Catalogue général officiel
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- Catalogue Général Officiel
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- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- Catalogue Général Officiel
- TOME QUATORZIÈME
- GROUPE XII
- DÉCORATION ET MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- CLASSES 66 à 75
- IMPRIMERIES LEMERGIER, PARIS
- L. DANEL, LILLE
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- Papier de Louis BOUCHER, à Docelles.
- Encres de Ch. LORILLEUX et Cic, à Paris.
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- CLASSIFICATION GÉNÉRALE
- TOME PREMIER.
- Groupe I. — Éducation et Enseignement.
- CLASSES.
- 1. Education de l’enfant. — Enseignement primaire.
- — Enseignement des adultes.
- 2. Enseignement secondaire.
- 3. Enseignement supérieur. — Institutions scienti-
- fiques.
- 4. Enseignement spécial artistique.
- 5. Enseignement spécial agricole.
- 6. Enseignement spécial industriel et commercial.
- TOME SECOND.
- Groupe II. — (Eiivpcs d’art.
- CLASSES.
- 7. Peintures — Cartons. — Dessins.
- 8. Gravure et lithographie.
- 9. Sculpture et gravure en médailles et sur pierres fines.
- 10. Architecture
- TOME TROISIEME.
- Groupe III. — Instruments et procédés généraux, «les Lettres, des Sciences et des Arts.
- CLASSES.
- 11. Typographie.- Impressions diverses.
- 12. Photographie.
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- CLASSES.
- 13. Librairie ; éditions musicales. — Reliure (matériel
- et produits). — Journaux. Affiches.
- 14. Cartes et appareils de géographie et de cosmo-
- graphie. — Topographie.
- 15. Instruments de précision. — Monnaies et médailles.
- 16. Médecine et chirurgie.
- 17. Instruments de musique.
- 18. Matériel de Tart théâtral.
- TOME QUATRIEME.
- GROUPE IY. — Matériel et procédés généraux de la mécanique.
- CLASSES.
- 19. Machines à vapeur.
- 20. Machines motrices diverses.
- 21. Appareils divers de la mécanique générale.
- 22. Machines-outils.
- TOME CINQUIEME.
- Groupe Y. — Électricité.
- ciasses.
- 23. Production et utilisation mécanique de l’électricité.
- 24. Electrochimie.
- 25. Eclairage électrique.
- 26. Télégraphie et téléphonie.
- 27. Applications diverses de l’électricité.
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- VII
- TOME SIXIÈME.
- Groupe VI. — Génie civil. — Moyens de transport.
- CLASSES.
- 28. Matériaux, matériel et procédés du génie civil.
- 29. Modèles, plans et dessins de travaux publics.
- 30. Carrosserie et charronnage, automobiles et cycles.
- 31. Sellerie et bourellerie.
- 32. Matériel des chemins de fer et tramways.
- 33. Matériel de la navigation de commerce.
- 34. Aérostation.
- TOME SEPTIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture.
- CLASSES.
- 35. Matériel et procédés des exploitations rurales.
- 37. Matériel et procédés des industries agricoles.
- 39. Produits agricoles alimentaires d’origine végétale.
- 40. Produits agricoles alimentaires d’origine animale.
- 41. Produits agricoles non alimentaires.
- 42. Insectes utiles et leurs produits. — Insectes nuisibles
- et végétaux parasitaires.
- TOME HUITIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture (Suite).
- CLASSE
- 38. Agronomie. — Statistique agricole.
- TOME NEUVIÈME.
- Groupe VIII. — Horticulture et Arboriculture.
- CLASSES.
- 43. Matériel et procédés de l’horticulture et de l’arbori-
- culture.
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- VIII
- CLASSES.
- 44. Plantes potagères.
- 45. Arbres fruitiers et fruits.
- 46. Arbres, arbustes, plantes et fleurs d’ornement.
- 47. Plantes de serre.
- 48. Graines, semences et plants de l'horticulture et des
- pépinières.
- TOME DIXIÈME.
- Groupe IX. — Forêts. — Chasse. — Pèche. — Cueillettes.
- CLASSES.
- 49. Matériel et procédés des exploitations et des
- industries forestières.
- 50. Produits des exploitations et des industries fores-
- tières.
- 51. Armes de chasse. •
- 52. Produits de la chasse.
- 53. Engins, instruments et produits de la pêche. Aqui-
- culture.
- 54. Engins, instruments et produits des cueillettes.
- TOME ONZIÈME.
- Groupe X. — Aliments.
- CLASSES.
- 55. Matériel et procédés des industries alimentaires.
- 56. Produits farineux et leurs dérivés.
- 57. Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- 58. Conserves de viande, de poissons, de légumes et de
- fruits.
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- IX
- CLASSES.
- 59. Sucres et produits de la confiserie ; condiments ei stimulants.
- 61. Sirops et liqueurs ; spiritueux divers ; alcools
- d’industrie.
- 62. Boissons diverses.
- TOME DOUZIÈME.
- Groupe Vil. — Agriculture (Suite).
- CLASSES.
- 36. Matériel et procédés de la viticulture.
- Groupe X. — Aliments (Suite). 60. Vins et eaux-de-vie de vin.
- TOME TREIZIEME.
- Groupe XI. — Mines. — Métallurgie.
- CLASSES.
- 63. Exploitation des mines, minières et carrières.
- 64. Grosse métallurgie.
- 65. Petite métallurgie. -
- TOME QUATORZIÈME.
- Groupe XII. — Mécoration et mobilier des édifices publics et des habitations.
- CLASSES.
- 66. Décoration fixe des édifices publics et des habitations.
- 67. Vitraux.
- 68. Papiers peints.
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-
- CLASSES.
- 69. Meubles à bon marché et meubles de luxe.
- 70. Tapis, tapisseries et autres tissus d’ameublement.
- 71. Décoration mobile et ouvrages du tapissier.
- 72. Céramique.
- 73. Cristaux, verrerie.
- 74. Appareils et procédés du chauffage et de la venti-
- lation.
- 75. Appareils et procédés d’éclairage non électrique.
- TOME QUINZIÈME.
- Groupe XIII. — Fils, Tissus, Vêtements.
- CLASSES.
- 76. Matériel et procédés de la filature et de la corderie.
- 77. Matériel et procédés de la fabrication des tissus.
- 78. Matériel et procédés du blanchiment, de la teinture,
- de l’impression et de l’apprêt des matières textiles à leurs divers états.
- 79. Matériel et procédés de la couture et de la fabri-
- cation de l’habillement.
- 80. Fils et tissus de coton.
- 81. Fils et tissus de lin, de chanvre, etc. — Produits de
- la corderie.
- 82. Fils et tissus de laine.
- 83. Soies et tissus de soie.
- 84. Dentelles, broderies et passementeries.
- 85. Industries de la confection et de la couture pour
- hommes, femmes et enfants.
- 86. Industries diverses du vêtement.
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- XI
- TOME SEIZIÈME.
- GROUPE XIV. — Industrie chimique.
- CLASSES.
- 87. Arts chimiques et pharmacie.
- 88. Fabrication du papier.
- 89. Cuirs et peaux.
- 90. Parfumerie.
- 91. Manufactures de tabacs et d’allumettes chimiques.
- TOME DIX-SEPTIÈME.
- Groupe XV. — Industries diverses.
- CLASSES.
- 92. Papeterie.
- 93. Coutellerie.
- 94. Orfèvrerie.
- 95. Joaillerie et bijouterie.
- 96. Horlogerie.
- 97. Bronze, fonte et ferronnerie d’art. — Métaux
- repoussés.
- 98. Brosserie, maroquinerie, tabletterie et vannerie.
- 99. Industrie du caoutchouc et de la gutta-percha. —
- Objets de voyage et de campement.
- 100. Bimbeloterie.
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- XII
- TOME DIX-HUITIÈME.
- Groupe XYI. — Économie sociale. — Hygiène, Assistance publique.
- CLASSES.
- 101. Apprentissage. Protection de l’enfance ouvrière.
- 102. Rémunération du travail. Participation aux
- bénéfices.
- 103. Grande et petite industrie. — Associations coopé-
- ratives de production ou de crédit. — Syndicats professionnels.
- 104. Grande et petite culture. — Syndicats agricoles. —
- Crédit agricole.
- 105. Sécurité des ateliers. — Réglementation du travail.
- 106. Habitations ouvrières.
- 107. Sociétés coopératives de consommation.
- 108. Institutions pour le développement intellectuel et
- moral des ouvriers.
- 109. Institutions de prévoyance.
- 110. Initiative publique ou privée en vue du bien-être
- des citoyens.
- 111. Hygiène.
- 112. Assistance publique.
- TOME DIX-NEUVIÈME.
- GROUPE XVII. — Colonisation.
- CLASSES.
- 113. Procédés de colonisation.
- 114. Matériel colonial.
- 115. Produits spéciaux destinés à l’exportation dans les
- colonies.
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- XIII
- TOME VINGTIÈME.
- Groupe XVIII. — Armées de terre et de mer.
- CLASSES.
- 116. Armement et matériel de l'artillerie.
- 117. Génie militaire et services y ressortissant.
- 118. Génie maritime. — Travaux hydrauliques.
- Torpilles.
- 119. Cartographie, hydrographie, instruments divers.
- 120. Services administratifs.
- 121. Hygiène et matériel sanitaire.
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL PLAN N° I
- ET MOBIL!Kl
- TATIONS
- Portent
- DIVERSES
- INDUSTRIES i
- Porte 8 b js rb-^
- Annexe
- DECORATION
- ET MOBILIER
- ET MOBILIER
- DES
- Porte 7 .
- EDIFICES PUBLICS
- EDIFICES PUBLICS
- Bretonne
- DESHABITATIONS
- Porte 9
- IjSDlI,STRIES-
- INDUSTRIES
- —i
- DIVERSES
- C1.71I
- Jl.de i:Univers il
- tarehé lavjl
- Vieille Auvergr
- IMPtES LEMERCl'ER, paris
- ESPLANADE DES INVALIDES
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° IV
- Petit Pal;
- tyg'ène Armées
- cl/ Orsay
- O Monaco
- d'Orsay
- Exp°.n décv.edela Rue
- -^
- HORTICULTURE
- ARBORICULTURE
- PAVILLONS DES PUISSANCES ETRANGERES
- SEINE
- PLAN N° II
- ARE ORICULTURE
- HORTICULTURE
- HORTICULTURE ET ARBORICULTURE
- Section Frs.e,
- Section Etr
- l'Economie, sociale
- I I orteil
- COURS RS?
- aKoulD-tle.-y*- Horticulture Guignol BuiUgume .!
- del'Alma
- -jcn^^na
- Reine
- ’agrN^Tinp) himznfxrw
- d'Orsay PovV&ÿzT.
- PLAN N° III
- Section!
- TERRE et de mer
- TAhna
- BERGES E LA SEINE
- IMPi|5 LEMERCJER, PARIS
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL PLAN N° V
- iBal^dÜ Chaudières!
- |Usine la Bourdonnais)
- [Bat^dedj^udièresl
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- B gi lue
- ) ’üiAcîsij
- loute 14
- 1MP1ES I.EME.RCIER, PARIS
- CHAMP DE MARS
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° VI
- L’orle32
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- nÇatad’h
- JOctroi
- ’OKATS FRANÇAIS .Porte 3î
- COLONIES ETPROTECr
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- TROCADÉRO
- IMPIES LEMERCIER, PARIS
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- cuVtuge,
- Se< tions
- Etran
- gènes-
- G F AN D
- BEAUX-ARTS
- PETIT
- AP AL ALS
- L ATS
- CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- PLAN N° Vil
- IMPIES LEMERCIER, PARIS
- BEAUX-ARTS
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- GROUPE Xll
- DÉCORATION ET MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- Classe 66
- DÉCORATION FIXE DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- Plans, dessins et modèles d’exécution de décoration fixe. — Parmi les plans et les dessins de la classe 66, un grand nombre sont des œuvres artistiques, et leur véritable place eût été dans la classe de l’architecture proprement dite. Mais, d’autre part, certains de ces plans èt de ces dessins ayant déterminé des travaux de charpenterie, de menuiserie, de ferronnerie, etc., il a semblé préférable de grouper ensemble travaux, plans et dessins. De la sorte, l’examen est plus fructueux et l’étude plus, complète.
- Charpenterie. — La charpente est, sans aucun doute, le plus ancien des métiers du bâtiment. En effet, pour la construction de ses premiers abris, l’homme utilisa le bois bien avant la pierre et les autres matériaux. C’est avec les troncs et les branchages des arbres qu’il construisit ses premières cabanes. Les habitations lacustres, ainsi que les villages préhistoriques, étaient les œuvres des charpentiers primitifs, artisans des premiers âges du monde qui débitaient les bois à l’aide de grossiers outils de pierre.
- Les Grecs n’eurent d’abord que des maisons et des temples édifiés en charpente, et parmi leurs ouvrages où la charpente eut à jouer un rôle considérable, on peut citer le Portique, le Parthénon, le temple de Minerve d’Athènes, le temple de Delphes, celui d’Ephèse, etc.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- En dehors de la charpente des édifices, les charpentiers romains construisaient de lourdes machines de guerre destinées à l’assaut des villes.
- Les ouvriers qui travaillèrent le bois au moyen âge ont laissé des preuves de leur habileté. Mais leurs charpentes, très massives, avaient le défaut de surcharger à l’excès les murs, tandis qu’à l’époque ogivale qui suivit, la pente très inclinée des combles, ainsi que la légèreté de la couverture, permirent de mettre en œuvre des bois beaucoup moins forts. Généralement en châtaignier, les combles de nos vieilles cathédrales gothiques sont souvent des chefs-d’œiivre de charpenterie; ils attestent un véritable progrès.
- Dès les époques les plus reculées de notre histoire industrielle, les charpentiers se réunirent en associations et en confréries de métier.
- Les charpentiers d’autrefois fabriquaient toutes sortes d’ouvrages autres que la charpente des maisons ; ce ne fut que beaucoup plus tard que les spécialistes se formèrent. Il y eut alors les charpentiers de haute futaie qu} gbattaient,équarissaient et posaient les gros bois, les charpentiers en menu qui faisaient jusqu’aux meubles grossiers, les charrons et les carrossiers, enfin les charpentiers de navires.
- Vers le xn« siècle, les charpentiers de haute futaie s’intitulèrent tout simplement charpentiers, tandis que les autres prenaient les noms modernes de menuisiers, carrossiers, scieurs de long, etc.
- Dès le xme siècle, le charpentier s’ingénie à suppléer au faible équarissage au moyen d’un meilleur équilibre des forces et par des assemblages mieux raisonnés.
- Les charpentes des combles d’églises construites au xme siècle sont des plus remarquables. En examinant celle de Notre-Dame de Paris et surtout la souche ou enrayure recevant la flèche, qui a dû être mise au levage vers I23o, on est frappé de l’adresse et de la science pratique des charpentiers de ce temps.
- La charpente de l’église Saint-Ouen, à Rouen, qui date du xiv® siècle, est également un spécimen remarquable à ce double point de vue. Cependant, c’est vers le commencement du xvi® siècle que l’art de la charpenterie atteint son apogée ; on emploie alors le bois à profusion et avec une supérieure habileté. La cathédrale de Reims a des fermes de 14“,40 de base sur i5m,5o de hauteur. Ces charpentes sont très légères et les bois employés sont parfaitement assemblés.
- Les charpentes apparentes ne sont pas antérieures au xiii® siècle. D’abord fort simples, elles reçurent bientôt des motifs de décoration multiples.
- Les charpentes des tours et des flèches d’églises présentent des particularités des plus compliquées et des plus remarquables. Le charpentier ne se bornait pas à élever des combles, des flèches et des charpentes apparentes. 11 construisait des maisons, voire des palais et des édifices religieux tout en bois.
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- GROUPE xii: — CLASSE 6G.
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- En général, ces maisons empiétaient sur la voie publique en présentant une succession d’encorbellements établis sur les saillies des poutres, des planchers, lesquelles étaient supportées par des consoles. Tous ces bois étaient façonnés,refouillés de moulures, décorés d’ornements divers et de sculptures. La façade de ces maisons formait des pans de bois apparents, souvent d’une grande richesse.
- Au nombre des ouvrages de charpentes d’autrefois citonsencore les ponts, barrages, écluses, déversoirs, etc.
- Parmi les travaux exécutés depuis le commencement de ce siècle, on remarque à Paris beaucoup de combles tout en bois très hardis quant à la forme et à la surface couverte, comme ceux du Marché Saint-Germain (1816) et du Cirque d’Hiver édifié sous le second Empire. Les travaux artistiques sont : l’élégante flèche de la Sainte-Chapelle, au Palais de Justice, celle de Notre-Dame; les flèches de l’église d’Orléans et de l’église de Châlons, etc. Mais lé nombre des grands ouvrages de charpente en bois diminue de jour en jour, le fer étant aujourd’hui presque exclusivement employé.
- Dans le département de la Seine, il y a environ 25o patrons charpentiers ou associations ouvrières et 5.ooo ouvriers charpentiers. Les salaires, à Paris, se sont augmentés dans les proportions suivantes : en 1789,1a journée était d’environ 2 fr. 25 pour 12 heures de travail, elle est actuellement de 9 fr. pour 10 heures.
- Menuiserie décorée. — La corporation des menuisiers prit un essor considérable au xvie siècle lorsqu’elle se sépara des charpentiers. S’inspirant des anciens, les menuisiers du xive et du xve siècles produisirent des ouvrages d’une perfection absolue, qui prouvent qu’ils possédaient à un haut degré la science du tracé et la connaissance approfondie des bois.
- Parmi les travaux d’art, nous pouvons citer les chaires et les stalles des cathédrales et plus tard les riches lambris des châteaux.
- Le bois se prêtant le mieux aux ouvrages de la menuiserie est le chêne à cause de sa rigidité, de la finesse de ses fibres, de sa dureté égale, de sa durée et de sa beauté. Aussi, pendant le moyen âge, le chêne a-t-il été exclusivement employé dans la menuiserie du bâtiment. Maintenant on se sert davantage du sapin, du peuplier, du grisard et du pitchpin.
- C’est vers la fin du xvme siècle que l’on voit le premier outil mécanique à travailler le bois, la scie sans fin, à mouvement continu. Presque au même moment apparaissent les scies circulaires, connues en Angleterre en 1793, et en France en 1799 sous le nom de fraises. Depuis, l’outillage mécanique s’est constamment perfectionné. Les salaires étaient
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- au commencement du siècle de 2 fr. 25 pour une journée de 10 heures ; ils sont aujourd’hui de 7 fr.
- Des écoles professionnelles gratuites ont été créées, en 1892, par la Chambre syndicale patronale, dans le but de répandre l’instruction technique et de développer le goût du travail manuel parmi le plus grand nombre d’apprentis et de jeunes ouvriers menuisiers.
- Les entrepreneurs qui étaient 700 à Paris en 1844, sont aujourd’hui 1.700 dans le département de la Seine. Ils occupent environ 20.000 ouvriers menuisiers.
- Sculpture ornementale. — La France possède, dans son sol, la plus riche variété de pierres et de marbres qu’on puisse voir. Mais l’art du moyen âge, jusqu’à la fin du xve siècle, a presque exclusivement employé la pierre dans sa sculpture monumentale. Tous les échantillons en ont été travaillés avec un rare bonheur, depuis le granit des monuments bretons, les liais compacts de l’Ile-de-France, jusqu’à la pierre tendre à grain fin des merveilles du chœur de la cathédrale d’Albi. La sculpture sur pierre a toujours été en honneur dans notre pays, et même aux plus mauvais jours, elle s’est maintenue à un niveau très élevé.
- L’usage des marbres dans la construction ne s’est généralisé qu’après les guerres d’Italie, au xvie siècle; il a atteint son apogée à la fin du xvu® siècle et au commencement du xvme. A cette époque, les carrières étaient exploitées par l’Etat; les réserves de marbres qu’il fit dans les magasins royaux ne furent épuisées qu’au commencement du premier Empire; et à ce moment, les carrières de marbres sont exploitées par des particuliers.
- Avec l’Algérie et l’Italie, la France est le pays où l’on trouve la plus grande variété de marbres et le plus grand nombre de carrières exploitées. Le beau marbre blanc de Carrare, presque exclusivement employé dans la statuaire, est de toutes les variétés, celle dont la consommation est la plus grande. Les autres marbres italiens le plus en vogue en France sont : le pavonazzo, la brèche violette, le portor et le levanto. La Belgique nous fournit une quantité de marbres ternes pour les travaux les plus ordinaires et un beau marbre noir, le noir fin. La production des autres pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique, n’est qu’exceptionnellement employée dans les travaux d’architecture.
- La France et l’Algérie fournissent de très belles matières parmi lesquelles on peut citer : le sarrancolin, le vert campan, la griotte, le rouge antique, le rose vif, l’incarnat, le jaspe oriental, les brèches dites orientales d’Alep, aux couleurs si vives, et les innombrables variétés algériennes.
- Les principaux centres de production se trouvent dans les régions pyrénéennes et alpines ainsi que dans le Var et dans les Bouches-du-Rhône, la Corse, le Jura, le Pas-de-Calais, la Mayenne, la Côte-d’Qr. Les Vosges sont
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
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- abondamment pourvues de granit et de pierres susceptibles de polissage marbrin. Toutefois, faut-il remarquer qu’une quantité de pierres décoratives, entre autre la malachite, gisent encore presque complètement ignorées sous notre sol, et que des exploitations, jadis florissantes, périclitent ou sont abandonnées aujourd’hui, celles de Bagnères-de-Bigorre, de l’Aude, de l’Ariège, de la Haute-Garonne, par exemple.
- Dès la plus haute antiquité, on a cherché à remplacer économiquement le marbre. Le stuc, un plâtre fin coloré dans la masse et poli avec infiniment de soin, a été inventé à cet effet. De nos jours, on a cherché et trouvé,semble-t-il, des moyens de «reconstituer» artificiellement le marbre avec toutes ses qualités. Des produits similaires sont faits de matières siliceuses et non calcaires, ce qui les rend inattaquables aux acides ordinaires. Le grand avantage de ces simili-marbres est la possibilité du moulage. Les mêmes essais ont été faits pour la pierre. On a maintenant de la pierre factice pouvant être moulée et dont l’emploi est économique.
- La décoration en relief, au moyen de moulages, est d’invention ancienne, mais en France son usage ne s’est généralisé que vers le xvie siècle. Sous François Ier, elle a servi à l’ornementation des châteaux royaux; elle était de travail italien, et la matière dont on se servait était un mélange de craie, d’argile, de colle et d’une certaine pâte de carton, avec ou sans plâtre. Au xvne siècle, ce procédé a été délaissé pour le plâtre sculpté ou moulé. Au xvme, il a été repris et plus ou moins modifié. Cependant les « stucateurs », comme se nommaient les décorateurs en reliefs, lui ont préféré le plâtre sculpté ou moulé. Au commencement du xixe siècle, le style Empire se contente de moulages en plâtre, pour son ornementation généralement peu saillante. En 1817, Méziers, a tenté de répandre l’usage du carton-pierre et, plus tard, Hubert, Vallet, Romagnéri, Hirsch, etc., ont concouru à sa propagation par des modifications heureuses dans la composition de la matière employée. Vers le milieu du xixe siècle, s’est produit un changement fort important dans la décoration en relief. On a trouvé le moyen de faire de grands moulages en plâtre, minces, légers et solides, en se servant de gélatine pour les moules, et en doublant de toile le plâtre moulé. Ce nouveau procédé a permis d’obtenir de grandes pièces sans couture, d’une finesse d’exécution jusqu’alors inaccessible au carton-pierre, faciles à sceller au plâtre, autre supériorité pratique sur le carton qu’il fallait clouer, à cause du déformement produit par l’humidité du scellement. On a pu de la sorte faire des ensembles d’entablement, d’acrotères, etc., les accrocher aux carcasses en fer, et obtenir économiquement de grands e_ffets avec une élasticité de moyens encore inconnue ; c’est ce qu’on a appelé le « staff ». Les belles décorations du théâtre du Vaudeville, à Paris, des théâtres de Reims et d’Angers, sont faites par ce procédé.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- Depuis, la concurrence recherchant toujours le bon marché aux dépens de la qualité, on a remplacé la doublure de toile en mélangeant de la filasse de chanvre au plâtre, et c’est ainsi qu’on fabrique actuellement le staff.
- Ferronnerie d'art. — Sauf pour les armes, l’emploi décoratif du fer ne semble pas avoir été usité de bonne heure en France. Au xie siècle, ce métal était utilisé, sous des formes assez primitives, à la clôture des habitations et à l’attache des portes.
- Ensuite les progrès furent très rapides. Au xve et au xvie siècle les serrures et les clefs deviennent de véritables bijoux découpés, ciselés, gravés; les heurtoirs des marteaux d’appel sont de pures merveilles; les armures sont remarquables par le fini artistique du travail, quelques-unes même sont célèbres, entre autres celles de François 1er, de Henri II et de Charles IX. Pendant la même période, les Flandres et l’Allemagne eurent des artistes habiles. Quentin Massys construisit la serrure du puits situé devant la cathédrale d’Anvers, et la fermeture des fonds baptismaux de Saint-Pierre de Louvain.
- Le xviie et le xvme siècle, produisirent encore des oeuvres remarquables, comme la superbe grille qui ferme l’entrée de la Galerie d’Apollon au Louvre.
- Au commencement du xixe siècle cet art subit une éclipse, mais sous l’influence de Viollet-le-Duc, il reprit un nouvel essor. De nos jours, il continue à se développer, grâce à des procédés nouveaux, tels que le chalumeau à gaz, permettant la dorure des grandes pièces de bronze, ce qui était impossible autrefois. Enfin la galvanoplastie est venue aider la fonderie dans les travaux fins et délicats.
- Décoration des toitures en plomb, en cuivre et en zinc. — L’emploi, pour la décoration des toitures des édifices religieux ou civils, du plomb repoussé au marteau ou fondu dans le sable, a produit en France, depuis le xme siècle jusqu’à la Révolution de 1789, beaucoup d’œuvres des plus remarquables, statues, flèches, etc., dont le caractère est intimement lié avec celui des différentes époques de notre architecture.
- Cette industrie disparut à la fin du xvme siècle, et ce n’est que vers le milieu du xixe siècle qu’elle reparut avec Viollet-le-Duc. La restauration de nos vieux monuments historiques amena la création de nouveaux ateliers dans lesquels on forma des ouvriers plombiers qui prirent le nom de « gothiqueurs ».
- Depuis, cette industrie n’a cessé de se développer. Elle compte aujourd’hui vingt-cinq maisons grandes ou petites, dont vingt-trois à Paris et deux en province : l’une à Rouen, l’autre à Lyon
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- Elle dispose d’une force motrice de 200 chevaux-vapeur, produit un chiffre d’affaires moyen de 4 millions, et occupe quatre à cinq cents ouvriers, divisés en trois catégories principales, plombiers, chaudronniers, zingueurs qui sont payés à l’heure suivant leur habileté.
- Le cuivre, repoussé et martelé, a joué également un rôle considérable dans la décoration.
- Les cuivres repoussés de l’Orient sont, en général, remarquables. La Perse, l’Asie Mineure et la Turquie sont les pays de prédilection du repoussé : certaines buires persanes sont décorées d’ornements d’une extrême délicatesse.
- L’œuvre moderne la plus considérable est la statue de la Liberté éclairant le monde, statue colossale qui fait le plus grand honneur à notre industrie.
- Peintures, décorations sur pierre, bois, enduits divers. — La peinture décorative doit être considérée comme un complément de l’architecture.
- Dans l’antiquité la fresque ou peinture murale était d’usage courant. Il n’y avait guère de palais à Rome dont les murs n’en fussent couverts.
- Au moyen âge, cet art disparut presque complètement; mais il renaît, avec une vigueur étonnante, sous la Renaissance. C’est l’époque des superbes fresques de la chapelle Sixtine.
- Puis une éclipse se produisit de nouveau; mais de nos jours, Puvis de Chavannes, auteur de la Vie de Sainte-Geneviève au Panthéon, a donné à l’art de la fresque un nouvel essor.
- Dans la décoration du mobilier, il faut signaler la tendance actuelle à s’inspirer du naturalisme japonais. Ce mouvement a une répercussion lente, mais profonde dans la peinture décorative, et depuis peu nous assistons à l’avènement d’un art décoratif nouveau, participant à la fois de l’art japonais et du style Louis XV.
- Parmi les très nombreux travaux de la deuxième moitié du siècle, on peut citer, comme restauration de monuments historiques : le château de Blois, la Galerie d’Apollon, la Sainte-Chapelle, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Eustache, etc.
- Mosaïques en pierre ou en marbre.— Les mosaïques doivent se diviser en deux genres bien distincts :
- i° Les mosaïques d’émail et de verre pour la décoration artistique des murs, voûtes, coupoles, etc. ;
- 20 Les mosaïques de marbre poui pavement du sol ou décoration murale.
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- Les mosaïques de marbre ou de verre qui remontent aux temps les plus reculés ont eu, surtout en Italie, un éclat incomparable; les basiliques de Rome, de Ravenne, de Venise, de Florence, de Palerme, etc., en sont encore admirablement décorées. Des tentatives isolées furent faites, à diverses époques, pour introduire en France l’art admirable de la mosaïque décorative ; mais les résultats n’eurent aucun succès pratique. Ce n’est qu’après de nombreux efforts pour retrouver les procédés de fabrication des anciens émaux, que l’art des belles mosaïques italiennes put enfin se développer chez nous, d’une manière régulière, dans la seconde moitié du xixe siècle. Dans ces derniers temps, l’État a .créé a la manufacture de Sèvres un atelier spécial de mosaïque qui disparut, non sans avoir produit des œuvres dignes d’intérét.
- L’illustre architecte Ch. Garnier fit un large emploi de la mosaïque décorative à fond d’or au Nouvel Opéra, et fut un propagateur convaincu de ce bel art. Son exemple fut suivi par des collègues de haute valeur comme les Vaudremer, les Corroyer, les Sédille, etc., et dès lors ce fut une révélation pour toute la jeune phalange d’architectes dont le goût pour la polychromie s’accentuait de plus en plus.
- On peut citer plus spécialement comme mosaïques purement françaises le grand fronton de la manufacture de Sèvres, exécuté par l’atelier national, sur les cartons de M. Lameire, puis vient ensuite l’exécution, par ce même atelier, de la grande abside du Panthéon, en 1880, sur les cartons de M. Hébert, membre de l’Institut. Vers la même époque, l’Administration avait décidé de décorer de riches mosaïques les huit coupoles de l’ec alier Daru, au Palais du Louvre. L’étude des cartons fut confiée au regretté Lenepveu, membre de l’Institut; l’atelier national se mit à l’œuvre en 1884, et la première coupole fut terminée en 1889. Pour l’Exposition de cette même année : deux grandes figures allégoriques « la Céramique et la Tapisserie », par Luc-Olivier Merson, furent effectuées pour la décoration du portail de la galerie de 3o mètres au Champ de Mars. Après ce travail l’atelier national reprit les mosaïques de la deuxième coupole du Louvre, et n’eut pas le temps de les achever. Il fut à ce moment supprimé par suite . de nécessités budgétaires.
- Une maison française fut chargée d’achever cette œuvre et d’exécuter la grande frise de l’église de la Madeleine, qui ne compte pas moins de 21 grandes figures de 3 m. de hauteur. Ensuite fut entreprise la décoration de la crypte de l’Institut Pasteur, dont toute la partie haute est en mosaïque d’émail sur fond d’or. Elle fut exécutée sur les cartons de Luc-Olivier Merson, pour les figures de la coupole, et de M. Charles Girault, architecte du monument, pour les tableaux allégoriques et les ornements.
- Enfin, on a décoré d’une frise d’émail à rehauts d’or la façade du grand
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- Palais des Beaux-Arts, sur la nouvelle avenue reliant les Champs Élysées au' pont Alexandre III. La composition de cette frise historique fut confiée à M. Edouard Fournier, un érudit doublé d’un grand artiste. Cette œuvre qui n’a pas moins de 70 mètres de longueur sur 3,m25 de hauteur, résume l’histoire de l’Art à travers les âges. C’est la première fois qu’on exécute en plein air une mosaïque si considérable.
- D’autres travaux de moindre importance, mais non moins intéressants, ont été effectués par des maisons françaises à la basilique de Jeanne d’Arc à Domrémy, à Reims, à Notre-Dame de Fourvières, etc. Des maisons italiennes, depuis longtemps fixées en France, ont exécuté de belles mosaïques au palais du Trocadéro, au Comptoir d’escompte, aux magasins du Printemps, au Collège Sainte-Barbe, à la Cathédrale de Marseille, à Notre-Dame-de-la-Garde, à Monte-Carlo, à Notre-Dame de Lourdes, etc., etc. Toutes ces mosaïques ont le caractère d’une technique absolument parfaite.
- Tout semble donc indiquer que le bel art de la mosaïque, dont l’Italie avait le monopole depuis de longs siècles, a enfin conquis en France ses lettres de naturalisation, par la création de puissantes fabriques d’émaux et d’ors. Actuellement nos savants architectes ont compris qu’avec la mosaïque d’émail ils possédaient enfin un mode très puissant et très durable de la décoration monumentale. La grande frise du Palais des Beaux-Arts en donne la preuve incontestable.
- Les mosaïques de marbre pour pavements ou pour revêtements de murs sont, au point de vue artistique, bien moins importantes et n’empruntent rien à la chimie. Ce procédé de dallage, d’une très grande résistance, remonte à la plus haute antiquité. On en a retrouvé des surfaces importantes sur les sols des palais disparus de la Grèce, de l’Italie, de l’Afrique et des anciennes colonies romaines. Les musées de Lyon, de Paris, de Naples, etc., en conservent des fragments remarquables présentant les sujets les plus variés : divinités mythologiques, scènes de la vie champêtre, combats, courses, etc.
- Les Italiens ont toujours excellé dans ces sortes de travaux. Le système très simple a été tout de suite adopté en France, et remplace avec avantage les parquets en bois qui offrent un aliment facile à l’incendie. Nos théâtres, nos églises, nos palais, sont souvent richement dallés en mosaïque de ce genre. Le seul grand palais des Beaux-Arts, aux Champs-Elysées, n’en présente pas moins de i5.ooo mètres carrés.
- Céramique. — Au point de vue des applications de la céramique au décor fixe, la seconde partie du xixe siècle aura été l’ère, non seulement d’une renaissance, mais d’un essor véritablement nouveau, parla multiplicité des progrès réalisés au point de vue industriel et au point de vue artistique.
- Depuis le xvie siècle, l’architecture s’étant peu à peu déshabituée des
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- brillantes traditions du moyen âge et délaissant les décorations en terre vernissée, dont le château de Madrid était un des plus séduisants exemples, considérait comme manquant de dignité et de caractère tout ce qui sortait des harmonies du gris et du blanc. Les progrès de l’archéologie, et surtout l’emploi du fer dans l’architecture, ont contribué à modifier les idées sur la polychromie monumentale, sous l’impulsion d’architectes comme Viollet-le-Duc, Duban, puis Gh. Garnier.
- Cependant la céramique ornementale se développa en France bien plus lentement qu’en Angleterre etqu’en Allemagne. Ce n’est qu’à partir de 1878, que les exemples de l’emploi de la céramique se multiplièrent dans notre pays; maisons de campagne, villas, hôtels, grands magasins, cafés, empruntent bientôt à la faïence le charme de la polychromie. A l’exposition du Champ de Mars apparaît un grand déploiement de terres cuites et de faïences : porte monumentale de Sédille,. palais du Trocadéro de Davioud, pavillon de M. Bouvard pour la Ville de Paris. A partir de ce moment l’élan ne s’arrêta plus et, à l’Exposition de 1889, la céramique fut la grande triomphatrice. Le monde entier admira les palais des Beaux-Arts et des Arts Libéraux, édifiés entièrement en fer et' en terre cuite, recouverts de dômes en tuile bleue de nuance charmante. Depuis ces dix dernières années le mouvement s’est généralisé, et l’on peut voir, à Paris surtout, mille spécimens intéressants de céramique ornementale. Nos derniers Salons les ont fait connaître au public sous formes de fontaines, bancs de jardins, vases de grandes dimensions, cheminées, caissons de plafonds, tympans, balustrades et balustres, etc.
- L’exposition dite de la céramique a consacré l’importance que prennent dans la décoration ces matériaux artificiels. Elle a mis en lumière une* matière dont les qualités sont très supérieures à celles de la faïence et de la terre cuite proprement dite. Cette matière, dure comme la pierre, vitrifiée comme la porcelaine, résistant à toutes les intempéries,— le grès, — possède, en outre, cet avantage essentiel de recevoir des colorations moins éclatantes que la faïence ; son aspect est plus vigoureux, ses tons ont plus de douceur. Son succès est consacré d’avance à l’Exposition de 1900 par la grande frise de la façade du palais des Beaux-Arts et par les frises de la grande porte monumentale de la Place de la Concorde. Les expositions particulières des divers fabricants de céramique en offriront d’autres manifestations.
- Tout naturellement c’est autour de Paris, grand centre de consommation, que sont groupées les usines de production ; les principales sont situées dans la région sud et dans le voisinage des carrières d’argiles. Mais d’autres groupements importants doivent être signalés : ceux de Saône-et-Loire, ceux de la région lyonnaise, ceux du Nord, ceux de l’Est, à la tête desquels est Sarreguemines, etc.
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- Partout même matière première, l’argile et le sable ; mais l’argile est de composition essentiellement variable avec les gisements et donne lieu, par le mélange de ses diverses espèces, à mille combinaisons. Pour l’employer, on la broie, on la malaxe, on la force à épouser la forme des moules. Les appareils mécaniques destinés à effectuer ces opérations deviennent, chaque jour, plus ingénieux, plus rapides, plus sûrs.
- En somme, la céramique appliquée au décor fixe est une industrie toute nouvelle; on peut prédire qu’elle se développera considérablement et qu’à bref délai elle jouera un rôle prépondérant dans la décoration architecturale.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
- c RÉPARTITION DÉPARTEMENTS
- H 1 t, - -loS < « fe de ces établissements où sont occupées
- INDUSTRIES O § H o H e C. O Sa» H H | * d’après le nombre le plus de personnes
- des personnes
- m I a « o & Z -S c. occupées PROPORTION
- 5*® S Iss ’w SC eC 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Menuiserie de bâtiment, fabrication d’es-
- caliers et rampes en bois,sculpture sur bois, etc 155.000 2.290 2261 29 » Seine (9)
- Fabrication de par-
- quets, de carrelages en bois 600 23 19 4 » Haute-Marne (16), Nord (0), Vosges (9)
- Parquetage, etc 1.500 24 22 2 n Seine (70)
- Fabrication de mou-
- lures pour le bâtiment. 600 24 22 2 W Seine (63), Doubs(16)
- Marbriers de bâti-ment 200 11 11 Nord (28), Loire (9)
- Fabrication de che-
- minées en marbre,stuc, etc 300 4 2 2 Sarthe (93)
- Entreprise de monu-
- ments funèbres 4.000 221 219 2 W Seine (29)
- Fabrication de sta-
- tues en plâtre, moulage, modelage, etc 3.100 43 40 3 Seine (44), Nord (9)
- Ornemanistes, tour-
- neurs en plâtre, etc.... 1.100 38 37 1 * Seine (90)
- Fabrication de car-
- ton-pierre, d’ornements en carton-pierre, etc.. . 350 10 10 » » Seine (69), Alpes-Maritimes (12)
- Sculpture sur pierre et marbre 1.500 57 56 1 Rhône (10), Bouces-du-Rhône (9)
- OUTILLAGE, ETC.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66. 13
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896 (Suite)
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnos RÉPj étal) d le des 0 0 à 50 UtTIl le ce issens ’aprè nomb perso cupé 50 à 500 PION 3 ents re mes as plus de 900 DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION pour 400 du personnel total PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- Sculpteurs (sans in-
- dication) 3.100 5 5 * W Seine (36)
- Gravure sur marbre
- et pierre 120 w W Seine (70)
- Fabrication de cui- Seine (44),
- vrerie de bâtiment, etc. 800 14 ii 3 Somme (33),
- Maine-et-Loire (13)
- Zingueurs 1.400 27 27 » » Nord (27), Seine (13)
- Entreprise de ravale-
- ment, de peinture, etc. 62.000 1.737 1725 12 Seine (26)
- Peinture en lettres,
- d’attributs, etc 450 7 7 B ° Seine (71)
- Décoration et dorure
- en bâtiment 3.300 67 67 ” ” Seine (35), Nord (8)
- Do ru re,a rgenturesur
- bois, etc 1.000 58 58 * »
- Pose de carreaux en
- terre, en marbre, etc.. 900 24 24 Seine (42), Nord(18),
- Gironde Gl)
- Entreprise de couver-
- ture en ardoises,tuiles,
- etc 39.000 813 802 11 Seine (18)
- Couverture en paille Seine-Inférieure''20).
- ou en chaume 4.300 7 7 » » Eure (19).
- Manche (10)
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- Classe 66
- DÉCORATION FIXE DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS (*)
- FRANCE
- 1. Abbema (M"'e Louise), à Paris, rue Laffitte, 47.— Panneau
- décoratif pour l’abbaye de Fécamp. PL. I.— C. 5 et 6
- Appartient à M. Le Grand (Fernand).
- 2. Alluaud & Cie, à Limoges (Haute-Vienne), rue Carpentier,
- 1. — Céramique. PL. I.— C. 5 et 6
- 3. Anterroch.es (D’) & Cie, à Paris, rue Taitbout, 5. -
- Exploitation des marbres onyx d’Algérie : 1° Panneau en onyx.
- 2° Colonnes d’ameublements en onyx. PL. I.— C. 5 et 6
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 4. Antigniat (Vve L.), à Paris, rue des Récollets, 13. —
- Cadres de glace. Consoles. Bordures. Rosaces. Motifs carton pierre blanc et doré. PL. I.— C. 5 et 6
- Sculpteur-fabricant de moules. Ornemaniste. Décoration carton pierre et staff.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- (!) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans Vun des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 15
- 5. Association des Ouvriers granitiers du dépar-
- tement de la Seine, M. Lair (A.), directeur, à Paris, rue Sainte-Eugénie, 33. — Travaux de granit : Monuments funéraires en granit. PL. I.— C. 5 et 6
- 6. Association d’ouvriers peintres « La Mutuelle », à Paris, rue Caulaincourt, 90. — Entreprise générale de peinture. Décoration de salle à manger comprenant deux portes à deux vantaux peintes en décors imitation marqueterie d’une cheminée faux marbre, cadre de glace, le tout exécuté en relief sur une face plane.
- PL. 1.— C. 5 et 6
- M. Gillet, Directeur.
- 7. Aubineau (Edmond), à Fontenay-le-Comte (Vendée), rue Tiraqueau, 20. — Marbrier. Décoration de marbre. Deux cheminées en marbre mosaïques, différentes de décors et d’ornements.
- PL. I.— C. 5 et S
- Deux pendules à placer sur les cheminées, une en marbre décoré, l’autre est de vieux style XIIIe siècle, surmontée par quatre colonnes, aux chapiteaux sculptés, etc. Deux toilettes, les dessus, les panneaux et frises des meubles en marbre décoré, en tout six pièces. Fabrique sur commandes spécialement la décoration pour vestibule.
- 8. Aubrun (Pierre), à Paris, boulevard Montparnasse, 62.
- — Peintures décoratives. PL. I.— C. 5 et 6
- 9. Ausseur & fils & Hipp, à Paris, avenue de Ségur, 51bis.
- — Menuiserie d’art : Ensemble de décoration fixe pour un salon (cheminée, bibliothèques, étagères, etc.), composition de pierre Selmershein.
- PL. I.— C. 5 et 6
- Bruxelles 1897, deux Médailles de bronze.
- ÎO. Bardin (Louis), à Paris, boulevard de Port-Royal, 95 et 97. — Entrepreneur de serrurerie : Rampes. Balcons. Grilles en fer forgé. PL. I.— C. 5 et 6
- Expose également classe 29.
- 11. Baubien (Léon), à Paris, rue Milton, 27. — Modèles de lavabo plâtre, de tronc bronze. PL. I.— C. 5 et 6
- Dessinateur-sculpteur.
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- 16
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 12. Beau (Lucien), à Paris, rue du Yieux-Colombier, 12. —
- Editeur de chemins de croix. Chemins de croix en reliefs, plâtre carton romain. Peinture sur toile, sur tôle et sur cuivre, imitation d’émail, émail de Limoges, etc. PL. I.— C. 5 et 6
- Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 13. Beaudeneau (M,le Julie-M.), à Paris, rue de Douai, 9.
- — Panneau décoratif. PL. I.— C. 5 et 6
- 14. Beaumont (Georges-Albert), à Vire (Calvados), place
- Castel, 1. — Chimère porte-bouquet. PL. I.— C. 5 et 6
- 15. BenezeeÏL (Henri), à Paris, avenue de Suffren, 13. — Marbrerie artistique. Cheminées. Vasque. Dressoir. Vases. Colonnes.
- PL. I.— C. 5 et 6
- Vases en marbre du Pont Alexandre.
- Exposition Universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 16. Béquet (Edmond-Eugène-Louis), à Paris, avenue de la Mothe-Picquet, 33. — Dessins et photographies. PL. I.— C. 5 et 6
- Architecte.
- 17. Bergeotte (L.), à Paris, avenue de la Grande-Armée,
- 44. — Grilles vitrées et d’ascenseurs. Rampes. Balcons. Vérandas. Jardins d’hiver et ferronnerie artistique. PL. I.— C. 5 et 6
- Paris 1855, Médaille d’argent lre classe; Paris 1867, Médaille d’argent lre classe ; Paris 1878, Médaille d’argent lre classe ; Paris 1889, Médaille d’or. Exposition de 1900, Membre du Comité d’admission de la classe 66.
- 18. Bernard (Antoine), à Paris, rue d’Artois, 35 et 37. —
- Balcons. Grilles. Rampes. Enseignes en fer forgé. Escalier petit modèle en maquette du Grand Palais des Beaux-Arts. PL. I.— C. 5 et 6
- Ferronnerie d’art. — Usine à vapeur, rue Baron, 11 et 13.
- Paris 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 19. Bigaux (Louis), à Paris, rue du Val-de-Grâce, 9. —
- Un intérieur moderne. PL. I.— C. 5 et 6
- 20. Bigot (A.) & Cie, à Paris, rue des Petites-Écuries, 13.'
- — Panneau décoratif en grès flammé. PL. I.— C. 5 et 6
- Expose également classe 72.
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- GROUPE XII. — CLASSE G6.
- 17
- 21. Bloche (Désiré), Sculpteur, à Paris, rue Godot-de-Mauroi,
- 37. — Un grand vase décoratif avec figures et panneau de sculpture.
- PL. I.— C. 5 et 6
- Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or.
- 22. Blond, Jouannique & Cie, à Paris, rue Saint-Charles, 187, 189. — Pierres de taille et marbres factices. PL. I.— C. 5 et 6
- 23. Blondeau, Senart & Cie, à Paris, rue Bonaparte,
- 38. — Chaire à prêcher. PL. I.— C. 5 et 6
- 24. Bonneville & Cie, à Paris, boulevard Magenta, 50. —
- Vernis gras colorés transparents. Cimentine. PL. I.— C. 5et 6
- 25. Boncliez-Béru, à Arras (Pas-de-Calais).— Deux chapelles
- funéraires, granit de Belgique. PL. I.— C. 5 et 6
- Maître de carrières.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 26. Bourdelle (Emile), à Paris, impasse du Maine, 16. —:
- Porte décorative. PL. I.— C. 5 et 6
- 27. Bourgaux (Louis), à Paris, rue de la Petite-Pierre, 5 et 7. — Menuiserie d’art. Porte monumentale et artistique, exécutée d’après les dessins et sous la direction de M. Paul Sédille, Architecte.
- PL. I.— C. 5 et 6
- 28. Bremond (Louis-J.), à Paris, rue de l’Yvette, 29. —
- Peinture décorative : Les Saisons. PL. I.— C. 5 et 6
- 29. Bricard frères, à Paris, rue Richelieu, 39. — Serrures.
- Ferrures et ferronnerie. PL. I.— C. 6 et 6
- 30. Brun-Gottan frères, à Paris, boulevard de la Bastille,
- 30. — Ferrures et ferronnerie. PL. I.— C. 5 et 6
- 31. Brunet (Paul-A.-N.), à Paris, rue de Grenelle, 13. —
- Autel en marbre et bronze. PL. I.— C. 5 et 6
- 32. Brunet (Raoul), à Paris, Villa de Saxe, 8. — Sujets céramiques de toutes sortes. PL. I.— C. 5 et 6
- 33. Buisine (Edouard), à Lille (Nord), rue des Canonniers,
- 5. — Ameublements religieux et civils. Maître-autel marbre et bronzes. Église du Sacré-Cœur à Lille. Chaire destinée à l'église de Merville (Nord). Maquettes et photographies. PL. I.— C. 5 et 6
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- 18
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 34. Busset (Francis), à Moulins (Allier), rue du Jeu-de-Paume, 19. — Escalier escargot à double évolution symétrique, réduit au
- dixième. PL. I.— C. 5 et 6
- 35. Bussière (Jeanne), à Paris, boulevard de Grenelle, 79. — Peinture vitrifiée, transparente, translucide et en relief. PL. I.— C. 5 et S
- Peintre-verrier et graveur sur verre.
- 36. Cabane (Edouard), à Paris, rue Bonaparte, 84. —
- Peintures. Décoration d’église. PL. I.— C. 5 et 6
- 37. Cahen (Alphonse), à Paris, boulevard Edgar-Quinet, 24.
- — Groupe pour incinération. Marbre et bronze. PL. I.— C. 5 et 6
- 38. Carrier (Auguste), au Grand Montrouge (Seine), rue-Louis-Rolland. — Chef d’œuvre de charpente. PL. I.— C. 5 et 6
- 39. Caussinns (Alfred-L.), à Paris, rue des Saints-Pères,
- 35quater. — Métallisation et décoration artistique du plâtre. Bustes. Statuettes. Bas-reliefs. Imitation de métaux. Bois Ivoire. Terre cuite ancienne et marbre. PL. I.— C. 5 et 6
- Maison fondée en 1863.
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 40. Cavaillé - Coll (Emmanuel), à Paris, rue du Montparnasse, 25. — Projets de décorations peintes. PL. I.— C. 6et(>
- 41. Chapiizet (Victor), à Paris, rue de Grenelle, 206. —-
- Panneaux divers. Peinture antiseptique et imitation pierre.
- PL. I.— C. 5 et 6
- 42. Charayron (Amédée-G.-M.), à Paris,rue Victor-Chevreuil, 9 (ancien 7bis). — Pochoirs découpés mécaniquement sur papier imperméable. Grandes maquettes et albums pour peintures décoratives, exécutées en couleur au moyen des pochoirs et à la main. PL. I.— C. 5 et S
- 43. Charpentier (Félix), à Paris, rue Campagne-Première,
- 17. — «La Chanson », statue marbre ; « les Lutteurs », groupe marbre, « L’Illusion », statue marbre; « l’Étoile Filante », statue marbre,
- PL. I.— C.5et6
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 19
- 44. Charrier Wood Carving- Company, Limited
- (The), à Vendôme (Loir-et-Cher). — Moulures en bois sculpté mécaniquement pour menuiserie. Ébénisterie. Papiers peints. Encadrements. PL. I.— C. 5 et 6
- A Paris. 10, rue Faidherbe (The British Charrier Wood Carving Company, Limited, 49, St. Mary London, E. C.).
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille d’argent. Exposition des Arts décoratifs, Médaille de bronze.
- 45. Chedanne (Georges-Paul), à Paris, avenue Wagram,
- 121. — Motifs de décoration. PL. I.— C. 5et 6
- Architecte du Gouvernement.
- Médaille d’Honneur au Salon de 1894, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 46. Coignet (Edmond) & Cie, à Paris, rue de Londres, 20. —
- Mosaïques décoratives en or et émaux. Panneaux. PL. I.— C. 5 et 9
- 47. Gompan (Henri-E.), à Paris, rue Burq, 6. — 1° « La
- musique », panneau décoratif pour un grand salon Louis XIV, en or, peint au gluten élémi. 2° « Alpha et Oméga », panneau symbolique.
- PL. I.—C.5et6
- Artiste-peintre-décorateur.
- 48. Corbassière (Alfred-J.-G.), à Paris, rue de la Chapelle, 16 .— Dessins de carreaux mosaïques. Carrelages, etc. PL. I.— C. 5 et 6
- 49. Cordier (Simon-J.-B.), à Paris, rue Campagne-Première,
- 17. — Vase en granit poli. PL. I.— C. 5 et 6
- 50. Crépaux (Paul), à Soissons(Aisne), rue des Feuillants. — Modèle de la flèche exécutée au Mont-Saint-Michel. PL. I.— C. 5 et 6
- 51. Dagonet 'Ernest), à Paris, rue d’Assas, 68. — Panneaux
- décoratifs. PL. I.— C. 5 et 6
- Statuaire.
- 52. Danielli (J.), Bellefontaine (Léon) & Cie, à Paris,
- boulevard Richard- Lenoir, 116. — Marbres reconstitués. Décorations architecturales. Rampes d’escaliers. Revêtements. Cheminées. Balustrades. Fontaines. Vasques. Monuments funéraires. Autels pour le culte. Gaines. Colonnes et piédestaux, etc., en granits, porphyres ou marbres reconstitués d’après leurs éléments géologiques. PL. I.— C. 5 et S
- Usine à Malakotf (Seine), route de Montrouge, 130.
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- 20
- GROUPE XII. — CLASSE 60.
- 53. Delaruelle (E.-M.-Aristide), à Rouen (Seine-Inférieure), rue Etoupée, 7. — Un château style Louis XVI (en zinc).
- PL. |._ C. 5 et 6
- 54. Delbeke (Léopold), à Paris, rue Coetlogon, 7. — Peinture
- décorative artistique : 1° Figures peintes (grandeur d’exécution) pour décoration murale d’édifices religieux et d’appartements. 2° Esquisse d’ensemble. PL. I.— C. 5 et 6
- Artiste-peintre.
- 55. Denis (Louis), à Paris, rue Delambre, 41. — Panneau
- décoratif. PL. I.— C. 5 et 6
- Artiste-peintre-décorateur.
- 56. Doré (Prosper-C.-M.), à Paris, boulevard Saint-Michel, 25.
- — Peinture et décoration. Une porte de boudoir (style Louis XV) à deux vantaux avec son dessus de porte genre Watteau. PL. I.— C. 5 et S
- 57. Duqnesne (César), à Tourcoing” (Nord), rue de Menin,
- 144. — Un panneau décoratif. PL. I.— C. 5 et 6
- 58. Engels frères, à Lille (Nord), rue des Postes, 96. —
- Bronzes d’art. Lustres. Lampadaires. Appliques. Un sujet enfant bronze d’art. PL. I.— C. 5 et 6
- En collectivité avec M. Buisine, Sculpteur, pour les bronzes dorés, d’un Autel « Sacré-Cœur ». — Le marbre et les modèles sont faits par M. Buisine, Sculpteur ; les bronzes et la dorure par MM. Engels frères.
- 59. Escalier (Nicolas), à Paris, rue de Rome, 157. — Le
- Printemps. L’Hiver. La Terrasse de l’Orangerie à Versailles xvme siècle. Panneaux décoratifs. PL. I.— C. 5 et 6
- Architecte et peintre.
- Hors Concours dans les deux Sections.
- 60. Facchina (Jean-D.), à Paris, rue Cardinet, 47. —
- Emaux et mosaïques. PL. I.— C. 5et6
- 61. Felz (Alphonse), àParis,rue d’Alésia, 11 lter (Villa d’Alésia).
- — Peintures décoratives artistiques. Maquettes peintes et dessins.
- PL. I— C. 5et 6
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 21
- 62. Fontaine (Henri et Lucien), à Paris, rue Saint-Honoré,
- 181. — Serrures. Ferrures et appliques en bronze ciselé ou en cuivre découpé et repoussé pour la décoration intérieure fixe des maisons et appartements. PL. I.— C. 5 et 6
- Fabrique de serrurrie décorative en bronze.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours.
- 63. Fournier (Louis-Édouard), à Paris, rue Monsieur-le-Prince, 22. — Frise du Grand Palais des Beaux-Arts. PL. I.— C. 5 et 6
- Artiste peintre.
- 64. Gaïda (Marc), à Paris, rue Saint-Placide, 48. — Peinture décorative. Maquettes et projets de décoration exécutés. PL. I.— C. 5 et 6
- Exposition des Beaux-Arts 1887, Mention honorable ; et 1890, Médaille de 2me classe (Section d’architecture).
- Paris 1900, Membredu Comité d’admission et du Comité d’installation.
- 65. GaiHard (Léon-Martin), à Clermont-Ferrand (Puy-de-
- Dôme), place Sugny, O et 9. — Une clé et serrure gothique ; 2 clefs et serrure Louis XVI. PL. I.— C. 5 et 6
- 66. Gandin (Félix), à Paris, rue de la Grande-Chaumière, 6.
- — Lave émaillée. PL. I.— C. 5et 6
- 67. Genuys (L.-Charles), à Paris, rue de l’Ecole-de-Médecine,
- O. — Dessin d’une cheminée. PL. I.— C. 5 et 6
- Architecte. En collaboration avec M. Simonet, menuisier, à Paris, avenue de Breteuil, 60.
- Exposition universelle : Paris 1889, Médaille d’or.
- 68. GiHet (Eugène-J.) (Vve), à Paris, rue Fénelon, 9. — Céramique. Laves émaillées Pierres flammées. PL. I.— C. 5 et 6
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, 3 Médailes d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- Union centrale des Arts décoratifs. Hors Concours.
- 69. Giot (Émile) & Cie, à Versailles (Seine-et-Oise), boulevard de la Reine, 43, et rue d’AngOulême, 2. — Peinture et décoration
- • de deux portes Louis XV à deux vantaux. PL. I.— C. 5 et 6
- Entreprise générale de peinture. Tous les ornements des portes exposées sont modelés à la main avec une pâte spéciale composée par la maison.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 70. Godon (Julien), à Paris, rue Rochechouart, 70.— Esquisses
- d’un ensemble de peintures murales exécutés au château de Gaillefontaine. Un panneau grandeur d’exécution faisant partie de l’ensemble ci-dessus.
- PL. I.— C. 5 et 6
- Artiste-peintre-décorateur.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 71. Greber (Charles), à Beauvais (Oise), rue de Calais, 53.
- — Vases grès flammés et motifs d’architecture en grès. PL. I.— C. 5 et 6
- 72. Grillet (Louis), à Levallois-Perret (Seine), rue Trézel Prolongée, 10. — Peinture décorative rapide, essentiellement à l’huile remplaçant la peinture décorative faite à la main. PL. I.— C. 5 et 6
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 73. Gruot (Henri), à Versailles (Seine-et-Oise), rue du Vieux-
- Versailles, 5. — Fontaine décorative. PL. I.— C. 5 et 6
- 74. Guénot (Emile), à Paris, rue de la Santé, 45. — Motifs de
- décoration. PL. I.— C. 5 et 6
- 75. Guifard (Dominique-H.), à Paris, rue Bertrand, 27 Lis. — Maquettes de peintures décoratives et de mosaïques. PL. I.— C. 5 et 6
- Artiste-peintre-décorateur.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 76. GuHbert-Martin (Auguste), à Saint-Denis (Seine), rue
- Genin, 20. — Maître de verrerie. Verrerie. Emaux. Mosaïque : Une frise en mosaique d’émail et or de 75 mètres de longueur sur 3m,20 de hauteur, destinée à la décoration extérieure du Grand Palais des Beaux-Arts, aux Champs-Elysées. PL. I.— C. 5 et 6
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours ; Anvers 1885, Membre du Jury, Hors Concours ; Chicago 1893, Membre des Comités ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors Concours.
- 77. Guimard (Hector), à Paris, rue Lafontaine, 116. —
- Salle à manger moderne. PL. I.— C. 5 et 6
- 78. Haensler (Auguste), à Belfort, Territoire de Belfort. —
- Escalier. Menuiserie d’art. PL. I.— C. 5 et 6
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
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- 79. Haussaire (F.), à Reims (Marne), rue Lesage, 24. —
- Un maître-autel (marbre et bronze). Vitraux. Sujets religieux.
- PL. I.— C. 5 et 6
- Peintre-verrier-Sculpteur.
- Maison à Paris, rue Bonaparte, 59ter.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 80. Hazeler (Henri), à Paris, rue duFaubourg-Saint-Denis, 24.
- — Peintures décoratives sur bois et sur toiles. PL. I.— C. 5 et 6
- Magasin d’exposition et papiers peints, rue de Rambuteau, 64. Entreprise de peinture et décoration d’intérieurs.
- 81. Hernot (Yves), à Lannion (Côtes-du-Nord). — Statue de
- Mr Freppel en granit de Kersanton, d’après une maquette de Pierre Ogé de Paris. PL. I.— C. 5 et 6
- Sculpteur-statuaire, élève de son père : ateliers de sculpture sur granit et sur marbre.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Mention honorable.
- 82. Hista (Louis), à Paris, rue de Chabrol, 18. — Peinture
- décorative : Maquette des travaux exécutés à la Cour de cassation, École de Médecine, École normale, Galerie du Muséum, Grand Palais des Beaux-Arts, etc., etc. PL. I.— C. 5 et 6
- Professeur d’art décoratif à l’École de céramique de Sèvres, Artiste-Peintre.
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 83. Houppe, à Paris, rue du Dôme, 9. — Peinture.
- PL. I.— C. 5 et 6
- 84. Huguet & Lemonnier (Mmes), à Paris, boulevard du Montparnasse, 20. — Décoration artistique du plâtre. PL. I.— C. 5 et 6
- 85. Injalbert (Audouix), à Paris, rue du Val-de-Grâce, 18. —
- Un projet de fontaine. PL. I.— C. 5 et 6
- 86. Jacquier (Francis-Aimé) & Cie, à Caen (Calvados), rue Desmoueux. — Travaux religieux. Marbre. Pierre. Bois, etc.
- PL. I.—C. 5 et 6
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 87. Jambon (Marcel), à Paris, rue Secrétan, 73. — Un panneau
- décoratif. PL. I.— C. 5 et 6
- 88. James (Édouard), à Paris, rue de la Roquette, 100. —
- Cabine d’ascencenr. PAV. PL. III
- 89. Jibaja (Manuel), à Chatelaillon (Charente-Inférieure). —
- Couverture. Zinguerie. Plomberie : 1° Petit dôme carré couvert en ardoises de couleurs et dessins variés (lucarne et poinçon zinc, laits au marteau). 2° Une petite tour ronde couverte en ardoises avec poinçon zinc, (fait au marteau). 3° Deux petits vases en zinc a pans huit faits à la main. 4° Une cisaille repoussée au marteau sur une plaque de cuivre.
- PL. I.— C. 5 et 6
- 90. Jobert, à Paris, rue Jean-Baptiste-Thomas, 15. — Peintures
- décoratives. PL. I.— C. 5 et 6
- 91. Kalas (Ernest), à Reims (Seine-et-Marne), rue de Monsieur,
- 17. — Maquette d’une frise en mosaïque. PL. I.— C. 5 et 6
- 92. Lambert (Théodore), à Paris, rue Bonaparte, 7. —
- Décoration et ameublement d’un vestibule et d’un salon. PL. I.— C. 5 et 6
- 93. Lameire (Charles), à Paris, avenue Duquesne, 52. —
- Modèles de décoration murale dans les édifices ci-après : Chapelle française dans la cathédrale de Lorette (Italie). Frise des Nations au Palais du Vatican. Coupole de Saint-Martin d’Ainay, à Lyon. Décoration de la Chapelle grecque à Paris. Modèles de mosaïques pour l’abside de la Madeleine à Paris avec détails. PL. I.— C. 5 et 6
- Collaborateurs dans ses travaux : MM. Lavigne (Lucien) et Rochet (Guillaume), ses élèves.
- Exposition universelle de Paris 1867, Premier Prix, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 94. Lame (Paul), à Paris, rue Lecourbe, 86. — Motifs de décoration de plafonds, de lambris. Isolés divers. PL. I.— C. 5 et 6
- 95. Lauzun (F.) & Cie, au Bourg-Saint Andéol (Ardèche). —
- Carreaux en ciment et en marbre mosaïque. Balustrades et ornements.
- PL. I.— C. 5 et 6
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 25
- 96. Ledoux (Eugène), à Paris, rue Lafajette, 126. —
- Spécimens de décorations murales par les procédés des sgraffites et de la peinture à fresque, exécutés soit à l’intérieur, soit à l’extérieur de monuments publics ou privés. PL. I.— C. 5 et 6
- Artiste-peintre-dôcorateur.
- 97. Leemans & Lecourt, à Clichy (Seine1), rue de Neuilly, 31. — Métallisation d’objets d’art par teintes pénétrées.PL. I.— C. 5 et 6
- Sculpteurs ornemanistes. Brevet d’invention..
- Paris 1889, Mention honorable.
- 98. Le Feuvre^ (Arsène), au Mans (Sarthe), rue Jacob, 1. —
- Panneaux décoratifs et projets de décoration. PL. I.— C. 5et 6
- 99. Legorgeu (Auguste) & Cie, à Vire (Calvados). — Monuments funéraires. Calvaires. Colonnes. PL. I.— C. 5 et 6
- 100. Legrain (Eugène), à Paris, rue de la Pitié, 5.— 1° Un
- modèle de porte fondu en bronze. 2° Un modèle de torchère (nouvelle Sorbonne). 3° Diverses études, esquisses au l/l0. PL. I.— C. 5 et 6
- Sculpteur.
- Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1813, Médaille de Mérite ; Philadelphie 1816, Médaille. Chevalier de la Légion d’honneur.
- 101. Leloir (Maurice), à Paris, avenne Gourgaud, 21. —
- Documents décoratifs. PL. I.— C. 5 et 6
- 102. Leprovost (Pierre), à Paris, rue Haxo, 85. — Similis-
- marbres. Colonnes. Vases. Socles et cheminées. PL. I.— C. 5 et 6
- Paris 1888, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille de bronze.
- 103. Loebnitz (Jüles-A.), à Paris, rue Pierre-Levée, 4. —
- Manufacture de faïence et terre cuite. Motifs décoratifs en terre cui$e et terre cuite émaillée, exemples d’applications. Édicule et fontaine exécutés d’après les dessins et sous la direction de M. Paul Sedille, architecte.
- PL. I.— C. 5 et 6
- 104. Lombard (Henry), à Paris, rue Vernier, 18. — Maquettes en cire des pendantifs de la salle de l’Opéra-Comique, à Paris.
- PL. I.— C.5et6
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1883, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 105. Maillart (Diogène-U.-N.), à Paris, rue de Sèvres, 137.
- — Projets de peintures murales, cartons, etc. Esquisses. Cabaret
- d’un hall. PL. I.— C. 5 et 6
- 106. Maillol (Aristide), à Villeneuve-Saint-Georges (Seine-et-Oise), rue de Crosne, 23. — Fontaine-lavabo. PL. I.— C. 5et 6
- 107. Mairel (Eugène), à Paris, rue de Charonne, 5. — Pièces
- décoratives. PL. I.— C. 5 et 6
- 108. Maison (Louis), aux Ricevs (Aube). — Constructions métalliques et ferronnerie d’art. Balustrades et rampes (Palais des Tissus). Balustrades et rampes (Palais du Génie civil). Escalier et rampe (Palais de l’Électricité). Balustrades et rampes (Salle des Fêtes). Balcons et rampes (Grand Palais). Rampe de l’escalier d honneur (Grand Palais).
- PL. I.— C. 5 et 6
- Exposition Particulière : Plans et modèles de serrurerie d’art ; pièces détachées en bronze, en tôle repoussée, etc.
- Paris 1878, trois Médailles d’argent ; Paris 1889, Médailles d’or et d’argent ; Chicago 1893, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 109. Mais (Jean), à Tarbes (Hautes-Pyrénées), rue Rabart, 8.
- — Cheminée. Marbre des Pyrénées. PL. I.— C. 5 et 6
- HO. Mangonot (Auguste), à Paris, boulevard Edgar-Quinet, 22. — Maquettes de cartons de tapisseries. PL. I.— C. 5 et 6
- 111. Marquet (Gaston), à Paris, avenue des Ternes, 40. —
- Art décoratif : Panneaux en bois brûlé et teinté pour décoration intérieure et pour meubles. PL. I.— C. 5 et 6
- Artiste peintre-décorateur.
- Médaille 3me classe (Salon 1899) Arts décoratifs.
- 112. Marron (Ferdinand), à Rouen (Seine-Inférieure), rue
- Saint-Nicolas, 59. — Ferronnerie artistique. Plomberie d’art : Armature de puits en fer forgé. Cadre de glace en fer forgé et repoussé au marteau. Chimères pour éclairage électrique en fer et cuivre. Garnitures de cheminées. Chenets. Pare-étincelles. Pelles et pinces en fer forgé. Lustres et appliques en fer forgé, etc. PL. I.— C. 5 et 6
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Amsterdam 1883, Médaille d’or et Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Chevalier de la Légion d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours.
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- GROUPE XII. — CLASSE 06.
- 27
- 113. Ménard (Louis-D.), à Versailles (Seine-et-Oise), rue
- Colbert, 15. — Escalier monumental. PL. I.—C. 5 et 6
- 114. Monduit (Philippe) fils, à Paris, rue Poncelet, 31. —
- Statues en cuivre martelé. Poinçons et crêtes en plomb martelé.
- PL. I— C. 5 et 6
- Travaux de cuivrerie d’art exécutés pour l’Exposition : quadriges du Grand Palais des Beaux-Arts, cartouches du Pont Alexandre-III.
- Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur et Médaille d’or ; Anvers 1885, deux Diplômes d’Honneur ; Paris 1889, deux Grands-Prix.
- 115. Moreail-Néret, à Paris, rue Saint-Honoré, 177. Maquettes
- décoratives. — Décorations exécutées : Pavillon du Louvre (invalides): Pavillon Vickers sons Maxim (Angleterre, Quai d’Orsay).
- PL. I.—C.5et6
- 116. Muller (Émile) & Cie, à Ivrj (Seine), rue Nationale, 6.
- — Panneaux. Frises. Colonnes, etc. en céramique. PL. I.— C. 5 et 6
- Paris 1889, deux Grands-Prix et quatre Médailles d’or ; Bruxelles 1897, un Grand-Prix et deux Médailles d’or.
- 117. Nicot (Hoxoré), à Vendeuvre-sur-Barse (Aube).
- religieuses et chemins de croix en terre cuite. PL. I.
- Statuaire religieux.
- Chicago 1893, Médaille commémorative.
- 118. Nizet (Charles), à Paris, avenue Breteuil, 7. —Dessins
- relatifs à la décoration de l’hôtel de S. A. la princesse Youriewsky-Dolgorouky, veuve de S. M. l’empereur Alexandre II, exécutée à Paris, avenue Malakoff, 102. PL. I.— C. 5et 6
- Architecte du Gouvernement.
- Anvers 1885, Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours.
- 119. Pacheu & Lecaron, maison Raff, à Paris, rué Bonaparte, 64. — Statues religieuses. Ameublement d’églises.
- PL. I.— C. 5et 6
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Philadelphie 1876, Médaille ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur
- , — Statues
- — C. 5 et 6
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- GROUPE XII. — CLASSE 60.
- 120. Parrot-Lecomte (Philippe-M .), à Saint-Germain-en-Lay e (Seine-et-Oise), rue de la Salle, 32. — Panorama de la terrasse de Saint-Germain-en-Laye, Léonard de Vinci, panneau décoratif.
- PL. I.— C. 5 et 5
- Artiste-peintre, élève de Meissonier.
- 121. Peaucelle-Coquet (Auguste-J.-B.), à Paris, rue Pierre-
- Leroux, 13. ---- Statues religieuses et chemins de croix.
- PL. 1.— C. 5 et 6
- Statuaire.
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 122. Pérignon-Vinet & Cie, à Paris, rue de Chazelles, 25.
- — Plomberie, cuirerie d’art : Décoration de toiture en plomb, cuivre,
- zinc, lucarnes, épis, poinçons, girouettes, crêtes, etc. Statues cuivre martelé. PL. I.— C. 5 et 6
- Auteurs des groupes en cuivre martelé, élevés au centre du pont Alexandre III.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’or et Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1878, Grand-Prix et Croix d’Officier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix et Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur ; Londres 1862, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Grand-Prix et Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 123. Plumet & Selmersheim, à Paris, rue Boiëldieu, 1.—
- Art moderne. Intérieur. PL. I.— C. 5 et 6
- 124. Poussielgue-Rusand (M.), à Paris, rue Cassette, 3.
- — Autel et objets d’ameublements d’église en marbre et bronze.
- PL. I.—C. 5et6
- Orfèvrerie et bronzes d’église.
- 125. Prouvé (Victor), à Paris, rue Boissonade, 15. — Bibliothèque. PL. I.— C. 5 et 6
- 126. Puech. (Denys), à Paris, rue du Faubourg-Samt-Honoré,
- 333bis. — Un rétable. PL. I.— C. 5 et 6
- 127. Py (Hippolyte), Paris, rue de Rennes, 161. — Modèles.
- Imitation de bois. Marbres et bronzes. . PL. I.— C. 5 et 6
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 20
- 128. Quinet (Eugène-C.), à Paris, rue du Four, 6 (anciennement rue Galande, 51). — Reproductions et imitations artistiques. Marbres. Terres cuites. Compositions. Moulage en plâtre. PL.I.—C.5et6
- Editeur-statuaire-décorateur.
- Expositions universelles : Paris 1889, Mention honorable ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 129. Rassaert (Jean-Baptiste), à Rouen (Seine-Inférieure), rue du "S al-d’Eauplet, 25. — Jardinière en marbre.
- PL. I.— C. 5 et 6
- 130. Rastoux (Jules), à Nîmes (Gard), rue de l’Ècluse, 12. —
- Monuments romains du Gard avec le jardin de la Fontaine de Nîmes. PL. I.— C. 5 et 6
- Entrepreneur de peinture décorative
- 131. Raymond (Charles-P.), à Yanves (Seine), rue du
- Plateau, 54. — Projet de chaire d’église. PL. I.— C. 5 et 6
- 132. Raynaud (V'e) & Cie, à Narbonne (Aude), avenue de la
- Gare, 27. — Carrelages en ciment. Fabrication des carrelages en ciment comprimé et incrusté. PL. I.— C. 5 et 6
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 133. Richard (Georges), à Paris, boulevard de la Madeleine,
- 17. — Plans et dessins. PL. I.— C. 5 et 6
- 134. Robert (Emile), à Paris, rue Dautancourt, 37. - Fer
- forgé. Grille. Rampe. Balcons. Marquise, etc. PL. I.— C. 5et 6
- 135. Rode (Armand), à Paris, rue de la Roquette, 170. —
- Marbrerie. Monument décoratif, pour jardins publics ou parcs particuliers se composant d’une colonnade avec architrave forme ronde. Vase, etc.
- PL. I.— C. 5 6PL.I
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 136. Roll (Alfred-P.), à Paris, rue Alphonse-de-Neuville, 41. — Bordure décorative (étain). Carton. Esquisse. Peintures.PL. I.— C. 5 et 6
- 137. Rosset-Grang-er, à Paris, rue Dulong, 78. —-
- Esquisses. PL. I.— C. 5et 6
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- GROUPE XII. — CLASSE 60.
- 138. Rouillard (P.), à Ang ers (Maine-et-Loire), rue de Bel-
- Air, 40. — 1° Un grand bas-relief, chemin de croix avec encadrement mesurant 5m sur 2m,30. 2° Quatre bas-reliefs chemin de-croix avec encadrements mesurant 2m,60 X l'",30. 3° Deux groupes, grandeur nature mesurant l’un lm,20Xl"S50 et 0m,60 ; l’autre 1D1,50 X lm,90 et 0m,70. 4° Statues grandeur naturelle de lm,60
- à lm,80. PL. I.— C. 5 et 6
- Statuaire religieux.
- 139. Rousselin (Jules), à Vire (Calvados), rue du Calvadosr
- 85. — Un monument funéraire. PL. I.— C. 5 et S
- Exploitant des carrières de granit pour monuments funéraires. Exploitation de granit blanc de « le Gast ».
- 140. Saulo (Georges-E.), à Paris, rue Dareau, 22. —
- Panneau décoratif. Dessus de porte de chapelle. PL. I.— C. 5 et S
- 141. Savine (Léopold-P.-A.), à Paris, rue des Dames, 27. —
- Cheminées. Plâtres. Marteaux de portes. Bronzes. PL. I.— C. 5 et &
- 142. Schenck (Édouard) & fils, à Toulouse (Haute-Garonne)T
- rue de la Pomme, 53. — Céramique appliquée à la décpration architecturale. PL. I.— C. 5 et 6
- 143. Schofs (Charles), à Paris, rue Bourgeois, 2. — Panneau
- décoratif. PL. I.— C. 5 et 6-
- 144. Sedille (Paul), à Paris, boulevard Maleslierbes, 28.
- — Porte monumentale en bois sculpté. Fontaine octogonale en céramique (Dessins). PL. I.— C. 5 et S
- Architecte.
- 145. Segny (Émile-Alain) & Benedictus (Édouard), à Paris, rue Victor-Masse, 15. — Panneaux décoratifs en cuir.
- PL. I.—C. 5et&
- 146. Sibien, à Paris, rue du Quatre-Septembre, 14. —Dessins.
- PL. I.— C. 5 et 6
- 147. Sicard (François), à Paris, rue Théodule-Ribot, 6. —
- Six têtes décoratives. PL. I.— C. 5 et 6
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
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- 148. Simonet (Édouard), à Paris, avenue de Breteuil, 37. —
- Menuiserie d’art : Une cheminée avec raccords de lambris et de plafond en bois de chêne et d’érable avec céramique de la maison Lœbnitz.
- PL. I.— C.5et6
- Président de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de menuiserie, Vice-Président du Conseil des Chambres Syndicales de la Ville de Paris et du département de la Seine, Industrie et Bâtiment.
- Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, 2 Médailles d’or; Chicago 1893, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 149. Société anonyme d’Exploitation des Marbres de l’Ouest, Siège social à Laval (Mayenne), rue de Strasbourg. — Trois types de cheminées d’exportation et revêtements encadrés de moulures en marbres des carrières de la Société. PL. I.— C. 5 et 6
- Anciens établissements Landeau et Cie, Folliot et Chubillot frères réunis. Usines hydrauliques à Laval, Sablé, Solesmes et Juigné-sur-Sarthe.
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 186*7, Médaille de bronze; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 150. Société anonyme française de Peintures laquées et d’Enduits sous-marins « Le Ripolin »,
- à Paris, place de Valois, 7. — Peinture vernissée.PL. I.— C. 5 et 6 Fabrication de Ripolin, peinture vernissée.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 151. Société anonyme des Hauts Fourneaux & Fonderies du Val-d’Osne, à Paris, boulevard Voltaire, 58. — Statues. Groupes et objets décoratifs, en fonte et en bronze. Balustrades. Grilles et portes en fonte et en bronze, etc. PL. I.— C.5 et 6
- Administrateur-délégué. M. Hanoteau (Henri), ingénieur des arts et manufactures. Fontes et bronzes d’art.
- Paris 1855, Médaille d’Honneur ; Paris 1878, Grand-Prix et deux Médailles d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury; Londres 1851, Première Médaille ; Londres 1862, Première Médaille; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur; Chicago 1893, Diplôme commémoratif; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 152. Société anonyme du Home Décor, à Paris, rue
- du Paradis, 42. — Panneaux. Dessus de portes. Plafonds, etc.
- PL. I.— C.5 et 6
- Panneaux pour décoration murale par la lithographie en couleurs.
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- GROUPE XII. — CLASSE 60.
- 153. Société anonyme des Usines et Carrières,
- à Marpent (Nord). ----- Colonnes. Lambris. Revêtements. Cheminées
- en marbre. PL. I.— C. 5 et 6
- 154. Société d’Art moderne, à Bordeaux (Gironde), rue
- Blanc-Desbrouille. — Peinture. Sculpture. PL. I.— C. 5 et 6
- 155. Société, de la Céramique nouvelle, a Ivry (Seine),
- rue Nationale, 24. —Panneau décoratif. PL. I.— C. 5 et 6
- 156. Société des Compagnons charpentiers du
- Devoir de Liberté, à Paris, rue Mabillon, 10. — Un chef-d’œuvre de charpente. PL. I.—C. 5 et 6
- Expositions universelles de: Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’argent, Médaille de bronze.
- 157. Société des Compagnons passants charpentiers
- du Devoir, à Paris, rue d’Allemagne, 161. — Société d’aide mutuelle et d’enseignement professionnel. Chefs-d’œuvre de charpente en bois. Modèles d’exécution en petit de toutes les difficultés qui peuvent se présenter dans l’art de la charpente comme volume et partant comme poids. PL. I.— C. 5 et 6
- Représentée par MM. Robin, Peltier et Validire, à Paris.
- Comme nombre nous exposerons les chefs-d’œuvre des villes ci-après : Paris (3), Bordeaux (l), Lyon (l).
- Paris 1855, Médaille de vermeil ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Londres 1862, Médaille de vermeil.
- 158. Société coopérative « Le Travail », à Bordeaux (Gironde), rue d’Arès 54 et 56. — Peinture et vitrerie: Treize Panneaux. Échantillons aux marbre et faux bois et peinture décorative. Un tableau maquelte plafond, deux photographies. Vues de travaux.
- PL. I.— C. 5 et 6
- 159. Société Française des Ornements, à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 52. — Ornements des toitures aux Palais des Champs-Elysées.
- Ornements dans la Salle des Fêtes de la Galeries des machines. Objets divers. PL. I.— C. 5 et 6
- Société anonyme au capital de 1.800.000 francs.
- Paris 1889, Hors Concours, Médaille d’or, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
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- 160. Société « La Métallisation », à Paris, me Piccini, 14. — Recouvrement métallique d’ornements en plâtre, bois, pierre, etc. (bronzes néoplastiques). PL. I.— C. 5 et 6
- M. de Boischevalier (A.), directeur.
- Bruxelles 189*7, Médaille de bronze et Mention honorable.
- 161. Tellier (Louis) aîné, à Lille (Nord), rue Léon-Gambetta, 177. — Travaux en fer forgé. Une porte. Un lot d’ancrages. Poignées de porte. Cordons de sonnette. Pentures. Consoles. Appliques à l’électricité et au gaz. Lampe juive en fer forgé poli et en cuivre. Différents types de rampes d’escalier, de panneaux, de chenets. PL. I.— C. 5 et 6
- Serrurier d’art.
- 162. Tremblais (Alexandre et Barthélemy), à Paris, rue Rennequin, 53. — Colonnes, gaines, socles. PL .1—C. 5 et 6
- 163. Tresse (Albert), à Rosny-sous-Bois (Seine), rue de Ville-
- moiïlble, 10. — Un tableau représentant des imitations de bois et marbres. PL. I.— C. 5et6
- Entrepreneur de peinture.
- 164. Tri mil lier (Hippolyte), à Paris, rue de Grenelle, 24. —
- Autels et châsses. PL. I.— C. 5 et 6
- 165. Turck (Georges), à Lille (Nord), rue Solférino, 281.
- — Cheminées et menuiseries diverses. PL. I.— C. 5 et 6
- 166. Union centrale des Arts décoratifs (Comité
- des Dames), à Paris, place des Vosges, 3. Atelier-Salon annexé au Pavillon de l’Union centrale. — La décoration et le mobilier sont exécutés par des femmes artistes ou des élèves des Écoles d'ari. . PL. I.— B. 5
- 167. Union centrale des Arts décoratifs, rue des
- Bons-Enfants, 19. — Objets d’art décoratif et d’art industriel.
- PL. I.—B. 5
- Paris 1878, Médaille d’honneur ; Paris 1889, Grand Prix.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 168. Utzchneider & Cie, à Paris, rue de Paradis, 28. —
- Cheminée et jardinière monumentales. Frises. Panneaux et pièces diverses en grès artistique. PL. I.— C. 5 et 6
- Faïenceries de Digoin (Saône-et-Loire) et Vitry-le-François (Marne). Application générale de grès à la décoration fixe des édifices publics et particuliers.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, deux Médailles d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur ; trois Croix de la Légion d’Honneur ; 1819, 1844, 1867.
- 169. Voillaume, à Paris , rue Philippe-de-Girard, 11. —
- Mosaïques. PL. I.— C. 5 et 6
- 170. Wibo (ARTHUR). — Peintre-décorateur. Projets de peintures pour églises et salons. Photographies de travaux exécutés.
- PL. I__C.5 et 6
- 171. ZaïrLbon (Vincent), à Paris, rue Emériau, 60. — Tableaux
- en mosaïque artistique. Mosaïque d’art pour dallages et décoration architecturales. PL. I.— C. 5 et 6
- Maître mosaïste.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Garcia (Pierre), à Oran, boulevard d’Iéna. — Cheminée en
- marbre rouge. PL. VI.— D.3
- 2. Joly (Charles-Albert), à Guelma (Constantine). — Colonne.
- Pendule. Lampe. Baromètre. Plans en relief. PL. VI.— D.3
- 3. Le sueur (Georges), à Philippeville (Constantine). —
- Marbre blanc et de couleur et marbre onyx. PL. VI.— D.3
- 4. Vaccaro (Joseph), à Souk-Ahras (Constantine). — Travaux
- île sculpture. PL. VI.— D.3
- 5. Vaqué (Joseph), à Constantine, route du Cimetière
- Européen. — Cheminée en marbre avec garniture. Vases en céramique. Un buste. PL. VI.— D.3
- 6. Zosi & Birabent, à Bougie (Constantine). — Bois et
- matériaux de construction. Cimenterie mosaïque et poterie. Produits en ciment. PL. VI D.3
- COTE D’IVOIRE
- 1. La Colonie de la Côte d’ivoire, à Paris, rue d’Assas,
- 5. — Plans de villages et de Cases. PL. VI.— E.3
- GUADELOUPE
- 1. Coralin (Victor), à la Pointe-à-Pitre. — Ouvrage en pierres
- de taille. PL. VI.— D.3
- 2. Hervé ^Lucien), à Pointe-à-Pitre. — Un ordre d’architecture.
- Une paire de persiennes. PL. VI.— D.3
- 3. Strazel (Henri), au Moule. — Un travail en pierres calcaires
- du pays. PL. VI.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- GUINÉE FRANÇAISE
- 1. Chef du Service des Travaux publics, à Conakry
- (Guinée Française). — Escaliers à révolutions. PL. VI.— D.2
- INDO-CHINE
- 1. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Table en bois sculpté.
- PL. VI.— D. etE.2et3
- 2. Comité local du Tonkin, à Phu-lang-Thuong. —
- Colonnes en bois de gu sculpté. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 3. Comité local du Tonkin (Résident de Sontay). — Décorations fixes. PL. VI.— D.etE.2et3
- 4. Guffroy (Vve) & Minne, à Paris, rue Montholon, 13. —
- Matériaux de construction et d’ornementation. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 5. Meifra (H.) & Bourguin (H.), à Hanoï (Tonkin). —
- Tuiles. Briques. Carreaux. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 6. Protectorat de l’Annam. — Panneaux chinois en papier.
- PL. VI.— D. et E.2 et 3
- MADAGASCAR ET DEPENDANCES
- 1. Ecole professionnelle, à Tananarive. — Plans. Dessins et modèles d’exécution de décoration, menuiserie décorée, ferronnerie et serrurerie. PL. VI.— C. et D.4
- NOUVELLE-CALEDONIE
- 1. Administration pénitentiaire (Internat agricole de Neméara). — Rosaces de parquet. PL. VI.— D.3
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- GROUPE XII.
- CLASSE 66.
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- RÉUNION
- 1. Bellier-dè-Villentroy (Pierre), à Chaudron (Saint-Denis). — Travaux en Lois du pays. Planches de différentes essences. Meubles. Plateaux en bois pour être découpés et servir de placage.
- PL. VI.— D.2
- SÉNÉGAL
- 1. École & Mission des P.P. du Saint-Esprit,
- à Garabane. — Travaux d’élèves. PL. VI.— E. I
- 2. Établissement agricole et Enseignement professionnel des Missionnaires du Saint-Esprit,
- à Saint-Jean de N’Gar Obéi. — Objets de menuiserie. PL. VI.—E.l
- TUNISIE
- 1. Direction de l’Agriculture et du Commerce, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. — Panneaux plêt:e sculpté.
- PL. VI.— D. l
- 2. Radcliff Middleton, à Bordj-em-Baza, Mornag (Tunisie). — Colonnes. Cheminée. Cubes. Facettes de marbre. Guéridon.
- PL. VI.— D.l
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Ateliers réunis des Arts et Métiers, à Munich,
- Augustenstrasse, 76. — Décorations fixes. Objets d’ameublements.
- PL. I.— D.2
- Représentant à Paris : La Maison moderne, 82, rue des Petits-Champ (rue de la Paix). Spécialité de fabrication et d’entreprise d’objets d’art moderne. Meubles. Pendules. Ouvrages en métaux. Porcelaines. Broderies.
- 2. Ateliers réunis de reliefs de bois, à Dusseldorf. —
- Décoration fixe. PL. I D.2
- 3. Barth (Konrad) & Cie, à Munich. — Décorations fixes des
- habitations PL. I.— D.2
- 4. BehrenS (Peter), à Darmstadt. — Sculpture ornementale.
- PL. I.— D.2
- 5. Berlepsch-Valendas (Von), à Munich. — Décorations
- fixes. PL. I.— D.2
- 6. Bodenheim (Max), à Berlin. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- Ameublements de luxe. Fournisseur de S. G. le Duc Ernst Günther de Sleswig-Holstein.
- 7. Bodenstein (M.-J.), à Berlin. — Peintures décoratives.
- PL. I.— D.2
- 8. Bœhland (R), à Schœneberg, près Berlin. — Peinture
- décoratives. PL. I.— D.2
- 9. Buehler (Karl) &c fils, à Offenbourg. — Grille en fer forgé.
- PL. I— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
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- 10. Buyten (J.) & fils, à Dusseldorf. — Décorations fixes.
- Menuiserie décorée. Meuble avec application du procédé breveté : « Xylectipour » (Bois orné en relief). PL. I.— D.2
- Représentant à l’Exposition : H. Édouard Buyten.
- 11. Colonie des Artistes de Darmstadt, à Darmstadt.
- — Décorations fixes. PL. I.— D.2
- 12. Dietler (A.), à Fribourg-en-Brisgau. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 13. Dunsky (Alfred), à Berlin. —Décorations fixes. PL. I.— D.2
- 14. Elchlepp (Fritz), à Munich. — Peinture décorative.
- PL. I.—D.2
- 15. Felderlioff (R.), à Charlottenbourg. — Sculpture ornementale. PL. I.— D.2
- 16. Fritzsche (Otto), à Munich. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- Petite armoire à cigares et à tabac. Une horloge. Deux cadres muraux avec pannaux peints. Représentant : Welzel.
- Maison fondée en 18^9.
- 17. Gagel (Karl), à Kalrsruhe. — Décorations fixes. PL. I.— D.2
- 18. GeRrig (AüGUSt), à Calsruhe. — Plafond en bois. PL. I.— D.2
- 19. Geisendœrfer (Friedrich), à Karlsruhe. — Décorations
- fixes en faïence. PL. I.— D.2
- 20. Georgi (WalTHEr), à Munich. — Peintures décoratives.
- PL. I__D.2
- 21. Gerson (Hermann), à Berlin. — Décorations fixes. Menuiseries
- décorées. PL. I.— D.2
- 22. Glueckert (Jul), à Darmstadt. — Menuiserie décorée
- PL. I.— D.2
- 23. Go©tZ (Hermann), à Karlsruhe.—Décorations fixes. Chambre
- nuptiale. PL. I.— D.2
- 24. GriseDach & Dinklage, à Berlin. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
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- •GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 25. Gussmann (professeur), à Dresde. — Peintures décoratives.
- PL. I.— D.2
- 26. Habich (Ludw.), à Darmstadt. — Sculpture ornementale.
- PL. I.—D.2
- 27. Halmhuber (G.), Prof., à Stuttgart. —Décorations fixes.
- Chambre de musique en marqueterie. PL. I.— D.2
- 28. Himmelhebër frères, à Karlsruhe. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 29. Hoffacker (Karl), à Berlin. — Décorations fixes. PL. I.— D.2
- 30. Hupp (Otto), à Schleissheim. — Peintures décoratives.
- PL. I._ D.2
- 31. Kaehler (Hermann), à Berlin. — Décorations fixes. Sculptures ornementales. PL. I.— D.2
- 32. Klimsch (F.), à Charlottenbourg. — Sculpture ornementale.
- PL. I.— D.2
- 33. Koellmayr (Ludw), à Munich. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 34. Koch. (Hugo), architecte, à Crefeld. —Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 35. Kornhas (Carl), Prof., à Karlsruhe. — Applications de la
- céramique à la décoration fixe. PL. I.— D.2
- 36. Krueg-er (Ferdinand-Paul), à Berlin. — Ferronnerie
- appliquée à la décoration fixe. PL. I.— D.2
- 37. Laeug-er (Max), Prof., à Karlsruhe. —Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- Représentant général, M. Otto Muller, 24, Rondellplatz, Karlsruhe i-B.
- 38. Lamberty, Servais & Cie, à Ehrang, près Trêves. —
- Mosaïques émaillées pour les murs. Mosaïques de pierre. PL. I.— D.2
- 39. Macco (Robert), à Heidelberg. — Décorations fixes.
- PL. I— D.2
- 40. Maennchen (Albert) , à Steglitz, près Berlin. — Décorations
- fixés. PL. I.— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 41
- 41. Maennchen (Gustave), à Steglitz, près Berlin.—Peintures.
- PL. I.—D.2
- 42. Marcus (Paul), à Berlin. — Ferronnerie appliquée à la
- décoration. PL. 1.— D.2
- Fournisseur de S. M. l’empereur d’Allemagne et roi de Prusse.
- 43. Maybach (Henrigh), à Karlsruhe. — Menuiserie décorée.
- PL. I.—D.2
- 44. Michael (Wilhelm), à Munich. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 45. Mœhring (Bruno), à Berlin. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 46. Mueller (Carl), à Berlin. — Décoration fixe. PL. I.— D.2
- 47. Mueller (Gebhard), à Saulgau (Wurtemberg). —Menuiserie décorée. Sculpture ornementale. Quatre chemins de croix encadrés.
- PL. I.—D.2
- Maison fondée en 1862. Nombre d’ouvriers : 22. Exportation : États-Unis, Autriche, Suisse.
- 48. Naager (Franz), à Munich. -— Peintures décoratives.
- PL. I.—D.2
- 49. Madge (Hermann), à Berlin, S. 0. Palisadenstrasse, 77. —
- Placages. Moulures et panneaux en forme de lambrissage. PL. I.— D.2 Commerce de bois des îles et indigènes.Scieries mécaniques à Berlin et à Oberschônweide. Fabrique de placage, fabrique de moulures.
- 50. Neuser (JOSEF), à Mannheim. — Une porte en fer forgé. Un
- casier pour plans. PL. I.— D.2
- Serrurerie artistique et de bâtiment. Spécialités d’ouvrages de tous genres en fer forgé. Maison fondée en 1892. Nombre d’ouvriers : 40. Brevet n° 100.213 pour une disposition spéciale de serrure. Production annuelle : 80.000 mark. Fournisseur du château du grand-duc héritier, à Carlsruho, de l’École polytechnique, du nouvel hôtel de ville de Carlsruhe, du château Haniel, à Wahlbourg (Alsace). Église de la garnison de Strasbourg. Fabrique de soude et d’aniline de Bade, nouveau Cercle de la Ville deMannhein, Brown Boveri et G*', Schuken. et C° Mannheim.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 51. oibrich. (Jos M), à Darmstadt. Décorations fixes.PL. I.— D.2
- 52. Olm (G.), à Berlin. — Menuiserie décorée. PL. I.— D.2
- Expose dans la section des industries d’art : Un cabinet pour Sa Majesté l’Empereur, en bois de cèdre de Floride, avec bronze. Dans la maison allemande : 4 figures sculptées en bois de chêne, pour la salle des séances du parlement impérial.
- Chicago 1893, Médaille.
- 53. Ostenrieder, à Munich. — Décorations fixes. PL. I.— D.2
- 54. Pallenberg1 (H.), à Cologne. — Décoration d’un salon dans la ' section allemande des objets d’art. Décoration d’un salon destiné au musée d’arts décoratifs de Cologne. PL. I.— D.2
- Maison fondée en 1830. Nombre d’ouvriers : 370. Fournisseur de la cour de S. M. le roi de Prusse, empereur d’Allemagne.
- Vienne 1873, Diplôme d’Honneur ; Amsterdam 1893, Premier prix et Diplôme de lre classe.
- 55.
- 56.
- 57.
- 58.
- 59.
- 60.
- 61.
- 62.
- Pankok (B.), à Munich. — Décorations fixes.
- Paill (Bruno), à Munich. — Décorations fixes.
- Pfann (Paul), à Munich. — Décorations fixes.
- Pfeifer (E.), à Munich. — Menuiserie décorée. Sculpteur et professeur.
- PL. I.—D.2 PL. I.— D.2
- PL. I_D.2
- PL. I.— D.2
- Pœssenbacher (Axt.), à Munich. —Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- Radke (Johannes), à Berlin. — Décorations fixes.
- PL. I.—D.2
- Rappa & Giobbe, à Munich. — Décorations fixes.
- PL. I__D.2
- Rauch i Jos), à Munich. — Sculpture ornementale. PL. I.— D.2
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- GROUPK XII.
- CLASSE 06.
- 43
- 63. Riegelmann (G.), à Charlottenbourg. —Menuiserie décorée.
- PL. I__D.2
- Décoration d’un mobilier, d’un plafond, d’une cage d’escalier en bois sculpté. Statue en bronze de l’empereur d’Allemagne. Décorations en divérses matières. Professeur de l’art sculptural.
- 64. Riemerschmid (Richard), à Munich. — Décorations fixes
- d’une salle d’exposition. PL. I.— D.2
- 65. Rieth (Otto), à Berlin. — Décorations fixes des habitations.
- PL. I.—D.2
- 66. Ritter von Mann (Max), à Munich. — Peintures décoratives. PL. I.— D.2
- 67. Roedel et Cie, à Berlin. — Décorations fixes en marbre.
- PL. I.—D.2
- 68. Roesl (JoSEf), à Munich. — Décoration fixe. PL. I.— D. 2
- 69. Roth. (Carl), à Baden-Baden. — Chaire en faïence. Poêles de
- cheminée en majolique. PL. I.— D.2
- Institut céramique artistique. Succursales à Munich, Nuremberg, Mannheim, Leipzig, Hambourg, Wurzbourg, Mayence, Strasbourg, Zurich, Neustadt. Maison fondée en 1867. Nombre d’ouvriers 200.
- Spécialité d’objets céramiques artistiques. Articles religieux. Tableaux muraux. Poêles. Habillages céramiques pour appareils de chauffage. Production annuelle : 8.000 poêles d’une valeur de 800.000 marks. Exportation : l/5 de la production.
- 70. Sauermann (HeinrICh), à Flensburg. — Décorations
- fixes. PL. I.— D.2
- 71. Schaede (B), à Charlottenbourg. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- Architecte.
- 72. Scharvog’el (J.-J.), à Munich. — Applications de la céramique à la décoration fixe. PL. I.— D.2
- 73. Schirmer (Paul), à Berlin. — Décoration fixe. PL. V.— D.2
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- 44
- GROUPE XII. — CLASSE G6.
- 74. SchArmer (Robert), à Berlin. — Décorations fixes.
- PL. V.— D.2
- 75. Schleicher (M.-L.), à Berlin. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 76. Schmidt & Cîe, à Munich. — Peintures décoratives. Un
- paravent peint avec le gabarit de l’étoffe du verso. PL. I.— D.2
- Succursale à Nurenberg. Propriétaires : Julius Mossel et Konrad Schmidt. Représentant, Michael Markert, peintre décorateur, Vestener-tborgraben n° 9. Capital social : 85,000 M. Maison fondée en 1894. Nombre d’ouvriers : 30. Spécialité de peintures décoratives sur étoffes. Production annuelle : 120,000 M. dont 10,000 pour l’exportation. Fournisseur de l’Etat et de municipalités.
- 77. Schmidt & Mueller, à Dresde-Striesen. — Décorations,
- fixes des habitations. PL. I.— D.2
- 78. Schneider & Hanau, à Francfort-sur-le-Mein. —
- Décorations fixes. Boudoir Louis XVI moderne, exécuté dans les ateliers de l’exposant d’après des projets originaux. PL. I.— D.2
- Fournisseur de la cour de S. M. le Roi de Prusse et d’autrescours royales.
- 79. Schülter (Th.), à Cologne-sur-le-Rhin. — Sculptures orne*
- mentales. Décorations fixes. PL. I._D.2
- 80. Schulz & HoldefLeifs, à Berlin. — Ferronnerie appliquée
- à la décoration fixe. PL. I._D.2
- 81. Seidl (EmAXUEl), à Munich. — Décoration d’un salon.
- PL. I.— D.2
- 82. S©idl (Gabriel), à Munich. — Décorations fixes. PL. I.— D.2 Architecte et professeur.
- 83. Simmler (Fraxz Jos), à Offenbourg (Bade). — Menuiserie décorée. PL. I.— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 45
- 84. Société par actions pour l’Industrie du Marbre
- Kiefer, à Kiefersfelden (Haute-Bavière). — Sculpture ornementale. Mosaïques de marbres. PL. I.— D.2
- 85. Société pour l’Emploi de l’Ambre jaune dans les Arts industriels, à Kœnigsberg. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 86. Spatz (Karl), à Cologne. — Décorations fixes. PL. I.— D.2
- 87. Spindler (Karl), à Saint-Leonhard, par Boersch (Basse-
- Alsace). — Menuiserie décorée. Panneaux. Marqueteries et meubles d’art. PL. 1.— D.2
- Spécialités exécutées dans les ateliers d’ébénisterie J. Graf, à Guebviller. Représentant : Bader-Nottin, à Strasbourg.
- 88. Steinicken & Lohr, à Munich. — Atelier des Arts.
- PL. I.—D.2
- 80. Surmont (Armand), à .Aix-la-Chapelle. — Décorations fixes.
- PAV. PL. Il
- 90. Siissenbach (Julius), à Berlin. — Décorations fixes des
- habitations. PL. I.— D.2
- Architecte.
- 91. Taubert (C.), à Berlin. — Décoration fixe des habitations.
- Modèles en bronze et bois sculptés. PL. I.— D.2
- 92. Thielen (GeORG), à Hambourg. — Décoration fixe des
- habitations. PL. I.— D.2
- Architecte.
- 93. TiU (AV.), à Munich. — Menuiserie décorée. PL. I.—D.2
- 94. Vereinigte Relief Holzwerke Ad. Ges., à Dusseldorf. — « Xylectipom », bois à relief. PL. I.— D.2
- 95. ViUeroy et Boch, à Mettach-sur-la-Saar. — Décorations fixes. Applications diverses de la céramique à la décoration fixe.
- PL. I.—D.2
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 60.
- 96. Vogel (August), à Berlin. — Sculpture ornementale.
- PL. |._ D.2
- 97. Vog^ts (Ferd.) & Cie, à Berlin. — Décorations fixes des habitations. Menuiserie décorée. PL. I.— D.2
- Installations et décorations d’habitations. Salon de lecture, Palais allemand.
- Décorations, installations et meubles de l’exposition du Ministère des Travaux publics à Berlin. Champ de Mars, Génie civil.
- Menuiserie et sculpture de l’exposition du Ministère de la guerre à •Berlin, quai d’Orsay. Pavillon des armées de terre et de mer.
- Représentant : Dr S. Epstein, Palais allemand. Maison fondée en 1865. Fournisseur de S. M. l’Empereur d’Allemagne et de S. M. le roi d’Italie.
- Sidney 18“9, Grande Médaille : Melbourne 1880, Grande Médaille: Amsterdam 1883. Grande Médaille : Anvers 1885. Grande Médaille • Chicago 1893, Grande Médaille.
- 98. Voltz et Wittmer, à Strasbourg. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 99. Waldau (Mlle Grete), à Breslau. — Peintures décoratives.
- PL. L— D.2
- 100. Wehrle (H.), à Berlin. ---------Décorations fixes. PL. I.— D.2
- 101. AATeiss (W.), à Karlsruhe. —— Ferronnerie et serrurerie appliquées à la décoration fixe. PL. I.— D.2
- 102. Welzel (H.), à Munich. — Décorations fixes. PL. V.— D.2
- 103. Wimmel (P) & Cie, à Berlin. — Décorations fixes.
- PL. I.— D.2
- 104. 'W'ittig1 (GuSt), à Charlottenbourg. — Peintures décoratives.
- PL. I.— D.2
- 105. Woelfel (G.), à Stuttgard. — Décorations fixes des habitations. PL. I.— D.2
- 106. Zeyer & Drechsler, à Berlin. — Décorations fixes des
- habitations. PL. I._ D.2
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 47
- AUTRICHE
- 1. Colli frères, à Innsbruck-Wilten. — Intérieur de style
- tyrolien. PL. V. — D.8
- 2. Colli (Louis), Saint-Ulricb (Tyrol). — Deux sculptures en
- bois. PL. V.— D.8
- 3. Comité général du royaume de Galicie, (Exposition collective), à Leopol.
- Brzega (W.).
- École industrielle et professionnelle de Swianiki..
- École industrielle et professionnelle I.- R. de Zakopane.
- Un intérieur d’habitation.
- Galleth (I.). Gorecki (I.) & Cle. Nai.borszvk (J.).
- PL. I— D.4
- 4. Comité spécial pour le District de la Chambre de Commerce et de l’Industrie, (Exposition collective), à Prague.
- Baumgartl (Ant.) et fils. Bittner (Henry).
- Buk Vratislav.
- Etablissement de parements de l’Institution de l’Académie chrétienne, à Prague. Frohlich (Jos.).
- Heinitz (K.) et C°.
- Krejcik (Jos.).
- Liska (Joseph).
- Mlch (Venceslas).
- Navratil (Jean). Nemec (Venceslas). Popp (Ant.). Preissler (I.).
- Sakar (Charles). Salotjn (Vlad.). Shubert (Venceslas). Skrivan (Ottocar). Spillar (Charles). Vlcek (Godefroi). Wurzel (Louis).
- Un intérieur d’habitation.
- PL. I.—D.4
- 5. Comité spécial de tive), à Salzbourg. — Exner (Henri).
- Fiedler (Charles). Forster (Jacques). Kastner (Jean).
- Lang (Joseph).
- Un intérieur d’habitation.
- Salzbourg1, (Exposition collec-
- Preimesberger (Jean).
- Ripper (Joseph).
- Schatz (Joseph).
- Unger (Edmond).
- VÔTTERL (Joseph).
- PL. I.—D.4
- 6, Crepaz (Andræ), Saint-Ulrich (Tyrol).
- bois.
- — Sculptures en
- PL. V.—D.8
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-
-
-
- 48
- GROUPE XII.
- CLASSE GO.
- 7. Demetz (Dominique), Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculptures en
- bois. PL. V.— D.8
- 8. Gillar (Valérien), à Vienne, Siebenbsunnegasse, 9. —
- Ferronnerie et serrurerie pour décoration fixe.
- PL. 1.— D.4
- 9. Goldscheider (Frédéric), à Vienne, Staudgasse, 9. Objets d’art en terre cuite, bronze, zinc, étain, marbre. PL. I.— D.4
- 10. Gruber (Stanislas), à Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculptures
- en bois. PL. V.— D.8
- 11. Hag'ôr (GoDEFROl), à Imst (Tyrol). — Garniture en fer forgé
- (pour une porte). PL. V.— D.8
- 12. Haider (François), à Bozen (Tyrol). — Décors de mur.
- Figurines. » PL. V.— D.8
- 13. Kien (Martin), à Vienne, Baumg*asse, 43. —- Deux fenêtres
- complètes. PL. V D.8
- Fenêtres brevetées avec 6 nouveautés. Brevets dans les grands Etats industriels.
- Médaillés à plusieurs reprises dans les grandes Expositions universelles. Vienne 18"3, Grande Médaille d’or.
- Maison fondée en 1868.
- 14. Kob (Oswald), à Bozen (Tyrol).— Sculptures en bois.
- PL. V.— D.8
- 15. Koller (Sébastien), à Innsbruck-Wilten. — Deux treillis.
- PL. V.— D.8
- 16. Larch (Jean), à Saint-Ulrich (Tyrolh — Sculpture en
- bois. PL. V.— D.8
- 17. Martiner (François), à Saint-Ulrich (Tyrol). — Un autel
- (sculptures en bois). PL. V.— D.8
- 18. Mischak (Joseph), à Innbruck-Wilten. — Tableau en
- pyrographie. PL. V.— D.8
- 19. Moroder frères, à Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculpt ures en
- bois. PL. V.— D.8
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 49
- 20. Moroder (Joseph!, à Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculptures en
- bois. ' ' ' " PL. V.-D.8
- 21. Moroder (Léopold), à Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculptures
- en bois. PL. V.— D.8
- 22. Musch (I.) & Lun (G.), à Meran (Tyrol). — Intérieur
- d’habitation. PL. V.— D.8
- 23. Nehr (Alexandre), à Vienne, Spittelauergasse, 4. — Porte
- d’entrée en fer battu, treillis en fer battu, en baroque.
- PLAN II
- 24. Neuhauser (Albert), à Innsbruck-Wilten. — Mosaïque.
- ” PL. V.— D.8
- 25. Norz (Joseph), à Hall (Tyrol). — Intérieur en style
- gothique. PL. V.— D.8
- 26. Portois & Fix, à Vienne, Ungargasse, 53. — Un intérieur
- d’habitation. PAV. PL. Il
- 27. Reden (Albert), à Imsbruck, Maria Theresienstrasse, 34.
- — Deux figurines. PL. I.— D.4
- 28. Reschenhofèr (Ignace), à Vienne, Sobierkigasse, 35.—
- Portails. PL. I.— D.4
- 29. Rifessor (Joseph), à Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculptures sur
- bois. PL. V.— D.8
- 30. Rung-galdier (Joseph) , à Saint-Ulrich (Tyrol).—Sculptures
- en bois. PL. V.— D.8
- 31. Schieder (Joseph), à Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculptures
- en bois. PL. V.— D.8
- 32. Schmitt (Louis), à Vienne, Stefansplatz, 6. — Lambris
- (intérieur viennois ). *PL. I.—D.4
- 33. Schwarz (Louis), à Vienne, Kosbergasse, 13. — Sculptures
- sur boiseries. PL. V.— D.8
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-
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- 50
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 34. Schweig-hofer (Michel), à Imst (Tyrol). — Porte de bois
- de cimbre. PL. V.— D.8
- 35. StufLesser (Ferdinand) , à Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculptures
- en bois. PL. V.— D.8
- 36. Tavella (François), Saint-Ulrich (Tyrol). — Sculpt u res en
- bois. PL. V.— D.8
- 37. Zelerny (François), à Vienne, Rainerg-asse, 25. — Sculptures
- en bois. PL. V.— D.4
- 38. Zeller (Frédéric), & Cie, à Vienne, Praterstrasse, 70. —
- Nymphe de marbre pour décoration fixe. PL.V.— D.8
- BELGIQUE
- 1. Baes (Henri), à Bruxelles, chaussée de Charleroi, 123. —
- Panneau en sgraffite. Maquettes de décorations. PL. I.— D.l
- 2. Beernaert (Émile), à Ixelles. — Deux colonnes en granit.
- PL. I.— D.l
- 3. Bernier (Géo), à Bruxelles, rue Simons, 66. — Panneau
- représentant le cheval brabançon. PL. I.— D.l
- 4. Casterman (H.), à Tournai, rue Saint-Jacques, 35. —
- Cheminée en marbre. Cheminée en pierre. PL. I.— D.l
- 5. Graco (A.), statuaire, à Bruxelles, allée des Jardins, 6. —
- Scultures» PL. I.— D.l
- 6. Damman, Washer & GIe, à Bruxelles, rue de la Clinique. 69. — Parquets. PL. I.— D.l
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-
-
-
- GROUPE XII.
- CLASSE 66,
- 51
- V. Denis, (Victor), à Bruxelles, rue de l’Evêque, 29, et rue Guimard, 7. — Trois vases en marbre onyx du Mexique. Une cheminée style Louis XV et Louis XVI. - PL. I.— D.l
- Marbre.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Sidney 1819, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Diplôme d’honneur; Bruxelles 189Tf, Médaille d’or.
- 8. Ecole de peinture art industriel, à Saint-Gilles-
- Bruxelles , rue Saint-Bernard, 222. — Table de marbre, Chef-d’œuvre d’art industriel. PL. I.— D.l
- Van Loey (E.). Marquetterie. Incrustations de marbre,
- 9. Ecole de peinture décorative pour les imitations
- des bois et marbres, à Bruxelles, boulevard de Waterloo, 128. — Panneaux imitant le bois et le marbre. PL. I.— D.l
- 10. Evrard (Léonce), à Bruxelles, rue des Palais, 302. —
- Salon d’honneur. Une cheminée monumentale artistique, marbre Surren-colin et vert Campans avec bronze. Deux faunes satyres en marbre et bronze. Deux vases brèche d’iris avec satyres en bronze. Quatre colonnes en grawt de Saint-Remy.RJne cheminée Louis XVI marbre Surrencolin. PL. I.— D.l
- Marbreries d’art.
- Paris 1818, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Diplôme ; Bruxelles 1891, Hors Concours, Membre du Jury.
- 11. Log’elain (Pierre), à Bruxelles, rue Keyenveld, 11. —
- Imitations de bois et marbres. PL. I.— D.|
- 12. Maybon (A.), à Paris, rue Saint-Sabin, 46 et 48. — Deux colonnes de marbre de la carrière de Gochenée, près de Namur (Belgique).
- PL. I.—D.l
- Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 13. Mesmacker (Paul de), à Bruxelles, rue Grétry, 57. —
- Panneau. Peinture décorative. PL. I.— D.l
- 14. Mestdag-h (Joseph), à Saint-Josse-Ten-Noode. — Modèle de
- porte en bois, s’ouvrant par l’électricité. PL. I.— D.l
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-
-
-
- pROUPE XII. — CLASSE 66.
- 52
- 15. Monseur (J.), à Liège, quai des Tanneurs, 21 et 23. —
- Fermetures pour fenêtre. Volet à chaînes anglaises à marche équilibrée s’appliquant à des baies de diverses dimensions. PL. I—D.l
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 16. Montald (Constant) à Bruxelles, avenue de la Renaissance, 16. — Panneaux décoratifs.
- 17. Niellon (A.), à Laeken, drêve Sainte-Anne, 20. — Tableaux
- et vitraux en timbres-poste. PL. I.— D.l
- 18. Ransy Putzeys (M“e Félicie), à Liège, cour des Minimes, 11. — Peinture décorative « La Meuse en Wallonnie ».
- PL. I__D.l
- Artiste-peintre.
- Chicago 1893, Bruxelles 1897, Médailles d’argent.
- 19. Roemaet (Paul), à Louvain, rue Sainte-Anne, 11. — Une
- chaire à prêcher dont la hase et le socle sont en pierre bleue et en marbre, la cuve et l’abat-voix en bois. PL. I.— DJ
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 20. Rombaux-Roland, à Ecaussines. — Monument funéraire à Jeumont (France). Une chapelle funéraire en petit granit belge.
- PL. I.—DJ.
- Artiste-peintre.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 21. SmitZ "Vail -A.ck©r, à Écloo. — Sculptures sur bois-
- PL. I.— DJ
- 22. Société anonyme « le Corrioïde », à Fumes. —
- Tissus-cuir pour ameublements. PL. I.—DJ
- 23. Société anonyme de Merbes-le-Château, à Merbes-
- le-Chàteau (Hainaut). —Un monument en marbre. PL. I.— DJ
- 24. Société anonyme des Verreries de l’Ermitag'e,
- à Jumet. — Un panneau de carreaux pour revêtement des murs.
- PL. I_DJ
- Carreaux « Civer ».
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 00.
- 50
- 25. Spreters (Gaston), à Bruxelles, rue Saint-Alphonse, 45.
- — Un dessin (aquarelle). PL. I.— D.l
- 26. Spring-ael (Antoine) , rue des Grands Carmes, 3. —
- Panneaux repi’ésentant une laiterie flamande et des animaux de ferme.
- 27. Steurbant (D.), à Gand. — Panneau décoratif.
- 28. Tempels (D.), à Bruxelles, rue Linné, 11. — Projets de
- peintures décoratives pour habitations. PL. I.— D.l
- Décorateur.
- Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 29. Tinel (Pierre), à Bruxelles, rue de Munich, 1. — Chenets
- et enseigne en fer forgé. PL. I.— D.l
- 30. Van Neck (Ernest), à Bruxelles, rue de la Fontaine,
- 27. — Peinture décorative sur tissus. PL. I— D.l
- 31. Verloo-De Lobelle (Pu.), à Sotteghem. — Lambris
- flamands sculptés. PL. I.— D.l
- 32. Vohy (Jean-Baptiste), à Gourdinne. — Modèle d’escalier
- tournant. PL. I.— D.l
- 33. Wybo (Arthur), à Fûmes. — Projets de peintures pour églises
- et salons. PL. I.— D.l
- BULGARIE
- 1. Ecole pratique d’Ebénisterie de l’Etat, à Roust-
- chouk. — Pavillon en bois de chêne. PAV. PL. Il
- 4
- 2. École pratique de Ferronnerie de l’Etat, à
- Samokov. — Décorations de fer pour habitations. PAV. PL. Il
- 3. Sotiroff (D.) & Cie, à Sofia. — Objets décoratifs en marbre.
- PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROÜPK XII.
- CLASSE m.
- r>i
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Modèles de yamen. Maison de thé. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Fenêtres en papier. Autels et portes de temple, en bois sculpté. Lucarnes en écaille d'huître. PL. VI.— B. 3
- 3. Hll Sam Yaotl, à Canton. — Table d’autel. Châsse, en bois
- noir sculpté. PL. VI.— B. 3
- 4. Shu Lien Chi, à Hang Chow. — Aquarelles sur lustrine.
- PL. VI.—B. 3
- 5. WTng Cheong', à Canton. — Peintures. Scènes chinoises.
- PL. VI— B. 3
- COREE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Décoration fixe des édifices et des habitations. PL. V.— E.4
- DANEMARK
- 1. Hansen (Thomas), à Copenhague. — Décorations murales
- intérieures. PL. I— D.3
- 2. Mollmann (C.) & Cie, à Copenhague. — Peinture
- décorative. PL. I.— D.3
- 1.
- ESPAGNE
- Aymat Seglmon (Axtoxio), à Barcelone, rue del Conde del Asalto, 63. — Peintures décoratives. PL. I.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 66. 55
- 2. Brosa y Sangerman (Victor), à Barcelone, rue de
- Paradis, 7. — Objets décoratifs en plâtre sur bois, imitant les métaux, le marbre et les émaux. PL. I.— D.3
- 3. Cid y Sola (Carlos), à Barcelone, rue Puerta del Angel, -
- 19. — Persiennes de diverses sortes. PL. I.— D.3
- 4. Escofet, Tejeray Ca, à Barcelone, Ronda de San Pedro,
- 8. — Mosaïques hydrauliques. PL. I.— D.3
- 5. Oliva (Antonio), à Barcelone, rue de PUnion, 23. — Objets
- décoratifs et artistiques en carton pâte. . PL. I.— D.3
- 6. Roca y Fornet (Evaristo), à Barcelone, rue Claris, 105.
- — Ameublement et projets de décorations pour appartements.
- PL. I— D.3
- 7. Segarra Llorens (Antonio), à Castellon. — Carreaux.
- PL. I.— D.3
- ÉTATS-UNIS
- 1. Barney Marble Company, à Swanton, Vermont. —
- Plaques de marbre pour lavabos. PL. I.— D.2
- 2. Beil & Mauch, à Chicago, Illinois Street, 81. — Maquettes
- ornementales. Façade principale. PL. I.— D.2
- 3. Bitter (Karl), à Weehawken, New-Jersey. — Décorations fixes en plâtre : Deux groupes : « Industrie ». « Inspiration ». PL. I.— D.2
- 4. Bridgeport Wood Finishing Company, à New-
- Milford, Connecticut. — Ébénisterie décorative. PL. I.— D.2
- 5. Garr (Lyell), à New-York West, 54th Street, 103. — Décorations. Peinture sur toile. PL. I.— D.2
- 6. Columbia Marble Quarrying Company, àRut.land,
- Vermont. — Carreaux de marbre. PL. I.— D.2
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 60.
- 56
- 7. Drake & G0, à Saint-Paul, Minnesota, Ltrake Block,
- 359. — Bois pétrifié de l’Arizona. PL. I.—D.2
- 8. Eg-g-leson (Thomas), à New-York. — Dessin de décoration
- fixe. PL. I.—D.2
- 9. Garnsey (E.-E.), à AVhite Plains, New-York. — Décorations murales. PAV. PL. Il
- ÎO. Healy & Millet, à Chicago, AVabash avenue, 225. —
- Ornementation fixe en plâtre. PL. I.— D.2
- 11. Herter (Albert) à East Hampton, Long Island,New-York.
- — Peinture décorative sur toile: sujet allégorique. PL. I_D.2
- 12. Kitson (Arthur) , à Philadelphie, Pennsylvanie. — Colonne
- lampadaire décorée. PL. I.— D.2
- 13. Klee (John), à New-York, East, 40th street, 327. — Décoration en staff. PL. I.— D.2
- 14. Koch (G.-W.) & son, à New-York, 5th avenue, 467. —
- Parquetage. Bois de teck. Bois de tigre et Lois de mahajua. PL. I.— D.2
- 15. Koopman (Augustus), à New-York, 57th street. —Peinture décorative sur toile : sujet allégorique. PL. I.— D.2
- 16. Mertz (George) & sons, à Portchester, New-York. —
- Moulures ornementales en Lois, etc. PL. I.— D.2
- 17. Northrup (Henry-S.), à New-York Cherry street, 40.
- — Plafonds estampillés en acier. PL. I.— D.2
- 18. Heid. (Robert), à New-York,E, 33rd rtreet, 142.—Décorations murales. PAV. PL. Il
- 19. Taft (Joseph-H.), à New-York East, 20th street, 41. —
- ELénisterie décorative. Ornementation en plâtre. PL. I.— D.2
- 20. 'Wallis (Frank-E.), à New-York, Thompson Building. —
- Motif de façade. PL. I.— D.2
- 21. Zallee (John), à Saint-Louis, Missouri, N., 7th street,311 1/2.
- — Mélange d’aspLalte et de ciment pour toitures. PL. I_D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE G6.
- 57
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Armstrong (W.-E.-A.), à Residency, Népal (Indes). —
- Spécimens de sculptures de Népaul. PL. VI.— C.l
- 2. Arrowsmith & G0, à Londres, W. New Bond Street, 80.
- — Menuiserie décorative. Portes. Panneaux, etc. en chêne. PAV. PL. Il
- 3. Bankart (G.-P.), à Bromsgrove, Yorkshire. — Décorations
- fixes en carton pâte. Plâtre, etc. PAV. PL. Il
- 4. Baroda (S. A., le Gaekwar de) (Indes).— Dalles en marbre
- pour revêtement du sol. PL. VI.— I
- 5. Benson (W.-A.-S.) 6c G0, à Londres, W., New Bond Street, 82-83. — Cadres décoratifs métalliques pour fenêtres. PL. I.— D.3
- 6. Bourne (Thomas-Richard), à Londres, N., Kingsland road,
- 9 et 11. — Moulures décoratives en bois. PL. I.— D.3
- 7. Bridge (George) & Bridge (Mme George), à Londres, W., Oxford Street, 139. — Panneaux décoratifs en mosaïque.
- PL. I.— D.3
- 8. British Non-Flammable Wood Company, Limi-
- ted, à Londres, Victoria Street, 3. — Parquets, portes, fenêtres, etc., en bois ignifuge traité chimiquement. PL. I.— D.3
- 9. Bromsgrove Guild of Applied Arts, à Bromsgrove.
- — Décorations fixes en plâtre. PAV. PL. Il
- 10. Brunet (Joseph), à Québec (Canada), Notre-Dame-des-
- Neiges. — Statue en granit. ~ PL. VI.— C.l
- 11. Burt 6c Potts, à Westminster. S. W., York Street, 38.
- — Ferronnerie et serrurerie appliquées à la décoration fixe. Croisées. Cadres et vitres scellées en plomb. PAV. PL. Il
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- 58
- GROUPE XII.
- CLASSE 66.
- 12. Ganadian Office & School Furniture Company,
- à Preston, Ontario (Canada). — Panneaux en Lois. PL. V_D.5
- 13- Cass & G0, a Orissa, Bengal (Indes), Steam Saw Mills, Cuttack. — Parquetage indien et pavage en bois. PL. VI.— C.l
- 14. Chubb & sons Lock Safe & G0, à Londres, E. C.
- Queen Victoria Street, 128. — Serrurerie appliquée à la décoration fixe. PAV. PL. Il
- 15. Collinson & Lock, à Londres, W., Oxford street, 406.
- — Spécimens de décoration fixe. PL. I.— D.3
- 16. Doulton’s, Limited, à Londres, S. E., Lambetli. —
- Applications diverses de la céramique à la décoration fixe des habitations. Série de panneaux en terre cuite. PL. I.— D.3
- 17. Grillow & G0, à Londres, W., Oxford street, 40. — Décoration fixe. PL. I.— D.3
- 18. Gooddy-Cripps & sons, Limited, à Londres N.,
- Wharf, Graham Street, 14, City Road. — Mosaïques de marbre en revêtement du sol. PAV. PL. Il
- 19. Gouvernement de Birmanie (Birmanie) — Spécimens
- de bois sculpté et de laque. PL. VI.— C.l
- 20. Gouvernement de Bombay (Indes). — Bois sculpté
- d’Ahmedabad, pour décoration fixe. PL. VI.— C.l
- 21. Gouvernement des Indes (Exposition collective du), à Calcutta.
- Etat de Baroda. Etat de Mysore, etc.
- Etat de Kashmir.
- Trophées de bois indiens sculptés. PL. VI.— C.l
- 22. Gouvernement de Madras (Indes). — Vitrine en bois
- sculpté. PL. VI.— C. I
- 23. Gouvernement de Mysore (S. A. le Maharajah de)
- (Indes). — Paravent en bois sculpté. PL. VI.— C.l
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 59
- 24. Gouvernement de Travancore (Indes).
- en ivoire et en bois.
- — Sculptures
- PL. VI.—C.l
- 25. Gwalior (S. A. le Maharajah de), (Indes). — Sculpture
- ornementale en pierre. PL. VI.— C.l
- 26. Hallé Piano Company, à Shepherd’s Bush, N. W., Charles Street, 25. — Caisse de pianos en bois indiens sculptés.
- PL. VI.—C.l
- 27. Hope Limited, à Birmingham, Lionel Street. — Cadres
- et croisées. PAV. PL. Il
- 28. Howard & sons, Limited, à Londres, W., Berners
- Street, 25-27. — Boiserie et parqueterie, décoration en cuivre repoussé pour murs. PL. I.— D.3
- 29. Jeypur (S. A. le Maharajah de), à Rajputana (Indes). —
- Objets d’art en bois. PL. VI.— C.l
- 30. Johnson & Appleyards, Limited, à Sheffield. —
- Spécimens de décoration fixe. PL. I.— D.3
- Fournisseurs patentés de S. A. R. le prince de Galles.
- 31. Kapurthala (S.-A. le Rajah de) (Indes). — Dessus de
- cheminée en bois sculpté. PL. VI.— C.l
- 32. Lee (Arthur) & brothers, Limited, Canon’sMarsh,
- à Bristol. — Pavage en^ tuiles de marbre Opus Alexandrinum. Marbre de couleur, coupé en dalles minces, taillé au marteau, arrangé ensuite en mosaïques et fixé au ciment à une base de dalles plus épaisses. PAV. PL. Il
- 33. Macdonald & C°, à Londres, N. W., Euston road, 373.
- — Colonnes et pilastres de granit d'Aberdeen, polis et non polis.
- PL. I.— D.3
- 34. Marwar (S.-A.) (le Maharajah de), à Rajputana (Indes).—
- Objets en marbre et en boissculpté. PL. VI.— C. I
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- GROUPE XII. — CLASSE GG
- (50
- 35. N. A. P., Window Company, Limited, à Londres, S. W., Victoria Street, 159. — Fenêtres. Croisées. Lucarnes et accessoires. Fenêtres à guillotine. Châssis à coulisse pour faciliter le nettoyage. PAV. PL. Il
- 33. Needs & C°, à Londres, W., New Bond Street, 100. —
- Serrurerie. PAV. PL. Il
- Serrurerie Bramah brevetée.
- 37. Newellite Glass Tile Company, Limited, à Lon-
- dres, E. C., Cannon Street, 139. — Carreaux en verre pour décoration fixe des murs et du sol. PL. I.— D.3
- 38. Paquette (Joseph), à Montréal (Canada). — Portes et
- croisées. PL. VI.—C.l
- 39. Paterson (Oscar) & Thomson (Harry), à Glascow, N. B., ^Vest Regent Street, 118. — Décoration fixe pour murs.
- PL. VI.—C.l
- 40. « Pilking-ton’s Tile & Pottery » Company,
- Limited, à Clifton Junction, près Manchester. — Mosaïques pour murs et pour revêtement du sol. PL. I.— D.3
- 41. Province de British Columbia (Canada). — Manteaux de cheminée. Portes. PL. VI.— C.l
- 42. Rhodes, Curry & C° , à Amherst, Nouvelle-Écosse
- (Canada). — Portes et fenêtres. PL. VI.— C.l
- 43. Smith (W.), à Balcombe Street, Londres. — Vitres scellées
- en plomb. Cadres. Croisées. Ferronnerie et serrurerie appliqués à la décoration fixe. PAV. PL. Il
- 44. Starkie Gardner & C°, à Londres, S. E. Albert
- Embankment, 29- — Ferronnerie appliquée à la décoration fixe.
- PAV. PL. Il
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- GROUPE XII. — CLASSE 06.
- 61
- 45. Thompson & G0, à Peterborough, Wood street, 43. —
- Menuiserie décorée. Escalier. Portes. Panneaux. PAV. PL. Il
- 46. Thorham Irouworks Company, à Thornham. —
- Croisées. Ferronnerie appliquée à la décoration fixe. PAV. PL. II.
- 47. Valley City Seating Company, à Dundas, Ontario
- (Canada). — Stalles d’église PL. VI.— C. I
- 48. « VercLe Antico », Marble Company, Limited,
- à Londres, E. C. 259, Winchester House. — Spécimens de colonnes. Objets de décoration. Dalles pour murs et sol, en marbre « Verde Antico ». PL. I.— D.3
- 49. Ville de Bath (Exposition collective de la), à Bath.
- Cotterel Bros. Lonz (Joseph) fils.
- Davis.
- Décorations fixes en plâtre, etc. Menuiserie décorée. PAV. PL. Il
- 50. Wall Paper Manufacturer s, Limited, à Hollins,
- Darwen (Lancashire). — Décoration" en ronde bosse en carton pâte.
- PL. I.—D.3
- 51. Waring (S.-J.) & sons, à Londres, W., Oxford street,
- 175. — Décoration fixe. PL. I.— D.3
- 52. Wragge (George), Wardry Works et The Crafts, Cliapel
- street, Salford, Manchester. — Vitres scellées en plomb. Cadres. Croisées et ferronnerie. PAV. PL. Il
- Succursales à Londres, à Ne\vcastle-on-Tyne, à Dublin et à Belfast, et M. C. Lellan (Alex. M.) The Crafts, Salford et Paris, artiste peintre.
- Vitrail dans une fenêtre du salon du Pavillon royal « Le Camp du Drap d’or ». Cadres en métal des croisées du salon du Pavillon royal avec garnitures forgées.
- 53. Zeidler (CaRL.), à Toronto (Canada). — Manteaux de cheminée en bois. PL. VI.— C. I
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- 62
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- GRÈGE
- 1. Métaxas (G.; & Syrkos (J.) , à Athènes. — Marbres
- travaillés. PAV. PL. Il
- 2. Moussis (Jean), à Athènes. — Sculpture ornementale,
- PAV. PL. It
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Gsillag* (Antoine), à Budapest, Erzsébet kôrut, 9-, —
- Plaques en ciment, pour le revêtement d’églises, de corridors, de portes, de cours. PL. I.— D.4
- 2. Demjen (Auguste), à Kolozsvar. — Fenêtre à ventilateur
- breveté. Serrurerie artistique, PL. I.— D.4
- 3. Dunkel (V.-K.), à Kassa. — Parquets assortis. PL. I.— D.4
- Parqueterie hongroise.
- 4. Langer (Ignace), à Budapest. ^— Sculpture ornementale
- PL. I.— D.4
- 5. Litsek (Vve AdaLBERt), à Macsova. — Obélisque en marbre noir veiné jaune, avec socle veiné rouge. Forme de livre en marbre
- • noir veiné. PL. I.— D-4
- 6. Mairovitz (Emile), à Borossebes. — Escaliers sculptés.
- PL. I.—D.4
- 7. Marton (Louis) & fils, à Pozsony. — Portail en fer.
- PL. I.— D.4
- 8. Melocco (Pierre), à Budapest, Dévai utcza, 27. —Mosaïques
- romaines et vénitiennes en marbre. PL. I._D.4
- Ciments. Pierres artificielles.
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- GROUPE XII — CLASSE 66.
- 63
- 9. Mestitz (Michel) & fils, à Maros-Vâsârhely. — Parquet en
- noyer d’Améiûque. PL. I.— D.4
- 10. Miclil (Ai.oyse), à Budapest, Nagytemplom-utcza, 17. —
- Fenêtres en genévrier. Volets et revêtements. PL. I.— D.4
- 11. Neuschlosz (Edmond & Marcel) , à Budapest, Andrâssy ut,
- 19. — Plancher. Parqueterie. PL. I.— D.4
- 12. Pâder (Ferdinand), à Budapest, Nefelejts-utcza, 39. —
- Grille de porte cochère. PL. I.— D.4
- 13. Paschka & Cie, à Budapest. — Store avec cadre en bois et
- marquise. PL. I.— D.4
- 14. Pick (Edouard), à Budapest, Yâczi-ut, 40. — Fenêtre avec ventilation. Porte à rideau de fermeture. Fermoir automatique.
- PL. I.—D.4
- 15. Schimann (Jean), à Budapest, Wesselényi-utcza, 45. —
- Peintures et décors pour églises, salons, etc. PL. I.— D.3
- 16. Société anonyme hongroise de Céramique, à
- Budapest, Jôzsef kôrut, 14. — Produits céramiques, carreaux, dalles, briques, pierres céramiques, briques d’ornement. PL. I.— D.4
- 17. Thék (André), à Budapest, Ullôi-ut, 66. — Portes avec
- encadrement et moulures (vernies et non vernies). PL. I.— D.4
- 18. Wünsch (Robert), à Budapest, Hungaria-ut, 72. —
- Balcon avec balustrade en pierre factice. PL. I.— D.4
- 19. Zsolnay (Guillaume), à Pécs. — Cheminée. Revêtements
- de murs et plafonds. Cloisonnages PL. I.— D.4
- Majoliques.
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Boltre & Ehrmann, à Zagreb. — Boiseries pour murs et plafonds de maisons en style croate. PL. I.— D.4
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-
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- 64
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- ITALIE
- 1. Alvisi (Aristide), à Florence. — Lambris en bois. PL. L— D.3
- 2. Andreoni (Clotilde), à Rome, ' piazza del Popolo. —
- Objets de sculpture. PL. I___D.3
- 3. Armao (François) & fils, à San Stefano, Camastra
- (Messine). — Carreaux pour pavages. PL. I.— D.3
- 4. Arneri & Bozzolini, à Turin. — Enseignes en fer, en verre,
- etc. PL. I.— D.3
- Marbres artificiels.
- 5. Allteri (Sauveur), à Trapani. — Carreaux en ciment.
- PL. I.— D.3
- 6. Bazzanti (Pierre) & fils, à Florence. — Statues en marbre et
- en albâtre. Colonnes en marbre, etc. PL. I.— D.3
- 7. Beretta (Etienne), à Rome, Corso 156. — Fenêtre avec trois
- systèmes mécaniques différents pour la fermeture et l’ouverture des jalousies. PL. I.— D.3
- 8. Besarel (Valentin), à Venise. — Groupes : sujet religieux
- et sujet profane. - PL. I.— 0.3
- 9. Blasi (Lucien de), à Mag'lie (Rari). — Objets décoratifs en
- carton-pâte. PL. I.— D.3
- 10. Boero (Michel) & fils, à Turin, cours Reine-Marg-uerite, 134. — Décorations fixes des édifices publics et des habitations.
- PL. I.—D.3
- 11. Bonesi (Eugène), à Bologne. — Peintures. PL. I.— D.3
- 12. Bottacin (Ange et Joseph) frères, à Venise. —Mosaïques
- ornementales. PL. I.— D.3
- 13. Gadorin (VINCENZO), U \ enise. — Bas-relief en bois sculpté.
- PL. I.— D.3
- 14. Galoni ^Rodolphe), à Volterre (Pise). — Sculpture en marbre
- et en albâtre. PL. I.— D.3
- 15. Gaprioli (Vincent et Jules), à Lecce. — Statue en carton-
- pâte. Crucifix. PL. I.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 65
- 16. Garetta (Raphaël), à Lecce. — Tableau en haut relief sur
- carton-pâte et statue. PL. I.— D.3
- 17. Garli (Philippe), à Rome, bourg Yictoir, 3. — Imitation des
- marbres et bois. PL. I.— D.3
- 18. Castellncci (Marcel), à Lecce. — Statue en carton-pâte.
- PL. !.— D.3
- 19. Ceruti (Laurent), à Varallo (Novare). — Travaux en marbre
- vert antique. PL. I.— D.3
- 20. Charvet (Albert), à Turin. — Photographies, phototypies
- d’œuvres d’art décoratif, etc. PL. I.— D.3
- 21. Chiurazzi (GennARO) & fils, à Naples. — Marbres d’art.
- Reproductions de l’antiquité. PL. I.— D.3
- 22. Cirla (Antoine) & fils, à Milan, Ripa Ticinese. —
- Pyramides en granit blanc poli, de Montorfans, sur le pont Alexandre-III. PL. I.— D.3
- 23. Cochi (Rodolphe), à Paris, rue Perronet, 99. — Quatre
- tableaux en mosaïque et en verre. PL. I.— D.3
- 24. Gosi (Emile), à Florence. — Ferronnerie et serrurerie
- de luxe. PL. I.— D.3
- 25. Faraone (Gaétan), à Lecce. — Décorations en carton-pâte.
- PL. I.—D.3
- 26. Ferri (François), à San Benedetto del Tronto (Ascoli
- Piceno). — Plateau rond en bois sculpté, représentant le tombeau de Marie-Élisabeth de France. PL. I.— D.3
- 27. Franceschini & Gie, à Vicence. — Marbres et objets en
- marbre et en pierre. PL. I.— D.3
- 28. Franzoni (Auguste), à Carrara (Naples-Carrara).— Amphore
- en marbre. PL. I.— D.3
- 29. Frilli (Antoine), à Florence.— Statues en marbre.PL. I.— D.3
- 30. Gajetti (Jean), à Turin. — Stores tissés en soie et peints.
- PL. I__D.3
- 3
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- 66
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 31. Ghilardi (S.) & Cie, à Milan, Yiale Magenta, 63. —
- Carreaux en ciment et pièces de décoration. PL. I.— D.3
- 32. Ghilardi (S.) & Filippis (de) & Cie, à Bari. — Carreaux
- en ciment et marbres artificiels. PL. I.— D.3
- 33. Gianoli (G.) & frère, à Crusinallo (Novare). — Colonnes.
- Dalles. Corniches. Bases, etc. PL. I.— D.3
- Ingénieur. Sciage, Tournage, Polissage, etc., mécaniques des granits du Lac Majeur et des pierres en général. Installation d’une force de 400 chevaux.
- 34. Lapilli (E.-C.) frères, à Florence. — Sculptures en marbre.
- Albâtre blanc. Colonnes en marbre. PL. I.— D.3
- 35. Leone-Solari (Eugène), à Naples. — Kiosque en bois avec
- figures et ornements divers. PL. I.— D.3
- 36. Longo de Pascalis (Isaac), à Lecce. — Statue en
- carton-pâte. PL. I.— D.3
- 37. Lucrezi (A. de) & fils, à Lecce. — Crucifix, bas-reliefs,
- etc. PL. I_D.3
- 38. MailZO (Joseph), à Lecce. — Papier mâché : groupe représentant la Vierge de la Pitié. PL. I.— D.3
- 39. Michelucci (Joseph) & fils, à Pistoia (Florence). —
- Deux grilles en fer forgé. PL. I.— D.3
- 40. Mina (Pasquale), à Milan, rue A. Yolta, 1. — Vitrines en
- fer battu. PL. I.— D.3
- 41. Montelatici (Jean), à Florence. — Mosaïques de Florence,
- section de pavage en pierres dures. Tableaux en mosaïques. PL. I.— D.3
- 42. Morani (Alexandre), à Rome. — Plafonds mobiles en
- carton-pâte. Mosaïques, etc. PL. I.— D.3
- 43. Negri (Pascal), à Turin. — Album de dessins de décorations.
- Photographies. PL. I.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XII.
- CLASSE 60.
- 07
- 44. Odorico (J.-B.) & Cie, à Palerme. — Carreaux en ciment.
- Marches d’escaliers, etc. Pt-. L— D.3
- 45. Orlandini (Egisto), à Florence. — Portail en pierre de taille
- sculptée. Cheminée en pierre. PL. I.— D.3
- 46. Pagunoni (Jean), à Turin, rue S. Secondo, 58. — Porte
- et fenêtre à double vitre avec persienne. PL. I.— D.3
- 47. Patricolo (Vincent), à Palerme. — Pièces en ciment
- pour l’écoulement des eaux des toits, etc. PL. I.— D.3
- 48. Petrilli (Aristide), à Florence. — Statues. Bustes et autres
- travaux en marbre, bronze, etc. PL. I.— D.3
- 49. Picena (G.-C.) frères, à Turin. — Persienne avec une
- ferrure. PL. I.— D.3
- 50. Pochini (GallilÉe), à Florence. — Statues. Bustes. Groupes
- en marbre. PL. I.— D.3
- 51. Pochini (Victor), à Florence. — Sculptures et colonnes en
- marbre, en albâtre et vert de Prato. PL. I.— D.3
- 52. Pugi (Fortunat et Guillaume) frères, à Florence. —
- Statues en marbre. Groupes. Figures, etc. PL. 1.— D.3
- 53. Romanelli frères, à Florence. — Statues. Bustes et
- colonnes en marbre, albâtre et serpentine. PL. I.— D.3
- 54. Rossi-Ciampolini, à Pise.— Statues. Bustes. Vases. Colonnes
- en marbre. PL. 1.— D.3
- 55. Salvatico (G.-A.), & Cie, à Turin, via Carlo Alberto, 42.
- — Tomettes en bois de diverses couleurs pour parquets. PL. I.— D.3 Ingénieur.
- 56. Sangiorgi (J.), à Rome. — Reproduction des chefs-d’œuvre de
- l’art italien. PL. I.— D.3
- 57. Scheggi (César) & frères, à Florence. — Colonnes et
- vases en marbre et albâtre. PL. I.— D.3
- 3’
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-
-
- 68
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 58. Société musive vénitienne, à Venise. — Mosaïques
- pour décoration murale. PL. I.— D.3
- 59. Spighi (CÉSAR), à Florence. — Pavés en bois goudronné.
- PL. I.—D.3
- 60. Tellini (Guillaume), à Turin, rue Bogino, 23. — Tableaux-
- trophées avec fleurs, peintures, graphites, etc. PL. I.— D.3
- 61. Toppede (MariaNO), à Florence. —Un plafond en bois avec
- panneaux de céramique. - PL. I.— D.3
- 62. Vannetti (Cesian), à Livourne. — Copies de statues.
- Groupes et bustes classiques et modernes. PL. I.— D.3
- 63. Venturi (David) &fils, à Bologne. — Statues. Monuments.
- Balustres. Cheminées. PL. I.— D.3
- 64. Vichi (Ferdinand), à Florence. — Statues. Bustes et
- groupes. PL. I.— D.3
- 65. Vitis (ARTHUR de), à Lecce. — Groupe en carton-pâte.
- PL. I.—D.3
- 66. Zanfi. (Joseph) & frère, à Reggio Emilia hors la Porte
- S. Croix. — Echantillons de pavages en bois massifs et marquetés.
- PL. I.— D.3
- 67. Zari frères, à Milan. — Parquets. Tapis en bois, etc.
- PL. I.—D.3
- JAPON
- 1. Takataili (Kôho), à Osaka. — Peinture décorative sur soie, représentant une déesse bouddhique portant une couronne céleste.
- PL. I.—D.4
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 60
- LUXEMBOURG
- 1. Blanc (Pierre), à Luxembourg, professeur à l’Ecole
- d’Artisans de l’État. — Décorations fixes. PAV. PL. Il
- 2, Lorang' (J.), à Mondercange. — Système pour mouvement de
- jalousies. PAV. PL. Il
- MEXIQUE
- 1. CordOVa ^LuiS-Gr.), à Zacatecas. — Décoration de lucarne en
- fer galvanisé. PAV. PL. II.
- 2. Donnaniette, à Paris. — Escaliers, cheminées, garnitures,
- colonnes, etc. en onyx mexicain. PAV. PL. II.
- 3. GrU-dinO (Meiie Maria), à Queretaro. — Dévideur en pierre dure.
- PAV. PL. II.
- 4. Guzman (Sabastian), à San Francisquito-Queretaro (État de Queretaro). — Chapiteau corinthien en pierre. PAV. PL. II.
- 5. Huerta (Rafael) , à Puebla. — Moulures pour cadres de
- tableaux. Bâtis de fenêtre, etc. PAV. PL. II.
- 6. Médina (Rafael), à Tulancingo (État d’Hidalgo). — Dessin d’une stalle destinée au chœur de la cathédrale de Tulancingo.
- PAV. PL. II.
- 7. Médina & Ormaechea (CarLos-A. de), à Mexico. —
- Modèle de plafond. PAV. PL. II.
- 8. Baposo (FruCTüOSo), à Puebla. — Table en marbre.
- PAV. PL. II.
- 9. Zepeda (Agustin), à Tebuacan (État de Puebla). — Centre
- de table en onyx. PAV. PL. II.
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-
-
-
- 70
- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- MONACO
- 1. Fissore & Fautrero, à Monaco, avenue Plati. —
- Fresques à l’italienne. PAV. PL. Il
- 2. Milhau Giraud & Gie, à Monte-Carlo, boulevard du Nord.
- — Parquets de diverses essences. PAV. PL. Il
- 3. Monace (MUeLiLLiAx), à Monaco, rue Grimaldi. — Panneaux
- décoratifs, fleurs. PAV. PL. Il
- 4. Saissi (Joseph), à Monaco, avenue du Port. — Céramiques
- pour architecture. PAV. PL. Il
- NORVEGE
- 1. Andersen (J.) & Cie, à Bergen, Strômgaden, 10. —
- Une colonne peinte en onze différentes sortes de pierres. Huit panneaux peints en différentes couleurs de breis. PL. I.—D.4
- 2. Borg’ersen (John), à Christiania. — Menuiserie décorative.
- PL. I— D.4
- 3. Hylland (Olaf-W .), a Ytre Vinje. — Modèle miniature de
- grenier à poteaux, ancien style norvégien, (magasin des provisions d’une ferme). PL. I.— D.4
- PAYS-BAS
- 1. Braat (F.-W.), à Delft. — Grilles en fer forgé et autres ornements en zinc, en cuivre, en bronze et en plomb. PL. I.— E.4
- Fabrique royale d'ornements en zinc et en fer forgé.
- 2. Guy per S & C*e, à Ruremonde. — Sculptures. Ornements. Figures. Objets en fer forgé. Peintures. Faïence émaillée. Vestibule du bureau d’arcliitecte. PL. I.— E.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
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- PÉROU
- 1. Restelli (J.) & Cie, à Lima. — Échantillons de mosaïques
- artificielles. PAV. PL. Il
- 2. Rosello (P.), à Lima. —Marbres du Pérou travaillés. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Garpintaria Mechanica Portugueza, à Lisbonne.
- — Menuiserie décorée. Parquets en tous genres. PL. I.— D.5
- 2. Comité organisateur de la Section portugaise,
- à Lisbonne. — Six panneaux. Encadrements. Garnitures et colonnes faites en cordages divers. PL. I.— D.5
- 3. Empreza Louzifera do Norte de Portugal, à
- Vollong'O. — Objets pour la décoration des habitations. PL. I.— D.5
- t
- 4. Goarman & Ca, à Lisbonne, rua da Fabrica da Polvora, 47.
- — Mosaïque en ciment. PL. I___D.5
- 5. Jorge .Antonio), à Lisbonne.— Mosaïques en pierre. PL. I_D.5
- 6. Lino (J-), à Lisbonne. — Parquets. Portes. Mosaïques, etc.
- PL. I.—D.5
- 7. Maior (José Joaquix Emygdio), à Lisbonne. — Sculpture
- ornementale. PL. I.— D.5
- 8. Meira (Dominoos-Antonio da Silva), à Lisbonne. — Décorations en plâtre pour habitations. PL. I.— D.5
- 9. Monteiro (Joyce), a Lisbonne. — Travaux artistiques en
- marbre. PL. I.— D.5
- 10. Ribeiro (FreDERICO-AuGUSTo), à Lisbonne. — Menuiserie
- décorée. Portes. Fenêtres. Parquets, etc. PL. I.— D.5
- 11 Ribeiro (JoaqUIM-Rufixo), Ù Lisbonne.— Décorations en zinc pour toitures. PL. V.— D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE 6(5.
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- 12. Santos (Guilherme-Joaquimdos), à Lisbonne.— Menuiserie.
- Stores en bois. PL. V.— 0.5
- 13. Santos (Joaquim-Antunes dos), à Lisbonne. — Mosaïques.
- PL. I.— D.5
- 14. Serdeira (Fraxcisco-Joaquim), à Lisbonne. — Mosaïques
- en pierre. PL. V.— D.5
- 15. Vallong-o Slate and Marble Quarries Company
- (La) Limited, à Vallongo.— Décorations en ardoises. PL. I.— D.5
- 16. “Vieira (Joaquim-Antonio), à Lisbonne. —Parquets. Portes.
- Châssis, etc. PL. I.— D.5
- ROUMANIE
- 1. Bûcher & Durer, à Bucarest. — Parquets. PAV. PL. Il
- 2. Catz (Jacques), à Bucarest. — Modèles de constructions métalliques. PAV. PL. Il
- 3. Dietz (Guillaume), à Bucarest. — Ornements en plâtre et pierre artificielle. Décoration intérieure et extérieure de bâtiments. PAV. PL. Il
- Sculpteur de la cour royale.
- 4. Direction des Prisons (Pénitencier de Bucarest). —
- Fronton en bois sculpté destiné à l’église de Mislea. PAV. PL. Il
- 5. Finkelstein & Cie, à Iassi. — Parquets. PAV. PL. Il
- Fabrique « Fortuna ».
- 6. Georgesco (G.), à Bucarest. — Escalier. PAV. PL. Il
- 7. Georgeski (Théodore), à Bucarest. — Décoration de toiture
- en zinc. PAV. PL. Il
- 8. Guglielmi & Picioli (G.), à Bucarest. — Décorations en
- pierre. PAV. PL. Il
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
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- 9. Herdlika (H.), à Bucarest. — Décorations en plâtre.
- PAV. PL. Il
- 10. Lessel (E .), à Bucarest. — Album de menuiserie. PAV. PL. Il
- 11. Rosen(E.-CH.) & fils, à Bucarest. — Parquets. Mosaïques.
- PAV. PL. Il
- 12. Socec (J.-Victor), à Campulung (Muscel). — Charpenterie.
- Décoration en plâtre. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Ateliers de construction de la gTille du Palais d’Hiver*de S. M. l’Empereur, à Saint-Pétersbourg. —
- Fer forgé et pierres taillées. Porte et parties d’une grille monumentale du Palais d’Hiver de S. M. l’Empereur de Russie, à Saint-Pétersbourg (propriété de S. M. l’Empereur). PL. I— D.2
- 2. Berguiann, à Helsingfors (Finlande). — Monuments
- funéraires. PL. I.— D.2
- 3. Dubur, à Saint-Pétersbourg.— Peinture décorative. PL. I.— D.2
- 4. Exposition collective des Petites Industries de
- Nistera, à Fistera. — Images saintes (icônes). PL. VI.— C.3
- 5. Fabrique impériale de Porcelaines et Taillerie impériale de Pierres d’Ecatherinbourg, à Saint-
- Pétersbourg. — Décoration : porcelaine et pierres. PL. I.— D.2
- 6. KrOUm (D.), à Moscou. — Grilles et portes en fonte et en fer
- forgé. Fenêtres en zinc. Candélabres, etc. PL. I_D.2
- 7. Lamanskaya (A.-K.), à Saint-Pétersbourg. — Décoration
- fixe. PL. I D.2
- 8. Luther (A.-M.), à Revel . — Fenêtres. Panneaux. Parquets, 'etc.
- PL. I.— D.2
- 9. Société anonyme « Granit », à Helsingfors (Finlande).
- — Partie d’une vitrine en granit. PL. I.-— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
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- ÎO. Stiguel (T.), à Helsingfors (Finlande). — Plaque en granit noir érigée en mémoire de l’empereur Alexandre III. PL. I__D.2
- 11. Svirsky-(Nicolas), à Saint-Pétersbourg-.— Modèles divers de
- parquets. PL. I.— D.2
- 12. Tenicheff (Princesse Marie), à Saint-Pétersbourg.— Modèle
- d’une église. PL. I.— D.2
- 13. Usine Rechetka, à Saint-Pétersbourg. — Partie de grille
- en fer d’art du Palais d’hiver de Saint-Pétersbourg. PL. I.— D.2
- REPUBLIQUE DE SAINT-MARIN
- 1. Mariotti (Maxsueto), à Saint-Marin. — Médaillon en pierre
- sculptée. PL. V.— B.7
- 2. Pochini (VlTTORIo), à Florence (Italie). — Vases. Bas-reliefs et
- médaillons en majolique. Sculptures et colonnes en marbre et en albâtre. PL. V.— B.7
- Fournisseur du Gouvernement.
- 3. Reffl (Ixaco), à Saint-Marin. —- Maquette en bois du nouveau
- cimetière de Saint-Marin. PL. V.— B.7
- 4. Société ouvrière de Saint-Marin, à Saint-Marin. —
- Deux vases avec socles en pierre de Saint-Marin. PL. V.— B.7
- Représentants MM. Sabattieri (Francesco), Reffî (Marcello) et Casali (Antonio).
- SERBIE
- 1. Société pour la Protection de l’Industrie natio-
- nale, à Belgrade. — Objets pour la décoration fixe des habitations. PAV. PL. I!
- 2. Syndicat des Maçons et des Charpentiers, à
- Belgrade. — Colonnes de marbre et de granit. Pierres taillées pour constructions. Figures ornementales. PAV. PL. Il
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 3. Syndicat des Menuisiers et Serruriers, à Belgrade.
- — Décorations fixes en bois et métal. Menuiserie décorative, etc.
- PAV. PL. Il
- 4. Syndicat des Menuisiers et Serruriers, à Kra-
- gouiévatz. — Menuiserie décorative. Modèles de constructions en bois. PAV. PL. Il
- SUEDE
- 1. Ekstromer (J.-M.), àFogelfors Lillsjôdal (Suède). — Portes
- en sapin rouge et blanc. PL. I.— D.3
- Usine de Fogelfors. Exportation de portes en sapin rouge et blanc, pour la France, l’Allemagne et l’Angleterre, etc.
- Médaille d’or, Anvers 1885.
- 2. Flodqvist (C.-A.), à Stockholm. — Cheminée en porphyre.
- PL. I.— D.3
- 3. Sachs (Max), (Société anonyme), à Stockholm. — Lambris, etc. PL. I.— D.3
- SUISSE
- 1. Büzberg-er (Hermann), à Steffisburg, (Berne). — Un chalet Suisse. PL. I.— D.4
- 2. Dahme (Gust) , à Zug. — Ébauches en couleur pour
- décorations d’église. PL. I.— D.4
- 3. École de Sculpture de Brienz, à Brienz (Berne). —
- Plafond et parois d’une chambre pour le Palais du Parlement. PL. I.— D.4
- 4. Heaton (Clément) & Cie, à Neuchâtel (Suisse). — Mosaïques et cuivre émaillé. Papiers repoussés. Vases en cloisonné sur cuivre.
- PL. I.—D.4
- Ateliers d’art de Neuchâtel. Dessins de Clément Heaton.
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- GROUPE XII. — CLASSE 66.
- 5. Heinz (J.), à Bâle. — Ouvrages de serrurerie artistique.PL. I.— D.4
- Serrurerie artistique.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 6. Société des Carrières de marbres antiques de
- Saillon, Neyraud & Lavauchy, à Yevey. — Colonnes. Panneaux. Échantillons. PL. I.— D.4
- 7. Société pour la Fabrication de Mosaïques en
- bois de Zollikon, à Zollikon, (Zurich).— Parquet. Parois. Plafond d’une chambre. PL. I.—, D.4
- 8. Wanner frères, à Genève. — Perrons. Grilles de fenêtres.
- Marquise en fer forgé. Balcons. Objets de mobilier. PL. I.— D.4
- 9. Zgrag’g'en (A.), à Hergiswyl, (Unterwald). — Plaque de
- marbre pour lavabo. Corbeille de marbre. PL. I.— D.4
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- GROUPE XII
- DÉCORATION ET MOBILIER
- des Edifices publics et des habitations
- Classe 67 VITRAUX
- Historique. — L’art du vitrail, essentiellement français, est né avec notre architecture et s’est développé avec elle. Les vitraux occupèrent les claires-voies qui remplaçaient, dans nos églises, les surfaces murales lorsque les parties pleines des murs furent réduites aux piliers et aux contreforts. Peut-être sont-ce les mosaïques byzantines, éblouissantes d’ors et de coloris, qui inspirèrent les artistes occidentaux et leur suggérèrent l’idée de colorer les claires-voies. A l’origine le vitrail ne fut, en effet, qu’une mosaïque traversée par la lumière et la colorant de tons vifs et harmonieux. Un réseau de plomb enchâssait les pièces de coloration différente. Chaque verrière était divisée en panneaux fixés dans une armature de fer. Les verres, soufflés en cylindres ou en plateaux, étaient teints en masse ; seul, le ton rouge, disséminé en stries ou en rubans dans un verre bleuâtre coloré par l’oxyde de cuivre, semble s’étre développé au contact d’un verre réducteur.
- Les vitraux du xne siècle sont encore très nombreux en France. A en juger par le caractère des œuvres, on peut distinguer deux grandes écoles : l’une dans le domaine royal, l’autre dans l’ancienne Aquitaine. A la première appartiennent les admirables verrières provenant de la cathédrale primitive de Châlons, et qui sont conservées, dans leurs plombs anciens, notamment le Crucifiement, la légende de Saint-Gamaliel, l’Église et la Synagogue ; puis les vitraux des chapelles absidiales de l’église abbatiale de Saint-Denis, don de Suger, les trois verrières du portail occidental de la
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- GROUPE XII.
- CLASSE 67.
- cathédrale de Chartres, quelques vitraux de Bourges, etc. Quant à la seconde école, il faut citer à son honneur le vitrail de la Passion, magnifique décoration occupant le chevet de la cathédrale de Poitiers, les verrières des nefs des cathédrales d’Angers et du Mans, etc.
- Au XIIIe siècle, l’érection des grandes cathédrales françaises donna un prodigieux essor à l’art du vitrail. Quelques cathédrales, notamment celle de Chartres et celle de Bourges, ont conservé presque intacte leur décoration translucide, contemporaine de la construction.
- Il est à remarquer que les verrières du xme siècle sont, hors de France, extrêmement rares, et qu’elles sont généralement placées dans des édifices dont l’origine française n’est pas douteuse, tels que la cathédrale de Lausanne ou la cathédrale de Tolède.
- Jusqu’à la fin du xive siècle, le vitrail demeura une mosaïque translucide liée à la décoration monumentale, aussi bien pour la composition, l’échelle et le dessin des ornements et des figures, que pour les colorations franches dont l’harmonie résultait de la juste opposition des valeurs.
- Dès le début du xve siècle, l’évolution des idées qui donnait à l’art une direction nouvelle, tendant à subordonner l’expression à la perfection de la forme, modifia profondément l’art du vitrail, qui cessa d’être exclusivement religieux.
- La figure qui jusqu’alors n’était qu’une partie d’une composition décorative, devint le sujet principal, et on lui sacrifia tout l’entourage ; elle seule fut colorée ; les accessoires, sortes de dais encadrant la figure, furent traités en grisaille rehaussée d’une couleur d’application, ou plutôt de cémentation, récemment découverte, le «jaune d’argent». Les vitraux des monuments civils de cette époque, traités plus librement en gris et jaune, attestent d’incontestables progrès dans la science du dessin.
- L’interprétation conventionnelle des ombres en traits fins, en hachures, laissant filtrer la lumière, qui se colorait du ton local, fut abandonnée pour une interprétation plus rapprochée de la nature. Pour obtenir des finesses de coloration, il fallait multiplier les nuances : le placage du verre, à plusieurs couches de tons différents, en fournit le moyen. Le modelé pouvait être ainsi obtenu dans la pâte même du verre. Il suffisait, en coupant une pièce, d’utiliser la partie claire pour la lumière, et la partie foncée pour l’ombre.
- Cependant, dès le milieu du xve siècle, les peintres verriers reconnaissaient l’inconvénient, pour l’effet décoratif, de la décoloration partielle du vitrail et de l’abus du gris. Déjà, dans quelques vitraux de la cathédrale de Châlons, de la Sainte-Chapelle de Riom, etc., les colorations sont plus franches. A la cathédrale de Troyes, les verrières de la nef qui caractérisent bien la transition du xve aü xvie siècle, sont aussi colorées que les verrières de la fin du xue siècle. Alors commence, pour l’art du vitrail,
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- une seconde floraison, aussi riche, mais plus courte que la première. Les qualités de dessin, qui faisaient défaut aux verrières primitives, caractérisent au contraire les verrières du xvie siècle. Tel portrait de Guillaume, père du connétable, telle figure de la Madeleine, du vitrail de Guy de Laval, dans l’église de Montmorency, peuvent soutenir la comparaison avec les plus beaux portraits d’Holbein.
- Parmi les plus remarquables verrières de cette époque, qui s’étend de i5oo à i55o, il faut citer celles de l’église Saint-Etienne à Beauvais, dues en partie à Engrand le Prince ; celles de l’église de Saint-Gervais à Paris, attribuées à Robert Pinaigrier et à Jean Cousin ; celles de l’église Saint-Godard à Rouen, notamment le Jessé ; celles de la chapelle du château de Chantilly, provenant du château d’Ecouen, etc.
- La décadence du vitrail date de l’introduction dans cet art des méthodes applicables à des tableaux de chevalets, et qui sont en désaccord absolu avec la décoration d’une surface.
- Dès le milieu du xvie siècle, les compositions de Raphaël ou celles d’Albert Dürer sont interprétées sur verre : les gravures de Marc Antoine et celles des petits maîtres courent les ateliers, et des verriers peu scrupuleux démarquent des scènes de Psyché pour en faire à Gisors ou à Ecouen des scènes de la vie de la Vierge.
- L’invention des émaux peints porta le dernier coup à l’art du vitrail. On crut réaliser un progrès en juxtaposant plusieurs tons, aux contours indécis, sur une même pièce de verre ; on oubliait que le plomb nécessaire à l’assemblage des verres coloriés, est plus nécessaire encore au dessin des figures et à la séparation des couleurs translucides, dont un trait opaque empêche le rayonnement.
- Dès la fin du xvi® siècle, on peut dire que l’art du vitrail cesse d’exister. On produit encore à Paris quelques verrières intéressantes pour l’église Saint-Etienne-du-Mont ; à Troyes, on exécute quelques vitraux civils, chargés d’émaux, mais habilement dessines.
- Au xvne siècle, la décoration se réduit à quelques bordures de fleurs ou de fruits encadrant une vitrerie blanche, et les combinaisons de mise en plomb, limitées le plus souvent à des carrés ou à des losanges, ne rachètent pas, comme celles des vitraux cirsterciens du xue siècle, la pauvreté de la matière par la richesse du ^tessin.
- A la fin du xvme siècle, on ne savait même plus fabriquer les verres de couleurs, notamment le rouge qu’on croyait coloré par l’or, et cette croyance faillit, pendant la période révolutionnaire, déterminer la fonte des vitraux pour l’extraction du précieux métal.
- D’ailleurs, bien avant la Révolution, le mépris des « honnêtes gens » pour l’œuvre de la France au moyen âge, et peut-être aussi le désir
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- d’éclairer plus largement les églises, avaient causé de déplorables destructions.
- C’est seulement vers le milieu du xixe siècle, après les revendications des Chateaubriand, des Caumont, des Mérimée, des Vitet, des Didron, des Lassus, des Viollet-le-Duc, lorsque les chefs-d’œuvre de l’art français, remis en honneur, furent universellement admirés, qu’on s’intéressa aux verrières.
- Telle était l’ignorance générale, qu’on avait cru renouveler l’art du vitrail à la manufacture de Sèvres en interprétant des tableaux sur glace, à l’aide de couleurs vitrifiables.
- Lors même que sous la direction de Brongniart on exécutait, de 1840 à 1845, sur les cartons de Deveria, deux vitraux pour la cathédrale de Versailles et, sur les cartons d’Ingres, plusieurs verrières destinées à la chapelle royale de Dreux et à la chapelle de Saint-Ferdinand, l’exécution se rapprochait de celle des tableaux : on redoutait la vue des plombs et on les dissimulait dans le modelé. Toutefois le chimiste Bontemps avait repris, vers 1825, à la verrerie de Choisy-le-Roi, la fabrication des verres colorés. Une autre verrerie s’ouvrait plus tard à Saiilt-Just-sur-Loire. On commençait à comprendre qu’il ne s’agissait pas d’avoir des verres de coloration uniforme, et que les prétendus défauts des verres anciens contribuaient à l’éclat et à la beauté des verrières. C’est à MM. Appert frères, verriers à Clichy, que sont dus les progiès décisifs dans la fabrication des verres colorés. Non seulement ils ont obtenu par le placage toutes les nuances des verres anciens, mais en employant divers procédés de moulage ou de martelage des verres coulés, en multipliant les variétés des verres opalins, irisés et jaspés, dits américains, ils ont fourni aux peintres verriers de nouveaux moyens d’expression, dont on a peut-être exagéré l’importance. Quoi qu’il en soit, la palette est actuellement plus riche qu’elle ne fut jamais, et si des œuvres modernes sont généralement inférieures aux anciennes, la faute n’en est pas à la matière, mais aux artistes.
- C’est par la restauration des verrières anciennes que, sur l’initiative des architectes chargés de la conservation des monuments historiques, furent rétablis les premiers ateliers de peintres verriers. Des concouis ouverts pour la réparation des vitraux de l’église de Saint-Denis et de la Sainte-Chapelle firent connaître les mérites de Gérente et de Steinheil, associés à Lusson. D’autres ateliers, ceux de Coffetier, de Didron, etc., prirent une large part à ces travaux d’archéologie, qui renouaient une tradition interrompue.
- L’étude et l’analyse des vitraux anciens initiaient les artistes à des méthodes tombées en désuétude et dont la connaissance est indispensable à tout peintre verrier. Cependant plusieurs peintres, Maréchal de
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- Metz, Lavergne, continuaient à concevoir leurs verrières et à les exécuter comme des tableaux, multipliant les nuances, employant les émaux, les verres gravés à l’acide, etc.
- Depuis près d’un siècle, faute d’éducation artistique, l’art a cessé d’avoir dans les différents corps de métier la place qu’il devait jadis à l’enseignement traditionnel et technique des corporations. L’enseignement théorique d’une école peut éveiller l’initiative artistique, mais non remplacer l’apprentissage. Aussi l’art n’eut-il qu’une part restreinte dans les œuvres exécutées sous la Restauration.
- D’ailleurs, les études archéologiques qui se développaient, rendaient bien sensible l’état d’infériorité des œuvres contemporaines comparées aux œuvres anciennes. Le goût public se porta de préférence vers les styles anciens et, sans avoir conscience de l’erreur qu’ils commettaient, les artistes et les artisans donnèrent satisfaction à ce goût en reproduisant, souvent par des moyens économiques et imparfaits, les ouvrages des styles en faveur. Cette faveur variait du reste avec la mode.
- Le vitrail subit, comme les autres arts, cette déviation du goût. Et l’imitation d’un style ancien, acceptable, nécessaire même lorsqu’il s’agissait de remplacer un fragment brisé dans un panneau du xme ou du xvie siècle, s’appliqua aux œuvres modernes.
- C’est contre l’imitation des formes anciennes dans les œuvres de notre temps qu’on s’est élevé avec raison. 11 n’y a point d’œuvre là où n’intervient pas la personnalité de l’artiste, « l’art vivant de créations et non de répétitions ». Sans doute, tout art est assujetti à certaines conventions, qui résultent des qualités de la matière et des moyens divers de tirer de ces qualités tout ce qu’elles peuvent donner; mais cela n’a aucun rapport avec l’initiative de l’artiste et l’interprétation personnelle qu’il doit faire des éléments de décoration qu’il utilise et qu’il s’approprie en les transformant.
- Il faut, cependant, se garder de croire qu’innover peut consister à traiter en tableau une décoration de surface, et c’est l’erreur qu’ont commise un grand nombre de prétendus novateurs.
- Actuellement, profitant des nouvelles ressources que les verres, dits américains, peuvent leur fournir, quelques artistes ont rêvé de réduire à rien ou presque rien le trait de grisaille, de tirer tout le parti possible des nuances de tons, sans obscurcir sur aucun point la surface translucide. Peut-être ont-ils raison. Leurs efforts sont, en tout cas, dignes d’encouragement, et l’Exposition contemporaine permettra de les juger à leurs œuvres.
- L’art du vitrail est tellement lié à la décoration monumentale que, naturellement, les ateliers se sont multipliés dans les grandes villes où s’élevaient des édifices importants. En 1836, à côté de la manufacture de
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- Sèvres, on ne comptait que trois grands ateliers : celui de Bontemps, à Choisy-le-Roi ; celui de Thévenot, à Clermont; celui de Lusson, au Mans. En 1849, les ateliers disséminés à ^aris, Bordeaux, Toulouse, Strasbourg, dépassaient le nombre de quarante, et actuellement on compte près de cent cinquante ateliers, dont cinquante à Paris.
- Méthodes de fabrication.— Les matières premières utilisées pour le vitrail sont le verre coloré en masse ou plaqué, la grisaille, l’émail, l’acide fluorhydrique servant à la gravure, le plomb, l’étain.
- Le verre, silicate doublé de potasse et d’alumine, est coloré par les oxydes métalliques ; la fabrication en est faite actuellement dans les fours à gaz, fours Siemens ou analogues, et les procédés de soufflage ont été perfectionnés par MM. Appert, au grand profit des ouvriers, le souffle humain étant remplacé par une soufflerie de maniement facile.
- Les verreries françaises fabriquent toutes les variétés de verres colorés actuellement en usage.
- Le prix du verre dépend de sa qualité, des difficultés de sa fabrication, de son épaisseur ; les progrès de la chimie l’ont abaissé notablement dans ces dernières années.
- Le choix des colorations étant l’une des opérations les plus délicates, il importe que le peintre verrier ait, d’avance, une réserve de verres nuancés pouvant se prêter aux harmonies qu’il cherche. Une commande, faite au moment de l’exécution, risquerait d’entraîner de longs retards et parfois de graves mécomptes.
- Si l’art intervenait toujours dans la fabrication des vitraux, les verriers fabriqueraient de préférence les verres dont les nuances se prêtent le mieux à la décoration translucide et auraient constamment ces verres à la disposition des peintres verriers.
- 11 paraît utile que les peintres verriers fabriquent eux-mêmes leurs grisailles ; le choix de l’oxyde de fer ainsi que sa division résultant du broyage ont, en effet, une influence considérable sur la qualité du ton. On peut en dire autant des couleurs vitrifiables, qui semblent devoir être réservées à des vitraux de petites dimensions et placés près du spectateur.
- L’acide fluorhydrique a remplacé la gravure au touret, qui devait présenter d’extraordinaires difficultés d’exécution ; la gravure est employée aujourd’hui, comme autrefois, pour changer partiellement la coloration d’une pièce en dégageant dans un verre plaqué la couche inférieure.
- Le plomb, jadis fondu dans des lingotières, avait les ailes étroites, mais suffisamment écartées pour enchâsser les verres les plus épais. Les 'inégalités d’épaisseur, très recherchées pour les nuances des verres colorés en masse, ont le défaut de rendre inutilisable une grande partie des feuilles de verre.
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- GROUPE XII. — CLASSE 07.
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- Aujourd’hui, le plomb est laminé plat ou demi-rond, et les plombs ronds, étant plus résistants, doivent être préférés. L’étain sert à réunir les plombs d’un même panneau par la soudure.
- La création d’un vitrail comporte des opérations successives : la première, qui relève absolument de l’artiste, est la composition qui doit être faite en vue de la destination de l’œuvre et qui, en conséquence, pour la distribution des figures ou des ornements, pour leur échelle, pour leur coloration, doit s’harmoniser avec l’édifice ou avec la partie de l’édifice où le vitrail sera placé. C’est là une condition essentielle de toute composition. Le carton devra donc non seulement comporter les simplifications de forme et de modelé qu’exige le décor d’une surface, mais encore prévoir les harmonies colorées résultant du passage de la lumière.
- La mise en plomb, qui dessine et accentue les contours, fait partie du dessin d’un carton de vitrail ; elle doit tenir compte de l’épaisseur de « l’âme » ou du « cœur » du plomb. On calque sur le carton les traits qui forment le réseau de plomb ; le calque, étant reporté sur papier fort, on découpe ce papier en autant de morceaux que le vitrail comporte de pièces : chaque patron de papier sert à couper, au diamant, le morceau correspondant de verre coloré, et le talent du peintre verrier consiste à utiliser pour les modelés les nuances de la feuille qu’il coupe.
- Les verres coupés sont montés en plomb provisoire, à l’aide de quelques points de soudure et assemblés en panneaux. Déjà la verrière doit produire son effet décoratif ; si quelques défauts d’harmonie apparaissent, on change les pièces qui feraient tache dans l’ensemble. Après la mise en plomb provisoire, le peintre verrier exécute en grisaille le trait sur le verre, le décalquant sur le carton, puis il donne, à l’aide de la grisaille appliquée au pinceau, les valeurs différentes d’ombres et de modelés, réservant les lumières ou les enlevant à la hampe du pinceau.
- Les outils en usage sont les pinceaux de putois ou de blaireau, les brosses dures ou souples, la plume d’oie et parfois l’aiguille.
- Les vitraux, démontés ensuite, sont passés à un feu qui ne dépasse guère 65o° à 700°, pour déterminer l’adhérence de la grisaille au verre. La dernière opération est le remontage en plomb, pour former les panneaux qu’on assujettit dans des armatures de fer, à l’aide de clavettes, et que l’on consolide au moyen de tringles réunies au panneau par des ligatures de plomb soudé.
- Parmi ces opérations diverses, celles qui comprennent la composition, le choix des colorations et l’exécution sur verre ne relèvent que du peintre verrier ; les opérations de coupe, de mise en plomb et de cuisson sont généralement faites par des ouvriers, sous sa direction. Les méthodes ont peu varié du xue au xix' siècle. Ces méthodes paraissent être appliquées dans tous les pays où l’on exécute des vitraux : en Belgique, en Allemagne, en Angleterre, en Amérique, etc.
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- GROUPE XII. — CLASSE 67.
- Dans les pays étrangers, c’est après la période du « romantisme » et suivant les enseignements contenus dans lès ouvrages de Viollet-le-Duc, qu’on a composé des vitraux de style archaïque, exécutés avec le plus grand soin. A la suite de Morriss, quelques artistes anglais, BurneJones, W. Crâne, ont fait, en collaboration avec des peintres verriers, d’intéressants essais.
- Des essais de même genre avaient été tentés en France. MM. Luc-Olivier Merson et Reber ont dessiné de fort belles verrières, exécutées dans l’atelier d’Oudinot. D’autres verrières ont été faites sur les cartons de M. J.-P. Laurens, de M. Ehrmann, de M. Grasset, dans les ateliers de MM. Bardon, Leprevost et Gaudin. Lebayle composait et exécutait ses verrières,, réunissant ainsi les qualités qui ne peuvent être divisées sans inconvénient pour l’unité de l’œuvre.
- Si l’atelier est important il comprend, outre des ouvriers coupeurs et metteurs en plomb, un nombreux personnel de dessinateurs et d’exécutants. On estime à trois années le temps nécessaire à l’apprentissage d’un bon metteur en plomb, et faute d’apprentissage les bons ouvriers sont rares. Les dessinateurs et les exécutants habiles sont plus rares encore. L’éducation que reçoivent les peintres est surtout faite en vue de l’interpré tation sur toile d’une figure, de l’exécution d’un morceau, et ne les prépare en aucune façon à concevoir la décoration d’une surface murale, et encore moins à comprendre les conventions d’une décoration translucide. L’exécution ne peut être apprise que dans l’atelier et par un apprentissage plus ou moins long, suivant le sentiment artistique et l’habileté manuelle de l’exécutant. Les salaires des ouvriers coupeurs et metteurs en plomb sont calculés à raison de 70 à 80 centimes par heure, ceux des peintres exécutants varient de 1 fr. à 1 fr. 5o. Le prix du carton est généralement fixé de gré à gré.
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- GROUPE XII. — CLASSE 67.
- 9
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — (1896)
- P
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- t-,
- O
- INDUSTRIES
- Ajustage, pose, peinture de vitraux.......
- 800
- RÉPARTITION
- de ces
- établissements d’après le nombre des personnes occupées
- O
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- 50
- à
- 500
- plus
- de
- 500
- DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION pour cent du personnel total
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- 3h
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- Seine (T7), Oise (12)
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- VITRAUX!1)
- FRANCE
- 1. Ader (Émile), à Paris, rue du Moulin-Vert, 35.
- "S itraux « Regina Confessorum » vitrail destiné à la basilique de Fourrière, à Lyon. PL. I.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 2. Appert frères, à Clicliy-la-Garenne (Seine), rue des
- Chasses, 34. — Verres de couleurs. PL. I.— B.4
- Voir les classes 13 et 29, la liste des récompenses obtenues aux diverses Expositions.
- 3. Audra (Paul) & Thomas (Pierre) (en collaboration), à
- Valence (Drôme), avenue de Ghabeuil, 78. — Vitraux d’art: 1° « Le Paradis terrestre » (vitrail d’appartement) ; 2° « Iesus Doctor » ; 3° c Mater Admirabilis » (vitraux religieux). PL. I.— B.4
- 4. Bég'Ule (Lucien), à Lyon (Rhône), chemin de Choulans, 86.
- — Vitraux pour église; vitraux pour appartements. PL. I.— B.4
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d'argent.
- (l) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XII. — CLASSE 67.
- 11
- 5. Beltrand (Georges), à Paris, impasse Camus, 3. — Un
- vitrail : « Saint-Martin ». PL.I.— B.4
- 6. Bernard (Antoine), à Grenoble (Isère), rue du Vieux-
- Temple, 3. — Vitraux: 1° Vitrail d’église, style romano-byzantin (N.-D. des Grâces) ; 2° Vitrail d’église, style XIIIe siècle (Vie de N. S.); 3° Vitrail décoratif (La Muse des Alpes); 4° Vitrail décoratif pour appartement (ornements et fleurs). PL.I.— B.4
- Elève de M. Irvoy, statuaire.
- 7. Bourg-eot (Georges), à Paris, rue Vaneau, 52. — Vitraux.
- Deux fenêtres d’appartement. PL. I.— B.4
- 8. Boutet de Monvel (Charles), à Paris, rue Vandamme, 71.
- — Cartons de vitraux. PL.I.— B.4
- 9. Brîère, à Paris, rue de Rome, 3. — Vitraux d’appartement.
- PL. I.— B.4
- 10. Bruin (Auguste), à Paris, rue Cbevert, 12. — « Le Repos
- après l’Etude », vitrail pour la Villa scolaire du VIIe arrondissement de Paris, à Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise). Une fenêtre de salle à manger. PL.I.— B.4
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 11. Dandois (Ferdinand), à Vincennes (Seine), rue de la
- Prévoyance, 44. — Vitrail sur mica. Vitraux (petits motifs décoratifs). PL. I.— B.4
- 12. Belalande (Emile), à Paris, rue Notre-Dame-des-Champs,
- 105. — Cartons de vitraux de différents styles. PL.I.— B.4
- 13. Delon (Marcel), à Paris, rue de Vaugirard, 95. — Un
- vitrail d’appartement. PL.I.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 14. Dupin (Gustave), Peintre, artiste-verrier, à Versailles
- (Seine-et-Oise), rue de l’Orangerie, 31. — Vitrail : Figure du Christ d’après Lentulus, Consul Romain. PL.I.— B.4
- 15. Dupleix (André), à Paris, rue Godefroy-Cavaignac, 50. —
- Une Verrière. PL.I.—B.4
- 16. Durand (Chari.es), à Paris, rue Chaudron, 20. — Vitraux
- peints. PL.I.— B.4
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- 12
- GROUPE XII. — CLASSE 07.
- 17. Ediivard (Albert), aux Sablons, route de Paris, au Mans
- (Sarthe). —Vitrail. * PL.I.— B.4
- 18. Ecole normale «renseignement du Dessin. —
- M. Guérin (Alphonse), Directeur, à Paris, rue Yavin, 19. — Enseignement de l’art ornemental. Cartons et vitraux (cours Eug. Grasset). PL.I.— B.4
- 19. Fargne (Léon), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin,
- 156. — Vitraux. PL.I.—B.4
- 20. Fauquet (Eugène), Artiste peintre-verrier, à Paris,
- boulevard Raspail, 220.— Un vitrail Renaissance. Sujet : « Martyre de Saint Laurent », destiné à l’église de Saint-Antoine de Rochefort à la Ferté-Bernard (Sarthe). PL.I.— B.4
- 21. Fiévet (Gustave) , à Pari s, rue de Rivoli ,12. — Vitrail.
- PL. I.—B.4
- 22. Fournier-Lux (Lucien-E.), à Tours (Indre-et-Loire), rue
- des Ursulines, 3bis. — Vitraux d’art, panneaux décoratifs : 1° « La Peinture » ; 2° la « Sculpture », 3" « Pavots au clair de lune »’; 4° « Pivoines au soleil ». PL.I.— B.4
- 23. Galland (L.-Jac), Décorateur peintre-verrier, à Paris,
- avenue Gourgaud, 14. — Vitraux religieux. Vitraux, fantaisies diverses. PL.I.— B.4
- 24. Gaudin (Félix), Chevalier de la Légion d’Honneur, à
- Paris, rue de la Grande-Chaumière, 6. — Quatre vitraux d’après les cartons de MM. E. Grasset et L.-O. Merson. — Ensemble d’outils et appareils. PL.I.— B.4
- Auteur du Grand Plafond lumineux de la Salle des Fêtes et du Vitrail du Pavillon de la Chambre de Commerce.
- 25. Grasset (Eugène), à Paris, boulevard Arago, 65. —Carton
- et maquettes. Sujet : « Jeanne d’Arc ». Cartons et maquettes de vitraux pour l’église de Merville. PL.I.— B.4
- 26. Gsell (Albert), à Paris, rue de la Tombe-Issoire, 83. —
- Trois verrières du pavillon de la Presse. PL. I.— B.4
- .27. Guillemin (Joseph), à Paris, rue de Relleville, 259. —
- Vitraux peints : Ornement, styles des XVIe et XVIIIe siècles. Architecture du XIVe siècle. PL.I.— B.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 67.
- 13
- 28. Haussaire (F.), peintre - verrier - sculpteur, ù Reims (Marne), rue Lesage, 24, maison à Paris, rue Bonaparte, 59ter. — Un maîttre-autel (marbre et bronze) ; vitraux (sujets religieux). PL. I.— B.4
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 29. Haussaire (Ernest-François), à Lille (Nord), rue des
- Stations, 18. — Verrières Sujets : Saint Vast évangélisant Clovis ; Une scène de la vie de Sainte-Elisabeth. PL. I.— B.4
- 30. Hucher (Ferdinand), au Mans (Sarthe), rue de la Mariette, 116. — Un vitrail. Sujet : « Le Mariage de la Vierge ». PL. I.— B.4
- 31. Laumonnerie (Théophile), à Paris, rue des Dames, 30.
- — Vitraux d’art. PL. I.— B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 32. Leprevost (Charles), à Paris, rue des Fourneaux, 32. —
- Cinq fenêtres pour l’église de Bougival (Seine-et-Oise). Trois fenêtres pour l’église Sainte-Croix de Bordeaux. PL.I.— B.4
- Paris 1878, Médaille de bronze.
- 33. Lorain (Gustave) à Paris, boulevard Arago, 97. —
- Vitrail. PL.I.— B.4
- 34. Magne (Henri-Marcel), Artiste-peintre, à Paris, rue de l’Oratoire, 6.— Cinq verrières pour l’église Notre-Dame de Bougival : aquarelle et cartons d’exécution. Trois verrières pour l’église Notre-Dame de Sainte-Croix, à Bordeaux : aquarelle et cartons d’exécution.
- PL.I.—B.4
- 35. Merson (Luc-0.), à Paris, rue Denfert-Rochereau, 18his.
- — Cartons et maquettes de vitraux. PL.I.— B.4
- 36. Milesi (Mme Juliette), à Paris, boulevard Saint-Michel,
- 143. — Vitraux : Deux fenêtres d’appartement. PL.I.— B.4
- 37. Moyse (Emile), à Paris, rue de l’Annonciation, 29,
- rue Lekain, 1. — Vitraux anticondensateurs. PL.I.— B.4
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- U
- GROUPE XII. — CRISSE 67.
- 38. Pizzag-alli (Charles), à Levallois-Perret (Seine), boulevard Bineau, 36. — Vitraux d’art et décoration. Christ XIIIe (mosaïque de verre). Portrait de femme (mosaïque de verre). Trois panneaux décoratifs. Deux panneaux personnages. Maquettes de vitraux.
- PL. I.— B.4
- 39. Robin (Henri), à Paris, avenue d’Orléans, 14. — Vitraux. Sujets: «Jeanne d’Arc», « Salomé », «Judith». PL. I.— B.4
- 40. Rosey (Fernand), à Paris, boulevard Poissonnière, 22. — Un sujet religieux. Médaillons et pièces de style. Fleurs. PL. I.— B.4
- 41. Rouillard. (Marcel), à Paris, boulevard du Montparnasse,
- 49. — Maquette verrière pour la cathédrale de Châlons-sur-Marne. Sujet: « Vie publique de N.-S.-J.-C. ». PL.I.— B.4
- 42. Tabouret (Louis), à Paris, rue du Moulin-de-Beurre, 18,
- — Vitrail XIIe siècle. Sujet : « Le.Jugement de Salomon », «Saint Louis rendant la justice ». PL.I.— B.4
- 43. Tamoni (Marius), à Paris, rue du Clierche-Midi, 42. —
- Vitraux (sujets anciens). Vitrail d’appartement. PL.I.— B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 44. Tournel-Daumont & ses fils, à Paris, rue des Volontaires, 14. — Vitraux et mosaïques vitrifiées. PL.I.— B.4
- 45. Trézel (Louis-A.), à Levallois-Perret (Seine), rue Trézel
- prolongée, 3. — Verrière d’église. Vitraux destinés à un monument public. Vitraux d’appartement. Emaux sur verre. PL.I.— B.4
- Bruxelles 1897, Mention honorable.
- 46. Vantillard (Charles-J.), à Paris rue Daubignv, 4. —
- Vitraux d’art. PL.I.— B.4
- 47. Vincent (Julien), à Paris, avenue du Maine, 6. — Vitrail:
- « Annonciation ». PL.I.— B.4
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- COLONIES
- INDO-CHINE
- 1. Lefevre (Léon), à Paris, rue de Maubeuge, 86.— Vitraux de style indo-chinois. PL. VI.— D. et E.2 et 3
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- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Binsfeld Jansen, à Trêves. — Vitraux pour édifices religieux. PL. I.— D.2
- 2. Beiler (H.), à Heidelberg. — Vitraux. PL. I_D.2
- 3. Christiansen (Hans), à Darmstadt. — Vitraux.
- PL. I_D.2
- 4. Drinneberg (Hans), à Karlsruhe. — Vitraux. PL. I D.2
- 5. Endner (Fr), à Darmstadt. — Vitraux. PL. I D.2
- Fournisseur de la Cour de S. A. R. le grand-duc de Hesse.
- 6. Engelbrecht (Karl), à Hambourg. — Vitraux artistiques.
- PL. I_D.2
- Importation d’Opalescent-Glas américain.
- 7. Geig-es (Fritz), à Fribourg-en-Brisgau. — Vitraux peints,
- exécutés pour la salle du Conseil de l’Hôtel de Ville de Fribourg-en-Brisgau. PL. I.— D.2
- 8. Institut royal Bavarois de Peinture sur verre
- Zettler, à Munich. — Vitraux. PL. I_D.2
- Vitraux monumentaux, antiques et modernes.
- 9. Institut royal de Peinture sur verre, à Char -
- lottenbourg.— Vitraux: «la Justice», « la Religion », «la Patience»,
- « l’Éducation ». Plafond: « Le système planétaire de la Voûte Céleste ».
- PL. «.— D.2
- Maison fondée en 1843.
- Paris 1867, Médaille de bronze, Hors Concours ; Melbourne 1880, Médaille d’or.
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- GROUPE XII. — CLASSE 67.
- 17
- 10. Lechter (Melchior), à Berlin. — Vitraux. PL. I.— D.2
- 11. Liebert frères, à Dresde. — Vitraux pour édifices religieux, etc. PL. I.— D.2
- 12. Lindemann (Mme) & Rosi (Joseph). — « Lampros
- Platten ». ^ PL. I.— D.2
- 13. « Luce Floreo », à Barmen. — Vitraux. PL. I.— D.2
- Institut artistique pour la peinture sur Verre.
- 14. Luehi (A.), à Francfort-sur-le-Mein. — Vitrail pour monument civil. PL. I.— D.2
- 15. Poschinger (Ferd. von), à Biichenau près Ziviesel
- (Bavière). — Vitraux. PL. I.— D.2
- 16. Puhl & Wagner, à Rixdorf. — Mosaïque de verre.
- PL. I__D.2
- 17. Schmitt (H.) & Cie, à Municli. — Vitraux. PL. I.— D.2
- 18. Spinn (J. C.) & Cie, à Berlin. — Vitraux. PL. I.— D.2
- 19. Ule (Carl), à Municli. — Vitraux. PL. I_D.2
- 20. Vittali (Otto), à Offenbourg (Bade). — Vitrail pour édifices
- religieux. PL. I.— D.2
- Succursale : à Berlin, "SV. Grünewaldstrasse, 27.
- AUTRICHE
- 1. Comité Général du Royaume de Galicie, àLéopol.
- — Vitraux. PL. I.— D.4
- 2. Comité Spécial de Prague (Exposition collective du),
- à Prague. — Vitraux. PL. I.— D.4
- Hofbauer (Émile).
- Wolf Stetka.
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- 18
- GROUPE XII. — CLASSE 67.
- 3. Comité Spécial de Salzbourg-, à Salzbourg. —
- Vitraux. PL. I.— D.4
- 4. Greyliug- (les héritiers de Charles), à Vienne, Windmuhl-
- gasse, 22. — Vitraux. PL. I.— D.4
- 5. INTeuhauser, Iele & Cie, à Imsbruck-Vilten. — Peintures sur verre. PL. V D.8
- BELGIQUE
- 1. Comère (F.) & Capronnier (J.), à Bruxelles rue Rogier,
- 251. — Vitraux religieux. PL. I.— D. I
- 2. Pluys (Léopold), àMalines, rue de Beffer, 35. — Un vitrail :
- « Philippe-le-Bon », et quatre médaillons gxûsailles et émaillés, dans un panneau mosaïque. PL. I.— D. I
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 18*78, Hors concours ; Londres 1851, Médaille d’argent ; Sidney 1879, Médaille d’or; Melbourne 1880, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’or de lre classe ; Chicago 1893, Hors concours ; Bruxelles, 1897, Jury.
- ESPAGNE
- 1. Alonso Bolinag’a y Ca (Guillermo), à Leon, rue de
- Guzman el Bueno, 3. — Vitraux. PL. I.— D.3
- 2. Aymat y Segimon (Antonio), à Barcelone, rue del Conde
- del Asalto, 63. —Vitraux artistiques. PL. I.— D.3
- ÉTATS-UNIS
- 1. California Art Glass Bending- and Cutting-
- 'Works, à San-Francisco (Californie). — Vitraux artistiques.
- PL. I_D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 07.
- 19
- 2. Lainl) (J. R.), à New-York, 6th avenue, 23. — Vitraux
- artistiques. PL. I.— D.2
- 3. Lathrop (Frank), à New-York, "Washington square, 29. —
- Vitraux artistiques. PL. I.— D.2
- 4. Tiffany (Louis), à New-York, 4th avenue, 333. — Vitraux.
- PL. I.—D.2
- 5. Tiffany Glass and Decorating Company, à New-
- York, 4th avenue, 333. — Vitraux artistiques. PL. I.— D.2
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. City of Bath. (Exposition collective de la), à Bath. — Vitraux peints. PAV. PL. Il
- 2. Dix (J.), à Londres, W., Berners Street, 54. — Vitraux
- peints. PAV. PL. Il
- 3. Guthie & Wells, à Glasgow, West George Street, 237.
- — Vitraux peints. PAV. PL. Il
- 4. Heaton, Butler & Bayne, à Londres, Garrick Street, 14,
- Covent Garden. —- Vitraux peints, dessins et cartons pour vitraux d’église et vitraux peints ordinaires. PL. I.— D.3
- Fournisseurs patentés de S. A. R. le prince de Galles.
- Agents américains « The Gorham M. F. G. C° », Broadway et 19e rue. New-York. PL. I.— D.3
- 5. Hope, à Birmingham, Lionel Street. —- Vitraux. PAV. PL. Il
- 6. Morris & Cie, à Londres, Oxford Street, 449, et à Merton
- Surrey. — Vitraux peints. PAV. PL. H
- 7. Paterson (Oscar) & Thompson (Harry), à Glasgow, N. B., West Regent Street, 118. — Dessins et spécimens de .vitraux peints. PL. I.— D.3
- 8. Waring* & sons (S.-J.), à Londres, W., Oxford Street, -1/5 — Vitraux peints. PL. I.— D.3
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- -20
- GROUPE XII.
- CLASSE 67.
- 9. Wragge (George), Wardry Works et The Crafts, Cliapel Street, Saltord, Manchester. — Vitraux peints, Dessins, genres figures et autres. PAV. PL. Il
- Succursales: à Londres, à Newcastle-on-Tyne, à Dublin et à Belfast, et MC. Lellan (Alex. M.) Tbe Crafts, Salford et Paris, Artiste-Peintre.
- Vitrail dans une fenêtre du salon du Pavillon Royal « Le Camp du Drap d’or ». Cadres en métal des croisées du salon du Pavillon Royal avec garnitures forgées.
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Forg-Ô & Cie, à Budapest, Yâczi-Kôrut, 6.— Vitraux peints.
- PL. I.— D.4.
- 2. Roth. (Maximilien), à Budapest, Kender-utcza, 24. —
- Grandes verreries peintes. Mosaïques en verre peint. PL. I.— D.4
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Guezda (A.), à Zagreb. — Vitraux polychromes, joints en plomb. PL. I.— D.4
- ITALIE
- 1. Corhotta ^Gaétan), à Milan. — Vitraux peints. PL. I.— D.3
- 2. Montagna (Antoine), à Rome, rue du Corso. — Émaux.
- PL. I.— D.3
- 3. Mossmeyer (François), à Florence. —Quatre vitraux.
- PL. I.—D.3
- 4. Toso-Borella (François), à Murano (Venise). — Verres
- dorés. Reproduction de verres émaillés, etc. PL. I._D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 67.
- 21
- LUXEMBOURG
- 1. Linster & Schmit, Peintres-Verriers, à Mondorf-les-Bains. — Vitraux. PAV. PL. il
- MEXIQUE
- 1. Comité local de l’Ètat de Puebla, à Puebla .—Vitraux.
- PAV. PL. Il
- PAYS-BAS
- 1. Kerling- (E.-W.-F.), à La Haye. — Vitraux. PL. I.—E.4
- 2. Schouten (Jan), à Delft. — Vitraux. PL. I.—E.4
- PORTUGAL
- 1. Mello & Ca, (P.) à Lisbonne, rua 24 de Julho. — Vitraux pour monuments et habitations. PL. I.— D.5
- RUSSIE
- 1. Société de la Verrerie du Nord, à Saint-Péters7
- bourg. — Vitraux pour édifices religieux. PL. I.— D.2
- SUISSE
- 1. Berbig1 (Frédéric), à Zurich. — Vitraux d’église.
- P. I.— D.4
- Atelier de peinture sur verre. Spécialité de représentation figurale en grisaille.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
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- 22
- GROUPE XII. — CLASSE 67.
- 2. Griesbrecht (Rob.), à Berne. — Vitraux copiés du XVe siècle.
- Armoiries de diverses villes. P. |._D.4
- Peinture et gravure sur verre.
- 3. Jag’g'li-Frœhlich ('Walter) , à Stein-sur-Rhin (Schaffouse).
- — Vitraux armoriés et autres vitraux. P. |.— D.4
- 4. Kirsch & Fleckner, à Fribourg. — Vitraux d’église.
- P. I_D.4
- Peintres sur verre (Saint Nicolas Fribourg).
- 5. Kreuzer (Ad.), à Soleure. — Vitraux d’église et écussons. Sujets religieux et historiques. Vitres d’encadrement. P. I.— D.4
- Peintre sur verre.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Médaille d’or.
- 6. Millier (J.-J.), à Berne, Junkergasse, 37. — Vitraux
- armoriés. P. I.— D.4
- I
- 7. Muret (Albert), à Morges (Yaud). —Vitraux. P. I__________D.4
- Peintre et verrier.
- 8. YVehrli (Charles), à Zurich (Aussersihl). — Vitraux.
- P. I_D.4
- Peintre sur verre. Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XII
- DÉCORATION ET MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- Classe 68
- PAPIERS PEINTS
- Historique. — C’est au commencement du xvie siècle que l’on vit apparaître, en France, le premier embryon de cette industrie, sous la forme d’une sorte de tapisserie de papier que les dominotiers ou imagiers fabriquaient au pochoir pour l’ornementation des dessus de cheminées.
- Au commencement du xvue siècle, Lefrançois, de Rouen, fabriquait le papier velouté ou soufflé.
- En 1634, un Anglais, Jérémie Aanyer, de Londres, obtenait une patente pour des tentures dites londriniana. Il avait trouvé le moyen de fixer la laine, la soie et d’autres matières, sur le drap, la toile, la soie, le coton, le cuir etc. Les spécialistes de la Grande-Bretagne y avaient vu l’origine du papier velouté.
- La question de ces papiers excita l’émulation entre les divers producteurs des deux côtés du détroit.
- Savary cite notamment un graveur sur bois, Aubert, qui, après dix-huit mois d’un travail assidu, était parvenu à faire des veloutés aussi beaux et aussi parfaits que ceux de l’Angleterre.
- En 1688, Jean Papillon, graveur, par l’invention du procédé de la planche, donna à la production française une activité nouvelle. A la fin du siècle dernier, d’importants progrès furent réalisés par Réveillon, dont le nom fut rendu célèbre parle pillage de sa manufacture, en 1789.
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- GROUPE XII. — CLASSE 68.
- Jusqu’en 1827, l’impression se faisait exclusivement à la planche plane, sorte de bloc de bois gravé en relief que l’ouvrier appliquait successivement à la main, sur des feuilles collées les unes au bout des autres ; un repérage à pointes assurait la correction des raccords. On cite entre autres productions importantes un beau décor exécuté de cette manière, en 1814, par des artistes français, et pour lequel il avait fallu graver plus de 1.5oo planches.
- En 1827, MM. Zuber introduisirent dans leur magnifique établissement de Mulhouse l’impression au cylindre en cuivre. Plus tard, MM. Zuber et leur associé, M. Spoerlin, de Vienne, imaginèrent l’auge à compartiments remplis de couleurs dégradées, ce qui permettait d’obtenir mécaniquement les teintes fondues, au lieu de les réaliser par l’emploi de teintes plates superposées.
- L’Exposition de 1849 révéla un progrès nouveau, dû encore à M. Zuber. Il substituait à la main de l’homme, la machine pour les rayures, et remédiait ainsi au défaut de parallélisme des bandes. Cet appareil jouait le rôle d’une série de tires-lignes traçant les raies sur le papier.
- En somme, l’honneur des principales innovations revenait à la France, et aucun autre pays ne réalisait au même degré la correction du dessin, l’ampleur de la composition et le fini de l’exécution.
- Mais, dès cette époque, l’Angleterre et les Etats-Unis commençaient déjà à nous faire concurrence pour les produits à bon marché.
- Vers 1860, les machines mues par la vapeur sont venues modifier complètement les conditions de cette industrie. Après quelques tâtonnements inévitables, la fabrication dite à la machine s’est imposée et a pris une grande extension, donnant à la fois la quantité et le bon marché.
- Cette industrie applique donc aujourd’hui deux procédés, ayant chacun leur spécialité, pour la fabrication de certains articles : i° fabrication à la planche ; 20 fabrication à la machine.
- Le premier est utilisé particulièrement pour la production des papiers riches, d’un prix élevé ; le second s’attache plutôt à fournir les articles d’emploi courant et qui se débitent par grandes quantités, à des prix très réduits.
- Antérieurement à 1889, lenombredefabriquesétablies à l’étranger était fort limité, ce qui permettait de trouver, sans trop de concurrence, un écoulement important de papier français en Europe et en Amérique ; mais actuellement, les nations étrangères sont arrivées, non seulement à produire pour leur consommation personnelle, mais encore à faire des exportations assez importantes.
- Nous conservons cependant toujours notre supériorité, au point de vue du bon goût et de la variété des dessins.
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- L’industrie du papier peint, en France, est presque exclusivement parisienne.
- STATISTIQUE COMMERCIALE
- Années Importations Exportations
- 1892 .................... 411.638 4.248.247
- 1893 ................... 579.968 4.158.539
- 1894 ............ 581.256 3.248.406
- 1895 .................... 596.226 3.804.017
- 1896 .................... 839.544 3.720.738
- 1897 .................. 1.112.703 2.953.893
- 1898 .................. 1.296.555 2.494.025
- Papiers de fantaisie.— Sous cette dénomination, on comprend
- tous les genres de papiers recouverts d’une couche de couleur, unie, marbrée, etc. Les applications de ces papiers sont innombrables.
- Les premiers documents relatifs aux papiers marbrés remontent à la fin du xvue siècle. On ne faisait guère, alors, que les papiers destinés à la reliure.
- L’industrie est restée longtemps stationnaire, et ce n’est guère que depuis le commencement de ce siècle que l’on a étendu l’emploi de ces papiers à toutes sortes d’industries, telles le cartonnage, le paquetage des produits alimentaires et pharmaceutiques, la parfumerie, la confiserie et les impressions en chromolithographie, photogravure, etc.
- Jusque vers 1875, la fabrication du papier de fantaisie est restée, en France, une fabrication essentiellement manuelle. A ce moment, on a commencé la fabrication mécanique qui a pris, depuis, un si grand développement et est maintenant presque exclusivement employée.
- Depuis 1889, de nombreuses usines se sont agrandies et des maisons étrangères ont fondé même des succursales en France.
- Le principal centre de production est Paris, le papier de fantaisie répondant surtout au besoin de variété et de goût de cette ville.
- Lille, Lyon et Bordeaux consomment aussi beaucoup de ce papier.
- Les matières premières viennent surtout de la France, et la fabrication utilise une partie très importante de la production des fabricants de papier blanc et des fabricants de couleurs.
- L’ancienne fabrication du papier couché à la main a presque entièrement disparu. 11 faut actuellement un matériel compliqué et très coûteux pour fabriquer, dans de bonnes conditions, le papier de fantaisie.
- L’outillage des fabriques françaises est très perfectionné et peut lutter facilement avec l’outillage étranger. Quant au travail, il demande beau-
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- coup de soin, d’attention, et ne peut être confié-qu’à des ouvriers expérimentés dont le salaire est, du reste, assez élevé.
- 11 existe en France une cinquantaine de maisons fabriquant le papier de fantaisie, et occupant environ i.ooo ouvriers.
- Depuis dix ans, la production du papier de fantaisie a toujours été en augmentant en France. L’exportation est restée stationnaire, mais l’importation a beaucoup diminué, car nous fabriquons maintenant à bon marché des articles qui, autrefois, provenaient uniquement de l’étranger, tels que le papier couché or et argent, le papier étain et le papier imitation de cuir.
- STATISTIQUE COMMERCIALE
- Années Importations Exportations
- i 892............. 3.973.930 I.901.880
- 1893 ................... 2.540.682 1.463.275
- 1894 ................... 2.587.372 988.724
- 1895 ................... 2.43l.8l2 I.439.45I
- 1896 ............ 2.584.288 2.I15.013
- 1897 .................. 1.893.445 1.891.514
- 8189....................... 167.912 1.617.463
- Stores transparents. — La fabrication des stores peints est très-ancienne. Elle ne prend guère de développement, car il existe aujourd’hui d’autres moyens très variés pour garantir nos habitations de l’air et du. soleil.
- On a adopté, depuis quelques années, le store en étoffe plissé, et ensuite le store flamand avec broderies. La fabrication du store peint est essentiellement parisienne, et il existe environ 3o maisons produisant cet article.
- Les étrangers n’ont pas de fabrication analogue. L’Allemagne fait surtout des stores imprimés, qui ont été adoptés par l’exportation à cause de leur bas prix ; néanmoins, il se fait encore ici une grande quantité de stores peints à la main, qui sont fort goûtés par les amateurs d’objets, artistiques.
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- GROUPE XII
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de S personnes
- Fabrication de papiers peints ; graveurs, dessinateurs, pour papiers peints 2.300 46
- Collage de papiers
- peints, de tentures, etc. 800 18
- Fabrication de stores.. 200 6
- REPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION 10DUCT10N 1 LL AGE, ETC.
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total ^ 5
- 38 8 Seine (66), Marne (9) Seine-Inférieure (9).
- 18 » „ Gironde (16), Bouch-du-Rhône(15) Seine (15), Haute-Garonne (13)
- 6 » ” ‘ Seine (75)
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- Classe 68
- PAPIERS PEINTS (4)
- FRANCE
- 1. Bassan (Ernest), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis,
- 99. — Enseignes et stores. PL. I.— C.3
- 2. Bellan (Eugène), à Paris, rue Saint-Antoine, 196 et 198. —
- Stores. Spécimens d’enseignes. Panneaux. Décoration. PL. I_C.3
- Manufacture de stores. Enseignes, à Paris, place des Vosges, 7.
- Paris 1878 et 1889, Médailles de bronze..
- 3. Benda (Georges) & frère, à Paris, rue des Francs-
- Bourgeois, 2. — Couleurs pour papiers peints. PL. I.— C.3
- 4. Bigaux (Louis), à Paris, rue du Val-de-Gràce, 9. — Dessins
- et modèles pour le papier peint. PL. I.— C.3
- Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 5. Brebant-Crouzet, à Méru (Oise), rue Nationale, 79. —
- « Blanc de Méru » dit d’Espagne. . PL. I.— C.3
- (!) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- 6. Chartier, Marteau frères & Boudin, à Paris, rue cle Lancrv, 54. —Cartes à jouer. Cartons photographiques. Papiers de fantaisie. Papiers foncés. Papiers couchés. Papiers indienne. PL. |.— C.3
- Ancienne maison B.-P. Grimaud.
- 7. Chevroton (Mlle L.), à Paris, quai d’Orsay, 107. — Dessins
- pour papiers peints. PL. I.— C.3
- 8. Cholet (Jules), à Paris, rue Godefroy-Cavaigriac, 49. —
- Planches. Cylindres. PL. I.— C.3
- 9. Coquillard (Ch.), à Épernay (Marne). — Papiers de fantaisie,
- étamés, dorés, couchés, mats, glacés, moirés, gaufrés, vernis pour lithographes, chocolatiers, confiseurs, parfumeurs, cartonniers, relieurs, dentelliers. PL. I.— C.3
- Métallurgiste. •
- 10. Couty (Edme), à Paris, rue de Pronv, 91. — Dessins pour
- papiers peints. PL. I.— C.3
- 11. Croulard (Alexandre), à Paris, rue Saint-Maur, 70. —
- Couleurs pour papiers peints et papiers de fantaisie. Laques végétales et minérales. Blanc fixe chimiquement pur. PL. I.— C.3
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 12. Deschamps frères, à Robert-Espag-ne (Meuse). —
- 1° Outremers bleus, violets, roses et verts en poudre et en pâte pour la fabrication des papiers peints, papiers couchés dits « de fantaisie », etc. 2° Échantillons divers de ces genres de papiers. PL. I.— C.3
- Usines du Yieux-Jean-d’Heurs et Remesson.
- Fabriques d’outremer.
- Chef de la maison : Freund-Deschamps ^Charles).
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or et Chevalier de la Légion d'honneur à M. Deschamps (Louis-Narcisse) ; Paris 1889 ; Londres 1862, Première Médaille ; Tienne 1873, Médaille de Mérite : Melbourne 1880, Premier Prix ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Hors Concours, M. Freund-Deschamps, Membre du Jury. 4 médailles d’argent pour collaborateurs.
- 13. Detourbe (Maurice), à Paris, rue Saint-Séverin, 7. —
- Vernis pour papiers peints et fantaisie. Huiles et mordants pour papiers peints. Colles pour papiers peints. Blanc de perle et fixatif. PL. 1.— C.3 Paris 1878, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
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- GROUPE XII. — CLASSE 68.
- 14. Dieutegard & Lamboley, à Paris, rue du Gabon, 12.
- — Tentures murales. Panneaux décoratifs. PL. I.— C.3
- 15. Dollfus & Noack, à Yaldoie, près de Belfort (Territoire
- de Belfort). — Draps et manchons de laine divers destinés à la fabrication des papiers peints. PL. I.— C.3
- Manufacture de draps et tissus divers pour usages industriels.
- 16. Dournel (Eugène), à Paris, rue de la Gare-de-Reuillj,
- 54. — Cylindrës et planches gravés. PL. I.— C.3
- 17. Dupont (Alfred), à Charleval (Eure). — Clinquant battu.
- Bronzes en poudre. Brocarts. Paillettes. Bronzes blanc et de couleur. Aluminium pur en paillettes et en poudre. PL. I.— C.3
- Société française de couleurs métalliques. Usine à Charleval. Maison de vente à Paris, rue Pierre-Levée, 9.
- 18. École normale d’enseignement du dessin, à
- Paris, rue Vavin, 19. — Modèles pour papiers de tenture.
- PL. I._ C.3
- Guérin (Alphonse), directeur.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1891, Diplôme d’Honneur.
- 19. Follot (F.) & fils, à Paris, boulevard Diderot, 43. —
- Papiers peints unis et veloutés. Unis mats et glacés. Rayures. Veloutés unis. Velouté soie et gaufré. Cheviote nouvelle. Rayures veloutine et soierie bengaline. Velours ciselé et soutaché. PL. I.— C.3
- 20. Fortin (Eugène) & fils, à Clermont (Oise). — Feutres en
- feuilles, servant à feutrer les gravures des rouleaux d’impression.
- PL. 1.—C.3
- Manufacture de feutres. Usine de la Marette.
- 21. GiHou & fils, à Paris, passage Charles-Dallery, 7. —
- Papiers peints. PL. I.— C.3
- 22. Grantil (J.), à Cliâlons-sur-Marne (Marne). — Papiers peints
- pour tenture. PL. I.— C.3
- Maison à Paris, boulevard Beaumarchais, 96.
- 23. Grillet (Henri), à Paris, passage Charles-Dallerj, 25. —
- Papiers couchés pour impressions. PL. I.— C.3
- Paris 1818, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XII. — CLASSE 08.
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- 24. Gros-Renaud (Édouard), à Paris, rue du Faubourg-
- Montmartre, 4. — Panneaux décoratifs. PL. I.— C.3
- 25. Guimard (Hector), à Paris, rue La Fontaine, 16. — Papiers peints modernes artistiques du Castel Béranger. PL. 1.— C.3
- 26. Hervegii (Mlle Emma), à Paris, Carrefour de POdéon,
- 4. — Dessins de papiers peints. PL. I.— C.3
- 27. Jacques, Sauce & Cie, à Paris, boulevard de Cbaronne, 133. — Couleurs en pâte et couleurs sèches, pour la fabrication des papiers peints et de fantaisie. Laines et soies pour veloutés. Couleurs pour le décor et produits spéciaux pour l’impression sur étoffes. PL. I.— C.3
- 28. Jouanny (Georges), à Paris, rue de Rome, 55. — Dessins
- de papiers tenture. PL. I.— C.3
- Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 29. Keller-Dorian (Albert), à Lyon (Rhône), rue Saint-Eusèbe.— Papiers de fantaisie. Papiers couchés. Papiers gaufrés.
- PL. 1.—C.3
- Dépôt à Paris, rue du Temple, 157. Manufacture de papiers de fantaisie en tous genres. Papiers imprimés. Papiers couchés. Gaufrage de papiers et articles pour lesquels on les emploie ; cartonnages, reliures, empaquetage de luxe. Impression en lithographie et typographie sur papiers couchés.
- 30. Lameire (Charles), à Paris, avenue Duquesne, 58. —
- Deux maquettes pour papiers peints. PL. I.— C.3
- Paris 1867, Premier Prix, Architecture, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, deux Médailles d’or ; Vienne 1873, Médaille pour l’Art, Bruxelles 1897, Premier Grand-Prix, Architecture et Décoration.
- 31. Leroy (Charles), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin,
- 3. — 1° Stores peints sur tissus. 2° Toiles peintes à la main. 3° Enseignes peintes. 4° Papiers peints à la main. PL. I.— C.3
- Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878 et Ï889, Médaille de bronze.
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- 32. Leroy (Isidore), à Paris, rue de CMteau-Landon, II. —
- Papiers peints pour tentures. PL. I.— C.3
- Paris 1855, Médaille de Ibronze ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris. 1878, Hors Concours ; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Londres 1862, Médaille unique ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Amsterdam 1883, Grand Diplôme d’Honneur; Anvers 1885, Médaille; Barcelone 1888, Médaille;. Bruxelles 1897, Grand Premier Prix.
- 33. Leroy (Lucien), à Montreuil-sous-Bois (Seine), rue de Paris,
- 255. — Couleurs et colles pour papiers peints. PL. I__C.3
- 34. Mérou (Émile), à Paris, boulevard Voltaire, 217. —Tissus
- décorés, pour tentures murales. Toiles peintes. Reproduction de tapisseries. Reproduction sur toile des tapisseries de Flandre et d’Aubusson. PL. I.— C.3
- 35. Mey (Léon), à Paris, rue du Faubourg-Montmartre, 13. —
- Panneau décoratif et dessins de papiers peints. PL. I.— C.3
- Artiste dessinateur.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 36. Olive frères, à Paris, boulevard Diderot, 136. — Papiers
- de fantaisie : Papier extensible remplaçant le cuir. Papiers imitant la peau, la soie, la laine. Papiers satinés. Papiers pour impressions de luxe, chromo et typo. Papiers permanents. PL. I.— C.3
- Couleurs et matières premières pour papiers peints et papiers de fantaisie. Couleurs à colorant concentré. Couleurs permanentes. Colle spéciale pour papiers peints. Fixatif insoluble, remplaçant le vernis.
- Usine à Montreuil, rue de Lagny, 60. Récompenses : Paris 1867, Bronze ; Paris 1878, Bronze ; Paris 1889, Argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 37. Petitjean (Joseph-T.), à Paris, rue Fabre-d’Églantine,
- 4. —Papiers peints divers. PL. I.— C.3
- 38. Plain (Auguste), à Ballancourt (Seine-et-Oise). — Gravures
- pour gaufrages et impressions des cylindres en cuivre, bronze, acier. Plaques pour estamper les papiers cuirs. Cylindres pour apprêts de métaux. PL. I.— C.3
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Mention honorable.
- 39. Poulet (Alphonse), à Auxon (Aube). — Blancs de Troyes.
- PL. I.—C.3
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- 40. Prioux &Munier, à Bessé-sur-Braye (Sarthe). —Papiers couchés pour impression. Papiers blancs et de couleurs. PL. I.— C.3
- 41. Putois (Georges) & Le Mallieu (Jules), à Paris, rue TurbigO, 3. —Papiers couchés, gaufrés, marbrés en tous genres.
- PL. 1.—C.3
- Paris 1861, Médaille de bronze ; Paris 1818, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1891, Diplôme d’Honneur.
- 42. Rebouis (Hippolyte), à Paris, rue Pascal, 75 et 77, et rue des Cordelières, 34. — Papiers gaufrés, chagrin, grain du levant, dessins divers, imitations de crocodile, porc, etc., sur papiers.
- PL. 1.—C.3
- Manufacture Bure.
- Paris 1861, Mention honorable ; Paris 1818, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur; Barcelone 1888, Médaille d’or; Bruxelles 1891, Médaille d’or. M. Bure, prédécesseur, était Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 43. Reydet (Charles), à Paris, rue Saint-Martin, 148. —
- Papiers dorés et argentés pour encadrements. PL. I.— C.3
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 44. Richter (F.), à Lille (Nord). — Bleus, verts, violets d’outremer •
- et couleurs minérales. PL. I.— C.3
- Médailles d’or aux expositions de Paris 1878 et Paris 1889.
- Maison fondée en 1849. Usines à Lille et à Loos-lez-Lille.
- 45. Ruepp (Robert), à Paris, rue Bergère, 7. — Dessins pour
- papiers peints et étoffes. PL. I__C.3
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 46. Sancy (Émile), à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 83. —
- Vernis pour les papiers peints, les vitraux et peinture sur émail.
- PL. I.—C.3
- 47. Scherer (H.) & Cie, à Paris, rue de Trévise, 33. —
- Dessins et maquettes pour papiers peints. PL. I.— C.3
- 48. Schmitt & fils, à Paris, rue Chanzy, 8, cité Prost. —
- Peintures sur papier. PL. I.— C.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 68.
- 49. Sins (Émile), à Paris, boulevard Montmartre, 5. —
- Dessins pour papiers peints. PL. I.— C.3
- Pai'is 1889, Médaille de bronze.
- 50. Société anonyme des Anciens Établissements
- Desfossé & Kartli, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 223. — Papiers peints. PL. I.— C.3
- Récompenses obtenues par M. Jules Desfossé, prédécesseur : Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1867, Médaille d’or; Londres 1851, Médaille de bronze ; Londres 1862, Croix de «Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 51. Tetrel (Prosper), à Paris, cité Bergère, 1. — Dessins pour
- papiers peints. PL. I.— C.3
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 52. Thierry & Studd, à Paris, rue des Petites-Écuries, 29.
- — Dessins popr impressions sur étoffes et papiers peints. PL. I.— C.3
- 53. Troublé (Félix) & Méchin (Joseph), à Paris, rue de
- Gléry, 36. — Dessins pour papiers peints. PL. I.— C.3
- 54. Vacquerel (Eugène), à Paris, rue Saint-Martin, 243. —
- Papiers couchés et de fantaisie. PL. I.— C.3
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Hors Concours; Paris 1889, Hors Concours, Président du Jury ; Londres 1851 et 1862, Premières Médailles ; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Grand-Prix et 2 Diplômes d’Honneur.
- 55. 'Vérité (Edmond), à Saint-Denis (Seine), rue Pinel, 28, et
- rue Haguette, 24. — Cylindres et planches en bois, cuivre et plombine pour l’impression des papiers peints. PL. I.— C.3
- Gendre et successeur de Henri Hessig fils, maison fondée en 1835. Gravure industrielle.
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- COLONIES
- INDO-CHINE
- 1. Protectorat de l’Annam. — Papiers peints.
- PL. VI.—D. etE.
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Flinsch (Ferdinand), A.-G-. für Maschinenbau u. Eisengiesserei, à Offenbach s/ Mein. — Calandre à sept rouleaux. Coueheuse. Hachoirs à tabac. Torréfacteur à tabac. Machine à refroidir et à tamiser le tabac. Machine à empaqueter le tabac.
- PL. V_D.2
- Spécialités : Machines pour papiers couchés de toutes sortes, pour la fabrication des papiers peints, photographiques sensibilisés et autres, pour papiers gélatinés, verrés, émérisés, pour tabac, feuilles d’étain, capsules métalliques et cartes à jouer.
- 2. Gabelsberger (Eduard), à Munich. — Papiers pour cartonnages, reliures, etc. PL. V.— D.2
- 3. Lieek (Franz) & Heider, à Berlin. — Papiers peints.
- PL. V.— D.2
- Dans le Pavillon allemand.
- 4. Rommel & Fiblting-, a Berlin. — Papiers peints.
- PL. V— D.2
- 5. Schuetz (Ernst), à Dessau. — Papiers peints. PL. V.— D,2
- BULGARIE
- 1. Kaleff (Capitaine B.), à Roustchouk. — Tapis collé avec des
- timbres-poste. PLAN N°2
- 2. Zofman (Frantz), à Sistov. — Services à tasses et à
- tabac, etc. PLAN N°2
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- GROUPE XII. — CLASSE 68.
- 15
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Aquarelles sur rouleaux de papier et papier de moelle. PL. VI.— B. 3
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Papiers peints
- et dessins décoratifs. PL. V.— E.4
- ÉTATS-UNIS
- 1. Campbell, William & C°, à New York. — Papiers peints.
- PL. 1.—D.2
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Adam, Blind Syndicate, à Londres, E. C., Cannon
- Street, 56. — Stores : petit pavillon avec fenêtres garnies de stores à l’intérieur et à l’extérieur. PL. I.— D.3
- 2. Bankart (G.-P.), Bromsgrove Guild of Applied Arts Bromsgrove.
- — Papiers peints. PAV. PL. Il
- 3. Bertram & son, à Londres, AV., Dean Street, Oxford
- Street, 100. — Papiers peints. PAV. PL. Il
- 4. Bromsgrove Guild of Applied Arts, à Bromsgrove.
- — Papiers peints. PAV. PL. Il
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- 16
- GROUPE XII. — CLASSE 68.
- 5. Collinson & Lock, à Londres,AV., Oxford street, 406. —
- Papiers peints. PAV. PL. IE
- 6. Essex & G0, à Londres, S. AV., Victoria street, 114 et 116.
- — Papiers peints artistiques pour plafonds et murs, genre moderne
- anglais. PL. I.— D.3
- 7. G-illow & G0, à Londres, AV., Oxford street, 406. —
- Papiers peints. PAV. PL. If
- 8. Jeffrey & G0, 64, Essex road, Islington, à Londres. — Papiers-cuir en relief. Papiers supérieurs imprimés à la main. Papiers bon marché imprimés à la machine, tous sans arsenic. PL. I.— D.3
- Récompenses: Médaille Londres 1862. Médaille Paris 1867. Médaille Philadelphie 1876. Médailles d’or, Paris 1878, Paris 1889, Chicago 1893.
- 9. Johnson & Appleyards, Limited, à Fargate Sheffield.
- — Papiers peints. PAV. PL. Il
- 10. Manufacture de Papiers Murailles, à Londres, W. Gt Russell street, 93. —r (Anaglvpta Branch.). Papiers peints.
- PAV. PL. Il
- 11. Mc Gaw, Stevenson & Orr Limited, à Belfast,
- Ireland. — Décorations dites « Glacier » pour fenêtres, pour remplacer les vitraux peints. PL. I.— D.3
- 12. Wallpaper Manufacturers, Limited (Anaglypfa Branch), à Hollins, Darwen (Lancashire). — Papiers peints.
- PL. I.—D.3
- Frises et plafonds en imitation. Voir le plafond anaglypte ou pour escalier dans le Pavillon royal britannique. PAV. PL. Il
- 13. Waring- (S.-J.) & sons, à Londres, AV., Oxford street,
- 175 et 181. — Papiers peints. PAV. PL. Il
- 14. Watson Foster Company, à Montréal (Canada). —
- Papiers peints. PL. VI.— C.l
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- GROUPE XII. — CLASSE 68. 17
- HONGRIE
- G ROATIE-SLAVONIE.
- 1. Antonini (CLOTILDE), à Zagreb'. — Papiers artistiques.
- PL. 1.— D.4
- 2. Bauer VJ.), à Zagreb. — Paravent. PL. I.— D.4
- ITALIE
- 1. Barone (Ambroise) & fils, à Turin. — Papiers peints.
- PL. I.— D.3
- 2. Donvito (David), à Naples. — Papiers peints. PL. I.— D.3
- 3. Valabrega & Cie, à Turin. — Papiers peints. PL. I.— D.3
- 4. Vogliotti (Jean), à Turin. — Stores peints. PL. 1.— D.3
- JAPON
- 1. Horiki (TchÙTARO), à Miyé-kén. — Papiers cuirs. PL. I.— D.4
- 2. Ito (SÔJIRÔ), à Tôkiô. — Papiers peints. PL. I.— D.4
- 3. Take-i (SukÉYÉMOn), à Guifu. — Bois en feuilles doublées de
- papier. PL. I.— D.4
- PORTUGAL
- 1. Companhia Industrial Productora de Papeis
- Pintados, à Lisbonne, rua de Sâo Sebastiâo da Pedreira, 25-27. — Papiers peints. PL. V.— D.6
- 2. Veng (A. N.), à Macao. — Papiers peints.
- PL. V.— D.6
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- GROUPE XII.
- CLASSE 68.
- RUSSIE
- 1. Ecole centrale de Dessin technique, à Moscou. —
- Papiers peints. . PL. I.— D.2
- 2. Ecole centrale de Dessin technique, à Saint-Pétersbourg. — Papiers peints. PL. I.— D.2
- 3. Sandoudski (Manufacture de papiers peints), à Helsingfors
- (Finlande). — Papiers peints et bordures. PL. I.— D.2
- 4. Schouleikine & Eg-orov (Y. et J.), à Moscou. — Papiers
- peints. PL. I.— D.2
- 5. Société de la Fabrique des papiers peints Efime
- Krotoff et fils, à Moscou.— Papiers peints. PL. I.— D.3
- Fonds social: 800.000 roubles.
- Production annuelle 4.000.000 rouleaux.
- SUÈDE
- 1. Alstermo (Société anonyme des usines d’), à Stockholm. — Papiers peints. PL. I.— D.3
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- GROUPE XII
- DÉCORATION ET MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- ! :'J ' Classe 69.
- MEUBLES A BON MARCHÉ ET MEUBLES DE LUXE
- Historique du meuble. — Si l’on peut dire que le style c’est l’homme, on peut assurer que le meuble c’est l’époque. L’élégance ou la lourdeur de la forme, la gracilité ou la rigidité des lignes sont des caractéristiques révélant la manière de sentir de l’artisan. ’
- Les Egyptiens possédaient des meubles en bois et en métal, ainsi que l’attestent les peintures des sarcophages et celles des enveloppes de momies. Le lit ordinaire, fait de roseaux, était très simple ; le lit de luxe, au contraire, était d’une très grande richesse. On employait pour sa construction le bois de cèdre, parfois même le granit ou le marbre revêtu de bois précieux. Comme sièges, ils se servaient généralement de fauteuils taillés en plein bois et de tabourets faits de roseaux ou de bois tourné. Les princes et les pontifes possédaient des sièges et des tables en marbre, en métal ou en bois rares.
- Chez les Hébreux, on trouve le lit de table sur lequel ils se couchaient à demi, et s’accoudaient pour prendre leurs repas.
- Les Grecs faisaient également usage du lit de table, mais il était plus léger et plus élégant que celui des Hébreux. Pour sièges, ils avaient des bancs peu élevés; habilement découpés et peints, des tabourets recouverts de nattes, de joncs ou d’étoffe solide, des chaises analogues aux fauteuils égyptiens. Les tables à manger destinées aux fêtes somptueuses affectaient la forme de fer à cheval. >! •
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- Les Romains copièrent les meubles grecs, enles adaptant à leurs besoins. Mais, sous les Césars, le luxe s’accrut rapidement, les marbres, les pierres précieuses, l’ivoire, l’écaille étaient souvent employés dans l’ameublement. Ce goût du somptueux se répandit jusqu’en Gaule.
- Durant les invasions barbares, le mobilier redevint rudimentaire, et pendant de longues années, les princes durent aller chercher en Orient les meubles de luxe qu’ils désiraient.
- L’usage des lits de table avait disparu, faisant place aux lits de repos qui étaient en bois sculpté ou en bronze. Les tables, les bancs, les chaires en bois tourné rarement incrusté étaient fort simples.
- En France, le premier style caractéristique fut le style gothique ; il fit son apparition au xiu® siècle. C’est l’époque où, de tous côtés, s’élèvent ces belles cathédrales qui sont la gloire de notre architecture française.
- L’art de tailler la pierre et de travailler finement le bois arrive alors à son apogée. On admirera partout d’artistiques sculptures ; les lits de parade, les fauteuils, les grandes chaires d’honneur sont faits en chêne habilement ouvragé.
- Avec la Renaissance, les meubles deviennent plus légers, plus délicats, mais tourmentés. Pour Diane de Poitiers, Jean Goujon crée des merveilles. On employait alors les frontons arrondis et coupés, les colonnes torses cannelées, sculptées, etc. C’est le style Henri II.
- Puis une nouvelle éclipse de l’art du mobilier se produit à la suite de la guerre civile qui éclata à la fin du xvie siècle. 11 ne reparut que sous Louis XIII. 11 se distingua alors par la solidité de ses lignes et l’absence de décorations. Sous Louis XIV, la France reconquit son ancienne réputation. En 1667, Colbert institua aux Gobelins « la Manufacture royale des meubles de la Couronne » et plaça Lebrun à la tête des ateliers.
- Sous la direction de ce grand artiste travaillaient des sculpteurs et des ébénistes devaleur: Megliorini, Branchi, Gachetti, et surtout André-Charles Boule. C’est à ce dernier que nous devons ces beaux meubles en marqueterie où l’ébène, le cuivre, l’écaille, l’argent, et les motifs de bronze ciselé et doré sont unis avec un sentiment si parfait de l’harmonie des tons et des couleurs. Ces meubles remarquables sont aujourd’hui dispersés dans les palais de Versailles, de Marly et du Louvre.
- Au xvme siècle, ce style dégénéra; sous Louis XV, le genre rocaille, de style fantaisiste contourné, multiplie les ornementations et semble avoir horreur de la ligne droite. Les meubles pourtant restaient confortables, bien capitonnés.
- L'époque de Louis XVI donna des pièces plus simples, moins compliquées en employant tous les bois de provenance exotique. Riesener, ébéniste de Marie-Antoinette, contribua pour une large part à cette évolution.
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
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- Après la Révolution,sous l’influence de David et de ses élèves, l’ornementation des meubles s’atténue; on remonte à l’antiquité et l’on copie surtout le style égyptien et le grec. Les formes étaient sèches, anguleuses, les lignes se coupaient à angle droit. Sous l’empire, ce style se continua ; mais à cette époque, on employait plus particulièrement l’acajou. A la chute de l’empire, une vive réaction se produisit contre les tendances antérieures : on revint au style moyen âge, et le gothique fut en faveur, mais un gothique faux, mal étudié.Sous Louis-Philippe, Chenavard tenta de ramener le goût vers les belles formes de la Renaissance, puis on fabriqua des meubles de tout style: Henri II,Louis XII,Louis XIV,Louis XV,Louis XVI, suivant les préférences de chacun.
- Par suite de cette confusion, l’interprétation était parfois défectueuse et produisit souvent de mauvais pastiches.
- Depuis, le goût s’est épuré, on a appris à connaître et à distinguer les styles. Malheureusement, nous n’avons pas de style contemporain approprié aux usages modernes.
- Le rapporteur de l’Exposition de 1867 le faisait déjà remarquer en ces termes: « Ce qui manque à notre siècle, si riche dans les moyens, si avancé dans la pratique, c’est un véritable style. L’invention nous fait défau . nous copions habilement, mais ce n’est pas assez. Où retrouver l’inspiration dans la recherche raisonnée des besoins de l’époque, dans l’étude du génie national et des œuvres de la nature. On dirait que notre époque ne peut ou ne veut pas faire les frais d'une création nouvelle, comme si nos devanciers avaient épuisé toutes les ressources de l’invention. Nous consentons à apporter dans l’invention le tribut de nos efforts ; mais la pensée manque, et nous en sommes réduits à copier toujours des œuvres empruntées au passé, sans songer que ces œuvres elles-mêmes, si justement admirées encore, ont perdu, par l’effet du temps qui les a produites, une partie de leur valeur, et que le cadre disparu de ces merveilles était justement l’époque où elles ont été créées et dont elles étaient l’expression. Les siècles ont passé, l’œuvre est restée admirable encore ; mais l’imiter avec servilité, c’est oublier ce qui constitue le caractère de l’art industriel, qui doit représenter son propre temps, avec toute sa vivacité et son génie ».
- En 1878, les progrès accomplis par l’ébénisterie française étaient importants. Nos fabricants avaient désormais une connaissance plus approfondie des styles classiques ; ils s’étaient complètement assimilé les anciens procédés; le meuble plaqué si fragile et si faux devenait plus rare, et cédait devant le meuble massif. La faveur du public se portait surtout alors vers la Renaissance.
- En 1889, nous constations un relèvement nouveau de la production, qui attestait, une fois de plus, la supériorité de production de l’industrie française, et en particulier de l’industrie parisienne.
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- Grâce à une étude suivie des anciens styles, nos ébénistes sont arrivés à produire des imitations d’une absolue correction.Et cependant quand tout a changé, instruction, éducation, répartition de la fortune, procédés de travail, ressources en matériaux, la reproduction pure et simple des modèles d’ameublement d’un autre âge, est un anachronisme. Cet état de choses, il faut le reconnaître, est dû pour beaucoup au goût du public, qui semble rechercher surtout le bibelot et l’objet d’antiquité. Il faut reconnaître cependant qu’à l’Exposition de 1900 des efforts personnels ont été tentés. Des formes et des décorations nouvelles, véritables trouvailles de goût, ont été créées. Ce sont là des présages d’une renaissance de l’art du meuble.
- Fabrication. — Jadis les meubles étaient fabriqués à la main. On obtenait ainsi une grande perfection. Mais, vers 1820, le besoin de satisfaire aux nombreuses demandes de l’étranger, la nécessité de soutenir la concurrence contre les pays producteurs, nous firent adopter les machines-outils.
- Alors commença l’ère du meuble à bon marché. Le meuble de luxe lui-même subit cette influence. Les moulures sont faites à la toupie, et les hauts ornements à la scie mécanique. Pour les ornements sculptés, on a également essayé de remplacer le travail à la main par celui de la machine ; cette tentative n’a pas eu de succès. La gouge reste toujours l’outil dont l’ouvrier se sert de préférence.
- En somme, on ne pratique guère les procédés mécaniques dans l’ameublement que pour les découpures dans le bois massif.
- Si l’on doit regretter, au point de vue artistique, le travail à la machine, il faut en reconnaître les bienfaits au point de vue général. Le prix des meubles a considérablement baissé, et tout le monde peut maintenant se procurer les objets nécessaires à l’ameublement.
- Centres de production.— A côté de Paris, le grand centre de production par excellence, il faut citer Marseille, Bordeaux, Lyon, Dijon, Nantes, Lille, Angers, Valence, où l’on fabrique plus spécialement les meubles ordinaires.
- Les sièges en vieux chêne se font dans les centres avoisinant les forêts.
- Les meubles de luxe, et par conséquent les meubles faits à la main, sont presque exclusivement produits à Paris.
- Parmi les pays étrangers, il faut citer l’Angleterre, qui continue son évolution dans la voie de la Renaissance artistique ; elle semble avoir créé un style national et indépendant, dit style « Adam’s » bien conforme aux mœurs et au caractère du pays.
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- GROUPE XII. — CLASSE 09.
- Commerce.— Le mouvement de notre commerce pour les années 1887, 1888, 1889 en exportation a été respectivement de 13.780.000,
- 13.240.000, 16.750.000; et à l’importation de: 5.280.000, 5.o32.ooo 5.000.000.
- En 1892, l’importation s’élève au chiffre de 3.542.724,et l’exportation à 15.052.170.
- Enfin, le tableau de statistique décennale du commerce de la France accuse, pour l’année 1898, les chiffres suivants : 6.856.356 fr., à l’importation, et 11.225.486 fr., à l’exportation.
- Les principaux pays importateurs sont l’Allemagne, l’Angleterre et l’Autriche qui nous envoie les meubles en bois courbé dont elle s’est fait une spécialité.
- Nous exportons surtout en Belgique, en Angleterre, en Espagne, en Algérie, en Portugal et au Brésil.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées NOMBRE TOTAL 1 des établissements où 1 travaillent plus de S personnes | RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION pour 400 du personnel total PRODUCTION, OUTILLAGE, ETC.
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500
- Fabrication d’ameu-
- blements, de meubles,
- lavabos, etc 48.000 1.482 1436 45 1 Seine 33)
- Fabric. de chaises.
- fauteuils, etc 13.500 299 218 21 * Seine (12)
- Cannage, empaillage
- de sièges, etc 6.500 11 11 Seine (17)
- Fabric. de billards,
- de queues de billards,
- etc 400 9 9 Seine (35), Nord (11)
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- Classe 69
- MEUBLES A BON MARCHÉ ET MEUBLES DE LUXE (9
- FRANCE
- 1. Alain-Archambault (Mme), à Paris, rue de Jarente, 6.
- — Dessins pour ameublement. PL. I.— C.4
- 2. Alix (Georges), à Paris, rue Richard-Lenoir, 6bis.—Meubles
- genre ancien ; marqueteries et bronzes ; meubles de style moderne ; art décoratif. PL. I.— C.4
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 3. Allaingnillauine (Pierre) & Cie, à Paris, avenue Ledru-Rollin, 142, et à Caen (Calvados), rive droite du Canal.
- — Meubles massifs. Armoires anglaises en pitchpin moiré. PL. 1.— C.4 « Au Pitchpin ».
- 4. André (Louis), à Angers (Maine-et-Loire), rue Paul-Bert,
- 44. — Table et meubles. PL. I.— C.4
- 5. Balny (Camille), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine,
- 40. — Tables de jeux. Billard-table. PL. I.— C.4
- 6. Bellanger (Ferdinand), à Paris, rue des Saints-Pères, 61.
- — Meubles artistiques en bois massif sculpté. PL. I.— C.4
- Succursale : boulevard Saint-Germain, 177, Maison fondée en 1854. Paris 1867, Médaille ; Paris 1878, Médaille.
- P) Les chiffres et la lettre qui suÀvent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XII. — CLASSE 60.
- 7
- 7. Benouville (Léon), à Paris, me des Beaux-Arts, 5. —
- Mobilier à bon marché. PL. I.— C.4
- 8. Blum (Ernest) & Hess (Achille), à Paris, avenue Ledru-
- . Rollin, 64. — Chaises et fauteuils garnis en cuir. PL. I.— C.4
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 9. Boison (Jules), à Paris, avenue Ledru-Rollin, 77. —
- Meubles divers. PL.!.— C.4
- 10. Briotet (Emile), à Paris, rue du Grand-Prieuré, 8. — Billards de précision et de style. Billards-tables. Accessoire do billards.
- PL. I.- C.4
- Maison Abadie-Vallois.
- 11. Brunet (Eugène), à Paris, rue de la Perle, 20. — lîbénisterie
- de luxe. Meubles et bronzes d’art. Quatre salons de styles Louis XIV, Louis XV, Louis XVI, Empire. Un moderne. PL. I.— C.4
- 12. Bruninghausen Germain', à Paris, rue Jean-Macé, 14.
- — Meubles. Peintures. PL. I.— C.4
- 13. Gacaut, à Paris, rue Saint-Sabiu, 68. — Salon avec ses
- tapisseries. PL. I.— C.4
- 14. Chapon (Alfred), à Paris, boulevard Beaumarchais, 26.
- — Meubles. Vitrines. Bureaux. Casiers à musique. Tables à jeux à ouvrage, à thé, etc. PL. I.— C.4
- 15. Charlier, Guénot & Cie, à Paris, rue Richelieu, 43.
- — Coffres-forts. Meubles de styles divers. Serrures de sûreté.
- PL. I— C.4
- Ancienne Maison Fichet.
- Installation de Banques et de grandes Administrations.
- Paris 1867, Première Médaille d’Honneur ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, deux Médailles d’or et Croix de la Légion d’Honneur M. Charlier; Vienne 1873, Première Médaille de Progrès; Anvers 1885, deux Diplômes d’Honneur.
- 16. Chailley-Bert (Henriette), à Paris, rue de Fleurus, 1. — Tentures murales. PL. L— C.4
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- 8
- GROUPE XII.
- CLASSE 09.
- 17. Ghevrel (Georges), à Paris, rue de la Cerisaie, 11. — Marqueteries et mosaïques de tous styles pour meubles. PL. i.— C.4
- Paris 18*78, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Anyers 1894, Grand-Prix ; Amsterdam 1895, Grand Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 189*7, Grand-Prix.
- 18. Chevrie (Auguste), à Paris, rue Debelleyme, 7.— Meubles
- d’art. Sièges de salons. Décoration artistique. PL. I.— C.4
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 19. GhouanarcL (Émile), à Paris, rue Saint-Denis, 3. —
- Bureaux à fermeture automatique. Classeurs. Tables mécaniques.
- 20. Clair (Maxime), à Paris, rue du Faubourg-Poisonnière, 146.
- — Meubles artistiques, genre classique et art dit « Nouveau ». Vernis Martin. Sièges. Tapisseries. PL. I.— C.4
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix, Diplôme d’Honneur et Médaille d'or, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 21. Coigrierai (Adolphe), à Rennes (Ille-et-Vilaine), avenue
- de la Gare, 45. — Chambre bretonne avec sujets anciens et modernes tirés de l’histoire de Bretagne. Tapisseries bretonnes pour sièges et tentures. PL. I.— C.4
- Fabricant de meubles de style.
- 22. Cray en (Mathieu), à Paris, rue de Charonne, 16. —
- Meubles de style. PL. I.— C.4
- 23. Cueunières & fils, à Paris, rue Chariot, 9. — Meubles
- d’art. Meubles anciens garnis de bronzes. PL. I.— C.4
- 24. Damon (A.) & Colin, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 74. -— Ameublement. Décoration et installation d’appartements de châteaux et de villas. Spécialité de meubles en pitchpin. Armoires anglaises. -— Installation de Bureaux, Boutiques, Magasins.
- PL. L—C.4
- Ancienne Maison Krieger.
- Expositions universelles de Paris 1889, Grand-Prix ; Bruxelles 1897,
- Grand-Prix.
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 9
- 25. Darras (Albert), à Paris, rue Keller, 4. — Sièges ea
- divers genres, garnis en cuir repoussé ou ciselé. Tentures d’art. Meubles d’antichambre. PL. I.—C.4
- Canapé et fauteuil, lit Duplex, brevetés S. G D. G.
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 26* Decrette (Vve C.), à Paris, rue Saint-Sabin, 66. — Compteurs pour billards. PL. I.— C.4
- 27. Dennery (Myrtil) & gendre, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 64. —- Meubles de salle à manger et fantaisie.
- PL. 1.— C.4
- Fabrique d’Ameublements, sièges et toutes fantaisies.
- Barcelone 1888, Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours. .
- 28. Dhionnet (Armand), à Paris, rue de Birague, llbis. —
- Sièges et panneaux décoratifs. Tentures murales. PL. I.— C.4
- 29. Dienst (E.) & fils, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine,
- 86.—Ébénisterie. Sièges. Décoration. Menuiserie d’art. PL. C.4
- Paris 1878, Médaille d’argent;- Paris 1889, Médaille d’or; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours, Vice-président du Comité d’admission et d’installation. '
- 30. Dumas (P.-A.), à Paris, rue Notre-Dame-des-Victoires,
- 24. —Meubles. PL. I.—C.4
- Maison Barbedienne.
- 31. Dupuy & Vekens, à Paris, rue Godefroy-Cavaignac,
- 13. — Bandes de billards. Un billard table. PL. I.— C.4
- 32. Durand (Gervais-M.), à Paris, rue Saint-Antoine, 143. —
- Meubles de luxe. PL. I.— C.4
- 33. Duverneuil (François), àMontbron (Charente).— Fauteuils
- de bureau à sièges tournants sur billes, brevetés S. G. D. G., en France et à l’Etranger. PL. 1.— C.4
- 34. Epeaux (Vincent), à Paris, avenue Ledru-Rollin, 81. —
- Meubles. Sièges. Tapisserie. PL. L-^—’C.4
- 35. Eauchon (Alphonse), à Paris, impasse Guéménée, 8. .—
- Panneaux de marqueterie. PL. L—• C.4
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- 10
- GROUPE XII.
- CLASSE 69.
- 36. Féret (A.), à Paris, rue Étienne-Marcel, 16. — Bureau
- avec partie inclinable formant pupitre, à élévation facultative et automatique. Liseuse au lit. PL. I.— C.4
- Exposition Universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- 37. Flandrin (Edmond), à Paris, rue Castex, 3. — Meubles
- avec bronzes. Ameublements complets et tapisserie. PL. I.-—C.4
- Ébénisterie d’art.
- Succursale à Paris, rue des Capucins, 20.
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent, Paris 1889, Médaille d’argent ; Londres 1851, Médaille de bronze ; Barcelone 1888, Médaille d’argent.
- 38. Foussier (Ernest), à Paris, rue Dautancourt, 8. —Dessins
- de meubles. PL. I.— C.4
- 39. François (Alfred), à Paris, boulevard Beaumarchais, 1.
- — Dessin de meuble. Ensemble d’architecture pour mobilier et tapisserie. Plan d’exécution. PL. I.— C.4
- Paris 1889, Mention honorable.
- 40. Gallé (Émile), ébéniste, à Nancy (Meurthe-et-Moselle). -Mobilier d’art, et petits meubles. Marqueterie et sculpture. PL. I.— C.4
- Dépôts à Paris, rue Richer, 12, et à Francfort-sur-le-Mein.
- Œuvres exposées par l’Etat à la Centennale des Beaux-Arts 1900. Œuvres admises aux Expositions du Champ de Mars (sociétaire). — Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent, Croix d’Officier de la Légion d’Honneur.
- 41. Garnis (Jean), h Paris, rue Traversière, 32. — Tables éta-
- gères à mécanique. Meubles de fantaisie. Vitrine. Bahut. Tables à ouvrage avec bronzes. PL. I.— C.4
- 42. Garré (Louis), à Verdun (Meuse), rue des Gros-Degrés. —
- Fausse cheminée renfermant : Lit complet, table de nuit, table de milieu, un fauteuil, deux chaises, un fauteuil de bureau, lavabo avec réservoir, bidet et séchoir, bureau avec tiroir, glace et pendule, table à
- ouvrage. PL. I.— C.4
- 43. Gautier (I.) & fils, à Paris, rue de la Roquette, 53. —
- Billard. Table à jeux. Jeux de salon. PL. I.—C.4
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-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 11
- 44. Gerderès (F.), à Paris, rue Fontaine-au-Roi, 36. —
- Billards et accessoires. PL. I.— C.4
- 45. Girod (A.), à Paris, rue de Charenton, 112. — Panneaux de
- marqueterie en bois naturels et teints. PL. I.— C.4
- 46. Grand aîné (Vve), à Paris, rue Crozatier, 67. —
- Lavabos riches et ordinaires. Modèles nouveaux de luxe. Robinetterie brevetée S. G. D. G. Entreprise générale de marbrerie.
- PL. I.—C.4
- Fabrique spéciale de toilettes.
- Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1885, Médaille d’or.
- 47. Gneret (Ernest), à Paris, rue de Lancry, 53. — Billards
- de luxe, billards-table pour salle à manger et salon. PL. I.— C.4
- Ancienne maison Blanchet, fondée en 1816.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 48. Guüleux (Ernest), à Angers (Maine-et-Loire), rue
- Lalaudière, 61. — Vitrine Renaissance,. Petits meubles d’art, Travaux de tour. PL. I.— C.4
- 49. Horel (Albert), à Houilles (Seine-et-Oise), rue des Princes,
- 1. —Dessins d’ameublement. PL. I.— C.4
- 50. Jémont (Sylvain), à Paris, rue de la Roquette, 63. —
- Boudoir Louis XVI. Salon meublé par groupes Louis XIV, XV, XVI, empire et moderne. PL. I.— C.4
- 51. Kula (Charles), à Paris, rue Yiète, 19. — Toilettes-
- lavabos. PL. I.— C.4
- 52. Lachenal (Edmond), à Châtillon (Seine). — Salle a manger.
- Cheminée et petits meubles. PL. I.— Ç.4
- 53. Lambert (Armand), à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 83.
- — Meubles d’art ornés de bronzes, ciselés, dorés. PL. I.— C.4
- 54. Lambert (Charles), à Paris, rueFortuny, 3, et rue Pronj,
- 40. — Cheminées. Boiseries. Meubles. Tables. Consoles. Ecrans. Sièges, etc. PL. L-—C.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 55. Leglas-Maurice (François), à Nantes (Loire-Inférieure),
- rue de Briord, 9. — Un salon fumoir en ébénisterie. Partie du fumoir du paquebot « La Savoie » de la Compagnie générale Transatlantique.
- PL. I.—C.4
- Ameublement. Manufacture au Mont-Goguet, Nantes.
- Agence à Paris, 174 bis, boulevard Voltaire.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Membre du Jury.
- 56. L’Épine (Louis), à Paris, rue des Acacias, 51 Us. — Meubles.
- Objets sculptés. PL. I.— C.4
- 57. Lexcellent (Edouard), à Paris, rue BrégueL 8.— Meubles.
- Sculptures. Vases et bronzes. Pl— I.— C.4
- 58. Linke (François), à Paris, rue du Faubourg-Saint-
- Antoine, 170. — Grande bibliothèque. Grand bureau. Fauteuil de bureau. Deux commodes. Deux bras de lumière. Un régulateur. Un grand bahut. Petits meubles. PL. I.— C.4
- Fabricant, de meubles et bronzes.
- 59. Loidrault frères, Sculpteurs, à Paris, rue Sedaine, 20
- et 22. — Boiserie. Meubles et sièges. PL. I.— C.4
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 60. Luraschi (José), à Buenos-Ayres, Calle Florida, 47, 51.
- -—Table mosaïque. PL. I.— C.4
- Correspondant, M. Prince Amédée, à Paris, rue de Provence, 34.
- 61. Mairel (Eugène), à Paris, rue de Charonne, 5. — Pièces de marqueterie appliquées à la décoration du meuble. PL. I.—C.4
- 62. Majorelle frères, à Nancy (Meurthe-et-Moselle), avenue
- de Medreville. — Meubles d’art. PL. I.— C.4
- 63. Malard (Louis), à Paris, rue Maubeuge, 9biR, et rue Rodier,
- 6. — Chambre à coucher avec tentures. PL. I.— C.4
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 64. Marillier (Charles), à Paris, rue Meslay, 57. — Queues
- de billards. PL. I.— C.4
- Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 13
- 65. Martin (Louis-A.), à Paris, rue des Taillandiers, 22. —
- Meubles. Marqueterie et bronzes. Vernis. PL. I.-—C.4
- 66. Mercier (Henry), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine,
- 100 . — Meubles de chambre et de salle à manger (meubles, sièges, tentures, boiserie et bronzes). PL. i.— C.4
- Expositions universelles: Paris 1855, Médaille de bronze, Paris 1861, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent; Londres 1851, Médaille de bronze.
- 67. Milvoy (Amédée), à Amiens (Somme), rue Dijon, 1. —
- Dessins de meubles. PL. I.— C.4
- 68. Mioland & Cie, à Paris, rue de la Grange-aux-Belles, 21.
- — Sièges d’art. Cuirs repoussés. PL. I.— C.4
- 69. Moreau, à Paris, rue Rodier, 24. — Pendules et meubles en
- marqueterie de boulle. PL. I.— C.4
- Exposition universelle Paris 1818, Mention honorable.
- 70. Muller & fils, à Paris, rue.de Châteaudun, 50. — Mobilier
- de bureaux pour administrations et particuliers. PL. I.— C.4
- Usine, à Saint-Ouen (Seine), avenue Michelet, 24.
- 71. Neumann (Guillaume), magasin à Paris, rue Le Peletier, 40. — Mobilier scolaire. Bibliothèque tournante sans colonne centrale à rayon mobile. Table bureau à élévation graduelle automatique.
- PL. I.—C.4
- Ateliers, rue du Printemps, 26.
- 72. Noyon (Joseph!, à Cherbourg (Manche:, rue de la Paix,
- 18. — Meubles à bon marché. PL. I___C.4
- 73. Patronage industriel des Enfants de l’ébénis-
- terie, à Paris, avenue Ledru-Rollin, 77. — Travaux d’élèves : dessins et meubles divers. PL. i.—C.4
- École professionnelle.
- 74. Pérol frères, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 4.
- — Meubles. Sièges. PL. I.— C.4
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- GROUPE XII.
- CLASSE 69.
- 75. Perret & Vibert, à Paris, rue du Quatre-Septembre, 33.
- — Meubles et sièges en bois sculpté style japonais et chinois. Fabrication d’objets d’art. Lampes et appareils d’éclairage. Décoration et installation. PL. I.— C.4
- « Maison des Bambous ». Fabrique de meubles, sièges et appareils d’éclairage. Meubles et sièges en bambou, en rotin émaillé.
- Exposition Universelle, Paris 1889. 2 Médailles d’argent.
- 76. Personne (Edouard), à Paris, rue Caumartin, 26. —
- Lavabos. Toilettes. PL. I.— C.4
- 77. Pignot (Achille), à Paris, rue Sedaine, 13. — Meubles.
- PL. 1.— C.4
- Ancienne maison Richstaedt aîné. Ébénisterie. Tapisserie.
- Expositions universelles : Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1867, Médaille argent lre classo ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 78. Pique (Georges), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine,
- 95. — Sièges et meubles divers. Sièges en cuir. PL. I.— C.4
- Reproductions anciennes. Cuirs dorés, décorés et tout : ce qui se rapporte à l’application du cuir pour l’ameublement et la décoration. Cuirs pour tentures et paravents.
- 79. Poincet (Albert), à Paris, rue Sainte-Anne, 53. — Toilettes.
- Lavabos. Meubles pour cabinets de toilette. PL. I;— C.4
- Fabricant de lavabos. Tous meubles pour cabinets de toilette. Lavabos, Vienne 1873, Médaille de Progrès et Médaille de la Commission française.
- 80. Poincet (Émile), à Paris, rue de Cotte, 20, 27 et 29. —
- Lavabos. Robinetterie. PL. L—C.4
- 81. Poulain (Louis), à Paris, rue Amelot, 72. — Trois billards.
- 82. Quignon (Gustave), à Paris, rue Saint-Sabin, 38. —
- Meubles. Sièges. Sculptures. PL. I.— C.4
- Fabricant de meubles d’art!
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours; Londres 1862, Première Médaille ; Barcelone 1888, Membre du Jury, Hors Concours ; Chicago 1893, Membre des Comités, Commissaire - Rapporteur, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors Concours.
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 15
- 83. Rainfray (Julien) , à Paris, rue Pavée, 24. — Sièges.
- Ameublements en rotin naturel, jonc de couleur et bambou pour jardins, serres, cafés, casinos, hôtels, salles de billards, etc. PL. I.— C.4
- Médailles aux expositions universelles de Paris, 1855, 1867, 1878 et 1889.
- 84. Raison-Renouvin (Eugène), à Paris, rue Bonaparte,
- 7 et 9. — Meubles. Sièges. Boiseries. PL. I.— C.4
- 85. Raulill (Victor) , à Paris, boulevard Saint-Germain, 226. — Meubles riches garnis de bronzes pour salon. PL. I.— C.4
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 86. Rebeyrotte (Casimir), à Paris, rue du Chemin-Vert,
- 44. — Sièges et meubles. PL. I.— C.4
- 87. Réinon (Georges), à Paris, avenue des Ternes, 55. —
- Maquettes et projets pour décoration d’intérieur. PL. I.— C.4
- 88. Rey (Georges), à Paris, rue de Chàrenton, 44. —: Sièges
- et meubles. Sculpture et boiseries. PL. I.— C.4
- 89. Rigaut (I ,ouis), à Paris, quai de la Loire, 72 à 80. —
- Meubles. ; ' ' PL. I.—C.4
- 90. Royer (Ferdinand), Sculpteur, à Paris, rue de Naples. 14. — Buffet de salle à manger avec boiserie. Bahuts et crédences. Tables. Divers sièges. Gaines et consoles. Motifs de sculpture.
- PL. I.—C.4
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 91. Schamber (Joseph), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 75. — Meubles d’art. Marqueterie et vernis. PL. I—C.4
- 92. Scherf (Théodore), à Paris, rue Lauriston, 49. — Inventeur
- et fabricant de bibliothèques, étagères. Bayons mobiles pour magasins. Meubles démontables en fer et en bois, PL. I.— C.4
- Magasin de vente, rue d’Aboukir, 35.
- Exposition Universelle, Paris 1889,: Médaille de bronze.
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 93. Schmit (Frédéric), à Paris, rue de Gharonne, 22. —
- Sièges et tentures. PL. L— C.4
- ' Meubles et menuiserie d’art.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d'or ; Chevalier de la Légion d’Honneur ; Vienne 1873, Diplôme de distinction, Médaille de Mérite ; Melbourne 1880, Médaille de Mérite ; Amsterdam 1883, Médaille d’or, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 94. Simon-Vivenot, à Ligriy-en-Barrois (Meuse). — Meubles de fantaisie et autres. Chaises. Articles en rotin et en osier garnis. Fantaisies pour jardins, plages, terrasses, etc. Élagères. PL. I.— C.4
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 95. Société W. Saint-Martin-Palisson, à Paris, rue
- de Bondy, 66. — Billards-tables de salles à manger. Craie bleue Saint-Martin. Queue Saint-Martin étalon caoutchouc (déposée). Billes ivoire. Bandes de billards américaines « la Souveraine ». PL. I.— C,4
- Fabrique de billards de précision et accessoires de précision. ' !
- Usine aux Lilas. Succursales à Nice, Amsterdam, Barcelone, Liège, Munich.
- Expositions universelles de Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, deux Médailles de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 96. Somme (Louis de), à Paris, rue Biscornet, 17.—Meubles en mosaïque et marqueterie de bois avec bronzes dorés. PL. I.— C,4
- 97. Sormani (Paul), à Paris, rue Chariot, 10. — Repro-
- duction de meubles. Bronzes et objets d’art Louis XIV, Louis XV, Louis XVI. PL. 1.—C.4
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 98. Soubrier (François et Paul), à Paris, rue dfe Reuilly, 14. — Meubles. Sièges. Tentures. PL. I.— C.4
- Expositions universelles de: Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury; Melbourne 1880, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Hors Concours, Membre du Jury ; Anvers 1885, Hors Concours, Membre du Jury ; Barcelone 1888; Médaille d’or et Croix de la Légion d’Honneur à M. Soubrier père; Bruxelles 1897, Médaille 4’or.
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 17
- 99. Terguem (Émile), à Paris, rue Scribe, 19. — Bibliothèques tournantes { Terquem. Classeurs à rideaux. Mobilier de bibliothèques. . • PL. I.— C.4
- Maison créatrice du genre fondée en 1877.
- Expositions universelles de : Paris 1889, Mention honorable; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 100. Tugot (René), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoinel
- 69. — Dessins. Cartons et maquettes. PL. I.— C.4
- 101. Vannesson, à Paris, rue de la Procession, 52. — Table
- à transformation . PL. L— C.4
- 102. Verron (Remy-Antoine), à Paris, rue du Faubourg-
- Saint-Ântome, 89. — Siègës décorés et frappés, sièges pour salles à manger, cafés, restaurants et administrations. PL. I.— C.4
- Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1888, Médaille d’or. -
- 103. Viardot (Gabriel) & Gie, à Paris, rue Amëlot, 36, et
- avenue de l’Opéra, 28. — Meubles de luxe. PL. I.— C.4
- Expositions universelles de : Paris 1855, Médaillé de bronze; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or et Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 104. VILLE DE PARIS, Musée Carnavalet (M. Gain,
- conservateur), à Paris, rue de Sévigne, 23. — Meubles du xixc siècle. ' PAV. PL. 1i
- 105. Welfring-er (Charles), à Paris, rue Basfroi, 1Ô. —
- Salon en marqueterie. PL. I.— C.4
- 108. Welfrinher (Jules), à Paris, rue de Gbaronne, 77- — Meubles de salon. PL. L—C.4
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Baroni (Jules), à Alger, rampe Magenta, 19 et 20. —
- Un meuble placard. PL. VI.— D.3
- 2. Boudoul (Auguste), à Saint-Arnaud (Constantine). — Un
- coffre-fort. PL. VI.— D.3
- 3. Cerroni (Costantino), à Constantine. — Guéridon
- mosaïque. PL. VI.— D.3
- 4. Meuser (Théodore) fils, à Constantine, rue Nouvelle, 2.—
- Chambre à coucher et sièges. PL. VI.— D.3
- Tapissier-décorateur, fabricant de meubles.
- 5. Nassau (M. et s.), à Alger, rue Saint-Louis. — Boiserie
- incrustée et gravée. Cuivre ciselé. PL. VI.— D.3
- 6; Pincenny (Victor), à Oran, boulevard du 2e Zouaves, 24. — Un buffet. Deux chaises. PL. VI.— D.3
- 7. Sartory (E.), à Alger, Palais du Gouverneur. — Un bahut de style mauresque fait suivant dessins, par des ouvriers arabes, avec du bois de cèdre. PL. VI.— D.3
- Architecte.
- CONGO
- 1. Compagnie propriétaire du Kouilou-Niari, à Paris, rue Saint-Georges, 20. — Meubles confectionnés en bois du Congo français. PL. VI.— E.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 19
- COTE D’IVOIRE
- 1. Philippart (Fernand) & Cie, à Grand-Bassam. — Meubles d’acajou. PL. VI.— E.3
- DAHOMEY ET DÉPENDANCES
- 1. Comité local de l’Exposition, à Porto-Novo. —
- Meubles de fabrication indigène. PL. VI.— D. I et 2
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE
- 1. Heymann (Charles), à Paris, rue Richer, 22. —
- Meubles artistiques. PL. VI.— E. I
- 2. Sous-Comité du Commerce & de l’Industrie, à
- Pondichéry. — Meubles. PL. VI.— E. I
- GUADELOUPE
- 1. Gauffier (Auguste), à la Pointe-à-Pitre. — Chiffonnier.
- PL. VI.—D.3
- GUYANE FRANÇAISE
- 1. Administration pénitentiaire de la Guyane,
- Cayenne, — Meubles. PL. VI.— D.2et
- INDO-CHINE
- 1. Arguel (Blanche), à Paris, avenue Bosquet, 44. — Bahut
- sculpté. PL. VI.— D. etE.2et3
- 2. Comité local de la Codiinchine, à Saigon. — Meubles
- en bambou. PL. VI_D.etE.2et3
- ce CO
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- GROUPE XII. — CLASSE 09.
- 3. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Buffets. Tables.
- Meubles. Panneaux seulptés et laqués. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 4. Comité local du Tonkin, à Laokay. — Accoudoir.
- PL. VI.—D. et E. 2 et 3
- 5. Comité local du Tonkin, à Phu-lang-Thuong. ------------ Caisse
- en bois de gu sculpté. PL. 6.— D. et E. 2 et 3
- 6. Delmont (Frédéric), à Senlis, rue Fontaine des Arènes. —
- Bahut antique. PL. VI.— D. et E. 2 et 3
- 7. Deschamps (Edgar), à Chaumon-en-Vexin (Oise). —
- Meubles. PL. VI.— D. et E. 2 et 2
- 8. Dieuleflls (Pierre-Marie-Alexis), à Josselin (Morbihan) et à Hanoï (Tonkin). — Meuble pour exposer des collections photo-
- j . graphiques. PL. VI.'— D. et E.2 et 3
- Photographe.
- 9. Godard & G*e, à Hanoï.— Meubles. PL. VL—- D. et E.2 et 3
- ÎO. Goy (Pierre de), résident de France, à Ninh-Binh (Tonkin). — Meubles sculptés en bois d’essence du pays. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 11. Huynh. King-Lai, interprète du 3e bureau de la Résidence
- supérieure, à Hanoï (Tonkin). — Quatre grands bahuts avec incrustations. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 12. Janiaud jeune (Jean-Marie), à Paris, rue Rochechouart-,
- 61. — Ameublement et objets de fantaisie fabriqués avec des bois d’essenees du Tonkin. PLrVI.— D. et E.2 et 3
- 13. Luong'-The (Mandarin), à Ninh-Binh (Tonkin). — Meubles
- annamites. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 14. Protectorat de l’Annam. — Bahut de bois de rose.
- PL. VI.—D. et E.2. et 3
- 15. Roche (L.), propriétaire, à Haiphong (Tonkin). — Bahuts
- v sculptés, ,Guéridons. Salon asiatique. Meubles seulpjé.s, inscrustés ,de •J nacre et garnis de marbre. Dessertes. PL. VI.—- D. et E.2 et 3
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 21
- 16. Tran van Thong-, à Pkuly (Tonkinj. — Bahuts (grands et petits). Armoires. Commodes. Canapés. Paravents. Guéridons. Bureaux. 4 fauteuils. 4 tabourets, paires de parallèles. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 17. Treille (Mme Marie-Paule), à Brest (Finistère), place Saint-Martin, 6. — Meubles d’Annam et du Tonkin. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 18. Viterleo, à Hanoï. — Meubles. PL. VI.—D. et E. 2 et 3
- MADAGASCAR ET DEPENDANCES
- 1. École de garçons de la Mission norvégienne,
- à Antsirabe. — Tablette à angle. Porte-journaux. Porte-cartes. Boite. Cabaret. Casier. Corbeille. Chaise. PL. VI.— C. et D.4
- 2. École professionnelle, à Tananarive. — Meubles et
- modèles. PL. VI.— C. et D.4
- MAYOTTE ET COMORES
- 1. Comité local d’Exposition. —Meubles. PL. VI.—E.2
- 2. Moquet (Jules), àlsles-les-Villenoy. — Meubles. PL. VI.— E.2
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration pénitentiaire. — Meubles. PL. VI.— D.3
- 2. Administration pénitentiaire ( Pénitencier de
- Néméarak — Bureau. PL. VI.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 69,
- RÉUNION
- 1. Billaud (Julien), à Hell-Bourg (Salazie). —Meubles en racines
- d’arbres. PL. VI.— D.2
- 2. Guetrin (Antony), à Saint-Denis. — Meubles en bois du pays.
- 3. Bellier de Villentroy (Pierre). PL. VI.— D.2
- TUNISIE
- 1. Abd Laziz Chabini, à Tunis, rue El Kahia, 16. —
- Coffret en nacre. PL. VI.— D. I
- 2. Direction de l’Agriculture et du Commerce de la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. —
- Meubles incrustés de nacre et d’écaille. PL. VI.— D.-l
- 3. Guez (Victor), à Tunis, rue des Tanneurs, impasse 4,
- Maison 2 et à Londres, 18 Sinclair Road. — Meubles à bon marché et meubles de luxe concernant tables, chaises, miroirs, étagères, armoires, fauteuils, boîtes en nacre, vases, statues, cadres modernes et anciens. PL. VI.— D. I
- Maison à Paris, 9, place de la Bourse.
- Paris 1889, Médaille bronze, argent.
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- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Atelier d’Art industriel, Schmidt-Pecht et Stroebele Osburg’, à Constance. — Fauteuil. PL. I.— D.2
- 2. Ateliers dresdois des Arts & Métiers, à Dresde-
- Striesen. — Meubles de luxe. PL. I.— D.2
- 3. Ateliers réunis des Arts & Métiers, à Munich. —
- Meubles divers. PL. I.— D.2
- 4. Attenkofer (Paul), à Munich. — Fauteuils. PL. I.—D.2
- 5. Beck (Reinhold), à Berlin. — Meubles dans le Pavillon allemand.
- PL. I_D.2
- 6. Bertsch. (Wilhelm), à Munich. — Meubles de luxe.
- PL. I.—D.2
- 7. Bodenheim (Max), à Berlin. — Meubles de luxe.
- PL. I— D.2
- 8. Buyten (J.) & fils, à Dusseldorf. — Meubles de luxe.
- PL. I_D.2
- Représentant sur place à l’Exposition : Édouard Buyten. Meubles avec emploi de nos procédés brevetés « Xylectypom » (Bois ornés èn
- relief). PL. I D.2
- 9. Dietler (Adolf), à Fribourg-en-Brisgau. — Meubles de
- luxe. PL. I D.2
- 10. DietScRe (F.), professeur, à Karlsruhe. — Meubles de luxe.
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- 24
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 11. Eckmann (Professeur), à Berlin. — Meubles. PL. I__D.2
- 12. Finck (Konrad) & Deugler’s, success., à Karlsruhe. —
- Meubles de luxe. PL. I.— D.2
- 13. Friedrich (O. B.), à Dresde. — Meubles d’art et de luxe.
- PL. I.— D.2
- Table et meuble à bijoux en bois d’ébène et incrustations en ivoire. Maison fondée en 1862. Fournisseur de la cour royale de Saxe.
- Paris 1867, Médaille d’honneur; Vienne 1873, 1er Prix; Philadelphie 1876, 1er Prix ; Melbourne 1880, 1er Prix ; Chicago 1893, 1er Prix.
- 14. Fritsche (Otto), à Munich. — Meubles. PL. I.— D.2
- 15. Gerson (Hermann), à Berlin. — Meubles divers.
- PL. L— D.2
- Installation complète d’un restaurant allemand (style Sécession)A Importante maison d’ameublements en Allemagne.
- 16. Groschkus (J.), à Berlin. — Meubles de luxe. PL. I.-— D.2
- 17. Glückert (Julius), à Darmstadt. — Décorations. PL. I.— D.2
- 18. Gündel (HeinriCh), à Leipzig1.--Meubles dans le pavillon
- allemand. PL. I.— 6.2
- 19. Himmelheber (Frères), à Karlsruhe. -— Meubles de luxe.
- PL. I_D.2
- 20. Hoffmann (Adolph), à Berlin. — Meubles de luxe.
- PL. I._ D.2
- 21. Kaiser Jr (Hans), à Regensburg a./D. —Meubles de luxe.
- PL. I_D.2
- 22. Karcher, à Francfort-sur-le-Mein. — Meubles. PL. I.— D.2
- 23. Kôllmayr (Ludw.), à Munich. — Meubles. PL. I______D.2
- 24. Kronenbitter (Georg), à Munich. — Fauteuils.
- PL. I_D.2
- 25. Kuemmel (W.), à Berlin. —Meubles de luxe. PL. L—D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE OU. 25
- 23. Macco (Robert), à Heidelberg. — Meubles de luxe.
- PL. I____D.2
- 27. Maschinenfabrik Gritzner, Akt.-Ges., à Durlach-
- iil-B. — Meubles pour machines à coudre. PL. I.— D.2
- 28. Maybach (Heinrichj, à Karlsruhe. — Meubles de luxe.
- PL. I____D.2
- 29. Meehanische Schreineree JJ. Graf, à Gebweiler
- (Haute-Alsace). — Panneaux et meubles. PL. L— D.2
- 30. Michael (Wilhelm), à Munich. — Meubles de luxe.
- PL. I.—D.2
- 31. Miller (Carl), à Berlin. — Ameublement dans le Pavillon
- allemand. PL. I.— D.2
- 32. Mittag (A.), à Berlin. — Meubles de luxe. PL. I.— D.2
- 33. MueUer (Carl), à Berlin. — Meubles. PL. I.— D.2
- 34. Obrist (Hermann), à Munich. —Meubles divers. PL. I.— D.2
- 35. Pankok (BernharA, à Munich. — Meubles. PL. I—D.2
- 36. Paul (Bruno), à Munich. — Meubles divers. PL. I.—D.2
- 37. Peter (L. J.), à Mannheim. — Meubles de luxe. PL. I_D.2
- 38. Pœssenbacher i'Ant.}, à Munich. — Meubles de luxe.
- PL. I____D.2
- 39. Riemerschmid Richard), à Munich. — Meubles divers.
- PL. I.— D.2,
- 40. Sauermann (Heinrich), à Flensburg. — Meubles de luxe.
- PL. I.—D.2
- 41. Sehaupp (Leonhard), à Karlsruhe. —Meubles. PL. I.— D.2
- 42. Schneider & Hanau, àFrançfort-sur-le-Mein. — Meubles
- de luxe. PL. L— D.2
- '.Boudoir moderne Louis XVI, d’après des projets originaux, exécuté-' dans les ateliers de la maison. Fournisseur de S. M. le Roi de Prusse et d’àutres cours princières.
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- 26
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 43. Siebert & Ashenbach, à Berlin.
- Meubles de luxe. '*
- PL. I—D.2
- 44. Société pour l’emploi de l’ambre jaune dans les Arts industriels, à Kœnigsberg. — Meubles de luxe.
- PL. L— D.2
- 45. Stark (Hans), à Nuremberg. — Meubles de luxe.
- PL. I.— D.2
- 46. Stuck (Franz), à Munich. — Meubles de luxe. PL. L—D.2
- 47. Taubert (C.), à Berlin. — Meubles de luxe. PL. 1.— D.2
- 48. Till (W.), à Munich. — Meubles de luxe. PL. L— D.2
- 49. Trost (G.), à Berlin. — Meubles de luxe, PL. L— D.2
- 50. TJbbelohde (Otto), à Munich. — Paravent. PL. L— D.2
- 51. Ueberle Gottfried, à Heidelberg et (Heinrich) May-
- bach, à Karlsruhe. — Pupitre. PL. I.— D.2
- 52. "Venroy (Otto van), à Ruppur, près Karlsruhe. — Meubles de luxe. PL. I.— D.2
- 53. Voltz & Wittmer, à Strasbourg (Alsace). — Mobilier de chambre de bains et toilette avec garniture complète. PL. I.— D.2
- 54. Zwiener (Julius), à Berlin, Lindentrasse, 75. —- Meubles
- de luxe. PL. I— D.2
- AUTRICHE
- 1. Albert (Alexandre), à Vienne, Schützengasse, 19. —
- Meubles (Intérieur Viennois). PL. I.— DA
- 2. Banque imp. roy. priv. des Pays autrichiens,
- à Vienne, Holienstaufengasse, 3. — Mobilier d’une maison de banque, PLAN II
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-
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 27
- 3. Comité général du royaume de Galicie, (Exposition collective), à Leopol.
- École industrielle et profes- École industrielle et professionnelle I. R. de Kolomea. sionnelle I. R. de Zakopane.
- Meubles. PL. I.— D.4
- 4. Comité spécial de Salzbourg, (Exposition collective), à Salzbourg.
- Ripper (Joseph).
- Schatz (Joseph).
- Unger (Edmond).
- Meubles. PL. I.—D. 4
- Kastner (Jean).
- Lang (Joseph). Preimesberger (Jean).
- 5. Comité spécial pour le District de la Chambre du Commerce et de l’Industrie, (Exposition collective), à Prague.
- Baumgartl (Antoine) et fils. Navratil (Jean).
- Mlch (Venceslas).
- Meubles. PL. I.— D.4
- 6. Irmler (H.), à Vienne, Wàhringer-Gürtel, 9. — Fauteuils
- et armoires de salon. PL. I.— D.4
- 7. Irschick (Antoine), à Graz, Lagergasse, 33. — Meuble en
- chêne (intérieur de Graz). PL. I.— D.4
- 8. Jungl (Antoine), à Graz, Lazarethgasse, 21. — Armoire et
- placard (intérieur de Graz). PL. I.— D.4
- 9» Klôpfer (Jean), à Vienne, Wienstrasse, 37. — Meubles.
- PL. I._ D.4
- 10. Kohn (Jacques et Joseph), à Vienne, Elisabethstrasse,
- 24. — Meubles en bois courbé. PL. I.— D.4
- 11. Koller (François), à Graz, Jakominigasse, 23» — Console
- et guéridons en bois (Intérieur de Graz). PL. I.— D.4
- 12. Konzert (Michel) , à Imsbruck. — Banc. Armoire et
- table. PL. I.— D.4
- 13. Krauss (Charles et Joseph), à Vienne, Neubaugasse, 56.
- Meubles d’osier. Vannerie. PL. I.-— D.4
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-
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-
- 28
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 14. Ludwig* (Richard), à 'Vienne, VI, Hofmuehlgasse, 4. —
- Armoire de fiancée, avec garniture en argent. PL. 1.— 0.4
- Tapissier décorateur. Fabrique à vapeur de meubles et de menuiserie d’art. Dépôt de meubles pour chambres à coucher, Salles à manger. Salons de tous styles antiques et modernes.
- Maison fondée en 1870. Nombre d’ouvriers : 400.
- Médaillé dans toutes les Expositions.
- 15. Mang & Prandstatter, à Innsbruck^ Karlsgasse, 10.
- — Ameublement d’une chambre (château tyrolien). PL. L— D.8
- 16. Niedermoser (M.), à Vienne, Matzleinsdorferstrasse, 2.
- — Intérieur (Boudoir). PL. I.— D.4
- 17. Portois & Fix, à Vienne, Ungargasse, 53. —Meubles.
- PLAN II
- 18. Pospisch.il (Antoine), à Vienne, Zentagasse, 32. —
- Ameublement d’une salle à manger selon les plans de l’architecte J. Hoffmann. ‘ PL. I.— D.4
- 19. Fteden (Albert), à Imsbruck, M. Theresienstrasse, 84.
- — Armoire de toilette. * PL. V.— D.8
- 20. Rossmann (Jean), à Graz, Radetzkygasse, 14. — Secrétaire et fauteuil (intérieur de Gi'az). PL. I.— D.4
- 21. Schmitt (I .ouïs), à Vienne, Stefansplatz, 6. — Canapés. Petites armoires. Meubles avec figures en bronze (intérieur viennois).
- PL. I.—Dk4
- 22. Thonet frères, à Vienne, Stefansplatz, 1. — Meubles
- en bois courbé. PL. I.— D.4
- 23. Ungethiim (Auguste!, à Vienne, Obéré Amtshausgasse,
- 27. — Armoires et fauteuils. PL. I.— D.4
- 24. Vogel (Charles), à Vienne, Untere Branhausgasse, 20. —
- Meubles. * PL. L—D.4
- 25. Zanella {ErmAGORa), à Innsbruck. -------- Secrétaire et armoire-
- pour argenterie. PL. V.— D.8
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 29
- BELGIQUE
- 1. Aberlé (J ), a Bruxelles (Belgique), rue Royale, 195. — .
- Ameublements. « PL. I.— D. I
- 2. Andouillée (Florent), à Malines. — Meubles. PL. I.— D. I
- 3. Desender (Évariste), à Lichtervelde.— Un buffet.PL. I.— D. 1
- 4. Leclercq (Ph.), à Liège, rue Robertson, 9. — Ameublement
- artistique. PL. I.— D. I
- 5. Rosel (F.), à Bruxelles (Belgique), rue Neuve, 85. — Ameublements. PL. I.— D.l
- 6. Toulet (Charles), à Bruxelles. — Un billard style Louis XY
- en bois doré. Un bülard style Louis XIV en palissandre de Bombay. Un billard esthétique vieil acajou. Un billard se transformant en table, style Renaissance. Un billard chêne et cuivre, modèle d’exportation. Un billard chêne sculpté, modèle d’exportation. PL. — D. I
- Fabricant de billards.
- 7. Valider Perre (F.-H.), à Bruxelles, rue de Malines, 29.
- — Plans et dessins de vitrines d’expositions. PL. I.— D.l
- 8. Verstraete (A.) & CIe, rue Haute, 57, à Gand. — Salons
- garnis. Tentures. PL. I.— D.l
- BOSNIE - HERZEGOVINE
- 1. Brueder Vekic (Vekic frères), à Sarajevo. — Un bureau de
- style oriental. PAV. PL. N® 2
- 2. Butazzoni & Venturini, à Sarajevo et à Mostar. -=-
- Colonnes orientales et tabourets (peskun). PAV. PL. 2
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- 30
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 3. Damon & Colin, à Paris, 74, rue du Faubourg-Saint-Antoine, en collaboration avec l’Ecole des Arts décoratifs du Gouvernement, à Sarajevo. — Meubles de luxe. Décoration. Incrustation. Damasquinage par l’Ecole des Arts-décoratifs à Sarajevo.
- PAV. PL. N. 2
- Maison Kriéger.
- 4. Maison Centrale, à Zenica (Bosnie). — Tabourets (peskun).
- Travail des prisonniers. PAV. PL. N°2
- 5. Raymond. & CIe, à Paris, en collaboration avec l’École
- des Arts décoratifs du Gouvernement, à Sarajevo. — Meubles de luxe. Décoration. Incrustation. Damasquinage par l’Ecole des arts décoratifs à Sarejevo. PAV. PL. N° 2
- Grands magasins « A la place Clichy ».
- BULGARIE
- 1. Brouha (Iv.) & Cie, à Sofia. —Meubles. PLAN N°2
- 2. Deegne (Danaïl), à Roustchouk. — Meubles. PLANN°2
- 3. Duymedjean (Andox), à Sofia. — Tabouret avec arabesques, etc. PLANN°2
- 4. GRenoff (Ghristo) ôc fils, à Sevlievo. — Garnitures de
- meubles pour salons. PLANN°2
- 5. Kisseloff (Elia-G.), à Kritchim.— Divers meubles. PLAN N°2
- 6. Krsteff (Christo), à Sofia. — Ouvrages en bois. PLAN N° 2
- 7. Léon (N.), à Routschouk. — Meubles. PLAN N°2
- 8. Loutcheff & Paxel, à Roustchouk. — Meubles. PLAN N°2
- 9. Pinkas (L.-B.), à Roustchouk. — Meubles. PLAN N°2
- 10. ‘Veimberg1 (J.) & Rotman, à Roustchouk. —
- Meubles. PLAN N°2
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- GROUPE XII. — CLASSE 60.
- 31
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Meubles. Chaises. Tables. Paravents. PL. VI.— B.3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Meubles en bambou. Tabourets. Tables. Paravents. Écrans et chaises longues. PL. VI.— B.3
- 3. E King Wa Clieong, à Canton. — Armoires. Chaises, etc.,
- en bois noir sculpté. PL. VI.— B.3
- i
- 4. Fow Loung, à Canton.— Armoires. Chaises, etc., en bois noir
- sculpté. PL. VI.— B.3
- 5. Kwong Cheong Tai, à Canton. — Armoires. Chaises, etc.
- en bois incrusté. PL. VI.— B.3
- 6. On Loong, H Canton. — Paravents. Écrans, etc. PL. VI.— B.3
- 7. Wo Chon, à Canton. — Écrans en satin brodé avec cadre éri
- bois noir. PL. VI.:— B.3
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, àSéoul. — Meubles. PL. V_E.4
- DANEMARK
- 1. Hofmann frères, à Aarlms. — Meuble ch&ne style ancien.
- PL. I.—D.3
- 2. Jensen, Severin & Andréas, à Copenhague. — Un
- mobilier en bois de rose avec marqueterie. PL. I.— D.3
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d'or ; Vienne 1873, Médaille de bronze.
- 3. Musée des Arts décoratifs, à Copenhague. —
- Meubles. PL, I.— D.3
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- 32
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 4. Pleschke (L.), à Nykjôbing F. —Meuble de salon. PL. I.— D.3
- 5. vinther (Harald-J.), à Fredensborg. — Un bureau pour
- dame. PL. I.— D.3
- Chicago 1893, Médaille.
- ÉQUATEUR
- 1. Aybar .(Medardo), à Guayaquil. — Table dorée PL. V.— D.7
- 2. Comité d’Org-anisation pour l’Èxposition de
- 1900, à QllitO'. — Table ornée et émaillée. PL. V.— D.7
- 3. Frugone et Mayer, à Guayaquil. — Meubles divers.
- PL. V.—D.7
- 4. Gallardo (MoiSÉS-F.), à Latacunga. - Bureau incrusté eu
- nacre. PL. V.— D.7
- 5. Maldonado (Carlos), à Quito. — Table décorée. PL. V.— D.7
- 6. Manrique (Laureano). à Guayaquil. — Petits meubles.
- PL. V.— D.7
- 7. Noriega (N.), à Guayaquil. — Table en marbre. PL. V.— D.7
- S. Palomeque (Camilo) , à Guayaquil. -— Travaux d ebénisterie.
- PL. V— D.7
- 9. Veloz (Napoléon), à GuayaquiL — Buffet. PL. Y.— D.7 ÎO. Idiarte (Manuel), à Guayaquil. — Meubles. PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Arnaré frères, à Madrid, rue de Recoletos,'Gi— Meubles
- de luxe. . PL. I.—0.3
- 2. Busquets Cornet (Juan), à Barçèlofte, ruelde Aleala, 23.
- — Meubles. PL. f.„ D.3
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 33
- 3. Echave y Echevarria (Tom.vs), à Bilbao, Grau Via, 44.
- — Meubles en noyer. PL. I.— D.3
- 4. Lissarraga y Armendariz (Juan-Miguel), à Madrid, Costanilla de los Angeles, 3. — Chambre à coucher style renaissance.
- PL. I.— D.3
- 5. Lléo Bolas (Joaquin), à Valence, rue de Isabel la Catôlica,
- 7. — Meubles riches. PL. I.— D.3
- 6. Martinez Lage (Vicente), à Ortigueira (Province de la
- Corogne). —- Meubles de luxe. PL. I.— D.3
- 7. Reder y Bermudez de Castro, à Madrid, rue de
- Alcala, 40. — Meubles incrustations variées. PL. I.— D.3
- 8. Ribera y Orri, à Barcelone, rue de Santa-Ana, 18. —
- Chambre à coucher. Meubles divers. PL. I.— D.3
- 9. Riera y Casanovas (Juan), à Barcelone, rue de Ripoll,
- 4. — Oratoire gothique en noyer sculpté. PL. I.— D.3
- 10. Ruiz Valiente (Antonio), à Barcelone, rue de Sepulveda, 205. — Meubles style arabe et renaissance. PL. 1.— D.3
- 11. Taboada (José-Vicente), à Monforte-de-Lemus (Province
- de Lugo). — Un porte-missel et une table de toilette. PL. I.— D.3
- 12. Urmeneta Ichaso (Pablo), à Pamplona, rue de las
- Tercenderias, 16. — Meuble artistique. PL. I.— D.3
- ÉTATS-UNIS
- 1. American School Furniture Company, à New-York,
- oth avenue, 111. — Mobilier scolaire. PL. V.— D.6
- 2. Bicycle StepLadder Company, à Chicago, Illinois. —
- Échelle à rouleaux sur rails. PL. V.— D.6
- 3. Bierbrier (F.-E.), à New-York, East, 14th Street, 22. —
- Bibliothèque tournante. PL. V.— D.6
- 2
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-
-
-
- 34
- GROUPE XII.
- CLASSE 69.
- 4. Bruns wick-Balke-C ollender à G ompany, Ne w-York
- et Chicago. -- Tables de billard et accessoires. PL. V.— D.6
- 5. Davenport (A. -H.), à Washington Boston, Massachusetts.—
- Meubles. PL. V.— D.6
- 6. Prake & G0, Saint-Paul, Minnesota, Drake Block, 359.
- — Meubles en bois pétrifié. PL. V.— D.6
- 7. Ford (J.-S.), Johnson & G0, à Chicago. -— Chaises.
- PL. V.— D.6
- 8. Girard (C.-C.) & Cutler (M.), àNew-York East, 3lstStreet,
- 23. --Mobilier sculpté et en marqueterie. PL. V.— D.6
- 9. Globe-Wernicke Gompany, à Cincinnati,Ohio.— Bibliothèques extensibles brevetées dites « Elastic » PL. V.— D.6
- ÎO. Hayden Gompany, à New-York,West 34th Street, 1. —
- Mobilier de banque style « Colonial ». Vitrines PL. V.— D-6
- 11. Irving1 & Gasson, à Boston, Massachusetts. — Vitrines.
- PL. V.— D.6
- 12. Keyless Lock Gompany, à Indianapolis, Indiana. —
- Bureaux. Tables. Porte-manteaux. PAV. PL. Il
- 13. Knipp (Johx-G.) & brother, à Baltimore, Maryland, N. Howard Street, 121 et 123. — Vitrines en chêne. Frise sur la façade de l’Exposition du pétrole. Vitrines d’agriculture. PL. V.— D.6
- 14. Marks Adjustable Chair Company^ à New-York, Broadway, 1144. — Chaises de lecture. Pupitres, etc. PL. V.— D.6
- 15. Meader Furniture Gompany, à Cincinnati, Ohio. —
- Vitrine. PL. V.— D.6
- 16. Palmersberg's (J.-R.) & sons, à New-York, Broadway,
- 710. — Mobilier de boutique. PL. V.— D.6
- 17. Paul Pot, à Buenos-Ayres. ----- Chaises pour enfants. Chaise
- brevetée pour enfant, faisant la chaise de table. Petite voiture, berceau et voiture de promenade. Plusieurs autres différents modèles.
- PL. V.— D.6
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 35
- 18. Revell (Alexandre-H.) &C°, à Chicago. — Mobilier de
- boutique. Vitrines. .PL. V.— D.6
- 19. Smith (B. et AV.-B.), à New-York. —Vitrines. PL. V.— D.6
- 20. Standard Furnitnre Company, à Herkimer, New-
- York. — Bureaux ministres et à couvercle roulant. Cartonniers.
- PAV. PL. Il
- 21. Standard Manufacturing Company, Pittsburg,
- Pennsylvania. —- Baignoires et accessoires de salle de bain.
- PL V D 0
- 22. Taft (Joseph-H.), à New-York, East 20th Street, 41. —
- Mobilier. PL. V.— D.6
- 23. Tiffany Glass & Décor ating Company, à New-York,
- 4th avenue, 333. — Meubles. PL. V.— D.6
- 24. Wélis (A.-J.) Mannfacturing- Company, à Syracuse,
- New-York. — Meubles de bureau. PL. V.— D.6
- 25. Weston Paper & Manufacturing Company, '
- Dayton, Ohio. — Mobilier et accessoires de papeterie. PL. V.— D.
- 26. Widdicomb (John) Company, àGrand Rapids, Michigan. — Meubles de chambre à coucher. PL. V.— D.6
- CUBA
- 1. Angle Perez, à Caibarien. — Meubles. PL. V.— D.6
- 2. Vila, Rodriguez & C°, à Havane. —Meubles. PL. V.— D.6
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Ardeshir & Byramji, à Londres, W., Oxford Street, 22, et Bombay (Indes), Hummum Street, 10. — Meubles.
- PL. VI.— C. I
- 2. Bath Cabinet Makers Company, Limited, à Bath,
- Bellotts roadTwerton. — Meubles, genre moderne anglais pour salon et salle à manger. Buffets. Armoires. Étagères. Tables. PL. I.— D.3
- O) P
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-
-
-
- 30
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 3. Bennet Furnishing- Company, à Londres, Ontario
- (Canada). — Meubles. PL. VI._C. I
- 4. Bertram & son, à Londres, W., Dean Street, 100,
- Oxford Street. — Meubles de salles à manger. PAV. PL. Il
- 5. Bromsgrove Guild of Applied Arts, à Bromsgrove.
- — Meubles d’une chambre à coucher. PAV. PL. Il
- 6. Burroug-hes & Watts, Limited, à Londres, Soho
- square, 19. — Billard « Eurêka » breveté, avec perfectionnements, agencements et accessoires de billard. PL. I.— D.3
- 7. Carolis (H.), àDoé Colombo, Ceylan. — Meubles de ménage
- et de luxe. PL. VI.— C. I
- 8. City of Bath. (Exposition collective), à Guidhall Batli. —
- Meubles. PAV. PL. Il
- Powei.l and Poweli.. Lavertons Limited.
- 9. Collinson & Lock, à Londres, W., Oxford street, 406. —
- Meubles de luxe. Buffets. Armoires.Tables. Sofas et chaises rembourrés. Ameublement de chambre à coucher. Meubles à bon marché. PL. I.— D.3
- ÎO. Daniel (A.-B.) & fils, à Wigmore street, W., 44. —
- Meubles (Chippendale et Sheraton). PAV. PL. Il
- 11. Ellmore & son (W.-T.), à Leicester, High street. —
- Meubles en bambou et en osier, paniers. PL. I__D.3
- 12. Fernando (W.-E.), à Ceylan. — Meubles de luxe.
- PL. VI.—C.l
- 13. Framjee, Pestonjee Blmmgara & C°, London Wall, 135, Londres, E. C., et aux Indes. — Meubles.
- PL. VI.—C.l
- 14. Gendron Manufacturing Company, à Toronto
- (Canada), Ducliers Street. - Chaises longues. Chaises de rotin.
- PL. I.—D.3
- 15. Gillanders, Arbuthnot & C°, à Calcutta (Indes). —
- Meubles en bois indiens. PL. VI_C. I
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 37
- 16. Gillow & G0, à Londres, W., Oxford Street, 406. —
- Mobilier pour salles à manger. Bibliothèques. Salons et chambres à coucher. Salon période Jacques Ier.> PAV. PL. Il
- 17. Grimmett, Fletcher (John), à Boissevain, Manitoba
- (Canada). — Berceau à oscillation automatique. PL. VI.— C.l
- 18. Heal & son, Tottenham Court road, 195-198, à Londres \\ . — Chambre à coucher, meublée d’après les dessins originaux d’Ambrose Heal, jeune ; chêne avec inscrustations d’ébène et d’étain.
- PL. |._ D.3
- 19. Henry (J.-S.), 287, 289, 291, Old Street, London. E. C.
- — Meubles en bois divers, de luxe et de fantaisie. PL. I__D.3
- Représenté pour le détail, par Jansen, 6, rue Royale, Paris.
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 20. Hewavitarana, H. Don Garolis (Muhandiram), à
- Ceylan. — Meubles pour domiciles. Meubles de luxe. PL. VI.— C.l
- 21. Hihner (D.) & G0, à Berlin et Ontario (Canada). —
- Tables, chaises. PL. I.— D.3
- 22. Hindley & Wilkinson, à Londres, W., Old Bond
- Street, 8. — Ameublement dans le style du XVlIIme siècle.
- PL. I.— D.3
- 23. Howard & sons, Limited, à Londres, W., Berners
- Street, 25-27. -—- Meubles pour salon et salle à manger. Chaises rembourrées. Sièges de duvet. PL. I.— D.3
- 24. Johnson & Appleyards, Limited, à Sheffield. —
- Ameublement de la chambre à coucher et du cabinet de toilette dans le Pavillon royal. PAV. PL. Il
- Deux modèles de chambre à coucher dans le style du commencement du nvii*- siècle. Meuble de salle à manger en acajou, style anglais moderne. Meuble de salon en acajou et citronnier incrusté style anglais moderne.
- Fournisseurs patentés de S. A. R. le Prince de Galles.
- 25. Kendrick (Thomas), à Londres, E. C., Queen Victoria
- Street, 149. —Lits. PL. I.—D.3
- p.4x37 - vue 178/849
-
-
-
- 38
- GROUPE XII.
- CLASSE 69.
- 26. May (Samuel) & C°, à Toronto (Canada), York Street, 74.
- ---Billard et accessoires. PL. I.—D.3
- 27. Morris & G0, à Londres Oxford Street, 449, et à Merton, Surrey. — Meubles à bon marché et meubles de luxe. PAV. PL. It
- 28. North AmericanBent Chair Company, à Canada,
- Owen Sound. — Meubles. PL. I___D.3
- 29. Pal Singh, à Kathwandu, Népal (Indes). — Table
- ouvrée. PL. VI__C.l
- 30. Plâté (A.-.W.-A.), à Ceylan. — Meubles bon marché.
- Meubles de luxe. PL. VI.— C.l
- 31. Porolis, Don (Muhandiram), à Ceylan. — Meubles bon
- marché. Meubles de luxe. PL. VI.— C.l
- 32. Preston Furniture Company, à Preston, Ontario
- (Canada). -- Pupitres de bureau à couverture cylindrique.
- PL. VI.—C.l
- 33. Rogers (Charles) son & C°, à Toronto (Canada). —
- Meubles. Ameublement de salle à manger. PL. VI.— C.l
- 34. Simpson Furniture Company, Limited, à Berlin,
- Ontario (Canada). — Meubles. PL. VI__C.l
- 35. Snider (John-B.), à Waterloo, Ontario (Canada). —
- Pupitres et chaises de bureau. PL. I.— D. 3
- 36. Soysa (Lady de), à Ceylan. — Meubles bon marché. Meubles
- de luxe? PL. VI.— C.l
- 37. Steel (William Strang), à Philipphaug'li, Selkirk Scotland.
- — Chaise sculptée. PAV. PL. Il
- 38. Strathroy Furniture Company, à Strathroy, Ontario
- (Canada).--- Meubles de salle à manger et de parloir. PL. VI.— C.l
- 39. Sumer Chand Sham Lall Sadh, à Farukhabad City,
- N. W., Provinces (Indes). — Meubles. PL. VI.— C.l
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- GROUPE XII. — CLASSE 09.
- 39
- 40. Tennent (Emerson), à Ce vlan. — Meubles bon marché.
- Meubles de luxe. PL. VI.— C.l
- 41. Waring (S. J.) & sons, 175-181, Oxford Street, à Londres W. et 175, 176, sioane strteet, S. W. — Ameublements.
- PAV. PL. Il
- Whring et Gillow, Limited (avec lesquels sont incorporés Gillow et C°, Collinson, Lock et T. T. Bontor et Sons). Artistes décorateurs. — Fabricants d’ameublements. Dessinateurs pour l’ornementation. Importateurs de tapis d’Orient.
- Experts en hygiène. Ingénieurs électriciens.
- Succursales à Paris, 7, rue Gluck ; à Liverpool, Manchester, Lancaster et Moscou.
- Médailles d’honneur : Londres 1851. Paris 1855, Londres 1862, Sydney 1879, Chicago 1893. Diplômes d’Honneur, Vienne 1873, Philadelphie 1876, Chicago (deux) 1893. Médaille d’argent, Melbourne 1880. Médailles d’or, Paris 1878 (deux). Bruxelles 1897. Hors Concours, Paris 1867.
- 42. Working Ladies Guild, à Londres, S. W. Brompton Road, 251. —- Arts décoratifs. Meubles artistiques. INVALIDES
- 43. "Wright (George) & G0, à Londres, S. E., Westminster Bridge road, 162-164. — Billard et accessoires. PL. I.—D.3
- GREGE
- 1. Eliopoulos (Christos), à Athènes. — Meubles. PLAN N°2
- 2. Georgiadès et Sékéris, à Athènes. — Sièges, etc.
- PLAN N°2
- 3. Marnellopouli frères, à Yolo (Thessalie). — Meubles.
- PLAN N°2
- 4. Phoscolos (Georges), à Sjra (Cyclades). — Meubles
- divers. PLAN N°2
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- 40
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Bodon (Charles), à Budapest, Szendy-utcza, 54. —Ameublement de boudoir. PL. I._D.4
- Dessin de Maurice Hirschler.
- 2. Bak iLouiS-B.), à kolozsvar. — Bureau pour dame. Siège.
- Bibliothèque. PL. I.— D.4
- Dessin de Faragô (Edmond).
- 3. Bânyai (Victor), à Budapest, Dembinszky-utcza, 6. —
- Armoire à glace. Canapé. Fauteuils. PL. I.— D.4
- Dessins de Frédéric Spiegel.
- 4. Bernstein (Joseph) & fils, à Budapest., Nâdor-Utcza, 5.
- — Meubles. PL. I.— D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- Meubles pour le nouveau palais royal et pour le*salon du président de la Chambre d» nouveau parlement.
- 5. Birô (Louis), à Budapest, Rôzsa-Utcza, 5. — Bureau. Petite
- armoire. PL. I._ D.4
- , Dessin de Maurice Hirschler.
- 6. Bolkai (Paul), à Rimaszombat (Gômôr). — Meuble à
- bijoux. PL. 1.— D.4
- 7. Czimbalmos (François), à Kézdivâsarhely C. Haromszék.
- — Bibliothèque style hongrois. PL. I.— D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- 8. Fabrique de Meubles en bois courbé (Société
- ANONYME), à Ung-vâr. — Meubles en bois courbé et objets se rattachant à cette industrie. PL. I.— D.4
- 9. Gellert (Louis), à Temesvar. — Lit démontable nouveau
- système. PL. I_D.4
- ÎO. GroSS (Jules), à Pozsony. — Sièges en bambou. PL. I.— D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 41
- 11. Hevesi (Joseph), à Kolozsvâr. — Meuble en hêtre massif
- style hongrois. PL. I.— D.4
- 12. Horvâth. (André), à Budapest, Molnâr-Utcza, 35. —
- Armoires de salon. Caisse à cigares. PL. I.— D.4
- Dessin d’Emond Faragô et Ed. Wiegand.
- 13. Kântor (Thomas), à Budapest Oriâs-Utcza, 39. — Armoire
- de boudoir. PL. I.— D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- 14. Keszli (François), à Zala-Egerszeg. — Bureau pour
- dame. PL. L— D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- 15. Kônig’ (Isidore), à Budapest, Arena-ut, 7. — Cheminée
- romaine en acajou. PL. L— D.4
- Dessin de Joseph Fellner.
- 16. Langer (Ignace), à Budapest, Baross-Utcza, 37. — Trône
- épiscopal (baldaquin fauteuil, etc.). Cadre de miroir. PL. I.— D.4
- 17. Lengyel (LaD'RENt), à Szeged. — Salle en style hongrois du
- Palais royal à Budapest. PL. I.— D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- Fournisseur de la cour.
- 18. Lesch (Edmond), à Moson. — Un secrétaire. PL. I.— D.4
- 19. Lllkâtsovits (Jean), à Budapest, Kisfaludi-Utcza, 3. —
- Une armoire. PL. I D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- 20. Mahunka (Emeric), à Budapest, Rigô-Utcza, 8. —
- Chambre à coucher. PL. i.— D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- 21. Nagy (Gabriel), à Budapest, Bakâcs-Utcza, 1. — Meubles
- peints (motifs hongrois). . PL. I.— D.4
- Fabrique de meubles rustiques.
- 22. Polgâr (àloyse) à Budapest Pater-Utzca, 12. — Armoire à
- verres. PL. I.— D.4
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- 42
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 23. Reisz & PorjeSZ, à Békés-Csaba. — Armoire de luxe.
- 24. Schmidt (Maximilien), à Budapest. — Deux buffets
- (dressoirs) en style hongrois. PL. V.— D.6
- 25. Scholtz (Robert), peintre décorateur, à Budapest. — Meuble à bijoux en noyer. PL. V.— D.6
- 26. Supka (Ladislas), à Banffy-Hunyad. — Meubles sculptés en
- usage dans la région. PL. V.— D.6
- Fabricant de meubles rustiques.
- 27. Thék (André), à Budapest, Ullôi-Ut, 66. — Lambrissage, et piano de la salle Saint-Etienne du nouveau Palais royal, PL. V.— D.6
- 28. Thonet frères, à Budapest, Vaczi-Utcza, 20. — Meubles
- en bois courbé et autres produits. PL. V.— D.6
- 29. Thurnherr (Jean), à Budapest. — Table en acajou. Socle de
- statue. Armoire. PL. V.— D.6
- Dessins d’Emond Faragô et R..Nadler, Ph. Beck.
- 30. Varga (Joseph), à Arad. — Un secrétaire. PL. V.— D.6
- 31. Walnicsek (Bêla), à Budapest, Erdélyi-Utcza, 4. —
- Armoire de salon. PL. V_D.6
- Magasin de menuiserie d’art. Fabricant de meubles d’art et de style en tous genres. Installation de pharmacies.
- Médailles à Székesfeherwar 1879, Budapest 1885.
- 32. Zimonyi (Georges), à Budapest. •—Buffet pour salle à manger. PL. V_D.6
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Budicki (Jean), Zagreb. — Boiserie. PL. V.—D.6
- 2. Mihokovic (François), Zagreb. —Boiserie. PL. V D.6
- 3. Ponischil et Kaiser, Osiek. — Boiserie. PL. V.— D.6
- 4. Postruzin (Jean), Zagreb. — Boiserie.
- PL. V___D.6
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- GROUPE XII. — CLASSE G9.
- 43
- 5. Trstenjak (Mathias), Zagreb. — Boiserie. PL. V.—D.6
- 6. Zima et Schiffer, Zagreb. — Boiserie. PL. V.— D.6
- ITALIE
- 1. Agostini (Laurent de) & fils, a Turin, rue Bellezia, 5. —•
- Billards style Louis XV. PL. I.— D.3
- 2. Aimone (Victor), à Paris, rue de Rome, 37. — Meubles.
- . PL. I.—D.3
- 3. Airoldi (François), à Milan. — Meubles en bois sculpté.
- PL. I.—D.3
- 4. AllOggi (Ernest), à Turin. — Meubles en jonc vernis avec
- tissus à dessins et à couleurs. PL. I.— D.3
- 5. Annoni frères, à Milan, place S. Àmbrogio, 61. —
- Mobilier pour chambre à coucher. PL. I.— D.3
- 6. Anti frères, à Ponte Alto (Vicenza). — Meubles en bois
- sculpté et nouveautés pour décorations extérieures. PL. I.— D.3
- 7. Argnani (Eugène), à Faenza (Ravenne), rue du Théâtre,
- 467. —Meubles marquetés. PL. I.— D.3
- 8. Arneudo (Eugène), àTurin, Via Consolata, 4. — Ottomane
- pouvant se transformer en lit. PL. I.— D.3
- Tapissier.
- 9. Asnaghi frères, à Meda (Milan). — Sièges et meubles.
- PL. I.— D.3
- 10. Baccetti (André), à Firenze, Piazza Santa Groce, 3. —
- Meubles et bas-reliefs. PL. 1.— D.3
- 11. Bacigalupo (Jean-Baptiste), à Chia va ri (Gênes). —
- Chaises. Canapés et fauteuils. PL. I.— D.3
- 12. Bagarotto (Louis), à Venise, S. Toma 2826. — Meubles
- sculptés PL. I.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 13. Bensoni (Joseph), à Turin, cours Roi-Humbert, 42. —
- Table en marbre. PL. I.— D.3
- 14. Besana (A.) & fils, à Meda, Milan. — Meubles et sièges.
- PL. 1.— D.3
- 15. Besarel (Valentin), à Venise. -— Meubles. PL. I.— D.3
- 16. Bianchini & Lucerna, à Venise. — Meubles artistiques
- PL. I—D.3
- 17. Bizzozero (Daniel) & fils, à Milan, Sevetso S. Pietro. —
- Sièges en tous styles. , PL. I.— D.3
- 18. Boncinelli (Jean) & fils, à Florence, via Povita S. Maria.
- — Meubles avec mosaïques. PL. 1.— D.3
- 19. Bottacin (Ange et Joseph) frères, à Venise. — Meubles
- artistiques. PL. I.— D.3
- 20. Bruno (François), à Naples, rue Albergo des Pauvres. —
- Bas-reliefs sculptés sur pierre. PL. I.— D.3
- 21. Bugatti (Charles), à Milan. — Meubles artistiques.
- PL. I.— D.3
- 22. Biribatti, à Pérouse. — Meubles sculptés. PL. I.— D.3
- 23. Cambi (Charles), à Sienne. — Meubles sculptés. PL. I____D.3
- 24. Campiglio (Joseph), à Milan. — Meubles de fantaisie.
- PL. I__D.3
- 25. Gatalano (Antoine), à Païenne, Vicolo Saint Giuseppe,
- 16. — Meubles en fer. PL. I.— D.3
- 26. Candiani (Nap.), à Venise. — Lustres. Miroirs. Verrerie
- artistique. PL. I.— D.3
- 27. Cheloni (Ange), à Florence. — Cadres et meubles.
- PL. 1__D.3
- 28. Ciucci (C.), à Prato (Florence). — Meubles en bois.
- PL. I.—D.3
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-
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 45
- 29. Clemente frères, à Sassari. — Meubles. PL. I.— D.3
- 30. Compagnie de l’Art vénitien, à Venise. — Meubles
- et autres objets. PL. 1.— D.3
- 31. Goppede Mariano, à Florence.—Meubles. PL. I.—D.3
- 32. Croce (A.) & Cie, à Turin. — Meubles en bambous, en joncs
- et en bois. PL. I.— D.3
- 33. Dante (François), à Turin, rue Masséna, 16. — Billard.
- Queues de billard. PL. I.— D.3
- 34. Darbesio (Joseph), à Turin (Italie). — Meubles en bois
- tourné. PL. I.— D.3
- 35. Descalzi (Colombo) & fils, à Chiavari. — Chaises.
- PL. I__D.3
- 36. Descalzi (Jean-Baptiste), à Chiavari (Gênes). — Salon
- complet. Chaises. PL. 1.— D.3
- 37. Destefanis (Célestin), à Turin, rue Po, 22. — Bibliothèque.
- Buffet. Colonne. Chaise. Vitrine. PL. I.— D.3
- 38. Établissement artistique et industriel Berardi
- (Jean), à Florence, via de Banchi. — Salles à manger noyer sculpté. PL. I.— D.3
- 39. Établissement artistique Franceschi, à Naples. —
- Lits. Commodes. Bibliothèque, etc. PL. I.— D.3
- 40. Fiorini (M.) & fils, à Florence. — Miroir. Console
- Paravent. Chaises. PL. I.— D.3
- 41. Focâ (Mary), à Turin. — Meubles sculptés. Sculptures artistiques en bois.
- 42. Francioni (Pierre), à Grignasco (Novare). — Meubles
- artistiques PL. 1.— D.3
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-
-
-
- 46
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 43. Francolini (Titus), à Florence. — Table. Tableaux.
- PL. I.— D.3
- 44. Frullini (Diomire), à Florence. — Sculptures sur bois et
- meubles artistiques. PL. 1.— D.3
- 45. Gargiulo (Joseph) & Cie, à Sorrento (Naples). — Objets
- de bazar. PL. 1.— D.3
- 46. Gargrulo (L.) & fils, à Sorrento. — Tableaux. Coffre de
- mariage. Meubles. PL. I.— D.3
- 47. Garino (Joseph), à Paris, rue Caulaincourt. — Meubles.
- PL. I.— D.3
- 48. Grassi (Antoine), à Catane, rue Victor Emanuel, 282. —
- Porte-bijoux. Bureau. PL. I.— D.3
- 40. GraSSi (EraSMO), à Catane. — Meubles pour cabinet.
- PL. I.— D.3
- 50. Grossi (Ange), à Naples.—Meubles. PL. I.— D.3
- 51. Lanzani (Joseph) & fils, à Meda (Milan). — Canapés.
- Fauteuils. Chaises. Tables. Vitrines et paravents. PL. I.— D.3
- 52. Leg’g'ieri (L.) & C*e, à Naples. — Travaux artistiques en
- bois. PL. I.—D.3
- 53. Leva (Joseph), à Messine. — Meubles. PL. I.— D.3
- 54. Lietti (David) & fils, à Cantù..-— Bibliothèque avec bureau.
- PL. I.—D.3
- 55. Luraschi (Antoine), à Milan. — Billards italien et français.
- PL. L—D.3
- 56. Luca (François de), àNaples, Yico Ferrovia. —Meubles.
- 57. Leva (Di) (Dominique), à San Remo (Porto Maurizio).
- — Chambre à coucher.
- 58. Magni ^Louis), à Florence. — Meubles sculptés. Bois doré.
- Noyer et imitation porcelaine. PL. I.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XII.
- CLASSE (59.
- 47
- 59. Martinotti (Frédéric) & Cie, à Turin, rue Barbaroux, 9.
- — Meubles de luxe. PL. I.— D.3
- 60. Massaglia (Louis), à Turin. — Chambre à coucher. Salle à
- manger et meubles de fantaisie. PL. I.— D.3
- 61. Meroni (A.) & Fossati (R.), à Lissone (Milan). —Meubles
- et sièges de style et de fantaisie. Sculptures. Incrustations. Meubles mauresques pour l’exportation. PL. I.— D.3
- Maisons à Paris, rue de Charonne, 3“, et à Milan, via Silvio Pellico, 6.
- 62. Montelatici (Joseph) & fils, à Florence. — Meubles.
- PL. I.—D.3
- 63. Mfira frères, à Bergame. — Meubles artistiques.
- PL. I.—D.3
- 64. Moretti (Venceslas), à Pérouse, rue Boncaurbi, 16. —
- Objets marquetés. PI I.— D.3
- 65. Moscardi (C.), à Florence. — Meubles en bois sculptés et
- dorés. PL. I.—D.3
- 66. Fïatrella (Sébastien), à Bari. — Meubles artistiques.
- PL. I.—D.3
- 67. FTicolini (Joseph), à Païenne. —Meubles artistiques.
- PL. I.— D.3
- 68. Olivotti (A.) & Cie, à Florence. — Meubles de luxe.
- PL. I.— D.3
- 69. Onufrio (Axdré), à Païenne, rue Castro, 69. — Crédence.
- Grande table. Grande chaise. PL. I.— D.3
- 70. Osio (Ct.-B.) & Cie, à Milan. — Meubles artistiques en style
- Bugatti. PL. I.— D.3
- 71. Pagliani (Joseph), à Milan. — Meubles de bureau et
- lits pliants. PL. I.— D.3
- 72. Pagliarini & Franco, à Venise. — Meubles. Sculptures sur bois. PL. I.—D.3
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-
-
- GROUPE XII. — CLASSE GO.
- 48
- 73. Paleari (Ferdinand) & fils, à Lissone (Milan). — Meubles
- et. sièges. PL. i.— D.3
- 74. Parenti (François), à Rome, rue Goito, 54. — Lits
- jumeaux en fer. Sommier élastique. PL. I.— D.3
- 75. Petralli frères, à Florence, place Pitti, 12. — Meubles.
- PL. I.—D.3
- 76. Plzzati (Joseph), à Yicence. — Meubles. PL. L— D.3
- 77. Pog-liani (Ferdinand), à Milan, via Monte Napoleone,
- 13. — Meubles en ébène. PL. 1.— D.3
- 78. Porrovecchio (Joseph) , à Palerme. — Fauteuil à
- décomposer. PL. I.— D.3
- 79. Quarti (Eugène', à Milan, via Palermo, 5.— Meubles.
- PL. I.—D.3
- 80. Rizzi (Ange), à Florence, rue Panzani, 3. — Cadres.
- Meubles d’art. PL, I.— D.3
- 81. Roccheg'glani (C.), à Rome. — Tableaux. Tables et objets
- de fantaisie. PL. I.— D.3
- 82. Romanelli (Ferdinand), à Florence. — Meubles.
- Bibliothèques, etc. PL. I.— D.3
- 83. Rossi (G.) & fils, à Venise, S. Stae. — Meubles d’art.
- PL. I— D.3
- Dépôt à Paris, rue Saint-Honoré, 398.
- Diplômes d’Honneur, Londres et Chicago.
- 84. Rubbiani (Alphonse), à Bologne. — Meubles. Lits en fer
- creux. PL. I.— D.3
- 85. Salviati & Cie, à Venise. — Meubles artistiques.
- PL. 1.—D.3
- 86. Sandrini (Antoine), à Florence, Via dei Fossi, 4. —
- Tableaux. Tables et autres objets de décoration. PL. I.— D.3
- 87. Sandrone frères, à Turin, rue Saint-Dalmazzo, 24. —
- Lit. Coffre. Table, etc. PL. I.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XII. - CLASSE 69.
- 49
- :88. Sangermano (Ludovic), à Naples. — Meubles en bois et en bronze. PL. I.— D.3
- 89. Sanguineti (François), à Chiavari. — Sièges légers.
- PL. I.— D.3
- 90. Scappini, à Florence, Lungétruo Corsini, 2. —Tableaux et
- tables en mosaïques. PL. I— D.3
- '91. Siani (Gaétan), à Vietri-sur-Mer (Salerne). — Meubles artistiques. PL. I.— D.3
- 92. Société anonyme coopérative des Ouvriers Graveurs, à Yicence. — Meubles, artistiques. PL. I.— D.3
- 93. Société coopérative « l’Art de la Mosaïque »,
- à Florence, Via S. Spirito, 5. — Tables et tableaux en
- mosaïque. PL. 1.— D.3
- '94. Soldato (J. Del), à Florence, rue Torvabuoni, 1. — Meubles en bois doré et avec marqueterie en ivoire. PL. I.— D.3
- 95. Talli (Ange), à Florence. — Meuble en noyer sculpté et marqueté, PL. I.— D.3
- 06. Tedesco (Marc Dal), à Venise. — Meubles. PL. I.—D.3
- 97. Testolini frères, à Venise. — Sculpture sur bois.
- Meubles d’art. PL. 1._D.3
- 98. Ugolini (Jean), à Florence, via dei Fossi. — Mosaïques et
- meubles. PL. D.3
- 99. Usine artistique de l’École R. d’incision sur
- le Corail, à Naples. — Meubles artistiques. PL. 1.— D.3
- 100. Valabrega (0.), à Turin, rue Prince-Amédée, 13. —
- Meubles en noyer sculpté. PL. I._D.3
- 101. Valdinoci (Ange), à Florence, Via dei Fossi, 3. —
- Meubles en bois doré. PL. I._D.3
- 102. Vannucchi (Rodolphe), à Florence. — Meubles
- PL. I.— D.3
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-
-
-
- 50
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 103. ATergani (Antoine), à Turin. — Meubles. PL. I.—D.3
- 104. Vogliotti (Jean), à Turin. — Meubles en fer. PL. I.— D.3
- 105. Zanetti (Antoine), àVicence. —Meubles sculptés.
- PL. I.—D.3
- 106. Zen (Charles), à Milan, Victor Emmanuel, 26. —
- Meubles artistiques. PL. I__D.3
- JAPON
- 1. Andô (Bokko), à Tôkiô. — Paravent laqué repoli, argent sur
- noir, cerf dans fond de montagne. PL. I.— D.4
- 2. Araï (BoküSUn), à Tôkiô. — Étagère en bois sculpté de fleurs.
- PL. I._ D.4
- 3. Arakawa (JuNOSUKÉ), à Shimané-kén. — Panneau encadré en bois sculpté (impératrice Jingô et son ministre Takéno-outi).
- PL. I.—D.4
- 4. Association des Fabricants de Stores, à Osaka. —
- Paravents et écrans en bambou et en stores. PL. I.— D.4
- 5. Association des Laqueurs de Kiôto, à Kiôto. —
- Paravents laqués repolis (personnages). PL. I.— D.4
- 6. Fabrique de laque de Hamamatsu, à Hamamatsu
- (Shizuoka-kén). — Étagères de laque décoré. PL. I.— D.4
- 7. Fujikawa (Y-ONÉZÔ), à Kagawa-kén. — Étagères de laque de
- couleurs dit Zonzéi. PL. I.— D.4
- 8. Fujiwara (IhÉi), à Osaka. — Étagères de laque décorées de
- pluviers. PL. I.— D.4
- 0. Higuti (ÏÏIKO YÉMOn), à Osaka. — Paravents de peinture sur soies (Fujiyama et oiseaux ). PL. I.—D.4
- ÎO. Iida (SHINSHITl), à Kiôto. — Paravents en soie teinte.
- PL. I.— D.4
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 51
- 11. Ikéda (TaÏSHIn), à ïôkiô. — Étagères de laque d’or décorées
- des fleurs des quatre saisons. PL. I.— D.4
- 12. Ishida (Shoji), à Aomori-Kén. — Lits et chaises en vannerie.
- PL. I__D.4
- 13. Kaji (YosHIZÔ), à Tôkiô. — Étagères de laque rouge décoré d’or
- (cerisier à branches tombantes à bord d’eau). PL. I.— D.4
- 14. Kataoka (GuÉNJIRÔ), à Tôkiô,— Étagère: incrustation de
- nacre sur laque d’or et noir (iris et martin-pêcheur). PL. I.— D.4
- 15. Kawamoto (Kihei), à Kiôtô. ;— Paravents, peinture sur soie
- (fête de Kamo). PL. I.— D.4
- 16. Kiôseikaï (Association des fabricants de laque de Jâhizuoka), à Shizuoka. — Paravents. Écrans. Étagères et tables de laque.
- PL. I.— D.4
- 17. Kioto Shobikwaï, à Kiôto. — Étagère de laque noir,
- décorée d’or. PL. I.— D.4
- 18. Kislli (KÔKEl), à Tôkiô. — Étagère de laque d’dr du style classique
- (Paysage d’Obyégawa). PL. I.— D.4
- 19. Kobayashi (ÏNOSUKÉ), à Osaka.— Étagères. Pieds et personnages de laque. PL. 1.— D.4
- 20. Masamoto (Ka-ITi), à Osaka. — Paravents et écrans, laque.
- • PL. I.— D.4
- 21. Matsu-oura (Kitimatsu), à Yokohama.— Paravent en soie
- brodée. PL. I.— D.4
- 22. Miyamoto (Katsu), à Tôkiô. — Paravents, bois laqué avec les incrustations d’ivoire et de nacre (scène de l’attaque des rônins).
- PL. I.— D.4
- 23. Mizuno (Hambei), à Yokohama. — Étagères. Photographies
- appliquées sur laque PL. I.— D.4
- 24. ATakamura (SfflNSUKÉ), à Osaka. — Paravents. Peinture sur
- soie (fleurs des quatre saisons). PL. I.— D.4
- 25. Orita (Risaburô), àHamamatsu(Shizuoka-kén).— Paravents
- PL. I.— D.4
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- 52
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 26. Ouyeda (NAOSHITl), à Osaka. — Paravents. Peinture sur soie
- (Guerre de Guémpéi). PL. I.— D.4
- 27. Ouématsu (Yéijirô), à Tôkiô. — Étagère de laque repoli, or
- sur noir, décorée de fleurs d’automne. PL. I.— D.4
- 28. Saïtô (Kasuké), à Tôkiô. — Étagère en bois décorée de laque-
- (vues de Tôkiô). PL. I.— D.4
- 29. SailO (Kashiti), à Tôkiô. — Paravents en bois naturel décorés,
- de laque (vieux pins et enfants). PL. I.— D.4
- 30. Shippin-Shôrei-Kiôkwaï de Kiôto, à Kiôto. —
- Paravents en soie brodée. PL. I.— D.4
- 31. Shirayama (FuKUMATSu), à Tôkiô. — Paravent de laque-
- d’or repoli sur noir, avec dessins de plusieui’s tons (amarantes en-
- feuilles). PL. I.— D.4
- 32. Suzuki (Kitigôrô), à Tôkiô. — Paravents, bois laqué avec-
- incrustations d’ivoire, de nacre, d’écaille, etc. (Fleurs et pigeons. Aigle-et pivoine). PL. I— D.4
- 33. Takata (TsUNÉSABURÔ), à Kanagawa.— Paravents et tableaux.
- Peinture en relief de Jôsaï. PL. I.— D.4
- 34. Tamaï (KiutARÔ), à Nara. — Écrans, incrustations sur laque*
- (Déesse Kwannon et corbeaux à l’aurore). • PL. I.— D.4
- __ •
- 35. Tanaka (Rishiti), à Kiôto. — Paravents en soie brodée.
- PL. I.— D.4
- 36. Tanaka (SEISHITi), à Kiôto. — Paravents en soie brodée.
- ' PL. I.—D.4
- 37. Tsuruda (Mme Nao), à Tôkiô. — Éci*an en soie brodée.
- PL. I.— D.4
- 38. Watanabé (TchÔZÔ), à Yokohama. — Paravents. Écrans et étagèi-es. Laque incrusté. Laque de Pékin. Bois sculpté et laqué.
- PL. I__D.4
- 39. Yajima (Shighekazu), à Kiôto.— Paravents en soie brodée.
- PL. 1.—D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 53
- 40. Yamanaka (Seishiti), à Osaka. — Étagères. Laque.
- PL. I.— D.4
- 41. Yasuda (MlTSUSUKÉ), à Osaka. — Étagères et pieds en Lois
- sculpté. PL. 1.— D.4
- 42. Yézawa (KiNGORÔ), à Tokiô.— Panneau de laque avec
- incrustations. PL. I.— D.4
- 43. Yotsug'hi (TomiGORÔ), à Tôkiô. — Paravents. Bois laqué.
- PL. I.— D.4
- MEXIQUE
- 1. Agmlar (Angela), à Pachuca (État d’Hidalgo). — Paravent
- brodé en soie de couleur. PAV. PL. Il
- 2. Bernai (Demetrio), à Saltillo (Etat de Coahuila). — Travail
- de menuiserie. PAV, PL. Il
- 3. Castillo (JosÉ-MarIA Del), à Puebla. — Petit sofa, fauteuils
- et portière. PAV. PL. Il
- 4. Comité local de l’État de Puebla, à Puebla. —
- Meubles. PAV. PL. Il
- 5. Constancia « La Fabrica », à Durango. — Tapis.
- PAV. PL. Il
- 6. École des Arts & Métiers, à Puebla.
- Ameublement
- PAV. PL. Il
- pour chambre à coucher.
- 7. Escobedo (Luis), à Zacatecas. — Bureau.
- PAV. PL. Il
- 8. Estrada (Miguel), à Mascota (État de Jalisco).
- - Bureau en
- PAV. PL. Il
- bois sculpté.
- 9. Garcia (Maria), à Mexico. — Petit paravent. PAV. PL. Il
- 10. Lartigue (Aurelio), àMonterrey (État de Nuevo Leon). —-
- Chaises et tables de salon.
- PAV. PL. Il
- 11, Lavara (Francisco), à Puebla. — Meubles.
- PAV. PL. I!
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-
-
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- 54
- GROUPE XII. — CLASSE G9.
- 12. Madrid (Feliciano), à Tulancingo (Hidalgo). — Meubles
- en bois précieux. PAV. PL. Il
- Fabrique « El Progreso », à Tulancingo.
- 13. Marticorena (Luisa), à Pachuca (Hidalgo). — Meubles en
- bois fins pour habitations. Fauteuil berceuse. PAV. PL. Il
- 14. Mestas (Anastasio) & Ca, à Mexico. — Deux lits.
- PAV. PL. Il
- 15. Meza (José de Jésus), à Puebla. — Meubles en bois fins.
- PAV. PL. Il
- 16. Morales (Maximiano), à Huimilpan (Queretaro). — Table
- en bois. PAV. PL. Il
- 17. Municipalité de Tequisquiapan, à Tequisquiapan
- (Queretaro). — Un confident et deux fauteuils faits en baguettes de saule. PAV. PL. Il
- 18. Prison de l’État d’Hidalgo, à Pachuca (État
- d’Hidalgo). — Table de nuit. PAV. PL. Il
- 19. TJrbina (Abundio), à Uruapan (Michoacan). — Dessus de
- table de forme circulaire en bois peint. PAV. PL. Il
- 20. Von Gileun (Eduardo), à Zacatecas. — Meubles de
- fantaisie en lianes. PAV. PL. Il
- NORVÈGE
- 1. Association norvégienne des Arts et Métiers (L!),
- à Christiania. — Ameublement pour salle à manger. PL. I.— D.4
- 2. Borgersen (John), à Christiania, Kejsersgd, 6. —
- Meubles. PL. I.— D.4
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-
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 55
- 3* Granheim (Ole-A.), à Ron-Volders. — Chaise en bois sculpté faite d’un seul morceau. PL. I.— D.4
- 4. Kinservik (Lars-T.), à Lofthus, Hardanger. — Une armoire
- sculptée et peinte. PL. I.— D.4
- 5. Knag (Chr.), à Bergen, Skostrœdet, 1. — Deux armoires,
- marqueterie. Une tablette-applique ornée de sculptures norvégiennes sur fond noir. PL. I.— D.4
- 6. Svane (Th.), à Christiania. — Lit. PL. I.— D.4
- 7. Union de la petite industrie domestique norvégienne (L!), à Christiania. — Meubles. PL. I___D.4
- 8. Wiesenthal (P.-H.), à Christiania, Storgaden, 9. —
- Un meuble de salon. PL. I.— D.4
- PAYS-BAS
- 1. Commission pour l’Encouragement de l’Industrie frisonne (Exposition Collective de la), à Leeuwarden.
- Tekstra (H.), à Leeuwarden. Tighelar frères, à Makkum. Roosje (A.), à Hindeloopen. Haas (A. de), à Sneek.
- Van Hulst, à Harlingen. Zwanenburg (J.), à Sneek.
- Meubles. Installation d’une chambre dite de Hindeloopen. PL. I_E.4
- 2. Cuypers & C*e, à Ruremonde. — Architecture. Sculpture.
- Peinture. Meubles. Installation d’un atelier d’architecte. Décors. Terre cuile émaillée. Fer forgé. Cuivre repoussé, etc. PL. I.— E.4
- 3. Hillen (J.-B.), à Amsterdam. — Intérieur d’une salle à
- manger. PL. I.— E.4
- Fournisseur de la cour.
- 4. Roosje (A.), à Hindeloopen. — Meubles. PL. 1.— E.4
- 5. Tekstra (H .), à Leeuwarden (Hollande). — Meubles antiques
- et ciselure en bois frisonne. PL. I.— E.4
- 6. Wisselingh (E.-J.-Yax) & Cie, à Amsterdam. —
- Meubles. PL. I.— E.4
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-
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- GROUPE XII. — CLASSE C>9.
- 5f>
- PORTUGAL
- 1. Amoeiro (Manoel Casal), à Lisbonne. — Meubles de
- fantaisie. PL.!.— D.5
- 2. Gastle (Drumond-H.), à Lisbonne, place dos Restauradores.
- — Fauteuils. Tables, etc. PL. !.— D.4
- 3. Compagnie de Zambezia, à Lisbonne. — Meubles.
- PL. I.—D.5
- 4. Commission provinciale de l’Inde, à Goa (Inde
- Portugaise). — Meubles de luxe. PL. i.— D.5
- 5. Commission provinciale de Mozambique, à Mozambique. — Meubles. PL. I.— D.5
- 6. Coutinho (Guilherme), à Lisbonne.— Meubles de luxe.
- PL. I.—D.5
- 7. Direction des travaux publics de l’Inde, à Goa
- (Inde Portugaise). — Meubles laqués. PL. I.— D.5
- 8. Empresa Louzifera do Norte de Portugal, à Val-
- longo.— Meubles d’ardoises. PL. I.— D.5
- 9. Fernandes (àntonio-Rosario), à Salsete (Inde Portugaise).
- — Meubles de luxe. PL. I.— D.5
- 10. Fernandes (Rerxardo-Antonïo), à Salsete (Inde Portugaise). — Meubles de luxe. PL. I.— D.5
- 11. Ferreira & Ca (Julio-Gomes), à Lisbonne, rue da Victoria. — Mobilier pour salles de bains. PL. I.— D.5
- 12. Gaspar-Senior (Maxoel-Rodrigues), à Funchal (Ile de
- Madère). —Meubles de fantaisie. PL. I.— D.5
- 13. Jose-iu, à Macao. — Meubles de luxe.
- PL. I.—D.5
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-
-
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- GROUPE XII. — CLASSE G9.
- 57
- 14. Lima (Antonio-Augusto de), à Lisbonne. —Meubles deluxe.
- PL. I._ D.5
- 15. Lima (José-Domingos), à Santarem. — Meubles à bon
- marché. PL. I.— D.5
- 16. Marques (Adolpho), à Villa-Nova de Gaia. — Meubles.
- PL. I._ D.5
- 17. Minam, à Macao. — Meubles. PL. l.—D.5
- 18. Nascimento et Filho (Venancio do), à Porto. —
- Meubles. PL. I__D.5
- 19. Pinto (Antonio dos Santos), à Fundào. — Ébénisterie.
- Meubles. PL. I.— D.5
- 20 Ramos, Santos & Tristâo, à Lisbonne. — Meubles de luxe. PL. I.— D.5
- 21. Rang’el (Vigente-Joâo-Janin), à Bardez (Inde Portugaise).
- — Meubles de luxe. PL. I.— D.5
- 22. Santos (Antonio dos), à Porto. — Meubles. PL. I_D.5
- 23. SantOS e Xrmao, à Porto. — Ardoises pour tables et
- billards. Meubles. PL. 1.— D.5
- 24. Silverio (Francisco), à Lisbonne. — Meubles. PL. I_D.5
- 25. Vallong-o (The) Slate and Marble Quarries Company, Limited, à Vallongo.— Meubles en ardoises. PL. I.— D.5
- 26. Vianna (Luizda Silva), à Funchal. — Meubles. PL. 1.— D.5
- ROUMANIE
- 1. Administration du Domaine de la Couronne, à
- Bucarest. — Meubles à bon marché. PAV. PL II
- 2. Bûcher et Durer, à Bucarest. — Meubles. PAV. PL. Il
- Industrie roumaine d’articles en bois et dépôt en bois. Parquets massifs. Menuiserie. Moulures. Tournerie.
- Médailles Paris 1878, Anvers 1885.
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- 58
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 3. Emanuel (S.), à Bucarest, — Meubles. PAV. PL. Il
- 4. Fabricants'de meubles à bon marché et de luxe
- (Exposition collective des), à Bucarest (Ilfov).
- Held (Lévi). Sternberg (S.).
- Nicolici (Aloïs). Valeanu (Georges).
- Meubles. PAV. PL. Il
- 5. Fabrique « G omet a », Salomon (Adolphe), à Bucarest.
- — Meubles. PAV. PL. Il
- 6. Fabrique « Fortuna », Finkelstein (J.), à Iassi. —
- Meubles. PAV. PL. Il
- 7. Hornstein (Sigmund), à Bucarest.— Meubles. PAV. PL. Il
- 8. Ftosen (E.-Ch.) & fils, à Bucarest. — Meubles. PAV. PL. Il
- 9. Schmidinger (J.), à Bucarest. — Meubles. PAV. PL. Il
- ÎO. Stelican (Constantin), à Paris, rue de Charonne, 10. — Ameublements. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Afanassiev (E.-N.), à Saint-Pétersbourg. — Meubles.
- PL. I.— D.2
- 2. Alexeev (Jean), à Saint-Pétersbourg. — Meubles.
- PL. I.— D.2
- 3. Association générale des Industries manuelles,
- à Helsingfors (Finlande). — Mobilier de chambre. PAV. PL. Il
- 4. Association ouvrière des Menuisiers-Tapissiers,
- à Saint-Pétersbourg. — Meubles sculptés, dorés. Meubles style Louis XVI. PL. I.—D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 59
- 5. Baranov (Nicolas), à Saint-Pétersbourg1. — Un lavabo automatique avec robinet. PL. I.— D.2
- 6. Chtrall (Léontine), à Saint-Pétersbourg1. — Meubles en style
- russe. . PL. I.— D.2
- 7. Ecole centrale de Dessin technique, à Moscou. —
- Meubles. PL. I.— D.2
- 8. École centrale de Dessin technique, à Saint-Pétersbourg. — Meubles. PL. I.— D.2
- 9. Gessel (A.), à Saint-Pétersbourg. — Meubles sculptés et dorés.
- PL. I.—D.2
- 10. Gortchakov, Sivitzky (Y.), à Rodomils (gouvernement
- de Kiev). — Table en pierre de Labrador. PL. I.— D.2
- 11. Lakhmanoff (J.), gouvernement de Nijni-Novgorod.—
- Mosaïque en bois. jPL. VI.— C.3
- 12. Luther (H.-M.), à Revel. — Meubles divers. Panneaux.
- PL. VI.—C.3
- 13. Magasin d’industrie finlandaise, à Helsingfors
- Finlande. — Meubles et autres objets fabriqués à la main. PAV. PL. Il
- 14. Mamontova (Mme Élisabeth G.), à Abrantzevo (gouvernement de Moscou). — Meubles. PL. I et II
- 15. Meltzer frères, à Saint-Pétersbourg. — Meubles.
- PL. I.— D.2
- 16. Mexmontan (F.-M.), à Helsingfors (Finlande). — Coffrets
- de paysan et de marin. PAV. PL. Il
- 17. Ougrioumoff (G. etD.), gouvernement de Simbirsk.—
- Mosaïques en bois. PL. I et II
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-
-
- (H)
- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 18. Pachkoski-Boleslav, à Varsovie.— Meubles. PL. I.—D.2
- 19. Petites Industries de Meubles, (Exposition col-
- TIYE DES).
- Anikine Basil. Poliakov (S.).
- Kochelev Jean. Vaoüune.
- Morosov Alexandre.
- Meubles. PL. VI.—E. 3
- 20. Possé (Oscar), à Saint-Pétersbourg. — Meuble. PL. I.— D.2
- i
- 21. Racosvki (A.), à Arkangel. — Meubles en cornes de
- rennes. PL. I.— D.2
- 22. Sibrecht (Auguste), à Moscou.— Meubles. PL. I—D.2
- 23. Simine (Serge), à Saint-Pétersbourg.— Meubles capitonnés
- et non capitonnés. PL. I.— D.2
- 24. Sjarine (Dmtri), à Saint-Pétersbourg.— Meubles. Couchettes.
- Table. Fauteuils. Chaises. Paravent. PL. I.— D.2
- 25. Société Iris, à Borgo (Finande). — Mobilier de chambre.
- PAV. PL. Il
- 26. Sousarine, à Saint-Pétersbourg. — Meubles. PL. I.— D.2
- 27. Sterbatof (Princesse), à Vassillievskoie (gouvernement
- de Moscou). — Meubles. PL. I.— D.2
- 28. Swirski (Nicolas), à Saint-Pétersbourg. — Meubles.
- PL. I._ D.2
- 29. Tasasov (Théodore), à Saint-Pétersbourg. — Meubles.
- PL. I.—D.2
- 30. Vasiliev (Alexandre), à Saint-Pétersbourg. — Écrans et
- paravents. PL. I— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 61
- RÉPUBLIQUE DE SAINT-MARIN
- 1. Filipucci (Anteo), à Faetano. — Petite table sculptée. Photographies. de travaux d’ébénisterie. PL. V.— B.7
- 2. Giacomini (Romolo', à Borgo. — Meuble articulé.
- PL. V.— D.7
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- 1. République Sud-Africaine, à Pretoria. — Articles à
- l’usage des habitations. Mobiliers.
- SUÈDE
- 1. Alois Polgar, à Budapest. — Armoire à glace. PL. V_D.6
- 2. Bodafors (Société anonyme pour la fabrication de chaises et de meubles), à Sandsjô. — Meubles pour cabinet de travail.
- PL. 1.— D.3
- 3. Giôbel (S.), à Stockholm (Société anonyme pour l’exportation
- des travaux manuels suédois). — Meubles. PL. 1.— D.3
- 4. Mattson \A.-L.), à Stockholm. — Meubles de luxe, dans le
- salon royal du Pavillon suédois. PAV. PL. Il
- 5. Sachs (Max) (Société anonyme), à Stockholm. — Meubles
- de luxe. PL. I.— D.3
- 6. Usine deWernamo, à Wernamo.— Meubles. PL. V.— D.6
- SUISSE
- 1. Cavalli (Antoine), à Genève, chemin des Épineltes. — Agencements de magasins. Comptoir de café. PL. I.— D.4
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- 62 GROUPE XII. — CLASSE 69.
- 2. Champod (Jules), à Yverdon, Yaud. — Moulures ondulées.
- PL. I.— D.4
- 3. Poncet (Francis), à Genève. — Meubles deluxe nouveau style.
- PL. I.— D.4
- 4. Société pour la Fabrication de Mosaïques en
- bois de Zollikon, à Zollikon, Zurich. — Meubles décorés de mosaïque en bois. PL. I.— D.4
- TURQUIE
- 1. Kassab frères, Barhet & Soda, à Damas (Syrie).
- — Meubles. PAV. PL. Il
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- GROUPE XII
- DÉCORATION ET MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- Classe 70
- TAPIS, TAPISSERIES ET AUTRES TISSUS D’AMEUBLEMENT
- Historique. — L’art de la tapisserie remonte à la plus haute antiquité. Au siège de Troie, les guerriers grecs délibéraient assis sur des tapis de pourpre. La tapisserie de Pénélope, célébrée par Homère et destinée à servir de voile mortuaire au bûcher de Laërte, était dressée sur un métier dont un vase grec nous a révélé la forme. Le même métier, d’après les peintures de l’hypogée de Beni-Hassan, existait chez les Égyptiens et n’a pas subi de nos jours de notables modifications. Il se compose encore de deux rouleaux sur lesquels sont tendus parallèlement des fils de laine ou de coton, divisés en deux parties égales et réunis par un mouvement de va-et-vient. L’ouvrier fait passer, entre les fils de chaîne, des fils de trame en laine, en soie, ou même en métal, enroulés sur de petites bobines qu’il change à sa fantaisie, pour interpréter, suivant son goût personnel, la peinture qu’il a sous les yeux. Si la chaîne est disposée verticalement, comme à la manufacture des Gobelins, la tapisserie est dite de haute lisse, si elle est disposée horizontalement, comme à la manufacture de Beauvais, la tapisserie est dite de basse lisse.
- Les Orientaux excellèrent dans la fabrication de la tapisserie, s’ingéniant à reproduire des motifs géométriques, à l’exclusion de la figure humaine, ainsi que l’exige le Coran.
- A la suite des Croisades, la tapisserie pénétra en Occident. Après avoir orné les temples païens, elle servit de décoration aux basiliques et elle figura aux tournois. Tissée dans les monastères et les châteaux, elle a conservé des portraits de papes, d’empereurs, de prélats, de seigneurs, retracé les événements religieux ou les légendes mythologiques, et ainsi a permis de reconstituer certains faits de l’Histoire de France.
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-
-
- 2
- GROUPE XII.
- CLASSE 70.
- Plus particulièrement, le xvu siècle marque l’apogée de la tapisserie dans les Flandres.
- Au xvie siècle, triompha l’influence italienne. Puis, grâce aux efforts du peintre Lebrun, à l’appui d’Henri IV, de Louis XIII, qui créa la manufacture des Gobelins, de Louis XIV, qui fonda celle de Beauvais, la suprématie revint définitivement à la France.
- La tapisserie intervient dans toutes les manifestations de la vie nationale. Sous Louis XIV, elle reproduit des batailles; au xvifie siècle, ces sujets galants et des aventures comiques, sous Louis XVI, des scènes champêtres. Après la Révolution, elle s’inspire de l’antiquité grecque et de l’antiquité romaine ; elle célèbre sous le Consulat et le Premier Empire, la gloire de Napoléon.
- Dans le cours du xixe siècle, diverses causes nuisirent à l’art de la tapisserie. Les principales furent les progrès de l’art imitatif, la multiplicité des couleurs i employées, l’invention du papier peint et des étoffes brochées.
- La fabrication de la tapisserie est demeurée, néanmoins, essentiellement française ; elle est soutenue, officiellement, par le Gouvernement, qui subventionne les manufactures des Gobelins et de Beauvais. ;
- Tapisseries d’Aubusson et de Felletin. — Ces deux manufactures ne produisent que pour les palais et les musées nationaux. C’est à Aubusson et à Felletin que la fabrication industrielle de la tapisserie à la main est centralisée, depuis la disparition des ateliers des Flandres. •
- De nos jours, les fabricants recherchent les documents les plus purs du xviu? et du xviie siècle; ils les copient avec une extrême fidélité, en ayant soin, comme les tapissiers des Gobelins et de Beauvais, de hausser les tons, en prévision de décolorations ultérieures.
- Depuis plusieurs années, leurs ateliers sont dans une situation très florissante, car ils subviennent à une consommation nationale importante et exportent leurs produits dans le monde entier. Une seule manufacture étrangère peut rivaliser avec eux, celle de Malines, et encore appartient-elle a un fabricant d’Aubusson.
- Le travail'de l’artisan constituant la valeur principale de la tapisserie, le prix de la main-d’œuvre s’est très sensiblement amélioré, surtout à Aubusson. Par suite, les salaires et les conditions du travail, sont très satisfaisants dans toute la région. Aucune grève ne s’y est produite depuis dix ans. Cependant le long apprentissage nécessaire pour d'ormer de nouveaux ouvriers ne permet d’accroître, que très lentement,, ce personnel d’élite. : .
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- GROUPE XII.
- CLASSE 70.
- 3
- Tapisseries mécaniques.—Nîmes fabrique au métier jacquard, mû à la main, de belles tapisseries en laine et soie.
- Roubaix et Tourcoing fabriquent également, à très bas prix, des tapisseries similaires sur des métiers Jacquard, marchant à la vapeur et nécessitant l’emploi,pour certains dessins, d’un nombre considérable de cartons.
- Tapisseries peintes à la main. — Les peintures décoratives sur tissus à gros grains jouissent d’une grande vogue malgré leur prix élevé.
- Quelques imitations des tapisseries des Gobelins ou des Flandres produisent une illusion acceptable, quand elles émanent d’artistes de talent.
- Tapis à points noués, t- L’histoire du tapis, jusqu’au xv« siècle, est intimement liée à celle de la tapisserie. Fabriqué en Orient depuis les temps les plus reculés, le tapis y constitue encore l’élément essentiel de l’habitation.
- En même temps que le luxe asiatique, son usage gagna successivement la Grèce, Rome et l’Europe entière.
- La fabrication du tapis d’Orient consiste à nouer, à la main, des brins de grosse laine et de mohair sur une chaîne tendue, et à couper les mèches à une certaine hauteur, de façon à former un velours.
- Ce procédé est analogue à celui employé à la manufacture des Gobelins et à celle d’Aubusson pour la fabrication des tapis dits à points noués ou genre « Savonnerie », qui se tissent, comme les tapisseries, sur des métiers à haute lisse.
- Les premières fabriques de ce genre de tapis furent fondées au xive siècle, à Arras, sous les auspices des ducs de Bourgogne. Leurs produits furent appelés, longtemps, tapis sarrazinois ou tapis de Turquie.
- Les ateliers de Paris furent créés en 1597 par Henri IV. Il n’est fait mention de ceux d’Aubusson et de Fëlletin que vers le milieu du xvme siècle.
- En 1625, Marie de Médicis organisa, quai de Billy, dans une ancienne fabrique de savon, une fabrique de tapis, façon d’Orient, qui prirent le nom de tapis de la Savonnerie.
- Après Paris, Abbeville est la première ville de France où l’on ait tissé le tapis à points noués. Les premiers ateliers y furent installés en 1660, par ordonnance de Louis XIV et sur la proposition de Colbert.
- Aubusson suivit, vers 1740, puis diverses localités de la province de Picardie et de la région du Nord : Bohain, Fresnoy-le-Grand, Tourcoing.
- Ce n’est que depuis 1870, que la production, en France, des tapis à points noués a pris un essor considérable, grâce à la vogue provoquée par les grands magasins de nouveautés. Cette production est absorbée exclusivement par la consommation française. Nos nationaux, obligés de payer
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- des salaires élevés, ont à lutter contre l’importation des tapis dits d’Orient, qui viennent, non seulement de Turquie, mais aussi de Perse, des Indes, du nord de l’Afrique, et dans lesquels les ouvriers de ces contrées savent unir, avec un goût instinctif, la simplicité de la composition et la richesse des to*ns.
- 11 faudrait trouver un procédé pratique pour fabriquer mécaniquement les tapis à points noués.
- La statistique décennale ci-jointe montre le mouvement d’importation
- France, des tapis dits d’Orient. 1889 1.284.975 francs.
- 1890 1.297.365 »
- 1891 1.151.138 »
- 1892 1.245.356 »
- 1893 1.645.473 »
- 1894 • • 1.269.350 »
- 1895 1.241.294 »
- 1896 1.289.034 »
- >897 1.392.114 »
- 1898 1.435.638 »
- Ces sommes ne comportent pas la majoration produite par les droits de douane et les frais de transport de la frontière à Paris.
- Le prix des tapis d’Orient est fort varié, le tableau suivant en donnera un aperçu :
- Perse.
- Tapis modernes Moyenne en 1 898. , 18 francs le mètre carré,
- Les Galeries anciennes.. . , » » 33 » »
- Les Daghestans modernes • » » 20 » »
- » anciens.. . » » 65 » »
- Les Schumacks . » » 17 » »
- Moyenne du prix du kilog • 9 francs.
- Les imitations venant d’Autriche, de Belgique et d’Allemagne, ont valu, en moyenne, en 1898, 3o francs le mètre carré et 9 fr. 25 le kilog.
- La proportion des importations au kilog. par pays d’origine, est la suivante, pour^’année 1898:
- 40.300 kilogs environ de tapis persans.
- 3.5oo
- 16.000
- 147.700 1.800
- tapis indiens.
- tapis similaires, venant d’Allemagne, d’Autriche et de Belgique, tapis venant de Turquie et d’Afrique, tapis similaires, venant d’Allemagne, d’Autriche et de Belgique.
- 209.300 »
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- Turquie et Afrique.
- Les Smyrnes à trois couleurs. Moyenne en 1898, i5 fr. 25 le mètre carré.
- Les Barchanas » » i5 fr. 20 »
- Les Ouchacs, points fins » » 25 fr. »
- Les » fantaisie » » 18 fr. 25 »
- Les Mohairs » » 36 fr. »
- Les Yardes.. . • » » i5 fr. 25 »
- Les Vordes » » i5 fr. 25 »
- Les Demirdjicks » » i5 fr. 25 »
- Moyenne du prix du kilog. 6 francs.
- Quant aux tapis cachemire des Indes, Mirzapour, Agra, la moyenne en 1898 a été de 25 francs le mètre carré et de 10 francs le kilog.
- Moquettes. — Le prix élevé des tapis à points noués suscita l’invention, à Abbeville, vers 1667, des tapis en moquette de laine veloutée, dont la mèche, au lieu d’étre coupée au ciseau et à chaque point, l’était dans toute la largeur du tapis, au moyen d’une lame glissant dans la rainure d’un fer placé entre les fils.
- Dès lors, l’histoire du tapis devient celle du perfectionnement de l’outillage servant à le tisser.
- Sur le vieux métier à la tire, les artisans de Tournai, vers la fin du xvue siècle, fabriquent la moquette bouclée et épinglée ; ceux d’Aubusson, d’Amiens et de Rouen fabriquent le tapis ras.
- La paix générale, qui suivit la chute du Premier Empire, permit aux fabricants français de suivre l’exemple de la Grande-Bretagne, en produisant à bon marché des tapis destinés à satisfaire les goûts de bien-être de la classe la plus nombreuse.
- L’invention de la moquette à grils (c’est-à-dire à plusieurs chaînes de couleurs) des tapis chenille, des tapis à points tubes, et surtout l’application du métier Jacquard, en 1834, facilitèrent cette production économique.
- Le procédé d’impression sur chaîne, innové avec succès en Angleterre en i855, et enfin l’organisation des tissages mécaniques à la vapeur procédèrent du même esprit.
- Nîmes, Abbeville et Amiens se firent remarquer par leurs types veloutés, à palettes libres ou au Jacquard ; Beauvais par les tapis avec chaînes imprimées.
- Depuis 1889 Tourcoing a donné à la fabrication du tapis moquette en tous genres la plus grande extension.
- Les fabricants français luttent maintenant, avec succès, contre l’importation des tapis de la Grande-Bretagne, dont les centres de production sont Kiddermunster, Glasgow, Halifax, pour les tapis veloutés à palettes libres,
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- les moquettes imprimées sur chaînes et Jacquard, bouclées et veloutées ; enfin, les feutres imprimés.
- TAPIS DE LAINE
- Années lmportatijns Exportations
- 1889 2.444.586 3.461.612
- 1890 . . 2.237.122 3.704.449
- 1891 :.. 2.131.002 3.196.827
- 1892 1.637.025 2.548.825
- 1893 1.746.751 2.340.354
- 1894 1.292.233 1.904.563
- 1895 1.514.773 2.260.875
- 1896.. : 1.691.775 2.D02.3oo
- «897 1.239.185 2.488.084
- 1898 i.25o.85o 3.149.300
- La moyenne des exportations françaises serait supérieure de 40 % au chiffre des importations des tapis similaires, en ne tenant pas compte des
- tapis dits d’Orient.
- Les pays d’exportation sont les suivants :
- Belgique.................pour 45 %
- Angleterre.................. » 20 %
- Suisse...................... » 9 %
- Allemagne.................. » 6 %
- Algérie.................... » 3 %
- Italie..................... » 2 %
- République Argentine... » 2 ’/0
- Pays-Bas................... » 1 ij2 °J0
- Brésil..................... » 1 1/2 %
- Autres pays................. » 10 °/0
- Les métiers employés en France pour la fabrication des tapis sont mus à bras ou à la vapeur.
- La production annuelle d’un métier de tapis de laine représente environ i5.ooo fr. On évalue à 1.600 le nombre de métiers battant en France, soit à 24 millions notre production nationale.
- Toiles cirées. — L’emploi des couleurs à l’huile était connu des Anciens. Au vme siècle les peintres employaient un vernis à l’huile de lin appelé linoléon. Au xve siecle les Van Eyck soumettaient l’huile de lin à la cuisson, et la mélangeaient a un vernis spécial, afin d’obtenir une dessication rapide. Dans leur mélangé entrait de la cire, d’où le nom de toile cirée appliqué aux toiles de chanvre enduites par ce procédé.
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- L’existence industrielle de la toile cirée est constatée, pour la première fois en France, en 1720; mais la fabrication en demeure rudimentaire, jusqu’à l’application des procédés d’impression a la planche de bois,. en 1834, des procédés de la lithographie, enfin, des engins mécaniques,. remplaçant la pose des fonds à la main et le ponçage.
- Par suite, la toile cirée se transforma en tapis de pieds, tapis,de tables,, nappes,.et en véritables tableaux imitant le marbre et le bois. Les tissus; employés sont le coton, le jute et le chanvre, qui, après avoir été imprimés, sont séchés à l’étuve. Les enduits ont pour base l’huile de lin, l’essence, de térébenthine, le blanc de Meudon, le noir animal et un vernis.
- Le tissu, après avoir été enduit et imprimé, est séché dans une étuve.
- . La composition de la toile cirée, comporte de 20 à 25 % de tissu, 70 à 75 °/0 d’enduits et 5 % de vernis.,
- 11 y.a en France, aux environs de Paris, en Normandie, à Lyon et à Bourges, onze fabriques de toiles cirées, dont la production actuelle est de 3 millions et demi de francs, ce qui est peu, la consommation étant de près du double.
- La moyenne de l’importation décennale, avec les droits d’entrée et les autres frais, est de 3.5oo.ooo fr., celle de l’exportation de 430.000. Dans ce dernier chiffre figure la réexportation en Algérie des toiles cirées d’origine > anglaise.
- La Grande-Bretagne est le principal pays important en France ; le centre de cette fabrication est Lancaslre. Les autres pays importateurs sont la; Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, etc. <
- Linoléum. — En 1844, un fabricant de toiles cirées imagina de mélanger du caoutchouc et du liège pulvérisés. Ce mélange appelé Kamptü-likon était d’un prix de revient élevé. :
- Ce fut Walton qui, en 1860, remplaça le caoutchouc par l’huile de lin5 oxydée et inventa le linoléum.
- Le nouveau-produit élastique, doux aux pieds, concurrença rapidement: la-toile cirée, car il répondait aux nécessités du confort.
- La fabrication, depuis 1889, a pris un tel développement que les1 i5 usines anglaises produisent par semaine 1 million de mètres carrés et les 8 usines d’Allemagne 400.000 mètres carrés.
- La France ne possède que 2 usines, mais par la bonne qualité de leurs produits., la variété et le. goût de leurs dessins, l’heureux choix des coloris, , elles disputent, avec succès, le marché français àd'importation étrangère.
- La moyenne décennale des importations de. linoléum et toi les cirées sun lin, chanvre et jute, £ été de 3.629.296 fr; celle des exportations de 4P6.253 francs., . ; ... -, ;
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- Cuirs. — L’usage des peaux d’animaux, employées comme tapis de pieds et couvertures de siège, remonte à l’antiquité la plus reculée. Celui des cuirs préparés, gaufrés et dorés date du xie siècle ; il fut importé à Cordoue par les Maures d’Espagne.
- Au moyen âge et à l’époque de la Renaissance, nos aïeux, aimant plus le confortable qu’on ne pourrait le croire, remplaçaient en été par des tentures de cuir les tapisseries de laine réservées pour l’hiver.
- Ces tentures, faites d’un cuir très fin, reproduisaient des personnages ou des ornements peints et rehaussés d’or, rappelant les enluminures des manuscrits.
- Les villes de Cordoue, Lille, Bruxelles, Malines, Venise, produisaient soit les cuirs martelés (corroyés au marteau sur une planche gravée), soit les cuirs damasquinés ou marquetés avec incrustations de métal, soit les cuirs empreints et écorchés, ou simplement les cuirs bouillis.
- Les peaux travaillées étaient celles du veau, de la chèvre et du mouton.
- D’après Mézeray, ce fut sous Henri IV que furent organisées, à Paris, dans les faubourgs Saint-Honoré et Saint-Jacques, deux manufactures de cuirs dorés. t
- Les procédés de décor employés étaient l’estampage et le gaufrage obtenus à l’aide de matrices de bois en creux et en relief, la ciselure à main levée, la peinture, la dorure.
- Les procédés ont peu varié. Les matrices de bois ont été remplacées, de nos jours, par des matrices de cuivre permettant d’augmenter la pureté des lignes et d’effectuer des tirages plus rapides et plus importants.
- L’emploi des cylindres de cuivre gravé a contribué à abaisser le prix de revient des cuirs gaufrés. D’ailleurs, la concurrence est venue avec l’invention des cuirs factices qui, obtenus par le mélange de matières diverses fortement comprimées et recouvertes d’enduits spéciaux se prêtent, grâce à l’estampage, à la tenture décorative.
- Depuis 1889, il faut signaler l’apparition du cuir aggloméré obtenu par l’utilisation des déchets de corroierie provenant du dragage des peaux tannées, fortement encollées et soumises à l’action de la presse hydraulique.
- Le cuir s’emploie pour tenture murale et garniture de siège.
- Tissus d’ameublement. — Pendant plusieurs siècles les tapisseries et les tapis servirent de tentures et de couvertures pour meubles.
- La Renaissance fit apprécier, pour les rideaux et les garnitures de sièges, les riches broderies sur velours et sur draps.
- Sous Louis XIII furent introduits d’Italie les somptueux brocarts; Louis XIV encouragea la fabrication des velours et des damas de soie ;
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- les lampas firent leur apparition sous Louis XV, et les taffetas brochés sous Louis XVI.
- Les métiers employés à Lyon, à Tours, à Paris, au tissage de ces étoffes de soie, étaient des métiers à la tire. Ils sont encore en usage en Chine. Ne fonctionnant qu’à l’aide de deux ouvriers très expérimentés, le tireur et le tisseur, leur production très lente était fort coûteuse.
- A la Révolution la suppression des corporations donna une direction nouvelle à l’initiative des fabricants d’étoffes pour meubles.
- L’application, en 1802, de la mécanique Jacquard au jeu des cartons, permit non seulement au tisseur d’actionner lui-même son métier avec régularité, mais encore offrit une grande ressource pour la fabrication des nouveaux tissus, tels que les soieries mélangées de laines, les damas laine et coton, les tissus de crins.
- Pendant de longues années, Lyon, Tours, Nîmes, conservèrent le monopole des soies brochées et spoulinées, des brocarts et brocatelles, des velours dits de Gênes et de Venise.
- En 1840, la mécanique Jacquard s’acclimata dans la région du Nord. Plusieurs additions y furent apportées ; les mécaniques d’armures, celles à double griffe ou à lames mouvantes, contribuèrent à simplifier ou à accélérer le tissage de fantaisie, reps à côtes fines, popelines, satins mélangés.
- En 1860, l’application à des métiers mus par la vapeur de la mécanique Jacquard perfectionnée, donna un essor considérable à la production économique des étoffes pour meubles, en permettant de varier les tissus à l’infini.
- L’exposition de 1878 mit en relief diverses nouveautés intéressantes: les étoffes jute et coton, pour rideaux et tentures murales, d’un prix exceptionnellement bas, des imitations parfaites de velours de Gênes, frisés et coupés, sur fonds chaîne satin ; des velours de lin unis en laize i3o, et surtout des velours de jute, imprimés en diverses largeurs, dans le style oriental, qui jouirent d’une grande vogue.
- La caractéristique des étoffes pour meubles, exposées en 1889, fut la multiplicité des tissus de fantaisie, leur contexture ingénieusement combinée avec des matières textiles variées et l’emploi nouveau des déchets filés spécialement.
- Depuis 1889, la fabrication des lainages unis a sensiblement diminué.
- Les tissus unis, dont Ja production est constante, sont le damas, les velours de lin dont deux pièces se tissent à la fois en largeur 13o, et à double face ; les velours d’Utrecht fabriqués mécaniquement en grande largeur, et qui s’emploient surtout catis, les velours de soie fabriqués de même mécaniquement en laize i3o.
- L’unité de convention, qui imposait autrefois un seul tissu pour les
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- tentures et les sièges, a disparu. On mélange toutes les étoffes, tous les styles, toutes les nuances. Le goût public a délaissé les tissus pour meubles, d’un prix élevé et d’une solidité a l’épreuve de plusieurs générations, pour adopter ceux d’un prix modeste, permettant les changements imposés par la mode. Pour y satisfaire, les fabricants français développent leurs ingénieuses qualités d’assimilation, de souplesse, de sens artistique, en créant des tissus fantaisie constamment renouvelés.
- Les uns, à Lyon, à Tours, à Bohain, à Nîmes, utilisant surtout en . brochés des combinaisons complexes, produisent encore, et seulement à la main, de somptueuses étoffes.
- Les autres, à Roubaix, à Tourcoing, à Lannoy, à Thisy, fabriquent mécaniquement à la vapeur, des étoffes de meubles de genre courant, et, néanmoins, de style très étudié. Ils ont adopté le montage par effet de chaînes lattées, et remplacé les chaînes en organsin par la schappe (déchet de soie qui se file très fin et donne des tons satinés), et les trames en soie de Chine ou des Cévennes, par des trames en tussah et en coton.
- Les progrès réalisés par les industries des matières colorantes artificielles, de la teinture et surtout des apprêts, ont facilité la diffusion de l’étoffe pour meubles.
- Au point de vue décoratif, les fabricants français, s’inspirant d’anciens documents, montrent, sans ostentation d’érudition, leur sagacité, en adaptant également leurs produits à ce qu’on appelle l’art nouveau.
- Les dessinateurs occupent, dans la classe 70, une place relativement modeste, mais leur rôle créateur est considérable, puisqu’ils formulent la pensée que le métier développe sur l’étoffe et le tapis. D’une fidélité au passé un peu excessive, peut-être, virtuoses habiles, qui vont indifféremment de Louis XV à l’Empire, de la Renaissance à Louis XVI, ils font preuve de souplesse, de goût et d’initiative dans l’application des tendances anciennes vers le style moderne.
- La production des tissus pour meubles, sans compter les tissus de soie de Lyon, et les tissus imprimés de Rouen et des Vosges, est de 85 millions de francs, sur lesquels 35 millions ont été exportés pendant l’année 1898.
- L’importation est insignifiante.
- Cette production, en mettant à part celle de Lyon, de Rouen et des Vosges, peut s’évaluer dans la proportion suivante :
- 7 0 0 tissus pur laine
- 4 0 0 » tout coton.
- i6°c » jute et coton.
- 5 °0 » coton et laine.
- 37 0 0 » coton et soie.
- 8 0 „ » laine et soie.
- >3 °0 » soie pure.
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- L’exportation donnerait les résultats suivants :
- 5°„ tissus pure laine.
- • 8 0 0 » tout coton.
- i5 °'0 » jute et coton.
- 2 0/o » coton et laine.
- 43 0/o » coton et laine.
- 5°'o » laine et soie.
- 12 “'0 » soie pure.
- Ces chiffres établissent que nos exportations, dans chacune de ces catégories d’étoffes pour meubles, est sensiblement égale à la consommation intérieure de ces mêmes étoffes.
- Les principaux pays d’exportation sont l’Angleterre et ses colonies, l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande.
- La production d’un métier pour tissus d’ameublement varie suivant la largeur et le montage du tissu. La mécanique d’armure ou Jacquard, les jeux de lames, le nombre et le changement de trames, la réduction du point, les spoulins, les brochés, sont autant d’éléments qui compliquent sa marche. La production moyenne annuelle d’un métier est estimée à 5.ooo fr. environ. Il y a en France, 17x00 métiers, tant mécaniques qu’à bras, tissant les étoffes pour meubles.
- Les salaires des ouvriers, soit pour les métiers mécaniques, soit pour les métiers à main, sont relativement élevés.
- Les fabricants de la Picardie ont trouvé des auxiliaires précieux dans les artisans de cette province, qui, jusque là, produisaient les châles brochés et façonnés ; ils ont pu, adapter leurs métiers (qui sont leur propriété), au tissage des étoffes pour meubles.
- Tissus brodés. — Les tissus brodés pour meubles méritent une mention spéciale. L’art de la broderie appliqué à la décoration des intérieurs, s’adapte à tous les besoins, satisfait tous les goûts. C’est un art ancien, mais encore plein d’avenir.
- Tissus imprimés.— Dans leur description de pompes royales ou de fetes publiques, les chroniqueurs du moyen âge font mention de toiles peintes a la main, pour la décoration des rues et des palais.
- Jusqu’au xvne siècle, on combinait la toile peinte au tissage pour les étoffes d’ameublement et les ornements d’église.
- La première fabrique d’impression sur toile fut créée en France, àjouy-en-josas, en 1739, par Obeikumpf, qui employa, des planches gravées. 11 procédait par voie de teintures successives et de rentrures.
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- CLASSE 70.
- L’invention de la planche plate, puis de la perrotine, assurèrent la production industrielle des étoffes imprimées pour meubles.
- L’application des cylindres gravés et du garnissage mécanique des matières colorantes développa rapidement la consommation de ces tissus.
- Des machines rotatives perfectionnées permettent actuellement de décorer l’étoffe de 16 coloris différents, et, grâce à certains effets de gravure, on peut produire l’illusion de 24 à 3o nuances.
- Le procédé à la planche n’en subsiste pas moins. Les impressions à la main, de même que celles à la mécanique, s’effectuent sur les tissus unis et veloutés, en soie, laine, coton, ramie, jute, lin et poil de chèvres. Ces articles fournissent de précieuses ressources dans l’ameublement.
- Les principaux centres de production des tissus imprimés pour meubles sont, en France, les régions d’Epinal et de Rouen ; en Alsace, Mulhouse ; en Angleterre, Manchester.
- Notre exportation s’adresse, surtout, à nos colonies. L’importation étrangère, en France, est assez importante.
- Dans l’impression à la machine, les prix varient entre o fr. 3o, pour les articles de Manchester, et 2 fr. le mètre pour les produits d’Alsace ; dans l’impression à la planche, entre 3 fr. 5o et 8 fr. le mètre.
- L’industrie de l’impression sur étoffes pour meubles a amené la prospérité dans tous les pays où elle s’est établie, par le développement qu’elle a donné à la filature, au tissage, aux usines de produits chimiques, de matières colorantes, etc.
- Elle exige de ses chefs des connaissances multiples ; elle utilise le talent des artistes pour la production de ses modèles, le génie des savants pour la mise en œuvre de ses procédés de fabrication mécaniques et chimiques.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées g < a, ë O 2Q 3 *<£« RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- 3 £ ©3 T3 a S 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabrication de tapis, moquettes, carpettes, etc : 6.000 60 33 24 3 Nord (35). Creuse (31)
- Fabrication spéciale de tissus d’ameublement 6.000 38 14 23 I Nord (89)
- Tapisserie en jonc, natte, etc 00 2 2
- Fabrication de toiles cirées, etc 500 17 14 3 Seine (71), Cher (12) Eure (10)
- Fabrication de linoléum, de cuirs factices, etc 600 14 10 4 Seine (58), Jura (13) Rhône (11)
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- Classe 70
- TAPIS, TAPISSERIES ET AUTRES TISSUS D’AMEUBLEMENT (4)
- FRANCE
- 1. Belvaux (Alexis), à Paris, rue de Montreuil, 70. — Cuirs
- repoussés bordures en relief. PL. I.— C. 4 et 5
- 2. Béraud & Cie, à Paris, rue Réaumur, 122. — Tissus brodés
- en diverses formes. PL. I.— C. 4 et 5
- 3. Berohoud (Maurice), à Paris, rue de Belleville, 253, cité
- Lemière. — Tentures. Décors et Couvertures de meubles de divers styles. PL. I.— C. 4 et 5
- Manufacture de Tapisseries de Belleville et des Velours. Savonnerie.
- , Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris
- î 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Melbourne 1880, Médaille d’or.
- 4. BemaUX, à Àubusson. — Tapisseries. PL. I.— C. 4 et 5
- 5. Bertrand-BouUa (Henri), à Nîmes (Gard). — Tissus
- artistiques pour l’ameublement et la décoration. PL. I_C. 4 et 5
- Manufacture à Margueritte-les-Usines.
- Chicago 1893, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- (!) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 15
- 6. Bssselièvre fils, à Maromme (Seine-Inférieure). — Tissus
- imprimés pour ameublements. PL. I.— C. 4 et 5
- 7. Boyer & Cie, à Paris, rue de Richelieu, 71. — Tissus brochés. Point de Hongrie, breveté S. G. D. G. Tissus brochés brodés brevetés S. G. D. G. Broderies mécaniques. Tapis points Savonnerie breveté S. G. D. G Tissus Jacquard. Velours de Gênes et velours unis. Broderies à
- la main. PL. I.— C. 4 et 5
- Tissus pour l’ameublement, fabriqués à Fresnoy-le-Grand (Aisne). Ateliers à Paris, rue Dautancourt, 29.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille.
- 8. Braquenié & Cie, à Aubusson et à Felletin (Creuse), et à
- Paris, rue Vivienne, 16. — Tapisseries artistiques pour tentures et ameublements. Tapis de la Savonnerie. PL. I.— C. 4 et 5
- Paris 1878, Grand-Prix ; Paris 1889, Grand-Prix.
- 9. Ghanée (Léon) & Cie, à Paris, rue de Cléry, 25. — Velours d’Utrecht : pannes, peluches, soie. Velours de lin. PL. I.— C.4et5
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur,
- 10. Clair (Maxime), à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 146, 148, 150, 152. — Tentures et broderies pour ameublement.
- PL. I._ C.4et5
- Fabrique de meubles et de broderies pour ameublement.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Grand-Prix, Diplôme d’Honneur et Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 11. Combé & Delaforge, à Tours (Indre-et-Loire), quai
- Saillt-Symphorien, 30. — Soieries et étoffes pour ameublements. Reproductions des styles anciens et modernes. PL. I. — C. 4 et 5
- Anciennes Maisons Fey et Martin, Démonté et Poirier.
- Manufacture de soieries et étoffes pour ameublement. — Dépôt à Paris, rue de Choiseul, 8.
- Paris 1855, Médaille d’or; Paris 1867, Croix de chevaliers de la Légion d’Honneur à MM. Fey et Martin ; Londres 1862, Médaille d’or; Croix de chevaliers de la Légion d’Honneur à MM. Démonté et Poirier.
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- GROUPE XII.
- CLASSE 70.
- 12. Compagnie Française du Linoléum - N airn, à
- Paris, boulevard Haussmann, 21. — Tapis linoléum imprimés et incrustés. PL. I.— C. 4 et 5
- Compagnie représentée par M. F. Chovo, administrateur-délégué directeur. Fabrique de tapis linoléum.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 13. Compagnie Lincrusta-'Walton française, à Pier-
- refitte (Seine). — Tentures murales décoratives à dessins et reliefs pleins. Lambris. Plafonds. PL. 1. —C. 4 et 5
- Compagnie constituée en 1880. Usine à Pierrefitte. Magasin de gros, à Paris, rue Lafayette, 17. Spécialité pour décoration de plafonds et panneaux de voitures de chemins de fer.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- 14. Compagnie rouennaise de Linoléum (La), au
- Houlme (Seine-Inférieure). — Linoléum incrusté. Linoléum imprimé. Linoléum uni. Tapis liège imprimé. Tapis liège uni. PL. I.— C. 4 et 5
- Compagnie fondée en 1897. Dépôt à Paris, rue d’Uzès, 29.
- 15. Cornille frères, à Paris, boulevard Montmartre, 21. -—
- Soieries et velours unis et façonnés pour ameublements et doublures, etc.
- PL. I.— C. 4 et 5
- Fabriques de tissus pour ameublements, à Lyon et à Puteaux. Expositions universelles : Barcelone 1888, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Médaille d’or et Diplôme d’Honneur.
- 16. Croc père & fils & Jorrand, à Aubusson (Creuse). —
- Tapis divers. Carpettes. Panneaux tapisserie. PL. I.— C. 4 et 5
- M. Jorrand, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 17. Deffrennes (Jean), Canet &Catriee (Ed.), à Lannoy-
- du-Nord (Nord). —Tissus d’ameublements genres orientaux. Soieries Tapis de table. Siège et dos. Coussins. Macassars. Portières, etc.
- PL. L— C. 4 et 5
- Chicago 1893, Hors Concours.
- 18. Déforge, à Paris, rue Richelieu, 103. — Passementerie et
- broderie pour ameublement. PL. I.— C. 4 et 5
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- GROUPE XII. CLASSE 70.
- 17
- 19. Defretin (Édouard), à Halluin (Nord). — Tapis haute laine.
- Carpettes. Foyers. Tapis moquette. Tapis points noués. Tissus pour ameublement. Tapis de table. Rideaux. Panneaux tapisserie. Macassars Velours de lin. Tissus chenille. Tissus de lin. PL. I.— C. 4 et 5
- Exposition universelle Paris 1878, Médaille d’argent.
- 20. Delarbre (Léonard), à Paris, rue Christiani, 11. —
- Tapisserie d’art. PL.I.— C.4et5
- 21. Dubufe (Guillaume), à Paris, avenue de Yilliers, 43. —
- « La Danse », carton de tapisserie, exécutée par M. Bracquenié, à Aubusson. Esquisses de cartons de tapisseries (pour M. Hamot et Cie). Bordures décoratives pour tapisseries, etc. PL. I.— C. 4 et 5
- Collaborateur pour la partie ornementale : Guillaumeron (Georges), 5, rue Forest.
- 22. Duquesne & Cie, à Paris, rue d’Aboukir, 10 et 12.
- — Tapis parisien. Divers autres genres d’imitations d’Orient.
- PL. I.—C.4et5
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours. Exposent également classe 77.
- 23. Échillet (Mme) & Cie, à Paris, rue Faidherbe, 39. —
- Cuir estampé et décoré pour sièges. Imitation de cuir estampé et décoré.
- PL. I— C. 4 et 5
- Système breveté S. G. D. G. de tentures d’ameublement, sur cuir et étoffes.
- 24. École normale de dessin, à Paris, rue Yavin, 19. —
- Décoration pour étoffes. • PL.I.— C. 4 et 5
- 25. Gâche (Georges), à Paris, rue de la Fédération, 61. —
- Tapis en moquette. Tapis en points noués. PL.I.— C. 4 et 5
- Anciennes maisons Vayson-Sallandrouze. Fabrication à la main et à la mécanique.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 26. Gendron-Chauneau (Vve) & Dousinelle, à Paris,
- rue du Faubourg-Saint-Denis, 149 et 151. — Toiles pour passages. PL.I.— C. 4 et 5
- Ex-position universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XII,
- CLASSE 70.
- 27. Godet (J.), à Paris, rué de Palestro, 9. — Tissus de crin pour ameublement. Stores. Doublures. Tamis, etc. PL. I.— C. 4 et 5
- 28. Gros-Renaud (Édouard), à Paris, rue du Faubourg-
- Montmartre, 4. — Panneaux décoratifs. PL. I.— C. 4et5
- 29. Hamot (G.-R. et L.), à Paris, rue de Richelieu, 75. —
- Panneaux de tapisserie d’Aubusson pour fauteuils, canapés et canton-nières en tapisserie d’Aubusson. Broderie. PL. I.— C. 4 et 5
- Tapis de la Savonnerie. Fabrique à Aubusson (Creuse).
- Expositions universelles : Paris 1889, Grand-Prix ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix. *
- 30. Hista (Louis), à Paris, rue de Chabrol, 18. — Panneaux
- décoratifs. Modèles pour la tapisserie. PL. I.— C. 4 et 5
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze. Officier de l’Instruction publique : Professeur d’art décoratif à l’École de Céramique de Sèvres.
- 31. Lahou & Cornet, à Paris, rue Sainte-Anne, 46, et à
- F res no J-Ie-Grand.— Tapisseries dites d’Aubusson. Tapis points noués faits à la main. PL. I.— C. 4 et 5
- Fabriques à Felletin (Creuse) et à Fresnoy-le-Grand (Aisne). — Fabricants de tapis et tapisseries.
- 32. Lainé (Ed.) & Cie, à Beauvais (Oise), boulevard Saint-
- Jean, 5.— Tapis. PL. 1.— C. 4 et 5
- 33. Lande (A. DE la) à Montréuil-sous-Bois (Seine), rue des
- Sorins, 44. — Tapis et toiles cirées pour tables et ameublements. Toile cuir. PL. I.— C. et 45
- Dépôt à Paris, 20, rue Turbigo.
- 34. Leborgne (Ferdinand), à Lannoj (Nord). — Tapis
- moquette pour appartement. Carpettes. Foyers. Tapis pour' escaliers. Moquette fine pour meubles. Étoffes en tous genres pour ameublement. PL. I.— C.4et5
- 35. Leclercq (J.-L.), à Tourcoing (Nord), rue du Touquet, 71, et à Paris, rue Saint-Joseph, 11. — Tapisserie imitations des Gobelins. Panneaux à personnages. Rideaux. Tapis de table. Étoffes pour meubles. Soieries. Fantaisies de divers genres. PL. I.— C. 4 et 5
- Fabrique de tissus d’ameublement.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 19
- 36. Lefebvre-Bougon (Alfred), à Amiens (Somme), rue André, 14. — Velours d’Utrecht unis, gaufrés diversement, façonnés. Velours de coton, de ramie. Peluches. Impressions et applications variées sur velours et peluches. PL. I.— C. 4 et 5
- Fabricant de velours.
- 37. Legrand frères, à Paris, rue de Cléry, 42. — Tissus
- imprimés pour meuhles. Tapis de table. Tentures murales.
- PL. I— C. 4 et 5
- Tissage à Mouy (Oise), rue de Paris, 61.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or; Barcelone 1888, Hors Coneonrs, Membre du Jury; Chicago 1893, Hors Concours, Commissaire rapporteur, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury, Officier de la Légion d’Honneur.
- 38. Lein-Pardonneau (Jules), à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 4. — Dessins pour tapis et étoffes d’ameublement.
- PL. I.— C. 4 et5
- Gendre et successeur de Léchopier (Henri).
- Récompenses obtenues : Paris 1878, deux Médailles d’argent ; Paris 1889, deux Médailles d’argent.
- 39. Lorthiois (Laurent) &fis, à Tourcoing (Nord),. — Tissus d’ameublement. Tapis. PL. I.— C.4et5
- Spécialité de velours Jacquard.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Paris 1900, M. Floris Lorthiois-Motte, membre du Comité de la classe 70.
- 40. Manufacture Nationale de Beauvais, à Beauvais (Oise). M. J. Badin, administrateur). — Tapisseries.
- PL. I—C.D.4et5
- 41. Manufacture Nationale des Gobelins, à Paris, avenue des Gobelins. M. J. Guiffrey, administrateur et M. Guignet, directeur des tentures. —Tapisseries. Savonnerie.
- PL. I.— C.D;4et5
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 42. Maréchal (Eugène) & fils, à Venissieux-lès-Lyon (Rhône).
- — Tapis de pieds et carpettes. Parquets noir uni et imprimés. Toiles souples molleton et coton faux bois. Toiles souples genres nappes. Tapis de tables, dessins sujets. Moleskines genres toile-cuir noir et couleurs.
- PL. I__C. 4 et 5
- Manufacture de toiles cirées. Parquets noir-uni et imprimés pour la caros.serie, taffetas gommés et tissus pharmaceutiques. Toiles pour broder. Mesures linéaires.
- 43. Marie-Lévy & Lauer, à Puteaux (Seine). — Étoffes d’ameublements. Damas. Brocarts. Velours de Puteaux. Toiles de Jouy.
- PL. I. — C. 4 et 5
- Maison à Paris, rue d’Uzès, 8.
- 44. Mellerio & Fossé, à Paris, rue du Sentier, 26. — Tapis,
- chenille, point noué, moquette. Tissus pour ameublement. Portières. Tapis de table. PL. I.— C. 4 et 5
- 45. Motte-Bossut fils, à Roubaix (Nord). — Fabrique de Tissus d’ameublements, soieries, satins, damas, peluches, tapisseries.
- PL. I.—C.4 et5
- Maison à Paris, rue du Sentier, 8.
- 46. Moulin-Pipart (Jean-Baptiste) & fils, à Paris, rue d’ABoukir, 8.— Tapis de divers genres. Moquettes de divers genres et de divers styles en pièces. Carpettes. Foyers, etc. Point noué imitation des tapis de Smyrne, Perse, etc., et de la Savonnerie. PL. I.— C. 4 et 5
- Fabrique à Tourcoing (Nord), rue Nationale, 155. .Maison de vente à Paris, rue d’Aboukir, 8.
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de Mérite.
- 47. Pecheux (E.), à Paris, rue Boursault, 63. — Cuirs de
- tentures et d’ameublement. PL. I.— C. 4 et 5
- 48. Ficherai (Alfred) & Cie, à Nîmes (Gard). — Tapis pour
- appartements et passages, unis, chinés et dessins Jacquart.
- PL. I.— C. 4 et 5
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 21
- 49. Piquée (Nicolas) & ses ûls, à Paris, boulevard Bourdon, 39.—Velours d’Utreeht unis, catis, gaufrés, façonnés. PL. I. — C. 4 et 5
- 50. Piquée (François) & gendre, à Paris, rue de Rivoli,
- 122. — Velours d’Utreeht. Mohair. Velours de lin. Velours de jute. Velours de coton. Velours de soie unis, façonnés, gaufrés, catis, etc. PL. I.— C. 4 et 5
- Fabrique de velours d’ameublement.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1878, Diplôme d’Honneur; Philadelphie 1876, Première Médaille ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 51. Préaubert (Louis), à Nantes (Loire-Inférieure), rue du
- Calvaire, 27. _— Tapisseries murales. PL. I.— C. 4 et 5
- 52. Pruneau (Albert), à Paris, rue de Richelieu, 57. —
- Tapis Jacquard. Tapis points noués. Tapis. Savonnerie. Tapisseries d’Aubusson. PL. I.— C. 4 et 5
- Fabrique à Aubusson (Creuse), rue des Tanneurs, 85.
- 53. Quenardel (J.), à Paris, rue Richelieu, 66. — Cuirs
- décorés pour ameublement : Panneaux de tentures, chaises, paravents.
- PL. I.— C. 4 et 5
- 54. Rombeau (Jules), à Tourcoing (Nord). — Tapis.
- PL. 1__C. 4 et 5
- 55. Roulleau & Cie, à Paris, rue de la Victoire, 6. —
- Cuirs factices repoussés, panneaux, sièges, banquettes, etc.
- PL. I.— C.4et5
- 56. Ruepp (Robert), à Paris, rue Bergère, 7. — Dessins
- pour étoffes. PL. I.— C. 4 et 5
- Dessins industriels : Papiers peints, robes, etc.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 57. Saint frères, à Paris, rue du Louvre, 34. — Passage et
- tapis de jute. Moquettes, carpettes et foyers Jacquard de jute. Carpettes et foyers de coton. Portières et tapis de table de velours de jute. Tissus jute pur et jute et coton pour tentures murales. PL. I.— C. 4 et 5
- Fabrication du lin, du chanvre et du jute.
- Expositions universelles : Paris 1878 et 1889, Membre du Jury.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 58. Saurel frères, à Nirnes (Gard). — Tapisseries et soieries pour ameublements. Tapis Savonnerie de Nîmes. PL. I.— C. 4 et 5
- Paris 1878, 1889; Bruxelles 1897, Médaille d’or ; Paris 1889, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 59. Schaub (Fernand), à Paris, rue de Trévise, 4. —
- Dessins Industriels pour impressions et tous genres. PL. I.— C. 4 et 5 Maison à Mulhouse (Alsace), 42, faubourg de Colmar.
- 60. Scherrer (Jacques), à Paris, rue Rochechouart, 72. —
- Deux motifs allégoriques, tiers d’exécution représentant les « Allumettes » et le « Tabac », motifs destinés à la décoration du monument élevé par l’État à l’Exposition universelle pour les Manufactures des Tabacs et Allumettes. Panneau représentant la « Douleur » ayant servi pour une décoration à Mexico. PL. I.— C. 4 et 5
- 61. Seigne (Mrae Hortense), à Paris, rue de Belleville, 133. —
- Tapisseries. Velours. Savonnerie. PL. I.— C. 4 et 5
- 62. Sevray (Charles), à Saint-Mandé (Seine), Grande-Rue,
- 53. — Dessins industriels. PL. I.— C. 4 et 5
- 63. Simon (Henri), à Paris, rue du Mail, 13. — Tapisseries
- gros et petit point. Soieries. Lampèzes. Lampas brochés en soie et métal. Panneaux décoratifs. Tapis de table. Rideaux. Portières. Fauteuils. Chaises. Lambrequins. Bordures. PL. I.— C. 4et5
- Manufacture d’étoffes pour ameublements à Bohain (Aisne).
- 64. Société anonyme française du « Loreid » à Paris, rue Jtfitienne-Marcei, 14. — Imitations cuirs pour tentures, ameublements, etc. Tissus imperméables. Nappes imperméables et damassées.
- PL. 1.— C. 4et5
- Société au capital de 1.000.000 de francs. Imitations cuirs pour carrosserie, maroquinerie, gainerie, chaussures, etc. Doublures de vêtements et linge imperméables.
- 65. Société française du Pégamoïd, à Paris, boulevard
- des Italiens, 23. — Tissus cuir pour sièges, tentures, etc.
- PL. I.—C.4et5
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 23
- 66. Sonck, à Lille (Nord), place Ricbebé, 7. — Tapis de table.
- Portières. Echarpes. PL. I.— C. 4 et 5
- TisSus d’ameublement ' en divers genres (spécialement le genre oriental).
- 67. Soulage (J.) & frères, à Paris, rue Rambuteau, 26. —
- Toiles cirées. Toiles cuir. Tapis de table et d’appartement. Toiles décorées pour tentures. Percales, etc. PL. I.— C. 4 et 5
- 68. Stauffacher (Jacques), à Paris, rile Saint-Fiacre, 17. —
- Peintures sur tissus. Imitations de tapisseries anciennes et modernes. Maquettes de panneaux décoratifs et de plafonds. PL. I.— C. 4et-5
- 69. Stiers (Charles) & Dupont (P.), à Roubaix (Nord),
- boulevard de la République, 38, et à Paris, rue Cadet, 9. — Dessins pour tissus d’ameublement, tapis, moquettes d’Aubusson, cretonnes etc. PL. I.— C. 4 et 5
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 70. Tétrel (Prosper), à Paris, cité Bergère, 1, — Dessins
- d’impression, tissés, etc. PL. 1.— C.4et5
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de 2e classe ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 71. Vanoutryve (Félix) & Cie, à Roubaix (Nord). — Tissus
- en tous genres pour ameublements. PL. I.— C. 4 et 5
- Maison de vente à Paris, 32, rue du Sentier. Fabrique à Mouscron (Belgique).
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 72. VILLE DE PARIS, Musée Carnavalet, à Paris,
- rue de Sévigné, 23. — Tapisseries. Tapis. PL. I.— C. 4et5
- M. Cain, conservateur.
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Abdelmadjid Menacer ben Larby, au Douar Tifech, commune mixte de Souk-ahras (Constantine).— Tapis.
- PL. VI__D.3
- 2. Abdesselem ben el Hafsi ben Gaba, à Cheria, Tribu des Brarcha, cercle de Tébessa (Constantine). — Tapis.
- PL. VL— D.3
- 3. Ali ben Mohammed, dans la fraction des Zradma, tribu des Allaouna, cercle de Tébessa (Constantine). — Tapis.
- PL. VI__D.3
- 4. Ali ben Tlemçani, à Bir Oum-Ali, cercle de Tébessa
- (Constantine).— Tapis. PL. VI.—D.3
- 5. Beddiar-Otman ben Tlili, cheikh du Douar Aiaida,
- commune mixte de Souk-ahras, arrondissement de Guelma (Constantine). — Tapis. PL. VI_D.3
- 6. Belgctcem ben Ali, à Kouinine, annexe d’El-Oued
- (Constantine). — Tapis. PL. VI___D.3
- 7. Benabid Bouzid, au Douar Beni-Ourtilane, commune de
- Guergour (Constantine). — Tapis. PL. VI.— D.3
- 8. Benabid Ouari ben Mansour, à Zemmorah (Constantine). — Tapis. PL. VI.—D.3
- 9. Bendriss Said & Bensabach Mohammed, à El-Outaya, commune mixte d’Aïn Touta (Constantine). — Tapis.
- PL. VI.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 25
- 10. Behkalfat Raouti ben Bachir, à Tlemcen (Oran),
- rue des Victoires. — Tapis de table arabe. PL. VI.— D.3
- Marchand d’articles indigènes.
- 11. Berkan Séddik ben Ali, cheik du Douar Oum-el-Adeim, commune mixte de Sedrata (Constantine). — Tapis.
- PL. VI.—D.3
- 12. Brahim ben Ghérib, à Guémar. — Un tapis.
- PL. VI— D.3
- 13. Commune indigène de Djelfa (Alger).— Un tapis
- en laine. PL. VI.— D.3
- Paris 1889, 2 Diplômes de Médaille d’argent ; Diplôme de Médaille de bronze ; 2 Diplômes de Mention honorable.
- 14. Commune mixte de Souk-Ahras (Constantine). —
- Six tapis de fabrication indigène. PL. VI__D.3
- Exposition universelle de Chicago 1893, Médaille commémorative.
- 15. Delfau (Angèle), à Alger, rue de l’État-Major, 5. —
- Tapis. PL. VI— D.3
- 16. Djouimel Saïd, à Tizi Hebel, Douar Beni-Mahmoud
- (Alger).— Tapis. PL. VI D.3
- 17. El Hadj Belgacem ben Zaïm, à Khenga Sidi Nadji, cercle de Khenchela (Constantine). — Couverture de lit.
- PL. VI__D.3
- 18. El Hadj Daoula ben AJimed Si, à Safran, Laghouat
- (Alger). — Une pièce de tissu. PL. VI.— D.3
- 19. El Hadj Lakhdar ben Mohammed Si, à El-
- Mekherreg, Laghouat (Alger). — Tapis. PL. VI D.3
- 20. Fathma Bent Moussa, au Douai* El-Kachach, tribu du
- Kef (Oran). — Tapis. PL. VI— D.3
- 21. Ganah Mahmoud ben Brahim ben Elhadj, à Biskra (Constantine), ferme de Boulakras. — Tapis.
- PL. VI— D.3
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- 26
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 22. Hadj Alimed ben Hafaïëd Kherachi, à Biskra
- (Constantine). — Tapis. PL. VI__D.3
- 23. Hadj Lakhdar ben Grad, au'Douar Tëfach, commune
- mixte de Souk-aliras (Constantine). — Tapis. PL. VI.— D.3
- 24. Hadj Kerbadou ben Otmane, à Ouled bou Yahia, cercle de Khenchela (Constantine). — Un guétif (tapis arabe).
- PL. VI__D.3
- 25. Hamed Bou Aziz ben Ganah, à Biskra (Constantine).
- — Tapis. PL. VI—D.3:
- 26. Heddia ben Maamar, à la Tribu des Meggame, fraction Touafria, à Chellala (Constantine).— Tapis. PL. VI.— D.3
- 27. Indigènes du Souf, annexe d’El-Oued (Constantine). —
- Tapis. PL. VI.— D.3
- 28. Latour (F.), à Bône (Constantine), rue Bugeaud, 18.
- — Tableau de tapisserie. PL. VI.— D.3
- 29. Lemouchi Said ben Abderrabman, au Douar
- Zarouria, commune mixte de Souk-akras (Constantine). — Tapis. PL. VI—D.3
- 30. Mahmoud Ou Babah, à Oued Amizour, Constantine.—
- Tapis. PL. VI—D.3
- 31. Maïza Mohammed ben Touami, aux Ouïes Ali ben
- Naceur, .commune mixte des Eulmas, par Saint-Arnaud (Constantine). — Tapis. PL. VI.— D.3.
- 32. Messaoud ben Ammar ben Gherib, à.Guéniar
- (Constantine). — Un tapis. PL. VI— D.3
- 33. Messaoud ben Bahariz, Caïd, à El-Ateuf annexe
- de G. (Alger). — Tapis. PL. VI—D.3
- 34. Messaoud ben Khadachi, à Oulad ben Chaa, Laghouat
- (Alger). — Tapis. PL. VI— D.3
- 35. Mimouna Bent Mohamed, au Douar Oulad ali ben
- Moussa,: tribu du Kef (Oran). — Tapis. PL. VI.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 27
- 36. Missier (Mme Marie-Camille), à Kalaâ, commune mixte de
- l’Hillil (Oran). — Tapis. PL. VI.— D.3
- 37. Missoum ben Djilali, Caïd, à la tribu des Meggane, à
- Cbellala (Alger). — Tapis. PL. VI— D.3
- 38. Mohammed Taïeb ben Belkacem, dans la fraction
- Ouled Khelifa Guebala, tribu des Brarcha, cercle de Tébessa (Constantine). — Tapis. PL. VI D.3
- 39. Rafa Slimanben Touhami, cheikh du Douar Ouillen,
- commune mixte de Souk-ahras (Constantine). — Un lapis de fabrication indigène. PL. VI D.3
- Paris 1889, Diplôme et Médaille de bronze, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 40. Salah ben el Hadj Abderrahmane, Caïd, à Melika, annexe de Ghardaïa (Alger). — Tapis. PL. VI.— D.3
- 41. Salah ben Logdiressi, au domaine de l’Oued Soudan
- des Beni-Salah, par Duvivier (Constantine). — Tapis genre arabe fait avec la laine du pays. PL. VI.— D.3
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 42. Salhi Messaoud ben Ali, cheikh du Douar Beni-Barbar, commune mixte de Souk-ahras (Constantine).— Tapis.
- PL. VI_D.3
- 43. Saucerotte (Mme Constance), à Constantine, rue Nationale,
- 53. — Tapis. Objets brodés. PL. VI.— D.3
- 44. Seddik ben Djilali, à la tribu des Meggane, fraction
- des Oulad-Saïdan (Alger). — Tapis. PL. VI_D.3
- 45. Si Abdelkader ben Mebarek, à Zekaska, Laghouat
- (Alger). — Tapis. PL. VI_D.3
- 46. Si Ahmed ben Imail, Laghouat (Alger). — Tapis.
- DL. VI_D.3
- 47. Si ben Ghora ben Mohammed, à Oulad Sidi Sliman
- (Alger). — Tapis. PL. VI_D.3
- 48. Si bou Lenouar ben Cheik Moktar, à Esar Chellala
- (Alger). — Tapis. PL. VI.—D.3
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- 28
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 49. Si Hadj Abdallah ben Yahia, à Oulad Salali,
- Laghouat (Alger). — Tapis. PL. VI.— D.3
- 50. Si Hadj Amor ben Ali, à Hadjady, Laghouat (Alger).
- — Tapis. PL. VI D.3
- 51. Si Kouider ben Kaddour, à Oulad Sidi Abdallali,
- Laghouat (Alger). — Tissu. PL. VI D.3
- 52. Tribu des Allaouna, àTébessa(Constantine).—Un tapis.
- PL. VI.— D.3
- 53. Tribu des Brarcha, à Tébessa (Constantine). —
- Trois tapis. PL. VI.— D.3
- 54. Tribu des Ouled Sidi-Abid, à Tébessa (Constantine' .—
- Un tapis. PL. VI.— D.3
- 55. Zaoui Chérif ben Saad, cheik du Douar Hamimine, commune mixte de Sedrata (Constantine). — Tapis.
- PL. VI.—D.3
- COTE D’IVOIRE
- 1. Comité local de l’Exposition, à Grand-Bassam.— Nattes indigènes. PL. VI.— E.3
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE
- 1. Heymann (Charles), à Paris, rue Richer, 22. — Tapis. PL. VI.—E.l
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L-’OCÉANIE
- 1. Hinoi Pômare (Le Prince), à Papeete (Tahiti). — Nattes en pandanus. PL. VI.— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 29
- INDO-CHINE
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Étoffes et
- soieries tissées et brochées. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Comité colonial d’Exportation, à Saigon. —
- Nattes. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 3. Comité local de la Cochinchine, à Saigon. —
- Tapis. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 4. Comité local du Tonkin, à Bacninh. — Tapis de table.
- PL. VI—D. et E. 2 et 3
- 5. Comité local du Tonkin, à Caobang. — Deux tentures.
- PL. VI—D. et E. 2 et 3
- 6. Comité local du Tonkin, à Ninh-Binli. — Nattes.
- PL. VI— D. et E. 2 et 3
- 7. Comité local du Tonkin, à Pakba. — Rouleaux de natte.
- PL. VI— D. et E. 2et3
- 8. Protectorat de l’Annam. — Tapis. Tapisserie.
- PL. VI— D. et E. 2 et3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. École professionnelle, à Tananarive.
- blement.
- — Tissus d’ameu-
- PL. VI—C. etD.4
- MAYOTTE ET COMORES
- 1. Comité local de l’Exposition. — Nattes coloriées.
- PL. VI—E.2
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- 30
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration pénitentiaire. — Tapisserie. Sparterie.
- PL. VI_D.3
- 2. Administration pénitentiaire. (Pénitencier de nie des
- Pins). — Tapis. PL. VI_D.3
- RÉUNION
- 1. Isnard (Mlle), à Chaudron (Saint-Denis). — Meubles en bois du pays. PL. VI.— D.2
- SENEGAL ET DEPENDANCES
- 1. Comité central du Sénégal, à Saint-Louis. — Sparterie. Nattes diverses. PL. VI.— E.l
- TUNISIE
- 1. Ahmed ben Ahmed, cheikh des Hanacherias, caïdat de
- Gafsa, contrôle dudit. —Tapis. PL. VI.— D. I
- 2. Ahmed ben Amor, des Zaafrias, caïdat des Hamamas,
- contrôle de Gafsa. — Tapis de haute laine. PL. VI.— D. I
- 3. Ahmed ben Hassen Longo, à Gafsa. — Tapis de haute
- laine. PL. VI—D. I
- 4. Ali ben Mohamed, des Redadias caïdat des Hamamas,
- contrôle civil de Gafsa. — Tapis de haute laine. PL. VI_D. I
- 5. Ali ben Salah, des Oulad Ahmed, caïdat des Hamamas,
- contrôle de Gafsa. — Tapis de haute laine. PL. VI.— D. I
- 6. Amara ben Ahmed Saad, des Oulad Baïa, caïdat des
- Hamamas. — Tapis de haute laine. PL. VI.— D. I
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 31
- 7. Amor ben Belkassen el Hamami, à Redadio, caïdat
- des Kamonne. — Tapis de haute laine. PL. VI.— D. I
- 8. Chambre de Commerce Française de Tunis, à
- Tunis, rue d’Italie, 2. — Tapis. PL. VI.— D. I
- 9. Direction de l’Agriculture et du Commerce de la Rég’ence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. —
- Tapis de divers genres. Kairouan, Arad, Nomades, etc. PL. VI.— D. I
- 10. El Hadj Ali Salah, des Doualis, caïdat des Hamamas,
- contrôle de Gafsa. — Tapis dp haute laine. PL. VI.— D. I
- 11. El Hadj elBedoui ben Ali, à la Smala des Souassi. —
- Un hemel. PL. VI.— D.l
- 12. Guez (Victor), à Tunis, rue des Tanneurs impasse 4,
- maison 2. — Rideaux. Nattes. Tapis. PL. VI.— D. l
- 13. Hassen ben Brahim ben Hessib, à la Smala des
- Souassi. — Un ktifa (tapis de haute laine). PL. VI.— D.l
- 14. Mohamed ben Abdallah, à Ouled Tlijane, caïdat de
- Gatsa. — Tapis de haute laine dénommé « Kétifa ». PL. VI.— D.l
- 15. Mohamed ben Ali Lassoued, cheikh des Bedours,
- ' caïdat des Hamamas. — Tapis de haute laine. PL, VI.— D. I
- 16. Mohamed ben Ali ben Salah, des Horchane, caïdat
- des Hamamas. — Tapis de haute laine. PL. VI.— D.l
- 17. Mohamed ben Naceur, des Oulad el Hadj; caïdat
- des Hamamas. — Tapis de haute laine. PL. VI.— D. I
- 18. Mohamed ben Salah, à Oulad Abdelkrim, caïdat des
- Hamamas. — Tapis de haute laine. PL. VI.— D.l
- 19. Nefti ben Gheritt, aux Ouled ben Àmran, caïdat de
- Gafsa. —- Nattes en alfa. PL. VI.— D.l
- 20. Salah ben Ali, des Oulad Sidi Ali ben Doun, caïdat des
- Hamamas. — Tapis de haute.laine. PL. Vl.— D.l
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Ateliers réunis des Arts et Métiers, à Munich. —
- Tissus. PL. I.— D.2
- 2. Beck, à Folz. — Tentures. PL. I.— D.2
- 3. Bernheimer (L.), à Munich. — Tapis. PL. l_d.2
- Tapis brodé à la main d’après des originaux de l’Espagne antique. Maison à Paris : L. Bernheimer, 5, rue de l’Échiquier. Fournisseur de la cour royale de Bavière.
- 4. Christiansen (Hans), à Darmstadt. — Tapis. PL. I_D.2
- 5. Compagnie allemande des linoléums et des toiles
- cirées., à Rixdorf, près Berlin. — Linoléums. PL. I_D.2
- Excelsior uni. Granit-Patent-Inlaid (incrusté) nouveauté et spécialité de la maison.
- Représentant pour la France : J. Pérès et Durand, 94, rue des Marais. Maison fondée en 1882. Production .annuelle : 3 millions de mètres carrés. Exportation. **
- 6. Deutsche Ldnoleum-Werke Hansa, à Delmenhorst.
- — Linoléums. PL. I_D.2
- Linoléums « Inlaid ». La Compagnie a fourni le linoléum du parquet de la section allemande des arts industriels à l’Exposition de 1900.
- Représentant à l’Exposition : Charles Burger, 39, rue des Petits-Champs, à Paris. Société anonyme au capital de 2.400.000 marks fondée en 1883. Nombre d’ouvriers : 4 à 500. Brevets pour la fabrication en linoléum avec dessins transpercés. Production annuelle : 1 l/2 millions de mètres carrés.
- Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 33
- 7. Dunsky, à Berlin. — Dessins pour tapis et tapisseries d’ameublement. PL- I.— D.2
- 8. Ebner (Joseph) & Cie, à Munich. — Tissus d’ameublement.
- PL. I.— D.2
- 9. École de Tissage artistique, Scherrebek. — Tapis.
- Tapisseries. PL. I.— D.2
- 10. Fabrique de Linoléum de Delmenhorst, àDelmen-
- horst. — Linoléum. PL. I.—D.2
- 11. Frentzel & fils, à Eberswalde. — Linoléum. PL. I.— D.2
- Usines de Linoléum de Eberswalde.
- 12. Grunow (Adolf), Gebbardt & Roessel, à Berlin. —
- Tapisseries. Tissus d’ameublement en soie. PL. I.— D.2
- 13. Gerson (Herrmann), à Berlin. — Tapis. Tissus d’ameublement. PL. I.— D.2
- 14. Hozak (Karl), à Neuendorf-Nowawes. — Tapis.PL. I.— D.2
- 15. Hulbe (Georges), à Hambourg et à Berlin. — Cuirs de
- tenture et d’ameublement. PL. I.— D.2
- Objets de luxe de cuir ciselé.
- Succursales: Berlin W. Leipzigerstr, 121. Francfort-sur-le-Mein, Gothestr, 19. Maison fondée en 1876. Nombre d’ouvriers : 200.
- 16. Krefelder Teppichfabrik Actiengesellschaft,
- à Crefeld. — Tapis. ’ ' PL. I.—D.2
- Ancienne maison Joh. Kneusel.s et Cie.
- 17. Mankiewcz (Mme Henriette) , à Dresde. — Tenture
- brodée. ‘ * PL. I.— D.2
- 18. Michels (August), à Berlin W, Leipzigerstrasse 41. —
- Soieries pour rideaux, tapisseries, meubles et tentures. PL. I.— D.2 Maison spéciale pour étoffes de soie en tous genres et pour tous usages. Fournisseur de S. M. la reine régente des Pays-Bas.
- 19. MueHer (A), à Berlin. — Tapisserie et tissus d’ameublement.
- PL. I.— D.2
- 20. Fankok (BERNHARD), à Munich. — Tissus d’ameublement.
- PL. I._ D.2
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- 34
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 21. Ripberg-er (Mme Clara), à Dresde.— Tenture brodée.
- PL. I.— D.2
- 22. Rounnel & Notling, à Berlin. — Tapis. PAV. PL. If
- 23. Ruchet (Mme Bertha), à Munich.— Tissus. PL. I_________D.2
- 24. Roeder (Guido) et Cie, à Ansbach. — Tapis. PL. I______D.2
- 25. Schaeffer (C.), à Hambourg'. — Tapisseries et tissus d’ameublement. PL. I.— D.2
- Successeur de Tode Friedr.
- 26. Société Lette, à Berlin. — Tapis et tissus d’ameublement.
- PL. I— D.2
- 27. Vereinigte Smyrna Teppich Fabriken, à Berlin.
- — Tapis. PL. I.— D.2
- Fabriques réunies des Tapis de Smyrne.
- 28. Ziesch (W.) & Cie, à Berlin. — Tapisseries de haute lisse.
- PL. I.— D.2
- Manufacture de Gobelins. Atelier de réparation et de nettoyage pour tapisseries anciennes. Tisseur d’art de la cour de S. M. l’empereur d’Allemagne et de S. A. R. le grand-duc de Mecklenbourg-Schwerin.
- AUTRICHE
- 1. Comité général du royaume de Galicie (Exposition collective du), à Léopold.
- École industrielle de l'État Léopold.
- Écoles industrielles et professionnelles de Pliniany et de Kancza.
- Pedynkowskala (E.), à Cracovie.
- Société de broderie, à Makow.
- Société des Tisserands de Pliniany.
- Tapisserie. PL. I.— D.4
- 2. Comité spécial pour le district de la Chambre
- du Commerce et de l’Industrie, à Prague. — Broderies artistiques. PL. I.— D.4
- 3. Ginzkey (J.), à Maffersdorf (Bohême). — Tapis et couvertures
- délit. . PL. I_D.4
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 35
- 4. Grab (M.) fils, à Prague. — Toile cuir. Toile cirée, etc.
- PL. I.— D.4
- 5. Haas (Philippe) & fils, à Vienne, Stock-im-Eisen-platz, 6.
- — Tapis (intérieur viennois). PL. I.— D.4
- Société des fabriques d’étoffes, de meubles et de tapis.
- 6. Krainisclie KunstwebeAnstalt, àVienne, Stubenring,
- 5. — Tapisserie d’art. PL. I.— D.4
- 7. Tisseranderie d’art de la Garniole, à Laibach. —
- Tissus d’art. PL. I.— D.4
- BELGIQUE
- 1. Braquenié & Cie, à Malines, rue de Stassart, 20 et à Paris, rue Vivienne, 16. — Tapisserie artistique. Panneaux et meubles en tapisserie de Malines. PL. I.— D. I
- Paris 1878 et Paris 1889, Grands-Prix.
- 2. Eekman (Th.), à Bruxelles, place des Barricades, 4. —
- Jalousies dites hollandaises avec fermetures. Persiennes. Toitures vitrées. PL. I.— D. I
- 3. Guillon (J.), à Bruxelles, avenue de la Toison-d’Or, 69. —
- Tapis. PL. I.— D. I
- 4. Bamlot (Robert) & Cie, à Termonde. — Tapestry piece
- goods. Tissus d’ameublement. PL. I.— D. I
- Société « Union ». Exportation.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 5. Van Damme (D.) père.& fils, à Hamme-lez-Termonde.
- — Tapis et nattes de divers genres. Tapis de style noués. PL. I.— D. I
- Expositions universelles de: Anvers 1885 et Bruxelles 1897, Diplômes d’Honneur.
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-
-
- 3G
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- BOSNIE - HERZÉGOVINE
- 1. Ateliers du Gouvernement, à Sarajevo. — Tapis noués,
- tapis et portières tissés. PAV. PL. N° 2
- Exposition internationale : Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 2. Raymond & Cie, de Paris, en collaboration avec les
- ateliers du Gouvernement, à Sarajevo. — Intérieur complet créé par les grands magasins, « A la Place Gliehy ». Tapis. Portières. Tissus d’ameublement, exécutés par les ateliers du gouvernement à Sarajevo. PAV. PL. N°2
- Grands Magasins « A la Place Clichy ».
- BULGARIE
- 1. Balabanoff (Ch.-J.), à Kotel. — Tapis persan et indigène.
- PAV. PL. Il
- Fabrique « Kilim ». Fournisseur de la cour.
- 2. Bog*OSSian (IovANESSE), à Panagmriclité. — Tapis type persan
- en laine et en soie. PAV. PL. Il
- 3. Commission permanente départementale de
- Lompalanka, à Lompalanka. — Tapis du village Tchipo-rovtzi. PAV. PL. Il
- 4. Deyanoff (Dimitre-Ghéorgieff), à Panaguriclité. — Tapis
- en poils de chèvre. PAV. PL. Il
- 5. Ecole pratique de Tissag-e et de Teinturerie de
- l’Etat, à Slivno. — Tapis type persan. PAV. PL. Il
- 6. Iconomova (Elissveta-B.), à Sofia. — Tapis. PAV. PL. Il
- 7. Klissouroff (Gheorgi), à Stanimaka. — Tapis en poils de
- chèvre. PAV. PL. Il
- 8. Koleva (Maria), à Sofia. — Tapis de Tzaribrod. PAV. PL. Il
- 9. Mairie de la ville de Samokov, à Samokov. —
- Tapis. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 70. 37
- 10. Mairie de la ville de Tzaribrod, à Tzaribrod. —
- Tapis. PAV. PL. Il
- 11. Mangoff (TeODOR-D.), à Plevna. — Tapis, type de
- Smyrne. PAV. PL. Il
- 12. Popoff (Mintcho), à Tchipovitzi. — Tapis. PAV. PL. Il
- 13. Popoff frères, à Elena. — Tapis ras. PAV. PL. Il
- 14. Rhangheloff (Zachari), à Kopilovtzi.— Tapis. PAV. PL. Il
- 15. Société industrielle et commerciale par
- actions, à Kotel. — Tapis. PAV. PL. Il
- 16. Stoïtcheff (P.-Hadji frères, à Gabrovo. — Tapis
- ordinaire en laine. PAV. PL. Il
- 17. Topaloff (PanAIOt), à Slivno. — Tapis ras en laine
- d’angora. PAV. PL. Il
- 18. Tzvetcova (Dimitrina-M.), à Vratza. — Tapis. PAV. PL. Il
- 19. Vassiltchine (Perko\ à Dragomirovo. — Tapis.
- PAV. PL. Il
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï. —
- Nattes en bambou. Tapis en coton et en poil de chèvre. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Nord), à Tien-Tsin.
- — Tapis de laine de chameau. Carpettes de soie de Péking.
- PL. VI.— B. 3
- 3. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Tapis de feutre. Nattes diverses. PL. VI.— B. 3
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Nattes. Tapis.
- PL. V.—E.4
- ' 2*
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-
-
-
- 38
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- DANEMARK
- 1. Braar-Bertigni (Mme Rosina), à Copenhague Y. — Cuirs
- repoussés. PL. I.— D.3
- 2. Hassager (MUe c.), à Copenhague. — Cuirs modelés, d’après
- des dessins d’artistes danois. PL. I.— D.3
- 3. Musée des Arts décoratifs, à Copenhague. — Tapisserie et tissus d’ameublement. PL. I.— D.3
- ÉQUATEUR
- 1. Barahona (Mlle Letigia), à Quito. — Tapis de plumes
- d’oiseaux. PL. V.— D. 7
- 2. Comité d’Organisation pour l’Exposition de
- 1900, à Quito. — Descentes de lit en laine. PL. V.— D.7
- 3. Espinoza (RoberTO-J.), à Quito. — Tapis en laine et fibres
- végétales. PL. V.— D. 7
- 4. Maldonado (MUe Margarita), à Latacunga. — Tapis.
- PL. V.— D. 7
- 5. Obando (Thomas) , à Latacunga. — Tapis en laine brodés.
- PL. V.— D. 7
- 6. Proano (MiGUEL-A.), à Quito. — Tapis pour dames.
- PL. V__D. 7
- 7. Sous-comité d’organisation pour l’Exposition Universelle de 1900, à Latacunga. — Tapis.
- , PL. V_D. 7
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 39
- ESPAGNE
- 1. Abadal de Sirvent (Dolores), à Lérida, rue de Caballeros,
- 1. — Un tapis. PL. I.— D.3
- 2. Mora Vargas (Joaquin), à Badajoz, place de la Soledad,
- 19 et 20. — Nattes en sparte et jonc. PL. I.— D.3
- 3. Saenz de Tejada (Maria), à Paris (Consulat d’Espag-ne).
- — Tapis peint. PL. I.— D.3
- 4. Stuyck (Gabino), à Madrid, rue de Fuenterrabia, Barrio del
- Pacifico. — Tapis et tentures. PL. I.— D.3
- ÉTATS-UNIS
- 1. Baldwin brothers & G0, à New-York, 5th avenue,
- 435. — Cuir enluminé et estampé. PL. I.— D.2
- 2. Farr & Bailey Manufacturing* Company, à Camden
- (New-Jersey). -— Linoléum. Toile de chanvre pour murs et plafonds.
- PL. I.—D.2
- 3. Hazzard (B.-T.) & G0, à New-York, Pine Street, 814.
- — Tissus de chanvre pour la tapisserie. PL. I. —D.2
- 4. Northwestern Gras Twine Company, à Saint-Paul
- . (Minnesota). — Nattes américaines. PL. I_D.2
- 5. Richter Manufacturing Company, à Tenafly (New-
- Jersey). — Toile de chanvre à tapisser. PL. I.— D.2
- 6. Sloane (M. & D.), New-York. — Tapis et tapisseries.
- PL. I.—D.2
- 7. Taft (Joseph-H), New-York, East 20th Street, 41. — Tapisserie de chanvre d’Hindoustan, de cuir et de broderie. PL. I.— D.2
- 8. Wheeler (Mrs Caxdace), à New-York, 115 23rd Street, E.
- — Tentures décoratives. PL. I.— D.2
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-
-
-
- 40
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Anglo-Oriental GarpetManufacturing- Company, Limited, à Rawtenstall, près Manchester, Longholme Shed.
- — Tapis et carpettes en soie, mohair et laine, avec dessins sur les
- deux faces, fabriqués au métier mécanique. PL. I.— D.3
- 2. Archers, Limited, à Wakefield, Westgate New Mills.
- — Nattes en fibre de cacao. Nattes en fibres de cacao à côtes
- métalliques brevetées. PL. I.— D.3
- 3. Ardeshir & Byramji, à Londres, W., Oxford Street, 22, et à Bombay (Indes':, Hummum street, 10. — Tapis.
- PL. VI.—C.l
- 4. Baines brothers & G0, à Srinagar, Kashmir (Indes). —
- Tapis en laine de Kashmir. PL. VI.— C.l
- 5. Bertram & son, à Londres, W. Dean street, 100, Oxford
- Street. — Tapis, tapisseries et autres tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 6. Bikanir (S. A. le Maharajah de), à Rajputana (Indes). —
- Tapis. PL. VI.—C.l
- 7. Bontor (Thomas) & C°, à Londres, W., Old Bond street, 35 et 36. — Tapis et descentes de lit, métier (en mouvement).
- PL. I_D.3
- 8. Bright (John) & brothers, Limited, à Rochdale,
- Fieldhouse Mills. — Tapis. Milieux de salon. Descentes de lit. Moquette bouclée. PL. I.— D.3
- 9. Bromsgrove Guild of applied Arts, à Broms-
- grove. — Tapis et tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 10. City of Bath (Exposition collective de la;, à Bath. —
- Tapis. Tapisseries et autres tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- Lavertons, Limited. Powell & Powei.l.
- 11. Gochin (S. A. le Rajall de) (Indes). —Nattes artistiques faites
- avec des herbes. PL. VI.— C.l
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 41
- 12. Gollinson & Lock, à Londres, W., Oxford street, 406.
- — Tapis. Tapisseries et tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 13. Davee Sahai Chunda Mull, à Amritsar (Indes Britanniques). — Tapis. PL. VI.— C. I
- 14. Framjee Pestongee Bhumgara & G0, à Londres, E. C., London Wall, 135, et à Bombay (Indes). — Tapis.
- PL. VI—C.l
- 15. Gillow & G0, à Londres, W. Oxford street, 406. —
- Tapisseries et autres tapis et tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 16. Greenwich Inlaid Linoléum Company, Limited,
- à Londres, E. C., Newgate street, 35. — Linoléum incrusté.
- PL. I— B.3
- Brevet « Walton a.
- 17. Heal & son, à Londres, W. Tottenham Court road, 195, 198. — Tapis et tissus d’ameublement pour chambre à coucher.
- PL. I—D.3
- 18. Hindley & Wilkinson, à Londres, W., Old Bond street, 8. — Tissus d’ameublement, style xvme siècle. PL. I.— D.3
- 19. Howard & sons, Limited, à Londres, W., Berners street, 25 et 27. — Tapis et tapisseries. PL. I.— D.3
- 20. Hyderabad (S. A. le Nizam de\ (Indes). — Tapis.
- > PL. VI—C.l
- 21. Jeffrey & G0, à Londres, N., Essex road, 64, Islington.
- — Cuirs de tenture et d’ameublement. PL. I.— D.3
- 22. Johnson & Appleyards, Limited, à Far gâte, Sbeffield.
- — Tapis. Tapisseries et autres tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 23. Linoléum Manufacturing Company, Limited, à
- Londres, E. C., Old Bailey, 6. — Spécimens de linoléums.
- PL. I—D.3
- Usines à Staines (Middlesex).
- 24. Mc Culloch (A.),à Londres, S. W. Oullens Gâte, 184.
- — Tapisseries. PAV. PL. Il
- 25. Mitchell (F.-J.), à Srinagar (Indes). — Tapis. PL. VI—C.l
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- GROUPE XII.
- CLASSE 70.
- kl
- 23. Morris Company, à Merton Surrey). — Tapis, tapisserie et autres tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- Maison à Londres, Oxford Street, 449.
- 27. Neilson, Shaw, & Màcg-reg’or, ù Glasgow (Écosse), Buchanan Street, 44 et 54. — Rideaux. Tapis et carpettes.
- PL. I.—D.3
- 28. Royal School of Art Needle Work, à Londres,
- AV. Exhibition road. — Tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 29. Royle (Roberts) & C°, à Manchester, Urmston Lane,
- Stretford, 74. — M étier (en mouvement) pour la fabrication des tapis. PL. I.— D.3
- 30. Southwell (H. et M.), Limited, à Bridglinorth
- lSliropshire). — Tapis « Axminster », « Saxony », « Wifton » et « Brussels » et Tapis faits à la main. PL. I.— D.3
- 31. Sumer Chand Sham Lall Sadh, à Farukhabad,
- X. W. (Indes). — Tapis. PL. VI.—C.l
- 32. Treloar & son, à Londres, E. C., Ludgate Hill, 68 et
- 70. —Linoléum incrusté. PL. I.— D.3
- 33. Turnbull & Stockdale, Limited, à Stacksteads, près
- Manchester. — Tissus d’ameublement en coton, lin, velours de coton, satinette, etc., imprimés à la machine et à la main. PL. I.— D.3
- Succursales : Oxford Circus Avenue, 231 ; Oxford Street London "VY. 33 Moseley St. Manchester 42, boulevard de la Seine, Bruxelles ; Rose Bank Peint Works, Stubbins, près Manchester.
- Les plus hautes récompenses : deux Diplômes et Médaille. Chicago 1893 ; Médaille d’or. Bruxelles 1897.
- Directeur artistique : M. Lewis Foreman Day.
- 34. Waring- (J.) & sons, à Londres, AV., Oxford street,
- 1 l5. —Tapis. Tapisseries et autres tissus d’ameublement. PL. I.— D.3
- 35. Willis (Henry-Richard), à Kidderminster (AVorcester-
- shire . — Tapis dits « Wilton » et « Bruxelles ». PL. I.— D.3
- 36. Yates & C°, à AVilton AViltshire). — Tapis d’Ax-
- minster. PL. I.— D.3
- Manufacture royale de tapis.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70. 43
- GRÈCE
- 1. Béléni (Mme Hélène), à Athènes. — Tapis. PAV. PL. Il
- 2. Dounia (Polyxène), à Léonidion (Arcadie). — Tapis.
- PAV. PL. Il
- 3. Lembessis (Constantin), à Athènes. — Tapis PAV. PL. Il
- 4. Loucaïtis (Jean), à Tripolis (Arcadie). — Tapis. PAV. PL. Il
- 5. Ouvroir des Dames, à Athènes. — Tapis. pav. pl. Il
- 6. Tsécoura (Yve Georges), à Tripolis (Arcadie).—Tapis.
- PAV. PL. Il
- 7. Tsipoura (Uranie), à Patras. — Tapis. PAV. PL. Il
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Fadrusz (Mme Jean), à Budapest. — Tapis hongrois.
- PL. I___D.4
- 2. Haas (Philippe) & fils, à Budapest.— Brocart. PL. I_D.4
- 3. Kabay (Mme Daniel), à Budapest. — Tapis perse façon
- Gobelins. ' PL. I.— D.4
- 4. Kovalszky (Mme Charlotte), à Német-Elemér (Torontâl).
- — Tapis. PL. I.— D.4
- 5. Hippl Rônay (Joseph), à Budapest. — Tapis. PL. I.— D.4
- 6. Société anonyme des Manufactures de Tapis
- de Torontâl, à Nagr-Becskerek. — Tapis de Smyrne, faits à la main. PL. I— D.4
- Dessins Robert Xadler et Jules Hâry.
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- 44
- GROUPE XII.
- CLASSE 70.
- 7. Société pour l’Encouragement de l’Industrie domestique, à Pozsonv. — Tapis de « Smyrne » à la main, 90.000 mailles par mètre carré. PL. I.— D.4
- Dessin de Aladér Kriesch.
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Couvent des Sœurs de Charité, à Zagreb: — Broderies artistiques. PL. I.— D.4
- 2. Dobras (Salva), à Dobrakuca. — Tapis. PL. L— D.4
- 3. Dobric (Sava), à Markovac. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 4. Dosen (Marie), à Musaluk. — Tapis. PL. 1.—D.4
- 5. Drakulie (Nicolas), à Korenica. — Tapis. PL. L— D.4
- 6. Drobac (Anna), à Sasinci. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 7. École Royale Professionnelle de femmes, à
- Zagreb. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 8. Gagic (Nata), à Dobrinci. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 9. Gjurgjevic (Tina), à Radinci. — Tapis. PL. L— D.4
- ÎO. Gjuricic (Nasta), à Brestac. — Tapis. PL. L— D.4
- 11. Gmizic (Èva), à Sibac. — Tapis. PL. L— D.4
- 12. Gotz (Charles), à Pitomaca. — Tapis. PL. L— D.4
- 13. Gruic (Stana), à Sibac. Tapis. PL. 1.— D.4
- 14. Gudovic (Felca), à Brestac. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 15. Gudovic (Soka), à Brestac. — Tapis. PL. L— D.4
- 16. Javic (Thérèse), à Sikirevci. — Tapis. PL. L— D.4
- 17. Jekic (Milica), à Petrovici. — Tapis PL. 1.— D.4
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- GROUPE XII. - CLASSE 70. 45
- 18. Jelinic (Marie), à Gospic. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 19. Jelovac (Sophie), à Korenica. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 20. Jeremic (Persa), à Brestac. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 21. Jokic (Milica), à Putinci. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 22. Jovicic (Lenka), à Brestac. — Tapis. PL. 1—D.4
- 23. Kajen (Rose), à Kraljevci. — Tapis. PL. 1.— D.4
- 24. Lazic (Marie), à Kraljevci. — Tapis. PL. 1.— D.4
- ITALIE
- 1. Gariolato (Mmes Anne et Marie), à Rome.— Tapisseries peintes.
- PL. I.— D.3
- 2. Cassanelli (Marc) & fils, à Florence. — Décoration sur
- cuir. Imitation ancienne. PL. I.— D.3
- 3. Garbaccio & Cie, à Turin. — Tapis d’Italie. Broderies. Velours
- haut relief. PL. I.— D.3
- 4. Gentili (Pierre), à Rome, Vatican. — Tapisserie. PL. 1.—D.3
- 5. Hospice Saint-Michel, à Rome. —Tapisserie. PL. I.— D.3
- 6. Modigliani (Mme Corinne), à Rome, place des Capucins, 8.
- — Bandes de velours peintes. PL. I.— D.3
- 7. Mora frères, à Bergctme. — Tapisseries et plafonds en Lois.
- PL. I.—D.3
- 8. Patarchi (Philippe), à Turin, Corso Valdocco, 1. —
- Impressions et reliefs sur cuir. PL. I.— D.3
- 9. Porrovecchio (Joseph), à Païenne. — Tapisserie.
- PL. I.—D.3
- 10. Vismara (Emile), à Milan. — Miniatures peintes à la main
- sur étoffes. PL. I.— D.3
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- 46
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- JAPON
- 1. Asô (Sakayé), à Hiroshima-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 2. Association des Fabricants de Nattes de Mino-
- gnn, à Shimanékén. — Nattes (cinq spécimens). PL. I.— D.4
- 3. Association des Fabricants de Nattes de Nomi-
- g-ôri, à Ishikawa-kén. —Nattes. PL. I.— D.4
- 4. Association des fabricants de nattes d’Ohita-
- kén, à Ohita-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 5. Association des fabricants de soie de Nishijin,
- à Kiôtô. — Tapisserie de soie. Tapis de table. PL. I.— D.4
- 6. Ban (Démbei), à Shiga-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 7. Fujiinoto & Cie, à Osaka. —1 Tapis et carpettes, soie, laine,
- coton et chanvre. PL. I.— D.4
- 8. Hanato (Hirokiti), à Hiroshima-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 9. Hayakawa (SÔSUKÉ), HiôgO-kén. — Carpettes de coton.
- PL. I.— D.4
- ÎO. Isozaki (Takasaburô), à Okayama. — Nattes. PL. I.— D.4
- 11. Kawashima (Jimbéi), à Kiôtô. — Etoffes de soie tramées et
- lamées pour rideaux. PL. I.— D.4
- 12. Kodama (Yajirô), à Hiroshima-kén.— Nattes. PL. 1.— D.4
- 13. Koizumi (Kiôtarô), à Fukui-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 14. Koyama (Seibei), à Hiroshima-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 15. Mitani pï\VAZÔi, à Osaka. — Tapis et carpettes, laine, coton et
- chanvre. PL. I.— D.4
- 16. Moriya vShirô), à Okayama-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 17. Noguti I\AKL'BÉI!, à IŸiôtô. — Tapis et carpettes, soie, coton et
- chanvre. PL. I.— D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 47
- 18. Okada (\ OHAÏ'f, à Osaka. — Tapis de soie des vers de châtaignier. PL. I.— D.4
- 19. Orita (RisaburôJ, à Hamamatsu (Shizuoka-kén). — Toiles
- imprimées pour tentures et rideaux. PL. I.— D.4
- 20. Société de fabrication de nattes de Hiroshima,
- à Hiroshima. — Nattes. PL. I.— D.4
- 21. Société de fabrication de nattes de Nantiku,
- à Fukuoka-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 22. Société de fabrication de nattes d’Yanagawa,
- à Fukuoka-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 23. Société de produits de Kiyama, à Saga-kén. —
- Nattes. PL. I.— D.4
- 24. Société de produits de Tikugo, à Fukuoka-kén. —
- Nattes. PL. I.— D.4
- 25. Tsutiya (Masashirô), àHiroshima-kén.— Nattes.PL. I.— D.4
- 26. Yamada (Shôzaburô), à Ohita-kén. — Nattes. PL. I.— D.4
- 27. Yanaguida (Guisaburô), à Hiroshima-kén. — Nattes.
- PL. I.— D.4
- 28. Yutaka-ori Gôshigaïsha, à Hiôgo-kén. — Tapis de
- paille dit Yutaka-ori. PL. I.— D.4
- MEXIQUE
- 1. Compagnie Manufacturière Santa Gertrudis,
- à Orizaba (Etat de Veracruzb — Tapis de jute. PAV. PL. Il
- 2. Gouvernement de l’État de Chiapas, à Tuxtla
- Gutierrez .Chiapas''. — Natte peinte, en jonc de palmier, PAV. PL. Il
- 3. Gouvernement de l’État de Tabasco, à San Juan
- Bautista. — Paille brilla rite employée dans la fabrication des nattes. Nattes en palme. PAV. PL. Il
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- 48
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 4. Palacio (Salvador), à Motozintla Hidalgo). — Natte en
- jonc de palmier. PAV. PL. Il
- 5. Ramirez (Julio), àPuebla. — Objets en feuilles de palmier.
- PAV. PL. Il
- 6. Ray gracias, à Iacala (État d’Hidalgo). — Nattes en feuilles
- de palmier. PAV. PL. Il
- 7. San Luis Potosi (Comité local de l’État de), à San Luis
- Potosi. — Tapis de laine. PAV. PL. Il
- 8. Velasco (Olegaria), à Comitan (Chapias). — Tapis de table
- en fil de laine. Tapis et serviette en mailles. PAV. PL. Il
- 9. Ver a de Guillen (Mlle Manuela), à Zapaluta (État de
- Chiapas). — Natte fine en palme. PAV. PL. Il
- NORVÈGE
- 1. Aktieselskabet « Det Norske Rilledvœveri », à
- Christiania, Torvet, 9. — Tapis tissés à la main. Tapisseries. Portières. Coussins, etc. PL. I.— D.4
- 2. Arbo (Ingeborg), Paye-Hansen (Eugénie), Tryg-vesdatter - Klingenberg* (Ingerid), à Christiania,
- Frog'nergaden, 8. — Tapis décoratifs en tissage, genre Gobelins.
- PL. I.— D.4
- 3. Arctander (Mme Katrina), à Lofthus, Hardanger. — Tapis de tenture « Flore » (sujet tiré de l’art à Pompéi). Gobelins.
- PL. I.— D.4
- 4. Brymldsen (M1Ie Marie), à Christiania, Oscarsgade, 2F . —
- Tapisseries. PL. I.— D.4
- 5. Meidell (Mlle Karen), à Christiania, rue Dalsbergstien, 1.
- — Tapis de tenture. PL. I.— D.4
- 6. Nordenfjeldske Kunst industrimuseum i
- Trondhjem, à Trondhjem. — Tapisseries tissées à la main.
- PL. I.— D.4
- 7. Siqveland (MUe Johanna), à Christiania. — Tapis norvégien
- en broderie nationale, vieux style. PL. I.— D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 49
- PAYS-BAS
- 1. Manufacture royale de tapis de Deventer. —
- Tapis haute laine à points noués. PL. I.— E.4
- Fondée en 1797
- 2. Sieuwertz van Reesema & Niertrasz (Mlles), à
- Oosterbeek. — Dessins pour étoffes. PL. I.— E.4
- 3. Société anonyme de la Manufacture de Tapis
- d’AmersfOOrt, à Amersfoort. — Tapis d’après les projets de M. T. Colonbrander. PL. I.— E.4
- M. J.-G. Mouton, directeur.
- 4. Stevens & fils (W.), à Rotterdam. — Tapis genre Smyrne en laine et mohair. PL. I.— E.4
- Manifacture de Tapis « Werklust ».
- Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- PERSE
- 1. Betched-el-Molk (S. Ex.), à Téhéran. — Tapis persans de
- Kirman. PAV. PL. Il
- 2. Dalseme (L.) & fils, à Sultanabad. — Tapis et carpettes
- de Perse. PAV. PL. Il
- 3. Hussein Ghouli Khan, à Téhéran.— Tapis persans.
- PAV. PL. Il
- 4. Kavaine ed Defter (S. E.), à Téhéran. — Tapis persans.
- PAV. PL. Il
- 5. Raymond (G.) & Cie, à Kirman et Sultanabad. —Tapis
- et carpettes de Perse. PAV. PL. Il
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-
- 50
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- PORTUGAL
- 1. Alves, Pimenta, Sobrinho & Ca, à Porto. — Tapis
- et nattes. PL. I.— D.5
- 2. Bello (Fraxcisco-Antoxio-Jorge), à Lisbonne, place de
- D. Pedro. — Toiles cirées. PL. I.— D.5
- 3. Commission provinciale d’Ang-ola, à Loanda
- Angola. — Nattes. PL. I_D.5
- 4. Commission provinciale du Cap Vert, Ile de S.
- Thiago (Cap-Vert). — Nattes. PL. I_D.5
- 5. Commission provinciale de Macao, à Macao. —
- Nattes. PL. I.— D.5
- 6. Commission provinciale de Mozambique, à
- Mozambique. — Nattes. PL. I.— D.5
- 7. Commission provinciale de Timor, à Dilly (Timor).
- — Nattes. PL. I.— D.5
- 8. Compagnie de Loabo, à Lisbonne. — Nattes. PL. I.— D.5
- 9. Compagnie du Nyassa, à Lisbonne. — Nattes.
- PL. I.—D.5
- 10. Cuan-on, à Macao. — Nattes. PL. I.— D.5
- 11. Dan tas & Leiro, à Vovo Redondo, -Angola. — Nattes.
- PL. I.—D.l
- 12. Empreza da Fabrica de Tecidos Lusitana, à Lisbonne. — Tapis divers. PL. I.— D.5
- 13. Meléro (Pablo), à Porto. — Toiles cirées. PL. I_D.5
- 14. Silva (Alfredo Cezar da), à Lisbonne. — Nattes.
- PL. I.— D.5
- 15. Silva (Maxuel-Dias), à Coimbra. —Nattes. PL. 1__D.5
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- GROUPE XII.
- CLASSE 70.
- 51
- ROUMANIE
- 1. Administration du domaine de la couronne,
- à Bucarest. — Tapis. Tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 2. Aslan (G.-Hélène), à Bucarest. — Tapis. PAV. PL. Il
- 3. Direction des prisons (Pénitencier de Plataresti). —
- Tapis. PAV. PL. Il
- 4. Djaburov (B.), à Bucarest. — Tapis. PAV. PL. Il
- 5. Dumitresco (Domnica), à Namaesti (Muscel). — Tapis.
- Tissus d’ameublements. PAV. PL. I!
- 6. Exposition collective des Fabricants de Tapis et Etoffes nationales pour Meubles, à Bucarest (Ilfov). —
- Boleing(J.). Spineanu (C.-H.).
- Giuglea (N.). Stanciu (G.).
- Grigoresco (C.). Stoian (V.).
- Ionesco (A.-S.). Zamfir (M.).
- ISTRATESCO (T.-M.).
- Carpettes, tapis. PAV. PL. Il
- 7. Filitis (Zoé), à Bucarest. — Tapis. PAV. PL. Il
- 8. Gradisteanu (Mme G.-Hélène), à Bucarest. — Tapis.
- PAV. PL. Il
- 9. Holban (N.-Georges), à Haverna (Dorogoï). — Tissus
- d’ameublement. PAV. PL. Il
- 10. Iamandi (Maria), à Barzesti (Vaslui). — Tapis. PAV. PL. Il
- 11. Ionesco (Georges), à Dorchoï. — Tapis. PAV. PL. Il
- 12. Ministères des domaines, à Bucarest. — Tapis.
- 13. Mironesco Olga, à Jassi. — Tapis. PAV. PL. Il
- 14. Société « Furnica », à Bucarest. — Tapis.
- PAV. PL. Il
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- 52
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 15. Téodoresco (Epiphanie), à Horez (Valcea). —Tapis.
- PAV. PL. Il
- 16. Tonghioi (Elie), à Campulung (Muscel). — Tapis.
- PAV. PL. Il
- 17. Zimbru (D.-H.), à Buhushi (Neamtz). — Tapis. PAV. PL. Il
- 18. Zosmer (A.), à Botosahni. —Tapis. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Belov (V.-I.), à Moscou. — Tissus d’ameublement. PL. I.— D.2
- 2. Bogolubov, Gouverneur, à Askliabad (Transcaspienne).
- — Tapis. PL. I.— D.2
- 3. Breitholtz (Elim), à Helsingfors (Finlande). — Nappes.
- PAV. PL. Il
- 4. Chodjaeff Atachodja, à Boukliarie. — Tapis d’Orient.
- PL. I__D.2
- 5. École de Tissage d’Ekenâs, à Ekenâs (Finlande). —
- Tissus d’ameublement.* PAV. PL. Il
- 6. Ecole de Tissage manuel, à Tavaztchus (Finlande). —
- Tissus d’ameublement. Métier à tisser. PAV. PL. Il
- 7. Ecole industrielle de la Société finlandaise impériale d’Economie domestique, à Abo (Finlande).
- — Tapis et tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 8. École de Travaux manuels, à Helsingfors (Finlande).
- — Tissus. PAV. PL. Il
- 9. Golovine, à Moscou. — Dessins de tapisseries. PL. I.— D.2
- ÎO. Kouznezoff (C.) & soeurs, à Lebedian (Gouvernement de Tamboff).— Tapis. PL.VI.C.3
- 11. Magasin d’industrie finlandaise, à Helsingfors Finlande). — Draperies. Nappes. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 53
- 12. Narichkine (Me A. N. de), gouvernement de Tamboff.
- — Tapis. PL. VI.— C.3
- 13. Nazaroff-Chak, à Tascbkent. — Tapis du Turkestan.
- PL. I.— D.2
- 14. Pachinine (L.), à Lebedian (gouvernement de Tambofï).
- — Tapis. PL. VI.—C.3
- 15. Paltehikoff (Mrae Marie N. de), gouvernement de Tamboff. — Tapis. PL. VI.— C.3
- 16. FLonnblad (K.-R.), à Yiborg (Finlande). — Tissus d’ameublement. PAV. PL. Il
- 17. Société finlandaise des Amis des Arts manuels,
- à Helsingfors (Finlande). — Tissus. PAV. PL. Il
- 18. Société franco-russe « Provodnik », à Riga. -
- Linoléum. PAV. PL. Il
- 19. Société Iris , à Borgo (Finlande). — Tissus d’ameublement.
- PAV. PL. II.
- 20. Tehokoloff (Mme F.-N.), gouvernement de Yoronège. —
- — Tapis. PL. IV.—C.3
- 21. Tchokolov (Mme Catherine), à Moscou. — Tapis. Étoffes.
- Panneaux brodés. Dentelles. PL. IV.— C.3
- 22. Wicander & Larsone, à Libau. — Linoléum et autres
- produits en liège. PL. I.— D.2
- SERBIE
- 1. Arrondissement de Brza Palanka), à Brza Palanka.
- — Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 2. Arrondissement de Grouja, à Kragouiévatz. —
- Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 3. Arrondissement de Jadran, à Loznitza. — Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 54
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 4. Arrondissement de Jassenitza, à Arangjelovatz. —
- Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 5. Arrondissement de Kaear Vratchar, à Belgrade.
- — Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 6. Arrondissement de Katchera, à Roudnik. — Ouvrages
- de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 7. Arrondissement de Koloubara, à Lazarevatz. —
- Ouvragesde femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 8. Arrondissement de Koloubara, à Mionitza. —
- Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 9. Arrondissement de Kosmai, à Sopot. — Ouvrages de
- femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 10. Arrondissement de Krouchevatz, à Krouchevatz.
- — Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 11. Arrondissement de Levatch, àRékovatz. — Ouvrages
- de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 12. Arrondissement de Loznitza, à Raca. — Ouvrages
- de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 13. Arrondissement de Possava, à Oumka. — Ouvrages
- de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 14. Arrondissement de Potzerjé, à Chabatz. — Ouvrages
- de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 15. Arrondissement de Rama, à Gorgrry- Milanovatz.
- — Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 16. Arrondissement de Rama, à Gradisté: — Ouvrages
- de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 17. Arrondissement de Ratcha, à Bajna-Basta. —
- Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 18. Arrondissement de Stondénitza, à Rachka. —
- Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 55
- 19. Arrondissement de Vragna, à Vragna. — Ouvrages
- de femmes pour ameublement, PAV. PL. Il
- 20. Arrondissement de Zlatibor, à Tchayetina. —
- Ouvrages de femmes pour ameublement. PAV. PL. Il
- 21. Commune de Knajévatz, à Knajévatz. — Tapis.
- PAV. PL. Il
- 22. École de Mme Draya Djordjevitch, à Belgrade. —
- Objets d’ameublement avec ornements en style arabe serbe. PAV. PL. Il
- 23. Munch frères, à Paratchine. — Tissus de laine. Tricot
- d’ameublement. Tapis. PAV. PL. Il
- 24. Syndicat des Fabricants d’objets en poils de
- chèvres, à Vragna. — Tapis. PAV. PL. Il
- 25. Ville de Pirot, à Pirot.— Tapis tissés en couleurs.
- PAV. PL. Il
- SUEDE
- 1. Almgren (K.-A.), à Stockholm. —Soieries. PAV. PL. Il
- 2. Amis des Travaux manuels (Les), à Stockholm. —
- Tapis et tissus d’ameublement. PL. f.— D.3
- 3. Griobel (S.), à Stockholm. — Tapisseries de haute lisse. Tissus
- d’ameublement. PL. I.— D.3
- SUISSE
- 1. Burri (Mlle Bertha), à Zurich, Westsrasse-Wiedikon, 152.
- — Tapis haute laine. P. I.— D.4
- 2. Engeli & Cie, à Bâle. — Toile peinte « Salubra », pour
- tenture murale. PL. I.— D.4
- Fabricants de tentures imperméables.
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- GROUPE XII. — CLASSE 70.
- 3. Notdurft-Meili (Mme B.), à Zurich, Clausiusstrasse, 37.
- — Tapis représentant: « La Sainte Cène ». Grand tapis genre perse.
- P. I.— D.4
- Tissage de tapis.
- TURQUIE
- 1. Alitenssi, à Constantinople. — Tapis et broderies d’ameublement. PAV. PL. Il
- 2. Cohen (Clément), à Salonique. — Tapis d’Orient.
- PAV. PL. Il
- 3. Dalsème (L.) & fils, à Héréké (Stamboul). — Tapis turcs.
- Étoffes d’ameublement d’Orient. PAV. PL. Il
- 4. Johnson (Mme Mary), à Constantinople, Fera, rue Dumoni,
- 18. — Tapis et broderies d’ameublement. PAV. PL. Il
- 5. Manufacture impériale de Hereke, à Stamboul. —
- Tapis et soieries. PAV. PL. Il
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- GROUPE XII
- DÉCORATION ET MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- Classe 71
- DÉCORATION MOBILE ET OUVRAGES DU TAPISSIER
- Décoration des habitations. — Il semble que l’homme, dès qu’il eut sa sécurité .matérielle assurée, ait cherché à décorer sa demeure et à en augmenter le confort. Mais ce ne fut que par de lents apports que nos pères constituèrent l’habitation dont nous goûtonslecharmeaujourd’hui, et plus d’une fois il advint1 que, par un souci trop exclusif de l’ornementation, on sacrifiât le confort ou que, ne s’attachant qu’aux commodités matérielles, on méconnût les règles du goût.
- L’art du tapissier décorateur n’est qu’un complément de la peinture, de la sculpture, de l’architecture; plus il sera direct, mieux il. vaudra. 11 faut que l’emploi des bois soit judicieux; il importe que, grâce au choix des draperies, le brillant des étoffes puisse se refléter dans les miroirs et que l’on conserve à l’œil les repos nécessaires. La tenture doit encadrer la fenêtre, le meuble s’adapter à l’encoignure, de telle sorte que l’ensemble reste toujours harmonieux.
- Avec la Renaissance, qui supplanta le gothique flamboyant, l’art florentin fit invasion dans notre pays. Alors, écrit M. Paul Eudel, « le bois sculpté domine dans le mobilier. Les* maîtres huchiers transforment, par leur habile assemblage, les panneaux de chêne et de noyer. Us font jaillir, sous leurs ciseaux, des rondes-bosses, où s’accroche la lumière. Il se crée des écoles de fabrication dont chacune, l’école lyonnaise et l’école bourguignonne, a son caractère, l’un plus léger, l’autre plus massif... Les longues galeries des châteaux des Valois se meublent de stalles sculptées,
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- avec satyres pour accotoirs et grotesques pour miséricordes... Les murs sont tendus de cuirs de Cordoue ou de tapisseries mythologiques ».
- Sous le règne de Louis XIII, le génie national français se retrouve dans un style aux lignes sobres ; c’est l’époque des sièges hauts et des étoffes à grands ramages. Puis voici la majesté du Louis XIV : les meubles à appliques d’André Boule décorent les palais nouveaux. Cette perfection dans la splendeur n’a, du reste, qu’une courte durée, et elle est bientôt gâtée par une profusion de dorures.
- Le style acquiert ensuite une élégance plus raffinée ; les lignes perdent la perfection de leur harmonie, elles ondulent et se contournent ; on ne pourrait plus trouver la symétrie des ornements. Cette recherche, d’une aimable intimité, s’est très fortement manifestée dans les arts du mobilier. Elle inspira l’ornemaniste Oppenort, l’ébéniste Cressent. Cependant, l’élégance s’exagérant n’est plus que du maniérisme : « tout est aux volutes, aux chicorées, aux enroulements ».
- Sous Louis XVI, une réaction se produisit : nos architectes recherchèrent à nouveau la correction des lignes, et les ébénistes Oëben et Riesener égalèrent en perfection, dans un style nouveau, les Boule et les Cressent.
- Pendant deux siècles, l’ébénisterie française a ainsi brillé d’un réel éclat. Son œuvre fut complétée par celle des maîtres tapissiers : broderies de la Renaissance, brocarts de Louis XIII, darfias et velours de Gênes de Louis XIV, soieries et lampas de Louis XV, taffetas brodés de Louis XVI inspirèrent, en effet, des artistes habiles. L’art du marbrier s’éleva également à un très haut degré : les panneaux du temps de Louis XIV, les chambranles, les encadrements, les cheminées monumentales montrent le parti qu’on peut tirer du marbre dans la décoration intérieure. A ces arts, ceux de la miroiterie et de la dorure ne le cèdent, d’autre part, en rien.
- Cependant, sous la Révolution, le Directoire et l’Empire, se marque un exclusif retour au style grec et au romain : c’est dans l’antiquité seule que le fournisseur de l’impératrice Joséphine et de Mme Récamier, l’ébéniste Jacob, cherche son inspiration. « Tout, dit M. Paul Eudel, devient lourd, épais, massif : guéridon à tablette ronde, secrétaire à abattant, bureau à tambour, lavabo à trépied, canapé à col de cygne, chaise à forme curule. Rarement en if ou en citronnier, le meuble est presque toujours en acajou ronceux. Sur ce fond d’un ton chaud, s’enlèvent en clair des bronzes dorés au mat et finement ciselés par Thomire... Du reste, l’acajou des îles se détache admirablement sur le fond jaune des tentures de quinze-seize ou sur les couvertures de velours d’Utrecht, de même nuance. » Effacé, notre art industriel n’apparaîtra à nouveau qu’au milieu de notre siècle.
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
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- Ces cinquante premières années ne furent cependant pas perdues. Les mobiliers classiques avaient été dispersés ; grâce à de patientes recherches, les Lenoir, les du Sommerard, les Sauvageot en réunirent les modèles dispersés. Le goût aussi se réveilla et, en 1867, nos artistes et nos artisans montrèrent leur supériorité dans les arts industriels. Les diverses expositions qui ont eu lieu depuis établirent indiscutablement que notre pays avait reconquis sa suprématie de jadis.
- Par suite du besoin de jouissance entré profondément dans nos mœurs, Part du tapissier et du décorateur s’est fait à nouveau plus intime, et l’on a recherché surtout le confort. Aussi la pureté de lignes s’est quelque peu perdue. D’autre part, les conditions économiques du travail ne sont plus les mêmes. Obligés de produire indifféremment du gothique ou du Louis XV, de la Renaissance ou du Louis XVI, pressés par les nécessités de la vie, nos artistes et nos artisans d’aujourdhui ne peuvent plus s’attacher à une seule œuvre ; leur production générale est, il est vrai, très supérieure, mais les créations originales se font, par contre, plus rares qu’elles ne l’étaient autrefois.
- L’architecte prêtait alors son concours à la décoration de l’édifice. Aussi maintenait-il l’unité de sa conception et conservait-il la pureté du style qu’il avait choisi, et les arts secondaires, au premier rang desquels se place l’ameublement de nos habitations, procédaient bien de l’architecture, dont ils reflétaient l’expression intime. 11 n’en est plus ainsi de nos jours et l’harmonie générale en souffre peut-être.
- Mais il faut reconnaître que notre éclectisme est fait d’élégance et de grâce ; l’art du tapissier et du décorateur suit, il est vrai, le caprice de la mode, mais n’est-ce pas, le plus souvent, Un caprice charmant ? D’autre part, de très grands artistes se plaisent à nouveau aux arts décoratifs. Et l’on peut dire hardiment que notre époque verra s’affirmer avant peu un style personnel et nouveau.
- L’industrie du mobilier religieux est quelque peu spéciale. L’architecture de nos églises ne présente pas, en effet, une longue suite de styles différents, et nos artistes, renonçant le plus souvent à des créations originales, se sont surtout attachés à des reconstitutions fidèles. Ils y ont, du reste, parfaitement réussi.
- Au total, nous conservons une complète prépondérance dans la décoration des édifices et des habitations, et les pays étrangers,lorsqu’ils n’achètent pas nos produits, réclament du moins le concours de nos artisans.
- Les fêtes publiques. — Les décorations auxquelles les fêtes publiques ont donné lieu ne présentent par elles-mêmes qu’un intérêt restreint ; elles varient, de nlus, à l’infini.
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- Nos premières fêtes furent religieuses : processions, pèlerinages.
- Les fêtes profanes ne tardèrent pas également à jouer un rôle important: ce sont le plus souvent les avènements, les sacres, les enterrements de rois.
- La première République institua des cérémonies philosophiques et patriotiques : les fêtes des vieillards, de l'Être Suprême, de la Déesse Raison ; la plus fameuse fut celle de la Fédération, qui eut lieu sur la place du Champ de Mars. Sous les régimes suivants, notre fête nationale tut successivement fixée au i5 août, à la Saint-Louis, à la Saint-Charles, fêtes patronales du roi, et, depuis 1889, centenaire de la conquête de la Liberté et de la chute de la Bastille, au 14 juillet.
- Il y eut toujours chez nous des solennités militaires : retours des armées victorieuses, remises de drapeaux, revues ; quant aux carrousels ils sont comme un dernier vestige des tournois.
- Les foires, dont les plus célèbres à Paris étaient celle de Saint-Laurent et celle de Saint-Ovide, furent de bonne heure l’occasion de réjouissances ; leur vogue n’a pas diminué ; de nos jours, elles coïncident souvent avec les fêtes locales. Chacune a, du reste, son cachet particulier et les festins de Provence n’ont, aujourd’hui encore, que peu de ressemblance avec la foire « au pain d’épices » et la fête de Neuilly ou celle des Loges.
- Lorsqu’ils ne formaient pas l’objet principal d’une fête, les sports en étaient en tout temps un complément très apprécié ; citons les courses de chevaux ou de cyclistes, les tirs divers, les combats de taureaux, les jeux de balle, les ascensions en ballons qui valurent à certains de nos compatriotes des réputations européennes.
- Quelques villes célèbrent encore des fêtes qui ont acquis une véritable renommée : Valenciennes a la fête de l’Étrille ; Cambrai, celic du Roi des Ribauds ; Arras, celle de l’Abbé Jean ; Douai, celle de Gayan et celle des Anes ; Avallon, celle du Papegai ; Tarascon, celle de la Tarasque. Ces titres mêmes rappellent très souvent la nature de l’événement historique ou légendaire qu’on veut commémorer. Parmi ces fêtes, certaines ont un caractère essentiellement religieux ou patriotique : telles sont les processions de la Fête-Dieu, à Aix ; de la peste, à Marseille ; de Jeanne d’Arc, à Orléans ; de Jeanne Hachette, à Beauvais; des Corps Saints, à Bordeaux ; de Marie Fourré, à Péronne, ou les Pardons de Bretagne.
- Tant que les représentations théâtrales se donnèrent en plein air, ce furent de véritables fêtes populaires. Pour leur rendre ce caractère, on fit, de nos jours, quelques tentatives heureuses, notamment à Bussang, à La Motte-Saint-Héraye, à Ploujan, à Arles, à Nîmes.
- Il faut donner une mention spéciale au carnaval : Paris, qui n’a plus aujourd’hui que la journée de la mi-carême, fut autrefois le lieu de véritables réjouissances carnavalesques : descentes de la Courtille et promenades du bœuf gras. Dans le Midi, à Nice surtout, le carnaval
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- GROUPE XII. — CLASSE 71,
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- a gardé sa splendeur d’antan ; jadis, on s’y retrouvait surtout entre gens de connaissance ; aussi le plaisir des rencontres tenait-il plus de place que le spectacle lui-même. Il n’en est plus ainsi aujourd’hui; on s’amuse tout autant, mais autrement ; et les confettis ont remplacé les dragées qui, au demeurant, étaient le plus souvent, de qualité inférieure.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
- < -3 3 h1°£ «S REPARTITION de ces établissements DÉPARTEMENTS où sont occupées d
- O § H O O 3*2 H B.$ d’après le nombre le plus de personnes o d H H
- INDUSTRIES -T ® 0 Pti to CS 2 CQ C S fl H ® ïï «3^ SSc des personnes occupées PROPORTION P < Q -! O -j
- Ô £ Z ï Q'0> O 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total T H P P O
- Fabrication de dra-
- peaux et bannières, d’enseignes, écussons, etc 350 15 15 Seine \88)
- Fabrication d’articles de literie, de matelas, de sommiers, etc. —
- Épuration de plumes, duvets, laines, crins pr matelas, etc 1.100 34 33 1 Seine (46)
- Garderie de laine, de
- matelas, matelassiers, etc 8.000 3 3 Seine (21)
- Tapisserie, tentures, etc 271 269 2
- 14.500 Seine (41) Seine (70), Seine-et-Marne (20)
- Fabrication jd’écrans
- en tissus, de cadres.etc. (X» 25 22 3
- Fabrication de ba-
- guettes d’encadrement, etc 300 6 4 9 » Seine (41),Vosges (30) Rhône (27)
- Encadreurs, miroitiers, etc 1.400 49 48 1 » Seine (53), Bouches-du-Rhône (11)
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- Classe 71
- DÉCORATION MOBILE ET OUVRAGES DU TAPISSIER ((i) * * 4)
- FRANGE
- J. Arpin (Camille), à Paris, rue Michel-le-Comte, 23. — Miroir à une, double, triple, quadruple face. Face à main.
- PL. I__C.5 et 6
- 2. Association des Ouvriers doreurs, à Paris, rue Cau-
- laincourt, 101. — Dorure. Miroiterie. Encadrement. Partie de salon avec ameublement. PL. I.— C.5 et 6
- M. Chausson (Louis), directeur»
- 3. Bauve (Léon), à Paris, rue du Sentier, 6. — Couvre-pieds
- piqués et édredons piqués en tissus de coton et tissus de soie, unis, imprimés, brodés. Couvre-lits. Coussins. Edredons capitonnés. Gouvre-berceaux. PL. I.— C.5 et 6
- Usine à vapeur à Ivry-Port (Seine).
- Fabrique de couvre-pieds piqués.
- (i) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant
- indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 4. Bay (Gr.), à Paris, cour des Petites-Écuries, 16. — Miroirs
- à trois et quatre faces. Face et nuque, à main, ronds, doubles, sur pied; tige ou chevalet. Cuivrerie nickelée. PL. I.— C.5et6
- Petite miroiterie de fantaisie.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Melbourne 1880, Second Ordre de Mérite ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 5. Beau (Henri), à Paris, rue Saint-Denis, 226. — Guirlandes
- et portiques pour l’illumination par l’électricité. PL. 1.— C.5et6
- 6. Beauval (Jules), à Eu (Seine-Inférieure), chaussée de Picardie, 102. — Enseigne à trois faces. PL. I.— C.5et6
- 7. Béguet (Léon), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine. 71. — Consoles. Glaces argentées, biseautées, encadrées.
- PL. 1.—C.5et6
- 8. Benda (Félix), à Paris, rue des Archives, 60. — Glaces. Miroirs. Encadrement. Dorure. Vitrage.
- Successeur de son père A. Benda. Maison fondée en 1840.
- Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur. PL. I.— C.5et6
- 9. - Bertrand-TaiHet (Marcel), à Paris, boulevard Maies-herbes, 50. — Dessins pour décorations artistiques des rues.
- PL. I.—C.5et6
- Expositions universelles : Paris 1889, Hors Concours ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur; Bruxelles 1897, Hors Concours.
- 10. Boequet (Édouard), à Paris, rue Championnet, 215. —
- Treillage artistique. Charpente et menuiserie décoratives. Bois et métaux découpés. PL. I.— C.5 et 6
- Ancienne maison Waaser.
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaille de bronze; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 11. Bonvallet (Lucien), à Paris, rue Louis-Blanc, 67. —
- Broderies d’application. PL. I.— C.5et6
- Membre associé de la Société nationale des Beaux-Arts (Champ de Mars).
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 12. Boutard (André), à Paris, rue Tronche!, 3. — Ensemble d’une chambre à coucher : sculpture, meubles, tentures. PL. I.— C.5et6
- 13. Brot (Charles), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis,
- 89. — Glaces. Miroirs. Meubles dorés. PL. I — C.5et6
- 14. Callot sœurs, à Paris, rue Taitbout, 24. — Rideaux Toilette. Dessus de lit. Stores. Abat-jour. Coussins. Rideaux-fenêtres.
- PL. I—C.5et6
- 15. Charpentier (René), à Paris, boulevard Haussmann,
- 104. — Console Louis XV en bois sculpté doré avec gdace au-dessus. Table vitrine style Louis XIV en bois sculpté doré. Baromètre style Louis XVI en bois sculpté doré. Bureau Louis XV en bois sculpté doré. Applique-lumières en bois sculpté doré, style Louis XVI. Objets divers en bois sculpté doré. PL. I__C.5et6
- 16. Clair (Maxime), rue du Faubourg-Poissonnière, 146, 148,
- 150. — Sièges. Rideaux. Tentures. PL. I.— C.5et6
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris Î889, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Médaille d'argent; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix, Diplôme d’Honneur et Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 17. Codoni (Gaston), à Paris, avenue Parmentier, 62. —
- Glaces. Consoles. Psychés, etc. PL. I__C.5et6
- 18. Cognacq (Ernest-Th.), à Paris, rue du Pont-Neuf, rue de Rivoli et rue de la Monnaie. —Ameublements complets.
- Maison de la Samaritaine. PL. I.— C.5et6
- 19. Compagnie française d’Enseignes en simili marbre SOUS glaces, à Paris, rue Jean-Jacques-Rousseau, 20. — Enseignes en gravure sur glaces. Lettres diverses.
- PL. I__C.5 et 6
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- GROUPE XII. — GLASSE 71.
- 9
- 20. Gompain & Levy, à Paris, rue de Bondy, 54. —
- Baguettes pour encadrements. Tentures. Cadres pour glaces et divers articles se rattachant à l’industrie de la baguette. PL. I.— G.5 et 6
- Société française de baguettes pour cadres et tentures. Ancienne maison J. de Haas. Usine à Montreuil-sous-Bois (Seine), rue Armand-Carrel, 39.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille du Delta.
- 21. Gonstant-Eug'èlie, à Paris, rue des Bourdonnais, 31. —
- Couvre-pieds .ouatés et piqués, intérieur en laine ou coton, duvet eider. Couvre-pieds dit américains. PL. I_C.5et 6
- 22. Couturier (Alphonse), à Patis, rue de la Tour-des-Dames,
- 16. — Cadres en blanc et doré. PL. I.— C.5et6
- Sculpteur-réparateur-ornemaniste»
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- Commission. Exportation.
- 23. Défais (L.-A.), à Paris, rue Rocheclumart, 72. — Tentures
- décoratives pour décoration mobile des rues. PL. I.— C.5et6
- 24. Délabré (Ernest), à Boulogne-sur-Seine (Seine), rue
- d’Aguesseau, 126- — Calfeutrage par le caoutchouc, pour portes et fenêtres, vérandas, serres, etc. PL. I_C.5et6
- 25. Dolezon (Édouard), à Paris, boulevard Voltaire, 45. —
- Tentures et sièges tapisseries. PL. I.— C.5et6
- « Aux Travailleurs ».
- Paris 1889, Mention honorable.
- 26. Doumaux (Louis), à Paris, rue Chabanais, 9. — Tringles
- pour tapis, rideaux, tableaux, etc. Clous à tapis. Arrêts de porte. Plaques de propreté, etc. PL. I.— C.5 et 6
- 27. Dufayel (Georges), à Paris, boulevard Barbes, 13. —
- Meubles. Sièges. Tapisseries. PL. I.— 6.5 et6
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XII.
- CLASSE 71.
- 28. Dupiil (Louis-J.), à Paris, rue Jean-Jacques-Rousseau, 37.
- — Peinture sur velours. Panneaux. Ecrans. Sièges. Coussins. Sacs. Boites et cadres. PL. I_C.5 et 6
- 29. Dupont (Alexandre), à Paris, rue Hautefeuille, 10. —
- Lits et fauteils mécaniques. PL. I.— C.5 et 6
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 30. Eliaers (Léon), à Paris, rue Cujas, 9, près de la Sorbonne.
- Fauteuils mécaniques pour malades et blessés. Canapés et divans. Lits. Fauteuils-portoirs. Pliants. Chaises-longues. PL. I.— C.5 et 6
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 31. Emmerique (Robert), à Paris, boulevard de Strasbourg, 46,48 .— Décors de tapisserie. Sièges d’ameublement. PL. I.— C.5 et 6
- « Aux Classes Laborieuses ». Nouveautés.
- 32. EUlot, Ricois, Lucet & Cie, rue du Bac, 135, à Paris.
- — Ouvrages du tapissier et du décorateur. PL. I C.5 et 6
- « Au Bon Marché ». Maison Aristide Boucicaut.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 33. Fleck & Cie, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin, 65,
- 67, et rue du Château-d’Eau, 54, 56, 58. — Sièges. Tentures. Articles d’ameublement. PL. I.— C.5 et 6
- « Au Tapis Rouge ». Ameublements.
- 34. Forest, tapissier, à Paris, rue Cambacérès, 31. —Ameublements. PL.!.— C.5 et 6
- Fabricant de Meubles d’Art.
- Exposition universelle de Chicago 1893, Hors Concours.
- 35. François (Alfred), à Paris,boulevard Beaumarchais, 1.—
- Meubles. Décorations d’intérieur et de l’extérieur. PL. I.— C.5 et 6
- Paris 1889, Mention honorable.
- 36. Gaucher (René-Marie), à Paris, rue de la Condamine, 52.
- — Maquettes et projets pour la décoration mobile de la rue.
- PL. I.—C.5 et 6
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- H
- 37. Goittet (Jules) & Guittet (Eugène), à Paris, rue Vignon,
- 38. — Salle à manger style empire. Salon style Louis XYI.
- PL. 1.—C.5et6
- 38. Gragnic (Julien), à la Plaine-Saint-Penis (Seine), avenue
- de Paris, 118'. — Lits. PL. I.—C.5et6
- 39. Gramont & Cie, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine,
- 38 et 75. — Glaces de divers styles. PL. I.— C.5et6
- Ancienne maison G. Robcis.
- 40. Guenne & Gilquin, à Paris, rue d’Hauteville, 72. —
- Glaces, cadres. Décoration, ornementation, dorure. PL. I.— C.5et6 200 Vitrines de différents styles pour les expositions rétrospectives des Beaux-Arts et des Arts décoratifs. Travaux de miroiterie et vitrerie au Grand Palais des Champs-Elysées. Pour l’Etat, à l’exposition de Beauvais, installations de plusieurs classes et d’expositions particulières. Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 41. Hallé (Georges), à Paris, rue Boulard, 7. — Sujets en reliel
- pour la décoration des rues et des appartements. PL. I.— C.5. et6
- 42. Hardy (Étienne), à Fonfenay-Trésigny (Seine-et-Marne). Collection de baguettes dorées pour encadrement et tentures.
- PL. 1.—C.5et6
- Maison de vente à Paris, rue Saint-Vincent-de-Paul, 5.
- 43. Heureux (L)’) (Enneïrda-A.), à Paris, rue Brémoniier, 16.
- — Peintures à l’huile : 1° Portière décoration sur velours blanc.
- 2° Paravent à deux feuilles, panneaux décorés, monture en bois naturel, patiné or et cuivre. 3° et 4° Petits écrans de feu même genre. 5° Petit écran de feu, monture acajou massif gravé à la pointe sèche, reflets métalliques, feuille brodée patinée or. PL. 1.— C.5et6
- 44. Hillaireau (Vve Alexandre), à Saint-Ouen (Seine), rue Ernest-Renan, 5. — Motifs de décoration de la rue. PL. 1.— C.5et6
- Entreprise générale de fêtes.
- 45. Hollkausen (Frédéric) , à Paris, rue de l’École-de-
- Médecine, 29. — Lettres pour enseignes. PL. I.— C.5 et 6
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- 12
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 46. Jansen (Jean-Henri) , à Paris, rue Royale, 9. —
- Meubles. PL. I.— C.5 et 6
- Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1888, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1891, Diplôme d’Honneur.
- 47. Javey & Cie, à Paris, rue Saint-Denis, 224. — Applications
- de l’électricité à la décoration florale artificielle des appartements.
- Paris 1889, Médaille d’or. PL. I.— C.5et6
- 48. Jean (Paul) & Bouchon (A.), à Paris, rue des Martyrs,
- 52bis. — Appareils d’illumination. PL. I.— C.5et6
- Ancienne maison Chabrié frères.
- Fabrication de bronzes d’éclairage électrique et au gaz. Décoration mobile de la rue.
- 49. Jeanselme (Charles-H.), à Paris, rue des Arquebusiers,
- 7, 9. — Reproduction du cadre de glace décorant la descente du paquebot « Lorraine ». Bureau style Empire exécuté en ambroïne et bronzes dorés sur un dessin original de Percier. PL. I.— C.5 et 6
- Tapissier décorateur, fabricant d’ébéniste rie.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 50. Jost (Ladislas-B.), à Paris, rue Ebelmen, 3. — Motifs de
- décoration intérieure des édifices publics et des habitations.
- PL. I__C.5 et 6
- 51. Jourdain (Francis-A.-M.), à Paris, rue de Navarin, 20.
- — Paravent. Décoration d’un guignol. PL. I.— C.5 et 6
- 52. Jourdain (Frantz), à Paris, boulevard Haussmann, 40.
- — Un cadre aquarelle représentant la décoration d’une salle de billard. PL. I.—C.5 et 6
- 53. Jumeau & JaHot, à Paris, boulevard Montparnasse, 82.
- — Décorations mobiles de la rue. Motifs décoratifs. PL. I.— D.5et6
- Tapissiers-décorateurs de fêtes publiques et particulières. Maison fondée en 1806.
- M. Jumeau, membre des comités d’admission et d’installation.
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 13
- 54. Kalt (Albert), à Paris, rue Taibout, 80. — Pyrogravure.
- Panneaux de bois, de cuirs, d’étoffes. • PL. I.— C.5et6
- 55. Laluyaux (Édouard), à Paris, rue Saint-Antoine, 159. —
- Cadrés en bois de différents styles. PL. I.— C.5et6
- 56. Lange (Alexandre), à Paris, rue de Bourgogne, 40. -—
- Palmiers. Plantes à feuillage et fleuries. PL. !.— C.5et6
- 57. Lasaigries (Georges), à Angoulême (Charente), rue Tison-d’Argence, 15. — Sommier et matelas démontables.
- PL. I.—C.5et6
- 58. Leroy (Alexandre), à Paris, boulevard Barbés, 35. — Objets
- de literie. Sièges garnis. Baldaquins. Rideaux. Tentures d’étoffes. Tapisserie, etc. PL. I.— C.5 et 6
- Magasins de la « Maison Dorée ». Décoration mobile et ouvrages du tapissier.
- 59. Lévy (Paul), à Paris, rue Paradis, 20. — Sommiers métalliques. Lits combinés. PL. I.— C.5 et 6
- Fabrique de sommiers métalliques.
- 60. Losserand (G.-Auguste), à Paris, rue de l’Asile-Popin-court-, 5bis. —Drapeaux. Bannières. Tentures. PL. 1.— C.5 et 6
- 61. Maincent (Vve Hortense), à Paris, rue de Lancry, 2. —
- Dessins d’ameublement et de décoration intérieure d’appartement.
- PL. 1.—C.5 et 6
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille de vermeil.
- 62. Martin (Henri), à Paris, rue Paradis, 26. — Glaces.
- Miroirs. Vitrerie. Opaline en blanc et décorée. PL. I.— C.5 et 6
- Fournisseur de la vitrerie et du dallage en verre du Pont Alexandre-III et des Palais des Champs-Elysées.
- 63. Masson (Georges), à Paris, rue d’Armaillé, 15. —Cadres.
- PL. I.—C.5 et 6
- 64. Mesnard (Auguste) jeune, à Paris, boulevard Saint-
- Germain, 154. — Bourrelets. Tringles à galets. PL. I______C.5 et 6
- Fabricant du bourrelet chenille-laine.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille d’argent.
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- 14
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 65. Moreau (Émile), à Paris, rue des Gravilliers, 26. — Glaces à main, pour voyage, de toilette à trois faces. PL. I.— C.5et6
- 66. Moreau & Cie, à Paris, rue Titan, 10. — Baguettes pour
- cadres et tentures. PL. I.— C.5et6
- 67. Morenvillier (Louis), à Paris, rue Marie-Stuart, 8. —
- Cadres dorés ou décorés. PL. I.— C.5et6
- 68. Mouchon (Georges-A.), à Paris, impasse du Maine, 18.
- — Maquettes et projets pour la décoration mobile des rues.
- PL. I.—C.5et6
- 69. Nelson (Henri), à Paris, rue de Chazelles, 20. — Salon
- et boudoir style Louis XVI. Bibliothèque style Régence.
- PL. I C.5 et 6
- 70. Numa & Morel, à Paris, boulevard du Temple, 38. —
- Un tableau décoratif d'enseignes. PL. 1.— C.5 et 6
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 71. Oppenheimer frères, à Paris, boulevard des Capucines, 3 et 5. — Meubles d’art. Tapisseries. Arts décoratifs.
- PL. I.—C.5et6
- Maison « Daï Nippon ».
- 72. Peyton (Edward), à Montreuil-sous-Bois (Seine), rue de
- Vincennes,15. — Lits en cuivre. Lits en fer et cuivre. Sommiers métalliques. PL. I.— C.5et6
- Fabrique de lits en cuivre et fer et cuivre.
- 73. Ramolfo (François), à Paris, rue de Flandre, 114. —
- Fauteuils. Lits et chaises d’enfant. Tapisserie. PL. I.— C.5 et 6
- 74. Ramspacher (F.-Xavier) , àSaint-Dié (Vosges). — Baguettes
- dorées chimiquement, unies et ornées, imitation faux bois et fantaisie pour l’encadrement de tableaux, gravures, etc. Baguettes tentures pour appartements. PL. I.— C.5et6
- Baguettes dorées pour encadrements et tentures. Echantillons des produits fabriqués dans l’usine à vapeur de Saint-Dié.
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 15
- 75. Raymond (G.) & Cie, à Paris, rue d’Amsterdam, 99.
- Tapisserie et décoration. Objets d’ameublement. PL. I.— C.5et6
- Grands Magasins de la place Clichy. Nouveautés.
- 76. Rémon (Georges), à Paris, avenue des Ternes, 55.—
- Maquettes et projets de décoration intérieure. PL. I.— C.5 et 6
- 77. Rémon (P.-H.), àParis, rue de Gaumartin, 17.—Boiseries
- décoratives. Meubles et sièges. Tentures et rideaux. Objets d’art. Tapisseries et meubles anciens. PL. 1.— C.5 et 6
- Ancienne maison Poirier.
- Expositions universelles: Paris 1855, Médaille de 2e classe; Amsterdam 1883, Diplôme commémoratif ; Chicago 1893, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 78. Risler (Charles-Auguste), à Paris, quai Voltaire, 17. —
- Dessins et maquettes. L. I.— C.5 et 6
- 79. Roche (Pierre), à Paris, rue Vaneau, 25. — Décoration
- mobile de la rue. PL. I.— C.5 et 6
- 80. Roger (Léon-A.), à Paris, rue Saint-Dominique, 145. —
- Canapés. Fauteuils. Bergères. Écrans et paravents. Trumeaux. Consoles. Tables, etc. Meubles de salon en tapisserie d’Aubusson. Reproductions de sièges anciens. PL. I.— C.5 et 6
- 81. Rolland f Julien), à Paris, rue d’Aboukir, 89. — Dessins.
- PL. I.—C.5 et 6
- 82. Roquencourt (Victor-A.), à'Paris, rue de Tracy, 9, 11.
- — Décoration en fleurs et feuillages artificiels. PL. 1.— C.5 et 6
- 83. Royer & Guéry, à Paris, rue Bacon, 20. — Baguettes pour encadrements et tentures. Cadres en tous genres. PL. I.— C.5 et 6
- 84. Salomon (Albert), & Gie, àParis, rue de Rome, 4, 6, 8.—
- Chambre à coucher art nouveau. Cabinet de travail style Empire.
- PL. !.— C.5 et 6
- Maison « Au Confortable ». Ateliers, rue de la Roquette, 2.
- 85. - Sebillot (Paul), à Paris, boulevard Saint-Marcel, 80. —
- .Objets se rattachant aux fêtes et aux coutumes populaires, ainsi qu’à la décoration mobile de la rue. PL. I.— C.5 et 6
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- 16
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 86. Seriot (Mme Elvire), à Lods (Doubs). — Tableaux à l’aiguille
- faits en soie. PL. I.— C.5et6
- 87. Société anonyme du Louvre, à Paris, rue de Rivoli,
- 164. — Objets de literie et sièges garnis. Décorations de pièces d’habitation. PL. I.— C. 5 et 6
- M. Honoré (L. Frédéric F.), directeur. Ameublement, Vêtements pour hommes femmes et enfants. Lingerie. Confections.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 88. Tardif (Alfred), à Paris, rue du Vingt-Neuf-Juillet, 9. —
- Cadres de styles. Meubles en bois doré. Décoration d’intérieur.
- PL. 1___C.5 et 6
- Pai’is 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 89. Thézard (A.-Emile-E.), à Dourdan (Seine-et-Oise). —
- Editions d’ouvrages d’ameublement. E. Foussier, modèles de tentures. G. Remon, intérieurs et meubles. Bertin et Compagnon, meubles. G. Remon, peinture décorative. PL. I.— C.5 et 6
- Expositions universelles : Paris 1889, Mention honorable ; Barcelone 1888, Médaille d’argent; Chicago 1898, Hors Concours; Bruxelles 1897, Grand-Prix (collectivité).
- 90. Tournayre (A.-Louis), à Paris, rue du Mont-Dore, 4. —
- Dessins d’art industriel (Sépias, aquarelles, plans). Architecture. Ameublement. Décoration. PL. I.— C.5 et 6
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 91. Véry (Hector), à Paris, boulevard de Strasbourg, 40. —
- Lettres électriques. Enseignes lumineuses. PL. I.— C.5et6
- 92. Vigneron (Georges-A.-J.j. à Paris, rue Caumartin, 10.
- — Encadrement. Meubles d’art. Décoration. PL. I.— C.5et6
- 93. Villain & Cie, à Paris, rue du Bac et rue de l’Université.
- — Rideaux. Tentures d’étoffes et de tapisserie. Meubles. Sièges garnis.
- PL. I.—C.5 et 6
- Maison du Petit Saint-Thomas.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE VII. — CLASSE 71.
- 17
- 94. VT T, T,F, DE PARIS, Musée Carnavalet, M.
- Caïn, conservateur, à Paris, rue de Sévigné, 23. — Décoration. Ouvrages de tapissier. PAV. PL. Il
- 95. Vinot (Mme Marie), à Sainte-Savine (Aube), rue Sadi-Carnot, 20. — Un lit de milieu orné de ses rideaux.
- PL. I.—C.5et6
- 96. Wandenberg frères, à Paris, rue de Vienne, 1 et 3.
- — Boiseries. Cadres. Meubles. Sculpture. Miroiterie. PL. I.— C.5et6
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Arcellier (E.), à Bône (Constantine), 19, rue du Quatre-Septeiïlbre. —Encadrement. Dorure. Ébénisterie. PL. VI.— D.3
- 2. Benkalfat Raouti ben Bachir, à Tlemcen (Oran), rue
- des Victoires, en face la poste.— Tissus en laines coloriée. Coussins et rideaux arabes. PL. VI.— D.3
- Marchand d’articles indigènes.
- 3. Cari (Emile), à Oran, rue Trobriant, 13. — Deux cadres
- décoratifs. PL. VI.— D.3
- 4. Commune indigène de Djelfa (Alger). —Deux oussadas.
- PL. VI.—D.3
- Paris 1889, deux Diplômes de Médailles d’argent; un Diplôme de Médaille de bronze ; deux Diplômes de Mentions honorables.
- 5. Granah Mahmoud Ben Braliim Ben Elhadj, à
- Biskra, ferme de Boulakras (Constantine). — Un couvre-lit.
- PL. VI.— D.3
- 6. G-avazza (Jean), à Alger, rue de la Liberté. — Modèles
- d’encadrement. PL. VI.— D.3
- V. Hemery (Sophie), à Mustapha (Alger), rue Miclielet, 91. — Tentures. Ecrans. Tapis. Dessus de divans. Coussins. Rideaux.
- PL. VI.—D.3
- 8. Parra (Jacques^, à Oran, rue Thuilier, 4. — Tableau en fils
- de soie. PL. VI.— D.3
- 9. Siffredi (E.) & Maglione, à Alger, rue Bal-el-Oued, 2.
- — Un bourrelet. Croix. PL. VI.— D.3
- ÎO. Vidal (Juxie), à Oran, boulevard Sébastopol, 34. —
- Couverture. PL. VI.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 19
- INDO-CHINE
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Soieries et
- étoffes. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Canapés.
- PL. VI__D. et E. 2 et 3
- 3. Janiaud jeune (Jean-Marie), à Paris, rue Rocheclxouart,
- 61. — Ameublement. Sièges et tentures. Décoration.
- PL. VI__D. et E. 2 et 3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Ecole professionnelle de Tananarive. — Objets de
- literie. Sièges garnis. Tentures, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 2. TJcland (Elisa), à Madagascar, Antsirabé, cercle de Bétafo, Madagascar. — Tablettes murales. Portefeuilles. Boîtes. Planchettes. Cadres. Corbeille. Spatules. Règles. Couteaux à papier. Chaise, etc.
- PL. VI_C. et D.4
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-
-
-
- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Ateliefr de Broderie de l’Association des Dames
- badoises, à Karlsruhe. — Ouvrages de tapisserie. PL. I_D.2
- 2. Atelier d’Ouvrag-es manuels artistiques de la
- Société Lette, à Berlin. — Objets de literie. PL. I.— D.2
- 3. Becfc (L), à Munich.— Tentures de tapisserie. PL. I.— D.2
- 4. BertSCh (Karl), à Munich. — Rideaux et un grand fauteuil.
- PL. I—D.2
- 5. Brauchitsch (MmeM. von), à Munich. — Tenture brodée.
- PL. I__D.2
- 6. Buerck (Paul), à Darmstadt. — Tentures de tapisseries.
- PL. I.—D.2
- 7. Colonie des Artistes de Darmstadt, à Darmstadt.—
- Ouvrages de tapisserie. PL. I.— D.2
- 8. Cunow (Mme Emma), à Charlottenbourg-, — Ouvrages de
- tapisserie. PL. I.— D.2
- Chicago 1893, Premier pi-ix.
- 9. Erber (Melle), à Munich.— Tenture brodée. PL. I.— D.2
- ÎO. Kindler (Karl Aug.), à Karlsruhe.— Drapeau et paravent brodé. PL. I.— D.2
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 21
- 11. Mertz (J. B.), à Munich.— Pi-oduits de l’art céroplastique.
- Figures de cire pour service religieux. PL. I.— D.2
- 12. Meurer & Braun, à Lahr (Bade).— Cadres. PL. I— D.2
- 13. Mueller (A), à Berlin.— Rideaux. PL. I.— D.2
- 14. Neumann, Hennig & Gie, à Berlin. — Baguettes.
- PL. I_D.2
- Baguettes dorées pour cadres et tentures. Représentant à Paris, M. L. Holzlin, 38, boulevard Magenta. Maison fondée en 1890. Nombre d’ouvriers : 228.
- 15. Nuremberg-. Nürnberger Frauen - Arbeit et
- Kochschule, à Nuremberg. — Parements ; dentelles travaillées en toile, PL. I.— D.2
- Dessins et travail sont des originaux.
- 16. Obrist (Hermann), à Munich. — Tentures brodées.
- PL. L— D.2
- 17. Reichold Jr (Carl), à Munich. — Objets de décoration
- mobile. PL. 1.— D.2
- 18. Ftoehlich (Carl), à Berlin. — Glace encadrée. Moulures.
- PL. L— D.2
- 19. Schiffmann (Mrae), à Munich.— Tentures brodées.
- PL. I.—D.2
- 20. Schuelter (Fh . ), à Cologne-SUr-le-Rhin. —Décorations pour
- services religieux. PL. I.— D.2
- Parements. Bas-reliefs. Statues. Chemins de croix. Autels. Candé-
- labres. Nombre d’ouvriers : 150.
- Institut St-Joseph.
- Chicago 1893, 2 Premiers Prix.
- 21. Steiner (MmeKATHE), à Fribourg-en-Brisgau. — Tenture.
- PL. I.— D.2
- 22. Ubbelohde (Otto), à Munich.— Tentures d’étoffes, etc.
- Paravent. PL. I___D.2
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- 22
- GROUPE XII.
- CLASSE 71.
- AUTRICHE
- 1. Büchler (Antoine), a Vienne, Stumpergasse, 51. — Enseignes en métaux divers. . PL. I.— D.4
- 2. Chwalla (Rodolphe) & fils, à Vienne, Seidengasse, 32. —
- Applications sur étoffes et sur cuir pour tapissier. PL. I.— D.4
- 3. Comité général du royaume de Galicie, (Exposition collective), à Léopol.
- École industrielle et profession-, nelle de Gliniany.
- Ecole industrielle et professionnelle de Makôw.
- Potocki (Le comte O.).
- Société des tisserands de Gliniany.
- Tentures d’étoffes.
- PL. i.—D.4
- 4. Comité pour tissage à la main styrienne, à Graz,
- Landesmuseum. — Lambrequins et tentures. PL. I.— D.4
- 5. Comité spécial de Salzbourg (Exposition collective du) , à Salzbourg.
- Braun (Philippine). Ripper (Marie).
- Tentures d’étoffes. PL. I.— D.4
- 6. Krejczik (Adolphe), à Vienne, Gumpendoreenstrasse, 113.
- — Lambris. Cadres. PL. I__D.4
- 7. Priebeling (Anna Edle Von), à Graz, Marschallgasse, 7. —
- Tentures et lambrequins. PL. I.— D.4
- 8. Winkler (AlOIS) &Cie, à Vienne.— Enseignes. PL. I.— D.4
- BELGIQUE
- 1. Aberlé (J.), à Bruxelles (Belgique), rue Royale, 195. —
- Tentures et décorations. PL. I.— D. I
- 2. Colliard-Penant (J.), à Bruxelles, chaussée deHacht, 53.
- — Tableau. PL. I.— D. I
- Etiquettes.
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-
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 23
- 3. Manufacture anglo-belge de crins frisés Neu-
- haus & Cie, à Anvers. — Crin frisé pour meubles. Tapisserie. Carrosserie, etc. PL* I*— D.l
- Filature à vapeur de crins frisés.
- 4. Verstraete (A,) & Gie, à Gand, rue Haute, 57. — Tentures.
- PL. I.—DJ
- BOSNIE-HERZÉGOVINE
- 1. Rayniond (G.) & Cie, à Paris. — Décoration mobile.
- PAV. PL. Il
- BULGARIE
- 1. Ecole pratique de Tissage et de Teinturerie de
- l’Etat, à Slivno. — Rideaux. PAV. PL. Il
- 2. Kalpazanoff (Iv.-K.), à Gabrovo. — Rideaux et couvertures
- pour tables. PAV. PL. Il
- Fabrique de la cour.
- 3. Mirtchova (Natza), à Malimoudia. — Couvertures de
- lits, etc. PAV. PL. Il
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Lanternes. Poissons décoratifs. Cerfs-volants. PL. V.— E.4
- DANEMARK
- 1. Hansen (Emil), à Copenhague. — Cadre sculpté (Renaissance italienne moderne). PL. I.— D.3
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-
-
-
- 24
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 2. Hoffner (Thora), à Copenhague. — Abat-jour en soie.
- PL. I._ D.3
- 3. Kleis (Yaldemar), à Copenhague. — Cadres d’après les
- dessins de Th. Bindesbioll. PL. I__D.3
- 4. Musée des Arts décoratifs, à Copenhague. — Ouvrages
- de tapisserie. , PL. I.— D.3
- ÉQUATEUR
- 1. Ghacon (Julio), à Guayaquil. — Glaces encadrées.
- PL. V.— D.7
- 2. Société d’Artisans, à Guayaquil. — Drapeaux en soie.
- PL. V.— D.7
- 3. Yerovi (Agustin-L.), à Guayaquil. — Un paravent.
- PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Biosea (Domingo), à Barcelone, rue de Santa-Ana, 19. —
- — Objets en métal pour la tapisserie et l’ébénisterie. PL. I.— D.3
- 2. Rebollo de Fort EmilioI, à Malaga, rue de los Martires,
- 27. — Chambre décorée et meubles en tapisserie. PL. I.— D.3
- ETATS-UNIS
- 1. Annin & G0, à New-York, Fulton Street, 99. — Drapeaux.
- PL. 1.— D.2
- 2. Hartshorn (Stewart) Company, à East Newark, (New-
- Jersey). — Stores automatiques. PL. I.— D.2
- Philadelphie 1876, Médaille ; Chicago 1893, Médaille.
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 25
- 3. Lawrence (Stephen-Brainard), à New-York, 5th avenue,
- 291. —Décorations d’édifices publics. PL. I.— D.2
- 4. Singer Manufacturing Company, à Broadway (New-
- York). — Tentures de lits brodées. PL. I.— D.2
- 5. Taft (Joseph-H.), à New-York, East 20th street, 41. — Décorations en tapisserie. PL. I.—D.2
- 6. Tiffany Glass & Decorating Company, à New-York,
- 4th avenue, 333. —'Tentures ornementales. PL. I.— D.2
- GRANDE -BRETAGNE
- 1. Bertram & son, à Londres, W. Dean street 100, Oxford Street. —- Sièges garnis. Rideaux. Baldaquins, etc. PAV. PL. Il
- 2. Bromsgrove Guild of Applied Arts, à Bromsgrove.
- — Objets de literie. Rrideaux, etc. PAV. PL. Il
- 3. Gillow & C°, à Londres, W., Oxford street, 406. —
- Rideaux et tentures pour appartements. Sièges garnis. Baldaquins, etc. • PAV. PL. Il
- 4. City ofBath (Exposition collective), à Guildliall Bath.
- — Sièges garnis. Baldaquins. Rideaux, etc. PAV. PL. Il
- Powell et Powell. Lavertons, Limited.
- 5. Collinson & Lock, à Londres, W., Oxford street, 406. —
- Tentures d’étoffes et de tapisseries. Sièges garnis. Baldaquins. Rideaux, etc. PAV. PL. Il
- 6. Heal & son, à Londres, W. Tottenham Court road, 195,
- 198. — Rideaux et literie pour chambre à coucher. PL. I.— D.3
- 7. Hindley& Wilkinson, à Londres, W., Old Bond street,
- 8. — Décoration et tentures style XVIIIe siècle. PL. I.— D.3
- 8. Howard & sons Limited, à Londres, W., Berners Street, 25 et 27. — Tentures d’étoffes et décoration mobile.
- PL. I.—D.3
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-
-
-
- 26
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 9. Johnson &Appleyards Limited, à Sheffield. — Rideaux
- et tentures. Objets de literie. Couvre-pieds et courtepointes brodés.
- PAV. PL. Il
- Fournisseurs patentés de S. A. R. le prince de Galles.
- ÎO. Morris & G0, à Merton, Surrey. — Sièges garnis. Baldaquins. Rideaux. PAV. PL. Il
- Maison à Londres, Oxford Street 449.
- 11. Pain (J.), à Londres, S. E. Walworth road, 121. —
- Décorations pour fêtes publiques et privées. PAV. PL. Il
- 12. 'W'aring‘ (S.-J.) & sons, à Londres, W., Oxford Street,
- 175. — Tentures. Sièges garnis. Baldaquins, etc. PAV. PL. Il
- GRÈGE
- 1. Apostolou (Nicolas), à Athènes. — Cadres. PAV. PL. Il
- 2. Béléni (Hélène), à Athènes. — Rideaux. PAV. PL. Il
- 3. Lembessis (Constantin), à Athènes. — Rideaux. PAV. PL. Il
- 4. Litzos (Grégoire), à Athènes.— Cadres. Baldaquins. PAV. PL. Il
- 5. Ouvroir des Dames, à Athènes. — Rideaux. PAV. PL. Il
- 6. Patychas (Georges), à Athènes. — Cadres. Glaces
- encadrées. PAV. PL. Il
- 7. Prosalentis (EuSTACHe), à Leucade. — Madrés en bois
- sculptés. PAV. PL. Il
- 8. Rhodii frères, à Athènes. — Cadres et autres objets de
- décoration. PAV. PL. Il
- 9. Tsirbinos (Christodoulos), à Syra (Cyclades). — Drapeaux
- de différentes nations. PAV. PL. Il
- p.6x26 - vue 287/849
-
-
-
- GROUPE XII.
- CLASSE 71.
- 27
- HONGRIE
- 1. Berg-auer (Joseph), à Budapest. — Lit en cuivre. Berceaux
- complets. PL. I.— D.4
- 2. Bernstein (K.-H.) & fils, à Budapest, Nâdor-Utcza, 3. —
- Boudoir. PL. I D.4
- Dessin de Maurice Hirschler.
- 3. FantllSZ (Jacques), à Budapest. — Cadres à glaces, en couleurs
- avec dorure antique. PL. I.— D.4
- 4. Gelb & fils, à Budapest, Férez korut, 40. — Capitonnage des meubles de la salle Saint-Etienne du Palais royal. Salon pour dames.
- PL. I.—D.4
- Dessins d’Aloyse Hauszmann et Edmond Faragô.
- 5. Hajts (Jacques), à Budapest, Hârsfa-utcza, 11. — Cadre de
- miroir sculpté avec chandeliers. PL. I.— D.4
- 6. Horti (Paul) & Balogh (J.), à Budapest. — Cadre sculpté
- de miroir. PL. I.— D.4
- 7. Kozilek (J.) & fils, à Budapest, Szerb-Utcza, 19. —
- Fauteuils revêtus de cuir frappé à la main. PL. I.— D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- 8. Kramer (Henri), à Budapest, Fürdô-Utcza. — Ameublement
- de salon. PL. I.— D.4
- 9. Riha (François), à Budapest. — Cadre sculpté pour miroir.
- Dessin de Jean Vaszary. • PL. I.— D.4
- 10. Rippl Rônay (Joseph), à Budapest. — Portière. Tapis brodé.
- Frise de salle à manger. PL. I.— D.4
- 11. Roth (Jacques), à Budapest, Akadémia-Utcza,11. — Meubles
- capitonnés. PL. I D.4
- Collaborateurs : Spiegel (Frédéric) et Bânyai (V.).
- 12. Schlesinger (Paula), à Budapest, Kâroly-Vtcza. — Pointe
- en soie et autres articles'. PL. I.__D.4
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- 28
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 13. Steinbach (Gabriel), à Budapest, Nagy-Korona-Vtcza, 13.
- — Boudoir. PL. I.— D.4
- 14. Jacques Steinschneider, Budapest. — Ameublements,
- literie et lingeries. PL. I.— D.4
- Fournisseur de Son Altesse Impériale et Royale l’Archiduchesse Clotilde.
- Boudoir complet, mobilier en cuivre, décoration, installation de lits et linge, ainsi qu’un sommier démontable breveté avec matelas de crins et une couverture soie.
- Médaille de mérite, Vienne 1893.
- 15. Thurnherr (Jean), à Budapest. — Grand cadre, pour la ville
- de Budapest. PL. 1.— D.4
- 16. Thurnherr (Jean) & Kozilek (J.) & fils, à Budapest.
- — Meubles, pour la ville de Budapest. PL. I.— D.4
- Dessin d’Edmond Faragô.
- 17. eidler (Georges), à Budapest Szerecsen-Utcza, 16.—
- Couvre-pieds. PL. I.— D.4
- ITALIE
- 1. Asinelli (Joseph), a Casalmonferato. — Sommiers élastiques.
- Prie-Dieu. PL. I.— D.3
- 2. Bonesi (Eugène), à Bologne. — Imitation de tapisserie.
- PL.I__D.3
- 3. Cappelloni (RomOLUs), à Macerata. — Cadres en noyer
- sculpté. PL. I.— D.3
- 4. Coopérative Aste Borate, à Milan. — Baguettes
- dorées. PL. I.— D.3
- 5. Del-Soldato (Joseph), à Florence, rue Tornabuoni, 1. —
- Cadres et consoles. PL. I.— D.3
- 6. Ferro (Auguste), à Bruxelles, rue duMarcbé-aux-Herbes, 84.
- — Glaces encadrées et cadres. PL. I.— D.3
- 7. Fiesenhausen Speranza (Baronne), à Florence. —
- Paravant. Écran. Dessus de porte. PL. 1— D.3
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-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 7L
- 29
- 8. Fioriüi & fils, à Florence. — Cadres en bois sculpté et doré.
- PL. I.— D.3
- 9. Magni (Louis), à Florence. — Cadres et articles en bois
- sculpté. PL. i.— D.3
- 10. Massani (Alexandre), à Florence, via Madonna délia
- Tosse, 34. — Articles sacrés et profanes. PL. I.— D.3
- 11. Moscari & Cie, à Florence. — Cadres. PL. I.— D.3
- 12. Rnbbiani (Alphonse), à Bologne. — Objets d’industrie
- artistiques. PL. I.— D.3
- 13. Sudrié (Louis), à Rome. —Di-apeauxet bannières. PL. I.— D.3
- 14. Valdinoci (Ange), à Florence, via dei Jossi, 3. —
- Cadres. PL. I.— D.3
- 15. Vannucchi (Rodolphe), à Florence. — Bas-reliefs. Cadres.
- , Lustres. Candélabres. Statuettes. PL. I.— D.3
- 16. Vismara (Émile), à Milan. — Glaces. PL. I.— D.3
- 17. Vog-liotti (Jean), à Turin. — Enseignes. PL. I.— D.3
- JAPON
- 1. Association des Fabricants de Stores, à Osaka. —
- Stores en bambou et en verre. PL. I.— D.4
- 2. Béntén-Goshi-Kwaïsha, à Kiôtô. — Tentures de soie
- brodée. PL. I.— D.4
- 3. Date (Tora-ITi), à Kiôtô. — Tentures en tapisseries de soie.
- PL. I.— D.4
- 4. Fujii (KlÔSHIÛ), à Kiôtô. — Tenture en velours, teint d’après
- dessin de l’exposant. PL. I.— D.4
- 5. Fujii (ShüNSUi), à Kiôtô. — Tenture en velours, teint d’après
- dessin de l’e£posant. PL. I D.4
- 6. Fujimoto (ShÔTARÔ), à Sakaï (Osaka-fu). — Stores en bambou
- et en verre. PL. I.— D.4
- 7. Iida vShinSHITi), à Kiôtô. — Tenture de rideaux en soie teinte à
- Yûzén. Couvre-lits. PL. I.— D.4
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- 30
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 8. Kato (TchÔHEi), à Guifu-kén. — Cadres en bois naturels (Iti-i et
- Kiri). PL. I.— D.4
- 9. Kawagoyé (Masakatsu), à Kanazawa (Ishikawa-kén). —
- Tentures en soie brodée. PL. I.— D.4
- 10. Kawashima (JlMBÉl), à Kiôtô. — Tenture en tapisserie de
- soie. PL. I.— D.4
- 11. Kitaoka (GüÉNNOSUKÉ), à Kiôtô. — Tentures en soie brodée.
- PL. I.— D.4
- 12. Kobayashi (KlUJIRÔ), à Kiôtô. — Rideaux en soie brodée.
- PL. I.—D.4
- 13. Motojima ( Zénsaku ), à Ashikaga ( Totighi-kén ). —
- Rideaux en tissus de coton. PL. I.— D.4
- 14. Nishimura (SôzayÉMOn), à Kiôtô. — Tentures et rideaux de
- velours teint à Yûzén. PL. I.— D.4
- 15. Nozawa (BüNSUKÉ), à Ishikawa-kén. — Tentures en soie
- brodée. PL. I.— D.4
- 16. Ohya (Hikojirô), à Toyama-kén. — Rideaux en grenadine de
- soie imprimée. PL.I.— D.4
- 17. Sasaki (Seishiti), à Kiôtô. — Tentures de soie damassée.
- PL. I.—D.4
- 18. Shippin Shôrei Kiôkwaï de Kiôtô, à Kiôtô. —
- Tentures de soie brodée. PL. I.— D.4
- 19. Société Shôyéisha, à Osaka.—Stores en verre.PL. I.— D.4
- 20. Tanaka (RiSHrn), à Kiôtô. — Couvre-lits en soie brodée.
- PL. I.— D.4
- 21. Tanaka (Seishiti), à Kiôtô. — Couvre-lits en soie brodée.
- PL. I.— D.4
- 22. Tonobori (YoshibÉi), à Kiôtô. — Rideaux en soie tramée et
- lamée. PL.I.— D.4
- 23. "Watanabe (Denkiti), à Kiôtô. — Rideaux en soie brodée.
- PL. I__D.4
- 24. Yanag'hida (Shôzayémon) , à Nïgata-kén. — Cadres en bois
- sculpté de dragons. PL. !.— D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 31
- MEXIQUE
- 1. Avila (Alberto), à Puebla. — Cadre en Lois sculpté.
- PAV. PL. Il
- 2. Gristiana Piedad (U. de), à Comitan (État de Chiapas).
- — Porte-montre. PAV. PL. Il
- 3. Estrada (Maria), à djruanajuato. — Courte-pointe ornée de
- minéraux et autres objets. PAV. PL. Il
- 4. Garza de Galindo, Librada, à Monterry (État de Nuevo
- Leon). — Tapis de lit en peluche et brodé à jour avec soie.
- < PAV. PL. Il
- 5. Gutierrez (Sofi), à Tuxtla Gutierrez (Chiapas). — Fruits
- en cire. PAV. PL. Il
- 6. Martinez (Maria), à Monterry (État de Nuevo Leon). — Tapis couvre-lit en tapisserie brodé avec de la laine et de la soie.
- PAV. PL. 1|
- 7. Ramirez (Guadalupe), à Molango (État d’Hidalgo). —
- Maniveau avec fleurs en cire et en toile. PAV. PL. Il
- 8. Trasvina (Juan-J.), à Chinipan (État de Chihuahua). —
- Echantillons de feuilles d’arbre découpées à jour. PAV. PL. Il
- MONACO
- 1. Cérésa (Pierre), à Monaco, boulevard de l’Ouest — 1° Pitons instantanés en bronze pour barres à tapis. 2° Ferrures pour personnes de glaces sans tain. PLAN N°9
- Paris 1889, Mention honorable, Anvers 1885, Médaille de bronze.
- NORVÈGE
- 1. ~ Allers (Mme Clara) , à Bergen. — Nappe à thé brodée exécutée
- au point ancien d’Hedelo. PL. I.— D.4
- 2. Aurlie '(H.-B.), à Christiania, Nedre Slotsgade, 254 . —
- Hampes miniatures avec drapeaux cousus et brodés en métal.
- PL. I.— D.4
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-
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- 32
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 3. Frochen (Melle Thora), à Bergen, Ôvre Korkirke Almending,
- 1. — Couverture de lit tricotée. PL. I__D.4
- 4. Gulliksen (Mme Emilie), à Rorôs. — Chemin de table, nappe, rideau de croisée, serviette de table, broderies en point d’Hardanger.
- PL. I__D.4
- 5. Iversen (Mme BlRGITTE), à Modum. — Couverture de lit tricotée.
- Tapis de tenture. Tapis pour table à coudre. PL. I.— D.4
- 6. Jensen (Mme Sina), à Norderhov, pr. !Hônefos. — Chemin
- de table en broderie d’art. PL. I .—D.4
- 7. Kirkg’aard ,Melle Jenny), à Christiania, Peder Clausensgd, 4. — Chemin de table en soie et broderie d’Hardanger. PL. I.— D.4
- 8. Lun de (Carl), à Christiania, Grœndsen, 13. — Enseignes
- Objets peints, vernis et avec ornements. PL. I.— D.4
- 9. NTielsen (MelIe Olava), à Trondhjem, Erling Skakkes Gade,
- 6. — Broderie d’art et couture d’Hardanger. PL. I.— D.4
- ÎO. Olsen (A.), à Lœrdalsôren Sogn, Bergenstift. —Décorations peintes sur bois, genre paysan norvégien, provenant de la région d’Hal-lingdal. PL. I.—D.4
- 11. Rasch (Mme Christine), à Christiania, 2m, Eriksgade. —
- Serviette brodée. PL. I.— D.4
- 12. Skaaltveit (Mme Britha), à Na a, Hardanger. — Tabliers et
- serviettes en point d’Hardanger. PL. I.— D.4
- 13. Svane (Th.), à Christiania. — Matelas. PL. I__D.4
- 14. Th.Om.Sen (Mrae Jacob), à Bergen. — Décorations de table.
- PL. I.— D.4
- PAYS-BAS
- 1. Uiterwijk (John-Th.) & G0, 10, Kneuterdijk, à La Haye.
- — Décors pour tapissiers. Ameublements. PL. I.— E.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 33
- PÉROU
- 1. Commission de l’Exposition du Pérou, à Lima.
- —- Fauteuil péruvien, avec des clous en argent. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Castro (CasimiRO) & Ca, à Porto. — Cadres. Baguettes et
- galeries. PL. I.— D.5
- 2. Commission provinciale du Cap-Vert, île de San
- Tliiago. —Courtes-pointes. PL. I__D.5
- 3. Fabrica Nacional d’Edredons, à Porto. — Édredons.
- Coussins. Sachets. PL. I.— D.5
- 4. Fernandes (Antonio-Rosario), à Salsete (Indes Portugaises).
- — Cadres en Lois de « Sisso ». PL. I.— D.5
- 5. Lacerda e Mello & Ca, à Lisbonne. — Baguettes pour
- cadres. PL. I.— D.5
- 6. Minam, à Macao. — Cadres sculptés. PL. I.— D.5
- 7. Neves (Francisco), à Lisbonne. — Articles de literie.
- PL. I.— D.5
- 8. Ramos, Santos & Tristâo, à Lisbonne. — Cadres.
- PL. I— D.5
- 9. Rang-el (Vicente-Joâo-Janin), à Bardez (Indes Portugaises).
- Cadres en bois de cocotier. PL. I.— D.5
- 10. Rego (Francisco A. K.), à Lisbonne. — Baguettes.
- PL. I_D.5
- 11. Rothegang (Joseph), à Lisbonne, rue do Instituto Industrial
- 33. — Baguettes. Galeries et patères. PL. I.— D.5
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- 34
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- ROUMANIE
- 1. Bach. (Léopold), à Piatra-Neamtzu. — Stores. PAV. PL. Il
- 2. Direction des Prisons ^Pénitencier de Plataresti). —
- Rideaux et tentures. PAV. PL. Il
- 3. Djaburov (B.), à Bucarest. — Rideaux. PAV. PL. Il
- 4. Dumitresco (Domnica), à Namaesti (Muscel). — Rideaux.
- PAV. PL. Il
- 5. Exposition collective des Tapissiers, à Bucarest
- (Ilfov).
- Bajol (Aurélia). Cohn (Moïse). IONITZA (N. M.). Protopopesco (G.).
- State (J. M.). Stefanesco (Elisabeta). Theodoresco (E). Tudor (G. M.).
- Tapis. Carpettes.
- PAV. PL. Il
- 6. Marinesco (Kiriac), à Bucarest. — Porte-rideaux.
- PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Abrosimov Petr, Semenov, à Saint-Pétersbourg. —
- Cadres en bois sculpté. PL. I.— D.2
- 2. Association des Menuisiers-Tapissiers [de Saint-
- Pétersbourg’, à Saint-Pétersbourg. — Portières et tentures.
- PL. I.— D.2
- 3. Ecole centrale de Dessins techniques, à Saint-Pétersbourg. — Décoration mobile et ouvrages de tapissiers. PL. I.— D.2
- 4. Ecole centrale de Dessins techniques, à Moscou. —
- Décoration mobile et ouvrages de tapisserie. PL. I.— D.2
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- 35
- 5. Exposition collective des petites Industries du Gouvernement Vladimir.
- Borodine. Maucheff
- Chaktoff Siline
- Chitoff Troussoff
- Images saintes (Icônes). PL. VI.— C.3
- 6. Hirn (A.), à Iyvuskyla, Finlande. — Travaux de plumes.
- PAV. PL. Il
- 7. Pankricheff, à Tomsk. — images saintes. PL. I.— D.2
- 8. Possé (Oscar), à Saint-Pétersbourg. — Cadres dorés.
- PL. I.— D.2
- 9. Sibrecht (Auguste), à Moscou. — Tentures et tapisseries.
- PL. I.—D.2
- 10. Tarassov (Théodore), à Saint-Pétersbourg.— Décoration.
- PL. I.— D.2
- SERBIE
- 1. Comité des Syndicats des Métiers réunis, à
- Belgrade. — Mobilier de salon style serbe, avec tentures, tapis, etc.
- PAV. PL. Il
- 2. École de Tissage, à Oujitzé. — Objets de literie. PAV. PL. Il
- 3. Syndicat des Fabricants des objets nécessaires
- pour literies, à Belgrade. — Couvertures de lits. Matelas. Coussins. PAV. PL. Il
- 4. Syndicat des Tapissiers, Décorateurs & Joailliers, à Belgrade. — Décorations pour chambres. Cérémonies. Objets d’ameublement. Cadres pour glaces et tableaux. PAV. PL, Il
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- 36
- GROUPE XII. — CLASSE 71.
- SUÈDE
- 1. Amis des Travaux manuels (Les) (Handarbetets-
- vânner), à Stockholm. — Ouvrages de tapisserie. PL. I.— D.3
- 2. Griôbel (S.) (Société anonyme), à Stockholm. — Ouvrages de
- tapisserie. PL. I.— .3
- 3. Sachs (Max) ( Société anonyme ), à Stockholm. —
- Chaises, etc. PL. I.— D.3
- SUISSE
- 1. Bürgln (Charles), à Schafïouse. — Assortiment de clous
- pour meubles. PL. I.— D.4
- Exposition internationale Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 2. Notdurft-Meili (Mme B.), à Zurich, Clausiusstrasse, 37.
- — Tissage de tentures. Tapisserie genre Gobelin : « l’Ermite de
- Boecklin ». PL. I.— D.4
- 3. Patronnât des Apprentis Tapissiers de la ville
- de Greneve, à Genève. — Un petit salon exécuté par les élèves des cours professionnels. PL. i.— D.4
- 4. Senger (Mme Hugo de), à Genève, rue de Carouge, 94.
- — Un paravent de cheminée. PL. I.— D.4
- TURQUIE
- 1. Kassab (Frères), à Damas (Syrie). — Tentures. PAV. PL. Il
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- GROUPE XII
- décoration & mobilier des édifices publics
- & DES. HABITATIONS
- Classe 72
- CÉRAMIQUE
- Historique. — Quand on étudie avec attention l’histoire de la céramique française à la fin du siècle dernier, on voit se dégager deux faits d’une importance telle qu’ils ont eu pour conséquence (presque au lendemain du jour où ils se sont produits) de révolutionner-entièrement notre industrie nationale et d’en changer complètement les conditions d’existence et de production. Ces deux faits sont, d’une part, la découverte, vers 1765, de gisements considérables de kaolin, à Saint-Yrieix, dans le Limousin, découverte qui permettait d’établir en France la fabrication de la porcelaine dure jusqu’alors réservée à l’Allemagne, et, d’autre part, la création à Douai, en 1781, par les frères Leigh, venus d’Angleterre, d’une manufacture de faïence fine, ou « terre de pipe », qui devait donner naissance à celles de Creil et de Chantilly, et, plus tard, à celles de Montereau, d’Orléans, de Bordeaux, de Toulouse, de Choisy-le-Roi, de Gien, etc.
- La conséquence immédiate de la production de la porcelaine dure ou porcelaine kaolinique et du développement que prirent en France la fabrication et surtout l’usage de la faïence fine ou faïence anglaise, fut de ruiner complètement l’industrie de la porcelaine tendre ou porcelaine trançaise et celle de la faïence stannifère qui, à Rouen, à Nevers, à
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- 2
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- Moustiers, à Strasbourg, à Marseille, à Lille, etc., avait, pendant plus de cent ans, affirmé dans le monde entier la supériorité de la production française. Au commencement du xixe siècle, il ne restait plus que le souvenir de ces manufactures, autrefois si prospères.
- La découverte du kaolin avait fait naître de nombreuses fabriques de porcelaine sur plusieurs points du territoire, et surtout à Paris. Jusqu’en 1770, on n’avait produit en France que la porcelaine tendre, admirable matière se prêtant merveilleusement à la décoration, mais qui, au point de vue de son emploi au service de la table, ne pouvait lutter contre les porcelaines allemandes. Elle était, en outre, d’une fabrication difficile, et sa pâte, courte, sèche et manquant de plasticité, ne permettait pas l’exécution de pièces de grand'e, voire de moyenne dimension.
- Mais lorsque, en 1770, la manufacture de Sèvres, à l’exposition qui avait lieu tous les ans, à Noël dans les « petits appartements» du château de Versailles, put montrer des « casseroles », des « bouillotes » et des « marabouts » en porcelaine, qui restaient plusieurs heures sur le feu, sans se briser, l’engouement fut si grand que tous les hauts personnages de la cour voulurent, eux aussi, avoir, comme le roi, leur manufacture. On vit alors s’élever de petites fabriques, placées sous le patronage de Marie-Antoinette, du comte de Provence, du comte d’Artois, du duc d’Orléans, etc. Toutes ces manufactures voulurent copier les produits de Sèvres, qui défendait avec acharnement ses privilèges, et les luttes qu’elles eurent à soutenir contre l’établissement royal donnèrent lieu souvent à des démêlés bien curieux nous permettant d’intéressantes remarques sur les conditions de l’industrie française à cette époque.
- Au moment de la Révolution, la plupart de ces manufactures secondaires disparurent en même temps que leurs protecteurs.
- Les productions de l’art de la faïence à la fin du xvme siècle semblaient être entièrement oubliées, lorsque, sous l’influence de la littérature romantique, tout ce qui pouvait rappeler l’époque du moyen âge et celle de la Renaissance devint à la mode et fut recherché par les amateurs et par les artistes. Ce retour vers le passé s’accentua de plus en plus,' et la faïence, à son tour, profita de l’engouement général. On exhuma dçs armoires et des greniers la vaisselle de table qui y avait été dédaigneusement reléguée pour faire place à la porcelaine. Elle vint occuper alors une place d’honneur, sur les murs et sur les buffets de nos modernes salles à manger, ou fut rangée soigneusement dans les cabinets des riches collectionneurs. Puis on copia les anciens modèles. Plusieurs céramistes, en tête desquels il faut placer un modeste potier de Tours, Charles Avisseau, qui eut, quelques années plus tard, comme émules des artistes tels que Devers, Pull, Jean Barbizet, recherchèrent avec ardeur les anciens procédés et s’apprêtèrent à faire revivre une technique
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- CROUPE XII. — CLASSE 72.
- 3
- depuis bien longtemps oubliée. Les uns imitaient les admirables terres de Bernard Palissy, les autres copiaient les belles faïences de Rouen ou de Nevers, d’autres enfin créaient des œuvres plus personnelles, tout en s’inspirant de ce qu’avaient fait leurs devanciers.
- Pour la forme et la décoration de la porcelaine française, on employait à cette époque, plus ou moins directement, les procédés en usage a Sèvres, où la fabrication, sous l’impulsion savante de Broniart, qui resta pendant quarante-sept ans à la tête de ce grand établissement national, était arrivée a un degré de perfection telle qu’il semblait qu’aucun progrès ne restât à réaliser.
- Puis vint le maître Théodore Deck, qui sut ravir à l’ancienne Perse le secret de ses revêtements aux riches couleurs, le bleu turquoise et le vert émeraude, et qui, plus tard, emprunta aux Chinois leurs flammés aux rouges éclatants et leurs céladons aux reflets irrisés.
- Le- grès, pendant si longtemps dédaigné, a été également remis en honneur, et de véritables artistes, tels que le regretté Cariés, ont montré* dans des œuvres très remarquables, tout le parti que l’on en pouvait tirer.
- Il faut mentionner enfin, dans ce rapide historique de la céramique au xixe siècle, la place importante qu’a prise la terre cuite dans l’architecture. Après la campagne entreprise, il y a plus de vingt ans, par d’éminents architectes, à la tête desquels se trouvaient Charles Garnier et Paul Sédille, la décoration polychrome devient de plus en plus en faveur. D’autre part, l’application de la terre émaillée à l’ornementation de nos modernes édifices sera certainement la caractéristique de l’architecture au seuil du xx° siècle.
- Porcelaine. — La première fabrique limousine, créée par Massier, avec la protection et sous l’impulsion de Turgot, devint ensuite la manufacture protégée du comte d’Artois, puis la fabrique royale, annexe et dépendance de Sèvres. Mais ce n’est que vers 1816 que Limoges se classa réellement comme un centre de production de quelque importance.
- Jusqu’en i83o, la production de cette ville fut assez restreinte et la réputation de ses fabriques ne pouvait lutter avec celle des manufactures parisiennes. A cette date, Limoges produisit des fantaisies, qui acquirent rapidement la faveur populaire.
- A partir de 1845, nous voyons s’ouvrir de nouvelles perspectives; la porcelaine devient un produit d’exportation pour lequel l’Amérique nous offrira bientôt ses débouchés.
- Au point de vue de la fabrication, jusqu’à la fin du xvme siècle, les moyens dont dispose l’industriel sont assez rudimentaires. L’extraction des matières premières et la préparation des pâtes se font par les procédés les plus élémentaires; mais comme on n’emploie que les plus belles sortes
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- •de kaolins, les produits obtenus sont néanmoins remarquables. Le maçonnage se fait au tour et par le moulage. La cuisson est souvent défectueuse ; on ne connaît qu’un petit four droit sans globe.
- A l’époque de la Restauration, l’industrie fait de grands progrès ; les Alluaud, les Pouyat indiquent la composition rationnelle des pâtes, les moulins de broyage se perfectionnent, les fours sont agrandis et aménagés selon les données de la science.
- Un autre fait considérable est l’adoption, vers 1882, de l'outillage mécanique. Nos fabriques de porcelainerie française luttaient difficilement sur le marché américain contre la concurrence allemande, lorsqu’on parvint à résoudre le problème, longtemps poursuivi, de la fabrication mécanique.
- On peut citer, comme progrès accompli dans ces dernières années, l’emploi de moufles à cuisson continue et chauffés à la houille.
- 11 existe en France deux centres principaux de production de la porcelaine : le Limousin et le Berry. Ce dernier n’existe que depuis le commencement du siècle ; la fabrication y a pris un grand développement, à la suite de la découverte des sables du Cher, qui ont permis d’obtenir •des pâtes à meilleur compte qu’à Limoges. Le Berry a, en outre, été favorisé par sa situation à proximité d’un canal lui amenant les charbons •de Saône-et-Loire.
- Les ouvriers travaillent aux pièces. Tourneurs, mouleurs, couleurs de moules, peintres hommes, gagnent de 5 à 6 francs par jour. Il est difficile de fixer la moyenne des salaires des modeleurs et de quelques peintres, leurs émoluments dépendant de leur talent.
- Les mouleuses, les garnisseuses et les peintres femmes gagnent de 2 à 3 francs; les manoeuvres, de 2 francs à 2 fr. 5o.
- Le nombre des patrons est de 65 environ, possédant 195 fours. Chaque four exigeant un personnel de 60 à 70 personnes, on compte approximativement 12.000 ouvriers au total. Les magasins, l’emballage et les bureaux occupent de 2.000 à 2.5oo personnes. Le nombre des peintres, hommes, femmes et enfants, peut être évalué à 5.ooo environ. Les fabricants de pâtes sont à peu près au nombre de 40 employant 1.000 personnes. Les ouvriers et ouvrières travaillant dans les carrières atteignent le chiffre de 2.000. On compte environ 8.000 porcelainiers, hommes ou femmes, soit, pour toute l’industrie, plus de 3o.ooo personnes.
- La porcelaine française s’expédie dans toutes les parties du monde civilisé. L’article riche a pour débouché : les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Allemagne. L’article courant se vend dans les autres pays et, principalement, dans l’Amérique du Sud ; c’est surtout dans ce dernier genre que s’exerce la concurrence allemande. On peut considérer qu’un tiers de la production de la porcelaine prend la route des Etats-Unis ; les expéditions
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- en Angleterre s’élèvent à 2 millions de francs environ ; pour l’Allemagne, elles ne dépassent guère 1 million. La valeur totale des porcelaines fabriquées en France peut être estimée à 35 millions de francs par an.
- Faïences dites fines. — L’industrie de la faïence fine a été importée d’Angleterre en France au commencement du siècle. Mais c’est seulement de 1860 que date l’essor de ces grandes manufactures de faïence, dont l’une, celle de Digoin, succursale de l’admirable usine de Sarregue-mines, occupe plus de 3.coo ouvriers ; quelques autres comptent plus de 1.000 employés.
- 11 n’y a pas en France, à proprement parler, de centre de production de la faïence fine, mais de grandes usines disséminées et placées sur des points choisis soit à cause de la facilité des transports, soit à cause de l’abondance et du bon marché relatif de la main-d’œuvre, soit enfin à cause de la proximité des matières premières et, en particulier, du charbon. A ce dernier point de vue, la région du Nord, entre Lille et Valenciennes, présente des avantages particuliers ; aussi y a-t-il là une sorte de centre, comprenant les deux fabriques de Saint-Amand-les-Eaux, qui se sont sensiblement développées depuis quelques années, la fabrique d’Onnaing, celle de Fives-Lille, celle d’Orchies, etc. ; ces dernières, moins importantes, fabriquent particulièrement les fantaisies à bon marché. Près de Paris, se trouvent les usines de Choisy-le-Roi et de Montereau ; dans l’Est, celles de Longwy, de Lunéville, de Pexonne, de Badonvilliers, de Nans-sous-Sainte-Anne, de Longcharnps (dans la Côte-d’Or), puis les usines de Gien, de Digoin, de Clairefontaine, de Salins, de Grigny, etc.
- Matières premières. — Les matières premières principalement employées à la fabrication de la faïence fine sont :
- i° Les argiles plastiques, qui viennent du comté de Devon en Angleterre, ou des gisements répartis dans les départements de la Seine-Inférieure, de l’Oise, de l’Orne, de Seine-et-Marne, de l’Aube, de la Marne, de la Nièvre, de Saône-et-Loire, de la Dordogne, du Lot, de Vaucluse, etc. Les prix varient, suivant la plasticité et la blancheur, de 18 à 40 francs la tonne, en carrière ou rendue à quai en France. Les qualités inférieures de ces argiles servent à la fabrication des casettes.
- 20 Les kaolins provenant du pays de Cornwall, en Angleterre, ainsi que des départements des Côtes-du-Nord, de l’Ailier, de la Nièvre. Les kaolins pour faïence valent, selon leur blancheur et leur plasticité, de i5 à 80 francs la tonne sur carrière ou à quai.
- 3° Les matériaux dégraissants, et tout d’abord le silex provenant des côtes de Normandie ou des terrains crayeux (ces derniers moins estimés). Le silex vaut de 2 à 6 francs la tonne au lieu d’extraction, mais doit subir une préparation coûteuse avant d’entrer dans les pâtes à faïence ; aussi lui
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- substitue-t-on de plus en plus les sables kaolineux et feldspathiques venant principalement de la Nièvre, du Cher, de l’Ailier et aussi, pour une petite part, de Meurthe-et-Moselle. Ces sables valent de 5 à i5 francs la tonne et sont d’un broyage facile.
- 4° Les fondants et les agglomérants, qui étaient autrefois le « cornwall stone », sorte de pegmatite à moitié décomposée d’importation anglaise. On emploie maintenant, soit les sables feldspathiques, dont il a été parlé plus haut, soit le feldspath et la pegmatite venant de Norvège, de Bretagne, du Morvan et du Limousin. Les prix varient, suivant la richesse en alcalis et la blancheur après cuisson, de 5 à 8o francs la tonne. On a renoncé, d’une manière a peu près générale, à l’emploi de la craie.
- 5° Enfin, les charbons dont il faut employer environ 3 kilogrammes par kilogramme de produit fabriqué.
- La production, qui s’élève à un peu plus de 20 millions de francs, est absorbée par la .france pour plus des trois quarts ; le surplus est exporté en Espagne, en Italie, en Turquie, en Asie Mineure, en Egypte, dans l’Amérique du Sud et, depuis quelque temps aux Etats-Unis, au Tonkin, à Madagascar et dans les Etats de la côte occidentale d’Afrique.
- Faïences à pâte colorée et à émail stannifère. — Cette fabrication, qui était à peu près la seule il y a une centaine d’années, comprenait les pièces de services de table et de toilette, les pièces décoratives et les poêles.
- Les services de table, les articles sanitaires et de toilette, les pots à pharmacie, etc., en faïence proprement dite, ont été en grande partie remplacés par les mêmes articles en pâte blanche, avec couverte transparente.
- 11 existe pourtant encore, près de Paris, dans le Centre et dans l’Est, quelques usines continuant l’ancienne fabrication. On peut constater que le public montre une certaine tendance à revenir au produit qu’il avait abandonné, retrouvant un charme dans la rudesse et le flou de ces décors peints à la main.
- Au commencement du siècle, après l’extinction des dernières fabriques de Rouen, la production des pièces décoratives en faïence stannifère avait disparu ; mais, dans la seconde moitié du siècle, les œuvres remarquables des Devers, des Pïnard, des Bouquet, des Jean, des Rudhard, des Laurin ramenèrent la vogue a ce genre de décors.
- L’emploi de l’émail stannifère (même pour les pièces de poeles) s’était beaucoup ralenti après la Révolution.
- C’est à partir de 1840 que nous voyons la belle industrie de la poêlerie céramique se relever et entrer dans la voie du progrès ; le plus important à signaler est la fabrication des panneaux en faïence ingerçable, pour
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- intérieurs de cheminées et revêtements divers, commençée en 1841 par MM. Pichenot et Lœbnitz.
- Cette fabrication, qui est restée absolument française, s’est développée " et a permis d’orner les intérieurs de cheminées de plaques décoratives.
- Terres cuites et architecturales, produits de bâtiment. tuiles, briques, etc. — Le rapporteur de 1889 disait: «Le progrès le plus remarqué de la céramique, en 1889, est certainement son application mieux comprise à la construction et à la décoration monumentale ».
- L’emploi de la terre cuite dans la construction, très ancien dans certains pays, n’existait presque pas en France, au commencement du siècle. Cette industrie s’est depuis considérablement développée.
- L’application la plus importante, à Paris, fut faite par M. Formigé, qui construisit pour l’Exposition de 1889 les Palais des Arts.
- En même temps que l’emploi de la terre cuite se développait, la faïence prenait place dans l’architecture. L’industrie de la faïence décorative ne date pas, en France, de plus de cinquante ans, mais elle a déjà donné des œuvres intéressantes et son avenir est plein de promesses.
- Les applications les plus anciennes de la faïence dans les constructions sont les tympans de l’église de Saint-Leu (1849) et les médaillons des porches du palais de l’Industrie peints par Devers (1855).
- Un nouveau produit — le grès — s’ajoute; depuis quelques années, à la terre cuite et à la faïence.
- La tuile à emboîtement a opéré une transformation complète de la couverture des édifices et des habitations.
- D’autre part, un grand progrès a été réalisé avec les briques tubulaires dites « briques creuses ». Les pièces étant ainsi allégées, la charge se trouvait de beaucoup diminuée.
- Mais le perfectionnement le plus considérable apporté à ces deux industries consiste dans l’économie résultant de l’adoption de fours à feu continu, à combustible solide ou gazeux.
- Depuis quelque temps, l’organisation des tunnels séchoirs a permis de produire les briques plus rapidement et en plus grandes quantités.
- La mécanique a pris une place importante dans là fabrication de la tuile et même de la brique. Néanmoins, grâce à son développement constant, cette industrie occupe de plus en plus d’ouvriers.
- Produits réfractaires. — Le développement de l’industrie en général a donné une grande extension à l’emploi des produits réfractaires. La France dispose de gisements abondants d’argiles, remplissant les conditions nécessaires pour cette fabrication. Aussi des usines se sont-elles
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- créées un peu partout sur notre territoire : à Boulogne-sur-Mer, à Ivry-sur-Seine, en Seine-et-Marne, en Saône-et-Loire, dans le Lyonnais, dans le Vaucluse, dans la Dordogne et, en général, à proximité des grands centres industriels ou métallurgiques.
- La pâte des produits réfractaires se compose généralement d’un mélange, soit de sable, soit de terre déjà cuite et broyée avec de l’argile sortant de la carrière. Le tout est mélangé à l’état humide et façonné, soit à la main, soit au moyen de presses variant avec la nature des objets à produire. Les pièces sont, après séchage, portées à une température de 1.200 à i.5oo degrés.
- L’emploi des produits réfractaires en silice presque pure o’u à base de bauxite prend tous les jours plus d’extension, mais ces fabrications, ne comportant pas l’emploi de l’argile, ne sont pour ainsi dire pas du domaine de la céramique.
- Les usines de produits réfractaires travaillent, presque exclusivement, pour le marché intérieur. Elles subissent, dans la région du Nord et sur les cotes, la concurrence des produits anglais et des belges.
- Carrelages. — Les carrelages céramiques ont été appliqués en France depuis plusieurs siècles, mais les véritables progrès de leur fabrication ne se sont produits que depuis une quarantaine d’années, sous l’impulsion de la concurrence de produits supérieurs, venus de l’étranger et, en particulier, d’Allemagne.
- Les principaux centres de production se trouvent :
- i° Dans la région du Nord, avec les usines deMaubeuge, du Cateau, de Canteleu, de Feignies, de Boulogne-sur-Mer.
- 2° Dans le département de l’Oise, avec le centre très intéressant de Beauvais et des environs (Auneuil, etc.), et aussi l’usine de Pont-Sainte-Maxence ;
- 3° Dans le département de Saône-et-Loire (Paray-le-Monial et Ciry) ;
- 4° Dans le Midi, a Orange et à Marseille, ainsi que dans les Pyrénées, à Tarbes.
- Les procédés de fabrication varient avec les usines. En général, la terre est mélangée soit à l’état sec, soit à l’état humide, aux fondants préalablement broyés ; le tout est aggloméré dans des presses mécaniques ou hydrauliques, après avoir reçu, par des procédés divers, des incrustations de terres colorées qui, après cette compression, font corps avec la masse. Une seule cuisson, prolongée a une température, variant de i.ooo à i .400 degrés, suivant que le fondant est le laitier ou le feldspath, fait subir à l’ensemble un commencement de vitrification.
- Émaux sur métaux (Cuivre, or et argent). — Ce travail, très florissant au xvie siècle, avait complètement disparu en France à la fin du siècle dernier,
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- Depuis une quarantaine d’années seulement, grâce à l’initiative de Claudius Popelin, les émaux peints reparaissent en France ; la manufacture de Sèvres elle-même s’y intéresse.
- Cette industrie, surtout pour les pièces décoratives, est restée presque exclusivement française. Les cinq ou six principales maisons sont parisiennes.
- Des peintres de talent ont exécuté dans ce genre des œuvres intéressantes et souvent d’un caractère très personnel.
- Autrefois réservés surtout aux pièces de dressoirs et de tables, les émaux trouvent maintenant de nouvelles applications dans la bijouterie, l’orfèvrerie et le bronze.
- Depuis quelques années, les artistes et les industriels s’occupant des émaux peints ont remis en honneur un autre produit d’un grand caractère décoratif : les émaux de basse-taille.
- Grès. — La fabrication des grès, qui existait, en France, de longue date dans certains centres pourvus en abondance de terres cuisant naturellement en grès (Beauvaisis, Charolais, Drôme), a pris un grand développement depuis l’essor donné aux travaux d’assainissement des villes. Les pâtes ont été améliorées, les procédés de fabrication rendus presque entièrement mécaniques, et on a appliqué la cuisson continue à la houille ou au gaz.
- Les principaux centres de production sont : Ivry-sur-Seine, Boulogne-sur-Mer, Beauvais, Breteuil-sur-Yton, Rambervillers, Pouilly, Montchanin, Ecuisses, Bayeux, Saint-Uze.
- Les objets fabriqués sont les tuyaux de grès, pour conduites d’eau et pour égouts, les éviers, les articles sanitaires, les cornues, touries, bacs, etc., pour l’industrie chimique ; les bouteilles et flacons à encre et à liqueurs, et, dans certains cas, les tuiles et les poteries courantes.
- Pour la fabrication des grès, on emploie généralement la terre broyée et mélangée à l’état de pâte, puis moulée à la main, ou étirée à l’aide de .puissantes machines.
- Après séchage, les objets sont mis dans des fours en général continus, qui sont portés à une température de i.3oo degrés environ. Au moment où la température est le plus élevée, au moyen de dispositifs variés, on projette à l’intérieur du four du sel, qui, par combinaison avec la silice en excès de la pâte, vernit les pièces et les rend absolument imperméables. Pour certains usages spéciaux, les pièces sont recouvertes, avant cuisson, d’un émail alumino-alcalin rendant alors le salage inutile.
- Les produits d’un poids élevé sont en général consommés par le marche français, sur lequel ils rencontrent d’ailleurs la concurrence très active des Anglais.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL — 1896
- 2 RÉPARTITION DÉPARTEMENTS
- J do g de ces d
- H § dis 2. établissements où sont occupées ^ H
- o « Ch ° NOMBRE TO des établissemen travaillent plus de 5 d’après le plus de personnes O ^
- INDUSTRIES NOMBRE r de personnes le nombre des personnes occupées PROPORTION PRODUCT OUTILLAGI
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabrication de porce-
- laine, préparation de pâte à porcelaine 10.500 104 50 50 4 Haute-Vienne (60), Cher (26)
- 1 Meurthe-et-Mos. (19)
- Faïencerie , fabrication de faïences de tontes sortes 10.000 96 69 22 . Nord (14), Sâone-et-Loire (13), Seine (2), Loiret (9) Seine (46),
- Décoration de faïence et porcelaine 1
- 2.500 82 81 Haute-Vienne (26)
- Réparation de porce-
- laine 300 Yonne (15) Seine (14)
- Fabric. de poterie de terre, émaillage et polissage sur poterie, etc.
- 6.000 243 240 3 ” Alpes-Maritimes (12)
- Oise (47)
- Fabrication de car-reaux céramiques 2.200 64 53 11 B.-du-Rhûne (24) Nord (22)
- Fabrication de car-reaux en plâtre
- 170 •> 1 1 Seine (88) Nord (21)
- Fabrication de car-| reaux en ciment 1.500 51 47 4 Pas-de-Calais (16) Seine (15) Oise (26)
- Fabrication de grès
- vernis ou non, de bouteilles de grès, de pots en grès etc. 900 36 1 Côte-d’Or (21) Nièvre (16)' Drôme (12) Sarthe(9)
- Tuilerie , fabrication
- de tuyaux en poterie, pfn ni.000 1054 65 1 B.-du-Rhône (9) Sàone-et-Loire (8) Nord (121 Seine (9)-
- Fabrication de bri-
- ques, carreaux, etc.... 15.000 689 663 26 ” Seine-Inférieure (9j
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- Classe 72
- CÉRAMIQUE ('
- FRANCE
- 1. Adnet (Ernest et Emile), à Paris, rue Yauquelin, 26. —
- Fours à moufles pour cuissons céramiques. PL. I.— E.6
- Fabrication de fours à gaz. Fours.
- 2. Ahrenfeldt (Charles), à Limoges (Haute-Vienne), faubourg
- Montjovis, 83. — Porcelaines blanches et décorées, pour usage et décorations. PL. 1___E.6
- Fabrication et décoration de porcelaine.
- 3. AHuaud (Eugène) & Cie, à Limoges (Haute-Vienne), rue
- Charpentier, 1. — Services de table, à café, et à thé. Fantaisies. Décoration architecturale intérieure et extérieure. Produits céramiques.PL. I.— E.6 Fabrication et décoration de la porcelaine.
- 4. Amirault (Henri), à Parthenay (Deux-Sèvres). — Faïences
- d’art décoratif, genre Henri II, dit d’Oiron. PL. I.— E.6
- 5. Arnaud (H.-Samuel), à la Bâte, commune de Longvilliers (Seine-et-Oise). — Émail sans plomb pour la poterie commune et ‘ la faïence. Pièces de poteries recouvertes de cet émail. PL. I.— E.6
- Produits céramiques.
- Directeur de l’usine de La Bâte.
- Exposition internationale, Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- (!) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 6. Augé (MIIe Mathilde), à Versailles (Seine-et-Oise), avenue
- de Paris, 5bis . — Émaux d’art. PL. I.— E.6
- 7. Barbot (Mlle Laurence), à Paris, rueBerton, 17. — Peintures
- sur porcelaine. PL. I__E.6
- 8. Barny & Rigoni, à Limoges (Haute-Vienne), rue des Trois-Chatains, 2. — Objets en porcelaine blanche et décorée.
- PL. I.—E.6
- 9. Barrière (Lucien), à Paris, rue Saint-Gilles, 12. —
- Vases montés sur bronze. Porcelaines d’art. PL. I.— E.6
- 10. Batbedat (MlleLouiSE), à Paris, rue du Bac, 30. — Objets de
- céramique. Décoration artistique. PL. I.— E.6
- 11. Baudelot (P.) & Henry (E.), à Paris, quai de la Râpée,
- 84. — Produits de Bourgogne de diverses sortes. Produits réfractaires.
- PL. I.—E.6
- 12. Baudin (Eugène), à Saint-Briac (Ille-et-Vilaine). — Grès
- tendres. Grès grand feu, flammés. Pariane. PL. I.— E.6
- Maison à Paris, L. Janning et Cie, rue de Paradis, 83.
- 13. Becker (Mme Louise), à Suresnes (Seine), rue de Neuilly, 179. — Objets de céramique. Décoration artistique. PL. I.— E.6
- 14. Berard (Mlle Jeanne), à Paris, rue des Bons-Enfants, 24.
- — Objets de céramique. Décoration artistique. PL. I.— E.6
- 15. Berger-Cadet &: fils, à Bollène (Vaucluse). — Cornues à
- gaz et pour diverses cartoucheries. Briques. Produits réfractaires de diverses espèces. Tuyaux terre cuite pour canalisations. PL. I_E.6
- Produits réfractaires et céramiques.
- Expositions Universelles de Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 16., Bigot & Cie (Alexandre), à Paris, rue des Petites-Ecuries, 13. — Objets d’art. Vases. Sculptures, etc. Objets d’architecture. Briques émaillées. Carreaux. Revêtements, etc. PL. I.— E.6 Céramique d’art (grès flammés).
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 13
- 17. Blactot (Alfred), à Orival, près Elbeuf (Seine-Inférieure).
- — Briques en terre cuite blanches et rouges. PL. I.— E.6
- 18. Blanchard frères, à Limoges (Haute-Vienne), faubourg
- de Paris, 124. —Porcelaines. PL. I.— E.S
- 19. Boch frères, à Louvroil-lez-Maubeuge(Nord). — Carreaux pour pavements et revêtements, incrustés, vernissés et non vernissés.
- PL. I.—E.6
- 20. Bodinier (Ernest), à Bernay-de-l’Eure (Eure). — Briques
- dites de Saint-Aubin. Briques faites à la main. PL. I.—E.6
- 21. Bohn (MUe Gabrielle), à Paris, rue Beuret, 13bis.— Buste,
- en terre cuite. PL.I. — E.6
- 22. Boissonnet , à Saint-Vallier-sur-Rhône (Drôme). —
- Vase allégorique « Le Rhône et la Saône ». Grès flammés et cristallisés.
- PL. I.—E.6
- 23. Bonnand (Paul), à Limoges (Haute-Vienne), rue Arbon-
- neau, 7. — Émaux d’art. PL. I__E.6
- 24. Bonnefont (Emile), à Paris, rue de Paradis, 17. —
- Statuettes. Groupes. Bustes en terre cuite, en biscuit, en porcelaine.
- PL. I.—E.6
- 25. Bonzel (Charles), à Haubourdin (Nord). — Tuiles à
- emboîtements. Briques de parement. Produits réfractaires. Poteries de bâtiment. Briques creuses. Tuiles écaillées. Planquettes de revêtements.
- PL. I.—E.6
- Maison fondée en 1820.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 26. Bossot (Benoit), à Ciry-le-Noble (Saône-et-Loire). —
- Tuiles. Briques. Cruchons. Bouteilles à encre. Pots à moutarde. Carreaux. Pavés. Carreaux pour revêtements. Briques réfractaires.
- PL. I.—E.6
- 27. Boué & Petit, à Montigny-sur-Loing (Seine-et-Marne).
- — Cachepots. Vases. Jardinières. Plats, etc. PL.I.— E.6
- 28. Bouleng-er (Achille), à Auneuil (Oise). — Dalles et carreaux
- en céramique incrustés. PL. I.— E.6
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- GROUPE XII. CLASSE 72.
- 29. Bouzou (Eugène), à Paris, rue Oberkampf, 10. —-
- Porcelaines dure et tendre. Faïence, etc., décorées et montées sur bronze.
- PL. I.—E.6
- Décorateurs céramistes.
- Chicago 1893, Diplôme commémoratif, section française, Hors Concours.
- 30. Boulenger (Hippolyte) & Cie, àCboisy-le-Roi (Seine).—
- Services de table en faïence. Fontaine monumentale en faïence. Faïences décoratives. Panneaux. PL. I.— E.6
- Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors Concours.
- 31. Boulet & Cie, à Paris, rue des Écluses-Saint-Martin, 28.
- — Malaxeur pour préparation des terres. Machines à briques. Presses, etc. PL.I.—E.6
- 32. Bourgeois (E.), à Paris, rue Drouot, 21 et 23. — Services
- de table et et dessert. Services à thé et à café. Garnitures de toilettes. Objets de luxe pour la décoration et Fornementation des intérieurs. Faïences artistiques. Vases. Jardinières. Garnitures de cheminées.
- PL. I.—E.6
- Grand Dépôt. Porcelaine et faïences.
- Paris 1889, Mention ; Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 33. Bourry (C.-E.), à Paris, rue du Rocher, 82. — Plans et
- modèles de fours et de séchoirs pour industries céramiques.
- PL. I.—E.6
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, 2 Médailles d’argent.
- 34. Bourry & Cie, à Paris, rue du Rocher, 82. — Briques
- cuite. Ornements en terre cuite. PL. I.—E.6
- 35. Boutigny (G.), à Paris, rue Montpensier, 6. — Services de table en porcelaine et en faïence unie et décorée. Services de stvle.
- PL. I.—E.6
- 36. Bouvier (Albert', a Yierzon (Cher), rue de Bourges, 21. — Faïences hispano-mauresques. Vases majoliques. PL.I.— E.6
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 15
- 37. Brocard & Leclerc, à Paris, boulevard Ricliard-Lenoir, 44bis. — Poêles en faïence. Panneaux en faïence. Revêtements. Faïence et terre cuite pour la décoration architecturale. PL. 1.— E.6
- Fabrique de faïence pour le chauffage et le bâtiment.
- 38. Brunet (Raoul), à Paris, villa de Saxe, 8. — Travaux artistiques. Reproduction de photographies et de vues sur céramiques.
- PL. 1.—E.6
- 39. Bussière (Ernest), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), rue
- de Metz, 9. — Faïences artistiques. PL. I.— E.6
- 40. Buttet (Marc-A. de), à Paris, rue Daubigny, 14. — Plat
- ovale. Coupes. Triptyque. Allégorie, etc. PL. 1.— E.6
- 41. Cadet fils (Jeax-Raptiste), à Limoges (Haute-Vienne), rue
- Saint-Paul. — Plans et maquettes de fours. PL. 1.— E.6
- 42. Cambronne (Mlle Léonie), à Paris, rue Léon-Cogniet,
- 10. — Émaux d’art. PL. I.— E.6
- 43. Castel (Léon), à Cannes (Alpes-Maritimes), Mont Chevalier.
- — Poteries à reflets métalliques. Grès. PL. 1.— E.6
- 44. Cazin (Michel), à Paris, rue du Luxembourg, 40, çt à
- Equihen, par Roulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). — Vases et objets divers en grès et modèles originaux. PL. 1___E.6
- Membre de la Société nationale des Beaux-Arts.
- Bourse de voyage (gravure en médailles), 1888. — Expositions . Universelles : Paris 1889, Mentions honorables. Salons de Paris de 1884 à 1889.
- 45. Céramique nouvelle (La), à Paris, rue Saint-Lazare, 60.
- — Panneaux décoratifs. Frises. Grès. Reliefs. Revêtements extérieurs et intérieurs. PL. 1.—E.6
- 46. Chabrol (Étienne), à Paris, rue Piat, 30. — Fonds
- flammés au four sur porcelaines dures. Photographies céramiques sous émail. Peintures Delft sur faïence au grand feu. PL. I.— E.6
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 16
- 47. Chambre syndicale des Peintres céramistes
- de Limog’es, à Limoges (Haute-Vienne), boulevard Saint-Maurice, 1. — Emaux et porcelaines dures de Limoges, décorés à la main au grand feu de four et au feu de moufles. PL. I.— E. 6
- M. Jules Lonzy, secrétaire.
- Exposition internationale Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 48. Chambrette-Bellon & Cie, à Bèze (Côte-d’Or). —
- Machines à agglomérer les chaux, ciments, laitiers, scories, etc.
- PL. I.—E.6
- 49. Chaplet (Ernest), à Choisy-le-Roi (Seine), rue Chevreul,
- 18. — Porcelaine. Flambés. PL. I.— E. 6
- 50. Chapelet (Ferdinand) à Caen (Calvados), rue Saint-Pierre, 115 et 117, et rue de Bras, 24. — Faïences normandes.
- PL. I.—E.6
- 51. Chaumeil (Algide), à Paris, avenue d’Italie, 97. — Vases.
- Statuettes, etc. en faïence, en terre cuite et en grès. PL. I.— E.6
- 52. Clément (Georges), à Thiais (Seine), avenue Hoche. —
- Faïences d’art. Porcelaines tendres. Vases. Pendules. Candélabres, Statuettes. Objets de fantaisie. PL. I.— E.3
- 53. Coblentz (Lévy), à Paris, rue des Lilas, 11. — Coffrets.
- Vases. Bonbonnières. Triptyques. Tableaux. PL. I.— E.6
- 54. Colin-Muller (Xavier), à Auneuil (Oise). — Tuiles mécani-
- ques. Accessoires de couvertures de bâtiments. Carreaux rouges et blancs en grès cérame de la vallée de Bray. Carreaux rouges dits de Beauvais. Tuiles plates. Bordures pour jardins. Poteries de bâtiments. Briques creuses. Tuyaux de drainage. Briques de parement blanches et rouges. Pavés de trottoirs. Briques à paver. PL. I.— E.6
- Produits en terre cuite.
- Paris 1889, Médaille d’argent (usine Saint-Paul) ; Médaille de bronze (usine d’Auneuil).
- 55. Collectivité des Céramistes-Chambrelans de Limog’es, à Limoges (Haute-Vienne), avenue des Charentes,
- 6. —Pièces de céramique. PL. I._E.6
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- •56. Golozier (Octave), à Saint-Just-lès-Beauvais (Oise). —
- Carreaux unicolores, rouges, Mânes, gris, bruns et noirs en grès cérame de la vallée de Bray. Carreaux rouges de Beauvais. PL. I.— E.6
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 189", Médaille d’argent.
- 57. Compagnie française des Séchoirs, système
- Mol 1er & Pfeifer, à Paris, rue du Louvre, 44. — Dessins d’appareils de séchage. PL. I.— E.6
- Breveté S. G. D. G.
- 58. Cool (Delphine de), à Paris, rue de Vaugirard, 59. —
- Émaux d’art. PL. I.— E.6
- 59. Corplet (Eugène), à Paris, rue de la Victoire, 25. —
- Porcelaine, faïence et terre cuite réparées et fabriquées. PL. I.— E.6 Réparateur d’objets d’art. Émail genre Limoges réparé.
- '60. Corsini (Henri), à Paris, rue Lepic, 25. —- Bustes.
- Médaillons. Panneaux décoratifs. Sujets : Figures. Fleurs. Fruits. Dessins industriels. PL. I.— E.6
- 61. Coudert (Henri), à Paris, rue de Paradis, 15. — Service de table. Services à café et à thé. Objets de fantaisie. PL. I.— E 6
- 62. Crommer (Charles), à Choisy-le-Roi (Seine), avenue de
- Villeneuve-Saint-Georges, 41. — Panneaux et tableaux en
- céramique. PL. I.— E.6
- 63. Dailly (Armand) à Paris, rue de Paradis, 60. — Bustes. Groupes. Statuettes terre cuite nature et terre cuite décorée.
- PL. I.—E.6
- 64. DaLbouze fils, Brachet & Cift, à Puteaux (Seine),
- rue du Château, IL — Appareils de broyage.. PL. I.— E.6
- Ingénieurs constructeurs E. C. P. Construction générale.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 65. Dalpayrat (Adrien) & Lesbros (Adèle), à Bourg-la-Reine (Seine), Grande-Rue, 7.— Grès flammés artistiques. Faïences décorées. Produits sanitaires. PL. I.— E.6
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- .GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 66. Dammouse (Albert), à Sèvres (Seine-et-Oise), rue des
- Fontaines, 12bi:5. —Céramique d’art. Porcelaines. Faïences. Grès. Émaux. PL. I.—E.6
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 67. Damon (Louis), à Paris, boulevard Malesherbes, 20. —
- Vases, service de table et fantaisies décorés. PL. I.— E.6
- « Au Vase étrusque ».
- 68. Damour (Emilio), à Paris, rue Saint-Didier, 3. —Dessins
- de moufles pour cuissons céramiques continues ou non, avec chauffage au gaz et récupérateur de chaleur. PL. I.— E.6
- Ingénieur-conseil pour constructions de fours.
- 69. Dartout (Pierre), à Paris, rue de Paradis, 28. — Fleurs
- porcelaine. PL. I.— E.6
- 70. Deck (F.-Xavier), à Paris, passage des Favorites, 20. —
- Vases décoratifs. Jardinières. Plats. Panneaux. Carreaux de revêtement. Porcelaines dures. Grès dorés au grand feu. Bronzes flammés.
- PL. I___E.6
- 71. Decker, Mouraux & Cie, à Foug, près Toul (Meurthe-
- et-Moselle). — Carreaux en terre cuite, unicolores, pâte ordinaire. Carreaux émaillés de revêtement. PL. I.— E.6
- Fabrique de carrelages fondée en 1899.
- 72- Defrance & Cie, à Pont-Sainte-Maxence, arrondissement de Senlis (Oise). — 1° Carreaux de formes et couleurs variées pour habitations bourgeoises et ouvrières, mairies, écoles, églises, salles d’attente de chemins de fer, casernes, hôpitaux, prisons, usines, etc. 2° Pavage de luxe pour porches, terrasses, écuries, trottoirs. 3° Pavage industrièl pour usines, cours, quais et trottoirs de gare. 4° Plinthes remplaçant le bois dans les locaux humides. 5° Briques de revêtement pour pavages et revêtement extérieurs. 6° Bordures de trottoir. 7° Boisseaux et poteries pour descentes, ventouses. Mitres et lanternes. PL. I.— E.6
- Usine fondatrice à Sarreguemines (Lorraine), à Wasserbillig (Grand-Duché), à Jurbise (Belgique), à Zahna (Saxe) et à Pont-Sainte-Maxence (Oise)'.
- Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Philadelphie 1876, Médaille de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
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- 73. Delahaye (Emile) & Cie, à Paris, rue du Banquier, 10, et à Tours (Indre-et-Loire), rue du Gazomètre, 34. — Broyeurs-
- malaxeurs pour la préparation des terres employées à la fabrication des produits céramiques. Machines diverses à mouler les briques, tuyaux, tuiles, etc. Presses à calibrer les briques,, carreaux, etc. Presses pour la fabrication des tuiles à emboîtement, faitières, etc. PL. I.— E.6
- Fabrication de machines pour l’industrie céramique.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 74. Delaherche (Auguste), à Paris, rue Halévy, 1. —
- Céramique de grand feu. PL. I.— E.6
- 75. Deligriy (Mlle Gabrielle), à Neuilly-sur-Seine (Seine),
- rue de l’Hôtel-de-Ville, 16. — Émaux d’art. PL. I_E.6
- 76. Del vaux (Georges), à Paris, rue de Paradis, 49. —
- Faïences artistiques. PL. I.— E.6
- Ancienne maison Schopin. Fabrique à Montigny-sur-Loing (Seine-et-Marne).
- 77. Demilly (François), à Sèvres (Seine-et-Oise), rue Troyon, 18. — Vases en terre cuite et décorés. Peintures sur faïence.
- 78. Denis & Gavanie, à Fresnes (Seine). — Tuiles mécaniques.
- Briques pleines et creuses. Carreaux. Tuyaux. Poteries. Divers produits en terre cuite pour bâtiment et jardinage. PL. I.— E.6_
- Paris 1878, Mention Honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 79. Deyeux (Émile), à Liancourt (Oise). — Creusets. Pièces
- réfractaires. Fourneaux. PL. I. — B.6
- 80. Dinz (Félix), à Saint-Jean-des-Vignes, près Chalon-sur-
- Saône (Saône-et-Loire).— Spécimen réduit d’un four coulant horizontal pour cuisson des produits céramiques, avec galeries latérales pour le séchage des produits. PL. I.— B.6
- 81. Doat (Taxile), à Sèvres (Seine-et-Oise), rue Bran cas, 47.
- — Porcelaines d’art. Grès flammés. Émaux limousins. Dessins.
- PL. I.—E.6
- Artiste de la Manufacture nationale de Sèvres.
- Paris 1889, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Médaille commémorative, Chevalier de la Légion d’Honneur. •
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- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 82. DllboCS, à Paris, rue deTurenne, 93.— Porcelaines et faïences-,
- décorées, montées sur bronze. PL. I.— E.6-
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 83. Dubois (Mlle Louise) , à Asnières (Seine), avenue de-
- Courbevoie, 56. — Émaux d’art. PL. I.— E.6
- 84. Ducouroy, à Ivry-Port (Seine), rue Nationale, 50. —
- Moufles. Fours. Cazettes. Rondeaux. Briques. Carreaux. Plaques. Colonnes, etc. PL. I.— E.6;
- 85. Dumas (Gustave), à Tavers, par Montereau (Seine-et-
- Marne). — Argiles réfractaires diverses. Briques. Blocs pour fours. Creusets. PL.!.— E.6
- 86. Duthu (Mlles Marie et Anna), à Neuilly-sur-Seine
- (Seine), avenue de Neuilly, 145. — Objets de fantaisie en terre cuite et faïence d’art. PL. I.— E.6
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 87. Ecole normale d’Enseig*nement du Dessin, à
- Paris, rue Vavin, 19. — Compositions décoratives pour la céramique..
- PL. I.— E.6
- M. A. Guérin, directeur.
- 88. Ecole professionnelle de Levallois - Perret, à
- Levallois-Perret (Seine), rue Fromont, 4. — Pièces de céramique * de décoration moderne. PL. I.— E.6
- M,ne Marie Daressy, fondatrice-directrice.
- 89. Egoroff (Mlle Marie), à Paris, avenue de Wagram, 82. —
- Faïence artistique. Terre cuite. PL. I.— E.6:
- Cuir repoussé, objets pyrogravés et ciselure sur métaux.
- Artiste peintre céramiste.
- Paris 1889, Mention honorable et Médaille de bronze.
- 90. Etienne (Jules), à Paris, rue de Paradis, 29. — Services
- de table. Garnitures de toilette. Vases. Pièces de fantaisies en porcelaine-tendre et dure. PL. I.— E^
- 91. Euvé-Bataille, à Feucherolles (Seine-et-Oise). — Briques
- blanches, rouges et à moulures, pour décorations. Vases moulurés. Cabochons et poteries de bâtiment. PL. I.— E.6
- Fournisseur du château et dn collège de Saint-Germain-en-Laye, deschemins de f»r et monuments publics.
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- 92. Fargue (Léon), rue du Faubourg-Saint-Martin, 152. —
- Céramiques. PL. I.— E.6
- Ingénieur E. C. P. Vitraux.
- 93. Faure (Pierre) , à Limoges (Haute-Vienne), place du Cbamp-
- de-Foire, 21. —Machines à fabriquer les assiettes, plats ovales, tasses et pièces de creux. PL. I.— E.6
- Outillage pour la céramique.
- Expositions Universelles : Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or, Grand-Prix, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 94. Fialon (Alfred), à Paris, rue de la Roquette, 40. —
- Malaxeur vertical. Broyeur épurateur. Machine à caisses carrées. Machine à hélice. Machine à cylindres propulseurs. Machine à poteries (ancien modèle). Machine à poteries (nouveau modèle). Presse à rebattre les tuiles. PL. I.— E.6
- Constructions mécaniques. Machines à briques.
- Exposition Universelle, Paris 1855, Médaille d’or.
- 95. FiHard (Anatalin), à Fresnes, par Annet(Seine-et-Marne). — Plans de fours au gaz pour la cuisson des produits céramiques.
- PL. I.—E.6
- 96. FiHard, Colas & Cie, à Fresnes (Seine-et-Marne) et à Paris,
- quai de la Marne, 16. — Briques. Tuiles. Tuyaux de drainage. Carreaux. Briques émaillées. Pavés céramiques. PL. I.— E.6
- Ancienne maison C. Gastellier.
- Briqueteries et tuileries, céramique du bâtiment.
- Exposition Universelle Paris 1889, Hors Concours.
- 97. Fouché (Frédéric), à Paris, rue des Ecluses-Saint-Martin, 38. — Plans de séchoirs pour produits céramiques. PL. I.— E.6
- 98. Foulard (Paul), à Paris-Montmartre, rue des Grandes-
- Carrières, 26. — Terres cuites. Statues. Statuettes. Céramique décorative. Terre blanche Simili - Pierre. Grès d’art. Grès mat marmoréen. PL. I.—E.6
- Fournisseur du Cercle militaire.
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 99. Fourmaintraux (Jules), à Desvres (Pas-de-Calais), rue
- des Potiers. — Faïences artistiques genres Vieux-Rouen, Delft. Carrelage. Carreaux. PL. I.— E.6
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- .GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 100. Fourmaintraux-Courquin & ses fils, à Desvres
- (Pas-de-Calais). — Faïences artistiques reproduisant d’anciennes faïences. Carreaux de faïences. Céramique architecturale. PL. I.— E.6
- 101. Franchet (Louis), au Golfe Juan (Alpes-Maritimes). — Grès flammés. Reflets métalliques sur porcelaine dure et faïence.
- 102. Frugler (René), à Limoges (Haute-Vienne). — Capsules.
- Creusets. Casseroles. Bouilloires. Plats, etc. Porcelaines sanitaires. Dallages. Revêtements, etp. PL. !.—E.6
- Ingénieur E. C. P.
- Porcelaines à feu pour laboratoires et usages domestiques.
- 103. Gardaire (Joseph), à Paris, rue Claude-Yellefaux, 14.
- — Assiettes et pièces détachées, décorées. Album de chromos pour porcelaine, faïence et opale. PL. I.— E.6
- 104. Gautier (Mlle Eugénie), à Paris, rue du Château-des-Rentiers, 196. — Peinture sur émail et sur porcelaine. PL. I.— E.6
- 105. Gay (Hector), à Diou (Allier). — Échantillons de terres et sables réfractaires. Petits objets fabriqués avec ces terres. PL. 1.— E.6
- Exploitations de terres et sables réfractaires.
- 106. Gendron-Chauneau (Mme Yve) & Dousinelle, à Paris,
- rue du Faubourg-Saint-Denis , 149 et 151. — Tissus pour la filtration de produits céramiques. PL. I.— E.6
- Tissage mécanique.
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 107. Gilardoni frères, au Bois-du-Roi, commune de Pargny-
- Sur-Saulx (Marne). — Tuiles. Accessoires de couvertures. Poteries de batiment. Terres cuites décoratives. PL. I.— E.6
- 108. Gilardoni fils, Brault (A.) & Cie, à Choisy-le-Roi
- (Seine v — Produits céramiques de toutes natures. Tuiles et poteries de bâtiment. Céramique architecturale. Céramique d’art. Grès artistiques. Grès flammés. Carreaux de revêtements en porcelaine opaque.
- PL. 1.— E.6
- Tuilerie de Choisy-le-Roi (Seine).
- Expositions Universelles Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d?or.
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- 23
- 109. Gillet (Eugène), à Paris, rue Fénelon, 9. — Laves
- émaillées. Pierres flammées. Décorations architecturales. PL. I.— E.6 Expositions Universelles : Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, trois Médailles d’or (classes de la Céramique, du Génie civil, de la Décoration) ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 110. Gillet (Mlle Henriette), à Paris rue delà Tour, 123. —
- Coupes faïence et plaques de porcelaine. PL. I.— E.6
- 111. Girault (Louis), Demay (Claude) & Vignolet (Jean), à Bruère-Allichamps (Cher). —Vases. Coupes. Plateaux.
- PL. 1.— E.6
- 112. Godebska (Mme), à Paris, avenue de Saxe, 44. —Émaux
- d’art. PL. 1.— E.6
- 113. Gouiraud(J.) & Cie, à Paris, rue du Faubourg-Poisson-
- nière, 62. — Vases. Coupes. Assiettes. Bonbonnières. Tableaux et plaques en émail. Miniatures. Portraits. PL. I.— E.6
- 114. Grandh.om.me (Paul), à Paris, avenue du Maine, 44.
- — Émaux peints. PL. I.— E.6
- Expositions Universelles Paris 1889, 3 Médailles d’or ; Chicago 1893, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 115. Grande Tuilerie mécanique perfectionnée de
- Normandie, à Argences (Calvados). — Tuiles mécaniques. Briques. Carreaux. Poteries de bâtiment, etc. PL. I.— E.6
- 116. Gruchy (Mme Alice de), à Paris, rue du Bac, 87. —
- Céramiques miniatures PL. I.— E.6
- 117. Guérin (William) & Cie, à 'Limoges (Haute-Vienne).
- — Services de table. Porcelaines artistiques. Bleu de Sèvres. Fournitures pour restaurants et cafés. Couleurs de grand feu inaltérable. Porcelaines à feu. Articles sanitaires. PL. I.— E.6
- Manufacture de porcelaines, ateliers de décors.
- Porcelaines blanches et décorées pour divers usages. Maison fondée en 1862 par M. William Guérin-Lésé, son chef actuel. Maisons de vente : à Paris, rue de Paradis, 36 ; à New-York, Park Place, 33 et- à Londres, Shoe Lane, 4l/2. Usine pour la préparation des pâtes et émaux à Villebois-sur-Vienne.
- Spécialité de services de table.
- Melbourne 1880, Médaille d'or ; Anvers 1885, Diplôme d’honneur ; Barcelone 1888, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or; Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 118. Hache (Alfred) & Gie, à Paris, rue de Paradis, 24. —
- Services de table. Services à thé et à café. Services de toilette. Service de restaurants et d’hôtels en porcelaines de luxe et ordinaire. Porcelaine au grand feu. Grès artistiques. Porcelaine à feu, etc. PL. I.— E.6
- Fabrique de porcelaine à Vierzon (Cher).
- Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix; Londres 1862, Médaille; Vienne 1873, Grand Diplôme d’Honneur ; Philadelphie 1876, Médaille Unique; Chicago 1893, Hors Concours, Commissaire rapporteur du Gouvernement ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 119. Hanne (Alphonse), à l’Isle-Adam (Seine-et-Oise), rue de Pontoise. — Statuettes. Groupes et tableaux en terres cuites naturelles et décorées. Sujets : Pêcheurs pour bains de mer. PL. I.— E.6
- Dépôt à Paris, rue d’Hauteville, 66.
- Exposition Internationale de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 120. Harant & Guignard, à Paris, rue de la Paix, 11. —
- Services de table. PL. I.— E.6
- Maison Le Rosey.
- Décoration artistique. Émaux cloisonnés.
- Exposition de Bruxelles 1897, Comités, Jury.
- 121. Hasslauer (Mme Vve), Champeaux )de) & Quentin, à Givet (Ardennes), et à Paris, rue de Bondy, 22. — Carreaux de revêtement en faïence. Diverses pièces pour décorations architecturales.
- PL. I.—E.6
- Fabrication de produits céramiques.
- 122. Haviland & Cie,à Paris,rue du Faubourg-Poissonnière,60.
- — Services de table, à dessert, à café, à thé, à toilette, etc. PL. I.— E.6
- 123. Haviland & Cie (Théodore), à Limoges (Haute-Vienne), avenue de Poitiers. — Service de porcelaine décorée. PL. I.— E.6
- Fabrique de porcelaine.
- 124. Hécler (Eugène), à Ferney-Voltaire (Ain). —Vases.
- Jardinières. Jorte-bouquets. Plats, etc. PL. I.— E.6
- 125. Henry frères, à Séon-Saint-André, près Saint-Henri,
- Marseille (Bouclies-du-RllÔne). — Tuiles. Briques. Carreaux. Tuyaux. Ornements. PL. I.— E.6
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- 126. Herbinière (Louis), à Sainte-Radegonde, près Tours (Indre-
- et-Loire). — Vases. Jardinières. Panneaux décoratifs, etc. Décors héraldiques et religieux. Vues de tous pays. PL. I.-— E.6
- Faïences artistiques.
- 127. Hiard (Mlle Élisa), à Paris, rue du Mont-Dore, 17. —
- Un vase porcelaine, peinture XVIIIe siècle. Coupes en pâte tendre avec figures. Plats, peinture sous émail de Deck. PL. I.— E.6
- Peintre céramiste.
- Exposition Universelle Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 128. Hinque, Marret & Boimin, à Paris, rue Saint-Martin,
- 220. — Sels de métaux précieux. Objets de laboratoire. Or brillant. Ors laminés et en poudre. Or au mercure. Oxydes divers. Argent dissous. Paillons pour la décoration de la céramique et émaux.
- PL. I.—E.6
- Fondeurs et apprêteurs de métaux précieux.
- 129. Hiver (Amand), à Nevers (Nièvre), rue du Champ-de-Foire, 4 et 6. — Aiguières. Buires. Potiches. Jardinière. Vasques. Cache-pots. Porte-fleurs. Garnitures de cheminées. Pendules. Reproduction de pièces anciennes. Blanc fixe, sur émail cru. PL. I.— E.6
- Ancien élève et lauréat de l’Ecole des Arts de Nevers. Fabrique de faïences d’art.
- 130. Houppe (M]le Berthe), à Bois-Colombes (Seine), rue
- Pasteur, 6. — Emaux d’art. PL. I.— E.6
- 131. Jacob (E.) & Cie, à Paris, quai de la Râpée, 14. —
- Porcelaine. Services de toilette. Lavabos. Water-closets. Éviers. Baignoires. Urinoirs. Sièges à la turque en grès émaillé. Tuyaux sanitaires. Appareils pour la fabrication des produits chimiques en grès vernissé. Grès et porcelaines artistiques. Motifs d’architecture.
- PL. I.—E.6
- Compagnie céramique de Pouilly-sur-Saône et Belvoye.
- Exposition Universelle : Paris 1889, Médaille d’or, Médaille d’argent.
- 132. Jacques & Gallien, à Paris, rue de Paradis, 40. —
- Bustes. Groupes. Statuettes en terres cuites nature. Terres cuites décorées.
- PL. I.—E.6
- Ateliers, à Paris, impasse Gaudelet, 3. Œuvres d’art en terres cuites nature et décorées.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 133. Janin frères & Guérineau, à Paris, avenue de
- Choisy,172 .— Pièces céramiques architecturales. Grès flammés et reflets métalliques. Briques émaillées. Panneaux décoratifs en carreaux de revêtements. Pavillon de l’Histoire de la Céramique architecturale et fontaine lumineuse (exécutés en grès flammés) entre le pilier ouest de la Tour Eiffel et le Palais de l’Optique. PL. I.— E.6
- Récompenses aux Expositions Universelles de Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 134. Jannot (Hippolyte) & fils, à Triel (Seine-et-Oise). —
- Broyeurs-tamiseurs à meules verticales applicables au broyage de divers produits minéraux. PL. I.— E.6
- Paris 186", Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 135. Jean (Auguste), à Paris, rue Réaumur, 17. — Tableaux
- Vases. Coupes. Flacons. Assiettes. Coffrets. Bonbonnières. Emaux peints, cloisonnés, translucides, limousins. PB. 1.—E.6
- 136. Jean (Georges), aux Essarts-le-Roi (Seine-et-Oise). —
- Emaux de Limoges. PL. I.— E.6
- 137. Jeanneney (Paul), au château de Saint-Amand (Nièvre).
- — Grès artistiques émaillés au grand feu. PL. I.— E.6
- 138. Joly (Jean), à Blois (Loir-et-Cher). — Machines et matériel
- pour tuileries et briqueteries. PL. I.— E.6
- Construction de machines et tuilerie mécanique.
- Paris 1878 et 1889, Médailles d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 139. Jonnean (Prosper), à Parthenay (Deux-Sèvres). — Pièces
- en porcelaine, pâte tendre. PL. !.— E.6
- 140. Lacabane (Jean) fils, au Puv-Blanc, commune de Reyrevignes (Lot). — Tuiles rouges et ardoisées. Briques. Carreaux.
- PL. I.—E.6
- 141. Lachenal (Edmond), à Châtillon (Seine).— Faïences émail
- mat velouté, pâte sélénite. Grès flammés. Porcelaine. Cheminée. Vases. Coupes. Plats, etc. PL. I.— E.6
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
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- 142. Lacôtepère & fils, à Paris, avenue de Cliâtillon, 66Ws.
- Produits armés en terre cuite pour conduits de fumée dans l’épaisseur des murs et adossés aux murs. PL. I.— E.6
- 143. Lacroix (A.) & Cie, à Paris, avenue Parmentier, 184
- et 186. — Couleurs vitrifiables. Spécimens cuits et en poudre à divers états de fabrication. Pastels vitrifiables, etc. PL. 1.— E.6
- Manufacture de couleurs vitrifiables.
- 144. Lacroix (Gédéon), à Paris, quai Valmy, 177. —Machines
- pour la fabrication des tuiles mécaniques, des briques pleines et creuses,' des carreaux, etc. Modèle de four. Dessin de séchoir. PL. I.— E.6
- 145. Lallemand (Mlle Léonie), à Neuilly-sur-Seine (Seine), rue del’Hôtel-de-Ville, 23. —Plaques porcelaine. Émaux cloisonnés.
- PL. I.—E.6
- 146. Landry (Félix), à Paris, rue du Buisson-Saint-Louis, 12.
- Vases et objets, de fantaisie montés sur bronze. PL. i.— E.6
- 147. Lang-eron (Paul), au Pont-des-Vernes, par Ciry-le-Noble
- (Saône-et-Loire). — Cruchons et flacons divers pour liqueurs
- Bouteilles pour encre à écrire. Pots à brillant. Bocaux et terrines pour la droguerie et les produits chimiques et pharmaceutiques. PL. I.— E.6
- Poteries de grès.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 148. Langie & Poinsot, à Limoges (Haute-Vienne), rue de
- Paris, 52bis. — Bustes. Groupes. Statuettes en biscuit et porcelaine. Vases. Jardinières. Articles de fantaisie. Services de table. Services à thé et à café de luxe. PL. I.— E.6
- Fabrique de porcelaines d’art.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent; Londres J8G2, Mention honorable, M. Ardant, Chevalier de la Légion d Honneur ; M. Raymond Laporte, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent.
- 149. Launoy (Mlle Aimée), à Paris, rue de Rivoli, 144. —
- Coupes et plaques en céramique. Vases. Tasses. Soucoupes. PL. I.— E.6
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 150. Lebas (Émile), à Paris, rue Lafayette, 111. — Poteries céramiques métallisées et irisées. Sculptures-Email métallique.
- PL. I.— E.6
- Maison à Pontoise (Seine-et-Oise).
- 151. Le Chevalier (Jean), à Cabourg (Calvados). — Faïences.
- Terres cuites. Émaux. PL. I.— E.6
- 152. Le Roy (M lle Jeanne), à Paris, rue Notre-Dame-des-
- Champs, 17. — Dessins et documents relatifs aux décors céramiques. Pièces décorées. PL. I.— E.6
- 153. Lévy fils & Allain, à Paris, rue Vieille-du-Temple,
- 128. — Porcelaines et faïences montées et non montées. PL. I.— E.6 Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 154. Loebnitz (Jules), à Paris, rue Pierre-Levée, 4. —
- Pièces en terre cuite et en terre cuite émaillée pour décoration extérieure et intérieure et pour appareils de chauffage. PL. I.— E.6
- 155. Lombard (Benoit), à Sept-Veilles-Sainte-Colombe, près
- Provins (Seine-et-Marne). — Pièces en terres et sables réfractaires. Briques. Tuyaux de drainage. Statuettes. PL. I.— E.6
- 156. Lombard (Henri), à Provins (Seine-et-Marne). — Briques
- de Bourgogne et réfractaires. Tuiles. Terres réfractaires crues et cuites. Poteries. Emaux, etc. PL. !.— E.6
- 157. Lucet-Hubert (Edmond), à Paris, rue Martel, 7. —
- Porcelaine. Faïence. Emaux. Céramiques diverses. Objets d’industrie s’y rattachant. PL. I.— E.6
- Réparateur d’objets d’art.
- 158. Lys-Tancré, à Lille (Nord), rue des Postes, 191. —
- Presse pulvérisatrice pour les terres. Wagon à sécher les terres.
- PL. I— E.6
- Fabrique de machines à briques en terre sèche.
- 159. Mabut (Jules), à Paris, avenue de l’Opéra, 34. — Poterie
- et grès décorés. PL. I.— E.6
- Robalbhen (Henry) et Mabut (Jules) à Paris, avenue de l’Opéra, 34. Poterie et grès décorés.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
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- 160. Magnier (Léon), à Paris, me du Faubourg-Saint-Martin, 162. — Fontes de couleurs en creusets. Couleurs et émaux vitrifiables. Échantillons cuits sur plaques, verre, glace, opaline, etc. PL. I.— E.6
- Fabricant de couleurs vitrifiables.
- 161. Manufacture nationale de Porcelaine, M. Baum-gart, administrateur; MM. Soudier, directeur des travaux d’art et Yogt, directeur des travaux techniques, à Sèvres (Seine-et-Oise). — Porcelaine dure n° 1 : Pièces décorées sur cru sous couverte. Pièces décorées au grand feu sur couverte. Porcelaines blanches (services de table, services de toilette, objets divers). Porcelaine dure n° 2 : Pièces- décorées sur cru, couleurs de grand feu et couvertes colorées. Pièces décorées d’émaux sur couverte de grand feu de four. Pièces décorées en sculpture et gravure, fonds divers (flammés, cristallisations, coulures, etc.). Groupes, statuettes et bustes en biscuit. Porcelaine tendre : Pièces décorées en peinture et en émail. Grès cérame, ses applications à la construction et à la décoration architecturale.
- PL. I.—E.6
- 162. Marchand (Léon), à Paris, rue Saint-Sauveur, 22. —
- Miniatures. Tableaux. Coffrets. Vases. PL. I.— E.6
- 163. Marest frères, à Nevers (Nièvre), rue de la Sangsue,
- 37. — Plats. Potiches. Vases. Jardinières. Bénitiers, etc., en faïence artistique. PL. I.— E.6
- 164. Marin Mlle Alice) , à Paris, rue Notre-Dame-des— Victoires, oO. — Porcelaines décorées et travaux d’art. PL. I.—E.6
- 165. Masse (Charles), à Paris, rue Bleue, lbis. — Statuettes.
- Bustes. Médaillons en terre cuite, grand feu. PL. I.— E.6
- Fabrique à Dienville (Aube).
- 166. Massier (Clément^ au Golfe-Juan (Alpes-Maritimes). —
- Produits artistiques à reflets métalliques. Poteries d’art. PL. I.— E.6
- 167. Massier (Delphin), à Yallauris (Alpes-Maritimes). — Faïences fines et décorées. Pièces à reflets métalliques incrustés et irisés. Pièces décorées sur « mat fixe inaltérable » breveté S. G. D. G.
- PL. I.—E.6
- Poteries et faïences d’art, diverses créations artistiques.
- Exposition internationale Bruxelles 1897, Médaille d’or.
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- .GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 168. ' Maxant (Georges), à Paris, me Pierre-Levée, 3. —
- Vases. Potiches. Bonbonnière et objets divers en porcelaine et en faïence, décorés de peinture et montés sur bronze. PL. !.— E.6
- 169. Méran (Georges), à Paris, rue du Faubourg-Poisson-
- nière, 155. — Porcelaine d’amiante. Faïences. Grès flammés et métallisés. PL. 1.— E.6
- Fabrique de grès et faïence. Usine à l’Isle-Adam.
- Melbourne 1880, Premier Ordre de Mérite.
- 170. Metz (Arthur), à Paris, rue de Rocroy, 21. — Pièces
- décoratives. Corniches. Bandeaux. Frises. Panneaux décoratifs, etc.
- PL. I.—E.6
- Chevalier de la Légion d’Honneur à l’occasion de l’Exposition de Bruxelles en 1897.
- 171. Meurg’ey & Cie, à Yenarey, par les Laumes (Côte-d’Or).
- — Tuiles. Briques. Boisseaux. Ventouses. Mitrons. Lanternes. Mitres. Bardeaux. Hourdis. Carreaux, etc. PL. i.— E.6
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 172. Mezzetti (Ercole), à Paris, rue d’Avron, 57. —
- Ocarines de divers genres. Ocarines avec pompe d’accord. Jeux d’oca-
- rines pour jouer à cinq, six, sept personnes. PL. 1__E.6
- Fabrique d’ocarines.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 173. Meynieiix (L.) fils, à Limoges ( Haute-Yienne ). —
- Kaolins. Émaux à porcelaine. Grès faïence. Feldspath. Pegmatites. Quartz. Argiles kaoliniques. Terres réfractaires. Pâtes ‘à porcelaine, à faïence. PL. I__E.6
- 174. Milet (Paul), à Sèvres (Seine-et-Oise), rue Troyon, 8. —
- Faïences émaux cloisonnés. Faïences barbotines. Grès flammés grand feu. Décorations au grand feu sur ces mêmes grès. Porcelaines artistiques. Autres articles concernant la céramique en général et plus particulièrement la céi’amique d’art. PL. L—E.6
- Fabrication de céramiques d’art.
- 175. Minang’oy & fils, à Paris, boulevard Barbés, 7. —
- Briques pleines en divers genres. Briques calibrées similaires Bourgogne.
- PL. 1—E.6
- Marque M. D.
- Grande briqueterie de Domont (Seine-et-Oisej.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
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- 176. Montagnon (Gabriel) fils, à Ne vers (Nièvre). — Objets
- servant à la décoration et à l’ameublement. "N ases, jardinières, plats, etc.
- PL. I.—E.6
- Manufacture de la Porte-du-Croux. Faïences d’art. Maison A. Montagnon. Paris 1878 et 1889, Médailles d’or.
- 177. Morane (H.-P.), à Vaublanc, par Plémet (Côtes-du-Nord).
- — Kaolins. Terres, sables, briques et produits réfractaires. PL. I.— E.6 Kaolins de Bretagne. Extraction et lavage des kaolins.
- 178. Moreau-Nelaton (Étienne), à Paris, rue du Faubourg-
- Saint-Honoré, 73t)is. — Poteries décorées. • PL. I.— E.6
- 179. Morel (A.), à Montreuil-sous-Bois (Seine), rue de Paris, 114. — Briques pleines et creuses. Wagons. Boisseaux. Fac-similé d’un mur construit en briques moulurées, pour remplacer les wagons.
- PL. I.—E.6
- Breveté S. G. D. G.
- 180. Morlent frères, à Baveux (Calvados). — Ustensiles de
- ménage en porcelaine dure allant au feu. PL. 1.— E.6
- 181. Mouroux (Mme Emma), à Paris, rue de Chalon, 52. —
- Portraits miniature et compositions sur porcelaine. PL. I.— E.6
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 182. Muller (Émile )& Cie, à Ivry (Seine), rue Nationale, 6.
- — Tuiles. Accessoires de toitures. Briques. Décorations architecturales. Céramique d’art. PL. I.— E.6
- Paris 1889, 2 Grands-Prix et 4 Médailles d’or ; Bruxelles 1897, Grand-Prix et 2 Médailles d’or.
- 183. Musmacque frères & Cie, à La Folleville, par
- Breuillet (Seine-et-Oise). — Briques pleines et creuses. Tuiles mécaniques et plates. Poteries rondes et carrées. Tuyaux de drainage. Briques réfractaires. PL. I.— E.6
- 184. Maudot (Camille) fils &Gie, à Paris, passage du Désir, 6.
- — Pièces de porcelaine tendre fine. A ases. Potiches. A ide-poches. Cendriers. Services de table et à dessert. Pièces d’étagère, en blanc, décorées d’émaux transparents au grand feu, d’émaux cloisonnés, d’émaux sur paillons, d’émaux transparents incrustés dans la pâte. Peinture, décor or. PL. I.—E.6
- Rassortiment de pièces et complément de services anciens en vieux Sèvres pâte tendre.
- Fabrique au Raincy (Seine-et-Oise), allée de A'illemomble, 31. Exposition internationale Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 185. Nicolay (Adolphe), à Saint-Austreberthe, par Hesdin
- (Pas-de-Calais). — Tuiles. Briques. Emaillés. Diverses terres cuites; concernant le bâtiment. PL. I.— E.6
- Tuilerie mécanique. Terre cuite.
- 186. Nicoii & Demarigny, à Paris, boulevard de la Gare, 62. — Plans. Photographies. Maquettes et modèles de travaux, de fours, et cheminées pour les industries céramiques et divers. PL. I.— E.6-
- Maçonnerie et fumisterie spéciales pour usines.
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- Cheminée monumentale de l’usine La Bourdonnais (Classe 19).
- 187. Normand (Jean), à la Forge, commune de Saint-Amand-
- en-Puisaye (Nièvre). —Filtre. Saloir en grès. Touries pour acides. Cruches pour le vin et l’huile. PL. I__E.6'
- 188. Noury-Roger (MUe Eugénie), à Meaux (Seine-et-
- Marne), rue du Grand-Cerf, 15. — Émaux. PL. I.—E.6
- 189. Oustau & Cie, à Aureilhan-Tarbes (Hautes-Pyrénées).
- — Produits céramiques. Tuiles de couverture de divers modèles. Briques ordinaires pour construction. Briques à pâte de grès pour parements inaltérables. Briques à pâte de grès émaillées de couleurs-diverses. Ornements pour couvertures (tuiles de rives, frontons, épis). Palustres en grès pour terrasses. Vases et statuettes de jardin. Tuyaux en grès et accessoires pour canalisations et égouts. Carreaux et pavés grès cérame. Briques réfractaires. Poterie. Potiches. Carreaux en mosaïque de marbre des Pyrénées. PL. I.— E.6
- Expositions universelles ; Paris 1878, Médailles d’Argent ; Paris 1889,. Médaille d’or.
- 190. Perret (Pierre), à Vallauris (Alpes-Maritimes). — Poteries-artistiques à reflets métalliques. Céramique d’architecture. PL. I.— E.6
- Successeur de Jérôme Massier fils.
- 191. Perrichon (M1Ie Marie), à Paris, rue des Bourdonnais, 47. — Émail cru, grand feu. Émaux cloisonnés. Peintures sur porcelaines. PL. I.— E.6'
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Mention honorable.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- A3
- 192. Peyrusson (Édouard), à Limoges (Haute-Vienne), chemin du Petit-Tour, 17. — Couleurs céramiques sans plomb.
- PL. I___E.6
- 193. Pillivuyt & Cie, à Méhun-sur-Yèvre (Cher) et à Nevers
- (Nièvre). —Divers articles en porcelaines blanches et décorées, tels que services de table à dessert, à thé et à café. Garnitures de toilettes, nouveautés et fantaisies. Décoration de moufle et au grand feu de four. Couleurs inaltérables pour articles d’hôtels et de restaurants. Porcelaines à feu, blanche, brune, verte, imitation pâtisserie et terre nature. Isolateurs et articles divers pour appareillage électrique. Appareils hygiéniques pour installations sanitaires. Articles de pharmacie et de chimie.
- PL. I___E.6
- Ancienne Maison Pillivuyt (Ch.) et Cie, Manufacture de Porcelaines. Dépôt à Paris, rue de Paradis, 46. Agence à Londres, Chomette (J.), Hatton-Garden, 15, E. C.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Médailles d’or, Paris 1867, 1878 et 1889 ; Londres 1862, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur.
- 194. Pillivuyt, Dupuis & Cie, à Paris, rue de Paradis, 46.—
- Articles sanitaires en porcelaine et en grès cérame. PL. I.— E.6
- 195. Pinette (Gustave), à Chalon-sur-Saône. — Cylindres
- broyeurs. Malaxeurs. Machines à étirer. Presses pour tuiles, briques et carreaux. Machines à tuyaux. PL. I___E.6
- Machines pour tuileries et briqueteries.
- Paris 1889, deux Médailles d’or, Croix de la Légion d’Honneur.
- 196. Poilleux (MlleMarguerite), à Paris, boulevard Magenta,
- 170. — Pastel vitrifiable sur opale. PL. I.— E.6
- 197. Pollard. (L.) & Cie, à Paris, rue du Poteau, 57 et 59. —
- Céramique. Produits réfractaires de divers modèles.
- PL. I___E.6
- Exposition universelle de Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 198. Poulenc frères, à Paris, rue Vieille-du-Temple, 92. —
- Or brillant et mat liquide. Couleurs de lustres irisées et nacrées. Emaux.
- PL. I___E.6
- 199. Pull (Jules-Louis), à Paris, rue Blomet, 122. — Faïences
- genres «Bernard Palissy» et « Saint-Porchères». Grès flammés et autres.
- PL. I.— E.6
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- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- Ri
- 200. Radot K mile), à Essonnes (Seine-et-Oise). — Tuiles. Acces-
- soires de couverture. Briques blanches, rouges, grises. Briques creuses. Poteries de bâtiment. Briques émaillées. Décorations de bâtiment en terre cuite. Divers produits en terre cuite. PL. I.— E.6
- Tuilerie et briqueterie des Tarterets.
- Expositions Universelles : Paris 1889, 3 Médailles d’argent ;
- Chicago 1893, Médaille commémorative.
- 201. Rémi-Douard (Mlle Marie), à Paris, boulevard Voltaire,
- 71. — Portraits. Décorations sur porcelaine et sur faïence, Bonbonnières, Coffrets, Vases, Assiettes, etc. PL. I.— E.6
- 202. Richard (Mme Hortense), à Paris, boulevard du Montparnasse, 162. — Peintures artistiques sur porcelaines. PL. I.— E.6
- Expositions Universelles Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 203. Rideau-Paulet (Mlle Marie-Thélika) , à Paris, rue de
- Puteaux, 17. — Emaux. Faïences. Miniatures. PL. I.— E.6
- 204. Robinet de Peignefort (Mlle Thérèse-L.), à Paris, rue
- Lacroix, 14. — Miniatures sur émail. PL. I.— E.6
- 205. Rondeleux (Paul) & Cie, à Paris, boulevard de
- Strasbourg, 35. — Produits de tuilerie. PL. I.— E.6
- Compagnie des Mines de houille et de schistes de la Condamine, à Buxières-les-Mines (Allier). — Tuilerie mécanique.
- Exposition Universelle : Paris 1889, Médaille d’or.
- 206. Roth (Mme Anne), à Levallois-Perret (Seine), rue Lannois,
- 43. — Faïences artistiques. PL. I__E.6
- 207. Royaux fils, àLeforest (Pas-de-Calais). — Tuiles. Pannes.
- Carreaux. Faîtière. Terres cuites. PL. I__E.6
- Tuilerie Mécanique.
- Paris 186“, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 203. Rub (Arnold), à Paris, rue de Paradis, 4. — Porcelaines décorées (genre ancien). PL. I.— E.6
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 35
- 209. Sachot (René-F.), à Montereau (Seine-et-Marne). —
- Briques. Tuiles. Carreaux. Poteries. Produits réfractaires. Terres réfractaires. PL. I—E.6
- Spécialité de pièces réfractaires.
- 210. Sainsot (Eugène-L.), à Mussidan (Dordogne). — Terre
- réfractaire. PL. I.— E.6
- 211. Saissi (Joseph), à Menton (Alpes-Maritimes).— Céramique
- architecturale. Terre cuite. Faïence d’art et fantaisie. PL. I.— E.6
- Manufacture de produits céramiques-artistiques et pour constructions.
- 212. Sand.& Gie, à Feignies, près Maubeuge (Nord). — Carreaux
- en grès cérame pour pavements et revêtements, unis et décorés, émaillés et non émaillés. PL. I.— E.6
- Manufacturiers.
- Récompenses obtenues aux Expositions Universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d'or; Membre des Comités d’admission de l’Exposition Universelle S de Paris de 1900.
- 213. Sauvard (Martin), à La Guerche-sur-TAubois (Cher).
- — Échantillons divers de produits céramiques entrant dans la construction. PL. 1.— E.6
- Tuilerie et briqueterie mécaniques.
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 214. Sauvelet (Charles), à Paris, avenue Gambetta, 96. —
- Produits en terre cuite pour le bâtiment. Briques et poteries de tous genres et de toutes dimensions. Tuyaux de fumée dits « Wagons Rationnels ». PL. I.— E.6
- Système Sauvelet (Modèle déposé).
- 215. Sémery (MmeBlanche), à Paris, rue de Constantinople,
- 33. — Portraits sur porcelaine. Coupes. Fleurs. PL. I.— E.6
- 216. Siguret (Mme Vve) & Guichard, à Saint-Vallier (Drôme),
- — Poreelaine brune, blanehe, imprimée et décorée. PL. 1.— E.6
- Manufacture de porcelaines à feu.
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 217. Simons & Cie, au Cateau (Nord) et à Paris, rue de Trévise, 49. — Carreaux en grès cérame. Mosaïque en grès cérame.
- PL. I._ E.6
- Mosaïque artistique en grès cérame du Grand Hall elliptique du Grand Palais ; surface 500 mètres carrés.
- Maison fondée en 1868.
- Philadelphie 1876, Prix unique. Expositions Universelles de Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, 2 Médailles d’or ; feu M. Paul Simons, chevalier de la Légion d’Honneur.
- 218. Smet (Léon de) & Cie, à Canteleu-Lille (Nord), place de rAmiral-Courbet. — Façade, style moderne, décorée en grès cérame coloré dans la masse et émaillé, composée de motifs d’architecture ornementale. Colonnes. Moulures. Entablements. Encadrements. Chapiteaux. Masques. Colonnette, etc. Trois panneaux décoratifs en « Mosaïque grès cérame » représentant au centre « La Charité», ceux de côté, de la décoration esthétique. Carreaux en grès cérame unis et à dessins. Pièces diverses en grès appliqués à la construction hygiénique.
- PL. I.—E.6
- Manufacture de grès céramique de Canteleu-Lille. — Société en commandite par actions. Gérants commandités : Smet (Léon de) et Van O vers-traten (René). Maison à Paris, rue Le Peletier, 41.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 219. Smytli (Mademoiselle), à Paris, rue Lalo, 10. — Coupes
- en faïence grand feu. PL. I— E.6
- 220. Société anonyme des Carrelages céramiques de Paray-le-Monial, a Paray-le-Monial (Saône-et-Loire). — Applications variées en surface murale et horizontale.
- PL. I.— E.6
- Entrée principale du Palais de la Céramique.
- Exposition Universelle : Paris 1889, Médaille d’or.
- 221. Société anonyme d’exploitation des Etablis-
- sements Bailly, à Nancy (Meurthe-et-Moselle), rue du Faubourg-Stanislas, 40. — Un appareil à broyer les produits céramiques, émaux, etc., dénommé « Cylindre broyeur à . garniture céramique ». PLi I.— E.6
- M. Charles-P. Masson, administrateur-directeur.
- Constructions mécaniques et fonderies. :
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
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- 222. Société anonyme de la Fabrique de Produits Céramiques de Maubeuge, à Maubeuge (Nord). —
- Carreaux unis et incrustés en grès cérame pour carrelages et revêtements.
- PL. I.— E.6
- Société française :M. F. Fauconnier, directeur.
- La Maison envoie « franco » sur demande, Albums et Prix-Courants. Dessins spéciaux s.ur commande pour décorations intérieures et extérieures. Commission. Exportation.
- 223. Société anonyme de la Faïencerie de Gïen, à
- Gien (Loiret). — Faïences artistiques. PL. I.— E.6
- Exposition Universelle de Paris 1889, Grand-Prix.
- 224. Société anonyme des Produits céramiques de Rambervillers, à Rambervillers (Vosges). — Tuyaux droits. Coudes. Jonctions. Siphons, etc., en grès cérame vernissé. PL. I.— E.6
- Fabrique de produits céramiques.
- Paris 1889, Médaille d’or (Hygiène), Médaille d’or (Génie Civil).
- 225. Société anonyme de la Tuilerie mécanique
- de Jeandelaincourt, à Jeandelaincourt, par Nomény (Meurthe-et-Moselle). — Tuiles à emboîtements doubles et triples. Accessoires de toitures. PL. I.— E.6
- 226. Société centrale des Briqueteries de Vau-
- girard, à Paris, rue Croix-Nivert, 127. — Briques de diverses espèces, pleines et creuses. Wagons. Poteries, etc. Spécimen d’application. - PL. I.— E.6
- Produits de terre cuite pour le bâtiment.
- 227. Société civile des Kaolins de Beauvoir, à Vierzon
- (Cher). — Produits de l’exploitation de Beauvoir, commune d’Échas-sières (Allier). PL. I.— E.6
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 228. Société générale des Tomettes et Céramiques de Salernes, à Salernes (Var), Siège social à Marseille
- (Boucbes-du-Rhône). — Carreaux céramiques en terre cuite de différentes formes et dimensions telles que hexagones rouges, noirs et blancs, dits tomettes, carrés* octogones rouges, losanges rouges, blancs
- et noirs, etc. Tomettes vitrifiées. PL; I__E.6
- Produits céramiques. Succursale à Paris, rue Baudin, 2.
- La Société Esbérard, Lambert, Prouvin et Cie ont transformé leur maison qui porte le nom de « Société générale des Tomettes et Céramiques de Salernes » et dont le siège est à Marseille.
- Récompense obtenue par l’usine Brest frères : Exposition universelle de Paris 1855, Mention honorable.
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- 38
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 229. Société des Produits céramiques & réfrac-
- taires de Boulogne-sur-Mer, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), place de Capécure, 2. — Produits céramiques. Pavés en grès artificiels pour trottoirs et quais de chemin de fer. Carreaux céramiques de divers dessins et couleurs. Tuyaux en g-rès vernissés. Articles sanitaires en grès émaillé et en porcelaine. Briques de revêtement en grès émaillé. Balustres et auti-es objets en grès émaillés appliqués à la consti'uction. Céramique d'art. Vases. Statuettes. Produits î-éfractames, etc. PL. 1—E.6
- M. Eug. Altazin, administrateur-délégué. Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 230. Société des Tuileries mécaniques du Berry et de Bordeaux, à Paris, rue de Clichy, 43. — Produits de
- batiments. Céramique d’art. Porcelaines. Tuiles. Briques. Accessoires divers pour construction. Produits vernissés. Objets d’art en terre cuite. Porcelaines de table et diverses. PL. I— E.6
- Usines à Vierzon-Forges, à Vierzon-Ville, Charenton-du-Cher (Cher) et à Bordeaux-Bastide (Gironde).
- M. Emile-H.-A. Barthe, président, directeur général, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 231. Soyer (Mlle Jeanne), à Paris, rue Saint-Sauveur, 4i*is- —
- Emaux d’art. PL. I— E.6
- 232. Soyer (Théophile-A.), à Paris, rue Saint-Sauveur, 4bis.
- — Plaques d’émail peintes encadrées. Vases. Aiguières. Coupes. Boîtes et objets divers en émail décoré. PL. 1— E.6
- Expositions Universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury, M. Soyer, père, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Philadelphie 1876, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 233. Tache-Berthier (François), à Paris, boulevard de
- Clichy, 104. — Briques blanches, rouges et brunes à boutisses et panneresses vitrifiées. Briques rouges et blanches en matières exemptes de salpêtre, n’absorbant pas et ne verdissant pas après leur emploi. Tuiles et arêtiers normands en terre brune. PL. 1.— B.6
- Fabricant de briques, earreaux et poteries.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
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- 234. Teissier &C Nègre, à Uzès (Gard;. — Cornue ondulée.
- Briques et pièces réfractaires. Matières premières. PL. I— B.6
- 235. Thesmar (Fernand), à Neuilly-sur-Seine (Seine), avenue du Roule, 63. — Émaux cloisonnés d’or sur porcelaine tendre.
- PL. 1—B.6
- 236. Thibault (Adrien), à La Chaussée-Saint-Victor, près
- Blois (Loir-et-Cher). — Faïence artistique. PL. I.— B.6
- 237. Tissier (Paul), à Paris, rue de Rivoli, 90. — Services de
- table porcelaine. - PL. I.— B.6
- Maison « Aux Lions de Faïence ».
- 238. Toisoul-Fradet & Cie, à Paris, boulevard de l’Hôpital,
- 111. — Plans et tableaux de divers fours employés pour la cuisson des produits céramiques et des matériaux de construction. PL. I.— B.6
- Ingénieurs-constructeurs. Maçonnerie, fumisterie spéciale pour usines.
- 239. Tollay (Mlle Marguerite), à Courbevoie (Seine), rue de
- Bécon, 90. — Émaux d’art. PL. I.— B.6
- 240. Union céramique et chaufournière de France
- (Chambre syndicale), à Paris, rue de Chabrol, 49. — Produits
- céramiques de diverses natures. PL. I. — B.6
- Metz (Arthur), président.
- 241. Utzschneider & Cie, à Digoin (Saône-et-Loire), et à
- Vitry-le-François (Marne). —Cheminées et jardinières. Poteries et pièces artistiques, bustes, cache-pots etc. en grès. Panneaux décoratifs en faïence émaillée. PL. I.— B.6
- Dépôt à Paris, rue de Paradis, 28.
- Faïenceries de Digoin (Saône-et-Loire) et Vitry-le-François (Marne). Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, 2 Médailles d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur; 3 Croix de la Légion d’Honneur en 1819, en 1844 et en 1867.
- 242. Valéry (Alphonse), à Limoges (Haute-Vienne), avenue
- de Beaupuy, 3hïs. — Objets en porcelaine dure, décorés avec des émaux de grand feu de four. PL. I.— B.6
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- GROUPE Xll. — CLASSE 72.
- 243. Vallaneienne (Mlle Marguerite), à Paris, rue Clapey-
- ron, 15. —Émaux d'art. PL. I.— B.6
- 244. Vankerckhem (Auguste) & Letertre, au Petit-Ivry (Seine), rue de Paris, 89. — Moufles et fours pour la céramique.
- PL. I__B.6
- 245. Varraz ;Mlle Lucie), à Paris, Boulevard Haussraann, 57.
- — Objets de porcelaine peinte. PL. I.— B.6
- 246. Vaudrey (Paul), à Paris, rue Lafayette, 212. — « La
- Sentinelle », avertisseur contrôleur immédiat du service des chauffeurs. « Horloge Comtoise » pour fours à feu continu Hoffmann, Simon. Avertisseur électrique pour le coulage des pâtes céramiques. Indicateur électrique de cuisson pour briques, tuiles, poteries, etc. Pyromètres.
- PL. L—B.6
- Mécanique de pi-éeision ; applications de l'électricité.
- Expose également classes 21, 27, 55, 54, 87.
- 247. Walter (Amalric-V.), à Sèvres (Seine-et-Oise), rue des Binelles, 39. — Faïences artistiques. Panneaux de revêtement.
- PL. I.— B.6
- 248. Wolf (Jules), à Paris, rue La Quintinie, 24.— Grès flammés.
- PL. I.—B.6
- 249. ZuiïLbo (Dominique), à Fréjus (Yar). — Vases et coupes de
- divers modèles, à reflets métalliques, etc. PL. I.— B.6
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Abdelmoumen Ben Seddik (Si), tribu des M’Sirda, territoire militaire de Marnia (Oran). — Poterie. PL. VI.—D.3
- 2. Altairac frères, à Alger, rue de l’Industrie, 6.—Produits
- céramiques. PL. VI.— D.3
- Fabricants à la Maison Carrée près Alger. — Usine à vapeur.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- 3. Barens & Gallet, à Blida (Alger), route de la Chiffa, —
- Produits céramiques. PL. VI.— D.3
- 4. Bourcache Fatima bent Belkacem, à Tamarouclit,
- commune mixte de Fort-National (Alger). — Cruches. Plats. Chandelier. Gargoulette. Chameaux en terré cuite. PL. VI.— D.3
- 5. Gastan (Louis), à Alger, avenue du Frais Vallon Bab-el-
- Oued. —Deux carreaux mosaïques. PL. VI.— D.3
- 6. Gachet (Paul), à Oran, boulevard Malakoff, 4. — Poterie.
- Briqueterie. Cimenterie. Appareil en terre poreuse. Appareils pour refroidir le vin. PL. VI.— D.3
- 7. Houga Smina Ben, Hamed, Ait Mesbah, à Douar Beni-Aïssi (Alger). — Cruches. Gargoulettes. Plats. Chameau.
- PL. VI.— D.3
- 8. Joubert (Edouard), à Inkermann (Oran). — Huiles.
- PL. VI — D.3
- 9. Martin (Victor), à Constantine. — Kiosque céramique arabe avec exposition des produits de la tuilerie du Rhumel. PL. VI.— D.3
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- 42 GROUPE XII. — CLASSE 72.
- ÎO. Namdil (Emmelaaz bextamar), à Tala Ifassène, commune mixte de Guergour (Constantine'i. — Service à café. PL. VI.— D.3
- 11. Régis Rénald, à Sétif (Gonstantine). — Couscoussiers. Lampes. Bouteilles. Barattes. Pots à fleurs. Tuyaux. Encriers.
- PL. VI.—D.3
- 12. Reynaud-Dulorier (Auguste), à Blida (Alger). —
- Différents objets en poteries tels que Lampes arabes. Briss, Bocalas. Tam-tams. Plats. Coucous. Tébérias. Cruches. Urnes indigènes. Corbeilles. Bouteilles. Keskess. Ustensiles servant à l’usage des indigènes.
- PL. VI.— D.3
- 13. Soupireau (Ernest), à Alger. — Panneaux sous émail.
- PL. VI.—D.3
- COTE FRANÇAISE DES SOMALIS 1. Gouvernement de la Côte française desSomalis,
- à Djibouti. — Vases. Poteries. PL. VI.— E.3
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE
- 1. Dalal (HONORÉ), à Chandernagor. — Peintures, sur poteries.
- Émaillure. PL. VI.— E.l
- 2. Heymann (Charles), à Paris, rue Richer, 22. —
- Poterie. PL. VI.— E.l
- GUYANE FRANÇAISE
- 1. Administration pénitentiaire de la Guyane, à
- Cayenne. — Poteries indigènes. PL. VI_D.2et3
- 2. Comité local d’Exposition, à Cayenne. — Poteries.
- PL. VI—D.2et3
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 43
- INDO-CHINE
- 1. Buisson (Charles), à Paris, rue de Trévise, 26. — Céramique d’art. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Comité de la Cochinchine, à Saigon. — Porcelaines.
- Terres cuites et faïences. PL. VI.— D. et E.2et3
- 3. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Vases en terre. Porcelaines et céramiques. PL. VI.— D. et E. 2 et 3
- 4. Compagnie coloniale d’Exportation, à Saigon. —
- Mannequins en terre cuite. PL, VI.— D. et E.2et3
- 5. Meiffre (H.) & Bourgouin (H.), à Hanoï (Tonkin). —
- Produits céramiques du Tonkin. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 6. Protectorat de l’Annam. — Poterie chinoise.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 7. Scie-Tâ-Mine, à Paris, rue Tronche!, 8. — Céramique,
- porcelaine. * PL. VI.— D. et E.2 et 3
- MADAGASCAR P:T DÉPENDANCES
- 1. Administration locale du troisième territoire
- militaire de Madagascar, à Tananarive. — Carrelages. Tuiles. Briques. Tuyaux, etc. PL. VI.— C. et D.4
- 2. Ecole professionneUe, à Tananarive. —Matières premières
- propres à la fabrication de la céramique. Tuiles. Briques. Carreaux. Tuyaux. Mosaïques diverses. PL. VI.—C. et D.4
- 8. Louveau (Jules), à Tananarive (ferme normande d’Ampan-gobe). — Poterie. Carreaux. Tuiles. « PL. VI.— C. et D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- MARTINIQUE
- 1. Oomit© local, à Saint-Pierre. — Céramique. Poterie potiches.
- PL. VI D.2 et 3
- 2. Hayot (Gabriel), à Trois-Ilets. — Poteries. PL. VI_D.2 et 3
- MAYOTTE ET COMORES
- 1. Comité local d’ExpOSition. — Poterie. PL. VI.— E.2
- 2. Saint-Michel Rivet, U, rue Duperré. — Poterie.
- • PL. VI.—E.2
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration pénitentiaire. — Grès. Huiles. Briques.
- etc. PL. VI.— D.3
- 2. Gerolimo, au Mont-Dore. —Tuiles et briques
- PL. VI.—D.3
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. BomzeaUX, à Saint-Louis. — Vues, plans et produits d’une
- briqueterie. PL. VI.— E.l
- 2. Cercle de Bakel.— Poteries. PL. vi.-^E.l
- 3. Cercle de la Basse-Casamence.—Poteries.PL. VI—E.l
- PL. VI_E.l
- 4. Cercle de Cayor. — Poteries.
- 5. Cercle de Dagona. — Poteries.
- PL. VI.— E.l
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
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- 6. Cercle de Dakar-Triès. — Céramique. Poteries.
- PL. VI.—E.l
- 7. Cercle de Matam. — Poteries.
- 8. Cercle de Niani-Ouli. — Poteries.
- 9. Cercle de ISTioro. — Poteries.
- 10. Cercle de Podor. — Poteries.
- 11. Cercle du Soudan annexé.
- PL. VI.— E.l PL. VI.— E.l PL. VI.—E.l PL. VI.—E.l
- Poteries. PL. VI.— E. I
- 12. Comité central du Sénégal, à Saint-Louis. —
- Poteries indigènes. PL. VI.— E. I
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Comité local du Soudan Français, à Kayes. —
- Céramique. Poteries indigènes. PL. VI.— D. I
- TUNISIE
- 1. Belaisch & Gozlan, à La Goulette, hors Bab-El-Kadra.
- — Briques. PL. VI.— D. I
- 2. Briqueterie du Belvédère, à Tunis, rue de Danemark,
- 13. — Briques. PL. VI.— D. I
- 3. Chambre de Commerce française de Tunis, à Tunis, rue d’Italie, 2. — Une table en carreaux. PL. VI.— D. I
- 4. Chemla (Jacob), à Tunis, Place des Potiers, 5. —
- Carreaux. PL. VI.— D. I
- 5. Compagnie du Commerce extérieur, à Paris, cité
- Rougemont, 8.— Produits de sa faïence beylicale de Nabeul. Poteries et panneaux arabes, en faïence de Nabeul. PL. VI.— D. I
- Fabrication et vente à l’Exposition.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
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- 6. Direction de l’Agriculture et du Commerce de
- la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. — Poteries. PL. VI.— D. I
- 7. Mehenni ben Yahia, à Guellala (Djerba). — Jarres.
- Gargoulettes. Lampes. Tuyaux d’irrigation. PL. VI.—D. I
- 8. Parade (Vve de), à Tunis, rue d’Espagne, 20. — Briques.
- Tuiles diverses. Poteries ordinaires et artistiques. PL. VI.— D. I
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Aelteste Volkstedter Porzellanfabrik vormals
- Triebner Actieng-esellschaft, à Nolkstedt. — Porcelaines de luxe. PL. I.— D.2
- Vases, Jardinières, Candélabres, Pendules, Glaces, Figures, Reliefs.
- Représentant pour la durée de l’Exposition, P. Pieourt, 18, rue de la Fidélité. Maison fondée en 1762.
- Marque de fabrique déposée.
- Spécialité : Reliefs en haut et bas. Exportation pour tous pays.
- Chicago 1893, Melbourne 1880, Diplômes d’Honneur.
- 2. Bauer Rosenthal & Cie, à Kronach (Oberfranken).—
- Porcelaines diverses. PL. I.— D.2
- Vases en matière colorée avec glaçure irisée. Maison fondée en 1897 Marque de fabrique Kronacher Wappen (les armes de Kronach) en or
- 3. Dr JuliUS Bidtel, à Coelln-Meissen. — Fabrique de produits chimico-céramiques. Une fontaine murale projetée et peinte par le Prof. Otto Gussmann, Dresde, avec émail au grand feu pour porcelaine, couleurs et glaçure pour porcelaine. Moulée dans ta Fabrique de fourneaux réfractaires de Meissen, Société anonyme. Ancienne Maison Theodor Alex. Markowsky à Meissen-Coelln.
- 4. Colonie des Artistes de Darmstadt, à Darmstadt.
- — Produits céramiques divers. PL. I.— D.2
- 5. Dold iC. ROBERT , à Offenbtlrgi/Baden.— Enseignes etplaques
- en émail.. PL. I.— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 6. Dressel, Kister & Cie, à Passau Bavière. — Porcelaines
- diverses. PL. I.— D.2
- 7. Eckert (Richard) & Cie, à Volkstedt-Rudolstadt.— Porcelaine de Saxe. PL. I.— D.2
- Fabrique de Porcelaine.
- 8. Elchinger (Léon), à Suffenheim. — Céramique. PL. I_______D.2
- 9. Elching’er (Pli.) & fils, à Suffenheim (Alsace).— Poterie.
- PL. I__D.2
- ÎO. Ens & Greirier (Ateliers artistiques), à Rudolstadt-Vol-kstedt. — Porcelaines diverses. PL. I.— D.2
- 11. Fabrique de Porcelaine Ph. Rosenthal & Cie,
- (Société par actions), à Selb (Bavière). — Porcelaines diverses.
- PL. I.—D.2
- Représentant: L. Polsenaere, à Paris, rue de Paradis, 41.
- Services de table. Services à café. Articles électrotechniques.
- 12. Galluba & Hoffman, à Ilmenau-Thuringe. — Porcelaines diverses. PL. I.— D.2
- Nombre d’ouvriers : plus de 600.
- 13. Hanke (ReinhoLd), à Hoehr-b/-Coblenz. — Grès cérames.
- PL. 1.—D.2
- 14. Hausleiter & Eisenbeis, à Francfort-Nuremberg.
- — Céramique. PL. I.— D.2
- 15. Heider (Max, Hans, Fritz et Rudolf von), à Munich.
- — Grès divers. PL. I.— D.2
- 16. Heubach frères, à Lichte-b/-Wallendorf. — Porcelaines peintes.
- 17. Hutschenreuther ( C.-M. ), à Honenberg-a/ -Eger
- (Bavière). — Porcelaines diverses. Services. Vases. Tasses avec couleurs au giand feu, fond et peinture. Gravures dorées. Peintures dorées èt en couleur. PL. I.— D.2
- Représentant: W.F. "Weinschenck, Paris, 15, rue des Petites-Ecuries. Maison fondée en 1814. Exposition universelle de Chicago 1898, Médaillle de bronze.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 18. Kister (A. \Y. Fr.), ci-devant Dressel Kister et Cie, à
- Scheibe, Schwarzbourg Rudolstadt.— Statuettes. Groupes. Ornements en biscuit cle porcelaine. PL. I.— D.2
- Statuettes de fantaisie. Reproduction de modèles antiques. Articles religieux’ Jouets, etc.
- Maison fondée en 1838.
- Chicago 1893, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 19. Knye & Wenzel, à Lauscha-i/-Th. — Porcelaines peintes,
- . PL. I.—D.2
- 20. Kornhas (Carl), à Karlsruhe. — Porcelaines diverses.
- PL. I.—D.2
- 21. Laeug-er (Max), à Karlsruhe. — Vases. Ornements.
- PL. I.— D.2
- Agent général C. F. Otto Muller, 24, Rondellplatz, Karlsruhe i/B.
- 22. Lamberty, Servais & Gie, à Ehrang-b/Trier. —
- Matières premières. Céramiques. Mosaïque. PL. I.— D.2
- Production annuelle : 400.000 mètres carrés.
- Bruxelles 1897, Grand-Prix (collectif) et Médaille d’or.
- 23. Ludowici (Carl), à Jockgrim (Palatinat). — Tuiles.
- PL. 1_D.2
- 24. Manufacture royale bavaroise de Porcelaine,
- à Nymphenburg. — Articles de ménages et de luxe. Objets d’art.
- PL. I.— D.2
- 25. Manufacture royale de porcelaine de Saxe, à
- Meissen. — Porcelaines de toutes espèces. Objets d’art et objets d’usage en général. PL. I.— D.2
- Succursales: Dépôts particuliers à Moscou, Dresde et Leipzig. Dépôts en commission à Paris, 34, avenue de l’Opéra « A la Paix » et dans nombre de capitales. Représentée à l’Exposition de Paris 1900, par les employés de la Manufacture royale, fonctionnaires de l’État Saxon. Capital social illimité, la Manufacture appartenant au Fisc royal de la Saxe. Date de fondation: 1710. Nombre d’ouvriers: 730. Marques, Modèles et Décorations protégés par la loi. Production annuelle : Deux à trois millions. Exporte dans tous les pays civilisés. Fournit diverses Cours d’Europe.
- Médailles obtenues à : Paris 1867, Londres 1851 et 1862, Vienne 1873, Anvers 1885, Chicago 1893.
- 26. Manufacture royale de Porcelaine, à Berlin. —
- Porcelaines diverses. PL. I.— D.2
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- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 27. Mehlem-(Ant. Propr. Guilleaume-Franz), à Bonn. —
- Faïences diverses. PL. I.— D.2
- 28. Mutz (Hermann), à Altona-sur-PEIbe. — Vases en terre
- cuite émaillés. PL. I D.2
- 29. Reither (Franz), à Munich . —- Faïences. PL. I.— D.2
- 30. Sachsische PorzeUanfabrik Cari Thieme, à Pot-
- schappel-Dresde. — Porcelaines de luxe peintes. PL. I.— D.2
- Propriétaire Cari Kuntzsch.
- 31. Scharvog'el (J.-J), à Munich. — Vases en grès.
- PL. I_D.2
- 32. Schierholz (C. G.) & fils, à Plaue-i/-Th. — Porcelaines.
- PL. I.—D.2
- 33. G. Schilckeysen, à Berlin-Rixtlorf. — Fabrique spéciale
- de machines pour la fabrication des briques, des tuiles, de la tourbe, du mortier et des objets en argile, etc. (Pavillon allemand, Champ-de-Mars, classe 72). PL. I.— D.2
- Exp6.se et fait fontionner :
- 2 Presses à briques (D.R.P. N° 102320, Brevet français N° 278638).. 2 Presses à briques (D.R.P. Inscrit pour Brevet français).
- 1 Élévateur à godets (D.R.P. N° 94681. Brevet français N° 265604;. 4 Poulies de sûreté (D.R.P. N° 67272. Brevet français N° 223732... Médailles : Paris 1867 : Londres 1862 ; Vienne 1873 ; Philadelphie 1876.
- 34. Schmidt-Pecht (Mmc Élisabeth) , à Constance. —
- Produits céramiques. PL. I D.2
- 35. Schmuz-Baudiss (Theodor), à Munich. — Porcelaine
- artistique exécutée par MM. Swaine et Cie. PL. I___D.2
- Représentants à Paris, Maison moderne. Ateliers réunis des Arts et Métiers à Munich.-
- 36. Schumann (F.-A.!, à Berlin- — Céramique: Porcelaines
- diverses. PL. I.— D.2
- 37. Schulter (Th.), à Cologne-sur-le-Rhin.— Statuettes.Groupes.
- Ornements en terre cuite. PL. I.— D.2
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 72. 51
- 38. Schwarz (F. von), à Nuremberg. — Faïences artistiques.
- PL. I.— D.2
- 39. Swaine & Cie, à Munich. — Porcelaine artistique.
- PL. I.— D.2
- 40. Usine de Poterie de Kandern, à Kandern (Bade). —
- Dalles. Carreaux en terre cuite. PL. I.— D.2
- 41. Villeroy & Boch, à Mettlacli-a/d-Saar. — Faïence fine.
- Grès artistiques. PL. I.—D.2
- 42. Zinstag (A.), à Korcli, près Regensbourg. — Tuiles pour le
- pavillon allemand. PL. I.— D.2
- AUTRICHE
- 1. Anger (A.-G.), à Aich, près Carlsbad. — Terrines en porcelaine. Objets en céramique. PL. I.— D.4
- 2. Boseck (CharlES-Fr.) & Cie, à Haida (Bohême). — Porcelaines décorées artistiques. PL. I.— D.4
- 3. Comité général du royaume de Galicie (Exposition collective), à Léopol. PL. I.— D.4
- Ecole professionnelle de l’industrie céramique à Kolomea.
- Céramiques.
- Laboratoire pour l’industrie1 céramique de Léopol. Lewinski (J.).
- 4. Comité spécial de Salzbourg, à Salzbourg. — Céramiques. PL. I.— D.4
- 5. Dôrfl (François), à Vienne, Wimmergasse, 11. — Porcelaines genre de Vienne. Service à thé, à café. Vases, etc. PL. I.— D.4
- 6. Dumont (Paul), à Vienne, Rauhensteingasse, 6. — Faïences
- pour cabinets d’aisance. PAV. PL. Il
- V. Fischer & Mieg, à Pirkenliammer, près de Carlsbad. — Porcelaines. Services de table. Articles de luxe, etc. PL. I.—D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 8. Forster (Alexandre), à Vienne, Kohlmarkt, 5. — Faïences
- et grès. Meubles de fantaisie. Maroquineries, etc. PL. I.— D.4
- 9. GolcLsch.eid.er (Frédéric), à Vienne, Staudgasse, 9. —
- Figures. Bustes. Groupes en terre cuite. PL. I.— D.4
- 10. Haas & Czjzek, à Schlaggenwald et Chodau, près de
- Carlsbad. — Porcelaines. Services de table, à café, à thé, etc.
- PL. I__D.4
- 11. Hussl '(OthOn), à Schwaz (Tyrol). — Majoliques tyroliennes. PL. V.— D.8
- 12. Lipp (Charles) fils, à Graz. — Cheminée en majolique.
- PL. I.—D.4
- 13. Riessner, Stellmacher & Kessel, à Turn Teplitz
- (Bohême). — Figures, groupes et vases ornementés de porcelaine. Terre cuite d’art. Faïences. PL. I.— D.4
- 14. Richter, Fenkl & Hahn, à Chodau, (Bohême). —
- Porcelaine. Une collection de vaisselle à usages domestiques. Services de table, de thé, de café, de glaces, de gibier et de poisson. PL. I.— D.4
- Fabrique de porcelaine. Articles pour l’Autriche et pour l’Exportation.
- 15. Zasche (Adolphe), à Gahlonz (Bohême). — Porcelaines
- avec sédiments d’argent. PL. I.— D.4
- BELGIQUE
- 1. Roch frères, à La Louvière. — Faïences fines : Services de table, de toilette et à café. Faïences de fantaisie. Majoliques. Emaux de grand feu. Faïences genre Delft, Rouen et Rhodes. Faïences siliceuses à émaux alcalins. Faïences et grès artistiques, flammés, irisés, nacrés. Carreaux de revêtement. Panneaux décoratifs. Bas-reliefs.
- PL. I.— D. I
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand prix, Croix de la Légion d’Honneur ; Londres 1862, Médaille ; Melbourne 1880, Médaille ; Amsterdam 1883, 2 Médailles d’or ; Anvers 1885, 2 Diplômes d’honneur ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 53
- 2. Briqueteries de la Sambre, à Lobbes. — Cheminées
- industrielles. Briques. Carreaux, etc. PL. I.— D. I
- Société anonyme.
- 3. Briqueterie et Tuilerie mécaniques de Lessines,
- à Lessines. — Briques. PL. I__D.l
- 4. Crame-Delpire, à Bouffioulx. — Tuyaux et pièces en grès
- vitrifié et inaltérable. Pompes en grès inaltérable pour produits chimiques. Pièces diverses pour produits chimiques. PL. I.— D.l
- Etablissements céramiques.
- Amsterdam 1883, Deux Médailles ; Anvers 1885, Deux Médailles ; Bruxelles 1897, Deux Médailles.
- 5. Escoyez (Louis), à Tertre (Hainaut). Succursale à Mor-
- tagne-du-Nord. — Carreaux et pavés céramiques. Dalles pour usines. Produits réfractaires en tous genres. Terres. PL. I__D.l
- 6. Saint-Hubert (Ed. de), à Orp-Brabànt. — Presse à moteur.
- PL. I._ D.l
- 7. Société anonyme des Carrelages et Produits céramiques de Chimay, à Forges-lès-Chimay.— Carreaux
- en grès. PL. I.— D. I
- BOSNIE -HERZEGOVINE
- 1. Deck (Th.), à Paris, rue de Vaugirard, 271. — Faïences
- décorées par l’école des Arts décoratifs, à Saravejo. PAV. PL. N° Il
- En collaboration avec l’école des Arts décoratifs du gouvernement, à Saravejo.
- 2. Lerche, (St), Paris, Cité Pigalle, 5. — Poterie artistique. Repoussage et damasquinage par l’école des Arts décoratifs à Saravejo.
- PAV. PL. N° Il
- En collaboration avec l’école des Arts décoratifs, à Saravejo.
- 3. Massier (Clém.), Golfe Juan. — Faïences d’art décorées par-
- l’école des Arts décoratifs, à Saravejo. PAV. PL. N° Il
- En collaboration avec l’école des Arts décoratifs, à Saravejo.
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- 54
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- BULGARIE
- 1. Bochnacoff (Lalü-T. j, à Troyan. — Produits de la poterie.
- PAV. PL. Il
- 2. École pratique de Poterie de l’État, à Trin.. —
- Poterie ordinaire. Majolique,'etc. PAV. PL. Il
- 3. Popoff (DüTCHO-St.), à Troyan. — Produits de la poterie.
- PAV. PL. Il
- 4. Société bulgare anonyme industrielle de Céramique « Izida )), à Sofia. — Tuyaux, briques, etc. PAV. PL. Il
- 5. Société bulgare par actions de Briqueterie
- (( Babotnik )), à Sofia. — Briques et tuiles. PAV. PL. Il
- 6. Société en commandite « Troud », à Roustcliouk.
- — Tuiles de Marseille, etc. PAV. PL. Il
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Objets en porcelaine. PL. VI.—7 B. 3
- 2. Commission impériale Chinoise (Chine du Nord), à Tien-Tsin. — Spécimens de porcelaine Tien-Tsin. PL. VI.— B. 3
- 3. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Porcelaine et poterie et leurs procédés de fabrication. Chaufferettes à main. PL. VI.— B. 3
- 4. Pe Hing & Cie, à Canton. — Objets divers en terre cuite et
- porcelaine. PL. VI.— B. 3
- 5. Tak Loong, à Canton. — Objets divers en porcelaine.
- PL. VI.—B.3
- 6. Taotai de Kiu-Kiang, à Kiu-Kiang. — Objets divers en
- porcelaine. PL. VI.— B. 3
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- GROUPE XII. -T- CLASSE 72.
- 55
- COREE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Faïences.
- PL. V._ E.4
- DANEMARK
- 1. Bing & Grondah, à Copenhague. — Porcelaine. PL. 1.— D.3
- 2. Borch. (Agnes), à Copenhague. — Vases et jardinières en terre
- cuite, peints à la main. PL. I.— D.3
- 3. Budde-Lund (Carl], à Copenhague. — Vases antiques. Reliefs et figures en terre cuite d’après Thaesaldien. PLi I.— D.3
- 4. Hansen-Jacobsen (Niels), à Copenhague. — Objets en
- grès. Émaux. PL. I.— D.3
- 5. Ipsen (Yve P.), à Copenhague. —Terres cuites. PL. 1.— D.3
- 6. Jensen (Georg) & Petersen (Joachim), à Copenhague.
- -— Céramiques. PL. I.— D.3
- 7. Jorg-ensen (L.-P.), à Copenhague. — Terres cuites naines.
- PL. I._ D.3
- 8. Kâhler (Herman-A.), à Nâestved (Danemark). — Céramiste.
- Vases et décorations murales. PL. I.— D.3
- Objets exposés aux Salons du Champ de Mars de Bruxelles, Munich, Dresde, Berlin, Vienne, Stockholm et Copenhague.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Grand-Prix.
- 9. Manufacture royale de Porcelaines de Copen-
- hagUe, à Copenhague — Objets d’art en porcelaine dure.
- PL. I.— D.3
- 10. Musée des Arts décoratifs, à Copenhague. —
- Céramique. PL. I.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 11. Smidth (F.-L.) & Cie, à Copenhague. — Une usine complète de broyage travaillant sans blutoir et sans poussière. PL. I.— E.3
- Ingénieurs-constructeurs.
- Installations complètes de fabriques de ciment et briqueteries. Succursale à Paris, rue Fénelon, 5.
- 12. Strodl (Ludwig), à Skattercep (Helsingar). — Céramiques
- et terres cuites. PL. I.— E.3
- EQUATEUR
- 1. École des Arts et Métiers, à Quito. — Porcelaine.
- PAV. PL. U
- 2. Lara Laretta (MUe Armanda), à Guayaquil. — Pot-à-eau
- en porcelaine. PAV. PL. Il
- 3. Loyola (Luis de), à Cuenca. — Cruche en terre. PAV. PL. Il
- 4. Pavon Modesto), à Ibarra. — Objets en terre cuite.
- PAV. PL. Il
- 5. Sanchez (RoberTO), à Ibarra. — Objets en terre cuite.
- PAV. PL. Il
- 6. Semanate (MUe Amelia), à Latacunga. — Poteries.PAV.PL.il
- ESPAGNE
- 1. Aguirre Francisco), à Malaga, rue de la Trinidad, 147.—
- Carreaux émaillés. PL. I.— D.3
- 2. Bayarri Tamarit (Antonio), à Yalencia, rue de Lauria,
- 7 et 9. — Carreaux de faïence. PL. I.— D.3
- 3. Blasco Hernandez ( Buenaventura ) , à Quintana , Redonda (Province de Soria). — Briques noires et rouges.
- PL. I.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 57
- 4. Butsems y Fradera (M.-E.), à Barcelone, rue de Pelajo,
- 22. — Lavabo. Cheminée. Baignoire et mosaïques. PL. I.— D.3
- 5. G-erman Esteban (Candido), à Palencia. — Briques.
- Carreaux. Tuiles et tuyaux en grès. PL. I___D.3
- 6. Gomez (Vve de), à Séville rue de San Jorge, (Triana), 31.
- — Carreaux. Céramique artistique. PL. I.— D.3
- 7. Jimenez é Izqnierdo (José), à Séville, rue del Procurador
- (Triana), 26. — Carreaux émaillés avec reflets métalliques. PL. I_D.3
- 8. Martinez Anibarro (Juan), à Tolède, rue de Granada, 11.
- — Produits céramiques. PL. I.— D.3
- 9. Orsola, Sola&Gie, à Barcelone, place de TUniversitad, 2. — Mosaïques hydrauliques. Pierre artificielle, etc. PL. I.— D.3
- 10. Ramos (Fils de J.), à Malaga, rue del Camino de Antequera, 60 à 82. — Objets céramiques décorés. PL. I.— D.3
- 11. Reder y Bermudez de Castro, à Madrid, rue d’Alcala,
- 40. — Vases antiques. Céramique artistique. PL. I.— D.3
- 12. Ridruejo y Barrero (Bernardino), à Soria, place de
- Esteban. — Carreaux. PL. I.— D.3
- 13. Schneider (José), à Saint-Sébastien, rue Churruca, 12.
- — Produits réfractaires. PL. I__D.3
- 14. Soto y Tello (Manuel de), à Séville, rue de la Alfareria,
- 71. — Carreaux en faïence. PL. I__D.3
- 15. Valderrama y Mena (Venaxcio), à Santander, rue de Burgos, 39 et 41. — Mosaïques. Pierre agglutinée, etc. PL. !.— D.3
- 16. Valldecabres Sanmartin (Onofre), à Valence, rue de
- Laurice, 4. — Carreaux. PL. I.— D.3
- 17. Zuloaga y Boneta (Daniel), à Ségovie, rue de Juan
- Bravo, 5. —Céramique artistique. PL. I.—D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- ÉTATS-UNIS
- 1. Adams (M1,e Eva-E.), à Chicago, Kenmore avenue, 2251.—
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 2. American Glay Working Machine Company,
- à Bucyrus (Ohio).— Machines diverses à faire des briques. PL. I_D.2
- 3. American Encaustic Tile Company, à New-York,
- Broadway, 1123. — Carreaux encaustiques et de mosaïque.
- PL. I.— D.2
- 4. Amespaugh (Mlle Vivian), Dallas, Texas, Bryan Street,
- 569. —Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 5. Art Department of Newcomb College, à New-
- Orleans (Louisiane). — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- E. Woodward, directeur.
- 6. Asbury (Leonore), à Cincinnati (Ollio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I.— D.2
- 7. Atlan Club, à Chicago, York place, 1741. — Porcelaine
- décorée. PL. I.— D.2
- 8. Aulich (F.-B.), à Chicago. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 9. Baiseley (Mme Frank), à Brooklyn, New-York, Rose street,
- 100. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- ÎO. Baker (Constance-A.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la faïence. PL. I D.2
- 11. Beach (Martha-Edwards), à Bridgeport (Connecticut),
- 1 airfield avenue, 469. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 12. Beebe (Mlle Grace-F.), à Boston (Massachusetts), Park
- square, 2. — Porcelaine décorée. PL. I._D.2
- 13. Bischoff (FraNZ-A.;, à Détroit (Michigan). — Porcelaine
- décorée. PL. I. D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 50
- 14. Boyd(MlleMYRA), àPittsburg (Pennsylvanie), Penn avenue,
- près Lang Street. — Porcelaine décorée. PL. I— D.2
- 15. Browning1 (M,le Elsie-E.), à Pittsburg (Pennsylvanie),
- Fillmore Street, 4613. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 16. Burrows (MUe M.-E.), à New-York (West), 125thstreet,
- 142. —Porcelaine décorée. ' PL. I— D.2
- 17. Candler (M1Ie Mariam-L .), à Detroit (W.), Michigan, Adams
- avenue, 6. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 18. Chaussegros (Dr Clement), à Bridgeport (Connecticut)
- et Paris (France). — Faïence décorée. PL. i.— D.2
- 19. Cherry (Mme K.-E.), à St-Louis (Missouri), Jefferson
- avenue, 2302 S. — Porcelaine décorée.* PL. I.— D.2
- 20. Cole (MUe Lillie-E.), à Chicago, Ellis avenue, 3824.—
- Porcelaine décorée. - PL. I.— D.2
- 21. Columbia Encaustic Tile Company, à Anderson
- (Indiana). — Carreau de mosaïque. PL. I.— D.2
- 22. Cowen (Louise), à New-York. — Porcelaine décorée.
- PL. I.— D.2
- 23. Coyne (Sally-E.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour
- la faïence. PL. 1.— D.2
- 24. Crâne (Mme 'Anna-B.), à Chicago, Woodlawn Park, 11.
- -— Porcelaine décorée. PL. i.— D.2
- 25. Crook (Russell-G.), à Boston (Massachusetts). — Dessins
- pour earreaux « Jungle Book ». PL. I__D.2
- 26. Cross (Mme Nellie-A.), à Chicago, Woodlawn avenue,
- 6525. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 27. Culp (Mme S.-Y.), à San-Francisco (California), Post
- Street, 219. — Décoration sur glace. PL. I.— D.2
- 28. Daly (Matt-Aj, à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- GO
- 29. Damon (Mllc A.-L.), Bridgeport, Connecticut, Mill Hill
- avenue. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 30. Dedham Pottery, à Dedham (Massachusetts).— Porcelaine
- décorée. PL. I.— D.2
- 31. Dexter (Mlle M.-C.), à New-York, 5th avenue, 96. —
- Porcelaine décorée. PL. I D.2
- 32. Dibble (M^Mabel-C.), à Chicago (Monroe) avenue, 6235.
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 33. Diers (E. (x.), à Cincinnati, (Ollio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I.:— D.2
- 34. Doremus (Mme Carolyn-B.), à Bridgeport (Connecticut),
- est avenue, 77. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 35. Fairbanks (Ella-A. ), à Boston (Massachusetts),
- Wellington Street, 15. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 36. Fechheimer (Rose), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour
- la faïence. PL. I.— D.2
- 37. Felton (Edith-R.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour
- la faïence. PL. I.— D.2
- 38. Ferris (Mlle Ida), à Fostoria (Ohio). — Porcelaine décorée.
- * PL. I.—D.2
- 39. Field (Mme Charlotte-E.), à Brooklyn (New-York),
- Throop avenue, 523. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 40. Frackelton (Mme S.-S.), à Milwaukee (Wisconsin), Cass
- Street, 695. — Porcelaine décorée. PL. I__D.2
- 41. Frazee (Mme A.-A.), à Chicago Indiana avenue, 4049.
- — Porcelaine décorée. PL. I D.2
- 42. Fry (Mme Marshall), à New-York (W.), 24 th street, 36.
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 43. Fry (Marshall-T. Jr.), New-York, W., 24th street, 36.
- — Porcelaine décorée. PL. 1. D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 61
- 44. Girard (G.-C.) & Gutler (M.), à New-York, East 31st
- Street, 23. — Poterie d’art. PL. I.— D.2
- 45. Gordon (Mme Joseph-H.), à Pittsburg(Pennsylvanie), Dith-
- ridge Street, 236. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 46. Greuby Faïence Company, à Boston, (Massachusetts)
- Devonshire Street, 164. — Faïence d’art. PL. I.— D.2
- 47. Grueby (H.), Ashmont (Massachusetts). — Emaux. Four.
- PL. I.—D.2
- 48. Hammont (Mme Ida-Story), Lake City (Minnesota). —
- Faïence décorée. PL. !.— D.2
- 49. Hanson (Jennie-E.), à New-Haven (Connecticut), Prince
- Street, 58. —- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 50. Harrison (Mme L.-T.), W. Detroit, Michigan, Adams
- avenue, 6. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 51. Healy (Mlles M. etE.), à Washington (D. C.). — Porcelaine
- décorée. PL. I.— D.2
- 52. Holzer (Mme Philipp), à Bridgeport (Connecticut), Iranistan
- Avenue, 1071. — Porcelaine décorée.. PL. I.— D,2
- 53. Hôrlocher (Mlle Leta) , à New-York, East 23rd Street, 28.
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 54. Humphrey (Mme Edward-L .), à Chicago, York place, 1741.
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 55. Htird(HARRiET-B.), à Bridgeport (Connecticut), Golden Hill,
- 304. — Miniature sur porcelaine.' PL. I.— D.2
- 56. Hurley (E.-T.), à Cincinnati (Ohio).-— Dessins pour la faïence,
- PL. I__D.2
- 57. Irelan (Mme William Jr.), à San-Francisco, Californie,
- Roblin Poterie. — Poterie. PL. I.— D.2
- 58. Johnson (M1!e Ida-A.), à Brooklyn (New-York),. St-James - Street, 193. — Porcelaine décoréé. -PL. I.—D.2
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- 62
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 59. Keeler (Mme Charles), à Paterson, (New-Jersey). —Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 60. Keenan (Sophie-Gaskill), à Pittsburg-, E. E. Pennsylvanie, Hays Street, 5550.— Miniature sur céramique imitant l’ivoire.
- PL. I.— D.2
- 61. Kendrick (Georges-P.), à Brookline, (Massachusetts . —
- Dessins pour la faïence. PL. I__D.2
- 62. Laurence (Sturgis), à Cincinnati, (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. 1.— D.2
- 63. Lavalle (John), à Boston, (Massachusetts). — Dessins mauresques pour carreaux. PL. !.— D.2
- 64. Lawson (Mme Adèle-Y.), à Chicago, 53rd Street, 110. —
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 65. Leonard. (Anna-B.), à New-York, E. 23rd street, 28 -
- Porcelaine décorée. PL. 1.— D.2
- 66. Leonard (Geneviève), à New-York, W. 114th street, 606,
- — Porcelaine décorée. PL. 1.— D.2
- 67. Leonard (Mme Harriet-N.), W., Detroit, Michigan,
- Adams avenue, 6. — Porcelaine décorée. PL, I.— D.2
- 68. Lig-ue Nationale de Peintres en Couleurs Miné-
- rales, à Brooklyn, (New-York), Madison street, 402. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 69. Lindeman (Clara-C.), à Cincinnati, (Ohio).—Dessins pour
- la faïence. PL. 1.— D.2
- 70. Long (Mme Marion-W.), à Chicago, Washington avenue,
- 5338. — Porcelaine déeorée. PL. I.— D.2
- 71. Mac Greery (R.-M.), à Chicago, Marshall Field Building.
- — Porcelaine décorée. . PL. 1.— D.2
- 72. Mac Donald (W.-P.), à Cincinnati, (Ohio).—Dessins pour
- la faïence.. PL. U D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 03
- 73. Mac ïntyre (Mme Anna-T.), à Greensburg, (Pennsylvanie), Pittsburg Street, 41. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 74. Mac Laughlin (Mlle M.-Louise), à Cincinnati, Ohio, Mount Auburn, Eden avenue, 2558. — Porcelaine décorée.
- PL. I— D.2
- 75. Mac Lean (Mme Howard-A.), à New-York, Colonial Building, West 66tb Street. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 76. Mac Master (Mlle Mary), Detroit, Michigan, MacDougal
- avenue, 125. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 77. Marquard (Frances-X.), à New-York W., 128th street,
- 206. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 78. Mason(Mlle Elizabeth), à New-York, Broadway, 1672, —
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 79. Mason (MlleM.-M. , à New-York, Broadway, 1672.— Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 80. Mayhew (Mme Julia-N.), à Boston, Wellington street, 14.
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 81. Montfort (MUe Heijen-E.), à New-York, West 125th street,
- 142. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 82. Mooreland (M,ne W.-C.-Jr.), à Brooklyn, (New-York),
- Madison street, 402. — Porcelaine décorée. PL. 1.— D.2
- 83. Morg-an (Mme Ada-White), à Minneapolis, Minnesota.
- Ville place, 1326. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 84. Nasmyth (Mrae Percy), Detroit, Michig’an, Baker street,
- 369. — Porcelaine décorée . PL. I— D.2
- 85. Neal (Fanny), à Waterbury, (Connecticut), W. Mainstreett,
- 355. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 86. Neal (Mary-Alley), à Broadway, New-York, 1435. —
- Porcelaine décorée. PL. I— D.2
- 87. Nourse (Mary), à Cincinnati, (Ohio). — Dessin» pour la
- faïence. PL. I.— D.2
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-
-
- 04
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 88. Ohï* (George-E.), à Biloxi Pottery, Biloxi, (Mississippi).—
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 89. Olcan (Félix), à Zanesville, Ohio. — Dessin de carreau.
- PL. I.—D.2
- 90. Osbon (Mme E.-A.), à New-York, 58th Street and Ma-
- dison avenue. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 91. Osg-ood (Mme Worth), à Brooklyn, (New-York), Madison
- Sreet 402. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 92. Overly (Laura-B.), à Pittsburg, (Pennsylvanie), Pennsylvania Avenue, 504. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 93. Paist (Mme H.-B. Wright), à Minneapolis, (Minnesota), Ni-
- collet avenue, 608. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 94. Patton (MlleLena-B.),Detroit,Michigan, Lafayette avenue,
- 489. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- *95. Peck (Mlle Grage-H.), à Chicago, Elmwood place, 3848.
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 96. Pennsylvania Buff Brick & Tile Company, à
- Newark, (New-Jersey).— Briques et Carreaux émaillés. PL. 1.— D.2
- 97. Perley (Mme M.-E.), à San-Francisco, (Californie), Post
- Street 219. — Décorations sur vernis. PL. I.— D.2
- 98. Phelps (Mlle Pearle-Wanita), à Brooklyn, (New-York),
- Bergen Street, 1281. —— Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 99/Phillips (Mme L.-Yange), à New-York, W. 24th Street. 36.
- — Peinture sur faïence. PL. I.— D.2
- ÎOO. Phillips (MUe Mary-A.), à Chicago, Indiana avenue, 4245,
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- ÎOI. Pierce (MIle E.-H.), à New-York, West 125th Street, 36,
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 102. Post (MUe Cornelia-S.), à Jersey City, (New-Jersey). -—
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 05
- 103. Prince (Mme M.-F.), à Bath Beach (New-York), Baj
- 20th Street, 55. — Porcelaine décorée. . PL. I.— D.2
- 104. Reed. (Geneva), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I D.2
- 105. Robineau (Adelaide-Alsop), àNew-York,E. 23rd Street.
- 114. — Porcelaine décorée et miniature sur porcelaine. PL. I.— D.2
- 106. RookwoodPottery Company, à Cincinnati (Ohio).
- — Faïence décorée sous vernis. PL. I.— D.2
- 107. Rothenbuseh (F.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour
- la faïence. PL. I.— D.2
- 108. Rowell (Mme Fanny), à New-York, 5th avenue, 95. —
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 109. SaX (Sara), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la faïence.
- PL. I__D.2
- 110. Schmidt (Charles), à Cincinnati (Ohio).—Dessins pour
- la faïence. PL. I.— D.2
- 111. Sehon (A.-D.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I.— D.2
- 112. Sessions (Mme F.-M.), à Chicago, 34th place, 228. —
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 113. Sharadui (H.-W.), à Reading-, Pennsylvanie, North, 6th
- Street, 121 . — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 114. Shirayamadani, Katoro, à Cincinnati (Ohio).—Dessins
- pour la faïence. PL. I.— D.2
- 115. Simmons (Harry-E.), à New-York, Murray Street, 71.
- — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 116. Sprague (Amelia-B.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour
- la faïence. PL. I.— D.2
- 117. Steinie (Carrie), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I. D.2
- 3
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- 66
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 118. Steward (Mme L. -T. ), à Chicago, Forest avenue, 3400. —
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 119. Stewart (Mme Henry-P.), White Plains, à New-York,
- Hamilton avenue 77. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 120. Stiele (Fred.-M.), à Chicago, Ellis avenue, 3959. —
- Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 121. Storer (Mme Maria Longworth), à Madrid, Espagne,
- United States Légation. — Poterie d’art. PL. I.— D.2
- 122. Surft, (Mme Caroline-L.), à Roxbury (Massachusetts)
- Ruthven Street, 144. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 123. Swift (Mme Caroline-L.), à Boston (Massachusetts), Park
- square, 2. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 124. Taylor (Mary), à New-York, W., 22nd Street, 37. —
- Peinture en couleurs minérales. PL. I.— D.2
- 125. Toohey (Sallie), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I.— D.2
- 126. Topping (Mlle Helen-M.), à Chicago, Berkley avenue,
- 4453. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 127. TrentonPotteries Company, à Trenton (New-Jersey)
- — Faïence sanitaire et vitrifiée pour baignoires, W. C. etc. PL. I.— D.2
- 128. Trent Tile Company, à Trenton (New-Jersey). —
- Carreaux pour parquets, murs et plafonds. PL. I.— D.2
- 129. Valentien (Anna-M.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour
- la faïence. PL. I.— D.2
- 130. Valentien (A.-R.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I.— D.2
- 131. VanBrig’g'le (Artus), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour
- la faïence. PL. I.— D.2
- 132. Volkmar (Charles), à Corona (New-York). — Porcelaine
- décorée. PL. I.— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 07
- 133. Wagner (Mme M.-L.), à Détroit (Michigan).— Porcelaine
- décorée. PL. I.— D.2
- 134. "Walter (Mme W.-C.), à Pittsburg, Pennsylvanie, Broad
- Street, 5625. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 135. Wareham (J.-D.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I.— D.2
- 136. Wilcox (MmeOlive), àIndianapolis, Indiana, N., Senate
- avenue, 1107. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 137. "Willcox (Harriet-E.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins
- pour la faïence. PL. I.— D.2
- *
- 138. Young1 (Grâce), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour la
- faïence. PL. I.— D.2
- 139. Zenoblin (Mme Henrietta-C.), à Chicago, Kimbark
- avenue, 6052. — Porcelaine décorée. PL. I.— D.2
- 140. Zettle (Josephine-E.), à Cincinnati (Ohio). — Dessins pour
- la faïence. PL. I.— D.2
- CUBA
- 1. Rudolph A. von Driessche. —Briques. PL. I.— D.2
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Albert Manufacturing’ Company, à Hillshorough, Nouveau-Brunswick (Canada). — Produits fabriqués avec le gypse.
- PL. I_D.3
- 2. Association des Arts « Kandyan », à Ceylan. —
- Céramique de Kandy. PL. VI.— C.l
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-
-
- 68
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 3. Belleek,Pottery'Works, Limited, à Belleek Company,
- Fermanagh, Irlande. — Services de table et objets divers en porcelaine. PL. VI_C.l
- 4. Babadur Raj, à Railway Ajmere (Indes Britanniques).
- — Objets en faïence. PL. VI.— C.l
- 5. Geylail (Gouvernement de), à Ceylan. — Céramique de
- Kandy. PL. VI—C.l
- 6. Compagnie de Fabrication de Briques com-
- pressées de « Milton », à Milton, Ontario (Canada). —
- Briques comprimées simples et décoratives. Objets fabriqués en
- argile. PL. VI.— C.l
- 7. Compagnie des Machines Waterbouse, à Brantfort,
- Ontario (Canada). — Modèle de machine à fabriquer les briques.
- PL. VI_C.l
- 8. Compagnie de Terra Cotta & Lumber de Mon-
- tréal, à Montréal (Canada), Saint-Peters Street, 86. —Plancher incombustible moderne (argile et sciure de bois) et objets fabriqués
- d’argile. PL. VI.— C.l
- O. Daniell (A.-R.'; & fils, à Londres, W., Wig-moreet street, 42, 46. — Poterie céramique et porcelaine. PL. VI.— C.l
- 40. Doulton’s, Limited, à Londres, S. E., Lambetli. —
- Porcelaine, faïence, grès, cérame vernisé, tuiles, carrelages et tuyaux.
- PL. VI—C.l
- 11. Elton (Sir Edmund Bart), à Clevedon (Somerset), Clevedon Court .---- Céramique et poterie d’art dite « Elton Ware ». PL. VI.— C.l
- 12. Earnley, Iron Company, Limited, à Leeds. —
- Brique émaillée blanche et colorée. Cornues. Articles sanitaires en céramique émaillée. PL. VI.— C.l
- 13. Godwin & Hewitt, à Hereford, Victoria Tile Works.
- -- Tuiles. Carreaux et mosaïques pour murs, foyers et cheminées.
- PL. VI—C.l
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-
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- G9
- 14. Harrison & son, à Staffordshire Phoenix Chemical Works, Bath Street, Hanley. — Couleurs et émaux employés dans la céramique. PL. VI.— C.l
- 15. Hukin & Heath, à Birmingham, 139, Great Charles
- Street. — Céramique artistique avec montures en argent et en plaqué. PL. VI.— C.l
- 16. Jennings (George), à Londres, S. E. Lambeth. — Tuyaux
- en grès vernissé. Ornements en terre cuite, etc. PAV. PL. Il
- 17. Jeypur (S. A. le Maliarajah de), à Rajputana (Indes). —
- Objets d’art en céramique. PL. VI___C.l
- 18. Major (H.-I. & C.), Limited, à Bridgewater (Somer-setshire). — Tuiles de bâtiments, pour toitures et pour faîtages.
- PL. I.— D.3
- 19. Maurel (L. D.), à Port-Louis (Ile Maurice). — Produits
- céramiques. PL. VI.— C.l
- 20. Medmenham Pottery, à Marlow, Baeks. — Produits
- céramiques, Délia Robia, et autres. PL. I___D.3
- 21. Musgrave & G0, Limited, à Belfast (Irlande). — Tuiles
- pour murs et pour carrelages. PL. I.— D.3
- 22. Oscar Paterson & Harry Thompson, à Glasgow, X. B., West Regeilt Street, 118. — Céramique artistique.
- PL. I.—D.3
- 23. Pease & Partners, Limited, à Darlington. — Briques blanches comprimées pour batiments et constructions. PL. I.— D.3
- 24. Perera (H.-A.), à Ce vlan (Mudahiyar).
- île Kandy.
- - Céramique
- PL. VI.—C.l
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- 70
- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 25. Pilkington, Tile & Pottery Company, Limited,
- à Clifton Junction, près Manchester. — Céramique artistique. Faïence de construction. Poterie. Tuiles. Dessins de : PL. I.— D.3
- Lewis F. Day, Walter Crâne R. I. Frederick Shields, C. F. A. Voysey, F. A. Steele, John Chambers, William Burton, F. C. S., Joseph Burton, A.I. C.
- Atelier et bureau, à Pax-is, 11, rue Mariotte. Dépôts: à Londres, 37 et 38, Shoe Lane ; à Cape-Town, 37, Castle St Edwin Wilson, Agent ; à Sydney, Wynyard square, Wynyard Buildings.
- Agent pour l’Australie, Nouvelle-Zélande et Tasmanie, J. H. Dobhie.
- 26. Saxton (G.-S.), à ‘Ceylan. — Céramique de Kandy.
- PL. VI.—C.l
- Assistant l’agent du gouvernement Matale.
- 27. Sumer Chand Sham Lall Sadh, à Farukhabad,
- N. W., Provinces (Indes). — Poterie. PL. VI_C.l
- 28. Tooth & C°, à Bretbj Art Pottery, Woodville, près Burton-
- on-Trent. — Céramique et poterie décoratives, dites : « Bretby Ware ». PL. I.— D.3
- 29. 'W'aring’ (S.-J.) & sons, à Londres, W., Oxford Street,
- 175. —Céramique. PL. I.—D.3
- GRÈGE
- 1. Anatoponlos (Basile), à Yolo (Thessalie). — Produits
- céramiques. PAV. PL. Il
- 2. Fabrique de Céramique « Iris », au Pirée (Attique).
- — Produits céramique. PAV. PL. Il
- 3. Garris (Argyre), à Egine (Attique). — Vases en terre.
- PAV. PL. Il
- 4. Josaphat (M.), à Yolo (Thessalie). — Produits céramiques.
- PAV. PL. Il
- 5. Rhodii frères, à Athènes. — Statuettes en plâtre, etc.
- PAV. PL. Il
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 71
- 6. ScarpâS (LÉONIDAS), à Gorfou. — Objets en terre cuite.
- PAV. PL. Il
- 7. Tsaconas (Aristote), à Athènes. —Marbres façonnés.
- PAV. PL. Il
- 8. Voulg-aris (Victor), à Athènes. — Ornements en terre
- cuite. PAV. PL. Il
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Acsi-Kovâcs (Alexandre), à Szentes. —Poterie.
- 2. Bach. (Jules), à Baranya-Mâgocs. — Poterie.
- 3. Badâr (Blaise), à Mezôtur. — Poterie.
- 4. Benyik (Bartholomée), à Zenta. — Poterie.
- 5. Bozsik Herz, à Kun-Szent-Mârton.
- rustique.
- 6. Csicseri (Joseph), à Sârospatak. — Poterie.
- 7. Czeglédy (Joseph), à Torda. — Poterie.
- PL. I___D.4
- PL. I___D.4
- PL. I.— D.4
- PL. I__D.4
- Maiolique
- PL. I___D.4
- PL. I___D.4
- PL. I___D.4
- 8. Damkô (Joseph), à Budapest. — Lessive au bord de la Vâg. Le lavage des moutons (Groupe en terre cuite). PL. I.— D.4
- 9. Ecole spéciale de Poterie,
- Poteries.
- à Csâva (Sopron). —
- PL. I__D.4
- 10. Fischer de Tôvâros (Émile), à Budapest, Bécsi-Utcza, 3. — Porcelaines majoliques. PL. I.— D.4
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- 72
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 11. Fischer de Farkashâz (Eugène), à Herend. — Services à thé, à café. Vases. PL. I.— D.4
- 12. Fischer de Farkashâz (Guillaume), à Kolozsvâr. —
- Porcelaines et majoliques peints. Vaisselles. PL. I.— D.4
- 13. Hauszmann (Alexandre), à Budapest, Kis Rôkus utcza,
- 17-19. — Colonnes, cheminées en céramique pour le Palais royal et pour le Parlement. PL. I.— D. 4
- 14. Horti (Paul), artiste-peintre, à Budapest. — Objets déco-
- ratifs, en grès émaillé. PL. I.— D.4
- 15. Juhâsz (Antoine), à Mezôtur. — Poteries. PL. I.— D.4
- 16. Kerekes (Joseph), à Torda. — Poteries. PL. !__D.4
- 17. Kosztka (Jean), à Stomfa. — Poteries. PL. I_D.4
- 18. Kossuch (Jean), à Budapest^ Vàmhaz-Kôrut, 6. —
- Poteries. PL. I.— D.4
- 19. Kovâcs (JOSEPH] Asci, à Izentes. — Ouvrages de poterie.
- PL. !.—D.4
- 20. Lorânli (Antoine), à Budapest. — Statuettes en terre
- cuite. PL. I.— D.4
- 21. Manufacture de Faïences, Majoliques et Poêles,
- à Hollôhâza (Abauj). — Faïences et autres produits. PL. 1.— D.4
- 22. Mayer (Joseph), à Murânv (Gômôr). — - Faïences et
- majoliques. PL. 1.— D.4
- 23. Mitschka Joseph), à Moclor. — Poterie. PL. 1.— D.4
- 24. Molnâr (Alexandre), à Szentes. — Poterie. PL. 1 D.4
- 25. Musée commercial royal hongrois, à Budapest.
- — Exposition collective de poteries. PL. 1.— D.4
- 26. Nagy (Sigismond et François), à Apatfalva (Borsod). — Services de table. Faïences. Majoliques. PL. I.— D.4
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-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 73
- 27. Paukert Hohenauer (Adèle), à Vienne. — Tasses et
- autres objets eh porcelaine peinte. PL. I.— D.4
- 28. Rex (Théodore-Henri), à Budapest, Gizela-tér, 1. —
- Lustres ouvrés à la main. Lampadaires. PL. I.— D.4
- 29. Société anonyme de Manufacture de Faïences
- et Poteries, à Miskolcz. — Collection de produits. Ustensiles divers PL. I.— D.4
- 30. Suba (François)-, à Torda. — Poterie. PL. I.— D.4
- 31. Szepessy (Louis), à Zsobok. — Objets de luxe et d’ameublement, marbre de Zsobok. PL. I.— D.4
- 32. Telcs (Edouard , à Budapest. — Terres cuites. PL. I_D.4
- 33. Varg-a (Emeric), à Szentes. — Poterie. PL. I_D.4
- 34. Wartha (Docteur Vincent), à Budapest. — Ustensiles en
- grès émaillé. PL. I.— D.4
- 35. Zsolnay (Guillaume; , à Pécs. — Poteries porcelaine et
- majolique. PL. I.— D.4
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Franz (Ignace), Zagreb. — Modèle d’une cheminée.
- PL. I.—D.4
- 2. Morak (Charles), professeur, Zagreb.— Figure en terre cuite.
- PL. I.—D.4
- 3. Société par actions pour l’industrie croate du
- verre, Zagreb. — Services et divers. PL. I.— D.4
- 4. Valdec (Rodolphe;, Zagreb. — Figure pour une horloge.
- PL. I.— D.4
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-
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- 74
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- ITALIE
- 1. Agresti (Michel et Raphaël), à Impruneta (Florence). —
- Vases artistiques en terre cuite. PL. I.— D.3
- 2. Amato (Edouard d’), à Naples. — Faïences à grand feu.
- PL. I__D.3
- 3. Appiani Graziano, à Trévise. — Carreaux en céramique pour
- pavés. Tuilerie. PL. I.— D.3
- 4. Baracconi (Louis), à Rome. — Grands plats décoratifs. Tableaux.
- Vases, etc. PL. I.— D.3
- 5. Bianchini (Hector), à Sesto Fiorentino (Florence). —
- Céramiques. PL. 1.— D.3
- 6. Bimbi (DEMETRIO), à Parme. — Céramiques. PL. I.— D.3
- 7. Bonato (Gaétan), à Bassano (Yicence).— Plats. Vases. Vasques.
- Objets pour décorations, etc. PL. 1.— D.3
- 8. Bosq(G.), à Trofarello, près Turin.— Briques. Tuiles. Carreaux.
- Émaux. PL. I.— D.3
- 9. Bottacin frères (Ange et Joseph), à Venise. —
- Faïences. PL. I.— D.3
- 10. Gacciapuoti, à Naples, Viale Princessa-Elena, 19. —
- Faïences et terres cuites. PL. I.— D.3
- 11. Gacciapuoti (César) , à Naples, route délia Maddalena,17.
- — Faïences et terres cuites. PL. 1.— D.3
- 12. Gacciapuoti (Guillaume), à Naples, via Partenope. —
- Faïences décoratives. Objets de fantaisie. PL. I.— D.3
- 13. - Gacciapuoti (Hector et Guillaume), à Naples. — Céramiques. PL. I.— D.3
- 14. Gantagalli (Fils de Joseph), à Florence. — Produits en
- faïence à grand feu. PL. I.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 75
- 15. Cappelletti (Fedele), à Rapino (Chieti). — Céramiques.
- Briques. Vases, etc. PL. I.— D.3
- 16. Castellani (Torquat), à Rome, via Margutta, 42. —
- Vases et plats. PL. I.— D.3
- 17. Groze (Octave), à Vittorio-Veneto. — Briques et tuiles.
- PL. I.— D.3
- 18. Dali’ Ara & C*e, à Milan. — Groupes. Figures. Vases, etc.
- PL. I.— D.3
- 19. Fabri (Pie), à Rome. — Faïences. PL. I.— D.3
- 20. Frazzi (héritiers feu André), à Crémone. — Briques.
- PL. I.—D.3
- 21. Greg-orj (G.), à Trévise. — Briques émaillées. Décorations
- murales. PL. I.— D.3
- 22. Mazzarèlla (Bernardin), à Naples, Ponte Délia Madda-
- lena. — Vases. Jardinières. Articles de fantaisie. Figures. Groupes Capodimonte. PL. I.— D.3
- Faïences et céramiques artistiques.
- 23. Manufacture de Signa, à Florence, via de Vecchietti,
- O. — Terres cuites artistiques et décoratives. PL. I.— D.3
- Reproduction de chefs-d’œuvre d’art ancien et moderne. Statues. Bustes. Bas-reliefs. Coffrets. Vases, etc.
- Objets de décoration en terre cuite rouge et blanche pour salons, jardins, halles, etc.
- Exposilion dans la Section Internationale de céramique et dans le grand Pavillon d’Italie.
- 24. Mei Sperandio, à Amsterdam (Hollande). — Céramique
- d’art. PL. I D.3
- 25. Minghetti (Ange) & fils, à Bologne. — Bas-relief.
- Médaillons, etc. PL. I.— D.3
- 26. Minghetti (J.-B.), à Vicence, via San Tommaso. —
- Céramiques. PL. I. D.3
- 27. Molaroni & Cie, à Pesaro. —
- et objets.
- "N ases. Plats. Buires
- PL. I____D.3
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-
-
-
- 70
- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 28. Mollica (Achille), à Naples, via Mattonaia. — Céramiques au grand feu. PL. I.— D.3
- 29. Morani (Alexandre), à Rome, villa Lante Gianicolo. —
- Services à thé, à café et à dessert. PL. I.— D.3
- 30. Morelli (César) , à Castelli (Teramo). — Tableaux.
- plats, etc. PL. I.— D.3
- 31. Mosca (Louis), à Naples, rue de la Marinella, 15. —
- Appareils inodores et de pavage. PL. I.— D.3
- 32. Novelli (Camille), à Rome, Ripetta, 219. — Faïences
- à grand feu. PL. I.— D.3
- 33. Pagliarini & Franco, à Venise. — Faïences.
- PL. I.—D.3
- 34. Passarin (Raphaël), à Bassano (Vicence). — Amphores.
- Imitation des vases antiques. Vasques, etc. PL. I.— D.3
- 35. Perino (FûRTUNATO et J.-B.), à Turin. — Briques.Tuiles et
- produits assimilés avec machines. PL. I.— D.3
- 36. Polci (Eusane), à Castelli (Teramo). — Objets en faïence et
- en terre cuite, etc. PL. I.— D.3
- 37. Primon (Demetrio), à Nove (Vicence). — Céramiques
- artistiques. PL. I.— D.3
- 38. Rinaldi (Ariodante), à La Courneuve. — Meubles pour
- salon. Céramique, etc. PL. I.— D.3
- 39. Rubbiani (Alphonse), à Bologne. — Faïences.
- PL. I__D.3
- 40. Rubbiani (Charles), à Sassuolo (Modène). — Carreaux
- et faïences. PL. I.— D.3
- 41. Rug-geri (OresTe), à Pesaro. — Vases et plats de faïenee
- et céramique. PL. 1.— D.3
- 42. Salvini & Gie, à Florence, via Vittorio, 48. — Faïences d’art. PL. I.— D.3
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-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 77
- 43. Sarti (JüLES-A.), à Bologne. — Céramiques artistiques.
- Imitation de métaux. PL. I.— D.3
- 44. Sebellini (Isidore) & Piovesan (A.), à Trévise. —
- Terres cuites. PL. I.— D.3
- 45. Société de Céramique de Colonnata, à Sesto
- I îorentino. — Céramique. Vases. Amphores. Jardinières. Auges, etc.
- PL. I._ D.3
- 46. Société céramique Richard-Ginori, à Milan. —
- Articles en porcelaine et majolique. PL. 1.— D.3
- Capital social entièrement versé L. 7.000.000. — 3.500 ouvriers employés dans les 5 usines.
- Vienne 1873, Diplôme d’Honneur ; Paris 1878, Médaille d’or ; Melbourne 1880-1881, premier Ordre de Mérite; Médaille d’or pour l’art céramique et Médaille d’or pour institutions de Prévoyance pour les ouvriers du Ministère de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce, 1881.
- 47. Société coopérative céramique artistique, à
- Nove (Vicence). — Céramiques. PL. I D.3
- 48. Société des Faïences artistiques Berarducci &
- Cie, à Pesaro. — Faïences. PL. I.— D.3
- 49. Société « l’Art de la Céramique », à Florence. —
- Céramiques. PL. I.— D.3
- 50. Société vénitienne pour entreprises et cons-
- tructions publiques, à Pasiano (Udine). — Briques. Tuiles, etc. PL. I.—D.3
- 51. Tafone (Faust), à Naples. — Majoliques artistiques. Terres
- cuites. PL. I.— D.3
- 52. Testolini frères, à Venise. — Faïences. PL. I D.3
- 53- Turin (Louis) & Cle, à Luserna San Giovanni tTurin).—
- Kaolin. Feldspath et Quartz. PL. I.— D.3
- 54. Valeri (Achille), à Monticello Conte Otto (Vicence). — Faïences. PL. |. D.3
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- 78
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 55. Vella (Henri), à Caltag-irone (Sicile). — Céramique d’art
- et d’industrie. PL. I.— D.3
- 56. Viero (J.-B.), à Bassano-Nove (Yicence). — Faïences.
- PL. !.—D.3
- JAPON
- 1. Ag-ano (Jirokiti), à Kumamoto-kén. — Grès de Yatsushiro.
- Vases. PL. I.— D.4
- 2. Ag-ano (KumajirÔ), à Kumamoto-kén. — Grès de Yatsushiro.
- Vases. Bols, etc. PL. I.— D.4
- 3. Agano (YaÏTIRo), à Kumamoto-kén. — Grès de Yatsushiro.
- Vases. Bols, etc. PL. I.— D.4
- 4. Aïbara (GüÉNKITl), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine décorée.
- Vases et groupes défigurés. PL. I.— D.4
- 5. Aoki (Jin-ITIRo), à Arita (Sag-a-kén). — Porcelaine décorée. Plats
- et bols. PL. I.— D.4
- 6. Association des Fabricants de porcelaine de
- Klltani, à Ishikawa-kén. — Porcelaine décorée. Vases. Bols. Plats,
- etc. PL. I.— D.4
- 7. Ban (MasaYUKIJ, à Kôbé. — Faïence décorée. Brûle-parfum et bol.
- PL. I.—D.4
- 8. Fugakawa (Tchuji), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases. Potiches. Brûle-parfums Bols. Tasses. Services à thé,
- etc. PL. I.— D.4
- 9. Fngakawa (TsUNÉZÔ), à Arila (Saga-kén). — Porcelaine
- décorée. Bols. PL. I.— D.4
- 10. Fuji (KlYOSAKü), à Arita (Sag-a-kén). — Porcelaine décorée.
- Porte-cannes et vases. PL. I.— D.4
- 11. Fuji (KwanzÔ), à Arita (Sag-a-kén).— Porcelaine décorée.Vases.
- PL. 1.—D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 19
- 12. Fujisaki (Tahei), à Arita (Sag-a-kén). — Porcelaine décorée.
- Vases. Garnitures de cheminées. Porte-cannes, etc. PL. I.— D.4
- 13. Fukami (TatsunOSUKÉ), à Arita (Sag-a-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases et plats. PL. I.— D.4
- 14. Fu.ku.da (GÉXJIRÔ), àKôbé.— Porcelaine décorée d'Imari. Bols.
- Assiettes. Pots. Vases. Brûle-parfums, etc. PL. I.— D.4
- 15. Fukushima (Kôjirô), à Arita (Sag-a-kén). — Porcelaine
- décorée. Plats. Bols. Assiettes, etc. PL. I.— D:4
- 16. Funaki (Kénémon) & Sawa (Kisaburô), àShimana-kén.
- — Faïence décorée d’Izumo. Vases, etc. PL. I.— D.4
- 17. Funaki (AsaTARÔ), à Shimané-kén. — Faïence d’Izumo.
- Vases. PL, I.— D.4
- 18. Hamada (Rokurô)& Yoshiwara (Yasutarô), à Kuma-
- moto-kén. —Grès de Yatsushiro. Vases. Bols, etc. PL.,!.— D.4
- 19. Hamada (YoSHINORl), à Kumamoto-kén. — Grès de Yatsushiro. Vases. Bols, etc. PL. I.— D.4
- 20. Hayashiya (Jisaburo), à Kanazawa (Ishikawa-kén). —
- Porcelaine décorée. Vases et tableaux. PL. I.— D.4
- 21. Hattori (Mlle GüIOKURÉx), à Tôkiô. —Terre cuite. Figurines
- de femmes modernes. PL. I.— D.4
- 22. Hattori (MmeKÔRÉx), à Tôkiô. — Terre cuite. Figurines de
- femmes modernes. PL. I.— D.4
- 23. Hiôchiyen (KawARA-ToküRIu), à Tôkiô. — Porcelaine
- décorée. Plaques. Vases. Services à thé, etc. PL. I.— D.4
- 24. Hôkokusha (Société dite), àGuifu-kén.— Porcelaine décorée.
- Vases. Bols et boîtes. PL. I.— D.4
- 25. Hotoda (Takiti), à Yokohama. — Faïence décorée de Satsuma.
- Vases. Pots. Bols, etc. PL. I.— D.4
- 26. Imaï (Jinzaburo), a Mikawati (Yag-asaki-kén^. —Porcelaine
- gravée. Vases. PL. I._D.4
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- 80
- GROUPE XII.
- CLASSE 72/
- 27. Imaïzumi (Tôta), à Àrita (Saga-kén). — Porcelaine décorée.
- Potiches. Plats, etc. PL. I.— D.4
- 28. Imamura (Keikiti), à Mikawati (Nagasaki-kén).— Porcelaine décorée. Vases. PL. I.— D.4
- 29. Imamura (Ouhatirô), à Mikawati (Nagasaki-kén). —
- Porcelaine gravée. Presse-papier en branches de fleurs. PL. I.— D.4
- 30. Imamura (Toranosuké), à Mikawati (Nagasaki-kén). —
- * Porcelaine décorée. Bols. Plats, etc. PL. I.— D.4
- 31. Imura (HiKOJIRÔ), à Yokohama. — Porcelaine décorée. Vases.
- Assiettes. Services à thé. PL. I.— D.4
- 32. Ino-ouyé (RlÔSAï), à Tôkiô. — Porcelaine bleue et blanche.
- Monochrome, gravée ou peinte. Vases et animaux. PL. I.— D.4
- 33. Ino-ouyé (Séisukk), à Hakata (Fukuoka-kén).— Terre cuite.
- Figurines. PL. I.— D.4
- 34. Ishino (Riûzan), à Kanazawa (Ishikawa-kén).—Porcelaine
- décorée. Vases et tableaux. PL. 1.— D.4
- 35. ItÔ (KÔYÉMON), à Kioto. — Porcelaine et faïence décorées. Vases.
- PL. I.— D.4
- 36. ItÔ (SékisUi) , à Nïgata-kén. — Biscuit gravé. Vases et théières.
- PL. I.—D.4
- 37. ItÔ (TÔZAn), à Kioto. — Faïence décorée. Vases. PL. I.— D.4
- 38. Jimura (ShÔ-Ou), à Kioto. — Porcelaine décorée. Vases.
- PL. I.— D.4
- 39. Jôjima (IwATARÔ), à Àrita (Saga-kén).— Porcelaine décorée.
- Vases. Assiettes. Figurines, etc. PL. I.— D.4
- 40. Kanzan (Kôzô), à Kiôto. — Porcelaine décorée Vases. Services
- à thé. Jardinières, etc. PL. I.— D.4
- 41. Katô (Tomotarô), à Tôkiô. — Porcelaine décorée. Vases.
- PL. I.— D.4
- 42. Katô (GOSUKÉ), à Guifu-kén. — Porcelaine bleue et blanche
- décorée. Vases. Services à café, etc. PL. I.— D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 81
- 43. KatÔ(SuKÉSABURÔ), à Tajimi (Guifu-kén).— Porcelaine décorée. Vases. Brûle-parfums. Bols. Tasses. Gobelets et plaques. PL. I.— D.4
- 44. Kawaï (YOSHUIRÔ) , à Yokohama.—Faïence décorée de Satsuma. Vases. Pots. Brûle-parfums et porcelaine décorée. Plaques. PL. I.— D.4
- 45. Kawakami (Fusaïti), à Shimané-kén. — Faïence décorée
- d’Izumo. Vases. Théières. Tasses, etc. PL. I.— D.4
- 46. Kawamoto (Hidéo), à Tôkiô. — Porcelaine décorée. Vases.
- Pots. Services à thé. Brûle-parfums. Plaques, etc. PL. I.— D.4
- 47. Kawamoto (KÉNGO), à Yokohama. — Porcelaine décorée.
- Vases et potiches. PL. !.— D.4
- 48. Kawamoto (Masukiti), à Séto (Aïti-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases. PL. I.— D.4
- 49. Kawamura (Matasuké), à Miyé-kén. — Grès décoré de Banko . Vases. Boîtes. Théières. Tasses. Animaux, etc. PL. I.— D.4
- 50. Kawajiri (KlHÉl), à Ishikawa-kén. — Porcelaine décorée.
- Vases. Plats. Figurines, etc. PL. I.— D.4
- 51. Kimura (KATSUJl), à Kôbé. — Faïence décorée. Pots. Bols, etc.
- PL. I__D.4
- 52. Kinkôzan (SobÉi), à Kiôto. — Faïence décorée. Vases. Pots.
- Bols. Brûle-parfums, etc. PL. I.— D.4
- 53. Kiôyékisha (T. Kishida et J.-Mizuno), à Nagoya. — Porcelaine décorée. Services à thé. Plaques, etc. PL. I.— D.4
- 54. Kojima (RlHÉl), à Kiôto. — Porcelaine décorée. Plaques de
- porcelaine appliquées sur paravents. PL. I.— D.4
- 55. Kôransha, à Arita (Saga-kén). — Porcelaine décorée. Vases.
- Potiches. Brûle-parfums. Tasses. Bols. Assiettes. Figurines. Animaux, etc. PL. I.— D.4
- 56. Kubo (TokitARÔ), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine décorée.
- Vases. Potiches. Boîtes, etc. PL. I.— D.4
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- 82
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 57. Matsuhara (Shinji) , à Kanazawa (Ishikawa-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases. Brûle-parfums et objets d’ornement. PL. I.— D.4
- 58. Matsumura (KüSUKÉ), à Nag-Oja. — Porcelaine décorée. Vases. Figurines. Services à café. Théières. Assiettes, etc. PL. I.— D.4
- 59. Matsumoto (Sahei), à Ishikawa-kén. — Porcelaine décorée. Vases. Pots. Figurines. Bols. Tasses. Services à thé. Plats, etc.
- PL. 1.—D.4
- 60. Matsuo (KwANZÔ), à Saga-kén, — Porcelaine décorée. Grandes
- potiches (danses de l’époque Guénroku). PL. I.— D.4
- 61. Matsuo (ToküSUKÉ), à Arita (Saga-kén).— Porcelaine décorée.
- Potiches. Jardinières et vases. PL. 1.— D.4
- 62. Mawatari (TosHIRÔ), à Kôbé. — Porcelaine décorée. Vases.
- Pots. Assiettes. Brûle-parfums, etc. PL. I.— D.4
- 63. Mioura (TikUSÉn), à Kiôto. — Porcelaine décorée. Vases.
- PL. I__D.4
- 64. Mitani (Osamu), à Tôkiô. — Porcelaine décorée de Satsuma.
- Vases. Assiettes, etc. PL. I.— D.4
- 65. Miyag-awa (HannOSUKÉ), à Yokohama.— Porcelaine décorée.
- Vases. PL. I.— D.4
- 66. Miyagawa (Kozan), à Yokohama. — Porcelaine. Grands vases (rinceaux sur fond noix-). Vases décorés et vases monochromes,
- PL. I.—D.4
- 67. Mizuno (KlZÔ), à Fukushima-kén. — Porcelaine à décors bleus
- et à émail grenu. Vases. Services à thé, etc. PL. I.— D.4
- 68. Mori (Tchôzaburô), à Hakata (Fukuoka-kén). — Grès
- flambé. Vases. Bols. Pots à eau, etc. PL. I.— D.4
- 69. Mori (Koïtirô), à Mikawati (Nagasaki-kén). —Porcelaine décorée. Vases. Postiches. Bols. Assiettes. Gobelets, etc. PL. I.— D.4
- 70. Mukaï (WahÉi), à Yéhimé-kén. — Porcelaine gravée. Vases
- et tasses. PL. I.— D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 83
- 71. Nag'ayé (TasabÜRÔ), àKôbé. — Porcelaine décorée de Satsuma.
- Assiettes. Vases. Tasses, etc. PL. I.— D.4
- 72. Nagaoka (SüMIYÉMOn), à Shimané-kén. — Faïence décorée
- d’Hizumo. Vases. Bols, etc. PL. I.— D.4
- 73. Nakazato (Mimmada), à Mïkawati (Nagasaki-kén).—Porcelaine décorée et gravée. Vases. Plats, etc. PL. I.— D.4
- 74. Nakazatô (Ri-iti), à Mikawati (Nagasaki-kén). — Porcelaine décorée et gravée. Vases. Plats. Brûle-parfums, etc. PL. I.— D.4
- 75. Namikawa (SÔSUKÉ), à Tôkiô. — Porcelaine et grès monochromes. Vases. Cent sortes d’émaux. PL. I.— D.4
- 76. Narusé (SEISHi), à Guifu-kén. — Faïence et poterie gravées.
- Vases et brûle-parfums. PL. I.— D.4
- 77. Ogriri (Ouhéi), à Mikawati (Nagasaki-kén). — Porcelaine décorée. Vases. Plats. Bols. Services à thé. Personnages et animaux.
- PL. I— D.4
- 78. Okamoto (ToMINOSUKÉ), à Kiôto. — Porcelaine décorée. Bols.
- Vases. Figurines, etc. PL. I.— D.4
- 79. Okumura (ShÔZAn), à Kiôto. — Faïence décorée. Vases.
- PL. I.— D.4
- 80. Ouno (HlSAKITl), à Kiôto. — Faïence décorée. Vases et
- plats. PL. I.— D.4
- 81. Olino (JlNMATSü), à Kiôto. — Porcelaine' monochrome. Vases.
- Plats et brûle-parfums. PL. I.— D.4
- 82. Ouwataki (Shikanosuké), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases. Potiches et bols. PL. I.— D.4
- 83. Saïto (KasukÉ), à Tôkiô. — Porcelaine. Golleetion de 140 petits
- vases de formes et d’émaux variés. PL. I.— D.4
- 84. Saka (Koraïzayémon), à Yamaguti-kén. — Poterie. Bols.
- PL. I.— D.4
- 85. Sakaïda (Kakiyemon), à Saga-kén. — Porcelaine décorée.
- Vases. Bols. Compotiers, etc. PL. I.— D.4
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- 84
- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 86. Sakamoto (GuÉNGO), à Yéllimé-kén. — Porcelaine décorée.
- Vases, etc. PL. I.— D.4
- 87. Satô (Akira), à Kiôto. — Porcelaine décorée. Services à thé.
- Assiettes. Bols, etc. PL. I.— D.4
- 88. Satomi (Masashiti), à Mikawati (Nag-asaki-kén). — Porcelaine décorée et gravée. Vases. Plats, etc. PL. I.— D.4
- 89. Satomi (Takéshirô), à Mikawati (Nagasaki-kén). — Porcelaine décorée. Vases et plats. PL. 1.— D.4
- 90. Seifû (Yohéi -Seizan; , à IÂiÔto. — Porcelaine décorée.
- Vases. PL. 1.—D.4
- 91. Section régionale de Séto de ”Gonikai”, à Séto
- (Aiti-kén). — Porcelaine décorée. Bols. Pots. Vases, etc. PL. I.— D.4
- 92. Sétoguti (Katsutarô), à Arita (Sag-a-kén). — Porcelaine
- décorée. Boîtes. Assiettes. Bols. PL. I.— D.4
- 93. Shippin Shôrei Kiôwaï de Kiôto, à Kiôto. — Porcelaine et faïence décorées. Vases et potiches. PL. I.— D.4
- 94. Société de Fabrication de Faïence d’Awaji, à
- Hiog'O-kén. — Faïence décorée. Vases. Boîtes. Services à café, ete.
- PL. !.— D.4
- 95. Société de Faïence d’Awaji, à Osaka.—Faïence décorée.
- Vases. Bols, etc. PL. 1.— D.4
- 96. Société de Shinto, à Kôbé. — Porcelaine décorée. Plaques.
- Vases, etc. PL. I.— D.4
- 97. Shimizu (ROKUNOSUKÉ), à Nagoya. — Porcelaine décorée.
- Services à thé. Tasses à café. Vases. Plaques, etc. PL. I.— D.4
- 98. Shimizu (SÉKISÉn), à Guifll-kén. — Porcelaine décorée.
- Brûle-parfums. Vases, etc. PL. I.— D.4
- 99. Shôfû (Kajio), à Kiôto. — Porcelaine décorée. Vases.
- PL. 1—D.4
- ÎOO. Sugawarâ (Yétaji), à Fukusima-kén.— Grès émaillés. Vases. Théières, etc. PL. I._D.4
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-
-
- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 85
- 101. Susuki (Kitigorô), à Tôkiô. — Porcelaine décorée. Vases.
- PL. I.— D.4
- 102. Suya (KiuhÉi), ù Ishikawa-kén. — Porcelaine décorée de
- Kutani. Vases. Plats. Figurines, etc. PL. I.— D.4
- 103. Takashighé (Riôsuké), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases. Plate, etc. * PL. I.— D.4
- 104. Takémoto (KÔ-ITi), à Tôkiô. — Porcelaine et grès flambés.
- Vases. PL. I.— D.4
- 105. Takitô (Manjirô), à Nagoya. — Porcelaine décorée. Vases. Services à thé. Brûle-parfums. Assiettes. Plaques. Figurines, etc.
- PL. I.— D.4
- 106. Tanaka (Tomimatsu), à Tôkiô. — Porcelaine décorée. Vases
- et figurines. PL. I.— D.4
- 107. Taniguti (Kikujirô), à Kiôto. — Porcelaine décorée. Bols
- et services à thé. PL. I.— D.4
- 108. Taniguti (Kitijirô), à Kanazawa (Ishikawa-kén). —
- Porcelaine décorée. Vases. Brûle-parfums, etc. PL. I.— D.4
- 109. Tanigllti (ShÔ-ÏNDÔ), à Kiôto. —Porcelaine flambée. Vases.
- Pote et brûle-parfums. PL. I.— D.4
- 110. Tashiro (Itirôji), à Yokohama. — Porcelaine décorée.
- Vases. Bols. Boîtes. Brûle-parfums, etc. PL. I.— D.4
- 111. Tashiro (Seijiyémon), à Soma (Fukushima-kén). — Grès
- émaillé. Vases. Théières. Tasses, etc. PL. I.— D.4
- 112. Tashiro (Yasueiti), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine
- décorée. Potiches. PL. I.— D.4
- 113. Tashiro (Yoiti), à Arita (Sag-a-kéll). — Porcelaine décorée.
- Potiches. Bols, etc. PL. I.— D.4
- 114. Taté ishi (Daïkiti), à Mikawati (Nag-asaki-kén). — Porcelaine décorée. Vases. Pots. Plate. Tasses, etc. PL. I.— D.4
- 115. Tatéishi (Jisuké), à Mikawati (Nag-asaki-kén). —Porcelaine décorée. Vases et services à thé. PL. I.— D.4
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- 80
- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 116. Tchin (JüKWAn), à Kagosliima-kéil. — Faïence décorée et gravée de Satsuma. Vases. Brûle-parfums. Figures, etc. PL. I.— D.4
- 117. Térabayashi (Ka TÉl), à Kiôto. — Porcelaine décorée.
- Assiettes, etc. PL. I.— D.4
- 118. Tôg’ô (Jukatsb), à Kagoshima-kén. — Faïence décorée et gravée de Satsuma. Vases. Bols. Brûle-parfums et figurines.
- PL. I.—D.4
- 119. Tokonabé-Bôyéki-Kaïsha (Société), à Tokonabé
- (Aïti-kén). — Grès décorés. Vases. Jardinières, etc. PL. I.— D.4
- 120. Tominag’a (Guenroku), à Saga-kén.— Porcelaine décorée.
- Vases. Bols, etc. PL. I.— D.4
- 121. Tominagct (Jinshirô), à Ishikawa-kén. — Porcelaine
- décorée. Vases Figurines. Animaux, etc. PL. I.— D.4
- 122. Tominag-a (KlUJIRÔ), à Hiôgô-kén. — Faïence décorée.
- Vases. Cache-pots. Porte-parapluies. Animaux, etc. PL. I.— D.4
- 123. Tomoda (Yasukiyo), à Kanazawa (Ishikawa-kén). —
- Porcelaine décorée. Plats et tableaux. PL. I.— D.4
- 124. Toyoshima (Masaji), à Mikawati (Nagasaki-ken). —
- Porcelaine blanche. Porcelaine bleue et blanche, gravée, etc. Vases. Bols. Tasses, etc. PL. I.— D.4
- 125. Tsuboi (ShôtARO), à Tôkiô. — Porcelaine décorée de Satsuma :
- Pots à eau. PL. 1.— D.4
- 126. Tsukitani (Mlle KeNJO), à Tôkiô. — Porcelaine. Figurines
- d’enfants. PL. I.— D.4
- 127. Tsuruda (JlHÉl), à IviÔTO. — Porcelaine décorée. Vases.
- Boîtes et brûle-parfums. PL. I.— D.4
- 128. 'Watanabé (Kihatirô), à Tôkiô. — Porcelaine décorée.
- Vases. Services à thé. Services à café et animaux. PL. I.— D.4
- 129. Watano (Kitiji), à Yokahama. —
- Plaques. Services à thé et à café etc.
- Porcelaine décorée.
- PL. I.— D.4
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- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 87
- 130. 'Wataya (HÉIBÉi), à Ishikawa-kén. — Porcelaine décorée du Kutani. Vases. Brûle-parfums. Tasses. Services à thé, etc.
- PL. 1.— D.4
- 131. Yabu (Meizan), à Osaka. — Porcelaine peinte. Vases.
- Services. Assiettes, etc. PL. I.— D.4
- 132. Yamagnti (Mumanosuké), à Mikawati. (Nagasaki-kén). — Porcelaine décorée. Vases. Tasses. Carreaux et garnitures de
- toilette. PL. I.— D.4
- 133. Yamag'Uti (Toku-iti), à Arita (Sag-a-kén). — Porcelaine
- décorée. Portes-cannes. Vases, etc. PL. I.— D.4
- 134. Yamamoto (IsabüRO), Ishikawa-kén. — Porcelaine de
- Kutani. Vases. Plats. Figurines, etc. PL. I.— D.4
- 135. Yamamato (Shôzô), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases et Corbeilles. . PL. I.— D.4
- 136. Yamashita (Toyozô), à Tokonabé (Aïti-kén). — Biscuit
- et grès émaillés. Vases. Tasses. Carreaux. Figurines et animaux.
- PL. I.—D.4
- 137. Yégami (KüMANOSUKÉ), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases. Potiches. Porte-cannes, etc. PL. I.— D.4
- 138. Yoko-ishi (Masatarô), à Mikawati (Nagasaki-kén). —
- Porcelaine décorée. Vases. Bols. Services à thé, etc. PL. I.— D.4
- 139. Yoko-ishi (Shikakiti), à Mikawati (Nagasaki-kén). —
- Porcelaine décorée. Vases. Plats. Bols. Tasses, etc. PL. I.— D.4
- 140. Yukitaki (Toyokiti), à Arita (Saga-kén). — Porcelaine
- décorée. Vases. PL. I.— D.4
- LUXEMBOURG
- 1. Bomb (N.), à Luxembourg. — Chemins de la croix et consoles.
- PAV. PL. Il
- 2. Utzschneider & Ed. Jaunez, à AVasserbillig. — Pavés
- et carreaux unis et multicolores en grès cérame. PAV. PL. Il
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- 88
- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 3. Villeroy & Boeh, à Septfontaines-lès-Luxembourg. — Faïences fines et ordinaires ; terre à feu ; objets de ménage ; faïences artistiques ; carreaux de revêtement. PAV. PL. Il
- M. Pescatore, directeur.
- MEXIQUE
- 1. Agnilar (Anastasio), à Guernacava (Morelos). — Pots en
- terre cuite. PAV. PL.Il
- 2. Agnilar (Luciano), à San Antonio (Morelos). — Verres à
- pied en terre cuite. PAV. PL.Il
- 3. Aguirre (Manuel), à Puebla.— Poteries. PAV. PL.Il
- 4. Alarcon (Jésus), à San Antonio (État de Morelos). — Pots à
- fleur en terre cuite. PAV. PL.Il
- 5. Andrés (Jâcinto), à San Bartolo Coyotepec (Etat d’Oaxaca).
- — Cruches en terre cuite. PAV. PL.IJ
- 6. Arenas (Celso), à Guautitlan (État de Mexico). — Pots
- en terre. PAV. PL.Il
- 7. Arias (Nicolas), à San Antonio (État de Morelos). —
- Marmites en terre. PAV. PL.Il
- 8. BarrailCO (CaSIMIRO), à Oaxaca. — Casseroles et assiettes
- en grès blanc vitrifié. PAV. PL.Il
- 9. Bello (Fermin), à San Antonio (Etat de Morelos). — Pots
- en terre cuite. # PAV. PL.Il
- ÎO. Bolanos (FiGUERORA), à Oaxaca. — Industrie potière de l’État de Oaxaca. Procédés de cette industrie. PAV. PL.Il
- 11. Bolanos Figneroa (Calixto), à Oaxaca. — Vases d’ornement et pots à fleurs en terre. Garniture de lavabo en terre. PAV. PL.Il
- 12. Gélestial (La Fabrica de Rafael Liongueras), à Monterrey
- Nuevo Léon . — Pavés de mosaïque de granit de marbre
- comprimé. PAV. PL.Il
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 89
- 13. Gollado (Manuel), à San Antonio (Morelos). — Verres à
- boire. Une faire. PAV. PL.Il
- 14. Comité local de l’Etat de Puebla, à Puebla. — Objets
- en faïence. Vases avec décoration artistique. PAV. PL.Il
- 15. Comité local de l’Etat de San Luis Potosi à San
- Luis Potosi. — Briques ordinaires. PAV. PL.Il
- 16. Compagnie briquetière de Saltillo, à Saltillo
- (Coahuila). — Briques pour la construction, tuiles pour planchers et vues photographiques. PAV. PL.Il
- 17. Compagnie manufacturière de briques de Mon-
- terry, à Monterry (Nuevo Léon). — Briques et tuiles. Vues photographiques des installations. PAV. PL.Il
- 18. Diaz Barrica (Placido), fils, à Puebla. —Briques.
- PAV. PL.II
- 19. Enriquez (Manuel), à Santa Maria Agompa (Oaxaca). —
- Pots et casseroles en grès blanc vitrifié. PAV. PL.II
- 20. Gonzalez (Gregorio), à Tulancingo (État de Hidalgo). —
- Objets en terre cuite. PAV. PL.II
- 21. Gonzalez (Ignacio), à Tacubaya (District fédéral). —
- Porcelaine décorée avec des couleurs fusibles. PAV. PL.II
- 22. Gouvernement de l’Etat de Tabasco, à San Juan
- Bautista. — Briques et ornements en terre cuite. PAV. PL.II
- 23. Guiard ( Enrique ) , à Maravatio ( Micboacan ). —
- Céramique. Vases. Assiettes, etc. PAV. PL.II
- 24. Lascari (AurÉLIO), à Puebla. — Figures en terre. PAV. PL.II
- 25. Linares (Apolonio), à San Antonio (Morelos). — Cruches
- et bouteilles en terre cuite. PAV. PL.II
- 26. Morce (Catarino), à San Antonio (Morelos). — Verres à
- boire en terre cuite. PAV. PL.II
- 27. Moreno (Anacleto), à San Bartolo Coyotepec (Oaxaca). —
- Boîtes numérotées en terre cuite. PAV. PL.II
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- 90
- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 28. Moreno (Gabriel), à San Antonio (Morelos). — Bouteilles
- en terre cuite. PAV. PL.Il
- 29. Moreno Talesforo, à Santa Bartelo Coyotepec (Oaxaca).
- — Jouets pour enfants en terre cuite. PAV. PL.Il
- 30. Mosaïques Hydrauliques et Pierre Artificielle
- (Fabrique de), à Merida (Yucatan). — Briques hydrauliques et ciment comprimé. PAV. PL.Il
- 31. Municipalité de l’Etat de Aquixtla, à Puebla. —
- Service à café. PAV. PL.Il
- 32. Municipalité de Jantetelco, à Jantetelco (Morelos). —
- Briques et tuiles. PAV. PL.Il
- 33. Municipalité de Jonacatepec, à Jonacatepec (Morelos).
- — Briques et tuiles. PAV. PL.Il
- 34. Nota (Encarnation), à Tacubaya (District fédéral). —
- Objets en terre cuite. PAV. PL.Il
- 35. Perez, Ramirez, Donacia, à Tajimaroa (Micboacan).
- — Verre à pied et pot à eau, en terre. PAV. PL.Il
- 36. Pinera (Hermano), Cuautitlan (Mexico).-— Deuxbriques.
- PAV. PL.Il
- 37. Roberston (J.-A.), à Monterrey (Nuevo Léon). —
- Briques. PAV. PL.Il
- 38. Ruiz ATelasco (Salvador), à San Pedro (Jalisco). —
- Produits de céramique. Sculptures en terre cuite. Briques et tuiles.
- PAV. PL.Il
- 39. Sanchez (Lorenzo), à Guernavac (Morelos). — Bouteilles
- en terre cuite. PAV. PL.Il
- 40. Sanchez (Manuel), à Cuautitlan (Mexico). — Marmites en
- terre cuite. PAV. PL.Il
- 41. Torres (DiÉgo), à Santa Maria Azompa (Oaxaca). —
- Sucriers, cafetières et cruches en grès blanc vitrifié. PAV. PL.Il
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 91
- 42. Torres (José-Santa-Maria), à Azompa (État d’Oaxaca).
- — Pièces en grès blanc. PAV. PL.Il
- 43. Ug'alde (Angel), à San Juan delRio (Quérétaro). — Briques
- comprimées. PAV. PL.Il
- MONACO
- 1. Saissi (Joseph), à Monaco, avenue du Port. —Céramiques.
- PAV. PL. Il
- 2. Vernetti & Rigmii, à Monaco, place Fontvielle. —
- Poteries. PAV. PL. Il
- NORVÈGE
- 1. Bjorvik (O.-R.), à Bygstad, Sôndfjord, Nordre Bergenhus
- Amt. — Trois cruchons à bière. PL. I.— D.4
- 2. LercllG (VlNG.), à Christiania.— Statuettes décoratives enterre
- cuite. Plats décoratifs. Vases en faïence. PL. I.— D.4
- PAYS-BAS
- 1. Boer (F.-A. de), à Workum. — Faïence. PL. I.— E.4
- 2. Brantjes (Vve N.-S.-A.) & Cie, à Purmerend (Hollande).
- — Faïences artistiques. PL. I.— E.4
- 3. Estié (E.) & Cie, Plateelbakkerÿ « Zuid-Holland », à Gouda
- (Hollande). — Faïences artistiques. PL. I.— E.4
- Fondée en 1897. Grande fabrication de faïence artistique de la Hollande.
- 4. Fabrique de Porcelaines et de Faïences « Rozen-burg* ))', à La Haye. — Porcelaines et faïences. PL. I.— E.4
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- 92
- GROUPE XII.
- CLASSE 72.
- 5. Faïencerie « de Distel », à Amsterdam. — Faïences.
- Carreaux pour revêtements. PL. I.— E.4
- 6. Hoeker (Willem), à Amsterdam.—Faïences dites “Amstelhock”.
- PL. I_E.4
- 7. Hulst (Van), à Harlingen. — Carreaux en faïence PL. I.— E.4
- 8. Joost, Thooft & Labouchère, à Delft. — Faïences de
- Delft. Faïence “Jacoba”. Grès. PL. L—E.4
- 9. Mijnlieff (J.-W.), à Utrecllt. — Faïence et carreaux artistiques^ Platteelbakkery « Holland ». PL. I.— E.4
- Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- ÎO. Nienhuis (Lambertus), à Watergraafsmeer, près d’Amsterdam. — Faïencerie artistique. Tableaux décoratifs. PL. I.— E.4
- 11. Tichelaar frères, à Makkum (Hollande). — Carreaux. Faïences. PL. I.—E.4
- Ancienne Fabrique hollandaise de carreaux et de faïence de Delft. Fondée avant 1600.
- PEROU
- 1. Arevalo (Esteban), Province deSan-Martin (Département
- de Loreto). — Poteries. PAV. PL. Il
- 2. Commission de l’Exposition du Pérou, à Lima.
- Poteries et terres cuites faites par les Incas. PAV. PL. Il
- 3. Espantoso (Mme AuGUSTA-B. de), à Lima. — Poteries
- anciennes. Siège de pierre. PAV. PL. Il
- 4. Morey (Luis-F.'1 & fils, à Iquito (Département de
- Loreto). — Poteries. PAV. PL. Il
- 5. Sanz (Mn,e Fraxcisca-P.-S. de), à Lima.— Poteries anciennes. ' PAV. PL. Il
- 6. Orlando Orlandi (YitoY, à Lima. — Poteries, pav. PL. il
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- GROUPE XIL — CLASSE 72.
- 93
- PERSE
- 1. Aly Mohammed Sabbak S. Barsegdiian & Gie, à
- Téhéran.— Céramiques à reflets métalliques. Faïences. Poteries de
- Perse. PAV. PL. Il
- 2. Dikran, G. Kelekian, de Perse. pav. pl. il
- 3. Hussein GhOUli Khan, à Téhéran. — Céramiques à
- reflets métalliques. Faïences. Poteries de Perse. PAV. PL. Il
- 4. Kavame ed Defter (S. Ex.), à Téhéran. pav. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Almeida (Joâo-Duarte) , à Mossamedes Angola. —
- Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 2. Almeida Jumca ( José-Joaquim), à Lisbonne. — Alg-ès.
- Tuiles. Briques creuses et pleines. Faïences, etc. PL. I.— D.5
- 3. Bello (Avelino-Antonio-Loares), à Caldas da Rainlia. —
- Faïences artistiques. Terres cuites, etc. PL.— D.5
- 4. Bessière (Sylvain), à Lisbonne. — Tuiles. Briques et accessoires de constructions. PL. I.— D.5
- 5. Callado (JoÂO DE Souza), à Loulé. — Poteries.
- 6. Gampos (Antoxio-Goncalves de , à Coimbra. — Faïences.
- PL. I.—D.5
- 7. Gampos filho (Jeronymo -Pereira' , à Aveiro. —
- Produits céramiques. ‘ PL. I.— D.5
- 8. Cardozo ( Antonio-Joaquim), à Lisbonne. — Statuettes en
- terre. (Costumes portugais). PL. I.— D.5
- 9. Castello Branco Alfredo C. O. Lacerda ) ,
- Mossamedes Angola. — Produits céramiques. PL. I.— D.
- Oi P-
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- 94 GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 10. Castro Junior & Dias Freitas, à Porto. — Produits
- céramiques. PL. I D.5
- 11. Chan (SimIo) , à Macao. — Statuettes. Animaux et fruits
- en terre cuite. PL. I.— D.5
- 12. Concecao (CAETANO AüGUSTO da), à Evora. — Poterie.
- Bouteilles et cruchons en terre cuite. PL. I.— D.5
- 13. Conceicâo (CAETANO AuGUSTO DA), àExtremoz. — Produits
- céramiques. PL. I.— D.5
- 14. Costa & Ca (Antonio-Almeid da), à Devezas — Villa Nova
- de Gaia. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 15. Costa (MiGUEL), à Coimbra. — Céramique ornementale.
- PL. I_D.5
- 16. Cunha (José-Alves), à Caldas da Rainha. — F aïences
- artistiques. PL. I.— D.5
- 17. Cunha (JoÂO-AntONIû), à Coimbra. — Produits céramiques.
- PL. I_D.5
- 18. Commission provinciale d’Ang*ola, à Loanda
- Angola. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 19. Commission provinciale du Cap Vert, Ile de S.
- Thiago. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 20. Commission provinciale de Mozambique, à
- Mozambique. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 21. Commission provinciale de Timor, à Dilly
- Timor. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 22. Compagnie coloniale de Duzi, à Lisbonne. —
- Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 23. Compagnie de Loabo, à Lisbonne. — Produits
- céramiques. PL. I. D.5
- 24. Compagnie de Zambezia, à Lisbonne. — Produits céramiques. PL. I.__D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 95
- 25. Duarte (MiGUEL-FrANCISCO), à Braga. — Produits céramiques.
- PL. I.— D.5
- 26. Empreza Ceramica de Lisboa, à Lisbonne, rue
- Saraiva de Carvalbo. — Briques, tuiles et accessoires pour construction civile. PL. I.— D.5
- 27. Fabrica dAbrigada, à Alemquer. — Tubes en grès.
- PL. I.—D.5
- 28. Fabrica Ceramica vinoa Lamego, à Lisbonne. —
- Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 29. Fabrica da Faianças das Caldas da Rainlia, à
- Caldas da Rainha. — Faïences artistiques. PL. I.— D.5
- 30. Fabrica da Vista Alegre, à Aveiro. — Porcelaines.
- PL. I.— D.5
- 31. Fabrique de Céramiques Niuva Lamegr, à Largo
- do Intendente. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 32. Figueiredo (Josf.-Cardoso), à Coimbra. — Articles de
- faïence. PL. I.— D.5
- 33. Fonseca & Filbos (Maria da Puresa), à Coimbra. —
- Produits céramiques. • PL. I.— D.5
- 34. Gomes (Rosalina-Candida dos Reis), à Alcobaça. —
- Faïences. PL. I.— D.5
- 35. Guimaraes (Carlos da Silva Mello), à Aveiro. — Carrelages et faïences artistiques. PL. I.— D.5
- 36. Howarthde Sacavem (Baronne de) & Ca, à Lisbonne.
- — Porcelaines diverses. PL. I.— D.5
- 37. loin, à Macao. — Produits céramiques. Statuettes en terre cuite.
- PL. I.—D.5
- 38. Iun hang, à Macao. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 39. Koong-Seng-Cheong, à Macao. — Produits céramiques.
- PL. I.— D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 96
- 40. Kuong'-chon-lon-ki, à Macao. — Produits céramiques.
- PL. I.— D.5
- 41. Junça (José Joaquim d’Almeida), à Algès, Lisbonne. —-
- Produits céramiques. t PL. I.— D.5
- 42. Leong ta6, à Macao. —Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 43. LillO (J.), à Lisbonne. — Carreaux céramiques en ciment.
- PL. I.— D.5
- 44. Lopes & Ca, à Lisbonne. — Produits céramiques.
- PL. I.—D.5
- 45. Martins & Menezes, à Lisbonne.— Céramiques. Faïence
- artistique de Caldas. PL. I.— D.5
- 46. Monteiro (Joyce), à Lisbonne. — Faïences et terres cuites
- artistiques. PL. I.— D.5
- 47. Moreira (Domikgos-Eduardo) , à Loanda Angola. —
- Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 48. Pereira (Manoel-Leite), à Lagôa S. Miguel (Açores). —
- Poteries. PL. I.— D.5
- 49. Pessoa (Virgilio-Marâo), à Coimbra, Ferreiro de Saint-
- Antonio. — Porcelaines diverses. PL. I—D.5
- 50. Pinto (José-Alexandre), à T Ile de Boa Yista (Cap Yert).
- — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 51. Richter (Carlos-Hugo), à Aveira. — Émaux sur porcelaine.
- PL. I.—D.5
- 52. Rocha (José da Silva), à Lisbonne, rua da Bombarda. —-
- Poteries diverses. PL. I D.5
- 53. Roseira (AuGüSTO-YiCTOr), à Lisbonne. — Carreaux émaillés
- en faïence à revêtement. PL. I. D.5
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-
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- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 97
- 54. Saramago (Antonio-Fernandes), à Barra do Dande —
- Angola. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 55. Serrano & Fonseca, à Santa Clara, Coimbra. — Porcelaines diverses. PL. I.— D.5
- 56. Silva (Clémente Nunes de Arracho), Lourenço-Marquès,
- Mozambique. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 57. Silva (José da), à Funchal (Ile de Madère). —Pots à fleurs.
- Corbeilles. Cruchons et bustes en terre cuite. PL. I.— D.5
- 58. Souza (José-Francisco), à Caldas da Rainha. — Faïences
- artistiques. PL. I.— D.5
- 59. Spencer (Aurelio-A.), à Pile de Boa Yista (Cap Yert). —
- Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 60. Ung-iec-tong, à Macao.— Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 61. Valente (José Pereira), à Yilla Nova de Gaia. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- 62. Ven-cheong, à Macao. — Produits céramiques.
- PL. I.— D.5
- 63. Vo-chong, à Macao. — Produits céramiques. PL. I.— D.5
- ROUMANIE
- 1. Administration du Domaine de la couronne, à
- Bucarest. — Céramiques. Poteries. PAV. PL. Il
- 2. Gutzarida (N.) & Gie, à Bucarest. — Tuyaux. Carreaux.
- PAV. PL. Il
- 3. Donola (Léandro), à Bucarest. — Mosaïques. PAV. PL. Il
- 4
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- 98
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 4. Fabricants de Céramique et de Poterie (Exposition collective des), à Bucarest (Ilfov).
- Andronic (Michel). Bivolaru (C.). Ivanoff (Jordan). Jonesco (Marin). Kisinovici (Jean). Marin (Oprea). Murgashano (Basile). Nicolas (Georges). Ostfeld Zémvel. Patnoski (Philippe).
- Radutzu (Elie).
- Ragus (Ion).
- Segal (Issac-Moise). Soroiu (Grégoire). Steinberg et Wittel. Tica (Jonitza). Trushca (Yon). Tutunaru (Basile). Tzepenesh (D.). Zalubor (Georges).
- Briques, céramiques, mosaïques, etc.
- PAV. PL. Il
- 5. Fabrique de Céramique, à Roman.— Briques réfractaires.
- PAV. PL. Il
- 6. Fabrique de Céramique, à Simileasca (Buzeu). —
- Grès. Céramiques. PAV. PL. Il
- 7. Ministère des Domaines, à Bucarest. — Poteries.
- PAV. PL. Il
- 8. Muscheti, à Iassi. — Briques. PAV. PL. Il
- 9. Société de basalte artificiel et de Céramique
- de Cotrocenî, à Bucarest. — Dalles. Pavés. Tuyaux en basalte. Briques ordinaires, émaillées, etc. Céramique pour bâtiments. Décorations en céramique du Pavillon des Tabacs Roumains. PAV .PL. Il
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- ÎO. Société « Suisse-Italienne »,à Iassi. — Briques.
- PAV. PL. Il
- 11. Stirbey (Prince B.-Démètre), à Campina (Prahova). — Briques. Tuyaux. Grès. Cérames. Matières premières. PAV. PL. Il
- 12. Viedmann (Ulrich), à Comarnic (Prahova). — Briques. Tuiles. Matières premières. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Ecole centrale de Dessin Technique, à Moscou. — Céramique. - PL. I_D.2
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 72.,
- 99
- 2. Ecole centrale de Dessin Technique, à Saint-Pétersbourg1. — Céramique. PL. I.— D.2
- 3. Fabrique impériale de Porcelaine et Taillerie impériale de pierres d’Ecatherinbourg', à Saint-
- Pétersbourg1. — Biscuits. Mosaïques. Carte en relief de la France. Buste sur piédestal. PL. I.— D.2
- 4. Frolov Voldemar, à Saint-Pétersbourg. — Mosaïques ;
- Images. Tableaux. Ornements. Matériaux employés. PL. I_D.2
- 5. Konovalov (J.-E.) & fils, à Kortcbeva, gouvernement de
- Tver. — Verre pour viti'es. Procédé de fabrication. PL. I.— D.2
- 6. Kousnetzov (M.-S.), à Moscou. — Porcelaine. Faïence majo-
- lique. PL. 1.— D.2
- 7. Mamontov.(Md A.), à Moscou. — Faïences et terres cuites.
- PL. I.—D.2
- 8. Manufacture impériale de Porcelaines et Cristaux, à Saint-Pétersbourg.— Porcelaine et céramique. PL. I.— D.2
- 9. Musée de Potava pour Produits des Petites Industries de Majolique, à Poltava.— Majolique.
- PL. I.—D.2
- 10. Petites Industries de Céramique (Exposition collective des).
- BakoutaJean.
- Braga.
- Karpenko.
- Kobenko.
- Krivorotoff.
- Mossdtz Pierre.
- Ovodoff.
- PoUZIR.
- Stoupka.
- Tararenko. Tchervdnko Théodore. Tchervonny. Tregoui.off.
- Céramiqi
- PL. I et II
- 11. Petites Industries de Céramique de Gjel (Expo-
- sition COLLECTIVE DES).
- Akouline, frères. Kouznezooff.
- Dounachef. Orloff.
- Fediachine.
- Céramique de Gjel.
- PL. 1.— D.2
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-
-
- *1^1 ^1^44111,^1^^ .iniHyUPJi^p
- 100 GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 12. Petites Industries d’Objets en Plâtre (Fxposition
- COLLECTIVE DES).
- Alakchine, Jean. Karavaeff, Jean.
- Issoupoff, Constantin.
- Objets en plâtre. PL. I.— D.2
- 13. Rastériaev (Grégoire), à Saint-Pétersbourg. — Briques.
- PL. 1.—D.2
- 14. Société « Arabia», à Helsingsfors (Finlande).— Services
- de table. Service à thé. Garniture de toilette. Poêle en briques et en majolique, etc. PL. L— D.2
- y
- 15. Société Dsewoulski & Langué, à Varsovie. —
- Briques. Ciments. Argiles. Plaques en terre cuite. PL. I.— D.2
- 16. Tiscbkievitch (comte A.-N.), k Govori (gouvernement de Podolie). — Matières premières pour la céramique. PL. I.— D.2
- 17. Zemstro Bogoroditzk, à Bogoroditzk (gouvernement de
- Toula). — Produits de poterie. PL. I.— D.2
- REPUBLIQUE DE SAINT-MARIN
- 1. Pochini (Vittorio), à Florence (Italie). — Bustes et objets d’art en terre cuite. PL. 1— B.7
- Fournisseur du gouvernement.
- SERBIE
- 1. Société pour la protection de l’Industrie
- nationale, à Belgrade. — Ustensiles de terre. Briques réfractaires. PAV. PL. Il
- 2. Syndicat des Potiers, à Alexinatz. — Différentes poteries,
- pour mets. Boissons. Usages domestiques. PAV. PL. Il
- 3. Syndicat des Potiers, à Pirot. — Différentes poteries, pour
- mets. Boissons. Usages domestiques. PAV. PL. Il
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 72.
- 101
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- 1. République Sud-Africaine, Pretoria. — Articles à l’usage des habitations. Tuyaux. Poteries et briques.
- SUÈDE
- 1. Société anonyme des propriétaires de la manu-
- facture de Gustafsberg', à Gustafsberg. — Porcelaines. Faïences. Biscuit de porcelaine. PL. I.— D.3
- 2. Société anonyme de Rorstrand, à Stockholm. —
- Services de table, porcelaines et faïences décoratives, etc. PL. I.— D.3
- SUISSE
- 1. Hahn (L.), à Thoune, Berne. — Collection de majoliques de
- Thoune. PL. I.— D.4
- Musée céramique.
- 2. Keiser (Jos.), à Zoug. —Poêle. Machon pour calorifère. Modèles
- de carreaux peints. PL. I.— D.4
- 3. Sutter-Rartlin, à Bâle, Grenzacherstrasse, 276. — Poêles
- catelles. Revêtements de murs. PL. I.— D.4
- TURQUIE
- 1. Manufacture Impériale de Porcelaine, à Constantinople. — Objets en porcelaine. PAV. PL. Il
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- groupe XII
- DÉCORATION ET MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- Classe 73
- CRISTAUX, VERRERIE
- Historique. — La date exacte de la découverte du verre est ignorée. On sait seulement que sa fabrication remonte à la plus haute antiquité.
- « Le hasard, dit un chimiste français, fut sans doute pour beaucoup dans l’invention du verre. Cependant, on ne peut accorder aucune croyance à l’origine que lui'donne Pline l’Ancien. Suivant cet auteur, des marchands de soude phéniciens, ayant pris terre sur les bords du fleuve Bélus, voulurent préparer leurs aliments sur le rivage. Faute de mieux, ils se servirent de quelques blocs de Natron pour supporter le vase qui contenait les aliments. Pendant la cuisson, les blocs fondirent et transformèrent en verre le sable sur lequel ils reposaient ».
- Et ce chimiste ajoute :
- « Il est bien évident, par la température nécessaire à la préparation du verre le plus fusible, que ce composé n’a pu prendre naissance dans la circonstance rapportée par Pline ».
- Quelle que soit l’origine de l’invention, il est aujourd’hui incontestable que les Egyptiens et les Phéniciens ont de bonne heure pratiqué l’art de la verrerie et porté cet art à un haut degré de perfection.
- Hérodote, qui se rendit à Tyr quelque temps après le règne de Nabu-chodonosor, dans l’intention de visiter le fameux temple d’Hercule, dit :
- « J’ai vu ce temple richement orné de nombreux monuments, parmi lesquels se trouvaient deux colonnes, l’une d’or brut et l’autre en pierre d’émeraude jetant, la nuit, un grand éclat ».
- Certainement, il s’agit ici d’une colonne de verre coloré artificiellement
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- par un oxyde métallique. Ce n’était pas, d’ailleurs, le seul monument de ce genre que possédât l’antiquité. Strabon affirme, en effet, que Sésostris fit couler une statue en verre de couleur émeraude, statue qui aurait existé à Constantinople du temps de Théodose. Appien prétend qu’un colosse de même matière se voyait dans le labyrinthe d’Égypte.
- Bien que Pline l’Ancien ait donné à Sidon le nom de « artifex vitri » (la fabricante de verre), il est certain que les verres de Coptos et de Thèbes n’étaient pas moins renommés que ceux de la Phénicie.
- Rien n’est plus commun, dans les ruines égyptiennes, que la présence d’urnes de verre à filets dentelés de couleurs les plus variées, et dont la fabrication moderne arrive difficilement à atteindre la perfection. Le verre regardé comme blanc était seul inférieur à celui que nous fabriquons actuellement, infériorité qui provenait, sans nul doute, de la nature et de l’impureté des matières premières.
- De l’Égypte, surtout de la Phénicie, l’art de fabriquer et de travailler le verre se répandit dans l’archipel grec et de là en Grèce. Les Grecs donnèrent l’empreinte de leur génie à cette industrie nouvelle pour eux. Nous possédons, de cette époque, des vases admirables de forme, rehaussés d’applications d’or, de filigranes et d’émaux polychromes.
- Entre autres industries grecques, celle du verre émigra à Rome presque aussitôt après la chute de Corinthe, c’est-à-dire après la conquête. Là, cet art déjà si ancien sembla prendre un essor nouveau. On attribue à l’époque romaine une urne cinéraire, trouvée dans un caveau souterrain à Rome, pendant le pontificat d’Urbain VIII. Cette urne, appelée «vase de Portland » ou « vase de Barberin », contenait, prétendait-on, les cendres d’Alexandre Sévère et celles de sa mère Julie Mammæ.
- Après avoir servi d’ornement à la bibliothèque Barberini, ce vase fut acheté, au siècle dernier, par Lord Hamilton, passa ensuite au duc de Portland, et se trouve aujourd’hui au musée britannique de Londres. Il est en verre bleu foncé, parait noir quand on ne le présente pas à la luçnière, et offre un relief de figure d’un fini parfait en verre blanc et opaque.
- La Gaule avait, elle aussi, de nombreuses verreries. Cette industrie se modifia, commé toutes les autres industries gauloises, sous la domination romaine, et perdit de son originalité.
- L’invasion barbare la fit presque complètement disparaître. Cependant Fortunat, évêque de Poitiers vers l’an 600, décrit un festin où la volaille était servie dans des plats de verre.
- Verrerie byzantine. — En 33o, lorsqu’il fonda Constantinople sur l’emplacement de l’ancienne Byzance, l’empereur Constantin voulut doter la ville nouvelle de toutes les industries qui faisaient la gloire et la richesse de Rome. Il y appela donc des verriers grecs et des italiens.
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- ’ La verrerie byzantine acquit rapidement une renommée qu'elle conserva jusqu’à la prise de Constantinople par Mahomet IL La chute de l’empire byzantin assura aux Vénitiens le monopole de la verrerie de luxe.
- "Venise et Mura.no. — A Venise, l’industrie du verre datait de la .fondation même de la ville. Quelques fabricants, étant allés s’installer dans la petite île de Murano, le gouvernement de Venise, soucieux de conserver une industrie qui était une des richesses de la ville, édicta les peines les plus sévères contre quiconque transporterait l’art de la verrerie en dehors du territoire de la République. Comme compensation, il combla d’honneurs et de privilèges les maîtres verriers.
- Vers la fin du xve siècle, Venise, et principalement Murano, étaient dans la période la plus florissante de leur fabrication. Leurs verreries étaient recherchées dans toute l’Europe et leurs coupes, d’un admirable travail, parvenaient jusqu’aux princes musulmans de l’Asie.
- "Verreries de Dresde. — L’Allemagne fut la première à s’affranchir du monopole de Venise. Le type le plus caractéristique de la fabrication allemande était ces énormes verres à boire, appelés « Wiederkhomm» ou « Wilkhomm », généralement de couleur verte, ornés d’armoiries, de personnages ou de sentences et dont les verriers de Dresde s’étaient fait de bonne heure une spécialité.
- En France, en Angleterre et dans les Pays-Bas. —
- "En France, il faut remonter jusqu’au xive siècle, pour retrouver les traces d’une industrie presque oubliée durant la période si mouvementée du jnoyen âge.
- Par un acte de 1338, Humbert, dauphin de Viennois, cède à Guionet une partie de la forêt de Chambarant, moyennant la fourniture annuelle de 2.435 pièces de verrerie. De nombreuses verreries existaient en Normandie, la plupart exploitées par des familles nobles, car un gentilhomme pouvait, sans déroger, exercer la profession de verrier.
- Henri II fut le premier roi de France qui se préoccupa de fonder une industrie rivale de celle de Venise et de celle de Murano. A cet effet, il appela auprès de lui Tezeo Matio, et établit, sous sa direction, un four au château même de Saint-Germain.
- Charles IX fit venir de Venise Fabriano Salviati, et enfin Henri IV concéda plusieurs privilèges pour la création de verreries à Rouen, Paris et Nevers.
- La lutte contre Venise fut reprise par Colbert. En 1665, le grand ministre, que ses détracteurs avaient surnommé « l’homme de marbre », autorisa l’institution d’une grande Compagnie, avec faculté pour celle-ci d’établir dans le royaume diverses fabriques de verre. Le succès fut à ce point
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- rapide que sept années plus tard l’entrée des glaces de Venise pouvait être interdite en France.
- En Angleterre, la première fabrique de verre pour gobeletterie fut fondée à Londres en 1557. Pendant de longues années, l’industrie du verre fut entravée par un impôt fort lourd, établi par Guillaume 111 en 1695, et qui ne disparut définitivement qu’en 1840, sous le ministère de Sir Robert Peel.
- Au xive siècle, l’industrie du verre était fort achalandée dans les Pays-Bas. Durant le moyen âge, les miroirs des Flandres jouissaient d’une réputation presque égale à ceux de Venise, et Namur, Bruxelles, Anvers, Liège, Huy, Maëstricht, Bois-le-Duc étaient des centres renommés de production.
- Cristal ou verre de plomb. — La découverte du cristal ou verre de plomb compte dans l’histoire de la verrerie comme l’un des grands progrès de cette industrie.
- Ce fut, à proprement parler, une réinvention, car le cristal était connu des anciens. Le procédé, perdu durant le moyen âge, fut retrouvé par les Anglais vers la fin du xvie siècle. En France, c’est seulement en 1784 que Lambert construisit à Saint-Cloud le premier four à cristal.
- Gravure sur verre. — Le cristal et le verre furent gravés d’abord à la roue et au diamant.
- Dans les premières années du xvne siècle, Lehmann, valet de chambre de l’empereur Rodophe II, découvrit un procédé de gravure sur verre qui assura la réputation des verres de Bohême. Lehmann eut pour continuateur Schwandard ; mais l’artiste le plus surprenant de tous ceux de Bohême fut incontestablement Schaper.
- Grâce aux travaux de, Gay-Lussac, Thénard et Kessler, la gravure sur verre entra dans une phase nouvelle. Ces chimistes, en effet, démontrèrent les propriétés de l’acide fluorhydrique et l’on put, au moyen de cet acide, dessiner sur verre avec plus de facilité et autant de finesse qu’au moyen du touret et de la pointe de diamant.
- Verres à, vitres. — Bien que le verre leur fût connu, les Romains ne l’employèrent pas, généralement du moins, à vitrer leurs maisons.
- Si l’on a trouvé, dans les fouilles d’Herculanum et de Pompéi, des verres plats et des salles de bains garnies de fenêtres vitrées, il est certain que jusqu’au 11e siècle de l’ère chrétienne les fenêtres des palais impériaux à Rome étaient encore fermées avec des lames légères d’albâtre translucide, ou avec des feuilles demi-transparentes de sulfate de chaux.
- D’après les ouvrages de Saint-Gérôme, on peut faire dater du me siècle l’usage du verre à vitrer qui ne fut en pleine vigueur qu’au VIe siècle. Pendant le moyen âge, l’usage du verre fut presque exclusivement réservé
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- aux édifices religieux. Néanmoins, cette fabrication devait avoir acquis un certain développement dans notre pays, car, vers la fin du vu® siècle, Saint-Wilfried et peu de temps après Saint-Benoît Biscop firent venir de France des vitriers pour clôturer les fenêtres de la cathédrale d’York et du monastère de Yarmouth.
- L’emploi du verre à vitres ne commença vraiment à se généraliser qu’au xie et au xiic siècles.
- En 1567, l’usage du verre blanc était encore assez peu fréquent, pour qu’un intendant du duc de Northumberland recommandât d’enlever les carreaux des fenêtres du château pendant l’absence du maître. Les vitres blanches et d’un seul morceau 11’ont prévalu que sous Louis XIV.
- G-laces et Miroirs. — La Bible fait mention de miroirs : « ... Et l’on fit un bassin d’airain pourvu de sa base avec les miroirs des femmes qui veillaient à la porte du Tabernacle... », dit l’Exode.
- Les miroirs des anciens étaient faits de métal, principalement de cuivre ou de bronze. Les plus riches étaient en argent, et il est impossible d’admettre l’assertion de Pline qui prétend que ces derniers avaient été inventés par un certain Praxitèle, contemporain du grand Pompée. Au temps de cet écrivain, on faisait aussi des miroirs avec un alliage de cuivre et d’étain qui imitait l’argent par sa blancheur. Les miroirs de ce genre, fabriqués à Brindes, étaient fort estimés.
- 11 est aussi assez souvent question de miroirs d’or dans les anciens auteurs. Les pierres précieuses même étaient employées à l’ornementation de cet objet de toilette. Sénèque, en s’élevant contre ce luxe, dit qu’on pouvait rencontrer des miroirs dont la valeur surpassait la dot que le Sénat avait assignée, sur le trésor public, à la fille de C. N. Scipion. Les anciens paraissent s’être servis de l’obsidienne pour faire des miroirs, et même avoir connu les miroirs de verre. Ces derniers sortaient des fabriques de Sidon, et l’on donnait à la lame de verre le pouvoir de réfléchir les objets en fixant à sa face postérieure une feuille d’argent et même d’or.
- En général, les miroirs des anciens étaient de petite dimension et pouvaient se tenir à la main. Ceux qui nous sont parvenus sont presque tous de forme ronde ou ovale et ont ordinairement une poignée.
- Parfois, on poussait le luxe jusqu’à revêtir de miroirs les murs et même le plafond d’une pièce. Au dire de Suétone, Horace avait une chambre à coucher ornée de cette façon.
- En France, c’est à la fin du xvue siècle seulement que commença la fabrication des glaces ou miroirs.
- Colbert, ayant fait venir des ouvriers français qui travaillaient dans la manufacture de Murano accorda en i665 un privilège exclusif au premier établissement créé sur notre territoire, celui de Tourlaville, près Cherbourg.
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- Dès lors, cette industrie a pris un énorme développement, surtout depuis •qu’il est de mode de remplacer par des glaces les vitres des devantures de piagasins.
- De nombreuses usines fabriquent des glaces d’une pureté irréprochable •et de très grandes dimensions, les procédés de fabrication s’étant considérablement perfectionnés.
- Verres pour l'optique. — La fabrication des instruments d’optique nécessite l’emploi de deux sortes de verres ayant des densités différentes et rendus, pour cette raison, achromatiques. Imaginé par Euler, l’achromatisme fut réalisé par Jean Dullong, en 1754, au moyen de l’emploi simultané de lentilles en . « flint-glass » et en « crown-glass », c’est-à-dire formées d’un cristal ordinaire à base de plomb et d’un verre à base de chaux. Toutefois, cette fabrication offrit, dans le début, plus d’une difficulté.
- Un ouvrier suisse, Guinand, attaché à la fabrique du célèbre Bavarois Frauenhofer, parvint à fabriquer des disques parfaitement homogènes, mais il mourut sans avoir divulgué son secret. En 1837, la Société d’encouragement pour l’industrie nationale ouvrit un concours pour retrouver les procédés de la fabrication du flint-glass et du crown-glass. Les prix se partagèrent entre Bontems et Guinand fils, lequel fit alors connaître les procédés de son père.
- Matières premières. — On distingue plusieurs sortes de verres en raison, soit de la diversité des substances qui entrent dans leur composition, soit de la diversité des proportions dans lesquelles on combine Ces mêmes substances.
- En général, on divise les verres en trois grandes classes, d’après leur nature chimique :
- i° Verres composés de silicate de soude et de chaux ;
- 20 Verres formés d’un silicate de soude ou de potasse, avec des silicates de chaux, d’alumine et d’oxyde de fer ;
- 3° Verres formés uniquement de silicates de potasse et de plomb.
- La première classe comprend le verre à vitres, le verre à gobeletterie, 3e verre à glace ; la seconde, le verre à bouteilles ; la troisième, le verre .cristal, le flint-glass et le strass.
- Le verre destiné à la confection des vitres, ainsi que celui qu’on emploie pour la gobeletterie et les glaces, est un silicate double de chaux .et de soude ou de potasse. On donne la préférence à la potasse ou à la soude, suivant que l’une de ces bases revient meilleur marché, En ..Allemagne et dans les pays du Nord, la potasse est préférée à la soude. En France, le carbonate de soude est généralement employé, bien que la .soude donne des verres un peu moins blancs.
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- Dans chaque manufacture, d’ailleurs, (et cette remarque s’applique également aux produits suivants), les proportions des matières que lîon mélange varient toujours dans certaines, limites.
- Le verre à gobeletterie ordinaire diffère peu du verre à vitres. Les matières employées sont : le sable, la chaux éteinte, le sulfate ou le carbonate de soude.
- Le verre à glace est à base de soude et de chaux, mais la proportion de la chaux, relativement à celle de la soude, doit être plus grande que dans les compositions du verre à vitres et du verre à gobeletterie, afin que le mélange donne un verre plus dur et plus résistant.
- Le verre de Bohême se fabrique avec le silicate de potasse, au lieu du silicate de soude. 11 se distingue par sa limpidité, sa dureté, son homogénéité, son éclat et son peu de fusibilité.
- • Verre à bouteilles. — Crown-glass. — Le crown-glass est une sorte de verre qui ne s’emploie que pour les instruments d!optique. Sa composition est analogue à celle du verre de Bohême.
- Pour la confection du verre à bouteilles, on n’emploie que des matériaux communs, car les produits doivent être livrés à bas prix. Les sables les plus ocreux sont généralement préférés, parce que l’oxyde de fer et l’alumine qu’ils contiennent donnent de la fusibilité au verre sans inconvénient pour sa coloration.
- Cristal. — Le cristal est un silicate double de potasse et d’oxyde de plomb. 11 doit présenter une homogénéité parfaite, une grande transparence et être complètement incolore. Pour obtenir ce résultat, il est nécessaire d’apporter le plus grand soin dans le choix des matériaux. Oh ne saurait employer la litharge pour la fabrication du cristal, attendu que cet oxyde renferme toujours des parcelles de plomb et que, dans ce cas, le cristal prend une teinte jaune. L’emploi du minium, c’est-à-dire d'un oxyde de plomb à un degré supérieur d’oxydation, permet d’éviter cet inconvénient.
- Flint-glass. — Le verre ainsi nommé est à base de plomb, c’est un cristal dans lequel la proportion d’oxyde de plomb est souvent de -beaucoup augmentée. De même que le crown-glass, il est employé pour •la confection des instruments d’optique. .
- Strass et émail. — Le strasss est un cristal très riche en plomb .très dense, très réfringent, et qui s’emploie pour imiter les pierres précieuses, particulièrement le diamant.
- L’émail est également un cristal très plombeux, mais il est opaque au .lieu d’étre transparent, comme les autres sortes de verres.
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- Fours à. houille et à gaz.—Jusqu’à la découverte de la houille, les verreries employaient le bois pour le chauffage de leurs fours. Actuellement, ce dernier combustible n’est en usage que pour la recuite du verre.
- Aux fours au bois ont d’abord succédé les fours à la houille. Depuis 1878 environ, le gaz a remplacé la houille. Dans le four à travail continu, la fusion s’opère dans un bassin dont la contenance en verre fondu varie de 40 à 400 tonnes, et qui produit jusqu’à 80 tonnes par jour de verre fondu.
- Procédés de fabrication. — On a souvent décrit les procédés de soufflage du verre qui sont les plus anciens ; plus tard furent imaginé? les procédés de moulage à la presse ; enfin, une des opérations les plus intéressantes est, sans contredit, celle du coulage des glaces.
- Lorsque la matière vitreuse est convenablement préparée, on la retire du four et on la verse sur une table de bronze, préalablement chauffée. Les côtés de cette table sont munis de tringles de fer destinées à maintenir la matière en fusion, laquelle s’étale comme une lave.
- Un cylindre en fonte qui roule sur les tringles étend uniformément la masse incandescente. Le passage de ce cylindre terminé, on pousse la glace, encore rouge et à peine rigide, dans un autre four où on la laisse jusqu’à ce qu’elle soit entièrement refroidie. On la retire alors, on la visite, on la découpe d’après ses défauts ou l’usage qu’on veut en faire, et on l’envoie à l’atelier de polissage.
- Étamage et argenture. — Les glaces sont vendues nues ou étamées. Dans le premier état elles servent principalement à vitrer les devantures de magasins et les fenêtres des maisons luxueuses.
- L’étamage ou plutôt la métallisation, qui constitue les glaces-miroirs, s’obtient par deux méthodes différentes, selon que la couche métallique appliquée est de l’étain ou de l’argent. La première méthode est l’étamage proprement dit, l’autre est l'argenture. Le procédé d’étamage est le plus ancien, par conséquent le plus connu. Nous décrirons seulement le procédé d’argenture qui, plus nouveau, est dù aux recherches de Liebig.
- Sans rien enlever à la renommée du savant allemand, nous remarquons que c’est entre les mains de Petit-Jean et Brossette, que l’argenture des glaces donna lieu, pour la première fois, à une industrie positive.
- Pour argenter une glace, on en nettoie la surface avec soin, puis on la place horizontalement sur une table creuse, maintenue chaude par de la vapeur d’eau. Sur la glace, ainsi disposée, on verse une dissolution de nitrate d’argent mêlé d’acide tartrique et d’ammoniaque en léger excès. Ce liquide s’étend sur toute la surface où, par l’action de la chaleur et avec le temps, il se décompose. Dans cette réaction, l’argent du nitrate
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- sa précipite en une couche brillante, et à mesure qu’il est régénéré s’attache à la surface vitreuse qu’on lave ensuite et qu’on recouvre, lorsqu’elle est sèche, d’une peinture au minium, afin de la protéger contre les chocs et les émanations sulfureuses.
- Statistique. — Le personnel occupé pour la fabrication des glaces est d’environ 2.5oo hommes, i3o femmes et i5o enfants; cette industrie emploie une force de 1.900 chevaux-vapeur et 3oo chevaux hydrauliques, pour une production de 3o.ooo.ooo de francs.
- Les verreries et cristalleries occupent, de leur côté, environ 16.000 hommes, 1.900 femmes, 3.000 enfants, et nécessitent l’emploi de 2.5oo chevaux-vapeur et 5oo chevaux hydrauliques, pour une production de 120.000.000 de francs.
- Les dernières statistiques permettent d’évaluer l’existence, en France de 162 usines fabriquant le verre et les cristaux, et de 9 manufactures de glaces.
- Les départements où la production verrière est la plus importante sont les suivants : Nord, Seine, Aisne, Meurthe-et-Moselle, Marne, Loire, Rhône, Saône-et-Loire, Seine-Inférieure, Aveyron, Gironde, Orne, Bouches-de-Rhône, Cher, Allier, Seine-et-Oise et Oise.
- Les matières qui entrent dans la composition du verre sont indigènes, à l’exception du plomb que l’on tire d’Espagne, d’Angleterre et de Belgique. Paris est le grand marché pour la vente du verre, des cristaux, des glaces et de la gobeletterie.
- On exporte pour environ 37.000.000 de francs de marchandises, qui se répartissent de la façon suivante : glaceries, 4.000.000 ; cristalleries et Verreries, 18.000.000; fabrique de bouteilles, 9.000.000; fabrique de verres à vitres, 3.000.000 ; fabrique de verres d’optique, de montres, d’émaux, vitrifications en grains, couronnes, 3.ooo.ooo.
- Les principaux débouchés sont : la Belgique, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, la Turquie, les Etats-Unis d’Amérique, le Brésil, la République Argentine.
- La Commission permanente des valeurs de douane constate dans sort rapport de 1899 que les chiffres relatifs à la verrerie n’ont subi, tant à l’importation qu’à l’exportation, que de légères modifications durant l’année 1898.
- Les industries du verre et du cristal auraient non seulement conservé leur situation, mais même acquis un certain avantage.
- L’importation des petits miroirs, des glaces polies et étamées a légèrement progressé, tandis qu’à l’exportation les glaces ont un peu diminué.
- Cette diminution s’expliquerait par le fonctionnement de glaceries françaises créées à l’étranger.
- Les verres bruts coulés, les verres d’optique et les lampes électriques
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- présentent à l’importation des chiffres plus élevés que ceux de l’année, précédente (1897).
- Les transactions en verres à vitres blancs ont été assez actives. L’importation a progressé de 339.374 kilogrammes et l’exportation de 1.000.000 de kilogrammes. On remarque, par contre, un léger ralentissement sur les verres à vitres de couleur.
- La gobeletterie unie et moulée, restée stationnaire à l’importation, a présenté à l’exportation une assez forte plus-value.
- Les articles taillés et gravés ont conservé un chiffre satisfaisant.
- Il y a lieu enfin de noter sur les articles en verre non dénommés un progrès considérable à l’exportation. Le chiffre, en effet, passe de 2.141.000 kilogrammes en 1896, à 3.545.000 en 1897, et à 5.824.000 en 1898.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES ÆBUK TOTAL rsonucs occupées 4Bit K TOTAL tablissenients où t plus de ii personnes RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION tODUCTION 1LI.AGE, ETC.
- d S. sc ® 9»! L «J ES rs ?e r5 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total S H ^ U O
- Fabrication de verre à vitre 4.000 •23 y 11 3 Nord (30) Seine - (25],
- Vitrerie 1 .#300 <> 0 •
- Bombage de verre... 500 7 « 2 Rhûne(59),Seine il*.);. Côte-d’Or (19)
- Fabrication déglacés sans tain 2.700 » 5 2 Aisne (32), Nord (ay; Allier (21), Meurthe-et-Moselle (15)
- Fabrication de glaces 1.200 54 52 ;ï 2 Seine (06,!, Rhône (0) Seine-Inférieure(28),
- 4.000 30 27
- Seine (13;, Rhône
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- 12.000 500 800 11.000 50 500 700 130 800 150 000 NOMBRE TOTAL <1© personnes occupées
- X 1: © Mil " M è © © £ NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes
- Ci tC ZC tS O Z£ O OC te Ci g»-© REPARTITION de ces établissements d'après le nombre des personnes occupées j
- <* - - ' » * * $ ><- * - 1 g-s
- . . ' . ' . . * . » - li&f
- f ? SK jf; ffip | 1 f| s |® 1 II! || lï ||| ||. 5 sfP fil | lit! I !lî ÿ !§P II Hl.fN î llp s: . 5 I s S ~ ..y g 0M S* DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION pour 100 du personnel total
- PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896 (Suite)
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- Classe 73
- CRISTAUX, VERRERIE
- FRANGE
- 1. André (Alfred), à Paris, rue Dufrénoy, 15. — Émaux de
- Limoges. Émaux en résille incrustés sur verre. PL. I.—D.5
- 2. Appert frères, à Clichy-la-Garenne (Seine), rue des Chasses, 34. — Verres. Émaux. Cristaux. Couleurs vitrifiables.
- PL. I._ D.5
- Paris 1878, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889', Membre du Jury des récompenses; Vienne 1873, deux Médailles de Mérite et Diplôme d’Honneur; Amsterdam 1883, Médaille d’orî Londres 1851, Médaille d’or, Croix d’Officier de la Légion d’Honneur.
- 3. Association des Verreries à Vitres du Nord de la France, M. Pesier, directeur (Exposition collective de l’). Siège Social, à Valenciennes (Nord), rue des Hospices, 1. Caton et Cie, à Auberchicourt.
- Colbert, Schmidt et Cie, à Fresnes.
- Fogt frères et N. Lemaire, à Aniche.
- Hayez (Paul), à Aniche.
- Hubert, Haidin et Cie, à Marchiennes.
- Hug frères et Membre, à Bmai.
- Lemaire frères, à Aniche.
- Scelles (Ch.) et Cie, à Aniche.
- Société anonyme des Verreries de Fresnes.
- Société anonyme des Verreries de la Gare, à Aniche.
- (!) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de clmque exposant indiquent la place qu'il occupe dans Lun des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- Jji lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à Vintersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- 13
- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- Société anonyme des Verreries de .Jeumont.
- Société anonyme des Verreries et Manufactures de Glaces d’Aniche.
- Wacret (Paul) et Gie, à Escaupont.
- Verres à vitres de toutes épaisseurs et de toutes dimensions, blancs et dépolis en feuilles plates et en manchons. Verres cannelés.
- PL. I— D.5
- Verrerie Hayez (Paul) à Aniche. — Verres à vitres de toutes espèces et dimensions. Verres pour la photographie et l’étamage.
- Paris 1889, Médaille d’or, la plus haute récompense accordée; Bruxelles 1879, Membre de la Commission supérieure d’organisation relative à la participation de la France.
- Verrerie de l’Union, Lemaire frères, à Aniche. — Verres à vitres de toutes espèces et dimensions. Verres pour l’étamage et la photographie. Verres spéciaux pour la marine de quatre à six millimètres d’épaisseur.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- Société anonyme des Verreries et Manufactures de Glaces d’Aniche.
- Paris 1855, Médaille de lle classe Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Londres 1851, Première Médaille : Londres 1862, Première Médaille ; Amsterdam 1883, Diplôme d'Honneur.
- Société anonyme des Verreries de la Gare, à Aniche ; Directeur : M. BeloïTK. — Verre spécial pour plaques photographiques. Fournisseur des plaques Lumière, Guilleminot. etc.
- 4. Becker (Victor), à Pantin (Seine), rue Victor-Hugo, 10. — Vases. Verre d’eau. Services de table. Objets de verrerie.
- PL. L— D.5
- 5. Berger-Lord (K.) & C*e, à Anor (Nord). — Verreries. Bouteilles pour vins mousseux. PL. I.— D.5
- 6. Bernard (C.) & Cie, à Bagneaux, près Nemours (Seine-et-
- Marne). — Cylindres. Globes. Verres en feuilles extra-blancs, blancs et de couleurs diverses pour lunetterie. Clichés photographiques. Encadrement. Vitrage. Bombage et biseaulage. PL. I.— D.5
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889. Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
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- GROUPE XII.
- — CLASSE 73.
- 7. Boirre aîné (Vve) & Boirre 'J.), à Paris, passage Vau-couleurs, 8. — Glaces. Boules et flambeaux argentés. PL. I.— D.5
- 8. Boucher aîné, à Cognac (Charente). — Bouteilles. Carafes.
- Autres articles similaires. PL. I.— D.5
- 9. Bourgeois (Émile), à Paris, rue Drouot, 21 et 23. —
- Services de tables, taillé», gravés et dorés. Jardinières. Surtout de table. Vases. Candélabres. Lustres. Cristaux de toilette. PL.' I.— D.5 Grand Dépôt.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent.
- ÎO. Gharbonneaux & Cie, à Reims (Marne). — Bouteilles pour vins mousseux de Champagne. PL. I.— D.5
- Chicago 1893, M. F. Charbonueaux, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 11. Chameau 'Armand), à Colombes (Seine), rue Saint-
- Hilaire, 17 . — Fours de verrerie, à bassin, à travail conlinu et à pots chauffes au gaz de houille, bois, coke, lignites. PL. i.— D.5
- Ingénieui’-coustrucleur.
- Paris 1889. Médaille d’argent.
- 12. Compagnie des Grlacss et Verres spéciaux du
- Nord, à Jeumoilt (Nord). — Glaces en blanc et argentées. Verres bruts coulés pour toitures. Dalles brutes pour pavements. Produits moulés en verre. Verres coulés minces blancs et teintés pour vitraux. Revêtements en émail. Pièces moulées en émail, etc. PL. I.— D.5
- Glaces et verres spéciaux.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889,. Grand-Prix ; Amsterdam 1883, Grand-Prix ; Anvers 1885, Grand-Prix; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 13. Goudert (Henry), à Paris, rue de Paradis, 15. — Verreries.
- Cristaux. PL. I.— D.5
- 14. Damon (Louis), à Paris, boulevard Maleslierbes, 20. —
- Services de table, gravé, taillé et décoré. Vases. Coupes. Jardinières, gravés, taillés et décorés. PL. I.— D.5
- « Au Vase Étrusque ». Verrerie d’art.
- 15. Daum frères, à Nancy (Meurthe-et-Moselle). — Verrerie.
- Cristaux d’art. PL. I.— D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE 73. 15
- 16. Dècle (Vve Charles) & Cie, à Rocourt-Saint-Quentin
- (Aisne). — Carbonate de potasse 90/95. Potasse hydratée. Carbonate de potasse 88/92. Carbonate de soude. PL. I.— D.5
- Anciennes usines Robert de Massy et Dècle. Distillerie et raffinerie-de potasse et de soude.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- 17. Delbosque (Charles), à Paris, rue Jules-César, 11. —
- Flacons en divers genres. PL. I.— D.5
- Spécialité do bouchage à l’émeri.
- 18. Delorme (P.) fils & Cie, à Paris, rue Feydeau, 34. —
- Verrerie. Cristallerie. Siphons et bouteilles Sodas. PL. I.— D.5
- Compagnie française des Siphons à tête non métallique brevetés S. G. D. G. France et. à l’étrangeri Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 19. DepinoiX’ (Constant), à Paris, rue de la Perle, 7. —-
- Flaconnerie pour parfumerie, distillerie, droguerie, etc. Bouchage à l’émeri. Vases en verres pour expositions. PL. I.— D.5
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent- et Médaille de bronze.
- 20. Derval (Eugène), à Paris, rue Chauchat, 23. — Chauffage
- au gaz avec chaleur récupérée. Fours à pots et à bassin. Tableaux.
- - Pièces réfractaires pour fours à gaz et récupérateurs, etc.
- PL. I.— D.5
- Ingénieur-constructeur, successeur de R. Radot.
- Paris 1878, Médailles d’or et d’argent: Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 21. Deviolaine & Cie, à Vauxrot, commune de Cuffiés (Aisne). — Bouteilles champenoises pour vins mousseux. Bouteilles
- . diverses. Matériel et procédé de fabrication des bouteilles.
- PL. I.—D.5
- Médailles aux Expositions Universelles de Paris 1855, 1867, 1878, 1889; Londres 1851, 1862; Bruxelles 1897, Chevalier de la Légion
- d’Honneur.
- 22. Dumas (Gustave), à Tavers, par Montereau (Seine-et-
- Marne). — Creusets de; verreries. Blocs pour fours de verreries. Briques d’alumine et de silice. Argiles réfractaires. PL. I.— D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 23. Duplessy & Hinque, à Paris, rue Saint-Martin, 220.
- — Sels des métaux précieux. Objets de laboratoire. Or brillant. Ors et argents laminés et en poudre. Or au mercure (argent dissous). Oxydes divers pour la décoration du verre et des cristaux. Argent en grenailles et nitrate d’argent pour l'argenture des glaces. PL. I.— D.5
- Fondeurs et apprêteurs de métaux précieux.
- 24. Dupont (Ernest), à Paris, rue des Ecluses-Saint-Martin,
- 1. — Gravure et givrages sur verres et cristaux. Vitraux. "Y erres et cristaux perforés. PL. I.— D.5
- 25. Gabreau (Paul), à Paris, rue Manin, 69. — Bobèches.
- Gravure. Bombage-déeor. PL. I.— D.5
- 26. Gallé (E mile), à Nancy (Meurthe-et-Moselle). — Cristallerie
- d’art. Cristallerie d’utilité. PL. I.— D.5
- Maître Verrier.
- Ateliers de décoration, brevets^; spéciaux. — Dépôt à Paris, 12, rue Richer.
- Œuvres admises aux Expositions du Champ de Mars (Sociétaire) et à la Centennale des Beaux-Arts 1889 et 1900.
- Paris 1889, Grand-Prix, Croix d’Officier de la Légion d’Honneur. Expose également à la classe 69 (Mobilier d’art) et à l’Histoire du Verre, classe 73.
- 27. Givelet & Cie, à Courcy (Marne). — Bouteilles pour vins
- mousseux. PL. I___D.5
- 28. Granrut (Charles de), à Loivre, canton de Bourgogne (Marne). — Bouteilles et demi-bouteilles pour vin de champagne.
- PL. I.— D.5
- 29. Granrut (Louis du), aux Senades, commune des Mettes
- (Meuse). — Cloches à jardins. PL. I.— D.5
- Verrerie à bouteilles et à cloches à jardins.
- 30. Grégoire (Charles), à Rueil (Seine-et-Oise). — Couleurs
- vitrifiables pour verres, cristaux, vitraux. Echantillons sur ces produits. Echantillons en poudre. PL. I.— D.5
- 31. Gruau (Victor), à Paris, rue Martel, 3. — Cristaux. Émaux»
- Peintures. Miniatures. Décoration électrolitique. Décoration. Électro' chimie par relief argent. Objets précieux incrustés et gravés. Dorures. Épargnes diverses. Montures en argent ciselé et en cuivre argenté.
- PL, I.—D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 17 .
- 32. Guilbert-Martin (Auguste), à Saint-Denis (Seine), rue Génin, 20. — Tubes verre et cristal pour chimie, physique. Souffleurs de verre. Emaux pour or, argent, fer, fonte, etc. Photophores pour chaudières à vapeur, etc. Pièces moulées verre et cristal, or et argent. Mosaïques artistiques. Collections d’émaux pour mosaïque. PL. I.— D.5
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Pains 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Chevalier de la Légion d'Honncur.
- 33. Halet (Aimé), à Paris, rue de P Arbre-Sec, 30. — Sables de May-en-Multiers (Seinc-et-Marne). Produits fabriqués. PL. I.— D.5
- Terres plastiques. Produits réfractaires.
- Bruxelles 1897, Mention honorable.
- 34. Harant & Guignard à Paris, rue de la Paix, 11. —
- Verreries artistiques et services de table. Décoration. Taille et gravure.
- PL. I.—D.5
- Maison Le Rosey.
- Bruxelles 1897, Comités, Jury.
- 35. Houdaille & Triquet, à Choisy-le-Roi (Seine). — Vases.
- Services, de tables. Articles de fantaisie et d’éclairage. Ampoules pour lampes à incandescence électrique. PL. I.— D.5
- Cristalleries de Choisy-le-Roi.
- 36. Houtart (Eugène) & Cie, à Denain (Nord). — Bouteilles. Barils en verre. Dames-Jeannes. Bonbonnes. Touries pour acides.
- PL. I.—D.5
- Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1888, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors Concours; Paris 1900, Membre du Comité d’installation.
- 37. Houx (Vve E. du) & Denizot du Houx (A.), à Pains
- (Meuse). — Articles de gobeletterie, unis, taillés, gravés et moulés. Services de tables et de limonadiers. PL. I.— D.5
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent.
- 38. Hug frères & Membre P. , à Bruay (Nord). — Verres
- à vitres blancs et extra-blancs. Verres extra-minces pour la photographie. Verres à vitres de couleurs en toutes teintes, massifs et doublés. Verres martelés. Signaux pour les Chemins de fer et la marine. Vitraux d’églises et d’appartements. PL. I.— D.5
- Exportation pour différents pays et principalement pour l’Allemagne et l’Angleterre.
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- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 39. Landier & fils, au Bas-Meudon Seine-et-Oise). — Cristaux
- artistiques, taillés et gravés. Services de table en cristal, taillés et gravures riches. Articles de Iustrerie. Electricité. Éclairage. PL. I.— D.5
- Cristalleries de Sèvres ; dépôt à Paris, rue de Paradis, 24.
- Usine de fabrication, de fusion, de soufflage et de taillerie de cristal. Paris 1889, Grand-Prix, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Anvers 1885, Grand Diplôme d’Honneur.
- 40. Lasnier (Yve A.), à Paris, quai Yalmj, 127. — Verrerie
- et flaconnerie de toute espèce. PL. I.— D.5
- 41. Legras & Cie, à Saint-Denis 'Seine , avenue de Paris, 85.
- — Verrerie pour laboratoire de chimie, de pharmacie, etc. Verrerie pour distillateurs, limonadiers, hôtels, etc. Verrerie de service de table ordinaire et de fantaisie. Verrerie de fantaisie en verre de couleurs unis et décorés. Verrerie artistique. PL. I.— D.5
- Verreries et cristalleries de Saint-Denis et de Pantin (Quatre Chemins) réunies.
- Expositions universelles : Paris 1889, Grand-Prix ; Barcelone 1888, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 42. Lemaire-Leconte, à Arques ( Pas-de-Calais ). —
- Bouteilles. PL. I.— D.5
- 43. Lémal, Raquet & Prost, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis, 130. — Verres et glaces émaillés, gravés ou peints.
- PL. I.—D.5
- 44. Lespadin (Charles), à Paris, rue d’Angoulême, 72. —
- Presses. Moules et outillages divers, servant à la fabrication de la verrerie et de la cristallerie. PL. I.— D.5
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent. Première récompense accordée à cette industrie.
- 45. Leveillé (Ernest) , à Paris, rue du Faubourg-Saint-
- Honoré, 140. — Coupes et vases en verre, coloré ou blanc, avec taille et gravure. Verrerie pour service de table. Verrerie montée or, argent ou métal. PL, I.— D.5
- Verrerie d’art.
- Paris 1889. Médaille dor; Chicago 1893, Médaille commémorative.
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- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 46. Mabut (Jules), à Paris, avenue de l’Opéra, 34. — Décoration sur cristal. PL. I.— D.5
- 47. Magnier (Léon), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin,
- 162. — Couleurs vitrifiables et émaux transparents pour veri*e, glace et opaline. Fontes de couleurs en creusets. Echantillons cuits se composant de plaques et carreaux. PL. I.— D.5
- 48. Mantois (Edouard), à Paris, rue Lebrun, 26. — Verres
- destinés à la construction des instruments d’optique, d’astronomie et de photographie. ' PL. I.— D.5
- Verrerie scientifique spéciale pour l’optique.
- Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Grand-Prix ; Paris 1889, Grand-Prix, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 49. Manufacture de Grlaces de Maubeuge, à Paris,
- rue Morand, 10. — Glaces nues .'Glaces argentées. Glaces biseautées. Glaces gravées. Glaces brutes. Dalles brutes. Dalles polies. PL. I.— D.5
- Etablissement industriel à Rousies (Nord), Canton de. Maubeuge.
- 50. Marchand (Adrien), à Saint-l)enis (Seine), route de la
- Révolte, 126. — Un four de verrerie. Matériel et outillage pour la verrerie. PL. I.—D.5
- Fabrique de produits réfractaires, fours et outillages de verreries.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 51. Mulat, Legrand & Cie, à Fourmies (Nord). — Bouteilles champenoises de différentes contenances. Bouteilles Bénédictines de différentes contenances. Outillage. Vues et plans d’ensemble et de détail des usines, quartiers ouvriers et logements. Graphiques. PL. I.— D.5
- Verreries à bouteilles.
- Paris 1867, Médailles d’or, d’argent, de bronze, et Croix de la Légion d’Honneur à M. Mulat.
- 52. Paquier (Marc), à Paris, boulevard Sébastopol, 7.
- Rubis scientifique. PL. I.— D.5
- 53. Paris & Cie, au Bourget (Seine). — Flint glass. Crown glass pour astronomie, optique et photographie. Strass blancs et colorés.
- PL. I.—D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE 73,
- 54. Pelé (René), à Paris, rue Gaumartin, 52. — Terres pour-
- produits réfractaires et creusets de cristallerie, verrerie, glacerie, cornues à gaz, faïences, porcelaines et métallurgie. PL. I—D.5
- Terres réfractaires de Provins spéciales pour creusets de glacerie.
- 55. Pelletier (Louis), à Paris, rue Bailly, 5. — Diamants et
- outillage pour la coupe du verre. PL. I.— D.5
- 56. Perthuis (Charles), à Paris, rue de Paradis, 12. —
- Cristaux d’art taillés ou gravés. Cristaux préparés en vue de garniture d’orfèvrerie, etc. PL. I.— D.5
- 57. Picard &c Cie, à Paris, rue de Reuilly, 111 et 113. —
- Verres. Glaces. Vitraux. Revêtements en opale unie et décorée.
- PL. I.—D.5
- Fabrique de verres décorés.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 58. Pilot (Étienne), à Paris, rue Pernéty, 60. — Verrez
- d’optique. PL. I.— D.5
- 59. Poilly de Brigode (De), à Folembray (Aisne). —
- Bouteilles de diverses contenances pour le champagne. Bouteilles de toutes contenances pour les Charentes (Cognacs). Isolateurs en verre pour conduites électriques. PL. I.— D.5
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze, 2e classe ; Londres 1851, Médaille de bronze de lre classe ; Londres 1862, Médaille de bronze de lre classe.
- 60. Peyen (Alphonse), à Paris, rue de Mulhouse, 13. —Vases
- gravés sur émaux superposés. Gravures représentant des fleurs, des sujets, des animaux. PL. I.—D.5
- 61. Santerre (Edmond), à Paris, rue du Faubourg-Saint-
- Denis-, 99. — Cristaux gravés. PL. I.— D.5
- 62. Sauvageot frères, à Saint-Ouen (Seine). — Cristaux
- décorés. Siphons. Appareils à eau de seltz. PL. I.— D.5
- 63. Scliott (G.), à Paris, rue Oberkampf, 93. — Moules. Presses et outils pour la verrerie. Tours et platines pour tailleurs, graveurs, etc.
- PL. I.—D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE .73.
- 21
- 64. Société anonyme des Manufactures de Glaces et Produits chimiques de Saint-Gobain, Chauny & Cirey, à Paris, rue Sainte-Cécile, 9. — Glaces coulées, brutes et polies, nues, argentées ou platinées. Glaces bombées. Dalles brutes et polies. Verres coulés minces, unis et à reliefs. Verres imprimés. Verres armés. Verres incrustés. Pièces moulées. Pièces de phares et d’optique. Opaline nue et décorée. Bacs d’accumulateurs. PL. I.— D.5
- Fabrication des glaces de vitrage et de miroiterie, et de verres spéciaux pour l’industrie et le bâtiment.
- Exposition universelle de Paris 1889, trois Grands Prix.
- 65. Société anonyme du « Palais lumineux
- Ponsin )), à Paris, rue Mansart, 9. — Application du verre coulé et soufflé à des constructions lumineuses. PL. I.— D.5
- 66. Société anonyme « La Perle française », à Ljon (Rhône), rue du Garet, 4. — Perles en verre. Fleurs en perles.
- PL. I.— D.5
- 67. Société anonyme de la Verrerie de l’établisse-
- ment des Eaux minérales de Saint-Galmier (source Badoit), à Veauche (Loire). — Bouteilles ordinaires. Bouteilles è vins. Bouteilles pour eaux minérales, liqueurs de marque, boissons gazeuses, bières, etc., avec et sans bouchons mécaniques, gravures au sable, etc. Teintes rouge, jaune, claire et noire. PL. I.— D.5
- Verrerie à bouteilles*
- 68. Société anonyme des Verreries d’Hirson, à
- Hirson (Aisne). — Bouteilles champenoises. PL. I.— D.5
- 69. Société parisienne d’Exploitation des Produits céramiques Garchet, à Paris, boulevard Haussmann, 74.
- — Produits de construction en verre dévitrifié. . PL. I.—. D.5
- 70. Syndicat des Graveurs à la roue, M. Jacques (Joseph), président (Exposition collective du), à Paris, rue d’Hauteville, 57.
- Astier (Pierre). Demeurât (Léon).
- Becker (Victor). Georgei. (Charles).
- Bernot (Paul). Jacques (Joseph).
- Bonneau (Paul)*.. St-Beley (Maxime). '
- Chaussenot (Charles). Trément (Paul).
- Vases de couleur et blancs gravés à la roue. PL. I.— D.5
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- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 71. Stumpf, Touvier, Viollet & Cie, à Pantin (Seine) r * rue de Paris, 84. — Services de table. Vases. Articles pour éclairage
- et électricité en cristal. Fantaisies de couleurs. PL. I.— D.5
- 72. Tassig'üy (Léon de), à La Neuvillette, près Reims
- (Marne). —Bouteilles champenoises. PL. I.— D.5
- 73. Tixier (François), à Paris, rue Caumartin, 52. — Sables
- et grès dits de Fontainebleau des exploitations de Nemours (Seine-et-Marne) pour verreries, cristalleries et fonderies. PL. I.— D.5
- Exportation.
- Ancienne maison Pelé.
- Carbonate de chaux. Marne. Craies. Blanc minéral des exploitations du Mont-de-Caux à Dieppe. Terres réfractâmes pour verreries et pièces de four.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 74. Tumbeuf (J.) neveu & Neveu (Émile), à La Vieille-Loye, par Moiltbarrey (Jura). — Bouteilles champenoises. Demi-bouteilles champenoises. Quarts de bouteilles. Bouteilles au bois.
- PL. 1.—D.5
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille de bronze.
- 75. Valter (Louis), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin,
- 177. — Cristaux gravés. v PL. I.— D.5
- 76. Vessière (Paul), à Saint-Jean-le-Vieux (Ain). — Services
- de table et cristaux de fantaisie gravés. Gravure d’art sur cristaux montés. PL. I.— D.5
- 77. Vincent ( Rodolphe ), à Berny (Seine) . — Cristaux
- gravés. PL. I D.5
- Barcelone 1888, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours.
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- COLONIES
- GUADELOUPE
- 1. Rivière (Joseph), à la Pointe-à-Pitre. ;— Bouteilles empaillées. Dames-jeannes. PL. VI— D.3
- INDO-CHINE
- 1. Protectorat de l'Annam. — Cristaux et miroirs.
- PL. VL— D. et E. 2 et 3
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Burgun, Schverer et Gie, a Meisentlial (Lorraine). —
- Verrerie artistique. PL. I.— D.2
- 2. Christian (Désiré & fils, à Meisenthal (Lorraine). —
- Cristaux d’art. PL. I.— D.2
- Spécialité « Entre-deux ». Représentant : J. Jouve, rue de Paradis, 21 bis, Paris.
- 3. Felmer (Ludwig), à Mayence. — Imitations des verres romains
- du musée de Mayence. PL. I.— D.2
- Fournisseur breveté de S. A. R. le grand-duc de Hesse.
- Chicago 1893, Médaille.
- 4 Kœpping" (Karl), à Berlin.— Verrerie artistique. PL. I.— D.2 Représentant à Paris : « L’Art Nouveau », 22, rue de Provence.
- 5. Poschinger (Ferd.von), à Buehenau (Bavière). — Verres
- artistiques. PL. I.— D.2
- 6. Puhl & Wagner, à Rixdorf, près Berlin. — Mosaïques
- de verre. PL. I.— D.2
- 7. Schmuz - Baudiss (TheODOr), à Munich. — Verrerie
- artistique. PL. I.— D.2
- Altiste peintre. Représentant à Paris : La maison moderne ; à Munich.
- Ateliers réunis des Arts et Métiers.
- 8. Sievert & Cie, G. m. 1>. H., à Dresde. — Verrerie.
- PL. I__D.2
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-
-
- GROUPE XI1. — CLASSE 73.
- 25
- 9. Société par actions des Verreries rhénanes,
- à Cologne-Ehrenfeld. —Verrerie artistique. PL. I.— D.2
- 10. Steig-erwald (Wilhelm), à Regenhuette (Bavière). —>•'
- Yerrerie artistique. PL. I.— D.2
- Propriétaire A. Roeck. Steigerwald (Wilhelm), successeur.
- 11. Verrerie Joséphine du comte Schaffgotsch, à
- Sclireiberhau (Silésie;. — Verrerie artistique. PL. I.— D.2
- 12. Walter, Berger & Cie, à Goetzenbrueck (Lorraine).
- — Verres de montres, d’optiques et à lunettes. PL. I.— D.2
- AUTRICHE
- 1. Bakalowits (E.) fils, à Vienne, Karnthnerstrasse, 12. —
- Verrerie. PL. I.— D.4
- 2. Comité général du Royaume de Galicie, Exposition COLLECTIVE DU;, à Léopol.
- jSlERENSTEIN et LlI.IEX.
- Verrerie. PL. I.— D.4
- 3. Comité spécial de Salzbourg, Exposition collective du), à Salzbourg. —Verrerie. PL. I.— D.4
- 4. Comité spécial pour le District de la Chambre du Cômmerce et de l’Industrie, (Exposition collective du), à Prague.
- Bulik (Frédéric). Krostova (Emma).
- Hofbauer (Em.). Pazdera (J.).
- Magasin des verreries du comte Syvalti Rs Neffe.
- Jean Harrach. Wolf et Stktka.
- Verreries. PL. I.— D.4
- 5. Cristalleries du comte Harrach, à Neuwelt (Bohème).
- — Articles d’usage, de luxe, de fantaisie eu diverses couleurs, unis, décorés, gravés, etc. PL. I.— D.4
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-
-
-
- 26
- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 6. Geylings .(Charles Krbek), h Vienne, Vindmühlgasse»
- 22. — Verreries peintes. PL. I.— D.4
- 7. GolcLberg- i Charles , il Haida (Bohême). —- Verreries décorées
- de tous genres. PL. I.—D.4
- 8. Gtirtler (J.-.J ' & fils, à Meistersdorf (Bohême). —Article
- en cristal blanc, doublés, taillés, gravés, dorés, etc. PL. I.— D.4
- 9. Kavalier (Joseph), ù Sazava (Bohême). — Verrerie pour
- l’usage technique. PL. I.— D.4
- 10. Lobmeyr : J. el L.), à Vienne, Karnthnerstrasse, 32.
- Cristaux de Bohême. Services de table. Cristal gravé. Verrerie fine de luxe, etc. PL. I.— D.4
- 11. Lotz (Jean) "Wittwe. à Kloslermüld (Bohême). —- Verrerie.
- Objets de luxe, de décoration et usuels, etc. Peintures en mosaïque de verre par le peintre Hofstattcr. PL. I.— D.4
- 12. Moser (Louis & fils, à Meierh ôlèn Carlsbad. — Verrerie,
- cristaux blancs et colorés, unis, etc. Services de table et objets d’art, etc. PL. I D.4
- 13. Peterka (Jean), à Vienne, Bandg-asse, 31. — Diamants
- artificiels. PL. I.— D.4
- 14. Pryl (A.-J.;, à Lang-enau, près Haida (Bohême). — Articles
- de luxe en cristallerie et verrerie décorée et gravée. PL. I.— D.4
- 15. Rachmann frères, à Haida (Bohême). — V errerie. Objets
- d'art, de luxe, de fantaisie, et usuels. PL. I.— D.4
- 16. Schwarz (Max’1, H Vienne, Mariahillêrstrasse, 29. —
- Ornements en argent sur verre et porcelaine. PL. I.— D.4
- 17. Sternheimer .Simeon), à Gablonz-s X. (Bohême). —
- Cristaux. Verrerie montée en bronze, etc. PL. I.— D.4
- 18. Tschernieh & Gie, a Haida et Carlsbad. — Verrerie fine de luxe.' PL. !..— ,D.6
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- -GROUPE XII.
- CLASSE 73.
- 27
- 19. Zasche (Adolphe), Gabion z-s-N. (Bohême). — Verres
- avec sédiments d’argent.. PL. I.— D.4
- 20. Zekert (Joh.) & fils, à Meistersclorf (Bohême). — Verrerie.
- Objets de luxe. Bonbonnières. Cassettes. Vases à fleurs, etc.
- PL. I.— D.4
- BELGIQUE
- 1. Société anonyme des G-laces de Roux, à Roux. —
- Marmorite (marbre coulé) de différentes teintes unies et veinées.
- PL. I.—D.l
- Glacerie.
- 2. Verreries belges, «(Exposition collective des maîtres de), à Lodelinsart.
- Fourcault (E.) et Cie, à Dampremy.
- Mondron (Léon), à Lodelinsart.
- Schmidt-Devillez et Cie, à Dampremy.
- Société anonyme des Verreries de l’Ancre, à Charleroi.
- Société anonyme des Verreries belges, à Jumet.
- Société anonyme des Verreries Bennert et Bivort, à Jumet. Société anonyme des Verreries de et à Binche.
- Société anonyme des Verreries des Amendes, Louis Lambert et Cie, à Jumet.
- Société anonyme des Verreries de et à Jemmapes.
- Société anonyme des Verreries de et à Lodelinsart.
- Société anonyme des Verreries de Marieront, à Haine-St-Pierre. Société anonyme des Verreries de la Roue, à Lodelinsart.
- Verres à vitres blancs, colorés, gravés, mousselinés, mats, cannelés, losangés, mufflés, sablés, etc. Plaques en verre-porcelaine pour revêtement de murs et autres usages. PL. I.— D. (
- BOSNIE-HERZEGOVINE
- 1. Meyer’s Neffen, à Adolf, près Winterberg (Autriche), en collaboration avec l’école des Arts décoratifs, à Saravejo. — Cristaux. Verreries. Repoussage et damasquinage, par l’école des Arts décoratifs, à Saravejo. PAV. PL.^N0 2
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- 28
- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- BULGARIE
- 1. Mairie de la commune rurale de Guébedjé. —
- Sable pour verrerie. PLAN N°2
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Objets en verre. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Verrerie filée et objets en verre. Bracelets. Boutons, etc. PL. VI.— B. 3
- COREE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Cristaux. Verrerie. PL. V.— E.4
- EQUATEUR
- 1. Municipalité d’Esmeraldas, à Esmeraldas. — Dames-jeannes. PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Aymat y Segimon (Antonio), à Barcelone, rue del Conde
- del Asalto, 63. — Glaces.' ' PL. I.— D.3
- 2. Delgado Reyes (Sébastian), à Tolède, rue du Comercio, 15. — Bouteilles recouvertes de pâte imitant des branches. PL. I.— D.3
- 3. Vega (DomingO-P.), à Madrid. •—Crisiallerie. PL. I.— D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 29
- ÉTATS-UNIS
- 1. American Optical Company, à Southbridge (Massachusetts). — Verres d’optique. PL. I.— D.2
- 2. Bay State Optical Company,àÀttleboro(Massachusetts).
- — Verres d’optique et machines pour leur fabrication. PL. I_D.2
- 3. Chambers, Inskeep &c C°, à Chicago, Wabash avenue,
- 88, 90. — Apthalmomètre. PL. I.— D.2
- 4. Holophane Glass Company, à New-York, Broadway,
- 1. — Globes en verre. PL. I.— D.2
- 5. Hygienic Optical Company, à New-York, Broadway,
- 1147.— Verres d’optique. PL. I,— D.2
- 6. King (Julius) Optical Company, à New-York, Maiden
- Lane, 2. — Verres d’optique. PL. I.— D.2
- 7. Le Maître Optical Company, à New-York, W. 42nd
- Street, 225. — Ver res d’optique et machines pour leur fabrication.
- PL. I_D.2
- 8. Long (Adélaïde Husted), à New-York, 5fth avenue, 96. —
- Vitrail. PL. I.— D.2
- 9. Lubin (S.), à Philadelphie (Pennsylvanie). — Lentilles.
- PL. I.— D.2
- 10. Manhattan Optical Company, à New-York. —
- Lentilles. PL. I.— D.2
- 11. Neufeld (Emil-M.), à New-York, W., 130thStreet, 228.—
- Machine à polir les lentilles, etc. PL. I.— D.2
- 12. New-York Novelty Company,à Brooklyn New-York, Hancock Street, 907.— Imitations de pierres précieuses. PL. I.— D.2
- 13. Pittsburg Plate Glass Company, à New-York,
- Vandam Street, 62. — Vitres. PL. I D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE.73.
- 14. Simmons (John) Company, à New-York, Center Street.
- — Verres d’optique. PL. I.— D.2
- 15. Spencer^, Optical Company, Center street, à New-
- York. — Verres d’optique. PL. I.— D.2
- 16. TifFany Glass & Decorating Company, à New-
- York, 4th avenue, 333.— Mosaïques de verre. Autels et accessoires. Mausolées et monuments. Verrerie artistique. PL. I.— D.2
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Adshead & Smellie, à Dudley (Worcestershire). —: Fabricants de ferronnerie d’art. Vases en veri-e pour fleurs. PL. I.— D,3
- Cellini Art Métal Works.
- 2. Breffît & C°, Limited, à Londres, E. C. Upper Thameg
- •Street, 83. — Bouteilles en verre pour pharmaciens, confiseurs, bières, eaux minérales, etc. PL. I.— D.3
- 3. Daniell (À.-B.) & fils, à Londres, "VY. Wigmore Street,
- 42, 46. — Verrerie et gobeletterie de table. PL. I.— D.3
- 4. Diamond Glass Company Limited, à Montréal
- (Canada). — Verrerie. PL. VI.— C. I
- 5. Globe Optical Company, à Toronto (Canada). —
- .Lunettes et objets 'd’optique. PL. VI.— C.l
- 6. Harrison & son, à Hanley, Bath street (Staffordshire).—
- Couleurs et émaux employés dans la verrerie. PL. I.— D.3
- Phoenix Chemical Works.
- 7. Hnkin & Heath, à Birmingham, 139, Great Charles
- - street. — Cristaux artistiques, avec montures plaquées et en argent.
- PL. I.—D.3
- , . Impérial Works.
- 8. Newellite Glass Tile Company Limited, à Londres, E. C., Cannon Street, 139. — Carréaux en verre. INVALIDES
- 9. Paterson (Oscar) & Thompson (Harry), à Glasgow, N. B.,'West Regent street, 118. Verrerie et gobeletterie de
- i i. table, 1 ’ . . - . . PL- L—r D.3
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- GROUPE XII. — CLASSE 73. 31
- 10. Riley Manufacturing Company Limited, à
- Londres, S. W, South Lambeth road, 256. — Bouteilles avéc bouchons à vis. Breveté « Riley». PL. I.— D.3
- HONGRIE
- 1. Adler (Rodolphe) (Adler et Antal), à Budapest, Kirâly-Utcza, 93. — Bouteilles. Verres avec inscriptions et gravures.
- PL. I.— D.4
- 2. Burger (Anna & fils, à-Budapest, Rôck-Szilârd-utcza, 7.
- — Miroir hongroisl. Gace taillée. PL. I.— D.4
- Dessin d’Edmond Earag‘6.
- 3. Giergl (Henri), à Budapest. — Articles de verrerie avec ornements. PL,. L^t D.4
- 4. Kossucll Jean), à Budapest, Yâmhazkorut, 5. — Services
- de table. PL. I.— D.4
- 5. Société anonyme de la Première Verrerie
- hongroise, à Budapest, Ferencz-.Tôzsef ter, 7. — Service pour six personnes (06 pièces). PL. I.— D.4
- 6. Verreries ci-devant Schreiber (J.) & neveux,
- a Zav-Ugrôcz (Trencsén). — Articles de verrerie. PL.!.— D.4
- ITALIE
- 1. Benvenuti (Pascal)., à Naples. — Travaux de cristal.
- PL. L—D.3
- 2. Betti (G.) & Cie, a Milan. — Miroirs artistiques. PL. I.— D.3
- 3. Bottacin (Ange et Joseph) frères, à Venise. — Verreries
- de Venise. PL. I.— D.3
- 4. Candiani îNap.), à Venise. —- Verreries artistiques
- ' ' PL. L— D.3
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- 32
- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 5. Castellani (Jean), à Venise, Campo San Vio, 730. —
- Verres soufflés et mosaïques. PL. I.— D.3
- Verreries et mosaïque monumentales.
- 6. Fontana (Louis) & Cie, à Milan, via Tortona, 210. —
- Miroirs. Gravures. Meubles. Vétrocromie. Verres peints. PL. I.— D.3
- 7. Grohmann (Salomon), à Naples. — Miroirs. Glaces
- optiques. PL. I.— D.3
- 8. Laricchiuta (Raphaël) & fils, k Bari, via Abate Ginnna,
- 130. — Décorations dorées sur cristal. PL. I.— D.3
- 9. Maffioli (Alexandre) , à Milatl. — Glaces et. verreries bizautées.
- PL. I.— D.3
- ÎO. Pagliarini & Franco, à Venise. — Mosaïques en verre. PL. I.— D.3
- 11. Pellegrini (Jean) & frères, à Vietri Sul Mare (Salerne).
- — Bonbonnes. Bouteilles. PL. I.— D.3
- 12. Picone frères, à Naples. — v erreries diverses et
- décorées. PL. I.— D.3
- 13. Relia (César), à Bari. — Tableaux en verre gravés
- sur or. PL. I.— D.3
- 14. Salviati & Gie, à Venise. — Lustres et glaces de Venise.
- PL. I__D.3
- 15. Testolini frères, à Venise. — Lustres en verre. Glaces.
- PL. I.— D.3
- 16. Toso Borella (Ange), à Murano (Venise). — Miroirs
- vénitiens. PL. I.— D.3
- JAPON
- 1. Watanaioé (Akira), à Osaka. — V errerie. Bouteilles.
- PL. I.— D.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 33
- LUXEMBOURG
- 1, Jolly-Hubsch (H.), à Luxembourg1. — Cadres et glaces i encadrés en cuir ciselé. PAV. PL. Il
- MEXIQUE
- 1. Goeto (Antonio), à Puebla, — Cristaux gravés. PAV. PL. Il
- 2. Gamboa Franco & Ga, a Puebla. — Cheminée pour salon
- en onyx mexicain. PAV. PL. Il
- 3. Gonzalez (Alberto), à Apan (Etat d’Hidalgo). — Calcédoine
- pour la fabrication du verre. PAV. PL. Il
- 4. Pichardo de Silva, à Queretaro. — Verroterie. PAV. PL. Il
- PAYS-BAS
- 1. Bouvy (J.-J.-B.-J.), à Dordrecht, à Amsterdam et à Rotterdam. — Glaces bombées et bizeautées. PL. I.— E.4
- PEROU
- 1. Ferreyra (JoaqüIN-MAximo), à Lima. — Verres gravés.
- PAV. PL. Il
- 2. Rog’g'ero (T.), à Lima. — Un miroir avec cadre. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1, Companhia da fabrica de Vidros da Amora,
- Amora. — Bouteilles de divers genres. PL. I.— D.
- 2. Empreza Vidreira Lisbonense, à Lisbonne.
- à vitres. Bouteilles, etc.
- Verres
- PL. I.—D.5
- (R A5
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- Si GROUPE XII. CLASSE 73.
- 3. Ferreira sMargotteau), à Lisbonne, rua Nova do Uarmo,
- 36. — Glaces argentées. PL. I.— D.5
- 4. Mello P. & Ga, à Lisbonne, rua 24 de Julho, 54-56. —
- Verres gravés. PL. I.— D.5
- 5. Motta de Guadros, à Figueira da Foz. — Moules à verres.
- PL. I.— D.5
- 6. Rego (Francisco A. R.), à Lisbonne. — Glaces argentées.
- PL. I.—D.5
- 7. Santos Junior Manoel-Francisco dos), à Lisbonne. —
- Gravure en verre. PL. I.— D.5
- ROUMANIE
- 1. Fabrique de Verrerie de Moldavie, à Bogdanesti
- (Bacau). — Verrerie. PAV. PL. Il
- 2. Kohen .). & Kraid (J.), à Lespezi (Suceava). —
- Verrerie. PAV.PL.lt
- 3. Société roumaine de Verrerie, à Bucarest. —
- Services de table. Gobelets. Verres de lampes. Bouteilles de toutes formes. Verrerie pour médecine. PAV. PL. Il
- Fabrique à Azuga.
- RUSSIE
- 1. Boem (G.), à Moscou. — Cristaux. PL. I.— D.2
- 2. Manufacture impériale de Porcelaines et Cristaux, à Saint-Pétersbourg. — Cristaux et verrerie. PL. I.— D.2
- 3. Netchav-Maltzev (G.), à Gouss, gouvernement de
- Vladimir. — Objets en cristal. PL. I.— D.2
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 73.
- 35
- 4. Sbslensky (Alexandre), à Pétrovka, gouvernement de
- Penza. — Objets de verrerie pour ménages. PL. I.— D.2
- 5. Société russo - belge pour la Fabrication du
- Verre, à Moscou. — Glace et objets en marblite. PL. I.— D.2
- 6. Société de la Verrerie du Nord, à Saint-Pétersbourg.
- — Verres polis. Verres peints. Glaces. PAV. PL. Il
- 7. Sosnovsky (J.), à Varsovie. — Cristaux gravés. PL. I.— D.2
- SERBIE
- 1. Syndicat des Verriers, à Belgrade. — Vases de verre
- gravés. PAV. PL. Il
- 2. Yancovitcb fils, à Jagodina. — Collection de vases de
- verre. PL. I.— D.2
- SUEDE
- 1. Société anonyme des verreries de Kosta, à Kosta.
- — Cristal blanc taillé. Verreries d’art taillées. PL. I_D.
- SUISSE
- 1. Zehnder (Jean), à Ettenhausen-Dânikon, Thurgovie. — Miroir gravé en trois tons. PL. I.— D.4
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- GROUPE XII
- DÉCORATION & MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS & DES HABITATIONS
- Classe 74
- APPAREILS ET PROCÉDÉS DU CHAUFFAGE ET DE LA VENTILATION
- Historique. — Le premier mode de chauffage employé fut évidemment celui d’un simple foyer placé au centre de la hutte, et dont la fumée s’échappait par un trou pratiqué dans le toit.
- Les Grecs ne connaissaient point d’autre appareil de chauffage que le brasier, dont on se sert encore dans certains pays d’Europe sous le nom de brasero.
- Le jurisconsulte Ulpien se demande s’il peut être permis aux forgerons de faire sortir la fumée par quelque conduit pratiqué dans le mur, et d’incommoder de la sorte ceux qui occupent la partie supérieure d’une maison. 11 se prononce pour la négative.
- A Rome, quand la rigueur de la température exigeait que les appartements fussent chauffés, on allumait comme en Grèce du feu sur un foyer mobile, en choisissant du bois très sec et très combustible. Dans les cuisines situées auprès des magasins de provisions, la fumée s’échappait soit par une ouverture du toit, soit par des fenêtres disposées à la partie supérieure du mur. Malgré toutes ces précautions, la fumée et les différents gaz provenant de la combustion, emplissaient Y atrium, au point que Vitruve recommande de n’y placer ni les portraits des ancêtres, ni aucune corniche d’art.
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- 2
- GROUPE XII. — CLASSE U.
- Il paraît que les premières cheminées furent construites en Italie ; en tout cas, le plus ancien auteur qui en fasse mention est le moine de Saint-Gall (ixe siècle).
- Les cheminées sont des foyers généralement adossés à un mur et surmontés d’un tuyau destiné au dégagement de la fumée et des produits de la combustion. Plusieurs de celles que l’on rencontre encore dans nos campagnes semblent dater du xme siècle. A cette époque, Pâtre était encaissé entre deux bâtis ou cloisons en briques, s’avançant assez dans la pièce pour qu’il fût possible de placer des sièges ou des bancs à l’intérieur, et sur ces sièges prenaient place les maîtres de la maison et les convives. Une hotte, ou sorte d’entonnoir, également en briques, surmontait Pâtre. Le feu reposa d’abord sur le sol, mais bientôt apparurent les chenets qu’on appelait chiennets, probablement parce qu’ils étaient ornés de figures de chiens.
- Plus tard les chenets devinrent de véritables objets d’art, et au lieu du fer, on employa à leur fabrication le cuivre et même l’or.
- Dès le ive siècle, la cheminée tend à devenir monumentale. Celle de la salle des Preuses, au château de Coucy, est ornée de neuf statues colossales en ronde bosse.
- Nous citerons encore celles de l’hôtel de Jacques Cœur à Bourges et des châteaux d’Écouen, de Fontainebleau, de Villeroy. Cette dernière cheminée a été transférée au musée du Louvre ; les sculptures en sont attribuées à Germain Pilon.
- Aucune de ces cheminées, toutefois, n’égale en proportions et en ornementation celle de la grande salle du palais de Justice de Bruges. Sa hauteur est de 6 mètres et sa largeur de 2. Les colonnes de chaque côté du foyer sont en pierre de touche ou en marbre noir. Rehaussée à ses extrémités de génies en marbre blanc, la frise offre des bas-reliefs en albâtre, dont les sujets sont empruntés à l’histoire de la chaste Suzanne. Le manteau est orné des statues en bois de Charles-Quint, de Maximilien Ier, de Marie de Bourgogne, de Charles le Téméraire et de Marguerite d’Angleterre, toutes de grandeur naturelle. On y voit des écussons, aux armes d’Espagne, de Bourgogne, de Flandre, d’Angleterre et les médaillons de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle. Ce monument porte la date de 1529 et fut exécuté, dit-on, par l’imagier Haltsmann et sa fille.
- Certains tuyaux de cheminées prennent également place parmi les monuments d’art. Ceux des châteaux de Chambord, d’Écouen et de Blois sont décorés de riches sculptures.
- Par sa disposition, la cheminée fut longtemps un appareil de chauffage très insuffisant. En effet, le combustible, en brûlant, ne fournit guère de chaleur à la pièce que par voie de rayonnement. Une quantité considérable de calorique, la plus grande partie, s’échappe par le tuyau, en déterminant
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- GROUPE XII.
- CLASSE 74.
- une sorte d'appel ou tirage, qui tend à produire une raréfaction dans l’atmosphère de la pièce et à remplacer l’air chaud par l’air froid du dehors que laissent plus ou moins pénétrer les joints des portes et des fenêtres. Il faut que les murs, les parois et les cloisons absorbent d’abord la chaleur émise par le foyer, pour la céder ensuite à l’air, soit par contact, soit par un rayonnement de chaleur obscure.
- Si l’on tient compte de ces circonstances, on comprendra aisément qu’une cheminée ne suffit pas, en hiver, pour élever à un degré convenable la température d’une salle assez vaste.
- La cheminée est, en outre, un appareil de chauffage désavantageux au point de vue de la dépense. La combustion produite est toujours très incomplète. Une notable partie du charbon et de l’hydrogène contenue dans la substance qui doit brûler se dégage sous forme de produits empyreumatiques, de carbures d’hydrogène de diverses sortes et de matières charbonneuses, formant la suie. Une fraction importante de la masse totale du combustible est ainsi dépensée en pure perte, puisqu’elle s’échappe sans produire aucun effet utile.
- Péclet fait ressortir tous ces inconvénients dans son Traité de la chaleur* 11 donne, en même temps, les moyens d’y remédier.
- D’après les calculs de Péclet, une cheminée ordinaire ne verse, dans un appartement, que 6 % de la chaleur produite par la combustion du bois et i3 0/0, quand on emploie le coke ou la houille.
- Les premiers perfectionnements apportés aux cheminées sont dus à Rumford, et datent du commencement de ce siècle. Ils peuvent être ainsi résumés :
- 1° Disposer le foyer de manière à renvoyer dans la salle la plus grande quantité possible de chaleur rayonnante ;
- 2° Réduire au minimum la masse d’air qui s’échappe par la cheminée, pour une quantité donnée de combustible.
- 3° Fournir à l’alimentation de la cheminée de l’air préalablement chauffé.
- 4° Utiliser, pour chauffer la salle même, une partie de la chaleur dissipée par l’air et les gaz de la combustion.
- L’expérience a prouvé que les avantages économiques résultant d’une cheminée construite d’après ces règles pouvaient ainsi se calculer: L’élévation de température produite par la combustion de 10 kilogr. de bois, dans une cheminée ordinaire, et pour un appartement de 100 mètres cubes, étant de i°5, la même chaleur s’obtient dans une cheminé perfectionnée, à plaque mobile et à ventouse par exemple, avec 3 kilogr., et dans une cheminée dite à la prussienne, avec 3 kilogr.
- Malgré tous les inconvénients que peut présenter le chauffage au moyen des cheminées, l’hygiène et le lùxe s’en accommoderont, sans doute,
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- GROUPE XII.
- CLASSE 74.
- longtemps encore. Elles possèdent sur les autres appareils l’avantage de laisser voir le feu, plaisir que beaucoup de personnes apprécient; elles donnent une température qui provient du rayonnement direct et que l’on peut modérer à volonté. Elles réchauffent de préférence les parties inférieures du corps ; enfin, elles sont d’excellents appareils de ventilation.
- Cheminées-Poêles. —On appelle ainsi des appareils en fonte ou en tôle qui tiennent des cheminées en ce qu’ils laissent voir le feu des poêles, en ce qu’ils échauffent l’air par le rayonnement des parois du foyer. On les place dans la pièce même, à une distance plus ou moins grande de la muraille; le plus ordinairement, le tuyau de tôle par lequel ils versent leur fumée est mis en communication avec une cheminée. Leur ouverture, dont la section est plus ou moins large, peut être alternativement ouverte ou fermée, au moyen d’une plaque tournante de tôle.
- Poêles. — Les poêles procurent un chauffage économique, mais la ventilation qu’ils déterminent est presque nulle.
- On les fabrique en tôle, en fonte de fer, en faïence ou en briques. Ils affectent milles formes diverses et échauffent l’air ambiant, à la fois parle contact et par le rayonnement des tuyaux dont ils sont munis. Grâce à ces mêmes tuyaux on peut, à volonté, multiplier ou diminuer les surfaces de chauffe. Les poêles empruntent à la matière dont ils sont construits des qualités diverses. Métalliques, ils produisent, avec une quantité donnée de combustible, un effet plus immédiat et bien plus considérable que les poêles en terre ou en faïence. En retour, ils perdent très rapidement leur chaleur. Les poêles en terre cuite, au contraire, sont fort lents à s’échauffer, mais cèdent très lentement leur calorique. Ils donnent une température plus constante.
- Les poêles fortement chauffés produisent' une dessiccation appréciable de la peau, souvent même une impression pénible sur les voies respiratoires. On remédie à cet inconvénient, en partie du moins, en plaçant sur le poêle allumé un vase rempli d’eau.
- L’usage des poêles est surtout répandu dans les pays du Nord, où les hivers sont rigoureux. En France, on préfère les foyers découverts. On reproche aux poêles en général, de ne jamais produire une ventilation suffisante, l’appel de l’air étant d’autant plus faible qu’ils sont mieux appropriés à un chauffage économique. L’élévation trop forte de température de leurs parois métalliques peutdevenir en outre une cause d’incendie.
- Calorifères. — Comme les cheminées, les poêles ne conviennent que pour des espaces restreints. Lorsqu’il s’agit d’échauffer; une grande salle ou toute une maison, on a recours au calorifère.
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- D
- Les Romains connaissaient Une sorte de calorifère appelé hypocauste. L’hypocauste était placée d’ordinaire au-dessous des salles de bains. Là se trouvaient des fourneaux et dévastés cuves d’airain alimentées par un réservoir extérieur ( aquarium ) et d’où l’eau froide, tiède ou bouillante était conduite dans les salles environnantes ou supérieures à l’aide de tuyaux. De l’hypocauste également partaient des conduits de chaleur destinés à échauffer différentes pièces. Les fourneaux étaient entretenus par des esclaves appelés fornacatores.
- Nous n’entrerons point ici dans les détails de construction du calorifère. Nous dirons seulement qu’il en existe de trois sortes.
- Calorifère à air chaud, calorifère à eau chaude et calorifère à vapeur. — Dans le calorifère à air chaud, le foÿer est toujours placé, soit dans des caves, soit dans des salles inférieures à celles qui doivent être chauffées. Le foyer présente, à son pourtour, un revêtement en maçonnerie formé de corps mauvais conducteurs de la chaleur, de briques par exemple.
- Dans ce genre de calorifères, l’air qui a déjà servi à la combustion parcourt un système de tuyaux, au contact desquels l’air pur du dehors vient s’échauffer. On doit toujours, dans ce cas, s’arranger de façon que le côürant d’air froid, pénétrant dans le calorifère, suive dans ses contacts successifs une marche inverse de celle de l’air brûlé. Dans d’autres appareils, l’air extérieur traverse lui-même les tuyaux métalliques placés à proximité du foyer et portés à une haute température.
- Quelles que soient les conditions dans lesquelles le calorifère a été établi, c’ést cet air extérieur qui, échauffé par le rayonnement ou parle Contact des surfaces métalliques multipliées à dessein, parvient dans des pièces assez éloignées du foyer et y produit d’abord une élévation de température, puis un excès de pression, dont le résultat est une ventilation continue.
- Le calorifère à air chaud, s’il a des avantages, a aussi des inconvénients. 11 y a nécecèssairement déperdition de calorique, toutes les fois que lé trajet à parcourir par l’air chaud est un peu long. Cette déperdition peut dèvënir considérable si le conduit qui amène l’air chaud traverse un sol humide; enfin, il est difficile d’éviter l’odeur désagréable qu’acquiert l’air extérieur, plus ou moins chargé de matières organiques, lorsqu’il touche un métal incandescent.
- Calorifère à eau chaude. — Ainsi que son nom l’indique, c’est l’éaù qui sert de véhicule à la chaleur dans cëtte sorte dé calorifère.
- ' L’éaù pfend’d’abord la chaleur du foyer, et,à l’aidé dé tuyaùx'bien1 étanches, l’apporte dans les différentes pièces. Là elle cédé à l’air ambiant la chaleur
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- f» GROUPE XII. — CLASSE 7Ï.
- dont elle s’est emparée, puis refroidie revient à son point de départ, la chaudière, pour y puiser une nouvelle quantité de calorique.
- Ce genre de chauffage présente les avantages suivants:
- La masse liquide qui circule d’une manière continue, rend la chauffe très régulière.
- Le refroidissement des poêles ou réservoirs à eau chaude placés dans les différentes pièces est très lent, à cause de la grande chaleur spécifique de l’eau.
- La température des surfaces métalliques qui forment les parois des poêles ou réservoirs n’est jamais assez élevée pour que leur contact puisse occasionner des brûlures ou des incendies.
- L’alimentation de la chaudière est très facile, l’évaporation étant insignifiante.
- Enfin la chaudière s’altère peu, car il ne s’y forme qu’un faible dépôt; la même eau servant constamment.
- A côté de ces avantages se trouvent des inconvénients. Les tuyaux de conduite de l’eau chargent d’un poids fort lourd les planchers; les poêles qui servent de réservoirs, supportent dans les rez-de-chaussée des bâtiments élevés des pressions considérables; aussi les explosions ou les fuites sont-elles à craindre lorsque les constructions sont défectueuses.
- Enfin, les frais d’installation et la dépense quotidienne de chauffage sont assez élevés.
- En résumé, ce système presque toujours combiné avec une ventilation forcée, convient surtout pour de grandes pièces, qui doivent être chauffées jour et nuit, comme les salles des hôpitaux.
- Dans les calorifères bien construits, l’effet utile peut s’élever jusqu’à 75% de la puissance calorique totale du combustible. Il est bon de ne compter que sur 5o à 55°/0.
- En pratique, 100 mètres cubes de logement habité exigent en moyenne » kilogr. de houille par heure.
- Calorifères à vapeur. — Le principe théorique est ici des plus simples. La vapeur d’eau qui se produit continuellement dans un générateur est amenée dans un réservoir où elle se condense en cédant à l’enceinte voisine toute la chaleur latente qu’elle possédait et qui la maintenait à l’état de vapeur.
- L’eau qui résulte de la condensation est reprise par des tuyaux métalliques, qui la ramènent à la chaudière, où elle subit une vaporisation nouvelle.
- Ce système est supérieur à celui des calorifères que nous avons précédemment décrits, surtout quand il s’agit d’un chauffage intermittent, dans des salles d’une très grande capacité.
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- Un pareil mode de chauffage fut installé à la Bourse de Paris en 1828, sur l’avis d’une commission composée de Gay-Lussac, Thénard et Dracett.
- Chauffage au gaz. — Le gaz d’éclairage possède une puissance calorifique considérable; quelques becs de gaz allumés dans un magasin fermé y élèvent parfois, en très peu de temps, la température à un degré intolérable. L’intensité de l’effet produit, dans ce cas, tient à ce que l’air échauffé ne se perdant point au dehors, le calorique dégagé par la combustion est tout entier utilisé.
- Le chauffage au moyen du gaz est encore aujourd’hui peu usité dans nos appartements. 11 n’en est point de même pour les usages culinaires. Là son emploi offre, dans une foule de cas, de sérieux avantages.
- Le chauffage des appartements par le gaz s’opère au moyen de cheminées spéciales, munies d’un réflecteur et qu’on déplace à volonté.
- Chauffage électrique. — Depuis quelque temps des tentatives sont faites en vue du chauffage par l’électricité.
- Des combustibles. — Comme il importait à l’économie domestique et à l’industrie de connaître la puissance calorique des substances «qu’elle employait comme combustibles, plusieurs savants ont recherché le nombre de calories ou unités de chaleur que développe, en brûlant, 1 kilogramme d’un combustible quelconque. A l’expérience, les combustibles les plus généralement usités ont donné les chiffres suivants:
- Tourbe ,.. 3.3oo Charbon de tourbe . 6.600
- Tannée très sèche i.35o Coke . 6.800
- Bois très sec ... 3.900 Hydrogène bicarboné. .. . 11.800
- Houille grasse ... 8.000 Charbon de bois . 7-3oo
- A l’aide de ce tableau, on peut calculer la quantité d’eau à o° que porterait à l’ébullition un poids donné de tel ou tel combustible, en supposant que toute la chaleur soit employée sans aucune perte.
- On peut aussi, connaissant le prix des divers combustibles, juger de leur valeur relative.
- Dans les appareils de chauffage qui utilisent la chaleur rayonnante, il •convient encore de tenir compte du pouvoir rayonnant des combustibles •que l’on veut employer.
- Ventilation. — On entend par ventilation l’opération qui a pour but de chasser l’air vicié d’une pièce et de le remplacer par de l’air pur.
- Dans nos appartements, l’air intérieur possède toujours une température, et par conséquent une densité différente de l’air extérieur. C’est pour
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- cette raison que l’air extérieur s’introduit ordinairement en quantité suffisante par les joints des portes et fenêtres, tandis que l’air intérieur, s’échappe par la même voie et surtout par le tuyau de la cheminée. Lorsque l’aération ne s’opère pas spontanément, on a recours à divers procédés.
- Dans certains ateliers, on adapte à quelques vitres un petit cercle de métal, muni de lames concentriques et disposées obliquement les unes par rapport aux autres. La différence de densité qui existe entre l’air intérieur et l’air extérieur suffit pour faire tourner le cercle et introduire dans la pièce une quantité d’air nouveau, souvent considérable.
- Toutefois ce moyen ne saurait convenir lorsqu’il s’agit d’obtenir une aération énergique. Dans ce dernier cas, on établit dans les murs du bâtiment des bouches dites d’introduction, communiquant au moyen de tuyaux avec l’intérieur et par lesquelles l’air du dehors pénètre dans la pièce, tandis que l’air échauffé et vicié s’échappe par des bouches d’extraction placées dans une position convenable par rapport aux premières.
- Lorsqu’il existe un foyer, la cheminée sert d’orifice d’extraction, et de plus agit énergiquement comme moyen d’appel.
- Dans les théâtres, où l’air doit être très rapidement renouvelé, on établit un certain nombre de prises d’air extérieur et une ouverture pratiquée au-dessus du lustre, pour servir de bouche d’extraction.
- La chaleur artificielle est de tous les moyens le plus efficace, et souvent le plus économique pour produire un courant d’aspiration. Dans certaines circonstances, on se propose non seulement de renouveler l’air vicié qui se produit dans un lieu donné, mais aussi de le remplacer par de l’air soit frais, soit élevé à une certaine température. D’après les expériences des physiciens et des physiologistes, la quantité d’air que vicie un homme, en une heure, par sa respiration et sa transpiration, s’élève en moyenne à 6 mètres cubes 177 millim. En conséquence, on a conclu qu’il suffirait, pour renouveler convenablement l’air d’une pièce, d’y remplacer 6 à 7 mètres cubes d’air pur par heure et par individu.
- Mais cette quantité a été reconnue comme tout à fait insuffisante. Dans la pratique, il faut la quadrupler au moins. 11 n’y en a jamais trop, à condition d’éviter un abaissement trop sensible de la température.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- I RÉPARTITION
- -iJs — S t-f ® ® de ces DÉPARTEMENTS ü
- INDUSTRIES NOMBRE TOTA de personnes occup NOMBRE TOTA des établissements travaillent plus de o per établissements d’après le nombre des personnes occupées où sont occupées le plus de personnes PROPORTION PRODUCTION OUTILLAGE, ET
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabrication et installation d’appareils de
- chauffage , fabrication de calorifères, d’appa-
- reils de ventilation , d’aérateurs, etc 4.200 15 62 12 1 Aisne (50), Seine (32)
- Fabrication de four-
- neaux d’acier et de tôle. Construction de fours en métal, etc 900 21 n
- Construction de fours
- en maçonnerie et de cheminées d’usines.... 1.200 26 23 3 » Seine (40), Rhône (35)
- Fabrication de poêles en faïence et en terre cuite et de cheminées 400 9 2 Seine (62), Meurthe-
- et-Moselle (34)
- Fabrication de ther-momèt.rfts 100 1.500 1.500 3 3 Seine (99) Seine (50) Nord (10) Seine-Inférieure (8)
- Fumisterie. 302 40 301 & 1
- Entreprise de ramonage «
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- Classe 74
- APPAREILS ET PROCÉDÉS DU CHAUFFAGE ET DE LA VENTILATION (l)
- FRANCE
- 1. André (Charles) & Cie, à Paris, rue Chaudron, 16. —-
- Appareils de ehauffage de cuisine. PLAN N°3
- 2. Association ouvrière « Les Fumistes de Paris »,
- à Paris, rue Jean-Beausire, 11, et rue des Tournelles, 12. —-Un poêle d’école. Un fourneau de cuisine avec revêtement hotte en verre. Système de ventilation. Petit calorifère à air chaud. PLAN N°3
- Entreprise générale de fumisterie.
- 3. Astorgis (Louis), à Paris, rue du Chemin-Vert, 80 et 82.
- Brosses métalliques. Hérissons de ramonage. PLAN N°3.
- 4. Astorgis (Ch.) fils aîné, à Paris, rue du Pont-aux-Choux,
- 13 et 15. — Cheminées. Bouches de chaleur et de ventilation. Châssis. Enveloppes de chauffage à vapeur, etc. PLAN N°3.
- 5. Aubert (Louis), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin,
- 7o. — Calorifères portatifs. Soupapes. PLAN N°3
- (1) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupé dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la molonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- Il
- 6. Baudelot (Paul) & Henry (Étienne), à Paris, quai de la Raie, 84. —- Produits en terre réfractaire. PLAN N°3
- Manufacture. Usine à Montereau (Seine-et-Marne).
- 7. Baumann ( Adolphe ), à Paris, cité Pelleport,4 à 14. —
- Allume-feux. PLAN N°3
- Ancienne maison Riboulet, Baumann, ingénieur civil (A. et M.), successeur. « Le Fagot diabolique ». Composition triangulaire de résine, sciure et charbon de bois. Magasin et bureau, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 88.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 8. Bengel (Joachim), à Paris, avenue Parmentier, 64. —
- Fourneaux. Cuisines. Réchauds. Chauffe-bains. Appareils de chimie, etc (Appareils chauffés par le gaz). PLAN N°3
- Appareils d’éclairage et de chauffage en tous genres par le gaz et l'électricité.
- 9. Bernier (Victor), à Paris, passage Saint-Sébastien, 15. —
- Bouches de chaleur. Etuves de poêles. Façades de cheminée tôle et cuivre ciselé. Rideaux et moulures pour cheminées. Poêles à combustion lente ou vive. PLAN N°3
- Cuivrerie et tôlerie pour la fumisterie.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 10. Bernot frères, à Paris, rue Lafajelle, 158. — Charbons de
- Paris. Briquettes pour chaufferettes de voitures. Couveuses, etc.
- PLAN N°3
- Ch. Bernot et Cie.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 11. Bertrand (Émile), à Paris, rue Legendre, 22. — Projet de l’installation du chauffage à vapeur du Palais d’Hiver, Palmarium et serres du Jardin zoologique d’acclimatation de Paris. Projet de l’installation du chauffage à vapeur du Palais d’Hiver et Palmarium de la ville de Pau (Basses-Pyrénées). PLAN N°3
- Architecte.
- Paris 1889, Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XII.
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- 12. Besnard (F.) père, fils & gendres, àParis, rue Geoffroy-
- Lasnier, 28. — Fourneaux divers à pétrole. Fourneaux à alcool. Calorifères à pétrole. Brûleurs à flamme bleue pour petit chauffage industriel par le pétrole. PLAN N°3
- Appareils de chauffage.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Médaille du Gouvernement français ; Bruxelles 1897, deux Médailles d’or.
- 13. Boeringer (Armand), à Paris, rue.d’Oran, 6. — Appareils
- de chauffage, séchage et ventilation. Chaudières à vapeur et à eau chaude. Calorifère à air chaud. PLAN N°3
- Entrepreneur du chauffage par vapeur au Petit-Palais et au Grand Palais des Beaux-Arts.
- 14. Boiiain (Léon), à Paris, rue des Roses, 21. — Chaudières
- et appareils spéciaux pour chauffage à vapeur, à air chaud, et à eau chaude. Régulateurs spéciaux. Radiateurs. Robinetterie. Fourneaux de cuisine au bois, au charbon et au gaz. PLAN N°3
- 15. Bourdin (Charles-Louis), à Paris, avenue de la Répu-
- blique, 13. — Veilleuse rustique. Capuchon réfrigérant. Cheminée mobile à grande surface de chauffe et surcombustion. PLAN N°3
- Paris 1878, 1889, Médaille de bronze, trois Mentions honorables.
- 16. Bourdon (Charles), à Paris, boulevard Beauséjour, 1.
- — Générateurs de vapeur dits vaporigènes pour chauffage à vapeur à basse pression. Régulateur automatique de tirage et élévateur d’eau pour ces générateurs. Cheminée à grande surface de chauffe fonctionnant au gaz ou au charbon. PLAN N°3
- Ingénieur civil. Chef du service des installations mécaniques à l’Exposition.
- 17. Caillette & Narçon, à Paris, rue Saint-Gilles, 12. —
- Robinets de vapeur pour chauffage, à col de cygne, pour fourneaux de cuisine. PLAN N°3
- 18. CamilS (Henri) fils, à Paris, boulevard des Italiens, 3. —
- Poêles fixes divers. Accessoires de chauffage. PLAN N°3
- Le poêle Cadé, « la Radieuse ».
- Manufacture d’appareils de chauffage mobiles et fixes. Ancienne maison Léon Camus, ci-devant, rue Sedaine, 14.
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaillé de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
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- 13
- 19. Cassart de Fernelmont (Max), Constructeur, à Sin-le^
- Noble, près Douai (Nord). — Appareils de chauffage peur serres, etc. Chaudière à radiateurs pour chauffage par la vapeur. Installation complète en fonctionnement. PLAN N°3
- 20. Chaboche (Edmond), à Paris, rue Rodier, 33. —
- Calorifères de cave à feu continu. PLAN N°3
- « La Salamandre ».
- Ingénieur E. C. P. Constructeur d’appareils de chauffage.
- 21. Ghappee & fils, au Mans (Sarthe). — Appareils de chauffage
- par la vapeur à. tuyaux et à ailette. PLAN N°3
- 22. Chapuis (François), à Paris, rue Lourmel, 10. — Réchaud
- de poche et _ de table pour cuisine rapide, à alcool ou à essence minérale indifféremment. Appareil à préparer les crèmes. Réchaud d’ornement servant de porte-lampe et de vide-poche. PLAN N°3 Les Réchauds sont de sécurité sans danger possible d’explosion. L’Appareil à préparer les crèmes sera démontré par une crème préparée en deux minutes.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 23. Chibout (Daniel), à Paris, rue Notre-Dame-des Champs, 36 et 38. — Appareils de chauffage à eau et à air. Chaudières réservoir spécial pour installation de bains, services d’eau chaude, etc. Robinets spéciaux. Plans et maquettes d’une installation en réduction.
- PLAN N» 3
- Paris 1855, Médaille d’or ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 24. Golill & Cle, à Guise (Aisne). — Cuisinières. Fourneaux.
- Poêles. Cheminées. Foyers économiques. Foyers de luxe. Calorifères. Torréfacteurs. Buanderies. Poteries. Repasseuses, Ustensiles de cuisine. Appareils de chauffage et de cuisine au gaz, au pétrole et à l’électricité. Calorifères hygiéniques à combustion complète. PLAN N° 3
- Appareils, ustensiles et articles de chauffage de Cuisine et d’ameublement.
- Ancienne maison Godin. Société du Familistère de Guise.
- Usines métallurgiques, fonderies, émailleries et manufactures. — Colin (Louis), administrateur-gérant.
- Paris 1867, trois Médailles d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, deux Médailles d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 25. Compagnie générale des Fourneaux modernes*
- à Paris, rue Saint-Antoine, 102. — Fourneaux grillade, etc.
- PLAN N°3
- 26. Compagnie nationale des Radiateurs, à Dôle
- (Jura). — Radiateurs en fonte pour vapeur et pour eau chaude. Chaudières en fonte pour vapeur et pour eau chaude. Accessoires pour installations de chauffage à vapeur et à eau chaude. PLAN N° 3
- Fabrication d’appareils de chauffage par la vapeur et par l’eau chaude.
- 27. Compagnie parisienne d’Éclairage et de Chauf-
- fage par le gaz, à Paris, rue Condorcet, 6. — Appareils de chauffage et de cuisine. PLAN N° 3
- 28. Cordier, à Paris, rue Saint-Honoré, 350. — Grilles à
- réflecteurs. Grilles régulateurs à feu perpétuel . PLAN N°3
- Chauffage économique des appartements à foyer ouvert.
- 29. Courtine (J.), à Paris, rue d’Aboukir, 102. — Fourneaux de charcuterie. Four fumoir lorrain. Hotte fer vitré pour ventilation.
- PLAN N° 3
- 30. Cuau aîné (Paul), à Paris, rue Championne!, 234. —
- Calorifères de cave et portatifs à ailettes creuses, éléments de chauffage ; 1° A air chaud. 2° A eau chaude. 36 A vapeur. Appareil d’assainissement et de ventilation. Plans et dessins divers d’installation. PLAN N°3
- Appareils de chauffage.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 31. Dalla-Torre (Célestin), à Paris, rue de La Chapelle, 29.
- — Appareils de chauffage pour cheminée à feu visible. PLAN N" 3
- 32. Daval (Henri-Alphonse), à Paris, rue Rochechouart, 48.
- — Fournaux de cuisine. Calorifères. PLAN N° 3
- 33. Delafolie, Bastide, Castoul aîné & Cie, à Paris,
- rue Martel, 6. — Appareils d’éclairage et de chauffage par le gaz. Appareils d’éclairage au gaz, marchant avec moteur à eau de source-sous pression. PLAN N°3
- Compagnie générale pour la fabrication des appareils d’éclairage et de chauffage par le gaz.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille d’or.
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- 15
- 34. Delaruelle (Raoul), à Paris, rue Montorgueil, 23. —
- Percolateurs. PLANN°3
- 35. Denniel & Cie, à Paris, rue Dauphine,24. — Briques et
- carreaux en liège. Matériaux isolants. Enveloppes pour tuyaux de
- vapeur et mélanges froids, etc. PLAN N° 3
- 36. Desvignes de Malapert (Georges), à Paris, rue de
- Montreuil, 119. — Fourneaux et lampes h souder et d’éclairage. Brûleurs. Foyers. PLAN N°3
- 37. Digard (Sébastien), à Charenton (Seine), rue des Quatre-
- Vents, 31. — Poêles cheminées à enveloppe en faïence, à combustion intermittente. PLAN N°3
- Poêles, dits « Poêles Sébastien ». Maison à Paris, rue Saint-Sébastien, 56.
- 38. Dinz (F eux), à Saint-Jean-des- Vignés, près Chalon-sur-
- Saône (Saône-et-Loire). — Poêles d’appartement à foyer en terre réfractaire. PLAN N°3
- 39. Dorian (Gustave), à Paris, boulevard de Belleville, 114. — Régulateurs de température. Psychromètre régulateur.
- PLAN N°3
- Constructeur-mécanicien.
- 40. Drion (Alexandre), à Paris, rue de Vanves, 65. — Mitres
- et mitrons de cheminées. PLAN N°3
- 41. Drouet (Georges), à Paris, avenue Parmentier, 72 et 74.
- — Fourneaux de euisine en tôle d’acier emboutie. PLAN N°3
- Procédés de fabrication mécaniques brevetés (Modèles déposés).
- Bruxelles 1897, Médaille d’or ; Première Exposition universelle à laquelle la Maison a pris part.
- 42. Ducouroy, à Ivry-Port (Seine), rue Nationale, 50. —
- Pièces pour foyers. Cornues. Boîtes et pots à carboniser. Bûches à gaz en produits réfractaires. PLAN N°3
- 43. Egrot & Grangé, à Paris, rue Mathis, 23. — Cuisines à
- vapeur. Tables chaudes. Armoires chaudes. Laveries à vapeur, etc.
- PLAN N°3
- Cuisine à vapeur, système Egrot. ,
- Paris 1878, 2 Médailles d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Paris 1889, Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 44. Fabre (J.) & Cie, ingénieurs, à Paris, rue d’Auber-
- villiers, 74. — Chaufferettes pour voitures, wagons, etc.- Charbons électriques. PLAN N°3
- Usine à Mussy-sur-Seine (Aube).
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent..
- 45. Farcot (Emmanuel) fils, à Paris, rue Lafayette, 189. —
- Ventilateur à commande par courroies. Ventilateur hydraulique. Ventilateur électrique. PLAN N°3
- Entrepreneur de la ventilation du Palais de l’Agriculture et de l’Alimentation.
- Appareils de ventilation mécanique.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 46. FFaiire (Henri), à Revin (Ardennés). — Appareils de chauffage en fonte ordinaire, émaillée, nickelée ou décorée. Fourneaux de cuisine économiques en fonte et en tôle. Lessiveuses. Buanderies. PLAN N 3
- Fonderie de fonte et de cuivre, tôlerie. Usines annexes à Laifon et la Petite Commune.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1889, 2 Médailles d’or ; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 47. Fouché (Frédéric), à Paris, rue des Ecluses-Saint-Martin,
- 38. — Aéro-condenseur, Surfaces de chauffe. Radiateurs. Chauffage pneumatique par vapeur sans pression. PLAN N°3
- 48. FouiHoud & Cie, à Paris, rue de la Roquette, 87, et passage Raoul, 30. — Fourneaux de cuisine à essence minérale.
- PLAN N°3
- 49. GandiHot (René), à Paris, boulevard Pereire, 143. —
- Calorifères à eau chaude à petits tuyaux en fer. Étuves à hautes températures. PLAN N°3
- 50. Gautreau (Henri), à Paris, rue des Amandiers,' 30. — Réchauds.. Fourneaux transparents. Chauffe-assiette à alcool.
- PLAN N° 2
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
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- 51. Gaz (Exposition collective du), à Paris, rue de Londres, 26. Président : M. Eugène Lebon.
- André et Cle,
- Barbas et Cie.
- Bugnod et Garnier.
- BeNgel.
- Castoul aîné et Cie. -Chaboche.
- Compagnie Parisienne d’Eclai-rage et de Chauffage par le Gaz.
- Eliot. '
- Flicoteaux.
- Lallement.
- Leclercq et Cie.
- Lefèvre.
- Liotard.
- Martin et Cie.
- Martin fils et Gie .
- Piet et Cie.
- PlOT.
- Pot ain.
- Sarriot.
- Société de Chauffage hygiénique.
- Vieillard et Cie.
- Appareils et procédés divers de chauffage et de ventilation par le gaz. Pavillon du gaz. PLAN N°3
- 52. Godillot (Alexis-Georges), à Paris, rue Blanche, 2. —
- Foyers à combustion méthodique. Chargement mécanique continu.
- PLAN N°3
- Combustibles ligneux ou minéraux, ténus, pauvres, humides. Matières encombrantes. Résidus de fabrication. Tannée, Copeaux de fabrique d’extrait. Sciure. Bagasse et cossette de sucrerie de canne, etc., etc. Breveté S. G. D. G. Utilisation des mauvais combustibles.
- Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 53. Grouvelle (Jules) & Arquembourg' (H.), à Paris, rue du Moulin-Vert, 71. — Systèmes et appareils de chauffage par la vapeur, l’eau chaude et l’air chaud ; robinetterie spéciale. Régulateurs de température et de pression. Purgeurs automatiques. Dessins d’installations. PLAN N°3
- Appareils de chauffage et ventilation.
- Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur; Bruxelles 1897,. Hors Concours, Membre du Jury, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur à M. Grouvelle.
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- 18
- GROUPE XII.
- CLASSE 74.
- 54. Hamelle (Henry), à Paris, boulevard Ricliard-Lenoir, 94.
- — Fabrication et installation d’appareils de chauffage par la vapeur à Lasse pression. Chaudières. Calorifères à vapeur à basse pression. Tuyaux à ailettes. Poêles à ailettes. Radiateurs. Tous appareils destinés à dégager de la chaleur dans les locaux. Robinetterie. Peintures vernissantes pour les appareils. Tuyaux et raccords pour les canalisations. Isolants-calorifuges divers pour les tuyaux de vapeur. Accessoires pour l’industrie du chauffage par la vapeur à basse pression. Plans et modèles. PLAN N°3
- 55. Jeannard (H.), à Neuilly-sur-Seine (Seine), avenue du Roule, 165.— Appareils de cuisine dits « Réchauffoirs et mijotoirs ».
- PLAN N» 3
- Appareils spéciaux pour faire la cuisine au bain-marie.
- 56. Lampre-Deg-ieux, à Compiègne (Oise), rue des Trois-
- Barbeaux, 30. — Lessiveuse à vapeur. PLANN°2
- 57. Lathoud aîné, à Paris, rue de Belleville, 38. —
- Réchauds divers. Mèches et veilleuses. Lampes. Régulateurs. PLAN N°3
- 58. Launay (Théophile), à Angers (Maine-et-Loire), rue
- Cuvier, 1. — Cuisinière chauffée au gaz. PLAN N° 3
- 59. Leclercq; & Cie, à Paris, rue de Tanger, 49. —
- Fourneaux portatifs et autres au gaz. Fourneaux mixtes gaz et coke. Chauffe-bains en tous genres . Calorifères et cheminées au gaz. et tous appareils pour laboratoires, serres, industries, pour l’emploi du
- gaz et de l’électricité. PLAN N°3
- Constructeurs brevetés. Appareils de chauffage par le gaz.
- 60. Lefèvre (Henri), à Paris, cité Dupont, 19. — Réchauds
- sans mèche et inversables. PLAN N° 3
- 61. Legrand-Vernhes & Cie, à Paris, rue de Buffon, 9. —
- Fourneaux. Chaufferettes. PLANN°3
- 62. Lequeux-Muston & Cie, à Rouen (Seine-Inférieure),
- rue de Fontenelle, 5. —Briquettes. PLANN°3
- 63. Leroy & Gie, à Paris, rue Berthollet, 30. — Appareils de
- chauffage par la vapeur. Calorifères. Aéro-calorifère. Ventilateurs. Appareils de buanderies. PLANN°3
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 19
- 64VLœbnitz (Jules), à Paris, rue Pierre-Levée, 4. — Poêles en faïence. Panneaux. Carreaux. Pièces en faïence et terre euite.
- PLAN N® 3
- 65. Martin (Arthur), à Revin (Ardennes). — Appareils de
- chauffage au charbon, au gaz et au pétrole. PLAN N°3
- Fontes d’ornementation en tous genres. Articles émaillés, nickelés et cuivres.
- Fonderie de fer. Emaillerie. Nickelage et cuivrage.
- 66. Martin (Mme) fils & Cie, à Paris, rue des Trois-Bornes,
- 15. — Une salle de bains fonctionnant, composée d’appareils instantanés au gaz. Baignoire. Toilette-lavabo. Douches. Calorifères au gaz. Réchauds à gaz. Rôtissoires, etc. PLANN°3
- Appareils de chauffage par le gaz pour la cuisine et l’hydrothérapie. Systèmes brevetés.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Melbourne 1880, Diplôme de Mérite.
- 67. Mathelin & Garnier, à Paris, rue Boursault, 26. —
- Tuyaux de chauffage à ailettes en tôles incassables. PLAN N® 3
- Ingénieurs-constructeurs. Spécialité de chauffage à vapeur à très basse pression pour maisons d’habitation et châteaux, procédés Vaisse et Périssé, système Monnot.
- Entreprises générales de canalisations d’eau, gaz, vapeur, air comprimé. Fonderies et ateliers de construction à Lille (Nord).
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Amsterdam 1888, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors Concours, M. Mathelin, Chevalier de la Légion d’Honneur; M. Garnier, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 68. Mathian (C.), à Paris, rue Damesme, 25. — Calorifères
- à vapeur, à eau et à air. Appareils divers, etc. PLAN N° 3
- 69. Maugin (Victor), à Paris, rue Basfroi, 30. — Appareils de
- chauffage portatifs en fonte et tôle. Appareils à air chaud. Fourneaux de cuisine. Intérieurs ou rétrécis en tôle émaillée pour intérieurs de cheminée de construction. PLAN N®3
- Articles de chauffage.
- Grosse et petite fumisterie.
- Paris 1889, Médailles or et argent; Chicago 1893, Médaille du Gouvernement français ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 70. Maxant (Léon), à Paris, rue de Saintonge, 64. -—Manomètres. Pyromètres. Thermomètres. Enregistreurs. PLAN N°3
- Manufacture d’instruments de précision en tous genres.
- 71. Méaille (Jean), à Neuilly-sur-Seine, rue du Marché, 20.
- — Cheminées roulantes à combustion lente ou vive et feu visible. Poêles dé salle à manger eh fonte et en faïence. PLAN N° 3
- 72. Muller (Émile) & Cie, à Ivry-Port (Seine), rue Nationale,
- 6. — Poêles, Cheminées, Calorifères en céramique. Pièces réfractaires pour foyers. PLAN N°3
- Grande Tuilerie d’Ivry. Produits céramiques pour constructions et Industries.
- Paris 1889, deux Grands-Prix et quatre Médailles d’or ; Bruxelles 1897, un Grand-Prix et deux Médailles d’or.
- 73. Nanquette (Joseph), à Paris, cité Pôpincourt, 14. — Appareils de chauffage au charbon, au bois et au pétrole. PLAN N°3
- 74. Niclausse (J. et A.), à Paris, rue des Ardennes, 24. —
- Générateurs multitubulaires pour chauffages à vapeur, établissements publics, hôtels, etc. Type semi-multituhulaire à grande réserve de vapeur. PLAN N°3
- Société des générateurs inexplosibles « Brevets Niclausse ». Construction de générateurs à vapeur.
- M. J. Niclausse, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- Fournisseurs de la force motrice de l’Exposition, Sections française et étrangères.
- 75. Nicora (Eugène), à Paris, boulevard Soult, 37. — Calorifère à air chaud. Fourneau de cuisine. Plans. PLAN N°3
- 76. Odelin (Joseph), à Paris, rue de la Roquette, 71. — Fourneaux de cuisine auto-culinaires.
- 77. Perret (Michel), à Paris, place d’Iéna, 7. — Foyer à étages,
- à dalles perforées. PLAN N° 3
- 78. Piet & Cie, à Paris, rue du Terrage, 11. — Chauffages à
- air chaud, à eau chaude, à vapeur. Séchoirs. Chauffe-bains. Lessivage. Cuisine à vapeur. PLAN N° 3
- Vice-Président de la classe 74.
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
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- 79. Pommier & Delaporte, à Paris, rue Salneuve, 15. —
- Apparei's de chauffage et de ventilation. Plans. Tableaux. PLAN N°3
- 80. Renaut (G.), à Paris, boulevard de Strasbourg-, 43. -
- Chaufferette à veilleuse. PLANN°3
- 81. Renou (Auguste), à Paris, rue du Texel, 6. — Tamis-étouffoir.
- 82. Réveilhac (Pierre), à Paris, 77, rue de Charonne et rue Godefroy-Cavaig-nac, 17. — Fourneaux en tous genres.
- PLAN N» 3
- Constructeur.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille.
- 83. Richard & Cie (A.), à Paris, rue du Quatre-Septembre,
- 18. — Poêles et cheminées fixes et mobiles. Ventilateurs par appel, par moyens mécaniques, actionnés par le vent et par différence de température. Régulateurs et indicateurs de tirage. Grilles mobiles. Plaques régulatrices. Installations spéciales. Tuyauterie et accessoires. Tôlerie spéciale. Thermo-siphon Richard Choubersky pour serres et appartements. Combustibles divers. PLANN°3
- Successeurs de la Société de Choubersky. Chauffage et ventilation. Appareils de chauffage domestique
- Usines, à Paris, rue Félicien-David, 20.
- Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury.
- 84. Rolet (A.) & Fontaine (E.), à Paris, rue du Faubourg-
- Saint-Martiu, 122 et 124. — Rideaux de cheminées. Tuyaux. Mitres. Gueules de loup tôle noii’e et galvanisée. Tôlerie spéciale. Seaux. Auges, etc. PLANN°3
- Tôlerie noire, galvanisée et étamée,.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 85. Rolland d’Ochancourt (Alfred), à Abbeville (Somme), rue Saint-Gilles,, 66. — Cuisinière. Thermo-siphon. PLAN N° 3
- 86. Smet (F.-Auguste de), à Paris, rue du Faubourg-Saint-
- Denis, 126. — Fourneau de cuisine. Cylindres. Rôtisserie. Etuve chauffe-assiettes. Grillade. PLAN N°3
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 87. Société anonyme des Fontaines à Gaz, à
- Fontaines-sur-Saône (Rhône). — Fontaines à gaz ou générateurs à gaz carburé, portatifs inexplosifs et appareils d’éclairage et de chauffage alimentés par ces générateurs. PLAN N°3
- Administration à Lyon (Rhône), rue de la République, 13.
- Ces appareils seront alimentés par du gaz carburé que l’exposant produira.
- Expose également classe 75.
- 88. Société anonyme des Usines dn Pied-Selle,
- à Fuma J (Ardennes). — Fourneaux de cuisine. Appareils de chauL fage. Poteries. PLAN N° 3
- Produits en fonte de fer, cuivre, émaillerie.
- Articles pour Bâtiment. Boutons de serrure.
- Société anonyme au capital de 1.500.000 francs. Dépôt, à Paris, rue du Terrage, 27.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1807. 2 Médailles d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or, 2 Médailles d’argent ; Londres 1851, Première Médaille ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, 2 Premières Médailles ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 89. Société anonyme des anciens Etablissements
- Parvillée frères & Cie, à Paris, me Gauthey, 29. — Appareils de chauffage. PLAN N°3
- 90. Société anonyme des Établissements Allez frères, à Paris, rue Saint-Martin, 1. — Fourneaux de cuisine. Fourneaux de milieu à deux foyers avec bouilleur. Fourneaux pour petite cuisine avec réchauds à charbon dé bois, grillade, grillade mobile. Fourneaux à deux fours pour restaurants , châteaux , collèges, etc. Fourneaux mixtes au gaz et au charbon . Table chaude. Rôtisserie. Grillade. Etuve. Chauffe-plats. Laverie à vaisselle. Installation complète de cuisines. Calorifères hygiéniques pour appartements, etc. PLAN N°3
- Seul concessionnaire pour la France de la construction et de l’exploi' tation du chauffeur d’eau système Beckfield, breveté S. G. t).G. pour la distribution automatique et instantanée de l’eau chaude dans les.immeubles. — Usines et ateliers, à Paris, rue Chanoinesse.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d'argent; Paris 1889, deux Médailles d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille de vermeil; Anvers 1885, Médaille d’or.
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- GROUPE XII.
- CLASSE 74.
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- 91. Société anonyme des Hauts Fourneaux et Fonderies de Brousseval, à Paris, rue du Terrage, 4.
- — Tuyaux en fonte à ailettes. Poêles à ailettes. Tuyaux méplats pour chauffage sous plinthe. Radiateurs unis et ornés. Chaudières à basse pression. Appareils pour chauffage par la vapeur et par l’eau chaude.
- PLAN N» 3
- Hauts fourneaux. Fonderies. Ateliers de constructions.
- 92. Société ardennaise de Fonderie et de Construc-
- tion, à Paris, rue Marcadet, 172. — Tuyaux à ailettes. Poêles. Radiateurs. Chaudières en fonte. Régulateurs. PLANN°3
- Fonderie de fer deuxième fusion. — Appareils de chauffage à vapeur et à eau chaude.
- 93. Société du Chauffage hygiénique, à Paris, rue du-
- Faubourg-Poissonnière, 4. — Poêles, cheminées. Appareils de chauffage. PLANN°3.
- 94. Société d’Éclairag'e, de Chauffage et de Force
- motrice par l’alcool, Siège social, avenue de l’Opéra, 41. Magasin d’Exposition, boulevard des Capucines, 1. — Le « Sirius », Poêle calorifère chauffé par l’alcool. Appareils de chauffage par l’alcool, Système Dusart. PLAN N°3
- 95. Société de Fourneaux à pétrole « Flamme
- Bleue », à Paris, boulevard de Strasbourg 26.------Fourneaux.
- Grils. Rôtissoires. Calorifères à pétrole (Appareils à eau). PLAN N°3
- Exposition dans le Palais des Armées de Terre et de Mer.
- Exposition démonstrative dans le pavillon spécial des Expériences.
- 96. Société Générale de Fumivorité, à Paris, rue
- de Turin, 23. — Foyers fumivores pour chaudières à vapeur et pour chauffage industriel. Chauffage des Bâtiments. Appareils fumivores portatifs pour le chauffage domestique. PLAN N°3
- Lauréat du Concours international de fumivorité de la Ville de Paris et delà Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale. Fournisseur de l’État, de la Ville de Paris et de l’Assistance publique.
- M. Joseph Hinstin, directeur gérant.
- 97. Société du Poêle Besson, à Paris, rue Rennequin, 27.
- — Cheminées. Poêles et calorifères tubulaires. PLANN°3
- Société anonyme au capital de 600.000 francs.
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Barcelone 1888, Médaille d’argent.
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 98. Société des Tuyaux Ghameroy, à Paris, rue d’Aller-magne, 196. — Tuyaux de ventillation et de chauffage. PLAN N°3
- 99. Sommaire (Léopold), à Paris, avenue Parmentier, 23. — Cheminées. Poêles-calorifères. Fourneaux de cuisine. PLAN N. 3
- ÎOO. Thouilly (Antoine), à Levallois-Perret (Seine), rue Carnot, 25. — Grilles de foyers en terre réfractaire. Fourneaux de cuisine, intérieur en terre réfractaire. PLAN N°3
- 1Û1. Utzschneider & Cie, à Paris, rue de Paradis, 28.—Poêles
- en faïence portatifs et pour bâtiments. Cheminées monumentales. Panneaux décoratifs pour intérieurs de cheminées. PLAN N° 3
- Faïenceries de Digoin (Saône-et-Loire) et de Yitry-le-François (Marne). Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, deux Médailles d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur; — Trois Croix de la Légion d’Hon-neur, 1819, 1844, 1867.
- 102. Vallad (Vincent), à Paris, galerie Véro-Dodat, 32 et
- 34. — Appareils à production de gaz par l’essence minérale pour la cuisine et le chauffage. PLAN N° 3
- Manufacture d’appareils en tôle en tous genres.
- 103. Vailette (Jean-M.), à Lyon (Rhône), rue Tronchet, 34. —
- Elévateur automatique pour le chauffage à basse pression.
- 104. Vaitat (Ernest), à Paris, boulevard Malesherbes, 43. —
- Allume-feux. PLAN N° 3
- 105. Weis (Adolphe), à Paris, rue des Vinaigriers, 29. —
- Cheminées et fumivores en inica. Mica pour la poêlerie, chauffage, éclairage. PLAN N° 3
- Fabrication d’articles en mica. Écrans pour pianos sujets coloriés, peinture et photographie sur mica. Mignonnettes pour bougie et petites lampes. Mica pour l’électricité. Lames pour dynamos et collecteur. Papier et toiles micassés.
- 106. Wery (Eugène), à Paris, rue Boissière, 59. —
- Appareils fumivores économiques pour cheminées d’usines, foyers de toute nature et chaudières marines. Appareils divers de ventilation.
- PLAN N° 3
- Chaudronnerie.
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Seg-ay (Félix-Marie), à Mostaganem (Oran), rue Florian.
- — Appareil destiné à la dessiccation et à l’épuration des gaz, fournis par la décomposition du carbite et leur permettant de servir à l’éclai rage et au chauffage. PL. VI.— D.3
- Architecte.
- 2. Touche (Jules), à Gonstantine. — Aérateur de cheminées.
- PL. VI.—D.3
- SAINT-PIERRE ET MIQUELON
- 1. Colombel (Henri), à Saint-Pierre. — Modèle pour salle de hains, cabinet de toilette, etc. PL. VI.— E.2
- TUNISIE
- 1. Grigiio Santo, a Tunis, boulevard de Paris, 33. —Esprit de charbon, la puissance calorifique de ce combustible en 14750. Trois flacons et une attestation. PL. VI.— D.J
- Inventeur breveté.
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- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Brukenhaus & Dorenz, à Haspe (Wesphalie). — Surfaces
- de transmission de la chaleur. PL. I.— D.2
- 2. Conrad (Albert), à Strasbourg-. — Poêles. PL. I.— D.2
- 3. Fabrique de Fourneaux réfractaires de Meissen,
- à Meissen-Gologne. -— Une cheminée dite prussienne, avec glaçure au grand feu, de la fabrique de produits cliimico-céramiques du Dr Julius Bidtel, à Cologne. Plan du prof. Karl Gross, de Dresde.
- PL. I.—D.2
- Société anonyme, ancienne maison Théodor, Alex. Markowski.
- 4. Fabrique de Foyers économiques d’Hildesheim
- à Hildesheirn.— Installation d’une cuisine. PL. I.— D.2
- 5. Forg-e royale wurtembourgeoise, à Wasseralfing-en.
- — Poêle. PL. I.— D.2
- 6. Geisendoerfer (Friedrich), à Karlsruhe.— Poêle en faïence
- PL. I_D.2
- 7. Grove (David), à Berlin. —- Quinze plans de la ventilation et du
- chauffage du Palais du Reichstag. Quatre dessins de l’établissement de bains de l’Institut des cadets de Karlsruhe. Quatre dessins des projeta couronnés pour l’installation de bains populaires. PL. I.— D.2
- 8. Hausleiher & Eizenbeis, à Francfort-sur-le-Mein,
- Nuremberg;. — Poêles. PL. I.— D.2
- 9. Mœhrlin (E.), à Stuttgard. — Quatre appareils de chauffage.
- PL. I_D.2
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- GROUPE XII. - CLASSE 74.
- 27
- 10. Roth (Carl), à Baden-Baden. — Poê les. Cheminées en faïence et majolique de toute sorte et de tout style. Une chaire en terre cuite.
- PL. I.— 0.2
- Institut céramique artistique. Succursales à : Munich, Nuremberg, Mannheim, Leipzig, Hambourg, Wurzboux*g, Mayence, Strasbourg, Zurich, Neustadt. Maison fondée en 1867. Nombre d’ouvriers : 200. Objets céramiques, artistiques. Articles religieux. Tableaux muraux. Poêles. Habillages céramiques pour appareils de chauffage. Production annuelle : 8.000 poêles d’une valeur de 300.000 marks. Exportation : ljlb de la production.
- 11. Schuppmann (C. A.), à Berlin. —Appareils de chauffage.
- PL. I— D.2
- 12. Siemens (Friedr.), à Dresde.— Appareils de chauffage au gaz.
- PL. I.— D.2
- AUTRICHE
- 1. Comité spécial de . Salzbourg-, à Salzbourg. —
- Chauffage. PL. I.— D.4
- 2. Hardtmuth (L. et C.) à Vienne, Franzensring, 20. —-
- Un poêle en majolique. PL. I. —D.4
- 3. Kamelskÿ (Fr.), à Prague, 1139-11, Bischof Gasse, 4. —
- Cheminées en tôle. Modèles de production. PL. I—D.4
- 4. Metzler (Charles), à Mühlau, près d’Innsbruch.— Fourneau
- économique. PL. I.— D.4
- 5. Mlink (F.), à Vienne, Prat-efstrasse, 15.— Ventilateur rapide
- pour wagons, tramways, omnibus, etc. PL. I.— D.4
- Successeur Gustave Weidman.
- 6. Sommerhuher (Rodolphe), à Stevr (Haute-Autriche). —
- Poêles et fourneaux de cuisine. PL. I.— D.4
- Maison de reconvalescence à Vineennes.
- 7. Viktorin (Joseph), à Vienne, Grosse-Neugasse, 35. —
- Foyer de cuisine. PL. I.— D.4
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- 28
- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- BELGIQUE
- 1. Beck (F.) & Cie, à Bruxelles, rue de la Prévoyance, 46 et 39. — Chauffage par la vapeur. Régulation automatique.'
- PL. I.— D. I
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 2. Cassart de Fernelmont (Max), à Gembloux. — Petite
- chaudière et radiateurs pour chauffage des habitations par la vapeur sans pression. PL. I.— D .1
- 3. Begfhilage (Ferdinand), à Bruxelles, rue Botanique, 35.—
- Appareils de tirage et de ventilation. PL. I.— D.l
- 4. Escoyez (Louis), à Tertre (Hainaut). — Carreaux et pavés
- céramiques. Dalles pour usines. Produits réfractaires en tous genres. Terres. PL. I.— D.l
- Succursale à Mortagne-du-Nord.
- 5. Lacoste (Edmond), à Tournai. — Appareils de chauffage
- décoratifs. PL, I.— D.l
- Maison à Lille (Nord).
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- ESPAGNE
- 1. Quintana (Vve de Gaspar) & fils, à Barcelone, rue San Pablo, 46. — Fourneaux. Cheminées. Brûloirs, etc. PL. I.— D. 3
- ETATS-UNIS
- 1. American Ftadiator Company, à Boston, (Massachusetts. — Calorifères. PL. I.—? D.2
- Succursales à Londres, Queen Yictoria Street, 143; à Dole (Jura), France; à Hambourg (Allemagne), à Ludergusi Strass 5 ; à New-York, Boston, Philadelphie, Buffalo, Saint-Louis, Minnéapolis, Denver. Neuf usines.
- * Paris 1889, Médaille ; Chicago 1893, Médaille
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 2. Ashton Valve Company, à Boston (Massachusetts). —
- Soupapes et appareils enregistreurs. PL. I—D.2
- 3. Barler (A.-G.) Manufacturing- Company, à Chicago.
- — Poêles à huile minérale. PL. I— D.2
- 4. Beckwith (P.-D.), Estate of, à Dowagiac (Michigan). —
- Poêles marque « Round Oak ». PL. I.— D.2
- 5. Chef de la sûreté, à Boston (Massachusetts). — Plans pour
- le chauffage des bâtiments publics. PL. I— D.2
- 6. Conseil des Écoles, à New-York. —Dessins, etc., montrant
- les méthodes de chauffage et de ventilation dans les écoles publiques de la ville de New-York. PL. I______D.2
- 7. Clark (George-M.) & C°, à Chicago, Lake Street, 72-74.
- — Fourneaux à gaz et à huile minérale. PL. I.— D.2
- 8. Cortland Howe Ventilating- Stove Company,
- à Cortland (New-York). — Poêles. PL. I— D.2
- Chicago 1893, Médaille.
- 9. Cox, Abram, Stove Company, à Philadelphie (Pennsylvanie). — Poêles et fourneaux. PL. I.— D.2
- 10. Goodrig’de (Judson-A.) Company, à New-York. —
- Accessoires de chauffage à vapeur., PL. I.— D.2
- 11. Griswold Manufacturing1 Company, à Erie (Pennsylvanie). — Ustensiles de cuisine et poêles à huile minérale. ^
- PL. I.— D.2
- 12. Hart & Crouse, à Utica (New-York). — Calorifères à eau
- chaude. PL. I.— D.2
- 13. Herendeen Manufacturing* Company, à Geneva
- (New-York).— Chaudières d’eau, calorifères et soupapes. PL. I.— D.2
- 14. International Heater Company*, New-York et Utica,
- (New-York). — Chaudières de calorifères. Poêles, etc. PL. 1_D.2
- 15. Kieley & Muler, à New-York, 13th Street. — Valvés.
- Robinets et régulateurs. ' PL. I______D.2
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- 30
- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 16. Mackey Wu.l.lAM), à New-York. — Cartes de systèmes de
- ventilation. PL. I.— D.2
- 17. Magee Furnace Company, à Boston (Massachusetts).
- — Cuisinières. Chaudières à système combiné d’air et d’eau chaude. Cuisinière en fonte avec bouilleur sur le devant. Grille portative. Thermomètre au four. Radiateur en fer forgé. Foyer garni de brique, grilles rotatoires, convertible en fourneau à air chaud. Chaudières en fonte et d’une seule pièce, grand foyer, mouvement d’eau vertical.
- PL. I—D.2
- Philadelphie 1876, médaille : Chicago 1893, médaille.
- 18. Mahoney Manufacturing Company, à Troy (New-
- York). — Ch audières de calorifères. PL. I.— D.2
- 19. Michigan Stove Works, à Détroit (Michigan). —
- Poêles. Calorifères et cuisinières. PL. I.— D.2
- 20. Model Heating Company, à Philadelphie (Pennsyl-
- vanie). — Chaudières à section en fonte pour chauffage à la vapeur à basse pression et à eau chaude. PL. I.— D.2
- 21. Mott (J.-L), Ù New-York. — Chaudières de calorifères. Radiateurs, etc. PL. I.— D.2
- 22. New-York Blower Company, à Bucyrus (Ohio). —
- Machine à vapeur pour le chauffage et la ventilation. PL. I.— D.2
- 23. New-York Blower Company,à New-York, Gortlandt
- Street, 41. — Souffleurs. Ventilateurs. Calorifères, PL. I.— D.2
- 24. Philadelphia Hardware & Malléable Iron Works, à Philadelphie (Pennsylvanie), 9th et Jefferson
- streets. —' Radiateurs. Bouches de chaleur. Joints en fer malléable.
- PL. I.— D.2
- 25. Phillips &c Clark Stove Company, à New-York. —
- Fourneaux de cuisine. PL. I.— D.2
- 26. Powers Begulator Company, ù Chicago.— Appareils
- automatiques réglant la température. PL. I.— D.2
- 27. Hochester Radiator Company, à Rochester (New-
- York). — Appareil de chauffage économique. PL. I.— D.2
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-
- P7-' '
- GROUPE XII. — CLASSE 74. 31
- 28. Scaife (William-B.) & sons, à Pittsburg, (Pennsylvanie).
- — Cuisinières. Chaudières et réservoirs de détente. PL. I.— D.2
- 29. Smith & Anthony, à Boslon iMassachusetts), Union
- Street, 48. — Fourneau. PL. I.— D.2
- 30. Stevenson (Thomas-Roberts & G0, à Philadelphie
- (Pennsylvanie). — Poêles et fourneau. PL.!.— D.2
- 31. Troy Nickel "Works, à Alhany (New-York).— Quincaillerie pour poêles. PL. I.— D.2
- 32. Tuttle & Bailey Manufacturing Company, à New-
- York, Beekman Street, 83. — Bouches de chaleur. PL. I.— D.2
- 33. 'Webster, Warren & G0, à Camden (New-Jersey).
- — Système de chauffage « à vide ». PL. I.— D.2
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Adshead & Smellie, à Dudley (Worcestershire). —
- Articles de foyers. Grilles. Ecrans. Cheminée. PLAN III
- Fabricant de ferronnerie d’art.
- 2. Blackman Ventilating Company, Limited, à
- Londres, E., C. Fore Street, 63. — Ventilateurs « Blackman» (en mouvement) pour la ventilation et le séchage. PLAN III
- 3. Boyle (Robert) & son, Limited, Holborn viaduct, 64,
- London, E. C. — Pompes à. air Boyle, brevetée. Ventilation pour maisons et vaisseaux. PLAN III
- 4. Butterworth & G0, à Ottawa, Ontaro (Canada). — Poêles
- et fourneaux de cuisine. PL. VI.— C. I
- 5. Cartland (James) & son, Limited, à Birmingham, Great
- Western, Brass Foundry, Constitution Hill. — Articles de foyer «n cuivre jaune. PLAN III
- Bureau à Londres, 57, Holborn Viaduct, E. C. Entrepreneurs patentés du gouvernement anglais.
- Récompense: Melbourne 1880, Médaille d’or.
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-
- 32
- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 6. « Gopp Rang-e )> Company, à Hamilton, Québec (Canada).
- — Fourneaux de cuisine. PL. VI.— C.I
- 7. Dominion Râdiator Company, à Toronto (Canada).—
- . Surfaces de transmission pour chauffage et pour ventilation. PL. VI_C.I
- 8. Eagle Range & Gas Stove Company, à Birmingham,
- - Catherine Street, Aston. — Fourneaux de cuisine. Appareils de chauffage domestique. PLAN lit
- 9. Evered & C°, Limited, à Birmingham, Smethwick. —
- Articles en cuivre jaune pour foyers. PLAN III
- 10. Exposition collective.
- Angi.o-American Tin Stamping Cie, West Bromwieh.
- Baldwin, sons et C° à Stourport W orcestershire.
- Kenrick (Archibald) et sons, Limited, Staftordshire.
- Fourneaux et poêles à l’huile pour chauffage et cuisson d’aliments.
- PLAN lit
- 11. Gasorcoal, Stove C°, Limited, à Westminster, S. W., Victoria Street, 159. — Poêles. CHAMP DE MARS
- 12. Gurney Tilden Company, à Hamilton, Ontario
- (Canada). — Surfaces de transmission de la chaleur. PL. VI.— C. I
- 13. Hartley & Sngden, Limited, à Halifax (Yorkshire),
- Gibhet Street. — Chaudières en tôles soudées. Chaudières rivées. Valves et accessoires pour le chauffage à l’éau et à la vapeur.
- 14. Luimby son & Wood, Limited, à Halifax. — Chaudières
- en fer soudé pour le chauffage à l’eau chaude et à la vapeur. Chaudières en fer soudé et rivé pour fourneaux de cuisine. Chaudières rivées pour machines à vapeur. PLAN III
- Récompenses : Exposition de Paris 1878, Médailles d’or et d’argent.
- 15. Mc Clary Manufacturing Company, à Londres Ontario (Canada). — Poêles et fourneaux de cuisine*. PL.. VI.-*—0.1
- 16. Montréal Gas Company, à Montréal (Canada). — Four
- neaux à gaz. PL. VI.— C.l
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 33
- 17. Musgrave & G0, Limited, St Ann’s Ironworks, à Bel-
- fast (Ireland). — Poêles et calorifères irlandais. Appareils de chauffage et de ventilation. PLAN III
- Bureaux et salles d’Exposition, Paris, 240, rue de Rivoli. Londres, 97, New Bond Street.
- Exposent également classe 35.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Paris 1878, deux Médailles ; Paris 1867 deux Médailles.
- 18. Record Foundry & Machine Company, à Moncton
- (Nouveau-Brunswick) (Canada). — Poêles, PL. VI.—Cd
- 19. Star Iron Company, à Montréal (Canada). — Fourneaux à eau chaude. PL. VI.— C.l
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Farkas (Charles), à Budapest. —Fourneau. PL. I.— D.4
- 2. Keszler (Rodolphe), à Budapest. — Poêle fumivore à double
- paroi. PL. I D.4
- 3. Kugler (Michel), à Budapest. — Appareils de ventilation.
- PL. I.—D.4
- 4. Lakos (Louis), à Budapest, Lipôt-utcza, 10. — Modèles et
- dessins de fourneaux et grils. PL. I.— D.4
- 5. Szepessy (Alexandre), a Budapest. — Dessins (chauffage à vapeur, et ventilation du palais central de l’Université). PL. I.— D.4
- 6. Weisz (Léopold) & Cie, à Temesvâr. — Poêles, faïence.
- PL. I.— D.4
- 7. Zsolnay (Guillaume), à Pécs. — Poêles et cheminées en
- faïence. PL. I.— D.4
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- 34
- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Kallina (J.), à Zagreb. — Cheminée en majolique polychrome. Appareil de chauffage. PL. I.— D.4
- ITALIE
- 1. DelTOrto ( Frédéric), à Milan. — Appareils rie chauffage.
- PL. I.— D.’â
- MEXIQUE
- 1. Valdivia (Homobono-G.), à Guadalajara (Jalisco). — Chaufferette pour cuisine. PAV. PL. il
- MONACO
- 1. Auttié (Henri), à Monaco, rue Grimaldi, 19. — Fourneau de cuisine. PAV. PL. Il
- NORVEGE
- 1. Linnekog'el (G.-W.) & Son, à Christiania. — Un fourneau, cuisinière avec tablette. PLANN°3.
- PAYS-BAS
- 1. Fabrique Néerlandaise de Bronzes, ci-devant Becht
- EN DysERINCK, à Amsterdam. — Appareils de chauffage.
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
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- PORTUGAL
- 1. Brasseur (HenrIQUe), à Figueira da Foz. — Fourneaux de
- cuisine. PL. III
- 2. Costa (JoÂO Ferreiro da), à Lisbonne. — Poêles de cuisine.
- PL. III
- 3. Ferreira & Ca (Julio-Gomes), à Lisbonne, rua da
- Victoria. — Appareils de chauffage. PL. III
- 4. Moreira (Josué-Augusto), à Lisbonne, rua Rodrigues
- Sampaio, 120 et 122. — Poêles de cuisine. PL. III
- ROUMANIE
- 1. Fabrique « Cometul » (Adolphe-Salomon), à Bucarest.
- — Fourneaux de cuisine. Poêles. PAV. PL. Il
- 2. Gaiser (B.), a Bucarest. — Appareils de chauffage et ventilation.
- PAV. PL. Il
- 3. Pollak (Ignatz), à Botoshani. — Poêles. PAV. PL. Il
- 4. RoseU (L.-B.), à Bucarest. — Fourneaux de cuisine.PAV. PL. Il
- 5. Société de Basalte & Céramique, à Bucarest. —
- Poêles. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Compag-nie de l’Usine métallique de Saint-
- Pétersbourg*. — Accessoires pour chauffage à vapeur et hydraulique. Photos. PL. I.— D.2
- 2. Engel (Jules), à Odessa. — Appareils de chauffage système
- Dr Bogroff. PL. I.— D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 74.
- 3. Plestchéev (Vladimir), à Constantinovka (Gouvernement d’Ekatherinoslaw). — Produits réfractaires pour four et poêles.
- PL. I_D.2
- 4. Société « Arabia », à Helsingfors (Finlande). — Poêles
- en faïence. PL. 1__D.2
- 5. Sosnovsky (J.), à Varsovie. — Cristaux gravés. PL. I.— D.2
- SUEDE
- 1. Bolinder (J. et C.-G.) (Société anonjme), à Stockholm. —
- Fourneau de cuisine d’hôtel avec appareil. VINCENNES
- 2. Hjorth (B.-A.) & Cie, à Stockholm. — Appareils de chauffage
- et de cuisson. PL. I.— D.3
- 3. Société anonyme de la fabrique d’armes de Hus-
- Vama. — Fourneaux de cuisine. Poêles en fer. Moulin à viande.
- PL. I— D.3
- SUISSE
- 1. Ruef (J.), à Berne. — Matériel pour installations de chauffage
- central. PL. V.— D.2
- 2. Sulzer frères, à Winterthur. — Appareils pour chauffage à la vapeur et à l’eau chaude. Ventilation. Machine à laver. PL. I.— D.4
- Constructeurs-mécaniciens.
- Succursale à Ludwigshafen-sur-Rhin (Allemagne).
- Expositions Universelles : Paris ÎSTS, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- TURQUIE
- 1. Ritzos (André), à Sahatdji-Han (Constantinople). — Chaudière pour chauffage. PAV. PL. Il
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- GROUPE XII
- DÉCORATION & MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS & DES HABITATIONS
- Classe 75
- APPAREILS ET PROCÉDÉS D’ÉCLAIRAGE NON ÉLECTRIQUE
- Huiles et Bougies. — Jusqu’à la fin du siècle dernier, on n’avait aucune notion de l’éclairage public. Aussi, dès la tombée de la la nuit, chacun se hâtait-il de regagner son logis. Et malheur au passant attardé, l’obscurité des rues étant l’habituel repaire des malfaiteurs et des malandrins de toutes sortes.
- La première tentative d’éclairage public fut l’institution des porte-falots de la maison de Carafife, laquelle obtint, en mai 1662, des lettres patentes lui conférant le privilège de faire escorter les gens chez eux par des commis appelés lampadophores. Toutefois, le premier établissement régulier d’éclairage des rues de Paris est dû à La Reynie qui, en septembre 1667, fit rendre un édit ordonnant l’installation de chandelles, enfermées dans une cage de verre suspendue par des cordes à la hauteur du premier étage des maisons.
- Ce fut un véritable événement, et Louis XIV voulut en perpétuer le souvenir par une médaille commémorative. Trente années plus tard, en 1697, une ordonnance royale étendait aux villes du royaume les mesures prises à Paris.
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- 2 GROUPE XII. — CLASSE 7A
- Vers le milieu du xvme siècle seulement, les lanternes à chandelles furent remplacées par d’autres lanternes munies de lampes à huile avec réflecteurs. Mais ce système d’éclairage était tellement défectueux, même pour l’époque, que M. de Sartines, lieutenant général de police, mit au concours en 1765 « la meilleure manière d’éclairer les rues d’une grande ville, en combinant ensemble la clarté, la facilité du service et l’économie ». Il offrit un prix de 2.000 livres qui fut réparti entre trois concurrents : Bailly, Bourgeois et Leray. C’est à ce concours que l’on doit le réverbère qui subit peu de modifications et resta en usage jusqu’à l’éclairage par le gaz.
- Pendant la même période, l’éclairage privé demeura également stationnaire. La lampe antique, dont un des bords formait bec pour le passage de la mèche, fut la seule connue jusque vers la fin du xvme siècle.
- En 1780, un Genevois nommé Argand, établi en France, près de Montpellier, inventa pour éclairer ses ateliers les « lampes à courant d’air et à cylindre ». Dans ces lampes, la mèche plate était remplacée par une mèche circulaire, introduite entre deux tubes de verre concentriques.
- Argand vint à Paris pour y faire connaître son invention. N’ayant pas trouvé l’accueil qu’il espérait, il passa en Angleterre. Pendant son absence, deux savants auxquels il avait communiqué sa découverte, Lange et le pharmacien Quinquet, firent fabriquer des lampes ayant simplement une cheminée au lieu de deux. Cette seule modification était loin de constituer une découverte. Argand réclama et eut d’abord gain de cause, mais la Révolution survint, et Quinquet reprenant sa fabrication, parvint même à substituer son nom à celui du véritable inventeur.
- Le 29 avril 1784, la Comédie-Française consacra l’usage des « quinquets » en les utilisant comme mode d’éclairage.
- Toutefois un progrès restait à accomplir. Dans la lampe Argand, le réservoir d’huile fixé latéralement formait écran et plaçait dans une demi-obscurité une partie de l’espace. En outre, malgré toutes les précautions, ce réservoir laissait écouler un excès d’huile ce qui nuisait à la régularité de l’éclairage.
- En 1800, l’horloger Carcel prit un brevet pour la lampe devenue célèbre sous son nom. Dans la lampe Carcel, le bec,placé au-dessus d’un réservoir vertical, avait le double avantage de supprimer l’ombre projetée, et de permettre de recueillir l’excès d’huile débordant autour du bec. Grâce à la mobilité du porte-bec, la lumière pouvait s’élever ou s’abaisser, de façon que le coude se trouvât au point le plus convenable pour rendre la combustion aussi complète que possible. Cependant, les avantages de la lampe Carcel étaient contre-balancés par quelques inconvénients : elle coûtait fort cher et ne pouvait que difficilement être nettoyée et réparée.
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- Franchot réalisa donc un véritable progrès avec la lampe à mouvement d’horlogerie dite modérateur.
- Facile à entretenir, brûlant aussi bien que la lampe Carcel, d’un prix moins élevé, l’appareil inventé par Franchot se vulgarisa rapidement, et aujourd’hui encore, c’est la meilleure des lampes à huile.
- Les huiles ne sont pas toutes propres à l’éclairage. On ne peut employer pour cet usage que des huiles légères et ne s’épaississant point à l’air, c’est-à-dire non siccatives, comme les huiles d’olive, de navette et de colza. Ces deux dernières sont employées de préférence à cause de leur prix peu élevé.
- Le Pétrole. — Depuis plus de vingt ans, l’éclairage à l’huile a fait place à l’éclairage au pétrole. Nous ne parlerons que pour mémoire des essais tentés en vue de substituer aux huiles grasses lep huiles essentielles, telles que la térébenthine et l’huile de naphte, ou les mélanges de ces hydrocarbures avec l’alcool, appelés dans le commerce : hydrogène liquide, gazogène, etc.
- Le premier hydrocarbure qui donna des résultats vraiment pratiques fut l’huile de schiste que l’on extrait des schistes bitumineux contenus en abondance dans certains terrains, notamment aux environs d’Autun.
- Cette huile fut surtout employée dans les usines, dans les ateliers; plusieurs villes l’adoptèrent aussi pour leur éclairage.
- Son emploi fut un instant assez important, et un grand nombre d’usines se créèrent en France, en vue de sa fabrication. L’une d’elles, celle de J. Rouy, expédiait plus de 3o.ooo litres par mois à Paris. L’usage du schiste commençait à s’introduire dans les appartements, lorsque parurent les pétroles d’Amérique. L’extrême inflammabilité du nouveau produit fit qu’on hésita quelque temps à l’adopter. Mais l’industrie est parvenue, au moyen d’une distillation plus méthodique, à éliminer les carbures par trop volatils que contenait le pétrole. Actuellement, ce dernier remplace l’huile de schiste, comme celle-ci avait remplacé les huiles grasses, et pour les mêmes raisons de bon marché.
- A partir de l’année 1889, on commença à fabriquer des appareils deluxe munis de brûleurs d’une grande puissance, et, dès lors, l’éclairage au pétrole fut en vogue même dans les salons.
- Paris est le centre de production de ces appareils élégants ; mais il en existe également quelques fabriques à Marseille, à Bordeaux, à Lyon et à Lille. Les matières employées sont principalement le cuivre, le fer-blanc et le zinc. La fabrication se fait dans des usines où l’outillage joue un grand rôle. Les machines à découper, à emboutir, à estamper sont actionnées par la vapeur, le gaz ou l’électricité.
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- Les salaires varient de ofr. 70 à o fr. 90 l’heure, pour les ouvriers à la journée, et de o fr. 80 à 1 fr. 10 pour ceux aux pièces.
- Les femmes sont payées de o fr. 25 à o fr. 35 l’heure à la journée, et o fr. 3o à o fr. 40 aux pièces.
- Le nombre des fabricants est de 125 environ, occupant près de 3.ooo ouvriers. La production annuelle s’élève à i5 millions de francs. Les matières premières entrent dans ce chiffre pour 4.500.000francs, la main-d’œuvre pour 6.5oo.ooo francs, les frais généraux et les bénéfices pour 4.000.000 francs. Et bien que la majeure partie des produits soit absorbée par la consommation intérieure, nous en exportons dans les colonies françaises, en Suisse, en Belgique, en Angleterre, en Hollande, dans l’Amérique du Sud, etc.
- L’industrie est prospère, malgré la concurrence allemande concernant les articles à bon marché. Paris, donnant aux articles de luxe un cachet artistique apprécié universellement, conserve le monopole de leur fabrication.
- Éclairage au gaz. — La découverte du gaz a donné lieu à une véritable révolution dans l’éclairage public et privé.
- La combustibilité des gaz provenant du bois et de la houille fut démontrée, en 1667, par les expériences de Boyle, de Shirley et de Haies. En 1739, Clayton fit connaître les propriétés des produits gazeux que fournit la houille en vase clos. Mais l’honneur de formuler la véritable théorie de l’éclairage au gaz était réservé à un ingénieur français, Lebon. 11 inventa un appareil qu’il nomma Thermo-lampe, et qui était destiné à chauffer en même temps qu’à éclairer les appartements.
- Quelques années plus tard, en 1792, un Anglais nommé Murdoch, se servit du gaz de la houille pour éclairer sa maison à Redruth, dans le comté de Cornouailles. 11 éclaira de la même manière Olc-Kunnock, dans l’Ayrshire, et enfin établit une importante usine à gaz à l’usage des immenses ateliers de construction de machines à vapeur de Watt et de Botton, à Soho, près de Birmingham.
- En 1812, une compagnie se créa pour l’éclairage de la ville de Londres. En 1815, le fondateur de cette compagnie, Windsor, vint à Paris pour y organiser également l’éclairage au gaz. 11 rencontra les mêmes résistances qu’il avait dû vaincre à Londres, et en 1817 seulement, fut autorisé à éclairer au gaz le passage des Panoramas.
- Une société se forma la même année (1817) pour exploiter la nouvelle industrie. Elle se ruina. Une autre société plus heureuse réussit, mais après des sacrifices considérables. L’industrie de l’éclairage au gaz était définitivement créée.
- La fabrication du gaz au moyen de la houille exige trois opérations distinctes : la distillation, la condensation et l’épuration.
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- Les appareils distillateurs de la houille sont de longues cornues en fonte ou en terre réfractaire, de forme cylindrique, que l’on chauffe dans des fours.
- La distillation d’une charge dure plus ou moins de temps, selon l’espèce de houille dont on fait usage.
- Un kilogramme de houille, s’il est sec, peut fournir de 160 à 240 litres de gaz de bonne qualité. En moyenne, la distillation de 100 kilog. de houille exige de 25 à 3o kilog. de coke.
- En sortant de la cornue, le gaz passe par un tube ascendant appelé buse montante, de là dans le barillet, ensuite dans le condenseur ; puis, ordinairement, dans une caisse de fonte qu’on appelle épurateur, et de l’épurateur dans le gazomètre.
- Le choix de la houille est important dans la fabrication du gaz. C’est ainsi que le boghead et les cannels-coals fournissent un gaz riche, c’est-à-dire doué du maximum de pouvoir éclairant.
- La statistique suivante permettra de suivre le développement de l’éclairage au gaz à Paris.
- Ses débuts datent du ier janvier 1819, mais il ne prit d’extension que quelques années plus tard.
- En 1831, il figurait au budget pour 840.000 francs, et ne comptait que 69 becs dans trois rues : rue de l’Odéon, rue de la Paix, rue de Castiglione et place Vendôme.
- En 1839, l’éclairage de Paris coûtait environ 1 million pour I2.8i6becs de lumière établis dans 6.273 lanternes. Sur ce nombre, 11.654 étaient à l’huile et 1.162 au gaz. A la fin du règne de Louis-Philippe, il était assuré par 2.608 réverbères, fournissant 5.880 becs et 8.600 lanternes à gaz.
- Aujourd’hui, l’éclairage de la ville de Paris se compose de :
- 47.500 lanternes à gaz à bec papillon ;
- 8.092 lanternes à incandescence à gaz ;
- 712 lanternes à flamme intensive ;
- 25o réverbères à pétrole ou à huile ;
- 1.240 lampes électriques à arc ;
- 516 lanternes à incandescence.
- Le coût total de l’éclairage est inscrit au budget pour 8.570.000 fr., qui se répartissent ainsi :
- Gaz.........................6.450.000
- Electricité.................2.077.000
- Huile et pétrole . . . 43.000
- Actuellement en France 1.170 villes sont éclairées au gaz; 316 villes à l’électricité ; 174 au gaz et à l’électricité, et près de 2.000 au pétrole.
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- Appareils d’éclairage au gaz. — La fabrication des appareils à gaz a pris, depuis quelques années, une très grande extension. A la suite de l’abaissement du prix du gaz, particulièrement en province ; de la décision prise par les Compagnies de procurer des installations gratuites aux particuliers et de leur louer des appareils à très bas prix ; enfin, de la facilité avec laquelle s’obtient l’incandescence même dans les appareils les plus élégants.
- Paris est le principal centre de' production des appareils à gaz. D’importants ateliers existent également à Lyon, Marseille, Bordeaux et Lille.
- Les matières premières employées pour cette fabrication sont, comme pour les lampes ordinaires, le cuivre, la fonte, le zinc et le fer-blanc.
- L’outillage mécanique se perfectionne chaque jour. Les moteurs à gaz et à électricité tendent, comme dans beaucoup d’autres industries, à remplacer les moteurs à vapeur.
- Les salaires des ouvriers varient de 70 cent, à 1 fr. l’heure pour ceux qui travaillent à la journée. Il s’augmente de 20 % pour les ouvriers travaillant aux pièces.
- Sur le nombre des industriels dénommés gaziers, 5o environ sont fabricants. Le nombre des ouvriers est évalué à 3.000.
- 4.000 ouvriers ou patrons gaziers, établis en province, s’occupent presque uniquement de la pose et de l’installation des appareils.
- Le marché d’exportation s’est maintenu en France, notamment depuis dix ans, pour les appareils de luxe.
- Les brûleurs à récupération, objets de nombreux perfectionnements, n’ont pas tardé à être remplacés par ceux à incandescence, plus économiques et plus élégants de forme.
- Ces produits de notre fabrication sont recherchés à l’étranger et dans nos colonies; mais la majeure partie de nos appareils de luxe est consommée en France.
- Résidus de la fabrication du gaz. — Le bon marché relatif du gaz d’éclairage tient à ce fait que tous les résidus de la fabrication peuvent servir à de nouveaux usages. Le coke est tellement recherché pour le chauffage que sa vente couvre presque entièrement la dépense de l’achat de la houille dont il provient.
- Le goudron, produit de la distillation de la houille, fournit divers carbures d’hydrogène utilisés dans l’industrie, entre autres la benzine.
- On extrait l’ammoniaque et différents sels ammoniacaux des eaux provenant de la condensation et du lavage du gaz.
- La chaux qui a servi pour l’épuration de ce dernier peut encore être -employée dans les constructions.
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- En un mot, les frais de fabrication sont pour ainsi dire annulés par suite de l’emploi ou de la vente des résidus.
- Quelques essais furent tentés pour remplacer la houille dans la production du gaz.
- Le pouvoir éclairant de l’hydrogène pur est à peu près nul. Pour le rendre éclairant, il faut le charger d’une certaine quantité de carbone. Un industriel belge imagina de décomposer l’eau afin d’en dégager l’hydrogène et de communiquer à ce dernier gaz la puissance éclairante qui lui manque en le faisant passer à travers un réservoir contenant du goudron de houille ou de l’huile de schiste. Commetant d’autres, ceprocédé resta à l’état d’essai.
- Acétylène. — L’acétylène fut pour la première fois entrevu par Davy. Devenu l’objet de nombreuses recherches, il ne fut complètement connu qu’en 1862, après les remarquables travaux de Berthelot. Ce chimiste montra qu’une production d’acétylène accompagnait, de façon constante, la décomposition des substances organiques par la chaleur. 11 mit également en évidence le pouvoir éclairant du nouveau gaz, dont il parvint à obtenir la synthèse en soumettant l’hydrogène à l’étincelle d’une forte pile électrique.
- Malgré les travaux de Berthelot, l’acétylène resta classé parmi les produits de laboratoire jusqu’en 1892, c’est-à-dire jusqu’à la découverte du carbure de calcium par M. Moissan.
- L’éclairage à l’acétylène est une industrie essentiellement française. Le gaz s’obtient par la décomposition du carbure de calcium au moyen de l’eau.
- Le pouvoir éclairant de l’acétylène est de beaucoup supérieur à celui du gaz, extrait de la houille ou gaz d’éclairage. Sa flamme est blanche et sa lumière ne modifie pas la couleur des objets. Cette propriété explique la préférence accordée à l’acétylène pour l’éclairage d’un assez grand nombre d’ateliers, parmi lesquels nous citerons les ateliers d’impression et de photographie.
- Obtenu par des générateurs qui distribuent ensuite le gaz par des conduites, l’acétylène paraît appelé à rendre de sérieux services dans les localités dépourvues d’usines à gaz et dans les usines éloignées des centres.
- Les appareils pour la production de l’acétylène sont très nombreux et se fabriquent dans toute la France. Les principaux centres de production se trouvent à Paris, Marseille, Toulouse, Lyon, Bordeaux.
- La construction de ces appareils demande le concours des industries du tôlier, du ferblantier, du lampiste, du fondeur et de l’appareilleur à gaz. La production du carbure de calcium entraîne, d’autre part, l’utilisation de puissantes chutes d’eau. En France, une force de 20.000 chevaux hydrauliques est actuellement utilisée, et l’installation de 20.000 autres chevaux est en voie de préparation.
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- Les appareils à acétylène se divisent en plusieurs groupes :
- Les appareils à gaz liquéfié ;
- Les appareils à acétylène gazeux sous faible pression, qui se subdivisent, eux-mémes, en appareils à immersion du carbure dans l’eau, genre du briquet à hydrogène ; en appareils à chute d’eau sur le carbure, et enfin en appareils à chute de carbure sur l’eau.
- 11 est difficile d’évaluer, même approximativement, l’importance de la nouvelle industrie.
- Depuis trois années qu’elle a pris naissance, plus de 2.000 brevets, relatifs aux appareils à acétylène, ont été délivrés en France.
- A raison de 3 kilog. de carbure par cheval-24 heures, pour les 20.000 chevaux en fonction actuellement, la production de carbure de calcium est estimée à 60.000 kilog. par jour, soit près de 22 millions de kilog. par an.
- Éclairage à l’alcool. — La combustion de l’hydrogène par l’oxygène dégage une chaleur d’une intensité prodigieuse. Toutefois, la flamme qui se produit ne possède qu’une puissance éclairante très faible. On augmente considérablement cette puissance en plaçant aux extrémités de la flamme un fragment de chaux, de magnésie ou d’alumine. Le'corps ainsi disposé devient incandescent et acquiert un éclat éblouissant.
- De nombreux essais ont été tentés depuis cette découverte, dans le but de rendre pratique ce mode de production de lumière. Gaudin, le premier, substitua à l’oxygène l’air atmosphérique, et à l’hydrogène, un corps renfermant une forte proportion du même gaz, comme l’alcool, l’éther ou l’essence de térébenthine.
- 11 brûlait, par exemple, de l’essence de térébenthine alimentée d’oxygène par un vif courant d’air, et interposait dans la flamme un fragment de chaux préparé par un procédé de son invention. 11 obtenait ainsi une flamme d’une grande blancheur et d’un pouvoir éclairant incomparablement supérieur à celui d’une lampe carcel. En brûlant la même substance et de la même façon avec l’oxygène pur, la flamme acquérait un éclat éblouissant et éclairant i5o fois autant que le gaz de la houille.
- Ces phénomènes d’incandescence ont reçu depuis quelques années une application pratique par la découverte de manchons enveloppant la flamme, et composés de substances douées d’un pouvoir éclairant équivalent à celui de la chaux et de l’alumine placées dans des conditions analogues.
- Mais ce n’est encore là qu’un des côtés du problème. Le choix du carbure à employer est aussi des plus importants.
- Ace point de vue, V alcool présente un précieux avantage. Sans doute, son pouvoir éclairant est presque nul, mais la chaleur qu’il développe
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- pendant sa combustion, surtout lorsqu’il est mélangé avec l’air atmosphérique ou avec l’oxygène, n’est surpassée que par la chaleur produite par le mélange d’hydrogène et d’oxygène.
- Cette propriété rend l’alcool particulièrement propre aux productions de lumière par voie d’incandescence.
- Quant au pouvoir éclairant qui lui manque, on le lui communique en le mélangeant avec un hydrocarbure.
- Lorsque ces mélanges sont préparés dans les conditions voulues, ils donnent une lumière très blanche, sans fuliginosités et avec peu ou point d’odeur. C’est sur ces différents principes que paraissent établis les nouveaux essais d’éclairage à l’alcool.
- Grâce à la construction de becs spéciaux et au moyen de Valcool carburé, on est parvenu à obtenir une lumière non moins blanche que celle de l’acétylène, et dépassant de beaucoup en intensité celle de tous les hydrocarbures employés jusqu’à ce jour à l’éclairage.
- Accessoires d’éclairage. — L’industrie de ces divers articles a une importance presque égale à celle des appareils à gaz, à huile, à pétrole et à acétylène.
- Les mèches de lampes à huile et à pétrole sont fabriquées dans plusieurs usines qui s’en sont fait une spécialité. Les verres, cheminées, globes, abat-jour, cristaux viennent des verreries et des cristalleries des environs de Paris, du Nord et de l’Est de la France, et ils constituent un débouché important pour l’industrie française.
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- £ RÉPARTITION
- d -S < P. Eh g O § H ° _|q| O Sjo H S ® de ces établissements d’après le nombre DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes ITION E, ETC.
- INDUSTRIES S 1 K es « g H £ Cfi sâ- P»! des personnes occupées PROPORTION PRODUC OUTILLAG
- O P. % P 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabricat. de lampes et suspensions en cuivre, fabrication de lam-
- pisterie, de réverbères,
- etc..fabrication d’appareils d’éclairage en fer-
- blanc 1.900 58 53 5 Seine (45), Oise (11)
- Appareillage pour le
- gaz, fabrication d’appareils d’éclairage en cuivre et en bronze, etc... 3.200 114 102 12 » Seine (76)
- Fabrication d’abat-
- jour, de lanternes vénitiennes, etc 500 14 13 1 Seine (53), Manche (32), Calvados (9)
- l
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- Classe 75
- APPAREILS ET PROCÉDÉS D'ÉCLAIRAGE NON ÉLECTRIQUE (*)
- FRANGE
- 1. Ackermann (F.-Joseph-P.) , à Marseille (Bouches-du-
- Rhône), rue Grignan, 2. — Appareil acétylène à contact. Appareil acétylène à chute. Lampes portaiives et divers appareils d’éclairage par l’acétylène. PL. I.— B.4
- Appareilleur à gaz. Appareils de chauffage par l’acétylène.
- 2. Alexandre (Fernand), à Paris, boulevard des Batignolles,
- 26. — Générateur pour la production du gaz acétylène avec gazomètre auto-régulateur à pression hydrosiphoïde. Lampes portatives. Appareils à projections lumineuses. PL. I.— B.4 et VINCENNES
- Appareils à gaz acétylène.
- 3. Allaire (Auguste), à Paris, boulevard Haussmann, 17, 19.
- — Abat-jour. /
- 4. Allard(M.), à Orléans (Loiret), boulevard Rocheplatte, 7.
- — Un appareil automatique d’éclairage à l’acétylène à chute de carbure.
- PL. I.— B.4
- L’appareil se règle de lui-mème pour prodution, quel que soit le nombre de becs allumés, se chargeant d’avance, se nettoyant et se rechargeant en marche sans aucun démontage et sans interruption de lumière.
- Plombier, breveté S. G. 1). G.
- Appareil « le Phénix ».
- P) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 5. Association ouvrière « L’Éclairage moderne »,
- à Paris, passage Saint-Pierre-Amelot, 14.— Suspensions. Bustes. Appliques. Chandeliers au gaz. PL. I.— B.4
- 6. Aumeunier & Cie, à Paris, rue Béranger, 19. — Lustres.
- Lampes. Suspensions. Torchères. PL. I.— B.4
- 7. Bariquand & Marre, à Paris, rue Oberkampf, 127.
- — Allumeurs automatiques pour appareils à gaz. PL. I.— B.4
- 8. Baron, à Versailles (Seine-et-Oise), rue Maurepas, 4. — Fils
- pour lumière par incandescence. PL. I.— B.4
- 9. Baudouin (X.-T.-Louis), à Rocliefort-sur-Mer (Gharente-
- Inl'érieure), rue des Fonderies, 76. — Appareils automatiques de production de gaz acétylène. PL. I__- B.4
- 10. Belüssant (I.-Camille-A.), à Viels-Maisons (Aisne).—
- Appareil à production automatique et continue de gaz acétylène par chute de carbure dans l’eau. PL. I.— B.4
- 11. Beng-el (Joachim), à Paris, avenue Parmentier, 64. — Lustres. Suspensions. Torchères. Statues. Bras. Appliques. Girandoles-Lanternes, etc., etc., pour l’éclairage par le gaz, l’électricité et l’acétylène.
- PL. I.—B.4
- Appareils d’éclairage par le gaz et l’acétylène.
- 12. Berger (François) & Cie, à Vienne (Isère). — Trois générateurs pour l’éclairage à l’acétylène non comprimé. PL. I.— B.4
- 13. Besnard (F.) père, fils et gendres, à Paris, rue
- GeofFroy-Lasnier, 28. — Lampes et becs à pétrole, à essence, à alcool. Suspensions. Lanternes pour éclairage de villes et d’usines. Brûleurs système Durr pour éclairage intensif. Générateurs d’acétylène pour éclairage domestique et public. PL. I.— B.4 et VINCENNES
- Appareils d’éclairage.
- Expositions Universelles de : Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Médaille du Gouvernement français ; Bruxelles 1897, deux Médailles d’or.
- 14. Blanc (Charles), à Paris, boulevard Ricbard-Lenoir, 45.
- — Lustres. Appliques. Suspensions de salle à manger. Girandoles, etc.
- PL. I__B.4
- Fabrique de bronzes d’éclairage pour gaz, électricité, acétylène.
- Paris 1889, Mention honorable.
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- GROUPE XII. - CLASSE 75.
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- 15. Blériot (Louis-C.-J.), à Paris, rue Richelieu, 41, et rue Duret, 16. — Appareils portatifs: Lampes. Lanternes. Phares projecteurs. Appareils fixes. Eclairage domestique et industriel.
- PL. I.— B.4 et VINCENNES
- Éclairage et chauffage par l’acétylène. Appareils de chauffage.
- 16. Bonneterre (Louis), à Paris, rue de la Chaussée-d’Antin,'
- 47. —1 Lampe brûlant indifféremment les huiles et les essences minérales. Acessoires pour ces lampes. PL. I.— B.4
- Lampe de sûreté dite « l’Etoile ».
- Paris 1878, Mention honorable.
- 17. Bordier (Eugène), à Paris, rue de la Tour, 60. —
- Appareils producteurs de gaz acétylène. Lanternes. Réchauds. Types divers de brûleurs. Accessoires divers. PL. I.— B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 18. Bosselut (Alfred), à Paris, cité de Phalsbourg-, 4. —
- Lampe à incandescence pour l’alcool. PL. I.— B.4
- 19. Boulanger & Roux, à Paris, rue Notre-Dame-de-Naza-retll, 25. — Lampes portatives brevetées S. G. D. G. Lustres. Torchères. Appliques. Suspensions, de style et industrielles. PL. I.— B.4
- Manufacture de bronzes d’éclairage (électricité et gaz).
- 20. Bouquet (Edouard) , à Saint-Pierre-d’Oléron (Charente-
- Inférieure). — Appareil producteur de gaz acétylène, à production intermittente ou continue. PL. I.— B.4 et VINCENNES
- 21. Bourdier (Emile-J.), à Livry (Seine-et-Oise), avenue du
- Raincy. — Lampes à essence. PL. I.— B.4
- 22. Brenot (Yve Pauline), à Paris, boulevard Beaumarchais,
- 109. — Cuivrerie pour éclairage. Articles s’y rattachant. PL. I_B.4
- 23. Broqua (Pierre), à Paris, rue Cambronne, 104. —Appareil
- producteur de gaz acétylène. PL. I.— B.4 et VINCENNES
- 24. Brulé (H.) & Cie, à Paris, rue Boinod, 33. — Appareil
- producteur de gaz acétylène. PL. I.— B.4 et VINCENNES
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 25. Bullot (B.), à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 106. —
- Mèches en tous genres. Veilleuses. Pains de suif pour illuminations. Mèches pour briquets. PL. I.— B.4
- Filature de coton. Tissage de mèches.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 26. Calieii & Doyer, à Paris, boulevard Voltaire, 46. —
- Appareils producteurs fixes. Lampes et lanternes à acétylène. Appareils d’éclairage et tous accessoires ; carbure de calcium. « Journal de « l’Acétylène », hebdomadaire, fondé en 1895. PL. I.— B.4
- Société générale des appareils d’éclairage et de chauffage par le gaz acétylène. .
- Appareils de chauffage, réchauds, moteurs, brûleurs.
- 27. Cahen (Ferdinand) & Richard (Benjamin), à Paris, rue de Grammont, 16. — Appareils à produire et à brûler le gaz acétylène.
- PL. I— B.4et VINCENNES
- 28. Cargne (Henri), à. Bordeaux (Gironde), rueMondenard, 40.
- — Lampes portatives à acétylène. VINCENNES
- 29. Carpentier (Henri), à Paris, boulevard Soult, 73. —
- Appareils domestiques et industriels pour l’éclairage par le gaz acétylène fontionnant sans pression automatique. PL. I.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 30. Chambaud (Alexandre), à Paris, rue de Paradis, 46.
- .— Brûleurs pour acétylène. PL. I.— B.4
- Becs brûleurs en métal, et en stéatite, marque « B. K. » déposée. Fourneaux pour acétylène ; instruments de mesures et autres , appareillage et fournitures pour l’emploi de l’acétylène. Gazomètre (dit appareil à gaz diamant), gazomètres portatifs, etc.
- Tous ses modèles et marques sont déposés.
- 31. Chanut (Jules) fils aîné, à Paris, cité de la Roquette, 3.
- — Lampes in ver.sables. Appliques de cuisine. Veilleuses. Allume-
- pipes, etc. PL. I.— B.4
- 32. Chardin (Charles), à Paris, rue de Châteaudun, 5. —
- Appareils producteurs pour éclairages. Brûleurs. Lanternes. Réflecteurs.
- PL. I.— B.4
- 33. Choquet-Goddier (Cyrille), à Paris, rue Meslay, 41.
- — Verres à gaz et à pétrole. Fumivores en mica. PL. I.— B.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
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- 34. Compagnie d’éclairage Denayrouze, à Paris, rue
- Hippolyle-Lebas , 2. — Appareils à incandescence par le gaz de différents modèles. PL. I.— B.4
- Système Denayrouse, breveté S. G. D. G.
- 35. Compagnie pour l’Eclairage des villes et la Fabrication des Compteurs et Appareils divers,
- à Paris, rue Lalayette, 174. — Appareils d’éclairage par le gaz. Robinets à gaz. PL. I.— B.4
- Fabrique d’appareils d’éclairage par le gaz et l’électricité. Ancienne maison Coninx-Dubus. Fabrique d’appareils de chauffage par le gaz. Ancienne maison Wagner. Fabrique de robinets pour gaz et eaux. Ancienne maison Vicker, fondée en 1868.
- 36. Compagnie française de l’Acétylène dissous,
- à Paris, rue Saint-Lazare, 28. — Appareils et récipients divers pour l’accumulation et le transport de l’acétylène dissous dans l’acétone et de l’acétylène comprimé. Générateurs et lampes ( mines, projections, etc.). Becs. Brûleurs à incandescence. Appareils pour l’utilisation de l’acétylène. PL. I.— B.4 et VINCENNES
- 37. Compagnie française du Gaz aérogène, à Paris,
- rue de la Victoire, 71. — Éclairage. Chauffage. Force: motrice par le gaz aérogène. Appareil producteur du gaz aérogène (système Van Vriesland). PL. !.— B. 4 et VINCENNES
- Éclairage des villes, des garés, des hôtels, des châteaux, des villas, des fermes, etc.
- 38. Compagnie générale du Gaz Acétylène, à Paris,
- rue de la Chaussée-d’Antin, 15. — Générateurs. Essais et démonstrations. VINCENNES
- « L’Archimède », types 1 et 2. Générateur «le Girateur».
- 1° Générateur «l’Archimède» type n° 1 pouvant produire automatiquement 3 mètres cubes d’acétylène à l’heure. 2° Générateur « l’Archimède » type n° 2 pouvant produire automatiquement 6 mètres cubes d’acétylène à l’heure 3° « Le Girateur », générateur pouvant produire automati-' quement 700 litres de gaz acétylène à l heure.
- 39. Compagnie universelle d’Acétylène, à Paris, rue
- de Châteaudun, 36. — Appareils à gaz acétylène. Appareils
- héliogène. Appareils industriels. Appareils domestiques. Appareils portatifs. PL. I.— B.4 et VINCENNES
- Fabrication d’appareils. Appareils « Capelle-Lacroix ».
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 40. Compagnie Urbaine d’éclairage par le Gaz
- acétylène, à Paris, rue de Rome, 139. — Appareils producteurs de gaz acétylène. PL. I.— B.4 et VINCENNES
- 41. Compin, à Paris, rue du Cherclie-Midi, 57. — Becs,
- allumoirs, lyres. PL. L—B.4
- 42. Continentale nouvelle (La), à Paris, rue Lafayette,
- 39. — Appareils pour l’éclairage par l’incandescence, au pétrole et à l’alcool. Appareils pour l’éclairage direct par l’alcool. VINCENNES Appareils réchauds à pétrole et à alcool.
- Voir aussi Pavillon de l’Eclairage à l’Esplanade des Invalides.
- 43. Coquard (François-Gabriel), à Paris, rue Fabert, 24.
- — 1° Un appareil pour la production physique (seule, à froid, chez soi et partout, à la ville et à la campagne) du gaz d’éclairage et de chauffage par l’ydrocarburation de l’air ambiant ; et 2°, un « liquide mixte spécial » (hydrocarbures et hydrures), saturant l’air atmosphérique, pour la production chimique du dit gaz.
- PL. I.—B.4
- Éclairage et chauffage par l’air atmosphérique et hydrocarbure. L’appareil est composé :
- 1? d’un petit ventilateur non hydraulique, propulsant l’air ambiant ; 2° d’un petit moteur mettant ce ventilateur en mouvement ;
- 3° d’un régulateur de pression du gaz ;
- Et 4° d’un hydrocarburateur à surface multiple, avec son réservoir spécial.
- Ingénieur-civil, ancien agriculteur et manufacturier.
- 44. Courtejaire (J.-B.-G.-Urbain), à Courbevoie (Seine), rue
- de Colombes, 19. — Appareils pour la fabrication du gaz acétylène. Distributeur automatique. PL. I B. 4
- 45. Daval (H.-A), à Paris, rue Rochechouart, 48. — Lampes.
- Appliques. PL. I.— B.4
- 46. Delafollie, Bastide, Castoul aîné &Cie, à Paris, rue
- Martel, 6. — Appareils d’éclairage par le gaz. PL. I.— B.4
- Fabrique d’appareils d’éclairage et de chauffage
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille d’or.
- 47. Delaty (Henry), à Nexon (Haute-Vienne). — Un appareil
- producteur de gaz acétylène. PL. I.— B.4
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
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- 48. Deménois (Mme Henri), à Paris, rue Meslay, 48. —
- Veilleuses à reflet, à mèche plongeante, longues pour églises, etc.
- PL. I.— B.4
- Fabrique de veilleuses. Veilleuses « Jeanne-d’Arc ».
- 49. Deroy (Henri) fils aîné, à Paris, rue du Théâtre, 71
- à 77. — Gazogènes. Gazomètres. Appareils producteurs de gaz acétylène. PL. I.— B.4 et V1NCENNES
- 50. Devinât (Maurice), à Paris, rue Cler, 38. — Appareil
- pour la transformation des lampes à pétrole ou à huile en lampes à gaz. Accessoires de cette monture. Tube-raccord. Bagues, esses. Galeries. Suspensions. Lampes, etc. PL. I.— B.4
- Eclairage par le gaz. Monture M. D., brevetée S. G. D. G.
- 51. Dig-eon (J.) & fils aîné, à Paris, rue du Terrage, 15. —
- Plans en relief. Régulateur de pression, système Parenty, pour 500 becs. PL. I.— B.4
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Chigago 1893, Hors Concours ; Anvers 1885, membre du Comité d’admission ; Exposition de 1900, Membre du Comité d’admission. Classe 21. Membre du Comité d’installation, classe 91, 21. 22 (Exposition centennale).
- 52. Dubourguet (Amable), à Paris, boulevard Magenta,,33bis.
- — Lampes. Suspensions. Chandeliers de jardin. PL. I.— B.4
- 53. Ducellier (Gabriel), à Paris, passage Dubail, 25. —
- Lanternes à acétylène, pétrole, huile, essence, etc.
- PL. I.— B.4 et VINCENNES
- 54. Dolléaus (Ernest), à Paris, boulevard Magenta, 93. — Lanternes. Candélabres. Consoles. Lanternes-appliques. PL.I.— B.4
- 55. DuveHeroy & Cie,à Paris, rue Amelot, 114.— Abat-jour.
- Divers. Mignonnettes. Écrans. Couvre-globe, etc. PL. I__B.4
- 56. Eliot (Louis), à Paris, passage Charles-Dallery, 11*. —
- Lampes. Suspensions. Lustres. Appliques. PL. I.— B.4
- Fabricant d’appareils d’éclairage et de chauffage.
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- GROUPE XII.CLASSE 75.
- 57. Faignot (H.) & Duval (L.) à Levallois (Seine), rue
- Baudin, 29. — Machines productrices de gaz. Carburateurs pour éclairage. PL. !.— B.4
- 58. Fourchotte (Maurice), à Paris, boulevard Exelmans,
- 67. — Appareils automatiques de production d’acétylène sans pression. PL. I.— B.4
- Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 59. Franc (Gabriel), à Paris, avenue d’Orléans, 19. —
- Dessins d’appareils pour l’éclairage. PL. I.— B.4
- 60. Frossard (Henri), à Ronchamp (Haute-Saône). — Lampes
- portatives, système Villejean-Frossard. VINCENNES
- Bruxelles 1897, Mention honorable.
- 61. Graly (Hippolyte), à Paris, rue Ternaux, 8. — Lustres.
- Appliques. Torchères, etc. PL. I.—B.4
- 62. Gaz (Exposition collective du), Président : M. Eugène Lebon , à Paris, rue de Londres, 26.
- Akar.
- Bardot.
- Bengel.
- Bocquet fils et Cie.
- Boulanger et Roux. Bourguignon.
- Chabot.
- Castoul aîné et Cie.
- Compagnie française du Gaz
- AÉROGÈNE.
- Coquerel frères.
- Desclées frères.
- Devinât.
- Digeon et fils aîné.
- Eliot.
- Faignot et Duval.
- Ferron, Rouanne et Cie.
- Galy.
- Grenier.
- Granoux et Cie..
- Guinier.
- Heyn (De).
- Jean (Paul) et Bouchon (A.).
- Kieffer et Roger.
- Lallement.
- Lasnier.
- Lelièvre.
- Lacarrière et Cie.
- Lebon au nom des adhérents. Lebon au nom des membres et des adhérents.
- Lœser aîné et Cie. •
- Martin fils et Cie.
- Marx.
- Menneveau et Cie.
- Parceint et Cie.
- Pineau.
- Potron.
- Société anonyme des Fontaines a Gaz.
- Société française D’Incandescence par le Gaz.
- Société française du Self-Allumeur.
- Tritz.
- Pavillon du Gaz.
- PL. t.— B.4
- Appareils et procédés divers d’éclairage au gaz.
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 63. Grillet-Forest & Cle, à Paris, boulevard Henri-IY, 32.—
- Appareils d’éclairage au pétrole, à l’essence, à l’huile. PL. I.— B.4
- 64. G-irardin (Eugène), à Paris, rue du Temple, 83. —
- Lampes. Lanternes marines. PL. I.— B.4
- 65. Gouarne (Ernest) & fils, à Paris, rue du Bac, 72. —
- Gazogène. Statuettes. Appliques. Lustres pour servir à l’éclairage au gaz ^acétylène, etc. PL. I.— B.4
- 66. Graig’nic (J.), à Paris, rue Saint-Maur, 230 et à Pontoise
- (Seine-et-Oise), rue Truffaut, 2. — Appareils à acétylène pour éclairage. Accessoires. PL. I.— B.4
- Appareils de chauffage. Installation et fourniture.
- 67. Grang-é (Henri-D.j, à Paris, rue Notre-Dame-de-Nazareth,
- 38. — Verres à baguettes et à lames démontables, pour l’éclairage par incandescence. PL. I.— B.4 et V1NCENNES.
- Verre breveté S. G D. G.
- Exposition Internationale de Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 68. Grandpierre (A.), à Paris, rue Mazarine, 42. — Lustres.
- Suspensions. Bras. Appliques. Chandeliers, etc. Appareils de toute nature pour l'éclairage par le gaz. PL. I.— B.4
- Successeur de Akar. Appareils d’éclairage.
- 69. Grenier (Alphonse) , à Paris, rue du Faubourg-Montmartre,
- 15. — Appareils d’éclairage. Robinetterie. PL. I__B.4
- Paris 1889, Médaille.
- 70. Guichard (G.) & Cie, à Paris, rue de la Douane, 24. —
- Lampes. Lanternes. Supports de lanternes. Réflecteurs. Abat-jour, etc.
- PL. I.— B.4
- 71. Holleheck (G.), à Paris, rue Dareau, 21. — Chandeliers.
- Porte-bougies, Appliques. Bougeoirs, etc. PL. I.— B.4
- 72. jabœuf (Marcel), à Lyon (Rhône), rue Fournet, 4bis. —
- Lampes productrices d”acétylène. PL. I.— B.4
- 73. Javal (E.-A.), à Neuilly (Seine), avenue du Roule, 58. —
- Générateurs automatiques d’acétylène avec évacuation automatique des résidus. PL. I—B.4 et VINCENNES.
- Appareils brevetés en France S. G. D. G. et dans les principaux pays étrangers, notamment en Allemagne et aux Etats-Unis.
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 74. Jean (Paul) & Bouchon (A.), à Paris,rue des Martyrs,
- 52bis. —Appareils d’illumination. PL. I.— B.4
- Ancienne maison Chabrié frères. Fabrication de bronze d’éclairage électrique et au gaz. Décoration mobile de la rue.
- 75. Jeunet fils, à Paris, impasse Sainte-Félicité, 3bis. —
- Veilleuses. Appareils divers pour l’usage des veilleuses. PL. I.— B.4 Veilleuses françaises. Fabrique : impasse Sainte-Félicité, 3bis, à Paris. Dépôt actuellement, rue Saint-Merry, 11. Réchauds de table individuels brevetés S. G. D. G.
- Exposition internationale Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 76. Kicken (Clément), à Paris, rue du Pont-aux-Choux, 16.
- — Lustres. Lampadaires. Lampes. Abat-jour. PL. I.— B.4
- 77. Kieffer (A.) & Cie, à Paris, rue du Bac, 109. — Trois
- appareils domestiques et trois appareils industriels, producteurs de gaz acétylène. PL. I.— B.4 et VINCENNES.
- « Le Pbarogène », système Kieffer (à chute de carbure), pour appartements, usages industriels, éclairages de villes, etc.
- 78. Lacarrière & Cie, à Paris, rue de l’Entrepôt, 16. —
- Becs. Lampes. Lustres. Torchères. Appliques. Candélabres. Lanternes, etc. PL. I B.4
- 79. Lannois (Henry), à Arc-en-Barrois (Haute-Marne). —
- Appareil automatique producteur de gaz acétylène.
- PL. I.— B.4 et VINCENNES.
- Constructeur d’appareils à acétylène. Gazogène H. Lannois. Becs à réchauds spéciaux pour l’acétylène.
- 80. Laurier (J.), à Paris, quai Valmy, 95. — Bougie économique à l’essence minérale. PL. I.— B.4
- 81. Leblond. (Eugène), à Darnétal (Seine-Inférieure), rue de
- la Chaîne, 23. — Appareil producteur d’acétylène. Appareil à gaz. Réflecteur, etc. VINCENNES.
- 82. Lebrun (Gustave) & Cornaille (Fernand), à Paris,
- rue de Rivoli, 17. — Appareils producteurs de gaz acétylène. Bec. Montures et appareils à gaz. PL. I.— B.4
- Appareils d’éclairage le « Bruncor ». Bec spécial le « Bruncor ».
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 21
- 83. Legrand (Édouard), à Ivry-sur-Seine (Seine), rue du Parc, 30. — Appareil producteur de gaz acétylène. VINCENNES.
- 84. Le gris (Jules), à Paris, rue des Gravilliers, 29. — RoBinetterie, gaz volatils, gaz acétylène. Raccords, etc. PL. I.— B.4
- 85. Leleu (J.) & Rebillard, à Paris, rue Sedaine, 26.
- — Lustres. Suspensions. Lampes. PL. 1.— B.4
- 86. Le Normand, Le Fortier & Cie, à Puteaux (Seine),
- avenue de Saint-Germain, 18. — Appareils producteurs de gaz acétylène. PL. I.— B.4
- 87. Lépinay (A.) & Gie, à CMteauroux (Indre). — Générateurs.
- Gazomètres.. Moteurs. Chalumeaux à pression. VINCENNES
- Société française pour les applications générales de l’Acétylène.
- 88. Lhermite (Gustave), à Louviers (Eure). — Appareils
- producteurs de gaz acétylène. PL. I.— B.4 et VINCENNES.
- 89. Longuemare (Mme Vve Léon), à Paris, rue du Buisson-Saint-Louis, 12.— Lampes à souder. PL. I.— B.4 et VINCENNES.
- 90. Luchaire (Henri), à Paris, rue Érard, 27. — Becs à
- pétrole. Lampes et lanternes à l’huile, au pétrole, au gaz, à l’électricité et à l’acétylène. Appareils divers producteurs de gaz acétylène. PL. I.— B.4
- Hors Concours : Expositions universelles Paris 1878 et 1889.
- 91. Màgnard & Cie, à Fourchambault (Nièvre). — Appareils
- producteurs d’acétylène. PL. I.— B.4 et VINCENNES.
- Société nouvelle des Fonderies et Ateliers de construction de Four--chambault et la Pique.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Grand-Prix ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 92. Mang1 (Gérard), à Paris, rue Blondel, 15. — Supports
- et carcasses d’abat-jour en tous genres pour bougie, lampe, gaz, électricité, etc. PL. I.— B.4
- Fabricant breveté. Accessoires d’éclairage.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 93. Martinet (Ernest), à Nogent-sur-Marne (Seine), rue de l’Arboust, 18. — Appareil producteur de gaz acétylène. Gazogène.
- VINCENNES.
- 94. Massiés fils, à Lautrec (Tarn). — Régulateur automatique,
- pour appareils producteurs de gaz acétylène. VINCENNES.
- 95. Méhouas (Adrien), à Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine). —Appareil producteur de gaz acétylène. PL. I.— B.4 et VINCENNES.
- 96. Molé (Alyre), à Laval (Mayenne), rue de Paris, 20. —
- Appareil de production et d’utilisation du gaz acétylène.
- PL. I.— B.4 et VINCENNES.
- 97. Monin, à Lyon (Rhône), rue Croix-Jordan, 36.— Appareils producteurs de gaz acétylène. Lampes. Lanternes, etc.
- PL. I.—B.4 et VINCENNES.
- 98. Na veau & Cie, à Paris, rue Dussoubs, 22. — Veilleuses.
- PL. I._ B.4
- 99. Nouvelle (Georges), à Paris, rue Brézin, 25. -—Lampe
- à incandescence par l’essence de pétrole. PL. I.— B.4
- Exposition universelle Paris 1878, Médaille de bronze.
- 100. Odam (Émile), à Paris, rue d’Avron, 131. — Appareils
- automatiques au gaz acétylène. PL. I___B.4
- 101. Parceint & Cie, à Paris, boulevard Voltaire, 217. —
- Modérateurs à gaz. Abat-jour extensible. PL. I.— B.4
- 102. Payan (0._i, à Bayeux (Calvados). — Appareils producteurs
- d’acétylène. PL. I.— B.4
- 103. Perlg-non (Nicolas), à Paris, rue Fontaine-au-Roi, 56.
- — Flambeaux de jardin. Veilleuses. Bougeoirs. Lanternes. Candélabres. Lampes. PL. I.— B.4 et VINCENNES.
- Paris 1889. Médaille de bronze.
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 23
- 104. Pesnell (Y.) & Cie, à Paris, rue Chauchat, 22, —
- Appareils générateurs de gaz acétylène : Appareils fixes automatiques pour éclairage public et privé brevetés S. G. D. G. Appareils portatifs. Lanternes de voitures et d’automobiles brevetés S. G. D. G., pour jardins et écuries. Générateurs automatiques pour éclairage des villes sans canalisation, brevetés S. G. D. G. PL. I.— B.4
- Constructeurs d’appareils à gaz acétylène, Appareils pour les maladies de la vigne, brevetés S. G. D. G. Usines à Vienne (Isère).
- 105. Pigeon, à Saint-Maur-les-Fossés (Seine). — Une lampe à
- essence. PL. |.—B.4
- 106. Potron (Eugène), à Paris, rue Oberkampf, 10.— Appliques.
- Suspensions. Lustres pour le gaz. Cristaux, etc. PL. I.— B.4
- 107. Poussin (Marcellin), à Paris, rue Pierre-Levée, 16. —
- Appareils d’éclairage. PL. 1.— B.4
- 108. Prigent (M.-Georges), à Lannion (Côtes-du-Nord). —
- Appareil producteur de gaz acétylène. VINCENNES
- Entrepreneur d’éclairage à acétylène, breveté S. G. 1). G. Poids et mesures bretons.
- 109. Raynaud (Antoine), à Tarare (Rhône), rue des Trois-
- Maries. — Un appareil à gaz acétylène. VINCENNES
- 110. Renault (F.), à Paris, rue Popincourt, 4. — Lampes.
- PL. I.—B.4
- 111. Renault K. , à Paris, rue Saiute-Appoline, 7.—Veilleuses.
- Flambeaux. Lanternes. PL. I.— B.4
- 112. Renous & Deffarges, à Bordeaux Gironde), cour Balguerie-Stuttemberg-, 99. — Appareils d’éclairage à l’acétylène.
- PL. I.—B.4
- Ateliers de constructions métalliques de Mussidan (Dordogne).
- 113. Ristelhueber (Joseph), à Paris, rue du Chemin-Vert, 27.—Lampes. Modérateur. Suspensions. Lustres, etc. PL. I.— B.4
- 114. Rivière-Thoubert & Yvon, à Paris, rue Albouy, 19.
- — Globes. Tulipes. PL. I B.4
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- 24
- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 115. Roffo & Cie, à Paris, place Voltaire, R.— Onze dispositifs divers d’appareils d’éclairage intensifs, portatifs, aux huiles lourdes.
- PL. L—B.4
- Constructeurs d’appareils d’éclairage dits « Lumière Wells ». Exposition universelle: Paris 1889, Médaille d’argent.
- 116. Roseaux (Ch.) & Cie, à Paris, rue Saint-Denis, 218 bis.
- — Appareils gazogènes producteurs de gaz acétylène, à chute automatique de carbone dans l’eau. PL. I.— B.4 et VINCENNES
- 117. Rousseau, dit Fontan, àMane (Haute-Garonne). —
- Appareil pour l’acétylène. PL. I_B.4
- 118. Sabatier (Jules), à Paris, rue Saint-Martin, 233. —
- Appareils générateurs de gaz acétylène. Lampes. Lanternes. Brûleurs. Accessoires. PL. I_B.4
- 119. Salmon (Auguste), à Paris, boulevard de la Villette, 212.
- Bougeoirs pneumatiques. PL. I.— B.4
- 120. Sehroedter & Cie, à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière.— Allumeurs automatiques à gaz et accessoires. PL. I.— B.4
- Fabricants.
- 121. Secheyron (Laurent), & Fouque (Gustave), à
- Toulouse (Haute-Garonne), rue Bellegarde, 10. — Appareil portatif pour la production de l’acétylène. PL. I_B.4
- M. Secheyron, ancien professeur de la Faculté de médecine; M. Fouque, préparateur de chimie à l’Université de Toulouse. Appareil « Le Lynx ». Appareil applicable à l’éclairage des habitations, des exploitations agricoles, des véhicules, des exploitations souterraines, à la stérilisations des appareils chirurgicaux en général et particulièrement à leur stérilisation dans les ambulances.
- 122. Société anonyme des Fontaines à gaz, à
- Fontaines-sur-Saône (Rhône). — Appareils d’éclairage et de chauffage. Fontaines à gaz. Générateurs à gaz portatifs pour l’éclairage.
- PL. I.—B.4
- Expose classe 74.
- Générateurs à gaz portatifs pour le chauffage et la force motrice.-Administration : 13, rue de la République, à Lyon (Rhône).
- 123. Société anonyme « La Washington», à Paris,
- rue des Pyramides, 10. — Appareils d’éclairage divers par l’incandescence à l'huile de pétrole pour appartements, usines, voie publique, chemins de fer. PL. I.— B.4
- Chauffage par l’incandescence à l’huile de pétrole.
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 25
- 124. Société des Garbures métalliques, à Paris, boulevard Haussmann, 50. — Carbure de calcium. Gaz acétylène, à prises d’air et à jets conjugués pour l’éclairage au gaz acétylène.
- Becs brevetés « L. M. Bullier ».
- Eclairage à l’aide de l’acétylène, des villes, voitures de chemin de fer, tramways, phares, bouées, etc. PL. I B. 4 et VINCENNES
- 125. Société d’Éclairage, de Chauffage et de Force motrice par l’Alcool, à Paris, avenue de l’Opéra, 41. —
- Appareils d’éclairage par l’alcool. PL. I B.4
- Exploitation des procédés Denayrouze et Dusart.
- Magasin de vente, boulevard des Capucines, 1.
- 126. Société d’exploitation du brevet Brosseau, à
- Levallois (Seine) et à Tournay (Hautes-Pyrénées). — Appareils à acétylène. PL. I.— D.4 et VINCENNES
- Brevets « Brosseau » et « Gladiator ».
- M. A. Michaud, directeur.
- 127. Société des fourneaux à pétrole flamme bleue,
- à Paris, boulevard de Strasbourg, 26. — Appareils divers de chauffage pour cuisson des aliments et chauffage des appartements.
- 128. Société française d’incandescence par le Gaz, (Système Auer), à Paris, rue de Courcelles, 147 à 151.— Appareils
- d’éclairage basés sur le principe de l’incandescence par le système Auer.
- PL. I.— B.4
- Eclairage. Bec Auer breveté S. G. I). G.
- 129. Société générale d’Éclairage des Villes et
- Communes, à Paris, rue Turgot, 22. — Lanternes de villes. Candélabres. Consoles. Lanternes-appliques. Lanternes pour éclairage public et privé. PL. I.— B.4
- Appareils d’éclairage.
- 130. Société générale des Ouvriers ferblantiers
- réunis, à Paris, rue des Trois-Bornes, 15. — Compteurs à gaz. Lanternes. Appareils à gaz. PL. I__B.4
- 131. Société industrielle d’articles d’Éclairage, à
- Paris, rue de la Folie-Regnault, 70.— Lampes. Suspensions. Fourneaux à pétrole. PL. I.— B.4
- Société anonyme au capital de 2.700.000 francs. Usine à Creil (Oise).
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 132. Société internationale de gaz acétylène, à Paris,
- rue des Ardennes, 29. — Carbure bi-métallique breveté, produisant de l’acétylène. Appareils. Candélabres. Gazogènes. Carbure de calcium.
- VINCENNES.
- Eclairage public et particulier.
- M. P.-H. Macé, administrateur-délégué.
- 133. Société nouvelle d’éclairage par l’acétylène,
- rue Paul-Lelong1, 8. —Un gazogène et ses accessoires. PL. I.— B.4
- 134. Société des Verseurs hermétiques, « L’Égide »,
- à Paris, rue Taitbout, 63. — Verseurs hermétiques. PL. I_B.4
- 135. Syndicat des Exposants acétylénistes (Exposition collective du), à Paris, rue Geoffroy-l’Asnier, 28.
- PL. I.—B.4
- Aumeunier.
- Berger.
- Besnard.
- Blériot.
- Bouillon-Bey.
- Brulé.
- Deroy.
- Fouché.
- Fourchotte.
- Frossard.
- Javal.
- Luchaire.
- Molé.
- Raynaud.
- Sabatier.
- Société électro-chimique du Giffre.
- Société générale de gaz acétylène.
- Tripoul.
- Vioi/et-Chabraud.
- Wagner.
- Wilhem.
- 136. Toussaint (Adolphe), à Paris, me de Poitou, 28. —
- Abat-jour riches pour lampes de parquet et lampadaires. Abat-jour en carton et en papier fantaisie. PL. I.— B.4
- Fantaisies pour électricité.
- Manufacture générale d’abat-jour en tous genres.
- Expositions universelles de Paris 1889, Mention honorable ; Londres 1851, Diplôme de 2e classe.
- 137. Tripier (Louis), à Semur (Côte-d’Or). — Appareils fixes et
- portatifs producteurs d’acétylène, à chute de carbure et nettoyage automatique. Appareils et lanternes de projections. PL. I.— B.4 et VINCENNES Construction d’appareils acétylène, « l’Etoile ».
- 138. Tripoul (Léopold), à Caillian (Var). — Appareils
- producteurs d’acétylène par chute de calcium. VINCENNES
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 139. V ialet-Cliabrand (Lucien), à La Cio lut (Bouches-du-
- Rhône).— Appareils à produire le gaz acétylène. Brûleurs. Accessoires.
- PL. I.—B.4et VINCENNES
- 140. Villette & fils, à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 107.
- — Suspensions. Bras. Lustres. Torchères. Lampes. PL. I.— B.4
- 141. Wagner et Cie, à Paris, rue de laFolie-Méricourt, 84.
- — Appareils fixes et portatifs producteurs du gaz acétylène sans
- gazomètre ni magasins de gaz pour villes, usines, appartements, automobiles, bicyclettes, et lampes portatives, etc. PL. I.— B.4
- Société parisienne du gaz acétylène.
- Membre du Jury et Hors Concours dans diverses expositions.
- 142. 'Wilhelm (Camille), à Marseille (Bouches-du-Rhône),
- rue Sainte-Pauline, 2. — Appareils producteurs de gaz atmosphérique de gaz acétylène. Becs-brûleurs, etc. PL. I.— B.4
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-
-
- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Alba frères, à Oran. — Deux appareils à acétylène.
- PL. VI.— D.3
- 2. Barthez, à Mustapha (Alger). — Appareils à production de gaz
- acétylène. PL. VI.— D.3
- 3. Boimard. (Hte), à Bouïfa (Alger). — Appareils à acétylène.
- PL. VI.— D.3
- 4. Ourrad (Hocine-Benarezki), à Ait Larba, Douar Benni-
- Yenni (Alger). — Suspension. PL. VI.— D.3
- 5. Oury (Emile), à la station du Ravin, à Saint-Eugène
- d’Alger (Alg*er). — Un gazogène à acétylène. PL. VI.—D.3
- 6. Palanque (A.) àMostaganem (Oran). — Un générateur d’acétylène. PL. VI.— D.3
- 7. Rousselet (Raymond) & Cie, à Guelma (Constantine). —
- Appareil d’éclairage par l’acétylène. PL. VI.— D.3
- INDO-CHINE
- 1. Comité local du Tonkin, résident supérieur, à Hanoï. — Lampisterie française et indigène. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- TUNISIE
- 1. Perez (Charles) & Cie, à Tunis, rue de Russie, 22. —
- » Veilleuse en aluminium. PL. VI.— D. I
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- PAYS ÉTRANGERS
- AUTRICHE
- 1. Brunner frères, à Vienne, Eugengasre, 57. — Lampes de table et à suspension et autres objets d’éclairage à pétrole, etc.
- PL. I.— D.4
- 2. Comité général du royaume de Galicie (Exposition collective du) , à Leopol.
- Gorecki (J.) & Cie. Iakubowski & Iarra.
- Lampes en bronze. PL. L— D.4
- BELGIQUE
- 1. Jorissenne (G.), à Liège, boulevard de. la Sauvenière,
- 130. —Lampes. PL. I.— D. 1
- 2. Société anonyme d’Eclairage et de Chauffage
- intensifs, à Bruxelles, rue du Persil, 1. — Appareils
- d’éclairage intensif. Becs et accessoires. PL. I.— D. I
- Système Somzée-Greyson.
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 3. Société anonyme l’Eclairage et le Chauffage par
- le pétrole (Brevet Bouchon), à Anvers. — Lampes. Bidons. Réchauds inexplosibles. PL. I.— D. I
- 4. Van den Bemden (J.-B.), à Bruxelles (Ouest), chaussée de Ninove, 102. — Mèches tressées pour bougies et cierges.
- PL. I.— D.l
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- 30
- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Sudi, à Canton. —
- Lampes en peau de poisson. PL. VI_B. 3
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Appareils et procédés
- d’éclairage non électriques. PL. V,.— E.4
- ÉQUATEUR
- 1. Fabara (Urcisino), à San-Felipe (Latacunga). — Mèches de lampe. PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Alexandre (Enrique), à Barcelone, rue del Bruch, 122.
- — Appareils pour produire le gaz acétylène. VINCENNES
- 2. Claparols y Montorsi (Pedro), à Barcelone, rue de Fontanella, 13. —Appareils pour la production du gaz acétylène.
- PL. I.— D.3
- 3. Clausolles (Emilio), à Barcelone, rue del Consejo de Ciento,
- 297. — Producteurs automatiques d’acétylène. VINCENNES
- 4. Closa Florensa (José), à Barcelone, rue Escudillers Blanchs, 3MS. — Appareils pour éclairage au gaz. VINCENNES
- 5. Costa y Ponces, à Barcelone, rue de la Paz de la Ense-nanza, 2. —Appareils pour l’éclairage au gaz acétylène. VINCENNES
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-
- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 31
- 6. Moure (Gaudencio), à Orense, rue del Progreso, 34. —
- — Appareil pour produire le gaz acétylène. VINCENNES.
- 7. Munoz (Vigtoriano), à Lérida, Rambla de Fernando, 39.
- — Appareil pour la production du gaz acétylène. VINCENNES.
- 8. Palacios Ramilo (Jésus), à Orense, rue del Progreso, 97.
- — Générateur pour le gaz acétylène. VINCENNES.
- ÉTATS-UNIS
- 1. Adams (Thomas-Jr.j, à Brooklyn (New-York).— Allumeur de
- gaz automatique. PL. I.— D.2
- 2. Gassidy & son Manufacturing- Company, à New-York, West 23rd. Street, 133. — Appareillage pour l’éclairage.
- PL. I.—D.2
- 3. Holophane Glass Company, à New-York, (Broadway),
- 1. — Globes. Réflecteurs. Abat-jour. , PL. I.— D.2
- 4. Kitson (Arthur), à Philadelphie (Pennsylvanie).— Lampes à
- arc produisant une lumière incandescente par de l’huile lourde pulvérisée. PAV. PL. Il
- 5. Oil Vapour Incandescent Lig'ht Company, à New-
- York, Wall Street, 62. — Lampes à incandescence ''Hydro-carbon”.
- PL. I.— D.2
- 6. Tiffany Glass & Decorating* Company, àNew-York,
- 4th avenue, 333. — Globes et Abat-jour. PL. I.— D.2
- CUBA
- 1. BaiIZa (LaüRENO), à Cuba — Appareil à gaz acétylène. PL. I.— D.2
- 2. Grau (José), à Cuba. — Appareil à gaz acétylène. PL. I______D.2
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Adshead & Srnellie, à Dudley (Worcestershire). —
- Lustres. Accessoires d’éclairage au gaz. PL. I.— D.3
- 2. Benson (W.-A.-S.) & C°, à Londres, AV., New Bond
- Street, 82, 83. — Accessoires de l’éclairage au gaz, à l’huile et aux chandelles. PL. I.— D.3
- 3. Clarkr’s Pyramid & Fairy Light G0, Limited,
- à Londres, N. W., Regent Street, 132.— Lampes avec bougies
- en cire. PL. I.— D.3
- 4. Evered & G0, Limited, à Birmingham — Accessoires
- pour éclairage au gaz. Lampes à pétrole. PL. I.— D.3
- 5. Haynes (George) & C°, Hampstead Letton Mills, à
- Stockport. — Mèches pour bougies de divei’s genres, pour cierges, etc. (préparées avec une solution, au besoin). Mèches pour lampes à pétrole, poêles, lampes ordinaires, lampes à bicyclettes. Veilleuses. Lampions. PL. I.— D.3
- Exposent également Classe 3.
- 6. Mishmi Balkrishna Paranjak, à Bombay (India). —
- Lustre en corne. PL. VI.— C.f
- 7. 'Wrells (A.-G.) & G0, à Londres, N. W., Midland road, Saint-
- Pancras, 102 et 104. — Lampes à huile. Filtres et alimenteurs pour l’huile d’éclairage industriel. PL. I.— D.3
- GRÈGE
- 1. Eleutheriadès (C.) & Vrontakis (A.), à Athènes. -Photovolides pour éclairage. PAV. PL. II
- HONGRIE
- 1. Rex HENRI-Thkodor), à Budapest. — Lustres ouvrés à la main. Lampadaires. PL. I.— D.4
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 33
- ITALIE
- 1. ColuirLbO (Jacques), à Bari. — Chandelles. Veilleuses.
- PL. I.— D.3
- 2. Columbo (Thomas), à Bari. — Veilleuses. PL. I.— D.3
- 3. Goppin frères, à Vicence. — Veilleuses. PL. I.— D.3
- 4. Fantappié (Étienne) & fils, à Florence, rue dei Neri, 29.
- — Projets d’illuminations et de retraites aux flambeaux.
- PL. I.—D.3
- 5. Santini frères, à Ferrara. — Articles d’éclairage. PL. I.— D.3
- Importation. Cristalleries, Articles de ménage en fer émaillé. Quincaillerie en bronze, etc. Articles d’éclairage et analogues.
- JAPON
- 1. Haség-awa (KamÉYÉMOn), à Kiôto. — Lanternes de bronze.
- PL. I.— D.4
- 2. Tomi (YeisUKÉ), à Kiôto. — Lanternes de bronze (suspensions).
- PL. I.—D.4
- 3. Matsumoto (YoSABURÔ), àKanazawa. — Lanternes japonaises
- (en papier et en bambou). PL. I.— D.4
- 4. Nakamura (GüÉNZÔ), à Nagoya. — Lanternes japonaises
- (en papier et en bambou). PL. I.— D.4
- 5. Nishimura (YasüBÉi), à Kiôto. — Lanternes de bronze.
- PL. !.— D.4
- 6. Ohzéki (JlSHITl), à Guifû. — Lanternes japonaises (en papier
- et en bambou). PL. I.— D.4
- 7. Suzuki (TorOMATSu), à Nagoya. — Lanternes japonaises (en
- soie et en papiei-). PL. I.— D.4
- 2
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-
-
- 34
- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- LUXEMBOURG
- 1. Hoffmann (B.), à Bonnevoie-lès-Luxembourg. — Lampe. Crème à brûler. PAV. PL. Il
- Lampe « La Luxembourgeoise ».
- Maison à Paris, 23, rue Le Peletier.
- MEXIQUE
- 1. Acosta (Natalia), à Pachuca (Etat d’Hidalgo). — Abat-jour
- en toile peinte. PAV. PL. Il
- 2. Gagflga de Luna, à Mexico. — Abat-jour en cristal.
- PAV. PL. Il
- 3. Tornel de Obregon Gonzalez (Mme), à Guanajuato. —
- Abat-jour en bois découpé et en soie. PAV. PL. Il
- NORVÈGE
- 1. Compagnie norvégienne du gaz Acétylène, à
- Christiania. — Appareil producteur de gaz acétylène, avec l’outillage nécessaire. PL. I.—D.4
- PORTUGAL
- 1. Baptista (ALBINO-JOSÉ), à Lisbonne. — Appareils pour éclairage. PL. I.— D.5
- 2. Cuan On, à Macao. — Appareils pour éclairage domestique.
- PL. I.— D.5
- 3. Empreza do Beco Aureo, à Lisbonne. — Appareils pour
- éclairage. PL. I.— D.5
- 4. Empreza Vidreira Lisbonense, à Lisbonne. — Cheminées. Globes et abat-jour. PL. I. D.5
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-
-
-
- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- 35
- 5. Ferreira (Julio-Gomes) & Ca, a Lisbonne, rue da
- Victoria. —Appareils d’éclairage. PL. I.— D.5
- 6. José-In, à Macao. — Appareils pour éclairage domestique.
- PL. I.— D.5
- 7. Martins (Pedro), à Lisbonne. -— Appareils d’éclairage. .
- PL. 1.—D.5
- 8. Seng'-heng’-VO, à Macao. — Appareils pour l’éclairage domestique. PL. i.— D.5
- 9. Souza (AntoniO-DOS-ReiSe), à Lisbonne. — Appareils d’éclairage. PL. I.— D.5
- 10. Ung tac tong, à Macao. —Appareils pour l’éclairage domestique. PL. I.— D.5
- ROUMANIE
- 1. Femic, à Galatz. — Lampes en bronze. PAV. PL. Il
- 2. Steiner (Léon), à Bucarest. — Appareils pour l’éclairage à
- l’acétylène. PAV. PL. Il
- 3. Teirich & C'e, à Bucarest.— Appareils pour l’éclairage au gaz.
- PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Aboling (J.-J.) & fils, à Saint-Pétersbourg, à pétrole et au pyronaphte.
- 2. Hôffding (Théodore), à Saint-Pétersbourg. -
- — Lampes
- PL. I.— D.2
- Appareil
- acétylène. PL. I.— D.
- 3. Leczinski (M.) & Kornfeld, à Varsovie. — Lampe impériale russe. PL. I.— D.2
- 4. Seleznev (K.-G.), à Nicolaev, (gouvernementdeKherson). — Brûleurs, lampes au gaz de benzine. PL. I.— D.2
- K) »
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- GROUPE XII. — CLASSE 75.
- SUÈDE
- 1. Compagnie suédoise d’Acétylène, à Malmô. —
- Appareil de gaz acétylène. VINCENNES
- 2. Gustafsson (H.-G.), à Stockholm. — Appareil à gaz acétylène. VINCENNES
- 3. Keiïipe (David), à Stockholm. — Lampe à pétrole sans mèche,
- avec bec à incandescence. VINCENNES
- 4. Laval (De) (GusTAFJ, à Stockholm. — Usine à gaz acétylène.
- VINCENNES
- 5. Société anonyme Schubert, à Stockholm. — Appareil
- à gaz acétylène. VINCENNES
- SUISSE
- 1. Compagnie internationale du Gaz Aérogène,
- à Genève. — Appareils pour la production du gaz aérogène, (système Van Vriesland), avec applications à l’éclairage, au chauffage et à la force motrice. VINCENNES
- Société au capital de 1.300.000 francs.
- Sociétés filiales :
- Compagnie française du gaz aérogène, à Paris, rue de la Victoire, 71.
- Compagnie suisse du gaz aérogène, à Genève.
- Appareils producteurs de gaz, appareils d’éclairage, fourneaux de cuisine, chauffe-bain, moteur à gaz, etc.
- Van Vrieslands Aerogengas Gesellschafft, à Hanovre.
- Nederlandsche Compagnie voor Aerogengas, à Amsterdam. Allgemeine Aerogengas Actiengesellschafft à Vienne et à Budapest.
- 2. Fiaux (Jules), à Lausanne, avenue Agassiz, 2. — Appareils
- pour la production du gaz aérogène domestique. VINCENNES
- 3. Geisseler (G)., à Neuveville. —Becs brîüeurs à acétylène.
- VINCENNES
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- GROUPE XII. — CLASSE 75. ’
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- 4. Jacot (Léopold), au Locle (Neufchâtel). — Appareil à gaz
- acétylène. VINCENNES
- 5. Kesselring1 & Gerber, à Saint-Imier (Berne). — Appareil
- pour la production du gaz acétylène. VINCENNES
- 6. Krebs (G.), à Bienne, (Berne). — Appareil à gaz acétylène.
- VINCENNES
- 7. Meyer (G.) & Cie, à Zurich, Seefeldstrasse, 11. — Appareils
- à gaz acétylène. VINCENNES
- Constructeurs-mécaniciens.
- 8. Pârli & Brunschwyler, à Bienne. — Appareil automatique « Gloria » ; Appareil à main « Helvetia ». PL. I.— D.4
- Un appareil automatique et un appareil à main. Un appareil automatique pour fonctionner.
- Fabrique d’appareils à gaz acétylène.
- 9. Wegmann-Hauser (Arnold), à Zurich-Enge, Freigut-
- strasse, 24. — Appareils à acétylène. VINCENNES
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- VOLUME ANNEXE
- Catalogue Géoéfal Officiel
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- AVIS
- En cette première édition se sont forcément glissées des erreurs et des omissions.
- L’édition définitive et ne varietnr qui paraîtra le 1er juillet prochain contiendra, elle, toutes choses dûment vérifiées. De plus elle comprendra, ce qu’on n’a pu faire encore, une visite générale a travers les pavillons, avec les descriptions et vues photographiques des expositions . les plus curieuses, les plus marquantes, les plus intéressantes.
- Les Editeurs
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- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- MONOGRAPHIES DES GRANDES INDUSTRIES DU MONDE
- - -z>*c-
- VOLUME ANNEXE
- DU
- Catalogue Général Officiel
- IMPRIMERIES LEMERCIER — PARIS
- L. DANEL — LILLE
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- M. E. LOUBET Président de la République
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- LE CORTÈGE PRÉSIDENTIEL A L’iNAUGURATION, LE 14 AVRIL IfOO
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- LA PORTE MONUMENTALE
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- « Parmi les difficultés à vaincre, la plus reloutable, peut-être, résulte de ce que les diverses branches de la production artistique, agricole ou industrielle, ont d’innombrables points de contact, s’entrelacent les unes les autres, se mêlent, se confondent.
- « Ni les classes, ni les groupes même ne sauraient avoir un domaine absolument défini, souvent leurs frontières sont bien incertaines.
- « Dans maints cas, les objets ont un caractère mixte qui éveille des
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- AV AN’l -PROPOS
- LA SALLE DES FÊTES
- hésitations sur le choix de la catégorie à laquelle on les devra rattacher. Us peuvent être appréciés, soit en raison de leurs qualités intrinsèques, soit en raison des usages dont ils sont susceptibles.
- « Le nombre est grand de ceux qui changent de classe ou même de groupe par des élaboralions successives : pour ne citer qu’un exemple, la laine, produit de l’élevage du mouton, devient la matière première qui sert au tissage des étoffes destinées aux vêtements, aux tentures, aux meubles. Or, le public et le jury éprouvent un égal embarras à prononcer un jugement_raisonné quand ils n’ont pas sous les yeux tous les éléments d’appréciation.... On y pourvoit en se résignant aux doubles emplois, en rapprochant des classes qui sont unies par des liens étroits, en autorisant les jurys à se prêter de mutuels concours....
- « Nous avons pris, comme point de départ de la classification actuelle, la classification de 1889, et nous l’avons remaniée en tenant compte des critiques légitimes dont elle avait été l’objet, ainsi que des enseignements fournis par les expositions étrangères. »
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- M. ALFRED PICARD Commissaire général
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- Ainsi parle M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition de 1900, dans son remarquable rapport. On ne saurait mieux faire pour débuter que de citer ces phrases claires et précises qui nous montrent à la fois et le but de cette manifestation du travail, et les difficultés qu’il a fallu vaincre pour la mener à bout, à bonne fin.
- Mais la France est le pays où l’on ne doute de rien, où la difficulté est une incitation nouvelle, où la bonne volonté comme l’invention sont des vertus inépuisables.
- C’est pourquoi, à côté ou après tant d’admirables expositions étrangères, tant d’efforts couronnés de succès, tentés dans les capitales du monde, les expositions de Paris en général, et celle-ci en particulier, demeurent celles vers qui le monde tend les yeux, celles auxquelles le
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- monde accourt, en masse, exposants ou visiteurs, foule avide de cette suprême consécration ou de ce régal inouï, de cet enseignement fécond. C’est à ces heures qui reviennent périodiquement, de longtemps attendues, que notre pays retrouve, indiscutable, toute sa splendeur artistique et industrielle, et c’est pourquoi toute l’effroyable tension de tous nos
- M. STÉPHANE DERVILLÉ Directeur général adjoint de l’Exploitation
- Phot. Pirou.
- êtres vers celte exposition est amplement justifiée par la grandeur du but atteint.
- Chaque fois, il faut faire plus grand, plus beau; chaque fois, il faut s’élever plus haut, et malgré l’impossibilité apparente de la réussite le résultat est là pour dire que nous avons atteint le maximum inattendu Ce qu’on a tenté aujourd’hui et réalisé autant que faire se peut, c’est le groupement absolu des exposants. On a réparti les groupes et les classes
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- de façon qu’elles ne soient point isolées des attractions générales ou reléguées en des endroits écartés. Pour une heure d’étude, on aura la minute de repos; pour une exposition aride, on aura une exhibition reposante. Sur toute son étendue, l’Exposition a mêlé l’agréable et l’utile.
- En 1889, nous avions un clou : là Tour Eiffel; en 1900, nous avons
- Phot. Blanc
- M. BOUVARD
- Directeur des services d’Arehitecture
- des clous, pour employer le terme usité, mais ils sont plantés adroitement sur toute la surface, distribués harmonieusement et symétriquement, si bien que la décoration générale y trouve son compte, bien loin de souffrir d’une attraction unique ou particulièrement puissante.
- L’Exposition fit naître à peu près entièrement les bâtiments qui abritent les produits, elle a en outre créé une voie nouvelle, un pont nouveau et peut-être changé irrémédiablement l’une des plus anciennes
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- habitudes de Paris, la promenade classique des Champs-Elysées.
- Les deux quadrilatères qui forment l’Exposition, celui qui comprend les deux Palais, le pont Alexandre, l’Esplanade des Invalides, et cèlui du Trocadéro que suivent une série de pavillons delà Salle des Fêtes jusqu’à l’École militaire, sont réunis par les deux rives de la Seine où les pavillons et les palais abondent également, et de la sorte s’est trouvé résolu
- M. GRISON
- Directeur des Finances
- le problème ardu : trouver la place nécessaire, et donner aux emplacements occupés l’aspect d’un ensemble, alors qu’ils sont forcément disséminés, disjoints par les monuments, les rues, les maisons existant. Parmi tant de choses qu’on ne saurait énumérer sans dépasser le cadre restreint d’un avant-propos, il sied de signaler particulièrement les deux Palais qui ont tant fait parler d’eux depuis le jour où leur
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- création fut décidée, le fameux pont dont le Tsar posa la première pierre lors de son inoubliable visite à Paris, et la Porte monumentale destinée à .donner accès aux visiteurs innombrables sur lesquels on compte avec juste raison.
- Les deux Palais ont été désignés par deux adjectifs qui leur resteront désormais, consacrés qu’ils sont par Tusage.
- PJiot. Larger.
- M. HENRI CHARDON Secrétaire générai
- Le Grand Palais a sa façade principale, comme ie Petit, sur l’avenue Nicolas II qui prolonge le pont Alexandre III.
- Cette façade est de style romain, et les autres parties semblent inspirées par le château de Versailles.
- L’ensemble est en forme de T, ainsi l’ont disposé les architectes, MM. Deglane, Thomas et Louvet, pour le mieux approprier aux diffé-
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- L’AVENUE NICOLAS II ET LES PALAIS LES BEAUX-ARTS
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- rents usages en vue desquels il fut érigé : exposition d’abord, puis salons annuels, concours hippique et expositions spéciales, tout ce qui, jadis, trouvait place au palais de l’Industrie démoli récemment.
- Au point de vue ornemental le Grand Palais comporte une majestueuse colonnade du style le plus pur, des bas-reliefs de pierre et, sur l’avenue d’Antin, des bas-reliefs de MM. Barrias et Blanc en grès polychromés d’une innovation heureuse.
- Des statues de femmes personnifient les arts grec, romain, égyptien, byzantin, et les quatre arts classiques : la peinture, la gravure, l’archi-tecture, la sculpture.
- Plus coquet peut-être, plus goûté, le Petit Palais, à droite, en arrivant par la Porte monumentale, est dû à l’architecte Girault. Il se compose essentiellement, sur l’avenue Nicolas II, d’un porche à plein cintre surmonté d’un dôme et accompagné de deux pavillons à fronton triangulaire.
- Ces deux pavillons sont ornés de colonnes, encadrant les trois baies, et sur les façades latérales des statues alternent avec les colonnes entre les baies cintrées. Une légère balustrade domine les murs et leur donne une élégance exquise. Ce Palais est consacré à l’Exposition rétrospective des arts français, c’est dire qu’il abritera sous son élégante toiture les pures merveilles de tous les styles.
- Le pont Alexandre, lui, complète l’ensemble. Il était, dit-on, indispensable; en tous cas, il est parfait, puisqu’il vient apporter sa note à la fois pittoresque et pratique.
- Il est d’une seule arche qui ne mesure pas moins de 108 mètres d’ouverture et on a résolu en outre le problème ardu de le faire assez élevé pour ne point gêner la batellerie et assez bas pour ne point détruire la perspective des Champs-Elysées et de l’Esplanade des Invalides, c’est, dit-on, un chef-d’œuvre du genre.
- Sans nous arrêter aux palais de l’Esplanade, un mot encore sur la porte monumentale.
- M. René Binet, son architecte, a eu pour but principal l’accès facile à la foule, sans stationnement, sans bousculade.
- Trois grandes arches égales de 20 mètres d’écartement sont accolées
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- en triangle et supportent la coupole centrale. Sous cet hémicycle trente-six guichets d’accès sont disposés et, de la sorte, quarante-mille personnes pourront entrer par heure à l’Exposition.
- L’électricité, dont la statue fera parler d’elle autant que celle de la Parisienne qui domine la porte, joue un rôle énorme, presque unique, dans l’ornementation de celte baie ouverte sur cette magistrale union de palais.
- Et maintenant, il serait injuste de no pas parler amplement de celui qui fut l’âme de cette grande œuvre, de M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- M. Alfred Picard est né à Strasbourg, le 21 décembre 1844.
- Après de fortes études littéraires, il s’orienta vers l’École polytechnique et y fut admis en 1862.
- Élève-ingénieur des ponts et chaussies en 1864, M. Picard fut chargé, trois ans plus tard, d'une mission en Orient et spécialement au canal maritime de Suez, dont les chantiers étaient alors en pleine activité.
- Chargé, comme ingénieur, du canal des houillères de la Sarre et du canal des salines de Dieuze, avec la résidence de Metz, il resta dans cette ville pendant le siège de 1870 et prit part aux travaux de défense.
- Après la reddition de la place, M. Picard s’échappa pour aller prendre (lu service à l’armée de la Loire.
- Quand la paix eut été conclue, le Gouvernement l’envoya à Nancy où il joignit à scs fonctions civiles celles de commandant du génie pour la circonscription de Verdun, pendant l’occupation allemande.
- A ce titre, il dut improviser en deux mois des casernes-baraquements dans les villes de Verdun, d’Étain et de Clermont-en-Argonne. Les travaux, dont la dépense atteignait un million, furent, malgré des difficultés sans nombre, terminés à l’heure dite.
- En récompense de ce succès, M. Thiers décerna à M. Picard la croix de chevalier de la Légion d’honneur; le Conseil municipal de Verdun lui remit une adresse de remerciements et de félicitations.
- De 1872 à 1879, M. Picard eut dans ses attributions le contrôle de l’exploitation des chemins de fer de l’Est, une partie du canal de la Marne
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- LE GRAND PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- LE PALAIS DE L’ÉLECTRICITÉ ET LE CHATEAU D’EAU
- au Rhin el du canal de l’Est, ainsi que les études du canal de Dombasle à Saint-Dié. Il prêta, en outre, son concours à l’autorité militaire pour l’alimentation en eau des forts de la nouvelle frontière.
- Parmi les ouvrages remarquables sortis de ses mains, on cite le réservoir de Paroy, les machines élévatoires de Valcourt, de Pierre-la-Treiche et de Vacoir, un pont biais à 45 degrés en maçonnerie au col des Kæurs et un souterrain à tètes biaises, avec un appareil nouveau aussi intéressant au point de vue scientifique qu’au point de vue pratique.
- Deux opérations d’une hardiesse américaine lui font également honneur : la reprise en sous-œuvre des piles d’un pont sur la Meurthe et le relèvement, d’un seul bloc, d’une arche en maçonnerie.
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- LE PETIT PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- LES PALAIS DE L’ESPLANADE Vue prise dos Invalides
- Appelé à l’Administration centrale des travaux publics au commencement de 1880, M. Picard y fut successivement directeur du cabinet et du personnel, directeur des routes, de la navigation et des mines, directeur des chemins de fer, directeur général des ponts et chaussées, des mines et des chemins de fer.
- Conseiller d’État en service extraordinaire vers la fin de 1881, puis Conseiller d’État en service ordinaire un an plus tard, il est, depuis janvier 1886, président de la section des travaux publics, de l’agriculture, du commerce, de l’industrie, des postes et télégraphes au Conseil d’État.
- Il préside également le Comité consultatif des chemins de fer, la Commission mixte des travaux publics, la Commission de vérification des comptes des chemins de fer, la Commission permanente des valeurs
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- de douane, la Commission de contrôle de la circulation monélaire, et t'ait partie de divers autres comités ou conseils.
- Lors de l’Exposition universelle de 1839, M. Picard a été président élu des comités et jurys de la classe des chemins de fer et du groupe de la mécanique, ainsi que du comité de l’Exposition rétrospective des moyens de transport. M. Tirard, alors président du Conseil, ministre du
- PALAIS DES INDUSTRIES DIVERSES (Esplanade des Invalides)
- Commerce, de l’Industrie et des Colonies, l’a désigné comme rapporteur général de l’Exposition.
- A la même époque, le Congrès international des chemins de fer l’élisait président de la session de Paris. Il y a six ans, il allait à Saint-Pétersbourg comme chef de la délégation française au congrès réuni dans cette capitale.
- Ingénieur en chef des ponts et chausiées le 1er juin 1880, M. Picard était promu au grade d’inspecteur général de 2me classe le 1er avril 1887, et au grade d’inspecteur général de lre classe le 1er octobre 1891.
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- l’esplanade des invalides
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- LE CHAMP DE MARS Vue prise du pied de la Tour Eiffel
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- L'ES COLONIES FRANÇAISES AU TROCADERO ’ Le Dahomey
- ».
- Un décret du 9 septembre 1893 Ta nommé commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- Officier de la Légion d’honneur en 1881, Commandeur en 1885, Grand-Officier en 1889, M. Picard vient d’être nommé Grand-Croix de la Légion d’honneur le jour de l’inauguration de l’Exposition de 1900, aux applaudissements de tous ses collaborateurs.
- Nous devons malheureusement nous borner à la biographie de M. Alfred Picard, car la place nous est limitée, et comme le disait fort bien M. Millerand, dans son beau discours de l’inauguration de l’Exposition : « On ne saurait, sans commettre d’injustice, vouloir extraire des noms de la liste touffue d’artistes, d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’industriels, qui
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- furent les artisans (le ces merveilles. Je les louerai, et avec eux l’innombrable légion des travailleurs anonymes dont les mains ont édifié ces palais, en adressant l’hommage de la gratitude publique à leur chef, à l’ingénieur émérite, à l’administrateur hors pair, à l’homme de modestie, de labeur et de volonté qui les a conduits à la peine et à l'honneur. »
- Terminons, en nous associant aux vœux formés par M. le Président de la République :
- Puisse cette œuvre être une œuvre d’harmonie, de paix et de progrès, et si éphémère qu’en soit le décor, ne pas être œuvre vaine. Soyons convaincus, comme lui, que la rencontre pacifique des gouvernements du monde
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- ne demeurera pas stérile et que, grâce à l’affirmation persévérante de certaines pensées généreuses dont le siècle finissant a retenti, le vingtième siècle verra luire un peu plus de fraternité sur moins de misères de tout ordre et que, bientôt peut-être, nous aurons franchi un stade important dans la lente évolution du travail vers le bonheur et de l’homme vers l'humanité.
- LE PAVILLON DE L’ALGÉRIE
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- Notice concernant la Hongrie
- à F Exposition Universelle de içoo
- C’était il y a quatre ans, en 1896, que la Hongrie célébrait son millénaire et organisait à Budapest une exposition nationale des plus réussies pour se présenter au monde civilisé dans le rayonnement de ses mille années de gloire. Que faisait-elle dans le courant de ces dix longs siècles? quelle était la mission qu’elle avait à remplir dans le cercle des peuples européens ? quel était le degré de sa civilisation intellectuelle et matérielle au moment où elle franchissait le seuil d’une nouvelle existence de mille ans? — en un mot quel était son'passé .et .quel est son présent? Voilà ce que devait esquisser cette œuvre à grands, traits caractéristiques.
- Il nous semble que ce, but a, été alors honorablement atteint. Mais comme il n’y eut qu’un nombre restreint de visiteurs pour assister à ces fêtes inoubliables, à peine la . France çonvoqua-t-elle toutes les nations des deux hémisphères à prendre part aux luttes pacifiques de 1900 ayant lieu à Paris, que déjà la Hongrie s’empressait d’accepter son hospitalière invitation une des premières. Retracer la; physionomie du génie politique national, tel qu’il se reflète dans l’organisme de l'Etat, dans ses institutions constitutionnelles,, dans sa vie publique; indiquer l’activité féconde et variée de ses diverses couches sociales dans la littérature, les arts, l’enseignement, l’agriculture, l’industrie et le commerce; marquer les grandes étapes de la longue et pénible route parcourue ; resserrer les liens internationaux qui règlent aujourd’hui,la vie des peuples : tels sont les problèmes que le gouvernement hongrois a voulu résoudre par sa participation à l’Exposition universelle actuelle.
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- Volume annexe du catalogue général officiel
- Aussi constitue-t-elle pour la Hongrie un événement d’une importance considérable, une date digne de figurer dans son histoire.
- S. M. François-Joseph Empereur d’Autriche, Roi de Hongrie.
- Pour comprendre la signification réelle de l’exposition hongroise il est nécessaire de retenir les données suivantes :
- Prise dans son ensemble, la Hongrie est un pays continental, à l’exception d’une étroite bande de «on territoire du côté du sud-ouest que baigne l’Adriatique. Elle est entourée à l’ouest, au nord et au nord-est par les provinces de l’Autriche, avec lesquelles elle forme la monarchie des Habsbourg. A l’est, elle a pour voisine la Roumanie et au sud la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et la Dalmatie. C’est la nature qui se charge de sa défense sur presque toutes ses frontières, car on y rencontre des chaînes de montagnes considérables ou des rivières et des fleuves plus ou moins importants. Elle possède particulièrement, dans les Karpathes, un rempart incomparable qui, partant du point où le Danube entre dans le pays et le rejoignant à l’endroit où il en sort, décrit une courbe de roches immenses, dont la crête coïncide presque constamment avec les limites politiques de la Hongrie.
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- VOLUME ANNEXE t)U CATALOGUE GENERAL OFFiCiEt
- H
- Ce territoire si merveilleusement arrondi par la nature s’est offert de tout temps à la formation d’un Etat facile à organiser ainsi qu’à défendre.
- S. A. I. et R. l’archiduc François-Ferdinand Héritier de la Couronne, protecteur de la Section Hongroise.
- Plusieurs peuples tentèrent de fonder cet Etat, mais un seul réussit à résoudre le problème d’une façon complète et durable : c’est celui qui en est maître aujourd’hui encore; le peuple hongrois. La superficie des pays, qu’à cause de son fondateur on appelle le royaume de Saint-Etienne, est de 322.310 kilomètres carrés, dont 43.531 reviennent à la Croatie-Slavonie.
- Les recensements effectués depuis le milieu du xixe siècle accusent une augmentation constante et sensible de la population, qui ne s’élevait en 1850 qu’à 13.191.553 habitants contre 17.463.791 en 1890 dont 2.201.927 pour la Croatie-Slavonie. Les résultats du recensement de 1900 ne seront connus qu’à la fin de l’année.
- La constitution hongroise est le résultat d’un développement politique constant et l’édification de l’Etat s’acheva pierre par pierre; toutes les institutions constitutionnelles hongroises portent l’empreinte d’un travail graduel, les détails s’adaptant à l’époque où ils furent transformés, sans que les principes fondamentaux varient.
- Ces principes sont ceux d’une monarchie constitutionnelle remontant bien loin dans l’histoire ; c’est pour eux et pour la défense de leur terrL-
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- Le Pavillon de la Hongrie,
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- toire que les Hongrois ont versé leur sang jusqu’à une date presque récente. La Croatie-Slavonie jouit d’une autonomie qui porte sur l’administration des affaires intérieures, la justice, les cultes et l’instruction publique.
- L’année 1867 ouvre une ère nouvelle dans les annales de la nation hongroise. Ses revendications ayant abouti et sa constitution étant rétablie, l’essor de sa prospérité matérielle et intellectuelle reçut une impulsion formidable pour entreprendre avec une ardeur fiévreuse l’œuvre grandiose de la réorganisation de la vie nationale. Il y eut à combler de tous côtés des lacunes immenses causées par les malheurs séculaires, et la nation tout entière décidée à rejoindre les peuples qui l’avaient devancée prit un élan tel, qu’une trentaine d’années lui suffirent pour accomplir le travail d’un couple de siècles.
- Ceux qui connurent la Hongrie d’il y a trente ans, ou même ceux qui se rappellent sa production en 1878, seront émerveillés des progrès effectués dans un laps de temps si court. On se consacra avidement au travail civilisateur, aux réformes destinées à favoriser le développement matériel et intellectuel ; des milliers de kilomètres de chemins de fer et de routes y furent construits, des sommes énormes furent affectées à la régularisation des cours d’eau et la Hongrie acheva aux Portes-de-Fer tous les travaux qui lui avaient été confiés par le Congrès de Berlin. La politique commerciale suivie permit aux voies de communication d’être au service des intérêts nationaux et en conséquence l’exportation prit des proportions inespérées.
- Cette politique pacifique et la prodigieuse activité réformatrice qu’elle favorise, est due au règne glorieux de François-Joseph Ier.
- L’amour des Hongrois pour leur sol national et pour leur langue est légendaire. Le savant français O. Reclus ne dit-il pas : (( Ils parlent une langue musicale, très riche en termes, très riche en formes : idiome tellement harmonique sans être trop lâche, tellement poétique sans être enfantin, qu’on se prend à regretter que le peuple aimable, honnête, sérieux, un peu triste, qui le parle, ait tellement reculé devant une race plus forte. »
- La production agricole est la principale occupation des Hongrois, et l’exportation des céréales le point essentiel de leur vie économique. On évalue la valeur totale de la propriété en Hongrie à vingt milliards de couronnes.
- Ses progrès dans l’industrie ne sont pas à dédaigner non plus. En effet, toutes les conditions nécessaires à sa prospérité se trouvent réunies dans le pays. Sa population intelligente peut facilement fournir une classe d’ouvriers industriels excellents. C’est en abondance et en bonne qualité qu’existent en Hongrie les métaux et la houille, ces instruments indispensables à l’industrie. Il en est de même des matières premières qui peuvent copieusement alimenter une industrie nationale.
- Les industries les plus avancées sont — sans parler de l’extraction
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- M. At. de Hegedüs Ministre du Commerce Président de la Commission supérieure.
- M. Coloman de Széll Président du Conseil des Ministres.
- M. Jules de Wlassics M. Ignace de Darânyi
- Ministre des Cultes Ministre de l’Agriculture,
- et de l’Instruction Publique
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- delà houille, — la minoterie, la distillerie des spiritueux, la fabrication du sucre, l’industrie du bois et la métallurgie.
- Le pavillon historique de la Hongrie à l’Exposition de 1900 est construit d’après les plans primés de MM. Zoltân Balint et Louis Jâmbor, architectes à Budapest, qui ont rassemblé les parties les plus remarquables des principaux monuments, églises et édifices anciens de la Hongrie.
- De là tous les détails que contiennent les quatre façades du pavillon situé entre ceux de l’Angleterre et de la Bosnie. Dans celle donnant sur le quai d’Orsay, où c’est le style roman qui prédomine, on a employé le portail de l’église abbatiale de Jaâk du xme siècle pour orner l’entrée. Le reste de la façade a été composé de motifs empruntés à cette même église, en y ajoutant toutefois la belle petite chapelle Renaissance de Gyulafehérvâr (Transylvanie).
- On consacra le côté est aux monuments datant de la fin de la Renaissance; on y voit réunies les loggia et les fenêtres des Hôtels de Ville deLôcse et de Bârtfa, ainsi que la décoration de l’Hôtel des Râkdezy à Eperjes. Pour la compléter, on a juxtaposé à cette façade la chapelle de Saint-Michel de Kassa, appuyée contre” le beffroi derKôrmôcz.r C’est lui qui constitue la partie la plus élevéeMu’pavillon. Mais c’est sur la façade longeant la Seine que les auteurs ' du plan ont accumulé les reproductions des ; monuments les plus importants; ils y joignent à la façade de lg salle desiChevaliers du Château de Vajda-Hunyad l’abside de la chapelle de Csütôrtôkhely. Pour compléter l’ensemble, les auteurs recourent à la façade ouest au style baroque, où le clocher de l’Eglise serbe de Budapest et l’Hôtel Klobusiczky du xvme siècle, sis à Eperjes s offrent tour à tour aux regards du spectateur.
- A l’intérieur, les archéologues trouvent une non moins grande variété de]reproductions exceptionnellement intéressantes. La salle la plus grande dédiée à l’histoire des (Hussards, est ornée de deux grandes peintures, dues au pinceau de M. Paul Vâgô, et de médaillons peints
- M. Lukâts Commissaire général.
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- par différents jeunes artistes hongrois. Lesïportraits des]plus*illustr capitaines de Hussards hongrois et étrangers, la reproduction des exploits les plus remarquables des Hussards hongrois ou étrangers, le tableau de l’histoire de l’arme des Hussards en Hongrie et à l’étranger
- salle.
- Le Pavillon contient encore, outre quelques moulages remarquables de pierres tombales et de commémoration posées dans le vestibule, une collection d’objets d’art, de joyaux, d’armes anciens de toutes les parties de la Hongrie.
- Il y a au rez-de-chaussée une collection organisée par M. Otto Hermann, des objets se rapportant aux occupations primitives, à la pêche, à la chasse et à l’élevage des bestiaux. On y a accumulé également une foule d’armes et d’armures, d’étendards de cavalerie légère, de vases sacrés, de vêtements sacerdotaux, d’ornements d’autel, d’objets servant au culte orthodoxe, de vaisselle pour usages domestiques en argent, en métal et en faïence ayant appartenu à des personnages historiques, de linges brodés, de portraits en costume national, d’ustensiles domestiques, de documents, de monnaies, de chartes, d’imprimés, de reliuresi de cartes, de gravures, datant du xme au xvme siècle.
- Les sous-sols sur la berge de la Seine contiennent une salle pour la dégustation des vins de Hongrie et un restaurant hongrois.
- La section de l’Exposition hongroise s’étend sur tous les Groupes, celui des colonies excepté.
- Signalons dans le Groupe I la « Chambre de Jôkai », où sont réunies les œuvres complètes du romancier hongrois, qui dépassent cent volumes grand in-octavo dans l’original, et qui, traduites dans toutes les langues du monde, représentent une véritable bibliothèque.
- Gomme aperçu sommaire il suffit d’indiquer :
- Aux Groupes I et III : l’état complet de l’enseignement en Hongrie,
- complètent la composition de cette
- M. E. de Miklôs Commissaire général adjoint.
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- travaux des écoles professionnelles, photographie, instruments de musique, etc. ;
- Aux Groupes IV et V : les machines à force motrice-électrogène, grande pompe à vapeur, etc. ;
- Au Groupe VI : les modèles du nouveau pont sur le Danube à Budapest, les dioramas des travaux aux Portes-de-Fer; de Fiume, etc.; (l’exposition principale se trouve à Vincennes).
- Aux Groupes VII à X : les céréales, les vins, les denrées alimentaires, les machines agricoles, l’industrie meunière, une des plus florissantes en Europe, l’industrie sucrière, les brasseries et distilleries, etc.;
- Au Groupe IX : les produits forestiers, la chasse, la pêche, etc. ;
- Au Groupe XI : l’Exposition collective de la métallurgie;
- Aux Groupes XII et XV : les intérieurs du Château royal de Bude, du nouveau Parlement, de l’Hôtel de Ville de Budapest, faïences, argenterie ;
- Au Groupe XIII : les grandes industries textilea;
- Au Groupe XIV : les grandes industries chimiques ;
- Au Groupe XVIII : les fournitures de l’armée.
- L’art décoratif hongrois a des branches dont les traditions remontent très loin; la forme dans laquelle il se présente à l’Exposition Universelle de 1900 est cependant toute récente. Il y a à peine dix ans qu’il s’est émancipé de l’influence étrangère et surtout de l’influence viennoise et qu’il s’est engagé hardiment dans la voie que lui assignent les principes de l’art moderne.
- Un des traits caractéristiques de l’art décoratif hongrois est la tendance de nationaliser.
- Les différents Groupes de l’Exposition de la Hongrie se font remarquer par la grande originalité des ornements de leur installation.
- L’esprit dans lequel MM. les architectes Camille Fittler, Zoltân Bâlint, Louis Jâmbor et Alexandre Sessler les ont conçus, s’inspire des motifs nationaux tout en exprimant le caractère dominant des différents Groupes.
- Avec ses 3.600 exposants, dont 400 pour l’Exposition rétrospective, la Hongrie ne vient pas pour rivaliser avec les nations qui étaient de tout temps à la tête de la civilisation et dont les moyens d’action sont conséquemment beaucoup plus puissants que les siens. Elle poursuit un but tout autre : démontrer, par sa participation à cette lutte pacifique du monde civilisé, qu’elle possède toutes les ressources, toutes les qualités qu’exige l’existence d’un Etat moderne.
- Le règne glorieux de François-Joseph, que son peuple entoure d’une vénération sans égale et les hommes d’Etat hongrois dont le dévouement et la sagesse le secondent si puissamment dans son œuvre réparatrice et féconde, ne s’épargnent aucun effort quand il s’agit de la grandeur de leur pays et de la prospérité de la nation hongroise.
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- Aussi le monarque s’intéresse-t-il vivement aux travaux de l’Exposition et un prince de la Maison impériale et royale, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de la Couronne, a daigné accepter le protectorat de la Section hongroise.
- C’est à un politicien zélé, à tous les points de vue digne de sa confiance, que le Gouvernement hongrois a confié la direction du Commissariat général royal de Hongrie.
- MM. Coloman de Széll, président du Conseil des ministres, Alexandre de Hegedüs, ministre du Commerce et président de la Commission nationale pour l’Exposition, Ignace de Darânyi, ministre de l’Agriculture, Jules de Wlassics, ministre des Cultes et de l’Instruction publique, Ladislas de Lukâts, ministre des Finances et le comte Khuen Hédervâry ban de Croatie-Slavonie, hommes de haute intelligence et d’initiative, ont tous effectivement encouragé l’activité du Commissaire général royal, M. Bêla de Lukâts, dans lequel ils ont trouvé un organisateur exceptionnel, un patriote avide de mettre en pleine lumière les richesses du sol hongrois, les produits du génie national.
- Secondé par le Commissaire général adjoint M. Edmond de Miklôs, entouré d’un état-major d’élite et soutenu par des Comités spéciaux où les meilleurs du pays tenaient à honneur de collaborer, il a rempli sa tâche avec autant de modestie que de succès, n’ambitionnant que la satisfaction des visiteurs de la Section hongroise.
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- Les décorations de A. Mucha.
- Notice concernant la Bosnie-Herzégovine.
- à l’Exposition Universelle de içoo
- Tous les grands spectacles offerts par la Nature ou par le génie humain appellent l’analyse et la méditation. Devant les Rubens, les Vélasquez ou les Vinci du Louvre, comme en face de la majesté imposante de l’Océan, ou au milieu des ruines de l’Acropole ou du Parthénon, le regard cherche d’instinct quelque coin propice à la contemplation et au recueillement. Le public trouvera-t-il un de ces (( coins » dans notre Exposition où tant de choses s’offrent à son admiration?
- Beaucoup de ceux qui désirent emporter de leurs promenades à travers cette cité de rêve autre chose que des impressions superficielles ou fugitives, ont dû se poser cette question avant nous ; et sans doute leur appréhension a été grande.
- Ce n’est pas en tous cas au quai d’Orsay, dans cette prodigieuse rue des Nations où la civilisation des peuples se révèle sous tant d’aspects magnifiques et divers que l’on se serait attendu à trouver l’oasis de fraîcheur et de repos si nécessaire après la fatigue des émerveillements,
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- des cohues et des enthousiasmes.
- Cette oasis existe cependant au centre même du plus extraordinaire quartier de palais qu’aient jamais édifié le travail et le génie humains, au moins dans les temps modernes. En pleine rue des Nations, entre l’opulente élégance moderne du Palais autrichien et l’austérité imposante des donjons magyares, le Pavillon de Bosnie-Herzégovine met une note délicieuse de verdure et de gaîté relevée et comme ennoblie par l’architecture tour à tour agreste, majestueuse ou sévère, de l’édifice. Certes, l’admiration, déjà exténuée par les magnificences environnantes ne peut espérer trouver ici un instant de répit absolu, cardes curiosités et des attractions séduisent à nouveau le visiteur, avant même son entrée dans le Pavillon, Mais quelque chose de doux et de reposant émane de ce décor pittoresque, et le charme en est comme enveloppé de fraîcheur et de poésie.
- Nous venons de dire que l’architecture du Pavillon présente extérieurement une physionomie capricieuse et complexe, qui n’est d’ailleurs dénuée ni d’harmonie, ni d’élégance. C’est que le Gouvernement de Bosnie-Herzégovine, afin de donner une idée aussi complète que possible des constructions du pays, a réuni dans ce seul édifice des spécimens d’architecture empruntés à des constructions de catégories très diverses, et qui sont reproduits avec la plus grande exactitude.
- Le donjon du Seigneur féodal est représenté par la haute tour massive qui flanque le côté gauche du bâtiment. Les loggias encombrées de marchands et d’ouvriers en costumes pittoresques ont été reproduites d’après celles d’une des principales mosquées de Saraïewo, la capitale du Gouvernement. Ailleurs, c’est l’habitation bosniaque moderne avec ses sculptures et sa décoration où l’art local s’est inspiré des styles turcs et arabes, en les modifiant avec la plus heureuse originalité.
- Tout cela s’harmonise et se fond dans une parure de ramilles grimpantes, lierre et vigne vierge, et cette végétation ravissante, qui donne un cachet tout spécial au Pavillon Bosniaque, se continue jusque sur les terrasses qui s’étendent devant celui-ci.
- M. Moser
- Commissaire général de Bosnie-Herzégovine.
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- De ces terrasses, par un perron de quelques marches, on accède à l’entrée principale, surmontée du moucharabie saillant des vieilles constructions bosniaques; et, sitôt le seuil franchi, l’œuvre accumulée par une Renaissance qui date à peine de vingt années s’offre tout entière aux regards du visiteur.
- M. Henri Moser, commissaire général du gouvernement de Bosnie-Herzégovine, à qui incombait l’organisation complète de cette Exposition, doit être doublement loué pour l’attrait pittoresque qu’il a su lui donner, à côté de son caractère exceptionnellement documentaire et sérieux. M. Henri Moser a compris admirablement le rôle des Expositions, qui se résume si bien par cette formule vulgaire : (( Instruire en amusant )). Familiarisé par ses voyages et ses explorations avec toutes les créations de l’art décoratif oriental, et doué de connaissances approfondies en ce qui concerne la situation commerciale et industrielle des provinces de Bosnie et d’Herzégovine, M. Moser est en outre un Parisien de vieille date, mêlé depuis longtemps à notre vie de chaque jour, dont il a su observer avec beaucup de tact et d’habileté toutes les tendances et toutes les aspirations. Grâce à tout cela il a pu, en rompant avec toutes les vieilles traditions, réunir et présenter une Exposition très complète et très intéressante, très documentaire et très instructive et il l’a placée dans un cadre attrayant et d’un véritable charme, où elle parle d’autant mieux aux regards qu’elle est originale, pleine de vie et de mouvement.
- La tâche n’était pas minime qui consistait à résumer sous les yeux des visiteurs l’œuvre de ces deux provinces dont les arts et l’industrie sont, comme nous le disions tout à l’heure, en plein état de Renaissance.
- La Bosnie et l’Herzégovine, naguère encore ruinées par les troubles et les révolutions qui armaient l’une contre l’autre les différentes castes de la population, sont entrées dans une ère de relèvement et de prospérité depuis que le traité de Berlin (1878) en les plaçant sous la sage administration de l’Autriche-Hongrie, y a introduit l’ordre et la paix.
- L’œuvre de civilisation et de réorganisation accomplie dans les vingt dernières années honorera à jamais le nom du grand homme de bien auquel fut confiée la régénération de ces malheureuses provinces, M. Benjamin de Kallay, ministre des finances de l’Empire Austro-Hongrois.
- Cette œuvre ne s’est pas bornée à la prospérité financière. Elle a visé avant tout le relèvement intellectuel et moral des populations, par l’éducation et l’enseignement. Puis, des institutions agricoles et commerciales, des routes, des chemins de fer, sont venus favoriser le développement de l’agriculture et du commerce, et le pays est ainsi entré peu à peu dans une période de relèvement qui l’a amené à sa prospérité actuelle. De celle-ci, l’Exposition, réunie tout entière dans le Pavillon du Gouvernement, permet de juger, au moins d’une manière superfi-
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- Le Pavillon de Bosnie-Herzégovine,
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- cielle.Nous nous bornerons donc à décrire sommairement l’intérieur du charmant édifice bosniaque, comme nous l’avons fait pour l’extérieur.
- L’entrée principale s’ouvre sur un luxueux vestibule décoré au moyen des broderies et des étoffes somptueuses fabriquées dans les ateliers du gouvernement. Un portique monumental donne accès au hall principal mesurant 25mX25n\et dont les proportions paraissent encore développées dans une mesure considérable par un artifice des plus ingénieux constituant à lui seul une intéressante attraction. A l’extrémité du hall opposé au portique d’entrée, un portique analogue s’ouvre sur le magnifique panorama de Saraïewo, capitale du gouvernement et véritable bijou des Balkans. Deux autres dioramas moins importants : les chutes de la Pliva à Jaïcé, et les sources de la Bouna, comportant toutes deux l’utilisation de l’eau courante, permettent aux visiteurs d’admirer deux des plus beaux sites des Balkans, et donnent à l’intérieur de l’édifice une sensation de fraîcheur délicieuse.
- Le hall, éclairé par le haut au moyen de larges baies à vitres de couleur, est entouré de colonnades d’un effet décoratif très puissant; une galerie élégante, placée à la hauteur du premier étage, en parcourt toute la périphérie. Le peintre slave au talent si remarquable et si délicat, Mucha, a orné les frises de fresques magistrales, symbolisant les principales phases de l’histoire de la Bosnie depuis l’âge de pierre jusqu’à l’époque moderne.
- La décoration du hall est complétée par quatre statues colossales encadrant le panorama de Saraïewo : (( le Travail », (( l’Art domestique )), et deux statues équestres de guerriers bosniaques.
- Les bas-côtés sont occupés par l’exposition des produits artistiques et industriels des provinces de Bosnie-Herzégovine et par l’exposition archéologique sous la direction du conservateur général du musée de Saraïewo. Les voyages, la touristique, l’ethnographie ont aussi une large place dans cette exposition, conçue, comme on le voit, en vue d’offrir aux visiteurs la plus grande somme possible de renseignements pratiques et immédiatement utilisables.
- On remarque notamment les magnifiques produits des ateliers de l’Etat, consistant en broderies, tissus de laine et de soie, passementeries, tapis noués et tapisseries, dont la réputation a depuis longtemps pénétré en France. Des ouvriers et des ouvrières, travaillant sous les yeux du public, augmentent l’attrait de cette exposition en lui donnant un caractère tout particulier de vie et de mouvement.
- L’Ecole artistique de Saraïewo, la seule au monde qui ait repris et qui continue les traditions originales de l’art musulman, est représentée dans le hall par une délégation d’élèves et d’artistes exécutant de remarquables travaux d’incrustation de métaux.précieux sur acier et sur bois, de ciselage et de repoussage, qui font l’admiration des amateurs. Un certain nombre d’artistes et de maisons artistiques de France exposent dans cette partie des travaux exécutés en collaboration avec les spécia-
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- listes des Ateliers du Gouvernement bosniaque. Citons, entre autres, les maisons Krieger, Barbedienne, Ghristofle, Clément Massier, le sculpteur Kautsch, etc.
- Bien des choses intéressantes restent encore à mentionner : l’Exposition de l’agriculture, des travaux publics, des chemins de fer et des institutions d’enseignement de l’Etat, installée sur les galeries du premier étage; celle des Forêts, de la Chasse et des Mines au sous-sol; les reconstitutions d’un haremlick et d’un intérieur bosniaque moderne, qui encadrent l’entrée, à gauche et à droite du vestibule, etc., etc. Mais la place nous fait défaut. Au sous-sol encore, dans un délicieux coin d’ombre et de verdure, un café-restaurant initie les visiteurs aux secrets de la gastronomie bosniaque. On y déguste des écrevisses et les poissons célèbres des cours d’eau du pays, et pendant la chaleur de ces terribles après-midi d’été, il y a de délicieux instants à passer là, devant le merveilleux panorama des bords de la Seine, sous le charme des vieux airs joués par un orchestre indigène. Ajoutons encore que ce restaurant est dirigé par l’ancien chef d’un des principaux hôtels de Paris, ce qui est assez dire que la cuisine française y est tout particulièrement soignée, et nous aurons résumé en trop peu de place, à la hâte et très imparfaitement, l’oeuvre énorme, curieuse, intéressante, documentée, pittoresque et, par-dessus tout, charmante, de M. Henri Moser.
- Grâce à l’activité de l’éminent commissaire général, qui s’est révélé dans cette circonstance un metteur en scène vraiment génial, l’Exposition de la Bosnie-Herzégovine montre nettement l’effort considérable accompli depuis vingt ans par les deux provinces, et l’heureuse prospérité ainsi conquise. Tout le rôle et toute l’utilité des expositions se résument dans ce résultat, et il faut féliciter M. Henri Moser d’en avoir fait profiter son pays, tout en intéressant des millions de visiteurs.
- Em. Sedeyn.
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- Notice concernant l’Empire d’Allemagne
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- C’est la première fois, depuis 1867, que l’Allemagne prend part à une des grandes Expositions universelles de Paris. La tâche qui s’imposait, était de présenter aux yeux des peuples affluant vers Paris, à l’occasion de cette grande manifestation de la paix, l’essor qu’a pris l’Allemagne pendant la seconde moitié du siècle passé, dans tous les domaines de la vie économique, en particulier dans son agriculture, son industrie, son art industriel, son commerce et sa navigation.
- Il est dans la nature des choses qu’une nation, en sa qualité d’hôte d’une autre, [ne peut présenter qu’une idée partielle et sommaire des progrès et de l’état de son développement et de sa civilisation nationale, et que, par conséquent, les sections allemandes ne pourront rendre qu’une image approximative de ce qui a été atteint, grâce à une longue époque de paix.
- Les efforts du Commissaire général tendaient à symboliser la force et l’union de l’Empire d’Allemagne par la grandeur et la splendeur du Pavillon officiel; à démontrer, dans la section des machines, qui contient les plus grandes et les plus puissantes machines figurant à l’Exposition Universelle, le développement en Allemagne de la construction mécanique; à représenter dans la section des arts industriels, comment,sur la base d’une ancienne culture et d’une conception intelligente mais particulière des chefs-d’œuvre d’autres pays, a pris naissance un style national allemand; à montrer, dans la section de l’Agriculture,l’exploitation avantageuse du sol, la culture augmentée, la grande étendue de l’élevage des bestiaux en Allemagne et dans les Expositions du Groupe XVI, à faire voir ce que l’Allemagne a créé dans le domaine de l’économie sociale et de la prévoyance pour les classes ouvrières.
- Afin d’atteindre le but proposé, les associations industrielles, qui ont été l’objet d’un développement si extraordinaire en Allemagne, ont été consultées, et c’est ainsi qu’il a été possible de former les Expositions d’ensemble de la librairie et de la photographie, de la mécanique et de l’optique, des instruments de chirurgie, de l’industrie électrique, dont l’évolution est principalement due à des savants allemands; des industries alimentaires ainsi que les mesures pour le contrôle des aliments ; du génie civil et des moyens de transports, notamment des chemins de
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- S, M. I. et R. Guillaume’II.
- Roi de Prusse. Empereur d’Allemagne.
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- fer et de la navigation marchande, de la grande industrie chimique si éminente et étendue, et enfin de l’industrie des tissus et des soies.
- Les Comités d’organisation ont été portés du désir d’entourer d’un cadre approprié les produits exposés et ont cherché à offrir au visiteur par l’application de formes allemandes de décoration, et par l’uniformité des arrangements, une image nette et compréhensible.
- L’Allemagne compte à l’Exposition Universelle environ 3.500 exposants. L’exiguïté des emplacements n’a pas permis de faire figurer certaines branches de l’industrie qui appartiennent aux plus grandes et aux plus florissantes de l’Allemagne, telles que la grande industrie de la métallurgie et des industries minières. C’est pour cette raison que des maisons de renommée universelle telles que Frédéric Krupp de Essen, Stumm, Nunkirchen et autres ne sont pas représentées à l’Exposition. 11 apparaît d’une façon d’autant plus claire que la grandeur de l’industrie allemande ne se borne nullement à quelques maisons gigantesques, mais qu’elle est basée sur son état prospère en général, et le visiteur attentif ne manquera pas de constater que toutes les parties de l’Allemagne ont pris une égale part à son développement. C’est ainsi que des quatre machines à vapeur qui fournissent l’énergie pour la production du courant électrique, trois machines proviennent de l’Allemagne du Sud.
- En participant ardemment à la lutte pacifique internationale à Paris, tout en faisant des sacrifices, comme jamais encore il n’en fut fait pour une Exposition Universelle, l’industrie allemande, l’art et l’art industriel allemands déclarent suivre volontairement les idées du chef suprême de la nation, de Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne qui voit en cette Exposition Universelle une preuve de conciliation et de progrès pacifiques, et qui a prêté son puissant intérêt à toutes les manifestations qui ont pu contribuer à la glorification et la grandeur de cette Exposition.
- A peine l’Empire d’Allemagne avait-il accepté l’invitation de la République Française de participer à l’Exposition Universelle de 1900, àParis, que M. le docteur Max Richter, conseiller supérieur intime, fut nommé Commissaire général et M. le Conseiller intime Th. Lewald, Commissaire général adjoint de l’Allemagne.
- M. le Conseiller supérieur intime Dr Richter est né à Kœnigsberg (Prusse,Orientale) le 26 décembre 1856. Après avoir subi avec succès vers la fin de 1875, les épreuves du baccalauréat, il se voua à l’étude du droit. Reçu avocat en 1879, il passa, en 1886, l’examen de l’assessorat et fut, immédiatement après, attaché au gouvernement de la province de Posen; puis,fen 1887, à la présidence supérieure de cette province où son activité^’eut à s’étendre successivement sur toutes les branches de l’administration. En 1891, il fut appelé au ministère impérial de l’Intérieur. | C’esL là qu’il fut, dans les années suivantes, officiellement con-firmé_dans sa charge, avec la qualité de Conseiller du gouvernement. Il
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- reçut, en 1895, sa nomination de Conseiller intime du gouvernement et de Conseiller rapporteur; en 1898, celle de Conseiller intime supérieur.
- M. ls docteur Max Richter. Commissaire Général de l’Empire d’Allemagne
- Pendant toute la durée de ses fonctions dans ce département du gouvernement impérial, le Dr Richter a eu à s’occuper d’Expositions : aussi P’occasion ne lui a-t-elle pas manqué d'acquérir dans ce domaine une
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- Le Pavillon impérial allemand.
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- grande expérience. A l’Exposition de Chicago particulièrement, le Commissaire Dr Richter a collaboré, en qualité de Commissaire adjoint, à l’organisation de la section allemande dans toutes les phases de son développement. De juillet 1893 jusqu’après la terminaison des travaux d’enlèvement des objets exposés, en février 1894, il a eu sous sa direction immédiate les affaires du Commissariat général allemand.
- M. le Conseiller intime Th. Lewald, né le 18 août 1860 à Berlin, étudia les sciences politiques et administratives aux Universités de Berlin, de Heidelberg et de Leipsick. Reçu avocat en 1882, il entra, en 1885, dans le service de l’administration prussienne au gouvernement à Cassel et fut attaché, en 1888, après avoir passé l’examen de l’asses-sorat, à la présidence supérieure de la province de Brandebourg et de la ville de Berlin. Appelé en 1891, simultanément avec M. Richter, Commissaire général de l’Allemagne, à l’Office impérial de l’intérieur, il appartint, en 1893, au Commissariat impérial pour l’Exposition Universelle de Chicago, et fut nommé conseiller du gouvernement en 1894, conseiller intime et conseiller rapporteur^en 1898.
- Parmi les membres du Commissariat général de l’Allemagne nous citerons les suivants : M. le professeur Hoffacker qui a dirigé l’installa-lation des groupes suivants : La section des arts décoratifs à l’Esplanade des Invalides, la section de l’agriculture (Groupes VII et X) l’Exposition allemande à la Cour d’honneur d’électricité, ainsi que les Expositions d’ensemble de la parfumerie et de la fabrication des papiers.
- M. Radke, architecte, constructeur du Pavillon Impérial qui, en outre, a effectué l’installation des Groupes VI, XI et XIII.
- M. le professeur Emanuel Seidl, de Munich, qui a exécuté les décorations intérieures de la section allemande au Palais des Beaux-Arts.
- M. le professeur Otto Rieth à qui est due la décoration des Groupes I et III. M. l’architecte Bruno Moehring, de Berlin, qui a dressé les projets pour la décoration du sous-sol du Pavillon Impérial, du Groupe XVIII (armées de mer et de terre) et de la galerie des Palais de la mécanique.
- M. Hartmann, ingénieur en chef des installations mécaniques, professeur à l’École technique supérieure de Berlin, et son adjoint, M. Gentsch, membre auxiliaire de l’Office impérial des brevets.
- M. Georges Franke, secrétaire général, s’occupa de la direction des travaux de bureau fort difficiles et volumineux.
- Les édifices principaux érigés par les soins de l’Empire d’Allemagne sont les suivants :
- Le pavillon impérial allemand
- Est construit dans le style de la jeune renaissance allemande, d’après les plans de M. Johannes Radke, architecte supérieur de l’office impérial
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- des postes, par la maison Holzmann et Cie, de Francfort-sur-le-Mein. Sa tour, mesurée depuis le bas-quai de la Seine, s’élève à une hauteur de 80 mètres. Le sous-sol contient l’exposition d’ensemble de la viticulture allemande et le restaurant de vin allemand. A l’étage principal, c’est-à-dire au rez-de-chaussée, situé au niveau du quai supérieur, se trouve le grand hall de 16 mètres de hauteur, décoré de fresques de plafond et de murs exécutées par les peintres Wittich, de Berlin, et le professeur Gussmann, de Dresde. Le bâtiment contient les expositions de la librairie allemande, en particulier de l’imprimerie impériale de Berlin et de la photographie. Une salle spéciale, artistiquement décorée, est affectée à l’exposition de l’assistance publique et de l’économie sociale. Cependant l’attraction principale du bâtiment consiste dans l’installation des salles du premier étage situées vers la Seine, lesquelles, par ordre de Sa Majesté l’Empereur, sont décorées d’œuvres d’art et de meubles appartenant à la maison royale prussienne. On y voit la (( Collection Frédéric le Grand », les chefs-d’œuvre de Watteau, Lancret, Chardin et les meubles somptueux des Palais de Berlin et de Potsdam.
- Ravillon de la marine marchande
- Est érigé par la maison Boswau et Knauer, de Berlin, d’après les plans de M. Georges Thielen, architecte, de Hambourg. Le phare qui indique déjà la destination et la nature du bâtiment, est une imitation du phare bien connu « Rothesand » du Weseret atteint une hauteur de 40 mètres. Il est surmonté d’un réflecteur électrique fourni par la Société anonyme d’électricité ci-devant Schuckert et C‘% de Nuremberg. L’intérieur de l’édifice, qui possède trois étages et qui rappelle par sa disposition les vieilles maisons des côtes allemandes, comprend l’exposition des grandes sociétés de navigation allemande, notamment de la ligne Hambourg-Amérique et du (( Norddeutscher Lloyd » à Brême, ainsi que celles des plus importants chantiers allemands à Danzig (Schichau), à Stettin (Volcan), à Hambourg (Blohm et Voss), et une série d’autres chantiers. Dans la première galerie, le Sénat de la ville libre de Hambourg a exposé un modèle du port de Hambourg.
- La halle aux machines allemandes
- Qui a 60 mètres de longueur, 20 mètres de largeur et 19 mètres de hauteur, est construite d’après un projet de M. Fivaz, architecte à Paris.
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- Elle se compose de deux étages et contient principalement les produits de l’industrie allemande des machines-outils, pour l’exposition desquels les emplacements concédés dans la galerie du Champ de Mars n’ont pu suffire. Le milieu du bâtiment, à travers les deux étages, est occupé par la grande machine dynamo de 3.000 H P de la Société générale d’électricité de Berlin, la plus puissante qui a été construite jusqu’à cette époque.
- M. Th. Lewald, Commissaire général adjoint.
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- Notice concernant la République du Pérou
- A VExposition Universelle de içoo.
- M. TORIBIO SANZ
- Commissaire général de la République du Pérou
- Liste des membres de la Commission
- M. Manuel Maria del Valle Commissaire des Belles-Lettres.
- M. Antero Aspillaga Sénateur et ancien Ministre d'Etat,
- Commissaire de la Section officielle et Président de l'Institut technique de Lima.
- M. Francisco Paz Soldan Ingénieur, Commissaire technique.
- M. Daniel Fernandez Commissaire des Beaux-Arts.
- M. J. A. de Zeue Commissaire industriel.
- Après les cruels désastres de toutes sortes que la Providence avait réservés aju Pérou, il est survenu une longue période de bien-être et de progrès qui lui a permis de développer ses multiples éléments de richesse et, grâce à la paix intérieure, de se consacrer au travail et aux féconds essors du commerce et de l’industrie.
- Sous des auspices aussi favorables, le Pérou accueillit avec empressement l’invitation du gouvernement français pour prendre part à l’Exposition Universelle de 1900 qui doit, sans contredit, laisser pleine évidence du développement indéfini du progrès humain.
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- M. Nicolas de Piérola,
- Ancien Président de la République du Pérou.
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- L’éminent homme d’Etat, M. Nicolas de Piérola, étant alors président de la République, crut devoir saisir cette occasion pour faire connaître au monde entier les nombreux produits du Pérou, fort inconnus en Europe, vu la grande distance qui le sépare des grands centres européens. Le gouvernement de M. Piérola a été la résurrection de son pays, dans lequel il a ramené l’ordre le plus parfait et son administration a été été si ferme que de nombreux capitalistes étrangers ont apporté leur concours en contribuant à établir des usines et des fabriques de toutes sortes.
- C’est dans ces circonstances heureuses que M. Eduardo Lopez de Romana, actuellement président de la République, a pris les rênes du gouvernement et, comme habile ingénieur et ancien fonctionnaire, il se dévoue de tout coeur au bien-être de son pays, n’omettant aucun effort pour le maintenir dans la voie du progrès et l’aider au développement du commerce et de l’industrie, qui sont les principaux facteurs de la richesse d’une nation. M. Eduardo Lopez de Romana, ainsi que M. Nicolas de Piérola se sont dès le commencement vivement intéressés à la Grande Exposition Universelle de 1900 pour que le Pérou soit dignement représenté sous tous rapports.
- Ce labeur de grande responsabilité a été confié à M. Toribio Sanz, qui a mérité la confiance pleine et entière de son gouvernement pour diriger tous les travaux de l’Exposition Péruvienne et dont les résultats jusqu’à ce jour ont été couronnés du meilleur succès.
- Le Commissaire général du Pérou est le fils de feu M. Toribio Sanz. Ancien plénipotentiaire et agent financier du Pérou en France il avait fait preuve de remarquables qualités comme secrétaire et chargé d’affaires auprès de sa Majesté Britannique. Comme Commissaire général il se dévoue tout à fait à son pays, et il espère obtenir de son gouvernement l’approbation des médailles commémoratives qu’il a demandées pour être distribuées pendant ou à la fin de l’Exposition. Le nom de M. Sanz est attaché au souvenir de la terrible catastrophe du Bazar de la Charité et son dévouement lui a valu les témoignages les plus flatteurs de reconnaissance.
- Parmi les membres de la Commission du Pérou figurent comme Commissaire des Belles-Lettres, M. Manuel Maria del Valle, ancien plénipotentiaire et président de la Chambre des députés ; M. Antero Aspil-laga, sénateur et ancien ministre d’Etat, Commissaire de la section officielle et président de l’Institut technique à Lima; M. Francisco Paz Soldan, ingénieur, Commissaire technique; M. Daniel Fernandez, Commissaire chargé de la section des Beaux-Arts et M. J. A. de Zeue, Commissaire industriel.
- Pour compléter la représentation du Pérou figurent aussi M. Pedro Juan Sanz, Commissaire adjoint; M. Carlos Van der Heyde, secrétaire de la Légation en France, délégué; colonel Augusto Althaus, attaché militaire des Légations en France et en Italie, délégué; M. Pedro
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- Eduardo Lopez de Romana.
- Président actuel de la République du Pérou.1
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- E. Paulet, délégué; et M. Ernesto Diaz, ingénieur, secrétaire du Commissariat.
- La surface réservée au Pérou par l’administration est d’environ 320 mètres et se trouve située sur le quai d’Orsay, entre le pont des Invalides et le pont de l’Alma. Il a comme voisin le Portugal d’un côté et de l’autre la Perse; un square de 25 mètres le sépare de cette dernière.
- Sur cet emplacement s’élèvent deux constructions bien distinctes. Le Pavillon principal, couvrant 250 mètres, est construit dans le style du pays, qui tient à la Renaissance espagnole, et de telle sorte que l’on puisse le démonter afin de le transporter et le réédifier à Lima après l’Exposition.
- A cet effet, il est composé d’une carcasse tout en fer épousant toutes les saillies et formes de la façade. Toutes ces différentes pièces principales sont reliées entre elles par des fers servant de contreventements, mais aussi destinées à recevoir l’habillage du vêtement.
- Sur cette carcasse en fer viennent s’agrafer, à l’aide de boulons et de liens en fer, des blocs en pierre factice, en sorte que le démontage et le remontage de la construction se trouvent énormément facilités.
- L’emploi de la pierre factice donne l’avantage, sur des produits analogues, d’avoir des matériaux capables de présenter une solidité de durée aussi grande que la pierre véritable. Grâce à ce procédé, le pavillon du Pérou reproduit toute la richesse que comporte le style du pays et dont chaque ligne d’architecture est couronnée d’un brillant motif de sculptures.
- Ce pavillon, élevé de deux étages, est flanqué de deux minarets avec un revêtement de faïence, auxquels on accède à l’aide d’escaliers dissimulés dans des tourelles donnant lieu à un motif de loggia soutenu par deux grandes consoles.
- Une coupole vitrée surmonte la partie centrale de l’édifice.
- Dans ce bâtiment toute l’Exposition des produits est représentée.
- Le rez-de-chaussée est spécialement réservé aux matières premières et le premier étage contient les objets précieux et les minerais qui certainement nous attirent par leur importance, le Pérou ayant été de tout temps reconnu comme le pays de l’or.
- La deuxième construction, beaucoup moins importante, ne constitue qu’un kiosque construit comme la plupart des pavillons environnants, c’est-à-dire d’une façon provisoire.
- Ce kiosque est spécialement destiné à la dégustation des boissons, vins, cafés, liqueurs, fruits, tabacs, ainsi qu’à la vente des menus objets de fabrication péruvienne.
- Ce kiosque, ainsi que le pavillon, est entouré d’un parterre composé de fleurs et de plantes du pays, susceptibles d’être facilement acclimatées en France et qui, tout en servant d’exposition, accompagne l’ensemble d’architecture et lui donne une note souriante.
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- M. Toribio Sanzj Commissaire général du |Pérou>
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- Le Pavillon du Pérou offrira à ses visiteurs tous les éléments nécessaires pour étudier le pays sous toutes ses phases : on y trouvera des plans, des cartes géographiques, des vues et études de ses divers chemins et principaux monuments.
- L’exploitation minière du Pérou, qui a reçu dans ces derniers temps un développement extraordinaire, pourra être dûment étudiée et appréciée à l’aide de la carte géologique minière ; les études sur les divers minerais; les plans et vues photographiques des nombreux gîtes miniers,
- Pavillon du Pérou.
- ainsi que les échantillons d’or, argent, cuivre, fer, malachite, etc., parmi lesquels on y remarquera une pépite d’or du poids de iyi 'grammes.
- Citons encore en première ligne, le pétrole, dont la production pourvoit non seulement à la consommation du pays, mais est aussi l’objet d’une vaste exportation; le salpêtre, le soufre, le charbon, le zinc, le plomb, etc.
- Parmi les produits nationaux, il faut faire remarquer le sucre, le café, caoutchouc, cacao, riz, coton, coca, laines et bois de diverses variétés; la gomme, le sel, tabac, etc.
- Le développement de l’industrie se présente sous diverses formes : vins, eaux-de-vie, liqueurs et bières, eaux gazeuses, minérales et thermales ; marbres travaillés, mosaïques, cigares et cigarettes, allumettes, etc.
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- On y verra également des étoffes en laine et en coton, surtout celles fabriquées avec les laines d’alpaga et de vigogne; des broderies et dentelles, chapeaux.de toutes sortes, chemises, chemisettes, chaussettes et chaussures ; des articles de fantaisie en or, argent, ivoire, bois ; des produits médicinaux et de la parfumerie, etc.
- M. Alejandro Garland, directeur-secrétaire de l’Institut technique, était chargé à Lima de réunir et d’envoyer tous les produits qui doivent figurer dans le Pavillon et, grâce à son initiative, il est parvenu à réunir plus de 350 exposants, répartis entre les divers groupes et classes, nombre plus que considérable si l’on tient compte de la distance qui nous sépare de ce grand pays et des frais énormes qui s’ensuivent.
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- Notice concernant la Belgique
- à VExposition Universelle de igoo
- Le commissariat général du gouvernement belge a reproduit l’Hôtel de Ville d’Audenaerde pour le Palais de Belgique à l’Exposition de Paris de 1900.
- Ce beau monument du commencement du xvi“ siècle convenait particulièrement tant par ses dimensions que par sa beauté architecturale : il donne bien la caractéristique des anciens édifices communaux de la Belgique. Le commissariat général belge en faisant ce choix répondait à un désir exprimé par la direction générale de l’Exposition : reproduire, pour le Palais National, une construction ayant le caractère architectural du pays représenté. Le plan de l’Hôtel de Ville d’Audenaerde est adapté à sa destination pour l’Exposition.
- Le rez-de-chaussée comporte trois salles dont deux sont séparées par un vaste couloir donnant accès au grand escalier.
- Une des salles sera affectée au service de la Presse, et servira en même temps de cabinet de lecture et de correspondance.
- Les deux autres salles sont affectées à l’Exposition.
- Le premier étage comporte des salles de réception.
- Au niveau des berges, sous le Palais de Belgique, une collectivité de brasseurs,belges a installé un cabaret flamand, construit dans le style de l’édifice; on y débite les bières nationales.
- La charpente est exécutée pour la majeure partie en béton armé d’après le système Hennebique.
- Les façades sont entièrement réalisées en staff. Ce travail remarquable par sa finesse et sa fidélité a été exécuté à Bruxelles. — Le Palais belge est incontestablement l’un des joyaux de la riante rive gauche de la Seine, comme la section belge que nous allons passer rapidement en
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- VolüiviE annexé bü Caîàloguë GÉNÉRAL officiel
- Léopold II Roi des Belges.
- Cliché Kussell & Sons.
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- revue est une des sections les plus intéressantes. — Son organisation fait le plus grand honneur à MM. Vercruysse, commissaire général, et Emile Robert, commissaire adjoint.
- Groupe I
- Classe I. — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement primaire qui met en évidence, outre l’organisation et la situation de l’enseignement primaire :
- i° Les tendances utilitaires professionnelles de l’école populaire belge — dessin — travail manuel — agriculture — économie domestique.
- 2° Le développement des œuvres — d’ordre moral et social — antialcoolisme — épargne scolaire — mutualité de retraite.
- Classe IL — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement moyen qui montre l’organisation de cet enseignement au point de vue économique et social.
- Classe III. — L’exposition des quatre universités de Bruxelles, Gand, Liège et Louvain, qui montre le développement de ces institutions sous le régime de la liberté d’enseignement : Gand et Liège sont des universités de l’Etat; Bruxelles et Louvain sont des universités libres.
- Classe V. — A remarquer la collectivité des écoles ménagères, agricoles, et celle des écoles régionales agricoles sous le haut patronage du Ministre de l’Agriculture.
- A signaler également, dans le Groupe VII, l’enseignement agricole, primaire, moyen et supérieur qui a fait de la Belgique un des premiers pays agricoles du monde.
- Classe VI. — A remarquer le grand développement de l’enseignement technique de Belgique, grâce aux écoles commerciales, aux écoles industrielles, aux écoles professionnelles, aux ateliers d’apprentissage, aux écoles et aux classes ménagères.
- Groupe III
- Classe XI. — A remarquer combien les publications des principaux éditeurs belges témoignent de leurs préoccupations artistiques. Il semble qu’il y ait entre eux saine et louable rivalité pour faire revivre les traditions luxueuses des impressions plantiniennes et elzéviriennes.
- Classe XII. — A remarquer le développement et la fabrication des appareils, plaques sèches et des papiers photographiques, les nombreuses applications de la phototypie, ainsi que les admirables reproductions obtenues par les photographes belges.
- Classe XV. — Les exposants d’instruments de précision ne sont pas
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- nombreux, mais le fini, l’exécution délicate et la précision parfaite de leur fabrication sont à signaler.
- Classe XVI. — A remarquer l’exposition de la Maternité Sainte-Anne qui montre dans un charmant pavillon des couveuses d’enfants et les appareils médicaux utilisés dans cette institution qui fait le plus grand bien.
- Classe XVII. — A signaler des pianos ne le cédant en rien, ni comme sonorité, ni comme élégance, à ceux des autres pays.
- Groupe IV
- Classe XIII. — A signaler les batteries de chaudières multitubulaires qui fournissent la vapeur aux moteurs et qui se trouvent installées dans les usines de Suffren et de La Bourdonnais ; les chaudières à tube Gal-loway qui s’exportent en grande quantité.
- A remarquer les groupes électrogènes de 1,000 chevaux par unité.
- En voyant cette vaste installation, le visiteur n’oubliera pas que la Belgique est un des plus petits pays du monde.
- A remarquer le bel aspect et le fini des moteurs belges qui se vendent avec des garanties de consommation de vapeur très réduite. Les différents organes sont exécutés suivant un calibrage absolu et une interchangeabilité complète. L’étanchéité des soupapes et des pistons est soignée spécialement.
- A signaler l’éclectisme des appareils de détente, les perfectionnements d’ordre thermique et les moteurs à grande vitesse.
- A signaler les moteurs à gaz et à pétrole, et surtout les moteurs à gaz de grande puissance pour l’utilisation des gaz des hauts fourneaux, qui constituent une véritable révolution au point de vue économique.
- A remarquer les courroies en cuir et en coton, industrie d’une grande importance.
- A remarquer les machines-outils, très bien finies et solidement construites.
- Groupe V
- Outre les électrogènes de 1,000 chevaux et les dynamos installés directement sur les moteurs à grande vitesse, nous devons signaler les installations électriques pour le transport de force motrice, la traction des tramways, le halage des bateaux et l’éclairage.
- A remarquer l’exposition de l’administration des télégraphes et des
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- téléphones, la construction des téléphones et des appareils électriques.
- A signaler encore les applications de l’électricité aux industries chimiques, notamment la'production de la soude par les procédés électrolytiques.
- Groupe VI
- A remarquer la transformation du type des locomotives des chemins de fer de l’Etat Belge qui, pour augmenter la vitesse, vient d’adopter le foyer profond. On sait que la Belgique a le réseau des chemins de fer le plus serré du monde.
- A signaler l’extension considérable des chemins de fer vicinaux, qui relient les communes entre elles et aux chemins de fer à grande section ;
- Les grands travaux des ports belges, l’agrandissement des ports d’Anvers, d’Ostende et de Gand, la création des ports d’escale de Bruges, Heyst, la création du port de cabotage de Bruxelles maritime;
- Les restaurations des monuments anciens, notamment la reconstitution de l’abbaye de Villers, le grand développement de l’industrie des chaux hydrauliques et des ciments qui s’exportent dans le monde entier;
- Le cachet des voitures, le fini et l’élégance des automobiles et des cycles ;
- L’exposition de la Compagnie des wagons-lits et des grands express, qui a doté l’ancien continent de moyens de communication rapides et confortables.
- Groupe VII
- L’agriculture a dû, pour pouvoir se maintenir en Belgique, pays libre-échangiste, transformer complètement ses procédés et ses moyens d’action. C’est ce qui ressort de son exposition où l’on peut remarquer:
- i° Le très grand rôle que joue l’enseignement agricole pour propager les méthodes nouvelles (la Belgique récolte jusqu’à 4.000 kilos de froment à l’hectare);
- 20 L’importance des syndicats agricoles d’élevage, pour l’achat, pour la vente etc. Dans les concours spéciaux on pourra voir l’essor qu’a pris l’élevage en Belgique;
- 30 L’extension et l’emploi des machines pour produire mieux et à meilleur marché;
- 40 La propagation des écrémeurs et les grands progrès réalisés dans la laiterie.
- Un chalet spécial, la Campagnarde, montre que la Belgique, pays importateur de beurre, deviendra bientôt pays exportateur.
- 50 Le développement de l’apiculture
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- M. Vercruysse
- Commissaire général de Belgique,
- Cliché Delattre Gand.
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- Groupe IX
- Les fabricants d’armes de Liège ont réuni dans un pavillon spécial une exposition des plus remarquables. On sait que nulle part la fabrication des armes n’a atteint plus de prix et plus de perfection, grâce à l’habileté des ouvriers liégeois. D’aqtre part, les essais au banc d’épreuve sont une garantie de bonne construction et une sécurité absolue.
- Groupe X
- A signaler, les machines frigorifiques belges, très simples et bien finies.
- Très belle exposition des fabriques d’amidon et de riz, industrie très importante en Belgique et qui exporte dans le monde entier.
- Les conserves et légumes, industrie qui est de création récente, mais qui a pris la plus grande extension.
- Les extraits de viande obtenus par des procédés nouveaux.
- La remarquable collectivité des brasseurs qui fabriquent l’excellente boisson nationale belge. Un débit dans la collectivité même, un débit dans les sous-sols du Palais de Belgique.
- La très intéressante exposition des écoles de brasserie avec les produits de leur brasserie expérimentale, leurs cultures de levures et leurs analyses.
- La Belgique est un pays qui, quoique ne produisant pas de vin, consomme beaucoup de vin de luxe, à signaler la collectivité des marchands de vins.
- Groupe XI
- La Belgique, riche en carrières et en charbonnages a une industrie métallurgique très importante. Elle expose ses pierres de taille, son calcaire cristalloïde, plus connu sous le nom de petit granit, ses marbres, ses pavés de porphyre, sa chaux hydraulique et ses ciments qui s’exportent dans le monde entier.
- Les charbonnages ont une collectivité des plus intéressantes, où l’on peut voir les méthodes ingénieuses d’exploitation, les coupes des gisements et les détails des installations.
- On sait que les Belges exploitent à de très grandes profondeurs et ont à la surface des installations de trainage et de triage modèles.
- L’industrie du coke a acquis une très grande importance, et remar-
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- quables sont les fours qui le produisent avec ou sans récupération des produits de la distillation.
- A signaler la carte géologique de la Belgique, à signaler les produits des hauts fourneaux; fontes de toute composition, ceux des laminoirs; fers et aciers marchands de toute dimension, gros ronds jusqu’à 200 millimètres de diamètre, enfin les produits des fonderies, tuyaux en fonte de puissant diamètre et coulés debout. La métallurgie belge est d’autant plus intéressante qu’elle a fondé un grand nombre d’usines filiales, à l’étranger, a tourné la difficulté de l’épuisement de ses minières ou des tarifs douaniers prohibitifs en rémunérant les capitaux belges par des usines créées dans les autres pays.
- A remarquer les produits réfractaires.
- Signalons encore les puissantes machines se rapportant à ce groupe : les machines d’épuisement souterraines, les machines soufflantes, les moteurs de 500 chevaux utilisant les gaz autrefois perdus des hauts fourneaux, les perforatrices électriques ou à air comprimé.
- Groupe XII
- La décoration des habitations en Belgique a subi une transformation complète, grâce à la création des écoles d’art décoratif et des encouragements du public, au choix judicieux des matériaux, aux progrès de la menuiserie, du travail des marbres et de la ferronnerie.
- A remarquer les vitraux destinés aux maisons particulières, conçus dans leur véritable rôle décoratif avec une mise en plomb aux formes et colorations harmonieuses, ne cherchant plus à produire l’effet d’un tableau.
- A signaler le fini et le bon marché des meubles belges en général, et tout particulièrement les meubles style moderne, objet des recherches d’un grand nombre d’artistes, d’architectes et de dessinateurs de talent.
- A signaler les tapis à nœuds, dits tapis des Flandres, imitation des tapis de Smyrne et les étoffes d’ameublements.
- Très belle exposition de céramique : les pâtes sont pures et fines, les couleurs et les émaux variés, riches et brillants.
- La céramique est employée beaucoup aux aménagements intérieurs et à la construction.
- La Belgique produit 35.000.000 de mètres carrés de verres à vitre par an. Les fours à bassin la mettent à même d’exporter dans le monde entier.
- Les glaces ne sont pas moins célèbres.
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- Groupe XIII
- La laine à Verviers — le coton à Gand — le lin dans les Flandres sont travaillés dans des usines très importantes, qui exportent leurs produits dans le monde entier.
- Cette exposition forme un ensemble des plus harmonieux. On y voit tous les produits fins, en même temps que les machines qui les travaillent.
- La construction de ces machines spéciales a fait de grands progrès et rivalise avec celle des autres pays, par la simplicité et la solidité des organes en même temps que l’ajustage et le fini.
- Signalons encore les magnifiques dentelles qui de tout temps ont été une des spécialités de la Belgique (i) les broderies et les corsets, objets importants de l’exportation.
- Groupe XIV
- L’industrie chimique est très bien représentée : En tout premier lieu, l’industrie de la soude a un pavillon superbe ; on sait que les Belges ont établi des usines pour cette fabrication dans le monde entier, cette soude est plus pure et meilleur marché que celle obtenue par les procédés concurrents.
- Puis la collectivité des fabricants de produits et d’engrais chimiques. L’agriculture belge, qui est à un niveau très élevé, consomme énormément d’engrais chimiques, et a donné à cette industrie une extension énorme.
- La production de l’aluminium est une question qui intéresse beaucoup les Belges et se trouve représentée.
- Le port d’Anvers a attiré en Belgique des industries qui exploitent des produits exotiques : tels que le soufre, les bois à extraits tannants, etc.
- La fabrication des gélatines et des colles, celle de la poudre à canon et de la dynamite sont à mentionner.
- A remarquer la collectivité des négociants des tabacs : la Belgique produit du tabac et en importe beaucoup : la fabrication des cigares est très importante.
- A remarquer la collectivité des tanneurs, exposition très intéressante, tant au point de vue de la variété et de la qualité des produits et des progrès du procédé que de l’importance du chiffre d’affaires traitées annuellement par les exposants.
- A remarquer l’exposition du papier : la Belgique consomme beaucoup de papier et en exporte beaucoup.
- Notons l’intéressante exposition de toutes les machines qui servent à fabriquer le papier et la pâte à papier,
- Les Belges construisent également un matériel très apprécié pour la fabrication du papier.
- (i) Les célèbres dentelles de Bruxelles, de Malines, de Bruges, Lierre, etc. qui contribuent à la splendeur des costumes féminins du monde entier, constituent une véritable richesse pour la Belgique où cette industrie très artistique a fait depuis des siècles de constants progrès.
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- Groupe XV
- A signaler la bijouterie, la joaillerie, l’argenterie artistique.
- L’horlogerie monumentale et l’école d’horlogerie. Cette école a une influence des plus heureuses sur la formation des mécaniciens de précision.
- Les bronzes et la ferronnerie. Celle-ci a pris un essor des plus remarquables dans la patrie de Quentin Metsys. Nombreuses sont les applications du fer forgé dans les constructions belges modernes.
- On peut en voir de beaux spécimens dans l’installation du Groupe XI.
- Les objets en caoutchouc. La Belgique importe beaucoup de caoutchouc brut. Son travail est devenu une industrie très importante.
- La vannerie fine et la brosserie méritent également l’attention.
- Cliché Pirou.
- M. Émile Robert
- Commissaire général adjoint de Belgique.
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- Notice concernant l’Empire du Japon
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Le Japon, en portant son concours à l’Exposition Universelle de 1900, n’a eu d’autre pensée que de se représenter de la façon digne de l’entreprise glorieuse et de l’œuvre de civilisation dont la France a pris l’initiative.
- Dès le début, M. Soné, notre Ministre de l’Agriculture et de Commerce et président de la Commission impériale pour l’Exposition Universelle de 1900, alors ministre plénipotentiaire à Paris, s’est préoccupé de la question pour instruire le gouvernement, qui a nommé une Commission spéciale d’organisation.
- Du côté des exposants, l’enthousiasme fut tellement grand, que plus de trois mille demandes d’admission nous sont arrivées. Il fallut procéder à une première élimination et deux mille cinq cents noms furent gardés.
- Les emplacements dans les classes furent demandés à l’administration française en proportion des demandes, mais quand ils nous furent distribués, leur surface était loin de ce que nous avions attendu. Il ne fallait pas songer à les augmenter. Tout était disposé. C’était à nous à nous tirer d’affaire.
- Lorsque nous avons arrêté notre projet d’installations, l’insuffisance d’emplacements devint encore plus frappante.
- Nous nous sommes alors décidés à diminuer de nouveâu le nombre d’exposants. Nous avons fait grouper les produits de même nature en associations des exposants. Nous avons fait renoncer bien des participants ardents à prendre part, et nous sommes arrivés au nombre de dix-huit cents exposants.
- De plus nous avons dû réduire la quantité de produits à être exposés.
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- Il en résultait à n’admettre dans plusieurs classes, que des échantillons ou des spécimens des produits.
- Aussi la quantité minime de certains des échantillons envoyés par un exposant ou une association ne saurait-elle nullement amoindrir l’importance de sa participation.
- L’exposition japonaise se divise en deux catégories bien distinctes.
- L’exposition principale est celle des produits modernes qui se fait
- d’après la classification officielle, dans les Palais du Champ de Mars, des Invalides, des Champs-Elysées et des quais.
- La seconde, complementaire, est l’exposition des arts rétrospectifs, organisée sur la demande expresse du gouvernement français désireux de voir, à Paris même, nos trésors artistiques qui, sans cette occasion, auraient pu rester longtemps encore inconnus.
- A ce but nous avons construit, dans le jardin du Trocadéro, un bâtiment spécial du style de nos temples bouddhiques. On l’a baptisé le « Palais japonais ». Ce Palais n’a donc pas uniquement un but décoratif.
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- Les œuvres que renferme ce Palais sont tout ce qu’il y a de plug précieux dans l’histoire de l’art. Elles proviennent des collections de la Maisonjimpériale, des Musées, des temples et des grandes familles. Il a fallu une autorisation exceptionnelle pour les laisser sortir du pays.
- En ce qui regarde l’Exposition moderne, le but que nous avons poursuivi était de montrer le Japon tel qu’il est en 1900 au point de vue des
- sciences, des arts et des industries, de l’agriculture et du commerce. Nous avons écarté toute idée de prétention et de faux éclat.
- Au Groupe I, Education et Enseignement, l’Exposition du Ministère de l’Instruction publique et des Institutions Scientifiques peut donner nettement une idée générale de l’état actuel de l’instruction au Japon.
- Dans le Palais des Beaux-Arts aux Champs-Elysées, GroupeII, en dehors de la peinture sur soie de l’école proprement japonaise, nous exposons la peinture à l’huile de l’école européenne au Japon. Celle-ci n’est qu’un embryon d’une nouvelle école qui se formera par la force du mouvement. Nous avons cru utile de signaler son existence en 1900 et nous espérons ainsi avoir les avis des maîtres européens.
- Au Groupe III, la Direction du Commerce fait un rapport sur l’état de l’industrie et du commerce, la Société de la Science Géographique fait dresser les cartes, et les exposants envoient les impressions et les photographies.
- Nous avons cru sage de nous abstenir de nous montrer dans les Groupes IV, V et VI, Mécanique, Electricité et Génie Civil qui font la gloire de l’Europe et de l’Amérique. Toutefois le Ministère des Commu-
- M. Hayashi
- Commissaire général du Japon.
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- nications a cru intéressant d’envoyer les documents sur ses travaux. Il y a en outre quelques produits qui se rattachent par classification à ces Groupes, tels que les ciments, etc., qui forment aujourd’hui une grande industrie.
- Dans le Groupe VII, Agriculture, nous exposons les principaux produits qui font notre richesse, accompagnés des statistiques et des cartes afin qu’on puisse se rendre compte de nos ressources.
- Au Groupe VIII, les plantes et les fleurs seront exposées dans le Palais de l’Horticulture et dans le Jardin japonais du Trocadéro, les unes en permanence et les autres à l’époque de leur floraison. Notre Exposition d’Horticulture se terminera à l’automne par la variété de chrysanthèmes, dont une ayant des centaines de boutons sur un seul arbre.
- Au Groupe XI, Forêts et Pêche, la Direction des Forêts, en dehors des collections de bois et des cartes topographiques, envoie un ouvrage de 88 planches en couleurs, reproduisant d’après nature les arbres originaires du Japon avec leurs feuilles, fruits, écorces et sections. La Direction des Produits aquatiques fait une illustration des procédés de la pêche du Japon, avec engins, instruments, produits et dessins, à côté des huiles, des colles, des fanons de baleines envoyés par les exposants.
- Le Groupe X, Aliments, est abondant des produits farineux, conserves de poissons et de légumes. On y verra aussi le Saké (vin de riz) et le Shôyu (sauce japonaise) qui commencent à être goûtés en Europe.
- Dans le Groupe XI, Mines et Métallurgie, nous avons tout d’abord à montrer le cuivre, l’argent, le charbon, qui sont en grande exploitation. En dehors des échantillons de métaux envoyés par les exposants, la Direction des Mines”et la Station Géologique ont formé les collections complètes de nos minerais, roches et pierres, appuyées par les statistiques et les cartes géologiques.
- Dans le Groupe XII, Mobilier, qui renferme la céramique, nous avons près de 250 exposants. On y verra nos vases, nos paravents, nos étagères, nos tapis, nos nattes, nos stores.
- NOTA. — Faute d’emplacement dans notre section du Palais des Invalides où se trouve ce groupe, nous avons transféré dans notre section de Tissus au Champ de Mars, les tentures, les rideaux, et les paravents en soie et en broderie, qui continuent à garder leur classification respectivé dans le Groupe XII.
- Dans le Groupe XIII, Fils et Tissus, nous avons groupé toutes les branches de l’industrie textile au Japon, depuis le chanvre, la ramie et les soies grèges jusqu’aux brocards et tapisseries.
- Le Groupe XIV, Industries Chimiques, est dominé principalement par le papier japonais de toutes sortes, mais les cuirs et autres produits y ont autant d’intérêt.
- Au Groupe XV, Industries diverses, nous avons 530 exposants qu’il
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- fallait loger également dans notre Section des Invalides. Il y a là, la papeterie, l’orfèvrerie, les émaux, les cloisonnés, les'bronzes, les incrustations, les ivoires et les laques qui sont la caractéristique de notre industrie.
- Dans chaque branche d’industrie que nous représentons, il se trouve toujours des produits dignes d’attention. Mais je ne veux et ne puis les détailler ici, afin de les laisser librement apprécier par le Jury et par le Public.
- Le Commissaire Général du Japon.
- Le Pavillon du Japon.
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- ,C_Sot552L».
- Notice concernant la Suisse
- A l'Exposition Universelle de içoo
- SON COMMERCE ET SES INDUSTRIES.
- Renseignements généraux
- La Suisse est située entre le 450 49' et le 470 49' de latitude nord, et entre le 30 37 ’ et le 8° 9’ de longitude est du méridien de Paris.
- Les villes principales sont à une distance de 4 à 500 kilomètres de Paris. La Suisse est limitée au nord par l’empire d'Allemagne, à l’est par l’Autriche et la Principauté de Lichtenstein, au sud par l’Italie, à l’ouest par la France. Sa superficie totale est de 41,424 kilomètres carrés. Le 72 0/0 de cette surface est formé de terrains susceptibles, de cultures diverses, le 28 0/0, soit plus du quart, n’est pas cultivable. A l’Exposition Universelle, la Suisse occupe avec ses divers groupes environ 13.000 mètres carrés non compris les salles réservées aux Beaux-Arts ; les exposants suisses seront au nombre de 750 à peu près.
- Institutions politiques
- La Confédération Suisse est une fédération républicaine composée de 22 cantons et demi-cantons qui, sont les suivants Zurich, Berne, Lucerne, Uri, Schwytz, Unterwald (le haut et le bas), Claris, Zoug-Fribourg, Soleure, Bâle (ville et campagne), Schaffhouse, Appenzell (Rhodes Extérieures et Rhodes Intérieures), Saint-Gall, Grisons, Argovie, Thurgovie, Tessin, Vaud, Valais, Neuchâtel et Genève.
- Le siège des pouvoirs fédéraux .est’à Berne; l’assemblée fédérale, composée du Conseil national et du Conseil des Etats, constitue le pouvoir législatif; elle nomme le Conseil fédéral composé de 7 membres qui forme le pouvoir exécutif, elle désigne au sein du Conseil fédéral le Président de la Confédération par ordre alternatif annuel; enfin le pou-
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- voir judiciaire fédéral est représenté par le Tribunal fédéral, dont le siège est à Lausanne, et par le Procureur général de la Confédération.
- Population
- (Chiffres du recensement de 1888.) La population totale de la Suisse était en 1888 de 2.917.754 habitants, en 1860 elle était de 2.510.494 ; ce chiffre comprend environ 230.000 étrangers. Les principales villes de la Suisse sont : Zurich (163.000 h.), Bâle (104.000), Genève (92.000), Berne (56.000), Lausanne (45.000), Saint-Gall (36.000), Chaux-de-Fonds (33.000).
- Les trois langues officielles sont l’allemand, le français et l’italien.
- Le 59 0/0 de la population appartient à la religion protestante et le 41 0/0 environ à la religion catholique.
- Instruction publique
- La Suisse comprend 3.617 communes scolaires qui possèdent 5.834 écoles du degré inférieur où l'instruction primaire est donnée L’instruction primaire est obligatoire et gratuite. L’enseignement secondaire est donné dans un très grand nombre de collèges ou gymnases, d’écoles supérieures de jeunes filles et d’écoles spéciales ou professionnelles ; il existe en outre un grand nombre d’établissements d’éducation qui ne dépendent pas de l’Etat.
- L’enseignement supérieur est donné dans les Universités de Zurich, de Genève, de Berne, de Lausanne, de Bâle, de Fribourg et à l’Académie de Neuchâtel. Zurich est en outre le siège de l’École polytechnique fédérale.
- La Confédération et les cantons n’ont pas exposé dans le Groupe I (Education et Enseignement) ; celui-ci compte des expositions de laboratoires universitaires, de particuliers ; la seule qui ait des attaches avec l’Etat est celle de l’Ecole des arts industriels de Genève ; cette école forme des ouvriers d’art par des cours théoriques et pratiques ; elle expose au Groupe I une salle à manger exécutée entièrement par ses élèves.
- Beaux-Arts
- La Confédération ne possède pas d’Ecole fédérale des Beaux-Arts ; elle consacre toutes les années une certaine somme à l’achat d’oeuvres d’art ou à la décoration de palais gouvernementaux.
- Au Palais des Beaux-Arts, la Suisse occupe trois salles pour ses peintures, sculptures, gravures, architectures, etc. Ses exposants du Groupe II sont au nombre de 140; les plus connus sont: MUs Breslau, MM. Burnand, Giron, Bieler, Hodler, Sandreuter, Schwab, etc. ; MM. Reymond deBroutelles expose la maquette d’un monument qui a été érigé en 1898 à Lausanne.
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- M. G. Ador
- Commissaire général de la Suisse,
- Cliché E. Pirou
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- Industrie
- Les deux principales industries de la Suisse sont l’industrie textile et l’industrie métallurgique, puis viennent les industries qui se rattachent soit à l’alimentation, soit à l’agriculture.
- i° Les industries textiles comprennent en Suisse trois branches principales : l’industrie cotonnière (filature, tissage en blanc et en couleur, teinture en blanc et impression), la broderie et l’industrie des soies (retordage, filature, tissus et rubans).
- En 1898 l’industrie des cotons a importé pour 26 millions de francs de matières premières, et elle a exporté pour 17 millions de fils de coton et pour 29 millions de tissus de coton. Elle est peu représentée par des produits à l’Exposition de 1900 où la Suisse envoie par contre dans le Groupe XIII un grand nombre des machines dont elle fait usage, telles que celles pour la filature et le retordage, des dévidoirs, trieuses, machines à laver, à essorer, etc.
- L’industrie de la broderie a exporté en 1898 pour 83 millions et demi de francs; son siège principal est dans les cantons de Saint-Gall et d’Appenzell. Elle expose d’une manière très brillante au premier étage du Palais du Groupe XIII où de grandes vitrines réunissent les principaux fabricants suisses. Au rez-de-chaussée de ce Palais se trouvent aussi des métiers à broder travaillant sous les yeux du public, f L’industrie des soies a importé en 1898 pour 121 millions de matières premières et elle a exporté pour 168 millions de produits fabriqués; on trouve au Groupe XIII soit des tissus, soit des spécimens des machines jqui les ont produits. Les fabricants suisses de soieries ont organisé une exposition collective très importante.
- 20 L'industrie métallurgique comprend en Suisse la construction des machines, l’horlogerie, la bijouterie, les instruments de précision, les pièces à musique, etc., etc. Les produits de l’industrie métallurgique se rattachent à tous les Groupes industriels de l’Exposition de 1900 et rentrent dans l’un ou l’autre de ceux-ci.
- La Suisse présente une exposition très complète des divers appareils qu’elle construit : on trouve aux Groupes IV et V des machines à vapeur, des dynamos, des turbines, des régulateurs, des pompes, des machines-outils, etc.; aux Groupes VII et X des machines agricoles, une grande machine à glace et d’autres appareils analogues; au Groupe VIII toutes les machines employées pour l’industrie textile.
- Ne trouvant pas en Suisse le combustible nécessaire à ses usines, l’industrie suisse s’est attachée à tirer parti des forces naturelles produites par les cours d’eau; grâce aux progrès de l’électricité, ces énergies latentes et inutilisées jusqu’ici sont captées au moyen de puissantes turbines, soit dans le lit même des fleuves et des rivières, soit au fond des vallées escarpées où se trouvent les chutes d’eau; elles sont transformées en
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- force motrice et envoyées par câble, souvent à de grandes distances, dans les usines et dans les centres industriels ; dans certaines villes suisses on distribue actuellement la force motrice à domicile comme l’eau et le gaz.
- Le Commissariat suisse a fait exécuter, grâce à l’habile collaboration de MM. les professeurs Prasil, Stodola et Wyssling, une exposition de ces stations centrales d’électricité ; elle figurera au Salon d’honneur de l’électricité et consiste en plans, coupes, photographies, etc.
- Dans l’annexe de Vincennes il y a une exposition intéressante de locomotives comprenant des locomotives à voie normale de très grandes dimensions et des locomotives à voie étroite pour les chemins de fer suisses de montagne, pour les tramways et pour les chemins de fer de l’Abyssinie.
- Les principaux exposants de machines sont MM. Sulzer frères, Escher Wyss et C°, J.-J. Rieter, Mertz, Brown Boveri, les ateliers de construction d’Oerlikon, Bell, Burckhardt, etc.
- L'horlogerie a exporté en 1898 pour 106 millions ; ses principaux centres sont Genève, le canton de Neuchâtel, quelques localités des cantons deBerne et de Vaud (Bienne, Saint-Imier, la vallée du lac de Joux, Sainte-Croix). L’exposition d’horlogerie au Groupe XV est la plus importante de celles auxquelles la Suisse participe ; elle réunit une centaine de fabricants dans un salon décoré en style suisse où sont groupées les vitrines de cette classe, ainsi que celles de la bijouterie et de l’orfèvrerie.
- Les instruments de précision, les pièces et boîtes à musique oü à automates méritent également une mention spéciale; tous deux figurent à l’exportation avec 3 millions. Chacune de ces industries a son salon spécial dans le Palais du Groupe III.
- 30 Les industries se rattachant à l’alimentation sont représentées en Suisse principalement par la fabrication des frqmages, du lait condensé et de la farine lactée, des chocolats, des potages préparés, de la confiserie, etc. Tous ces produits alimentaires sont expqsés aux Groupes VII etX, à l’extrémité de l’ancienne galerie des machines celle-ci a été décorée par une façade en bois dans le style des chalets suisses. Les produits alimentaires exposés sont mis en vente dans un chalet suisse qui s’élève au nord-est de la tour Eiffel et qui sert de bar de dégustation tout eri représentant dans les jardins du Champ de Mars, l’architecture suisse et l’industrie des bois.
- 40 A côté de ces trois groupes d’industries on peut encore citer la fabrication des fils et tissus de laine, des pailles et du chanvre tressé, des produits chimiques, des couleurs d’aniline, des cuirs, puis celle des poteries et des articles en bois, notamment l’induétrie des bois scupltés. Cette dernière figure dans le Palais de l’Esplanade des Invalides aux Groupes XII et XV; elle y expose un petit salon destiné au nouveau Palais fédéral à Berne.
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- Agriculture
- La fortune immobilière totale de la population agricole est évaluée à 3420000000 de francs dont 570 millions pour les bâtiments. Le rendement de la culture des céréales est évalué en moyenne à 3 millions de quintaux métriques, valant environ 70 millions de francs, et suffisant à peu près à la.moitié de la consommation de la population indigène,
- La vigne est cultivée principalement dans les cantons de Vaud, de Genève, du Valais, de Neuchâtel et du Tessin; il existe aussi des vignobles dans la Suisse septentrionale et orientale.
- La production annuelle du lait est d’environ 15 millions d’hectolitres, représentant environ 200 millions de francs ; ce lait est employé soit par la consommation directe, soit par l’élevage, soit par la fabrication du fromage, du beurre et du lait condensé.
- L’élevage du bétail est également une des branches importantes de l’agriculture suisse; la valeur totale des bestiaux existant en Suisse était évaluée en 1896 à 592 millions de francs. Les forêts couvrent 785 000 hectares, et sont évaluées à un capital de 1 440000000.
- Au Groupe VII, Agriculture, la Suisse expose des moulins complets et en marche, des installations de fromageries, des outils agricoles, etc.
- Commerce
- Le commerce suisse est extrêmement actif, ses relations s’étendent sur le monde entier; sauf les Pays-Bas, aucun autre pays du globe ne présente un mouvement de marchandises proportionnel à sa population aussi considérable que celui de la Suisse; celle-ci doit tirer presque toutes ses matières premières de l’étranger et réexporte la majeure partie de ses produits fabriqués. Pendant les quatre dernières années évaluées par la statistique, le commerce spécial (les métaux précieux exceptés! s’est élevé aux sommes suivantes :
- 1895 1896 1897 1898
- Francs Francs Francs Francs
- Importation. 915.856.000 993.859.000 1.031.220.000 1.065.305.000 Exportation. 663.360.000 688.096.000 693.173.000 723.826.000
- Le commerce général, c’est-à-dire la totalité du mouvement des marchandises y compris le commerce d’entrepôt et de transit, se monte aux chiffres suivants :
- 1895 1896 1897 1898
- Francs Francs Francs Francs
- Importation 1.309.224.000 1.439.077.000 1.496.618.000 1.558.676.000 Exportation 1.134.915.000 1.133.632.000 1.155.905.000 1.208.784.000
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- Armée
- L’armée suisse est une armée de milices ; le service militaire est obligatoire; tous les citoyens suisses y sont soumis de 20 à 44 ans. L’armée se compose de l’élite comprenant les hommes âgés de 20 à 32 ans, de la landwehr où passent jusqu’à 44 ans les soldats qui sortent de l’élite, et du landsturm comprenant les hommes de 17 à 50 ans non incorporés dans l’élite ou la landwehr. En 1899 l’état effectif de l’élite indiquait environ 150.000 hommes, celui de la landwehr 85.000 hommes et celui du landsturm 271.000 hommes.
- La Suisse n’expose pas dans le Groupe XVIII.
- Industrie des hôtels
- La Suisse est très probablement le pays du monde le plus visité par les voyageurs et touristes. Les hôtels sont au nombre d’environ 5.000, une bonne partie d’entre eux ne sont ouverts qu’en été, d’autres sont fréquentés surtout en hiver; on en trouve jusqu’à une altitude de 2.000 mètres et plus. Le mouvement des étrangers oscille actuellement entre 2 et 3 millions de voyageurs, c’est en juillet et en août qu’il est le plus actif. Diverses stations climatériques suisses, notamment celles du canton des Grisons, de Montreux et de Leysin, exposent dans la Classe ni (hygiène) des vues et des plans de leurs établissements.
- Moyens de communication
- La Suisse possède un réseau de routes soigneusement entretenues qui ont une importance particulière dans les cols non encore traversés par des chemins de fer. On peut citer parmi les plus connues celles qui franchissent le Brünig, le Grimsel, la Furca, le Simplon, le Gothard, le Splügen, le Bernardin, la Bernina, etc. Le Saint-Gothard est percé depuis 1882 par un tunnel, le Brünig est franchi par une voie ferrée, on travaille activement au percement du Simplon; l’entreprise de ce tunnel montre au Groupe VI une exposition très intéressante de la nature des roches et des perforatrices en activité.
- Les chemins de fer suisses sont des entreprises privées concessionnées par la Confédération: celle-ci a fait usage du droit de rachat qu’elle s’était réservé et les lignes à voie normale passeront entre ses mains en 1903. En 1897 la longueur totale des lignes suisses de chemins de fer était de 3,824 kilomètres, occupant un personnel d’environ 27,000 employés et ayant transporté 53 millions de voyageurs avec 13 millions de tonnes de marchandises. Les locomotives suisses se trouvent à l’annexe
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- de Vincennes ; on remarque particulièrement celles destinées aux chemins de fer de montagne.
- La navigation est très active sur les lacs suisses qui sont sillonnés par un grand nombre de bateaux à vapeur servant au transport des voyageurs ; on y voit en outre une foule de petites embarcations de plaisance à vapeur, à voile et à rames, tandis que de grandes barques font le transport des marchandises.
- L’exploitation des postes, télégraphe et téléphone, est un droit régalien de la confédération ; en 1898 il y avait en Suisse 3.485 bureaux de poste, 2.039 bureaux de télégraphe et 35.536 stations téléphoniques.
- Divers
- Poids et mesures, Monnaie
- La Suisse a adopté entièrement le système métrique. Au point de vue monétaire, elle fait partie de l’Union latine qui comprend avec elle la France, l’Italie, la Belgique et la Grèce.
- Banques
- La Confédération suisse ne possède pas de Banque d’Etat ; une loi fédérale réglemente l’émission des billets de banque, dont le remboursement est garanti par une encaisse métallique. Ces billets sont émis par des banques cantonales ou par des banques privées.
- La surveillance des Sociétés d’assurances appartient à la Confédération, qui a promulgué en 1885 une loi sur cette matière. En 1897, il y avait en Suisse 33 Compagnies d’assurances sur la vie, suisses ou étrangères, autorisées à opérer en Suisse, 18 sociétés d’assurances contre les incendies et 13 sociétés d’assurances contre les accidents.
- Une loi fédérale du 23 décembre 1886 a institué le monopole de l’alcool. La Confédération, en prenant cette industrie en main, a eu pour but de lutter contre l’alcoolisme et de protéger l’agriculture.
- Les bénéfices de ce monopole se répartissent entre les cantons à titre de compensation de la suppression des octrois.
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- Notice concernant la République de l’Équateur
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Le Gouvernement de la République de l’Equateur s’est empressé d’accepter l’invitation du Gouvernement de la République française à prendre part à la grande Exposition Universelle de 1900, et, dans ce but, 150,000 francs ont été votés pour la construction d’un pavillon démontable qui devra être transporté à Guayaquil où il servira de bibliothèque municipale.
- Le Pavillon de l’Equateur occupe, à l’Exposition, au pied de la Tour Eiffel, une superficie de 150 mètres carrés dont la façade principale regarde la Seine. La construction, de style Louis XV, comporte deux étages surmontés d’une terrasse. A droite se trouve une tour terminée par une coupole dominant tout l’édifice. Au-dessus de la porte d’entrée en fer forgé, on voit un grand vitrail artistique qui contient une figure et un paysage allégorique^ avec les armes de la République de l’Equateur. Ce vitrail est signé : H. Launionnerie. De chaque côté, dans des niches aménagées à cet effet, ont été placés les bustes en bronze de deux génies des lettres équatoriennes : l’immortel poète Olmedo, champion de l’Indépendance de l’Equateur, dont il fut le premier législateur, et Montalvo, le plus grand des prosateurs de l’Amérique du Sud. Ces bustes sont 1 œuvre de M. Firmin Michelet, ainsi que celui du général Alfaro, Président de la République de l’Equateur.
- La construction se compose d’une charpente en fer et de murs en sciure de bois agglomérée recouverte de ciment poli qui lui donne l’aspect du marbre. Les sculptures extérieures sont exécutées par M. Henri Gayot. La hauteur de l’édifice est de 12 mètres ; la tour en a 20. La lumière pénètre à flots dans l’édifice par sept larges baies et par un plafond vitré. Il y a une galerie centrale.
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- Le Pavillon est garni, à l’intérieur, de grandes vitrines et de meubles Louis XV rappelant son style extérieur.
- A l’ombre de belles plantes tropicales, prennent place les principaux produits du riche sol de l’Equateur, ainsi qu’un certain nombre d’échantillons de ses industries. Parmi les premiers il faut citer : le cacao, le café, le caoutchouc, les céréales de l’intérieur, les plantes, racines et écorces médicinales, les quinquinasMe Loja, les salsepareilles, coca, etc.,
- le tabac d’Esmeraldas, le corozo ou ivoire végétal, les collections de minéraux de toute nature et les merveilleux bois de construction et d’ébénisterie dont la variété est incalculable et la qualité inappréciable, etc., etc. Parmi les seconds nous attirerons l’attention sur les tissus de fil, laine et coton, les tissus de fibres végétales, les confections, les dentelles et broderies renommées des femmes de l’Equateur, les jolis tapis, les commodes hamacs en fibres de palmier, les fameux chapeaux de Jipi-jafia, — injustement appelés chapeaux de Panama, finement tressés avec la fibre d’un palmier « to-quilla », les harnachements et selles, de cuirs tannés; les ravissants petits oiseaux naturalisés au plu-M. le Docteur Victor M. Rendon mage étincelant ; les pote-
- Commissaire général de l’Equateur. rieS, les jouets en COrOZO, la
- vannerie, les bois sculptés, les bijoux, les meubles incrustés, les cigares et les cigarettes aussi appréciés que ceux de la Havane; les fécules, farines, amidons, etc., etc. Dans les classes de l’alimentation : les pâtes, telles que vermicelle, maicéna, etc., les biscuits secs, le chocolat, les liqueurs, élixirs et apéritifs, l’alcool, l’eau-de-vie de canne, la bière, le sucre des grandes sucreries du littoral. Nous mentionnerons encore les antiquités en or, argent, pierre, écorce, terre et bois ; les objets appartenant à la race aborigène, les peintures à l’huile, les aquarelles, lithographies, typo-
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- graphies, impressions, reliures, les préparations pharmaceutiques, les photographies et vues de l’Equateur, etc., etc.
- Dans le hall du rez-de-chaussée se trouve installé un bar dont la concession a été accordée pour permettre d’y déguster le cacao de l’Équateur sous forme de chocolat, et son café.
- Les plans du Pavillon sont dus à M. Jean-Baptiste Billa, Chilien, mais architecte français, qui habite la France depuis son jeune âge. C’est lui qui a dirigé l’exécution de l’édifice.
- Le commissaire général de l’Equateur est M. le Dr Victor M. Rendon, ancien secrétaire de légation et consul général de la même république à Paris qu’il habite depuis longtemps. M. Julien Aspiazu a été nommé commissaire suppléant. Le secrétaire général du commissariat est M. Enrique Dorn y de Alsua, ancien consul de l’Equateur et secrétaire de la légation en France, chevalier de la Légion d’honneur. M. Miguel A. Carbo, actuellement consul général de l’Équateur à Paris, remplit les fonctions d’attaché-rapporteur.
- L’Équateur a donné gracieusement l’hospitalité dans son pavillon à quelques exposants de l’Amérique centrale représentés par M. Crisanto Médina, ministre plénipotentiaire et commissaire général du Nicaragua.
- L’Équateur a presque toujours pris part aux grandes expositions d’Europe et d’Amérique. Pour ne parler que des plus récentes, il a figuré à l’Exposition Universelle de 1889, à l’exposition du centenaire de Colomb, Madrid 1892, et à l’exposition de Chicago de 1894.
- En 1889, la participation de l’Equateur eut lieu avec l’appui du gouvernement, mais avec les sommes données par les grands commerçants de Guayaquil. Le nombre des exposants fut de 46, dont 38 obtinrent 71 récompenses : 2 grands Prix, 5 médailles d’or, 24 médailles d’argent, 15 médailles de bronze et 25 mentions honorables. Un tel succès était dû autant à la qualité des objets exposés qu’aux sympathies que le commissaire général, M. Clemente Ballen, avait su conquérir en France dans l’exercice de ses fonctions de consul.
- Le gouvernement de l’Equateur n’a pas épargné d’efforts aujourd’hui pour resserrer une fois de plus ses excellentes relations avec la France en donnant tout l’éclat possible à sa participation à l’Exposition Universelle de 1900. Le congrès réuni à Quito en 1899 s’est empressé de seconder les vues du président, le général Eloy Alfaro, et de voter le crédit demandé à ce sujet. Par les soins de M. J. Peralta, ministre des affaires étrangères, un comité central d’organisation pour l’Exposition de 1900 a été créé à Quito sous la présidence de M. Carlos R. Tobar, directeur de l’Académie Equatorienne. Des sous-comités ont fonctionné dans les chefs-lieux des provinces. Une exposition préparatoire a eu lieu à Guayaquil en novembre 1899, à l’occasion du 25e anniversaire de la fondation de la Société Philanthropique. L’activité du gouvernement et l’enthousiasme des comités, ainsi que celui des nationaux poussés par leurs sympathies envers la France autant que
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- par leur patriotisme, ont permis de faire inscrire au catalogue général officiel 748 certificats d’admission répartis entre 70 classes, parmi lesquelles les classes 31, 39, 50, 52, 54, 59, 61, 62, 63, 80, 81, 82, 84, 85, 86, 91 et 99 présentent le plus vif intérêt. Un aussi grand nombre d’exposants n’avait jamais été atteint encore dans les Expositions Internationales précédentes.
- Le gouvernement a donné l’ordre de faire frapper des médailles et de faire graver des diplômes commémoratifs qui seront distribués à la fin de l’Exposition.
- L’Equateur sera représenté à la plupart des congrès qui se réuniront à Paris en 1900.
- Pavillon de l’Equateur.
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- Le comte M. de Camondo Commissaire général du Royaume de Serbie.
- Notice concernant le Pavillon Royal de la Serbie
- A VExposition Universelle de içoo
- Le Pavillon de la Serbie, au débouché du pont de l’Alma, ouvre sur le quai d’Orsay la série féerique des sections étrangères établies, sur une plate-forme à cinq mètres au-dessus de la voie du chemin de fer, comme une ville de rêves.
- Isolé des autres Palais il est en communication, par un escalier à quadruple volée longeant son flanc gauche, avec la berge de la rive gauche et, par la passerelle métallique établie en amont du pont de l’Alma, avec le Cours-la-Reine sur la rive droite de la Seine.
- La Serbie, hère de son développement économique, a tenu à se présenter dignement à cette grande et pacifique revue des nations : son Pavillon est inspiré des anciens sanctuaires tels que les couvents de Studenitza, de Jitza, de Gratchanitza et Kalenitz établis selon les antiques traditions du rite Grec.
- Le plan, en forme de croix grecque, avec quatre piliers intérieurs,
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- Cliché Adèle.
- S. M. le Roi Alexandre de Serbie
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- supporte entre des berceaux latéraux, un haut lanternon central contourné, en ses diagonales, de quatre coupoles basses appuyées sur des pendentifs.
- Les façades sont éclairées par de larges baies demi-circulaires pratiquées au droit de la pénétration des berceaux et n’ont pour décora-
- Le Pavillon royal de Serbie
- tion que des formerets ménagés sous les coupoles d’angles, ornés en leur refouillement de motifs empruntés à l’art Serbo-Byzantin, notamment au couvent de Kalenitz.
- Cet ensemble austère est tempéré par l’adjonction, du côté de la façade principale, d’un très beau portique auquel on aboutit par un large emmarchement ; à chacun des deux angles se trouve [un kiosque fermé par des menuiseries vitrées.
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- Le kiosque de gauche est destiné à la fabrication des petites industries nationales. Il se dégage, par un escalier, sur une terrasse de plein pied avec le sol de l’avancée du pont de l’Alma.
- Celui de droite, prolongé d’une annexe en charpente et menuiseries vitrées, renfermera un musée Ethnographique Serbe.
- A la sortie du Musée une terrasse pourtournant le Palais, conduit à une légère Loggia qui abrite la sortie principale.
- La grande salle du Pavillon, dont les kiosques ne sont que les annexes, est divisée en huit sections % la minéralogie, l’agriculture, l’instruction publique, les travaux de l’École militaire de Kragouévatz, l’industrie domestique, les costumes et broderies, les vins et les tabacs.
- La Commission chargée à Belgrade de la préparation de l’Exposition Serbe a été composée des personnages les plus éminents : anciens ministres, membres du Conseil d’Etat, professeurs à l’école des Hautes Etudes, avocats, chefs de sections au ministère du Commerce.
- Le Commissariat général de Serbie près l’Exposition a pris toutes ses dispositions en vue d’une installation pittoresque des produits et objets qui ont été groupés par la Commission royale : céréales, tabacs, vins et alcools, bois et métaux, minéraux d’or, de zinc et de plomb argentifère, produits mécaniques et travaux de l’ttcole militaire, orfèvrerie, cartographie, meubles de style et mobilier rustique, tapis et broderies se présenteront à leur place rationnelle et attireront l’attention du public.
- La surface occupée par les constructions, dont les plans ont été élaborés par M. Kapetanovitch, professeur d’architecture à l’Ecole des Hautes Études de Belgrade, mesure 550 mètres carrés : les travaux ont été exécutés sous la direction de l’éminent architecte M. A. Baudry (qui a ajouté aux plans primitifs des décorations du plus gracieux effet) par les soins de la Compagnie française du Métal Déployé.
- M. Tedeschi
- Secrétaire général de Serbie.
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- Notice sur la section des Etats=Unis
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Lorsque la République française fit transmettre à sa République sœur par delà les mers une invitation sollicitant son concours à l’Exposition internationale universelle qui devait être organisée à Paris en 1900,1e peuple des États-Unis reçut et accepta la convocation avec la plus cordiale satisfaction. L’époque à laquelle sera célébrée cette solennisation est la limite la plus récente dans notre histoire; car elle constitue le point de démarcation entre le siècle expirant, tout lumineux par les grands événements qui l’ont distingué, et le siècle naissant, plus attrayant encore par les merveilles qu’il nous promet. La nation qui s’est chargée de cette entreprise est, entre loutes, la nation la mieux douée par son génie, sa versatilité et son savoir-faire, pour mener l’affaire à un résultat triomphant. C’est l’omphalos de l’univers.
- Pour le peuple des États-Unis, cette invitation constituait en même temps un défi. En effet, peu d’années auparavant seulement, sur la rive la plus écartée d’une mer intérieure lointaine, dont les sables avaient à peine perdu la trace des cerfs ou l’empreinte du mocassin, où les brises étaient encore chargées des parfums aromatiques du pin, du cèdre et du sapin, ce peuple avait conçu une Exposition grandiose dans ses contours et parfaite dans l’exécution de ses détails, et qui surgit dans ce pays éloigné comme une exhalation, révélant à la fois la force des montagnes, l’ampleur d’un horizon de soleil couchant et le repos de la vraie grandeur teintée des reflets d’une aube naissante ou du vif éclat de l’aurore dans un ciel septentrional. Les Français ont contribué dignement et généreusement au
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- succès de l’Exposition de cette cité Blanche, tant comme individuels que comme nation. Leur concours inestimable a été reçu cordialement par les Américains, qui leur en garderont toujours un souvenir bienveillant. Or donc, lorsque, poussée par un sentiment de rivalité non moins débonnaire que celui que montrèrent ses pères à nos pères lors de l’entrevue du camp du Drap d’Or, la France dit au peuple des États-Unis : « Venez, traversez l’Océan et laissez-nous vous montrer comment nous organisons une Exposition », les citoyens de l’Amérique ne pouvaient qu’agréer.
- Mais ce n’est pas tout. Sans tenir compte de la ferme croyance qui règne dans l’esprit de la jeunesse instruite de l’Amérique que Paris et paradis ne diffèrent que dans l’orthographe et non en réalité, nul ne peut s’empêcher de constater le grand sentiment d’amitié qui entraîne notre peuple vers celui de la France. Ce sentiment se trouve mêlé à toutes les traditions de la nation et se perpétue par l’instruction donnée même dans les écoles élémentaires. Tout écolier est au courant de l’assistance que nous prêta le roi de France au moment de la crise de nos efforts révolutionnaires; il connaît les faits qu’ont illustrés La Fayette, de Grasse et Rochambeau, et l’histoire de la victoire de Yorktown. Il sait aussi que plus de la moitié du grand domaine continental des États-Unis était jadis française et connue sous le nom de Louisiane. Partout, sur les cartes des États-Unis, il rencontre des noms français d’explorateurs, de missionnaires, tels que Champlain et La Salle, Marquette et Hennequin, puis, plus loin, Illinois, Détroit, Saint-Louis et la Nouvelle-Orléans. Les enfants des États-Unis érigeront dans les jardins du Louvre, au cœur même de Paris, un monument commémoratif de leur grande affection pour la France, sous forme d’une statue qui devra immortaliser le nom bien-aimé de La Fayette.
- En dehors de toutes les considérations que nous venons de proposer, il est certain que tout homme d’affaires d’esprit a reconnu que le moment était venu où les États-Unis de l’Amérique devaient s’appliquer à occuper le rang qui leur est dû entre les autres nations, à toutes les assemblées internationales. Que les sujets de dissertation de ces Congrès traitent des méthodes pratiques à appliquer en temps de guerre ou des moyens à employer pour assurer la paix, qu’ils se rapportent à des discussions scientifiques ou sociales ayant trait soit à l’éducation, soit au commerce, peu importe; car les éléments constitutifs d’une grande puissance nationale se trouvent si amplement représentés aux États-Unis, aussi bien en raison de l’étendue du pays, du nombre de ses habitants, des richesses accumulées et du pouvoir d’accumulation que par l’intelligence de son peuple, son adresse, son énergie, son esprit d’hostilité et sa grande habileté productive et commerciale, que c’est un devoir qui s’impose à cette jeune
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- William Mc Kinley,
- Président de la République des États-Unis.
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- nation que de proclamer le rang qu’elle doit occuper parmi les aulres puissances, prendre part aux congrès internationaux et imposer sa voix dans toutes les délibérations qui peuvent concerner le bien-être du monde. Pendant plus d'un siècle l’attention des États-Unis s’est portée exclusivement sur la gestion des propres affaires du pays; mais, aujourd’hui, tout en maintenant cette attitude, la nation ne devra pas oublier que ses affaires sont intimement liées aux questions qui agitent une humanité commune.
- Mais les responsabilités et les devoirs sont inséparables. Ce n’était pas seulement un privilège d’accepter l’invitation de la France à prendre part à l’Exposition de 1900, et ce n’était pas non plus simplement dans le but d’accepter le défi honorable d’un digne concurrent, ni même uniquement pour donner satisfaction aux sentiments bienveillants que portait son peuple aux Français, mais c’est aussi en réponse à une grande obligation internationale, reconnue de tous et hautement appréciée par le peuple américain, que la nation, répondant à l’invitation de la France par l’intermédiaire de ses représentants réunis en Congrès, s’est décidée à occuper la place qui lui était propre à l’Exposition de 1900.
- « Nous venons, le cœur plein et les mains pleines », telle fut la réponse qui fut rendue aux avances des Français.
- Des investigations préliminaires furent entreprises et un rapport dressé par le major Moses P. Handy, commissaire spécial, dont la mort, vivement regrettée de tous, survint peu après. Sa mission, à la fois difficile et délicate, était de transmettre aux autorités françaises la réponce des États-Unis à l’invitation qui leur était faite, et de présenter un rapport sur les conditions qu'imposaient les décrets au Congrès. Le Congrès, réuni le 1er juillet 1898, vota un décret autorisant la participation nationale à l’Exposition, ainsi que la nomination d’un commissaire général et d’autres délégués et l’appropriation des fonds nécessaires à la bonne exécution de ses décrets.
- En conséquence de cette autorisation, le Président nomma M. Ferdinand W. Peck, de Chicago, commissaire général, M. B. D. Woodward, de l’Université de Columbia, New-York, commissaire général adjoint, et M. Frederick Brackett, du Ministère des Finances à Washington, secrétaire. De plus, dans l’organisation développée plus tard, deux directions principales ont été Créées, l’une pour les Expositions ayant à sa tête M. Frederick J.-V. Skiff, du Field Columbian Muséum de Chicago, en qualité de directeur en chef des Expositions, et l’autre, le bureau des affaires à la tête duquel a été placé M. Paul Blackmar, également de Chicago, comme directeur des affaires. La classification arrêtée par les autorités françaises a donné lieu à la subdivision des Expositions en dix-huit groupes, les-quels, pour des raisons d’économie et de plus grande efficacité, ont
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- été répartis entre dix fonctionnaires principaux, nommés directeurs. Dans certains cas, il se trouve que deux et même trois groupes ont été placés sous la gestion d’un seul directeur. Les bureaux résultant de cette répartition sont indiqués ci-dessous :
- Bureaux :
- Education et économie sociale, Beaux-arts,
- Arts libéraux et industries chimiques, Machines et électricité,
- Transports, armées de terre et de mer, Agriculture, horticulture, aliments, Forêts, pêche,
- Mmes et métallurgie,
- Industries textiles,
- Ameublements et industries diverses,
- Directeurs :
- Howard J. Rocers.
- John B. Cauldwell.
- A. S. Capehart.
- Frances F. Drake. Willard A. Smith. Charles Richard Dodge. Tarleton H. Bean. Frederick J. V. Skiff. John H. M° Gibbons.
- M. H. H ULBERT.
- Jury et Congrès,
- James H. Gore.
- Les bureaux ont été organisés : à Chicago, à l’Auditorium; à New-York dans P « Equitable Building » ; à Washington, dans le bâtiment du ministère de l’agriculture ; enfin, à Paris, 20, avenue Rapp.
- Des négociations pour l’allocation d’emplacements ont été immé • diatement engagées avec les autorités françaises qui, après certaines discussions, entraînant le plus haut talent diplomatique des deux pays, ont fini par accorder aux Etats-Unis, un espace aussi grand que le permettaient les conditions restreintes.
- La superficie totale assignée aux sections des États-Unis couvre une surface de 31,474 mètres carrés, y compris les allées et les contre-allées.
- En février 1900, le Président des États-Unis nomma les dix-huil commissaires désignés dans la liste suivanle :
- Commissaires des Etats-Unis :
- Nommés par
- Mme Potter Palmer (Illinois). James Allison (Kansas).
- Brutus J! Clay (Kentucky). Charles A. Collier (Géorgie). Michael H. de Young (Californie). William L. Elklns (Pensylvanie). Ogden H. Fethers (Wisconsin). Peter Jansen (Nebraska).
- Calvin Manning (Iowa).
- le Président.
- Franklin Murphy (New Jersey). Henry A. Parr (Maryland). Henry H. Putney (New Hamp-shire).
- Alvin H. Sanders (Illinois). Louis Stern (New-York). William G. Thompson (Michigan). William M.Thornton (Virginie). Arthur E. Valois (New-York). Thomas F. Walsh (Colorado).
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- Un pavillon national mesurant 813 mètres de surface et 51m,50 de hauteur a été construit au quai d’Orsay, dans un style pleinement digne de la noblesse et de la position de la nation qu’il doit représenter. D’autres bâtiments ont été érigés au quai d’Orsay, sur l’Esplanade des Invalides, sur l’avenue de Suffren et à Vincennes, selon qu’on en a vu la nécessité. De plus, plusieurs constructions ont été élevées à Vincennes par divers exposants américains.
- Les emplacements réservés aux expositions, soit par les allocations dans les grands palais de l’Exposition, soit dans les édifices construits à cet effet, ont été remplis de matériel trié avec le soin qui s’imposait par suite de l’espace relativement restreint des surfaces concédées. Les expositions sont parfaitement caractéristiques de leurs diverses classes. D’après le catalogue ci-joint, le nombre total d’exposants de la section américaine présentant des expositions distinctes s’élève à 6,563. Si les participants aux expositions collectives étaient compris dans celte évaluation, le nombre total d’exposants dépasserait de beaucoup 7,000. On n’a pas encore réussi à déterminer le nombre exact des expositions distinctes présentées, puisque cette évaluation dépendrait beaucoup de la signification donnée au terme exposition. D’après les calculations conservatrices, le nombre d’expositions varierait entre 25,000 et 30,000.
- Nous croyons fermement que nul citoyen des États-Unis n’éprouvera le moindre sentiment de désenchantement après avoir visité les expositions présentées par son pays. Sans nul doute une forte proportion des objets exposés méritera l’appréciation des autorités chargées de déterminer les mérites relatifs et comparatifs des expositions. Le commissaire général est tout confiant que les sections américaines présenteront une bonne part des expositions qui se distingueront par leur excellence et justifieront le progrès de la science et de l’invention. Il est néanmoins évident que les grands trésors de la production d’un pays, ceux qui contribuent le plus à sa gloire et l’élèvent parmi les autres nations, sont ceux qui ne se prêtent pas à être enchâssés dans les pavillons d’une exposition, à être étiquetés, numérotés et inscrits dans son catalogue. Quelques-uns de ces trésors sont visibles et tangibles, tels les trains et les voies et ponts de chemins de fer; tels les édifices en acier dont la cime atteint les nuages; tels les canaux de drainage de Chicago, le télescope Yerkes; telles les forêts et les plaines; tels les vastes champs de blé bordés par l'horizon ; telles les plantations de coton d’un blanc d’ivoire sous les froids rayons de la lune; telles les immenses étendues ininterrompues couvertes de maïs au doux bruissement et qu’un train volant côtoie pendant une heure; tels les profonds ravins et les cascades rugissantes; telles, enfin, les hauteurs écrasantes de ses pics neigeux.
- L’exposition la plus importante que présente aujourd’hui la nation
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- Ferdinand VV. Peck,
- Commissaire général de la République des États-Unis.
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- américaine aux yeux de l’univers, c’est elle-même, c’est son peuple avec ses institutions et les résultats qu’elle a obtenus. Cent vingt-quatre années se sont écoulées depuis le jour où treize colonies anglaises en Amérique déclarèrent leur indépendance; cent dix-sept années depuis le jour où la nation mère reconnut cette indépendance. Les ans qui se sont succédé entre ces événements et le commencement du xixe siècle ont été remplis d’efforts et riches en résultats qu’il ne faut pas estimer légèrement sans doute ; cependant, il n’en demeure pas moins vrai que les États-Unis, que nous contemplons à la fin du xixe siècle, se sont développés pour la plupart dans le courant de ces cent dernières années. Par voie de l’Exposition de 1900, il ne serait donc pas mal à propos de présenter avec la brièveté qu’impose la situation une Exposition rétrospective des Étals-Unis de l’Amérique.
- En 1801, les États-Unis ne constituaient encore qu’un pays admis depuis peu de temps dans la grande famille des nations et à peine parvenu à sa majorité. Son héritage était plutôt en posse qu’en esse. Son capital, comme la richesse de bien des jeunes gens, consistait pour la plus grande partie en jeunesse, en vigueur, en espoir et en liberté. A son actif, une forêt vierge, traversée par-ci par-là d'un cours d’eiu ou d’un sillage et peuplée par des tribus sauvages et hostiles. Une bande de territoire colonisée et cultivée s’avancait de l’intérieur du pays vers la mer sur une distance de 100 à 300 milles et longeait la côte sur une longueur de 1,000 milles. Quatre millions habitants environ étaient disséminés dans cette région; c’étaient pour la plupart des fermiers luttant hardiment avec un sol bien rude pour se procurer une maigre subsistance. Peu de manufactures encore dans ces jours-là : les fermiers se voyaient forcés de pourvoir eux-mêmes à tous leurs besoins parles métiers les plus variés. On a même vu en un jour tondre le mouton dès l’aube, faire passer la laine par les différents procédés de filage, de tissage et de teinture, et, pour terminer l’exploit, découper, coudre et compléter, avant la fin de la même journée, un vêtement avec le drap ainsi obtenu.
- Les villes étaient peu nombreuses : citons Philadelphie et New-York au centre, Boston dans le nord et Charleston au sud. Philadelphie, la ville la plus importante entre toutes, comptait à peine 81.000 âmes. Les distances étaient grandes et les voyages difficiles. Il fallait compter huit à quinze jours, selon la saison ou l’état des chemins pour faire en voiture le trajet de Boston à New-York. Le maître des postes portait lui-même le courrier dans une chaise à un cheval et mettait environ huit jours pour effectuer le seryice de Washington à New-York.
- Les titres établissant les droits que les diverses colonies avaient
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- sur les territoires qu’elles apportaient pour leur part aux; États-Unis étaient généralement bien vaguement définis et souvent contradictoires. Dans certains cas, les daims s’étendaient ostensiblement jusqu’à l’océan Pacifique. Une fois le conflit avec la mère patrie réglé, les États-Unis se trouvèrent possesseurs d’un vaste pays bordé au nord en partie par les grands lacs et le Saint-Laurent, à l’est par l’Océan, au sud par les possessions espagnoles des Flo-rides et à l’ouest par le Mississipi Ce territoire mesurait 2,098,000 kilomètres carrés de superficie.
- La première moitié du siècle surtout fut marquée, pour le nouveau pays,|par une période d’expansion. Les Florides furent cédées par l’Espagne et la Louisiane achetée à la France; ceLte dernière comprenait tout le pays situé entre les bouches du Mississipi et de la Sabine sur la côte du golfe; elle s’avançâil au nord le long du grand fleuve jusqu’au Canada et comprenait tout le territoire entre le Canada et le Mexique, s’étendant vers l’ouest jusqu’à la grande chaîne des montagnes rocheuses que l’on appelle aujourd’hui la Sierra-Névada. A l’ouest de cette chaîne de montagnes et au nord se trouvait l’Orégon qui fut réclamé à titre de découverte; au sud, la Californie, le pays aride du grand plateau central, et, à l’est, le Texas furent obtenus du Mexique grâce à une certaine combinaison d’influences dont la révolution, la conquête et l’achat formèrent les bases les plus ostensibles. Sans essayer de donner une énumération exacte des limites et des frontières des États-Unis, il convient de faire remarquer ici qu’ils couvrent aujourd’hui une large bande de territoire qui traverse le continent de l’Amérique du Nord de part en part et mesure environ 3,u00 milles d’un océan à l’autre et 1,200 milles du nord au sud. La superficie totale de sa masse centrale continentale couvre non loin de 9 millions de kilomètres carrés, sans compter les pays excentriques, l’Alaska et ses dépendances, les îles d’Hawaï et de Porto-Rico et les conquêtes récentes aux Philippines. Le territoire acquis par les États-Unis pendant la première moitié du xixe siècle égale à peu près le double de l’étendue de pays occupée au début de cette même période.
- Cependant cet agrandissement du territoire, tout en étant un élément nécessaire au développement subséquentdu pays,n’estqu’un fait de moindre importance dans l’histoire du progrès atteint dans le courant du siècle. Une grande immigration de peuples, commencée à peu près avec le xixe siècle, se perpétuant comme un flux sans cesse grandissant et qui, même aujourd’hui, ne laisse pas entrevoir de possibilités d’abaissement, a distribué des millions d’habitants par toute cette vaste contrée. Son mouvement a pris naissance dans les États limitrophes de l’est, et bientôt on vit des traînées d’émi-
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- grants venir s’y déverser de tous les différents pays de l’Europe. Ils y venaient pour trouver la liberté, un sol fertile ou des richesses en métaux précieux; ils s’y rendaient pour rejoindre des amis; ils s’aventuraient pour échapper aux exigences imposées sur leur personne par le service militaire obligatoire, ou sur leurs biens par de lourds impôts; ils accouraient dans l’espoir de secouer le joug accablant de constitutions oppressives et se faire une position là où ils seraient libres de penser et de parler selon leurs convictions. Ce flot d’émi-grants dégorgea sur les hauteurs de l’est, puis se répandit sur le grand plateau central jusqu’au moment où il vint se heurter à la formidable chaîne de montagnes du continent américain. Mais rien n’arrêta son courant débordant qui s’avança sans trêve, inondant le versant occidental jusqu’aux rives mêmes de l’océan Pacifique. C’est ainsi que des millions d’arpents de terrain labourable sont tombés entre les mains de plusieurs millions d’hommes, soit sans prix aucun, soit à des prix si minimes que le bénéfice réalisé par une seule moisson suffisait pour les libérer. Comme l’on peut bien penser, les terrains les plus précieux sont actuellement occupés, mais il reste encore néanmoins plusieurs millions d’arpents de terrain qui méritent richement d’être acquis par ceux qui voudraient les exploiter. Ces hommes donc, ces affamés de terre et de biens, n’ont formé que l’avant-garde de la multitude surgissante.
- Ces premiers émigrants ont bientôt été suivis de ceux qui ont construit les chemins de fer, qui ont tracé les villes, fondé les grandes cités, qui se sont appliqués à construire des moulins, des hauts fourneaux, des manufactures et à produire tout ce qu’il était possible d’obtenir des métiers les plus divers et de l’habileté de leurs artisans. Ceux-ci ont bâti des demeures, ils ont planté des forêts, ils ont fait les grandes routes et construit des églises ; mais au centre de chaque village leur oeuvre la plus importante, l’édifice le plus coûteux et le plus élégant, celui que l’on aperçoit de tous les points de vue et qui frappe les premiers regards du voyageur, c’est la maison d’école. Au milieu des fermes, près de chaque coteau, sur le site le plus gai et le plus pittoresque et bien entouree d’arbres et décorée de fleurs, s’élève partout l’école communale de la région.
- Ce mouvement du peuple n’a pas été simplement suivi par les chemins de fer; au contraire ceux-ci l’ont précédé. La voie de fer a été poussée activement en avant, traversant la prairie sauvage encore inhabitée, et à peine les rails étaient-ils posés que les trains arrivaient chargés d’émigrants accompagnés de leur famille et amenant leurs bestiaux et leurs biens : si bien que cette grande étendue inculte et déserte sur laquelle erraient encore les daims craintifs, le loup et le bison et que caressait de temps à autre l’ombre d’une migration d’oiseaux, devint petit à petit une superbe mosaïque em-
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- L§ Palais de la République des États-Unis*
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- bellie et enrichie de toutes parts par les demeures de travailleurs heureux et fortunés.
- Il faut considérer la question pendant un moment avant de pouvoir apprécier justement la signification de cette grande migration vers les États-Unis. D’après le recensement de 1880, on a constaté que les deux cinquièmes au moins des habitants tenaient leur droit de cité d'autres pays, pour la plupart de quelque pays d’Europe, leurs parents au moins étant nés dans un pays autre que les Etats-Unis. Plus tard, un maire de Chicago s’est vanté que dans sa cité se trouvaient réunis plus d’Irlandais qu’à Dublin, plus d’Allemands qu’à Berlin, plus de Suédois qu’à Stockholm, plus de Grecs qu’à Athènes, et ainsi de suite jusqu’à épuisement d’une liste très considérable de noms. Les citoyens nés aux Etats-Unis étaient donc en minorité.
- La plupart de ces immigrants, en changeant de nationalité, ont fait de grands sacrifices qu’ils n’ont reconnus bien souvent que plus tard au cours de leurs nombreuses expériences. Nous ne savons apprécier dans la vie combien est grande la portion de capital qui nous vient véritablement en héritage de nos ancêtres, jusqu’au jour où, pour une cause ou pour une autre, nous perdons cet héritage et nous quittons le pays natal pour aller fonder une nouvelle existence sous un ciel lointain. Les éléments intangibles du chez-soi, de la famille, les liens sociaux, les habitudes et les affections d’une part, et, d’autre part, les choses visibles, la vieille église entourée de son arpent de Dieu, le sommet des montagnes doré par les premières lueurs de l’aurore radieuse et empourpré plus tard à la tombée de la nuit, les champs tout silencieux sous les feux ardents du soleil de midi, les vergers et les prés, les grandes routes et les haies, enfin, le foyer paternel, tout humble qu’il a pu être, tout a disparu, et tout doit être rétabli dans un nouveau pays. Les vieux entourages ne sont plus et avec les nouvelles scènes, avec les nouveaux liens s'est développée une conception nouvelle de la vie, du devoir, de la liberté et même de la foi.
- L’immigrant aux États-Unis a perdu beaucoup, mais en revanche il a trouvé beaucoup plus. En premier lieu, il a la liberté en matières politiques, sociales et religieuses. Les rouages de la forme et des traditions ont été détendus, les entraves delà caste ont été ébranlées. L’homme le plus humble est devenu un des facteurs de l’organisation sociale et des forces qui dirigent l’administration locale ou générale. Ceci ne veut pas dire qu’il ait agi sagement au début, ni même par la suite; mais, cependant, c’était déjà pour lui un grand progrès, et la faculté de pouvoir agir de son propre chèf, quelle qu’en soit la façon, a contribué au développement et à l’expansion de son âme tout entière. Il apprit bientôt que'“là" liberté de son côté lui
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- imposait certaines contraintes, non pas que les restrictions lui venaient du dehors, mais au contraire elles lui venaient de lui-même, vu que, pour se reconnaître libre, il devait en premier lieu respecter et protéger les libertés des autres.
- Avec la liberté, il trouva l’intelligence, un peu pour lui, mais beaucoup pour ses enfants; l’intelligence infuse par un système d’écoles publiques, partout évident, mais plus souvent remarquable par la propagation généreuse de ses facilités d’éducation élémentaire que pour l’extension ou la perfection de son instruction. Plus loin, l’intelligence propagée par une presse libre et active agrandit ses manières de voir et de comprendre et corrigea ses jugements.
- Ensuite, il trouva la concorde, cette union intime qui forme peut-être le point caractéristique le plus remarquable de la nouvelle vie qu’ont bientôt pris sur eux ces divers éléments émigrés. Rien d’aussi extraordinaire dans toute l’histoire de l’agrandissement de la population des États-Unis par le rassemblement de peuples venant de tous les pays et de tous les climats, que la rapidité et le degré de perfection avec lesquels ces éléments si contradictoires se sont fondus en Américains et unis comme citoyens d’une même patrie. Par exemple, les parents d’une famille en Amérique peuvent être Allemands ou Polonais, Suédois, Suisses ou Irlandais, selon les circonstances, mais ils conservent naturellement et nécessairement beaucoup des signes distinctifs de leur pays natal; ils s’attachent à leur manière de vivre, de parler, à leurs habitudes et à leurs instincts, ce qui du reste est bien naturel. Demandez à l’un d’eux quelle est sa nationalité, et sa réponse se moulera sans doute sur le fait de sa naissance. Mais une seule génération suffît à amener une transformation complète. Les enfants sont Américains, plus ardents dans la sincérité de leurs sympathies, plus fiers du nom et du lieu de parenté, plus inquiets de voir reconnaître de tous leur droit à cette nationalité que ceux dont un héritage semblable a été transmis de génération en génération par une lignée d’ancêtres. Le fils d’un Irlandais, d’un Scandinave, d’un Allemand, cl’un Bohémien est toujours prêt à reconnaître sa parenté, mais il est encore plus fier d’avoir vu le jour sous le drapeau étoilé des États-Unis, et il veut que personne ne l’ignore.
- Est-ce le mélange de tant de types différents et fondus en un seul, est-ce le résultat d’influences nouvellement acquises et de l’élimination de celles que l’on croyait éventées ou nuisibles, ou sont-ce les forces d'attraction et de répulsion pleines d’ozone et chargées d’électricité qui ont opéré ce changement ? Toujours est-il que l’Américain a développé un type de caractère qui lui est particulier. L’Américain, lu et connu de tous, admiré de beaucoup, redouté par d’autres, mais reconnu comme ayant une fonction positive parmi les forces
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- actuellement en activité dans toutes les affaires du monde, l’Américain, car tel est le nom que s’applique généralement le citoyen des États-Unis, est décidé dans ses opinions, nerveux et vigoureux en les faisant connaître, aussi prompt à l’aclion qu’il est vif à l’appréhension, respectant l’avenir bien plus que le passé, confiant en lui-même et fort de ses convictions. Il a du sang-froid, un esprit clair et réfléchi, et jamais il n’admet la défaite.
- Le citoyen américain lui-même est bien l’élément le plus remarquable de l’Exposition rétrospective.
- Qu’a-t-il fait ?
- Comme nous l’avons déjà vu, il a conquis le désert, soit forêt, soit prairie, et l’a parsemé de fermes et de foyers sans nombre. Le premier devoir du colon a été de pourvoir à l’abri de sa famille, puis de civiliser le terrain qui de nature était rude et sauvage. Si ses terres étaient couvertes d’une forêt, il fallait l’abattre; si c’était une prairie, il lui fallait déblayer le terrain, faire des haies, des routes, canaliser les marais, bâtir des demeures et d’autres constructions. Une fois la ferme bien assujettie, on l’aménageait avec tous les accessoires et toutes les commodités nécessaires pour y rendre la vie agréable et le travail lucratif. Sa valeur dépendait généralement de ce que le propriétaire y avait mis de patience et d’efforts persévérants. Le terrain n’était guère plus qu’une opportunité, utile seulement selon l’emploi qui en était fait.
- En admettant que la superficie normale d’une ferme soit d’un quart de section de terrain, soit un demi-mille carré ou 800 mètres de long et de large, nous trouvons qu’à peu près neuf millions de fermes ont été établies dans le courant du siècle. Dans les premiers temps, le colon payait 100 dollars, soit 500 francs pour son quart de section; plus tard, il en recevait les titres, francs de charges, s’il avait vécu sur ses terres et qu’il les avait cultivées pendant cinq ans. Pour arriver à donner une juste idée de la valeur des fermes existant actuellement aux États-Unis, il faudrait pouvoir s’entendre sur le prix coûtant exact de l’unité de surface, au sujet duquel les opinions sont assez contradictoires. En estimant le prix de l’arpent de terrain à 20 dollars, ce que nombre d’appréciateurs considéreront comme étant un prix très minime, la valeur totale des fermes des États-Unis s’élèverait à la somme de 576,000 millions de francs.
- Nous n’entreprendrons pas de donner ici une évaluation complète de la richesse de production de ces terres. La grande variété du sol, de la température et du degré d’humidité que l’on rencontre dans les diverses parties d’une aussi vaste étendue de pays, pourvoit naturellement à une variété également considérable de produits possibles à cultiver. Trois denrées cependant sont particulièrement dignes de
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- Benjamin D. Woodward.
- Commissaire général adjoint de la République des États-Unis.
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- mention, comme fournissant, soit directement, soit indirectement les principaux articles que ce pays peut offrir au commerce dans ses rapports avec les autres peuples.. Ce sont: 1° le foin ; 2° les céréales, desquelles se détachent principalement le blé cultivé dans le Nord, et le maïs cultivé dans les régions centrales ; 3° le coton. Le blé et le coton s’exportent le plus souvent à leur état naturel, non manufacturé ; le foin et le maïs sont employés comme fourrages et apparaissent sur les divers marchés du monde, transformés en commodités moins volumineuses, sous forme de produits alimentaires pour les animaux. Quant au coton, il est partout admis que les États-Unis forment la source la plus importante de l’approvisionnement de coton du monde entier. Les grains et les viandes des États-Unis constituent un fonds de réserve auquel les autres pays peuvent avoir recours lorsque leurs propres ressources sont insuffisantes.
- Les quelques citations ci-dessous suffiront pour faire apprécier la capacité des États-Unis sous le rapport de la production.
- En 1896, les Etats-Unis ont donné *
- Blé......... 251 millions d’hectolitres évalués à 2.145 millions de francs.
- Maïs........ 670 — — 2.505 —
- Totalité des
- grains .. 1.123 — — 5.570 —
- Foin........ 60 millions de tonnes évaluées à 2.005 —
- C'.oton..... 257 millions de kilogr. évalués à 1.460 —
- Les trois denrées végétales : foin, céréales et coton, produites pendant une seule année atteignent ensemble un chiffre total de 9035 millions de francs.
- On verra donc facilement que, si l’on ajoutait à ces données la valeur de la récolte d’autres denrées telles que le tabac, les fruits, les légumes, le bois de construction, moins importantes individuellement, mais aidant aussi à grossir le total, et le rapport des produits animaux calculé sur l’excès du prix des aliments consommés pendant l’élevage, la valeur totale des produits agricoles ne pourrait se porter à beaucoup moins de 12.590 millions de francs par an.
- Mais la richesse productive du pays ne s’arrête pas non plus avec ces articles. La terre nous livre annuellement 147 millions de tonnes de charbon, 60 millions de barils de pétrole brut, 10 millions de tonnes de fonte, et pour 450 millions de francs de métaux précieux.
- Nous présentons ainsi, avec l’énumération de quelques articles mportants supplémentaires, la puissance des Etats-Unis de 1900 dans sa production de richesses matérielles provenant de ses propres ressources.
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- Il a déjà été fait mention des chemins de fer comme ayant été des agents qui ont contribué considérablement à l’établissement du pays et à la cpnquête du sol. L’histoire du développement des chemins de fer des États-Unis est brève comme partout au monde. Soixante-dix années seulement se sont écoulées depuis le commencement de cette grande industrie dans notre pays. Dans les premiers temps les chemins de fer s’étendaient lentement, ils se raccordaient aux endroits déjà établis, ils acceptaient les routes sous la pression de conditions imposées, ils étaient les serviteurs du public. Plus tard, leur progrès a été plus rapide et irrésistible ; ils se sont avancés au delà des limites de la civilisation, s’aventurant dans le désert comme une avant-garde et laissant derrière eux une carte toute tracée. Les constructeurs se frayaient un passage à travers les prairies, abandonnant des attaches sur la terre inégale, laissant tomber, chemin faisant, sur la route les rails chargés sur des wagons plats qui eux-mêmes suivaient la voie de fer qu’ils venaient d’apporter ; ils bridèrent les cours d’eau et les arroyos ; ils enfilèrent les ravins ; certaines montagnes furent escaladées, d’autres furent transpercées. Il n’y avait pas d’obstacle si formidable qui ne pût être surmonté, soit que la voie le contournât, soit qu’elle le suivît ou qu’elle le minât. La question suprême, c’était d’arriver, d’aller d’un terminus à l’autre à l’aide de constructions si élémentaires qu’elles fussent en apparence, si seulement elles étaient de force à supporter la marche du coursier de fer. Une fois la voie posée elle servait à son propre perfectionnement. On pouvait l’aligner, l’égaliser, y poser du ballast, installer des voies de chargement, des évitements, des gares, y placer des wagons de passagers, des marchandises et des locomotives. On traversait les larges fleuves au moyen de bateaux, quitte à y ériger plus tard un viaduc permanent en fer. La montagne était flanquée d’un “ switch-back ” en attendant le tunnel qui, par la suite, devait le percer de part en part. C’est ainsi que la voie se trouvait être active et productive longtemps avant d’être terminée, si jamais on peut dire qu’un chemin de fer américain est véritablement terminé. Aujourd’hui les réseaux de lignes de chemins de fer des États-Unis, les grandes artères du trafic défient la rivalité des chemins de fer de tous les pays du monde, par les avantages suivants : la solidité, la durabilité de la voie permanente dans ses plus menus détails ; la puissance et la vitesse de la force motrice ; le confort et l’aménagement du matériel de wagons passagers ; l’exactitude des correspondances, qui permet à toutes les lignes qui sillonnent une grande étendue de pays de se combiner comme si elles étaient toutes sous une seule administration ; le soin donné au transport des bagages et la certitude avec laquelle ces marchandises arrivent à destination et sont livrées entre les mains de leurs justes destinataires. Les wagons-lits, les wagons-restaurants,
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- les trains à couloir, les systèmes divers de freins automatiques et d’accouplements automatiques, tout tire son origine de l’Amérique et a trouvé son apogée sur les grandes lignes des États-Unis.
- Les lignes de chemin de fer actuellement en activité s’étendent sur une longueur de 184.603 milles, soit 307.670 kilomètres. Leur service nécessite l’emploi de 36.000 locomotives, 26.000 wagons-passagers, 8.000 fourgons de bagage ou de poste et plus d’un million et quart de wagons à marchandises. Leur ensemble représente une capitalisation de 11 billions un quart de dollars (50 billions de francs) et leurs recettes annuelles s’élèvent à 338 millions de dollars, 1.690 millions de francs.
- Le chemin de fer américain n’admet qu’un seul messager plus rapide que lui, c’est le télégraphe, et ce messager il l'a pris lui-même à son service. Les fils télégraphiques sont aussi multiples que les lignes de chemins de fer, ils mesurent aujourd’hui une longueur totale de 1.458.000 kilomètres.
- Sous tous les rapports l’application de l’électricité est constante et efficace en Amérique. Chaque village a son service de tramways électriques, de même que son service d'éclairage à l’électricité et son téléphone. Ici, la statistique varie trop rapidement pour nous permettre de donner une citation. On songerait tout aussi bien à demander si le soleil brille à Oshkosh ou à Kankakee que de douter un moment que l’on ne puisse y trouver des lumières électriques, des tramways à traction électrique et le téléphone.
- Plusieurs causes ont aidé au développement dans les Etats-Unis d’un système manufacturier à peine moins important que le système agricole décrit ci-dessus. La première, c’est la possession en don de la nature de matériaux de construction en quantités considérables. Les forêts abondent en arbres dont chaque variété de bois a un mérite spécial. Pour fabriquer un lourd chariot de ferme on emploie plus de vingt bois différents, et chacun de ceux-ci se trouve dans une région particulière qui le produit de la qualité la plus propre à l’usage spécial auquel il s’applique. D’immenses champs d’anthracite et de charbons bitumineux répandus par toute la contrée pourvoient à l’approvisionnement du combustible nécessaire à la production de la force motrice ; les montagnes rendent d’excellents minerais de tous les métaux utiles.
- La seconde cause du développement extraordinaire du système manufacturier en Amérique, c’est la demande forcée qui se fait sentir pour un allégement aux forces naturelles par des puissances mécaniques, demande accentuée d’autant plus par la rareté relative du travail manuel. Les mains d’hommes ne se trouvent pas en assez grand nombre pour exécuter le travail que les esprits ont tracé, si bien que la force des cours d’eau ondoyants, des brises errantes et
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- de la vapeur est appliquée à creuser, à broyer, à moudre et à filer. Cent cinquante hectolitres de blé de la récolte d’une seule saison
- ' Frédérick Brackett,
- Secrétaire de la Commission de la République des États-Unis.
- tomberaient et dépériraient dans le champ s’il fallait attendre pour la moissonner avec la faux, ou carieraient dans la meule s’il fallait la voir battre au fléau. Ce besoin engendra l’invention des machines pour l’exécution de presque tous les différents genres de labeurs
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- agricoles. Des causes semblables stimulèrent l’invention dans d’autres directions et conduisirent à la production de machines diverses dont les machines à coudre, à écrire et à composer les caractères d’imprimerie constituent des exemples.
- Le troisième élément, et celui qui a eu le plus d’influence sur le développement des manufactures américaines, c’est l’habileté qui a inventé et appliqué des machines à la fabrication d’autres instruments, d’après ce qui a été appelé distinctement le système américain. Afin d’expliquer ce que nous entendons par cette expression, et en même temps afin de donner une idée des usages qui en sont faits, supposons la fabrication en quantités considérables d’un article assez complexe, disons un revolver. Sans doute, un ouvrier habile, en travaillant pièce à pièce, en plaçant, adaptant, ajustant, en recommençant courageusement après chaque échec, finira bien par livrer un revolver, puis ensuite d’autres appareils semblables. Mais une fabrique de revolvers prospère ne peut être dirigée de cette façon. Le premier point qu’elle doit établir, c’est l’analyse complète et consciencieuse de l’arme par la séparation absolue de tous ses éléments constitutifs, puis il lui faut déterminer quel sera le procédé mécanique qui réalisera la production la plus parfaite et la plus économique de chaque élément isolé. On invente donc une machinepour chaque opération, et cette machine est construite de manière à produire une pièce particulière avec l’exactitude la plus absolue. Même une vis, si petite qu’elle soit, nécessite une machine différente pour chacun des procédés de sa fabrication : le rodage, le filet, la coulisse et ainsi de suite. Les vis ainsi obtenues sont soumises aux épreuves les plus sévères quant à la longueur, au diamètre, etc. Si, à un moment donné, les vis ne se trouvent plus à hauteur de l’épreuve, le défaut en est tracé aux machines qui ont servi à leur fabrication et celles-ci devraient être rajustées à leurs fonctions particulières. Mille revolvers demandent la production de mille pièces différentes, et ces pièces, obtenues toutes par le même procédé et sous l’action des mêmes machines, ne sont acceptables qu’à l’état parfait et par conséquent seulement lorsqu’elles sont identiquement pareilles. Les diverses pièces rassemblées, les mille instruments qui en résulteront constitueront des spécimens parfaits en leur genre.
- Cette méthode nécessite un grand génie d’invention pour arriver à imaginer et à conserver à leur meilleur usage les machines variées et compliquées qui produisent les différentes pièces ; elle nécessite également un capital proportionné à la dépense et à l’assurance d’un débouché favorable qui absorbera régulièrement les produits fabriqués. Elle demande aussi des ouvriers instruits, capables d’entretenir les machines à un degré d’exécution parfaite.
- Cette manière de procéder a été appliquée à la fabrication d’armes
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- à feu, de machines à coudre, de machines à écrire, de montres, de bicyclettes, de presses à imprimer, de machines à vapeur, de pianos et d’autres articles sans nombre.
- Il y a de plus un autre élément, se rapportant plus ou moins directement au développement des manufactures, c’est le soin jaloux du système protecteur américain. Nous ne pouvons en donner une meilleure idée qu'en référant à l’exposition présentée ici actuellement de l’industrie des feuilles d’étain. Cette industrie était encore complètement inconnue aux États-Unis il y a seize ans.
- Les limites forcées nous empêchent de présenter ici d’autres phases d’une exposition rétrospective complète des résultats atteints par les États-Unis pendant le dix-neuvième siècle. Tout appliqué qu’il était à la solution des problèmes matériels que la nature et la nécessité l’ont forcé d’étudier, le peuple des États-Unis n’a ni oublié ni négligé d’autres questions d’un caractère plus essentiellement scientifique, intellectuel ou esthétique. L’Amérique avec ses cent années de rétrospective ne peut songer à comparer ses résultats à ceux que l’Europe présente fièrement comme le record de mille années de progrès. Néanmoins, l’Amérique, de nos jours, fait entrer, relativement au nombre de ses habitants, des fils et des filles sur le champ d’honneur de toutes les connaissances intellectuelles où elle est représentée avec honneur et distinction. Hommes d’État, législateurs, juristes, soldats, marins, historiens, explorateurs, inventeurs, auteurs, poètes, peintres, sculpteurs, musiciens, professeurs : le tableau des contemporains de marque de chacun de ces groupes présente des noms américains aussi remarquables par leur nombre que par l’éminence de leur position.
- L’Amérique est particulièrement fière de deux grands résultats de son système d’éducation. Le premier, c’est la provision généreuse et universelle qu’elle fait pour la libre instruction de chacun de ses enfants. Tous les États vouent une attention spéciale à l’instruction primaire, une éducation amplement suffisante aux vocations ordinaires de la vie. Le nombre d’enfants enregistrés actuellement sur les livres d’écoles libres dans les Etats-Unis s’élève à quatorze millions. Le total des frais de leur instruction dépasse 183 millions de dollars.
- Le second résultat, c’est le développement rapide et vigoureux des écoles techniques et des universités pendant ces trente dernières années. Parmi les écoles techniques, celles qui ont été fondées avec l’aide du gouvernement sont particulièrement dignes de commenda-tion, car sur les bases ainsi établies se sont élevés quelques-uns des collèges les plus avancés de nos jours. Les dix dernières années de ce siècle ont été marquées spécialement par les donations généreuses qui ont été faites à d’importantes universités. Certaines doyennes, telles que Harvard, Yale, Columbia et Princeton, ont acquis de
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- grosses sommes cjui n’ont été surpassées que par les legs encore plus magnifiques dont ont hérité l’université de Californie, l’université Leland Stanford Jr., et celle de Chicago. Ces legs nous montrent les opportunités possibles, mais ce qui indique encore plus clairement l’avancement actuel de ces institutions ce sont les mesures nouvelles de progrès qui ont été prises par elles et par d’autres encore en pourvoyant, en même temps, à l’instruction des sujets connus communément sous le nom de cours universitaires. On obtient aujourd’hui dans les universités des États-Unis des doctorats dont la valeur égale, en signification textuelle, sinon en réputation, ceux que l’on se dispute dans les universités européennes. Le jour est déjà venu où les étudiants des pays étrangers sont attirés aux collèges des Etats-Unis par les avantages particuliers qui leur y sont offerts pour l’étude de certains sujets.
- L’attitude des Etats-Unis de l’Amérique, vis-à-vis des autres grandes nations du monde, est intéressante et singulière. Us ont constitué la première grande République des temps modernes fondée sur la liberté, l’intégrité et l’intelligence du citoyen. La République est libre des traditions héréditaires qui gênent actuellement les nations de plus longue existence ; elle est isolée dans sa position, ce qui lui a valu une protection plus efficace que les armements les plus coûteux ; elle s’est affranchie de toutes les influences nuisibles d’un asservissement humain. Son peuple est intelligent, industrieux et prospère. A cette exposition rétrospective des nations, l’Amérique se présente elle-même avec son peuple et son histoire.
- L. E.
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- Notice concernant l’Italie
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Trois particularités qui se révèlent au premier coup d’œil résument la participation brillante de l’Italie à l’Exposition de 1900. Elle y est représentée par 2,800 exposants ; ses produits figurent dans tous les groupes et présentent, dans quelques-uns, le caractère de véritables révélations; enfin, son Palais officiel se distingue au milieu de ceux des autres nations par sa magnificence et par ses proportions.
- L’éloge des organisateurs tient tout entier dans cette triple constatation. L’éminent commissaire général, M. Tomaso Villa,a su donner une forme attrayante, en même temps que solennelle, au chapitre qu’il avait à écrire dans cette immense leçon de choses qu’est l’Exposition. Son distingué collaborateur, M. Mantegazza, secrétaire général et délégué du Commissaire général, l’a secondé et l’a suppléé avec dévouement dans les mille détails compliqués et minutieux de l’organisation. — L’un et l’autre étaient tout particulièrement désignés pour de telles fonctions.
- M. Tommaso Villa est un des membres les plus en vue du Parlement italien. Homme politique éminent, orateur au talent vigoureux,
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- il a occupé dans le gouvernement à plusieurs reprises des fonctions très importantes. Il fut successivement Ministre de l’Intérieur, puis Garde des Sceaux, et en dernier lieu Président de la Chambre des Députés. Très lié avec toutes les personnalités qui ont travaillé à la constitution de l’Unité Italienne, M. Villa s’est trouvé très jeune mêlé à tous les événements historiques de cette époque, et s’est placé au premier plan par l’énergie de son caractère, par son ardent patriotisme et aussi, et surtout, par son éloquence qui fait de M. Villa un des avocals les plus célèbres de l’Italie, le maître incontesté du barreau italien, et aussi le plus populaire et le plus aimé des défenseurs .
- Une des plus belles et des plus nobles causes qu’il a plaidees, en tant que membre du Parlement, est incontestablement celle de l’abolition de la peine de mort, en faveur de laquelle il soutint une campagne énergique, qui finit par triompher, au grand honneur de la législation italienne et de ceux qui se sont dévoués pour cetle œuvre d’humanité.
- Mais ce n’est pas tout. M. Tommaso Villa est aussi un partisan convaincu du principe utilitaire des Expositions et il s’est appliqué depuis longtemps à le développer et à le répandre, à en faire profiter largement l’industrie de son pays. En 1889, il présida avec une infatigable activité la commission italienne venue malgré l’abstention du gouvernement apporter à l’Exposition de Paris le concours de l’industrie et de l’art italiens. Deux expositions importantes ont encore été organisées par lui à Turin, et la dernière, entreprise sous de douloureux auspices (au moment des troubles de Milan), s’acheva dans un véritable délire de satisfaction et de louanges envers l’éminent homme d’État qui avait su apporte r à son pays, affligé par les désordres intérieurs, la plus glorieuse et la plus réconfortante des consolations, celle qu’il pouvait puiser dans sa propre force et dans le génie de ses enfants. Une manifestation de sympathie spontanée et des plus touchantes vint récompenser M. Tomaso Villa de son œuvre difficile et de la noble pensée qu’il avait inspiré. A l’heure où éclatait ainsi la gratitude générale, l’Italie songeait à préparer son rôle dans l’Exposition de Paris. M. Tomaso Villa se trouvait tout désigné pour cette tâche considérable, et la façon dont elle se trouve aujourd’hui réalisée honore à la fois l’éminent commissaire général et la grande et riche nation qu’il représente.
- Le très sympathique secrétaire général est, lui aussi, une personnalité très en vue en Italie. Il a dirigé plusieurs des plus importants
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- Humbert Ier, roi d’Ilalie.
- journaux politiques, entre autres Yltalie et la Naçione, qui figurent au tout premier rang de la presse italienne. M. Mantegazza, qui
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- a voyagé beaucoup, surlout en Orient et en Afrique, en a rapporté des impressions très vivantes et très documentées qu’il a publiées avec un légitime succès; on a aussi de lui des études politiques très remarquées, et qui témoignent d’un esprit clairvoyant et très épris de la logique, en même temps que d’un patriotisme vibrant. Journaliste, homme de lettres, et avant tout homme d’action, M. Manlegazza a su montrer dans l’exercice de ses délicates fonctions son habitude de vivre sur la brèche, d’ignorer le repos et d’inventer des ressources. Ces facultés particulières jointes à son infatigable activité ont permis à M. Mantegazza de rendre aux exposants italiens et à tous ceux qui l’ont approché des services considérables.
- Parmi les autres collaborateurs de l’Exposition italienne il faut citer au premier rang MM. Ceppi, Gilodi et Salvadori, les trois architectes du somptueux palais qui s’élève sur la rive gauche, près du pont de l’Alma.
- Excellent spécimen de l’architecture italienne du commencement du xive siècle, cet édifice, dont la décoration extérieure étonne par sa richesse et sa profusion, est orné de frises et de peintures apportées d’Italie. Son entrée principale est inspirée en partie de la célèbre Porte délia Carta dans le palais des Doges à Venise. Quant à l’aménagement intérieur, il n’est ni moins magnifique, ni moins harmonieux, bien qu’on ait été forcé de modifier ses dispositions et même sa destination, par suite du manque de place, dans les sections industrielles.
- Créé d’abord en vue de servir uniquement de Pavillon de représentation, l’édifice a dû, au dernier moment, donner asile aux Exposants des classes 67 (Vitraux), 72 (Céramiques), 73 (Cristaux et verrerie) et 97 (Bronzes).
- Heureusement le caractère de ces objets s’harmonise avec le luxe intérieur du pavillon, et contribue encore à lui fournir des éléments décoratifs spéciaux. Toutefois le salon de réception et celui de la Presse y ont perdu un peu de leur ampleur et de leur grand caractère. Une superbe galerie où l’on accède par un escalier monumental a reçu l’Exposition des Ministères. On remarquera en particulier celle des Ministères de l’Instruction publique, de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce qui réunissent d’intéressants documents concernant les Ecoles Artistiques et Industrielles très développées en Italie.
- Il est évidemment regrettable que l’Exposition italienne ait dû être ainsi disséminée en des endroits si éloignés l’un de l’autre ; em-
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- pressons-nous néanmoins de constater que la participation de l’Italie ne s’en affirme pas pour cela moins brillante. On en jugera jusqu’à un certain point par le coup d’œil que nous allons jeter rapidement sur la façon dont ses productions artistiques, industrielles et agricoles sont représentées dans chaque groupe.
- Les arts graphiques, la librairie, la médecine et la chirurgie, les instruments de musique, le matériel de l’art théâtral ont réuni de nombreux exposants dans le groupe 111.
- Mais où l’Italie intéressera tout le monde et étonnera un grand nombre de visiteurs, c’est dans les groupes IV et V, où elle se revèle comme une nation industrielle de premier ordre, féconde en entreprises hardies et en initiatives remarquables.
- Mentionnons d’abord le concours apporté à la fourniture de l’énergie électrique pour les services de l’Exposition, au moyen de deux groupes électrogènes, qui placent l’Italie au rang des grands pays industriels.
- La maison Tosi, de Legnano, qui s’est placée au premier rang dans la construction des machines motrices de grandes proportions, expose dans la classe 20 deux machines remarquables affectées à ce service.
- Dans le groupe V, la maison Pirelli, de Milan, avec ses câbles électriques, l’éminent inventeur Marconi avec son célèbre télégraphe sans fil, et un nombre considérable d’autres exposants forment une réunion importante et fertile en remarques du plus haut intérêt.
- Le groupe VI est en partie à Vincennes. Les Compagnies de chemins de fer de la Méditerranée et de l’Adriatique y occupent une grande place.
- Celte dernière Compagnie, notamment, expose le matériel de traction électrique qu’elle a déjà mis en service sur l’une de ses lignes, et qui paraît appelé à jouer un rôle important dans les chemins de fer de l’avenir, l’Italie étant riche en sources d’eau susceptibles de créer une force motrice considérable que l’électricité asservira suivant ses besoins. On voit que l’Italie a précédé beaucoup de grandes nations industrielles dans l’application pratique de ce grand progrès.
- Signalons, dans le même groupe, à côté de différents matériels roulants d’un grand intérêt, le wagon-restaurant de la maison Silvestri, qui obtint un grand prix d’honneur à l’Exposition de 1889.
- L’industrie des cycles a pris, dans le nord de l’Italie, un dévelop-
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- peinent suffisant et a accompli des progrès assez remarquables pour qu’on puisse voir actuellement disparue l’importation des machines anglaises, allemandes et américaines.
- Il en est de même de l’automobilisme qui commence à fournir l’activité à un certain nombre d’usines.
- M. Tommaso Villa, Commissaire général de l’Italie.
- La navigation de commerce trouve maintenant, dans le pays même, des ateliers de construction qui lui fournissent tout son matériel. Les chantiers de constructions pour la marine de guerre, comme ceux des maisons Ansaldo, Odero, etc., vendent même, aujourd’hui, aux marines étrangères, notamment à l’Espagne, au Japon, à la République Argentine, etc.
- Toujours dans le groupe VI l’Administration des postes et télégraphes, dont on connaît l’excellente organisation, expose du maté-
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- riel et des documents divers, statistiques, photographies plans, etc.
- Le Ministère des Finances expose à Vincennes une machine dite « Salogène », pour l’extraction du sel d’après un nouveau procédé perfectionné.
- Le manque d’espace dans le groupe XI comme dans les groupes IV et V où, ainsi que nous l’avons dit, la plus grande partie de l’emplacement disponible est occupée par les groupes électrogènes, a décidé l’Italie à construire un petit pavillon annexe d’environ 700 mètres carrés à l’avenue de Suffren. Dans ce pavillon, qui est mitoyen de l’annexe de l’Allemagne, on a réuni une grande quantité de machines et d’objets qui n’ont pu trouver place dans les palais affectés à ces trois groupes.
- Au contraire, les produits agricoles et alimentaires figurent avec ceux des autres nations dans les groupes VII et X, où l’on trouve au complet ces spécialités universellement renommées que sont les pâtes de Naples, la charcuterie, industrie alimentaire en continuels progrès, les fromages, etc. Par suite du défaut de place encore, l’exposition des vins est installée dans le sous-sol du palais ; on y a organisé une dégustation non commerciale, c’est-à-dire d’un caractère purement documentaire.
- Le groupe XI (Mines et métallurgie) présente aussi un vif intérêt. Là, encore, l’exposition des aciéries et hauts fourneaux de Terni montre le grand développement de l’Italie dans cette branche de l’industrie. A côté des fers de l’île d’Elbe et des célèbres marbres de Carrare, son sol possède encore d’autres richesses considérables, comme le soufre de Sicile, etc.
- Dans le groupe XII (Décoration et mobiliers des édifices publics et des habitations) et dans le groupe XV (Industries diverses) réunis dans le palais, aux Invalides, l’Italie se montre encore d’une supériorité incontestable avec les mosaïques de Florence, les verreries et les dentelles de Venise, les céramiques de Rome, Vicence et Florence (placées comme nous l’avons dit, dans le palais italien) les ferronneries d’art de Sienne, l’argenterie et les objets en écaille de Naples, et surtout l’industrie spéciale et si remarquable de Florence, qui consiste dans la reproduction par la sculpture des plus merveilleux chefs-d’œuvre de l’art italien.
- Les soieries de Milan sont d’autant mieux représentées dans le groupe XIII que, par un sentiment d’ambition nationale très louable, les fabricants de cette ville se sont constitués en un syndicat unique, qui a envoyé à l’Exposition ses étoffes les plus remarquables. Turin
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- avec ses velours célèbres, et plusieurs autres villes manufacturières avec des étoffes de coton très variées et très belles, complètent cette branche très importante de la production italienne.
- Les fabricants de papier se sont groupés comme les fabricants de
- M. Mantegazza,
- Secrétaire général, délégué du Commissaire général.
- soieries; résultat : une exposition très importante et très homogène dans le groupe XIV.
- Nous en avons terminé avec la partie industrielle, dont nous n’avons tenu à donner, du reste, qu’une idée très succincte. Il nous reste à mentionner dans le groupe XVI l’organisation des Banques populaires, institution philanthropique qui s’est admirablement développée en Italie, où elle rend des services considérables, et où elle a servi de modèle à toutes les organisations similaires, et enfin le
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- groupe XVIII où une place importante est occupée par les chantiers déjà cités plus haut. ,
- Nous venons de mentionner, en parlant du Pavillon, la partie qui concerne l’enseignement. Dans le groupe II (Beaux-Arts) quatre salles sont réservées à l’Italie et renferment une sorle d’anthologie fort intéressante de la peinture et de la sculpture italienne contemporaines. N’ayant pas qualité pour formuler ici des jugements ou des appréciations, nous nous contenterons de signaler la présence de plusieurs toiles de Segantini, le génial interprète de la nature, mort tout récemment, et dont les oeuvres, après avoir été très discutées au début, sont aujourd’hui entourées de l’admiration du monde entier. A côté de ce maître dont les oeuvres honorent à jamais la peinture italienne, un autre éminent artiste, Michetti, a envoyé deux toiles de grandes dimensions dont les sujets sont empruntés à la vie dans les Abruzzes ; citons encore les envois de deux artistes justement estimés en France, M. Boldini et Mme Romani, et ceux de MM. Fra-giacomo, Tito et Grosso, également très remarquables.
- Dans la sculpture, Monteverde, qui obtint le premier prix à Paris en 1878 avec sa statue de Jenner, Vêla, le célèbre auteur du Napoléon mourant, qui est à Versailles, Gemito etGallori, représentent magistralement l’art italien. Il faut citer aussi le groupe de Biondi, intitulé Décadence, et qui fera sensation par son caractère et par ses proportions.
- Malgré leur dissémination, tous les éléments de l’Exposition italienne ont entre eux des points de liaison très caractéristiques : leur perfection, leur originalité, et souvent leur richesse. Comme on les trouve dans chaque groupe et pour ainsi dire à chaque pas revêtus des mêmes particularités, l’impression qui s’en dégage a quelque chose d’imposant et de captivant qui ne manquera pas d’être très profitable à l’ensemble de l’Exposition italienne.
- L. E.
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- La République du Mexique
- A ïExposition Universelle de igoo
- Après de longues et douloureuses années de discussions politiques, de troubles et de révoltes, après avoir connu les tristesses de la guerre et de l’invasion, le Mexique a su mettre à profit la liberté et la paix conquises à force d’héroïsme par les défenseurs de son indépendance.
- L’œuvre accomplie depuis vingt ans dans ce pays mérite l’admiration des peuples civilisés. On pourrait la donner comme un éloquent et vibrant exemple de ce que peuvent le patriotisme et l’énergie d’un gouvernement capable d’organiser les ressources du commerce et de l’industrie après avoir fait triompher celles de la guerre.
- On peut affirmer en effet que la prospérité du Mexique est née de l’élan unanime de toutes les forces vives de la nation, habilement dirigées et protégées par un gouvernement plein de sollicitude et de prévoyante initiative.
- L’industrie et le commerce du Mexique, ainsi que les institutions nationales, sont en quelque sorte résumés dans le palais édifié par
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- la République à deux pas du pont de l’Alma, sur le quai d’Orsay. Toute l’Exposition du pays est réunie là, dans un cercle étroit encore malgré son ampleur relative, mais suffisant néanmoins pour qu’on ait pu y placer tout ce qui peut instruire le passant sur l’œuvre des vingt dernières années. — C’est une forte, vigoureuse et éloquente leçon de choses. Le développement des chemins de fer, des ports et de toutes les communications intérieures a suivi une marche rationnelle et sûre quf impressionne, parce qu’elle révèle une force et une volonté allant droit au but. Ce développement a entraîné celui de l’agriculture et des mines. Peu à peu, l’industrie est venue à son tour offrir des ressources variées à la richesse nationale ; puis, les arts, les sciences, l’enseignement ont préparé au pays des gloires nouvelles et des générations ardemment tournées vers l’avenir.
- L’Exposition du quai d’Orsay ne dit pas tout cela. L’activité industrielle est telle, dans ce pays où les moyens de production sont encore incomplets, que ceux-là mêmes qui auraient pu nous fournir les plus beaux sujets d’admiration se sont abstenus, afin de ne pas sacrifier à une ambition et à un orgueil d’ailleurs légitimes le temps qui pouvait être employé à des travaux effectifs. Il y a donc des lacunes dans l’Exposition du Mexique. Malgré cela, l’impression est vraiment imposante et même grandiose.
- Pour en donner une idée, nous allons examiner cette Exposition groupe par groupe et en quelque sorte objet par objet. On nous permettra toutefois de faire précéder cette étude sommaire de quelques lignes sur la personnalité du patriote héroïque et du grand homme d’État qu’est l’éminent président de la République du Mexique, le général Porfirio Diaz, à la sage administration duquel sont dus en grande partie les magnifiques résultats que nous résumerons plus loin.
- LE [GÉNÉRAL PORFIRIO DIAZ
- PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU MEXIQUE
- Porfirio Diaz est né à Oaxaca, le 15 septembre 1830. On a souvent remarqué, depuis qu’il s’est rendu populaire par tant d’actes de bravoure ou de sagesse, la coïncidence qui fait concorder le joui'
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- Le général Porfirio Diaz, Président de la République du Mexique.
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- L.
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- anniversaire de sa naissance avec celui de l’indépendance mexicaine, proclamée en 1810 par le curé Hidalgo, pendant la nuit du 15 septembre. Ceux qui aiment à voir quelque chose de mystérieux dans la destinée des hommes illustres n’ont pas manqué de trouver là une sorte d’avertissement donné par la Providence. Quoi qu’il en soit, aussitôt après avoir terminé ses études de droit, Diaz commença à donner raison à ces prévisions en abandonnant le barreau pour embrasser la cause libérale, qu’il devait contribuer si vaillamment à faire triompher.
- Nommé d’abord sous-préfet d’Ixtlan (aujourd’hui Villa-Juarez), il organisa la garde nationale de cette ville, dont les habitants avaient été considérés jusqu’alors comme impropres à ce service. C’est à la tête de cette petite troupe qu’il commença sa carrière d’officier en contribuant à rétablir l’ordre à Oaxaca, où le général Garcia venait de se révolter. Nommé peu de temps après capitaine d’une compagnie de la garde nationale à Oaxaca, il n’hésita pas à sacrifier sa situation de sous-préfet, beaucoup plus brillante, et commença à guerroyer, sous les ordres du général Don Ignacio Mejia, contre les factions révoltées de Cobos.
- En 1858, il était gouverneur et commandant général de la province de Tehuantepec, qu’ilréussit à pacifier. Mais il n’y eut que peu de répits dans cette carrière dont nous ne retraçons que les principales étapes. La ville, assiégée de nouveau par le général Alarcon, sous-ordre de Cobos, possédait d’importants approvisionnements d’armes et de munitions. Diaz réussit à les sortir pendant la nuit et à les embarquer à Acapulco. Puis il bat son adversaire à la hacienda de San-Luis et s’empare de dix-huit canons.
- Devenu colonel à la suite de ce fait d’armes, il contribue au triomphe des troupes libérales commandées par Gonzalès Ortega. Le gouvernement constitutionnel rentre alors dans la capitale de la République, et Diaz regagne sa ville natale, où il apprend en arrivant qu’il vient d’être nommé député (1861).
- C’est à cette époque que se place la période la plus mouvementée de la carrière de notre héros. Nommé général, sur la proposition du libérateur Ortega, Diaz èst bientôt désigné pour s’opposer au passage des troupes européennes, soutient le siège de Puebla (1863) et vient renforcer la défense d’Oaxaca. Lorsque cette ville, écrasée par le nombre, dut céder, le 5 mars 1865, Diaz fut envoyé comme prisonnier de guerre à Puebla; mais le 20 septembre suivant il s’évadait dans des conditions dramatiques, au
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- mépris des plus grands dangers, et s’occupait aussitôt de reprendre son rôle dans l’œuvre libératrice. Après avoir défait l’ennemi à plusieurs reprises et réussi à pacifier le nord de l’État de Guerrero, il réorganisa ses troupes, encouragées par son exemple, et commença la longue et pénible campagne du sud de Puebla. Cette campagne devait aboutir à la reprise de Oaxaca par les troupes républicaines, le 31 octobre 1866. Le 18 du même mois, Diaz avait conquis le titre de « Héros de la Carbonera » en s’emparant des troupes et des armes du colonel Hotzer, venu au secours d’Oaxaca assiégée par les républicains. Dans le combat, plus de 700 prisonniers européens, ainsi que 800 carabines et une batterie de canons rayés tombèrent entre les mains de Diaz.
- Nous devons glisser sur de nombreux épisodes non moins glorieux. Après avoir réduit à néant l’armée de Marquez, Porfirio Diaz commença le siège de Mexico, qui, comme on le sait, se rendit à discrétion le 20 juin 1867. Il n’y eut ni troubles ni pillage, la discipline la plus rigoureuse fut observée et les sentiments d’honneur du général Diaz surent imposer silence à la rancune et aux représailles de sa vaillante armée.
- Son œuvre de soldat étant achevée, Porfirio Diaz se retira dans une modeste propriété qu’il possédait dans l’Etat de Oaxaca et s’v consacra pendant deux ans à la culture, avec une simplicité qui rend encore plus admirable la vie de ce héros.
- Les suffrages de ses compatriotes allèrent le chercher dans sa retraite et, de 1876 à 1880, il occupa une première fois les hautes fonctions de Président de la République mexicaine pendant une période constitutionnelle de quatre années. Le général Don Manuel Gonzalès lui succéda pendant la période suivante, mais, depuis, Porfirio Diaz a été réélu successivement à quatre reprises, ce qui lui a permis de continuer sans interruption une œuvre de réorganisation et de prospérité dont les résultats ont été heureux pour la grandeur et la richesse de la nation mexicaine.
- Le général Porfirio Diaz est l’idole du peuple mexicain et toutes les classes de la société lui vouent une sympathie où il n’y a pas moins d’admiration que de reconnaissance. C’est que Porfirio Diaz, après avoir sauvé l’indépendance de son pays, a su lui donner une politique de liberté et de progrès qui en a développé toutes les ressources dans des conditions extraordinaires. A côté de son crédit économique enviable, le Mexique jouit aujourd’hui du crédit moral qu’on accorde aux grandes nations, à celles qui ont su conquérir leur
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- place dans le monde, après l’avoir conquise dans l’histoire. Il le doit à son libérateur et à son Président, le général Porfirio Diaz.
- LÀ COMMISSION DU MEXIQUE
- A L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- Le Gouvernement a désigné pour le
- M. Fernandez Leal,
- Ministre de Fomento (Commerce, Industrie et Colonisation).
- représenter en qualité de Commissaire général à l’Exposition M. Sébastian B. de Mier, ministre du Mexique à Londres. Le commissaire général adjoint est M. A. M. Anza, qui est en même temps l’architecte du Palais mexicain.
- Adjoints au Commissaire général : M. Ramon Fernandez, consul du Mexique à Marseille et M. Garcia Torrès, attaché d’ambassade. M. Albert Hans, ainsi que M. Ber-nardo de Mier, ont collaboré à l’organisation au point de vue administratif.
- L’éminent Commissaire général, M. Sébastian B. de Mier, diplomate brillant et des plus sympathiques, est très répandu dans la société parisienne, à laquelle il est mêlé depuis de longues
- années, autant par ses goûts personnels que par les hautes fonctions
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- qu’il exerce. Très éclairé, très ouvert aux idées nouvelles, très artiste, il a su donner à l’Exposition du Mexique la tournure attrayante et très caractéristique d’une manifestation bien plus pittoresque qu’officielle, sans rien sacrifier du côté sérieux qui a été et qui sera sa raison d’être.
- Son dévoué collaborateur, M. A. M. Anza,l’a secondé en cela avec un grand zèle.
- Nous n’avons pas àdécrire longuement le pavillon mexicain, dont la photographie reproduite plus loin peut donner une idée. L’aspect en est imposant et d’un grand effet, obtenu avec une sobriété de moyens qui s’éloigne résolument de ce que nous appellerions volontiers le « Style Exposition »
- Entièrement construit en bois, ce palais est conçu intérieurement et extérieurement dans le style néo-grec, soutenu dans toutes les parties de l’édifice avec une homogénéité qui, semble originale, comparée au délire de couleurs et de styles bigarrés qu’on trouve en ce moment sur les bords de la Seine. Du côté du fleuve, une loggia somptueuse étend ses colonnades et ses balcons sur toute la lon-
- M. Sébastian B. de Mier, Ministre du Mexique à Londres, Commissaire général du Mexique à l’Exposition universelle.
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- gueur du palais. La façade opposée présente un perron majestueux orné de statues en marbre et par lequel on accède à l’intérieur.
- Admirablement compris en vue de son application spéciale, le palais offre intérieurement l’aspect d’un immense rectangle terminé par deux hexaèdres dont l’un abrite un escalier monumental, l’autre étant affecté au Salon des Beaux-Arts. L’escalier conduit à une large galerie établie en porte-à-faux sur tout le pourtour de l’intérieur, et dont l’extrémité opposée à l’escalier se termine par un balcon spacieux qui domine le salon des Beaux-Arts déjà cité.
- Des niches cintrées, garnies de belles vitrines, se succèdent sans interruption sur toute l’étendue de la galerie. De même, au rez-de-chaussée, des emplacements analogues, mais plus spacieux, sont encore occupés par des vitrines.
- L’architecte avait ici à lutter contre une double difficulté : la place rigoureusement mesurée et l’accumulation des objets divers faisant de l’intérieur du palais une véritable exposition encyclopédique réunissant toutes les branches de l’activité humaine, et par conséquent susceptible d’effrayer par ses proportions.
- M. A. M. Anza a réussi à satisfaire aux nécessités pratiques de l’Exposition, tout en donnant à celle-ci une physionomie parfaitement harmonieuse et même attirante.
- A peine, en effet, a-t-on franchi les portes, qu’on se trouve au milieu d’un hall immense (60 mètres de long sur 23 mètres de large) d’où l’on peut, en regardant simplement autour de soi, embrasser en quelques instants l’ensemble de l’Exposition mexicaine.
- D’un côté, le Salon en hémicycle sollicite le visiteur par sa décoration somptueuse, de l’autre, l'escalier majestueux l’entraîne vers
- M. Gustave Baz,
- Chargé d’affaires du Mexique, Membre honoraire de la Commission.
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- les trésors variés de la science et de l’industrie. Le jour distribué à profusion par le vitrage du hall assure à l’éclairage diurne une régularité qu’on ne saurait atteindre autrement et qui contribue encore à la réalisation de l’objectif général.
- L’Exposition mexicaine, on peut le dire, va au visiteur presque autant que le visiteur va à elle.
- Ce résultat fait le plus grand honneur à l’éminent architecte et Commissaire général adjoint, dont l’œuvre se classe incontestablement parmi les meilleurs travaux de l’Exposition.
- Tel est le cadre. Jetons maintenant un coup d’œil méthodique sur ce qu’il renferme.
- Cetle partie de l’Exposition mexicaine a été organisée par M. F. Ferrari-Perez, professeur de technologie à l’École d’agriculture de Mexico et chef de section à la Commission géographique du Gouvernement,dontles travauxcartographiques sont universellement réputés.
- M. F. Ferrari-Perez s’étaitdéjà occupé des mêmes groupes en 1889; il a depuis représenté les sciences, les lettres et l’enseignement mexicains aux expositions de Chicago et d’Atlanta.
- Les documents, statistiques et photographies exposés montrent les grands sacrifices consentis par le Gouvernement en faveur de l’instrucfion primaire et supérieure. Comme en France, l’instruction primaire est obligatoire et gratuite au Mexique, et la loi se montre rigoureuse envers les parents ou chefs d’industrie qui négligent d’envoyer aux écoles les enfants âgés de six à douze ans.
- Des écoles spéciales sont affectées aux jeunes Indiens, et le Gouvernement votait encore récemment un crédit d’un million de piastres pour l’édification de nouveaux bâtiments scolaires.
- M. Ramon Fernandez, Consul du Mexique à Marseille, Adjoint au Commissaire général.
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- Mexico possède des établissements universitaires de premier ordre : Écoles de droit, de médecine et de pharmacie, Écoles normales d’instituteurs des deux sexes, etc., ainsi qu’une École des beaux-arts. Dans plusieurs villes, on trouve également des Écoles d’arts et métiers qui fournissent désormais aux chemins de fer et aux travaux publics une grande partie du personnel technique qu’on était naguère encore obligé de demander à l’étranger.
- Ajoutons que l’Exposition des Beaux-Arts comprendra plusieurs envois de jeunes artistes appartenant à la colonie mexicaine de Paris. Le Gouvernement vote annuellement des crédits pour l’entretien à Paris et à Rome d’une centaine de jeunes gens se destinant à la carrière artistique et présentant des aptitudes sérieuses.
- La Presse et la Librairie sont également très développées au Mexique. On compte dans la capitale et dans les grandes villes de nombreux journaux à cinq centimes qui rivalisent d’importance avec nos feuilles européennes.
- Avant de quitter la partie de l’Exposition organisée par M. F. Ferrari-Perez, disons qu’il a également été chargé de la section rétrospective, dans laquelle on trouvera réunis sous une forme attrayante, une foule de documents concernant l’histoire politique et sociale du Mexique.
- M. Luis Salazar, ingénieur civil, chef du Département des travaux maritimes à Mexico, a été chargé de présenter à l’Exposition un résumé des grands travaux publics accomplis en ces dernières années au Mexique.
- Les chemins de fer et les ports, pour ne citer que deux exem-
- M. Manuel Garcia-Torres, Attaché à la légation du Mexique en France,
- adjoint au Commissaire général.
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- pies, ont reçu tant de progrès et d’améliorations depuis dix ans, comme on peut se rendre compte par ce qui suit :
- Depuis 1889, en effet, les chemins de fer mexicains ont vu leur importance augmentée par la création de nombreux réseaux nouveaux, et une ligne interocéanique est entrée en voie de réalisation.
- Cette ligne, qui appartient à l’État, reliera Coatzacoaleos et Santa-Cruz offrant ainsi aux transports internationaux des facilités ---------------—--------- -,
- remarquables et destinées à développer, dans une large mesure, les relations commerciales avec le Japon et la Chine.
- La création du port de Maza-tlan, qui donnera toute sa valeur à une autre ligne interocéanique, pourra être considérée comme une des plus grandes entreprises de ce temps, par les difficultés à vaincre autant que par les services qu’on en attend. Actuellement les plans sont dressés et les travaux sont commencés depuis quelques mois.
- Le port de Vera-Cruz, qui compte aujourd’hui parmi les meilleurs et les plus importants au Mexique, est l’œuvre du Gouvernement, qui l’a amené à son état
- actuel en moins de dix ans. Le port de Tampico, pour lequel on a dû établir deux immenses jetées parallèles s’avançant jusqu’à quatre kilomètres dans la mer, et qui a coûté plus de deux millions de dollars, est un autre exemple du développement dont nous parlions plus haut,
- Le Gouvernement a également fixé son attention d’une façon spéciale sur l’éclairage des côtes, qui dépend, au point de vue administratif, du Ministère des Communications et Travaux publics. On verra à l’Exposition les appareils de deux phares en construction au cap Lucas et dans l’arrecife de Madagascar dans le Pacifique.
- On remarquera aussi les travaux de la Commission hydrographique des États-Unis mexicains, qui a pour mission d’étudier l’état
- M. F. Ferrari-Perez,
- Chef des groupes I, II, III et XVII.
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- des côtes, les ports, les fleuves, etc., en vue de l’utilisation générale des cours d’eaux, tant pour la navigation que pour la force motrice, l’alimentation des villes, etc.
- Une autre entreprise qui fait honneur au génie civil mexicain est l’assainissement général de Mexico, aujourd’hui envoie de réalisation par la création des égouts, le dessèchement des marais et l’établissement de services d’hygiène qu’envieraient bon nombre de grandes villes.
- Mexico possédera bientôt un Palais du Congrès remarquable par son importance autant que par les conditions qui ont présidé à sa construction. Mis au concours, le projet réunit soixante-dix concurrents parmi lesquels sept furent primés. Le Gouvernement a fait établir un plan définitif en empruntant à chacun de ces sept projets ceux de ses avantages qui ont paru intéressants, et l’édifice commence actuellement à sortir de terre.
- Enfin, il faut signaler ici l’Exposition de l’Administration des Postes et Télégraphes, dont les progrès énormes ont répondu au développement incessant du commerce et de l’industrie.
- Les tarifs ont été unifiés et réduits dans des proportions étonnantes. Les lettres circulent à l'inférieur dans des conditions de rapidité et de régularité très satisfaisantes, moyennant une taxe invariable de 0,25. L’ancien tarif, basé sur les distances à parcourir, était loin de présenter la même économie.
- Avec l’étranger et notamment avec l’Europe, les relations postales sont assurées au moyen de deux bateaux spéciaux fonctionnant avec la plus parfaite régularité. L’envoi des valeurs, chargements et lettres recommandées a été facilité. Tous les bureaux s’occupent aujourd’hui de ce genre de correspondance, et la mesure donne d’excellents résultats. D’importants immeubles ont été construits dans les grandes villes pour les Postes et Télégraphes. Ceux de Mexico, Vera-Gruz, Puebia, sont à mentionner tout particulièrement.
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- Le développement de la vie industrielle et les grands travaux entrepris au Mexique ont donné naissance à la création d’importantes maisons de constructions mécaniques. Toutefois, cette branche de l’industrie mexicaine, qui n’arrive pas à répondre aux demandes de
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- plus en plus considérables qui lui sont faites, a dû renoncer, pour cette raison même, à prendre part à l’Exposition. Il convient de signaler néanmoins, parmi les rares exposants de cette classe, M. Francisco Arevalo, dont les nouveaux compresseurs d’air paraissent appelés à un brillant avenir, notamment dans leur application aux appareils de sûreté des chemins de fer.
- A propos des travaux publics, il faut aussi mentionner la Compagnie Mexicaine de chaux hydrauliques, ciments et matériaux de constructions, qui rend de grands services aux entrepreneurs en leur fournissant avec de sérieux avantages tous les matériaux dont ils ont besoin.
- AGRICULTURE,
- HORTICULTURE,
- PRODUITS ALIMENTAIRES.
- L’Exposition agricole et alimentaire du Mexique a été organisée par M. José C. Se-gura, ingénieur agronome et directeur de l’Ecole d’agriculture de Mexico.
- Cette École, fondée en 1854 par le ministre Joaquin Velasquez de Léon, forme des ingénieurs agronomes, des médecins vétérinaires, des directeurs d’exploitations agricoles, etc. On peut la considérer comme urt des principaux facteurs du développement agricole au Mexique.
- Elle a envoyé à l’Exposition un grand nombre de documents et d’échantillons présentant un intérêt d’autant plus vif que la production agricole du Mexique est aussi riche que variée.
- Toutes les sortes de céréales, le maïs, le blé, l’orge, notamment, y sont cultivées avec succès. Le Mexique exporte aussi des pois
- M. Luis Salazar,
- Chef des groupes IV et VI.
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- chiches, du riz, du cacao, du café, et une grande quantité de fruits. La vanille y est l’objet d’une culture rationnelle et très favorisée par le climat. Il en est de même de la canne à sucre. Les vignes n’ont eu que peu à souffrir du phylloxéra, et les vins de certaines régions, notamment ceux de Parras, Coahuila, continuent à jouir d’une juste réputation.
- A côté de ces vins et du pulque, boisson nationale du Mexique, fabriquée avec le suc de l’agave, et dont on ne consomme pas moins de 3.114.000 hectolitres par an, la bière tend à entrer de plus en plus dans la consommation.
- Plusieurs brasseries se sont établies en ces dernières années en différents points du Mexique, et se sont développées rapidement. Le principe adopté pour la fabrication est celui dénommé « à fermentation basse ».
- Les distilleries d’alcools, déjà nombreuses, ont amélioré leur production dans des conditions remarquables, grâce à l’introduction de nouveaux procédés et de matériel perfectionné. Un grand avenir est ouvert à la distillerie et à la fabrication des liqueurs en général par l’abondance des fruits de toutes sortes et des végétaux alcooligènes.
- L’exposition alimentaire réunit des pâtes de fruit, des confitures, conserves, du chocolat, etc.
- Il ressort clairement de ce qui précède que d’importantes ressources sont offertes en ce pays, non seulement aux bras, mais aux capitaux, qui trouveront là-bas d’excellents et fructueux emplois.
- M. José G. Segura.
- Chef des groupes VII, VIII et X.
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- MINES ET MÉTALLURGIE
- GROUPE XI
- Cette partie de l’Exposition mexicaine a tout le caractère d’une véritable révélation. Depuis que l’industrie locale a commencé à leur fournir le matériel qu’elles devaient autrefois faire venir à grands frais des États-Unis ou de l’Europe, toutes les branches de l’exploitation minière se sont multipliées et développées d’une façon extraordinaire.
- M. Carlos Sellerier, ingénieur des mines et chef du groupe XI à l’Exposition, nous a mis sous les yeux des chiffres qui résument bien mieux que toutes les phrases que nous pourrions écrire ici, les progrès accomplis en moins de dix ans.
- Voici d’abord les chiffres composés de la production minière en 1893 et en 1898 :
- ANNÉES FISCALES. MINERAIS MÉTALLIQUES. MINERAIS NON MÉTALLIQUES. TOTAUX.
- piastres (pesos). piastres (pesos). piastres (pesos).
- 1893-1894 33.200.000 10.000.010 43.200.000
- 1898-1899 123.200.000 25.700.000 148.900.000
- Dans les chiffres cités plus haut, le cuivre entrait en 1898-99 pour 16.000 tonnes, le plomb pour 81.000 tonnes, l’argent pour 1.780.000 kil. et l’or pour 16,600 kilos.
- La baisse de l’argent, qui aurait pu se traduire par de graves inconvénients économiques, n’a fait que donner un grand développement aux autres branches de l’industrie minière et notamment à l’exploitation des mines d’or, de cuivre, d’antimoine, de charbon minéral, etc.
- Les nombreux échantillons exposés donneront une idée de la
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- variété des produits extraits du sol mexicain. Parmi les minéraux non métalliques, il convient de mettre à part les onyx nouvellement découverts et qui seront sans doute l’objet d’une exploitation considérable. Afin de donner une idée des applications innombrables de cette nouvelle pierre délicatement colorée, dont les tons ne sont ni moins riches ni moins variés que ceux de l’agate, M. Sellerier expose des objets de différentes catégories fabriqués avec les onyx mexicains: vases, colonnes, pièces décoratives, etc. On remarquera également un énorme bloc mesurant 3 mètres de long, la plus grosse pièce d’onyx jamais extraite du sol mexicain.
- Ces différents exemples montrent tout le parti qu’offre cette matière pour la décoration et l’ornementation des habitations et du mobilier.
- L’exploitation des mines de charbon de terre, qu’on a longtemps refusé de prendre au sérieux dans ce pays, fournit aujourd’hui une production qui semble appelée à se développer encore et à répondre, du moins pour une notable partie, aux besoins de l’industrie locale. Le coke naturel et l’anthracite, s’ajoutant à cette production, contribueront à donner ce résultat.
- Dans un autre ordre d’idées, l’antimoine commence à être extrait du sol en assez grandes quantités pour qu’on puisse en exporter chaque année pour un chiffre relativement élevé.
- Enfin les opales mexicaines, qui trouvent tant d’emplois dans la bijouterie, sont comparables aux opales hongroises, et quelques commerçants des États-Unis ne se font pas faute de vendre les unes pour les autres.
- A côté de l’exposition minière officielle, les principales compagnies mexicaines, notamment celles de Real del Monte, du Boleo, de Penoles, de Sauceda, sont représentées par un choix d’échantillon, qui ne saurait manquer d’attirer l’attention des intéressés.
- Les usines métallurgiques récemment établies au Mexique peuvent figurer parmi les plus importantes du monde entier.
- DÉCORATION ET MOBILIER, FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- GROUPES XII ET XIII
- Le point le plus caractéristique de ces deux groupes est celui qu1 est affecté à l’industrie du coton. Favorisées par la production locale,
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- qui met une matière première de qualité supérieure à leur disposition immédiate, d’importantes manufactures se sont créées à Orizaba (Vera-Cruz) et dans la province de Puebla, transformant le coton en étoffes de toute nature, suivant les procédés adoptés en Europe et aux États-Unis.
- On trouvera à l’Exposition des tissus de coton blancs, écrus et imprimés qui rivalisent avec ceux de nos meilleures manufactures.
- L’industrie lainière est moins développée par suite des difficultés rencontrées dans l’élevage des moutons. Néanmoins, la production suffit pour alimenter plusieurs fabriques de casimirs, draps, étoffes pour tapisseries, tapis, etc...
- Les autres industries textiles sont également représentées d’une façon intéressante, notamment en ce qui concerne le jute, Vixtle, chanvre mexicain, et les fibres employées pour la sparterie, les hamacs, l’emballage, la fabrication des cordages, etc.
- Ajoutons que l’industrie de la soie ne tardera pas à se placer honorablement auprès de celles du coton et du jute.
- On remarquera, d’autre part, les curieux et magnifiques costumes nationaux, d’un prix très élevé, auprès des vêtements « à l’européenne » aujourd’hui généralement adoptés.
- Il faut encore signaler, dans le groupe XII, la céramique, la verrerie, la mosaïque et, dans le groupe XII, de jolis travaux de broderies et dentelles qui font honneur au talent des ouvrières mexicaines.
- Ces deux groupes ont été organisés sous la direction de M. Eduardo E. Zarate, procureur général militaire, déjà chargé de missions analogues aux Expositions de la Nouvelle-Orléans en 1883 et de Paris en 1889
- M. Carlos Sellerier, Chef du groupe XI.
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- PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INDUSTRIES DIVERSES
- GROUPES XIV ET XV
- Si l’on considère que l’agriculture, l’horticulture et la flore du Mexique réunissent à peu près tous les éléments de l’industrie chimique en général, et si, d’autre part, on remarque que chaque industrie, pour ainsi dire, fait appel à une classe quelconque de produits chimiques, on ne sera pas choqué d’avoir une notion exacte de l’avenir réservé aux industries chimiques qui s’établiront au Mexique.
- Le Gouvernement a eu une notion si exacte de cet avenir qu’il multiplie les efforts pour encourager la création de ce genre d’industrie. On trouvera à l’Exposition des documents particulièrement élo- . quents à ce point de vue : d’un côté, la production en matières i premières; en second lieu, la production actuelle en produits chi- ? miques; en troisième lieu, la quantité de produits chimiques actuelle- j ment importés de l’étranger.
- M. Florès, député, professeur à l’École normale de Mexico, et son collaborateur M.Francisco Rio de la Loza, docteur en pharmacie et professeur de chimie générale, ont fait de cette partie de l’Exposition une leçon de choses des plus attrayantes, dont nous ne pouvons malheureusement mentionner que quelques particularités.
- Voici d’abord la pharmacopée spéciale au Mexique, basée en grande partie sur l’emploi des plantes. Un certain nombre de ces remèdes végétaux sont appliqués depuis des siècles par les Indiens; j ils ont été analysés, étudiés, dosés scientifiquement à l’Institut médi- : cal de Mexico et forment désormais la base d’une médication parti- J culièrement efficace et essentiellement nationale. |
- Signalons à titre d’exemple la substitution complète du Casimirosa ; Edulis au Chloral. g
- La fabrication du papier, la tannerie, la corroirie, la parfumerie, J dont le développement s’augmentera au fur et à mesure de la produc-| tion des agents chimiques qu’elles emploient, sont déjà en pleine-]
- prospérité. J
- Nous ne parlerons que pour mémoire des tabacs mexicains, dontj la qualité est comparable, sinon supérieure, à celle des meilleuresj marques de Cuba. Du reste, les visiteurs en jugeront grâce à la -
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- manufacture de M. Ernest Pujibet, « El buen tono », qui a installé un débit, avec des cigarières travaillant sur place, dans le hall du Mexique.
- La maison Gabarrot a exposé ses produits dans une originale vitrine construite en feuilles de tabac.
- L’industrie des allumettes, portée au Mexique à un très haut degré de perfection, n’est malheureusement représentée, par suite des mesures administratives, que par les spécimens d'une seule manufacture, celle de M. Moebius.
- Dans le groupe des industries diverses figurent de curieux objets en filigrane d’argent, très différents des productions analogues de l’Espagne, ainsi que des travaux de brosserie et vannerie qui méritent d’être cités ici.
- FORETS, CHASSE PÊCHE ET HYGIÈNE
- GROUPES IX ET XVI
- M. le docteur José Ranurez, secrétaire général du Conseil de salubrité, et précédemment collaborateur des expositions de la Nouvelle-Orléans (1884), de Chicago (1892) et de Paris (1889) a été chargé d’organiser ces deux importantes parties de l’Exposition mexicaine.
- Etant donnée la richesse forestière du Mexique, on pouvait s’attendre à une réunion très intéressante de documents et d’échantillons, bisons tout de' suite que cet espoir est réalisé de la façon la plus complète et la plus instructive par la présentation de tous les échantillons en coupe transversale, tangentielle et verticale, de façon à donner exactement tous les aspects du bois. Comme cela avait déjà été fait pour l’Exposition de Chicago, les dimensions données correspondent aux conventions internationales.
- On trouvera là, à côté des essences les plus communément impor-
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- tées en Europe, comme l’acajou, le campêche, etc., une collection très complète et très documentée sur l’arboriculture mexicaine.
- Les organisateurs y ont joint un herbier également très remarquable et qui témoigne des grands progrès accomplis dans la classification des innombrables espèces végétales du pays.
- Le ministère de Fomenlo se fait tout particulièrement remarquer par le concours apporté au développement de cette partie de la science nationale.
- On remarquera la remarquable collection de gommes-résines provenant de différentes espèces végétales, et surtout la série des caoutchoucs et des chiclés, objets d’un important commerce d’exportation.
- Comme complément de ce groupe, mentionnons encore une jolie collection de dépouilles d’oiseaux, de cornes, d’ècailles, ainsi que des pelleteries provenant de la faune du pays : lions et tigres du Mexique, ours, pumas, jaguars, etc.
- Dans le groupe XVI, le Mexique se présente avec une œuvre imposante d’hygiène et de salubrité publiques. Le Conseil de salubrité, établi dans la capitale, et dont M. le docteur José Ranurez est le secrétaire général, a organisé, dirigé et mené à bien dans ces dernières années des travaux qui lui font honneur' Au premier rang, vient l’assainissement de la ville de Mexico, assuré par l’achèvement du canal de 40 kilomètres qui permet de dégager les grands lacs intérieurs des détritus de la ville et de l’eau des crues, cause de fréquentes inondations. Un remarquable réseau d’égouts, l’application générale du système du tout-à-l’égout, le dessèchement des marais ont complètement assaini la ville de Mexico, si défectueusement située.
- M. le docteur Manuel Flores, Chef des groupes XIV et XV.
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- L’État mexicain a, d’ailleurs, établi une législation sanitaire en concordance avec la convention internationale de Dresde, pour la prévention des maladies épidémiques, et il n’est pas douteux que toutes ces intelligentes mesures contribueront à diminuer la mortalité dans des proportions considérables et à rendre les quelques endroits insalubres du Mexique absolument inoffensifs pour les Européens qui ont tant à faire dans ce riche pays.
- A Mexico encore, a été construit un immense hôpital général comprenant vingt pavillons avec toutes leurs dépendances : laboratoires, sanatoria, salles d’opérations, asile d’aliénés, etc. L’Ecole de médecine et de pharmacie, réunie à cet hôpital, assure ainsi aux malades des soins éclairés et consciencieux, et trouve dans leur traitement des observations pratiques de la plus haute utilité.
- Enfin, et ce n’est pas ce qui fait le moins d’honneur à la nation mexicaine, un Institut établi exactement sur le modèle de l’Institut Pasteur, et fonctionnant avec les mêmes services et dans le même but, a été créé depuis à Mexico.
- Tous ces grands progrès et toutes ces utiles créations sont représentés dans le pavillon du Mexique par des statistiques, des graphiques et des photographies dont la perfection égale la clarté et le caractère instructif. L’impression générale est que, à ce point de vue comme aux autres, le Mexique est entré résolument dans la voie du progrès.
- ARMÉES DE TERRE ET DE MER
- GROUPE XVIII
- M. Rodrigo Valdès, colonel du corps spécial d’état-major, a dirigé l’installation au Pavillon du Mexique d’une série de modèles parmi lesquels on remarque principalement :
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- Le nouveau fusil, système du colonel Montdragon, en usage dans l’armée mexicaine; des canons à tir rapide et canons de montagne, du même auteur, et des affûts divers, accompagnés de harnachements spéciaux.
- L’École militaire a envoyé des travaux divers, rapports, photographies, etc. ; l’État-Major y a joint des uniformes et modèles d’équipement qui ne manqueront pas d’attirer l’attention. Enfin le corps médical est représenté par plusieurs plans et vues d’hôpitaux militaires, modèles d’organisations intérieures, etc., qui montrent que le Gouvernement du Mexique a su améliorer et développer son organisation militaire en même temps qu’il mettait en valeur toutes les richesses de son sol et toutes les ressources de son industrie.
- E. S.
- Le Pavillon du Mexique.
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- La Reine-mère des Pays-Bas.
- Notice concernant les Pays=Bas et leurs colonies
- A l’Exposition Universelle de i g 00
- Tous les peuples qui prennent part à l’Exposition ont tenu à donner, soit dans leurs pavillons, soit dans les différents groupes où leurs produits sont disséminés, la synthèse du caractère national et l’exposé sommaire des principes qui, chez eux, régissent l’instruction, les arts et le travail. Aucune nation n’a réussi à donner à cette impression forcément superficielle plus de relief que les Pays-Bas, et leur exposition se distingue parmi les plus intéressantes, non seulement parce qu’elle est avant tout une oeuvre de science et de vulgarisation, non seulement parce qu’elle offre pour la première fois, aux yeux du monde civilisé, une réunion de documents archéologiques appelés à faire sensation, mais aussi parce qu’on y sent
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- l’œuvre d’une race exceptionnellement forte, merveilleusement douée pour l’étude, pour l’art et pour le travail, d’une race constamment penchée sur le côté sérieux des choses, et dirigée, encouragée, soutenue dans cette voie par la sollicitude admirable d’un Gouvernement auquel des liens indissolubles, parce qu’ils sont faits de sympathie et de patriotisme, la rattachent pour toujours.
- Les Hollandais ont, en effet, cet avantage admirable sur les autres peuples que, chez eux, l’amour de la patrie a trouvé une personnification et en quelque sorte une réalisation tangible dans l’amour de la Reine. La Reine ! Les Hollandais disent cela comme nous disons : la France! et peut-être avec une foi encore plus vibrante et plus émue, parce qu’elle s’adresse à un idéal qui est plus près d’eux, qui se mêle à leur vie, qui s’occupe de leurs intérêts et de leur grandeur et qui préside réellement à leurs destinées. Le culte de ce peuple pour sa charmante souveraine, culte si mérité et si juste, auquel la nation doit une grande partie de sa force et devra le plus beau de son avenir, est aussi un hommage de gratitude donné à la Reine-mère. Si les Hollandais ont l’immense bonheur de posséder une reine qui s’occupe en personne de toutes les affaires du gouvernement, et qui est assez instruite, assez clairvoyante, assez résolue pour s’en occuper avec des résultats merveilleux, ils n’ignorent pas qu’ils le doivent à l’admirable sollicitude de la noble princesse qui forma pour son peuple, par l’exemple et par le travail, la reine accomplie qu’est S. M. Wilhelmine.
- Les qualités particulières du peuple néerlandais, puisées en grande partie dans la fermeté et dans la sagesse du;Gouvernement, se révèlent, comme nous l’avons dit, d’une façon admirable, à l’Exposition de 1900. Si l’on établissait un parallèle entre ce que la Hollande nous montra lors de l’Exposition de 1878, ces vingt ans apparaîtraient comme la plus merveilleuse période de progrès qu’un peuple puisse inscrire dans son histoire. Il faut féliciter les organisateurs de l’Exposition d’avoir su synthétiser cette œuvre sous une forme attrayante et instructive, au profit du grand public, et nous souhaiterions, pour mieux faire ressortir leur mérite, de pouvoir donner une idée complète de la participation des Pays-Bas et de leur empire colonial à notre grande fête de progrès. Malheureusement, nous n’avons ici que la place de quelques considérations générales. Notre effort consistera donc à les rendre aussi substantielles que possible.
- L’Exposition des Pays-Bas et de leurs colonies a été organisée sous la direction de M. le baron Michielsde Verduijnen, vice-président de la seconde Chambre des États généraux, Président de la Commission Royale et Commissaire général du Gouvernement. Elle comprend une
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- S. M. Wilhelmine, Reine des Pays-Bas,
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- partie scientifique et industrielle réunissant plus de 600 exposants, dont les produits figurent dans leurs groupes respectifs, et une partie purement coloniale, comprenant un groupe de trois constructions érigées sur la terrasse du Trocadéro.
- Cette partie coloniale a été organisée sous la direction de M. J. Yzerman, ancien ingénieur en chef du chemin de fer des Indes néerlandaises, et de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer; les constructions, qui sont décrites plus loin, ont été édifiées sous la direction du capitaine-ingénieur J. Stuten,et les curieux moulages dont l’intérieur et l’extérieur de ces édifices sont revêtus ont été exécutés par M. von Saher sur des originaux se trouvant à Java et à Sumatra. En outre, i’ethnologue C.-M. Pleyte s’est rendu aux Indes avec la mission de rassembler les collections scientifiques et agricoles exposées à l’intérieur des pavillons. Cette exposition, grâce à ces différents concours, présente un intérêt scientifique et ethnographique qui mérite beaucoup mieux que notre brève étude; nous tâcherons néanmoins d’en donner une idée tout à l’heure, après avoir parcouru rapidement les groupes artistiques, agricoles et industriels, où nous devons signaler la participation des Pays-Bas.
- L’Exposition des Pays-Bas occupe, dans l’ensemble de ces différents groupes, une superficie totale de 6,000 mètres carrés. L’installation générale est l’œuvre de deux architectes distingués : MM. Mutters et Sluyterman, qui ont su lui donner un caractère d’unité et d’élégance très particulier.
- En effet, au lieu d’être constituée par une réunion de vitrines de formes et de grandeurs disparates, l’Exposition des Pays-Bas, dans chaque groupe, forme un tout parfaitement homogène et harmonieux, ce qui n’est pas sans profiter au caractère général de la section néerlandaise. Il faut louer la Commission Royale de l’Exposition de celte innovation intelligente et très judicieuse.
- Toute la partie matérielle et décorative a été exécutée en Hollande et installée, agencée, mise en place par des artisans néerlandais. Nous sommes donc ici en présence de sections ayant un caractère essentiellement national.
- Passons rapidement à travers le groupe I,où toutes les branches de l’enseignement sont dignement représentées par les Institutions officielles et par quelques particuliers. Dans le Palais des Beaux-Arts (groupe II), trois salles sont réservées à la Hollande, et les plus grands peintres contemporains y ont envoyé ce qu’ils créèrent de meilleur; inutile de noter ici des impressions ou des appréciations : la Hollande a produit assez d’artistes de génie, et les noms d’Israels, de Maris et de Mesdag, pour ne citer que ces trois, sont assez connus pour résumer tout l’attrait de cette section.
- Dans le groupe III, on remarquera les merveilleuses éditions
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- artistiques des célèbres libraires d’Amsterdam et de La Haye, et aussi plusieurs cartes magnifiques, celle de Java, notamment, exécutée par M. Eckstein, au moyen d’un procédé de son invention, et qui peut être classée parmi les deux ou trois travaux de ce genre vraiment hors de comparaison à l’Exposition.
- Dans les groupes IV, V et VI, la section des Pays-Bas nous fait
- M. le baron Michiels de Verduijnen,
- Commissaire général des Pays-Bas.
- assister à un développement industriel jusqu’à un certain point inattendu, et qui montre avec quelle activité ce pays suit toutes les manifestations du progrès. La Hollande participe comme les grandes nations industrielles à la fourniture de l’énergie électrique dans les différents services de l’Exposition. Un remarquable groupe électrogène sortant des ateliers Stork et Smit de Rotterdam, est spécialement affecté à ce service. A signaler dans le même groupe les expositions des ateliers Smulders, de Rotterdam, Smit et Cie, de Kinderdyk, etc.
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- Avec le groupe VI, nous arrivons aux grands travaux publics. La Hollande en a réalisé de particulièrement importants depuis quelques années. Il suffit de citer le développement des chemins de fer, l’amélioration de la voie maritime de Rotterdam, la création d’un canal important et l’amélioration des trois rivières : la Meuse, l’Yssel et la Lek. Ajoutons que le Ministre actuel des Travaux publics s’occupe avec activité du projet de dessèchement du Zuiderzee, qui, comme on le sait, est une des grandes questions économiques de notre époque.
- Parmi les autres grands projets en cours, signalons la construction du port de Scheveningue, qui donnera un grand développement à ce village déjà renommée pour sa belle plage. A citer aussi la création des lignes régulières de navigation entre Amsterdam et Rotterdam, les Indes et l’Amérique, services qui ont favorisé dans de larges proportions le trafic commercial.
- Voici maintenant le matériel de ces grands travaux publics. La Hollande le trouve chez elle, où de grands constructeurs comme Smulders, les établissements Fop-Smit, la Société anonyme Werf-Conrard, etc., construisent des dragues et autres machines non seulement pour l’intérieur, mais aussi pour la France, la Russie, etc.
- Dans le groupe IX, malgré le petit emplacement dont elle dispo-posait, la Holiande a fait merveille, en réunissant tout le matériel de pêche en usage sur les côtes, accompagné de modèles, statistiques, photographies, etc., formant un ensemble des plus curieux.
- Autre exposition intéressante dans le groupe X, où nous retrouvons les célèbres liqueurs de Lucas Bols et de Wynand Fockink, si populaires en France, et qui ont conquis dans le monde entier une réputation d’autant plus solide qu’elle est plusieurs fois centenaire.
- Dans le même groupe, l’exposition du cacao Blooker, des brasseries de Heineken, etc., retiendront très justement l’attention du visiteur.
- Dans le groupe XII, les attractions ne manquent pas non plus. C’est là que sont réunis les produits des manufactures de faïences de Delft, de la Société Rozenburg de La Haye, de Gouda, Purmerend, Utrecht, etc. Cette industrie s’est admirablement développée depuis quelque temps ; le nombre des manufactures s’est beaucoup augmenté, et leurs produits, déjà si réputés, reçoivent encore chaque jour de grandes améliorations.
- Dans le même groupe, il convient de mentionner les tapis et tapisseries des fabriques hollandaises, ainsi que des reproductions curieuses d’un genre de tissus fabriqué depuis des siècles par les femmes indigènes de Java parle procédé appelé batik. Les Javanaises fabriquent ces étoffes originales en exécutant des dessins à la cire
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- sur des toiles de coton, qui sont ensuite teintes en rouge, en bleu, en brun et quelquefois en plusieurs couleurs. Les endroits recouverts de cire n’étant pas attaqués par la teinture demeurent blancs, de sorte que, la cire une fois enlevée, les dessins se détachent très nettement sur le fond coloré de l’étoffe. On trouvera des batiks authentiques, c’est-à-dire fabriqués par ce procédé purement artistique et colonial, dans le groupe XIII, ce qui permettra de les comparer avec les reproductions qu’en fabrique aujourd’hui l’industrie hollandaise.
- Le Sousouhanan, prince indigène, résident à Soura-karta, a eu la bienveillance de confier aux organisateurs de la Commission coloniale une collection complète de tous les batiks portés par la Cour, dans les fêtes officielles célébrées à l’occasion des mariages, circoncisions, etc. Cette collection est exposée dans l’un des pavillons à côté de la reconstitution fidèle, d’après les indications du même prince, des vêtements appelés Kain Kèmbangan, que les princes javanais portaient déjà au xvP siècle. M. Van de Poil, qui dirige avec une grande compétence l’une des principales manufactures de coton de Haarlem, s’est acquis une grande réputation pour la reproduction industrielle de ce genre de tissus.
- Dans le groupe XIII déjà cité, on trouvera une riche exposition de costumes nationaux reproduits d’après nature avec la plus scrupuleuse exactitude et constituant l’une des attractions de cette partie de l’Exposition.
- On peut en dire autant de l’exposition collective des joailliers-orfèvres (groupe XV) où se font remarquer les ateliers d’Amsterdam La Haye, Utrecht, et la taillerie de diamants Poliakoff, d’Amsterdam, dont l’installation comprend un groupe d’ouvriers travaillant sur place. Les principales maisons d’argenterie du Royaume prennent une part importante à cette exposition collective, où elles ont fait figurer nombre de créations intéressantes.
- La Hollande ayant toujours tenu un rôle important dans l’étude des questions humanitaires, on ne peut s'étonner de la voir figurer dans le groupe XVI avec une réunion de documents et de monographies du plus vif intérêt, présentée dans un élégant salon de lecture. La collaboration à cette exposition des économistes et des philanthropes les plus éminents permet d’affirmer qu’elle ne se bornera pas une manifestation stérile, mais que les résultats en seront au contraire nombreux et satisfaisants.
- Après ce rapide examen sur la collaboration des Pays-Bas à l’Exposition proprement dite, nous allons consacrer les dernières lignes de notre étude à l’Exposition spéciale des Indes orientales et occidentales.
- Sur la terrasse du Trocadéro, dans une situation excellente, fort habilement utilisée, un xnonastère bouddhique du plus pur style
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- hindou-javanais, entièrement reconstitué au moyen de moulages rapportés des temples de Sari et du Bôrô-Boudour, s’encadre entre deux constructions bariolées couvertes en fibres de palmiers et qui reproduisent avec une exactitude rigoureuse les types d’habitations actuels de l’ouest de Sumatra.
- L’édification seule de ces trois reproductions pourrait constituer un attrait incomparable, et dont on ne pourrait que difficilement trouver l’équivalent au point de vue artistique ou ethnographique dans l’ensemble de l’Exposition. Elle représente d’ailleurs plusieurs années d’un travail délicat et minutieux, entrecoupé de recherches, de fouilles, de voyages d’exploration qui, par leurs résultats, ont contribué à fournir aux archéologues, aux artistes et aux savants une réunion de documents dont la réalisation n’a pas de précédents en Europe.
- Les trois constructions sont reliées entre elles par une terrasse spacieuse, où l’on accède par un perron. Une rangée de dhyâni boud-dha’s, également moulés sur les originaux, s’étend devant cette terrasse et sur toute sa longueur, donnant ainsi à l’ensemble un caractère d’unité des plus heureux.
- Les bas-reliefs du temple, à l’extérieur comme à l’intérieur, proviennent en grande partie du Bôrô-Boudour et retracent ainsi quelques passages de la vie de Bouddha d’après des documents sculpturaux qui remontent à plus de dix siècles, et qui, malgré cela, sont dans un état de conservation qui étonne. Les artistes trouveront dans cette reconstitution une richesse d’inspiration et une souplesse, un génie, même, d’interprétation, qui ne seront pas sans les étonner; il y a là, notamment, pour l’art décoratif, actuellement en pleine évolution, un enseignement admirable, entièrement basé sur la simplicité des lignes, et qui se révèle en une infinité de motifs admirables de richesse et de variété. Les colonnes et les autres sculptures qui ornent l’intérieur du temple sont dans un état de conservation non moins étonnant. Nous signalons notamment la statue de la déesse Prajanamitra, pure merveille de sculpture bouddhique, comparable, par la noblesse des lignes et par la puissance de l’expression, aux meilleures productions de Part grec.
- 11 faut féliciter M. le lieutenant-colonel G.-B. Hooyer delà reconstitution de ce temple, qui est incontestablement l’un des joyaux de l’Exposition ; et il faut aussi le remercier, au nom de la science et de Part universels, pour la réunion de cette documentation merveilleuse de richesse dont rien d’approchant n’a pénétré jusqu’ici en Europe.
- Les constructions pittoresques situées à droite et à gauche du temple sont formées chacune de quatre habitations indigènes, accolées en croix. L’extérieur, revêtu de couleurs vives, est entiè-
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- Exposition des colonies des Pays-Bas.
- rement sculpté comme le sont là-bas les demeures de la classe aisée de la population. Les organisateurs se sont inspirés, pour la décoration intérieure, des motifs hindous, qu’ils ont reproduits sur les étoffes, peintures, colonnes, meubles, etc. ; ils ont réussi ainsi à mettre sous les yeux du public quelques-unes des adaptations dont ce genre de décoration pourra devenir susceptible dans l’habitation européenne.
- L’une des deux constructions possède un salon de lecture très abondamment pourvu d’ouvrages et de monographies concernant les Indes néerlandaises. Il convient de noter ici la publication, par la Commission coloniale, d’un Guide spécial des Indes néerlandaises, auquel ont collaboré les spécialistes les plus compétents dans chacune des parties représentées à l’Exposition. Cet important ouvrage, publié sous la direction de M. le lieutenant-colonel H. Bosboom, restera comme une sorte de monument documentaire d’un intérêt considérable et de la plus grande utilité pour tous ceux qui auront à s’occuper, à quelque point de vue que ce soit, de cette partie si curieuse du monde colonial.
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- On a réuni clans les deux pavillons des documents et des spécimens très variés sur la production artistique, industrielle, minière et agricole des Indes néerlandaises ainsi que sur leur administration, sur leur défense et sur l’exercice du culte Civaïtique de l’île de Bali.
- Cette dernière partie, notamment, comporte un intérêt tout spécial et fera la joie des érudits. M. C.-M. Pteyte s’est rendu spécialement à l’île de Bali et à celle de Lombok où subsiste encore dans toute son originalité la religion hindoue. Avec l’aide des prêtres brahmanes et de quelques chefs de districts, a fait copier toute la série des dieux hindous, préalablement déterminée avec la plus rigoureuse attention.
- Le Panthéon balinois ainsi reconstitué se compose d’une trentaine de statues en bois polychrome, réunies sur une estrade qui occupe le fond du pavillon de droite. Il apporte des renseignements précis et des documents indiscutables sur la religion hindoue actuelle, au sujet de laquelle nombre d’erreurs ont été répandues. C’est la première fois qu’une collection de ce genre a été réunie en Europe.
- Ces indications générales sont malheureusement trop incomplètes pour donner une idée du caractère scientifique de l’Exposition des Pays-Bas. Nous nous sommes efforcés de résumer l’impression qui s’en dégage, et nous n’essayerons pas de la formuler en des appréciations qui resteraient forcément vagues, vu leur manque de développement. Disons seulement que les organisateurs de l’Exposition des Pays-Basse sont honorés et ont honore leur pays en donnant à cette » manifestation le caractère d’enseignement et de vulgarisation,le caractère attrayant et sérieux qui est la base même du principe des Expositions, et qui, seul, peut justifier leur raison d’être. Cette simple constatation, que pourront faire tous les visiteurs, résume admirablement le mérite du Dr M. le baron Michiels de Verduijnen, de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer et des hommes éminents qui leur ont apporté M. le baron van Asbeck, une collaboration éclairée
- Délégué du Commissaire général. et active. Em. Sedeyn.
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- Notice concernant la Suède
- A l’Exposition Universelle de igoo
- Situation. — Superficie. — Climat. — Nature.
- Baignée par la mer Polaire, l’océan Atlantique, la Baltique et la mer du Nord, la longue presqu’île Scandinave forme dans l’Europe septentrionale les deux États de Suède et de Norvège.
- La Suède, qui est l’un des royaumes les plus anciens du continent, s’étend sur toute la partie orientale de la péninsule, tandis que la Norvège, séparée de la contrée voisine par une iminense chaîne de montagnes très serrées, occupe la côte occidentale entière. L’ensemble des deux États représente une superficie de 770.166 kil. carrés, à peu près la surface de l’Espagne et de l’Italie réunies. La Suède, seule, couvre 448.000 kil. carrés, c’est-à-dire presque l’étesndue de la péninsule des Balkans, en deçà du Danube. Du nord au sud, sa longueur n’a pas moins de 1.600 kilomètres, soit la distance de Paris à Gibraltar, et de l’est à l’ouest sa largeur maxima atteint jusqu’à 400 kilomètres. La surface totale de ses nombreux lacs est évaluée à 37.000 kil. carrés environ et le plus grand d’entre eux, le Venern, est également le plus grand de l’Europe après les lacs Ladoga et Onéga.
- k
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- Comparée à la partie occidentale de la presqu’île Scandinave qui offre à cet endroit l’aspect d’une contrée très montagneuse, la Suède est essentiellement un pays bas. En effet, dans toute son étendue, c’est à peine si les ’TS centièmes du sol s’élèvent à 400 mètres d’altitude au-dessus du niveau de la mer. Il y a quelques plaines fertiles dans les provinces méridionales du pays et c’est surtout sur la frontière norvégienne que dominent des régions montagneuses et boisées traversées par des rivières courantes.
- Malgré sa position géographique, la Suède doit à la proximité de l’océan Atlantique la faveur d’une température relativement douce. Mais, en raison de la grande extension que le pays prend en longitude, le climat diffère suivant la situation particulière de chaque province. Dans la capitale, placée au 60° de latitude, la température moyenne s’élève à +5°,3 centigr. et en janvier elle ne descend guère qu’à — 3°, tandis qu’à Saint-Pétersbourg et à Jeniseisk, qui sont situées seus la même latitude, le thermomètre atteint respectivement — 10° et — 25°. En juillet, la chaleur moyenne est de + 16°, 4 à Stockholm et dans les pays qui se trouvent au-dessus du Cercle polaire elle monte même jusqu’à + 12° et -f-14° ccntigr. La quantité moyenne de pluie peut être évaluée pour le pays entier à 500 m/“ environ. Dans les contrées de l’Extrême-Nlord, la neige couvre le sol pendant 190 jours en moyenne, tandis que ce chiffre n’est que de 48 dans les provinces du Sud. Dans ces dernières régions, la végétation des arbres se développe et prospère pendant une période de 304 jours et à l’extrémité opposée elle comprend encore une moyenne de 187 jours. Mais, dans les provinces polaires, le froid dure si longtemps que le blé ne peut être semé avant l’époque de la Saint-Jean. Cependant, comme les jours sont aussi longs en été que les nuits sont claires, la fermentation de la terre est telle que la semence et la récolte peuvent être effectuées en un laps de temps de trois semaines.
- Population. — Instruction scolaire.
- La population nationale, la langue suédoise et la x’eligion luthérienne dominent seules en Suède. Les Suédois proprement dits descendent de la branche germanique de la grande race aryenne el peuplent le pays depuis un temps immémorial. N’ayant eu à subir aucune invasion ni à souffrir de la moindre immigration importante, ils sont demeurés à peu près purs de tout mélange. D’autres races cependant sont également répandues en Suède; mais les Lapons
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- S. M. le Roi de Suède.
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- d’origine mongole qui en forment l’élément principal ne représentent guère qu’une agglomération de 7.000 individus, exclusivement disséminés dans les contrées rocheuses et forestières de l’extrême-nord du royaume où ils mènent une vie nomade, ne possédant pour tous biens que leurs huttes et leurs troupeaux de rennes. L’effectif général de la population suédoise s’élève à un peu plus de 5 millions d’habitants, soit une moyenne de onze unités par kilomètre carré. Cette moyenne varie cependant suivant les régions. La Scanie, par exemple, qui borde le littoral sud de la Suède, comporte une population aussi dense que l’Écosse et l’Irlande (54 habitants par kil. carré), tandis que les cinq cantons de l’Extrême-Nord qui composent la province du Norrland, comprenant une superficie totale de 261.104 kil. carrés, ne comptent que 3 habitants par kilomètre carré. Le chiffre de la population a d’ailleurs entièrement doublé au cours de ce siècle. En dépit du nombre réduit des naissances, dù à la diminution des mariages, la mortalité est si restreinte que, sous ce rapport, aucun autre pays ne peut être comparé à la Suède. De 1866 à 1895, le nombre annuel des décès ne s’est élevé qu’à un chiffre de 16,6 par 1.000 habitants et la vie humaine durant ces dix années a comporté une moyenne de durée de plus de cinquante ans.
- Ces heureuses circonstances dépendent naturellement et à haut degré du climat sain que connaissent exceptionnellement ces régions, mais elles peuvent aussi bien s’expliquer en raison du bien-être croissant de la population et des progrès de l’enseignement. L’instruction populaire notamment a pris dans ce pays un développement très étendu et la preuve la plus patente en est que le nombre des « analphabistes » n’est que de 1 ou 2 sur 1.000 jeunes gens appelés au service militaire.
- En 1897, l’on ne comptait pas moins de 11.454 écoles communales en Suède, soit un nombre de 2,3 par 1.000 habitants et de 2 à 3 par 100 kil. carrés. Dans la même année 85,2 % de la totalité des enfants de sept à quatorze ans ont étudié à l’école communale sous la direction de 14.554 instituteurs (dont 64,3 °/0 d’institutrices). L’enseignement distribué gratuitement comprend, outre les matières élémentaires, des leçons d’horticulture, de gymnastique et d’ouvrage manuel. En ce qui concerne l’enseignement de la gymnastique et du travail manuel, la Suède a précédé tous les pays du monde. Le nom du Suédois P.-H. Ling est universellement connu dans l’histoire de la gymnastique et l’École de travail manuel de Naas est visitée tous les ans par bon nombre d’étrangers.
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- Les villes n’abritent guère plus de 20,6 °/0 de la population totale qui, pour la plus grande partie, habite la campagne. Stockholm, capitale du royaume, nourrit 300.000 habitants; Gothenbourg, la métropole du commerce, vient ensuite avec 130.000 âmes. Malmô et Norr-kôping constituent aussi des cités très importantes. En tout, la Suède compte à peu près une centaine de villes.
- Forêts.
- La Suède est un pays très boisé. Les forêts, consistant surtout en sapins rouges et blancs, représentent une surface de 20 millions d’hectares, c’est-à-dire presque la moitié de la superficie totale du sol. Les forêts les plus étendues couvrent l’Extrême-Nord, et de là, sur les eaux courantes qui forment des voies très navigables, le bois glisse jusqu’à la côte où des centaines de scieries le recueillent et le façonnent. La Suède occupe d’ailleurs le premier rang parmi les nations pour l’exportation du bois. La vente des bois bruts, sciés ou taillés s’est élevée en 1898 à la valeur de 203 millions, soit 42 % du produit exportatif total du pays. La Suède retire encore d’autres avantages de ses forêts. Elle y trouve aussi du charbon de bois pour alimenter ses usines de fonte ; du bois de bâtiment qu’on emploie pour la construction dans tout le pays; du bois de menuiserie, la matière première de la pâte de bois et de bien d’autres genres d’industrie. Les forêts constituent donc la plus grande richesse de la Suède.
- Agriculture. — Élevage des bestiaux.
- L’agriculture est la première industrie de la Suède. Environ 58 °/0 des habitants du royaume vivent de l’agriculture et de ses ressources directes et indirectes. La surface des terres cultivées ne s’élève cependant qu’à 3.500.000 hectares, soit 8,5 % de toute l’étendue du pays, ce qui s’explique en raison de l’état inculte des grandes terres du Nord.
- La récolte moyenne comporte en quintaux métriques les proportions suivantes : blé, 1.200.000 quintaux; seigle, 5.600.000 q. orge, 3.200.000 q.; avoine, 10.500.000 q.; graines diverses, 1.700.000q.; légumineuses, 700.000 q. Le poids total de la récolte des céréales et des plantes légumineuses a été évalué en 1898 à 2.452 millions de
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- kilogrammes, d’une valeur approximative de 378 millions. On cultive en outre, pour la subsistance du pays, la pomme de terre, la betterave, le navet, la carotte et les diverses plantes fourragères-Mais la Suède, ne produisant pas la quantité de céréales suffisante à ses besoins, importe annuellement (1894-1898) environ 220 millions de kilogr. de froment et de seigle. Cette importation est toutefois partiellement compensée par l’exportation de l’avoine qui fournit une moyenne de 70 millions de kilogr. Le rendement moyen par hectare est très considérable : 148 quintaux métriques pour le froment, 144 pour le seigle, 147 pour l’orge et 132 pour l’avoine.
- Outre l’agriculture, l’élevage des bestiaux s’est sensiblement étendu en Suède. Les prairies naturelles couvrent environ 1.486.000 hectares, soit 3,6 % du sol suédois ; de plus 1.100.000 hectares servent à la culture des plantes fourragères. Pendant l’été, de vastes terrains sont également réservés au pâturage des animaux domestiques. En 1897, la Suède possédait 517.000 chevaux, 1.725.000 vaches et 823.000 autres bêtes à cornes, 803.000 porcs et environ 1.300.000 moutons. Le pays peut compter environ 1.200 laiteries, pour la plupart établissements importants pourvus de matériel de traction à vapeur et de machines nécessaires à l’exploitation de l’industrie alimentaire animale (séparateurs de Laval, etc.). En 1898, l’exportation des beurres, seule, s’est élevée à 23 millions de kilogr. totalisant une valeur supérieure à 55 millions de francs.
- Industrie des minerais.
- Les montagnes suédoises sont riches en métaux, mais surtout en minerai de fer. Le fer existe particulièrement dans deux régions minières situées l’une au 60° de latitude, au nord des grands lacs Venern et Yettern, et l’autre au delà du Cercle polaire. C’est dans la première région que se trouve entre autres la mine de « Gran-gesberg ». Dans la région polaire, les mines de Gellivara, de Kiru-navara et de Kuossarara sont les plus remarquables.
- Les mines du Nord ne sont encore exploitées qu’en partie ; mais, dans le but de rendre plus facile le transport des extractions, on construit actuellement une ligne de chemin de fer qui reliera l’océan Atlantique à la mer Baltique en passant par les groupes miniers les plus importants. La richesse de ces mines de fer est telle que les seules parties exploitées dans les montagnes de Kirunavara et de
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- Luossavara peuvent fournir, suivant les calculs approximatifs, une quantité de 250 millions de tonnes de minerai.
- Le Pavillon de Suède.
- En 1898, l’exploitation des 329 mines de fer du royaume a produit, environ 2.300.000 tonnes dont 1.400.000 dévolues à l’exportation. Il
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- n’y a toutefois que le fer en minerai qui soit exporté dans des proportions aussi considérables. La vente de la fonte à l’étranger est en effet beaucoup plus limitée; car, par suite du manque de houille dans
- M. R. Akerman.
- Président de la Commission royale.
- le pays, les hauts fourneaux s’alimentent de charbon de bois. Pour l’année 1898, les hauts fourneaux n’ont pas consommé moins de 46 millions d’hectolitres de ce combustible. Mais, tous comptes faits, ce mode de chauffage revient plus cher que la houille ; car, malgré l’excellence de ses qualités, le fer de Suède, en raison de son prix
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- élevé, ne se tient pas toujours en première place, sur les marchés du monde.
- Cependant, en 1898, les 143 hauts fourneaux du pays ont fourni une production totale de 532.000 tonnes de fonte. La fabrication des fers martelés et des aciers, ainsi que la production de leurs résidus (massiaux, fers bruts en barres, lingots de Bessemer, lingots de Martin, etc.), ouvrage de 126 usines, a rendu 464.000 tonnes, d’une valeur de 67 millions.
- M. Thiel,
- Commissaire général de la Suède.
- L’industrie minière emploie environ 30.000 ouvriers d’usine et 1 exportation générale de ses produits s’est élevée, en 1898, à un chiffre total de 70 millions.
- Industrie des Fabriques.
- En Suède, l’industrie des fabriques est presque une création du Xlxe siècle. La distance matérielle qui éloigne ce pays des autres Entrées de l’Europe, la population appauvrie, disséminée sur une
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- vaste superficie, la longueur des nuits d’hiver, le manque presque absolu de houille et bien d’autres causes ont longtemps arrêté l’essor de toute activité industrielle. Mais, depuis un siècle, les chemins de fer et les bateaux à vapeur ont rapproché les distances ; l’amélioration des systèmes d’éclairage a diminué les obstacles que les nuits d’hiver opposaient au libre exercice du travail et les forces nationales, autrefois absorbées tout entières par la guerre, ont pu, sous la perspective d’une longue période de paix, apporter toute leur énergie à la culture matérielle du pays. Le siècle qui finit a vu des progrès industriels : la valeur totale des produits suédois, estimée 14 millions de francs en 1800, s’est élevée en 1898 à plus de 1.500 millions et, sur ce chiffre, 250 millions seulement constituent le rapport des usines à fer et des laiteries.
- Outre ces usines et ces laiteries, la Suède possédait en 1898environ 10.000 établissements industriels desservis par 246.000 ouvriers.
- Les industries qui figurent avec quelque importance dans la valeur de l’exportation sont celles qu’exploitent les scieries, les usines de pâte de bois, de papier, de carton, les usines de machines, les usines de minerais divers, les verreries, les tailles de pierre, la menuiserie, les fabriques d’allumettes, etc., sans compter bien entendu le minerai de fer et les laiteries.
- Les scieries de grande entreprise sont principalement établies sur la côte qui longe le golfe de Bothnie. C’est là, dans la ville de Sundsvall et sur les bords de la rivière d’Angerman, que s’exerce le plus grand développement de cette industrie. En 1898, on comptait par tout le royaume 1.019 grandes scieries, occupant 40.683 ouvriers. La seule fabrication des planches et des madriers a produit 212 millions de francs, représentant la valeur de plus de 6 millions de mètres cubes de bois. Il y avait en Suède, dans la même année, 124 manufactures de pâte de bois, 59 fabriques de papier et de carton et 280 ateliers de menuiserie, employant ensemble un total de 20.127 ouvriers. L’exportation de 1898 a compris dans ses chiffres 124.700 tonnes de pâte sèche, 56.800 tonnes de pâte humide et 37.960 tonnes de papier et carton, d’une valeur totale d'environ 34 millions de francs.
- Les usines d’allumettes sont concentrées dans la province de Smâlandet plus spécialement à Jônkôping. Leurs produits ont conservé jusqu’à ce jour leur supériorité sur toutes les fabriques étrangères.
- L’industrie du fer et de l’acier est ici d’une première importance. La Suède, qui est la patrie de savants tels que Polhem, John Ericsson. Carlsund et de Laval, a toujours tenu une place prééminente dans la
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- science de la mécanique. Les usines de fer et d’acier ont leur siège dans les villes de Stockholm et d’Eskilstuna et leurs machines ainsi que leurs articles particuliers (couteaux, ciseaux, etc.) défient toute concurrence sur les marchés du monde. L’exportation des produits du fer (particulièrement celle des séparateurs, machines et appareils électriques) a rapporté en 1898 une valeur totale de 24 millions. Ladite industrie occupe en tout 45.000 hommes environ.
- Les verreries au nombre de 50, comprenant un personnel de 4.700 ouvriers, exportent principalement le verre de bouteille. Dans ces dernières années, les manufactures de Kosta et de Reymire ont acquis une sérieuse renommée pour leurs verres de table.
- Les usines de pierres de taille fournissent surtout à l’exportation des matériaux de construction pour les rues et bâtiments.
- Outre les industries précédentes, la Suède entretient encore d’autres usines de grande importance qui subviennent à l’alimentation du pays, telles que des raffineries de sucre dont la matière première, la betterave, est la culture principale des provinces méridionales, des distilleries d’eau-de-vie, des brasseries de bière, etc. L’État perçoit des droits élevés sur les alcools dont la vente est en outre soumise à une réglementation de police des plus rigoureuses. Ces dispositions ont eu pour conséquence de diminuer sensiblement la consommation de l’alcool dont l’abus constituait autrefois le vice héréditaire du pays.
- L’industrie textile suédoise se développe sur 14.283 métiers et 532.176 fuseaux; mais sa production, qui ne suffit pas encore totalement aux besoins de la population, est complétée par l’importation étrangère, particulièrement en tissus de laine. Cette industrie a son siège dans les villes de Norrkoping et de Boràs.
- Enfin la Suède possède quantité de moulins, briqueteries, tuileries ainsi que quelques grandes manufactures de tabacs.
- Dans beaucoup d’usines, on emploie l’eau comme force motrice. Les cataractes plus ou moins élevées que les rivières forment sur tout leur parcours jusqu’à la mer sont d'ailleurs pour la Suède laborieuse de puissants auxiliaires de travail. Le pays trouve là de» sources inépuisables de traction naturelle et d’énergie électrique. Aussi, en dépit de la disette de houille, la Suède a-t-elle pu atteindre le rang élevé qu’elle occupe actuellement parmi les nations industrielles et jouit-elle d’une importance productrice qu’accroîtront encore les progrès de l’électricité. C’est dans ses forêts, dans ses mines de fer et dans ses cataractes que la nation puisera toujours des éléments nouveaux indispensables à son activité industrielle.
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- Commerce avec l’Étranger.
- En raison de l’amélioration des voies de transport par terre et par eau et du développement continuel de sa culture matérielle, les rapports commerciaux de la Suède avec les pays étrangers se sont considérablement accrus au cours du xixe siècle. La valeur de l’importation qui n’était que de 17 millions de francs, en 1799, s’est élevée à 632 millions en 1898. Un exemple qu’on cite à ce sujet rendra plus sensible la comparaison des deux époques au point de vue commercial. La houille et le café sont les articles qui ont atteint les plus gros chiffres dans la valeur de l’importation suédoise en 1898, soit respectivement 62 et 31 millions. Or, en 1799, la houille ne comptait que pour 1 million : quant au café, dont l’entrée était alors prohibée, il ne figurait même pas sur la liste d’importation. L’exportation, qui s’élevait à 36 millions de francs au commencement du siècle, réalise aujourd’hui un total de 479 millions.
- Si la valeur de l’importation dépasse celle de l’exportation, cela dépend, en première ligne, de la différence des méthodes de calcul. La valeur des marchandises importées comprend par exemple les frais de transport qui n’entrent pas dans celle des produits exportés.
- Il est encore à observer que les chiffres relatifs à l’importation ne comprennent pas les articles réimportés en franchise, de même que les chiffres indiquant l'exportation ne se rapportent pas aux articles réexportés.
- Les principaux articles d’importation ont été les suivants : minéraux bruts d’une valeur de 86.200.000 francs (dont 62.300.000 francs de houille et2.600.000 francs de sel); drapset toileries : 62.900.000 francs (dont 22.400.000 francs de tissus de laine) ; céréales : 55.600.000 francs (dont 26.700.000 francs de froment et 13.200.000 francs de seigle) et denrées coloniales : 51.500.000 francs (dont31 millions de café).
- Les plus importants articles d’exportation ont été : bois, évalues à 246.300.000 francs (dont bois sciés : 179.200.000; pâte de bois: 21.600.000 francs; allumettes : 10.000.000 francs); produits alimentaires d’animaux : 69.900.000 francs (dont beurre : 55.400.000 francs, poissons : 10.500.000 francs) et métaux non travaillés ou travailles en partie : 50.200.000 francs (dont fer et acier : 48.400.000 francs).
- Les pays avec lesquels la Suède entretient les plus actives relations commerciales sont, depuis longtemps, la Grande-Bretagne et l’Irlande, l’Allemagne et le Danemark, qui, réunis, comprenaient 74, 7 0/0 de l’ensemble du mouvement commercial en 1898.
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- Marine de Commerce.
- Cependant l’heureuse situation géographique du pays favorise mieux que partout ailleurs les relations commerciales qui s’établissent entre nations. De là la prospérité d’une production qui de tout temps a été particulièrement remarquable en Suède : celle du rapport de la navigation. Toutefois, son extension a pris une importance exceptionnelle depuis 1800, conséquence toute naturelle de l’essor extraordinaire qu’ont pris à partir de cette époque le commerce et l’industrie du royaume. A l’appui de cette assertion, les chiffres nous apprennent qu’en 1799 il y eut 5.069 entrées et sorties de navires marchands, le tout représentant un tonnage d’ensemble de 364.390 tonnes. En 1898, la Suède abrita dans ses ports un nombre de 36.377 navires, jaugeant ensemble 8.700.000 tonnes. Il est vrai que, sur ce chiffre, 6.800.000 tonnes reviennent aux vapeurs dont la circulation ne date pas de cent ans.
- Le mouvement maritime entre la Suède et l’étranger, ainsi qu’il se constate par les entrées et les sorties des navires de toutes nations dans les ports suédois, avait en 1898 l’étendue que montre le tableau suivant :
- 1 Voiliers et vapeurs!
- chargés 14.252 3.283.513 22.125 5.383.122
- Voiliers et vapeurs
- sur lest 20.450 4.416.827 12.496 2.288.617
- Totaux 34.702 7.700.352 34.521 7.672.739
- Le tonnage considérable et le grand nombre des navires partis avec chargement en comparaison du tonnage et du nombre des navires arrivés chargés sont bien propres à montrer que l’exportation de la Suède consiste à titre principal en marchandises pesantes et volumineuses, comme les métaux et les bois.
- La marine marchande de Suède se composail, à la fin de l’année 1898, de 2.821 navires, jaugeant 557.386 tonneaux de registre, dont
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- 2.004 navires à voile, jaugeant 291.392 tonneaux et 817 navires à vapeur, du total de 265.994 tonneaux. Les navires jaugeant au-dessous de 20 tonneaux n’y sont pas compris.
- Les pays avec lesquels la Suède entretient le plus de relations maritimes sont la Grande-Bretagne, le Danemark et l’Allemagne.
- La marine marchande suédoise, quoique considérable, ne suffit pas encore aux besoins du pays et c’est l’étranger qui, en partie notable, se charge des transports maritimes.
- Voies de Communication.
- C’est assurément à l’amélioration de ses voies de communication que la Suède doit essentiellement les grands progrès de son industrie, de son commerce et de sa navigation depuis un siècle.
- Canaux. — En général, les rivières de Suède ne sont pas accessibles aux voiliers à cause de leur courant rapide et de leurs cataractes. Les canaux étaient donc particulièrement indispensables à la navigation intérieure et au commerce indigène du pays. Aussi ont-ils été l’objet de travaux considérables. Le plus grand canal de Suède c’est le « Gotha Kanal », qui, prolongé par le « Trollhâtte Kanal », forme avec les lacs Vettern et Venern une voie d’eau navigable de la Baltique à la mer du Nord. Cet ensemble de canalisation fut achevé en 1832.
- Chemins de fer. — La première ligne de chemin de fer construite en Suède est une petite voie locale, inaugurée en 1856. Depuis, l’établissement des voies ferrées a pris un tel développement qu’en 1898 toutes les lignes du royaume, ajoutées bout à bout, formaient une longueur totale de 10.359 kilomètres, dont 3.676 appartiennent à l’État et le reste aux entreprises particulières, soit sur le tout 20.700 mètres par 10.000 habitants. La Suède occupe donc dans cet ordre d’organisation le premier rang en Europe. Les frais de construction s’élèvent à 910 millions environ, c’est-à-dire 5 14 0/0 des frais totaux de construction. Parmi les lignes actuellement en voie d'exécution, dont plusieurs sont d’une grande étendue, figure la ligne précédemment citée qui réunira la mer Baltique à l’océan Atlantique en passant au-dessus du cercle Polaire.
- Télégraphes et téléphones. — La première ligne télégraphique en Suède a été posée en 1853. A la fin de 1898, la longueur totale des réseaux de communication comprenait 14.088 kilomètres, et celle des fils de lignes s’étendait à 43.725 kil. 500. Ce développement si rapide,
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- constaté par les chiffres ci-dessus, est cependant moindre que celui des entreprises téléphoniques qui, commencées dans les villes de Stockholm et de Gothembourg en 1880, s’étendaient sur une longueur totale de 127.000 kil. de fils à la fin de 1898. A Stockholm, le système téléphonique est particulièrement bien organisé et, depuis
- M. Per Lamm,
- Commissaire général adjoint.
- 1893, cette ville est en communication directe avec Christiania et Copenhague.
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- L’amélioration matérielle dont la Suède a si largement profité pendant le xixe siècle, d’après les détails relatés ci-dessus, a considérablement augmenté le bien-être de la population. Le pays, sorti de la misère do'nt il souffrait pendant les siècles précédents, jouit maintenant d’une situation économique complètement indépendante. En 1898, la richesse nationale de la Suède a été estimée, après défalcation de la dette publique, d’une valeur de 12.336 millions, soit 3.429 francs par habitant. La dette nationale, établie tout entière sur les emprunts qu’ont nécessités les améliorations apportées aux voies de communication, ne se montait guère, à la fin de 1898, qu’à une somme de 394.400.000 francs, soit 78 francs par habitant.
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- ^TbnjuüRu
- Notice concernant le Portugal
- A l’Exposition Universelle de igOO
- La section portugaise est une des plus intéressantes de l'Exposition universelle de 1900.
- Sous une apparence modeste, parfaitement d’accord avec les récentes difficultés financières que le Portugal a éprouvées dernièrement, cette section s’impose cependant à l’attention du visiteur éclairé et consciencieux, que les splendeurs des installations n’éblouissent pas, mais qui, examinant le fond des choses, se livre à une étude approfondie pour y puiser des éléments de comparaison qui lui permettent de constater l’excellence des produits exposés et d’apprécier avec exactitude la valeur des nations exposantes.
- Le rang du Portugal à l’Exposition est des plus honorables. La richesse et la bonté de ses produits agricoles, la perfection de ceux de son industrie, voilà les titres qui lui assignent ce rang. Précédé du juste renom acquis dans toutes les Expositions où il a concouru, il vient affirmer une fois de plus qu’il ne s’est pas arrêté dans la voie du progrès intellectuel et matériel, qui n’est pas l’apanage exclusif des grandes nations.
- Après maintes hésitations justifiées par les difficultés auxquelles nous avons fait allusion, le Portugal s’est décidé un peu tard a prendre part au concours universel des peuples. Pour ne point obérer
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- S. M. le roi de Portugal.
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- le Trésor par les frais qu’aurait entraînés l’action directe de l’État, le Gouvernement confia à des personnalités de la plus haute compétence le soin d’organiser la section portugaise, ne se réservant que d’y contribuer par une subvention votée par le Parlement. Telle est l’origine de la Commission organisatrice, qui se partagea en deux grandes Commissions siégeant respectivement à Lisbonne et à Porto. Ces Commissions se subdivisèrent en sous-sections constituées par des représentants des associations industrielles, agricoles et commerciales des deux villes principales du royaume.
- La Commission organisatrice était présidée par un Inspecteur général, nommé par le gouvernement et chargé de la surintendance des travaux des commissions. Les hautes fonctions d’inspecteur général furent dévolues à M. le conseiller Ressano Garcia, ancien ministre des Finances, professeur émérite de l’École de l’armée, leader du parti libéral, justement apprécié par ses travaux scientifiques, d’une affabilité extrêmement courtoise qui commande toutes les sympathies. Le choix ne pouvait être plus heureux, car il réunit toutes les qualités requises pour la charge si importante qui lui a été confiée.
- Le Gouvernement nommait, en même temps, un Commissaire pour représenter à Paris l’Inspection générale dans ses rapports avec le Commissariat général de l’Exposition. Ce Commissaire est M. le vicomte de Faria, chargé d’affaires près les Républiques du Plata et de l’Uruguay, ancien inspecteur général des consulats et consul à Paris, où il a conservé dans le monde officiel et dans la haute société de nombreuses relations de nature à lui rendre aisée la mission délicate confiée à son zèle intelligent.
- Son fils, M. Antonio de Faria, consul à Livourne, est le secrétaire du Commissariat et il en remplit les fonctions avec autant de compétence que de dévouement.
- L’Exposition portugaise comprend deux pavillons ainsi que des emplacements qui lui ont été réservés parmi les sections étrangères dans les divers groupes de l’agriculture, de l’industrie et des beaux-arts. Un de ces pavillons est spécialement affecté aux produits des colonies, tandis que l’autre contient ceux de la pêche, de la chasse et des forêts.
- Le pavillon colonial, de style moderne et d’aspect très agréable, se dresse au Trocadéro, dans une situation avantageuse, entre les pavillons étrangers. Il est de forme carrée. A l’intérieur, qui forme une grande salle, quatre colonnes supportent une galerie supérieure, d’où s’élancent quatre autres colonnes sur lesquelles repose la coupole brillamment décorée par le peintre portugais Joâo Vaz. Les angles de l’édifice sont intérieurement dissimulés par quatre corps cylindriques, deux desquels contiennent les escaliers de communica-
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- tion avec la galerie. La frise est revêtue de peintures décoratives qui rehaussent l’effet de cette partie de l’édifice. De larges baies y laissent pénétrer à foison la lumière tamisée par des vitraux coloriés représentant alternativement les châteaux et les cinq écussons chargés de besants des armes portugaises.
- Les produits exposés au pavillon colonial forment un ensemble des plus pittoresques. On y voit représentée toute la série des productions naturelles et de l’industrie des possessions du Cap-Vert, de Saint-Thomas et du Prince, d’Angola, de Mozambique, de l’Inde portugaise, du territoire de Macao et de la partie de l’île de Timor appartenant au Portugal; des tissus de toute espèce, des articles fort variés de tabletterie, de varyierie, de bimbeloterie, en ivoire, en écaille de tortue, etc., des meubles en laque, des canots indigènes, etc. La direction de l’installation a été confiée à M. A. Lobo d’Almada Negreiros, sous-préfet à l’île Saint-Thomas, qui a parfaitement réussi dans sa tâche. Il a eu pour auxiliaires les membres de la sous-section commerciale et coloniale, MM. A. de Souza Carneiro Lara, vice-président de l’association commerciale de Lisbonne, et L. Diégo da Silva, président de la Banque nationale d’outre-mer.
- L’autre pavillon se trouve dans la rue des Nations, au quai d’Orsay, entre celui du Danemark et celui du Pérou. Son style n’est pas bien défini. A l’extérieur, la partie inférieure affecte l’apparence d’une muraille de quai, comme pour rappeler vaguement le glorieux passé maritime du Portugal, et les emblèmes de chasse et de pêche, peints sur la frise, indiquent assez la destination spéciale de ce pavillon.
- L’intérieur comprend deux salons d’inégale grandeur. La décoration du premier, qui sert de vestibule, est fort originale. Les colonnes qui se dressent aux angles sont revêtues d’arabesques artistiquement faites avec des tresses et des nœuds en cordes alternativement goudronnées ou non, qui produisent l’effet le plus pittoresque. Ce travail a été exécuté par des marins de l’État. Les murs sont également décorés de grands cadres dont les moulures, faites de la même façon, offrent les dessins les plus variés. Ce salon est spécialement affecté aux produits et aux engins de la pêche, et l’on y remarque une collection de modèles des bateaux de pêcheurs des côtes du royaume et de ses colonies. L’installation est l’œuvre de M. Baldaque da Silva, officier supérieur de la marine de guerre et ingénieur hydrographe très distingué.
- Quoique plus sobre, la décoration du grand salon ne mérite pas moins d’attirer l’attention. Elle consiste principalement en vélums aux peintures allégoriques, suspendus au centre, et dans l’agencement artistique des produits forestiers et de la chasse. Cette partie de l’Exposition comprend les lièges, si renommés, dont l’exploitation, qui est considérable, alimente la fabrication nationale de bouchons
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- et autres articles et constitue un article très important d’exportation. L’aspect général de l’intérieur de ce pavillon produit l’impression la plus agréable. L’organisation et l’installation des produits forestiers est l’œuvre de M. Pedro Roberto de Silva, inspecteur général des forêts au Ministère des Travaux publics, du Commerce et de l’Industrie, dont la compétence en la matière est indiscutable et qui est bien connu en France par son zélé concours dans les Expositions précédentes.
- L’auteur des pavillons est M. Miguel Ventura Terra, diplômé des Beaux-Arts en France. L’architecte qui en a dirigé la construction est M. José Luiz Monteiro, architecte de la ville de Lisbonne, également diplômé des Beaux-Arts, qui est aussi chargé des installations, avec le concours intelligent et zélé de M. Alexandre Soarès.
- Pays essentiellement agricole, c’est surtout comme tel que le Portugal brille à l’Exposition.
- Dès le commencement des travaux, la section agricole s’est trouvée sous la direction de M. Cincinnato da Costa, membre de l’Académie royale des sciences de Lisbonne, professeur à l’Institut d’agronomie, directeur de la Royale Association centrale de l’agriculture portugaise, et de M. Dom Luiz de Castro, agronome, directeur de la Royale Association d’Agriculture, ayant pour auxiliaire M. A. C. Lecoq, directeur général ad intérim de l’agriculture au Ministère du Commerce et de l’Industrie. Sous les auspices de spécialistes aussi compétents, dont la carrière est vouée à l’étude des questions les plus intéressantes pour l’agriculture et au développement de cette source aussi abondante que précieuse de richesse nationale, le succès n’était pas douteux. Aussi, l’Exposition des produits agricoles et alimentaires du Portugal attire-t-elle l’attention du visiteur par le nombre, la grande variété et la supériorité des produits exposés dans la Galerie des Machines du Champ de Mars, à côté de ceux de l’Autriche, de la Russie et de l’Espagne, avec lesquels ils peuvent soutenir la comparaison la plus honorable.
- Cette Exposition couvre une superficie de 1.300 mètres carrés. Elle est surtout remarquable par les vins excellents, de types extrêmement variés, représentant toute la production vinicole du pays, évaluée, d’après les meilleures statistiques, à 5,500,000 hectolitres. Elle est caractérisée par une grande vigne disposée en treille. On y voit aussi un modèle de vigne en fourches, système de culture fort usité dans la région viticole du Nord, où l’on trouve des ceps de 10 à 15 mètres de hauteur rapportant, en moyenne, un panier de raisins, soit 10 litres de vin. Citons aussi, comme curiosité remarquable, la réduction exposée de la vigne de Poceirâo, située entre Lisbonne et Setubal, propriété de M. José Maria dos Santos, delà contenance de2,400hectares et plantée de 6 millions de ceps, dont la moyenne de production
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- annuelle est de 18,000 à 20,000 pipes, de 500 litres. C’est la plus considérable qu’on connaisse, car celle qui vient après, située en Algérie, n’a guère plus de trois millions de pieds de vigne.
- Les vins généreux de Porto et de Madère, de renommée universelle, sont largement représentés. Il en est de même de ceux de Car-cavellos, si appréciés des gourmets. Comme vins de table, nous retrouvons dans la série des rouges le Collares, si connu par son bou-
- M. le Conseiller Ressano Garcia, Inspecteur Général de la section Portugaise.
- quet et sa saveur, et ceux de Torres-Vedras, Almeirim, Alpiarça, etc., et dans celle des blancs le Bucellas, fort estimé, et ceux de Dâo, d'Alemtejo, etc. Comme nouveauté de l’industrie vinicole portugaise, il faut remarquer les vins mousseux de la région du Douro, de fabrication très soignée, déjà bien connus dans le pays et assurément appelés à être, dans un avenir prochain, l’objet d’une assez large exportation.
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- Cette section comprend, en outre, quelques spécimens d’excellentes eaux-de-vie de vin.
- Parmi les produits alimentaires d’origine végétale, abondamment représentés par une grande variété de céréales, de plantes légumineuses et autres, les huiles, dont la production est considérable, détiennent le premier rang. A remarquer les huiles de la région du Douro, des environs de Santarem et de la province d’Alemtejo aux alentours de Serpa, qui sont excellentes. Les fabriques d’Alvito et d’Alferrarede, les plus importantes du pays, exposent de beaux échantillons de ce produit de l’industrie agricole.
- Une grande variété de fruits, d’une saveur exquise, éclos sur un sol exceptionnement privilégié, dans la zone tempérée du Nord et du Centre ou sous le beau ciel de l’Algarve, où règne un printemps continuel, complète cette belle exposition des produits agricoles.
- Au nombre des industries alimentées par l’agriculture, il faut mentionner les fromages si estimés de la Serra d’Estrella et de YAlemtejo, les eaux-de-vie de fruits, les tabacs, et les conserves alimentaires dont la consommation et l’exportation ont pris, depuis quelques années, un très grand développement justifié par l’excellence de la fabrication.
- A remarquer une collection de gravures fort intéressantes représentant les principales variétés de raisins de production portugaise, et faisant partie de la décoration du local de la section agricole; et consulter, entre autres ouvrages sur l’agriculture, le Portugal vini-cole, tout récemment publié par M. Cincinnato da Costa, renfermant des informations très précieuses sur la culture de la vigne, les procédés de vinification, etc., et dont les gravures mentionnées ci-dessus font partie; et le Portugal au point devue agricole, revue publiée sous la direction de MM. Dom Luiz de Castro et Cincinnato da Costa, en collaboration avec divers spécialistes et professeurs distingués.-
- L’exploitation des mines est abondamment représentée par les principaux minerais de production nationale, savoir : le manganèse, les pyrites cuprifères, le fer, le cuivre, le plomb, l’étain à galène argentifère, le quartz aurifère, la houille et le nitre; et l’exploitation des carrières, par des pierres de taille granitiques et par de beaux marbres d’Estremoz.
- La section industrielle a été, dès le début des travaux d’organisation, confiée à la haute compétence de M. Antonio José Arroyo, ingénieur très distingué, inspecteur des Écoles industrielles et commerciales, ancien député, qui a été également chargé de la section des beaux-arts, et à celle de M. Henrique Taveira, industriel, propriétaire de deux filatures et fabriques de tissus de coton, dont le concours intelligent et dévoué a aussi puissamment contribué avec celui de son collègue aux excellents résultats de ces travaux, malgré
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- des obstacles de toute nature, dont le plus considérable a été l’épidémie qui a sévi à Porto pendant le deuxième semestre de 1899, épidémie qui a évité l’envoi d’un grand nombre de produits, par crainte des mesures sanitaires qui en frappaient l’exportation, ils ont eu pour auxiliaires MM. Alfredo de Brito, secrétaire de l’Association industrielle portugaise et secrétaire de la commission de Lisbonne; Estevâo Torres, délégué commercial de la Commission de Porto et ingénieur d’un grand mérite; le Conseiller Pedro Araujo, à Porto, et A. Teixeira Judice, ingénieur, chef du bureau de la propriété industrielle au Ministère du Commerce et de l’Industrie, commissaires techniques du Gouvernement.
- La section de l’industrie manufacturière est la preuve évidente des grands progrès accomplis par le Portugal dans cette branche du travail humain. Malgré les nombreux obstacles qui s’opposent à ce que son développement prenne des proportions considérables, et dont le principal est la cherté des matières premières qu’elle doit demander à l’étranger, il n’y a qu’à examiner attentivement la perfection des produits exposés pour se convaincre que l’industrie a pris un tel essor et atteint un tel degré d’avancement en Portugal, qu’elle fait le plus grand honneur à ce pays.
- Nous mentionnons très rapidement ce qui nous paraît le plus remarquable dans cette section.
- Quoique fort résumée, la partie relative à la décoration et au mobilier des édifices publics et des habitations offre, par son caractère nationaliste, de réelles curiosités, en meubles de luxe et en meubles ordinaires à bon marché, ainsi que par la perfection des travaux de menuiserie et d’ébénisterie.
- La céramique est fort intéressante. La partie concernant la construction forme toute une collection très variée de tuiles, briques, parquets en mosaïque, grès-cérames, qui atteste le haut degré de développement de cette fabrication. Pour les autres applications de la céramique, nous citons spécialement les ornements en terre cuite, la porcelaine de la fabrique de Vista Alegre, dont la technique ressemble beaucoup à celle de Limoges ; les faïences artistiques de Caldas da Raïnha et de Porto ; et nous appelons surtout l’attention du visiteur sur les faïences, genre majolique, de Bordallo Pinheiro, aux émaux éclatants, remarquables par leur caractère nationaliste et par le dessin éminemment artistique et d’une originalité étonnante ; sur les faïences de la fabrique de Caldas et sur les figurines de la fabrique de Devezas, représentant des costumes nationaux. Cette section contient, en outre, une nombreuse et belle collection de cris-luux, de verre poli et gravé et de vitraux.
- L’exposition de l’industrie cotonnière est des plus complètes. On Y voit le coton en préparation ; le fil écru, teint, ou blanchi, en éche-
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- veaux, en pelotons, en bobines ; le coton en ouate, le coton hydrophile; du tricot, de la passementerie, du fil recouvert pour applications de transmission de l’électricité ; des tissus écrus, blanchis, teints ou imprimés, dont il est fait une grande consommation dans le pays et qui s’exportent sur une large échelle pour les colonies portugaises et le Brésil, où ils concourent avantageusement avec les produits similaires étrangers. C’est une des branches d’industrie qui a atteint le plus parfait développement en Portugal.
- Dans la classe des fils et tissus de laine, les draps fabriqués à Lisbonne et à Covilhâ se font remarquer et justifient la large consommation qui en est faite en Portugal et dans ses colonies, ainsi qu’au Brésil.
- Nous ne clorons pas cet aperçu si rapide de la classe des tissus sans mentionner les soieries et sans appeler l’attention du visiteur sur les dentelles de Peniche, si délicatement travaillées, aux dessins si gracieux, très connues et appréciées, même à l’étranger, ainsi que sur les travaux en guipure et en passementerie de l’île de Madère, d’un fini si parfait, et à si bon marché.
- L’industrie du papier est surtout représentée par la compagnie du Prado, dont les cinq fabriques produisent annuellement 4 millions de kilogrammes, depuis le papier d’emballage le plus ordinaire jusqu’au papier à écrire de qualité supérieure et au papier d’impression en feuilles et en bobines.
- L’orfèvrerie, cet art qui depuis des siècles jouit en Portugal d’une réputation bien méritée par les innombrables travaux artistiques qu’il a accomplis, affirme son excellence par un grand nombre d’ouvrages de styles divers. Elle offre spécialement à l’attention du visiteur l’épée d’honneur offerte à M. le major Mousinhod’Albuquer-que, gouverneur général de Mozambique, comme témoignage de la reconnaissance publique pour ses services et ses exploits pendant la dernière campagne contre les indigènes, et un surtout monumental. Ces deux pièces, d’incontestable valeur artistique, ont été modelées par le grand sculpteur portugais Teixeira Lopes et sortent des ateliers de la maison Rosas, de Porto.
- Presque toutes les autres branches de l’industrie manufacturière exhibent leurs produits : appareils de chauffage et d’éclairage, becs à incandescence, bougies automatiques, vêtements, cuirs, chapellerie, parfumerie, coutellerie, maroquinerie, vannerie, métaux repoussés, etc.; la typographie, qui a obtenu les plus hautes récompenses dans toutes les expositions; la photographie, les instruments de précision et d’arpentage exposés par l’Institut industriel de Lisbonne ; les instruments de chirurgie, etc.
- La nombreuse collection exposée par l’Arsenal de Guerre de Lisbonne suffit à démontrer l’état d’avancement des industries cor-
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- rélatives et donne l’idée la plus avantageuse de cet établissement, parfaitement outillé pour fabriquer des armes blanches et à feu, des canons, le matériel d’artillerie et du génie, des projectiles, des munitions, tous les articles d’équipement, de campement et de harnachement à l’usage de l’armée, ainsi que pour exécuter toutes les réparations de l’armement acheté à l’étranger.
- L’Arsenal maritime de Lisbonne expose également une belle
- série de produits de ses usines, d’articles destinés à l’armement des troupes de l’armée de mer, au gréement et à l’équipement des navires, clés câbles et des toiles à voile de qualité supérieure, etc. Cet arsenal, qui vient de subir une transformation complète sous la direction technique de M. Croneau, officier du génie maritime français, est à même de produire tout son outillage, de faire toutes les grandes réparations des navires et de leurs machines et de construire de toutes pièces des croiseurs du système moderne.
- Ces deux établissements de l’État attestent, par la perfection de
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- leurs produits, les grands progrès récemment accomplis en Portugal par les industries corrélatives.
- A côté des grands chefs-d’œuvre de l’art contemporain, groupés dans le grand Palais des Champs-Élysées, le Portugal expose quelques travaux d’artistes de talent, affirmant ainsi que le goût pour les Beaux-Arts n’a pas cessé de se développer dans ce pays, qui possède tant et de si précieux spécimens séculaires de peinture, de sculpture et d’architecture. S. M. le roi dom Charles, illustre rejeton d’une race de rois artistes, expose un beau pastel représentant le Lever des filets d'une madrague et qui affirme les hautes qualités artistiques de son auteur.
- Parmi les œuvres des peintres dont la renommée n’est plus à faire, il faut citer les portraits de quelques notabilités portugaises et un Saint Antoine de Columbano Bordallo-Pinheiro, artiste du plus fort tempérament et portraitiste insigne ; — un portrait par Veloso Salgado ; — un délicieux Matin de Carlos Reis, paysagiste, dont les travaux sont fort intéressants ; — les tableaux de Souza Pinto, l’auteur si connu de la Culotte déchirée, qui excelle dans les tableaux de genre et est doublé d’un parfait Parisien ; — les peintures de fleurs de Mme Maria-Augusta Bordallo Pinheiro ; — le Viatique, tableau de grande valeur du professeur Malhoa, qui a produit tant d’élèves distingués.— A coté de ces artistes consacrés, il n’est que juste de mentionner MM. Candido da Costa et son tableau La rentrée des bateaux, Julio Ramos, excellent paysagiste, et Julio Caneiro, portraitiste, trois artistes du plus bel avenir.
- La sculpture est représentée par quelques travaux de Teixeira Lopes, le premier des sculpteurs portugais contemporains, qui expose un beau groupe, La Charité, œuvre aux grandes allures et affranchie des vieilles formules conventionnelles ; ses portes monumentales pour l’église de la Chandeleur, à Rio de Janeiro; et les Enfants, spécimen du genre où il excelle ; — ainsi que par quelques travaux de son père et de son frère ; — par Thomas Costa, artiste délicat ; — par Fernandes de Sà, avec Ganymède, récompensé au salon de 1900 par une mention honorable; — et par Meyrelles, élève de Teixeira Lopes, dont la belle composition, Martyre, est bien digne d’être appréciée.
- A remarquer, pour l’architecture, le projet de construction du palais de justice de Lisbonne, par M. Ventura Terra, l’auteur des pavillons de l’exposition portugaise; celui de M. Marques da Silva, architecte émérite, diplômé de l’École des Beaux-Arts, pour la reconstruction de l’édifice des Jéronymos (couvent des Hyéronimites) de Lisbonne, ce joyau si précieux du genre gothique portugais connu sous la dénomination d’architecture manuéline, et celui de la gare centrale de Porto, du même artiste.
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- Les œuvres si rapidement énumérées des principaux artistes témoignent hautement que le culte des Beaux-Arts a en Portugal de fervents et de très illustres adeptes.
- C’est à dessein que nous terminons cette notice par quelques mots sur le groupe de l’éducation et de l’enseignement; car c’est surtout par l’instruction d’un peuple qu’on peut juger de l’état de sa civilisation. Or il convient de mettre bien en relief tout ce qui peut démontrer que le Portugal, au prix des plus grands efforts, a accompagné dans sa marche vertigineuse le siècle près de s’éteindre et suivi le mouvement général de la civilisation et du progrès matériel.
- Les monographies, ainsi que les plans et les modèles d’écoles, publiés et exposés par les soins de l’Inspection générale, prouvent à l’évidence qu’en Portugal l’instruction primaire est très répandue au moyen d’un grand nombre d’écoles entretenues par l’État, et que l’instruction secondaire ou supérieure, dégagée des entraves de l’internat, est accessible à toutes les classes de la société. On y voit que le régime des écoles publiques, depuis les primaires jusqu’à l’Université de Coïmbre, et les programmes des études, sont parfaitement d’accord avec les préceptes de la pédagogie moderne, et que le pays possède toutes les écoles spéciales qui complètent le cycle de l’enseignement, parmi lesquelles il est juste de citer, pour le niveau élevé des études, l’École de l’armée, pépinière d’officiers de toutes les armes, l’École navale, les Écoles polytechniques et les Écoles de médecine de Lisbonne et de Porto, le Collège militaire, l’Institut d’agronomie, l’Institut industriel, l’Académie des beaux-arts, le Conservatoire de musique, etc.
- L’enseignement industriel, cette branche si utile de l’instruction publique, loin d’être négligé, a été fécond en résultats pratiques. Il est en ce moment l’objet d’une transformation profonde, due à l’introduction dans le pays des idées qui déterminèrent en France l’enquête décrétée en 1881 par Antonin Proust et publiée en 1884. Les travaux de cordonnerie, de fleurs, de cartonnages, de vannerie, de menuiserie, de serrurerie, exposés par les élèves de ces écoles disséminées en assez grand nombre dans le pays, révèlent la forte impulsion donnée à cet enseignement.
- Les nombreux ouvrages sur l’enseignement, en général, les belles cartes dressées par la Commission géodésique et par le Bureau hydrographique, ainsique tant d’autres travaux analogues de grand mérite, sont comme le corollaire de notre affirmation concernant le haut degré du développement de l’instruction publique en Portugal.
- Ce pays, où foisonnent les institutions de prévoyance et de secours mutuels, et dont la charité s’émeut aux appels de toutes les misères pour faire éclore, comme par enchantement, des asiles pour l’enfance ou pour la vieiilesse et des établissements charitables de toute
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- espèce ; qui possède un corps complet de législation civile et criminelle calquée sur celle des nations les plus avancées et empreinte d’un caractère de douceur qui s’allie parfaitement avec les mœurs si douces du peuple, et qui s’honore d’être, entre tous les autres, le premier qui ait inscrit dans les traités internationaux la clause de n’accorder jamais l’extradition qu’à la condition que la peine capitale, depuis longtemps bannie de son code, ne sera pas appliquée à l’extradé; qui, par de persévérants et tenaces efforts, s’applique à faire valoir les immenses ressources naturelles de son sol privilégié et à développer son industrie dans la brillante mesure démontrée par la présente Exposition : ce pays, disons-nous, bien loin d’être arriéré et esclave de la routine, comme on se plaît trop souvent à le représenter sans connaissance de cause, a suivi la marche du progrès et détient un rang des plus honorables dans cette assemblée des nations.
- Nous le saluons aussi de toutes nos sympathies et lui souhaitons la bienvenue au concours universel de 1900.
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- Notice concernant la Bulgarie
- A l’Exposition Universelle de igOO
- Peuplée de 3.310.000 habitants, la Bulgarie est une monarchie constitutionnelle avec pouvoir représentatif. Le souverain est S. A. R. Ferdinand Ier, élu le 7 juin 1887. Le prince héritier est S. A. R. Boris.
- Le sol de la Bulgarie est généralement très fertile; sur les 9.927.600 hectares, plus de 2.311.000 sont cultivés en champs, vignes et jardins potagers. Les prés et pâturages absorbent près de 6 millions d’hectares et les forêts 1.332.429 hectares.
- Sofia, la capitale de la Bulgarie,compte aujourd’hui60.000habitants. Comme villes, dont l’importance croît chaque jour, il convient de citer Philippopoli, Roustchouk, Varna, Bourgas, Tirnovo, Viddin,Sistow, Sliven, Choumen, etc.
- On compte huit ministères. La dette publique est de 220 millions de francs et le budget annuel de 84 millions en recettes et en dépenses.
- Créé le 19 novembre 1893, le ministère du Commerce et de l’Agriculture de Bulgarie est composé de diverses sections : agriculture, commerce et industrie, mines, forêts, art vétérinaire, assurances contre la grêle, comptabilité. Du même ministère, dépendent encore la direction de la statistique, l’administration centrale des caisses agricoles, les chambres de commerce, le musée commercial et industriel bulgare à Sofia, l’imprimerie d’Ëtat, les mines d’Etat, les écoles d’agriculture, les écoles de métiers et enfin l’école commerciale de Sislow.
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- La France, T Autriche-Hongrie, l’Italie, la Grande-Bretagne, a Russie, la Roumanie et la Serbie ont conclu avec la Bulgarie des traités de commerce donnant à leurs nationaux une entière liberté d’action dans le territoire de la Principauté.
- De 1888 à 1898, le commerce de la Bulgarie avec les États étrangers s’établit de la manière suivante :
- ANNÉES. IMPORTATIONS. EXPORTATIONS.
- francs. francs.
- 1888 66.362.431 64.198.637
- 1889 72.869.245 80.581.076
- 1890 84.530.497 71.051.123
- 1891 81.348.150 71.065.085
- 1892 77.303.007 74.640.354
- 1893 90.867.900 91.463.653
- 1894 99.229.193 72.850.675
- 1895 69.020.295 77.685.546
- 1896 76.530.278 108.739.977
- 1897 83.994.236 59.790.511
- 1898 72.730.250 66.537.007
- Depuis 1894, le Gouvernement fait bénéficier d’avantages spéciaux les industriels bulgares ou étrangers créant des établissements offrant de sérieuses garanties de durée et de prospérité. Diverses exemptions d’impôts et de droits de douane sont accordées aux industriels susdits, ainsi que d’importantes réductions sur les tarifs des Compagnies de chemins de fer. Bref, les administrations publiques ne négligent aucune occasion de favoriser les étrangers qui viennent en Bulgarie pour y faire fructifier leurs capitaux.
- L’industrie des tapis prend chaque jour un nouveau développement; leur bonne qualité, leur prix de revient très modéré et la solidité dont ils font preuve à l’usage leur assurent chaque jour de nouveaux débouchés. Les tapis Bulgares peuvent lutter avec les meilleurs tapis d’Orient ; il est facile de s’en rendre compte de visu en visitant le Pavillon Princier, au quai d’Orsay.
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- S. A. R. Ferdinand Ier, Prince de Bulgarie
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- Il y a près de deux ans s’est ouvert, à Sofia, un musée commercial et industriel destiné à créer de nouveaux débouchés aux produits bulgares.
- Les négociants et les particuliers du monde entier peuvent y adresser directement leurs demandes de renseignements et d’échantillons. Toutes informations utiles leur sont données avec la plus grande exactitude, et le musée se charge même de transmettre, dans les meilleures conditions de fabrication et de prix, les commandes qui lui sont adressées.
- On peut également s’adresser à la Légation, 94, avenue Kléber, à Paris, pour y demander tous renseignements commerciaux et agricoles sur la Principauté.
- Le catalogue spécial, édité par les soins du Commissariat général de Bulgarie à l’Exposition universelle de 1900, donne les renseignements les plus détaillés sur les diverses branches de l’activité nationale bulgare que nous venons d’effleurer dans cette rapide esquisse, et nous y renvoyons toute personne désireuse de connaître à fond les ressources commerciales et industrielles d’un pays dont la culture intellectuelle et économique est le constant souci du Gouvernement et mérite de retenir l’attention des gens sérieux des deux mondes.
- P. D.
- Pavillon de la Bulgarie,
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- Notice concernant la section Russe
- à l'Exposition universelle de içoo
- L’invitation de prendre part à l’Exposition Universelle de Paris en 1900, adressée par le gouvernement de la République française, a été acceptée par la Russie, conformément à un ordre de S. M. l’Empereur, en date du 10 septembre 1895. Les dispositions pour l’organisation d’une section russe ont été concentrées comme dans les précédentes occasions au département du Commerce et des Manufactures, sous la direction immédiate du Ministre des Finances, le secrétaire d’Etat Serge de Witte. L’exécution des mesures à prendre fut confiée à une commission présidée par le Directeur du Département, M. le conseiller privé Kova-levsky, et composée de délégués des différentes administrations compétentes et de fonctionnaires du Ministère des Finances. Les deux vice-présidents de cette commission sont M. Arthur Raffalovich, membre du Conseil du Ministre, et le prince Tenicheff, commissaire général de la section russe à l’Exposition universelle; M. B. de Wouytch est le commissaire général adjoint; le professeur Konovaloff, chef des groupes du Ministère des Finances, a été chargé d’organiser le fonctionnement du jury, en ce qui concerne la Russie.
- La Commission impériale a réuni plus de 2.400 exposants, contre 1.179 en ï878.
- A la dernière exposition nationale russe, qui eue lieu en 1896 à Nijni-Novgorod, les visiteurs ont eu la sensation très vive et très nette que, sans cesser d’être une grande contrée agricole, la Russie devenait un Etatj industriel, mettant en valeur les admirables richesses d’un sol si abondamment pourvu de ressources de toute nature. Depuis lors, la Russie a continué de marcher dans la voie ouverte. L’Exposition de Paris, à laquelle elle prend une part très large, permet de juger des
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- efforts et des résultats, La section russe offre en effet un tableau vivant et réel, où le pittoresque se mêle à l’utile; c’est une synthèse établie avec soin au point de vue agricole, minier, industriel, commercial, sans qu’on ait oublié l’activité nationale dans le domaine de l’Instruction publique et des Beaux-Arts.
- Nous rappellerons tout d’abord qu’en 1800, les recettes ordinaires de l’état n’étaient que de 67 millions, elles sont aujourd’hui de 1.564 millions; le revenu des douanes, qui était de 5 millions en 1788, atteint 217 millions; celui des postes et télégraphes a progressé de 3 millions en 1839 ^ 48 millions en 1900. En 1788, le commerce extérieur de la Russie représentait une valeur de 47 millions de roubles, en 1898, il s’élève à 1.350 millions. Il serait facile de continuer cette juxtaposition de statistiques prises à cent années d’intervalle, de même que l’on pourrait faire le bilan moral d’un siècle marqué par l’émancipation des paysans, par a convocation de la Conférence de La Haye, par la construction du chemin de fer de Sibérie (1).
- La Russie couvre une superficie d’environ 22 millions de kilomètres carrés, dont 5.470.000 en Europe, 16 millions en Asie (avec le Caucase). Sa population est aujourd’hui de près de 135 millions d’habitants. Les principales richesses minérales de la Russie d’Europe sont le charbon de terre, le fer et le sel. Les gisements de houille les plus riches se trouvent dans le bassin du Donetz, ensuite dans le royaume de Pologne (bassin de Dombrowa), dans la région centrale agricole et le long du fleuve Tchourowaïa, sur le revers occidental de la chaîne de l’Oural. Les minerais de fer sont très communs dans le bassin du Donetz, en Finlande, dans le gouvernement d’Olonetz, dans la région centrale, le long de l’Oka et dans le bassin supérieur du Don. Le sel commun ou hydrochlorate de soude est répandu dans la plaine de Russie en incommensurable quantité, le sel gemme dans les célèbres mines d’Iletzk, au-delà du fleuve Oural, près d’Orenbourg, près de Bakhmout, dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et dans la montagne de Tchaptchatchi. Des richesses salines plus grandes encore sont celles des dépôts lacustres (Crimée, Nouvelle-Russie, gouvernement d’Astrakan). Les autres richesses minérales sont des mines de zinc en Pologne, des mines d’étain et de cuivre en Finlande, des minerais mercuriels dans le district de Bakmout, le manganèse dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et de Kherson; le cobalt sur la rive mourmane et la Laponie. La région lacustre et la Finlande possèdent de riches matériaux de construction en granit et syénites, des roches de quarzite, des marbres. Dans le gouvernement de Kiew, on a découvert de belles carrières de labrador. Parmi les richesses minérales du Caucase, on citera les minerais de plomb argentifère, de zinc, de cinabre, de manganèse, de cobalt; sur les deux versants du Caucase, il existe d’excellentes sources minérales,
- (1) La quantité d’or fin produite en Russie de 1888 à 1896 a été de 319.977 kilos.
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- S. M. l’Empereur Nicolas II
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- mais la principale richesse de cette espèce c’est le naphte, dont les nappes de l’extrémité orientale du Caucase et de la presqu’île d’Ap-chéron ont acquis une importance universelle.
- Les richesses minérales de l’Oural comprennent des gisements d’or en veines et en sables, le platine et les métaux rares qui l’accompagnent, tels que l’iridium, le rodium, l’osmium; de riches mines de cuivre et les meilleurs malachites du monde, du chrome, du manganèse, du nickel. Les minerais de fer de l’Oural sont renommés par leur richesse et leurs qualités (le mont Blagodatt). Enfin, dans l’Oural, il existe de riches gisements de pierres précieuses, parmi lesquels les plus connus sont : les gisements du Mourzinsk, de Chaïtansk et ceux de la rivière Tokova. Les pierres précieuses que l’on trouve dans l’Oural sont les béryls (aiguemarine et émeraude), les topazes véritables, les zirkonses (hyacinthes), les rubis, saphirs et les rares rubis-saphirs, les meilleures améthystes du monde, ainsi que des pierres particulières à l’Oural, comme les phénaquites, les chryso-béryls, les tourmalines roses, les grenats verts. La Russie d’Asie possède beaucoup d’autres richesses. Sans parler des filons aurifères qui sont encore peu exploités, les sables aurifères couvrent de vastes régions de la Sibérie, les versants septentrionaux des ramifications de l’Altaï, les revers des monts Kouznietzky-Alataou et de la chaîne de Salaïr ; les gisements aurifères du gouvernement d’Ienisseisk sont dans les bassins de l’Angara et de la Podkammennaïa Tougoutska; les gisements de la Beroussa dans le cercle de Nijni Oudinsk et de Kansk, le riche groupe d’Olekminsk (i).
- La Russie d’Asie possède encore beaucoup d’autres richesses, notamment les gisements aurifères dans la province de Iakoutsk, des deux versants des monts Stanovoï dans les provinces de Iakoutsk et de l’Amour; enfin les gisements nouvellement découverts dans le district d’Oudskoï de la province littorale (Primorsky). Il existe des minerais de plomb argentifère dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipala-tinsk, de la lieutenance générale steppienne, dans le district de Zmieïnorsk et les environs de Salaïr et, enfin, au delà du Baïkal, dans les districts de Nertchinsk. En dehors du revers oriental des Monts
- S. E. M. de Witte, Secrétaire d’État, Ministre des Finances.
- (l) On trouvera d’amples données dans le grand ouvrage, la Russie au xix* siècle, éditée eh français sous la direction de M. W. de Kovalevsky, président de la Com' mission Impériale.
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- Ourals, les minerais de cuivre sont particulièrement en abondance dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans les monts Altaï et dans le district de Minousinsk où des mines de cuivre furent exploitées dans les temps les plus reculés par les aborigènes de l’époque du bronze. Plus à l’est, on trouve des minerais de cuivre sur l’Aldan et la Léna, dans le cercle de Nertchinsk, dans l’île de Sakhaline, dans le cercle de Tachkent de la province du Syr-Daria. Il n’y a d’étain que sur la rivière l’Onone, dans la province Transbaïkalienne. La Russie d’Asie est extrêmement bien pourvue en minerais de fer, surtout dans le bassin de Kouzniétzk qui est immensément riche en houille. Il existe du charbon de terre dans les provinces step-piennes d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans le gouvernement d’Irkoutsk, dans les régions que traverse le grand transsibérien, et sur l’île de Sakhaline. Dans le gouvernement d’Irkoutsk et sur les affluents du Ienisseï inférieur, on rencontre des gisements de plombagine (graphite). La Russie d’Asie est assez riche en sel. Les dépôts de sel lacustre sont très communs dans la partie asiatique de la dépression aralo-caspienne (le fameux lac Indersk dont les richesses salines sont incommensurables). Il existe aussi de riches lacs salés dans la lieutenance générale steppienne (Koriakowsk), dans les steppes sud-ouest de la plaine sibérienne (les lacs Borowskï et Bourlinsk), ainsi que la partie méridionale de la Sibérie moyenne et de la Transbaïkalie. On possède de riches réserves de sulfate de nitre (sel Glauber) dans le golfe de Karabougass de la mer Caspienne, de même que dans beaucoup de lacs de steppes de la Sibérie méridionale et de la lieutenance générale steppienne. Le naphte est en abondance dans l’île de Tchéléken, dans les parties de la province Transcaspienne les plus rapprochées de la mer, au delà du fleuve l’Emba. La Sibérie est riche en sources minérales : il en est de même du Turkestan. '
- Grâce à la politique éclâirée de ses souverains, qui, depuis vingt ans, lui ont assuré le bienfait d’une paix durable, grâce à la stabilité de son régime douanier, la Russie a pu, sur le fondement des richesses de son sol et de son sous-sol, développer son industrie dans les proportions les plus considérables.
- On peut en juger par les chiffres relatifs à la valeur de la production en 1877 et en 1897.
- S. E. M. de Kovalevsky. Conseiller privé, Président de la Commission Impériale.
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- Industrie textile.....................
- Produits alimentaires.................
- Mise en oeuvre des produits animaux.
- Industrie du bois................ . . .
- Industrie du papier ..................
- Produits chimiques . .................
- Produits céramiques.............
- Objets en métal.......................
- Autres industries ^ . . . ............
- 1877 *897
- 297.7 millions de roub. 946.3 mill.derouk.
- 17.0 95.7
- 67.7 132.0
- 16.8 102.9
- 12.7 45.5
- 10.5 59.6
- 20.4 82.6
- 89.3 310.6
- 8.6 41.0
- 541 millions 1.816 millions
- S. E. le Prince Tcnicheff, Vice-Président
- de la Commission Impériale
- Beaucoup de branches ne sont pas comprises dans cette énumération. Les ouvriers employés dans les fabriques dépassent aujourd’hui le nombre de deux millions. Il faut y ajouter ceux qui travaillent à la maison, qui suppléent par une production domestique à la médiocrité de leurs gains comme ouvriers ou petits propriétaires ruraux et qui produisent les ouvrages si intéressants exposés dans le Village Russe, qui est adossé aux puissantes murailles du Kremlin, au Trocadéro.
- Quant à la production minérale et métallurgique, quelques chiffres montrent la progression obtenue de 1877 à 1898 (millions de pouds).
- et Commissaire général.
- r- OO OO O OO
- Houille. . 110 746
- Naphte . . 13 507
- Fonte. . . 23 134
- Fer. ... 16 30
- Acier. . . 3 70
- Et encore, malgré leur prodigieux développement, ces branches de l’industrie nationale sont encore impuissantes à satisfaire les besoins chaque jour plus grands de combustible et de métal brut.
- De 1878 à 1897, l’industrie russe ne s’est pas bornée à augmenter la masse de ses produits. On a pu constater en 1896, à l’Exposition (de Nijni, qu’elle a su améliorer ses procédés techniques ; on le constatera derechef à Paris. Beaucoup de branches de production qui existaient à peine il y a vingt-cinq ans, sont aujourd’hui florissantes et ont atteint un haut degré de perfection; d’autres industries sont nées. Le concours
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- des capitaux étrangers, qui trouvent en Russie un emploi fructueux, a beaucoup contribué, dans les dernières années, à ce développpement.
- Malgré le prodigieux essor des industries, malgré le rôle croissant qu’elles jouent dans la production du pays, la Russie est restée un pays agricole par excellence. La récolte de 1899 a donné 1.291 millions de pouds de seigle, 569 millions de pouds de froment, 728 millions de pouds d’avoine, 300 millions de pouds d’orge. La consommation intérieure augmente. A côté des céréales, la betterave, le lin, le chanvre occupent de vastes étendues et sont transformés en produits fabriqués. La Russie, où travaillent près de 5 millions de broches et plus de cent mille métiers mécaniques à tisser, reçoit aujourd’hui le tiers du coton nécessaire (plus de 70 millions de kilogrammes) de ses plantations asiatiques. Grâce aux efforts persévérants et éclairés, le coton d’Asie centrale est devenu d’une qualité excellente. L’Exposition de Paris renseignera le public sur la production agricole de la Russie dans ses branches multiples. Le gouvernement impérial porte une attention toute spéciale à l’élevage du bétail, à la préservation des troupeaux; des mesures rigoureuses vétérinaires sont prises et des résultats excellents ont été obtenus. Actuellement toutes les régions s’étendant des frontières de l’Europe occidentale jusqu’à la s> E- M Raffai0Vlchi province de Tobolsk et jusqu’au territoire Conseiller d’Etat actuel, d’Akomlinsk inclusivement, et depuis les Vice-Président de la Commission monts Caucase et la mer Noire jusqu’à la pro- Impériale,
- vince d’Astrakan doivent être reconnues comme étant entièrement indemnes de l’épizootie.
- Les chemins de fer ont été des instruments puissants pour le développement économique de la Russie. En 1889, le réseau russe était de 29,292 kilomètres, dont 6902 appartenaient à l’Etat, le reste était possédé par des compagnies privées. Aujourd’hui il n’existe plus que 9 compagnies privées concessionnaires de 15,712 kilomètres en pleine exploitation, de 6,842 kilomètres en construction, de 769 kilomètres de lignes d’intérêt local, soit un total de 23,323 kilomètres. Pendant la même période, la longueur des chemins de fer de l’État a passé de 6,902 à 30,859 kilomètres, et si l’on tient compte de 4,796 kilomètres en construction à 35,655 kilomètres. La longueur du réseau russe qui, en 1889, était de 29,292 kilomètres, atteint aujourd’hui 58,978 kilomètres, 'sans
- La Chine a cédé à la Russie l’usufruit de la presqu’île de Kouan-Toun et ouvert l’accès d’une mer toujours libre de glaces.
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- compter la partie de la ligne de l’Est chinois qui se trouve hors des frontières de l’Empire. L’agrandissement du réseau ferré, l’augmentation du matériel, l’unification et les abaissements des tarifs ont exercé l’influence la plus heureuse.
- Ce qui donne à l’Exposition russe un attrait puissant, c’est la partie relative à la Sibérie. On peut contempler la grande œuvre de la construction d’une voie ferrée, traversant l’Asie dans toute sa longueur, œuvre qui s’est accomplie sous la direction immédiate de l’Empereur Nicolas II. Elle approche de son heureux achèvement. Un ruban de fer ininterrompu reliera les rives des deux Océans. Au point terminus de la voie ferrée s’élèvera la ville de Dalni, érigée en port franc et appelée à devenir un des centres principaux des relations commerciales entre l’ancien et le nouveau Monde. Cette grande voie de transit, joignant les extrémités de l’Europe et celles d’Asie, est destinée à servir d’élément civilisateur pour l’Extrême-Orient, en même temps qu’elle éveille à la vie les forces productives de la riche Sibérie.
- Les finances d’un Etat sont le reflet de la vie économique du pays. Depuis 1889, à l’exception de la seule année 1891, marquée par une récolte insuffisante et une véritable disette, le budget ordinaire s’est toujours réglé avec un excédent sur les dépenses; cet excédent, qui était de 18 millions en 1892, a été de 237 millions en 1898, Durant cette période la Russie a procédé à toute une série de grandes conversions qui ont allégé le fardeau de sa dette publique; elle a mené à bonne fin la réforme monétaire (loi monétaire du 7 juin 1899). La politique financière d’un grand pays doit tendre à conserver sa stabilité à l’instrument des échanges : la stabilité est essentielle pour le développement normal de l’état économique et financier. De 1892 à 1899, le stock d’or russe a augmenté de 660 millions roubles ; en même temps qu’il était retiré près de 500 mil-, lions de billets de crédit.
- Dans le domaine fiscal, on ne doit pas oublier la grande réforme de l’impôt des boissons, dont un des principaux objets a été de diminuer l’abus des boissons alcooliques et de lutter contre l’ivrognerie. La Régie des alcools a un pavillon spécial au Champ de Mars, près de la Tour Eiffel.
- S • E. M. de .Wouytch, Conseiller d’Etat actuel, Commissaire général adjoint.
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- Notice concernant la Roumanie
- A l’Exposition Universelle de igOO
- La Roumanie qui n’avait pris officiellement part, depuis 1867, à aucune de nos Expositions universelles, entend figurer brillamment à celle de 1900. Elle a fait voter par son Parlement une somme de 2 millions pour sa participation au grand tournoi pacifique dont le merveilleux panorama se déroule déjà sur les deux rives de la Seine : elle a appelé à la tête de son Commissariat général, ainsi que des divers comités d’organisation de son Exposition, des hommes d’une valeur éprouvée, presque aussi connus en France qu’en Roumanie, et dont l’effort incessant ainsi que le labeur patriotique font présager l’entière réussite ; enfin, elle a confié le soin d’édifier ses deux principaux pavillons à M. Formigé, l’architecte de la Ville de Paris, universellement connu par le retentissant succès de ses palais des Beaux-Arts et des Arts libéraux érigés au Champ de Mars, lors de la dernière Exposition de 1889.
- Or la Roumanie qui, depuis les temps les plus reculés jusque dans la première moitié de ce siècle, n’a eu d’autre souci que de défendre son existence contre les hordes des envahisseurs, qui n’a jamais pu jouir des loisirs fécondants de la paix et qui pendant plus d’un siècle et demi a subi le joug de la domination étrangère, ne possède pas encore à l’heure qu’il est une architecture nationale bien caractérisée. Forcés de chercher un refuge dans leurs forêts et dans
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- leurs montagnes, craignant toujours la surprise d’un coup de main, condamnés à une vie de défense et de lutte, les anciens Roumains ne pouvaient songer à l’art de bâtir des villes ni même des maisons dont le séjour ne leur offrait aucune sécurité. Braves et pieux, ils ne rentraient de quelque expédition lointaine que pour manifester leur foi religieuse en bâtissant des églises.
- C’est ce qui explique pourquoi seule l’architecture religieuse existe en Roumanie. On n’y relève presque aucune trace d’éditices civils ou militaires anciens; en revanche, on y trouve un nombre incalculable d’églises et de couvents. 11 n’est pas de ville d’une population moyenne de 10,000 à 15,000 habitants qui ne compte au moins une dizaine d’églises. Bucarest en a 115, Jassi 50, et l’on peut estimer actuellement à environ 7,000 le nombre des édifices de toutes sortes, églises, couvents, monastères consacrés au culte dans le jeune royaume danubien. Cette profusion de monuments religieux ne pouvait manquer de frapper l’esprit et les yeux de M. Formigé, au cours du voyage qu’il entreprit en Roumanie pendant l’été de 1898, dans le but d’étudier sur place le type prédominant de l’art architectural roumain.
- Désireux de conserver au pavillon qu’il avait été chargé d’édifier au quai d'Orsay le caractère, le style, l’ornementation des constructions roumaines qui avaient fixé son attention, et de mêler aussi à ces éléments quelques formes plus nouvelles, inspirées de l’évolution toute naturelle qu’aurait accomplie l’art roumain s’il avait pu suivre sa marche et son développement réguliers à travers les âges, M. Formigé s’cst appliqué et a réussi à faire œuvre d’artiste en se montrant, dans la conception et l’exécution de son palais, novateur original en même temps que gardien respectueux des traditions du passé.
- Les types d’architecture roumaine des xve et xvi° siècles, qui ont le plus contribué à inspirer l’auteur de ce palais, sont les églises d’Argesh, des Trois-Hyérarques de Jassi, d’Horezu, toutes trois fleurs tardives, mais originales de l’art byzantin.
- C’est ainsi que le hall central du Pavillon Royal reproduit le pronaos du monastère d’Horezu. Surmonté d’une vaste coupole mesurant 30 mètres de hauteur, ce hall est occupé par un grand escalier à double rampe conduisant aux galeries du premier étage, lesquelles se terminent par deux élégants pavillons couronnés de deux clochetons, dont la forme est empruntée à la cathédrale d’Argesh, restaurée, il y a quelques années, par un autre architecte français, M. Lecomte du Noüy.
- Sur les façades sont reproduits divers motifs inspirés par l’architecture et la décoration des monuments religieux roumains. La por e principale n'est autre que le porche de l’église d’Horezu; les fenêtres latérales imitent celles de l’église de Stavropoleos, tout en étant de plus grande dimension; les colonnades des extrémités tiennent à la fois du pronaos d’Horezu et de celui d’Argesh; enfin, sur la façade principale, l’arc de grand tympan, dont la courbe est d’un effet si puissant, a été emprunté à l’église d’Argesh, mais s’est enrichi en même temps de la corniche à consolesde l’église des Trois-Hyérarques de Jassi. C’est également cette dernière église qui a fourni le dessin
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- S. M. R. Charles I", roi de Roumanie,
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- de la frise qui forme une riche ceinture à tout le monument. Comme à Argesh, les coupoles sont ornées de rinceaux et de cabochons dorés du plus heureux effet décoratif. Quant à l’appareil des murs de façade, il comporte des assises de briques émaillées, en même temps que des motifs de sculpture dont la variété constitue un ensemble des plus harmonieux.
- Le second pavillon que M. Formigé construit pour la Roumanie au quai d’Orsay reproduit un type de l’antique maison des champs roumaine, dont le modèle avec quelques variétés est très en vogue dans les nouvelles bâtisses de Bucarest.
- On y a installé, par les soins et sous la haute surveillance du Commissariat général, un restaurant roumain, où l’on dégustera les liqueurs et les boissons nationales et où les amateurs de bonne chère et de bonne musique (car on y entendra les fameux Lautars, qui ont fait courir tout Paris en 1889) se donneront journellement rendez-vous pendant toute la durée de l’Exposition.
- Un très élégant pavillon tout en majolique, et dont l’originale et riche décoration est l’œuvre de la Société de Basalte et Céramique de Bucarest, est annexé au restaurant et servira au débit des tabacs de la manufacture royale de Bucarest, tabacs aussi connus et aussi appréciés du public que ceux de Turquie et d’Egypte.
- Un pavillon , de formes et d’allures fort originales, a été bâtià Vin-cennes pour l’exposition du pétrole roumain dont la production et la qualité sont tout aussi riches qu’appréciées sur les marchés industriels de l’Europe.
- On retrouve enfin la Roumanie au Palais des Beaux-Arts, à celui de l’Alimentation (où son exposition agricole et vinicole est des plus remarquable), aux Tissus, aux Forêts, au Génie civil, aux Industries chimiques, et les produits qu’elle expose dans chacune de ces sections témoignent des progrès considérables réalisés par le jeune royaume dans toutes les branches de l’activité commerciale, industrielle et économique, sous le règne glorieux de Sa Majesté le roi Charles Ier.
- La haute protection du Souverain et l’intérêt tout particulier que Sa Majesté a daigné témoigner à la participation de la Roumanie à l’Exposition universelle de 1900 ont été de puissants stimulants pour les hommes d’élite auxquels le Gouvernement Royal a confié le soin d’organiser dignement cette participation.
- Une part — et une part considérable — du succès final revient en première ligne à l’éminent Ministre du Commerce, de l’Agriculture, de l’Industrie et des Domaines de Roumanie, S. E. M. Nicolas Fleva, de qui relèvent directement tous les services du Commissariat général, et qui, dès le mois de janvier dernier, est venu lui-même à Paris pour apporter aux organisateurs de la section roumaine l’autorité de son précieux concours et de son expérience éprouvée.
- Un comité d’organisation placé sous la présidence d’honneur du Ministre et sous la présidence effective du Commissaire général du Gouvernement Royal à l’Exposition universelle de 1900, a réglé, avec une sollicitude et une compétence toutes spéciales, tous les détails de la participation de la Roumanie à l’Exposition : ce comité est composé de MM. Nicolas Filippesco, vice-président de la Chambre des
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- députés et ancien maire de la ville de Bucarest; M. le général Bengesco-Dabija, Intendant général de l’Armée; M. Minco, architecte; M. Scortsesco, député; et de M. Zanné, ingénieur et grand industriel de Bucarest.
- Le Commissaire général du Gouvernement roumain à l’Exposition universelle de 1900 est M. Démètre C. Ollanesco, envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Rou-
- M. Ollanesco,
- Commissaire général de Roumanie.
- manie, membre de l’Académie roumaine, et l’un des diplomates et des lettrés les plus en vue de son pays. Né à Focsani, en 1849, M. Ollanesco faisait ses études en France lorsque la guerre de 1870 l’obligea à aller les poursuivre et les achever en Belgique. Tour à tour magistrat, avocat, député au Parlement roumain, M. Ollanesco a fait néanmoins de la diplomatie sa principale carrière. Entré en 1876 au Ministère des Affaires étrangères, en qualité de Directeur politique, il fut désigné en 1878 pour assister le Commissaire général roumain près les armées impériales russes, lors de la participation
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- de la Roumanie à la guerre russo-turque de 1877-1878. Premier secrétaire à Constantinople en 1880, chef de la direction consulaire et du contentieux au département des Affaires étrangères en 1883, secrétaire général de ce même département en 1885, chargé d’affaires à Vienne en 1887, M. Ollanesco se vit confier en 1889 la Légation royale de Roumanie à Athènes. Il abandonna ce poste en 1893, à la suite de la rupture des relations diplomatiques entre la Roumanie et la Grèce, à propos de l’affaire Zappa. Depuis, M. Ollanesco s’cst plus spécialement occupé de littérature. Il a fait représenter avec succès plusieurs ouvrages dramatiques sur la scène roumaine (entre autres une magistrale traduction en vers du RuyBlas de Victor Hugo). Sa très remarquable traduction — également en vers roumains — des œuvres d’Horace lui a ouvert, en 1893, les portes de l’Académie roumaine dont il a été pendant deux ans le vice-président. On doit également à M. Ollanesco, qui est depuis longtemps membre de la Commission des théâtres de Roumanie, une très intéressante et très savante histoire du théâtre roumain, depuis ses origines jusqu’à nos jours.
- M. Ollanesco a à ses côtés, comme Commissaire spécial, M. N. Coucou, ingénieur en chef des ponts et chaussées, député au Parlement roumain, ancien directeur des travaux de la ville de Bucarest et ancien secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie et des Domaines. M. Coucou est l’auteur d’un remarquable ouvrage sur le pétrole et ses dérivés, publié en 1881, faisant autorité dans la matière et qui a obtenu les suffrages de l’Academie roumaine; il s'ed fait en outre très avantageusement connaître par sa haute compétence dans les diverses questions indus-trielles(entre autres, celle du service des eaux), qui sont actuellement àl’ordredu jour en Roumanie. C’est M. Coucou qui, avant de lixer sa résidence à Paris, s’est occupé plus spécialement à Bucarest de la réunion, de la classification et de l’envoi des nombreux produits destinés à figurer dans le pavillon royal, ainsi que dans les divers emplacements attribués à la Roumanie.
- Les deux principaux délégués du Commissaire général sont,bien connus à Paris : l’un, M. Georges Sterian, élève diplômé de l’École nationale des Beaux-Arts, où il a suivi le cours de M. Guadet, ancien député au Parlement roumain, ancien directeur de l’École d’architecture de Bucarest, membre de la Commission des monuments historiques et conseiller technique du Gouvernement Royal, est l’un des meilleurs architectes que compte la Roumanie, et a participé à la restauration de la cathédrale d’Argesh, ainsi qu’à celle de l’église des Trois-Hyérarques de Jassi; — l’autre, M. Georges Bengesco, ancien envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Roumanie à Bruxelles, La Llaye et Athènes (où il a été spécialement envoyé en 1896 pour renouer les relations diplomatiques rompues à la suite du départ de M. Ollanesco), est l’auteur d’une Bibliographie des œuvres de Voltaire en quatre volumes, couronnée à deux reprises par l’Académie française; d’une Bibliographie franco-roumaine du xix0 siècle, d’une Bibliographie de la question d’Orient, ainsi que de plusieurs autres ouvrages historiques et littéraires qui ont été accueillis avec faveur en France aussi bien qu’à l’étranger.
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- M. G. Bengesco est membre correspondant de l’Académie roumaine, membre correspondant de la Société d’histoire diplomatique et vice-président de la Société d’histoire littéraire de la France.
- Nous citerons parmi les autres délégués du Commissaire général de Roumanie à l’Exposition universelle de 1900, M. le prince Ferdinand Ghika, délégué général près les congrès internationaux, l’émi-
- M. Coucou,
- Commissaire spécial de Roumanie.
- nent peintre roumain Grigoresco, délégué général aux Beaux-Arts, M.Ghilza, ancien député, délégué à l’Agriculture, etc., etc.
- Outre ces fonctions de délégué spécial, M. Georges Bengesco a la haute direction de la chancellerie du Commissariat général ; enfin, M. Constantin C. Mano, ancien .juge au tribunal de Bucarest, est le très actif et très aimable secrétaire du Commissariat.
- Plus de 5,000 déclarations d’exposants, émanant des grands propriétaires, des grands commerçants, des grands industriels, des
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- hautes Administrations, ainsi que des Sociétés les plus florissantes du pays, ont été communiquées par le Commissariat général de Roumanie à la Direction générale de l’Exploitation française.
- Les Jurys chargés de procéder en Roumanie à la sélection des objets destinés à l’Exposition s’étant montrés fort rigoureux et fort sévères et ayant préféré la qualité à la quantité, un assez grand nombre d’agriculteurs et de commerçants ont vu finalement leurs produits écartés et il en est résulté une diminution assez sensible dans le nombre des déclarants de la première heure.
- L’Exposition roumaine ne peut que gagner à cette sage mesure restrictive, parce que la plupart des articles exposés sont des objets de choix, vraiment dignes de fixer l’attention des connaisseurs.
- Le Palais de la Roumanie.
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- GROUPE XII
- CLASSE 66
- ,.A,.
- ' /
- MENUISERIE D’ART
- MAISON A. BUÜNIET
- AUSSEUR&Fils&HIPP
- 5jhls, avenue de Ségur. — PARIS
- feA substitution de la machine à la main de l’ouvrier, est appelée à devenir le point de départ d’une révolution complète dans la production de la menuiserie. Bien servie par l’éducation absolument sérieuse que reçoivent nos jeunes apprentis, stimulée par le goût du public qui progresse d’une façon constante, cette belle industrie, cet Art, donnons lui ce titre mérité, commence à se transformer et à entrer dans une yoie nouvelle.
- La maison Ausseur et fils et Hipp a été la première à mettre résolument le concours de son outillage perfectionné, de ses dessinateurs les plus érudits, de ses ouvriers les plus habiles à la disposition des
- artistes qui, chaque année, au Salon du Champ de Mars, apportent les remarquables ressources de leur talent et les ingénieuses créations d’une imagination toujours en éveil.
- Les délicieux bois colorés de Mlle Beillet aux nuances si fraîches et si transparentes, et dont l’ingénieux procédé de décoration en réserve donne tant d’imprévu et de chaleur aux objets les plus simples, ont été créés dans les ateliers de la maison Ausseur et fils et Hipp sous l’habile direction de l’Artiste. Il en
- Banquette.— Faginen.
- XII. - 1 *
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- est de même des meubles de Fagnen d’un caractère si personnel d’élégance robuste : gracieux sans mièvrerie et rationnels sans raideur. Enfin, après tant d’autres, Pierre Selmersheim, le jeune et déjà
- Magasin du Vérascope. — IL Dubuisson.
- Porte d’intérieur. — P. Selmersheim.
- célèbre créateur de ces formes nouvelles gracieuses et souples qui s’inspirant de la nature font penser aux Japonais, mais avec plus de science, aux artistes du \viiie siècle, mais avec plus d’harmonie, Pierre Selmersheim a trouvé dans la maison Ausseur et Fils et Hipp des ouvriers habiles pour exécuter ses œuvres.
- Nous reproduisons ici un magasin de la rue Lafayette qui a été agencé par la maison Ausseur et Fils et Hipp sous l’habile direction de AL Dubuisson, architecte, chevalier de la Légion d’Honneur. Dans cet intérieur sont encadrés des meubles de formes neuves dont le nombre n’est pas consi-
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- dérable, ruais qui valent par les tons clairs du bois dont la finesse dn grain plaît infiniment et par une recherche d’adaptation au milieu, qui témoigne d’une main d’artiste.
- D’après les dessins de M. Laviotte un des maîtres actuels de 1a. construction contemporaine, la maison Ausseur* et Fils et Hipp a exécuté
- d’importants et intéressants travaux sous la direction de M. C.Gardelle, des intérieurs d’une harmonie exquise et d’un charme infini. D’après les cartons
- Ensemble décoratif. — P. Sfxmf.rshf.im.
- de M. Guimard, ces menuisiers habiles exécutent de remarquables travaux pour la salle des Fêtes de la rue Saint-Didier.
- Mais la maison Ausseur et Fils et Hipp sait aussi qu’elle a à sauvegarder tout un patrimoine d’art dans l’admirable collection de modèles anciens, de documents de toutes sortes, qu’elle possède sur la Menuiserie à toutes les époques. Les boiseries si justement célèbres des palais de Versailles, de Saint-Cloud et de Fontainebleau, des châteaux de Sceaux de Mention, de Bercy, des hôtels de La Vrillère, de Soubisé, de Roquelaure, sont des modèles parfaits de ce que l’Art du menuisier en bâtiment peut offrir de plus remarquable.
- Panneaux pieusement conservés, moulages exécutés avec le plus grand soin, copies religieusement fidèles, dessins précis, photographies de toutes sortes, la maison Ausseur et Fils et Hipp n’a rien négligé pour être à même de reproduire avec le soin d’une exécution rigoureusement archéologique les œuvres admirables des siècles passés.
- Nous avons la bonne fortune de présenter ici un fragment de l’admirable bibliothèque du château de AI. le comte de AL, conçue avec tant
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- de goût et un sens si sûr par l’habile architecte M. de Saint-Ange, dont on connaît le remarquable souci d’art.
- Bibliothèque. — De Saint-Ange.
- Enfin voici quelques, menuiseries du palais exécuté par la maison Âusseur et Fils et Hipp pour S. M. le Sultan, à Yildiz (Constantinople) sous la direction de M. Pellissier, architecte. Terminons cette monographie rapide en rappelant que la maison Ausseur et fils et Hipp a fondé pour ses ouvriers une Société de Secours mutuels qui, en 1895, à Bordeaux et en 1897, à Bruxelles, obtint une récompense. Elle a institué pour ses apprentis et jeunes ouvriers des cours de dessin et de composition décorative depuis 1888.
- A l’Exposition universelle, classe 66, la maison Ausseur et fils et Hipp, présente un remarquable ensemble composé par Pierre Selmersheim : Une cheminée monumentale dont les courbes souples et hardies ont une grâce charmante et que complètent agréablement des cadres habilement disposés, remplis d’aquarelles du jeune maître, de photographies et de dessins.
- Porte à Yildiz Kiosk. Pellissier.
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- GROUPE XU
- CLASSE 66, RAFPEL A LA CLASSE 68
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- Ffeerois ouimaiîî)
- Architectes
- ptofessea* h l’École Batiossle des ftfcis décoratifs
- Le Castel Béranger
- LA SALLE HUHBERT DE ROHANS
- Hector GUIMARD, Architecte
- ous voici en présence cl’un Architecte Français qui su résoudre le très difficile problème de faire de Art originalement inédit dans l’Architecture, et de construire, sur des bases absolument neuves et dégagées de toutes formules d’école, une splendide maison de rapport à l’angle du Hameau Béranger, au n° 16 de la rue de La Fontaine à Auteuil, à laquelle il a donné le nom de Castel Béranger.
- Hector Guimard est le promoteur d’une doctrine qui, s’appuyant sur l’individualité et l’unité, veut réaliser un Art nouveau, de tous points applicable aux aspirations et exigences contemporaines.
- « Celui qui aime son temps, dit-il, doit travailler pour lui », et, s'inspirant de cette pensée éminemment pratique, il s’est efforcé d’appliquer à son Architecture les trois grands principes suivants :
- 1° La Logique, qui consiste dans la préoccupation et l’application des conditions aussi varia blés qu’infinies da ns lesquelles l’Architecte doit évoluer.
- Gf <<=e~fsCn 2° L’Harmonie, qui doit mettre
- *** les constructions en union parfaite,
- non seulement avec les besoins et la question d’argent, mais encore avec le milieu dans lequel on les édifie,.
- 3° Le Sentiment, qui participant à la fois de la Logique et de l’Harmonie, les complète toutes deux, et amène, par l’émotion, à la plus haute expression de l’Art.
- Pour la réalisation de ces trois principes absolus, une qualité est
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- Vue (lu Castel Héranger
- avant tout nécessaire; c’est la Vérité. En outre, la Vérité doit s’affirmer avec « de la Sincérité toujours par tous les moyens. » Cette doctrine explique la construction du Castel Béranger. En effet, sa structure extérieure est tout à fait différente de celle des autres maisons et les aspects aussi gais que variés de ses façades traduisent, non point une œuvre de constructeur, mais une œuvre d’artiste.
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- CATALOGUE GÉ.XÉUAL OFFICIEL
- Les 38 appartements qui composent le Castel Béranger se distinguent par un confortable d’autant plus appréciable que, malgré leur prix relativement modeste (de 700 à 1500 francs), ils ont facilité, par l’indépendance des pièces qui, sans se commander, communiquent toutes les unes les autres, une location immédiate et complète rapportant 5 0/0 net à leur propriétaire. C’est là le couronnement réel d’un mérite qui montre l’évidente supériorité de la doctrine novatrice d’Hector Guimard. Aussi le Castel Béranger a été primé au Concours des
- Façades de la Ville de Paris.
- Mais il est un autre édifice dans lequel le but poursuivi par Hector Guimard est encore approché de plus près par l’application des trois principes absolus définis plus haut; nous voulons parler de la Salle Humbert de 'l\omans construite au n° 60 de la rue Saint-Didier, pour l’audition de grands concerts, salle pouvant contenir de 1500 à 1600 personnes. Hector Guimard a réuni là, soit à l’extérieur, soit surtout à l’intérieur, des combinaisons architecturales destinées à produire une acoustique parfaite, et a relevé les diverses parties de la salle de motifs aussi délicats qu’originaux.
- Enfin, les principes d’Hector Guimard ont reçu une nouvelle consécration dans plusieurs grandes Compagnies, notamment dans le Métropolitain, dont toutes les gares seront construites sur ses plans et modèles.
- Dans une humoristique et très intéressante conférence faite auSalon du Figaro en mai 1899, Hector Guimard a développé sa doctrine. Mais c’est moins dans sa chaire de Professeur à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs que dans ses ateliers, qu’on arrive à suivre facilement le but qu’il se propose d’atteindre. Tour à tour simple ouvrier ornemaniste, ciseleur, sculpteur, créateur de
- Porte du Castel Béranger
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- modèles de vases pour la Manufacture de Sèvres et de meubles artistiques modernes, il imprime son cachet personnel à chacune de ses œuvres. Nous dirons donc, avec MM. Gustave Soulier et P. N, auteurs d’une
- magistrale étude sur le Castel Béranger : « Le Castel Béranger est « bien une maison de rapport qui « rapporte et partout, dans l’en-« semble et les moindres détails. « jusque dans les crémones, les « boutons de portes et les pitons a de tapis d’escalier, dans les a vitraux ou les tentures, aussi « bien que dans les façades, la « même ligne décorative se retrouve « sans se ressembler jamais. » Une appréciation identique peut être portée sur la Salle Humbert de Romans, comme unité de conception et d’exécution.
- Le style absolument nouveau, créé par Hector Guimard, laissera une trace lumineuse dans l’Architecture et son Castel Béranger, ainsi que sa Salle Humbert de Romans, s’élèveront toujours, hardis, sveltes et primesautiers, parmi les constructions les plus pratiques et les plus caractéristiques de notre époque. E. R. B.
- Visiter son Exposition aux classes 66 et 68. L’Exposition de la Maison Millot (classe 90. Parfumerie) et de M. Déjardin (Malt). (Produits pharmaceutiques).
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- AMEUBLEMENTS, TAPISSERIES, TENTURES
- GROUPE XII CLASSE 6ç»
- Maison KRIÉGER
- A. Damon & Colin Successeurs
- 74, Rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris
- 'industrie du meuble est une des plus complexes et des plus variées qui soient. Aussi, depuis son origine, a-t-elle toujours été subdivisée en une foule débranchés particulières, dont chacune a ses ouvriers spécialistes, ses procédés et son histoire. Encore aujourd’hui, beaucoup de maisons restent confinées dans la fabrication des sièges, d’autres ne font que l’armoire, et ainsi de toutes les parties du mobilier. On conçoit que cette organisation devait forcément nuire à l’unité des styles, à leur harmonie et à leur adaptation à la décoration des intérieurs modernes. C’est en réunissant la première toutes les branches de l’ameublement et des industries connexes que la maison Kriéger a trouvé la source de sa prospérité rapide et de son remarquable développement. Son entreprise a, en effet, offert aux architectes et au public en g’énéral des facilités et des avantages économiques qui ne pouvaient être négligés. N’avoir qu’à s’adresser à une maison unique pour obtenir la décoration et l’ameublement d’un hôtel, d’un édifice public ou d’un appartement, et être assuré que tout y sera de bon goût et de fabrication soignée, constitue un avantage dont la valeur a été largement appréciée, et dont la mise en pratique sur une vaste échelle a permis à la Maison Kriéger de développer, dans une mesure considérable, ses ressources matérielles de toute nature : outillage, assortiments en magasins, personnel choisi, etc.
- Commencée dans des conditions modestes, en 1835, par M. Kriéger, de Strasbourg, cette entreprise a suivi une marche continuellement ascendante, grâce à l’utilité de son but, d’abord, et ensuite à l’habileté de son personnel, au charme et au cachet artistique dont elle sut empreindre ses installations dès le début. Après M. Racault, qui succéda au fondateur, MM. Damon et Colin prirent, en 1889, la direction
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- des affaires. C’est à eux que la maison doit son importance actuelle et sa haute réputation.
- L’établissement principal de MM. Damon et Colin est situé rue du Faubourg Saint-Antoine, 74 Ses bâtiments couvrent une superficie de deux hectares, et il n’occupe pas moins de 1.000 ouvriers, répartis dans les ateliers d’ébénisterie, de menuiserie, de tapisserie , tentures, etc.
- L’âme de ce vaste établissement réside dans l’atelier de dessin et de modelage, où, sur la demande et sur les indications des architectes, on
- Aielier des Machines à bois.
- établit devis, maquettes, dessins et modèles de toutes sortes, capables de donner d’avance, en même temps que les conditions, l’aspect général d’une installation, qu’il s’agisse d’un hôtel, d’un palais ou d’un simple appartement.
- C’est d’après les modèles dessinés ou modelés en glaise qu’on établit les meubles. Le travail mécanique, judicieusement combiné avec le travail artistique de l’ébéniste et du sculpteur sur bois, permet d’établir, dans des conditions de bon marché remarquable , les mobiliers les plus luxueux. MM. Damon et Colin ont apporté le plus grand soin à l’organisation de leurs ateliers mécaniques. L’outillage important dont ils disposent est pourvu des derniers perfectionnements, et de nombreuses machines spéciales ont été créées pour répondre à certaines nécessités de la fabrication.
- Quant aux ateliers d’art, ils occupent impersonnel choisi avec le plus grand soin, et dont les créations les plus originales ne s’écartent jamais du goût le plus pur et le plus élevé.
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- Vue générale des Magasins de la Maison Ivriéger. Dainon et Colin, Successeurs.
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- CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- Les ateliers de tapisserie et de tentures sont également remarquables par leur développement et par leur puissante organisation, qui permet de répondre, dans un délai ordinairement très court, aux commandes les plus importantes.
- Quant aux Magasins, ils offrent au visiteur la plus brillante exposition de meubles de tous styles, plus ou moins luxueux, qui se puisse voir à Paris. C’est dire qu’ils représentent un ensemble important de ressources immédiatement utilisables.
- Une Salle de tapisserie.
- La Maison Kriéger, grâce à la puissante organisation dont l’ont dotée ses chefs actuels, MM. Damon et Colin, a donc pu apporter une collaboration active à l’installation de la plupart des grands hôtels, édifices et établissements publics édifiés depuis un demi-siècle, tant à Paris qu’en province. Les services qu’elle a rendus à ce point de vue aux architectes, aux propriétaires et aux municipalités qui se sont adressés à elle, de même que l’importance et le développement de ses affaires, l’ont incontestablement placée au premier rang de l’industrie de l’ameublement, et lui ont valu, dans les précédentes Expositions Universelles, des distinctions honorifiques qui sont la consécration officielle de son succès.
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- GROUPE XII
- CLASSE 70
- 22!
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- Harding-Cocker Fils
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- Rue Jemmapes, à LILLE, (Nord)
- algré les origines de son fondateur, la Maison Harding-Cocker fils est bien une Maison française de constructions mécaniques. Elle a été fondée à Lille, en 1829, par Thomas Richards Harding, pour la fabrication des peignes de filature et la construction de certains appareils destinés au travail préparatoire des textiles.
- M.Thomas Richards Harding, né en 1812, avait dix-sept ans à peine. Malgré les difficultés d’un début où tout était dans
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- l’enfance, il se mit résolument à l’œuvre. La filature commençait alors à se transformer, et pour satisfaire aux besoins nouveaux, il fallait faire vite et bien. On dut donc créer, de toutes pièces, l’outillage nécessaire. Comme exemple des premiers progrès à réaliser, nous dirons que l’on se servait alors du compas pour la division des dents de peignes de filatures !
- Par ses travaux, M. T.-R. Harding apporta des améliorations et des perfectionnements considérables dans la fabrication des appareils de traitement des matières textiles : gills à lin, douves de cardes, peignes à hérissons, peignes circulaires garnitures de nappeuses, etc. L’invention la plus importante réalisée à cette époque a été le remplacement dans la filature de laine de l’ancien hérisson à segments en régule, par un hérisson fait en un seul tube. Ce n’est qu’à partir de cette époque qu’on a pu obtenir des hérissons parfaitement ronds.
- Aussi, dès 1844, M. T.-R. Harding, qui affrontait pour la première fois une exposition départementale, obtint-il une médaille de bronze.
- Depuis cette époque, les succès de cette maison se sont constamment manifestés par des perfectionnements nouveaux, et ont été attestés chaque fois par des distinctions nouvelles.
- Ce n’est qu’en 1852, vingt-trois ans après la fondation de la Maison de Lille, que M. T.-R. Harding installa des ateliers à Leeds (Angleterre).
- En 1868, M. Thomas-Richards Harding prit comme collaborateur son fils : Thomas-Walter Harding, qui fit faire, à son tour, de grands progrès aux appareils de traitement préparatoire des textiles.
- M. T.-Walter Harding prit une part de plus en plus prépondérante dans la direction des affaires, et apporta des améliorations et des perfectionnements importants dans la fabrication des divers articles mis à la disposition des peigneurs et filateurs : garnitures d’effilocheuses à pointes plates et à têtes, empêchant l’échappement des pointes pendant le travail et présentant une plus grande résistance; barrettes pour pei-gneuses Holden à nettoyage automatique, montées sur tous les métiers de Isaac Holden, à Bradford, et donnant au peigné la plus grande régularité qu’on ait pu obtenir jusqu’à ce jour.
- Certaines fabrications même, avec l’outillage perfectionné,
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- aetuellement en usage dans les ateliers de M. Harding-Cocker fils, présentent un vif intérêt en raison des difficultés qu’il a fallu surmonter. Pour n’en citer qu’un exemple, nous ne parlerons que de la confection du hérisson de peigneuse Hubner, qui présente la forme d’un cône irrégulier, et a une graduation de pointes très variée sur une longueur minime de 15 centimètres, depuis une pointe jusqu’à 30 pointes par centimètre de longueur; la fabrication des peignes et segments des peigneuses à laine, où l’intervalle de métal restant entre deux pointes est réduit à moins de 9/100 de millimètre, etc.
- On fait, dans les ateliers de M. Harding-Cocker fils, à Lille, le perçage de tous les métaux : fer, acier, cuivre fondu ou laminé, et on y emploie toutes les pointes, depuis 13 m/m jusqu’à 3/10 de m/m de diamètre au pied, et depuis 30 centimètres jusqu’à 3 de longueur.
- M.Thomas Richards Harding est mort à Doddington, en 1895. Il avait assisté au développement constant et progressif de la maison qu’il avait fondée et qu’il dirigeait encore avec haute compétence. Les récompenses venaient couronner les efforts. A l’Exposition universelle de 1889, la Maison obtenait une [Médaille d’or, la plus haute récompense pour cette industrie.
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- GROUPE XII
- CLASSE 69
- HEAL & SON
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- Éeole d’Ameublenoent Anglais pour Chambre à coucher
- 'importance de la chambre à coucher au point de vue de l’ameublement d’art a été quelque peu perdue de vue depuis nombre d’années. L’époque spacieuse, pour nous servir d’une expression anglaise, la grande époque où le lever du Roi était une cérémonie nécessitant un cadre en rapport, a disparu avec l’Ancien Régime. Un siècle a suivi remarquable par la laideur du meuble en général, mais principal en ce qui regarde l’ameublement de cette partie du domicile nominalement affectée à la tranquillité et au repos. Après les tristes années du miroir à draperies — et la draperie était alors l’important — et le non moins triste règne de la toilette duchesse, le grand joyau de la bourgeoise ménagère aux prétentions artistiques, ce fut le marasme. La chambre à coucher devint la chambre à débarras. D’ici, de là, on vit, il est vrai, des essais de style, et même de bon ouvrage, mais la plupart du temps, au cours de cette époque la nullité morne ou le mauvais goût le plus criant triomphèrent.
- LA RENAISSANCE DES LITS EN BOIS
- L'aube de jours meilleurs parut avec la rénovation de la mode des lits en bois. N’avait-on pas abandonné le bois au nom de soi-disant inéluctables objections d’hygiène !
- Cette renaissance fut restée probablement à l’état d’essai, n’était l’heureuse Idée conçue par MM. Heal et Son d’adapter aux lits de bois un cadre en fer muni soit de lattes de fer sur lesquelles repose la literie, soit du « matelas à ressorts en spirale, brevet Staples » lequel, a un fondement de fils de cuivre ondulés. Ces deux systèmes sont également hygiéniques. Par ce moyen, les parties visibles ont tous les avantages des lits en bois, et, en même temps, les difficultés sanitaires jusqu’ici insurmontables sont vaincues. Le lit en bois vivra !
- Telle a été la raison du retour à l’emploi du bois dans cette industrie ; de là est née la nouvelle école anglaise d’ameublement pour chambre à coucher dont l’Exposition de MM. Heal,- sinon ses seuls au moins ses principaux maîtres, est un modèle.
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- LA NOUVELLE ECOLE ET SES PRINCIPES
- Comme artistes de cette nouvelle école, MM. Heal, ont visé d’une manière plus ample que leurs prédécesseurs à réaliser ce sentiment de plein repos qui doit caractériser, sinon le home, tout au moins l’appartement réservé au sommeil. Les artistes antérieurs ont été pour ainsi dire trop matérialistes dans leurs, conceptions. Ils ont essayé de réaliser autant que possible l’idée de repos en donnant à l’ameublement un maximum de confort physique. Mais ils sont tombés dans l’erreur d’oublier ce sentiment plus subtil de repos que réclament les sens et en particulier la vue. Cela est vrai tout spécialement de leurs dessins de chambres à coucher. De même qu’on a raison de bannir de cette partie de la maison tous bruits violents ou discordants, de même l’œil ne doit pas être fatigué par la présence de dessins outrés ou d’ornements en quélque sorte importuns. Ce sentiment de repos est la pierre de touche du succès dans l’ameublement de chambres à coucher et il a été atteint pleinement par les artistes de la nouvelle école.
- L’ameublement exposé par MM. Heal répond aux principes émis ci-dessus, il a une autre supériorité encore. Au point de vue psycho-
- Une Armoire de la Nouvelle École
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- L'Exposition de MM. 11EAL et Fils, Tottcnham Court lioad, London.
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- logique, ce plaisir est purement relatif, sa force est toute dans le contraste de sensations concomitantes ; ainsi, la valeur de l’ornement est toute entière dans la juxtaposition de la simplicité et de la gravité. L’excès d’ornementation fatigue. Il faut un repos. Plus parfaite sera la proportion de l’ornementation et de la gravité pour l’objet en vue, plus l’ameublement sera admirable.
- Le dernier point à remarquer dans les œuvres de cette nouvelle école est la perfection à laquelle elle a porté le métier pur et simple. On voit que l’ouvrier a travaillé con amore. Sa joie d’œuvrer s’exprime non seulement par la perfection du travail mais par des touches charmantes qui indiquent les détails de construction de la pièce et y découvrent d’ornementales possibilités. Ce trait est plus frappant
- Scie et Rabot mus par l’Électricité Le rabot tourne à raison de 5,000 révolutions par minute
- encore et plus admirable par comparaison avec le triste laisser aller qui caractérise si souvent les œuvres de ce genre et nécessite ou provoque l’addition d’ornements superflus, des tons faux, destinés à détourner l’attention de ce qui est infiniment plus important : la qualité du travail.
- LES PRINCIPES APPLIQUES DANS L’EXPOSITION DE MM. HEAL
- Examinons l’exposition de MM. Heal, nous y trouverons mis en pratique les principes sus-énoncés. Un coup d’œil suffira à faire sentir
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- que ce meuble de chambre à coucher ne blessera pas par l’excès d’ornementation ou l’outré des lignes. Partout le calme, la simplicité. L’incrustation d’étain et d’ébène qui pourrait paraître froide et terne, prend toute sa valeur décorative par la contraposition du chêne fumé, et le travail de Mme Godfrev Blount sur les contrepointes brodées n’a besoin que d’un cadre pareil pour que toute sa valeur ressorte.
- Les gens du métier reconnaîtront, sans qu’il soit besoin de les leur faire remarquer, le vrai talent et le grand soin déployés dans la fabrication de toutes les pièces exposées — mais il ne sera peut-être pas inutile d’attirer leur attention sur quelques moindres détails sujets à échapper à première vue et qui contribuent au succès de l’ensemble. Ils sont d’ailleurs typiques comme exemples du faire des ouvriers-artistes dont nous parions. Le coffre à linge, entr’autres, charme par la manière dont l’incrustation d’ivoire souligne l’emboîtement du couvercle en pignon et en accroit la beauté, d’habiles touches ont transformé les encoignures, emboitées elles aussi, en détails de décoration exquis. Le cadre intérieur si soigneusement construit lui aussi du lavabo et l’ingéniosité des tiroirs secrets de la toilette sont bien caractéristiques de l’amour-propre qui anime les artistes de cette école, amour-propre qui ne se borne pas, comme ailleurs, au chic du dessinateur mais s’étend au travail à l’établi.
- LA FABRIQUE OU CES MEUBLES SONT CONSTRUITS
- La maison Heal est établie depuis près d’un siècle. C’est là un fait suggestif. Leur travail ne se borne pas à la nouvelle école d’ameuble ment de chambre à coucher, et l’on en vient à se demander ce qu’ils font encore, quels sont leurs styles, quelles machines ils emploient. Il arrive parfois que les méthodes de maisons établies depuis longtemps deviennent routinières ou surannées ; comme il arrivé aussi que des établissements nés d’hier usent des procédés les plus nouveaux et les plus perfectionnés mais négligent l’élément personnel, et y substituent l’irresponsabilité de machines géantes.
- La réponse est facile. Facile aussi la réponse à une question plus importante encore. Il suffit de traverser les immenses galeries à la claire lumière, dont une des illustrations donne une idée, et de pénétrer dans la fabrique proprement dite, voisine d’un des salons d’exposition. Voici d’abord un long atelier d’ébénisterie aux établis nombreux. Nous trouvons là, dans leurs métamorphoses, le chêne solide, l’acajou aux belles veine l qui seront tout-à-l’heure armoire ou vitrine. Au-dessus, dans une autre galerie de dimensions semblables, des ouvriers spécialement instruits travaillent des meubles selon la nouvelle école à laquelle longue allusion a été faite plus haut. En voici un qui incruste l’étain étincelant, un autre qui prépare l’ébène mat, qui doivent figurer en leurs couleurs naturelles dans l’œuvre achevée.
- A côté de ces ateliers est le bûcher et aussi la forge où se martèlent les charnières de fer et les manettes qui donnent à ces meubles tant de caractère et de vie.
- Au-dessous de ces salles en est une autre où, comme le montre la photographie, deux puissantes machines mues par l’électricité travaillent avec rapidité et propreté. L’une coupe le bois comme un
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- couteau le beurre ; l’autre, tournant à raison de 4,000 révolutions par minute, façonne les moulures avec une vitesse et une précision presqu’in-croyables et rejette boisseau sur boisseau de copeaux et déchets.
- Redescendons il nous faut traverser les immenses caves, on se croirait dans une mine. Partout des lignes de tramways le long des galeries étroites entre les rangées de piles de cadres de lit en fer. En sortant, nous nous trouvons dans la rue qui contourne l’autre côté du pâté de bâtisses de la maison. Là se trouve une seconde cour de réception, flanquée de nouveaux ateliers. Dans l’un des sous-sols, deux vastes fours ou fourneaux sans exemple dans les fabriques de détail à Londres et servant à la cuisson ou durcissement de la peinture ou de l’émail des cadres de lits en fer. Ces cadres passent là un certain temps soumis à une température soigneusement réglée.
- Telle est la description sommaire de ce vaste établissement où chaque artisan est sous la direction expérimentée des chefs tout en étant lui-même expert en toutes les branches de l’industrie d’ameublement.
- Nettoyage des plumes à la vapeur
- NETTOYAGE DES PLUMES
- La seconde question, à laquelle il est de toute importance de répondre, concerne les précautions d’hygiène qui sont et seront toujours absolument vitales dans la fabrication de la literie. Il s’agit, on le comprend, de la propreté du crin, de la laine et des plumes.
- Ici encore MM. Heal, invitent l’examen. Si nous passons sur le derrière de l’immeuble, nous trouvons le local où les plumes et le duvet sont nettoyés de manière pratique à leur réception du pays de provenance, la Russie. Remarquons que nous sommes en train de visiter la seule fabrique de ce genre parmi les marchands de détail de Londres. Et d’abord nous voici devant une bizarre machine en bois, ressemblant quelque peu, comme le montre la photographie, à une machine à laver géante, et d’où s’échappent de gros nuages de vapeur. A l’intérieur de cet appareil, nous verrions, si nous pouvions l’ouvrir, Une quantité de plumes soumises au lavage à la vapeur et constamment remuées par un van de grande puissance. Les plumes passent ensuite dans un énorme cylindre à air chaud où elles sèchent et de là retombent dans le courant d’air d’un immense van. Malheur à qui essaierait d'arrêter les révolutions de cette machine ! Quant aux plumes elles en jaillissent comme d’un volcan, et un ouvrier les empile.
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- Nous les retrouvons dans une autre. Voici étendues sur des cadres les toiles qui les recevront, et nous pouvons nous assurer que les plumes sont propres, d’une blancheur de neige.
- Plus loin se trouvent les immenses machines à traiter les laines variées et le crin pour matelas. En voici une qui peigne avec un soin quasi-humain et démêle la pure et longue laine blanche, importée en ballots cerclés de fer et serrés par pression hydraulique. Plus loin encore est la salle de traitement du crin. C’est à la main qu’on le détord et qu’on le carde, de manière à ce qu’il ne perde ni de sa longueur ni de son élasticité.
- Redescendons retrouver sous les longues galeries de literie et de lits, remarquons seulement au passage le nouveau matelas à ressorts en fil de fer, qui a toutes les qualités de confort de l’ancien sommier mais y adjoint des qualités d’hygiène par son fondement à fils de cuivre et cependant jamais ne se défonce comme ceux à fils tressés dont le seul avantage — et combien douteux — est une légère économie de première dépense.
- A quoi faut-il attribuer le succès de MM. Heal? Tout d’abord, on peut le dire, au devoir qui leur incombe de maintenir les hautes traditions de leur maison. Puis aussi à ce que, s’étant toujours spécialisés, ne fabricant que le meuble de chambre à coucher, ils possèdent par conséquent à fond cette partie au lieu de disséminer leur intelligence.
- N oublions pas enfin un facteur important, l’originalité, le cachet personnel, qui comporte de la part des chefs de la maison la connai-sance pratique du métier, la maîtrise comme ouvriers.
- Un coin de la Fabrique de Matelas de MM. Heal et fils
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- GROUPE XII
- CLASSE 73
- Société Anonyme des Manufactures
- DE
- Glaces et Produits Chimiques
- de SAINT-GOBAIN, CHAUNY et CIREY p, Rue Sainte-Cécile, PARIS FABRICATION DES GLACES
- 'est en octobre 1665, par autorisation du roi Louis XIV, sur le rapport de Colbert, que la “ Manufacture de Glaces de Miroirs ” fut créée pour introduire en France la fabrication des glaces de Venise, si fameuses à cette époque. Les glaces obtenues par le procédé du soufflage, semblable à celui encore usité pour la fabrication des verres à vitres, étaient nécessairement de petites dimensions et de faible épaisseur. En 1691, Louis Lucas de Nehou inventa le procédé du “ coulage ” qu’il mit en oeuvre avec une hardiesse remarquable, et deux ans plus tard, la “ Manufacture royale de Glaces de Miroirs ”, prenant le titre de “ Manufacture royale des Grandes Glaces ”, s’installait dans le château de Saint-Gobain, dont le nom est resté, depuis, inséparable de l’industrie des glaces coulées.
- Jouissant de privilèges renouvelés jusqu'à la fin du siècle dernier, la Compagnie en vint rapidement à fabriquer des glaces qui étaient “ les plus grandes, les plus belles et les moins chères de l’Europe ”, disent les auteurs de l’époque. Un arrêt du Parlement en A* ” date du 8 mai 1781 déclare que ÉtjÊtÊSÊt.f
- “ la Manufacture royale surpasse réellement toutes celles d’Europe et que ses glaces n’ont nulle part d’égales en beauté. ”
- Cependant, après l’abolition des privilèges, la “ Manufacture royale de cristaux et de verres de
- Entrée de la Manufacture de Saint-Gobain
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- tables ”, établie à Saint-Quirin, près Cirey, monta en 1804, le coulage des glaces et fit alors une concurrence sérieuse à Saint-Gobain, mais vers 1830 une entente survint entre les deux compagnies rivales, qui fusionnèrent en 1858 sous le nom de “ Société anonyme des Manufactures de glaces et produits chimiques de Saint-Gobain, Chauny et Cirey ”.
- Depuis lors, la Compagnie a fondé ou acheté de nouvelles manufactures de glaces, dont le nombre s’élève actuellement à dix, situées tant en France, qu’en Belgique, en Allemagne, en Autriche et en Italie. Elle a des dépôts ou agences dans les principaux centres commerciaux du globe,
- Créatrice de l’industrie des glaces coulées, titulaire des plus hautes récompenses à toutes les expositions, la Cie de Saint-Gobain ne néglige rien, pour rester digne de sa réputation universelle.
- De ses manufactures sortent toutes les glaces argentées couvrant les murs de la grande salle hexagonale du Palais de l’Electricité, les parois en dalles polies de l’Aquarium de Paris, œuvre si remarquable des frères Guillaume, les grandes glaces entourant les escaliers monumentaux qui donnent accès aux expositions des manufactures nationales à l’Esplanade des Invalides. Ces applications forment comme le prélude de sa propre exposition dans la classe de la Verrerie où des glaces énormes, aux reflets superbes, entourées des principaux produits, provoquent l’admiration de tous les visiteurs.
- A la fabrication de glaces de toutes sortes, brutes, polies, biseautées, argentées et platinées, la Société de Saint-Gobain a joint depuis longtemps celle des verres bruts, minces, unis et à reliefs, striés, losangés, sablés, etc,, qu’elle a importés d’Angleterre et qu’elle s’est efforcée de faire adopter dans les constructions. Plus de 100.000 mètres carrés de ces verres couvraient les bâtiments de l’Exposition en 1889; 180.000 mètres carrés ont été utilisés dans les constructions de l’Exposition actuelle de 1900.
- La vulgarisation de ces verres a été très rapide; grâce à leur solidité exceptionnelle, ils rendent les plus grands services pour la couverture des ateliers, gares, marchés, serres et marquises.
- Employés aussi pour le vitrage des cloisons, bureaux, cages d’ascenseurs ou magasins, concurremment avec les verres matés, gravés ou mousselinés, ils ont, pour ces vitrages plus soignés, été remplacés eux-mêmes, depuis peu, par un verre nouveau, breveté, que la Compagnie de Saint-Gobain fabrique sous le nom de verre imprimé. Ces verres offrent les mêmes qualités de résistance que les verres de toiture, mais ils sont
- Une cuiller pour le verre en fusion
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- La Coulée des Glaces à Saint-Gobain
- d’un effet plus décoratif, grâce aux dessins brillants, qui décorent une de leurs faces.
- Ces mêmes verres dorés, argentés, platinés, ou bien recouverts dans les parties creuses, d’une mince couche d’émail et désignés alors sous le nom de verres incrustés, fournissent des éléments de décoration très variés et d’un prix modique.
- La Compagnie de Saint-Gobain produit avec un succès égal, les dalles en verre moulées, présentant une grande variété de dessins. Aidée par les conseils d’architectes éminents, elle a étudié et propagé l’emploi de ces dalles dans les établissements publics, les grands magasins, les gares, où elles forment des planchers translucides, distribuant partout la lumière. La partie de l’Esplanade des Invalides recouvrant les voies de la nouvelle gare de la Compagnie de l’Ouest est pavée de 26.000 dalles de cette espèce. Cette remarquable application montre, avec celles faites à l’Hôtel du Crédit Lyonnais, boulevard des Italiens, aux magasins du Bon Marché, du Louvre, du Printemps, de la Samaritaine, dans les Hall des Banques et Sociétés financières et bien d’autres, tout le parti que l’on peut tirer de matériaux de ce genre.
- Le Palais lumineux de l’Exposition de 1900, conception originale de feu Ponsin, construit par l’architecte Latapy avec plus de 3.600 pièces en verre moulées, offre un unique et intéressant spécimen de l’utilisation de ces produits.
- Travaillant sans cesse à étendre son champ d’action et à découvrir
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- de nouvelles applications de ses produits, la Société de Saint-Gobain fabrique encore, sons le nom de verre armé, treillagé ou métallifié, un verre renfermant dans sa masse un réseau métallique spécial, qui, en cas de rupture, empêche les fragments de se séparer, et peut rendre ainsi, dans bien des cas, de réels services.
- Les besoins de l’hygiène et le développement de l’industrie électrique ont appelé de bonne heure l’attention de la Société de Saint-Gobain. Pour y répondre elle a créé l'Opaline laminée, produit breveté, de teinte blanche légèrement azurée, ayant des propriétés analogues à celles du verre et possédant comme lui, l’avantage de pouvoir se décorer au feu. L’application de ce produit est aujourd’hui de rigueur dans les Water-Closets, les salles de bains, hôpitaux etc. Précieuse pour l’hygiène, à cause de son inaltérabilité et des grandes surfaces continues, quelle permet de réaliser, l’opaline convient aussi aux applications de l’électricité où son pouvoir isolant est utilisé dans la construction de tableaux de distribution et des supports divers exécutés indifféremment en opaline ou en verre,
- La Société de Saint-Gobain, en réalisant industriellement la fabrication des bacs d'accumulateurs en verre moulé par le procédé breveté d'Appert, a mis à la disposition de l'industrie électrique, des vases de toutes capacités qui permettent de substituer avec grand avantage, aux bacs en bois doublés de plomb, ou autres, si coûteux de première installation et d’entretien, des récipients inaltérables, résistants et de haut pouvoir isolant.
- La même Société fabrique encore un grand nombre d’autres produits, parmi lesquels il faut citer le verre d'optique et les pièces de phares. Les miroirs Mangin pour projecteurs sont une de ses spécialités et l’industrie toute française des phares n’emploie que le [verre de Saint-Gobain pour la construction de ses superbes appareils dont la supériorité est reconnue aussi bien à l’étranger qu’en France.
- Répandus et appréciés dans le monde entier, les produits de la Société de Saint-Gobain y propagent et y entretiennent le bon renom de l’industrie française. Il y a certes peu d’exemples d’une entreprise industrielle ayant réussi à se maintenir depuis plus de deux siècles à la tête de sa spécialité par l’importance de sa production, la sûreté de ses relations, la perfection de ses produits et la recherche constante des applications nouvelles.
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- GROUPE XII
- CLASSE 74
- II*-
- THE
- Gasorcoal Stove Compy Ltd-
- OFFICES :
- 159, Victoria Street Westminster
- SHOW ROOMS:
- 165, Queen Victoria Street, E. C.
- LONDON
- Propriétaires des Brevets et Constructeurs des Poêles rotissoirs
- (VOIR LES ILLUSTRATIONS & EXPOSITIONS)
- Constructeurs des Poêles clos selon le même principe mais de modèles différents
- La Compagnie “ Poêl Gazoucharbon “ exécute tous modèles
- (Détails complets sur demande)
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- The Gasorcoal Stove
- ILLUSTRATIONS
- PRÊT A SERVIR COMME ATRE A CHARBON
- dfeady for use as a coalJire
- The cheeks opened previous to turning the stove
- LE POÊLE A GAZ A MOITIE RAMENÉ EN AVANT d^CCtdy for USC US U CjClS StoVe
- The stove half turned the Gaz stove being brought to the front
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- ROTARY STOVES
- The Gasorcoal Stove
- The general use of Gas Stoves is retarded by the fact that, as a rule, where they are fitted it is impossible to hâve a coal Are when desired.
- The Gasorcoal Stove overcomes this difficulty as it elBciently combines in one Stove the advantages of both a Gas Stove and a Coal Grate. Also by fitting a suitable gas burner (as a lire lighter) below the coal grate, the usual paper and wood may be dispensed with ; for when it is desired that the coal should be ignited, ail that is necessary to effect such an object is to light the burner (Are lighter) until the coal fuel is well alight, when the gas supply to the burner may be turned off.
- The Gasorcoal Stove comprises two Are grates (gas and coal), placed back to back, and properly separated. It présents the appearance of an ordinary Gas Stove when so used ; and of an ordinary Coal Grate when a coal Are is burning. While it is in use, it is securely locked in position by means of side-hinged cheeks. If it is désirable to burn coal after having used it as a gas Are, it is only necessary to open the hinged cheeks, and vertically rotate the coal grate to the front. Provision is made for preventing soot from falling into either Areplace.
- The Gasorcoal Stove does not prevent the adoption of any form of chimney-piece or hearth. The gas connection may be entirely concealed from view, and the gas-tap may be Axed in the usual position. The Gasorcoal Stove may be made of any size or design, and at moderate cost.
- In Bedrqoms, the Gas Stove may be temporarily lit during the morning or evening toilet, or when retiring for the night. During autumn, winter, or spring, the Gas Stove may be temporarily lit, while in case of illness, a coal Are may be used ail day. In the Breakfast Room, or Dining Room (after spring cleaning or during the chills of autumn), the gas Are may be lit during meals only, while in winter, the coal Are can be used daily. In the Drawing Room, on “ at home “ days throughout the year, the coal Are may be used ; while in the evenings, or when unexpeeted callers arrive, the Gas Stove may be lighted. It will be found of equal convenience in either the Billiard Room, Study, Schoolroom, Nursery, or OfBee.
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- POELES ROTATIFS
- Le Poêle “ Gasorcoal “
- “ Gasorcoalu mot composé de trois mots qui signifient Gaz ou Charbon
- L’usage universel des poêles à gaz est beaucoup retardé par le lait que lorsqu’ils sont placés, il n’y a plus moyen d’avoir un foyer à charbon.
- Si l’on ajuste un bec à gaz propre à allumer du feu au dessous d’un foyer à charbon, plus n’est besoin ni de papier, ni de bois. Désire-t-on un feu de charbon, on n’a qu’à allumer le bec de gaz jusqu’à ce que le charbon soit bien rouge.
- Le poêle Gasorcoal se compose de deux foyers (placés dos à dos) et efficacement séparés. Quand on l’emploie comme poêle à gaz, il ressemble à un poêle à gaz ordinaire ; et il a l’air d’un foyer quand on y brûle du charbon.
- Pendant l’emploi au gaz, le poêle est fermé à clef au moyen de portes à charnières qui le retiennent fermement en position. Si l’on désire y brûler du charbon, après l’avoir employé comme poêle à gaz, il suffit d’ouvrir les portes et de faire tourner, sur un axe vertical, le foyer à charbon. Un appareil empêche la suie de tomber dans l’un ou l’autre côté du poêle.
- Le poêle Gasorcoal s’adapte à toute espèce de cheminée décorative. Le tuyau à gaz se peut cacher tout à fait, et on peut fixer le bec comme à l’ordinaire dans les poêles à gaz. Le poêle Gasorcoal se vend de toutes grandeurs et de tous modèles, à des prix très modérés.
- Dans les chambres à coucher, à toute heure, matin ou soir, on peut allumer le poêle à gaz à l’instant pour la toilette. Pendant l’automne, l’hiver et le printemps, on peut se servir du gaz à volonté, et, en cas de maladie, on peut se servir du charbon pendant toute la journée. Dans la salle à manger (après un nettoyage général, par exemple, ou pendant les froideurs de l’automne), on peut allumer le gaz à l’heure du repas seulement, et en hiver on peut avoir le feu à charbon toute la journée. Dans le salon, et pendant les réceptions, dans toutes les maisons le charbon serait de règle, et pendant les soirées ou les visites inattendues, on se servirait du poêle à gaz.
- On trouvera le poêle Gasorcoal également commode dans les salles de billards, les salles d’études, les salles.d’écoles, la cour, etc., et les bureaux.
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- GROUPE XII
- l
- CLASSE 75
- LA société française
- d’incandescence par le Gaz
- Système Auer, Breveté S. G. D. G.
- 147-151, Rue de Courcelles, PARIS
- es écrivains et les philosophes ont souvent répété que le développement de l’éclairage marche de pair avec le progrès. De la lumière ! Toujours plus de lumière ! De la lumière pour les voies publiques, de la lumière encore pour les habitations, pour celles des riches et pour celles des humbles.
- Une cité éclairée double son existence. Une ville qui, dès le coucher du soleil, s’endort dans l’obscurité, semble défier la civilisation.
- Quand on considère l’extraordinaire développement de l’éclairage pendant cette seconde moitié du siècle à son déclin, on reste stupéfait de ce qu’était la lumière autrefois, et de ce qu’elle est aujourd’hui. Les chandelles qui éclairaient encore les rues de Paris — éclairer est certainement exagéré — sous M. de Sartine, en 1729, avaient été remplacées, en 1766, par des réverbères à huile, fumeux et maussades. Ce sont ces mêmes réverbères qui illuminèrent tant bien que mal — plutôt mal que bien — les générations de l’Empire, celles de la Restauration et du règne de Louis-Philippe. Le gaz ne se généralisa que vers 1850. Combattu, au cours de ces dernières années, par la lumière électrique, il devait reprendre vite sa place, grâce à la découverte du Dr Auer : « l’Incandescence par le Gaz. » Quel contraste entre nos rues d’aujourd’hui, éclairées à la pure lumière solaire — la lumière parles becs Auer — et les rues sombres des premiers jours du siècle! Quel chemin parcouru !
- Nulle découverte ne s’est affirmée avec autant de rapidité et d’éclat que celle de l’éclairage dû à l'incandescence par le gaz. Est-il besoin de faire son histoire? Elle est inscrite à chaque pas, dans nos rues, sur nos places, dans nos palais, dans nos établissements d’utilité publique, dans nos gares, nos théâtres, nos restaurants, cafés, magasins»
- * xii — 3 *
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- boutiques, partout en un mot. Ces mille points lumineux, brillant derrière les glaces de ce somptueux établissement, ce sont des becs Auer. Ces quelques lampes qui éclairent la modeste boutique du faubourg, ce sont encore des becs Auer. Le bec Auer, on l’a dit souvent, et toujours avec raison, est partout. Il est, à lui seul, l’éclairage universel, la lumière d’aujourd’hui et celle de demain.
- A Paris, il n’est pas un établissement de la Ville qui ne soit muni du bec Auer. L’Administration des Postes est éclairée par plus de 5.500 becs Auer. Dans les Compagnies de Chemins de fer, plus de 26.000 becs ont déjà remplacé les anciens appareils pour l’éclairage des gares et des bureaux. Les maisons d’éducation de la Légion d’honneur, de Saint-Denis et des Loges sont complètement éclairées par plus de 700 becs, de même que les lycées Janson de Sailly (1.025 becs), Michelet (570 becs), etc. Les escaliers de plusieurs milliers d’immeubles, et notamment ceux des Compagnies d’Assurances : la Nationale, Assurances Générales, la Rente foncière, la Foncière lyonnaise, etc., sont éclairées au bec Auer. On ne compte plus les villes qui ont recours au bec Auer pour améliorer intégralement ou partiellement l’éclairage de leurs voies publiques.
- Ce n’est pas, toutefois, sans peine que la lumière Auer est restée définitivement victorieuse et maîtresse de la place qu’elle avait si brillamment conquise. A peine le petit manchon blanc bien connu avait-il fait son apparition, que les contrefacteurs affluèrent. « Quoi ! ce n’était que cela ! » se dirent-ils. Et ils pullulèrent !
- La Société française d’incandescence par le Gaz, qui exploite le bec Auer, fit condamner ces peu scrupuleux et peu intéressants industriels. La contrefaçon est aujourd’hui détruite, pour le plus grand intérêt des consommateurs qu’elle trompait, en leur livrant des produits absolument défectueux.
- La Société française d’incandescence par le Gaz ne s’est point arrêtée, du reste, à sa première victoire. Depuis dix ans, elle consacre tous ses soins à améliorer ses produits. Chaque année, elle offre au public des créations nouvelles, becs ou verrerie, toujours de plus en plus pratiques, réunissant toutes les conditions d’éclairage, d’économie et d’élégance désirables. De jour en jour, son programme se réalise : II ne faut pas qu’il existe un seul consommateur de gaz qui n’emploie le bec Auer!
- La lumière Auer n’est-elle pas la vraie lumière, éblouissante et douce à la fois, l’image la plus parfaite de la pure lumière solaire, la lumière du xxe siècle !
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- groupe xrr
- CLASSE 6<»
- VArïng ? GilipVe**
- LOcgpoAl • LIVtPPOOL AANCrtESTtR-
- FOURNISSEURS & DÉCORATEURS
- DE
- Sa Majesté la Reine d’Angleterre
- LONDRES — LIVERPOOL — JWANCHESTER — JVIOSCOU
- ----—«H-———-
- 8, Rae Glaek & 7, Rue Bleue PARIS
- MM. Waring et Giilow sont, au travers du monde entier, les initiateurs et les maîtres de l’art nouveau pour tout ce qui concerne la décoration et l'ameublement. Leurs établissements de Londres, de Paris, de Manchester et de Liverpool, unissent aux plus hautes ressources artistiques, les facilités d’exécution les plus complètes. Ils sont à même ainsi de fournir au prix le moins élevé les œuvres les plus parfaites.
- Leurs ateliers sont reconnus au-dessus de toute louange. Ils y ont réuni, avec un soin sans exemple, un groupe d’artistes de premier ordre, sans cesse occupés à apporter à la création de chaque commande particulière confiée à la Maison, leur cachet individuel. Ils trouvent moyen ainsi de donner, même aux objets de première nécessité, un caractère harmonieux et un suprême bon goût qui en font autant d’œuvres d’art.
- Les conceptions des ateliers trouvent dans les manufactures une création pratique. Là, 5.000 ouvriers, ayant fait leurs preuves, sont employés sans cesse à reproduire les dessins confiés à leurs mains. Le travail ainsi obtenu est d’une délicatesse de détails reconnue partout, et que l’on ne saurait trop vanter. Ce fait est prouvé d’une manière éclatante; dans les Expositions internationales, en face des maisons fivales de tous pays, MM. Waring & Giilow ont obtenu jusqu’à trente médailles. Partout où ils ont été .à même d’être appréciés, leur succès a été phénoménal. La longue liste de leurs clients comprend plus d’un nom impérial et royal, aussi bien qu’un grand "nombre pariai ceux de l'aristocratie française, anglaise, allemande, italienne ét russe. La reine Victoria leur a confié l’ameublement et la décoration de son nouveau yacht, le Victoria et Albert. S. M. le Czar Nicolas II a, de même, confié un yacht à cette importante Maison, ainsi que le Prince le Monaco. Et ce ne sont pas les seuls ; d’autres encore sont entre ses mains, appartenant aux personnages les plus influents et les plus haut Placés.
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- Parmi les œuvres ayant un caractère moins personnel, et il est impossible d’en citer plus de quelques-unes, MM. Waring & Gillow ont meublé l’Hôtel Régina, à Cimiez, l’Hôtel de Paris, à Monte-Carlo ; .à Paris, la Grande-Roue de l’Exposition, et ils ont eu à répondre à une
- quantité innombrable de commandes moins importantes. A Londres, ils ont décoré l’Hôtel Cecil, l’Hôtel Berkley, le « Boodles Club », le Café Royal, le « Daly’s Théâtre », le « Coronet Théâtre », le « Guild-hall ». Parmi les productions les plus récentes, et, non certes, parmi les moindres, citons l’Hôtel Carlton. Ici, la Maison a été mise en face des murailles seules, à peine sorties de la main des maçons. En six mois, elle a transformé cette ébauche grossière, elle en a fait la demeure ia plus admirable, la plus élégante et aristocratique qui soit à Londres. Le « Carlton Hôtel » n’est pas seulement considéré comme l’hôtel de luxe de l’Europe entière : les critiques les plus compétents reconnaissent en lui l’apogée, l’exemple jusque-là sans rival des merveilles de l’Art décoratif.
- Ajoutons que MM. Waring & Gillow ne s’en sont pas tenus seulement à la décoration et à l’ameublement. Leurs créations, leurs travaux embrassent toutes choses se rapportant au complet aménagement des hôtels, des cercles, des théâtres, des bâtiments publics, des habitations privées, des appartements, des yachts. Ils comprennent aussi les appareils de chauffage, d’hygiène, de ventilation, d’éclairage par le gaz et I électricité ; le tout conçu d’après les principes les plus scientifiques.
- Pour tout ce qui concerne les maisons particulières, leur méthode
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- est sans rivale. Grâce à leurs vastes ressources, ils sont à même de produire des résultats admirables ne demandant qu’une dépense très modérée. Ils ne se renferment pas dans les productions coûteuses, les objets de luxe. Sans demander en aucune sorte un prix excessif et déraisonnable, ils apportent au goût individuel de chaque client une
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- pureté de style, une nouveauté d’exécution unies à un sens esthétique des plus satisfaisants au double point de vue du confort et de l’économie.
- Comme le plus frappant exemple de la confiance obtenue par MM. Waring & Gillow, à la suite de leurs nombreux guccès, rappelons que S. A. R. le Prince de Galles leur a confié la décoration d’une grande partie de son pavillon à l’Exposition de 1900.
- Pour répondre aux demandes, sans cesse plus nombreuses du continent, MM. Waring & Gillow ont établi, tout juste avant le Grand-Prix de 1899, deux succursales à Paris.
- Les résultats obtenus en un si court espace de temps ont été vraiment surprenants.
- Non seulement les commandes ont afflué de Paris même, mais aussi bien des départements et des autres pays tels que l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Russie et l’Égypte.
- En s’établissant à Paris, la Maison a pris soin de suivre le système qui, partout ailleurs, a été la cause première de ses éclatants succès. Sa supériorité sur d’autres maisons semblables consiste en ce fait que toute chose y est placée sous la direction personnelle d’un artiste compétent aidé par un groupe choisi de dessinateurs ; et que tout ce qui sort de ses ateliers peut être accueilli comme un modèle irréprochable de bon goût. •
- Aidés par le puissant concours que leur apporte la Maison principale, et ses usines, le directeur parisien et les artistes qu’il emploie sont capables d’exécuter toutes les commandes, quelle que soit leur importance.
- Ayant pris place au centre même de l’Europe artistique, rivalisant avec les meilleures traditions des anciens styles, MM. Waring & Gillow ont été à même d’apprécier la forte tendance qui pousse les esprits à adopter la simplicité de lignes de F Ecolo anglaise actuelle,
- Le charmant appartement modèle, situé 8, rue Glück a excité une admiration sans réserve, non seulement du grand public et des amateurs de la décoration, mais de celle des artistes eux-mêmes. Ce qui les a frappés surtout, c’est la perfection atteinte dans l’art d’harmo niser et les lignes et les couleurs.
- i'On a pu voir se réaliser ainsi le rêve de l’habitation, le home idéal, aussi admirable à tous les points de vue que confortable.
- A l’unanimité, les critiques ont déclaré qu’avant de l’avoir visitée, ils n’avaient pu entièrement comprendre l’art nouveau. Ils en sont venus à reconnaître que jusqu’ici, même à Paris, la décoration, si belle qu’elle ait été au point de vue technique, demeurait trop monotone, trop attachée aux mêmes formes, toujours reproduites.
- MM. Waring & Gillow nous montrent un genre tout différent. Nous en venons à cette conclusion qu’un appartement doit être à la fois artistique et agréable, qu’il doit exclure toute raideur; conserver en un mot un caractère tout personnel, que l’on obtiendra en se souvenant du rôle particulier destiné à chaque chose.
- L’appartement de la rue Glück est une véritable Exposition rétrospective de l’Art décoratif anglais. Il contient un exemple du style de chaque période, commençant par celui de la Reine Elisabeth et de la Reine Anne, passant successivement à ceux d’Adam, de Chippendale, de Sheraton, pour aboutir enfin aux créations les plus modernes.
- Par leur sobriété de lignes, la délicatesse exquise de leur exécution, celles-ci sont très différentes de tout ce qui jusqu’ici avait été connu
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- en France sous le nom d'' « Art nouveau » et qui avait encouru la désapprobation des meilleurs juges par un caractère bizarre et un manque absolu de confortable.
- Depuis que la succursale de la rue Glück a été installée, ses, chambres ont été constamment traversées par un flot de visiteurs appartenant non pas seulement à la colonie étrangère, mais à la société parisienne tout entière.
- L’admiration générale provoquée par cette visite a* été suivie aussitôt par des commandes nombreuses, signés des noms les plus en vue.
- Un Américain bien connu, après avoir admiré les décorations néogrecques du Salon, dites style Adam, d’après le grand architecte du xvme siècle s’est décidé à adopter ce même style, si charmant pour-son yacht, le Lysistrata.
- Des ordres sans nombre ont afflué, concernant la reproduction de l’admirable salle à manger, aussi bien que de la Nursery. Ces deux pièces sont le dernier mot, le point suprême de l’Art décoratif anglais, encore inédit pour nous et tout nouveau en Angleterre, où MM. Waring & Gillow ont été les premiers à l’introduire
- Ce qui peut être considéré comme ses caractères essentiels et les plus remarquables, sont l’extrême pureté des lignes, les douces tonalités des nuances, la gradation délicate apportée dans le jeu des ombres et des lumières, l’introduction dans l’ameublement de l’emploi des métaux martelés, fer et cuivre; le perfectionnement apporté dans les meubles rembourrés, capitonnés, etc.; la substitution des étoffes à gros grain, rappelant le canevas, aux étoffes de soie et de velours; enfin l’usage général du bois poli ou fumé, dont on fait lemploi le plus hardi.
- En tout ceci, les usines de MM. Waring & Gillow concourent d’une manière admirable à rendre les projets de leurs artistes.
- Nous engageons tous ceux qui peuvent se trouver à Paris à aller visiter la charmante Exposition permanente qui se trouve 8, rue Glück. Leur temps sera bien employé, et ils y seront les bienvenus. Les chambres d’exposition 7, rue Bleue, sont également du plus grand intérêt. Elles contiennent des exemples de toutes sortes de l’ameublement anglais qui lui sont envoyés journellement des manufactures de MM. Waring & Gillow en Angleterre.
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- 6R0UPE XII
- CLASSE 73
- VERRERIES & CRISTALLERIES
- liEG^flS 8t Cle
- 8$, Avenue de Paris
- PLAINE SAINT-DENIS (S eine)
- ertaines industries peuvent éveiller et entretenir le goût du beau dans les masses profondes du peuple, en popularisant les productions artistiques avec assez de conscience pour ne rien leur enlever de leur caractère, et avec assez d’habileté pour en abaisser le prix à la por tée des humbles.
- Les verreries et cristalleries Legras et Cie ont su donner à ce point de vue un exemple des plus intéressants, parmi tous ceux qu’on a pu relever en ces derniers temps, où les efforts de vulgarisation n’ont pourtant pas été rares. Sans sortir du domaine industriel, où son rôle consiste à produire beaucoup et à bon marché, cette maison est en effet arrivée à donner à un grand nombre de ses productions, aussi bien dans les formes que dans la décoration, un caractère de pureté et de bon goût qui a réellement influé de la façon la plus heureuse sur l’esprit du public.
- Nous allons exposer ici les ressources artistiques et matérielles que
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- la maison Legras a su mettre en oeuvre pour donner à son industrie le caractère d’une louable et féconde entreprise de vulgarisation,
- Aux verreries et cristalleries de Saint-Denis, a été réunie, il y a quatre ans, la verrerie de Pantin. Dans ces usines, la fabrication est une des plus importantes de France et de l’Etranger.
- La verrerie de Saint-Denis, débutait en 1859 dans des conditions assez modestes au n° 80 de l’avenue de Paris. Cinq directeurs s’y succédèrent dans les sept premières années sans lui apporter un développement sérieux. Lorsque le chef actuel, M. Legras, entré comme simple employé, en 1864, prit la direction, 2 ans après, l’usine ne comptait qu’une soixantaine d’ouvriers ; mais dès cette époque le progrès était entré dans la Maison et il n’en devait plus sortir.
- M. Legras développa la fabrication et donna d’abord une grande extension à la verrerie pour chimie et pharmacie, qui est demeurée une des branches importantes de la Maison. En quelques années cette fabrication prit un tel développement qu’il fallut bientôt songer à augmenter les moyens d’action et à organiser l’entreprise sur des bases nouvelles. Dès 1871, une nouvelle usine fut construite en face de l’ancienne, du n° 85 au n° 97 de l’avenue de Paris; cette usine a encore reçu, depuis, plusieurs agrandissements et transformations. Elle occupe aujourd’hui un vaste rectangle régulier de 8.000 mètres carrés, possède 7 fours en activité, et emploie toute l’année de 950 à 1000 ouvriers. L'autre usine, située à Pantin, “ Aux Quatre Chemins ” comprend 3 autres fours et occupe 350 ouvriers et employés.
- La fabrication très importante et surtout très | variée des usines Legras & Cie nécessite, en dehors des ouvriers verriers proprement dits, le concours d’un nombreux personnel d’employés, sous les ordres de plusieurs chefs de service, qui sont eux-mêmesMirigés par M. Legras, le fondateur des usines actuelles, et ses deux associés, entrés dans la maison il y a plus de 25 ans : Mm. Charles Legras, chimiste-verrier, directeur de la fabrication, neveu de.M.LLegras, et M. Léonce Godrie, chargé de la partie commerciale et directeur udes travaux artistiques de décoration.
- Certains objets sortent des usines par millions. Ce sont les bouteilles et bocaux pour pharmacie et chimie, électricité; puis les récipients de toutes sortes et de toutes formes pour liquides, confiserie, épicerie, droguerie, conserves, etc. ; les services de tables ; et toutes les verreries pour cafés, hôtels, restaurants, etc., les bouteilles pour siphons à eau de seltz, qui sont une spécialité des verreries de Pantin.
- Enfin, dans le genre fantaisie, figurent les cristaux et verreries aux couleurs les' plus diverses et les plus chatoyantes, et les articles aux formes artistiques, décorés de mille façons, simplement ou avec richesse, mais toujours avec originalité et bon goût.
- Nous avons parcouru le très vaste salon d’Exposition des verreries et cristalleries Legras & Cie et nous en conservons une impression vraiment admirative à l’égard de cette grande industrie qui, de son propre mouvement, a répandu dans le grand public tant d’objets d’utilisations diverses, tous également revêtus d’un cachet artistique réel et du meilleur aloi. Toute énumération ici, d’ailleurs impossible, serait vaine ; le public retrouvera la plupart de ces belles créations dans les vastes vitrines installées classe 73 (groupe XII). Il trouvera aussi, à côté de ces splendides émaux, toute une collection de services de table également remarquables au point de vue des styles et de la décoration,
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- ainsi que les spécimens de la fabrication courante de la Maison : verrerie pour chimie, pharmacie, laboratoires, bouteilles et carafes pour distillateurs, etc.
- Il n’est pas sans intérêt de faire remarquer que c’est la cristallerie Legras qui a commencé en France la fabrication de la verrerie de fantaisie décorée et des services de table en verre de couleur, qu’elle a d’ailleurs enrichi d’une foule de perfectionnements et d’applications nouvelles provenant des études et des expériences pratiques poursuivies dans ses ateliers depuis une quinzaine d’années. Sa puissance d’organisation et ses ressources matérielles, ont ouvert de nombreux débouchés à ses produits, non seulement sur tous les points de la France, mais également sur un certain nombre de marchés étrangers. Elle a réussi de la sorte à opposer victorieusement des articles de fabrication française à ceux cependant très réputés, et depuis longtemps, qu’on fabrique en Allemagne et en Bohème. Le gouvernement en a du reste donné une marque de satisfaction officielle à M. Legras, en lui décernant la croix de Chevalier de la Légion d’honneur (décembre 1888). À l’Exposition de 1889, la Maison a obtenu le Grand Prix, et bien qu’elle n’ait plus désormais à attendre des Expositions aucun honneur nouveau, nous la retrouvons dans la grande solennité industrielle de 1900 avec un ensemble de créations encore inédites qui prouve que les dix dernières années ont été marquées par des progrès et des travaux plus féconds encore et plus intéressants que les précédents.
- Cette grande œuvre de travail et de persévérance a été aussi une œuvre d’humanité et de bonne entente sociale. Les employés et les ouvriers qui comptent de 15 à 25 ans de services ne sont pas rares à l’usine Legras, et la direction s’est occupée depuis longtemps de faciliter dans la plus large mesure possible l’existence de ces bons serviteurs. Des cités ouvrières où des logements spacieux et sains sont offerts moyennant un prix minime s’élèvent à proximité de l’établissement. Une Société de secours mutuels et une société musicale ont été organisées. Enfin, une caisse de retraites, alimentée par une légère retenue sur les salaires et par une participation aux bénéfices de la Maison, donnera, à partir de 1902, des rentes annuelles et viagères aux vieux ouvriers et employés.
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- GROUPE XV
- CLASSE 20
- LA PHOTOLITHE
- Société Anonyme
- Siège Social : IxIÈGE (Belgique)
- Bureaux & Magasins : 9, Place de la Cathédrale
- -g a Société anonyme « La Pho-l@) tolithe » tout en poursuivant la recherche de toutes les nouveautés industrielles ayant trait à l’éclairage, au chauffage, ou à la force motrice s’est fait une spécialité des applications de l’acétylène. Il n’est plus besoin aujourd’hui de discuter l’avenir que peut espérer le nouveau gaz, il suffit de considérer a priori l’immense avantage qu’offre le transport d’une énergie considérable sous la forme de petits cailloux qu’un peu d’eau suffit pour rendre tout puissants.
- L’éclairage à l’acétylène est certes le plus beau qui existe actuellement. Cette superbe lumière qui respecte les tons les plus délicats et les plus fins modelés n’a pas manqué de provoquer un fougue incroyable d’inventions. Mais les inventeurs, généralement plus intéressés qu’ingénieux, se sont jetés à corps perdu dans les combinaisons d’appareils à distribution d’eau, beaucoup plus simples à réaliser mais beaucoup moins rationnels que les appareils à chute de carbure. Ce n’est pas le lieu de discuter ici les appareils existants, mais il n’est pas téméraire d’affirmer que tous les appareils à chute d’eau donnent lieu à la possibilité d’une surproduction, à un mauvais rendement des carbures et à des manipulations très désagréables. La Société « La Photolithe » méprisant les attaques intéressées de concurrents qui cherchent en vain à prouver les inconvénients d’un mécanisme, a adopté le principe de la chute de carbure dans l’eau. Son appareil, vraie personnification du programme tracé par l'illustre savant français M. Moissan, membre de l’Institut, a été combiné par M. l’ingénieur Rouma, ancien répétiteur à l’Ecole des Mines de Liège, ancien ingénieur-chimiste de la maison Leclanché, de Paris, l’inventeur de la pile Leclanché-Barbier, de la poudre « La Fortis », etc., etc.
- L’appareil Rouma peut-être à n'importe quel moment d'arrêt ou de marche, visité, nettoyé et rechargé même à la lumière artificielle sans le moindre danger.
- « La Photolithe » représente en France et en Belgique les moteurs à gaz, pétrole, benzine et acétylène de la célèbre firme « Hille » à Dresde.
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- GROUPE XII
- CLASSE 72
- PONT-SAINTE-MAXENCE (Oise)
- es carreaux et pavés céramiques sont aujourd’hui assez couramment employés pour qu’on juge inutile d’insister sur les avantages économiques et pratiques que présente leur utilisation. Il n’est cependant pas sans intérêt d’expliquer les raisons qui ont amené ce genre de productions au développement qu’il présente aujourd’hui. Il est incontestable que la construction des habitations a réalisé à notre époque de sérieux progrès, et il suffit pour le constater, d’un examen sommaire des conditions de confort et d’hygiène que présentent aujourd’hui les maisons même d’apparence modeste. Ce n’est pas seulement au point de vue de l’architecture extérieure ou intérieure que la construction s’est perfectionnée ; grâce aux nouvelles inventions, aux découvertes récentes d’habiles spécialistes, les différents procédés de bâtisse s’améliorent chaque jour, de façon à faire disparaître les inconvénients ou les dangers signalés par l’expérience, à augmenter la sécurité, le bien-être et la salubrité de nos demeures.
- Dans les constructions primitives, avant que l’industrie moderne eût mis au service de l’architecture ses précieuses ressources et ses améliorations incessantes, on n’était pas difficile sur le choix des ma-
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- tériaux et, en réalité, on ne pouvait l'être ; on devait se contenter des plus élémentaires, quels que fussent leurs inconvénients.
- Mais, de nos jours, le choix de ces matériaux est l’objet de soins tout spéciaux : l’industrie en a créé de nouveaux ; ils sont maintenant nombreux et variés et peuvent être, suivant le cas, appropriés aux nécessités des différentes constructions, de façon à répondre à la fois aux exigences de l’élégance, du confort et de l’hygiène.
- La céramique du bâtiment a fait notamment d’importants progrès, ainsi que l’on peut s’en rendre compte en allant voir dans la classe 72 les produits de Pont-Sainte-Maxence. fabriqués dans l’usine de MM. De-france et Cie, l’une des plus importantes de notre pays pour la fabrication des carreaux et pavés céramiques. L’industrie des carrelages et pavages céramiques est d’origine Lorraine. C’est en 1864, à Sarreguemines, que fut créée la première fabrique outillée en vue d’une production importante et suivie. Cette fabrique se développa rapidement et, dès 1867, ses produits recevaient des applications à Paris. Le triste épilogue de la guerre franco-allemande vint malheureusement séparer de la France cette usine-mère des produits céramiques, mais toutefois, dès 1882, afin de faciliter les relations avec la France, une seconde usine, non moins importante que la première, fut créée à Pont-Sainte-Maxence (Oise). La réputation de ses produits s’est tellement propagée que la désignation : Carrelages céramiques de Pont-Sainte-Maxence, est aujourd’hui considérée comme une garantie de supériorité et de fabrication irréprochable, en dépit des efforts acharnés de la concurrence allemande et belge.
- En même temps que l’usine de Pont-Sainte-Maxence, placée sous la, raison sociale Defrance et Cic, la même Société continue à exploiter, sous la raison sociale Utzschneider, Jaunez et Cie, l’usine fondatrice de Sarreguemines et les établissements créés à Jurbise (Belgique), Was-serbillig (Grand-Duché de Luxembourg) et Zahna (Saxe).
- La'production annuelle de ces établissements atteint actuellement 800.000 mètres carrés de pavés et carreaux, représentant un poids total de 40.000.000 de kilogrammes.
- Il est incontestable que les produits de cette puissante Société n’ont dû leur notoriété grandissante qu’à une fabrication entourée des soins les plus rigoureux et organisée en vue des besoins les plus variés.
- Les carreaux céramiques de Pont-Sainte-Maxence, de quatre formes différentes : hexagonale, octogonale, rectangulaire et triangulaire, sont produits en cinq couleurs : jaune clair, brun clair, noir, rouge et blanc. Ils conviennent aux maisons particulières et aux édifices de toutes catégories, même ceux ou sè produisent, d’un bout à l’autre de l’année, des
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- circulations ininterrompues et considérables. Les couloirs, corridors, salles d’attente, églises, mairies, écoles, hôpitaux, halles, usines en comportent aujourd’hui l’application pour ainsi dire obligatoire.
- Les pavés céramiques sont aussi d’un emploi très répandu, et leurs
- grands avantages les font adopter de plus en plus fréquemment pour les voies carrossables et les endroits très fréquentés, tels que les cours, usines, écuries, trottoirs, quais des gares, digues de mer, etc. Les Cies de Chemins de fer et, notamment, la Cie de l’Est, les ont adoptés depuis longtemps pour les trottoirs du plus grand nombre des gares, y compris celles de Paris. Les mêmes pavés ont été employés pour le quai de la digue d’Ostende, comprenant une surface de 40.000 mètres earrés, ce mode de pavage offrant une résistance absolue aux effets de l’eau de mer. Ils se font en quatre couleurs : jaune, noir, brun clair et rouge, et leur surface est ordinairement striée, rayée ou mamelonnée, ornée de fleurons ou de ciselures, qui rendent ce mode de pavage aussi praticable en temps de pluie ou de dégel que par les temps les plus secs. Les produits céramiques de Pont Sainte-Maxence sont cuits à une température très élevée et forment un composé homogène, d’une dureté et d’une densité parfaites, résistant à toutes les perturbations atmosphériques, a l’action corrosive des acides et aux chocs les plus violents. Les applications les plus anciennes ont confirmé par leur longue durée ces avantages, aujourd’hui connus de tous les architectes.
- La place nous faisant défaut pour l’énumération des plus intéressants travaux exécutés par la Société Defrancte etiCie,, nous renvoyons le lecteur à son important album, qui renferme également de nombreux certificats probants. Nous citerons particulièrement ceux de MM. De-
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- bray, Durand-Claye et Dusuzeau, du laboratoire de l’Ecole Nationale des Ponts-et-Chaussées, sur la résistance à l’écrasement et à l’usure des produits dont nous venons de parler. Ces produits, dont la perfection a si heureusement influé sur le développement de l’industrie céramique en général, ont obtenu, depuis leur création, des récompenses nombreuses, parmi lesquelles nous devons, en terminant, citer les principales :
- 1873 Vienne, Médaille de mérite — Usine de Sarreguemines.
- 1878 Paris, Exposition universelle, Médaille d’argent — Usine de
- Sarreguemines.
- 1879 Paris, Médaille d’argent, Sciences appliquées à l’industrie —
- Usine de sarreguemines.
- 1883 Amsterdam, Médaille d’or — Usine de Jurbise.
- 1884 Rouen, Deux médailles d’or — Usine de Pont-Sainte-Maxence.
- 1885 Beauvais, Diplôme d’honneur — Usine de Pont-Sainte-Maxence.
- 1887 Le Havre, Médaille d’or — Usine de Pont-Sainte-'Maxence.
- 1888 Bruxelles, Diplôme d’honneur — Usine de Jurbise.
- 1889 Paris, Exposition universelle, Médaille d’argent — Usine de
- Pont-Sainte-Maxence.
- 1892 Tours, Diplôme d’honneur — Usine de Pont-Sainte-Maxence.
- 1894 Anvers, Grand prix, Diplôme d’honneur — Usine de Jurbise.
- 1895 Strasbourg, Diplôme d’honneur — Usine de Sarreguemines. 1895 Angers, Diplôme d’honneur — Usine de Pont-Sainte-Maxence. 1897 Bruxelles Grand-Prix. — Usine de Jurbise.
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- ? " ISOLASSE 68
- FABRICATION DES
- Tableaux-Réclame Inaltérables
- sur VERRE MÉTALLISÉ Btt s. g. d. g.
- Ateliers P. Leidinger
- i i8, Boulevard Voltaire, PARIS
- es affiches, placards et tableaux portant uniquement le nom et la marque d’un produit mis en vente dans l’établissement à l’intérieur duquel ils sont exposés ne sont pas soumis au droit du timbre. Cet avantage considérable fait du tableau-réclame un instrument de publicité particulièrement économique et susceptible d’être employé utilement, même par les maisons qui n’ont pas recours à la publicité générale ; aussi, la grande production devenue nécessaire pour répondre à tous les besoins du commerce a-t-elle donné naissance à une industrie importante.
- Les premiers efforts de cette industrie ont été pour donner au tableau-annonce une forme durable et originale, capable d’attirer et de retenir l’attention. L’une des maisons qui ont le plus habilement concouru à ce genre de créations est celle que fondèrent, en 1878, MM. Thouvi-gnon père et fils jeune, et que dirige aujourd’hui M. P. Leidinger.
- M. Leidinger ne s’est pas contenté de continuer purement et simplement les travaux de ses prédécesseurs. Il a, au contraire, modifié profondément la fabrication du tableau-réclame, en multipliant les variétés et les genres.
- C’est ainsi qu’à côté des ateliers d’encadrements ordinaires et de luxe, qui formaient autrefois le fond de cette industrie, est venue s’organiser la fabrication des tableaux-réclame inaltérables sur verre et glace, par procédé breveté, et des tableaux métallisés à lettres or, argent, nacrées et diamantées, avec encadrements de tous styles.
- La plupart des opérations ressortant de cette fabrication font l’objet de brevets qui sont la propriété exclusive de M. P. Leidinger. Certains
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- .A
- léger, moins coûteux, résistant à toutes les intempéries, ainsi qu’aux acides les plus violents, et pouvant s’obtenir d’un seul morceau dans les plus grandes surfaces.
- Les travaux d’encadrements, qui tiennent une place considérable dans l’industrie qui nous occupe, ont nécessité la mise en œuvre d’un outillage important, dont le plus curieux organe est, sans contredit, une scierie mécanique et automatique, fournissant, avec une perfection rigoureuse, les tronçons de baguette coupés à la longueur voulue, et qu’il suffit ensuite d’assembler pour obtenir des cadres d’une exécution irréprochable. Cette intéressante machine accélère beaucoup la fabrication et permet à M. Leidinger de fournir des encadrements très luxueux, dans des conditions de prix exceptionnelles.
- Ajoutons que les cadres peuvent être revêtus, si on le désire, d’une inscription prise en relief dans la moulure. Cette inscription empêche l’utilisation du cadre pour un tableau autre que celui pour lequel il a été établi.
- Cette précaution est loin d’être indifférente, et M. P. Leidinger ne s’est pas borné au moyen que nous venons de citer pour prévenir des substitutions de ce genre chez les dépositaires, fl a imaginé, en outre, un nouveau système d’encadrements à rainures indémontables, qui rend absolument impossible l’enlèvement du tableau, sans détruire complètement le cadre. Ce perfectionnement, très ingénieux, est aujourd’hui adopté par la plupart des industriels.
- Les tableaux-réclame et spécimens divers exposés par M. P. Leidinger montrent à quelle variété de productions cette industrie peut atteindre aujourd’hui. Les complications les plus diverses ont été prévues dans les quelques tableaux exposés afin de mettre en évidence la facilité avec laquelle on obtient, dans ce genre, tous les effets voulus. Quant aux travaux décoratifs sur verre et sur glace, qui ont également leur place dans cette exposition, ils témoignent de qualités artistiques réelles mises au service d’une souplesse d’interprétation qui fait honneur à la maison qui les a produits.
- Il ressort des renseignements qui précèdent que M. P. Leidinger s’est préoccupé avec succès de varier jusqu’à l’infini la forme et l’aspect général d’une catégorie d’objets autrefois localisée dans un cercle étroit de productions. Comme la variété, le cachet, l’élégance sont des qualités fort importantes pour des objets se rapportant à la réclame, il en résulte que celle-ci a largement bénéficié des créations nouvelles qui lui ont été fournies par M. P. Leidinger. D’autre part, au point de vue purement industriel, la création d’une fabrication aussi complexe et aussi intéressante comporte un mérite indiscutable, dont M. Leidinger, qui s’est déjà vu adresser des témoignages élogieux par les Jurys de plusieurs Expositions, ne manquera pas, nous eu sommes certains, de recueillir, avant peu, la consécration officielle.
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- FABRICATION DES
- Tableaux-Réclame Inaltérables
- sur VERRE MÉTALLISÉ B,é s. g. d. g.
- - ——
- Ateliers P. Leidinger
- i i 8, Boulevard Voltaire, PARIS
- es afïiches, placards et tableaux portant uniquement le nom et la marque d’un produit mis en vente dans l’établissement à l’intérieur duquel ils sont exposés ne sont pas soumis au droit du timbre. Cet avantage considérable fait du tableau-réclame un instrument de publicité particulièrement économique et susceptible d’être employé utilement, même par les maisons qui n’ont pas recours à la publicité générale ; aussi, la grande production devenue nécessaire pour répondre à tous les besoins du commerce a-t-elle donné naissance à une industrie importante.
- Les premiers efforts de cette industrie ont été pour donner au tableau-annonce une forme durable et originale, capable d’attirer et de retenir l’attention. L’une des maisons qui ont le plus habilement concouru à ce genre de créations est celle que fondèrent, en 1878, MM. Thouvi-gnon père et tils jeune, et que dirige aujourd'hui M. P. Leidinger.
- M. Leidinger ne s’est pas contenté de continuer purement et simplement les travaux de ses prédécesseurs. Il a, au contraire, modifié profondément la fabrication du tableau-réclame, en multipliant les variétés et les genres.
- C’est ainsi qu’à côté des ateliers d’encadrements ordinaires et de luxe, qui formaient autrefois le fond de cette industrie, est venue s’organiser la fabrication des tableaux-réclame inaltérables sur verre et glace, par procédé breveté, et des tableaux métallisés à lettres or, argent, nacrées et'diamantées, avec encadrements de tous styles.
- La plupart des opérations ressortant de cette fabrication font l’objet de brevets qui sont la propriété exclusive de M. P. Leidinger. Certains
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- léger, moins coûteux, résistant à toutes les intempéries, ainsi qu’aux acides les plus violents, et pouvant s’obtenir d’un seul morceau dans les plus grandes surfaces.
- Les travaux d’encadrements, qui tiennent une place considérable dans l’industrie qui nous occupe, ont nécessité la mise en œuvre d’un outillage important, dont le plus curieux organe est, sans contredit, une scierie mécanique et automatique, fournissant, avec une perfection rigoureuse, les tronçons de baguette Coupés à la longueur voulue, et qu’il suffit ensuite d’assembler pour obtenir des cadres d’une exécution irréprochable. Cette intéressante machine accélère beaucoup la fabrication et permet à M. Leidinger de fournir des encadrements très luxueux, dans des conditions de prix exceptionnelles.
- Ajoutons que les cadres peuvent être revêtus, si on le désire, d’une inscription prise en relief dans la moulure. Cette inscription empêche l’utilisation du cadre pour un tableau autre que celui pour lequel il a été établi.
- Cette précaution est loin d’être indifférente, et M. P. Leidinger ne s’est pas borné au moyen que nous venons de citer pour prévenir des substitutions de ce genre chez les dépositaires. Il a imaginé, en outre, un nouveau système d’encadrements à rainures indémontables, qui rend absolument impossible l’enlèvement du tableau, sans détruire complètement le cadre. Ce perfectionnement, très ingénieux, est aujourd’hui adopté par la plupart des industriels.
- Les tableaux-réclame et spécimens divers exposés par M. P. Leidinger montrent à quelle variété de productions cette industrie peut atteindre aujourd’hui. Les complications les plus diverses ont été prévues dans les quelques tableaux exposés afin de mettre en évidence la facilité avec laquelle on obtient, dans ce genre, tous les effets voulus. Quant aux travaux décoratifs sur verre et sur glace, qui ont également leur place dans cette exposition, ils témoignent de qualités artistiques réelles mises au service d’une souplesse d’interprétation qui fait honneur à la maison qui les a produits.
- Il ressort des renseignements qui précèdent que M. P. Leidinger s’est préoccupé avec succès de varier jusqu’à l’infini la forme et l’aspect général d’une catégorie d’objets autrefois localisée dans un cercle étroit de productions. Comme la variété, le cachet, l’élégance sont des qualités fort importantes pour des objets se rapportant à la réclame, il en résulte que celle-ci a largement bénéficié des créations nouvelles qui lui ont été fournies par M. P. Leidinger. D’autre part, au point de vue purement industriel, la création d’une fabrication aussi complexe et aussi intéressante comporte un mérite indiscutable, dont M. Leidinger, qui s’est déjà vu adresser des témoignages élogieux par les Jurys de plusieurs Expositions, ne manquera pas, nous en sommes certains, de recueillir, avant peu, la consécration officielle.
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- Imprimeries Lemercier
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- ImérImërTes Lëmercier
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
- Vue générale à vol d’oiseau des Imprimeries Lemercier fondées en 1826.
- LITHOGRAPHIE, CHROMOLITHOGRAPHIE, ALGRAPHIE TYPOGRAPHIE EN NOIR ET EN COULEURS HÉLIOGRAVURE - TAILLE-DOUCE CLICHÉS TYPOGRAPHIQUES SUR ZINC ET CUIVRE SIMILIS
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- LES IMPRIMERIES LEMERCIER
- n a tant parlé du rôle civilisateur de l’imprimerie et de son influence profonde sur le développement intellectuel et moral des peuples, qu’il est devenu difficile d’écrire son nom en tête d’un article ou d’un livre sans le faire suivre immédiatement de toute une kyrielle de lieux communs mille fois réédités. Or les dithyrambes les plus enthousiastes paraissent inévitablement aussi creux que naïfs dès qu’on prend la peine d’envisager les services rendus chaque jour à l’éducation, aux arts, aux affaires et à la vie générale de tous les pays par cette source incomparable de lumière et de progrès. Pour faire de l’imprimerie le seul éloge capable de résumer tout ce que l’humanité lui doit, il suffirait d’analyser son action. C’est impossible.
- Nous n’en sommes plus, depuis longtemps, à « l’invention plutôt divine qu’humaine », dont parlait François Ier. L’imprimerie a commencé par être une cause, et el’le est devenue un effet. Elle est l’outil des révolutions qu’elle a décidées, et, chaque jour, la Science qu’elle a répandue, l’Art qu’elle a vulgarisé, le commerce dont elle a universa-
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- lisé le domaine, viennent lui demander la solution de quelque problème nouveau. On exige d’elle tantôt des prodiges de rapidité et d’économie, tantôt des chefs-d’œuvre de perfection. Elle est devenue une grande industrie et elle est demeurée un Art.
- Les conséquences de cette évolution sont pleines d’intérêt pour celui qui les examine, et pleines de difficultés pour celui qui s’y heurte.
- La multiplicité des travaux demandés a fait naître, en effet, la multiplicité des méthodes et des procédés et il en résulte que, suivant le rôle qu’il est appelé à remplir et la portion spéciale du public à laquelle il s’adresse, le plus simple des prospectus peut être exécuté de cinquante manières différentes. Devant un tel état des choses, on se représente volontiers les grandes imprimeries modernes comme de véritables instituts, réunissant dans les meilleures conditions pratiques toutes les méthodes, tous les procédés, toutes les machines et toutes les ressources matérielles, artistiques et industrielles qui constituent l’arsenal des arts graphiques dans leur développement actuel.
- La centralisation de tous ces moyens d’action apparaît en effet comme seule capable d’offrir toute la souplesse d’interprétation, toute la variété et toute la fidélité de reproduction exigées par la plupart des travaux qu’on demande aujourd’hui à l’imprimeur. Elle devrait être
- Hall d’entrée. — Les bureaux.
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- une généralité et elle n’est qu’une exception. En réalité, l’imprimerie est subdivisée en une infinité de branches spéciales auxquelles, à moins d’être très initié, ce qui est assez rare, le public s’adresse absolument au hasard.
- Tout imprimeur étroitement confiné dans une branche quelconque de l’imprimerie n’ayant évidemment d’autre souci que celui de mener à bien le plus de travaux possible avec les moyens d’action limités dont il dispose, il en résulte fatalement un manque absolu de logique et de méthode dans l’application des procédés et par suite un défaut d’économie dans les travaux ordinaires, un défaut d’harmonie et d’homogénéité dans les travaux compliqués ou de luxe.
- Salle du Conseil d’administration.
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- Bureau du chef des services artistiques.
- Nous en revenons ainsi à la formule idéale de l’imprimerie moderne, qui devrait être la réunion, la centralisation de tous les arts graphiques, de tous les procédés de reproduction capables de répondre à n’importe quelle nécessité et de résoudre économiquement et rationnellement tous les problèmes artistiques et industriels.
- Il appartenait aux Imprimeries Lemercier, dont le nom et les travaux sont célèbres dans les cinq parties du monde, de donner à cette forme idéale de l’imprimerie en France sa réalisation la plus complète et la. plus puissante.
- On a pu s’étonner un moment de voir un tel exemple venir d’une Maison que son brillant passé artistique pouvait dispenser de toute incursion dans le domaine industriel, et beaucoup se sont demandé si l’Art n’allait pas perdre, dans cette évolution, l’un des concours les plus précieux de sa vulgarisation et de ses multiples interprétations.
- Les résultats acquis aujourd’hui, après dix années d’expériences, ont donné une vigoureuse réponse à toutes les appréhensions et à toutes les craintes. L'imprimerie-usine s’est substituée à Yimprimerie-cénacle, et l’Art, bien loin d’y perdre, en a vu ses ressources largement et puis-
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- Atelier des chromistes et graveurs sur pierre et aluminium.
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- Atelier du chef des travaux lithographiques artistiques.
- samment augmentées. C’est que la même conception élevée, le même amour de la perfection, les mêmes concours éclairés dont l’effort se portait, naguère encore, sur un genre unique de reproductions, se sont assouplis à tous les besoins du commerce, de l’industrie et de la vie pratique en général, sans rien sacrifier de ce qu’ils ont toujours eu d’absolu : leur essence artistique indiscutable.
- Ce n’est certes pas la première fois qu’on voit l’Art élire domicile dans l’usine. Mais, ici, la substitution de l’usine à l’atelier paisible, au studio plein de recueillement et de pensées, a été tellement brusque et tellement radicale qu’on pourrait se demander comment l’art a pu rester dans la Maison. Expliquons d’abord comment il y est entré.
- A l’époque où l’inventeur de la lithographie, Aloys Senefelder, vint se fixer à Paris, Rose-Joseph Lemercier, fondateur des imprimeries de ce nom, était un pauvre gamin parisien d’une quinzaine d’années, fila aîné d’un simple ouvrier vannier chargé de famille. Dans l’ombre d’un sous-sol, celui qui devait plus tard mériter le titre de père de la lithographie, confectionnait force paniers et corbeilles, tout en rêvant déjà à son art futur, car un sien ami, employé à l’imprimerie Len-
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- Atelier clos presses à bras (lithoscraphie ).
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- glumé, lui avait révélé l'invention de Senefelder et les merveilles qu’on en pouvait obtenir. C’est ainsi que naquit sa vocation. Lemercier fut d’abord ponceur de pierres chez Lenglumé, devint lithographe et alla se perfectionner dans la maison de Senefelder. Déjà à cette époque, la beauté de ses épreuves était célèbre parmi les artistes. De tous côtés on l’engageait à s’établir, et, plus riche d’espoir et de courage que de numéraire, il se décida à fonder, en 1826, son premier atelier de la rue Pierre-Sarrazin, où sa gloire devait grandir et s’universaliser.
- On a souvent dit que, si Senefelder a trouvé la lithographie, c’est à Lemercier que revient l’honneur de l’avoir vulgarisée. C’est en effet dans ses ateliers, aussi bien dans celui de la rue Pierre-Sarrazin que dans ceux de la rue du Four et des rues de Seine et de Buci, qui succédèrent au premier, que les maîtres lithographes de toute l’Europe sont venus prendre des leçons et acquérir l’expérienee qui leur manquait.
- En même temps qu’il développait et améliorait la lithographie, Lemercier s’occupait d’améliorer également ses ressources. Il créait et fabriquait ces encres et crayons Lemercier qui sont encore aujourd’hui
- La fabrication des couleurs.
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- considérés comme les fournitures idéales du lithographe. Il enrichissait son entreprise de plusieurs branches nouvelles de reproduction : la
- Le grand laminoir.
- chromolithographie, l’héliogravure, la phototypie, la photoglyptie, la typogravure, etc., qui devaient lui permettre d’appliquer son art à tous les besoins de l’édition littéraire et scientifique de son époque.
- Ces procédés nouveaux introduits dans la Maison montrent que Lemercier avait déjà la prescience de ce que devrait être un jour l’imprimerie moderne ; et bien qu’il se soit montré toute sa vie et avant tout un lithographe très enthousiaste de son art, il est probable qu’il serait allé lui-même tout droit au chemin qu’ont pris les continuateurs de son œuvre.
- En 1884, lorsque fut fêté le 81e anniversaire du père de la Litlio-
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- Machines chromolithographiques.
- (Atelier A, entièrement conduit par l’électricité).
- graphie, l’Imprimerie Lemercier, installée rue de Seine et rue de Buci, comptait déjà plus de 20 presses à vapeur, 70 presses à bras, 28 presses en taille-douce et 24 presses en photoglyptie. Le chef de la Maison, qui présidait la fête avec une verdeur et une bonhomie charmantes, était officier de la Légion d’honneur depuis 1878 ; son neveu, M. A. Lemercier, entré dans les ateliers à l’âge de 19 ans, était devenu associé en 1863 et n’avait pas peu contribué à moderniser les moyens d’action.
- Quant à l’œuvre réalisée jusqu’alors par la Maison, elle est si intimement mêlée à l’histoire de l’Art pendant les deux seconds tiers du siècle, qu’il faudrait des volumes pour l’examiner en détail. Contentons-nous d’en résumer les grandes lignes.
- Raffet, Charlet, Gavarni, Daumier, Delacroix, ont été les premiers artistes vulgarisés par la lithographie et la plupart de leurs œuvres ont été imprimées soit par Lemercier, soit chez Lemercier. Avec eux, Bonnington, Devéria, Victor Adam, Lassalle, Lafosse, Mouilleron, Ciceri, Benoist, Desmaisons, forment une phalange glorieuse qui vit sa
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- popularité grandir en même temps que celle de Lemercier et des grands éditeurs qui avaient débuté en même temps que celui-ci, de 1826 à 1840.
- Dans les 20 années qui suivirent, les ateliers Lemercier produisirent toute une série de grandes publications qui demeurent comme autant de monuments impérissables de l’art lithographique. Les plus connues sont : l'Espagne pittoresque (80 planches) ; la Grande-Chartreuse (25 planches) ; Nice et Savoie (50 planches) ; la Collection des paysages de Lalanne (200 planches). Vers la même époque, la Maison fut chargée de reproduire la série des grands portraits de la famille royale, peints par Léon Noël et Furh.
- Nous arrivons à la période la plus féconde de la vie de Lemercier, celle qui s’étend de 1860 à sa mort. A cette époque, les moyens d’action devenus plus souples et plus puissants permirent d’aborder des travaux d’une ampleur encore inconnue jusqu’alors, comme par exemple l’Ar-chitecture privée, ouvrage édité par la maison Morel, les cours de dessin de Bargues (Goupil, éditeur), le Stamboul, de Presiozi, compre-
- Machines chromolithographiques (Atelier A bis, entièrement conduit par l’électricité).
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- Vue générale d’urve salle de machines liLho£çraphiques (entièrement conduite par l’électricité).
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- Vue générale d’un atelier de machines lithographiques (entièrement conduit par l’électricité).
- C°.
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- Machine rotative tirant sur aluminium.
- nant 40 planches en couleurs, YŒuvre de Gustave Doré, l'Opéra, de Charles Garnier, YŒuvre de Viollet-le-Duc, YArt ornemental au Japon, édité par Sampson, de Londres, le Panthéon (200 planches, portraits de grands hommes), le Catalogue de la collection Spit^er, comprenant environ 100 planches en 12 et 18 couleurs, etc., etc.
- Tout ces titres sont rappelés sans ordre, au hasard du souvenir. Ils s’encadrent dans un ensemble énorme de travaux moins importants, mais qui suffiraient à eux seuls à honorer un nom moins connu et moins justement célèbre que celui de Lemercier.
- Cet héritage imposant, échu aux successeurs de Lemercier, pouvait suffire à leur inspirer l’ambition de faire grandir encore la réputation artistique de la Maison, et ils n’ont pas failli à ce devoir. Ne pouvant faire mieux que le Maître disparu, ils ont voulu faire davantage, et c’est pour cela qu’en 1896 les Imprimeries Lemercier, complètement réorganisées, installées dans des établissements immenses, outillées suivant les derniers progrès de l’art et de la mécanique, se sont pour
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- ainsi dire multipliées d’èlles-mêmes, afin d’apporter au commerce et à l’industrie un concours qu’elles avaient jusque-là réservé aux seules publications artistiques.
- Cette évolution, dont une expérience de près de dix ans a démontré non seulement l’utilité, mais mieux encore la fécondité, n’a pas été le simple résultat d’une tentative commerciale ordinaire, reposant sur-des données imprécises et sur des espérances aléatoires ; pour s’adonner aux travaux industriels, les Imprimeries Lemercier ont attendu que la. mode fût venue des affiches artistiques, des catalogues et des albums luxueux et c’est seulement lorsque ces besoins ont été profondément ancrés dans les mœurs commerciales qu’elles sont venues y répondre-avec des ressources ignorées partout ailleurs. Dans ces conditions, le succès n’était pas douteux ; il a été très grand, très caractéristique et aussi très légitime, car il y a dans l’œuvre de ces dernières années, un exemple d’énergie et de décision, une somme de travail et de créations qui pourraient constituer, si on les étudiait, l’une des belles pages de l’histoire industrielle de notre époque.
- Le découpage el comptage du papier.
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- Salle de nettoyage des épreuves.
- Les affiches artistiques des Imprimeries Lemercier sont universellement célèbres. Il faudrait en citer cinq ou six cents si l’on voulait faire un choix parmi toutes celles qui sont sorties depuis cinq ans des ateliers de la rue Vercingétorix, et ce serait dresser une sorte de Gotha du commerce et de l’industrie, car il n’est pas une grande marque, pas une maison célèbre, pas un grand seigneur de l’alimentation ou du négoce qui n’ait demandé aux Imprimeries Lemercier quelque composition magistrale dont les murs s’illustrèrent un moment.
- D’où vient cet empressement, comment expliquer cette confiance universellement accordée à une entreprise encore très nouvelle venue, en somme, dans les applications industrielles de son art ? Ici, nous revenons à la question posée plus haut, sur les moyens employés par les Imprimeries Lemercier, pour conserver l’intégrité de leur réputation artistique tout en prenant le caractère d’un grand établissement industriel. Et comme nous touchons aux dernières pages de notre étude,
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- c’est le moment de répondre en quelques mots, qui serviront à faire connaître, par la même occasion, les grandes lignes de l’organisation « à l’américaine », inaugurée en 1896, par la Société des Imprimeries Lemercier.
- La règle de conduite qui a présidé à cette organisation est à la fois extrêmement simple et très compliquée. Elle consiste à centraliser tous les arts graphiques dans un établissement admirablement disposé pour cela, et où y effectuent dans chaque ordre de connaissances ou de métier, les meilleurs artistes, les meilleurs ouvriers, les meilleures machines.
- Les Imprimeries Lemercier ont associé leur nom aux plus importantes innovations réalisées en ces dernières années dans le matériel de leur industrie. On leur doit notamment les premières applications, en France, du procédé d’impression lithographique sur aluminium, employé pour la reproduction des pièces du musée Saint-Louis (ouvrage
- Salle de vérificaiion des épreuves.
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- intitulé Pratique dermatologique) et par une foule d’autres travaux analogues. Les Imprimeries Lemercier sont encore seules aujourd’hui à imprimer en chromo-lithographie sur machines rotatives, grâce à l’application de cet ingénieux procédé.
- Les différents ateliers, installés dans un groupe imposant de belles constructions modernes, couvrent une superficie de plus de 10.000 mètres carrés, soit plus du double de celle occupée par les plus grandes imprimeries ; ils comprennent plus de trente services techniques et administratifs, réunissant toutes les branches de la typographie, de la lithographie et la taille-douce, des ateliers de dessin, de peinture, de photographie, de gravure par tous les procédés, de stéréotypie, galvanoplastie et clichage. Tous les arts y sont représentés et tous s’y succèdent sans interruption ni lacunes ; le pliage et le brochage ont leurs ateliers aussi bien que la composition et le tirage. Non seulement les travaux de toutes sortes sont illustrés et imprimés dans la maison, mais ils y sont au besoin écrits, rédigés, dans un service littéraire organisé avec le même soin que tout le reste. La maison en est ainsi arrivée à se charger aussi bien de la conception que de l’exécution de n’importe
- Le grainage à bras.
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- Un coin de la cave des pierres.
- quels travaux, hormis toutefois ceux qui seraient en désaccord avec son nom et avec sa réputation.
- A ce point de vue la règle est en effet demeurée aussi stricte, aussi rigoureuse, dans l’organisation actuelle, qu’au temps où Lemercier lui-mêiné veillait sur le travail de chaque ouvrier : il faut que tout ce qui sort des ateliers soit, non pas seulement irréprochable, mais d’une exécution supérieure, idéale, incomparable, avec une pointe d’originalité sobre qui fait reconnaître au premier coup d’œil les travaux de la Maison/ Le meilleur témoignage qu’on puisse invoquer de cette fidélité incorruptible à la perfection dans ses expressions les plus diverses, pourrait consister dans l’énumération de quelques-uns des travaux d’Art pur qui sont venus s’ajouter depuis 1896 à ceux que nous avons énumérés plus haut. L’un des plus importants, celui, du reste, dont le succès a été le plus retentissant, est l’illustration de la Vie de N.-S. Jésus-Christ, par J. James Tissot, édité par la maison Marne et considérée dans le Monde entier comme un spécimen de perfection
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- insurpassable dans l’application de la chromolithographie. A côté de cette œuvre admirable, qui suffirait à la gloire des Imprimeries Lemer-cier, celles-ci ont encore produit en ces dernières années plusieurs ouvrages d’art décoratif: Art et décoration, les fleurs et les fruits
- Un coin de la cave des pierres.
- Y Animal dans la décoration, les chefs-d'œuvre d'Art de la Hongrie, etc., etc., et ont en outre continué l’œuvre de leur fondateur en reproduisant les dessins, peintures et aquarelles d’un grand nombre de maîtres contemporains : Fantin - Latour, Chartran, Geoffroy, Aman-Jean, Carrière, Doucet, Dillon, Veber, Willette, Leandre, de Feure, Marold, etc., etc.
- Dans le domaine scientifique les Imprimeries Lemercier ont collaboré à tous les ouvrages importants édités tant en France qu’à l’étran-j*er, partout enfin où la reproduction absolument fidèle des originaux •était une nécessité. Les admirables planches du Musée de Saint-Louis (Rueff et C‘% éditeurs) et La pratique dermatologique (Masson et Cic, éditeurs) actuellement en cours de publication en sont des exemples topiques.
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- Les ateliers de photographie.
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- Encore nous faut-il reparler en terminant d’une véritable révolution qui se prépare actuellement dans l’industrie lithographique : l'emploi
- Gravure des clichés.
- de l'aluminium en remplacement de la pierre lithographique. Là encore, comme nous le disons plus haut, les Imprimeries Lemercier
- Atelier des tirages en taille-douce.
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- Un coin des ateliers typographiques. (Presses à grande vitesse.)
- Composition typographique.
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- ont pris la tête du mouvement, en se rendant acquéreurs des brevets concernant ce procédé nouveau, et en les travaillant, les perfectionnant dans leurs laboratoires et ateliers.
- A l’heure actuelle, complètement maîtresses de ces procédés délicats, les Imprimeries Lemercier tirent lithographiquement ou plutôt algra-
- Station centrale électrique
- produisant la force et la lumière des Imprimeries Lemercier.
- phiquement les travaux les plus fins et ce, à des vitesses inconnues à ce jour sur des rotatives importées des Etats-Unis. Comme exemple de ces tirages algraphiques, nous ne pouvons mieux faire que de signaler l’impression de la couverture en couleurs exécutée par le peintre Chartran pour le Catalogue général officiel de l'Exposition de içoo.
- Il n’est pas besoin d’en citer davantage pour prouver, comme nous le disions plus haut, que l’évolution industrielle des Imprimeries Lemercier, n’a nullement chassé l’Art de la Maison. Si nous y ajoutons l’entreprise colossale représentée par l’édition du Catalogue général officiel de l'Exposition de iç>oo, acquise moyennant une redevance à
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- Le dépouillement du courrier.
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- l’Etat de près d’un demi-million, nous aurons tout dit de l’œuvre industrielle, aussi bien que de l’œuvre artistique.
- Les Imprimeries Lemercier sont entrées résolument dans une voie où le progrès les appelait et où nul concours ne pouvait être plus profitable que le leur. Elles ont ainsi montré l’exemple d’une évolution intéressante et nécessaire et si nous avons étudié un peu longuement leur rôle à ce point de vue, c’est que les conséquences, loin de s’en borner à l’amélioration, au développement d’une branche unique de l’activité humaine, se traduiront et se traduisent déjà chaque jour par un concours important apporté à tout ce qui pense, à tout ce qui travaille, à tout ce qui s’agite dans la vie artistique, commerciale ou industrielle du pays tout entier.
- Bureau de la publicité.
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- MONOGRAPHIE
- DE LÀ
- COMPAGNIE INTERNATIONALE DIS WAGONS-LITS
- DES
- GRANDS EXPRESS EUROPÉENS
- ET DE LA
- COMPAGNIE INTERNATIONALE DES GRANDS HOTELS
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- O fer aUlement de
- Bucarest-J assy
- c,iai a euL ^,CL1 le 5 mars \890, entre Barnova et Cinera,
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- LA
- Compagnie Internationale des Wagons-Lits
- ET DES
- Grands Express Européens
- Un des progrès les plus remarquables que les historiens futurs devront inscrire à l’actif du xix9 siècle est le perfectionnement des industries de transports; il en est résulté, par un effet logique, une multiplication croissante des voyages et un utile développement des relations internationales.
- Autrefois, on voyageait peu, parce qu’on voyageait mal. Aujourd’hui, on voyage beaucoup, parce que le voyageur franchit de longues distances avec une vitesse et un confort inconnus jadis. Les trains rapides et les grands express ont métamorphosé la vie moderne.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- L’honneur d’une telle transformation revient, pour une large part, à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. Lorsque cette Société fut constituée en 1873, à Liège, par un ingénieur belge, M. Georges Nagelmackers, qui exerce, depuis vingt-sept ans, les fonctions d’Administrateur-Directeur général, l’idée sembla
- M. Nagelmackers, fondateur de la compagnie des wagons-lits
- Dresque paradoxale de pouvoir dormir à l’aise dans un wagon oien chauffé l’hiver, bien aéré l’été, le corps étendu en un délassement réparateur, tandis que le train roulait vers des stations lointaines : l’idée, pourtant, fut mise en œuvre avec une intelU" gence et une énergie admirables, et elle fit fortune.
- Après la voiture où l’on dort, la Compagnie créa la voiture ou l’on dîne : après les sleepings, on attela aux trains des dining^arS'
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- Le train de luxe « Nord-Express » en gare du Nord, à Paris.
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- VOLUME ANNEXE AU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- L’innovation était charmante et pratique. S’asseoir devant une table élégamment dressée et prestement servie, savourer sans hâte des mets chauds, préparés avec soin, et avoir sous les yeux par delà les glaces du wagon un amusant panorama mobile, la course éperdue des villages, des plaines et des bois : n’était-ce pas exquis de voyager ainsi, et les voyages, au lieu d’être une corvée qu’on est impatient d’accomplir, ne devenaient-ils pas un agrément qu’on aime à prolonger?
- Jusqu’en 1883, les voitures-restaurants et les wagons-lits furent attelés isolément aux trains des Compagnies de chemins de fer : la Compagnie Internationale résolut alors de combiner ces unités, consacrées désormais par la faveur publique, et d’en former des trains de luxe, à la fois rapides et confortables, reliant les grandes capitales de l’Europe. Le 3 juin 1883, elle inaugurait l’Orient-Express, destiné à raccourcir de trente heures le trajet entre Paris et Constantinople. Le 8 décembre suivant, le Calai s-Nice-Rome-Express desservait, pour la première fois, les stations hivernales de la Côte d’Azur, avec un succès tel qu’il fallut rendre le train trihebdoma-daire entre Paris et Nice.
- La Compagnie avait pris un essor que les circonstances les plus fâcheuses, choléra, peste, crise économique, ne devaient plus enrayer.
- Qu’on juge du chemin parcouru en un quart de siècle. La modeste Société du début rémunère, en 1900, un capital de 50 millions.
- Le matériel roulant qui se composait, en 1877, de cinquante-huit voitures, en compte aujourd’hui près d’un millier.
- Le réseau, après s’être étendu sur les régions centrales de l’Europe et en avoir atteint les extrémités, s’est élancé au delà : en Asie, le Transsibérien-Express a gagné les rives du lac Baïkal, poursuivant sa voie vers Port-Arthur et Pékin; en Afrique, l’exploitation des wagons-lits, wagons-restaurants et wagons-bars sur les chemins de fer égyptiens est le prélude du futur Transafricain.
- Dix-neuf trains de luxe, véritables « palaces » mouvants, sont fréquentés par une clientèle cosmopolite, élégante et riche. Les uns relient Londres à Constantinople, par Ostende et Bruxelles ou par Calais et Paris, traversant l’Allemagne, l’Autriche, la Serbie ou la
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- J*-O
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- Volume annexé du catalogue général officiel
- Roumanie, et les principautés des Balkans, touchant même, une fois par semaine, aux bords de la mer Noire, à Constantza.
- Le Nord-Express met Londres à 49 heures, et Paris à 46 heures de Saint-Pétersbourg.
- Le Sud-Express va de Paris à Madrid en 25 heures, à Lisbonne en 35 heures.
- Plusieurs convergent vers le .littoral méditerranéen : à l’est, le Nord-Sud-Express de Berlin à Cannes, par le Brenner, le Saint-Pétersbourg-San-Remo, par Berlin et Paris, et le Saint-Pétersbourg-Cannes-Express, heddomadaire par Vienne, Venise et Milan; à l’ouest, le Méditerranée-Express, le Calais-Méditerranée-Express, le Calais-Paris-Rome-Express.
- Qui ne connaît la Malle des Indes, entre Londres et Brindisi, le Bombay-Express, et les trains de villégiature, tels que le Luchon-Express, le Royan-Express ou l’Ostende-Carlsbad ?
- Ces lignes savamment tracées, en diagonales merveilleuses, du nord au sud et de l’ouest à l’est du continent européen, forment autant de traits d’union entre les capitales de luxe, les grands centres d’affaires ou les régions de plaisir et de tourisme. Ces distances énormes, qui effrayaient jadis, n’exigent plus qu’un nombre limité d’heures. Dès l’achèvement du Transsibérien, Paris sera à treize jours de Pékin, par voie de terre, en admettant même que le Trans-sibérien-Express parcoure seulement 32 kilomètres à l’heure. Le moment est proche où les voyageurs iront de l’Atlantique à la mer du Japon, de Lisbonne à Port-Arthur et à la capitale du Céleste-Empire, en empruntant la voie directe des trains de luxe, passant du Sud-Express dans le Nord-Express, et quittant le Nord-Express pour l’Express Transsibérien, loin des traîtrises de la mer, avec autant de confort et à meilleur marché qu’à bord des paquebots.
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- Pour accomplir de pareilles étapes, un matériel de premier ordre est indispensable. Il n’en est point de mieux étudié que celui de la Compagnie des Wagons-Lits et des Grands Express Européens.
- Les voitures,jadis, étaient montées sur deux ou trois essieux; les nouvelles, longues de plus de vingt mètres, reposent sur deux chariots ou « bogies » qui facilitent le passage des véhicules dans les courbes et leur assurent une suspension plus douce.
- La construction générale en est exceptionnellement robuste.
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- Fumoir d’un wagon-restaurant
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- intérieur de wagon-restaurant.
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- intérieur de voiture-salon-butïet.
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- Maints exemples prouvent que le voyageur y jouit d’une sécurité complète : lors d’une collision survenue, l’année dernière, sur les chemins de fer roumains, le sleeping-car de la Compagnie est seul resté indemne parmi les chaotiques débris des voitures ordinaires du train !
- Quant à l’aménagement intérieur, il offre tous les perfectionnements désirables. Les derniers modèles de voitures-lits contiennent six compartiments à deux places, et*un compartiment à quatre places réservé aux familles voyageant avec des enfants ; les lits sont entrecroisés, suivant une disposition nouvelle, commode et pratique. Des cabinets de toilette sont annexés à chaque compartiment, afin d’éviter aux voyageurs la promenade matinale à travers le couloir.
- Le chauffage, l’éclairage et la ventilation réalisent le maximum de progrès appliqué à l’industrie des transports, bien que la question de l’éclairage, en particulier, soit pour les ingénieurs de la Compagnie l’objet d’études et d’expériences constantes.
- Au reste, la complexité même du réseau exige une initiative toujours en éveil. Tel sleeping-car, destiné à circuler dans les pays chauds, diffère du tout au tout des wagons-lits de nos régions : sièges recouverts de cuir, tapis en écorce de coco, cloisons cannées en jonc et ajourées de manière à permettre la libre circulation de l’air, tamis à glace fondue pour refroidir l’air qu’un ventilateur électrique injecte dans les compartiments, rien ne manque de ce qui peut atténuer les inconvénients d’un climat tropical.
- Mais le dernier mot du progrès, en matière de transports, reste au Transsibérien-Express. Ce magnifique train, unique au monde, comprend quatre voitures, deux restaurants, un sleeping et une curieuse voiture-salon où les voyageurs ont à leur disposition une salle de bains en bois de sycomore vert, avec baignoire évitant les projections de l’eau, un très joli salon de coiffure en bois de sycomore blanc, une salle de gymnastique munie d’haltères, d’extenseurs élastiques et d’un veloroom ou vélocipède de chambre, enfin à l’arrière de la voiture une vaste terrasse à sept places, sorte de balcon ovale qui laisse le regard embrasser un vaste paysage panoramique.
- Nos pères, qui connurent l’humble et poussive patache, ont-ils jamais entrevu, même en rêve, un pareil confort?
- Ajoutez que le 'service, à bord des trains de luxe, est fait avec une correction, une exactitude et une probité absolument irréprochables. Le personnel est choisi avec un soin extrême et soumis à la plus stricte discipline. C’est une des qualités que la clientèle cos-
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- Salon de la voiture du Président de la République..
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- mopolite apprécie le plus dans l’excellente organisation administrative de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits.
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- Si l’Exposition de 1900 est une admirable synthèse des progrès accomplis dans tous les domaines de la vie moderne, la participation que la Compagnie Internationale des Wagons-Lits a voulu y prendre démontre, en une expressive leçon de choses, l’énorme développement acquis par la question des voyages.
- Ses véhicules figurent dans les sections des différents pays qu’ils sont destinés à traverser. Elle a dans la section belge une voiture-salon-buffet, du type mis en circulation depuis la suppression en Belgique des voitures de première classe ; dans la section française un sleeping-car réservé aux pays chauds; dans la section italienne une voiture-restaurant-salon, construite en Italie et attelée à un express de la Compagnie de la Méditerranée; dans la section autrichienne (annexe de Vincennes), une voiture-restaurant et un sleeping-car construits à Prague et intercalés dans un express exposé par le Ministère autrichien; enfin dans les sections russe et chinoise, au Trocadéro, quatre voitures du Transsibérien.
- C’est ici l’une des curiosités les plus attractives de l’Exposition. La Compagnie a eu l’ingénieuse pensée de faire accomplir aux visiteurs le voyage de Moscou à Pékin : l’illusion est parfaite et saisissante, grâce à un panorama mobile, peint avec un rare souci de vérité artistique par MM. Jambon et Bailly, les maîtres décorateurs, grâce aussi au cadre pittoresque des stations terminus, la gare russe et la gare chinoise desservies par des employés russes et chinois en costumes nationaux.
- Celte brève étude serait incomplète, si elle passait sous silence d’autres participations, indirectes sans doute, mais également intéressantes, de la Compagnie des Wagons-Lits à l’Exposition de 1900. Ses deux filiales, la Compagnie Générale de Construction et la Compagnie Internationale des Grands Hôtels, s’y montrent, à divers titres, les utiles et importants auxiliaires qu’elles ont été jusqu’à ce jour.
- La première lui fournit une grande partie du matériel roulant : sans elle, à certaines époques de son histoire, la Compagnie des Wagons-Lits n’aurait pu étendre ses services, faute des voitures nécessaires pour répondre aux exigences de l’exploitation.
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- O •-> 0 )
- La seconde est unie plus étroitement encore aux destinées de la Société mère. Elle contribue à l’accroissement du trafic en favo-
- Salon de réception d’une des voitures du train présidentiel.
- risant le séjour de régions privilégiées par la création de superbes « Palaces » répondant à tous les désirs des voyageurs en fait de confort, de luxe et d’hygiène. Son domaine est aujourd’hui d’une
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- richesse inestimable; il compte de véritables monuments ou des villas exquises en de délicieux coins de nature, à Constantinople et au Caire, à Nice et à Monte-Carlo, à Abbazia, la Nice de l’Adriatique, à Lisbonne, à Ostende, pour ne citer que ceux-là.
- C’est le complément d’une œuvre qui classe la Compagnie Internationale des Wagons-Lits parmi les Sociétés industrielles les plus florissantes de l’Europe, et montre en elle un agent du progrès général et de la civilisation contemporaine.
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- J* f i'i'i'i'
- GRANDS HOTELS
- DIRECTION GÉNÉRALE : 63, boulevard Haussmann, PARIS
- TÉLÉPHONE N» 228 07 Adresse télégraphique : PALACES PARIS
- SIÈGE SOCIAL : 29, rue Ducale, BRUXELLES
- Ri viera Palace, Nice Cimiez Summer Palace, Therapia (Bosphore) Avenida Palace, Lisbonne
- Le Caire
- Riviera Palace, Monte - Carlo supérieur Royal Palace Hôtel, Ostende Pera Palace, Constantinople Hôtel International, Brindisi Hôtel de la Plage, Ostende Château Royal d’Ardenne (Belgique)
- Pavillon de Bellevue, près Paris
- HOTELS ASSOCIES
- Élysée Palace, Paris y Hôtel Terminus, Bordeaux
- Les moyens de transport ont depuis longtemps réalisé d’énormes progrès, grâce à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits, dont les opulents sleeping-cars, après avoir sillonné toute l’Europe et poussé une pointe en Afrique, commencent à se lancer à travers les
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- steppes de la Sibérie vers l’extrême Orient; mais l’industrie des hôtels était restée à peu près stationnaire depuis l’époque lointaine des diligences.
- En descendant d’un train de luxe, le voyageur en était réduit, la plupart du temps, à prendre gîte dans des auberges où le confort le plus élémentaire lui faisait complètement défaut.
- La Compagnie Internationale des Grands Hôtels, filiale d’ailleurs de la Compagnie des Wagons-Lits, vint combler cette lacune et remédia à cet état de choses vraiment scandaleux, en édifiant ses merveilleux Palaces sur tous les points où aboutissent les trains de luxe.
- Grâce à elle, le voyageur trouve maintenant dans les endroits les plus reculés du globe, là où jadis il eût difficilement rencontré un simple abri, de véritables palais où tous les raffinements du luxe et du confortable lui sont offerts.
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- Elysée Palaee
- CH JIM PS - ÉL YSÉES
- PARIS
- Y'Y'Y'Y
- Sur la célèbre avenue des Ghamps-Élysées qui relie la place de la Concorde à l’Arc de Triomphe, dans le quartier le plus aristocratique de Paris. Mobilier de Maple. Des coffres-forts sont à la disposition de chaque voyageur. Gaves et cuisine de premier ordre. Restaurant. Five o’clock tea. Bar américain. Jardin d’hiver.
- Chambre depuis 8 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
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- Shepheapd’s Hôtel
- LE CAIEE
- Au bout de l’Esbekieh, en plein centre du Caire. On dit passer l’hiver au Shepheard, sans qu’il soit besoin, pour être compris, d’ajouter que le Shepheard est au Caire. C’est le plus célèbre, le plus universellement connu des hôtels de tout l’Orient; c’en est le plus ancien, nous ne disons pas le plus vieux, car des améliorations et des agrandissements presque annuels en font un hôtel toujours neuf et doté des installations les plus modernes.
- Chambre depuis 7 fr. 50.
- Pension (sans l’appartement) depuis 10 francs.
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- P e t* a Palace
- CONSTANTINOPLE
- Le Pera Palace est édifié à la lisière du Jardin des Petits-Champs, aux deux tiers de la Rampe de Calata à Pera, c’est-à-dire dans la portion de la Ville de résidence la plus rapprochée de la Ville d’affaires et de Stamboul. Vue magnifique sur la Corne d’Or, Sainte-Sophie, la tour du Seraskierat, la pointe du Serai et tous les monuments de Stamboul. Installations luxueuses et confortables. Prix modérés.
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 70 piastres.
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- $iviet*a Palace
- MONTE-CARLO SUPÉRIEUR
- Adossé au Mont des Mules, qui domine la Principauté de Monaco, ce palais a été construit à 150 mètres d’altitude, avec une recherche d’art et un luxe d’installations, qui partout ailleurs qu’à Monte-Carlo paraîtraient exagérés. Tous les appartements sont au midi et jouissent de la plus merveilleuse vue panoramique de la Pointe Saint-Jean à celle de Bordighera. Un jardin d’hiver régnant sur toute la façade Nord sert de manteau au palais, dont les fenêtres s’ouvrent d’un côté sur l’azur ensoleillé de la Riviera, et de l’autre sur un Palmarium à végétation tropicale.
- Chambre depuis 25 francs.
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- Ghesipeh Palace
- LE CAIRE
- H**J*i*
- Dans une île du Nil, à vingt minutes du centre, ancienne résidence du plus fastueux des souverains orientaux modernes. Quand Ismaïl Pacha voulut rendre hommage à l’Impératrice Eugénie, venant inaugurer le canal de Suez, il fit appel aux plus grands maîtres de la décoration et de l’ameublement pour achever le Palais de Ghesireh et le rendre digne de recevoir la gracieuse souveraine. Le parc, les grottes, les pièces d’eau, le kiosque des fêtes, sont des merveilles. Trois ou quatre fois par saison, de grands bals donnés dans le kiosque devenu aujourd’hui le Casino évoquent le souvenir des splendeurs passées, avec assez d’éclat pour en donner l’illusion.
- Chambre depuis ÎO francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 10 francs.
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- flvenida-Palace
- LISBONNE
- L’Avenida Palace a emprunté son nom à la plus belle et à la plus élégante promenade de Lisbonne, en bordure de laquelle il est édifié. C’est peut-être la seule maison de la Péninsule qui ait été construite, meublée et installée, conformément aux règles de l’hygiène et du confort modernes.
- Chambre depuis 600 reis.
- Pension (sans l’appartement) depuis 2,600 reis.
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- I^iviepa Palaee
- NICE ( G I M I E Z )
- C’est la création du Riviera Palace qui a fait la fortune de Cimiez devenu depuis le séjour favori de S. M. la Reine Victoria. Excellente maison, destinée surtout aux séjours de longue durée. Parc délicieux. Abri complet des vents froids d’hiver.
- Chambre depuis 7 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
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- Château Ffayal d’flrdenne
- BELGIQUE
- Ancienne demeure royale dans les pittoresques Ardennes Belges, entre Dînant et Jemelle, à proximité des célèbres Grottes de Han. 4,000 hectares de chasse (chevreuil, faisan, perdreau, lapin). Pêche à la truite dans la Lesse et l’Yvoigne qui traversent le domaine. Séjour idéal pour qui recherche la vie de château. Cure d’air recommandée. Prix modérés.
- Chambre depuis 5 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- t^oyal Palace J-lôtel
- OSTENDE
- Colossal établissement récemment édifié dans le nouvel Ostende, sur la partie de la digue de mer qui relie Ostende à Mariakerke. Entre beaucoup d’autres attractions, le Royal Palace présente celle d’un parc planté et fleuri, à la place même où les dunes accumulaient leurs sables. Une galerie aux arcades vitrées enserre ce parc, l’abrite des vents de mer, sans rien cacher au promeneur de l’horizon maritime.
- Chambre depuis © francs.
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- Grand Hôtel de la Plage
- OSTENDE
- Célèbre par l’excellence de sa cuisine et de ses caves. Longue terrasse couverte en bordure de la digue, d’où les dîneurs ne perdent rien du spectacle de la mer et du va-et-vient si mouvementé et si chatoyant des promeneurs de la digue ou de la plage.
- Chambre depuis 7 francs.
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- Therapia Summer Palace
- .BOSPHORE
- •V*J»*f**V
- Un véritable palais d’été ombragé par des pins gigantesques avec le Bosphore à ses pieds. Il est impossible de rêver une situation plus pittoresque et une installation plus élégante. Grand parc, beaux ombrages. Les seuls bains de mer du Bosphore installés à l’européenne. Therapia est le séjour d’été de la diplomatie étrangère en Orient/
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 75 piastres.
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- Abbazia Palaces
- AUTRICHE
- Hôtel Princesse Stéphanie. Hôtel Quarnero Villas Angiolina, Amalia Slatina, Flora, Laura, Mandria
- Établissements hydrothérapiques en hiver. Bains de mer en été. Abbazia et Lovrana, situés sur le golfe du Quarnero, à quelques kilomètres de Fiume, ont mérité à juste titre le nom de Riviera Autrichienne. Saison d’hiver et Saison d’été; séjour très apprécié de la plus haute aristocratie Autrichienne et Hongroise ; reçoit tous les hivers la visite de plusieurs souverains. Côte très pittoresque, très découpée. Les eaux du golfe, admirablement limpides, pénètrent en certains points jusque sous les ombrages de chênes séculaires.
- Chambre depuis 2 florins.
- Pension (sans l’appartement) depuis 5 florins.
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- Pavillon de Bellevue
- près MBUDON (SEINE)
- Vingt minutes de Paris, sur les coteaux de Meudon-Bellevue. Restaurant d’été de premier ordre. Panorama splendide de Paris et de la vallée de la Seine. Concert. Grand parc ombragé. Relié à la place de l’Opéra par un service de mail-coachs et d’automobiles. Accès facile par les Bateaux Parisiens et par les chemins de fer (gares Saint-Lazare et Montparnasse).
- Chambre depuis 8 francs. Pension (sans l’appartement) 112 francs.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- COMPAGNIE INTERNATIONALE des WAGONS-LITS
- AUTROCADÉRO
- TRANSSIBERIEN
- PANORAMA MOUVANT
- \L **Minois . o-.-
- %aje de mojcou a Pskiij
- Chinois
- dans
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- de
- MOSCOU
- et de
- PÉKIN -
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- GROUPE XIV
- classe go
- LA MAISON
- A. ô F. PEARS L,ed
- De LONDRES
- --3+C-
- Tiré du Journal “ Commerce ’
- Noiraud, va!
- -|\lus d un siècle s’est (écoulé depuis que Populo lente Maison Pears poursuit triomphalement le cours de ses succès industriels. Un siècle! Expression qui pèse d’un poids bien léger sous la plume, encore moins sur les lèvres, et, cependant, combien ce laps de temps représente de volonté réfléchie et d’efforts indomptables.
- C’est en 1789 que M. A. Pears entreprit la fabrication des savons; il fut le vrai créateur du vaste établissement dont la réputation universelle ne craint d’être mise en parallèle avec aucune autre.
- Dans une notice aussi succincte que celle que nous nous proposons de faire, il est impossible de donner une histoire complète de cette Maison, voire même une description détaillée du genre d’affaires qu’elle traite. Le compte rendu seul des procédés de fabrication d'eman-
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- derait un volume; aussi nous bornerons-nous à ne mettre sous les yeux du public qu’une esquisse sommaire; toutefois, nous ferons une exception en faveur de la grande Maison de Londres, où se trouvent concentrées toutes les affaires.
- Bien longtemps avant que la réclame moderne eut fait son apparition, le savon Pears avait déjà conquis les faveurs du monde élégant. Il n’y avait pas lieu de s’en étonner ; n’avait-il pas le mérite si fascinateur de la qualité? Aussi pas une personne de goût raffiné qui ne l’appréciât à sa juste valeur.
- Il y a quelque soixante ans, les affaires étaient encore dirigées sous le nom de A. Pears ; à partir de cette époque, elles le furent sous celui de A. & F. Pears. Enfin, récemment, en mai 1892, la Maison fut transformée en Société anonyme au capital de 20.250.000 francs. Ces chiffres sont des jalons qui indiquent le chemin parcouru par cette Colossale entreprise. Comment fut gravi chacun des échelons du succès ? comment chacun des obstacles fut surmonté; comment des efforts tentés dans une direction furent couronnés de succès par des efforts entrepris dans une autre. Voilà ce que faute d’espace nous passerons ici sous silence.
- L’Etablissement où le savon est fabriqué est situé à Isleworth, une villette assise sur les bords du cours supérieur de la Tamise. Les usines, entrepôts et autres bâtiments accessoires forment par eux-mêmes une petite ville, couvrant une superficie de plusieurs hectares. Le terrain sur lequel s’étendent ces constructions occupe un espace beaucoup plus considérable. Cette agglomération industrielle est connue sous le nom de Lanadan et Pearsville.
- Cet établissement, ou plutôt ce groupe d’établissements qui, soit dit en passant, constitue la fabrique la plus considérable de savon de toilette existant au monde, offre aux yeux émerveillés le spectacle d’un courant continu, roulant des marchandises dans toutes les parties du monde civilisé. Si un pays n’emploie pas le savon Pears, il faut tenir pour certain que ce pays est encore sous l’empire d’idées rétrogrades et que son éducation intellectuelle est à faire.
- Si les usines d’Isleworth doivent être considérées comme le cœur où palpite la fébrile activité d’une fabrication sans rivale, le siège social de Londres en est le cerveau organisateur. A New-York, à Melbourne existent de grands dépôts ; les opérations qui s’y effectuent sont néanmoins, malgré la distance, contrôlées du centre unique de Londres, exactement comme les rouages d’une machine supérieurement aménagée qui, avec un minimum de friction produit le maximum d’effet utile. Les représentants de la Compagnie, véritables ambassadeurs de commerce, sont accrédités dans tous les pays où un marché existe, ou bien où il y a des chances d’en créer un ; car MM. Pears sont des exemples vivants des résultats qu’on peut obtenir, lorsqu’on transporte dans le domaine des faits cette maxime : « L’offre crée la demande. »
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- Façade des Bureaux de Messrs Pears, 71-73, New Oxford Street, Londres
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- Nous n’essaierons pas de dresser le^1 catalogue” des innombrables médailles remportées par le Savon Pears dans les diverses Expositions ; nous nous contenterons de rappeler que son premier succès se produisit à celle de Londres, en 1851. Depuis lors, il a conquis les plus hautes récompenses dans toutes les Expositions importantes, spécialement à Paris, lors de la dernière Exposition, où lui fut décernée la seule médaille d’or attribuée aux savons de toilette.
- Ce n’est pas tout ; presque dès son apparition, le Savon Pears s’est attiré les éloges des pharmaciens et des docteurs. Il n’y a là rien qui puisse surprendre, car la Compagnie s’est toujours efforcée de livrer au public un savon qui soit avant tout hygiénique. L’hygiène doit être, en effet, la première des considérations, le luxe ne doit venir qu’après. Dans le produit de MM. Pears ce double desideratum a été heureusement concilié. Voilà ce que ces messieurs se flattent, et avec juste raison, d’avoir obtenu, sans rien sacrifier de la qualité.
- II y a quelque chose de bien étrange, c’est de constater combien le public ordinaire s’inquiète peu de savoir, sans souci des lois de l’hygiène, de quelle espèce de savon il fait usage. Il n’y a cependant que trop peu de savons, y compris même les plus agréables à l’œil, qui ne soient excessivement injurieux à la santé. Avec Milton il nous faut dire : « D’affreuses maladies sont substituées aux lois toujours salubres de la simple nature. » Sans aucun doute, le poète ne fait pas allusion au Savon Pears ni à aucun autre savon, mais cela importe peu.
- Si vous jetez un coup-d’œil sur une carte de Londres, il y a une voie magistrale qui, courant à peu près de l’est à l’ouest, arrête involontairement le regard comme étant, entre toutes les rues, la plus longue et la plus droite. Il est inutile de rappeler au Londonien que cette voie n’est autre qu’Oxford Street. C’est dans cette section de la rue qui constitue le tronçon aboutissant à la Cité, section connue sous le nom de New-Oxford Street, que se trouve la maison principale de MM. Pears. C’est en 1887, l’année des fêtes du Jubilé de la reine, que les travaux en furent achevés. Sans être taxé d’exagération, on peut hardiment avancer qu’aucun autre monument commémoratif de progrès industriel ou d’habileté architecturale n’est plus digne de rappeler cette date.
- C’est un édifice magnifique dont l’extérieur est en style italien ; il est bâti en pierre de Portland et en briques rouges ; toutefois ces briques ne sont pas les briques ordinaires de fabrication anglaise ; ce sont de petites briques hollandaises, serties avec une perfection admirable. Cinq d’entre elles forment un pied anglais,ou 0m,30. Les soubassements sont en grès; les colonnes et le portique en granit rose. Couleur et relief, tout a été étudié avec un soin jaloux; aussi l’architecte a-t-il réussi à produire une façade qui allie la stabilité à l’élégance. Cet édifice est, dans son genre, un monument des plus remarquables, et, sans contredit, il n’y en a aucun autre consacré au commerce qui, dans Londres, puisse rivaliser avec lui.
- Voilà pour l’extérieur; mais franchissons les portes magnifiques qui
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- Hall (l’Entrée des Bureaux de Messrs Pears, 71-75, New Oxford Street, Londres
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- donnent accès dans le vestibule. Si l’extérieur nous pénètre d’une profonde impression, cette première salle fait plus que de répondre à notre attente. Reproduction des modèles les plus récents de l’architecture classique, l’atrium romain, où nous nous trouvons, est parfait de dessin et de proportion; tout le travail est d’une exécution irréprochable. Autant que l’emplacement l’a permis, ce vestibule se rapproche assez fidèlement comme apparence d'un hémicycle découvert à Herculanum, dans la rue des Tombeaux. Les colonnes et le parquet sont en marbre; quant aux décorations des murs et du plafond, ce sont des adaptations de la maison de Lucrèce. Ce qui frappe, dans ce milieu, c’est qu’à la fin du xixe siècle, malgré tous les progrès réalisés dans les sciences et les autres connaissances humaines, les architectes quoiqu’ils fassent sont impuissants à perfectionner les conceptions architecturales des anciens. Voilà une construction moderne, édifiée sans qu’aucune considération de monnaie ne soit venue l’entraver; eh bien! la plus magnifique salle d’entrée qu’on puisse rêver est une reproduction exhumée des ruines d’Herculanum.
- Le caractère si entièrement romain de ce hall est encore rehaussé par une piscine encastrée dans un coin, presque au ras du sol. En tête de cette piscine où jouent des poissons rouges, et en retrait dans le mur, se trouve une niche qui abrite une merveilleuse sculpture : « Les Baigneurs ». Au milieu de la piscine, jaillit une minuscule fontaine, dernier mot du luxe classique.
- Pour maintenir l’ensemble de cette harmonie, l’atrium est encore décoré de statues représentant des personnages dans des poses diverses, en train de se livrer à des ablutions. Le groupe si familier « You dirty boy », « Noiraud, va ! », occupe naturellement une place proéminente. Il y a là aussi une copie de la Vénus de Thorwaldsen; la pomme de Paris qu’elle tient dans une main, peut parfaitement illusionner et laisser croire que c’est une balle de savon Pears.
- Des palmiers gracieux s’élancent de vases massifs, et du plafond pendent des lampes magnifiques en forme de galères. Là l’électricité, cette fée du xixe siècle, apparaît pour prendre le lieu et la place de l’huile antique.
- En face l’entrée, une boiserie en acajou vernissé forme la porte qui conduit dans une partie des magasins. Quant aux bureaux, aménagés au 1er étage, on y accède par une volée d’escalier en marbre de Fiore di Pesca. Les rangées de bureaux font songer à une banque, et à une grande banque encore. L’on a été obligé forcément d’abandonner le caractère architectural purement classique du vestibule d’entrée; néanmoins, l’aménagement, autant que les exigences l’ont permis, s’harmonise admirablement avec l’esprit des décorations. En dessous, dans le vestibule, le visiteur a tous ses sens mis en éveil : ici c’est la perfection de l’organisation qui provoque son admiration.
- Chaque chef de département a son bureau clôturé séparément dans un des coins de la salle : des tubes auditifs le mettent en communication directe avec ses collègues, de sorte qu’il peut converser avec chacun
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- d’entr’eux sans quitter sa place. Un vrai bijou de salon d’attente est utilisé comme galerie de peinture, dont le joyau est l’original même du fameux tableau de Millet : « Les Bulles ». Tous les autres tableaux de cette salle sont non seulement remarquables dans leur genre, mais encore, par suite d’une réclame bien entendue et prodigue, ils sont tous gravés dans l’esprit du public, peut-être même plus profondément qu’aucune autre peinture.
- Le cabinet particulier du Directeur, meublé d’une manière splendide et luxueuse, a un cachet hautement utilitaire. Il est aussi pourvu d’un système de communications qui permet au chef de la maison de correspondre avec les chefs de tous les départements respectifs, sans avoir besoin de se déranger de son siège.
- Arrivons enfin au bureau qui s’occupe spécialement de la réclame. Il y a bien des offices d’assurance connus qui se considéreraient comme privilégiés d’avoir un tel personnel et une telle organisation. En passant, nous ne pouvons pas résister au désir de laisser entrevoir au public comment les annonces insérées dans les journaux sont cataloguées. Le système de la carte index a été adopté : les avantages en sautent aux yeux. Un regard à une carte qui occupe d’une manière constante sa place alphabétique, et la correspondance ou n’importe quoi, que cela concerne une personne ou un objet quelconque, que ce soit une lettre ou une série de paquets volumineux se repérant à plusieurs années, tout peut être rapidement et sûrement retrouvé.
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- En ce qui concerne les magasins et dépôts qui dépendent du bureau des annonces, nous devons avouer sincèrement qu’ils nous ont causé plus qu’une surprise. Nos souvenirs, à leur sujet, n’ont pas une trop grande précision; néanmoins nous nous rappelons parfaitement un immense appartement plein de ballots étranges. L’enquête que nous fîmes nous révéla qu’ils contenaient des encartages destinés à certaines Revues qui ont adopté cette méthode de publicité.
- Un autre objet des plus intéressants est un immense album contenant des copies spécimens des annonces illustrées publiées par la Compagnie durant une longue période d’années. Ce n’est pas seulement un collection d’affiches, c’est aussi l’histoire de l’art lithographique dans ses récents et merveilleux développements. Dans un autre appartement, presque tout l’espace est consacré au groupe : « Noiraud, va! » On y trouve ce chef-d’œuvre du génie de Focardi, multiplié sous un nombre infini de formes. Là il y a une miniature du « Dirty boy! ». Ici il est reproduit de grandeur naturelle. Plus près il est blanc, plus loin il est en couleur. Il est disposé en régiments, divisions, corps d’armée. Lui et sa grand’mère s’en vont sur tous les points de notre globe, et partout où ils vont ils répandent le Savon Pears. Quelques personnes qui mettent leur supériorité au-dessus de celle du public objecteront que c’est là une prostitution de l’art. Cela dépend cependant du point de vue auquel on se place.Une invention ayant du mérite que l’humanité tout entière désire et dont elle tire profit lorsqu’elle l x connaît, ne saurait lui être d’aucun service si elle est cachée sous le boisseau. Il faut donc la faire connaître pour qu’elle soit utile. Le problème se pose ainsi : Quel est le meilleur moyen de la faire connaître ? MM. Pears paraissent avoir trouvé la solution.
- Vue des Usines à Isleworth.
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- LES
- AUTOMOBILES PEUGEOT
- M. Armand PEUGEOT &
- onsieur Armand Peugeot est, on peut le dire, le père de l’industrie automobile. C’est lui qui fit, avec son ami, le regretté M. Levassor, les premiers essais de l’application des moteurs à essence à la locomotion automobile, et qui créa ainsi le mouvement colossal qui est en voie de révolutionner le monde entier.
- Gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères, (Scies, Aciers laminés, Outils, Ressorts, etc.) en 1875, M. Armand Peugeot installa de toutes pièces, en 1885, la branche
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- d’industrie des vélocipèdes à son usine de Beaulieu, qui est à l’heure actuelle, une des plus importantes fabriques françaises de bicyclettes, sinon la plus importante.
- Dès 1888, il commença à étudier la question des voitures automobiles, et fabriqua plusieurs véhicules munis d’un moteur à vapeur. Mais deux ans après, il adapta à une voiture de son invention un moteur à essence, système Daimler, et, dès lors, la réputation des automobiles Peugeot fut faite. Perfectionnant son système de transmission d’année en année, M. Peugeot eut la joie de voir ses voitures remporter les premières récompenses aux concours, courses et expositions ouverts aux constructeurs. Mais il n’était pas satisfait encore ; il voulait que la voiture Peugeot fût entièrement construite par lui, et il se mit à étudier son fameux moteur horizontal à deux cylindres parallèles, qui vit le jour en 1895 et qui a depuis conquis une renommée universelle.
- On peut dire que c'est à partir de ce jour, que M. Peugeot fit faire des pas de géant à cette industrie créée par lui. Se consacrant uniquement à son succès, il sépara la fabrication des Automobiles de celle des Bicyclettes, fonda la Société anonyme des Automobiles Peugeot, et pour pouvoir s’en occuper d'une façon exclusive, il donna sa démission de gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères.
- Une Usine spéciale construite à Audincourt (Doubs) fut mise en activité le 12 avril 1897. Nous en dirons plus loin les diverses transformations.
- M. Armand Peugeot, en dehors de son activité industrielle, a fait preuve d’un grand esprit philanthropique, en s’occupant depuis sa jeunesse de maintes questions d’économie sociale : Sociétés coopératives de consommation, Caisses de retraites pour les ouvriers, Sociétés de secours mutuels, etc.
- Il a créé pour ses ouvriers des Sociétés coopératives immobilières qui ont contribué à augmenter largement leur bien-être. D’une affabilité égale envers tous, M. Peugeot est du reste aimé et respecté par les populations laborieuses au milieu desquelles il vit.
- Les honneurs civiques ne pouvaient manquer d’échoir à un esprit progressiste et philanthrope de la trempe de celui de M. Armand Peugeot. Maire de Valentigney depuis 1886, et conseiller général du canton d’Audincourt depuis 1892 ; Président pendant six ans de la Chambre syndicale des Fabricants français de Vélocipèdes, Président de la Chambre syndicale des Industries métallurgiques de l’Est, Membre de la Société des Ingénieurs civils de France, Membre du Comité de l’Automobile-Club de France et de diverses Sociétés savantes et d’économie sociale, M. Peugeot fut nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1889 ; il était Officier d’Académie depuis 1886. <
- Adresses : Audincourt (Doubs) et 83, Boulevard Gouvion-St-Cyr, à Paris.
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- LES USINES PEUGEOT
- Les Usines de la Société des Automobiles Peugeot, fondées en 1897 à Audincourt (Doubs) par M. Armand Peugeot, occupaient au début environ 4,000 mètres carrés de superficie couverte, avec 120 ouvriers. Mais la poussée irrésistible de cette industrie nouvelle exigeait bientôt des agrandissements considérables, et le 1er janvier 1899, les Usines Peugeot occupèrent plus de 8,000 mètres de terrain avec 400 ouvriers.
- Elles en emploient aujourd'hui près de 500, et ce chiffre sera vraisemblablement porté à 600 avant la fin de l'année courante.
- La production étant encore de beaucoup inférieure à la demande, malgré ces développements successifs, M. Peugeot a créé dans un autre centre ouvrier, à Fivès-Lille (rue de Fiers,) une seconde usine complète qui occupe 6.000 mètres de terrain couvert et 400 ouvriers, et qui est en activité depuis 1898.
- L’extension considérable donnée à ces usines modèles, la compétence inappréciable de M. Peugeot et des collaborateurs dévoués qui le secondent a donné une importance sans égale à l’affaire financière elle-même : le capital, de 800.000 francs au début, a dû être augmenté progressivement; il a été porté, dans la dernière assemblée générale, à 5 millions, entièrement souscrits par les premiers actionnaires.
- Quelle preuve meilleure donner de l'excellence de la gestion de la Société des Automobiles Peugeot? Que de capitalistes, et cela se comprend, auraient voulu participer à une affaire aussi brillante, et qui ont vu refuser les subsides les plus considérables!
- LES VOITURES PEUGEOT
- Au début, les Voitures-Automobiles Peugeot étaient munies du moteur
- système Daimler, à 2 cylindres en V La première construite n’avait qu’un cheval de force, mais bientôt il en naquit une se-conde^ déjà plus puissante. C’est avec cette voiture, datant de 1891, que MM. Rigoulot et Do-riot, deux des premiers collaborateurs de M. Peugeot dans cette œuvre gigantesque^ccom-plirent le parcours fameux de Valentigney - Brest et retour
- La première automobile Peugeot
- (2000 kilomètres). Ce fut le premier voyage que traça l’automobile conquérante des routes. Aussi croyons-nous intéressant de mettre sous *es yeux de nos lecteurs la photographie de cette ancêtre, avec ses
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- La Voiture des 2.000 kilomètres Valentigney-Brest et retour
- deux conducteurs. Le moteur de cette voiture n’avait que 2 chevaux 1[4 de force, ce qui n’a pas empêché les deux vaillants pionniers de mener
- à bien ce rude parcours en 140 heures de marche. Depuis, les automobiles Peugeot ont fait des progrès constants. Nous ne les suivrons pas dans leurs détails, mais nous noterons ici les principales particularités de fabrication qui font des Peugeot les premières voitures du monde.
- Le cadre, en tubes d’acier, d’une rigidité et d’une solidité à toute épreuve, est supporté par deux essieux et par quatre roues à rayons de bois ou d’acier, montées sur billes. Il supporte lui-même un moteur à quatre temps, constitué par deux cylindres parallèles et horizontaux, qui attaque, par le moyen d’un embrayage à friction, deux trains d’engrenages commandant les chaînes, et desservant quatre vitesses et une marche arrière. Deux freins très puissants, un à main agissant sur les moyeux des deux roues arrière, l'autre à pied agissant sur un tambour placé sur l’arbre des pignons de chaîne, tous deux assurant le débrayage automatique et fonctionnant également en avant et en arrière, donnent à la voiture Peugeot une sécurité de marche absolue.
- *La conduite est des plus pratiques : un guidon ou un volant de direction, une pédale de débrayage, et un seul levier commandant à la
- fois les vitesses et la marche arrière. Rien ne peut être moins compliqué, rien n’est même aussi simple.
- Le moteur Peugeot, suivant l’usage auquel on veut l’employer, est établi en plusieurs modèles, depuis 3 jusqu’à 20 chevaux, mais les modèles les plus demandés sont ceux de 3 et 4 chevaux (voiturettes), de 7 et de 8 chevaux (tourisme), et de 10 chevaux (voitures à 8, 10 et 12 places). La classification des voitures Peugeot peut se faire de la façon suivante :
- Due Peugeot, 2 places et strapontin
- Voiturette Peugeot, 2 places.
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- 1° Voitures avec moteur à l’arrière.
- 2° Voitures avec moteur à l’avant.
- Nous allons passer en revue, d’une manière succinte, les différents types qui rentrent dans ces deux catégories.
- VOITURES AVEC MOTEUR A L’ARRIERE
- Duc à 2 places, Voiturette. — La voiturette n’est en somme que la réduction exacte des grandes voitures ; elle se construit en 2 places (petit duc) et en victoriette ; nous n’en parlerons donc pas d’une façon spéciale, nous contentant de la classer dans les types courants.
- Les voitures à deux places sont montées avec un siège très confortable à l’arrière, et comportent, en vis-à-vis, un strapontin à deux places. Ce type s’établit avec capote ou dais, et, si on le désire, avec une glace à l’avant pour arrêter le courant d’air.
- C’est la vraie voiture du chauffeur qui aime à conduire lui-même et qui fait du tourisme. Elle comporte de grands caissons ou un panier fort commode, et même, à l’avant, un porte-bagages qui peut supporter une malle de grandes dimensions. Avec une voiturette de ce genre, munie d’un moteur de 7
- Victoria Peugeot,
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- ou 8 chevaux, on peut voyager fort agréablement et fournir de véritables étapes à une vitesse moyenne de plus de 32 kilomètres à l’heure.
- Phaëton. — Le phaëton Peugot comprend deux sièges parallèles, également confortables, tournés dans le même sens. La capote peut se placer indistinctemenent sur l’un ou l’autre siège. Le dais avec ou sans glace à l’avant et avec ou sans galerie à bagages s’adapte admirablement à ce genre de voiture qui, comprenant les mêmes aménagements de voyage que le Duc à 2 places, constitue la véritable voiture de touriste pour le chauffeur qui veut emmener 2 ou 3 personnes avec lui.
- "Ce phaëton, avec 4 personnes et un moteur de 7 chevaux, fournit
- sans difficulté des moyennes de 28 à 30 kilomètres.
- Victoria, coupé, landau, lan-daulet, cab. — Ces cinq types de voitures comportent un châssis spécial, brisé par le milieu, de façon à ce que le marche-pied soit bien à la portée du pied, et que les dames puissent y monter commodément. Ce dispositif, particu-Tonneau Peugeot, 4 places lier à la Maison Peugeot, a obtenu
- un énorme succès auprès du public. En effet, pour les personnes qui ne conduisent pas elles-mêmes', rien n’est plus pratique et confortable que ces genres de véhicules, dans lesquels on se trouve aussi bien installé que dans les plus luxueuses voitures à chevaux.
- Le landaulet, sorte de demi-landau, mérite une mention spéciale, car il présente cet avantage de pouvoir instantanément se transformer de voiture ouverte en voiture fermée, et vice-versa.
- Tous les grands carrossiers de Paris ont du reste compris le parti qu’ils pouvaient tirer de ce châssis brisé, et ils ont créé, pour ces cinq types de voitures de luxe, des carrosseries qui suscitent l’admiration des Parisiens, depuis qu’elles ont fait, en grand nombre, leur apparition sur le pavé de la capitale.
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- VOITURES AVEC MOTEURS A L’AVANT
- 2 places avec tonneau ou siège à l'arrière. — Les voitures Peugeot
- de toutes forces,se construisent aussi avec moteurs à l’avant. Le type le plus remarquable comportant cette combinaison est le tonneau démontable, avec un siège confortable à 2 places à l’avant, et, à l’arrière, deux sièges se faisant vis-à-vis et formant un petit tonneau facilement démontable lorsqu’on veut le remplacer par un siège de domestique ou par un porte-bagages pour une grande malle. Le
- Break Peugeot, lo places même chassis comporte une carros-
- serie de charrette à 4 places.
- Breack, omnibus, voiture de livraison, camion. — Nous donnons ici les reproductions de ces types de voitures à places multiples ou
- à marchandises. Elles peuvent supporter jusqu’à 1000 kilos et elles montent allègrement toutes les côtes, à une vitesse réduite naturelle-
- ment, à moins qu’on ne les ait fait établir avec des moteurs particulièrement puissants.
- Voitures de courses. — La Maison Peugeot a remporté de nombreuses et brillantes victoires dans les courses où elle a été représentée; depuis Paris-Rouen (1894) et Bordeaux-Paris (1895), jusqu’aux grandes courses de Nice
- Camion Peugeot
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- en 1899 — où elle gagna tous les premiers prix — elle n’a cessé de briller au premier rang.
- Nous reproduisons la photographie de la voiture de M. A. Lemaître, qui est d’une force de 15 chevaux, et dont les victoires ont été sensationnelles.
- Il est clair que nous n’avons pu donner ici tous les détails techniques qui ont leur importance pour les chauffeurs militants. Mais la Maison Peugeot, par ses usines d’Audincourt et de Fives-Lille, aussi bien que par son dépôt de Paris, 83, boulevard Gouvion-Saint-Cyr, se tient à la disposition du public et sera toujours heureuse de'pouvoir contribuer à l’instruction des adeptes de l’automobilisme.
- Des albums spéciaux ont été édités qui contiennent tous les renseignements désirables; ils seront envoyés gratuitement à tous ceux de nos lecteurs qui en feront la demande à une des trois adresses ci-dessus indiquées
- Voiture de M. A. Lemaître
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