Cherif ben Saïd), à Tazaiert douar Mouka,
- commune mixte d’Akbou (Constantine). — Ouvrages en bois sculpté. PL. VI.— D.3
- 3. Bizem (A.), à Constantine. — Lièges et bouchons. PL. VI.— D.3
- 4. Boisnard (Georges-Louis), à Bône. — Lièges carrés.
- Bouchons. PL. VI— D.3
- 5. Borgeaud (Jules), à Alger, boulevard Carnot, 12. —Liège.
- Crin végétal. Alfa. Ecorces à tan. Bois pour canne. PL. VI.— D.3
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 3. Brissonnet (Paulin), à Alger. — Crins végétaux blonds et
- noirs. PL. VI.—D.3
- «
- 7. Broussais, à Alger, boulevard Carnot, 2. — Exploitation
- d’une forêt de chênes-liège. Lièges en planches, emballés et déballés. Planches triées et classées. Canons de liège et types curieux de produits de forêts de chênes-liège. PL. VI.-— D.3
- Héritiers de M. Henry Broussais, représentés par M. Émile Broussais.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 8. Caillat (Edmond), à Boufarik (Alger). — Trembles. Ormeaux.
- Frênes. Oliviers. Tamarins. Plants de vigne. PL. VI.— D.3
- 9. Gazaubon (J.-B.), à Bougie (Constantine). — Lièges.
- Collection d’insectes. PL. VI.— D.3
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- 20
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- ÎO. Gétran (Camille), à Bône (Constantine). — Lièges.
- PL. VI__D.3
- 11. Chanteloube & Cie, à Mustafa-Alger, rue Michelet, 17.
- — Graminées et textiles d’Afrique. Crin végétal. PL. VI.— D.3
- 12. Commune indigène deDjelfa (Alger). — Alfa.
- PL. VI__D.3
- Paris 1889, 2 Diplômes de Médaille d’argent, un Diplôme de Médaille de bronze ; 2 Diplômes de Mention honorable.
- 13. Compagnie algérienne, à Aïn-Regada (Constantine).
- --- Liège. Tannin. Eucalyptus. Bois naturel et bois ouvré. PL. VI.— D.3
- 14. Compagnie fermière de l’Ouïder, à l’Ouïder, commune mixte de l’Edough (Constantine). — Balles de liège.
- PL. VI.- D.3
- 15. Creugnet \Henri), à Souk-Ahras (Constantine). — Bois,
- indigènes et exotiques. Ouvrages sur bois découpés. PL. VI.— D.3
- 16. DollfllS (Gustave), à El Hansor (Constantine). — Lièges
- en planches. Carrés. Bouchons. Poudre de liège. PL. V.l.— D.3
- 17. Dubar (Charles), à Bougie (Constantine). — Écorces à tan.
- PL. VI.—D.3
- 18. Eyries (Ferdinand), à Alger, rue de la Licorne, 2. —
- Quatre menottes d’alfa. PL. VI.— D.3
- Exploitation et représentation d’alfa.
- 19. Gibou ( Émile1, à Saïda (Oram. — Meuble-en pin d’Alep.
- PL. VI__D.3
- 20. GOUVERNEMENT GÉNÉRAL DE L’ALGÉRIE, service des Eaux et Forêts, à
- Alger. — Échantillons d’essences forestières. Bois d’œuvre, de construction et de chauffage. Bois ouvrés. Lièges. Écorces. Textiles. Produits des industries forestières. PL. VI.— D.3
- 21. Grasseski (Antoine), à Bougie (Constantine).—Lièges.
- Carrés et bouchons. PL. VI.— D.3
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-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 21
- 22. Guillaud. (Jean-Eugène), à Oran (Algérie), boulevard Charlemagne, 11. — Bouchons de liège. Liège brut.
- PL. VI.— D.3
- 23. Hoerni (Jean-Conrad), à Alger, rue d’Isly, 33. — Lièges.
- Alfa. Crin végétal. PL. VI.— D.3
- 24. Holden (Jonathan), à Reims (Marne). — Bois ouvrables
- et d’industrie. PL. VI.— D.3
- Représenté par M. Lox, à Boufarik.
- 25. Hôte (Jules L’), à Randon-Bône (Gonstantinej. — Lièges.
- PL. VI.—D.3
- 26. Jourdan frères, à Affreville (Alger). — Crin végétai.
- PL. VI.—D.3
- 27. Lassallas (Les successeurs de J.-J.), à Alger, rue Sadi-
- Carnot, 113. — Liège. PL. VI.—D.3
- 28. Llavia (Martin\ à Diidielli (Constantine). — Tableaux en
- liège. ' . PL. VI.-D.3
- 29. Lésin (Giraud), à Blida (Alger). — Lièges. PL. VI.— D.3
- 30. Manfredi, à Souk-Ahras (Constantine). — Liège brut avec
- mousse. Tannin. PL. VI.— D.3
- 31. Maréchal (Justin), à Sidi-bel-Abbès (Oran). — Écorces
- à tan. PL. VI.—D.3
- 32. Marès (André), à Boufarik (Alger). -— Bois d’industrie
- exotiques. PL. VI.— D.3
- 33. Margerel (Charles), à Alger, rue Joinville, 7. — Lièges.
- Ouvrés. Carrés. Pavés et bouclions. PL. VI.— D.3
- 34. Marguet (Georges et Gaston), à Iglizer Amokran
- (Constantine). — Crin végétal et ouvrages en sparterie. Crins colorés de diverses nuances pour emballage. PL. VI.— D.3
- Usine de la Slouana.
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- 22
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 35. Marill & Laverny, à Alger, rue Cléopâtre, 3. — Lièges
- bruts et ouvrés. Bouchons. PL. VI.— D.3
- 36. Merg-ault (L.), à Dely-lbraliim (Alger). — Crins noirs et
- crins blancs végétal, cardés et prêts à être employés. Cordages pour la marine. PL. VI.— D.3
- Fabrique de crin végétal.
- 37. Mir (Juan), à JDjidjelli (Conslantine). — Liège en planches.
- Carrés. PL. VI.— D.3
- 38. Nadal (Joseph), à El Affroun (Alger). — Cordes courantes. Filasse courante. Palmier.Cordes à fourrage. Feuilles de palmier nain.
- PL. VI.— D.3
- Fabrique de crin végétal.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 39. Nola (Michel-Charles), à Djidjelli (Constantine). —Lièges
- bruts préparés. Carrés. Bouchons. PL. VI.— D.3
- 40. Pancrazi (G.) & fils, à Bône (Constantine). — Écorces
- à tan. Lièges. Traverses de chemins de fer. PL. VI.— D.3
- 41. Revire (Emmanuel), à Pliilippeville (Constantine). —
- Tannin. Galles de chêne. PL. VI.— D.3
- 42. Rinaldi, à Leverdure (Constantine). — Tannin. Lieges. Charbon
- de bois. PL. VI.— D.3
- 43. Société anonyme des Forêts de la Galle, à Paris,
- rue de Tocqueville, 33. — Lièges surfins et de diverses qualités.
- PL. VI___D.3
- Barris (Barthélémy), à Epernay, président du conseil d’administration. Exploitation de forêts de chênes-lièges.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
- 44. Société forestière française des Amis des
- Arbres .Section Algérienne), à Paris, quai Saint-Michel, 25. — Bois d’Algérie. PL. VI.— D.3
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 23
- 45. Société des Lièg-es des Hamendas & de la petite Kabylie, à Bessombourg, près Collo et à l’Oued-el-Aneb près Bône. — Exploitation de forêts de chênes-lièges. Pins et zéens. Lièges en planches. Bois de pins etde chênes zéens.
- PL. VI.—D.3
- Siège social à Paris, rue du Rocher. 60.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 46. Société anonyme de l’Oned-Soudan des Beni-Salah (Arrondissement de Bône), à Paris, avenue de Wagram 84. — Lièges. Bois. Merrains façonnés. Ecorces à tan. PL. VI— D.3
- 47. Thomas (E.) à Azazga (Alger). — Bois d’œuvre et
- d’industrie. PL. VI.— D.3
- 48. Vidal & Audreu, àDjidjelli (Constantine). — Liège préparé
- en balles. PL. VI.— D.3
- 49. Viollet (LÉONOr), à Blida (Alger). — Bois. Cannes.
- PL. VI— D.3
- 50. AVarot (Joseph) & fils, à Mustapha (Alger), rue Parmentier, et rue Charras. — Bois du pays, façonnés. Moyeux.
- Tours. Palonniers, etc. PL. VI.— D.3
- Négociants en hois. Scierie et tournage mécaniques.
- CONGO
- 1. Ancel-Seitz (Prosper), à Paris, rue de Clmteaudun, 43.
- — Bois indigènes. Sparterie. Vannerie et nattes. PL. VI.— E.3
- 2. Comités locaux de la Colonie. — Billes de bois et
- diverses essences. Nattes. Vannerie. PL. VI—E.3
- 3. Compag-nie française du Cong-o occidental,
- Paris, rue du Louvre, 42. — Bois des Iles. PL. VI.— E.
- 4. Compag-nie propriétaire de Kouilou Niari,
- Paris, rue Saint-Georg'es, 20. — Bois d 'essences. PL. VI— E.
- «6 CO '«tf CO
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- 24
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 5. Société agricole et commerciale du Bas-Ogôoué,
- à Paris, rue.de Châteaudun, 39. — Bois précieux. PL. VI.— E.3
- COTE D’IVOIRE
- 1. Colonie de la Côte d’ivoire (La), à Paris, rue dAxsas,
- 6. — Essences forestières. PL. VI.— E.3
- 2. Comité local de l’Exposition, à Grand-Bassam. —
- Essences forestières. PL. VI.— E.3
- 3. Daudy (Albert), à Grand-Bassam. — Applications industrielles
- des produits forestiers. PL. VI.— E.3
- 4. Philippart Fernand) & Cie, à Grand-Bassam. — Bois.
- PL. VI.—E.3
- DAHOMEY ET DÉPENDANCES
- 1. Comité local de l’Exposition, à Porto-Novo. — Bois et essences diverses. PL. VI.— D. I et 2
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE 1. Sous-commission de l’Agriculture, à Pondichéry.
- — Objets en lattes de bambou. Travail en jonc, en palmier.
- PL. VI—E.l
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCÉANIE
- 1. Ftaoulx (V.-L.), à Papeete (Tahiti). — Collection de bois.
- PL. VI—D.2
- Négociant.
- 2. Temarii-Temarii, à Papeete (Tahiti).— Collection de bois
- du pays. PL. VI.— D.2
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-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 25
- GUADELOUPE
- 1. Ballet (Gabrielle), à Grand-Bourg-Marie-Galante. — Corbeille à fleurs. Cadre. PL. VI.— D.3
- 2. Eeaulieu-Boulogne (Paul), à- Marie - Galante (Maison Beauséjour). — Bois des Indes. Baies de bois des Indes. PL. VI.— D.3
- 3. Chambre d’Agriculture de la Pointe-à-Pitre
- — Herbier. Graines. Ecorces. PL. VI.— D.3
- 4. Clayssen (Hippolyte), à Saint-Charles, commune de
- Gourheyre. --- Bois d’ébénisterie. PL. VI.— D.3
- 5. Compagnie havraise de Plantations de la
- Guadeloupe, au Havre (Seine-Inférieure), rue de la Bourse, 38. —Exploitation forestière. Bois. PL. VI.— D.3
- Société anonyme au capital de 450.000 francs, Directeur : D. de Saumery.
- 6. Crédit foncier colonial, à Pointe-à-Pitre, rue d’Arbaud,
- 50. — Bois de campèche. PL. VI.— D.3
- Agence de la Guadeloupe.
- Siège social à Paris, 2, rue Mogador-Prolongée. Exploitation forestière.
- 7. Duss (Le R. Père), à la Basse-Terre. -- Echantillons d’arbres
- à bois de construction. PL. VI.— D.3
- 8. Gedon (Emile), à la Pointe-à-Pitre. — Ecorces tannantes.
- PL. VI.— D.3
- Pharmacien.
- 9. Lag*arde (L.-J.-Adolphe de), à Saint-Claude—Bois d’acajou,
- d’olivier, etc. PL. VI.— D.3
- 10. Maston (H.), à la Basse-Terre. — Feuilles de bois des Indes.
- PL. VI.—D.3
- 11. Président de la Chambre d’Agriculture de
- Grand-Bourg. — Paniers. Chaises, etc. PL. VI.— D.3
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-
- 26
- GROUPE IX.
- CLASSE 50. -
- GUINÉE FRANÇAISE
- 1. Administration du Fouta-Djalon, à Turapo.— Exploitation forestière. PL. VI.— D.2
- 2. Assémat frères & Cie, à Conakry. — Échantillons de
- bois. PL. VI D.2
- 3. Chavanel (K lie), à Conakry. — Échantillons de bois.
- PL. VI_D.2
- 4. Chef du Service des Travaux publics, à Conakry
- (Guinée Française). — Bois du pays. PL. VI— D.2
- 5. Comité local de l’Exposition, à Conakry. — Bois
- d’essences. PL. VI.— D.2
- 6. Compagnie coloniale d’Exportation, à Paris, rue
- Taitbout, 58. — Échantillons de bois. PL. VI.— D.2
- 7. Gautier Philippart & Cie, à Conakry. — Échantillons de
- bois. PL. VI—D.2
- GUYANE FRANÇAISE
- X. Administration pénitentiaire de la Guyane française, à Cayenne. --Écorces textiles, à tannin. Vannerie.
- PL. VI.—D.2 et 3
- 2. Comité local pour la participation de la Guyane
- à l’Exposition de 1900, à Cayenne. — Bois de construction et d’ébéniste rie. PL. VI.— D.2 et 3
- 3. Potin (Paul), à Paris, boulevard Malesherbes, 47. — Bois
- de rose. PL. VI.— D.2 et 3
- INDO-CHINE
- 1. Comité local de l’Annam, à Hué.— Produit des forêts,
- Indigotier. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Comité local du Cambodge, à Phnom-Penb. — Bois
- d’aigle, de Santal, de teinture, de Jaquier. Indigotier.
- PL. VI— D. et E.2 et 3
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 27
- 3. Comité local de la Cochinclüne, à Saïgon. — Bois.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 4. Comité local du Laos. -------- Bois d’ébénisterie. Colonnes en
- bois bambous. PL. VI.— D. et E.2e1 3
- 5. Comité local du Tonkin, à Hanoï- — Essences forestières.
- PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 6. Comité local du Tonkin,
- Hanoï. — Bambous. Laque.
- Bourgain Meiffre, PL. VI.— D. et E.2 et
- 7. Comité local du Tonkin, produits de la Compagnie lyonnaise, à Hanoï. — Benjoin. Cunaco. Rotin.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 8. Delignon & Cie, à Dak Joppau (Province de Binli-Dinh).
- — Bois de l’Indo-Chine. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 9. Fua, à Nghé-An. —- Échantillon de bois. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 10. Grioi, à Nghé-An.— Échantillon de bois. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 11. Gouvernement général de l’Indo - Chine. —
- Essences indo-chinoises. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 12. Gu Hüong, à Ngh é-All. — Échantillons de hois.
- PL. VI___D. et E.2 et 3
- 13. Gueugnier (Charles), à Pnom-Penh (Cambodge). —
- Indigotine. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 14. Hoan-Linh, à Nghé-An. — Échantillons de bois.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 15. Lim, à Nghé-An.—Échantillons de bois. PL. VI_______D. et E.2 et 3
- 16. Otto (Marius), à Paris, rue Ménars, 8. — Essences forestières.
- PL. VI D. et E.2 et 3
- 17. Protectorat de l’Annam. — Bois des exploitations forestières. PL. VI— D. et E.2 et 3
- 18. Sen, à Nghé-An. — Échantillons de bois. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 19. Taoi, à Nghé-An. -— Échantillons de bois. PL. VI_D. et E.2 et 3
- dû p
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-
-
- 28
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 20. Vail Tâm, à Nghé-An. — Échantillons de bois.
- PL. VI.—D. etE.2et3
- 21. Vang% àNg-hé-An. — Échantillons de bois. PL. VI.— D.etE.2et3
- 22. Vil, à Nglié-Ail. —Échantillons de bois. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- MADAGASCAR ET DEPENDANCES
- 1. Administration du cercle d’Ambatondrazaka. —
- Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 2. Administration locale du cercle dAnjozorobé.
- — Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 3. Administration locale du Deuxième Territoire
- militaire de Madagascar, à Soavinandriana. — Essences de bois. PL. VI—C. et D.4
- 4. Administration locale du Quatrième Territoire
- militaire de Madagascar, à Ankazobé. — Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI_C. et D.4
- 5. Administration locale du cercle de Moramanga.
- —• Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI—C. et D.4
- 6. Administration locale de la province dAnala-
- lava. — Bois d’œuvx’e, de construction, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 7. Administration locale de la province de Diégo-
- Suarez, à Antsirane. -— Bois d’œuvre, de construction, etc.
- PL. VI_______C. et D.4
- 8. Administration locale de la province de Féné-
- rive. — Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 9. Administration locale de la province de Fort-
- Dauphin.— Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 10. Administration locale de la province de
- Mahanoro .— Bois d’œuvre, de construction* PL. VI.— C. et D.4
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 29
- 11. Administration locale de la province de Main-
- tirano. — Méthode. Programmes des écoles. Résultats.
- PL. VI_________C.etD.4
- 12. Administration locale de la province de
- Majunga. — Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 13. Administration locale de la province de Ma-
- roantsetra. -— Bois d’œuvre, de construction, etc.
- PL. VI.—C. et D.4
- 14. Administration locale de la province de
- Morondava. —Bois d’œuvre, de construction, etc.
- PL. VI— C. et D.4
- 15. Administration locale de la province de Nossy-
- 33é (Grande-Terre) , à Sambirano. — Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 16. Bouquet (Emile), à Farafangana. — Bois d’œuvre et de
- luxe. PL. VI_C. et D.4
- 17. Compagnie Coloniale et de Mines d’Or de Suberbieville et de la Côte Ouest de Madagascar, à Paris, rue des Pyramides, 18. —Bois d’ébène.
- PL. VI.—C. et D.4
- 18. Compagnie lyonnaise de Madagascar, à Lyon
- (Rhône), rue de TArbre-SéC, 26. — Bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI— C. et D.4
- 19. Delacre (L.), à Paris, rue Bleue, 9. — Produits d’exploitations
- forestières ; bois d’œuvre, de construction, etc. PL. VI.— C. et D.4
- Négociant.
- 20. École de garçons de la Mission norvégienne.
- Ansirabé, cercle de Betafo. — Produits des exploitations et des industries forestières. PL. VI_C. et D.4
- 21. Frager (L.), à Paris, rue de Londres, 16bis. — Bois d’œuvre, de construction, de teinture, écorces tannantes, etc.
- PL. VI— C. et D.4
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-
-
- 30
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 22. La Croix de Laval (Ferdinand-Antoine, Vicomte de) au Domaine de Croix-Vallon. — Echantillons forestiers.
- PL. V!__C.etD.4
- 23. Plaire (Paul), à Sainte-Marie de Madagascar. — Exploita-
- tion forestière. Planchettes en bois du pays (jaquier, bois noir, bois de rose, intsy, etc.). PL. VI—C. et D.4
- 24. Service des Forêts de Madagascar, à Tananarive.
- --Essences forestières. Produits des industries forestières.
- PL. VI__C.etD.4
- MARTINIQUE
- 1. Béral \ François-Paul), à Fonds-Saint-Denis. — Bois.
- PL. VI— D.2 et 3
- 2. Calonne (Fernand), à Paris, boulevard Saint-Germain, 152.
- -— Essences diverses pour l’ébénisterie. Bois de teinture.
- PL. VI.— D.2 et 3
- 3. Comité local. — Paniers. Natte en liane et bambou.
- PL. VI.— D.2 et 3
- 4. Le La Coste (René) fils, à Saint-Pierre. — Bois de
- campêche. PL. VI.— D.2 et 3
- 5. Loignon (Émile), à Saint-Pierre. — Bois du pays.
- PL. VI—D.2 et 3
- 6. Leboullanger (Léon), à Fort-de-France. — Bois.
- PL. VI— D.2 et 3
- 7. Mollet (L.-A.-E.), à Saint-Pierre. — Bois du pays.
- PL. VI—D.2et3
- 8. Mollet (Eugène), à Sain-Pierre. — Pin. Muscadier. Mancenil-lier. Châtaignier. Coco. Arbre à pin. Acajou. Buis. Laurier, etc.
- PL. VI__D.2 et 3
- Directeur du jardin Botanique.
- 9. Waddy (Joseph), à Fort-de-France, (La Dumauzée.) —
- Bois d’ébénisterie et de construction. PL. VI.— D.2 et 3
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 31
- MAYOTTE ET COMORES
- 1. Comité local de l’Exposition. — Bois. PL. V!.— E.2
- 2 Humblot & Cie à Paris, rue de Bondv, 60. — Bois.
- PL. VI.—E.2
- 3. Moquet (Jules), à Isles-les-Villenoy. — Bois. PL. VI.^ E.2
- 4. Saint-Michel-Rivet (Maxime), à Paris, rue Duperré, 11.
- — Produits divers (sparterie). PL. VI.— E.2
- NOUVELLE-CALÉDONIE
- 1. Administration pénitentiaire (Internat agricole de
- Néméara). — Essences diverses. PL. VI.— D.3
- 2. Administration pénitentiaire (Pénitencier de la Baie
- de Prony). — Bois. Essences diverses. PL. VI.— D.3
- 3. Administration pénitentiaire (Pénitencier de Bourail).
- — Une bille de bois de Sandal. PL. VI.— D.3
- 4. Administration pénitentiaire (Pénitencier de l’Ile des
- Pins). — Bois de diverses essences. PL. VI_D.3
- 5. Administration pénitentiaire. --Essences forestières.
- PL. VI.—D.3
- 6. Dark Yeona, à Nouméa.— Bois de santal. PL. VI.— D.3
- 7. Guiojand, à Canala. — Bois de diverses essences. PL. VI D.3
- B- Martin, à Houaïlon. -- Milnéa. Bois de Santal. Bois de
- teinture. PL. VI._D.3
- 9. Perozé, à Volt.
- Une pièce de bois.
- PL. VI.— D.3
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-
-
-
- 32
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- RÉUNION
- 1. Bellier de Villentroy (Pierre;, à Chaudron-Saint-
- Denis. — Une collection de graines d’arbres utiles pour le reboisement aux colonies. Travaux de sparterie. PL. VI.— D.2
- 2. Bruniquel (Jules), à Saint-Gilles-les-Bains. — Échantillons
- de filaos. PL. VI.— D.2
- 3. Kerourio (Gaston-E.-M.) (Service des Eaux et Forêts),
- à Saint-Denis. — Collection des principaux bois du Joys. Écorces de quinquina. Écorces à tan. Collection de cannes. Fanjans et mêmes produits de la forêt. PL. VI.— D.2
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Cercle de Bakel. — Produits forestiers. PL. VI.— E. I
- 2. Cercle de la Basse-Casamance. — Produits forestiers.
- PL. VI.— EJ
- 3. Cercle du Cayor. — Essences diverses. PL. VI.— E. I
- 4. Cercle de Dagana. — Produits forestiers. * PL. V— E. I
- 5. Cercle de Dakar-Thiès.— Produits forestiers. PL. VI.— E. I
- 6. Cercle de la Haute-Casamance. — Produits forestiers.
- PL. VI.— E. I
- 7. Cercle de Kaédi. — Produits forestiers. PL. VI.— E.l
- 8. Cercle de LoUg“a. — Essences diverses. PL. VI.— E.l
- 9. Cercle de Matam. — Produits forestiers. PL. VI.— E.l
- ÎO. Cercle de Niani-Ouli.— Produits forestiers. PL. VI_____E. I
- 11. Cercle dé Nioro. ----- Produits forestiers. PL. VI.— E. I
- 12. Cercle de Podor. — Essences diverses. PL. VI.— E.l
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-
-
-
- GROUPE IX.
- CLASSE 50.
- 33
- 13. Cercle de Sine-Saloum .— Essences diverses. PL. VI.— E. I
- 14. Cercle du Soudan annexé. — Produits forestiers.
- PL. VI.— E.l
- 15. Comité central du 'Sénégal, à Saint-Louis. — Exploitation forestière. PL. VI.— E.l
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Chevalier (Auguste), à Paris, rue Buffon, 61. — Bois
- d’essences diverses. PL. VI.— D. 1
- 2. Comité local du Soudan Français, à Kayes. —
- Bois à travailler. Bibelots. Nattes. PL. VI.— D. I
- TUNISIE
- 1. Chambre de Commerce française de Tunis,
- à Tunis, rue d’Italie, 2. — Liège. Écorces à tan. Feuilles à tan. Une colonne bois d’olivier. Une tablette bois de thuya. PL. VI.— D. I
- 2. Ciralli (Nicolo), à Tunis, rue Es Sadikia, 18. — Matières
- tannantes. Lentisques en feuille et en poudre. PL. VI.— D. I
- 3. Direction de l’Agriculture et du Commerce de la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. — Bois de scierie. Lièges. Écorces. Charbons. Goudrons. PL. VI.— D. I
- 4. Pilter (John-Georges). — Oliviers. Caroubiers. Eucalyptus.
- Tuyas, etc. • PL. VI__D. I
- Exploitation agricole de Ksra-Tyr.
- 5. Teule (Jean-Jacques), à Gafsa. — Crin végétal. PL. VI_D.l
- 2
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-
-
-
- PAYS ETRANGERS
- ANDORRE
- 1. Commissaire général de la République d’Andorre, à Paris, rue Madame, 75. — Bois de buis et autres.
- PL. V.—DJ
- AUTRICHE
- 1, Comité spécial forestier, à Vienne (Exposition collective du).
- Administration forestière du
- DOMAINE DE GOTTSCHEE (Prince
- Charles Auersperg), à Gotts-chee (Carniole).
- Administration forestière du Baron Klein de Wiesenberg (Guillaume), à Hennersdorf (Silésie).
- Administration domaniale du docteur Robert Goriany, à Rupertshof (Carniole).
- Baron Berthold de Popper, Vienne.
- Chemins de Fer du Nord Empereur Ferdinand, à Vienne. Chemins de Fer autrichiens du Nord-Ouest, à Vienne. Chemins de Fer du Sud, à Vienne.
- Commune générale de Fleims, Cavalèse (Tyrol méridional). Engel frères, à Vienne. Industrie de la Tourbe, Charles-A. Zschôrner & Cie, Vienne.
- Kotnik (François), à Verd près Laibach.
- Prince Adolphe Joseph de Schwazrenberg , propriétaire de domaines, à Vienne. Ministère i.-r. des Chemins de fer d’Autriche, à Vienne. Société anonyme de la papeterie J. - R. Schloglmühl, Vienne.
- Société Autrichienne pour la
- FABRICATION DE LA CELLULOSE,
- à Vienne.
- Société anonyme forestière Léopold de Popper, à Vienne et Budapest.
- Société anonyme pour l’exploitation DE FORÊTS ET DE SCIERIES
- a vapeur, anciennement P. & G. Gcetz & Cie, à Vienne, Gzernowitz, Bucarest, Galatz. Thonet frères, à Vienne, Vsetin (Moravie).
- Produits des exploitations forestières et industries s’y rattachant.
- PL. V____E.8
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-
-
-
- GROUPE IX. - CLASSE 50.
- 35
- BELGIQUE
- 1. Société anonyme Ratania, à Bruxelles.— Produits des exploitations et des industries forestières. PLAN III
- BOSNIE - HERZEGOVINE
- 1. Département des Forêts, à Sarajevo. — Bois des forêts
- vierges de Bosnie-Herzégovine. PAV. PL. Il
- 2. Feltrinelli (GüISEPPe), à Kobiljdol. — Bois à ouvrer et de
- sciage. PAV. PL. Il
- 3. Kern (Léopold), à Zavidovic (Bosnie). — Douves de tonneaux.
- Lames de parquets. PAV. PL. Il
- 4. Steinbeiss (Otto), à Dobrlin (Bosnie). — Bois de sciage et
- bois à ouvrer. . PAV. PL. Il
- BULGARIE
- 1. Christo Grhinoff & fils, à Serliero. — Bois ouvrés.
- PLAN II
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- Échantillons de bois divers. PL. VI.— B.3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Bois divers. Jujubier. Camphrier. Poirier. Sapin. Sophora, etc.
- PL. VI.— B.3
- CORÉE
- ** ^ouverileiïleitt impérial de Corée, à Séoul. —
- roduits des exploitations et des industries forestières. PL. V.— E.4
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-
-
-
- 36
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- DANEMARK
- 1. Jacobsen (L.), à Copenhague. — Bois pour la tonnellerie, etc.
- PLAN II
- ÉQUATEUR
- 1. Club Sucre, à Santa-Elena. — Collection de bois.
- PL. V_D.7
- 2. Garcia Avilés (Francisco) & Cie, à Guayaquil. — Echantillons de bois de construction et d’ébénisterie. PL. V.— D.7
- 3. Gouvernement de l’Équateur, à Quito. — Calebasses
- décorées. PL. V.— D.7
- 4. Miranda (CoSME-E.), à Guayaquil. — Sceau en bois.
- PL. V_D.7
- 5. Moreno (Manuel-J.), à Guayaquil. — Collection de bois de
- construction et d’ébenisterie. PL. V.— D.7
- 6. Municipalité de San-Miguel, à San-Miguel. — Collection
- de bois de construction et d’ébéniste rie. PL. V.— D.7
- 7. Sous-comité d’organisation pour l’Exposition Universelle de 1900, à Loia. — Échantillons de bois.
- PL. V_D.7
- 8. Velazco (Francisco), à Esmeraldas. — Bois de construction
- et d’ébénisterie. PL. V.-^ D.7
- ESPAGNE
- 1. Campana (Fils de Mariano), à Huesca, rue de Lanuza,
- 11. —Sparterie. PLAN III
- 2. Casanova'(EDUARDO de), à Barcelone, rue de Guardia, 6.
- — Sparterie. PLAN III
- 3. Municipalité de Govaleda (Province de Soria).
- Joncs. Cerceaux et planches. PLAN III
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 37
- 4. Diaz Ag’ero (Ag.ustin), (Comte de Malladas), à Madrid, rue
- du Rej Francisco, 14 et 16. — Liège. PLAN III
- 5. Esteva y Cie (Edelmiro), à Câceres. — Liège. PLAN III
- 6. Fernandez Guerrero (Pedro), à Estepona (Province de
- Malaga). — Bouchons en liège. PLAN III
- 7. Lacave y Cie, à Séville, rue del x4jnor de Dios, 9. —
- Liège. PLAN III
- 8. Mil 1 an (German), à Arrojo del Puerto (Province de Câceres).
- — Liège. PLAN III
- 9. Orozco Gordero (RamOn), à Alméria. — Sparterie. PLAN III
- 10. Planclion (L.-Escipion), à Barcelone, rue de Sepulveda,
- 205. — Objets en osier. PLAN III
- 11. Requena (Manuel-Francisco), à Alméria, rue de Mendez
- Nunez, 5. — Sparterie. PLAN III
- 12. Rodriguez Almeida (José), à Guia de Grân Canaria
- (Province des Canaries). — Bois de construction. PLAN III
- 13. Sabaté (Jaime), à Villafranca del Panades (Province de
- Barcelone). — Fourreaux en sparterie nattés. PLAN III
- 14. Salcedo y Molinuevo (Luis de), à Madrid, rue de
- Jorge-Juan, 23. — Disque d’un tronc. PLAN III
- 15. San Mori (Marquis de), à Barcelone, rue del Cazador, 1.
- — Liège. PLAN III
- 16. Spencer y Roda, à Alméria. — Sparterie. PLAN III
- ÉTATS-UNIS
- 1. Albro (E.-D.), & G0, à Cincinnati, (Ohio), West 6th Street, 1025. — Bois de plaquage et Lois durs pour construction.
- PL. V.— D.6
- 2. Alleghany Lumber Company, à Washington, Caroline du Nord.— Bois de pin jaune pour construction. PL. V.— D.6
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-
-
-
- 38
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 3. Atlantic Goast Lumber Company, àNorfolk(Virginie).
- — Bois de pin jaune poux’ construction. PL. V—- D.6
- 4. Banning (Leland-C.), à Cincinnati (Ohio), 5th et Main
- Street. Acajou et bois à ouvi’er. PL. V.— D.6
- 5. Bean (Tarleton-H.), à New-York, W. 17th Street, 50. —
- Etui à cigares en fibi’e indigène, fait par un Indien de l’Alaska.
- PL. V.— D.6
- 6. Bennett (Wm.-A.), à Cincinnati (Ohio). —Bois à ouvrer.
- PL. V__D.6
- 7. Bennett. Ar Witte. à Cincinnati, (Ohio), West 4th Street,
- 222. — Peuplier et peuplier jaune de la Caroline. PL. V.— D.6
- 8. Bixler (Mort-L.), à Beaumont (Texas). — Bois de pin blanc du
- Texas et de la Louisiane. PL. V.— D.6
- 9. Bowie (George-M.), à Whitecastle (Louisiane). — Bois de
- cyprès. PL. V.— D.6
- ÎO. Branning Manufacturing Company, à Edenton, (Caroline du Nord). — Bois de pin jaune. PL. V__D.6
- 11. Brenner (Fred.), Lumber Company, à Cincinnati,
- (Ohio), Pike Building1, 418. — Bois à ouvrer. PL. V.— D.6
- 12. Bridgeport Wood Finishing Company, à New-
- (Milford), Connecticut. — Bois polis. PL. V.— D.6
- 13. Buckley (James-T.), à Brookville (Indiana).— Bois à ouvrer,
- PL. V__D.6
- 14. Buffalo Maple Flooring Company, à Buffalo (New-
- York). — Bois durs pour parquets. PL. V.— D.6
- 15. Butters Lumber Company , à Boardman (Caroline
- du Nord). — Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
- 16. Camp Manufacturing Company , à Franklin,
- (Virginie).— Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
- 17. Cape Fear Lumber Company, à Wilmington,
- (Caroline du Nord). — Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 39
- 18. Gochran Lumber Company, à Cincinnati, (Ohio),
- West 7th Street, 222. — Bois durs à ouvrer. PL. P.— D.6
- 19. Cleveland Wholesale Lumber Dealers, à Cleve-
- land (Ohio.) — Bois à ouvrer. PL. V— D.6
- 20. Commission de la Californie, à San-Francisco (Californie!. Occidental Hôtel. — Bois de construction et d’ébénisterie.
- PL. V__D.6
- 21. Commission de la Pêche, de la Chasse et des
- Forêts de New-York, à Albany (New-York). — Bois provenant de l’État de New-York. PL. V.— D.6
- 22. Conseil de l’Agriculture de la Caroline du
- Nord, à Raleigh (Caroline du Nord). — Bois de construction provenant de la Caroline du Nord. PL. V.— D.6
- 23. Cramer (Alfbed-B.), à Suffolk (Virginia). — Bois de pin
- jaune pour construction. PL. V.— D.6
- 24. Cummer Company, à Norfolk (Virginia). — Bois de pin
- jaune pour construction. PL. V.— D.6
- 25. Cristadoro (Charles), à Saint-Paul (Minnesota). — Bois
- pour caisses. PL. V_D.6
- 26. Curtis (George-M.), à Clinton (Iowa). — Volets. Portes et
- fenêtres. PL. V__D.6
- 27. Cypress Lumber Company, à Cincinnati (Ohio),
- Richmond and Harriet Street. — Bois à ouvrer. PL. V_______D.6
- 28. Davidson (W.-V.) Lumber Company, à Nashville
- (Tennessee). — Bois à ouvrer. PL. V.— D.6
- 29. Dennis Simmons Lumber Company, àWilliamston
- (Caroline du Nord). — Bois de pin jaune. PL. V.__D.6
- 30. Dwight Lumber Company, à Detroit (Michigan). —
- Bois durs pour parquets. PL. V__D.6
- 31. Edwards (E.-L.), à Dayton (Ohio). Reibold Building.
- Bois à ouvrer. PL. V._D.6
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-
-
-
- 40
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 32. Eurêka Lumber Company, à Washington (Caroline
- du Nord). — Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
- 33. Farrin (M.-B.), à Cincinnati (Ohio), Winton Place. —
- Peuplier jaune et bois à ouvrer. PL. V.— D.6
- 34. Fisher & Wilson Company, à Cleveland (Ohio). —-
- Bois pour construction. PL. V.— D.6
- 35. Foreigm Standard Barrel Company, à New-York,
- E. 142nd Street, Oak Terrace. — Baril démontable, fabriqué à la machine. • PL. V.— D.6
- Arth-W. Barnard, Président.
- 36. Forman (Thomas), Company, àPetoskey (Michigan). —
- Bois dur pour parquets. PL. V.— D.6
- 37. Foster (A.-G.), à Tacoma (Washington). — Pins pour construction des Etats de Washington et d’Oregon.
- PL. V___D.6
- 38. Fuhrmann (A.-Y.), à Cincinnati (Ohio), Main Street, 626.
- — Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
- 39. Fullerton (S.-H.), à Saint-Louis (Missouri). —Bois de construction et produits forestiers. PL. V.— D.6
- 40. Gardiner (Silas-W.), à Laurel (Mississipi). — Pins du Mis-
- sissipi et leurs produits. PL. V.— D.6
- 41. Graham "Lumber Company, Limited, à Cincinnati (Ohio), E. 4th Street, 41. — Peuplier jaune et bois durs à ouvrer.
- PL. V.— D.6
- 42. Greenleaf Johnson Lumber Company, à Norfolk,
- (Virginie). — Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
- 43. Harvey (W.-S.), à Philadelphie (Pennsylvanie). Forrest
- ‘Building. — Bois et produits forestiers. PL. V.— D.6
- 44. Herrick (E.-M.), àSan-Francisco (Californie). — Pin pour
- construction et produits forestiers des États de Washington et de l’Orégon. PL. V.— D.6
- 45. Higman (John), à Saint-Joseph (Michigan). — Paniers,
- Caisse, etc., pour l’expédition des fruits. PL. V.— D.6
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 41
- 46. Hill (O.-J.), à Kansas City (Missouri). — Matériaux de tonnellerie. PL. V.— D.6
- 47. Hitch (Frank) Lumbering Company, à Norfolk (Virginie).— Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
- 48. Hooper (C.-A.), àSan-Francisco (California).— Bois de construction « Redwood » (conifère) de la Californie. PL. V.— D.6
- 49. Hough (R.-B.), àLowville (New-York).— Préparation des bois
- pour les projections lumineuses, le microscope. Cartes en bois. Volumes reliés en bois. PL. V.— D.6
- 50. Indiana Lumber Company, à Nashville (Tennessee).
- — Bois à ouvrer. PL. V.— D.6
- 51. Jenks (Robert-H.) Lumber Company, à Cleveland
- (Ohio). — Bois de construction. PL. V.— D.6
- 52. Kipp (B.-A.) & C°, à Cincinnati (Ohio), West Water
- Street, 107. — Bois à ouvrer. PL. V.— D.6
- 53. Kirk-Christy Company, à Cleveland (Ohio).—Bois de
- construction. PL. V.— D.6
- 54. Lathrop (Frank-H.), à Riverside (Alabama).— Pins pour construction et produits forestiers de la vallée du Mississipi. PL. V.— D.6
- 55. Littleford (Frank) & brothers , à Cincinnati, (Ohio).
- Pickering Building. — Bois à ouvrer. PL. V.— D.6
- 56. Love, Boyd & C°, à Nashville (Tennessee).— Bois à ouvrer.
- PL. V.—D.6
- 57. Lumbermen’s Club of Cincinnati, à Cincinnati,
- (Ohio).— Bois et autres à ouvrer pour construction. PL. V.— D.6
- 58. Maley, Thompson & Moffet, à Cincinnati (Ohio), 8th
- Street et MucLean avenue. — Noyer noir et, bois à ouvrer.
- PL. V.— D.6
- 59. Ministère de l’Agriculture, à Washington, D. C.—
- Echantillons de bois industriels des États-Unis PL. V.— D.6
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-
-
-
- 42 GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 60. Nash ville Hardwood Lumber Manufacturera,
- à Nashville (Tennessee). — Bois à ouvrer. PL. V.— D.6
- 61. Nelson (B.-F.), à Minneapolis (Minnesota). — Pins
- pour construction et produits forestiers de la vallée du Mississipi.
- PL. V__D.6
- 62. North Branch Lumber Company, à Chicago, N. (Western) Avenue, 1735. — Bois durs pour parquets.
- PL. V.— D.6
- 63. North Carolina Fine Association, à Wilmington,
- (Caroline du Nord). — Pin jaune de la Caroline du Nord.
- y __ Q g
- 64. Peirce (W.-E.) & C°, à Milford (New-Hampshire). —
- Articles de ménage en bois. PL. V.— D.6
- 65. Price (W.-S.), à Baltimore (Maryland). — Chênes et autres
- à ouvrer. CHAMP DE MARS
- 66. Pung-o Lumber Company, à Washington (Caroline
- du Nord). — Bois de pin jaune pour construction. PL. V.— D.6
- 67. Bansom (John-B.) ÔZ C°, à Nashville (Tennessee). —
- Bois de construction. PL. V.— D.6
- 68. Bittenhouse & Embree Company , à Chicago, (Center) Avenue, 3500. — Bois durs pour parquets. PL. V.— D.6
- 69. Ftitter (W.-M.J, à Columbus (Ohio). — Bois durs travaillés.
- PL. V.—D.6
- 70. Ftoanoke (Railroad) & Lumber Company ,
- Norfolk (Virginie). — Bois de pin jaune. PL. V__D.
- 71. Roper (John-L.), à Norfolk (Virginie).— Bois de construction et autres en pin jaune de la Caroline du Nord. PL. V.— D.6
- 72. Scatcherd (John-N.), à Buffalo (New-York). — Bois à
- ouvrer. Exposition collective. PL. V.— D.6
- CD P
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 43
- 73. Section des Forêts, Commission des États-Unis, à Paris.
- — Feuillet des bois des Etats-Unis ; plus de 250 espèces.
- CHAMP DE MARS
- 74. Sloan(GEORGE-F.), &brother, à Baltimore, (Maryland).
- — Bois de pin jaune. PL, V.— D.6
- 75. Southern Railway Company, à Washington, D. C., 13th Street, N. W, 719. — Bois employé à la construction de l’annexe du palais des Forêts. Collection de bois du sud des Etats-Unis.
- CHAMP DE MARS
- 76. South Side Lumber Company, à Chicago, (Ashland) Avenue and 22nd Street. — Bois durs pour parquets. PL. V.— D.6
- 77. Stephens (Henry) & C°, à Detroit, (Michigan). — Bois durs
- pour parquets. PL. V.— D.6
- 78. Stone (T.-B.) Lumber Company, à Cincinnati, (Ohio),
- Mitchell Building, 74. — Peuplier jaune. Tulipier et bois à ouvrer. PL. V.— D.6
- 79. Suffolk Saw Mill Company, à Suffolk, (Virginie). —
- Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
- 80. Surry Lumber Company, à Baltimore, (Maryland). —
- Bois de pin jaune. PL. V.— D.6
- 81. Swain brothers, à Cincinnati, (Ohio), Winton Place.—
- Bois durs à ouvrer. PL. V.— D.6
- 82. Tunis Lumber Company, à Norfolk, (Virginie).— Bois
- de pin jaune. PL. V.— D.6
- 83. Wellford(WALKER-L.), àMemphis, (Tennessee). — Matériaux
- de tonnellerie. PL. V.— D.6
- 84. Wiborg-, Hanna & G0, à Cincinnati, (Ohio), Gest Street
- and Mac Lean avenue. — Peuplier jaune (Tulipier) et bois durs pour construction. PL. V.— D.6
- 85. Wilce (T.), Company, à Chicago, (Throop) and 22nd
- streets. —Bois durs pour parquets. PL. V.— D.6
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-
-
-
- .GROUPE] IX. — CLASSE 50.
- 86. 'Wisconsin Land & Lumber Company, Hermans-
- ville, Michigan. —- Bois durs pour parquets. PL. V.— P.6
- 87. Young (W.-D .), West Bay City, Michigan. — Parqueterie
- d’érable. PL. V.— D.6
- CUBA
- 1. Garcia (Domingo), à Santa-Clara. — Bois de teinture.
- PL. V.—D.6
- 2. Instituto de Qda Ensenanza', à Santa-Clara. — Bois de
- Cuba. PL. V.— D.6
- 3. Jaguey Grande, à Matanzas. — Bois de Cuba. PL. V.— D.6
- 4. Jovellanos, à Matanzas. — Bois de Cuba. PL. V.— D.6
- 5. Lopez (Ambrosio), à Puerto-Principe. — Bois de Cuba.
- PL. V.— D.6
- 6. Villalon (Sr), à Cienfuegos. — Bois de Cuba. PL. V.— D.6
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Agent du Gouvernement (L’), de la province Centre-
- Nord, à Ceylan. — Produits des exploitations et des industries
- forestières. PL. VI.— C.l
- 2. Agent du Gouvernement (L5), de la province Nord-
- Ouest, à Ceylan. — Produits des exploitations et des industries
- forestières. PL. VI.— C.l
- 3. Beck Adam, à Londres, Ontario (Canada). — Planche en
- chêne pour plancher. PL. lit
- 4. British American Timber & Manufacturing Company, à Kearney, Ontario (Canada). — Planches de bouleau.
- PL. III
- 5. Brown (A.-F.), à Ceylan. — Produits des exploitations et des
- industries forestières. PL. VI.— C.l
- Conservateur des forêts.
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-
-
-
- .GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 45
- 6. Canada Iron Furnace Company, Limited, à
- Montréal (Canada). — Spécimens de charbons de bois du Canada.
- PL. VI.— C.l
- 7. Ceylan (Gouvernement du). — Collection d’huiles non
- cultivées. PL. VI.— C.l
- 8. Conservateurs des forêts des Indes (Les). —
- Produits des industries forestières. Bois de santal, de teinture. Bambou. (Exposition collective des provinces des Indes et de la Birmanie).
- PL. VI.— C.l
- 9. Département des forêts (Gouvernement des Indes). —
- Spécimens de bois indiens. Spécimens de produits des industries forestières. PL. VI.— C. I
- 10. Dobell Beckett & C°, à Québec (Canada). — Spécimens
- de bois de Canada. PL. III
- 11. Dominion du Canada Geological Survey (Exposition collective du), à Ottawa (Canada).
- Colombie britannique. Ontario.
- Manitoba. Québec.
- Nouveau-Brunswick. Territoires du Nord-Ouest.
- Nouvelle-Ecosse i
- Collection de bois divers. PLAN III
- 12. Edwards Company, Limited, à Ottawa, Ontario
- (Canada). — Bois de parquetage et bois pour portes et fenêtres.
- PLAN lit
- 13. Fernando (W.-H.), à Ceylan. — Collection d’huiles non
- cultivées. ' PL. VI.— C.l
- 14. Findley (J.-S.), à Owen Gound, Ontario (Canada). —Bois
- de construction et planchers. PLAN III
- 15. Gilmor & C°, à Canoë Lake Mills, Ontario (Canada). —
- Spécimens de bois du Canada. PLAN III
- 16. Grout (John-H.) & C°, à Grimsby, Ontario (Canada). —
- Noyer de placage. PLAN III
- 17. Harrison & C° (John), à Owen Sound, Ontario (Canada).
- Brochettes en bois. PLAN III
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-
-
-
- 46
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 18. Hawkesbury Lumber Company, à Hawkesbury,
- Ontario (Canada). — Bois d’œuvre et de construction en planches et en bûches. PLAN III
- 19. Heard (John) & C°, à Saint-Thomas, Ontario (Canada).
- — Spécimens de bois du Canada. PLAN III
- 20. Jardins Botaniques, à Pamplemousses (Ile Maurice).
- — Collection de bois indigènes et exotiques. PL. VI.— C. I
- 21. Jevers, à Cejdan. — Produits des exploitations et des industries forestières. PL, VI,— C. I
- Agent du Gouvernement pour la province Nord.
- 22. Lewis (P-)’ ^ Ceylan. — Produits des exploitations et des
- industries forestières. PL. VI.— C.l
- Conservateur (Assistant) des forêts.
- 23. Lotbinière (Sir Henri Joli de), à Québec (Canada). —
- Sections polies de noyers. PLAN III
- 24. Marcou (W.-H.), à Parry Sound, Ontario (Canada). —
- Bois de placage. PLAN III
- 25. North American Bent Chair Company, à Owen
- Sounds Ontario (Canada). — Produits des forêts et des industries forestières. PLAN III
- 26. Schultze Gunpowder Company, Limited, à
- Londres, Gresham Street, 28. — Spécimens de bois employés dans la fabrication de la poudre Schultze. PLAN III
- 27. Sutherland Innés Company, à Chatham, Ontario
- (Canada). — Douves. Fonds et cerceaux. PLAN III
- 28. Waar (G.-C.), à Ceylan. — Collection d’huiles non cultivées.
- PL. VI.—C.l
- 29. William Cane sons Manufacturing- Company,
- Limited, à Newmarket, Ontario (Canada). — Seaux. Barils. Objets en bois. PL. VI.— C. I
- 30. Zeidler (Carl.), à Torento (Canada). — Bois employés dans
- la fabrication des pianos. Spécimens de bois canadiens. PLAN III
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 47
- GRÈGE
- 1. Tripos (S.), à Corinthe. — Résine
- 2. Xanaris (Ath.-Ph.), à Volo (Thessalie).
- traction.
- GUATEMALA
- 1. Gouvernement de Guatemala, à Guatemala.— Produits
- des exploitations et des industries forestières. PL. V.— E.6
- 2. Montufar (Rafael), à Guatemala. — Echantillons de bois.
- PL. V_E.6
- PLAN II
- — Bois de cons-
- PLAN II
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Bohm (Joseph), à Budapest, — Écorces à tan broyées, des
- forêts du prince de Cobourg. PL. V.—D. 8
- 2. Borhy (Georges de), à Gjôngyos. — Écorces de chêne en
- rouleaux et moulues, noix de galle, glands. PL. V.— D.8
- 3. Direction royale des Forêts, à Besztercze. — Bois de
- résonnance, débités, façonnés. PL. V.— D.8
- 4. Direction royale des Forêts, à Beszterczebânya. —
- Produits forestiers bruts, débités, façonnés. PL. V.— D.8
- 5. Direction royale des Forêts, à Kolozsvâr. — Douves
- (hêtre), produits de tonnellerie, batteries de cuisine, plateaux, gobelets. PL. V.— D.8
- 6. Direction royale des Forêts, à Lugos. — Produits
- forestiers, bruts, débités, façonnés. PL. V.— D.8
- 7. Direction royale des Forêts, à Zagreb. — Bois brut
- et débité. PL. P._D.8
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-
-
- 48
- (GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 8. Eichenwald (Edouard) cadet, à Csâcza (Trencsén). —
- Paille de Lois. PL. V.— D.8
- 9. Gregersen (Y.) & fils, à Budapest, Lônyay utcza,
- 33. — Modèles de parquets divers. PL. V.— D.8
- 10. Guttmann (S.-H.), à Nagy-Kanizsa. — Bois divers. Troncs
- de chêne. PL. V.— D.8
- 11. Kohn (Félix), à Chocholna (Trencsén). — Boiserie. Bois
- sculpté pour meubles. * PL. V.— D.8
- 12. Office forestier royal, à Bustyahâza. — Menus
- articles en Lois, façonnés. Plats. Assiettes en frêne. Gobelets de chasse. PL. V.— D.8
- 13. Office forestier royal, à Csik-Szereda. — Bois de
- résonnance dans les phases successives de la préparation. PL. V.— D.8
- 14. Office forestier royal, à Gôdôllô. — Échaias en
- acacia. PL. V.— D.8
- 15. Office forestier royal, à Orsova. — Produits forestiers
- bruts et débités. ’ PL. V.— D.8
- 16. Office forestier royal, à Otocâc. — Produits forestiers
- bruts et débités. PL. V.— D.8
- 17. Office forestier royal, à Soôvâr (Sâros). — Produits
- forestiers, bruts et façonnés. - PL. V.— D.8
- 18. Office forestier royal, à Szâszsebes. — Pâte de bois.
- Cannes. Sabots. Gobelets. Fuseaux. Quenouilles. PL. V.— D.8
- 19. Office forestier royal, à Vinkovce. — Produits bruts,
- façonnés, préparés. PL. V.— D.8
- 20. Office forestier royal, à Zsarnôcza (Bars). — Produits
- de chêne (traverses, planches, douves, charbon de bois). Bardeaux (épicéa). Échalas. PL. V.— D.8
- 21. Office forestier supérieur royal, à Lippa (Ternes).
- — Echalas (chêne, genièvre). PL. V___D.8
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 49
- 22. Office forestier supérieur royal, à Liptô-Ujvâr.
- __Produits forestiers bruts, débités. Produits des cueillettes.
- PL. V.— D.8
- 23. Office forestier supérieur royal, à Ungvâr. —
- Produits forestiers, bruts, débités. Produits de cueillettes. PL. V.— D.8
- 24. Rudas (Maximilien), à Budapest. — Bois brut (sapin frêne).
- Rondelles. Parquets de chêne, etc. PL. V.— D.8.
- 25. Sândor (Louis), à Brassé. — Bois de charme façonné.
- Embauchoirs. PL. V.— D.8
- 26. Schmidt (Joseph), à Ig'lô. —Boîtes en bois pour pharmaciens.
- PL. V.— D.8
- 27. Société de Commerce de Radeaux, à Szâsz-Régen.
- — Bois de construction. Planches. Parquets. Lattes. PL. V.— D.8
- 28. Verebèlyi (Emerïc), à Zôlyom. — Bois courbé pour
- meubles. PL. V.— D.8
- 29. Vuk (M.) & fils, à Budapest. — Produits de chêne (troncs,
- piliers). * PL. V____D.8
- 30. Wolfner (S.), à Budapest, Draiva-utcza. — Douves. Fonds
- pour fûts. PL. V__D.8
- 31. Zsoldos (François), à Szentes. — Planches et bardeaux de
- sapin. PL. V.— D.8
- CROATIE-SLAVONIE
- 1- Association des Industries forestières, Krafft,
- Tükory & Cie, à Vrbanje. — Produits forestiers bruts.
- Traverses de chêne.
- PL. V___D.8
- 2. Bacic (A.), à Drenovac-Varazd-Toplice. —
- à la vapeur (planches, parquets).
- Hêtre imprégné
- PL. V.—D.8
- 3. Communauté de Brod, à Vinkovce. —
- Montants de chêne.
- Billes. Poutres.
- PL. V___D.8
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-
- 50
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 4. Commune de Gradiska, à Nova Gradiska. — Douves
- de chêne. PL. V.— D.8
- 5. Funk & Heinrich, à Karlovac. — Cannes. Manches et
- objets travaillés sur bois brut. PL. V.— D.8
- 6. Kramer (S. et H.), à Karlovac. — Produits d’industrie forestière, cannes. PL. V.— D.8
- 7. Manufacture de Bois ouvrés, à Vrbovsko. — Lame
- pour plaquer les meubles en hêtre, noyer, etc. ; lattes de corniche, bois sculptés, boîtes. PL. V.—D.8
- 8. Perok (Ladislas), à Zagreb. — Sur une planche encadrée :
- 1° Tonnelle avec canelle ; 2° deux canelles ; 3° deux canelles de transport au tonneau ; 4° deux canelles de cave au tonneau ; 5° coupe d’une canelle de cave ; 6° coupe d’une canelle de transport. PL. V.— D.8
- 9. Mohr & Cie, à Yinhovce. — Produits forestiers. Bois de
- marine. PL. V.— D.8
- ÎO. Pongratz (Gustave de), à Zagreb. — Parquets. PL. V.— D.8 Fabrique de parquets.
- 11. Société d’importation de chêne, à Urbanje. —
- Traverses. Planches. Poutres en chêne. PL. V.— D.8
- 12. The Oack Extract Company Limited, à Zsupa-
- nye. — Bois à tannin. Copeaux. PL. V.—D.8
- 13. Weisz (Joseph), à Mikleus. — Brouettes. Charrettes. Pelles.
- Fourches. Joug. Faux. Râteaux. Sièges, etc. PL. V.— D.8
- ITALIE
- 1. Abiosi Gennaro, à Montella (Avellino). — Bois pour
- constructions PLAN III
- 2. Assandro (Dominique), à Luras (Sassari). — Articles en
- liège. PLAN III
- 3. Bombassei (Joseph), à Auronzo-Cadore (Belluno). —
- Sapin. Tarix et tablette harmoniques. PLAN III
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50,
- 51
- 4. Chambre de Commerce, à Sienne. —Écorces. Charbon.
- PLAN III
- 5. Cione (Dominique), à Bagnoli Irpino (Avellino). — Bois pour
- constructions. PLAN III
- 6. Comice agricole de Palerme, à Palerme, — Sumac.
- PLAN 111
- 7. Cristoforis (De), Wührer &: Cie, à Milan, rue Monte-
- Stelvio. — Noyer et autres essences de bois. PLAN III
- 8. D’Anna Jérônime, à Sperone (Avellino). — Bois pour
- constructions PLAN, III
- 9. Doria (Alphonse), à Cervinara (Avellino). — Bois pour
- constructions. PLAN III
- 10. Fissore & Carenini, à Lambrate (Milan). — Boules
- en bois d’Amérique. PLAN III
- 11. Galli (Antoine), à Turin, rue Cellini, 23. — Bois préparés
- pour industrie. PLAN III
- 12. Ghezzi (Sauveur), à Gossolingo (Plaisance). — Racine
- pour brosse* PLAN III
- 13. Graber (Amédée), à Prato (Florence). — Paille de sorgho
- et balais, PLAN III
- 14. Imperiali (Marquis Edouard), à Naples, Riviera di Chiaia,
- 124. — Erable. Charme. Hêtre. PLAN III
- 15. Lemoigne (J.) & Cie, à Milan, rue Sirtori, 18.— Bouchons
- et produits de liège. PLAN III
- 16. Ministère de l’Agriculture et du Commerce,
- (Direction générale de l’Agriculture. Service forestier), à Rome. — Bois et produits des industries forestières. PLAN III
- 17. Mossa (G.-B.) & fils, à Tempio Pausania (Sassari). —
- Liège. PLAN III
- 18. Mus (Eugène), à Châtillon (Turin).— Bouchons. PLAN lit
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- 52
- GROUPE IX. —. CLASSE 50.
- 19. Nesso frères & Cie, à Adria (Rovigo). — Herbes et fleurs
- sèches de marais pour chaises, etc. PLAN lit
- 20. Pellegrino (Joseph), à Vietri-sur-Mer (Salerne). —
- Douelles de cerre, châtaigner et chêne. PLAN III
- 21. Pescatori (Nicolas), à Bagnoli-Irpino (Avellino). — Bois
- pour constructions. PLAN III
- 22. Sbisà (Clément), à Bari. — Bouchons de liège. PLAN III
- 23. Sini (Antoine), à Cagliari. — Articles en liège. PLAN III
- 24. Société coopérative des Fabricants de bou-
- chons, à Caltagirone (Gatane). — Bouchons et travaux en liège. PLAN III
- 25. Zampagiione frères, à Calitri (Avellino). — Différentes
- espèces de bois. PLAN lit
- JAPON
- 1. Direction des Forêts, an ministère de l’Agriculture et du Commerce, à Tôkiô. — Spécimens des bois d’œuyre et de construction. Arbres montrés par leurs sections. Ouvrage en 88 planches en couleurs, reproduisant, d’après nature les arbres originaires du Japon,
- '* avec leurs feuilles, fruits, graines, sections, etc. Dessins .J’analyse de plantes. PL. V.— D.8
- 2. Gouvernement de Hokkaïdô, à Sapporo (Ile de. Yézo).
- — Spécimens des bois d’œuvre, de construction, de chauffage et d’autres usages, originaires de l’ile. PL. V.— D.8
- 3. Nag-ata (DaÏSUKÉ), à HiôgO. — Bambous, spécimens de
- 42 Variétés. PL. V.— D.8
- LIBERIA
- 1. Gouvernement de la République, à Monrovia. —
- Acajou. Bois divers. PL. V.— D. I
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 53
- MEXIQUE
- 1. Ag*uilar (Antonio), à Tetela del Volcan, Cuautla, Morelos
- (État de Morelos). — Bois de cèdre Liane. PAV. PL. Il
- 2. Aparicio (Perfecto-J.), à Cuautla Pahuatlan, Huauchinango (État de Puebla). — Bois de construction et d’ébénisterie.,
- PAV. PL. Il
- 3. Artigus (Gabriel), à San Andres Tuxtla (État de Vera Gruz).
- — Bois de construction et d’éLénisterie. - PAV. PL. l|
- 4. Asuncion (José), àHuecacuasco, Cuautla, Morelos (État de Morelos). — Bois de « CLirimoyo » pour faire le charLon.
- PAV. PL. Il
- 5. Atlautla (Municipalité de), Gliaico (État de Mexico). -
- Bois de construction. PAV. PL- R
- 6. Balderas (Agustin), à Conca Jalpan (État de Quérétaro).
- — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 7. Banuet (Francisco), à Etla (État de Oaxaca). — Bois de
- construction. PAV. PL. Il
- 8. B arrêt O (Isidore), à Coliina. — Bois de la « Hacienda de la
- Salada ». PAV. PL. Il
- 9. Barron Forbes & Cie, à Ixcuintla (Territoire de Tepic),
- Hacienda de San Lorenzo. — Bois. PAV. PL. Il
- 10. Baur (Carlos), à Puebla. — Racine de Zacaton
- (chiendent). PAV. PL. Il
- 11. Bobadilla (Ireneo), àOcuituco, Cuautla, Morelos (État de Morelos). — Bois de « Huaje » pour faire le charLon. PAV. PL. Il
- 12. Boniil (José), à Rancho de la Junta, Xolalpan, Chiautla
- (Etat de Puebla). — Bois du Brésil. PAV. PL. Il
- 13. Bravo (Francisco), à Villa de Avala, Cuautla, Morelos.------
- Bois d’oranger et de citronnier pour l’ébénisterie. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 54
- GROUPE IX. — CRASSE 50.
- 14. Bucio (Trinidad), à Ucareo (Michoacan). — Collection de
- bois. PAV. PL. Il
- 15. Gano (Modesto), à Tuxtla Gutierrez (Etat de Chiapas). —
- Bois d’ébénisterie, écorces tannantes. PAV. PL. Il
- 16. Capetillo (José-Ignacio), à Tlalnepantla (Etat de Mexico),
- Hacienda de la Encarnacion. — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 17. Carpena (Gila-A. de), à Tepic. — Bois de cèdre.PAV. PL. Il
- 18. Garpio (Conrado), à Tianguistengo, Zacualtipan (Etat de
- K ^Hidalgo). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV, PL, Il
- 19. Castrejon (Marin), à Teutla, Chiautla (État de Puebla).
- — Bois du Brésil. PAV. PL. Il
- 20. Castro (Severino), à Huejutla (État de Hidalgo). — Bois
- de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 21. Gelio (Baudelio), à Tuzantla (Michoacan). — Collection de
- bois. PAV. PL, Il
- 22. Chiapas (Gouvernement de l’État de), à Tuxtla Guttierrez.
- — Bois de construction, Écorces tannantes. PAV. PL, Il
- 23. Compagnie des Chemins de fer sud-orientaux
- du Yucatan, à Merida, Yucatan. — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 24. Compagnie de colonisation du Yucatan, àProgreso
- (Yucatan). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 25. Compostela (Municipalité de), à Compostela (Territoire
- de Tepic). — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 26.,Contreras Rubin (Luis), à Chiautzingo, Huejotzingo (État de Puebla). — Bois. PAV. PL. Il
- 27. Cortès (Domingo), à Huaochinantla, Chiautla (État de Puebla). — Bois de Linaloe. PAV. PL. H
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 55
- 28. Grespo (JOAQUIN), à Puebla. — Bois des États de Puebla et
- de Vera Cruz. PAV. PL. II
- 29. Diaz de Léon (Jésus), à Aguascalientes. — Collection de
- Lois. PEV. PL. Il
- 30. Durango (Gouvernement de l’Etat de), à Durango. —-
- Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 31. Ecatzingo (Municipalité de), à Ecatzingo, Chalco (Etat
- de Mexico). — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 32. Elorduy (Rodolfo y Rafael) , à Sombrerete (Etat de Zacatecas). Hacienda de Zaragoza. — Bois d'ébéniste rie.
- PAV. PL. Il
- 33. Esteva (J.-I.), à Medellin (Vera Cruz). Hacienda de la
- « Palma ». — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 34. Fernandez (Joaquin), à Cuicatlan (État de Oaxaca). —-
- Bois. PAV. PL. Il
- 35. Flores (Ignacio) & Pedraza (Ignacio), à Jalpan (État de Quérétaro). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 36. Franco (Tomas), à Villa de Ayala, Cuautla, Morelos (État de
- Morelos). — Bois du Brésil de « Palo Dulce » et de « Tepe-
- mezquite ». PAV. PL. Il
- 37. Garcia (Tomas), à Tetela del Volcan, Cuautla (État de Morelos). — Bois de construction « Cedro Colorado ». PAV. PL. Il
- 38. Garcia Valeriano (Th.), à Jahualica, Huejutla (État
- de Hidalgo). — Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 39. Garcia (Raul-G.), à Zapaluta (État de Chiapas). — Bois
- d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- Garza (Miguel-Z.), à Paraiso, La Chontalpa (État de abasco). — Bois de construction et d’ébénisterie . PAV. PL. Il
- (Rosaliano), à Apapantilla, Jalpan Huauchinango (Etat de Puebla). — Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
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-
-
- 56
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 42. Gril (Ismael), à Mascota (Étajfc de Jalisco). — Bois
- d'ébénisterie. PAV. PL. Il
- 43. Gômez (Manuel), à Xolalpan, Chiautla (Etat de Puebla).
- — Bois. PAV. PL. Il
- 44. Gomez (Téofilo), à San Juan del Rio (Etat de Quérétaro),
- — Bois de construction de la Hacienda de Galindo. PAV. PL. Il
- 45. Gonzalez (T.-Fidencio), Hacienda de San Pedro Hue-
- jutla (Hidalgo). — Bois d’ébénisterie, PAV. PL. Il
- 46. Guadalupana Négociation Minière, à Rosario
- (Etat de Sinaloa). — Bois. PAV. PL. Il
- 47. Guerrero (Gouvernement de l’État de), à Chilpanzingo.
- — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 48. Hernandez (Abraham), à Santa Maria del Rio (État de San Luis Potosi). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 49. Hernandez (Julio), à Joiutla (État de Morelos). —
- Bois. PAV. PL. Il
- 50. Hernandez (Pedro), à Amacuzac, Tetecala (État de
- Morelos). — Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 51. Hidalgo (Gouvernement de l’État de), àPachuca (Hidalgo).
- — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 52. 'Huerta (Mariano), à Arroyo Seco, Jalpan (État de Quérétaro). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 53. Ixtapaluca (Municipalité de), à Ixtapaluca, Chalco (État de Mexico). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 54. Jacques (Clemente) et Cie, à Mexico. — Bouchons de
- liège. PAV. PL. II
- 55. Jonacatepec (Municipalité de), à .Tonacatepec (État de
- Morelos). — Bois de construction. Bois combustibles. Ecorces tannantes. PAV.PL. II
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50. 57
- 56. Karcos (Augustin), àMecapalapa, Pantepee Huauchinango
- (État de Puebla). — Bois. PAV. PL. Il
- 57. Lara (Mariano), à Comitan (État de Chiapas). — Bois de
- construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 58. Leyva (Pablo), à Huehuetla, Tenango de Doria (État de
- > Hidalgo). — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 59. Lopez Ochoa (Rigardo), à Zacazonapan, Yalle de Bravo (Pitat de Mexico). — Bois de construction et d’ébénisterie.
- PAV. PL. Il
- 60. Lopez (Vicente-F.), à San Pedro Mixtepec, Juquila (État
- d’Oaxaca). — Bois d’ébène. PAV. PL. Il
- 61. Madrigal (Ildefonso), Hacienda del « Cristo » Jalpa
- (État de Tabasco). — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 62. Manrique de Lara (Rafael), à San Luis Potosi. — Bois
- de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 63. Marquez (Miguel), à Cuaxtla (État de Puebla). — Bois de
- construction et d’ébénisterie. ’ PAV. PL. Il
- 64. Mar (Ramon), à « El Saucillo », Jalpan (ÉtatdeQuérétaro).
- — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 65. Martinez (José-Manuel), à Sola de la Vega, Zimatlan
- (État de Oaxaca). — Écorces tannantes. PAV. PL. Il
- 66. Martinez (Silvestre), Chalchicomula (État de Puebla). Hacienda de San Cayetano, — Bois de construction.
- PAV. PL. Il
- 67. Melg-ard (JoSÉ-Maria), à Colima. — Racine de Zacaton.
- PAV. PL. Il
- 68. Mercado de Romano (Léonor), à Tepic. — Bois de
- construction. PAV. PL. H
- 69. Merino (Jésus), à Piaxtla, Acatlan (État de Puebla). —
- Bois d’ébénisterie. » PAV. PL. Il
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-
-
- 58
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 70. Miacatlan (Municipalité de), à Tetecala (Morelos). —
- Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 71. Michoacan (Gouvernement de l’Etat de), à Morelia (Michoacan). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 72. Minas del Tajo (Compagnie de), à Rosario (État de
- Sinaloa). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. I|
- 73. Ministère de Fomento, à Mexico. — Bois. pav. PL. il
- 74. Monge (Atanasio), à Jamiltepec, Cuautla (État de
- Morelos). — Bois de chêne pour faire le charbon. PAV. PL. Il
- 75. ,Montalvo (Luciano), à San Pablo Zoquitlan, Tehuacan
- (État de Puebla). — Bois d’ébénisterie. * PAV. PL. Il
- 76. ,Monzon (Tomas), à Teotlacingo, El Verde, Huejotzingo
- (État de Puebla). —- Bois de construction. PAV. PL. Il
- 77. Olivares (Antonio), à Cbaparro, Sinapecuaro (Etat de Michoacan). Hacienda de San Nicolas, — Bois. PAV. PL. Il
- 78. Olvera (Juan), à Zacatlan (État de Puebla). — Bois de
- construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 79. Orrantia y Sarmiento (Francisco), Fuerte (Etat de Sinaloa). Hacienda de la Gonstancia. — Bois de construction.
- PAV. PL. Il
- 80. Ortoga (Aniceto), à Calnali, Molango (État de Hidalgo).
- — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 81. PadiHa (Luciano), Zinapécuaro (État de Michoacan). Hacienda de Cieneguilla. — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 82. Partida (José-Maria), à Ixtlan (Territoire de Tepic). —
- Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 83. Pasqnel (Guillermo), La « Orduna », Coatepec (État de
- Vera Gruz). — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 84. Pena (Marin), à Monterej (État de Nuevo Léon). — Bois
- de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
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-
-
- GROUPE IX; — CLASSE 50.
- 59
- 85. Perez (Manuel), à Hueyacatitla, Huejotzingo (État de Pueblaj. — Bois de construction et d’ébénisterie. - PAV. PL. Il
- 86. Ferez (Miguel), à Oaxaca (Etat d’Oaxaca). — Bois de
- construction. PAV. PL. Il
- 87. Pineda (Aureliano), à Ocuituco, Cuautla Morelos (État
- de Morelos). — Bois de « Tepenuage ». Lianes. PAV. PL. il
- 88. Ponce (Trinidad), à Tlacuiltepec, Huauchinango (État de
- Puebla). — Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 89. Queretaro (Gouvernement de l’État de), à Queretaro. —
- Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 90. Ramirez Jacinto, à Cocotitlan, Chalco ( État de
- Mexico). — Bois de Colorin. PAV. PL. Il *
- Le « Colorin » s’emploie dans la sculpture et dans la fabrication des. bouchons.
- 91. Ramos frères, à Mexico. — Bois d’acajou et de cèdre.
- PAV. PL. Il
- 92. Rebollo (Ismaël), à Chiautla (État de Puebla). — Bois du
- Brésil. PAV. PL. Il
- 93. Rios (Benito), Hacienda de Ixtula, Atotonilco (État de
- Hidalgo). — Racine de « Zacaton ». PAV. PL. Il
- 94. Rios (Dionisio), à Yalle de Bravo (Mexico). — Bois de
- construction. PAV. PL. Il
- 95. Rios (Félix-R.), à Acayucan (État de Vera Cruz). — Bois
- de construction. PAV. PL. Il
- 96. Rivera (Joaquin), à Oaxaca. — Bois. PAV. PL. Il
- 97. Rivero (Ramon-G.), à Monterry (État de Nuevo Léon).
- ' B°is d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 98. Robelo (Alejandro), à Chilon (Etat de Chiapas), Hacienda
- de San José la Reforma.— Bois d’aeajou. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50,
- 60,
- 99. Plobles (Franscisco) , à Sinaeamitlan (Etat de Colima). —
- ' Laine végétale. PAV. PL. Il
- ÎOO. Romero Andrade (Francisco), à Puebla. Rancho de Tequitlale, Coyomeapan Tehuacan—Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- toi. Salazar Mauro, à Montemorelos (Nuevo Leon). —
- Bois de construction et d’ébéniste.rie. PAV. PL. Il
- 102. Sanchez frères, à Acatlan, (Puebla). — Bois d’êbé-
- nisterie. PAV. PL. Il
- 103. San Luis Potosi (Gouvernement de l’Etat de), à San
- Luis Potosi. — Bois de construction ; écorces tannantes et laine végétale. PAV. PL. Il
- 104. Santo Tomas (Municipalité de), à Santo Tomas, Yalle ' de Bravo (Mexico). —— Bois de construction et d’ébénisterie.
- PAV. PL. Il
- 105. Scheibe (Gustavo), à Mexico. — Bois. PAV. PL. Il
- 106. Serrano Lino (Léon), à Gbiautla (Puebla). — Racine de
- « Zacaton ». PAV. PL. Il
- 107. Tabasco (Gouvernement de l’Etat de), à San Juan
- Bautista (Tabasco). — Bois de construction, d’ébénisterie et de
- charbon. PAV. PL. Il
- 108. Tapia (Jacobo-A.), à Heyapan (Morelos). — Racine de
- Zacaton. Bois d’anilite. PAV, PL. Il
- 109. Tapia (Prisciliano), à Tetecala (Morelos). — Bois de
- construction. PAV. PL. Il
- HO. Tenang-O (Municipalité de), à Chalco, (Mexico). — Bois .d’ébénisterie. PAV. PL. H
- 111. Tepalcing-O (Municipalité de), à Jonacatepec, Morelos. — Ecorces tannantes. Bois de chêne et charbon de chêne. PAV. PL. Il
- 112. Tlalmanalco (Municipalité de), à Tlalmanalco, Cbalco ; (Etat de Mexico). — Bois de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. I >
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-
-
- GROUPE IX. - CLASSE 50.
- 61
- j[13. Tlaltizapan (Municipalité de), à Tlaltizapan, Juarez, Morelos. — Bois de construction. Ecorces pour la tannerie et la
- teinture. PAV. PL. Il
- 114. Tochtepec (Municipalité de), à Tochtepec (Puebla). —
- Bois. PAV. PL. Il
- 115. Toliman (Préfecture de), à Toliman (Etat de Quérétaro).
- — Bois. PAV. PL. Il
- 116. Torres (Ei-pidio), à Tlalquiltenango, Juarez (État de
- Morelos). — Écorces tannantes. PAV. PL. Il
- 117. Torres (Ignacio), à Tlalquiltenango, Juarez, Morelos.
- — Bois du Brésil et de Tapinceran. PAV. PL. Il
- 118. Trevino Leyva (Cristobal), à Uruapan (Michoaca).—
- Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 119. Trinidad (Patricio), à Tlalmimilulpan (Morelos). —
- Bois de « Aguascastillo » pour faire le charbon. PAV. PL. Il
- 120. Troneoso Gilveti & Cie, à Palenque (État de Chiapas).
- — Bois d’acajou et de cèdre. PAV. PL. Il
- 121. Tuxtepec (Préfecture de), à Tuxtepec (Oaxaca). — Bois
- de construction. PAV. PL. Il
- 122. Urbiola (Ignacio), à Landa, Jalpan (Quérétaro). — Bois
- de construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 123. Vallejo (Loreto-M.), à Ahuacatlan (Tepic). — Bois de
- construction et d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 124. Ver a (Timiteo-A.), à Tatecala (Morelos). — Bois du
- Brésil. PAV. PL. Il
- 125. Vazquez (Carmen), à • Tepalcinango , Jonacatepee iMorelos). — Bois de construction. PAV. PL. Il
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-
- 62
- GROUPE IX.
- CLASSE 50.
- 126. Velasco (Antonio), à Juquila (Oaxac-a). — Bois de
- campèche. PAV. PL. Il
- 127. Velasco (Sabas-A.), à Mqlango (Hidalgo). — Bois de
- construction et d’ébénisterie. PAV. PL. II
- 128. Ver gara Osmodo , à Chiautla (Puebla. Rancho de
- Cuajinicuila, Xolalpan. — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 129. Ver gara (Rafael) , à Chiautla (Puebla). Rancho de
- Cuajinicuila, Xolalpan. — Bois de construction. PAV. PL. Il
- 130. Villa de Hidalgo (Municipalité de), à Villa de Hidalgo
- (Tamaulipas). — Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- 131. Villa (José), à Tetela del Volcan Cuautla (Morelos). —
- Bois de construction « Oyametl ». PAV. PL. Il
- 132. Zacatecas (Gouvernement de l’Etat de), à Zacatecas.
- — Bois. PAV. PL. Il
- 133. Zequeira (Genovevo), à Jojutla (Morelos). — Bois
- d’acajou. PAV. PL. Il
- 134. Zitacuaro (Préfecture du district de), (Etat de Michoacan).
- — Bois d’ébénisterie. PAV. PL. Il
- MONACO
- 1. Blancïiy (François), à Monaco, rue Albert, 6. — Bois du pays.
- PLAN II
- NICARAGUA
- 1. Gouvernement de Nicaragua. — Echantillons de bois forestiers, etc. PL.V.—D.7
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-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 63
- NORVÈGE
- 1. Aaraas (Carl), à Rôken. —Quatre paires de patins à neige
- (raquettes). PAV. PL. Il
- 2. Hagen (L-H.), & Cie, à Christiania. — Patins à neige.
- Objets pour sports d’hiver. PAV. PL. Il
- 3. Nilsen (Anth. B.) & Gie, à Fredrikstad. — Échantillons de
- bois. PL. V.— C.3
- 4. Strommens-Troevarefabrik, à Strômmen St. — Portail
- de décoration en bois. PL. V.— D.2
- 5. Thams (M.) & Gie, à Trondhjem. —Modèles et dessins
- jl de maisons en bois. PAV. PL. Il
- Exposition universelle Paris 1889, 2 Médailles d’or.
- PAYS-BAS
- 1. Société anonyme « van Siebergen’s lederfabrik »,
- a Ryen (Hollande). — Matières tannantes en fruits, en graines et moulues. Bois de Quebracho. PLAN III
- PÉROU
- 1* Aranibar (J.-David), à Idma (Cuzco). — Divers échantillons de bois. PAV. PL. Il
- 2. Arevalo (Esteban), Province San-Martin (Loreto). — Bois
- dessences différentes. PAV. PL. Il
- 3. Cafferana y Sobrino, à Huari (Ancache). — Echantillons
- de bois. PAV.PL.il
- 4. Desarnaulds (EdmüNDO), à Lima. — Échantillons de bois
- d essences diverses. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 64
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 5. Hassel & Cie (G.-M. von), à Iquitos, (Loreto). — Échantillons de hois de différentes sortes. PAV. PL. Il
- Locataire du Chantier naval du Pérou à Iquitos.
- »
- 6. Institut technique et industriel du Pérou, à
- Lima. — Bois des montagnes de Sandia et Carabaya. PAV. PL. Il
- 7. Mariano-Vargas, àConvencion, (Cuzco).— Échantillons de
- bois. PAV. PL. If
- 8. Morey(Luiz-J.), & fils, à Iquitos, (Loreto). — Diverses sortes
- de hois. PAV. PL. Il
- 9. Pinillos (Héritiers deVicbnte-Gonzales), àPataz (Ancache).
- — Echantillons de bois. PAV. PL. Il
- ÎO. FteidHermanos,à Chancliamajo, (Junin).—Échantillons de bois. PAV. PL. Il
- 11. Pubatto (GüILLERMO), à Lima. — Echantillons de bois.
- PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Abraneh.es (José Paes de Vasconcellos), à Obidos. —
- Lièges PAV. PL. Il
- 2. Abreu (Francisco Solano d’), à Villa Maria Amelia
- (Abrantes). — Lièges. PAV. PL. Il
- 3. Albino Lisboa J. Ca, à Huilla-Angola. — Essences
- forestières. PAV. PL. Il
- 4. Albuquerque y Ca (Libanio-José), à Novo Redondo
- (Angola). — Échantillons de bois. PAV.PL. Il
- 5. Alves (Manuel d’Oliveira), à Mosellos, Villa da Feira. —
- Bouchons. PAV. PL. H
- 6. Almeida (José Duarte D5), à Silves. — Lièges. Bouchons.
- PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 65
- 7. Alter (Vicomte de), à Alter do Cliâo. — Lièges. PAV. PL. 11
- 8. Amram (AbrahÂo), à Faro. — Lièges. Bouchons. PAV. PL. Il
- 9. Anadia (Comte de), à Mangualde. — Lièges. PAV. PL. Il
- 10. Anjos (Carlos Pegquet Ferreira dos), à Lisbonne,
- Montalegre Estrada da Luz. —Lièges. PAV. PL.II
- 11. Araujo (Dr Julio), à Bragança, Villa Flor. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 12. Areil (Julio), à Evora. — Lièges. Bouchons. PAV. PL. Il
- 13. Banco Nacional Ultramarino, à Lisboa (Angola).
- — Bois. PAV. PL. Il
- 14. Barata (Antonio Nunes), à Evora. — Lièges. PAV. PL. Il
- 15. Barbosa y Ca, à Massarellos, Caes-Novo, 49. — Lièges.
- Bouchons. PAV. PL. Il
- 16. Biscaya (Dr Pedro de Mattos), à Crato, Flôr da Rosa.
- — Lièges. PAV.PL.il
- 17. Bragança (Son Altesse le duc de), à Montemor-o-Novo.
- — Lièges. PAV. PL II
- 18. Branco (Felizardo-Bernardo-Tellos), à Couço Coruclie.
- — Lièges. ' PAV. PL. Il
- 19. Branco (Luiz de B.-C.-C.), a Evora. — Lièges. PAV. PL. Il
- 20. Britto (JoÂO De), à Lisbonne. — Farines. Sons. Semoules, etc.
- PAV. PL. Il
- 21. Burgos (José-Lopes), à Castello Branco. — Lièges.
- Bouchons. PAV. PL. Il
- 22. Galdeira (Carlos Augusto Luzarte), à Lisbonne, rue
- S. Pedro d’Alcantara, 89. — Lièges. PAV. PL. Il
- 23. Galdeira (Carlos José), à Castello de Vide. — Lièges.
- PAV. PL II
- 3
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-
-
- GROUPE IX.
- CLASSE 50.
- (50
- 24. Gardoso (Mario-Catharino), Ile de Santo Antâo (Cap
- Vert). — Essences forestières. PAV. PL. II
- 25. Carvalbo (Abel-Mariade), à Crato.— Lièges. PAV. PL. Il
- 28. Casas (Juan), à Portimâo. — Lièges. Bouchons. PAV. PL. Il
- 27. Castello Branco (Alfredo G. G. Lagerda), à Mossa-
- medes (Angola). — Bois. PAV. PL. Il
- 28. Castello Branco (José Julio Levita de Mattos), à Por-taleg're. — Lièges.
- 29. Castello Branco (Domixggs Correira Caldeira), à Alter do Châo. — Lièges.
- 30. Castello Branco (Luiz de Barahoxa Caldeira), à Evora.
- — Liège. PAV. PL. Il
- 31. Cheong ap, à Macao. — Bois ouvrés. PAV. PL. If
- 32. Coimbra (Augusto-Barboza), à Penacova. en bois. — Cure-dents PAV. PL. Il
- 33. Commission provinciale, à San Thomé. - — Gomme. PAV. PL. Il
- 34. Commission provinciale d’Angola , (Angola). — Bois. à Loanda PAV. PL. Il
- 35. Commission provinciale du Cap Vert, Ile de
- San Tlliago (Cap Vert). — Produits de la f-parterie. Cuillères et plats en bois. Échantillons de bois. * PAV. PL. Il
- 36. Commission provinciale de l’Inde, à Goa (Inde
- Portugaise). — Bois. PAV. PL. H
- 37. Commission provinciale de Macao, à Macao. —
- Bois PAV. PL. if
- 38. Commission provinciale de Mozambique,
- à Mozambique. — Échantillons de Lois. Bois ouvrés. PAV. PL. II
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-
-
-
- GROUPE IX. - CLASSE 50.
- 67
- 39. Commission provinciale de San-Thomé, à San-
- Thonié. — Gomme. Bois. Vannerie, etc. PAV. PL. i!
- 40. Commission provinciale de Timor, à Dilly-Timor.
- — Bois, bois ouvrés et matières odorantes. PAV. PL. Il
- 41. Compagnie « de Assucar de Moçambique », à
- Zambezia (Mozambique). — Bois. PAV. PL. Il
- 42. Cbeoug (Ad.), à Macao. — Bois ouvrés PAV. PL. Il
- 43. Compagnie coloniale de Buzi, à Lisbonne. —
- Échantillons de bois. PAV. PL. Il
- 44. Compagnie de Loabo, à Lisbonne. — Échantillons de
- • (le bois. Bois ouvrés. PAV. PL. Il
- 45. Compagnie de Mossamedes, à Angola. — Échantillons
- de bois. PAV. PL. il
- 46. Compagnie de Nyassa, à Lisbonne. — Échantillons
- de huis. Bois ouvrés. PAV. PL. Il
- 47. Compagnie de Zambezia, à Lisbonne. — Échantillons
- de bois. Bois ouvrés. PAV. PL. Il
- 48. Companhia das Lezirias do Tejo e Sado, à Lisbonne, rua Nova do Almada, 53. — Lièges. PAV. PL. Il
- 49. Correia (Joaquim-Antonio-Caeiro), à Reguengos. —
- Lièges. PAV. PL. Il
- 50. Corrêa (ManOEE-RodriGUEs), à Loulé. — Articles en
- pa’mier. Balais, etc. PAV. PL. Il
- 51. Corte Real (Pe Antonio Freire), à Fundâo (Castello
- Xovo). — Lièges. PAV. PL. Il
- 52. Coruche (Vicomte de), à Lisbonne, Largo da Bibliotheca,
- — Lièges. PAV. PL. Il
- 53. Costa (Antonio-Martixho da), à San Miguel do Rio Torto,
- Abrantes. — Lièges. Bouchons. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 68 GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 54. Costa (Manoel-Pereira da), à Penacova. — Cure-dents
- en bois. PAV. PL. li
- 55. Cruz (Domingos), à Alter do Châo. — Lièges. PAV. PL. Il
- 56. Dantas et Leiro, à Novo Redondo (Angola). — Balais.
- PAV. PL. Il
- 57. Dentudo (Antonio-Maria), à Crato. — Lièges. PAV. PL. il
- 58. Dona (Raphael-A.), à Aller do Châo. — Lièges. PAV. PL. Il
- 59. Ervideira (Vicomte de), à Evora. — Lièges.^ PAV. PL. Il
- 60. Esperança (Antonio-Antunes) , à Portalegre. — Liège.
- PAV. PL. Il
- 61. Fai Long*, à Macao. — Bois. PAV. PL. Il
- 62. Fait CW.) et Cie, à Porto. — Essences forestières. PAV. PL. Il
- 63. Falcâo (José-Maria-Lopes.), à Odemira. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 64. Fernandés (Antonio), à Coimbra. — Cure-dents en bois.
- PAV.^PL. Il
- 65. Fernandes (Joaquim-José de Mattos), à Evora. —
- Lièges. PAV. PL. Il
- 66. Ferreira (Joâo-Baptista-S.-Pires), Ile de Santo Antâo
- (Cap Vert). — Cuillères et peignes en bois. PAV. PL. Il
- 67. Figueiredo et Irmâo, àMossamedes (Angola).—Essences
- forestières. PAV. PL. Il
- 68. Firmino (Arsenio-Daniel), à l’Ile de San (Nicolas (Cap
- Vert). —- Essences forestières. PAV. PL. Il
- 69. Fonseca (Güstayo-Caelos), à Pile de San Thiago (Cap
- Vert). —Bois. PAV. PL, Il
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50. 69
- 70. Fonseca (José da), à Chéllo. — Cure-dents en bois.
- PAV. PL. Il
- 71. Formosinho (F. BarbOSa), à Lisbonne. — Produits de la
- sparterie. PAV. PL. Il
- 72. Foz (Marquis da), à Lisbonne, Praça dos Restauradores, 28.
- — Lièges. PAV. PL. Il
- 73. Frag*oso (Adriano Diniz), à Niza. — Lièges. PAV. PL. Il
- 74. Fragoso (Francisco-Eduardo de Barahoxa), à Evora.—
- Lièges» * PAV. PL. Il
- 75. FragOSO (Manoel-Diniz Pinto), à Niza.— Lièges. PAV. PL. Il
- 76. Franco (Joâo-Joaquin-Antunes), à Abrantes. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 77. Frazâo (Joâo-Antonio F.), à Capinha-Fundâo.— Lièges.
- PAV. PL. Il
- 78. Freire (A. de Torres Yaz), à Evora. — Lièges. PAV. PL. Il
- 79. Gameiro (Bartholomeu-Freire), à Chamusca.— Lièges.
- PAV. PL. Il
- 80. Garrett (Dr Gonçalo-Xavier d’Almeida), à Castello
- Branco. — Lièges. PAV. PL. Il
- 81. Gaspar Senior (Manoel Rodrigues), à Funchal (Ile
- de Madère). — Bois d’œuvre. PAV. PL. Il
- 82. Gomes (Antoxio-Patricio-Corrêa), à Coruche. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 83. Goulao (José-Pedro-Postana), à Niza. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 84. Gnedes (Luiz-Paulino), à Penafiel, Quinta d’Allamella.—
- Lièges. PAV. PL. Il
- 85. Herold (0.) y Ga, à Lisbonne. — Lièges: Bouchons.
- PAV. PL. Il
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-
-
-
- 70
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 86. Idanha a Nova (Comte de), à Furidâo.'— Lièges.
- PAV. PL. Il
- 87. Inspection générale de la section portugaise,
- Ù Lisbonne. — Collections d’études de l’Institut agronomique. Modèle des bois. PAV. PL. Il
- 88. Iun Yo, à Macao. — Bois ouvrés. * PAV. PL. Il
- 89. Johnston (J. Spratley), à Porto, rue do Triumpho, 92.
- — Lièges. PAV. PL. Il
- 90. Kio Lon, à Macao. — Bois ouvrés. PAV. PL. Il
- 91. Laverré (Augusto), à Marinlia Grande. — Essences
- forestières. PAV. PL. Il
- 92. Lisboa y Ca ( Albino), à Huilla (Angola). — Essence forestière. PAV. PL. Il
- 93. Lizardo (Joào-José), à Coruche. — Lièges. PAV. PL. Il
- 94. Lucas & Trincao, à Alcanena (Torres-Novas). — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 95. Maguengo (Manuel-Sacramento), à San Thomé. — Bois
- œuvrés. PAV. PL. Il
- 96. Malheiro (Dr Antonio de Sa), à San Tliomé. — Bois.
- PAV. PL. Il
- 97. Malta (Francisco-Manoel de Brito), à Montemor o Novo.
- — Lièges. * PAV. PL. Il
- 98. Martins (José-Augusto da Silva), à Abrantes. — Charbons.
- PAV. PL. Il
- 99. Mattos (Christovâo Ayres de), à Gallafura (Peso da
- Regoa). — Lièges. PAV. PL. Il
- ÎOO. Mattos (Joaquim-Pedro de), à Montemor-o-Aovo. — Lièges. PAV. PL. Il
- ÎOI. Mello (Eduardo-A.-Pereiza. de Magalhâes e), à Pedro-gam Grande. — Lièges. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 71
- 102. Mendonça (E.de), à Lisbonne, rue dos Fanqueiros, 55—
- Lièges-bouchons. PAV. PL. Il
- 103. Mendonça (Joaquim de), à Vendas No vas. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 104. Menères (Clemente), à Villa Nova de Gaia. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 105. Mig’uel (José da Fonsega), à Gliella (Penacova).— Cure-
- dents en bois. PAV. PL. Il
- 103. Miranda (Antonio-Joaquim), à Zenza de Golungo Angola). — Bois. PAV. PL. Il
- 107. Miranda (Fernando-Catella de), à San Thomé.— Bois.
- PAV. PL. Il
- 108. Miranda (Joaquim Lobo de), à Lagos.— Lièges. PAV. PL. Il
- 109. Moita Filhos (Manuel dos Santos), à Alcanena
- (Torres-Novas). — Lièges. PAV. PL. Il
- 110. Môra (Valentim Ayres de Sequeira), à Sardoal. —
- Lièges. PAV. PL. Il
- 111. Moura (José-Alves-Ferreira de), à Abrantes. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 112. Murta (FLymiro-Cezar), à Castello de Vide. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 113. Oliveira (Luiz-José), à Mossamedes (Angola).— Bois.
- PAV. PL. Il
- 114. Ornellas (Ernesto Nunes da Costa e), à Abrunbeira
- (Montemor o Novo). — Lièges. PAV. PL. Il
- 115. Ornellas (Francisco de Pina Macedo Ferraz Gusmâo e),
- à Penamacor. — Lièges. PAV. PL. Il
- 116. Palma (Manuel-Joaquim de), à Apariça (Beja). —Lièges.
- PAV. PL. Il
- 117. Perez (Joaquim-Manoel de Mattos), à'Evora. — Lièges.
- PAV. PL. Il
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-
-
-
- 72 GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 118. Pinto (Augusto Le al de Gouveia), à Miranda do Corvo.
- — Lièges. PAV. PL. li
- 119. Potes (JOAQUIM-JOSÉ DE SA), à Evora. --- Lièges.
- PAV. PL. li
- 120. Prado (José-F. de Souza), à Odemira. —Lièges.
- PAP. PL. Il
- 121. Quintella & Franco, à Lisbonne, rua Nova do Almada,
- 46, 2° E. — Lièges. Bouchons. PAV. PL. Il
- 122. Pebello (José), à Gaviâo. — Lièges. PAV. PL. Il
- 123. Peis (J.-Isidoro dos), à Pinheiro Grande (Cbamusca).
- — Lièges. PAV. PL. Il
- 124. Peynolds (Thomaz), à Lisbonne, Calçada das Necessi-
- dades, 2. — Lièges. Bouchons. PAV. PL. Il
- 125. Pocha (Boaventura d’Oliveira), à Fatella (Fundâo) —
- Lièges. PAV. PL. Il
- 126. Sâ (Augusto-Dally-Alves de), à Evora. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 127. Santos (Fortunato Simoes dos), à Odemira. — Lièges.
- PAV. VL. Il
- 128. Santos (José-Jacintho da Silva), à Coruche. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 129. Santos (José-Maria dos), à Alcacer et Alcochete. —
- Lièges. PAV. PL. Il
- 130. Silva (Antonio-Maria da), à Marinha Grande. — Essences
- forestières. PAV. PL. Il
- 131. Silva (Pedro Martins da), à Aldeia d’Eiras-Maçâo. —
- Lièges. PAV. PL. Il
- 132. Silva (Pedro-Prudencio da), à Caldas da Rainha. —
- Corbeilles. Paniers, etc. PAV. PL. Il
- 133. Sociedade NTacional de Cortiças, à Lisbonne,
- Largo do Corpo Santo, 2°. — Lièges. Bouchons. PA^. PL. H
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-
-
-
- GROUPE IX,
- CLASSE 50.
- 73
- 134. Souza (Jacintho Bello da Fonsega e), à Crato.— Lièges.
- PAV. PL. Il
- 135. Tondella 'Comte de), à ÀldeiaNova do Cabo IFundâo.—
- Bois pour douves. PAV. PL. Il
- 136. Tai longs à Macao. — Bois ouvrés. PAV. PL. Il
- 137. Tait (Wm) & Ga. —; Essences forestières. PAV. PL. Il
- 138. Valle da Sobreira (Vicomte de), à Niza. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 139. Veiga (José da), à Lavre Montemor-o-Novo. — Lièges.
- PAV. PL. Il
- 140. Villarinho & Sobrinho, à Silves. — Lièges. Bouchons.
- PAV. PL. Il
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- 1. République Sud-Africaine, Pretoria. — Spécimens des différentes sortes de bois du pays. PL. VI—C.2
- ROUMANIE
- 1. Administration du Domaine de la Couronne,
- à Bucarest. — Bois de construction en grume. Echantillons d’essences forestiers et douves en chêne. Tonnellerie. Fibres de bois pour allumettes et stores. Planches de bois de résonnance. Farfluches de bois pour emballages. Photographies d’exploitations forestières. PL. V.— E.8
- 2. Administration du Domaine de Mme la Princesse de Schônburg-Waldenburg, à Fantanelele
- Bacau). — Bois d’œuvre et de construction. PL. V.— E.8
- 3. Ancienne Société anonyme Goatz,à Galatz (Covurlui).
- — Bois d’œuvre et de construction. Vues photographiques. PL. V.— E.8
- 4. Biosel Antoine), Furnu Severin (Mehedintzi). — Planches en
- noyer. PL. V.— E.8
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- 74 , GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 5. Bûcher & Durer, à Bucarest. — Instruments et outils pour
- déboucher les bouteilles. PL. V.— E.8
- 6. Dracea (C.-Michel), à Closhani (Mehedintzi). — Bois
- d’œuvre. PL. V.— E.8
- 7. Fabricants de Sparterie (Exposition collective des), à Bucarest (Ilfov).
- Apostolesco (J).
- Bondoc (J.-J.).
- Daimaca (frères).
- Dumitresco (Georges).
- Galati (A.).
- Machedon (Demetre I.).
- Machedon (Elie).
- Articles de sparterie.
- 8. Furnica (La Société), à Bucarest. — Articles de boissellerie.
- PL. V.— E.8
- 9. Guttman (I.) & Cie (Société), à R. Valcea. — Bois d’œuvre
- et de construction.- PL. V.— E.8
- ÎO. Juster (Léon), à Flamanzi (Botoshani). — Bois pour parquets.
- PL. V___E.8
- 11. Lambrino (Costi), à Grozesti (Bacau). — Produits
- forestiers. PL. V.— E.8
- 12. Lessmann (Rodolphe), à Bucarest. — Objets de tonnellerie. PL. V.— E.8
- 13. Locatelli (D. et Simon), à Agash (Bacau). — Échantillons de
- bois. • PL. V.— E.8
- 14. Marinesco Bragadir (Démètre), à Bucarest. — Objets
- de tonnellerie. PL. V.— E.8
- 15. MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE (Service
- forestier).— Essences forestières. Écorces textiles, etc. PL. V.— E.8
- 16. Negropontes (G.), à Marasesti (Putna). — Produits
- forestiers. PL. V____E.8
- 17. Negropontes (J.-U.), à Grozesti (Bacau). — Bois
- d’œuvre. PL. V.— E.8
- Marica (J.-J.).
- Penitenciers de Doftama,
- — Margineni,
- — Ochelemari,
- — Pangaratz.
- Sulitzeanu (Paul).
- Voïnesco (Dobre).
- PL. V.—E.8
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- GROUPE IX. — CLASSE 50. 75
- 18. Negruzzi (A.), à Voinesti (lassi). — Produits forestiei's.
- PL. V.—E.8
- 19. Rosen (E.-Ch.) & fils, à Bucarest. — Bois d’œuvre.
- PL. V—E.8
- 20. Schlesing-er (C.J, à Urslli (Oit). — Produits des exploitations
- forestières. PL. V.—E.8
- 21. Société anonyme roumaine des Industries
- forestières, à Bucarest. — Produits d’exploitation forestière.
- PL. V.—E.8
- 22. Société « Moldova », à Bacau. — Bois d’œuvre.
- PL. V.—E.8
- 23. Stirbey (Prince D.-B.), à Campina (Prahova). — Bois
- d’œuvre. Matières tannantes. PL. V.— E.8
- 24. Stoicesco (C.-J.), Negresti (Vaslui). — Troncs d’arbres.
- PL. V.—E.8
- RUSSIE
- 1. Alafousoff (N.-N.), à Izaritzine (Gouvernementde Saratof).
- Mécanisme à retirer les poutres de l’eau. PL. V.— D.8
- 2. Alexandrov (Pierre), à Malmvge (Gouvernement de
- Viatka). — Produits d’une exploitation forestière. PL. V.— D.8
- 3. Apanages (Administration générale des), à Saint-Pétersbourg. —- Produits des exploitations et des industries forestières.
- PL. V.— D.8
- 4. Bokov (V.), Usine de Motovilikhinsk (Gouvernement de Perm). — Modèles des meules et des fours. Charbons de bois.
- PL. V.—D.8
- 5. Comité de la Boursede Riga, à Riga. — Collections
- relatives aux produits de l’exploitation forestière. PL. V.— D.8
- 6. Dorofeeff (Gouvernement de Viatka), — Corbeilles en
- écorces. PL. I et II
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- GROUPE IX.
- CLASSE 50.
- 7. École de Vannerie du Zemstro de Moscou, à
- Galitzino (Gouvernement de Moscou).— Produits de la vannerie.
- PL. I et II
- 8. École de Vannerie du Zemstro de Viatka, à
- Viatka. — Produits delà vannerie. PL. I et II
- 9. Ealtine (Charles von) , à Oulla (Gouvernement de Yitebsk).
- — Etablissement de NicolaefF : Fibres de bois pour emballages.
- PL. I et II
- ÎO. Iligne (Alexis) (Gouvernement de Moscou). — Produits de la tonnellerie. PL. I et II
- 11. Karasev (J.-J.), à Station Anne (Gouvernement de
- Woronège), — Produits des exploitations forestières. PL. V_D.8
- 12. Krig'Smann (A.), à Rig-a. — Bouchons. Objets en liège.
- PL. V________D.8
- 13. Lobsa (P. F.), à Saint-Pétersbourg'. — Photographies des
- pépinières. Saules. PL. V______D.8
- 14. Mamontov (A. et N.) frères, à Moscou. — Bouchons de
- liège. PL. V______D.8
- 15. MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DES
- DOMAINES DE L’ETAT, Direction générale
- des forêts, à Saint-Pétersbourg. — Produits des exploitations et des industries forestières. PL. V.— D.8
- 16. Mitreikin-Nikita (Gouvernement de Moscou). — Cuillers
- en bois. PL. I et 11
- 17. Perekislov (G.), à Balaclioff (Gouvernement de Saratov). —
- Matières tournantes. Potasse de cendre de bois. PL. V.— D.8
- 18. Petites Industries d’Objets en Bois et Écorce
- (Exposition collective des).
- Gitkoff, O. Morosoff-Soukih.
- Kopiloff. Semenoff et Botjroff.
- Koudriacheff. Sirotkine.
- Loseff.
- Objets en bois et en écorce peinte.
- PL. I et II
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- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- 11
- 19. Sandomirsky (B.-J.), à Kremevchoug (Gouvernement de
- Poltava). — Bois de sciage. PL. V.— D.8
- 20. Société de Bois de Sciage, de Sergiewo.— Huile de
- cèdre. Bois de cèdre. PL. V.— D.8
- 21. Société Moscovite de l’exploitation des forêts.
- à Moscou. — Produits des exploitations forestières. Ecorces textiles. Essences. PL. V.— D.8
- 22. Vesiolovsky (S.-J.), a Varsovie. — Bois comprimés pour
- toits. PL. V D.8
- 23. Vicander & Larsone, à Libau-Pchelnaïa. — Bouchons
- en liège. PL. V— D.8
- 24. Volodine (D.-J.), à Yalta (Gouvernement de Tauride). —
- Tonnellerie. 9 PL. V.— D.8
- 25. Vorobieff (D.), à Saint-Pétersbourg.—Modèle d’une maison
- en bois. PL. V.— D.8
- SERBIE
- 1. Blagoévitch & Gie, à Belgrade.— Ustensiles et outils en bois.
- Fourches. Pelles. Râteaux. Paquets. Caisses. Bouettes. Faucilles. Manches. Ruches. PLAN II
- 2. ÉCOLE DE VITICULTURE, Section de la
- Vannerie, à Bonkovo. — Objets vannés. Roseaux. Jonc. Saule. Pour viticulteurs et fruitiers. Pour ménage et ameublement.
- PLAN II
- 3. MINISTÈRE DE L’AGRICULTURÈ, (Section
- des Forêts), à Belgrade. — Arbres. Arbustes. Écorces des arbres de teinlure. PLAN II
- 4. Syndicat des Commerçants et Artisans, à Belgrade.
- — Objets fabriqués avec des bois divers. Collection de bois destiné à
- l’exportation. PLAN 11
- 5. Syndicat des Tonneliers, à Krouchevalz. — Tonneaux
- pour usages domestiques et pour l’exportation. PLAN 11
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- 78
- GROUPE IX. — CLASSE 50.
- SUÈDE
- 1. Brenâs (Société anonyme), à Stransjô. — Fibres de bois.
- Bobines. Jouets. PLAN lit
- 2. Funk & Heinrich, à Karlowac. — Cannes et manches trouvailles sur bois bruts. Cniches en verre recouvertes d e diverses matières :
- écorce amadou, etc.
- 3. Industrie Forestière
- COLLECTIVE DE l’).
- Administration Royale des domaines (L), à Stockholm. Braathen (G.-P.), à Sundsvall. Franche (J.-E.), à Stockholm. Hallwyl (W. Comte de), à Stockholm.
- Kempe (Frans), à Stockholm. Kempe (Seth), à Stockholm.
- Bois de sciage et de rabotage.
- 4. Samuel & Ci8, à Astorp.—
- en bois.
- PLAN lit
- de 1a. Suède (Exposition
- Kramfors (Société anonyme), à Gothembourg.
- Skônvik (Société anonyme), à Sundsvall.
- Stora Kopparbergs Bergslag (Société anonyme), à Falun. Wikstrôm (Per J1»'), à Stockholm.
- Produits dérivés. PLAN lll
- - Caisses pour emballage. Emballages
- PLAN lll
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- GROUPE IX
- FORÊTS, CHASSE, PÊCHE, CUEILLETTES
- Classe 51
- ARMES DE CHASSE
- Transformations successives. — Le xixe siècle a complètement transformé l’industrie des armes.
- Les armes à feu n’avaient pas jadis l’importance prépondérante qu’elles ont aujourd’hui, et cependant, dès longtemps, on s’était appliqué à leur perfectionnement.
- Le briquet faisant jaillir des étincelles pour enflammer l’amorce avait été inventé au xvie siècle. Le fusil à rouet s’était ainsi substitué aux armes à mèche ; le mécanisme du rouet fut à son tour remplacé, vers 1640, par la platine à silex dans laquelle un chien, portant une pierre et armé à la main, produisait, en s’abattant sur une batterie à bascule, les étincelles qui allumaient la poudre contenue dans un bassinet mis à découvert par le renversement de cette batterie.
- Les divers termes par lesquels on avait jusque-là désigné les armes à feu : couleuvrine à main, arquebuse, mousquet, etc., furent alors remplacés par le nom générique de fusil, tiré du mot italien focile (pierre à feu).
- Le fusil à pierre, comme on l’appelle communément aujourd’hui, était certainement en usage depuis plus d’un siècle au moment de la Révolution française.
- Les organes de cette arme avaient été amenés à un fonctionnement très régulier. Le mécanisme de la platine, notamment, était des mieux conçus ; les principales dispositions en sont aujourd’hui encore couramment reproduites.
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- On cherchait, d’autre part, à rendre les armes aussi belles, aussi artistiques, aussi élégantes que possible, et l’épée était alors le complément des brillants costumes des gentilshommes.
- Le fusil de chasse lui-même était considéré non seulement comme un instrument utile, mais encore comme un objet de parure.
- Aussi, pour répondre à ce besoin de luxe, il s’était constitué un groupe important d’ouvriers d’art, spécialement appliqués à l’ornementation des armes : graveurs, ciseleurs, orfèvres, sculpteurs.
- Lorsque les événements eurent arrêté tout commerce de luxe, la Convention nationale voulant protéger contre la misère un certain nombre de ces remarquables arquebusiers, créa, par décret du 22 août 1793, sous la dénomination « d’Ateliers révolutionnaires » , un établissement de fabrication d’armes qui prit, le Ier vendémiaire an V, le titre de « Manufacture nationale de Carabines », et devint, plus tard, la « Manufacture impériale d’armes de Versailles ».
- Cependant le changement de nos mœurs et les transformations du costume masculin ont porté à cette industrie un coup fatal.
- Du Directoire à la Restauration, cet établissement, qu’administra Boutet, en qualité de « directeur artistique », fut pour l’arquebuserie, ce qu’ont été Sèvres pour la céramique et Beauvais pour la tapisserie.
- Le mécanisme des armes et leur mode d’inflammation. — Si nous ne sommes plus aujourd’hui aussi habiles que nos ancêtres dans la décoration des armes, il n’en est pas de même, au point de vue du mécanisme. Si soigneusement que fût construit le fusil à pierre, l’humidité rendait parfois son amorçage difficile et incertain.
- A différentes reprises, les chimistes avaient signalé la propriété qu’ont certains oxydes métalliques de détoner sous le choc d’un corps dur, mais le peu de précision des renseignements qu’on avait sur ce point et surtout le danger inhérent à la fabrication de ces poudres fulminantes empêchèrent assez longtemps leur application aux armes à feu.
- Dès 1785, Vauquelin, Fourcroy, Berthollet surtout, cherchèrent à employer, pour l’inflammation de la poudre, les fulminates d’or et d’argent, ainsi que des composés de chlorate de potasse, de soufre et d’autres produits et mélanges détonant également au choc. Mais ce ne fut qu’après 1800, que les poudres fulminantes furent utilisées dans les armes à feu, d’abord pour allumer l’amorce, ensuite pour la remplacer. L’honneur d’une pareille invention est revendiquée par plusieurs armuriers de nationalités différentes, mais il paraît certain qu’elle est due à un clergyman anglais, M. Forsyth, de Bethelvie.
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 3
- Par suite de l’état de guerre entre la France et l’Angleterre, les études avaient été poursuivies parallèlement dans les deux pays.
- Sur le continent, Le Page, Prélat, Renette imaginèrent différentes combinaisons, tantôt enveloppant de cire la matière fulminante, tantôt la disposant dans des récipients spéciaux.
- Invention de la capsule de cuivre. — Les procédés, mis en pratique de part et d’autre furent, à l’origine, assez imparfaits, et la véritable solution ne fut trouvée que lors de l’invention de la capsule de cuivre. Nos voisins l’attribuent à Joseph Eggs, armurier anglais, qui aurait imaginé en 1818 d’enfermer le fulminate dans un petit tube en forme de clou, tube qui était écrasé par le chien. En France, on fait honneur de l’invention à l’armurier Deboubert, qui donna à la capsule sa disposition actuelle (1819). Un autre armurier français, Prélat, prétend également avoir devancé Eggs.
- La capsule consiste en un petit godet de cuivre, au fond duquel est plaquée la matière fulminante. On en coiffe une cheminée percée, sur laquelle s’exerce le choc du chien : le feu de l’amorce passe de la sorte au travers de la cheminée, et allume la charge de poudre contenue dans le canon.
- Ainsi, une simple capsule, de très petit modèle, allait remplacer dorénavant l’amorce de poudre qu’il fallait laborieusement verser dans un bassinet, et mettrait le chasseur à l’abri des ratés, des longs feux auxquels l’exposait l’usage de la pierre. C’était un incomparable progrès, qui fut universelement appliqué.
- Fusil se chargeant par la culasse. — Le second perfectionnement important, consista dans la transformation du fusil à baguette en fusil se chargeant par la culasse. C’est en France qu’il s’accomplit.
- Dès 1812, Pauly, armurier français, prenait un brevet pour une arme qui se chargeait par la culasse, au moyen d’une cartouche portant avec elle une amorce fulminante et lenticulaire. Un peu plus tard, Robert inventait un fusil à culasse mobile, fort ingénieux, et qui était comme le fusil Pauly sans chien apparent. Mais le véritable fusil moderne fut imaginé seulement en i832 par Lefaucheux, armurier à Paris, qui, le premier, songea à faire basculer le canon du fusil sur une charnière, pour le présenter au chargement, les cartouches étant préparées, et à disposer dans la pièce de bascule un système de fermeture à T qui maintenait le canon une fois relevé. Le levier de cette fermeture est devenu, sous le nom de clé en avant,, la caractéristique des fusils Lefaucheux.
- Le principe une fois acquis, il restait à îe développer pour réaliser un type d’armes vraiment pratique.
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- A
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- Lefaucheux employa d’abord des cartouches qui s’enflammaient par le moyen d’une amorce séparée, puis il les remplaça par d’autres portant une capsule intérieure, surmontée d’une petite tige ou broche, qui était frappée par le chien.
- Le fusil et la cartouche Lefaucheux présentaient encore quelques inconvénients, dus surtout à la broche en saillie et à la difficulté d’extraction de la cartouche. On chercha à les remédier. -
- Les premiers fusils à cartouche, sans broche, paraissent avoir été fabriqués par Le Page vers 1837. Tout y était bien combiné, sauf l’extraction des cartouches, qui se faisait à l’aide d’un crochet spécial. Puis vinrent le fusil Béringer et, enfin, le fusil à percussion centrale qui réalise le progrès désiré. Les cartouches, portant les amorces au centre, étaient arrêtées par des bourrelets en saillie, dans les drageoirs des chambres ; en outre, ces bourrelets servaient, de prise ou d’appui aux extracteurs.
- C’est en 1853 que Gastinne-Renette père fit breveter un fusil et une carabine, auxquels était exclusivement adapté le système à percussion au centre.
- Le fusil présentait cette particularité qu’avant de s’abaisser, le canon avançait par le mouvement d’un excentrique. Ce mouvement amenait l’extraction automatique de la cartouche. La percussion avait lieu par un organe de la platine au travers de la bascule.
- La carabine à canon fixe avait une culasse mobile, s’abaissant et se relevant verticalement par le mouvement de la sous-garde. Elle était pourvue d’un extracteur automatique et d’un mécanisme de platine monté sur la pièce de détente.
- Concurremment avec Gastinne-Renette, d’autres armuriers, entre autres, Potet, Doye, Loron, Bernimolin produisirent différents systèmes de fusils à percussion centrale. Mais la faveur que méritait ce type fut retardée par la grande extension prise par le fusil à broche. Elle ne date que de l’Exposition de Londres (1862).
- Armes de tir. Carabines. Pistolets. Revolvers. —
- Dans les deux premiers tiers du xixe siècle, les armes de tir ont, elles aussi, subi d’importantes transformations.
- Le principe de la rayure est appliqué depuis longtemps, mais ce fut seulement après l’adoption fort tardive, (1840), du système de percussion pour les armes de guerre, que certains corps spéciaux de l’armée française furent pourvus d’armes rayées, lançant des projectiles cylindro-coniques. C’est également à dater de cette époque qu’on fit couramment des armes rayées pour la chasse des grands animaux.
- Le procédé de chargement fut lui-rnéme un peu modifié. Jusqu’alors, les balles, généralement de forme sphérique, étaient enfoncées a force dans
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- GROUPE IX.
- CLASSE 51.
- Je canon; on leur donna la forme cylindro-conique, on en réduisit le diamètre, de manière qu’elles descendissent librement au bas du canon, où elles s’appuyaient, soit sur une tige vissée au milieu de la culasse, soit sur répaulement de la chambre de cette culasse.
- La précision du tir des armes rayées et le maintien assuré du projectile sur son axe par le mouvement de rotation permirent de faire, soit des balles à pointe d’acier, ayant une grande pénétration, soit des balles explosibles par la percussion de leur pointe.
- L’armurier Devisme acquit, de 1853 à 1860, une réputation toute spéciale par l’invention d’un projectile de ce genre. Après Devisme, Pertuiset imagina des balles simplement en plomb, en deux parties, sans appareil de percussion, et contenant, dans une cavité intérieure, une charge de poudre chloratée, détonant au choc, par la seule déformation du projectile. Ces balles permettaient, au besoin, l’emploi d’une forte charge de poudre et pouvaient être tirées à longue portée.
- La vitesse considérable donnée aujourd’hui aux projectiles de petit calibre suffit à amener leur fragmentation dans les corps, si le moindre évidement est pratiqué à leur partie antérieure, ou même si elles sont simplement en plomb mou. L’usage des balles explosibles est, par suite, devenu beaucoup plus rare.
- Les pistolets profitèrent, eux aussi, des avantages du système à percussion.
- Les poudres fulminantes et spécialement le fulminate de mercure produisent, sous de très petits volumes, au moment de la déflagration, un développement de gaz dont la force élastique est considérable. On songea tout d’abord à utiliser ces poudres seules, dans la confection des cartouches ; mais leurs effets étaient tels, qu’on ne les pouvait employer qu’en minimes proportions ; on les utilisa néanmoins pour les pistolets de salon. Il y en eut divers modèles ; la combinaison la plus heureuse, fut celle qu’en 1846 Flobert, armurier à Paris, imagina en confectionnant une capsule à bourrelet et portant balle.
- D’autre part, les carabines Flobert, avec des cartouches de même type, mais perfectionnées sous tous les rapports et arrivées à une précision extraordinaire, rendent aujourd’hui les plus grands services pour l’étude et la propagation du tir.
- Le revolver qui est d’invention américaine, eut, à son tour, une grande influence sur la fabrication des armes de tir et de défense.
- L’idée d’un cylindre porte-charges n’est pas nouvelle, mais elle ne fut réellement et pratiquement appliquée que par le colonel Colt. Le revolver inventé par cet officier était à six coups ; le chien, en s’armant, faisait accomplir au cylindre un sixième de révolution, et les coups se déchar-gaient ainsi successivement. L’arme rendit de grands services aux Etats-Unis dans les guerres contre les Indiens, et devint bientôt d’usage courant.
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- Le mode d’armement fut plus tard modifié en Angleterre, et le tir continu put s’effectuer par la seule pression de la détente, sans que l’on fût obligé d’armer (revolver Adams).
- La guerre de Crimée amena en Angleterre et en Belgique une extension énorme dans la production des revolvers qui, alors, étaient encore à capsules. C’est en France que se fabriquèrent d’une façon courante les premiers revolvers à cartouches. L’idée avait été déjà réalisée par divers inventeurs, mais sans réelle efficacité, lorsqu’Eugène Lefaucheux, fils de l’inventeur du fusil à bascule, fit breveter, en i856 un pistolet dont le barillet ou cylindre, percé d’outre en outre, se chargeait avec des cartouches à broches. Une baguette de déchargement chassait, après le tir, les culots vides.
- Le revolver Lefaucheux eut, à son heure, un très grand succès. Malheureusement, à l’expiration du privilège de l’inventeur, la fabrication fut transportée presque exclusivement en Belgique. Les inconvénients de la cartouche à broche, les mêmes pour le revolver que pour le fusil, firent adopter plus tard les cartouches à percussions annulaire et centrale. Les revolvers de ce genre, les plus connus avant les modèles actuels, furent ceux de Perrin, Francotte, Tranter, Galland ; l’industrie française eut, dès l’origine, une grande part dans la fabrication des munitions des armes à feu.
- Dès le début de ce siècle, la confection des capsules au fulminate, prit une très rapide extension. M. Gévelot père fut, en France, le créateur de cette industrie (1823).
- 11 fallait une véritable hardiesse pour entreprendre cette fabrication, particulièrement dangereuse, à cause de la préparation et de l’emploi du fulminate, et on ne dut qu’à des miracles de prévoyance, d’arriver peu à peu à réduire les accidents, dont les ouvriers étaient et sont encore malheureusement trop souvent victimes.
- A l’industrie des amorces.vint s’adjoindre, vers i836, celle des cartouches pour armes.de chasse se chargeant par la culasse; cette industrie, qui produisit tout d’abord les cartouches à broche, les cartouches à percussion centrale, n’a cessé de progresser. C’est encore en France que furent imaginés les principaux perfectionnements dans la confection des cartouches de toutes sortes.
- MM. Gevelot, Chaudun, Delaire, Potet et Gaupillat ont, en effet, avant tous les inventeurs étrangers, trouvé et employé dans leurs cartouches toutes les combinaisons, tous les procédés utilisés aujourd’hui à la fabrication des munitions de chasse et de guerre du monde entier.
- Les armes et les munitions d'aujourd'hui. — Actuellement le fusil à percussion centrale a remplacé d’une façon complète le
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
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- fusil à cartouche à broche, et les armes se sont perfectionnées au point de vue des mécanismes de fermeture, de percussion et d’extraction.
- Les chiens extérieurs sont le plus Souvent remplacés par des chiens intérieurs.
- Les premiers modèles de fusils à chiens intérieurs ont été fabriqués en France dès i85o, mais c’est en Angleterre que ce genre d’armes s’est plus particulièrement répandu. Depuis une quinzaine d’années seulement nos chasseurs l’ont adopté.
- L’adjonction d’éjecteurs aux fusils hammerless est un nouveau progrès fort intéressant.
- Les canons en damas ont été remplacés par les canons en acier fondu. Le procédé du forage anglais choke-bore est aujourd’hui employé de préférence au forage cylindrique pour les armes de chasse et de tir au pigeon, car il permet le tir à de plus grandes distances.
- Les armes à répétition (carabines tirant à balles, fusils tirant à plombs) sont entrées dans la pratique ; mais ces armes, sauf celles de guerre, sont presque exclusivement de fabrication américaine.
- Le dernier progrès attendu est l’utilisation du recul pour effectuer automatiquement l’ouverture de l’arme, l’extraction de la cartouche tirée et le rechargement. La manœuvre du fusil, dont le magasin ou le chargeur aurait été préalablement garni de cartouches, se réduirait alors à la simple pression de la détente après chaque coup. Du reste, une arme semblable fonctionne déjà à merveille, comme arme de guerre, à cartouches métalliques de petit calibre ; mais on n’a trouvé encore que peu de combinaisons applicables à des cartouches à plombs, de dimensions suffisantes pour la chasse.
- L’emploi des poudres sans fumée a provoqué de sérieuses améliorations dans la construction des armes, au point de vue de la résistance, et dans la confection des cartouches de chasse, de tir et de guerre. D’importants progrès ont été faits, dans ce sens, par la fabrication française, qui aujourd’hui ne le cède à aucune autre.
- Les poudres pyroxylées fournies par l’État à la consommation ont été, •elles aussi, successivement améliorées, et les chasseurs français n’ont pas à envier ceux des pays les plus favorisés sous le rapport de la qualité et de la variété des poudres sans fumée.
- Les deux centres de production des armes en France sont Saint-Étienne •et Paris.
- Saint-Étienne doit à sa situation des avantages très importants. D’après les chroniqueurs, L’industrie des armes s’y serait établie sous François Ier •qui, informé des talents sidérurgiques des ouvriers. stéphanois, aurait «nvoyé, vers 1535, un ingénieur languedocien, Georges Virgile, avec
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- GROUPE IX.
- CLASSE 51.
- mission d’établir à Saint-Etienne-de-Furan une manufacture pour la fabrication des mousquets à mèche et des arquebuses à rouet.
- 11 existait déjà dans la contrée une fabrication d’arbalètes, de lances, etc. Les artisans du pays, qui trouvaient sur place la houille et les métaux, ont pu ainsi s’occuper, dès le début, de la fabrication des armes à feu.
- Les ouvriers travaillent pour la plupart chez eux ; certains, occupés à diverses parties de l’arme, sont installés à la campagne ; ils sont payés à façon.
- Le nombre total des ouvriers occupés par l’industrie des armes de luxe est évalué à 5,ooo ou 6,ooo environ. Le salaire moyen est de 3 à 4 francs, pour l’ouvrier façonnier, de 4 fr. 5o à 5 fr. 5o, pour celui dit de magasin. Le recrutement des uns et des autres se fait sans trop de difficultés pour le travail courant et mi-fin, mais est un peu plus ardu pour la fabrication de l’arme fine. Les apprentis se forment généralement dans les ateliers familiaux ou les usines ; récemment une école professionnelle à été installée.
- Certaines pièces des nouveaux fusils exigeant le concours des machines, la fabrication mécanique s’est introduite récemment à Saint-Etienne pour l’arme de chasse. Il en est résulté une réduction considérable des prix de revient de quelques organes, entre autres les canons et les bascules.
- Le commerce de Saint-Etienne, un moment éprouvé, a progressé sensiblement dans ces dernières années ; les chiffres fournis par le banc d’épreuves nous montrent en effet que le nombre des pièces présentées à l’épreuve s’est élevé, en 1898, à 55.ooo, alors qu’il n’avait été que de 35.000 en 1890.
- La. production de Paris est beaucoup moins importante que celle de Saint-Etienne : elle se soutient par une grande perfection d’exécution et se limite plus spécialement à l’arme fine.
- Enfin, quelques armuriers de province conservent, grâce à leur réputation et à leur mérite personnels, une clientèle locale.
- A.rticles de chasse. — Les accessoires et les articles de chasse ont été également transformés, et leur fabrication se trouve aujourd’hui complètement modifiée.
- A l’époque des armes se chargeant par la bouche, le chasseur devait se munir d’un équipement complet que l’usage des cartouches toutes faites a supprimé.
- Les poires à poudre, souvent remarquablement décorées, ont joué jadis un rôle important dans l’armurerie ; mais les armes à baguette ne se fabriquant plus que pour l’Afrique et quelques contrées de l’Amérique du Sud, les poires à poudre, comme les sacs à plombs, ont aujourd’hui presque disparu.
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- GROUPE XI. — CLASSE 51.
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- La nécessité de transporter sans danger les cartouches à broche amena l’invention de la cartouchière à tubes métalliques ; Lespiaut en fit breveter un des premiers modèles à enveloppe de cuir moulé (1857).
- Les cartouches étant aujourd’hui à percussion centrale, il n’est plus nécessaire de les ranger en alvéoles séparées, et le sac de toile ou de cuir a généralement remplacé la cartouchière, la giberne ou le sautoir, restés toutefois en usage dans certaines contrées de l’Europe et de l’Amérique du Sud.
- La suppression des accessoires du fusil à baguette et la facilité de démontage des armes actuelles ont eu, d’autre part, pour conséquence la simplification et l’allégement des boîtes, des enveloppes et des étuis. Le fourreau pour l’arme toute montée a été remplacé par un étui d’une longueur égale à celle du canon, et dans lequel le fusil se loge en deux parties ; ce fut là une invention française d’une grande commodité.
- Nos produits en articles de chasse sont du reste, très appréciés à l’étranger et notre exportation est plus importante que notre consommation.
- Ajoutons que la fabrication française des filets ordinaires et de luxe pour carniers et gibecières est sans rivale à l’étranger. Elle est localisée dans certaines régions, la Normandie notamment.
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- GROUPE IX. — CLASSE 51
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL 1896
- g RÉPARTITION
- de ces DÉPARTEMENTS ü
- H g '< „ g établissements où sont occupées H
- O g H ° O £m H g o d’après le nombre le plus de personnes O ™ h m
- INDUSTRIES pq | PS a « S S g O g. £ a, «g & des personnes occupées PROPORTION U o D «J P P o d g S * P O
- £ ©3 ts ce >-se 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabrication d’armurerie, etc 4.400 76 71 5 Loire (49)
- Fabrication de car-
- touches, d’amorces, de plomb de chasse, etc... 1.300 9 6 2 * Seine (66) Seine-et-Oise (22)
- Fabrication de pièces d’artifices 600 23 22 1 ^ Seine (23) Haute-Garonne (14) Seine-Inférieure (12)
- Fabrication d’articles de chasse en cuir, etc.. 160 8 8 » •! Seine (68) Indre-et-Loire (34)
- Fabrication de pièges. 70 1 1 » » Oise (25), Seine (20) Orne (17)
- Fabrication de fleurets d’escrime, d’articles pour l’escrime, d’armes blanches 150 1 1 Seine (90)
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- Classe 51
- ARMES DE CHASSE l1)
- FRANCE
- 1. Adrian (A..), à Paris, rue de Bretagne, 55. — Fouets.
- Laisses et accouples pour chiens. PLAN Ml
- 2. Aurouze (Etienne), à Paris, rue des Halles, 8. — Pièges de divers genres pour la destruction des animaux nuisibles. PLAN III
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 3. Berthon frères, à Saint-Etienne (Loire), rue Villebœuf, 10.
- — Fusils Hammerless avec et sans éjecteur automatique, et à trois coups. PLAN III
- 4. Brun-Latrig-e, à Saint-Etienne (Loire), cours Fauriel, 7
- et 9.— Armes. PLAN III
- Manufacture d’armes de Saint-Etienne.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 5. Chambre de Commerce de Paris, M. G. Masson,
- président. Banc d’épreuve des armes a feu, M. Hardy, contrôleur-directeur, à Paris, avenue de Versailles, 129. — Matériel et règlement. PAV. PL. III
- 0) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 6. Chambroy (Charles), à Paris, boulevard de Ménilmontant, 51.— Un tir à l’arc. Un tir à l’arbalète. Réduction au 3/l00. PLAN III
- 7. Chobert (Léon) ,à Paris, 16,rue Lafajette, et rue Taitbout, 27.
- — Spécialité de Fusils Hammerless à éjecteur automatique, brevetés ; de
- Fusils pour tir aux pigeons ; de Fusils de chasse à 6 coups à répétition ; de Canardières ; de Carabines de chasse et de tir de précision à un coup et à répétition ; de Révolvers de poches minuscules et de Revolvers d’ordonnance ou autres ; de Pistolets de tir de précision et de Pistolets-de Duel ; de Sabres d’ordonnance et autres ; d’Epées d’étude et d’Épées-de Duel ; de Cannes à feu et de Cannes à Épée ; de Couteaux de chasse ; de Poignards de style et autres ; d’Articles d’Escrime et de Boxe ; d’Articles de Chasse ; d’Articles de Pèche ; d’Artifices ; de Patins ; d’Artillerie de plaisance ; de Cartouches de Chasse, vides et chargées en tous genres et de munitions. PLAN lit
- Fabricant d’armes de luxe, de chasse et de tir.
- 8. Chometon (Jacques), à Saint-Etienne (Loire), Grande-
- Rue Saint-Roch, 17. — Fusils de chasse. Dessins et modèles de pièces d’armes. PLAN III
- 9. Clair frères, à Saint-Etienne (Loire), rue de Lyon, 126.
- — Fusils de chasse et de guerre. PLAN III
- ÎO. Compagnie des Forges et Aciéries de la Marine et des Chemins de fer, à Saint-Etienne (Loire), rue de la République, 14. — Pièces d’armes. Fusils et pistolets, système Paul Giffard, à gaz liquéfié. Fusils de chasse et de tir de plusieurs systèmes. Fusils et carabines de guerre. Transformation d’armes de guerre. PLAN lit Service des armes portatives. Fabrique d’armes diverses.
- 11. Cour toi s-Lagrèze, à Paris, rue de Rambuteau, 10. —
- Fusils de chasse. PLAN III
- 12. Coutollau (Auguste-Louis) ,à Angers (Maine-et-Loire) boulevard de Saumur, 6.— Armes de chasse et de tir. PLAN III
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 13. Darne (Régis), à Saint-Etienne (Loire), cours Fauriel, 32.
- — Nouveaux fusils à canons fixes, avec éjecteurs automatiques, et
- fermeture de grande résistance pour poudre pyroxylée. PLAN lit
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- GROUPE IX.
- CLASSE 51.
- 13
- 14. Démangé, à Commercy (Meuse).— Cannes-revolvers. PLAN II
- 15. DicLa, Ajibin & Cie (Ruggiehi), à Paris, rue d’Ams-
- terdam, 94. — Artifices pour fêtes. Flambeaux pour retraites. Signaux lumineux pour la Guerre et la Marine. Signaux-pétards pour chemins de fer. Engins pour la chasse. PLAN III
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 16. Didier-Drevet & fils, à Saint-Étienne (Loire), rue Ville-
- bœuf, 11. — Canons de fusils. PLAN III
- Paris 1855, Médaille de 2e classe.
- 17. Dumontliier (Eugène), à Paris, rue des Petits-Hôtels, 23.
- — Cannes-fusils. Cannes armées. Carabines. Revolvers. PLAN III
- 18. Durif (Pierre), à Saint-Étienne (Loire), rue Désirée, 36. —
- Armes. PLAN III
- 19. Fauré Le Page (Henry), à Paris, rue de Richelieu, 8. —~
- Armes de chasse et de luxe. PLAN III
- Fournisseur breveté de la cour impériale de Russie.
- Paris 1867, Médailles d’or et d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d'Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix; Chicago 1898, Officier de la Légion d’Honneur.
- 20. FayoHe (Claudius), à Saint-Étienne (Loire), rue du Vernay,
- 37. — Armes de luxe et d’exportation. PLAN III
- 21. Flobert (Vve) &fils, à Paris, boulevard Saint-Michel, 12.
- — Armes. Munitions et accessoires. PLAN III
- 22. Gabillard (A.), à Châtellerault (Vienne), rue Bourbon, 67.
- — Armes de chasse et de tir. PLAN III
- 23. Galand (René), à Paris, rue d’Hauteville, 13. — Fusils de
- chasse. Carabines. Pistolets et revolvers. Articles divers de chasse et munitions. PLAN III
- Inventeur de la Cartouche (( Épervier ».
- 24. Gastinne-Renette (Jules), à Paris, avenue d’Antin,
- 39. — Fusils. Pistolets. Carabines. Armes blanches. PLAN III
- Paris 1855 , Médaille de lre classe ; Paris 1867 , Médaille de lre classe ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, membre du Jury, Hors Concours; Londres 1851, Prize Medal ; Londres 1862, Prize Medal ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Membre du Jury, Hors Concours ; Chicago 1893, Hors Concours.
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 25. Gaucher-Bergeron frères, à Saint-Étienne (Loire), rue des Creuses, 2. — Armes de chasse, de guerre et d’exportation.
- PLAN III
- 26. Gaupillat (Marcel) & Cie, à Paris, rue Bouret, 39. —
- Douilles de chasse. Accessoires de chasse. Amorce fac-similé, etc.
- PLAN lit
- Bruxelles 1897, deux Médailles d’or, deux Médailles d’argent.
- 27. Gautreau (Alexandre), à Dourdan (Seine-et-Oise). —
- Fusils de chasse. PLAN lit
- Fusils spéciaux pour poudres pyroxylées, à chiens extérieurs et à chiens intérieurs avec et sans éjecteur automatiques.
- 28. Geerinckx (Marie), à Paris, rue de Grenelle, 69. —
- Fusils de chasse. PLAN lit
- 29. Gerest (Yve Martin), à Saint-Étienne (Loire), place
- Yillebœuf, 8. — Armes et pièces d’armes. PLAN lit
- 30. Goupille (H.) & Hervieu (L.), à Paris, impasse
- Guéménée, 2, rue Saint-Antoine, 185. — Fleurets, épées et
- sabres. PLAN lit
- 31. Grivolat père & fils, à Saint-Etienne (Loire), rue
- Yillebœuf, 23. — Armes en tous genres. PLAN lit
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 32. Guigne, à Paris, avenue de la Grande-Armée, 5 (Place de
- l’Etoile). — Fusils pour tir aux pigeons. PLAN III
- Fournisseur du tir aux pigeons du Cercle du Bois de Boulogne. Armurier.
- 33. Guinard (Arthur), à Paris, avenue de l’Opéra, 8. —
- Fusils de chasse, etc. Carabines. Pistolets. Revolvers. Trappes et pigeons pour tir artificiel. PLAN lit
- 34. Hardy, au Havre (Seine-Inférieure), rue de la Maillerie, 23.
- — Arme à cinq canons. . PLAN III
- 35. Jouvet (Ernest), à Feuquières-en-Yimeu (Somme). —
- Armes et munitions pour tir réduit. Fusil de guerre. Revolver d’ordonnance. PLAN III
- 36. Lacouture (Vre) & fils, à Lyon (Rhône), rue de l’Hôtel-de-Ville, 85. — Fusils de chasse. Pistolets de tir. Revolvers.
- PLAN lll
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 15
- 37. Lacroix (Étienne), à Toulouse (Haute-Garonne), rue
- du Rempart-Matabian, 33.— Modèles et dessins de pièces d’artifiee. Applications diverses de la pyrotechnie. PLAN lll
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 38. Lacroix (Louis), à Paris, rue de Thorigny, 6. — Armes-
- blanches. PLAN III
- 39. Létrango (Armand), à Paris, boulevard de la Yillette,
- 57. — Équipements pour chasse et sports, etc. PLAN III
- 40. LeuHier (Charles), à Paris, boulevard Magenta, 10. —
- Fusils. Revolvers. Pistolets. Épées. PLAN lll
- 41. Lévy &L Cie, à Saint-Étienne (Loire), rue de la TréfilerieT
- 14. — Armes de tous systèmes. PLAN lit
- 42. Lien (Édouard-Ernest) , à Roubaix (Nord), rue du Curé, 9. — Fusils de chasse. Revolvers. Arquebuserie fine. Système de sûreté
- pour fusils Hammerless. PLAN lll
- 43. Mimard, Blachon & Cie. à Saint-Étienne (Loire) et à
- Paris, rue du Louvre, 42. — Armes de chasse et de guerre. Canons. Articles de chasse et accessoires d’armes. Machines spéciales pour la fabrication des armes. PLAN lll
- Manufacture française d’Armes de Saint-Étienne.
- 44. Morian (Gabriel), à Paris, avenue de l’Opéra, 36. —
- Armes. PLAN lll
- 45. Murat-Cizeron, à Saint-Étienne (Loire), rue VillebœufT
- 17. — Armes de chasse. PLAN lll
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 46. Nouvelle (Arthur), à Paris, boulevard Malesherbes, 10. —
- Fusils de chasse perfectionnés ; canonnerie et arquebuserie, constituant la nouvelle École française d’arquebuserie. PLAN lll
- Paris 1818, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Hors Concours, Membre rapporteur du Jury; Chicago 1893, Diplôme commémoratif ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
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- 16
- GROUPE IX.
- CLASSE 51.
- 47. Paul (Georges), à Paris, boulevard.de Magenta, 108.
- — Fusils de chasse. Carabines. Pistolets. Revolvers. Munitions et articles de chasse. PLAN III
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 48. Penot (Ernest), à Paris, rue des Petits-Champs, 87. —
- Équipements de chasseur et de garde-chasse. Équipement de chiens.
- PLAN III
- 49. Peyron (Gabriel), à Saint-Etienne (Loire), rue Michelet,
- 51. — Aimes. ' PLAN III
- 50. Picard Fayolle, à Saint-Etienne (Loire), place Saint-
- Roch, et rue du Yernaj, 42. — Fusil de chasse. PLAN lll
- Ancienne maison Vve Cizeron-Canonier. Fabrique d’armes de luxe.
- 51. Pidault (Charles), à Paris, rue Royale, 25. — Armes de
- chasse, de tir et de guerre. PLAN lll
- 52. Pinet & Charnier, à Paris, rue du Faubourg-Saint-
- Denis, 140. — Échantillons de pièces d’artifice. PLAN III
- 53. Prieur (B.), à Paris, rue de la Sainte - Chapelle, 3. —
- Fleurets. Épées. Sabres. Gants. Masques. Sandales. Vestes. Plastrons, etc. PLAN lll
- 54. Riég-er (Henry), à Paris, rue Vivienne, 37. — Armes
- diverses. PLAN lll
- Ancienne maison Lefaucheux.
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 55. Rivolier père & fils, à Saint-Etienne (Loire), rue Ville-
- dieu, 9. — Armes de chasse et de guerre. PLAN lll
- 56. Ftoblin (Charles) père & fils, à Paris, rue de la Ville-
- l’Évêque, 9. — Fusils de chasse. PLAN lll
- Expositions universelles : Paris 1861, Médaille d’or ; Paris 1818, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or; Vienne 1813, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 57. Roffy (Marius), à Crépy-en-Valois (Oise). — Articles de chasse.
- Guêtres, etc. Ceinture. Carnier. Vêtement universel à carnier mobile. Gilet cartouchière, breveté S. G. D. G. Pèlerine pour chasser. Pantalon pour chasse. PLAN lll
- Exposition universelle Paris'1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 17
- 58. Rolland (Claude-Amand), à Paris, rue du Gliâteau-d’Eau,5.
- — Outillage pour armuriers. PLAN llf
- 59. Ronchard-Cizeron, à Saint-Étienne (Loire), rue Jean-
- Claude-Tissot, 14. — Canons de fusils de chasse, de tir et de guerre de diverses dimensions. Pièces de canons et de mortiers pour fêtes-publiques. Caonns de canardières. PLAN lll
- Fabricant de canons de fusils.
- Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury.
- 60. Roux (Félix), à Saint-Etienne (Loire), rueÉmile-Lassaigne. — Fusils de cbasse. Carabines. Pistolets. Cannes. Fusils. PLAN lll
- 61. Royet (Étienne), à Saint-Étienne (Loire), place Chava-nelle, 15. — Fusils de chasse et pièces d’armes de chasse.PLAN lll
- 62. Rubé (Camille), à Amiens (Somme), rue des Trois-Cailloux,
- 90. — Fusils de chasse sans chiens extérieurs. PLAN lit
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 63. Sirdey ( François), à Saint-Etienne (Loire), rue Chapelon,
- 16. — Fusils de chasse. PLAN lit
- 64. Société anonyme Léopold Bernard, à Paris, avenue de \ ersailles, 129.— Canons de fusils de chasse. PLAN lll
- 65. Société française des Munitions de chasse, de
- tir et de guerre, à Paris, rue Notre-Dame-des-Yictoires, 30. — Amorces. Cartouches. Accessoires pour munitions de chasse, de tir et de revolvers. PLAN llf
- Anciens établissements Gévelot, et Gaupillal.
- 66. Société du Monobloc, à Paris, rue Jacob, 45. —
- Canonnerie pour fusils de chasse. Canons monobloc. Canons doubles d’acier forgés sans brasure ni soudure, d’un seul bloc. Tubes. Mitrailleuses. Tubes rayés formant quatre canons du calibre de 6n,/m partant ensemble, se plaçant dans un fusil de chasse, portée 500 mètres. PLAN lit
- Administrateur M. Y. Goubaux.
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- 48
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 67. Souzy aîné & Lacam (de), à Paris, boulevard Voltaire,
- 31. — Armes blanches : Epées, sabres, fleurets, etc. Ustensiles d’escrime et effets : Boxe, canne, bâton. Cuirasses protectrices. Armes spéciales pour tirs. Concours complets de tirs. PLAN III
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 68. Teinturier (J.) & Marquet (J.), à Paris, rue des
- Vinaigriers, 34. — Articles de chasse. Carniers. Cartouchières. Fourreaux de fusils. Réserves à cartouches, etc. PLAN III
- 69. Triballat (Charles), à Paris, rue Meslay, 35. — Colliers
- de chiens. Carniers. Guêtres. Molletières. Fourreaux de fusil. Sacs en cuir. Fontes de revolvers. Cartouchières. PLAN III
- Expositions universelles : Paris 18*78, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897 , Médaille de vermeil.
- 70. Verney-Carron frères, à Saint-Etienne (Loir.e), rue de la République, 27. — Fusils de chasse. Carabines. Revolvers.
- PLAN III
- 71. 'Vidier (Henri), à Paris, rue de Chaillot, lbis. —Armes à
- feu. Pièces d’armes. Fusils de chasse. Revolvers. PLAN III
- Fusils Czar.
- 72. Weil (Emile), à Paris, passage Choiseul, 35, 37. — Armes
- de chasse et de tir. PLAN III
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Abed-Amar Ben Ali, à Taourirt Mimoun, douar Bnei Yenni (Alger).— Fusil arabe. Poignard monté d’un rasoir.
- PL. VI.—D.3
- 2>. Abed Mohamed Ben Moufok, à Taourirt Mimoun,
- douar Béni Yenni (Alger). — Tromblon. Fusil arabe. Canne à épée. Couteaux. PL. VI.— D.3
- 3. Abed Mohammed on Ali, à Taourirt Mimoun, douar Béni Yenni (Alger). — Fusil arabe. PL. VI.— D.3
- A. Abed Saïd Benali, à Taourirt Mimoun Béni Yenni, commune mixte de Fort-National (Alger). — Poignards.
- PL. VI.— D.3
- 5. Abib Mohammed Benhoeine, à Taourirt-Mimoun
- Béni Yenni, commune mixte de Fort-National (Alger). — Poignards. Fusil kabyle. PL. VI.— D.3
- 6. Aïssa ben Slimane (Caïd), à Beni-Isguen, annexe de
- Ghardaïa (Alger).—Pistolets. Fusil. PL. VI.— D.3
- V. Ali ben Tlemcani, Caïd des Ouled-Sidi-Abid, à Bir oum Ali, cercle de Tebessa (Constantine). —- Sabre. PL. VI.— D.3
- Fusils. Poignards.
- S. Ben Gana Si M’hammed ben hou Aziz, à Biskra
- (Constantine). — Pistolets. Fusils. Sabre. PL. VI.— D.3
- 9. Benramdane Abib Ali, à Taourirt Mimoun Ben Yenni, commune mixte de Fort-National (Alger).. —• Pistolets.
- * PL. VI.—D.3
- Paris 1878, Médailles ; Paris 1889, Certificat,.
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- 20
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 10. Bourgnet (Blaise-Jean-Marie), à Sidi-Bel-Abbés (Oran),
- — Flèches en silex. PL. VI.— D.3
- 11. Latrèche (Amar Ben Latrèche), à M’Sila (Constantine),
- — Sabre arabe. PL. VI.— D.3
- 12. Mammeri Arab Bemmammar, à Taourirt Mimoun
- Béni Yenni, commune mixte de Fort-National (Alger). — Poignards. PL. VI.— D.3
- 13. Mammèri Saïd Benmohammed, à Taourirt Mimoua
- Béni Yenni (commune mixte de Fort-National) (Alger). — Poignards. PL. VI.— D.3
- 14. Mammeri Salem Benarezki, à Taourirt Mimoun
- Béni Yenni, commune mixte de Fort-National (Alger). — Fusil arabe. Pistolet. Couteau. PL. VI.— D.3
- 15. Mentzer (E.), à Oran, boulevard Séguin, 35. — Un fusil de chasse à percussion centrale. Canon fixe à deux coups. PL. VI.— D.3
- Fusils à accrochage des canons, à double fermeture, à un et à deux coups.
- 16. Rabah Ben Ahmed, dans la tribu du Djebel-Messaad,
- fraction des Oulad-Mobammed, Cercle de Bou-Saada (Alger).— Pistolets. PL. VI.— D.3
- 17. Salah Ben elHady Abderrahmane, Caïd, à Melika
- annexe de Gbardaïa (Alger). — Sabre. PL. VI_D.3
- 18. Sebbane (Ahmed-Benkaci), à Ait Larba, douar Beni-
- Yenni (Alger). —Tromblon. Yatagan. PL. VI.— D.3
- 19. Segvhir Ben Brahim, Caïd des Allaouna, à Tasbent, cercle de Tebessa (Gonstantine).— Pistolets. Sabre. PL. VI.— D.3
- 20. Si Abdelkader ben Djillali, au Ksar Chellala(Alger).
- — Sabre. PL. VI—D.3
- 21. Si Ali Bey Ben Mihoub ben Chennouf, au poste de Tkout, cercle de Biskra (Gonstantine). — Fusils arabes.
- PL. VI—D.3
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 21
- 22. Si ben Chora Ben Mohammed, à Oulad-Sidi-Sliman
- (Laghouat) (Alger). — Sabre. PL. VI.— D.3
- 23. Si ben Harzallah Ben Mordiani, àHadjadi (LaghouaU
- (Alger).— Fusil. PL. VI.—D.3
- 24. Si Djelloul Ben el Hadj Lakhdar, à Maamra
- (Laghouat) (Alger). — Sabre. PL. VL—D.3
- 25. Si Mohammed Ben Sahraoui, à Zekaska (Laghouat)
- (Alger). — Pistolet. PL. VI.— D.6
- 26. Tribu des AdLaouna, à Tébessa (Constantine).— Pistolets.
- Sabre. PL. VI.—D.6
- COTE FRANÇAISE DES SOMALIS
- 1. Brun (L.), à Paris, rue des Halles, 19. — Armes provenant de la côte des Somalis et des pays gallas et abyssins. PL. VI.— E.3
- Paris 1889, Médaille d’argent, Médaille d’or.
- 2. Francou (D.), à Paris, rue Bergère, 9. — Carabines.
- PL. VI_E.3
- 3. Gouvernement delà Côte française des Somalis,
- à Djibouti. — Armes indigènes. PL. VI.— E.3
- DAHOMEY
- 1. Compagnie de l’Oueme-Dahomey, à Paris, rue Saint-Marc, 17. — Armes blanches. PL. VI_D. I et 2
- GUYANNE FRANÇAISE
- 1. Comité local de l’Exposition, à Cayenne. — Panoplies. PL. VI.— D.2et3
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-
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-
- 22
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- INDO- CHINE
- 1. Comité local de la Cochinchine, à Saigon. — Arcs et
- flèches. PL. VI—D. etE.2et&
- 2. Comité local du Tonkin, à Caobang.— Arbalette et flèches.
- PL. VI_D. et E.2 et 2.
- 3. Comité local du Tonkin, à Laokay. — Sabre.
- PL. VI.—D. et E.2 et a
- 4. Protectorat de Tlndo-Chine.— Carquois munis de flèches.
- PL. VI_D. et E.2 et a
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Delhorbe (Clément), à Tananarive. — Sagaies et bouclier»
- malgaches. PL. VI.— C. et D. 4
- 2. Fontoynont, à Tanarive. — Une corne de guerrier sakalave.
- Un couteau de chasse sakalave. PL. VI— C. et D. 4-
- 3. Maroix (J.), a Tanarive. — Sagaies. Fusils. Baïonnettes.
- PL. VI_C. et D.4-
- SÉNÉGAE ET DÉPENDANCES
- 1. Cercle de Bakel. — Armes. PL. VI.— E.t
- 2. Cercle de la Basse-Casamance.— Armes. PL. VI— E. t
- 3. Cercle de Cayor. — Armes. PL. vi.— E. t
- 4. Cercle de Dagana. — Armes. PL. VI— E. l
- 5. Cercle de Dakar-Thiès. — Armes. PL. VI— E. l
- 6. Cercle de la Haute-Casamance.— Armes. PL. vi.— E. I
- 7. Cercle de Kaedi. — Armes. PL. VI.— E. h
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-
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 8. Cercle de Louga. — Armes.
- 9. Cercle de Matam. — Ai*mes.
- 10. Cercle du Niani-Oule.— Armes.
- 11. Cercle de Nioro. — Armes.
- 12. Cercle de Podor. — Armes.
- 13. Cercle de Sine-Saloum. — Armes.
- 14. Cercle du Soudan-Annexé. — Armes.
- 23
- PL. VI.—EJ PL. VI.—E.l
- PL. VI_EJ
- PL. VI.—E.l
- PL. VI_EJ
- PL. VI.—EJ PL. VI.— E.l
- 15. Comité central du Sénégal, à Saint-Louis. — Armes.
- PL. VI.—E.l
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Comité local du Soudan Français, à Kayes. —
- Armes de chasse. PL. VI.— D.l
- 2. MArvier (J.-D.-G.). ’— Panoplies d’armes. PL. VI_E.l
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Grell & Cie, à Haynau (Silésie). — Trappes pour têtes
- fauves, etc. PL. V.— B.6
- 2. Kettner (Édouard), à Cologne.— Fusils de chasse. Fusils à deux et trois canons. Carabines à un canon et à répétition pour lâchasse.
- PL. V___B.6
- Fabrique d’armes à Cologne-sur-le-Rhin et à Suhl, en Thüringe.
- AUTRICHE
- 1. Comité spécial forestier
- à Vienne.
- Antonitsch (A.), à Ferlach (Ca-rinthie).
- Direction I. R. des établissements d’épreuves pour les armesportatives, Klagenfurt.
- Kalecky (Vvo Jean), à Vienne.
- Novotny (I.), à Prague.
- (Exposition collective du),
- Ogris (Markus), Ferlach (Ca-rinthie).
- Springer (Les Héritiers de Jean), à Vienne.
- Wernig (Peter), à Ferlach (Cari nthie).
- Wrulich (Mathias), Oherferlach (Carinthie).
- Armes de chasse modernes. Appareilsd’épreuves pour armes portatives, statistiques. PL. V.— E.8
- 2. Grasser (Charles), à Vienne, Burggasse, 38. — Armes blanches. Appareils pour l’escrime. PLAN III
- 3. Jung (Edouard), à Vienne, Lerchenfelderstrasse, 25. —
- Armes blanches. Appareils pour l’escrime. PLAN III
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- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 2'
- )
- BELGIQUE
- 1. Courally (Ferdinand), ù Liège, rue Mosselraan, 51. —
- Fusils de chasse. Carabines de chasse. Revolvers. Pistolets de tir.
- PLAN III
- Successeur de Lebeau (Auguste). Armes de haut luxe.
- Paris 1878, Diplôme d’Honneur et Médaille d'or ; Philadelphie 1876, Médaille d’or ; Anvers 1885, Grand-Prix et Croix de Chevalier de l’Ordre de Léopold.
- 2. Drissen (Ferdinand), à Liège. — Fusils de chasse et revolvers.
- PLAN 111
- 3. Ecole professionnelle d’Armurerie, à Liège, rue
- Agimont, 11. — Armes de chasse. Pièces pour armes de chasse. Outils, etc. PLAN III
- Armurerie.
- Bruxelles 1897, Diplôme de Grand-Prix.
- 4. Evrard (Alexandre), à Liège, place de la Vieille-Montagne, 15.— Fusils de chasse et de tir aux pigeons. PLAN III
- Fabrique d’armes.
- 5. Francotte (AUGUSTE) & Cie, à Liège. — Fusils. Carabines de
- chasse, de tir. Pistolets de salon, de tir. Revolvers. PLAN III
- Carabines Martini Francotte, démontage instantané.
- Armes de luxe.
- 6. Heuse-Lemoine (E.), à Nessonvaux-lez-Liège. — Canons
- de fusils de chasse en damas et en acier et ce qui se rattache à leur fabrication. PLAN III
- 7. Lochet-Habran (Laurent), à Jupille-lez-Liège. — Canons
- en acier Lochet et en acier M. S. B. en acier surfin pour fusils Lefaucheux de chasse 2 coups avec crochet forgé tiré de la barre même, bout dépassant idem. Différents modèles de canons carabines pour fusils de chasse. Bascules et pièces mécanisées pour fusils. Canon acier d’une seule pièce. PLAN 111
- Fabrication de canons en acier.
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-
-
- 26
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 8. Nagant (Léon), à Liège, quai de l’Ourthe, 49. — Revolvers
- de luxe et de concours. PLAN III
- Fabrique d’armes.
- 9. Niquet (J.), à Liège, rue de l’Université, 46. — Fusils
- et carabines de chasse. PLAN III
- Fabricant d’armes.
- Paris 1818, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- ÎO. Société anonyme des Cartoucheries russo-
- belg-e, à Liège.— Munitions de chasse, de tir et de guerre. PLAN III
- 11.. Société anonyme des Etablissements Pieper, à
- Liège. — Fusils de chasse. Carabines de salon. Révolvers de luxe.
- PLAN III
- Paris 1878, Médaille d’argent et Diplôme d’Honneur collectif ; Paris 1889, le seul Grand-Prix décerné aux armes belges ; Amsterdam 1883, Diplôme d’honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’honneur ; Chicago 1893, Hors concours ; Bruxelles 1897, Trois Grands-Prix et une Médaille d’or.
- 12. Société anonyme des Fabriques nationales d’Ar-
- mes de g’Uerre, à Herstal-lez-Liège. — Fusils de chasse et pièces mécanisées. Pistolets Browning. Carabines. PLAN III
- 13. Société anonyme des Manufactures liég-eoises d’Armes à feu, à Liège, rue Yertbois, 54. — Fusils de
- chasse. Carabines et révolvers de tous genres et pour tous pays.
- PLAN III
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Londres 1862, Médaille d’argent.
- 14. Société anonyme de la Poudrerie royale de W etteren-Coopal, à Wetteren. — Poudres de chasse.
- PLAN III
- 15. Société anonyme des Explosifs de Clermont,
- à Liège, 119, boulevard de la Sauvenière,. — Poudres et, cartouches. PLAN III
- Muller et Cie.
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-
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 27
- BOSNIE - HERZÉGOVINE
- 1. Bjelic (Georg), Sous-Préfet, à Trebinje (Herzégovine). —
- Armes de Bosnie. PAV. PL. Il
- 2. Kraljevic (Vaso), à Sarajevo. — Armes de Bosnie.
- PAV. PL. Il
- BULGARIE
- 1. Tzankoff, Payakoff & Izrayloff, à Roustcbouk. —
- Cartouches. PAV. PL. Il
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Carquois. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Arcs. Flèches. Carquois. Couteaux de chasse ./des aborigènes de Haïnan. PL. VI.— B. 3
- CORÉE
- 1. Gouvernement corréen. — Armes et armures.
- PL. V.—E.4
- ÉQUATEUR
- 1. Comité d/organisation pour l’Exposition de 1900,
- à Quito. — Canaguila et jayac-guasca, poisons indien* pour la chasse. PL. V.— D.7
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-
- 28
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- ESPAGNE
- 1. Figneroa y Cie, à Linares (Province de Jaen}. — Plombs de
- chasse. PLAN III
- 2. Neufville (Henri de), à Linares (province de Jaen). —
- Plomb *de chasse. PLAN III
- Plombs. Minerais. Mattes. Argent fin. Céruse. Litharges. Alquifoux. Accumulateurs. Produits métallurgiques divers.
- Ingénieur des Mines, agent consulaire de France, gérant de la Compagnie « La Cruz », à Linares (Province de Jaen), capital 2.000.000 francs.
- Représentants : MM. de Neufville frères, banquiers, rue Halévy, 6, à Paris.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Chicago 1893, Médaille d’or.
- 3. Orbea y Ca, à Eibar (Province de Guipuzcoa). — Revolvers
- et cartouches de chasse PLAN lll
- ETATS - UNIS
- 1. Forest & StreamPublishing'Company, à New-York.
- — Publications et illustrations. PLAN lit
- 2. Oneida Community Limited, à Ivemvood (New-York).
- Trappes. PL. V.— E.2
- 3. Savage Arms Company, à Utica (New-York). — Fusils,
- mécanismes et accessoires. Appareils à recharger les cartouches.
- PLAN lll
- Marque « Savage ».
- 4. SmitlY& Wesson, Springfield (Massachusetts).— Revolvers
- et pistolets. PLAN lll
- 5. Tiffany &: C°, à New-York, Union Square. — Fusils.
- Revolvers. Gaines. Fourreaux. Sacs en cuirs. Couteaux. Couperets et Scies dont plusieurs ornementés. PLAN lll
- CUBA
- 1. Monteagudo (José de J.), à Santa-Clara. — Armes.
- PL. V.— D.6
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 29
- GRANDE -BRETAGNE
- 1. Anderson, Anderson & Anderson, à Londres, E. G.,
- Saint-Paul’s Churchyard, 35. — Équipements et vêtements imperméables de chasse. PLAN III
- 2. Baber (Mlle), à Ceylan. — Armes. PL. VI.— Cl
- 3. Bagot (C.-H.), à Ceylan. — Armes. PL. VI.— Cl
- 4. Birmingham Métal & Munitions Compagny
- Limited, à Birmingham. — Munitions pour armes de chasse.
- PLAN III
- 5. Boss & G0, à Londres, S. W., Saint-James street, 73. —
- Fusils de sport avec et sans chiens, à simple et à double détente.
- PLAN 111
- 6. Byrde (E.-M.), à Ceylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI—C.l
- 7. Gogswell & Harrisson, Limited, à Londres, S. W.,
- Gillingham Street. — Fusils et carabines de chasse. PLAN III
- 8. Coke (Lord), à Ceylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C.l
- 9. Dattia (Son Altesse le Maharajah de) (Indes Centrales). —
- Armes. PL. VI.—C.l
- 10. Davidson (N.-C.), à Ceylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C.l
- 11. Davidson (W.-E.), à Ceylan. — Armes de chasse et de
- sport. PL. VI— C.l
- 12. Deane (H.-D.), à Ceylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C.l
- 13. Dominion of Canada (Exposition collective des provinces de), à Ottawa (Canada).
- BrISTISH-CoLXSMBIA . ( tNTARIO.
- Manitoba. Québec.
- Nova Scotia.
- Équipements de chasse et de sport. PL. VI.— C.l
- 14. Eley Bros, à Londres, W. C., Gray’s Inn road, 254.
- — Munitions de chasse. PLAN lll
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-
-
- 30
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 15. Fisher (F.-C.), à Ceylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C. I
- 16. Greener (W.-W.), à Birmingham, Saint-Marys Square.
- —- Fusils de sport et de chasse. PLAN III
- Maison à Londres, Haymark street, 68.
- 17. Gregory (Lady), à Geylan. — Armes. PL. VI.— C.l
- 18. Holland & Holland, Limited, à Londres, W., New Bond Street, 98. — Armes de chasse. Fusils et carabines brevetés.
- . Fusil à halle. Fusil à simple détente breveté. Carabines à poudre «cordite». PLAN III
- Fusil « Paradox ».
- 19. Jackson (R. et A.-W.), à Geylan. — Armes de chasse et de
- sport. PL. VI.— C.l
- 20. Joyce (F.) &c G0, à Londres, E. C., Suffolk Lane Upper Thames Street, 7. — Cartouches, capsules et munitions. PLAN III
- 21. Julius (Y.-A.), à Geylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C.l
- 22. Kegalla, à Ceylan.— Armes. PL. VI.— C.l
- Adjoint de l’agent du gouvernement.
- 23. King-’s Norton Métal Compagny Limited, à King’s
- Norton, près Birmingham. — Spécimens de métaux usités dans la fabrication des cartouches, des capsules et des munitions de chasse.
- PLAN III
- 24. Lancaster (Charles), à Londres,\V,New Bond street, 151.
- — Fusils et carabines des derniers modèles à chiens et à percussion - centrale avec ou sans éjecteurs. Fusils de chasse à détente simple. Fusils de chasse à deux canons pour le poil, la plume et le tir aux pigeons. Fusils à un et à deux canons de gros calibres et express, notamment des calibres 256 et 303 munis des rayures ovales inencrassables pour poudres sans fumée et halles à gaine de nickel, pleines ou à dilatation. Fusils à répétition et à magasin. Fusils à combinaison pour le plomb et les balles. Pistolets à percussion centrale. « L’art du tir », par Lancaster; 6e édition populaire. PLAN lll
- Maison établie en 1826. Armurier, par patente spéciale de S. M. la Reine d’Angleterre, S. M. l’Empereur d’Allemagne, S. A. Royale le Prince de Galles, S. A. R. le Prince Christian et autres personnages princiers.
- Paris 1889, Médaille d’or.
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 31
- 25. Marker, à Ceylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C.l
- 26. Murray (G.-A.), à Ceylan.— Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C.l
- 27. Murray (A\ .). à Ceylan.— Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C.l
- 28. Nobel’s Explosives Company, Limited, à Glasgow, West George Street, 149. — Matières pour la fabrication de poudres. Spécimens de poudres. Cartouches pour armes de chasse. Emballages.
- PLAN III
- Fabricants de cartouches de hallistite pour le sport. Ejecteur « Primrose », cartouches « Parvo » et « Pigeon ». Cartouches pour fusils de sport.
- Expose également Groupes V, XI et XVIII.
- 29. Nuwara Elya Hunt, à Ceylan.— Armes de chasse et de
- sport. PL. VI.— C.l
- 30. Purdey (James) & sons. Londres, W. South Audley Street, Audley House, 57, 58. — Fusils et carabines de chasse.
- PLAN III
- Fournisseurs patentés de S. M. la reine Victoria et de S. A. R. le prince de Galles. Fournisseurs de S. M. I. l’empereur de Russie, S. M. le roi d’Italie, S. M. le roi de Portugal, S. A. R. le duc d’York.
- Paris 1878, Médaille d’or; Philadelphie 1876 et Sydney 1879, Médailles d’or ; Melbourne 1880, Médaille d’or.
- 31. ReveeS (E. Gordon), à Ceylan. — Armes de chasse et de
- sport. PL. VI.— C.l
- 32. Schultze Gunpowder Company, Limited, a Londres, E. C., Gresliam Street, 28. — Poudre sans fumée. Poudre de bois pour la chasse et les « Rifleite ». Poudres de coton pour la chasse.
- PLAN III
- Poudre de bois Schultze.
- 33. Silver & C° & Edgâng-ton (Benjamin), à Londres
- E. C., Sun Court, 67, Cornhill. — Armes pour expédition et pour voyageurs. PLAN III
- 34. Soysa (J.-W .-C. de) (Mudalnar), à Ceylan. — Armes de
- chasse et de sport. PL. VI.— C. I
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- 32
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 35. W'estley, Richards & G0, Limited, Bournbrook, Bir-
- mingham, England. — Fusils de chasse à simple détente, à canons-démontables. Fusils à percussion centrale. PLAN 111
- Spécialités : Fusils à percussion centrale, brevet Westley Richards. Fusils à percussion centrale, brevet Westley Richards avec éjecteur et fusils à un canon pour le sport et le tir.
- Fournisseurs de Sa Gracieuse Majesté la Reine Victoria, de S. A. R. le Prince de Galles, de S. A. R. le Duc de Saxe Gobourg Gotha, de S. A. R. le Duc de Connaught.
- Récompenses: Grand-Prix, Paris 1889 ; Médaille d’argent, Calcutta. 1884 ; Médaille d’or, Sud Afrique 18T7 ; Récompense spéciale , Philadelphie 1816 ; Médailles (les plus hautes récompenses ) t Londres 1861.
- 36. 'Wilkins (M.-L.), à Ceylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.— C. I
- 37. ^^Vrig'ht (H.-PL), à Ceylan. — Armes de chasse et de sport.
- PL. VI.—C.*
- GRÈCE
- 1. Constantinou (JEANNALIS), à Athènes. — Objets accessoires d’arquebuserie. PAV. PL. Il
- 2. Poudrerie grecque, à Athènes. — Grains de plomb pour la
- chasse. PAV. PL. Il
- HONGRIE
- 1. Andrassy (Comte Géza), à Betlér (Gômôr). — Armes et-
- équipements de chasse. PL. V_D.8
- 2. Gsikos (Etienne) à Péczel (Pest). — Gants d’escrime à l’épée et
- au fleuret. PL. V.— D.4
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 33
- 3. Czakl (JOSEPH), à Ungvâr. — Fusils de chasse à deux coups.
- PL. V.—D.8
- 4. Eszterhâzy (Comte Michel), à Budapest. — Armes et équipements de chasse. PL. V.— D.8
- 5. Eszterhâzy (Prince Nicolas), à Kis-Marton. — Armes et
- équipements de chasse, PL. V.— D.8
- -6. Habicht (Edmond), à Felsô-Kâld (VasÉ — Bâton de chasse sculpté. PL.V.— D.8
- 7. Herzog' de Gsete (Pierre), à Budapest. — Armes anciennes. PL. V.—D.8
- ITALIE
- 1. Ansaloni (Vincent), à Modène. — Fusil de chasse à double
- canon, etc. PLAN III
- 2. Basilone (Raphaël), à Rome. — Lames de fleuret. PLAN III
- 3. BeaUX (Léon) & C*e, à Milan. — Munitions de chasse et
- de tir. PLAN III
- 4. Berozzi (Léopold),àSpilamberto(Modène).—Poudres. PLAN III
- 5. Gorica & Cie, à Messine. — Plomb de chasse. PLAN III
- 6. Fabrique d’armes de Brescia, à Milan. — F usils. Revolvers. Canon canardière. PLAN III
- Usines Brescia.
- 7. Guidotti (Léonard), à Lucques. — Fusil de chasse. PLAN III
- -8. Legnani & C*e, à Milan. — Machines à reborder les cartouches. PLAN III
- 9. Marelli Santé, à Rome. — Machine à peser la poudre. Machine a amorcer les capsules. PLAN III
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-
-
-
- 34
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- ÎO. Ottani (Joseph), à Bologne. — Plombs de chasse. PLAN III
- 11. Parise IMaSaniellO, à Home. — Objets d’escrime. Manuel.
- Instructions pour l’escrime. PLAN III
- 12. Santoro (Justin), à Terano.— Canardières mobiles. PLAN III
- 13. Société sarde des matières explosives Ercole
- ' Antico & Cie, à Cagliari. — Mèches de sûreté. Poudre de chasse jaune. PLAN III
- 14. Tribuzio (G.), à Turin. — Pistolet. Fusil. PLAN III
- 15. Varriale (Pascal), à Naples, rue San Brigida, 60. —
- Fusils de luxe. PLAN 111
- MEXIQUE
- 1. Comité local de Puebla pour l’Exposition, à
- Puebla. — Couteaux de chasse. PAV. PL. Il
- 2. Sanchez Ruiz (Marcos) & frère, à Puebla.— Objets d’armurerie. PAV. PL. Il
- MONACO
- 1. Ceresa (Pierre), à Monaco, boulevard de l’Ouest. —
- Appareil automatique pour tir au pigeon, plaçable à distance variable de façon que le tireur puisse régler son tir lui-même. PAV. PL. Il
- Paris 1889, Mention honorable ; Anvers 1885, Médaille de bronze.
- PORTUGAL
- 1. Commission provinciale de Mozambique, à Mozambique. — Armes blanches indigènes. PAV. PL. Il
- 2. Commission provinciale de Timor, à Dilly-Timor.
- Armes blanches. Armes de jet et accessoires. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 51.
- 35
- 3. Compagnie de Loabo, à Lisbonne. — Armes blanches.
- PAV. PL. Il
- 4. Compagnie de Mossamedes, à Angola. — Armes.
- , PAV. PL. H
- 5. Compagnie de Zambezia, à Lisbonne. — Armes blanches
- indigènes. PAV. PL. Il
- 6. Conj-Chan, à Macao. — Armes blanches. PAV. PL. Il
- 7. Porphirio (Manobl), à Lisbonne.— Accessoires d’arquebuserie.
- PAV. PL. Il
- 8. Rodrigues (Francisco-Luiz), à Lisbonne. — Armes à feu.
- PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Mezrine (Paul), à Igevski Zavod (Gouvernement de Viatka).
- — Fusils de chasse. PL. V_D.8
- 2. Petites Industries d’Armes à feu et d’équipement de Chasse (Expositition collective des).
- Averine. Popoff (Jean).
- Odocotzeff Frères. Rabinovitch.
- Armes à feu. Équipements de chasse. PL. VI —C.3
- 3. Sasonov (Grégoire), à Toula. — Armes blanches.PL. V_D.8
- SUEDE
- 1. Hansson I'GuSTAf), à Stockholm. — Fusils à canne. Pincettes.
- PLAN III
- 2. Société anonyme « Automatgevâr», à Stockholm.
- Fusils de chasse automatiques. PLAN III
- 3. Société anonyme pour la fabrication de la
- poudre, à Landskrona. — Poudre et cartouches. PLAN III
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-
-
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-
-
-
- GROUPE IX
- FORÊTS, CHASSE, PÊCHE, CUEILLETTES
- Classe 52
- PRODUITS DE LA CHASSE
- Naturalisation. — La préparation des dépouilles d'animaux, pour les rétablir et les conserver dans leur forme naturelle, n’est que l’un, des côtés de l’industrie des naturalistes, dont la tâche la plus intéressante est la mise en collection des produits des trois règnes de la nature.
- Les facilités de pénétration dans les régions les plus éloignées des ports d’accès ont permis d’obtenir, en ces dernières années, des sujets nouveaux fort remarquables. On peut citer comme exemple la capture, dans les forêts intérieures de Bornéo, du grand singe anthropomorphe. Les îles de la Papouasie ont fourni de nouvelles espèces d’oiseaux de Paradis, extraordinaires par l’abondance de leur plumage et l’éclat de leur coloris. Les fouilles faites dans les terrains quaternaires des pampas de l’Amérique du Sud ont mis à jour des squelettes complets d’animaux. gigantesques, dont les espèces sont aujourd’hui disparues.
- Les naturalistes scientifiques sont peu nombreux : une cinquantaine environ ; dans ce nombre ne sont pas compris les industriels qui s’occupent de la fabrication des objets de parure pour dames et d’autres articles analogues se rattachant plutôt à l’industrie de la plumasserie ou à celle de la fourrure.
- Les trois principaux centres d’approvisionnement sont Londres, Paris ët Hambourg.
- Pelleteries et fourrures. — Le commerce et l’industrie des^ pelleteries et fourrures ont pris, depuis le siècle dernier, une extension considérable.
- Les fourrures n’étaient autrefois en usage que dans les classes privilégiées. Offertes en cadeaux comme objets rares et de grande valeur,
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-
-
-
- 2
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- elles faisaient partie des riches trousseaux et s’employaient sous certaines formes qui subissaient peu de transformations.
- Commercialement, le chiffre d’affaires auquel elles donnaient lieu était très limité. Ce ne fut guère qu’après i85o que la production s’accrut avec l’ouverture de nouveaux débouchés et qu’un grand essor fut donné à cette branche importante du travail national.
- Grâce à une fabrication spéciale, créée pour la vente dans les maisons de confections et de nouveautés, l’usage des fourrures s’est rapidement répandu dans toutes les classes.
- Depuis 1889 surtout, l’industrie des pelleteries et fourrures a acquis en France une réelle importance. Ce développement est dû non seulement aux progrès apportés dans les procédés de fabrication mais aussi au goût déployé dans la création de modèles renouvelés chaque année, car la mode, bien plus que la température, donne le critérium de la consommation. D’autre part, les hivers de ces dix dernières années, bien que peu rigoureux ont néanmoins été favorables à l’industrie de la fourrure.
- Les principaux centres d’appréts et de fabrication sont en France : Paris, Lyon et Sens. Tous les pays du Nord ont également des centres de fabrication, mais Paris reste le plus important, et les principaux marchands étrangers, aussi bien que les particuliers, y viennent chaque année acheter les nouveaux modèles.
- L’industrie de la fourrure emploie la dépouille des animaux sauvages des deux continents et aussi celle de quelques animaux domestiques, la variété des pelleteries de tout genre ayant beaucoup augmenté depuis un demi-siècle.
- Les fourreurs et pelletiers ont importé et utilisé un grand nombre de peaux inconnues de nos ancêtres. Les plus belles viennent de l’Amérique du Nord, du Canada et de la Russie. La France fournit des peaux de renards, de fouines, de putois et de loutres; ainsi que des peaux de lapins qui font l’objet d’une industrie très importante et d’un commerce très étendu avec l’étranger.
- Par des procédés spéciaux d’apprêt et de teinture, les fabricants français ont réussi à transformer des peaux de prix modique en articles donnant l’illusion de fourrures fines. Cette transformation, ayant beaucoup contribué à accroître la vogue, a largement aidé au progrès de l’industrie.
- Le travail des fourrures se fait presque exclusivement à la main et n’a pas subi de grandes modifications. Cependant les ouvriers, obéissant à l’influence d’une sorte d’émulation et stimulés sans cesse par les changements de la mode, ont acquis une très grande habileté et exécutent maintenant de véritables travaux d’art.
- Presque tous les pays du Nord produisent et travaillent la fourrure,
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- mais c’est la France qui exporte le plus de marchandises fabriquées ; viennent ensuite l’Allemagne et l’Angleterre.
- A l’origine, la plupart des ouvriers fourreurs employés en France venaient d’Allemagne, d’Autriche, de Suède ou de Norvège. Depuis quelques années, et à l’instigation de la Chambre syndicale des fourreurs, les principaux industriels ont formé des apprentis, les encourageant par de fréquents concours.
- Le salaire des apprêteurs est très variable ; il est généralement élevé. Les ouvriers travaillent presque exclusivement aux pièces et reçoivent une forte rémunération pendant la saison de production, mais ils ont a subir cinq mois de chômage. Ils sont en France au nombre d’environ cinq cents hommes et cinq cents femmes.
- Le salaire des ouvriers fourreurs varie de 7 a 9 francs pour une journée de 9 heures. Celui des ouvrières est de 2 lr. 5o a 5 francs.
- Pendant la saison active, soit de septembre à décembre, les ouvriers augmentent encore . leur salaire par des heures supplémentaires payées 1 fr. 5o.
- On peut estimer le nombre des ouvriers fourreurs en France à 600, auxquels s’ajoutent 400 apprentis ou cloueurs et 5.000 ouvrières en couture, soit à la main, soit à la machine.
- Le nombre des patrons fourreurs est d’une centaine et celui des patrons apprêteurs ou teinturiers de 5o environ. Ils sont groupés en deux Chambres syndicales.
- Les pelleteries et fourrures à l’état brut se vendent dans leur pays d’origine. Mais les produits de l’Amérique du Nord, du Canada et de la Chine ont leur principal marché à Londres, où il se fait des ventes aux enchères, importantes et périodiques. En Russie, il y a chaque année une grande foire à Irbitt en février, et à Nijni-Novgorod en août. Leipzig est également un grand centre d’échanges entre négociants en pelleteries. 11 y a dans cette ville deux foires par an, la plus importante à Pâques, l’autre, moins visitée, en septembre.
- L’ensemble du commerce et de l’industrie des pelleteries et fourrures, importation et exportation, donne lieu, en France, à un mouvement d’affaires qui n’est pas inférieur à 100 millions.
- Poils. — Les poils pour la chapellerie sont coupés sur des peaux de lièvre provenant surtout d’Allemagne, d’Autriche-Hongrie ou de Russie, ainsi que sur des peaux de clapier ou lapin domestique, provenant de France en très grande majorité, de Belgique, d’Allemagne, et des garennes anglaises ou australiennes.
- Les peaux de lièvre sont spécialement travaillées et coupées en Allemagne, en Belgique et aux Etats-Unis.
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- En 1889, l’industrie des poils pour la chapellerie employait, en France, 2.5oo ouvriers, dont moitié à Paris. Elle transformait 70 millions de peaux, représentant une quantité d’environ 2 millions de kilogrammes de poils, d’une valeur de 18 millions de francs. Depuis dix ans, ces chiffres ont peu varié.
- Crins et soies. — Le commerce et l’industrie des crins de bœuf et de cheval n’ont subi que de légers changements depuis 1889; mais l’importance des soies de porc s’est accrue par l’augmentation des provenances étrangères, et notamment des soies de porc de Chine.
- Les crins de bœuf ou de cheval trouvent toujours le même emploi, soit à l’état de crin frisé pour la literie, la tapisserie, la carrosserie et la bonneterie, soit à l’état de tissu pour sièges ou accessoires de toilette féminine.
- Le pays qui fournit le plus de crins est l’Amérique du Sud. En France, c’est de Bretagne que provient le plus fort contingent de crins bruts ; le Midi, la Champagne et la Bretagne fournissent des soies de porc. Les soies importées de l’Amérique du Nord sont de qualité inférieure et servent, généralement mélangées au crin, à la confection de la literie.
- Les soies de porc et de sanglier, provenant du Nord de l’Europe et de la Chine, sont de qualité supérieure ; elles ont pour marchés Londres, Francfort, Kœnigsberg et Leipzig. Les soies de Chine sont inférieures à celles de Russie. La consommation les a d’abord acceptées avec difficulté ; mieux traitées, elles représentent actuellement un appoint de production très important et qui tend à s’accroître de plus en plus.
- En 1888, l’exportation chinoise livrait à la consommation européenne :
- En quantité. 5.989 piculs, soit kil. : 3Ô2.o53 ;
- En valeur. . 140.193 taels, soit fr. : 83i.344.
- En 1898, on constate que cette exportation a été de:
- En quantité. 30.425 piculs, soit kil. : 1.839.282 ;
- En valeur . . 883-923 taels, soit fr. : 3.323.55o,
- et encore faut-il noter, pour l’établissement de la valeur en France, que le change, qui était en 1898 de 5,93, était tombé à 3,76, en 1898.
- Les centres de triage et de préparation en Chine sont : Tien-Tsiri et Hankéou, pour les soies noires, Canton pour les soies noires et blanches. L’exportation a lieu par les ports de Hong-Kong et de Shanghaï. L’importation en France se fait par le Havre et par Marseille, partie sous pavillon allemand.
- L’emploi industriel existe surtout en France, en Belgique, en Italie et en Allemagne.
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- L’introduction sur les marchés européens des soies de porc de Chine a eu pour résultat de faire obstacle à la hausse qui se serait produite sur les soies d’Allemagne et de Russie, devenues insuffisantes pour les besoins de la consommation.
- Les prix des crins de bœuf et de cheval n’ont pas subi de grandes variations, mais ils présentent une tendance à la hausse, par suite de la diminution des arrivages en Europe, conséquence de l’extension de la fabrication en Amérique.
- Les procédés de fabrication, triage, lavage, manutention et filature n’ont pas varié depuis 1889.
- Les crins de bœuf et de cheval, les soies de porc et de sanglier donnent lieu en France à un mouvement commercial d’environ i5 millions de francs.
- Plumes de parure. — Le commerce des plumes de parure demande ses matières premières à tous les oiseaux du globe et répand ensuite ses produits fabriqués dans les cinq parties du monde.
- La production totale annuelle des plumes de parure peut être évaluée à 25o.ooo kilogrammes, représentant une valeur moyenne de plus de 3o millions de francs.
- Les plumes d’autruche occupent la première place dans le commerce et l’industrie des plumes de parure.
- Leur prix, très élevé autrefois, a diminué de beaucoup, par suite de la domestication de l’animal et de sa reproduction plus facile.
- Un élevage spécial, pratiqué avec un succès prodigieux dans toute la colonie du Cap, a donné des résultats moins importants en Égypte et dans le Soudan et presque négatifs en Algérie.
- En 1875, pour une production inférieure à ico.ooo kilogrammes, la valeur des plumes d’autruche importées d’Afrique, de Syrie et d’Arabie, s’élevait à i5 millions environ. Les plumes de chasse, d’une valeur relativement plus grande que les plumes domestiques, formaient encore presque la moitié du chiffre total.
- Aujourd’hui, pour une importation de 175.000 kilogrammes, la valeur ne dépasse pas 22 millions de francs et les plumes de chasse n’y figurent pas pour un dixième. On peut se faire une idée de la rapidité et de l’importance de la transformation produite par l’élevage par ce fait qu’en 1865 le recensement officiel indiquait l’existence, dans la colonie du Cap, de 80 autruches domestiques, alors qu’en 1875 le nombre en était de 32.247.
- La production de la colonie du Cap était, il y a dix ans, de iSo.ooo kilogrammes ; elle est restée sensiblement la même, mais la valeur s’est élevée de i5 à 20 millions. Cette plus-value a prcfité, pour un tiers environ, au commerce français.
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- Les autruches ont à peu près disparu de la Syrie, de l’Arabie, du Bornou, de la région de Bengari, du Djerid et du Mzab. Contrariées par la guerre, les opérations dans la Haute-Égypte n’ont porté, en 1898, que sur environ 15.000 kilogrammes, d’une valeur de 1 million, mais elles tendent à se relever.
- Les provenances du Soudan, centralisées dans le Touat, suivent l'a route de Ghadamès et de Tripoli.
- La quantité exportée par cette voie a été, en 1898, d’environ 10.000 kilogrammes, représentant une valeur de 800.000 francs.
- Les plumes d’autruche d’Algérie, du Maroc et du Sénégal, dont la valeur marchande ne dépasse pas actuellement 3oo.ooo à 400.000 francs, forment un faible appoint, dans la production totale de l’autruche d’Afrique, production dont la valeur annuelle est de 22 millions environ.
- Le commerce des plumes de parure s’étend à une foule d’espèces recueillies dans le monde entier, mais fournies principalement par les régions équatoriales des deux hémisphères : nandou (autruche d’Amérique), oiseaux de paradis, canard, héron (aigrette et. crosse), lophophore, cigogne à sac (marabout blanc et gris), grèbe, martin-pêcheur, faisan, ibis, paon, merle, perroquet, colibri, etc., dont le plumage brillant déploie toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
- Subissant la loi de l’offre et de la demande, les prix respectifs de ces plumes ou dépouilles présentent des variations considérable»; mais on peut dire que l’ensemble a une valeur marchande annuelle de 6 à 7 millions de francs, dont près de la moitié profite au commerce français.
- Comme matière première, la production des plumes de parure donne lieu à un mouvement annuel d’affaires de 3o millions. D’un autre côté, après fabrication, le commerce de ce même article atteint 60 millions. Dans ce chiffre, l’industrie française est représentée par 20 millions.
- Corne. — Jusque vers i83o, la corne de bœuf ou de buffle était travaillée, en France, par le fabricant lui-même, qui achetait la matière première à l’état brut et la convertissait en peignes, boutons ou autres objets d’utilité ou de fantaisie.
- Depuis cette époque, la création d’établissements spéciaux pour l’aplatissage de la corne a rendu de très grands services à l’industrie, en permettant aux fabricants de s’approvisionner sans être encombrés, comme autrefois, de marchandises dont ils ne pouvaient tirer parti.
- L’industrie de la baleine de corne est également d’origine française et remonte à ï 855. Les baleines fabriquées avec les cornes de buffle remplacent, dans la plupart de ses applications, la véritable baleine, dont la production est depuis longtemps insuffisante.
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- Le travail industriel de la corne comprend actuellement deux branches distinctes :
- i° La fabrication de la baleine de corne, pour robes et corsets ;
- 2° L’aplatissage ou apprêtage de la corne, en vue de la fabrication des peignes, boutons, manches de couteaux, poignées de cannes et parapluies, brosses, pièces d’optique, tabatières, couverts à salade et autres objets tournés, courbés ou moulés.
- L’année 1889 a été le point de départ d’une hausse considérable sur les matières premières qui servent à la fabrication de la baleine de corne.
- Depuis lors, l’industrie de l’aplatissage s’est peu modifiée.
- Le prix moyen des cornes de buffle varie de 60 à 90 francs les 100 kilogrammes. Elles proviennent des Indes, par Bombay, Madras et Calcutta ; de l’Indo-Chine, par Saigon du Siam, par Bangkok ; des îles de la Sonde, par Singapour.
- Le prix moyen des cornes de bœuf oscille entre 80 et i5o francs les 100 kilogrammes, leurs pays de provenance sont l’Amérique du Sud (Brésil, Uruguay, Chili et République Argentine), le cap de Bonne-Espérance, l’Australie, la Hongrie et la France.
- Les procédés de fabrication de la baleine de corne et l’aplatissage ou apprêtage pour peignes, boutons, tabletterie, etc., ne se sont pas sensiblement modifiés depuis 1889.
- Les presses verticales, hydrauliques et à vapeur remplacent invariablement les anciennes presses horizontales.. L’outillage consiste en scies à ruban, dôleuses mécaniques, presses hydrauliques et à vapeur, établis et rabots perfectionnés, tours à poncer et à polir.
- La France occupe toujours le premier rang dans cette fabrication. Elle compte 14 établissements où sont eYnployés près de 5oo ouvriers et autant d’ouvrières.
- Les salaires sont, en moyenne, de 6 francs par jour pour les hommes, et de 2 fr. 75 pour les femmes.
- Les États-Unis, l’Allemagne, l’Angleterre, la Russie, la Belgique, l’Italie, et l’Orient sont les principaux débouchés de l’exportation française.
- Les prix subissent des variations importantes suivant la nature, le choix et la qualité des marchandises vendues.
- En France, l’industrie de la corne représente une valeur d’environ 10 millions de francs, dans lesquels l’exportation figure pour les deux tiers.
- La concurrence des fabriques allemandes et des autrichiennes commence à se faire sentir sur le marché français.
- Ivoire.— L’industrie de l’ivoire est on forte décroissance depuis 1889. Si la diminution n’est pas très sensible dans les articles principaux et
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- pour ainsi dire classiques, tels que les peignes, les touches de piano, les billes de billard, les manches de couteaux, elle est, par contre, considérable dans certains articles sur lesquels la mode a une grande influence : tabletterie, brosserie, sculpture sur ivoire. Pour ces catégories d’objets, on se sert maintenant de matières d’un prix moindre bois, métal, et surtout celluloïd.
- On travaille l’ivoire à Paris principalement. Les peignes seuls sont spécialement fabriqués dans le département de l’Eure, et une partie de la-brosserie dans celui de l’Oise.
- L’ivoire provient presque entièrement du continent africain. Il en arrive aussi, mais en petite quantité, du Siam.
- Le prix moyen de l’ivoire brut employé en France varie de 25 à 35 francs le kilogramme.
- L’ivoire est découpé mécaniquement et l’outillage français, du reste peu compliqué, ne paraît pas inférieur à celui de l’étranger.
- Le nombre des fabricants est d’une soixantaine et celui des ouvriers de 5oo environ.
- Les salaires sont rémunérateurs, et il ne s’est jamais produit de grèves dans cette industrie.
- La consommation française absorbe la plus grande quantité de l’ivoire travaillé en France. Les seuls articles qui donnent lieu a quelque exportation, sont les peignes et les billes de billard et, dans une proportion moindre, les touches de piano et les manches de couteaux. Nos acheteurs principaux sont l’Amérique du Sud, l’Espagne, la Russie, l’Italie, l’Allemagne, l’Angleterre et les Pays-Bas. Nous fabriquons, en outre, pour Bombay, des tubes et des anneaux.
- Les marchés les plus importants de la matière première sont, en Europe, Londres et Anvers, puis Liverpool et Hambourg.
- Les prix sont à peu près les mêmes sur ces diverses places, mais les acheteurs français paient volontiers cher, de façon à avoir la meilleure qualité.
- L’ivoire donne lieu annuellement en France à un mouvement d’affaires d’environ 3 millions de francs.
- Jusqu’ici, la France a conservé la meilleure et la plus importante fabrication de peignes, mais l’Allemagne fait de très grands progrès pour les touches de piano et les billes de billard, et l’Angleterre pour les manches de couteaux. Les articles de luxe sont demandés un peu partout, sauf en Angleterre et en Belgique. Les fabriques d’ivoire des Etats-Unis d’Amérique se sont sérieusement développées pèndant ces dernières années.
- Écaille.— Depuis 1889, l’industrie de l’écaille est plutôt en décroissance.
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- Cette fabrication existe principalement à Paris et. dans une proportion moindre, dans les départements de l’Eure et du Jura.
- Les Antilles, Cuba, la Jamaïque, Haïti, le Centre-Amérique, le Honduras, les Iles Seychelles, Madagascar, l’Australie, les Indes Néerlandaises fournissent l’écaille à l’état brut ; le prix moyen varie de 60 à 70 francs le kilogramme.
- La fabrication se fait à la main et l’outillage, très simple, n’a guère été modifié depuis dix ans ; cependant on commence à se servir de moteurs électriques.
- Les fabricants sont, en France, au nombre d’une trentaine, employant environ 5oo ouvriers.
- Paris, puis Londres, sont les principaux centres de consommation pour l’article riche, et spécialement pour les peignes et les épingles. 11 se fait an peu d’exportation pour l’article inférieur, principalement en Belgique.
- Musc, civette et castoreum. — Ces produits employés pour la droguerie, la parfumerie et la pharmacie, sont entièrement de provenance exotique.
- Musc. — Le musc, sécrétion animale, est fourni par une espèce de chevrotain, que les indigènes prennent dans les montagnes de l’Asie, de la Sibérie et du Thibet. Par suite des chasses qui se pratiquent depuis des siècles, l’animal a disparu dans beaucoup de contrées, mais il s’est conservé en troupeaux nombreux au Thibet, où l’espèce se reproduit d’une façon normale.
- La finesse du parfum varie suivant la nourriture que trouve le chevrotain porte-musc.
- La qualité, la plus fine est celle appelée « Musc-Tonkin ». Cette désignation provient de ce que, pendant très longtemps, les Missions catholiques établies au Tonkin fournissaient seules à la France le musc employé en parfumerie et en pharmacie.
- Depuis l’ouverture du port de Shang-Haï jusqu’en 1870, le commerce du musc s’est concentré sur ce marché, où il arrivait non seulement de Tchoung-King, dans le Sé-Tchouen, mais encore du Thibet par le Yang-Tsé-Kiang.
- Avant 1870, nos parfumeurs achetaient généralement le musc sur le marché de Londres, où il était mis en vente publique à son arrivée de Shang-Haï. Mais, peu à peu, la principale maison d’importation de ce produit à Paris est parvenue à affranchir la clientèle française de la tutelle anglaise, grâce aux importations directes de diverses parties de la Chine ; le commerce du musc s’est concentré à Paris et la majeure partie de ce produit arrive aujourd’hui par la voie de Marseille.
- En 1898, l’exportation du musc de Shanghaï a été de 1747 catties, soit 1.013.260 kilogrammes.
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- Par suite de la découverte du musc factice essayé par la consommation en 1890, le kilogramme de la première qualité, coté à Paris il y a dix ans 3.5oo francs, a diminué d’environ 1.000 francs. Le musc artificiel n’a pas arrêté, en France, la consommation des qualités fines du musc, tandis que les besoins, pour les qualités ordinaires, ont fortement diminué.
- On importe aussi du musc de Birmanie et des frontières du Thibet, c’est-à-dire des sources mêmes de la production. Dans ces pays, les cours ne sont pas en rapport avec ceux de Shang-Haï, basés sur des lots de toutes provenances et qualités.
- Paris est le plus fort marché de consommation du musc fin ; la moitié environ des quantités expédiées en Europe, y est vendue.
- Civette. — Depuis que des maisons françaises se sont établies au Choa (Abyssinie), le commerce de la civette s’est concentré à Paris.
- Avant 1899, il était rare de recevoir là civette pure et les lots étaient généralement un mélange assez foncé de civette sauvage et domestiquée. L’établissement d’agents européens à Addis-Ababa a permis, depuis quelques années, d’importer la civette claire, provenant d’animaux domestiqués concurremment avec la civette provenant d’animaux sauvages. Cette dernière est toujours noire, par suite de l’oxydation provoquée par l’air et la nourriture de l’animal. Pour que l’animal domestiqué produise de la civette claire, on ne l’alimente que de viande de bœuf et d’une espèce de maïs appelé « douro ». La sécrétion de cette civette domestiquée est considérée par les parfumeurs comme plus aromatique et plus puissante, tandis que le produit de la civette sauvage a généralement un arrière-goût de miel, l’animal recherchant, parait-il, cette nourriture.
- Pendant la guerre italo-abyssine, on a également importé de la civette de Zanzibar ; mais sauvages ou domestiqués, les animaux de ce pays mangent surtout des végétaux, ce qui change le parfum de leurs secrétions.
- Le prix de la civette s’éleva alors jusqu’à 1.800 francs le kilogramme, car une épizootie fit périr, au Choa, beaucoup d’animaux.
- Les cours actuels sont d’environ 45o francs le kilogramme, pour la qualité claire domestiquée, et de 35o francs pour la qualité sauvage et noire.
- Castoreum. — Produit par la sécrétion du castor, le castoreum est importé de la Sibérie et du Canada en poches d’environ 10 centimètres de long, réunies deux à deux par leur petite extrémité.
- Son emploi en parfumerie diminue de plus en plus, mais le castoreum est encore employé en médecine comme antispasmodique et trouve principalement un débouché en Orient, surtout à Constantinople.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION pour 100 du personnel total PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500
- Chasse, gardes-chasse
- gardes-forestiers 1.600 6 6 ” » »
- Fabrication de pelle-
- teries, lustrage .de four-
- rures 4.400 104 86 17 1 Seine (77)
- Naturalistes 400 4 4 » » Seine (48)
- Couperie de poils, etc
- (Rappel de la classe 89) 1.100 33 25 8 Seine (54)
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- Classe 52
- PRODUITS DE LA CHASSE (d)
- FRANCE
- 1. Agogué (Arsène), à Paris, rue de la Verrerie, 89. —
- Yeux artificiels pour l’histoire naturelle. PLAN 111
- 2. Baillargeau-Chevalier (Gabriel), à Poitiers (Vienne),
- route de Paris, 16. — Peaux d’oies et de cygnes. Manchons-houppes. PLAN llf
- Spécialité de peaux d’oies et de cygnes pour fourrures.
- 3. Barnoncel, Billaud & Cie, à Paris, rue de FAmiral-Mouchez, 38, 40, 42 et 44. — Pelleteries et fourrures teintes.
- PLAN Ht
- 4. Baudry (H.) fils, à Paris, boulevard de Sébastopol, 97. —
- Plumes brutes et travaillées. PLAN Ht
- Paris 1818, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ;
- Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 189", Diplôme d’Honneur.
- 5. Benko (Daniel), à Paris, rue Cbanoinesse, 16. — Fourrure
- de loutre. PLAN 111
- (!) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l’un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l’intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 13
- 6. Biat (Jean-Louis), à Bordeaux (Gironde), rue du Pas-Saint-
- Georges, 55. — Oiseaux et animaux divers. Têtes en carton pour naturalistesbourreurs. PLAN lit
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 7. Bing fils & Cie, à Paris, rue de Paradis, 43 (cité Paradis, 1). — 1° Chevrotain porte-musc de différentes espèces. 2° Exposition dans les boîtes d’origine de diverses qualités de poches de musc. Civettes : 1° Trois animaux naturalisés, de trois pays différents. 2° La matière en emballage d’origine provenant des civettes sauvages et domestiquées. Castoreum : Deux espèces naturalisées et leurs produits.
- PLAN lll
- Importateur de matières premières pour la parfumerie.
- Paris 1889, Chevalier de la Légion d Honneur. Commissaire à l’Exposition de Madagascar.
- 8. Bordage (P.), à Paris, rue du Faubourg-Sai u t-H onoré, 1.— Renards argentés. Zibelines. Chinchillas. Fourrures diverses. PLAN lll
- Pelleteries et fourrures.
- 9>. Boubée (E.) fils, à Paris, place Saint-André-des-Arts, 3. — Oiseaux. Mammifères. Reptiles. Poissons. Coquilles (minéraux, roches fossiles). PLAN lll
- Paris 1818, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or.
- 10. Chapal (G. et E.) frères & Cie, à Montreuil-sous-Bois
- (Seine), rue Kléber, 9. — Peaux de lapins teintes en diverses imitations de fourrures. PLAN lll
- Lustreurs teinturiers de fourrures et coupeurs de poils pour chapellerie. Usine à Brooklyn (N. Y.), États-Unis.
- Expositions universelles : Paris 1861, Médaille d’argent; Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1891, Grand-Prix.
- 11. Clermont (De) & Cie, à Paris, rue Barbette, 11. — Poils
- pour la chapellerie. PLAN lll
- Couperies à Elbeuf (Seine-Inférieure), à Bruxelles (Belgique) et à Newark (États-Unis).
- Expositions universelles : Paris 1861, Médaille d’or ; Paris 1818, M. O. de Clermont, membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, M. H. de Clermont, secrétaire-trésorier et rapporteur du Jury de la classe 43 ; Sydney 1819, Premier degré de Mérite ; Melbourne 1880, Première Médaille de Mérite ; M. H. de Clermont, Chevalier de la Légion d’Honneur
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- CLASSE 52.
- 12. Clostre-Richard (Jean-Baptiste), à Nancj (Meurthe-
- et-Moselle, rue Saint-Jean, 33 et 35. — Fibres du Mexique. Préparation en divers genres et importation directe des tampicos pour la literie et la brosserie, avec des bottes coupées et détachées. PLAN III
- 13. Courtois Perrot (Vve A.), à Poitiers (Vienne), boulevard Saint-Lazare, 10. — Peaux d’oies et de cygnes préparées. PLAN lll
- Préparations de peaux d’oies et de cygnes.
- 14. Déon (Ulysse) & fils, à Sens (Yonne). — Pelleterie et lustre.
- Peaux teintes. PLAN lll
- Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 15. Deyrolle (Les fils d’ÉMiLE), à Paris, rue du Bac, 46. —
- Animaux montés. PLAN lll
- Exposition universelle Paris 1878, 1 Médaille d’or.
- Exposition universelle Paris 1889, 3 Médailles d’or.
- 16. Divoux (Hubert), à Paris, rue de l’Assomption, 5. — Une
- tête de sanglier naturalisée. PLAN NI
- 17. Dolat (J.-B.) frères, à Paris, rue Alexandre-Dumas, 83,
- 85, 87 et 89. — Pelleteries apprêtées et lustrées pour fourrures. Poils pour chapellerie. PLAN lll
- Pelleteries en gros, apprêts et lustrage, couperie de poils pour chapellerie.
- 18. Goulard (Paul) aîné, à Nîmes (Gard). — Peaux de mouton
- pour housses de colliers et tapis . PLAN lll
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 19. Grebert & Grison, à Paris, rue de l’Arbre Sec, 48. —
- Pelleteries et fourrures. PLAN lll
- 20. Greuillet-BaiHarg'eau (Vve), à Poitiers (Vienne), rue
- de la Chaussée, 14. — Peaux d’oies. PLAN lll
- 21. Grnnwaldt (Pavel Michaïlovitch), à Paris, rue de la
- Paix, 6. — Fourrures et pelleteries. PLAN lll
- Paris 1878, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Membre du Jury, Officier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 15
- 22. Harley (Marius), à Paris, rue Lesdiguières, 11. — Yeux
- artificiels. Formes en carton pour naturalisation des têtes, des tapis de fourrures, trophées, etc. Rochers. Perchoirs. Écussons pour recevoir les animaux naturalisés. PLAN lll
- 23. Jungmann (Félix), à Paris, rue Montmartre, 108. —
- Pelleteries et fourrures confectionnées. PLAN lll
- Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 24. Lafrique-Pinton & Cie, à Paris, avenue Philippe-
- Auguste, 84. — Apprêts et pelleteries. Couperie de poils. Lustrage de fourrures. PLAN lll
- 25. Laurent (Georges), à Paris, rue des Bourdonnais, 27. —
- Duvets et crins. PLAN lll
- 26. Levy-Willard (Les fils de C.), à Paris, rue Darboy, 7.
- — Plumes et duvets. PLAN lll
- 27. Loyer & Besnus, à Saint-Denis (Seine), rue Petit, 36. —
- Crins frisés en torsades. Crins longs pour tissus. PLAN lll
- Paris 1889, Grand-Prix.
- 28. Moreau (Clément), à Paris, rue des Orteaux, 32 et 34. —
- Peaux de lapins apprêtées en divers genres. PLAN lll
- 29. OUivon (Henri), à Paris, rue Rambuteau, 19. — Plumes
- brutes. PLAN lll
- *
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Barcelone
- 1888, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 30. Paisseau (Eugène), à Paris, rue de la Folie-Regnault,
- 66 et 68. — Baleine de corne (Marque P. F. P.). Aplatissage de cornes. Pointes. Corne à lanterne. PLAN ll.l
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris
- 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Diplôme d Honneur.
- 31. Pfeiffer-Brunet (Bernard), à Paris, rue de l’Ancienne-Comédie, 17. — Fourrures. Pelleteries brûles et apprêtées.
- PLAN lll
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or.
- 32. Pinton (A.), CÏLapal & Cie, à Paris, cité Beaubarnais, 21.
- — Peaux de lapins apprêtées et lustrées pour fourrures. PLAN lll
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-
- 16
- GROUPE IX.
- CLASSE 52.
- 33. Putois (Pierre), à Paris, rue de la Gour-des-Noues, 4. —
- 1° Cornes de buffle et baleines fabriquées avec ces cornes. 2° Fanons de
- baleines et brins dits baleines découpées dans ces fanons. Baguettes en
- baleines pour fouets et cravaches. PLAN III
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 34. Revilloii (A.) & Cie, à Paris, rue des Petits-Champs, 89.
- — Fourrures et pelleteries. PLAN III
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 35. Revillon frères, à Paris, rue de Rivoli, 79. — Pelleteries
- et fourrures confectionnées. PLAN III
- Paris 1867, Médaille d’or; Philadelphie 1876, Première Récompense ; Paris 1878, Grand-Prix ; Melbourne 1880, Premier Ordre de Mérite ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix en collectivité.
- 36. Richard (Théophile), à Paris, rue de Sèvres, 15. —-
- Volatiles. Reptiles. Mammifères. Têtes en trophées. Pieds d’honneur.
- PLAN III
- 37. Roubault (Charles-Théophile), à Paris, avenue de Choisy,
- 66. — Chèvres de Mongolie. Chèvres de Chine. PLAN III
- Teinturier en fourrures.
- 38. Ruzé (Eugène) (Compagnie russe), à Paris, rue de la
- Chaussée-d’Antin et boulevard Haussmann, 23. — Pelleteries apprêtées. Fourrures confectionnées. PLAN III
- Ex-Vice-Président de la Société philanthropique « L’Union du Commerce ».
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 39. Sens-Bresson & Cie, à Paris, rue de l’Hôtel-de-Ville,
- 58 et 60. — Peaux apprêtées et objets fabriqués. Tapis. Pelisses. Jaquettes et vêtements de dames. Couvertures. Pelisses d’hommes et peaux de biques, etc. PLAN III
- Exposition universelle Paris 1878 , Médaille d’or ; Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE ô2.
- 17
- 40. Solinski (Philippe) & Lazare, à Paris, rue du Temple,
- 41. — Peaux de lapins teintes. Apprêt belge. PLAN lit
- Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or, comme successeurs de F. Vanhoecke etCie de Gand (Belgique) ; Bruxelles 1897, Grand-Prix, collectivité de la Chapellerie française.
- 41. Soyez frères (Yictorin et Georges) à Saint-Maur-les-
- Fossés (Seine). — Matières premières pour brosseries (soies-plumes, imitation de soies de pores). Plumes brutes et teintes. Articles divers en plumes brutes et teintes pour volants. PLAN II!
- Articles en plumes. Cure-dents en plumes en tous genres.. Pêches. Modes. Jouets, etc.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze..
- 42. Storeli (L.), à Paris, rue Réaumur, 116. — Fourrures.
- PLAN III
- 43. Tassel & fils & Racine, à Paris, rue Montorgueil, 46.
- — Duvets d’eider, de cygne, d’oie et de canard. Plumes. PLAN III
- 44. Valenciennes frères (Léon, Georges et Henri), à
- Paris, rue Yivienne, 17. —Fourrures. PLAN III
- Expositions universelles: Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix.
- 45. Vodable (Jules) fils, à Paris, boulevard de Charonne,
- 47. — Poils de lapins et lièvres pour chapellerie. PLAN III
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- COLONIES
- CONGO
- 1. Ancel-Seitz (Prosper), à Paris, rue du Châteaudun, 43. —
- Collections d’animaux terrestres et amphibies empaillés. Squelettes divers. Oiseaux et naturalisations. Pelleteries et fourrures diverses. Ivoire brut et travaillé. Écaille. ' PL. VI.— E.3
- 2. Comités locaux de la Colonie, à Libreville.— ivoire.
- Écailles. Dépouilles animales. PL. VI.— E.3
- 3. Société agricole & commerciale du Bas Ogôoué,
- à Paris, rue de Châteaudun, 39. — Ivoire.,Oiseaux. PL. VI.— E.3
- COTE FRANÇAISE DES SOMALIS
- 1. Bing (Charles), à Paris, rue de Paris, 43. — Défenses d’ivoire.
- Pelleterie et fourrures. PL.VI.— E.3
- 2. Buffet (Paul), à Paris, rue Cauchois, 3. — Collections d’oiseaux
- naturalisés. PL. VI.— D.3
- 3. Compagnie impériale des Chemins de Fer
- éthiopiens, à Paris, rue Scribe, 5. — Dépouilles d’ animaux et d’oiseaux, etc. PL. VI.— E.3
- 4. Dedjaz, comte Nicolas de Léontieff, à Paris, rue Clément-Marot, 20. — Collection d’armes, de vêtements, d’ornements, d’animaux et d’objets d’intérieur provenant des provinces abyssines.
- PL. VI_E.3
- 5. Gouvernement de la Côte française des Somalis,
- à Djibouti. — Faune de la olconie. PL. VI__E.3
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 5
- 19
- 6. Hermann (Xavier), à Paris, rue Richer, 37. — Collection
- d’oiseaux et d’animaux. PL. VI.— E.3
- 7. Lacroix (Tristan), à Suresnes (Seine), rue Saint7Cloud, 7.
- — Oiseaux. Animaux. Ivoire. Fourrure, etc. PL. VI.—E.3
- 8. Savouré, a Paris, rue de Paradis, 43. — Civette. Pointes de
- dents d’éléphant. PL. VI.— E.3
- 9. Société anonyme « Comptoir de Djibouti », à Paris,
- rue de Provence, 62. —Ivoire. Civette. Écaille. PL. VI.— E.3
- COTE D’IVOIRE
- 1. Comité local de l’Exposition, à Grand-Bassam. —
- Dépouilles d’animaux et d’oiseaux. Défenses d’éléphant. Peaux. Plumes. PL. VI.— E.3
- 2. Daudy (Albert), à Grand-Bassam. — Plumes. Peaux. Ivoire, etc. PL. VI.— E.3
- DAHOMEY ET DEPENDANCES
- 1. Comité local de l’Exposition, à Porto-Novo. —
- Animaux et oiseaux naturalisés. Plumes. Peaux. Défenses d’ivoire.
- PL. VI.— D.l et 2
- 2. Compagnie de l’Ouémé-Dahomey, à Paris, rue
- Saint-Marc, 17 . — Ivoires. PL. VI_D.l et2
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE 1. Sous-Commission de l’Agriculture, à Pondichéry.
- — Plumes d’oiseaux. PL. VI— E.l
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-
-
-
- 20
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- GUINÉE FRANÇAISE
- 1. Administration locale du Fouta-Djalon, à Timbo.
- — Ivoire, etc. PL. VI.— D.2
- 2. Assémat frères & Cie, à Conakry. — ivoire. PL. VI.— D.2
- 3. Chavanel (Eue), à Conakry. —Ivoire. PL. VI.—D.2
- 4. Comité local de l’Exposition, à Conakry. — Ivoire.
- Dépouilles d’animaux. PL. VI.— D.2
- 5. Compagnie coloniale d’Exportation, à Paris, rue
- Taitbout, 58. — Ivoire. PL. VI.— D.2
- 6. Gautier Philippart & CIe, à Conakry. — Ivoire.
- PL. VI_D.2
- GUYANE FRANÇAISE
- 1
- Administration pénitentiaire dè
- Cayenne. — Dépouilles animales.
- la
- Guyane
- PL. VI.—D.2 et
- 2. BeSSOn (Paul), à Cayenne. — Plumes de parure.
- PL. VI D.2 et 3
- 3. BeSSOn (Paul), à Cayenne.— Plumes de hoco. Dents de caïman et.
- de tigre. PL. VI.— D.2 et 3
- 4. Comité local pour la participation de la Guyane à l’Exposition de 1900, à Cayenne. — Collections d’animaux. Plumes de parure. PL. VI.— D.2 et 3
- INDO- CHINE
- 1. Comité local du Cambodge, Plinom-Penh.— Peaux de
- cerfs, buffles, bœufs, daims, loutre, khi-do. Corne de rhinocéros. Tortues. Défenses d’éléphants. Peaux de cigales. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- CO P-
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 21
- 2. Comité de la Cochinchine, à Saigon. — Défenses
- d’éléphants. Plastron de tortues. Peau de pangolin. Cornes de cerf et de
- buffles. PL. VI D. et E.2 et 3
- 3. Comité local du Laos. — Ivoires. Cornes. Têtes de bœufs, de cerfs. Rhinocéros. Boucliers en peaux, etc.
- PL. VI.—D.etE.2et3
- 4. Comité local du Tonkin (Résident de Sontay), à Sontay.
- — Produits de la chasse. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 5. Deliguon & Cie, à Dak-Joppau (Province de Binh-Dinh).
- — Ivoire. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 6. Protectorat de l’Annam. — Cornes de cerf.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- 7. Sculfort (Louis), à Gouang-tclieou-ouan. — Soies de cochon.
- PL. VI—D. et E.2 et 3
- GUADELOUPE
- 1. Chambre d’Agriculture de la Pointe-à-Pitre.
- — Oiseaux. Mammifères. Reptiles. PL. VI.— D.3
- 2. Gaudebert (G.), à Paris, boulevard de Strasbourg, 50. —
- Naturalisations d’animaux. Pièces de chasses et de collections.
- PL. VI—D.3
- 3. Villoing’ (Auguste), à La Désirade. — Oiseaux en peau.
- PL. VI—D.3
- MADAGASCAR
- 1. Administration du Cercle d’Ambatondrazaka.
- — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 2. Administration localedu Cercle d’Arivonimamo.
- — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc. PL. VI.— C. et D.4
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-
-
- 22 GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 3. Administration locale du Cercle de Moramanga.
- — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 4. Administration locale de la Province d’Andevo-
- ranto. -— Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc.
- PL. VI.—C. et D.4
- 5. Administration locale de la Province de Diégo-
- Suarez, à Antsirane. — Animaux naturalisés. Pelleteries. Crins. Soies. Cornes, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 6. Administration locale de la Province de Fara-
- fangana. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, ete.
- PL. VI.—C. et D.4
- 7. Administration locale de la Province de Féné-
- rive. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc.
- PL. VI.—C. et D.4
- 8. Administration locale de la Province de Fiana-
- rantSOa. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc.
- PL. VI.—C. et D.4
- 9. Administration locale de la Province de Fort-
- Dauphin. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc.
- PL. VI—C. et D.4
- 10. Administration locale de la Province de Maha-
- noro. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc.
- PL. VI—C. et D.4
- 11. Administration locale de la Province de Mainti-
- rano. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc.
- PL. VI —C. et D.4
- 12. Administration de la Province de Majunga. —
- Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc. PL. VI.— C. et D. 4
- 13. Administration locale de la Province de Maro-
- antsctra. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc.
- ' PL. VI—C. et D.4
- 14. Administration locale de la Province de Moron-
- dava. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc.
- PL. VI—C. et D.4
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-
-
-
- GROUPE IX. - CLASSE 52,
- 23
- 15. Administration locale de la Province de Nossy-
- Bé, à Hell-Ville. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc. PL. VI.— C.etD.4
- 16. Administration locale de la Province de Tama-
- tave. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, ete.
- PL. VI.—C.etD.4
- 17. Administration locale de la Province de Tulléar.
- — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc. PL. VI.— C.etD.4
- 18. Administration locale de la Province de Vohé-
- mar.— Animaux naturalisés. Pelleteries. Crins. Soies. Cornes, etc.
- PL. VI.—C. et D.4
- 19. Administration locale du Quatrième Territoire
- militaire de Madagascar. — Animaux naturalisés. Crins. Soies. Cornes, etc. PL. VI.— C.etD.4
- 20. Administration locale du Troisième Territoire militaire de Madagascar, à Tananarive. — Animaux
- naturalisés. Crins. Soies. Cornes, ete. PL. VI.— C.etD.4
- 21. Bouquet (Emile), à Farafangana. — Échantillons de la
- faune de la région. PL. VI.— C. et D.4
- 22. Delhorbe (Clément), à Tananarive. — Cinq cornes.
- PL. VI.—C. et D.4
- 23. Frager (L.), à Paris, rue de Londres, 16bis. — Écailles.
- Cornes, etc. PL. VI.— C.etD.4
- 24. Maroix (J.), à rJ fananarive. — Vivrys. Écailles de tortues.
- Caïmans naturalisés. Peaux de serpent. PL. VI.— C. et D.4
- 25. Service des Forêts de Madagascar, à Tananarive.
- — Collections d’animaux. Peaux d’animaux indigènes.
- PL. VI__C.etD.4
- 26. Simonnot (Lucien), à Tananarive. Un papillon.
- PL. VI.—C.etD.4
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-
-
-
- 24
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- MARTINIQUE
- 1. Touin (Edouard), à Saint-Pierre. — Matériel et collections zoologiques. PL. V.— D. 2 et 3
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Chabranet (P.), a Ouaménie. — Boutoirs de porcs sauvages. PL. VI.— D.3
- 2. Frère Antonino, à Bourail. — Colleciion d’oiseaux du
- pays. ^ PL. VI.— D.3
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Cercle de Bakel. — Oiseaux et animaux. PL. VI.— E. I
- 2. Cercle de la Basse-Casamance. — Dépouilles d’oiseaux
- et d’animaux. PL. VI_E.l
- 3. Cercle du Cavor. — Dépouilles d’oiseaux et d’animaux.
- PL. VI_E.l
- 4. Cercle de Dag’ana. — Dépouilles d’oiseaux et d’animaux.
- PL. VI.— E.l
- 5. Cercle de Dakar-Tlliès. — Dépouilles d’oiseaux et
- d’animaux. PL. VI.— E.l
- 6. Cercle de la Haute-Casamance. — Dépouilles d’oiseaux
- et d’animaux. PL. VI.— E.l
- 7. Cercle de Kaedi. — Dépouilles d’oiseaux et d’animaux.
- PL. VI.—E.l
- 8. Cercle de Louga. — Dépouilles d’oiseaux et d’animaux.
- PL. VI.—E.l
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 25.
- 9. Cercle de Matam. — Dépouilles d’oiseaux et d’animaux.
- PL. VI.—EJ
- 10. Cercle de Niani-Ouli. — Dépouilles d’oiseaux et
- d’animaux. PL. VI.— E. I
- 11. Cercle de Nioro. — Dépouilles d’oiseaux et d’animaux.
- PL. VI—EJ
- 12. Cercle de Podor. — Dépouilles d’oiseaux et d’animaux.
- PL. VI — EJ
- 13. Cercle de Sine-Saloum. — Dépouilles d'oiseaux et
- d’animaux. PL. VI— EJ
- 14. Cercle du Soudan-Annexé. — Dépouilles d’oiseaux et
- d’animaux. PL. VI.— EJ
- 15. Comité central du Sénégal, à Saint-Louis. —
- Plumes d’autruche. Peaux de pélican. Plumes d’aigrette. Oiseaux empaillés. Queues de marabout. PL. VI__E. I
- 16. Compagnie française de l’Afrique occidentale,
- à Paris, rue de la Chaussée-d’Antin, 38. — Chasse. Ivoire. Oiseaux empaillés. Peaux pour la fourrure et la pelleterie. Plumes
- brutes. PL. VI.— E. I
- 17. Mission économique, à Saint-Louis (Section de Zoologie).
- M. Cligny, Directeur. — Collections de zoologie. PL. VI_E. I
- SOUDAN FRANÇAIS .
- 1. Comité local du Soudan Français, à Kay es. —
- Dents d’éléphant, Plumes de marabout, etc. PL. VI.— D. I
- 2. Marvier, à Kayes. — Dents d’éléphant et d’hippopotame.
- PL. VI_DJ
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-
-
-
- 26
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- TUNISIE
- 1. Blanc (Marius), à Tunis, rue Al Djazira.—Animaux naturalisés.
- PL. VI.—D.l
- 2. Chambre de Commerce française de Tunis,
- à Tunis, rue d’Italie, 2. — Quatre oiseaux. Six ailes d’oiseaux. Douze plumes. Six peaux. Deux carapaees de tortues de mer.
- PL. VI_D.l
- 3. Direction de l’Agriculture & du Commerce de la
- Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre. — Animaux naturalisés. PL. VI.— D. I
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-
-
-
- PAYS ÉTRANGERS
- AUTRICHE
- 1. Comité spécial forestier
- à Vienne.
- Administration forestière ducale de Ratibor, à Grafenegg (Basse-Autriche).
- Adolphe Joseph (prince), zu Schivarrenberg, à Vienne. Andréas Posochi (comte), à Krzesomitce (Galicie).
- Berthold de Popper (baron), Vienne.
- Brix (Rodolphe), ci-devant E. H.
- Keitel, à Vienne.
- Carlos Cary (prince), et Al-dringen, Teplitz (Bohème). Direction forestière centrale de Monseigneur le prince Jean von und zu Liechtenstein, à Olmütz (Moravie).
- Graphique de l’exploitation de Lois et cornes, et animaux empaill
- (Exposition collective lu),
- Direction forestière centrale du baron Mayr de Melnhof, à Leoben (Styrie).
- Holfeld (Charles), conservateur à Eichwald, près I’eplitz (Bohème).
- Ministère I. R. d’Agriculture, à Vienne.
- Société pour la protection de la chasse et l’élevage des chiens de chasse dans le royaume de Bohême, à Prague.
- Société de protection de chasse de Moravie, _à Brunn.
- Schonthaler & fils, à Vienne.
- la chasse. Photographies. Modèles,
- s. PL. Y.— E.8
- BELGIQUE
- 1. Block (Edmond), à Gendbrug-g-e-lez-Gand. — Apprêt. Teinture de peaux en divers genres. Imitation de diverses fourrures. PLAN III
- Breveté en Belgique et en France.
- Industriel. Bourgmestre.
- 2. Delattre (Auguste), à Mons. — Collections d’oiseaux et
- mammifères empaillés. PLAN III
- 3. Jazowski (J.), à Bruxelles, rue Royale, 62a. — Fourrures et
- pelleteries fines. PLAN III
- Gompagniè russe de fourrures.
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-
-
-
- 28
- GROUPE IX.
- CLASSE 52.
- 4. Société anonyme « La Fourrure », à Alost.— imitation
- peaux de loutre. Castor. Chinchilla. Martre. Zibeline. Vison. Putois. Renard. Lynx. Fouine. Moufflon, etc., sur peaux de lapins, lièvres, etc. Vison, noirs et marrons sur murmels. PLAN III
- Expositions universelles de Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 5. Van de Gasteele (G.) fils, à Gand — Crin animal frisé. Crin
- comprimé. PLAN III
- Filature de crin animal. Fabrication brevetée de crin comprimé (Trichopièse).
- Médailles d’or : Paris 1878, 1889 ; Amsterdam 1883 ; Anvers 1885 ; Bruxelles 1897, Croix d’Honneur.
- BOSNIE - HERZEGOVINE
- 1. Hoffmann (Charles), à Sarajevo. — Cornes de chamois et
- de chevreuils. PAV. PL. H
- 2. Knotek (JohAn), à Sarajevo. — Cornes de chamois et de
- chevreuils. PAV. PL. Il
- 3. Krajcevic (Julius de), à Sarajevo. — Cornes de chamois et
- de chevreuils. PAV. PL. Il
- 4. Muséum du Gouvernement, à Sarajevo. — Collections
- et dessins se rapportant aux produits de la chasse. PAV. PL. Il
- 5. Santarius (Johan), à Sarajevo. — Cornes de chamois et de
- chevreuils. PAV. PL. Il
- 6. Slabitz (Louis), à Sarajevo. — Cornes de chamois et de
- chevreuils. PAV. PL. Il
- BULGARIE
- 1. Corporation des Boucliers, à Sofia. — Collection d’os,
- cornes, etc. PLAN II
- 2. Pentcho Svatov & Peyeff, à Gabrovo. — Peaux de
- gibiers ouvragées. PLAN II
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 29
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Nord), àTien-Tsin. —
- Peaux de léopards, de tigres, de loups, de renards bruns, noirs et argentés. Martres. Loutre, ete. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Peaux de tigre et de léopard. Os et dents d’éléphants. Plumes de martin-pêcheur. PL. VI.— B. 3
- 3. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Cornés de buffle. Plumes. PL. VI.— B. 3
- CORÉE
- 1. Gouvernement [coréen, à Séoul. — Dessins d’animaux. Pelleteries et fourrures. Musc. PL. V.— E.4
- DANEMARK
- 1. Commerce royal du Groënland, à Copenhague. —
- Huiles de phoque. Peaux de phoque, de renard et d’ours blanc. Edrëdon. Plumes, etc. PL. VI.— D.3
- EQUATEUR
- 1. Aensel (SeCUNDINO), à Guayaquil. — Oiseaux naturalisés.
- PL. V.— D.7
- 2. Albuya (J.-D.), à Ibarra. —Oiseaux naturalisés. PL. V.— D.7
- 3. Comité d’org-anisation pour l’Exposition de 1900,
- à Quito. — Fourrures diverses. PL. V_D.7
- 4. Gouvernement de l’Équateur, à Quito. — Oiseaux
- empaillés. PL. V.— D.7
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- 30
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 5. Municipalité de San-Miguel, à San-Miguel. — Peaux.
- PL. V—D.7
- 6. Ferez (RoSALINo), à Quito. — Oiseaux naturalisés.
- PL. V.—D.7
- 7. Real (Zenon), à Y enta nas. — Vipère à deux têtes conservée
- dans de l’alcool. PL. V.— D.7
- 8. XTaca (Jacinto), à Guayaquil. — Plumes de héron.
- PL. V—D.7
- 9. Viglîolo (M.) , à Guayaquil. — Couleuvres conservées dans
- de l’alcool PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Barasona (Antonio), à Gordoue, rue de José, 31. —Animaux,
- empaillés. PLAN III
- 2. Severini (Vve de), à Madrid, rue Zorrilla, 4. — Tête de
- taureau. PLAN III
- ETATS-UNIS
- 1. Gentury Company, à New-York. — Dessins de phoques,
- de lions de mer, etc., par M. Hudion B. (Charles). PL. V.— D.6
- 2. Conseil d’Agriculture de la Caroline du Nord,
- à Raleigh (Nortlr Garolina). — Spécimens empaillés d’oiseaux aquatiques et autres, d’opossums et de tortues. PL. V.— D.6
- 3. Dean (Dr. Bashford), Columbia University, à New-lrork.
- — Publications sur les poissons. PL. V.— D.6
- 4. Elliot (Dr. D. -G.), Field Columbian Muséum, à Chicago.
- — Publications sur les mammifères et les oiseaux. PL. V.— D.6
- 5. For est & Stream Publishing Company, à New-York, Broadway, 346. — Publications et illustrations. PL. V.— D.6
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-
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 31
- 6. Gunther (J.), à Middletown (New-York). — Collection de
- têtes montées d’animaux sauvages de l’Amérique. PL. V.— D.6
- 7. Jordan (Dr David-Starr), à Leland Stanford Ir. University, (Californie). —Publications sur les poissons, les cétacés, etc.
- PL. V.— D.6
- 8. Mather (Fred.), Lake Nebagomain, Douglas County (Wisconsin). — Publication sur la chasse. PL. V.— D.6
- 9. Ministère de l’Agriculture, à Washington, D. C. —
- Groupe de raecoons et groupe d’opossums. PL. V.— D.6
- 10. Nelson (E.-W.), a Washington, D. C. — Rapport sur les
- collections de l’histoire naturelle faites en Alaska. PL. V.— D.6
- 11. Shiras (George Ird.), à Pittsburg (Pennsylvanie). —
- Photographies au magnésium d’animaux sauvages. PL. V.— D.6
- 12. Wallihan (A.-G.), à Lay, Routt County (Colorado). —
- Photographies d’animaux sauvages. PL. V.— D.6
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Atkinson (George-E.), à Portag-e, La Prairie, Manitoba
- (Canada). — Oiseaux empaillés et têtes de mammifères empaillés.
- PL. VI.—C.l
- 2. BagOt (C.-H.), à Ceylan. — Produits de la chasse. PL. III
- 3. Barker & G0 (R.), à Toronto, Ontario (Canada) —
- Autruches et œufs d’autruches. PL. VI.— C. I
- 4. Byrde (E.-M.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 5. Galder (Alexandre), à Winnipeg (Manitoba, Canada). —
- Oiseaux et animaux empaillés. PL. VI.— C.l
- 6. Coke (Lord), à Ceylan. — Produits de la chasse. PL. VI.— C.l
- 7. Davidson (N.-C.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.— C.l
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-
- 32
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 8. Davidson (W.-E.), à Ceylan. Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 9. Deane (H.-D.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- ÎO. Desjardins (Charles) & G0, à Montréal (Canada). — Collection de fourrures du Canada (vêtements). PL. VI.— C.l
- 11. Dominion of Canada (Exposition collective du), à Ottawa (Canada).
- Québec. Manitoba.
- Ontario. Colambie Anglaise.
- Produits de la chasse. PL. VI.— C.l
- 12. Dominion of Canada (Département de la Marine et de
- Pêcheries), à Ottawa, Ontario (Canada). — Collection de mammifères. Oiseaux et œufs des oiseaux aquatiques. PL. VI—C. I
- 13. Edwards (W.-J .-A.), à Réduit (Ile Maurice). — Trois têtes,
- de cerf. PL. VI.—C.l
- 14. Egan (Thomas-J.), à Halifax (Nouvelle-Écosse, Canada). —
- Oiseaux empaillés. PL. VI.— C. I
- 15. Fisher (F.-C.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 16. Gerrard (Édouard) & fils, à Londres, N. W., College
- place, 61. — Collection de têtes d’antilopes. Zèhre attaqué par un lion. Trophée. Collection de la faune de Ceylan. PLAN III
- 17. JackSOn (R. et A.-N.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 18. Julius (A.-V.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 19. Laliberti (J.-B.), à Québec (Canada). —Fourrures.
- PL. VI__C.l
- 20. Marker (CaptaIn), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 21. Miller Lusel (E.), à Toronto (Canada). — Peaux et fourrures confectionnées. PL. VI.— C. I
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-
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 33
- 22 Murray (C.-A.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.— C. I
- 23 Mlirray ( W.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 24. Nuwara Eliya Hunt, à Ceylan. — Produits de la
- chasse. PL. VI.— C.l
- 25. Province de Québec (Département d’Agriculture), à
- Québec (Canada). — Mammifères empaillés. PL. III
- 26. ReeveS (E.-Gordon), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 27. Soyza (J.-W'.-C. DE), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 28. Thorpe (Charles), à Croydon Surrey (Ceylan), George Street, 22. — Trophée : Collection de la faune de Ceylan.
- PL. VI_C.l
- 29. Wilkins (M.-L.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- 30. Wright (A.-E.), à Ceylan. — Produits de la chasse.
- PL. VI.—C.l
- GUATÉMAHA
- 1* Arc© (Miguel), à Guatemala. — Travaux de taxidermie.
- PL. V.— E.6
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Adam (Charles) jeune, à Budapest. — Coqs de bruyère
- empaillés. PL. y_d.8
- 2. Administration des Forêts du Baron Simon
- Rêvai, à Tajna. — Relevés de chasse. PL. V.— D.8
- 2
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-
-
- 34
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 3. Almâssy (Comte Denis), à Kétegyhâza. — Cornes de
- chevreuils. PL. V.— D.8
- 4. Andrassy (Comte Géza), à Betlér (Gomôr). — Cornes de
- cerf. Peaux de fauves. Fauves empaillés (sangliers, lynx, ourson).
- PL. V__D.8
- 5. Archiduc Joseph-Auguste (S. A. impériale et royale 1’), à Kis-Tapolcsâny (Bars). —Cornes de chevreuils montées.
- PL. V__D.8
- 6. Aumüller (AlOYSe), à Budapest. — Animaux empaillés.
- + PL. V___D.8
- 7. Barna (Georges), à Keszthely. — Héron. PL. V.— D.8
- 8. Bedo (Dr Albert de), député, à Budapest. — Peaux d’ours,
- de lynx. PL. V.— D.8
- 9. Bureau de Vénerie de la Cour impériale &
- royale, à Gôdôllô. — Relevés de chasse. PL. V.— D.8
- 10. Casino National, à Budapest. — Cornes de cerf.
- PL. V__D.8
- 11. Cerva (Charles), à Budapest. — Héron gris. PL. V_____D.8
- 12. C ho tek (Comte Rodolphe Cadet), àFuttak (Bacs-Bodrogh).
- — Cornes de chevreuils. PL.V.— D.8
- 13. Crouy (Le Prince Charles de), à Budapest. — Bois de
- cerf. PL. V___D.8
- 14. Bân (Diamant) frères, à Budapest.— Fourrures hongroises.
- PL. V__D.8
- 15. Egervary (Jules), à Budapest. — Lièvre blanc empaillé.
- Carte de chasse. Défense de sanglier. PL. V.— D.8
- 16. Eltscher (Alexandre), à Budapest. — Oiseaux aquatiques
- empaillés. PL. V.— D.8
- 17. Esterhàzy (Prince Nicolas), à Kismarton (Sopron). —
- Ramures de cerfs. PL. V.— D.8
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-
- GROUPE IX, - -CLASSE 52,
- 35
- 18. Eszterhâzy (Comte Michel), à Budapest.— Peaux de fauves, Aigle des rochers empaillé. Cornes de cerf. Têtes de cerf. PL. V.— D.8
- 19. Eszterhâzy (Comte François), domaine des Forêts, àTata
- (Komarom). — Relevés de chasse. PL. V.— D.8
- 20. Eestetich (Comte Tassilo), à Keszthely. — Ramures de
- cerfs. Cornes de chevreuils. PL. V.— D.8
- 21. Forgâch (Comte Charles), domaine Forestier, à Gimes
- Xvitra . — Relevés de chasse. PL. V.— D.8
- 22. Forgâch (Comte Charles), à Gimes (Nyitra). — Mouflons
- empaillés. PL. V.— D.8
- 23. Hâm (François), à Csurg-ô (Somogy). — Notes de chasse.
- PL. V— D.8
- Garde-chasse en chef du comte T. Festetich.
- 24. Herzog de Gsete (Pierre), à Budapest. — Cornes
- de cerf. t PL. V.— D.8
- 25. Illy (Rodolphe), à Budapest. — Cornes de cerf. PL. V.— D.8
- 26. Institut de Préparation du Docteur A. Lendl,
- à Budapest. —- Grand diorama de chasse. PL. V.— D.8
- 27. ISOO (Jean), à Debreczen. — Ramures de cerf. PL. V.— D.8
- 28. Jager (Alberto, à Budapest. —- Héron à spatule empaillé.
- PL. V.— D.8
- Lieutenant-colonel.
- ^0. Katzer (Joseph), a Budapest. — Peaux de fauves de Hongrie. PL. V___D.8
- Fâzy ^Joseph de), à Budapest. — Cornes de chevreuils.
- PL. V.— D.8
- 31. Kazy Ladislas de), à Nemes-Orossi (Bars). — Cornes de
- chevreuils.
- PL. V.— D,8
- 32. Kazy (Lazare de), à Ipoly-Balogh (Hont). — Cornes de chevreuils. pj_ y_p g
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- 36
- QROUPE IX. — ,CLASSE 52.
- 33. Kendeffy (Gabriel de), à Boldogfalva. — Chamois
- empaillé. PL. V.— D.8
- 34. Kendeffy (Louis), à Pozsony. — Cornes de chamois.
- PL. V__D.8
- 35. Kenyeres (Charles) jeune, à Brassô. — Coq de bruyère
- empaillé. PL. V.— D.8
- 36. Kurta (Michel), à Budapest. —Bois de cerf. PL. V.— D.8
- 37. Lendl (Adolphe), à Budapest. — Animaux et oiseaux
- empaillés. PL. V.— D.8
- 38. Lipka (Paul), à Zurâny (Moson). — Cornes de cerf.
- PL. V.— D.8
- 39. Malcomes (Baron Jérome), à Budapest. — Cornes de
- chamois. Défense de sanglier. PL. V.— D.8
- 40. Mayer (ElemÉr), à Budapest. — Coq de bruyère empaillé.
- PL. V.—D.8
- 41. Miklôs (Edmond de), à Budapest. — Coq de bruyère
- empaillé. PL. V.— D.8
- 42. Montenuovo (Prince Alfred), à Vienne. — Ramures de
- cerf. PL. V.— D.8
- 43. Nopcsa (Baron Alexis), à Szacsal (Hurtyad). — Cornes de
- chamois. PL. V.— D.8
- 44. Polniseh (ArpÔd), à Lôcse. — Cornes de chevreuil. Ramures.
- Bois de cerf nain. PL. V.— D.8
- 45. Pettera (Hubert), à Gôdôllô. — Défenses de sanglier. Bois
- de cerf. Fauves et oiseaux empaillés. PL. V.— D.8
- 46. Pongrâcz (Comte François), à Kassa. — Cornes de chevreuil.
- Défenses de sanglier. Peaux de fauves. PL. V.— D.8
- 47. Propriété de Sa Majesté impériale & royale Apostolique, à Gôdôllo. — Quatre têtes de sangliers.
- PL. V__D.8
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- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 37
- 48. Révay (Baron Jules), à Budapest. — Peaux de fauves.
- Défenses de sanglier. Outarde empaillée. Cornes de chevreuil.
- PL. V— D.8
- 49. Révay (Baron Jules du), domaine forestier, Kis-Selmecz.
- — Relevés de chasse. ‘ PL. V.— D.8
- 50 Révay (Baron Simon), à Tajna. — Cornes de chevreuil.
- PL. V.—D.8
- 51. Rosanovszky (Frédéric), à Budapest. — Animaux et
- oiseaux empaillés. PL. V.— D.8
- 52. Saxe-Cobourg-Gotha (Prince Philippe de), à Gômôr.
- — Relevés de chasse. PL. V.— D.8
- 53. Schelenz (Martin), à Budapest. — Canard à spatule
- empaillé. PL. V.— D.8
- 54. Scherg (Laurent), à Gércze-Tacskând (Vas). — Bois de
- cerf à treize cors pesant huit kilog. et demi. PL. V.— D.8
- 55. Société nationale de Vénerie (Secrétariat), à Budapest. — Relevés de chasse. PL. V.— D.8
- 56. Sugâr (Alexandre), à Csorna (Sopron).— Héron empaillé.
- Bois de cerf. PL. V.— D.8
- 57. Szapâry (Comte Pierre), à Budapest. — Bois et têtes de
- cerf. Cornes de chevreuil. PL. V.— D.8
- 58. Széchényi (Comte Barthélémy), à Nagy-Dorogli (Tolna).
- — Bois de cerf. PL. V_D.8
- 59. Tatarek (Louis), à Vallus (Zala). — Héron. PL. V.— D.8
- 60. Teleky (Comte Ârpâd), à Nalâcz (Hunvad). — Cornes de
- chamois. p|_. V._D.8
- 61. Vay (Comte Louis), a Budapest. — Cornes de chamois.
- PL. V.—D.8
- 62. Wass ^Comte Eugène), à Czege (Szolnok-Doboka). — Ours
- géant empaillé. PL, V._D.8
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-
- 38
- GROUPE IX,
- — 'CLASSE 52.
- 63. Wenckheim (Comte Frédéric), à Kigyôs. — Cornes de
- chevreuil. PL. V.—D.8
- 64. Zichy (Comte Jean) aîné, à Nagy-Lang (Fehér). — Relevés de chasse. PL. V.— D.8
- C RO ATI E-SLA VON IE
- 1. Arm an Q (ÀLOYSe), à Zagreb.— Oiseaux empaillés. PL. V.— D.8
- 2. Mailâtli (Comte Ladislas), à Dolni-Miholac. — Ramures
- de cerf. PL. V.— D.8
- ITALIE
- 1. Genovesio (Philippe), a Turin, rue Rossini, 14. •— Peaux. Naturaliste préparateur de Sa Majesté le roi d’Italie. . PL. III
- JAPON
- 1. KaSatani (OtOKITi), a Kôbé. — Oiseaux empaillés, soixante-treize variétés. PL. V.— D.8
- MEXIQUE
- 1. Espinosa (G.) & Jakes (L.-G.), à Cuidad Victoria
- (Tamaulipas). — Animaux de chasse. PAV. PL. Il
- 2. Orteg-a (Domingo), à Metztitlan (Hidalgo). — Peaux
- d’Achiquiliques « Podiceps crislalus ». PAV. PL. Il
- 3. San Luis Potosi (Gouvernement de l’Etat de), à San Luis
- Potosi. j— Peaux tannées. PAV. PL. Il
- 4. Vasquez (Enrique-M;), à Santiago, Ixcuintla (Territoire de
- Tepic). — Peaux salées de crocodile et de requin. PAV, PL. Il
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- cl)
- MONACO
- 1. Goulon (Guillaume), à Monaco, rue des \ieilles-Casernes, 8. — Lépidoptères. PLAN II
- NICARAGUA
- 1. Gouvernement de Guatemala, à Guatemala. — Collections d’oiseaux. PL. V.— E.6
- 2. Gouvernement de Nicaragua, à Nicaragua. — Collections d’oiseaux. PL. V.— D.7
- NORVÈGE
- 1. Bruun (J.-N.), à Ti •ondlljem. — Fourrures de diverses espèces. Peaux préparées. Tètes et animaux empaillés. PL. V.— D.5
- Maison fondée en 1852. Paris 1889, Médaille d’or.
- PÉROU
- 1. Aravelo (Esteban), province de San-Martin (Département
- de Loreto). — Peaux de jaguar, singes, daim, etc. PAV. PL. Il
- 2. Balta José), à Lima. — Fossiles de la province de Carabaya.
- PAV. PL. Il
- Ingénieur des mines.
- 3. Commission de l’Exposition du Pérou, à Lima. —
- Gourde en corne avec incrustations en argent. PAV. PL. Il
- 4. Institut technique & industriel du Pérou, à
- Uma. Peaux d’alpaga. "Vigogne. Clama. Vipères. Une patte de jaguaréFossiles. PAV. PL, Il
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-
-
-
- 40
- GROUPE IX.
- CLASSE 52.
- 5. Morey (Luis-J.) éhijos, à Iquitos (Département de Loreto).
- — Peaux de jaguar et de loup. Collection de vipères. PAV. PL. Il
- 6. Triana (Antonio), à Lima. — C ouverture en peaux de
- vigogne. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Bensaude, Bacellar & Freitas, à Benguella (Angola).
- — Ivoire. * PAV. PL. Il
- 2. Commission provinciale d’Angola, à Loanda (Angola). — Ivoire. PAV. PL. Il
- 3. Commission provinciale du Cap-Vert, île de
- S. Thiago (Cap-Vert). — Peaux de chèvres. PAV. PL. Il
- 4. Commission provinciale de Mozambique, à Mozambique. — Peaux d’animaux. PAV. PL. Il
- 5. Commission provinciale de Timor, à Dilly-Timor.
- — Cornes. Poils et os ouvrés, PAV. PL. Il
- 6. Comité organisateur de la section portugaise,
- à Lisbonne.— Collection d’oiseaux. PAV. PL. Il
- 7. Compagnie de Mossamedes, à Mossamedes (Angola).
- — Produits de la chasse. PAV. PL. Il
- 8. Compagnie de Nyassa, à Lisbonne. — Ivoire.
- PAV. PL. Il
- 9. Compagnie de Zambezia, à Lisbonne. — Peaux d’animaux
- sauvages. Cornes. Ivoire. PAV. PL. Il
- ÎO. Inspection générale de la Section portugaise, à
- Lisbonne (Section agricole!. — Collection d’oiseaux de passage.
- PAV. PL. Il
- 11. Lisboa (Albino) & Cie, à Huilla (Angola).— Peaux et ivoire.
- PAV. PL. Il
- 12. Vera Cruz (Alexandre-José), à l’ile de S.Nicolau (Cap-
- Vert). — Peaux de chèvres. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 52. U
- ROUMANIE
- 1 Alter (David), à Falticeni (Suceavab — Pelleteries.
- PL. V.— E.8
- 2. Kalindéro (Docteur N.), à Bucarest. — Produits de la chasse.
- Peaux d’ours. PL. V.— E.8
- 3. Ministère de l’Agriculture (Service de la pêche
- et de la chasse). — Animaux de chasse. Pelleteries. Fourrures. Plumes, etc. PL.V.— E.8
- 4. Prager (Sigmund), à Bucarest. — Pelisses. PL. V— E.8
- 5. Stancesco & fils, à Craiova (Dolj). — Pelleteries.
- PL, V.—E.8
- RUSSIE
- 1. Apanages (Administration générale des), à Saint -Pét ersbourg.
- — Naturalisations. PL. V.— D.8
- 2. Bogolubov , à Askhabad (Transcaspienne). — Faune de
- la région transcaspienne.. PL. V.— D.8
- Gouverneur.
- 3. Cabinet de Sa Majesté l’Empereur, à Saint-Pétersbourg. — Naturalisations. PL. V.— D.8
- Doukhovskoï, à Tachkent. — Faune du Turkestan, de la Khivia et de la Boukharo. PL. V.— D.8
- Gouverneur général.
- 5. Enghelghardt, à Archangel. — Naturalisations. PL. V.— D.8
- Gouverneur.
- 6. Golitzine (Prince), à Tiflis. — Faune du Caucase. PL. V.— D.8
- Gouverneur général du Caucase.
- 7. Goremikine (Gouvernement général', à Irkoutsk. —
- Naturalisations. y ___q g
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-
-
- 42
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 8. Gorobtchenko, à Doubovka (Gouvernement de Saratow)
- Peaux de zizèles. PL. V.— D.8
- 9. Grodékov, à Khabarovsk. — Faune de la région de l’Amour.
- PL. V.— D.8
- Gouverneur g-énéral.
- 10. Gromoff (Mme Anne), à Moscou. — Pelleterie de Sibérie
- et naturalisations. PL. V.— D.8
- 11. Grunvaldt (E.-M.), à Saint-Pétersbourg*.— Peaux apprêtées
- pour fourrures. PL. V.— D.8
- 12. Grunwald (P. M.), à Saint-Pétersbourg, Nevsky, 22. —
- >duits de la chasse. Fourrures. PL. V.— D.8
- 1 . Kniaseff Gouverneur), à Tobolsk. — Naturalisations.
- PL. V.—D.8
- 1 Kovalev (Jean), à Bolchoé-Mourachkino (Gouvernement de . ijni-Xovgorod). — Fourrures de mouton. PL. V.— D.8
- 1 . Medvedeff, à Tiflis. — Faune du Caucase. . PL. V.— D.
- 1 Michaïlov u\.), a Moscou. — Peaux apprêtées pour ourrure. PL. V.— D.8
- 17. Mironoff (J.-D.), (Gouvernement de Viatka). — Peaux
- apprêtées. PL. V.— D.8
- 18. Mochkine (Bénédict), à Igevski Zavod (Gouvernement
- de Viatka). — Fourrures. PL. V.— D.8
- 19. ISJemyski (Léon), à Varsovie, Vislianskaïa, 6. — Poils de
- chamois et d’élans. PL. V.— D.8
- 20. Panov (Jacques), à Kniajnine (Gouvernement de Nijni-
- Novgorod). —- Fourrures de mouton. PL. V.— D.8
- 21. Panov & Kovalev (Maison), à Bolchoé-Mourachkino (Gouvernement de Niini-Xove’orod'i. — Fourrures de mouton.
- PL. V— D.8
- 22. Panychev (Jean-P.), à Bolchoé-Mourachkino (Gouvernement de Xijni-Novgorod). — Fourrures. PL. V.—D.8
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 52.
- 43
- 23. Panychev (Jean-S.), à Bolchoé-Mouraclikino (Gouvernement de Nijni-Novgorod). — Fourrures. PL. V— D.8
- 24 Salmonson, à Saint-Pétersbourg1. — Produits de la chasse.
- PL. V__D.8
- 25. Sinadino (J. et B.) frères & Cie, à Moscou. — Peaux de
- mouton. PL. V.— D.8
- 26. Scripvitzine à Yakouktsk. — Faune du gouvernement
- de Yakouktsk. PL. V.— D.8
- Gouverneur.
- 27. Société russe des Industries de Loutres, à Saint-
- Pétersbourg. — Peaux de loutre et loutres naturalisées. PL. V.— D.8
- 28. Steing-el (Baron W.), station Coubans-Kaïa (Province de
- Gouban). — Fourrures. > PL. V.— D.8
- 29. Taubé (Baron), à Ornsk. — Faune de la région des steppes.
- PL. V__D.8
- Gouverneur général.
- 30. Titkoff (Jean), à Olontz. — Peaux apprêtées pour la fourrure.
- PLAN I etll
- SERBIE
- 1. Fédération des Associations de Chasseurs, à
- Belgrade. — Oiseaux empaillés. Peaux de lièvre, de renard, de loup et d’autres animaux sauvages. PLAN I
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- 1 • République Sud-Africaine, à Pretoria.— Ivoire. Défenses hippopotames. Cornes de rhinocéros. Cornes d’animaux domestiques et sauvages. Plumes d’autruches. Œufs d’autruches. Oiseaux empaillés. Dépouillés d’oiseaux avec hec et pattes. Œufs et nids. Pelleterie.
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- GROUPE IX
- FORÊTS, CHASSE, PÊCHE, CUEILLETTES
- Classe 53
- ENGINS, INSTRUMENTS ET PRODUITS DE LA PÊCHE, AGRICULTURE
- Engins de pêche. — Jadis, les filets étaient tous faits à la main, et leur fabrication formait, en quelque sorte, une industrie familiale.
- La première machine parut en Écosse en i85o ; elle était mue au moyen de pédales et de leviers que l’ouvrier actionnait avec les pieds et les mains. Elle produisait peu et était très fatigante.
- Puis vinrent les machines Broquand, Pecquend , qui faisaient les filets en long.
- Mais ces derniers ne plaisaient pas aux pêcheurs de nos côtes, qui persistaient à se servir de filets faits en travers et fabriqués à la main.
- Enfin, en 1873, une machine automatique, n’employant qu’un seul fil, fut créée; elle donna des filets pareils à ceux qu’on faisait à la main. Des fabriques s’établirent à Saint-just-en-Chaussée, à Nantes, à Vignacourt, au Porté.
- Les matières employées sont le chanvre et le lin, mais le coton tend à les remplacer, en raison de sa souplesse et de son bon marché. Son adoption a tait baisser les prix de 5o °/0.
- Nous étions autrefois tributaires des Pays-Bas et de l’Angleterre : aujour-d hui les importations sont presque nulles. En 1891, l’Angleterre nous vendait encore 89.200 kilog. de filets;en 1898, l’importation était tombée a 8.410 kilog. Sur les côtes méditerranéennes, les résultats sont moins bons. Cela tient au voisinage de l’Espagne et de l’Italie, qui arrivent à produire a meilleur marché que nous, la main-d’œuvre étant dans ces deux pays extrêmement modique.
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- Les tableaux statistiques de la Douane nous indiquent, pour l’année 1891, une importation totale, en France, de 140.146 kilog. de filets et une exportation de 44.357 kilog. En 1897, importation : 33.291 kilog. Exportation : 34.173 kilog. Et enfin, en 1898, nous trouvons à l’importation 23.719 kilog., et à l’exportation 63.116 kilog.
- On peut évaluer la valeur des filets fabriqués mécaniquement à environ 1.800.000 francs ; le personnel employé est de i5o à 3oo ouvriers, recevant un salaire moyen de 3 fr. 5o à 4 francs.
- Pêches. — Depuis le milieu du siècle, l’importance de la pêche a beaucoup augmenté. La facilité des transports, les procédés nouveaux de conservation du poisson ont permis d’amener loin des côtes le poisson frais et d’en approvisionner les grands centres de l’intérieur. C’est ainsi que chaque matin, à Paris, un train dit « de marée » apporte la pèche de la-veille des ports de la mer du Nord et de la Manche.
- Parmi les pèches maritimes, il faut distinguer les pèches dites lointaines, les pèches de haute mer et les pêches côtières.
- Au nombre des pèches de la première catégorie, celle de la morue, qui se fait en Islande et principalement à Terre-Neuve, est de beaucoup la plus importante. Elle donne lieu, en France, à un assez grand mouvement commercial.
- A Terre-Neuve. — Au xvme siècle , grâce aux nombreux encouragements que l’autorité royale prodiguait aux armateurs, les pêcheries procuraient à la France un revenu de plus de i5 millions et occupaient déjà plus de 400 navires et 10.000 marins. La Révolution marque une période de déclin. Cette pêche est surtout pratiquée par les marins des ports de Fécamp et de Granville. C’est en i568 que le premier navire partit de Fécamp pour Terre-Neuve. En i8i5, ce port était représenté par 9 navires, d’une jauge moyenne de 115 tonneaux et montés par 29 hommes d’équipage.
- Le tonnage et le nombre des bateaux s’élevèrent ensuite progressivement chaque année pour arriver, en 1899, au chiffre de 57 navires, d’une jauge moyenne de 257 tonneaux, montés chacun par 32 hommes d’équipage.
- Avant i8i5j la pêche se faisait à Terre-Neuve avec la ligne de main, procédé encore employé par les Américains. Elle se pratique maintenant à la ligne de fond, et les chaloupes qui étaient employées pour aller tendre ces lignes sont remplacées depuis 1875 par les doris (petites embarcations montées par deux hommes).
- Le navire affecté à la pêche de la morue fut tout d’abord le lougre, qui a été remplacé par le brick, puis par le brick-goélette et enfin le trois-mâts barque.
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- CLASSE 53.
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- Avant 1885, nous étions tributaires des Anglais de Terre-Neuve pour la fourniture de la boette nécessaire à la pèche. Depuis le vote du « Bait Bill » par le Parlement de Terre-Neuve, nous employons un autre appât le « bulot » que nos pécheurs se procurent sur les lieux de pèche mêmes, à l’aide de « chaudrettes ».
- En Islande. — Cette pêche est principalement pratiquée par les ports de Dunkerque et de Paimpol.
- En i83o, Dunkerque armait 24 navires d’une jauge moyenne de 68 tonneaux, montés par 12 hommes d’équipage en moyenne.
- Le nombre des navires alla en progressant jusqu’en 1870, où on armait 153 navires d’une jauge moyenne de 94 tonneaux.
- Depuis, il a diminué: en 1898, on ne comptait plus que 91 navires, avec un tonnage moyen de 90 tonneaux, et comprenant 16 hommes d’équipage.
- La pêche se fait avec des lignes à la main. Les navires sont gréés en dundees et en goélettes. Le coût en est estimé à 3oo fr. par tonneau de jauge. Le port de Paimpol a commencé la pêche en i85a avec un navire de 60 tonneaux ; il emploie actuellement des goélettes d’une jauge de 95 tonneaux montées par 23 hommes.
- La plus grande partie du poisson est salé à bord du navire.
- En 1889, les navires ont rapporté d’Islande ou de Terre-Neuve 34.000 tonnes de morue et en 1898, 547.421 quintaux métriques de morues vertes, et sèches, d’huiles, de draches, de rogues et d’issues.
- Les exportations de morues sèches sous bénéfice de primes ont été de 175.802 quintaux métriques.
- Cette pêche atteint une valeur moyenne de i3 à 14 millions de francs par an.
- Pêche de haute-mer. — Parmi les pêches de haute mer, les plus importantes sont celles de la sardine, du maquereau et du hareng.
- Tout notre littoral, sauf l’étendue comprise dans le premier arrondissement maritime, fournit la sardine.
- Au commencement du siècle, la pêche se faisait avec des bateaux de 3 à 5 tonneaux, mesurant 6 à 7 mètres de long ; le tonnage de ces bateaux a augmenté peu à peu, et ceux d’aujourd’hui jaugent de 7 à 12 tonneaux et ont un équipage de 6 à 7 hommes.
- On se sert, pour la pêche à la sardine, de filets faits en fil de lin ou de coton extrêmement fin ; ils mesurent 42 à 45 mètres de long et cinq à six cents mailles de profondeur.
- Cette pêche a pris surtout une grande importance depuis que des usines se sont établies en grand nombre sur tout le littoral entre Douarnenez et les Sables-d’Olonne. Elles occupent 5oo ouvriers, 13.5oo ouvrières, i.5oo à 2.000 ferblantiers ou soudeurs, etc.
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- GROUPE IX.
- CLASSE 53.
- La pêche commence vers le i5 mai et se termine'au mois de novembre. Le nombre des marins employés est au moins de i5.ooo à 20.000. Le nombre •des sardines capturées est de 800 à 85o millions, ayant une valeur de 40 à 5o millions. 11 n’y a pas de pêche échappant plus aux prévisions ; les années d’abondance et de disette se succèdent sans ordre, trompant l’attente des pêcheurs.
- Hareng. — Boulogne et Fécamp sont les deux principaux ports s’occupant de la pêche du hareng et du maquereau.
- Au commencement du siècle, les bateaux affectés à cette pêche étaient des lougres de 20 tonneaux. Pendant longtemps, ce tonnage resta stationnaire, mais, vers 1862, la pêche s’étant développée, le tonnage alla en s’accroissant.
- En 1870, avec le premier dundee, le haleur à vapeur fit son apparition.
- En 1875, presque tous les bateaux en étaient pourvus. Les premiers haleurs étaient des machines verticales de la force de 5 à 6 chevaux coûtant 5.ooo francs. Depuis, on a fabriqué des machines horizontales de la force de 7 à 8 chevaux et d’un prix de 4.000 francs.
- En 1872, un premier essai de l’hélice fut fait sur un dundee construit en bois, avec l’hélice amovible pour éviter la destruction des filets lors de leur jet à la mer. Mais le résultat n’en fut pas très satisfaisant.
- Enfin, en 1894, parut le premier steamer construit en fer, ayant une hélice fixe ; afin de protéger les filets, cette hélice était renfermée dans une sorte de cage. Les dimensions de ce navire étaient de 121 pieds de long sur 21 de large ; il avait coûté 145.000 francs.
- En 1899, un second navire de même dimension et de valeur à peu près égale, fut comme le premier, construit en Angleterre avec certaines modifications. Ainsi, la cage fut supprimée et on mit un gouvernail à l’avant, ce qui permit de jeter les filets à la mer en faisant machine arrière.
- Les navires en bois, sont de construction française. Les derniers dundees construits coûtent 45.000 francs et, avec leur matériel de pêche, représentent une valeur de 65.000 francs. En effet, on embarque aujourd’hui pour la pêche du hareng, jusqu’à 3oo filets de 27 m. 5o de longueur, sur 3oo à 325 mailles de hauteur, avec environ 60 aussières.
- Aux Etats-Unis, on se sert de filets plus grands encore; le plus remarquable est le filet-bourse en forme de barrage circulaire de 5o mètres de profondeur et de 400 mètres de développement.
- Les centres principaux de pêche, avec salaison à bord, sont, par ordre d’importance, le Dogger’s-Bank, Yarmouth, l’Ecosse et les îles Orcades, enfin Terre-Neuve; quant à la pêche du poisson frais, elle a lieu entre Gris-Nez et Alprecht.
- En 1898, on a armé 341 navires, jaugeant ensemble 27.069 tonneaux et montés par 6.897 hommes.
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- Cette pêche est très productive. On prend en moyenne, par an 5o.ooo tonnes de poisson, d’une valeur approximative de 9 à 10 millions.
- La pêche du maquereau, destiné à être glacé ou salé, se fait sur les côtes d’Irlande et à l’entrée de la Manche. Le maquereau destiné à être consommé à. l’état frais se pêche sur le littoral de la Manche, de l’Océan et de la Méditerranée. 13.ooo à 14.000 tonnes de maquereaux, d’une valeur de 5 millions, sont pêchées annuellement.
- La pêche côtière se fait toute l’année sur tous les points du littoral. La sole, le turbot, la raie sont les poissons généralement capturés à l’aide de filets traînants, appelés chaluts dans l’Océan, ganguis dans la Méditerranée.
- Boulogne est le plus important de nos ports pour la pêche côtière. 11 a livré à la consommation, pendantl’année 1889, 6.882.000 kilog. de poisson. Viennent ensuite le Croisic, Saint-Valery-sur-Somme, Trouville, les Sables-d’Olonne, etc.
- Pisciculture. — Les nombreuses usines établies sur nos cours d’eau et le braconnage ont détruit peu à peoi les poissons de nos rivières. Aussi aujourd’hui cherche-t-on à remédier à cet état de choses par la pisciculture. »
- Ce n’est guère qu'au milieu du xvme siècle qu’on rencontre en Europe une trace certaine de l’intervention de l’homme dans l’acte physiologique de la reproduction des poissons. Le premier mémoire relatif à la fécondation artificielle des œufs de poisson et aux soins susceptibles d’en amener l’éclosion fut rédigé par G. L. Jacobi, lieutenant des miliciens de Lippe-Detmold; ce mémoire fut intégralement reproduit dans le Traité général des pêches, de Duhamel du Monceau. Jacobi créa des piscicultures à Hambourg, à Hohenhausen, à Nortelen.
- Puis une éclipse se produisit; on, s’occupa moins de pisciculture, et il faut arriver jusqu’en 1842 pour voir un pêcheur de la Bresse (Vosges) entreprendre la multiplication artificielle des poissons selon la méthode de Jacobi. Il s’associa ensuite l’aubergiste Géhin et tous deux travaillèrent à repeupler les rivières de leur canton. Le succès couronna leurs efforts, ainsi que l’atteste un rapport de i85o dû à M. Milne-Edwards.
- Peu après, sur l’initiative de MM. Berthot etDetzem se créa àLoochlebrunn un etablissement de pisciculture qui fut lui-même bientôt remplacé, à Bartenheim, par l’établissement dit de Huningue. Ce dernier prit très vite une grande extension ; 20 millions d’alevins en sortaient chaque année. Mais les événements de 1870 l’ont fait passer entre les mains de 1 Allemagne. Dans la suite, on sembla se désintéresser de la pisciculture qui se développait, au contraire, dans divers pays étrangers et notamment en Norvège, en Allemagne, en Suisse, au Canada et aux Etats-Unis. Nous reconnûmes bientôt notre erreur et l’État fonda à Bouzey un
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- établissement qui, malheureusement, disparut en pleine prospérité dans la catastrophe de 1895.
- Après ce désastre, malgré l’existence de quelques laboratoires publics, il semble qu’il y ait chez nous une tendance marquée à s’en rapporter désormais à l’industrie privée. En remettant le service des eaux au Ministère de l’Agriculture, l’administration des Ponts et Chaussées n’a eu à lui livrer que son laboratoire de Thonon, dont la production ne dépasse guère 3oo.ooo alevins; il est vrai que cette administration a conservé la gestion de six petits établissements installés sur les grands canaux, mais dont la production se réduisait en 1897, à 35.ooo alevins. A côté de ces derniers établissements, il faut citer cependant ceux de Guillou et de Gesse (Aude) créés, en i885 et en 1888, à l’instigation de la Société nationale d’acclimatation.
- Le principal objectif qu’on se propose, c’est l’acclimatation du saumon dans la Méditerranée. Les expériences ont porté sur deux espèces de l'Océan Pacifique; si elles réussissaient, ce serait pour la France une grande source de revenus, car les pécheurs de saumon de l’Adour produisent chaque année plus de iNnillion et celles de la Bidassoa plus de 100.000 francs pour la rive française seulement.
- Sur la Basse-Loire, 3.ooo ou 4.000 familles tirent de cette pèche leurs moyens d’existence.
- La consommation de ce poisson, par le seul marché de Paris, dépasse annuellement 700.000 kilog., fournis malheureusement par l’étranger poulies 7/8.
- Depuis le transfert du service de pisciculture au Ministère de l’Agriculture, un certain nombre d’établissements ont été fondés dans le but de produire des saumons, et malgré leur petite dotation, ils produisent encore chaque année plus de 5oo.ooo alevins.
- Actuellement, l’Administration des Eaux et Forêts construit trois établissements dans les départements de l’Ain, de l’Ardèche et de Saône-et-Loire.
- En résumé, la production totale des alevins de salmonidés sortie des établissements de l’Etat en 1897 s’élevait seulement à ôii.ooo.
- Plusieurs départements et quelques grandes villes ont également établi à leurs frais des installations similaires. Citons en premier lieu la ville de Clermont-Ferrand, qui délivre gratuitement ses produits aux communes.
- On compte vingt établissements de ce genre dont l’élevage total a donné, pour l’année 1897, les chiffres suivants : 712.000 truites, 20.000 saumons, divers 176.000.
- L’aquarium du Trocadéro, installé tout d’abord comme lieu d’attrac-lion, est devenu depuis i883, un de nos laboratoires les plus remarquables. U se consacre.surtout à la diffusion du saumon. On peut voir
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- évoluer dans ses bassins des poissons de cette espèce qui ne pèsent pas moins de 5 kilogrammes. Sa production annuelle est voisine de 25o.ooo alevins.
- Citons encore l’établissement du Nid-de-Verdier, près de Fécamp, de création très récente, installé pour le traitement de 200.000 sujets, (truites ou saumons).
- Établissements privés. —- Les établissements privés sont beaucoup plus nombreux et plus importants. D’après les statistiques fournies par les préfets, on en compterait 45 qui, dans ces dernières années, auraient produit une moyenne de 1.400.000 alevins de diverses espèces.
- Parmi ces établissements, celui de Theix, créé en 1876 par M. Chauvas-saigne, peut fournir à chaque campagne 1 million d’œufs et même davantage ; celui de Lessemart, près Villers-Cotterets, a obtenu 800.000 œufs de truite arc-en-ciel ; enfin deux autres, plus spécialement affectés à la multiplication du saumon, celui du barrage de Bergerac et celui de Peyrehorade, donnent aussi une importante production.
- Causes du dépeuplement de nos cours d’eau — Des causes diverses contribuent à détruire le poisson de nos rivières.
- D’abord les travaux de curage qui, enlevant des plantes sur lesquelles beaucoup d’espèces viennent déposer leurs œufs, nuisent au repeuplement.
- Aux effets du curage se joignent ceux de l’endiguement et de la régularisation du lit des fleuves et des rivières, qui font ausssi disparaître un grand nombre d’anses, de mortes, convenant à l’opération du frai.
- Les bateaux et surtout ceux à vapeur, par les remous qu’ils occasionnent suppriment nombre de frayères et détruisent beaucoup d’œufs.
- Les barrages sont également très préjudiciables à la propagation des poissons migrateurs, qui ont besoin de remonter les cours d’eau pour y frayer.
- Dès que l’ouvrage dépasse im5o, la plupart de nos espèces migratrices ne peuvent les franchir.
- A ces diverses causes, il faut ajouter les effets désastreux produits par la vidange périodique des canaux de navigation, l’infection des eaux par le rouissage du lin, le déversement des égouts, la contamination des eaux par les résidus industriels et enfin le braconnage.
- Ü est très difficile de trouver un remède efficace contre ces différentes causes de dépeuplement.
- Cependant la loi du 3i mai 1865 a apporté un tempérament aux inconvénients présentés par les barrages en autorisant le Gouvernement a déterminer par des décrets rendus au Conseil d’État, après avis des Conseils généraux, les parties de fleuves, rivières et canaux où seraient établies des échelles.
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- Enfin, pour remédier au braconnage, une réglementation sévère du droit de pèche a été édictée. La loi du 3i mai 1865 en forme la base. Depuis, sont intervenus les décrets du 18 mai 1878, du 27 décembre 1889, du 9 avril 1892.
- Actuellement la pêche des poissons autres que le saumon, la truite, l’ombre-chevalier est interdite du lundi qui suit le i5 avril inclusivement au dimanche qui suit le i5 juin exclusivement.
- 11 faut espérer que ces différentes mesures, jointes au développement de la pisciculture, permettront le repeuplement de nos rivières.
- D’ailleurs, depuis i883, un mouvement semble se produire en France en faveur de la pèche. Il s’est formé 152 sociétés ou syndicats groupant 25.65o membres et commissionnant 121 gardes particuliers. Les associations ont pour but le repeuplement et la suppression du braconnage. Par leurs soins, durant l’année 1897, 275.000 salmonidés, 33o.ooo anguilles et 3io.ooo alevins d’espèces diverses ont été immergés dans nos rivières.
- Cannes à pêche. — Les cannes en bambou nécessaires à la pèche à la ligne donnent lieu à un commerce assez important. Nous en exportons une grande quantité, 20.000 douzaines environ.
- Nous fabriquons également les cordonnets et les soies servant à cette pêche, mais pour les hameçons nous sommes tributaires de l’Angleterre.
- Pisciculture maritime. — La pisciculture maritime n’existe pour ainsi dire pas. Nous avons des établissements comme ceux de Saint-Vaast, de la Hougue, de Boulogne, mais les résultats obtenus ne sont pas assez concluants pour que l’on puisse considérer la pisciculture maritime comme une science d’application capable de se passer des recherches méthodiques, sans lesquelles elle ne saurait présenter la sûreté et la précision que l’on est en droit de lui demander.
- Crustacés.— En France, le commerce des homards et des langoustes atteint une valeur de 2 millions. La pêche se fait surtout sur les côtes de Bretagne. La reproduction artificielle de ces crustacés paraît impossible, aussi se contente-t-on de les conserver dans des rivières d’où on les retire au fur et à mesure des besoins de l’alimentation.
- Dans la liste de classement des ports au point de vue de l’importance de la peche de ces crustacés, on doit citer: Le Croisic-Croix,Audierne, Binic, Quimper, Lorient, etc. On pêche d’énormes quantités de homards à Terre-Neuve ; Port-Swender en a fourni quelquefois plus de 800.000 en deux mois; aussi, depuis quelques années, les armateurs français ont-ils installé dans cette île des homarderies.
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- Nos importations de langoustes et de homards frais se sont élevées en 1898 à 2.759.436 francs. Les mêmes crustacés conservés ont été introduits en France pour une somme de 3.093.746 francs. Nos exportations ont atteint respectivement 1.023.232 francs et 20.326 francs.
- Ostréiculture. — Il y a quarante ans, les huîtres consommées en France, provenaient de bancs naturels. Il est vrai que, dans certaines localités, on conservait des huîtres dans des endroits spéciaux ; mais c’était simplement pour leur donner les qualités requises de formes, de couleur et de saveur. Les progrès des transports, en provoquant une consommation plus grande, amenèrent rapidement un dépeuplement des bancs d’huîtres.
- C'est alors que MM. Bon et Coste créèrent l’ostréiculture. Leurs premiers essais, à Saint-Brieuc et à Villefranche, ne furent pas heureux, mais ils ne tardèrent pas à surmonter les difficultés de cette entreprise.
- Maintenant l’ostréiculture est une industrie puissante ; elle n’a même plus à demander ses élèves aux bancs naturels ; elle sait les produire en si grande abondance que les débouchés manquent au producteur, et à côté de l’huître sauvage, il faut placer l’huître domestique, qui ne le cède en rien à la première ni pour la forme ni pour la saveur. Depuis plus de quinze ans, l’industrie ostréicole est en pleine possession de ses moyens dans les deux centres principaux où elle s’exerce, le bassin d’Arcachon et celui d’Auray.
- Aujourd’hui plus de 10.000 hectares, répartis entre 40.000 établissements sont exploités par l’ostréiculture et fournissent annuellement un rendement moyen de 14 millions. Dans le seul bassin d’Arcachon, 4.500 hectares de parcs sont en exploitation et le nombre des huîtres livrées à la consommation y est de 3oo millions. «
- A côté des anciens établissements de Cancale, Courceulles, Marennes, se sont créés les établissements de Vannes, Tréguier, Belon, les Sables-d’Olonne, et récemment la station de l’étang d’Onégon, ainsi que le centre de Bourgneuf. En somme, la production est telle que les ostréiculteurs cherchent de nouveaux débouchés.
- L huître n'est nocive à aucune époque de l’année et peut être consommée en tout temps ainsi que l’ont proclamé le Comité consultatif des pêches maritimes et le Conseil supérieur d’hygiène et de salubrité publique. Le décret qui autorise la vente des huîtres en tout temps ne se heurte donc qu a un préjugé sans fondement qui restreint inutilement la consommation d’un aliment sain, agréable et nourrissant au préjudice de nos intéressantes populations maritimes.
- Parmi les espèces qui se sont le plus développées, il faut citer l’huître de Portugal, cultivée maintenant sur nos côtes et dont la consommation
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- a pris une grande extension. La statistique de 1898 donne 420 millions d’huîtres de cette espèce.
- Nos importations se sont élevées, en 1898, à 76,290 francs, et nos exportations à 1.288.980 francs.
- Les progrès de la myticulture ou culture des moules sont très lents. Le mode de culture par les «bouchots» est encore le seul usité.
- En 1898, la consommation a été de 39.600 hectolitres, d’une valeur de 244.000 francs.
- Éponges. — Les éponges sont en France l’objet d’un commerce qui se chiffre par i5 millions.
- Au point de vue commercial, on les répartit en quatre catégories : les éponges fines pour toilette ; les éponges Venise dfe toilette ; les éponges pour voitures ; les éponges ordinaires.
- On les pèche à la plongée, au scaphandre, au chalut ou au trident dans la Méditerranée, sur les cotes de la Syrie, de Tripoli, de Tunisie et dans les archipels de la Grèce.
- On peut cultiver l’éponge : c’est l’industrie de la spungiculture, qui part de ce principe que des morceaux d’éponges, placés dans de bonnes conditions peuvent se développer et constituer autant d’éponges nouvelles.
- Ferles.— La perle est contenue dans certaines huîtres que l’on trouve dans l’Océan Indien, surtout aux environs de l’île de Ceylan, et que l’on nomme huîtres perlières : depuis vingt ans le goût de cette parure s’est beaucoup développé, et sa valeur s’est accrue à la suite de l’avilissement relatif du prix du diamant causé par la découverte des mines du Cap.
- La pèche de l’huître perlière se fait généralement par des procédés primitifs. On utilise, en effet, des plongeurs qui vont arracher les coquilles à des profondeurs de 12 à 20 mètres.
- Récemment, on s’est servi de scaphandriers.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées MBRE TOTAL tablissements où 4 plus de 5 personnes RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION ;ODUCTION, ILLAGE, ETC.
- O “ s Z oS £ 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total H P, P O
- Pêche en mer 65.000 734 721 13 Finistère (20), Morbihan (12),
- Côtes-du-Nord (11), Pas-de-Calais (10)
- Pêche en eau douce. 4.100 13 13 » » »
- Ostréiculture, pisciculture, etc 3.500 54 54 Charente-Infre (45),
- Gironde (33)
- F abricat .de filets ,etc. 1.600 33 31 2 (Seine-Inférieure(21), » < Haute-Savoie (12), (Vendée (12), Eure (9)
- Fabrication d’articles de pêche, d’hameçons, etc 250 R 8 Seine (41),
- Haute-Garonne (11)
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- Classe 53
- ENGINS, INSTRUMENTS ET PRODUITS DE LA PÊCHE, AGRICULTURE!1)
- FRANCE
- 1. Altazin-Petyt, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), rue de la Gare, 12. — Matériel de pêche maritime. Filets. Engins et instruments divers. Produits de la pêche. Plans et photographies.
- * PLAN nr
- Paris 1900, membre des Comités d’admission et d’installation.
- 2. Auger (René), à Paris, rue Saint-Martin, 186. — Fanon de
- baleine. PLAN III
- 3. Bamplain (Vincent), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).
- — Tonnellerie maritime. PLAN lll
- 4. Beaud (Jacques), aux Sables-d’Olonne (Vendée). — Opuscule
- sur la culture de la palourde. PLAN III
- 5. Bernard & Cie, à Clialons-sur-Marne (Marne). — Nasses à
- poissons en fils de fer. PLAN lit
- 6. Bernettes & Desclaux, à Cap-Breton (Landes).—Huîtres
- d’élevage et comestibles. PLAN lll
- Paris 1889, Médaille d’or.
- (C Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu’il occupe dans l’un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l’intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 13
- 7. Besson (Abel), à La Tremblade (Charente-Inférieure). —
- Huîtres fines de Marennes. PLAN III
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 8. Blanchard (Chanoine), Aumônier à La Rochelle (Cha-
- rente-Inférieure). — Madrépore de l’Inde et barque de pêche garnis d’une brillante floraison de fleurs marines en écailles de poissons et d’huîtres. PLAN III
- Exposition universelle de Paris 1878, Mention honorable.
- 9. Bonamy (Auguste), à Saint-Just-en-Chaussée (Oise). —
- Filets de pêche et métier pour fabriquer les filets. PLAN III
- Récompenses : Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 10. Bouclet (L.), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). — Produits et engins de pêche. Modèle de bateaux à vapeur. PLAN III
- 11. Bourdon (Léon-A.) & Benoit (Émile-A.), à Paris, quai du Louvre, 28. — Cannes. Lignes. Hameçons. Filets. PLAN III
- Ancienne Maison Moriceau.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889,. Hors Concours, membre du Jury.
- 12. Brosse (E . de la) & Fouché, à Nantes (Loire-Inférieure). — Un modèle de chalutier à vapeur. PLAN III
- Anciens élèves de l’École Polytechnique, ingénieurs-constructeurs.
- Exposent également classes 19 et 33.
- 13. Brullé (Richard), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), rue
- de Cléry, 3. — Vannerie pour marine en rotin. PLAN III
- 14. Brun (L.), à Paris, rue des Halles, 19. — Éponges brutes et
- préparées de diverses provenances. PLAN III
- Importateur d’éponges. Concessionnaire de pêches de perles dans 1 Océan Pacifique.
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- 14
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 15. Garni (Eugène-Georges), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). — Collections et travaux sur la connaissance scientifique et sur les applications techniques des pêches et de la pisciculture.
- PLAN 111
- Docteur es sciences. Directeur de la station aquicole et de l’École de Pêches maritimes de Boulogne-sur-Mer. Membre du comité consultatif des Pêches maritimes.
- 16. Cardon-Martellet & Bourgain-Libert, à Boulogne-
- sur-Mer (Pas-de-Calais), rue de la Coupe, 8. — Cordages pour la marine et l’industrie. PLAN 111
- 17. Cardozo de Béthencourt, Directeur du « Moniteur
- Maritime », à Paris, rue des Mathurins, 5. — Graphiques indiquant le rapport entre la valeur et la quantité des produits de la pêche maritime française de 1865 à 1899. PLAN 111
- 18. Chambre syndicale des Négociants en dia-
- mants, perles, pierres précieuses et des Lapidaires, à Paris, avenue d’Eylau, 6. — Huîtres perlières. Perles. Coraux. PLAN III
- 19. Chelu-Henin, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). —
- Fanaux. PLAN III
- 20. Cléret (J.-M.) & Fiant (G.), à Paris, rue de Turenne,
- 75. —Cannes à pêche. Lignes. Crin de Florence. Poissons et mouches artificiels. Filets. Hameçons. Moulinets. Soies. Filets à papillons. Épuisettes. Filets pour pêcher la crevette. PLAN III
- Paris 1861, Médaille de bronze ; Paris 1818, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1891, Médaille d’argent.
- 21. Colombier, à la Tremblade (Charente-Inférieure). —
- Huîtres. PLAN III
- 22. Courtin (Vve A.), à Concarneau (Finistère). — Huîtres
- d’élevage et huîtres comestibles grasses. PLAN III
- 23. Cousin frères, à Comines (Nord). —Fils et filets pour la pêche. Lignes de pêches câblées et tressées. Avançons tressés. Lignes de Loch. Drisses de pavillon. Filières. Enottes câblées et tressées.
- PLAN III
- Fabrique de fils retors, câblés et tressés.
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- GROUPE IX.
- CLASSE 53.
- 15
- 24. Dagry (Alphonse), à Paris, quai du Louvre, 20.— Aquariums.
- Matériel et ustensiles de pêche. Poissons. Plan. PLAN II!
- 25. Decout-Laeour (Eugène) , à La Rochelle (Charente-Inférieure). — Modèles. Plans et photographies de garde-pêches et chalutiers à vapeur. Une machine motrice compound. Une pompe à vapeur à action directe. Un treuil à vapeur. Pompe pour renflouage.
- PLAN III
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 26. Deg'OUy (Alexandre), à Paris, rue du Faubourg-du-
- Temple, 133. — Coquillages ouvrés. PLAN III
- 27. Dickson (Émile) & Cie, à Coudekerque-Branche (Nord).
- — Filets à chalut en manille pour vapeurs et en chanvre pour vapeurs et voiliers. Filets à chalut pour l’Océan et pour petits bateaux du littoral de la Manche. Filets de chanvre assortis pour la Méditerranée et les côtes d’Afrique. Filets de coton de divers genres pour les diverses pêches pratiquées en Europe. Fils servant à confectionner les filets. Filets préparés, tannés, huilés et coaltarés. Lignes de pêche, avançons, etc. Toiles à voiles pour bateaux de pêche. PLAN III
- Manufacture de fils et filets de pêche.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 28. Diéterle, à Paris, rue de Bruxelles, 3. — Entrée du port du
- Havre au siècle dernier. PLAN III
- 29. Drouelle (Émile), à Paris, rue Drouot, 7. —Collection de
- coquilles fossiles d’Hérouval (Oise) et des environs. PLAN III
- 30. Dubel (Isidore-R.), à Saint-Ouen-des-Toits (Mayenne). —
- Plan d’une pisciculture attenant aune ferme. PLAN III
- 31. Dubois (Raphaël), directeur du laboratoire de Tamaris,
- à Tamaris (Var). — Dessins. Plans. PLAN III
- 32. Duchochois (Maurice), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-
- Calais) , rue du Moulin-à-Vapeur, 64, 66, 68. — Armements de pêche pour la morue, harengs, maquereaux. Salaisons. Harengs salés, fumés. Morues salées. Modèles de bateaux. Poissons conservés par congélation. Photographies d’ateliers, salaisons, fumoirs. PLAN III
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- 10
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 33. Duhamelet (Gustave), à Fécamp (Seine-Inférieure). —
- Un coffre de médicaments pour les navires faisant la pêche de Terre-Neuve. PLAN III
- Coffre dit « Pharmacie-marine Duhamelet ».
- Membre de la Commission d’examen des Coffres de médicaments du port de Fécamp.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 34. Ecole maritime,auCroisic(Loire-Inférieure). —Documents
- et pièces. PLAN III
- 35. Ecole municipale, aux Sables-d’Olonne (Vendée), quai
- Pranqueville. — Matériel d’enseignement. Travaux des élèves et des professeurs. PLAN III
- 36. Ecole de Pêche, à Arcachon (Gironde). — Travaux
- des élèves. PLAN III
- 37. Ecole de Pêche, à Dieppe (Seine-Inférieure).—Matériel.
- Engins de pèches. Enseignement et programmes. PLAN III
- 38. École des Pêches maritimes, à Boulogne-sur-Mer
- (Pas-de-Calais). - Plans. Modèles. Documents historiques sur la
- pêche. PLAN lll
- 39. Ecole des Pêches maritimes, à Fécamp (Seine-
- Inférieure). — Engins. Demi-coques et modèles. Manuscrits.
- PLAN lll
- 40. École des Pêches maritimes, à Pliilippeville (Algérie).
- — Réductions de filets de pêche et modèles de bateaux. PLAN lll
- 41. École des Pêches maritimes, à La Rochelle (Charente-
- Inférieure). — Photographies. Rapport. Graphiques. PLAN lll
- 42. École des Pêches maritimes de Groix, M.Guillard
- (Victor), Directeur, à Groix (Morbihan). — Enseignement maritime pratique. Carte de pêche. Cahiers des élèves. Tracé des problèmes usuels de la navigation pratique sur des cartes marines. Filets confectionnés par les élèves. Dessin d’une fileuse à huile. Petit modèle d’une fileuse à huile. Règle servant à corriger mécaniquement les routes faites à la mer. PLAN lll
- Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 17
- 43. École des Pêches de Marseille ,M. Gourret(Paul-G. -M. ) directeur, à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue de Lodi, 24. — Musée de pêches et des produits de la mer. Filets et engins de pêche les plus importants des côtes de la Méditerranée. Bateaux de pêche.
- Poissons. PLAN lit
- Exposition universelle de Bruxelles 189*7, Médaille d’or.
- 44. Enseignement professionnel & technique des Pêches maritimes (L’)*, à Paris, quai Saint-Michel, 25.—
- Création d’écoles spéciales de pêche et de cours de navigation. Travaux d’élèves. Matériel d’enseignement. Bulletins de la Société. PLAN III
- 45. Exposition municipale de Pêches & d’Ostréi-
- eulture des Sables-d’Olonne (Vendée). — Matériel et
- produits des pêches maritimes. PLAN III
- Économie : Société mutuelle d’assurance. Ecole de pêches.
- 46. Gournay-Hédouin, au Portel, près Boulogne-sur-Mer
- (Pas-de-Calais). — Fil et filets en coton, blanc et enduit. Modèle de
- bateaux à vapeur. Pêche côtière. PLAN III
- Fabrique de filets de pêche.
- 47. Grossiord (A.), à Saint-Maurice (Seine). — Filets de
- pêche. PLAN III
- 48. Groupe nautique paimpolais, à Paimpol (Côtes-
- du-Nord). — Pêche de la morue en Islande. Morues. Langues. Rogues. Huile de foie de morue et autres produits de cette pêche. Types de bateaux se livrant à cette pêche et industries connexes. Engins de pêche. Statistiques. PLAN III
- M. Gicquel (Francisque), armateur, représentant.
- 49. Grunvold, à Paris, boulevard Sébastopol, 88. — Éponges.
- PLAN lll
- 50. Guézennec (Annette), à Lézardrieux (Côtes-du-Nord). —
- Huîtres armoricaines. PLAN 111
- 51. Guillaume (Jules-Victor), au Palais, Belle-Ile-en-Mer. —
- Modèle de dundée de pêche. PLAN lll
- 52^ Herbet (Alexandre), à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, ° — Corail brut et travaillé pour la bijouterie. PLAN lit
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or.
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- 18
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 53. Hervé (E.) & Cie, à Paris, boulevard Saint-Jacques, 33,
- 35. —Filets a sardines et à anchois. Sennes. Araignées. Tramails montés de plomb et liège, Filets pour colle. Éperviers. Verveux. Tambours. Carrelets. Troubles, etc. PLAN 111
- Lawn-tennis. Arboriculture. Faisanderie.
- Fabrique de filets à la mécanique.
- 54. Him & Cie, à Paris, rue Chariot, 48. — Accessoires pour
- pêcheurs. PLAN III
- 55. Huchez, à Paris, rue du Temple, 198. — Écailles de
- tortues. PLAN II
- 56. Huret-Dupuis (Théodore) , à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-
- Calais), rue Magenta. — Modèle de bateau. Engins de pêche. Produits de pêche et salaisons diverses. PLAN lll
- 57. Huyn (Charles), à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle).
- — Nasses de pêche galvanisées. PLAN III
- 58. Jaspar (Léon), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), rue
- d’Artois, 31. — Flottés. Bouées. Ballons d’acostage. PLAN lll
- 59. Jeunet (Narcisse), à Paris, quai du Louvre, 30. — Poissons. Salmonidés. Aquariums. Appareils à éclosion. Bidons. Caisses à élevage.
- PLAN lll
- 60. Lafontaine (Désiré), à Paris, rue Quimcampoix, 13. — Goujonnières. Anguillières. Nasses. Verveux. Tambours. Goulets.
- PLAN lll
- 61. Le Blanc (Jules-A.), à Paris, rue du Rendez-Yous, 52. —
- Appareils pour sonder et pêcher dans les mers profondes. PLAN lll
- 62. Lecart (François), à Damgan (Morbihan). — Huîtres
- comestibles grasses. PLAN lll
- 63. Leconte (Théophile), à Paris, rue de Yaugirard, 382. —
- Marennes vertes. PLAN lll
- 64. Lefebvre (Clément) & fils, à Vignacourt (Somme). —
- Filets en coton. PLAN lll
- 65. Lejeune Bonne, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). —
- Emballages pour la pêche. PLAN lll
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- IG
- 66. LG Padellec, à Gavres (Morbihan). — Tableaux de coquillages. PLAN 111
- 67. Lg Roux (Jean) fils, à Riec-sur-Bêlon (Finistère). —
- Huîtres de Bêlon. PLAN III
- 68. LiGSGigTLGur (Louis), à Fécamp (Seine-Inférieure), place Thiers, 2. — Coffre à médicaments pour navires morutiers.
- PLAN III
- 69. LévêquG (Constant), à Saint-Vaast-la-Hougue (Manche). — Huîtres d’élevage. Huîtres de pêche. Huîtres comestibles. Manuscrit sur l’industrie ostréicole de Saint-Yaast-la-Hougue de 1889 à 1900.
- PLAN III
- Paris 1889, Médaille d’or.
- '70. ManottG (G.), à Paris, rue Alexandre-Dumas, 46. —
- Aquarium pour conservation de poisson. PLAN III
- 71. Marcillac (Alphonse de), à Bessemont, par Villers-
- Cotterets (Aisne). — Plan en relief. Aquarium. PLAN III
- 72. Mazoyor (Abel), Ingénieur en chef des ponts et chaussées (Service de la Loire, 2e section et Haute-Yonne), à Nevers (Nièvre).—Vues photographiques. Dessin. Échelle àpoissons. PLAN III
- 73. MGys (M.), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), boulevard
- Daunou, 67. — Brochures. .Monographies et photographies ayant trait à la pêche. PLAN III
- 74. MINISTÈRE DE LA MARINE. Exposition collective organisée par M. Durassier, directeur de la Marine marchande, à Paris, rue Royale.
- Baudy.
- Blanchard (Abbé).
- Caumont.
- Comité consultatif des pêches
- MARITIMES.
- Doynet
- Eabre-Domergue.
- Gélin.
- Gicquel.
- Heufors.
- Jouëtte (de).
- Koorik.
- Laimé.
- Mertian de Muller.
- Pérard.
- Rio.
- ScHCERFF.
- Servant.
- Société centrale d’aquiculture ET DE PÊCHE.
- Thiébaut.
- Thoulet.
- Documents. Cartes. Graphiques intéressant les pêches maritimes. Modèles de bateaux de pêche. Modèles de filets employés dans l’Océan Atlantique et la Manche. Types de pêcheurs de la côte française PLAN III
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- 20 GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 75. Pastourel (A.), à La Tramblade (Charente-Inférieure). —
- Huîtres. PLAN lit*
- 76. Pauchet-Decroix (Constant), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), rue d’Orléans, I. — Poulies etc,
- PLAN III
- 77. Pérard (Joseph), à Paris, rue Saint-Jacques, 42. — Livres,
- et documents concernant la pêche. PLAN lit
- 78. Perrier (J.-O.-Edmond), à Paris, rue Gay-Lussac, 28. —
- Pisciculture. Plans du laboratoire maritime du Muséum d’histoire naturelle de Paris, à Tatihou, par Saint-Vaast-la-Hougue (Manche) et collections préparées par ce laboratoire (M. Dauphin, architecte).
- PLAN Ut
- . Paris 1889, membre du Jury ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 79. Petit (Gustave), à Paris, rue de Rome, 3. — Articles de
- pêche. PLAN lit
- 80. Pic & Cie, à Noirmoutiers (Vendée). — 1° Huîtres natives-
- de la baie de Bourgneuf, de 1 à 12 centimètres de diamètre. — Collecteurs naturels du banc du « Gril » ; parc de 60 hectares. 2° Huîtres vertes de Marennes. 3° Huîtres grasses de Cette. PLAN 11f<
- Ostréiculture.
- Grandes Huîtrières de Noirmoutiers (Vendée). Société en commandite au capital de 100.000 francs (entièrement versés) pouvant être porté às 500.000 francs. Claires à La Tremblade-Marennes (Charente-Inférieure). Parcs à Cette (Hérault).
- 81. Pinier (Ludovic) fils, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), rue-
- de Toulouse, 7. — Engins pour la pêche à la morue sur le grand Banc de Terre-Neuve. Bouées de diverses dimensions en bois et en liège-pour reconnaître les lignes sur les lieux de pêche. Gamelles. Bidons. Corbions pour la ration du bord. PLAN III;
- 82. Pion-Gaud (Pierre-J.), à Ornacieux, par la Côte-Saint-
- André (Isère). — Truites. Plan de l’établissement. PLAN III.1
- 83. Ramelet (Joseph), à Plombières-Dijon (Côte-d’Or), château
- de Neuvon. — Plans et dessins de l’établissement de pisciculture de-Neuvon. PLAN llti
- *
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 21
- 84. Robillard (P.-Édouard), à Paris, rue Notre-I)ame-de-Nazareth, 25. — Lignes. Hameçons. Crins. Cannes à pêche. Filets.
- PLAN III
- 85. Roussel &: Tricard, au Château d’Oléron (Charente-
- Inférieure), à Pencadenic, par Sarzeau (Morbihan), à Arcachon (Gironde). — Huîtres et collecteurs. PLAN III
- Maison fondée en 1865.
- Exploitant 176 hectares de parcs (viviers et claires), occupant plus de 400 ouvriers et marins et livrant annuellement 50 millions d’huîtres tant en France qu’à l’étranger.
- 86. Sahuqué (G.), à Bordeaux (Gironde). — Modèles de bateaux
- dépêché. PLAN III
- 87. Sépé (Georges), Directeur de l’Exploitation ostréiole, à
- Andernos (Gironde). — Coquilles d’huîtres et engins se rapportant à la culture de ce mollusque. PLAN III
- 88. Servant (Émile), à Paris. — Photographies maritimes.
- PLAN III
- 89. Société anonyme de Constructions mécaniques
- & maritimes, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). — Machines marines. Chaudières marines pour bateaux de pêches. Plans et dessins de bateaux. Modèles et réductions de bateaux. PLAN III
- 90. Société anonyme « La Soie », pour la Fabrication
- et la Vente des Soies écrues et teintes, à Paris, rue Saint-Denis, 155. — Soies pour lignes à pêche. PLAN III
- 91. Société d’Assistance mutuelle des Propriétaires
- de bateaux & d’engins de pêche du quartier de Trouville, à Trouville-sur-Mer Calvados). — Société d’assurances mutuelles. Statuts de la Société. Comptes rendus des opérations et résumé historique. PLAN 111
- 92. Société centrale d’Aquiculture & de Pêche, à
- Paris, rue de Lille, 41. — Documents. PLAN 111
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 93. Société coopérative des Ostréiculteurs de la
- Teste, à La Teste (Gironde). — Modèles de bateaux employés à l’ostréiculture. Dessins. Vues. Photographies. Plans et modèles d’établissements ostréicoles. Echantillons et nomenclatures d’animaux nuisibles à cette industrie. Produits et appareils divers y ayant trait. Statuts. Situation économique de la Société coopérative des ostréiculteurs de la Teste. Résultats obtenus par cette association. Collecteurs. Huîtres de divers âges, comestibles et d’élevage. Caisses ambulance ostréophiles. Engins divers, etc. PLAN 111
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or, Prix d’Honneur.
- 94. Société des Industries maritimes, à Paris, boulevard Saint-Germain, 93. — Huiles et engrais de poissons. PLAN lli
- 95. Société ostréicole du bassin d’Auray, à Auray
- (Morbihan). — Produits ostréicoles. Cartes et plans. PLAN III
- 96. Station agronomique de Toulouse, à Toulouse
- (Haute-Garonne), allées Saint-Michel. — Collection photographique de poissons. PLAN III
- 97. Station aquicole du Nid-de-Verdier, à Fécamp (Seine-Inférieure). —Plan de l’établissement. Appareils de pisciculture.
- PLAN III
- 98. Station zoologique d’Endoume, à Marseille (Bou-
- ches-du-Rhône), rue de Lodi, 24. — Alevins de poissons. Poissons, crustacés, mollusques. Plans et vues de la station. Carte des fonds du golfe de Marseille. PLAN 111
- 99. Tessier (Gustave) fils, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), rue Jacques-Dumont, 4. — Bottes de mer. PLAN III
- ÎOO. Thuillier-Buridard (Paul), à Vig-nacourt (Somme).—
- Filets de pêche en coton Jumel et Louisiane, chanvre et lin, écrus, cachoutés et cachoutés-coaltarés. Types de diverses grandeurs de mailles. Filets montés. Tramails, etc. Fils de coton câblés, de diverses g’rosseurs écrus, préparés et teints de diverses couleurs pour ramender et monter les filets. PLAN II!
- Fabrique de filets de pêche. Ancienne Maison Thuillier-Desmaret et fils, fondée en 1885.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 101. Tugaye (Jean-Marie) , à Riscle (Gers). —Engins de pêche.
- PLAN II!
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 23
- 102- Viallet (Alfred), à Grenoble (Isère), rue Lafayette, 9.—
- Articles de pêche. Mouches artificielles. Poissons. Insectes artificiels. Cuillers, etc., montés sur hameçons. PLAN II!
- L’hameçon-Président breveté en acier forgé.
- 103- Vidor (A. G.) fils, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), Plie d’Orléans, 64. — Harengs. Morues. Maquereaux. PLAN III
- Salaisons en gros. Armements maritimes.
- 104* Villeneuve (Léon), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Modèle de bateau de pêche. PLAN III
- 105* Villeneuve-Docquincourt (Louis), à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), rue de la Liane. — Coque de bateau de plaisance et coque de chalutier. PLAN III
- 106. "Weill (Georges) fils, à Paris, rue des Francs-Bourgeois,
- 18. — Éponges. PLAN lit
- Importateur direct d’éponges d’Amérique et de la Méditerranée. Comptoirs et bureaux d’achat gérés par ses propres employés à Batabano, Caïbarien (île de Cuba), Nassau (îles Bahamas), Sfax (Tunisie), Tripoli de Barbarie, Lampédouze, Hydra (Grèce).
- 107. VougTLy, à Paris, rue Sainte-Croix de la Bretonnière,
- 48. — Éponges brutes et lavées. PLAN III
- 108. "Wmlleumier, à Paris, rue du Temple, 198. —Coquilles
- brutes et travaillées. PLAN III
- 109. Wyers frères, à Paris, quai du Louvre, 30. —
- Ustensiles de pêche. PLAN III
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-
-
- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Denot (Charles), à Philippeville (Constantine), rue de la Mosquée. — Un ouvrage sur la pêche. Engins de pêches.
- PL. VI.—D.3
- 2. Garrot (Henri), à Alger, passage de la Flèclie, 1.— Notice
- sur la pêche. PL. VI.— D.3
- 3. Jeanselme (Valentin), à Jean-Bart (Alger). — Collection de
- coquillages. PL. VI.— D.3
- 4. Pallary (Paul), à Eckmühl-Oran. — P Engins employés pour
- la pêche au corail (réduction au i/o). 2° Échantillons de corail. 3° Échantillons de roches, vases et sables des fonds coralligènes. 4° Collections d’éponges, bryozoaires, jiolypiers et mollusques provenant de la pêche au corail. 5° Notice sur la pêche au corail sur la côte occidentale de l’Algérie. PL. VI.— D.3
- COTE FRANÇAISE DES SOMALIS
- 1. Gouvernement de la Côte française des Somalis,
- à Djibouti. — Faune marine. Produits de la pêche. PL. VI.— E.3
- 2. Hermann (Xavier), à Paris, rue Richer, 37. — Poissons
- naturalisés. PL. VI.— E.3
- 3. Lacroix (Tristan), à Suresnes (Seine), rue Saint-Cloud, 7.
- — Nacres. Perles. Faune marine de la haie de Tadjourah.
- PL. VI.— E.3
- 4. Société anonyme « Comptoir de Djibouti », à Paris,
- rue de Provence, 62. — Perles. PL. VI— E.3
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 25
- DAHOMEY ET DÉPENDANCES
- 1. Comité local de l’Exposition, à Porto-Novo.—Filets de pêche, etc. PL. VI.— D.let2
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE 1. Sous-Commission de l’Agriculture, à Pondichéry.
- — Polypiers et madrépores. PL. VI.— E. I
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCÉANIE
- 1. Administration locale. — Collection de nacres. Corail.
- PL. VI.—D.2
- 2. Arnaud, armateur, à Papeete (Tahiti). — Coquillages.
- Bénitiers. PL. VI.— D.2
- 3. Garnier, Capitaine de port, à Papeete (Tahiti). — Collections
- de poissons. PL. VI.— D.2
- 4. Raoulx (V.-L.).— Nacres. Écailles de tortue. PL. VI.— D.2
- 5. Weiss (H. de), à Papeete (Tahiti). — Couronnes de coquillages. PL. VI.— D.2
- GUADELOUPE
- 1. Cayrol (Gustave), à Pointe-à-Pitre. — Écailles de tortues.
- PL. VI.—D.3
- 2. Chambre d’Agriculture de la Pointe-à-Pitre.
- Crustacés. Coquilles marines. Articles de pêche. PL. VI.— D.3
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-
-
- 26 • GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 3. Lauzainghein (Jeanne de), à Baie-Mabaut. — Écailles de
- poissons. PL. VI.— D.3
- 4. Maire de Saint-Barthélémy (Le). — Coquillages.
- PL. VI.— D.3
- 5. Villoing' (Auguste), à Désirade.— Crustacés. Coquilles marines.
- PL. VI—D.3
- GUINÉE FRANÇAISE
- 1. Administration dn Fouta-Djalon, à Timbo. — Pêche.
- , Produits divers de la pêche. PL. VI.— D.2
- 2. Asémsat frères & Cie, à Conakry. — Écaille.
- 3. Ghavanel (Élie), à Conakry. — Écaille. PL. VI.—D.2
- 4. Comité local d’Exposition, à Conakry. — Pêche.
- PL. VI.—D.2
- 5. Compagnie coloniale d’Exportation, à Paris, rue
- Taitbout, 58. — Écaille. PL. VI.— D.2
- 6. Gautier Philippart & Cie, à Conakry. — Écaille.
- PL. VL—D.2
- GUYANE FRANÇAISE
- 1 .f Administration pénitentiaire de la Guyane Française, à Cayenne.— Produits divers de la pêche. PL. VI.— D.2 et 3
- 2.^Besson (Paul), à Cayenne.— Os et colle de poisson.
- PL. VI.—D.2 et 3
- 3. Comité local à. Cayenne. — Colle de poisson. Écailles de tortues.^ PL. VI.— D,2et3
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- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 27
- INDO- CHINE
- 1. Comité local de la Cochinchine, à Saigon. — Ambre.
- PL. VI.—D. etE.2et3
- 2. Comité local du Tonkin, à Hanoï.— Vitrine de coquillages.
- PL. VI.—D. etE.2et3
- 3. Protectorat de l’Annam. — Coquillages.
- PL. VL— D.etE.2 et 3
- 4. Résident de Sontay (Le). — Engins et produits de la pêche.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Administration locale du Cercle d’Ambatondra-
- Zaka. — Engins et instruments divers pour la pêche. Poissons. Crustacés, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 2. Administration locale du Cercle d’Arivonimamo.
- — Engins et instruments divers pour la pêche. PL. VI.— C. et D.4
- 3. Administration locale de la Province d’Andevo-
- ranto .— Engins et instruments de pêche. Poissons. Crustacés, etc.
- PL. VI.—C. et D.4
- 4. Administration locale de la Province de Féné-
- rive.— Engins et d’instruments pour la pêche. Poissons. Crustacés, etc.
- PL. VI.—C. et D.4
- 5. Administration locale de la Province de Fiana-
- rantsoa. — Engins et instruments divers pour la pêche. Poissons. Crustacés, etc. PL. VI_C. et D.4
- 6. Administration locale de la Province de Fort-
- Dauphin .— Engins et instruments de pêche. Poissons. Crustacés.
- PL. VI_C. et D.4
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-
-
- 28
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 7. Administration locale de la Province de
- Mahanoro. — Engins et instruments de pêche. Poissons. Crustacés. PL. VI.— C. et D.4
- 8. Administration locale de la Province de
- Majung-a.— Engins et instruments divers pour la pêche. Poissons. Crustacés, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 9. Administration locale de la Province de Maro-
- antsetra. — Engins et instruments de pêche. Poissons. Crustacés. PL. VI.— C. et D.4
- 10. Administration locale de la Province de Nossy-
- Bé, à Hell-Ville. — Engins et instruments divers pour la pêche. Poissons. Crustacés, etc. PL. VI— C. et D.4
- 11. Administration locale de la Province de Tama-
- tave. — Engins et instruments divers pour la pêche. Poissons. Crustacés, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 12. Administration locale de la Province de Tulléar.
- — Engins et instruments de pêche. Poissons. Crustacés, etc.
- PL. VI_C. et D.4
- 13. Administration locale du Troisième Territoire Militaire de Madagascar, à Tananarive. — Engins et instruments divers pour la pêche. Poissons. Crustacés, etc.
- PL. VI_C. et D.4
- 14. Administration locale du Quatrième Territoire Militaire de Madagascar, à Ankazobé. — Engins et instruments divers pour la pêche. Poissons. Crustacés, etc.
- PL. VI_C. et D.4
- 15. Frager (L.), à Paris, rue de Londres 16tds. — Huîtres
- perlières. Nacres. Burgaux. Ecailles. PL. VI.— C. et D.4
- 16. Houry, à Cherbourg. — Écrevisse. PL. VI.— C. et D.4
- 17. Service des Forêts de Madagascar, à Tananarive.
- — Filets. Nasses. Poissons. Crustacés. Mollusques. Corails. Éponges. Écaille de tortue. Coquilles. PL. VI.— C. et D.4
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53. 29
- MARTINIQUE
- T. Beral (François-Paul), au Fonds-Saint-Denis.—Coquillages.
- PL. VI.—D.2et3
- '2. Comit© local, à Saint-Pierre. — Poissons. Carapaces et écaille de tortue. PL. VI.— D.2et3
- .R. Touill (ÉDOUARD), à Saint-Pierre. —Poissons. Mollusques, etc.
- PL. VI.—D.2et3
- MAYOTTE ET COMORES
- 1. Saint-Michel Rivet (Maxime), à Paris, rue Duperré, 11. — Coquillages. PL. VI.— E.2
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration pénitentiaire. — Corail. Nacre. Collections de coquillages, etc. PL. VI.— D.3
- 2. Administration pénitentiaire (Pénitencier de Bourail).
- — Huile de poisson. Cétine et blanc de baleine. PL. VI.— D.3
- 3. Gaillé, à Bourail. — Casques de nacre. PL. VI D.3
- 4. Gouvignon, à Bourail. — Coquille travaillée. PL. VI____D.3
- 5. Reichenbach (S.) & Stilling, à Nouméa. — Nacres.
- Huîtres perlières et éponges. PL. VI_D.3
- 6. Société française des Nouvelles - Hébrides,
- Paris-Nouméa. — Huîtres perlières. PL. VI.— D.
- 7. Société des Huîtres perlières, à Nouméa. —
- Nacre. PL. VI.— D.3
- 8. Tarbé des Sablons, à Nouméa. — Nacres. Écailles.
- Éponges. Huîtres perlières. PL. VI.— D.3
- 9- Wright, à Lifou. — Nacres et coquilles. PL. VI.— D.3
- •S CO
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- 30
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- SAINT-PIERRE ET MIQUELON
- 1. Beust & Fils, Armateurs, à Granville (Manche). — Matériel
- flottant spécial à la pêche. Un navire armé pour la pêche sur les hancs. de Terre-Neuve. , PL. VI.— E.2.
- Paris 1867, Médaille de bronze à Beust père et fils.
- 2. Busnel (Mlle), à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). — Huile de foie-,
- de morue. PL. VI.— E.2.
- 3. Chuinard (R.), Armateur, à Granville (Manche). — Morues,
- sèches. Morues vertes. Huiles de foie de morue. PL. VI.— E.2.
- Maison à Saint-Pierre et Miquelon.
- 4. Comité local, à Saint-Pierre et Miquelon. — Ustensiles et
- objets d’armement. PL. VI.— E.2.
- 5. Hacala (Pierre), à Saint-Pierre. — Produits de la pêche.
- PL. VI__E.2
- G. Hilbert (Louis), à Saint-Pierre. — Huiles de foies de morues.
- PL. VI.—E.2
- 7. Huet (G.), dans File aux Chiens (Saint-Pierre et Miquelon).
- — Engins de pêche. Boette. PL. VI.— E.2.
- Maison Huet et Cie.
- 8. Le Buf (François), à Saint-Pierre et Miquelon. — Produits,
- de la pêche des bancs de Terre-Neuve. PL. VI.— E.2.
- 9. Lég*asse (Louis), à Saint-Pierre et Miquelon. — Huiles de
- foies de morues. PL. VI.— E.2
- ÎO. Metayer, à Paris, rue Saint-Antoine, 84. — Fanaux. Bouées. Agrès, etc. PL. VI.— E.2.
- 11. Poirier (Émile), à Saint-Pierre. — Un doris PL. VI.— E.2
- 12. Saint frères, à Paris, rue du Louvre, 34. — Voiles.
- PL. VI.—E.2
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 31
- 13. Société des Sécheries de Morues de Port-de-
- Bouc, à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue Sainte, 44. — Modèle de goélette de pêche. PL. VI.— D.2
- 14. Tajan (Paul-Joseph), à Saint-Pierre. — Huiles de foies de
- morues. PL. VI.— E.2
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Cercle de Bakel. — Crustacés. Poissons divers. PL. VI.— E. I
- 2. Cercle de la Basse-Casamance. — Engins de pêche.
- Poissons. PL. VI.— E. I
- 3. Cercle du Cayor. — Poissons. PL. VI.— E. I
- 4. Cercle de Dagana. — Poissons. PL. VI— E. I
- 5. Cercle de Dakar-Tlliès. — Engins de pêche. Poissons.
- PL. VI.—E.l
- 6. Cercle de la Haute-Casamance. — Engins de pêche.
- Poissons. PL. VI.— E. l
- 7. Cercle de Kaedi. — Engins de pêche. Poissons. PL. VI.— E. I
- 8. Cercle de Matam. — Engins de pêche. Collection de
- poissons. PL. VI.— E.l
- 9. Cercle de Nioro. — Engins de pêche. Poissons. PL. VI.— E. I
- 10. Cercle de Podor. Engins de pêche. Poissons.
- PL. VI.—E.l
- 11. Cercle de Sine-Saloum. — Engins de pêche. Poissons.
- PL. VI.—E.l
- 12. Cercle du Soudan Annexé. — Engins de pêche.
- Poissons. PL. VI.—E.l
- 13. Comité central du Sénégal, à Saint-Louis. — Pêche.
- M essies natatoires. PL. VI.— E. I
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 32
- 14. Marsat, à Dakar. — Pêches. Pirogues et engins de pêche.
- PL. VI.— E.I3
- 15. Mission économique, à Saint-Louis (M. Cligny). —
- Collections zoologiques. PL. VI.— E. fi
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Comité local du Soudan Français, à Kayes. —
- Cauris. Engins de pêche. PL. VI.— D. B
- TUNISIE
- 1. Amor Ben Chabane, à Béni Din (Djerba). — Poulpes
- PL. VI.—D.l1
- 2. Chambre de Commerce française de Tunis*
- à Tunis, rue d’Italie, 2. — Plan de pêcherie. Poissons conservés-dans l’alcool. PL. VI.— D. I
- 3. Chambre mixte de Commerce et d’Agriculture
- du Sud de la Tunisie, à Sfax. — Éponges lavées, noires. Coquilles. Écailles. Poulpes. PL. VI.— D.l
- 4. Direction générale des Travaux publics de la
- Régence, à Tunis. — Modèles de barques de pêche. Filets.. Poissons et produits marins. PL. VI.— D.l
- 5. Lumbroso (EüG.), à Mahdia. — Trois éponges lavées.
- PL. VI.—D.l
- 6. Neoclès Théodoridès, à Sfax (Tunisie).—Éponges.
- PL. VI.— D. I
- 7. Pariente (Giacomo), à Djerba. — Éponges. PL. VI.— D.l
- 8. Pêcheurs réunis (Les), à Tunis, rue Es-Sadikia, 19. —
- Plan en relief du lac de Tunis. PL. VI.— D. t
- 9. Youssef El Ourdiane, à El Adjim (Djerba). -—
- Éponges djerbiennes brutes. PL. VI.— D. t
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-
-
-
- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Grell & Cie, à Haynau. — Pièges et engins divers pour la
- pêche. PL. V.— D.2
- 2. Franz-Klinder, à Neubabelsberg. — Filets. PL. V— D.2
- 3. Knaack (Friedrich), à Stettin. — Costume de sport nautique
- imprégné à l’huile. Tuniques, tuniques et survits imprégnés. Costume pour la marine impériale. Redingote imperméable et collet pour cochers. Costumes pour mineurs, bouchers, etc. PL. V.— D.2
- 4. Kroeber (Gustav), à Dürenhausen (Bavière). — Pisciculture:
- Matériel de la pisciculture. PL. V.— D.2
- AUTRICHE
- 1. Comité spécial forestier (Exposition collective du), à Vienne.
- Direction des domaines du comte Potocri (Auguste),
- Zator (Galicie).
- Filabacher (Charles), à Pager-bach (Basse-Autriche)
- Lenoir & Forster, Vienne.
- Kôttl (Jean), à Redl-Zipf (Haute-Autriche).
- Musée de la province de Gar-niolè, à Laibach.
- Schœarzenberg (le prince Adolphe Joseph zu), à Vienne.
- Graphique des exploitations de viviers et de la pisciculture démontrée par des collections de poissons, Graphiques, Photographies.
- PL. V.— E.8
- Schwarz (Joseph), à St-Pôlten (Basse-Autricne).
- Société Agricole de Carinthie, Section de pêche Klagenfurt.
- Société de Pêche de Voral-berg, à Feldriroh.
- Société de Pisciculture de Torbole, à Torbole, sur le lac de Garde.
- Wolleck (Ignace), à Leutasch (Tyrol).
- 2
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-
-
-
- 34 GROUPE IX. — CLASSE 53.
- BELGIQUE
- 1. Laloux (Henri), à Liège, rue du Paradis, 7.—Eponges.
- PLAN III
- BOSNIE - HERZÉGOVINE
- 1. Département de l’Agriculture, à Sarajevo. — Engins
- pour la pêche fluviale. PAV. PL. Il
- 2. Muséum du Gouvernement, à Sarajevo. — Collections
- et dessins de poissons et d’écrevisses. PAV. PL. Il
- CHINE
- 1. Commission Impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Filets. Hameçons. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission Impériale (Chine du Sud), à Canton. -
- Filets et bateaux pour la pêche. PL. VI.— B.3
- CORÉE
- 1. Gouvernement Coréen, à Séoul. — Colle de poisson. Engins. Instruments et produits de la pêche. PL. V.— E.4
- ÉQUATEUR
- 1. Barahona (M1Ie Leticia), à Quito. — Bouquet de fleurs en
- coquillages. PL. V.— D.7
- 2. Bedoya (MIIe JüLIA-E.) , à Guayaquil. — Fleurs en eoquih
- lages. PL. V.— D.7
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-
-
-
- GROUPE IX.
- CLASSE 53.
- 35
- 3. Ganasto (Mlle Carmen), à Guayaquil. — Porte-cartes en
- coquillages. PL. V.— D.7
- 4. Club Sucre , à Santa-Elena. — Blanc de baleine. Écailles
- et huiles de tortue. Coquilles. Coquillages. PL. V.— D.7
- 5. Conférence de Saint-Vincent-de-Paul, à Guayaquil.
- — Fleurs en coquillages. PL. V.— D.7
- 6. Drouet (Mme ROSARIO de), à Guayaquil. —Lyre en coquillages. PL. V.— D.7
- 7. Landin (Mme ROSA Y. de), à Guayaquil. — Couronne en coquillages. PL. V.— D.7
- '8. Perez Aspiazu (Federico-G.), à Guayaquil. — Coquilles. Coquillages. PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Société anonyme Fabra y Portabella, à Barcelone,
- Rambla de Canaletas. — Filets de coton et de lin pour la pêche.
- PLAN 111
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille de bronze ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Philadelphie 1876 et Chicago 1893.
- ÉTATS-UNIS
- 1. Abbey & Imbrie, à New-York. — Engins de pêche.
- PL. V.—D.6
- 2. American Muséum of Natural History, à New-York,
- Central Park. — Homard monté, pesant vivant 15 kilos.PL. V.— D.6
- 3. Atwater (W.-O.), à Middletown (Connecticut), Cliemical
- Laboratory, Wesleyan University. — Publication sur les analyses chimiques de poissons et d’invertébrés. PL. V.— D.6
- 2*
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-
-
-
- GROUPE IX.
- CLASSE 53.
- 36
- 4. Baldwin (A.-H.), Artiste en zoologie, à Washington, D. G.,.
- G. Street. 1826. —Dessins de poissons. PL. V.— D.6'
- 5. Bartlett (S.-P-), à Quincy (Illinois). — Publications sur les-
- poissons et la pisciculture. PL. V.— D.6
- G. Bean (Barton-A.), à Washington, I). C., U.-S. National Muséum. —Publications sur les poissons. PL. V.— D.6*
- 7. Bean (Tarleton-H.), à New-York, West 17th Street, 50. —
- Filets, lignes et harpon en usage chez les Esquimaux d’Alaska, pour la pêche du saumon. Publications sur les poissons et la pisciculture.
- PL. V.— D.6
- 8. Benn (John), à San-Francisco (California). — Mouches artificielles. PL. V.— D.6
- 9. Bien (Julius) & G0, à New-York, Sixth Avenue, 140. —
- Chromo-lithographies de poissons. PL. V.— D.6
- 10. Blaekford (C.-M. Jr.), à East Orland (Maine), Craig Brook Station. — Publications sur la pisciculture. PL. V— D.6
- 11. Bumpus (H.-C.), à Providence (Rhode Island), Brown
- Ulliversity. — Publications sur la zoologie marine. PL. V_D.6
- 12. G ail (R. Ellsworth), à Brooklyn (New-York), Brooklyn
- Avenue, 185, Brooklyn Institute of Arts and Sciences. — Publications. PL. V.— D.6
- 13. Commission de la Californie à l’Exposition de
- 1900, à San-Francisco (California). — Appareils de pêche et publications. Modèles de poissons. PL. V.— D. 6
- 14. Commission des Etats-Unis de la Pisciculture,
- à Washington, 1).-C. — Modèles d’appareils employés en pisciculture : modèles et dessins de jmissons. Photographies et statistiques.
- PL. V.— D.6
- 15. Commission de Massachusetts à l’Exposition
- de 1900, à Boston (Massachusetts). — Modèle d’une pêcherie à Gloucester. Appareils de pêche. PL. V.— D.6
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 37
- 16. Conseil d’Agriculture de la Caroline du Nord,
- à Raleig’h (North Carolina). — Modèles divers de poissons en papier mâché. PL. V.— D.6
- 17. Dean (Bashford), à New-York, Columbia University. —
- Publications sur le développement des poissons et sur leurs rapports entre eux. PL. V.— D.6
- 18. Eigenmann (C.-H.), à Bloomington (Indiana), Indiana
- University. — Publications sur les poissons et autres espèces
- aquatiques. PL. V.— D.6
- 19. Evermann (Dr. B.-AV.), à AVashington D. C., United
- States Fish Commission. — Publications sur les poissons de l’Amérique du Nord, des Indes Occidentales, etc. • PL. V.— D.6
- 20. Forest & Stream Publishing' Company, à New-
- York. —— Publications et illustrations. PL. V.— D.6
- 21. Fraine (Thomas-AV.), à Rochester, New-York, Joslyn Park, 16.— Truite « Rainbow », truite « Sunapee » et smbre.
- PL. V.— D.6
- 22. Gilbert (C.-H.), à Leland Stanford, Jr. University,
- (California). — Publications sur les poissons. PL. V.— D.6
- 23. Green (Monroe-A.), à Rochester, (New-York). — Boîte
- pour la transportation des œufs de poissons. Mouches artificielles sur hameçons nus. PL. V D.6
- 24. Hooper (AV.-J.) Manufacturing* Company, à Bal-
- timore (Maryland), South Street, 116. —Modèles de seines, de filets et de pièges pour poissons. PL. V.— D.6
- 25. Howarth (S.), à Florissant (Colorado).— Mouches artificielles
- pour la pêche de la truite et de l’ombre. PL. V.— D.6
- 26. Jenkins (O.-P.), à Heland Stanford Jr. University (California). — Publications sur les poissons. PL. V.— D.6
- 27. Kendall (AY .-C.), à Washington ,D. C., United States
- Fish Commission. — Publications sur les poissons, la pèche et la pisciculture. PL. V.— D.6
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-
-
-
- 38
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 28. Kirsch (P.-H.), à Benson (Arizona). — Publications sur les
- poissons. PL. V.— D.6
- 29. Kofoid (G.-A.), à Urbana (Illinois), Illinois State Laboratory of ISatural History. — Publications sur la zoologie de l’eau douce.
- PL V — D 6
- 30. Linton (Edwin), à Washington, (Pennsylvania), Biologieal
- Laboratory, Washington and Jefferson College. — Publications. PL. V.— D.6
- 31. Mather (Fred.), à Lake Nebagomain (Douglas County, Wisconsin).— Publications sur les poissons et la pêclie. PL. V.— D.6
- 32. McCarthy (Eugene), à Old Forge (New-York), Eagle Bay Hôtel. — Publications sur les poissons et la pêche. PL. V.— D.6
- 33. Meek ( Seth-Eugene ), à Chicago, Field Columbian
- Muséum. — Publications sur les poissons. PL. V.— D.6
- 34. Milam (B.-C.), & Son, à Frankfôrt (Kentucky). —
- Moulinets. PL. V.— D.6
- 35. New-Bedford Oil Company, à East Boston (Massa-
- chusetts). — Huiles pour montres, pendules et chronomètres.
- PL. V.— D.6
- 36. Bog’ers (W.-H.), à Boston (Massachusetts), Washington
- Street, 257. — Plans d’une échelle de poissons. PL. V.— D.6
- 37. Section des Forêts et de la Pêché de la Commission, à Paris. — Collection de pliotog-rapbies des savants et d’auteurs de travaux sur les branches diverses de l’histoire naturelle.
- PL. V.—D.6
- 38. Smith (Eugene), à Hoboken (New-Jersey), Washington Street, 317. — Publications’sur les poissons et les reptiles.
- PL. V.—D.6
- 39. Smith (Hugh-M), à Washington, D.-C., United States Fish Commission. — Publications sur les poissons et-la pisciculture.
- PL. V.— D.6
- 40. Smith (Jay-C.), à Boston (Massachusetts), T. Wharf, 26.
- — Modèles de bateaux et d’appareils pour la pêche au homard.
- PL. V.— D.6
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- W
- 41. Stejneg’er (Leonhard), United States National Muséum
- — Publications sur le phoque fournissant la fourrure dite “loutre”, et sur la vache marine. Histoire naturelle des Iles du Commander, etc.
- PL. V___D.6
- 42. Stevenson (C.-H.), à Washington, D. G., United States
- Fish Commission. — Publications sur la pisciculture et les moyens de conserver le poisson pour l’alimentation. PL. V.— D.6
- 43. Tanner (Z.-L.) Commander, U.S. N. à Washington D. C.
- New-Hampshire avenue, 1613. — Publication sur les recherches sous-marines. PL. V D.6
- 44. Tiffany & Company, à New-York, Union Square. —
- Perles et écailles d’eau douce de l’Amérique. PL. V.— D.6
- 45. Titcomb (John-W.), Président Fish and Game Commis-
- sion, à St. Johnsbury (Vermont). — Publications sur les poissons, la pêche et la pisciculture. PL. V.— D.6
- 46. True (F.-W.), à Washington, D. C. — Publications sur la
- pêche. PL. V.— D.6
- 47. Wilcox (W.-A.), à Washington, D.C., United States Fish • Commission. — Publications sur les poissons et la pêche.
- PL. V___D.6
- 48. 'W'ing (J.-W.-L.-R.), à New-Bedford (Massachusetts). —
- Ustensiles pour la chasse à la baleine. PL. V.— D.6
- 49. Woolman (A.-J.), à Duluth (Minnesota), Central High
- School. — Publications sur les poissons. PL. V.— D.6
- CUBA
- 1. College San Luis Gonzaga, à la Havane. — Coquilles.
- PL. V.—D.6
- 2. Garcia (Domingo), à Sta-Clara. — Éponges. PL. V.— D.6
- 3. Quadreny (Julian), à Batabano. — Éponges. PL. V.— D.6
- 4. Société d’éponges de Batabano, à Batabano.— Éponges.
- PL. V.—D.6
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-
-
-
- 40
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Alleock (S.) & G0, Redditcli. — Hameçons. Cannes à pêclie.
- Lignes. Poissons artificiels. Mouches artificielles. Moulinets et articles de pêche en tous genres. PLAN 119
- Maison à Paris, rue Rambuteau, 77.
- Gi’ande fabrique pour les articles de pêche.
- Diplômes d’Honneur : Bruxelles 1897 ; Londres 1862.
- Premiers Prix : Melbourne 1880 ; Sydney 1879.
- Médailles d’or: Paris 1878 ; Paris 1889.
- Médaille, Londres 1851.
- 2. Anderson, Anderson & Anderson, Limited, à
- Londres, E. G., Saint-PauFs Cliurchyard, 35. — Équipements et vêtements imperméables de pêche. PLAN Ü9
- 3. Belfast Ropeworks G0, à Belfast (Irlande). — Articles
- de corderie pour les engins de pêche. PLAN 111
- 4. Berthon, Boat G0, à Londres, E. C., Holborn Ariaduct,
- 50. — Bateaux pliants pour la pêche. PLAN S1 !
- 5. CllilaW, à Ceylan. — Engins et produits de la pêche.
- PL. VI.— C.!
- Assistant l’Agent du Gouvernement.
- 6. Gochrane & Gooper, Limited, à Beverley (Yorkshire), Grovellill Shipyard. — Modèle de bateau, chalutier à vapeur. PLAN ni
- 7. Davidson fD.-D.), à Ceylan. — Engins et produits de la
- pêche. PL. VI.—C.l
- 8. Dominion du Canada (Département de la Marine et
- des Pêcheries), à Ottawa (Ontario, Canada). — Poissons et crus-tacées empaillés. Vertébrés marins et petits poissons montés sur plateau. Coquillages. PL. V!.— C. !
- 9. Dominion du Canada (Exposition collective des gouvernements des provinces du), à Ottawa (Canada).
- PL. VI.—C.!
- Colombie Anglaise. Nouvelle-Ecosse.
- Ile du Prince Edouard. Ontario.
- Engins, instruments et produits de la pêche. Agriculture.
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-
- GROUPE IX. —. CLASSE 53.
- 41
- 10. Donnan, à Colombo (Ceylan). — Engins et produits de la
- pêche. PL. VI.— C.!
- Capitaine, maître de port.
- 11. Dupuis (Luc-Jr.), au Village desAulnais (Canada).— Huile
- de poisson. PL. VI.— C. I
- 12. Enrig-ht (John) & son, à Castleconnell Limerick (Irlande).
- — Engins et instruments divers pour la pêche fluviale. PLAN 11 i
- 13. Farlow (C.) & G0, à Londres, W. C., Strand, 191. —
- ‘'Engins et instruments de pêche. Cannes. Filets. Mouches et amorces artificielles. Paniers. Modèles de poissons. PLAN IU
- 14. Farrell (J.-P.), à Pamplemousses (Ile Saint-Maurice). —
- Nid de poissons. PL. VI.— C. I
- 15. Hardy Brothers, à Londres et à Alnwick (Northum-
- berland). — Engins et instruments pour la pêche fluviale et maritime : cannes, mouches, rouets, lignes, amorces, etc. PLAN 113
- 16. Hearder & son, à Plymouth, Union Street, 195. —
- Modèles d’engins et instruments de pêche. Amorces. PLAN H!
- 17. Je ver s (R.-W.), à Ceylan. — Engins et produits de la
- pêche. PL. VI.—C.l
- Agent du Gouvernement de Province du Nord.
- 18. Mellin’s Food, Limited, à Londres, S. E., Marlboro’.
- •— Huile de foie de morue. PLAN IU
- 19. Moysey (H.-L.), à Colombo (Ceylan). — Engins et produits
- de la pêche. PL. VI.— C.l
- Collecteur principal d’octroi.
- 20. Nettleship & G0, à Alnwick (Northumberland), Howich
- Street. — Instruments de pêche ; lignes et cannes à pêche. Spécimens de hohines, lignes, mouches et amorces artificielles. PLAN II!
- 21. Og’den Smith, à Londres, S. W., Park Side, 6. —
- Instruments de pêche : cannes, lignes, mouches, amorces, etc. PLAN il!
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- 42
- GROUPE IX.
- CLASSE 5?.
- 22. Redditch. Joint Exhibit, Limited (Exposition collective de la), à Redditch.
- Bartleet (William), & Sons, Kirby Beard & C° Limited, Abbey Mills, Redditch. Needle Mills, Redditch.
- James (John), & Sons, Victoria Milward (Henry) & Sons, Limi-Works, Redditch. TED,WashfordMills,Redditch.
- Hameçons de toutes espèces pour la mer et les rivières. PLAN lit Fabricants aussi de diverses sortes d’Aiguilles à coudre, à voiles,, d’emballage, de chirurgie, Harnais, Carrelets. Tapisserie, Matelats pour Tapisseries, pour Tailleurs, A l’Y, à Sac, à gants, Crochet, Passe-Lacets, Articles de pêche de diverses sortes, Cannes à pêche, Hameçons de divers genres pour la mer et les rivières. Six Médailles d’or ont été obtenues par deux de ces exposants aux Expositions de Paris 1878-et 1889. — Les Dépôts de ces quatre maisons à Paris sont:
- Bartleet (William) & Sons chez les fils de F. Charpentier, 36, boulevard Sébastopol.
- James (John) & Sons chez Bourdois & Chaudesaignes, 63, boulevard!
- Sébastopol et chez Pages & Ploquin, 42, boulevard Sébastopol. Milward (Henry) & Sons, Limited, chez Bennett (Vve W.A.) & C°,. 65, boulevard Sébastopol.
- Kirby Beard & Gu, Limited : en gros,. 75, boulevard Sébastopol,, au détail, 5, rue Auber.
- 23. Stuart (J. et W.), à Musselburgh, N. B., à Esk Mills. —
- Filets de pêche. PLAN lit
- 24. Trincomalee, à Ceylan. — Engins et produits de la pêche.
- PL. VI__C.ü
- Assistant l’Agent du Gouvernement.
- 25. Wace (H.), à Cejdan. — Engins et produits de la pêche.
- PL. VI__C.fi
- Agent du Gouvernement de la Province du Sud.
- GREGE
- 1. Catsimig’OS (Evangile), à Ég-ine (Attique). — Eponges.
- PAV. PL. R
- 2. Ciildyilis (Joseph), au Pirée (Attique). — Eponges.
- PAV. PL. lî
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-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 43
- 3. GyTOS (Phocion), à Salamine (Attique). — Engins de-
- * pêche. PAV. PL. Il
- 4. Voyantzi (C.-J.), à Egine (Attique). — Éponges. PAV. PL. Il
- 5. Zervos (Scévophylax), à Athènes. — Éponges. PAV. PL. Il
- HONGRIE
- 1. Inspection de la Pêche au Ministère de P Agri-
- culture, à Budapest. — Carte de l’aquiculture hongroise (espèces, piscines, etc.). PL. V.— D.8
- 2. KiSS (Joseph), à Keszthely. — Collection d’espèces de poissons
- en carton-pierre. PL. V.— D.8
- 3. Lendl (Adolphe), à Budapest. — Collection d’espèces de
- poissons. PL. V.— D.8
- 4. Ministère Royal de lAgriculture, à Budapest. —
- Documents concernant la protection des poissons, les abris pour la ponte, la désinfection des eaux. PL. V.— D.8
- 5. Revay (Baron Jules), à Kis-Selmecz. — Photographie
- de l’Etablissement de pisciculture. PL.V.— D.8
- ITALIE
- 1. Chambre de Commerce, à Trapani. — Filets. Plans et
- modèles. PLAN lll
- 2. Comité local pour l’Exposition de Paris en 1900r
- à Cagliari. —Préparation du thon et photographie de la pêche.
- PLAN lll
- 3. Marini (Rosine), à Naples, rue Summonte, 18. — Procédés
- de conservation de la faune et de la flore sous-marine. PLAN lll
- 4. Sigismondi (Ange), à Turin, rue Madame Cristina, 5 et 7.
- Crins. Racines et bas-de-ligne. PLAN lll
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- 44
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 5. Société pour l’Exploitation du « Marc Piccolo »,
- à Tarente. — Huîtres et mytilus. PLAN III
- 6. Société Régionale Vénitienne pour la pêche,
- etc., à Venise. — Articles pour la pêclie. PLAN III
- JAPON
- 1. Ayabé (Sakuo), à Miyazaki-kén. — Huile de foie de requin.
- PL. V.— D.8
- 2. Asarï (YeizÔ), à Otaru (Hokkaïdô). — Huile de foie de morue
- et huiles de poissons. PL. V.— D.8
- 3. Direction des produits aquatiques, au Ministère de l’Agriculture et du Commerce, à Tokiô. —
- Spécimens. Dessins et photographies de poissons, de crustacés, de mol-lusquees et de plantes marines. Huiles de poissons. Colles de plantes marines. Echelles à poissons. Cartes du Japon di'essées au point de vue des produits aquatiques. Statistique. Aperçu général des produits aquatiques du Japon (l volume). PL. V.— D.8
- 4. Gouvernement de Hokkaïdô, à Sapporo (Ile de Yéko).
- — Modèles. Dessins et photographies des instruments, des procédés et des produits de la pêche à Hokkaïdô. Matériel et photographies de rétablissement de pisciculture de Titosé. Aperçu général des produits de la pêche à Hokkaïdô (l volume). PL. V.— D.8
- 5. Hiramatru (Muméxojô), à Nagasaki. — Coquilles de
- Haliotis. PL. V.— D.8
- 6. Kaméi (GuÉNSHITl), à Kôti-kén. —Coraux. PL. V.— D.8
- 7. Kiyomoto (Kanekiti), à Osaka. —Huile de foie de morue.
- PL. V.— D.8
- 8. Koga (TatSUSHIRÔ) , à Nawa (Okinava-kên). — Perles. Coquilles.
- Ecailles de tortue, etc. Plumes d’albatros. PL. V.— D.8
- 9. MatSUShita (HikOBÉi), à Osaka. — Kantén (colle de plante
- marine). PL. V.— D.8
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-
-
- GROUPE IX.
- CLASSE 53.
- 45
- 10. Mikimoto (KÔKITl), aMiyé-kén.,— Perles artificielles. Procédé
- de leur élevage. PL. V.— D.8
- 11. Naïtô (SEIHATl), à Tôkiô. — Huile de foie de morue raffinée.
- PL. V.—D.8
- 12. Nakamura (ShÔTARO), à Osaka. — Kantén (colle de plante
- marinej. PL. V.— D.8
- 13. Nakané (TcHÛKITl), à Tôkiô. — Cannes à pêche. PL. V.— D.8
- 14. Narumya (SuKEJIRÔ), à Osaka. — Funori (colle déplanté
- marine). PL. V.— D.8
- 15. Nishihata (Hannosuké), à Osaka. — Huile de foie de
- morue. PL. V.— D.8
- 16. Okamura (Mohéi), à Otaru. (Hokkaïdô). — Huile de foie de
- morue. PL. V.— D.8
- 17. Société de la pêche de baleines de Goto, à Nag-a-
- saki-kén. — Fanons de baleines. PL. V.— D.8
- 18. Société de la pêche de baleines de Tsuro, Kôti-
- kén. — Fanons de baleines. PL.V.—D.8
- 19. Société des huiles de poissons de Yokohama, à
- Yokohama. — Huiles de poissons, 10 spécimens. PL. V.— D.8
- 20. Station d’aquiculture au Ministère de l’Agri-
- culture et du Commerce, à Tôkiô. — Tableaux représentant les principaux procédés de la pêche au Japon. Collection des hameçons, des mouches artificielles et .des lignes. Filets et autres instruments de la pêche. Modèles de filets, de nasses, de pièges, d’engins et de bateaux de la pêche. Huile de requin. PL. V.— D.8
- 21. Tomioka (ShixjÛRÔ), à Aomori-kén. —Huile de sardines.
- PL. V.—D. 8
- 22. Toyoda (Zen-YÉMOn), à Osaka. — Fils de canne à pêche.
- PL. V.— D.8
- 23. Wada (Hambei), à Osaka. — Kantén (colle de plante marine):
- PL. V.— D.8
- Yamamoto (ShozÔ), à Osaka. — Funori (colle de plante marine). PL. V.—D.8
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-
- m
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- MEXIQUE
- 1.
- Gouvernement de l’État de Tabasco, à San Juan
- Bautista. — Graisse de caïman, etc. PAV. PL. Il
- 2. Lowenstein & Cie, à Londres. — Perles et coquilles et vues photographiques de l’Exploitation établie dans la Basse Californie.
- PAV. PL. li
- 3. Moreno (Lorenzo), à Cuautla Morelos. — Poissons de
- rivière. PAV. PL. U
- MONACO
- 1. S. A. S. Le Prince Albert 1er de Monaco, à Monaco.
- — Photographies relatives aux campagnes scientifiques de « l’Hirondelle » et de la « Princesse Alice ». Appareils océanographiques. Animaux des grandes profondeurs. PAV. PL. il
- Paris 1889, Grand-Prix ; Médaille d’argent, Bruxelles 1897, Diplôme de Mérite.
- 2. Fié (François), à Monte-Carlo, avenue de la Madone. — Un
- parc aux huitres. PAV. PL. Il
- 3. Rouderon (Achille), à Monaco, villa Lamartine. — Articles
- de pêche. PAV. PL. II
- NORVÈGE
- 1. Berg- (C.-F.), à Langes and. — Appareil électrique-automa-
- tique pour la pêche. PAV. PL. il
- 2. Borthen (Tob.-U.), à Trondhjem. — Huile de foie de morue médicinale. PAV. PL. Il
- 3. Devold (PEDER), à Aalesund. — Huile de foie de morue médicinale. PAV. PL. Il
- 4. Bidrichsen, Moy & Cie, à Christiania.— Huile de haleine.
- PAV. PL. Il
- 5. Farstad (S.A.), à Christiansund N. — Huiles de foie de
- morue médicinales et autres. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 47
- 6. Finnoy (Nils), à Harôy, près Molde. —. Jeux de moulinets
- pour lever les filets à morue, à hareng et à maquereau, les câbles et les lignes. PAV. PL. Il
- 7. Moller Peter, à Christiania. — Huile médicinale. PAV. PL. Il
- 8. Groupe des Pêcheries (Exposition collective du), à Bergen.
- Akers mek vœksted, à Christiania.
- Bergens biologiske station, à Bergen.
- Bergens Piskeri Muséum, à Bergen.
- Bergens Muséum, à Bergen.
- Brandt (C.), à Bergen.
- Brümchorst, à Bergen.
- Bull, à Bergen.
- Établissement de Pisciculture, à Flôdevigen, près Arendal.
- Fiskeriselskabets forsôgssta-tion Bergen, à Bergen.
- G.kea?er (Johannes), à Tromsô.
- Henriksen (Smed), à Tônsberg.
- Inspecteur des Pêcheries d’eau douce (L’), à Christiania.
- Articles de pêche. Produits de la pêche. PAV. PL. Il
- 9. Holck (Julius), à Huldrebakken Damsg*aard, par Bergen.
- — Vue d’une pêcherie de saumon norvégienne. Vue de Lofoten : chasse à la baleine. PAV. PL. Il
- 10. Hollïl (Oluf), à Aalesund. — Huile de foie de morue raffinée.
- PAV. PL. Il
- 11. Holter (Christian), à Christiania. — Huile et graisse de
- haleine raffinées. . PAV. PL. Il
- 12. Irg’eilS (JÔRGEN), à Bergen. — Amorces. Hameçons. Appâts
- artificiels en verre argenté et doré. PAV. PL. Il
- 13. Johnsen (Christian), à Christiansund, N. — Colle de
- poisson liquide. Huile de foie de morue. PAV. PL. Il
- Fabricant et exportateur. — Maison fondée en 1854.
- Paris 1878, Médaille d’ argent ; Philadelphie 1876, Diplôme.
- 14. Jorda,ü (C.), à Trondhjem. — Huile de foie de morue.
- Produits accessoires. PAV. PL. Il
- Irgens (Harald), à Bergen. Isdahl & Ce, à Bergen.
- Johnsen (John), à Bergen. Johnsen (Clément) & Arnet, à Bergen.
- Jornsen (Smed), à Tônsberg. Meyer (L.-A.), à Mo, Danen. Olsen (Smed), à Aalesund. Thorsen (Axel), à Tônsberg. Trondhjeme Fistterisslskab, à Troudjem.
- Tysnoes Osterskompani, à Bergen.
- Wallendâhl & Son, à Bergen.
- WlNGAARD JERUSTÔBERIER , à
- Bergen.
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-
- 48
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 15. Lund (ThS.), à Aalesund. — Huile de foie de morue
- médicinale jaune et blanche. PAV. PL. Il
- 16. Meyer (L.-Fr.), à Aastvedt, près Bergen. — Six tonneaux
- à harengs. PAV. PL. Il
- 17. Môller (Peter), à Christiania. — Huile médicinale de poisson
- produite à la vapeur. PAV. PL. Il
- 18. Rieber (Paul), à Bergen et à Christiana. — Huiles de foie
- de morue, de baleine, de phoque, de hareng. Emulsion d’huile de foie de morue pour la médecine. PAV. PL. Il
- 10. Thams (M.), à Trondhjem. — Produits divers pour la pèche. Carie de la Xorwège aux stations oe pèche de la maison
- M. Thoms. PAV. PL. Il
- PAYS-BAS
- 1. Armateurs et Pêcheries Néerlandais (Exposition
- COLLECTIVE DESh
- Aalderink (H.).
- Administration Municipale de Vlaardingen.
- Administration des Pêcheries, sur l’Escaut et i.es rivières
- DE ZÉLANDE.
- Ary-Bier.
- Barrer (W.-Wzn.).
- Bavel (Aart van). Beaujon-Schiix.
- Boerhoven (W.).
- Boer (C. de) Jr.
- Botteman (C.-.J.).
- Bottemanne (J.-M.).
- Brill (E.-J.).
- Bruecrwilder (J.-F.-G.). Capelle (J.-H. van).
- Comité pour les pêches maritimes.
- Dirrzwager (Herman).
- Dorp (H.-J. van).
- Dorsman en Ode.
- Dreciisel (A.-G.).
- Ecole de charpentiers.
- École de pêcheurs."'
- Eleveld (K.).
- Fuyr (P.-J. de).
- Le Grand (Vve Ab.) Bellain.
- Graaf (Jean de).
- Gelder (Jakob).
- Groeneveld (A.-M.-Z.). Harmsen (W.ten).
- Hoer (Dr. P.-P.-C.).
- Hoogendyr (A.).
- Hoogenraad (A.).
- Houten (G.-A. ten).
- Hyhoff (Martin).
- Kirrert (Fernand).
- Kirrert (Hubr.).
- Kloos (F.-J.).
- Koene en Buettinghausen. Kooreman (J.).
- Kopper (P.).
- Labout (J.-K.).
- Leyer (A.-G.),
- Lely (J.-M. van der).
- Lindner (Les Héritiers J.-A.). Ministère de l’Intérieur. Ministère du Waterstaat, du Commerce et de l’Industrie. Ochtman (J.-J.).
- Pen (J.).
- Ridder (F.-W.-Q. de).
- Slis (J.-J.).
- Suis Sza (P.-L.).
- Smirren (A.-J. van).
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 49
- Société de Charité de Vereeni-ging.
- Société Dogger Société « Hock van Holland ». Société « de Mérode ». Société Néerlandaise de Zoologie.
- Société de pension pour les
- VEUVES ET ORPHELINS DE PECHEURS.
- Société pour les Progrès de l’Ostréiculture en Zélande. Société pour le Progrès de la pêche Néerlandaise.
- Société Royale « de Schelde ».
- Société Royale de Zoologie.
- « Natura Artis Magistra ». Société de secours des parents-
- DE PÊCHEURS NAUFRAGÉS.
- Starrenburg (H.).
- Station Zoologique.
- Tjeenk Willink (H.-D.).
- Veen Valck (R.).
- Verbeek (S.).
- Versteven (maison).
- Warneke (John-H.). Waterschoot van der Gracht (Dr W.-J.-A.-M. van).
- Zembsch (J.-M.).
- Matériel flottant spécial à la pêche. Engins et produits de la pêche et de l’aquiculture. PLAN III
- * PEROU
- 1. Arevalo (Esteban), Province de San Martin (Département
- de Loreto). —- Poissons. Mollusques. PAV. PL. II
- 2. Huandabanka (Francisco), à Huaylas (Département
- d’Ancachs). — Une coquille fossile. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Arriag'a & Lane, à Lisbonne, rue dos Bacalhoeiros. —
- Huile de foie de morue. PAV. PL. If
- 2. Cardoso (Nuno-Catharino), dans File de Santo Antâo (Cap-
- Vert). — Huiles de poissons. PAV. PL. II
- 3. Commission provinciale dAngola, à Loanda,
- Angola.— Huile de poisson. PAV. PL. Il
- 4. Commission Provinciale du Cap-Vert, dans Tîle
- de S. Thiago (Cap-Vert). — Corail. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 50
- 5. Commission provinciale de S. Thomé, à S. Thomé.
- — Huile de tortue. Coquillage. PAV. PL. Il
- 6. Commission provinciale de Timor, à Dilly (Timor).
- — Coquilles. PAV. PL. Il
- 7. Compagnie du Nyassa, à Lisbonne. — Écaille de tortue.
- Coquilles. Éponge. PAV. PL. Il
- 8. Estrella (Honorato-Augusto de Mendonça), à Leiria. —
- Crustacés. PPV. PL. Il
- 9. Firmino (Arsenio-Daniel), à l’Ile de S. Nicolas (Cap-
- Vert). — Huile de baleine. PAV. PL. Il
- 10. Inspection générale de la section portugaise,
- à Lisbonne. — Filets et engins de pêche. Modèles de bateaux. Ouvrages relatifs à la pêche. Crustacés naturalisés. PAV. PL. Il
- 11. Miniati (Giuseppe) e Chaves (Giovacchino), dans Plie
- de Maio (Cap-Vert). — Corail. PAV. PL. Il
- 12. Netto (Manoel d’Apresentençâo), à S. Thomé.— Huile
- de requin. PAV. PL. Il
- 13. Ribeiro (AntONIO-Cabral), à S. Thomé.— Huile de requin.
- PAV. PL. It
- 14. Santos (Luiz M. dos), à Ericeira — Mafra. — Aquarium
- avec langoustes vivantes ; crustacés. PAV. PL. Il
- 15. Soares (Manuel-Antonio), à Olhâo. — Huile de poisson.
- PAV. PL. Il
- ROUMANIE
- 1. Administration du Romaine de la Couronne, à
- Bucarest. — Produits de la pêche, instruments, engins. PL. V.— E.8
- 2. Bassarabeanu (Georges), à Braïla. — Produits et engins de
- la pêche. PL. V.— E.8
- 3. Cotzani (Jean), à Brada. — Engins pour la pêche. PL. V.— E.8
- 4. Milano (Iane), à Saint-Georges (Tulcea). — Filets, modèle
- de barque, huile de poisson. PL. V.— E.8
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 51
- 5. MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE (Service
- de la pêche). — Engins de pêche, installations de pêcheries, dessins, etc. PL. V.— E.8
- 6. Musée d’histoire naturelle, à Bucarest. — Oiseaux et
- poissons. PL. V.— E.8
- * RUSSIE
- 1. BaranOWSky (Eugénie), à Odessa. — Conserves de poissons
- et légumes. PL. V.— D.8
- 2. Beil (Jules), à Nikolaieff (Gouvernement de Kherson). —
- Conserves de poissons. PL. V.— D.8
- 3. Borodine (N. A.). — Esturgeons. PL. V.— D.8
- 4. BroneVSky (Julian), à Pskov. — Diverses phases de la
- reproduction artificielle des truites. Photographies de l’Etablissement de pisciculture. PL. V.— D.8
- 5. MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET DES DOMAINES (Département de l’Agriculture du),
- à Saint-Pétersbourg'. — Dessins. Publications et Collections relatifs à la pêche. PL. V.— D.8
- 6. Doubinine BarthüLOMÉ), à Odessa. — Conserves de poissons.
- Caviar. Gélatine. PL. V.— D.8
- Maison A.-K. Doubinine.
- 7. École de Samaroff pour les Pêcheurs (Gouvernement d’IrkoustkU — Conserves de poissons préparées par les élèves.
- PL. V.—D.8
- 8. Établissements d’Atchouieff (région de Kouban). —
- Caviar. Gélatine de poisson. PL. V.— D.8
- 9. Etablissement de Pisciculture de Nikolsk, à
- Nikolsk. — Objets relatifs à la pisciculture. PL. V.— D.8
- 10. Gouveliakine & Bondi, à Archangel. — Conserves de
- poissons. PL. V._D.8
- 11 • Grischtenko (Alexandrin e) , à Moscou.—Fleurs en coquilles mer. PL. V.—8.D
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-
-
-
- 52
- GROUPE IX. — CLASSE 53.
- 12. Grunwaldt (K.-M.), à Saint-Pétersbourg. — Instruments
- de pêche et modèles. PL. V.— D.8
- 13. Kefeli, à Balaklava. —Conserves de poissons. PL. V—D.8
- 14. Laboratoire Russe de Zoologie Maritime, à Ville-
- Iran che-SUr-Mer. — Animaux recueillis et préparés. PL. V.— D.8
- 15. Leesmann, à Rêvai. — Kilkis. Filets. PL. V D.8
- 16. Matisen (Hans), à Reval. — Conserves de poissons.
- 17. Musée Ichthyologique de l’État de Finlande,
- à Helsingfors. — Instruments et engins de pêche. Photographies. Cartes. PAV. PL. Il
- 18. Petites Industries de Filets (Exposition collective des) (Gouvernement de Nijni-Novgorod).
- Goloubeva. Kobezeva.
- Karpova.
- Filets. PL. VI.—B.3
- 19. Sapojnikoff frères, à Astrakan.----- Instruments et produits
- de pêche. PL. V.— D.8
- 20. Section de Livonie de la Société Impériale Russe de Pêche et de Pisciculture, à Riga. — Objets
- et produits de la pêche. PL. V.— D.8
- 21. Société Impériale Russe de Pêche & de Pisciculture, à Saint-Pétersbourg. — Objets et produits de la pêche.
- PL. V.—D.8
- 22. Stépanoff (Serge), à Lenkorane (Gouvernement de Bacau).
- — Produits de pêche. PL. V.— D.8
- 23. Terien (Jan), à Reval. — Conserves de poissons. Kilkis.
- PL. V.—D.8
- RÉ PUBLIQUE DE SAINT-MARIN
- 1. Reffi (Luigi), à Saint-Marin. — Cétacé.
- PL. V___B.7
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-
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- GROUPE IX
- FORÊTS. - CHASSE. - PÊCHE. - CUEILLETTES
- Classe 54
- ENGINS, INSTRUMENTS ET PRODUITS DES CUEILLETTES
- Appareils et Instruments pour Cueillettes.—La classe 54 comprend à la fois les produits de la terre obtenus sans culture, et les instruments employés à la récolte de ces produits. La fabrication des appareils et des instruments pour cueillettes s’est incontestablement améliorée pendant ces dernières années, car l’emploi de l’acier a fourni des outils plus résistants et plus légers.
- Les outils français, soignés, finis, bien appropriés au travail, priment les produits allemands et les produits anglais. Dans les instruments et les outils de jardinage, principalement, la supériorité de la fabrication française est incontestée. 11 faut, toutefois, reconnaître que certains outils américains offrent tous les perfectionnements désirables.
- Les conditions du travail et les salaires sont sensiblement les mêmes que dans la petite métallurgie. La journée d’un ouvrier est de 5 à 6 francs, et celle d’un manœuvre de 3 à 4 francs.
- La fabrication des appareils et des instruments pour la récolte des produits de la terre, s’évalue à environ 6 ou 8 millions de francs par an. La moitié est destinée à l’exportation ; un quart se fabrique dans les centres memes de consommation, et sur des modèles spéciaux appropriés à chaque culture ; le dernier quart comprend les types généraux, utilisés sur toute la surface du territoire.
- Champignons. — Le commerce des champignons, dits de Paris et qu’on récolte dans la banlieue, prend de jour en jour une extension plus considérable.
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- La production, en France, s’élève à environ 20.000 kilogrammes par jour, ce qui, à 1 franc le kilo, représente un chiffre annuel d’au moins 7.000.000 de francs.
- Paris, Bordeaux et Périgueux sont les principaux centres du commerce des champignons dont la plus grande partie est consommée fraîche. Les conserves, destinées surtout à l’exportation, sont très appréciées en Angleterre, en Amérique, en Belgique, en Suisse et en Allemagne.
- Cèpes. — Les cèpes se récoltent dans les contrées boisées de France, principalement dans le Périgord et la Bretagne.
- La récolte annuelle peut être évaluée à 6 millions de kilogrammes, représentant une valeur de 1 million de francs environ.
- La presque totalité de la récolte est consommée en France. Cependant, depuis quelque temps, on commence à exporter des conserves.
- Il existe un grand nombre d’autres variétés de champignons propres à l’alimentation, mais ils ne donnent lieu,. pour ainsi dire, à aucun commerce.
- Truffes. — Les contrées1 où l’on rencontre la truffe en abondance sont: le Périgord (Dordogne, Lot-et-Garonne),-le Quercy (Lot, Lot-et-Garonne) et le Dauphiné (Isère, Hautes-Alpes, Drôme).
- On en récolte environ 2 millions de kilogrammes par an, ce qui, en calculant sur un prix de 10 francs le kilogramme, représente un chiffre de 20 millions de francs. Ce prix de 10 francs est souvent doublé et même triplé, lorsque le tubercule, après avoir passé par les mains des intermédiaires, arrive au consommateur.
- Il convient, en outre, de mentionner une variété de truffes moins estimées, qui se récolte en Bourgogne. Cette contrée en fournit environ 75.000 kilogrammes par an.
- Depuis 1889, l’exportation des truffes a sans cesse augmenté; l’importation, au contraire, est en décroissance sensible.
- Plantes. Racines. Écorces. Feuilles. Fruits. Gommes. Résines. — Les produits du règne végétal, obtenus sans culture et utilisés pour l’herboristerie, la pharmacie, la teinture, la fabrication du papier et de l’huile, etc., font l’objet d’industries et de commerces spéciaux.
- La récolte de ces produits a sensiblement augmenté depuis ces dix dernières années. Quant à l’importation, elle a considérablement progressé et porte notamment sur la noix de kola, la pâte de bois pour la fabrication du papier, et l’huile de palme.
- Nous indiquons dans les deux tableaux suivants, d’abord les principales régions où sont récoltés les produits nationaux, puis les grands marchés européens où se trafiquent surtout les produits étrangers.
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- :î
- i° PRODUITS RÉCOLTÉS EN FRANCE
- Départements
- Seine, Seine-et-Oise, Seine - et - Marne, Oise.
- Côtes-du-Nord, Finistère , Ille - et -Vilaine,Morbihan.
- Maine-et-Loire.
- Aisne.
- Nord.
- Vosges.
- ♦
- Gironde, Landes.
- Isère, Hautes-Alpes, Drôme.
- Alpes-Maritimes.
- Puy-de-Dôme.
- Charente, Charente-Inférieure, Vendée.
- Loiret.
- Produits
- Menthe, Mélisse, Pavot, Absinthe, Armoise, Belladone, Hysope , Stramonium.
- Chiendent, Coquelicot, Tussilage , Fucus , Digitale, Ciguë, etc.
- Camomille, Anis vert, Hysope,Roses rouges. Réglisse , Mélisse , Menthe.
- Absinthe, Armoise, Bourrache.
- Guimauve, Mauve, Chicorée, Pavot, Bouillon-blanc, etc.
- Digitale,Bouillon-blanc, Aconit, Arnica.
- Térébenthine , C o 1 o -phane, Poix, Goudron de bois, etc,
- Plantes arômatiques , Serpolet, Thym, Romarin , Lavande, Tilleul, Sureau.
- Plantes aromatiques , Eucalyptus, Oranger (fl eurs,feuilles, écorce)
- Arnica, Absinthe, Armoise , Bouillon -blanc, Gentiane, Pensées sauvages, Violette.
- Graines de lin, Moutarde.
- Safran du Gâtinais.
- Marchés
- Un marché pour les plantes médicinales se tient, à Paris, deux fois par semaine, le mercredi et le samedi, rue de la Poterie (Halles centrales),
- Pontorson, Quiberon.
- Bourgeuil.
- Leuilly et Saint-Mard, par Vailly.
- Crespin et Valenciennes.
- Nomeny et Saint-Dié.
- Bordeaux.
- Die,Carpentras, Le Buis, Grenoble.
- Nice, Vallauris, Cannes.
- Montbrison, Langogne et Le Puy.
- Morans (Charente-Inférieure).
- Pithiviers.
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- A
- GROUPE IX.
- CLASSE 54.
- Colonies françaises. — Nos colonies, dont la flore est si riche, ne fournissent, à l’exception de l’Algérie, qu’une quantité relativement restreinte des produits qui nous occupent et, cependant, nous aurions intérêt à les importer directement en France.
- Algérie. — Graines de lin, Centaurée, Garon, Ecorce de racine de grenadier, Ramie, Alpha.
- Sénégal. — Gommes du Sénégal.
- Côte d’Or (Gabon). — Bois de Santal, Fève de Calabar.
- Ile Mayotte. — Girofle, Bois de Santal.
- La Réunion. — Girofle, Vanille.
- Cochinchine. — Benjoin, Tamarin, Camphre, Cardamomes, Noix muscades, Macis, Vanille.
- Guyane. — Cannelle, Baume de Copahu, Ipécacuana, Salsepareille.
- Guadeloupe, Martinique. — Bien que très riches en espèces médicinales et tinctoriales, ces deux îles n’en fournissent que des quantités insignifiantes.
- 2° MARCHÉS EUROPÉENS OU SE TRAFIQUENT SURTOUT LES PRODUITS ÉTRANGERS.
- Londres. — Quinquina (provenance des Indes), Ipécacuana, Rhubarbe, Séné, Cannelle de Ceylan, Noix de kola, Opium, Piments de Zanzibar.
- Hambourg. — Provenance de l’Amérique centrale et de 1’ Amérique du Sud : Quinquina, Coca, Kola, Baumes du Pérou, de San-Salvador, de Copahu, etc.
- Amsterdam. — Quinquina de provenance des Indes néerlandaises, i Muscades, Beurre de cacao.
- Trieste. — Séné, Pyréthre, Styrase, Huile de Laurier.
- Leipzig. — Commerce général de droguerie.
- Nuremberg. — Fleurs diverses, notamment cônes de houblon.
- tienne. — Tilleul, Belladone, Sureau.
- Italie. — Réglisse, Manne, Pariétaire, Semences de psylinne et de phellandrie, Graines de lin, de moutarde, Capillaire, Rhizomes d’iris.
- Espagne. — Seigle ergoté, Coquelicots. Anis vert.
- Portugal. — Résine d’Euphorbe.
- Russie. — Rhubarbe, Anis vert.
- Suisse. — Tussilage, Tilleul, Pied-de-chat.
- Belgique. — Semences d’Angélique, Tilleul, Bourgeons de sapin, Feuilles de Ménianthe, Camomille.
- Turquie. Opium, Gomme adragante, Myrrhe, Encens.
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- Les prix des différents produits de provenance étrangère ont, au cours des dix dernières années, subi diverses fluctuations peu importantes toutefois ; ceux des produits indigènes sont restés à peu près stationnaires.
- La récolte des produits, obtenus sans culture, occupe en France un assez grand nombre de personnes. On compte environ 5oo maisons de droguerie, 10.000 pharmaciens et 2.5oo herboristes.
- Enfin, il s’est formé quelques syndicats spéciaux, qui s’occupent des plantes médicinales :
- L’Association générale des herboristes de France, dont le siège est à Paris ;
- Le Syndicat des cultivateurs herboristes de Miîly (Seine-et-Oise) ;
- Le Syndicat d’herboristes du Rhône et des départements limitrophes ;
- Le Syndicat d’herboristes de Marseille.
- Caoutchouc. — La récolte du caoutchouc s’est considérablement développée, par suite de la demande sans cesse progressive de ce produit.
- Le prix de la matière première n’a cependant pas augmenté, grâce aux envois de plus en plus abondants du Congo belge. Ce nouveau centre de production fournit déjà au marché européen plus de 3oo tonnes par mois, soit 3.6oo tonnes par an, et tout fait présager une prospérité croissante.
- Les pays qui produisent le plus de caoutchouc sont :
- L’Amérique. — Amérique du Sud (Brésil particulièrement), Amérique centrale et Mexique ;
- L’Afrique. — A l’Ouest, de la Guinée au Benguela ; à l’Est, de Mozambique à Zanzibar, y compris l’île de Madagascar ;
- L’Asie. —De Calcutta au Tonkin ;
- L’Océanie. — Dans presque toutes les îles, sauf en Australie.
- Les marchés les plus importants se tiennent à New-York, Liverpool, Londres, Paris, Anvers, Lisbonne, Hambourg, Amsterdam et Rotterdam.
- La production de la rivière des Amazones qui était de :
- 100 tonnes en 1840
- 3a3 » » i85o
- 1.932 » » 1860
- 4.734 » » 1870
- 8.450 » » 1880
- a atteint... J5.532 » » 1889
- 23.600 » » 1899,et arrivera vraisem-
- blablement à 2 5. cxxr » en 1900.
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- La production totale du caoutchouc, sur la surface du globe, est évaluée à 42.000 tonnes, dont 23.600 tonnes venant de l’Amérique du Sud, 17.950 venant d’Afrique, 460 venant de l’Inde et de l’Océanie.
- Sur ces 42.000 tonnes, 6.000 environ sont importées en France (j.000 tonnes des colonies françaises et 5.000 tonnes des autres pays).
- Un tiers environ de ces 6.000 tonnes est réexpédié ou transité.
- GrUtta-percha. — Comme le caoutchouc, la gutta-percha est récoltée ' dans les pays tropicaux. Pour l’extraire on procède par incision. A travers les coupures le latex s’échappe, puis se coagule ; l’indigène en recueille ensuite les larmes desséchées, les agglomère dans l’eau chaude et en forme des pains plus ou moins volumineux.
- On a également essayé d’extraire la gutta-percha des feuilles ; ces essais donnent, parait-il, un produit qui se conserve moins bien.
- Des essais d’acclimatation de l’arbre producteur ont été faits, mais ils n’ont réussi que dans les régions équatoriales. Les Hollandais, qui en avaient tenté dans leur jardin botanique de Binterzorg, ont échoué presque totalement.
- La valeur du produit est extrêmement variable. C’est ainsi qu’à certaines époques, on a pu se procurer les premières qualités de gutta-percha à 12 francs le kilogramme, et qu’actuellement ces prix ont presque doublé, quant aux bonnes espèces blanches, elles varient entre 3 fr. 5o et 7 fr. 5o, cours actuel.
- Le commerce de la gutta-percha, dans les pays d’origine (îles de la Sonde, Sumatra, Java, etc.), est aux mains des Chinois.
- Les marchandises, apportées sur le marché, sont souvent impures on associe frauduleusement à la gutta un produit de nature toute différente et ce mélange, d’une valeur nécessairement très inférieure, présente les apparences d’un produit naturel de bon aloi.
- Le marché, à peu près unique de la gutta-percha, se tient à Singapour.
- Les statistiques ont révélé une importation directe en France :
- 1889 de i5o tonnes.
- 1890 » 35o »
- 1891 » 315 »
- 1892. » 200 »
- 1893 » 100 »
- >894- » 125 »
- 1895 » 160 »
- 1896 » 65o »
- 1897 » 715 »
- 1898 » i5o »
- à
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
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- ]1 se fait peu d’exportations de gutta-percha, les sortes appréciées par les usines françaises, l’étant moins par les usines étrangères.
- Quant au transit, il est nul pour ainsi dire, depuis que les lignes régulières de vapeurs allemands portent directement, à Hambourg et à Brème, les marchandises utilisées par les fabriques allemandes.
- Balata. — Ce produit, qui ne ressemble ni au caoutchouc, ni à la gutta-percha, a été l’objet de longues études et de nombreux essais. On est arrivé, aujourd’hui, à l’employer pour la fabrication des courroies de transmission ; ce serait là un débouché sérieux.
- Les principaux centres de production sont les quatre Guyanes.
- jusqu’alors, c’est la Guyane hollandaise qui a expédié le produit le plus apprécié, mais tout fait prévoir que la Guyane française arrivera à prendre le premier rang.
- La récolte se fait comme celle du caoutchouc, puis on étend le latex sur de grandes feuilles de bananier, ou sur des plaques de zinc, pour obtenir l’évaporation de l’eau et la coagulation.
- Les principaux centres de consommation sont Londres, Hambourg, Paris, Milan.
- Les prix varient suivant le plus ou moins grand soin apporté a la récolte et suivant l’importance des demandes.
- La bonne Balata Surinam se paie, en général, 2 fr. 5o à 3 fr. de plus par kilogramme que la Balata Ciudad Bolivar, et -25 à 5o centimes de plus que la Balata Demerara.
- Les prix de la Balata Surinam varient entre 5 et 7 fr. le kilogramme, ceux de la Balata vénézuélienne entre 3 fr. 5o et 5 fr.
- La production a été d’environ :
- 175 tonnes...................... en 1889
- 200 » » 1892
- 260 »
- 3oo »
- » 1896
- » 1898
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- GROUPE IX. — CLASSE 54,
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées O ol» H g o «rs rts B m-S » si RÉPARTITK» de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées
- O «3 £ ©S s 0 à 50 50 à 500 plus de 500
- Écorçage de bois en forêt 12.000 275 275 » ..
- Ramasseurs de champignons, herbes,truffes, etc 130 » » » »
- DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION pour 100
- du personnel total
- Landes (87) Gironde (12)
- i Yonne (15) Basses-Alpes (13) ( Vaucluse (12)
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- Classe 54
- ENGINS, INSTRUMENTS ET PRODUITS DES CUEILLETTES (4)
- FRANCE
- 1. Association générale des Herboristes de France,
- à Paris, rue des Francs-Bourgeois, 26. — Plantes. Fleurs. Feuilles. Graines. Semences. Racines. Écorces. PLAN III
- 2. Bangard & Cie, à Carpentras (Vaucluse). — Truffes.
- PLAN III
- 3. Baus (Emile), à Lomme-lez-Lille (Nord). — Caoutchouc
- PLAN III
- Spécialité pour roues de Toitures pour enfants.
- 4. Bellières, DufLourc & Noël à Paris, rue Drouot,
- 17 et 19. — Herboristerie. Plantes naturelles obtenues sans culture.
- PLAN III
- 5. Blankenberg.Bernard;, à Paris, rue des Francs-Bourgeois, 31. — Amadou pour pansement. Fleurs de pyrèthre. Cire. PLAN III
- Concessionnaire de la source de Bilin.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Londres 1862, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille d’or; Chicago 1893, Médaille commémorative.
- (1) Les chiffres el la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu’il occupe dans l’un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l’intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IX
- CLASSE 54.
- 6. Bocquillon-Limousin (Henry), à Paris, rue Blauclie,
- 2bls. — Plantes médicinales. Collections d’herbes. PLAN 111
- 7. Buchet (Ch.) & Gie, à Paris, rue des Xonnains-d’Hyères,
- 21. — Plantes médicinales. Gommes. Résines. PLAN lit
- Pharmacie centrale de France. Société en commandite au capital de dix millions de francs.
- Droguerie et Produits chimiques.
- Succursales à Lyon >et à Bordeaux. Agences à Marseille, Toulouse, Nantes, Lille, Rouen et Nancy. Usine à Saint-Denis (Seine).
- 8. Gh.aum.at (Marie), à Paris, cité d’Angoulême, 7. — Plantes. Fleurs. Racines d’herborisation et de culture. Gentianes.
- PLAN III
- 9. Chevrier (Gaston), à Paris, me du Faubourg-Montmartre, 21. — Coca et ses dérivés. PLAN III
- ÎO. Chouanard (Émile), à Paris, rue Saint-Denis, 3. — Pioches. Pelles. Outils divers, pour les cueillettes. PLAN III
- 11. Coirre (Gaston), à Paris, rue du Cherche-Midi, 79. —
- Podophyllum. Pellatum. Barbes de maïs. PLAN III
- 12. Compagrde française de Commerce africain
- & Compagnie de la Sangha, à Paris, rue de Château-dun, 41t>is. — Caoutchoucs bruts. Cire vierge, etc. PLAN lit
- 13. Crié (G.b à Rouen (Seine-Inférieure), rue Percière, 38 et 40.
- — Menthe. Mélisse. Hysope. Raifort, etc. PLAN lll
- 14. Delage (Louis), à Paris, rue Charlemagne, 18 et 20. —
- Quinquinas. Noix de kola. Benjoin. PLAN lll
- Herboristerie indigène. Herboristerie exotique.
- 15. Devaux (Edouard) à Terrasson (Dordogne). — Truffes.
- Cèpes. Champignons PLAN III
- Fabricant de conserves alimentaires.
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 11
- 16. Durel (Ch.) & Jay, à Montbrison (Loire), boulevard
- Lacbèze, 12. — Fleurs: bouillon blanc, roses rouges, galliques, soucis, bluet, arnica, camomilles doubles, violettes bleues, etc. Feuilles : absinthe, mélisse, menthe, lierre terrestre, hysope, citronnelle, abrotanum, tanaisie, belladone, rue, jusquiame, stramoine, ambroisie, digitale, etc. Semences et racines d’angélique, gentiane, pissenlit, etc. Baies d’airelles, alkekenges, épine-vinette, champignons secs. PLAN III
- Cueillette et culture de plantes officinales spontanées ou cultivées pour distillateurs, droguistes, pharmaciens vétérinaires.
- Usine hy^-aulique pour poudres officinales et vétérinaires.
- 17. Escoffier (Lours), à La Garde-Freinet (Varj. — Marrons
- du Luc. PLAN III
- 18. Famelart (Auguste), à Paris, rue des Juifs, 11. — Herboristerie. Plantes diverses. Produits pharmaceutiques. PLAN III
- Exposition universelle Bruxelles 1897. Médaille d’argent.
- 19. Faucher (Félix), à Bordeaux (Gironde), rue de la Trésorerie, 7. — Caoutchouc. PLAN III
- 20. François L. , Grellou (A.) & Cie, à Paris, rue des
- Entrepreneurs, 43. — Caoutchouc. Gutta-perclia. Balata, à l’état brut. PLAN III
- Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 21. Fumouze (Victor), à Paris, rue du Faubourg-SainI-Denis,
- 78. — Statistique de la récolte et du commerce des plantes médicinales en France. PLAN III
- 22. Ganot (Alphonse), à Paris, rue de Montreuil, 93. — Rotins.
- Moelle de rotin pour corset. Carrosserie, etc. Jonc. Malacca. Jouet. Meubles de jardin, etc. PLAN III
- 23. Gillet (Abel), à Paris, avenue de Ségur, 71. — Herbier.
- Guide pour la détermination des familles et des genres. PLAN III
- 24. Gouvy & Cie, à Dieulouard (Meurtlie-et-Moselle). — Haches. Serpes. Fourches. Outils pour les divers cueillettes. PLAN III
- Expositions universelles Paris 1855, Première Médaille ; Paris 1867, Médaille d’or, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or; "Vienne 1873, Médaille de Progrès; Amsterdam 1883, Médaille d’or et Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 25. Gril il Ion (Philbert), à Paris, boulevard Diderot, 24. —
- Fibres de bois de toutes sortes. PLAN III
- 26. Jacquot (L.), Hébert & Cie, à Périgueux (Dordogne).
- — Truffes du Périgord. Cèpes du Périgord. PLAN II!
- Marque déposée « Le Royal Périg'ord ».
- 27. Jaubert (Lazare), à Aups (Var). — Truffes. PLAN III
- 28. Kalker & Cie, aux Lilas (Seine), rue des Bruyères, 2 à 1(5.
- — Caoutchouc. 4P PLAN III
- 29. Laforest (B.), à Périgueux (Dordogne). — Truffes et
- champignons (cèpes). . PLAN III
- Maison de gros. Exportation.
- Exposition universelle Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 30. Leh.uch.er (Victor), à Paris, rue du Chemin-Vert, 36. —
- Champignons, truffes, cèpes. PLAN III
- Maison F. Lecourt..
- Usines à Paris, à Charenton (Seine) et à La Turballe (Loire-lnfre). Premier Prix Sydney 1819, Médailles d’or et d’argent, Paris 1878 et 1889 ; Médaille d’or, Bruxelles 1897. Membre des Comités d’admission et d’installation, Paris 1900.
- 31. Leprince (Maurice), à Paris, rue Singer, 24. — Écorces
- de Rbamnus Furshiana (Cascara Sagrada) et ses principaux dérivés.
- PLAN III
- Docteur en médecine, pharmacien de lre classe.
- Paris 1889, Collectivité scientifique Médaille d’or; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 32. Levy-Medart (Camille), à Paris, rue de la Victoire 67.
- — Caoutchouc brut. PLAN III
- Spécialités pour fabricants de caoutchouc.
- 33. Marius & Lévy, à Paris, rue Martel, 6. — i° Appareils et
- instruments pour la récolte de produits obtenus sans culture ; 2° Différentes sortes de caoutchouc du Brésil (Amazone) ; 3° Fruits sauvages : noix du Brésil propres à l’alimentation de l’homme; 4° Plantes, racines, écorces pour la pharmacie ; 5° Piassava : écorce de palmier pour la fabrication des cordages et de la brosserie. PLAN III
- Importation de produits brésiliens et péruviens.
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- GROUPE IX.
- CLASSE 54.
- 13
- 34. Maurel & Prom (H.), Buhan (J.-E.) père, fils, &
- Teisseire (A.), à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue Bénédit, 30. — Gommes. PLAN 111
- 35. Morellet (Les fils de A.), à Paris, rue de Sévigné, 44. —
- Caoutchouc et gutta-percha bruts, etc., PLAN III
- 36. Musée et Institut colonial de Marseille, à
- Marseille (Bouches du Rhône), cours Lieutaud, 31. — Instruments pour la récolte de la gomme par la saignée. Gommes et résines des colonies françaises. PL. VI.— D.3
- 37. Nitot (Edouard), à Paris, rue des Saints-Pères, 22. —
- Globularia Alypum (globularine et globularétine). PLAN III
- 38. Perry (Antoine! fils & Cie, à Lauzun (Lot-et-Garonne).
- — Cèpes. Truffes. PLAN III
- 39. Roca (Jean de), à Villemolaque (Pyrénées-Orientales). —
- Truffes de Montferrer. PLAN III
- 40. Salle (H.) & Cie, à Paris, rue Elzévir, 4. — Plantes
- médicinales. Quinquina. PLAN lit
- 41. Simon (J.-L.), à Paris, rue de Chàteaudun, 53. — Vanille;
- Anis étoilé. Benjoins. Caoutchouc. PLAN III
- Culture et préparation de la vanille ; Distillation de l’essence d’anis étoilé; Comptoirs pour la récolte du caoutchouc et des benjoins.
- 42. Société générale d’importation, à Paris, rue des
- Petits-Hôtels, 7. — Gommes. Quinas. PLAN III
- 43. Société du Traitement des quinquinas, à Paris,
- rue Malher, 18. — Ecorces de quinquinas. PLAN III
- 44. Thiercelin (L.), & Charrier, à Pithiviers-en-Gatinais
- (Loiret). — Safrans. PL A N 111
- Paris 1889, Médaille or ; Vienne 1813, Médaille de Mérite ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 45. Torrilhon & Cie, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).—
- Caoutchouc brut. PLAN III
- Comptoirs à Conakry Maison à Paris, 10, rue du Faubourg-Poissonnière.
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Bou Medien Ben Haflz, à Tizi-Ouzou (Alger). — Truffes
- fraîches du désert. PL. VI.-— D.3
- 2. Revire (Emmanuel), à Philippeville (Constantine). —
- Sapindus. ' PL. VI—D.3
- 3. Sidi Chérif Ben Aly Ghérif, à Azib Ben Aly Scherif,
- commune mixte d’Akbou (Constantine). — Graines de sapindus utilis. PL. VI—D.3
- 4. Thomas (E.), à Azazga (Alger). — Plantes industrielles.
- PL. VI— D.3
- 5. Vallée frères, à Bône (Constantine). — Sapindus.
- PL. VI— D.3
- CONGO FRANÇAIS
- 1. Ancel-Seitz (P.), à Paris, rue de Châteaudun, 43. — Caoutchouc, gommes et résines. PL. VI.— E.3
- 2. Comités locaux de la colonie, à Libreville. — Caoutchouc, gommes et résines. PL. VI.— E.3
- 3. Compagnie française du Congo occidental, a
- Paris, rue du Louvre, 4*2. — Caoutchouc, gommes. PL. VI.— E.3
- 4. Société agricole & commerciale du Bas-Ogôoué,
- à Paris, rue de Châteaudun, 39. — Vétiver, caoutchouc.
- PL. VI— E.3
- 5. Société agricole & commerciale du Sette-Cama,
- à Paris, rue des Moulins, 3. — Caoutchouc. PL. VI.— E.3
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 15
- COTE FRANÇAISE DES SOMALIS
- 1. Lacroix (Tristan), à Suresnes (Seine), rue de Saint-Cloud, 7. — Plantes. Racines. Feuilles. Écorces. Gomme et résine.
- PL. VI.— E.3
- COTE D’IVOIRE
- 1. Comité local d’Exposition, à Grand-Bassam. —
- Caoutchouc. Gommes et l’ésines. PL. VI.— E.3
- 2. Daudy (Albert), à Grand-Bassam. — Caoutchouc.
- PL. VI.—E.3
- 3. Philippart & Cie, à Grand-Bassam. — Caoutchouc.
- PL. VI.—E.3
- DAHOMEY ET DÉPENDANCES
- 1. Comité local de l’Exposition, à Porto-Novo. —
- Caoutchouc. Noix de kola, etc. PL. VI.— D. 1 et 2
- 2. Compagnie de l’Ouémé-Dahomey, à Paris, rue
- Saint-Marc, 17. —Caoutchouc. PL. VI.— D. I et 2
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE
- 1. Sous-commission de l’Agriculture, à Pondichéry. — Gomme. PL. VI.— E.l
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCÉANIE
- 1» Raoulx (V.-L.), négociant, à Papeete (Tahiti). — Cueillette. Fungus. PL. VI—D.2
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 10
- GUADELOUPE
- 1. Guesde (Pierre), à Paris, rue de la Réunion, 6. — Écorces, 1 annan tes, anesthésiantes, fébrifuges, tinctoriales. PL. VI_D.2
- GUINÉE FRANÇAISE
- 1. Administration du Fouta Djalon, à Timbo. —
- Caoutchouc. PL. VI.— D.2
- 2. Assémat frères & Cie, à Conakry. — Caoutchouc. Palmistes.
- Gomme copale. Kola. PL. VI.— D.2
- 3. Chavanel (Elie:, à Conakry. — Caoutchouc. Gomme copale.
- Kola. Palmistes. PL. VI.— D.2
- 4. Comité local d’ExpOSition, à Conakry. — Caoutchouc.
- Gomme. Kolas. PL. VI.— D.2
- 5. Compagnie coloniale d’Exportation, à Paris, rue
- Tâitbout, 58. — Caoutchouc. Kola. Gomme copale. Palmistes.
- PL. VI.—D.2
- 6. Gautier Philippart & Cie, à Conakry. — Caoutchouc.
- Kola. Gomme copale. Palmistes. PL. VI.— D.2
- 7. Secrestat, à Bordeaux (Gironde), rue Notre-Dame, 30. —
- Noix de kola et ses produits. PL. VI.— D.2
- GUYANE FRANÇAISE
- 1. Administration pénitentiaire de la Guyane française, à Cayenne. — Gomme. Résines. Plantes à parfum.
- PL. VI.—D.2 et 3
- 2. Besson (Paul), à Cayenne. — Balata.
- PL. VI.— D.2 et 3
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-
- GROUPE IX. - CLASSE 54.
- 17
- 3. Comité local pour la participation de la Guyane à l’Exposition de 1000, à Cayenne. — Gommes et résines.
- Graines oléagineuses. Plantes tinctoriales. Ecorce à tannin.
- PL. VI.—D.2et3
- 4. Devez, à Cayenne. —Herbier de plantes médicinales.
- PL. VI.—D.2et3
- 1ND0-CHINE
- 1. Comité local du Cambodge, à Pnom-Penh. — Gomme-
- gutte. Caoutchouc. Gomme-laque. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Comité local de la Codiinchine, Saïgon. — Gomme-
- gutte. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 3. Compagnie Indo-Chinoise, à Hanoï. — Caoutchouc.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 4. Lassalle (Jean), à Paris, rue Maller, 19. — Noix de Kola.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 5. Protectorat de l’Annam. — Laque. Résine.
- PL. VI—D. et E.2 et 3
- 6. Société du Théâtre Indo-Chinois, à Paris, boulevard Montmartre, 5. — Produits pour la parfumei’ie et la droguerie.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Administration locale du cercle d’Ambaton-
- drazaka • Caoutchoucs j gommes» et icsiuc. PL> VI -Oi Gt D
- 2. Administration locale du cercle de Moramanga.
- — Caoutchoucs ; gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 3. Administration locale de la province d’Anala-
- lava. — Caoutchoucs ; gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 4. Administration locale de la province de Ande-
- Voranto. — Caoutchouc, gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
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-
-
-
- 18
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 5. Administration locale de la province de Diégo-
- Suarez, à Antsirane. — Caoutchoucs, gommes et résines.
- PL. VI_______C. et D.4
- 6. Administration locale de la province de Fara-
- fangana. — Caoutchoucs, gommes et résines. PL. VI.— C. et0.4
- 7. Administration locale de la province de Féné-
- rive. — Caoutchoucs ; gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 8. Administration locale de la province de Fort-
- Dauphin. — Caoutchoucs ; gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 9. Administration locale de la province de
- Mahanoro. — Caoutchoucs ; gommes et résines.
- PL. VI.—C. et D.4
- ÎO. Administration locale de la province de
- Majunga. — Caoutchoucs ; gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 11. Administration locale de la province de Manan-
- jary. — Caoutchouc, gommes et résines. Engrais et instruments des cueillettes. Cire. Copal. PL. VI.— C. et D.4
- 12. Administration locale de la province de Maro-
- antsetra. Caoutchouc , gommes et îesines. PL. VI. O. et D.4
- 13. Administration locale de la province de Nossy-
- Bé. — Caoutchoucs ; gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 14. Administration locale de la province de Tama-
- tave.— Caoutchoucs, gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 15. Administration locale de la province deTulléar.
- — Caoutchouc, gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 16. Administration locale du Troisième Territoire
- militaire de Madagascar, à Tananarive. — Caoutchoucs, gommes et résines. PL. VI.— C. et D.4
- 17. Bouquet (Émue), à Farafang-ana. — Caoutchoucs et
- gommes. PL. VI.— C. et D.4
- 18. Compagnie coloniale et des Mines d’or de Suberbieville et de la côte Ouest de Madagascar,
- à Paris, rue des Pyramides, 18.— Caoutchouc. PL. VI_C. et D.4
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-
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 19
- 19. Compagnie lyonnaise de Madagascar, à Lyon
- (Rhône), rue de F Arbre-Sec, 26. — Caoutchoucs, gommes, résines, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 20. Delacre (L.), Ù Paris, rue Bleue, 9. — Spécimens de caoutchouc-
- gomme. PL. VI__C. et D.4
- Négociant.
- 21. Frager (L.), à Paris, rue de Londres, 16bLs. — Caoutchoucs-gommes copale, gommes diverses, résines, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 22. Service des Forêts de Madagascar, à Tananarive.
- — Fruits sauvages, plantes, racines, écorces, feuilles et fruits pour la pharmacie et la teinture ; caoutchoucs, gommes et résines.
- PL. VI__C. et D.4
- MARTINIQUE
- 1. Galonné (Fernand), à Paris, boulevard Sainl-Germain, 152.
- — Racines et fèves destinées à la pharmacie, à la teinture, etc.
- PL. VI.—D.2et3
- 2. Comité local. — Gommes. Torches. PL. VI.— D.2et3
- 3. Herbin (Marie - Jules - Richard), à Saint-Pierre. —
- Herbier. ' PL. VI.—D.2 et 3
- NOUVELLE-CALEDONIE ET DEPENDANCES
- 1. Administration pénitentiaire. — Caoutchouc. Gommes.
- PL. VI—D.3
- 2. Administration pénitentiaire (Direction), à Nouméa.
- — Herbier. PL. VI.—D.3
- 3. Administration pénitentiaire (Pénitencier du Bourail).
- Caoutchouc de banian, gommes et résines. PL. VL—D.3
- 4. Administration pénitentiaire (Direction) (Pénitencier
- de La Foa). — Caroubes, gommes et résines, etc. PL. VI.— D.3
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-
-
-
- 20
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 5. Administration pénitentiaire, à Prcmy. — Gommes et
- résines. PL. VI.— D.3
- 6. Allgé, à Bourail.— Racines de vétiver. Résines g'iu. PL. VI.— D.3
- 7. Ayrauld (Georges), à La Nég-ropo. — hanian. Caoutchouc de PL. VI D.3
- 8. Ballande (L.), à Nouméa. — Noix et fibres de coco
- 9. Casimir, à Pouébo. — Coprah. PL. VI D.3 PL. VI D.3
- ÎO. Cheneval L. , à Canala. — Gutta. Écorces tannantes
- 11. Coppen (E.), à Voh. — Coprah. PL. VI— D.3 PL. VI— D.3
- 12. Goste (Ernest;, à Pouébo. ------------- Vingt-cinq kilog. coprah. Dix
- kilog. gomme kaori. Écorce de cannelier. PL. VI.— D.3
- 13. Dark Yeona, à Nouméa. — Champignons. PL. VI— D.3
- 14. Desarmagnac, à La Foa. — Caroubes. PL. VI— D.3
- 15. Dewambez (L.), à Bourail. — Caoutchouc. PL. VI— D.3
- 16. GrOdin, à Voh. — Coprah. PL. VI D.3
- 17. Hageil, à Nouméa.— Caoutchouc. Résine de kaori.PL. VI D.3
- 18. Toiirdey, à Bourail. — Bois de santal. Racines de curcuma.
- Bourgeons de niaouli, etc. PL. VI— D.3
- 19. Morisson (René), à Oubatche. — Coprah. PL. VI— D.3
- 20. Ribaud, à Maré. — Caouchouc. PL. VI— D.3
- 21. Streiff i Jean , à Honaïlou. — Gomme de kaori. PL. VI.— D.3
- 22. Wright (J.-J.), à Lifou.— Coprah. Racines diverses. Gommes
- et résines. Caoutchouc. PL. VI.— D.3
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-
-
-
- GROUPE IX.
- CLASSE 54.
- 21
- RÉUNION
- 1. Bruniquel (Mme Jules), à Saint-Denis. — Citronelie
- Ayapana. PL. VI.— D.2
- 2. Bruniquel (Mlle Sophie), à Saint-Denis, rue de Caen, 2.
- — Racines de-vétiver. PL. VI.— D.2
- 3. Crédit foncier colonial (Agence de La Réunion),
- à Saint-Denis (Réunion). —Écorce de quinquina. Feuilles de coca. Noix de kola. PL. VI.— D.2
- Siège social, à Pai’is, rue Mogador Prolongée, 2. Produits destinés à la pharmacie. •
- 4. Génies (Julien), à Saint-Denis. — Ayapana en feuilles.
- PL. VI.—D.2
- 5. Houareail (Vve) & Guizon (Henri), à Sainte-Rose (Le
- Piton). — Botte d’ayapana. PL. VI.— D.2
- 6. Ricard (En.), à Paris, rue Saint-Dominique, 90. — Citro-
- nelle. Ayapana. PL. VI.— D.2
- 7. Selhausen (Henry), à Saint-Denis-Bois-de-Nèfles —
- Ayapana en feuilles. PL. VI.— D.2
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Cercle de Bakel. — - Caoutchouc. Gomme. PL. VI.- -E.
- 2. Cercle de la Basse-Casamance. - Gomme. — Caoutchouc PL. VI.— E.
- B. Cercle de Cayor. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI.- - E.
- 4. Cercle de Dagana. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI.- - E.
- Cercle de Dakar-Thiès. — Caoutchouc-. Gomme.
- PL. VI.—E.l
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-
-
-
- 22
- GROUPE IX. — CLASSE M,
- 6. Cercle de la Haute-Gasamance. — Caoutchouc.
- Gomme. PL. VI.— E. I
- 7. Cercle de Kuedi. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI— E. I
- 8. Cercle de Longa. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI E. I
- 9. Cercle de MntanU. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI— E. I
- ÎO. Cercle de Niali-Oule. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI.— E. I
- 11. Cercle de Nioro. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI— E. I
- 12. Cercle de Podor. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI.— E. I
- 13. Cercle de Sine-Saloum. — Caoutchouc. Gomme.
- PL. VI_E.l
- 14. Cercle du Soudan annexé. — Caoutchouc. Gomme
- PL. VI.—E.l
- 15. Comité Central du Sénégal, à Saint-Louis. —
- Caoutchouc. Gomme. PL. VI— E. I
- 16. Compagnie française de l’Afrique, à Paris, rue de la Chaussée-d’Antin, 38. — Caoutchouc. Gomme. PL. VI.— E. |
- 17. Marsat F. , à Dakar. — Kola. PL. VI.— E. l
- 18. Mission économique, à Paris, rue d’Assas, 76. —
- Collection de botanique. PL. VI.— E. I
- 19. Mission économique, à Saint-Louis. ----- Plantes médicinales.-------------------------------------PL. VI.— E. I
- 20. Secrétaire général du Gouvernement du
- Sénégale, à Saint-Louis. — Baobab en feuilles et en poudre*.
- PL. VI_D.l
- 21. Société franco-africaine d’importation, à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 52. *— Noix de kola.PL. VI.— E.l
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 23
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Chevalier (Auguste), à Paris, rue Bufîbn, 61. — Gommes
- et résine, etc. PL. VI.— D.l
- 2. Comité local du Soudan français, à Kajes. —
- Gommes. Caoutchouc. Ivoire végétal, etc. PL. VI—D.l
- tunisip:
- 1. Chambre de Commerce française de Tunis,
- à Tunis, rue d'Italie, 2. — Alfa et djss. PL. VI—D.l
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-
-
-
- PAYS ÉTRANGERS
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Champignons. Mèches de lampes indigènes. Cassia. PL. VI.— B. 3
- ÉQUATEUR
- 1. Andrade (Modesto-N.), à Ibarra. — Aloès. PL. V.— D.7
- 2. Arias (Abel), à Yentanas. — Corozo brut. PL. V.— D.7
- 3. Astudillo (BenIGNO , à Cuenca. — Racines de ratanhia.
- PL. V.— D.7
- 4. Barrig-a (LeONARDO), à Latacunga. - Graines de ricin.
- PL. V.— D.7
- 5. Caamano, Jijon & Cie, à Guayaquil. — Caoutchouc. Corozo.
- PL. V.— D.7
- 6. Castillo (Francisco J.), à Manabi. — Corozo. PL. V—D.7
- 7. Club SllCre, à Santa-Éléna. — Corozo brut et décortiqué.
- Résines. PL. V.— D.7
- 8. Duran Borrero (Sixto), à Babahoyo. — Caoutchouc.
- PL. V.— D.7
- 9. Fialumbo ( SantOS ) , à Puébloviejo . — Corozo (ivoire
- végétal). ' PL. V_D.7
- ÎO. Flores Ontaneda ( Ramon ), à Guayaquil. — Plantes médicinales. Coca. Tamarins. PL. V.— D.7
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 25
- 11. Garcia Avilés (Francisco) & Cie, à Guayaquil. —
- Caoutchouc. Corozo. Plantes. Ecorces. Racines médicinales.
- PL. V.—D.7
- 12. Gouvernement de l’Équateur, à Quito.—Caoutchouc.
- Végétaux de la région orientale. PL. V.— D.7
- 13. Gouvernement de Léon, à Latacung-a. — Plantes
- médicinales. PL. V.— D.7
- 14. Lopez (Angel M), à Guaranda. —Quinquinas. PL. V.—D.7
- 15. Loyola (Luis DE), à Cuenca. — Salsepareille. PL. V.— D.7
- 16. Municipalité de Bolivar, à Bolivar. — Plantes
- médicinales. PL. V.—D.7
- 17. Municipalité d’Esmeraldas, à Esmeraldas. — Résine.
- Sang de dragon. PL. V.— D.7
- 18. Municipalité de San-Miguel. — Racine contre les
- sueurs. Corozo. Quinquinas. Romarin. Cire de palmier. Caoutchouc liquide. PL. V.— D.7
- 19. Noriega (Felipe R), à Riobamba. — Collection de plantes.
- PL. V.—D.7
- 20. Palacios i'LlSIMACo), à Guayaquil. — Quinquinas rouges.
- PL. V__D.7
- 21. Pozo ArcESIO',- à Azog’ues. —- Quinquinas (pata de gallina).
- PL. V.—D.7
- 22. Ramos Noriega (Felipe), à Chimbo. — Plantes
- médicinales. PL. V.— D.7
- 23. Ruiz José Au à Loja. — Plantes médicinales. PL. V.— D.7
- 24. Ruiz Valentin), à Loja. — Caoutchouc. PL. V.— D.7
- 25. Seminario frères, à Guayaquil. — Caoutchouc. Corozo.
- PL. V.—D.7
- 26. Sous-comité d’organisation pour l’Exposition universelle de 1900, à Guaranda. — Quinquinas rouges.
- PL. V.—D.7
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-
-
-
- 26
- GROUPE IX.
- CLASSE 54.
- 27. Sous-comité d'organisation pour l’Exposition
- de 1900, à Loja. — Caoutchouc. PL. V.— D.7
- 28. Villacis (Carlos M), à Latacunga. — Graines de ricin.
- PL. V— D.7
- ESPAGNE
- 1. Abarca de la Espada (Eulogio), à Castejon (Province de
- Cuenca). — Réglisse. PLAN III
- 2. Bernai (Juan), à Malaga, rue d’Atamos, 26. — Plantes
- médicinales d’herboristerie. PLAN 111
- 3. Loviente (Mariano), à Huesca, rue de Zalmedina, 1. —
- Camomille. PLAN III
- 4. Maestre Olivares (Rafael), à Barcelone, rue de Yergara,
- 8. — Gomme. PLAN 111
- 5. Tarragô Grilabert (José), à Linola (Province de Lérida).
- — Camomille. PLAN III
- 6. Val (Vicente del), à Mélida (Province de Navarre). —
- Herbier pharmaceutique. PLAN III
- ETATS - UNIS
- 1. Conseil d’Agriculture, à Raleigli, (Caroline du Nord).
- Herbes, racines, écorses, graines, etc, employées en médecine.
- PL. V.— D.6
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Brown (A.-F.), à Ceylan. — Cueillettes. PL. VI.— C.l
- Conservateur des forêts.
- 2. Chambre de Commerce de Ceylan, à Ceylan. —
- Cueillettes. PL. VI.— C.l
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 27
- 3. Conservateurs des forêts (Les), aux Indes. — Plantes
- médicinales. Exposition collective des différentes provinces des Indes et de la Birmanie. PL. VI.— C. I
- 4. Drieberg (G.), à Ceylan. — Cueillettes. PL. VI__C.l
- 5. Jardins botaniques royaux (Directeur des), à Pera-
- deniya (Ceylan). — Cueillettes. PL. VI.— C.l
- 6. Kellow (A.-J.), a Ceylan. — Nids d’oiseaux comestibles.
- PL. VI.—C.l
- 7. Mideniya (J.-H.) (Ratemaliatmaya), à Ceylan. —Cueillettes. PL. VI.— C. I
- GRÈCE
- 1. Commune de Céos, à Céos (Cyclades). — Glandes pour la teinture. PAV. PL. Il
- GUATEMALA
- 1. Guérin (René), à Guatemala. — Études sur le caoutchouc-produit par le « Castilloa Elastiea». PL. V.— E.6
- HONGRIE
- HONGRIE
- !• Bêla ^Gaspar), à Breznôbanya. — Plantes sylvestres sauvages et leurs parties organiques. PL. V.— D.8
- 2. Friedlander (Jules), à Német-Lipcse. — Baies de
- genièvre. ' PL. V.—D.8
- 3. Direction royale des forêts, à Beszterczebanya. —
- Uutils de résinage. PL. V.— D.8
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-
-
-
- 28
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 4. Illès (Yidor), à Némel-Palânka (Bacs Bodrog). — Noix de
- galle. PL. V.— D.8
- 5. Kelleriïiann (Isidore!, à Szoblallô. — Baies de genièvre.
- PL. V— D.8
- 6. Office forestier royal, à Gôdollo. — Produits des
- cueillettes. Andropogon gryllus. Stipapennata. PL. V.— D.8
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Office supérieur forestier, à Vinkovce. — Noix de galle. Fruits des forêts. PL, V.— D.8
- ITALIE
- 1. Dezzi & Piazzesi, à Florence.— Fleurs. Herbes. Racines.
- Semences. Graines, etc. PLAN III
- 2. Petrone (Antoine), à Aprigliano (Cosenza). — Champignons. PLAN III
- JAPON
- 1. Ishiwata (HlDÉo), à Sllizuoka-kén.— Shïtaké (champignons
- de chêne). PL. V.— D.8
- 2. Ministère de l’Agriculture et du commerce
- (Direction des ' Forêts) , à Tôkiô. — Collections d’insectes nuisibles aux plantes non cultivées. PL. V.— D8.
- 3. Outida (GuÉNTARÔ), à Shizuoko-kéil. — Shïtaké (champignons
- de chêne). PL. V.— D.8
- RÉPUBLIQUE DE LIBÉRIA
- 1. Collectivité du caoutchouc , à Grand-Bassa. "
- Caoutchouc. Suc des arbres des forêts. PL. V.—
- 2. Stevens, à Monrovia. —
- Caoutchouc.
- PL. V.-D.
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-
-
-
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- •29
- MEXIQUE
- 1. Bautista (Epitacio), à Nopolucan * (Puebla). — Plantes
- médicinales. P AV. PL. il
- 2. CamaellO (Ismael), à Mexcalapa( Chiapas). Haciendas de
- « Las Conchsa », —Caoutchouc. PAV. PL. I|
- 3. Compagnie des Chemins de fer sud-orientaux de Yucatan, à Merida (Yucatan). — Chicle (lactex concret).
- PAV. PL. li
- 4. Compagnie de colonisation de la côte orientale de Yucatan, à Mexico. — Chicle (lactex concret). PAV. PL. Il
- 5. Espinosa (Francisco), à Achichipico (Morelos). -— Plantes
- médicinales. PAV. PL. il
- 6. Espinosa Bravo (Ernesto-D.), à Puebla. — Chiele (lactex
- concret). PAV. PL. Il
- 7. Espinosa (C.-G.) & Jakes (|L.-G. ), à Cuidad Victoria
- (Tamaulipas). — Plantes médicinales. PAV. PL. Il
- 8. Flores (Ignacio) &c Pedraza ( Ignacio ), à Jalpan
- (Queretaro). —Plantes médicinales. PAV. PL. Il
- 9. Fragoso (Nestor-P.), à Tlalquiltenang-o (Morelos). —
- Gommes de Mezquite? de Huizache et de Cabato. PAV. PL. Il
- 10. Fuentes (Primitivo) Tetecala (Morelos), Ranchode « Cont-
- lalco ». — Gommes de Mezquite, de Huizache, de Nopal et de Tehuixtle ». PAV. PL. Il
- 11. Gabriel (José), à Tlalmimilulpan (Morelos). — Gomme de
- Ocote. PAV. PL. Il
- 12. Galindo (José), à Villa de Juarez, Huauchinango (Puebla).
- ' Racines ou tubercules du Jalapa. PAV. PL. Il
- 13. Gomez (Manuel), à Xolalpan, Chiautla (État de Puebla .
- Plantes médicinales. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 30
- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 14. Gonzalez (Gilberto), à Villa Juarez, Huaucliinango (État
- de Puebla). — Plantes oléagineuses. PAV. PL. Il
- 15. Gonzalez (Jésus), à Metlaltoyuca, Huauchinang'O (État de
- Puebla). — Gommes. ' PAV. PL. Il
- 16. Gonzalez Rodriguez (Martin) ,à Ciudad Victoria (Tamau-
- lipas). — Plante médicinale. PAV. PL. Il
- 17. Gouvernement de l’État de Chiapas, à Tuxtla
- Gutierrez. — Caoutchouc et chicle (lactex concret). PAV. PL. IJ
- 18. Gouvernement de l’État de Durango, à Durang-o.
- — Plante d’indigo sauvage. Gommes. PAV. PL. Il
- 19. Gouvernement de l’État de Guanajuato, à Guana-
- juato. — Gommes et résines. PAV. PL. II
- 20. Gouvernement de l’Etat de San Luis Potosi,
- à San Luis Potosi. — Résines. Gomtnes. Plantes et racines médicinales. PAV. PL. Il
- 21. Gouvernement de l’Etat de Tabasco, à San Juan
- Bautista (Tabasco). — Chicle (lactex concret), gomme et fruits non cultivés. PAV. PL. Il
- 22. Hernandez (Abraham), à Santa Maria del Rio (État de
- San Luis Potosi). — Plantes médicinales. PAV. PL. Il
- 23. Jaspeado (Ruperto), à Texcoco (État de Mexico). —
- Huiles médicinales extraites des arbres dénommés arbol del Peru et.
- Cuahuatl. PAV. PL. Il
- 24. Mar (Ramon), à El Saucillo Jalpan (État de Queretaro,
- Anacabuite). — Plante mécjjcinale. PAV. PL. Il
- 25. Melgar (JosÉ-Maria , à Colima. — Gomme de guayacan.
- PAV. PL. Il
- 26. Municipalité de Gompostela, à Gompostela (Territoire de Tepic). — Caoutchouc et chicle (lactex concret). PAV. PL. Il
- 27. Muninipalité de Janteteleo, à Jantetelco, Jonaca-
- tepèC (État de Morelos). — Plantes médicinales. PAV. PL. Il
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 31
- 28. Murillo (Luis), à Jalapa (État de Yera Cruz). — Plantes
- médicinales. PAV. PL. Il
- 29. Ovula (José-H de J.), à Ixliuacan, Coatepec (État de
- Yera Cruz). — Gomme de polochu. PAV. PL. Il
- 30. Padron (Joaquim), à Comalcalco (État de Tabasco). —
- Caoutchouc PAV. PL. Il
- 31. Palacios (SalvAdor-R.), à Motozintla (État de Chiapas).
- — Gomme de copal. PAV. PL. Il
- 32. Pallas & Cie (Francisco), à Laguna (État de Campêche).
- — Chicle (lactex. concret). PAV. PL. Il
- 33. Pintado (Miguel), à Jalisco (Territoire de Tepic). — Salsepareille médicinale. PAV. PL. Il
- 34. Préfecture d’Actopan, à Actopan (Hidalgo). — Plantes
- médicinales. PAV. PL. Il
- 35. Préfecture de Ixmiquilpan, à Ixmiquilpan (État de
- Hidalgo). — Gomme de Mèzquite. PAV. PL. Il
- 36. Ramos frères, à Mexico. —* Chicle (lactex concret).
- PAV. PL. Il
- 37. Robelo (àlejandro), à Cbilon (Cliiapas). Hacienda de
- San José la Referma — Caoutchouc. PAV. PL. Il
- 38. Robles (Francisco), à Sinacamitlan (Etat de Colima). —
- Chicle. ' PAV.PL.il
- 39. Rodriguez (Rafaël) , à Huesca (Morelos). — Plantes
- médicinales. PAV. PL. U
- 40. Romero (Matias), à Tapachuïa (Chiapas). — Caoutchouc.
- PAV. PL. Il
- 41. Rosado (Desiùerio-G.), à Comalcalco- (Tabasco'-. — Planté
- médicinale et gomme zapote de agua. PAV. PL. Il
- 42. Rousell (Alfoxso), à Jicaltepec, Misait Ha (État de
- ^ erâ (.ruz . — Caoutchouc chicle (lactex concret). PAV. PL. Il
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- GROUPE IX.
- — CLASSE 54.
- 43. Scheibe (GüSTAVO), à Mexico. — Caoutchouc. Résines et
- chicle (lactex concret). PAV. PL. Il
- 44. Tapia (Prisciliaxo), ù Tetecala (Morelos). — Plantes
- médicinales. PAV. PL. Il
- 45. Tenorio (Salomé), à Miacatlan, Tetecala (Morelos). —
- Plantes médicinales. PAV. PL. Il
- 46. Trinidad (Patricio), à Tlamimilulpan, Morelos (Etat de
- •Morelos). — Gomme de cèdre. PAV. PL. Il
- 47. Vallin (Heliodoro), à Fuerte (Etat de Sinaloa). — Plantes
- médicinales. PAV. PL. Il
- NICARAGUA
- 1. Bahr (Georg), à Puerto-Cortès. — Caoutchouc. Gommes.
- PL. V.—D.7
- 2. Gouvernement de Guatemala, à Guatemala. — Caoutchoucs. Gommes. Quinquinas. Écorces, etc. PL. V.— D.7
- 3. Gouvernement de Nicaragua, à Nicaragua. — Caoutchoucs. Gommes. Quinquinas. Écorces, etc. PL. V.— D.7
- 4. Heiland-Boedeker et Cie, à Jinotega. — Caoutchouc.
- Gommes. PL. V.— D.7
- 5. Rodriguez (Juan-J.), à Guatemala. — Quinquinas. Écorces.
- PL. V.— D.7
- PÉROU
- 1. Aranibar (J.-David), à Idma (Département du Cuzco). —
- Gomme. PAV. PL. Il
- 2. Arevalo (Esteban), à San Martin (Département de Loretoj.
- — Gomme. Diverses feuilles et résines. PAV. PL. Il
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
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- 3. Ferra (Mariaxo-Ignacio) , à Huayupata (Département du
- Cuzco). — Coca cacha. PAV. PL. II
- 4. Institut technique et industriel du Pérou, à Lima.
- — Racines diverses. Écorces de quinquina et de noyer. Feuilles d’anis
- et de coca. Un tronc d’arbre et résine du leche-leche. PAV. PL. Il
- 5. Marius & Levy, à Iquitos (Département de Loreto). —
- Caoutchouc. Échantillons de gommes élastiques de différentes qualités.
- PAV. PL. Il
- <6. Province de Gajatambo, à Cajatambo (Ancache). —
- Huamamripa (sudorifiqe). Escorsonera (médicinale). Une bouteille de lait végétal appelé nunumia. PAV. PL. Il
- 7. Société minière de Zicapampa, à Huaylas (Ancache).
- — Huachangana. PAV. PL. Il
- 8. Veg-a (Juax-B.), à Iquitos (Département de Loreto). —
- Divers échantillons de caoutchouc. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Albuquerque & Cie (Libanio-José), à Novo Redondo
- (Angola). — Gomme. Orseille. Caoutchouc. PAV. PL. Il
- 2. Banco Nacional Ultramarino, à Lisbonne (Angola).
- — Caoutchouc. Gommes. PAV. PL. Il
- 3. Bensaude, Bacellar &Freitas, à Benguella (Angola).
- — Caoutchouc. Gomme. Orseille. PAV. PL. Il
- 4. Gardoso (Nüxp-Catharino), dans l’île de Santo Antâo (Cap
- Vert). — Mousse. PAV. PL. Il
- 5. Costa (JÉRONYMO-JosÉ-DA), à S. Thomé. — Caoutchouc.
- PAV. PL. il
- €>. Chantre Maxuel-Antoxio-Dias), dans l’ile de Santo Antâo (CapYert). -—Plantes et racines. • • PAV.'PL.'Ù
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
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- RUSSIE
- J # Koëhler (R.), à Moscou. —Produits des cueillettes. PL. V.— D.8
- 2. Matveïeff (Jean), à Bouzoulouk (Gouvernement de Samara).
- — Herbes pharmaceutiques. PL. V.— D.8
- 3. Ministère de l’Agriculture & des Domaines de
- l’État (Direction générale des forets), à Saint-Pétersbourg1. — Produits des cueillettes. PL. V.— D.8
- 4. Socolov, à Koungsur (Gouvernement de Périm). — Champignons. PL. V.— D.8
- SALVADOR
- 1. Bayan (A. M.), à San Salvador. — Caoutchouc. PL. V.— D.7
- 2. Bloom (David), à San Salvador. — Caoutchouc. PL. V.— D.7
- 3. Brizuela (Maximo), à San Miguel. — Caoutchouc.
- PL. V.— D.7
- 4. Figueroa (Fernando), à San Vicente. — Caoutchouc.
- PL. V.— D.7
- 5. Huezo (Vicente), à La Libertad. — Caoutchouc. PL. V.— D.7
- 6. Lozano (Gustavo), à San Vicente. —• Caoutchouc. PL. V_D.7
- 7. Sol (Vicente), à Santa Tecla. — Caoutchouc. PL. V.— D.7
- 8. Zaldivar ( R. H.), à Comasagua. — Caoutchouc. PL. V.— D.7
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- GROUPE IX. — CLASSE 54.
- 7. Compagnie coloniale de Buzi, à Lisbonne. —
- Caoutchouc. PAV. PL. II
- 8. Compagnie de Mossamedes, à Angola. — Racines.
- Caoutchouc. PAV. PL. Il
- 9. Compagnie de Nyassa, à Lisbonne. — Caoutchouc.
- Orseille. PAV. PL. II
- ÎO. Compagnie du Zambeze, à Lisbonne. — Caoutchouc. Orseille. PAV. PL. Il
- 11. Commission provinciale d’Angnla, à Loanda
- (Angola). — Gommes. Caoutchouc. Tiges. Racines. Résines. Écorces. Orseille/ PAV. PL. Il
- 12. Commission provinciale de Mozambique, à
- Mozambique. — Caoutchouc. Gommes et résine. PAV. PL. Il
- 13. Commission provinciale de San Thomé à San
- Thomé. — Ulogose (fruit comestible et médicinal). Tomates du Brésil.
- PAV. PL. Il
- 14. Commission provinciale de Timor, à Dilly (Timor).
- — Produits des cueillettes. PAV. PL. Il
- 15. Dantas & Leiro, à Novo Redondo (Angola). — Gommes.
- Orseille. Caoutchouc. PAV. PL. Il
- 16. Ferreirada Cunha (Alberto d’ABREu), à San Thomé.
- — Caoutchouc. PAV.PL.il
- 17. Guedes (M anoel-Perreira , à Alto Dande (Angola). —
- Caoutchouc. Gommes. PAV. PL. II
- 18. Pablo (Francisco-Rodrigues), à Benguella (Angola). —
- Caoutchouc. PAV. PL. Il
- 19. Spencer (Dominoos-Antonio), dans l’île de Santo Antâo.
- — Plantes utilisées pour la pharmacie, PAV. PL. Il
- 20. Thebuz (André), à San Thomé.— Orseille d’arbres. PAV. PL. Il
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- GROUPE IX.
- CLASSE 54.
- SERBIE
- 1. Cabinet botanique de la Faculté des Sciences, à
- Belgrade. — Champignons et truffes. Plantes utilisées dans la pharmacie, la teinturerie, la fabrication de l’huile, du papier.
- PAV. PL. Il
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- 1. République Sud-Africaine, à Pretoria. — Résine. Gomme. Aloès.
- TURQUIE
- 1. Cardassilari frères, à Constantinople, rue Mahmoud Pacha, 37. — Mastic sec de l’île de Chio. PL. V.— D. I
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- VOLUME ANNEXE
- Catalogue Général Officiel
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- AVIS
- En cette première édition se sont forcément glissées des erreurs et des omissions.
- L’édition définitive et ne varietur qui paraîtra le 1er juillet prochain contiendra, elle, toutes choses dûment vérifiées. De plus elle comprendra, ce qu’on n’a pu faire encore, une visite générale à travers les pavillons, avec les descriptions et vues photographiques des expositions les plus curieuses, les plus marquantes, les plus intéressantes.
- Les Éditeurs
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- exposition INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- MONOGRAPHIES DES GRANDES INDUSTRIES DU MONDE
- - ' — ID*C- —-
- VOLUME ANNEXE
- DU
- Catalogue Général Officiel
- IMPRIMERIES LEMERCIER — PARIS
- L. DANEL — LILLE
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- M. E. LOUBET Président de la répi.bli]ue
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- LE CORTÈGE PRÉSIDENTIEL A l’INAUGURATIONj LE 14 AYRIL 1900
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- LA PORTE MONUMENTALE
- AVANT-PROPOS
- « Parmi les difficultés à vaincre, la plus redoutable, peut-être, résulte de ce que les diverses branches de la production artistique, agricole ou industrielle, ont d’innombrables points de contact, s’entrelacent les unes les autres, se mêlent, se confondent.
- « Ni les classes, ni les groupes même ne sauraient avoir un domaine absolument défini, souvent leurs frontières sont bien incertaines.
- « Dans maints cas, les objets ont un caractère mixte qui éveille des
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- AV AM -PROPOS
- LA SALLE DES FÊTES
- hésitations sur le choix de la catégorie à laquelle on les devra rattacher. Ils peuvent être appréciés, soit en raison de leurs qualités intrinsèques, soit en raison des usages dont ils sont susceptibles.
- « Le nombre est grand de ceux qui changent de classe ou même de groupe par des élaborations successives : pour ne citer qu’un exemple, la laine, produit de l’élevage du mouton, devient la matière première qui sert au tissage des étoffes destinées aux vêtements, aux tentures, aux meubles. Or, le public et le jury éprouvent un égal embarras à prononcer un jugement^raisonné quand ils n’ont pas sous les yeux tous les éléments d’appréciation.... On y pourvoit en se résignant aux doubles emplois, en rapprochant des classes qui sont unies par des liens étroits, en autorisant les jurys à se prêter de mutuels concours....
- « Nous avons pris, comme point de départ de la classification actuelle, la classification de 1889, et nous l’avons remaniée en tenant compte des critiques légitimes dont elle avait été l’objet, ainsi que des enseignements fournis par les expositions étrangères. »
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- Cliché Pirou
- M. ALFRED PICARD Commissaire général
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- AVANT-PROPOS
- Ainsi parle M. Alfred Picard, Commissair,e général de l’Exposition de 1900; dans son remarquable rapport. On ne saurait mieux faire pour débuter que de citer ces phrases claires et précises qui nous montrent à la fois et le but de celte manifestation du travail, et les difficultés qu’il a fallu vaincre pour la mener à bout, à bonne fin.
- Phot. Pirou.
- M. delaunay-belleville
- Directeur général de l'Exploitation
- Mais la France est le pays où l’on ne doute de rien, où la difficulté est une incitation nouvelle, où la bonne volonté comme l’invention sont des vertus inépuisables.
- C’est pourquoi, à côté ou après tant d’admirables expositions étrangères, tant d’efforts couronnés de succès, tentés dans les capitales du monde, les expositions de Paris en général, et celle-ci en particulier, demeurent celles vers qui le mon le tend les yeux, celles auxquelles le
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- AVANT-PROPOS
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- monde accourt, en masse, exposants ou visiteurs, foule avide de cette suprême consécration ou de ce régal inouï, de cet enseignement fécond. C’est à ces heures qui reviennent périodiquement, de longtemps attendues, que notre pays retrouve, indiscutable, toute sa splendeur artistique et industrielle, et c’est pourquoi toute l’effroyable tension de tous nos
- etres vers cette exposition est amplement justifiée par la grandeur du but atteint.
- Chaque fois, il faut faire plus grand, plus beau; chaque fois, il faut s elever plus haut, et malgré l’impossibilité apparente de la réussite le résultat est là pour dire que nous avons atteint le maximum inattendu Ce qu’on a tenté aujourd’hui et réalisé autant que faire se peut, c’est le groupement absolu des exposants. On a réparti les groupes et les classes
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- AYANT-PROPOS
- de façon qu’elles ne soient point isolées des attractions générales ou reléguées en des endroits écartés. Pour une heure d’étude, on aura la minute de repos; pour une exposition aride, on aura une exhibition reposante. Sur toute son étendue, l’Exposition a mêlé l’agréable et l’utile.
- En 1889, nous avions un clou : la Tour Eiffel; en 1900, nous avons
- Phot. Blanc
- M. BOUVARD
- Directeur des services d’Architecture
- des clous, pour employer le terme usité, mais ils sont plantés adroitement sur toute la surface, distribués harmonieusement et symétriquement, si bien que la décoration générale y trouve son compte, bien loin de souffrir d’une attraction unique ou particulièrement puissante.
- L’Exposition fit naître à peu près entièrement les bâtiments qui abritent les produits, elle a en outre créé une voie nouvelle, un pont nouveau et peut-être changé irrémédiablement l’une des plus anciennes
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- AVANT-PROPOS
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- habitudes de Paris, la promenade classique des Champs-Elysées.
- Les deux quadrilatères qui forment l’Exposition, celui qui comprend les deux Palais, le pont Alexandre, l’Esplanade des Invalides, et celui du Trocadéro que suivent une série de pavillons delà Salle des Fêtes jusqu’à l’École militaire, sont réunis par les deux rives de la Seine où les pavillons et les palais abondent également, et de la sorte s’est trouvé résolu
- Pliot. Boyer.
- M. GRISON
- Directeur des Finances
- - problème ardu : trouver la place nécessaire, et donner aux emplacements occupés l’aspect d’un ensemble, alors qu’ils sont forcément dissémines, disjoints par les monuments, les rues, les maisons existant.
- Parmi tant de choses qu’on ne saurait énumérer sans dépasser le cadie restreint d’un avant-propos, il sied de signaler particulièrement les deux Palais qui ont tant fait parler d’eux depuis le jour où leur
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- AVANT-PROPOS
- création fut décidée, le fameux pont dont le Tsar posa la première pierre lors de son inoubliable visite à Paris, et la»Porte monumentale destinée à donner accès aux visiteurs innombrables sur lesquels on compte avec juste raison.
- Les deux Palais ont été désignés par deux adjectifs qui leur resteront désormais, consacrés qu’ils sont par l’usage.
- Phot. Larger.
- M. HENRI CHARDON Secrétaire généra.
- Le Grand Palais a sa façade principale, comme le Petit, sur l’avenue Nicolas II qui prolonge le pont Alexandre III.
- Cette façade est de style romain, et les autres parties semblent inspirées par le château de Versailles.
- L’ensemble est en forme de T, ainsi l’ont disposé les architectes, MM. Deglane, Thomas et. Louvet, pour le mieux approprier aux diffé-
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- L’AVENUE NICOLAS II ET LES PALAIS DES BEAUX-ARTS
- dEQ
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- AVANT-PROPOS
- rents usages en vue desquels il fut érigé : exposition d’abord, puis salons annuels, concours hippique et expositions spéciales, tout ce qui, jadis, trouvait place au palais de l’Industrie démoli récemment.
- Au point de vue ornemental le Grand Palais comporte une majestueuse colounade du style le plus pur, des bas-reliefs de pierre et, sur l’avenue d’Antin, des bas-reliefs de MM. Barrias et Blanc en grès polychromés d’une innovation heureuse.
- Des statues de femmes personnifient les arts grec, romain, égyptien, byzantin, et les quatre arts classiques : la peinture, la gravure, l’architecture, la sculpture.
- Plus coquet peut-être, plus goûté, le Petit Palais, à droite, en arrivant par la Porte monumentale, est dû à l’architecte Girault. Il se compose essentiellement, sur l’avenue Nicolas II, d’un porche à plein cintre surmonté d’un dôme et accompagné de deux pavillons à fronton triangulaire.
- Ces deux pavillons sont ornés de colonnes, encadrant les trois baies, et sur les façades latérales des statues alternent avec les colonnes entre les baies cintrées. Une légère balustrade domine les murs et leur donne une élégance exquise. Ce Palais est consacré à l’Exposition rétrospective des arts français, c’est dire qu’il abritera sous son élégante toiture les pures merveilles de tous les styles.
- Le pont Alexandre, lui, complète l’ensemble-. Il était, dit-on, indispensable; en tous cas, il est parfait, puisqu’il vient apporter sa note à la fois pittoresque et pratique.
- Il est d’une seule arche qui ne mesure pas moins de 108 mètres d’ouverture et on a résolu en outre le problème ardu de le faire assez élevé pour ne point gêner la batellerie et assez bas pour ne point détruire la perspective des Champs-Élysées et de l’Esplanade des Invalides, c’est, dit-on, un chef-d’œuvre du genre.
- Sans nous arrêter aux palais de l’Esplanade, un mot encore sur la porte monumentale.
- M. René Binet, son architecte, a eu pour but principal l’accès facile à la. foule, sans stationnement, sans bousculade.
- Trois grandes arches égales de 20 mètres d’écartement sont accolées
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- AVANT-PROPOS
- en triangle et supportent la coupole centrale. Sous cet hémicycle trente-six guichets d’accès sont disposés et, de la sorte, quarante-mille personnes pourront entrer par heure à l’Exposition.
- L’électricité, dont la statue fera parler d’elle autant que celle de la Parisienne qui domine la porte, joue un rôle énorme, presque unique, dans l’ornementation de celte baie ouverte sur cette magistrale union de palais.
- Et maintenant, il serait injuste de no pas parler amplement de celui qui fut l’âme de cette grande œuvre, de M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- M. Alfred Picard est né à Strasbourg, le 21 décembre 1844.
- Après de fortes études littéraires, il s’orienta vers l’École polytechnique et y fut admis en 1862.
- Élève-ingénieur des ponts et chaussées en 1864, M. Picard fut chargé, trois ans plus tard, d’une mission en Orient et spécialement au canal maritime de Suez, dont les chantiers étaient alors en pleine activité.
- Chargé, comme ingénieur, du canal des houillères de la Sarre et du canal des salines de Dieuze, avec la résidence de Metz, il resta dans cette ville pendant le siège de 1870 et prit part aux travaux de défense.
- Après la reddition de la place, M. Picard s’échappa pour aller prendre du service à l’armée de la Loire.
- Quand la paix eut été conclue, le Gouvernement l’envoya à Nancy où il joignit à ses fonctions civiles celles de commandant du génie pour la circonscription de Verdun, pendant l’occupation allemande.
- A ce titre, il dut improviser en deux mois des casernes-baraquements dans les villes de Verdun, d’Étain et de Clermont-en-Argonne. Les travaux, dont la dépense atteignait un million, furent, malgré des difficultés sans nombre, terminés à l’heure dite.
- En récompense de ce succès, M. Thiers décerna à M. Picard la croix de chevalier de la Légion d’honneur; le Conseil municipal de Verdun lui remit une adresse de remerciements et de félicitations.
- De 1872 à 1879, M. Picard eut dans ses attributions le contrôle de l’exploitation des chemins de fer de l’Est, une partie du canal de la Marne
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- LE GRAND PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- INTÉRIEUR RU GRAND PALAIS. --- La Sculpture
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- AVANT-PROPOS
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- LE PALAIS DE L’ÉLECTRICITÉ ET LE CHATEAU D’EAU
- au Rhm et du canal de l’Est, ainsi que les études du canal de Dombasle à Saint-Dié. Il prêta, en outre, son concours à l’autorité militaire pour l’alimentation en eau des forts de la nouvelle frontière.
- Parmi les ouvrages remarquables sortis de ses mains, on cite le réservoir de Paroy, les machines élévatoires de Valcourt, de Pierre-la-Treiche et de Vacoir, un pont biais à 45 degrés en maçonnerie au col des Kæurs et un souterrain à têtes biaises, avec un appareil nouveau aussi intéressant au point de vue scientifique qu’au point de vue pratique.
- Deux opérations d’une hardiesse américaine lui font également honneur : la reprise en sous-œuvre des piles d’un pont sur la Meurlhe et le relèvement, d’un seul bloc, d’une arche en maçonnerie.
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- LE PETIT PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- LES PALAIS LE L’ESPLANADE
- Vue prise des Invalides
- Appelé à l’Administration centrale des travaux publics au commencement de 1880, M. Picard y fut successivement directeur du cabinet et du personnel, directeur des routes, de la navigation et des mines, directeur des chemins de fer, directeur général des ponts et chaussées, des mines et des chemins de fer.
- Conseiller d’État en service extraordinaire vers la fin de 1881, puis Conseiller d’État en service ordinaire un an plus tard, il est, depuis janvier 1886, président de la section des travaux publics, de l’agriculture, du commerce, de l’industrie, des postes et télégraphes au Conseil d’État.
- Il préside également le Comité consultatif des chemins de fer, la Commission mixte des travaux publics, la Commission de vérification des comptes des chemins de fer, la Commission permanente des valeurs
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- AYANT-PROPOS
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- de douane, la Commission decontrôle de la circulation monétaire, et fait partie de divers autres comités ou conseils.
- Lors de l’Exposition universelle de 1889, M. Picard a été président élu des comités et jurys de la classe des chemins de fer et du groupe de la mécanique, ainsi que du comité de l’Exposition rétrospective des moyens de transport. M. Tirard, alors président du Conseil, ministre du
- PALAIS DES INDUSTRIES DIVERSES (Esplanade des Invalides)
- Commerce, de l’Industrie et des Colonies, l’a désigné comme rapporteur général de l’Exposition.
- A la même époque, le Congrès international des chemins de fer l’élisait président de la session de Paris. Il y a six ans, il allait à Saint-Pétersbourg comme chef de la délégation française au congrès réuni dans cette capitale.
- Ingénieur en chef des ponts et chaussées le 1er juin 1880, M. Picard était promu au grade d’inspecteur général de 2me classe le 1er avril 1887, et au grade d’inspecteur général de lTe classe le 1er octobre 1891.
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- l’esplanade des invalides
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- LE CHAMP DE MARS Vue prise du pied de la Tour Eiffel
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- AVANT-PROPOS
- LES COLONIES FRANÇAISES AU TROCADERO Le Dahomey
- Un décret du 9 septembre 1893 l’a nommé commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- Officier de la Légion d’honneur en 1881, Commandeur en 1885, Grand-Officier en 1889, M. Picard vient d’être nommé Grand-Croix de la Légion d’honneur le jour de l’inauguration de l’Exposition de 1900, aux applaudissements de tous ses collaborateurs.
- Nous devons malheureusement nous borner à la biographie de M. Alfred Picard, car la place nous est limitée, et comme le disait fort bien M. Millerand, dans son beau discours de l’inauguration de l’Exposition : « On ne saurait, sans commettre d’injustice, vouloir extraire des noms de la liste touffue d’artistes, d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’industriels, qui
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- AVANT-PROPOS
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- furent les artisans de ces merveilles. Je les louerai, et avec eux l’innombrable légion des travailleurs anonymes dont les mains ont édifié ces palais, en adressant l’hommage de la gratitude publique à leur chef, à l’ingénieur émérite, à l’administrateur hors pair, à l’homme de modestie, de labeur et de volonté qui les a conduits à la peine et à l'honneur. »
- Terminons, en nous associant aux vœux formés par M. le Président dq la République :
- Puisse cette œuvre être une œuvre d’harmonie, de paix et de progrès, et si éphémère qu’en soit le.décor, ne pas être œuvre vaine. Soyons convaincus, comme lui, que la rencontre pacifique des gouvernements du monde ne demeurera pas stérile et que, grâce à l’affirmation persévérante de certaines pensées généreuses dont le siècle finissant a retenti, le vingtième siècle verra luire un peu plus de fraternité sur moins de misères de tout ordre et que, bientôt peut-être, nous aurons franchi un stade important dans la lente évolution du travail vers le bonheur et de l’homme vers l’humanité.
- LE PAVILLON DE L’ALGÉRIE
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- le vieux paris. — Vue générale
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- Notice concernant la Hongrie
- à l'Exposition Universelle de igoo
- C’était il y a quatre ans, en 1896, que la Hongrie célébrait son millénaire et organisait à Budapest une exposition nationale des plus réussies pour se présenter au monde civilisé dans le rayonnement de ses mille années de gloire. Que faisait-elle dans le courant de ces dix longs siècles? quelle était la mission qu’elle avait à remplir dans le cercle des peuples européens? quel était le degré de sa civilisation intellectuelle et matérielle au moment où elle franchissait le seuil d’une nouvelle existence de mille anV1 — en un mot quel était son passé et quel est son présent? Voilà ce qufcMevait esquisser cette œuvre à grands traits caractéristiques.
- Il nous semble que ce but a été alors honorablement atteint. Mais comme il n’y eut qu’un nombre restreint de visiteurs pour assister à ces fêtes inoubliables, à peine la France convoqua-t-elle toutes les nations des deux hémisphères à prendre part aux luttes pacifiques de 1900 ayant lieu à Paris, que déjà la Hongrie s’empressait d’accepter son hospitalière invitation une des premières. Retracer la physionomie du génie politique national, tel qu’il se reflète dans l’organisme de l’Htat, dans ses institutions constitutionnelles, dans sa vie publique; indiquer l’activité féconde et variée de ses diverses couches sociales dans la littérature, les arts, l’enseignement, l’agriculture, l’industrie et le commerce; marquer les grandes étapes de la longue et pénible route parcourue; resserrer les liens internationaux qui règlent aujourd’hui la vie des peuples : tels sont les problèmes que le gouvernement .hongrois; a voulu résoudre par sa participation à l’Exposition universelle actuelle.
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- Aussi constitue-t-elle pour la Hongrie un événement d’une importance considérable, une date digne de figurer dans son histoire.
- S. M. François-Joseph Empereur d’Autriche, Roi de Hongrie.
- Pour comprendre la signification réelle de l’exposition hongroise il çst nécessaire de retenir les données suivantes :
- Prise dans son ensemble; la Hongrie est un pays continental, à l’exception d’une étroite bande de son territoire du côté du sud-ouest que baigne l’Adriatique. Elle est entourée à l’ouest, au nord et au nord-est par les provinces de l’Autriche, avec lesquelles elle forme la monarchie des Habsbourg. A l’est, elle a pour voisine la Roumanie et au sud la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et la Dalmatie. C’est la nature qui se charge de sa défense sur presque toutes ses frontières, car on y rencontre des chaînes de montagnes considérables ou des rivières et des fleuves plus ou moins importants. Elle possède particulièrement, dans les Karpathes, un rempart incomparable qui, partant du point où le Danube entre dans le pays et le rejoignant à l’endroit où il en sort, décrit une courbe de roches immenses, dont la crête coïncide presque constamment avec les limites politiques de la Hongrie.
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- Ce territoire si merveilleusement arrondi par la nature s est offert de tout temps à la formation d’un Etat facile à organiser ainsi qu à défendre.
- S. A. I. et R. l’archiduc François-Ferdinand Héritier de la Couronne, protecteur de la Section Hongroise.
- Plusieurs peuples tentèrent de fonder cet Etat, mais un seul réussit à résoudre le problème d’une façon complète et durable : c’est celui qui en est maître aujourd’hui encore; le peuple hongrois. La superficie des pays, qu’à cause de son fondateur on appelle le royaume de Saint-Etienne, est de 322.310 kilomètres carrés, dont 43.531 reviennent à la Croatie-Slavonie.
- Les recensements effectués depuis le milieu du xixc siècle accusent une augmentation constante et sensible de la population, qui ne s’élevait en 1850 qu’à 13.191.553 habitants contre 17.463.791 en 1890 dont 2.201.927 pour la Croatie-Slavonie. Les résultats du recensement de 1900 ne seront connus qu’à la fin de l’année.
- La constitution hongroise est le résultat d’un développement politique constant et l’édification de l’Etat s’acheva pierre par pierre; toutes les institutions constitutionnelles hongroises portent l’empreinte d’un travail graduel, les détails s’adaptant à l’époque où ils furent transformés, sans que les principes fondamentaux varient.
- . Ces principes sont ceux d’une monarchie constitutionnelle remontant bien loin dans l’histoire ; c’est pour eux et pour la défense de leur terri-
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- Le Pavillon de la Hongrie
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- toire que les Hongrois ont versé leur sang jusqu’à une date presque récente. La Croatie-Slavonie jouit d’une autonomie qui porte sur l’administration des affaires intérieures, la justice, les cultes et l’instruction publique.
- L’année 1867 ouvre une ère nouvelle dans les annales de la nation hongroise. Ses revendications ayant abouti et sa constitution étant rétablie, l’essor de sa prospérité matérielle et intellectuelle reçut une impulsion formidable pour entreprendre avec une ardeur fiévreuse l’œuvre grandiose de la réorganisation de la vie nationale. Il y eut à combler de tous côtés des lacunes immenses causées par les malheurs séculaires, et la nation tout entière décidée à rejoindre les peuples qui l’avaient devancée prit un élan tel, qu’une trentaine d’années lui suffirent pour accomplir le travail d’un couple de siècles.
- Ceux qui connurent la Hongrie d’il y a trente ans, ou même ceux qui se rappellent sa production en 1878, seront émerveillés des progrès effectués dans un laps de temps si court. On se consacra avidement au travail civilisateur, aux réformes destinées à favoriser le développement matériel et intellectuel ; des milliers de kilomètres de chemins de fer et de routes y furent construits, des sommes énormes furent affectées à la régularisation des cours d’eau et la Hongrie acheva aux Portes-de-Fer tous les travaux qui lui avaient été confiés par le Congrès de Berlin. La politique commerciale suivie permit aux voies de communication d’être au service des intérêts nationaux et en conséquence l’exportation prit des proportions inespérées.
- Cette politique pacifique et la prodigieuse activité réformatrice qu’elle favorise, est due au règne glorieux de François-Joseph Ier.
- L’amour des Hongrois pour leur sol national et pour leur langue est légendaire. Le savant français O. Reclus ne dit-il pas : (( Ils parlent une langue musicale, très riche en termes, très riche en formes : idiome tellement harmonique sans être trop lâche, tellement poétique sans être enfantin, qu’on se prend à regretter que le peuple aimable, honnête, sérieux, un peu triste, qui le parle, ait tellement reculé devant une race plus forte. »
- La production agricole est la principale occupation des Hongrois, et l’exportation des céréales le point essentiel de leur vie économique. On évalue la valeur totale de la propriété en Hongrie à vingt milliards de couronnes.
- Ses progrès dans l’industrie ne sont pas à dédaigner non plus. En effet, toutes les conditions nécessaires à sa prospérité se trouvent réunies dans le pays. Sa population intelligente peut facilement fournir une classe d’ouvriers industriels excellents. C’est en abondance et en bonne qualité qu’existent en Hongrie les métaux et la houille, ces instruments indispensables à l’industrie. Il en est de même des matières premières qui peuvent copieusement alimenter une industrie nationale.
- Les industries les plus avancées sont — sans parler de l’extraction
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- M. At. de Hegedüs Ministre du Commerce Président de la Commission supérieure.
- M. Coloman de Széll Président du Conseil des Ministres.
- M. Jules de Wlassics M. Ignace de Darânyi
- Ministre des Cultes Ministre de l’Agriculture
- et de l’Instruction Publique
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- de la houille, — la minoterie, la distillerie des spiritueux, la fabrication du sucre, l’industrie du bois et la métallurgie.
- Le pavillon historique de la Hongrie à l’Exposition de 1900 est construit d’après les plans primés de MM. Zoltân Balint et Louis Jâmbor, architectes à Budapest, qui ont rassemblé les parties les plus remarquables des principaux monuments, églises et édifices anciens de la Hongrie.
- De là tous les détails que contiennent les quatre façades du pavillon situé entre ceux de l’Angleterre et de la Bosnie. Dans celle donnant sur le quai d’Orsay, où c’est le style roman qui prédomine, on a employé le portail de l’église abbatiale de Jaâk du xma siècle pour orner l’entrée. Le reste de la façade a été composé de motifs empruntés à cette même église, en y ajoutant toutefois la belle petite chapelle Renaissance de Gyulafehérvâr (Transylvanie).
- On consacra le côté est aux monuments datant de la fin de la Renaissance ; on y voit réunies les loggia et les fenêtres des Hôtels de Ville de Lôcse et de Bârtfa, ainsi que la décoration de l’Hôtel des Râkôczy à Eperjes. Pour la compléter, on a juxtaposéà cette façade la chapelle de Saint-Michel de Kassa, appuyée contre le beffroi de Kôrmôcz. C’est lui qui constitue la partie la plus élevée du pavillon. Mais c’est sur la façade longeant la Seine que les auteurs du plan ont accumulé les reproductions; des 1 monuments les plus importants; ils y joignent à la façade de la salle des Chevaliers du Château de Vajda-Hunyad l’abside de la chapelle de Csütôrtôkhely. Pour compléter l’ensemble, les auteurs recourent à la façade ouest au style baroque, où le clocher de l’Eglise serbe de Budapest et l’Hôtel. Klobusiczky du xvme siècle, sis à Eperjes s’offrent tour à tour aux regards du spectateur.
- A1 intérieur, les archéologues trouvent une non moins grande variété de reproductions exceptionnellement intéressantes. La salle la plus grande dédiée à 1 histoire des Hussards, est ornée de deux grandes peintures, dues au pinceau de M. PauLVàgô, et de médaillons peints
- M. de Lukâts Commissaire général.
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- par différents jeunes artistes hongrois. Les^portraits des]plus'illustr capitaines de Hussards hongrois et étrangers, la reproduction des exploits les plus remarquables des Hussards hongrois ou étrangers, le tableau de l’histoire de l’arme des Hussards en Hongrie et à l’étranger complètent la composition de cette salle.
- Le Pavillon contient encore, outre quelques moulages remarquables de pierres tombales et de commémoration posées dans le vestibule, une collection d’objets d’art, de joyaux, d’armes anciens de toutes les parties de la Hongrie.
- Il y a au rez-de-chaussée une collection organisée par M. Otto Hermann, des objets se rapportant aux occupations primitives, à la pêche, à la chasse et à l’élevage des bestiaux. On y a accumulé également une foule d’armes et d’armures, d’étendards de cavalerie légère, de vases sacrés, de vêtements sacerdotaux, d’ornements d’autel, d’objets servant au culte orthodoxe, de vaisselle pour usages domestiques en argent, en métal et en faïence ayant appartenu à des personnages historiques, de linges brodés, de portraits en costume national, d’ustensiles domestiques, de documents, de monnaies, de chartes, d’imprimés, de reliures, de cartes, de gravures, datant du xine au xvme siècle.
- Les sous-sols sur la berge de la Seine contiennent une salle pour la dégustation des vins de Hongrie et un restaurant hongrois.
- La section de l’Exposition hongroise s’étend sur tous les Groupes, celui des colonies excepté.
- Signalons dans le Groupe I la « Chambre de Jôkai )), où sont réunies les œuvres complètes du romancier hongrois, qui dépassent cent volumes grand in-octavo dans l’original, et qui, traduites dans toutes les langues du monde, représentent une véritable bibliothèque.
- Gomme aperçu sommaire il suffit d’indiquer :
- Aux Groupes I et III : l’état complet de l’enseignement en Hongrie,
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- travaux des écoles professionnelles, photographie, instruments de musique, etc.;
- Aux Groupes IV et V: les machines à force motrice-électrogène, grande pompe à vapeur, etc. ;
- Au Groupe VI : les modèles du nouveau pont sur le Danube à Budapest, les dioramas des travaux aux Portes-de-Fer; de Fiume, etc.; (l’exposition principale se trouve à Vincennes).
- Aux Groupes VII à X: les céréales, les vins, les denrées alimentaires, les machines agricoles, l’industrie meunière, une des plus florissantes en Europe, l’industrie sucrière, les brasseries et distilleries, etc.;
- Au Groupe IX : les produits forestiers, la chasse, la pêche, etc. ;
- Au Groupe XI : l’Exposition collective de la métallurgie;
- Aux Groupes XII et XV : les intérieurs du Château royal de Bude, du nouveau Parlement, de l’Hôtel de Ville de Budapest, faïences, argenterie;
- Au Groupe XIII : les grandes industries textiles;
- Au Groupe XIV : les grandes industries chimiques;
- Au Groupe XVIII : les fournitures de l’armée.
- L’art décoratif hongrois a des branches dont les traditions remontent très loin; la forme dans laquelle il se présente à l’Exposition Universelle de 1900 est cependant toute récente. Il y a à peine dix ans qu’il s’est émancipé de l’influence étrangère et surtout de l’influence viennoise et qu’il s’est engagé hardiment dans la voie que lui assignent les principes de l’art moderne.
- Un des traits caractéristiques de l’art décoratif hongrois est la tendance de nationaliser.
- Les différents Groupes de l’Exposition de la Hongrie se font remarquer par la grande originalité des ornements de leur installation.
- L’esprit dans lequel MM. les architectes Camille Fittler, Zoltân Bâlint, Louis Jâmbor et Alexandre Sessler les ont conçus, s’inspire des motifs nationaux tout en exprimant le caractère dominant des différents Groupes.
- Avec ses 3.600 exposants, dont 400 pour l’Exposition rétrospective, la Hongrie ne vient pas pour rivaliser avec les nations qui étaient de tout temps à la tête de la civilisation et dont les moyens d’action sont conséquemment beaucoup plus puissants que les siens. Elle poursuit un but tout autre : démontrer, par sa participation à cette lutte pacifique du monde civilisé, qu’elle possède toutes les ressources, toutes les qualités qu’exige l’existence d’un Etat moderne.
- Le règne glorieux de François-Joseph, que son peuple entoure d’une vénération sans égale et les hommes d’Etat hongrois dont le dévouement et la sagesse le secondent si puissamment dans son œuvre réparatrice et féconde, ne s’épargnent aucun effort quand il s agit de la grandeur de leur pays et de la prospérité de la nation hongroise.
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- Aussi le monarque s’intéresse-t-il vivement aux travaux de l’Exposition et un prince de la Maison impériale et royale, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de la Couronne, a daigné accepter le protectorat de la Section hongroise.
- C’est à un politicien zélé, à tous les points de vue digne de sa confiance, que le Gouvernement hongrois a confié la direction du Commissariat général royal de Hongrie.
- MM. Coloman de Széll, président du Conseil des ministres, Alexandre de Hegediis, ministre du Commerce et président de la Commission nationale pour l’Exposition, Ignace de Darânyi, ministre de l’Agriculture, Jules de Wlassics, ministre des Cultes et de l’Instruction publique, Ladislas de Lukâts, ministre des Finances et le comte Khuen Hédervâry ban de Croatie-Slavonie, hommes de haute intelligence et d’initiative, ont tous effectivement encouragé l’activité du Commissaire général royal, M. Bêla de Lukâts, dans lequel ils ont trouvé un organisateur exceptionnel, un patriote avide de mettre en pleine lumière les richesses du sol hongrois, les produits du génie national.
- Secondé par le Commissaire général adjoint M. Edmond de Miklos, entouré d’un état-major d’élite et soutenu par des Comités spéciaux où les meilleurs du pays tenaient à honneur de collaborer, il a rempli sa tâche avec autant de modestie que de succès, n’ambitionnant que la satisfaction des visiteurs de la Section hongroise.
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- Les décorations de A. Mucha.
- Notice concernant la Bosnie-Herzégovine.
- à l’Exposition Universelle de içoo
- Tous les grands spectacles offerts par la Nature ou par le génie humain appellent l’analyse et la méditation. Devant les Rubens, les Vélasquez ou les Vinci du Louvre, comme en face de la majesté imposante de l’Océan, ou au milieu des ruines de l’Acropole ou du Parthénon, le regard cherche d’instinct quelque coin propice à la contemplation et au recueillement. Le public trouvera-t-il un de ces (( coins )) dans notre Exposition où tant de choses s’offrent à son admiration?
- Beaucoup de ceux qui désirent emporter de leurs promenades à travers cette cité de rêve autre chose que des impressions superficielles ou fugitives, ont dû se poser cette question avant nous; et sans doute leur appréhension a été grande.
- Ce n’est pas en tous cas au quai d’Orsay, dans cette prodigieuse rue des Nations où la civilisation des peuples se révèle sous tant d’aspects magnifiques et divers que l’on se serait attendu à trouver l’oasis de fraîcheur et de repos si nécessaire après la fatigue des émerveillements,
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- des cohues et des enthousiasmes.
- Cette oasis existe cependant au centre même du plus extraordinaire quartier de palais qu’aient jamais édifié le travail et le génie humains, au moins dans les temps modernes. En pleine rue des Nations, entre l’opulente élégance moderne du Palais autrichien et l’austérité imposante des donjons magyares, le Pavillon de Bosnie-Herzégovine met une note délicieuse de verdure et de gaîté relevée et comme ennoblie par l’architecture tour à tour agreste, majestueuse ou sévère, de l’édifice. Certes, l’admiration, déjà exténuée par les ma-M. Moser gnifîcences environnantes ne
- Commissaire général de Bosnie-Herzégovine. peut espérer trouver ici un ins-
- tant de répit absolu, cardes curiosités et des attractions séduisent à nouveau le visiteur, avant même son entrée dans le Pavillon, Mais quelque chose de doux et de reposant émane de ce décor pittoresque, et le charme en est comme enveloppé de fraîcheur et de poésie.
- Nous venons de dire que l’architecture du Pavillon présente extérieurement une physionomie capricieuse et complexe, qui n’est d’ailleurs dénuée ni d’harmonie, ni d’élégance. C’est que le Gouvernement de Bosnie-Herzégovine, afin de donner une idée aussi complète que possible des constructions du pays, a réuni dans ce seul édifice des spécimens d’architecture empruntés à des constructions de catégories très diverses, et qui sont reproduits avec la plus grande exactitude.
- Le donjon du Seigneur féodal est représenté par la haute tour massive qui flanque le côté gauche du bâtiment. Les loggias encombrées de marchands et d’ouvriers en costumes pittoresques ont été reproduites d’après celles d’une des principales mosquées de Saraïewo, la capitale du Gouvernement. Ailleurs, c’est l’habitation bosniaque moderne avec ses sculptures et sa décoration où l’art local s’est inspiré des styles turcs et arabes, en les modifiant avec la plus heureuse originalité.
- Tout cela s’harmonise et se fond dans une parure de ramilles grimpantes, lierre et vigne vierge, et cette végétation ravissante, qui donne un cachet tout spécial au Pavillon Bosniaque, se continue jusque sur les terrasses qui s’étendent devant celui-ci.
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- De ces terrasses, par un perron de quelques marches, on accède à l’entrée principale, surmontée du moucharabie saillant des vieilles constructions bosniaques; et, sitôt le seuil franchi, l’œuvre accumulée par une Renaissance qui date à peine de vingt années s’offre tout entière aux regards du visiteur.
- M. Henri Moser, commissaire général du gouvernement de Bosnie-Herzégovine, à qui incombait l’organisation complète de cette Exposition, doit être doublement loué pour l’attrait pittoresque qu’il a su lui donner, à côté de son caractère exceptionnellement documentaire et sérieux. M. Henri Moser a compris admirablement le rôle des Expositions, qui se résume si bien par cette formule vulgaire : (( Instruire en amusant )). Familiarisé par ses voyages et ses explorations avec toutes les créations de l’art décoratif oriental, et doué de connaissances approfondies en ce qui concerne la situation commerciale et industrielle des provinces de Bosnie et d’Herzégovine, M. Moser est en outre un Parisien de vieille date, mêlé depuis longtemps à notre vie de chaque jour, dont il a su observer avec beaucup de tact et d’habileté toutes les tendances et toutes les aspirations. Grâce à tout cela il a pu, en rompant avec toutes les vieilles traditions, réunir et présenter une Exposition très complète et très intéressante, très documentaire et très instructive et il l’a placée dans un cadre attrayant et d’un véritable charme, où elle parle d’autant mieux aux regards qu’elle est originale, pleine de vie et de mouvement.
- La tâche n’était pas minime qui consistait à résumer sous les yeux des visiteurs l’œuvre de ces deux provinces dont les arts et l’industrie sont, comme nous le disions tout à l’heure, en plein état de Renaissance.
- La Bosnie et l’Herzégovine, naguère encore ruinées par les troubles et les révolutions qui armaient l’une contre l’autre les différentes castes de la population, sont entrées dans une ère de relèvement et de prospérité depuis que le traité de Berlin (1878) en les plaçant sous la sage administration de l’Autriche-Hongrie, y a introduit l’ordre et la paix.
- L’œuvre de civilisation et de réorganisation accomplie dans les vingt dernières années honorera à jamais le nom du grand homme de bien auquel fut confiée la régénération de ces malheureuses provinces, M. Benjamin de Kallay, ministre des finances de l’Empire Austro-Hongrois.
- Cette œuvre ne s’est pas bornée à la prospérité financière. Elle a visé avant tout le relèvement intellectuel et moral des populations, par l’éducation et l’enseignement. Puis, des institutions agricoles et commerciales, des routes, des chemins de fer, sont venus favoriser le développement de l’agriculture et du commerce, et le pays est ainsi entré peu à peu dans une période de relèvement qui l’a amené à sa prospérité actuelle. De celle-ci, l’Exposition, réunie tout entière dans le Pavillon du Gouvernement, permet de juger, au moins d’une manière superfi-
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- Le Pavillon de Bosnie-Herzégovine.
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- cielle.Nous nous bornerons donc à décrire sommairement l’intérieur du charmant édifice bosniaque, comme nous l’avons fait pour l’extérieur.
- L’entrée principale s’ouvre sur un luxueux vestibule décoré au moyen des broderies et des étoffes somptueuses fabriquées dans les ateliers du gouvernement. Un portique monumental donne accès au hall principal mesurant 25mX25n\et dont les proportions paraissent encore développées dans une mesure considérable par un artifice des plus ingénieux constituant à lui seul une intéressante attraction. A l’extrémité du hall opposé au portique d’entrée, un portique analogue s’ouvre sur le magnifique panorama de Saraïewo, capitale du gouvernement et véritable bijou des Balkans. Deux autres dioramas moins importants : les chutes de la Pliva à Jaïcé, et les sources de la Bouna, comportant toutes deux l’utilisation de l’eau courante, permettent aux visiteurs d’admirer deux des plus beaux sites des Balkans, et donnent à l’intérieur de l’édifice une sensation de fraîcheur délicieuse.
- Le hall, éclairé par le haut au moyen de larges baies à vitres de couleur, est entouré de colonnades d’un effet décoratif très puissant; une galerie élégante, placée à la hauteur du premier étage, en parcourt toute la périphérie. Le peintre slave au talent si remarquable et si délicat, Mucha, a orné les frises de fresques magistrales, symbolisant les principales phases de l’histoire de la Bosnie depuis l’âge de pierre jusqu’à l’époque moderne.
- La décoration du hall est complétée par quatre statues colossales encadrant le panorama de Saraïewo : (( le Travail )), (( l’Art domestique )), et deux statues équestres de guerriers bosniaques.
- Les bas-côtés sont occupés par l’exposition des produits artistiques et industriels des provinces de Bosnie-Herzégovine et par l’exposition archéologique sous la direction du conservateur général du musée de Saraïewo. Les voyages, la touristique, l’ethnographie ont aussi une large place dans cette exposition, conçue, comme on le voit, en vue d’offrir aux visiteurs la plus grande somme possible de renseignements pratiques et immédiatement utilisables.
- On remarque notamment les magnifiques produits des ateliers de l’Etat, consistant en broderies, tissus de laine et de soie, passementeries, tapis noués et tapisseries, dont la réputation a depuis longtemps pénétré en France. Des ouvriers et des ouvrières, travaillant sous les yeux du public, augmentent l’attrait de cette exposition en lui donnant un caractère tout particulier de vie et de mouvement.
- L’Ecole artistique de Saraïewo, la seule au monde qui ait repris et qui continue les traditions originales de l’art musulman, est représentée dans le hall par une délégation d’élèves et d’artistes exécutant de remarquables travaux d’incrustation de métaux précieux sur acier et sur bois, de ciselage et de repoussage, qui font l’admiration des amateurs. Un certain nombre d’artistes et de maisons artistiques de France exposent
- ans cette partie des travaux exécutés en collaboration avec les spécia-
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- listes des Ateliers du Gouvernement bosniaque. Citons, entre autres, les maisons Krieger, Barbedienne, Christofle, Clément Massier, le sculpteur Kautsch, etc.
- Bien des choses intéressantes restent encore à mentionner : l’Exposition de l’agriculture, des travaux publics, des chemins de fer et des institutions d’enseignement de l’Etat, installée sur les galeries du premier étage; celle des Forêts, de la Chasse et des Mines au sous-sol; les reconstitutions d’un haremlick et d’un intérieur bosniaque moderne, qui encadrent l’entrée, à gauche et à droite du vestibule, etc., etc. Mais la place nous fait défaut. Au sous-sol encore, dans un délicieux coin d’ombre et de verdure, un café-restaurant initie les visiteurs aux secrets de la gastronomie bosniaque. On y déguste des écrevisses et les poissons célèbres des cours d’eau du pays, et. pendant la chaleur de ces terribles après-midi d’été, il y a de délicieux instants à passer là, devant le merveilleux panorama des bords de la Seine, sous le charme des vieux airs joués par un orchestre indigène. Ajoutons encore que ce restaurant est dirigé par l’ancien chef d’un des principaux hôtels de Paris, ce qui est assez dire que la cuisine française y est tout particulièrement soignée, et nous aurons résumé en trop peu de place, à la hâte et très imparfaitement, l’œuvre énorme, curieuse, intéressante, documentée, pittoresque et, par-dessus tout, charmante, de M. Henri Moser.
- Grâce à l’activité de l’éminent commissaire général, qui s’est révélé dans cette circonstance un metteur en scène vraiment génial, l’Exposition de la Bosnie-Herzégovine montre nettement l’effort considérable accompli depuis vingt ans par les deux provinces, et l’heureuse prospérité ainsi conquise. Tout le rôle et toute l’utilité des expositions se résument dans ce résultat, et il faut féliciter M. Henri Moser d’en avoir fait profiter son pays, tout en intéressant des millions de visiteurs.
- Em. Sedeyn.
- Panneau de A. Mucha
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- Notice concernant l’Empire d’Allemagne
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- C’est la première fois, depuis 1867, que l’Allemagne prend part à une des grandes Expositions universelles de Paris. La tâche qui s’imposait, était de présenter aux yeux des peuples affluant vers Paris, à l’occasion de cette grande manifestation de la paix, l’essor qu’a pris l’Allemagne pendant la seconde moitié du siècle passé, dans tous les domaines de la vie économique, en particulier dans son agriculture, son industrie, son art industriel, son commerce et sa navigation.
- Il est dans la nature des choses qu’une nation, en sa qualité d’hôte d’une autre, [ne peut présenter qu’une idée partielle et sommaire des progrès et de l’état de son développement et de sa civilisation nationale, et que, par conséquent, les sections allemandes ne pourront rendre qu’une image approximative de ce qui a été atteint, grâce à une longue époque de paix.
- Les efforts du Commissaire général tendaient à symboliser la force et l’union de l’Empire d’Allemagne par la grandeur et la splendeur du Pavillon officiel; à démontrer, dans la section des machines, qui contient les plus grandes et les plus puissantes machines figurant à l’Exposition Universelle, le développement en Allemagne de la construction mécanique; à représenter dans la section des arts industriels, comment,sur la base d’une ancienne culture et d’une conception intelligente mais particulière des chefs-d’œuvre d’autres pays, a pris naissance un style national allemand; à montrer, dans la section de l’Agriculture,l’exploitation avantageuse du sol, la culture augmentée, la grande étendue de l’élevage des bestiaux en Allemagne et dans les Expositions du Groupe XVI, à faire voir ce que l’Allemagne a créé dans le domaine de l’économie sociale et de la prévoyance pour les classes ouvrières.
- Afin d’atteindre le but proposé, les associations industrielles, qui ont été l’objet d’un développement si extraordinaire en Allemagne, ont été consultées, et c’est ainsi qu’il a été possible de former les Expositions d ensemble de la librairie et de la photographie, de la mécanique et de l’optique, des instruments de chirurgie, de l’industrie électrique, dont 1 évolution est principalement due ;à,des savants allemands; des industries alimentaires ainsi que les mesures pour le contrôle des aliments; du génie civil et des moyens de transports, notamment des chemins de
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- S. M. I. et R. Guillaume II.
- Roi de Prusse. Empereur d’Allemagne.
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- fer et de la navigation marchande, de la grande industrie chimique si éminente et étendue, et enfin de l’industrie des tissus et des soies.
- Les Comités d’organisation ont été portés du désir d’entourer d’un cadre approprié les produits exposés et ont cherché à offrir au visiteur par l’application de formes allemandes de décoration, et par l’uniformité des arrangements, une image nette et compréhensible.
- L’Allemagne compte à l’Exposition Universelle environ 3.500 exposants. L’exiguïté des emplacements n’a pas permis de faire figurer certaines branches de l’industrie qui appartiennent aux plus grandes et aux plus florissantes de l’Allemagne, telles que la grande industrie de la métallurgie et des industries minières. C’est pour cette raison que des maisons de renommée universelle telles que Frédéric Krupp de Essen, Stumm, Nunkirchen et autres ne sont pas représentées à l’Exposition. Il apparaît d’une façon d’autant plus claire que la grandeur de l’industrie allemande ne se borne nullement à quelques maisons gigantesques, mais qu’elle est basée sur son état prospère en général, et le visiteur attentif ne manquera pas de constater que toutes les parties de l’Allemagne ont pris une égale part à son développement. C’est ainsi que des quatre machines à vapeur qui fournissent l’énergie pour la production du courant électrique, trois machines proviennent de l’Allemagne du Sud.
- En participant ardemment à la lutte pacifique internationale à Paris* tout en faisant des sacrifices, comme jamais encore il n’en fut fait pour une Exposition Universelle, l’industrie allemande, l’art et l’art industriel allemands déclarent suivre volontairement les idées du chef suprême de la nation, de Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne qui voit en cette Exposition Universelle une preuve de conciliation et de progrès pacifiques, et qui a prêté son puissant intérêt à toutes les manifestations qui ont pu contribuer à la glorification et la grandeur de cette Exposition.
- A peine l’Empire d’Allemagne avait-il accepté l’invitation de la Répu-, blique Française de participer à l’Exposition Universelle de 1900, à Paris, que M. le docteur Max Richter, conseiller supérieur intime, fut nommé Commissaire général et M. le Conseiller intime Th. Lewald, Commissaire général adjoint de l’Allemagne.
- M. le Conseiller supérieur intime Dr Richter est né à Kœnigsberg (Prusse Orientale) le 26 décembre 1856. Après avoir subi avec succès vers la fin de 1875, les épreuves du baccalauréat, il se voua à l’étude du droit. Reçu avocat en 1879, ^ passa, en 1886, l’examen de l’assessorat et fut, immédiatement après, attaché au gouvernement de la province de Posen; puis, en 1887, à la présidence supérieure de cette province où son activité eut à s’étendre successivement sur toutes les branches,de l’administration. En 1891, il fut appelé au ministère impérial de l’Inté-rieur.| C’est là qu’il fut, dans les années suivantes, officiellement confirmé dans sa charge, avec la qualité de Conseiller du gouvernement. Il
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- reçut, en 1895, sa nomination de Conseiller intime du gouvernement et de Conseiller rapporteur; en 1898, celle de Conseiller intime supérieur.
- M. le docteur Max Richter. Commissaire Général de l’Empire d’Allemagne
- Pendant toute la durée de ses fonctions dans ce département du gouvernement impérial, le Dr Richter a eu à s’occuper d’Expositions : aussi l’occasion ne lui a-t-elle pas manqué d’acquérir dans ce domaine une
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- Le Pavillon impérial allemand.
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- grande expérience. A l’Exposition de Chicago particulièrement, le Commissaire Dr Richter a collaboré, en qualité de Commissaire adjoint, à l’organisation de la section allemande dans toutes les phases de son développement. De juillet 1893 jusqu’après la terminaison des travaux d’enlèvement des objets exposés, en février 1894, il a eu sous sa direction immédiate les affaires du Commissariat général allemand.
- M. le Conseiller intime Th. Lewald, né le 18 août 1860 à Berlin, étudia les sciences politiques et administratives au£ Universités de Berlin, de Heidelberg et de Leipsick. Reçu avocat en 1882, il entra, en 1885, dans le service de l’administration prussienne au gouvernement à Cassel et fut attaché, en 1888, après avoir passé l’examen de l’asses-sorat, à la présidence supérieure de la province de Brandebourg et de la ville de Berlin. Appelé en 1891, simultanément avec M. Richter, Commissaire général de l’Allemagne, à l’Office impérial de l’intérieur, il appartint, en 1893, au Commissariat impérial pour l’Exposition Universelle de Chicago, et fut nommé conseiller du gouvernement en 1894, conseiller intime et conseiller rapporteurÆn 1898.
- Parmi les membres du Commissariat général de l’Allemagne nous citerons les suivants : M. le professeur Hoffacker qui a dirigé l’installa-lation des groupes suivants : La section des arts décoratifs à l’Esplanade des Invalides, la section de l’agriculture (Groupes VII et X) l’Exposition allemande à la Cour d’honneur d’électricité, ainsi que les Expositions d’ensemble de la parfumerie et de la fabrication des papiers.
- M. Radke, architecte, constructeur du Pavillon Impérial qui, en outre, a effectué l’installation des Groupes VI, XI et XIII.
- M. le professeur Emanuel Seidl, de Munich, qui a exécuté les décorations intérieures de la section allemande au Palais des Beaux-Arts.
- M. le professeur Otto Rieth à qui est due la décoration des Groupes I et III. M. l’architecte Bruno Moehring, de Berlin, qui a dressé les projets pour la décoration du sous-sol du Pavillon Impérial, du Groupe XVIII (armées de mer et de terre) et de la galerie des Palais de la mécanique.
- M. Hartmann, ingénieur en chef des installations mécaniques, professeur à l’École technique supérieure deBerlin, et son adjoint,M. Gentsch, membre auxiliaire de l’Office impérial des brevets.
- M. Georges Franke, secrétaire général, s’occupa de la direction des travaux de bureau fort difficiles et volumineux.
- Les édifices principaux érigés par les soins de l’Empire d’Allemagne sont les suivants :
- Le pavillon impérial allemand
- Est construit dans le style de la jeune renaissance allemande, d’après les plans de M. Johannes Radke, architecte supérieur de l’office impérial
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- des postes, par la maison Holzmann et Cie, de Francfort-sur-le-Mein. Sa tour, mesurée depuis le bas-quai de la Seine, s’élève à une hauteur de 80 mètres. Le sous-sol contient l’exposition d’ensemble de la viticulture allemande et le restaurant de vin allemand. A l’étage principal, c’est-à-dire au rez-de-chaussée, situé au niveau du quai supérieur, se trouve le grand hall de 16 mètres de hauteur, décoré de fresques de plafond et de murs exécutées par les peintres Wittich, de Berlin, et le professeur Gussmann, de Dresde. Le bâtiment contient les expositions de la librairie allemande, en particulier de l’imprimerie impériale de Berlin et de la photographie. Une salle spéciale, artistiquement décorée, est affectée à l’exposition de l’assistance publique et de l’économie sociale. Cependant l’attraction principale du bâtiment consiste dans l’installation des salles du premier étage situées vers la Seine, lesquelles, par ordre de Sa Majesté l’Empereur, sont décorées d’œuvres d’art et de meubles appartenant à la maison royale prussienne. On y voit la (( Collection Frédéric le Grand )), les chefs-d’œuvre de Watteau, Lancret, Chardin et les meubles somptueux des Palais de Berlin et de Potsdam.
- Pavillon de la marine marchande
- Est érigé par la maison Boswau et Knauer, de Berlin, d’après les plans de M. Georges Thielen, architecte, de Hambourg. Le phare qui indique déjà la destination et la nature du bâtiment, est une imitation du phare bien connu (( Rothesand )) du Weser et atteint une hauteur de 40 mètres. Il est surmonté d’un réflecteur électrique fourni par la Société anonyme d’électricité ci-devant Schuckert et C!e, de Nuremberg. L’intérieur de l’édifice, qui possède trois étages et qui rappelle par sa disposition les vieilles maisons des côtes allemandes, comprend l’exposition des grandes sociétés de navigation allemande, notamment de la .ligne Hambourg-Amérique et du « Norddeutscher Lloyd )) à Brême, ainsi que celles des plus importants chantiers allemands à Danzig (Schichau), à Stettin (Volcan), à Hambourg (Blohm et Voss), et une série d’autres chantiers. Dans la première galerie, le Sénat de la ville libre de Hambourg a exposé un modèle du port de Hambourg.
- La halle aux machines allemandes
- Qui a 60 mètres de longueur, 20 mètres de largeur et 19 mètres de hauteur, est construite d’après un projet de M. Fivaz, architecte à Paris.
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- Elle se compose de deux étages et contient principalement les produits de l’industrie allemande des machines-outils, pour l’exposition desquels les emplacements concédés dans la galerie du Champ de Mars n’ont pu suffire. Le milieu du bâtiment, à travers les deux étages, est occupé par la grande machine dynamo de 3.000 H P de la Société générale d’électricité de Berlin, la plus puissante qui a été construite jusqu’à cette époque.
- M. Th. I.ewald, Commissaire général adjoint.
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- Notice concernant la République du Pérou
- A VExposition Universelle de igoo.
- M. TORIBIO SANZ
- Commissaire général de la République du Pérou
- Liste des membres de la Commission
- M. Manuel Maria del Valle Commissaire des Belles-Lettres.
- M. Antero Aspillaga Sénateur et ancien Ministre d'Etat,
- Commissaire de la Section officielle et Président de l'Institut technique de Lima.
- M. Francisco Paz Soldan Ingénieur, Commissaire technique.
- M. Daniel Fernandez Commissaire des Beaux-Arts.
- M. J. A. de Zeue Commissaire industriel.
- Après les cruels désastres de toutes sortes que la Providence avait réservés au Pérou, il est survenu une longue période de bien-être et de progrès qui lui a permis de développer ses multiples éléments de richesse et, grâce à la paix intérieure, de se consacrer au travail et aux féconds essors du commerce et de l’industrie.
- Sous des auspices aussi favorables, le Pérou accueillit avec empressement l’invitation du gouvernement français pour prendre part à l’Exposition Universelle de 1900 qui doit, sans contredit, laisser pleine évidence du développement indéfini du progrès humain.
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- M. Nicolas de Piérola,
- Ancien President de la République du Pérou.
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- L’éminent homme d’Etat, M. Nicolas de Piérola, étant alors président de la République, crut devoir saisir cette occasion pour faire connaître au monde entier les nombreux produits du Pérou, fort inconnus en Europe, vu la grande distance qui le sépare des grands centres européens. Le gouvernement de M. Piérola a été la résurrection de son pays, dans lequel il a ramené l’ordre le plus parfait et son administration a été été si ferme que de nombreux capitalistes étrangers ont apporté leur concours en contribuant à établir des usines et des fabriques de toutes sortes.
- C’est dans ces circonstances heureuses que M. Eduardo Lopez de Romana, actuellement président de la République, a pris les rênes du gouvernement et, comme habile ingénieur et ancien fonctionnaire, il se dévoue de tout cœur au bien-être de son pays, n’omettant aucun effort pour le maintenir dans la voie du progrès et l’aider au développement du commerce et de l’industrie, qui sont les principaux facteurs de la richesse d’une nation. M. Eduardo Lopez de Romana, ainsi que M. Nicolas de Piérola se sont dès le commencement vivement intéressés à la Grande Exposition Universelle de 1900 pour que le Pérou soit dignement représenté sous tous rapports.
- Ce labeur de grande responsabilité a été confié à M. Toribio Sanz, qui a mérité la confiance pleine et entière de son gouvernement pour diriger tous les travaux de l’Exposition Péruvienne et dont les résultats jusqu’à ce jour ont été couronnés du meilleur succès.
- Le Commissaire général du Pérou est le fils de feu M. Toribio Sanz. Ancien plénipotentiaire et agent financier du Pérou en France il avait fait preuve de remarquables qualités comme secrétaire et chargé d’affaires auprès de sa Majesté Britannique. Comme Commissaire général il se dévoue tout à fait à son pays, et il espère obtenir de son gouvernement l’approbation des médailles commémoratives qu’il a demandées pour être distribuées pendant ou à la fin de l’Exposition. Le nom de M. Sanz est attaché au souvenir de la terrible catastrophe du Bazar de la Charité et son dévouement lui a valu les témoignages les plus flatteurs de reconnaissance.
- Parmi les membres de la Commission du Pérou figurent comme Commissaire des Belles-Lettres, M. Manuel Maria del Valle, ancien plénipotentiaire et président de la Chambre des députés; M. Antero Aspil-laga, sénateur et ancien ministre d’Etat, Commissaire de la section officielle et président de l’Institut technique à Lima; M. Francisco Paz Soldan, ingénieur, Commissaire technique; M. Daniel Fernandez, Commissaire chargé de la section des Beaux-Arts et M. J. A. de Zeue, Commissaire industriel.
- Pour compléter la représentation du Pérou figurent aussi M. Pedro Juan Sanz, Commissaire adjoint; M. Carlos Van der Heyde, secrétaire de la Légation en France, délégué; colonel Augusto Althaus, attaché militaire des Légations en France et en Italie, délégué; M. Pedro
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- Eduardo Lopez de Romana.
- Président actuel de la République du Pérou,
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- E. Paulet, délégué; et M. Ernesto Diaz, ingénieur, secrétaire du Commissariat.
- La surface réservée au Pérou par l’administration est d’environ 320 mètres et se trouve située sur le quai d’Orsay, entre le pont des Invalides et le pont de l’Alma. Il a comme voisin le Portugal d’un côté et de l’autre la Perse; un square de 25 mètres le sépare de cette dernière.
- Sur cet emplacement s’élèvent deux constructions bien distinctes. Le Pavillon principal, couvrant 250 mètres, est construit dans le style du pays, qui tient à la Renaissance espagnole, et de telle sorte que l’on puisse le démonter afin de le transporter et le réédifier à Lima après l’Exposition.
- A cet effet, il est composé d’une carcasse tout en fer épousant toutes les saillies et formes de la façade. Toutes ces différentes pièces principales sont reliées entre elles par des fers servant de contreventements, mais aussi destinées à recevoir l’habillage du vêtement.
- Sur cette carcasse en fer viennent s’agrafer, à l’aide de boulons et de liens en fer, des blocs en pierre factice, en sorte que le démontage et le remontage de la construction se trouvent énormément facilités.
- L’emploi de la pierre factice donne l’avantage, sur des produits analogues, d’avoir des matériaux capables de présenter une solidité de durée aussi grande que la pierre véritable. Grâce à ce procédé, le pavillon du Pérou reproduit toute la richesse que comporte le style du pays et dont chaque ligne d’architecture est couronnée d’un brillant motif de sculptures.
- Ce pavillon, élevé de deux étages, est flanqué de deux minarets avec un revêtement de faïence, auxquels on accède à l’aide d’escaliers dissimulés dans des tourelles donnant lieu à un motif de loggia soutenu par deux grandes consoles.
- Une coupole vitrée surmonte la partie centrale de l’édifice.
- Dans ce bâtiment toute l’Exposition des produits est représentée.
- Le rez-de-chaussée est spécialement réservé aux matières premières et le premier étage contient les objets précieux et les minerais qui certainement nous attirent par leur importance, le Pérou ayant été de tout temps reconnu comme le pays de l’or.
- La deuxième construction, beaucoup moins importante, ne constitue qu’un kiosque construit comme la plupart des pavillons environnants, c est-à-dire d’une façon provisoire.
- Ce kiosque est spécialement destiné à la dégustation des boissons, vins, cafés, liqueurs, fruits, tabacs, ainsi qu’à la vente des menus objets de fabrication péruvienne.
- Ce kiosque, ainsi que le pavillon, est entouré d’un parterre composé de fleurs et de plantes du pays, susceptibles d’être facilement acclimatées en France et qui, tout en servant d’exposition, accompagne l’ensemble d architecture et lui donne une note souriante.
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- M. Toribio Sanz Commissaire général du Pérou,
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- L e Pavillon du Pérou offrira à ses visiteurs tous les éléments nécessaires pour étudier le pays sous toutes ses phaseson y trouvera des plans, des cartes géographiques, des vues et études de ses divers chemins et principaux monuments.
- L’exploitation minière du Pérou, qui a reçu dans ces derniers temps un développement extraordinaire, pourra être dûment étudiée et appréciée à l’aide de la carte géologique minière ; les études sur les divers minerais; les plans et vues photographiques des nombreux gîtes miniers,
- ainsi que les échantillons d’or, argent, cuivre, fer, malachite, etc., parmi lesquels on y remarquera une pépite d’or du poids de 171 grammes.
- Citons encore en première ligne, le pétrole, dont la production pourvoit non seulement à la consommation du pays, mais est aussi l’objet d’une vaste exportation; le salpêlre, le soufre, le charbon, le zinc, le plomb, etc.
- Parmi les produits nationaux, il faut faire remarquer le sucre, le café, caoutchouc, cacao, riz, coton, coca, laines et bois de diverses variétés; la gomme, le sel, tabac, etc.
- .Le développement de l’industrie se présente sous diverses formes : vins, eaux-de -vie, liqueurs et bières, eaux gazeuses, minérales et thermales ; marbres travaillés, mosaïques, cigares et cigarettes, allume! tes, etc.
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- On y verra également des étoffes en laine et en coton, surtout celles fabriquées avec les laines d’alpaga et de vigogne; des broderies et dentelles, chapeaux de toutes sortes, chemises, chemisettes, chaussettes et < chaussures; des articles de fantaisie en or, argent, ivoire, bois; des pro- . duits médicinaux et de la parfumerie, etc. .
- M. Alejandro Garland, directeur-secrétaire de l’Institut technique, ; était chargé à Lima de réunir et d’envoyer, tous les produits qui doivent figurer dans le Pavillon et, grâce à son initiative, il est parvenu à réunir plus de 350 exposants, répartis entre les divers groupes et classes, nombre plus que considérable si l’on tient compte de la distance qui nous sépare de ce grand pays et des frais énormes qui s’ensuivent.
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- Notice concernant la Belgique
- à l'Exposition Universelle de içoo
- Le commissariat général du gouvernement belge a reproduit l’Hôtel de Ville d’x\udenaerde pour le Palais de Belgique à l’Exposition de Paris de 1900.
- Ce beau monument du commencement du xvie siècle convenait particulièrement tant par ses dimensions que par sa beauté architecturale : il donne bien la caractéristique des anciens édifices communaux de la Belgique. Le commissariat général belge en faisant ce choix répondait à un désir exprimé par la direction générale de l’Exposition : reproduire, pour le Palais National, une construction ayant le caractère architectural du pays représenté. Le plan de l’Hôtel de Ville d’Audenaerde est adapté à sa destination pour l’Exposition.
- Le rez-de-chaussée comporte trois salles dont deux sont séparées par un vaste couloir donnant accès au grand escalier.
- Une des salles sera affectée au service de la Presse, et servira en même temps de cabinet de lecture et de correspondance.
- Les deux autres salles sont affectées à l’Exposition.
- Le premier étage comporte des salles de réception.
- Au niveau des berges, sous le Palais de Belgique, une collectivité de brasseurs belges a installé un cabaret flamand, construit dans le style de 1 édifice; on y débite les bières nationales,
- La charpente est exécutée pour la majeure partie en béton armé d après le système Hennebique.
- Les façades sont entièrement réalisée^ en staff. Ce travail remarquable par sa finesse et sa fidélité a été exécuté.à Bruxelles. — Le Palais belge est incontestablement l’un des joyaux de la riante rive gauche de la
- eme, comme la section belge que nous allons passer rapidement en
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- Léopold II Roi des Belges.
- Cliché Russell & Sons.
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- revue est une des sections les plus intéressantes. — Son organisation fait le plus grand honneur à MM. Vercruysse, commissaire général, et Emile Robert, commissaire adjoint.
- Groupe I
- Classe I. — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement primaire qui met en évidence, outre l’organisation et la situation de l’enseignement primaire :
- i° Les tendances utilitaires professionnelles de l’école populaire belge — dessin — travail manuel — agriculture — économie domestique.
- 2° Le développement des œuvres — d’ordre moral et social — antialcoolisme — épargne scolaire — mutualité de retraite.
- Classe II. — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement moyen qui montre l’organisation de cet enseignement au point de vue économique et social.
- Classe III. — L’exposition des quatre universités de Bruxelles, Gand, Liège et Louvain, qui montre le développement de ces institutions sous le régime de la liberté d’enseignement : Gand et Liège sont des universités de l’Etat; Bruxelles et Louvain sont des universités libres.
- Classe V. — A remarquer la collectivité des écoles ménagères, agricoles, et celle des écoles régionales agricoles sous le haut patronage du Ministre de l’Agriculture.
- A signaler également, dans le Groupe VII, l’enseignement agricole, primaire, moyen et supérieur qui a fait de la Belgique un des premiers pays agricoles du monde.
- Classe VI. — A remarquer le grand développement de l’enseignement technique de Belgique, grâce aux écoles commerciales, aux écoles industrielles, aux écoles professionnelles, aux ateliers d’apprentissage, aux écoles et aux classes ménagères.
- Groupe III
- Classe XI. — A remarquer combien les publications des principaux éditeurs belges témoignent de leurs préoccupations artistiques. Il semble qu’il y ait entre eux saine et louable rivalité pour faire revivre les traditions luxueuses des impressions plantiniennes et elzéviriennes.
- Classe XII. — A remarquer le développement et la fabrication des appareils, plaques sèches et des papiers photographiques, les nombreuses applications de la phototypie, ainsi que les admirables reproductions obtenues par les photographes belges.
- Classe XV. — Les exposants d’instruments de précision ne sont pas
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- nombreux, mais le fini, l’exécution délicate et la précision parfaite de leur fabrication sont à signaler.
- Classe XVI. — A remarquer l’exposition de la Maternité Sainte-Anne qui montre dans un charmant pavillon des couveuses d’enfants et les appareils médicaux utilisés dans cette institution qui fait le plus grand bien.
- Classe XVII. — A signaler des pianos ne le cédant en rien, ni comme sonorité, ni comme élégance, à ceux des autres pays.
- Groupe IV
- Classe XIII. — A signaler les batteries de chaudières multitubulaires qui fournissent la vapeur aux moteurs et qui se trouvent installées dans les usines de Suffren et de La Bourdonnais ; les chaudières à tube Gal-loway qui s’exportent en grande quantité.
- A remarquer les groupes électrogènes de 1,000 chevaux par unité.
- En voyant cette vaste installation, le visiteur n’oubliera pas que la Belgique est un des plus petits pays du monde.
- A remarquer le bel aspect et le fini des moteurs belges qui se vendent avec des garanties de consommation de vapeur très réduite. Les différents organes sont exécutés suivant un calibrage absolu et une interchangeabilité complète. L’étanchéité des soupapes et des pistons est soignée spécialement.
- A signaler l’éclectisme des appareils de détente, les perfectionnements d’ordre thermique et les moteurs à grande vitesse.
- A signaler les moteurs à gaz et à pétrole, et surtout les moteurs à gaz de grande puissance pour l’utilisation des gaz des hauts fourneaux, qui constituent une véritable révolution au point de vue économique.
- A remarquer les courroies en cuir et en coton, industrie d’une grande importance.
- A remarquer les machines-outils, très bien finies et solidement construites.
- Groupe V
- Outre les électrogènes de 1,000 chevaux et les dynamos installés directement sur les moteurs à grande vitesse, nous devons signaler les installations électriques pour le transport de force motrice, la traction des tramways, le halage des bateaux et l’éclairage.
- A remarquer l’exposition de l’administration des télégraphes et des
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- téléphones, la construction des téléphones et des appareils électriques.
- A signaler encore les applications de l’électricité aux industries chimiques, notamment la production de la soude par les procédés électrolytiques.
- Groupe VI
- A remarquer la transformation du type des locomotives des chemins de fer de l’Etat Belge qui, pour augmenter la vitesse, vient d’adopter le foyer profond. On sait que la Belgique a le réseau des chemins de fer le plus serré du monde.
- A signaler l’extension considérable des chemins de fer vicinaux, qui relient les communes entre elles et aux chemins de fer à grande section;
- Les grands travaux des ports belges, l’agrandissement des ports d’Anvers, d’Ostende et de Gand, la création des ports d’escale de Bruges, Heyst, la création du port de cabotage de Bruxelles maritime;
- Les restaurations des monuments anciens, notamment la reconstitution de l’abbaye de Villers, le grand développement de l’industrie des chaux hydrauliques et des ciments qui s’exportent dans le monde entier;
- Le cachet des voitures, le fini et l’élégance des automobiles et des cycles ;
- L’exposition de la Compagnie des wagons-lits et des grands express, qui a doté l’ancien continent de moyens de communication rapides et confortables.
- Groupe VII
- L’agriculture a dû, pour pouvoir se maintenir en Belgique, pays libre-échangiste, transformer complètement ses procédés et ses moyens d’action. C’est ce qui ressort de son exposition où l’on peut remarquer :
- i° Le très grand rôle que joue l’enseignement agricole pour propager les méthodes nouvelles (la Belgique récolte jusqu’à 4.000 kilos de froment à l’hectare) ;
- 20 L’importance des syndicats agricoles d’élevage, pour l’achat, pour la vente etc. Dans les concours spéeiaux on pourra voir l’essor qu’a pris l’élevage en Belgique;
- 30 L’extension et l’emploi des machines pour produire mieux et à meilleur marché;
- 40 La propagation des écrémeurs et les grands progrès réalisés dans la laiterie.
- Un chalet spécial, la Campagnarde, montre que la Belgique, pays importateur de beurre, deviendra bientôt pays exportateur.
- 50 Le développement de l’apiculture.
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- M. Vercruysse
- Commissaire général de Belgique,
- Cliché Delattre Gand.
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- .1 ?
- Groupe IX
- Les fabricants d’armes de Liège ont réuni dans un pavillon spécial une exposition des plus remarquables. On sait que nulle part la fabrication des armes n’a atteint plus de prix et plus de perfection, grâce à l’habileté des ouvriers liégeois. D’autre part, les essais au banc d’épreuve sont une garantie de bonne construction et une sécurité absolue.
- Groupe X
- A signaler, les machines frigorifiques belges, très simples et bien finies.
- Très belle exposition des fabriques d’amidon et de riz, industrie très importante en Belgique et qui exporte dans le monde entier.
- Les conserves et légumes, industrie qui est de création récente, mais qui a pris la plus grande extension.
- Les extraits de viande obtenus par des procédés nouveaux.
- La remarquable collectivité des brasseurs qui fabriquent l’excellente boisson nationale belge. Un débit dans la collectivité même, un débit dans les sous-sols du Palais de Belgique.
- La très intéressante exposition des écoles de brasserie avec les produits de leur brasserie expérimentale, leurs cultures de levures et leurs analyses.
- La Belgique est un pays qui, quoique ne produisant pas de vin, consomme beaucoup de vin de luxe, à signaler la collectivité des marchands de vins.
- f Groupe XI
- La Belgique, riche en carrières et en charbonnages a une industrie métallurgique très importante. Elle expose ses pierres de taille, son calcaire cristalloïde, plus connu sous le nom de petit granit, ses marbres, ses pavés de porphyre, sa chaux hydraulique et ses ciments qui s’exportent dans le monde entier.
- Les charbonnages ont une collectivité des plus intéressantes, où l’on peut voir les méthodes ingénieuses d’exploitation, les coupes des gisements et les détails des installations.
- On sait que les Belges exploitent à de très grandes profondeurs et ont à la surface des installations de trainage et de triage modèles.
- L’industrie du coke a acquis une très grande importance, et remar-
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- quables sont les fours qui le produisent avec ou sans récupération des produits de la distillation.
- A signaler la carte géologique de la Belgique, à signaler les produits des hauts fourneaux; fontes de toute composition, ceux des laminoirs; fers et aciers marchands de toute dimension, gros ronds jusqu’à 200 millimètres de diamètre, enfin les produits des fonderies, tuyaux en fonte de puissant diamètre et coulés debout. La métallurgie belge est d’autant plus intéressante qu’elle a fondé un grand nombre d’usines filiales, à l’étranger, a tourné la difficulté de l’épuisement de ses minières ou des tarifs douaniers prohibitifs en rémunérant les capitaux belges par des usines créées dans les autres pays.
- A remarquer les produits réfractaires.
- Signalons encore les puissantes machines se rapportant à ce groupe : les machines d’épuisement souterraines, les machines soufflantes, les moteurs de 500 chevaux utilisant les gaz autrefois perdus des hauts fourneaux, les perforatrices électriques ou à air comprimé.
- Groupe XII
- La décoration des habitations en Belgique a subi une transformation complète, grâce à la création des écoles d’art décoratif et des encouragements du public, au choix judicieux des matériaux, aux progrès de la menuiserie, du travail des marbres et de la ferronnerie.
- A remarquer les vitraux destinés aux maisons .particulières, conçus dans leur véritable rôle décoratif avec une mise en plomb aux formes et colorations harmonieuses, ne cherchant plus à produire l’effet d’un tableau.
- A signaler le fini et le bon marché des meubles belges en général, et tout particulièrement les meubles style moderne, objet des recherches d’un grand nombre d’artistes, d’architectes et de dessinateurs de talent.
- A signaler les tapis à nœuds, dits tapis des Flandres, imitation des tapis de Smyrne et les étoffes d’ameublements.
- Très belle exposition de céramique : les pâtes sont pures et fines, les couleurs et les émaux variés, riches et brillants.
- La céramique est employée beaucoup aux aménagements intérieurs et à la construction.
- La Belgique produit 35.000.000 de mètres carrés de verres à vitre par an. Les fours à bassin la mettent à même d’exporter dans le monde entier.
- Les glaces ne sont pas moins célèbres.
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- Groupe XIII
- La laine à Verviers — le coton à Gand — le lin dans les Flandres sont travaillés dans des usines très importantes, qui exportent leurs produits dans le monde entier.
- Cette exposition forme un ensemble des plus harmonieux. On y voit tous les produits fins, en même temps que les machines qui les travaillent.
- La construction de ces machines spéciales a fait de grands progrès et rivalise avec celle des autres pays, par la simplicité et la solidité des organes en même temps que l’ajustage et le fini.
- Signalons encore les magnifiques dentelles qui de tout temps ont été une des spécialités de la Belgique (i) les broderies et les corsets, objets importants de l’exportation.
- Groupe XIV
- L’industrie chimique est très bien représentée : En tout premier lieu, l’industrie de la soude a un pavillon superbe ; on sait que les Belges ont établi des usines pour cette fabrication dans le monde entier, cette soude est plus pure et meilleur marché que celle obtenue par les procédés concurrents.
- Puis la collectivité des fabricants de produits et d’engrais chimiques. L’agriculture belge, qui est à un niveau très élevé, consomme énormément d’engrais chimiques, et a donné à cette industrie une extension énorme.
- La production de l’aluminium est une question qui intéresse beaucoup les Belges et se trouve représentée.
- Le port d’Anvers a attiré en Belgique des industries qui exploitent des produits exotiques : tels que le soufre, les bois à extraits tannants, etc.
- La fabrication des gélatines et des colles, celle de la poudre à canon et de la dynamite sont à mentionner.
- A remarquer la collectivité des négociants des tabacs : la Belgique produit du tabac et en importe beaucoup : la fabrication des cigares est très importante.
- A remarquer la collectivité des tanneurs, exposition très intéressante, tant au point de vue de la variété et de la qualité des produits et des progrès du procédé que de l’importance du chiffre d’affaires traitées annuellement par les exposants.
- A remarquer l’exposition du papier : la Belgique consomme beaucoup de papier et en exporte beaucoup.
- Notons l’intéressante exposition de toutes les machines qui servent à fabriquer le papier et la pâte à papier,
- Les Belges construisent également un matériel très apprécié pour la fabrication du papier.
- (i) Les célèbres dentelles de Bruxelles, de Malines, de Bruges, Lierre, etc. qui contribuent à la splendeur des costumes féminins du monde entier, constituent une véritable richesse pour la Belgique où cette industrie très artistique a fait depuis des siècles de constants progrès.
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- Groupe XV
- A signaler la bijouterie, la joaillerie, l’argenterie artistique.
- L’horlogerie monumentale et l’école d’horlogerie. Cette école a une influence des plus heureuses sur la formation des mécaniciens de précision.
- Les bronzes et la ferronnerie. Celle-ci a pris un essor des plus remarquables dans la patrie de Quentin Metsys. Nombreuses sont les applications du fer forgé dans les constructions belges modernes.
- On peut en voir de beaux spécimens dans l’installation du Groupe XI.
- Les objets en caoutchouc. La Belgique importe beaucoup de caoutchouc brut. Son travail est devenu une industrie très importante.
- La vannerie fine et la brosserie méritent également l’attention.
- Cliché Pirou.
- M. Émile Robert
- Commissaire général adjoint de Belgique.
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- Notice concernant l’Empire du Japon
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Le Japon, en portant son concours à l’Exposition Universelle de 1900, n’a eu d’autre pensée que de se représenter de la façon digne de l’entreprise glorieuse et de l’œuvre de civilisation dont la France a pris l’initiative.
- Dès le début, M. Soné, notre Ministre de l’Agriculture et de Commerce et président de la Commission impériale pour l’Exposition Universelle de 1900, alors ministre plénipotentiaire à Paris, s’est préoccupé de la question pour instruire le gouvernement, qui a nommé une Commission spéciale d’organisation.
- Du côté des exposants, l’enthousiasme fut tellement grand, que plus de trois mille demandes d’admission nous sont arrivées. Il fallut procéder à une première élimination et deux mille cinq cents noms furent gardés.
- Les emplacements dans les classes furent demandés à l’administration française en proportion des demandes, mais quand ils nous furent distribués, leur surface était loin de ce que nous avions attendu. Il ne fallait pas songer à les augmenter. Tout était disposé. C’était à nous à nous tirer d’affaire.
- Lorsque nous avons arrêté notre projet d’installations, l’insuffisance d’emplacements devint encore plus frappante.
- Nous nous sommes alors décidés à diminuer de nouveau le nombre d’exposants. Nous avons fait grouper les produits de même nature en associations des exposants. Nous avons fait renoncer bien des participants ardents à prendre part, et nous sommes arrivés au nombre de dix-huit cents exposants.
- De plus nous avons dû réduire la quantité de produits à être exposés.
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- 11 en résultait à n’admettre dans plusieurs classes, que des échantillons ou des spécimens des produits.
- Aussi la quantité minime de certains des échantillons envoyés par un exposant ou une association ne saurait-elle nullement amoindrir l’importance de sa participation.
- L’exposition japonaise se divise en deux catégories bien distinctes.
- L’exposition principale est celle des produits modernes qui se fait
- M. Soné
- Ministre de l’Agriculture et du Commerce, président de la Commission impériale du Japon
- d’après la classification officielle, dans les Palais du Champ de Mars, des Invalides, des Champs-Elysées et des quais.
- Ea seconde, complementaire, est l’exposition des arts rétrospectifs, organisée sur la demande expresse du gouvernement français désireux de voir, à Paris même, nos trésors artistiques qui, sans cette occasion, auraient pu rester longtemps encore inconnus.
- A ce but nous avons construit, dans le jardin du Trocadéro, un bâtiment spécial du style de nos temples bouddhiques. On l’a baptisé le (( Palais japonais )). Ce Palais n’a donc pas uniquement un but décoratif.
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- Les œuvres que renferme ce Palais sont tout ce qu’il y a de plus précieux dans l’histoire de l’art. Elles proviennent des collections de la Maisomimpériale, des Musées, des temples et des grandes familles. Il a fallu une autorisation exceptionnelle pour les laisser sortir du pays.
- En ce qui regarde l’Exposition moderne, le but que nous avons poursuivi était de montrer le Japon tel qu’il est en 1900 au point de vue des
- sciences, des arts et des industries, de l’agriculture et du commerce. Nous avons écarté toute idée de prétention et de faux éclat.
- Au Groupe I, Education et Enseignement, l’Exposition du Ministère de l’Instruction publique et des Institutions Scientifiques peut donner nettement une idée générale de l’état actuel de l’instruction au Japon.
- Dans le Palais des Beaux-Arts aux Champs-Elysées, Groupe II, en dehors de la peinture sur soie de l’école proprement japonaise, nous exposons la peinture à l’huile de l’école européenne au Japon. Celle-ci n’est qu’un embryon d’une nouvelle école qui se formera par la force du mouvement. Nous avons cru utile de signaler son existence en 1900 et nous espérons ainsi avoir les avis des maîtres européens.
- Au Groupe III, la Direction du Commerce fait un rapport sur l’état de l’industrie et du commerce, la Société de la Science Géographique fait dresser les cartes, et les exposants envoient les impressions et les photographies.
- Nous avons cru sage de nous abstenir de nous montrer dans les Groupes IV, V et VI, Mécanique, Electricité et Génie Civil qui font la gloire de l’Europe et de l’Amérique. Toutefois le Ministère des Commu-
- M. Hayashi
- Commissaire général du Japon.
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- nications a cru intéressant d’envoyer les documents sur ses travaux. Il y a en outre quelques produits qui se rattachent par classification à ces Groupes, tels que les ciments, etc., qui forment aujourd’hui une grande industrie.
- Dans le Groupe VII, Agriculture, nous exposons les principaux produits qui font notre richesse, accompagnés des statistiques et des cartes afin qu’on puisse se rendre compte de nos ressources.
- Au Groupe VIII, les plantes et les fleurs seront exposées dans le Palais de l’Horticulture et dans le Jardin japonais du Trocadéro, les unes en permanence et les autres à l’époque de leur floraison. Notre Exposition d’Horticulture se terminera à l’automne par la variété de chrysanthèmes, dont une ayant des centaines de boutons sur un seul arbre.
- Au Groupe XI, Forêts et Pêche, la Direction des Forêts, en dehors des collections de bois et des cartes topographiques, envoie un ouvrage de 88 planches en couleurs, reproduisant d’après nature les arbres originaires du Japon avec leurs feuilles, fruits, écorces et sections. La Direction des Produits aquatiques fait une illustration des procédés de la pêche du Japon, avec engins, instruments, produits et dessins, à côté des huiles, des colles, des fanons de baleines envoyés par les exposants.
- Le Groupe X, Aliments, est abondant des produits farineux, conserves de poissons et de légumes. On y verra aussi le Saké (vin de riz) et le Shôyu (sauce japonaise) qui commencent à être goûtés en Europe.
- Dans le Groupe XI, Mines et Métallurgie, nous avons tout d’abord à montrer le cuivre, l’argent, le charbon, qui sont en grande exploitation. En dehors des échantillons de métaux envoyés par les exposants, la Direction des MinesVt la Station Géologique ont formé les collections complètes de nos minerais, roches et pierres, appuyées par les statistiques et les cartes géologiques.
- Dans le Groupe XII, Mobilier, qui renferme la céramique, nous avons près de 250 exposants. On y verra nos vases, nos paravents, nos étagères, nos tapis, nos nattes, nos stores.
- NOTA. — Faute d’emplacement dans notre section du Palais des Invalides où se trouve ce groupe, nous avons transféré dans notre section de Tissus au Champ de Mars, les tentures, les rideaux, et les paravents en soie et en broderie, qui continuent à garder leur classification respective dans le Groupe XII.
- Dans le Groupe XIII, Fils et Tissus, nous avons groupé toutes les branches de l’industrie textile au Japon, depuis le chanvre, la ramie et les soies grèges jusqu’aux brocards et tapisseries.
- Le Groupe XIV, Industries Chimiques, est dominé principalement par le papier japonais de toutes sortes, mais les cuirs et autres produits y ont autant d’intérêt.
- Au Groupe XV, Industries diverses, nous avons 530 exposants qu’il
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- fallait loger également dans, notre Section des Invalides. Il y a là, la papeterie, l’orfèvrerie, les émaux, les cloisonnés, les bronzes, les incrustations, les .ivoires et les laques qui sont la caractéristique de notre industrie.
- Dans chaque branche d’industrie que nous représentons, il se trouve toujours des produits dignes d’attention. Mais je ne veux et ne puis les détailler ici, afin de les laisser librement apprécier par le Jury et par le Public.
- Le Commissaire Général du Japon.
- Le Pavillon du Japon.
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- Notice concernant la Suisse
- A VExposition Universelle de içoo
- , SON COMMERCE ET SES INDUSTRIES.
- Renseignements généraux
- La Suisse est située entre le 450 49' et le 470 49' de latitude nord, et entre le 30 37 ' et le 8° 9’ de longitude est du méridien de Paris.
- Les villes principales sont à. une distance de 4 à 500 kilomètres de Paris. La Suisse est limitée au nord par l’empire d'Allemagne, à l’est par l’Autriche et la Principauté de Lichtenstein, au sud par l’Italie, à l’ouest par la France. Sa superficie totale est de 41,424 kilomètres carrés. Le 72 0/0 de cette surface est formé de terrains susceptibles de cultures diverses, le 28 0/0, soit plus du quart, n’est pas cultivable. A l’Exposition Universelle, la Suisse occupe avec ses divers groupes environ 13.000 mètres carrés non compris les salles réservées aux Beaux-Arts ; les exposants suisses seront au nombre de 750 à peu près.
- Institutions politiques
- La Confédération Suisse est une fédération républicaine composée de 22 cantons et demi-cantons qui . sont les suivants : Zurich, Berne, Lucerne, Uri, Schwytz, Unterwald (le haut et le bas), Claris, Zoug-Fribourg, Soleure, Bâle (ville et campagne), Schaffhouse, Appenzell (Rhodes Extérieures et Rhodes Intérieures), Saint-Gall, Grisons, Argovie, Thurgovie, Tessin, Vaud, Valais, Neuchâtel et Genève.
- Le siège des pouvoirs fédéraux est à Berne; l’assemblée fédérale, composée du Conseil national et du Conseil des Etats, constitue le pouvoir législatif ; elle nomme le Conseil fédéral composé de 7 membres qui forme le pouvoir exécutif, elle désigne au sein du Conseil fédéral le Président de la Confédération par ordre alternatif annuel ; enfin le pou-
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- voir judiciaire fédéral est représenté par le Tribunal fédéral, dont le siège est à Lausanne, et par le Procureur général de la Confédération.
- Population
- (Chiffres du recensement de 1888.) La population totale de la Suisse était en 1888 de 2.917.754 habitants, en 1860 elle était de 2.510.494 ; ce chiffre comprend environ 230.000 étrangers. Les principales villes de la Suisse sont : Zurich (163.000 h.), Bâle (104.000), Genève (92.000), Berne (56.000), Lausanne (45.000), Saint-Gall (36.000), Chaux-de-Fonds (33.000).
- Les trois langues officielles sont l’allemand, le français et l’italien.
- Le 59 0/0 de la population appartient à la religion protestante et le 41 0/0 environ à la religion catholique.
- Instruction publique
- La Suisse comprend 3.617 communes scolaires qui possèdent 5.834 écoles du degré inférieur où l'instruction frimaire est donnée L’instruction primaire est obligatoire et gratuite. L’enseignement secondaire est donné dans un très grand nombre de collèges ou gymnases, d’écoles supérieures de jeunes filles et d’écoles spéciales ou professionnelles il existe en outre un grand nombre d’établissements d’éducation qui ne dépendent pas de l’État.
- L’enseignement supérieur est donné dans les Universités de Zurich, de Genève, de Berne, de Lausanne, de Bâle, de Fribourg et à l’Académie de Neuchâtel. Zurich est en outre le siège de l’Ecole polytechnique fédérale.
- La Confédération et les cantons n’ont pas exposé dans le Groupe I (Education et Enseignement) ; celui-ci compte des expositions de laboratoires universitaires, de particuliers; la seule qui ait des attaches avec l’Etat est celle de l’Ecole des arts industriels de Genève ; cette école forme des ouvriers d’art par des cours théoriques et pratiques ; elle expose au Groupe I une salle à manger exécutée entièrement par ses élèves.
- Beaux-Arts
- La Confédération ne possède pas d’Ecole fédérale des Beaux-Arts ; elle consacre toutes les années une certaine somme à l’achat d’œuvres d’art ou à la décoration de palais gouvernementaux.
- Au Palais des Beaux-Arts, la Suisse occupe trois salles pour ses peintures, sculptures, gravures, architectures, etc. Ses exposants du Groupe II sont au nombre de 140; les plus connus sont: Mlle Breslau, MM. Burnand, Giron, Bieler, Hodler, Sandreuter, Schwab, etc. ; MM. Reymond deBroutelles expose la maquette d’un monument qui a été érigé en 1898 à Lausanne.
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- Cliché E. Pirou
- M. G. Ador ‘
- Commissaire général de la Suisse,
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- Industrie
- Les deux principales industries de la Suisse sont l’industrie textile et l’industrie métallurgique, puis viennent les industries qui se rattachent soit à l’alimentation, soit à l’agriculture.
- i° Les industries textiles comprennent en Suisse trois branches principales : l’industrie cotonnière (filature, tissage en blanc et en couleur, teinture en blanc et impression), la broderie et l’industrie des soies (retordage, filature, tissus et rubans).
- En 1898 l’industrie des cotons a importé pour 26 millions de francs de matières premières, et elle a exporté pour 17 millions de fils de coton et pour 29 millions de tissus de coton. Elle est peu représentée par des produits à l’Exposition de 1900 où la Suisse envoie par contre dans le Groupe XIII un grand nombre des machines dont elle fait usage, telles que celles pour la filature et le retordage, des dévidoirs, trieuses, machines à laver, à essorer, etc.
- L’industrie de la broderie a exporté en 1898 pour 83 millions et demi de francs ; son siège principal est dans les cantons de Saint-Gall et d’Appenzell. Elle expose d’une manière très brillante au premier étage du Palais du Groupe XIII où de grandes vitrines réunissent les principaux fabricants suisses. Au rez-de-chaussée de ce Palais se trouvent aussi des métiers à broder travaillant sous les yeux du public.
- L’industrie des soies a importé en 1898 pour 121 millions de matières premières et elle a exporté pour 168 millions de produits fabriqués; on trouve au Groupe XIII soit des tissus, soit des spécimens des machines qui les ont produits. Les fabricants suisses de soieries ont organisé une exposition collective très importante.
- 20 L'industrie métallurgique comprend en Suisse la construction des machines, l’horlogerie, la bijouterie, les instruments de précision, les pièces à musique, etc., etc. Les produits de l’industrie métallurgique se rattachent à tous les Groupes industriels de l’Exposition de 1900 et rentrent dans l’un ou l’autre de ceux-ci.
- La Suisse présente une exposition très complète des divers appareils qu’elle construit : on trouve aux Groupes IV et V des machines à vapeur, des dynamos, des turbines, des régulateurs, des pompes, des machines-outils, etc. ; aux Groupes VII et X des machines agricoles, une grande machine à glace et d’autres appareils analogues; au Groupe VIII toutes les machines employées pour l’industrie textile.
- Ne trouvant pas en Suisse le combustible nécessaire à ses usines, l’industrie suisse s’est attachée à tirer parti des forces naturelles produites par les cours d’eau; grâce aux progrès de l’électricité, ces énergies latentes et inutilisées jusqu’ici sont captées au moyen de puissantes turbines, soit dans le lit même des fleuves et des rivières, soit au fond des vallées escarpées où se trouvent les chutes d’eau ; elles sont transformées en
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- force motrice et envoyées par câble, souvent à de grandes distances, dans les usines et dans les centres industriels; dans certaines villes suisses on distribue actuellement la force motrice à domicile comme l’eau et le gaz-
- Le Commissariat suisse a fait exécuter, grâce à l’habile collaboration de MM. les professeurs Prasil, Stodola et Wyssling, une exposition de ces stations centrales d’électricité; elle figurera au Salon d’honneur de l’électricité et consiste en plans, coupes, photographies, etc.
- Dans l’annexe de Vincennes il y a une exposition intéressante de locomotives comprenant des locomotives à voie normale de très grandes dimensions et des locomotives à voie étroite pour les chemins de fer suisses de montagne, pour les tramways et pour les chemins de fer de l’Abyssinie.
- Les principaux exposants de machines sont MM. Sulzer frères, Escher Wyss et C°, J.-J. Rieter, Mertz, Brown Boveri, les ateliers de construction d’Oerlikon, Bell, Burckhardt, etc.
- L'horlogerie a exporté en 1898 pour 106 millions ; ses principaux centres sont Genève, le canton de Neuchâtel, quelques localités des cantons deBerne et de Vaud (Bienne, Saint-Imier, larvallée du lae de Joux, Sainte-Croix). L’exposition d’horlogerie au Groupe ,XV est la plus importante de celles auxquelles la Suisse participe ; elle réunit une centaine de fabricants dans un salon décoré en style suisse où sont groupées les vitrines de cette classe, ainsi que celles de la bijouterie et de l’orfèvrerie.
- Les instruments de précision, les pièces et boîtes à musique ou à automates méritent également une mention spéciale ; tous deux figurent à l’exportation avec 3 millions. Chacune de ces industries a son salon spécial dans le Palais du Groupé III.
- 3° Les industries se rattachant à l’alimentation sont représentées en Suisse principalement par la fabrication des fromages, du lait condensé et de la farine lactée, des chocolats, des-potages préparés,-de la confiserie, etc. Tous ces produits alimentaires sont exposés aux Groupes VII etX, à l’extrémité de 1’a.ncienne galerie des machines;,celle-ci a été décorée par une façade en bois dans le style , des chalets suisses. Les produits alimentaires exposés sont mis en vente dans un chalet suisse qui s’élève au nord-est de la tour Eiffel et qui sert de bar de dégustation tout en représentant dans les jardins du Champ de Mars, l’architecture suisse et l’industrie des bois.
- 4° A côté de ces trois groupes d’industries on peut encore citer la fabrication des fils et tissus de laine, des pailles et du chanvre tressé, des produits chimiques, des couleurs d’aniline, des cuirs, puis celle des poteries et des articles en bois, notamment l’industrie des bois scupltés. Cette dernière figure dans le Palais de l’Esplanade des Invalides aux Groupes XII et XV; elle y expose un petit salon destiné au nouveau Palais fédéral à Berne.
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- Agriculture
- La fortune immobilière totale de la population agricole est évaluée à 3420000000 de francs dont 570 millions pour les bâtiments. Le rendement de la culture des céréales est évalué en moyenne à 3 millions de quintaux métriques, valant environ 70 millions de francs, et suffisant à peu près à la moitié de la consommation de la population indigène,
- La vigne est cultivée principalement dans les cantons de Vaud, de Genève, du Valais, de Neuchâtel et du Tessin; il existe aussi des vignobles dans la Suisse septentrionale et orientale.
- La production annuelle du lait est d’environ 15 millions d’hectolitres, représentant environ 200 millions de francs ; ce lait est employé soit par la consommation directe, soit par l’élevage, soit par la fabrication du fromage, du beurre et du lait condensé.
- L’élevage du bétail est également une des branches importantes de l’agriculture suisse; la valeur totale des bestiaux existant en Suisse était évaluée en 1896 à 592 millions de francs. Les forêts couvrent 785 000 hectares, et sont évaluées à un capital de 1 440000000.
- Au Groupe VII, Agriculture, la Suisse expose des moulins complets et en marche, des installations de fromageries, des outils agricoles, etc.
- Commerce
- Le commerce suisse est extrêmement actif, ses relations s’étendent sur le monde entier; sauf les Pays-Bas, aucun autre pays du globe ne présente un mouvement de marchandises proportionnel à sa population aussi considérable que celui de la Suisse; celle-ci doit tirer presque toutes ses matières premières de l’étranger et réexporte la majeure partie de ses produits fabriqués. Pendant les quatre dernières années évaluées par la statistique, le commerce spécial (les métaux précieux exceptés! s’est élevé aux sommes suivantes :
- 1895 1896 1897 1898
- Francs Francs Francs Francs
- Importation. 915.856.000 993.859.000 1.031.220.000 1.065.305.000 Exportation. 663.360.000 688.096.000 693.173.000 723.826.000
- Le commerce général, c’est-à-dire la totalité du mouvement des marchandises y compris le commerce d’entrepôt et de transit, se monte aux chiffres suivants :
- 1895 1896
- 1897
- Francs
- Importation 1.309.224.000 Exportation 1.134.915.000
- Francs
- 1.439.077.000
- 1.133.632.000
- Francs
- 1.496.618.000
- 1.155.905.000
- Francs
- 1.558.676.000
- 1.208.784.000
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- Armée
- L’armée suisse est une armée de milices ; le service militaire est obligatoire; tous les citoyens suisses y sont soumis de 20 à 44 ans. L’armée se compose de l’élite comprenant les hommes âgés de 20 à 32 ans, de la landwehr où passent jusqu’à 44 ans les soldats qui sortent de l’élite, et du landsturm comprenant les hommes de 17 à 50 ans non incorporés dans l’élite ou la landwehr. En 1899 l’état effectif de l’élite indiquait environ 150.000 hommes, celui de la landwehr 85.000 hommes et celui du landsturm 271.000 hommes.
- La Suisse n’expose pas dans le Groupe XVIII.
- Industrie des hôtels
- La Suisse est très probablement le pays du monde le plus visité par les voyageurs et touristes. Les hôtels sont au nombre d’environ 5.000, une bonne partie d’entre eux ne sont ouverts qu’en été, d’autres sont fréquentés surtout en hiver; on en trouve jusqu’à une altitude de 2.000 mètres et plus. Le mouvement des étrangers oscille actuellement entre 2 et 3 millions de voyageurs, c’est en juillet et en août qu’il est le plus actif. Diverses stations climatériques suisses, notamment celles du canton des Grisons, de Montreux et de Leysin, exposent dans la Classe ni (hygiène) des vues et des plans de leurs établissements.
- Moyens de communication
- La Suisse possède un réseau de routes soigneusement entretenues qui ont une importance particulière dans les cols non encore traversés par des chemins de fer. On peut citer parmi les plus connues celles qui franchissent le Brünig, le Grimsel, la Furca, le Simplon, le Gothard, le Splügen, le Bernardin, la Bernina, etc. Le Saint-Gothard est percé depuis 1882 par un tunnel, le Brünig est franchi par une voie ferrée, on travaille activement au percement du Simplon ; l’entreprise de ce tunnel montre au Groupe VI une exposition très intéressante de la nature des roches et des perforatrices en activité.
- Les chemins de fer suisses sont des entreprises privées concessionnées par la Confédération: celle-ci a fait usage du droit de rachat qu’elle s’était réservé et les lignes à voie normale passeront entre ses mains en l9°3- En 1897 la longueur totale des lignes suisses de chemins de fer était de 3,824 kilomètres, occupant un personnel d’environ 27,000 employés et ayant transporté 53 millions de voyageurs avec 13 millions de tonnes de marchandises. Les locomotives suisses se trouvent à l’annexe
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- deVincenn.es; on remarque particulièrement celles destinées aux chemins de fer de montagne.
- La navigation est très active sur les lacs suisses qui sont sillonnés par un grand nombre de bateaux à vapeur servant au transport des voyageurs ; on y voit en outre une foule de petites embarcations de plaisance à vapeur, à voile et à rames, tandis que de grandes barques font le transport des marchandises.
- Ljexploitation des postes, télégraphe et téléphone, est un droit régalien de la confédération ; en 1898 il y avait en Suisse 3.485 bureaux de poste, 2.039 bureaux de télégraphe et 35.536 stations téléphoniques.
- Divers
- Poids et mesures, Monnaie
- La Suisse a adopté entièrement le système métrique. Au point de vue monétaire, elle fait partie de l’Union latine qui comprend avec elle la France, l’Italie, la Belgique et la Grèce.
- Banques
- La Confédération suisse ne possède pas de Banque d’Etat ; une loi fédérale réglemente l’émission des billets de banque, dont le remboursement est garanti par une encaisse métallique. Ces billets sont émis par des banques cantonales ou par des banques privées.
- La surveillance des Sociétés d’assurances appartient à la Confédération, qui a promulgué en 1885 une loi sur cette matière. En 1897, il y avait en Suisse 33 Compagnies d’assurances sur la vie, suisses ou étrangères, autorisées à opérer en Suisse, 18 sociétés d’assurances contre les incendies et 13 sociétés d’assurances contre les accidents.
- Une loi fédérale du 23 décembre 1886 a institué le monopole de l’alcool. La Confédération, en prenant cette industrie en main, a eu pour but de lutter contre l’alcoolisme et de protéger l’agriculture.
- Les bénéfices de ce monopole se répartissent entre les cantons à titre de compensation de la suppression des octrois.
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- Notice concernant la République de l’Équateur
- A /’Exposition Universelle de içoo
- Le Gouvernement de la République de l’Equateur s’est empressé d accepter l’invitation du Gouvernement de la République française à prendre part à la grande Exposition Universelle de 1900, et, dans ce but, 150,000 francs ont été votés pour la construction d’un pavillon démontable qui devra être transporté à Guayaquil où il servira de bibliothèque municipale.
- Le Pavillon de l’Equateur occupe, à l’Exposition, au pied de la Tour Eiffel, une superficie de 150 mètres carrés dont la façade principale regarde la Seine. La construction, de style Louis XV, comporte deux étages surmontés d’une terrasse. A droite se trouve une tour terminée par une coupole dominant tout l’édifice. Au-dessus de la porte d’entrée en fer forgé, on voit un grand vitrail artistique qui contient une figure et un paysage allégoriques avec les armes de la République de l’Equateur. Ce vitrail est signé : H. Laumonnerie. De chaque côté, dans des niches aménagées à cet effet, ont été placés les bustes en bronze de deux génies des lettres équatoriennes : l’immortel poète Olmedo, champion de l’Indépendance de l’Equateur, dont il fut le premier législateur, et Montalvo, le plus grand des prosateurs de l’Amérique du Sud. Ces bustes sont 1 oeuvre de M. Firmin Michelet, ainsi que celui du général Alfaro, Président de la République de l’Equateur.
- La construction se compose d’une charpente en fer et de murs en sciure de bois agglomérée recouverte de ciment poli qui lui donne l’aspect du marbre. Les sculptures extérieures sont exécutées par M. Henri Gayot. La hauteur de l’édifice est de 12 mètres ; la tour en a 20. La lumière pénètre à flots dans l’édifice par sept larges baies et par un plafond vitré. Il y a une galerie centrale.
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- Le Pavillon est garni, à l’intérieur, de grandes vitrines et de meubles Louis XV rappelant son style extérieur.
- A l’ombre de belles plantes tropicales, prennent place les principaux produits du riche sol de l’Equateur, ainsi qu’un certain nombre d’échantillons de ses industries. Parmi les premiers il faut citer : le cacao, le café, le caoutchouc, les céréales de l’intérieur, [les plantes, racines et écorces médicinales, les quinquinas de Loja, les salsepareilles, coca, etc.,
- le tabac d’Esmeraldas, le corozo ou ivoire végétal, les collections de minéraux de toute nature et les merveilleux bois de construction et d’ébénisterie dont la variété est incalculable et la qualité inappréciable, etc., etc. Parmi les seconds nous attirerons l’attention sur les tissus de fil, laine et coton, les tissus de fibres végétales, les confections, les dentelles et broderies renommées des femmes de l’Equateur, les jolis tapis, les commodes hamacs en fibres de palmier, les fameux chapeaux de Jipi-japa, — injustement appelés chapeaux de Panama, finement tressés avec la fibre d’un palmier « to-quilla », les harnachements et selles, de cuirs tannés; les ravissants petits oiseaux naturalisés au plumage étincelant ; les poteries, les jouets en corozo,la vannerie, les bois sculptés, les bijoux, les meubles incrustés, les cigares et les cigarettes aussi appréciés que ceux de la Havane; les fécules, farines, amidons, etc., etc. Dans les classes de l’alimentation : les pâtes, telles que vermicelle, maicéna, etc., les biscuits secs, le chocolat, les liqueurs, élixirs et apéritifs, l’alcool, l’eau-de-vie de canne, la bière, le sucre des grandes sucreries du littoral. Nous mentionnerons encore les antiquités en or, argent, pierre, écorce, terre et bois ; les objets appartenant à la race aborigène, les peintures à l’huile, les aquarelles, lithographies, typ0'
- M. le Docteur Victor M. Rendon Commissaire général de l’Equateur.
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- graphies, impressions, reliures, les préparations pharmaceutiques, les photographies et vues de l’Equateur, etc., etc.
- Dans le hall du rez-de-chaussée se trouve installé un bar dont la concession a été accordée pour permettre d’y déguster le cacao de l’Equateur sous forme de chocolat, et son café.
- Les plans du Pavillon sont dus à M. Jean-Baptiste Billa, Chilien, mais architecte français, qui habite la France depuis son jeune âge. C’est lui qui a dirigé l’exécution de l’édifice.
- Le commissaire général de l’Equateur est M. le Dr Victor M. Rendon, ancien secrétaire de légation et consul général de la même république à Paris qu’il habite depuis longtemps. M. Julien Aspiazu a été nommé commissaire suppléant. Le secrétaire général du commissariat est M. Enrique Dora y de Alsua, ancien consul de l’Equateur et secrétaire de la légation en France, chevalier de la Légion d’honneur. M. Miguel A. Carbo, actuellement consul général de l’Equateur à Paris, remplit les fonctions d’attaché-rapporteur.
- L’Equateur a donné gracieusement l’hospitalité dans son pavillon à quelques exposants de l’Amérique centrale représentés par M. Crisanto Médina, ministre plénipotentiaire et commissaire général du Nicaragua.
- L’Équateur a presque toujours pris part aux grandes expositions d’Europe et d’Amérique. Pour ne parler que des plus récentes, il a figuré à l’Exposition Universelle de 1889, à l’exposition du centenaire de Colomb, Madrid 1892, et à l’exposition de Chicago de 1894.
- En 1889, la participation de l’Équateur eut lieu avec l’appui du gouvernement, mais avec les sommes données par les grands commerçants de Guayaquil. Le nombre des exposants fut de 46, dont 38 obtinrent 71 récompenses : 2 grands Prix, 5 médailles d’or, 24 médailles d’argent, 15 médailles de bronze et 25 mentions honorables. Un tel succès était dû autant à la qualité des objets exposés qu’aux sympathies que le commissaire général, M. Clemente Ballen, avait su conquérir en France dans l’exercice de ses fonctions de consul.
- Le gouvernement de l’Équateur n’a pas épargné d’efforts aujourd’hui pour resserrer une fois de plus ses excellentes relations avec la France en donnant tout l’éclat possible à sa participation à l’Exposition Universelle de 1900. Le congrès réuni à Quito en 1899 s’est empressé de seconder les vues du président, le général Eloy Alfaro, et de voter le crédit demandé à ce sujet. Par les soins de M. J. Peralta, ministre des affaires étrangères, un comité central d’organisation pour l’Exposition de 1900 a été créé à Quito sous la présidence de M. Carlos R- Tobar, directeur de l’Académie Equatorienne. Des sous-comités ont fonctionné dans les chefs-lieux des provinces. Une exposition préparatoire a eu lieu à Guayaquil en novembre 1899, à l’occasion du 25 anniversaire de la fondation de la Société Philanthropique. L’activité u gouvernement et l’enthousiasme des comités, ainsi que celui des nationaux poussés par leurs sympathies envers la France autant que
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- par leur patriotisme, ont permis de faire inscrire au catalogue général officiel 748 certificats d’admission répartis entre 70 classes, parmi lesquelles les classes 31, 39, 50, 52, 54, 59, 61, 62, 63, 80, 81, 82, 84, 85, 86, 91 et 99 présentent le plus vif intérêt. Un aussi grand nombre d’exposants n’avait jamais été atteint encore dans les Expositions Internationales précédentes.
- Le gouvernement a donné l’ordre de faire frapper des médailles et de faire graver des diplômes commémoratifs qui seront distribués à la fin de l’Exposition.
- L’Équateur sera représenté à la plupart des congrès qui se réuniront à Paris en 1900.
- Pavillon de l’Equateur.
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- Le comte M. de Camondo Commissaire général du Royaume de Serbie.
- Notice concernant le Pavillon Royal de la Serbie
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- Le Pavillon de la Serbie, au débouché du pont de 1 Alma, ôuvre sur le quai d’Orsay la série féerique des sections étrangères établies, sur une plate-forme à cinq mètres au-dessus de la voie du chemin de fer, comme une ville de rêves.
- Isolé des autres Palais il est en communication, par un escalier à quadruple volée longeant son flanc gauche, avec la berge de la rive gauche et, par la passerelle métallique établie en amont du pont de l’Alma, avec le Cours-la-Reine sur la rive droite de la Seine.
- La Serbie, fxère de son développement économique, a tenu à se présenter dignement à cette grande et pacifique revue des nations : son Pavillon est inspiré des anciens sanctuaires tels que les couvents de Studenitza, de Jitza, de Gratchanitza et Kalenitz établis selon les antiques traditions du rite Grec.
- Le plan, en forme de croix grecque, avec quatre piliers intérieurs,
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- Cliché Adèle.
- S. M. le Roi Alexandre de Serbie
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- supporte entre des berceaux latéraux, un haut lanternon central contourné, en ses diagonales, de quatre coupoles basses appuyées sur. des pendentifs.
- Les façades sont éclairées par de larges baies demi-circulaires pratiquées au droit de la pénétration des berceaux et n’ont pour décora-
- Le Pavillon royal de Serbie
- tion que des formerets ménagés sous les coupoles d’angles, ornés en leur refouillement de motifs empruntés à l’art S-irbo-Byzantin, notamment au couvent de Kalenitz.
- Cet ensemble austère est tempéré par l’adjonction, du côté de la façade principale, d’un très beau portique auquel on aboutit par un large emmarchement ; à chacun des deux angles se trouve {un kiosque fermé par des menuiseries vitrées.
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- Le kiosque de gauche est destiné à la fabrication des petites indus-.tries nationales. Il se dégage, par un escalier, sur une terrasse de plein pied avec le sol de l’avancée du pont de l’Alma.
- Celui de droite, prolongé d’une annexe en charpente et menuiseries' vitrées, renfermera un musée Ethnographique Serbe.
- A la sortie du Musée une terrasse pourtournant le Palais, conduit à une légère Loggia qui abrite la sortie principale.
- La grande salle du Pavillon, dont les kiosques ne sont que les annexes, est divisée en huit sections . la minéralogie, l’agriculture, l’instruction publique, les travaux de l’Ecole militaire de Kragouévatz, l’industrie domestique, les costumes et broderies, les vins et les tabacs.
- La Commission chargée à Belgrade de la préparation de l’Exposition Serbe a été composée des personnages les plus éminents : anciens ministres, membres du Conseil d’Etat, professeurs à l’école des Hautes Etudes, avocats, chefs de sections au ministère du Commerce.
- Le Commissariat général de Serbie près l’Exposition a pris toutes ses dispositions en vue d’une installation pittoresque des produits et objets qui ont été groupés par la Commission royale : céréales, tabacs, vins et alcools, bois et métaux, minéraux d’or, de zinc et de plomb argentifère, produits mécaniques et travaux de l’ttcole militaire, orfèvrerie, cartographie, meubles de style et mobilier rustique, tapis et broderies se présenteront à leur place rationnelle et attireront l’attention du public.
- La surface occupée par les constructions, dont les plans ont été élaborés par M. Kapetanovitch, professeur d’architecture à l’Ecole des Hautes Etudes de Belgrade, mesure 550 mètres carrés : les travaux ont été exécutés sous la direction de l’éminent architecte M. A. Baudry (qui a ajouté aux plans primitifs diçs décorations du plus gracieux effet) par les soins de la Compagnie française du Métal Déployé.
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- M. Tedeschi
- Secrétaire général de Serbie.
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- Notice sur la section des Etats=Unis
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- Lorsque la République française fit transmettre à sa République sœur par delà les mers une invitation sollicitant son concours à l’Exposition internationale universelle qui devait être organisée à Paris en 1900,1e peuple des États-Unis reçut et accepta la convocation avec la plus cordiale satisfaction. L’époque à laquelle sera célébrée cette solennisation est la limite la plus récente dans notre histoire ; car elle constitue le point de démarcation entre le siècle expirant, tout lumineux par les grands événements cjui l’ont distingué, et lé siècle naissant, plus attrayant encore par les merveilles qu’il nous promet. La nation qui s’est chargée de cette entreprise est, entre toutes, la nation la mieux douée par son génie, sa versatilité et son savoir-faire, pour mener l’affaire à un résultat triomphant. G’est l’omphalos de l’univers.
- Pour le peuple des États-Unis, celte invitation constituait en même temps un défi. En effet, peu d’années auparavant seulement, sur la rive la plus écartée d’une mer intérieure lointaine, dont les sables avaient à peine perdu la trace des cerfs ou l’empreinte du mocassin, où les brises étaient encore chargées des parfums aromatiques du pin, du cèdre et du sapin, ce peuple avait conçu une Exposition grandiose dans ses contours et parfaite dans l’exécution de ses détails, et qui surgit dans ce pays éloigné comme une exhalation, révélant à la fois la force des montagnes, l’ampleur d’un horizon de soleil couchant et le repos de la vraie grandeur teintée des reflets d une aube naissante ou du vif éclat de l’aurore dans un ciel septentrional. Les Français ont contribué dignement et généreusement au
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- succès de l’Exposition de cette cité Blanche, tant comme individuels que comme nation. Leur concours inestimable a été reçu cordialement par les Américains, qui leur en garderont toujours un souvenir bienveillant. Or donc, lorsque, poussée par un sentiment de rivalité non moins débonnaire que celui que montrèrent ses pères à nos pères lors de l’entrevue du camp du Drap d’Or, la France dit au peuple des États-Unis : « Venez, traversez l’Océan et laissez-nous vous montrer comment nous organisons une Exposition », les citoyens de l’Amérique ne pouvaient qu’agréer.
- Mais ce n’est pas tout. Sans tenir compte de la ferme croyance qui règne dans l’esprit de la jeunesse instruite de l’Amérique que Paris et paradis ne diffèrent que dans l’orthographe et non en réalité, nul ne peut s’empêcher de constater le grand sentiment d’amitié qui entraîne notre peuple vers celui de la France. Ce sentiment se trouve mêlé à toutes les traditions de la nation et se perpétue par l’instruction donnée même dans les écoles élémentaires. Tout écolier est au courant de l’assistance que nous prêta le roi de France au moment de la crise de nos efforts révolutionnaires; il connaît les faits qu’ont illustrés La Fayette, de Grasse et Rochambeau, et l’histoire de la victoire de Yorktown. Il sait aussi que plus de la moitié du grand domaine continental des États-Unis était jadis française et connue sous le nom de Louisiane. Partout, sur les cartes des États-Unis, il rencontre des noms français d’explorateurs, de missionnaires, tels que Champlain et La Salle, Marquette et Hennequin, puis, plus loin, Illinois, Détroit, Saint-Louis et la Nouvelle-Orléans. Les enfants des États-Unis érigeront dans les jardins du Louvre, au cœur même de Paris, un monument commémoratif de leur grande affection pour la France, sous forme d’une statue qui devra immortaliser le nom bien-aimé de La Fayette.
- En dehors de toutes les considérations que nous venons de proposer, il est certain que tout homme d’affaires d’esprit a reconnu que le moment était venu où les États-Unis de l’Amérique devaient s’appliquer à occuper le rang qui leur est dû entre les autres nations, à toutes les assemblées internationales. Que les sujets de dissertation de ces Congrès traitent des méthodes pratiques à appliquer en temps de guerre ou des moyens à employer pour assurer la paix, qu’ils se rapportent à des discussions scientifiques ou sociales ayant trait soit à l’éducation, soit au commerce, peu importe; car les éléments constitutifs d’une grande puissance nationale se trouvent si amplement représentés aux États-Unis, aussi bien en raison de l’étendue du pays, du nombre de ses habitants, des richesses accumulées et du pouvoir d’accumulation que par l’intelligence de son peuple, son adresse, son énergie, son esprit d’hostilité et sa grande habileté productive et commerciale, que c’est un devoir qui s’impose à cette jeune
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- William Mc Kinley,
- Président de la République des États-Unis.
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- nation que de proclamer le rang qu’elle doit occuper parmi les autres puissances, prendre part aux congrès internationaux et imposer sa voix dans toutes les délibérations qui peuvent concerner le bien-être du monde. Pendant plus d'un siècle l’attention des États-Unis s’est portée exclusivement sur la gestion des propres affaires du pays; mais, aujourd’hui, tout en maintenant cette altitude, la nation ne devra pas oublier que ses affaires sont intimement liées aux questions qui agitent une humanité commune.
- Mais les responsabilités et les devoirs sont inséparables. Ce n’était pas seulement un privilège d’accepter l’invitation de la France à prendre part à l’Exposition de 1900, et ce n’était pas non plus simplement dans le but d’accepter le défi honorable d’un digne concurrent, ni même uniquement pour donner satisfaction aux sentiments bienveillants que portait son peuple aux Français, mais c’est aussi en réponse à une grande obligation internationale, reconnue de tous et hautement appréciée par le peuple américain, que la nation, répondant à l’invitation de la France par l’intermédiaire de ses représentants réunis en Congrès, s’est décidée à occuper la place qui lui était propre à l’Exposition de 1900.
- « Nous venons, le cœur plein et les mains pleines », telle fut la réponse qui fut rendue aux avances des Français.
- Des investigations préliminaires furent entreprises et un rapport dressé par le major Moses P. Handy, commissaire spécial, dont la mort, vivement regrettée de tous, survint peu après. Sa mission, à la fois difficile et délicate, était de transmettre aux autorités françaises la réponse des États-Unis à l’invitation qui leur était faite, et de présenter un rapport sur les conditions qu'imposaient les décrets au Congrès. Le Congrès, réuni le 1er juillet 1898, vota un décret autorisant la participation nationale à l’Exposition, ainsi que la nomination d’un commissaire général et d’autres délégués et l’appropriation des fonds nécessaires à la bonne exécution de ses décrets.
- En conséquence de cette autorisation, le Président nomma M. Ferdinand W. Peck, de Chicago, commissaire général, M. B. D. Woodvvard, de l’Université de Columbia, New-York, commissaire général adjoint, et M. Frederick Brackett, du Ministère des Finances à Washington, secrétaire. De plus, dans l’organisation développée plus tard, deux directions principales ont été créées, l’une pour les Expositions ayant à satêie M. Frederick J.-V. Skiff,du Field Columbian Muséum de Chicago, en qualité de directeur en chef des Expositions, et l’autre, le bureau des affaires à la tête duquel a été placé M. Paul Blackmar, également de Chicago, comme directeur des affaires. La classification arrêtée par les autorités françaises a donné fieu à la subdivision des Expositions en dix-huit groupes, lesquels, pour des raisons d’économie et de plus grande efficacité, ont
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- été répartis entre dix fonctionnaires principaux, nommés directeurs. Dans certains cas, il se trouve que deux et même trois groupes ont été placés sous la gestion d’un seul directeur. Les bureaux résultant de cette répartition sont indiqués ci-dessous :
- Bureaux :
- Directeurs :
- Éducation et économie sociale, Beaux-arts,
- Arts libéraux et industries chimiques, Machines et électricité,
- Transports, armées de terre et de mer, Agriculture, horticulture, aliments, Forêts, pêche,
- Mines et métallurgie,
- Industries textiles,
- Ameublements et industries diverses,
- Howard J. Rocers.
- John B. Cauldwell.
- A. S. Capehart.
- Frances F. Drakk. Willard A. Smith. Charles Richard Dodgiî. Tarleton H. Bean. Frederick J. V. Skiff. John H. Mc Gibbons.
- M. H. Hulbert.
- Jury et Congrès,
- James H. Gore.
- Les bureaux ont été organisés : à Chicago, à l’Auditorium; à New-York dans 1’ « Equitable Building » ; à Washington, dans le bâtiment du ministère de l’agriculture ; enfin, à Paris, 20, avenue Rapp.
- Des négociations pour l’allocation d’emplacements ont été immé • diatement engagées avec les autorités françaises qui, après certaines discussions, entraînant le plus haut talent diplomatique des deux pays, ont fini par accorder aux Etats-Unis, un espace aussi grand que le permettaient les conditions restreintes.
- La superficie totale assignée aux sections des États-Unis couvre une surface de 31,474 mètres carrés, y compris les allées et les contre-allées.
- En février 1900, le Président des États-Unis nomma les dix-huit commissaires désignés dans la liste suivante :
- Commissaires des Etats-Unis :
- Nommés par
- Mme Potter Palmer (Illinois). James Allison (Kansas).
- Brutus J. Glay (Kentucky). Charles A. Collier (Géorgie). Michael H. de Young (Californie). William L. Elklns (Pensylvanie). Cgden H. Fethers (Wisconsin). Peter Jansen (Nebraska).
- Calvin Manning (Iowa)..
- le Président.
- Franklin Murphy (New Jersey). Henry A. Parr (Maryland). Henry H. Putney (New Hamp-shire).
- Alvin H. Sanders (Illinois). Louis Stern (New-York). William G. Thompson (Michigan). William M.Thornton (Virginie). Arthur E. Valois (New-York). Thomas F. Walsh (Colorado).
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- Un pavillon national mesurant 813 mètres de surface et 51m,50 de hauteur a été construit au quai d’Orsay, dans un style pleinement digne de la noblesse et de la position de la nation qu’il doit représenter. D’autres bâtiments ont été érigés au quai d’Orsay, sur l’Esplanade des Invalides, sur l’avenue de Suffren et à Vincennes, selon qu’on en a vu la nécessité. De plus, plusieurs constructions ont été élevées à Vincennes par divers exposants américains.
- Les emplacements réservés aux expositions, soit par les allocations dans les grands palais de l’Exposition, soit dans les édifices construits à cet effet, ont été remplis de matériel trié avec le soin qui s’imposait par suite de l’espace relativement restreint des surfaces concédées. Les expositions sont parfaitement caractéristiques de leurs diverses classes. D’après le catalogue ci-joint, le nombre total d’exposants de la section américaine présentant des expositions distinctes s’élève à 6,563. Si les participants aux expositions collectives étaient compris dans cette évaluation, le nombre total d’exposants dépasserait de beaucoup 7,000. On n’a pas encore réussi à déterminer le nombre exact des expositions distinctes présentées, puisque cette évaluation dépendrait beaucoup de la signification donnée au terme exposition. D’après les calculations conservatrices, le nombre d’expositions varierait entre 25,000 et 30,000.
- Nous croyons fermement que nul citoyen des États-Unis n’éprouvera le moindre sentiment de désenchantement après avoir visité les expositions présentées par son pays. Sans nul doute une forte proportion des objets exposés méritera l’appréciation des autorités chargées de déterminer les mérites relatifs et comparatifs des expositions. Le commissaire général est tout confiant que les sections américaines présenteront une bonne part des expositions qui se distingueront par leur excellence et justifieront le progrès de la science et de l’invention. Il est néanmoins évident que les grands trésors de la production d’un pays, ceux qui contribuent le plus à sa gloire et l’élèvent parmi les autres nations, sont ceux qui ne se prêtent pas à être enchâssés dans les pavillons d’une exposition, à être étiquetés, numérotés et inscrits dans son catalogue. Quelques-uns de ces trésors sont visibles et tangibles, tels les trains et les voies et ponts de chemins de fer; tels les édifices en acier dont la cime atteint les nuages; tels les canaux de drainage de Chicago, le télescope Yerkes; telles les forêts et les plaines; tels les vastes champs de blé bordés par l'horizon; telles les plantations de coton d’un blanc d’ivoire sous les froids rayons de la lune; telles les immenses étendues ininterrompues couvertes de maïs au doux bruissement et qu’un train volant côtoie pendant une heure; tels les profonds ravins et les cascades rugissantes; telles, enfin, les hauteurs écrasantes de ses pics neigeux.
- L’exposition la plus importante que présente aujourd’hui la nation
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- Ferdinand W. Peck,
- Commissaire général de la République des États-Unis
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- américaine aux yeux de l’univers, c’est elle-même, c’est son peuple avec ses institutions et les résultats qu’elle a obtenus. Cent vingt-quatre années se sont écoulées depuis le jour où treize colonies anglaises en Amérique déclarèrent leur indépendance; cent dix-sept années depuis le jour où la nation mère reconnut cetle indépendance. Les ans qui se sont succédé entre ces événements et le commencement du xixe siècle ont été remplis d’efforts et riches en résultats qu’il ne faut pas estimer légèrement sans doute ; cependant, il n’en demeure pas moins vrai que les États-Unis, que nous contemplons à la fin du xixe siècle, se sont développés pour la plupart dans le courant de ces cent dernières années. Par voie de l’Exposition de 1900, il ne serait donc pas mal à propos de présenter avec la brièveté qu’impose la situation une Exposition rétrospective des États-Unis de l’Amérique.
- En 1801, les États-Unis ne constituaient encore qu’un pays-admis depuis peu de temps dans la grande famille des nations et à peine parvenu à sa majorité. Son héritage était plutôt en posse qu’en esse. Son capital, comme la richesse de bien des jeunes gens, consistait pour la plus grande partie en jeunesse, en vigueur, en espoir et en liberté. A son actif, une forêt vierge, traversée par-ci par-là d'un cours d’e iu ou d’un sillage et peuplée par des tribus sauvages et hostiles. Une bande de territoire colonisée et cultivée s’avançait de l’intérieur du pays vers la mer sur une distance de 100 à 300 milles et longeait la côte sur une longueur de 1,000 milles. Quatre millions habitants environ étaient disséminés dans cette région; c’étaient pour la plupart des fermiers luttant hardiment avec un sol bien rude pour se procurer une maigre subsistance. Peu de manufactures encore dans ces jours-là : les fermiers se voyaient forcés de pourvoir eux-mêmes à tous leurs besoins par les métiers les plus variés. On a même vu en un jour tondre le mouton dès l’aube, faire passer la laine par les différents procédés de filage, de lissage et de teinture, et, pour terminer l’exploit, découper, coudre et compléter, avant la fin de la même journée, un vêtement avec le drap ainsi obtenu.
- Les villes étaient peu nombreuses : citons Philadelphie et New-York au centre, Boston dans le nord et Gharleston au sud. Philadelphie, la ville la plus importante entre toutes, comptait à peine 81.000 âmes. Les distances étaient grandes et les voyages difficiles. Il fallait compter huit à quinze jours, selon la saison ou l’état des chemins pour faire en voiture le trajet de Boston à New-York. Le maître des postes portait lui-même le courrier dans une chaise à un cheval et mettait environ huit jours pour effectuer le service de Washington à New-York.
- Les titres établissant les droits que les diverses colonies avaient
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- sur les territoires qu’elles apportaient pour leur part aux États-Unis étaient généralement bien vaguement définis et souvent contradictoires. Dans certains cas, les daims s’étendaient ostensiblement jusqu’à l’océan Pacifique. Une fois le conflit avec la mère patrie réglé, les États-Unis se trouvèrent possesseurs d’un vaste pays bordé au nord en partie par les grands lacs et le Saint-Laurent, à l’est par l’Océan, au sud par les possessions espagnoles des Flo-rides et à l’ouest par le Mississipi. Ce territoire mesurait 2,098,000 kilomètres carrés de superficie.
- La première moitié du siècle surtout fut marquée, pour le nouveau pays, par une période d’expansion. Les Florides furent cédées par l’Espagne et la Louisiane achetée à la France; celte dernière comprenait tout le pays situé entre les bouches du Mississipi et de la Sabine sur la côte du golfe; elle s’avançait au nord le long du grand fleuve jusqu’au Canada et comprenait tout le territoire entre le Canada et le Mexique, s’étendant vers l’ouest jusqu’à la grande chaîne des montagnes rocheuses que l’on appelle aujourd’hui la Sierra-Névada. A l’ouest de cette chaîne de montagnes et au nord se trouvait l’Orégon qui fut réclamé à titre de découverte; au sud, la Californie, le pays aride du grand plateau central, et, à l’est, le Texas furent obtenus du Mexique grâce à une certaine combinaison d’influences dont la révolution, la conquête et l’achat formèrent les bases les plus ostensibles. Sans essayer de donner une énumération exacte des limites et des frontières des États-Unis, il convient de faire remarquer ici qu’ils couvrent aujourd’hui une large bande de territoire qui traverse le continent de l’Amérique du Nord de part en part et mesure environ 3,oOO milles d’un océan à l’autre et 1,200 milles du nord au sud. La superficie totale de sa masse centrale continentale couvre non loin de 9 millions de kilomètres carrés, sans compter les pays excentriques, l’Alaska et ses dépendances, les îles d’Hawaï et de Porto-Piico et les conquêtes récentes aux Philippines. Le territoire acquis par les États-Unis pendant la première moitié du xixe siècle égale à peu près le double de l’étendue de pays occupée au début de cette même période.
- Cependant cet agrandissement du territoire, tout en étant un élément nécessaire au développement subséquentdu pays,n’estqu’un fait de moindre importance dans l’histoire du progrès atteint dans le courant du siècle. Une grande immigration de peuples, commencée à peu près avec le xixe siècle, se perpétuant comme un flux sans cesse grandissant et qui, même aujourd’hui, ne laisse pas entrevoir de possibilités d’abaissement, a distribué des millions d'habitants Par toute cette vaste contrée. Son mouvement a pris naissance dans les États limitrophes de l’est, et bientôt on vit des traînées d’émi-
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- grants venir s’y déverser de tous les différents pays de l’Europe. Ils y venaient pour trouver la liberté, un sol fertile ou des richesses en métaux précieux; ils s’y rendaient pour rejoindre des amis; ils s’aventuraient pour échapper aux exigences imposées sur leur personne par le service militaire obligatoire, ou sur leurs biens par de lourds impôts; ils accouraient dans l’espoir de secouer le joug accablant de constitutions oppressives et se faire une position là où ils seraient libres de penser et de parler selon leurs convictions. Ce flot d’émi-grants dégorgea sur les hauteurs de l’est, puis se répandit sur le grand plateau central jusqu’au moment où il vint se heurter à la formidable chaîne de montagnes du continent américain. Mais rien n’arrêta son courant débordant qui s’avança sans trêve, inondant le versant occidental jusqu’aux rives mêmes de l’océan Pacifique. C’est ainsi que des millions d’arpents de terrain labourable sont tombés entre les mains de plusieurs millions d’hommes, soit sans prix aucun, soit à des prix si minimes que le bénéfice réalisé par une seule moisson suffisait pour les libérer. Comme l’on peut bien penser, les terrains les plus précieux sont actuellement occupés, mais il reste encore néanmoins plusieurs millions d’arpents de terrain qui méritent richement d’être acquis par ceux qui voudraient les exploiter. Ces hommes donc, ces affamés de terre et de biens, n’ont formé que l’avant-garde de la multitude surgissante.
- Ces premiers émigrants ont bientôt été suivis de ceux qui ont construit les chemins de fer, qui ont tracé les villes, fondé les grandes cités, qui se sont appliqués à construire des moulins, des hauts fourneaux, des manufactures et à produire tout ce qu’il était possible d’obtenir des métiers les plus divers et de l’habileté de leurs artisans. Ceux-ci ont bâti des demeures, ils ont planté des forêts, ils ont fait les grandes routes et construit des églises; mais au centre de chaque village leur œuvre la plus importante, l’édifice le plus coûteux et le plus élégant, celui que l’on aperçoit de tous les points de vue et qui frappe les premiers regards du voyageur, c’est la maison d’école. Au milieu des fermes, près de chaque coteau, sur le site le plus gai et le plus pittoresque et bien entouree d’arbres et décorée de fleurs, s’élève partout l’école communale de la région.
- Ce mouvement du peuple n’a pas été simplement suivi par les chemins de fer; au contraire ceux-ci l’ont précédé. La voie de fer a été poussée activement en avant, traversant la prairie sauvage encore inhabitée, et à peine les rails étaient-ils posés que les trains arrivaient chargés d’émigrants accompagnés de leur famille et amenant leurs bestiaux et leurs biens : si bien que cette grande étendue inculte et déserte sur laquelle erraient encore les daims craintifs, le loup et le bison et que caressait de temps à autre l’ombre d’une migration d’oiseaux, devint petit à petit une superbe mosaïque em-
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- Le Palais de la République des États-Unis,
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- bellie et enrichie de toutes parts par les demeures de travailleurs heureux et fortunés.
- 11 faut considérer la question pendant un moment avant de pouvoir apprécier justement la signification de cette grande migration vers les États-Unis. D’après le recensement de 1880, on a constaté que les deux cinquièmes au moins des habitants tenaient leur droit de cité d'autres pays, pour la plupart de quelque pays d’Europe, leurs parents au moins étant nés dans un pays autre que les Etats-Unis. Plus tard, un maire de Chicago s’est vanté que dans sa cité se trouvaient réunis plus d’Irlandais qu’à Dublin, plus d’Allemands qu’à Berlin, plus de Suédois qu’à Stockholm, plus de Grecs qu’à Athènes, et ainsi de suite jusqu’à épuisement d’une liste très considérable de noms. Les citoyens nés aux Etats-Unis étaient donc en minorité.
- La plupart de ces immigrants, en changeant de nationalité, ont fait de grands sacrifices qu’ils n’ont reconnus bien souvent que plus tard au cours de leurs nombreuses expériences. Nous ne savons apprécier dans la vie combien est grande la portion de capital qui nous vient véritablement en héritage de nos ancêtres, jusqu’au jour où, pour une cause ou pour une autre, nous perdons cet héritage et nous quittons le pays natal pour aller fonder une nouvelle existence sous un ciel lointain. Les éléments intangibles du chez-soi, de la famille, les liens saciaux, les habitudes et les affections d’une part, et, d'autre part, les choses visibles, la vieille église entourée de son arpent de Dieu, le sommet des montagnes doré par les premières lueurs de l’aurore radieuse et empourpré plus tard à la tombée de la nuit, les champs tout silencieux sous les feux ardents du soleil de midi, les vergers et les prés, les grandes routes et les haies, enfin, le foyer paternel, tout humble qu’il a pu être, tout a disparu, et tout doit être rétabli dans un nouveau pays. Les vieux entourages ne sont plus et avec les nouvelles scènes, avec les nouveaux liens s'est développée une conception nouvelle de la vie, du devoir, de la liberté et même de la foi.
- L’immigrant aux États-Unis a perdu beaucoup, mais en revanche il a trouvé beaucoup plus. En premier lieu, il a la liberté en matières politiques, sociales et religieuses. Les rouages de la forme et des traditions ont été détendus, les entraves delà caste ont été ébranlées. L’homme le plus humble est devenu un des facteurs de l’organisation sociale et des forces qui dirigent l’administration locale ou générale. Ceci ne veut pas dire qu’il ait agi sagement au début, ni même par la suite; mais, cependant, c’était déjà pour lui un grand progrès, et la faculté de pouvoir agir de son propre chef, quelle qu’en soit la façon, a contribué au développement et à l’expansion de son âme tout entière. Il apprit bientôt que la liberté de son côté fui
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- imposait certaines contraintes, non pas que les restrictions lui venaient du dehors, mais au contraire elles lui venaient de lui-même, vu que, pour se reconnaître libre, il devait en premier lieu respecter et protéger les libertés des autres.
- Avec la liberté, il trouva l’intelligence, un peu pour lui, mais beaucoup pour ses enfants; l’intelligence infuse par un système d’écoles publiques, partout évident, mais plus souvent remarquable par la propagation généreuse de ses facilités d’éducation élémentaire que pour l’extension ou la perfection de son instruction. Plus loin, l’intelligence propagée par une presse libre et active agrandit ses manières de voir et de comprendre et corrigea ses jugements.
- Ensuite, il trouva la concorde, cette union intime qui forme peut-être le point caractéristique le plus remarquable de la nouvelle vie qu’ont bientôt pris sur eux ces divers éléments émigrés. Rien d’aussi extraordinaire dans toute l’histoire de l’agrandissement de la population des États-Unis par le rassemblement de peuples venant de tous les pays et de tous les climats, que la rapidité et le degré de perfection avec lesquels ces éléments si contradictoires se sont fondus en Américains et unis comme citoyens d’une même patrie. Par exemple, les parents d’une famille en Amérique peuvent être Allemands ou Polonais, Suédois, Suisses ou Irlandais, selon les circonstances, mais ils conservent naturellement et nécessairement beaucoup des signes distinctifs de leur pays natal ; ils s’attachent à leur manière de vivre, de parler, à leurs habitudes et à leurs instincts, ce qui du reste est bien naturel. Demandez à l’un d’eux quelle est sa nationalité, et sa réponse se moulera sans doute sur le fait de sa naissance. Mais une seule génération suffit à amener une transformation complète. Les enfants sont Américains, plus ardents dans la sincérité de leurs sympathies, plus fiers du nom et du lieu de parenté, plus inquiets de voir reconnaître de tous leur droit à cette nationalité cpie ceux dont un héritage semblable a été transmis de génération en génération par une lignée d’ancêtres. Le fils d’un Irlandais, d’un Scandinave, d’un Allemand, d’un Bohémien est toujours prêt à reconnaître sa parenté, mais il est encore plus fier d’avoir vu le jour sous le drapeau étoilé des États-Unis, et il veut que personne ne l’ignore.
- Est-ce le mélange de tant de types différents et fondus en Un seul, est-ce le résultat d’influences nouvellement acquises et de l’élimination de celles que l’on croyait éventées ou nuisibles, ou sont-ce les forces d’attraction et de répulsion pleines d’ozone et chargées d’électricité qui ont opéré ce changement ? Toujours est-il que l’Américain a développé un type de caractère qui lui est particulier. L’Américain, lu et connu de tous, admiré de beaucoup, redouté par d’autres, mais reconnu comme ayant une fonction positive parmi les forces
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- actuellement en activité dans toutes les affaires du monde, l’Américain, car tel est le nom que s’applique généralement le citoyen des États-Unis, est décidé dans ses opinions, nerveux et vigoureux en les faisant connaître, aussi prompt à l’action qu’il est vif à l’appréhension, respectant l’avenir bien plus que le passé, confiant en lui-même et fort de ses convictions. Il a du sang-froid, un esprit clair et réfléchi, et jamais il n’admet la défaite.
- Le citoyen américain lui-même est bien l’élément le plus remarquable de l’Exposition rétrospective.
- Qu’a-t-il fait ?
- Comme nous l’avons déjà vu, il a conquis le désert, soit forêt, soit prairie, et l’a parsemé de fermes et de foyers sans nombre. Le premier devoir du colon a été de pourvoir à l’abri de sa famille, puis de civiliser le terrain qui de nature était rude et sauvage. Si ses terres étaient couvertes d’une forêt, il fallait l’abattre; si c’était une prairie, il lui fallait déblayer le terrain, faire des haies, des routes, canaliser les marais, bâtir des demeures et d’autres constructions. Une fois la ferme bien assujettie, on l’aménageait avec tous les accessoires et toutes les commodités nécessaires pour y rendre la vie agréable et le travail lucratif. Sa valeur dépendait généralement de ce que le propriétaire y avait mis de patience et d’efforts persévérants. Le terrain n’était guère plus qu’une opportunité, utile seulement selon l’emploi qui en était fait.
- En admettant que la superficie normale d’une ferme soit d’un quart de section de terrain, soit un demi-mille carré ou 800 mètres de long et de large, nous trouvons qu’à peu près neuf millions de fermes ont été établies dans le courant du siècle. Dans les premiers temps, le colon payait 100 dollars, soit 500 francs pour son quart de section; plus tard, il en recevait les titres, francs de charges, s’il avait vécu sur ses terres et qu’il les avait cultivées pendant cinq ans. Pour arriver à donner une juste idée de la valeur des fermes existant actuellement aux États-Unis, il faudrait pouvoir s’entendre sur le prix coûtant exact de l’unité de surface, au sujet duquel les opinions sont assez contradictoires. En estimant le prix de l’arpent de terrain à 20 dollars, ce que nombre d’appréciateurs considéreront comme étant un prix très minime, la valeur totale des fermes des États-Unis s’élèverait à la somme de 576,000 millions de francs.
- Nous n’entreprendrons pas de donner ici une évaluation complète de la richesse de production de ces terres. La grande variété du sol, de la température et du degré d’humidité que l’on rencontre dans les diverses parties d’une aussi vaste étendue cle pays, pourvoit naturellement à une variété également considérable de produits possibles à cultiver. Trois denrées cependant sont particulièrement dignes de
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- Benjamin D. Woodward.
- Commissaire général adjoint de la République des États-Unis.
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- menlion, comme fournissant, soit directement, soit indirectement les principaux articles que ce pays peut offrir au commerce dans ses rapports avec les autres peuples, Ce sont: 1° le foin; 2° les céréales, desquelles se détachent principalement le blé cultivé dans le Nord, et le maïs cultivé dans les régions centrales ; 3° le coton. Le blé et le coton s’exporlent le plus souvent à leur état naturel, non manufacturé ; le foin et le maïs sont employés comme fourrages et apparais--sent sur les divers marchés du monde, transformés en commodités moins volumineuses, sous forme de produits alimentaires pour les animaux. Quant au coton, il est partout admis que les États-Unis forment la source la plus importante de l’approvisionnement de coton du monde entier. Les grains et les viandes des États-Unis constituent un fonds de réserve auquel les autres pays peuvent avoir recours lorsque leurs propres ressources sont insuffisantes.
- Les quelques citations ci-dessous suffiront pour faire apprécier la capacité des États-Unis sous le rapport de la production.
- En 1896, les Etats-Unis ont donné :
- Blé......... 251 millions d’hectolitres évalués à 2.145 millions de francs.
- Maïs........ 670 — — 2.505 —
- Totalité des
- grains.. 1.123 — — 5.570 —
- Foin........ 60 millions de tonnes évaluées à 2.005 —
- Coton....... 257 millions de kilogr. évalués à 1.460 —
- Les trois denrées végétales : foin, céréales et coton, produites pendant une seule année atteignent ensemble un chiffre total de 9035 millions de francs.
- On verra donc facilement que, si l’on ajoutait à ces données la valeur de la récolte d’autres denrées telles que le tabac, les fruits, les légumes, le bois de construction, moins importantes individuellement, mais aidant aussi à grossir le total, et le rapport des produits animaux calculé sur l’excès du prix des aliments consommés pendant l’élevage, la valeur totale des produits agricoles ne pourrait se porter à beaucoup moins de 12.500 millions de francs par an.
- Mais la richesse productive du pays ne s’arrête pas non plus avec ces articles. La terre nous livre annuellement 147 millions de tonnes de charbon, 60 millions de barils de pétrole brut, 10 millions de tonnes de fonte, et pour 450 millions de francs de métaux précieux.
- Nous présentons ainsi, avec l’énumération de quelques articles mportants supplémentaires, la puissance des Etats-Unis de 1900 dans sa production de richesses matérielles provenant de ses propres ressources.
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- Il a déjà été fait mention des chemins de fer comme ayant été des agents qui ont contribué considérablement à l’établissement du pays et à la conquête du sol. L’histoire du développement des chemins de fer des États-Unis est brève comme partout au monde. Soixante-dix années seulement se sont écoulées depuis le commencement de cette grande industrie dans notre pays. Dans les premiers temps les chemins de fer s’étendaient lentement, ils se raccordaient aux endroits déjà établis, ils acceptaient les routes sous la pression de conditions imposées, ils étaient les serviteurs du public. Plus tard, leur progrès a été plus rapide et irrésistible ; ils se sont avancés au delà des limites de la civilisation, s’aventurant dans le désert comme une avant-garde et laissant derrière eux une carte toute tracée. Les constructeurs se frayaient un passage à travers les prairies, abandonnant des attaches sur la terre inégale, laissant tomber, chemin faisant, sur la route les rails chargés sur des wagons plats qui eux-mêmes suivaient la voie de fer qu’ils venaient d’apporter ; ils bridèrent les cours d’eau et les arroyos ; ils enfilèrent les ravins ; certaines montagnes furent escaladées, d’autres furent transpercées. Il n’y avait pas d’obstacle si formidable qui ne pût être surmonté, soit que la voie le contournât, soit qu’elle le suivît ou qu’elle le minât. La question suprême, c’était d’arriver, d’aller d’un terminus à l’autre à l'aide de constructions si élémentaires qu’elles fussent en apparence, si seulement elles étaient de force à supporter la marche du coursier de fer. Une fois la voie posée elle servait à son propre perfectionnement. On pouvait l’aligner, l’égaliser, y poser du ballast, installer des voies de chargement, des évitements, des gares, y placer des wagons de passagers, des marchandises et des locomotives. On traversait les larges fleuves au moyen de bateaux, quitte à y ériger plus tard un viaduc permanent en fer. La montagne était flanquée d’un “ switch-bac.k ” en attendant le tunnel qui, par la suite, devait le percer de part en part. C’est ainsi que la voie se trouvait être active et productive longtemps avant d’être terminée, si jamais on peut dire qu’un chemin de fer américain est véritablement terminé. Aujourd’hui les réseaux de lignes de chemins de fer des États-Unis, les grandes artères du trafic défient la rivalité des chemins de fer de tous les pays du monde, par les avantages suivants : la solidité, la durabilité de la voie permanente dans ses plus menus détails ; la puissance et la vitesse de la force motrice ; le confort et l’aménagement du matériel de wagons passagers ; l’exactitude des correspondances, qui permet à toutes les lignes qui sillonnent une grande étendue de pays de se combiner comme si elles étaient toutes sous une seule administration ; le soin donné au transport des bagages et la certitude avec laquelle ces marchandises arrivent à destination et sont livrées entre les mains de leurs justes destinataires. Les wagons-lits, les wagons-restaur^pts,
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- les trains à couloir, les systèmes divers de freins automatiques et d’accouplements automatiques, tout tire son origine de l’Amérique et a trouvé son apogée sur les grandes lignes' des Etats-Unis.
- Les lignes de chemin de fer actuellement en activité s’étendent sur une longueur de 184.603 milles, soit 307.670 kilomètres. Leur service nécessite l’emploi de 36.000 locomotives, 26.000 wagons-passagers, 8.000 fourgons de bagage ou de poste et plus d’un million et quart de wagons à marchandises. Leur ensemble représente une capitalisation de 11 billions un quart de dollars (50 billions de francs) et leurs recettes annuelles s’élèvent à 338 millions de dollars, 1.690 millions de francs.
- Le chemin de fer américain n’admet qu’un seul messager plus rapide que lui, c’est le télégraphe, et ce messager il l’a pris lui-même à son service. Les fils télégraphiques sont aussi multiples que les lignes de chemins de fer, ils mesurent aujourd’hui une longueur totale de 1.458.000 kilomètres.
- Sous tous les rapports l’application de l’électricité est constante et efficace en Amérique. Chaque village a son service de tramways électriques, de même que son service d’éclairage à l’électricité et son téléphone. Ici, la statistique varie trop rapidement pour nous permettre de donner une citation. On songerait tout aussi bien à demander si le soleil brille à Oshkosh ou à Kankakee que de douter un moment que l’on ne puisse y trouver des lumières électriques, des tramways à traction électrique et le téléphone.
- Plusieurs causes ont aidé au développement dans les Etats-Unis d’un système manufacturier à peine moins important que le système agricole décrit ci-dessus. La première, c’est la possession en don de la nature de matériaux de construction en quantités considérables. Les forêts abondent en arbres dont chaque variété de bois a un mérite spécial. Pour fabriquer un lourd chariot de ferme on emploie plus de vingt bois différents, et chacun de ceux-ci se trouve dans une région particulière qui le produit de la qualité la plus propre à l’usage spécial auquel il s’applique. D’immenses champs d’anthracite et de charbons bitumineux répandus par toute la contrée pourvoient à l’approvisionnement du combustible nécessaire à la production de la force motrice ; les montagnes rendent d’excellents minerais de tous les métaux utiles.
- La seconde cause du développement extraordinaire du système manufacturier en Amérique, c’est la demande forcée qui se fait sentir pour un allégement aux forces naturelles par des puissances mécaniques, demande accentuée d’autant plus par la rareté relative du travail manuel. Les mains d’hommes ne se trouvent pas en assez grand nombre pour exécuter le travail que les esprits ont tracé, si bien que la force des cours d’eau ondoyants, des brises errantes et
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- de la vapeur est appliquée à creuser, à broyer, à moudre et à filer. Cent cinquante hectolitres de blé de la récolte d’une seule saison
- Frédérick Brackett,
- Secrétaire de la Commission de la République des États-Unis.
- tomberaient et dépériraient dans le champ s’il fallait attendre pour a moissonner avec la faux, ou carieraient dans la meule s’il fallait la V0lr battre au fléau. Ce besoin engendra l’invention des machines Pour l’exécution de presque tous les différents genres de labeurs
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- agricoles. Des causes semblables stimulèrent l’invention dans d’autres directions et conduisirent à la production de machines diverses dont les machines à coudre, à écrire et à composer les caractères d’imprimerie constituent des exemples.
- Le troisième élément, et celui qui a eu le plus d’influence sur le développement des manufactures américaines, c’est l’habileté qui a inventé et appliqué des machines à la fabrication d’autres instruments, d’après ce qui a été appelé distinctement le système américain. Afin d’expliquer ce que nous entendons par cette expression, et en même temps afin de donner une idée des usages qui en sont faits, supposons la fabrication en quantités considérables d’un article assez complexe, disons un revolver. Sans doute, un ouvrier habile, en travaillant pièce à pièce, en plaçant, adaptant, ajustant, en recommençant courageusement après chaque échec, finira bien par livrer un revolver, puis ensuite d’autres appareils semblables. Mais une fabrique de revolvers prospère ne peut être dirigée de cette façon. Le premier point qu’elle doit établir, c’est l’analyse complète et consciencieuse de l’arme par la séparation absolue de tous ses éléments constitutifs, puis il lui faut déterminer quel sera le procédé mécanique qui réalisera la production la plus parfaite et la plus économique de chaque élément isolé. On invente donc une machinepour chaque opération, et cette machine est construite de manière à produire une pièce particulière avec l’exactitude la plus absolue. Même une vis, si petite qu’elle soit, nécessite une machine différente pour chacun des procédés de sa fabrication : le rodage, le filet, la coulisse et ainsi de suite. Les vis ainsi obtenues sont soumises aux épreuves les plus sévères quant à la longueur, au diamètre, etc. Si, à un moment donné, les vis ne se trouvent plus à hauteur de l’épreuve, le défaut en est tracé aux machines qui ont servi à leur fabrication et celles-ci devraient être rajustées à leurs fonctions particulières. Mille revolvers demandent la production de mille pièces différentes, et ces pièces, obtenues toutes par le même procédé et sous l’action des mêmes machines, ne sont acceptables qu’à l’état parfait et par conséquent seulement lorsqu’elles sont identiquement pareilles. Les diverses pièces rassemblées, les mille instruments qui en résulteront constitueront des spécimens parfaits en leur genre.
- Cette méthode nécessite un grand génie d’invention pour arriver à imaginer et à conserver à leur meilleur usage les machines variées et compliquées qui produisent les différentes pièces ; elle nécessite également un capital proportionné à la dépense et à l’assurance d’un débouché favorable qui absorbera régulièrement les produits fabriqués. Elle demande aussi des ouvriers instruits, capables d’entretenir les machines à un degré d’exécution parfaite.
- Cette manière de procéder a été appliquée à la fabrication d’armes
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- à feu, de machines à coudre, de machines à écrire, de montres, de bicyclettes, de presses à imprimer, de machines à vapeur, de pianos et d’autres articles sans nombre.
- Il y a de plus un autre élément, se rapportant plus ou moins directement au développement des manufactures, c’est le soin jaloux du système protecteur américain. Nous ne pouvons en donner une meilleure idée qu'en référant à l’exposition présentée ici actuellement de l’industrie des feuilles d’étain. Cette industrie était encore complètement inconnue aux États-Unis il y a seize ans.
- Les limites forcées nous empêchent de présenter ici d’autres phases d’une exposition rétrospective complète des résultats atteints par les États-Unis pendant le dix-neuvième siècle. Tout appliqué qu’il était à la solution des problèmes matériels que la nature et la nécessité l’ont forcé d’étudier, le peuple des États-Unis n’a ni oublié ni négligé d’autres questions d’un caractère plus essentiellement scientifique, intellectuel ou esthétique. L’Amérique avec ses cent années de rétrospective ne peut songer à comparer ses résultats à ceux que l’Europe présente fièrement comme le record de mille années de progrès. Néanmoins, l’Amérique, de nos jours, fait entrer, relativement au nombre de ses habitants, des fils et des filles sur le champ d’honneur de toutes les connaissances intellectuelles où elle est représentée avec honneur et distinction. Hommes d’État, législateurs, juristes, soldats, marins, historiens, explorateurs, inventeurs, auteurs, poètes, peintres, sculpteurs, musiciens, professeurs : le tableau des contemporains de marque de chacun de ces groupes présente des noms américains aussi remarquables par leur nombre que par l’éminence de leur position.
- L’Amérique est particulièrement fière de deux grands résultats de son système d'éducation. Le premier, c’est la provision généreuse et universelle qu’elle fait pour la libre instruction de chacun de ses enfants. Tous les États vouent une attention spéciale à l’instruction primaire, une éducation amplement suffisante aux vocations ordinaires de la vie. Le nombre d’enfants enregistrés actuellement sur les livres d’écoles libres dans les Etats-Unis s’élève à quatorze millions. Le total des frais de leur instruction dépasse 183 millions de dollars.
- Le second résultat, c’est le développement rapide et vigoureux des écoles techniques et des universités pendant ces trente dernières années. Parmi les écoles techniques, celles qui ont été fondées avec l’aide du gouvernement sont particulièrement dignes de commenda-tion, car sur les bases ainsi établies se sont élevés quelques-uns des collèges les plus avancés de nos jours. Les dix dernières années de ce siècle ont été marquées spécialement par les donations généreuses qui ont été faites à d’importantes universités. Certaines doyennes, telles que Harvard, Yale, Columbia et Princeton, ont acquis de
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- grosses sommes qui n’ont été surpassées que par les legs encore plus magnifiques dont ont hérité l’université de Californie, l’université Leland Stanford Jr., et celle de Chicago. Ces legs nous montrent les opportunités possibles, mais ce qui indique encore plus clairement l’avancement actuel de ces institutions ce sont les mesures nouvelles de progrès qui ont été prises par elles et par d’autres encore en pourvoyant, en même temps, à l’instruction des sujets connus communément sous le nom de cours universitaires. On obtient aujourd’hui dans les universités des Etats-Unis des doctorats dont la valeur égale, en signification textuelle, sinon en réputation, ceux que l’on se dispute dans les universités européennes. Le jour est déjà venu où les étudiants des pays étrangers sont attirés aux collèges des Etats-Unis par les avantages particuliers qui leur y sont offerts pour l’étude de certains sujets.
- L’attitude des Etats-Unis de l’Amérique, vis-à-vis des autres grandes nations du monde, est intéressante et singulière. Ils ont constitué la première grande République des temps modernes fondée sur la liberté, l’intégrité et l’intelligence du citoyen. La République est libre des traditions héréditaires qui gênent actuellement les nations de plus longue exislence ; elle est isolée dans sa position, ce qui lui a valu une protection plus efficace que les armements les plus coûteux ; elle s’est affranchie de toutes les influences nuisibles d’un asservissement humain. Son peuple est intelligent, industrieux et prospère. A cette exposition rétrospective des nations, l’Amérique se présente elle-même avec son peuple et son histoire.
- L. E.
- À
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- Notice concernant l’Italie
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Trois particularités qui se révèlent au premier coup d’œil résument la participation brillante de l’Italie à l’Exposition de 1900. Elle y est représentée par 2,800 exposants; ses produits figurent dans tous les groupes et présentent, dans quelques-uns, le caractère de véritables révélations; enfin, son Palais officiel se distingue au milieu de ceux des autres nations par sa magnificence et par ses proportions.
- L’éloge des organisateurs tient tout entier dans cette triple constatation. L’éminent commissaire général, M. Tomaso Villa, a su donner une forme attrayante, en même temps que solennelle, au chapitre qu’il avait à écrire dans cette immense leçon de choses qu’est l’Exposition. Son distingué collaborateur, M. Mantegazza, secrétaire général et délégué du Commissaire général, l’a secondé et l’a suppléé avec dévouement dans les mille détails compliqués et minutieux de l’organisation. — L’un et l’autre étaient tout particulièrement désignés pour de telles fonctions.
- M. Tommaso Villa est un des membres les plus en vue du Parlement italien. Homme politique éminent, orateur au talent vigoureux,
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- il a occupé dans le gouvernement à plusieurs reprises des fonctions très importantes. Il fut successivement Ministre de l’Intérieur, puis Garde des Sceaux, et en dernier lieu Président de la Chambre des Députés. Très lié avec toutes les personnalités qui ont travaillé à la constitution de l’Unité Italienne, M. Villa s’est trouvé très jeune mêlé à tous les événements historiques de cette époque, et s’est placé au premier plan par l’énergie de son caractère, par son ardent patriotisme et aussi, et surtout, par son éloquence qui fait de M. Villa un des avocais les plus célèbres de l’Italie, le maître incontesté du barreau italien, et aussi le plus populaire et le plus aimé des défenseurs .
- Une des plus belles et des plus nobles causes qu’il a plaidées, en tant que membre du Parlement, est incontestablement celle de l’abolition de la peine de mort, en faveur de laquelle il soutint une campagne énergique, qui finit par triompher, au grand honneur de la législation italienne et de ceux qui se sont dévoués pour cetle œuvre d’humanité.
- Mais ce n’est pas tout. M. Tommaso Villa est aussi un partisan convaincu du principe utilitaire des Expositions et il s’est appliqué depuis longtemps à le développer et à le répandre, à en faire profiter largement l’industrie de son pays. En 1889, il présida avec une infatigable activité la commission italienne venue maltiré l’abstention du gouvernement apporter à l’Exposition de Paris le concours de l’industrie et de l'art italiens. Deux expositions importantes ont encore été organisées par lui à Turin, et la dernière, entreprise sous de douloureux auspices (au moment des troubles de Milan), s’acheva dans un véritable délire de satisfaction et de louanges envers l’éminent homme d’État qui avait su apporter à son pays, affl jgé par les désordres intérieurs, la plus glorieuse et la plus réconfortante des consolations, celle qu’il pouvait puiser dans sa propre force et dans le génie de ses enfants. Une manifestation de sympathie spontanée et des plus touchantes vint récompenser M. Tomaso Villa de son œuvre difficile et de la noble pensée qu’il avait inspiré. A l’heure où éclatait ainsi la gratitude générale, l’Italie songeait à préparer son rôle dans l’Exposition de Paris. M. Tomaso Villa se trouvait tout désigné pour cette tâche considérable, et la façon dont elle se trouve aujourd’hui réalisée honore à la fois l’éminent commissaire général et la grande et riche nation qu’il représente.
- Le très sympathique secrétaire général est, lui aussi, une personnalité très en vue en Italie. Il a dirigé plusieurs des plus importants
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- Humbert Ier, roi d’Ualie.
- journaux politiques, entre autres l'Italie et la Na^ione, qui figurent au tout premier rang de la presse italienne. M. Mantegazza, qui
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- a voyagé beaucoup, surlout en Orient et en Afrique, en a rapporté des impressions très vivantes et très documentées qu’il a publiées avec un légitime succès; on a aussi de lui des études politiques très remarquées, et qui témoignent d’un esprit clairvoyant et très épris de la logique, en même temps que d’un patriotisme vibrant. Journaliste, homme de lettres, et avant tout homme d’action, M. Mantegazza a su montrer dans l’exercice de ses délicates fonctions son habitude de vivre sur la brèche, d’ignorer le repos et d’inventer des# ressources. Ces facultés particulières jointes à son infatigable activité ont permis à M. Mantegazza de rendre aux exposants italiens et à tous ceux qui l’ont approché des services considérables.
- Parmi les autres collaborateurs de l’Exposition italienne il faut citer au premier rang MM. Ceppi, Gilodi et Salvadori, les trois architectes du somptueux palais qui s’élève sur la rive gauche, près du pont de l’Alma.
- Excellent spécimen de l’architecture italienne du commencement du xive siècle, cet édifice, dont la décoration extérieure étonne par sa richesse et sa profusion, est orné de frises et de peintures apportées d’Italie. Son entrée principale est inspirée en partie de la célèbre Porte délia Carta dans le palais des Doges à Venise. Quant à l’aménagement intérieur, il n’est ni moins magnifique, ni moins harmonieux, bien qu’on ait été forcé de modifier ses dispositions et même sa destination, par suite du manque de place, dans les sections industrielles.
- Créé d’abord en vue de servir uniquement de Pavillon de représentation, l’édifice a dû, au dernier moment, donner asile aux Exposants des classes 67 (Vitraux), 72 (Céramiques), 73 (Cristaux et verrerie) et 97 (Bronzes).
- Heureusement le caractère de ces objets s’harmonise avec le luxe intérieur du pavillon, et contribue encore à lui fournir des éléments décoratifs spéciaux. Toutefois le salon de réception et celui de la Presse y ont perdu un peu de leur ampleur et de leur grand caractère. Une superbe galerie où l’on accède par un escalier monumental a reçu l’Exposition des Ministères. On remarquera en particulier celle des Ministères de l’Instruction publique, de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce qui réunissent d’intéressants documents concernant les Ecoles Artistiques et Industrielles très développées en Italie.
- Il est évidemment regrettable que l’Exposition italienne ait dû être ainsi disséminée en des endroits si éloignés l’un de l’autre; em-
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- pressons-nous néanmoins de constater que la participation de l’Italie ne s’en affirme pas pour cela moins brillante. On en jugera jusqu’à un certain point par le coup d’œil que nous allons jeter rapidement sur la façon dont ses productions artistiques, industrielles et agricoles sont représentées dans chaque groupe.
- Les arts graphiques, la librairie, la médecine et la chirurgie, les instruments de musique, le matériel de l’art théâtral ont réuni de nombreux exposants dans le groupe III.
- Mais où l’Italie intéressera tout le monde et étonnera un grand nombre de visiteurs, c’est dans les groupes IV et V, où elle se revèle comme une nation industrielle de premier ordre, féconde en entreprises hardies et en initiatives remarquables.
- Mentionnons d’abord le concours apporté à la fourniture de l’énergie électrique pour les services de l’Exposition, au moyen de deux groupes électrogènes, qui placent l’Italie au rang des grands pays industriels.
- La maison Tosi, de Legnano, qui s’est placée au premier rang dans la construction des machines motrices de grandes proportions, expose dans la classe 20 deux machines remarquables affectées à ce service.
- Dans le groupe V, la maison Pirelli, de Milan, avec ses câbles électriques, l’éminent inventeur Marconi avec son célèbre télégraphe sans fil, et un nombre considérable d’autres exposants forment une réunion importante et fertile en remarques du plus haut intérêt.
- Le groupe VI est en partie à Vincennes. Les Compagnies de chemins de fer de la Méditerranée et de l’Adriatique y occupent une grande place.
- Cette dernière Compagnie, notamment, expose le matériel de traction électrique qu’elle a déjà mis en service sur l’une de ses lignes, et qui paraît appelé à jouer un rôle important dans les chemins de fer de l’avenir, l’Italie étant riche en sources d’eau susceptibles de créer une force motrice considérable que l’électricité asservira suivant ses besoins. On voit que l’Italie a précédé beaucoup de grandes nations industrielles dans l’application pratique de ce grand progrès.
- Signalons, dans le même groupe, à côté de différents matériels roulants d’un grand intérêt, le wagon-restaurant de la maison Silvestri, qui obtint un grand prix d’honneur à l’Exposition de 1889.
- L’industrie des cycles a pris, dans le nord de l’Italie, un dévelop-
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- pement suffisant et a accompli des progrès assez remarquables pour qu’on puisse voir actuellement disparue l’importation des machines anglaises, allemandes et américaines.
- Il en est de même de l’automobilisme qui commence à fournir l’activité à un certain nombre d’usines.
- M. Tommaso Villa, Commissaire général de l’Italie,
- La navigation de commerce trouve maintenant, dans le pays même, des ateliers de construction qui lui fournissent tout son matériel. Les chantiers de constructions pour la marine de guerre, comme ceux des maisons Ansaldo, Odero, etc., vendent même, aujourd’hui, aux marines étrangères, notamment à l’Espagne, au Japon, à la République Argentine, etc.
- Toujours dans le groupe VI l’Administration des postes et télégraphes, dont on connaît l’excellente organisation, expose du maté-
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- riel et des documents divers, statistiques, photographies plans, etc.
- Le Ministère des Finances expose à Vincennes une machine dite « Salogène », pour l’extraction du sel d’après un nouveau procédé perfectionné.
- Le manque d’espace dans le groupe XI comme dans les groupes IV et V où, ainsi que nous l’avons dit, la plus grande partie de l’emplacement disponible est occupée par les groupes électrogènes, a décidé l’Italie à construire un petit pavillon annexe d’environ 700 mètres carrés à l’avenue de Suffren. Dans ce pavillon, qui est mitoyen de l’annexe de l’Allemagne, on a réuni une grande quantité de machines et d’objets qui n’ont pu trouver place dans les palais affectés à ces trois groupes.
- Au contraire, les produits agricoles et alimentaires figurent avec ceux des autres nations dans les groupes Vil et X, où l’on trouve au complet ces spécialités universellement renommées que sont les pâtes de Naples, la charcuterie, industrie alimentaire en continuels progrès, les fromages, etc. Par suite du défaut de place encore, l’exposition des vins est installée dans le sous-sol du palais ; on y a organisé une dégustation non commerciale, c’est-à-dire d’un caractère purement documentaire.
- Le groupe XI (Mines et métallurgie) présente aussi un vif intérêt. Là, encore, l’exposition des aciéries et hauts fourneaux de Terni montre le grand développement de l’Italie dans cette branche de l’industrie. A côté des fers de Pile d’Elbe et des célèbres marbres de Carrare, son sol possède encore d’autres richesses considérables, comme le soufre de Sicile, etc.
- Dans le groupe XII (Décoration et mobiliers des édifices publics et des habitations) et dans le groupe XV (Industries diverses) réunis dans le palais, aux Invalides, l’Italie se montre encore d’une supériorité incontestable avec les mosaïques de Florence, les verreries et les dentelles de Venise, les céramiques de Rome, Vicence et Florence (placées comme nous l’avons dit, dans le palais italien) les ferronneries d’art de Sienne, l’argenterie et les objets en écaille de Naples, et surtout l’industrie spéciale et si remarquable de Florence, qui consiste dans la reproduction par la sculpture des plus merveilleux chefs-d’œuvre de l’art italien.
- Les soieries de Milan sont d’autant mieux représentées dans le groupe XIII que, par un sentiment d’ambition nationale très louable, les fabricants de cette ville se sont constitués en un syndicat unique, qui a envoyé à l’Exposition ses étoffes les plus remarquables. Turin
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- avec ses velours célèbres, et plusieurs autres villes manufacturières avec des étoffes de coton très variées et très belles, complètent cette branche très importante de la production italienne.
- Les fabricants de papier se sont groupés comme les fabricants de
- M. Mantegazza,
- Secrétaire général, délégué du Commissaire général.
- soieries; résultat : une exposition très importante et très homogène dans le groupe XIV.
- Nous en avons terminé avec la partie industrielle, dont nous n avons tenu à donner, du reste, qu’une idée très succincte. Il nous reste à mentionner dans le groupe XVI l’organisation des Banques populaires, institution philanthropique qui s’est admirablement développée en Italie, où elle rend des services considérables, et où elle a servi de modèle à toutes les organisations similaires, et enün le
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- groupe XVIII où une place importante est occupée par les chantiers déjà cités plus haut.
- Nous venons de mentionner, en parlant du Pavillon, la partie qui concerne l’enseignement. Dans le groupe II (Beaux-Arts) quatre salles sont réservées à l’Italie et renferment une sorte d’anthologie fort intéressante de la peinture et de la sculpture italienne contemporaines. N’ayant pas qualité pour formuler ici des jugements ou des appréciations, nous nous contenterons de signaler la présence de plusieurs toiles de Segantini, le génial interprète de la nature, mort tout récemment, et dont les oeuvres, après avoir été très discutées au début, sont aujourd’hui entourées de l’admiration du monde entier. A côté de ce maître dont les oeuvres honorent à jamais la peinture italienne, un autre éminent artiste, Michetti, a envoyé deux toiles de grandes dimensions dont les sujets sont empruntés à la vie dans les Abruzzes ; citons encore les envois de deux artistes justement estimés en France, M. Boldini et Mme Romani, et ceux de MM. Fra-giacomo, Tito et Grosso, également très remarquables.
- Dans la sculpture, Monteverde, qui obtint le premier prix à Paris en 1878 avec sa statue de Jenner, Vêla, le célèbre auteur du Napoléon mourant, qui est à Versailles, Gemito etGallori, représentent magistralement l’art italien. Il faut citer aussi le groupe de Biondi, intitulé Décadence, et qui fera sensation par son caractère et par ses proportions.
- Malgré leur dissémination, tous les éléments de l’Exposition italienne ont entre eux des points de liaison très caractéristiques : leur perfection, leur originalité, et souvent leur richesse. Comme on les trouve dans chaque groupe et pour ainsi dire à chaque pas revêtus des mêmes particularités, l’impression qui s’en dégage a quelque chose d’imposant et de captivant qui ne manquera pas d’être très profitable à l’ensemble de l’Exposition italienne.
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- La République du Mexique
- A VExposition Universelle de igoo.
- Après de longues et douloureuses années de discussions politiques, de troubles et de révoltes, après avoir connu les tristesses de la guerre et de l’invasion, le Mexique a su mettre à profit la liberté et la paix conquises à force d’héroïsme par les défenseurs de son indépendance.
- L’œuvre accomplie depuis vingt ans dans ce pays mérite l’admiration des peuples civilisés. On pourrait la donner comme un éloquent et vibrant exemple de ce que peuvent le patriotisme et l’énergie d’un gouvernement capable d’organiser les ressources du commerce et de l’industrie après avoir fait triompher celles de la guerre.
- On peut affirmer en effet que la prospérité du Mexique est née de l’élan unanime de toutes les forces vives de la nation, habilement dirigées et protégées par un gouvernement plein de sollicitude et de prévoyante initiative.
- L’industrie et le commerce du Mexique, ainsi que les institutions nationales, sont en quelque sorte résumés dans le palais édifié par
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- la République à deux pas du pont de l’Alma, sur le quai d’Orsay. Toute l’Exposition du pays est réunie là, dans un cercle étroit encore malgré son ampleur relative, mais suffisant néanmoins pour qu’on ait pu y placer tout ce qui peut instruire le passant sur l’œuvre des vingt dernières années. — C’est une forte, vigoureuse et éloquente leçon de choses. Le développement des chemins de fer, des ports et de toutes les communications intérieures a suivi une marche rationnelle et sûre qui impressionne, parce qu’elle révèle une force et une volonté allant droit au but. Ce développement a entraîné celui de l’agriculture et des mines. Peu à peu, l’industrie est venue à son tour offrir des ressources variées à la richesse nationale ; puis, les arts, les sciences, l’enseignement ont préparé au pays des gloires nouvelles et des générations ardemment tournées vers l’avenir.
- L’Exposition du quai d’Orsay ne dit pas tout cela. L’activité industrielle est telle, dans ce pays où les moyens de production sont encore incomplets, que ceux-là mêmes qui auraient pu nous fournir les plus beaux sujets d’admiration se sont abstenus, afin de ne pas sacrifier à une ambition et à un orgueil d’ailleurs légitimes le temps qui pouvait être employé à des travaux effectifs. Il y a donc des lacunes dans l’Exposition du Mexique. Malgré cela, l’impression est vraiment imposante et même grandiose.
- Pour en donner une idée, nous allons examiner cette Exposition groupe par groupe et en quelque sorte objet par objet. On nous permettra toutefois de faire précéder cette étude sommaire de quelques lignes sur la personnalité du patriote héroïque et du grand homme d’État qu’est l’éminent président de la République du Mexique, le général Porfirio Diaz, à la sage administration duquel sont dus en grande partie les magnifiques résultats que nous résumerons plus loin.
- LE GÉNÉRAL PORFIRIO DIAZ
- PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU MEXIQUE
- Porfirio Diaz est né à Oaxaca, le 15 septembre 1830. On a souvent remarqué, depuis qu’il s’est rendu populaire par tant d’actes de bravoure ou de sagesse, la coïncidence qui fait concorder le jour
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- Le général Porfirio Diaz, Président de la République du Mexique.
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- anniversaire de sa naissance avec celui de l’indépendance mexicaine, proclamée en 1810 par le curé Hidalgo, pendant la nuit du 15 septembre. Ceux qui aiment à voir quelque chose de mystérieux dans la destinée des hommes illustres n’ont pas manqué de trouver là une sorte d’avertissement donné par la Providence. Quoi qu’il en soit, aussitôt après avoir terminé ses études de droit, Diaz commença à donner raison à ces prévisions en abandonnant le barreau pour embrasser la cause libérale, qu’il devait contribuer si vaillamment à faire triompher.
- Nommé d’abord sous-préfet d’ixtlan (aujourd’hui Villa-Juarez), il organisa la garde nationale de cette ville,, dont les habitants avaient été considérés jusqu’alors comme impropres à ce service. C’est à la tête de celte petite troupe qu’il commença sa carrière d’officier en contribuant à rétablir l’ordre à Oaxaca, où le général Garcia venait de se révolter. Nommé peu de temps après capitaine d’une compagnie de la garde nationale à Oaxaca, il n’hésita pas à sacrifier sa situation de sous-préfet, beaucoup plus brillante, et commença à guerroyer, sous les ordres du général Don Ignacio Mejia, contre les factions révoltées de Cobos.
- En 1858, il était gouverneur et commandant général de la province de Tehuantepec, qu'il réussit à pacifier. Mais il n’v eut que peu de répits dans cette carrière dont nous ne retraçons que les principales étapes. La ville, assiégée de nouveau par le général Alarcon, sous-ordre de Cobos, possédait d'importants approvisionnements d’armes et de munitions. Diaz réussit à les sortir pendant la nuit et à les embarquer à Acapulco. Puis il bat son adversaire à la hacienda de San-Luiset s’empare de dix-huit canons.
- Devenu colonel à la suite de ce fait d’armes, il contribue au triomphe des troupes libérales commandées par Gonzalès Ortega. Le gouvernement constitulionnel rentre alors dans la capitale de la République, et Diaz regagne sa ville natale, où il apprend en arrivant qu’il vient d’être nommé député (1861).
- C’est à celle époque que se place la période la plus mouvementée de la carrière de notre héros. Nommé général, sur la proposition du libérateur Ortega, Diaz est bientôt désigné pour s’opposer au passage des troupes européennes, soutient le siège de Puebla (1863) et vient renforcer la défense d’Oa.xaca. Lorsque cette ville, écrasée par le nombre, dut céder, le 5 mars 1865, Diaz fut envoyé comme prisonnier de guerre à Puebla; mais le 20 septembre suivant il s’évadait dans des conditions dramatiques, au
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- mépris des plus grands dangers, et s’occupait aussitôt de reprendre son rôle dans l’œuvre libératrice. Après avoir défait l’ennemi à plusieurs reprises et réussi à pacifier le nord de l’État de Guerrero, il réorganisa ses troupes, encouragées par son exemple, et commença la longue et pénible campagne du sud de Puebla. Cette campagne devait aboutir à la reprise de Oaxaca par les troupes républicaines, le 31 octobre 1866. Le 18 du même mois, Diaz avait conquis le litre de « Héros de la Carbonera » en s’emparant des troupes et des armes du colonel Hotzer, venu au secours d’Oaxaca assiégée par les républicains. Dans le combat, plus de 700 prisonniers européens, ainsi que 800 carabines et une batterie de canons rayés tombèrent entre les mains de Diaz.
- Nous devons glisser sur de nombreux épisodes non moins glorieux. Après avoir réduit à néant l’armée de Marquez, Porfirio Diaz commença le siège de Mexico, qui, comme on le sait, se rendit à discrétion le 20 juin 1867. Il n’y eut ni troubles ni pillage, la discipline la plus rigoureuse fut observée et les sentiments d’honneur du général Diaz surent imposer silence à la rancune et aux représailles de sa vaillante armée.
- Son œuvre de soldat étant achevée, Porfirio Diaz se retira dans une modeste propriété qu’il possédait dans l’Etat de Oaxaca et s’v consacra pendant deux ans à la culture, avec une simplicité qui rend encore plus admirable la vie de ce héros.
- Les suffrages de ses compatriotes allèrent le chercher dans sa retraite et, de 1876 à 1880, il occupa une première fois les hautes fonctions de Président de la République mexicaine pendant une période constitutionnelle de quatre années. Le général Don Manuel Gonzaiès lui succéda pendant la période suivante, mais, depuis, Porfirio Diaz a été réélu successivement à quatre reprises, ce qui lui a permis de continuer sans interruption une œuvre de réorganisation et de prospérité dont les résultats ont été heureux pour la grandeur et la richesse de la nation mexicaine.
- Le général Porfirio Diaz est l’idole du peuple mexicain et toutes les classes de la société lui vouent une sympathie où il n’y a pas moins d’admiration que de reconnaissance. C’est que Porfirio Diaz, après avoir sauvé l’indépendance de son pays, a su lui donner une politique de liberté et de progrès qui en a développé toutes les ressources dans des conditions extraordinaires. A côté de son crédit économique enviable, le Mexique jouit aujourd’hui du crédit moral fin on accorde aux grandes nations, à celles qui ontsu conquérir leur
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- place dans le monde, après l’avoir conquise dans l’histoire. 11 le doit à son libérateur et à son Président, le général Porfîrio Diaz.
- LA COMMISSION DU MEXIQUE
- A L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- Le Gouvernement a désigné pour le représenter en qualité de Commissaire général à l’Exposition M. Sébastian B. de Mier, ministre du Mexique à Londres. Le commissaire général adjoint est M. A. M. Anza, qui est en même temps l’architecte du Palais mexicain.
- Adjoints au Commissaire général : M. Ramon Fernandez, consul du Mexique à Marseille et M. Garcia Torrès, attaché d’ambassade. M. Albert Hans, ainsi que M. Bernardo de Mier, ont collaboré à l’organisation au point de vue administratif.
- L’éminent Commissaire général, M. Sébastian B. de Mier, diplomate brillant et des plus sympathiques, est très répandu dans la société parisienne, à laquelle il est mêlé depuis de longues années, autant par ses goûts personnels que par les hautes fonctions qu’il exerce. Très éclairé, très ouvert aux idées nouvelles, très artiste, il a su donner à l’Exposition du Mexique la tournure attrayante et très caractéristique d’une manifestation bien plus pittoresque qu’officielle, sans rien sacrifier du côté sérieux qui a été et qui sera sa raison d’être.
- Son dévoué collaborateur, M. A. M. Anza,l’a secondé en cela avec un grand zèle.
- Nous n’avons pas à décrire longuement le pavillon mexicain,dont la photographie reproduite plus loin peut donner une idée. L’aspect en est imposant et d’un grand effet, obtenu avec une sobriété de moyens qui s’éloigne résolument de ce que nous appellerions volontiers le « Style Exposition ».
- Entièrement construit en bois, ce palais est conçu intérieurement et extérieurement dans le style néo-grec, soutenu dans toutes les parties de l’édifice avec une homogénéité qui semble originale, comparée au délire de couleurs et de styles bigarrés qu’on trouve en ce moment sur les bords de la Seine. Du côté du fleuve, une loggia somptueuse étend ses colonnades et ses balcons sur toute la Ion-
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- M. Sébastian B. de Mier,
- Ministre du Mexique à Londres,
- Commissaire général du Mexique à l’Exposition universelle.
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- gueur du palais. La façade opposée présente un perron majestueux orné de statues en marbre et par lequel on accède à l’intérieur.
- Ad m i r a b 1 e me n t eo m p r i s en vue de son application spéciale, le palais offre intérieurement l’aspect d’un immense rectangle terminé par deux hexaèdres dont l’un abrite un escalier monumental, l’autre étant affecté au Salon des Beaux-Arts. L’escalier conduit à une large galerie établie en porte-à-faux sur tout le pourtour de l’intérieur, et dont l’extrémité opposée à l’escalier se termine par un balcon spacieux qui domine le salon des Beaux-Arts déjà cité.
- Des niches cintrées, garnies de belles vitrines, se succèdent sans interruption sur toute l’étendue de la galerie. De même, au rez-de-chaussée, des emplacements analogues, mais plus spacieux, sont encore occupés par des vitrines.
- L’architecte avait ici à lutter contre une double difficulté : la place rigoureusement mesurée et l’accumulation des objets divers faisant de l’intérieur du palais une véritable exposition encyclopédique réunissant toutes les branches de l’activité humaine, et par conséquent susceptible d’effrayer par ses proportions.
- M. A. M. Anza a réussi à satisfaire aux nécessités pratiques de l’Exposition, tout en donnant à celle-ci une physionomie parfaitement harmonieuse et même attirante.
- A peine, en effet, a-t-on franchi les portes, qu’on se trouve au milieu d’un hall immense (60 mètres de long sur 23 mètres de large) d’où l’on peut, en regardant simplement autour de soi, embrasser en quelques instants l’ensemble de l’Exposition mexicaine.
- D’un côté, le Salon en hémicycle sollicite le visiteur par sa décoration somptueuse, de l’autre, l'escalier majestueux l’entraîne vers
- M. Gustavo Baz,
- Chargé d’affaires du Mexique, Membre honoraire de la Commission.
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- les-trésors variés de la science et de l’industrie. Le jour distribué à profusion par le vitrage du hall assure à l'éclairage diurne une
- régularité qu on ne saurait atteindre autrement et qui contribue encore à la réalisation de l’objectif général. L’Exposition mexicaine, on peut le dire, va au visiteur presque autant que le visiteur va a elle.
- Ce résultat fait le plus o-rand honneur à l’éminent architecte et Commissaire général adjoint, dont l’œuvre se classe incontestablement parmi les meilleurs travaux de l’Exposition.
- M Rarnon Fernandez, Consul du Mexique à Marseille, Adjoint au Commissaire général.
- Tel est le cadre. Jetons maintenant un coup d’œil méthodique sur ce qu’il renferme.
- Cetle partie de l’Exposition mexicaine a été organisée par M. F. Ferrari-Perez, professeur de technologie à l’École d’agriculture de Mexico et chef de section à la Commission géographique du Gouvernement,dont les travauxcarlographiques sont universellementrépulés.
- M. F. Ferrari-Perez s’étaitdéjà occupé des mêmes groupes en 1889; il a depuis représenté les sciences, les lettres et l’enseignement mexicains aux expositions de Chicago et d’Atlanta.
- Les documents, statistiques et photographies exposés montrent les grands sacrifices consentis par le Gouvernement en faveur de l’instruction primaire et supérieure. Comme en France, l’instruction primaire est obligatoire et gratuite au Mexique, et la loi se montre rigoureuse envers les parents ou chefs d’industrie qui négligent d’envoyer aux écoles les enfants âgés de six à douze ans.
- Des écoles spéciales sont affeclées aux jeunes Indiens, et le Gouvernement votait encore récemment un crédit d’un million de pias-tres pour l’édification de nouveaux bâtiments scolaires.
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- Mexico possède des établissements universitaires de premier ordre : Écoles de droit, de médecine et de pharmacie, Écoles normales d’instituteurs des deux sexes, etc., ainsi qu’une École des beaux-arts. Dans plusieurs villes, on trouve également des Écoles d’arts et métiers qui fournissent désormais aux chemins de fer et aux travaux publics une grande partie du personnel technique qu’on était naguère encore obligé de demander à l’étranger.
- Ajoutons que l’Exposition des Beaux-Arts comprendra plusieurs envois de jeunes artistes appartenant à la colonie mexicaine de Paris. Le Gouvernement vote annuellement des crédits pour l’entretien à Paris et à Rome d’une centaine de jeunes gens se destinant à la carrière artistique et présentant des apliludes sérieuses.
- La Presse et la Librairie sont également très développées au Mexique. On compte dans la capitale et dans les grandes villes de nombreux journaux à cinq centimes qui rivalisent d’importance avec nos feuilles européennes.
- Avant de quitter la partie de l’Exposition organisée par M. F. Ferrari-Perez, disons qu’il a également été chargé de la section rétrospective, dans laquelle on trouvera réunis sous une forme attrayante, une foule de documents concernant l’histoire politique et sociale du Mexique.
- M. Luis Salazar,ingénieur civil, chef du Département des travaux maritimes à Mexico, a été chargé de présenter à l’Exposition un résumé des grands travaux publics accomplis en ces dernières années au Mexique.
- Les chemins de fer et les ports, pour ne citer que deux exem-
- M. Manuel Garcia-Torres, Attaché à la légation du Mexique en France,
- adjoint au Commissaire général.
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- pies, ont reçu tant de progrès et d’améliorations depuis dix ans, comme on peut se rendre compte par ce qui suit :
- Depuis 1889, en effet, les chemins de fer mexicains ont vu leur importance augmentée par la création de nombreux réseaux nouveaux, et une ligne interocéanique est entrée en vcie de réalisation.
- Cette ligne, qui appartient à l’État, reliera Coatzacoaleos et Santa-Cruz offrant ainsi aux transports internationaux des facilités r “
- remarquables et destinées à développer, dans une large mesure, les relations commerciales avec le Japon et la Chine.
- La création du port de Maza-tlan, qui donnera toute sa valeur à une autre ligne interocéanique, pourra être considérée comme une des plus grandes entreprises de ce temps, par les difficultés à vaincre autant que par les services qu’on en attend. Actuellement les plans sont dressés et ' les travaux sont commencés depuis quelques mois.
- Le port de Vera-Cruz, qui compte aujourd'hui parmi les meilleurs et les plus importants au Mexique, est l’oeuvre du Gouvernement, qui l’a amené à son état
- actuel en moins de dix ans. Le port de Tampico, pour lequel on a dû établir deux immenses jetées parallèles s’avançant jusqu’à quatre kilomètres dans la mer, et qui a coûté plus de deux millions de dollars, est un autre exemple du développement dont nous parlions plus haut.
- Le Gouvernement a également fixé son attention d’une façon spéciale sur l’éclairage des côtes, qui dépend, au point de vue administratif, du Ministère des Communications et Travaux publics. On verra à l’Exposition les appareils de deux phares en construction au cap Lucas et dans l’arrecife de Madagascar dans le Pacifique.
- On remarquera aussi les travaux de la Commission hydrographique des États-Unis mexicains, qui a pour mission d’étudier l’état
- M. F. Ferrari-Perez,
- Chef des groupes I, II, III et XVII.
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- des cotes, les ports, les fleuves, etc., en vue de l’utilisationgénérale des cours d’eaux, tant pour la navigation que pour la force motrice, l’alimentation des villes, etc.
- Une autre entreprise qui fait honneur àu génie civil mexicain est l’assainissement général de Mexico, aujourd’hui envoie de réalisation par la création des égouts, le dessèchement des marais et l’établissement de services d’hygiène qu'envieraient bon nombre de grandes villes.
- Mexico possédera bientôt un Palais du Congrès remarquable par son importance autant que par les conditions qui ont présidé à sa construction. Mis au concours, le projet réunit soixante-dix concurrents parmi lesquels sept furent primés. Le Gouvernement a fait établir un plan définitif en empruntant à chacun de ces sept projets ceux de ses avantages qui ont paru intéressants, et l’édifice commence acluellement à sortir de terre.
- Enfin, il faut signaler ici l’Exposition de l’Administration des Postes et Télégraphes, dont les progrès énormes ont répondu au développement incessant du commerce et de l’industrie.
- Les tarifs ont été unifiés et réduits dans des proportions étonnantes. Les lettres circulent à l’intérieur dans des conditions de rapidité et de régularité très satisfaisantes, moyennant une taxe invariable de 0,25. L’ancien tarif, basé sur les distances à parcourir, était loin de présenter la même économie.
- Avec l’étranger et notamment avec l’Europe, les relations postales sont assurées au moyen de deux bateaux spéciaux fonctionnant avec la plus parfaite régularité. L’envoi des valeurs, chargements et lettres recommandées a été facilité. Tous les bureaux s’occupent aujourd’hui de ce genre de correspondance, et la mesure donne d’excellents résultats. D’importants immeubles ont été construits dans les grandes villes pour les Postes et Télégraphes. Ceux de Mexico, Vera-Cruz, Puebla, sont à mentionner tout particulièrement.
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- Le développement de la vie industrielle et les grands travaux entrepris au Mexique ont donné naissance à la création d’importantes maisons de constructions mécaniques. Toutefois, cette branche de l’industrie mexicaine, qui n’arrive pas à répondre aux demandes de
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- plus en plus considérables qui lui sont faites, a du renoncer, pour celle raison même, à prendre part à PExposilion. Il convient de signaler néanmoins, parmi les rares exposants de cette classe, M. Francisco Arevalo, dont les nouveaux compresseurs d’air paraissent appelés à un brillant avenir, notamment dans leur application aux appareils de sûreté des chemins de fer.
- A propos des travaux publics, il faut aussi mentionner la Compagnie Mexicaine de chaux hydrauliques, ciments et matériaux de constructions, qui rend de grands services aux entrepreneurs en leur fournissant avec de sérieux avantages tous les matériaux dont ils ont besoin.
- AGRICULTURE,
- HORTICULTURE,
- PRODUITS ALIMENTAIRES.
- L’Exposition agricole et alimentaire du Mexique a été organisée par M. José C. Se-gura, ingénieur agronome et directeur de l’École d’agriculture de Mexico.
- Cette École, tondée en 1854 par le ministre Joaquin Velasquez de Léon, forme des ingénieurs agronomes, des médecins vétérinaires, des directeurs d’exploitations agricoles, etc. On peut la considérer comme un des principaux facteurs du développement agricole au Mexique.
- a envoyé à l’Exposition un grand nombre de documents et d échantillons présentant un intérêt d’autant plus vif que la production agricole du Mexique est aussi riche que variée.
- I ouïes les sortes de céréales, le maïs, le blé, l’orge, notamment, Y sont cultivées avec succès. Le Mexique exporte aussi des pois
- M. Luis Salazar,
- Chef des groupes IV et VI.
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- chiches, du riz, du cacao, du café, et une grande quantité de fruits. La vanille y est l’objet d’une culture rationnelle et très favorisée par le climat. Il en est de même de la canne à sucre. Les vignes n’ont eu que peu à souffrir du. phylloxéra, et les vins de certaines régions, notamment ceux de Parras, Coahuila, continuent à jouir d’une juste réputation.
- A côté de ces vins et du pulque, boisson nationale du Mexique, fabriquée avec le suc de l’agave, et dont on ne consomme pas moins de 3.114.000 hectolitres par an, la bière tend à entrer de plus en plus dans la consommai ion.
- Plusieurs brasseries se sont établies en ces dernières années en différents points du Mexique, et se sont développées rapidement. Le principe adopté pour la fabrication est celui dénommé « à fermentation basse ».
- Les distilleries d’alcools, déjà nombreuses, ont amélioré leur production dans des conditions remarquables, grâce à l’introduction de nouveaux procédés et de matériel perfectionné. Un grand avenir est ouvert à la distillerie et à la fabrication des liqueurs en général par l’abondance des fruits de toutes sortes et des végétaux alcooligènes.
- L’exposition alimentaire réunit des pâtes de fruit, des confitures, conserves, du chocolat, etc.
- Il ressort clairement de ce qui précède que d’importantes ressources sont offertes en ce pays, non seulement aux bras, mais aux capitaux, qui trouveront là-bas d’excellents et fructueux emplois.
- M. José C. Segura.
- Chef des groupes VII, VIII et X.
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- MINES ET MÉTALLURGIE
- GROUPE XI
- Cette partie de l’Exposition mexicaine a tout le caractère d’une véritable révélation. Depuis que l’industrie locale a commencé à leur fournir le matériel qu’elles devaient autrefois faire venir à grands frais des États-Unis ou de l’Europe, toutes les branches de l’exploitation minière se sont multipliées et développées d’une façon extraordinaire.
- M. Carlos Sellerier, ingénieur des mines et chef du groupe XI à l’Exposition, nous a mis sous les yeux des chiffres qui résument bien mieux que toutes les phrases que nous pourrions écrire ici, les progrès accomplis en moins de dix ans.
- Voici d’abord les chiffres composés de la production minière en 1893 et en 1898 :
- ANNÉES FISCALES. MINÉRAIS MÉTALLIQUES. MINERAIS NON MÉTALLIQUES. TOTAUX.
- piastres (pesos). piastres(pesos). piastres (pesos).
- 1893-1894 33.200.000 10.000.010 43.200.000
- 1898-1899 123.200.000 25.700.000 148.900.000
- Dans les chiffres cités plus haut, le cuivre entrait en 1898-99 pour 16.000 tonnes, le plomb pour 81.000 tonnes, l’argent pour 1.780.000 kil. et l’or pour 16,600 kilos.
- La baisse de l’argent, qui aurait pu se traduire par de graves inconvénients économiques, n’a fait que donner un grand développement aux autres branches de l’industrie minière et notamment à l’ex-ploitation des mines d’or, de cuivre, d’antimoine, de charbon minéral, etc.
- Les nombreux échantillons exposés donneront une idée de la
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- variété des produits extraits du sol mexicain. Parmi les minéraux non métalliques, il convient de mettre à part les onyx nouvellement découverts et qui seront sans doute l’objet d’une exploitation considérable. Afin de donner une idée des applications innombrables de cette nouvelle pierre délicatement colorée, dont les tons ne sont ni moins riches ni moins variés que ceux de l’agate, M. Sellerier expose des objets de différentes catégories fabriqués avec les onyx mexicains: vases, colonnes, pièces décoratives, etc. On remarquera également un énorme bloc mesurant 3 mètres de long, la plus grosse pièce d’onyx jamais extraite du sol mexicain.
- Ces différents exemples montrent tout le parti qu’offre celte matière pour la décoration et l’ornementation des habitations et du mobilier.
- L’exploitation des mines de charbon de terre, qu’on a longtemps refusé de prendre au sérieux dans ce pays, fournit aujourd’hui une production qui semble appelée à se développer encore et à répondre, du moins pour une notable partie, aux besoins de l’industrie locale. Le coke naturel et l’anthracite, s’ajoutant à cette production, contribueront à donner ce résultat.
- Dans un autre ordre d’idées, l’antimoine commence à être extrait du sol en assez grandes quantités pour qu’on puisse en exporter chaque année pour un chiffre relativement élevé.
- Enfin les opales mexicaines, qui trouvent tant d’emplois dans la bijouterie, sont comparables aux opales hongroises, et quelques commerçants des États-Unis ne se font pas faule de vendre les unes pour les autres.
- A côté de l’exposition minière officielle, les principales compagnies mexicaines, notamment celles de Real ciel Monte, du Boleo, de Penoles, de Saucecla, sont représentées par un choix d’échantillons qui ne saurait manquer d’attirer l’attention des intéressés.
- Les usines métallurgiques récemment établies au Mexique peuvent figurer parmi les plus importantes du monde entier.
- DÉCORATION ET MOBILIER, FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- GROUPES XII ET XIII
- Le point le plus caractéristique de ces deux groupes est celui qu' est affecté à l’industrie du coton. Favorisées par la production locale.
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- qui met une matière première de qualité supérieure à leur disposition immédiate, d’importantes manufactures se sont créées à Qrizaba (Vera-Cruz) et dans la province de Pueblà, transformant le coton en étoffes de toute nature, suivant les procédés adoptés en Europe et aux États-Unis.
- On trouvera à l’Exposition des tissus de coton blancs,*] écrus et imprimés qui rivalisent avec ceux de nos meilleures manufactures.
- L’industrie lainière est moins développée par suite des difficultés rencontrées dans l’élevage des moutons. Néanmoins, la production suffit pour alimenter plusieurs fabriques de casimirs, draps, étoffes pour tapisseries, tapis, etc...
- Les autres industries textiles sont également représentées d’une façon intéressante, notamment en ce qui concerne le jute, Yixtle, chanvre mexicain, et les fibres employées pour la sparterie, les hamacs, l’emballage, la fabrication des cordages, etc.
- Ajoutons que l’industrie de la soie ne tardera pas à se placer honorablement auprès de celles du coton et du jute.
- On remarquera, d’autre part, les curieux et magnifiques costumes nationaux, d’un prix très élevé, auprès des vêtements « à l’européenne » aujourd’hui généralement adoptés.
- Il faut encore signaler, dans le groupe XII, la céramique, la verrerie, la mosaïque et, dans le groupe XII, de jolis travaux de broderies et dentelles qui font honneur au talent des ouvrières mexicaines.
- Ces deux groupes ont été organisés sous la direction de • Eduardo E. Zarate, procureur général militaire, déjà chargé de missions analogues aux Expositions de la Nouvelle-Orléans en 1883
- et de Paris en 1889.
- M. Carlos Sellerier, Chef du groupe XI.
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- PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INDUSTRIES DIVERSES
- GROUPES XIV ET XV
- Si l’on considère que l’agriculture, l’horticulture et la flore du Mexique réunissent à peu près tous les éléments de l’industrie chimique en général, et si, d’autre part, on remarque que chaque industrie, pour ainsi dire, fait appel à une classe quelconque de produits chimiques, on ne sera pas choqué d’avoir une notion exacte de l’avenir réservé aux industries chimiques qui s’établiront au Mexique.
- Le Gouvernement a eu une notion si exacte de cet avenir qu’il multiplie les efforts pour encourager la création de ce genre d’industrie. On trouvera à l’Exposition des documents particulièrement éloquents à ce point de vue : d’un côté, la production en matières premières; en second lieu, la production actuelle en produits chimiques; en troisième lieu, la quantité de produits chimiques actuellement importés de l’étranger.
- M. Florès^ député, professeur à l’École normale de Mexico, et son collaborateur M. Francisco Rio de la Loza, docteur en pharmacie et professeur de chimie générale, ont fait de cette partie de l’Exposition une leçon de choses des plus attrayantes, dont nous ne pouvons malheureusement mentionner que quelques particularités.
- Voici d’abord la pharmacopée spéciale au Mexique, basée en grande partie sur l’emploi des plantes. Un certain nombre de ces remèdes végétaux sont appliqués depuis des siècles par les Indiens; ils ont été analysés, étudiés, dosés scientifiquement à l’Institut médical de Mexico et forment désormais la base d’une médication particulièrement efficace et essentiellement nationale. 1
- Signalons à titre d’exemple la substitution complète du CasimiroM Edulis au Chloral.
- La fabrication du papier, la tannerie, la corroirie, la parfumerie, dont le développement s’augmentera au fur et à mesure de la production des agents chimiques qu’elles emploient, sont déjà en pleine prospérité.
- Nous ne parlerons que pour mémoire des tabacs mexicains, dont la qualité est comparable, sinon supérieure, à celle des meilleures marques de Cuba. Du reste, les visiteurs en jugeront grâce à h
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- manufacture de M. Ernest Pujibet, « El buen tono »,quia installé un débit, avec des cigarières travaillant sur place, dans le hall du Mexique.
- La maison Gabarrot a exposé ses produits dans une originale vitrine construite en feuilles de tabac.
- L’industrie des allumetles, portée au Mexique à un très haut degré de perfection, n’est malheureusement représentée, par suite des mesures administratives, que par les spécimens d’une seule manufacture, celle de M. Moebius.
- Dans le groupe des industries diverses figurent de curieux objets en filigrane d’argent, très différents des productions analogues de l’Espagne, ainsi que des travaux de brosserie et vannerie qui méritent d’être cités ici.
- FORÊTS, CHASSE PÊCHE ET HYGIÈNE
- GROUPES IX ET XVI
- M. le docteur José Ranurez, secrétaire général du Conseil de salubrité, et précédemment collaborateur des expositions de la Nouvelle-Orléans (1884), de Chicago (1892) et de Paris (1889) a été chargé d’organiser ces deux importantes parties de l’Exposition mexicaine.
- Etant donnée la richesse forestière du Mexique, on pouvait s’attendre à une réunion très intéressante de documents et d’échantillons. Disons tout de suite que cet espoir est réalisé de la façon la plus complète et la plus instructive par la présentation de tous les échantillons en coupe transversale, tangentielle et verticale, de façon à donner exactement tous les aspects du bois. Comme cela avait déjà ete fait pour l’Exposition de Chicago, les dimensions données correspondent aux conventions internationales.
- On trouvera là, à côté des essences les plus communément impop-
- M. Eduardo Zarate.
- Chef des groupes XII et XIII.
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- 'YUL.UïÆE ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- tées en Europe, comme l’acajou, le campêche, etc., une collection très complète et très documentée sur l’arboriculture mexicaine.
- Les organisateurs y ont joint un herbier également très remarquable et qui témoigne des grands progrès accomplis dans la classification des innombrables espèces végétales du pays.
- Le ministère de Fornento se fait tout particulièrement remarquer par le concours apporté au développement de cette partie de la science nationale.
- On remarquera la remarquable collection de gommes-résines provenant de différentes espèces végétales, et surtout la série des caoutchoucs et des chiclés, objets d’un important commerce d’exportation.
- Comme complément de ce groupe, mentionnons encore une jolie collection de dépouilles d’oiseaux, de cornes, d’écailles, ainsi que des pelleteries provenant de la faune du pays : lions et tigres du Mexique, ours, pumas, jaguars, etc.
- Dans le groupe XVI, le Mexique se présente avec une œuvre imposante d’hygiène et de salubrité publiques. Le Conseil de salubrité, établi dans la capitale, et dont M. le docteur José Ranurez est le secrétaire général, a organisé, dirigé et mené à bien dans ces dernières années des travaux qui lui font honneur.
- Au premier rang, vient l’assainissement de la ville de Mexico, assuré par l’achèvement du canal de 40 kilomètres qui permet de dégager les grands lacs intérieurs des détritus delà ville et del’èatudes crues, cause de fréquentes inondations. Un remarquable réseau d’égouts, l’application générale du système du tout-à-l’égout, le dessèchement des marais ont complètement assaini la ville de Mexico, si défectueusement située.
- L’État mexicain a, d’ailleurs, établi une législation sanitaire en concordance avec la convention internationale de Dresde, pour la prévention des maladies épidémiques, et il n’est pas douteux que toutes ces intelligentes mesures contribueront à diminuer la mortalité dans des proportions considérables et à rendre les quelques endroits insalubres du Mexique absolument inoffensifs pour les Européens qui ont tant à faire dans ce riche pays.
- A Mexico encore, a été construit un immense hôpital général coffl* prenant vingt pavillons avec toutes leurs dépendances : laboratoires, sanatoria, salles d’opérations, asile d’aliénés, etc. L’Ecole de méde-cine et de pharmacie, réunie à cet hôpital, assure ainsi aux malades des soins éclairés et consciencieux, et trouve dans leur traitement des observations pratiques de la plus haute utilité.
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- Enfin, et ce n’est pas ce qui fait le moins d’honneur à la nation mexicaine, un Institut établi exactement sur le modèle de l’Institut Pasteur, et fonctionnant avec les mêmes services et dans le même but, a été créé depuis à Mexico.
- Tous ces grands progrès et toutes ces utiles créations sont repré-
- M. le docteur Manuel Flores, Chef des groupes XIV et XV.
- sentés dans le pavillon du Mexique par des statistiques, des graphiques et des photographies dont la perfection égale la clarté et le caractère instructif. L’impression générale est que, à ce point de vue comme aux autres, le Mexique est entré résolument dans la voie du progrès.
- ARMEES DE TERRE ET DE MER
- GROUPE XVIII
- M. Rodrigo Valdez, colonel du corps spécial d’état-major, a dirigé 1 installation au Pavillon du Mexique d’une série de modèles parmi lesquels on remarque principalement :
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- Le nouveau fusil, système du colonel Montdragon, en usage dans l’armée mexicaine; des canons à tir rapide et canons de montagne, du même auteur, et des affûts divers, accompagnés de harnachements spéciaux.
- L’École militaire a envoyé des travaux divers, rapports, photographies, etc. ; l’État-Major y a joint des uniformes et modèles d’équipement qui ne manqueront pas d’attirer l’attention. Enfin le corps médical est représenté par plusieurs plans et vues d’hôpitaux militaires, modèles d’organisations intérieures, etc., qui montrent que le Gouvernement du Mexique a su améliorer et développer son organisation militaire en même temps qu’il mettait en valeur toutes les richesses de son sol et toutes les ressources de son industrie.
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- Le Pavillon du Mexique.
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- La Reine-mère des Pays-Bas.
- Notice concernant les Pays=Bas et leurs colonies
- A l’Exposition Universelle de 1900
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- Tous les peuples qui prennent part à l’Exposition ont tenu à donner, soit dans leurs pavillons, soit dans les différents groupes où leurs produits sont disséminés, la synthèse du caractère national et l’exposé sommaire des principes qui, chez eux, régissent l’instruction, les arts et le travail. Aucune nation n’a réussi à donner à cette impression forcément superficielle plus de relief que les Pays-Bas, et leur exposition se distingue parmi les plus intéressantes, non seulement parce qu’elle est avant tout une œuvre de science et de vulgarisation, non seulement parce qu’elle offre pour la première fois, aux yeux du monde civilisé, une réunion de documents archéologiques appelés à faire sensation, mais aussi parce qu’on y sent
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- l’œuvre d’une race exceptionnellement forte, merveilleusement douée pour l’étude, pour l’art et pour le travail, d’une race constamment penchée sur le côté sérieux des choses, et dirigée, encouragée, soutenue dans cette voie par la sollicitude admirable d’un Gouvernement auquel des liens indissolubles, parce qu’ils Sont faits de sympathie et de patriotisme, la rattachent pour toujours.
- Les Hollandais ont, en effet, cet avantage admirable sur les autres peuples qüe, chez eux, l’amour de la patrie a trouvé une personnification et en quelque sorte une réalisation tangible dans l’amour de la Reine. La Reine ! Les Hollandais disent cela comme nous disons : la France ! et peut-être avec une foi encore plus vibrante et plus émue, parce qu’elle s’adressé à un idéal qui est plus près d’eux, qui se mêle à leur vie, qui s’occupe de leurs intérêts et de leur grandeur et qui préside réellement à leurs destinées. Le culte de ce peuple pour sa charmante soiiveraine, culte si mérité et si juste, auquel la nation doit une grande partie de sa force et devra le plus beau de son avenir, est aussi un hommage de gratitude donné à la Reine-mère. Si les Hollandais ont l’immense bonheur de posséder une reine qui s’occupe en personne de toutes les affaires du gouvernement, et qui est assez instruite, assez clairvoyante, assez résolue pour s’en occuper avec des résultats merveilleux, ils n’ignorent pas qu’ils le doivent à l’admirable sollicitude de la noble princesse qui forma pour son peuple, par l’exemple et par le travail, la reine accomplie qu’est S. M. Wilhelmine.
- Les qualités particulières du peuple néerlandais, puisées en grande partie dans la fermeté et dans la sagesse du Gouvernement, se révèlent, comme nous l’avons dit, d’une façon admirable, à l’Exposition de 1900. Si l’on établissait un parallèle entre ce que la Hollande nous montra lors de l’Exposition de 1878, ces vingt ans apparaîtraient comme la plus merveilleuse période de progrès qu’un peuple puisse inscrire dans son histoire. Il faut féliciter les organisateurs de l’Exposition d’avoir su synthétiser cette œuvre sous une forme attrayante et instructive, au profit du grand public, et nous souhaiterions, pour mieux faire ressortir leur mérite, de pouvoir donner une idée complète de la participation des Pays-Bas et de leur empire colonial à notre grande fête de progrès. Malheureusement, nous n’avons ici que la place de quelques considérations générales. Notre effort consistera donc à les rendre aussi substantielles que possible.
- L’Exposition des Pays-Bas et de leurs colonies a été organisée sous la direction de M. le baron Michielsde Verduijnen, Vice-président de la seconde Chambre des États généraux, Président de la Commission Royale et Commissaire général du Gouvernement. Elle comprend une
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- S. M. Wilhelmine, Reine des Pays-Bas,
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- partie scientifique et industrielle réunissant plus de 600 exposants, dont les produits figurent dans leurs groupes respectifs, et une partie purement coloniale, comprenant un groupe de trois constructions érigées sur la terrasse du Trocadéro.
- Cette partie coloniale a été organisée sous la direction de M. J. Yzerman, ancien ingénieur en chef du chemin de fer des Indes néerlandaises, et de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer; les constructions, qui sont décrites plus loin, ont été édifiées sous la direction du capitaine-ingénieur J. Stuten,et les curieux moulages dont l'intérieur et l’extérieur de ces édifices sont revêtus ont été exécutés par M. von Saher sur des originaux se trouvant à Java et à Sumatra. En outre, l’ethnologue C.-M. Pleyte s’est rendu aux Indes avec la mission de rassembler les collections scientifiques et agricoles exposées à l’intérieur des pavillons. Cette exposition, grâce à ces différents concours, présente un intérêt scientifique et ethnographique qui mérite beaucoup mieux que notre brève élude; nous tâcherons néanmoins d’en donner une idée tout à l’heure, après avoir parcouru rapidement les groupes artistiques, agricoles et industriels, où nous devons signaler la participation des Pays-Bas.
- L’Exposition des Pays-Bas occupe, dans l’ensemble de ces différents groupes, une superficie totale de 6,000 mètres carrés. L’installation générale est l’oeuvre de deux architectes distingués : MM. Mutters et Sluyterman, qui ont su lui donner un caractère d’unité et d’élégance très particulier.
- En effet, au lieu d’être constituée par une réunion de vitrines de formes et de grandeurs disparates, l’Exposition des Pays-Bas, dans chaque groupe, forme un tout parfaitement homogène et harmonieux, ce qui n’est pas sans profiter au caractère général de la section néerlandaise. Il faut louer la Commission Royale de l’Exposition de cette innovation intelligente et très judicieuse.
- Toute la partie matérielle et décorative a été exécutée en Hollande et installée, agencée, mise en place par des artisans néerlandais. Nous sommes donc ici en présence de sections ayant un caractère essentiellement national.
- Passons rapidement à travers le groupe I,où toutes les branches de l’enseignement sont dignement représentées par les Institutions officielles et par quelques particuliers. Dans le Palais des Beaux-Arts (groupe II), trois salles sont réservées à la Hollande, et les plus grands peintres contemporains y ont envoyé ce qu’ils créèrent de meilleur; inutile de noter ici des impressions ou des appréciations : la Hollande a produit assez d’artistes de génie, et les noms cl’Israels, de Maris et de Mesdag, pour ne citer que ces trois, sont assez connus pour résumer tout l’attrait de cette section.
- Dans le groupe III, on remarquera les merveilleuses éditions
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- artistiques des célèbres libraires d’Amsterdam et de La Haye, et aussi plusieurs cartes magnifiques, celle de Java, notamment, exécutée par M. Eckstein, au moyen d’un procédé de son invention, et qui peut être classée parmi les deux ou trois travaux de ce genre vraiment hors de comparaison à l’Exposition.
- Dans les groupes IV, V et VI, la section des Pays-Bas nous fait
- M. le baron Michiels de Vcrduijnen,
- Commissaire général des Pays-Bas.
- assister à un développement industriel jusqu’à un certain point inattendu, et qui montre avec quelle activité ce pays suit toutes les manifestations du progrès. La Hollande participe comme les grandes nations industrielles à la fourniture de l’énergie électrique dans les différents services de l’Exposition. Un remarquable groupe électrogène sortant des ateliers Stork et Smit de Rotterdam, est spécialement affecté à ce service. A signaler dans le même groupe Jes expositions des ateliers Smulders, de Rotterdam, Smit et Cie, de Kinderdyk, etc.
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- Avec le groupe VI, nous arrivons aux grands travaux publics. La Hollande en a réalisé de particulièrement importants depuis quelques années. Il suffit de citer le développement des chemins de fer, l’amélioration de la voie maritime de Rotterdam, la création d’un canal important et Pamélioration des trois rivières : la Meuse, PYssel et la Lek. Ajoutons que le Ministre actuel des Travaux publics s’occupe avec activité du projet de dessèchement du Zuiderzee, qui, comme on le sait, est une des grandes questions économiques de notre époque.
- Parmi les autres grands projets en cours, signalons la construction du port de Scheveningue, qui donnera un grand développement à ce village déjà renommée pour sa belle plage. A citer aussi la création des lignes régulières de navigation entre Amsterdam et Rotterdam, les Indes et l’Amérique, services qui ont favorisé dans de larges proportions le trafic commercial.
- Voici maintenant le matériel de ces grands travaux publics. La Hollande le trouve chez elle, où de grands constructeurs comme Smulders, les établissements Fop-Smit, la Société anonyme Werf-Conrard, etc., construisent des dragues et autres machines non seulement pour l’intérieur, mais aussi pour la France, la Russie, etc.
- Dans le groupe IX, malgré le petit emplacement dont elle dispo-posait, la Hollande a fait merveille, en réunissant tout le matériel de pêche en usage sur les côtes, accompagné de modèles, statistiques, photographies, etc., formant un ensemble des plus curieux.
- Autre exposition intéressante dans le groupe X, où nous retrouvons les célèbres liqueurs de Lucas Bols et de Wynand Fockink, si populaires en France, et qui ont conquis dans le monde entier une réputation d’autant plus solide qu’elle est plusieurs fois centenaire.
- Dans le même groupe, l’exposition du cacao Blooker, des brasseries de Heineken, etc., retiendront très justement l’attention du visiteur.
- Dans le groupe XII, les attractions ne manquent pas non plus. C’est là que sont réunis les produits des manufactures de faïences de Delft, de la Société Rozenburg de La Haye, de Gouda, Purmerend, Utrecht, etc. Cette industrie s’est admirablement développée depuis quelque temps ; le nombre des manufactures s’est beaucoup augmenté, et leurs produits, déjà si réputés, reçoivent encore chaque jour de grandes améliorations."
- Dans le même groupe, il convient de mentionner les tapis et tapisseries des fabriques hollandaises, ainsi que des reproductions curieuses d’un genre de tissus fabriqué depuis des siècles par les femmes indigènes de Java par le procédé appelé batik. Les Javanaises fabriquent ces étoffes originales en exécutant des dessins à la cire
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- sur des toiles de coton, qui sont ensuite teintes en rouge, en bleu, en brun et quelquefois en plusieurs couleurs. Les endroits recouverts de cire n’étant pas attaqués par la teinture demeurent blancs, de sorte que, la cire une fois enlevée, les dessins se détachent très nettement sur le fond coloré de l’étoffe. On trouvera des batiks authentiques, ciest_à-dire fabriqués par ce procédé purement artistique et colonial, dans le groupe XIII, ce qui përm'ettrâ de les comparer avec les reproductions qu’en fabrique aujourd’hui l’industrie hollandaise.
- Le Sousouhanan, prince indigène, résident à Soura-karta, a eu la bienveillance de confier aûx organisateurs de la Commission coloniale une collection complète' de tous les batiks portés par la Cour, dans les fêtes officielles célébrées à l’occasion des mariages, circoncisions, etc. Cette collection est exposée dans l’un des pavillons à côté de la reconstitution fidèle, d’après les indications du même prince, des vêtements appëlés Kain Kèmbangan, que les princes javanais portaient déjà ‘âu xvie siècle. M. Van de Poil, qui dirige avec une grande compétence l’uhé des principales manufactures de coton de Haarlem, s’est acquis une grande réputation pour la reproduction industrielle de ce genre de tissus.
- Dans le groupe XIII déjà Cité, on trouvera une riche exposition de costumes nationaux reproduit^ d’après nature avec la plus scrupuleuse exactitude et constitdant l’une des attractions de cette partie de l’Êxposition. , ,J
- On peut en dire autant de l’exposition collective des joailliers-orfèvres (groupe XV) où se font remarquer les ateliers d’Amsterdam La Haye, Utrecht, et la taillerie de diamants Poliakoff, d’Amsterdam, dont l’installation comprend uli groüpe d’ouvriers travaillant sur place. Les principales maisons d’argenterie du Royaume prennent une part importante à celte exposition collective, où elles ont fait figurer nombre de créations intéréssantes;
- La Hollande ayant toujours tenu un rôle important dans l’étude des questions humanitaires, on ne peut s’étonnef de la voir figurer dans le groupe XVI avec une réunion de documents et de monographies du plus vif intérêt, présentée dans un élégant saloii de lecture. La collaboration à cette exposition des économistes et des philanthropes les plus éminents permet d’affirmer qu’elle ne se bornera pas une manifestation stérile, mais que les résultats en seront au contraire nombreux et satisfaisants.
- Après ce rapide examen sur la collaboration des Pays-Bas à l’Exposition proprement dite, nous allons consacrer les dernières lignes de notre étude à l’Exposition spéciale des Indes orientales et occidentales.
- Sur la terrasse du Trocadéro, dans une situation excellente, fort habilement utilisée, un monastère bouddhique du plus pur style
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- hindou-javanais, entièrement reconstitué au moyen de moulages rapportés des temples de Sari et du Bôrô-Boudour, s’encadre entre deux constructions bariolées couvertes en libres de palmiers et qui reproduisent avec une exactitude rigoureuse les types d’habitations actuels de l’ouest de Sumatra.
- L’édification seule de ces trois reproductions pourrait constituer un attrait incomparable, et dont on ne pourrait que difficilement trouver l’équivalent au point de vue artistique ou ethnographique dans l’ensemble de l’Exposition. Elle représente d’ailleurs plusieurs années d’un travail délicat et minutieux, entrecoupé de recherches, de fouilles, de voyages d’exploration qui, par leurs résultats, ont contribué à fournir aux archéologues, aux artistes et aux savants une réunion de documents dont la réalisation n’a pas de précédents en Europe.
- Les trois constructions sont reliées entre elles par une terrasse spacieuse, où l’on accède par un perron. Une rangée de dhyâni boud-dha’s, également moulés sur les originaux, s’étend devant cette terrasse et sur toute sa longueur, donnant ainsi à l’ensemble un caractère d’unité des plus heureux.
- Les bas-reliefs du temple, à. l’extérieur comme à l’intérieur, proviennent en grande partie du Bôrô-Boudour et retracent ainsi quelques passages de la vie de Bouddha d’après des documents sculpturaux qui remontent à plus de dix siècles, et qui, malgré cela, sont dans un état de conservation qui étonne. Les artistes trouveront dans cette reconstitution une richesse d’inspiration et une souplesse, un génie, même, d’interprétation, qui ne seront pas sans les étonner; il y a là, notamment, pour l’art décoratif, actuellement en pleine évolution, un enseignement admirable, entièrement basé sur la simplicité des lignes, et qui se révèle en une infinité de motifs admirables de richesse et de variété. Les colonnes et les autres sculptures qui ornent l’intérieur du temple sont dans un état de conservation non moins étonnant. Nous signalons notamment la statue de la déesse Prajanamitra, pure merveille de sculpture bouddhique, comparable, par la noblesse des lignes et par la puissance de l’expression, aux meilleures productions de l’art grec. (
- 11 faut féliciter M. le lieutenant-colonel G.-B. Hooyer dela reconstitution de ce temple, qui est incontestablement l’un des joyaux de l’Exposition; et il faut aussi le remercier, au nom de la science et de l'art universels, pour la réunion de cette documentation mer* veilleuse de richesse dont rien d’approchant n’a pénétré jusqu’ici en Europe.
- Les constructions pittoresques situées à droite et à gauche du temple sont formées chacune de quatre habitations indigènes* accolées en croix. L’extérieur, revêtu de couleurs vives, est entiè*
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- Exposition des colonies des Pays-Bas.
- rement sculpté comme le sont là-bas les demeures de la classe aisée de la population. Les organisateurs se sont inspirés, pour la décoration intérieure, des motifs hindous, qu’ils ont reproduits sur les étoffes, peintures, colonnes, meubles, etc. ; ils ont réussi ainsi à mettre sous les yeux du public quelques-unes des adaptations dont ce genre de décoration pourra devenir susceptible dans l’habitation européenne.
- L’une des deux constructions possède un salon de lecture très abondamment pourvu d’ouvrages et de monographies concernant les Indes néerlandaises. Il convient de noter ici la publication, par la Commission coloniale, d’un Guide spécial des Indes néerlandaises, auquel ont collaboré les spécialistes les plus compétents dans chacune des parties représentées à l’Exposition. Cet important ouvrage, publié sous la direction de M. le lieutenant-colonel H. Bosboom, restera comme une sorte de monument documentaire d’un intérêt considérable et de la plus grande utilité pour tous ceux qui auront à s occuper, à quelque point de vue que ce soit, de cette partie si curieuse du monde colonial. ‘
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- On a réuni dans les deux pavillons des documents et des spécimens très variés sur la production artistique, industrielle, minière et agricole des Indes néerlandaises ainsi que sur leur administration, sur leur défense et sur l’exercice du culte Civaïtique de l’île de Bali.
- Cette dernière partie, notamment, comporte un intérêt tout spécial et fera la joie des érudits. M. C.-M. Pleyte s’est rendu spécialement à l’île de Bali et à celle de Lombok où subsiste encore dans toute son originalité la religion hindoue. Avec l’aide des prêtres brahmanes et de quelques chefs de districts, il a fait copier toute la série des dieux hindous, préalablement déterminée avec la plus rigoureuse attention.
- Le Panthéon balinois ainsi reconstitué se compose d’une trentaine de statues en bois polychrome, réunies sur une estrade qui occupe le fond du pavillon de droite. Il apporte des renseignements précis et des documents indiscutables sur la religion hindoue actuelle, au sujet de laquelle nombre d’erreurs ont été répandues. C’est la première fois qu’une collection de ce genre a été réunie en Europe.
- Ces indications générales sont malheureusement trop incomplètes pour donner une idée du caractère scientifique de l’Exposition des Pays-Bas. Nous nous sommes efforcés de résumer l’impression qui s’en dégage, et nous n’essayerons pas de la formuler en des appréciations qui resteraient forcément vagues, vu leur manque de développement. Disons seulement que les organisateurs de l’Exposition des Pays-Basse sont honorés et ont honoré leur pays en donnant à cette manifestation le caractère d’enseignement et de vulgarisation, le caractère attrayant et sérieux qui est la base même du principe des Expositions, et qui, seul, peut justifier leur raison d’être. Cette simple constatation, que pourront faire tous les visiteurs, résume admirablement le mérite du Dr M. le baron Michiels de Verduijnen, de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer et dés hommes éminents qui leur ont apporte une collaboration éclairée et active. Em. SedeyN.
- M. le baron van Asbeck, Délégué du Commissaire général.
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- Notice concernant la Suède
- A l’Exposition Universelle de igoo
- Situation. — Superficie. — Climat. — Nature.
- Baignée par la mer Polaire, l’océan Atlantique, la Baltique et la mer du Nord, la longue presqu’île Scandinave forme dans l’Europe septentrionale les deux États de Suède et de Norvège.
- La Suède, qui est l’un des royaumes les plus anciens du continent, s’étend sur toute la partie orientale de la péninsule, tandis que la Norvège, séparée de la contrée voisine par une immense chaîne de montagnes très serrées, occupe la côte occidentale entière. L’ensemble des deux États représente une superficie de 770.166 kil. carrés, à peu près la surface de l’Espagne et de l’Italie réunies. La Suède, seule, couvre 448.000 kil. carrés, c’est-à-dire presque Pétesndue de la péninsule des Balkans, en deçà du Danube. Du nord au sud, sa longueur n’a pas moins de 1.600 kilomètres, soit la distance de Paris à Gibraltar, et de l’est à l’ouest sa largeur maxima atteint jusqu à 400 kilomètres. La surface totale de ses nombreux lacs est évaluée à 37.000 kil. carrés environ et le plus grand d’entre eux, le Venern, est également le plus grand de l’Europe après les lacs Ladoga et Onega.
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- Comparée à la partie occidentale de la presqu’île Scandinave qui offre à cet endroit l’aspect d’une contrée très montagneuse, la Suède est essentiellement un pays bas. En effet, dans toute son étendue, c’est à peine si les 'ÎS centièmes du sol s’élèvent à 400 mètres d’altitude au-dessus du niveau de la mer. Il y a quelques plaines fertiles dans les provinces méridionales du pays et c’est surtout sur la frontière norvégienne que dominent des régions montagneuses et boisées traversées par des rivières courantes.
- Malgré sa position géographique, la Suède doit à la proximité de l’océan Atlantique la faveur d’une température relativement douce. Mais, en raison de la grande extension que le pays prend en longitude, le climat diffère suivant la situation particulière de chaque province. Dans la capitale, placée au 60° de latitude, la température moyenne s’élève à +5°,3 centigr. et en janvier elle ne descend guère qu’à — 3°, tandis qu’à Saint-Pétersbourg et à Jeniseisk, qui sont situées sous la même latitude, le thermomètre atteint respectivement — 10° et — 25°. En juillet, la chaleur moyenne est de -f- 16°, 4 à Stockholm et dans les pays qui se trouvent au-dessus du Cercle polaire elle monte même jusqu’à + 12° et 4-14° centigr. La quantité moyenne de pluie peut être évaluée pour le pays entier à 500 environ. Dans les contrées de l’Extrême-Nord, la neige couvre le sol pendant 190 jours en moyenne, tandis que ce chiffre n’est que de 48 dans les provinces du Sud. Dans ces dernières'régions, la végétation des arbres se développe et prospère pendant une période de 304 jours et à l’extrémité opposée elle comprend encore une moyenne de 187 jours. Mais, dans les provinces polaires, le froid dure si longtemps que le blé ne peut être semé avant l’époque de la Saint-Jean. Cependant, comme les jours sont aussi longs en été que les nuits sont claires, la fermentation de la terre est telle que la semence et la récolte peuvent être effectuées en un laps de temps de trois semaines.
- Population. — Instruction scolaire.
- La population nationale, la langue suédoise et la religion luthérienne dominent seules en Suède. Les Suédois proprement dits descendent de la branche germanique de la grande race aryenne et peuplent le pays depuis un temps immémorial. N’ayant eu à subir aucune invasion ni à souffrir de la moindre immigration importante, ils sont demeurés à peu près purs de tout mélange. D’autres races cependant sont également répandues en Suède; mais les Lapons
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- S, M. le Roi de Suède,
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- d’origine mongole qui en forment l’élément principal ne représentent guère qu’une agglomération de 7.000 individus, exclusivement disséminés dans les contrées rocheuses et forestières de l’extrême-nord du royaume où ils mènent une vie nomade, ne possédant pour tous biens que leurs huttes et leurs troupeaux de rennes. L’effectif général de la population suédoise s’élève à un peu plus de 5 millions d’habitants, soit une moyenne de onze unités par kilomètre carré. Cette moyenne varie cependant suivant les régions. La Scanie, par exemple, qui borde le littoral sud de la Suède, comporte une population aussi dense que l’Ecosse et l’Irlande (54 habitants par kil. carré), tandis que les cinq cantons de l’Extrême-Nord qui composent la province du Norrland, comprenant une superficie totale de 261.104 kil. carrés, ne comptent que 3 habitants par kilomètre carré. Le chiffre de la population a d’ailleurs entièrement doublé au cours de ce siècle. En dépit du nombre réduit des naissances, dû à la diminution des mariages, la mortalité est si restreinte que, sous ce rapport, aucun autre pays ne peut être comparé à la Suède. De 1866 à 1895, le nombre annuel des décès ne s’est élevé qu’à un chiffre de 16,6 par 1.000 habitants et la vie humaine durant ces dix années a comporté une moyenne de durée de plus de cinquante ans.
- Ces heureuses circonstances dépendent naturellement et à haut degré du climat sain que connaissent exceptionnellement ces régions, mais elles peuvent aussi bien s’expliquer en raison du bien-être croissant de la population et des progrès de l’enseignement. L’instruction populaire notamment a pris dans ce pays un développement très étendu et la preuve la plus patente en est que le nombre des « analphabistes » n’est que de 1 ou 2 sur 1.000 jeunes gens appelés au service militaire.
- En 1897, l’on ne comptait pas moins de 11.454 écoles communales en Suède, soit un nombre de 2,3 par 1.000 habitants et de 2 à 3 par 100 kil. carrés. Dans la même année 85,2 % de la totalité des enfants de sept à quatorze ans ont étudié à l’école communale sous la direction de 14.554 instituteurs (dont 64,3 % d’institutrices). L’enseignement distribué gratuitement comprend, outre les matières élémentaires, des leçons d’horticulture, de gymnastique et d’ouvrage manuel. En ce qui concerne l’enseignement de la gymnastique et du travail manuel, la Suède a précédé tous les pays du monde. Le nom du Suédois P.-H. Ling est universellement connu dans l’histoire de la gymnastique et l’École de travail manuel de Naas est visitée tous les ans par bon nombre d’étrangers.
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- Les villes n’abritent guère plus de 20,6 % de la population totale qui, pour la plus grande partie, habite la campagne. Stockholm, capitale du royaume, nourrit 300.000 habitants; Gothenbourg, la métropole du commerce, vient ensuite avec 130.000 âmes. Malmô et Norr-kôping constituent aussi des cités très importantes. En tout, la Suède compte à peu près une centaine de villes.
- Forêts.
- La Suède est un pays très boisé. Les forêts, consistant surtout en sapins rouges et blancs, représentent une surface de 20 millions d’hectares, c’est-à-dire presque la moitié de la superficie totale du sol. Les forêts les plus étendues couvrent l’Extrême-Nord, et de là, sur les eaux courantes qui forment des voies très navigables, le bois glisse jusqu’à la côte où des centaines de scieries le recueillent et le façonnent. La Suède occupe d’ailleurs le premier rang parmi les nations pour l’exportation du bois. La vente des bois bruts, sciés ou taillés s’est élevée en 1898 à la valeur de 203 millions, soit 42 % du produit exportatif total du pays. La Suède retire encore d’autres avantages de ses forêts. Elle y trouve aussi du charbon de bois pour alimenter ses usines de fonte ; du bois de bâtiment qu’on emploie pour la construction dans tout le pays; du bois de menuiserie, la matière première de la pâte de bois et de bien d’autres genres d’industrie. Les forêts constituent donc la plus grande richesse de la Suède.
- Agriculture. — Élevage des bestiaux.
- L’agriculture est la première industrie de la Suède. Environ 58 % des habitants du royaume vivent de l’agriculture et de ses ressources directes et indirectes. La surface des terres cultivées ne s’élève cependant qu’à 3.500.000 hectares, soit 8,5°/0de toute l’étendue du pays, ce qui s’explique en raison de l’état inculte des grandes terres du Nord.
- La récolte moyenne comporte en quintaux métriques les proportions suivantes : blé, 1.200.000 quintaux; seigle, 5.600.000 q. orge, 3.200.000 q.; avoine, 10.500.000 q.; graines diverses, 1.500.000 q.; légumineuses, 700.000 q. Le poids total de la récolte des céréales et des plantes légumineuses a été évalué en 1898 à 2.452 millions de
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- kilogrammes, d’une valeur approximative de 378 millions. On cultive en outre, pour la subsistance du pays, la pomme de terre, la betterave, le navet, la carotte et les diverses plantes fourragères-Mais la Suède, ne produisant pas la quantité de céréales suffisante à ses besoins, importe annuellement (1894-1898) environ 220 millions de kilogr. de froment et de seigle. Cette importation est toutefois partiellement compensée par l’exportation de l’avoine qui fournit une moyenne de 70 millions de kilogr. Le rendement moyen par hectare est très considérable : 148 quintaux métriques pour le froment, 144 pour le seigle, 147 pour l’orge et 132 pour l’avoine.
- Outre l’agriculture, l’élevage des bestiaux s’est sensiblement étendu en Suède. Les prairies naturelles couvrent environ 1.486.000 hectares, soit 3,6 % du sol suédois ; de plus 1.100.000 hectares servent à la culture des plantes fourragères. Pendant l’été, de vastes terrains sont également réservés au pâturage des animaux domestiques. En 1897, la Suède possédait 517.000 chevaux, 1.725.000 vaches et 823.000 autres bêtes à cornes, 803.000 porcs et environ 1.300.000 moutons. Le pays peut compter environ 1.200 laiteries, pour la plupart établissements importants pourvus de matériel de traction à vapeur et de machines nécessaires à l’exploitation de l’industrie alimentaire animale (séparateurs de Laval, etc.). En 1898, l’exportation des beurres, seule, s’est élevée à 23 millions de kilogr. totalisant une valeur supérieure à 55 millions de francs.
- Industrie des minerais.
- Les montagnes suédoises sont riches en métaux, mais surtout en minerai de fer. Le fer existe particulièrement dans deux régions minières situées l’une au 60° de latitude, au nord des grands lacs Venern et Vettern, et l’autre au delà du Cercle polaire. C’est dans la première région que se trouve entre autres la mine de « Gran-gesberg ». Dans la région polaire, les mines de Gellivara, de Kiru-navara et de Kuossarara sont les plus remarquables.
- Les mines du Nord ne sont encore exploitées qu’en partie ; mais, dans le but de rendre plus facile le transport des extractions, on construit actuellement une ligne de chemin de fer qui reliera l’océan Atlantique à la mer Baltique en passant par les groupes miniers les plus importants. La richesse de ces mines de fer est telle que les seules parties exploitées dans les montagnes de Kirunavara et de
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- Luossavara peuvent fournir, suivant les calculs approximatifs, une quantité de 250 millions de tonnes de minerai.
- Le Uavxlion de buene.
- En 1898, l’exploitation des 329 mines de fer du royaume a produit environ 2.300.000 tonnes dont 1.400.000 dévolues à l’exportation. Il
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- n’y a toutefois que le fer en minerai qui soit exporté dans des proportions aussi considérables. La vente de la fonte à l’étranger est en effet beaucoup plus limitée; car, parsuile du manque de houille dans
- M. R. Akerman.
- Président de la Commission royale.
- le pays, les hauts fourneaux s’alimentent de charbon de bois. Pour l’année 1898. les hauts fourneaux n’ont pas consommé moins de 46 millions d’hectolitres de ce combustible. Mais, tous comptes faits, ce mode de chauffage revient plus cher que la houille ; car, malgré l’excellence de ses qualités, le fer de Suède, en raison de son prix
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- élevé, ne se tient pas toujours en première place, sur les marchés du monde.
- Cependant, en 1898, les 143 hauts fourneaux du pays ont fourni une production totale de 532.000 tonnes de fonte. La fabrication des fers martelés et des aciers, ainsi que la production de leurs résidus (massiaux, fers bruts en barres, lingots de Bessemer, lingots de Martin, etc.), ouvrage de 126 usines, a rendu 464.000 tonnes, d’une valeur de 67 millions.
- M. Thiel,
- Commissaire général de la Suède.
- L’industrie minière emploie environ 30.000 ouvriers d’usine et l’exportation générale de ses produits s’est élevée, en 1898, à un chiffre total de 70 millions.
- Industrie des Fabriques.
- En Suède, l’industrie des fabriques est presque une création du xixe siècle. La distance matérielle qui éloigne ce pays des autres contrées de l’Europe, la population appauvrie, disséminée sur une
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- vaste superficie, la longueur des nuits d’hiver, le manque presque absolu de houille et bien d’autres causes ont longtemps arrêté l’essor de toute activité industrielle. Mais, depuis un siècle, les chemins de fer et les bateaux à vapeur ont rapproché les distances ; l’améliora-tion des systèmes d’éclairage a diminué les obstacles que les nuits d’hiver opposaient au libre exercice du travail et les forces nationales, autrefois absorbées tout entières par la guerre, ont pu, sous la perspective d’une longue période de paix, apporter toute leur énergie à la culture matérielle du pays. Le siècle qui finit a vu des progrès industriels : la valeur totale des produits suédois, estimée 14 millions de francs en 1800, s’est élevée en 1898 à plus de 1.500 millions et, sur ce chiffre, 250 millions seulement constituent le rapport des usines à fer et des laiteries.
- Outre ces usines et ces laiteries, la Suède possédait en 1898 environ 10.000 établissements industriels desservis par 246.000 ouvriers.
- Les industries qui figurent avec quelque importance dans la valeur de l’exportation sont celles qu’exploitent les scieries, les usines de pâte de bois, de papier, de carton, les usines de machines, les usines de minerais divers, les verreries, les tailles de pierre, la menuiserie, les fabriques d’allumettes, etc., sans compter bien entendu le minerai de fer et les laiteries.
- Les scieries de grande entreprise sont principalement établies sur la côte qui longe le golfe de Bothnie. C’est là, dans la ville de Sundsvall et sur les bords de la rivière d’Angerman, que s’exerce le plus grand développement de cette industrie. En 1898, on comptait par tout le royaume 1.019 grandes scieries, occupant 40.683 ouvriers. La seule fabrication des planches et des madriers a produit 212 millions de francs, représentant la valeur de plus de 6 millions de mètres cubes de bois. Il y avait en Suède, dans la même année, 124 manufactures de pâte de bois, 59 fabriques de papier et de carton et 280 ateliers de menuiserie, employant ensemble un total de 20.127 ouvriers. L’exportation de 1898 a compris dans ses chiffres 124.700 tonnes de pâte sèche, 56.800 tonnes de pâte humide et 37.960 tonnes de papier et carton, d’une valeur totale d'environ 34 millions de francs.
- Les usines d’allumettes sont concentrées dans la province de Smâland et plus spécialement à Jônkôping. Leurs produits ont conservé jusqu’à ce jour leur supériorité sur toutes les fabriques étrangères.
- L’industrie du fer et de l’acier est ici d’une première importance. La Suède, qui est la patrie de savants tels que Polhem, John Ericsson, Carlsùnd et de Laval, a toujours tenu une place prééminente dans la
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- science de la mécanique. Les usines de fer et d’acier ont leur siège dans les villes de Stockholm et d’Eskilstuna et leurs machines ainsi que leurs articles particuliers (couteaux, ciseaux, etc.) défient toute concurrence sur les marchés du monde. L’exportation des produits du fer (particulièrement celle des séparateurs, machines et appareils électriques) a rapporté en 1898 une valeur totale de 24 millions. Ladite industrie occupe en tout 45.000 hommes environ.
- Les verreries au nombre de 50, comprenant un personnel de 4.700 ouvriers, exportent principalement le verre de bouteille. Dans ces dernières années, les manufactures de Kosta et de Reymire ont acquis une sérieuse renommée pour leurs verres de table.
- Les usines de pierres de taille fournissent surtout à l’exportation des matériaux de construction pour les rues et bâtiments.
- Outre les industries précédentes, la Suède entretient encore d’autres usines de grande importance qui subviennent à l’alimentation du pays, telles que des raffineries de sucre dont la matière première, la betterave, est la culture principale des provinces méridionales, des distilleries d’eau-de-vie, des brasseries de bière, etc. L’État perçoit des droits élevés sur les alcools dont la vente est en outre soumise aune réglementation de police des plus rigoureuses. Ces dispositions ont eu pour conséquence de diminuer sensiblement la consommation de l’alcool dont l’abus constituait autrefois le vice héréditaire du pays.
- L’industrie textile suédoise se développe sur 14.283 métiers et 532.176 fuseaux; mais sa production, qui ne suffit pas encore totalement aux besoins de la population, est complétée par l’importation étrangère, particulièrement en tissus de laine. Cette industrie a son siège dans les villes de Norrkoping et de Boràs.
- Enfin la Suède possède quantité de moulins, briqueteries, tuileries ainsi que quelques grandes manufactures de tabacs.
- Dans beaucoup d’usines, on emploie l’eau comme force motrice. Les cataractes plus ou moins élevées que les rivières forment sur tout leur parcours jusqu’à la mer sont d'ailleurs pour la Suède laborieuse de puissants auxiliaires de travail. Le pays trouve là de» sources inépuisables de traction naturelle et d’energie électrique. Aussi, en dépit de la disette de houille, la Suède a-t-elle pu atteindre le rang élevé qu’elle occupe actuellement parmi les narions industrielles et jouit-elle d’une importance productrice qu’accroîtront encore les progrès de l’électricité. C’est dans ses forêts, dans ses mines de fer et dans ses cataractes que la nation puisera toujours des éléments nouveaux indispensables à son activité industrielle.
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- Commerce avec l’Étranger.
- En raison de l’amélioration des voies de transport par terre et par eau et du développement continuel de sa culture matérielle, les rapports commerciaux de la Suède avec les pays étrangers se sont considérablement accrus au cours du xix® siècle. La valeur de l’importation qui n’était que de 17 millions de francs, en 1799, s’est élevée à 632 millions en 1898. Un exemple qu’on cite à ce sujet rendra plus sensible la comparaison des deux époques au point de vue commercial. La houille et le café sont les articles qui ont atteint les plus gros chiffres dans la valeur de l’importation suédoise en 1898, soit respectivement 62 et 31 millions. Or, en 1799, la houille ne comptait que pour 1 million: quant au café, dont l’entrée était alors prohibée, il ne figurait même pas sur la liste d’importation. L’exportation, qui s’élevait à 36 millions de francs au commencement du siècle, réalise aujourd’hui un total de 479 millions.
- Si la valeur de l’importation dépasse celle de l’exportation, cela dépend, en première ligne, de la différence des méthodes de calcul. La valeur des marchandises importées comprend par exemple les frais de transport qui n’entrent pas dans celle des produits exportés.
- Il est encore à observer que les chiffres relatifs à l’importation ne comprennent pas les articles réimportés en franchise, de même que les chiffres indiquant l'exportation ne se rapportent pas aux articles réexportés.
- Les principaux articles d’importation ont été les suivants : minéraux bruts d’une valeur de 86.200.000 francs (dont 62.300.000 francs de houille et2.600.000 francs de sel) ; draps et toileries : 62.900.000 francs (dont 22.400.000 francs de tissus de laine) ; céréales : 55.600.000 francs (dont 26.700.000 francs de froment et 13.200.000 francs de seigle) et denrées coloniales : 51.500.000 francs (dont31 millions de café).
- Les plus importants articles d’exportation ont été : bois, évalués à 246.300.000 francs (dont bois sciés : 179.200.000; pâte de bois: 21.600.000 francs; allumettes : 10.000.000 francs); produits alimentaires d’animaux : 69.900.000 francs (dont beurre : 55.400.000 francs; poissons : 10.500.000 francs) et métaux non travaillés ou travaillés en partie : 50.200.000 francs (dont fer et acier : 48.400.000 francs).
- Les pays avec lesquels la Suède entretient les plus actives relations commerciales sont, depuis longtemps, la Grande-Bretagne et l’Irlande, l’Allemagne et le Danemark, qui, réunis, comprenaient 74, 7 0/0 de l’ensemble du mouvement commercial en 1898.
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- Marine de Commerce.
- Cependant l’heureuse situation géographique du pays favorise mieux que partout ailleurs les relations commerciales qui s’établissent entre nations. De là la prospérité d’une production qui de tout temps a été particulièrement remarquable en Suède : celle du rapport de la navigation. Toutefois, son extension a pris une importance exceptionnelle depuis 1800, conséquence toute naturelle de l’essor extraordinaire qu’ont pris à partir de cette époque le commerce et l’industrie du royaume. A l’appui de cette assertion, les chiffres nous apprennent qu’en 1799 il y eut 5.069 entrées et sorties de navires marchands, le tout représentant un tonnage d’ensemble de 364.390 tonnes. En 1898, la Suède abrita dans ses ports un nombre de 36.377 navires, jaugeant ensemble 8.700.000 tonnes. Il est vrai que, sur ce chiffre, 6.800.000 tonnes reviennent aux vapeurs dont la circulation ne date pas de cent ans.
- Le mouvement maritime entre la Suède et l’étranger, ainsi qu’il se constate par les entrées et les sorties des navires de toutes nations dans les ports suédois, avait en 1898 l’étendue que montre le tableau suivant :
- Voiliers et vapeurs
- chargés 14.252 3.283.513 22.125 5.383.122
- Voiliers et vapeurs
- sur lest 20.450 4.416.827 12.496 2.288.617
- Totaux 34.702 7.700.352 34.521 7.672.739
- Le tonnage considérable et le grand nombre des navires partis avec chargement en comparaison du tonnage et du nombre des navires arrivés chargés sont bien propres à montrer que l’exporta-hon de la Suède consiste à titre principal en marchandises pesantes et volumineuses, comme les métaux et les bois.
- La marine marchande de Suède se composait, à la fin de l’année 1898, de 2.821 navires, jaugeant 557.386 tonneaux de registre, dont
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- 2.004 navires à voile, jaugeant 291.392 tonneaux et 817 navires à vapeur, du total de 265.994 tonneaux. Les navires jaugeant au-dessous de 20 tonneaux n’y sont pas compris.
- Les pays avec lesquels la Suède entretient le plus de relations maritimes sont la Grande-Bretagne, le Danemark et l'Allemagne.
- La marine marchande suédoise, quoique considérable, ne suffit pas encore aux besoins du pays et c’est l’étranger qui, en partie notable, se charge des transports maritimes.
- Voies de Communication.
- C’est assurément à l’amélioration de ses voies de communication que la Suède doit essentiellement les grands progrès de son industrie, de son commerce et de sa navigation depuis un siècle.
- Canaux. — En général, les rivières de Suède ne sont pas accessibles aux voiliers à cause de leur courant rapide et de leurs cataractes. Les canaux étaient donc particulièrement indispensables à la navigation intérieure et au commerce indigène du pays. Aussi ont-ils été l’objet de travaux considérables. Le plus grand canal de Suède c’est le « Gotha Kanal », qui, prolongé par le « Trollhâtte Kanal », forme avec les lacs Vettern et Venern une voie d’eau navigable de la Baltique à la mer du Nord. Cet ensemble de canalisation fut achevé en 1832.
- Chemins de fer. — La première ligne de chemin de fer construite en Suède est une petite voie locale, inaugurée en 1856. Depuis, l’établissement des voies ferrées a pris un tel développement qu’en 1898 toutes les lignes du royaume, ajoutées bout à bout, formaient une longueur totale de 10.359 kilomètres, dont 3.676 appartiennent à l’Etat et le reste aux entreprises particulières, soit sur le tout 20.700 mètres par 10.000 habitants. La Suède occupe donc dans cet ordre d’organisation le premier rang en Europe. Les frais de construction s’élèvent à 910 millions environ, c’est-à-dire 5 14 0/0 des frais totaux de construction. Parmi les lignes actuellement en voie d’exécution, dont plusieurs sont d’une grande étendue, figure la ligne précédemment citée qui réunira la mer Baltique à l’océan Atlantique en passant au-dessus du cercle Polaire.
- Télégraphes et téléphones. — La première ligne télégraphique en Suède a été posée en 1853. A la fin de 1898, la longueur totale des réseaux de communication comprenait 14.088 kilomètres, et celle des fils de lignes s’étendait à 43.725 kil. 500. Ce développement si rapide,
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- constaté par les chiffres ci-dessus, est cependant moindre que celui des entreprises téléphoniques qui, commencées dans les villes de Stockholm et de Gothembourg en 1880, s’étendaient sur une longueur totale de 127.000 kil. de fils à la fin de 1898. A Stockholm, le système téléphonique est particulièrement bien organisé et, depuis
- M. Per Lamm,
- Commissaire général adjoint.
- 1893, cette ville est en communication directe avec Christiania et >
- Copenhague. ;
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- L’amélioration matérielle dont la Suède a si largement profité pendant le xixe siècle, d’après les détails relatés ci-dessus, a considérablement augmenté le bien-être de la population. Le pays, sorti de la misère dont il souffrait pendant les siècles précédents, jouit maintenant d’une situation économique complètement indépendante. Enl898, la richesse nationale de la Suède a été estimée, après défalcation de la dette publique, d’une valeur de 12.336 millions, soit 3.429 francs par habitant. La dette nationale, établie tout entière sur les emprunts qu’ont nécessités les améliorations apportées aux voies de communication, ne se montait guère, à la fin de 1898, qu’à une somme de 394.400.000 francs, soit 78 francs par habitant.
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- Notice concernant le Portugal
- A l’Exposition Universelle de igOO
- La section portugaise est une des plus intéressantes de l’Exposition universelle de 1900.
- Sous une apparence modeste, parfaitement d’accord avec les récentes difficultés financières que le Portugal a éprouvées dernièrement, cette section s’impose cependant à l’attention du visiteur éclairé et consciencieux, que les splendeurs des installations' n’éblouissent pas, mais qui, examinant le fond des choses, se livre à une étude approfondie pour y puiser des éléments de comparaison qui lui permettent de constater l’excellence des produits exposés et d’apprécier avec exactitude la valeur des nations exposantes.
- Le rang du Portugal à l'Exposition est dès plus honorables. La richesse et la bonté de ses produits agricoles, la perfection de ceux de son industrie, voilà les titres qui lui assignent ce rang. Précédé du juste renom acquis dans toutes les Expositions où il a concouru, il vient affirmer une fois de plus qu’il ne s’est pas arrêté dans la voie du progrès intellectuel et matériel, qui n’est pas l’apanage exclusif des grandes nations.
- Après maintes hésitations justifiées par les difficultés auxquelles nous avons fait allusion, le Portugal s’èst décidé un peu tard à prendre part au concours universel des peuples. Pour ne point obérer
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- S. M. le roi de Portugal.
- I
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- le Trésor par les frais qu’aurait entraînés l’action directe de l’État, le Gouvernement confia à des personnalités de la plus haute compétence le soin d’organiser la section portugaise, ne se réservant que d’y contribuer par une subvention votée par le Parlement. Telle est l’origine de la Commission organisatrice, qui se partagea en deux grandes Commissions siégeant respectivement à Lisbonne et à Porto. Ces Commissions se subdivisèrent en sous-sections constituées par des représentants des associations industrielles, agricoles et commerciales des deux villes principales du royaume.
- La Commission organisatrice était présidée par un Inspecteur général, nommé par le gouvernement et chargé de la surintendance des travaux des commissions. Les hautes fonctions d’inspecteur général furent dévolues à M. le conseiller Ressano Garcia, ancien ministre des Finances, professeur émérite de l’École de l’armée, leader du parti libéral, justement apprécié par ses travaux scientifiques, d’une affabilité extrêmement courtoise qui commande toutes les sympathies. Le choix ne pouvait être plus heureux, car il réunit toutes les qualités requises pour la charge si importante qui lui a été confiée.
- Le Gouvernement nommait, en même temps, un Commissaire pour représenter à Paris l’Inspection générale dans ses rapports avec le Commissariat général de l’Exposition. Ce Commissaire est M. le vicomte de Faria, chargé d’affaires près les Républiques du Plata et de l’Uruguay, ancien inspecteur général des consulats et consul à Paris, où il a conservé dans le monde officiel et dans la haute société de nombreuses relations de nature à lui rendre aisée la mission délicate confiée à son zèle intelligent.
- Son fils, M. Antonio de Faria, consul à Livourne, est le secrétaire du Commissariat et il en remplit les fonctions avec autant de compétence que de dévouement.
- L’Exposition portugaise comprend deux pavillons ainsi que des emplacements qui lui ont été réservés parmi les sections étrangères dans les divers groupes de l’agriculture, de l’industrie et des beaux-arts. Un de ces pavillons est spécialement affecté aux produits des colonies, tandis que l’autre contient ceux de la pêche, de la chasse et des forêts.
- Le pavillon colonial, de style moderne et d’aspect très agréable, se dresse au Trocadéro, dans une situation avantageuse, entre les pavillons étrangers. Il est de forme carrée. A l’intérieur, qui forme une grande salle, quatre colonnes supportent une galerie supérieure, d’où s’élancent quatre autres colonnes sur lesquelles repose la coupole brillamment décorée par le peintre portugais Joâo Vaz. Les angles de l’édifice sont intérieurement dissimulés par quatre corps cylindriques, deux desquels contiennent les escaliers de communica-
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- tion avec la galerie. La frise est revêtue de peintures décoratives qui rehaussent l’effet de cette partie de l’édifice. De larges baies y laissent pénétrer à foison la lumière tamisée par des vitraux coloriés représentant alternativement les châteaux et les cinq écussons chargés de besants des armes portugaises.
- Les produils exposés au pavillon colonial forment un ensemble des plus pittoresques. On y voit représentée toute la série des productions naturelles et de l’industrie des possessions du Cap-Vert, de Saint-Thomas et du Prince, d’Angola, de Mozambique, de l’Inde portugaise, du territoire de Macao et de là partie de l’île de Timor appartenant au Portugal; des tissus de toute espèce, des articles fort variés de tabletterie, de vannerie, de bimbeloterie, en ivoire, en écaille dè tortue, etc., des meubles en laque, des canots indigènes, etc. La direction de l’installation a été confiée à M. A. Lobo d’Almada Negreiros, sous-préfet à l’île Saint-Thomas, qui a parfaitement réussi dans sa tâche. Il a eu pour auxiliairès les membres de la sous-section commerciale èt coloniale, MM. A. de Souza Carneiro Lara, vice-président de l’association commerciale de Lisbonne, et L. Diégo da Silva, président de la Banque nationale d’outre-mer.
- L’autre pavillon se trouve dans la rue des Nations, au quai d’Orsay, entre celui du Danemark et celui du Pérou. Son style n’est pas bien défini. A l’extérieur, la partie inférieure affecte l’apparence d’une muraille de quai, comme pour rappeler vaguement le glorieux passé maritime du Portugal, et les emblèmes de chasse et de pêche, peints sur la frise, indiquent assez la destination spéciale de ce pavillon.
- L’intérieur comprend deux salons d’inégale grandeur. La décoration du premier, qui sert de vestibule, est fort originale. Les colonnes qui se dressent aux angles sont revêtues d’arabesques artistiquement faites avec des tresses et des noeuds en cordes alternativement goudronnées ou non, qui produisent l’effet le plus pittoresque. Ce travail a été exécuté par des marins de l’État. Les murs sont également décorés de grands cadres dont les moulures, faites de la même façon, offrent les dessins les plus variés. Ce salon est spécialement affecté aux produits et aux engins de la pêche, et l’on y remarque une collection de modèles des bateaux de pêcheurs des côtes du royaume et de ses colonies. L’installation est l’œuvre de M. Baldaque da Silva, officier supérieur de la marine de guerre et ingénieur hydrographe très distingué.
- Quoique plus sobre, la décoration du grand salon ne mérite pas moins d’attirer l’attention. Elle consiste principalement en vélums aux peintures allégoriques, suspendus au centre, et dans l’agencement artistique des produits forestiers et de la chasse. Cette partie de l’Exposition comprend les lièges, si renommés, dont l’exploitation, qui est considérable, alimente la fabrication nationale de bouchons
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- et autres articles et constitue un article très important d’exportation. L’aspect général de l’intérieur de ce pavillon produit l’impression la plus agréable. L’organisation et l’inslallalion des produits forestiers est l’œuvre de M. Pedro Roberto de Silva, inspecteur général des forêts au Ministère des Travaux publics* du Commerce et de l’Industrie, dont la compétence en la matière est indiscutable et qui est bien connu en France par son zélé concours dans les Expositions précédentes.
- L’auteur des pavillons est M. Miguel Ventura Terra, diplômé des Beaux-Arts en France. L’architecte qui en a dirigé la construction est M José Luiz Monteiro, architecte de la ville de Lisbonne, également diplômé des Beaux-Arts, qui est aussi chargé des installations, avec le concours intelligent et zélé de M. Alexandre Soarès.
- Pays essentiellement agricole, c’est surtout comme tel que le Portugal brille à l’Exposition.
- Dès le commencement des travaux, la section agricole s’est trouvée sous la direction de M. Cincinnato da Costa, membre de l’Académie royale des sciences de Lisbonne, professeur à l’Institut d’agronomie, directeur de la Royale Association centrale de l’agriculture portugaise, et de M. Dom Luiz de Castro, agronome, directeur de la Royale Association d’Agriculture, ayant pour auxiliaire M. A. C. Lecoq, directeur général ad intérim de l’agriculture au Ministère du Commerce et de l’Industrie. Sous les auspices de spécialistes aussi compétents, dont la carrière est vouée à l’étude des questions les plus intéressantes pour l’agriculture et au développement de cette source aussi abondante que précieuse de richesse nationale, le succès n’était pas douteux. Aussi, l’Exposition des produits agricoles et alimentaires du Portugal attire-t-elle l’attention du visiteur par le nombre, la grande variété et la supériorité des produits exposes dans la Galerie des Machines du Champ de Mars, à côté de ceux de l’Autriche, de la Russie et de l’Espagne, avec lesquels ils peuvent soutenir la comparaison la plus honorable.
- Cette Exposition couvre une superficie de 1.300 mètres carrés. Elle est surtout remarquable parles vins excellents, de types extrêmement variés, représentant toute la production vinicole du pays, évaluée, d’après les meilleures statistiques, à 5,500,000 hectolitres. Elle est caractérisée par une grande vigne disposée en treille. On y voit aussi un modèle de vigne en fourches, système de culture fort usité dans la région viticole du Nord, où l’on trouve des ceps de 10 à 15 mètres de hauteur rapportant, en moyenne, un panier de raisins, soit 10 litres de vin. Citons aussi, comme curiosité remarquable, la réduction exposée de la vigne de Poceirao, située entre Lisbonne et Setubal, propriété de M. José Maria dos Santos, delà contenance de 2,400 hectares et plantée de6 millions de ceps, dont la moyenne de production
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- annuelle est de 18,000 à 20,000 pipes, de 500 litres. C’est la plus considérable qu’on connaisse, car celle qui vient après, située en Algérie, n’a guère plus de trois millions de pieds de vigne.
- Les vins généreux de Porto et de Madère, de renommée universelle, sont largement représentés. Il en est de même de ceux de Car-cavellos, si appréciés des gourmets. Comme vins de table, nous retrouvons dans la série des rouges le Collares, si connu par son bou-
- M. le Conseiller Ressano Garcia, Inspecteur Général de la section Portugaise.
- quet et sa saveur, et ceux de Torres-Vedras, Almeirim, Alpiarça, etc., et dans celle des blancs le Bucellas, fort estimé, et ceux de Dâo, d Alemtejo, etc. Comme nouveauté de l’industrie vinicole portugaise, d faut remarquer les vins mousseux de la région du Douro, de fabrication très soignée, déjà bien connus dans le pays et assurément aPpelés à être, dans un avenir prochain, l’objet d’une assez large
- exportation.
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- Cette section comprend, en outre, quelques spécimens d’excellentes eaux-de-vie de vin.
- Parmi les produits alimentaires d’origine végétale, abondamment représentés par une grande variété de céréales, de plantes légumineuses et autres, les huiles, dont la production est considérable, détiennent le premier rang. A remarquer les huiles de la région du Douro, des environs de Santarem et de la province d’Alemtejo aux alentours de Serpa, qui sont excellentes. Les fabriques d’Alvito et d’Alferrarede, les plus importantes du pays, exposent de beaux échantillons de ce produit de l’industrie agricole.
- Une grande variété de fruits, d’une saveur exquise, éclos sur un sol exceptionnement privilégié, dans la zone tempérée du Nord et du Centre ou sous le beau ciel de l’Algarve, où règne un printemps continuel, complète cette belle exposition des produits agricoles.
- Au nombre des industries alimentées par l’agriculture, il faut mentionner les fromages si estimés de la Serra d’Estrella et de VAlemtejo, les eaux-de-vie de fruits, les tabacs, et les conserves alimentaires dont la consommation et l’exportation ont pris, depuis quelques années, un très grand développement justifié par l’excellence de la fabrication.
- A remarquer une collection de gravures fort intéressantes représentant les principales variétés de raisins de production portugaise, et faisant partie de la décoration du local de la section agricole; et consulter, entre autres ouvrages sur l’agriculture, le Portugal vini-cole, tout récemment publié par M. Cincinnato da Costa, renfermant des informations très précieuses sur la culture de la vigne, les procédés de vinification, etc., et dont les gravures mentionnées ci-dessus font partie; et le Portugal au point de vue agricole, revue publiée sous la direction de MM. Dom Luiz de Castro et Cincinnato da Costa, en collaboration avec divers spécialistes et professeurs distingués.
- L’exploitation des mines est abondamment représentée par les principaux minerais de production nationale, savoir : le manganèse, les pyrites cuprifères, le fer, le cuivre, le plomb, l’étain à galène argentifère, le quartz aurifère, la houille et le,nitre;et l’exploitation des carrières, par des pierres de taille granitiques et par de beaux marbres d’Estremoz.
- La section industrielle a été, dès le début des travaux d’organisation, confiée à la haute compétence de M. Antonio José Arroyo, ingénieur très distingué, inspecteur des Écoles industrielles et commerciales, ancien député, qui a été également chargé de la section des beaux-arts, et à celle de M. Henrique Taveira, industriel, propriétaire de deux filatures et fabriques de tissus de coton, dont le concours intelligent et dévoué a aussi puissamment contribué avec celui de son collègue aux excellents résultats de ces travaux, maigre
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- des obstacles de toute nature, dont le plus considérable a été l’épidémie qui a sévi à Porto pendant le deuxième semestre de 1899, épidémie qui a évité l’envoi d’un grand nombre de produits, par crainte des mesures sanitaires qui en frappaient l’exportation. Ils ont eu pour auxiliaires MM. Alfredo de Brito, secrétaire de l’Association industrielle portugaise et secrétaire de la commission de Lisbonne; Estevâo Torres, délégué commercial de la Commission de Porto et ingénieur d’un grand mérite ; le Conseiller Pedro Araujo^ à Porto, et A. Teixeira Judice, ingénieur, chef du bureau de la propriété industrielle au Ministère du Commerce et de l’Industrie, commissaires techniques du Gouvernement.
- La section de l’industrie manufacturière est la preuve évidente des grands progrès accomplis par le Portugal dans cette branche du travail humain. Malgré les nombreux obstacles qui s’opposent à ce que son développement prenne des proportions considérables, et dont le principal est la cherté des matières premières qu’elle doit demander à l’étranger, il n’y a qu’à examiner attentivement la perfection des produits exposés pour se convaincre que l’industrie a pris un tel essor et atteint un tel degré d’avancement en Portugal, qu’elle fait le plus grand honneur à ce pays.
- Nous mentionnons très rapidement ce qui nous paraît le plus remarquable dans cette section.
- Quoique fort résumée, la partie relative à la décoration et au mobilier des édifices publics et des habitations offre, par son caractère nationaliste, de réelles curiosités, en meubles de luxe et en meubles ordinaires à bon marché, ainsi que par la perfection des travaux de menuiserie et d’ébénisterie.
- La céramique est fort intéressante. La partie concernant la construction forme toute une collection très variée de tuiles, briques, parquets en mosaïque, grès-cérames, qui atteste le haut degré de développement de cette fabrication. Pour les autres applications de la céramique, nous citons spécialement les ornements en terre cuite, la porcelaine de la fabrique de Vista Alegre, dont la technique ressemble beaucoup à celle de Limoges ; les faïences artistiques de Caldas da Raïnha et de Porto ; et nous appelons surtout l’attention du visiteur sur les faïences, genre majolique, de Bordallo Pinheiro, aux émaux éclatants, remarquables par leur caractère nationaliste et par le dessin éminemment artistique et d’une originalité étonnante ; sur les faïences de; la fabrique de Caldas et sur les figurines de là fabrique de Devezas, représentant des costumes nationaux. Cette section contient, en outre, une nombreuse et belle collection de cristaux, de verre poli et gravé et de vitraux.
- L’exposition ded’industrie cotonnière est des plus complètes. On Y voit le coton en préparation ; le fil écru, teint, ou blanchi, en éche-
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- veaux, en pelotons, en bobines ; le coton en ouate, le coton hydrophile; du tricot, delà passementerie, du fil recouvert pour applications de transmission de l’electricité; des t'ssus écrus, blanchis, teints ou imprimés, dont il est fait une grande consommation dans le pays et qui s’exportent sur une large échelle pour les colonies portugaises et le Brésil, où ils concourent avantageusement avec les produits similaires étrangers. C’est une des branches d’industrie qui a atteint le plus parfait développement en Portugal.
- Dans la classe des fils et tissus de laine, les draps fabriqués à Lisbonne et à Covilhâ se font remarquer et justifient la large consommation qui en est faite en Portugal et dans ses colonies, ainsi qu’au Brésil.
- Nous ne clorons pas cet aperçu si rapide de la classe des tissus sans mentionner les soieries et sans appeler l’attention du visiteur sur les dentelles de Peniche, si délicatement travaillées, aux dessins si gracieux, très connues et appréciées, même à l’étranger, ainsi que sur les travaux en guipure et en passementerie de l’île de Madère, d’un fini si parfait, et à si bon marché.
- L’industrie du papier est surtout représentée par la compagnie du Prado, dont les cinq fabriques produisent annuellement 4 millions de kilogrammes, depuis le papier d’emballage le plus ordinaire jusqu’au papier à écrire de qualité supérieure et au papier d’impression en feuilles et en bobines.
- L’orfèvrerie, cet art qui depuis des siècles jouit en Portugal d’une réputation bien méritée par les innombrables travaux artistiques qu’il a accomplis, affirme son excellence par un grand nombre d’ouvrages de styles divers. Elle offre spécialement à l’attention du visiteur l’épée d’honneur offerte à M. le major Mousinho d’Albuquer-que, gouverneur général de Mozambique, comme témoignage de la reconnaissance publique pour ses services et ses exploits pendant la dernière campagne contre les indigènes, et un surtout monumental. Ces deux pièces, d’incontestable valeur artistique, ont été modelées par le grand sculpteur portugais Teixeira Lopes et sortent des ateliers de la maison Rosas, de Porto.
- Presque toutes les autres branches de l’industrie manufacturière exhibent leurs produits : appareils de chauffage et d’éclairage, becs à incandescence, bougies automatiques, vêtements, cuirs, chapellerie, parfumerie, coutellerie, maroquinerie, vannerie, métaux repoussés, etc.; la typographie, qui a obtenu les plus hautes récompenses dans toutes les expositions; la photographie, les instruments de précision et d’arpentage exposés par l’Institut industriel de Lisbonne ; les instruments de chirurgie, etc.
- La nombreuse collection exposée par l’Arsenal de Guerre de Lisbonne suffit à démontrer l’état d’avancement des industries cor-
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- rélatives et donne l’idée la plus avantageuse de cet établissement, parfaitement outillé pour fabriquer des armes blanches et à feu, des canons, le matériel d’artillerie et du génie, des projectiles, des munitions, tous les articles d équipement, de campement et de harnachement à l’usage de l’armée, ainsi que pour exécuter toutes les réparations de l’armement acheté à l’etranger.
- L’Arsenal maritime de Lisbonne expose également une belle
- M. le vicomte de Faria, Commissaire général.
- série de produits de ses usines, d’articles destinés à l’armement des troupes de l’armée de mer, au gréement et à l’équipement des navires, des câbles et des toiles à voile de qualité supérieure, etc. Cet arsenal, qui vient de subir une transformation complète sous la direction technique de M. Croneau, officier du génie maritime français, est à même de produire tout son outillage, de faire toutes les grandes réparations des navires et de leurs machines et de construire de toutes pièces des croiseurs du système moderne.
- Ces deux établissements de l’État attestent, par la perfection de
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- leurs produits, les grands progrès récemment accomplis en Portugal par les industries corrélatives.
- A côté des grands chefs-d’œuvre de Part contemporain, groupés dans le grand Palais des Champs-Élysées, le Portugal expose quelques travaux d’artistes de talent, affirmant ainsi que le goût pour les Beaux-Arts n’a pas cessé de se développer dans ce pays, qui possède tant et de si précieux spécimens séculaires de peinture, de sculpture et d’architecture. S. M. le roi dom Charles, illustre rejeton d’une race de rois artistes, expose un beau pastel représentant le Lever des filets d'une madrague et qui affirme les hautes qualités artistiques de son auteur.
- Parmi les œuvres des peintres dont la renommée n’est plus à faire, il faut citer les portraits de quelques notabilités portugaises et un Saint Antoine de Golumbano Bordallo-Pinheiro, artiste du plus fort tempérament et portraitiste insigne; —un portrait par Veloso Salgado ; — un délicieux Matin de Carlos Reis, paysagiste, dont les travaux sont fort intéressants ; — les tableaux de Souza Pinto, l’auteur si connu de la Culotte déchirée, qui excelle dans les tableaux de genre et est doublé d’un parfait Parisien ; — les peintures de fleurs de Mme Maria-Augusta Bordallo Pinheiro ; — le Viatique. tableau de grande valeur du professeur Malhoa, qui a produit tant d’élèves distingués.— A coté de ces artistes consacrés, il n’est que juste de mentionner MM. Candido da Costa et son tableau La rentrée des bateaux, Julio Ramos, excellent paysagiste, et Julio Caneiro, portraitiste, trois artistes du plus bel avenir.
- La sculpture est représentée par quelques travaux de Teixeira Lopes, le premier des sculpteurs portugais contemporains, qui expose un beau groupe, La Charité, œuvre aux grandes allures et affranchie des vieilles formules conventionnelles ; ses portes monumentales pour l’église de la Chandeleur, à Rio de Janeiro ; et les Enfants, spécimen du genre où il excelle ; — ainsi que par quelques travaux de son père et de son frère ; — par Thomas Costa, artiste délicat ; — par Fernandes de Sà, avec Ganymède, récompensé au salon de 1900 par une mention honorable ; — et par Meyrelles, élève de Teixeira Lopes, dont la belle composition, Martyre, est bien digne d’être appréciée.
- A remarquer, pour l’architecture, le projet de construction du palais de justice de Lisbonne, par M. Ventura Terra, l’auteur des pavillons de l’exposition portugaise; celui de M. Marques da Silva, architecte émérite, diplômé de l’École des Beaux-Arls, pour la reconstruction de l’édifice des Jéronymos (couvent des Hyéronimites) de Lisbonne, ce joyau si précieux du genre gothique portugais connu sous la dénomination d’architecture manuéline, et celui de la gare centrale de Porto, du même artiste.
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- Les œuvres si rapidement énumérées des principaux artistes témoignent hautement que le culte des Beaux-x\rts a en Portugal de fervents et de très illustres adeptes.
- C’est à dessein que nous terminons cette notice par quelques mots sur le groupe de l’éducation et de l’enseignement ; car c’est surtout par l’instruction d’un peuple qu’on peut juger de l’état de sa civilisation. Or il convient de mettre bien en relief tout ce qui peut démontrer que le Portugal, au prix des plus grands efforts, a accompagné dans sa marche vertigineuse le siècle près de s’éteindre et suivi lé mouvement général de la civilisation et du progrès matériel.
- Les monographies, ainsi que les plans et les modèles d’écoles, publiés et exposés par les soins de l’Inspection générale, prouvent à l’évidence qu’en Portugal l’instruction primaire est très répandue au moyen d’un grand nombre d’écoles entretenues par l’État, et que l’instruction secondaire ou supérieure, dégagée des entraves de l’internat, est accessible à toutes les classes de la société. On y voit que le régime des écoles publiques, depuis les primaires jusqu’à l’Université de Coïmbre, et les programmes des études, sont parfaitement d’accord avec les préceptes de la pédagogie moderne, et que le pays possède toutes les écoles spéciales qui complètent le cycle de l’enseignement, parmi lesquelles il est juste de citer, pour le niveau élevé des études, l’École de l’armée, pépinière d’officiers de toutes les armes, l’École navale, les Écoles polytechniques et les Écoles de médecine de Lisbonne et de Porto, le Collège militaire, l’Institut d’agronomie, l’Institut industriel, l’Académie des beaux-arts, le Conservatoire de musique, etc.
- L’enseignement industriel, cette branche si utile de l’instruction publique, loin d’être négligé, a été fécond en résultats pratiques. Il est en ce moment l’objet d’une transformation profohde, due à l’introduction dans le pays des idées qui déterminèrent en France l’enquête décrétée en 1881 par Antonin Proust et publiée en 1884. Les travaux de cordonnerie, de fleurs, de cartonnages, de vannerie, de menuiserie, de serrurerie, exposés par les élèves de ces écoles disséminées en assez grand nombre dans le pays, révèlent la forte impulsion donnée à cet enseignement.
- Les nombreux ouvrages sur l’enseignement, en général, les belles cartes dressées par la Commission géodésique et par le Bureau hydrographique, ainsi que tant d’autres travaux analogues de grand mérite, sont comme le corollaire de notre affirmation concernant le haut degré du développement de l’instruction publique en Portugal.
- Ce pays, où foisonnent les institutions de prévoyance et de secours mutuels, et dont la charité s’émeut aux appels de toutes les misères pour faire éclore, comme par enchantement, des asiles pour l’enfance ou pour la vieillesse et des établissements charitables de toute
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- YOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- espèce; qui possède un corps complet de législation civile et criminelle calquée sur celle des nations les plus avancées et empreinte d’un caractère de douceur qui s’allie parfaitement avec les mœurs si douces du peuple, et qui s’honore d’être, entre tous les autres, le premier qui ait inscrit dans les traités internationaux la clause de n’accorder jamais l'extradition qu'à la condition que la peine capitale, depuis longtemps bannie de son code, ne sera pas appliquée à l’extradé; qui, par de persévérants et tenaces efforts, s’applique à faire valoir les immenses ressources naturelles de son sol privilégié et à développer son industrie dans la brillante mesure démontrée par la présente Exposition : ce pays, disons-nous, bien loin d’être arriéré et esclave de la routine, comme on se plaît trop souvent à le représenter sans connaissance de cause, a suivi la marche du progrès et détient un rangées plus honorables dans cette assemblée des nations.
- Nous le saluons aussi de toutes nos sympathies et lui souhaitons la bienvenue au concours universel de 1900.
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- Notice concernant la Bulgarie
- A l’Exposition Universelle de igOO
- Peuplée de 3.310.000 habitants, la Bulgarie est une monarchie constitutionnelle avec pouvoir représentatif. Le souverain est S. A.R. Ferdinand Ier, élu le 7 juin 1887. Le prince héritier est S. A. R. Boris.
- Le sol de la Bulgarie est généralement très fertile; sur les 9.927.600 hectares, plus de 2.311.000 sont cultivés en champs, vignes et jardins potagers. Les près et pâturages absorbent près de 6 millions d’hectares et les forêts 1.332.429 hectares.
- Sofia, la capitale de la Bulgarie,compte aujourd’hui60.000habitants. Comme villes, dont l’importance croît chaque jour, il convient de citer Phiiippopoli, Roustchouk, Varna, Bourgas, Tirnovo, Viddin, Sistow, Sliven, Choumen, etc.
- On compte huit ministères. La dette publique est de 220 millions de francs et le budget annuel de 84 millions en recettes et en dépenses.
- Créé le 19 novembre 1893, le ministère du Commerce et de l’Agriculture de Bulgarie est composé de diverses sections : agriculture, commerce et industrie, mines, forêts, art vétérinaire, assurances contre la grêle, comptabilité. Du même ministère, dépendent encore la direction de la statistique, l’administration centrale des caisses agricoles, les chambres de commerce, le musée commercial et industriel bulgare à Sofia, l’imprimerie d’Étal, les mines d'État, les ccoles d’agriculture, les écoles de métiers et enfin l’école commerciale de Sistow.
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- La France, l’Autriche-Hongrie, l’Italie, la Grande-Bretagne, a Russie, la Roumanie et la Serbie ont conclu avec la Bulgarie des traités de commerce donnant à leurs nationaux une entière liberté d’action dans le territoire de la Principauté.
- De 1888 à 1898, le commerce de la Bulgarie avec les États étrangers s’établit de la manière suivante :
- ANNÉES. IMPORTATIONS. EXPORTATIONS.
- francs. francs.
- 1888 66.362.431 64.198.637
- 1889 72.869.245 80.581.076
- 1890 84.530.497 71.051.123
- 1891 81.348.150 71.065.085
- 1892 77.303.007 74.640.354
- 1893. 90.867.900 91.463.653
- 1894 99.229.193 72.850.675
- 1895 69.020.295 77.685.546
- 1896 76.530.278 108.739.977
- 1897 83.994.236 59.790.511
- 1898 72.730.250 66.537.007
- Depuis 1894, le Gouvernement fait bénéficier d’avantages spéciaux les industriels bulgares ou étrangers créant des établissements offrant de sérieuses garanties de durée et de prospérité. Diverses exemptions d’impôts et de droits de douane sont accordées aux industriels susdits, ainsi que d’importantes réductions sur les tarifs des Compagnies de chemins de fer. Bref, les administrations publiques ne négligent aucune occasion de favoriser les étrangers qui viennent en Bulgarie pour y faire fructifier leurs capitaux.
- L’industrie des tapis prend chaque jour un nouveau développement; leur bonne qualité, leur prix de revient très modéré et la solidité dont ils font preuve à l’usage leur assurent chaque jour dé nouveaux débouchés. Les tapis Bulgares peuvent lutter avec les meilleurs tapis d’Orient; il est facile de s’en rendre compte de visu en visitant le Pavillon Princier, au quai d’Orsay.
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- S. A. R. Ferdinand Ier, Prince de Bulgarie.
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- Il y a près de deux ans s’est ouvert, à Sofia, un musée commercial et industriel destiné à créer de nouveaux débouchés aux produits bulgares.
- Les négociants et les particuliers du monde entier peuvent y adresser directement leurs demandes de renseignements et d’échantillons. Toutes informations utiles leur sont données avec la plus grande exactitude, et le musée se charge même de transmettre, dans les meilleures conditions de fabrication et de prix, les commandes qui lui sont adressées.
- On peut également s’adresser à la Légation, 94, avenue Kléber, à Paris, pour y demander tous renseignements commei’ciaux et agricoles sur la Principauté.
- Le catalogue spécial, édité par les soins du Commissariat général de Bulgarie à l’Exposition universelle de 1900, donne les renseignements les plus détailles sur les diverses branches de l’activité nationale bulgare que nous venons d’effleurer dans cette rapide esquisse, et nous y renvoyons toute personne désireuse de connaître à fond les ressources commerciales et industrielles d’un pays dont la culture intellectuelle et économique est le constant souci du Gouvernement et mérite de retenir l’attention des gens sérieux des deux mondes.
- P. D.
- Pavillon de la Bulgarie,
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- Notice concernant la Roumanie
- A l’Exposition Universelle de i goo
- La Roumanie qui n’avait pris officiellement part, depuis 1867, à aucune de nos Expositions universelles, entend figurer brillamment à celle de 1900. Elle a fait voter par son Parlement une somme de 2 millions pour sa participation au grand tournoi pacifique dont le merveilleux panorama se déroule déjà sur les deux rives ae la Seine : elle a appelé à la tête de son Commissariat général, ainsi que des divers comités d’organisation de son Exposition, des hommes d’une valeur éprouvée, presque aussi connus en France qu’en Roumanie, et dont l’effort incessant ainsi que le labeur patriotique font présager l’entière réussite; enfin, elle a confié le soin d’édifier ses deux principaux pavillons à M. Formigé, l’architecte de la Ville de Paris, universellement connu par le retentissant succès de ses palais des Beaux-Arts et des Arts libéraux érigés au Champ de Mars, lors de la dernière Exposition de 1889.
- Or la Roumanie qui, depuis les temps les plus reculés jusque dans la première moitié de ce siècle, n’a eu d’autre souci que de défendre son existence contre les hordes des envahisseurs, qui n’a jamais pu jouir des loisirs fécondants de la paix et qui pendant plus d’un siècle et demi a subi le joug de la domination étrangère, ne possède pas encore à l’heure qu’il est une architecture nationale bien caractérisée. Forcés de chercher un refuge dans leurs forêts et dans
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- leurs montagnes, craignant toujours la surprise d’un coup de main, condamnés à une vie de défense et de lutte, les anciens Roumains ne pouvaient songer à l’art de bâtir des villes ni même des maisons dont le séjour ne leur offrait aucune sécurité. Braves et pieux, ils ne rentraient de quelque expédition lointaine que pour manifester leur foi religieuse en bâtissant des églises.
- C’est ce qui explique pourquoi seule l’architecture religieuse existe en Roumanie. On n’y relève presque aucune trace d’édifices civils ou militaires anciens; en revanche, on y trouve un nombre incalculable d’églises et de couvents. 11 n’est pas de ville d’une population moyenne de 10,000 à 15,000 habitants qui ne compte au moins une dizaine d’églises. Bucarest en a 115, Jassi 50, et l’on peut estimer actuellement à environ 7,000 le nombre des édifices de toutes sortes, églises, couvents, monastères consacrés au culte dans le jeune royaume danubien. Cette profusion de monuments religieux ne pouvait manquer de frapper l’esprit et les yeux de M. Formigé, au cours du voyage qu’il entreprit en Roumanie pendant l’été de 1898, dans le but d’étudier sur place le type prédominant de l’art architectural roumain.
- Désireux de conserver au pavillon qu’il avait été chargé d’édifier au quai d’Orsay le caractère, le style, l’ornementation des constructions roumaines qui avaient fixé son attention, et de mêler aussi à ces éléments quelques formes plus nouvelles, inspirées de l’évolution toute naturelle qu’aurait accomplie l’art roumain s’il avait pu suivre sa marche et son développement réguliers à travers les âges, M. Formigé s’est appliqué et a réussi à faire oeuvre d’artiste en se montrant, dans la conception et l’exécution de son palais, novateur original en même temps que gardien respectueux des traditions du passé.
- Les types d’architecture roumaine des xve et xvie siècles, qui ont le plus contribué à inspirer l’auteur de ce palais, sont les églises d’Argesh, des Trois-Hyérarques de Jassi, d’Horezu, toutes trois fleurs tardives, mais originales de l’art byzantin.
- C’est ainsi que le hall central du Pavillon Royal reproduit le pronaos du monastère d’Horezu. Surmonté d’une vaste coupole mesurant 30 mètres de hauteur, ce hall est occupé par un grand escalier à double rampe conduisant aux galeries du premier étage, lesquelles se terminent par deux élégants pavillons couronnés de deux clochetons, dont la forme est empruntée à la cathédrale d’Argesh, restaurée, il y a quelques années, par un autre architecte français, M. Lecomte du Noüy.
- Sur les façades sont reproduits divers motifs inspirés par l’architecture et la décoration des monuments religieux roumains. La porte principale n’est autre que le porche de l’église d’Horezu; les fenêtres latérales imitent celles de l’église de Stavropoleos, tout en étant de plus grande dimension; les colonnades des extrémités tiennent à la fois du pronaos d’Horezu et de celui d’Argesh; enfin, sur la façade principale, l’arc de grand tympan, dont la courbe est d’un effet si puissant, a été emprunté à l’église d’Argesh, mais s’est enrichi en même temps de la corniche à consoles de l’église des Trois-Hyérarques de Jassi. C’est également cette dernière église qui a fourni le dessin
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- rST-zMc.,
- S. M. R. Charles I», roi de Roumanie.
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- de la frise qui forme une riche ceinture à tout le monument. Comme à Argesh, les coupoles sont ornées de rinceaux et de cabochons dorés du plus heureux effet décoratif. Quant à l’appareil des murs de façade, il comporte des assises de briques émaillées, en même temps que des motifs de sculpture dont la variété constitue un ensemble des plus harmonieux.
- Le second pavillon que M. Formigé construit pour la Roumanie au quai d’Orsay reproduit un type de l’antique maison des champs roumaine, dont le modèle avec quelques variétés est très en vogue dans les nouvelles bâtisses de Bucarest.
- On y a installé, par les soins et sous la haute surveillance du Commissariat général, un restaurant roumain, où l’on dégustera les liqueurs et les boissons nationales et où les amateurs de bonne chère et de bonne musique (car on y entendra les fameux Lautars, qui ont fait courir tout Paris en 1889) se donneront journellement rendez-vous pendant toute la durée de l’Exposition.
- Un très élégant pavillon tout en majolique, et dont l’originale et riche décoration est l’œuvre de la Société de Basalte et Céramique de Bucarest, est annexé au restaurant et servira au débit des tabacs de la manufacture royale de Bucarest, tabacs aussi connus et aussi appréciés du public'que ceux de Turquie et d’Egypte.
- Un pavillon, de formes et d’allures fort originales, a été bâtià Vin-cennes pour l’exposition du pétrole roumain dont la production et la qualité sont tout aussi riches qu’appréciées sur les marchés industriels de l’Europe.
- On retrouve enfin la Roumanie au Palais des Beaux-Arts, à celui de l’Alimentation (où son exposition agricole et vinicole est des plus remarquable), aux Tissus, aux Forêts, au Génie civil, aux Industries chimiques, et les produits qu’elle expose dans chacune de ces sections témoignent des progrès considérables réalisés par le jeune royaume dans toutes les branches de l’activité commerciale, industrielle et économique, sous le règne glorieux de Sa Majesté le roi Charles Ier.
- La haute protection du Souverain et l’intérêt tout particulier que Sa Majesté a daigné témoigner à la participation de la Roumanie à l’Exposition universelle de 1900 ont été de puissants stimulants pour les hommes d’élite auxquels le Gouvernement Royal a confié le soin d’organiser dignement cette participation.
- Une part — et une part considérable — du succès final revient en première ligne à l’éminent Ministre du Commerce, de l’Agriculture, de l’Industrie et des Domaines de Roumanie, S. E. M. Nicolas Fleva, de qui relèvent directement tous les services du Commissariat général, et cjui, dès le mois de janvier dernier, est venu lui-même à Paris pour apporter aux organisateurs de la section roumaine l’autorité de son précieux concours et de son expérience éprouvée.
- Un comité d’organisation placé sous la présidence d’honneur du Ministre et sous la présidence effective du Commissaire général du Gouvernement Royal à l’Exposition universelle de 1900, a réglé, avec une sollicitude et une compétence toutes spéciales, tous les détail5 de la participation de la Roumanie à l’Exposition : ce comité est composé de MM. Nicolas Filippesco, vice-président de la Chambredes
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- députés et ancien maire de la ville de Bucarest; M. le général Bengesco-Dabija, Intendant général de l’Armée; M. Minco, architecte; M. Scortsesco, député; et de M. Zanné, ingénieur et grand industriel de Bucarest.
- Le Commissaire général du Gouvernement roumain à l’Exposition universelle de 1900 est M. Démètre C. Ollanesco, envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Rou-
- M. Ollanesco,
- Commissaire général de Roumanie.
- manie, membre de l’Académie roumaine, et l’un des diplomates et des lettrés les plus en vue de son pays. Né à Focsani, en 1849, M. Ollanesco faisait ses études en France lorsque la guerre de 1870 l’obligea à aller les poursuivre et les achever en Belgique. Tour à tour magistrat, avocat, député au Parlement roumain, M. Ollanesco a fait néanmoins de la diplomatie sa principale carrière. Entré en 1876 au Ministère des Affaires étrangères, en qualité de Directeur politique, il fut désigné en 1878 pour assister le Commissaire général roumain près les armées impériales russes, lors de la participation
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- de la Roumanie à la guerre russo-turque de 1877-1878. Premier secrétaire à Constantinople en 1880, chef de la direction consulaire et du contentieux au département des Affaires étrangères en 1883, secrétaire général de ce même département en 1885, chargé d’affaires à Vienne en 1887, M. Ollanesco se vit confier en 1889 la Légation royale de Roumanie à Athènes. Il abandonna ce poste en 1893, à la suite de la rupture des relations diplomatiques entre la Roumanie et la Grèce, à propos de l’affaire Zappa. Depuis, M. Ollanesco s’est plus spécialement occupé de littérature. Il a fait représenter avec succès plusieurs ouvrages dramatiques sur la scène roumaine (entre autres une magistrale traduction en vers du Ruy Blas de Victor Hugo). Sa très remarquable traduction — également en vers roumains — des œuvres d’Horace lui a ouvert, en 1893, les portes de l’Académie roumaine dont il a été pendant deux ans le vice-président. On doit également à M. Ollanesco, qui est depuis longtemps membre de la Commission des théâtres de Roumanie, une très intéressante et très savante histoire du théâtre roumain, depuis ses origines jusqu’à nos jours.
- M. Ollanesco a à ses côtés, comme Commissaire spécial, M. N. Coucou, ingénieur en chef des ponts et chaussées, député au Parlement roumain, ancien directeur des travaux de la ville de Bucarest et ancien secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie et des Domaines. M. Coucou est l’auteur d’un remarquable ouvrage sur le pétrole et ses dérivés, publié en 1881, faisant autorité dans la matière et qui a obtenu les suffrages de l’Académie roumaine; il s’est fait en outre très avantageusement connaître par sa haute compétence dans les diverses questions industrielles (entre autres, celle du service des eaux), qui sont actuellement à l’ordre du jour en Roumanie. C’est M. Coucou qui, avant de fixer sa résidence à Paris, s’est occupé plus spécialement à Bucarest de la réunion, de la classification et de l’envoi des nombreux produits destinés à figurer dans le pavillon royal, ainsi que dans les divers emplacements attribués à la Roumanie.
- Les deux principaux délégués du Commissaire général sont ,bien connus à Paris : l’un, M. Georges Sterian, élève diplômé de l’École nationale des Beaux-Arts, où il a suivi le cours de M. Guadet, ancien député au Parlement roumain, ancien directeur de l’École d’architecture de Bucarest, membre de la Commission des monuments historiques et conseiller technique du Gouvernement Royal, est l’un des meilleurs architectes que compte la Roumanie, et a participé à la restauration de la cathédrale d’Argesh, ainsi qu’à celle de l’église des Trois-Hyérarques de Jassi; — l’autre, M. Georges Bengesco, ancien envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Roumanie à Bruxelles, La Haye et Athènes (où il a été spécialement envoyé en 1896 pour renouer les relations diplomatiques rompues à la suite du départ de M. Ollanesco), est l’auteur d’une Bibliographie des œuvres de Voltaire en quatre volumes, couronnée à deux reprises par l’Académie française; d’une Bibliographie franco-roumaine du xixe siècle, d’une Bibliographie de la question d’Orient, ainsi que de plusieurs autres ouvrages historiques et littéraires qui ont été accueillis avec faveur en France aussi bien qu’à l’étranger.
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- M. G. Bengesco est membre correspondant de l’Académie roumaine, membre correspondant de la Société d’histoire diplomatique et vice-président de la Société d’histoire littéraire de la France.
- Nous citerons parmi les autres délégués du Commissaire général de Roumanie à l’Exposition universelle de 1900, M. le prince Ferdinand Ghika, délégué général près les congrès internationaux, l’émi-
- M. Coucou,
- Commissaire spécial de Roumanie.
- nent peintre roumain Grigoresco, délégué général aux Beaux-Arts, M.Gnitza, ancien député, délégué à l’Agriculture, etc., etc.
- Outre ces fonctions de délégué spécial, M. Georges Bengesco a la haute direction de la chancellerie du Commissariat général ; enfin, M. Constantin G. Mano, ancien juge au tribunal de Bucarest, est le très actif et très aimable secrétaire du Commissariat.
- Plus de 5,000 déclarations d’exposants, émanant des grands propriétaires, des grands commerçants, des grands industriels, des
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- hautes Administrations, ainsi que des Sociétés les plus florissantes du pays, ont été communiquées par le Commissariat général de Roumanie à la Direction générale de l’Exploitation française.
- Les Jurys chargés de procéder en Roumanie à la sélection des objets destinés a l’Exposition s’étant montrés fort rigoureux et fort sévères et ayant préféré la qualité à la quantité, un assez grand nombre d’agriculteurs et de commerçants ont vu finalement leurs produits écartés et il en est résulté une diminution assez sensible dans le nombre des déclarants de la première heure.
- L’Exposition roumaine ne peut que gagner à cette sage mesure restrictive, parce que la plupart des articles exposés sont des objets de choix, vraiment dignes de fixer l’attention des connaisseurs.
- Le Palais de la Roumanie.
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- Notice concernant la section Russe
- à l'Exposition universelle de içoo
- L’invitation de prendre part à l’Exposition Universelle de Paris en igoo, adressée par le gouvernement de la République française, a été acceptée par la Russie, conformément à un ordre de S. M. l’EmpereurT en date du io septembre 1895. Les dispositions pour l’organisation d’une section russe ont été concentrées comme dans les précédentes occasions au département du Commerce et des Manufactures, sous la direction immédiate du Ministre des Finances, le secrétaire d’Etat Serge de Witte. L’exécution des mesures à prendre fut confiée à une commission présidée par le Directeur du Département, M. le conseiller privé Kova-levsky, et composée de délégués des différentes administrations compétentes et de fonctionnaires du Ministère des Finances. Les deux vice-présidentsMe cette commission sont M. Arthur Raffalovich, membre du Conseil du Ministre, et le prince Tenicheff, commissaire général de la section russe à l’Exposition universelle; M. B. de Wouytch est le commissaire général adjoint; le professeur Konovaloff, chef des groupes du -Ministère des Finances, a été chargé d’organiser le fonctionnement du: jury, en ce qui concerne la Russie.
- La Commission impériale a réuni plus de 2.400 exposants, contre r-i79 en 1878.
- A la dernière exposition nationale russe, qui eut lieu en 1896 à Nijrn-Novgorod, les visiteurs ont eu lasensation très vive et très nette que. sans cesser d’être une grande contrée agricole, la Russie devenait un u^tat industriel, mettant en valeur les admirables richessesM’un sol si abondamment pourvu de ressources de toute nature. Depuis lors, la ussie a continué de marcher dans la voie ouverte. L’Exposition de aris, a laquelle elle prend une part très large, permet de juger des
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- «efforts et des résultats, La section russe offre en effet un tableau vivant •et réel, où le pittoresque se mêle à l’utile; c’est une synthèse établie avec soin au point de vue agricole, minier, industriel, commercial, sans qu’on ait oublié l’activité nationale dans le domaine de l’Instruction publique et des Beaux-Arts.
- Nous rappellerons tout d’abord qu’en 1800, les recettes ordinaires •de l’état n’étaient que de 67 millions, elles sont aujourd’hui de 1.564 millions; le revenu des douanes, qui était de 5 millions en 1788, atteint 217 millions; celui des postes et télégraphes a progressé de 3 millions en 1839 à- 48 millions en 1900. En 1788, le commerce extérieur de la Russie représentait une valeur de 47 millions de roubles, en 1898, il s’élève à 1.350 millions. Il serait facile de continuer cette juxtaposition de statistiques prises à cent années d’intervalle, de même que l’on pourrait faire le bilan moral d’un siècle marqué par l’émancipation des paysans, par a convocation de la Conférence de La Haye, par la construction du chemin de fer de Sibérie (1).
- La Russie couvre une superficie d’environ 22 millions de kilomètres carrés, dont 5.470.000 en Europe, 16 millions en Asie (avec le Caucase). Sa population est aujourd’hui de près de 135 millions d’habitants. Les principales richesses minérales de la Russie d’Europe sont le charbon de terre, le fer et le sel. Les gisements de houille les plus riches se trouvent dans le bassin du Donetz, ensuite dans le royaume de Pologne (bassin de Dombrowa), dans la région centrale agricole et le long du fleuve Tchourowaïa, sur le revers occidental de la chaîne de l’Oural. Les minerais de fer sont très communs dans le bassin du Donetz, en Finlande, dans le gouvernement d’Olonetz, dans la région centrale, le long de l’Oka et dans le bassin supérieur du Don. Le sel commun ou hydrochlorate de soude est répandu dans la plaine de Russie en incommensurable quantité, le sel gemme dans les célèbres mines d’Iletzk, au-delà du fleuve Oural, près d’Orenbourg, près de Bakhmout, dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et dans la montagne de Tchaptchatchi. Des richesses salines plus grandes encore sont celles des dépôts lacustres (Crimée, Nouvelle-Russie, gouvernement d’Astrakan). Les autres richesses minérales sont des mines de zinc en Pologne, des mines d’étain et de cuivre en Finlande, des minerais mercuriels dans le district de Bakmout, le manganèse dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et de Kherson; le cobalt sur la rive mourmane et la Laponie. La région lacustre et la Finlande possèdent de riches matériaux de construction en granit et syénites, des roches de quarzite, des marbres. Dans le gouvernement de Kiew, on a découvert de belles carrières de labrador. Parmi les richesses minérales du Caucase, on citera les minerais de plomb argentifère, de zinc, de cinabre, de manganèse, de cobalt; sur les deux versants du Caucase, il existe d’excellentes sources minérales)
- (1) La quantité d’or fin produite en Russie de 1888 à 1896 a été de 319.977 kilos’
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- S. M. l’Empereur Nicolas II
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- mais la principale richesse de cette espèce c’est le naphte, dont les nappes de l’extrémité orientale du Caucase et de la presqu’île d’Ap-chéron ont acquis une importance universelle.
- Les richesses minérales de l’Oural comprennent des gisements d’or en veines et en sables, le platine et les métaux rares qui l’accompagnent, tels que l’iridium, le rodium, l’osmium; de riches mines de cuivre et les meilleurs malachites du monde, du chrome, du manganèse, du nickel. Les minerais de fer de l’Oural sont renommés par leur richesse et leurs qualités (le mont Blagodatt). Enfin, dans l’Oural, il existe de riches gisements de pierres précieuses, parmi lesquels les plus connus sont : les gisements du Mourzinsk, de Chaïtansk et ceux de la rivière Tokova. Les pierres précieuses que l’on trouve dans l’Oural sont les béryls (aiguemarine et émeraude), les topazes véritables, les zirkonses (hyacinthes), les rubis, saphirs et les rares rubis-saphirs, les meilleures améthystes du monde, ainsi que des pierres particulières à l’Oural, comme les phénaquites, les chryso-béryls, les tourmalines roses, les grenats verts. La Russie d’Asie possède beaucoup d’autres richesses. Sans parler des filons aurifères qui sont encore peu exploités, les sables aurifères couvrent de vastes régions de la Sibérie, les versants septentrionaux des ramifications de l’Altaï, les revers des monts Kouznietzky-Alataou et de la chaîne de Salaïr ; les gisements aurifères du gouvernement d’Ienisseisk sont dans les bassins de l’Angara et de la Podkammennaïa Tougoutska; les gisements de la Beroussa dans le cercle de Nijni Oudinsk et de Kansk, le riche groupe d’Olekminsk (i).
- La Russie d’Asie possède encore beaucoup d’autres richesses, notamment les gisements aurifères dans la province de Iakoutsk, des deux versants des monts Stanovoï dans les provinces de Iakoutsk et de l’Amour ; enfin les gisements nouvellement découverts dans le district d’Oudskoï de la province littorale (Primorsky). Il existe des minerais de plomb argentifère dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipala-tinsk, de la lieutenance générale steppienne, dans le district de Zmieïnorsk et les environs de Salaïr et, enfin, au delà du Baïkal, dans les districts de Nertchinsk. En dehors du revers oriental des Monts
- S. E. M. de Witte, Secrétaire d’Ëlat, Ministre des Finances.
- (i) On trouvera d’amples données dans le grand ouvrage, la Russie au xixe sücle, éditée en français sous la direction de M. W. de Kovalevsky, président de la Commission Impériale.
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- Ourals, les minerais de cuivre sont particulièrement en abondance dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans les monts Altaï et dans le district de Minousinsk où des mines de cuivre furent exploitées dans les temps les plus reculés par les aborigènes de l’époque du bronze. Plus à l’est, on trouve des minerais de cuivre sur l’Aldan et la Léna, dans le cercle de Nertchinsk, dans l’île de Sakhaline, dans le cercle de Tachkent de la province du Syr-Daria. Il n’y a d’étain que sur la rivière l’Onone, dans la province Transbaïkalienne. La Russie d’Asie est extrêmement bien pourvue en minerais de fer, surtout dans le bassin de Kouzniétzk qui est immensément riche en houille. Il existe du charbon de terre dans les provinces step-piennes d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans le gouvernement d’Irkoutsk, dans les régions que traverse le grand transsibérien, et sur l’île de Sakhaline. Dans le gouvernement d’Irkoutsk et sur les affluents du Ié-nisseï inférieur, on rencontre des gisements de plombagine (graphite). La Russie d’Asie est assez riche en sel. Les dépôts de sel lacustre sont très communs dans la partie asiatique de la dépression aralo-caspienne (le fameux lac Indersk dont les richesses salines sont incommensurables). Il existe aussi de riches lacs salés dans la lieutenance générale steppienne (Koriakowsk), dans les steppes sud-ouest de la plaine sibérienne (les lacs Borowskï et Bourlinsk), ainsi que la partie méridionale de la Sibérie moyenne et de la Transbaïkalie. On possède de riches réserves de sulfate de nitre (sel Glauber) dans de la mer Caspienne, de même que dans beaucoup de lacs de steppes de la Sibérie méridionale et de la lieutenance générale steppienne. Le naphte est en abondance dans l’île de Tchéléken, dans les parties de la province Transcaspienne les plus rapprochées de la mer, au delà du fleuve l’Emba. La Sibérie est riche en sources minérales : il en est de même du Turkestan.
- Grâce à la politique éclairée de ses souverains, qui, depuis vingt ans, lui ont assuré le bienfait d’une paix durable, grâce à la stabilité de son régime douanier, la Russie a pu, sur le fondement des richesses de son sol et de son sous-sol, développer son industrie dans les proportions les plus considérables.
- On peut en juger par les chiffres relatifs à la valeur de la production en 1877 en 1897.
- S. E M. de Wouytch, Conseiller d’Etat actuel, Commissaire général adjoint.
- le golfe de Karabougass
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- Industrie textile.....................
- Produits alimentaires.................
- Mise en œuvre des produits animaux.
- Industrie du bois.....................
- Industrie du papier...................
- Produits chimiques....................
- Produits céramiques...................
- Objets en métal.......................
- Autres industries.....................
- 1877 1897
- 297. 7 millions de roub. 946 .3
- 17. .0 95, . 7
- 67, .7 132, !o
- 16. .8 102. .9
- 12 .7 45 .5
- 10. .5 59, .6
- 20. ,4 82. ,6
- 89 .3 310, . 6
- 8, .6 41. .0
- 541 millions 1.816 millions
- S. E. M. de Kovalevsky. Conseiller privé, Président de la Commission Impériale.
- Beaucoup de branches ne sont pas comprises dans cette énumération. Les ouvriers employés dans les fabriques dépassent aujourd’hui le nombre de deux millions. Il faut y ajouter ceux qui travaillent à la maison, qui suppléent par une production domestique à la médiocrité de leurs gains comme ouvriers ou petits propriétaires ruraux et qui produisent les ouvrages si intéressants exposés dans le Village Russe, qui est adossé aux puissantes murailles du Kremlin, au Trocadéro.
- Quant à la production minérale et métallurgique, quelques chiffres montrent la progression obtenue de 1877 à 1898 (millions de pouds).
- GO 00 \o 00
- Houille . . 110 746
- Naphte . . 13 507
- Fonte. . . 23 134
- Fer. . . . 16 30
- Acier. . . 3 70
- Et encore, malgré leur prodigieux développement, ces branches de l’industrie nationale sont encore impuissantes à satisfaire les besoins chaque jour plus grands de combustible et de métal brut.
- De 1878 à 1897, l’industrie russe ne s’est pas bornée à augmenter la masse de ses produits. On a pu constater en 1896, à l’Exposition de Nijni, qu’elle a su améliorer ses procédés techniques ; on le constatera derechef à Paris. Beaucoup de branches de production qui existaient à peine il y a vingt-cinq ans, sont aujourd’hui florissantes et ont atteint un haut degré de perfection; d’autres industries sont nées. Le concours
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- des capitaux étrangers, qui trouvent en Russie un emploi fructueux, a? beaucoup contribué, dans les dernières années, à ce développpement.
- Malgré le prodigieux essor des industries, malgré le rôle croissant qu’elles jouent dans la production du pays, la Russie est restée un pays-agricole par excellence. La récolte de 1899 a donné 1.291 millions de pouds de seigle, 569 millions de pouds de froment, 728 millions de pouds d’avoine, 300 millions de pouds d’orge. La consommation intérieure augmente. A côté des céréales, la betterave, le lin, le chanvre occupent de vastes étendues et sont transformés en produits fabriqués. La Russie, où travaillent près de 5 millions de broches et plus de cent mille métiers mécaniques à tisser, reçoit aujourd’hui le tiers du coton nécessaire (plus de 70 millions de kilogrammes) de ses plantations asiatiques. Grâce aux efforts persévérants et éclairés, le coton d’Asie centrale est devenu d’une qualité excellente. L’Exposition de Paris renseignera le public sur la production agricole de la Russie dans ses branches multiples. Le gouvernement impérial porte une attention toute spéciale à l’élevage du bétail, à la préservation des troupeaux; des mesures rigoureuses vétérinaires sont prises et des résultats excellents ont été obtenus. Actuellement toutes les régions s’étendant des frontières de l’Europe occidentale jusqu’à la province de Tobolsk et jusqu’au territoire d’Akomlinsk inclusivement, et depuis les monts Caucase et la mer Noire jusqu’à la province d’Astrakan doivent être reconnues comme étant entièrement indemnes de l’épizootie.
- Les chemins de fer ont été des instruments puissants pour le développement économique de la Russie. En 1889, le réseau russe était de 29,292 kilomètres, dont 6902 appartenaient à l’État, le reste était possédé par des compagnies privées. Aujourd’hui il n’existe plus que 9 compagnies privées concessionnaires de 15,712 kilomètres en pleine exploitation, de 6,842 kilomètres en construction, de 769 kilomètres de lignes-d intérêt local, soit un total de 23,323 kilomètres. Pendant la même période, la longueur des chemins de fer de l’État a passé de 6,902 à 30,859 kilomètres, et si l’on tient compte de 4,796 kilomètres en construction à 35,655 kilomètres. La longueur du réseau russe qui, en 1889, était de 29,292 kilomètres, atteint aujourd’hui 58,978 kilomètres, sans-
- S. E. le Prince Tcnicheff, Vice-Président
- de la Commission Impériale, et Commissaire général.
- d’,!ilChlne a cédé à la Russie l’usufruit de la presqu’île de Kouan-Toun et ouvert l’accès-Une mer toujours libre de glaces.
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- compter la partie de la ligne de l’Est chinois qui se trouve hors des frontières de l’Empire. L’agrandissement du réseau ferré, l’augmentation du matériel, l’unification et les abaissements des tarifs ont exercé l’influence la plus heureuse.
- Ce qui donne à l’Exposition russe un attrait puissant, c’est la partie relative à la Sibérie. On peut contempler la grande œuvre de la construction d’une voie ferrée, traversant l’Asie dans toute sa longueur, oeuvre qui s’est accomplie sous la direction immédiate de l’Empereur Nicolas II. Elle approche de son heureux achèvement. Un ruban de fer ininterrompu reliera les rives des deux Océans. Au point terminus de la voie ferrée s’élèvera la ville de Dalni, érigée en port franc et appelée à devenir un des centres principaux des relations commerciales entre l’ancien et le nouveau Monde. Cette grande voie de transit, joignant les extrémités de l’Europe et celles d’Asie, est destinée à servir d’élément civilisateur pour l’Extrême-Orient, en même temps qu’elle éveille à la vie les forces productives de la riche Sibérie.
- Les finances d’un État sont le reflet de la vie économique du pays. Depuis 1889, à l’exception de la seule année 1891, marquée par une récolte insuffisante et une véritable disette, le budget ordinaire s’est toujours réglé avec un excédent sur les dépenses; cet excédent, qui était de 18 millions en 1892, a été de 237 millions en 1898, Durant cette période la Russie a procédé à toute une série de grandes conversions qui ont allégé le fardeau de sa dette publique; elle a mené à bonne fin la réforme monétaire (loi monétaire du 7 juin 1899). La politique financière d’un grand pays doit tendre à conserver sa stabilité à l’instrument des échanges : la stabilité est essentielle pour le développement normal de l’état économique et financier. De 1892 à 1899, le stock d’or russe a augmenté de 660 millions roubles ; en même temps qu’il était retiré près de 500 millions de billets de crédit.
- Dans le domaine fiscal, on ne doit pas oublier la grande réforme de l’impôt des boissons, dont un des principaux objets a été de diminuer l’abus des boissons alcooliques et de lutter contre l’ivrognerie. La Régie des alcools a un pavillon spécial au Champ de Mars, près de la Tour Eiffel.
- S. E. M. Raffalovich, Conseiller d’Etat actuel, Vice-Président de la Commission Impériale.
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- GROUPE IX
- CLASSE 51
- La Société Anonyme des EXPLOSIFS de Clermont
- lÆTXILlIL.EP?. cfe oie
- Siège social à Liège, BELGIQUE
- 119, boulevard de la Sauvenière
- a Société anonyme des Explosifs de Clermont, Muller et Cie, prend son origine en 1850.
- Elle porta successivement le titre de Poudreries de Clermont, G. Hilgers et Cie, et Société en coinmandite Muller et C'e avec siège à Clermont-sous-Huy (Belgique), ayant pour but la fabrication de la poudre noire de toutes espèces.
- En 1860, la Société en commandite Muller et Cie adjoignait à la fabrication de la poudre noire celle des mèches de sûreté, dans une deuxième usine située à Engis-sur-Meuse, à proximité de la fabrique de poudre.
- En 1881, elle participa puissamment à la création de la première fabrique de dynamite en Belgique, à Matagne-la-Grande, et, la même année, elle obtint du Gouvernement roumain la concession du monopole pour la fabrication de la poudre en Roumanie et l’autorisation pour la création d’une fabrique de poudre à Tirgoviste (Roumanie).
- Elle avait précédemment porté son industrie en Espagne, où elle exploitait déjà, tant à la Manjoya-Oviédo qu’à Nocedal-Bilbao, une fabrique de poudre ; ensuite une fabrique de mèches de sûreté à la Manjoya-Oviédo,auxquelles s’adjoignirent successivement une fabrique d’acide nitrique et une fabrique d’acide sulfurique, toutes situées à la Manjoya-Oviédo ; ces différentes usines d’Espagne forment aujourd’hui une branche importante de la Société Union Espagnole des Explosifs, concessionnaire du monopole pour la fabrication des explosifs en Espagne.
- Mais revenons à ses exploitations en Belgique et énumérons les extensions et progrès qu’elle réalisa chez elle, qui l’ont élevée à la
- *ix — 1 *
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- situation enviable qu’elle occupe aujourd’hui parmi les fabricants d’explosifs de ce pays.
- L’espace nous manque pour entrer dans tous les détails de ces fabrications et pour faire ressortir comme ils le méritent les succès que celles-ci ont à, enregistrer.
- La fabrique de poudre de la Société Muller et Cie est située à Cler-mont-sous-Huy sur la rive droite de la Meuse, à environ 20 kilomètres de Liège ; elle couvre avec ses annexes une superficie de 40 hectares de terrain montagneux.
- Au point le plus élevé se trouve l’ancien château des Princes-Evêques de Liège, actuellement la demeure du directeur général, M. Muller*
- La fabrique de mèches de sûreté est située sur la rive gauche de la Meuse, également sur une hauteur, et couvrant une superficie de plusieurs hectares de cette colline.
- La fabrique de dynamite est située à Matagne-la-Grande, dans la province de Namur, non loin de la frontière française.
- L’initié aux explosifs connaît les exigences qui ont été adressées à cette industrie depuis une dizaine d’années, tant par le génie militaire que par les exploitations minières, le premier pour réaliser des progrès d’armement, les derniers pour satisfaire au but humanitaire de protéger, dans la mesure du possible, la vie et la sécurité de l’ouvrier.
- La Société Muller & Cie disposant des moyens techniques et financiers nécessaires pour résoudre ces problèmes a pris les devants pour contribuer largement à la réalisation de ce programme.
- Ses installations à la fabrique de dynamite lui permirent de suppléer à la première demande des exploitations minières, leur assurant des explosifs de sûreté, telle la « grisoutite » à base de nitroglycérine mélangée de sels aqueux ; telle la « fractorite » et autres explosifs à base de nitrate d’ammoniaque dont la Société Muller & Cie fut, soit’ l’inventeur, soit l’acquéreur de brevets. Ces produits, depuis lors, ont pris une grande place dans la catégorie des explosifs de sûreté.
- Pour satisfaire aux besoins de l’armement et de la chasse, elle se mit, aussitôt le premier signal donné, à ériger une fabrique de poudre sans fumée, dont les produits, à peine sur le marché, prirent également-place au premier rang : telle la « mullerite », poudre de chasse sans fumée dépassant en ce moment toutes les poudres de chasse connues jusqu’à présent, témoin l’engouement des chasseurs et des amateurs de tir aux pigeons.
- Nombreux sont les succès enregistrés pour cette poudre tant aux tirs aux pigeons d’Ostende, de Spa et de Bruxelles, qu’en Italie et à Monte-Carlo, en Angleterre et partout où elle a trouvé emploi. La poudre sans fumée « mullerite » sous forme lamellaire, appliquée aux usages de la chasse et du tir en général avec la douille de chasse est le type d’une poudre pour fusil de guerre, elle trouverait donc facilement son application à l’usage de ce dernier.
- Dans ce même élan de compléter son industrie et de lui assurer un ensemble utile aux besoins de sa fabrication, la Société de Clermont
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- installe actuellement à son usine de Clermont la fabrication du nitro-coton, comme elle installait, l’an dernier, le chargement des cartouches avec poudres noires et notamment avec ses excellentes poudres sans fumée « mullerite » et « clermonite »,
- La fabrication des mèches de sûreté à l’usine d’Engis comprend toutes les espèces de mèches employées par l’industrie minière de nos jours, soit : mèches ordinaires à simple, double et triple tissu, mèches à ruban et en gutta-percha, ces dernières aussi enveloppées de simple et double fil ou de ruban, enfin la mèche à tissu métallique brevetée employée dans les mines grisouteuses en combinaison avec un système d’allumage spécial, également breveté.
- Les mèches de sûreté forment une branche très importante des affaires de la Société par leur exportation dans les divers pays de l’Europe; en Amérique, en Afrique, en Australie, etc.
- Les mèches de sûreté de la Société Muller et Cie sont de toute première qualité; leur combustion est très régulière; la poudre employée pour la fabrication des mèches provient de leur poudrerie de Clermont où elle est fabriquée sous un contrôle constant et minutieux en vue de la délicatesse de son emploi.
- La Société Mulier et Cic a pris récemment une position prépondérante et un intérêt considérable dans la Société des cartoucheries russo-belge dont les usines importantes sont situées à Liège et à Moscou.
- Pour clôturer, il ne paraît pas sans intérêt de mentionner que la Société Muller et Cie, pour mener à bonne fin la marche des progrès, s’est tranformée à partir du 1er janvier 1900 en Société anonyme, sous le titre de « Société anonyme des Explosifs de Clermont, Muller etC1'.
- Cet exposé de faits permet d’affirmer que la nouvelle Société représente un ensemble complet au point de vue technique et financier ne manquant d’aucun des éléments que son industrie exige pour prendre une première place parmi les fabricants d’explosifs de premier ordre-
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- groupe IX
- CLASSE 5I
- Holland & Holland, Ltd.,
- FABRICANTS D’ARMES DE CHASSE,
- ç8, New Bond Street,
- UOftDOft, W.
- MAISON FONDÉE
- en 1835
- MODÈLE DE LUXE
- ^ette maison, bien connue des fabricants d’armes de chasse, a été fondée en 1835 et a atteint le premier rang des armuriers par suite de son succès à satisfaire aux différents besoins des sportsmen dans toutes les parties du monde et aussi par suite de l’excellence de la qualité et de la précision de ses armes.
- Une des dernières spécialités de la maison Holland, est le nouveau modèle d’éjecteur A- B. Hammerless, fusil modèle de luxe 1900.
- Ce système d’éjecteur, excessivement efficace, est le résultat définitif de plusieurs années d expériences et de la combinaison de multiples Inventions. C’est sans doute un des plus simples qui existe. Il est de tout repos. Il n’y a que deux morceaux et ôn peut sen servir dans n’importe quel pays du monde.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉXÉIIAL OFFICIEL
- Usines de la Maison Holland Holland. Ltd.
- Ces usines ont été établies en 1896. Par suite de l’augmentation rapide des affaires, les anciennes usines étant incapables de satisfaire aux commandes. Ces nouveaux établissements sont peut être les plus grands et les plus complets d’Angleterre, du moins pour la fabrication des armes de chasse de premier ordre. La maison Holland permet aux sportsmen et autres de visiter ses usines. Chacun peut ainsi voir par lui-même la fabrication de l’arme dans toutes ses phases, depuis les matériaux bruts jusqu’à l’arme achevée.
- Comme les usines sont situées près des terrains de tir, les clients de la maison peuvent essayer leurs armes à l’état brut, avant qu’elles aient reçu la dernière touche, avantage très apprécié des sportsmen.
- La maison Holland a été des premières à reconnaître l’importance de ce principe, qu’un bon fusil doit être adapté aux besoins spéciaux et à la taille du chasseur. Elle a acheté le brevet du premier Try gun (fusil d’essai) ou fusil ajustable avec lequel on puisse tirer. Depuis, la maison a apporté à ce fusil plusieurs perfectionnements ; on peut voir et se servir des derniers modèles à l’école de tir de la maison, à Kensal Rise.
- L’adaptation (fitting), d’une arme est une des spécialités de la maison et c’est à son succès sur ce point qu’on doit attribuer sa position
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- actuelle- sur le marché. Quand un sportsman désire acheter une nouvelle arme, il doit veiller à ce qu’elle soit à sa taille.
- Les terrains de tir de la maison Holland, ont une étendue de 40 acres. On y trouve tous les derniers modèles; on peut y faire adapter son arme, prendre des leçons de tir, etc., etc.; un personnel très expérimenté y est toujours sur les lieux.
- La maison Holland est bien connue pour plusieurs spécialités d’armes de chasse. Ces spécialités sont d’extrême intérêt et tout à fait en dehors de l’ordinaire. Par exemple, le « Paradox », fusil avec lequel on peut tirer les cartouches à plombs ou à balle. Il donne les mêmes résultats de pénétration du’un fusil du calibre de 12 à canons cylindriques et en même temps il permet de tirer les balles coniques jusqu’à cent mètres, avec la même précision qu’une carabine <( Express ». Le poids est un peu plus fort que celui d’un fusil ordinaire, mais l’équilibre est parfait, ^n se sert de ces armes partout;
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- Vf
- elles sont d’une extrême valeur dans les forêts et les jungles. Le fusil à détente simple, dernièrement inventé et perfectionné par la maison Holland, est un grand succès; plus de 300 fusils ont déjà été munis de ce perfectionnement et tous ont donné la plus entière satisfaction. Les pièces en sont simples et solides. Comme on pourra s’en rendre compte par l’illustration, elles sont de même nombre que pour les fusils à )uble détente.
- La maison Holland a fait de nombreuses expériences avec les carabines de petit calibre 'pour la
- poudre sans fumée. Les résultats en ont été satisfaisants, notamment pour
- les “ 303 à 375 “ « Cordite Express », dont on se sert maintenant pour la chasse aux bêtes fauves et pour tous genres de gibiers de l’Inde et en Afrique. La maison Holland a inventé une balle à dilatation pour ces armes
- (voir l’illustration). Elle est très efficace et rend les carabines de petit calibre aussi meurtrières que celles des calibres de “ 450' et de “ 500 “.La Maison Holland est représentée en France par A. GUINARD. armurier, 8, Avenue de l’Opéra, Paris, qui possède toujours en magasin un grand choix d’armes de cet important fabricant.
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- GROUPE IX
- CLASSE 51
- James PURDEY & SONS
- AUDLEY HOU5E
- SOUTH AUDLEY STREET, LONDON, IV.
- Audley House
- ien rares à cette époque de concurrence outrancière sont les maisons qui peuvent honnêtement prétendre avoir été au premier rang d’une industrie ou d’une fabrication quelconque pendant près d’un siècle. Voilà cependant le légitime orgueil de la maison James Pur-dey, ou James Purdey et fils, les si connus armuriers de Londres*
- On lit dans les neuf éditions de « Hawker on shooting » — manuel de tir de Hawker, publiées de 1814 à 1844 : (Chapitre I).
- « M. Purdey est en-« core le premier annuel rier de Londres, et c’est « justice. Causant avec « Joe Manton je me rap-« pelle lui avoir demandé après lui-même, bien entendu — le
- « qui, était à son avis, — et « meilleur armurier. « Après les miennes les armes de Purdey sont les meilleures » me répondit-il; or, à cette époque, Purdey n occupait qu’une très modeste boutique dans Princes Street, Leicester Square. On se souviendra que Manton fut le plus célèbre armurier de son temps et le colonel Hawker l’autorité reconnue sur toutes les questions de tir. En 1826, Manton se retirait des affaires et Purdey achetait ses magasins et ateliers dans Oxford Street.
- Vers 1842, M. Purdey s’associa son fils unique, M. James Purdey — chef de la maison aujourd’hui — et peu d’années après, rentra dans la vie privée. Par la suite, M. James Purdey s’associa à son tour ses fils, dont deux sont encore avec lui, l’aîné depuis un quart de siècle.
- L’ancienne boutique dans Princes Street est aujourd’hui occupée par un charcutier français, au cœur de ce qu’on appelle le quartier fran-
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- •çais de Londres. Les. magasins de la maison dans Oxford Street on\, «té démolis. On se souvient des colonnes corinthiennes qui les décoraient, et de leurs étages de vitraux. Encore d’aspect plus ancien l’intérieur de l’immeuble, avec ses étroits escaliers à encoignures, ses
- ateliers moyen-ageux, ses plafonds bas. C’est pourtant de cette vieille maison, aux vitraux plombés et au fronton à colonnes, que sont sortis les meilleurs fusils du monde ; là, sont venus Princes, Hommes d’Etat, Nobles, tout ce qui porte un nom dans les sphères du Sport, faire ajuster leurs armes par la main magistrale de James Purdey ; l’homme qui en peu d’années acquit à ses chefs d’œuvre une renommée universelle.
- Remarquons en passant que le premier fusil sur mesure date du fondateur de la maison ; il figure au nombre des objets exposés dans la vitrine. Il y a eu quatre perfectionnements du fusil sur mesure depuis l’instrument type ; on s’en est servi chaque jour ; il faut donc être dans un cas particulier bien extraordinaire pour qu’on ne puisse, clans la maison Purdey, se faire faire un fusil approprié.
- La maison reçoit des commandes du monde entier ; elle ne chôme jamais. En France les hommes de sport apprécient beaucoup les armes Purdey. La plupart de ces armes sont naturellement sans chiens et à éjecteurs ; la rapidité de charge les rend égales à deux fusils e chargeant par la culasse mais selon l’ancien système. On fabrique toutefois encore beaucoup de fusils à chiens, notamment pour le tir aux pigeons. Voir à ce sujet les armes exposées, parmi celles-ci
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- xîn fusil à chien pareil à celui avec lequel le comte O’Brien a gagné cette année le grand Prix de Monte-Carlo et à celui qu’emploie toujours! M. J'ourriu, le célèbre tireur français.
- Les caractéristiques de toutes les armes Purdey sont: la plus longue portée, la meilleure construction; la plus grande commodité — celle-ci est à ce point remarquable qu’on a souvent affirmé pouvoir reconnaître dans l’obscurité au toucher une arme Purdey.
- Les fu&ils Purdey vont aux plus fervents tireurs ; des personnes qui brûlent de 8,000 à 10,000 cartouches par saison, parfois plus encore ; ainsi là durabilité de cés armes n’est, nécessairement pas la moindre de leurs qualités reno urinées.
- L’Exposition Purdey donnera une idée des différents fusils et carabines construits depuis le fusil à chien rebondissant, jusqu’au fusil sans chiens à éjecteur et à une seule gâchette pour faire feu des deux canons. Une photographie d’un Purdey moderne, construit à South Audley Street, ne sera pas sans intérêt comparée à celle d’un vieux fusil à pierre construit à Princes Street par le fondateur de la maison.
- Le secret du succès continu de la maison et de la popularité toujours grandissante de ses armes est que sa règle absolue consiste à ne sacrifier à rien la qualité du travail, et à toujours produire ce qu’il y a de mieux, au prix même du refus de commandes si le temps donné est trop court. Cela en dehors de l’adoption de tous progrès en fait de solidité, rapidité, commodité, précision et portée.
- L’immeuble occupé aujourd’hui par la maison a été construit par
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- elle en 1882. C’est une belle construction' à l’angle, de South Audley Street et de Mount Street, dans le quartier le plus élégant de Londres.
- Tout grand qu’il est, cet immeuble ne saurait Contenir tous les ouvriers employés ; la plus grande partie de ces derniers travaillent dans des ateliers situés à peu de distance.
- Toute la fabrication a lieu là : depuis la première forme donnée au fer jusqu’à complet achèvement de l’arme.
- A l’entrée, le visiteur se trouve dans une boutique de réception spacieuse, sa première impression est celle d’activité, de vie intense régnant dans toute la maison : il est frappé de la multitude de fusils de carabines, d’armes de toutes sortes, de tous modèles dans les vitrines, sur les tables, aux râteliers, sur le parquet. S’il interroge, on lui répondra que ces armes n’appartiennent pas à la maison mais sont la propriété de clients qui les envoient pour un motif ou pour un autre.
- Après avoir traversé un couloir sur lequel donnent les bureaux' des chefs de la maison et des commis, le visiteur pénètre dans une grande sade à vitrages, qui est la salle d’exposition. Tout autour sont des vitrines remplies d’armes de tous genres, fusils de chasse, fusils pour le tir aux pigeons, fusils pour toutes sortes de gibier.
- Plusieurs armes sont magnifiquement ornées de ciselures dans tout ou partie de leurs pièces métalliques ; ce sont de véritables oeuvres d’art Cependant elles sont aussi solides et durables que les armes ordinaires. De splendides bois de daims rouges d’Ecosse, et d’elk de Norwège ornent le haut des murailles ; sur les murs est exposée une galerie de_ photographies des principaux clients de la maison, c’est le Livre d’or des plus célèbres tireurs du monde.
- Fusils Purdey
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- groupe IX
- CLASSE 51
- WESTLEÏ PltlRDS J GOIÏÏPflKT, Llmilefl,
- ARMURIERS,
- Bournbrook,
- BirroiDgbari), ENâLANP.
- a maison a été fondée en 1812 par M. .William Westley Richards, père de M. Westley Richards.
- Le premier brevet a été pris en 1821 pour perfectionnement dans la construction des platines de fusils et pistolets. Vers 1855 M. Richards eut la coopération et l’aide de son fils aîné, et c’est à ce dernier, on peut le dire, à son énergie et à son talent qu’est dû le succès de la maison.
- M. Richard dépense chaque année des sommes d’argent considérables en expériences pour maintenir et grandir encore la réputation de la maison fondée par son père.
- L’invention et le perfectionnement des cartouches métalliques pour carabines dont on se sert de nos jours dans le monde entier, n’ont été obtenus que par le débours de milliers de liv. st. Cette cartouche a été adoptée dernièrement par le gouvernement anglais pour la mitrailleuse Gatling, moyennant compensation pécunaire à l’inventeur.
- Avec d’autres spécialistes, M. Westley Richards fut appelé par feu lord Hardinge, alors Ministre de de la Guerre, à étudier le perfectionnement de la carabine d’ordonnance en usage à cette époque en Angleterre, la carabine Minié. C’est ainsi que fut inventée l’arme connue sous le nom de carabine Enfield. M. Richards reçut du gouvernement pour ses services la somme de 2.000 liv. st. C’est M. Richards aussi qui aida Sir Joseph Whitworthà établir la célèbre rayure whitworth, dont la première idée avait été communiquée à M. Westley Richards par Brunei, le grand ingénieur. Sir Joseph Whitworth accorda à la maison V estley Richards et Cie, moyennant une redevance nominale, l’usage de la rayure Whitworth pendant toute la durée du brevet.
- L’invention delà carabine brevetée Westley Richards Falling Block date de 1868 et celle de la Westley Richards Sliding Block de 1870.
- Extrait du Journal “ Land and Water ”
- M. Deeley, depuis vingt-cinq ans gérant principal de la Maison '' estley Richards vient de se retirer en faveur de M. Leslie B. Taylor, hui est lui-même dans la maison depuis 25 ans, et en avait pour ainsi dire la direction depuis cinq années. C’est sur les épaules de M. Taylor que retombe aujourd’hui toute la responsabilité d’administrer cette grande entreprise.
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- Étant récemment à Birmingham nous ne pûmes nous empêcher de nous dire qu’il fallait véritablement que la valeur des fusils à découvrir dans les magasins de Messieurs Westley Richàrds & Cie fut grande pour décider • les chasseurs de l’Ouest de l’Angleterre à sè risquer dans l’espèce d’impasse qui y mène.
- Mais où n’irait-on pas pour trouver pareilles armes de précision '?
- Depuis son premier brevet, qui date de 1821, la maison n’a cessé de faire des innovations. Elle a mis la main à la plupart des armes adopté par le gouvernement aussi bien qu’aux munitions. Par exemple, la douille solide en cuivre est l’invention de la maison. M. Westley Richards aida aussi Whiworth à établir sa carabine.
- Quand fut adoptée la carabine Martini-Henri, deux modèles seulement étaient soumis au War-office. Le second était la carabine Westley Richards à “ falling block”, et la carabine Martini constituait une contrefaçon du brevet. En conséquence la maison partagea les redevances payées à Martini. La carabine Lee-Enfield elle-même n’a pas été produite sans que la grande maison de Birmingham ait eu une part du butin, car elle reçut de l’Etat 3.000 liv. st. pour le perfectionnement de la tête verrou, qui, dans le Lee-Metford avait été si mal arrangée qu’une grande partie des carabines ne pouvaient plus servir au bout de très peu de temps. Il est, en somme, difficile de nos jours, d’inventer quelque chose en armurerie sans toucher à quelque brevet antérieur de Westley Richards.
- En fait d’armes de chasse, ces fabricants ont trouvé le haminerless ; le fusil Anson Deeley fut le premier qui s’armât à la tombée des canons à la différence du brevet Murcott.
- Ce principe fut immédiatement populaire, et il n’existe plus aujourd’hui de fusil de chasse qui ne s’arme soit en baissant, soit en relevant les canons. Ensuite vinrent les éjecteurs, et, là encore, Westley Richards fut sinon le premier à extraire la douille tirée, du moins, à faire une distinction entre la cartouche vide et la cartouche pleine par un arrangement qui est généralement adopté; c’est-à-dire que la tombée du chien est une condition préliminaire nécessaire au fonctionnement du mécanisme.
- Cette relation entre la platine du fusil et le mécanisme extracteur s’obtient au moyen d’un ressort glissant, et ce système est adapté de différentes manières par d’autres fabricants dont quelques-uns font usage d’une tige glissante au lieu de se servir du ressort pour le mouvement d’avant. Le fusil Anson Deeley a été de plus perfectionné par l’addition d’un cran de sûreté d’un genre tout nouveau. Presque tous les armuriers ont aujourd’hui mis de côté le cran de sûreté du chien, (tubler Safetz) ayant trouvé dans la pratique que ce qui fait vibrer la gâchette de détente fait aussi vibrer le cran de sûrété du chien. Le nouvel arrangement de sûreté n’est pas en contact avec le verrou de sûreté automatique ordinaire, et a pour but d’empêcher la vibration du second canon quand on tire l’autre, sauf avec les détentes très légères. Ce n’est pas là un défaut très commun dans les armes de chasse. "Mais, dans ce dernier cas, la question est importante. Le moyen adopté par Messieurs Westley Richards & Cie, consiste à arrêter, à la tirée d’une détente, la gâchette de l’autre canon jusqu’au dégagement de la première après que le choc est passé. C’est très ingénieux et aujourd’hui
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- ou l’on veut des détentes extrêmement légères, le procédé sera pleinement apprécié.
- C’est un honneur incontesté pour Messieurs Westley Richards de pouvoir revendiquer que les trois quarts des fusils hamerless modernes, fabriqués par n’importe quel armurier, sont dus à leur ingéniosité.
- Le système de rayure joue un rôle important dans l’usure, depuis le temps où pour la première fois MM. Westley Richards ont introduit la rayure connue sous le nom de Whitworth.
- Il y a quatorze ans, avant,que le Gouvernement anglais n’employât la rayureThetford, MM. Westley Richards étaient déjà convaincus de l’efficacité du système et construisaient toutes leurs armes à un coup ou deux coups ainsi que leurs carabines de concours selon ce principe. Leur cara-, bine de concours s’est couverte de gloire à Wimbledon, surtout aux réunions de juillet 1883. -
- Nous sommes d’avis que le perfectionnement le .plus remarquable obtenu par cet établissement depuis plusieurs années est la carabine à un coup à “ sliding block ” mobile, avec l’addition d’un canon. C’est là une carabine d’ordonnance qui peut se placer dans une gaine ordinaire.
- Cette arme est l’invention de M. Leslie B. Taylor, qui a appliqué le même principe pour détacher les canons au Lee Enfield, et y a ajouté de plus un verrou automatique de sûreté en dessus pour la chasse.
- UN GRAND PERFECTIONNEMENT
- Un fusil, dont l’action est dans le corps de l’armé, a toujours présenté des désavantages, parce qu’il n’est pas possible, sans l’aide d’outils spéciaux, de le démonter pour arriver aux platines. Le premier fusil, hammerless armé à la tombée des canons était le fusil Anson et Deeley, et c’est à ce fusil, à action intérieure, qu’un grand perfectionnement a été apporté vingt-trois ans après son invention.
- Autrefois, il était necessaire d’enlever le bois de l’action avant de pouvoir arriver aux platines pour les nettoyer ou les réparer. Cette difficulté, dans le fusil Anson et Deeley, était moins grande qu’elle ne
- je paraissait, l’action contenait si peu de parties et l’arme était si bien faite et si bien protégée qu’il n’y avait que bien rarement nécessité de la démonter pour arriver à une platine dérangée. Le nouveau perfec-
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- cv*
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- tionnement, invention de M. Leslie B. Taylor et de M. John Deeley consiste en ce que la plaque du dessous s’enlève à la pression d’un ressort d’attache.
- Dans l’illustration ci-dessus, la flg. 1 montre une des platines enlevée du corps, elle a un mouvement complètement libre d’entrée et de sortie, et il n’y a rien pour la maintenir en position dans l’incision, que là plaque mobile qui s’enlève. La flg. 2 représente la platine avec la gâchette, le frappeur et le chien, tous tournant sur des pivots, qui au lieu d’être joints à la plaque de la platine, sont forés dans l’acier solide. La flg. 3 montre la plaque Westley-Richards avec son ressort d’attache. Les plaques des platines et les pivots sont d’une seule pièce, et chacune des pièces sur pivot peut être enlevée et replacée sans outils, vu que ces pièces glissent simplement sur le pivot et sont maintenues en position seulement quand elles sont dans l’incision préparée pour les recevoir. Le fusil à éjecteur d’Anson et Deeley, ainsi perfectionné, est une arme exce ssivement commode qu’il serait difficile de mettre entièrement hors d’usage. C’est un fusil construit de telle manière qu’il est aussi facile de le. monter quand les chiens sont baissés que quand ils sont levés. Ainsi les ressorts ne s’abiment point quand l’arme est dans sa gaine.
- On ne saurait trop féliciter MM. Westley-Richards & Ciç sur un perfectionnement si important surtout pour les chasseurs qui n’ont pas un armurier à leur porte. L’aspect de l’arme n’est nullement changé, son action non plus : toute la différence est dans le mode de division des principaux ressorts.
- Depuis 1897, des quantités de fusils Westley-Richards à une seule détente ont trouvé amateurs, et c’est avec l’un d’eux que M. Cave a remporté deux fois de suite le Championnat à la réunion de l’Association Britannique des tireurs Juniors.
- La Maison s’est intéressée au pistolet à répétition Mauser, ayant foi en ses qualités comme arme de guerre. M. Leslie B. Taylor y a ajouté un perfectionnement qui consiste en une mire de rechange, guidon et hausse en V pour le tir de précision.
- La grande objection à l'adoption du pistolet Mauser comme arme de guerre est le manque de force de pénétration de la balle. M. Leslie Taylor à inventé une nouvelle forme de balle qui fait dans la chair un trou, de plus de 3/4 de pouce de diamètre, égal à celui que fait la balle du revolver d’ordonnance Anglais appelé “ Man stopping ” et qui est juste, jusqu’à au moins 200 mètres.
- La balle « Taylor. »
- Une balle « Taylor, » retirée du cou d’un cerf.
- L’inventeur s’applique à produire une balle qui ne se brise pas en, morceaux, mais fasse champignon en frappant.
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- groupe IX
- CLASSE 51
- Schultze Cunpowder Co.. Ltd.
- LONDON, ANGLETERRE.
- * IX. — 2. *-
- La Poudrerie Schultze Vue à distance
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- IMPRIMERIES LEMERCIER
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- ImprUerIës LëIërcTër
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
- Vue générale à vol d’oiseau des Imprimeries Lemercier fondées en 1826.
- LITHOGRAPHIE, CHROMOLITHOGRAPHIE, ALGRAPHIE TYPOGRAPHIE EN NOIR ET EN COULEURS HÉLIOGRAVURE - TAILLE-DOUCE CLICHÉS TYPOGRAPHIQUES SUR ZINC ET CUIVRE SIMILIS
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- LES IMPRIMERIES LEMERCIER
- n a tant parlé du rôle civilisateur de l’imprimerie et de son influence profonde sur le développement intellectuel et moral des peuples, qu’il est devenu difficile d’écrire son nom en tête d’un article ou d’un livre sans le faire suivre immédiatement de toute une kyrielle de lieux communs mille fois réédités. Or les dithyrambes les plus enthousiastes paraissent inévitablement aussi creux que naïfs dès qu’on prend la peine d’envisager les services rendus chaque jour à l’éducation, aux arts, aux affaires et à la vie générale de tous les pays par cette source incomparable de lumière et de progrès. Pour faire de l’imprimerie le seul éloge capable de résumer tout ce que l’humanité lui doit, il suffirait d’analyser son action. C’est impossible.
- Nous n’en sommes plus, depuis longtemps, à « l’invention plutôt divine qu’humaine », dont parlait François Ier. L’imprimerie a commencé par être une cause, et elle est devenue un effet. Elle est l’otftil des révolutions qu’elle a décidées, et, chaque jour, la Science qu’elle* répandue, l’Art qu’elle a vulgarisé, le commerce dont elle a universa-
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- lise le domaine, viennent lui demander la solution de quelque problème nouveau. On exige d’elle tantôt des prodiges de rapidité et d’économie, tantôt des chefs-d’œuvre de perfection. Elle est devenue une grande industrie et elle est demeurée un Art.
- Les conséquences de cette évolution sont pleines d’intérêt pour celui qui les examine, et pleines de difficultés pour celui qui s’y heurte.
- La multiplicité des travaux demandés a fait naître, en effet, la multiplicité des méthodes et des procédés et il en résulte que, suivant le rôle qu’il est appelé à remplir et la portion spéciale du public à laquelle il s’adresse, le plus simple des prospectus peut être exécuté de cinquante manières différentes. Devant un tel état des choses, on se représente volontiers les grandes imprimeries modernes comme de véritables instituts, réunissant dans les meilleures conditions pratiques toutes les méthodes, tous les procédés, toutes les machines et toutes les ressources matérielles, artistiques et industrielles qui constituent l’arsenal des arts graphiques dans leur développement actuel.
- La centralisation de tous ces moyens d’action apparaît en effet comme seule capable d’offrir toute la souplesse d’interprétation, toute la variété et toute la fidélité de reproduction exigées par la plupart des travaux qu’on demande aujourd’hui à l’imprimeur. Elle devrait être
- Hall d’entrée. — Les bureaux.
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- une généralité et elle n’est qu’une exception. En réalité, l’imprimerie est subdivisée en une infinité de branches spéciales auxquelles, à moins d’être très initié, ce qui est assez rare, le public s’adresse absolument au hasard.
- Tout imprimeur étroitement confiné dans une branche quelconque de l’imprimerie n’ayant évidemment d’autre souci que celui de mener à bien le plus de travaux possible avec les moyens d’action limités dont il dispose, il en résulte fatalement un manque absolu de logique et de méthode dans l’application des procédés et par suite un défaut d’économie dans les travaux ordinaires, un défaut d’harmonie et d’homogénéité dans les travaux compliqués ou de luxe.
- Salle du Conseil d’administration.
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- Bureau du chef des services artistiques.
- Nous en revenons ainsi à la formule idéale de l’imprimerie moderne, qui devrait être la réunion, la centralisation de tous les arts graphiques, de tous les procédés de reproduction capables de répondre à n’importe quelle nécessité et de résoudre économiquement et rationnellement tous les problèmes artistiques et industriels.
- Il appartenait aux Imprimeries Lemercier, dont le nom et les travaux sont célèbres dans les cinq parties du monde, de donner à cette forme idéale de l’imprimerie en France sa réalisation la plus complète et la plus puissante.
- On a pu s’étonner un moment de voir un tel exemple venir d’une Maison que son brillant passé artistique pouvait dispenser de toute incursion dans le domaine industriel, et beaucoup se sont demandé si l’Art n’allait pas perdre, dans cette évolution, l’un des concours les plus précieux de sa vulgarisation et de ses multiples interprétations.
- Les résultats acquis aujourd’hui, après dix années d’expériences, ont donné une vigoureuse réponse à toutes les appréhensions et à toutes les craintes. L'imprimerie-usine s’est substituée à Yimprimerie-cénacle, et l’Art, bien loin d’y perdre, en a vu ses ressources largement et puis-
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- Atelier des chromistes et graveurs sur pierre et aluminium,
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- Atelier du chef des travaux lithographiques artistiques.
- samment augmentées. C’est que la même conception élevée, le même amour de la perfection, les mêmes concours éclairés, dont l'effort se portait, naguère encore, sur un genre unique de reproductions, se sont assouplis à tous les besoins du commerce, de l’industrie et de la vie pratique en général, sans rien sacrifier de ce qu’ils ont toujours eu d’absolu : leur essence artistique indiscutable.
- Ce n’est certes pas la première fois qu’on voit l’Art élire domicile dans l’usine. Mais, ici, la substitution de l’usine à l’atelier paisible, au studio plein de recueillement et de pensées, a été tellement brusque et tellement radicale qu’on pourrait se demander comment l’art a pu rester dans la Maison. Expliquons d’abord comment il y est entré.
- A l’époque où l’inventeur de la lithographie, Aloys Senefelder, vint se fixer à Paris, Rose-Joseph Lemercier, fondateur des imprimeries de ce nom, était un pauvre gamin parisien d’une quinzaine d’années, fils aîné d’un simple ouvrier vannier chargé de famille. Dans l’ombre d un sous-sol, celui qui devait plus tard mériter le titre de père de la lithographie, confectionnait force paniers et corbeilles, tout en rêvant à son art futur, car un sien ami, employé à l’imprimerie Len-
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- glumé, lui avait révélé l’invention de Senefelder et les merveilles qu’on en pouvait obtenir. C’est ainsi que naquit sa vocation. Lemercier fut d’abord ponceur de pierres chez Lenglumé, devint lithographe et alla se perfectionner dans la maison de Senefelder. Déjà à cette époque, la beauté de ses épreuves était célèbre parmi les artistes. De tous côtés on l’engageait à s’établir, et, plus riche d’espoir et de courage que de numéraire, il se décida à fonder, en 1826, son premier atelier de la rue Pierre-Sarrazin, où sa gloire devait grandir et s’universaliser.
- On a souvent dit que, si Senefelder a trouvé la lithographie, c’est à Lemercier que revient l’honneur de l’avoir vulgarisée. C’est en effet dans ses ateliers, aussi bien dans celui de la rue Pierre-Sarrazin que dans ceux de la rue du Four et des rues de Seine et de Buci, qui succédèrent au premier, que les maîtres lithographes de toute l’Europe sont venus prendre des leçons et acquérir l’expérience qui leur manquait.
- En même temps qu’il développait et améliorait la lithographie, Lemercier s’occupait d’améliorer également ses ressources. Il créait et fabriquait ces encres et crayons Lemercier qui sont encore aujourd’hui
- La fabrication des couleurs.
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- considérés comme les fournitures idéales du lithographe. Il enrichissait son entreprise de plusieurs branches nouvelles de reproduction : la
- Le grand laminoir.
- chromolithographie, l’héliogravure, la phototypie, la photoglyptie, la typogravure, etc., qui devaient lui permettre d’appliquer son art à tous les besoins de l’édition littéraire et scientifique de son époque.
- Ces procédés nouveaux introduits dans la Maison montrent que Lemercier avait déjà la prescience de ce que devrait être un jour l’imprimerie moderne; et bien qu’il se soit montré toute sa vie et avant tout un lithographe très enthousiaste de son art, il est probable qu’il serait allé lui-même tout droit au chemin qu’ont pris les continuateurs de son oeuvre.
- \i. En 1884, lorsque fut fêté le 81e anniversaire du père de la Litho-
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- Machines chromolithographiques.
- (Atelier A, entièrement conduit par l’électricité).
- graphie, l’Imprimerie Lemercier, installée rue de Seine et rue de Buci, comptait déjà plus de 20 presses à vapeur, 70 presses à bra«, 28 presses en taille-douce et 24 presses en photoglyptie. Le chef de la Maison, qui présidait la fête avec une verdeur et une bonhomie charmantes, était officier de la Légion d’honneur depuis 1878 ; son neveu, M. A. Lemercier, entré dans les ateliers à l’âge de 19 ans, était devenu associé en 1863 et n’avait pas peu contribué à moderniser les moyens d’action.
- Quant à l’œuvre réalisée jusqu’alors par la Maison, elle est si intimement mêlée à l’histoire de l’Art pendant les deux seconds tiers du siècle, qu’il faudrait des volumes pour l’examiner en détail. Contentons-nous d’en résumer les grandes lignes.
- Raffet, Charlet, Gavarni, Daumier, Delacroix, ont été les premiers artistes vulgarisés par la lithographie et la plupart de leurs œuvres ont été imprimées soit par Lemercier, soit chez Lemercier. Avec eus. Bonnington, Devéria, Victor Adam, Lassalle, Lafosse, Mouilleron. Ciceri, Benoist, Desmaisons, forment une phalange glorieuse qui vit sa
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- popularité grandir en même temps que celle de Lemercier et des grands éditeurs qui avaient débuté en même temps que celui-ci, de 1826 à 1840.
- Dans les 20 années qui suivirent, les ateliers Lemercier produisirent toute une série de grandes publications qui demeurent comme autant de monuments impérissables de l’art lithographique. Les plus connues sont : l'Espagne pittoresque (80 planches) ; la Grande-Chartreuse (25 planches) ; Nice et Savoie (50 planches) ; la Collection des paysages de Lalanne (200 planches). Vers la même époque, la Maison fut chargée de reproduire la série des grands portraits de la famille royale, peints par Léon Noël et Furh.
- Nous arrivons à la période la plus féconde de la vie de Lemercier» celle qui s’étend de 1860 à sa mort. A cette époque, les moyens d’action devenus plus souples et plus puissants permirent d’aborder des travaux d’une ampleur encore inconnue jusqu’alors, comme par exemple l’Ar-chitecture privée, ouvrage édité par la maison Morel, les cours de dessin de Bargues (Goupil, éditeur), le Stamboul, de Presiozi, compre-
- Machines chromolithographiques (Atelier A bis, entièrement conduit par l’électricité).
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- 1,n<‘s lil.h<->gçi-aphi<iuos (entièrement conduite par l’électricité).
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- Vue générale d’un atelier de machines lithographiques (entièrement conduit par l’électricité).
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- Machine rotative tirant sur aluminium.
- nant 40 planches en couleurs, l'Œuvre de Gustave Doré, YOpéra, de Charles Garnier, YŒuvre de Viollet-le-Duc, YArt ornemental au Japon, édité par Sampson, de Londres, le Panthéon (200 planches, portraits de grands hommes), le Catalogue de la collection Spit\er, comprenant environ 100 planches en 12 et 18 couleurs, etc., etc.
- Tout ces titres sont rappelés sans ordre, au hasard du souvenir. Ils s’encadrent dans un ensemble énorme de travaux moins importants, mais qui suffiraient à eux seuls à honorer un nom moins connu et moins justement célèbre que celui de Lemercier.
- Cet héritage imposant, échu aux successeurs de Lemercier, pouvait suffire à leur inspirer l’ambition de faire grandir encore la réputation artistique de la Maison, et ils n’ont pas failli à ce devoir. Ne pouvant faire mieux que le Maître disparu, ils ont voulu faire davantage, et c’est pour cela qu’en 1896 les Imprimeries Lemercier, complètement réorganisées, installées dans des établissements immenses, outillées suivant les derniers progrès de l’art et de la mécanique, se sont pour
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- ainsi dire-multipliées d’elles-mêmes, afin d’apporter au commerce et à l’industrie un concours qu’elles avaient jusque-là réservé aux seules publications artistiques.
- Cette évolution, dont une expérience de près de dix ans a démontré non seulement l’utilité, mais mieux encore la fécondité, n’a pas été le simple résultat d’une tentative commerciale ordinaire, reposant sur des données imprécises et sur des espérances aléatoires ; pour s’adonner aux travaux industriels, les Imprimeries Lemercier ont attendu que la mode fût venue des affiches artistiques, des catalogues et des albums luxueux et c’est seulement lorsque ces besoins ont été profondément ancrés dans les mœurs commerciales qu'elles sont venues y répondre avec des ressources ignorées partout ailleurs. Dans ces conditions, le succès n’était pas douteux ; il a été très grand, très caractéristique et aussi très légitime, car il y a dans l’œuvre de ces dernières années, un exemple d’énergie et de décision, une somme de travail et de créations qui pourraient constituer, si on les étudiait, l’une des belles pages de l'histoire industrielle de notre époque.
- Le découpage et comptage du papier.
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- Les affiches artistiques des Imprimeries Lemercier sont universellement célèbres. Il faudrait en citer cinq ou six cents si l’on voulait faire un choix parmi toutes celles qui sont sorties depuis cinq ans des ateliers de la rue Vercingétorix, et ce serait dresser une sorte de Gotha du commerce et de l’industrie, car il n’est pas une grande marque, pas une maison célèbre, pas un grand seigneur de l’alimentation ou du négoce qui n’ait demandé aux Imprimeries Lemercier quelque composition magistrale dont les murs s’illustrèrent un moment.
- D’où vient cet empressement, comment expliquer cette confiance universellement accordée à une entreprise encore très nouvelle venue, en somme, dans les applications industrielles de son art ? Ici, nous revenons à la question posée plus haut, sur les moyens employés par les Imprimeries Lemercier, pour conserver l’intégrité de leur réputation artistique tout en prenant le caractère d’un grand établissement industriel. Et comme nous touchons aux dernières pages de notre étude,
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- c’est le moment de répondre en quelques mots, qui serviront à faire connaître, par la même occasion, les grandes lignes de l’organisation « à l’américaine », inaugurée en 1896, par la Société des Imprimeries Lemercier.
- La règle de conduite qui a présidé à cette organisation est à la fois extrêmement simple et très compliquée. Elle consiste à centraliser tous les arts graphiques dans un établissement admirablement disposé pour cela, et où y effectuent dans chaque ordre de connaissances ou de métier, les meilleurs artistes, les meilleurs ouvriers, les meilleures machines.
- Les Imprimeries Lemercier ont associé leur nom aux plus importantes innovations réalisées en ces dernières années dans le matériel de leur industrie. On leur doit notamment les premières applications, en France, du procédé d’impression lithographique sur aluminium, employé pour la reproduction des pièces du musée Saint-Louis (ouvrage
- Salle de vérification des épreuves.
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- intitulé Pratique dermatologique) et par une foule d’autres travaux analogues. Les Imprimeries Lemercier sont encore seules aujourd’hui à imprimer en chromo-lithographie sur machines rotatives, grâce à l’application de cet ingénieux procédé.
- Les différents ateliers, installés dans un groupe imposant de belles constructions modernes, couvrent une superficie de plus de 10.000 mètres carrés, soit plus du double de celle occupée par les plus grandes imprimeries ; ils comprennent plus de trente services techniques et administratifs, réunissant toutes les branches de la typographie, de la lithographie et la taille-douce, des ateliers de dessin, de peinture^ de photographie, de gravure par tous les procédés, de stéréotypie, galvanoplastie et clichage. Tous les arts y sont représentés et tous s’y succèdent sans interruption ni lacunes ; le pliage et le brochage ont leurs ateliers aussi bien que la composition et le tirage. Non seulement les travaux de toutes sortes sont illustrés et imprimés dans la maison, mais ils y sont au besoin écrits, rédigés, dans un service littéraire organisé avec le même soin que tout le reste. La maison en est ainsi arrivée à se eharger aussi bien de la conception que de l’exécution de n’importe
- Le grainage à bras.
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- Un coin de la cave des pierres.
- quels travaux, hormis toutefois ceux qui seraient en désaccord avec son nom et avec sa réputation.
- A ce point de vue la règle est en effet demeurée aussi stricte, aussi rigoureuse, dans l’organisation actuelle, qu’au temps où Lemercier lui-même veillait sur le travail de chaque ouvrier : il faut que tout ce qui sort des ateliers soit, non pas seulement irréprochable, mais d’une exécution supérieure, idéale, incomparable, avec une pointe d’originalité sobre qui fait reconnaître au premier coup d’œil les travaux de la Maison. Le meilleur témoignage qu’on puisse, invoquer de cette fidélité incorruptible à la perfection dans ses expressions les plus diverses, pourrait consister dans l’énumération de quelques-uns des travaux d’Art pur qui sont venus s’ajouter depuis 1896 à ceux que nous avons énumérés plus haut. L’un des plus importants, celui, du reste, dont le succès a été le plus retentissant, est l’illustration de la Vie de N.-S. Jésus-Christ, par J. James Tissot, édité par la maison Marne et considérée dans le Monde entier comme un spécimen de perfection
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- insurpassable dans l’application de la chromolithographie. A côté de cette œuvre admirable, qui suffirait à la gloire des Imprimeries Lemer-cier, celles-ci ont encore produit en ces dernières années plusieurs ouvrages d’art décoratif: Art et décoration, les fleurs et les fruits
- Un coin de la cave des pierres.
- Y Animal dans la décoration, les chejs-d' œuvre d'Art de la Hongrie, etc., etc., et ont en outre continué l’œuvre de leur fondateur en reproduisant les dessins, peintures et aquarelles d’un grand nombre de maîtres contemporains : Fantin - Latour, Chartran, Geoffroy, Aman-Jean, Carrière, Doucet, Dillon, Veber, Willette, Leandre, de Feure, Marold, etc., etc.
- Dans le domaine scientifique les Imprimeries Lemercier ont collaboré à tous les ouvrages importants édités tant en France qu’à l’étranger, partout enfin où la reproduction absolument fidèle des originaux était une nécessité. Les admirables planches du Musée de Saint-Louis (Rueff et Cie, éditeurs) et La pratique dermatologique (Masson et Cic, éditeurs) actuellement en cours de publication en sont des exemples topiques.
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- Les ateliers de photographie.
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- Encore nous faut-il reparler en terminant d’une véritable révolution qui se prépare actuellement dans l’industrie lithographique : l'emploi
- Gravure des clichés.
- de l'aluminium en remplacement de la pierre lithographique. Là encore, comme nous le disons plus haut, les Imprimeries Lemercier
- Atelier des tirages en taille-douce.
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- Un coin des ateliers typographiques. (Presses à grande vitesse.)
- Composition typographique.
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- ont pris la tête du mouvement, en se rendant acquéreurs des brevets concernant ce procédé nouveau, et en les travaillant, les perfectionnant dans leurs laboratoires et ateliers.
- A l’heure actuelle, complètement maîtresses de ces procédés délicats, les Imprimeries Lemercier tirent lithographiquement ou plutôt algra-
- Station centrale électrique
- produisant la force et la lumière des Imprimeries Lemercier.
- phiquement les travaux les plus fins et ce, à des vitesses inconnues à ce jour sur des rotatives importées des Etats-Unis. Comme exemple de ces tirages algraphiques, nous ne pouvons mieux faire que de signaler l’impression de la couverture en couleurs exécutée par le peintre Chartran pour le Catalogue général officiel de l'Exposition de iqoo.
- Il n’est pas besoin d’en citer davantage pour prouver, comme nous le disions plus haut, que l’évolution industrielle des Imprimeries Lemer-cier, n’a nullement chassé l’Art de la Maison. Si nous y ajoutons l’entreprise colossale représentée par l’édition du Catalogue général officiel de l'Exposition de iqoo, acquise moyennant une redevance à
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- Le dépouillement du courrier.
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- l’Etat de près d’un demi-million, nous aurons tout dit de l’œuvre industrielle, aussi bien que de l’œuvre artistique.
- Les Imprimeries Lemercier sont entrées résolument dans une voie où le progrès les appelait et où nul concours ne pouvait être plus profitable que le leur. Elles ont ainsi montré l’exemple d’une évolution intéressante et nécessaire et si nous avons étudié un peu longuement leur rôle à ce point de vue, c’est que les conséquences, loin de s’en borner à l’amélioration, au développement d’une branche unique de l’activité humaine, se traduiront et se traduisent déjà chaque jour par un concours important apporté à tout ce qui pense, à tout ce qui travaille, à tout ce qui s’agite dans la vie artistique, commerciale ou industrielle du pays tout entier.
- Bureau de la publicité.
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- MONOGRAPHIE
- DE LA
- COMPAGNIE INTERNATIONALE DES WAGONS-LITS
- DES
- eues express européens
- ET DE LA
- COMPAGNIE INTERNATIONALE DES GRANDS HOTELS
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- DèraiUemenl «le l’Express
- Bucarest-Jassy » qui a eu lieu le 5 mars 4899, entre Uarnova et Cinem,
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- LA
- Compagnie Internationale des Wagons-Lits
- ET DES
- Grands Express Européens
- j Un des progrès les plus remarquables que les historiens futurs devront inscrire à l’actif du xix.® siècle est le perfectionnement des industries de transports; il en est résulté, par un effet logique, une multiplication croissante des voyages et un utile développement des relations internationales.
- Autrefois, on voyageait peu, parce qu’on voyageait mal. Aujour-uui, on voyage beaucoup, parce que le voyageur franchit de °ngues distances avec une vitesse et un confort inconnus jadis. Les ^ ms rapides et les grands express ont métamorphosé la vie
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- L’honneur d’une telle transformation revient, pour une large part, à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. Lorsque cette Société fut constituée en 1873, à Liège, par un ingénieur belge, IVL Georges Nagelmackers, qui exerce, depuis vingt-sept ans les fonctions d’Administrateur-Directeur général, l’idée sembla
- M. Nagelmackers, fondateur de la compagnie des wagons-lits.
- presque paradoxale de pouvoir dormir à l’aise dans un wagon bien chauffé l’hiver, bien aéré l’été, le corps étendu en un délas' sement réparateur, tandis que le train roulait vers des statioflS lointaines : l’idée, pourtant, fut mise en œuvre avec une intell1' gence et une énergie admirables, et elle fit fortune.
- Après la voiture où l’on dort, la Compagnie créa la voiture l’on dîne : après les sleepings, on attela aux trains des dining'carS'
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- Le train de luxe « Nord-Express » 'en gare du Nord, à Paris.
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- L’innovation était charmante et pratique. S’asseoir devant une table élégamment dressée et prestement servie, savourer sans hâte des mets chauds, préparés avec soin, et avoir sous les yeux par delà les glaces du wagon un amusant panorama mobile, la course éperdue des villages, des plaines et des bois : n’était-ce pas exquis de voyager ainsi, et les voyages, au lieu d’être une corvée qu’on est impatient d’accomplir, ne devenaient-ils pas un agrément qu’on aime à prolonger?
- Jusqu’en 1883, les voitures-restaurants et les wagons-lits furent attelés isolément aux trains des Compagnies de chemins de fer : la Compagnie Internationale résolut alors de combiner ces unités, consacrées désormais par la faveur publique, et d’en former des trains de luxe, à la fois rapides et confortables, reliant les grandes capitales de l’Europe. Le 3 juin 1883, elle inaugurait l’Orient-Express, destiné à raccourcir de trente heures le trajet entre Paris et Constantinople. Le 8 décembre suivant, le Calais-Nice-Rome-Express desservait, pour la première fois, les stations hivernales de la Côte d’Azur, avec un succès tel qu’il fallut rendre le train trihebdoma-daire entre Paris et Nice.
- La Compagnie avait pris un essor que les circonstances les plus fâcheuses, choléra, peste, crise économique, ne devaient plus enrayer.
- Qu’on juge du chemin parcouru en un quart de siècle. La modeste Société du début rémunère, en 1900, un capital de 50 millions.
- Le matériel roulant qui se composait, en 1877, de cinquante-huit voitures, en compte aujourd’hui près d’un millier.
- Le réseau, après s’être étendu sur les régions centrales de l’Europe et en avoir atteint les extrémités, s’est élancé au delà : en Asie, le Transsibérien-Express a gagné les rives du lac BaïkaL poursuivant sa voie vers Port-Arthur et Pékin; en Afrique, l’exploitation des wagons-lits, wagons-restaurants et wagons-bars sur les chemins de fer égyptiens est le prélude du futur Transafricain.
- Dix-neuf trains de luxe, véritables « palaces » mouvants, sont fréquentés par une clientèle cosmopolite, élégante et riche. Les uns relient Londres à Constantinople, par Ostende et Bruxelles ou Par Calais et Paris, traversant l’Allemagne, l’Autriche, la Serbie ou la
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- Roumanie, et les principautés des Balkans, touchant même, une fois par semaine, aux bords de la mer Noire, à Constantza.
- Le Nord-Express met Londres à 49 heures, et Paris à 46 heures de Saint-Pétersbourg.
- Le Sud-Express va de Paris à Madrid en 25 heures, à Lisbonne en 35 heures.
- Plusieurs convergent vers le littoral méditerranéen : à l’est, le Nord-Sud-Express de Berlin à Cannes, par le Brenner, le Saint-Pétersbourg-San-Remo, par Berlin et Paris, et le Saint-Pétersbourg-Cannes-Express, heddomadaire par Vienne, Venise et Milan; à l’ouest, le Méditerranée-Express, le Calais-Méditerranée-Express, le Calais-Paris-Rome-Express.
- Qui ne connaît la Malle des Indes, entre Londres et Brindisi, le Bombay-Express, et les trains de villégiature, tels que le Luchon-Express, le Royan-Express ou l’Ostende-Carlsbad ?
- Ces lignes savamment tracées, en diagonales merveilleuses, du nord au sud et de l’ouest à l’est du continent européen, forment autant de traits d’union entre les capitales de luxe, les grands centres d’affaires ou les régions de plaisir et de tourisme. Ces distances énormes, qui effrayaient jadis, n’exigent plus qu’un nombre limité d’heures. Dès l’achèvement du Transsibérien, Paris sera à treize jours de Pékin, par voie de terre, en admettant même que le Trans-sibérien-Express parcoure seulement 32 kilomètres à l’heure. Le moment est proche où les voyageurs iront de l’Atlantique à la mer du Japon, de Lisbonne à Port-Arthur et à la capitale du Céleste-Empire, en empruntant la voie directe des trains de luxe, passant du Sud-Express dans le Nord-Express, et quittant le Nord-Express pour l’Express Transsibérien, loin des traîtrises de la mer, avec autant de confort et à meilleur marché qu’à bord des paquebots.
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- Pour accomplir de pareilles étapes, un matériel de premier ordre est indispensable. Il n’en est point de mieux étudié que celui de la Compagnie des Wagons-Lits et des Grands Express Européens.
- Les voitures,jadis, étaient montées sur deux ou trois essieux; les nouvelles, longues de plus de vingt mètres, reposent sur deux chariots ou « bogies » qui facilitent le passage des véhicules dans les courbes et leur assurent une suspension plus douce.
- La construction générale en est exceptionnellement robuste.
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- Fumoir d’un wagon-restaurant.
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- Intérieur de wagon-restaurant.
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- Intérieur de voiture-salon-buffet.
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- Maints exemples prouvent que le voyageur y jouit d’une sécurité complète : lors d’une collision survenue, l’année dernière, sur les chemins de fer roumains, le sleeping-car de la Compagnie est seul resté indemne parmi les chaotiques débris des voitures ordinaires du train !
- Quant à l’aménagement intérieur, il offre tous les perfectionnements désirables. Les derniers modèles de voitures-lits contiennent six compartiments à deux places, et un compartiment à quatre places réservé aux familles voyageant avec des enfants; les lits sont entrecroisés, suivant une disposition nouvelle, commode et pratique. Des cabinets de toilette sont annexés à chaque compartiment, afin d’éviter aux voyageurs la promenade matinale à travers le couloir.
- Le chauffage, l’éclairage et la ventilation réalisent le maximum de progrès appliqué à l’industrie des transports, bien que la question de l’éclairage, en particulier, soit pour les ingénieurs de la Compagnie l’objet d’études et d’expériences constantes.
- Au reste, la complexité même du réseau exige une initiative toujours en éveil. Tel sleeping-car, destiné à circuler dans les pays chauds, diffère du tout au tout des wagons-lits de nos régions : sièges recouverts de cuir, tapis en écorce de coco, cloisons cannées en jonc et ajourées de manière à permettre la libre circulation de l’air, tamis à glace fondue pour refroidir l’air qu’un ventilateur électrique injecte dans les compartiments, rien ne manque de ce qui peut atténuer les inconvénients d’un climat tropical.
- Mais le dernier mot du progrès, en matière de transports, reste au Transsibérien-Express. Ce magnifique train, unique au monde, comprend quatre voitures, deux restaurants, un sleeping et une curieuse voiture-salon où les voyageurs ont à leur disposition une salle de bains en bois de sycomore vert, avec baignoire évitant les projections de l’eau, un très joli salon de coiffure en bois de sycomore blanc, une salle de gymnastique munie d’haltères, d’extenseurs élastiques et d’un veloroom ou vélocipède de chambre, enfin à l’arrière de la voiture une vaste terrasse à sept places, sorte de balcon ovale qui laisse le regard embrasser un vaste paysage panoramique.
- Nos pères, qui connurent l’humble et poussive patache, ont-ils jamais entrevu, même en rêve, un pareil confort?
- Ajoutez que le service, à bord des trains de luxe, est fait avec une correction, une exactitude et une probité absolument irréprochables. Le personnel est choisi avec un soin extrême et soumis à la plus stricte discipline. C’est une des qualités que la clientèle cos-
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- Salon de la voiture du Président de la République.
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- mopolite apprécie le plus dans l’excellente organisation administrative de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits.
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- Si l’Exposition de 1900 est une admirable synthèse des progrès accomplis dans tous les domaines de la vie moderne, la participation que la Compagnie Internationale des Wagons-Lits a voulu y prendre démontre, en une expressive leçon de choses, l’énorme développement acquis par la question des voyages.
- Ses véhicules figurent dans les sections des différents pays qu’ils sont destinés à traverser. Elle a dans la section belge une voiture-salon-buffet, du type mis en circulation depuis la suppression en Belgique des voitures de première classe ; dans la section française un sleeping-car réservé aux pays chauds; dans la section italienne une voiture-restaurant-salon, construite en Italie et attelée à un express de la Compagnie de la Méditerranée ; dans la section autrichienne (annexe de Vincennes), une voiture-restaurant et un sleeping-car construits à Prague et intercalés dans un express exposé par le Ministère autrichien ; enfin dans les sections russe et chinoise, au Trocadéro, quatre voitures du Transsibérien.
- C’est ici l’une des curiosités les plus attractives de l’Exposition. La Compagnie a eu l’ingénieuse pensée de faire accomplir aux visiteurs le voyage de Moscou à Pékin : l’illusion est parfaite et saisissante, grâce à un panorama mobile, peint avec un rare souci de vérité artistique par MM. Jambon et Bailly, les maîtres décorateurs, grâce aussi au cadre pittoresque des stations terminus, la gare russe et la gare chinoise desservies par des employés russes et chinois en costumes nationaux.
- Celte brève étude serait incomplète, si elle passait sous silence d’autres participations, indirectes sans doute, mais également intéressantes, de la Compagnie des Wagons-Lits à l’Exposition de 1900. Ses deux filiales, la Compagnie Générale de Construction et la Compagnie Internationale des Grands Hôtels, s’y montrent, à divers titres, les utiles et importants auxiliaires qu’elles ont été jusqu’à ce jour.
- La première lui fournit une grande partie du matériel roulant : sans elle, à certaines époques de son histoire, la Compagnie des Wagons-Lits n’aurait pu étendre ses services, faute des voitures nécessaires pour répondre aux exigences de l’exploitation.
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- La seconde est unie plus étroitement encore aux destinées de la Société mère. Elle contribue à l’accroissement du trafic en favo-
- Salon de réception d’une des voitures du train présidentiel.
- risant le séjour de régions privilégiées par la création de superbes * Palaces » répondant à tous les désirs des voyageurs en fait de confort, de luxe et d’hygiène. Son domaine est aujourd’hui d’une
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- richesse inestimable; il compte de véritables monuments ou des villas exquises en de délicieux coins de nature'*- à Constantinople et au Caire, à Nice et à Monte-Carlo, à Abbazia, la Nice de l'Adriatique, à Lisbonne, à Ostende, pour né citer que ceux-là.
- C’est le complément d’une oeuvre qui classe la Compagnie Internationale des Wagons-Lits parmi les Sociétés industrielles les plus florissantes de l’Europe, et montre en elle un agent du progrès général et de la civilisation contemporaine.
- Salon de la voiture du Président de la République.
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- J-
- DIRECTION GÉNÉRALE : 63, boulevard Haussmann, PARIS
- TÉLÉPHONE N® 228 07 Adresse télégraphique : PALACES P A BIS
- SIÈGE SOCIAL : 29, rue Ducale, BRUXELLES
- jpjpf.
- Le Caire
- Riviera Palace, Nice Cimiez Summer Palace, Therapia (Bosphore) A.venida Palace, Lisbonne Ghezireh Palace Shepheard’s Riviera Palace, Monte - Carlo supérieur Royal Palace Hôtel, Ostende Pera Palace, Constantinople Hôtel International, Brindisi Hôtel de la Plage, Ostende Château Royal d’Ardenne (Belgique) Hôtel Stéphanie ) A , , .
- Hôtel Quarnero j Abbazia (Autriche> Pavillon de Bellevue, près Paris
- HOTELS ASSOCIÉS
- Élysée Palace, Paris X Hôtel Terminus, Bordeaux
- Les moyens de transport ont depuis longtemps réalisé d’énormes Progrès, grâce à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits, dont es opulents sleeping-cars, après avoir sillonné toute l’Europe et Poussé une pointe en Afrique, commencent à se lancer à travers les
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- steppes de la Sibérie vers l’extrême Orient; mais l’industrie des hôtels était restée à peu près] stationnaire depuis l’époque lointaine des diligences.
- En descendant d’un train de luxe, le voyageur en était réduit, ]a plupart du temps, à prendre gîte dans des auberges où le confort le plus élémentaire lui faisait complètement défaut.
- La Compagnie Internationale des Grands Hôtels, filiale d’ailleurs de la Compagnie des Wagons-Lits, vint combler cette lacune et remédia à cet état de choses vraiment scandaleux, en édifiant ses merveilleux Palaces sur tous les points où aboutissent les trains de luxe.
- Grâce à elle, le voyageur trouve maintenant dans les endroits les plus reculés du globe, là où jadis il eût difficilement rencontré un simple abri, de véritables palais où tous les raffinements du luxe et du confortable lui sont offerts.
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- Elysée Palaee
- CHAMPS - ÉL YSÉES
- PARI s
- M* ?*•?*
- Sur la célèbre avenue des Champs-Élysées qui relie la place de la Concorde à l’Arc de Triomphe, dans le quartier le plus aristocratique de Paris. Mobilier de Mapîe. Des coffres-forts sont à la disposition de chaque voyageur. Caves et cuisine de premier ordre. Restaurant. Five o’clock tea. Bar américain. Jardin d’hiver.
- Chambre depuis 8 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
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- Shepheatfd’s Hôtel
- LE CAIEE
- Au bout de l’Esbekieh, en plein centre du Caire. On dit passer l’hiver au Shepheard, sans qu’il soit besoin, pour être compris, d’ajouter que le Shepheard est au Caire. C’est le plus célèbre, le plus universellement connu des hôtels de tout l’Orient; c’en est le plus ancien, nous ne disons pas le plus vieux, car des améliorations et des agrandissements presque annuels en font un hôtel toujours neuf et doté des installations les plus modernes.
- Chambre depuis 7 fr. 50.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- P e t* a
- Palace
- CONSTANTINOPLE
- Ÿtl'i’
- Le Pera Palace est édifié à la lisière du Jardin des Petits-Champs, aux deux tiers de la Rampe de Calata à Pera, c’est-à-dire dans la portion de la Ville de résidence la plus rapprochée de la Ville d’affaires et de Stamboul. Vue magnifique sur la Corne d’Or, Sainte-Sophie, la tour du Seraskierat, la pointe du Serai et tous les monuments de Stamboul. Installations luxueuses et confortables. Prix modérés.
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 70 piastres.
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- f^ivietfa Palace
- MONTE-CARLO SUPÉRIEUR
- Adossé au Mont des Mules, qui domine la Principauté de Monaco, ce palais a été construit à 150 mètres d’altitude, avec une recherche d’art et un luxe d'installations, qui partout ailleurs qu’à Monte-Carlo paraîtraient exagérés. Tous les appartements sont au midi et jouissent de la plus merveilleuse vue panoramique de la Pointe Saint-Jean à celle de Bordighera. Un jardin d’hiver régnant sur toute la façade Nord sert de manteau au palais, dont les fenêtres s’ouvrent d’un côté sur l’azur ensoleillé de la Riviera, et de l’autre sur un Palmarium à végétation tropicale.
- Chambre depuis 25 francs.
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- Ghesi^eh Palace
- LE CAIRE
- Dans une île du Nil, à vingt minutes du centre, ancienne résidence du plus fastueux des souverains orientaux modernes. Quand Ismaïl Pacha voulut rendre hommage à l’Impératrice Eugénie, venant inaugurer le canal de Suez, il fit appel aux plus grands maîtres de la décoration et de l’ameublement pour achever le Palais de Ghesireh et le rendre digne de recevoir la gracieuse souveraine. Le parc, les grottes, les pièces d’eau, le kiosque des fêtes, sont des merveilles. Trois ou quatre fois par saison, de grands bals donnés dans le kiosque devenu aujourd’hui le Casino évoquent le souvenir des splendeurs passées, avec assez d’éclat pour en donner l’illusion.
- '! Chamiare depuis ÎO francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 10 francs.
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- Avenida -Palace
- T. I SBOISTJSTE
- im"j’ 4* f
- L’Avenida Palace a emprunté son nom à la plus belle et à la plus élégante promenade de Lisbonne, en bordure de laquelle il est édifié. C’est peut-être la seule maison de la Péninsule qui ait été construite, meublée et installée, conformément aux règles de l’hygiène et du confort modernes.
- Chambre depuis 600 reis.
- Pension (sans l’appartement) depuis 2,600 reis.
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- î^ivie#a Palace
- NICE ( G I M I E Z )
- C’est la création du Riviera Palace qui a fait la fortune de Cimiez devenu depuis le séjour favori de S. M. la Reine Victoria. Excellente maison, destinée surtout aux séjours de longue durée. Parc délicieux. Abri complet des vents froids d’hiver.
- Chambre depuis 1 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
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- Château t^oyal d’Ardenne
- BELGIQUE
- Ancienne demeure royale dans les pittoresques Ardennes Belges, entre Dînant et Jemelle, à proximité des célèbres Grottes de Han. 4,(XX) hectares de chasse (chevreuil, faisan, perdreau, lapin). Pêche à la truite dans la Lesse et l’Yvoignequi traversent le domaine. Séjour idéal pour qui recherche la vie de château. Cure d’air recommandée. Prix modérés.
- Chambre depuis 5 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- À
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- Hoyal Palace Hôtel
- O S T E N D E
- Colossal établissement récemment édifié dans le nouvel Ostende, sur la partie de la digue de mer qui relie Ostende à Mariakerke. Entre beaucoup d’autres attractions, le Royal Palace présente celle d’un parc planté et fleuri, à la place même où les dunes accumulaient leurs sables. Une galerie aux arcades vitrées enserre ce parc, l’abrite des vents de mer, sans rien cacher au promeneur de l’horizon maritime.
- Chambre depuis 6 francs.
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- Grand Hôtel de la Plage
- OSTENDE
- •J*
- Célèbre par l’excellence de sa cuisine et de ses caves. Longue terrasse couverte en bordure de la digue, d’où les dîneurs ne perdent rien du spectacle de la mer et du va-et-vient si mouvementé et si chatoyant des promeneurs de la digue ou de la plage.
- Chambre depuis 7 francs.
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- £SV
- Therapia Summer Palace
- JB O S 3? H ORE
- Un véritable palais d’été ombragé par des pins gigantesques avec le Bosphore à ses pieds. Il est impossible de rêver une situation plus pittoresque et une installation plus élégante. Grand parc, beaux ombrages. Les seuls bains de mer du Bosphore installés à l’européenne. Therapia est le séjour d’été de la diplomatie étrangère en Orient.
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 75 piastres.
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- flbbazia Palaces
- AUTRICHE
- Hôtel Princesse Stéphanie. Hôtel Quarnero Villas Angiolina, Amalia Slatina, Flora, Laura, Mandria
- Établissements hydrothérapiques en hiver. Bains de mer en été. Abbazia et Lovrana, situés sur le golfe du Quarnero, à quelques kilomètres de Fiume, ont mérité à juste titre le nom de Riviera Autrichienne. Saison d’hiver et Saison d’été; séjour très apprécié de la plus haute aristocratie Autrichienne et Hongroise ; reçoit tous les hivers la visite de plusieurs souverains. Côte très pittoresque, très découpée. Les eaux du golfe, admirablement limpides, pénètrent en certains points jusque sous les ombrages de chênes séculaires.
- Chambre depuis 2 florins.
- Pension (sans l’appartement) depuis 5 florins.
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- Pavillon de Bellevue
- près M E U D O ]ST (SEINE)
- J* "J* •$*$*
- Vingt minutes de Paris, sur les coteaux de Meudon-Bellevue. Restaurant d’été de premier ordre. Panorama splendide de Paris et de la vallée de la Seine. Concert. Grand parc ombragé. Relié à la place de l’Opéra par un service de mail-coachs et d’automobiles. Accès facile par les Bateaux Parisiens et par les chemins de fer (gares Saint-Lazare et Montparnasse).
- Chambre depuis 8 francs. Pension (sans l’appartement) 12 francs.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- COMPAGNIE INTERNATIONALE DES WAGONS-LITS
- AUTROCADÉRO
- TRANSSIBERIEN
- PANORAMA MOUVANT
- .
- %acje dç wojcou à Pékii}
- Mêm&
- I à
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- GROUPE XIV
- CLASSE go
- LA MAISON
- A. a F. PEARS Lted
- De LONDRES
- -ZM<Z-
- Tiré du Journal “ Commerce ’
- Noiraud, va!
- •J4lus d un siècle s’est (Mjls écoulé depuis que l’opu-lente Maison Pears poursuit triomphalement le cours de ses succès industriels. Un siècle I Expression qui pèse d’un poids bien léger sous la plume, encore moins sur les lèvres, et, cependant, combien ce laps de temps représente de volonté réfléchie et d'efforts indomptables.
- C’est en 1789 que M. A. Pears entreprit la fabrication des savons ; il fut le vrai créateur du vaste établissement dont la réputation universelle ne craint d’être mise en parallèle avec aucune autre.
- Dans une notice aussi succincte que celle que nous nous proposons de faire, il est impossible de donner une histoire complète de cette Maison, voire même une description détaillée du genre d’affaires qu’elle traite. Le compte rendu seul des procédés de fabrication deman-
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- derait un volume ; aussi nous bornerons-nous à ne mettre sous les yeux du public qu’une esquisse sommaire; toutefois, nous ferons une exception en faveur de la grande Maison de Londres, où se trouvent concentrées toutes les affaires.
- Bien longtemps avant que la réclame moderne eut fait son apparition, le savon Pears avait déjà conquis les faveurs du monde élégant. Il n’y avait pas lieu de s’en étonner; n’avait-il pas le mérite si fascinateur de la qualité? Aussi pas une personne de goût raffiné qui ne l’appréciât à sa juste valeur.
- Il y a quelque soixante ans, les affaires étaient encore dirigées sous le nom de A. Pears ; à partir de cette époque, elles le furent sous celui de A. & F. Pears. Enfin, récemment, en mai 1892, la Maison fut transformée en Société anonyme au capital de 20.250.000 francs. Ces chiffres sont des jalons qui indiquent le chemin parcouru par cette Colossale entreprise. Comment fut gravi chacun des échelons du succès ? comment chacun des obstacles fut surmonté; comment des efforts tentés dans une direction furent couronnés de succès par des efforts entrepris dans une autre. Voilà ce que faute d’espace nous passerons ici sous silence.
- L’Etablissement où le savon est fabriqué est situé à Isleworth, une villette assise sur les bords du cours supérieur de la Tamise. Les usines, entrepôts et autres bâtiments accessoires forment par eux-mêmes une petite ville, couvrant une superficie de plusieurs hectares. Le terrain sur lequel s’étendent ces constructions occupe un espace beaucoup plus considérable. Cette agglomération industrielle est connue sous le nom de Lanadan et Pearsville.
- Cet établissement, ou plutôt ce groupe d’établissements qui, soit dit en passant, constitue la fabrique la plus considérable de savon de toilette existant au monde, offre aux yeux émerveillés le spectacle d’un courant continu, roulant des marchandises dans toutes les parties du monde civilisé. Si un pays n’emploie pas le savon Pears, il faut tenir pour certain que ce pays est encore sous l’empire d’idées rétrogrades et que son éducation intellectuelle est à faire.
- Si les usines d’Isleworth doivent être considérées comme le cœur où palpite la fébrile activité d’une fabrication sans rivale, le siège social de Londres en est le cerveau organisateur. A New-York, à Melbourne existent de grands dépôts ; les opérations qui s’y effectuent sont néanmoins, malgré la distance, contrôlées du centre unique de Londres, exactement comme les rouages d’une machine supérieurement aménagée qui, avec un minimum de friction produit le maximum d’effet utile. Les représentants dé la Compagnie, véritables ambassadeurs de commerce, sont accrédités dans tous les pays où un marché existe, ou bien où il y a des chances d’en créer un ; car MM. Pears sont des exemples vivants des résultats qu’on peut obtenir, lorsqu’on transporte dans le domaine des faits cette maxime : « L’offre crée la demande. »
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- Façade des Bureaux de Messrs Pears, 71-78, New Oxford Street, Londres
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- Nous n’essaierons pas de dresser le catalogue des innombrables médailles remportées par le Savon Pears dans les diverses Expositions; nous nous contenterons de rappeler que son premier succès se produisit à celle de Londres, en 1851. Depuis lors, i'1 a conquis les plus hautes récompenses dans toutes les Expositions importantes, spécialement à Paris, lors de la dernière Exposition, où lui fut décernée la seule médaille d’or attribuée aux savons de toilette.
- Ce n’est pas tout ; presque dès son apparition, le Savon Pears s’est attiré les éloges des pharmaciens et des docteurs. Il n’y a là rien qui puisse surprendre, car la Compagnie s’est toujours efforcée de livrer au public un savon qui soit avant tout hygiénique. L’hygiène doit être, en effet, la première des considérations, le luxe ne doit venir qu’après. Dans le produit de MM. Pears ce double desideratum a été heureusement concilié. Voilà ce que ces messieurs se flattent, et avec juste raison, d’avoir obtenu, sans rien sacrifier de la qualité.
- Il y a quelque chose de bien étrange, c’est de constater combien le public ordinaire s’inquiète peu de savoir, sans souci des lois de l’hygiène, de quelle espèce de savon il fait usage. Il n’y a cependant que trop peu de savons, y compris même les plus agréables à l’œil, qui ne soient excessivement injurieux à la santé. Avec Milton il nous faut dire : « D’affreuses maladies sont substituées aux lois toujours salubres de la simple nature. » Sans aucun doute, le poète ne fait pas allusion au Savon Pears ni à aucun autre savon, mais cela importe peu.
- Si vous jetez un coup-d’œil sur une carte de Londres, il y a une voie magistrale qui, courant à peu près de l’est à l’ouest, arrête involontairement le regard comme étant, entre toutes les rues, la plus longue et la plus droite. Il est inutile de rappeler au Londonien que cette voie n’est autre qu’Oxford Street. C’est dans cette section de la rue qui constitue le tronçon aboutissant à la Cité, section connue sous le nom de New-Oxford Street, que se trouve la maison principale de MM. Pears. C’est en 1887, l’année des fêtes du Jubilé de la reine, que les travaux en furent achevés. Sans être taxé d’exagération, on peut hardiment avancer qu’aucun autre monument commémoratif de progrès industriel ou d’habiletc architecturale n’est plus digne de rappeler cette date.
- C’est un édifice magnifique dont l’extérieur est en style italien; il est bâti en pierre de Portland et en briques rouges ; toutefois ces briques ne sont pas les briques ordinaires de fabrication anglaise ; ce sont de petites briques hollandaises, serties avec une perfection admirable. Cinq d’entre elles forment un pied anglais,ou 0m,30. Les soubassements sont en grès; les colonnes et le portique en granit rose. Couleur et relief, tout a été étudié avec un soin jaloux; aussi l’architecte a-t-il réussi à produire une façade qui allie la stabilité à l’élégance. Cet édifice est, dans son genre, un monument des plus remarquables, et, sans contredit, il n’y en a aucun autre consacré au commerce qui, dans Londres, puisse rivaliser avec lui.
- Voilà pour l’extérieur ; mais franchissons les portes magnifiques qni
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- donnent accès dans le vestibule. Si l’extérieur nous pénètre d’une profonde impression, cette première salle fait plus que de répondre à notre attente. Reproduction des modèles les plus récents de l’architecture classique, l’atrium romain, où nous nous trouvons, est parfait de dessin et de proportion ; tout le travail est d’une exécution irréprochable. Autant que l’emplacement l’a permis, ce vestibule se rapproche assez fidèlement comme apparence d’un hémicycle découvert à Herculanum, dans la rue des Tombeaux. Les colonnes et le parquet sont en marbre; quant aux décorations des murs et du plafond, ce sont des adaptations de la maison de Lucrèce. Ce qui frappe, dans ce milieu, c’est qu’à la fin du xixe siècle, malgré tous les progrès réalisés dans les sciences et les autres connaissances humaines, les architectes quoiqu’ils fassent sont impuissants à perfectionner les conceptions architecturales des anciens. Voilà une construction moderne, édifiée sans qu’aucune considération de monnaie ne soit venue l’entraver; eh bien! la plus magnifique salle d’entrée qu’on puisse rêver est une reproduction exhumée des ruines d’Herculanum.
- Le caractère si entièrement romain de ce hall est encore rehaussé par une piscine encastrée dans un coin, presque au ras du sol. En tête de cette piscine où jouent des poissons rouges, et en retrait dans le mur, se trouve une niche qui abrite une merveilleuse sculpture : « Les Baigneurs ». Au milieu de la piscine, jaillit une minuscule fontaine, dernier mot du luxe classique.
- Pour maintenir l’ensemble de cette harmonie, l’atrium est encore décoré de statues représentant des personnages dans des poses diverses, en train de se livrer à des ablutions. Le groupe si familier « Y ou dirty boy », « Noiraud, va ! », occupe naturellement une place proéminente. Il y a là aussi une copie de la Vénus de Thorwaldsen; la pomme de Paris qu’elle tient dans une main, peut parfaitement illusionner et laisser croire que c’est une balle de savon Pears.
- Des palmiers gracieux s’élancent de vases massifs, et du plafond pendent des lampes magnifiques en forme de galères. Là l’électricité, cette fée du xixe siècle, apparaît pour prendre le lieu et la place de l’huile antique.
- En face l’entrée, une boiserie en acajou vernissé forme la porte qui conduit dans une partie des magasins. Quant aux bureaux, aménagés au 1er étage, on y accède par une volée d’escalier en marbre de Fiore di Pesca. Les rangées de bureaux font songer à une banque, et à une grande banque encore. L’on a été obligé forcément d’abandonner le caractère architectural purement classique du vestibule d’entrée ; néanmoins, l’aménagement, autant que les exigences l’ont permis, s’harmonise admirablement avec l’esprit des décorations. En dessous, dans le vestibule, le visiteur a tous ses sens mis en éveil : ici c’est la perfection de l’organisation qui provoque son admiration.
- Chaque chef de département a son bureau clôturé séparément dans un des coins de la salle : des tubes auditifs le mettent en communication directe avec ses collègues, de sorte qu’il peut converser avec chacun
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- d’entr’eux sans quitter sa place. Un vrai bijou de salon d’attente est utilisé comme galerie de peinture, dont le joyau est l’original même du fameux tableau de Millet : « Les Bulles ». Tous les autres tableaux de cette salle sont non seulement remarquables dans leur genre, mais encore, par suite d’une réclame bien entendue et prodigue, ils sont tous gravés dans l’esprit du public, peut-être même plus profondément qu’aucune autre peinture.
- Le cabinet particulier du Directeur, meublé d’une manière splendide et luxueuse, a un cachet hautement utilitaire. Il est aussi pourvu d’un système de communications qui permet au chef de la maison de correspondre avec les chefs de tous les départements respectifs, sans avoir besoin de se déranger de son siège.
- Arrivons enfin au bureau qui s’occupe spécialement de la réclame. Il y a bien des offices d’assurance connus qui se considéreraient comme privilégiés d’avoir un tel personnel et une telle organisation. En passant, nous ne pouvons pas résister au désir de laisser entrevoir au public comment les annonces insérées dans les journaux sont cataloguées. Le système de la carte index a été adopté : les avantages en sautent aux yeux. Un regard à une carte qui occupe d’une manière constante sa place alphabétique, et la correspondance ou n’importe quoi, que cela concerne une personne ou un objet quelconque, que ce soit une lettre ou une série de paquets volumineux se repérant à plusieurs années, tout peut être rapidement et sûrement retrouvé.
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- En ce qui concerne les magasins et dépôts qui dépendent du bureau des annonces, nous devons avouer sincèrement qu’ils nous ont causé plus qu’une surprise. Nos souvenirs, à leur sujet, n’ont pas une trop grande précision; néanmoins |nous nous rappelons parfaitement un immense appartement plein de ballots étranges. L’enquête que nous fîmes nous révéla qu’ils contenaient des encartages destinés à certaines Revues qui ont adopté cette méthode de publicité.
- Un autre objet des plus intéressants est un immense album contenant des copies spécimens des annonces illustrées publiées par la Compagnie durant une longue période d’années. Ce n’est pas seulement un collection d’affiches, c’est aussi l’histoire de l’art lithographique dans ses récents et merveilleux développements. Dans un autre appartement, presque tout l’espace est consacré au groupe : « Noiraud, va! » On y trouve ce chef-d’œuvre du génie de Focardi, multiplié sous un nombre infini de formes. Là il y a une miniature du « Dirty boy! ». Ici il est reproduit de grandeur naturelle. Plus près il est blanc, plus loin il est en couleur. Il est disposé en régiments, divisions, corps d’armée. Lui et sa grand’mère s’en vont sur tous les points de notre globe, et partout où ils vont ils répandent le Savon Pears. Quelques personnes qui mettent leur supériorité au-dessus de celle du public objecteront que c’est là une prostitution de l’art. Cela dépend cependant du point de vue auquel on se place. Une invention ayant dumérite que l’humanité tout entière désire et dont elle tire profit lorsqu’elle la connaît, ne saurait lui être d’aucun service si elle est cachée sous le boisseau. Il faut donc la faire connaître pour qu’elle soit utile. Le problème se pose ainsi : Quel est le meilleur moyen de la faire connaître ? MM. Pears paraissent avoir trouvé la solution.
- Vue des Usines à Isleworth.
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- -'JC
- LES
- AUTOMOBILES PEUGEOT
- M. Armand PEUGEOT ^
- 1875, M. Armand
- on sieur Armand Peugeot est, on peut le dire, le père de l’industrie automobile. C’est lui qui fit, avec son ami, le regretté M. Levassor, les premiers essais de l’application des moteurs à essence à la locomotion automobile, et qui créa ainsi le mouvement colossal qui est en voie de révolutionner le monde entier.
- Gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères, (Scies, Aciers laminés, Outils, Ressorts, etc.) en Peugeot installa de toutes pièces, en 1885, la branche
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- d’industrie des vélocipèdes à son usine de Beaulieu, qui est à l’heure actuelle, une des plus importantes fabriques françaises de bicyclettes sinon la plus importante.
- Dès 1888, il commença à étudier la question des voitures automobiles, et fabriqua plusieurs véhicules munis d’un moteur à vapeur. Mais deux ans après, il adapta à une voiture de son invention un moteur à essence, système Daimler, et, dès lors, la réputation des automobiles Peugeot fut faite. Perfectionnant son système de transmission d’année en année, M. Peugeot eut la joie de voir ses voitures remporter les premières récompenses aux concours, courses et expositions ouverts aux constructeurs. Mais il n’était pas satisfait encore ; il voulait que la voiture Peugeot fût entièrement construite par lui, et il se mit à étudier son fameux moteur horizontal à deux cylindres parallèles, qui vit le jour en 1895 et qui a depuis conquis une renommée universelle.
- On peut dire que c'est à partir de ce jour, que M. Peugeot fit faire des pas de géant à cette industrie créée par lui. Se consacrant uniquement à son succès, il sépara la fabrication des Automobiles de celle des Bicyclettes, fonda la Société anonyme des Automobiles Peugeot, et pour pouvoir s’en occuper d’une façon exclusive, il donna sa démission de gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères.
- Une Usine spéciale construite à Audincourt (Doubs) fut mise en activité le 12 avril 1897. Nous en dirons plus loin les diverses transformations.
- M. Armand Peugeot, en dehors de son activité industrielle, a fait preuve d’un grand esprit philanthropique, en s’occupant depuis sa jeunesse de maintes questions d’économie sociale : Sociétés coopératives de consommation, Caisses de retraites pour les ouvriers, Sociétés de secours mutuels, etc.
- Il a créé pour ses ouvriers des Sociétés coopératives immobilières qui ont contribué à augmenter largement leur bien-être. D’une affabilité égale envers tous, M. Peugeot est du reste aimé et respecté par les populations laborieuses au milieu desquelles il vit.
- Les honneurs civiques ne pouvaient manquer d’échoir à un esprit progressiste et philanthrope de la trempe de celui de M. Armand Peugeot. Maire de Yalentigney depuis 1886, et conseiller général du canton d’Audincourt depuis 1892 ; Président pendant six ans de la Chambre syndicale des Fabricants français de Vélocipèdes, Président de la Chambre syndicale des Industries métallurgiques de l’Est, Membre de la Société des Ingénieurs civils de France, Membre du Comité de l’Automobile-Club de France et de diverses Sociétés savantes et d’économie sociale, M. Peugeot fut nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1889 ; il était Officier d’Académie depuis 1886.
- Adresses : Audincourt (Doubs) et 83, Boulevard Gouvion-St-Cyr, à Paris.
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- LES USINES PEUGEOT
- Les Usines de la Société des Automobiles Peugeot, fondées en 1897 à Audincourt (Doubs) par M. Armand Peugeot, occupaient au début environ 4,000 mètres carrés de superficie couverte, avec 120 ouvriers. Mais la poussée irrésistible de cette industrie nouvelle exigeait bientôt des agrandissements considérables, et le 1er janvier 1899, les Usines Peugeot occupèrent plus de 8,000 mètres de terrain avec 400 ouvriers.
- Elles en emploient aujourd'hui près de 500, et ce chiffre sera vraisemblablement porté à 600 avant la fin de l’année courante.
- La production étant encore de beaucoup inférieure à la demande, malgré ces développements successifs, M. Peugeot a créé dans un autre centre ouvrier, à Fives-Lille (rue de Fiers,) une seconde usine complète qui occupe 6.000 mètres de terrain couvert et 400 ouvriers, et qui est en activité depuis 1898.
- L’extension considérable donnée à ces usines modèles, la compétence inappréciable de M. Peugeot et des collaborateurs dévoués qui le secondent a donné une importance sans égale à l’affaire financière elle-même : le capital, de 800.000 francs au début, a dû être augmenté progressivement; il a été porté, dans la dernière assemblée générale, à 5 millions, entièrement souscrits par les premiers actionnaires.
- Quelle preuve meilleure donner de l’excellence de la gestion de la Société des Automobiles Peugeot? Que de capitalistes, et cela se comprend, auraient voulu participer à une affaire aussi brillante, et qui ont vu refuser les subsides les plus considérables!
- LES VOITURES PEUGEOT
- Au début, les Voitures-Automobiles Peugeot étaient munies du moteur
- système Daimler, à 2 cylindres en V La première construite n’avait qu’un cheval de force, mais bientôt il en naquit une se-conde3 déjà plus puissante. C’est avec cette voiture, datant de 1891, que MM. Rigoulot et Do-riot, deux des premiers collaborateurs de M Peugeot dans cette œuvre gigantesquejaccom-plirent le parcours fameux de Valentigney - Brest et retour
- La première automobile Peugeot
- (2000 kilomètres). Ce fut le premier voyage que traça l’automobile conquérante des routes. Aussi croyons-nous intéressant de mettre sous Qs yeux de nos lecteurs la photographie de cette ancêtre, avec ses
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- La Voiture des 2.000 kilomètres Valentigney-Brest et retour
- deux conducteurs. Le moteur de cette voiture n’avait que 2 chevaux Ij4 de force, ce qui n’a pas empêché les deux vaillants pionniers de mener
- à bien ce rude parcours en 140 heures de marche. Depuis, les automobiles Peugeot ont fait des progrès constants. Nous ne les suivrons pas dans leurs détails, mais nous noterons ici les principales particularités de fabrication qui font des Peugeot les premières voitures du monde.
- Le cadre, en tubes d’acier, d’une rigidité et d’une solidité à toute épreuve, est supporté par deux essieux et par quatre roues à rayons de bois ou d’acier, montées sur billes. Il supporte lui-même un moteur à quatre temps, constitué par deux cylindres parallèles et horizontaux, qui attaque, par le moyen d’un embrayage à friction, deux trains d’engrenages commandant les chaînes, et desservant quatre vitesses et une marche arrière. Deux freins très puissants, un à main agissant sur les moyeux des deux roues arrière, l’autre à pied agissant sur un tambour placé sur l’arbre des pignons de chaîne, tous deux assurant le débrayage automatique et fonctionnant également en avant et en arrière, donnent à la voiture Peugeot une sécurité de marche absolue.
- eLa conduite est des plus pratiques : un guidon ou un volant de
- direction, une pédale de débrayage, et un seul levier commandant à la
- fois les vitesses et la marche arrière. Rien ne peut être moins compliqué, rien n’est même aussi simple.
- Le moteur Peugeot, suivant l’usage auquel on veut l’employer, est établi en plusieurs modèles, depuis 3 jusqu’à 20 chevaux, mais les modèles les plus demandés sont ceux de 3 et 4 chevaux (voiturettes), de 7 et de 8 chevaux (tourisme), et de 10 chevaux (voitures à 8, 10 et 12 places). La classification des voitures Peugeot peut se faire de la façon suivante :
- Duc Peugeot, 2 places et strapontin
- Voiturette Peugeot, 2 places.
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- 1° Voitures avec moteur à l’arrière.
- 2° Voitures avec moteur à l’avant.
- Nous allons passer en revue, d’une manière succinte, les différents types qui rentrent dans ces deux catégories.
- Phaéton Peugeot, 4 places. n ~ . , ,
- * 9 r Coupe Peugeot, 4 places.
- VOITURES AVEC MOTEUR A L’ARRIÈRE
- Cab Peugeot 2 places.
- strapontin à deux places. Ce type s’ si on le désire, avec une glace à l’avant pour arrêter le courant d’air. C’est la vraie voiture du chauffeur qui aime à conduire lui-même et qui fait du tourisme. Elle comporte de grands caissons ou un panier fort commode, et même, à l’avant, un porte-bagages qui peut supporter une malle de grandes dimensions. Avec une voiturette de ce genre, munie d’un moteur de 7
- Duc à 2 places, Voiturette. — La voiturette n’est en somme que la réduction exacte des grandes voitures ; elle se construit en 2 places (petit duc) et en victoriette ; nous n’en parlerons donc pas d’une façon spéciale, nous contentant de la classer dans les types courants.
- Les voitures à deux places sont montées avec un siège très confortable à l’arrière, et comportent, en vis-à-vis, un établit avec capote ou dais, et,
- Victoria Peugeot.
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- ou 8 chevaux, on peut voyager fort agréablement et fournir de véritables étapes à une vitesse moyenne de plus de 32 kilomètres à l'heure.
- Phaëton. — Le phaëton Peugot comprend deux sièges parallèles, également confortables, tournés dans le même sens. La capote peut se placer indistinctemenent sur l’un ou l’autre siège. Le dais avec ou sans glace à l’avant et avec ou sans galerie à bagages s’adapte admirablement à ce genre de voi- Landaulet Peugeot. 4 places,
- ture qui, comprenant les mêmes
- aménagements de voyage que le Duc à 2 places, constitue la véritable voiture de touriste pour le chauffeur qui veut emmener 2 ou 3 personnes avec lui.
- 'Ce phaëton, avec 4 personnes et un moteur de 7 chevaux, fournit
- sans difficulté des moyennes de 28 à 30 kilomètres.
- Victoria, coupé, landau, landaulet, cab. — Ces cinq types de voitures comportent un châssis spécial, brisé par le milieu, de façon à ce que le marche-pied soit bien à la portée du pied, et que les dames puissent y monter commodément. Ce dispositif, particulier à la Maison Peugeot, a obtenu un énorme succès auprès du public. En effet, pour les personnes qui ne conduisent pas elles-mêmes^ rien n’est plus pratique et confortable que ces genres de véhicules, dans lesquels on se trouve aussi bien installé que dans les plus luxueuses voitures à chevaux.
- Le landaulet, sorte de demi-landau, mérite une mention spéciale, car il présente cet avantage de pouvoir instantanément se transformer de voiture ouverte en voiture fermée, et vice-versa.
- Tous les grands carrossiers de Paris ont du reste compris le parti qu’ils pouvaient tirer de ce châssis brisé, et ils ont créé, pour ces cinq types de voitures de luxe, des carrosseries qui suscitent l’admiration des Parisiens, depuis qu’elles ont fait, en grand nombre, leur apparition sur le pavé de la capitale.
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- VOITURES AVEC MOTEURS A L’AVANT
- 2 places avec tonneau ou siègi
- Break Peugeot, 10 places
- Breack, omnibus, voiture de ici les reproductions de ces type
- 2 à l'arrière. — Les voitures Peugeot de toutes forces,se construisent aussi avec moteurs à l’avant. Le type le plus remarquable comportant cette combinaison est le tonneau démontable, avec un siège confortable à 2 places à l’avant, et, à l'arrière, deux sièges se faisant vis-à-vis et formant un petit tonneau facilement démontable lorsqu’on veut le remplacer par un siège de domestique ou par un porte-bagages pour une grande malle. Le même châssis comporte une carrosserie de charrette à 4 places. livraison, camion. — Nous donnons s de voitures à places multiples ou
- à marchandises. Elles peuvent supporter jusqu’à 1000 kilos et elles montent allègrement toutes les côtes, à une vitesse réduite naturelle-
- ment, à moins qu’on ne les ait fait établir avec des moteurs particulièrement puissants.
- Voitures de courses. — La Maison Peugeot a remporté de nombreuses et brillantes victoires dans les courses où elle a été représentée; depuis Paris-Rouen (1894) et Bordeaux-Paris (1895), jusqu’aux grandes courses de Nice
- Camion Peugeot
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- en 1899 — où elle gagna tous les premiers prix — elle n’a cessé de briller au premier rang.
- Nous reproduisons la photographie de la voiture de M. A. Lemaître, qui est d’une force de 15 chevaux, et dont les victoires ont été sensationnelles.
- Il est clair que nous n’avons pu donner ici tous les détails techniques qui ont leur importance pour les chauffeurs militants. Mais la Maison Peugeot, par ses usines d’Audincourt etyle Fives-Lille, aussi bien que par son dépôt de Paris, 83, boulevard Gouvion-Saint-Cyr, se tient à la disposition du public et sera toujours heureuse de pouvoir contribuer à l’instruction des adeptes de l’automobilisme.
- Des albums spéciaux ont été édités qui contiennent tous les renseignements désirables ; ils seront envoyés gratuitement à tous ceux de nos lecteurs qui en feront la demande à une des trois adresses ci-dessus indiquées.
- Voiture de M. A. Lemaître
- A
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- LA NATIONALE
- COMPAGNIE D’ASSURANCES SUR LA VIE
- Fondée en 1830
- 18, Rue du Quatre-Septembre et 13, rue de Grammont. — PARIS
- assurances en cas de décès, mixtes et a terme fixe
- Dotations d’Enfants
- RENTES VIAGÈRES
- fichât de Nues Propriétés et d’Usufruits
- CAPITAUX ASSURÉS au 31 décembre 1898 : fr. 694,887.111 » RENTES ASSURÉES au 31 décembre 1898 : fr. 18.267.875 »
- Outre ses réserves mathématiques formant la représentation exacte de la valeur de ses engagements au 1er janvier 1899, et calculées d’après les prescriptions ministérielles, la NATIONALE (Vie), possédait à cette date des réserves facultatives et supplémentaires s’élevant ensemble à...................................Fr. 37.706.868 »
- et son capital social de.........................................Fr. 15.000.000 »
- soit ensemble....................................................Fr. 52.706.808 »
- La NATIONALE (Vie) ne fait état de ses immeubles et dé ses valeurs mobilières que pour leur prix de revient, très inférieur à leur valeur réelle ; et la plus value sur les seules valeurs mobilières était au 31 décembre, d’après la cote officielle de la Bourse de Paris de.........................................................Fr. 88.218.054 »
- Elle offre donc à sa clientèle, en sus de ses réserves mathématiques etindépendamment de la plus value de ses immeubles, un supplément de garantie de. ........................•..................Fr. 140.924.862 »
- Aussi dit-on qu’aucune institution similaire n'en présente d’aussi considérable ; la NATIONALE est la plus riche des Compagnies d’Assu-
- rances sur la Vie.
- CONSEIL D’ADMINISTRATION :
- PRÉSIDENT DU CONSEIL
- M. le Comte PILLET-WILL, ancien régent de la Banque de France
- MALLET (Henri), de la Maison Mallet frères et C‘*, Banquier ;
- HOTTINGUER (le baron), Banquier ; Régent de la Banque de France ;
- ROTHSCHI LD (le baron Gustave de) Banquier
- CLAUSSE (Gustave), Propriétaire ;
- DENORMANDIE, ancien Gouverneur, de la Banque de France :
- DAVILLIER (Maurice) Banquier ;
- D’HAUSSONVILLE (le comte), Membre de l’Académie française ;
- RAÏEURS
- MM.
- COUDERC DE SAINT-CHAMANT, ancien Trésorier-Payeur-général.
- DE GERMINY (le comte), ancien Trésorier-Payeur général, ancien Régent de la Banque de France ;
- FLORIAN DE KERGORLAY (le comte) ;
- DE WARU (Pierre) ;
- yOMBERG, Censeur de la Banque de France; VERNES (Phillippe), de la Maison Verneset C“, Banquier ;
- DE LAFAULOTTE (Louis).
- CENSEURS
- MM. L’AIGLE (le marquis de), ancien député,
- MONNIER (Louis), de la Maison de Neufflize et C”, Banquier. BOURCERET (Henri).
- DIRECTEUR
- w. GRIMPrel (Georges), Directeur honoraire delà Dette inscrite au Ministère des Finances. „ SOUS-DIRECTEUR
- M. DE VILLE (H.)
- Renseignements confidentiels et Prospectus gratuits au Siège social, à Paris, et chez tous les Agents généraux en France et à l’Étranger.
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- PAVILLON OCCUPE PUR LH SOCIÉTÉ GÉNÉRALE
- Pour favoriser !e Développement du Commerce et de l’Industrie en France
- AGENCE DE L’EXPüSITiON
- Entre le pilier Est de la Tour Eiffel et le Palais de la Métallurgie
- La Société Générale pour favoriser le développement du Commerce et de VIndustrie en Finance (Société anonyme fondée en 1864, au capital de 120 millions porté en 1899 à 160 millions de francs) a ouvert à l’intérieur de l’Exposition, entre le pilier Est de la Tour Eiffel et le Palais de la Métallurgie, une agence qui met à la disposition des exposants et visiteurs de l’Exposition une cabine téléphonique, un salon cle lecture et de correspondance, un service de dépêches, un service de location de coffres-forts, un guichet spécial pour le chanqe de monnaies et généralement tous les services qui fonctionnent dans les autres guichets de la Société. La Société Générale avec sa puissante organisation, ses 58 bureaux à Paris et dans la banlieue, ses 267 agences de Province, ses nombreux correspondants en France et à l’étranger, est en mesure de rendre aux commerçants, industriels, fonctionnaires, rentiers, c’est-à-dire à tous ceux qui travaillent à la constitution d’une fortune, qui possèdent et qui épargnent, tous les services qu’ils peuvent attendre d’un banquier, en quelque lieu et sous quelque forme que ce soit.
- Les principales opérations de la Société Générale sont les suivantes :
- Dépôts de fonds à intérêts en compte ou à échéance fixe (taux des dépôts de 3 à 5 ans : 3 1/20(0 net d’impôt et de timbre). — Ordres de Bourse (France et Etranger). — Souscriptions sans frais. — Vente aux guichets de valeurs livrées immédiatement (Obi. de Ch. de fer, Obi. et Bons à lots, etc.). — Coupons. — Mise en règle de titres. — Avances sur titres. — Escompte et Encaissement d’Effets de commerce. — Avances sur marchandises et sur connaissements. — Crédits documentaires. — Garde de Titres. — Garantie contre le remboursement au pair. — Transports de fonds (France et Etranger). — Billets de crédit circulaires. — Lettres de crédit. — Renseignements. — Assurances. —> Services de Correspondant, etc. — Location de Coffres-Forts. (Compartiments depuis 5 fr. par mois : tarif décroissant en proportion de la durée et de la dimension.)
- La haute honorabilité de ceux qui la dirigent, la perfection de son organisation ont valu à la Société Générale le bon renom dont elle jouit et la confiance qu’elle inspire à sa nombreuse clientèle et au public en général.
- Outre l’installation de ses services de banque, dans un pavillon spécial, la Société Générale figure comme exposant (Groupe xiv, Glasse 109), à raison des institutions d’assistance patronale qu’elle a créées en faveur de son personne).
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- DE PARIS
- CAPITAL* : 150 millions de pranes
- La façade du Siège Social, 14, rue Bergère Paris.
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- IDE PARIS
- CRPlYRli : ISO millions de planes
- SIÈGE SOCIAL :
- 14, RUE BERGÈRE, PARIS
- SUCCURSALE :
- 2, PLACE DE l’opéra, PARIS
- Président : M. Denokmandie, ^ ancien gouverneur de la Banque de France, vice-président de la Compagnie des Chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée.
- Directeur général : M. Alexis Rostand, O.
- Le Hall de la rue Bergère
- OPÉRATIONS DU COMPTOIR
- Bons à échéance fixe, Escompte et Recouvrements, Comptes de Chèques, Lettres de Crédit, Ordres de Bourse, Avances sur Titres, Chèques, Traites, Paiements de Coupons Envois de fonds en Province et à l’Étranger, Garde de Titres, Prêts hypothécaires Maritimes, Garantie contre les risques de remboursement au pair, etc.
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- LOCATION DE COFFRES-FORTS
- Le Comptoir tient un service de coffre-forts à la disposition du public.
- 14, rue Bergère, 2, place de l’Opéra et dans les principales Agences.
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- Autant de problèmes que l’étude résoudra peut-être, un jour. Mais la partie indiscutée de cette œuvre est sa valeur artistique. Le sentiment de tout le monde est unanime à reconnaître en ce précieux monument d’art, chrétien, un des plus remarquables portraits de Jésus, peut-être le p'us beau que nous aient conservé les siècles.
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- A-K.ÎÆXJK.IE3K,
- 1°'«, Rue de Chaillot, près l’EXPOSITION UNIVERSELLE
- Fait de toutes pièces à Pans avec Canons Monobloc
- Son éjecteur s’emploie pour changer les cartouches non tirées MODÈLES DE DIFFÉRENTS PRIX ENVOI FRANCO DU CATALOGUE SUR DEMANDE
- VIDIER, P", 'Rue de Chaillot, PARIS
- Grandeur nature.
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- FABRIQUE d’Ustensiles de Pêche
- ET
- MIROIRS A ALOUETTES
- Ed. Robillard
- 25, rue N.-D. de Nazareth.
- Marque de Fabrique
- PARIS
- B. G.
- Spécialité de cannes à pêche, en roseau et bambou, rentrantes et en paquets; cannes anglaises; lignes en tous genres; hameçons Kirby et Limerick simples, doubles et triples ; hameçons montés sur crins florence et chaînettes; émerillons, moulinets, cordeaux en tous genres; mouches, insectes, poissons artificiels crins de florence, filets de pêche de toutes sortes ; filet s à papillons, sarbacanes, miroirs à
- alouettes à ficelle et mécaniques.
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- Société des Moteurs DAIMLER
- à (Würterqberg)
- Première et plus ancienne fabrique de Moteurs à pétrole
- FONDÉE EN 1883
- Se reçoit)n)ai)de aussi pour sa LOCOMOBÎLE utilisable coit)it)e MACHINE A SCIER & à FENDRE avec iqoteur original Dairi)ler
- PHÉNIX
- Voitures do Ccmmerce Dairi)ler
- Camions Dain)ler
- Voitures de Courses Dairi)ler
- Locomobiles Dainrjler
- PREMIERS PRIX - LES PLeUS HAUTES DISTINCTES
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- NOBEL’S
- SPORTINQ
- BALLISTITE
- Unequalled for pénétration and killing power.
- ---.If.-
- MANUFACTURERS OF CORD1TE
- ÀHD
- MILITARY AMMUNITION
- ADDRESS
- NOBEL’S EXPLOSIVES COMPANY, Limited
- NOBEL. HOUSB
- 195. West George Street
- GLASGOW.
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- c^oçieté dys
- IMPRIMERIES
- LEMERC1ER
- FONDÉES EN 1826
- Jravatix d'firt - Çrarcd Cuxe - Çp/r\fi\ereç
- LITHOGRAPHIE TYPOGRAPHIE CHROMOLITHOGRAPHIE CHROMOTYPOGRAPHIE AFFICHES ARTISTIQUES HELIOGRAVURE PHOTOGRAVURE I TAILLE-DOUCE, ETC.
- TÉLÉPHONE: 713-07 ADRESSE TÉLÉG. : REICREMEL
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