Catalogue général officiel
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- Catalogue Général Oîfieiel
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- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- Catalogue Général Officiel
- TOME QUINZIÈME
- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- CLASSES 76 à 86
- IMPRIMERIES LEMERCIER, PARIS
- L. DANEL, LILLE
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- Papier de Louis BOUCHER, à Docelles.
- Encres de Ch. LORILLEUX et Cie, à Paris.
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- CLASSIFICATION GÉNÉRALE
- TOME PREMIER.
- Groupe I. — Éducation et Enseignement.
- CLASSES.
- 1. Education de l’enfant. — Enseignement primaire:
- — Enseignement des adultes.
- 2. Enseignement secondaire.
- 3. Enseignement supérieur. — Institutions scienti-
- fiques.
- 4. Enseignement spécial artistique.
- 5. ' Enseignement spécial agricole.
- 6. Enseignement spécial industriel et commercial.
- TOME SECOND.
- Groupe II. — Œuvres d’art.
- CLASSES.
- 7. Peintures. — Cartons. — Dessins.
- 8. Gravure et lithographie.
- 9. Sculpture et gravure en médailles et sur pierres fines.
- 10. Architecture.
- TOME TROISIÈME.
- Groupe III. — Instruments et procédés généraux des Lettres, des Sciences et des Arts.
- CLASSES.
- 11. Typographie. — Impressions diverses.
- 12. Photographie.
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- VI
- CLASSES.
- 13. Librairie ; éditions musicales. — Reliure (matériel
- et produits). — Journaux. Affiches.
- 14. Cartes et appareils de géographie et de cosmo-
- graphie. — Topographie.
- 15. Instruments de précision. — Monnaies et médailles.
- 16. Médecine et chirurgie.
- 17. Instruments de musique.
- 18. Matériel de l’art théâtral.
- TOME QUATRIEME.
- Groupe IY. — Matériel et procédés généraux, de la mécanique.
- CLASSES.
- 19. Machines à vapeur.
- 20. Machines motrices diverses.
- 21. Appareils divers de la mécanique générale.
- 22. Machines-outils.
- TOME CINQUIÈME.
- Groupe Y. — Électricité.
- CLASSES.
- 23. Production et utilisation mécanique de l’électricité.
- 24. Électrochimie.
- 25. Éclairage électrique.
- 26. Télégraphie et téléphonie.
- 27. Applications diverses de l’électricité.
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- VII
- TOME SIXIÈME.
- GROUPE YI. — Génie civil. — Moyens de transport.
- CLASSES.
- 28. Matériaux, matériel et procédés du génie civil.
- 29. Modèles, plans et dessins de travaux publics.
- 30. Carrosserie et charronnage, automobiles et cycles.
- 31. Sellerie et bourellerie.
- 32. Matériel des chemins de fer et tramways.
- 33. .Matériel de la navigation de commerce.
- 34. Aérostation.
- TOME SEPTIEME.
- Groupe VII. — Agriculture.
- CLASSES.
- 35. Matériel et procédés des exploitations rurales.
- 37. Matériel et procédés des industries agricoles.
- 39. Produits agricoles alimentaires d’origine végétale.
- 40. Produits agricoles alimentaires d’origine animale.
- 41. Produits agricoles non alimentaires.
- 42. Insectes utiles et leurs produits. — Insectes nuisibles
- et végétaux parasitaires.
- TOME HUITIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture {Suite).
- CLASSE.
- 38. Agronomie. — Statistique agricole.
- TOME NEUVIÈME.
- Groupe VIII. — Horticulture et Arboriculture.
- CLASSES.
- 43. Matériel et procédés de l’horticulture et de l’arbori-
- culture.
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- VIII
- CLASSES.
- 44. Plantes potagères.
- 45. Arbres fruitiers et fruits.
- 46. Arbres, arbustes, plantes et fleurs d’ornement.
- 47. Plantes de serre.
- 48. Graines, semences et plants de l’horticulture et des
- pépinières.
- TOME DIXIÈME.
- Groupe IX. — Forêts. — Chasse. — Pêche. — Cueillettes.
- CLASSES.
- 49. Matériel et procédés des exploitations et des
- industries forestières.
- 50. Produits des exploitations et des industries fores-
- tières.
- 51. Armes de chasse.
- 52. Produits de la chasse.
- 53. Engins, instruments et produits de la pêche. Aqui-
- culture.
- 54. Engins, instruments et produits des cueillettes.
- TOME ONZIÈME.
- Groupe X. — Aliments.
- CLASSES.
- 55. Matériel et procédés des industries alimentaires.
- 56. Produits farineux et leurs dérivés.
- 57. Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- 58. Conserves de viande, de poissons, de légumes et de
- fruits.
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- IX
- CLASSES.
- 59. Sucres et produits de la confiserie ; condiments et
- stimulants.
- 61. Sirops et liqueurs; spiritueux divers; alcools
- d’industrie.
- 62. Boissons diverses.
- TOME DOUZIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture (Suite).
- CLASSES.
- 36. Matériel et procédés de la viticulture.
- Groupe X. — Aliments (Suite).
- 60. Vins et eaux-de-vie de vin.
- TOME TREIZIÈME.
- Groupe XI. — Mines. — Métallurgie.
- CLASSES.
- 63. Exploitation des mines, minières et carrières.
- 64. Grosse métallurgie.
- 65. Petite métallurgie.
- TOME QUATORZIÈME.
- Groupe XII. — Décoration et mobilier des édifices publics et des habitations.
- CLASSES.
- 66. Décoration fixe des édifices publics et des habitations.
- 67. Vitraux.
- 68. Papiers peints.
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-
- CLASSES.
- 69. Meubles à bon marché et meubles de luxe.
- 70. Tapis, tapisseries et autres tissus d’ameublement.
- 71. Décoratiou mobile et ouvrages du tapissier.
- 72. Céramique.
- 73. Cristaux, verrerie.
- 74. Appareils et procédés du chauffage et de la venti-
- lation.
- 75. Appareils et procédés d’éclairage non électrique.
- TOME QUINZIÈME.
- Groupe XIII. — Fils, Tissus, Vêtements.
- CLASSES.
- 76. Matériel et procédés de la filature et de la corderie.
- 77. Matériel et procédés de la fabrication des tissus.
- 78. Matériel et procédés du blanchiment, de la teinture,
- de l’impression et de l’apprêt des matières textiles à leurs divers états.
- 79. Matériel et procédés de la couture et de la fabri-
- cation de l’habillement.
- 80. Fils et tissus de coton.
- 81. Fils et tissus de lin, de chanvre, etc. — Produits de
- la corderie.
- 82. Fils et tissus de laine.
- 83. Soies et tissus de soie.
- 84. Dentelles, broderies et passementeries.
- 85. Industries de la confection et de la couture pour
- hommes, femmes et enfants.
- 86. Industries diverses du vêtement.
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- XI
- TOME SEIZIÈME.
- GROUPE XIV. — Industrie chimique.
- CLASSES.
- 87. Arts chimiques et pharmacie.
- 88. Fabrication du papier.
- 89. Cuirs et peaux.
- 90. Parfumerie.
- 91. Manufactures de tabacs et d’allumettes chimiques.
- TOME DIX-SEPTIÈME.
- GROUPE XV. — Industries diverses.
- CLASSES.
- 92. Papeterie.
- 93. Coutellerie.
- 94. Orfèvrerie.
- 95. Joaillerie et bijouterie.
- 96. Horlogerie.
- 97. Bronze, fonte et ferronnerie d’art. — Métaux
- repoussés.
- 98. Brosserie, maroquinerie, tabletterie et vannerie.
- 99. Industrie du caoutchouc et de la gutta-percha. ;—
- Objets de voyage et de campement.
- 100. Bimbeloterie.
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- XII
- TOME DIX-HUITIEME.
- GROUPE XVI. — Économie sociale. — Hygiène, Assistance publique.
- CLASSES.
- 101. Apprentissage. Protection de l’enfance ouvrière.
- 102. Rémunération du travail. Participation aux
- bénéfices.
- 103. Grande et petite industrie. — Associations coopé-
- ratives de production ou de crédit. — Syndicats professionnels.
- 104. Grande et petite culture. —• Syndicats agricoles. —
- Crédit agricole.
- 105. Sécurité des ateliers. — Réglementation du travail.
- 106. Habitations ouvrières.
- 107. Sociétés coopératives de consommation.
- 108. Institutions pour le développement intellectuel et
- moral des ouvriers.
- 109. Institutions de prévoyance.
- 110. Initiative publique ou privée en vue du bien-être
- des citoyens.
- 111. Hygiène.
- 112. Assistance publique.
- TOME DIX-NEUVIÈME.
- Groupe XVII. — Colonisation.
- CLASSES.
- 113. Procédés de colonisation.
- 114. Matériel colonial.
- 115. Produits spéciaux destinés à l’exportation dans les
- colonies.
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- XIII
- TOME VINGTIÈME.
- Groupe XVIII. — Armées de terre et de mer.
- CLASSES.
- 116. Armement et matériel de l’artillerie.
- 117. Génie militaire et services y ressortissant.
- 118. Génie maritime. — Travaux hydrauliques.
- Torpilles.
- 119. Cartographie, hydrographie, instruments divers.
- 120. Services administratifs.
- 121. Hygiène et matériel sanitaire.
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL F’LAN N° I
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- COMMIS AT GÉNÉRAL
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- Porte
- PLAN N° IV
- PLAN N» II
- PLAN N« III
- BERGES DE LA SEINE
- .IMPIES LEMERCIER PARIS
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL PLAN N° V
- CHAMP DE MARS
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN No VI
- lPoïic8^
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- IMPIES LEMERCIER. PARIS
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- CATALOGUE GÉNÉRAL
- OFFICIEL
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° VII
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- Sections
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- PALAIS
- Se< tion
- BEAUX-ARTS
- IHP^s REMERCIER, PARIS
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- GROUPE XIll
- »
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 76
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DE LA FILATURE ET DE LA CORDERIE
- Notions générales. — L’expression « filature » doit s’entendre des opérations de diverses natures pratiquées sur une matière textile pour l’amener à l’état de « fil ».
- En premier lieu, ce sont des opérations en ' quelque sorte éloignées, des « préparations » et, parmi ces dernières, on en compte de plus ou moins directes, du premier ou du deuxième degré. Dans la première catégorie : le battage, le cardage et le peignage ; dans la seconde, l’étirage et le doublage. D’une façon générale, les préparations ont pour objet de nettoyer les fibres, de les démêler, de les assembler, en un mot, de les disposer pour l’opération définitive du filage consistant à donner à la matière textile la forme de fil.
- Mais le filage n’est point le dernier terme des transformations. Il est suivi de certaines opérations de parachèvement, qui ont pour effet de donner aux'filés un complément de fabrication.
- Ainsi, la matière textile, quand elle a été amenée jusqu’à l’extrême limite de la première phase de la fabrication, — celle de la filature, se trouve préparée pour la seconde des transformations — celle du tissage.
- La diversité des matières textiles devait conduire à la multiplicité des machines à filer. L’on trouve, en effet, dans l’histoire de ces engins, des types et des modèles divers, suivant la matière textile à laquelle il, s’appliquent. Il faut, néanmoins, faire une réserve. Avant la découverte des appareils de filature mécanique, le filage et les opérations préliminaires se pratiquaient au moyen d’instruments rudimentaires s’adaptant indifféremment à toute espèce de matière textile.
- Pendant longtemps, les ouvriers n’eurent à leur disposition, pour unique machine à filer, que la quenouille complétée par le fuseau.
- Au xvie siècle, le rouet succéda au fuseau et fut en usage jusqu’à la fin du dernier régime. C’est à ce moment qu’apparurent les diverses machines mécaniques, qui devaient transformer si profondément l’industrie de la filature et, partant, celle du tissage.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 70.
- Avant d’entrer dans quelques détails sur les machines et les procédés de filature spéciaux au coton, à la laine, au lin et à ses succédanés tels que le chanvre, le jute et la ramie, il convient de faire une place distincte à la soie, le plus précieux des textiles qui est déjà à l’état de fil dans le cocon.
- La production de la soie comprend diverses industries.
- D’abord, celle du grainage pratiquée.généralement d’après les procédés Pasteur.
- La sériciculture met en œuvre la graine ainsi préparée, élève les vers à soie qui en naissent et qui produisent les cocons.
- Ceux-ci, à leur tour, servent de semence aux nouvelles récoltes, mais ils ne fournissent à l’industrie du grainage qu’une faible quantité relativement à l’ensemble de la récolte.
- Les cocons sont achetés par la filature dont ils sont la matière première.
- L’opération de la filature consiste à réunir en un seul fil les brins d’un certain nombre de cocons, qui s’agglutinant parallèlement les uns aux autres sans torsion, grâce à la gomme naturelle du cocon, forme la soie grège.
- Cette soie est employée telle quelle dans la plupart des étoffes tissées écrues. Mais quand on veut teindre la soie en fil avant de la tisser, il est nécessaire de faire subir à la soie grège diverses manipulations : dévidage, purgeage, torsion, doublage, rétorsion, manipulations qui en font de l’organsin (chaîne) ou de la trame et qui se rattachent à l’industrie du moulinage.
- I. — Historique et état actuel. Filature du coton.—
- Pendant de longs siècles, les seules machines à filer furent le fuseau et le rouet.
- Dans la seconde moitié du xvme siècle, un modeste mécanicien du Lancashire, Thomas Higgs, inventa la première machine proprement dite, qu’il appela du nom d’une de ses filles : Sfinning-Jenny ou Jenny-la-fileuse. Cette machine n’avait qu’une aune carrée et portait six broches seulement.
- Quelques années plus tard, l’inventeur apporta certains perfectionnements à sa découverte. Sa nouvelle machine prit le nom de Throstle ou « water frame », c’est-a-dire machine hydraulique. C’était le premier métier à filer dit continu.
- Sur ces entrefaites, un barbier de Preston, Richard Arkrwight s’empara de la spinning-jenny et l’exploita à son profit.
- Puis, en 1775, Samuel Crompton inventa, par la combinaison de la jenny et de la throstle, une nouvelle machine qui prit le nom de muli-Jenny.
- Ce n’est que deux années auparavant, en 1773, que se fondait à France, aux environs d’Amiens, la première filature avec des machines du modèle spinning-jenny. Mais cette création, pendant longtemps, demeura presque à l’état isolé. Le développement de l’industrie et de la filature mécanique, en France, date surtout de la fondation de l’usine d’Ourscamp, dans le département de l’Oise.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 76.
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- Depuis cette époque, diverses inventions ont accru la perfection et la productivité des machines à filer : telles sont celles du métier renvideur ou self-acting, réalisant le mouvement automatique, de la mull-jenny et du métier Heilmann ou peigneuse mécanique, qui s’applique plus particulièrement à la filature de la laine. Enfin, il ne faut pas oublier un nouveau type de machine qui, depuis quelques années, tend à se substituer aux métiers renvideurs, pour la fabrication de certains fils et dont le nom est ring-throstle, — métier à bague, à anneau.
- Afin que l’on puisse se rendre compte de l’importance de l’industrie de la filature, dans l’Europe et au Nouveau-Monde, nous donnons ci-après, un tableau statistique du nombre de broches possédées par les principaux pays, depuis 1856, en ce qui touche l’Europe, et à partir de 1880, en ce qui concerne les Etats-Unis.
- 185 1 1 867 1 878 1 889 i 896
- MILL IOjSS de bro CHES
- Angleterre 18 34 41 43.5 44.9
- France 4.5 6.8 4.6 » 5.4
- Allemagne 0.9 2 3 » 6
- Autriche-Hongrie. 1.4 1.5 1.5 » »
- Suisse 0.9 1 1.8 » »
- Espagne 0.7 » 1.7 » »
- Belgique 0.4 0.6 0.8 » »
- Italie » » 0.8 » >•
- Suède » » 0.3 » »
- Russie » ” 3 » »
- 1880 1881 1882 1883 1884 1 1885 1886 1887 1888
- MILLIONS DK BBOCHES
- États du Nord... 10.095 10.625 11.350 11.800 12.250 12.250 12.250 12.300 12.300
- États du Sud.... 0.584 0.750 0.800 0.860 1.150 1.125 1.150 1.200. 1.250
- 1889 1890 1891 1892 1893 1894 1895 1896 1897
- MILLIONS DE BROCHES
- États du Nord ... 12.700 12.800 O O 13.250 13.4501 '15.840 16.133 16.811 17.356
- États du Sud.... 1.360 1.605 1.740 1.950 2.1Ô0( 1
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 76.
- De ce double tableau, on peut tirer cette conclusion que le développement de l’industrie de la filature a été plutôt stationnaire, pendant ces dernières années, en Angleterre, tandis qu’il suit une marche ascendante assez rapide, tant en Allemagne que dans les Etats du Nord de l’Amérique.
- Ces 5 millions et demi de broches possédées par la France se répartissent en trois groupes : celui du Nord, celui de l’Est, et enfin celui de la région rouennaise.
- 11. — Filature de la laine. Laine cardée et laine peignée.— La filature de laine se divise en deux grandes branches : celle de la laine peignée, qui s’applique au tissage des étoffes rases, et celle de la laine cardée, qui est mieux appropriée à la confection des draps et des flanelles.
- De même que le coton, la laine fut, pendant longtemps, exclusivement travaillée à la main. Le salaire des fi leurs, jusqu’en 1816, était de 6o à 65 centimes par jour et, durant un travail de douze à quinze heures, ces ouvriers n’arrivaient à produire que de 62 à 65 grammes de fils. .
- En 1812, un mécanicien de Reims du nom de Dobo entreprit les premiers essais de filage mécanique de la laine peignée. Son appareil avait ceci de particulier qu’il faisait subir, sans l’aide d’aucun peigne, à la laine brute, une série d’étirages. La matière ainsi préparée était ensuite livrée à la machine mull-jenny, dont il a déjà été question. L’invention de Dobo fut complétée par l’adaptation, à son appareil, de peignes montés sur les mailles d’une chaîne à articulation.-
- Toutefois, la filature de laine ne prit un grand développement qu’après la découverte du peignage mécanique. Pourtant, la filature au rouet senraintint à Amiens jusqu’en 1823. Puis, de 1825 à 1828, cette même ville devint le centre d’un groupe important de filatures mécaniques. Un peu plus tard, vers 1838, un mouvement analogue se produisit en Alsace et, d’un seul coup, cette province compta près de 35.ooo broches. L’Alsace fut encore surpassée par la région de Tourcoing et de Roubaix où, dès 1843, 250.000 broches pour la filature et 90.000 pour le retordage, étaient en exploitation.
- Les pjincipaux centres de la filature de laine, en France, sont encore aujourd’hui ceux de Fourmies, de Reims, de Roubaix et d'Amiens.
- En 1894, cette industrie comprenait, 2.011 peigneuses, 351 cardes, 2.189.000 broches à filer le peigné et. 383.ooo broches à filer le cardé. A ces chiffres, il convient d’ajouter, pour avoir un aperçu d’ensemble du matériel de la filature de laine, celui de 137.980 broches à retordre les fils simples.
- Les filatures de laine cardée se rencontrent principalement dans les
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- GROUPE XIII. — CLASSE 76.
- 5
- centres de fabrication du drap : à Elbeuf, à Chàteauroux, à Romorantin à Vienne, (Isère) et dans quelques centres manufacturiers du Midi.
- La filature de la laine cardée date, comme industrie mécanique, de 1809 à i8i5, période pendant laquelle deux mécaniciens, Douglas et Cockeritt fabriquèrent des machines à filer.
- III. — Filature du lin et du chanvre. Le jute, l’amiante, la ramie. — Lin. — Parmi les divers textiles de la classe, le lin et le chanvre tiennent une place importante.
- La prospérité de l’industrie linière et de la chanvrière a toujours été intimement liée à celle de l’agriculture qui lui fournissait autrefois toute sa matière première. Le lin présente un intérêt historique particulier, car il a été l’objet d’une invention qui a fait époque dans les annales de l’industrie.
- On filait en France, dans les siècles passés, le lin et le chanvre sur des métiers mus à la main. Nos fileuses de Normandie, de Bretagne, de la Flandre et du Béarn étaient extrêmement habiles ; nos tisserands ne l’étaient pas moins. L’industrie chanvrière était répandue dans un grand nombre de localités. Elle subvenait aux besoins de la France et écoulait même au dehors une notable partie de ses produits.
- Malgré les troubles du temps, l’exportation des tissus de lin français s’élevait encore, il y a un siècle, à 3o millions de francs.
- Cependant, on cherchait depuis longtemps à remplacer par des moyens mécaniques, la quenouille, le fuseau et le rouet. Le développement de la filature de coton en Angleterre, dans le courant du xviue siècle, excitait l’émulation des inventeurs.
- Dans les dernières années de ce siècle, la filature mécanique du lin commença, chez nos voisins d'outre-Manche, par les premiers essais de deux industriels de Darlington (Durham). C’étaient des procédés propres a filer a sec certaines catégories de fils. Des établissements se fondèrent successivement dans plusieurs comtés.
- En 1800, Leeds et Dundee étaient des centres de filature, et vingt ans plus tard, les John Marshall et les Baxter étaient renommés comme les plus habiles filateurs, tandis que la France en était encore au tissage à la main.
- Napoléon 1er avait reconnu la grande importance de l’industrie linière et savait que, depuis vingt ans, l’Angleterre faisait des efforts continus pour arriver à la filature mécanique. Il entreprit de doter la France de cette industrie.
- . Far un décret du 7 juin 1810, daté du Palais de Bois-le-Duc, il offrit une récompense de 1 million à celui qui découvrirait le moyen de produire mécaniquement toute espèce de fil de lin.
- Alors apparaît le grand inventeur Philippe de Girard, de Lourmarin (Vaucluse), qui résolut le problème en quelques jours. Il se fait délivrer,
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- 4î GROUPE XIII. — CLASSE 70.
- le 18 juillet 1810, son premier brevet, contenant pour la préparation et la filature, les principes fondamentaux encore en usage aujourd’hui pour tous les textiles à longs filaments. Au mois de maf 1812, il avait établi deux filatures à Paris, et, de 1812 à 1820, il prend successivement cinq brevets de perfectionnement.
- Malheureusement, au milieu des événements politiques du temps, Philippe de Girard, après avoir engagé dans ses inventions sa fortune et celle des siens, ne trouvait plus de capitaux pour l’exploitation de sa découverte. Obligé de s’expatrier, il part pour l’Autriche le 11 décembre 1815, et fonde une filature à Hortenberg, près de Vienne. 11 ne reviendra en France que vers 1840 pour y mourir en 1845, dans une situation précaire, et sans avoir obtenu de son pays la récompense due à son génie.
- Cependant, en 1815, des employés infidèles de Philippe de Girard enlevaient clandestinement ses dessins et les vendaient en Angleterre, où bientôt des filatures mécaniques se multiplièrent. Dès avant i83o, elles importaient sur le continent des fils de tous numéros. La construction de machines de filature très perfectionnées s’était beaucoup développée, mais il était impossible à des industriels français de s’en procurer. L’Angleterre, afin de s'en réserver le monopole, en avait prohibé l’exportation sous les peines les plus sévères.
- Enfin, vers 1834, MM. Antoine-Joseph Scrive, de Lille, et Ernest Féray, d’Essonnes, résolurent, presque en même temps, d’introduire en France les machines du système de Philippe de Girard. Ils y réussirent, en bravant la prison et les amendes et au prix de grands sacrifices d’argent.
- Dès lors, des établissements se créèrent et se développèrent rapidement, surtout dans le Nord, et, grâce au régime douanier établi en 1841, l’extension se continua.
- Telle fut l’origine de la filature mécanique du lin, exercée industriellement en France.
- En 1866, la France possédait environ 700.000 broches de filature de lin et de chanvre. Les circonstances ont changé depuis, et le nombre des broches est tombé actuellement à 450.000.
- Chanvres. — De même que le lin, le chanvre, jusqu’à ces derniers temps, se filait et se tissait à'la main. C’est ainsi que se fabriquaient les toiles à voile et les toiles de ménage. La production était considérable .dans le midi de la France et dans l’Isère.
- Vers*le milieu du siècle, les fils et les toiles à la main firent place aux fils et aux tissus mécaniques, produits par les mêmes procédés que le lin, mais sur des machines moins délicates.
- Les premiers essais d'utilisation industrielle du jute datent seulement de 1835. C’est l’Angleterre qui en prit l’initiative, avec Dundee comme principal centre de fabrication. En France, à partir de 1867, MM". Saint
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- frères appliquèrent à l’industrie du jute les procédés encore nouveaux du tissage mécanique. Depuis, cette fabrication s’est développée dans un grand nombre d’importantes usines.
- Amiante ou Asbeste. — L’amiante, minéral filamenteux, a sa place marquée dans la classe des végétaux textiles. L’histoire de l’industrie, qui tire de l’amiante sa matière première, remonte à la plus haute antiquité. Au premier siècle de notre ère, Pline l’Ancien, parle de l’amiante en lui donnant le nom de lin vif, sans doute à cause de sa nature incombustible.
- Dans ces temps reculés, on le cardait, on le filait, on en faisait du linge de ménage.
- C’est en 1881 que l’industrie moderne s’est emparée de cette substance.
- Un matériel approprié de machines de filature et de tissage travaille la matière première et lui donne les formes diverses que l’Exposition actuelle met sous les yeux du public.
- L’industrie de la filature de l’amiante est certainement appelée à un grand développement, dont l’honneur reviendra aux habiles manufacturiers qui ont su la rajeunir.
- Filterie. — L’origine de la filterie, ou fabrication des fils retors, remonte à une époque fort ancienne, alors que sa matière première était uniquement le fil de main.
- Vers 1640, les filtiers, jusqu’alors livrés à eux-mèmes, érigèrent leur industrie en corporation. A Lille, qui a toujours été leur grand centre, on comptait soixante maîtres-filtiers en 1689, et quatre-vingt-dix en 1729. Il s’en trouvait aussi à Bailleul, Douai, Valenciennes, Steenworde, Saint-Amand, Hazebrouck et Comines.
- La fabrication était réglementée. Les magistrats de la ville déterminaient les conditions du travail. Une ordonnance du 5 octobre 1733 obligeait chaque filtier à apposer sa marque sur son fil. Les fileuses de la campagne apportaient leur fil au marché de Lille. Les filtiers étaient tenus d’acheter au marché et nulle part ailleurs les fils simples nécessaires à leurs besoins. Cet état de choses dura de 1726 à 1789, époque ou la Révolution abolit les maîtrises.
- Au cours du xvme siècle, le matériel consistait en un moulin a retordre, mû à bras et desservi par cinq hommes. Dans l’arrondissemeht d’Hazebrouck, les femmes retordaient les fils en se servant du rouet ordinaire. Le premier procédé produisait les fils au gros, généralement en deux et trois bouts, pour la mercerie, la couture, la passementerie, les filets de pèche; le deuxième, les fils de fin ou fils d’once, destinés à la dentelle et à la guipure.
- A la veille de la Révolution, la filterie était, à Lille, la branche la plus prospère de l’industrie linière. Elle comptait six cents moulins à
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- retordre en activité et employait annuellement 1.700.000 kilos de fils simples, d’une valeur de 10 millions de francs. Cette masse de fils de main devait faire place, peu à peu, aux fils mécaniques produits d’après les procédés de Philippe de Girard, qui firent leur apparition tant en Angleterre qu’en France, de 1820 à 1840.
- A cette dernière époque, un fabricant lillois, M. Delespaul aîné, eut, le premier, le mérite de se servir uniquement de fils mécaniques français. Et bien qu’il rencontra au début une certaine méfiance, son exemple entraîna tous ses collègues.
- En 1847, il se monta de vastes ateliers mécaniques de bobinage, de dévidage, de retordage, qui donnèrent à la filterie un nouvel essor. Un Lillois, M. David Vandeweghe, fut le premier constructeur de ces machines dont quelques-unes sont encore en usage dans la région.
- Corderie. — Les produits de la corderie se fabriquaient autrefois exclusivement à la main et avec un matériel très primitif. Les ficelles, cordes et cordages, se filaient et se retordaient au moyen de molettes actionnées par une roue tournée à bras. Ce procédé est encore en usage dans beaucoup de nos villages français, et ce genre de fabrication a conservé une assez grande importance.
- Avant i85o, on trouvait dans chaque ville deux ou trois maîtres cordiers occupant quelques ouvriers, mais c’était surtout à Tonneins, à Abbeville et à Paris, que cette industrie était centralisée. L’Anjou, dont le sol produisait beaucoup de chanvre, l’expédiait soit brut, soit peigné, mais ne fabriquait pas à cette époque.
- Cependant, vers le milieu du sjècle, les 'progrès de la mécanique et l’emploi de machines exigeant de puissants moteurs firent entrer la corderie et la ficellerie parmi les grandes industries manufacturières du pays. Depuis trente ans surtout, cette fabrication s’est largement accrue.
- Matériel et procédés de la filature de la soie. —
- Ainsi qu’on l’a dit au début de cette notice, la soie est une matière textile dont la fibre se présente à l’état de fil primitif. C’est donc improprement que l’expression « filature » lui est appliquée pour désigner le dévidage des cocons.
- Toutefois, les procédés spéciaux à la filature s'appliquent réellement au travail des déchets de soie, pour la production des fils de schappe ou fils de fantaisie.
- Les opérations auxquelles est soumise la soie sont donc le dévidage et le moulinage.
- Pour obtenir la soie 'grège, on réunit la bavé, ou le contenu de plusieurs cocons. Cette préparation se pratique de la façon suivante : les cocons
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- sont jetés dans des bassines en métal contenant de l'eau chauffée par un courant de vapeur. L’ouvrière préposée à la bassine procède au battage des cocons, en les frappant légèrement avec l’escoubette, sorte de balai formé de branches de bruyères sèches. Cette opération terminée, l’ouvrière groupe ensemble plusieurs baves pour constituer la grège. Cette grège est ensuite enroulée sur une sorte de circonférence, dite asple, animée d’une vitesse de 100 à 120 tours à la minute, et constitue, sous une certaine épaisseur, une flotte.
- Les systèmes de dévidage de la grège varient suivant les régions : en France, c’est le système Chambon qui est en usage ; en Italie, au contraire, on pratique la filature à la tovetle, qui tire son nom de l’engin employé, lequel porte des guindres très légers nommés t ave tet tes.
- Actuellement, il y a en France 268 filatures de soie, renfermant 13.700 bassines. Sous l’influence des primes accordées depuis quelques années, l’outillage tend a se transformer ; les bassins à quatre bouts se substituent presque partout aux bassines a deux bouts.
- Quant au moulinage français, il compte environ 700 usines, 200.000 tavelles et plus de 2 millions de broches réparties dans 22 départements.
- Le moulinage peut être rangé parmi les opérations complémentaires de la production de la soie. Il sa décompose lui-méme en plusieurs opérations qui sont : le tavelage ou purgeage, le doublage et le moulinage proprement dit ou retordage. Le tavelage n’est, en somme, qu'un simple dévidage. Le doublage consiste, comme son nom l’indique, à enrouler sur une meme bobine, et parallèlement, deux fils provenant de deux bobines distinctes. Enfin, le moulinage a pour but de disposer en éche-veaux les fils ainsi doublés. Lorsqu’on veut fabriquer de la chaîne ou organsin, on suit un procédé un peu différent par lequel, au lieu d’éche-veaux, on obtient des bobines.
- Mais il est une opération complémentaire de la fabrication, qui présente une importance toute spéciale en ce qui concerne la soie, marchandise d’une valeur élevée, c’est le conditionnement ou, suivant l’expression italienne, la « stagionatura », ou mise en état normal
- Le conditionnement consiste à débarrasser la soie, qui est par sa nature très hygrométrique, de l'excès d’humidité qu'elle renferme.
- C’est en Italie que prit naissance le conditionnement. D’abord, on usa de procédés extrêmement rudimentaires. Ainsi, au siècle dernier, on se contentait de suspendre les soies divisées en parties égales, à des crochets de fer appliqués aux murs, d’une grande salle à quatre cheminées d’appel.
- En France, au siècle dernier également, on conditionnait la soie en la disposant sur des tiroirs contenus dans des caisses de 2 mètres de hauteur, et entièrement grillagées pour permettre la circulation de l’air. Ce procédé était des plus défectueux. Ainsi, par un vent du Nord et un
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- temps sec, la dessiccation s’effectuait d’une façon excessive, et le vendeur se trouvait lésé; le vent soufflait-il, au contraire, du midi, le conditionnement demeurait imparfait et l’acheteur payait la soie un prix supérieur au taux normal.
- Ce procédé fit place à une méthode plus scientifique. On remplaça les cadres primitifs par un appareil inventé par Talabot, perfectionné par Persoz et Rogeat, et connu sous le nom de dessiccateur Talabot-Persoz-Rogeat. Cet appareil se compose de deux cylindres concentriques, entre lesquels sont placés trente-deux tubes verticaux en verre. L’air chaud, dérivé d’un calorifère, pénètre dans l’étuve par les cylindres et, après l’avoir parcourue, est éliminé par une cheminée d’appel.
- Le poids conditionné, ou poids marchand de la soie, est fixé au poids absolu augmenté de n pour 100.
- Sans présenter la même importance que pour la soie, le conditionnement s’applique également à la laine, au coton et au lin, qui peuvent contenir une proportion d’eau importante.
- Parmi les opérations complémentaires, on doit relever particulièrement le titrage, qui consiste dans la détermination du poids rapporté à une longueur de fil déterminée.
- Aujourd’hui, il y a deux modes usuels de titrage, en ce qui concerne la soie. Le premier n’est usité qu’en France et en Allemagne : il consiste à peser en grains de o gr. o53i des échevettes de 476 mètres. Le deuxième, einplové en Suisse et en Italie, traduit le titre par le poids en deini-décigrammes de l’échevette de 400 mètres.
- Tandis que le titrage a pour but d’évaluer le poids, d’après une longueur fixe, l’opération du numérotage, au contraire, tend a déterminer la longueur du fil, d’après un poids fixe.
- Les procédés, ou plutôt les systèmes de numérotage, sont assez divers. En France, le numéro du coton est le nombre de 1.000 mètres au demi-kilogramme, ou de mètres au demi-gramme. En Angleterre, le numéro des filés est le nombre de fois 840 yards (om,9i4) ou 767'".76, nécessaire pour produire la livre anglaise de 463 grammes..
- Statistique ccmmerciale. — Les mouvements du commerce extérieur spécial ont été les suivants, pendant les dernières années, en ce qui concerne les machines de filature.
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- ! Construc. de matériel | de filature et tissage , ! tournage de rouleaux j pour filature I Fabrication d’articles j en acier pour filature et i tissage J Fabrication de tubes J en zinc, en papier pour I filature, etc Fabrication de cardes Couvreurs de cylin- dres pour filature ..... Filature , carderie , | dévidage , retordage . etc. (sans indication de nature de fiîî i j 1 1 INDUSTRIES
- 3.300 450 000 400 ICO 0.500 NOMBRE TOTAL de personnes occupées
- s o ri S S S NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes
- | Î2 5 % £ £2 | gpi-s RÉPABTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées
- 50 à 500 11 1 3 2
- ! - ...... | grf
- i /-ï ** in ni î-i y, 1 c> o 2. 2. ffi o. * o l îyï, fe-l - SS* i s 3 -=o = 2 = 0 »?. . jg,m •U ^ a § = » y S b o g gtg 5 g je ,v3 ~ o' 'S § 1 2.S -S~ " = -1-5 c- 1 ^ O Æ ^ f Ü B H S “ § g DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes •U PROPORTION pour 100 du personnel total
- PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
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- Classe 76
- matériel et procédés de la filature(*)
- ET DE LA CORDERIE NOTIONS GÉNÉRALES SUR LES TEXTILES
- FRANCE
- 1. Adt frères, à Pont-à-Moussou (Meurthe-et-Moselle). —
- Bobines et tubes en papier et en carton. Pots en papier pour filatures.
- PL. V.— B.5
- 2. Alcan (Vve Michel), à Paris, rue Cardinet, 26. — Ouvrages
- divers par Michel Alcan. Ti’aité complet de la filature du coton. Traité du travail des laines cardées. Traité du travail des laines peignées. Etudes sur les arts textiles. . PL. V.— B.5
- 3. Alexandre, père & Antoine (L.), à Haraucourt
- (Ardennes). — Assortiment de trois cardes. Loup-graisseur. Continus-diviseurs. Métier à retordre. Métier continu à filer. Cannetière. Coeon-neuse. Bobineuse. PL. V.— B.5
- Constructeurs.
- Paris 18*78, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 4. Bazin (Philippe), à Saint-Germain-du-Crioult, près Condé-
- SUr-Noireau (Calvados). — Métier continu pour trames coton et laine. SystèmeVimont et Bazin. PL. V.— B.5
- Augustin Vimont : Paris 1855, Médaille de lrc classe; Paris 1878, Médaille d’argent, ; Paris 1889, Médaille d’or.
- P) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- li
- GROUPE XIII. — CLASSE 70.
- 5. Beaumont (Samuel) fils, à Roubaix (Nord), Grande-rue, 50. — Garnitures de cardes. Rubans. Chapeaux en aluminium.
- PL. V___B.5
- 6. Bourgeois-Botz fils, à Reims (Marne). — Garnitures de
- cardes et chardons métalliques pour apprêts d’étoffes. PL. V.— B.5
- 7. Galoin & Marc, à Lille (Nord), rue d’Arcole, 37. — Une
- machine carteuse. PL. V.— B.5
- 8. Condition publique des Soies, Laines & Cotons de'
- Lyon. — Appareils de conditionhement pour soies, laines et cotons. Machines à titrer les textiles. PL. V.— B.5
- Administrée par la Chambre de Commerce (M. Testenoire, directeur). Exposition Universelle, Paris 1889, Médaille d’or.
- 9. Coulon (Alfred), à Paris, impasse Orfila, 3. — Émerillons
- et mollettes. PL. V.— B.5
- Articles pour cordiers, passementiers, tapissiers, fleuristes.
- Paris 1889, Médaille de bronze; Paris 1878, Mention honorable.
- 10. Crignon fils, à Rouen (Seine-Inférieure), rue Louis-Blanc,
- 1. — Garnitures de cardes pour filature de coton, laine cardées, peignage de laine, soie et lin, chardons métalliques divers, sectionnés et à pointes d’aiguille. Briseurs avec dents de scie en acier. Monture de dégraisseuse pour laine cardée et peignée. Raudoirs cannelées pour laineuses.
- PL. V.—B.5
- 11. Debargue (Auguste), à Fourmies (Nord). — Fuseaux
- régulateurs-métalliques servant à maintenir les tubes en papier sur les broches des métiers employés à filer et à retordre les matières textiles de divers genres. PL. V.— B.5
- 12. Deiss (Joseph), à Bussang. (Vosges).— Chapeaux plaqués.
- Échantilons cardes. Échantillons templets. PL. V___B.5
- Système breveté « Deiss ».
- Fabrication de cardes et de templets. Placage des chapeaux revolvings. Maison à Ranspach-Wesserling (Alsace) et à Lille (Nord).
- 13. Delmotte (Jules), à Tourcoing (Nord), rue de la Tossée.
- — Tubes et fuseaux en papier. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 70.
- 15
- 14. DoIIfus & Noack, à Valdoie, près Belfort (territoire de
- Belfort). — Draps. Pannes. Manchons de propreté et d’étirage pour cylindres de filature. PL. V.— B.5
- Manufacture de draps feutres et tissus divers pour usages industriels.
- 15. Dorian (Gustave), à Paris, boulevard de Belleville, 114.
- — Psychromètre régulateur de température et d humidité. Régulateurs
- de température. PL. V.— B.5
- Constructeur mécanicien. Mécanique de précision.
- 16. Follin (Paul), à Lisieux (Calvados), boulevard Pasteur, 23.
- — Machine à effilocher. Marchandises effilochées. PL. V.— B.5
- 17. Fortin (Vve L.), à Rouen fSeine-Inférieure), rue du Pré,
- 24 et 30. — Garnitures de cardes pour laine, coton, lin, soie, etc. Chardons métalliques. PL. V—B.5
- 18. Fouché, à Paris, rue des Ecluses-Saint-Martin, 38. —
- Plans d’appareils de ventilation. PL. V.— B.5
- 19. Foug-eirol (A.) , Les Ollières (Ardèche). — Un purgeoir
- grande vitesse. Un filage pour mouliner la soie. PL. V.— B.5
- 20. Harding-Gockerfils, à Lille (Nord), rue de Jemmapes,
- 3. — Peignes circulaires de peigneuses Nohle et Lister. Peignes pour barrettes de mouvement carré (square motion Comhs). Barrettes de gilLbox. Gills en cuivre montés sur barrettes. Peignes hérissons pour filatures de laine, soie, etc. Cercles et hérissons cintrés pour peigneuses Hübner. Douves d’effilocheuses à pointes rondes et plates. Douves et rubans de carde à lin. Pointes d’acier, etc. PL. V.— B.5
- 21. Lacôte & Marcou frères, à Paris, rue du Débarca-
- dère, 10. — Machines à travailler les textiles : ramie, chamre, genêt, bananier, phormium tenax, sansevieria, aloès. PL. V___B.5
- Constructeurs-mécaniciens.
- 22. Lefort &Duvau, à Paris, rue du Bourg-Tibourg, 14.—
- Instruments de précision : Appareil phroso-dynamique Michel Alcan à essayer les fils. PL. V.— B.5
- Successeurs de Perreaux, ingénieur.
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- GROUPE XIII,
- CLASSE 76.
- 23. Marcotte (Charles), à Chaux, par Giromagny (territoire
- de Belfort). — Pièces, frettées et non frottées, de machines pour filatures, tissages, retorderies. PL. V.— B.5
- 24. Marshall & Cie, à Paris, boulevard des Italiens, 23. — Humidificateur d’air. Ventilateur. Purgeurs automatiques. PL. V.— B.5
- Exposition universelle : Bruxelles 1897, deux Médailles d’or.
- 25. Meunier père & fils, à Roubaix (Nord), boulevard de la
- République, 24. — Une lisseuse, un gill circulaire mélangeur. Un gill finisseur et une peigmeuse circulaire. PL. V.— B.5
- Ingénieurs mécaniciens.
- Machines brevetées pour peignages et filatures de laines.
- 26. Mérelle (Fulgence), à Roubaix (Nord). — Carde à
- laine. PL. V.—B.5
- 27. Ollivier & Cie, à Paris, rue de Chalon, 42. — Dynamomètre pour l’essai des fils et tissus. PL. V.— B.5
- 28. Piat (A.) & ses fils, à Soissons (Aisne), et à Paris, rue
- Saint-Maur, 85,87. —Romaines. Dévidoirs. Pièces détachées pour filatures. PL. V.— B.4
- 29. Prat & Blanc, à Grenoble (Isère), avenue de la Gare, 12.
- — Machines à carder les laines, les crins, etc. PL. V.— B.5
- 30. Rabier (Erxest), à Paris, boulevard Voltaire, 235. —
- Machines à carder. PL. V.— B.5
- 31. Sée ( Paul), à Lille (Nord), rue Brùle-Maison, 58. — Plans
- et rendus d’usines construites. PL. V.— B.5
- Entreprise de bâtiments industriels. 500 usines construites en 35 ans dans le monde entier.
- Paris 1807, Médaille de bronze : Paris 1878, Médaille d’argent.
- 32. Société alsacienne de Constructions méca-
- niqnes, à Paris, rue Drouot, 7. — Constructions mécaniques. Une peigneuse soie. Une peigneuse laine. Un étirage laine. Un bobinoir laine. Une peigneuse coton. Une carde coton, système Fauquet breveté. Deux conlinus à filer coton, système Bazin breveté S. G. D. G. Un métier self-acting avec commande électrique. PL. V.— B.5
- Usine à Belfort.
- Exposition universelle de Paris 1889, Grand-Prix.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 76.
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- 33. Société anonyme de Construction de machines,
- à Lure (Haute-Saône).— Machines préparatoires de filature.
- PL. V.— B.5
- 34. Société anonyme <s l’Industrie textile », à Paris, rue de Douai, 40iûs. Publications du Journal. PL. V.— B.5
- 35. Société anonyme de Publications industrielles,
- à Paris, rue Turg'Ot, 20. — Moniteur des fils et tissus, de l’apprêt, de la teinture et du matériel de ces industries. PL. V.— B.5
- M. A. Fayolle, directeur.
- 36. Société française de Décortication, à Paris, rue
- Caumartin, 60. — Appareil à préparer la ramie. PL. V.— B.5
- 37. Vanackère (Gustave) & Brunner (Théophile), à Lille
- (Nord), rue Esquermoise, 13. — Dynamomètres. Tasiomètres. Romaines. Dévidoirs. PL. V.— B.5
- 38. Vrau (Ph.) & Cie, à Lille (Nord), rue du Pont-Neuf, 11. —
- Machines à pelotonner le fil à coudre PL. V.— B.5
- Marque « Au Chinois ». Pelotes « Au Fil d’or ».
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- COLONIES
- ALGERIE
- 1. Burg-art (C.) & Cie, à Alger. — Machine à peigner le crin
- végétal. PL. VI D.3
- INDO-CHINE
- 1. Comité local du Tonkin, à Caobang. — Rouet.
- PL. VI—D.etE.2et3
- 2. Comité local du Tonkin (Résident supérieur), à Hanoï.
- — Corderie indigène. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 3. Comité local du Tonkin (Résident de Sontay), à Sontay.
- — Matériel pour filature. PL. VI.— D. et E.2et3
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Société alsacienne de Constructions mécaniques,
- à Mulhouse (Alsace), Grafenstaden (Alsace), Belfort (France). — Batteuse. Carde. Etirage, Peigneuse. Bancs à broches. Continus pour filature de coton. PL. V.— B.4
- Expose également groupe IV, classe 22 et groupe XIII, classe 78.
- AUTRICHE
- 1. Josephy’s Erben (G.), à Bielitz (Sibérie).— Machines pour filature et apprêt. PL. V.— B.4
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Appareils pour dévider, filer, etc. PL. VI.— B. 3
- BELGIQUE
- 1. Despa & fils, à Verviers, rue Neuve, 50. — Garnitures de cardes pour filatures et peignages de laine, cotons, déchets de soie et pour les apprêts. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur. Chevalier de l’Ordre de Léopold.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 76.
- 2. Houg-et (Fernand), à Veryiers. — Garnitures de cardes pour laine cardée, laine peignée, vigogne, déchets de coton et apprêts.
- PL. V.— B.4
- Médailles d’or et d’argent : Paris 1889; Anvers 1885 ; Barcelone 1888.
- 3. Société anonyme Martin Gélestin, à Verviers. —
- Continus à filer. Continu à retordre et à mouliner. Carde à effilocher. Carde fileuse à 2 tambours. Carde fileuse à 2 peigneurs pour coton. Diviseurs. Pièces pour transmissions. PL. V.— B.4
- Ateliers de construction.
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Matériel et procédés de la filature et de la corderie. PL. V— E.4
- ESPAGNE
- 1. Mirapeix (Bart.olomé), à Barcelone, rue de Amalis, 31. — Cordes. ' PL. V.—B.4
- ÉTATS-UNIS
- 1. Deering Harvester Company, à Chicago. — Exposition de la préparation des chanvres ficelle de moissonneuses. PL. V.— B.3
- 2. Mc Cormick Harvesting- Machine Company,
- à Chicago (Massachusetts). — Appareils à fabriquer les ficelles. Ficelles pour moissonneuses-lieuses. PL. V.— B.3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 76.
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- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Brooks & Doxey, Limited. PL. V.—B.4
- Usines de « l’Union »,West-Gorton, Manchester, Angleterre.
- » « Junction », Miles Platting, Manchester.
- Bureaux : Sun Chambers, 15, Market Street, Manchester. Brise-Laie, boîte à poussière brevetée pour ouvreuse pneumatique. Batteur simple enrouleur avec régulateur d’alimentation.
- Carde à chapeaux tournant avec appareil breveté Edge pour l’aiguisage.
- Banc d’étirage de 6 têtes à casse-mèches automatiques.
- Banc à broches en gros de 32 broches. — Banc à broches intermédiaire de 26 broches.
- Banc à broches en fin avec mouvement différentiel breveté 34 broches. Continu à anneaux de 80 broches pour chaîne.
- Continu à anneaux de 80 broches pour trame.
- Dévidoir à va-et-vient rapide breveté Hill et Brown à broche droite. Métier à retordre à anneaux montrant le système écossais et le système anglais.
- Presse à paquets pour paquets de 5 livres et 10 livres.
- Caneteuse à va-et-vient rapide brevetée de Morse pour fil à coudre. Machine multiple à va-et-vient rapide de Morse pour navettes de machine à coudre.
- Presse brevetée de Morse pour bobines de navettes de machines à coudre.
- Ouvreuse pour déchets de bancs en fin avec alimentation à pédales. Machine Kitson pour extraire les fils avec appareil d’alimentation automatique de Blaisdell.
- (Toutes les machines ci-dessus sont exposées en marche).
- Assortiment de pièces détachées et échantillons.
- 2. Dobson & Barlow, Limited, à Boston, Kay Street
- Works. — Machines et appareils servant à la préparation et à la filature du coton. PL. V.— B.4
- 3. Platt Brothers & G0, Limited, à Hartford Works,
- Oldharn. — Machines et appareils (en mouvement) pour égrener le coton, et pour ouvrir, carder, peigner, préparer et filer le coton, la laine, cardée et la laine peignée. PL. V.— B.4
- Constructeurs d’une grande variété de machines pour ouvrir, préparer, peigner, filer, retordre et tisser le coton, la laine, la laine peignée, les déchets de soie, l’asbeste, etc. Égreneuses de coton, etc.
- Machines brevetées pour la manufacture de briques, etc. Cylindres. Broches. Ailettes. Pièces diverses et accessoires.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 76.
- 4. Wilson Brothers, Bofrbin Company, Limited, à
- Todmorden (Lancashire), Cornholme Mills. — Bobines et navettes pour filer, tordre et manufacturer le coton, la laine, la soie, le lin, etc.
- PL. V.—B.4
- Spécialités : Ecusson à stries brevetées pour tubes de salles à cardes. Écussons Cornholme brevetés pour bobine à tordre. Écussons Duplex brevetés pour ring weft pirm Flange binders brevetés, et bandes d’acier sans fin brevetés pour bobine à tordre et à tisser. Écussons Holdfast Driver brevetées pour bobines à tordre à anneaux et autres. Échantillons des divers produits fabriqués dans les usines chimiques de MM. Wilson pour utiliser le bois, la sciure et le charbon de bois dans les différentes formes : pyrolignite de fer, naphte, acide acétique, acétate de soude, goudron de bois, poix, etc., etc.
- Adresse postale et usines Cornholme mills Todmoden.
- 5. Wilson & C°, Barnsley, Limited, à Barnsley (Yorkshire), et 15, Market Street, à Manchester. — Bobines employées dans les industries textiles. PL. V.— B.4
- Spécialités : Ecussons et protecteurs métalliques pour renforcer diverses sortes de bobines.
- Bobines supérieures émaillées inaltérables par la température, la vapeur, l’humidité ou l’huile.
- Bureaux principaux et usines à Barnsley (comté de Lancastre).
- GRÈGE
- 1. Courtis (Constantin), à Corfou. — Appareil pour filer la laine. PAV. PL. Il
- ITALIE
- 1. Bettini (François) , à Lecco (Corne).—Appareils pour l’industrie de la soie. Bohines. Supports. Tire-fils en émail, etc. PL. V.— B.3
- 2. Pozzi & Varese, à Turin.
- l’industrie textile.
- Appareils de précision pour
- PL. V.— B.3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 76,
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- JAPON
- 1. Société de fabrication de bassines de la filature
- de Soie de Slligaraki, à Shiga-kén. —- Bassines en grès.
- PL. V.— B.4,
- PEROU
- 1. Forga (M.) & fils, à Arequipa. — Plan de la fabrique « la Industrial ». PAV. PL. I!
- ROUMANIE
- 1. Gavrilesco (Pierre), à Bradatzelu. — Quenouille. PAV. PL. Il
- 2. Ministère des Domaines, à Bucarest.— Quenouilles.
- PAV. PL. Il
- -SUISSE
- 1. Honeg’g'er (Émile), à Ruti, canton de Zurich. — Garnitures
- de cardes pour coton, laine, soie et pour molletonner. PL. V.— D.4
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- Successeur de Honegger-Amsler.
- 2. Honegger & Cie, à Wetzikon, Zurich. — Pièces détachées
- pour machines de filature. Broches. Plates-bandes. Cylindres cannelés. Cylindres de pression, etc., etc. PL. V.— D.4
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Mention honorable ; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- Ci-devant Honegger (Rodolphe), atelier de construction.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 76.
- 3. Manufacture de Gardes Rüti, à Rüti (Zurich). —
- Collection de garnitures de cardes pour coton, laine et déchets de soie, pour lainages, etc. PL. V.— D.4
- Maison fondée en 1852.
- Récompenses: Vienne 1873, Médaille de Mérite; Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 4. Schwarzenbach. (Henri) , à Langnau (Zurich). —
- Tavelle dite « Tavelle réformée ». PL. V.— D.4
- 5. Société anonyme, ci-devant Joli. Jacob Rieter
- & Cie, à Winterthur. — Diverses de machines pour la filature et le retordage du coton. PL. V.— D.4
- Constructeurs-mécaniciens.
- 1855 Paris, Médaille d’argent de lre classe.
- 1867 Paris, Médaille d’or et trois Médailles d’argent.
- 1873 Vienne, trois Diplômes d’Honneur, une Médaille de Mérite, une Médaille de Progrès.
- 1876 Philadelphie, un Diplôme d’Honneur.
- 1878 Paris, Hors Concours, Membre du Jury.
- 1889 Paris, un Grand-Prix, une Médaille d’or.
- 6. Wegmann &Gie, àBaden, Argovie. —Dévidoirs mécaniques machines à retordre et à nettoyer la soie. Trieuse automatique pour la soie. Presse à paquets. Machines à tourner les écheveaux. -PL. V.— D.4
- Constructeurs-mécaniciens.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 77
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DE LA FABRICATION DES TISSUS
- Notions générales. — Les tissus sont formés de deux séries de-fils parallèles, entrelacés dans le sens de la longueur et de la largeur. Pour les fabriquer, il faut se livrer à un certain nombre de mains-d’œuvre, assez longues et compliquées, que l’on peut diviser en deux groupes : les opérations préparatoires et le tissage proprement dit.
- Opérations préparatoires. — La première de cës opérations est le bobinage qui consiste à dévider le fil et à l’enrouler sur les bobines du bobinoir. On procède ensuite à l’ourdissage, dont l’objet est de former la chaîne du tissu, c’est-à-dire la rangée des fils parallèles, tendus horizontalement dans le sens de la longueur. L’ourdissage s’effectue à la main ou mécaniquement à l’aide de machines spéciales appelées ourdissoirs. Les fils sont alors encollés ou mouillés, toujours au moyen de machines, afin de les rendre plus solides et plus flexibles. Puis vient le garage consistant à préparer les fils de la chaîne avant de les disposer sur le métier, et de les passer dans les lisses qui les feront mouvoir.
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- Quand il s’agit de la fabrication des étoffes façonnées, les opérations préparatoires sont plus longues; il faut procéder à la mise en carte, c’est-à-dire tracer sur un carton les dessins ou les ornements àreproduire sur le tissu. On effectue ensuite le lisage et le perçage des cartons.
- Tissage proprement dit. — Les fils de la chaîne, qui doivent être simultanément abaissés ou levés, sont soutenus par des cordons verticaux ou lisses. Les lisses sont prises en mouvement par des leviers ou marches, qui, dans le tissage à la main sont foulés par le pied du tisserand.
- Les fils que l’on fait passer, au moyen d’une navette, en travers de ceux qui forment la chaîne, se nomment duites, et ils constituent la trame du tissu. Le battant porte-peigne sert à rapprocher et à serrer la duite qui vient d’étre passée dans la chaîne.
- Tel est le travail du tissage pour les étoffes unies; il est plus compliqué quand il s’agit de fabriquer des étoffes façonnées. On est amené, dans ce cas, à multiplier le nombre des lisses, ce qui augmente singulièrement les difficultés du travail et rend la manœuvre du métier pénible. Aussi, à l’origine, quand on ne connaissait d’autre procédé que celui de la tire, il fallait un ouvrier spécial, appelé tireur de lacs, qui, placé au haut du métier, s’occupait de soulever les lisses suivant que les besoins du dessin l’exigeaient. Déjà, au commencement du xvue siècle, les fabricants de Lyon étaient arrivés à simplifier ce procédé, et un inventeur lyonnais, Fàlcon, avait imaginé une machine à lire les cartons. Vaucanson perfectionna l’appareil de Falcon; mais c’est seulement le célèbre Jacquard qui parvint, en 1806, à résoudre le problème de la levée automatique des fils de la chaîne. Cette invention, dont les résultats devaient être si féconds, a permis au tisseur d’exécuter désormais d’une façon inconsciente les dessins les plus variés. Le principe fondamental du métier Jacquard est resté le même, on y a seulement apporté de nombreuses améliorations. A force de perfectionnements, on est arrivé, grâce à certains mécanismes, dits de déroulage, a faire revenir les cartons sur eux-mêmes, de manière à reproduire plusieurs fois les séries de dessins. De même, le travail des façonnés et le brochage des tissus larges ont été facilités au moyen des battants-brocheurs.
- A côté des machines de tissage pour les étoffes unies et des métiers Jacquard pour les façonnés, il faut citer les métiers à la barre, servant à la fabrication des tissus étroits et, notamment, des rubans. Ils ont été introduits, à Saint-Étienne et à Saint-Chamond, à la fin du xvme siècle, et par suite de l’adaptation du système Jacquard à ces métiers on a pu obtenir des rubans brochés. On sait quelle extension l’industrie rubanière a prise dans le département de la Loire.
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- 11 faut également dire un mot des métiers à mailles. Les métiers à tricot sont d’origine assez récente ; on en attribue en effet l’invention au pasteur anglais William Lee, qui vivait à la fin du xvie siècle. Les organes essentiels de cette machine n’ont pas changé, bien qu’elle ait été l’objet de perfectionnements incessants (métiers circulaires, Paget, Cotton, etc.) ; le tissage des métiers à mailles se fait surtout mécaniquement.
- Il en est de même des métiers à tulle et à dentelles. Les premiers essais de fabrication mécanique des dentelles ont été faits à Nottingham, en Angleterre, à la fin du siècle dernier. Parmi les appareils qui furent successivement employés,.il importe de citer les métiers Tickler, Warp, Dawson. En 1799? Lindsey inventa la bobine qui constitue le principal organe des métiers à dentelle mécaniques. Heathcoat perfectionna cette machine, à laquelle succéda le métier à tulle-bobin, qui, importé en France à Saint-Pierre-lez-Calais, a été, pour cette région du Nord, une source de richesse. Le système Jacquard a été également appliqué aux métiers à bobines.
- Historique sommaire du développement du tissage mécanique. — Le tissage à la main était connu des peuples anciens, et l’on retrouve dans leurs métiers les mêmes organes que dans nos métiers actuels à bras, bien que ces derniers aient été l’objet d’améliorations continuelles, parmi lesquelles nous citerons le mécanisme du chasse-navette.
- Dans le tissage à la main, toute l’habileté de l’ouvrier consiste dans la régularité et dans la précision du travail. On voit immédiatement les avantages considérables qu’offrait le tissage mécanique pour obtenir le fini du travail, et, c’est grâce à l’application des procédés mécaniques que l’industrie du tissage a pris de si grands développements au cours du xixe siècle. Les premiers essais de tissage mécanique remontent à la fin du xvie siècle ; ils sont dus à un officier de la marine française, nommé de Gonnes, qui eut l’idée de faire mouvoir les lisses à l’aide de manivelles et de bielles.
- Plus tard, Vaucanson construisit un métier mécanique en bois, mais le tissage mécanique ne se développa réellement qu’après les inventions des métiers à filer de Higgs et d’Arkwright. Le premier métier à tisser qui fonctionna mécaniquement fut celui de Cartwright. On n’a cessé d’apporter des perfectionnements nouveaux, soit à l’appareil lui-même, soit aux procédés suivis pour préparer les fils. C’est ainsi qu’en i8o3, Johnson inventa une machine à parer, qui permit d’apprêter la chaîne avant de la disposer sur le métier.
- L’industrie anglaise attacha d’ailleurs une grande importance à la bonne préparation des fils, et des machines spéciales furent imaginées dans ce but (dévidoirs, ourdissoirs, encolleuses ou sizing-machines).
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- Grâce aux soins apportés à ces opérations préliminaires du tissage, on est arrivé à augmenter sensiblement la vitesse des métiers automatiques, et, pour les étoffes unies, le tissage mécanique prit assez rapidement une grande extension.
- Ce sont les fils de coton, de beaucoup les plus souples, qui, les -premiers, ont été tissés mécaniquement. Le tissage mécanique a été ensuite étendu successivement à la laine et à la soie. Mais on ne l’applique aux façonnés que pour la fabrication d’articles d’usage courant, et, pour certains produits de luxe, le, travail manuel reste encore usité ; c’est ce qui explique pourquoi le nombre des métiers mécaniques est plus considérable en Angleterre qu’en France ; les manufactures anglaises, ayant de vastes débouchés, peuvent se consacrer, d’une manière exclusive, à la fabrication d’un même article. En France, au contraire, et surtout en ce qui concerne le tissage de la soie, on ne peut, à cause de l’extrême variété de la production, rechercher l’automatisation complète des métiers.
- Les mouvements du commerce extérieur pour les métiers de tissage et les métiers à tulle ont été les suivants depuis 1889 :
- MACHINES DE TISSAGE MÉTIERS A TULLE
- ANNÉES IMPORTATIONS EXPORTATIONS IMPORTATIONS EXPORTATIONS
- francs francs francs francs
- 1889 2.580.000 287.000 3.440.000 37.000
- 1890 4.061.000 317.000 1.421.000 21.000
- 1891 5.328.000 451.000 1.543.000 43.000
- 1892 5.043.000 576.000 289.000 31.000
- 1893 3.938.000 1.411.000 971.000 23.000
- 1894 3.933.000 854.000 1.125.000 26.000
- 1895 3.411.000 1.066.000 1.362.000 51.000
- 1896 3.619.000 1.036.000 956.000 22.000
- 1897 3.116.000 987.000 1.230.000 52.000
- 1898 2.716.000 2.037.000 1.148.000 ' 63.000
- Tissage du coton. — L’industrie du tissage mécanique en France date de la fin du siècle dernier. Ce tissage a débuté, ainsi que nous l’avons dit, par les cotonnades. Auparavant, on ne tissait les fils de coton qu’à l’aide de métiers à bras et, comme la filature n’existait chez nous qu’a l’état rudimentaire, on les faisait venir en majeure partie d’Angleterre.
- Deux industriels, Richard et Lenoir-Dufresne, dont l’association est plus connue sous la raison sociale Richard-Lenoir, édifièrent, a Alençon,
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- en 1798, le premier tissage de basins. Vers 1802, quelques industriels de Saint-Quentin tentèrent ensuite la même fabrication, et firent également des calicots pour l’impression des percales et des mousselines unies et à dessins. Sous l’heureuse influence que provoqua ce changement, la population de cette ville augmenta d’un quart. Tarare se transforma aussi à la même époque : jusque-là, on y fabriquait à la main des étoffes de coton de qualité commune et des siamoises ; puis, à mesure qu’on connut mieux les procédés de tissage, on entreprit la fabrication de la mousseline et des étoffes façonnées.
- Lors de l’enquête de 1834, on ne comptait encore que 5.000 métiers de tissage mécanique dans toute la France. Les uns se trouvaient dans la région cotonnière de l’Est, ayant alors pour centre Mulhouse, et comprenant les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin, des Vosges, de la Meurthe, de la Haute-Saône et du Doubs ; les autres étaient établis à Saint-Quentin et dans plusieurs autres villes du Nord.
- Actuellement, on peut diviser en seize centres de fabrication les diverses régions françaises dans lesquelles le coton est mis en œuvre mécaniquement. Ce sont :
- i° Amiens, pour les velours de coton;
- 20 Condé-sur-Noireau, pour les cotonnades connues sous le nom d’articles de Condé ;
- 3° La Ferté-Macé, pour les coutils à dessins;
- 40 Flers-de-l’Orne, pour les coutils, oxfords, toiles de Vichy, etc.;
- 5° Evreux, pour les étoffes de corsets et celles d’ameublements ;
- 6° La Haute-Saône, pour les cretonnes dites d’Héricourt, madapolams, shirtings, etc.
- 70 La Mayenne, pour les articles dits de Laval ;
- 8° Le Nord, pour les flanelles et les draps de coton ;
- 9° La Normandie, pour la rouennerie, les toiles de coton et les indiennes ;
- io° Le rayon de Paris pour les serviettes-éponges,panneaux, percales, etc. ;
- ii° Roanne, pour les cotonnades bleues, dites de Roanne, oxfords, tartans, etc ;
- 12° Tarare pour les mousselines, broderies et plumetis ;
- i3° Thizy, pour les flanelles de coton, péruviennes, etc. ;
- 140 Saint-Quentin, pour les gazes, piqués, jaconas, etc. ;
- i5° Troyes, pour les finettes, clairvaux, coutils, brillantés ;
- 160 Enfin, les Vosges, pour l’article blanc dit toile des Vosges, les croisés, piqués, reps, etc.
- Remarquons que dans cette énumération qui, comme on le voit, contient les articles les plus divers, exigeant des combinaisons d’armures infinies, sur les métiers les plus différents, nous ne comprenons pas les articles à nnailles, pour lesquels le coton est l’une des matières les plus employées.
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- Ces articles ont pour centre de fabrication Calais, et Caudry pour le tulle. Quant à la bonneterie, elle se divise en cinq catégories :
- i° Le tissu à maille proprement dit qui a son centre principal àTroyes;
- 2° L’article de Paris, qui comprend surtout la bonneterie fine ;
- 3° L’article fantaisie, dont Roanne détient à peu près le monopole ;
- 4° L’article dit du Midi ou des Pyrénées, se travaillant à la tricoteuse ;
- 5° Les articles fabriqués dans la Somme, le Nord, les Vosges, etc.
- Nous pourrions encore ajouter à la nomenclature des tissus de coton fabriqués en France les toiles cirées et les percalines gaufrées pour reliures, dont la fabrication ne dépasse guère le rayon de Paris.
- Dans un certain nombre de régions, se trouvent des constructeurs de métiers à tisser. Les principaux sont établis à Lille, à Roubaix, à Belfort, pour les métiers à armures et les jacquardes ; dans l’Aube et la Somme, pour les métiers à bonneterie. Le métier à tulle, dont on a tenté la construction à Calais et à Saint-Quentin, ne se fait plus aujourd’hui qu’en Angleterre.
- En 1887, l’industrie du tissage mécanique du coton comptait 72.800 métiers, et celle du tissage à la main, 28.200 métiers. Aujourd’hui, on peut évaluer à 90.000 environ le nombre de métiers mécaniques, et à 40.000 celui des métiers à bras. Cette industrie occupe environ 85.000 ouvriers et atteint un chiffre d’affaires de plus de 200 millions de francs.
- Tissage du lin. — Le tissage mécanique du lin a débuté, en France, bien longtemps après le tissage du coton. Ce n’est guère qu’à partir de 1860 qu’il a pris une certaine extension supplantant peu à peu le tissage à la main, qui n’est plus usité, actuellement, que pour les articles façonnés, les torchons, les emballages et certaines toiles fines à teindre. On tisse encore à bras les damassés de haut style. On se sert, à cet effet, du métier Jacquard, et, par suite de perfectionnements successifs, on est arrivé à reproduire en tissage les dessins les plus variés.
- Aujourd’hui, la fabrication des tissus de lin est représentée chez nous par cinq groupés principaux :
- i° Celui du Nord, qui est le plus étendu et dont les centres sont Armen-tières et Lille pour les toiles crémées à blanchir et à teindre formant l’article courant, Halluin pour les toiles fines à teindre, Bailleul, Estaires, Dunkerque, etc.;
- 20 Celui de la Normandie, dont les principaux centres sont : Lisieux, pour les toiles cretonnes, Alençon et Vimoutiers pour les toiles blanches, fines et de ménage ;
- 3° Celui de l’Anjou et du Maine, dans lequel il faut surtout signaler Le Mans pour les toiles pied-de-lin, Cholet pour les mouchoirs, Angers et Rennes pour les toiles à voiles;
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- 4° Celui des Vosges, où l’on remarque Saint-Dié pour les coutils écrus, et Gérardmer pour les toiles de ménage et le linge ouvré ;
- 5° Le groupe du Midi, qui comprend notamment Villespy, avec ses toiles d’emballage, Panissière pour son linge de table, Saint-Cé pour ses mouchoirs.
- La construction des métiers qui servent à la fabrication de ces diverses spécialités se fait surtout dans le Nord.
- Il faut noter, en dehors de l’énumération des tissus que nous venons d’indiquer, certaines spécialités, comme la bonneterie de lin, spécialisée surtout dans la Somme, la\ fabrication des filets de pêche, qui a son centre dans les grands ports ; les tissus d’ameublement en jute et en lin.
- La fabrication de la toile, en France, a donné lieu, dans ces dernières années, à un mouvement d’importation et d’exportation, qui s’est élevé à environ 4 millions de francs à l’entrée et 6 millions à la sortie.
- Tissage de la laine. — L’industrie du tissage mécanique de la laine a atteint chez nous une importance qu’on ne rencontre pas ailleurs, aussi bien pour les articles foulés sous toutes, formes, représentés par Sedan, Elbeuf, Louviers, Vienne, Lisieux, Mazamet, Orléans, Beauvais, Villeneuvette, Vire, La Bastide, Lodève et Châteauroux, que pour les étoffes rases fabriquées à Roubaix, Fourmies, Tourcoing, Reims, Amiens, Saint-Quentin, Mende, etc.
- On peut diviser en seize centres de fabrication les diverses régions françaises de tissage mécanique de la laine. Ces centres sont, par ordre alphabétique :
- i° Amiens, pour la fabrication des satins, lastings, serges du Berry;
- 20 L’Aisne, dont les centres principaux sont Saint-Quentin, pour les mousselines beiges, barèges, etc, et Bohain, pour les cachemires,, grenadines et étoffes d’ameublement ;
- 3° Beauvais, renommé pour ses tapis et ses feutres ;
- 4? Cours, célèbre depuis longtemps pour la fabrication des couvertures ;
- 5° Elbeuf, dont les draps lisses, satins, taupelines etc., sont bien connus ;
- 6° Fourmies, dont les lainages et draperies peignés, sont notamment vendus dans le centre de Roubaix;
- 7° Lisieux, dont les draps cardés sont justement réputés ;
- 8° Louviers, qui s’est spécialisé dans les draps nouveautés ;
- 90 Mazamet, dont on connaît les molletons, flanelles et draperies ;
- io° Orléans, qui confectionne spécialement des couvertures;
- 110 Paris, dans le rayon duquel se trouvent dfimportantes fabriques de draperies et nouveautés. .
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- 12° Reims centre des plus importants pour la fabrication des mérinos et de la flanelle ; .
- 13° Roubaix-Tourcoing, groupant un ensemble de manufactures des plus considérables de France pour la fabrication des lainages de toute sorte purs ou mélangés ;
- 140 Sedan, peut-être déchu de sa splendeur d’antan, mais dont la réputation est encore excellente pour la draperie noire ou de couleur ;
- 15° Vienne, bien connu pour ses draps imprimés à bon marché et ses articles fantaisie ;
- 16° Les Vosges, enfin, dont les flanelles, draps peignés, tissus pour robes et les flanelles sont justement réputés.
- L’outillage mécanique employé a fait l’objet de perfectionnements incessants, et l’on est arrivé à utiliser les déchets de fabrication, notamment la blousse, déchet de laine de peignage.
- D’une enquête faite auprès des Chambres de commerce compétentes, il résulte qu’en 1897, la fabrication des étoffes foulées (draperies) en France pouvait être évaluée à 206 millions, dont 54 millions pour Elbeuf, 60 pour Roubaix-Tourcoing, 22 pour Sedan, 16 pour Mazamet-Lozère, 14 pour Louviers, Lisieux, Vire, 18 pour Châteauroux-Pierrepont, 14 pour Vienne, 2 pour Reims, et 6 millions pour les autres localités.
- il n’a pas été possible de faire une évaluation semblable pour les étoffes de laine pure et les mélangés ; mais il nous suffira d’indiquer, afin que l’on puisse apprécier l’importance de la fabrication, que l’exportation de cette catégorie des tissus s’est chiffrée, en 1895, par 299 millions de francs, en 1896, par 269 millions, en 1897, par 249 millions, et en 1898, pour 223 millions.
- La bonneterie de laine, de son côté, exporta en moyenne 280.000 kilog. chaque année.
- Tissage de la soie. — Le tissage mécanique de la soie est, comme celui de la laine, une industrie bien française et qui craint moins encore la concurrence de l’étranger, parce qu’elle a directement sous la main la matière première à volonté. 11 faut dire aussi que le marché de Lyon est le premier de l’Europe pour cette spécialité.
- La fabrication comprend quatre groupes bien distincts :
- i° Soieries et étoffes mélangées de Lyon ;
- 20 Soieries et rubans de Saint-Étienne ;
- 3° Galons, lacets et soutaches de Saint-Chamond et autres localités ;
- 40 Bonneterie de soie, tulles, tissus élastiques, fabriqués dans les rayons de Troyes, Paris, Roanne, le Midi (Ganges, Sumène, Bagnères-de-Bîgorre), dans la Somme, dans le Nord et dans les Vosges.
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- La production des tissus de soie, en France, est considérable. En ce qui concerne la fabrique lyonnaise, les relevés annuels de la Chambre de commerce de cette ville l’estiment à 299.1S0.000 francs pour 1895; à 400.300.000 pour 1896 et à 404.950.000 pour 1897. Si à ce dernier chiffre de 406 millions de francs, on ajoute la production de Saint-Étienne, Roubaix, Tourcoing, etc., non compris la bonneterie et autres tissus à mailles, production qu’on peut évaluer à 220 millions, il résulte qu’en réalité la production des tissus de tout genre, qui emploient la soie pure ou mélangée d’autres matières, s’élève à environ 625 millions de francs.
- Les métiers à bras sont répandus à Lyon et dans toute la région, spécialement dans le Rhône, la Loire, l’Isère et l’Ardèche ; les métiers mécaniques sont presque tous groupés dans l’Isère et dans les départements environnants : Rhône, Loire, Savoie, Ardèche, Drôme, etc.
- Les principaux constructeurs se trouvent à Bourgoin (Isère), à Lyon, etc;
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées S rS « 4 ° W H -g p. H g © H S ss CQ -5 fl- RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION PRODUCTION j OUTILLAGE, ETC.
- o J ^ ^ *c5 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabrication d’accessoires de métiers à tisser, de navettes 2.000 71 65 6 Nord (34),Rhône (16), Loire (12), Seine-Inférieure (9)
- Montage de métiers, lamier, rotier, etc 1.200 36 36 » >’ Nord (31), Aisne (16), Rhône (12), Pas-de-Calais (11)
- Fabrication d’articles en acier, pour tissage.. 450 16 15 1 Loire (41),'Nord (27), Rhône (14)
- Liseur, piqueur de dessins, laceur de cartons, etc 1.300 66 66 Rhône(32), Nord (30), Aisne (14), | Pas-de-Calais (9)
- Fabricat. de métiers de bonneterie 600 14 12 Pas-de-Calais (38) Aube (22), Seine (16), Oise (13)
- Montage, collage de chaînes, ourdissage de fils, passage de chaînes, etc 2.850 30 30 . Rhône (41) Seine-Inférieure(13),
- Loire (12), Aisne (11), Nord (11)
- Fabrication de maillons de fils pour tissage, garnisseurs de maillons etc 250 3 3 Rhône(58), Seinefâl),
- Loire (11)
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- Classe 77
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DE LA FABRICATION DES TISSUS (*)
- FRANCE
- 1. Argellier & Durand, à Paris, boulevard des Batignolles, 31. — Un métier pour la fabrication de bas élastiques. PL. V.— B.5
- 2. Balland (Vve Marguerite), à Paris, rue Yaneau, 43. —
- Métieràtisser etàbroder sur soie, satin etautres genres d’étoffes. PL. V.—B.5
- 3. Béridot (Léon), à Yoiron (Isère). — Métiers à tisser pour
- soieries, velours, uni, façonné et armures. PL. V.— B.5
- Machines préparatoires pour tissage. Ourdissoir. Cannetière. Bobinoir.
- 4. Beylard & Cie, à Colombes (Seine), rue Labouret, 14. — Bâtis au moteur pour machines dites « Tricoteuses ». PL. V.— B.5
- 5. Bonamy (Auguste), à Saint-Just-en-Cbaussée (Oise). —
- Machines diverses pour la fabrication des articles de bonneterie. Métiers à filets de pêche. PL. V.— B.5
- Construction de métiers à bonneterie de divers genres.
- Paris 18*78, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- (4) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- 6. Bonnefoy (Étienne) & Morand, à Lyon (Rilône), rue
- de la Gillette, 90 et 92. — Métiers à tisser et à broder. Tissus brodés. PL. V.— B.5
- 7. Buxtorf (Ateliers), à Troyes (Aube). — Machines pour
- bonneterie. PL. V.— B.5
- 8. Ghaize frères, à Saint-Étienne (Loire). — Lisses .sans noeud ;
- Remisses et Harnais, textiles et métalliques pour divers tissus. PL. V_B.5
- Construction de métiers à tisser tubulaires ou 'corps creux (breveté S. G. D. G. en France et à l’étranger).
- Paris 1889, Médaille de bronze, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 9. Coint-Bavarot (M.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue des
- Capucins, 22. — Peignes à tisser. Remisses. Lisses et fournitures diverses pour le tissage. PL. V.— B.5
- Maison fondée en 1772.
- 10. Cordier-Levray, à Calais (Pas-de-Calais). — Machine à
- découper les dentelles. PL. V.— B.5
- 11. Denniel & Cie, à Paris, rue Dauphine, 24. — Liège
- aggloméré. Echantillons de briques et carreaux en liège. Calorifuge, pour plafonds d’usines. PL. V.— B.5
- 12. Desmarais & Morane (Georges), à Paris, rue du
- Banquier, 10. — Un appareil à échantillonner et à tisser les étoffes de diverses natures. PL. V.— B.5
- Constructeurs-mécaniciens pour l’industrie textile. Ancienne maison Morane aîné.
- 13. Desprès (Jouany), à Voiron (Isèr). — Appareil pour fil de tours continus. PL. V.— B.5
- 14. Diedericlis (Ateliers), à Bourgoin (Isère). — Machines
- préparatoires et métiers à tisser pour la soie, le coton et la laine.
- PL. V—B.5
- Construction de machines en divers genres pour tissages.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- 13
- 15. Dollfus & Noack, à Valdoie (Territoire de Belfort).—
- Draps. Lapings et manchons de laine destinés à garnir les machines de tissage. PL. V,— B.5
- Manufacture de draps. Feutres et tissus divers pour usages industriels.
- 16. Duquesne & Cie, à Paris, rue d’Aboukir, 10. — Un
- métier mécanique pour tisser le tapis parisien et les genres orientaux.
- PL. V.—B.5
- Fabrique à Sedan (Ardennes).
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
- Exposent également classe 70.
- 17. Emery (Eugène), à Bolbec (Seine-Inférieure), rue Pierre-
- Fauquet-Lemaitre, 100. — Navettes. Taquets. Accessoires pour Filatures et tissages. PL. V. — B.5
- Deux modèles déposés.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 18. Ganzmann (Henri), à Paris, rue Affre, 7. — Outillage
- de fabrication de peignes et « Attache Parisienne ». PL. V.— B.5
- 19. Genestine (Furcy), à Lillebonne (Seine-Inférieure), rue
- Gaubennoulins, 6. — Un tableau contenant les diverses
- transformations que subit le coton de la balle au tissage avec types : leur étirage, leur torsion et leur poids en grammes et centigrammes. Un manuel de filets à'faire sur le tour, différents de pas, allant par 200e de millimètre. PL. V.— B.5
- 20. Glorieux (Louis) & fils, à Roubaix (Nord). — Tissage
- mécanique et filature de laines peignées. Tissus de laine pure. Tissus de laine et soie, de laine et coton, fils de laine. PL. V.— B.5
- Mécaniques Jacquart pour métier à tisser.
- Système « Express ».
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 21. Guinet (Mme), à Paris, rue de Sèvres, 89. — Appareils
- pour broder et dessiner. PL. V.— B.5
- 22. Lagriy (Jules), à Neuilly-sur-Seine (Seine), avenue de
- Neuilly, 30. — Bonneterie orthopédiste: 1° Un métier pour la fabrication des articles caoutchoutés (maille compressive). 2° Casse-fils électriques pour arrêt instantané des métiers circulaires et rectilignes à bonneterie à marche rotative. 3° Machine à couvrir les fils de caoutchouc. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- 23. Leng-let (Edmond) , à Amiens (Somme), route d’Albert,
- 68 et 70. — Plombagines, préparées pour l’usage des métiers à tulles. Dentelles. Guipures et rideaux PL. V.— B.5
- Fabrique de teinture minérale de faule.
- 24. Lespinasse (Claude), à Lyon (Rhône), rue Bodin, 5. —
- Ustensiles pour tissage mécanique et à bras. PL. V.— B.5
- 25. Mary & fils aîné, à Paris, rue Delaitre, 16. — Métiers à
- passementeries. Dessins et échantillons. PL. V.— B.5
- Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 26. Mignard (Jean), à Lyon (Rhône), rue Célu, 6. — Règie-
- façure pour métier mécanique à bielle. PL. V.— B.5
- 27. Monfort (Louis), à Paris, avenue Victoria, 9. — Machines
- à tricoter. PL. V.— B.5
- 28. Olivier (Léon), à Roubaix (Nord), rue Daubenton, 50 et
- 52. — Métiers à tisser : la draperie, l’ameublement, la [nappe, la serviette, la fantaisie pour robe la toile et le coutil. Mécaniques « Jacquard » sur plusieurs réductions et sur plusieurs nombres de crochets. Matériel complet pour la lecture des dessins, le piquage et le repiquage des cartons Jacquard. PL. V.— B.5
- Constructeur de métiers à tisser et fondeur.
- 29. Pinatel (C.-G.), à Saint-Étienne (Loire), rue du Treuil,
- 13. —Peignes à tisser pour rubans et velours. PL. V.—- B.5
- 30. Pinatel (C.), aîné, à Saint-Étienne (Loire), rueNeyron, 35.
- — 1° Un métier à tisser le ruban façonné. 2° Un métier à tisser la
- jarretière élastique. . PL. V____B.5
- Fabricant de métiers.
- 31. Pourtier (Ernest), à Paris, rue Morand, 14. —— Machine
- à mettre la soie sur carte. Bobineuse pour soie et coton et faire les pelotes soie et coton. PL. V.— B.5
- Maison Blanchard.
- Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze.
- 32. Pradat (Amable), à Lyon (Rhône), montée Saint-Sébastien,
- 20. — Peignes à tisser en divers genres. Gaze à bluter. Tissus métalliques. PL. V.— B.5
- 33. Quillet (Jules), à Calais (Pas-de-Calais), rue Charost, 10.
- — Métier pour la fabrication des dentelles. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77,
- 15
- 34. Roger-Durand (Vve), à Villeneuve-Saint-Georges (Seine-
- et-Oise). -— Métier à bonneterie. Aiguilles. Platines. Ressorts et autres accessoires pour métiers à bonneterie. Tulle. Dentelle, Passementerie et tissages. Ressorts. PL.V.— B.5
- Etablissement Durand jeune, fondé en 1775. Bureau d’échantillons, à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 59.
- Système Roger-Durand.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 35. Sallier Neveu, à Lyon (Rhône), rue Tronchet, 43 et 45.
- — Machines à dévider pour soie, fil, laine et coton. Détrancanoir, Doublage ordinaire et pour lacet. Cannetière pelotonneuse et ordinaire. Rouet pour guimpiers. Bourdons et souffleuse. Cannetière pour rubans, à un ou plusieurs bouts. Plans et Devis. PL. V.— B.5
- Mécanicien breveté S. G, D. G.
- 36. Simon (André), à Elbeuf (Seine-Inférieure). — Traité du
- tissage mécanique et traité de la fabrication de la bonneterie, de F. Reh, traduit de l’allemand par A. Simon. Études analytiques des principaux tissus par A. Simon. PL.V.— B.5
- 37. Société anonyme des Appareils brodeurs, à Paris, boulevard de la Madeleine, 17. — Appareil brodeur permettant de broder en tissant. Métier à tisser et accessoires. PL.V,— B.5
- Société anonyme au capital de 300.000 francs.
- 38. Société anonyme des Mécaniques Verdol, à
- Lyon (Rhône), rue Dumont-d’Urville, 16. -— Machines pour tissage. Un métier à tisser à bras. Un métier à tisser mécanique. Une machine à piquer et à repiquer automatique. Une machine à repiquer automatique. Plusieurs genres de mécaniques Verdol pour démonstrations du papier Verdol. PL. V.— B.5
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, deux Médailles d’or; Bruxelles 1897, Médaille d’or et Croix de la Légion d’Honneur à M, Verdol. Paris 1900, Membre du Comité d’admission et du Comité d’installation de la classe 76.
- 39. Société alsacienne de constructions méca-
- niques, à Paris, rue Drouot, 7. — Bobinoirs à coton. Métier à tisser le coton, système Northrop, breveté S. G. D. G. Deux Métiers à tisser le calicot. PL. V.— B.5
- Usine à Belfort.
- Paris 1889, Médaille d’or. ,
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- IG
- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- 40. Société Générale de Bonneterie, à ïroyes (Aube),
- Métiers rectilignes à bonneterie.— Systèmes Cotton et autres. PL. V.— B.5
- M. Frédéric Lange, directeur général. Bureaux à Paris, rue du Louvre, 5.
- Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur.
- 41. Société de Publications industrielles, à Paris, rue
- Turgot, 20. — Moniteur des fils et tissus, des apprêts, de la teinture et du matériel de ces industries. PL. V.— B.5
- 42. Stichter (Georges), à Châteauroux (Indre). — Accessoires
- de tissage. PL. V.— B.5
- 43. Tayrac (Jules de), à Lille (Nord), rue Alexandre-Leleux,
- 20. — Taquets et cuirs pour tissages. Application du tannage au chrome aux cuirs pour l’Industrie. PL. V.— B.5
- Exposition Universelle, Paris 1889, trois Médailles de bronze.
- Expose également classes 21 et 89.
- 44. Tellier (Louis) aîné, à Lille (Nord), rue Gambetta, 177.
- — Plusieurs métiers Tellier, remplaçant les Jacquards : 1° Un de treize cents aiguilles. 2° Un de quatre mille pour aller avec les cartons dont on se sert actuellement. 3° Un de deux mille aiguilles. 4° Un de six cents aiguilles, pçur se seryir des papiers. 5° Une machine à lire et à repiquer pour les cartons. 6° Une machine à lire et à repiquer pour aller avec le papier. PL. V.— B.5
- Serrurier d’art et mécanicien.
- 45. Tetlow (Henri), à Bolbec (Seine-Inférieure). — Peignes et lames à tisser en divers genres. Cordonnets et retors pour lames. Dents ou broches de peignes en acier, fer et cuivre. Garnitures de pareuses et encolleuses extensibles ou fixes. Curseurs pour filatures. PL. V.— B.5
- Paris 1867, Médailles d’argent et de bronze ; Paris 1878, Médailles d’argent et de bronze ; Paris 1889, Médailles d’argent et de bronze.
- 46. Vallée (Philéas), à Romillj-sur-Seine (Aube), rue de l’Ecole, 22. — Aiguilles pour métiers à bonneterie, français, anglais, rectilignes, circulaires, hollandais, Auroy, Linard, Ribbing, Cotton, uni ou à côte. Poinçons pour divers métiers et diverses jauges avec ou sans bouton. Poinçons à pli. Griffes pour revers. Ressorts de grilles. Tubes. Platines. Ressorts à boudin en acier et acier laminé de diverses formes.
- PL. V.—B.5
- Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- 17
- 47. Veyron (Louis), à Paris, rue Saint-Fiacre, 20. — Mise en
- carte, taille-douce représentant « La France conviant les peuples à l’Exposition. » Un tableau tissé du dessin exposé. Une série d’esquisses pour robes nouveauté. PL. V B.5
- Dessinateur.
- 48. 'W'eiser (Ignatz), à Paris, rue Martel, 12. — Machine
- repriser. PL.V.— B.
- 49. Zang* (Charles), à Paris, rue de la Santé, 51. — Machine
- à fabriquer les filets de pêche. PL.V____B.5
- 01 p-
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- COLONIES
- INDO-CHINE
- 1. Comité local de l’Annam, à Hué. — Métiers à tisser le
- \ coton, la soie à fleurs et le crépon. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Comité local du Cambodge, à Phnom-Penh. — Métiers
- _ divers. PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 3. Comité local de la Cochinchine, à Saigon. — Métier
- à tisser. PL. VI.— D. etE.2et3*
- 4. Comité local du Tonkin, à Caobang. — Métier à tisser.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- 5. Comité local do Tonkin, à Hanoï. — Métiers à tisser.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- 6. Comité local du Tonkin (Résident de Sontay), à Sontaj
- — Machine à tisser la ramie. Métier pour la soie.
- PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 7. Protectorat de l’Annam. — Métier à tisser.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES 1. Comité central du Sénégal, à Saint-Louis. — Métier
- indigène à tisser. PL. VI.— E.l
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- GROUPE XIII — CLASSE 77,
- 19
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Comité local du Soudan Français, à Kayes. .—
- Métier indigène à tisser. PL. VI.— O.l
- TUNISIE
- 1. Direction de l’Agriculture et du Commerce de la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. —
- Matériel des tisserands et des passementiers, PL. VI.—D.l
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Glaes et Flendje, a Mühlhausen (Thüringen). — Machines
- à tricoter et à coudre, etc. PL. V.— B.4
- 2. Hilselier (G-.), à Chemnitz (Saxe). — Métiers brevetés pour la bonneterie. Métier à grande vitesse, 65 rangées par minute pour des bas unis diminués et pour des pantalons. Métier système Gotton, avec appareils à 5 couleurs pour divers fantaisies et à jours.
- PL. V.— B.4
- Système Coton-Hilscher. Breveté S. G. D. G.
- Bureaux : à Paris, rue du Louvre, 3, G. Hilscber. Usine à Puteaux, à New-York, Leonard Street, 43, H. M. Schnarr. Représentants: en France, en Espagne, en Belgique : MM. Henri Beylard et Cie , à Paris, en Italie : M. Carlo Schmidt, à Milan, en Autriche : M. Rud-Kogler, Scbonlinde-Bohemia.
- Maison fondée en 1851.
- Vienne 18*73, Médaille.
- 3. Ledreux & Barher, à Armaberg (Saxe). — Machines à
- passementerie. PL. V.— B.4
- « La Perleuse ».
- 4. Lüdorf (Fr.) & Cie, Barmen-Rittershausen. — Métiers pour
- rubans. Un métier pour tisser des rubans brochés de soie avec 6 époules changeants et un métier divisé pour tisser des rubans brochés et des bordures coniques. PL. V.— B.4
- 5. Masehinenfabrik Kappel, à Kappel (Chemnitz). — Métiers mécaniques pour la fabrication du tulle. PL. V.— B.4
- Société par actions.
- 6. Seyfert & Donner, à Chemnitz (Saxe). — Métiers à tricoter.
- PL. V__B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- 21
- 7. Suberg* (Friedr.) & fils, à Barmen. — Métiers à rubans.
- PL. V.— B.4
- 8. Terrot (G.), à Cannstatt (Wurtemberg). — Métiers circulaires
- à tricot pour la fabrication d’articles do bonneterie. Tricoteuses circulaires, etc. PL. V.— B.4
- Constructeur-mécanicien. Maison fondée en 1862.
- AUTRICHE
- 1. Beer (Max), à Vienne, Ferdinandstrasse, 4. — Support à lame
- flexible, pour métiers à tisser. PL. V.— B.4
- 2. Gülcher & Sehwabe, à Biala (Galicie). — Métiers mécaniques à tisser les étoffes. Navettes et moteurs. PL. V.— B.4
- 3. Gumtow & Gillet, à Vienne, Weyringergasse, 33. —
- Ventilateur par arrosage « Victoria ». PL.V.— B.4
- 3. Hoblbaum (A.) & Cie, à J aegerndorf (Silésie). — Métiers
- Jacquard et machines à percer et à copier. PL. V.— B.4
- 4. Kirchhof (Charles), à Grottau (Bohçme). — Arrêt-navette.
- PL. V.— B.4
- BELGIQUE
- 1. Haenens-Gathier (D5), à Gand, quai des Tonneliers, 21.
- — Machines à tricoter. Machines pour l’industrie et la famille. Machines Jacquard pour articles de sport. Machines pour garnitures en soie, laine ou coton pour garnir la bonneterie. PL. V.— B.4
- Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 2. Société anonyme Gélestin Martin, à Verviers. —
- Machines de préparation de filature de laine. Machines de filature de laine. Contructeur. PL. V.— B.4
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- 22
- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- --Modèles de machines à tisser le coton et la soie. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Procédés de fabrication de la toile de ramie. Métiers à tisser.
- PL. VI.— B. 3
- DANEMARK
- 1. Mygdal (Mue Elna), à Copenhague. — Dessins pour tissus.
- PL. V_B.3
- ESPAGNE
- 1. Duran Canameras & Cle, à Sabadell (Province de
- Barcelone). — Métiers mécaniques. PL. V.— B.4
- 2. Vallvé (José), à Barcelone, rue Àlta de San Pedro, 13.
- — Peignes. Lisses, etc. PL. V.— B. 4
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Craven Looms Limited (The), à Glasgow, Renfield Street, 33. — Métier électrique pour la fabrication des tissus.
- PL. V.— B.4
- 2. Crossley (Thomas) & C°, à Manchester, Middleton
- Junction. — Machines « Jacquard » et « Dobby », fonctionnant avec métiers mécaniques en mouvement. PL. V.— B.4
- 3. Fairbairn (T.) & sons, à Edimbourg, N. B., William
- Street, 35 et 37. — Métiers mécaniques pour la fabrication des tweeds, tartans et tissus de soie. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- 4. Hacking' & G0, à Bury (Lancashire), CaliforniaIron Works.
- — Métiers mécaniques pour la fabrication des essuie-mains, éponges. Cannetière avec mouvement d’arrêt automatique. PL. V.— B.4
- 5. Horrockses Crewdson & G0, Limited, à Manchester.
- —- Modèle complet des usines à Preston et Bolton, pour la filature et le tissage du coton. PL, V.— B.4
- 6. Platt Brothers & G0, Limited, Hartford Works, à
- oidham. — Machines servant aux opérations préparatoires et au tissage du coton. PL. V.— B.4
- 7. Singer Manufacturing Gompany, à Londres, E.
- C., St., Pauls Churchyard, 42 et 43. — Machines pour enlacer les cartons Jacquard. PL. V.— B.4
- 8. Wilson Brothers Bobbin Gompany, Limited, à
- Todmorden (Lancashire), Cornholme Mills. — Navettes et accessoires pour l’ourdissage et le bobinage. PL. V.— B.4
- 9. Withnall (A.) & G0, à Chorlton-Cum Hardy, près
- Manchester, Cavendish road, 39. — Métier mécanique (en mouvement). PL. V.— B.4
- HONGRIE
- 1. Ganz & G0 & la Société hongroise d’industrie
- textile, à Budapest. — Métier à tisser mû par l’électricité.
- PL. V_B.4
- ITALIE
- 1. Aimone (Pierre) & fils, à Biella. — Tubes en tôle pour filature. PL. V.— B.3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77.
- JAPON
- 1. Association des Fabricants de Peignes de tisserands de KiÔtÔ, H Iviôtô. — Peignes de tisserands en bambou.
- PL. V.— B.4
- 2. Hashimoto (Moiti), à Annaka (Gumma-kén). — Peignes de
- tisserands en bambou, six sortes. PL. V.— B.4
- 3. Izawa (SlIINTARÔ), à Kiôtô. — Peignes de tisserands en acier.
- PL. V.— B.4
- 4. Kato (HlKOSABURÔ), à Guifu-kén. — Peignes de tisserands en
- bambou. PL. V.— B.4
- 5. KitaoKa (MohATi), à Kiôtô. — Peignes de tisserands en bambou.
- PL. V.— B.4
- 6. Mori (KlTISABURÔ), à Saïtama-kén. — Peignes de tisserands en
- bambou. PL. V.— B.4
- 7. SaKaklira (TchÔZÔ), à Guifu-kén. — Peignes de tisserands en
- bambou. PL. V.— B.4
- 8. Société de Fabrication des articles nécessaires à
- la filature, à Osaka-fu. — Bobines. PL. V.— B.4
- 9. Société japonaise de Fabrication de Brosses et
- de Bobines, à Osaka. — Bobines. PL. V.— B.4
- 10. Société japonaise de Fabrication de Brosses, à
- Osaka. — Bobines. PL. V.— B.4
- 11. Tsunoda (Kikutarô), à Osaka. — Peignes de tisserands en
- bambou et navettes en bois. PL. V.— B.4
- PEROU
- 1. Société industrielle de Santa-Catalina, à Lima. —
- Plans et vues photographiques de tissage. PAV. PL. Il
- M. Prado y Ugarteche, gérant.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77. 25
- PORTUGAL
- 1. Commission provinciale de Timor, à Dilly Timor. —
- Machine indigène à ourdir. PL. V.— B.4
- 2. Costa (Antonio da), à Gondomar, S. Cosme Vinhal. —
- Appareils de tissage. . PL. V.— B.4
- 3. Lisboa (Manoel-Pinto), à Gondomar-Fanzeres. — Tissages.
- PL. V__B.4
- 4. Montez (José DA Casta), à CoVilhâ. — Appareils pour le tissage.
- PL. V.—B.4
- 5. Serra e Irmâo (Eduardo-Candido), à Covilhâ. — Appareils pour le tissage des laines. PL. V.— B.4
- ROUMANIE
- 1. Direction des Prisons (Pénitencier de Bucovelz). —
- Navettes. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Apanages (Administration générale des), à Saint-Péters-
- bourg. — Diagrammes. Photographies de machines relatifs à la cotonnerie. PL. V.— B.4
- 2. Mokhoff (Y.), à Moscou. — Parties des métiers mécaniques.
- PL. V.— B.4
- SUISSE
- 1. Ateliers de Construction de Ruti, à Ruti, Zurich. —
- Machines et métiers pour le tissage de soie, coton, laine et lin.
- PL. V.—B.4
- Succession de Gaspard Honegger.
- Paris 1867, Médailles d’or et d’argent; Vienne 1873, Médaille de Progrès et de Mérite : Paris 1878, deux Médailles d’or ; Paris 1889, Grand-Prix.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 77,
- 2. Baumann frères, a Rüti (Zurich).— Articles pour tissages.
- Ressorts à boudins. Cartes pour métiers à plusieurs navettes. Cartes pour ratières. Tôles perforées. Ressorts plats en tôle d’acier trempé bleuis modèle d’un métier pour tisser la soie à la main. PL. V.— B.4
- 3. Baumgartner (A.), à Rüti (Zurich). — Peignes à tisser.
- Accessoires pour tissage. PL. V.— B.4
- 4. Dubied (Édouard) & Cie, à Couvet (Neuchâtel). —Machines
- à tricoter. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 5. Honeg'g'er & Cie, à Wetsikon (Zurich). — Accessoires pour
- tissages mécaniques. PL. V.— B.4
- Ci-devant Rod. Honegger. Atelier de construction.
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- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 18
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DU BLANCHIMENT DE LA TEINTURE, DE L’IMPRESSION ET DE L’APPRÊT DES MATIÈRES TEXTILES A LEURS DIVERS ÉTATS
- Notions générales. — Les diverses industries que représente la classe 78 complètent les industries de la filature et du tissage, en faisant subir aux fils et tissus écrus, certains traitements nécessaires avant de les livrer à la consommation : blanchiment et teinture des fils qui servent à tisser les étoffes, blanchiment et teinture des tissus de laine, de soie, de coton et de tous les autres textiles seuls ou mélangés tissés en écru, impression et apprêt de ces divers tissus.
- On peut estimer à environ 170 millions la valeur des façons faites annuellement par ces industries ; dans ce chiffre, les salaires payés aux ouvriers et ouvrières entrent pour un tiers environ, soit 60 millions.
- La valeur des fils et tissus traités chaque année, peut être évaluée à 1.800 millions ou 2 milliards. Les tissus de laine entrent pour la moitié anviron dans cette somme.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- Ces chiffres suffisent pour établir la grande importance industrielle des maisons qui exposent dans la classe 78, et dont certaines traitent, par an, pour plus de 5o à 60 millions de tissus.
- Les découvertes incessantes dans le domaine de la chimie, les perfectionnements journaliers dans le matériel tinctorial, les modifications constantes dans les procédés employés, ont fait faire à ces industries des progrès considérables, nécessitant de la part des industriels une étude et une attention soutenues. Aussi peut-on dire qu’il existe peu d’industries exigeant des connaissances si variées en même temps qu’une expérience très approfondie des sciences chimiques et mécaniques.
- Blanchiment. — Le blanchiment a pour objet de détacher des fils ou des tissus les matières étrangères dont ils sont imprégnés, et qui s’opposeraient à la fixation 'es couleurs. Il a pour but la décoloration des fibres textiles, et il comporte une série d’opérations chimiques, nécessitant l’emploi d’un grand nombre d’appareils tels que : machines à laver, à lessiver, à passer en chaux ou en acide, à chlorer, à essorer, etc.
- L’art du blanchiment est très-ancien ; il n’a fait cependant de réels progrès qu’à dater de la fin du xvme siècle. Jusqu’alors, on se contentait de procéder à des lavagis alcalins et à un séchage à l’air. A cette époque, Scheele parvint à isoler le chlore, et, peu après, Berthollet donna la théorie chimique des effets produits par cette substance. Depuis, le chlore est devenu l’agent actif du blanchiment.
- Tout ce que nous venons de dire concerne le blanchiment des fibres végétales. Pour la préparation des fibres animales, de la laine en particulier, les peuples de l’antiquité connaissaient déjà le procédé du soufrage.
- i° blanchiment des fibres végétales. — A. Coton. — On commence par enlever de la surface du tissu les parties pelucheuses et duveteuses, et l’on procède, dans ce but, aux opérations du grillage ou du flambage. Au moyen de cylindres grilleurs ou d’appareils spéciaux, on fait passer la surface des tissus au-dessus de plaques métalliques chauffées au rouge, ou bien on l’expose à la flamme du gaz. Au grillage succède le trempage, et l’appareil le plus usuel est le clapot. 11 se compose au sommet de deux cylindres exerçant l’un sur l’autre une forte pression, et, à la base, d’un cylindre plus petit immergé dans l’eau.
- Les tissus, après avoir été enroulés sur ce petit cylindre, passent entre les rouleaux supérieurs qui les compriment fortement.
- Après le trempage, vient le passage au lait de chaux, ayant pour objet d’éliminer du tissu les matières grasses qu’il renferme, en les saponifiant. Il s’effectue à l’aide d’appareils à haute ou à basse pression.
- Le tissu est ensuite lavé ; le lavage ou le dégorgeage est très important. On y procède après chaque opération, en se servant de clapots ou de
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- roues à: laver. Les étoffes passent alors entre des rouleaux presseurs ou squéézers. Pour dissoudre l’excès de chaux qu’elles contiennent, on les traite par des acides ; puis, après un nouveau dcgorgeage, on les soumet, pour la seconde fois, à un traitement alcalin, afin de bien éliminer les matières grasses.
- La première ' operation du blanchiment, ou dégraissage, est alors terminée, et le tissu se trouve dépouillé des substances étrangères dont il il était imprégné. Il ne reste plus qu’à faire disparaître la coloration des fibres, et, dans ce but, on a recours au chlore. Le chlorage demande beaucoup de soins, car il faut veiller à ne pas attaquer le corps de la fibre;
- Pour effectuer le blanchiment des écheveaux de coton, on les lave à l’eau bouillante, on les passe ensuite en chlorure de chaux et en acide, et l’on termine par un rinçage.
- B. Chanvre et Lin. — Ces textiles renferment une forte proportion de matières gommeuses et résineuses, aussi opère-t-on le blanchiment de préférence sur le fil. Ce blanchiment se fait à deux degrés: pour le premier degré ou crémage, on pratique successivement un lessivage au sel dè soude, un lavage, un passage en chlorure de chaux, un passage en acide, et un dernier lavage.
- Au second degré, on effectue des lessivages et des passages au chlore. Il n’est pas inutile de rappeler ici qu’en 1878, Hermitte est parvenu à effectuer le crémage du lin au moyen d’un appareil électrique.
- Pour le blanchiment des tissus de chanvre ou de lin, on fait disparaître l’apprêt au moyen d’une décoction d’orge germée. Le blanchiment du jute nécessite les mêmes opérations que celui du chanvre ; toutefois, on remplace le chlorure de chaux par un chlorure de soude.
- 20 blanchiment des fibres animales. — Il comprend également deux séries d’opérations : le dégraissage et la décoloration des fibres. Pour le dégraissage, on emploie des bains de savon ou de cristaux de soude. La décoloration s’effectue à l’aide de l’acide sulfureux, et l’on se sert d’appareils appelés soufroirs.
- A. Laine. — La laine, prise sur le dos de l’animal, ou laine en suint renferme dans une très forte proportion des substances étrangères. Après un premier lavage, cette laine désuintée contient encore 15 à 20 % de matières grasses, qu’on élimine par des lavages à l’eau additionnée de soude caustique. Le dégraissage de la laine manufacturée a pour objet d enlever l’huile employée dans l’ensimage. Pour permettre le cardage et la filature, on est obligé, en effet, de lubrifier les lainçs désuintées. Cette lubrification ou ensimage s’effectue au moyen d’appareils mécaniques qui versent sur la laine de l’huile ou des émulsions graisseuses. Le blanchiment de la laine nécessite une opération spéciale : l’épaillage chi-
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- mique, consistant à enlever les matières végétales mêlées à la laine. A cet effet, on la plonge dans un bain d’acide sulfurique, on la fait égoutter et on l’essore. Elle passe ensuite dans l’étuve où se carbonisent les matières végétales, et ces matières carbonisées sont pulvérisées par des battoirs-broyeurs. On effectue le désacidage par l’eau, le savon, les cristaux de soude, et l’on termine par un rinçage. Le blanchiment des tissus de laine n’offre rien de particulier. Avant Je dégraissage, on enlève le duvet en faisant passer les étoffes dans des appareils à flamber. Une fois blanchis, ces tissus sont rincés et azurés avec des couleurs dérivées de l’aniline.
- B. Soie. — La soie grège contient des matières grasses et résineuses, ainsi qu’une sorte de cire. Le dégraissage de la soie comporte des opérations plus ou moins longues, suivant la qualité que l’on désire obtenir. Pour les soies de première qualité, destinées aux tissus riches ou soies cuites, on procède au dégommage ou décreusage, puis à la cuite par ébullition dans une dissolution de savon. Après ce dégraissage, la. soie à perdu 25 °/0 de son poids. Quant aux soies de deuxième qualité, le blanchiment ne leur fait perdre que 18 °/0 de leur poids. Enfin, on se borne à faire subir aux soies ordinaires une demi-cuite c’est-à-dire,, qu’on les fait passer dans un bain de soude bouillant avant de les.laver. Les soies tussor ou soies brunes de Chine, sont décolorées par le bioxyde de barium ou l’eau oxygénée.
- i Teinture. — Après le blanchiment, vient la teinture. L’art de la teinture est des plus anciens. Des vêtements de couleurs variées distinguaient autrefois les diverses castes d’individus. Les Hindous, les Égyptiens, les Phéniciens connaissaient déjà certains procédés pour teindre les étoffes, et l’on sait combien la pourpre de Tyr était renommée dans l’antiquité.
- Ce n’est qu’au commencement du xme siècle que l’on parvint à fixer plus intimement les couleurs sur les tissus, par l’emploi de réactifs. Au xive siècle on découvrit l’orseille. .
- Au xvie siècle, de nouvelles matières tinctoriales naturelles, parmi lesquelles la cochenille, le rocou, les bois du Brésil et de Campêçhe, vinrent modifier sensiblement les procédés employés.
- : A cette époque, Gilles Gobelin fondait à Paris un atelier de teinture, sur la petite rivière la Bièvre. .
- . Aux matières colorantes animales et végétales déjà connues, notamment le .kermès, le lotus, l’écorce de noyer, le brou de noix, on adjoignit l’écarlate, le rouge garance,, et l’on employa davantage les bois tinctoriaux, -surtout l’îndigo vulgarisé par le chimiste Dufay.
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- A partir de 1844, le mouvement progressif s’accentua, aidé en France par l’initiative de quelques teinturiers parisiens.
- Dans les nombreuses découvertes faites depuis cette époque, les savants français se sont montrés les dignes émules des Anglais et des Allemands, et il faut citer ici le nom de Chevreul.
- Mais c’est surtout dans ces dernières quarante années, que des transtor-mations radicales se sont produites dans les procédés de teinture, par suite de l’emploi des couleurs artificielles que les chimistes extraient, principalement des produits de la distillation de la houille. Durant cette période, tout a été renouvelé au point de vue scientifique : procédés, produits) matériel.
- Nous signalerons les recherches de Perkin en 1857, de Verguin en i859j les anilines d’Hoffmann, la coraline de Persoz, le bleu de Prusse, les bleus de Lyon de Girard de Laire, les bleus alcalins de Nicholson, le noir d’aniline de Lighfoot, le violet méthylaniline de Lauth, la safranine, l’alizarine, la découverte des dérivés azoïques, les indulines, etc.
- Il convient de mentionner également l’emploi des tropéolines de Poirrier, le vert malachite, le bleu d’anthracène de Prudhomme, les ponceaux de Meister-Lucius, etc.
- De nouvelles et importantes découvertes ont été faites dans la dernière période décennale, c’est-à-dire depuis l’Exposition universelle de 1889. Nous citerons seulement quelques produits parmi les plus importants : la thio-flavine, le jaune anthracène, l’alizarine cyanine, le cyanol, le bleu carmin, les chromotropes, le chromogène, l’alizarine saphirol, le noir naphtol, le noir naphtylamine, l’azo bleu, les couleurs diamine, l’alizarine artificielle fabriquée d’une façon courante, etc.
- La teinture n’a pas seulement pour but de donner aux fibres la coloration voulue, elle doit aussi fixer les couleurs, en les faisant pénétrer dans le corps de la fibre. La coloration, en un mot, doit être extérieure et intérieure à la fois, et c’est ce qui explique l’importance des manipulations chimiques auxquelles donne lieu cette industrie. Les procédés de teinture sont extrêmement variés ; tantôt les couleurs sont fixées sur les fibres par affinité chimique, tantôt cette fixation s’opère mécaniquement, tantôt on a recours au procédé du mordançage, etc. Le mordançage est usité quand la matière colorante n’a qu’une affinité très faible pour la fibre ; on recouvre alors cette dernière d’un corps insoluble, appelé mordant, qui se combine avec la couleur. Les mordants les plus usuels sont ceux d’alumine, de fer et de chrome. .
- . teinture de la laine et du coton peut se donner sur la fibre brute simplement nettoyée, sur le filé ou sur le tissu.
- Le matériel employé comprend des cuves, des baquets, des cuviers, des barques ou caisses rectangulaires, des chaudières eh cuivre étamé, des
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- récipients doublés en plomb, etc. Le chauffage s’effectue, presque exclusivement à la vapeur, qui circule dans des serpentins ou dans des doubles enveloppes. Les appareils, actionnés mécaniquement et utilisés dans les usines de teinturerie, sont très compliqués. Citons, en particulier, les machines à chiner, qui permettent de donner des couleurs différentes aux fils de la chaîne d’un tissu. Une fois teintes, les étoffes sont séchées.
- Impression. — La teinture ne réalise que les nuances unies, l’impression permet de tracer sur le tissu des dessins coloriés. L’art de l’impression remonte à une haute antiquité et il était connu dans l’Inde et dans la Perse. Mais ce n’est qu’au milieu du xvme siècle que l’impression a fait son apparition en France, et la première fabrique d’indiennes fut fondée sous les auspices du Gouvernement, en 1767.
- Plus tard, Oberkampf créa la manufacture de Jouy, près de Versailles, et des établissements similaires se montèrent successivement en Alsace et en Normandie. Grâce à l’activité des industriels, et aux travaux d’illustres savants, tels que Berthollet, Chaptal, Chevreul, l’art de l’impression a fait, dans notre pays, des progrès incessants. Les procédés d’impression successivement adoptés sont les suivants : le pinceautage, puis l’impression à la main s’effectuant à la cire ou à la planche, et enfin l’impression mécanique se faisant à la planche plate, à la plombine, à la perrotine, et au rouleau. C’est ce dernier procédé qui est seul usité aujourd’hui; il afaitl’objet, d’ailleurs, de perfectionnements remarquables. Dans ce système, le dessin est gravé en creux sur un rouleau métallique, pressé par un second rouleau ou presseur qui reçoit la couleur ; celle-ci se dépose dans le creux de la gravure, et elle s’imprime sur l’étoffe, quand elle passe entre le rouleau et le presseur.
- L’impression ne consiste pas seulement à déposer des matières colorantes sur le tissu, il faut encore les fixer, de manière que les couleurs ne s’altèrent pas à la lumière, et résistent aux lavages. Les procédés de fixation des couleurs sont nombreux. Disons, à ce sujet, que, pour l’impression, les bains de matières colorantes doivent être épais et visqueux ; on se sert, à cet effet, d’épaississants tels que l’amidon, l’albumine etc. Il y a des appareils spéciaux pour la préparation des couleurs ; des machines à cuire, à tamiser, des broyeurs, etc. La fixation de ces couleurs sur les tissus s’effectue au moyen de mordants, ou par le procédé des couleurs-vapeur qui, soumises à l’action de la vapeur d’eau dans des cuves à vaporiser, deviennent solubles et adhèrent à la fibre, ou bien encore par oxydation, etc. Cette fixation peut s’opérer également soit par enlevages, c’est-à-dire que, sur un tissu teint, on imprime une substance détruisant la nuance aux endroits voulus, soit par réserves, c’est-à-dire que sur un tissu blanc on imprime une composition qui détruira la couleur de la
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- teinture. Quand l’impression est terminée, on enlève l’épaississant par le dégommage ou le bousage, l’étoffe passe alors à l’hydro-extracteur, puis elle est séchée dans des appareils spéciaux (hot-flue, chambres de dessiccation etc.)
- Apprêts. — Les tissus teints et imprimés doivent, avant d'être livrés au commerce, subir un. certain nombre d'opérations, qui ont pour objet de leur donner le fini et l’apparente la plus avantageuse possible. Ces opérations constituent les apprêts ; elles varient suivant la nature des tissus, et elles sont très compliquées pour les étoffes de laine. Parmi les apprêts, citons le foulage, le lainage, le tondage, le. lustrage, le décatissage, le gommage, le môirage, etc. On se sert d’appareils spéciaux, de calandres et de presses hydrauliques. Pour assouplir les satinettes, on a recours aux machines à beetler.
- PROGRÈS ACCOMPLIS DANS L’ART DU BLANCHIMENT, DE LA TEINTURE, DE L’IMPRESSION ET DE L’APPRÊT
- Laine. — Jusqu’à l’année 1870, les industries de la teinture, du blanchiment, de l’impression et de l’apprêt, en fils et en tissus de laine, s’exerçaient principalement aux environs de Paris, en même temps qu’à Reims, Roubaix, Amiens, Sedan et Elbeuf. ,
- Depuis, certains centres, notamment Roubaix, ont pris une importance considérable, par suite du grand développement dans leur région des industries de la filature et du tissage.
- L’industrie de la teinture, jusqu’à cette époque, avait été essentiellement française : la France envoyait ses tissus dans tous les marchés du monde. Depuis 1870, l’Allemagne a donné une extension considérable à sa production, et est aujourd’hui une dangereuse concurrente pour la France.
- L’Autriche, la Russie, l’Espagne, l’Italie, la Belgique, la Suisse, ont depuis ces dernières années créé des établissements importants, et leur exemple a été suivi par les autres nations, ce qui a nui à l’exportation française des tissus de laine teinte.
- Par contre, le traitement des articles draperie a pris, en France, au détriment des articles anglais, un très grand développement ; Roubaix surtout, a vu, depuis une dizaine d’années, sa production s’accroître considérablement dans ces genrés.
- Pour la laine, les centres principaux de production dans la classe 78 sont : Roubaix, Paris, Reims, Elbeuf, Sedan, Louviers, Amiens, Mazamet,. etc.
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- Soie. — Les progrès, réalisés dans la teinture et dans l’apprêt des tissus de soie, ont été très grands: également, grâce aux nouvelles matières tinctoriales, grâce. aussi au matériel perfectionné construit pour la teinture des tissus de soie pure ou mélangés de laine, de soie et de coton.
- Certains articles, par suite des améliorations réalisées dans le traitement, soit à Lyon,, soit à Paris, notamment en tissus mélangés de laine et de soie, se tissent maintenant en écru.
- . Les centres principaux de production, pour le traitement de la soie sont : Lyon, Saint-Etienne, Saint-Chamond et Paris pour les tissés mélangés de soie.
- Coton. — La teinture et l’impression des tissus de coton ont pris, depuis le commencement du siècle, un très grand développement.
- Pour les cotons, la teinture était réduite jadis à l’emploi de la noix de galle et du campêche pour les gris et les noirs ; de l’indigo pour le bleu ; de la garance, du bois rouge pour le rouge et le rose; de la gaude, du sumac et du curcuma pour le jaune.
- Il ne se teignait pour ainsi dire pas de doublure ; l’impression se faisait à la main.
- La découverte des couleurs dérivées du goudron, donna à ces industries un essor nouveau.
- Vers 1884 apparurent les matières colorantes, teignant le coton sans mordant; le rouge congo fut le premier, puis vint l’emploi des couleurs, diamine, l’indigotine artificielle, les couleurs d’alizarine, le vert Guignet pour l’impression, etc.
- Pendant que s’effectuaient ces découvertes, d’importantes usinés se créaient et se développaient. Il convient de citer celles de Thaon, d’Epinal, de Roubaix, de Paris, de Saint-Julien, de Villefranche, de Lyon, de Roanne, de Rouen, de Thizy, de Fiers.
- Quant à l’impression, dont l’essor n’a pas été moindre que celui de la teinture du coton, sa production a plus que doublé depuis dix ans ; on peut estimer à 80.000.000 de francs la valeur des tissus imprimés en France annuellement.
- Le blanchiment a pris aussi une place importante dans le traitement des tissus de coton.
- On blanchissait autrefois le coton exclusivement sür le pré. Le chlore fut ensuite utilisé dans le blanchiment du coton ; puis vinrent les lessives de soude et de chaux ; enfin, vers 1889, commença le blanchissage à la soude caustique, en même temps que 4>our la laine et la soie l’emploi de l’eau oxygénée permettait d’obtenir des résultats excellents.
- La découverte de Mercer, qui date de. 1843, et dont l’application industrielle ne remonte qu’à quelques années, est d’une importance considérable pour ce qui concerne le coton, en filés et en pièces.
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- 1 e mercerisage permet de donner au coton l’apparence de la soie, et il a été breveté, tant en France qu’à l’étranger, de nombreux appareils de merce. risage. Tous sont fondés sur l’action de la soude caustique concentrée sur la fibre de coton à l’état tendu cet état empêche le rétrécissement de la fibre, fait prendre à celle-ci.la forme cylindrique, et par suite, un brillant, qui ne peut plus lui être enlevé, tout en augmentant sa force de résistance
- et son affinité pour les produits tinctoriaux.
- L’exportation des tissus traités en coton prend une importance de plus en plus grande, notamment pour les colonies.
- Apprêts. — L’industrie de l’appréteur a fait, par suite de l’emploi des nouvelles machines mises à sa disposition, un pas considérable ; le gaufrage, le moirage, le décatissage également, sont arrivés à un degré de perfectionnement très grand.
- Industrie des teinturiers-dégraisseurs. — Aux industries qui traitent les fils et tissus venant de chez le fabricant, la classe 78 joint celle du teinturier-dégraisseur. ,
- Aujourd’hui l’atelier du teinturier-dégraisseur s’est considérablement développé et s’est perfectionné, grâce aux découvertes de la chimie et de la mécanique. L’emploi de la benzine a permis de faire mécaniquement, et avec une très grande perfection, le dégraissage des tissus de tous genres, notamment des soieries, tout en leur conservant leur éclat et leur solidité.
- Pour les opérations de teinture, les moyens d’exécution se sont simplifiés par la découverte des couleurs d’aniline ; mais ils se sont compliqués par les difficultés que rencontre le teinturier-dégraisseur, à traiter des étotfes dont la qualité devient très inférieure, par suite des continuelles fluctuations de la mode.
- Cette industrie est représentée maintenant par des usines très importantes possédant des moyens de production rapides et perfectionnés et disposant de machines à vapeur puissantes ; elle occupe 3.ooo à 4.000 ouvriers et ouvrières.
- Matières premières. — Les matières servant aux industries de la classe 78 sont la plupart fabriquées en France ; une partie importante nous vient cependant de l’Allemagne et de la Suisse ; les bois tinctoriaux nous parviennent d’Amérique.
- Matériel de la teinturerie, du triancliiment, de l’impression et de l’apprêt. — Les améliorations réalisées dans la construction du matériel de teinture, datent surtout d’une cinquantaine, d’années. • ”
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- ' Bien.que depuis 1889, il ne se soit produit aucun fait saillant dans la construction du matériel destiné aux industries de la classe 7.8, elle a subi des modifications importantes.
- ; Des constructeurs français ont monté à grands frais des usines fabriquant largement et avec succès les machines concernant les apprêts, le blanchiment, la teinture et l’impression, afin de ne plus être tributaires de l’étranger.
- Pour-ces machines, les centres de production sont : Paris, Lyon, Roubaix, Sedan, Rouen et Belfort.
- L’exportation du matériel tinctorial est peu considérable.
- L’importation, sans être très importante encore, paraît être en augmentation, certains fabricants étrangers, protégés par les primes d’exportation qu’ils touchent, faisant, pour s’imposer en France, des efforts considérables.
- L’outillage français semble être plutôt supérieur à celui des autres pays, et il répond entièrement aux besoins des industries qu’il concerne.
- Matériel de la blanchisserie. — Le blanchissage du linge comporte quatre opérations: l’essangeage, le lessivage, le lavage, et le rinçage. L’essangeage est un lavage préparatoire que l’on fait subir au linge, dans des bacs en bois, en métal ou en briques.
- Le lessivage a pour objet de saponifier les matières grasses, par une solution chaude de cristaux de soude. Le matériel se compose de cuviers et de chaudières.
- Le lavage fait disparaître les traces de matières saponifiées, que la lessive n’a pas entraînées; il s’effectue à l’aide de tambours ou de caisses laveuses. On termine par le rinçage et le passage au bleu, pour les pièces fines.
- Le matériel de la blanchisserie s’est singulièrement perfectionné, et il existe des machines qui résument ces quatre opérations. Ce sont également des machines ou essoreuses qui expriment l’eau contenue dans le linge. Pour les apprêts, on se sert de calandres.
- En résumé, on peut dire que c’est dans la dernière période centennale que se sont produits les progrès les plus importants et les plus rapides dans les industries que nous venons de passer en revue, progrès consistant en découvertes scientifiques, en manipulations industrielles et en améliorations progressives.
- Par la qualité des produits et par l’importance des exposants qui représentent la classe 78, cette exposition prouvera que, malgré les efforts des. nations concurrentes, et malgré les progrès très réels réalisés par elles, depuis l’Exposition de 1889, la France a su conserver l’un des premiers rangs dans les industries qui sont le complément de la filature et du. tissage.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- « « — a w o ® RÉPARTITION de ces DÉPARTEMENTS
- INDUSTRIES NOMBRE TOTA: de personnes occupé < s O S» H !§ P3 1 05 «s5 établissements d’après le nombre des personnes occupées où sont occupées le plus de personnes PROPORTION
- fi O f. jg ©3 "O as 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 ' du personnel total
- Dégraissage, ëpaillage et lavage des laines.... 8T>0 28 24 4 ” Bouc.-du-Rliône (-10) Basses'-Pyrénées (14) Nord./10)
- Gravure sur cylindres 450 15 13 2 Seine-Inférieure 43) Seine (22), Rhône (19) Vosges (14).
- Apprêteurs de lin, de chanvre, fils de coton.. 160 4 4 - Loire (77), Orne (13)
- Apprêts de soie, glaçage de coton, etc 380 6 4* 2 . Rhône (48), Ain (26) Nord (26) • •
- Apprêts de laines.... 1.400 12 5 7 » Marne (97)
- Impression sr étoffes, tissus 3.100 41 24 17 Rhône (37)
- Vosges (12), Isère (10)
- Apprêts de drap, d’étoffes, glaceur, lustreur, goinmeur d’étoffes, etc. 13.500 206 158 42 6 Nord (46,) Rhône (19) Seine (10)
- Blanchiment de fils et tissus - 3.100 88 73 Nord (44), Seine (12)
- Décatisseur d’étoffes, de drap 300 14 14 Rhône (46) Seine-Inférieure (24) Seine (15)
- Pliage d'étoffe,collage, découpage d’étoffes, épetissage, épincetage, débarrage de tissus, etc. 3.800 8*1 84 „ Pas-de-Calais (35) Rhône (23) Nord (19)
- Teinture et dégraissage Seine (31)
- PRODUCTION
- OUTILLAGE, ETC.
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- 12 GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL 1896 — {Suite)
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées -S g M O X < « fe Ç-f*; Cl O H §-ë w 1 » tfsS «S 'si 3 REPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- 5*® g Z 83 XJ «« «s 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Teinture de fils de laine et de soie, de tissus, etc. 27.000 382 282 96 4 Rhône (21),Nord (18)
- Loire (9), Seine (9)
- Blanchissage de bas de soie, de broderie, de dentelles, etc. Apprê-teur, imprimeur de broderies, etc 1.300 50 48 2 Rhône (39) Pas-de-Calais (21) Nord (20)
- Blanchissage, repassage de linge, etc 190.000 1.820 1809 11 » Seine (28)
- Lavoirs, bateaux -lavoirs, eto 4.000 62 62 Seine (47)
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- Classe 78
- matériel et procédés du blanchiment
- DE LA TEINTURE, DE L’IMPRESSION ET DE L’APPRÊT DES MATIÈRES TEXTILES A LEURS DIVERS ÉTATS1?)
- FRANCE
- 1. Adam (Henri), à Paris, rue Lacépède, 36. — Fers à dorer et
- caractères en cuivre, pour la reliure et la dorure des étoffes etdu papier, etc.
- PL. V.— B.5
- Paris 1818, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaillé d'argent..
- 2. AuHert (Eugène), à Paris, rue de Charenton, 226. — Tissus
- apprêtés, décatis et gaufrés. - PL. V.— Bi5-
- Apprêtsen divers genres. Décatissage. Gaufrage.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Paris 1889 et 1900, Membre des Comités,
- 3. Baçri (D.-C.), à Paris, boulevard de Belleville, 64. —
- Tableau général des brevets d’invention français concernantle blanchiment, la teinture, l'impression et l’apprêt dés matières textiles. PL. V.— B.5
- 4. Besselièvre fils, à Maromme (Seine-Inférieure). -—Tissus
- imprimés. PL. V. B.5 (*)
- (*) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume. Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- 14
- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 5. Blache (P.), à Paris, rue Manin, 20. — Machines à apprêter
- les tissus. PL. V___B.5
- 6. Blanchisserie de Courcelles, à Paris, rue de Cour-
- eelles, 153.— Services de table. Linge de toile. Linge damassé. Draps. Taies, etc. Rideaux. Trousseaux. Savons à l’huile de palme. PL. V.— B.5 Blanchissage et location de linge.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 7. Blanchisserie et Teinturerie de Thaon, à Thaon-les-
- Vosges (Vosges). — Tissus de coton blanchis et apprêtés pour lingerie, teints et imprimés pour doublures d’ameublement et de vêtements. Articles blancs, teints et imprimés. PL. V.— B.5
- Articles spéciaux pour l’exportation.
- Blanchiment, Teinture et impression de tissus de coton.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand Prix ; Chicago 1893, Hors Concours ; Lyon 1894, Hors Concours ; Rouen 1896, Hors Concours ; Bruxelles 1897, deux Grands-Prix.
- 8. Boeringer-Guth & Cie, à Épinal (Vosges). — Étoffes
- diverses imprimées. PL. V.— B.5
- Impressions sur tissus.
- Exposition universelle de Paris 1889, Grand-Prix.
- 9. Bonnet, Ramel, Savigny, Giraud & Marnas,
- à Lyon-les-Charpennes, (Rhône) route de Vaulx, 15 et à Lyon-Mont-plaisir (Rhône), rue Saint-Philippe, 12. — Soies. Laines. Cotons. Tissus. Velours en pièces, noirs et de couleurs. Tissus en divers genres, apprêtés et gaufrés. Moires antiques françaises. Réserve. Renaissance. Miroir, etc. Plissés en divers genres. Impressions à la main et au rouleau sur tissus et sur chaînes. PL. Y.— B.5
- Teintures. Apprêts. Moires. Impressions. Gauffrage. Pannage du velours. Enlevage. Enluminés.
- Paris 1855, Grande Médaille d’or, à MM. Guinon, Marnas et Bonnet; Paris 1867, Grande Médaille d’or, à MM. Guinon, Marnas et Bonnet ; Paris 1878, Grande Médaille d’or, à MM. Marnas, Bonnet ; Médaille d’argent, à MM. Savigny et Bunand; Paris 1889, Grand-Prix, à MM. Bonnet, Ramel. Savigny, Giraud et Marnas ; Londres 1851, Première Médaille, à MM. Guinon et Chabaud; Vienne 1873, Médaille de Progrès,’à l’Union des Teinturiers de Lyon. M. Guinon père, Chevalier dé là Légion d’Honneur en 1851 ; M. Marnas, père, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1878. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 15
- 10. Brémond fils, à Cholet (Maine-et-Loire). — Tissus
- divers blanchis. PL. V. B.5
- Blanchisserie de tissus de lin et de coton. Maison fondée en 1819.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or et Médaille d’argent ; Chicago 1898, Hors Concours.
- 11. Buffaud (B.) & Bobatel (T.), à Lyon (Rhône), chemin
- de Baraban, 59,61,63,65,67, et 69, et chemin Saint-Victorien, 2, 4, 6. — Essoreuses de divers modèles : Machines de teinture, pour écheveaux. Lustreuses-ehévilleuses. Laveuses. PL. V.— B.5
- Ingénieurs-constructeurs.
- Maison fondée en 1830.
- Paris 1867, Premier Prix ; Paris 1878, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury: Vienne 1873, Décoration de François Joseph.
- Exposent également classe 19.
- 12. Carrière (Auguste), à Saint-Leu (Seine-et-Oise), rue de
- l’Ermitage. — Essoreuses. PL. V— B.5
- 13. Chappat & Cle, à Clichy (Seine), rue Fournier, 6. —
- Tissus de pure laine peignée et cardée sur tissus de laine et soie et sur tissus de laine et coton, ou laine, soie et coton teints et apprêtés.
- PL. V— B.5
- Application des procédés de la teinture et de l’apprêt.
- M. Tugot (Henri) et Castelli (Marius), gérants.
- Paris 1867, Hors Concours ; Paris 1889, Grand Prix : Londres 1862, Première Médaille ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 14. ChaïTielet (Paul), à Paris, rue Oherkampf, 98. — Spéeimens
- de tissus avant et après l’apprêt (tissus nouveauté). Spécimens de tissus: A. enécru,B. préparés pour la teinture et le blanchiment, C. apprêtés à la rentrée de teinture ou de blanchiment. PL. V.— B.5
- Apprêteur d’étoffes.
- Paris 1867, Médailles de bronze et d'argent; Paris 1878, Médaille d’argent.
- 15. Chauveau (Édouard), à Paris, cité de Phalsbourg, 6. —
- Matériel et appareils de blanchisserie. PL. V.— B.5
- 16. Collon (Eugène), à Cannes (Alpes-Maritimes), route de Grasse. Machine à plier les serviettes et autres pièces de linge plat.
- PL. V.— B.5
- Blanchisserie hygiénique des Alpes-Maritimes. Blanchissag'e mécanique.
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- GROUPE XIII.
- 16
- — CLASSE 78.
- 17. David (H.) & Gie, à Arcueil (Seine), rue de la Fontaine,
- 4, 6, et 8. —Tissus mélangés mercerisés. Machine à, merceriser les tissus de coton, laine et coton, soie et coton. Machine à merceriser les matières textiles en éclieveaux. PL. V.— B.5
- Teintures et apprêts.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille, d’argent.
- 18. Dehaitre (Fernand), à Paris, rue d’Oran, 6. — Machines et appareils pour le blanchiment, la teinture, l’impression et l’apprêt . de divers textiles et tissus. Machines et appareils pour blanchisseries, lavoirs, teinturiers dégraisseurs. PL. V.— B.5
- Installations d’usines. Installations de blanchisseries, etc. Constructeur-mécanicien. . .
- 19. Denis (A.) & Benoist, à Roubaix (Nord), rue Corneille
- et boulevard de la République. —Tissus divers teints, apprêtés, imprimés. PL. V.— B.5
- Traitement similisé sur tissus ameublement coton, jute, lin et ramie (système breveté).
- Spécialité de teintures et apprêts en grand teint, traitement soierie, sur velours et peluches lin, .coton, ramie et jute.
- Impressions artistiques à la planche sur velours divers et divers genres de tissus. 1
- Apprêts d’articles d'ameublement, f Teintures et apprêts de peluche soie et peluches mohair.
- Maison à Paris, rue Rougemont, 12.
- Récompenses obtenues : Paris 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Médaille d’or. ^
- 20. Depierre (Joseph), à Paris, rue des Saints-Pères, 15. —
- Ouvrages sur le blanchiment, l’impression, la teinture et les apprêts de divers fibres. PL. V.— B.5
- 21. Drin (G.) &Cie, à Courbevoie (Seine), rue de l’Industrie,
- 16. — Tissus en divers genres, laine, laine et soie, et laine et coton apprêtés. PL. V.— B.5
- Blanchiment et apprêts d’étoffes.
- Bureau, à Paris, rue de l’Échiquier, 42.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze, Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 17
- 22. Dufau (André), à Paris, avenue Gambetta, 213. — Essoreuse.
- Deux machines à vapeur. Pompe à trois corps. PL. V.— B.5
- 23. Dumontant (L.) & Gie, à Nice (Alpes-Maritimes). —
- Machine à sécher et à repasser pour blanchisserie. Filtre pour huile ayant servi au graissage des machines. PL. V. B.5
- Usine du Ray. Fonderie et ateliers de construction mécanique.
- 24. Ecorcheville (Max), à Arcueil-Cachan (Seine), avenue
- F._V. Raspail, 7 et 9.— Blanchiment. Teinture et apprêts des articles coton Saint-Quentin, Tarare et des Vosges blanchis, teints et apprêtés. Tissus pour fleurs apprêtés. PL. V.— B.5
- Toile anglaise. Imitation toile.
- 25. Ernoult-Bayart frères, à Roubaix (Nord), rue du
- Grand-Chemin, 65. — Tissus teints et apprêtés. LP. V.— B.5
- Teinturiers-apprêteurs. Teintures et apprêts sur tissus, robes et confections; laine et soie, laine et coton, tout coton. Foulerie pour genres croisés (cheviottes légères et lourdes). Traitement spécial pour satin, uni et jacquard vigogne; biarritz, popeline, mérinos, cachemire d’Ecosse, Rain, Proff (marque déposée), sur tous tissus
- anaeoste. Apprêt vigoureux.
- Bruxelles 189",
- Médaille d’or.
- 26. Faure (André), à Villeurbanne (Rhône), cours Lafajette prolongé, 92. -— Soies et schappes, teintes en flottes, teintures noires exclusivement. PL. V.— B.5
- Teinture en flottes ou en écheveaux. Spécialité pour velours noirs.’ Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 27» Fleury (Arthur), à Villeneuve-la-Garenne (Seine), boulevard d’Asnières, 117. —- Articles de differents textiles, nettoyés, teints, imperméabilisés, délustrés, gaufrés, imprimés, etc. PL. V.— B.5
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 28. Garnier (C.) ÔC Cie, à Ljon, rue Boileau, 50. — Tissus
- apprêtés. Tissus moirés. Tissus gaufrés. Tissus transformés par des procédés chimiques, etc. PL. V.— B.5
- Apprêts, moires, gaufrages.
- Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or. '
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- 18
- GROUPE XIII.
- CLASSE 78.
- 29. Gartside & Cie, à Malaunay (Seine-Inférieure). — Spécimens
- de teinture, d’impressions, d’apprêts, etc. PL. V.— B.5
- 30. Gaydet (Mme Yve) & fils, à Roubaix (Nord), rue duGraud-Chemin, 48. — Echantillons de laines teints et imprimés. PL. V.— B.5
- Breveté S. G. D. G. Teintures de laines peignées et filées. Impression sur laines peignées (système Vigoureux). Production annuelle : Quatre millions cinq cent mille kilogrammes.
- 31. George (Gustave), à Paris, rue Saint-Fiacre, 9. — Dessins
- industriels pour soieries et étoffes pour robes tissés et inî^rimés.
- PL. V—B.5
- 32. Gillet & fils, Siège social à Lyon (Rhône), quai de Serin,
- 9. — Echeveaux soie, laine et coton teints en noir. Tissus en soie, laine, coton et mélangés, teints, imprimés et apprêtés. PL. V.— B.5
- Fabricants de produits chimiques. Usine à Lyon : (Serin et Vaise) ; Usine à Villeurbanne (Rhône) ; Usine à Izieux (Loire) ; Usine à Ville-franche (Rhône).
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, rappel de Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix, Croix de la Légion d’Honnêur ; Londres 1862, Médaille d’Honneur ; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur, Croix dé la Légion d’Honneur ; Philadelphie 1876, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 33. Grosselin père & fils, à Sedan (Ardennes). — Machine
- à lainer à deux tambours de vingt-quatre travailleurs poil et contre-poil. Machine à lainer à un tambour pour draps. Machine à lainer, système Martinot. Machine à fouler, à cylindres et à maillets. Tondeuses à deux et à trois cylindres. Machine à décatir, velouter, brosser. PL. V.— B.5
- Système Grosselin. ’
- Breveté S. G. D G. pour tissus de coton.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 34. Guibourg* (M.), à Balan, près Sedan (Ardennes). —
- Rubans et plaques de cardes et chardons métalliques pour le lainage et l’apprêt des tissus. PL. V.— B.5
- 35. Gmllaumet (Les fils de A.) & Gie, à Süresnes (Seine).
- —* Tissus teints et apprêtés en différents textiles. PL. V.—D.5
- Teinturiers apprêteurs de tissus. j
- Paris 1878, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix, Deux Croix de la Légion d’Honneur. ;
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 19
- Guillemin (Félix), à Serquigny (Eure). — Cotons filés
- Cl Î7 PL. V__D.5
- blanchis.
- 37. Hallu (Emile), à Paris, avenue de Ségur, 15. — Fils et tissus neufs ou usagers. Vêtements et ameublements teints. PL. V.— D.5
- 38 Hanuart frères, à Roubaix et à Wasquehal (Nord). —
- Tissus divers teints et apprêtés. Collections de nuances. Plans, photographies et aquarelles des établissements. PL. V.— D.5
- Teinturiers et apprêteurs.
- 39. Hart (Mme Vve Albert) à Ivry, (Seine), route de Vitry, 54
- à 58. — Teinture et apprêts de tissus en divers textiles. Tissus teints et apprêtés, nettoyés à sec, imperméabilisés. Tissus rendus incombustibles par application du système Carré. PL. V.— D.5
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 40. Heimequin & Dugrais, à Paris, boulevard Sébastopol,
- 10. — Draps de Suède imperméabilisés pour vêtements. PL. V.— D.5
- 41. Hulot & Colin-Chambaut, à Puteaux (Seine), quai National, 25.—- Teinture en noir, blanc et autres couleurs de matières textiles employées pour la fabrication des tissus de fantaisie, de la passementerie, de l’ameublement, de la bonneterie, des laines à tapisserie, des soiés à coudre et à broder, teints en noir, en blanc et de couleurs diverses.
- PL. V.—D.5
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix.
- 42. Jolly üls & Sauvage (H.), à Paris, rue de Roban, 3. —
- Tentures murales et tissus pour ameublement en toile de jute, de lin et de coton, peluches et velours de lin, teinture grand teint. Décoration aq pochoir’én couleurs laquées. PL. V.— D.5
- Teinture et impressions,
- 43. Keittinger (François) &fils, à Lescure-lès-Rouen (Seine-
- Inférieure). — Ameublements. Tissus pour chemises, robes, cravates, flanelles de coton, articles destinés aux colonies, en coton, laine et soie-imprimés. PL. V.—D.5
- Imprimeurs sur tissus.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix; Melbourne 1880, Médaille d’or.
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- 20 GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 44. Keller-Doriaîl (Albert), à Lyon (Rhône). — Cylindres
- gravés pour impressions et gaufrage. Machines en divers gënrès pour gravure des cylindres. PL. V.— D.5
- Maisons à Mulhouse (Alsace) et à Noyare (Italie).
- 45. Kientzy (Léon), à Paris, rue de, la Folie-Regnault, 18 et
- 20. — Machine.à cylindrer et à frictionner les tissus en divers genres, servant également à calandrer et mangler le linge de table et les toiles de jute. PL. V.— D.5
- Construction de machines.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 46. Laveissière (G.) & diamont, à Déville-lès-Rouen (Seine-Inférieure). — Ameublement. Tissus d’ameublement en soie, jute, coton, velours. Robes, laine, mousseline, soie et divers tissus de coton, chemise, lingerie, mouchoirs, cravates imprimés. PL. V.— D.5
- Représentants : MM. Berger, à Paris, rue d’Hauteville, 3.
- Impression sur soie, coton, laine.
- Expositions universelles : Paris 1855, Grande Médaille d’argent ; Paris 1867, Grande Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur; Paris 1878, Grand-Prix, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, rappel • de-Grand-Prix.
- 47. Lefèvre (Léon), à Paris, rue de la Chaussée-d’Antm, 2G.
- — « Revue générale des matières colorantes ». « Traité des matières colorantes artificielles. Brevets relatifs;à la tèinture et, à l’impression.
- PL. V.— D.5
- 48. Losserand (Auguste), à Paris, rue de l’Asile-Popincourt„
- 5 bis. — Velours imprimés et gaufrés. PL. V.— D.5
- 49. Lyonnet (Anthelme), à Paris, rue de Bondj, 80. —
- Articles teints d’ameublements, de tapisseries, de décorations, de passementeries militaires, et d’ornements d’église. PL. V.— D.5
- Teinturier en soies.
- 50. Maës (G.) & fils, à Glichy (Seiüe)-. — Articles classiques, et- de fantaisie teints ou imprimés pour robe, draperie, ameublement.
- PL. V.— D.5
- Londres 1851, Première Médaille ; Paris 1867, Médaille d’or-," Paris. 187.8* deux Médailles d’or ; Paris 1889, Grand-Prix.
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- GROUPE XIII. CLASSE 78.
- 51. Marmonier (Félix) fils, à Lyon, (Rhône), cours de Villeurbanne, 101. — Une presse pour apprêt. . PL. V.— D.5
- Ingénieur-constructeur. Spécialité de Presses.
- 52. Mars (Auguste), à Paris, rue Saint-Charles, 94. — Soies teintes dévidéess gazées, lustrées et pliées, (en écheveaux). PL. V.:—D.5
- Teinture de soie artificielle de Chardonnet.
- 53. Mauses (Alfred), à Paris, rue du Sentier,18.— Dessins
- d’impressions, pour étoffes et soieries. PL. V.— D.5
- 54. Mercier & Chaumartin, à Lyon (Rhône), rue Sébastopol, 29. — Tissus tout soie teints en double teinte. PL. V.— D.5
- Procédé breveté en France S. G. D. G. et à l’étranger.
- 55. Mey (Léon). — Impressions sur tissus. Dessins et leur exécution.
- Éléments de dessins industriels. PL. V.— D.5
- Artiste dessinateur.
- Paris. 1889, Médaille d’argent. ’ * ",
- 56. Miray (Paul), à Darnétal-lës-Rouen (Seine-Inférieure), rue (1e l’Ecole, 2. — Cotons filés, teints, imprimés et chinés. PL. V. D.5
- 57. Mistral frères, à Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-
- Rhône). — Chardons. Chardons à tiges. Chardons roulants. Machine destinée à dimensionner et calibrer les chardons roulants (système .1. Mistral-Bernard, breveté S.G.D.G.). PL.V.— D.5
- 58. Mitrécé (Léopold), à Thouars (Deux-Sèvres). — Machines
- à apprêter pour divers tissus en pièces et en chiffons. Laveuse-benzineuse à double enveloppe. Dépoussiéreuse pour effets d’habillement, ameublements, tapis et couvertures. PL, V.— D.5
- Matériels pour teintureries, blanchisseries, apprêts. Chaudronnerie générale.
- 59. Monpin (A.) &: Saint-Remy (H.), à Elbeuf-sur-Seine
- (Seine-Inférieure). — Laines peignées. Fils et cotons teints.
- PL. V.— D.5
- Pièces teintes et épaillées. Laines à carder teintes et épaillées. Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 60. Montenot & fils, à Paris, rue de l’Hôtel-de-Ville, 40. —
- Tissus et étoffes reteints et nettoyés. PL. V.— D.5
- Maison Magnier « Au Chapeau Rouge ». Teinturerie.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 61. Motte et Bourgeois, à Roubaix (Nord). — Tissus teints.
- PL. V.— D.5
- Teintures et apprêts.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 62. Motte, Delescluse frères & Cie, à Roubaix (Nord),
- boulevard de Belfort. — Tissus divers de laine, laine et soie, laine et coton, pur coton, teints et apprêtés pour robes et confections. Tissus pour parapluies, pur coton, coton et soie, laine et soie, satin de chine et doublures, laine et coton et pur coton, traitement simili-soie ou mercerisé. PL. V.—D.5
- 63. Motte & Meillassoux frères, à Roubaix (Nord), rue
- du Coq-Français, 94. — Tissus divers, pure laine, laine et coton, laine et soie teints et apprêtés pour articles robes, confection, draperies. Tissus foulés en divers genres. Tissus d’ameublement, coton, lin, ramie, soie teints en bourre et en fil. Fils de soie, laine, coton, tissus « genre Vigoureux » chinés et imprimés, par procédé spécial. Fils de coton mercerisés, imitation de la soie. PL. V.— D.5
- Teintures et apprêts.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix.
- 64. Motte-Bossut fils & Mengers, à Roubaix (Nord). —
- Velours coton façon soie dits « Velvets » blanchis, teints en diverses nuances, imprimés, gaufrés et fantaisie. PL. V.— D.5
- Teinture et apprêt des velours coton façon soie.
- 65. Pellaumail-Moutel, à Cholet (Maine-et-Loire . —Échantillons de blanchiment de tissus de lin et de toiles grand blanc.
- PL. V.— D.5
- Tissage et blanchiment. Spécialement toiles et mouchoirs.
- 66. Piednoël (Léopold), à Rouen (Seine-Inférieure), rue Cauchoise, 59. — Modèles de gravure sur acier pour l’impression de la soie et des indiennes. PL. V.— D.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
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- 67. Plain (Auguste), à Ballancourt (Seine-et-Oise). — Cylindres en cuivre, bronze, acier, gravés pour gaufrage et impressions.
- PL. V.— D.5
- Gravure pour gaufrages et impressions. Plaques pour estamper les Papiers cuirs. Cylindres pour apprêts de métaux.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Mention honorable.
- 68. Poiret frères & neveu, à Paris, boulevard Sébastopol,
- 27, et rue Saint-Denis, 40 et 42. — Laines peignées et filées teintes pour bonneterie et tapisserie. Cotons filés teints. Laines et cotons filés sur bobines teints. PL. V.— D.5
- M. Poiret, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 69. Renard, Corron, Bonnet & Cie, à Lyon (Rhône), rue
- Lafont, 8.— Soies. Cotons. Laines et autres fibres textiles teints.
- PL. V.— D.5
- Teintures en divers genres.
- Paris 1855, deux Grandes Médailles d’Honneur ; Paris 186", Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille de bronze et trois Grands-Prix; Londres 1851, Première Médaille; Londres 1862, Grande Médaille de bronze ; Vienne 1873, deux Grandes Médailles de Progrès (Collectivité) ; Anvers 1885, Médaille d’or et Médaille d’argent.
- 70. Roussel (Émile), à Roubaix (Nord), rue de PÉpeule. —
- Tissus pour robes, ameublements et draperies teints et apprêtés.
- PL. V.— D.5
- Teintures sur tissus.
- Membre de la chambre de commerce de Roubaix.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Philadelphie 1876, Médaille de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 71. Segard (Théodore) & Vanackère frères, à Roubaix
- (iSord), rue Racine, 11. —Teintures et apprêts. Velours et peluches. Lin. Jute. Ramie. Coton. Soie teints et apprêtés. Tissus apprêtés pour ameublements en jute, coton, laine et soie apprêtés. Tissus pour robes en soie, en laine ou coton. PL. V.__D.5
- 72. Sins (Émile), à Paris, boulevard Montmartre, 5. —
- Dessins industriels. PL. Y.__D.5
- Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 73. Société artistique pour la Décoration des Tissus, à Suresnes (Seine), rue du Commandant-Rivière, 4.—
- Impression à la main sur velours et tissus juie et coton pour ameublements. Soieries et lainages pour robes imprimés à la main. PL.?Y'.r- D.5 Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent. . .
- 74. Société française de Cotons à coudre, à Paris,
- .boulevard Sébastopol, 86.— Cotons blanchis, teints, apprêtés,glacés, mercerisés, de divers genres et de diverses couleurs. PL. V.^- D.5 Etablissements Cartier-Bresson et F. Suzori réunis.
- Fabrication de cotons à coudre, à broder, à marquer, à repriser, pour crochet, etc. " 1 ;
- 75. Société lyonnaise de Teinture, Impression,; Apprêt & Gaufrage, à Lyon (Rhône), rue Pi/.ay, 24. —
- Produits teints en pièces et apprêtés. Produits imprimés. Produits gaufrés. Produits moirés. PL. V.— D.5
- Paris 1855, Médaille d’or; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Grand-Prix. : '
- 76. Stackler & fils, à Saint-Aubin-Epinay (Seine-Inférieure).
- Tissus imprimés pour robes et pour ameublement. PL. V.— D.5
- 77. Steiner (Charles), à La F orge-Belfort (Haut-Rhin).— Tissus de coton teinte. Tissus de coton,, lin, jute, imprimés pour ameublement,5
- PL. V.—D.5
- Spécialité de rouge andrinople.
- Restitution de toiles peintes anciennes, impressions sur rouge andrinople, mouchoirs d’exportation, indiennes diverses.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 78. Thiebaut (E.), à Paris, rue Friant, 9.— Appareils et machines
- pour blanchisseries, teintures et apprêts. PL. V.— D.5
- Ancienne maison Ducoudin.
- 79. Thiébaut (Jules), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), rue ;du ' . Faubourg’-Saint-Jean, 57. —- Plan d’ensemble d’une blanchisserie
- à vapeur et d’un établissement de bains,
- Situés passage Marceau à Nancy. PL. V.— D-5
- Propriétaire exploitante de la blanchisserie et de l’établissement de bains : MM. Demarle et Huguet.
- M. Jules Thiébaut, architecte.
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- GROUPE XIII. - CLASSE 78.
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- 80. Turpault (Alexandre), à Cholet (Maine-et-Loire). —
- Tissus de lin et de coton, blanchis et apprêtés. Mouchoirs et linge de table, en fil et en coton, blanchis et apprêtés. PL. V.— D.5
- Maison à Paris, rue' du Sentier, 35. •
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 81. Verhaeglie -Vandewynckèle (Henri), à Halluîn
- (Nord). — Fils de lin, chanvre, jute, coton, ramie, ficelles, ganses et rubans blanchis et teints. PL. V.— D.5
- Blanchisserie. Teinturerie. .
- Paris 186*7, Médaille d’argènt ; Bruxelles 1897, Médaille d’or. Deux Brevets.
- 82. Voland (Francisque) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Mont-
- Bernard, 37. — Tissus de diverses natures. Soie. Lainè. Coton et mélanges. Rubans. PL. V.:—D.5
- Gaufrage. .Moirage. Impression et découpage,
- Expositions universelles de Paris : 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 83. 'Vulliod frères & Cie, à Lyon-Monplaisir (Rhône), rue
- des Tournelles, 11. — Tissus de soie, soie et coton, soie et laine, soie et schappe teints et apprêtés. PL. V.— D.5
- Teintures et apprêts de tissus.
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- COLONIES
- INDO-CHINE
- 1. Comité local du Tonkin, à Caobang. — Machine à
- carder. PL. VI D. et E.2 et 3
- 2. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Un art de tissu.
- PL. VL—D. et E.2 et 3
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- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Ateliers de Constructions mécaniques, ci-devant
- DuCOMMUN, Mulhouse (Alsace). — Machines pour l’impression des tissus et la gravure des rouleaux. PL. V.— B.4
- 2. Erste Thueringer Waschmaschinenfabrick, Otto
- Hœrhold, à Cobourg. — Appareils à laver. PL. V.— E.3
- 3. Gebauer (Fr.), à Charlottenbourg. — Machines à apprêter.
- PL. V_B.4
- 4. Hemmer (L.-Ph.), à Aix-la-Chapelle. — Machines à fouler et
- à laver. — PL. V.— B.4
- 5. Kleinewefers fils (Joh.), à Crefeld. — Machines à calan-
- drer et à gaufrer. PL. V.— E.3
- 6. Martin (Emil), à Duisbourg. — Appareils à laver. Matériel pour hlanchiserie et buanderie. Appareil de désinfection. PL. V.— E.3
- 7. Société alsacienne de Constructions mécaniques,
- à Mulhouse (Alsace), à Grafenstaden (Alsace) et à Belfort (France). — Une machine à battre et à brosser les tissus. Cuisine à couleurs. Une machine à mandriner, hydraulique. Une machine à imprimer double face à 8 couleurs, vaporisage continu. Machine à savonner et à laver. PL. V._B.4
- Expose également gx-oupe IV, classe 22 ; groupe XIII, classe 76.
- ANDORRE
- 1. Commissaire delà République d’Andorre, à Paris, rue Madame, 75. — Laines teintes et tissus. PL. V._D. I
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
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- BELGIQUE
- 1. Crosset & Debatisse, à Verviers. — Machines d'epprèts pour tissus et feutres. Machines à fouler, et à presser. PL. V.— B.4
- Constructeurs.
- Expositions Universelles de : Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Hors Concours.
- 2. Laveurs et Carboniseurs de l’Arrondissement de Verviers (Exposition collective des), à Yerviers.
- Brull (Ad. et L.)
- Constant Despa.-Dekossés-Larue (Jos.) Délainage Verviétois - Pei.zer et Cîe.
- Duvivier (H.) et Cie.
- Lamboray fils.
- Lang (Jos.).
- Louis (Aug.) et Cie. Mélen (Jos. et Eug.). Polis (J.) et Cie. Vosse (G.) et Cie.
- Lavage et épaillage chimique des laines et déchets. Laines. Blousses et déchets lavés ou carbonisés. PL. V.— B.4
- Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- BULGARIE
- 1. Stoïloff (Vassil) & Popoff (Ivan), à Roustcliouk. — Étoffes et fils teints, etc. PAV. PL. H
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Sud, 'h Canton. —
- Procédés de la teinturerie. PL. VI.-—B.3
- EQUATEUR
- 1. Miroglio (Lorenzo), à Guayaquil. — Étoffes teintes.
- PL. VL—B.7
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- GROUPE XIII. — CLASSE.78.
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- ÉTATS-UNIS
- 1. Troy Laundry Machinery Company, à Chicago
- (Illinois).— Machines de blanchissage (Photographies et échantillons des travaux). PL. VI.— D.3
- CUBA
- i. Emiliano Bandiez.
- PL. VI.— D.3
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Blackman Ventilating1 Company, Limited, à
- Londres, E. C-, Fore Street 63. — Système Blackman pour l’enlèvement des buées et des poussières, et pour le séchage des matières
- textiles. * CHAMP DE MARS
- 2. Clegiiorn (William), à Clepington (Dundee), N. B. —
- Chanvres gris blanchis et teints, etc., pour mélanger avec la laine.
- PL. V— B.4
- 3. Edg-e (William) & sons, Limited, à Bolton, Raphaël Street, 50. — Matière tinctoriale Dolly pour étoffe. PL. V.— B.4
- Les teintes « Dolly » servent à la coloration des tissus, blouses, dentelles, rubans et des plumes.
- La caractéristique des teintes « Dolly » est qu’on les peut enlever à volonté et y substituer d’autres couleurs.
- Les teintures solides « Dolly » s’emploient dans les ménages pour teindre robes, eorsages, bas, etc.
- Le bleu « Dolly » donne au blanchissage un beau blanc.
- Les spécialités « Dolly » sont fabriquées spécialement pour le ménage.
- 4. Entwistle & Kenyon, à Ewbank (Àccrington). —
- Cylindre au linge « Ewbank Sapety », Ewbank Empress, Ewbank Diamond, Ewbank Queen, Ewbank Pari. PL. V.— B.4
- 5. Hacking* & C°, à Burj (Lancashire). — Machines à apprêter.
- PL. V— B.4
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- -GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- :î0
- 6. Herdmans Ho, à Sion Mills. — Chains en lin d’Irlande et de Courtrai. PL. V.— B.4
- Représentant : M. W. Simms, Courtrai (Belgique).
- 7. Indigo Defence Association, à Londres, E. C. (Burma),
- Old Broad Street, 33. — Tissus teints à l’indigo. PL, VI.— C. I
- 8. King (A.-J.) & C°, à Bollington, près Macclesfield.
- — Spécimens de calicots blanchis. PL. V.— B.4
- 9. Riley & sons (John), à Hapton, près Accrington. -
- Spécimens de teintures et d’impressions. PL. V.— B.4
- 10. Scottish Home Industries Association, Limited,
- à Londres, W., Woodstock Street, 12. — Spécimens de tissus de laine blanchis et teints. PL. V.— B.4
- 11. Sheehan (Cornélius-J.), à Waterford. — Spécimens de fils
- de laine. PL. V.— B.4
- 12. Steiner (F.) & G0, Limited, à Ckurch (Lancasliire).
- — Spécimens de fils et de tissus teints et imprimés.
- PL. V.— B.4
- 13. Turnbull & Stoekdale, Limited, à Stacksteads,
- près Manchester. — Tissus de coton, de lin, de soie, de velours, etc., imprimés à la machine et à la main, pour l’ameublement.
- PL. V.— B.4
- Succursales : Oxford, Circus avenue, 231, Oxford Street, Londres W., 33, Moseley Street Manchester, 42, boulevard de la Senne, Brus-sels. Rose Bank Print Works, Stubbins, près Mancheste r.
- Directeur artistique : M. Lewis Foreman Day
- Chicago 1893, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 189", Médaille d’or.
- 14. Viscose Syndicate, Limited, à Londres, W. C., New
- Court Lincolns Inn, 3. — Spécimens de fils textiles traités chimiquement avec le viscose. CHAMP DE MARS
- Soie artificielle (procédé Viscose).
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
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- 15. Wardle & Davenport, à Leek (Staffordshire). — Fils
- de coton teints. PL. V.— B.4
- 16. White Rose Company, à Lunenburg (Nouvelle-Écosse,
- Canada'!. — Poudres pour le lessivage et le lavage. PL. VI.— C.l
- ITALIE
- 1. Romagnoli (Auguste), à Jesi (Ancône). — Matériel et
- procédés de la teinture. PL. V.— B.3
- 2. Rusconi (Jean), à Milan, Yiale Romano, 7. — Soies et cotons
- teints en flottes et en pièces. PL. V.— B.3
- 3. Sudrié (Louis), à Rome. — Procédé chimique pour remettre
- à neuf : Galons, Franges, Passementeries, etc. PL. V.— B.3
- JAPON
- 1. Aïti Shibori Kiôkwaï, à Nagoya. — Teinture à réserves au moyen des nœuds, dite shibori, appliquée sur crêpe. PL. V.— B.4
- 2. Association des teinturiers de Kiôto (division de la
- teinture à réserves dite : Yûzénzomé), à Kiôto, — Spécimens du procédé appliqué sur crêpe, mousseline, foulard, etc. PL. V.— B.4
- 3. Association des teinturiers de Kiôto (division
- d’indigo, section d’essuie-mains japonais), à Kiôto. — Essuie-mains japonais en coton teint. PL. V.— B.4
- 4. Association des Teinturiers de Kiôto, division de
- couleurs mixtes), à Kiôto. — Spécimens de teinture sur soie (tapis de table. Ceintures japonaises, etc.). PL. V.— B.4
- 5. Association des Teinturiers de Kiôto (division du
- rouge), à Kiôto. — Spécimens de teinture rouge sur soie. Foulards pour robes. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 6. Hattori (MagOBEi), à Arimatsu (Aïti-kén). -— Teinture shibori
- sur coton. PL. V.— B.4
- 7. Hiro-oka (Ihei), à Kiôto.— Peintures teintes sur faille. Panneaux
- .(déesse bouddhique et paysage)-. PL. V.— B.4
- 8. Hisada (Izayémon), à Arimatsu (Aïti-kén). — Teinture à réserve au moyen des nœuds, dite shibori, appliquée sur coton.
- PL. V.— B.4
- 9. Iida (StïINSHITl), à Kiôto. — Teinture Yuzén sur velours : grands
- panneaux (vols de pluviers sur flots et Fujiyama vu de Tagono-oura). Paravents, Rideaux, Couvre-pieds, etc., faits avec la soie teinte par le même procédé. PL. V.— B.4
- 10. Itida (YaÏTIRO) , à Tôkiô. — Modèles de dessins pour la teinture
- de robes japonaises. PL. V.— B.4
- 11. Iyéshima (Kititarô), à Kiôto. — Teinture Yûzén sur velours.
- Panneaux (vues célèbres de Kiôto). PL. V.— B.4
- 12. Izawa (KiuSHITi), à Kiôto. — Spécimens de soie teinte (foulards,
- cbâles, mouchoirs, etc.). PL. V.— B.4
- 13. Katsura (Jinsuké), à Kiôto. — Spécimens de soie teinte.
- PL. V.—B.4
- 14. Kimura (Kambei), à Kiôto. — Spécimens de soie teinte.
- PL. V.—B.4
- 15. Kiôto Kiguiôkwaï, à Kiôto. — Spécimens de soie teinte par
- le procédé dit Kanokozomé. PL. V.— B.4
- 16. Kuriyama (Shinkiti), à Nïgata-kén. — Teintures sur crêpes
- de coton. PL. V.— B.4
- 17. Nishimura (Sôzayémon), à Kiôto. — Teinture Yûzen sur
- velours. Panneaux (bois de bambous et cormorans sur roches). Rideaux (cerfs aux bois d’érables rougis). PL. V.— B.4
- 18. Shimada (Kosaburô), à Saïtama-kén. — Tissus de coton
- peints. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. —, CLASSE 78.
- as
- 19. Takahashi (Kititarô), à Kanazama (Ishikawa-kén. — Soie Hahutayé.et faille teintes pour rideaux et tapis de table. PL. V.— B.4
- 20. Takayama (YoSAKITl) , à Kiôto. — Soie teinte (crêpe et foulard).
- PL. V._ B.4
- PAYS-BAS
- 1. Commission spéciale royale pour le Groupe
- XIII, à La Ha je. — Statistiques et graphiques sur l’industrie textile aux Pays-Bas. Étoiles de coton batiquées. PL. V.— B.3
- PORTUGAL
- 1. Branco (AuGUSTO dires), à Lisbonne. — Spécimens de fils et tissus teints. PL. V.— D.6
- RUSSIE
- 1. Khichine (J.-G.), à Moscou. — Tissus teints. PL. V.— B.*»
- 2. Maleef (George), à Krioukovo-Voreija (gouvernement de
- Moscou). — Tissus imprimés. PL. i. et H
- SUISSE
- 1. Ateliers de Construction Burckhardt (S.-A.), à
- Bàle. — Machine à laver le fil en écheveaux. Machine à cheviller. Machines à lustrer et à étirer le fil. Essoreuses. PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 78.
- 2. Benning-er & Gle, à Uzwil, Saint-Gall. — Machines à
- : apprêter (Tamponneuse) avec cylindre en caoutchouc. Repasseuse pour tissus hrodés. PL. V.— B.4
- Ateliers de construction et fonderies. Maison fondée en 1859.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 3. Mertz (Émile), à Bâle. — Installation complète d’humidification
- et de ventilation pour salles de filatures et tissages. PL. V.— B.4
- Constructeur-mécanicien. Système E. Mertz, breveté.
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- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 7 9
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DE LA COUTURE .
- ET DE LA FABRICATION DE L’HABILLEMENT
- A-perçu. général. — Au point de vue rétrospectif, l’exposition du matériel et des procédés de la couture et de l’habillement nous montre d’une façon saisissante l’un des événements les plus importants de l’histoire industrielle du xixe siècle : la substitution de la fabrication mécanique à la fabrication manuelle.
- Au début du siècle, l’industrie de la couture et de l’habillement n’emploie que des procédés rudimentaires.
- Jusqu’en i83o, chaque famille trouvait, dans ses propres ressources, les moyens d’assembler, de confectionner, de décorer les diverses pièces des ajustements des deux sexes.
- Le tailleur et la couturière travaillaient à façon, souvent à la journée, et ce n’était qu’exceptionnellement, dans quelques grandes villes, et pour une classe peu nombreuse, que fonctionnaient de rares ateliers, occupant un nombre restreint d’ouvriers et d’ouvrières.
- La chaussure était fabriquée à la main par un cordonnier travaillant généralement avec sa femme et un apprenti, d’après des mesures grossièrement prises, avec des outils dont les formes ont peu changé, et que l’on rencontre encore dans ces petits établissements qui subsistent, tant à Paris qu’en province.
- On portait presque partout, en France, des chapeaux noirs, durs, épais et lourds, à grands bords, assez semblables à ceux'dés Bretons qui ont conservé leur costume national. ;
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- Dans les villes, les chapeaux étaient les mêmes, mais la forme étant plus haute et les bords plus petits ; ils ressemblaient davantage au chapeau de soie actuel.
- Le chapelier de village fabriquait les articles nécessaires à sa vente. Le chapeau de peluche de soie, venant d’Italie, ne fit son apparition en France que vers 1820.
- Le travail mécanique. — Les diverses pièces qui complètent le -costume moderne, chemises, cravates, gants, etc., étaient découpées et assemblées à la main, au moyen d’un outillage très simple, peu ou point spécialisé. Toutefois, pour les parties accessoires comme pour les parties essentielles de l’habillement, nulle part la machine n’a fait son apparition.
- La date du i83o marque le début d’une ère nouvelle; à cette époque se produit un fait qui doit révolutionner l’industrie de la couture et du vêtement : l’invention de la machine à coudre, par un Français, Barthélemy Thimonnier.
- Quelque imparfait que fût ce premier essai d’application de la mécanique aux travaux à l’aiguille, il suffit pour faire naître une grande industrie : celle de la fabrication du vêtement. De plus, le principe «tant trouvé, on n’allait pas tarder à l’appliquer à la confection de toutes les parties de l’habillement. Dès lors, presque chaque année fut marquée en France ou à l’étranger par une invention nouvelle :
- 1834. — Machine à coudre a navette ;
- 1834. — Machine à cheviller les chaussures;
- 1836. — Machine à cambrer les tiges ;
- 1846. — Machine à coudre alternative ;
- 1850. — Bâtisseuse pour la chapellerie ;
- 1851. — Machine à coudre à navette circulaire ;
- 1851. — Machine à coudre la chaussure au point de chaînette ;
- 1852. — Fouleuse pour la chapellerie de feutre ;
- 1855. — Machine à dresser et à polir les lisses et les talons ;
- 1856. — Machine à visser la chaussure ;
- 1859. — Machine à coudre les semelles ;
- j 863. — Injecteur pour la chapellerie ;
- 1863. — Machine à broder ;
- 1867. — Machine à coudre les gants ;
- 1867. — Scie à ruban pour les étoffes ;
- 1868. — Machine à coudre les tresses de paille à point invisible :
- 1876. — Fouleuse de Vimenet pour la chapellerie de feutre.
- Les nouveaux moyens de locomotion, chemins de fer et navigation à vapeur, en permettant le transport facile et rapide des produits de la
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
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- fabrication mécanique, détermine, dans l’industrie de 1 habillement, une prospérité que le début du siècle ne pouvait pas meme faire soupçonner.
- En même temps apparaissent des journaux techniques et professionnels, dont les utiles informations, en tenant les industriels au courant des inventions de machines et des créations incessantes de la mode, ont grandement concouru au développement de la confection des vêtements.
- Aujourd’hui, les différentes parties de l’habillement sont pourvues d’un matériel complet qui va se spécialisant sans cesse.
- Le travail mécanique, effectué à l’aide d’un outillage compliqué, tend de plus en plus à se substituer à la production manuelle. Le matériel et les procédés de la couture et de l’habillement se perfectionnent constamment, ainsi qu’on peut en juger par la comparaison des Expositions de 1855, 1867, 1878, 1889. De plus en plus, du reste, les machines ont été spécialisées et adaptées aux divers besoins du travail à accomplir.
- A ce point de vue, la nomenclature même de la Classe 79 est significative.
- Ainsi que le constatait le commandant Ply, dans son rapport de la classe 53 en 1889, « les inventions successives faites dans les divers outillages ont restreint le champ ouvert aux inventeurs. 11 convient de chercher les progrès réalisés plutôt dans les perfectionnements que dans les inventions ».
- « En modifiant leurs modèles, en augmentant leur nombre, les constructeurs se sont efforcés, non seulement d’approprier leurs machines à une variété plus grande de travaux, mais aussi d’accroître leur capacité de production, leur commodité d’emploi et d’entretien, ainsi que leur durée ».
- Les assertions du rapporteur de 1889 se trouvent confirmées, en 1900, Mais, si la production mécanique s’est améliorée et accrue pendant la dernière période décennale, il est difficile d’indiquer exactement dans quelles proportions. Nous manquons de bases certaines d’appréciation : d’une part, la production à la main est encore assez importante ; d’autre part, si l’on excepte les machines à coudre, la construction des autres machines ne constitue p,as une spécialité : tous les fabricants sont aptes à produire les divers engins mécaniques dont se servent les industries de l’habillement, et les questions qui intéressent leur établissement se trouveront traitées à propos des machines-outils (Classe 22).
- ^Principaux centres de production. — En règle générale, les centres de fabrication des machines employées dans les industries du vêtement, si l’on met à part les machines à coudre et leurs dérivées, correspondent aux centres de production.
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- . C’est dans le département de la Seine qu’on construit la plus grande partie de ces machines.
- Le matériel de la chapellerie se fabrique également à Aix, à Bordeaux, à Lille, à Lyon, à Marseille ; celui de la chaussure à Paris et à Nancy.
- Les machines pour la confection des gants se font à Paris, à Grenoble, à Millau et dans la Haute-Marne.
- Ce sont là, pour ainsi dire, les machines de grande fabrication. Il existe, en dehors de celles-ci, tout un outillage accessoire : machines à oeillets, à agrafes, à rivets pour chaussures, machines à boutons ; machines à fabriquer les cannes, les manches de parapluies ; emporte-pièces variés, outillage pour fleurs artificielles, dont la production exclusive appartient à la région de Paris.
- A côté de ces applications purement mécaniques, nous devons signaler les bustes et les mannequins pour essayer les-effets, qui se fabriquent également à Paris. C’est à l’Exposition de 1849 qu’ils firent leur première apparition. Jusque vers 1867, étaient en osier ou en fils de fer, et c’est de l’emploi du carton à leur fabrication que date la transformation de cette industrie. Son développement s’accentua après 1872 et, a partir de 1890, l’invention des mannequins articulés lui procure une nouvelle source de succès. •
- Il faut également noter tout un petit matériel, dans lequel figurent les appareils conformateurs pour la prise des mesures, les tracés de coupe et lesipatronomètres, dont la fabrication n’est pas centralisée.
- Outillage. — Ainsi que nous l’avons déjà dit, la fabrication de machines qui intéressent la Classe; 79 n’est pas exclusive à un groupe de constructeurs, mais rentre dans le domaine de tous les mécaniciens. En outre, les machines sont fabriquées généralement par unité et présentent des différences de détails très sensibles, et souvent imposées par les besoins spéciaux des industriels.
- IL en résulte que ces modifications incessantes d’un type primitif laissent lé champ libre à l’ingéniosité des fabricants qui peuvent ainsi se plier à toutes les exigences et réaliser les conceptions les plus délicates.
- La comparaison suivante, entre la France et l’étranger, au point de vue de la création ou de l’amélioration des différents types de machines, montrera la part qui revient à chacun.
- Améliorations apportées à la machine à coudre. —
- On sait que cette machine a été créée, en i83o, par Thimonnier. Ce n’est que quatorze ans après que les Américains Fischer et Gibbons, d’une part, Elias Howe, de l’autre, entrent dans la voie tracée et créent les premières machines à navette............
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- Les Américains devaient développer rapidement cette nouvelle industrie* tandis cjue dans le pays ou elle avait pris naissance les progrès étaient extrêmement lents.
- A l’Exposition de i855 et à celle de 1867, l’industrie française des machines à coudre ne comptait pour ainsi dire pas , mais, en 1878, elle brillait de son plus vif éclat. A cette époque, on estimait la production française annuelle à .60.000 machines.
- Actuellement, on évalue la consommation de la France, à 200.000. machines, dont les deux tiers sont importés d’Amérique, d’Angleterre et d’Allemagne.
- Les maisons françaises n’arrivent à se maintenir que grâce aux soins, qu’elles apportent à satisfaire leur clientèle, en leur offrant des machines spécialement étudiées pour les travaux qu’il s’agit d’exécuter, tandis que les fabriques étrangères s’appliquent à l’exploitation d’un petit nombre de types.
- U convient de mentionner tout spécialement les machines à broder, imaginées par Bonnaz, en 1863, car cette invention créa une industrie féconde, dans laquelle nos fabricants ont conservé la suprématie.
- Les combinaisons nouvelles adaptées à cette machine et dues pour la plupart à M. Cornély, ont donné successivement les machines à sou-tacher, la festonneuse, les machines à ciseaux et., différents couso-brodeurs réalisant tous les points de broderie imaginables.
- Machines pour la chapellerie. — Une part considérable revient aux Américains dans la création des machines pour la fabrication de la chapellerie de feutre. C’est à eux que l’on doit la bâtisseuse créée par B urr et Taylor, et brevetée en France pour la première fois en i85o, et la fouleuse, introduite dans notre pays vers i852, mais bientôt abandonnée. En 1855, on trouve une machine moins imparfaite due à M.Laville, qui ne fut mise au point qu’après de nombreux perfectionnements en 1876 par un Belge, M. Vimenet.
- L’année 1856 vit paraître une nouvelle machine inventée en France (brevet Baillet) : l’arçonneuse, qui fait le bâtissage mécaniquement et peut être mise-en marché soit à la main, soit à la vapeur.
- De 1878 à 1881 paraissent des machines à dresser les: chapeaux impers et des tours de différents systèmes d’invention française pour passer' automatiquement les chapeaux au fer; En même temps, se généralise l’emploi des cambreuses et tournurièreS, machines servant à toürnurer 'les -bords des chapeaux, d’invention anglaise. . :
- En 1881 parut aussi,, importée d’Espagne, la sémousseuse, qui sert à
- donner le premier feutrage au bâtissage avant le foulage.
- En ce qui concerne les chapeaux de paille, les premières nia aines à;
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- coudre la tresse à point invisible et marchant à la vapeur ont été importées des Etats-Unis en Angleterre en 1868; puis, la même année, en France par une maison de Paris, qui les a exploitées avec privilège avant de les répandre dans la consommation.
- Machines pour la chaussure. — C’est l’application de la machine à coudre qui a servi de point de départ à la transformation de l’industrie de la chaussure.
- L’invention, en 1856, d’une petite machine à visser par un maître-bottier du Ier bataillon de chasseurs à pied, appelé Sellier, a eu aussi une certaine influence sur cette évolution.
- Les premiers essais de couture pour les tiges de chaussures eurent lieu en 1804 avec la machine Grower et Baker qui faisait un point de chaînette défectueux. Vers 1858, vint la machine Singer; vers 1862, l’Elias Howe. Dès 1860, tout un outillage mécanique était en fonctionnement pour la préparation des pièces, l’estampage des semelles et le finissage, dans la fabrication des chaussures militaires.
- En 1878, les Américains présentent une collection complète de machines pour faire la chaussure de toutes pièces. Les inventions françaises sont également nombreuses. La machine à cambrer les tiges fut créée en 1836 par Simon, corroyeur à Paris ; en 1856, Sellier trouve la machine à visser; en 1855, J. Mollière prend à Lyon un brevet pour un appareil à dresser et a polir les lisses et les talons.
- Les procédés de fabrication, les formes et les patrons ont été constamment améliorés depuis l’introduction des machines ; on arrive aujourd’hui, par l’application de méthodes nouvelles, à une précision beaucoup plus grande que par le passé, avantage très appréciable, étant donné que chaque modèle de chaussures peut comporter de i5o à 3oo pointures différentes.
- Matériel de la ganterie. —Jusqu’en 1867, la ganterie n’avait employé que les procédés manuels; et la France, grâce à l’habileté de ses ouvrières, tenait la première place dans l’exportation.
- La découverte par le Danois Henricksen d’une machine à coudre spéciale à la ganterie facilita la concurrence étrangère, et des perfectionnements successifs ont répandu dans tous les pays les procédés mécaniques de couture qui, seuls, sont employés maintenant.
- Nous rivalisons avec l’étranger pour la fabrication des balanciers, emporte-pièces et autres outils, et nous l’emportons sur lui dans la création incessante de formes diverses des boutons et des fermetures élégantes et ingénieuses.
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- Fleurs artificielles. — La fabrication des fleurs artificielles a été longtemps une industrie presque exclusivement française , actuellement, elle est répandue un peu partout, mais elle a garde en France son siège principal, et c’est à Paris qu’elle a son centre le plus important.
- 11 y a cinquante ans, les procédés étaient encore rudimentaires. Depuis, grâce au perfectionnement de l’outillage, à la substitution de la tige flexible en caoutchouc à l’ancienne tige rigide, aux améliorations des méthodes de teinture, et à une imitation plus fidèle de la nature, cette industrie est arrivée à produire des merveilles de goût et de légèreté.
- La division du travail, la substitution des engins mécaniques à la production manuelle a donné àcette fabrication une impulsion considérable. Cet élan s’est accentué surtout après 1889 ; la mécanique a fait là encore son œuvre de progrès, sous forme de machines à découper, tremper, essorer, sécher, gaufrer, etc., pour fournir en peu de temps et en grande quantité toutes les parties qui composent la fleur.
- L’ouvrière, on pourrait presque dire l’artiste, qui confectionnait la fleur ne fait plus maintenant que l’assemblage de ses divers éléments, en lui donnant le cachet qui lui est propre, et que la mécanique ne pourrait produire sans tomber dans l’uniformité.
- Notre supériorité est reconnue partout, et notre fabrication devenue plus abondante par les procédés mécaniques, qui permettent de lutter économiquement contre l’étranger sur toutes les places, a fait monter notre exportation de i3 millions de francs en 1889, à 21.820.000 francs en 1898, alors que l’importation moyenne des dix dernières années n’atteint pas 200.000 francs.
- Ainsi, née en France, mais négligée d’abord chez nous, la fabrication mécanique représentée dans la classe 79, occupe une large place dans la production du monde entier. Notre industrie se défend par le nombre et l’importance de ses découvertes, autant que par l’ingéniosité de ses produits. Ht si, pour quelques modèles brevetés, nous sommes tributaires forcés de l’étranger, nous produisons la majeure partie du matériel nécessaire à la couture et à la fabrication de l'habillement. *
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- (xROUPE XIII. — CLASSE 79.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES
- O o-Z. ®
- Fabrication de machines à coudre.........
- 900
- RÉPARTITION de ces
- établissements d’après le nombre des personnes occupées
- DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION
- 50
- 500
- plus
- de
- 500
- pour 100
- du personnel total
- ) Somme (35), (Seine (28), Allier (20)
- Construction de machines pour la chaussure.................
- 120
- 5 5
- Seine (86), Seine-et-Oise (10)
- Fabrication de cré-pins en bois, formier, etc..........*........
- 600
- 20
- Seine (35)
- Fabricat. d’archets, d’arçons pour la chapellerie ..................
- 200
- 5 4 1
- Tarn (73), Nord (13)
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- Classe 79
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DE LA COUTURE
- ET DE LA FABRICATION DE L’HABILLEMENT(')
- FRANCE
- 1. Alexandre (Albert), à Paris, rue Favart, 6.— Mannequins
- habillés en mousseline. PL. I.— B.4
- 2. André (Félix), à Boulogne-sur-Seine (Seine), rue de l’Est,
- 22. — Machines à repasser et à glacer. PL. I.—B.4
- 3. Arthaud, à Paris, rue des Fontaines-du-Temple, 7. —
- Molette pour relever les patrons. PL. 1.— B.4
- 4. Audoye (Pierre), à Paris, rue des Bois, 30. — Machines
- à cirer les chaussures : La brosse-éclair : 1° Couple de machines appliquées aux salons de cirage mécanique pour cirer les chaussures aux pieds fonctionnant par force motrice. 2° Machine à pédales perfectionnée destinée à cirer, etc. PL. I.— B.4
- Fabrication brevetée des brosses en métal remplaçant le bois, appliquée à divers genres de brosses mécaniques ; ce perfectionnement permet de faire travailler les aveugles.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Mention honorable.
- O Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans Vun des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- 5. Bâcle (Désiré), à Paris, rue du Bac, 46. — « La Pédale
- magique », pied moteur hygiénique , à hase d’encliquetages doubles, applicable à la transmission de diverses machines à coudre en général.
- PL. I.— B.4
- S’adapte également aux scies à découper, tours pour bijoutiers, ainsi qu’à d'autres petites machines.
- Maison fondée en 1867. Vente de machines à coudre de divers systèmes, fonctionnant à la main et au pied, de fabrication française et étrangère. Marque de commerce spéciale.
- Paris 1889, Médaille d’argent et Mention honorable.
- 6. Baillaud (Marie), à Paris, rue de TAbbé-de-l’Épée, 7. —
- Manuel de coupe. PL. I.— B.4
- 7. Baire (Henri-P.-E.), à Paris, rue Villedo, 8. — Un tableau représentant des tracés de vêtements d’après sa méthode. PL. I.— B.4
- 8. Barbier, à Paris, boulevard Ménilmontant, 80. — Machines
- à cambrer les chaussures, les tiges de bottines, les quartiers, les tiges et les derrières de bottes. PL. I.— B.4
- Fabricant de chaussures et de galoches.
- 9. Beaumont (Louis), à Paris, rue de Sèvres, 117. — Guides métriques. Appareil conformateur pour tracé de coupe. PL. I.— B.4
- 10. Belvallette (Alfred), à Persan-Beaumont (Seine-et-Oise). — Formes. Embauchoirs. Accessoires pour la chaussure. PL. I.— B.4
- 11. Benoiston (Aurélien), à Paris, rue du Temple, 166. —
- Matériel et fabrication des chapeaux de paille et de feutre.
- PL. 1.—B.4
- 12. Bentayou (Jules), à Paris, rue d’Argout, 51. — Patrono-
- mètres graphiques. Patrons mobiles extensibles concernant des méthodes
- de coupe. PL. I.— B.4
- 13. Bessand père & fils, Stasse & Cie, à Paris, rue
- du Pont-Neuf, 2. — Fabrication de Vêtements pour hommes, dames et enfants. PL. 1__B.4
- Maison de « La Belle Jardinière ».
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- il
- 14. Bezombes (Claude), à Cette (Hérault), rue de l’Hospice,
- 15. — Méthode de coupe. PL. I—B.4
- 15. Bossan-Nardi (Elisée), à Yincennes (Seine), rue Lebel, 4.
- — Machines à cambrer pour la fabrication de la chaussure. PL. 1— B.4
- Mécanicien. Successeur de F. Nardi.
- 16. Boullier fils (E.), à Paris, rue Quincampoix, 89 et 91.
- — Petit outillage servant au montagne et au finissage de la chaussure.
- PL. I.—B.4
- 17. Brion (P.-E.), à Paris, rue de Bondj, 42.—Machine à coudre de différents modèles. Pièces détachées. Fournitures accessoires.
- PL. I.— B.4
- Usine à Malakoff, près Paris. Fabricant de machines à coudre.
- 18. Buscarlet (Étienne), à Paris, rue Turbigo, 21. —
- Fabrication de la ganterie de peau. PL. I.— B.4
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de Mérite, Médaille de Progrès ; Philadelphie 1876, Médaille; Chicago 1893, Diplôme ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 19. Carnoy (Émile), à Paris, galerie Yivienne, 29 et 31. —
- Tableaux pour tailleurs et couturiers. PL. I__B.4
- Professeur de coupe.
- 20. Gbantel (Charles), à Paris, rue Halévy, 8. —Journal « l’Art
- et la Mode » : Collections reliées de « l’Art et la Mode ». Originaux des dessins ayant paru dans le journal. Patrons découpés en papier et en mousseline. Petits mannequins habillés, etc. PL. I.— B.4
- Bruxelles 1897, Médaille de bronze (au Journal [« l’Art et la Mode ».
- 21* Clément (Albert), à Paris, rue Gambey, 6. — Machines et presses spéciales pour la petite industrie parisienne : Boutons. Fleurs artificielles. Chaussures. Articles en métal estampé et embouti, etc.
- PL. I— B.4
- Ingénieur-constructeur.
- Pans 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
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- 22. Cogne (Edouard)» à Paris, rue Bergère, 11. — Fabrication de ruches, plissés et balayeuses. PL. V___B.4
- 23.. Gompain (Alexandre), à Paris, rue Grenéta, 37. —
- Appareils pour l’habillement. PL. V.— B.4
- 24. Cornely (E.) & fils, constructeurs de machines, à Paris,
- rue du Faubourg-Saillt-Dems, 87. — Machines à broder et machines à festonner. PL. V.-— B.4
- Exposition universelle Paris .1889, Grand-Prix.
- 25. Cosset (Alfred) jeune, à Paris, passage du Moulinet,
- 11. — Patrons en zinc pour chaussures. PL. V.— B.4
- 26. Couteau (Jules), à Asnières (Seine), rue de l’Ouest, 6. —
- Modèles conformateurs et bustes mobiles. PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 27. Couzineau (Henri), à Lille (Nord), rue Gambetta, 8L —
- Outillage pour la confection. Machine à tracer. Machine à superposer les tissus destinés à être coupés par les épaisseurs. Machine à couper. Machines à perforer. PL. V.— B.4
- Confection en gros.
- Exposition internationale Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 28. Crombé (Clémentine), à Paris, rue de Cbâteaudun, 2. —
- Patrons en papier pour costumes de dames et de demoiselles. Modèles sur mesure. PL. V.— B.4
- 29. Cudel (Jules), à Giey-sur-Aujon (Haute-Marne). — Machine
- à piquer les gants de peau. Un mécanisme moteur. PL. V.— B.4
- 30. Dailloux (Joseph), à Paris, boulevard de La Chapelle, 5.
- — Une série de machines pour fabriquer la chaussure mécaniquement.
- PL. V— B.4
- Constructeur de machines pour chaussures.
- Expositions universelles : Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 31. Diligeon & Cie, à Paris, rue Saint-Maur, 54.— Construction de machines à coudre : Machines à coudre, à gants, fers, etc. PL. V.—B.4
- Anciens établissements Hurtu.
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- 13
- 32. Dressoir & Pemartin, à Paris, passage Lauzin, 12. —
- Fabrication de chaussures. PL* V—
- Fabricants de chaussures.
- Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 33. Drossner & C*e, à Paris, boulevard Sébastopol, o2.
- Machines à festonner automatiquement.- PL. V—B. 4
- Machines à coudre. Machines à coudre au fil poissé. Machines à coudre ponr diverses industries.
- Installations complètes pour la mise en marche des machines à coudre au moteur.
- 34. Dlibois (Jean), à Maule (Seine-et-Oise). —Matériel pour la
- fabrication des cannes, parapluies, etc. PL. V.— B.4
- Objets fabriqués à l’Exposition par les procédés de Dubois (J.-B.).
- 35. Dupau (Emmanuel), à Paris, rue de Tournon, 4. —
- Matériel pour le travail de stoppage. PL. V.— B.4
- Délustrage des vêtements laine et soie.
- 36. Écochard (Mme Joséphine), à Lyon (Rhône), rue Garibaldi,
- 51. — Mécanique à broder. PL. V.— B.4
- 37. Faivret (Maxime), à Paris, rue Saint-Honoré, 165. —
- Machines à fabriquer des chaussettes en papier et du linge en papier.
- PL. V.— B.4
- Propriétaire de la marque Gray, linge en toile et papier, fondée à Paris en 1867.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Diplôme de Mérite.
- 38. Farcé (Camille), à Bordeaux (Gironde), rue du-Chai-des
- Farines, 23. — Patrons de confection et de lingerie de dame et d’enfant. PL. V._B.4
- Coupeuse, Tailleuse.
- 39. Farcé (Henri), à Bordeaux (Gironde), rue du-Chai-des Farines, 23. — Système de coupe et patrons s’y rattachant.
- PL. V__B.4
- Professeur de coupe.
- 40. Fourmentin frères, à Paris, rue Lepic, 41. — Machines
- à visser la chaussure. PL. V__B.4
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- CLASSE 79.
- 41. Giffard (Jules), à Rennes (Ille-et-Vilaine), rue Victor-Hugo,
- 7. — Compas mobile mesurateur. PL. V.— B.4
- 42. Godât (Joseph), à Fontenaj-sous-Bois (Seine), route de
- Montreuil, 7 et 9. — Emporte-pièces. Outillage à la main pour la fabrication de la chaussure. PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 43. Goubaud (Abel), à Paris, rue du Quatre-Septembre, 3. —
- Aquarelles. Dessins. Journaux. Collections de mode. Patrons en papier.
- PL. V.— B.4
- 44. Granchamp (Pierre) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Caverne,
- 12. — Empilloirs pour étoffes. Porte-confections, etc. PL. V_B.4
- 45. Guépin (Émile), à Château-du-Loir (Sarthe). — Étau automatique en fer servant à réparer et à confectionner la chaussure.
- PL. V.— B.4
- 46. Guilliet & fils, à Auxerre (Yonne). — Scies à ruban pour
- découper les étoffes. PL. V.— B.4
- 47. Guyonnet (Pierre), àMaringues (Puy-de-Dôme), Grande-
- Rue, 28. — Appareil de coupe. PL. V.— D.
- 48. Hachette & Cie, à Paris, boulevard Saint-Germain, 79. —
- « La Mode Pratique », journal hebdomadaire illustré, publié sous la direction de Mme de Broutelles. PL. V__B.4
- 49. Haegèle (Théophile), à Paris, rue de Belleville, 38. —
- Machines et outillage pour la fabrication des cannes et des parapluies.
- PL. V.— B.4
- Fabricant de manches de parapluies et cannes.
- 50. Hervet (Paul), à Paris, rue Saint-Maur, 214. — Machines à
- couper et à découper les étoffes. PL. V__B.4
- Modèles créés pour l’Exposition de 1900.
- 51. Hochet (Eugène), à Paris, quai du Louvre, 22. — Fers à
- repasser à chauffag-e intérieur par l’électricité et par le charbon pour tailleurs et couturières. Pinces à boutonnières pour tailleurs et couturières. Taille-craie pour tailleurs et couturières. PL. V.— B.4
- Ingénieur-constructeur.
- Fabrique de fers à repasser à chauffage intérieur.
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- 15
- 52. Hugnenin (Louis), à Paris, boulevard Voltaire, 147. —-
- Fers à repasser à chauffage intérieur. PL. V— B.4
- Fabrique de fer à repasser.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 53. Tmans (Pierre), à Paris, rue de Crussol, 10. — Bustes en cire pour eorsetières, lingères, modistes, magasins de nouveauté, etc.
- PL. V.— B.4
- Fabrique de bustes et sujets en cire. Sujets automatiques respirant, remuant la tête et les yeux.
- 54. Jaccpiet (Victor), à Paris, rue du Théâtre, 60. —Tranchets
- pour cordonniers. PL. V.— B.4
- 55. Jametel (Pierre), à Paris, cours de Vincennes, 41. —
- Machines à couper les étoffes. PL. V— B.4
- 56. Jay (Vve), à Paris, boulevard de la Chapelle, 45. — Fers à
- repasser. PL. V.— B.4
- 57. Johnson fils & Cie, à Paris, boulevard de la Chapelle,
- 12. — Machines pour la fabrication de la chaussure. PL. V.— B.4
- 58. Josse Jongdimans, a Bordeaux (Gironde), cours de l’Inten-
- dance, 14. —— Un tableau comprenant l’exposé du système de coupe populaire J. D. J. présenté et enseigné par l'inventeur (procédés expéditifs et scientifiques). PL. V B.4
- Coupeur, professeur de coupe,
- 59. Keats frères, à Paris, rue de Crimée, 46. — Machines à
- coudre la chaussure (Fortuna, Keats 4, Keats 7) : Machine à finir la chaussure (finisseuse universelle). Machines à fraiser, à déformer, à gratter, à talonner, à découper, à parer, et accessoires nécessaires à la fabrication mécanique de la chaussure. PL. V.— B.4
- Constructeurs mécaniciens de machines pour la chaussure.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’or, Médaille d’argent ; Pans 1889, Grand-Prix, Médaille d’argent ; Philadelphie 1876, Médaille d or, Médaille d’argent.
- 60. Kessler fils (Charles), à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-
- Loir), rue de Sully, 34. — Patronomètre. Outils équerre pour patronnage. PL, y____B,4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 61. Krempp (Guillaume-L.), à Paris, rue Dieu, 3. — Machines et outils pour la fabrication des peaux de gants. PL. V.— B.4
- Usine rue Pascal, 88.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de lre classe; Paris 1889, Médaille d’or; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 62. Ladevèze (Louis) & frères, à Paris, rue Hérold, 20. —
- Gravures de mode. Méthode et plans de coupe. PL. V__B.4
- Editeurs. Journaux de mode. Professeurs de coupe.
- 63. Ladevèze-Ghiberre, à Paris, rue Jean-Jacques-Rousseau ob. —Méthodes de coupe et de couture. Journaux. PL. V.— B.4
- 64. Lagllionie (G.) & Anfrie (A.), à Paris, rue Yivienne, 20.
- — Fabrication de cravates, parures et écharpes. PL. V___B.4
- Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 65. Lallouette (E.) & Cie, à Paris, rue Pixérécourt, 47. —
- Machines à rucher, à plisser et à gauflrer. PL. V___- B.4
- 66. Lambert-Merle, à Paris, rue Étienne-Marcel, 31. —
- Le Salon des Modes parisiennes et patrons-modèles en mousseline.
- PL. V.—B.4
- 67. Landry (Justin) & Beyroux (G.), à Paris, rue Albouy,
- 19. — Machines à coudre de divers genres. PL. V.— B.4
- 68. Laporte (Paul), à Paris, rue des Petits-Champs, 45. —
- Un cadre de gravures de mode et de tracés de la coupe des vêtements.
- PL. V.— B.4
- Éditeur de journaux de mode. — Professeur de coupe.
- 69. Laval (Fernand), à Bordeaux (Gironde), rue Mouneyra, 51.
- — Méthode de coupe pour chemise, gilet de flanelle, caleçons pour
- hommes et confections pour dames. Patrons divers. PL. V.— B.4
- Professeur de coupe. ’
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 17
- 70. Lecomte (Joseph), à Paris, rue d’Ang-oulême, 66. —
- « La Robuste », machine brevetée en France et a 1 Étianger, pour fabriquer les boutons d’étoffe et métal fantaisie. PL. V. B.4
- Fabrique de boutons. Mécanicien.
- La Machine « La Robuste » permet de faire soi-même les boutons d étoffé. Breveté S. G. D. G. France et Étranger.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent; Vienne 1873, Médaille d’or.
- 71. Leconte (Louis), à Paris, avenue Daumesnil, 89. — Machines
- a coudre pour la confection civile et militaire, la confection des bâches, en toiles ècrues, imperméables et peintes et la confection des sacs en toiles. PL. V.— B.4,
- Mécanicien.
- Paris 1878, Médaille de bronze : Paris 1889, Médaille d’or.
- 72. Lefebvre (Georges), à Paris, rue Cliabanais, 11. —
- Formes. Embauchoirs. PL. V.— B.4
- Maison fondée en 1860. Embauchoirs. Tètes en bois. Planches et si francs.
- 73. March.au.cL (Eugène), à Paris, rue de Buffon, 69. —
- Carreaux. Fers à repasser et fers à coque pour soieries, velours, etc., à chauffage intérieur instantané grâce à leurs dispositifs de retour de flamme et brûleur en nickel, utilisant toute la chaleur produite et donnant pendant le travail la température désirée. Formes spéciales pouvant s’engager dans les vêtements. 14 modèles de fers. PL. V_B.4
- Inventeur (breveté en France et à l’étranger). Fers à repasser.
- 74. Masson (Émile), à Paris, rue Morère, 14Gs. — Craies de
- diverses formes et de diverses couleurs pour tailleurs. PL. V__B.4
- 75. Mathieu (Jules-Gustave), à Paris, rue Grenéta, 34.
- Une machine à broder double face. Deux machines modifiées faisant en plus des points connus en Broderie, la soutache variée en teinte et matière. pj_ y_g ^
- Brodeur-dessinateur.
- 76. Megret & fils & Cie, à Paris, rue de Javel, 141. —
- Machines à couper les étoffes. pj__ y_g ^
- 77. Ménétrel (Léon], à Paris, rue des Petits-Champs, 51. —
- Encies fiançaises de différentes couleurs pour déformer les chaussures.
- PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 78. Merle (E. et À.), à Paris, rue des Petites-Écuries, 51. —r
- Mannequins, bustes et accessoires d’étalages à usage de la couture et de magasins de nouveautés. Plissés en genres divers. Plisses soleil avec outillage de production. PL. V.— B.4
- 79. Meyer-Macé (L.j, à Paris, rue de Paradis, 20. —Machines
- et outillage à fabriquer les éventails. Ecrans. PL. V.— B.4
- Fabrique d’éventails en plusieurs g’enres. Articles exclusifs. Modèles déposés.
- 80. Mode Illustrée (La), Journal de la Famille, à
- Paris, rue Jacob, 56. — Modèles de robes, corsages et manteaux. Mannequins habillés. PL. V.— B.4
- 81. Mode nationale (La), à Paris, avenue du Maine, 222. —
- Journal avec patrons découpés, dessins, gravures, etc. PL. V.— B.4 Société anonyme au capital de 1.550.000 francs.
- 82. Mondain & Princet, à Paris, rue des Guillemittes, 1, et rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, 12. — Rivets et machines à les fabriquer et à les poser automatiquement à la main ou au moteur. Diverses chaussures non finies servant à la démonstration. PL. V.— B.4
- Fabrique de rivets invisibles.
- 83. Mouchot (Louis), à Paris, rue de la Hoquette, 118Lis. — Outillage et machines pour la chaussure. Presses. Balanciers. Machines à fraiser. Outillage complet pour talons en bois et cuir. Emporte-pièces.
- PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 84. Nouvel (Marie), à Rouen (Seine-Inférieure), rue Massacre, 5. — Deux tableaux de stoppage. Echantillons coupés et rapportés.
- PL. V._ B.4
- 85. Nowy (Jean-François), à Paris, boulevard Poissonnière,
- 23. — Tableau contenant las dessins de coupe de vêtements d’hommes et dames. PL. V.— B.4
- 86. Ollivier & Cie, à Paris, rue de Gbalon, 42. — Machines à coudre les chapeaux de paille. Presse à tournurer les chapeaux.
- PL. V___B.4
- 87. Pauris, à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 183. —
- Fers à repasser. Appareils de chauffage pour fers pour tailleurs, couturières, teinturiers, peaussiers, blanchisseurs. PL. V.— B.4
- Ancienne maison Chambon Lacroisade.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79. 19
- 88 Peron (F.), à Paris, rue de Montmorency, 5. — Emporte-pièces. PL.V.-B.4
- 89. Perréard-Demorest, à Paris, rue «d’Édimbourg, 17.
- — Patrons et modèles de robes et de manteaux pour dames et
- enfants. PL. V.— B.4
- Professeur de coupe.
- 90. Pfender (Frédéric), à Paris, rue d’Oran, 15 et 17. —
- Machines-outils pour la chapellerie. PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1878, Médaille de bronze.
- 91. Pitjuand (Vve Eliacin), à Paris, boulevard Voltaire, 65.
- — » L’Écho de la cordonnerie moderne ». Collection de journaux.
- PL. V — B.4
- 92. Postal (Louis), à Paris, rue Legendre, 152. — Six objets
- mannequins. Bustes et étalage. PL. V.— B.4
- 93. Postel (Isaïe-Alexandre), à Paris, rue du Temple, 134.
- — Machine à fabriquer les boutons de nacre. PL. V.— B.4
- 94. Pouyet (Jean et Étienne), à Paris, rue de La Feuillade, 2.
- — Ciseaux pour coupeurs chemisiers et tailleurs, apiéceurs et à filer.
- Sabres de coupe. Cornettes et crochets pour chemisiers et divers outils concernant les deux corporations. PL. V.— B.4
- Fabricants de ciseaux et outils pour tailleurs et chemisiers.
- Usines à vapeur, à Paris, boulevard Voltaire, 266.
- Exposition universelle Paris 1878, Médaille de bronze.
- 95. Prat & Cie, à Paris, rue des Beaux-Arts, 12. — Journaux
- de mode. PL. V.____B.4
- 96. Prince (François-A.), à Paris, rue Sarrette, 3. — Machines
- à couper les étoffes. Appareils de mesurage. PL. V.____B.4
- • Quehen (Arcade), à Montpellier (Hérault), boulevard du eu-de-Paume, 24. Conformateur mathématique et patrons applicables à toute conformation, avec méthode théorique et pratique.
- PL. V — B.4
- Coupeur d’habits.
- Spécialités pour coupeurs et tailleurs.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 98. Ramillon (Charles), à Paris, rue Notre-Dame-de-Naza-retll, .24. — Appareil de fabrication de fleurs artificielles.
- PL. V.—B.4
- 99. Rangod (Maurice), à Romainville (Seine), rue Saint-Pierre,
- 34. —- Machine à passer pour fleurs artificielles. PL. V.— B.4
- 100. Raymond (Albert), à Grenoble (Isère), cours Berriat,
- 113. — Une série calibre Jouvin (28 calibres), pour hommes, femmes, fillettes. Une série calibres pour gants hommes piqués ( 12 calibres). Un grand balancier à fendre le gant. Un petit balancier pour pouces et fourchettes. Machines pour la pose des différents articles. PL. V.— B.4
- Exposition particulière et en collectivité avec la ganterie grenobloise classe 86.
- Paris 1889, Diplôme d’Honneur en collectivité avec la ganterie grenobloise; Chicago 1898, Croix de la Légion d’Honneur.
- 101 • Rhode (Auguste), à Paris, rue Godot-de-Mauroi, 34 et 39.
- — Fabrique de formes et embauchoirs. Formes et embauchoirs pour chaussures. Retire-bottes. Mains à gants. Porte-manteaux, etc.
- PL. V.— B.4
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 102. Roche (Fanny Mme), à Paris, rue de Sèvres, 89. —
- Méthode permettant aux dames ou jeunes filles de faire leurs robes elles-mêmes. Nouveau conformateur. PL. V.— B.4
- Professeur de coupe.
- 103. Rothenburg’er-Mosdier, à Saint-Savine (Aube), rue
- Rapy. — Machines à coudre la bonneterie. PL. V.— B.4
- Constructeur-mécanicien.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 104. Rousset frères, à Blois (Loir-et-Cher). — Fabrication
- de chaussures. PL- V.— B.4
- Manufacture de chaussures.
- Expositions universelles: Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878. Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or; Londres 1862, Mention honorable ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 105. Saillard (Léon-P.), à Paris, rue Réaumur, 93. — Formes
- en bois et en zinc pour le dressage des chapeaux. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 75). 21
- 106. Sayon (Adolphe), à Petit-Ronchin-lez-Lille (Nord). Patron
- mobile pour la coupe. PL. V—B.4
- 107. Sarriot (Victor), à Paris, me Saint-Denis, 189. —
- p Machines à repasser et à lisser le linge. 2° Fers à repasser, à chauffage intérieur par le gaz. PL. V. B.4
- Mécanicien. Machines et fers à repasser.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 108. Schaiblé (Emile), à Paris, avenue des Gobelins, 63. — Construction mécanique. Machines à plisser les étoffes. Machines à tuyauter. Machines à rucher. Machines à découper les étoffes. PL. V.— B.4
- Ces machines sont employées pour la mode et les toilettes pour dames.
- 109. Segaut (Pierre), à Paris, rue Volta, 7. — Râpes. Limes.
- Grêles. Fraises et outils. PL. V.-— B.4
- Fabrique de râpes et limes, grêles, fraises et outils. Spécialité pour cordonniers, formiers, pour fabrication de cannes en bois, cornes, et ivoires.
- Expositions universelles: Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille de bronze; Philadelphie 1876, Médaille de bronze.
- 110. Sicre (Pierre), à Toulouse (Haute-Garonne). — Traité de
- coupe servant à prendre les mesures des vêtements. PL. V.—- B.4
- 111. Société anonyme de l’Antipédale, à Paris, avenue
- de la République, 4. —Appareil dénommé « Antipédale » utilisant comme moteur hygiénique la force humaine pour faire marcher à grande vitesse et sans fatigue. Machines pour coudre les grosses toiles et le cuir et les machines-outils de petite force. PL. V,_B.4
- Fabrication de l’antipédale.
- 112. Société anonyme de Publications industrielles,
- à Paris, rue Turgot, 20.— « Revue de la Chapellerie ».
- M. Fayolle (A.), directeur. M. Brun (D.), rédacteur en chef.
- 113. Société anonyme des Usines Pocoek à Paris,
- rue de Flandre, 11. Machines pour la fabrication des chaussures.
- PL. V.—B.4
- Société anonyme au capital de 50.000 francs. Constructions mécaniques.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 114. Société française du Néo-Linge, siège social,
- à Asnières (Seine), rue des Bas, 57. — Cols. Plastrons. Manchettes. Machines françaises pour la fabrication des cols, manchettes, plastrons en papier et toile ou fibre de mûrier. PL. V B.4
- Société anonyme au capital de 300.000 francs.
- 115. Société générale des Journaux de modes professionnels, à Paris, rue de Richelieu, 8. — Habillements pour dames. Journaux professionnels de modes. Modèles de costumes en mousseline et en papier. Mannequins. Gravures de modes.
- Megniant (Jean-Jacques), administrateur gérant. Maison Laroche (A.-J.)
- PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 116. Sost (Joseph), à Condom (Gers), rue Pierre-Bazac, 18. —
- Méthode de coupe. PL. V.— B.4
- 117. Souchay (Émile), à Paris, rue des Rigoles, 7. —
- Machine à coudre, à la main et à musique. Machines à coudre diverses^ Jouets pour fillettes (déposés). PL. V B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 118. Souris (MUe Louise), à Paris, rue Ganneron, 11. —
- Démonstration du travail de stoppage et reprise invisible dans différents
- tissus. PL. V B.4
- Stoppeuse et repriseuse.
- 119. Stockman frères, à Paris, rue Legendre, 150. —
- Mannequins articulés composant un groupe et articles d’étalages en métal pour maisons de nouveautés. Bustes pour tailleurs, couturières, confectionneurs, musées, sports et équipements militaires. PL. V.— B.4
- Mannequins et étalages pour nouveautés. Formes spéciales pour l’Angleterre, les Etats-Unis et l’Allemagne.
- Manufacture fondée en 1869. Maisons à Bruxelles, rue du Poinçon, 27, et à Londres, Great Castle, 2, Oxford Gircus.
- Paris 1878, Médaille de bronze.; Paris 1889, Médaille de bronze; Anvers 1885, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Diplôme d'Honneur.
- 120. Strock, ù Amiens (Somme), boulevard du Port, 20. —
- Deux machines à coudre les gants. PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1878, Médaille d'argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 121. Taire (Arthur). — Journaux professionnels se rattachant à
- l’industrie de la chaussure et des cuirs. Ouvrages techniques. Patrons. Modèles, etc. PC. V.— B.4
- Éditeur du journal # Le Franc Parleur parisien ».
- 122. Talrich (Jules), à Paris, boulevard Saint-Germain, 27.
- —- Têtes et bustes en cire, staff, etc. PL. V.— B.4
- Paris 1855, Exposant ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, deux Médailles d’argent ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1878.
- 123. Tassel & Boutefoy, à Paris, rue Saint-Honoré, 87. —
- Fabrique de craie pour tailleurs. Craie pour billards. Blanc pour guêtres et buffieteries. PL. V,— B.4
- Ancienne maison Moisson (A.) « Aux Armes de Paris ».
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Vienne 1878, Médaille de bronze.
- 124. Thabourin (Jules), à Saint-Urbain (Haute-Marne). —
- Machines à coudre pour familles et ateliers. PL. V.— B.4
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 125. Thinard (Jean), à Paris, boulevard de Strasbourg1,15. —
- Méthode de coupe et outillage pour la coupe des vêtements. PL. V.— B.4
- 126. Varolier (Edmond), à Paris, rue d’Argout, 51. — Formes
- pour chaussures. Embauchoirs. Retire-bottes. Cambres. PL. V_____B.4
- 127. Verger (Arthur), à Paris, rue du Bac, .93. — Modèles
- de gravures pour impression des étoffes et la broderie. PL. V___B.4
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Glaes & Flentje, à Mulhouse. — Machines à coudre.
- PL. V.— B.4
- 2. « Columbus », Haekel-Striek-Maschinen-Gesell-schaft (G.-M.-B.-H.), à Berlin. — Machine à coudre et à broder.
- PL. V.—E.3
- 3. Deutscli - Amerikanische, Maschinen - Gesell -
- SChaft, à Francfort-sur-le-Mein.—Diverses machines pour la fabrication de la chaussure, la fabrication d’équipements et d’effets militaires.
- PL. V.—E.3
- Société germano-américaine de machines. Succursale : Pirmasens (Palatinat). Maison fondée en 1862. Nombre d’ouvriers: 450. 70 brevets, quantité de modèles et marques de fabrique. Exportation pour principaux pays.
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur. Vienne 1873, Médaille d’honneur.
- 4. Dietricll (L.-O.), à Altenbourg' (Saxe). — Machines à
- coudre. PL. V— E.3
- Manufacture de machines à coudre et fonderie de fer fondée en 1871. Produits de première marque. Exportation dans les principaux pays du monde. Capacité de production de 80.000 machines par an. Systèmes à navettes, droites, vibrantes et oscillantes, les deux dernières cousant en avant et en arrière.
- 5. « Gloria » Aktieng-esellschaft fïir selbstthaetig1 arbeitende Kurbelstickmaschinen, à Berlin. —
- Machines à broder. PL. V__E.3
- 6. Grossmann (H.), à Dresde. — Machines à coudre les chapeaux de paille, à point visible et à point caché. Machines à couper.
- PL. V.— E.3
- Représentant à Paris, rue Saint-Martin, 343.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 25
- 7. Lintz & Eckhardt, à Berlin. — Machines à broder pour diverses branches de la broderie, pour confections et meubles. PL. V— E.3
- Maison fondée en 1877. Exporte dans les principaux pays industriels. Anvers 1885, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Diplôme et Médaille,
- 8. Maschinenfabrik Gritzner, Akt.-Ges., à Durlach-
- in-B. — Machines à coudre. PL. V.— E.3
- Fondée en 1872, 2.300 ouvriers, production annuelle 90.000 machines à coudre.
- Expose également Classe 30.
- 9. Maschinenfabrik Kappel, à Kappel-Chemnitz. —
- Métiers à broder. PL. V.— B.4
- Société par actions.
- Récompenses obtenues : Médaille de Progrès, Vienne 1873 ; Premier Prix, Sydney 1879 ; Médailles d’or, Melbourne 1880
- 10. Philipprohn & Lesihzuier, à Berlin, Raiserstrasse,
- 41. — Machines à apprêter. PL. V.— B.4
- BELGIQUE
- 1. Van der Straeten (Charles), à Bruxelles, rue de Mérode, 37. — Machine pour coudre la chaussure. PL. V. B.4
- DANEMARK
- 1. Fabrique de sabots & de formes de souliers
- d Hellerup, à Hellerup. — Formes de souliers. Embouchoirs. Emporte-pièces. PL. V._B.3
- 2. Levin A.xel & C*e, à Copenhague. — Machines pour
- l’industrie des chaussures. PL. V,_• B.3
- ÉQUATEUR
- Ghiribog'a {A. Manuel), à Quito. — Mensurateur rapide (appareil de tailleur). Manuel de l’apprenti tailleur. Traité de l’art du tailleur.- PL, V._D.7
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- 26
- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- ESPAGNE
- 1. Garcia Vallejo (Dativo), à Valladolid, rue de Santiago, 43. — Forme pour chapeaux. PL. V.— B.4
- ÉTATS-UNIS
- 1. Boston Blacking Company, à Boston (Massachusetts).
- — Cirages. Apprêts. Ciments. Teintures. Cire pour la cordonnerie.
- PL. V.— B.3
- 2. Fenwick (A. D.), Machine Company, à Boston
- (Massachusetts). — Machine pour tourner et apprêter les cols et les manchettes. ‘ PL. VI— B.3
- 3. Flag-g- Manufacturing- Company, à Boston, 110,
- Liconl Street. — Machine « Julian », à arrondir les semelles.
- PL. V.— B.3
- 4. Globe Buffer Company, à Boston (Massachusetts). —
- Polissoir « Columbus » à brosser. Polissoir « Globe » et machine « Webster » pour nettoyage des cuirs. PL. V— B.3
- 5. Hiebendahl (Miss E.), à New-York, 6th avenue, 245. —
- Mannequins en cire. PL. V.— B.3
- 6. International Button-Hole Sewing* Machine
- Company, à Boston (Massachusetts). — Machines à faire les boutonnières. PL. V— B.3
- 7. Mc Dowell Garment Drafting- Machine Com-
- pany, à New-York. — Machine à tracer les patrons, à couper les vêtements (système de coupe et journaux de modes). PL. V_B.3
- Chicago 1893, Médaille.
- 8. Miller (O. A.), à Brockton (Massachusetts). — Machine à
- cheviller les chaussures. PL. V.— B.3
- 9. Naumkeag1 Buffing Machine Association, à Beverly
- (Massachusetts). — Polissoir pneumatique. PL. V.— B.3
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 27
- 10. New Home Sewing Machine Company, à New-
- York. — Machines à coudre. PL. V.— B.3
- 11. Norwieh Nickel Brass Company, à Norwieh
- (Connecticut). — Appareils pour l’étalage des vêtements.
- PL. V.— B.3
- 12. Rubens (LÉON-T.), à New-York. — Patrons brevetés pour
- étalages de soieries et tissus. PL. V.— B.3
- 13. Schmidt (Gustave) , à New-York, Canal Street, 438. —
- Mannequins en cire. PL. V.— B.3
- 14. Singer Manufacturing* Company (The), 149,
- Broadway, New-York City. — Machines à coudre pour la confection, les chaussures, coi-sets, gants, chapeaux, etc. PL. V.— B.3
- 15. Union Twin Edge Setter Company, à Boston,
- Lincoln Street, 110. — Machine à travailler les bords des semelles.
- PL. V.— B.3
- 16. United Shoe Machinery Company, à Boston,
- Lincoln Street, 111 (Massachusetts). —Machines pour la fabrication des chaussures. PL. V._B.3
- 17. Wheeler & Wilson Manufacturing’ Company,
- à Bridgeport (Connecticut). — Machines à coudre pour différents usages. , PL. V_B.3
- 18. White Sewing Machine Company, à Cleveland
- (Ohio). — Machines à coudre. PL. V__B.3
- GRANDE-BRETAGNE
- Carosy (J.), à Port-Louis (Ile Maurice). — Machine pour la cordonnerie. PL, VI. C. I
- 2. Chalifoux (0.), à Quebec (^Canada). -— Formes pour bottines. p|__ VI.—C. I
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-
-
-
- 28.
- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 3. Coté (Louis), à Québec (Canada), Saint-H jacinthe.—Machine
- à préparer les pièces de chaussures. PL. VL— C. 1
- 4. Cumming (A.-E.), à Ljn, Ontario (Canada). — Formes pour
- chaussures. PL. VI.— C. I
- 5. Mauritius Civil, Service Cooperative Society,
- Limited, à Port-Louis (Ile Maurice). — Machines pour la cordonnerie. PL. VI.—C. I
- 6. Shoe Maehinery Company Limited, à Northampton,
- Earl Street, 78, 80, 82.— Machines à préparer les pièces d§ chaussures détachées. PL. V.— B.4
- 7. Singer Manufacturing Company, à Londres, E. C., St Paul’S Churchjard, 42 et 43.—- Machines à coudre. PL. V.— B.4
- 8. Staynes & Smith (W.-H.), à Leicester Leadenhall Buil-
- dings Belgrave Gâte. — Accessoires de machines à préparer et à fabriquer les chaussures. PL. V.— B.4
- HONGRIE
- 1. Csonka (Jean), à Budapest, Râkos-utcza, 21. — Appareil
- ..pour essayer la qualité et la force des tissus. PL. V.— B.4
- 2. Société anonyme de la Fabrique hongroise de Machines à coudre et Bicyclettes, à Budapest,
- ïisztviselôtelep. —Machines à coudre! Broderies à la machine.
- PL. V.—B.4
- 3. Weinert Boros (Jean), à Budapest, Vâmhâz-Kôrut, 8.—
- Tour de précision arec appareil automatique pour la fabrication des dés à coudre. PL. V.— B.4
- ITALIE
- 1. Baldi (Henri), à .Florence,- rue Borgognissanti, 16.— Formes et embouchoirs pour chaussures. PL, V.—B.3
- p.4x28 - vue 137/1047
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 79/
- 29
- 2. Blas (Falabellà), à Buenos-Ayres. — Méthode de coupe.
- PL. V.—B.3
- 3. Prinetti & Stucchi, à Milan. — Machines à coudre.
- PL. V.—B.3
- MEXIQUE
- 1. Elle (Paul), à Mexico. — Équerre pour tailleurs. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Armada Filhos (Isabel-Maria de), à Porto. —
- Matériel de tailleur. PL. V.— B.4
- 2. Pereira (Francisco-Manoel), à Lisbonne.— Mannequins pour
- l’essayage. • PL. V.— B.4
- ROUMANIE
- 1. Naphliotis (G.-K ), à Bucarest. — Formes pour chaussures.
- Soixante pièces d’emhauchoirs. PAV. PL. Il
- 2. Société « Moldova », à Piatra-Neamtzu. — Clous en hois
- pour les chaussures. PAV. PL. Il
- SUISSE
- Benning-er & C*e, à TTzwil, Saint-Gall. — Métier à broder à main 3 l/2 au rapport 1 l/2 pouce avec cadre à pochettes. PL. V._B.4
- Ateliers de construction et fonderies. Maison fondée en 1859.
- Paris 1889. Médaille tTor.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 79.
- 2. Saurer (Adolphe), à Arbon (Thurgovie). — Double machine
- à broder à force motrice (système du métier à bras). Machine à broder à fil continu. Machines à enfiler les aiguilles. PL. V.— B.4
- Constructeur-mécanicien.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- 3. Société par actions, ci-devant Martini (F.) & Cie, à
- Frauenield (Thurgovie).— Machines à enfiler les aiguilles. Machines à coconner. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, ÏÊTEME?ÎTS
- Classe 80
- FILS ET TISSUS DE COTON
- Historique et état actuel. — C’est aux Indes que le tissage du coton a pris naissance. Les principaux centres de la vente des cotonnades furent, à l’origine, les entrepôts du golfe Persique, de l’Inde, de Masuli-patam et de Calicut. Ces lieux d’origine nous expliquent les dénominations usuelles : indienne, perse, madapolam, calicot.
- Les premiers essais de fabrication de tissus de coton, en Europe, ne remontent pas au delà du xive siècle ; ils s’effectuèrent d’abord en Italie. La première balle de coton ne fut importée en Angleterre que dans le courant de l’année 1569.
- Au xvie siècle, on fabriquait déjà les tissus de coton dits « futaines » dans plusieurs villes de France, et spécialement à Troyes, à Lyon et à Rouen. Cette dernière villea donné sonnom aux étoffes dites « rouenneries ».
- En 1759, Oberkampf créa la célèbre manufacture de Jouy-en-Josas. Quelques années auparavant, plusieurs fabriques d’indienne s’étaient fondées en Alsace. Toutefois, le grand essor de l’industrie cotonnière, en Europe, date de l’invention des métiers mécaniques de Vaucanson en France, invention qui ne fut pas appliquée pour, des raisons politiques ; de de Hargreaves, d’Arkwigt, de Crampton et de Cartwright en Angleterre. L’usage des indiennes et autres cotonnades peut donc être reporté à »a fin du xvme siècle.
- Si la fabrication des fils et des tissus de coton est relativement récente, «lie a pris, en revanche, un tel développement qu’elle surpasse aujourd’hui de beaucoup celle des fils et tissus de lin, de chanvre et de laine. On a
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- donc pu dire, avec raison que « le coton est le textile le plus employé en Europe et qu’il occupe certainement le premier rang dans l’histoire industrielle des nations modernes ». Du reste, le succès de ce textile s’explique aisément par son bas prix de revient et par le peu de difficultés qu’il présente au filage ainsi qu’au tissage.
- Fils de coton. — L’industrie cotonnière tire sa matière première des États-Unis d’Amérique, des Antilles, du Brésil, des Indes, du Pérou, de l’Égypte et depuis peu de l’Asie centrale.
- Les cotons de ces divers pays de production offrent des caractères très distincts. Ainsi, les cotons des Indes—courts — s’appliquent exclusivement aux filés de gros numéros, ceux d’Amérique, d’une longueur moyenne, aux filés ordinaires et mi-fins, ceux d’Egypte, nerveux, longs et soyeux, aux filés mi-fins et fins cardés et peignés.
- On distingue deux grandes catégories de fils : les fils longitudinaux ou de chaîne, et les fils de trame. C’est l’association de ces deux éléments qui constitue le tissu. Les fils de chaîne, destinés à former l’étoffe en longueur, doivent présenter une certaine force de résistance, et subissent, d’ordinaire, l’opération de la torsion. Les fils de trame, au contraire, peuvent être d’une longueur moindre, et reçoivent une torsion moins serrée.
- Les fils simples sont mis en vente sous deux formes : en bobines, lorsqu’ils sont destinés au tissage de l’écru ; en écheveaux, si le fil doit être mis en œuvre ou blanchi.
- Certains ouvrages demandant plus de résistance, on fait usage de fils tordus ou retors, formés de plusieurs fils simples tordus ensemble, au moyen de machines analogues aux métiers à filer. L’association de plusieurs fils retors produit, à son tour, des câblés : tels sont les fils employés dans la couture.
- On utilise les fils soit à l’état écru, soit teints ou blanchis. Parfois aussi on leur fait subir certaines préparations complémentaires pour obtenir des fils chinés, gazés ou glacés.
- Les prix des filés de coton ont subi des fluctuations fort sensibles, dans le cours des dix dernières années. La chaîne 28 valait en 1889, 2 fr- 33.1e kilog., elle a valu successivement 2 fr. 15, ifr. ç5, 1 fr. 80 et en 1899, 1 fr. 70.
- Tissus de coton. — Avant le xviii® siècle, les tissus de coton étaient fabriqués à la 'main. On les importait des Indes et d’Angleterre en France.
- En 1798, Richard et Lenoir-Dufresne fondèrent, à Alençon, la première manufacture de basins. Quelques années plus tard l’industrie des calicots prenait naissance dans la ville de Saint-Quentin. A Tarare, où l’on n’avait
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- produit, jusqu'à cette époque, que des étoffes de coton de qualité commune et des siamoises, on entreprit le tissage des mousselines et des étoffes fines.
- Aujourd’hui, les tissus de coton sont fabriqués dans des régions assez diverses : les cotonnades, à Condé-sur-Noireau et à Roanne ; les coutils, a la Ferté-Macé, à Flers-de-l’Orne et à Troyes ; les cretonnes, à Héricourt, dans la Haute-Saône ; les flanelles, dans le département du Nord et à Thizy ; les rouenneries, les toiles de coton et les indiennes, dans la Seine-Inférieure ; dans les Vosges se manufacturent les croisés, les piqués et les reps ; enfin, à Saint-Quentin, les gazes, les piqués et les jaconas. Quant à la bonneterie, elle se fabrique à la fois daps la région de Troyes, à Paris, dans les Pyrénées, dans le Nord, dans la Somme, dans les Vosges et à Roanne.
- On peut grouper les tissus de coton en trois catégories : dans un premier groupe, on rangera les tissus unis et croisés, écrus, blanchis et teints; dans un deuxième les tissus imprimés; et dans un troisième, les tissus de coton divers.
- Ce sont les tissus de la première catégorie qui tiennent la place la plus importante, du moins dans la production française, sinon dans celle dq monde entier. Le chiffre des exportations des tissus de ce genre n’a fait que croître, au cours des dernières années. Ainsi, tandis que la France exportait, en 1889-1890, 11.164.000 kilog. de tissus unis et croisés, les sorties atteignaient, en 1897, le chiffre de 16.878.000 kilog. et, en 1898, 19.831.000 kilog., représentant une valeur déplus de 60 millions de francs.
- Les tissus imprimés perdent un peu de la vogue dont ils avaient joui ces dernières années, et font place, peu à peu, aux tissus de cotons mélangés. C’est ainsi qu’aux cretonnes et aux flanelles imprimées se sont substitués les tissus dits « zéphyrs », fabriqués avec des fils teints. Au contraire, les cretonnettes et le pilou continuent à se maintenir dans la consommation. Enfin, les fabriques de Rouen produisent avec succès des articles façonnés, tels que les côtelines, le piqué et la mousseline brodée, L’importation et l’exportation de cette catégorie seraient à peu près égales d’après les statistiques douanières pour 1898.
- Les tissus de la troisième catégorie sont ceux qui se prêtent le mieux aux fantaisies de la mode. Les genres se renouvellent, du reste, chaque année, presque chaque saison. Les centres de fabrication de cette espèce de tissus sont principalement: Tarare, Saint-Quentin, qui possèdent des usines de tissus appliquées au tissage de coton léger, des fabriques de broderie et de guipure pour rideaux; la région de Roanne et les usines de Thizy, Monta-gny, Amplepuis, qui produisent les étoffes de nouveautés à carreaux, à rayures, ou avec mélange de fils moulinés, flammés, ou mercerisés, jouant les effets de la soie.
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- Il faut ranger dans une catégorie spéciale les toiles cirées et les tissus de coton mélangés d’autres matières. C’est l’Angleterre qui tient la première place pour la fabrication des toiles cirées. Toutefois, depuis quelques années, la production française s’efforce, de plus en plus, de suffire à la consommation intérieure.
- Quant aux tissus de coton mélangés, on peut les classer en tissus pour doublures et pour vêtements, et en tissus pour ameublement. Les étoffes destinées à la doublure et à la confection sont, le plus souvent, des tissus mixtes de laine et de coton, et ils se fabriquent dans les usines à tisser la laine ; on y trouve des satins de chine et des sergés de qualité inférieure, des étoffes pour robes et pour costumes de femmes.
- Les tissus d’ameublement sont faits de coton, de lin et de jute, de schappe et aussi de laine. Leur fabrication se localise, en France, dans la région de Roubaix et de Tourcoing. Mais l’Angleterre a conquis une grande supériorité dans l’exécution des velours de coton imprimés pour meubles. Le chiffre des importations anglaises en tissus de coton imprimés s’est élevé, pour 1898, à 203.400 kilog. De son côté, l’Alsace nous envoie un stock important d’étoffes pour ameublement, telles que cretonnes, reps et velours.
- Contrairement à ce qui a lieu en Angleterre et en Amérique où la majeure partie des établissements travaillant le coton groupent dans chacun d’eux toutes les branches de l’industrie : filature, tissage, teinture et apprêt, en un mot, prennent le coton à l’état brut, pour le manutentionner complètement, jusqu’à ce que l’étoffe soit prête à être livrée à la consommation, la plupart des établissements de France spécialisent chacune des branches de l’industrie du coton. Les filateurs filent le coton pour le livrer au tisseur qui, le plus souvent, le fait teindre par des teinturiers à façon, le tisse, et remet ensuite l’étoffe fabriquée à des apprêteurs chargés de lui donner la dernière main.
- Dans les tissages d’écrüs, cependant, la filature est presque toujours réunie au tissage, et certains fabricants de tissus en fils teints, font eux-mêmes leur teinture et leurs apprêts, mais ont rarement leur filature.
- Cet état de choses tient à ce qu’en France les établissements sont, en majeure partie, organisés individuellement, tandis qu’en Angleterre et surtout en Amérique, la plupart des entreprises industrielles sont montées en Sociétés par actions et, de ce fait, disposent de capitaux plus considérables qui permettent d’organiser des usines de plus grande importance.
- Commerce des fils et tissus de coton. — Les filés de coton ne donnent pas lieu à un grand commerce d’exportation, le marché intérieur consommant la production presque totale des filatures. Dans ces
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- dernières années, cependant, on a exporté en Belgique, en Hollande et même en Angleterre, une certaine quantité de cotons filés.
- Nous exportons par contre dans d’assez larges proportions des tissus de coton ; une grande partie est, il est vrai, destinée à nos colonies.
- Les principaux centres d’exportation sont: l’Amérique du Sud, la Turquie, l’Asie Mineure, et la Tunisie pour les tissus en fils teints et les nouveautés; l’Algérie, l’Indo-Chine et Madagascar pour les calicots écrus blancs et teints.
- A Madagascar, les tissus français remplacent maintenant ceux importés autrefois par les Anglais, les Américains et les Allemands. On peut affirmer que ce résultat est dû au général Galliéni, gouverneur général de l’île, ainsi qu’aux efforts de l’industrie nationale.
- C’est encore le marché intérieur qui absorbe la plus grande partie des tissus de coton produits en France ; mais avec la puissance actuelle de la production, les débouchés deviendront bientôt insuffisants, et il faudra absolument en trouver de nouveaux pour assurer la marche régulière de l’industrie du coton dans notre pays.
- Le chiffre des exportations était en 1889 :
- Pour les filép. 1.000.000 kilog.
- Pour les tissus 13.960.000 »
- 11 a été en 1899 :
- Pour les filés 3.000.000 »
- Pour les tissus 36.600.000 »
- Le chiffre des importations était en 1889 :
- Pour les filés . 9.600.000 »
- Pour les tissus . 5.56o.ooo »
- 11 a été en 1899 :
- Pour les filés . 2.020.000 »
- Pour les tissus . 3.900.000 »
- (Ces chiffres s’entendent pour toutes les marchandises en coton, tissus écrus, teints, imprimés, bonneterie, velours, etc., importées en France ou exportées soit à l’étranger, soit dans nos colonies).
- Au total, malgré la baisse de 16 °/0 de la valeur du coton au kilo, l’exportation des filés de coton, en 1898, est de 56o.3o8 francs supérieure à celle de 1889, et celle des tissus de coton, également supérieure de 4.765.377 francs; ou en poids, de 5.293.989 kilog, soit 3i °/0 d’augmentation pour 1898, par rapport à 1889.
- Les importations des filés de coton en 1898, comparées à celles de 1889, sont en baisse de 19.781.483 francs, et celles des tissus de coton, également en baisse de 32.6o3.o62 francs.
- L’industrie du coton, qui a déjà fait de si importants progrès en France, est appelée, certainement, à un avenir plus grand encore, car notre
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80,
- outillage et nos procédés de fabrication se perfectionnent tous les jours, D’un autre côté, le goût des dessins et le bon marché des produits, qui se prêtent absolument à tous les usages, assurent aux tissus de coton la préférence sur les autres textiles, et font espérer que la suprématie que cette industrie a su conquérir, se maintiendra longtemps encore sur les marchés du monde.
- STATISTIQUE COMMERCIALE
- (quantités en kilogrammes)
- FILÉS TISSUS
- ANNÉES
- Importations Exportations Importations Exportations
- 1889 9.601.000 1.001.000 5.564.000 13.966.000
- 1890 10.089.000 942.000 6.662.000 21.910.000
- 1891 10.199.000 996.000 7.515.000 21.520.000
- 1892 7.532.000 920.000 6.146.000 20.673.000
- 1893 5.347.000 1.064.000 5.072.000 20.206.000
- 1894 5.394.000 965.000 5.032.000 22.743.000
- 1895 4.869.000 963.000 4.738.000 26.439.000
- 1896 4.359.000 1.115.000 4.387.000 27.345.000
- 1897- 3.595.000 957.000 4.658.000 25.609.000
- 1898 2.552.000 1.040.000 2.129.000 28.213.000
- 1899 2.025.000 3.030.000 3.901.000 36.601.000
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- B e p. ^ 3 F*œ »
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- NOMBRE TOTAL de personnes occupées
- NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
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- Classe 80
- FILS ET TISSUS DE COTON (4)
- FRANCE
- 1. Adeline (Eugène) neveu, à Lisieux (Calvados), boulevard
- Sainte-Anne, 46. — Flanelle blanche. Draps blanc. Feutres blanc pour pareuses. PL. V.— Bl 4
- Manufacture de draperie.
- 2. Ancel-Seitz (P.), à Granges (Vosges)
- coton.
- Filature et tissage de coton.
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 3. Appert & C*e, à Fiers (Orne).—Tissus de coton pour literie, corsets
- et doublures, chemises, tennis, flanelles et croisés. PL. V.—B.4
- Tissage mécanique. Chaussures. Fantaisies.
- Société en commandite par actions au capital de un million de francs ; tissage mécanique de la Chaussée.
- 4. Badin (A.) & fils, à Barentin (Seine-Inférieure). — Fils. Plan
- en relief des établissements. PL. V.— B.4
- (!) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
- . — Fils et tissus de
- PL. V.— B.4
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- .GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 5. Barrois (Théodore), àFives-Lille (Nord), rue de Lannoy,
- 59. — Filature de coton. Coton en bobines et canettes. Cotons simples et dévidés. Retors gazés et non gazés. Écrus et teints pour tulles, dentelles, mousselines, broderie et bonneterie. PL. V— B.4
- Paris 1867, Membre du Jury ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 6. Bauland & Dussert, à Cours (Rhône). — Couvertures.
- Molletons. PL- V.— B.4
- Manufacture de couvertures.
- Paris 1867, Médaille d’argent.
- 7. Bazin (Philippe),àSaint-Germain-du-Crioult,prèsCondé-sur-Noireau (Calvados). — Fils de coton chaîne. Fils de coton trame.
- PL. V__B.4
- Fils de coton trame obtenus sur métier continu breveté Yimont et Bazin.
- Filature de coton.
- 8. Berger (Casimir), à Rouen (Seine-Inférieure), rue Méri-
- dienne, 47bis . — Cotons filés chaîne et trame du n° 3 au N° 26. Tissage. Cretonnes et longottes écrues de 70 cent, à 110 cent. Cretonnes rayées. Flanelles coton. Serviettes et torchons coton. PL. V.— B.4
- Filature et tissage Saint-Eugène. Filature et tissage de coton.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’argerit.
- 9. Berger (Casimir) & Cie, à Rouen (Seine-Inférieure), rue
- d’ELbeuf, 80. — Filés de coton d’Amérique simple et double mèche. Chaînes n° 10 à 30. Canettes n° 12 à 30. Filés spéciaux pour bonneterie, n° 10 à 30. Bobines et dévidés PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 10. Bertel frères, à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Inférieure).—
- Filés divers de coton. Tissus de coton écrus et de couleur. PL. V.— B.4
- Ancienne maison Bertel (Vd. Filature et tissage de coton.
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 11. Blanchisserie et Teinturerie de Thaon, à Thaon-
- les-Vosges (Vosges). — Tissus de coton, blanchis et apprêtés pour lingerie. Tissus de coton teints et imprimés pour doublures d’ameublement et de vêtements et pour l’exportation. Divers articles blancs, teints et imprimés. PL. V.— B.4
- Teinture et impression de tissus de coton.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, deux Grands-Prix.
- 12. Bluche (E.) & Cie, au Thillot (\ osges). —- Tissage mécanique.
- Tissus nanzouks, jaconas, etc. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 13. Boisard (Vve) & Cochin, à Évreux (Eure). — Cotons
- filés. Cotons blanchis et teints. Coutils manufacturés pour corsets, literie , vêtements , stores et ameublements. PL. V.— B.4
- Marque de fabrique : « Lisières roses ». Tissage mécanique de coutils créé en France, en 1863, par E. Boisard fils.
- Ancienne maison Boisard (E.), fils.
- Manufacture de coutils (filature, blanchisserie, teinture et tissage). Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or.
- 14. Bouet (Francis), à Cholet (Maine-et-Loire), rue de Pineau,
- 8. — Mouchoirs coton et mouchoirs métis. Draperie de coton. Carreaux pour chemises. Lisses. Croisés. Armures. Cotons de ménage, rayés bleu et blanc. Cretonnes pour sarreaux, etc. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique de cotonnades.
- 15. Bourcart fils & Cie, à Montbéliard (Doubs). — Filés
- simples en bobines éerus et blanchis. Filés simples dévidés, écrus et blanchis. Fiiés retors en écrus et en couleurs. Filés simples et retors, teints et glacés. PL. V.— B.4
- Filature et retordage.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 16. Brémond fils, à Cholet (Maine-et-Loire). — Tissus de
- coton. Toiles fantaisies pour chemises, linge de table, serviettés de toilette, mouchoirs. PL. V.— B.4
- Maison fondée en 1819.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médailles d’or et d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80. 11
- 17 Chaîné & Cie, à Cornimont (Vosges). — Filés et tissus de coton. PL.V.-B.4
- Filature et tissage de coton.
- Deux filatures de coton comprenant ensemble 32.6 i6 broches a filer ; Un tissage de coton comprenant 350 métiers.
- Paris 18*78, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 18. Chambre de Commerce de Laval, M. Denis (G.), sénateur, président (Exposition collective organisée par la), à Laval (Mayenne).
- Béasse (Alphonse). Bellanger.
- Chauvin & Lorrain. Delatouche-Gandais. Denis (G.) & fils. Duchemin & fils. Filatures de Laval.
- Gilles & Letessier. Griveau-Chevrie frères. Guinard-Bourgouin.
- Lhoste (A.)
- Masseron, Pivert & Chaplet. Pied noir (E.)
- Segretain (Jules)
- Calicots écrus, lisses et croisés. Cretonnes. Longottes. Flanelles de coton. Fils de coton simples et retors, écrus, blanchis, teints et filés en teint. PL. V.— B.4
- 19. Chambre de Commerce de Roanne, M. Bajard (Jules), Président (Exposition collective organisée par la), à Roanne (Loire).
- Andrieu & Monteret.
- Aubert, Paire & Guyonnet.
- Bariquand (Léon).
- Beluze frères & Gie .
- Berthaud (X.).
- Bréchard (A.).
- Chamussy & Cie.
- Dauvergne.
- Déchelette-Rémi & fils.
- Déchelette-Despierres & Chamussy.
- Déghelette, père, fils & Cie .
- Destre-Cherpin.
- Faisant (Stéphane).
- Forest & Deschamps.
- Tissus de coton teints en fils dits cotonnades de Roanne.
- Tissage mécanique de cotonnades. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Médaille d’argent.
- Fourt (A.).
- Giraud frères.
- Goujon frères.
- Gouttenoire, Junet-Deveaux. & C^.
- GRENOT-BUCHET & Cie .
- Grosse (Émile). Guerrÿ-Dupéray .
- Guilloud père & fils.
- Michalon (L.) & Boutry. Raffin frères & Dumarest. Sérol (G.), Guitton & Badolle. Veillas & Cie .
- Vindrier frères.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 20. Ghampalle (G.) fils, à Thizy (Rhône). — Tissus coton
- divers. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique teinture et apprêts.
- Paris 1889, Membre du Jury. ,
- 21. Ghatelard père & fils, à Tarare (Rhône). — Mousselines coton. Tarlatanes. Doublures. Mousselines mixtes. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique.
- Paris 1867, Médaille de bronze; Paris 1878, Médaille d’argent y Paris 1889, Médaille d’or.
- 22. Chevalier (Edmond), à Epinal (Vosges). — Tissus de
- coton. PL. V.— B.4
- Ancienne maison Béguin (Vve Paul).
- Tissage mécanique de coton à Eloyes (Vosges).
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 23. Cocquel (Adéodat) & Cie, a Amiens (Somme). — Velours de
- coton écrus, unis et à côtes, teints et imprimés. Peau de diable. Peau de taupe. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique de velours de coton et duvetage, rue Cardon, 2, et rue Lameth, 17.
- Coupe mécanique, teinture et apprêts, rue de la Citadelle, 3, 5 et 7 et rue des Teinturiers. Maison de vente, rue des Sergents, 40, 42 et 44 et place Saint-Remy, 1.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médailles d’or et d’argent ; Chicago 1893, Médaille commémorative ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 24. Collangette & Jame, à Tarare (Rhône). — Mousselines. Tarlatanes. Singalettes. Grenadines et doublures de Tarare.
- PL. V.— B.4
- Manufacture. Dépôt à Paris, rue des Jeûneurs, 42.
- 25. Colombier (Émile), à Saint-Quentin (Aisne), rue du
- Gouvernement, 13. — Piqués secs et molletonnés. Piqués divers et piqué double face. PL. V.— B.4
- 26. Cribier frères, à Paris, rue Saint-Denis, 96. — Ouates
- en tous textiles. Ouates et cotons cardés. Cotons hydrophiles. Tissus de coton ouatés. PL. V.— B.4
- M. Cribier (H.), Président de la Chambre Syndicale des Ouates et Cotons cardés.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 13
- 27. David, Adhémar & Maigret, à Paris, rue du
- Sentier, 29.— Fils et tissus de coton. PL- V— B.4
- Filature et tissages de coton.
- Fabriques à Caudry, à Épinal, à Saint-Quentin et à Tarare.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Londres 1862, Première Médaille ; Paris 1861, Médaille d’argent, Membre du Jury d’admission ; Paris 1878, rappel de Médaille d’argent, Membre des Jurys d’admission et d’installation ; Paris 1889, Membre des Comités d’admission, d’installation et des récompenses.
- Exposent également classes 84 et 106.
- 28. Debiève & Dupont, à Valenciennes (Nord). — Flanelle
- française simili velours. Article pour plaid. Moleskines. Doublures. Flanelle américaine. PL. V.— B.4
- Tissage. Impressions sur tissus grand teint. Exportation.
- Paris 1878, Médaille' de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours; Croix de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors Concours.
- 29. Delebart-Mallet fils, à Fives-Lille (Nord). — Cotons filés nos 50 et au-dessus. PL. V.— B.4
- Filateurs de coton.
- Paris 1855, Médaille d’Honneur ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, rappel de Médaille d’or; Londres 1862, Première Médaille; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 30. Deneux frères, à Amiens (Somme). — Linge de table et de toilette en coton. Tissu éponge. Serviettes et nappes de fantaisie en toutes nuances. Tissus pour ameublements, broderie, corsets, tapisserie, robes, etc. PL. V. —B.4
- Tissages à Hallencourt (Somme). Blanchisserie à Cagny-lès-Amiens. Maison de vente à Paris, 46, rue des Jeûneurs.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, 2 Médailles d’or ; Londres 1862, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- Exposent également classe 81. Tissus de- lin. Linge de table, Damassé et tissus divers.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- U
- 31. Desgenetais frères, à Bolbec (Seine-Inférieure). —-
- Cotons filés en bobines et en écheveaux. Tissus de coton écru. Tissus de coton blanchi dits « cretonnes américaines ». Tissus de coton de couleurs. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de coton.
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 32. DollfllS & Gie, à Belfort (Territoire de Belfort). — Filés et
- retors en coton d’Amérique et en déchets. Tissus de coton. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de coton.
- 33. Douille (Georges), à Trojes (Aube). — Cotons de couleur, filés après teinture, pour bonneterie, tissage, mercerie, etc.
- PL. V.— B.4
- Ancienne maison Douine frères. Filature et teinture.
- Production annuelle 750.000 kilogrammes de filés de couleur en nuances unies, mélangées, jaspées, moulinées, flammées, chinées, etc., en canettes ou bobines, trame ou chaîne.
- Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille d’argent
- 34. Duchemin (Henri) & fils, à Laval (Mayenne). — Tissus
- de coton. PL. V.— B.4
- 35. Dupuis (J.), Merle & Cie, àTliizy (Rhône). — Cotonnades.
- Flanelles coton. Impressions. Tissus armures Jacquard, etc. PL. V.— B.4
- 36. Erliard (Victor), à Rougemont-le-Château (Territoire de Belfort). — Tissus de coton Amérique et Jumeldepuis 80 centimètres jusqu’à 150 centimètres. Lisses. Croisés simples et doubles. Satins unis et rayés. Sergés. Ottomans. Moleskines. Draps. Echarpes avec franges. Fausses lisières. Satinettes. Satins de chaînes. Percales. Nanzouks, etc.
- PL. V.— B.4
- Tissage de coton.
- Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 37. Esnault-Pelterie, Barbet-Massin & Cie, à Paris, rue Saint-Fiacre, 5 et 7 et à Lille (Nord), rue de Paris, 31.— Tissus de coton unis et façonnés. Ecrus, teints, imprimés. PL. V.— B.4
- Etablissement industriel à Renancourt-Amiens.
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- • GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 15
- 38. Fabrique de Fiers (Orne), (Exposition collective
- DE LA).
- Anfray (Félix).
- Chesnel frères.
- Huard (Joseph).
- Lecornu (Vve Emile).
- Lemaître (Frédéric).
- Tissus de coton. Articles pour lits, pour vêtements, pour chemises, pour corsets, pour chaussures. Cotonnades de Vichy. Ameublements. Mouchoirs. Linge de table. Articles de voyage, etc. PL. V.— B.4
- 39. Fauquet-Lemaître, à Bolbec (Seine-Inférieure). — Filés de coton éeru et blanchi. Tissus de coton écru, blanchi et de couleurs.
- PL. V.— B.4
- Filateur et tisseur de coton.
- Tissage à Lillebonne (Seine-Inférieure). Blanchiment de cotons filés, à Caudebec-en-Caux.
- Paris 1878-, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or.
- 40. Faure - Beaulieu (Edouard), à Paris, rue de Tanger,
- 18 et 20. — Ouates gommées. Cotons cardés. Cotons dits « hydrophiles ». PL. V.— B.4
- Fabricant d’ouates et de cotons cardés.
- Expositions universelles: Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 41. Filature et Tissages de Giromagriy, à Giromagny
- (territoire de Belfort). — Filature et tissage de coton. Tissus de
- coton en divers genres. . PL. V______B.4
- Ancienne maison Boigeol-Japy.
- 42. Filature de la Gosse, à Epinal (Vosges).— Cotons bruts.
- Cotons en préparation aux divers degrés. Cotons filés. Cotons filés retors mercerisés. PL. V.— B.4
- Administrateur-directeur : Vogelweith (Ad.). Filature de cotons jumels peignés et cardés.
- Maison fondée en 1891.
- 43. Forthomme, Alleaume & fils, à Bolbec (Seine-Infé-
- rieure). — Flanelle coton. Tennis. Croisés chemises. Oxford fantaisie. Robe ou Vichy fantaisie. Zéphir fin fantaisie. Drap coton. PL. V_B.4
- Tissage mécanique de tissus nouveautés tout coton.
- Louvel frères. Morel (Albert). Pernelle frères. Viel (Jean-Baptiste).
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 44. Fraye (Ch.) & Julien (E.), à Nantes (Loire-Inférieure), quai de Versailles, 37. —Tissus de coton, brochés et façonnés.
- PL. V.— B.4
- Tissage mécanique de coton.
- 45. Frings (Maurice) & Cie, à Paris, rue Saint-Denis, 131. —
- Cotons à coudre L. Y. Cotons à coudre, à broder, à repriser, à tricoter, à marquer, à crocheter. Câblés et cordonnets pour machines à coudre. Ganses. Simili- soie, etc. PL. V.— B.4
- 46. Garcin - Massard, Lings & Gie, à Paris, boulevard Malesberbes, 131.— Fils de coton simple et retors écrus.
- PL. V.— B.4
- 47. Geistodt-Kiener & Cie, à Epinal (Vosges). — Serviettes
- nids d’abeilles. Fantaisie. Torchons éponges. Nappes damassées. Tissus éponge. Peignoirs confectionnés. Shirtings. Cretonnes. Finettes. Piqués des Vosges. Flanelles. Divers tissus en écru. PL. V.— B.4
- Tissages mécaniques de coton.
- Paris 1818, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 189*7, Médaille d’argent.
- 48. Géliot (Henry) & Cie, à Saint-Etienne-Remiremont
- (Vosges). — Divers tissus de coton. PL. V.— B.4
- 49. Geliot (N.) & fils, à Plainfaing (Vosges). — Tissus unis.
- Tissus façonnés. Tissus brochés Jacquard. Lappets. Fils de coton de divers numéros. PL. V.— B.4
- Filature de coton, tissage et retordage.
- 50. Germain (Jules), à Condé-sur-Noireau (Calvados). —>
- Tissus de coton. Articles pour robes, pantalons, blouses et tabliers.
- PL. V.— B.4
- Tissage mécanique. Filature, teinture et blanchiment.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 51. Germain, Willig & Gie, à Thaon-les-Vosges (Vosges).
- — Filés et tissus de coton. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de coton.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
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- 52. Gresland & fils, à Paris, place d’Aligre, 2. — Cotons
- filés pour tissage. Cotons filés pour mèches. Mèches tressées pour bougies et cierges. Cotons blanchis pour allumettes-bougies. Coton hydrophile. PL. V.— B.4
- Paris 1878, deux Médailles d’argent; Paris 1889, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 53. Gros, Roman & Cie, à Paris, rue d’Uzès, 6. — Tissus de
- colon blanchis. PL. V.— B.4
- Tissage au Thillot (Vosges).
- 54. Guillemin (Félix), à Serquigny (Eure). — Cotons filés
- écrus. Cotons filés blanchis. PL. V.— B.4
- 55. Hagimont (Frédéric), à Amiens (Somme), rue Saint-Leu, 19. — Tissages. Velours de coton unis et à côtes.
- PL. V.— B.4
- Coupe mécanique, brevetée en France et à l’Etranger.
- Teinture et apprêts.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 56. Halbout (Louis) & Cie, à Flers-de-l’Orne (Orne). —
- Tissus pour corsets, literie, chaussures, chemises, pantalons et vestes de cuisiniers. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique et à la main.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de bronze.
- 57. Hartmann & fils, à Paris, rue du Sentier, 32. — Tissus de
- cotons unis et façonnés en écru, en blanc et en couleurs. PL. V._B.4
- Tissages de coton, à Rougegoutte (Territoire de Belfort).
- 58. Hartman & fils, à Gisors (Eure).— Tissus de coton blanchis
- et apprêtés. Tissus de coton teints et apprêtés. Filés de coton blanchis. Filés de coton teints. PL. V._B.4
- Blanchiment, teintures et apprêts.
- 59. Herr (G.), Ziegler & Cie, à Baume-les-Dames (Doubs).
- — Filés en bobines et canettes pour tissages. PL. V.______B.4
- Filature de coton jumel cardé.
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- .GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 60. Heuzey (Louis), à Laval (Mayenne). — Coutils haute nouveauté pour l’habillement coton et fil et coton grand teint. PL. V.— B.4
- Bureaux à Paris, rue des Petites-Ecuries, 26.
- Fabricant de coutils. Spécialités pour l’exportation et les colonies françaises.
- 61. Hugues fils & Cie, à Saint-Quentin (Aisne), rue du
- Gouvernement, 5. — Guipures. Filés de cotons écrus, blanchis et teints. Tissus de coton blanchis ou fabriqués de fils teints. Façonnés. Piqués. Fantaisies. Serviettes. Flanelles. Articles jacquart. Nouveautés. Piqués fins pour chemises. PL. V.— B.4
- Filature. Tissage. Blanchiment et teinture.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d'or; Londres 1862, Médaille d’argent.
- 62. Huret-Lagaclie & Cie, à Pont-de-Briques Saint-Etienne (Pas-de-Calais). — Toiles de coton.
- Toiles à voiles en lin, toiles à bâches galvanisées et histasapées. Toiles à bâches goudronnées, toile enduite russe imperméable pour havre-sacs militaires, carcasses de képis, chaussures, capotes de voitures, etc., toile enduite russe pour sellerie et bourrelerie. PL. V.— B.4
- Tissage de toiles à voiles et à bâches, toiles imperméables, etc.
- Paris 1867, première Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, première Médaille d’or, et première Médaille d’argent ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur, première Médaille d’or et première Médaille d’argent.
- 63. Isay, Bechmaim, Zeller & Gie, à Blamont (Meurthe-
- et-Moselle). — Madapolams. Shirtings. Cretonnes. Velours de coton.
- PL. V___B.4
- 64. Jalla (Edouard), à Paris, rue d’Uzès,7. — Serviettes.Peignoirs
- éponge en coton. PL. V.— B.4
- Usine à Régny (Loire). Manufacture de tissus.
- Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours. — Croix de la Légion d’Honneur.
- 65. Japy (Ph.-M.) & Cie, à Audincourt (Doubs). —Filés jumel
- cardés en bobines et dévidés pour bonneterie. Filés pour tissages mécaniques. . PL. V.— B.4
- Filature de coton jumel. Dépôt à Troyes (Aube).
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
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- 66. Joire (Alexandre), à Tourcoing (Nord). — Fils coton
- cardés. Chaînes simples, doubles. Mèches Amérique et jumel, mull-ienny et continu. Retors cardés en Amérique et jumel. Cotons gazés. V* B.4
- Filature de coton.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 67. Juillard & Mégnin, à Épinal (Vosges). — Tissus éerus.
- PL. V.— B.4
- Tissage mécanique du coton.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 68. Kahn, Lang (A. et N.) & Cie, à Epinal (Vosges). —
- Filés de cotons. Tissus de coton (calicots) ëcrus et blanchis.
- PL. V.— B.4
- Filateurs et tisseurs 60.000 broches et 2.000 métiers à tisser ; maison fondée par les exposants.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur..
- 69. Kœehlin (Georges) & Cie, à Belfort (Territoire de
- Belfort). — Cotons filés et retors. Coton d’Amérique et déchets. Fils et filés blanchis. PL. V.— B.4
- 70. Kœehlin (Isaac), à Audincourt (Doubs). — Tissus de
- • coton. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique, coton et soie jacquard.
- 71. Laederich fils (Charles) & Cie, à Épinal (Vosges). —
- Filés et tissus de coton. PL. V.— B.4
- Filatures et tissages de coton.
- 72. Lang (Les fils d’Emmanuel), à Nancy (Meurthe-et-
- Moselle). — Filés et tissus de coton. Tissus de coton écrus et blanchis. Shirtings. Cretonnes. Percales. Croisés satins façonnés. Doublures teintes
- et imprimées. PL. V. B.4
- Tisseurs de coton. Filateurs.
- Maison fondée en 1856. 2000 métiers à tisser; 50.000 broches de filature (tant en France qu’en Alsace).
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Diplôme de Grand-Prix.
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- GROUPE XIII. - CLASSE 80.
- 73. Lehujeur frères, à Condé-sur-Noireau (Calvados). —-
- Draps. Coton fantaisie. Coutils pour blouses. Tabliers. Valencias. Jacquarts et armures pour robes. PL. V.— B.4
- Cower-coat, etc.
- Paris 1867, Médaille de bronze; Paris ISIS, Médaille d’argent f Paris 1889, Médaille d’argent.
- 74. Lemarchand jeune, à Rouen (Seine-Inférieure). —
- Filés de coton écrus et blanchis. Tissus de coton de couleur.
- PL. V.— B.4
- Filature et tissage mécanique de coton; 1.200 métiers à tisser.
- Usines à Rouen, 3, rue Sablée et rue de la Ferme. Magasin de vente, 83, boulevard Cauchoise.
- 75. Leroux-Eude, à Rouen (Seine-Inférieure), rue du
- Renard, 19. — Cotonnades fantaisies. Haute nouveauté pour robes. Zéphirs. Flanelles, genres divers pour l’exportation. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique.
- Paris 186*7, Médaille d’argent.
- 76. Manchon (Ernest) & frères, à Rouen (Seine-Inférieure)r
- boulevard Cauchoise, 34. — Tissus de coton, fabriqués avec desfils teints. PL. V.— B.4
- 77. Manchon-Lemaître & Cie, à Bolbec (Seine-Inférieure).
- — Filés et tissus de coton. PL. V.— B.4
- Filature et tissage mécanique de coton.
- Paris 186*7, Médaille d’or ; Paris 18*78, Hors Concours ; Melbourne-1880, Médaille d’argent.
- 78. Mantel (Conrad), à la Bussière, près de Guise (Aisne).
- — Jumel peigné, en bobines, en canettes, et en écheveaux. Les mêmes;
- numéros et mêmes qualités en retors 2, 3, 4, 5, 6 bouts écru, gazé, laminé, blanchi, etc. PL. V.— B.4
- Filature et retorderie de coton.
- Exposition Universelle Paris 1878, Mention honorable.
- 79. Marechallat & Menneton, à Cours (Rhône). —
- Couvertures en coton blanc. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
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- 80. Mieg (Charles) & Cie, à Luxeuil (Haute-Saône). —
- Tissus de coton unis et façonnés : shirtings, madapolams, percales, jaconas, mousselines et façonnés. PL. V.— B.4
- Maison à Mulhouse; Tissage de coton.
- Paris 1855, Médaille d’honneur ; Paris 1861, Médaille d’or ; Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 81. Moritz & Cie, à Ourscamp (Oise). — Filés de coton, tissus
- de velours de coton. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de coton.
- 82. Motte-Bossut fils, à Roubaix (Nord). — Filés de coton
- n° 1 à 40, simples et retors. Tissus de coton écrus : Cretonne. Croisés Moleskines. Velours d’Amiens. Velvets pour façon soie et pour pneumatiques. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de coton.
- 83. Motte frères (Louis et François), à Tourcoing (Nord). —
- Cotons préparés, écrus et teints, pour filature et teinturerie. Teints en bourres ou mèches à livrer. Fils de coton (Amérique, Egypte). Chaînes. Trames. Retors. Câblés. Fils de coton teints. Fils jaspés, moulinés et mélangés. Mélangés de laine et coton en écrus et nuances. Fils fantaisie. PL. V.— B.4
- Filature et teinturerie de coton.
- 84. Nadeau (Vve Jules), à Beuvry-les-Orchies (Nord).— Ouates,
- cotons cardés, teinturerie, blanchisserie, hydrophilation. Ouates blanchies, écrues, couleurs.Ouates de santé.Cotons cardés, blanchis, écrus, couleurs. Coton hydrophile, croquant et non croquant. PL. V.— B.4
- 85. Perrin (les héritiers de Georges), à Cornimont (Vosges).
- — Filés en bobines et canettes. Tissus. PL. V.__B.4
- Filature et tissage mécaniques de coton.
- Succursales industrielles à Charmes et à Rochesson (Vosges).
- Paris 1878, Médaille d’argent.
- 86. Peters (V.), à Nomexj (Vosges)_______Filés de coton. PL. V.^- B.4
- Filature de coton.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- â2
- 87. Peters (Louis) & Cie, à Nomexj (Vosges). — Tissus de
- çoton. PL. V.— B.4
- 88. Peynaud (Armand), à Charte val (Eure). — Cotons en laine. Botons cardés et à différents états d’avancement de filature. Filés en bobines et en canettes. Tissus écrus de différents poids et de différentes
- laizes. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de cotons écrus.
- Maison fondée en 1836. 28.000 broches ; 100 métiers à tisser ; 1.000 chevaux-vapeur; 900 ouvriers.
- Paris 1855, Médaille d’argent de lre elasse.
- 89. Plantrou (Eugène), à Oissel (Seine-Inférieure). —
- Cotons blanchis et teints avant filature en tout état de préparation. Bobines. Canettes et dévidés. Filés mélangés, jaspés et fils de fantaisie.
- PL. V— B.4
- Filature, teinture et blanchiment du coton.
- Bruxelles 1891, Médaille d’argent.
- 90. Plessier (J.), à Paris, rue aux Ours, 26. — Cotons à
- coudre, à broder, à repriser, etc. Lacets de coton. PL. V.— B.4
- Ancienne Maison Michelez fils aîné. Marque M.F.A.
- Paris 1861, Médaille d’argent ; Paris 1818, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 91. Poiret frères & Neveu, à Paris, boulevard Sébastopol,
- 27 . — Cotons. Fils de coton. Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 92. Poizat-Coquard, à Bourg-de-Thizy (Rhône).—Cotonnades
- et doublures. Filés et tissus de bourre de soie. PL. V.— B.4
- Filature, tissage mécanique, teinture et apprêts.
- 93. Poizat frères, à Cours (Rhône).
- molletons. Portières, tissus d’ameublement.
- Fabrication de couvertures.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 94. Prevost-Grenier frères & Cie, à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Inférieure). — Cotons filés. Jaspés. Mélangés. PL. V.— B.4
- — Couvertures et
- PL. V.—B.4
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- .GROUPE XIII, - CLASSE 80.
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- 95. Quesnel (V. et J.) jeune, à Rouen (Seine-Inférieure),
- rue du Renard, 23. — Tissus de coton haute nouveauté pour robes et pour chemises. Articles pour l’exportation. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique.
- Représentés à Paris par M. Ch. Kurtz, rue des Messageries, 8.
- 96. Radiguet (Victor), à Condé-sur-Noireau (Calvados), rue
- Saint-Martin. — Cotons teints en bleu indigo et diverses nuances grand teint. Tissus de coton. Articles pour pantalons, été et hiver, rayés fils doubles, pointillés, trompeuses. Croisés 3 et 4 pas, diagonales, fort-en-diable unis bleus. PL. V.— B.4
- Teinture. Retordage et tissage mécanique du coton.
- Paris 1878, Médaille de bronze.
- 97. Remy (Augustin), à Paris, boulevard Sébastopol, 76. —
- Cotons et câblés pour coutures à la main et pour machines à coudre. Echeveaux et bobines. PL. V.— B.4
- Filterie de cotons.
- Successeur de Charpentier (Amédée) et Remy.
- Paris 1867, deux Médailles de bronze ; Paris 1878, deux Médailles de bronze ; Paris 1889, deux Médailles de bronze.
- 98. Rigaut (Ad.), à Fives-Lille (Nord). — Cotons retors et
- câblés. PL. V.— B.4
- 99. Roy frères & Cie, au Petit-Quevilly, près de Rouen (Seine-Inférieure), rue Léon-Maletra, 78. — Tissus de coton écrus blanchis et teints pour les colonies françaises, Algérie, Indo-Cbine, Madagascar, la Réunion, Sénégal, Nouvelle-Calédonie, la Martinique.
- PL. V.— B.4
- Tissus pour l’exportation.
- Tissage mécanique de coton.
- Paris 1889, M. Gustave G. Roy, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury, M. Ferdinand Roy, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 100. Schwartz - Antuszewicz & Cie, à Remiremont
- (Vosges). — Filature de coton : Filés de coton. PL. V.— B.4
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII.c— CLASSE 80.
- 101. Schwob frères, à Héricourt (Haute-Saône). — Cotons
- filés ; tissus divers ; écrus et teints. PL. V.—B.4
- Teinture, blanchiment et apprêts. Manufacturiers. Filature et tissaga de coton.
- Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours.
- 102. Société anonyme de la Filature de Béchamp,
- à Remiremont (Vosges). — Chaîne continue coton Amérique cardé, trame selfacting coton Amérique cardé. PL. V.— B.4
- Filature de coton.
- 103. Société anonyme de la Filature d’Oissel, à
- Oissel (Seine-Inférieure). — Cotons filés d’Amérique et d’Égypte.
- PL. V.— B.4
- Filature de coton.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 104. Société anonyme des Filatures et tissages
- Pouyer - Quertier, Administration, à Rouen (Seine-Inférieure), rue de Fontenelle, 35. — Filés de coton. Tissus de coton pour la France et les colonies françaises. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de coton.
- Société au capital de 3.300.000 francs.
- Paris 1878 et 1889, Médailles d’or.
- 105. Société anonyme d’industrie textile, à Belfort.
- — Fils d’Alsace D. M. C. Fils pour machines à coudre. Cotons. Lins et soies à broder D. M. C. Cotons et lins à tricoter et à crocheter
- D. M. C. Lacet de coton D. M. C. PL. V__B.4
- Ancienne maison Dollfus, Mieg et Cie. Maison fondée en 1746. Filature. Retorderie. Blanchiment et Teinture.
- Représentant à Paris, M. A. Joly, boulevard de Sébastopol, 52. Maison à Mulhouse (Alsace).
- Londres 1851, Première Médaille, Hors Concours, Membre du Jury; Londres 1862, Hors Concours, Membre du Jury ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Hors Concours ; Paris 1889, Grand-Prix.
- 106. Société anonyme de Saint-Julien, à Saint-Julien
- (Aube). — Tissus de coton. Doublures pour tailleurs, couturières et ameublements. PL. V.— B.4
- Blanchiment. Teinture. Impression et apprêt.
- 107. Société anonyme des Tissus de laine des Vosges, le Thillot (Vosges). — Tissus de coton. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
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- 108. Société cotonnière de Saint - Étienne - du -
- Rouvray, à Rouen (Seine-Inférieure), rue Cauchoise, 88. — Fils de coton simples et retors, écrus et teints. Tissus de coton écrus lisses. Croisés et armures pour blanchiment et impression. Tissus de couleur. Serviettes, etc. Tissus d’exportation. PL. V.— B.4
- Filatures et tissages de coton.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 109. Société française de Cotons à coudre, à Paris,
- boulevard Sébastopol, 86. —Cotons retors en tous genres, blanchis, teints, apprêtés, glacés, mercerisés, etc., disposés sur bobines, sur cartes, en pelotes, en éeheveaux, etc., Lacets et ganses de coton. PL. V.— B.4 Etablissements Cartier-Bresson et Suzor (F.) réunis.
- Fabrication de cotons à coudre, à broder, à marquer, à repriser, pour crochet, etc.
- 110. Therin & Cie, à Roubaix (Nord). — Draperie coton. Doublures coton. Coutils façonnés et blancs tout coton, et coton et fil.
- PL. V.— B.4
- ’ Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, deux Médailles d’argent - et une Médaille d’or.
- 111. Thiriez (J.) père & fils, à Lille (Nord). — Fils pour
- tissus et nouveautés. Fils à coudre et à broder. PL. V.—B.4
- 112. Vauban (Jules), à Orcbies (Nord). — Ouates et cotons.
- PL. V.—B.4
- Fabrique d’ouates, fi^assés et cotons'cardés. ,
- 113. Vélin (Charles), à Saulxures-sur-Moselotte (Vosges). —
- Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- Filatures et tissages de coton.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 114. Vincent, Ponnier & Cie, à Senones (Vosges). —
- Filés, tissus de cotons écrus et blanchis. PL. V.— B.4
- Filatures. Tissage et blanchiment de coton.
- Paris 1855, Hors Concours, Membre du Jury ; Paris 1867, Hors Concours, Membre du Jury; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury; Amsterdam 1883, Hors Concours, Membre du Jury ; Anvers 1885, Membre du Comité ; Chicago 1893, Membre du Comité ; Bruxelles 1897, Membre du Comité.
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- GROUPE XIII,
- CLASSE 80,
- 115. Waddington fils & Gie, à Saint-Rémy-sur-Avre (Eure-
- et-Loir). — Tissus et filés de coton. PL. V.— B.4
- 116. W'allaert frères, à Lille (Nord), rue de Fontenoy, 75.
- — Fils simples. Fils retors. Fils câblés, écrus, blancs et teints glacés. Fils à coudre en boîtes et en paquets. PL. V.— B.4
- Filatures. Retorderies. Fabrique de fils à coudre.
- Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1818, rappel de Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 117. Walter (D.), Seitz & Cie, à Granges (Vosges). —
- Tissus de coton, écrus et blanchis. Serviettes et mouchoirs. PL. V.— B.4
- 118. Warnod-Boigeol & Cie, à Giromany (territoire de
- Belfort). — Filés et tissus de coton. PL. V.— B.4
- Manufacturiers.
- 119. Weil (Léon), à Rouen (Seine-Inférieure). — Tissus de
- coton. PL. V.— B.4
- 120. Westphalen-Lemaître & Cie, à Lillebonne (Seine-
- Inférieure). — Filés écrus et blanchis. Tissus écrus, blanchis et de couleurs. . PL. V.— B.4
- Filatures, tissages et blanchiment de coton.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 121. Wibaux-Florin. (Désiré), à Roubaix (Nord), rue Fosse-
- aux-Chênes, 47. — Fils de coton écrus simples et retors, gazés, laminés, similisés. Fils de coton teints. Fils de coton moulinés. Tissus de coton. Tissu de coton et laine. Tissus pour robes, pantalons, confections doublures, chaussures et d’articles de voyage. PL. V.— B.4
- Filature. Teinture et tissage.
- Maison fondée en 1810. Première application du tissage mécanique à Roubaix en 1842. Premiers métiers Self Acting filant les Nos 10 à 90 en 1846.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, deux Médailles d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
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- 122. Witz & Feltz, à Épinal (Vosges). — Tissus de coton
- écrus et blancs. PL. V.— B.4
- Tissages mécaniques de coton.
- 123. Zeller frères & Cie, à Étueffont-Bas (Territoire de
- Belfort). — Fils et tissus de coton pur. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de eoton.
- 124. Ziegler & Cie, à Golbey-Épinal (Vosges). — Tissus
- divers dans plusieurs laizes. PL. V.— B.4
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- COLONIES
- COTE D’IVOIRE
- 1. Comité local d’Exposition, à Grand-Bassam. — Tissus
- de coton. PL. VI.—E.3
- DAHOMEY ET DÉPENDANCES
- 1. Compagnie de l’Onémé-Dahomey, à Paris, rue Saint-Marc, 17. — Tissus indigènes. PL. VI.— C. et D.4
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’INDE
- 1. Gaebelé & Cie, à Pondichéry. — Toiles bleues dites guinées.
- Toiles écrues. Filés teints et écrus. PL. VI.— E. I
- 2. Heymann (Charles), à Paris, rue Richer, 22. —
- Cotonnades. PL. VI.— E. I
- 3. « Savana )) (Société anonyme de filature et de tissage mécanique), à Pondichéry. — Tissus et filés de cotons.
- PL. VI.— E. I
- 4. Sous-comité du Commerce & de l’Industrie, à
- Pondichéry. —Tissus de coton. PL. VI—EJ
- GUINÉE FRANÇAISE
- 1. Administration du Fouta-Djalon, àTimbo. — Tissus
- de coton. PL. VI.— D.2
- 2. Comité local d’Exposition, à Conakry. — Tissus
- divers. PL. VI.— D.2
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
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- INDOCHINE
- 1. Bourgain Meiffre, à Hanoï. — Coton.
- PL. VI.—D.etE.2et3
- 2. Comité local du Tonkin, à Baenink. — Pièce de coton.
- PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 3. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Fils de coton.
- PL. VI.—D. et E.2 et3
- 4. Comité local du Tonkin, à Ninh-Bink. — Fils et tissus
- de coton. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 5. Compagnie lyonnaise indo-chinoise, à Hanoï. —
- Tissus de coton. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 6. Guillaume frères, à Hanoï. — Coton.
- PL. VI D. et E.2 et 3
- 7. Protectorat de l’Annam. — Coton filé et tissus.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 8. Résident supérieur du Tonkin, à Hanoï. — Etoffes de
- fabrication française et indigène. PL. VI.— D.et E.2 et 3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Administration locale du cercle d’Arivonimamo,
- à Arivonimamo. — Fils et tissus de coton. PL. VI.— C. et D.4
- 2. Administration locale du cercle de Betafo,
- à Betafo. — Fils et tissus de coton. PL. VI.— C. et D.4
- 3. Administraion locale du cercle de Moramanga,
- à Moramanga. — Fils et tissus de coton. PL. VI.— C. et D.4
- 4. Administration locale de la province de Fara-fangana, à Farafangana. — Fils ef tissus de coton.
- • PL. VI.— C. et D.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 5. Administration locale de la province de Fiana-
- rantSOa, à Fianarantsoa. — Fils et tissus de coton.
- PL. VI.—C. etD.4
- 6. Administration locale de la province de Fort-
- Dauphin, à Fort-Dauphin. — Fils et tissus de coton.
- PL. VI.—C. etD.4
- 7. Administration locale de la province de Maha-
- noro, à MahanorO. — Fils et tissus de coton. PL. VI_C. et D.4
- 8. Administration locale de la province de Tulléar,
- à Tulléar. — Fils et tissus de coton. PL. VI.— C. et D.4
- 9. Administration locale du premier territoire
- militaire de Madagascar, à Manjakandriana. — Fils et tissus de coton. PL. VI_C. et D.4
- 10. Administration locale du quatrième territoire
- militaire de Madagascar, à Ankazobé. — Fils et tissus de coton. ' < PL. VI.—C. et D.4
- 11. Administration locale du troisième territoire
- militaire de Madagascar, à Tananarive. — Fils et tissus de coton. PL. VI_C. et D.4
- 12. Delacour, cercle de Bétafo. — Fils et tissus de coton écru,
- blanchi ou teint. PL. VI.— C. et D.4
- 13. Ecole professionnelle, à Tananarive. — Tissus de coton.
- PL. VI.—C. et D.4
- 14. Fourchambault (Jacques-Martin de), à Tananarive. —
- Coton. PL. VI —C. et D.4
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Cercle de Bakel. — Tissus. PL. vi.—E.f
- 2. Cercle de la Basse-Casamance. — Tissus. PL. vi.— E. i
- 3. Cercle de Dagana. — Tissus. PL. vi.— e. l
- 4. Cercle de Dakar-Thiès. — Tissus. pl. vi.— E. f
- 5. Cercle de la Haute-Casamance. — Tissus. PL. vi_E. i
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80. 31
- 6. Cercle de Kaedi. — Tissus. PL. VI.—E.l
- 7. Cercle de Louga. — Tissus. PL. VI.—E.l
- 8. Cercle de Matam. — Tissus. PL. VI.— E.l
- 9. Cercle de Niani-Ouli. — Tissus. PL. VI.—E.l
- 10. Cercle de Nioro. — Tissus. PL. VI.—E.l
- 11. Cercle de Podor. — Tissus. PL. VI.—E.l
- 12. Cercle de Sine-Saloum. — Tissus. PL. VI.—E.l
- 13. Cercle du Soudan annexé. — Tissus. PL. VI— E. 1
- 14. Comité central du Sénégal, à Tissus de manufacture indigène. Saint-Louis. — PL. VI—E.l
- 15. Compagnie française de l’Afrique, à Paris, rue de la Chaussée-d’Antin, 38. — Tissus de coton. PL. VI__E.l
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Comité local du Soudan Français, à Kayes. —
- Tissus de coton indigène. PL. VI.—D.l
- TUNISIE
- 1. Bittan Youssef, à El Harat Kebirat (Djerba). — Foutas.
- Ceintures de coton. PL. VI._D.l
- 2. Direction de l’Agriculture et du Commerce de
- la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. — Tissus de coton. PL. VI._D.l
- 3. Zekkikout, Mohamed Sliman & Cie, à Cedrïane
- (Djerba). —Burnous et ceintures en coton. PL. VI.—-D.l
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Bemberg’ (F. P.), à Oehde bei Barmen Rittershausen. — Fils et tissus de coton. Mercerie, etc. PL. V.— B.4-
- 2. Heymann (Mori), àFrancfort-sur-le-Mein. —Tissus de coton
- façonnés avec mélange d’or, d’argent, etc. PL. V.— B.4-
- Fabrique à Apolda.
- 3. Réunion des Fabricants et Teinturiers de satins de Chine et d’étoffes de doublures (Exposition collective de la), à Elberfeld.
- Aschauer G., à Vohwinkel.
- Achenbach H. E., à Barmen.
- Boeddinghaus Wilh. et Gie, à Elberfeld.
- Boeddinghaus, Reimann et Gie, à Elberfeld.
- Boelling Wilh Fr., à Barmen.
- Brüninghauss H. Sôhne, à Barmen.
- Budde Otto et Gie, à Barmen.
- Edelhoff et Schulte, à Barmen.
- Herminghaus et Gie, à Elberfeld.
- Jung et Simons, à Elberfeld.
- Klein - Schlatter G . F., à Barmen.
- Linkenbach et Holzhauser, à Barmen.
- Mommer Ferd. et Cie, à Barmen.
- Morgenroth W., à Elberfeld.
- Neumann et Büren, à Barmen.
- Paashaus W., mech. Weberei, à Barmen.
- Peters Dr et Gie (G. m. b. H.)x à Elberfeld.
- Pott et Hinrichs G. L., à Elberfeld.
- Schaefer et Gie, à Elberfeld.
- Scheidt Joh. Wilh., à Kettwig-sur-Ruhr.
- Schlieper et Englander, à Elberfeld.
- Schlôsser A. et fils, à Elberfeld.
- Schôller Aug. et Ferd., à Opladen.
- Simons Erben Joh., à Elberfeld.
- Sondermann et Gie, à Cumin ersbach.
- TRiEPet Gronemeyér, àNeviges,
- Weerth de et Gie, à Elberfeld,
- Wolff Carl G. et Gie, à Elber-feld-Sonnborn.
- Wolff R. et E., à Elberfeld.
- Doublures. Satin de Chine et serges coton. Satin coton apprêt soie et doublures pour manches. PL. V.— B.4-
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 33
- AUTRICHE
- 1. Boschan & Cie, à AVeigelsdôrf (Basse-Autriche). —
- Cotonnades. PL. V.— B.4
- 2. Graumann’s Frédéric gendre & Cie, à Vienne,
- Sechshauserstrasse, 17. — Peignoirs. Serviettes éponges. Piqué.
- 3. Grohmann & Gie, à AVürbenthal (Silésie). — Pelottes et
- mèches de fil de coton. Corderies lisses et galons. PL. V.— B.4
- 4. Haemmerle F.-.M. . à Dornbirn (Vorarlberg-). — Cotons filés
- et moulinés, écrus, blanchis, teints. Tissus coton, coton et soie, éerus, teints, etc. PL. V.— B.4
- 5. Kubinzky (Friedé, à Vienne et Prague. — Cotonnades.
- PL. V.— B.4
- Vienne 18T2. Médaille de Mérite ; Paris 18n8, Médaille d’or ; Anvers 1885, Barcelone 1888, Médailles d’or.
- 6. Kuffer & Reichel, à Vienne, Mariatheresienstrasse, 34, et
- Brodetz (Bohême). — Coton. PL. V.— B.4
- 7. Leitenberger (François), à Josephsthal Cosmanos, Vienne
- et Pest. — Tissus de coton imprimés. PL. V.— B.4
- 8. Mautner (Isaac) & fils, à Vienne, Schottenring, 15. — Cotonnades écrues, teintes, blanchies. Flanelles et lainages. PL. V.— B.4
- 9. Mayer & fils, à V ienne, quai Franz-Josef, 35, et à Guntramsdorf (Basse-Autriche). — Tissus imprimés. PL. V.— B.4
- 10. Neumann (M.-B.) & fils, a Vienne, AVerderthorgasse,
- 7. — Tissus de coton teints et imprimés. PL. V.— B.4
- 11. Sehmitt (F.), à Bôhm-Aicha (Bohème).— Coton. PL. V.— B.4
- 12. Société anonyme de Filature & Tissage de
- Coton, à Marienthal, Trumau (Bohême) et Vienne, Theresien-strasse, 24. — Filaments et fils, tissus et imprimés de coton en plusieurs couleurs. PL. V.— B.4
- 13. Zlatnik & Tlapâk, à Kônig-inhof-sur-Elhe (Bohème). —
- Fil de coton à broder et à tricoter. PL. V.— B.4
- 2
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- 34
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- BELGIQUE
- 1. Alsberge & Vanoost, à Gand. — Fils et tissus blanchis.
- PL. V.— B.4
- 2. De Porre & Gruyplants, à Gand. — Croisés. Basin. Madapolam. Triplure. Cretonne. Piqué. Flanelle, etc. PL. V.— B.4
- Fabricants. Tissage de coton.
- 3. De Staercke (A. et Y.) frères, à Gand, rue d’Orange,
- 3. — Tissus coton. Toiles mixtes. Coutils. Essuie-mains. PL. V.— B.4
- 4. Filature et filteries réunies, à Alost. — Fils à coudre.
- Fils crochet. Fil à tricoter. Fils pour filets de pêche. Fil pour selliers, pour chaussures, etc. Fils de coton. Retors gazés pour tissus.
- PL. V__B.4
- Société anonyme à Alost.
- 5. Filature de Roygem, à Gand. — Fils de coton simples
- et retors. PL. V.— B.4
- 6. Isabey (F.) & Cie, à Lokeren. — Coutils et satins pour corsets
- et pour confections. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique et à la main:
- Récompenses obtenues aux précédentes expositions : Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 7. Philips G-lazer (J.) & fils, à Termonde. — Couvertures
- coton, blanches, colorées, fantaisies, cuirs. Dimittes. Calicots. Molletons. Tissus de lin. Étoupe jute. PL. V.— B.4
- Filature et tissage.
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Londres 1862, Médaille de hronze ; Anvers 1885, deux Médailles d’or ; Bruxelles 1897, deux Diplômes d’Honneur.
- 8. Ramlot Robert & Cie, à Termonde. — Fils de coton. Pagnes imprimés. Couvertures imprimées et tissées en coton.
- PL. V.— B.4
- Vigogne et Shoddy. Châles imprimés et tissés.
- Société « Union ». Exclusivement pour l’Exportation.
- Exposition Universelle de Bruxelles 1897, Grand-Prix.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 35
- 9. Société anonyme, à Gand, rue d’Or. — Tissus unis,
- brochés et jacquard en coton et mélangés, tels que : piqué. Bazin brillante. Molletons. Courtepointe. Toile mixte. Essuie-mains. Toile damassée. PL. V.— B.4
- Anciens établissements Ph. Monckarnie et fils. Tissage.
- 10. Société anonyme la Coriandre, à Gand, rue de la
- Coriandre, 14. — Tissus de cotons. ' PL. V.—. B.4
- 11. Société anonyme LaDendre, à Termonde. — Couvertures et courte-pointes en coton. PL. V.— B.4
- Manufacture de couvertures et courte-pointes en coton et soie grandes variétés en rayures et à fleurs. Spécialité pour l’exportation.
- Récompenses aux Expositions : Paris 18*78, Paris 1889, Chevalier de l’Ordre de Léopold ; Melbourne 1880, Barcelone 1888. Chevalier de l’Ordre de Léopold ; Chicago 1893, Bruxelles 1897, Officier de l’Ordre de Léopold.
- 12. Société anonyme « Florida », à Gand. — Fils de
- coton. Tissus de coton écrus blanchis et teints. Molletons et croisés lainés. Flanellettes. Vichy. Velours, etc. PL. V.— B.4
- 13. Société anonyme Lousbergs (Ferdinand), à Gand,
- quai du Bas-Escaut, 30. — Cotons divers. PL. Y.— B.4
- 14. Société anonyme des Usines Cotonnières
- Gand-Zele-Tubize, à Bruxelles, petite rue des Longs-Chariots. — Fils de coton simples et retors, écrus, blanchis et teints. Tissus de coton unis et façonnés, écrus, blanchis, teints et imprimés. PL. V.— B.4
- Ancienne Firme Parmentier van Hoegaerden et Cie.
- 15. Société anonyme des usines Geerinckx et De-
- naeyer, à Alost. — Couvertures de coton. [PL. V.— B.4
- 16. Steurbaut (Gustave), à Gand, rue de l’Avenir. — Toiles
- pour tailleurs, cordonniers et relieurs. Toiles à bâches et à prélarts. Velours. Cuir anglais. Molletons. Dimittes. Flanellettes unies, croisées et brochées. PL. V. B.4
- Tissage mécanique.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
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- 36
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 17. Steurbaut (Gustave), à Gand, rue de l’Avenir, 6. —
- Velours. Cuir anglais. Molletons. Dimittes. Flanellettes unies, croisées et brochées. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique.
- 18. Van Doorme frères, à Eecloo (Belgique). — Tissus
- de coton. PL. V.— B.4
- Tissage, teinturerie et blanchisserie de toiles et cotons.
- 19. Wild (N.) frères, à Gànd, Grand Marais, 225.— Couvertures de coton. PL. V.— B.4
- BULGARIE
- 1. Couvent des Filles catholiques, à Plovdiv. — Tissus
- de coton. PAV. PL. Il
- 2. Haralambi (S.) Kouleff, à Roustchouk. — Lingerie pour
- bains, etc. PAV. PL. Il
- 3. Katzaroff (LilO-T.), à Pirdope. — Tissus de coton.
- PAV. PL. Il
- 4. Mardiros Karaguezian, à Plovdiv. — Lingerie pour
- bains, etc. PAV. PL. Il
- 5. Pandéléwona (Ekaterina-V.), à Plovdiv. — Tissus de
- coton. PAV. PL. Il
- 6. Première Société anonyme bulgare, fabrique
- « Prince Boris », à Varna. — Fils de coton. PAV. PL. Il
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï. — Fils. Ficelles. Cordes. Mèches. Etoffes en coton. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Toile et torchons. Ganse et fils de coton. PL. VI.— B. 3
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 80,
- 37
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Fils et tissus de
- coton. PL. V— E.4
- EQUATEUR
- 1. Alsua de Dorn (Mme Dolorès), à Guayaquil. — Tissus de
- coton. PL. V.— D.7
- 2. Club Sucre, à Santa-Ëlena. — Couvertures et tissus de coton.
- PL. V.— D.7
- 3. Fabarra (Urcisino), à San-Felipe (Latacunga). — Tissus
- de coton. PL. V.— D.7
- 4. Fabrique «La Victoria», à Quito. — Tissus de coton.
- PL. V.— D.7
- 5. Jijon Larrea (Manuel), à Quito. — Cotonine à faire des sacs.
- PL. V.— D.7
- 6. Lieutenance politique de Toacaso , à Léon. —
- Ceintures de coton de couleurs diverses. PL. V— D.7
- 7. Municipalité de Cotocachi, à Cotocachi, province
- d’Imbabura. — Tissus de coton. PL. V.— D.7
- 8. Municipalité de Guano, à Guano, province de Chimbo-
- razo. — Toiles de coton. PL. V.— D.7
- 9. Ordonez (Salvador), à Quito. — Tissus de coton.PL. V.— D.7
- 10. Palacios (Mlle ISABEL), à Quito. — Échantillons de tissus
- de coton de « Carnieli ». PL. V.— D.7
- 11. Pérez-Quinones (Fernando), à Quito. — Tissus et fils de
- coton. PL. V.— D.7
- 12. Rodriguez Muey (Manuel) , à Santa-Elena. — Tissus
- . de coton. PL. V.— D.7
- 13. Sous-comité d’orgnnisation pour l’Exposition
- de 1900, à Latacunga. — Tissus de coton. PL. V.— D.7
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- 38
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- ESPAGNE
- 1. Agnilar y Barnusell, à Sabadell (Province de Barcelone).
- -— Fils de coton soyeux. PL. V.— B.4
- 2. Balet Vendrell & Cie, à Barcelone, Rambla de San Pedro,
- 46. — Tissus de coton. PL. V.—B. 4
- 3. Basté (Andrés, successeurs de), à Barcelone, rue de Claris,
- 9. — Tissus et fils de coton. PL. V.— B.4
- 4. Batllô (neveux de Juan), à Rambla de los Estudios, 3. —-
- Fils et tissus de coton. PL. V.— D.4
- 5. Blanch (Miguel), à Barcelone, rue de Trafalgar, 36. —
- Couvertures, molletons et percalines de coton. PL. V.— B.4
- 6. Bonet (Ramox), à Reus (Province de Tarragone). — Fils
- de coton. PL. V.— B.4
- 7. Bordoy y Bonet, à Palma de Majorque (Province des
- Baléares). — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 8. Borrâs & fils (Ignacio), àManresa (Province de Barcelone).
- — Fils de coton. Jumels préparés et tordus. PL. V B.4
- 9. Brutau (successeurs de B.), à Barcelone, Rambla de Cataluna,
- 57 et 59. — Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- 10. Casabôs (fils de Juan), à Barcelone, rue Mendez Nunez,
- 11 bis. — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 11. Dasca Boada (A.), à Barcelone, Rambla de Cataluna,
- 55. — Tissus de coton et mélangés. PL. V.— B.4
- 12. Fabra y Portabella (successeurs de), à Barcelone, Rambla
- de Caneletas, 8. —Fils de coton et fils de lin. PL. V.— B.4
- Société anonyme.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Vienne 1878, Médaille de bronze ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Philadelphie 1876, Chicago 1898.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 39
- 13. Gironella y Masriera, à Barcelone, rue de Junqueras,
- 14. — Tissus de coton en couleurs et mélangés. PL. V— B.4
- 14. Mane y Ordeig, à Barcelone, rue de Cortès, 249 et 251.
- — Zéphirs et tissus de fantaisie en coton. PL. V.— B.4
- 15. Marques (Manuel), à Barcelone, Rambla de Cataluna,
- 25. — Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- 16. Mulleras Garros (Camilo), à Barcelone, rue Alta de San
- Pedro, 27. — Fils et tissus de cotons teints et écrus. PL. V.— B.4
- 17. Portabella & Cie, à Barcelone, rue de Cortès, 242. —
- Fils de coton tordus, écrus, etc. PL. V.— B.4
- 18. Prat y Marcet (J.), à Barcelone, rue de Lauria, 13. —
- Cotons brillants en écheyeaux. PL. V.— B.4
- Société en commandite.
- 19. Puig & Cie, à Villanue y Geltrù (Province de Barcelone).
- — Echeyeaux et tissus de coton. PL. V_B.4
- 20. Rovira (C.), à Barcelone, rue Duque de la Victoria, 14.
- — Tissus de coton et mélange de soie et de coton. PL. V.— B.4
- 21. Sedô y Ca, à Barcelone, Ronda de San Pedro. — Toiles à
- calquer et tissus de coton blanc. PL. V._B.4
- 22. Serra y Bertrand, à Barcelone, rue de San Pablo, 38
- — Fils et tissus de cotons estampés. PL. V._B.4
- 23. Sola Sert y Formosa, à Barcelone, rue del Bruch,
- 33. — Tissus de coton en couleurs. PL. V._B.4
- ÉTATS-UNIS
- 1. Aberfoyle Manufacturing Company, à Cbester,
- (Pennsylvanie). — Cotonnades. PL.V_B.3
- 2. American Thread Company, à New-York. — Fils de
- coton. PL. V.—B.3
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- 40
- GROUP!’] XIII. — G LAS S K 80.
- 3. Arlillg’ton Mills, à Lawrence (Massachusetts). — Tissus
- de coton. Fils cardés. Peignés, etc. PL. V.— D.3
- 4. Galey & Lord, à New-York. — Tissus de coion. PL. V__B.3
- 5. Hirsch (Joseph) & sons, à New-York. — Doublures de coton.
- PL. V.—B.3
- 6. Lorraine Manufacturingf Company, à Pawtucket
- (Rhode-Island) et à New-York, Scoword, street, 53. — Tissus de coton. PL. V.— B.3
- 7. Missouri Pacific Railway, à St-Louis (Missouri). —
- Photographies des champs de coton. PL. V_B.3
- 8. New-Engiand Cotton Manufacturer’ Associa-
- tion, à Boston (Massachusetts). — Publications et photographies se rapportant à l’industrie eotonière aux Etats-Unis. PL. V.— B.3
- 9. Pelzer Mills, à Pelzer (South Carolina). — Coutils. Tissus
- de coton. PL. V.— B.3
- 10. Philadelphia Textile School, à Philadelphie. (Pennsylvanie). — Publications. Photographies et spécimens de travaux.
- PL. V.— B.3
- 11. Ponemah Mills, à Tafftville (Connecticut). — Nouveautés.
- Textiles. PL. V B.3
- 12. Potomska Mills, à New-Bedford (Massachusetts).— Tissus
- de coton. PL. V.— B.3
- 13. Schwab & Wolf, à New- \ ork. — Tissus de coton.
- PL. V.— B.3
- 14. Wamsutta Mills, à New-Bedford (Massachusetts). —
- Tissus de coton. PL. V.— B.3
- Paris 1878, Médaille d'or; Chicago 1893, Médaille.
- 15. Whitman (Clarence) & G0, à New-York.—Nouveautés.
- PL. V.— B.3
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 80,
- 41
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Barlow & Jones, Limited, à Manchester, Portland street,
- 2. — Couvre-pieds. Couvertures. Essuie-mains. Dessus de toilette, doublures pour vêtements. PL. V.— B.4
- 2. Bright (John) & brothers, Limited, à Rochdale,
- Fieldhouse Mills. — Tissus de coton. Coutils. Régates. Oxfords. Hawards. Flanellettes. Cotonnades. PL. V.— B.4
- 3. Burgess Ledward & G0, Limited, à Manchester, Mosley
- street, 50a. — Spécimens de tissus de coton pour chemiserie, lingerie et bonneterie. PL. V_B.4
- 4. Bury Quilting Manufacturing Company,Limited,
- a Manchester, Faulkner street, 28.— Étoffes en coton pour robes. Cravates. Écharpes. Devants de chemises et gilets. PL. V.— B.4
- 5. Cash (J. et J.;, Limited, a Coventry.— Batistes plissées pour garnitures de lingerie pour dames et enfants, rubanerie. PL. V.— B.4
- 6. Chambre de Commerce, à Bradford. — Tissus de coton
- pour doublures et pour vêtements. PL. V.— B.4
- 7. Dominion Cotton Company, à Montréal (Canada). —
- Tissus de coton. ' PL. VI._C.l
- 8. English Sewing Cotton Company, Limited (Exposition collective), à Manchester.
- Alexander and C° (R. F. et J.) Limited.
- Ardern Laurence Limited. Arkwright and Gn (Sir Richard) Limited.
- Ashworth Ed. and sons Limited. Bagley and Wright Limited. Clapperton andC°(Wm)Limited
- DEWHURSTandsoNS(John) Limit. Ermen and Roby Limited. Marsland, son and G° Limited. Manlove and sons (S.) Limited. Raworth (J. T.) Limited. Strutt (W. G. and J.) Limited. Waters and C°(J.et E.)Limited. Waller and G® (Wm.) Limited.
- Fils de coton pour couture, crochet, broderie, tricot, etc. PL. V.____B.4
- 9. Feltham W. H.) & C°, à Londres, S. E., Tooley street,
- 8l. Sacs en coton pour 1 emballage des produits farineux, confiserie, tabacs, graines, poudre à canon, céréales. PL. V____B.4
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- 42
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 10. Horrockses Crewdson & G0, Limited, à Manchester.
- — Calicots, toiles de couleurs. PL. V.— B.4
- Calicots à double trame et mêlés.
- Batistes, traversins de coton. Drap simple et à double trame. Flanellettes et satins.
- Filateurs de coton et manufacturiers.
- Anciennes maisons Horrockses, Miller et C°, Hollins brothers et C°. Magasins : 109, Piccadilly, Manchester, 5 Love Lane, Wood Street, Londres, 7 Mitchell Lane, Gasgow.
- Fabriques : Preston et Bolton, Lancashire.
- Médailles d’or : Paris 1867, Paris 1878, Melbourne 1880.
- Médailles d’Honneur ; Londres 1851, Londres 1862, Sydney 1879. Diplômes d’honneur : Vienne 1873.
- 11. Hyderabad (S. A. le Nizam de) (Indes). — Tissus de coton.
- PL. VI— C.l
- 12. Kapurthala (S. A. le Rajah de) (Indes). — Cotons imprimés
- de sultanpur. PL. VI.— C.l
- 13. King- (A.-J.) & G0, à Bollington, près Macelesfield.
- — Spécimens de calicots blanchis et apprêtés. PL. V.— B.4
- 14. Marwar (S. A. le Maharajah de), à Rajputana (Indes).
- — Tissus de coton teints. . PL. VI—C.l
- 15. Montreal Gotton Company, à Yalleyfield, Québec
- (Canada). — Tissus de coton teints. PL. VI.— C.l
- 16. Morrice sons & G0, à Montréal (Canada). — Collection de
- tissus de coton, collection .de tissus tricotés. PL. VI—C. J
- 17. Steiner (F.) & G0, Limited, à Church Works, Church
- (Lancashire). — Cotons, rebours de coton. Calicots, unis, façonnés, teints et imprimés. PL. V.— B.4
- 18. Tata & son, à Bombay (India). — Collection pour montrer
- l’industrie du coton, aux Indes. PL.. VI—C.l
- 19. AVarcLle & Davenport, à Leek (Staffordshire). — Fils
- de coton pour broderies, tricotage, crochets, teints par un procédé pour donner une apparence soyeuse. PL. V— B.4
- 20. "Wood (Christopher), à Brinscall Chorley (Lancashire). —
- Tissus de coton imprimés. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 43
- GRÈGE
- 1. Agathoclès (C.-P.), à Stylis (Phthiotide). — Fils de
- coton. PAV. PL. Il
- 2. Amoutzopoulos (D.), à Volo (Thessalie). — Tissus de
- coton. PAV. PL. Il
- 3. Aridas (Athanase), à Tyrnavos (Thessalie). — Tissus
- de coton. PAV. PL. Il
- 4. Carangis (DlONYSSIOS), à Zante. —Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 5. Chadoulis (Démétrius), à Tyrnavos (Thessalie). — Tissus
- de coton. PAV. PL. Il
- 6. Jeannacopoulos & Papachristou, à Athènes. —
- Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 7. Ladopoulo (Les fils d:E.), à Syra (Cyclades). — Tissus
- de coton. PAV. PL. Il
- 8. Millionis (Spyridion), à Missolong-hi (Etolie). — Tissus
- de coton. PAV. PL. Il
- 9. Moustacoulis (Constantin), à Tyrnavos (Thessalie). —
- Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 10. Œconomopoulos (Photius), à Syra (Cyclades). — Tissus
- de coton façonnés. PAV. PL. Il
- 11. Panitsas (P.), a Athènes. — Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 12. Papaspyropoulos & Poulopoulos, à Athènes. —
- Rubans de coton mélangé de soie. PAV. PL. Il
- 13. Pouli (Antoine), à Athènes. — Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 14. Prassas [Jean), à Volo (Thessalie). — Tissus de coton.
- PAV. PL. Il
- 15. Retzina frsres, au Pirée (Attique). — Cotons filés. Tissus
- de coton. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 16. Saillis (Démétrius), à Tvrnavos (Thessalie). — Tissu»
- imprimés. PAV. PL. Il
- 17. Sélas (N. et G.) & Gie, à Athènes. — Tissus de coton et
- coton filé. PAV. PL. Il
- 18. Sigaras (Constantin), à Athènes. — Essuie-mains en
- coton. PAV. PL. Il
- 19. Strani (GarOUPHALIa), à Zante.— Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 20. Syllogue « L’Aurore », à Missolong-hi (Etolie). —
- Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 21. Tsimbloulis (Etienne), à Tjrnavos (Thessalie). — Tissus
- de coton. PAV. PL. Il
- 22. Tsimbloulis (Miltiade), à Tvrnavos (Thessalie). — Tissus
- de coton. PAV. PL. Il
- 23. Vélissaropoulos Th.) & frères, à Sjra Cvclades). —
- Tissus de coton pur et façonnés. PAV. PL. Il
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Felmayer (Etienne) & fils, à Székesfehérvar. — Tissus
- de coton. PL. V— B.4
- 2. Gerson, Spitzer & Gie, à Budapest. — Cotonnades teintes
- et imprimées, calicots, mousselines, brillantines, etc. PL. V.— D.4
- Impression. Teinture et Blanchiment. Articles d’Indienne. Exportation dans divers pays.
- Grands Prix à toutes les Expositions.
- 3. GoldJberg*er (S.) & fils, à Budapest IIT' arrondissement)
- et Vienne. — Indienne. PL. V.— B.4
- Blanchiment, teinture, impression, apprêt.
- Fondée en 1874. Adresse télégraphique Goldberger fils. Exportation dans tous les pays.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 45
- 4. Haltenberger (Rodolphe), à Szepes-Iglô. — Cotonnades. PL. V.— B.4
- 5. Société anonyme hongroise d’industrie coton-
- nière, à Uj-Pest (près Budapest). — Filés. Toiles blanchies, teintes, imprimées. PL. V.— B.4
- 6. Société anonyme d’industrie textile hongroise,
- à Rôzsahegy. — Cotonnades diverses. PL. V.— B.4
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Société de Filature et de Tissage de coton, à
- Dugaresa. — Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- ITALIE
- 1. Angeli (E. de) & C'e, à Milan. —Tissus teints et imprimés
- en coton. PL. V__B.3
- 2. Berner (Amédée), à Naples. — Filés et tissus. PL. V____B.3
- 3. Bernocchi frères, à Leg-nano (Milan). — Tissus de coton,
- teints et imprimés. PL. V.— B.3
- 4. Borghi (Pascal) & frères, à Milan. — Filés de coton.
- Tissus de coton. PL. V.— B.3
- 5. Bossi (Vanetti) & Cie, à Busto Arsizio. — Tissus pour
- robes. Pantalons. Chemises et doublures. PL. V.__B.3
- 6. Candiani (Henry), à Busto Arsizio (Milan) . — Tissus de
- coton blanchis, teints et couleurs. PL. V.__B.3
- 7. Candiani (Louis;, à Busto Arsizio. — Filature. Retordage.
- Tissage. Teinturerie. Blanchiment. Apprêt. PL. V.__B.3
- 8. Capra & Gralizioli, à Milan. — Couvertures en laine, soie,
- coton. Couvertures soie romaines. PL. V.—B.3
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- 46
- GROUPE XIII. — CLASSE 80,
- 9. Castoldi (Louis), à Monza (Milan . — Tissus de coton.
- PL. V.— B.3
- 10. Cederna (A.) & Cie, à Milan. — Satin de coton. Lustrine.
- Silésienne. Italian-cloth. Jaconas. Mousseline. PL. V.— B.3
- 11. Chapelle & Grihaudi, à Verolengo (Turin). — Couvertures en poils. Laine artificielle. Drap pour couvertures. PL. V.— B.3
- 12. Columbo (Jacques), à Bari. — Cotons préparés et fils à
- coudre pour bas et crochet. PL. V.— B.3
- 13. Cotonificio (Bergamasco) , à Ponte di Mossa (Bergame).
- — Filés et tissus de coton écrus. blanchis, teints et imprimés.
- PL. V.— B.3
- 14. Cotonificio Feltrinelli, à Milan. — Filés de* cotons
- écrus. PL. V.— B.3
- 15. Cotonificio Fratelli Poma, à Turin. — Cotons préparés
- filés et retordus. Tissus de coton, etc. PL. V.— B.3
- 16. Crespi (Benigno) , à Milan, via Borgonovo, 18. —
- Filés en bobines et en paquets de coton de différentes provenances Egypte, Amérique, Indes) et de déchet de coton. PL. V.— B.3
- Tissus écrus, blanchis et teints avec mercerissage, imitation des tissus de bourrette et de soie.
- Spécialités pour l’exportation en filés (hard-water) et en tissus mercerisés.
- Filature et tissage de coton, teinturerie et finissage des tissus de coton.
- 17. Crespi frères, à Busto Arsizio (Milan). — Tissus de coton.
- PL. V.— B.3
- 18. Crini & Bottelli, à Galliate (Novare). — Tissus de coton blanchis. Domestics. Shirting. Madapolams. Piqué, etc. PL. V.— B.3
- 19. Da Re & Cie, à Milan. — Tissus fantaisie de coton et mixtes
- avec laine et soie. PL. V.— B.3
- 20. Dassano & Carasso, à Poirino (Turin). — Tissus de
- lin et coton écrus et de couleurs. PL. V.— B.3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 47
- 21. Di Nola (S.-R.) & frère, à Pise. — Flanelle de coton
- fantaisie. Coton et soie. Coton mercerisé. Zéphir. PL. V— B.3
- 22. Fasano frères, à Chieri (Turin). — Tissus de coton et lin.
- PL. V.—B.3
- 23. Figiiodoni frères, à Monza (Milan). — Tissus de
- coton. PL. V.— B.3
- 24. Flirter & Bébié, à Gravellona Toce (Pavie). —
- Cotonnades. PL. V.— B.3
- 25. Gianoli frères, à Vigevano. — Domestics. PL. V.— B.3
- 26. Grassi (Joseph), à Busto Arsizio (Milan). — Tissus de coton
- fantaisie. PL. V.— B.3
- 27. Hofmann & Cie, à Turin. —
- coton.
- Nouveautés et fantaisies en
- PL. V.—B.3
- 28. Leumann (N.), à Turin. — Articles de fantaisie. Nouveautés
- en coton à couleur, en coton-laine et en coton-soie. PL. V_B.3
- 29. Macchi (Noël), à Galliate (Novare). — Nappes. Serviettes.
- Toiles de lin et de coton. PL. V.— B.3
- 30. Manifattura Di Tessuti à spugna, à Milan, rue S. Maurilio, 21. — Tissus éponge de coton et lin. PL. V.— B.3
- 31. CEticker & Cie, à Bergame. — Couvertures de lits.
- Serviettes. Etoffes et étoffes-éponges. PL. V.— B.3
- 32. Ottolini (Chables), à Busto Arsizio (Milan). — Flanelles de
- coton imprimées. PL. V._B.3
- 33. Pitigiiani Bonaventura, à Pise. — Flanelles de coton
- unies et fantaisies. , PL. V_B.3
- 34. Rsmag-g-i (L.), à Livourne. — Toiles à voiles en coton.
- PL. V.— B.3
- 35. Schlaepfer Wenner & Cie, à Fratté di Salerno.
- Tissus de coton blancs, de couleurs et imprimés. PL. V.— B.3
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- 48
- GROUPE XIIL — CLASSE 80.
- 36. Tosi (André), à Buslo Arsizio (Milan). — Couvertures
- jacquard. Nappes. Serviettes. PL. V.— B.3
- 37. Tronconi (Henry) , à la Santa (Milan). — Couvertures. Maillots pour enfants. Ceintures pour matelots et ouvriers, etc.
- PL. V.— B.3
- 38. Turpini Folchino, a Milan, viale Garibaldi, 8. —
- Rubans et ficelles. PL. V.— B.3
- 39. Venzagili frères (fils (le J.), à Busto Arsizio (Milan).
- — Tissus de coton, écrus, teints et colorés. PL. V.— B.3
- 40. Vig'anÔ (Galeazzo), à Triuggio (Milan). — Filés. Tissusde
- coton teint. PL. V.— B.3
- JAPON
- 1. Aïti Bussangrimi, à Nagoya. — Tissus de coton. Fantaisies.
- PL. V.— B.4
- 2. Association des marchands en gros de Flanelles
- de COton, à Osaka. — Flanelles de coton. PL. V,— B.4
- 3. Association des tisseurs de Takég-ahana, à Guifu-
- kén. — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 4. Amano (Yohei), à Tokusliima. — Flanelles de coton.
- PL. V.— B.4
- 5. Aoyama (HoSABURÔ), à Sfiimané-kén. — Crêpes de coton.
- PL. V.— B.4
- 6. Fujimura (IwAJIRÔ). à Kiôto. — Flanelles de coton.
- PL. V.— B.4
- 7. Funaki (HidÉZÔ), à Tottori-kén. — Tissus de coton. Impression
- sur chaîne et trame. PL, V.— B.4
- 8. Ibuki (HÉISüKÉ), à Kioto. — Flanelles de coton. Fantaisies.
- PL. V.—B.4
- 9. Ishiouti (KimbÉi), à Asbikaga-kén. — Crêpes de coton.
- PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE KO.
- 49
- 10. Kawamata (Tatsujirô), à .Ashikaga (Totighi-kén). —
- Crêpes de coton. PL. V. B.4
- 11. Kita fRlNSABURÔ), à Tokusllima. — Flanelles de coton.
- PL. V.— B.4
- 12. Kog'U.ré (Séijirô), à Totighi-kén/ — Crêpes de coton.
- PL. V.— B.4
- 13. Kuwata (MatSUZÔ), à Tottori-kén. — Tissus de coton. Impression sur chaîne et trame. PL. V.— B.4
- 14. Maruoka (Hannojô), à Kokura (Fukuoka-kén). — Coton
- et ouate. PL- V.— B.4
- 15. Matsumura (Jin-YÉMOn), àKiôto. — Flanelles de coton.
- PL. V.— B.4
- 16. Mioura (Bunkiti), à Tokushima. —- Flanelles de coton.
- PL. V.— B.4
- 17. Mizutani ( TanÉSABURÔ), à Osaka. — Flanelles de coton.
- PL. V.— B.4
- 18. Motojima (Hikogorô), à Àshikaga (Totighi-kén). —
- Crêpes de coton. PL. V.— B.4
- 19. Motojima (Zénsaku), Ashikaga (Totighi-kén). — Tissus
- de coton pour rideaux. PL. V.— B.4
- 20. Nagaï (TOKUJIRÔ), à Nara. — Flanelles de coton. PL. V.— B.4
- 21. Naïtô (KOSHIRÔ), à Kiôto. — Flanelles de coton. PL. V.— B.4
- 22. Nishimura (KinJIRÔ), à Osaka. —Tissus de coton. Fantaisies.
- PL. V.— B.4
- 23. Nishio (Sôshiti), à Osaka. — Crêpes de coton façonnés.
- PL. V.— B.4
- 24. Ség’awa (Kishiti), à Yéhimé-kén. — Tissus de coton.
- PL. V.— B.4
- 25. Société de fabrication de fils à coudre, à Osaka.
- — Fils de coton. PL. V.— B.4
- 26. Société de fabrication de flanelles de coton de
- Kiôto, à Kiôto. — Flanelles de coton. PL. V.— B.4
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-
-
- 50
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 27. Société de fabrication de Flanelles façonnées de
- Nishijin, à Kiôto. — Flanelles de coton. PL. V.— B.4
- 28. Société de fabrication de Tissus de Nishijin, à
- Kiôto. — Flanelles de coton. PL. V.— B.4
- 29. Société de fabrication de Tissus de Témma,
- Osaka. — Flanelles de coton. Tissus de fantaisies. PL. V.— B.
- 30. Société de filature de Hirano, à Osaka-fu. — .Fils
- de coton. PL. V.— B.4
- 31. Société de filature de Tita, à Handa (Aïti-kén). —
- — Fils de coton. PL. V.— B.4
- 32. Société de filature du Japon, à Osaka. — Fils de
- coton. PL. V.— B.4
- 33. Taka-ishi (SÔSUKÉ), à Tokushima. — Flanelles de coton et
- tissus de fantaisies. PL. V.— B.4
- 34. Tonobori (YoSHIBÉl), à Kiôto. — Etoffes de coton et de
- plumes (tapis de table). PL. V.— B.4
- 35. Tsutiya (YéisukÉ), à Nagoya. — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 36. Yamamura (YatarÔ), à Kiôto. — Flanelles de coton.
- PL. V.— B.4
- 37. Yoshikava (Yahei), à Nara. — Flanelles de coton.
- PL. V.— B.4
- MEXIQUE
- 1. Aguilar (Jésus), à Quérétaro. — Rebozos en coton, en fil et
- en soie. PAV. PL. Il
- 2. Aguilar (Trinidad), à Quérétaro. — Cambayas. PAV. PL. Il
- 3. AgUÎrra (Domingi-GK), à Tepic. — Toiles de coton.
- PAV. PL. Il
- 4. Alfaro (Pantaléon), à Quérétaro. — Etoffes. PAV. PL. Il
- CB
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 51
- 5. Almazan (Buenaventura), à Cholula (État de Puebla). —
- Cordonnet tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 6. Almazan (Rosalio), à Cholula (Etat de Puebla). —
- Cordonnet tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 7. Alvarez (James), à Michoacan (Etat de Morelia). — Tissus
- de fil et coton. PAV. PL.
- 8. Avila (Refugio), à Cholula (Etat de Puebla). — Cordonnet
- tissé au métier à bras pour vêtements d’hommes. PAV. PL. Il
- 9. Barron F orbes & Cie, à Tepic.Toiles de coton.
- PAV. PL. Il
- 10. « Bella Union » (La Fabrique), à Saltillo (État de Cohahuila). — Tissus de coton, étoffes blanchies, calicots. PAV. PL. Il
- 11. Gasco (Andrès), à Cholula (État de Puebla). — Cordonnet
- tissé au métier à bras pour vêtements d’hommes. PAV. PL. Il
- 12. Castellanos (Rosario-C. de), à Comitan (État de Chiapas).
- — Essuie-mains en fil de Chine avec broderies arabesques. Serviettes
- en fil. PAV. PL. Il
- 13. Casteneda (Conception), à Cholula (État de Puebla). —
- Cordonnet tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 14. Chilaca (Mauro), à Cholula (État de Puebla). — Cordonnet
- tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 15. Goeto (Vicente), à Puebla. — Fils et cotons. PAV. PL. Il
- 16. Comité local de l’État de San Luis Potosi, à San
- Luis Potosi. —- Tapis de ixtle. Tissus de lin et de coton ; cordes ou fibres agave. PAV. PL. Il
- 17. Comité local de Puebla, à Puebla. — Fils. PAV. PL. Il
- 18. Dachary (J.) & Cie, à Tizapan (District fédéral). — Gros
- fil de coton, tissus de coton et de laine, chemisettes, caleçons.
- PAV. PL. Il
- 19. Diaz (Esteran ), à Léon (État de Guanajuato). —
- Rebozos. PAV. PL. Il
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-
-
- 52
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 20. Echegnren Francisco), sœur et cousins, à Mazatlan (Etat de Sinaloaj. — Tissus de coton. Bas et chaussettes.
- PAV. PL. Il
- 21. Fernandez (Pedro), à Zacatlan (Etat de Puebla). —
- Rebozos. PAV. PL. Il
- 22. Flores (Antonio), à Cholula (Etat de Puebla). — Cordonnet
- tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 23. G-alindo (Miguel), à Cholula (État de Puebla). —Cordonnet
- tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 24. Garcia C ata tu no , à Zacatlan (Etat de Puebla). —
- Rebozos. PAV. PL. Il
- 25. Gonzalez (Alberto), à Apan (Etat de Hidalgo). — Toile
- de coton. PAV. PL. Il
- 26. Gonzalez (Diego), à Cholula (Etat de Puebla). — Cordonnet
- tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 27. Gonzalez (Ireneo), à Quérétaro. — Etoffe de coton pour
- robes de dames. PAV. PL. Il
- 28. Gonzalez (Vieente), à Cholula (Etat de Puebla). —
- Cordonnet tissé au métier à bras pour vêtements d’bommes. PAV. PL. Il
- 29. Gonzalez (Victor), à Cholula (État de Puebla). —
- Cordonnet tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 30. Gnerrero Bbrnardino , à Quérétaro. — Rebozos.
- PAV. PL.TT
- 31. Guerrero & fils, à San Luis Potosi. — Tissus en laine,
- coton et soie. PAV. PL. Il
- 32. Gntierrez (José\ à Guadalajara (État de Jalisco). —
- Rebozos. PAV. PL. Il
- 33. Herrada (Gregorio), à Cholula (État de Puebla). —
- Cordonnet tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 34. Jaramillo (Margarita), à Puebla. — T issus de coton.
- PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 80. 53
- 35. Jimenez (José-Maria), à Cholula .Etat de Puebla. —
- Cordonnet tissé dans un métier à bras. PAV. PL. Il
- 36. Jimenez (Zac arias), à Cholula Etal de Puebla). —
- Rebozos jaspée. PAV. PL. Il
- 37. Linares (Sevbro), à Cholula Etat de Puebla). —Cordonnet
- tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 38. Llaca HxRlQUE:, à Quérétaro. — Pelotes de fil à bâtir.
- PAV. PL. Il
- 39. Luque (Eduardo), à Pachuca Etat de Hidalgo). — Fichus
- de eoton faits à la main. PAV. PL. Il
- 40. Maciel (Dionisio), à Quérétaro. — Coutils « Canton ».
- Étoffe du pays pour vêtements d’hommes. PAV. PL. Il
- 41. Maciel Marcelino', à Quérétaro. —- Cambayas. étoffe de
- coton. ' PAV. PL. Il
- 42. Madero & Rincon Gallardo, à Lagos (Etat] de
- Jalisco).— Toile et essuie-mains. Essuie-mains peluchés. PAV. PL. Il
- 43. Martinez (Andres), à Cholula (État de Puebla). — Cordonnet tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 44. Martinez (Arana-Francisco), à Tepeji del Rio (Etal de
- Hidalgo). — Toiles de coton écru et tissus de couleur. PAV. PL. Il
- 45. Martinez (Cirilo), à Cholula (Etat de Puebla). — Cordonnet
- tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 46. Martinez (Francisco), à Cholula (État de Puebla). —
- Cordonnet tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 47. Medellin (RafaËL-O.) , à Quérétaro. — Toile de coton.
- PAV. PL. Il
- Fabrique de San-J osé.
- 48. Menchaca (José-Maria), à Tepic. — Toiles de coton.
- PAV. PL. Il
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-
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-
- 54
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 49. Morales (Ignacio), à Cholula (État de Puebla). —Cordonnet
- tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 50. Muriedas (Felipe), à San Luis Potosi. — Tissus et fils
- préparés. PAV. PL. Il
- 51. Olivier (D.) & Cie, à Mexico. — Cretonne. PAV. PL. Il
- 52. Oribaza (Compagnie industrielle d’), à Rio Blancho,
- Oribaza (Yera Cruz). — Fils gros de coton. PAV. PL. Il
- 53. Parra (Nicolas), à Quérétaro. — Rebozos, tissus de coton.
- PAV. PL. Il
- 54. Perez (Antonio), à Cbolula (État de Puebla). — Plaids.
- Nappe et mouchoirs. PAV. PL. Il
- 55. Perez (Emili-ano), à Quérétaro. — Coutil pour toile à
- matelas. PAV. PL. Il
- 56. Perez (Gabino), à Cholula (État de Puebla). — Cordonnet
- tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 57. Perez (Jos. de Jésus), à Cholula (État de Puebla). —
- Cordonnet tissé au métier à bras. PAV. PL. Il
- 58. Potosina (La Industria), à San Luis Potosi. — Tissus de
- soie et de coton. PAV. PL. Il
- 59. Prince (Torres y Prince), à Durango.— Tissus de coton.
- PAV. PL. Il
- 60. Redo & Cie, à Chuliacan (État de Sinaloa). — Tissus de
- coton. PAV. PL. Il
- 61. Rio Florida (Fabrique de), à Santa Rosalia (Chihuahua).
- — Tissus de coton. PAV. PL. il
- 62. Rivero, à Yilla de Santiago (État de Nuevo Léon). —
- Essuie-mains. Piqués. Toile. Cotonnades. Percales. PAV. PL. Il
- 63. Rueda (Florencio), à Cbolula (État de Puebla). — Toile
- de coton. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 80. 55
- 64. Rueda iJulio), à Cholula (État de Puebla). — Toile de
- coton. ' PAV. PL. If
- 65. Ruiz & Gorzo, à Tonala (État de Chiapas). — Coton.
- PAV. PL. Il
- 66. Santos Rivera (Rafaël), à Zacatlan (État de Puebla). —
- Coutils. Nappes de table et Rebozos. PAV. PL. Il
- 67. Soto (Camilo), à Quérétaro. —- Etoffes de coton. PAV. PL. Il
- 68. Soto (Gabriel), à Cholula (État de Puebla). — Cordonnet et
- Cambayas, tissés avec un métier à bras. PAV. PL. U
- 69. Tenorio (Manuel), à Cholula (État de Puebla). — Toile
- de coton. PAV. PL. Il
- 70. Tlacuilo (Miguel), à Cholula (État de Puebla). —
- Cordonnet. Essuie-mains et cambaya. PAV. PL. I!
- 71. Torres Tello (Manuel), à Cholula (État de Puebla). —
- Tissus de coton fabriqués au métier à bras. PAV. PL. Il
- 72. Vinageras (Juan et Hermanos), à Tulancingo (État de
- Hidalgo).- — Bas et chaussettes. PAV. PL. Il
- 73. ZorriUa & Cie, à Oaxaca. — Cotonnades, percales et toiles
- blanches. PAV. PL. il
- Successeurs de José ; produits de la fabrique « Vista Hermosa ».
- PAYS-BAS
- 1. Société anonyme « Stoomweverij Nijverheid »,
- à Enschedé. — Flanelles de coton, rayures espagnoles. Châles.
- PL. V.—B.3
- 2. Uyterwijk (John-Th.) & G0, Arts et Crafts, à La Haye.
- — Velours batiqués. PL. V.— B.3
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-
-
- 56
- GROUP K XIII. — CLASSE 80.
- PÉROU
- 1. Arevalo (Esteban), à San Martin (département de Loreto).
- — Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 2. Compagnie « The Peruvian Coton Manufacturing
- Company », à Vitarte (province de Limai — Tissus de coton. Photographies de ia manufacture. PAV. PL. Il
- 3. Ensebio Ferré, à Monsefn (département de Lambayeque).
- — Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 4. Fabrique de tissus de « San Jacinto », à Lima. —
- Tissus de coton. PAV. PL. Il
- M. Gio-Batia Isola, gérant.
- 5. Forga (M.) &flls, a Arequipa. — Tissus de coton. PAV. PL. Il
- 6. Hilbeck (Fi & Cie, à Piura (département de Piura}. —
- Coton écru (rouge Péruviau). PAV. PL. Il
- 7. Malatesta (Les Héritiers de Andres', à Ica (département
- de Ica). — Tissus de coton écru. PAV. PL. Il
- 8. Morey (Loz F.) é Hijos, à Iquito (département de
- Loreto). — Tissus de coton. Appareils à filer. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Cabrai Vavasseur Soares & Monteiro Cta, à Porto.
- — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 2. Commission provinciale d’Angola, àLoanda Angola.
- — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 3. Commission provinciale du Cap Vert, Ile de San
- 1 bingo. — Tissus et courtes-pointes de coton. PL. V.— B.4
- 4. Commission provinciale de l’Inde, à Goa Inde
- Portugaise). — Tissus de coton. PL. V.—B.4
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-
-
- GROUPE XIII, — CLASSE SO.
- 57
- 5. Commission provinciale de Timor, à Dillj Timor.
- — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 6. Compagnie de Mossamedes, à Angola. — Tissus de
- coton. PL. V. — B.4
- 7. Compagnie de Zambezia, Lisbonne. — Tissus de cotou.
- PL. V.—B.4
- 8. Companhia da Fabrica Perseverança, à Lisbonne.
- — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 9. Companhia da Real Fabrica de Fiçâo de
- Thomar, à Tbomar. — Fils et tissus de cbtons écrus, blanchis et teints. Bas et chaussettes de coton. PL. V.— B.4
- 10. Companhia de Fiaçâo de Crestuma, à Feira-Lever.
- — Cotons filés. PL. V.— B.4
- 11. Companhia de Fiaçâo e Tecidos d’Alcobaça. —
- Fils et tissus de coton écrus. PL. V.—B.4
- 12. Companhia de Fiaçâo & Tecidos Lisbonense, à
- Lisbonne. — Tissus de cotons écrus, unis, façonnés et teints.
- PL. V.— B.4
- 13. Companhia Fabril de Salgueiros, à Porto. — Tissus
- de coton. PL. V.— B.4
- 14. Companhia Fabril do Cavado, à Porto. — Tissus de
- coton. PL. V.— B.4
- 15. Companhia Fabril Lisbonense, à Lisbonne. —
- Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- 16. Companhia Lisbonense d’Estamparia & Tintu-
- raria d’AlgOdÔeS, à Lisbonne. — Tissus de coton teints et imprimés. PL. V.— B.4
- 17. Fabrica de Fiaçâo da Balça, à Balça. — Cotons filés.
- PL. V_B.4
- 18. Fabrica de Fiaçâo e Tecidos do Jacintho,
- Porto. — Tissus de coton. PL. V.— B,
- »
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- 58
- GROUPE XIII. *- CLASSE 80.
- 19. Fernandes (JosÉ-SoARES), à Porto. — Tissus de coton.
- PL. V.— B.4
- 20. Firmino (Arsenio-D aniel), à l’Ile de San Nicolas (Cap-
- Vert). — Cotons. PL. V.— B.4
- 21. Firmino (Carlos), à Plie de San Nicolas (Cap Vert). —
- Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 22. Fontes (Manoel-Santos-Vieira de), à Plie de Fogo. —
- Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 23. Guimaraes Filhos & Ca (Antonio da CosxA),àGui-
- marâes. —Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 24. Lacmichand (Rupchand), à Diu (Inde portugaise). —
- Tissus de coton imprimés. PL. V.— B.4
- 25. Lima (Manuel-Barata), à Moes-Alvares, Coimbra. —
- Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 26. Llosent & Ca, à Lisbonne. — Tissus de coton teints.
- PL. V.— B.4
- 27. Luz & Brito (OCTAVIANO), à Lisbonne. — Tissus de coton.
- PL. V.— B.4
- 28. Mariani (José), à Villa-Nova de Gaya. — Cotons filés et tissus
- de coton. PL„V.— B.4
- 29. Moraes (Augusto-Cezar da Cunha), à Crestuma. — Ru-
- banerie de coton. PL. V B.4
- 30. Moreira, Monteiro & Baptista, à Villa Nova de
- Gaya, Arcozêlo. — Tissus de coton. PL. V B.4
- 31. Bon-hang", à Macao. — Tissus de coton. PL. V—B.4
- 32. Sociedade Lisboa Industrial, à Lisbonne. — Tissus
- de coton écrus et blanchis. PL. V.— B.4
- 33. Vavasseur-Hargreaves , à Santo-Thïrso. — Tissus
- de coton. PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 59
- ROUMANIE
- 1. BOÜCGSCO (N.-J.), à Dorohoï. — Tissus de coton. PL. V.— B.3
- 2. Crompton & Hattersley, à Bucarest. — Tissus de coton.
- PL. V— B.3
- 3. Direction des Prisons (pénitencier de Plataresti). —
- Tissus de coton. PL. V— B.3
- 4. Djaburov (B.), à Bucarest. — Tissus de coton. PL. V— B.3
- 5. Draghiceanu & Cie, a Bucarest. — Tissus de coton.
- PL. V.— B.3
- 6. École Vitlimesco-Mironeanu, à Galata (Jassi). —
- Tissus de coton. PL. V.— B.3
- 7. Exposition collective
- (Ilfov).
- Achmet Musa Cherim. Bordeanu (Catherine). Draghicesco (M.).
- Dutza (S.-M.).
- Eftusesco (G.-Elena). Georgesco (Nicolas).
- Jamandi (Grégoire).
- Lazaria (M.).
- Marian (M.).
- Tissus de coton.
- des Tisserands, à Bucarest
- Milcovici (Elena).
- Mushica (G.-M.).
- Popesco (M).
- Radulesgo (N.-Elena). Stefanesco (Elisabeth).
- Timofte (J.-Catrina).
- Tuluca (Tinca).
- Zaharia(N.).
- PL. V___B.3
- 8. Nasturel (Hélène), à Bucarest.— Tissus de coton. PL.V_B.3
- 9. Pavelesco (T.), à Campu lung* (Muscel). — Tissus de coton:
- PL.V__B.3
- 10. Schmidt (Édouard), à Berlad (Tutova).— Tissus de coton.
- PL. V._ B.3
- 11. Société « Furnica )), à Bucarest. — Tissus de coton.
- PL. V__B.3
- 12. Zamfiresco (Alexandre), à Miliaesti (Muscel). — Tissus
- de coton. PL. V._B.3
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-
-
- m
- GROUPE XIII.
- CLASSE 80.
- RUSSIE
- 1. Apanages (Administration générale des), à Saint-Pétersbourg. — Produits en coton. PL. V.—B.4
- 2. Baranoff Assaf (Manufacture Sokolovsky), à Sokolovsky
- (gouvernement de Vladimir). — Tissus de coton imprimés. Andri-noples. PL. V.— B.4
- 3. Bodé (Baronne'', à Serguierskaya. — Tissus de coton.
- PL. V.—B.4
- 4. Bouriline (D.) (gouvernement de Vladimir). — Collection de
- vieilles imprimeries sur cotonnade. PL. V,— B.4
- 5. Chloudoff frères (Manufactures de Egoriebsk), à Moscou.
- — Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- 6. Choudoff (A.) (Manufactures de Jartsevsk), à Moscou. — Fils
- et tissus de coton purs, teints. Rubannerie de coton PL. V.— B.4
- 7. École de Tissage des petites industries de tissus
- de coton, à Vichni-Volotchek (gouvernement de Tver). — Tissus de coton. PL. VI.— C.3
- 8. École de Tissage du Zemstro de Viatka, à Slobodsk (gouvernement de Viatka). — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 9. École de Tissage du Zemstro de Viatka, à Viatka.
- — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 10. Exposition collective des petites industries de tissus de coton de Croievetz.
- Kastelyanov Jacques. Rindia Théodore.
- Otrokh Michel. RiNDiNEJean.
- Rêva Grégoire. Tarabane Alexis.
- Tissus en coton de Crolevetz. PL. VI.— C.3.
- 11. Filature de Nevski, à Saint-Pétersbourg. —- Fils de
- coton à coudre. PL. V.— B.4
- 12. Gaïdarov (K.), à Derbent. - Cotons préparés. PL. VI.— C.3
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-
-
-
- GROUPE XIII. - CLASSE 80.
- 61
- 13. G-aréline (Nikone) fils, à Ivanovo-Yosnessensk (gouvernement de Vladimir). — Tissus de coton écrus et imprimés.
- PL. V.— B.4
- 14. Heintzel & Kunitzer, à Lodz. — Cotons préparés et
- filés. PL. V.— B.4
- 15. HÜbner (Albert), manufacture d’indiennes, à Moscou. —
- Tissus de coton imprimés. PL. V.— B.4
- 16. Ivan Galérine & fils, à Ivanovo-Vosnesensk (gouvernement de Vladimir). — Tissus écrus et blanchis. PL. V—B.4
- 17. Jasouninski (A.), à Kocbma. — Fils et tissus de coton
- imprimés. PL. V.— B.4
- 18. Kakouchkine & Marakouchef, à Ivanovo-Vosne-
- sensk (gouvernement de Vladimir). — Tissus de cotons écrus et imprimés. PL. V.— B.4
- 19. Karetnikov (Alexandre) & fils, à Téikov, district de
- Ghouiski (gouvernement de Vladimir). — Tissus de coton imprimés et écrus. PL. V.— B.4
- 20. Khischine (Joseph), à Moscou. — Tissus imprimés.
- PL. V— B.4
- 21. Koenig Junior), à Pétersbourg. — Fils. Tissus de coton.
- PL. V.—B.4
- 22. Kouvaevski, manufacture d’indiennes de Ivano-
- Vosnesensk, à Ivano-Vosnesensk (gouvernement de Vladimir). — Tissus de coton imprimés. PL. V— B.4
- 23. Krengolmski (Société), à Narva. — Fils et tissus de coton.
- PL. V.— B.4
- 24. Krouché & Ender, à Pabiantzi (gouvernement de
- Pétrokov). — Tissus de coton en couleurs et écrus. PL. V.— B.4
- 25. Labzinne & Graznoff, à Moscou. — Cotonnades imprimées.
- PL. V.— B.4
- 26. Makinen Erika, à Kubmois (Finlande). — Etoffes de
- coton. PAV. PL. Il
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-
-
- 62
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 27. Maksimov (V.-E.), à Nijni-Novgorod. — Coton.
- PL. V.—B.4
- 28. Manufactures Baranov, à Karabanovo (gouvernement de Vladimir). — Tissus de coton imprimés. Andrinoples.
- PL. V— B.4
- 29. Manufacture de Chouiski, à Chouïa (gouvernement de Vladimir. — Tissus de coton. Indiennes. Imprimés. PL. V.—B.4
- 30. Manufacture de coton de INTevsky, à Pétersbourg.
- — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 31. Manufacture Jaroslaw, à Jaroslaw. — Fils et tissus
- de coton. PL. V.— B.4
- 32. Manufacture de Norsk, à Moscou. — Modèles divers
- de tissus de coton. Cotons préparés et filés. ' PL. V.— B.4
- 33. Mattila Erika, à Orivesi (Finlande). — Étoffes de coton.
- PAV. PL. II
- 34. Mindovski & Bakamine, à Moscou. — Tissus de coton.
- PL. V__B.4
- 35. Pavloff (Serge), à Pereslov-Zaleski (gouvernement de Vladimir). — Tissus de coton imprimés. Andrinoples. PL. V.— B.4
- 36. Ponomareva (Mme M.) (gouvernement de Perm). —
- Tissus de coton. PL. I et 11
- 37. Poznansky, à Lodzi (Pologne). — Fils et tissus de coton.
- PL. V__B.4
- 38. Rabenek (Louis), manufactures, à Moscou. — Tissus de
- coton. Andrinoples. PL. V._B.4
- 39. Réoutovsky (Société des manufactures de), à Moscou. —
- Tissus de coton et matières premières. PL. V._B.4
- 40. Sawa Morosov fils & Cie, manufacture de Nikolsk, à
- MOSCOU. — Fils de coton. Tissus de coton écrus, blanchis, teints.
- PL. V__B.4
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-
-
- GROUPE XIII. ^ CLASSE 80.
- 63
- 41. Scheibler (Charles), à Lodzy (Pologne). — Fils et tissus
- de coton. PL. V.— B.4
- 42. Société de la Manufacture Morosoff Vikoul,
- & fils, à Nikolsky (gouvernement de Moscou). — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 43. Société de la Manufacture des Trois-Montagnes Prokhorov, à Moscou. — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 44. Société des Teinturiers J. ‘Vatremé, Moscou. —
- Fils de coton. PL. V.—B.4
- 45. Société par actions de Toossa, à Toossa (Finlande).
- — Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- 46. Solovieff (Alexandre), à Kirgeague (gouvernement de
- Vladimir). — Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- 47. Trjaskousky (Mme J. A.) (gouvernement de Voronège).
- — Tissus de coton. PL. V.— B.4
- 48. Manufacture de coton de Wasa, à Nicolaïstadt
- (Finlande). — Fils et tissus de coton. PL. V.— B.4
- 49. Soubkov (Héritiers), à Ivanovo-Vosnesensk (gouvernement de Vladimir). — Indiennes. PL. V.— B.4
- 50. Zündel (Émile), (Société de la manufacture), à Moscou.
- — Tissus de coton imprimés. PL. V.— B.4
- SERBIE
- 1. Krompton & Zivkovitcli, à Belgrade. — Différents
- tissus de coton. PAV. PL. Il
- 2. Société des Femmes de Serbie, à Belgrade. — Toiles
- serbes de coton et mélangées. PAV. PL. Il
- 3. Syndicat des Tisserands, à Pirot. — Différents tissus de
- coton et mélangés. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- SUISSE
- 1. Société anonyme ci-devant Joh.-Jacob Rieter &
- Cie, à Wintertur. — Cotons filés et retors. P. V.— B.4
- Filature de coton et retordage.
- 1855 Paris, Médaille d’argent lre classe.
- 1867 Paris, Médaille d’or et trois Médailles d’argent.
- 1873 Vienne, trois Diplômes d’Honneur, une Médaille de Mérite, une Médaille de Progrès.
- 1876 Philadelphie, Diplôme d’Honneur.
- 1878 Paris, Hors Concoui’s, Membre du Jury.
- 1889 Paris, Grand-Prix, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 81
- FILS ET TISSUS DE LIN, DE CHANVRE, ETC; PRODUITS DE LA CORDERIE
- Lin et Chanvre. — i° Fils simples : Fils de lin. — Transformée par des procédés mécaniques, la filature du lin prit, à partir de 1845, un développement que le régime des traités de commerce de 1860 entrava un instant; mais bientôt la guerre de Sécession favorisa à nouveau son extension par le dommage qu’elle causa à l’industrie du coton. Aussi la France comptait-elle, en 1866, 700.000 broches, employées à filer le lin ; en 1887, nous n’en avons plus que 400.000; mais, à la faveur des tarifs douaniers de 1892, un léger relèvement s’est produit, et le nombre en a été porté à 450.000.
- Il y a actuellement en France 70 filatures de lin et d’étoupes, qui occupent 3o,ooo ouvriers, dont 55 % d’hommes et 45 °/0 de femmes et d’enfants.
- C’est le département du Nord qui compte le plus grand nombre de filatures. On en trouve également quelques-unes dans les départements du Pas-de-Calais, de la Somme, de la Seine-Inférieure et du Calvados. Ces filatures suffisent à la plus grande partie de la consommation des tissages ; seules les toiles très légères, batistes et linons de Cholet et de Cambrai, nécessitent l’emploi des fils d’Irlande de numéros très fins pour la fabrication des services de table de fantaisie, des chemins de table et des services à thé, etc. Enfin, nous achetons en Bohême et en Irlande des fils teints.
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- GROUP K XIII. — CLASSE 81.
- Pour se défendre contre la concurrence toujours croissante du coton, nos filatures sont obligées de rechercher une matière première à bon marché : de là l’emploi de plus en plus prédominant des lins russes, d’une qualité inférieure aux lins d’Occident, mais d’un prix moindre. Ces prix ont d’ailleurs beaucoup baissé dëpüis dix ans. Les lins russes nous viennent, soit directement, soit par l’Angleterre et l’Allemagne ; de façon à éviter ces intermédiaires, plusieurs négociants français et belges ont établi pendant ces dernières années des comptoirs en Russie.
- En France, le peignage du lin se fait le plus souvent dans des établissements annexés aux filatures.
- Fils de chanvre. — Nous n’avons plus qu’une douzaine de filatures de chanvre : à Angers, au Mans, à Nantes, à ,Limoges, et dans quelques autres villes de l’Ouest. Leur consommation en matière première dépasse la production indigène et elles ont recours aux chanvres d’Italie et de Russie. Elles travaillent surtout en vue de la corderie.
- Les importations de fils simples de lin et de chanvre,- en 1898, ont été de 962,800 kilog. ; les exportations ont atteint le chiffre de 1,564,800 kilog.
- 2° Fils de lin retors ou fils à coudre. — La filterie ou fabrication des fils retors ou fils à coudre mérite une mention spéciale. Avant la Révolution, elle était représentée déjà dans la région de Lille par une corporation puissante et prospère. Au milieu du siècle, elle se perfectionna par de nouvelles méthodes de glaçage et de lustrage des. fils. Vers 1855, au lieu de se borner à disposer les fils par écheveaux, on se mit à les vendre sous formé de pelotes, de bobines et, enfin, enroulés sur cartes.
- Parvenue à un haut degré de perfection, cette industrie est restée uniquement régionale. Elle occupe à Lille et à Comines quinze maisons, dont les usines comprennent 35.ooo broches de métiers continus à retordre, et qui emploient 2.100 ouvriers, et représentent un chiffre annuel d’affaires de 20 à 25 millions de francs.
- Aux fils livrés par écheveaux mous et qui sont encore vendus pour là •confection des guipures à la main, on préfère de plus en plus les fils sur pelotes, en bobines ou sur cartes. Les fils forts n°* 8 à 24 pliés en moches servent à la couture des grosses toiles, des tapis, etc.
- L’importation des fils retors, en 1898, a atteint 157.000 kilog. et l’exportation 342.3oo kilog.
- 3° Tissus : Tissus de lin. — L’industrie du tissage de la toile s’est développée pendant ces dix dernières années, et bien qu’un certain ralentissement se soit manifesté depuis 1896, on peut estimer que la production est encore de 10 à 12 % supérieure à ce qu’elle était en 1889. Les tissus mélangés lin et coton ont bénéficié de la plus grande partie de cette augmentation.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
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- Le tissage du lin pur ou mélangé est concentré dans le Nord, les Vosges, la Normandie. Chacune de ces régions a sa spécialité.
- Dans les arrondissements de Lille et d’Hazebrouck et surtout dans celui d’Armentières, on fabrique tous les genres de tissus de lin pur ou mélangé, sauf les toiles fines.
- Halluin produit spécialement des toiles à teindre, du linge de table, des coutils et des toiles à matelas ; Cambrai, des toiles fines, des mouchoirs, des batistes et des linons ; Comines, des coutils, de la rubannerie, des articles mélangés pour stores et matelas.
- Les Vosges fabriquent des toiles à draps, des serviettes de toilette, du linge de table et du linge ouvré.
- En Normandie, les principaux centres sont Lisieux et Vimoutiers; on y fait des toiles de belle qualité pour draps et pour lingerie.
- Enfin, signalons la Ferté-Macé qui s’est spécialisé dans les articles fil et coton, et Cholet dont les mouchoirs sont depuis longtemps célèbres.
- Dans la seule circonscription de la Chambre de commerce d’Armentières, on compte 53 tissages mécaniques avec 8.55o métiers, occupant 11.375 ouvriers. D’autre part, 2.600 métiers à la main font vivre 2.85o ouvriers.
- Pendant ces dernières années, on a surtout demandé des toiles « métis » fortes et bon marché, faites de fils de coton et d’étoupes de lin mélangés, et des toiles fines, dérivées du genre linon, souvent mélangées de fils de soie, et qui sont employées pour les vêtements de femmes.
- Tissus de chanvre. — On ne tisse plus que peu de chanvre. Ce textile est cependant employé encore pour les grosses toiles et les toiles à voiles. Autrefois, on faisait, dans le Midi, beaucoup de toiles de ménage avec du chaiivre filé et tissé à la main, mais les produits de ce genre se font aujourd’hui avec des lins jaunes, qui leur conservent la même apparence.
- Les tissus de lin et de chanvre unis et ouvrés, fabriqués en France, répondent surtout aux besoins de la consommation intérieure. Les mouvements du commerce extérieur présentent, en ce qui les concerne, peu d’intérêt ; l’importation, en 1898, a atteint 63i.ooo kilog., et l’exportation 1.518.000 krilog.
- Jute. — Le jute ou chanvre du Bengale a été, de tout temps, employé aux Indes qui sont le seul pays où, jusqu’à présent, il ait été cultivé avantageusement. On se préoccupe actuellement de l’acclimater dans nos colonies d’Indo-Chine.
- Vers le milieu de ce siècle, eut lieu, à Dundee, en Angleterre, la première utilisation industrielle du jute; puis, en 1857, un fabricant picard, M. Saint, importa dans notre pays l’industrie nouvelle.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- Le jute, avec lequel on fabrique surtout des toiles d’emballage, fait aujourd’hui au chanvre une concurrence presque aussi redoutable que celle faite au lin par le coton.
- Les centres principaux de tissage se trouvent dans la Grande-Bretagne, et aux Indes où cette industrie se développe tous les jours. En France, elle est localisée dans la Somme, entre Abbeville, Doullens et Amiens. Dans le Nord, à Lille, à Armentières, a Dunkerque, on trouve également des établissements importants.
- Les tissus de jute s’obtiennent à bon compte et rendent les plus grands services ; imprimés et teints, ils servent à l’ameublement. Signalons encore les étoffes variées en jute et coton et les tapis de jute.
- La consommation du jute par l’industrie française au cours de ces dernières années peut être évaluée comme suit :
- Moyenne de 1894-1895..... 66,465,000 kilog.
- » 1895-1897........... 68,942,000 »
- » 1896-1898........... 70,430,000 »
- Le chiffre pour l’année 1898, envisagée à part, est 81,888,5oo kilog.
- Il y a donc augmentation constante, mais cette production n’est destinée qu’au marché intérieur et à celui des colonies françaises.
- Ramip — La ramie ou chinagrass est, en Chine et au Japon, employée depuis longtemps à la fabrication des cordages, des filets de pêche et des tissus de qualité supérieure. A l’Exposition de Londres, en 1851, les fils et tissus de chinagrass furent très remarqués. Ils figurèrent aussi aux Expositions universelles .de 1867 à Paris, de 1873 à Vienne, de 1878 et de 1889 à Paris.
- Par suite de la difficulté de sa décortication, la ramie n’a pas donné jusqu’à présent, au point de vue industriel, tous les résultats qu’on en espérait. Malgré les résultats satisfaisants obtenus avec les machines Faure et Marc, on est encore obligé de s’en tenir au chinagrass décortiqué à la main dans le pays d’origine.
- Ce textile a du reste de sérieuses qualités : ténacité et quasi imputres-cibilité après dégommage. Enfin, le linge de ramie peut, san§ dommage, être lessivé plus souvent que la toile de lin. Aussi la Compagnie transatlantique en a-t-elle approvisionné ses paquebots.
- L’industrie de la ramie en France est actuellement représentée par cinq établissements et par deux en Allema6ne ; il s’en est créé récemment un en Irlande, et un aux environs de Londres.
- Autres matières textiles. — Citons encore comme plantes textiles utilisées par l’industrie, et surtout pour la corderie et la sparterie
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- le chanvre de Manille, le crin végétal d’Algérie, le phormium tenax, l’aloès.
- A ces divers végétaux filamenteux, il faut enfin ajouter un minéral : l’amiante. Dès la plus haute antiquité, l’on a connu, en même temps que ses aptitudes textiles, la singulière propriété qu’a ce corps de résister au feu sans se consommer.
- L’industrie de l’amiante a été renouvelée de nos jours et a fourni quelques intéressantes applications : c’est ainsi que l’on fabrique avec ce minéral des tuniques de pompiers et des mèches de lampes.
- Corderie. — La corderie et la ficellerie utilisent également les matières premières nécessaires pour le tissage et parfois même celles dont cette industrie ne peut faire usage.
- Le chanvre d’Europe est employé pour toutes les variétés de ficelles, cordes et cordages d’un usage courant ; le lin, pour les cordelettes fines et les cordes de fantaisie ; le jute, pour les ficelles et les cordes de qualité inférieure ; le chanvre de Manille et le phormium tenax, pour les ficelles des moissonneuses-lieuses, pour les câbles de mines et de transmission.
- Les produits obtenus avec le chanvre de Manille se distinguent par leur force et leur légèreté.
- La fabrication des cordes et cordages se fait encore aujourd’hui autant à la main que mécaniquement.
- Depuis trente ans, cette industrie s’est beaucoup développée en France. Les usines les plus importantes se trouvent dans la Somme, à Paris, à Marseille et surtout à Angers, où un seul établissement occupe 3.ooo ouvriers.
- Remarquable par son extrême variété, notre production alimente le marché intérieur, et suffit à une exportation qui, en 1898, a donné les résultats suivants : 3.886.000 kilog. représentant une valeur de 4.353.000 fr.
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- GROUPE XIII. — CRASSE 81.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes
- Tissage mécanique tissage a bras, sans indication de nature de tissus, fabrication de tissus mélangés 46.000 (1) 101
- Rouissage, teillage, peignage de lin, de chanvre, etc 3.100 82
- Filature de lin, dévi-dage de lin, etc 23.000 (2/ 93
- Filature de chanvre. 700 4
- Filature de jute 2.800 (3) 13
- Filature de ramie 250 4
- Filature de crin, d’a-
- miânte, d’alfa, etc 1.700 33
- Fabrication de toiles
- fines 4.500 45
- Fabrication de linge
- de table, de mouchoirs 12.500 ril
- Tissage de toile, de toile à voile (Rappel de la classe 80) 50.000 326
- Fabrication de sucs en toile, raccommodage de sacs, etc 1.400 44
- Fabrication d’étoupes, de filasse, filature d’étoupes, effilochage de Chiffons 950 33
- Corderie, fabrication de cordages, ficelles, échelles de cordes 15.000 210
- REPARTITION
- de ces
- établissements d’après le nombre des personnes occupées
- O
- 194
- 50
- plus
- de
- 500
- DEPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION pour 100
- du personnel total
- Nord {26}, Côtes-du-Nord (20), Somme (18), Pas-de-Calais D5)
- Nord (83)
- Vienne (53), Loire-Inf érie'u re 122), Oise (14), Nord (81), Pas-de-Calais (11), Vaucluse (71), Loiret .(16)
- Somme (35), Vaucluse (19), Mayenne (9) '
- Nord (99)
- (Maine-et-Loire '(o-i). a(, Nord (15)
- Nord (55;, Sonune(18)
- ! Somme (26), Seine-Inférieure(17), Sarthe (17), Seine (10) Nord (9)
- (Tarn (20), (Nord (12), ( Haute-Vienne'(12)
- (Maine-et-Loire (26,. \ Somme (12)
- PRODUCTION
- OUTILLAGE, ETC.
- (1; Outre les tissus de matières désignés d’autre part, l’administration des contributions directes, a taxé 3,700 métiers pour tissus divers. L’ensemble des métiers à bras taxés s’élève à 87,800 métiers à bras, dont : 21,800 pour le coton; 16,600 pour la laine ; 39,200 pour la soie;
- 9.700 pour les tissus mélangés.
- •2) L’administration des contributions directes a taxé dans 103 établissements 446,000 broches à filer le chanvre, le lin, le jute ou la ramie et 77,000 broches de retordage
- 3) En 1899, importation du jute, 67 millions de kilog.,du phormium, 18 millions de kiioc.
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- Classe 81
- FILS ET TISSUS DE LIN, DE CHANVRE, ETC. PRODUITS DE LA CORDERIEH
- FRANCE
- 1. Bardou, Clerc & Cie, à Paris, boulevard de Sébastopol,
- 12. — Ficelles. Cordeaux. Cordages en textiles divers. Câblçs mixtes brevetés. Appareils de gymnastique. PL. V.— 8.5
- Corderie centrale.
- Corderie et câbles métalliques.
- Paris 18*78, Médaille d'argent et Médaille de bronze; Paris 1889, deux Médailles d’or, une Médaille d’argent; Sydney 18*79, Médaille d’argent; Melbourne 1880, Diplôme de Mérite.
- 2. Bénard (Émile) & Gie, à Saint-Germain-de-Liyet, par
- Lisieux (Calvados). — Lins en tiges. Lins rouis. Lins teillés. Lins peignés. Fils de lin et d’étoupes à sec et à mouillé.. Fils de lin et d’étoupes crémés et blanchis. PL. V,.— B.5
- Rouissage et teillage de lins. Filature de lin et étoüpes à sec et à mouillé.
- 3. Benet-Duboul, à Mazargues, Marseille (Bouçhps-tJu-Rhône).
- -— Cordages et câbles ronds et plats en chanvre et. en aloès pour la marine, les mines et l'industrie, Fils,et Ficelles. Toiles, à voiles. Bâches. Prélarts. Tapis unis. Tapis brosses. PL. V.— B.5
- Filature, tissage et corderie mécanique. <
- Paris 1889, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Membre du Jury ; Paris 1900, Membre des Comités d’admission. Chevalier de la Légion d’Honneur. - > -
- (*) Lds chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume. Le chiffre romain est le numéro do plan.
- La lettre désigne la colonne verticalé et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve .lé produit exposé. .
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- GROUPE XIII. — CLASSE H.
- 4. Bernheim frères & Gie, à Picquig-ny (Somme). — Toiles
- de jute, lin, chanvre. PL. V.— B.5
- 5. Bessonneau (Julien), à Angers (Maine-et-Loire). —
- Câbles ronds et plats en chanvre, aloès. Ficelles en tous genres. Ficelles pour moissonneuses-lieuses. Fils de pêche. Cordonnerie; Sellerie et tissage. Toiles à voiles, à bâches et à tentes. Tuyaux et seaux en toile. Filets. Dragues en manille et en chanvre. Sangles. Têtières. Agrès de gymnastique et jeux divers. PL. V.— B.5
- Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury, Officier de la. Légion d’Honneur ; Londres 1851, Première Médaille ; Londres 1862, Première Médaille ; Amsterdam 1883, 'Hors Concours, Membre du Jury; Anvers 1885, Hors Concours, Membre du Jury ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 6. Bloch, Meyer & Cie, à Paris, rue de Château-Landon, 24.
- — Toiles à sacs. Fabrication mécanique de sacs. Sacs en divers états et dérivés. PL. V.— B.5
- Filature et tissage mécanique de Saint-Maurice à Amiens (Somme). Fabrication des sacs par procédés entièrement mécaniques. Coupe. Coutures simples et doubles. Marquage en diverses couleurs mécaniques.
- 7. BrémoncL fils, à Cliolet (Maine-et-Loire). — Tissus de lin.
- Mouchoirs blancs et couleurs. Toiles, Linge de table. Serviettes de toilette et d’office. Confection de taies, draps et mouchoirs ourlets à
- jours. PL. V.— B.5
- Maison fondée en 1819.
- Expositions univérsellés : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médailles d’or et d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 8. Cardon-Masson & Fauvergue, à Armentières (Nord), . rue Bayard, 9. — Lin. Chanvre. Fils de lin. Fi}s de chanvre.
- Toiles de lin et toiles de chanvre, diverses nuances. PL. V.— B.5
- Filatures de lin et chanvre. Tissages de toiles.
- 9. Carmichael & Cie, à Paris, rue du Louvre, 15. — Fils.
- Toiles. Sacs, Bâches. PL. V.— B.5
- Filature et tissage de jute, à Ailly-sur-Somme (Somme).
- Fondation en 1845, première introduction en France de la Filature du jute.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE *1.
- 9
- 10. Carue (Philippe), à Paris, rue Saint-Dénis, 269. —
- Câbles. Cordages en textile, en coton, métalliques et mixtes. Ficelles diverses. . ' PL. V—- B.5
- Corderie et ficellerie.
- Paris 1861, 1818, 1889, Médailles de bronze ; Vienne 1813, Médaille de Mérite ; Melbourne 1880, Médaille de Premier Ordre de Mérite ; Anvers 1885, Jury ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1891, Médaille d’or.-
- 11. Casse (Ji) & fils, à Fives (Nord). — Linge de, table et
- d’ameublement. PL. V B.5
- 12. Cauvin-Yvose (E.), à Paris, rue de Lyon, 55. — Toiles
- écrues, imperméables, peintes. Cordages. Bâches. Prélarts. Tentes, Stores. Sacs, etc. PL. V.— B,5
- Petit-fils et successeur de Yvose-Laurent. Maison fondée en 1835, fournisseur des chemins de fer et du Ministère de la Guerre.
- La maison fabrique, confectionne, vend, entretient et loue. Elle cultive du lin qu’elle file, tisse et dont elle extrait felle-même l’huile pour ses préparations, fabrique cordages, ficelles et fait du papier avec ses déchets.
- Exposent également classes 32, 88, 89. 114, 120 : Pas exposé avant 1878.
- Paris 1878, Médaille de bronze, Mention honorable; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, 2 Médailles d’or; Paris 1889, 8 Médailles d’or, 1 Médaille d’argent, Membre du Comité, Officier de la Légion d’Honneur; Bruxelles 1891, Médaille d’or, Membre du Comité de la Section française; Paris 1900, Membre des Comités d’admission et d’installation.
- 13. Chapon frères, Paris, rue Jean-Jacques-Rousseau, 39.
- -— Toiles, histasapes pour bâches, stores et tentes. . . PL. V.— B.5 Maison C. Husson fondée en 1840. . . ,
- Expositions universelles de : Paris 1818 et 1889, Médailles d’argent»
- 14. Comité linier du Nord de la France, M. Paul Le
- Blanc, Président, à Lille (Nord), rue Gauthier-de-Chatillon. — Tableaux. Statistiques. PL. V___B.5
- 15. Compagnie française de l’Amiante du Cap,
- à Paris, rue de la Cerisaie, 11. — Tissus, cordes et cordonnets d’amiante, etc. PL. V.— B.5
- Société anonyme, capital social 1.750.000 francs.
- Bruxelles 1897, deux Médailles d’or, trois Médailles d’argent. -•
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- GROUPE XIII. *— CLASSE 81.
- 16. Cosserat (Oscar), à Amiens (Somme). —- Fils et toiles de lin et de chanvre, écrus, crémés et blanchis. Toiles à haches, immergées et noires. Bâches confectionnées. Toiles imperméables. PL. V.— B.5
- Filature de lin, tissages de toiles et de velours, et teinturerie. Velours de coton pour hommes, écrus, coupés, et teints, velours lisses, façon soie, écrues, coupés et teints.
- Exposition universelle de Paris ISTS, Médaillé d’argent.
- 17. Cousin frères, à Comines (Nord). — Fils retors, câblés ' et tressés, lin, chanvre, jute et simili-soie. PL. V.— B.5
- Retorderie. Câblerie et tressage mécaniques.
- 18. Crépy fils &L Cie, à Lille (Nord), boulevard de la
- Moselle. — Fils de lin, d’étoupe et de chanvre. Fils pour la côrderie. Fils de caret. , PL. V.— B.5
- Filature de lin, d’étoupe et de chanvre.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 19. Dalle (Antoine et Léon), à Wervicq-lez-Comines (Nord). —
- Retors pur fil, fil et coton. Sergés. Chevillières. Bâtons et crosses. Rubans pour ceintures de robes. Percales rayées et à carreaux. Bolducs. Percalines. Bordures. Padoux. Rubans literie et lits-cage. Talonnettes. Tirants lin pour chaussures et pour malletiers. Sangles pour articles de chasse et pour articles militaires. Gris croisés po.ur caleçons. Tresse.
- ' Balayeuse chenille. Chenilles pour globes. Extra-forts. Cache-Coutures. Bordures parisiennes. Festons. Ruban végétal, etc. PL. V.— B.5
- Fabrique de rubans, dentelles et tirettes. Coton extra fort, coton supérieur glacé et sans apprêt. Jaconas. Sergés extra « La Pensée », « Le Chasseur », « Le Cable », « Le Clou ». Sergés Sergés surfins, chaîne simple et chaîne double. Sergés bleus « à l’Union ». Sergés ordinaires. Jarretières. Fougères. Astrakans. Dentellles laine. Dentelles et tirettes coton.
- 20. Dalle (Jean), à Bousbecque (Nord). — Lins en paille brute
- et teillês. PL. V.— B.5
- 21. Deblock (D.j, à Lille (Nord). — Toiles écrues, bleues, blanches et noires. Coutils. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 11
- 22. De cherf (Louis), à Arraentières (Nord). — Toiles à tailleurs.
- Toiles crémées, blanches, bleues, noires. PL. V.— B.5
- Tissage de toiles.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or en collectivité.
- 23. Defretin (Édouard), à Halluin (Nord). — Linge de table.
- Coutils pour stores et matelas. Satins unis. Satins damassés. Satins pour corsets. Satinettes. Toiles blanches. Toiles à teindre. PL. V.— B.5
- Paris 1878, Médaille d’argent.
- 24. Delame-Lelièvre & fils, à Valenciennes (Nord), rue des Foulons, 17. Toile. Batiste. Linon. Mouchoirs. Tissus fantaisie.
- PL. V___B.5
- Tissage. Maison de vente, à Paris, rue Saint-Fiacre, 20.
- Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Londres .1862, Médaille d’argent.
- 25. Deneux frères, à Amiens (Somme). — Services de table
- blancs et de couleurs. Linge pour la toilette et l’office. Serviettes et nappes damassées et brodées. Services pour le thé. Tissus divers pour literie, tapisserie, corsets, robes, etc. PL. V__B.5
- Manufacture de linge de table.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, 2 Médailles d’or; Londres 1862, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 26. Dickson (Émile) & Cie, à Coudekerque-Branclie (Nord).
- Fils et ficelles en lin, chanvre et coton. Toiles à voiles, à bâches, à sacs. Autres tissus divers en lin et chanvre. PL. V.— B.5
- Filature et tissage.
- Cordonnets, ganses, bolducs et articles similaires en coton ordinaire et mercerisé.
- Filature de lin miseen marche en 1837. Tissage mécanique de toiles à voiles créé en France en 1842. — Mercerisage et teinturerie depuis 1898. Force en chevaux en 1889: 250; en 1900 : 500. Nombre d’ouvriers 1 en 1889 : 220 ; en 1900 : 360.
- Expositions universelles: Paris 1855, Médaille d’or; Paris 1867, Médaillé d’or.; Paris 1889, Médaille d’argent, et Médaille d’or; Londres 1851, Première Médaille; Londres 1862, Première Médaille; Anvers 1885, Médaille d’or. •
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- 12:
- GROUPE XIII. -- CLASSE 81.
- 27. Drieux (Victor) & fils, à Lille (Nord), rue de Fontenoy, 9, et à Seclin (Nord). — Fils de lins et d’étoupes. PL. V B.5
- Filatures de lin et d’étoupes.
- •' Paris 1818, Médaille d’argent; Paris 1.889, Médaille d’argent; Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 28. Droiilers-Vernier, à Lille (Nord), rue du Croquet, 5.—
- . Fils de lin, de chanvre, simples, retors et poissés pour la cordonnerie, la sellerie et les équipements militaires. PL. V.— B.5
- 29. Dueariii (I).), à Comines (Nord). — Tissus nouveautés. Articles brochés. Articles unis et batistes, en coton, fil et soie.
- PL. V____B.5
- Spécialités : Tissus, pour corset, chaussure, ameublement et confection.
- Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 30. Dufour & Bocquet, à Àrmentières (Nord), rue Marie.
- 1—Toiles écrues, créméés, blanchies, de lin et de chanvre
- PL. V.—B.5
- Tissage mécanique de toiles. Crémage et blanchisserie.
- Toiles de coton.
- Paris 1861, Médaille de bronze, comme associé maison Dufour et Lurent ; Paris 1818, Médaille d’argent, comme associé maison Édouard-: Eugène Dufour ; Paris 1889, Médaille d’or en collectivité.
- 31. Duhamel (Léon), à Merville (Nord). — Toiles et linges
- de table. PL. V.— B.5
- 32. Ennetières (Jean - Baptiste d’), à Comines (Nord). —
- Brochés, mercerisé, lin, Satins. Coutils tous genres. Lasting. Satin Chine. Doublures. PL. V.— B.5
- Tissus pour corsets, nouveautés, spécialités.
- 33. Faucheur frères, à Lille (Nord), rue des Stations, 8.4. —
- Fils de lin et d’étoupes, au sec et au mouillé. PL. V.— B15
- Filature.
- Paris 1889, Hors Concours, M. Edmond Faucheur alors Président du Comité Linier étant Membre titulaire du Jury ; Paris 1900, Rapporteur dés Comités d’admission et d’installation.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- i:>
- 34. Faure (Pierre)* à Limoges (Haute-Vienne), place du
- Cliamp-de-Foire, 21. — Fils de' ramie et d’ananas, décortiqués à la machine. PL. V.— B.5
- Expose également classe 72 (Céramique).
- Constructeur de machines à décortiquer la ramie et feuilles textiles.
- Expositions universelles: Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or, Grand-Prix, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 35. Favier (P.-A.) & Cie, à Entraigues (Vaucluse). — Fils
- et tissus de ramie. PL. V.— B.5
- Société des usines de la ramie française, usines de Valohre.
- Médailles d’or : Amsterdam 1883, Anvers 1885, Barcelone 1888, Paris 1889.
- 36. Froidure (François), à Comines (Nord). — Tissus unis et
- brochés. Coutils. PL. V.— B.5
- 37. GaUant (H.) & Cie, à Comines (Nord), rue d’Armentières.
- — Rubans unis et façonnés en lin. PL. V.— B.5
- Rubanerie de lin, coton, laine et soie.
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Diplôme d’Honneur.
- 38. Garnier-Thiébaut frères, à Gérardmer (Vosges). —
- Toiles de ménage en lin et chanvre blanchies sur le pré. Linge de table ouvré et damassé. Linge de toilette. Mouchoirs de poche. Linge confectionné en uni et ouvré. PL. V.— B.5
- Manufacture de toiles.
- Exposent également classe 109 (Economie sociale).
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury
- 39. Gavelle-Brierre, à Lille (Nord), rue de Valenciennes, 40.
- — Ramie brute, dégommée, peignée et blanchie. Fils de ramie.
- PL. V— B.5
- 40. Germain (J.), Boisne frères & Cie, à Condé-sur-
- Noireau (Calvados). - Fil. Tissus. Garnitures de presse-étoupes. Joints pour vapeur. Matelas d’amiante. " PL. V__B.5
- Filature. Tissage. Cartonnerie d’amiante.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 41. Guérin (Louis) & Vallée (Gaston), à Paris, rue
- de la Ferronnerie, 31. — Cordages blancs. Cordages goudronnés pour la marine. Ficelles. PL. V.— B.5
- Fabricants de cordages et câbles. Câbles métalliques.
- Usine, rue du Bac, à Ivry-Port (Seine).
- Exposition universelle de Paris 1878, Hors Concours.
- 42. Guilbert frères, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin,
- 55. —— Ficelles écrues et teintes en divers genres (lin, chanvre, etc.).. Fils pour cordonnerie, chaussures et ameublement. Cordes ou chapelières pour le paquetage et l’emballage . PL. V.— B.5
- Corderie et ficellerie.
- Exposition universelle : Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, une Médaille d’argent ; Paris 1889, deux Médailles d’argent ; Bruxelles 1897, une Médaille d’argent.
- 43. GuiHemaud aîné,à Seclin (Nord).— Fils de lin et d’étoupes.
- Fils en divers genres pour toiles, damassés, velours. Fils à coudre. Tissus d’ameublement. PL. V.— B.
- Filature de lin et d’étoupes.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur, et Chevalier de l’Ordre de Léopold de Belgique.
- 44. Hamelle & Chedville, à Sajnt-Pierre-lès-Elbeuf (Seine-
- Inférieure). — Tissus, Tresses. Cartons, , Toiles imprimées et tissées couleurs. PL. V.— B.5
- Fabricants de produits en amiante. ••
- Paris .1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Diplôme d’honneur et Médailles d’or.
- 45. Hubinet (Louis), à Glageon (Nord). — Cordages et câbles.
- PL. V.— B.5
- Fabrique de cordages en coton fondée en 1791.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Anvers 1885, deux Médailles d’argent
- 46* Huet (André) & Gie, à Lille (Nord), rue de Buisses, 21. — Toiles. Coutils. Linge de table. PL. V.— B.5
- Tissage mécanique à Halluin (Nord). .. .
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- GROUPE XIII. — CLASSE Si.
- (Exposition collective des produits le patronage de la Chambre de commerce., à Miellez, président).
- 47. Industrie linière
- DE l’) sous
- Armentières (M.
- Becquart (Henri).
- Bouchez (Louis). Cardon-Masson & Fauvergue. Chas (Henri).
- Clarisse-Beghin .
- Coisne & Lambert.
- Dansette (Ch. & H.) Frères. Decherf (L.) Decourchelle-Debay. Deweppe fils.
- Dubois & Charvet-Colombier. Dufour & Bocquet. Dufour-Deren.
- Duhot Frères.
- Dulac (L.)
- Dutilleul (à.)
- Faucheur (E.)
- Frémaux (L.) & Cie .
- Gille & Bal.
- Hurtrel-Béghin. Lacherez-Dewilde .
- Longe ville (Louis).
- Mamet. .
- Miellez (E.)
- Parent (H.) A Feinte (C e). Pouchain (Victor).
- Rogeau (Achille).
- Rogeau Aine.
- Ruyant & Debosque.
- Salmon (A.)
- Turpin.
- VlLLARD, CASTELBON & VlAL (A.)
- PL. V.— B.5
- Fils et tissus.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
- 48. Janvier (Anatole), au Mans (Sarlhe), rue Barv, 1. —Fils et toiles en chanvre, lin et jute. PL. V.—B.5
- 49. Laniel père & fils, à Vimoutiers (Orne). — Toiles écrues et blanchies. PL. V_B.5
- Tissage de toiles,, blanchiment de fils et de toiles.
- Exposition universelles de Paris. 1855, Médaille d’argent de lie classe ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris. 1878, Membre du Jury, Hors Concours ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 50. Leauté (Joseph), à Uzel (Côtes-du-Nord). — Toile sans
- couture de 2 m. 40 blanchie sur pré. Toile à chemises largeur 0 m. 80 blanchie sur pré. Serviettes de table fines blanchies sur pré. Serviettes de table fortes, lessivées. Mouchoirs fins, blanchis sur pré. Mouchoirs ordinaires lessivés. Toile de genre ancien lessivée. PL. V.— B.5
- Manufacture de toile de Bretagne. Tissage à la main. Linge uni.
- 51. Le Blan (Paul) & fils, à Lille (Nord), rue de Trévise, 1. —
- Fils de lin et d’étoupes pour tissage et pour fabrication des fils à coudre. PL. V.— B.5
- Filature de lin et. d etoupes. Spécialité de fils fins.
- Expositions universelles : Paris 1878, Membre du Jury ; Paris 1889, Membre du Jüry ; Chicago 1893, commissaire-rapporteur pour le lin et le coton. Bruxelles 1897. membre des comités.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 52. Longeville (Louis), à Araientières (Nord). — Toiles en fil et coton, crémées, bleues et blanches. Toiles décaties de divers genres.
- PL. V—B.5
- Fabrication de toiles. Spécialité de torchons encadrés.
- Expositions universelles de: Paris 1885, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or en collectivité.
- 53. Lorent (Victor) & Dufour (Paul), à Hellemmes-lez-
- Lille (Nord). — Fils de lin et de chanvre simples et retors pour tissage, couture, ficellerie, corderie. PL. V.— B.5
- Anciens établissements Victor Lorent-Lescornez, filature et retorderie de lin et de chanvre.
- Exposition universelle de Chicago 1893, Médaille commémorative.
- 54. Louvel (Ange-Michel), à Rennes (Ille-et-Vilaine), ruelle
- des Peaux-Lieux. — Dix cannes en cordage. Six encadrements et une glace en cordage. PL. V.— B.5
- Exposition universelle de Paris 1889, Mention honorable;
- 55. Magnier, (P.) Fleury, Martel & Cie, à Paris, rue
- d’Uzès, 9. — Fils de lin, chanvre ët jute. Tissus de lin, chanvre et jute. PL. V.— B.5
- Comptoir de l’Industrie linière. Fils et toiles.
- Paris 1861, Médaille d’argent ; Paris 1818, Hors Concours, Membre du Jury ; Paris 1889, Hors Concours, Président du Jury ; Melbourne 1880, Médaille d’argent; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, deux Grands-Prix; Bruxelles 1891, Grand-Prix. M. Magnier Officier delà Légion d’Honneur.
- 56. Mallieu (Auguste), à Armentières (Nord). —- Fils dé lin
- Tissus de lin, écrus, blanchis et teints. Produits de blanchisserie de fils et de toiles. PL. V.-— B.5
- Filateur, tisseur, blanchisseur.
- Expositions universelles de : Paris 1889, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 57. Malatiré & Lecoeur, à Evreux (Eure), rue des Lom-
- . lards, 40. — Ctmtils divers pour corsets, literies, stores, pantalons, etc.
- 58. Ménard (Antoine), à Paris, rue du Sentier, 23. —r Tissus
- de fil : batistes, linons, mouchoirs, toiles, blanches, écrues et crémées. Tissus fantaisies. PL. V.—B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 17
- 59. jNoizeux (Prosper), à Paris, rue Quincampoix, 82. — Corderie fine en toutes matières. Septains. Cordeaux. Fouets. Longes. Cordes à ballots et ficelles d’emballage écrues et de couleurs.
- PL. V.—B.5
- Fabrique à Rogeant près Abbeville (Somme).
- <60. Pellaumail-Moutel, à Cholet (Maine-et-Loire). — Tissus de lin. Toiles. Mouchoirs. Toiles grand blanc. PL. V.— B.5
- Tissage et blanchiment.
- 61. Pierdon (Constant), à Cholet (Maine-et-Loire). — Toiles
- blanches 0,70 cent., 0,80 cent., 0,90, 1 mètre, et lm, 10 de largeur, Mouchoirs fils blancs ordinaires. Mouchoirs blancs avec vignettes satins en fils. Mouchoirs fils blancs avec vignettes couleurs ordinaires et vignettes brochées. Mouchoirs blancs avec jours faits sur le métier en tissant. Mouchoirs de couleur de différents genres. PL. V.— B.5
- Fabrication de mouchoirs et de toiles en fils.
- 62. Poucliain (Victor), à Armentières (Nord), rue du Fau-bourg-de-Lille, 12 à 20. — Lins, fils. Toiles. PL. V.— B.5
- Filature de lin. Tissages mécaniques. Crémage et blanchisserie. Médailles d’or aux Expositions universelles de Paris 1878, Paris 1889.
- 63. Ravinet (A.), Grysez (E.) & O, à Dunkerque (Nord).
- — Fils de jute cardé simples et retords. Fils de jute peigné simples et retords. Tresses de diverses nuances. Tresses en fils de jute écru pour semelles d’espadrilles. Semelles d’espadrilles. PL. V.— B.5
- Filature de jute. Espadrilles fabriquées mécaniquement.
- Paris 1889, Médaille d’argent; Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 64. Renouard (Émile), à Lille (Nord), rue de Fiens, 11, rue du Lombard, 4, et à Fives-Lille (Nord), rue de Fiers, 33 à 37. —
- Toiles de lin, de ramie, de chanvre, de fil et coton. Toiles bleues, vertes, écrues, blanches. Torchons et serviettes encadrés. Ecosses. Fantaisies. PL. y.__B.5
- Tissage mécanique de toiles. Spécialité de torchons et serviettes •encadrés.
- Expositions universelles de : Paris 1878, Médaille d’or à M. Alfred Renouard.
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- GROUPE XIII. »- CLASSE 81.
- 65. Richard (Max), Segris, Bordeaux & Cie, à Angers
- (Maine-et-Loire).—- Fils de chanvre, de lin, de jute, simples et retors. Ficelles et cordages de divers genres et pour divers usages. Fils et filets de pêche. Toiles à voiles, à bâches, à tentes, à stores, à sacs. Bâches. Sacs. Seaux en toile confectionnés. Tuyaux en toile sans couture. PL. V.— B.5
- Société de l’industrie textile d’Angers.
- Filature, tissage, ficellerie et corderie. Fabrique.de bâches, tentes, sacs, seaux en toile.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 186*7,
- ' Médaille d’or ; Paris 1878, Hors Concours et Officier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Hors Concours ; Londres 1851, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Sidney 1879, Premier Prix ; Melbourne 1880, Premier Prix ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 66. Rothier (Léon), à Trojes (Aube). — Chanvres français et
- étrangers, bruts et peignés. Câbles. Cordages. Ficelles, en chanvre, manille, sisal, tilleul, coton, ramie, soie. Câbles en fils d’acier et de fer galvanisés. Agrès de gymnastique. Filets de pêche. Longe pour la cavalerie. PL. V.— B.5
- Gorderies de l’Est. Usine de Sainte-Savine (Aube).
- Expositions universelles de: Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médailles d’argent et d’or; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Médaille d’or et Médailles à des collaborateurs.
- 67. Saint frères, à Paris, rue du Louvre, 34. — Fils. Ficelles,
- Cordages. Toiles. Sacs, bâches. Tissus d’ameublement. PL. V.— B.5
- Fabrication du lin, du chanvre et du jute.
- Paris 1878 et 1889, Membre du Jury.
- 68. Saint-Léger (Victor), à Lille (Nord), rue des Tours, 30.
- — Fils de lin et d’étoupes. Fils à coudre. PL. V— B.5
- 69. Salmon (A.), à Armentières (Nord). — Toiles. PL. V.— B.5
- Manufacture de toiles. Tissages à Armentières et à Bac-Saint-Màur,
- blanchisserie.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 70. Samson (Jean), à Lisieux (Calvados), boulevard Sainte.
- Anne. — Toiles. PL. V.— B.5
- Tissage de toiles.
- Paris 1878, Médaille d’argent. ; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 19
- 71. Simonnot-Godard & fils, à Paris, rue du Sentier, 33.
- — Batistes. Linons. Toiles fines. Mouchoirs blancs, imprimés et fantaisie style moderne. Tissus haute nouveauté en fil et en fil et soie.
- PL. V.—B.5
- Maison fondée en 1787. Fabriques à Valenciennes, à Ligny-en-Cambrésis et à Bohain.
- Paris 1878, Membre du Jury ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, deux Médailles d’or; Paris 1889, Rapporteur du Jury, et Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897 , Vice-Président du Jury.
- 72. Société anonyme des établissements Gratry,
- à Lille (Nord), rue de Pas, 15. —• Coutils lin. Damassés. Tissus, divers, lins mélangés. PL- V.— B.5
- 73. Société anonyme « La Jamagne », à Gérardmer
- (Vosges). — Toiles à chemises. Toiles à draps. Linge de table. Linge de toilette. PL. V.— B.5
- Ancienne maison Kelsch et Bonnet. Tissage de lin.
- Exposition universelle de Chicago 1893, Hors Concours.
- 74. Société anonyme Linière d’Amiens, à Paris, rue Chauchat, 4 et à Amiens (Somme), faubourg de Hem. — Fils. Toiles écrus, crémés et blanchis, de lin, chanvre et jute.
- PL. V___B.5
- 75. Société anonyme dePérenchies, àPérenchies (Nord).
- — Fils de lins et d’étoupes, en diverses qualités et numéros, filés au sec et au mouillé. Toiles écrues crémées et blanches, unies, ouvrées et damassées en plusieurs laizes. Tissus d’ameublements : velours de jute et de lin unis et ciselés. PL. V.__B.5
- M. Edouard Agache, administrateur général. Filatures et tissage de lins.
- Expositions universelles de Paris 1818, Médaille d’or et Diplôme d’Honneur; Paris 1889, Grand-Prix.
- 76. Stein (MmeVve Adolphe), à Dajoutin-Belfort (Haut-Rhin).
- fiançais). Cables et cordages ronds et plats, en chanvre, en aloès, en manille, en coton, en fer et en acier. Cordes et ficelles. Sangles. Toiles transporteurs. Drisses. p|_. V._B.5
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 77. Syndicat des Fabricants de Fil de lin à coudre
- (Exposition collective du), à Lille (Nord). (M. A. Crespel, Président). PL. V—B.5
- Crespel (A.).
- Crespel (Vve Ch.) & fils. Descamps (Auguste). Descamps-Beaucourt (G.-J.). De vos FRÈRES.
- Fauchille (A.) .AÎNÉ. Fauchille-Delanoy (A.). Hassebroucq frères.
- Fils retors en tous genres, à
- Humbert (A.) frères.
- Lambin (Ignace).
- Lambin (Auguste). Poullier-Longhaye.
- Rogez (H. et L.).
- SCRIVE FRÈRES.
- Vrau (Ph.) et Cie. re, à dentelles, et pour cordonnerie.
- 78. Turpault (Alexandre), à Cholet (Maine-et-Loire). —
- Toiles. Mouchoirs. Linge de table. Linge confectionné. PL. V.— B.5
- Manufacture de tissus en fil et en coton.
- Maison à Paris, 35, rue du Sentier.-
- Exposition universelle de Paris 1818, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent et Médaille d’or.
- 79. Vancauwenberghe (Georges), Davenport (S.) & Cie, à Saint-Pol-sur-Mer (Nord). — Toiles, sacs et emballages. Fils peignés et cardés, simples et retors. Fils corderie. PL. V.— B.5
- Filature et tissage de jute.
- Expositions universelles : Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille de bronze. — M. Vancauwenberghe, Chevalier de la Légion: d’Honneur.
- 80. Vandewynckèle père & fils, à Comines et à Halluin
- (Nord). — Fils de toutes espèces. PL. V.— B.5
- Blanchiment, et crémage des fils simples et retors en tous genres.
- Maison fondée en 1806.
- Exposition universelle de Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 81. Verhaeghe-Vandewynckèle (Henri), à Halluin (Nord).— Fils. Ficelles, Lacets. Rubans. PL. V.—-B.5
- Blanchisserie-teinturerie.
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or, deux brevets ; Membre des Comités, Anvers, Bruxelles, Paris.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 21
- 82. Villard, Gastelbon & Via! (A.), à Armentières (Nord),
- à Voiron (Isère), à Comines (Nord). -— Toiles, coutils, linge de table. Tissus d’ameublement, et pour confection civile et militaire. Toiles à voile. Bâches. PL. V.— B.4
- 83. VILLE DE PARIS, Musée Carnavalet, M. Caïn,
- conservateur, à Paris, rue de Sévigné, 23. — Etoffes du XIXe siècle (fils et tissus de lin, de chanvre, etc.). PAV. PL. Il
- 84. AValker frères & Gie, à Dunkerque (Nord), rue de
- l’Industrie, 4. — Fils de jute simples et retors. PL. V.— B.5
- Filature de jute.
- Paris 1878, Médaille d’argent.
- Amsterdam 1883, Médaille d’argent.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 85. Wallaert frères, à Lille (Nord), rue de Fontendj, 75.
- — Toiles de lin crémées et blanches, en pièces et confectionnées. Linge de table ouvré, damassé, crémé et blanc. PL. V.— B.5
- Tissages mécaniques de toiles et de linge de table.
- Confections de draps avec ourlets à jour.
- Exposition universelles de Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, rappel de Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
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- COLONIES
- COTE D’IVOIRE
- 1. Comité local de l’Exposition, à Grand-Bassani.— Tissus de fibres végétales. PL. VI.— E.3
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’INDE ,
- 1. Salla Balasoubramania (Chetty), à Pondichéry.—
- Pièces de toile bleue. PL. VI.— E.l
- 2. Société générale industrielle de Chandernagor,
- à Paris, rue Rossini, 3. — Filés. Tissus et sacs confectionnés.
- PL. VI.—E.l
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCÉANIE
- 1. Hinoi Pômare (Le prince), à Papeete (Tahiti). — Étoffes
- indigèngs. PL. VI.— D.2
- 2. Renault (Maurice), à Papeete (Tahiti) et à Paris, rue du
- Four, 56. —Étoffes indigènes (tapa). PL. VI.—-D.2
- GUADELOUPE
- 1. Président de la Chambre d’Agriculture (Le),
- Grand-Bourg. — Cordages. PL. VI_D.
- U »-
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 23
- GUYANE FRANÇAISE
- 1. Comité local de l’Exposition de 1900, à Cayenne.
- — Câbles. Cordes. Ficelles, etc. PL. VI.— D.2et3
- INDO-CHINE
- 1. Bacri (Joseph), a Paris, rue de Rivoli, 178. — Batistes et
- linons. Mouchoirs. PL. VI—D. et E.2 et 3
- 2. Bourgain-Meiffre, à Hanoï. — Jute. Ramie. Fibres d’abacca.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- 3. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Tableau de ficelles.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- 4. Compagnie Lyonnaise indo-chinoise, à Hanoï. —
- Coton Jute. Ramies. PL. VI_r-D. etE.2et3
- 5. Guillaume Frères, à Hanoï. — Ramies.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- 6. Protectorat de l’Annam. — Ramie filée et brute. Tissus.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Administration locale du Cercle d’Ambaton-
- drazaka, à Ambatondrazaka. — Fils. Fibres et tissus de fibres végétales. PL. VI_C. et D.4
- 2. Administration locale de la Province d’Andevo-
- ronte, à Andevorante. — Fils. Fibres et tissus de fibres végétales. ‘ PL. VI_C. et D.4
- 3. Administration locale de la Province de Fara-
- fangana, à Earafangana. — Fils. Fibres et tissus de fibres Végétales; PL. VI_C. et D.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- M
- 4. Administration locale de la Province de Fiana-
- rantsoa, à FianaratRsoa. — Fils. Fibres et tissus de fibres végétales. PL. VI.— C. et D. 4
- ;5,v Administration locale de la Province de Fort-
- Dauphin, à, Fort-Dauphin. — Fils. Fibres et tissus de fibres végétales. PL. VI.— C. et D.4
- 6. Administration locale de la Province de Mah.a-
- noro, à Mahanoro. — Fils. Fibres et tissus défibrés végétales.
- PL. VI —C. et D.4
- 7. Administration locale de la Province deMajunga,
- à Maiung-a. — Fils. Fibres et tissus de fibres végétales.
- PL. VI—C. et D.4
- 8. Administration locale de la Province de Tama-
- tave, à Tamatave. — Fils. Fibres et liSsus de fibres végétales.
- PL. VI—C. et D.4
- 9. Administration locale de la Province de Tulléar,
- ' -à Tulléar.— Fils. Fib res et tissus de fibres végétales.
- PL. VI—C. et D.4
- 10. Administration locale de la Province de Vohé-
- mar, à Vohémar. — Fils. Fibres et tissus de fibres végétales.
- PL. VI —C. et D.4
- 11. Administration locale du Premier Territoire militaire de Madagascar, à Manjakandriana. — Fils et
- tissus de fibres végétales. . PL. VI— C. et D.4
- 12. Administration locale du Troisième Territoire
- militaire de Madagascar, à Tananarive.— Fils. Fibres fet tissus de fibres végétales. PL. VI.— C. et D.4
- 13. Bouquet (Emile), à Farafangana. — Rabanes.
- PL. VI—C. et D.4
- •14. Delacre (Lucien-C.), à Paris, rue Bleue, 9. — Rabannes. Fibres végétales. PL. VI_C. et D.4
- 15. Ecole professionnelle, à Tananarive. — Tissus de fibres de raphia. PL. VI.—C. et D.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 25
- 16. Fontoyiiont, à Tananarive. — Un lamba sarimbo.
- PL. VI—C.etD.4
- 17. Société des Grands Bazars du. Betsileo, à Paris, rue des Ardennes, 10 et 12. — Tissus dè fibi-es végétales.
- PL. VI.— C. et D.4
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration pénitentiaire. — Cordes, etc.
- PL. VI.— D.3
- TUNISIE
- 1. Bena (David), à Sfax (Tunisie). — Alfa ouvré: 1® Alfa en
- cordes. 2° Alfa en filets. ' PL. VI_D. I
- 2. Chambre mixte de Commerce et d’Agriculture
- du Sud de la Tunisie, à Sfax. — Sparterie. Cordes d’alfa.
- PL. VI— D.l
- 3. Nataf (Victor), è Sfax, 8, rue Flatters. — Sparterie. Cordes.
- PL. VI—D.l
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- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Lang'lieinricll (Gg.), à Schlitz (Hesse). — Tissage. Linge
- de table. Serviettes. Essuie-mains, etc. PL. V.— B,4
- Maison fondée en 1832. Fabrication de linge de table et d’essuie-mains de lin. Toile ouvrée Jacquard et. Damas. Blanchisserie.
- 2. "W"eberei Elmendorf, à Isselhorst, près Bielefeld
- (Westphalie). — Tissus de lin. Linge damassé. *
- PL. V.— B.4
- Tissage mécanique.
- AUTRICHE
- 1. Grohmann <k Cie, à Würhenthal (Silésie). — Fil de lin en
- mèches et en pelotes. Corderie. PL. V.— B.4
- 2. Industrie du Lin en Autriche, (Exposition collective), à Mâliriscli-Sclioenberg.
- Bôhm (Ferd.), à Nied-Langenau.
- Buhl (Gustave-A.) fils, à Mâhr-Altstadt.
- Duneau (Vve Fred.), à Oberaltstadl.
- Ehinger (A.), à Hohenelbe.
- Etrich (Joseph) fils, à Trautenau.
- Faltis (Les héritiers de Jean), à Trautenau. Frikdlaender-B'lachsspinnerei, à Friedland.
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- GROUPE XIII. CLASSE 81.
- 27
- Grohmann (Ed.), à Würbenthal.
- Gürtler & Fôderl, à Hohenelbe.
- Haase (Alois), à Trautenau.
- Halleger (Jos.), à Mâhr-Schœnberg.
- Hanke (Jules), à Trübenwasser.
- “HXnsel (Maurice) & fils, à Vienne.
- Hônig (Antoine) & fils, à Trübenwasser.
- Jerie (W;.), à Hohenelbe.
- KlingeR (Henri), à Vienne.
- Kluge (J.-A.), à Hermannseifen.
- Kluge (J. A.), à Oberaltstadt.
- Langer (Norbert) & fils, à Sternberg, D. Liebau.
- Marburg (G.) & fils, à Freudenthal.
- Mxrtiny (H.), à Adersbach.
- Morawetz (Edouard), à Eipel.
- Morawetz & Oberlander, à Eipel.
- Neumann, Fried & Cie, à Dôbernay et àParschnitz. Oberleithner (Edouard) fils, à Mâhr-Schœnberg. Oberleithner & Cie, à Hannsdorf et Mâhr-Schônberg. Osterreicher (M. et J.), à Arnau et à Bernsdorf.
- Popper (J.), à Weckeladorf.
- Posselt (Jos. F.), à Rothkosteletz.
- Prohmann & Cie, à Würbenthal.
- Regenhart & Raymann, à Freiwaldau.
- Ricker (Jules), à Bàrn.
- Rotter (F. A.) & fils, à Oberhobenelbe.
- Rzehak (Jean), à Unt. Wernersdorf.
- Schmitt (Ant.-J.) fils, à Gross-Ullersdorf.
- Schur (Isaac) & fils, à Nachod.
- Seidl (J.) & Cie, à Mâhr-Schœnberg.
- Sigl sen (Charles), à Mâhr-Schônberg.
- Steffan (Georges), à Arnau.
- Szabel (B. de), à Chotzen.
- Tlachsspinnerei, à Wiesenberg.
- Vereinte Flachsspinnereien, à Liclitenwerden, à Messendorf et à Würbenthal.
- Wâlzel frères, à Parschnitz.
- Wowes (H.), à Wolta.
- Fils et tissus de lin écru et blanchi. Nappes damassées. Essuie-mains. Mouchoirs, etc. PL. V.__B.4
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- 28
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- BELGIQUE
- 1. Beernaerts (Félix), à Gand. — Toiles mixtes et calicots.
- PL. V_B.4
- 2. Dekien (Léonard), à Courtrai. — Fils de lin et d’étoupe. Toiles et toiles mixtes écrues blanches et de couleurs. Fils blanchis. Dowlas. Russias. Canevas. Bâches. Entretellas. Paddings. Ducks, etc.
- PL. V_B.4
- Successeur de Boutry van Isselsteyn et Cie.
- 3. Morel & Verheke, à Gand, rue de la Lys, 22. — Fils de
- lin jaunes de Courtrai, et gris des Flandres, en chaînes qualités extra, supérieures et ordinaires, séries de Nos 16 à 80, écrus et blanchis. Fils de jute qualités supérieures et ordinaires. Chaînes et trames séries des Nos 3 à 8, écrus, blanchis et teints. PL. V.— B.4
- Filatures de lin et de jute.
- Paris 1878, Médaille d’or : Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 4. Parmentier (P.) & Cie, à Bruxelles, rue de Laeeken, 80.
- — Tissus de lin. Toiles. Linges de table. PL. V.— B.4
- 5. Société anonyme « l’Association linière », à Gand.
- — Fils de lin et d’étoupes écrus et blanchis. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 6. Société anonyme linière gantoise, à Gand, quai du
- Ramage. — Fils de lin et d’étoupes. PL. V.— B.4
- 7. Société anonyme linière « la Liève », à Gand, quai
- de l’Industrie. — Fils de lins et d’étoupes écrus et blanchis.
- PL. V.—B.4
- 8. Société anonyme linière Saint-Sauveur, à Gand,
- rue de l’Ancienne-Porte-du-Sas, 76. — Fils de lin et d’étoupes de lin. PL. V.— B.4
- 9. Société anonyme de la Lys, à Gand. — Fils de lin
- d’étoupe et de jute simples, écrus, blanchis et teints. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — .CLASSE 81.
- 29
- 10. Staereke (A. et V. de), à Gand, rue d’Orange, 3. —
- Toiles. Coutils. Essuie-mains. Mouchoirs. PL. V.— B.4
- 11. Van Doorme frères, à Eecloo (Belgique). — Tissus de
- coton. PL. V.— B.4
- Tissage, Teinturerie et blanchisserie de toiles et cotons.
- T2. Vueg-hs (R.) & frère, à Turnliout. — Coutils et satins rayés pour stores. Matelas. Tentes, etc. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique et à la main.
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- BULGARIE
- 1. Société agricole par actions « Lin », à Souchitza (Arrondissement G. Oréhovitza). — Cordes diverses, etc.
- PAV. PL. Il
- 2. Société industrielle par actions de la corderie
- « Konope », à Kourtovo-Konaré (Département Plovdiv). — Cordes diverses. PAV. PL. Il
- 3. Vajaroff (Iv.-P.), à Plovdiv. — Cordes diverses, etc. PLAN N° Il
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- Fils, ficelles, etc., de ramie, chanvre, palmier. PAV. PL. Il
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Toiles de chanvre et de ramie. Nattes. Fibres d’ananas. PL. VI._B.3
- COREE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul.
- chanvre.
- Tissus de lin et
- PL. V.— E.4
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- 30
- GROUPE XIII. ^ CLASSE 81.
- ÉQUATEUR
- 1. Anda Vâzcones (N.), à Ambato. — Sacs en pite.
- PL. V.— D.?
- 2. Garrion (Augustin), à Loja. — Tissus cle fibres végétales.
- PL. V.— D.?
- 3. Comité d’Organisation pour l’Exposition de
- 1900, à Quito. — Tissus de lin. PL. V.— D.7
- 4. Collège de la « Providencia », à Azogues. — Dessus
- de lit en fil. PL. V.— D.7
- 5. Gouvernement de l’Équateur, à Quito. — Cordes,
- Pite tordue et non tordue. Hamac en pite. PL. V.— D.7
- 6. Gouvernement de Manabi, à Portoviejo.Produits
- de l’Industrie du tissage des fibres de palmiers : hamacs et chapeaux.
- PL. V— D.7
- 7. Hurtado (MUe ZoiLA G. de), à Quito. — Mouchoirs en
- batiste. PL. V.— D.7
- 8. Jaramillo (Mlle RoSANA), à Azogues. — Dessus de lit
- en fil. PL. V._ D.7
- 9. Lieutenance politique de Tanicuchi, à Latacunga.
- Fibres d’agave servant à faire des sacs. PL. V.— D.7
- 10. Lima (M1Ie Carmen), à Quito. — I fingerie de table.
- PL. V.—D.7
- 11. Municipalité de Pujili, à Pujili, province (le Léon.
- — Fibres d’agave. PL. V.— D.7
- 12. Ordonez (SalvatORJ, à Quito. — Tissus en fil. PL. V.— D.7
- 13. Palacios (Mlle Isabel), à Quito. — Écheveaux de fil.
- PL. V.—D.7
- 14. Rodriguez Muey (Manuel), à Santa-Elena. — Tissus
- de fil. PL. V.—D.7
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81. 31
- 15 Socorro (MIle PerpETUO', à Guajaquil. — Tissus de fil.
- PL. V— P.7
- 16. Sous-Comité d’organisation pour l’Exposition de 1900, à I iatacunga. — Tissus de fil. Tissus de fibres
- végétales.
- 17. Tinajero MUe AnTONIA;, à Quito. — Mouchoirs en batiste.
- PL. V— D.7
- 18. Velazco ( Francisco ), à Manabi. — Hamac en fibres de
- palmier. PL. V.— D,7
- 19. Vergara (Alejandro), à Guayaquil. — Tissus de fil pour
- ponchos. PL. V.— D.7
- 20. « Victoria » 'Fabrique Lai, à Quito. — Tissus de fil.
- PL. V.—D.7
- ESPAGNE
- 1. Auregemma y Triaz (Francisco), à Barcelone, rue de
- Fernando, 3. — Toiles de fil unies et ouvrées. PL. V.,— B.4
- 2. Bordoy y Bonet, à Palma de Mallorque (Province des
- Baléares). — Tissus de fil. PL. V.— B.4
- 3. Coll y Ca, à Barcelone, rue de la Tapineria, 42. — Tissus
- de lin. PL. V.— B.4
- 4. Fabray Fortabella (successeurs de), à Barcelone, Rambla
- de Canaletas, 8. — Fils de lin. PL. vl__B.4
- 5. Fonrodona (Juan B.), à Mataro (Province de Barcelone). —
- • Grosses toiles en chanvre et coton. PL. V.__B.4
- 6. Godé y Ca, à Barcelone, rue de Xuclâ, 14. — Fils et sacs de
- jute. PL. V.—B.4
- 7. Lafont (Alberto!, à San Martin de Piovensals (Province de
- Barcelone),. —" Peluches de. lin. . PL. V.—B.4
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-
- 32
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 8. Marqués, Garait y Ca, à Barcelone, rue Ausias Mardi,
- 61. — Fils de lin et de chanvre. PL. V.— B.4
- 9. Mas Gandela (Vve & fils de M.), à Barcelone, rue de
- Fontanella, 6. — Tissus et tapis de Sparte. PL. V.— B.4
- 10. Perez (José) & fils, à Barcelone, 19, Rambla de Cataluîia.
- — Tissus de jute et de jan imitant le tapis. PL. V.-— B.4
- 11. Puigmoler (Augustin), à Barcelone, Rambla de San Pedro,
- 6. — Tissus de fil et coton. PL. V.— B.4
- 12. Sôlâ Sert y Formosa, à Barcelone, rue del Bruch, 33.
- — Tissus damassés de fil. de coton et de soie. PL. V.— B.4
- ÉTATS-UNIS
- 1. Aultman, Miller Company, à Akron (Ohio). —
- Ficelle pour lier les gerbes, à l’usages de moissonneuses mécaniques.
- PL. V.—B.3
- 2. Columbia Cordag*e Company, à Auburn (New-York).
- Ficelle de chanvre pour moissonneuses mécaniques. PL. V.— B.3
- 3. Northwestern Grass Twine Company, à Saint-Paul
- (Minnesota). -— Articles divers fabriqués en ficelle. PL. V.— B.3
- 4. Richter Manufacturing- Company, à Tenaflj (New-
- York). — Tissus de chanvre. Bougran. Tentures. . PL. V.— B.3
- CUBA
- 1. Escoto (AmbrOSIo), à la Havane. — Fibre de Magüey.
- PL* V.— B.3
- 2. Labori (EdMUNDO), à la Havane. — Fibre de sansiveria.
- PL. V— B.3
- 3. Manufacture de Cardenas, à Cardenas. — Fibres
- d’béniquen. PL. V.— B.3
- 4; Rojas (Carlos), à Cardenas. — Sansiveria fibres. PL. V. -—B.3
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-
-
- GROUPE XIII.
- CLASSE 81.
- 33
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Anglo-Canadian. Asbestos Company, à Coleraine,
- Québec (Canada). —Amiante. PL. VI.— C. I
- 2. Asbestos & Asbestic Company, Limited, à Danville,
- Québec (Canada). — Amiante travaillée. PL. VI— C. I
- 3. Belfast Ropeworks Company, Limited, à Belfast
- • (Irlande) 1— Articles de corderie en chanvre. Cordes en lin, en jute, en coton, etc. PL. V.— B.4
- 4. Bell’s Asbestos Company, Limited, à Québec
- (^Canada). —Amiante. PL. Vl.— C. I
- 5. Brigbt (John) & brothers, Limited, à Rochdale,
- Fieîdhouse Mills. . — Tissus de coton. Courroies de transmission et couvertures de voiture. PL. V.— B.4
- 6. Broowfield Linen Company, Limited, à Belfast (Irlande), D'onegall Street, 30. — Fils et tissus de lin. Toiles blanchies, ouvrées et damassées. Batistes. Coutils, etc. PL. V.— B.4
- 7. Brown (John-S.) & sons, à Belfast (Irlande), Bedford Street,
- 12. — Toiles de lin irlandaises damassées. Draps. Taies d’oreiller. Essuie-mains. Torchons. Mouchoirs unis et brodés. PL. V_B.4
- 8. Doree (Herbert) & C°, à Londres, E. C. Newgate Street,
- 90. — Couvertures de lin en fil étiré. PL. V.— B.4
- 9. Engiish Sewing- Cotton Company, Limited
- (Exposition collective de l’), à Manchester. — Fils de lin, pour couture, broderie. Objets en tissus de lin et tissus de lin brodés.
- PL. V.— B.4
- Alexander (R.-F. et J.) & C°, Limited.
- Arkwright (Richard) & C°, Limited.
- Ardern Laurence, Limited.
- Ashworth (Ed.) & sons, Limited. Bagley & Wright, Limited. Clapperton (Wm.) & C°, Limited.
- CrAWFORD BROTHERS, LIMITED.
- 2
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- 34
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- Dewurst (John) & sons, Limited. Ermen & Roby, Limited. Manlove (S.) & sons, Limited. Marsland son & C°, Limited. Raworth (J.-T.) Limited.
- Ricards (C.-A.), Limited. Strutt (W.-G. et J.), Limited. Waller & C° (Wm.), Limited. Waters & C° Limited.
- Wigley (Geo.) & C°, Limited.
- 10. Gourepore Company, à Calcutta (Indes-Britanniques).
- — Jute. Sacs en jute. PL. VI.— C. I
- 11. Harton (W.-H.) & C°, à Calcutta (Indes), Strand road, 1 et 2. — Spécimens de cordes, câbles, canevas, jute. PL. VI.— C. I
- 12. Herdmans & C°, à Co Tyrone (Irlande), Sion Mills. —
- Chains en lin d’Irlande et de Courtrai. PL. V.— B.4
- Filateurs de lin.
- Représentant : M. W. Simms, Courtrai (Belgique).
- 13. Hyderabad (S. À., Le Nizam de), Inde. — Tissus-
- de lin. PL. V.— B.4
- 14. Irish Industries Association (Incorporated) à Dublin (Irlande), Lincoln Place, 21. — Toiles de fantaisie faites
- à la main. PL. V.— B.4
- 15. Johnson Company, à Québec (Canada). — Amiante.
- PL. VI.— C.l
- 16. Kendal Milne & C°, a Manchester. — Mouchoirs en
- batiste, unis, de fantaisie, brodés et avec bordures imprimées en couleurs. PL. V.— B.4
- 17. King' brothers, à Québec (Canada). — Amiante.
- PL. VI.— C.f
- 18. Liddell (William) & C°, à Belfast (Irlande), Upper Queen Street, 42, 44. — Tissus de lin. Toiles. Linons. Linge de table et de ménage brodé. Mouchoirs de batiste, etc. PL. V.— B.4
- 19. Mel (Jacob DE', à Ceylan. -- Fil de ramie. Fil d’aloès.
- PL. VI.—C.l
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 35
- 20. Murphy & Shields, à Belfast (Irlande), Franklin Street, 25. — Liage de table et de ménage. Mouchoirs. Draps pour lits.
- PL. V__B.4
- 21. Ray, Cumar, Das & G0, à Sesampur, Bengale (Indes
- Britanniques).— Spécimens de corderie et produits des manufactures de jute et de chanvre. PL. VI.— C. I
- 22. Richardson sons & Owden, Limited, à Belfast (Irlande), Donegall Square North, 1. — Tissus de lin.
- PL. V.— B.4
- 23. Ullathorne & G0, à Londres, W.C., Gâte street, 9.
- — Spécimens de fils pour corderie et sellerie. Échantillons de ficelles.
- PL. V.— B.4
- 24. 'Wurtlette & G0, à Ottawa (Canada), Sussex street. —
- Amiante. PL. VI.— C. I
- 25. Yarmouth Duck & Yarn Company, à Yarmouth,
- Nouvelle-Ecosse (Canada). —Canevas (toiles à voile) pour la voilure des navires. PL. V— B.4
- 26. York Street Flax Spinning* Company (The),
- Limited, à Belfast. — Fils et tissus de lin, gris, blanchis, teints et imprimés. Toiles. Batistes. Mouchoirs. Draps. Damassés, etc.
- PL. V___B.4
- Filature. Tissage. Blanchisserie et teinturerie.
- Succursale : à Paris, rue des Jeûneurs.
- Philadelphie 1816, Médaille de bronze ; Paris 1818, Médaille d’or Melbourne 1880, Médailles d’argent ; Paris 1889, Grand-Prix.
- GRECE
- 1. Glycas (Constantin), à Svra (Cyclades). — Produits de la corderie. PAV. PL. Il
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-
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- 30
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Ackermann (Jean), à Baja. — Nappes, etc., damassées. Toiles
- pour taies, draps. PL. V.— B.4
- 2. Bâlint (Jean), à Nag'V-Enjed. — Tissus de lin, chanvre.
- PL. V__B.4
- 3. Établissement de Filature et Tissage de Jute,
- à Lajta-Ujfalu (Sopron). — Articles de jute. PL V— B.4
- 4. Filature de chanvre, à Szeged. — Collection d’articles de
- chanvre. PL. V.— B.4
- 5. Klinger (Henri), a Pozony. — Toiles écrues, fantaisie, haches,
- toiles cuir. PL. V.— B.4
- Fabrique hongroise de toiles à voile.
- 6. Kunz (Joseph) & Cie, à Budapest, Deâktér, 1. — Nappes et serviettes. Toiles damassées, lin pur tissé à la main. PL. V.— B.4
- 7. Lewith & Weigner, à JNamesztô (Arva). — Toiles.
- PL. V.— B.4
- 8. Regenhart (François) & Cie, à Késmârk. — Fils de lin-
- PL. V.— B.4
- Filature et tissage de lin.
- 9. Société anonyme de la Manufacture sicule de
- tissus, à Sepsi-Szent-Gyôrgy. — Tissus de lin, chanvre.
- PL. V— B.4
- 10. Szabo (Louis) jeune, à Marosvâsârliely.— Licols. Cordes de
- chanvre. Paniers. Bride. PL. V.— B.4
- 11. Vargha (Étienne), à Szentes. — Tissus en lin. PL. V.— B.4 Usine de tissage.
- 12. "Wein (Charles) & Cie, à Késmark. — Lins damassés par procédé mécanique. PL. V.— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE Si.
- 31
- CROATIE - SLAVONIE
- 1. Musée des Arts et Métiers (Exposition collective
- DU), à Zagreb.— Industrie domestique. Travaux à la main. PL.V.—B.4
- ITALIE
- 1. Anconetani (César), Grattini (Dominique) & fils, à
- Jesi (Ancône). — Chanvres et cordages. PL.V.— B.3
- 2. Bender & Martiny, à Turin. — Fils. Tissus et cordes
- d'amiante. PL. V.— B.3
- 3. Devalle (A.-G.), à Turin, Corso Siccardi, 4. — Fils et tissus
- fins et colorés d’amiante et autres produits. PL. V.— B.3
- 4. Linificio e Canapificio Nazionale, à Milan, me
- Bigli, 9. — Fils et retors en écru et blanchis.de lin, chanvre et jute. Fils pour tapis. Fils pour cordonnier. Ficelles. Cordages de divers genres. Tissus de lin, chanvre et jute. Toiles à voile. Toiles militaires. Sacs. Bâches. Tentes, etc. PL. V.— B.3
- Filature. Tissage. Corderie en lin. Chanvre et jute.
- 5. Massâro (Pascal) & fils, à Palerme-Tornieri, 68. —
- Sachets. Cordages. Ficelle. Chanvre. PL. V__B.3
- 6. Pozzato (Jean), à Crespina (Rovigo). — Chanvre brut et ouvré.
- PL. V.—B.3
- 7. Roi iGaetan) , à Vicence. — Matières textiles et fils de
- chanvre. PL. V._B.3
- 8. Roi i Joseph), à Vicence. — Chanvre naturel et peigné. Étoupes.
- Lins. Fils et tissus. PL. V._B.3
- 9. Société anonyme de la Filature de Chanvre, à
- Casalecchio di Reno (Bologne). — Fils et ficelles de chanvre.
- PL. V.—B.3
- 10. Soracco (Joseph), à Chiavari (Gênes). — Tissus de lin.
- Toiles et essuie-mains avec franges. PL. V__B.3
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-
-
-
- 38
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- JAPON
- 1. Association des tisserands d’Ohmi, à Shiga-kén. —
- Toiles blanchies et imprimées. PL. V.— B.4
- 2. Ishihira-Kaïriôsha, à Nara-kén. — Toiles blanchies.
- PL. V.— B.4
- 3. Shimizu (Kumatarô), à Hamamatsu (Shizuoka-kén). — Fils
- de chanvre. PL. V.— B.4
- 4. Société chanvrière de Hokkaïdô, à Sapporo (Hokkaïdô) . —Tissus. Fils et filets de ramie. PL. V.— B.4
- 5. Shiozawa (Motojirô), à Tôkiô. — Fils et tissus de ramie.
- PL. V.— B.4
- 6. Union des exposants de toiles de Nara, à Nara. —
- Fils de chanvre. Toiles. Tissus de soie et chanvre et tissus de coton et chanvre. PL. V.— B.4
- MEXIQUE
- 1. Agaiirre frères, a San Luis Potosi (État de San Luis
- Potosi), — Objets divers en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 2. Algara U. DE CarlOïA de), à Mexico. — Chemin de table
- et serviettes. PAV. PL. Il
- 3. Berumen (Pedro-A.), à San Luis Potosi. — Objets en fil
- d’agave. PAV. PL. Il
- 4. Cabello (Luciano), à Saltillo (État de Coahahuila). — Tissus
- et cordes de diverses sortes en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 5. Golung-a (Homobono), à Villa de Reyes (San Luis Potosi). —
- Cordes et bourses en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 6. Comité de Metlatonoc, à Metlatonoc (Guerrero). —
- Tissu à la façon indienne pouvant servir de nappe, PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 39
- 7. Compagnie industrielle d’Orizaba, à Rio Blanco,
- Orizaba (Yera Cruz). — Tissus et toiles. Serviettes. Mouchoirs. Plans et photographies de la fabrique. PAV. PL. I!
- 8. Curiel (Gonzalez-Maria), à Mascota (État de Jalisco). —
- Serviette de table. PAV. PL. Il
- 9. Delgado y Ferrera, à San Luis Potosi. — Produits en fibre
- d’agave. PAV. PL. Il
- 10. Echavarri (Manuel de), à San Juan del Rio (État de
- Queretaro). — Lacet de fibres végétales. PAV. PL. Il
- 11. Ferrera (F.-N. de), à San Luis Potosi (État de San Luis
- Potosi). — « Rebozo » (écharpe) en fil. PAV. PL. Il
- 12. Francisco (Antonio), à Tepetzintla (État de Puebla). —
- Câbles en fibre d’agave et « tenates » en feuilles de palmier. PAV. PL. Il
- 13. Gonzalez (Ramon), à Villa Etla (État d’Oaxaca). —
- Cordes en fibres d’agave. PAV. PL. Il
- 14. Gouvernement de l’État de Tabasco, à San Juan
- Bautista. —*- Hamac en fibre de platane. PAV. PL. Il
- 15. Industrial (La) (S.-A.), à Merida (État de Yucatan). —
- Sacs et cordages en fibres. Fils fins faits avec des fibres. PAV. PL. Il
- 16. Mares (Crescencio), a Villa de Pozos (État de San Luis
- Potosi). — Étoffe en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 17. Martinez Andrade (Miguel), à Puebla. — Objets en fibre
- d’agave. PAV. PL. ||
- 18. Morales (Pasgual), à San Juan del Rio (État de Queretaro).
- ~ Lazo. PAV. PL. Il
- 19. Ortiz (Maria), àCuliacan (État de Sinaloa). — Natte en fibre
- d’agave. PAV. pL ,|
- 20 • ^réfecîure du Département de Chiapas, à Cbiapa de Corzo (Etat de Chiapas). — Objets en fibre d’agave. PAV. PL. Il
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-
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- 40
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 21. Préfecture d’Ixmiquilpan, à Ixmiquilpan (État
- d'Hidalgo). — Tissus en fil d’agave. PAV. PL. Il
- 22. Ramirez (José-Gabino), à San Francisco Cajones (État
- d’Oaxaca). — Hamac en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 23. Ftivero, à Villa de Santiago (État de Nuevo Leon). —
- Linge de table damassé. PAV. PL. Il
- 24. Romero (Hipolito), à Juquila (État d’Oaxaca). — Hamac
- en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 25. Roncal Glefoas, à Mazatlan (État de Sinaloa). — Essuie-
- main peint. PAV. PL. Il
- 26. Salazar (Regino), à Villa de Posoz (État de San Luis
- Potosi). — Grand sac en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 27. Suarez (Teodoro), à Morelos (État de Mexico). — Corde»
- et tissus grossiers en fil d'égave. PAV. PL. Il
- 28. Torres (Mme Vve Terrazas Modesta), à Queretaro. —
- Dessus de lit et peluches. Étoffe damassée. Cantones. PAV. PL. Il
- 29. Trejo (Luis), à Cadareita Mendez (État de .Queretaro. —
- Filatures et tissus de fabrication indienne en fibre d’agave et fibre « Iechugilla ». PAV. PL. Il
- 30. Ugalde (Augustin), à San Juan del Rio (État de Queretaro).
- — « Rebozo » (écharpe). PAV. PL. Il
- 31. Vargas (David) & frères, à Tulancingo (État d’Hidalgo).
- — Nappes. PAV. PL. Il
- 32. Zarogoza (Santos), à Tlanepant la Cautenico (État de
- Morelos). — Sacs pour grains. PAV. PL. Il
- PAYS-BAS
- 1. Ter Horst & Cie, à Ryssetl. — Fils et tissus de jute.
- PL. V— B.3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 41
- PÉROU
- 1. Institut technique et industriel du Pérou, à Lima, — Tissu végétal. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Abreu (José-Pintq-Teixeira d’) y Ca, à Guimarâes. —
- Tissus de lin. PL. V.— B.4
- 2. Azevedo (Ernesto-lourenço de Sousa), àFajal (Açores).
- — Châles de pite. PL. V.— B.4
- 3. Commission provinciale dAngola, à Loando. —
- Produits de la eorderie. PL. V.— B.4
- 4. Commission Provinciale du Cap-Vert, Ile de S.
- ThiagO. — Produits de la eorderie. PL. V.— B.4
- 5. Commission provinciale de Macao, à Macao. —
- Produits de la eorderie. PL. V.— B.4
- 6. Commission Provinciale de Mozambique,
- Mozambique. — Produits de la eorderie. PL. V.— B.
- 7. Commission provinciale de Timor, à Delly Timor.
- — Produits de la eorderie. PL. V.— B.4
- 8. Companhia Fabril Lisbonense, à Lisbonne.— Tissus
- en jute. Toiles d’emballage. PL. V.— B.4
- 9. Companhia de Lanificios Portugueza, à Lisbonne.
- — Fil à voile et fil de caret. PL. V.— B.4
- 10. Companhia Nacional de Fiacâo e Tecidos de
- Torres-NOVas, à Torres-Novas. — Linge de table damassé. T oiles écrues. Toiles à sacs et d’emballage. PL. V._B.4
- 4?» v
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- 42
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 11. Deus (José-BaptiSta-Ramos de), à Torres-Novas. — Tissus
- de lin et de jute. PL. V.— B.4
- 12. Empreza da Fabrica de Tecidos Luzitana, à
- Lisbonne. — Filature et tissage. Tissus de lin et de jute.
- PL. V_B.4
- 13. Fabrique Nationale de Corderie, à Lisbonne,
- Junqueira. — Fils et câbles de lin, chanvre, caire, etc. Tissus de lin et caire. PL. V.— B.4
- 14. Figueiredo e Irmao, à Mossamedes Angola. — Produits de la corderie. PL. V.— B.4
- 15. Firmino (Arsenio-Daniel), à l’Ile de S. Nicolas (Cap-Vert). — Produits de la corderie et lin filé. PL. V__B.4
- 16. Guimarâes Filhos y Ca (Antonio da Costa), Ci' Guimarâes. — Tissus de lin, PL. V.— B.
- 17. Miranda(Antonio-Joaquim),àZenza-de-Golungo(Angola).
- — Produits de la corderie. PL. V.— B.4
- 18. Penafiel (José-Antonio), à Porto-Massarellos. — Produits
- de la corderie. PL. V.— B.4
- 19. Pinheiro (Joaquim), à Amarante. — Tissus de lin.
- PL. V.— B.4
- 20. Rosa (ADELAÏDE G. da), à Horta. — Tissus de fibres végétales.
- PL. V.—B.4
- ROUMANIE
- 1. Administration du Domaine de la Couronne, à
- Bucarest. — Fils de tissus de lin et de chanvre. Produits de la corderie. PL. V.— B.3
- p-
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-
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 43
- 2. Banu (Nicolas), à Braïla. — Produits de la corderie.
- PL. V— B.3
- 3. Birman (Philippe) & fils, à Bucarest. — Produits de la
- corderie. PL. V.— B.3
- 4. Diaconesco (Pr. Hélène), à Tergu-Ocna (Bacau). — Tissus
- mélangés. PL. V.— B.3
- 5. Direction générale des Prisons, à Bucarest. —
- Produits de la corderie. PL. V.— B.3
- 6. Dragiiiceano & Cie, à Bucarest. — Produits de la corderie. PL. V.— B.3
- 7. LeCCa (D.-Th.), à Bucarest. — Produits de la corderie.
- PL. V.— B.3
- 8. LiUpnlesco (N.-Nicolas), à Têrgu-Jiu (Gorj). — Tissus de
- lin et de chanvre. PL. Y.— B.3
- 9. Nasturel (Hélène), à Bucarest. — Tissus de lin. PL. V.— B.3
- 10. Oprea Siméon & Demètre frères, à R. Valcea. —
- Produits de la corderie. PL. V._B.3
- 11. Petite Industrie du Tissage & de la Corderie
- (Exposition collective de la), à Bucarest.
- Buculesco (G.). Cotoran (G.). Drob (B.). Garligeanu (F.). ÏAMANDI (G.-M.).
- Meyersohn (A.). Rumes (F.).
- Spineanu (H.).
- SCHWARTZBUCHLER (L.).
- Tinculesco (G.).
- Tissus de lin et de chanvre. Cordes.
- PL. V.—B.3
- 12. Simian (V.-I.) frères, à R. Valcea. — Produits de 1
- corderie. p[__ y g_g
- Société a Furnica », à Bucarest. — Fils et tissus de lin et de chanvre. pj_< y g 3
- 14. Vernesco (G.-G.), à Repiceni (Botosliani). — Fils.
- Tissus. Corderie. p|_# yt__g 3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- RUSSIE
- 1. Administration générale des Apanages, à Saint-
- Pétersbourg. — Produits en ramie. PL. V.— B.4
- 2. Association (Artel) de Malmige, à Malmige (gouvernement de Yiatka). — Produits de la corderie. PL. VI.—C.3.
- 3. Association (Artel) de Sarapoul, à Sarapoul (gouvernement de Yiatka). — Produits de la corderie. PL. VI.—C.3.
- 4. Bakhvalov (E.-A.) & fils, à MOSCOU. — Tissus de lin.
- PL. V.— B.4
- 5. Bode (Baronne), à Serguierskava. — Tissus de lin.
- PL. V.— B.4
- 6. Dorodnov(L.), fils, à Jakovlevski, province de Kostroma).
- — Tissus et produits en lin. PL. V.— B.4
- .7. École de Tissage du Zemstvo de Viatka, à Slobodsk (gouvernement de Yiatka'. — Tissus de lin et de chanvre.
- PL. VI.—B. 3
- 8. École de Tissage du Zemstvo de Viatka, à Viatka.
- — Tissus de lin et chanvre. PL. VI.—B. 3
- 9. École du Tissage du Zemstvo de Vichni Volot-
- chek, (gouvernement de Tver). — Tissus de lin et de chanvre.
- PL. VI.—B. 3
- 10. Hillé & Diétrieli, à Rouda-Gouzovsk (province de
- Varsovie). — Articles en tissus et en fil de lin. PL. V.— B.4
- Société des Manufactures de Girardoo.
- 11. Hoth (J.), à Saint-Pétersbourg. — Produits de la corderie.
- PL. V___B.4
- 12. Krymoff Evstofy, à Jakowlevski (province de Kostroma).
- — Tissus de lin. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 45
- 13. Maksimoff (V.-E.), à Liskovo (province de Nijni-Nov-O’orod'l. — Produits de lin et de chanvre. PL. V.— B.4
- 14. Mattila Erüka, à Orivesi, commune de Païlàhti
- : Finlandel. — Étoffes de lin.
- PAV. PL. Il
- 15. Mindovski & Bakakine, à Moscou. — Coton et lin. Tissus de 1 inapprêtés. PL. V.— B.4
- 16. Novo-Kostromskaïa, à Kostroma. — Fils et tissus de
- lin. PL. V .—B.4
- 17. Société des Fabriques Alafousov, à Saint-
- Pétersbourg. — Tissus de lin. PL. V.— B.4
- 18. Société de l’Industrie du Chanvre et des
- Cordes, à Kharkov. — Produits de chanvre, de fibres végétales et
- de jute. PL. V.—B.4
- 19. Société de la Manufacture de lin de (Tammer-
- foos, à Tammerfoos (Finlande). — Fils et tissus de toile, de lin et d’étoupe. PAV. PL. Il
- 20. Société des produits de la Corderie de la
- Russie du Sud, à Kharkof. PL. V.— B. 4
- 21. Zotow frères, à Kostroma. — Fils et tissus de lin. PL. V.—B.4
- SERBIE
- 1. École de Tissag'e VL5), à Oujitzé. — Tissus de fils de lin,
- pour habillements, mouchoirs et autres emplois. PAV. PL. Il
- 2. Société des Femmes, à Leskovatz. — Toiles serbes.
- PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- 3. Société des Femmes, à Vragna. — Toiles serbes pour
- vêtements de femmes. PAV. PL. Il
- 4. Société des Femmes de*Serbie, à Belgrade. — Toiles
- serbes de lin et mélangées. PAV. PL. Il
- 5. Ville de Leskovatz, à Leskovatz. — Différents cordages.
- PAV. PL. Il
- 6. Ville de VragTia, à Vragna. — Différents cordages.
- PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 82
- FILS ET TISSUS DE LAINE
- I.— Laine brute. — L’industrie de la laine, comprenant la filature et le tissage, est d’origine toute française. Elle est puissamment constitùée dans notre pays, et elle ne cesse d’accroître sa production, malgré les difficultés de tous genres, contre lesquelles elle a eu à lutter depuis une quinzaine d’années.
- Les approvisionnements de l’industrie française , en laines lavées' à: fond, peuvent être, d’après les rapports de la Commission permanente des valeurs de douane, fixés aux chiffres suivants, pendant ces dernières années : ‘i
- 890 88.000.000 kgr.
- 891 94.000.000 —
- 892 98.000.000 —
- 893 io5.000.000 —
- 894 io3.ooo.ooo —-
- 1895 96.000.000 —
- 1896 109.000.000 —
- !®97 94.000.000 —
- 1898 103.309.000 —
- II- — Laines peignées. — Le peignage n’est, on le sait, qu’une operation préparatoire à la filature, pour les laines destinées à la fabrication de certaines catégories de tissus. Cette main-d’œuvre se pratiquait autrefois dans les filatures elles-mêmes ; mais, depuis quelques années, le peignage s’est créé en France une situation indépendante. Plusieurs grands établissements de la région du Nord et de Reims se sont spécialisés dans cette branche de l’industrie dé la laine. Ils n’opèrent plus pour le compte de filateurs, mais pour celui des négociants, qui vendent maintenant leurs
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- 2
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- laines en peigné au lieu de les livrer à l’état brut. Ils travaillent d’ordinaire à façon, quelquefois aussi ils passent avec les importateurs des marchés de compte à demi. Mais, en tous cas, ils n’ont pas pris eux-mémes, en France, comme ils l’ont fait en Allemagne, le rôle d’importateurs, de négociants ; ils restent exclusivement fabricants.
- Les exportations des laines peignées , dans ces dernières années, présentent les chiffres suivants :
- 1890 ......................... 7.765.000 kgr.
- 1891 ......................... 7.898.000 —
- 1892 ......................... 10.072.000 —
- 1893 ......................... 10.057.000 —
- 1894 .................... ... 11.143.000 —
- 1895........................... 17.126.000 —
- 1896 ......................... 11.965.800 —
- 1897 ........................ 14.343.500 —
- 1898 ......................... 19.062.000 —
- Les exportations, on le voit, en progression constante, sont dirigées surtout vers la Russie, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne. Par contre, notre consommation intérieure de peignés pour la filature tend plutôt à baisser. C’est qu’en effet un certain nombre de filatures françaises ont émigré, dans ces dernières années, vers des marchés plus favorisés, notamment en Russie et en Espagne. Les chiffres prouvent qu’elles sont restées néanmoins les clientes de nos peignages.
- HL — Fils de laine et de poils. — A. Fils de laine peignée et cardée. — Nous avons dit plus haut qu’en 1898 il était resté en France environ io3.3o9.ooo kilogr. de laine lavée à fond. En déduisant de ce chiffre, l’excédent de l’exportation sur l’importation des laines peignées et des déchets, en tenant compte d’une réduction de 4 % pour l’évaporation et divers usages, on arrive, pour le total des laines nouvelles, transformées en fils, au cours de l’année 1898, au chiffre de 68.191.000 kilogrammes.
- Les chiffres des années précédentes ont été les suivants :
- 1890 ..................... 70.000.000 kgr.
- 1891 ..................... 75.000.000 —
- 1892....................... 74.700.000 —
- 1893 ................... 76.000.000 —
- 1894 ....................... 78.700.000 —
- 1895 ....................... 63.ooo.ooo —
- 1896 ..................... 80.000.000 —
- 1897 .................... 62.198.000 —
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 3
- Cette production annuelle de fils de laine est évaluée à environ 5oo millions de francs.
- Les filatures travaillent pour le compte d’un tissage, qu’elles doivent alimenter, ou bien à forfait, achetant des laines pour revendre ensuite les fils à leurs risques et périls, ou enfin, à façon, pour le compte des commerçants. Dans les dernières années, ce mode de travail s’est beaucoup généralisé.
- Les prix de façon de la filature depuis 1890 ont présenté les chiffres suivants (cours moyen pour un kilogr. de chaîne de 56.ooo U).
- 1891 ................................. • o, 64
- 1892 ................................ o,55
- 1893 ............................... o,585
- 1894 ................................. o,583
- 1895 ............................... i,o3
- 1896................................. 0,76
- 1897 ............................... o, 51
- 1898 ............................... o,58
- Ces cours sont, en général, considérablement en dessous de ce que les intéressés considèrent comme le cours normal.
- Pour le type de fil que nous avons pris comme exemple, on calcule, en effet, que le travail ne devient rémunérateur que quand le cours atteint o fr. 788.
- En 1898, afin d’obtenir le relèvement de prix que nous venons de constater, les filateurs façonniers du Nord de la France se sont entendus pour chômer deux jours par semaine. Les industriels allemands leur avaient déjà donné l’exemple de cette mesure énergique.
- Les mouvements du commerce extérieur des fils, dans ces dernières années, donnent les chiffres suivants :
- IMPORTATION EXPORTATION
- 1894. 2.o51.000 kgr. 3.85i.ooo kgr.
- 1895. 2.370.000 — 5.938.000 —
- 1896. 2.742.000 — . 5.262.000 —
- 1897. 2.082.000 — 4.456.000 —
- 1898. 1.933.000 — 5.220.000 —
- Notre exportation en 1898, en hausse sensible sur celle de l’année précédente, représente une valeur d’environ 3o millions de fr., soit 6 °/„ de la production.
- B. Fils de poils. — Nous produisons, en France, une certaine quantité de fils de poils de cachemire, de vigogne, de chameau, mais la mode n’a pas favorisé, dans ces derniers temps, l’emploi de ces fils doux et soyeux, qui, à d’autres époques,- ont donné une grande activité à beaucoup de nos filatures.
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- 4 GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- Au contraire, .l’on continue à employer, dans l’industrie du tissage, des fils de mohair. Mais nous ne produisons pas nous-mêmes ces fils, nous les importons d’Angleterre, où cette industrie est localisée, particulièrement dans les établissements de Bradford.
- ‘ IV. — Tissus de laine et de poils. — Les chiffres suivants permettent d’apprécier l’importance de l’approvisionnement de nos tissages, au cours de l’année 1898. Les fils produits en France, étant évalués à 68.191.800 kgr., il convient d’y ajouter d’une part, l’importation des fils de laine pour 1 .ç33.5oo kgr. et des fils de poils pour 765.000 kgr. ; d’autre part, les fils de laine d’effilochages et fils mélangés pour 20 millions de kgr.; soit un total de 90.890.300 kgr., d’où il faut retrancher notre exportation de fils, 5.220.000 kgr. On obtient ainsi un poids approximatif de 8S.670.000 kgr. de fils, restés en France, pour alimenter les tissages. Avant de passer en revue les diverses catégories de tissus, donnons un aperçu général sur les mouvements du commerce extérieur, concernant l’ensemble des tissus,
- En 1898, les résultats ont été les suivants :
- , Importation : 4.300.000 kgr. et 38.ooo.ooo de fr.;
- Exportation : 20.740.000 kgr. et 2i3.ooo.ooo de fr.
- Dans les années précédentes, les importations avaient atteint :
- 5.210.000 kgr. et 43.600.000 fr. en 1894;
- 5,040.000 kgr. et 42.000.000 de fr. en 1895;
- 5.215.ooo kgr. et 45.000.000 de fr. en 1896;
- 4.680.000 kgr. et 40.000.000 de fr. en 1897.
- Les exportations avaient été de :
- 21.070.000 kgr. et 242.000.000 de fr. en 1894;
- 27.800.000 kgr. et 323.ooo.ooo de fr. en 1895;
- 25.020.000 kgr. et 294.000.000 de fr. en 1896;
- 24.100.000 kgr. et 265.000.000 de fr. en 1897.
- A. Tissus de laine. — i° Draps. — L’industrie du drap proprement dite concerne plus spécialement les draps pour hommes. Cependant on emploie de plus en plus les genres drapés, dans les confections de dames.
- Cette industrie, l’une des branches les plus importantes du tissage de la laine, a ses centres principaux à Elbeuf, à Sedan, à Roubaix, à Tourcoing, à Reims, à Vienne (Isère), en Picardie et dans quelques établissements importants du Midi et du Centre, tels que ceux de Maza-met et de Châteauroux,
- Elle garde toute sa supériorité, dans les beaux draps unis pour habits, pour livrées, pour pardessus, pour billards ; dans les draps, du genre
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- GROUPE XIII.
- — CLASSE 82, 5-
- « amazone », particulièrement en faveur dans ces derniers temps, et, fabriqués surtout à Elbeuf et a Sedan ; dans les draperies peignées et cheviottes, qui forment la principale production du groupe Roubaix-Tourcoing.
- Le rapporteur de la Commission des valeurs de douane évalue, en 1897, la fabrication de la draperie en France à 206 millions de francs.
- D’après les mêmes documents, la consommation du drap, en France, serait d’environ 126 millions de francs de draps d’origine française, et d’environ 21 millions de francs de draps importés.
- L’exportation aurait été, en rectifiant quelque peu sur cet article la statistique des douanes, de 80 millions de francs.
- Cette exportation porte surtout sur les draps de dames ; la draperie pour hommes, dont la production est cependant plus considérable, est absorbée pour la plus grande partie par la consommation intérieure.
- L’Angleterre nous envoie surtout soit de belles sortes de draperie peignée, soit des draps très bon marché.
- 20. Tissus de laine pure ou mélangée. — Étoffes pour robes et confections de dames. — Les tissus classiques en laine pure, mérinos, cachemires d’Ecosse et serges ont leur principal centre de fabrication à Reims ; Roubaix et Tourcoing produisent plutôt des étoffes' armurées et des grands façonnés ou Jacquard.
- La mode, dans ces dernières années, a été peu favorable à ces produits, donnant la préférence plutôt aux nattés et aux genres drapés, qui conviennent mieux aux costumes façon tailleur, généralement adoptés en cè moment.
- Les étoffes de nouveautés, en tissus de laine plus ou moins mélangée', sont fabriquées surtout en Picardie et dans la région Tourcoing-Roubaix.
- A raison des tendances de la mode, les étoffes de nouveautés n’ont pas eu beaucoup de vogue depuis quelque temps. Aussi les fabricants ont-ils dû produire des lainages de fantaisie, des articles noirs en laine et soie, des gazes de soie.
- Le satin de Chine, tissu laine et coton, est employé pour des doublures ; on en fait dans le Nord , mais le principal centre de fabrication est en Prusse, à Elberfeld.
- La silésienne, tissu à chaîne de soie et trame de laine fine, s’emploie pour des couvertures de parapluies et d’ombrelles ; toutefois, les qualités fines destinées à cet usage sont plutôt fabriquées à Gœrlitz ; la silésienne que 1 on produit à Amiens et à Reims est utilisée de préférence pour doubler les costumes de emmes.
- Les châles étaient autrefois un des éléments importants de notre production. Cette industrie n’a plus guère de débouchés aujourd’hui. Le
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- châle broché et le tartan ont disparu, supplantés par l’usage du manteau de confection, que l’on trouve à tous les prix, et que l’on peut renouveler chaque saison. Pendant quelque temps encore on a continué à expédier en Amérique des châles de cachemire uni, en noir ou en couleurs, mais cette exportation diminue sans cesse ; elle repréentait 2.997.000 fr. en 1890; elle n’est plus que de 191.000 francs en 1898.
- 3° Autres produits fabriqués avec ta laine : étoffes tricotées en laine ; feutres de laine ; couvertures ; rubans et galons de laine pure ou mélangée, etc.
- — En dehors des draperies et des tissus employés aux confections, on trouve quantité d’autres produits fabriqués avec la laine.
- Les feutres sont obtenus avec des laines courtes, qui ne sont ni filées, ni tissées, mais seulement foulées.
- L’industrie du tricot de laine est localisée principalement dans le département de la Somme ; on fabrique à Troyes et à Aix-en-Othe l’article spécial dit « bas à cotes » ; à Roanne et dans les Pyrénées les fichus et bachelicks tricotés à la main ou au métier. Pour certains articles, les étoffes tricotées font une concurrence sérieuse à la flanelle ; les rubans et les galons de laine pure ou mélangée, dont on se sert pour border les robes, ont à lutter contre la ganse dite « balayeuse » importée d’Allemagne.
- Les couvertures de laine ont donné lieu, en 1898, à une exportation d’une valeur de 2.276.000 francs ; le chiffre correspondant, pour 1890 était de 3.672.000 francs. L’importation est négligeable.
- B. Tissus de poils. — Les tissus de poils de chameau, de vigogne, ou de cachemire, plus ou moins mélangés à la laine, n’ont pas été très demandés dans ces dernières années. Au contraire, les tissus à chaîne de coton et à trame de mohair, dénommés alpagas et pachas, sont entrés largement dans la consommation depuis 1895. Les fabricants de France et d’Allemagne ont beaucoup varié l’emploi des fils de mohair mélangés, soit avec le coton, soit avec la laine, pour en obtenir des tissus brillants ayant les reflets de la soie.
- En dehors du tissage pour robes et confections, ces mêmes fils sont utilisés aussi pour diverses fabrications spéciales : velours d’ameublement, tresses, dentelles, articles de bonneterie, tissus imitant l’astrakan.
- Ce sont les fils importés d’Angleterre, nous l’avons vu, qui alimentent uniquement en France les tissages opérant sur le mohair.
- Cette importation, de 1891 à 1893, présente un chiffre moyen de 643.071 kgr. ; de 1894 a 1896, 911.287 kgr. ; en 1897, 900.000 kgr. ; en 1898, 752.000 kgr.
- La réduction que l’on constate en 1898 tient surtout à la diminution de la fabrication des tresses mohair, à Saint-Chamond, et au faible emploi du mohair par la fabrique de Picardie. •
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES G 43 •< O. frt g ° Z H g « a « g ^ O <3 - H 4 "§ S te fe oi£ Hi-§ «as P. RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION OUTILLAGE, ETC. PRODUCTION
- O & * 5 o © z £3 '©•CS g 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Peignage de laine.... 11.500 (*) 22 2 13 7 Nord (87),Marne (9). (1) L’administra-
- Filature de laine peignée, carderie de laine, filature de laine cardée, laineur, etc 31.500 (*) 393 211 179 3 Nord (51), Ardennes (9). Nord (34),Marne (23), |Seine-Inférieure (22), tion des contributions directes a taxé 2.000 peigneuse6. (#) L’administration des contribu-
- Battage, effilochage, affinage de laine 700 18 16 2 lions directes a taxé: 351 cardes; elle a taxé dans 622 établissements 847.000 broches à filer la laine
- Fabrication de draperie, presseur de drap, rentrayeurde drap, etc. 30.500 343 222 114 7 Hérault (11). Seine-Inférieure (30), Isère (12), Ardenn®* (11) Tarn(9) cardée et 26.200 broches de retordage ; dans 215 établissements : 2.200.000 broches à filer la laine peignée et 111 broches à retordre.
- Fabrication de nouveautés, laine, drap... 37.000 146 52 80 14 Nord (99).
- Fabrication de mousseline de laine, coton ou sole., 3.700 31 21 9 > Rhône (48),Loire (21), Aisne (15), Nord (14).
- Tissage de laine, fa-, brication de mérinos, flanelle, fabrication de lainage 49.000 309 179 117 13 Nord (47) .Marne (22),
- Fabrication de cachemires, de châles, tondeurs de châles 1.100 24 16 8 Aisne (14). Aisne (83), Nord (16)
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- GROUPE XIII. - CLASSE 82,
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896 (Suite)
- INDUSTRIES NOMBRE TO!>L de personnes occupées NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes] RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabrication de velours de laine. ,...).. 2.600 20 6 14 Somme (68),Nord (12) (1) En 1891, 290 paires de cylindres
- Foulerie d’étoffes, de bas.... : ,150 15 15 ;» Eure (20), Isère (9). a feutrer . étaient taxées à la patente»,.
- . Apprêts de crins etde poils, filature de poils. 600 14 11 3 • Seine (35), Ille-et-Vilaine^),Bouches-
- Fabrication de couvertures en laine, de molleton 5.500 0)8 35 32 i du-Rhône (17). Rhône (42),Nord (24),
- Fabrication de feutre, vernissage de feutre... 1.350 () 28 18 ’io f Loiret (12), Tarn (10) : S Ardennes (16), i • Marne (9). I • y..
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- FILS ET TISSUS DÊ LAINE (*)
- FRANCE
- 1. Adeline (Eugène) neveu, à Lisieux (Calvados), boulevard
- Sainte-Anne, 46. — Draperies. PL. V.— B.4
- 2. Alba La Source & Puech, à Mazamet (Tarn). — Manufacture de draperies. Draperie, nouveauté pour hommes. PL. V.— B.4
- 2 Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur..
- 3. Allart (Léon) & Cie, à Roubaix (Nord), Grande-Rue,
- 154. — Feutres. PL. V.— B.4
- 4. Appert (JüLEÙ, à Reims (Marne). — Flanelles. Cretonnes.
- Bolivards. Napolitaines. Molletons. Tissus laine et soie, haute nouveauté. Draperie. PL. V.— B.4
- Exposition universelle de Paris 1867, Médaille de bronze.
- 5. Balsan & Cie, à Paris, rue des Bons-Enfants, 21. —Étoffes
- de laines Draps. Molletons. Couvertures, etc., pour costumes militaires, d’administrations, de commerce, d’exportation, etc. PL. V____B.4
- Maison à Châteauroux (Indre). Fabrique de tissus de laine com' prenant divers ateliers : lavage, teinture, filature, tissage, foulons et apprêts.
- (*) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom, de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume, Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et -fe chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- 6. Barthe (Eugène) , à La Bastide - Rouairoux (Tarn). —
- Coupes de draperies. Nouveautés été et hiver, peignées et cardées. Tartans et flanelles pour doublures. PL. V.— B.4
- Manufacture de draps. Nouveautés.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 7. Benoist & Cie, à Reims (Marne), rue des Cordeliers,
- 12. —• Flanelles. Cretonnes. Bolivards. Lainages. Nouveautés.
- PL. V.— B.4
- 8. Benoist frères, à Reims (Marne), rue de Monsieur, 30. —
- Laines peignées et cardées. PL. V.— B.4
- 9. Bernheim (Gustave) & Cie, à Paris, rue du Sentier, 26.
- — Tissus nouveaux de Picardie. PL. V.—B. 4
- Successeurs de Duché et Bernheim frères.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 10. Bernier (Léon), à Fourmies (Nord). — Fils de laine.
- PL. V.— B.4
- 11. Bérot frères, à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). —
- Lainages des Pyrénées. Châles. Confections dames et enfants. Tissu écossais et rayures fantaisies. PL. V.— B.4
- 12. Bertèche, à Sedan (Ardennes). — Draps. Nouveautés et
- feutres. PL. V.— B.4
- 13. Berthelier-Vernay, à Roanne (Loire), rue Carnot. —
- Tissu hygiénique Idéal Lama. PL. V___B.4
- Tissage et tricotage mécaniques.
- 14. Blin & Blin, à Elbeuf (Seine-Inférieure). — Draperies et
- tissus en divers genres. PL. V___B.4
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Hors Concours, Membre du Jury, Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury, Croix de la Légion d’Honneur; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury, Croix de la Légion d’Honneur.
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- 15. Bloch. (Justin), à Sedan (Ardennes). — Fils de laine cardée.
- Cachemire. Alpaga. Mohair. Vigogne. Poils de chameau, moulinés divers et fils pour lisières. PL- V.— B.4
- Filateur.
- Expositions universelles : Paris 1861, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 16. Bossuat & Gaudet, à Paris, rue du Sentier, 6. — Tissus
- de laine pure ou mélangée de soie et de coton, unis et de fantaisie.
- PL. V— B.4
- Maison fondée en 1849. Fabrique à Bohain (Aisne).
- Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 17. Bouchez frères, à Reims (Marne), rue de l’Écu, 7. —
- Cachemire. Laine peignée et schappe. PL. V.— B.4
- 18. Boudou jeune, à Mazamet (Tarn); — Molletons. Flanelles, saxonnes. Blancs et Couleurs. Spécialités d’articles bretons. Molletons pour sellerie, pour rouleaux d’imprimerie et bataillons scolaires.
- PL. V— B.4
- Manufacturier.
- Paris 1855, Mention honorable; Londres 1862, Mention honoi’able ; Paris 1818, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 19. Boulangé & Frégnac, à Roubaix (Nord), rue Nain,
- 61 • — Fabrication de draperie. Confection. Robes. Teinture en pièce.
- Mélangés. Fantaisie. PL. V.— B.4
- Collaborateur intéressé : Leblanc (J.), chef de la fabrication.
- 20. BoUSSUS & Cie, à ^tVlgnehies (Nord). — Tissus. Draperies.
- Nouveautés. PL. V____B.4
- 21. Breton & fils, à IjOUviens (hure). -7- Draperies. Articles'
- femme. Flanelle. PL. V____B.4
- Manufacture de draps et nouveautés.
- Exposition universelle de Paris 1889, Grand-Prix.
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- 12 GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 22. Buirette-G-aulard & fils, à Suippes (Marne).
- Fils de laine peignée pour tricots à la machine et à la main. Bas. Gilets de chasse. Chandails Cache-corsets. Ganterie. Châles. Jersey. Tapisserie en écrus et teints, avant et après filature. Séries classique et fantaisie de . , fils mélangés, couleurs sur. couleurs, couleurs avec blanc, laine et soie, laine et coton, qualités communes et supérieures, Tapisseries.
- PL. V — B.4
- Tapisseries exécutées avec leurs produits par Mme Buirette-Gaulard. Peignage. Filature. Teinture et blanchissage de laines.
- Paris 1818, Médaille d’àrgent ; Paris 1889, Médaille d’or; Croix ' de la Légion d’Honneur ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 23. Carissimo (.Florent et Henri), à Roubaix (Nord), rue
- de la Gare, 38. — 1° Tissus divers en lainages unis et nouveautés pour robes. 2° Draperies, tissus mélangés laine et soie unis et fantaisie. 3° Fils de laine. PL. V.— B.4
- Fabricant de tissus et filateur de laines.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 24. CauHiez (M.) & Delaoutre (A.) à Tourcoing (Nord). —
- Peignage. Filature, et retorderie de laines. Fils de laine peignée écrus, couleurs, mélangés et vigoureux, simples et retors, mérinos et cheviots divers pour robe, draperie, bonneterie, passementerie ; fils gazés et fils : fantaisies. PL. V—B.4
- Maison fondée en 1831. Peignage. Filature et retox-derie de laines. 45.000 broches.
- Maison en Russie à Czestchowa (Pologne) sous la firme Motte, MeillasSoux, Catilliez et Delaoutre (30.000 broches).
- 25. Chambre de Commerce d’Elbœuf (Exposition collective delà), à Elbeuf (Seine-Inférieure).—Tissus de laine.
- PL. V— B.4
- 26. Chambre de Commerce, à Reims (Marne). —
- Collections. PL. V.—- B.4
- 27. Chambre de commerce de Roubaix (Exposition
- COLLECTIVE DE LA), à Roubaix (Nord). —- Matières avec leurs diverses transfoi-mat,ions, fils et tissus divers. PL. V.— B.4
- Expositions univei’selles : Paris 1867, Médaille d’ôr ; Paris 1878, Diplôme d’Honneur : Paris 1889, Grand-Prix. *
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- 28. Chambre de Commerce de Sedan (Exposition collective de i.a), à Sedan (Ardennes).
- Bogny (J.-B.), avenue du Général Marguerite, 7.— Draperies diverses. Brégi-Labauche et fils, fabricants de draps, à Sedan. Draps de nuances diverses.
- Paris 1889, Grand Prix en collectivité. ; - ,
- Godet fils, rue Saint-Michel, 10. — Draperies diversés. : ; '
- Paris 1889, Grand Prix en collectivité.
- Goëdert et Godet, à Sedan. — Draperies. , !
- Grizelle (Charles), à Sedan, rue Macdonald. — Draperies .unies et façonnées, noires et en nuances diverses.
- Fabrique de draps. . .
- Lepage (Alfred), à Sedan, avenue du Général-Marguerite, 4. — Fabricant de draps. Draperie unie noir et couleurs.
- Maison fondée en 1859, Tissage mécanique, à Donchery .Ardennes).
- Paris 1889, Grand Prix en collectivité.
- Marcillet (Georges), rue Jean-Jannon, 3.—Taupelines et satins noirs, Paris 1889, Médaille d’or, exposition collective, Barcelone 1888, Médaille d’or, exposition collective.
- Mousty frères, rue Jean-Jannon. — Taupelines, Moscowas et façonnés noirs. ;
- Oudard frères, boulevard Fabert. — Taupelines, Moscowas, satins et façonnés noirs.
- Royer fils, rue de la Rocliefoucault. — Draperies diverses.
- Paris 1878, Médaille d’argent en collectivité.
- Villain (Henri), à Sedan, place Turenne. 2. — Tissus.
- Manufacture dé draps.
- Draperies. PL. V. B.4
- 29, Chambre de Commerce de Tourcoing (Exposition
- COLLECTIVE DE La), à 1 ourooing- (Nord). — Peignes. Fils et tissus de laine, de soie et de coton. pj_. y__B.4
- Expositions universelles: Paris 1867 v Médaille d’or ; Paris 1878 Diplôme d’Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix.
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- 30. Chambre de Commerce de Vienne (Exposition collective de la), à Vienne (Isère).
- Bannier & Morel. Bonnier & Fils. Bouvier frères. Bouvier (L.) & Cie. Chapotat (E.) fils. Chatain (E. &, A.). Decourt (P.). Frenay frères & Cie. Fruton & Cie. Galland (J.-B.).
- Genin (J.).
- Isêrable fils & Cie. Leprieur (J.-B.). Michel (L.). Pascal-Valluit & Cie Payet (A.).
- Pellat (A.).
- Pitiot (L.).
- Ramet et Durieux. Revol (L.) fils.
- Reymond (E.) & Cie. Saunier & Piolat. Seguin fils aîné. Seguin jeune. Vaganay frères. Vallet (E.).
- Veyrat frères. Vincent (P.).
- PL. V— B.4
- Draps de toute nature.
- Fabrication des draps.
- Paris 1818, Diplôme d’Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix.
- 31. Chedville (Désiré), à Saint-Pierre-lès-Elbeuf (Seine-Inférieurej. — Laines cardées. Retors fantaisie. PL. V.— B.4
- Filature et retorderie.
- Paris 1889, Médaille d'argent.
- 32. Choleau (Jean-Marie), à Vitré (Ille-et-Vilaine). -—Flanelles fil et laine, coton et laine, unies et fantaisies. Couverture fil et laine.
- PL. P.^ B.4
- Tissage à la main sans apprêts.
- 33. Clarenson & Lebret, à Elbeuf (Seine-Inférieure), rue
- aux Bœuls, 2. — Draps. Nouveautés et pardessus, cardés et peignés. Articles fins, noirs et de diverses nuances, pour uniformes d’officiers, et administrations . Draps pour costumes de dames. PL. V.— B.4
- Manufactures de draps.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1861, Grande Médaille d’argent et Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1818, Médaille d'or; Paris 1889, Grand-Prix; Londres 1862, Médaille d’or; Vienne 1813, Grande Médaille de Progrès; Philadelphie 1816, Grande Médaille; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 34. Commiineau (J.) & fils, à Beauvais (Oise). — Couvertures
- diverses et molletons de laine. . PL. V. B.4
- Fabricants de couvertures de laine.
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- 35. Couchot (Vve) jeune & fils, à Bar-le-Duc (Meuse). —
- Tissus fantaisies en laine, laine et soie pour chemises, caleçons, lingerie, chemisettes, matinées, peignoirs, jupons, etc. Flanelles irrétrécissables.
- • PL. V.— B.4
- Brevet d’invention S. G. D. G.
- Tissage mécanique et à la main.
- Le « Dix-neuf Cents », tissu (breveté) en soie doublé de flanelle pour gilets de flanelle, chemises de sports, etc.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 36. Debongnie (A.), à Tourcoing (Nord). -— Laines filées pour
- passementerie, bonneterie, tissus. PL. V.— B.4
- Dépôt à Paris, cour des Bleus, rue Saint-Denis, 146, et rue Palestro, 15.
- 37. Decot-Bestel, Blanchard & Lombard, à Sedan
- (Ardennes). — Pardessus, cheviottes et peignés. PL. V.— B.4
- Fabrique de draps fins, unis et façonnés pour hommes.
- Représentant à Paris : Marx (Bernard), rue Richer, 54.
- 38. Deglas (G.), à Paris, rue du Sentier, 32. — Nouveautés
- laine. Gazes. Silésiennes. PL. V.— B.4
- Fabrique à Bertry (Nord).
- 39. Demachy & Seillière (F.), à Paris, rue de Provence, 58. — Draps militaires, draps unis pour administrations, chemins de fer, lycées, collèges. Molletons. Flanelles. Couvertures. Nouveautés.
- PL. V— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 40. Deschamps (Louis-G.-É.), à Paris, rue Bleue, 17. —
- Tissus unis et fantaisie laine, soie et coton. PL. V.__B.4
- 41. Dietsch & C*e, à Saint-Dié (Vosges). — Tissus nouvèautés,
- laine, coton et soie, draperies, doublures et robes. PL. V.— B.4
- Tissages mécaniques.
- Paris 1867, deux Médailles d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or.
- 42. Etlin (A.) & Cie, à Paris, rue Bergère, 25. — Châles.
- Écharpes et tissus. Voiles. PL. V.__B. 4
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- 43.. Fabricants de Couvertures (Exposition collective tirs), à Orléans (Loiret).
- Boyard (Ch.). • Perrin & Cie.
- Gionte pas-Langlois & fils. Ponroy-Pesle frères.
- Delagrange-Gaucheron & fils. Rime-Renard & fils.
- Gilbert (Th.) & Perrault Jne.
- Couvertures de laine pour lits. PL. V.— B.4
- 44. Filatures de Laine peignée, au Yaidoie, près Belfort
- (territoire de Belfort). — Peignage. Draperie et confections en laine peignée et cardée. PL. V.—;B.4
- , Ci-devant Schwartz et Cie, .société anonyme au capital de 5.000.000 fr. Maison à Paris, rue Poissonnière, 35.
- ; Filatures de laine peignée et cardée.
- Exposition universelle de,Paris 1889, Médaille d’or.
- 45. Fortin (Eugène) & fils, à Clermont (Oise)
- pièces et en feuilles. Objets divers en feutre.
- Usine de la Marette. Manufacture de feutre.
- . — Feutres en
- PL. V.— B.4
- 46. Fraenckel-Blin, à Elbeuf (Seine-Inférieure). —Draps
- noirs et de couleurs pour livrée, voitures et administrations. Draps militaires. Draps en diverses nuances pour robes et manteaux de dames, unis et mélangés. Draps pour pardessus et articles cheviotte, etc.
- PL. V.— B.5
- Manufacture de draps en tous genres. Fournisseur du Ministère de la Guerre.
- Maison fondée en 1855, à Bischwiller (ancien département du Bas-Rhin), transportée à Elbeuf en 1870. La fabrication, restreinte d’abord à l’unique production de la draperie noire, ne tarde pas à prendre une extension considérable et l’usine produisant toutes espèces de draperies, occupe aujourd’hui plus de 1.500 ouvriers (quinze cents). Les bâtiments couvrent une superficie de 18.000 mètres carrés. La force motrice est fournie par quatre moteurs à vapeur d’une force totale de 800 chevaux-vapeur.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ? Melbourne 1880, Médaille d’or ; Amsterdam 1893, Médaille d’argent ; Anvers 1885, - Diplôme-d’Honneur et Croix de la Légion d’Honneur.
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- ÇROUPE XIII. — CLASSE 82;
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- 47. Franchet & Olivier (Marcel), à Elbeuf (Seine-Inférieure), rue de la République, 34. — Draps nouveautés fines hiver
- , ; et été., Article mousseline dit tropical. PL. V—B.4
- Fabricants de draps nouveautés fines. 3
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889,
- . Médaille d'or ; Anvers 1885, Diplôme en collectivité. :
- 48. Gamand (Ch.) & fils, à Amiens (Somme). — Fis de laines peignées. Fils de cachemire. Fils nouveautés, simples ét retors,êcrus, teints et mélangés pour draperie. Robe haute nouveauté et bonneterie.
- » • PL. V___B.4
- Usines du Petit-Saint-Jean. Teinture. Filature et retorderie de laines.
- 49. Giroud (J.-J.) & fils, à Lyon (Rhône), rue Dubois, 15. —
- , ...Couvertures de laine. PL. V___B.4
- "** 1 Dépôt à Paris, rue du Mail, 16.
- 50. Glorieux (Louis) & fils, à Roubaix (Nord). — Tissus de laine pure. Tissus de laine et soie, de laine et coton. Fils de laine.
- PL. V—B.4
- Tissage mécanique et filature de laines peignée.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 51. Goujon & Bourgeois, à Elbeuf (Seine-Inférieure), rue
- Gremont, 16. — Draps unispour hommes : Administrations et militaires. Draps unis pour dames. Draps nouveautés pour hommes et dames. Tartans pour doublures. Molletons unis et double face. Draps imperméables à i’airl PL. V — B.4
- Fabricants de draps.
- . ...j- .Marque déposée « Drap scaphandre ».
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889,Grand-Prix ; Vienne 1873, Médaille de Mérite; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 52. Grandjean (A.) & Cie à Reims (Marne), rue Ponsardin, 7.
- — Cachemires, mérinos et fantaisies pour robes. Bolivards. Flanelles . .hanches et couleurs. Ouatines. Draperies et’nouveautés diverses. Articles fantaisie laine et soie. Hautes nouveautés pour deuil. PL. V,— B.4
- A Fabricants de tissus.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médailled’or ; Paris 1789, Grand-Prix;; Vienne 1873, Médaille dé Mérite ; Anvers 1885, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 53. Guyon & Guidet fils, à Paris, rue du Sentier, 43. —
- Tissus soie pure. Tissus soie et coton. Tissus soie et laine. Tissùs pure laine. PL. V.— B.4
- Fabricants de tissus de fantaisie.
- 54. Haeffely (Henri), à Tourcoing (Nord), rue du Tilleul, 223.
- — Fils continus, fils gazés et fils fantaisies. Mélangés laine et coton.
- PL. V.—-B.4
- Filature et retordage de laines peignées.
- 55. Haehnlé (Max), à Reims (Marne). — Feutres. PL. V—B.4 Manufacture de feutres de Reims.
- Maison de vente à Paris : Révillard et Cie, dépositaires, rue Grenéta, 43.
- 56. Halluin-Lepers (D’) frères, à Roubaix (Nord), rue
- Fosse-aux-Cbênes, 27. — Tissus lainages unis, armurés et Jacquard, draps amazones escots et anacostes. Fantaisies noires pour deuil et demi-deuil. Tissus organsins. Nouveautés soie, laine, soie, laine et coton, Confections pour dames. PL. V.— B.4
- Manufacture de tissus et nouveautés pour robes et confections. Tissages mécaniques à Wattrelos, près Roubaix et au Cateau (Nord), Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 57. Harmel frères, au Val-des-Bois, par Warmériville (Marne).— Fils de laine peignée, écrus et teints. Fils haute nouveauté.
- PL. V.— B.4
- Filature de laine peignée et cardée et cardée. Teinture.
- Appareils échardonneurs, système Harmel, breveté en 1882.
- Maison fondée en 1797. La plus grande partie des produits du Val-des-Bois trouve son placement à l’étranger. — Filature de laine peignée montée à Sabadell (Espagne) depuis 1892.
- Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Médaille d’or ; Londres 1862, Médaille d’argent.
- 58. Hartmann (Georges), à Paris, quai de la Mégisserie, 14. — Documents et gravures sur l’industrie des laines. PL. V.— B.4
- 59. Hassebroucq & Cie, à Tourcoing (Nord). — Laines
- moulinées, paquetées, en pelotes et sur cartes. PL. V.— B.4
- Spécialité de laines pour bonneterie fabriquée. — Dépôt, à Paris, rue Saint-Merri, 42.
- Paris 1878, Médaille de bronze.; Melbourne 1880, Second Prix.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
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- 60. Hauet (Albebt), à Boué (Aisne). — Tissus de laine. Mérinos. Cachemire. Articles confections. Tissus de soie. Nouveautés.
- PL. V.— B.4
- Filature et tissage mécaniques.
- 61. Holden (Jonathan), à Reims (Marne). — Laines peignées.
- PL. V___B.4
- Peignage mécanique de laines.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or ; M. Jonathan Holden, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 62. HuBinet(Louis), à Glageon (Nord). — Filature et retordage de
- laines peignées. Fils pour bonneterie et draperie. Fils haute fantaisie et de retors gazés. PL. V.— B.4
- 41.500 broches. Créateur du fil à la ouate de tourbe et à l’Eucalyptus.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 63. Jourdain-Defontaine fils, à Tourcoing- (Nord). —
- Draperies. Unis et nouveautés. Draps peignés et cardés unis et fantaisies. PL. V.— B.4
- Expositions universelles : Paris 18*78, trois Médailles d’or ; Paris 1889, Membre du Jury ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 64. Klein fils ame, à Sedan (Ardennes). — Draperies pour
- hommes, pour dames. PL. V.— B.4
- Spécialité pour chaussures.
- Usine de Dijonval. Fabrique de draps. Tissage mécanique.
- Exposition universelle Paris 1889, Grand-Prix ën collectivité.
- 65. Lagache (Julien), à Roubaix (Nord), rue Pellart, 27.
- — Draperies. Hautes nouveautés.* PL. V.__B.4
- Paris 186*7, Médaille d’argent ; Paris 1818, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Chicago 1893, Section française, Hors Concours ; Croix de la Légion d’Honneur.
- 66. Lainé (Ed.) & Cie, à Beauvais (Oise). r~~ Couvertures de lits.
- Couvertures de voyage. Couvertures de chevaux. PL. V.— B.4
- Fabrique de couvertures en divers genres.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
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- 67. jLasbord.es (Émilien), à Castres (Tarn). — Draps cuirs.
- PL. V.— B.4
- 68. Lecallier fils, à Elbeuf (Seine-Inférieure), rue de Câudebec, 17.—Draps pour uniformes, administrations et billards. PL. V.— B.4
- Manufacture de draps fins.
- * Paris 1861, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur.
- 69. Lecerf (Henry), à Elbeuf (Seine-Inférieure). — Draperies. Nouveautés pour hommes.
- 70. Leclercq-Dupire, à Roubaix (Nord). — Satin de Chine.
- Beatrix. Tartans. Doublures fantaisie. Pacha. Orléans noir et couleur. Draps peignés et cheviottes unis, mélangés et nouveautés. Robes unies et mélangées. PL. V»— B.4
- Fabricant de tissus. Tissage. Filature. Teinturerie. Apprêts. -Expositions universelles: Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix. . . ./
- 71. Lecorneur père, fils &Cie, à Elbeuf (Seine-Inférieure;, rue Cousin-Corblin, 3. —- Draps fins, extra-fins pour les officiers des armées de terre et de mer, pour administrations ' et uniformes,
- "* pour livrées et billards, etc. ' PL. V.— B.4
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Médaille de bronze. . -
- 72. Lefebvre (Aimé) & fils, à Elbeuf (Seine-Inférieure).' —
- Draperies unies. PL. V»— B.4
- Manufacture de draps.
- Spécialité de draps pour l’uniforme des grandes administrations de l’État et du personnel des chemins de fer, pour wagons, livrées, voitures, billards, ameublement et l’exportation.
- Paris 1889, Médaille d’argentv
- 73. Lelarge & Cie, à Reims (Marne), rue des Trois-Raisinets,
- 12. — Flanelles blanches, couleurs et fantaisie. Hautes nouveautés pour robes, peignoirs et doublures, confections et costumes.. Article laine et soie. Mérinos et cachemires. Couvertures extra, blanches et fantaisie. PL. V.— B.4
- . ... Manufacture deJissus. . i
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille , d’argent ; Paris; 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Rappel de Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
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- .GROUPE XIII.— CLASSE 82.
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- 74. Leiïioimier fils & Laignel, à Elbeuf (Seine-Inférieure),
- rue de la Barrière, 13. — Fabrique de nouveautés. Draperie fantaisie et unie pour hommes. PL. V.— B.4
- Exposition universelle : Paris 1878, Médaille d’or.
- 75. Lesser & Garnier (S.), à Bohain (Aisne), el à Paris,
- - rue d’Haute ville, 5. — Astrakan et peluches. Astrakans. Peluches en mohair. Couvertures de voyage mohair. Pannes et velours mohair. Garnitures pour la rohe. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique. Teinture et apprêts.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent. V
- 76. Levallois & Cie, a Paris. — Collections 1860-1899.
- PL. V____B.4
- 77. Lèvent (Charles) & Cie, à Paris, rue du Sentier, 6.
- — Tissus nouveautés pour robes et pour modes. PL. V— B.4
- Ancienne maison Robert et Gosselin-Levent, Frônoy, Luidwig et C**'. Fabrique de châles brochés et fantaisie.
- Expositions universelles: Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent ; Londres 1862, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 78. Letu, Saulnier & Magnin, à Paris, rue d’Uzës, 2. —
- Tissus unis teints. Tissus haute nouveauté. Tissus gazes. PL. V.— B.4
- Fabricant de tissus unis et nouveautés.
- Paris 1855, Médaille d’argent à MM. L. Planche et Cie, prédécesseurs.
- 79. Luglien-Leroy & Cie, àÇereamp-lez-FréventetBoubers-
- sur-Ganclie (Pas-de-Calais). — Peignage et filatu res de laine et x’etordage. Laines peignées, blousses et fils. Laines peignées et filées. Fils simples, retors et moulinés, mérinos et cheviolte, écrus, couleurs, mélangés et fantaisie. Fils gazés. Fils lisses en laine pure, mélangés laine et soie, \igOgne. Mohair. Alpaca, etc., pour tissus, robe, nouveauté, draperie, bonneterie et mercerie. PL. V.— B.4
- ’ Chevalier de la Légion d’honneur.
- Maison fondée en 1823 par le baron de Fourment (40.000 broches) : 13.000 broches à Cercamp, 27.000 broches à Boubers. Siège de la Société à Cercamp-lez-Frêvent (Pas-de-Calais).
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 80. Madaye (E.) fils, à Vienne-Ie-Château (Marne).
- Chaussons. Brodequins. Chéchias et velours. PL. V.— B.4
- 81. Malard (Albert) & Cie, à Tourcoing (Nord). — Produits
- de peignage. PL. V.— B.4
- 82. Manteau & Cie, à Reims (Marne), rue Saint-Thierry, 4.
- — Mérinos. Cachemires. Armures nouveautés. PL. V.— B.4
- Etablissements Saint-Thierry.
- Filature et tissage mécanique ; 650 métiers, 20.000 broches.
- 83. Masse (Paul), à Corhie (Somme). — Peignage. Filature.
- Retordage et teinturerie de laine. — Fils de laines simples et retors. Écrus , teints et mélangés pour bonneterie , draperie, châles et tissus robes. Fils haute nouveauté. Chaîne laine et soie et fils gazés. PL. V B.4
- Paris 186“, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Première Médaille ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 189", Diplôme d’Honneur.
- 84. Masurel (François) frères, à Tourcoing, rue de Wailly.
- — Laines filées, teintes et écrues. Fils grand teint pour draperie,
- retors, gazés, fantaisies. Teintures en divers genres mélangés et vigoureux. Fils pour bonneterie, etc. PL. V.— B.4
- Filature. Teinturerie et retorderie de laines.
- 85. Matlion (E.) & Diibrulle, à Tourcoing (Nord), boulevard
- Gambetta, 296. — D raperies. Façonnés. Peignés. Mélangés. Fantaisies. Nouveautés. Doublures. Satins de Chine sergés et béatrix noirs et couleurs pour confections. Amazones. Robes. Nouveautés. PL. V__B.4
- Tissage mécanique. Teinture. Apprêts et décatissage :
- Expositions universelles : Anvers 1894, Médaille d’argent ; Lyon 1894, Hors Concours, Membre du Jury.
- 86. Midi au (Th.) & Cie, à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière,
- 9. — Draperie en laine peignée et cardée. Mérinos. Cachemires. Casimirs. Serges. Diagonales. Silésiennes et nouveautés en pure laine, en chaîne soie. Tissu pour jerseys, tissés teints et châles de laine.
- PL. V___B.4
- Filature sur continus. Retordage et tissages mécaniques.
- Fabricants à Beauvois (Nord).
- Paris 1889, Médaille-d’or : Chicago 1893, Hors Concours.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82,
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- 87. Miquel (Joseph), àLouviers (Eure), rue de la Gare, 3. Draperie homme. Flanelle. Tennis. Robe. Doublure. PL. V.— B.4
- Fabricant de tissus cardés et peignés.
- 88. Montagnac (E. de) & fils, à Sedan (Ardennes). —
- Draperies. PL. V.— B.4
- 89. Morin & Cie, à Dieulefit (Drôme). — Molletons. Espa-
- gnolettes et amazones. Cadis. Draps bruts. Draps de chasse. Draps pour l’industrie. PL. V.— B.4
- Fabrique de draperie.
- 90. Motte (Alfred) & Cie, à Roubaix (Nord), rue d’Avelghem,
- 68. — Peignage mécanique de laines : Laines brutes peignées, Mousses. Sous-produits tels que : potasse de suint, suintine, tourteaux, etc.
- PL. V.— B.4
- Société en commandite par actions au capital de 2.600.000 francs,
- Le peignage a actuellement 15 colonnes de laveuses (en tout "0 bacs) 181 cardes doubles, 12 cardes simples, 12 peigneuses Lister, 42 peigneuses Noble, 150 peigneuses Offermann Ziégler. La suintine sert de base à la fabrication de divers sous-produits, tels que : graisse pour l’hygiène du pied, l’entretien de la chaussure et du cuir. Onguent de pied pour les chevaux, etc. — Son emploi a été autorisé dans l’armée par circulaire ministérielle du 22 novembre 1898.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Diplôme commémoratif, Hors Concours ; Bruxelles .1897, Diplôme de Grand-Prix et Croix de la Légion d’Honneur à M. Eugène Motte, l’un des gérants.
- 91. Nivert & Boulet (E.), à Elbeuf (Seine-Inférieure). —
- Draperies nouveautés pour hommes et pour dames. Draps militaires et' d’administrations. PL. V.— B.4
- Manufacture de draps et nouveautés.
- Exposition universelle de 1889, Hors Concours, Membre du Jury.
- 92. Oudin frères & Reynaud, à Betbeniville (Marne). —
- Tissus divers pour robes et confections. PL. V.— B.4
- 93. Pattyn (Henri), à Roubaix (Nord) • — Tissages mécaniques : Ecossais. Nouveautés pour robes. Confections. Lainages. PL. V.— B.4
- Maison de vente à Roubaix (Nord), Grande Rue, 59. A Londres : Milton Buildings Watling Street, 2.
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- CROUPE XIII. t- CLASSE'82i
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- 94. Penicaud, Malâtre & Gie, à Paris, rue; d’Uzès, 19. —
- Lainages et tissus de fantaisie pour robes. Gazes et tissus légers pour modes. „ , , : PL. V.— B.4
- Fabricants de tissus. Nouveautés.
- 95. Poiret frères & neveu, à Paris, boùleVard de Sébastopol,' 27, et rue Saint-Denis, 40 et 42. — Laines peignées,"filées, écrues et teintes. Etoffes tricotées en laines peignées et filées. PL. V.— B.4
- Peignage et filature. : , .
- Paris 1878 et 1889, Médailles d’or.
- 96. Pollet (Achille et Pierre), à Tourcoing1 (Nord), rue de
- Dunkerque. — Laines brutes, laines cardées, laines peignées, et . produits divers dérivant du peignage de laines.. : V; : PL. V.—,B«4
- Peignage de laines. : /•
- 97. Pollet (Albert) & Cie, à Tourcoing1 (Nord). — Filature de
- laines : Laines cardées. Fils pure laine. Laine et coton. Mélanges et fils fantaisies de tous genres- PL. V.— B.4
- Exposition internationale de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 98. Pollet (Alphonse), à Tourcoing (Nord).
- Twils beavers, Présidents. Unions. Cheviottes.
- Fabricant.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’or
- 99. Pollet (César et Joseph), à Roubaix (Nord). — Lainages. Nouveautés. Draperies pour hommes et pour confections. PL. V.— B.4
- Fabrication de tissus.
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889* Médaille d’or; Vienne 1873 ; Médaille de Mérite.
- 100. Poullot & Cie, à Reims (Marne), place Barrée, 6. —
- Flanelles de santé lisses et croisées en blanc et en couleur. Cretonnes. Bolivar s cardés. Mousselines de laine. Flanelle et oxfords fantaisies pure laine. Laine et soie et laine et coton. Zéphirs écossais, haute nouveauté pour chemisettes, armures blancs et couleurs. Tissus nouveauté pour robes, tennis et bains de mer. Molletons et peignoirs fantaisies. Tartans, doublures, veloutines, plaids, piqués et peau de mouton, mérinos, . cachemire, serge. PL. V.— B.4
- Filature de laines et fabrication de tissus.
- Expositions universelles: Paris 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur, Chevalier de la Légion d’Honneur
- — Molletons.
- PL. V—B.4
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 82.
- loi. Puech-Azam .'(Marie) , • à Mazamet (Tarn). — Draperie .fantaisie. PL. V—B.4
- 1Ô2. Reynald-Prinvault, à Elbeuf (Seine-Inférieure). —
- Draperie haute nouveauté. PL. V.— B.4
- Expositions universelles de Paris 1878 et 1889, Médailles d’or.
- 103. Rime (Paul-H.), à Saint-Charles, près de Gisors (Eure).
- — Feutre^ en pièces divers, PL. V.— B.4
- Fabriqué de feutres.
- 104. Robert (Auguste) &( fils, à Sedan (Ardennes), rue des
- Fours.—- Draps fins genre unis et façonnés. PL. V.— B.4
- Manufacture de draps.
- Expositions universelles : Paris 1897, Médaille de lre classe ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Amsterdam 1883, Hors Concours, Membre du Jury ; Anvers ,1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, Membre du Jury. — Deux Croix ..'de Chevalier de la Légion d’Honneur..
- 105. Rodet & Gîe, à Dieulefit (Drôme). — Tartans écossais bu plàids. Molletons én laine pour pèlerines. Draperie unie en pure laine.
- ' *Tisstis dé laines cardées divers. PL. V.— B.4
- <’ Manufacture de molletons et draps en laine.
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille d’argent.
- 106. Rousseau (Jules), à Sedan (Ardennes).—Draps et feutres.
- PL. V— B.4
- t'; . Fabriqué de draps et feutres. ;
- • • Exposition universelle vie- Paris. 1889, Médaille d’or,
- 107. Roussel (François) père & fils, à Roubaix (Nord). —
- Tissus. Nouveautés ' pour robes. PL. V.— B.4
- • Filature. Tissage mécanique; ..
- Expositions' universelles; Paris 1867, Grande Médaille d’argent ; Paris, 1878, ..Grqnde .Médaille d’argent ; Paris 1889, Grande Médaille
- . d’or. ." ') ’ ' \ A
- 108. Seguret, Thabut & Cle, à Bohain (Aisne). —- Tissus
- dits de Picardie. Hautes nouveautés pour robes et confections. Velours, lainages, .gazesèet gife/iadines. , PL. V.— B.4
- ’ Aftcienna rbaison. Sâint-Angè-Pîérre, à Paris, rue du Sentier. 19. ^'ManufactUiriers,
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82,
- 109. Seydoux & C*% à Paris, rue de Paradis, 23. — Lamés
- peignées et fils. Tissus robe. Tissus draperie. Flanelles. Tissus nouveautés (pure laine, laine et soie). PL, V.— B.4
- Usine au Cateau (Nord). Peignage. Filature de laine peignée. Filature cardée.
- Paris 1855, Grande Médaille d’Honneur ; Paris 1867, Hors Concours, Membre du Jury; Paris 1878, Grande Médaille d’Honneur; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Londres 1851, Médaille de Concile ; Londres 1862, Grande Médaille ; Vienne 1878, Membre du Jury ; Philadelphie 1876, Diplôme et Médaille ; Melbourne 1880, Diplôme de 1er Ordre ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours, M. Aug. Seydoux, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1851, Officier de la Légion d’Honneur en 1862; M. Henri Sieber, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1855, Officier de la Légion d’Honneur en 1866 ; M. Charles Seydoux, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1867, Officier de la Légion d’Honneur en 1878 ; M. Ernest Seydoux, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1893.
- 110. Sins (Émile), à Paris. — Collections. PL. V.—B.4
- 111. Société anonyme de l’Industrie drapière, à
- Vienne (Isère), me de la Table-Ronde, 8. — Draps et flanelles.
- PL. V.— B.4
- 112. Société anonyme de Peignage, à Roubaix (Nord),
- me du Collège, 112. — Laines peignées, blousses. Potasses. Huiles de lissage. Sous-produits divers. PL. V.— B.4
- Peignage mécanique.
- 113. Société anonyme des Tissus de Laine des
- Vosges, au Tbillot (Vosges). —Tissus de laine peignée et cardée.
- PL. V— B.4
- 114. Société du Commerce & de l’Industrie lainière
- de la région de Fourmies (Exposition collective de la), à Fourmies (Nord), rue de Constantine, 22. — Laine brute. Laine cardée. Laine peignée. Fils écrus et teints de toute nature. Tissus écrus. Teints, nouveautés en tous genres. Articles divers nécessaires à la dite industrie, lames, peignes, etc. Travaux des élèves des cours de dessin, filature et tissage fondés par la Société. PL. V—B.4
- Peignage, filature et tissage de laine.
- Paris 1878, Diplôme d’honneur ; Paris 1889, Grand-Prix.
- Bernieu (Léon), à Fourmies (Nord). — Filature de laine et retordage
- sur métiers continus1 Fils pour la Bonneterie, mouliné,: dévidé,
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 82.
- paqueté ; fils de laine, éerus, mélangés, couleurs et fantaisie, mélangés de laine, coton, soie, ramie, etc.
- Médaille d’argent. Exposition Universelle Paris 1889.
- Boussus et Cie, à Wignehies (Nord).
- Douvin et Cie, à Fourmies.
- Droulers frères et Cie, à Fourmies. —Peignage et filature de laines :
- Laines brutes, peignées et filées et leurs sous-produits.
- Ecole de Filature, de Tissage et de Dessin, à Fourmies. Feuillet (J.) et Cie, à Avesnelles (Nord).
- Flament (Ch.) et Cie, à Fourmies.
- Flament-Fosset et Cie, à Avesnelles (Nord).
- Legrand (les fils de Louis) et Gie, à Fourmies. — Tissus en tous genres laine et coton, draperies, armures, nouveautés laine et soie. Legros (Paul), à Wignehies (Nord).
- Marche (H.) et Cie, à Fourmies.
- Prohon (Valéry) et Cie, à Fourmies.
- 115. Société industrielle de Reims (Exposition collective de la plurinominale de manufacturiers et fabricants de la Région de Reims), à Reims (Marne), rue Ponsardin, 18. — Travail des textiles, notamment des laines : Laines peignées et filées, tissus divers, mérinos et cachemires d’Ecosse, armures, flanelles, bolivars et articles divers de nouveauté et de fantaisie ; diagonales, tissus drapés pour confections, tartans, manteaux. Traitement de ces tissus, teintures et apprêts.
- La Société Industrielle de Reims, fondée en 1833 par un groupe de Manufacturiers, fabricants, industriels et négociants, indépendamment des questions générales intéressant le commerce et l’industrie, entretient Dix Cours publics et gratuits, de langues étrangères, mathématiques, physique et chimie, filature, tissage, fabrication, Enseignement commercial spécial aux jeunes filles et aux dames.
- Paris 1889, Médaille d’argent pour ses cours de Dessin et Médaille d’or dans le groupe de l’Economie Sociale ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’or, plus deux Médailles d’argent et une Médaille de bronze pour les collaborateurs.
- Participants :
- Billard (Vve) & Bugg, manufacturiers, à Poutfaverger.
- Censier (H.) & fils, teinturiers, à Reims. — Teintures de schappes en nuances, résistant au foulon et au soufre Detré (Léon).
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- Dubois (E.) et Trubert (H.), teinturiers, h Reims.
- Filature Rémoise, à Reims.
- Floquet & Bonnet, apprèteurs, à Reims.
- H ennegra ve-Philippot, manufacturier, à Boult-sur-Suippe.
- Herlem (Vve) & fils, manufacturiers, à Pontfa verger.
- Holden (Isaac) & fils, peignage de laine, à Reims.
- Lallement (C.) & Cie, fabricants de tissus, à Reims.
- Lauron (Louis). >
- Laval (C.), teinturier-apprèteur, à Reims.
- Lassalle (E.), teinturier-apprêteur, à Reims.
- Leleu (Ferdinand).
- Margotin & Cie, apprèteurs, à Reims.
- Masson (Jules), fabricant de tissus, à Reims.
- Mortier et Gaignot, teinturiers-apprêteurs, à Reims.
- Neuville frères, teinturiers-apprêteurs, à Reims. Nouvion-Jacquet, manufacturier, à Reims et Pontfaverger. — Paquot (Ferdinand).
- . Tissus spéciaux pour l'Exportation. ;•
- Exposition universelle de Paris 1855, Médaille d’argent; Paris lé89, Médaille d’argent.
- Richoux (G.).
- Sacy père & fils, fabricants de tissus, à Reims. — Robes, Tartans, Molletons, Doublures, Draperies, Confections.
- Simonnet (C.), manufacturier, à Warmeriville.
- Société anonyme des Déchets de la fabrique de Reims, A. Renard, Directeur-général.
- Société anonyme de filature et tissage, à Reims ; Blondel, Directeur-gérant.
- Société anonyme des Tissus de laine des Vosges, Le Thillot (Vosges) et à Reims (Marne), rue Cérès, 31, administrateur délégué, Ch. Marteau. — Filatures et tissages de laine et de coton : Tissus de laine peignée et cardée en tous genres unis et façonnés-tissus de laine et coton, satins de Chine, béatrix, tissus de coton, satinettes, brochés, tissus jerseys unis et fantaisie en laine et coton, etc.
- Paris 188,9, Médaille d’argent; Chicago 1893,. Hors Concours, Membre du Jury, Commissaire-Rapporteur.
- Laines peignées et filées. -PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82. 29
- 116. Solanet (Paul), à Saint-Geniez (Aveyron). — Draps Militaires et de Commerce. Molletons. Flanelles. Couvertures en laine.
- PL. V.— B.4
- Manufacturier.
- Maison Gizon, à Paris, place du Louvre, 3.
- 117. Sommer (Alfred), à Mouzon (Ardennes). — Chapeaux.
- Confections. Ameublement. Sellerie. PL. V.— B.4
- Feutre pour chaussures.
- Ex-associé et directeur de la fabrication J.-J. Voos..
- 118. Stackler (Joseph), à Sedan (Ardennes). — Draperies.
- PL. V.—B.4
- 119. Tabouelle & Cie, à Roubaix (Nord). — Draperie.
- PL. V.— B.4
- • 120. Teisserenc (Paul), à Lodève (Hérault).—Draps. Molletons et couvertures pour les administrations et les armées de terre et de
- mer. PL. V.— B.4
- Manufacturier.
- 121 i Ternynck frères, à Roubaix (Nord), rue Fôsse-aux-Chênes, 74. :—- Tissus de laine. PL. V___B.4
- Maison à Paris, rue Tiquetonne, 64. — Filature de laines peignées. Tissage mécanique. Etablissements à Roubaix : rue du Nouveau-Monde, rue du Collège et rue de Fontenay.
- Maison fondée en 1835.
- Fabrication de Draperies pour hommes et pour dames, en teinture en pièces et en mélangé en fil. Articles cheviotte. Armures pour vêtements ecclésiastiques. Satin de Chine pour doublures en noir. Lainage pour robes en uni. Armure et fantaisie.
- Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1861, Médaille d’or. N’ont pas exposé en 1818. Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 122. Ternynck (Henry) & fils, à Roubaix (Nord), rue de la Gare, 50. — Draperie hommes. Draperie dames. Doublures, lainages. ' PL. V.— B.4
- Filature de laines, peignées et tissage mécanique.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 123. Thérin & Cie, à Roubaix (Nord), rue Fosse-aux-Chênes,
- 21. — Draperies pure laine. Draperies laine et coton. Doublures pure laine. Doublures laine et coton. PL. V.— B.4
- Expositions universelles de Paris 1867, une Médaille d’argent ; Paris 1878, deux Médailles d’argent, une Médaille d’or.
- 124. TLberg'Men (Charles) & fils, à Tourcoing (Nord),
- rue de Lille. — Articles pour robe, confection. Draperie. Satin de Chine. Tissus d’ameublement. PL. V___B.4
- Peignage. Filature. Tissage. Teinturerie et apprêts.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 125. Tournier (Jules) & fils, à Mazamet (Tarn). — Molletons
- et flanelles en laine cardée. PL. V.— B.4
- Filature. Tissage. Apprêts de tissus de laine.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 126. Vaillant-Pruvot, à Sains - Richaumont (Aisne). —
- Tissage de laine peignée, mécanique et à la main. Mousselines. Crêpes. Tissus mélangés. Nouveautés. PL. V. —B.4
- Maison fondée en 1866, à Cambrai (Nord). Tissage mécanique.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or et Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, 2 Médailles d’or.
- 127. Verdier-Dufour (Jean), à Paris, rue de Crimée, 251.
- — Matières premières pour la fabrication des draps et des couvertures : Chiffons classés (laine et demi-laine). PL. V.—B.4
- Exposition universelle do Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 128. VILLE DE PARIS. Musée Carnavalet, à
- Paris, rue de Sévigné, 23 (M. Caïn, Conservateur). — Étoffes du XIXe siècle (tentures en laine). PAV. PL. If
- 129. Vitalis & Cie, à Lodève (Hérault). — Draps militaires et.
- d’administration. Molletons. Couvertures de laine. PL. V.— B.4
- Fabrique de draps. Fournisseurs de l’Armée et de la Marine. Expositions universelles: Paris 1855,* Médaille d’argent: Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82,
- 31
- 130. Voisin (Jules) & Hue (Gustave), à Elbeuf-sur-Seine (Seine-Inférieure). -— Effilochages et déchets de laines. PL. V.— B.4
- 131. Voos (J.-J.), à Paris, rue Saint-Denis, 219. — Manufacture
- de feutres pour chaussures, chapellerie, confections, ameublement, voitures, wagons, tramways, sellerie, pianos, lithographie, photographie, coaohman et l’industrie. PL. V.— B.4
- Usine à Reims (Marne), ci-devant à Mouzon (Ardennes).
- Exposition universelle Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 132. WaLbaum frères & Desmarest (Ch.), à Reims
- (Marne), rue des Marmouzets, 5. —-Articles de laine pour chemises de fantaisie. Robes fantaisie. Peignoirs. Confections. Draperies. Flanelles et cretonnes blanches. PL. V.— B.4
- Filature et tissage.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
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- COLONIES
- ALGÉRIE 7,
- 1. Abdesselem ben el Hafsi ben Gaba , a Cheria (Gonstantine), tribu des Brarcba, cercle de Tebessa. — Dpux
- . oussada. PL. VL—'D.3
- 2. Aksas Mohamed ben Larbi, Tagrai moûts, Douar Beni-Ourtilane, commune du Guergour (Gonstantine).' —
- Unhaïk. . PL. VL—D.3
- 3. Ali ben Tlemçani, à Bir Oum-Àli, Cercle de Tébessa
- (Gonstantine). — Un bissac. PL. VI.— D.3
- 4. Ammar ben Ahmed, Cercle de Khenchela (Gonstantine).
- — Une gherara en laine. PL. VI.— D.3
- 5. Ayades ben Ammara Cheikh, dans la fraction des
- Ouled-Aoun Allah, tribu des Allaouna, Cercle de Tébessa (Constantine). — Une tenture. Une besace. PL. VI.— D.3
- 6. Belgacem ben Ali, à Kouinine (Annexe d’El-Oued)
- (Gonstantine). — Un haïk en laine, deux burnous laine, deux haffane (chaussons en poils de chèvre). PL. VI.— D.3
- 7. Benghezal Ajnar ben Bellil, el Kant ara (commune mixte d’Aïn-Touta) (Constantine). — Burnous. PL. VI.— D.3
- 8. Benkalfat Raouti ben Bachir, à Tlemcen (Oran),
- rue des Victoires. — Couvertures. PL. VI_D.3
- 9. Commune indigène de Djelfa (Alger). — Un djeiiai
- (couverture de cheval). Un flidj, pièce de tissu de laine et poil de chameau. Une pièce de tissu de laine et poil de chameau (jaune, gris très clair). Deux tellis, pièces de tissu (laine et poil). PL. VI.— D.3
- Paris 1889, deux Diplômes de Médailles d'argent ; un Diplôme de Médaille de bronze ; deux diplômes de Mentions honorables.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
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- 10. Hacine ben Ahmed ben Nacer (S.), tribu du Djebel
- Chechar, territoire militaire du Cercle de Khenchela (Constantine). — Couverture. Flidj. Sherara. Suetif. PL. VI.— D.3
- 11. Hakem «Lakhdar ben Mohammed», à Halia Douar
- Bousselam (Constantine). — Haïk. PL. VI.— D.3
- 12. Indigènes du Souf, annexe d’El Oued (Constantine). —
- Burnous. Couvertures. PL. VI.— D.3
- 13. Jacob ben Ghemaoun & Bourakh ben Himane,
- à Taghzout (Constantine) (Annexe d’El-Oued). — Deux haïks. Deux burnous. PL. VI.— D.3
- 14. Kahal, Rabah ben Saad, aux Ouled Kassem (Constantine), commune mixte d’El-Milia. — Couverture. PL. VI_____D.3
- 15. Kherachi Hadj Ahmed ben Hafaïed, à Biskra
- (Constantine). — Couvertures. PL. VI.—D.3
- 16. Messaoud ben Bourakh & Logbi ben Mouchi, à Guémar (Constantine) (Annexe d’El-Oued). — Haïks. Burnous.
- PL. VI.—D.3
- 17. Meriem bent Rekab & Hafsia bent Rekab, à
- Kouinine (Constantine) (Annexe d’El-Oued). — Deux haïks.
- PL. VI.—D.3
- 18. Mohammed ben Amar, à Ababda (Laghouat) (Alger).
- — Deux ghraras. PL. VI.— D.3
- 19. Rahmani Ahmed ben Nadji, Aïn-Beida douar
- Oulmen (Constantine). —Couverture. PL. VI.— D.3
- 20. Seghir ben Brahim, Tasbent (Constantine) (Cercle de
- Tébessa). —Deux oussadas. PL. VI_D.3
- 21. Si Mohammed ben Belgaeem, à Ouled Msihel (Constantine) (Cercle de Khenchela). — Un flidj. PL. VI.— D.3
- 22. Société du Mérinos algérien, à Saint-Donat
- (Constantine). — Laine peignée. Fils et tissus. PL. VI.— D.3
- 2
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- INDO-CHINE
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Draps. Satins.
- Couvertures. Châles, etc. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Lyaudet, à Cam-Mon (Laos). — Étoffes laotiennes.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- 3. Protectorat de l’Annam. — Tresse de laine.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
- 4. Rouffiaudès (Docteur), à Pak-Hin-Boun. — Étoffes laotiennes.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Comité local du Soudan français, à Kay es. —
- Tissus de laine indigène. PL. VI—D. I
- TUNISIE
- 1. AJbd el Hafid ben Ahmed, à Tozeur. — Tissus
- de soie et laine. PL. VI.— D. I
- 2. Abddallah ben Ali Letifa, à Gafsa. — Une couverture
- de laine, dite « Frechia ». PL. VI.— D. I
- 3. Ahmed ben Hadj Mohamed, quartier des Chorfa,
- à Nefta. — Couvertures. PL. VI___D.l
- 4. Ahmed ben Hamed, Cheikh des Hanacherias, Caïdat de
- Gafsa. — Sacs, musettes. PL. VI___D.l
- 5. Ahmed ben Hassen Long-o, à Gafsa. — Couvertures.
- PL. VI.—D.l
- 6. Ali ben Ahmed Salah, à Gafsa. — Couverture en laine.
- PL. VI__D.l
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
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- 7. Amor ben Belgacem el Hamami, à Redadia, Caïdat
- de Hamamas. — Deux Landes de laine à raies multicolores,
- PL. VI.—D.I
- 8. Amor ben Djellabi, à Degache. — Une roLe de laine dite
- «Djebba». PL. VI.—D.I
- 9. Belkassem ben Aïcha, à Gafsa. — Une couverture dite
- « Frechia ». PL. VI.— D. I
- 10. Brahim ben Mohamed ben Ahmed, à Tozeur. —
- Un burnous Djeridi. PL. VI.— D.I
- 11. Direction de 1 Agriculture et du Commerce de la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. —
- Fils de laine teints et non teints. Tissus de laine et mélangés. PL. VI.— D.I
- 12. El Hadj Belkassem ben Laoufi, à Gafsa, Contrôle
- dudit. —Couverture de laine. PL. VI.— D.I
- 13. HaSSen ben Ahmed, à Gafsa. — Une couverture en laine
- dénommée « Frechia ». PL. VI.— D.I
- 14. Jacob de R. Rahmin Haddad, à Djerba. —
- Farrachias. Fedla et Chilan. Tellits. PL. VI— D.I
- 15. Mahmoud Toubbal, à Caïdat de Gafsa. — Couverture
- en laine. PL. VI.— D. I
- 16. Mamed ben Mohammed ben Ali, à Nefta. —
- Une gandourah laine et soie. PL. VI.— D.I
- 17. Mecheri ben El Hadj Adjimi, à Degache. —
- Burnous en laine Touzeri. PL. VI__D.I
- 18. Miloud ben Ahmed ben Ali, d’El Guettar,
- Caidat de Gafsa. — Couvertures en laine à raies rouges et blanches. PL. VI.— D.I
- 19. Mohamed ben Abdallah, Oulad-Tlidjane, Caïdat
- de Gafsa. — Sacs en laine. Musettes. _ PL. VI.— D.I
- 20. Mohamed ben Abidi, à Gafsa. — Couverture de laine
- dite « Frech ». PL. VI__D.I
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 21. Mohamed ben Abid, à Gafsa. — Une couverture de laine
- dite: « Frechia ». PL. VI.— D.I
- 22. Mohamed ben Bou Beker Kouila, à Gafsa. —
- Couverture de laine. PL. VI.— D. !
- 23. Mohamed Kradoudj, à Gafsa. — Couverture de Gafsa.
- PL. VI.—D.l
- 24. Mohamed Salah Mabrouk, à Gafsa. — Couverture
- de laine. PL. VI.— D.l
- 25. Mohamed Taïeb ben Ghikh, à Gafsa. — Une couverture. PL. VI—D.l
- 26. Mrad ben el Hadj Mrad, à Gafsa. — Une couverture. PL. VI.— D. I
- 27. Bariente (GlACOMO), à Djerba. — Deux couvertures rayées
- en laine. VL. VI.— D. I
- 28. Sahah ben Ahmed ben Ali, à El Ksar. — Couvertures de laine dites « Frechia ». PL. VI.— D. I
- 29. Tahar ben Hamadi, à Gafsa. —- Une grande couverture
- en laine. PL. VI.— D. I
- 30. Taieb ben LafL, à Gafsa. — Une couverture de laine.
- PL. VI—D.l
- 31. Youssef ben Mohamed ben Youssef el Deg-aehi,
- à Degache, près de Tozeur; — Burnous. PL. VI— D.l
- 32. Youssef ben Salah, Cheikh des Masghouna à Tozeur.
- — Burnous Djeridi. PL. VI.— D.l
- 33. Zekkikout, Mohammed Sliman & G0, à Cedriani-
- Djerba. —Couvertures. PL. VI—D.l
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Beng*er (W.) fils, à Stuttgart. — Industrie textile. Tricotage, tricots d’après le système du professeur Dr Jaeger. PL. V.— B.4
- Maison fondée en 1844.
- Concessionnaires du professeur docteur Gustave Jaeger pour la fabrication des vêtements de dessous dits « Normal ».
- Fabricants des vêtements de dessous dits « Pallas ».
- Brevets d’invention dans les principaux Etats.
- 2. Cuepperfils (J.), à Aix-la-Chapelle. — Étoffes en laine
- peignée. Draps noirs en laine peignée. PL. V.— B.4
- Représentant : Ernest Rey, 15, rue de l’Échiquier, Paris. Maison fondée en 1871. Nombre d’ouvriers 1.000. Production annuelle 20.000 pièces. Exportation : France, Belgique, Hollande, Danemark, Suède, Norvège, Suisse, Autriche, Turquie, Petite-Asie, Perse, Indes Occidentales, Canada, États-Unis, Mexique, Amérique du Sud, etc.
- 3. Delius (C.), à Aix-la-Chapelle. — Étoffes en laine peignée et
- en laine cardée. PL. V.— B.4
- Spécialité de draperies pour dames. Etablissement fondé en 1842. 1.000 ouvriers. Production par an : 1 million de mètres carrés de drap. Premiers prix à Philadelphie 1876, Sidney 1879' et Melbourne 1880. Représentant: M. Gaston Worms, à Paris, rue Montyon, 11.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 4. Fabricants et Teinturiers de Satins de Chine et d’Étoffes de doublures (Exposition collective), à Elberfeld.
- H.-E. Achenbach.
- C. Ashauer.
- Boeddinghaus, Reimann & Cie. Wilh. Boeddinghaus & Cie.
- Fr. Wilh. Boelling.
- H. Brüninghaus fils.
- Otto Budde & Cie.
- De Weerth & Cie.
- Edelhoff & Schulte. Herminghauss & Cie.
- Jung & Simons.
- G.-F. Klein-Schlatter. Linkenbach & Holzhauser. Ferd. Mommer & Cie.
- W. Morgenroth, Elberfeld.
- Neumann & Büren.
- W. Paashaus, mech. Weberei. D. Peters & C,e G. m. b. H.
- G. L. Pott & Hinrichs.
- SCHAEFER & Cie.
- Schlieper & Englander.
- Joh. Simons Erben.
- Joh. Wilh. Scheidt.
- A. Schlôsser & Fils. *
- Aug. & Ferd. Schôller.
- SONDERMANN & Cie.
- Triep & Gronemeyer.
- Cari. G. Wolf & Cie.
- R. & E. Wolff.
- Doublures : satin de Chine et serges laine. PL. V.— B.4
- 5. Fabrique de feutres « Adlershof, » à Berlin, Neue
- Friedriclislr., 38 et 40. — Feutres imprégnés. PL. V.— B.4
- Société par actions.
- 6. Industrie lainière de Bedbourg-, à Bedbourg, près bueren. — Etoffes de laine peignée et laine cardée PL. V—B.4
- Laine peignée et cheviots pour vêtements d’hommes. Succursale : Aix-la-Chapelle. Représentant: M. Louis Voss, à Paris, rue de Paradis. 58, Capital social : 7.500.000. Maison fondée en 1878. Nombre d’ouvriers: 1.000. Production annuelle: 750.000 mètres de tissus ; 660.000 kilos de filés ; 900.000 kilos de laines cardées et peignées et artistiques. Exporte un douzième de sa production.
- 7. Kesselkaul-Enkel (J.-H.), à Aix-la-Chapelle. — Draps militaires et amazones. Etoffes en laine peignée. Cheviots. Paletots.
- PL. V— B.4
- Seul agent pour les États-Unis, à New-York, C. Bahnsen, 462, Broome Street. Maison fondée en 1815. Marques de fabrique déposées.
- Récompenses obtenues: Paris 1855, première classe; Londres 1851, Prize Medal ; Vienne 1873, Hors Concours, Membre du Jury; Amsterdam 1883, Hors Concours, Membre du Jury ; Chicago 1893, Melbourne 1880, Médaille d’Honneur.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
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- 8. Knops (AlOYS), à Aix-la-Chapelle. — Étoffes en laine cardée.
- PL. V___B.4
- Grande collection de Beaver, diverses qualités, couleurs solides. Spécialité. Maison fondée en 1833.
- Paris 1855, Médaille Première classe ; Philadelphie 1876, Pris unique.
- 9. Meyer (F. & M.), à Aix-la-Chapelle. — Tissus de laine peignée.
- PL. V.—B.4
- Draps pour vêtements d’hommes. Tissus de laine peignée et cheviots. Spécialités de nouveautés en laine peignée et laine peignée de couleur. Maison fondée en 1868. Nombre d’ouvriers : 1.000.
- AUTRICHE
- 1. Auspitz (L.) & Enkel, à Brünn. — Fils et tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 2. Bauer & Ornstein, à Brünn. — Fils et tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 3. Baur (Rodolphe), à Innsbruck. — Drap brut (Loden).
- PL. V.— D.8
- 4. Brück & Eng-elsmann, à Brünn. — Nouveautés en laine
- peignée. PL. V.— B.4
- 5. Deinuth. (Antoine) & fils, à Reichenberg (Bohême). ' —
- Draps d’Orient, croisés et satins, nouveautés. PL. V.— B.4
- 6. Jakob (Adolphe), à Reichenberg (Bohême). — Drap
- militaire fin. PL. V_B.4
- 7. Kling-er (Ig.), à Neustadt et Jungbunzlau (Bohême). —
- Tissus de laine. PL. V_B.4
- 8. Kohll (Max), à Brünn. — Fils et tissus de laine. PL. V_B.4
- 9- Kurz (François), à Jagerndorf (Silésie). — Étoffes pour robes en laine. Châles de laine. PL. V.— B.4
- 10. Latzko (Henry), à Brünn. — Fils et tissus de laine.
- PL. V.— B.4
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- 40
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 11. Liebieg (Jean) & Cie, à Reichenberg (Bohême). — Draps
- de laine. Doublures. Cotons écrus et blanchis. PL. V.— B.4
- 12. Lôw Beer (Aron et Jacques) fils, a Brünn. — Fils et
- tissus de laine. PL. V.— B.4
- 13. Lôw (Adolphe) & fils, à Brünn. — Fils et tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 14. Môssmer (J.) & Cie, à Bruneck (Tyrol). — Drap brut (Loden)
- . tyrolien et tissus de laine. PL. V.— D.8
- 15. Neumann (S.-S.), à Reichenberg (Bohême). — Étoffes de
- confection pour dames. PL. V.— B.4
- 16. Preissler frères, à Gablonz-sur-Neisse (Bohême). —
- Satin. Croisé drap. Palmerston. Tricot et vénitien. PL. V.— B.4
- 17. Quittner (Jacques) & fils, à Troppau (Silésie). — Fils
- et tissus de laine. PL. V.— B.4
- 18. Redlich (Frédéric^, à Brünn. — Fils et tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 19. Sehœller frères, à Brünn. —Étoffes pour confections.
- PL. V.— B.4
- 20. Schmitt (F.), à Boehm, Aicha (Bohême). — Lainage pur et
- demi-laine, velours et soie, cotonnades. PL. V.— B.4
- 21. Siegmund (Wilh.), à Reichenberg et Friedland (Bohême).
- — Draps pour dames, militaires pour pardessus. PL. V.— B.4
- 22. Skene & Cie, à Alexowitz (Moravie). — Fils et tissus de
- laine. PL. V.— B.4
- 23. Sternickel & Gülcher, à Biala (Galicie). — Fils et tissus
- de laine peignée et cardée. PL. V.— B.4
- 24. Strakosch frères, à Brünn. — Fils et tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 25. "Wenzel (F.)Tschoerner, à Reichenberg. — Draps.
- PL. V— B.4
- 26. Zimmermann (Joseph), à Habendorf (Bohême). — Draps.
- PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. - CLASSE 82,
- 44
- BELGIQUE
- 1. Garot (L. et J.), à Verviers. —1 Toupes. Étoffes de laine.
- PL. V.— B.4
- 2. Glorieux (Gustave), à Courtrai. — Fils et tissus laine.
- PL. V__B.4
- 3. Peltzer & fils, à Verviers. —- Draps. Satins et étoffes.
- PL. V.— B.4
- 4. Ramlot-Robert & Cie, à Termonde. — Couvertures imprimées à fleurs N° 36 « Flower Blankets ». Type de l’État indépendant du Congo. Couvertures imprimées avec dessins d’animaux, « Animal Rugs », en imitation de peaux d’animaux « Animal Skin Rugs ».
- PL. V__B.4
- Société « Union ».
- Dewsbury Shawls, etc., pour l’exportation.
- Exposition Universelle Bruxelles 1897, Grand Prix.
- 5. SimOïliS (Iwân), à Verviers. — Draps et étoffes de laine. Draps pour billards. Draps militaires, d’administration, de voiture, etc.
- PL. V— B.4
- Industrie lainière.
- Paris 1855, Médaille; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaillle d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; M. Louis Simonis, Clievalie de la Légion d’Honneur ; Londres 1851, Membre du Jury; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur ; Philadelphie 1876, Diplôme d'Excellence ; Sidney 1879, Diplôme de 1er Mérite; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, pas exposé ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, M. Alfred Simonis, sénateur, Commandeur de la Légion d’Honneur.
- 6. Société anonyme de Loth, près Bruxelles. — Laines.
- Tissus. Satins. PL. V.— B.4
- 7. Société anonyme des usines Geerinckx & De-
- naeyer, à Alost . — Couvertures de laine et mi-laine. PL. V.— B.4
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- 42
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- BULGARIE
- 1. Astardjieff (Iv.-M.) & Cie, à Karlovo. — Étoffes diverses
- pour vêtements, PAV. PL. II.
- 2. Athanassoff, Tzoneff & Ilieff, à Slivno. — Étoffes de
- laine (sorte de Chayak). PAV. PL. II.
- 3. Beroff (Iv.-Hadji) & Momerine (A.), à Gabrovo. —
- Étoffes de laine pour vêtements. PAV. PL. II.
- 4. Couvent de Filles, à Gabrovo. — Draps de laine travaillés
- à la main. PAV. PL. II.
- 5. Couvent de Filles, à Samokov. — Draps de laine travaillés
- à la main. PAV. PL. II.
- 6. École pratique de Tissage & de Teinture de
- l’Etat, à Slivno. — Étoffes diverses en laine. PAV, PL. II.
- 7. Kalpazanoff (Iv.-K.), à Gabrovo.— Fils de laine. Étoffes pour
- vêtements, etc. PAV. PL. II.
- Première fabrique de la cour.
- 8. Kantardjieff & Tateff, à Slivno. — Étoffes de laine-chayak.
- PAV. PL. II.
- Fabrique Alexandre Ier.
- 9. Saryivanoff, Kuevlieff (Stefan) & Popovitch, à
- Slivno. — Étoffes diverses de laine pour vêtements. PAV. PL. II.
- 10. Société commerciale & industrielle « l’Avenir »r
- à Samokov. — Étoffes de laine, PAV. PL. II.
- 11. Société de Passementerie « Ouspecli », à Gabrovo.
- — Draps et autres tissus de laine. PAV. PL. II.
- Fabrique « Ferdinand Ier ».
- 12. Société textile de Laine, (fabrique Alexandre Ier), à Gabrovo. — Fils de laine. Étoffes pour vêtements, etc. PAV. PL. II.
- Anvers 1894 et à Chicago 1893. Médailles de bronze.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 43
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Fils et tissus de laine. PL. V.— E.4
- ÉQUATEUR
- 1. Batallas (J.-M.), à San-Felipe. — Couvertures de laine.
- PL. V.— D.7
- 2. Comité d’Organisation pour l’Exposition de
- 1000, à Quito. — Une pièce de cheviotte. PL. V.— D.7
- 3. Davila (Juan-José), à Carclii. — Tissus de laine tordue,
- imperméable., PL. V.— D.7
- 4. Echeverria (Antonio), à Quito. — Tissus de laine pour
- ponchos. PL. V.— D.7
- 5. Echeverria (CüSTODIO), à Quito. — Mante en laine.
- PL. V.—D.7
- 6. Estrella (Mlle Dolorès), à Quito. — Tissus de laine.
- PL. V—D.7
- 7. Fabarra (Urcisino), à San-Felipe (Latacunga). — Tissus
- de laine. PL. V D.7 .
- 8. Jijon Larrea (Manuel), à Quito. — Casimir. PL. V D.7
- 9. Lieutenance politique de San-Sebastian, à San-
- Sebastian (Leon). — Serges. PL. V D.7
- 10. Sous-Comité d’organisation pour l’Exposition
- de 1900, à Latacunga. — Tissus de laine. PL. V_D.7
- ESPAGNE
- 1 • Alavedra y Guardiola, à Tarrasa (Province de Barcelone).
- — Tissus de laine et nouveautés. PL. V.— B.4
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- 44
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 2. AlègTe & Cie, à Tarrasa (Province de Barcelone). — Draps
- et nouveautés. PL. V.— B.4
- 3. Alonso Geijo (Martin), à Val de San Lorenzo (Province de
- Léon). — Couvertures de laine PL. V.— B.4
- 4. Arg-emi (Ramon), à Tarrasa (Province de Barcelone).
- Tissus de laine et nouveautés pour hommes. PL. V.— B.4
- 5. Aymerich Amat y Jover, à Tarrasa (Province de
- Barcelone). — Tissus de laine. Pantalons, etc. PL. V.— B.4
- 6. Badrinas Sallent & Cie, à Tarrasa (Province de Barcelone). — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 7. Bosch Durân y Costa, à Tarrasa (Province de Barcelone). — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 8. Brujas (Mateo), à Sabadell (Province de Barcelone). —
- Draps pour vêtements d’hommes. PL. V.— B.4
- 9. Bmtau & fils (Vvede), à Barcelone, rue de Lauria, 31. -
- Tissus de laine et mélanges. PL. V.— B.4
- 10. Casanovas Gari Montllor (Joaquin), à Sabadell (Province de Barcelone). — Tissus de laine. PL. V— B.4
- 11. Corominas Salas & Cie, à Sabadell (Province de Baree-
- • lone). — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 12. Cortès y Colomer, a Tarrasa (Province de Barcelone).
- — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 13. Dasca Boada (A.), à Barcelone, Rambla de Cataluna, 55.
- — Tissus de laine et mélangés. PL. V.— B.4
- 14. Domingo Vilajuana (José), à Tarrasa (Province de
- Barcelone). — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 15. Duran y Arus, à Sabadell (Province de Barcelone). —
- Draps. PL. V.— B.4
- 16. Duran (fils de J.), à Sabadell (Province de Barcelone).
- -—Draps. PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 45
- 17. Escudé y Gibert, à Tarrasa (Province de Barcelone). —
- Tissus de laine. PL. V___B.4
- 18. Estéban Elias y Amat, à Tarrasa (Province de Barcelone). — Tissus de laine. PL. V__B.4
- 19. Eernandez Nicolas (Faustino), à Pradoluengo (Province de Burgos). — Tissus de laine. PL. V— B.4
- 20. Eontanals & Cie, à Tarrasa (Province de Barcelone). -
- Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 21. Fornells Gorbera y Trullas, à Barcelone, Rivera de
- San Juan, 35. — Couvertures de voyage et articles de laine.
- PL V.—B.4
- 22. Freixa y Sans, à Tarrasa (Province de Barcelone). —
- Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 23. Garcia & fils, à Tarrasa (Province de Barcelone). —
- Tissus de laine. PL. V—B.4
- 24. Gomez Rudolfo (Francisco), à Bejar (Province de
- Salamanque). — Draps. PL. V.— B.4
- 25. Gremio de Fabricantes de Sabadell, à Sabadell
- (Province de Barcelone). —Articles en laine. PL. V.— B.4
- 26. Griera y Falgnera, à Sabadell (Province de Barcelone).
- — Draps. PL. V.— B.4
- 27. Griera (Marcos), à Sabadell (Province de Barcelone). —
- Draps. PL. V.— B.4
- 28. Grober & Cie, à Gerona, rue del Progreso, 6. — Tissus et
- tresses de laine et de coton. PL. V.— B.4
- ""H -
- Société-en commandite.
- 29. Institut industriel de Tarrasa (Province de
- Barcelone). —Tissus de laine. PL. V..— B.4
- 30. Lloneh (Juan) frères, à Sabadell (Province de Barcelone).
- Draps pour vêtements d’hommes. PL. V.—B.4
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- 46
- GROUPE XIII.
- CLASSE 82.
- 31. Martinez Griado (Francisco), à Val-de-San-Lorenzo
- (Province de Léon). — Deux couvertures de laine. PL. V— B.4
- 32. Molins (fils et frère de J,), à Sabadell (Province de
- Barcelone). — Draps. PL. V.— B.4
- 33. Moratonas y Molins, à Sabadell (Province de
- Barcelone). — Draps. PL. V— B.4
- 34. Oliveras (Juan), à Tarrasa (Province de Barcelone). —
- Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 35. Onandia Marcet y Badiella, à Tarrasa (Province de
- Barcelone). — Tissus de laine. Édredons. PL. V.— B.4
- 36. Ortiz Alcazar (Nicolas), à Lorca (Province de Murcie).
- — Couvertures de laine. PL. V.— B.4
- 37. Pena Munoz frères, à Cuenca, rue del Mariano Catalina,
- 18. —Tissus de laine et couvertures. PL. V.— B.4
- 38. Planas (fils de M.), à Sabadell (Province de Barcelone). —
- Draps. PL. V.— B.4
- 39. Rig’ol, à Tarrasa (Province de Barcelone). — Tissus de
- laine. PL. V.— B.4
- 40. Riutort y Palmer (Juan) à Esporlas (Province de
- Baléares). •— Couvertures de laine. PL. V.— B.4
- 41. Roca y Marinello, à Tarrasa (Province de Barcelone).
- — Tissus de laine. Édredons, etc. PL. V.— B.4
- 42. Rodô (Magin), à Tarrasa (Province de Barcelone). —Tissus
- de laine. PL. V.— B.4
- 43. Rodrig'U.ez & frère, à Bejar (Province de Salamanca).—
- Draps. Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 44. Rodriguez Yagüe (Geronimo), à Bejar (Province de
- Salamanca). — Draps pour l’armée et la marine. PL. V.— B.4
- 45. Rovira (C.), à Barcelone, rue Duque de la Victoria, 14.
- — Tissus de laine. PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 47
- 46. Sala frères, à Tarrasa (Province de Barcelone). — Draps
- et articles pour dames. PL. V.— B.4
- 47. Sanmiguel Gasablaneas (M.), à Sabadell (Province
- de Barcelone). — Plaids. Châles, etc. PL. V.— B.4
- 48. Serra Verdagner (Esteban), à Sabadell (Province de
- Barcelone). —Draps pour vêtements d’hommes. PL. V___B.4
- 49. Solâ, Sert & Formosa, à Barcelone, rue del Bruch,
- 33. — Tissus tricotés. PL. V.— B.4
- 50. Turrule & Cie (Enrique), à Sabadell (Province de
- Barcelone). — Draps. PL. V___B.4
- 51. Ulbach y Casanovas, à Tarrasa (Province de Barcelone). — Tissus de laine. PL. V_B.4
- 52. Valhourat y Vancells, à Tarrasa ( Province de
- Barcelone). — Draps et nouveautés pour dames. PL. V.— B.4
- ETATS-UNIS
- 1. Aberfoyle Manufacturing Company, à Chester (Pennsylvanie). — Flanelles et étoffes de laine. • PL. V.— B.3
- 2. Annin & C°, à New-York, Fulton street, 99. —Étamines
- ♦
- pour drapeaux. PL. V.— B.3
- 3. Arlington Mills, à Boston (Massachusetts). — Lainage pour
- vêtements de dames et d’enfants. Fils de laine peignée et futaine.
- PL. V.—B.3
- 4. Ballard Vale Mills, à Balard Vale (Massachusetts).—
- Laines et Flanelles. PL. V.— B.3
- 5. Botany Worsted Mills, à Passaic (New-Jersey). —
- Lainages. PL. V.— B.3
- 6. Castle Braid Company, à Brooklyn (New-York). —
- Tresses. PL. V.— B.3
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-
-
- 48
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 7. Hockanum Company, à Rockville (Connecticut). —
- Lainages. Laines peignées. PL. V.— B.3
- 8. Lorraine Manufacturing Company, à Pawtucket,
- (Rhode Island). — Tissus de laine. PL. V.—^ B.3
- 9. Muhlhauser (F.) Company, à Cleveland (Ohio). —
- Fibres de laine. PL. V.— B.3
- 10. National Association of Wool Manufacturera,
- à Boston (Massachusetts). — Publications et photographies.
- PL. V.— B.3
- 11. New England Company, à Rockville (Connecticut).—
- Etoffes de laine. Fils de laine peignée et étoffes pour vêtements.
- PL. V.— B.3
- 12. Peace Dale Manufacturing Company, à Peace Dale,
- (Rhode Island). — Tissus de laine pour vêtements d’hommes et pour couvertures. PL. V—B.3
- 13. Slater Woolen Company, à Webster (Massachusetts).
- — Drap de Sedan. PL. V.— B.3
- 14. Springville Manufacturing Company, à Rockville
- (Connecticut). — Lainages pour hommes. PL. V.— B.3
- 15. Standish Worsted Company, à New-York.—Lainages.
- PL. V.— B.3
- 16. Stetson,John (B.j. Company, ;> Philadelphie (Pennsylvanie) . —Feutre de fourrure. PL. V.— B.3
- 17. United States Bunting Company, à Lowell (Massachusetts). — Étamines et étoffes pour drapeaux. PL. V.— B.3
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Apperley, Curtis & C°, Limited, à Dudbridg-e Mills,
- Stroud, Gloucestershire. — Tissus en laine. Vicunas. Serges. Meltons. Worsteds. Tweeds. Cachemires. Beavers et autres étoffes pour l’habillement. PL. V.— B.4
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 49
- 2. Athlone Woollen Mills Company, Limited, à
- Athlone.— Tweeds. Cheviots. Homespuns. Serges et friezes irlandais.
- PL. V__B.4
- 3. Bradford Chamber of Commerce, à Bradford. —
- Fils de laine peignée, de mohair, d’alpaga, etc. Draps et étoffes de laine peignée, de mohair, d’alpaga, etc. pour vêtements. PL. V.— B.4
- 4. Brynmôr-Jones, à Londres, W., Bryanston Square, 27.
- — Tissus faits à la main et au métier mécanique, dans le pays de
- Galles. PL. V B.4
- 5. Bnckley (William), à Delph, près Oldham, Gatehead
- Mill. — Châles et couvertures. PL. V.— B.4
- 6. Bulmer, Clay & Denison, à Bradford, Cater Street, 1.
- — Fils de laine peignée pour robes, vêtements, bonneterie, etc., teints
- et non teints. PL. V.— B.4
- 7. Cash (J. et J.), Limited, à Coventry. — Rubanerie en laine.
- PL. V.— B.4>
- 8. Castongnay (Auguste), à Saint-Roeli-des-Aulnaies, Québec
- (Canada). — Laine peignée. PL. V—B.4
- 9. Cochrane (A.-L.) & frères, Limited, à Netherdale,
- Galashiels, N. B. —- Tweeds écossais. Laines cardées et peignées.
- PL. V.— B.4
- 10. Compagnie de Teinture et Finissage des négociants, à Toronto (Canada). — Étoffes pour robes. PL. V____B.4
- 11. Davee Sahai Chumba Mull, à Amritsan (Indes Britanniques). — Châles indiens. PL. V.— B.4
- 12. Deehene (A.-M.), à Québec (Canada), Saint-Roch-des-
- Aulnaies. — Laine peignée. PL. V.— B.4
- 13. « Excelsior )) Woollen Mills, à Montréal (Canada).
- — Collection de tissus de laine. PL. V.— B.4
- 14. Foster (John) & son, Limited, à Queensbury (Yorkshire).
- — Mohair. Alpaga et laine anglaise, bruts et préparés, fils, tissus,
- et blanchis etc., teints. PL. V.— B.4
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-
- 50
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 15. Henderson (John-Graham), à Glasgow, N., Tweed Hall,
- 10, Houston Street. — Tweeds écossais et tartans. PL. V— B.4
- 16. Huddersfield Chambre of Commerce, à Hudders-
- field. (Exposition collective des manufactures). — Tissus de laine et draps unis et de fantaisie. PL. V.— B.4
- 17. Hyderabad (S. A. le Nizam de). (Indes Britanniques). —
- Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 18. Irish Industries Association (Incorporated),
- à Dublin (Ireland), Lincoln place, 21. — Tweeds irlandais. Spécimens de laine brute et dans ses états de fabrication. PL. V.— B.4
- 19. Lancashire Felt Company, Limited, à Denton,
- près Manchester, West Street. — Feutre de laine. Feutre de poils. PL. V.— B.4
- 20. Learoyd frères & C°, à Huddersfield, Mills. — Draps et
- étoffes en worsted pour robes et vêtements. PL. V— B.4
- 21. Macnaughton (A. & J.), à Pitlochry, N. B. — Tweeds
- écossais. Cheviottes. Laine de vigogne pour robes et pour vêtements. Couvertures de voyage. PL. V.— B.4
- 22. Neilson, Shaw & Macgreg-or, à Glasgow, Ecosse, Prince of Wales Buildings, 44 et 54, Buchanan Street. —
- Tartans et tweeds écossais. Cheviottes et tissus de laine pour habillements de dames et messieurs. Couvertures. PL. V_B.4
- 23. Patent 'W'oollen Cloth Company The, à Leeds et
- Londres. — Sous-tapis. Couvre-tables et tous feutres pour harnais. Feutres pour bourres de fusils. Feutres chirurgicaux en divers genres. Feutres à polir. Feutres pour bottines et souliers. PL. V.— B.4
- Introducteurs des laines feutrées. Maison établie en 1841. Fabricants destapis de feutre avec ou sans couleurs « Royal Victoria ».
- Agent à Paris pour articles de sellerie : Alf. Camille, rUe de Château-Landon, 24.
- Médailles à l’Exposition universelle de Londres 1851 et aux Expositions Universelles de Paris 1855 et 1867.
- 24. Paton, Manufacturing- Compagny, à Sherbrooke,
- Québec (Canada). — Tweeds et tissus de laine. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 51
- 25. Pim frères Company, à Dublin (Irlande), William Street, 22.— Tartans des clans « Royal Stuart », « Bruce », « Macbeth».
- PL. V.— B.4
- 26. Porter (H.-G.) & cie, Princes Street, Hanover Square, à Londres, "W. — Tissus genre tailleur pour dames. PL. V.— B.4
- Hautes nouveautés. Tissés sur métiers à la main. Dépôts : 10, rue du 4 Septembre, à Paris. 111, 5, Avenue, à New-York. Fabrique : Abercorn Mills, Paisley, Ecosse.
- Médailles aux Expositions universelles de Paris 1878 et 1889.
- 27. Rosamond Woollen Company, àAlmonte, Ontario
- (Canada). — Draps en laine peignée et en laine cardée. PL. V— B.4
- 28. Seottish Home Industries Assocation, Limited,
- à Londres, W., Woodstock Street, 12. — Tweeds écossais et châles faits à la main. PL. V.— B.4
- 29. Sheehan Cornélius (J.), à Waterford. — Tweeds.
- Homespuns. Serges de laine bleue marine. PL. V.— B.4
- 30. South African Mohair Association, à Aberdeen Road, (colonie du Cap). — Mohair (poil de chèvre). PL. V.— B.4
- 31. "Willett (S.-T.), à Québec (Canada), Cbambly Canton. —
- Tweeds. Flanelles. Étoffes employées pour les costumes militaires.
- PL. V.— B.4
- 32. Wylie Woollen Company (J.-H.), à Almonte, Ontario
- (Canada).— Tissus de laine. PL. VI.— C. I
- GRÈGE
- 1. Amoutzopoulos (D.), à Volo (Thessalie). — Tissus
- de laine. PAV. PL. I!
- 2. Baloménos (Nicolas), à Arte. — Couvertures de laine.
- PAV. PL. II
- 3. Chronopoulos (Georges), à Tripolis (Arcadie). — Etoffes
- de laine. PAV. PL. Il
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-
- 52
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 4. Panitsas (P.), à Athènes. — Tissus de laine. PAV. PL. IL
- 5. Pyrris (Alexandre et Panagis), à Athènes. — Tissus
- de laine. PAV. PL. II
- 6. Pyrris (Ange), à Athènes. — Fils de laine. PAV. PL. Il
- 7. Retzina frères, au Pirée (Attique). Étoffes de laine.
- PAV. PL. Il
- 8. Selas (N. et G.) & Cie, à Athènes. — Cachemires, flanelles,
- fils de laine, etc. PAV. PL. II
- 9. Société Hyphanturgique « Le Phalère », au Pirée
- (Attique). — Étoffes de laine. PAV. PL. II
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Ambrus (Julie), à Korond. — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 2. Bartha (Antoine), à Borgô-Tiha (Besztercze Naszôd). —
- Couvertures. PL. V.— B.4
- 3. Bizek (Mine Adam), à Tôrdk Becse. — Couvertures. PL. V.— B.4
- 4. Fabrique de Draps et d’Étoffes fines, à Gacs
- (Nôgrad). PL. V.—B.4
- Variétés de draps et d’étoffes fines.
- 5. LÔW (Charles), à Zsolna. —Étoffes de laine pour vêtements et meubles. Draps militaires. Couvertures. Uniformes militaires.PL. V.— B.4
- 6. Mechlwits (François), à Budapest. — Feuilles de feutre.
- PL. V.— B.4
- 7. Putsch (Alexandre), à Pinkafô (Vas). — Couvertures.
- Flanelles. Tapis. PL. V__B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 53
- 8. Scherg (Guillaume) & Cie, à Brassô. — Tissus pour vêtements.
- Articles de transport. PL. V.— B.4
- 9. Scherer (Charles) & fils, à Nagy-Szeben. — Draps. Tissus
- assortis. PL. V.— B.4
- 10. Sequens (Joseph), à Sepsi-Szent-Gyôrgy. — Tissus pour
- vêtements. PL. V.— B.4
- 11. Sinka (Ladislas), à Nagyvarad. — Couvertures (agneau noir)
- à longs poils. PL. V.— B.4
- 12. Société anonyme, première fabrique hongroise de draps et lainages, à Beszterczebânya. — Draps (uniformes) non foulé. Cheviotte. Limousines. Couvertures. PL. V.— B.4
- 13. Société anonyme « Hungaria », à Temesvâr. —
- Feutres pour chaussures, shakos, filtres, selles, pour wagons.
- PL. V.— B.4
- CROATIE-SLA VOxNIE
- 1. Exposition collective du Musée des Arts et Métiers, à Zagreb. — Sacoches. PL. V— B.4
- ITALIE
- 1. Ara Ange, à Sassari (Sardaigne).— Tissus en laine de brebis.
- PL. V__B.3
- 2. Bona (Basile), à Caselie-Torinese. — Étoffes de laine cardée et
- peignée. Draps. PL. V.— B.3
- 3. Castangia (Jean), à Cagliari. — Orbace sardo et tissus de
- laine. PL. V.— B.3
- 4. Chapelle & Gribaudi, à Yerolengo (Turin). — Couver-
- tures en poil. Laine artificielle. Drap pour couvertures de chevaux.
- PL. V— B.3
- 5. Bal Brun (Jacques), à Séhio (Vicence). — Étoffes de différentes qualités, en laine cardée et peignée, imperméables. PL. V.— B.3
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-
-
- 54
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 6. Di Nola (S.-S.) & frères, à Pise. — Tissus de fantaisie et
- soie. PL. V B.3
- 7. Gaviano (Augustin), à Lanusei (Cagliari). — Tissus de laine.
- PL. V— B.3
- 8. Guerrini (G.-T.) frères & Cie, à Marone (Brescia). —
- Couvertures de laine blanches et coloriées. PL. V___B.3
- 9. Laneria Regglo, à Portomaggiore. — Châles. Écharpes et
- fichus. PL. V.— B.3
- 10. Lanificio Cerino-Zegria, à Turin. — Draps et tissus.
- PL. V.— B.3
- 11. Manifattura e Lanificio Sella, à Collegno (Turin).
- — Tissus de laine. Etoffes. PL. V.— B.3
- 12. Mosterts (Herman), à Somma Lombarda (Milan). —
- Châles en laine cardée et piquée. Flanelles. Étoffes. PL. V_B.3
- Teinturfe et filature.
- Exportation. Représentant à Paris, M. Aloyse Muller, rue Lafa-yette, 94.
- 13. Paletta & Deker, à Turin. —Tissus de crin. PL. V.— B.3
- JAPON
- 1. Aïti Bussang'umi, à Nagoya. — Tissus de laine. PL. V_B.4
- 2. Kawashima (JimbÉi), à Kiôto. — Étoffes de laine et coton.
- PL. V_B.4
- 3. Nakano (ShinjirÔ), à Kiôto. — Tissus de laine et coton.
- PL. V.— B.4
- MEXIQUE
- 1. Bucio (Emeterio), à Tajimaroa (Etat de Michoacan). —
- « Sarape ». PAV. PL. Il
- 2. Comité local de San Luis Potosi, à San Luis Potosi.
- — Étoffes de laine. PAV. PL. H
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 55
- 3. Concordia (Fabrique la), à Chihuahua. — Tissus de
- laine. PAV. PL. Il
- 4. Constancia (La), S.-A., à Durailgo.— Casimir et courtepointe
- mérinos. PAV. PL. Il
- 5. Cornu (Pedro), à Aguascalientes. — Tissus de laine. Casimirs.
- Plaids. Flanelles, « sarapes » et « Layettes ». PAV. PL. Il
- 6. Duron (REYES-M.), à Aguascalientes. — Tissus de laine.
- Casimirs. Plaids. Flanelles. Tapis « sarapes ». PAV. PL. Il
- 7. Francisco (Antonio), à Tepetzintla (État de Puebla). —
- Tissu de laine. PAV. PL. Il
- 8. Garcia (Martin), à Tulancingo (État d: Hidalgo). — Châles.
- Courtepointe. Flanelles. Étoffes grossières en laine et « sarapes ».
- PAV. PL. Il
- 9. Garcia (Pelaez-Manuel), à TepejidelRio (État d'Hidalgo).
- — Casimirs. PAV. PL. Il
- 10. Gonzalez (Les successeurs d’EusoBio), à Calaza (État de Guanajuato). — Casimirs. Bayette. Courtepointe. « Sarapes ».
- PAV. PL. Il
- 11. Juamblez frères (Les successeurs de), à Dur an go. —
- Casimirs. Bayette. Courtepointes et « sarapes ». PAV. PL. Il
- 12. Mares (Crescencio), à Villa de Pozos (État de San Luis
- Potosi). — Étoffes en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 13. Martinez (AndrADe), à Puebla. — Objets en fibre d’agave.
- PAV. PL. Il
- 14. Mendieta (José-Maria), à Huejotzingo (État de Puebla).
- — Courtepointe. PAV. PL. Il
- 15. Morales (Pascual), à San Juan del Rio (État de Quere-
- taro). — Lazo. PAV. PL. Il
- 16. Ortiz (Maria), à Culiacan (État de Sinaloa). — Natte e»
- fibre d’agave. PAV. PL. IL
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- 56
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 17. Ferez (Joaquin), à San Juan del Rio (État de Queretaro).
- — Courtepointe. PAV. PL. Il
- 18. Ferez (Luis-E.), à Tecamachalco (Etat de Puebla). — Tissu
- en laine « Cobija ». PAV. PL. Il
- 19. Ramirez (José-Gabino), à San Francisco Cajones (État de
- Oaxaca). — Hamac en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 20. Rivero (V.), à Villa de Santiago (Nuevo Leon). — Linge
- de table damassé. Couvertures de lits. PAV. PL. Il
- 21. Romero (Hipolito), à Juquila (État d’Oaxaca). — Hamac
- en fibre d’agave. PAV. PL. Il
- 22. Sam Ildefonso (Fabrique de tissus de,laine), à Mexico.
- — Gros fil de laine. Casimir et drap pour vêtements d’Hommes. Tapis.
- Moquette. Couvertures. PAV. PL. Il
- 23. Stiker frères, à Aguascalientes. — Tissus de laine. Tapis. Châles. Casimirs. Tartanes. Étoffes grossières et sarapes ». PAV. PL. Il
- 24. Velasco (Olegaria), à Comitan (État de Chiapas). —
- Dessus de lit en laine et soie. PAV. PL. Il
- 25. Ziegderski (Ricardo), àGuanajuto (État de Guanajuto).— Cordons. Rubans et galons argentés pour robes et chapeaux. PAV. PL. Il
- NICARAGUA
- 1. Clemencia Médina, à Nicaragua. — Tricots de laine.
- PL. V.— D.7
- PÉROU
- 1. Espantoso (Mme AugUSTA-B. de), à Lima. — Trois tissus de
- laine travaillés. PAV. PL. Il
- 2. Fabrique de Bonneterie, à Monserrate, à Lima. — Fils
- et tissus manufacturés. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 57
- 3. Salcedo (Mlle Beatriz), à Lima. —- Tissu-en fil fait au fuseau
- avec broderie par l’exposante. PAV. PL. Il
- 4. Société industrielle de Santa-Catalina, Limited,
- à Lima. — Tissus : Casimirs d’alpaga, de vigogne. Draps. Molletons. Châles. Couverture et maillots de laine. PAV. PL. Il
- M. Prado y Ugarteches, gérant.
- PORTUGAL
- 1. Alçada & Filho, à Covilhâ. — Tissus de' laine peignée et
- cardée. PL. V.— B.4
- 2. Assumpçao (JosÉ-DlAS DA), à Covilhâ. — Tissus de laine.
- PL. V—B.4
- 3. Ayres-Penha & Cia, à Covilhâ. — Tissus de laine.
- PL. V.—B.4
- 4. Balthazar (GrEGORIO), à Covilhâ. — Tissus et châles de
- laine cardée. PL. V.— B.4
- 5. Boléo (Antonio de Paiva), à Covilhâ. — Tissus de laine.
- PL. V—B.4
- 6. Gabrito (Joâo-Gonçalves-Rodrigues), à Cebolaes de Cima,
- Castello-Branco. — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 7. Callado (ANTONIO-FERNANDES), à Portozendo. — Tissus de
- laine. < PL. V B.4
- 8. Campos & filho (AlmEIDa), à Covilhâ. — Tissus de laine.
- PL. V— B.4
- 9. Campos Mello & Irmâo, à Covilhâ. — Filature et tissage
- de laine : Draps. Cheviofte. Castorines et flanelles. PL. V.— B.4
- 10. Carp, Rose & Ca, à Lisbonne, rue do Bom Successo, • lo. — Tissus de laine pour robes et tissus teints et imprimés.
- PL. V_B.4
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- 58
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 11. Catalao (Joao-Nave), à Covilhâ. — Draps. PL. V_____B.4
- 12. Catalao (Jeronymo-Nave), à Covilhâ. — Draps.
- PL. V.— B.4
- 13. Charato-Junior (Joséda Fonsega), à Covilhâ. — Draps.
- PL. V— B.4
- 14. Charato (José da Fonsega),* à Covilhâ. — Draps.
- PL. V.— B.4
- 15. Commission Provinciale du Cap-Vert, Ile de S.
- T Ilia g'O. — Tissus et courtes-pointes de laine. PL. V.— B.4
- 16. Companhia de Fiaçao-em-Tecidos Alhandra,
- à Lisbonne. — Draps. Cheviottes. Flanelles, etc. PL. V.— B.4
- 17. Companhia de Lanificios de Alemquer, à Lisbonne.
- — Draps. PL. V.— B. 4
- 18. Companhia de Lanificios d’Arrentella, à Lisbonne.
- — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 19. Companhia de Lanificios de Lordello, à Porto.
- Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 20. Correia (José-Christovâo), à Covilhâ. — Draps.
- PL. V— B.4
- 21. Costa (Antonio-Augusto-Lopes da), à Gouvêa Moimenta
- da Serra. — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 22. Costa (Carlos-Elias da), à Covilhâ. — Draps. PL. V_B.4
- 23 Costa & Irmao, à Portalegre. — Draps. PL. V__________B.4
- 24. Cruz & IrmaOS, à Covilhâ. — Draps. Cheviottes et châles.
- PL. V.—B.4
- 25. Cruz (Jayme-Pereira-e), à Covilhâ. — Draps. PL. V_B.4
- 26. Estrella & Ca, à Lisbonne, Travessa do Conde da Ponte,
- 25 et 27. — Couvertures en laine. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 82. 59
- 27. Guerra & Ga, à Villa Franca cle Xira. — Fils de laine
- peignée. PL. V___B.4
- 28. Livramento (Joaquim do), à Pile de S. Nicolas (Cap-Vert).
- — Tissus de laine. PL. V. — B,4
- 20. LopGS G Podao, à Covilhâ. — Draps en laine. PL. V.— B.4
- 30. Marques (José-Maria) & Ca, à Lisbonne, Pedrouços. —
- Châles de laine brochés. PL. V.— B.4
- 31. Nina & FilllO, à Covilhâ? — Draps et Flanelles. PL. V.— B.4
- 32. Nunes (JoÂO-JosÉ), à Covilha. — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 33. Penha & Ca (àyres), à Covilhâ. — Tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 34. Planas & Ponsâ, à Coimbra. — Tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 35. Rainha (Joaquim d’Almeida), à Gouvêa. — Tissus de
- laine. PL. V___B.4
- 36. Ranito & Mesquita, à Covilhâ. — Draps. Flanelle, etc.
- PL. V.— B.4
- 37. Rato & Sobrinhos (Sebastiâo da Costa), à Covilhâ. —
- Châles et tissus de laine. PL. V.— D.4
- 38. Sassetti & Ca (Victor), à Covilhâ. — Tissus de laine.
- PL. V__B.4
- 39. Serra & Irmâo (Eduardo-Candido), à Covilhâ. —
- Draps. Flanelles, etc. PL. V.— B.4
- 40. Shneider-Campos & Ca, à Covilhâ. — Tissus de laine
- PL. V.— B.4
- 41. Silva (JosÉ-Diogo da) & Ca, à Lisbonne. — Tissus de
- aine. PL. V.— B.4
- 42. Sociedade da Fabrica de Lanificios do Gampo Grande, à Lisbonne, Campo-Grande. — Tissus de laine.
- PL. V.—B.4
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- 60
- •GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 43. Sousa & Filhos (Antonio ÎNunes de), à Covilhâ. -
- Draps. Flanelles. Cheviottes, etc.) PL. V— B.4
- 44. Veiga (JosÉ-Mendes) , à Covilhâ. — Draps, flanelles,
- PL. V___B.4
- cheviotes, etc.
- ROUMANIE
- 1. Administration du Domaine de la Couronne,
- à Bucarest. — Fils et tissus de laine. PL. V.— B.3
- 2. Colien (M.-Abraham), à Ploesti (Prahova). — Fils et tissus
- de laine. ( PL. V.— B.3
- 3. Direction générale des Prisons, à Bucarest. — Tissus
- de laine exécutés dans les prisons. PL. V.— B.3
- 4. École Vitlunesco Mironeano, à Galata (Iassi). — Tissus
- de laine. PL. V.— B.3
- 5. Fabricants de la petite Industrie rurale des Tissages de Poils de Chèvre (Exposition collective des) à Bucarest (Ilfov),
- Balutza (M..Élie). Dragan (Stefan).
- Bescov (Tudor). Krasteff (I.-Ion).
- Butea (P.-Z.).
- Tissus de poils de chèvres. Tissus de laine. PL. V.— B.3
- 6. Fabricants de la petite Industrie rurale des Tissages de Laine (Exposition collective des)ù Bucarest.
- Athanasoff (Stoiana). Krastef^ (Iwan).
- Ionesco (Marie). Iordaké (F.).
- Dobresco (Vasile). Dumitresco (D.).
- Mandaké (Leonti). Marinesco (Anna). Motzoiu (V.-M.). Negrea (Nicolas). Qprea (Z.-Euphrosine). Petrovici (L.). Stoianov (G.). Strainesco (C.). Thomash frères.
- Fils et tissus de laine.
- PL. V.— B.3
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 61
- 7. Fabrique de Draps de Buhushi, à Buhushi (Neamtz).
- — Tissus. Draps. Étoffes de laine. PL. V.— B.3
- 8. Fleandra Burach. Strul, à Têrgu-Neamtz. — Tissus
- de laine. PL. V.— B.3
- 9. Georges (D.-Marie), à Marcoulesti (Ialomitza). — Tissus
- de laine. PL. V.— B.3
- 10. GrOSS (MANASSÉ), à Bacau. — Tissus de laine. PL. V.— B.3
- 11. Juster Lipa Avram, à Piatra (Neamlz). — Tissus.
- Draps. PL. V.— B.3
- 12. Macovei (Olga), à Nerejiu (Putna). — Fils et tissus
- de laine. PL. V. —B.3
- 13. Ministère des Domaines, à Bucarest. — Tissus de laine.
- PL. V.— B.3
- 14. Mironesco (I.-Olga), à lassi. — Tissus de laine. PL. V— B.3
- 15. Pavelesco (T.), à Campulung (Muscel). — Tissus de laine.
- PL. V— B.3
- 16. Rhein, Scheeser & Cie, à Azuga (Prahova). — Tissus.
- Draps. PL. V.— B.3
- 17. Sehapira (Max), à Ploesti (Prahova). — Tissus de laine
- PL. V— B.3
- 18. Société « Furnica », à Bucarest. — Tissus de laine.
- PL. V__B.3
- 19. Société textile, à Buhushi (Neamtz). — Tissus de laine.
- PL. V__B.3
- 20. Socolesco (J.-Georges), à Ploesti (Prahova). — Fils et
- tissus de laine. PL. V.— B.3
- 21. Vergolici (Constance), à Yidra (Putna). — Tissus
- de laine. ' PL. V_B.3
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- 62
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- RUSSIE
- 1. Alafouzoff, à Saint-Pétersbourg. — Draps. Étoffes tricotées.
- PL. V.— B.4
- 2. Alexandrov (Jean), à Roussinowo (gouvernement de
- Kalouga). — Châles. Fichus en laine. PL. P.— B.4
- 3. Bodé (Baronne), à Serguierskaya, — Tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 4. Borodine (N. et S.), à Moscou. — Tissus de laine.
- PL. V__B.4
- 5. Borst (A.-G.), à Borst, gouvernement de Petrokovski. —
- Draps et tissus de laine. PL. V.— B.4
- 6. Botcharof (Teinturerie), à Kharkov. — Album. PL. V.— B.4
- 7. Ghakhovskoy (Princesse M.-À.), à Saint-Pétersbourg. —
- Tissus de laine. PL. I et II
- 8. Ditel (Henri), à Sosnovitz, gouvernement de Petrokov. —
- Fils et tissus de laine. PL. V.— B.4
- 9. École de Tissage des petites Industries de Laine
- de Vichni-Volotchek, à Vichni-Volotchek (gouvernement de Tver). — Tissus de laine. PL. I et II
- 10. École de Tissage du Zemstvo de Viatka, district de Slobodsk (gouvernement de Yiatka). — Tissus de laine.
- PL. V.— B.4
- 11. École de Tissage du Zemstro de Viatka, district
- de Viatka. — Tissus de laine. PL. I et II
- 12. Elaginne & fils, à Moscou. — Tissus et étoffes de laine.
- PL. V.— B.4
- 13. Erchova, à Orenbourg. — Châles. PL. V.— B.4
- 14. Faltinne (C.-A., Von), à Oulla, gouvernement de Vitebsk.
- — Draps. Tissus en laine. PL. V.— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 15. Filature de Laine peignée de Helsingfors, à
- Helsingfors (Finlande). — Écheveaux de fil. PL. V.— B.4
- 16. Filature de Laine et Tissage de Hyvinge, à
- Helsingfors (Finlande). — Tissus laine. PL. V.— B.4
- 17. Goussev (Sœurs), à Klintsj (gouvernement de Tcliernigov).
- — Draps. Tissus en laine. PL. V.—B.4
- 18. Guilguendorf (Jean), à Moscou. — Fichus en laine
- tricotée. PL. V.— B.4
- 19. Heintcell (Jules), à Lodz. — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 20. Jokiche (Société de la Manufacture de draps, à Moscou).—
- Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 21. Harjunen (Wilhelmina), à Kuhmois (Finlande). — Tissus
- de laine. PAV. PL. Il
- 22. Katkov (Marie Y. de), à Moscou. — Tissus de laine. Draps.
- PL. I et II
- 23. K.hon (MarcOUSe), à Lodz (Pologne). — Tissus de laine.
- PL. V B.4
- 24. Kindler, à Pobianitza, près de Lodzi (Pologne). — Étoffes.
- Draps. Fils et tissus de laine. PL. V.— B.4
- 25. Klingendahl (F.), à Tammerfors (Finlande). — Étoffes
- et châles en laine peignée. PL. V.— B.4
- 26. Konovnitzine (Comtesse E.), à Moscou.— Tissus.PL. I et II
- 27. Léonard, Welkere & Girbatt, à Zodv. — Draps.
- Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 28. Mâkinen (Erükka), à Kuhmois (Finlande).—Étoffes de
- demi-laine. PAV. PL. Il
- 29. Mattila (AmANd) , à Orivesi (Finlande). -— Tissus de laine
- PL. V.— B.4
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- 64
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 30. Mikhailoff & fils, à Moscou. — Tissus de laine. Flanelles.
- Molletons. Tricots. PL* V.— B.4
- 31. Motte, Meillasoux, Caulliez & Delaoutre, àTchens-
- tokov , gouvernement de Petrokov (Pologne). — Fils de laine et laine peignée. PL. V.— B.4
- 32. Nikitine, à Moscou.— Étoffes pour robes en laine. PL. V— B.4
- 33. Oravais (Société par actions de la fabrique d’), à Oravais
- (Finlande). — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 34. Peltzer & fils, a Tchenstakov, gouvernement de
- Petrokovsk. — Fils en laine. PL. V.— B.4
- 35. Petites Industries de Châles en Laine (Expo-
- sition COLLECTIVE DES).
- Arhipokf. Oumnova.
- Loschkareva. Vladjmiroya.
- Nasledoff.
- Châles en laine. PL. 1 et If
- 36. Petites Industries de Feutre de Laine (Exposition collective).
- Boulgakoff. Krasilnikoff, A.
- PONSOF, I.
- Bourmistroff. Boutiougoff. Brajantzeff. Fedoroff, T. Ivànitzof.
- Feutres de laine.
- Smouroff. Stikhin, J. Strelnikoff, M. Vinogradoff.
- PL. I et II
- 37. Petites Industries de Produits en Laine (Expo-
- sition COLLECTIVE
- Anikïeff (Mme).
- Eilertz, L. et Fouravskja. Gaoudemine.
- Guerassimoff (Mme)
- S. Kersikovitch (Mmt)
- Produits en laine.
- Kolotoff.
- MaRTZINRE VITCH.
- Nikoudine S. et A. Saoule vith.
- PL. I et 11
- 38. Sapojkoff (K.-N. ), à Klin tzj, gouvernement de TchernigOV. — Draps en laine peignée et cardée. PL. V.— B.4
- 39. Scotch » (The), Société par actions, à Helsingfor»
- (Finlande). — Produits en laine. PL. V.— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 82. 65
- 40. Schaustrov (M.), à Moscou. — Fils et tissus de laine.
- - PL. V.— B.4
- 41. Société anonyme des Tissag*es d’Étoffes de
- Laine d’Helsing-fors, àHelsingfors (Finlande). —Étoffes de laine. PL. V.— B.4
- 42. Société de Tavast (Manufacture de draps), à Tavast
- (Finlande). — Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 43. Stepanov (M.-S.), à Iasikov (Kaya), (gouvernement de
- Simbirsk). —Draps. Couvertures. PL. V.— B.4
- 44. Tammerfors ( manufacture de draps ), à Tamerfors
- (Finlande). — Draps et feutres grossiers. PL. V.— B.4
- 45. Torntonne (Filature), à Saint-Pétersbourg. — Tissus
- de laine. PL. I et II
- 46. Trjaskouvskaia (gouvernement de Yoronèje). — Tissus.
- PL. V.— B.4
- 47. Verchov (MmeE. DE), à Orenbourg. — Châles d’Oren bourg.
- PL. I et II
- 48. Viasemsky (Princesse), gouvernement de Tamboff. —
- Draps. Tissus. PL. I et il
- 49. Watremé (J.) (Société des Teintureries), à Moscou. —
- Tissus de laine. PL. V.— B.4
- 50. Zemstvo de Pensa, à Pensa.— Châles en laine. PL. V__B.4
- SERBIE
- 1. Knajévatz (La commune de). — Collection de tissus de laine.
- PAV. PL. Il
- 2. Munch frères, à Paratchine. — Tissus de laine et tricot.
- Draps et tissus. Couvertures. Châles. PAV. PL. Il
- 3. Société des Femmes, à Yragna. — Tissus de laine.
- PAV. PL. I
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-
- 66
- GROUPE XIII. — CLASSE 82.
- 4. Sous-Comité de la Société des Femmes de Serbie
- à Niche. — Différents tissus en laine. PAV. PL. I(
- 5. Syndicat des Tisserands, à Pirot. — Différents tissus de
- laine et mélangés. PAV. PL. lî
- SUISSE
- 1. Manufacture de laine Neu - Pfung-en , à Neu-
- Pfungen, Zurich. — Couvertures en laine. PL. V.— B.4
- Fabrique de drap et couvertures.
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-
-
- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 83
- SOIES ET TISSUS DE SOIE
- Soies grèges, soies moulinées, soies retorses. — 11
- n’est pas sans intérêt de faire un rapprochement rapide entre la sériciculture et l’industrie de la soie pour établir la proportion du rendement des cocons en grège. Ce rendement est légèrement variable suivant les pays et, aussi, suivant les régions. Ainsi, pour les cocons jaunes, la proportion moyenne est de 12 pour 1, et seulement de i3 pour 1 avec les cocons verts. Mais, souvent, lorsque la qualité des cocons est mauvaise, le rendement n’est plus que de i3, de i5 od même de 16 pour 1.
- Le dévidage ou la filerie des cocons constitue la première des opérations de la production du fil de soie. En effet, la soie, telle qu’elle est sécrétée par la chenille, prend le nom de « bave du cocon ». La réunion de plusieurs baves forme ce que l’on appelle la grège ou soie grège, ainsi nommée parce que la fibroïne ou soie pure est recouverte d’une matière gommeuse ou grès. La fibroïne représente 75 à 80% du poids des cocons.
- Parfois, le grès, qui est une matière soluble, est dissous complètement dans une préparation spéciale appelée décreusage. C’est l’opération que le teinturier fait subir au textile lorsqu’il le cuit avant'de le teindre.
- Mais, le plus souvent, on se contente de ramollir le grès afin que, les
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-
-
- 2
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- restes des cocons se décollant, les baves s’agglutinent en un seul faisceau, que l’on dévide pour en tirer la soie grège.
- La régularité est une condition essentielle de la grège. Aussi lagrosseur des cocons variant avec leurs lieux d’origine, les ouvrières préposées à la marche des bassines doivent, pour les assortir, se livrer à un triage des plus minutieux.
- On peut arriver, dans cette matière, à des résultats quasi-mathématiques. Ainsi, en France et en Italie, on tire des grèges composées de trois et même de six cocons, d’une telle régularité, que les flottes de 5oo mètres ne diffèrent pas entré elles de plus de 2 décigrammes. Dans les pays d’Orient, au contraire, où l’assemblage des baves est livré au seul hasard, le poids des flottes diffère fréquemment de 1 à 3 ou 4 grammes.
- La soie à l’état grège est l’objet d’une importation considérable d’Asie en Europe.
- Mais dans cette première phase, c’est-à-dire lorsqu’elle n’est qu’un fil rudimentaire, la soie, n’offre pas assez de résistance pour entrer comme chaîne, ni comme trame, dans la fabrication des tissus. Il lui manque ce qu’on est convenu d’appeler l'apprêt. Cet apprêt s’acquiert par la torsion des fils de soie, obtenue au moyen de l’opération du moulinage. Parfois aussi, on la qualifie de filage, et la soie qui en résulte est alors appelée soie filagée. En Italie, on emploie les deux expressions de: tirage et ouvraison pour désigner le dévidage de la soie en grège et le moulinage.
- L’art du moulinier tend à produire une proportion élevée de soie nette, .avec une petite quantité de déchets. On verra plus loin comment sont utilisés ces déchets.
- Dans l’apprêt de la soie, se rencontrent des degrés et des nuances, suivant la destination du fil mouliné. Les soies de trame ne subissent qu’un faible apprêt, leur torsion n’étant que de 100 à 120 tours par mètre. Les fils de chaîne, au contraire, ou organsins, subissent un second apprêt final, de même que les soies destinées à la grenadine et au crêpe.
- Les soies retorses sont, ainsi que leur nom l’indique, des fils de soie moulinés ou fils de déchets de soie réunis à plusieurs brins et retordus. Ils présentent une grande résistance et sont employés dans la couture et la broderie, pour la fabrication des passementeries, de la chenille, des dentelles, des lacets. C’est Paris qui est, en France, le plus grand centre •de production des soies retorses. Leur valeur est d’environ 12 à i5 millions de francs, représentant 148.000 kilog. de fils de soie et 80.000 kilog. de fils de schappe ou fantaisie.
- Bourre et déchets de soie.— D’une façon générale, les déchets de soie sont les débris soyeux provenant indifféremment de la séricicul-
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- ture, de la filature, de l’ouvraison et du tissage de la soie. On réserve toutefois plus spécialement le nom dz bourre aux déchets provenant de l’ouvraison et du tissage. Et, parmi ces derniers, on distingue, d’une part, les bourres fines ou simples et les bourres retors ; d’autre part, les bourres écrues et les bourres teintes.
- Les déchets proprement dits, provenant de la filature de la soie ou du dévidage des cocons, se diversifient en blazes, frisons et bassinés.
- Enfin, le mode de traitement appliqué aux déchets de soie pour les préparer à l’opération de la filature a introduit une nouvelle distinction dans ces soies de second ordre. Ainsi, les déchets traités par la macération ou le rouissage sont connus sous le nom de fantaisiex tandis qu’on appelle schappe ceux qui proviennent de la cuisson dans l’eau bouillante au savon ou schappage.
- La filature de la bourre de soie est fort ancienne. Au XIIIe siècle, les fileuses encouraient le reproche de substituer à la soie la bourre de soie ou, suivant l’expression de l’époque, le floret.
- Aujourd’hui, les fils de bourre sont principalement employés dans la fabrication des foulards, fabrication qui est très prospère dans la région lyonnaise. L’industrie de la bourre de soie a été puissamment organisée, en France, par quelques sociétés disposant de grands capitaux. Elle produit annuellement un stock de i.ooo.ooo à 2 millions de kilôg. L’exportation s’élève à 200.000 et 3oo.ooo kilog. chaque année.
- Une hausse assez forte, et qu’il convient d’évaluer à i3 % en moyenne, s’est fait sentir sur les déchets de soie en 1898, tandis que la plus-value des fils de schappe s’élevait à 2,65 %• Malgré cette augmentation de prix, la production des filatures n’a pas cessé de s’accroître, les industriels retrouvant sur la diminution des frais généraux une compensation à la cherté des déchets de soie. Mais le tissage des foulards et de quelques autres étoffes faites de bourre trouve un obstacle beaucoup plus sérieux dans l’emploi du coton mercerisé, qui imite les effets de la soie et tend de plus en plus à se répandre.
- Commerce des soies. — Pendant longtemps, Lyon dut, pour les soies autres que les soies françaises, s’approvisionner à l’étranger; le marché des soies asiatiques étant à Londres. Ce n’est que depuis trente à quarante ans que les importateurs marchands de soie, aidés par les banquiers lyonnais, détournèrent sur Lyon les arrivages de soies de Chine et du Japon.
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- Le commerce des soies, consommation et transit, est assez bien représenté par le mouvement qu'enregistre l’Administration des Douanes.
- SOIES GRÈGES ET OUVRÉES ET BOURRES DE SOIE
- IMPORTATIONS
- EXPORTATIONS
- Années Quantités Valeurs Quantités Valeurs
- milliers de kilog. milliers de fr. milliers de kilog. milliers de fr.
- 1889 12.8lO 287.610 . 4 565 124.892
- 1890 1I.418 236.608 4.558 I19.176
- 1891 12.200 246.628 4.640 io3.36o
- 1892 i3.439 253.277 5.874 128.016
- 1893 I 2.864 254.603 5.232 125.997
- 1894 10.936 182.846 4.709 84,409
- 1895 12 3p8 225.486 5.668 121 333
- 1896 9.787 174.813 4.245 89.736
- 1897 14.340 256.901 5.969 112.288
- 00 On 00 i3.405 214.627 6.219 109.155
- Les chiffres officiels afférents au mouvement d’exportation et d’importation des soies écrites montrent l’importance qu’ont, pour la fabrique française,,les soies étrangères.
- Tissus de soie.— Sous l’expression générale « soieries », on range tous les tissus de soie, qu’ils ne contiennent que de la soie, qu’ils renferment un autre textile, ou bien que les étoffes soient unies, façonnées,-écrues, teintes ou imprimées. Il est tels satins, tels velours qui, tramés de coton, ne contiennent pas plus de 10 % de soie (en poids).
- Ces combinaisons et ces mélanges variés, qui ont produit les tissus les plus divers, ne remontent guère au delà du XIXe siècle. Ils tendent à se répandre de plus en [dus, car les industriels doivent concilier le goût très marqué des consommateurs pour les étoffes de soie mélangée avec la nécessité de produire des tissus à bon marché. Mais, aux siècles passés, on fabriquait exclusivement des étoffes de soie pure.
- L’usage des tissus de soie se rencontre, en Chine, dès l’époque la plus reculée. Un recueil d’odes, le Chi-King, antérieur au VIe siècle avant l’ère chrétienne, mentionne des étoffes de brocart. Ces tissus étaient d’abord
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- affectés à la confection des étendards et aux ornements des cérémonies religieuses ; puis ils furent réservés aux empereurs, aux princes et à leurs familles.
- Dans l’Inde, la fabrication des tissus de soie paraît également remonter à une époque reculée. Les livres sanscrits : le Ramayana, le Mahabharata, désignent sous le nom de Kanceya, dérivé de Koça qui signifie enveloppe, gaine, cocon, une étoffe tissée de soie.
- Lorsque les relations entre l’Asie et l’Europe furent établies, les Romains et les Grecs connurent les soieries. C’est vers le dernier siècle avant l’ère chrétienne qu’il faut reporter l’introduction de la soie à Rome.
- Les auteurs de la décadence latine parlent ensuite des étoffes sériques, qu’ils opposent parfois aux étoffes bombycines. 11 faut voir, dans ces dernières, des tissus faits de bourre ou de déchets de soie. On employait également le mot « subsericum », sous-soie, pour distinguer les étoffes de bourre des tissus de soie proprement dite, appelée « holosericum ».
- A l'époque byzantine, l’édit de Dioclétien donne un aperçu des prix des étoffes de soie : la livre se payait 12.000 deniers soit 778 fr. le kilog. Quand la soie était teinte en pourpre fine elle se vendait au poids de l’or, ou 3.440 fr. le kilog. Sous Justinien, ces prix montèrent jusqu’au sextuple.
- Dans le cours du moyen âge. la sériciculture et le tissage de la soie pénétrèrent en France et en Italie. Des ouvriers italiens, émigrés en France, fondent l’industrie des soieries, à Orléans, Tours, Lyon, Nîmes, Avignon. La ville de Lvon, dès le XVe siècle, commence à devenir le premier marché de France pour le commerce des soies et des tissus de soies. Des privilèges importants favorisent les transactions conclues dans les foires qui s’y tiennent. Le luxe d’Occident utilise peu à peu les velours, les damas, les satins et les draps d’or fabriqués en Europe. Bien plus, les fabriques de France, d’Italie, d’Angleterre et d’Espagne vendent, à leur tour, des soieries au commerce du Levant.
- De nos jours, la production et la consommation des soieries ont pris un essor considérable ; mais la nature des tissus s’est profondément modifiée. Tandis qu’autrefois on fabriquait principalement des étoffes de soie pure et fine, qui par leur cherté n’étaient accessibles qu’à un petit nombre de consommateurs, aujourd’hui le tissu de soie s’est pour ainsi dire démocratisé par le mélange de la soie et du coton et par son bas prix de revient. Déjà, sous le premier Empire, la Chambre de commerce de Lyon signalait, avec regret, cette transformation de l’industrie de la soie. Il y eut, sous la monarchie de Juillet et à la fin du second Empire, un retour de la mode vers les étoffes riches, unies ou façonnées, mais cette renaissance de la haute industrie ne fut que passagère, et l’on revient, de plus en plus, à la production des tissus mélangés ou de soie légèfe d’une contexture et d'un apprêt incessamment diversifiés.
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- Les soieries peuvent se ranger dans l’un ou l’autre groupe de cette double catégorie: soieries pures ou mélangées, tissus unis ou façonnés.
- La distinction entre les étoffes unies et les étoffes façonnées n’est qu’une nuance. D’une manière générale, on peut définir les étoffes unies : celles qui peuvent être exécutées avec les lisses seules. L’effet produit, et qui constitue ce qu’en langage technique on appelle « armure », dépend de la manière dont sont distribués les points de liage de ces fils et de la longueur du fil qui flotte inactif. Lorsque l’armure est faite de deux fils consécutifs, on obtient des taffetas et, suivant que la contexture est plus ou moins serrée, selon la nature des textiles employés, diverses variétés de soieries : faille, foulard, crêpe, gaze.
- Si l’armure est faite de plusieurs fils consécutifs, on produit des sergés et toutes leurs variétés : batavia, virginie, royale, orléantine.
- Lorsque l’armure est combinée de telle sorte que les points de liage n’apparaissent pas sur l’étoffe, le tissu prend un aspect brillant et devient le satin. En diversifiant les armures de cette soierie, on obtient tous les genres de satin : satin princesse, satin atlas, satin duchesse, satin merveilleux.
- Enfin, pour augmenter l’effet de l’armure, on peut diviser la chaîne en deux parties : l’une, la toile, qui relie la chaîne à la trame, l’autre, le poil. dont on tire l’effet recherché. C’est ainsi que se fabriquent les velours et les peluches dont le poil mis en saillie est ensuite coupé. Si le poil est mis en saillie par les fers, on obtient des peluches frisées ou bouclées, des velours frisés ou épinglés, ou encore, par le mélange sur un même tissu de Velours frisé et coupé, des velours ciselés.
- On retrouve, dans les étoffes façonnées, toutes les variétés des tissus unis : taffetas, sergé, satin et velours. On utilise alors le contraste des effets, tantôt mats, tantôt brillants, pour la production des dessins.
- Avant l’inventiorï des métiers Vaucanson, Jacquard, Breton et autres, le façonnage s’exécutait à la main, par des ouvriers spéciaux, que l’on appelait tireurs de lacs. On dit encore qu’une soierie est à deux ou trois lacs lorsqu’elle est à deux ou trois trames, et qu’un tissu est lancé lorsque la trame accessoire, or, argent ou soie, qui ne doit apparaître que sur des points déterminés, laisse des brides plus ou moins longues et passe dans toute la largeur. La plupart des anciens draps d’or sont des tissus lancés à deux lacs. Le terme de drap d’or s’applique, néanmoins, également aux tissus dans lesquels l’or n’apparaît que dans des ornements isolés.
- Parmi les riches étoffes façonnées, il faut aussi ranger les brocarts} tissus d’or ou d’argent brochés d’arabesques, de fleurs ou de feuillages, et qui sont affectés plus spécialement à la confection des ornements d’église.
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- On fabrique, toutefois, des tissus de qualité inférieure, mélangés d’or et d’argent, mais dans lesquels ces métaux sont dépourvus de fitre.
- A côté des étoffes façonnées pour vêtements : taffetas, damas simples ou brochés, on trouve les soieries d’ameublement telles que: lampas, droguet et brocatelle, étoffes épaisses et lourdes, qui forment contraste avec les tissus légers tels que les gazes, les tulles et les dentelles.
- La production lyonnaise s’exerce, à la fois, malgré la vogue croissante des soieries mélangées, dans la fabrication des étoffes de soie pure et dans celle des étoffes mixtes. Ainsi il résulte des derniers rapports de la Commission permanente des valeurs de douane que la région de Lyon a livré, à la consommation, en 1898, pour 125 millions de tissus de soie pure unis contre 114 millions de tissus mélangés. Les étoffes façonnées et brochées de soie pure ne comptent, dans la même année, que.pour 29 millions de francs et les étoffes du même genre mélangées pour 21 millions de francs. La valeur des tissus d’or et d’argent n’atteignait, d’autre part, que 5.3oo.ooo francs.
- Mais, dans le chiffre des étoffes de soie pure, les soieries de belle qualité n’entrent que pour une part minime. On a dit déjà combien le goût se portait vers les étoffes légères, telles que taffetas pour robes, crêpes, mousselines pour garnitures de robes ou d’articles de mode, tissus pour doublures.
- La production de la mousseline de soie et du crêpe a été particulièrement brillante pendant ces dernières années. La fabrication de la mousseline, dans la région lyonnaise, a produit une somme de 3i millions de francs, en 1898 ; dans la même année, celle des crêpes de toutes sortes s’est élevée à la somme de 9.500.000 francs. 11 en a été de même en Picardie, où la production des gazes, crêpes, barèges, grenadines et autres tissus légers représente, en 1898, un chiffre total de 5.525.ooo francs.
- Les observations que nous venons de faire sur les soieries, s’appliquent également aux rubans, dont la fabrication et le commerce sont presque centralisés, en France, dans la région stéphanoise. La production a porté principalement, en ces dernières années, sur les rubans apparents, de qualité légère et de bas prix. Par contre, la fabrication des rubans de velours accuse un déficit assez marqué.
- Nous donnons ci-après quelques indications sommaires sur le commerce des tissus de soie, ainsi que sur la production des tissus de soie à l’étranger.
- La place de Paris est le centre principal des affaires en soieries ; c’est un grand avantage pour les fabricants français d’avoir chez eux le marché international de l’étoffe, qui leur permet dé se tenir au courant de tous les genres de tissus produits dans le monde entier.
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- EXPORTATION FRANÇAISE DES SOIERIES
- PAYS DE DESTINATION 1890 18 9 1 1 892 1893 1894 l£95 1896 1897 1898
- francs francs francs francs francs francs francs francs francs
- Angleterre 103.933.3-19 102.843.502 117.366.461 92.961.000 93.957.200 120.358.561 128.158.804 147.796.638 124.554.000
- États-Unis 91.759.513 62.517.043 56.421.374 64.761.556 51.856.690 75.263.885 48.806.710 53.855.498 48.250.000
- Allemagne 19.112.430 23.567.193 19.301.917 21.178.176 22.389.775 22.155.203 18.391.322 21.051.437 19.007.000
- Suisse. 10.854.435 11.476.210 10.311.965 8.325.129 8.506.810 8.630.556 8.148.804 5.949.581 7.782.000
- Italie 4.252.475 2,617.600 1.970.415 2.677.361 2.076.936 1.807.048 1.566.542 1.565.303 1.534.000
- Belgique 8.951.686 10.157.443 9.811.050 9.892.424 8.707.984 9.994.420 13.250.568 10.446.049 12.130.000
- Espagne 3.155.507 4.273.765 4.166.667 3.905.653 6.255.020 7.339.698 5.630.274 4.689.513 3.794.000
- Turquie 7.447.584 6.106.741 8.025.575 4.576.828 6.327.871 5.824.209 3.093.023 4.166.451 5.076.000
- Brésil 746.736 963.328 458.986 404.948 626.906 754.082 068.100 361.809 606.000
- RépubliqueArgen-tine 950.057 317.187 524.135 662.418 518.706 396.267 725.812 957.467 658.000
- Autres Pays 22.706.228 20.870.443 20.860.397 15.076.047 21.294.505 28.304.956 18.157.120 20.022.254 20.865.000
- Totaux .... 273.900.000 245.711.055 249.218.952 224.421.540 222.518.403 270.828.885 247.000.000 270.862.000 248.236.000
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- La production des tissus de soie à l’Étranger. — Si
- l’on excepte les pays d’Extrème.-Orient, où de tout temps la fabrication des soieries a eu une importance très grande, mais non évaluée, la production des principales nations où se tisse la soie peut être chiffrée à i .746 millions. La France, entrant pour 600 millions dans cette somme, les 1.145 millions restants se répartissent comme suit :
- Allemagne 3oo millions de francs.
- Angleterre 90 » »
- Autriche 76 » »
- Espagne. Portugal 20 » »
- Italie . . . » »
- Russie d’Europe, 65 » »
- Suisse 140 » »
- Etats-Unis d’Amérique. .. 400 » »
- Total ... 1.145 millions de francs.
- La production française représenterait donc environ le tiers du total des principaux pays producteurs.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL 1896
- RÉPARTITION
- j j _ G de ces DÉPARTEMENTS
- < p. H g ^ CO O H «e Ph établissements où sont occupées
- g 1 O s JO H g ® ®-o d’après le plus de personnes PRODUCTION
- INDUSTRIES s 1 le nombre des personnes —
- « s s te O a g ® po S p, g*! g occupées PROPORTION OUTILLAGE, ETC.
- 0 50 plus pour 100
- T3 iC > SS à 50 à 500 de 500 du personnel total
- Moulinage de soie ... 18.500 (1) 607 509 98 Ardèche (35), Drôme (23). Loire (10) (1) Dans 708 mou-lineries l’Adminis-
- tration des Contributions directes a
- Filature de soie 14.500 (2) 224 129 94 i Gard (40), Ardèche (30), Ain (12) taxé 289600tav elles.
- (2) Les filatures decoconsemploient 10,500 broches.
- Dévidage, cannetage de soie 10.500 93 91 2 Rhône (54), Loire (28)
- (3) Dans 745 éta-
- blissements où l’on tisse la soie, l’Administration des Con-
- Tissage de soie, fabri- tributions directes
- cation de couvertures a taxé 28,300 mé-
- en soie, de filoselle, de satin 76.000 (3) 460 269 183 8 Rhône (34) Isère (28), Loire (19) tiers mécaniques et 40,000 métiers à
- bras.
- Peignerie ou carderie de bourre de soie 1.100 (5) 11 6 4 1 Gard (86, Ain (12) (4) On comptait dans 37 peigneries ou carderies, 700
- machines à peigner ou carder.
- Filature de déchets
- ou de bourre de soie, de soie artiftaieîta 4.100 (5) 17 7 6 4 Ain (44). Hes-Alpes (12), Aube (11) (5) L’Administration des Contribu-
- tions directes a taxé
- 120,000 broches à filer et 30.200 bro-
- Fabrication de soie à bluter 600 3 4 Tarn-et-Garonne (64) Somme (18), Haute-Garonne (12) ches de retordage.
- Fabrication de tissus
- de gaze, barège, grenadine 900 8 1 Pas-de-Calais (77), Nord : 11), Aisne (9')
- •
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- Fabrication de soierie préparant seulement pr le tissage Cireur, polisseur de soie Fabrication de velours de soie Fabrication de velours de soie, fll ou coton; en- fileuse sur ruban. (Rap- pel de la classe 80).... ; Fabrication de pelu- ches, coupeur de peluche de velours Ouvriers en soie, sans indication de nature de travail INDUSTRIES
- 1.400 | 180 6.500 13.000 1.650 i 5.500 NOMBRE TOTAL de personnes occupées
- ti üt 55 - £$ -i S NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes
- 5. § -, | s»-= RÉPARTITION de ces établissements d’après J le nombre des personnes occupées
- 50 à 500 3 6 41 1 »
- ' « • - * » » plus de 500
- r 5 5 » £• _g. 3, g, £' œ jy, — K.S 5 3 • o g » œ-ci^L 3 c> Lg> X' S.fe g 3 7" a 3 W33 ~.î 3^ a g® -g-* " ® x O V ® âî ci w S* X'g 'S .gjï. 3 il DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION pour 100 du personnel total
- PRODUCTION OUTILLAGE. ETC.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL 1896 (Suite)
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- Classe 83
- SOIES ET TISSUS DE SOIEl1)
- FRANGE
- 1. Algoud (frères), à Ljon (Rhône), rue du Griffon, 3. —
- Soieries unies et façonnées, noires et couleurs. Tissus teints en pièce.
- PL. V— B.5
- Fabricant de soieries.
- Paris 18ô*7, Médaille d’argent; Londres 1862, Grande Médaille; Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 2. Armandy (Veuve G.) & Cie, à Ljon (Rhône), quai de
- Retz, 2. — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- Successeurs de G. Armandy et C‘e.
- Usines à Taulignan (Drôme) et à Senago (Italie).
- Paris 1818, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or; Chicago 1893, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’honneur.
- 3. Atuyer, Bianehini, Férier & Cie, à Lyon (Rhône),
- place Tolozan, 20. — Soieries. Telours. PL. V.— B.5
- 4. Audibert (Firmin), à Assions (Ardèche). — Cocons. Soies
- brutes et bassine avec fileuse. PL. V.— B.5
- (!) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 13
- 5. Audibert (L.) & G16, à Lyon (Rhôneu rue Puits-Gaillot,
- 29. — Soieries unies et façonnés. PL. V.— B.5
- 6. Barbier (Charles) fils, à Paris, rue du Caire, 29. — Soies écrues et teintes pour broderies, mercerie, tapisserie et fleurs.
- PL. V.—B.5
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 7. Bardon & Ritton, à Lyon (Rhône), Grande-Rue des
- Feuillants, 4. — Soieries unies et nouveautés. PL. V— B.5
- 8. Barlet & Cie, à Saint-Étienne (Loire), place de l’Hôtel-de-
- Ville, 12. — Rubans de diverses largeurs..' PL. V.— B.5
- -Fabricants de rubans.
- Exposition internationale de Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 9. Belinac (Albert), à Saint-Étienne (Loire), rue Saint-Paul,
- 3 et 5. — Rubans et soieries. PL. V.— B.5
- Tissage mécanique à Aurec (Haute-Loire).
- 10. Bérard (J.), à La Bégude-de-Mazenc (Drôme). — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.5
- 11. Béraud & Chenouf, à Saint-Etienne (Loire), rue de la
- République, 3. — Rubans unis et façonnés. Nouveautés velours envers satin noirs et couleurs. PL. V.— B.5
- Fabricants de rubans et velours. Maison fondée en 1891.
- 12. Béraud (J.) & Cie, à Lyon (Rhône), place Tolozan, 18. —
- Soieries façonnées et unies, haute nouveauté et velours unis. PL. V.— B.5 Fabricants de soieries.
- Paris 1878, Médaille d’»r ; Paris 1889, Médaille d'or; Melbourne 1880, Diplôme de ‘2e Ordre de Mérite; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 13. Bernard (Jean-Baptiste), à Saint-Étienne (Loire), place
- Marengo, 9. — Rubans en bandes. PL. V— B.5
- Fabrique de rubans.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- U.
- 14. Berthet (F.) & Cie, aux Arcs (Var).
- de vers à soie.
- Éléments de grainage
- PL. V.— B.5
- Production de grains de vers à soie.
- Photographies des établissements séricieoles de la maison à Laïdjan (Perse) et à Kokan (Turkestan Russe).
- 15. Bertrand (Henry), à Lyon (Rhône), Grande-Rue des Feuillants, 1. — Mousselines. Crêpes. Gazes. Grenadines.
- PL. V.— B.5
- Fabrique de soieries.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 16. Besançon fils, à Paris, rue Turbig-o, 35. — Soies en
- écheveau. Cartes. Bobines, etc. PL. V.— B.5
- 17. Besson, Bertrand & Cie, à Lyon (Rhône), rue de la République, 3, et rue Pezay, 22. —Crêpes de Chine. Mousselines.
- ' Grenadines. Gazes. Nouveautés pour modes et pour robes. Tissus unis et façonnés teints en pièce. Tissus pour cols-cravates. PL. V.— B.5
- Fabrique de soieries.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Londres 1862, Mention honorable ; Vienne 1873, Médaille d’argent.
- 18. Besson, Sauze & Cie, à Lyon (Rhône), rue du Griffon,
- 17. — Soieries unies et nouveautés. Foulards. Cols. Cravates. Doublure. PL. V.— B.5
- 19. Bickert & fils, à Lyon (Rhône), place de la Comédie,
- 25. — Velours unis et façonnés. Peluches. PL. V.— B.5
- 20. Blanchon (Gaston), à Saint-Julien-en-Saint-Alban (Ardè-
- che). — Filature et moulinage de soie et peignage de déchets de soie. Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- Raison sociale de Louis Blanchon.
- 21. Blein (André) & Gorcelette (Joseph), à Lyon (Rhône),
- place Croix-Pâquet, 5. — Mousselines unies et brochées. Robe de bal. Grenadines unies et brochées. Gaze unies, façonnées et brochées, Gaze haute nouveauté. Crêpe de Chine. Cols-cravates. Foulai’ds. Nouveautés pour robes et modes. PL. V.— B.5
- Fabrique de soieries.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 15
- 22. Bompiat, Brasseur & Pelletier, à Lyon (Rhône), rue
- de la République, 7. — Soieries. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Manufacture de soieries teintes en pièces unies nouveautés, pour toutes les consommations et tous les pays.
- 23. Bonnet & Cie, à Lyon (Rhône), rue de Griffon, 8. —
- Soies noires et couleurs. PL. V.— B.5
- Les petits-fils de Claude-Joseph. Fabricants de soieries unies et façonnées.
- Croix de la Légion d’honneur en 1844, ; Paris 1855, Médaille d’or ; Paris 1867, Croix d’Officier delà Légion d’honneur ; Paris 1878, Grand-Prix; Paris 1889, Grand-Prix; Londres 1851, Médaille de bronze ; Londres 1862, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Philadelphie 1876. Grande Médaille ; Sydney 1879, Grande Médaille ; Melbourne 1880, 1er Ordre de Mérite, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Grand-Prix, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Hon-neur ; Chicago 1893, Médaille commémorative, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 24. Bonnet (J.-B.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue de l’Arbre-
- Sec, 9. — Tissus soie. Grenadine crêpe de Chine. Mousseline. Gaze et nouveautés. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 25. Bonnetain (E.) & Eigenschenck (R.), à Lyon (Rhône),
- place Croix-Pâquet, 11.— Soieries nouveautés pour robes et rubans.
- PL. V.— B.5
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 26. Bouch.arlat frères & Pellet, à Lyon (Rhône), rue du
- Griffon (impasse Lorette, 11). — Soieries unies et façonnées noires et couleurs PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 27. Boudarel fils & Chavanon, à Saint-Étienne (Loire),
- rue de la Paix, 6. — Rubans et velours. - PL. V.— B.5
- 28. Boudoji (Louis) & Cie, à Saint-Jean-du-Gard (Gard). —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 83.
- 29. Bouffier & Pravaz fils, à Lyon (Rhône), me Lafont,
- 16. — Crêpe anglais. Crêpe français. Crêpe lisse. Crêpe de Chine. Mousseline. Grenadine. Nouveautés. Tulle. PL. V.— B.5
- Fabrique de crêpe, nouveauté et tulle.
- Expositions universelles; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris ISIS, Médaille d’argent ; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours ; Londres 1862, Médaille d’argent; Vienne 1873, Médaille démérité; Chicago 1893, Hors Concours.
- 30. Bourgeois (les fils de B.), à Paris, rue de Cléry, 4.
- — Gazes unies et brochées. Barèges. Mousselines. Echarpes. Châles. Foulai’ds, etc. PL. V.— B.5
- Fabrique à Sailly-Saillisel (Somme).
- 31. Bouscarle frères (Paul et Louis), à Joncquières (Vau-
- cluse). Soie grège et ouvrée. Trames. Floches. Cordonnets. Mi-perlées. Ovales, etc. PL. V.— B.5
- Moulinage de la soie.
- 32. Boutet frères & Cie, à Paris, rue Berg-ère, 22. — Soies grèges et ouvrées. PL. V___B.5
- Successeurs de G. Armandyet Cie. Industrie du moulinage de la soie.
- Associés : Boutet, GeorgeSrCharles-Léon, ancien président de la Chambre syndicale de l’industrie des soies, ancien membre de la Chambre de commerce de Paris ; Boutet, Albert-Henri- Louis.
- Usines à Taulignan (Drôme) et en Italie. Maisons à Roubaix, Calais, Caudry, Milan. Agences à Berlin, Crefeld, Chemnitz (Allemagne), Vienne (Autriche), Bâle, Zurich (Suisse), Barcelone (Espagne), Saint-Etienne et à Macclesfield (Angleterre).
- Expositions universelles: Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 33. Bouvard & Burel (P.), à Lyon (Rhône), place Tolozan,
- 26. — Étoffes riches pour ameublements. Nouveautés pour robes et étoffes pour l’Orient. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Les plus hautes Récompenses aux Expositions universelles de Paris 1855-1867-1878-1889; Londres 1851-1862; Vienne•1873. — M. Bouvard, Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 17
- 34. Bresson (Antoine), à Lyon (Rhône), rue de la République,
- 1. — Soieries façonnées. Velours et gaze façonnés. PL. V.— B.5
- 35. Brosset-Heckel & Cie, à Lyon (Rhône), place Tolozan,
- 18..— Satins unis. Armures. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Hautes récompenses aux principales Expositions universelles : Londres 1851; Paris 1855; Paris 1867 ; Vienne 18*73 ; Philadelphie 1876; Paris 1878 ; Melbourne 1880 ; Paris 1889 ; Bruxelles 1897 ; Chevalier de la Légion d’Honneur en 1855 et en 1878.
- 36. Brossy, Balouzet & Cie, à Saint-Étienne (Loire). —
- Cravates et ceintures pour dames. Velours à l’épingle. PL. V.— B.5
- Fabrication de rubans unis et façonnés.
- Récompenses obtenues : Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Hors Concours, vice-président du Juiy.
- 37. Brunet-Lecomte & Devay, à Lyon (Rhône), place
- Tolozan, 24. — Soieries unies et façonnées. Foulards imprimés. Gazes. Mousselines. Crêpe de Chine. Grenadines. PL. V— B.5
- Fabricants de soieries.
- Paris 1855, Médaille d’honneur; Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1851, Médaille de lre classe ; Londres 1862, Médaille de lre classe ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Melbourne 1880, Médaille d'argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 38. Brunon (Ant.), Duplanil & Cie, à Saint-Étienne (Loire), rue du Coin, 2, et place Jacquard. — Rubans noirs et couleurs, unis, brochés, fantaisie. PL. V.— B.5
- Fabrique de rubans.
- 39. Carrière (Émile et Paul), à Ganges (Hérault). — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- Filature et moulinage de soie.
- Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889_, Rappel de Médaille d’argent ; Chicago 1893, Médaille commémorative, Hors Concours, Croix de la Légion d’Honneur décernée au fondateur de la maison^ M. Carrière père.
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- 18
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 40. Chabert (J.) & Cie, à Chomérac (Ardèche). — Filature et moulinages de soies grèges et ouvrées. Crêpes. Grenadines. PL. V.— B.5
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Philadelphie 1876, Médaille et Croix de la Légion d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours, Croix de la Légion d’Honneur. ,
- 41. Cbabrières, Morel & Cie, à Lyon (Rhône), rue Lafont, 20. — Cocons. Soies grèges et soies ouvrées. Déchets de soie.
- PL. V.— B.5
- Filateurs et marchands de soies.
- Maisons à Marseille, Saint-Etienne, Milan, Bâle, Zurich, Brousse,. New-York ; en Chine et au Japon.
- Chicago 1893, Hors Concours, membre du Jury ; Bruxelles 1897, Hors Concours, membre du Jury.
- 42. Chambre de Commerce de Lyon, à Lyon (Rhône).
- Comptes rendus et publications diverses. Condition des soies (service de la). Laboratoire d’études de la soie (travaux du). Collections sériques.
- PL. V.— B.5
- Expositions universelles : Paris 1878, Grand-Prix, Paris 1889, Grand-Prix ; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur.
- 43. Changea-Blanchon, à Flaviac (Ardèche). — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V—B.5
- Raison sociale : Veuve Blaisac Blanchon et fils. Filature et moulinage de soie.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Rappel de Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 44. Chapelle père & fils, à Tournon (Ardèche). — Soie grège. PL. V.— B.5
- Filatures de soie.
- 45. Chareyre (Virgile), à Saint-Fortunat (Ardèche). — Soies grèges. Satin. Velours. Mousseline. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 19
- 46. Chatel & Tassinari, à Lyon (Rhône), place*
- Croix-Paquet, 11, et à Paris , rue des Petits-Champs, 82. — Soieries pour ameublements. PL. V B.5
- Tapisseries d’Aubussson. Cretonnes.
- Paris 1855, Médaille d’or; Paris 1867, Médaille d’or: Paris 1 S’TS, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix; Vienne 1873, Médaille d’or, Prix d’honneur ; Philadelphie, 1876, Hors Concours, membre du Jury ; M. Chatel, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 47. Chavent père & fils, à Lyon (Rhône), rue du Théâtre, 1,
- — Nouveautés pour robes. Etoffes de soies unies et façonnées.
- PL. V.— B.5
- 48. G lier blanc (J.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Pizay, 14. —
- Tissus peints en pièces. PL. V—B.5
- Ancienne Maison E. Chevillard et Cie, à Paris, rue d’Aboukir, 50. Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 49. Chillet & Collonge (J.), à Saint-Etienne (Loire). —
- Tissus élastiques pour bretelles, ceintures, etc. PL. V.— B.5
- 50. Chorel & Escorbie, à Saint-Étienne (Loire), place
- Mareiisro, 5. — Rubans unis et façonnés. Velours envers satin. '
- 51. Goehard & Berthet, à Lyon (Rhône), rue de l’Arbre-Sec,
- 19. — Étoffes de soie. PL. V—B.5
- Fabrique de soieries.
- 52. Coiraton (Alexis), à Flaviac (Ardèche). — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.5
- 53. Golcombet (François) & Cie, à Saint-Étienne (Loire). —
- Rubans unis et façonnés noirs et couleurs. PL. 5— B.5
- 54. Gombier (Joseph), à Livron (Drôme). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.5
- Filature et moulinage de la soie.
- 55. Gombier (Maurice) & Gie, à Livron (Drôme). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V— B.5
- Filature et moulinage de. soie.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’ôr ; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de Mérite.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 56. Compagnie française de la Soie parisienne, à
- Paris, rue Auber, 19. — Fils écrus ou teints. Tissus divers fabriqués avec la soie parisienne. PL. V.— B.5
- Fabrique de soie artificielle.
- 57. Courty (E.) & Cie, à Paris, rue Saint-Denis, 183. — Soies
- teintes pour la passementerie. PL. V.— B.5
- 58. Cuchet père, fils & Cie, à Aubenas (Ardèche). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- Mouliniers en soie.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’honneur.
- 59. Daudé (Théodore), à Lyon (Rhône), rue Désiré, 4. —
- Soies de Bengale grèges et redévidées. Déchets de soies. Frisons.
- PL. V.—B.5
- 60. David (J.-B.), à Saint-Etienne (Loire), rue de la Bourse, 16. — Rubans unis et façonnés. Rubans de velours de toutes sortes.
- PL. V.— B.5
- Manufacture de rubans et velours.
- Moulinages à Valcivières et Gourbeyre. Tissages mécaniques, teinturerie, glaçage de fils, dévidage, ourdissage, finissage à Boën, à Tence et à Saint-Etienne. Maison fondée en 1775.
- Paris 1855, Grande Médaille d’argent ; Paris 1878, Grande Médaille d’or ; Londres 1862, Grande Médaille de bronze ; Philadelphie 1876, Médaille de bronze.
- 61. Décot (G.) & Cie, à Saint-Etienne (Loire), place Marengo,
- 13. — Rubans unis et façonnés. PL. V.— B.5
- Manufacture de rubans.
- Exposition Universelle : Paris 1889, Médaille d’or.
- 62. Delsal & Lejeune, à Paris, rue Rêaumur, 93. —
- Gazes. Tissus nouveautés pour modes. Robes. Fichus. Châles. Écharpes. Voiles. Grenadine. PL. V.— B.5
- Fabricants de tissus de soie.
- 63. Denis et Cie, à Lyon (Rhône), rue (le Garet, 3. — Tissus de
- soie. PL. V.— B.5
- Usine mécanique, à Lyon-Charpennes, impasse Lassalle, 7.
- Fabrique de soieries.
- Bruxelles 1-897, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 21
- 64. Descours (Henri), Genthon & Cie, à Lyon (Rhône),
- quai de Retz, 1, et à Paris, rue Réaumur, 112. — Mousselines de soie. Crêpes et nouveautés. PL. V.— B.5
- Moulinage et tissage mécanique à Retournac et à Saint-Paul-en-Cor-nillon.
- 65. Duchamp (Emile), à Lyon (Rhône), rue Royale, 33. —
- Soierie. PL. V.— B.5
- 66. Ducoté&CÔte,àLyon(Rhône),Grande-RuedesFeuillants,
- 6. — Soiries unies couleurs et noirs pour confections. PL. V.— B.5
- 67. Dumas (Les fils de Jean-Baptiste), à Saint-Etienne (Loire),
- rue Désirée et rue Daguerre. — Tissus élastiques pour chaussures. Ceintures. Bretelles et jarretières. PL. V.— B.5
- Fabrique de tissus élastiques.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 68. Duplan & Cie, à Lyon (Rhône), rue Vendôme, 68. —
- Foulards imprimés. Satins. Mousselines. Gazes. PL. V.— B.5
- Fabrication de soieries. Usine de tissage mécanique (800 métiers)r à Vizille (Isère). Agence, à Paris, Londres, New-York, Berlin, Vienne, Constantinople, Le Caires, Calcutta.
- Paris 1855, Médaille de 2e classe; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille Encouragement ; Philadelphie 1876, Médaille d’argent ; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 69. Epitalon frères, à Saint-Etienne (Loire). — Rubans
- divers, unis et façonnés, noirs et couleurs. Velours noirs et couleurs.
- PL. V.— B.5
- Fabricants de rubans.
- 70. Estran (Urbain), à Mirmande (Drôme). — Soies grèges et
- ouvrées). PL. V.— B.5
- 71. Forest (J.) & Cie, à Saint-Étienne (Loire), rue Buisson,
- 14. — Rubans de soie. Rubans de velours. Tissus satins. Tissus. Velours de soie. Peluche. ' PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 72. Foug'eirol (A.),’ aux Ollières (Ardèche). — Soies grèges.
- Organsin de France pour peluches, velours et satins. Organsin bengale « 3 bouts » pour rubans, velours, 2 bouts pour peluches et velours.
- PL. V — B.5
- Filature et moulinage de soie.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or, Chevalier dé la Légion d’Honneur; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 73. Fraisse, Merley & Cie, à Saint-Étienne (Loire), place
- MarengO, 5. — Rubans, ceintures et similaires. PL. V.— B.5
- Fabrique de rubans.
- 74. Garand (Léon), à Saint-Étienne (Loire), rue de la Paix,
- 16. — Rubans unis de fantaisie. PL. V.— B.5
- 75. Garnier (C.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Boileau, 50.
- — Tissus teints, imprimés, apprêtés, moirés, gaufrés et tissus transformés chimiquement.- PL. V.— B.5
- . Paris 1878. Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 76. Garnier (Édouard), à Trans (Var). — Soies grèges. Soies
- • grèges grands bouts noués-titres spéciaux. PL. V.— B.5
- Filature et moulinage de soies.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 77. Gauthier (Antoine), à Saint-Étienne (Loire), rue Mi-
- Carême, 10. — Rubans et rubans velours nouveautés. PL. V_______B.5
- Fabricant de rubans et rubans velours nouveautés.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d'or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury, Croix de la Légion d’Honneur ; Londres 1862, Médaille.
- 78. Genin (Henri) fils, à Lyon (Rhône), rue des Capucins,
- 18 et 20. — Étoffes pour parapluies et ombrelles. Nouveautés. Robes. Unis et fantaisies. PL. V.— B.5
- Fabriqué de soieries. Anciennes maisons P. Martin, E. Genin, Genin père et fils. Maison fondée en 1852; Usine de tissage mécanique à Saint-Denis-de-Cabanne (Loire).
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 79. Grindre & Cie, à Lyon (Rhône), rue Puits-Gaillot, 2. —
- Soieries. PL. V.— B.5
- Maison fondée en 1820. Tissage mécanique créé en 1892. Expositions universelles : Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 80. Giraud (Alexandre) & Gie, à Lyon (Rhône), me du Griffon,
- 12. — Soieries diverses. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Expositions Universelles: Paris 1855, Mention honorable; Paris 1878, Médaille d’or ; Philadelphie 1876, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 81. Giraud (Gaston), à Vals-les-Bains (Ardèche). — Soies
- grèges et soies ouvrées. PL. V.— B.5
- Filatures et moulinages de soie.
- Production annuelle : Filatures : 18.000 kilog. environ ; moulinages,
- . 80/90.000 kilog.
- Exposition universelle : Paris 1889, Hors Concours.
- 82. Giron frères, à Chantegrillet, Saint-Etienne (Loire). —-
- Rubans. Velours noirs et couleurs. PL. V.— B.5
- 83. Gotard & Descos, à Saint-Etienne (Loire), rue Paul-Bert, 15 et 17. — Rubans. Galons et passementeries. PL. V.— B.5
- Fabricants de rubans, galons et passementeries.
- 84. Gourd & Cie, à Lyon (Rhône), quai de Retz, 1. — Soieries
- unies et façonnées en noir et en couleur. PL. V.— B.5
- Manufactures à Lyon (Rhône) et à Faverges (Haute-Savoie). Fabrication de soieries. Rubans tout soie et sans apprêt.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille d’honneur ; Paris 1867, lre Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix et Croix de la Légion d’Honneur ; Londres 1862, Médaille d’Honneur ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Philadelphie 1876, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Diplôme de Grand-Prix.
- 85. Grassy & Guillard, à Lyon (Rhône), place Tolozan, 19.
- — Nouveautés. Robes. Articles du Levant-, Gazes, Crêpes et Mousselines. PL. V.— B.5
- Fabrique de soieries.
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- 24
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 86. Grout (Vve A.) & Cie, à Paris, rue Saint-Denis, 249. —
- Rubans de décorations. Rosettes et nœuds. PL. V.— B.5
- Fabrique de rubans d’ordre.
- Paris 1855, Médaille de bronze; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Londres 1851, Médaille de bronze.
- 87. Guéneau (Paul-Joseph), à Lyon (Rhône) place du Griffon,
- 7. — Soieries. PL. V.— B.5
- 88. Guérin (Vve) &fils, à Lyon (Rhône), rue Puits Gaillet,
- 31. — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- 89. Guigou père & fils, à Lyon (Rhône), Grande-Rue des
- Feuillants, 3. — Soieries unies et façonnées. Impressions haute nouveauté. Velours unis noirs et couleurs. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Expositions universelles: Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or. ,
- 90. Guigne & Bethenod à Lyon, (Rhône), rue Pierre-
- Corneille, 12. — Velours peluches et nouveautés pour modes, et robes confections. Peluches pour chapellerie. Pannes unies et nouveautés pour modes et robes. PL. V.— B.5
- Usines à Lyon et à Tarare. Manufacture de peluches, velours et nouveautés. Spécialités de peluches et de pannes.
- Maison à Paris, rue des Francs-Bourgeois, 29bls.
- Paris 1889, Médaille d’argent; Amsterdam 1883, Médaille d'argent; Chicago 1893, Médaille commémorative.
- 91. Guinet (Antoine) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Puits-Gaillot,
- 31. — Soieries diverses. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, délégué du Gouvernement français et rapporteur pour les soieries ; Chevalier de la Légion d’honneur ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 92. Guise & Gie, à Lyon (Rhône), rue Puits-Gaillot,33.—Velours
- pourgainerie. Soieries unies et armures pour robes. TheMatchless Taffetas. Velours façonné pour gilets. PL. V.— B.5
- Fabrique de velours soie noirs et couleurs pour confections et tailleurs.
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 83.
- 25
- 93. GusteUe (Henri), à Lyon (Rhône), rue d’Alsace, 21. —
- Etoffes riches, diverses, unies, façonnées et velours. PL. V.— B.5
- Fabrique de soieries. Spécialité d’étoffes sans charge de teinture.
- 94. Henry (J.-A), à Lyon (Rhône), quai de Retz, 2. — Tissus
- de soie d’or et d’argent pour ornements d’église et ameublements. Broderies. PL. V.— B.5
- Fabricant de soieries.
- Expositions universelles, Paris 1867. Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix, Croix de la Légion d’Honneur; Vienne 1878, Médaille de Progrès, Médaille de Mérite ; Chicago 1898, Délégué de la Fabrique lyonnaise, Hors Concours.
- 95. Hesse (Édouard), à Paris, rue du Caire. 35. — Soies
- écrues, grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- 96. Jabonlay (Y™ Jean), à Lyon (Rhône), place de la Comédie,
- 23. — Tissus pour cols, cravates-écharpes, etc. PL. V.— B.5
- 97. Jaillet, Bouchard & Bonnard, à Lyon (Rhône),
- Grande-Rue des Feuillants, 6. — Satins. Bengalines et
- armures. PL. V___B.5
- 98. Jarrosson (Les fils de L.), à Lyon (Rhône,, rue Puits-Gaillot, 5. — Crêpe. Crêpe de Chine. Mousseline. Nouveautés.
- PL. V— B.5
- Usines à Bourg-Argentai, Argentai et Saint-Sauveur (Loire).
- 99. Juldien (A.) & Cie, à Lyon (Rhône), Grande-Rue des Feuillants, 1 et 3. — Soieries. Velours matelassés, piqués.
- PL. V— B.5
- 100. Lachard (C.), Gognard (A.) & Cie, à Lyon (Rhône),
- rue d’Alsace, 7. — Tissus soie et nouveautés pour doublures tailleurs. Toile de soie. Tissu pour aérostats. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries. Spécialité de toile de soie. Tissu pour aérostats dénommée, aérienne. Article déposé.
- ' Expositions universelles, Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de Mérite.
- 101. Lamy & Gautier, à Lyon (Rhône), quai de Retz, 3. —
- Soieries pour ameublements. PL. V— B.5
- Maison de vente à Paris, rue Gaillon, 12.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 102. Lancelot (F.), à Lyon (Rhône), place Croix-Paquet, 3. —
- Fabrique de soieries. Crêpes de Chine. Nouveautés pour cols-cravates.
- PL. V____B.5
- Successeur de Bianchini, Bernard et Cie. Maison Deveaux frères, fondée An 1828.
- Brevet pour velours façonnés.
- Expositions universelles, Paris 1855 et 18611, Mentions honorables ; Paris*1889, Médaille d’argent.
- 103. Laporte & Cie, au Yig-an (Gard). — Soies grèges.
- PL. V.— B.5
- Filatures de soie.
- 104. Laurent de l’Arbousset (Albert-S.), à Alais (Gard).
- — 1° Agriculture et industrie sérigène (élevage et grainage, filature). Tableau d’ensemble delà sériciculture universelle. Races diverses de cocons avec leur produit en soie grège. Echantillons d’œufs, de vers à soie, de cocons, de papillons, de soie grège, de déchets de soie, de soieries, ustensiles et appareils de sériciculture. 2° Enseignement séi’icicole, « Cours de sériciculture pratique », quatrième édition. « La Sériciculture française au XIXe siècle ». « Le Bulletin séricicole français », journal hebdomadaire, 26e année. Nombreuses brochures séricicoles. PL. V.— B.5
- Gonfaron et Besse-sur-Issole (Var). Filature de cocons. Aateliers de grainaee cellulaire. Journal.
- 105. Maiartre (F.), à Dunières (Haute-Loire). — Organsins. Trames. Crêpes. Crêpes de Chine. Grenadines. Poils et autres analogues.
- PL. V.— B.5
- Moulinages de soies.
- Usines servies par des roues, turbines, machine à vapeur, transport de force électrique, chauffage à vapeur, éclairage électrique (système Mousset et système Fougeirol).
- 106. Mantelier & Cîe, à Lyon (Rhône), place Tolozan, 18. —
- Velours couleurs et nouveautés. PL. V.— B.5
- Fabricants d’étoffe de soie.
- Exposition universelle : Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
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- 107. Marcoux & Châteauneuf, à Saint-Étienne (Loire),
- rue de la République, 13. — Rubans haute nouveauté. Ceintures et cravates. Velours envers satin. PL. V.— B.5
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Membre du Jury ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand Diplôme d’Honneur. M. Marcoux, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 108. Martin (Albert),à Lyon (Rhône),rue Bât-d5 Argent, 10.—
- Tissus pour ameublements. Nouveautés pour robes. PL. V.— B.5
- Fabricant de soieries. Ancienne maison L. et.A. Emery.
- Expositions universelles: Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix ; Melbourne 1880, Première Médaille.
- 109. Martin (Louis) & Cie, à Lasalle (Gard) et à Lyon (Rhône), rue Puits-Gaillot, 19. — Soies grèges classiques des Cévennes.
- PL. V.— B.5
- Filatures de soie.
- Pans 1855, Médaille d’argent ; Paris, 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Médaille d’or; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 110. Mayor (Charles), à Lyon (Rhône), rue Pizay, 7. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- 111. Montessuy (G.), à Lyon (Rhône), place de la Comédie,
- 25. —r- Mousseline soie et crêpe en tous genres. PL. V.— B.5
- Paris 1878, Rappel de Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 112. Montagny (Jean), à Saint-Étienne (Loire), rueMarengo,
- 6. — Rubans couleurs, unis et dispositions. PL. V.— B.5 .
- 113. Morand & B arrêt, à Lyon (Rhône), rue du Griffon, 1. —
- Soieries. PL. V.— B.5
- 114. Morand Mark s , à Lyon (Rhône), .passage de rHôtel-
- Uieu, 36 et 38. — Collection du Bullet in des Soies et des Soieries, fondé en 1877. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 115. Moyroud (Sylvain), à Buis-les-Baronnies (Drôme). —
- Grainages sérieicoles, système Pasteur, cocons de grainage, de races diverses, races créées, améliorées ou sélectionnées à la maison, graines de vers à soie. PL. V.— B.5
- Paris 1818, Médaille de bronze.
- 116. Neyret frères, à Saint-Etienne (Loire), rue du Jeu-de-
- l’Arc, 16 et 18. — Rubans. PL. V.— B.5
- Maison fondée en 1823. Fabrication de tableaux tissés. Vignettes tissées. Articles pour couturières. Rubans de décorations. Nœuds. Rosettes. Cordons moirés pour congrégations. Rubans pour chapellerie.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; ,Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Londres 1852, Mention honorable ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 117. Ollagnier, Fructus & Descher, à Lyon (Rhône),
- quai de Retz, 3. — Soieries. PL. V.— B.5
- 118. Oriard & Cie, à Lyon (Rhône), rue Désirée, 14. —
- Étoffes de soie pure et mélangée, unie et façonnée. Doublure. Satin. Articles exportation. Ombrelle. Teints en pièce.
- Fabricants de soierie.
- PL. V.— B.5
- Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 119. Paillac (Antoine), à Thizy (Rhône).— Bourre de soie.
- PL. V.— B.5
- 120. Palluat Testenoire & Cie, à Lyon (Rhône), rue du
- Griffon, 13. — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- Filateurs et mouliniers.
- Paris 1897, Médaille d’argent ; Paris 1878, Grand Diplôme d'Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1862 , Première Médaille ; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 121. Payen (L.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Pizay, 9. —- Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.5
- Filatures de soies en France, Piémont, Tyrol et Espagne. Filatures de soies et tussabs au Bengale.
- Paris 1878-1889, Grand-Prix.
- 122. Permezel (L.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Pizay, 8,
- et rue de P Arbre-Sec, 7. — Soieries. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
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- 123. Perrot frères, à Paris, rue du Caire, 6. — Soies
- diverses pour passementerie, broderies, etc. PL. V.— B.5
- Ancienne maison Perrot (Albert).
- 124. Peyret, Larcher & Gie, à Saint-Étienne (Loire), place
- MarengO, 19. — Rubans unis et façonnés. PL. V.— B.5
- 125. Picquefeu (VTC Paul), à Paris, boulevard de Sébastopol, 40. — Soies écrues et teintes. Soies à coudr et à broder. PL. V.—B.5
- Usine à vapeur à Neuilly-en-Thelle (Oise).
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 186", Médaille d'argent, Anvers 1885, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or.
- 126. Pila & Cie, à Lyon (Rhône), rue de la République, 2. —
- Grèges Tonkin. PL. V.— B.5
- 127. Piotet (J.-M.) & Roque (J.), à Lyon (Rhône), Grande-
- Rue des Feuillants, 4. — Tissus de soie unis, façonnés et velours pour robes. Tissus de soie pour Ameublement. PL. V.— B.5
- Fabricant de soieries, à Lyon (Rhône).
- Magasin de vente, 17, rue Vivienne, Paris.
- Expositions de Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or-; Paris 1889, Grand-Prix. — Exposition Chicago 1893, Croix de la Légiond’Honneur, Hors Concours. Bruxelles, 1897, Diplôme de Grand-Prix, vice-président du comité des industries textiles.
- 128. Plailly (Léon), à Paris, rue Turbigo, 18. — Soies en
- écheveaux et sur bobines, pour coudre, piquer et broder. PL.V.— B.5
- Soies et cotons à coudre. Spécialité pour ganteries.
- Maison fondée en 1795. Usine à vapeur à Grenelle. Dépôts à Grenoble, Millau, Saint-Junien, Bruxelles.
- Paris 1855, Médaille de Bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or; Londres 1862, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- 129. Poncet père & fils, à Lyon (Rhône), place Tolozan,
- 26. — Soieries unies, noires et couleurs. Soieries façonnées haute nouveauté. PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries.
- Maison fondée en 1845. Succursale et maison de vente, 27, rue Vivienne, Paris.
- Paris 1889, Grand-Prix ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 130. Pouchon, Bonvalot, Bessières & Gie, à Lyon
- (Rliône), rue Royale, 33. — Soieries. PL. V.— B.5
- 131. Remy (Augustin), à Paris, boulevard de Sébastopol, 76.
- — Soies et cordonnets pour coutures à la main et à la,machine à coudre.
- Echeveaux et bobines. PL. V—- B.5
- Fabricant de soie à coudre.
- Successeur de Charpentier (Adee) et Remy.
- Expositions universelles, Paris 1861, 2 Médailles de bronze ; Paris 1878, 2 Médailles de bronze ; Paris 1889, 2 Médailles de bronze.
- 132. Riboud frères, à Lyon (Rhône), rue des Capucins, 20.
- — Velours riche pour tailleur. Velours riche pour robes et confections
- de dames. PL. V.— B.&
- Manufacture de velours au fer. Maison fondée en 1779.
- Bruxelles 189*7, Médaille d’or.
- 133. Riousset (Pierre) fils, à Pierrelatte (Drôme). — Soies
- diverses à tout état. PL. V.— B.5
- 134. Roche (V.) & Cie, à Lyon Rhône), rue du Griffon, 11 et 13. — Soieries unies. Nouveautés. Crêpes. Mousselines unies mates et brillantes. Mousselines brochées. Grenadines unies et brochées. Crêpes de Chine. Gazes unies et façonnées. Nouveautés pour modes.
- PL. V.— B.5
- 135. Rosset (A.), à Lyon (Rhône), rue du Griffon, 9. —
- Crêpes. Tulles. Mousselines. Nouveautés. PL. V.— B.5
- Fabrique de soieries.
- Maison fondée en 1859.
- 136. Schulz & Cie, à Lyon (Rhône), rue du Griffon, 8. —
- Soieries façonnées et unies. PL. V.— B.5
- Spécialité : hautes nouveautés riches pour robes et confections. Expositions universelles : Paris 1855, Grande Médaille d’Honneur ,' Paris 186*7, Grand-Prix ; Paris 1878, Grand-Prix ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1862, Grand-Prix ; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur.
- 137. Serre & Gie, à Saint-Étienne (Loire), place Dorian, 1. —
- Fabrique de rubans en divers genres. PL. V.— B.5
- Paris 1855, Médaille de lre. classe..
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- GROUPE XIM. — CLASSE 83.
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- 138. Seux (Les fils de P.), à Lyon (Rhône), rue Pizay, 11. —
- Soies grèges et ouvrées de provenances diverses, France, Brousse, Japon, Canton, Chine et Tonkin. Tussah grège et ouvré PL. V B.5
- Marchands de soie, lilateurs et mouliniers.
- 139. Société anonyme pour la Fabrication de la Soie de Chardonnet, à Besançon (Doubs). — Soie
- artificielle à hase de cellulose nitrée. PL. V— B.5
- Exposition universelle de Paris 1889, Grand-Prix.
- 140. Société anonyme des Manufactures de velours et peluches, à Lyon (Rhône), place Tolozan* 19. — Velours.
- PL. V.—B.5
- M. Martin (J.-B.), directeur.
- 141. Société anonyme « La Soie », à Paris, rue Saint-
- Denis, 155. — Soies écrues et teintes à coudre, à broder, pour passementeries, etc. Fils de soie et bourre de soie en écheveaux, en bobines, sur cartes, etc. ’ PL. V. —B.5
- ' Société au capital de de 5.000.000 francs.
- Maisons réunies : Beauvillain, Hamelin et Cie, La ville et Caron-Mandard Chardin et Cie, Poitou et Bachelier, Tissier et Carton-Vaquez-Fessart et fils.
- Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, trois Médailles d’or; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur ; Médailles à Londres. Philadelphie, Vienne.
- 142. Société anonyme des Tissages Camille Brun
- & Fils, à Saint-Étienne (Loire), rue de la Paix, 14, — Rubans unis, façonnés et bretelles. PL. V.— B.5
- Système de tissage sans navette, breveté en France et à l’étranger.
- Vienne 1873, Diplôme de mérite.
- 143. Société anonyme des Usines et Soies de Fismes,
- à Paris, rue de Londres, 56. — Produits .se rattachant à la fabrication de la soie artificielle. Forme de filés, tissus, rubans, etc.
- PL. V.—B.5
- Usines à Fismes (Marne). Fabrication de la soie artificielle.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 144. Staron (P.) jeune & Meyer, à Saint-Etienne (Loire),
- place Jacquard, 7. — Rubans façonnés. Nouveautés passementeries.
- PL. V.— B.5
- 145. Stetten (Isidore), à Paris, rue du Caire, 2. — Soies pour
- couture, pour passementeries, pour broderies, etc. PL. V.— B.5
- Fabricant de' soies.
- Paris 1867, Médaille d’argent (obtenue par la Maison E. Rbodê et Cie) ; Paris 1878, Hors Concours (Maison Rhodé, Dumoulin et Stetten). M. Rhodé, membre du Jury.
- 146. Strohl, Schwartz & Cie, à Paris, rue de Palestro, 5.
- — Schappes et cordonnets pour couture, broderie, passementerie, dentelles, bonneterie. Schappes et fils nouveautés et fantaisie pour tissage. PL. V.— B.5
- Usines à Lacroix-aux-Mines (Vosges) et à Saint-Aubin-Elbeuf (Seine-Inférieure), maisons de vente : à Paris, rue de Palestro, 5, et à Bâle (SuisseJ. Filature débourré de soie peignée.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 147. Syndicat Général Français du Moulinage de la Soie, à Montélimar (Drôme). — Soies moulinées. PL. V__B.5
- 148. Tabard (Benoît) Cie, à Lyon (Rhône), rue du Garet,
- 3. — Doublures pour tailleurs et confections pour dames. Etoffes unies pour robes, moires, etc. PL. V.— B.5
- Fabrique de soieries.
- Exposition universelle Paris, 1889, Médaille d’or.
- 149. Tardy (Félix), à Saint-Etienne (Loire), rue d’Àrcole, 2(5.
- — Rubans unis et façonnés.
- PL. V.— B.5
- 150. Terrai!, Payen & Cie, a Lyon (Rhône), rue du Griffon,
- 13.— Soies grèges. Soies ouvrées. Trames et organsins. PL. V.— B.5
- Filatures et moulinages de soie.
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 83.
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- 151. Teissier du Gros (Erxest), à Valleraugue (Gard). —
- Fils de soie grège, ouvrés en trame. PL. V.— B.5
- Filature et moulinage de soies.
- Médailles lre classe et or aux Expositions universelles.
- Membre des Comités généraux ou du Jury, Paris, Chicago, Bx’uxelles, Chevalier de la Légion d’honneur.
- Expose également dans la section Hongroise comme exploitant la filature royale de Pancsova (Danube).
- 152. Tresca frères (Pierre et Joseph) & Cie, à Lyon (Rhône),
- rue du Griffon, 8. — Soieries noires et couleurs. Nouveautés unies et façonnées. PL. V.— B.5
- Industriels en soieries.
- Ancienne maison Bellon frères et Conty et Jaubert Audras et Cie. Maison à Londres, 3, Milk Street, Buildings E. C., à Manchester et à Glascow.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Diplôme d’Honneur ; Paris 1878, Diplôme d’Honneur, Grande Médaille ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 186*2, Diplôme d’Honneur ; Philadelphie 1876, Diplôme d’Honneur ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur; Anvers 1885, Grand-Prix ; Chicago 1893, Grand-Prix ; Bruxelles 1897, Grand-Prix. — MM. Bellon, Jaubert, Pierre Tresca, Chevaliers de la Légion d’Honneur.
- 153. Troyet (Emile) & Cie, à Saint-Etienne (Loire), rue de la République, 13. — Une collection composée de leurs principaux modèles, genres, dessins et dispositions de leur fabrication actuelle.
- PL. V.— B.5
- Fabrication du ruban. Nouveauté.
- Expositions universelles, Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix.
- 154. Varagnat & Garde, a Saint-Étienne (Loire), rue
- Gerentet, 2. — Rubans. Velours et galons. PL. V— B.5
- 155. Varenne (G.), Pointef (J.) & Cie, à Lyon (Rhône),
- rue Lafont, 2- — Soieries teintes en pièces unies et façonnées
- PL. V.— B.5
- Fabricants de soieries. Usine de tissage à Saint-Jean-en-Royan (Drôme). Maison de vente à Londres, 19 Cheapside.
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 156. Vidal-Marty (Édouard), à Montauban (Tarn-et-
- Garonne). — Soies grèges, blanches et jaunes. Titres courants Titres fermes. Titres spéciaux pour gazes. Tulles et dentelles. PL. V.— B.5
- Filature de soie.
- Maison fondée en 1860.
- Paris 1878, Médaille d’argent.
- 157. Villard (J.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue des Capucins, 21.
- — Fils de schappe simples et retors en tous genres. Fils. Cannettes. Velours. Cordonnets. Fils à coudre teints, en bobines, en écheveaux, sur cartes, etc. . PL. V.— B.5
- Filature lyonnaise de schappe.
- 158. VILLE DE PARIS, Musée Carnavalet, rue de
- Sé vigne , 23 (M. Caïn, conservateur). — Étoffes du XIXe siècle (tentures de soie). PAV. PL. Il
- 159. Voland (Francisque) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Mont-Bernard, 37. — Tissus soie, laine, coton et mélanges. Rubans gaufrés.
- PL. V.— B.6
- Gaufrage. Plissage. Moirage. Impression. Découpage.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 160. Wies, Valet & Lacroix, à Lyon (Rhône), place
- Tolozan, 22. —Soieries nouveautés, unies et armures, noirs et couleurs.
- PL. V.— B.5
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Belgacem ben Ali, à Kouinine (Constantine) (Annexe
- d’El-Oued). — Un haïk en soie. PL. VI_D.3
- 2. Benghezal Amar ben Bellil, El Kantara (Constantine)
- (Communé mixte d’Aïn-Touta). — Haïk. PL. VI_D.3
- 3. Indigènes du Souf, à Annexe d’El Oued (Constantine).
- — Haïks en soie. PL. VI.— D.3
- 4. Messaoud ben Bourakh & Logbi ben Mouchi, à
- Guemar (Constantine) (Annexe d’El-Oued). — Haïks.
- PL. VI.— D.3
- 5. Si Mohammed ben Larbi, Tribu des Zenakhra El-Gourt
- (Chellala) (Alger). — Un haïk de Gafsa. PL. VI.— D.3
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE
- 1. Heymann (Charles), à Paris, rue Richer, 22. — Soies et
- tissus de soie. PL. VI_E. I
- 2. Sous-Comité du Commerce & de l’Industrie, à
- Pondichéry. — Tissus de soie pure et de soie mélangée.
- PL. VI_E. I
- INDO-CHINE
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Rubans. Velours. Tissus de soie brodés d’or et d’argent. PL. VI.— D. etE.2et3
- 2. Bourgain Meiffre , à Hanoï. — Soie et tissus de soie.
- PL. VI—D.etE.2et3
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- 36
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 3. Comité local de l’Annam, à Hué. — Soie grège.
- PL. VI.—D.etE.2et3
- 4. Comité local de la Cochinchine, à Saigon. — Fils de
- soie. Soie jaune en fils. Pièees de soie. PL. VI.— D. et E.2et3
- 5. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Soies grèges. Fils
- de soie. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- -6. Comité local du Tonkin, à Bac-Ninh. — Pièces de soie.
- PL. VI.— D. etE.2et3
- 7. Comité local du Tonkin, à Ninh-Binli. — Soie et tissus
- desoie. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- •8. Comité local du Tonkin (Résident de Sontay), à Sontay.
- — Divers objets en soie. PL. VI.— D. et E.2et3
- 9. Compagnie lyonnaise indo-chinoise, à Hanoï. —
- Soie,et tissus de soie. PL. VI.— D. et E.2et3
- 10. Dreyfus (Vve Léon) & Cie, à Paris, rue Sainte-Cécile.
- — Soieries. PL. VI—D. et E.2 et 3
- 11. Protectorat de l’Annam. — Soie et tissus de soie.
- PL. VI_D. et E.2et3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1.
- Administration locale du Cercle
- à Anjozorobe. — Soies filées et tissus de soie.
- d’
- Anjozorobe
- PL. VI.—C. et D.
- 2. Administration locale du Cercle Arivonimamo,
- à Arivonimamo. — Soies filées et tissus de soie. PL. VI— C. et D.4
- 3. Administration locale du Cercle de Betafo, à
- Betafo. — Soies filées et tissus de soie. PL. VI.—C.et D.4
- 4. Administration locale du Cercle de Moramanga,
- à Moramanga. — Soies filées et tissus de soie. PL. VI.— C. et D.4
- ** &
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-
-
-
- GROUPE XIIl. — CLASSE 83.
- 37
- 5. Administration locale de la Province de Fiana-rantsoa, à Fianarantsoa. — Soies filées et tissus de soie.
- PL. VI.—C.etD.4
- 6. Administration locale de la Province de Fort-Dauphin, à Fort-Dauphin. — Soies filées et tissus de soie.
- PL. VI.—C. et D.4
- 7. Administration locale du Premier Territoire
- militaire de Madagascar, à Manjakandriana. — Soie et tissus de soie. PL. VI.— C. et D.4
- 8. Administration locale du Troisième Territoire
- militaire de Madagascar, à Tananarive. — Soies filées et tissus de soie. PL. VI.— C. et D.4
- 9. Administration locale du Quatrième Territoire
- militaire de Madagascar, à Ankazobé. — Soies filées et tissus de soie. PL. VI.— C. et D.4
- 10. Delacour, Cercle de Betafo. — Soies et tissus de soie.
- PL. VI.—C. et D.4
- 11. École professionnelle de Tananarive, à Tanana-
- rive. — Soie grège et tissus de soie. Tissus de soie et coton, Tissus de soie et raphia. PL. VI.— C. et D.4
- 12. Lavot, à Tananarive. — Ceintures. PL. VI— C. et D.4
- TUNISIE
- 1. Abd el Hafid ben Ahmed, à Tozeur. — lin burnous
- laine, dit « Touzéri ». PL. VI.— D.l
- 2. Ahmed ben Hadj Essassi, à Nafta (Tunisie), Quartier
- d’Aleg'ina. — Un haouli soie et laine. PL. VI— D.l
- 3. Ahmed ben Mohamed Gabous, à Nefta. — Un burnous
- en soie et laine. PL. VI.— D. I
- 4. Amar ben Touhami, à Tozeur. — Couverture.PL. VI.— D.l
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-
-
-
- 38
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 5. Boubaker Seddik, à Tozeur. — Un houli de soie et
- laine. PL. VI—D. I
- 6. Brahim ben Mohamed ben Ahmed, à Tozeur. —
- Une robe de soie et laine. PL. VI— D. I
- 7. Brahim ben Mohammed el Ouadi, à Nefta, quartier
- d’Alegma. — Un burnous de soie. PL. VI.— D. I
- 8. Cheikh el Hadj Mohamed, à Nefta, quartier d’Alegma,
- — Haïk en soie de couleur. PL. VI— D. I
- 9. Direction de l’Agriculture & du Commerce de la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. —
- Fils de soie. Tissus de soie et mélangés. PL. VI.— D. I
- 10. Mohamed ben Amar Cheikh des Zebda, à Tozeur.
- — Houlis soie et laine et une robe soie et laine. PL. VI.— D. I
- 11. Mohamed el Arbi ben Mohamed, à Nefta. — Une
- djebbah en soie. PL. VI.— D. I
- 12. Mustapha ben Khaled ben Amara, à Tozeur. —
- Un houli de soie et laine. PL. VI.— D. I
- 13. Pariente (GlACOMO), à Djerba. — Une gandourah en soie à
- deux couvertures rayées en soie et laine. PL. VI.— D. t
- 14. Soliman ben Othmane, à Nefta (Tunisie), quartier
- d’Alegma. —Une gandoura de soie. PL. VI.— D. I
- 15. Tahar ben Salah, à Nefta, quartier d’Alegma. —
- Une gandourah de soie. PL. VI.— D. I
- 16. Youssef ben Salah, Cheikh des Masseghouna, à
- Tozeur. — Une robe soie et laine dite « djebba ». PL. VI.— D. I
- 17. Zekkikout, Mohammed Sliman & Cie, à Cedriane
- (Djerba). — Couverture. PL. VI.— D. I
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-
-
- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Andreæ (Christoph), à Mülheim-sur-le-RMn. — Velours
- et peluches unis et façonnés pour robes et ameublements. Rubans de velours. PL. V__B.4
- Succursale : à Crefeld et à Süchteln. Maison fondée en 1714.
- Paris 1855, Médaille d’Honneur ; Londres 1851, Première Médaille ; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- 2. Beckerath (Cd und Hch von), à Crefeld. — Tissus de soie.
- Velours et peluches. PL. V__B.4
- Maison fondée en 1841.
- 3. Bruck Soehne (h. von) G. m. b. H., à Crefeld. —
- Velours. Peluches. Rubans de velours. PL. V.—B.4
- 4. Gorty (Edm.) & Cie, a Crefeld. — Tissus de soie; velours
- et peluches. PL. V.— B.4
- 5. Deuss & Oetker, à Crefeld. — Tissus de soie pour vêtements
- et cravates. PL. V.— B.4
- Manufacture d’étoffes tout soie et tramées, coton, teintes en fil et en pièce pour robes, doublures et cravates.
- 6. Deussen (F.-W.), à Crefeld. —Velours. PL. V__B.4
- 7. Dunsky (Atelier), à Berlin. —Dessins pour soieries d’ameublement.
- PL. V.— B.4
- 8. Ebeling- (F.) & G0, à Crefeld. — Velours et peluches. Velours,
- peluches et nouveautés. PL. V— B.4
- Velours pour cols, teintes solides sous garantie.
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-
-
-
- 40
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 9. Elner (Jos.) & Cie, à Munich. — Étoffes et draperies.
- PL. V.— B.4
- 10. GrOtzeS (Th.), à Crefeld. — Tissus de soie avec mélange d’or,
- d’argent. . PL. V.— B.4
- Tissage artistique pour des parements moyen âge.
- 11. Greiff M . de) & Cie, à Crefeld. — Velours. PL. V.— B.4
- 12. Gueterman & Cie, à Waldkircli-Guta ch (Bade). — Soie
- à coudre en tout pliage. Fils de soie. PL. V.— B.4
- Usines succursales à Perosa (Italie), Vienne (Autriche) et Prechthal (Forêt Noire). 1.000 ouvriers.
- Dépôt à Paris, rue Saint-Martin, 199.
- 13. Haasen (C. H.), à Crefeld. — Soie. Tissus de soie, PL. V— B.4
- 14. Heymann (Moriz), à Francfort-sur-le-Mein. — Tissus de
- soie genre tulle. PL. V.— B.4
- Fabrique à Apolda.
- 15. Keussen frères, à Crefeld. — Tissus de soie avec mélanges
- d’or, d’argent. PL. V.— B.4
- 16. Krahnen & Gobbers G. m. b. H., à Crefeld. — Tissus
- de soie et coton, teints en pièce. Rubans à lisière coupée.
- PL. V.— B.4
- 17. Langerfeld Ewald & CIe, àBarmen. — Tissus desoie.
- PL. V— B.4
- 18. Leysner (Arthur) & Cie, à Crefeld. — Tissus de soie et
- coton pour cravattes. PL. V.— B.4
- 19. Michels (Auguste), à Berlin, Leipzigerstrasse, 41. —
- Étoffes et draperies en soie. PAVILLON ALLEMAND
- 20. Michels & Cle, à Crefeld. — Tissus de soie. PL. V.— B.4
- Tissage mécanique d’étoffes de soie. Maison de vente : Berlin,
- Leipzigerstrasse, 43, au coin de Markgrafenstrasse. Fournisseurs de S. M. la reine-mèi-e des Pays-Bas et de S. A. la princesse Aribert d’Anhalt.
- 21. Mottau & Leendertz, à Crefeld. — Velours. PL. V— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII.
- CLASSE 83.
- 41
- 22. Risler & Kerner, à Crefeld. — Tissus de soie. Tissus pour
- cravattes. Maison fondée en 1852. PL. V.— B.4
- Paris 1855, Médaille de 2e classe.
- 23. Scheibler & Cie, à Crefeld. — Velours. Peluches. Rubans de
- velours. PL. V.— B.4
- 24. Schroeder (Wm.) & Cie, à Crefeld. — Tissus de soie.
- PL. V.—B.4
- Succursales : Zurich, Neumünster. Londres, 145, Cheapside E. C. New-York, 469-471, Broomet Street. Moers B. Crefeld. Gleissen (Neumark) Sonnenburg (Neumark) Egge h. Zurich. Rovereto (Tyrol) Hüls b. Krefeld. Meteleni. Westf. Vieenza (Italie), Rasica (Italie).
- Représentants : Paris, F. Merceron, rue Richelieu, 60. Manchester. P. C. Ford et C°, 41, Mosley Street. Glasgow, A. Rohb, 207, Ingram Street.
- Maison fondée en 1851.
- Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille d’or ; Londres 1862, Mention honorable ; Vienne 1878, Médaille du Progrès ; Chicago 1893, Diplôme et Médaille.
- 25. Vogelsang (EüGEn), à Krefeld. — Tissus de soie. PL. V.— B.4
- AUTRICHE
- 1. Comité spécial de l’Industrie de la Soie en Autriche (Exposition collective du), à Vienne, Ziegler-
- gasse, 8.
- Adensamer (Joseph) et Cie . Bader frères.
- Bu.tatti (François).
- Chimelli (Jean).
- Clauser (L.).
- Déri (Frédéric).
- Eisenberoer (L.).
- Fabrique de Neunkirchen, impressions sur coton (société anonyme)
- Soies grèges et teintes,. étoffes imprimés.
- Flemmich (A.) fils.
- Friedmann (Maximilien).
- Kargl (L.) & fils.
- Reichert (G.) fils.
- Schiel frères.
- Schuh (Armand) & C>e. Schwarz (Jean) & fils.
- Tambosi (Luigi).
- Ulmer (J. G.).
- Westhauser (Joseph).
- et rubans de soie, tissus de soie
- PL. V.—B.4
- 2. Reichert (Rodolphe) & ûls, à Vienne, Schottenfeldgasse,
- 20. — Soieries. Velours de soie et velours ch'appe. PL. V.— B.4
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-
-
- 42
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- BELGIQUE
- 1. Heuvel (Edmond de), à Bruxelles (Belgique), rue de
- l’Hôpital, 31. — Fils de soie. Soies retorses. PL. V.— B.4
- Bruxelles 1897, rapporteur instructeur du Jury d’examen de la classe 58,
- 2. Wauters-Cooremans (E.), à Ath (Belgique). —Peignés.
- Schappes. Cordonnets. Soieries et peluches de soie. Peignés. Toiles et peluches de lin. PL. V.— B.4
- Filature et tissage de soie.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Exposition internationale, Bruxelles 1897, Membre du Jury ; Paris 1900, Membre de la Commission du groupe XIII, section belge.
- BOSNIE - HERZEGOVINE
- 1. Ateliers du Gouvernement, à Sarajevo.— Tissus desoie
- pure, de soie et coton, production de l’industrie domestique, exécutés sous la direction de l’administration des ateliers du Gouvernement.
- PAV. PL. Il
- BULGARIE
- 1. Ivanka Vassilieva, à Chouiïlla. — Tissus de soie.
- PAV. PL. Il
- 2. Pandéléva (Ekaterina-V.), à Plovdiv. — Étoffes de soie.
- PAV. PL. Il
- 3. Saveta Bankova, à Vratza. — Tissus de soie. PAV. PL. Il
- 4. Société de Soierie « Svila », à Stanimaka. — Fils de
- soie. PAV. PL. il
- 5. Staneff (N.-Y.), à Vratza. — Tissus en soie. PAV. PL. Il
- 6. Tzenka Hadji Gheorghieva, à Vratza. — Étoffes de
- soie. PAV. PL. Il
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 43
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Soieries des ports du Centre. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Nord), à Tien-Tsin.
- — Soie sauvage. Déchets. PL. VI.— B. 3
- 3. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Soies grèges, brute, fine, torse. Brocarts. Rubans. PL. VI.— B. 3
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Soieries manufacturées.
- PL. V.— E.4
- ÉQUATEUR
- 1. Bedoya (Melle Carmen-R.), à Guayaquil. — Coussin en soie.
- PL. V_D.7
- 2. Castillo (Tobias), à Guayaquil. — Coussins en soie.
- PL. V.— D.7
- 3. Marquez Lara (MeIIe Teresa-A.), à Guayaquil. — Tissus
- de luxe, laine et soie. PL. V.— D.7
- 4. Pug'a (EnrIQüe), à Guayaquil. — Soies imprimées.
- PL. V— D.7
- ESPAGNE
- 1. Alorda & Cie (Joaquin), à Barcelone, rue de Pelayo, 60. —
- — Tissus de soie. PL. V.— B.4
- 2. Balcells (Ignacio), à Barcelone, place de Santa Ana, 26. —
- Tissus de soies et mélanges. PL. V.— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 3. Bernades (Salvador), à Barcelone, rue de Bilbao, 213. —
- Tissus de soie. PL. V.— B.4
- 4. Bordoy y Bonet, à Palma de Mallorque (Province de
- Baléares). — Tissus de soie. PL. V.— B.4
- 5. Borell frères y Ca, a Barcelone, rue de Llucb, 125.—
- Tissus de soie et mélanges. PL. V— B.4
- 6. Gampoy (Juan-Emilio), à Valence, place de la Reine, 6. —
- Tissus de soie. PL. V— B.4
- 7. Comella Fabrega (Pedro), à Barcelone, rue de Petricliol,
- 11. — Mouchoirs en soie. PL. V— B.4
- 8. Crumiere y Delauzun (Lui), à Valence. — Fils de
- soie. PL. V.— B.4
- 9. FâbregciS Rafart (C.), à Barcelone, Ronda de San Pedro,
- 33bis.— Tissus de soie pure, soie et coton. PL. V.— B.4
- 10. Farriols (Vve et fils de A.), à Barcelone, rue de Carretas,
- 76. — Tissus de soie et mélanges. PL. V.— B.4
- 11. Gomar (Antonio), à Barcelone, rue de Saqués, 2 et 4. —
- Rubans de soie et mélanges. PL. V.— B.4
- 12. Gusi (fils de Miguel), à Barcelone, rue del Call, 6. —
- Tissus de soie, or et argent. PL. V.— B.4
- 13. Iglesis (Felipe), à Barcelone, rue de Bilbao, 202. —
- Tissus de soie et mélanges. PL. V.— B.4
- - 14. Llimona (Héritiers de José), à Barcelone, rue de Carretas, 76. — Velours. PL. V.— B.4
- 15. Malvechy y Font (José), à Barcelone, passage de San Benito, 11. — Tissus et velours de soie pour tapisserie. PL. V.— B.4
- 16. Mareh y Arg-elaquet (Francisco), à Barcelorfe, rue de
- Caspe, 73. — Rubans de soie et mélange. PL. V.— B.4
- 17. Marqués Duran & Ca, à Barcelone, rue Alla de San
- Pedro, 9. — Tissus dé soie et mélanges. PL. V.— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 45
- 18. Pech y Aguilera, à Barcelone, rue del Bruch, 1, —
- Tissus de soie et mélanges. PL. V.— B.4
- 19. Ping1 y Wiechers, à Barcelone, rue de Fontanella, 15.
- — Tissus de soie et mélanges. PL. V.— B.4
- 20. Ribas (Fils de José), à Barcelone, rue de Ausias Mardi, 8.
- — Tissus de soie et mélanges. PL. V.— B.4
- 21. Rovira (G.), à Barcelone, rue Duque de la Yictoria, 14.
- — Tissus de soie et mélanges. PL. V.— B.4
- ÉTATS-UNIS
- 1. Anderson brothers, à Paterson (New-Jersey). — Soiries.
- PL. V.— B.3
- 2. Annin & G0, à New-York, Gulton Street, 99.— Drapeaux de
- soie. PL. V.— B.3
- 3. Arlington Mills, à Lawrence (Massachusetts). —Soiries.
- PL. V.— B.3
- 4. Cardinal & Becker, à New-York, Green Street, 25 Paterson (New-Jersey). — Soieries. PL. V.— B.3
- 5. Gastle Braid Company, à Brooklyn (New-York). —
- Tresses de soie. PL. V.— B.3
- 6. Clifton Silk Mills, à Paterson (New-Jersey). — Soieries.
- PL. V.— B.3
- 7. Doherty & Wadsworth, Paterson N. J., à New
- York, Spring Street, 138-140. — Soieries. PL. V___B.3
- 8. Empire Silk "Works, à Paterson (New-Jersey). —
- Soieries. . PL. V.— B.3
- 9. Gostram Silh Mills, beooweller & Migol, à New-
- York, Green St., 20. — Soieries et fantaisies. PL. V.— B.3
- 10. Johnson, Gowdin & G0, à Paterson (New-Jersey).—
- Soieries. PL. V B.3
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-
-
-
- 46
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 11. Liberty Silk Company, à New-York, Broome Street,
- 469. — Soieries. PL. V.— B.3
- 12. Paterson Ribbon Company (New-York), à Green street, 85, Paterson (New-Jersey). — Soieries et rubans.
- PL. V.— B.3
- 13. Pelgram & Meyer, Paterson N. J., à New-York.
- Spring street, 113 et 117. — Soieries. PL. V— B.3
- 14. Phoenix Silk Manufacturing Company, à Paterson
- (New-Jersey). — Soieries. PL. V.— B.3
- 15. Richardson Silk Company, à Belding (Michigan).—
- Soieries. PL. V.— B.3
- 16. Silk Association of America, à New-York.— Soies et
- soieries. PL. V.— B.3
- 17. Smith & Kaufman, à New-York, Paterson (New-Jersey).
- — Soieries. PL. V.— B.3
- 18. Stearns(JoAN-N.) & Company, à New-York, Green
- street, 68. — Soieries. PL. V.— B.3
- 19. Stetson(JoHN-B-) Company, à Philadelphie (Pennsylvanie). — Rubans de soie pour chapeaux. PL. V.— B.3
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. BagXïhi (S.) & C°, à Murshidabad, Bengal (Indes Britanniques). — Spécimens de tissus de soie. PL. VI.— C. I
- 2. Birchenough (John) & sons, à Londres, E. C., Gheapside, 20. — Cachenez. Echarpes. Mouchoirs. Tissus pour cravates. Carrés Foulards imprimés. Tissus pour robes. PL. V.— B.4
- 3. Bright (John) & Brothers, Limited, à Rochdale,
- Fieldhouse Mills. — Peluches de soie. PL. V.— B.4
- 4. Buckingham & C° (J.-H.), à Londres, E. C., Bopemaker
- Street, Moor Lane, 5, 8. — Tissus de soie faits à la main pour cravates. PL. V— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 47
- 5. Buckey (William) , à Depli, près Oldham, Gatehead
- Mill. — Velours. PL. V_B.4
- 6. Cash. (J. and J.), Limited, à Coventry. — Rubanerie en
- soie. PL. V.— B.4
- 7. Chambre de Commerce de Bradford, à Bradford.
- — Etoffes de soie pour vêtements. PL. V_B.4
- 8. Courtauld (Samuel) & C°, Limited, à Londres, E. CL, Àldermanbury, 19. — Crêpe mat et brillant, intachable.
- PL. V.— B.4
- 9. Engiish Sewing- Cotton Company, Limited
- (Exposition collective), à Manchester. PL. V_B.4
- Bagley et Wright, Limited.
- Rickards (C.-A.), Limited.
- Wigley & C° (Geo.), Limited.
- Fils de soie pour couture, broderie, tricot. Objts en tiessus de soie. Bourre de soie. Spécimens de soie.
- 10. Foster (John) & son, Limited, à Queensbury (Yorkshire).
- — Soies. Velours. Peluches. PL. V.— B.4
- 11. Hinde (Francis) & fils, à Norwich. — Ci'êpes de soie, à
- l’épreuve de l’humidité pour deuils. PL. V.— B.4
- 12. Hyderabad (S. A. le Nizam de) (Indes). — Tissus de soie.
- PL. VI.— C.l
- 13. Le Gros, Thompson & Company, à Londres, E. G.,
- Gutter Lane, 35, Cheapside. — Crêpes anglais de soie pure, intachables. crêpes de Chine. Mousselines de soie. PL. V.— B.4
- 14. Cortecelli Silk Company, à Quebec (Canada), Saint-
- John. — Tissus de soie. PL. VI.— C.l
- 15. Neilson, Shaw & Macgreg-or, à Glasgow, 44 et 54,
- Buchanan Street. — Tartans. Velours. Châles et rubans de soie.
- PL. V— B.4
- 16. Norwich Crape Company, (1856), Limited, à
- Norwich. — Crêpes de soie imperméables pour deuil.
- PL. V.—B.4
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-
-
-
- 48
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 17. Pearsall (James) & Company, à Londres, E. C.,
- Little Britrin, 71-72. — Fils de soie en écheveaux teints, pour la couture, la broderie, le tricot et le crochet. PL. V.— B.4
- 18. Pim brofhers Company, à Dublin, William street,
- 22. — Popelines irlandaises.
- 19. Steiner (F.) & C°, Limited, à Churcb (Lancashire).
- — Satins de soie teints et imprimés. PL. V.— B.4
- 20. Tremlett, 'Washington, à Londres, W., Conduit
- street, 41. — Tissus de soie pour cravates. PL. V.— B.4
- 21. Warner & sons, à Londres, E. street, 5, 9. C., Newgate
- — Tissus de soie façonnés et brochés. PL. V.— B.4
- GRÈGE
- 1. Betsieoura (Photini), à Athènes.— Tissus de soie. PAV. PL. li
- 2. Capsis (Jean), à Cymi (Eubée). — Tissus de soie. PAV. PL. Il
- 3. Carastamati (Mme Sparte), à Athènes. —Tissus desoie.
- PAV. PL. Il
- 4. Constantinidon (Philio), à Cymi (Eubée). — Tissus de
- soie. PAV. PL. Il
- 5. Lonli (Hélène), a Cymi (Eubée).— Tissus de soie. PAV. PL. Il
- 6. Mi chas (Panagiotis), à Syra (Cyclades). — Rubans de
- soie. PAV. PL. Il
- 7. Papajoannou (Moscha), à Cymi (Eubée). — Tissus
- de soie. PAV. PL. Il
- 8. Papas (Emmanuel), à Cymi (Eubée). — Tissus de soie.
- PAV. PL. Il
- 9. Paponlia (Yassiliki), à Athènes.— Tissus de soie. PAV. PL. II
- 10. Ponli (AntONINe), à Athènes. — Tissus de soie unis et
- brochés. PAV. PL. II
- 11. Rhigopouli frères, à Sparte (Laconie). — Soies
- grèges. PAV. PL. Il
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 49
- 12. Sgouritsas (Nicolas), à Sparte (Laconie). — Soies
- grèges. PAV. PL. Il
- 13. StFclIli (Garouphalia), à Zante.— Tissus de soie. PAV. PL. Il
- 14. Théodoropoulos (Athanase), à Athènes. — Fils de
- soie. PAV. PL. Il
- 15. Zographakis, Koïs & Cie, à Sjra (Cjclades). — Rubans
- de soie. Tissus de soie. PAV. PL. Il
- GUATEMALA
- 1. Bertrand. Antonio, à Quezaltenango.— Échantillons de soie.
- HONGRIE
- 1. Huber (Jean) & fils, à Vimpâcz. — Tissus de soie.
- PL. V_B.4
- "2. Schwarz (Louis), à Budapest, Deâk-Ferenc utcza, 21.
- —. Tissus en soie, mi-soie, laine et coton. PL. V— B.4
- Fabricant de soieries. Spécialité de piqué pour gilets. Fabrique, Bajza utcza, 26.
- <3. Teissier du Gros (Ernest), à Pancsova. — Écheveaux de soie grège ou ouvrée, pour tulles, gazes, etc. PL. V— B.4
- ITALIE
- 1. Agresti & C*e, à Florence. — Tissus de soie pour parapluies,
- mouchoirs. Étoffes de soie. PL. V— B.3
- 2. Albini (Ant.) & Cie, à Milan, rue Brera,. 4. — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 3. Allasia frères, à Turin. — Soies grèges et ouvrées.
- PL. V.— B.3
- 4. Alzati (G.) & Cie, à Milan, rue Ponte Seveso, 35. —
- Tissus desoie - PL. V.— B.3
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-
-
- 50
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 5. Amministrazione Cie Ottaviano-Collalto, à Suse-
- gana (Trévise). — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 6. Andréis & Cie, à Turin, rue Hôpital, 11. — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 7. Asnago Mariton & Cie, à Milan, rne Pontaccio, 14. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 8. Association de l’Industrie et du Commerce des
- Soies en Italie, à Milan, rue Brera, 17. — Travaux. Études. Statistiques. PL. V.— B.3
- 9. Badoelli, Fünzi, Perrier & Cie, à Rancio di Zecca
- (Côrne). — Velours unis. ' PL. V.— B.3
- 10. Beaux (Auguste), à Milan. — Soies ouvrées. PL. V B.3
- 11. Bellasi (Luigi) & Cie, à Côme, rue Plinio, 12. — Tissus
- de soie. PL. V.— B.3
- 12. Bendano frères, à Cosenza. — Soie grège. PL. V.— B.3
- 13. Bernasconi (David), à Cenuobbio (Côme). Soies. Tissus
- de soie. Satins façonnés. Damas. Tramés, etc. PL. V.— B.3
- 14. Bersanino & Corti, à Turin. — Tissus de soie unis et
- façonnés et velours aux fers. PL. V.— B.3
- 15. Bertolotti (F.), à Côme, rue Unione, 29. — Tissus de
- soie. PL. V.— B.3
- 16. Bevilacqua & Cie, à Milan, rue Bigli, 21. — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 17. Bonacossa (Luigi), à Milan, rue Rovello, 18. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 18. Boselli frères (Alfonso), à Milan, rue Monte di Piéta,
- 15. — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 19. Boselli (E.) & Cie, à Côme, rue A. Yolta, 46. — Tissus
- de soie. PL. V.— B.3
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 51
- 20. Boselli (Léopold), à Yill’Albese (Côme). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 21. Bosone (Carlo), à Milan, rue Lauro, 4. — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 22. Bossi (LuiGI-A.), à Cuggiono (Milan). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 23. Bourcard (Henri) & Cie, à Milan, rue Aurelio-Saffi, 11.
- — Étoffes pour ameublements et tissus pour cravates. PL. V.— B.3
- 24. Boutet frères & Cie, à Milan, rue Brera, 5. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 25. Brenni (Louis), à Côme, Yia Milano, 133. — Soieries,
- Blanc. PL. V.— B.3
- 26. Brun (Jacques Dal), à Scliio (Vicence). — Laine cardée
- et peignée imperméable. PL. V.— B.3
- 27. Bruno frères, à Cavour. — Soie grège. PL. V.— B.3
- 28. Bulletin de Sériciculture, à Milan, Yia Brera, 17.
- — Récolte. PL. V.— B.3
- 29. Butti (Agostino-Cav.), Garbagnate Monasterio (Côme). —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 30. Camozzi & Cie, à Como, rue Unione, 20. — Tissus de
- soie. PL. V.— B.3
- 31. Capra & Galizioli, à Milan, Corso Indipendenza, 7. —
- Tissus et couvertures. PL. V.— B.3
- 32. Gapriolo (C.), à Asti (Alexandrie). — Grège grand extra,
- extra, classique. PL. V.— B.3
- 33. Gassinis & Cie, à Turin. — Grèges. Organsins. Grenadines.
- Poils. Trames. Assemblés. . PL. V.— B.3
- 34. Cavadini (Noémi) & Cie, à Milan, rue Monte di Pieta, 1.
- — Soies grèges et ouvrées. PL. V.—B.3
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-
- 52
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 35. Gentazzo (Eugenio), à Prata di Pordenone (Udine). -
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3-
- 36. Geriana frères, à Turin. — Soies grèges et ouvrées.
- PL. V.—B.3
- 37. Chapelle & Gribaudi, à Verolengo (Turin). — Couvertures de bourre de soie. PL. V.— B.3^
- 38. Chicco (Eugène), à Turin. — Soies grèges et ouvrées.
- PL. V.— B.3
- 39. Chicco (François), à Fossano.—Soies grèges. PL. V.— B.3.
- 40. Ghiesa frères & Cie, à Corne, rue Morazzone. — Tissus,
- de soie. PL. V— B.3
- 41. Chimenti (Constantin), à Montalto Uffugo (Cosenza). —
- Soie grège. PL. V— B.3;
- 42. Gocchi (Louis), à Florence. — Soie grège. PL. V.— B.3
- 43. Colmegria (A..) & Cie, à Côme, rue Rezzonico. — Soies
- grèges et oùvrées. , PL. V.— B.3
- 44. Colombo & Campana, à Milan, rue Ciovassino, 2. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 45. Colombo (Siro), à Milan, rue Pontaccio, 10. — Soies;
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 46. Comi Semenza & Cie, à Milan, rue Andegari, 8. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- 47. Conforti (Pierre), à Marano Marche s ato (Cosenza). —
- Soie grège. PL. V— B.3’
- 48. Consonno (Fortunato), à Milan, rue Brera, 8. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 49. Corsi (G.) & Cie, à Milan, rue Lauro, 18. — Déchets de soie.
- Schappes. PL. V.— B.3
- 50. Corti Gerolamo, à Pomerio (Côme). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.—B.3
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 53
- 51. Cosso (César), à Saint-Michel Pignerol. — Soies grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- 52. Goster (Comi), à Milan, Vicoli Brisa, 3.
- ouvrées.
- Soies grèges et
- PL. V.— B.3
- 53. G O Va (Emilie), à Milan, rue Meravigli,
- et ouvrées.
- 7. — Soies grèges
- PL. V.—B.3
- 54. D© Andrea (Carlo), à Milan, rue Pontaccio, 12. —
- Soies grèges et soies ouvrées. PL. V.— B.3
- 55. Dell’Oro frères, à Milan, rue Cusani, 16. — Soies grège?
- et ouvrées. PL. V— B.3
- 56. De Vecchi (Massimo), à Milan, rue Monte-di-Pietà, 4. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- 57. Dolara (Arthur), à Côme. — Soies. Damas. Brocarts.
- PL. V.—B.3
- 58. Dozzio (Jean) & fils, à Milan, rue Bigli, 10. — Soies
- grèges et soies ouvrées. PL. V.— B.3
- 59. Dubini frères & Cie, à Milan, rue Lauro, 9. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 60. Dnmontel (J.) et fils, à Turin. — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 61. École de Tissage de la Société d’Encou-
- ragement des Arts et Métiers, à Milan, via S. Marta, 18. — Tissus de soie. PL. V.— B.3
- 62. Erba (Giuseppe), à Milan, rue Cusani, 16. — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 63. Établissement bactériologique de Trévise, à
- Fermo (Ascoli Piceno). — Soie grège. PL. V.— B.3
- 64. Fenaroli (G.), à Milan, place § S. Pietro et Lino, 1. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 65. Fernex (J. de) & Cie, à Turin. — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
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-
-
- 54
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 66. Ferrari (Paul), à Turin. — Foulards de soie et étoffes
- pour modes. PL. V__B.3
- 67. Ferrario (F.-E.-Luigi), à Mandello (Lecco). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 68. Ferrario Sessa & Cie, à Milan, rue Monte-di-Pieta, 1. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 69. Filanda Sociale di Arzig-nano, à Arzignagno
- (Vicenza). — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 70. Florio & Marra, à Villa San Giovanni (Calabre). —
- Soies grèges et bourres. PL. V__B.3
- 71. Fodratti (T.), à Turin. — Soie grège et ouvrée. PL. V.— B.3
- 72. Fossati (A.) & fils, à Côme, rue A. Volta, 1. —
- Tissus de soies. PL. V.— B.3
- 73. Francesconi frères & Cie, à Milan, rue Passarella,
- 18. — Rubans de soie. PL. V__B.3
- 74. Frassineto (Comte Alfred), à Frassineto (Arezzo). —
- Soie grège PL. V.— B.3
- 75. Frey & Cie, à Como, Via Alessandro-Volta. — Tissus
- de soie. PL. V.— B.3
- 76. Frigerio (Luigi) di Gaetano, à Mariano Comense
- (Côme). — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 77. Frigerio (Luigi), à Cantù (Côme). —Dentelles. PL. V___B.3
- 78. Frizzi (A.) & Cie, à Milan, rue Borgonnovo, 4. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 79. Gadda (E.) & Cie, à Milan, rue S. Vicenzino, 11. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 80. Gamma (Henri), à Turin.— Grège classique pour tissage.
- PL. V— B.3
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 55
- 81. Garglulo L. & fils, à Sorrento (Naples). — Tissus
- de soie. PL. V.— B.3
- 82. Gavazzi (Egidio etPio), à Milan, rue Meravigli, 14.—
- Tissus de soie. PL. V.— B.3
- 83. Gavazzi & Cie, à Milan, Foro Bonaparte, 57. — Rubans
- de'soie. PL. V.— B.3
- 84. Gavazzi (Pierre), à Milan, rue Cusani, 14. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 85. Gerli (Carlo), à Milan, rue Oriani, 5. — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V— B.3
- 86. Gerosa (Silvestro), à Villa Fornaci (Milan). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 87. Gessner (Erminio), à Milan, rue Bigli, 19. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 88. Giacomo Reggio, à Portomaggiore (Ferrara), — Tissus
- de soie. PL. V.— B.3
- 89. Giambarini (Antonio), à Bergame. — Soies grèges et
- ouvrées. Tissus de soie. PL. V.— B.3
- 90. Gianfranceschi & Cie, à Milan, rue Brera, 21. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 91. Gianzini (Antonio), à Chignolo Po (Pavie). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V___B.3
- 92. Gibert (A.) & Cie, à Milan, rue Brera, 20. — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 93. Gimpel (Jules), à Calolzio per Corte (Bergame). —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 94. Giorgetti (François), à Osimo (Ancône). — Soie grège.
- PL. V__B.3
- 95. Giorgetti (Gaétan), à Osimo (Ancône). — Soie grège.
- PL. V.— B.3
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- no
- 96. Giorgl (Camille), à Rocca de Baldi (Coni). — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 97. Giretti (A.), à Turin. — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 98. Graffelder (Henri), à Milan, rue Brera, 10. — Soies
- grèges et soies ouvrées. PL. V.— B.3
- 99. Gregorin (G.), à Vicence. — Soies grèges et ouvrées.
- PL. V.— B.3
- 100. Gualtieri (Antoine), à Lonate (Brescia). — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 101. Guérin (Vve) & fils, à Milan, rue Saint-Giuseppe, 4. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 102. Guzzi & Castegnini, à Milan, rue Cusani, 18. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 103. Habersaat & Bickel, à Milan, rue Cusani, 18. —
- Soies grèges et ouvrées. PL" V.— B.3
- 104. Isacclii (Luigi), à Casletto (Brianza). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 105. Isaia Tagliabue, à Arosio (Côme). — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 106. Keller (Albert), à Villanovetta (Coni). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 107. Laboratoire expérimental des Soies, à Milan,
- rue Ciovasso, 11. —Brochures. PL. V.— B.3
- 108. Lardinellifrères, à Osimo (Ancône). —Soie grège.
- PL. V.— B.3
- 109. Lazzaroni Ansano & Cie, à Milan. — Soies.
- PL. V.— B.3
- 110. Lonati (A.) & Cie, à Côme, rue Rovello, 16. — Tissus
- de soie. PL. V.— B.3
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 57
- 111. Maccag'no (Achille), à Côme. — Panorama de Corne.
- Dessins sur draps de soie. PL. V—B.3
- 112. Maggi (G.), à Caserta. — Cocons et soies. PL. V.— B.3
- 113. Malito (Carlo-Alberto), à Acri (Cosenza). — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 114. Mambroni (A.) & Cie, à Milan, rue Lauro, 3. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 115. Mana & de Martini, à Turin. — Soies grèges classiques.
- PL. V.—B.3
- 116. Marchetti (Charles), à Milan, rue Pontaccio, 14. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- 117. Marctlisio & Scotti, à Turin. — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 118. Martini (Joséphine), à Rossano Yeneto (Yicence) —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.—^B.3
- 119. Meroni (Andrée), à Monza. —Tissus de soie et rubans.
- PL. V.— B.3
- 120. Miccio (Noël), à Sorrente (Naples). — Soies de Sorrente.
- PL. V.— B.3
- 121. Milano (Michel), à Sorrente (Naples). — Soies de
- Sorrente. PL. V.—B.3
- 122. Mira (F rançois), à Milan, rue Melegnano, 5. — Soies
- grèges et ouvrées. Soie à coudre. PL. V.— B.3
- 123. Missorta Rogorini (M.), à Yailate (Crémone). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 124. Monzrini & Cie, à Côme, via Regina, 15. — Tissus
- de soie. PL. V___B.3
- 125. Morandi (E.-L.), à Milan, Corso S. Celso. — Tissus
- de soie. PL. V.— B.3
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-
-
-
- •58
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 126. Motta (P.) & Cie, à Milan, rue Bossi, 2. — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 127. Mottana (Giovanni), à Milan, rue Dante, 16. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 128. Mozzi (Michel) & Cie, à Yittorio (Trévise). — Soie.
- PL. V___B.3
- 129. Musso (J.-A.), à Turin, rue Lagrange, 2. — Grèges et
- organsins. PL. V.— B.3
- 130. Nessi (G.-A.), à Côme, rue A. Yolta, 33. — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 131. Ochs frères, à Milan, rue Brera, 5. — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 132. Osnago (Luigi) di Ambrogio, à Milan, rue S. Rade-
- gonda. — Tissus de soie. PL. V.— B.3
- 133. Pagani (Alexandre), à Milan, rue Monte-di-Pieta, 14.
- — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 134. Pagliero & Negro, à Bandenasca (Turin).— Soies grèges
- et ouvrées. PL. V— B.3
- 135. Paladini (G.) & Gie, à Milan, Foro Bonaparte. 10. —
- Soies grèges et ouvrées. PL, V.— B.3
- 136. Palladino & Pigrialosa, à Rome. — Damas. Brocarts.
- Lampas et velours. PL. V.— B.3
- 137. Parodi-Delfino (Carlo), à Milan, rue Lupetta, 5. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 138. Pasquina (Joseph), à Turin, rue Roma, 43. — Brocarts.
- Velours. Damas, etc. PL. V.— B.3
- 139. Paletta & Decker, à Turin. — Tissus de soie en or.
- PL. V.— B.3
- 140. Pedroni frères (F.-Lisiade), à Milan, rue S. Giuseppe,
- 5. — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 59
- 141. Perani (Antonio), à Castano Primo (Milan). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 142. Piccoli & Panizzon, à Magre (Scliio) Yicenza. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 143. Pierandrei Nazaveno, à Osimo (Ancône). — Soie.
- PL. V.— B.3
- 144. Pizzala Gajo & Cie, à Corne, rue Volta, 46. — Tissus
- de soie. PL. V— B.3
- 145. Plantier & Cie, à Gorlago (Bergamo). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 146. Prina frères, à Milan, rue Monte-di-Pieta, 17. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 147. Radaelli, Finzi, Perrier & Cie, à Rancio di Lecco
- (Côme). — Velours. Peluches, etc. PL. V.— B.3
- 148. Recanatesi (Gaétan), à Osimo (Ancône). — Soies
- grège. PL. V B.3
- 149. Redaelli (Félix), à Milan, rue Pontaccio, 14. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- «
- 150. Rendano frères, à Cosenza. — Soie grège. PL. V_______B.3
- 151. Ricci (Antonio), à Ello (Côme). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 152. Richenbach (Frédéric), à Milan, rue Oriani, 7. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V B.3
- 153. Riva (Français), à Milan, rue Pontaccio, 10. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 154. Riva di Luigi (Ernesto), à Milan, rue Bossi, 2. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 155. Rizzi frères, à Plaisance. — Soies hrutes.
- PL. V___B.3
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-
-
-
- 00
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 156. Roman Silk Weaving Company, à Rome. —
- Soies romaines. Châles. Rubans. Mouchoirs. Couvertures. Bonnets et chaussettes de soie. PL. V.— B.3
- 157. Ronchetti (Charles-F.-Antoine), à Milan, rue Ciovas-
- sino, 2. — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 158. Ronchetti & Cie, à Milan, rue S. Giuseppe, 8. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 159. Ronchetti (Jean-F.-P.-A.), à Milan, rue Brera, 16.
- — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 160. Rosennrand & Morf, à Milan, rue Brera, 8. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- 161. Rusconi frères, à Milan, rue Monte-di-Pieta, 14. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 162. Rusconi (Joseph), à Castano Primo (Milan). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 163. Sada & Monti, à Milan, rue S. Antonio, 8. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 164. Sala (J.-B.), à Cartello Sopra Lecco (Côme). — Soies grèges
- et ouvrées. PL. V.— B.3
- 165. Samori & Ronconi, à Modigliana (Firenze). — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- •166. Santini (Henry), à Osimo (Ancône). — Soie grège.
- PL. V—B.3
- 167. Sarica & Laganà, à Reggio Calabria. — Soie grège.
- PL. V.—B.3
- 168. Scheibler (Félin;, à Milan, rue Brera, 6. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- 169. Segre père & fils, à Turin, rue Lagrange, 29. — Soies
- grèges et organsins. PL. V.— B.3
- 170. Semenza & Ravasi, à Milan, rue Pontaccio, 12. —-
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- p.8x60 - vue 379/1047
-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 61
- :171. Serlini Bosio & Cie, à Brescia. — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 172. Sgarietta (Pierre), à Milan, rue Brera, 4. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- 173. Sinigaglia (Salomon), à Turin. — Soies grèges et
- organsins. PL. V.— B.3
- 174. Société anonyme coopérative pour l’essai des
- soies, à Milan, rue Ciovasso, 11. — Règlements. Barêmes. Bulletins. PL. V— B.3
- 175. Soldati (Robert), à Turin. — Soies ouvrées. PL. V—B.3
- 176. Solei (Bernard), à Turin. — Soieries pour ameublement.
- PL. V.—B.3
- 177. Sormani (François), à Milan, rue Meravigli, 12. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 178. Spasciani (E.) & Gie, à Milan, rue Paolo-Ferrari, 10.
- — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 179. Stoppa frères, à Milan, rue Vincenzo-Monti,15. —
- Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 180. Strazza (Luigi), à Milan, rue Palermo, 19. — Soies
- grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 481. Stucchi (Édouard), à Corne. — Tissus de soie. PL. V.— B.3
- 182. Suardi, à Ranzanico (Bergamo). — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
- 183. Vagnone frères, à Turin. — Grèges extra pour tissage et
- organsins. PL. V.— B.3
- 184. Vannoni di Charles (Joseph), à Milan, rue Andegari,
- 12. — Soies grèges et ouvrées. PL. V.— B.3
- 185. Vedovati (Dominique) , à Venise. — Soies grèges et
- ouvrées. PL. V.— B.3
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- 62
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 186. Veronese (Dominique), à Arzigiiano (Vincenza). —
- Soies grègres et ouvrées. PL. V— B.3
- 187. Vialletton (Henry), à Caselle (Torinese). — Organsins.
- Trames. Grenadines. PL. V.— B.3
- 188. VoHert, Strazza & Cie, à Milan, rue S. Vincenzino,
- 11. — Soies grèges et ouvrées. PL. V— B.3
- JAPON
- 1. Aïti Bussangumi, à Nao-oya. — Tissus de soie et coton (fantaisies). PL. V.— B.4
- 2. Association des exposants de fils de Kiôto, à Kiôto.
- Fils de soie à coudre. PL. V.— B.4.
- 3. Association des exportateurs de soies, à Kanazawa
- (Ishiwa-kén). — Soie habutayé, unie et sergée (25 spécimens).
- PL. V.— B.4
- 4. Association des fabricants de Kaïghinu de
- Minami-Tsurugôri, à Yamanashi-kén. — Taffetas Kaïghinu (uni et façonné). PL. V.— B.4
- 5. Association des fabricants de Kaïg-hinu de Kita-
- Tsurugori, à Yamanashi-kén. — Taffetas Kaïghinu (caméléon et fantaisies). PL. V.— B.4
- 6. Association des fabricants de Minojima, à Guifu-
- kén. — Tissus de soie et de coton (fantaisies et noir). PL. V.—^B.4
- 7. Association des fabricants de soie de Hakata, à
- Hakata (Fukuoka-kén).—Etoffes de soie pour ceintures de japonaises.
- PL. V_B.4
- 8. Association des fabricants de soie d’Isézaki, àlzé-
- zaki, (Gumma-kén). — Soie Kaïki (taffetas caméléon). PL. V_B.4
- 9. Association des fabricants de soie de Nishijin, à
- Kiôto. — Soie brochée (mauve et chrysanthème). Tapisserie en soie : tapis de table (chrysanthème et tourbillon d’eau). Damas : Kakémono (danseuses). Soieries. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 63
- 10. Association des fabricants de soie de Sôma, à
- Fukushima-kén. — Soie habutayé unie. PL. V.— B.4
- 11. Association des filateurs mécaniques de Hiôgo-
- kén, a Hiôgo-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 12. Association des marchands & fabricants de soie
- de Fukui-kén, à Fllkui. — Soie habutayé, unie, sergée, façonnée et imprimée. PL. V.— B.4
- 13. Association des marchands & fabricants de soie
- de GrUifU-ken, à Guifu. — Soie unie, façonnée, sergée, damassée, etc. PL. V.— B.4
- 14. Association des marchands & fabricants de soie
- de Toyama-kén, à Toyama. — Soie habutayé,- unie et sergée (mopchoirs de soie). PL. V.— B.4
- 15. Association des tisseurs deTakagahana, àGuifu-
- kén. — Soie unie et tissus de soie et coton (fantaisies). PL. V.— B.4
- 16. Atelier du moulinage de Kanazawa, à Kanazawa
- (Tshikawa-kén). — Soies moulinées. PL. V.— B.4
- 17. Bitô (HlROKITl), à Tango (Kiôto-fu). — Crêpes de soie.
- PL. V.— B.4
- 18. Bitô (Naozô), à Tango (Kiôto-fu). — Crêpes de soie.
- PL. V.— B.4
- 19. Daté (ToRA-ITl), à Kiôto.— Tapisserie de soie. Panneaux (pivoines
- et papillons). PL. V.— B.4
- 20. Filature d’Aoï, à Kanazawa (Ishikawa-kén).—Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 21. Filature de Hikoné, à Shiga-kén. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 22. Filature de Hodono, à Yéhimé-kén. — Soies grèges.
- PL. V.—B.4
- 23. Filature de Kuramitsu, à Tottori-kén. — Soies grèges.
- PL. V__B.4
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- 64
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 24. Filature de Mayéda et Cie, à Aïti-kén. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 25. Filature du Miura, à Yamagata.—Soiesgrèges.PL. V.— B.4
- 26. Filature de Najima, à Tottori-kén. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 27- Filatures de INTagazawa, à Iwaté-kén. — Soies grèges.
- PL. V.—B.4
- 28. Filature de (NTmi, à Aïti-kén. — Soies grèges. PL. v.— B.4
- 29. Filature de TagÔ,à Tottori-kén.—Soies grèges. PL. V.— B.4
- 30. Filature de Yonago, à Tottori-kén. — Soies grèges.
- PL. V.—B.4
- 31. Fuji-i (KiÔSHÛ), à Kiôto. —Velours teints (panneaux d’après ses
- dessins). PL. V.— B.4
- 32. Fuji-i (Shunsui), à Kiôto. — Velours teints (panneaux d’après-
- son dessin). PL. V.— B.4
- 33. Fujisaki (Sabubosuké), à Séndaï (Miyaghi-kén). — Soie
- habutayé unie et sergée. Faille unie et rayée. PL. V.— B.4
- 34. Fukunag’a (SHÔSHITl), à Kiôto. — Satins de soie et coton.
- PL. V.—B.4
- 35. Gouvernement de Hokkaïdo, à Sapporo (Ile de Yézo).
- — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 36. HagTliwara (HlKOHITl), à Hatiôji (Tôkiô-fu). — Soies moulinées. PL. V.— B.4
- 37. Hamabé (GuihatirÔ), à Kiôto. — Étoffes de soie, coton et
- laine. PL. V.— B.4
- 38. Hamami (Rishiti), à Tango (Kiôto-fu). — Crêpes de soie.
- PL. V.— B.4
- t
- 39. Hankaï (Kazui), à Fukushima-kén. — Soie habutayé unie.
- PL. V.— B.4
- 40. Haségawa (Sakushiti), à Asliikaza (Totighi-kén). — Soie
- 'habutayé façonnée. Taffetas caméléon (fantaisies). PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 65
- 41. Hashimoto (Mikiti), à Fukushima-kén. — Soie habutayé,
- unie et façonnée. PL. V.— B.4
- 42. Hatikawa (UnOSUKÉ), à Osaka. —Crêpes de soie (couleurs).
- PL. V.—B.4
- 43. Hattori (Mititomo'i, à Kiriû (Gumma-kén). — Taffetas rayé.
- PL. V._ B.4
- 44. Hiraï (Matakiti), à Tango (Kiôto-fn). — Crêpes de soie.
- PL. V.— B.4
- 45. Hisuisha, à Shimané-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 46. Hitomi (KanSUKÉ), à Kiôto. — Étoffes de soie. PL. V.— B.4
- 47. Hokushinsha, à Nïg-ata-kén. — Soie habutayé unie et
- façonnée. PL. V.— B.4
- 48. Iida (SHIXSHITl), à Kiôto. — Crêpes.Velours. Damas. Façonnés,
- etc. ' PL. V.— B.4
- 49. Iizuka (HarüTARÔ), à Gumma-kén. — Faille (fantaisies).
- PL. V.—B.4
- 50. Ishida (ShÔZABURÔ), à Isllikawa-kén. — Soie habutayé unie
- et façonnée. PL. V.— B.4
- 51. Ishida (YasubÉi), à Isllikawa-kén.— Soie habutayé unie et
- rayée. PL. V.— B.4
- 52. Ishi-i (JuyÉn), à Tottori-kén. — Soie habutayé unie.
- PL. V.— B.4
- 53. Ishi-i (MlTIKITl), à Gumma-kén. — Soie habutayé façonnée et
- rayée. PL. V.— B.4
- 54. Ishi-i (ShÔSAKü), à Gumma-kén. — Soie habutayé façonnée et
- faille (fantaisies). 1 PL. V.— B.4
- 55. ItÔ (KozayÉMOn), à Mivé-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 56. ItÔ (Skntarô), à Shizuoka-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 57. ItÔ (TatSüGORÔ), à Saïtama-kén. —: Soie unie et armures.
- PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 58. Iwamoto (Riôsuké), à Ashikaga (Totighi-kén).—Étoffes
- de soie pour robes. PL. V.— B.4
- 59. Jitsurioku-kwan, à Ishikawa-kén. — Soie habutayé
- unie. PL. V.— B.4
- 60. Junsuikwan, à Nagano-kén. — Soies grèges. PL. V B.4
- 61. Kag-ami (Gôyémon), à Yamanashi-kén. — Soieries pour
- parapluies. PL. V.— B.4
- 62. Kahata (MANSUKÉ), à Kiôto-fu.— Crêpes de soie. PL. V.— B.4
- 63. Kakiagiié (Bunzayémon), à Kiriu (Gumma-kén). —Soie
- habutayé façonnée. PL. V.— B.4
- 64. Kamiyama (Ki-itirô), à Kiriu (Gumma-kén). — Soie
- habutayé unie. PL. V.— B.4
- 65. Kamino (Kinnosuké), à Miyé-kén. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 66. Kanamori (Kitijirô), à Guifu-kén. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 67. Kanrakusha, à Gumma-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 68. Kasuga (WasüKÉ), à Tango (KlÔTO-fu), — Crêpes de soie.
- PL. V__B.4
- 69. Katsuyama (Zénzaburô), à Majébashi (Gumma-kén). —
- Soies grèges. PL. V.— B.4
- 70. Kawashima (JimbÉi), àKioto. —: Tapisserie en soie : grands
- panneaux (objets de combat dans un vieux palais). Tableaux (chiens de chasse). Soieries. Collection de morceaux de soie. Étoffes de soie tramée et lamées pour rideaux. PL. V.— B.4
- 71. Kawashima (Tchôjûrô), à Ashikaga (Totiglii-kén). —
- Soie. Damas. Façonnés, etc. PL. V.— B.4
- 72. Kitamoto (Matsujirô), à Ishikawa-kén. — Soie habutayé
- unie. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83. 67
- 73. Kiyohara (SoyÉMOn), à Kiôto. — Damas. Tapis de table.
- PL. V__B.4
- 74. Kobayashi (SHINSHITi), à Kiôto-fu. — Crêpes de soie.
- PL. V.— B.4
- 75. Kobayaski (Tghûshiti), à Tango (Kiôto-fu). — Crêpes de
- soie. PL. V.— B.4
- 76. Konô (Kitarô), à Yéhimé-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 77. Koudô (ZÉNSUKÉ), à Fukui-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 78. Kutsumi (BunJIRÔ), à Shiga-kén. —Crêpes de soie.
- PL. V,— B.4
- 79. Matsui (ShiyÉMOn), à Fukui-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 80. Mayébara (KamÉTARÔ), à Gumma-kén. —Soie habutayé
- unie. PL. V.— B.4
- 81. Minami (KeijirÔ), à Osaka. — Étoffes pour parapluies.
- PL. V.— B.4
- 82. Minamimo (Katsuji), à Ishikawa-kén. — Soiè habutayé
- unie. PL. V B.4
- 83. Morimura (KumAZÔ), à Gumma-kén. — Soie habutayé unie,
- faille rayée et satin double. PL. V.— B.4
- 84. Moriyama (Yoshihei), à Kiriû (Gumma-kén). — Surah et
- Damas. PL. V.— B.4
- 85. Motojima (Zénzaku), à Ashikaga (Totighi-kén).— Tissus de
- soie et caton. PL. V.— B.4
- 86. Mutô (Kan-ITi), à Atsuta (Aïti-kén). — Étoffes de soie et coton
- pour robes. PL. V.— B.4
- 87. Nag-akubo (Yei-ITi), à Toyama. — Soie habutayé unie.
- PL. V.— B.4
- 88. Nakajima (Kanémasa), à Fukui-kén. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 89. NakailO (ShintarÔ), à. Kiôto. — Tissus soie et coton.
- PL. V__B.4
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- 68
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 90. Nishimura (OüSABURÔ), à Kioto. — Soieries pour robes.
- PL. V.—B.4
- 91. Niwa (TaÏtirô), à Miyé-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 92. Noro (Monjirô), à Guifu-kén. — Soies grèges. PL. V.—B.4
- 93. Nozawa (Guénjirô), à Tôkiô. — Soie habutayé unie, pongée
- et façonnée. PL. V.— B.4
- 94. Nozawaya (Mitsukoshi Dembei), à Yokohama. — Soie habuyé unie et sergée. Gazes façonnées. Satinette de bourre de soie.
- PL. V.— B.4
- 95. Ohkawa (Takésaburô), à Gumma-kén. — Toile de soie à
- l’usage des peintres. PL. V.— B.4
- 96. Ohno (TadASHi), à Nïgatâ-kén. —- Soie habutayé unie.
- PL. V.— B.4
- 97. Ohya (HlKOJIRÔ), à Toyama-kén. — Soies habutayé et grenadine unies et rayées. Rideaux en grenadine imprimée. PL. V.— B.4
- 98. Okajima (Tchûsuké), à Ashikaha (Totighi-kén). — Faille
- et satin façonnés. PL. V.— B.4
- 99. OkunO (TakÉJIRÔ), à Kioto. — Satins de divers couleurs.
- PL. V.— B.4
- 100. Oukaï (Guén-yémon), à Tango (Kiôto-fu).— Crêpes de
- soie. PL. V.— B.4
- 101. Ozaki (SénzÔ), à Hatiôjî (Tôkiô-fu). — Soies moulinées.
- PL. V.—B.4
- 102. Sasaki (Seishiti), à Kiôto. — Damas. Panneaux-pour instruments de musique. PL. V.— B.4
- 103. Section d’Ayézu de l’Association des fabricants de soie de Fukushima-kén, à Ayézu (Fukushima-kén).
- — Soie habutayé, unie et façonnée. PL. V.— B.4
- 104. Section régionale de Tôkamati de Gonikaï,
- Nïgata-kén. — Soie damassée. PL. V.— B.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 105. Sei-aï-GÔShikaïSha, à Gumma-kén. — Soie habutayé
- façonnée. PL. V.— B.4
- 106. Seishi-KôsuiGôshikaïsha ,rMay ébashi(Gumma-kén).
- — Soies grèges. PL.V.— B.4
- 107. Sénda (Kanzayémon), à Kanazawa (Ishikawa-kén).—Soie
- unie et satin blanc. PL. V.— B.4
- 108. Sh.im.oj0 (Ya-ITIRÔ), à Gumma-kén. — Soie habutayé, rayée
- et façonnée. Serge caméléon. PL. V.— B.4
- 109. Shiomi (ToküZÔ), à Tang-0 (Kiôto-fu). — Crêpes de soie.
- PL. V.— B.4
- HO. Shippin Shôréi Kiôkwaï de Kiôto, à Kiôto. —
- Damas (panneaux) et étoffes pour robes. PL. V.— B.4
- 111. Shiraïshi (Yatarô), à Gumma-kén. — Soie habutayé
- façonnée. PL.V.— B.4
- 112. Société de fabrication de habutayé de
- Morioka, à Iwaté-kén. — Soie habutayé unie, sergée et imprimée. PL. V.— B.4
- 113. Société de fabrication de soie de Guifu, à Guifu-
- kén. — Crêpes façonnés. PL. V.— B.4
- 114. Société de fabrication de soierie de Kiôto,
- Kiôto. — Satins. Surah et damas.
- PL. V.—B.
- 115. Société de fabrication de tissus de Murasakino,
- à Kiôto. — Satinette de soie et coton. PL. V.— B.4
- 116. Société de filature d’Asahi, à Miyaghi-kén. — Soies
- grèges. PL. V.— B.4
- 117. Société de filature de Gunzé, à Kiôto-fu. — Soies
- grèges. PL. V.— B.4
- 118. Société de filature de Hatiman, à Shiga-kén.—
- Soies grèges. " PL; V.— B.4
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- 70
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 119. Société de filature de Hirata, à Shimané-kén. —
- Soies grèges. PL. V.— B.4
- 120. Société de filature de Hosoya, à Aïti-kén. — Soies
- grèges, PL. V.— B.4
- 121. Société de filature de Kiôto, à Kiôto. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 122. Société de filature de Koromo-oura, à Aïti-kén.—
- Soies grèges. PL. V.— B.4
- 123. Société de filature de Kumamoto, à Kumamoto-
- kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 124. Société de filature de Kwansaï, à Miyé-kén.— Soies
- grèges. PL. V.— B.4
- 125. Société de la filature de Mikawa, à Toyohashi (Aïti-
- kén). — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 126. Société de filature de Miyazaki, àMiyazaki-kén.—
- Soies grèges. PL. V.— B.4
- 127. Société de filature d’Obama, à Fukui-kén.— Soies
- grèges. PL. V.— B.4
- 128. Société de filature d’Oluni. à Shiga-kén. — Soies
- grèges. PL. V.— B.4
- 129. Société de filature de San-in, àTottori-kén.— Soies
- grèges. PL. V.— B.4
- 130. Société de filature de Shimasaki, à Kumamoto-kén.
- — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 131. Société de filature de Shimoniti, à Okayama-kén. —
- Soies grèges. PL. V.— B.4
- 132. Société de filature de Shimonita, à Gumma-kén.
- — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 133. Société de filature de Toyonaka, .à Ohita-kén. —
- Soies grèges. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 71
- 134. Société de filature dite Sanriûsha, à Aïti-kén. —
- Soies grèges. PL. V.— B.4
- 135. Société de moulinage du Japon, à Kiôto.—Soies moulinées. PL. V.— B.4
- 136. Société de sériciculture de Matsuyé, à Matsuyé
- (Shimané-kén). — Soie habutayé unie etsergée. PL. V.— B.4
- 137. Société de sériciculture d’Obi, à Miyazaki-kén. —
- Soies grèges. PL. V.— B.4
- 138. Société de teinture et de tissage d’Yén-yô,
- Shizuoka-kén.— Tissus de soie et coton pour doublures. PL. V.— B.
- 139. Société industrielle de Sagami, à Kanagawa-kén.
- — Taffetas écossais et quadrillé. PL. V.— B.4
- 140. Société Méijusha, àNagano-kén. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 141. Société Rokkôsha, à Nagano-kén. — Soies grèges.
- PL. V.— B.4
- 142. Sonoda (SÉNTARÔ), à Gumma-kén. — Soie unie et façonnée.
- PL. VÏ— B.4
- 143. Sonoda (Toyomatsu), à Gumma-kén. — Soie habutayé
- façonnée. PL. V.— B.4
- 144. Sutô (Benjirô), à Kiriû (Gumma-kén). — Soie habutayé
- façonnée. PL. V.— B.4
- 145. Suzuki (ToyOSUKÉ), à Yokohama. — Soie habutayé unie.
- PL. V.— B.4
- 146. Takanashi (Dénshiti), à Fukushima-kén.—Soie habutayé
- unie. PL. V.— B.4
- 147. Takahata (Torakiti), à Guifll-kén. — Soie habutayé unie.
- PL. V.— B.4
- 148. Tanaka (NORITAKA.), à Ohita-kén. — Soie habutayé unie et
- sergée (noire). PL. V.— B.4
- 149. Tanizaki (Matahati), à Fukushima-kén. — Soie habutayé
- unie. PL. V.— B.4
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- 72
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 150. Tonobori (YoSHIBÉl) à Kiôto. —Tissus de soie tramée coton
- pour rideaux et tapis de table. PL. V.— B.4
- 151. Tasé (Kitirôji), à Yamagata-kén.— Soies grèges. PL. V_B.4
- 152. Tonobori (Yoshibei), à Kiôto. — Étoffes de soie tramée et
- lamée pour rideaux. PL. V-— B.4
- 153. Toyoda (Zen-YÉMOx), à Osaka. — Fils de soie à coudre.
- PL. V.—B.4
- 154. Toyota (Nabékiti), à Ishikawa-kén. — Toile de soie.
- PL. V.— B.4
- 155. Tsutiya (YeiSUKÉ)), à Nag-oya. — Tissus de soie (rayures).
- PL. V.— B.4
- 156. Wakao (Ikuzô), à Yokohama. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 157. YYatig'aïg'umi, à Guifu-kén. — Soies grèges. PL. V.— B.4
- 158. Yamané (TunesaburÔ), à Shimané-kén. — Soie babutayé
- unie et façonnée. PL. V.— B.4
- 159. Yasushima (SahÉi), à Ishikawa-kén. — Soie habutayé
- unie. PL. V.— B.4
- 160. Yéhara (ToKUYÉMOn), à Tango (Kiôto-fu). — Crêpes de
- soie. PL. V.— B.4
- 161. Yokoyama (Kahei), à Kiriû (Gumma-kén). — Satin uni
- et rayé. PL. V,— B.4
- 162. YonénagU (Nisaburô), à Ishikawa-kén. — Soie babutayé
- unie. PL. V.— B.4
- 163. Yoshimura (Jin-Yémon), à Toyama-kén. — Tissus de
- bourres de soie. PL. V.— B.4
- MEXIQUE
- 1. Baeza (Joaquin), à Santa Ana Acatlan (État de Jalisco). —
- Soie tressée pour la broderie. PAV. PL. 11
- 2. Gano (Gregorio), à Santa Maria del Rio (Etat de San Luis
- Potosi). — « Rebozos » en soie. PAV. PL. U
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 78
- 3. Chambon (Hipolito), à Mexico. — Soie dévidée. Rebozos.
- Étoffes et rubans en soie. PA Y. PL. IE
- 4. Diaz (Naredo-Ana), à Sinaloa. — Un foulard. PAV. PL. IE
- 5. Gutierrez (José), à Guadalajara (État de Jalisco). —
- Rebozo en soie. PAV. PL. IE
- 6. Lozano (Antonio), à San Luis Potosi. — Rebozo. PAV. PL. I
- 7. San Luis Potosi (Comité local de l’État de), à San Luis
- Potosi. — Fil et tissus de soie. PAV. PL. Il
- 8. Santander (Eduardo), a Huejutla (État d’Hidalgo). —
- Mouchoirs soie avec dessins. PAV. PL. Il
- 9. Silva (Fernando), à Mexico. — Rebozo. PAV. PL. Il
- 10. Vasquez (Monica), à Valle de Bravo (État de Mexico). —
- Écheveau de soie. , PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Baptista (Albino-José), à Lisbonne. — Tissus de soie
- imprimés. PL. V.— B.4
- 2. Commission provinciale dn Cap-Vert, Ile de S.
- Thiago. — Tissus de soie mélangée de coton. PL. V.— B.4
- 3. Commission provinciale de l’Inde, à Goa (Inde
- Portugaise). — Tissus de soie. PL. V.— B4
- 4. Gomes (Sophia-Augusta-Correia), à Funchal. — Châle en fil
- de soie retorse. PL. V.— B.4
- 5. ICllOng’-MaO, à Macao. — Échantillons de soie et de satin.
- PL. V— B.4
- 6. Oliveira (JosÉ-Joaquim d’), à Braga. — Tissus de soie.
- PL. V.— B.4
- 7. Paes & Filhos (F. Cabral), à Moîmenta da Beira. —
- Soies grèges. PL. V.—B.4
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- 74
- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 8. Pimentel & Gueiroz, à Porto. — Tissus de soie.
- PL. V— B.4
- 9. Silva (Francisco-Soares da), à Lisbonne. — Rubans de soie.
- PL. V_B.4
- ROUMANIE
- 1. Bajenariu (Hélène), à Têrgu-Ocna (Bacau). — Tissus de soie. PL. V.— B.3
- 2. Banu (Démètre), à Prajesti (Bacau). — Tissus de soie.
- PL. V.— B.3
- 3. Diaconesco (Hélène), à Têrg-u-Ocna (Bacau). — Tissus
- de soie. PL. V.— B.3
- 4. Djaburov (B.), à Bucarest. — Soie. PL. V.— B.3
- 5. École de Sériciculture Vitlimesco-Mironeano,
- à Galata (Iassi). — Soie. Tissus de soie. PL. V.— B.3
- 6. Fabricants de la petite Industrie rurale des Fils et Tissus de Soie (Exposition collective des), à Bucarest (Ilfov).
- Alistar (G. M.)
- Balaban (Janeta).
- Baldovin (F.).
- Bardac (Lina D.)
- Barzeanu (Efrosina). Bibulesco (Anna).
- Buchilitza (P.-M.)
- Bulica (V.-S.).
- Carjila (P.-J.).
- Ghiritzesco (P.).
- Cismaresco (Barbu). Constantinesco (le prêtre J.). Cretzoiu (Paraschiva).
- Danet (N.-M.)
- Dimovici (Flor.ea)
- Ditzesco (A.).
- Dobresco (Antonia). Dumitrescu (A).
- Firica (G.).
- Frunza (Anica).
- Gugore (G.-M.) Gligorin (Al. Maria). Gradinaru (N.). Grigoresco (C.-N.). Hagic (G.).
- Iamandi (M.-G.).
- Ilie Ene (M.).
- Iliescu (T.).
- Ionesco (M.). Ionesco (St-L.). IONITZA (Fl.-St.).
- Lebada (G.-S.) Lefescu (P.-J.). Litngu (C.-M.). Manda (I.-D.). Mandai.ac (G.). Matzaoanu (L.). Marinesco (Anna). Marinesco (F.-E.). Milcoatci (E.).
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- /o
- Moshoiu (T.). Nasturel (L.).
- N A STASE (I.-M.)
- Nitza (C.-E.).
- Panesco (E.).
- Pelantj (N.-D.). Petrescu (A.) Popesco (Floarea D.). Pushcashu (C.).
- Radu (S.-N.).
- Fils et tissus (le soie.
- 7. Frumushiano (Ariada),
- de soie. .
- 8. Frumushiano (I.-C.), à
- de soie.
- Sandülescü (Stan).
- Sekeianu (Ion, le prêtre). Soresco (D.).
- Stanca (P.-P.).
- Spineanu (Elena).
- Stefan (Anghel).
- Stanescu (A.).
- Stoianoff (C.).
- Tesha (George).
- Vasilesco (E.-G.).
- PL. V__B.3
- à Têrgu-Jiu (Gori'. — Tissus
- PL. V— B.3
- Viersliiani (Gorj). — Tissus
- PL. V.—B.3
- 9. Gradishteano (Hélène-C.), à Bucarest. — Tissus de
- soie. PL. V.—B.3
- 10. Iordachesco (J.-Florea), à Buda (R. Sarat). — Tissus
- de soie. PL. V.— B. 3
- 11. Pavalesco (T.), à Campulung (Muscel). — Tissus de soie.
- PL. V—B.3
- 12. Société « Furnica », à Bucarest. — Tissus de soie.
- PL. V.— B.3
- 13. Stanilesco (ParasCHIYa), à Hustu (Falciu). — Tissus de
- soie avec mélange d’or. PL. V.— B.3
- 14. Tongdiioi (Élie), à Campulung (Muscel). — Tissus de
- soie. PL. V__B.3
- RUSSIE
- 1. Aroumianz (Daniel), à Choucha. — Soieries du Caucase.
- PL. VI.—C.3
- 2. Borodine (M.-S.), à Moscou. — Tissus de soie. PL. V.— B.4
- 3. Brachnine frères, à Moscou. — Produits en soie.
- PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
- 4. Chabdourasilov (Inagam), à Taschkent. — Tissus.
- PL. VI.— C.3
- 5. École de Tissage des petites Industries de Tissus
- de Soie, à Vichni-Volotchek (gouvernement de Tver). — Tissus de soie. PL. V— B.4
- 6. École de Tissage du Zemstvo de Viatka, à Viatka.
- — Tissus de soie. PL. letll
- 7. École de Tissage du Zemstvo de Viatka (district de Slobodsk, gouvernement de Yiatka). — Tissus de soie.
- PL. letll
- 8. Griraud (G.), à Moscou. — Tissus de soie et de demi-soie.
- PL. V.— B.4
- 9. Gousakoff, à Noukha. —Cordons en soie. PL. VI___C.3
- 10. Ibragyjdjanoff (Jousaupdzane'i, à Taschkent. — Tissus.
- PL. VI.—C.3
- 11. Kalacheff (Mme Sophie), à Ch entacha. —Soieries du Caucase.
- PL. VI.—C.3
- 12. Kalacheff (N.), à Chémacha. — Soieries du Caucase.
- PL. VI—C.3
- 13. Karieff-Abdourasil, à Taschkent. — Tissus de soie du
- Turkestan. PL. VI.— C.3
- 14. Kondrachéva (W.-N.), à Moscou. — Tissus de soie.
- PL. VI—C.3
- 15. Manufacture de Soierie Moussy et Gougeon,
- Moscou. — Tissus de soie. PL. VI.— C.
- 16. Moukhamedov (J.), à Taschkent.— Soieries. PL. VI.— C.3
- 17. Musée du Caucase. — Soierie. PL. VI—C.3
- 18. Petites Industries de Tissus de Soie du Caucase
- (Exposition Collective des), à Chemakha.
- Astakhüff Selim-Mehmed-Ogu
- Hadji-Memed-Ogli Selim-Hadji-Memed-Ogli
- Hadji-Hassan-Ogli Taraeff
- Ibrahim-khalim-0 gli
- Tissus de soie du Caucase.
- PL. letll
- -as »
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
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- 19. Saaroff-Safman, à Elisabethpol. — Soieries. Tissus du
- Caucase. PL. VI—C.3
- 20. Sapojnikoff (A. et Y.), à Moscou, à La Porte Rouge. —
- Soies grèges et moulinées. Soieries. Brocarts d’or et d’argent. Lampas.
- PL. VI_C.3
- 21. Simonog- & Cie, à Moscou. — Tissus de soie. PL. V.— B.4
- 22. Société des Teinturiers J. Watrémé, à Moscou.
- — Fils et bourre de soie. Tissus tout soie et mélangé. PL. V.— B.4
- 23. Société des Propriétaires de la Géorgie. —
- Soieries. PL. VI—C.3
- 24. Sokolikoff(G.), à Moscou. — Tissus de soie pure et mélangé.
- PL. V.—B.4
- 25. Tchenkoff (Wladimir) & fils, à Moscou. — Fils de
- soie moulinée. PL. V.— B.4
- SERBIE
- 1. Société des Femmes de Serbie, à Belgrade. — Soie
- grège filée, blanchie, teinte. PAV. PL. Il
- 2. Société des Femmes de Serbie, à Belgrade. — Toiles
- serbes de soie et mélangées. PAV. PL. Il
- 3. Sous-Comité de la Société des Femmes de
- Serbie (Le), à Chabatz. — Toiles serbes de soie, de demi-soie et mélangées. PAV. PL. Il
- 4. Sous-Comité de la Société des Femmes de
- Serbie Le', à Niche. — Différents tissus en soie. Toiles de soie serbes. PAV. PL. Il
- 5. Syndicat des Tisserands, à Pirot. — Différents tissus de
- soie et mélangés. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83
- SUISSE
- 1. Baer & Cie, à Zofîngue, Argovie. — Tissus en crêpe
- élastique de santé. PL. V. — B.4
- 2. Ba.nma.nn Aelter & Gie, à Zurich. — Tissages mécaniques et à la main. Soieries unies, façonnées et nouveautés. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Grand-Prix.
- 3. Dufour et Cie, à Thaï, Saillt-Gall. — Gazé-soie à blutoir pour bluteries ordinaires, rondes, centrifuges et Plansichters. PL. V— B.4
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de lre classe ; Londres 1862, Mention honorable; Vienne 1878, Diplôme de Mérite ; Philadelphie 1876, Diplôme de Mérite.
- 4. Fabricants Zurieois de Gaze-soie pour blutoirs,
- à Zurich (Exposition collective des).
- Homberger et Cie, Wetzikon. Reike-Franck, Zurich.
- H. Th. Pestalozzi , ci-devant DiETRrcH Schindler, Zurich. Bodner, Zurich, fabricant de gaze-soie pour blutoirs.
- Gaze-soie pour blutoirs. PL. V.— B.4
- Expositions universelles: Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1851 ; Londres 1862, Médaille d’or ; Vienne 1873 ; Philadelphie 1876 ; Melbourne 1880 ; Chicago 1893.
- 5\ Goppelsroaeder & Muller, à Zurich. — Étoffes de soie unies, rayées, quadrillées. Impression sur chaîne. PL. V.— B.4
- 6. Hohn & Jaenike, à Zurich, Bahnhofstrasse,20. — Tissage
- mécanique et à bras. Tissus de soie et fichus. PL. V— B.4
- 7. Schwarzenbach (Robt ), & G0, à Thalweil, Zurich. —
- Tissus de soie. PL. V— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Grand-Prix.
- 8. Tissage de Crêpe Rumpf, à Bâle. — Tissus en crêpe de
- santé pure soie. Soie et laine. Laine. Fil d’Écosse. Tissus circulaires en crêpe. Brevet suisse 6216. Tissus en flanelle-crêpée. Tissus crêpés pour bandages. PL. V.— B.4
- Société anonyme.
- Expositions universelles : Londres 1862, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de Mérite.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 83.
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- 9. Tissage mécanique d’étoffes de Soie, à Winterthur.
- — Tissus de soie et mélangés de soie. PL. V.— B.4
- 10. Tissage mécanique de Soieries Adlisweil,
- Adlisweil, Zurich. — Tissus de soie. PL. V_B.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Vienne 1873, Grand Diplôme d’Honneur ; Philadelphie 1876, Certificat de récompense.
- 11. Tissage mécanique de Soieries Rüti, à Zurich,
- Bahnhofstrasse, 46. — Tissus de soie. Nouveautés. PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 12. Tissages de Soieries, à Zurich. — Tissus de soie.
- PL. V.— B.4
- Ci-devant Naef frères (S.-A.).
- Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- 13. Vollenweider (Ulrico) & Cie, à Zurich. — Tissus de
- soie. Nouveautés. Etoffes pour robes et doublures. PL. V.— B.4
- 14. "VSTeidmann (Auguste) & Cie, à Thalweil, Zurich. —
- Écheveaux de soies teints. Étoffes de soies teintes en pièce. Impressions
- sur soies. PL. V.— B.4
- Système breveté S. G. D. G. pour produire des effets irisés simples ou multicolores sur étoffes et sur fils de chaîne.
- TURQUIE
- 1. Lazare Pascalidis & frères (Marque P.-P.), à Ortakeny de Guéïvé (Asie Mineure). — Soie grège de brousse blanche.
- PAV. PL. Il
- 2. Manufacture impériale de Hereké, à Constantinople). — Soieries brochées. PAV. PL. Il
- Londres 1862, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Médaille de bronze.
- 3. Papo (S.), à Andrinople. — Soie grège. Cocons et déchets.
- PAV. PL. Il
- P3'
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- GROUPE XI.1I
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 84
- DENTELLES
- BRODERIES ET PASSEMENTERIES
- Tulles, Dentelles et Broderies mécaniques. — L’industrie du tulle.et de là dentelle mécaniques nous est venue d’Angleterre, au début du xixe siècle. Jusqu’alors, cette nation avait le monopole de ce genre de fabrication, et elle en était si jalouse que, s’inspirant du système de Colbert en matière de protectionnisme, elle avait édicté des lois,qui punissaient de bannissement et même de mort quiconque transporterait des métiers à l’étranger.
- L’invention du métier à bas date de 1586, toutefois ce ne fut que vers 1760 qu’on parvint à faire mécaniquement et à bon marché le tulle à réseau imitant assez bien pour le remplacer,- le tulle fait à la main.
- La dentelle, alors, n’ornait pas seulement les autels des églises, les simarres des magistrats, les surplis des prêtres et les épaules des dames de condition; elle agrémentait aussi les jabots des seigneurs et jusqu’aux bottes à entonnoir des mousquetaires.
- Au xvme siècle, la dentelle à la main était d’un prix trop élevé pour permettre aux gens du tiers-état de rivaliser d’élégance avec les gentilshommes, les abbés mondains et les courtisanes titrées. Pour satisfaire leur clientèle, de plus en plus nombreuse, un grand nombre d’industriels et de mécaniciens anglais, parmi lesquels Crâne, Hammond, John Lindley, Narvey, furent amenés à rechercher le moyen de produire le réseau tulle en transformant le métier à bas.
- Heatchcoat trouva bientôt un système pour produire la maille hexagonale du point de tulle, ce qui l’a fait considérer comme l’inventeur du métier à tulle bobin. L’Angleterre prit une avance, considérable sur les autres pays. Mais, en i8i5, des ouvriers anglais, parvenant à déjouer la
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- GROUPE xni. — CLASSE 84.
- surveillance de la police maritime britannique, introduisirent, par pièces détachées, un métier Old Longhborough à Saint-Pierre-lès-Calais.
- A cette époque, Calais comptait à peine 8.000 habitants et, malgré l’excellente situation de son port, son commerce était insignifiant.
- Pendant que les fabriques s’agrandissaient graduellement, que l’on construisait et que l’on perfectionnait les différents systèmes de métiers, Calais et Saint-Pierre se développaient. D’autres métiers, provenant également d’Angleterre, étaient montés à Saint-Quentin et à Lyon.
- Leur manœuvre étant difficile, la production était lente et imparfaite.
- On chercha donc à rendre le fonctionnement du métier plus simple, moins laborieux, et à produire des dessins réguliers, avec ou sans gros fils d’entourage. On tâtonna longtemps; mais Jacquard, qui avait déjà obtenu une médaille de bronze en 1801, pour ses premiers essais, présentait, en 1812, un système plus perfectionné, qui fut adopté pour la fabrication des tissus simples, croisés ou brochés.
- Un peu plus tard, Leavers, améliorant le métier Old Longhborough, combinait une machine qui porte son nom et à laquelle on adapta, peu après, le système de Jacquard.
- En France, ce fut à Saint-Pierre-lès-Calais que s’établit et que se trouve encore le principal centre de la fabrication des dentelles au métier; cette industrie s’installa ensuite dans plusieurs autres régions.
- Déjà, pour les métiers primitifs, des brevets avaient été pris, de 1802 à 1827, à Lyon, à Nîmes et à Paris. Plus tard, des métiers plus perfectionnés fonctionnèrent à Douai, en 1817; à Grand-Couronne, près de Rouen, en 1821; à Saint-Quentin, en 1823 ; à Caudry et dans plusieurs autres localités du Cambrésis; à Lille et à Lyon, en 1825; à Honfleur, à Amiens et à Caen, en 1828. Des essais furent aussi tentés à Anvers, en 1801; à Termonde, en 1817 et à Bruxelles, en 1834. Cependant Lyon, Caudry et Saint-Quentin sont les seules villes qui, avec Calais, constituent aujourd’hui un marché important pour la production du tulle et de la dentelle mécaniques.
- Au cours des années 1880, 188ï, 1882 et i883, la fabrique ealaisienne a dépassé 120 millions de francs comme chiffre d’affaires.
- On produit beaucoup dans cette ville les dentelles genre Chantilly, Malines, applications de Bruxelles, les Valènciennes, dites à barres indépendantes.
- Caudry s'attache de préférence à la production des dentelles ordinaires à bas prix. Cette place fabrique aussi des tulles unis coton et des rideaux de guipure sur métiers bobinots.
- Lyon fabrique la dentelle de soie sur métier Pusher, pour être brodée ensuite à la main, ainsi que la voilette fantaisie et chenillée, la robe de bal, le tulle uni soie et une foule de fantaisies où la soie domine. Les
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
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- méthodes de fabrication sont à peu près les mêmes dans les différents pays. On emploie généralement le métier Leavers complété d’un jacquart.
- Tout monté, ce métier coûte de 16.000 à 26.000 francs, quelquefois même 3o.ooo francs.
- Supérieur en nombre à celui de Calais, le matériel de Nottingham est inférieur en qualité et en puissance.
- Depuis dix années environ, le métier à broder de la Saxe et de la Suisse fait une concurrence sérieuse au métier Leavers, surtout depuis l’invention d’un procédé chimique, consistant à faire disparaître le fond, pour ne laisser que de la broderie.
- La machine à broder ne coûte que de 2.5ooà 4.600 francs, et les salaires des ouvriers et ouvrières sont de 3o à 5o °/0 inférieurs à ceux touchés par le personnel employé au métier Leavers.
- L’ouvrier tulliste travaille aux pièces et peut gagner de 40 à 100 francs et quelquefois 120 francs par semaine; il est payé 4 francs par jour lorsqu’il fait des changements au montage de son métier.
- Le personnel employé aux accessoires est le plus souvent payé à la semaine et gagne : les hommes, de 3 à 8 francs; les femmes, de 2 fr. 5o à 5 francs; et les enfants ou apprentis, de 1 fr. 25 à 2 francs.
- Ces prix sont ceux adoptés à Calais. Ils sont moindres de 20 à 3o % à Caudry et à Lyon.
- Les contremaîtres sont payés de 60 à 80 francs par semaine et les chauffeurs de 25 à 32 francs. Les patrons assurent leur personnel contre les accidents. 11 existe des caisses de secours patronales et des sociétés de secours mutuels.
- Chaque métier comporte deux ouvriers se succédant de quart en quart, du lundi matin au samedi soir, les usines marchant jour et nuit. On ne travaille généralement pas le lundi de 9 heures du soir à 4 ou 5 heures du matin. L’ouvrier qui commence le lundi à 9 heures, finit sa semaine le samedi à 1 heure et celui qui l’achève le samedi soir à 6 heures, ne reprend la suivante que le lundi à 1 heure de l’après-midi, ce qui donne à peu près de 52 à 55 heures de travail hebdomadaire pour chaque ouvrier.
- Les apprentis, dits remonteurs, suivent les mêmes heures de travail que les ouvriers ; le reste du personnel ne travaille que pendant le jour et en moyenne dix heures.
- La fabrique de Calais comprend 370 patrons, environ 3.5oo ouvriers, 4.5oo ouvrières, 1.100 apprentis, 12.000 à i5.ooo personnes occupées au dehors, 52 usines à force motrice, 1.807 métiers, 19 établissements de teinture et d’apprêt.
- Caudry compte 160 patrons, environ 1.200 tullistes, 1.400 ouvriers et ouvrières employés aux accessoires, 2.5oo personnes occupées au dehors,
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 27 usines, 38o métiers Leavers et 170 métiers fabricant le tulle grec, le tulle uni et le tulle bobinot, enfin 6 teinturiers-appréteurs.
- D’après les documents statistiques des douanes, l’Angleterre et l’Amérique sont les deux principaux débouchés pour l’exportation des dentelles mécaniques. Viennent ensuite l’Allemagne, l’Autriche et l’Espagne.
- Paris est le grand marché de consommation intérieure et d’exportation.
- En général, les fabricants français produisent, finissent et vendent eux-mémes leurs dentelles, n’employant tout au plus qu’un seul agent intermédiaire pour traiter leurs affaires avec les maisons de gros. Ils ont, par cela même, un avantage sur le producteur anglais, vendant presque toujours en pièces écrues, ce qui l’oblige à passer par l’entremise du négociant « finisher ».
- L’exportation des tulles et des dentelles de soie, après avoir été, en 1890, de 27.107.799 francs, atteint, en 1898, 41.372.000 francs.
- Celle des dentelles de coton s’élève de 1.136.613 francs, en 1890, et de 832.496 francs, en 1891, à 22.274.560 francs en 1898.
- Par contre, l’exportation des dentelles de laine, qui était de 1'.527.615 francs, en 1890, s’est réduite a 93.600 francs, en 1898.
- Celle des tulles unis et brodés, qui était de 3.784.914 francs en 1890, n’est plus, en 1898, que de 1.301.400 francs, et celle des dentelles et guipures de lin, qui se chiffrait par 3.237.120 francs, en 1890, descend, en 1898, à 67.300 francs.
- 11 résulte de ces chiffres une augmentation finale de 28.314.729 francs entre le total de l’exportation des dentelles mécaniques en 1890 et celui constaté en 1898.
- Cette augmentation considérable a pu se produire malgré la concurrence des dentelles chimiques fabriquées sur les métiers à broder de Plauen et de Saint-Gall, ce qui démontre que la broderie mécanique, allemande et suisse, n’a pas fait le tort qu’on présumait à l’industrie des dentelles mécaniques.
- Dentelle à la main. — L’industrie de la dentelle à la main a souffert de la concurrence des dentelles mécaniques et, dans certaines contrées, le nombre des ouvrières a beaucoup diminué, tout en restant encore très important. 11 s’élevait, en 1893, à 127.000 environ. A cette date, le chiffre de la production française était de 3o millions.
- La fabrique lorraine est une des plus anciennes de France. Elle emploie actuellement i3,ooo ouvrières et a son centre à Mirecourt (Vosges) et dans une partie du département de. Meurthe-et-Moselle. Dans la Haute-Saône et dans certaines régions du Doubs, la fabrication, d’origine plus récente, augmente régulièrement d’importance ; elle comptait, en 1893, 12.000 ouvrières.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
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- L’Auvergne occupe 92.000 ouvrières à des articles aü fuseau ; la Haute-Loire est le point central de la production, qui s’étend dans le Puy-de-Dome, la Loire et l’Ardèche.
- La Normandie a la spécialité des points d’Alençon et de Chantilly.
- Cette industrie a une portée sociale et morale qui mérite d’attirer l’attention, elle maintient l’atelier au foyer domestique et forme aussi une école d’art décoratif.
- A ce titre, elle concourt au prestige et à la supériorité artistiques delà France; c’est, en effet, la France qui tient la première place dans l’industrie de la dentelle par la grande allure et la valeur des dessins, la perfection des produits et surtout la variété des créations.
- Broderie blanclie à la main. — La broderie à la main est l’art véritable de la femme. Toutes les femmes en ont toujours fait et en font encore aujourd’hui l’occupation favorite de leurs loisirs.
- D’abord simples et rudimentaires, les broderies sont devenues riches, fines, légères, mates ou ajourées, suivant les exigences de la mode. Elles s’adaptent à tous les tissus, aux linons les plus fins, aux batistes et aux mousselines, à la soie la plus fragile ou à la toile la plus épaisse.
- La broderie blanche à la main s’exécute de deux manières différentes, d’où les deux dénominations suivantes :
- i° Broderie à la main ;
- 2° Broderie au métier ou au tambour.
- Pour la broderie à la main, l’ouvrière tient l’étoffe de la main gauche, entre le pouce et l’index, et actionne l’aiguille avec la main droite, en suivant le dessin imprimé sur cette étoffe.. Ce moyen est le plus facile et le plus répandu; on l’emploie pour les travaux ordinaires.
- Dans la broderie au « métier » ou au « tambour », le tissu est tendu sur un cadre appelé métier (rectangulaire) ou tambour (rond) reposant sur des pieds. La brodeuse actionne l’aiguille en lui faisant traverser perpendiculairement le tissu ; l’une des mains est placée au-dessus du cadre et l’autre au-dessous.On emploie différents points selon les effets à rendre : le plumetis, le sablé ou point d’armes, les points d’hermine et de satin, les points lancés, le feston, les points à jours variés et de fantaisie, les fils tirés, le filet, etc.
- C’est par une combinaison savante de tous ces points, qu’avec un fil blanc, la brodeuse arrive à produire des effets d’ombre et de lumière, d’épaisseur et de transparence, qui donnent au dessin le mouvement et la vie.
- La broderie se fabrique plus particulièrement dans nos départements de l’Est.
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- 11 y a environ vingt ans, on aurait pü craindre que l’invention et les progrès rapides des métiers mécaniques fissent disparaître la broderie à la main. 11 n’en fut rien. Les fabricants de broderie à la main cherchèrent de nouveaux débouchés, assouplirent leur fabrication en l’employant à l’ornementation d’autres articles. C’est ainsi qu’aujourd’hui tous les objets de trousseaux, de layettes et de lingerie fine sont brodés à la main.
- Nos provinces lorraines n’ont, par suite, rien perdu de leur ancienne prospérité. Actuellement et plus que jamais, les femmes et les jeunes filles de cette région s’adonnent à la broderie à la main. Il semble même que nous assistions à la renaissance d’un art que beaucoup croyaient à la veille de disparaître.
- Il n’est point sans doute de pays où l’on ne brode à la main, mais la France a toujours conservé l’initiative du bon goût et de la nouveauté dans cet art, et les produits de ses fabricants de broderie à la main sont recherchés par les classes riches dans le monde entier.
- Broderie mécanique. — Le métier à broder mécanique a été inventé, en i83o, par un Français, Jean-Jacques Heilmann, de Guebwiller. En principe, il se compose d’un cadre vertical sur lequel est tendue l’étoffe ; en avant et en arrière, sont disposés deux chariots, sur lesquels sont placées des pinces d’une forme particulière, destinées à porter chacune une aiguille à deux pointes, au centre de laquelle est enfilé le fil servant à broder; les chariots s’avancent en même temps et horizontalement, aussi près que possible de l’étoffe; les aiguilles placées sur le chariot d’avant traversent celle-ci et viennent se placer dans les pinces correspondantes du chariot d’arrière. Les deux chariots reprenant leur position primitive, les aiguilles saisies par les pinces traversent complètement le tissu et s’en éloignent, en tirant le fil de toute sa longueur. Le premier point est ainsi formé. Au' moyen d’un pantographe, dont l’une des extrémités correspond au dessin à exécuter, et l’autre au cadre sur lequel est tendue l’étoffe, l’ouvrier brodeur fait mouvoir ce cadre de telle manière que les chariots se rapprochant à nouveau, les aiguilles exécutent le point voisin du premier. En répétant ce mouvement, on arrive à broder le dessin préparé à cet effet. Un homme’suffit pour faire mouvoir la machine, et une femme pour enfiler les aiguilles, remplacer les fils cassés et surveiller le fonctionnement.
- Dès son apparition, cette invention fut dédaignée. Les constructeurs étaient alors trop absorbés par l’établissement des filatures et des tissages. Méconnu par ses compatriotes, Heilmann transporta son métier en Suisse. Aujourd’hui, cette industrie représente dans ce pays un chiffre d’affaires supérieur à 120 millions par an. Elle se répandit ensuite en Allemagne, dans la Saxe, où elle a atteint une grande importance. Cependant
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- quelques industriels établirent des métiers en France, surtout dans la région de Saint-Quentin et à Argenteuil. En 1889, nous comptions 2.000 métiers, lorsqu’à la même époque, la Suisse nous en opposait 20.000 et l’Allemagne 12.000.
- Depuis 1889, des progrès considérables ont été réalisés dans la construction. On a inventé des machines spéciales pour enfiler les aiguilles, pour percer les œillets, couper les fils, festonner, etc.
- Actuellement, les métiers les plus usités sont à fil continu ; ils ont plusieurs étages et actionnent en même temps plus de deux cents aiguilles. La production quotidienne d’un de ces appareils peut égaler le travail de cinquante ouvrières. Aussi, en résulte-t-il une économie des plus appréciables. Les laizes, bandes et entre-deux ainsi fabriqués sont ensuite blanchis et découpés et servent à l’ornementation des lingeries courantes.
- L’application raisonnée de moyens chimiques depuis longtemps connus a complété les ressources déjà si grandes de cette industrie. Le fond d’une nature spéciale (animale), sur lequel on brode, est dissous chimiquement et laisse à nu la broderie de fil. On obtient de la sorte des imitations de guipure, des points de Venise ou d’Irlande du plus gracieux effet. Aussi, sous l’influence de ces divers progrès, le nombre des métiers a-t-il plus que doublé en France. Des centres nouveaux se sont créés à Lyon, à Calais, à Angers et dans le midi de la France. Nos ouvriers sont devenus plus expérimentés et nous pouvons espérer que, dans un avenir prochain, cette industrie, un instant délaissée, reprendra le rang qu’elle aurait dû toujours occuper dans notre pays.
- Passementerie. — On désigne sous le nom de passementerie un grand nombre de produits employés pour orner et garnir les vêtements, les costumes et les uniformes, le mobilier des églises, des palais et des appartements, l’intérieur des voitures et des wagons. La passementerie s’applique à tout, constitue un complément d’ornementation indispensable qui, par son accentuation artistique, rehausse les formes, l’éclat et la richesse des tissus quelle accompagne.
- L’origine de la passementerie remonte à l’antiquité. De nombreux fragments de passementerie ont été trouvés dans les tombeaux de l’Égypte. Les Assyriens, les Grecs, puis les Romains connurent ce genre d’ornementation, dont l'emploi s’est toujours développé simultanément avec la civilisation des peuples.
- Les costumes des Rois Francs et les harnachements de leurs chevaux étaient garnis de passementerie. « La tunique de Childéric i®r, écrit Quicherat, était bordée de perles ; elle s’attachait à l’aide de boutons d’or et de verre coloré imitant le grenat ; plus de 3oo abeilles d’or
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- étaient supendues à l’étoffe par des anneaux de même métal et jonchaient sa dalmatique de soie pourpre qu’attachait sur sa poitrine une fibule d’or. »
- Mais, c’est à l’époque de la Renaissance que l’on vit s’implanter sérieusement en France l’industrie de la passementerie. En 1558, les passementiers furent érigés en communauté par Henri II, avec les maîtres tissutiers rubanniers ; ils fabriquaient leurs ouvrages, « à la marche au peigne, à la tire, à la navette, à la haute et basse lisse, à l’aiguille, au dé, au crochet et aux fuseaux ».
- La tresse, les passements d’or et de soie, d’argent, de laine et de fîloselle, pour orner les vêtements des princes et des gens de toutes conditions, étaient en grande vogue à l’avènement de Charles IX. A cette date, des députés aux états généraux d’Orléans déplorèrent les désordres domestiques occasionnés par le luxe des costumes chamarrés à l’excès. Les prohibitions décrétées par Henri II furent rétablies et les tailleurs subissaient la peine du fouet lorsqu’ils étaient pris en récidive d’agrémenter les habits, hormis ceux des princes, d’ornements défendus.
- Malgré les ordonnances des 22 avril 1561 et 23 avril i5y3, l’industrie de la passementerie continua à se développer.
- Sur l’efficacité de ces ordonnances somptuaires, Montaigne s’exprimait ainsi : « La façon de quoy nos loix essayent à régler les folles et vaines dépenses des tables et vestements semble estre contraire à sa fin : dire ainsy qu’il n’y aura que les princes qui mengent du turbot et qui puissent porter du velours et de la tresse d’or, qu’est’ce autre chose que de mettre en crédit ces choses là, et faire croistre l’envie à chacun d’en avoir ? Que les roys commencent à quitter ces dépenses, ce sera faict en un mois sans édict et sans ordonnance, nous irons touts aprez. »
- Sous le règne de Louis XIV, la fabrication des divers articles de passementerie prit un nouvel essor en Europe. Depuis cette époque, grâce aux inventions de Jacquard, de Donzé, à l’emploi des métiers circulaires et aux modifications constantes apportées à l’outillage pour satisfaire aux besoins et aux vœux de la mode, cette industrie a toujours été de plus en plus prospère. Elle est aujourd’hui, surtout en France, l’objet d’un trafic considérable avec tous les pays du monde.
- La passementerie est produite par un groupe important d’industries, qui se subdivisent elles-mêmes en nombreuses spécialités.
- Les quatre branches principales sont : i° la passementerie nouveauté pour dames ; 20 la passementerie pour équipements militaires et ornements d’église; 3° la passementerie pour ameublements; 40 les galons pour voitures et wagons.
- I. La passementerie, nouveauté pour dames, comprend les articles ornant les robes, les manteaux et même les chapeaux de femmes. Ce sont
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- les ganses, en soie naturelle ou artificielle et en laine; les galons;' les franges et Tes appliques mélangées de perles de jais, de paillettes, de chenilles, de plumes ou de diverses autres matières, et empruntant des dispositions variées à l’infini.
- C’est particulièrement dans cette catégorie de la passementerie, dont Paris est le principal centre de production, que se révèle la supériorité du goût français et des ouvriers parisiens. Chaque saison sont créés des modèles nouveaux que recherchent activement les fabricants d’autres pays. Mais l’adoption des procédés mécaniques les plus perfectionnés et l’habileté des ouvriers et des ouvrières permettent a la fabrique française de résister à la concurrence étrangère qui se pratique sur nos propres modèles.
- Lyon vient immédiatement après Paris, pour la production de la passementerie pour dames qui se fabrique aussi à Saint-Etienne et dans plusieurs départements, notamment dans le Nord et le Puy-de-Dome, les Vosges et la Sarthe.
- Une catégorie importante comprend les tresses, les lacets et les soutaches qui s’emploient pour border, lacer et orner les vêtements. Ces articles se font en soie, en organsin, en laine mohair, en alpaga, en fil glacé, en: coton et, depuis quelque temps, en soie artificielle.
- Les métiers mécaniques servant à fabriquer ces articles furent d’abord construits à Barmon (Allemagne). Les premiers furent importés en France, en 1801. Placés dans un orphelinat a Paris, ils furent vendus .peu de temps après et dispersés. Sur les indications de Joseph Montgolfier, directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, un fabricant de Saint-Chamond, Richard Chamboret, acheta trois métiers à treize fuseaux provenant de la liquidation de l’orphelinat parisien. Satisfait de son acquisition, il fit construire un certain nombre de métiers semblables.
- En i832, vingt maisons de Saint-Chamond se livraient à la fabrication des lacets et des tresses. Depuis, ce nombre s’est augmenté et d’autres fabriques des mêmes articles se sont créées aux environs, ainsi qu’à Nîmes, à Amiens, à Saint-Quentin et à Bernay.
- La production française des tresses de soie, de mohair, d’alpaga et des tresses dites balayeuses servant à protéger l’extrémité des robes est considérable. Elle approvisionne la plupart des marchés étrangers.
- II. — La passementerie pour équipements militaires et pour ornements d’église comprend les épaulettes, les ceinturons, les aiguillettes, les brandebourgs, les galons, les cordons, les soutaches, les tresses, les dragonnes, les glands, les franges pour étendards, les vêtements sacerdotaux et les objets destinés aux cérémonies des cultes.
- Ces articles se fabriquent généralement avec des fils d’or ou d’argent de trois qualités : fin, mi-fin et faux. Mais, depuis quelques années, on est arrivé à produire un métal permettant d’obtenir une passementerie de
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- qualité moyenne d’une grande solidité. Cette nouvelle invention a contribué largement au développement de l’exportation pour cette branche d’industrie.
- III. — La passementerie pour ameublement concerne les franges au. métier ou à l’établi, les embrasses, les cordelières, les glands, les pendeloques, les lézardes, les galons garnissant les tentures, les rideaux, les mobiliers des palais, des théâtres et des appartements.
- La fabrication française de cette spécialité se distingue particulièrement dans les modèles des styles Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, et conserve toujours sa supériorité pour le bon goût et l’élégance de ses produits.
- IV. — La passementerie pour voitures et wagons comporte les franges, les galons en lin, en laine et en soie. Les galons se font en épinglé, en Velouté et en broché. Ils s’emploient aussi pour la sellerie et pour l’aménagement des navires.
- Le luxe qui préside aujourd’hui à la construction des véhicules servant au transport en commun, permet à cette spécialité de créer de nouveaux dessins. La fabrication française de ces articles reste toujours placée au premier rang.
- Pour ces différentes branches, la production de la passementerie, eu France, dépasse le chiffre de 100 millions de francs.
- Depuis quelques années, la Chambre syndicale des fabricants de passementerie à Paris a créé, à l’école Germain-Pilon, des cours de dessin spécialement appliqués aux diverses branches de l’industrie de la passementerie.
- Rideaux. —Jusque vers 187b, on n’employait guère en France, pour la confection des rideaux, que de la mousseline et de la gaze brochées.
- A cette époque, l’étamine, la grenadine, les gazes noires, la mousseline brodée, le tulle brodé et surtout la guipure devinrent à la mode.
- En 1878, la guipure se vendait peu encore, en raison de son prix élevé : elle était presque entièrement d’importation anglaise. Saint-Quentin s’est spécialisé dans cette fabrication, devenue aujourd’hui très importante.
- On tisse maintenant, à des prix peu élevés, des guipures en plusieurs sortes de coton, ce qui produit des effets très heureux. Aussi la guipure représente-t-elle aujourd’hui les trois quarts de la consommation totale des rideaux.
- On peut estimer que la vente des rideaux faits à la mécanique, atteint le chiffre de 20 millions de francs. Plus de 10.000 personnes sont occupées à cette fabrication.
- La Société industrielle de Saint-Quentin a créé de nombreux cours techniques qui ont fourni un grand nombre de contremaîtres, de dessinateurs, de metteurs en carte, etc.
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- il
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES
- 3-^ a
- Fabricat. de dentelles à la main, de guipures d’art, cossonne, etc....
- 29. (XK)
- 64
- Fabric. de dentelles à la mécanique, de tulles, de crêpes, de rideaux..
- 16.500
- 541
- RÉPARTITION de ces
- établissements d’après le nombre des personnes occupées
- DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION
- 0
- à
- 50
- 50 plus à de 500 500
- 56 8
- pour 100
- du personnel total
- Haute-Loire (53) Vosges (14)
- 477
- 64
- Pas-de-Calais (52) Nord (18),Rhône (13)
- Fabric. de broderies à la main, facteur de broderies.............
- 372
- 355
- 17
- Vosges (30),Seine(24)
- Tapisserie à l’aiguille
- Fabric. de broderies en perles.............
- _ Dessinateur prbrode-ries, peintre sur étoffes
- Fabric. de voilettes, application sur tulle ..
- 1.600
- 82
- 31
- 62
- Seine (6-1)
- { Meurtlie-
- J et-Moselle (76) ( Seine (10)
- (Seine (55), Nord (11) ' Rhône (11)
- ( Pas-de-Calais (9)
- Rhône(58),Seine (29)
- Fabrication de broderies à la mécanique, enflleuse d’aiguilles.,..
- 7.500
- 1 Aisne (64), Rhône (9J
- Fabrication de passementerie, de chenilles, de cannetilles en tissus, de franges, etc.......
- 30.000
- 433
- 409
- j
- 24
- (Loire (35), Seine (22; ) Haute-Loire (12)
- PRODUCTION
- OUTILLAGE, ET
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896 {suite)
- INDUSTRIES t-3 <2 Q* ' S g C ® H ° a 1 05 a a S g 1 JO» <! œ g H -S A. O g a© H l-ë S 2 § PC *3 P- RÉPARTITION de ces établissements , d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION RODUCTION ’ILLAGE, ETC.
- O P. <5 O o"® § z gs 0. à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total a o
- Fabrication de lacets cordons, tresses, terreurs de lacets 5.500 85 53 31 1 Loire (73) Rhône (48), Seine (20) Isère (14)
- Fabric. de galons, de passementeries or et argent, etc 2.200' 46 7 »
- Brocheur pour tissus 650 18 17 1 » Rhône (57), Seine (25) Loire (15)
- Fabric. de chasubles et vêtements sacerdotaux 850 37 37 Rhône (34), Seine (20)
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- Classe 84
- DENTELLES
- BRODERIES ET PASSEMENTERIES H
- FRANCE
- 1. Acliard (Hippolyte), au Puy (Haute-Loire), place du
- Breuil, 33. — Dentelles vraies à la main et aux fuseaux, en blanc, noir et couleurs. Articles fantaisie haute nouveauté. PL. V.— B.4
- Fabrique de dentelles.
- 2. Ancelot (Alfred), à Paris, rue de Hanovre, 12. — Broderies
- hautes nouveautés pour robes et confections. PL. V.— B.4
- Officier de la Légion d’Honneur,
- 3. Anglade & Cie, à Paris, rue La Feuillade, 3. — Tresses, franges, ganses, galons au métier pour modes et confections, vêtements civils, uniformes militaires et d’administration. PL. V.— B.4
- Usine, rue Saint-Maur, 104. Passementerie.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, 2 Médailles d’argent; Paris 1889, 2 Médailles d’or ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 4. Aronson & Cholet, à Paris, rue Bergère, 17. — Une
- robe pailletée. Un collet, pailleté. Une garniture de corsage pailletée.
- PL. V___B.4
- Fabricants de broderies perlées, à Epinal (Vosges), faubourg d’Am-brail, 104. Broderies pour robes et manteaux.
- P) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- i4
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 5. Audiard (Étienne-F.), au Puy (Haute-Loire). — Dentelles. Guipures et nouveautés. Articles fabriqués à la main. PL. V.— B.4
- Maison à Paris, rue Poissonnière, 81.
- 6. Baboin (Aimé), à Lyon (Rhône), rue Royale, 31.—Tulles
- unis et nouveautés. PL. V.— B.4
- Fabrique de tulles.
- Paris 186", Médaille d’or ; Paris 1878, Rappel de Médaille d’or ; Melbourne 1880, 1er Ordre de Mérite ; Anvers 1885, Diplôme, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Horineur.
- 7. Baillaud (Marie), à Paris, rue de l’Abbé-de-l’Epée. —
- Dentelles. PL. V— B.4
- 8. Banès (Jacques), à Paris, rue des Colonnes, 6 — Broderies
- haute nouveauté pour robes et confection. PL. V.— B.4
- Bruxelles 1897, Grand-Prix en collectivité.
- 9. Bar (Jean), à Rantigny (Oise). — Paillettes dorées et argentées orjaune, simili or, maillechort argenté, rosette, aluminium. Lancettes. Fils. Argent, or et platine laminés en fin en feuilles de 2/l00 et au-dessus.
- PL. V.— B.4
- Manufacture de paillons métalliques et paillettes. Articles spéciaux d’exportation.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, 3 Médailles d’or.
- 10. Basse-Riché, à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 7.
- — Dentelles. Rideaux de style pour ameublement. PL. V.— B.4
- M. A. Diziain, collaborateur.
- Paris 1878, Médaille d’argent; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur.
- 11. Basset (Edmond), à Calais (Pas-de-Calais), rue des Soupirants, 31. — Dentelles. Valenciennes. PL. V.— B.4
- 12. Bauer (E.) & Borach (L.), à Paris, rue Notre-Dame-
- des-Victoires, 48. — Passementeries. Broderies pour dames.
- PL. V.— B.4
- Ancienne maison Mellerio et Cie. — Fabrique de passementeries et broderies. Hautes Nouveautés Parisiennes.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 15
- 13. Bellan (Léopold), à Paris, me des Jeûneurs, 30. —
- Robes, laizes, garnitures, galons, dentelles, fonds de chapeaux en tulles perlées et.pailletées. PL. V.— B.4
- 14. Béquet (Henri), à Paris, me du Quatre-Septembre, 2. —
- Broderies hautes nouveautés pour robes, manteaux, traînes de cour.
- PL. V.— B.4
- Ancienne maison Oppenheim, Weill et David, fondée en 1861.
- Paris 1867,. Mention honorable; Bruxelles 1897, Grand-Prix en collectivité.
- 15. Bérard & Betton, à Paris, rue du Faubourg-Montmartre*
- 3Ibis. — Broderies haute nouveauté pour dames. Garnitures de corsages. Broderies sur tissus, robes et manteaux. PL. V.— B.4
- Ancienne maison L. Buret.
- 16. Béraud & Cie, à Paris, me Réaumur, 122, — Broderies.
- Bandeaux. Stores. Tissus brodés. PL. V.— B.4
- 17. Berger (Charles), à Paris, me du Caire, 23. — Rubans de
- soie moirés pour ordres français et étrangers. PL. V.— B.4
- Paris 1878, Médaille de bronze : Paris 1889, Rappel de Médaille de bronze et Médaille de bronze de collaborateur.
- 18. Besson-Teyssier, au Puy (Haute-Loire), place Michelet,
- 5. — Dentelles. PL. V.— B.4
- 19. Biais aîné & Noirot-Biais, à Paris, rue Bonaparte, 74.
- — Broderies d’or et d’argent. Broderies de soie pour l’ameublement, le costume et l’ornement d’église. Broderies d’art. Diverses pièces de broderies d’or et d’argent. Broderies de soie. Personnages au petit point. PL. V.— B.4
- A Lyon, rue de Fargues, 2, et à New-York, Decker Building, Union Square, 33. West (Broodway).
- Dorure, tréfilerie d’or et d’argent, galons, passementeries et soieries pour ornements d’église.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Membre du Jury, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1818, Membre du Jury, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours ; Amsterdam 1883, Membre du Jury, Hors Concours ; Barcelone 1888, Membre du Jury, Hors Concours ; Chicago 1893, délégué-rapporteur du Gouvernement français ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
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- 16
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 20. Bissuel-Besancenot (Claude) , à Noidans-le-Ferroux
- (Haute-Saône). -— Broderies pour ameublement. Fantaisies de divers genres. PL. V.— B.4
- 21. Bolle (Maurice), à Aillevillers (Haute-Saône). — Linge à
- jours. Fils tirés. Point à l’aiguille. Point de Venise. Broderies fines à la main et au métier. PL. V B.4
- 22. Bomy (Léon), à Calais (Pas-de-Calais), rue des Quatre-
- Coins. — Valenciennes. Lacets pour dentelles. Luxeuil, Renaissance et Cluny. PL. V B.4
- 23. Borney (Édouard), à Paris, rue du Mail, 35, et rue Montmartre, 83. — Broderies sur argent et soie. Bannières. Drapeaux. Écharpes de fonctionnaires. Ornements pour drapeaux et bannières.
- PL. V.— B.4
- Fabricant, de drapeaux et bannières.
- 24. Boucharlat jeune, à Lyon (Rhône), rue de l’Arbre-Sec,
- 9. — Écharpes andalouses (spanish). Dentelles. Pèlerines. Cols. Laizes, etc.. Tulles. Malines. PL. V.— B.4
- Fabricant de dentelles, tulles, Malines.
- Paris 18*78, Médaille de bronze ; Bruxelles 189*7, Médaille d’argent.
- 25. Boudoux frères, à Saint-Quentin (Aisne). — Rideaux.
- Étamines. Mousselines. Broderies. Plumetis. PL. V.—B.4
- Fabricant de rideaux. Usine à Nàuroy, près Saint-Quentin.
- 26. Boutenjeun frères, à Calais (Pas-de-Calais), rue du
- Temple, 102. — Dessins de dentelles. PL. V.— B.4
- 27. Boyriven fils & Gret, à Paris, rue Le Peletier, 37. —
- Galons et passementeries pour voitures, chemins de fer et meubles.
- PL. V.— B.4
- Passementier pour voitures et meubles.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaillé d’argent ; Paris 1878, Médaille d'or: Paris 1889, Médailles d’or, d’argent, de bronze ; Londres 1862. Médaille de bronze; Melbourne 1880, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Bruxelles 1880, Médaille d’or.
- 28. Caen (Henri), à Paris, rue de Turhigo, 20. — Galons ei
- ganses de coton. PL. V.— B.4
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 17
- 29. Chevalier & Lorillon, à Paris, rue de Turbigo, 27. —
- Passementeries soie et laine pour robes. Passementeries perlées.
- PL. V.— B.4
- 30. Clair (Maxime), à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière,
- 146, 148 et 150. — Broderies d’ameublements, de tentures, de tapis. Broderies de fantaisie. PL. V.— B.4
- Ameublements de fantaisie.
- Paris 18*78, Médaille de bronze ; Paris 1889. Médaille d’or ; Ansterdam 1883, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix, Diplôme d’Honneur et Médaille d’or.
- 31. Cogne (Edouard), à Saint-Quentin (Aisne). —Broderies de
- divers genres. PL. V— B.4
- Fabricant de broderies.
- 32. Cordier (Jules), à Calais (Pas-de-Calais), rue des Quatre-
- Coins, 82. — Dentelles et laizes en tous genres. Dentelles, bourdon, laine et torchon. PL. V— B.4
- Fabricant de dentelles. Spécialité de dentelles bourdon, laine et torchon.
- Paris 1867, Médaille ; Paris 1889, Médaille.
- 33. Cordier (Vve Antoine) & fils, à Calais (Pas-de-Calais). —
- Tulles. Dentelles. v PL. V.— B.4
- 34. Cordier-Levray (Oscar), à Calais (Pas-de-Calais). —
- Dentelles. PL. V.— B.4
- 35. Cornaille (F.) & Cie, à Saint-Quentin (Aisne), rue du
- Gouvernement, 20. —Rideaux et piqués. PL. V.— B.4
- Fabrique de guipures et tissage mécanique à Bellenglise.
- 36. Cottier (Jacques) & Cie, à Craponne (Haute-Loire). —
- Dentelles à la main. PL. V.— B.4
- 37. Cronvezier (Charles), à Paris, rue du Sentier, 24. —
- Mouchoirs brodés et à jours fantaisie. Draps et taies d’oreillers brodés.' Services de table brodés. Autres articles brodés pour trousseaux et lingeries. PL. V-— B.4
- Broderies fines à la main.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 38. Darquer-Bacquet, à Calais (Pas-de-Calais), rue des Quatre-Coins, 56. — Dentelles mécaniques fins points. Valenciennes
- fines. PL. V— B.4
- Spécialité de Valenciennes fines.
- Paris 1818, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Philadelphie 1816, Médaille; Chicago 1898, Diplôme; Bruxelles 1891, Diplôme d’Honneur.
- 39. Davene (Théodore), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 20 et 22. — Passementeries pour ameublements.
- PL. V.— B.4
- Fabricant de passementeries pour ameublements.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; .Bruxelles 1891, Diplôme d’Honneur.
- 40. David, frères, à Paris, rue du Sentier, 41. — Broderies.
- Passementeries pour dames. Dentelles fantaisie. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 41. David, Adhemar & Maigret, à Paris, rue du Sentier, 29.
- — Rideaux encadrés et en pièces. PL. V.— B.4
- Filature et tissages, métiers de guipures et de broderies. Fabriques de Caudry, Saint-Quentin et Tarare.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Londres 1862, Prize Médaille ; Paris 1861, Médaille d’argent, Membre du Jury d’admission ; Paris 1818, rappel de Médaille d’argent, Membre des Jurys d’admission et d’installation; Paris 1889, Membre des Jurys d’admission, d’installation et des récompenses.
- Exposent également classes 80 et 106.
- 42. Delannoy (Constant), à Calais (Pas-de-Calais). —Valenciennes, Platts. Malines-brodées, en toutes matières. PL. V— B.4
- Article breveté « le Favori ».
- Maison fondée en 1869.
- 43. Delattre frères, à Calais (Pas-de-Calais), rue Neuve, 13
- et rue du Temple, 18. — Valenciennes. PL. V— B.4
- Fabricants de tulles et dentelles.
- . Chicago 1893, Hors Concours.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 19
- 44. Deltenre (Edmond), à Paris, boulevard Poissonnière, 20.
- — Rideaux, couvre-lits et guipures à la main pour ameublements et décoration. Linge de table garni de dentelles. PL. V.— B.4
- Fabricant de dentelles d’art.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1898, Hors Concours,
- 45. Desprès frères, à Calais (Pas-de-Calais), rue Charost,
- 18. — Tulles. Voilettes. PL. V—B.4
- Fabricant de tulles et dentelles.
- Exposition universelle Chicago 1893, Diplôme commémoratif.
- 46. Didier (Vve E-), à Paris, rue du Sentier, 34. — Rideaux
- de style. Stores et brises-bise Renaissance. Filets et jours à la main. Guipure byzantine. PL. V — B.4
- Maison de production à Aillevillers (Haute-Saône).
- 47. Dognin & Cie, à Lyon (Rhône), rue de la République, 1.
- — Tulles soie unis. Tulles perlés et chenillés. Blondes. Imitations de vieux points. PL. V.— B.4
- Succursales à Paris et à Calais. Tulles, dentelles, broderies mécaniques.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours.
- 48. Duchemin de Freitas (Mme Zima), à Paris, rue du
- Regard, 14. — Deux tableaux à la gaze et au crêpe sur soie blanche.
- PL. V.— B.4
- 49. Durieu-Achard (N.), au Puy-en-Velay (Haute-Loire),
- boulevard Saint-Louis, 27 et 29. — Dentelles. Nouveautés en tous genres. Fantaisies pour modes et confections. PL. V.— B.4
- Fabricant de dentelles.
- Spécialité de fantaisies pour modes et confections.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 50. École normale d’Enseignement du dessin
- (M. Alphonse Guérin, Directeur), à Paris, rue Vavin, 19. — Compositions pour dentelles et broderies. PL. V.— B.4
- Enseignement de M. Eugène Grasset.-
- Paris 1889, Médaille d'or; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 51. Eselangon & Décamps, à Paris, rue du Sentier, 28.
- — Galons. Dentelles. Laizes perlées. PL. V.— B.4
- 52. Farge (Mlles), à Lyon (Rhône), rue du Bon-Pasteur, 34. —
- Fauteuils, canapé, panneau, etc., en broderies artistiques. PL. V.— B.4 Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 53. Farigmile (Pierre et Jean), au Puy (Haute-Loire), rue
- Pannessac, 44, et à Calais (Pas-de-Calais). — Dentelles vraies et
- imitation. PL. V.— B.4
- Chicago 1893, Chevalier de la Légion d’Honneur (1894).
- 54. Favre (Mme Anaïs), à Lyon (Rhône), quai de la Guillotière,
- 9. — Broderies d’art et de commerce. Méubles. Tentures. Ornemente d’église. PL. V.— B.4
- 55. Ferrière & Charvet, à Tarare (Rhône). — Stores.
- Vitrages. Brise-bise. PL. V.— B.4
- Fabricants de rideaux brodés.
- 56. Figuès, Guyonnet, Supplice & Cie, à Paris, rue
- Réaumur, 101. — Dentelles décoratives pour ameublement. Dentelles pour robes et lingerie, fabrication à la main. PL. V.— B.4
- Successeurs de A. Warée.
- Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Deux Grands-Prix ; Barcelone 1888. Membre du Jury, Hors Concours ; Chicago 1893, délégué rapporteur, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 57. Fontaine (Charles) & Cie, à Calais (Pas-de-Calais), bonlevard Lafayette, 36. — Tulle Chantilly. Application dentelle de coton. Voilettes. Valenciennes. Irlande, coton et soie, etc. PL. V— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 58. Francès frères, à Calais (Pas-de-Calais), rue du Vauxhall, 2, et à Paris, rue Feydeau, 5. — Tulles et dentelles mécaniques.
- PL. V___B.4
- Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze. Philadelphie 1876, Médaille ; Chicago 1893, Hors Concours.
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84. 2i
- 59. Frank (O.), à Paris, rue des Jeûneurs, 23. — Reproduction
- de dentelles anciennes. Broderies mécaniques. Rideaux. PL. V.— B.4
- Fabrique de rideaux, guipures d’art.
- Fabrique à Angers (Maine-et-Loire). Maison de vente à Paris. 23, rue des Jeûneurs.
- Chicago 1893, Hors Concours, Médaille commémorative.
- 60. Frantz (Pierre), à Paris, rue de Trévise, 25. — Broderies.
- Passementeries. PL. V.— B.4
- 61. Gabet-Devouge (Victor) , à Caudry (Nord), rue Gambetta,
- 27. — Tulles. Dentelles. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 62. Gaillard & Cie, à Calais (Pas-de-Calais), boulevard Jacquard, 47. — Dentelles Chantilly, Bayeux, spanish. Fines Valenciennes. Dentelles de coton, de laine, haute nouveauté en tous genres.
- PL. V.— B.4
- Dentelles mécaniques. Spécialités de mat bobine.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or; Chicago 1893, Hors Concours. Maison de vente : 13, rue Paul-Lelong, Paris.
- 63. Garbit (P.) & Guillemaut (C.), à Lyon (Rhône), rue
- de la République, 4. — Fichus. Écharpes. Andalouses. Voiles. Volants dentelles et entre-deux. Broderies. PL. V— B.4
- Fabrique de dentelles, tulles et nouveautés.
- 64. Gauthier & Marduel, à Lyon (Rhône), rue de la
- République, 6. —Fichus. Andalouses. Écharpes. Laizes. Robes, etc.
- PL. V.—B.4
- 65. Giraud (Mmc Julie), à Paris, avenue de Saint-Ouen, 36.
- — Galeries prosoporaphes, sujets : (( Carnot, )) le (( Tzar Alexandre III, )) ((Léon XIII,» ((la Reine d’Angleterre)), ((Rembrandt,)) ((Pasteur)), (( Mozart )), <( Christophe Colomb )), (( Jésus sur la place aux dalles devant Pilate». PL. V.—B.4
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 66. Godde (Albert) & Cie, à Tarare (Rhône). — Mousselines.
- Tarlatanes. Mousselines de soie. PL. V.— B.4
- Tissus, pour broderies.
- Maison à Paris, rue des Jeûneurs, 27.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 67. Groulette (Eugène), à Paris, rue Notre-Dame des Victoires,
- 15. — Passementeries. Franges. Broderies. Garnitures. Empiècements Jupes. PL. V.— B.4
- 68. Gounot (Mme Louise), à Paris, rue Cassette, 7. —
- Broderies d’ameublement. PL. V.— B.4
- 69. Gourdon (Jules), à Lyon (Rhône), rue de l’Épée, 1. —
- Châles et confections en laines diverses et soie, en chenilles soie, chenilles diverses en soie et fantaisie. PL. V.— B.4
- Manufacture de lainages et chenilles de soie.
- Exposition internationale Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 70. Graf (A.) & Cie, à Paris, rue de Cléry, 25. — Broderies
- mécaniques pour lingerie. PL. V.— B.4
- 71. Gredde (Marie-Pauline), à Montluçon (Allier). — Deux
- panneaux tapisserie faits à la main. PL. V.— B.4
- 72. Guillemet (Joanny), à Paris, rue des Jeûneurs, 33. —
- Rideaux et stores en dentelles. Dentelles. PL. V— B.4
- 73. Guilmet (Albert), à Calais (Pas-de-Calais), rue de l’Hospice,
- 10. — Dessins de dentelles, broderies, rideaux, passementeries,
- tissus, stores, paravents, portières et lambrequins. PL. V.— B.4
- Dessins industriels.
- Exposition de 1900, Membre du Comité départemental du Pas-de-Calais.
- 74. Guye (Henri), à Paris, boulevard Sébastopol, 38. —
- Agréments en laine, en soie. Passementerie pour dames. PL. V— B.4
- Paris 1900, Membre des Comités d’admission et d’installation.
- 75. Guyot (Catherine) & Cie, à Lunéville (Meurthe-et-Moselle), rue Sainte-Anne, 2 et 4, et à Paris, rue Bergère, 25. — Robes sur tulle. Péplums. Tabliers avec paillettes et perles. Laizes. Dentelles. Galons. Fonds de chapeaux et pèlerines. PL. V— B.4
- Broderies et dentelles. Haute Nouveauté.
- 76. Hameliii (Jules) & Cie, à Paris, rue des Jeûneurs, 23.
- — Dentelles et rideaux brodés et appliqués, pour ameublement et ornements d’églises. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 23
- 77. Henninot-Henninot, à Caudry (Nord). — Dentelles
- mécaniques. Mat bobines. PL. V.— B.4
- Spécialités de mat bobines.
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Diplôme.
- 78. Hénon (Henri), à Calais (Pas-de-Calais), rue des Quatre-
- Coins, 82. — Imitations au moyen du métier à tulle des divers genres de dentelles à la main. Autres produits obtenus par le même procédé. PL. V.— B.4
- Manufacture de dentelles mécaniques. Usine à Calais. Agences à Paris et à Londres.
- Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Membre du Jury; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Médaille commémorative; Bruxelles 1897, secrétaire rapporteur du Jury.
- 79. Henry (Émile), à Paris, rue du Faubourg-Sainl-Honoré, 5. — Ouvrages de dames. Broderie à la main pour ameublements et accessoires de l’ameublement. Tapisseries à la main. Broderies sur toile. Coussins. Écrans. Sachets brodés. Abat-jour et éventails brodés.
- PL. V.— B.4
- « A La Pensée. »
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 80. Heyman (Otto), à Calais (Pas-de-Calais), place de la République. — Broderies mécaniques. Dentelles. Fantaisies. PL. V.— B.4
- Dépôt à Paris, 12, rue des Messageries.
- 81. Houette (Léon), à Calais (Pas-de-Calais), rue des Fleurs.
- — Dentelles. Guipures. Laizes. PL. V.— B.4
- 82. Hugues (Alexandre), à Lyon (Rhône;, rue du Plâtre, 8.
- — Broderies en divers genres. Broderies sur étoffes diverses. Broderies
- et dentelles. PL. V B.4
- Fabrique à Lyon, rue du Château, 14. Broderie mécanique. .
- 83. Jallade (S.) & Gendre (J.), à Lyon (Rhône), rue de la
- République, 1. —Tulles de soie unis et façonnés. Dentelles et broderies. PL. V.— B.4
- 84. Jarrosson & Laval, à Lyon (Rhône), rue Lafont, 18. —
- Crêpes. Mousseline. Tulles. Nouveautés. PL. V.— B.4
- Fabrique de soieries. Maisons à Paris, rue des Jeûneurs, 35, et à
- Londres, Friday Street, 5.
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- 24
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 85. Jolivet frères & Dum, à Paris, rue Saint-Denis, 163.—
- Passementeries. Franges. Garnitures. Articles Lunéville et Luxeuil.
- PL. V.— B.4
- Passementerie haute nouveauté pour dames.
- Fabriques à Wargnies-le-Petit (Nord) et à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) .
- Paris 1889, Médaille d’argent, Mention honorable ; Médaille de bronze.
- 86. La Selve (Amédée), à Lyon (Rhône), rue Clos-Suiphon,
- 21 • — Broderies genres Saint-Gall et Cornély. PL. V.— B.4
- Broderie mécanique.
- Correspondants à Londres et Saint-Quentin (Aisne); à Paris, Porchet, rue d’Hauteville, 11.
- 87. Laval (J). & Manger (J)., à Lyon (Rhône), rue du Griffon,
- 13. — Tulles unis et armures. Chenillés appliqués et nouveautés sur tulles. Mousselines. PL. V— B.4
- Fabrique de tulles.
- Dévidage, ourdissage et tissage: Usine à Lyon-les-Charpennes, chemin de la Viabert, 46.
- Paris 1889, Deux Médailles d’argent; Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 88. Le Bas 'Jules), à Calais (Pas-de-Calais), rue Auber, 19 et
- 21. — Dentelles mécaniques. PL. V.— B.4
- Vienne 1873, Médaille de Bon Goût.
- 89. Le Clerc (Th.), à Beauvais (Oise). — Passementeries et
- broderies d’ameublement. PL. V— B.4
- Paris 1867, Médaille d’argent
- 90. Lefébure (Ernest), à Paris, rue de Castiglione, 8. —
- Dentelles fabriquées à la main : points de France, points d’Alençon, points d’Argentan. Chantilly. Dentelle noire. Dentelles de fil. Blondes.
- PL. V.— B.4
- Manufacture à Bayeux ^Calvados).
- 91. Lefebvre (Hippolyte), à Calais (Pas-de-Calais), rue du
- Cosmorama, 28. — Voilettes. PL. V— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
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- CLASSE-84.
- GROUPE XIII. —
- 25
- 92. Lemaître (Henri), à Calais (Pas-de-Calais), me des
- Soupirants, 59. — Dentelles. PL. V— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1898, Diplôme.
- 93. Leroudier (Mme), à Lyon (Rhône), boulevard de la Croix-
- Rousse, 86. — Broderies artistiques pour ameublements, ornements d’église ou chasublei’ie, nouveautés. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or; Chicago 1893, Hors Concours ; Paris 1900 , Membre des Comités d’admission.
- 94. Leroy (Honoré), à Paris, rue Richelieu, 43. — Dessins
- pour dentelles et imitations. PL. V— B.4
- Dessinateur en dentelles.
- 95. Lesieur (Vve Alfred), à Paris, rue Oherkampf, 95. —
- Paillettes acier poli et bleui, paillon et métal couleurs, nacre, jais pour broderie et passementerie. PL. V— B.4
- Exposition universelle Paris 1878, Médaille d’argent.
- 96. Lévy (Marc) fils, à Vauvillers (Haute-Saône). — Mouchoirs. Robes. Dentelles. Nappages. Draps. Echarpes. Broderies fines.
- PL. V.— B.4
- Dentelles, guipures d’art.
- 97. Loeb (Richard), à Calais, rue des Quatre-Coins, 68. — Broderies mécaniques, hautes nouveautés, genres Planen et Saint-Gall.
- PL. V.— B.4
- Manufacture de broderies.
- 98. Loutrel (Mme Adrienne ), à Paris, rue du Quatre-
- Septembre, 11. — Broderies hautes nouveautés et fantaisies. Garnitures. Corsages. Robes de bal et de ville. Laizes. Galons. Traînes de cour, etc. PL. V.— B.4
- 99. Louvet (A.), à Paris, rue des Bons-Enfants, 27. —
- Passementeries d’ameublement. PL. V.— B.4
- Fabricants de passementerie pour meubles. Succursale : rue Saint-Lazare, 85. Fournisseur du garde-meuble national.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 187$, Membre du Jury, Hors Concours.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 100. Low (Martin) & Taussig, à Paris, rue du Temple, 197.
- — Pierres imitation de toutes sortes avec monture pour la broderie,
- les robes et les chapeaux. PL. V.— B.4
- Imitation de pierres et perles fines pour la bijouterie.
- Taillerie mécanique parisienne.
- Usine à Ermont (Seine-et-Oise).
- 101. Manufactures réunies de Tresses et Lacets, à
- Saint-Chamond (Loire). — Tresses. Lacets. Ganses. Soutaches. Balayeuses, etc. PL. V.— B.4
- 102. Marion aîné & fils, à Lyon (Rhône), place Tolozan.
- 26.— Tulles unis. Mousseline. Crêpe de Chine. Satin liberty. Voilettes. Tricotine. Fantaisies. PL. V-B.4
- 103. Martin (Georges), à Paris, rue Richelieu, 80. — Dentelles
- à la main. PL. V— B.4
- 104. Martin (H.) & Cie, à Paris, boulevard Sébastopol, 68, ét
- 12, rue Bourg-l’Abbé. — Passementerie, broderie, haute nouveauté pour dames. PL. V.— B.4
- 105. Merlen (A.), à Calais (Pas-de-Calais), rue Lafayette, 123.
- — Dentelles. Tulles. PL. V.— B.4
- Fabrique de dentelles mécaniques.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 106. Micond (Joseph) & Rigollier (Jules), à Lyon
- (Rhône), rue de la République, 4. — Fichus. Écharpes. Mantilles. Collets. Robes et confections nouveautés. PL. V.— B.4
- Fabricants de tulles unis et façonnés. — Imitations dentelles.
- 107. Millet & Ferry (VTe), à Lunéville (Meurthe-et-Moselle),
- rue de Viller, 30, et à Paris, rue Méhul, 1. — Tulles et tissus brodés et perlés (broderie de Lunéville). PL. V.— B.4
- Fabricants de broderies.
- 108. Montaubrie (Mme Louise), à Boulogne-sur-Seine (Seine),
- quai de Boulogne, 26. — Panneau tapisserie au petit point, d’après Fragonard. PL. V— B.4
- 109. Motte (Les 61s d’ALFRED), à Roubaix (Nord), rue Molière.
- — Rideaux, guipure mécanique. PL. V.— B.4
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-
-
- GROUPE XIII.
- CLASSE 84.
- 27
- 110. Neveu (Étienne) & fils, à Paris, rue d’Uzès, 13. —
- Galons pour voitures. Passementerie et galons de livrées. PL. V.— B.4
- 111. Noyon (Gustave), à Calais (Pas-de-Calais), rue de Yic,
- 25. — Dentelles de soie et de coton. PL. V.— B.4
- 112. Oblin-Wasson, à Caudry (Nord). — Tulles. Dentelles
- Laizes haute nouveauté. PL. V.— B.4
- Fabricant de dentelles. Spécialité de laizes.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 113. Payen (Lucien), à Saint-Quentin (Aisne), rue Chantrelle,
- 18. — Dessins de rideaux et de broderie. PL. V.— B.4
- Professeur de composition décorative à la Société industrielle.
- 114. Picard frères, au Cateau (Nord). — Tulles. Broderies.
- PL. V.— B.4
- Fabrique de tulles et de broderies. Marque « la Française ».
- Maison de vente, à Paris, cité Trévise, 3.
- 115. Pillé (Henri), à Paris , rue d’Aboukir, 38. — Broderies
- pour modes. PL. V.— B.4
- Fabricant-dessinateur.
- Dépôt à Lyon : Lesne, rue Ferrandière, 36.
- 116. Pilon (Paul), à Paris, rue de Richelieu, 59. — Broderies.
- Applications. Panneaux. Frises. Lambrequins. Bandeaux. Rideaux. Coussins. Écrans. Sièges. Dossiers de meubles. Couvertures et drapés de pianos. Petits tapis. Fantaisies diverses. PL. V.— B.4
- 117. Piquet & Cie, à Calais. —Dentelles et broderies. PL. V.— B.4
- Fabricants de dentelles et broderies Mécaniques. Maison à Paris, rue de Cléry, 4.
- Paris 1889, deux Médailles d’or.
- 118. Pitiot(Mme Vve Laurent), à Lyon (Rhône), boulevard des
- Brotteaux, 47 et 51. — Franges. Embrasses. Galons. Câblés. Cordons de tirage et sonnettes. Nervures, etc. PL. V.— B.4
- 119. Plez (François) & Cie, à Caudry (Nord), rue Léon-
- Gambetta. — Tulles. Dentelles. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze; Chicago 1893, Hors Concours.
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- 28
- GROUPE XIII.
- CLASSE 84.
- 120. Poiret frères & neveu, à Paris, boulevard Sébastopol,
- 27, et rue Saint-Denis, 40 et 42. — Tapisseries et broderies à l’aiguille. PL. V.— B.4
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 121. Poret frères, à Calais (Pas-de-Calais), rue des Fleurs, 2..
- — Tulles et dentelles mécaniques. PL. V— B.4
- Fabrique de tulles et dentelles.
- Chicago 1893, Hors Concours en collectivité.
- 122. Poulouin (Mme Yve J.-M., née Marie-Anne David), à
- Bannalec (Finistère). — Costumes bretons en drap noir brodé avec paillettes dorées et argentées. PL. V— B.4
- Draps noirs brodés.
- 123. Prégre (M,le Emma), à Paris, rue Mozart, 48bis. — Un
- dessus de lit brodé. PL. V.— B.4
- 124. Rapp (Joseph), à Brunoy (Seine-et-Oise). — Dessins de
- dentelles. PL. V.— B.4
- 125. Reidienbaeh. (Arnold), à Paris, boulevard Poisson-
- nière, 14. — Robes brodées. Dentelles brodées. Mouchoirs brodés. Bandes et entre-deux brodés. PL. V.— B.4
- Fabrication de broderies et dentelles.
- Paris 1889, Médaille d’or; Sydney 18.79, Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles. 1897, Grand-Prix.
- 126. Reinhardt (Mme Emilie, née Risler), à Yilliers, par
- Vendôme (Loir-et-Cher), château de la Vallée. — Deux tapisseries, copie des Gobelins, sujets ; 1° « Jason et Médée » ; 2° « le Départ de Renaud PL. V.— B.4
- 127. Robert (Georges), à Courseulles-sur-Mer (Calvados). --Dentelles à la main. Chantilly noir et blanc. Dentelles polychromes.
- PL. V.— B.4
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Grand-Prix ; Philadelphie 1876, Médaille en collectivité.
- 128. Rocheron (Léon), à Paris, rue du Sentier, 39. —
- Broderie sur tulles et tissus avec perles et paillettes. Robes. Laizes. Galons. Dentelles. PL. V— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 29
- 129. Roman (Mlle Marie), à Rouen (Seine-Inférieure), rue
- Salomon-de-Caus, 11. — Ouvrages au crochet. PL. V.— B.4
- 130. Rousseau (Ernest), à Lyon (Rhône), place Tolozan, 20.
- — Tulles unis et façonnés. Dentelles de soies spanish et gansées.
- Broderies hautes nouveautés. PL. V___B.4
- Fabricant de tulles et dentelles. Maison à Paris, rue du Sentier, 17. Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 131. Routier & G ha vent, à Paris, rue d’Uzès, 1, et à
- Lyon (Rhône), rue de la République, 5. — Tulles. Dentelles. Broderies. Robes. Volants. Laizes. Bandes. Entre-deux. Formes diverses, soie et coton. PL. V.— B.4
- 132. Schiller (René) & Cie à Paris, rue Saint-Marc, 24. —
- Passementeries. Broderies. Garnitures de corsages, de robes. Articles dits à l’établi. Franges. Laizes en 50 et 120 centimètres de large. Manteaux brodés. Traînes de cour, etc. PL. V.— B.4
- Ancienne maison Dalsace (F.) et C,e.
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 133. Sébastien (Gustave), à Saint-Quentin (Aisne), chemin
- de Rouvroy, 11. — Rideaux guipures mécaniques. Aubes guipures, etc. PL. V.— B.4
- 134. Smith-Goard & Selingne, à Calais (Pas-de-Calais).
- — Dentelles nouveautés. Voilettes. PL. V.— B.4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 135. Société ^industrielle de Saint-Quentin & de
- l’Aisne, à Saint-Quentin (Aisne), rue Saint-Jean, 48. — Dessins pour rideaux, broderie, etc. PL. V.— B.4
- Ecole professionnelle. Enseignement gratuit.
- M. G. Sébastien, président.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Philadelphie 1876, Première Médaille.
- 136. Stubbs (William et Eugène), à Calais (Pas-de-Calais), rue des Fleurs, 13 et 15. — Dentelles imitations. PL. V.— B.4
- Fabricants de tulles et dentelles imitations.
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- 30
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 137. Snrloppe (Alfred), à Paris, rue de Paradis, 43. — Laizes. Galons. Dentelles. Fonds de chapeaux. Ailes. Tabliers. Jupes.
- PL. V.— B.4
- Fabricant de broderie Lunéville.
- Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 138. Slirrel & fils, àCraponne (Haute-Loire). — Dentelles à
- la main aux fuseaux. PL. V.— B.4
- Fabricant de dentelles à la main.
- Chicago 1893, Médaille commémorative.
- 139. Terrasse (Pierre), à Lyon (Rhône), place des Terreaux,
- 7. — Chenilles diverses. Galons et nouveautés pour modes. Collets. Fiehus. Éçharpes. PL. V.— B.4
- Fabricant de chenilles.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 140. Trêves (Adolphe) fils, à Paris, rue du Sentier, 21, et à Saint-Quentin (Aisne), route de Cambrai, 144. — Broderies.
- PL. V.— B.4
- Broderies mécaniques, apprêt et tissage.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’argent, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 141. Tronel (F.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue du Griffon, 5.
- — Tulles de soie et nouveautés. Grenadines. Mousseline de soie.
- PL. V— B.4
- Fabricants de tulles, grenadines, mousseline de soie. Usines à Fontaine-sur-Saône (Rhône). Filature. Apprêt à Nantua (Ain). Tissage des tulles.
- Paris 1889, deux Médailles ; Amsterdam 1883, Médaille ; Anvers 1885, 2 Médailles ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 142. Vacher frères, au Puy (Haute-Loire). —~ Dentelles.
- PL. V.—B.4
- 143. Véry (Mme Sœur Marie) , à Montigny-le-Roi (Haute-Marne). — Travaux manuels : six marquoirs, une peinture sur toile.
- PL. V.— B. 4
- 144. Vial (E.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Lafont, 16. —
- Tulles unis et nouveautés. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84,
- 31
- 145. Vilain-Langlet, à Caudrv (Nord). — Tulles. Dentelles.
- PL. V B.4
- 146. Waneeq-Garpentier, à Caudry (Nord). —Grandes
- laizes pour fichus, écharpes et mantilles espagnoles. Imitation grenade, article de Lyon. PL. V.— B.4
- Ancienne maison « les fils de Carpentier Fontaine ». Fabrique de tulles et dentelles. Spécialité de grandes laizes.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 147. West (Robert), à Calais (Pas-de-Calais).— Tulles. Dentelles.
- Chantilly. Valenciennes. Laizes. Voilettes. PL. V.— B.4
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- COLONIES
- ' ALGÉRIE
- 1. Benaben (Mme Henriette-Luce), à Alger, rue du Rempart
- Médée, 21. — Dentelles et broderies. PL. VI.— D.3
- 2. Buet (Mme Marie, née Louvel), à Alma (Alger).— Mouchoir.
- Broderie. PL. VI.— D.3
- 3. Cavaillé (Margueritte), à Bordj-Menaïel (Alger). — Un
- dessus de coussin. PL. VI.— D.3
- 4. Dj oui mal Saïd, au Douar Béni Mahmoud, à Tizt-Hebel
- (Alger). — Broderies. PL. VI.— D.3
- 5. Feuillet (Madeleine), à Mustapha (Alger), rue Bellevue,
- 7. — Coussin. Écran. Sachet, brodés en soie. PL. VI.— D.3
- 6. Louvel (Mme Aglaé) , à Bordj-Menaïel (Alger). — Guipure
- Richelieu. PL. VI.— D.3
- 7. Roffo (Mme Marie), à Strasbourg, Diidielli, (Constantine.) —
- Filet et broderie. PL. VI.— D.3
- 8. Sanchez (Mme Emilie), à Alger, rue de Chartres, 14. —
- Broderie au plumetis sur baptiste de fil. PL. V.— D.3
- 9. Saucerotte (Mme Constance), à Constantine, rue Nationale,
- 53. Broderies. PL. V.— B.3
- ÎO. Thiriet-Ayala (Mme), à Oran, boulevard Sébastopol, 14.
- — Un cadre contenant un sachet à mouchoir. PL. V— B.3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 33
- CONGO FRANÇAIS
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Galons. Franges. Filés et lamés métal. Perles, etc. PL. VI.— E.3
- ETABLISSEMENTS FRANÇAIS DANS L’INDE
- 1. Apcar Rarskal, à Chandernagor. — Dentelles et guipures. PL. VI_- E. I
- GUADELOUPE
- 1. Misere (Mme Ma.DELEINE-E.-A.), à Port-Louis. — Travaux de couture. Broderie et dentelle. PL. VI_D.3
- INDO- CHINE
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Étoffes et
- soieries. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Bosmeval Fano (Alice), à Hanoï (Tonkin), rue Paul-Bert,
- 26. — Broderies annamites. PL. VI__D. et E.2 et 3
- 3. Camilli (Mme Jeanne de), à Paris, rue du Louvre, 40. —
- Broderies annamites. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 4. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Broderie sur soie
- et broderie encadrée. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 5. Dreyfus (Mme Vve Léon) & Cie, à Paris, rue Sainte-Cécile,
- 14 — Broderies. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 6. Dufour (Augustin), à Hanoï (Tonkin). — Broderies annamites. PL. VI.— D. et E.2 et 3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 7. Guinant (Mme Lucie-Marie-Aline), à Paris, rue Marcadet, 98. — Broderies. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 8. Lambert, à Paris, rue des Pyramides, 14. — Broderies annamites. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 9. Nguyen-Tich-Thuân, à Hanoï. — Broderie sur soie de
- Chine. Broderie endadrée. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 10. Pbam-Van-Khoan, à Hanoï. — Broderie sur soie. Broderie
- encadrée. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 11. Protectorat de l’Annam. — Garnitures de coussins.
- PL. VI_D. et E.2 et 3
- 12. Résident de Bac-Nmh, à Bac-Ninli.— Panneaux de
- satin. Tapis de table. PL. VI— D. et E.2 et 3
- 13. Vessilier (Henri-Alexandre), à Paris, boulevard Pereire,
- 181. — Amulette du Tonkin. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Administration locale du Cercle d’Arivonimamo.
- —— Dentelles de soie. PL. VI.— C. et D.4
- 2. Administration locale du Troisième Territoire militaire de Madagascar, à Tananarive. — Dentelles de
- soie. PL. VI.— C. et D.4
- 3. Administration locale du Quatrième Territoire militaire de Madagascar, à Ankazobé. — Dentelles de
- soie. PL. VI.— C. et D.4
- 4. École professionnelle de Tananarive, — Dentelles en
- soie. PL. VI.— C. et D.4
- 5. Pontoynont, à Tananarive.— Mouchoirs et cols en dentelle.
- PL. VI.—C. et D.4
- 6. Friends foreign Association, à Tananarive. —
- Broderies et dentelles exécutées par les élèves. PL. VI.— C. et D.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 35
- 7. Mission anglicane de Londres, à Tananarive. —
- Dentelles et broderie exécutées par les élèves. • PL. VI.— C. et D.4
- 8. Mission anglicane de Tananarive, à Tananarive. —
- Paravent brodé. PL. VI.— C. et D.4
- 9. Mission catholique des Soeurs de Tananarive, à
- Tananarive. — Quatre stores brodés sur tissus malgaches.
- PL. VI —C. et D.4
- 10. Mission norvégienne, à Tananarive. — Dentelles
- et broderies en soie malgache. PL. VI.— C. et D.4
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration pénitentiaire. — Pièces confectionnées
- dans les internats de jeunes filles. PL. VI.— 0.3
- 2. Administration pénitentiaire (Pénitencier de l’île des
- Pins). — Broderies. Passementeries. PL. VI.— D.3
- RÉUNION
- 1. Bruniquel (MUe Sophie), à Saint-Denis. — Un mouchoir en guipure PL. VI.— D.2
- TUNISIE
- 1. Direction de l’Agriculture et du Commerce, à
- Tunis, rue d’Angleterre, 22. — Broderies en soie, en fil d’argent.
- PL. VI.— D.l
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- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. ~Ba.nma.nTi (F.-G.), à Plauen-en-Yog'tland. — Dentelles en
- coton et en soie. PL. V.— B.4
- Représentant pour Paris : Louis Mortier, 6, rue Paul Lelong ; représentant pour l’exportation : A. Deitz, 1, rue d’Enghien.
- 2. Bergmann (Fritz), à Plauen-en-Yogtland. — Rideaux tissés
- et brodés, stores, etc. PL. V.— B.4
- 3. Berkling- (Wilhelm), à Plauen-en-Yogtland. — Dentelles
- en coton et en soie. PL. V.— B.4
- Imitation de dentelles vraies.
- Représentant à Paris : J. Blum, 11, rue Bergère.
- Chicago 1893, Médaille.
- 5. Breitfeld (HeinRICH), à Leipzig. — Industries diverses du
- vêtement. Ruches. PL. V.— B.4
- 4. Blanek & Cie, à Plauen (Saxe). — Dentelles. PL. V— B.4
- 6. Cohrs &’ Michaelis, à Chemnitz-en-Saxe. — Broderies
- diverses. Rideaux. Tentures. PL. V.— B.4
- 7. Dlinsky, à Berlin. — Desrins pour Dentelles et broderies.
- PL. V.—B.4
- 5. École royale de modèles de dentelles aux
- fuseaux, à Sclmeeberg (Saxe). — Dentelles et guipures aux fuseaux. Eventails. Fichus, etc. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 37
- 9. Eichhorn (C.-R.), à Plauen (Saxe). — Dentelles en coton et
- en soie. PL. V.— B.4
- Fabrique de nouveautés en divers genres de dentelles, tulles et guipures, soie et coton.
- Représentant et dépositaire : E. Lion, 33, rue Poissonnière, Paris.
- 10. Falkensteiner Gardinen Weberei & Blei-
- cherei Actieng'esellschaft, à Falkenstein. — Rideaux. Broderies sur tulle. Stores. PL. V.— B.4
- Capital social: 1.500.000 marks. Ancienne maison Georg. Thorey. Maison fondée en 1883. Nombre d’ouvriers 600.
- 11. Jahn (G.-A.), à Plauen-en-Vogtland. — Dentelles. Broderies et nouveautés. Robes. Echarpes. Cols et articles guipure. Dentelles au crochet. Dentelles imitation orientales. Point d’Irlande, etc.
- PL.V___B.4
- Dentelles et hautes nouveautés en robes brodées.
- Représentants : pour Paris : A. Billant, 34, rue du Mail.
- Pour l’exportation : Moesch, 8, faubourg Poissonnière, Paris, Maison fondée en 1835. Successeur de Cari. Aug. Jahn. Robes brodées sur tulle et mousseline. Dentelles. Écharpes. Cols et broderies. Guipures. Exportation.
- Médailles : Paris, Chicago (2 Prix).
- Exposition spéciale, près de l’Exposition collective de Plauen.
- 12. Kcliser & Dicke, à Barmen. — Passementeries. PL. V_____________B.4
- Tresses fantaisie. Dentelles. Ganses, etc. Maison fondée en 1869. Bureau à Paris, rue de l’Echiquier, 41.
- 13. Kindler (Karl. Aug.), à Karlsruhe. — Broderie. Une
- bannière pour le Sâugerbund badois, large de 180 centimètres, longue de 225 centimètres. Un paravent à trois pans, haut de 50 centimètres, large de 160 centimètres avec application et tapisserie. PL. V___B.4
- Maison de broderie artistique.
- 14. Klemm & Steger, à Plauen-en-Vog'tland. — Dentelles en coton et en soie. PL. V.— B.4
- Maison fondée en 1870.
- Chicago 1893, Médaille.
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- 38
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 15. Mankiewicz (Mme Henriette), à Dresde. — Tentures
- brodées. Six tentures brodées sur satin: « Paysage tropical»; « Le Printemps » ; « Madone » ; « Bouquet de roses » ; « Feuilles de châtaignier». PL. V.— B. 4
- Succursale à Vienne (Autriche).
- Paris 1889, Grande Médaille ; Chicago 1893, Médaille d’or.
- 16. Oertel & Cie, à Falkenstein (Saxe). — Rideaux. Stores et
- vitrages. PL. V.— B.4
- 17. Poppitz (Walther), à Plauen-en-Vog*tland (Saxe). —
- Dentelles en coton et en soie. PL. V.— B.4
- Fabrique de dentelles et de broderies sur batiste. Nouveautés, Dentelles de tulle et guipures en coton, en soie et en fil.
- Représentant à Paris : Abel Rozier, 12, boulevard Bonne-Nouvelle.
- 18. Schindler frères, à Plauen-en-Vogtland. — Broderies à la main. Broderies faites au métier à broder, mécanique. PL. V— B.4
- 19. Schrage & Rœssing1, à Plauen. — Dentelles. PL. V.— B.4
- Chicago 1893, Médaille.
- 20. Schreiber (GüSTay), à Dresde. — Passementeries. Franges.
- Glands. PL. V—B.4
- 21. Singer (Johannes), à Plauen-en-Yomfcland. — Dentelles en
- coton et en soie. PL. V—B.4
- 22. Ung'er & Eckardt, à Plauen-en-Vog*tland. — Dentelles
- en coton et en soie. PL. V.—B.4
- Représentants Paris, M. Eugène Bouysson, 3, rue d’Hauteville; pour l’exportation M. Max Hauff, 21, rue de Paradis.
- 23. Voigtlaneder & Lesser, à Plauen-en-Yog'tland. —
- Dentelles en coton et en soie. PL. V.— B.4
- 24. Weindler (Wilhelm) & Cie, à Plauen-en-Vogtland. —
- Dentelles en coton et en soie. PL. V— B.4
- Expositions de Melbourne 1880 et Chicago 1893, Médailles.
- 25. Wild-Mammen (J.) & Cie, à Plauen-en-Yogtland. —
- Dentelles en coton et en soie. PL. V___B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 39
- 26. Wolf (J. & B.), à Plauën (Saxe). — Rideaux. — Couvre-lits. Stores brodés Renaissance (point lacés) sur tulle coton et sur soie.
- PL. V.— B.4
- Représentant à Paris : M. Jos Goecke, 58, rue du Faubourg-Poissonnière.
- AUTRICHE
- 1. Burger (Mme Irène), à Vienne, Margarethenstrasse, 32. —
- Broderies artistiques. PL. I.— D.4
- 2. Faber (M.) & Cie, à Vienne, Esslinggasse, 5. — Tulles.
- Dentelles. Broderies et rideaux. PL. V.— B.4
- 3. Grossmann (I.), à Vienne, Franz-Josefsquai, 51. — Filets.
- Fixe-moustaches en tulle. PL. V.— B.4
- 4. Landauer (Mme Berthe), à Vienne, Schottengasse, 10. —
- Deux panneaux et un paravent en broderie plate. PL. I— D.4
- 5. Mück (Mélanie), à Vienne, Walbrisstrasse, 8. — Broderies
- artistiques. PL. I.— D.4
- 6. Stefsky (Jos.), à Stockerau (Basse-Autriche).— Passementerie en laine et soie pour l’armée. PL. V.— B.4
- 7. Thill (Franz) neffe, à Vienne, Dreilaufergasse, 15. —
- Passementerie en or et en argent pour uniformes militaires.
- Fournisseur impérial et royal.
- Fabrique spéciale de passementerie. PL. V.— B.4
- Vienne 1873, Médaille de Mérite et de Progrès.
- 8. Uffenheimer (Armand), à Innsbruck. — Broderies artistiques. PL. V.— D.8
- 9. Zitt (Mme Julie), à Meran (Tyrol). — Broderie artistique.
- Parements d’autel. PL. V.— D.8
- 10. Zumtobel & Ender, à Dornbirn (Vorarlberg). —
- Broderies à la machine. • PL. V B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- BELGIQUE
- 1. Compagnie des Indes, à Bruxelles, rue de la Régence,
- 1. — Dentelles à la main. PL. V.— B.4
- 2. Declercq-Clement, à Isegbem. — Torchons. Dentelles.
- PL. V— B.4
- 3. Gillemon de Cock (A.), à Bruges. — Dentelles faites à la
- main aux fuseaux. Dentelles de Bruges. Duchesse. Point de Flandre. Guipures. Tirettes. Valenciennes. Application. Points anciens artistiques d’après les dessins et parchemins de l’époque. PL. V.— B.4
- Anvers 1885, Médaille d’argent; Barcelone 1888, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur,
- 4. Heuvel (Edmond de), à Bruxelles, rue de l’Hôpital, 31. —
- Galons. Lacets. Tresses de laine. Soie. PL. V,— B.4
- Bourre de soie et coton pour corsets et pour vêtements.
- Bruxelles 1897, Hors Concours, Instructeur rapporteur de Jury.
- 5. Minne-Dansaert (Mme), à Haeltert près Bruxelles et à Paris, rue Rossini, 4.— Dentelles à l’aiguille et aux fuseaux.
- PL. V.— B.4
- Médaille d’or et Diplômes d’honneur, Londres, Anvers, etc.; Grand Prix, Paris 1889 ; Délégué rapporteur du Comité belge, à Chicago <1893, Membre du Jury américain.
- 6. Mommaert frères & sœurs, à Bruxelles rue d’Argent,
- 33. — Passementeries d’ameublements. PL. V.— B.4
- Bruxelles 1897, Hors Concours, membre du Jury.
- 7. Neirynck (Gérard), à Bruxelles rue d’Arenberg, 3. —
- Franges et dentelles pour stores. PL. V.— B.4
- Successeurs de la maison Noguès Richard. Fabrique de passementerie pour ameublement.
- Expositions universelles de Paris 1889, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Hors Concours, membre du Jury ; Bruxelles 1897, membre du Jury.
- 8. Peene-Delodder, à Courtrai, faubourg* de Tournai, 9.—
- Dentelles de divers genres. PL. V.— B.4
- 9. Van S e ver en-V ermeulen (J.-B.), à Saint-Nicolas
- (Vaash — Tableau brodé. * PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 41
- 10. Verlioeven, à Lierre, boulevard de l’Hôpital, 11.—
- Différentes sortes de dentelles. PL. V.— B.4
- Fabrication de dentelles.
- Toutes sortes de dentelles brodées à la main et faites à l’aiguille.
- BOSNIE - HERZEGOVINE
- 1. Ateliers du Gouvernement, à Sarajevo. — Broderies à
- la main sur étoffes tissées dans le pays, sur soie et sur satin. Broderie en soie de couleurs, or, etc. Rideaux et portières brodés. PAV. PL. Il
- Grand-Prix à l’Exposition internationale de Bruxelles de 1897.
- 2. Besarovic (RlSTO-G.-J.), à Sarajevo. — Passementeries.
- ' PAV. PL. Il
- Fabrique de « Gajtan ».
- 3. MehmedBeg1 Kapetanovic, à Sarajevo. —Broderies.
- PAV. PL. Il
- BULGARIE
- 1. Batzouroff (JoSEF), à Kalofer. — Cordonnets. PAV. PL. Il
- 2. Hadji Stoïtclieff frères, à Gabrovo.— Cordonnets en
- laine teinte. PAV. PL. Il
- Médaille à l’exposition de Chicago 1893.
- 3. Kalpazanoff (Iv.-K.), Gabrovo. — Cordonnets divers.
- Fabrique de la Cour. PAV. PL. Il
- 4. Société de Passementerie « Ouspech », à Gabrovo.
- — Cordonnets divers en couleurs. PAV. PL. Il
- CHINE
- 1. On Loong1, à Canton. — Soieries brodées, etc. PL. VI.— B. 3
- 2. Ouvroir chinois de la Sainte-Enfance de Saint-Vincent de Paul, aHang Cho\V. —Travaux de dentelles.
- PL. VI.— B. 3
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- 42
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul.— Broderies. PL. V— E.4
- DANEMARK
- 1. Foget (MUe Edel), à Horsens. — Broderies artistiques.
- PL. V— B.3
- 2. Hansen (Mlle W.-J.), à Copenhague. — Broderies.
- PL. V.—B.3
- 3. Heckscher (Mlle Dorothée), à Horsens. — Encyclopédie de travaux à la main, exécutés à l’aiguille. Points de Danemark.
- PL. V.— B.3
- 4. Jôrgensen (MUe Anna.), à Veiole. — Un dessous de lampe.
- PL. V.— B.3
- 5. Schioldann (Mlle Laura), à Copenhague. — Garde-lit brodé.
- PL. V.— B.3
- 6. Spies (Mlle P.), à Copenhague. — Dentelles au crochet.
- PL. V.— B.3
- 7. Stephansen (MUc Marie), à Vejle. — Rideaux. Entre-deux
- brodés. Dentelles tricotées PL. V.— B.3
- 8. "Wieg-and (ÀUGUST), à Copenhague. — Dessous de lampes en
- points de Danemark. PL. V.— B.3
- ÉQUATEUR
- 1. Ampudia (Mlle Olimpia), à Quito. — Dessus de lit en coton
- fait à la main. PL. V.— D.T
- 2. Aragundi (M,lc SuzANA), à Guajaquil. — Coussin brodé.
- PL. V.— D.7
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 43
- 3. Arias M11' Juana), H San-Miguel.— Dessus de lit au crochet.
- PL. V.— D.7
- 4. Aspiazu (Mrae EüGENIA de), à Guayaquil.— Dessus de lit
- hrodé. PL. V.— D.7
- 5. Bedoya (Mlle Julia E.), à Guayaquil. — Broderie.
- PL. V.— D.7
- 6. Bonifaz (Manuel), à Quito.— Dentelles. Broderies.
- PL. V.— D.7
- 7. Camacho de Guerrero (Mmc M.), à San-Miguel. —
- Travail au crochet. PL. V.— D.7
- 8. Cifuentes (MJle .Tulia'', à San-Miguel. — Travail au crochet.
- PL. V—D.7
- 9. Collège de « Mariana de Jésus », à Guaranda. —
- Broderies sur soie. PL. V.— D.7
- 10. Collèg’e de « La Providencia », à Azogues. — Porte-
- montre, rohe, bonnet,, coussin, dessus de lit, parures et mouchoirs brodés. PL. V.— D.7
- 11. Comité d’Organisation pour l’Exposition de
- 1900, à Quito. — Broderies. Dentelles. Ornements deglise, au plumetis. PL. V.— D.7
- 12. Concha (Mlle Jui.IA-T).', à Guayaquil. — Coussin en velours
- brodé. PL. V.—D.7
- 13. Cordoba (JoSÉ-ReiNALDo'i, à Latacunga.— Étole brodée d’or.
- PL. V.— D.7
- 14. Coronel (MahIANOJ, à Guayaquil. — Broderies d’or.
- PL. V.— D.7
- 15. Couvent des Religieuses de Santa-Clara, à
- Quito. —r Broderies. Blondes. Dentelles. PL. V.— D.7
- 16. Couvent des Sacrés-Cœurs, à Guayaquil.— Coussins
- brodés par les élèves. PL. V.— D.7
- 17. Cruz (Mlle Rosa-A.), à Quito. — Voile de canapé en soie et
- tulle brodé. PL. V.— D.7
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-
-
-
- 44
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 18. Dora. (Mlle ÜOLORES), à Guayaguil.—Broderies. Dentelles.
- PL. V_D.7
- 19. Duran-Ballen (Mme Lucia, marquise d’Esc ombrera), à Guayaquil. — Taies d’oreillers et mouchoirs brodés. PL. V— D.7
- 20. Escobar (MUe Elena), à San Miguel. — Dessus de lit au
- crochet. PL. V.— D.7
- 21. Estrella (Melle ÜOLORES), à Quito. — Coussins brodés.
- PL. V.— D.7
- 22. Farfan (Melle Mathilde), à Cuenca. — Mouchoir brodé.
- PL. V.—D.7
- 23. Franco (Mlle Annalia-Idalia), à Guayaquil. — Mouchoirs
- brodés. PL. V.— D.7
- 24. Fuentes (Melle Margarita), à Guayaquil. — Tissu brodé
- d’or. PL. V.— D.7
- 25. Garcia (Melle MariA-R.), à Guayaquil. — Coussin brodé.
- PL.’V.— D.7
- 26. Gil del Gozar (Melle Isabel), à Guayaquil. — Broderies.
- PL. V.— D.7
- 27. Guillon (Melle Domitila), à Cuenca. — Broderie encadrée.
- PL. V.— D.7
- 28. Hernandez (Mme Zoila-Rosa), à Quito. — Draps ornés de
- dentelles au crochet. PL. V.— D.7
- 29. Izquieta (Melle Rosario), à Guayaquil. — Porte-montre
- brodé. v PL. V.— D.7
- 30. Jaramillo (Melle RosANa), à Azogues. — Housses de coussin.
- PL. V.— D.7
- 31. Jiménez (Mellc Adela), à Guayaquil. — Broderies sursoie.
- PL. V.— D.7
- 32. Junco (Melle Carmen-Amalia), à Guayaquil. — Coussin
- brodé. PL. V.— D.7
- 33. Le Normand de la Fosse (Mme Carmen), à Guayaquil.
- — Broderies. PL. V.— D.7
- 34. Lopez (Melle MariA-C.), à Quito. — Voiles de fauteuil en
- soie brodés. Dentelles. PL. V.— D.7
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 45
- 35. Maria (Révérende Mère) de l’Hospice de
- Guayaquil. — Coussin brodé. PL. V.— D.7
- 36. Morla (Mme Rosa Ramos de), à Guayaquil. — Étoffe
- brodée d’or. PL. V.— D.7
- 37. Mosquera (Mlle Maria), à Guayaquil. — Lingerie brodée.
- PL. V.—D.7
- 38. Mosquera (Mlle W. Isela), à Guayaquil. — Mouchoir
- brodé. PL. V.— D.7
- 39. Murrieta (Mlle Amariles), à Guayaquil. — Broderie
- sur soie encadrée. PL. V.— D.7
- 40. Nahmias (Mme AnA Ballen de), à Gayagllil. — Mouchoirs brodés. Dentelles. PL. V— D.7
- 41. Najera fMme JüLIa), à Quito.----Mouchoirs brodés.
- PL. V— D.7
- 42. Najera (MJle ZoILA-YiCTORIA), à Quito. — Broderies.
- Dentelles. ' PL. V.—D.7
- 43. Orphelinat de «La Providencia», à Quito. —
- Chemises brodées. Blondes. Applications. PL. V.— D.7
- 44. Pallares Arteta (Mme), à Quito. — Broderies. PL. V.— D.7
- 45. Pasg’uel (Mlle Clorinda), à Quito. — Dessus de lit en
- coton fait à la main. PL. V.— D.7
- 46. Perret de Villiers (Mme, née Carmen Duran B.),
- Guayaquil. — Mouchoirs en dentelles. PL. V.— D.
- 47. Pomier (Mlle Jésus C.
- d’or.
- à Guayacruil. — Broderies
- PL. V— D.7
- 48. Pug-a (Mme MagdalenaB. de), à Guayaquil. — Broderies.
- PL. V.—D.7
- 49. Ramirez (Mile Maria Cruz), à San-Miguel. — Travail
- au crochet. PL. V.— D.7
- sa h>
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-
-
-
- 46
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 50. Ramirez (Mlle Rosa-Amelia), à Guayaquil. — Nappe
- d’autel brodée. PL. V.— D.7
- 51. Ramirez (Mlle Zoila-Adela), à Guayaquil. — Coussins
- en soie brodés. PL. V.— D.7
- 52. Rodriguez (Mlle Zoila R.), à San-Miguel. — Travail
- au crochet. PL. V.— D.7
- 53. Salvador (MUe Hortensia), à Guayaquil. — Coussins brodés.
- PL. V.—D.7
- 54. Sanchez (Mlle Virgin a), à Guayaquil. —Broché de soie brodé.
- PL. V.— D.7
- 55. Semanate (M1]e Amalia), à Latacunga. — Coussin brodé.
- PL. V.— D.7
- 56. Seminario (Mu<>Maria-Rosa), à Guayaquil. — Broderies.
- PL. V.— D.7
- 57. Serrano (Mlle RosA-Ida), à Guayaquil. — Broderie sur soie
- encadrée. PL. V.— D.7
- 58. Société de bienfaisance de Guayaquil, à Guaya-
- guil. — Mouchoirs hrodés. PL. V.— D.7
- 59. Socorro (Mlle Perpétua), à Guayaquil. — Broderie en soie,
- PL. V.—D.7
- 60. Suarez (Mme ROSARIO A. de), à Quito. —Coussin brodé
- PL. V.— D.7
- 61. Tobar (Mme Maria Borgovo de), à Quito. — Mouchoirs
- brodés. Dentelles. PL. V.—D.7
- 62. Torres V. (Carlos), à Guayaquil. — Mouchoirs brodés.
- PL. V.— D.7
- 63. Triana (Mme Mathilde, comtesse de Sedières), à Quito.
- — Broderies. Dentelles.' PL. V.—D.7
- 64. Velasco (M1]e Adelina), à San-Miguel. — Travail au crochet.
- PL. V.— D.7
- 65. Velez (Mlle ANGELA M.), à Guayaquil. — Broderie sur soie
- encadrée et sur laine. PL. V.— D.7
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84. 47
- 66. Villavicencio (Melle Dolores M.), à Guayaquil. —
- Dessus de lit brodé en soie. PL. V.— D.7
- 67. Zerega (Melle Maria Teresa), à Guayaquil. — Broderie
- encadrée. PL. V.—D.7
- ESPAGNE
- 1. Arnô y Tarafa (Asunciôn), à Lerida, place de la Sal, 2.—
- Lingerie brodée. PL. V.— B.4
- 2. Brugctrolas Seivilla (Jaime), à Barcelone, ruedel Arcli,
- 8. — Broderie et dentelles à la main. PL. V— B.4
- 3. Galvet y Masgranu (Maria), à Manlleu (Province de
- Barcelone). — Broderies en soie. PL. V.— B.4
- 4. Carratalâ y Pons (Juan), à Gracia (Barcelone), rue de
- Roger de Flor. — Dessins pour tissus. PL. V.— B. 4
- 5. Fiter (José), Vve & fils, à Barcelone, rue de Petrichol, 4.
- — Mantilles. PL. V— B.4
- 6. Franco y Capilla (Agacio), à Valence, rue de Juristas, 3.
- — Alphabet pour broderie. PL. V— B.4
- 7. Gallardo Nnnez (Adriana), à Lora del Rio (Province de
- Séville). — Tableaux en tapisserie à l’aiguille. PL. V—B.4
- 8. Gonzalez y Grajera (Juliana), à Villafranca de Los Baros (Province de Badajoz). — Lingerie brodée à la main. PL. V.— B.4
- 9. Gnsi (Miguel) fils, à Barcelone, ruedel Call, 6. — Broderies
- pour ornements d’église. PL. V.— B.4
- 10. Johnston, Shields & Cie, à Barcelone, rue de Gerona,
- 24. — Dentelles au crochets. PL. V.— B.4
- 11. Lafont (Alberto), à San Martin de Provensals (Province
- de Barcelone). — Rideaux de guipures. PL. V.— B.4
- Société « La Francesa ».
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-
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- 48
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 12. Lopez y Galvo (Ramona), à Almagro (Province de Ciudad-Real). — Broderies en or avec semis de perles. PL. V.— B.4
- 13. Lucas y Cia, a Barcelone, rue del Doctor Dou, 7. —
- Lacets. Tresses et passementeries. PL.*V.— B.4
- 14. Menchaca de Rodriguez (Enriqueta), à Bilbao, rue de Colon de Larreateg'ui. —Broderies en batiste. PL. V.— B.4
- 15. Meneudey y Carbajal (Cristina), 13, rue de le Esta-cion Avelis, (province d’Oviedo). — Tapis brodé. PL. V—B.4
- 16. Noguer (Maria de la Estrella), à Gerona, rue de
- Albareda, 15. — Dentelles et broderies. PL. V.— B.4
- 17. Pedreno (Sor Anïonia), à Jumilla (Province de Murcie).
- — Broderies en or et en soie. PL. V.—B.4
- 18. Ferez Nunez (Josefa), à Madrid, rue Corredera Alta,
- 9 et 11. — Cbâles, ombrelles et paravents brodés. PL. V___B.4
- 19. Pons y Bonet, à Palma de Mallorque (Province des
- Baléares). —Dentelles. PL. V.— B.4
- 20. Robert y Gonzalez (Luisa), à Madrid, rue de Toledo,
- 40. — Broderies en blanc et en couleurs. PL. V.— B.4
- 21. Rosés y Padrosa (Francisco), à Barcelone, rue Condal,
- 4. — Dentelles et galons de soie, or et argent. PL. V.— B.4
- 22. Rovira(C.) à Barcelone, rue Duque de la Victoria, 14.
- — Rideaux et stores. PL. V.— B.4
- Société en commandite.
- 23. Sarabia (Adela), à Santander, rue de Media Luna, 6. —
- Broderies artistiques à la main et au métier. PL. V.— B.4
- 24. S©stO (Duc de), à Madrid. — Tentures anciennes avec broderies.
- PL. V.— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84. 40
- 25. Valencia de Don Juan (Comte de), à Madrid. —
- Tentures avec broderies du XVIIIe siècle. PL. V.— B.4
- 26. Valero & Gervera (Federico), à Valence, place de Santa Lucia, 2. — Ornements d’église, brodés or et argent.
- PL. V.— B.4
- 27. Vila (Concepciôn), à Vieil (Province de Barcelone). —
- Broderies sur toile blanche. PL. V.— B.4
- ÉTATS-UNIS
- 1. Adams (Mlle Fanny-R.), à Brooklyn (New-York), Adelphi
- Street, 302. — Linge brodé. PL. V___B.3
- 2. Barton Wilson (Mrae Lilian), à Brooklyn (New-York),
- Marey avenue, 728. — Linge brodé. PL. V.— B.3
- 3. Brady (Mlle Florence-H.), à Brooklyn (New-York), Maçon
- Street, 607. — Linge brodé. PL. V.— B.3
- 4. Garter (Mlle Sybl), à New-York. — Dentelles faites par les
- Indiens. PL. V— B.3
- 5. Décorative Art Society of Baltimore, à Baltimore
- (Maryland). — Linge brodé. PL. V.— B.3
- 6. Emerson (Mme Harriet O.), à Brookline (Massacliusetts). —
- Linge brodé. PL. V.— B.3
- 7. Foster (M“e A.-W.), à New-York, 117, Th. street, 201
- West. — Linge brodé. PL. V.— B.3
- 8. Havens (MmeJ.-H.), à Brooklyn (New-York), Green avenue,
- 107. — Linge brodé. PL. V.— B.3
- 9. Mc Kane (Mme H.-W.), à Plainfield (New-Jersey). — Linge
- brodé. 'PL. V.— B.3
- 10. Mengel (Mme J.-C .), à Erie (Pennsylvanie), 8 Th. street,
- 122, W'est. — Linge brodé. PL. V.— B.3
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 50
- 11. New-Home Sewing Machine Company, à New-
- York. — Broderie au couso-brodeur. PL. V.— B.3
- 12. Nichols (MUe E.-B.), à New-York, 82 rd Street, 312
- West. — Broderies sur toile. PL. V.— B.a
- 13. Nolan (Mlle H. Jennings), à Albany (New-York), Madison
- avenue 189. — Linge brodé. PL. V.— B.3
- 14. Obéry (Mme Christine-M.), à Portland (Oregon). —
- Linge brodé. PL. V.— B.3
- 15. Qankey (Mme Caladonia-J.), à Rochester fNew-York),
- Washington Street, 52, N. — Linge brodé. PL. V.— B.3
- 16. Scott 'Waring (M“e C.-E.), à Saratoga-Springs (New-
- York). — Linge brodé. PL. V.— B.3
- 17. Singer Manufacturing Company, à New-York. —
- Broderies à la machine. PL. V.— B.3
- 18. Stephenson (Mlle C.-J.), à Red Bank (New-Jersey). —
- Linge brodé. PL. V.— B.3
- 19. Taft (Joseph-H.), New-York, 20th Street, 41 East. —
- Broderies et passementeries. • PL. V.— B.3
- 20. Taylor (Mme E.-Coxhead), à New-York, 6th avenue,
- 505. — Linge brodé. PL. V B.3
- 21. Van Cley (Mme J.-Charles), à Ellenville (New-York).—
- Linge brodé. PL. V.— B.3
- 22. Wheeler Mme Candicel, à New-York. — Travaux à l’aiguille.
- PL. V.—B.3
- 23. Wheeler & Wilson Manufacturing Company,
- a Bridgeport [Connecticut). — Broderies à la machine.
- PL. V— B.3
- 24. AVhite Sewing Machine Company, à Cleveland
- (Ohio). — Broderies au couso-brodeur. PL. V.— B.3
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 81.
- Ai
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Birkin & G0 & Birkin (T.-I.) & G0, à Nottingham
- l'Broadway ). — Tulles et dentelles en de divers genres et rideaux guipures faits au métier mécanique. PL. V.— B.4
- Fabriques: New Badford, Nottingham, Baltic Street, Glasgow. Nottingham Mills, Chester, Pa, (Etats-Unis d’Amérique), Oelsnitz, en Vogtland, . Saxont. Varsovie.
- Magasins : Broadway, Nottingham, Londres, 110, Cheapside. Paris, 40, rue des Jeûneurs. Berlin, Hambourg, Vienne, Moscou. "Varsovie. Saint-Pétersbourg, Madrid, Séville, Barcelone, Alexandrie. Milan. Athènes, Constantinople.
- Récompenses : Membre du Jury : deux Médailles d’argent, deux médailles de bronze, Londres 1851. Médaille d’argent, Paris 1855. Membre du Jury, Médaille de bronze, Paris 1878.
- 2. Blackborne (A.) & G0, à Londres, W., South Audley
- Street, 35. — Dentelles faites à la main, au fuseau, à l’aiguille et à la machine. PL. V.— B.4
- 3. Borg (P--P.) & G0, à Valetta (Malte). — Dentelles de Malte.
- PL. VI_C. I
- 4. Bosworth (Mlle Annie), à Liverpool, Lomond road, 9, Edge
- Lane. — Dentelles faites à la main, aux fuseaux. Dessins pour garnitures, fichus, mouchoirs, etc., en dentelle. PL. V.— B.4
- 5. Convent ofThe GoodShepherd, à Kotahena (Colombo,
- Ceylan). — Dentelles et broderies. ' PL. VI.— C. I
- 6. Dattia (S. A. le Maharajah de) (Indes centrales). — Bonnets
- et mouchoirs de dentelles. PL. VI.— C. I
- 7. Davidson (Mme L.-H.), à Ceylan. —Dentelles et broderies.
- PL. VI.—C.l
- 8. École royale de l’Art des Ouvrages à l’aiguille, Londres, S. W., Exhibition Road. — Broderies. PL. V— B.
- 9. Foster (John) & son, Limited, à Queensbury (Yorkshire).
- — Passementeries. PL. V.— B.4
- V-
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-
-
-
- 52
- GROUPE XIII.
- CLASSE 84.
- 10. Fowler (Mme Ann. ) & Trevelyan (Mlle ), à Honilorr (Devonshire), Higli Street. — Dentelles faites à la main.
- PL. V— B.A
- 11. Framjee Pestonjee Bhumg'ara & G0, à Londres,
- E. C., London Wall, 135, et à Bombay (Indes). — Broderies et rideaux. PL. VI.— C. I
- 12. Gabard (Mme Laure), à Montreal (Canada). — Dentelles.
- Couverture de lit faite au crochet. PL. V!— C. I
- 13. Gabard (Mme Octave), à Montréal (Canada). —Dentelles.
- PL. VI.—C.f
- 14. Gilbert (C.), à Londres, S. E., Lulworthroad, 3, Nunhead.
- — Dentelles faites à la main et aux fuseaux. PL. V.— B.4
- 15. Gouvernement de Geylan, à Ceylan. — Dentelles-
- Broderies. PL. VI.— C. f
- 16. Gouvernement de Travancore ( Indes ). —
- Dentelles. PL. VI.— C. I
- 17. Irish Industries Association (Incorporated), m
- Dublin (Irlande), Lincoln place, 21. — Broderies artistiques et dentelles d’Irlande de differents points. PL. V.— B.4
- 18. Jind (S. A. le Rajah de), à Punjab (Indes). —Phulkaris (tissus
- de coton brodés en soie). PL. VI.— C. I
- 19. Kapurthala (S. A. le Rajali de) (Indes). — Phulkaris tissus
- de coton brodés en soie). PL. VI.— C. I
- 20. Mission de Buona Vista, à Galle (Ceylan).— Dentelles,
- broderies. PL. VI.— C. f
- 21. Mission de Dodanduwa, à Dodandnwa (Ceylan). —
- Dentelles, broderies. PL. VI.— C. I
- 22. Mission de Kotte, à Kotte (Ceylan). — Dentelles, broderies.
- PL. VI.— C. I
- 23. Patiala (S. A. le Maharajah de), à Punjab (Indes). —
- Phulkaris (Tissus de coton brodés en soie). PL. VI.— C. I
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 53
- 24. Peach (Samuel) & sons, à Notting-ham, Lister Gâte. —
- Rideaux en dentelles en soie, en coton, en soie brodée et couvertures en dentelle, faits au métier mécanique. PL. V.— B.4
- 25. Punjab (Gouvernement de) (Indes). — Phulkaris (Tissus de
- coton brodés en soie). PL. VI.— C, I
- 26. Sumer Chand Sham Lall Sadh, à Farukhahad (Pro-
- vince du Nord-Ouest) (Indes). — Broderies. Rideaux en mousseline imprimée à la main. PL. VI—C. I
- 27. Swinhœ & Maynard, à Londres, W., Church Street,
- 29. — Broderies et dentelles faites à la main. PL. V.— B.4
- 28. York Street Flax, Spinning Company, Limited,
- à Belfast (Irlande). —- Passementeries et broderies. PL. V.— B.4
- GRÈGE
- 1. Chelmi(Mme Catherine) , à Argostoli (Céphalonie). —Dentelles
- diverses faites à la main. PAV. PL. Il
- 2. Chirs (Maurice), à Athènes. — Franges. PAV. PL. Il
- 3. École de Broderie à la main, à Athènes. — Broderies
- diverses. PAV.PL. Il
- Patronage Lady Edwin Egerton.
- 4. Georgladès (Ch.-J.), à Athènes. — Broderies en or. PAV. PL. Il
- 5. Provata (MUe Euthymie), à Corfou. — Tableau brodé, avec
- des cheveux. PAV. PL. Il
- 6. Sarantopoulos (Élie), à Athènes. — Broderies en or.
- PAV. PL. ir
- 7. Stavroravdi (Hellas-Régine), à. Argostoli (Céphalonie).
- — Tableaux brodés en soie. PAV. PL. Il
- 8. Svolojpoulos (Y.), à Athènes. — Passementerie. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 54
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 9. Theodoracopoulos (Th.), à Athènes. — Broderies en
- coton et soie. PAV. PL. Il
- 10. Théodoropoulos (AthàNASe), à Athènes. — Passementeries. PAV. PL. H
- 11. Tsévopoulos (Nicolas), à Athènes. — Broderies
- diverses. PAV. PL. Il
- 12. Vivianou (Mme Louise), à Athènes. —Ecran brodé, imitation
- peinture. PAV. PL. Il
- HONGRIE
- 1. Avéd (AImeCatherine), à Csikszereda.— Broderies.PL. V.— B.4
- 2. Balogth (Mme Irma), à Rahôcz, par Bandez (Zemplèn). —
- Tissus. PL. V.— B.4
- 3. Blum (Marc), à Verbo (Njitra). — Broderies. PL. V______B.4
- 4. Csorba (Samuel), à Brassô. — Sicules et csangos.
- PL. V.— B.4
- 5. Ernst (Christophe), à Ô Besenyô. —Broderies. PL. V—B.4
- 6. Earkas (Mme Gisèle), à Banfy-Hunyad. — Broderies.
- PL. V.— B.4
- 7. Gyarmathy (Mme Sigismond), à Banfy-Hunyad. — Broderies.
- PL. V.—B.4
- 8. Helley (Mme JeanI, à Tasnad (Szilag'y). — Travail à la main,
- façon Gobelin. PL. V.— B.4
- 9. Hessenstein (Comtesse Vve), à Tur-Terebes. — Broderies.
- PL. V— B.4
- 10. Hirschler (A.), à Pozsony. — Galons de fils métalliques, soie.
- Passementerie. PL. V.— B.4
- 11. Hohenberg- (François), à Budapest, Nag-ymezô-utcza,
- 46. — Galons et passementeries, trousseaux, boutons. PL. V_B.4
- p.9x54 - vue 453/1047
-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 55
- 12. Gomitat de Hont, Bureau du Sous-préfet, à Ipolysag.
- — Bonnets brodés. PL. V.— B.4
- 13. Horvâth (Yve Etienne), à Yeszprém. — Saut du lit en
- dentelles. PL. V.— B.4
- 14. Hovacs (Jules), à Budapest. — Tapis de table. PL. V.— B.4
- 15. Istvânffy (Mme Etienne), à Torôk-Becse. — Articles en
- tissus de laine. PL. V.— B.4
- 16. Jambrich (Etienne), à Unyad (Hont). — Bonnets, broderies '
- fantaisie. PL. V.— B.4
- 17. Jeszenszky (Mme Ignace), à Nagy-Kikinda. — Articles en
- laine de Torontal. ' PL. V.— B.4
- 18. Kolozsvâri (Louis), à Bânfy-Hunyad. — Broderies.
- PL. V— B.4
- 19. Koszilkov (Léopold) & Koszilkov (et Mme L. K., née
- Pauline Nenkov), à Yinga (Ternes). — Broderies. PL. V.— B.4
- 20. Kovâcs (Dr Jules), conseiller royal, à Budapest. — Tapis
- de table, broderies d’or. PL. V.— B.4
- 21. Kovalszky (Mme Charlotte), à Német-Elemér. — Tapis
- et articles en laine de Touroutaî. PL. V.— B.4
- 22. Klihmayer (François) & Cie, à Pozsony. — Passementeries, Broderies en fils d’or et d’argent. Modèles d’outillage. PL. V.— B.4
- 23. Lang (Mrae Nina), à Szerb-Elemér. — Tapis. , PL. V— B.4
- 24. Langer (Jacques), à Trebaticz (Nyitra). — Broderies.
- PL. V__B.4
- 25. Lôbl (Samuel), à Kokova (Krassô-Szôrény). — Broderie.
- Passementeries. PL. V___B.4
- 26. Mayer, Hofer & Cie, à Késmârk. — Tricots. Broderies en
- tulle. Écharpes. . PL. V.— B.4
- 27. Mendelovits (Louis), à Debreezen. — Broderies. PL. V.— B.4
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- 56
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 28. Milkô (Salomon) & fils, à Szabadka. — Broderies.
- PL. V.— B.4
- 29. Misztarka (Georges), à Budapest, Aradi-ucza, 58. —
- Broderies. PL. V.— B.4
- 30. Musée commercial royal hongrois, à Budapest.
- — Broderies. Tableau et carte de l’industrie domestique hongroise.
- PL. V.— B.4
- 31. Nagy (Mme Louis), à Kolozsvâr. — Broderies. PL. V.— B.4
- 32. Nagy (Vilma), à Mihâlyfalva. — Broderies. PL. V.— B.4
- 33. Nikolits (Sérène), à Dobrats-Apâti (Szatmâr). —
- Broderies. PL. V.— B.4
- 34. Remenyik (Mathieu), à Arapatak (Hâromszèk). —
- Broderies. PL. V.— B.4
- 35. Schickedanz (C.) & Cie, à Késmârk (Szepes). —Broderies
- en soie. PL. V.— B.4
- 36. Sipos (Mme Jean), à Csernâtfalu. — Broderies. PL. V.— B.4
- 37. Société Isabella pour l’industrie domestique,
- à Pozsony. —Ântipendium brodés en soie. Chasuble en satin blanc. Nappes. Portières et autres broderies populaires PL. V.— B.4
- 38. Sulyok (Mme Ida), à Budapest. — Tabliers. PL. V.— B.4
- 39. Szelle (Mme Marguerite), à Hetény. — Entre-deux brodés.
- Mouchoirs. PL. V.— B.4
- 40. Vitalis (Mn,e Alexis), à Parajd (Udvarhely). — Broderies.
- PL. V—B.4
- 41. Wollâk & Berkovics, à Budapest, Yôrosmarty-u, 47.
- Galons. Passementeries. PL. V.— B.4
- 42. Wolff iCH.'i, à Seg'esviir. — Broderies. Linge d’enfants.
- PL. V__B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 57
- ITALIE
- 1. Abeniacar (Arthur) &L Cie, à Turin. — Reproductions de
- — passementeries en tous styles. PL. V.— B.3
- 2. Allonge (Mme Maria-CaterinaI, à Rome, rue Condotti, 5.
- Cadre brodé. PL. V— B.3
- 3. Borzacchini (Auguste), à Rome, rue Mortaro, 19. —
- Imitation de tapisseries. PL. V.— B.3
- »
- 4. CamerinO (J.-G.), à Venise. — Dentelles et guipures. Couvre-lits. Rideaux. Linge de table. Mouchoirs. Eventails.
- PL. V.—B.3
- Seule maison de vente, 32, avenue de l’Opéra, Paris.
- 5. Ganonico (Mme Adélaïde), à Turin, rue Mercanli, 9. —
- Broderie soie. Tableau à suj.et historique. PL. V___B.3
- 6. Chambre de Commerce, à Lecee. — Dentelles à la main
- et guipures aux fuseaux. PL. V.— B.3
- 7. Écoles Coopératives de Brazzà, à Torreano di
- Martignacco (Adine). — Dentelles de Frioul. PL. V___B.3
- 8. École de Dentelles de Burano, à Burano (Venise). —
- Dentelle à l’aiguille. PL. V___B.3
- 9. Fraschetti (Mme Henriette), à Rome, Circo Agonale, 106.
- — Nappe, serviettes, mouchoirs brodés. PL. V.— B.3.
- 10. Frigerio (Luigi) à Canin (Como). — Dentelles en soie.
- PL. V—B.3
- 11. Gemignani (Frédéric) & fils, à Florence. — Tapisseries.
- Chasubles. Fauteuils. PL. V.— B.3
- 12. Giustiniani (Dominique), à Rome. ----- Tapisseries.
- PL. V___B.3
- 13. Jacobacci (Camille), à Milan, rue Tre Allierglii, 22. —
- Dessins et broderies sur toiles et étoffes. PL. V.— B.3
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- 58
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 14. Jesurum (X.’ & Cie, à Venise. — Dentelles, broderies.
- PL. V.—B.3
- 15. Maina & Bog\Lio, à Turin. — Passementeries de soie.
- PL. V.— B.3
- 16. Melville & Ziffer, à Venise. — Dentelles modernes et
- anciennes. Broderies, etc. PL. V— B.3
- A Berlin unter den Linden 68 A. S. Moriz Bad-Suisse. Paris, M. Ray. A. Tonenti.
- Exportation dans les principaux pays du monde.
- 17. Menenti (Marie), à Rome, rue Sicilia, 50« — Imitation
- de tapisserie. PL. V.— B.3
- 18. Navone (François), à Florence. — Dentelles. Rideaux.
- Couvertures. Nappes. PL. V.— B.3
- 19. Petiti (François), à Turin. — Passementeries desoie.
- 20. Usine artistique de l’École royale d’incision
- sur le Corail, à Torre del Greco (Naples). — Tapisseries brodées, corail et nacre. - PL. V.— B.3
- JAPON
- 1. Association des exposants de fils de Kiôto, à
- Kiôto. — Fils d’or, spécimens de 22 sortes. PL. V.— B.4
- 2. Béntén-Gôslli-Kwaïslia, à Kiôto.— Broderies de soie et de fils d’or: panneaux (fleurs, animaux, guerriers, Bouddha, etc.). PL. V.— B.4
- 3. Dômiô (ShinbÉi), à Tôkiô.— Passementeries de soie. PL. V.— B.4
- 4. Iida (SHINSHITl), à Kiôto. — Broderies de soie . panneaux (Hérons
- sous pluie ; vieux pins dans, la neige ; cigognes et chrysanthèmes). Soie brodée en pièce pour robes (fleurs). PL. V._ B.4
- 5. Kawagoyé (Masakatsu), à Kanazawa (Tshikawa-kén). —
- Broderies de soie : panneaux (fleurs). PL. V.— B.4
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-
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 59
- 6. Kitaoka (GuÉNNOSUKÉ), à Kiôto. — Broderies de soie : panneaux
- (aigle sur rocher de mer). PL. V.— B.4
- 7. Kobayashi (KlÛJIRÔ) à Kiôto. — Broderies de soie : panneaux (vallée profonde) ; rideaux (paons et cerisiers ; pivoines et papillons, etc.)
- PL. V___B.4
- 8. Matsu-Oura (Kitimatsu), à Yokohama. — Broderies de soie:
- paravents; panneaux (fleurs et oiseaux). PL. V.— B.4
- 9. Mura ta (TokuMATSü), à Osaka. — Serviettes à thé en soie
- brodée. PL. V.— B.4
- 10. Nakamura (KlTIBÉl), à Tôkio. — Broderies de soie: petits
- panneaux décoratifs. PL. V.—B.4
- 11. Nishimura (SÔZAYÉMOn), à Kiôto. — Broderies de soie;
- panneaux ; paravents ; rideaux (oiseaux d’eau, Higashigama après la pluie, déesse Kwannon, fleurs et oiseaux, etc.). PL. V.— B.4
- 12. Nozawa (BunSUKÉ), Ishikawa-kén. — Broderies de soie. •
- panneaux (fleurs). ' PL. V.— B.4
- 13. Satô (Akira), à Kiôto. — Broderies de soie : tapis de table.
- PL. V.— B.4
- 14. Shiino (ShÔBÉi), à Yokohama. —- Broderies de soie: panneaux
- (fleurs et oiseaux). PL. V.—B.4
- 15. Shippin Shôréi Kiôkwaï de Kiôto, à Kiôto. —
- Broderies de soie: panneaux et paravents (fleurs et oiseaux). PL. V.— B.4
- 16. Takahashi (NaONOSUKÉ), à Osaka. — Broderies de soie :
- Panneaux (Fujiyama et gouflre de Naturo). PL. V.— B.4
- 17. Tanaka (Rishiti), à Kiôto. — Broderies et applications :
- paravents ; écrans ; panneaux ; couvre-lits, etc. (cigogne, fable du Moineau à la langue coupée, etc.). PL. V.— B.4
- 18. Tanaka (Seishiti), à Kiôto. — Broderies de soie : paravents
- (Temple de Hô-ôdô); couvre-lits (glycine). PL. V.— B.4
- 19. Tsuruda (Mme Nao), à Tôkiô. — .Broderies de soie : écrans
- et panneaux. PL. V.-— B.4
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- 60
- GROUPE XIII. - CLASSE 84.
- 20. Watanabé (L ÉXKITl), à Kiôto. —Broderies desoie ; rideaux;
- panneaux, etc. (Fleurs et oiseaux). PL. V.— B.4
- 21. Yajima (ShiGUÉKAZu), à Kiôto. — Broderies de soie: paravents (forêts de bambous et paysage avec glycines). PL. V.— B.4
- LUXEMBOURG
- 1. Bomb (N.;, à Luxembourg1. — Devant d’autel brodé. PAV. PL. Il
- 2. Dasburg - Colling, à Luxembourg. — Chasubierie et
- broderies d’art. PAV. PL. H
- MEXIQUE
- 1. Abascal Tijera (Mme Elisa), à Mexico. — Essuie-mains en
- étamine brodée. PAV. PL. Il
- 2. Acosta (Mme Conception), à Reac del Monte (Etat d’IHidalgo). — « Ayate » brodé. PAV. PL. Il
- 3. Acosta (Mme Natalia), à Real del Monte (État d’Hidalgo).
- — Ouvrages au crochet. PAV. PL. Il
- 4. Aguilar (Lüz), à Pachuca (État d’Hidalg-o). — Coussin
- brodé. PAV. PL. Il
- 5. Albergo (H.), à Mexico. — Passementerie. P- V. PL. Il
- 6. Alcalde (MlleFRANCISCA),à Sinaloa. — Cache-nez. PAV. PL. II
- 7. fAlduenda (Mme Dolores), à Rosario (État de Sinaloa). —
- Petit bonnet pour enfant brodé à fils tirés. PAV. PL. Il
- 8. Alonzo (Refugio , à Molango (État d’Hidalgo). — Broderie
- à la main. PAV. PL. Il
- 9. Alvarez (Mme Sofia), àQueretaro. —Cache-nez en soie brodé
- à la main PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIII.
- CLASSE 84.
- 61
- 10. Arana (Mme MARIANAj, à Queretaro. — Coussin brodé.
- PAV. PL. Il
- 11. Aranda de Gutierrez (Mme Dolores), à Mexico. —
- Couronne de cheveux. PAV. PL. Il
- 12. Aranza (S.), àMonterrey (Etat de Nuevo Leon). — Voile
- de mariée. PAV. PL. Il
- 13. Aratgo (Francisco), à Leon (Guanajuato). — Étoffes de
- laine, courtepointes et « sarapes ». PAV. PL. Il
- 14. Arellanos (Mucia), à Molang-o (État d’Hidalgo). —
- Portrait du curé Hidalgo y Costilla brodé en soie. PAV. PL. il
- 15. Arzapalo (Mlle Manuela), à Rosario (Etat de Sinaloa). —
- Robe pour enfant nouveau-né, brodée à fils tirés. PAV. PL. Il
- 16. Asile pour petites filles de l’État d’Hidalg-o, à
- Pacliuca (Etat d’Hidalgo). — Taies d’oreiller et ouvrage au crochet. PAV. PL. Il
- 17. Avendano (Esteran g à Chiconcuautla (État de Puebla).
- — Soie écrue. PAV. PL. Il
- 18. Ayala (Vve Joaquina), à Monterrey (État de Nuevo Léon).
- — Nappe et essuie-mains brodés à jour. PAV. PL. Il
- 19. Ayuntamento de Amanalco, à Amanalco (État de
- Mexico). — Courtepointe brodée. PAV. PL.Il
- 20. Baraliona (Mlle JOBITA), à Colima. — Amict. Dessus de
- coussin et cache-nez en soie brodée. PAV. PL. Il
- 21. Barrag-an (Mme Maria), à Zacatecas.— Mouchoir en dentelle
- faite à l’aiguille. PAV. PL. Il
- 22. Bell (Mlle Margarita), à Mazatlan (État de Sinaloa). —
- Mouchoirs brodés à fils tirés. PAV. PL. Il
- 23. Bell (Mlle Maria), à Mazatlan (État de Sinaloa). — Chemise
- brodée. PAV. PL. Il
- 24. Belmar (Mlle Francisca), à Oaxaca. — Broderie. PAV. PL. il
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- 62
- GROUPE XIII.
- CLASSE 84.
- 25. Benitez de Sanchez de la Veg-a (Mlle Manuela), à
- Mexico. — Coussin brodé à fils tirés. PAV. PL. It
- 26. Burelo (MlleJuANA), à Comacalco (État de Tabasco).—
- Ouvrages à la main. PAV. PL. Il
- 27. BurgOS (Mme DoLORES), à Queretaro. — Ornements de lits
- au crochet. PAV. PL. Il
- 28. Burqueno (Mlle Rosario), à Mazatlan (État de Sinaloa).—
- Mouchoir en soie brodé à fils tirés. PAV. PL. Il
- 29. Caballos (Mme MiCAELA), à Colima. — Dessus de coussin et
- mouchoirs brodés. PAV. PL. Il
- 30. Gampos (Mme àdelaida-Maria), à Ojo Caliente (État de
- Zacatecas). — Coussin brodé. PAV. PL. Il
- 31. Gampos (Mme Juana), à Ojô Caliente (État de Zacatecas).
- — Ornements d’église. PAV. PL. Il
- 32. Gampos (M1Ie Refugio), à Ojo Caliente (Etat de Zacatecas).
- — Essuie-mains et cache-nez. PAV. PL. Il
- 33. Carillo (Mme Francisca), à Guanajuato. — Garde coussin brodé à jour sur soie. Trois mouchoirs en soie brodés à jour. PAV. PL. Il
- 34. Garmona de Ruiz (MmeIsAURA), à Queretaro.— Mouchoir
- brodé à la main. PAV. PL. Il
- 35. Gastaneda (MUes), à Monterrey (État de Nuevo Léon). —
- Essuie-mains en toile, brodés en soie de couleur. PAV. PL. Il
- 36. Gastaneda (Mlle Antonia), à Zacatecas. — Tabouret brodé
- à la main. PAV. PL. Il
- 37. Gastaneda (M1Ie Celsa) , à Monterrey (État de Nuevo Leon).
- — Tapis de table brodé en soie de couleur. PAV. PL. Il
- 38. Gastaneda (Mlle Victoria), à Mont erre j (État de Nuevo
- Leon). — Mouchoir brodé. PAV. PL. Il
- 39. Castanos (Mlle Guadalupe', à Mazatlan (État de Sinaloa).
- — Robe brodée. ' PAV. PL. Il
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-
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 63
- 40. Castellanos (Mlle Rosario), à Comitan (État de Chiapas).—
- Tablier et châle en soie et fils de couleurs. PAV. PL. Il
- 41. Castor (Mlle ConCEPCIOn), à Mexico. — Mouchoir brodé en
- fil et en soie. PAV. PL. Il
- 42. Castro (MIle Angela), à Tacubaya (District Fédéral). —
- Taie d’oreiller brodée à jours. PAV. PL. Il
- 43. Castro (Mlle LüCIA), à Queretaro. — Serviette brodée à fils
- tirés. PAV. PL. Il
- 44. Castro fMlle Maria-Guadelupe\ à Queretaro. —- Cache-nez
- brodé. PAV. PL. Il
- 45. Castro (M11cMaria-Trinidad), à Queretaro.— Tablier brodé à
- fils tirés. Mouchoirs hrodés à la main en fil et en soie. PAV. PL. Il
- 46. Castro y Legarra (Mlle Alejandra), à Mazatlan (État de
- Sinaloau — Pelote brodée pour table de toilette. Oreiller brodé.
- PAV. PL. Il
- 47.5rCastro y Lopez (Mlle Alejandra), à Mocorito (État de Sinaloa). — Chemise brodée et ajourée. PAV. PL. Il
- 48. CochegTUS (Mme Eugenia Yve de Bugk), à Mexico. —
- Coussin. PAV. PL. Il
- 49. Cocliegrus (M1Ie NATALIA), à Mexico. — Chemise brodée.
- PAV. PL. Il
- 50. Comité local de l’État de Puebla, à Puebla. —
- Coussin brodé. Broderie. Houppes de passementerie. Courtepointe brodée. PAV. PL. Il
- 51. Comité directeur des Dames de l’État de
- Morelos, à Guernovaca (État de Morelos). — Fleurs artificielles et divers ouvrages de dames. PAV. PL. Il
- 52. Cordova (Mme Maria-A.), à Zacatecas. — Sachet pour
- mouchoirs brodé en soie. Mouchoirs en soie brodés. PAV. PL. Il
- 53. Cortès (Mlle ClOTILDe), à Colima. — Porte-brosses brodé..
- PAV. PL. Il
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-
-
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- f) 4
- GROUPE'XIII. — CLASSE 84.
- 54. Gosio de Mallet (Mlie Prevost-Ma ri axa), à Zacatecas—
- Paiaveut brodé et lapis do table brodé sur lin. PAV. PL. Il
- 55. Cota .Mi!o Genoyeya), à Mocorito (Etat de Sinaloa). —
- Porte-montre en peluche, brodé en soie. PAV. PL. I(
- 56. Gulebro (M1Ie Clotilde), à Tuxtla Gutierrez (État de
- Chiapas). — Taie d’oreiller au crochet. PAV. PL. Il
- 57. Deltran (Mlle Carmen), à Culiacan (État de Sinaloa). —
- Mouchoir en soie brodé à fils tirés. PAV, PL. Il
- 58. Diaz (Mlle Luisa-R. de), à San Juan del Rio (Etat de
- Quérétaro). — Tissu au crochet. PAV. PL. Il
- 59. Diaz (Mlle Maria del Refugo), à Zacalecas. — Ornements
- d’église. PAV. PL. Il
- 60. Dominguez (MI,e MaRIA-LüISa), à Mexico. — Couvre-pieds.
- PAV. PL. Il
- 61. Dominguez (Mlle Sinforiana), à Comilan (Etat de
- Chiapas). — Courtepointe brodée coton et en laine, faite à la main.
- PAV. PL. Il
- 62. Donato Guerra, au Conseil municipal de l’État de
- Mexico. — Étoffes brodées, etc. PAV. PL. Il
- 63. École des Arts & Métiers, à Villa de Guadalupe
- Etat de Zacatecas1. — Fils et tissus de laine. PAV. PL. Il
- 64. Elenes iM1Ie Gaxiola-Isabel), à Mocorito (État de Sinaloa).
- — Chemise brodée à jour pour petit garçon. PAV. PL. Il
- 6d. Elias (M1Ie Maria), à Queretaro. — Chemises pour dames.
- PAV. PL. Il
- 66. Enciso (MUe Clotilde), à Concordia (État de Sinaloa). —
- Coussin à jours. PAVi PL. Il
- 67. Enciso de Galaz (Mlle Jésus-M.), à Hermosillo (État de
- Sonora). — Chemise brodée en soie pour dame et bonnet brodé pour petit garçon. Foulard brodé en soie. PAV. PL. Il
- 68. Espinosa (Mme Conception', h Queretaro. — Mouchoir
- brodé. PAV'. PL. Il
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-
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 65
- 69. Espinosa (Rita-R.), à Guadalajara (État de Jalisco). —
- Coussin brodé à fils tirés et fleurs au crochet. PAV. PL. Il
- 70. Fernandez (Mlle Rosaura), à Mazatlan (État de Sinaloa).
- — Porte-papiers au crochet. PAV. PL. Il
- 71. Fernandez (Mlle Teresa), à Mexico. — Mouchoir en
- « malla ». PAV. PL. Il
- 72. Figneroa de Fragoso (MUe Manuela), à Mexico. —
- Mouchoir brodé. PAV. PL. Il
- 73. Flores (M1!e Carmen), à Monterrey (État de Nuevo Leon).
- — Essuie-main en dentelle. PAV. PL. Il
- 74. Flores (MUe Emilia), à Monterrey (État de Nuevo Leon).
- — Dentelle « Macramé » en crochet faite à la main. PAV. PL. Il
- 75. Flores de 'Weht (Mlle Dolores), à Monterrey (État de
- Nuevo Leon). — Rideaux avec appliques de broderie sur tulle.
- PAV. PL. Il
- 76. Fosado (Mlle Josefa), à Tulancingo (État d’Hidalg-o). —
- Broderie en écailles de poisson. PAV. PL. Il
- 77. Galieia de Chavero (Mlle Maria), à Saltillo (État de
- Coahuila). — Cadre brodé en relief. PAV. PL. Il
- 78. Galindo (MlleÂNA), à Monterrey (État de Nuevo Leon). —
- Mouchoir fait avec des épingles. PAV. PL. Il
- 79. Galindo (M116Juana), à Monterrey (État de Nuevo Leon).
- — Linge pour berceau, avec dentelle d’Angleterre. PAV. PL. Il
- 8Ô. Galindo (M1Ie Lucia), à Monterrey (État de Nuevo Leon). — Mouchoir de soie en point mexicain. PAV. PL. Il
- 81. Galindo (MUe Luisa) , à Monterrey (État de Nuevo Leon). —
- Rideau en « malla ». Essuie-mains en « malla » de soie et de fil
- PAV. PL. Il
- 82. Galindo (M1IeMaria), à Monterrey (État de Nuevo Leon).
- — Chemise de petit garçon avec dentelle de fil. PAV. PL. Il
- 83. Garcia (MUes), à Monterrey (État de Nuevo Leon). —
- Dentelle et entre-deux brodés à jour. PAV. PL. Il
- 3
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-
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-
- GROUPE XIII.
- CLASSE 84.
- 84. Garcia Arvizu (M1Ies Félicitas y Pastora) , à Hermosillo
- (État de Sonora). — Mouchoirs brodés à la main. PAV. PL. Il
- 85. Garcia de Ulmo (Mrae Trinitad), à Oaxaca. — Broderie
- à la main. PAV. PL. Il
- 86. Garza (Mlle Juan a), à Monterrey (État de Nuevo Leon). —
- Dessus de lit au crochet. PAV. PL. Il
- 87. Garza (Mlle Prudenciana), à Monterrey (État de Nuevo
- Leon'). — Foulard en soie, brodé imitant la lithographie. Mouchoir et coin de mouchoir brodé. PAV. PL. Il
- 88. Garza de Galindo (Mme Librada), à Monterrey (Etat de
- Nuevo Leon!. — Matinée et cols. Essuie-mains et dessus de nappe garnis de dentelle d’Angleterre. PAV. PL. Il
- 89. Gastelun (MIIe Rit a), à Culiacan (État de Sinaloa). —
- Coussin pour lit ou sofa. PAV. PL. Il
- 90. Gil (Mlle Margarita), à Fuerte (État de Sinaloa). —
- Mouchoirs brodés à fils tirés. PAV. PL. Il
- 91. Godea (EduviGIS), à Mexico. — Mouchoirs brodés à fils
- tirés. PAV. PL. Il
- 92. Gômez (M™* Dolores), à Queretaro.— Chemise. PAV. PL. Il
- 93. Gômez (Emiliano y Garduno-Félix), à Yalle de Bravo
- (Etat de Mexico). — « Rebozos ». PAV. PL. Il
- 94. GomeZ (Piedad), à Guanajuato. — Nappe de table et
- serviettes en dentelles anglaises. PAV. PL. Il
- 95. Gonzalez (Mlle ), à Zacatlan (État de Puebla). — Ouvrage
- à la main. PAV. PL. Il
- 96. Gonzalez (Mlle .Tuvencia), à Rosario (État de Sinaloa).*
- — Coussin brodé à jours. PAV. PL. Il
- 97. Gonzalez Gosio (M1,e Margarita), à Mexico. — Mouchoir
- brodé à jour. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 07
- 98. Gonzalez de Cosio y Sin Rob (M116 Maria), à Quere-
- taro. — Cache-nez en soie brodé. PAV. PL. Il
- 99. Goroztiag'a (Mi16Eulalia), à San Juan del Rio (État de
- Queretaro). — Mouchoir brodé. PAV. PL. Il
- 100. Gouvernement de l’État de San Luis Potosi, à
- San Luis Potosi. — Pantalon en peau brodée. PAV. PL. Il
- 101. Gouvernement de l’Etat de Zacatecas, à Zaca-
- tecas. — Dentelles et broderies faites à la main par les élèves de l’asilè des filles de Guadelupe. PAV. PL. 11
- 102. Goyeneche (MIIeConception), à Mexico 1). F. — Coussin
- brodé. P.AV. PL. Il
- 103. Goyeneche (Müe Luz), à Mexico D. F. — Essuie-mains
- brodé à jours. PAV. PL. Il
- 104. Guerrero (Franc:soo-M.), à San Luis Potosi. — Complets
- brodé pour hommes. PAV. PL. Il
- 105. Hernandez (Mile Conception), à San Juan Bautista (État
- de PueblaL — Amict brodé en blanc. PAV. PL. Il
- 106. Hernandez (MIie J.-Dolores), à San Miguel Tenango
- (Etat de Puebla).— Objets divers brodés servant à l’habillement de la classe indigène. " PAV. PL. Il
- 107. Hernandez (MileMargarita), à Mazat-lan (État de Sina-
- loa). Coussin au crochet. PAV. PL. Il
- 108. Hernandez (Mlle Mercedes), à Huicbapan (Etat d’Hi-
- dalgo). — Mouchoir brodé. PAV; PL. Il
- 109. Hijar y Haro de Chavero (MUo Beatrix), à Mexico
- D. F. — Papillons en dentelles, au point de Venise. PAV. PL. Il
- 110. Hope Tijera (MlleMaria), à Mexico D. F. — Tablier brodé.
- PAV. PL. Il
- 111. Huerta (M1Ie Josefa de la),à Gujamas (État de Sonora).
- — Mouchoir brodé à jour. PAV. PL. Il
- 112. Izaval (M,Ie Rosaura-U. de), à Culiacan (Sinaloa). —
- Mouchoir et cache-nez. PAV. PL. Il
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- 68
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 113. Jimenez (MlleConception), à Mocorito (État de Sinaloa).
- — Mouchoir en soie brodé et ajouré. PAV. PL. Il
- 114. Journée (Mlle Maria), à Zacatecas (État de Zacatecas). —
- Ornement pour table. PAV. PL. Il
- 115. Lara Riveroll (Mlle Béatriz), à Tulancingo (État
- d’Hidalgo). — Mouchoir brodé à fils tirés. PAV. PL. Il
- 116. Lascara (MUe Emilia), à Hermosillo (État de Sonora). —
- Broderies à la main. PAV. PL. Il
- 117. Lion (Mlle Eugenia), à Agriascalientes. — Broderies à fils
- tirés. PAV. PL. Il
- 118. Loera (MIIe Julia), à Mexico I). F. -— Ouvrage au crochet.
- PAV. PL. Il
- 119. Lopez(M1IeCarlota), à Pachuca (État d’Hidalgo).— Sachet brodé pour mouchoirs. PAV. PL. Il
- 120. Lopez (MlleFELiPA),à Mocorito (État de Sinaloa). — Dessus
- de coussin. PAV. RL. Il
- 121. Lopez (M,le Maria), à Mocorito (État de Sinaloa). —
- Pelotte à épingles avec dessus brodé. PAV. PL. Il
- 122. Lopez Ochoa ( Ricardo ), à Amamalco (État de
- Mexico).— Deux ceintures brodées. Deux « reboiavs » (châles) brodés.
- PAV. PL. Il
- 123. Lozano (Mlle Jésus y Mercedes), à Real del Monte (État
- d’Hidalgo). — Grosse étamine brodée en laine. PAV. PL. Il
- 124. Madariag'a (MUe Josefa), à Tuxtla Gutierrez (État de
- Chiapas). -— L’écusson de l’État de Chiapas brodé en soie. Essuie-mains tissé au crochet. Mouchoir en dentelle anglaise. PAV. PL. Il
- 125. Malagon (Marcos), à Tajimaroa (État de Michoacan). —
- Pantalon en peau .brodé pour monter à cheval. PAV. PL. Il
- 126. Madonado (M1I(SFermina), à Tajimaroa (État de Michoacan). — Coussin et mouchoir brodés. PAV. PL. Il
- 127. Maning (Évangelina), à Omitlan (État d’Hidalgo). —
- Porte-cartes. ’ PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 69
- 128. Manriquez (MIle Paulin a), à Mexico D. F. — Chemin de
- table. PAV. PL. Il
- 129. Marin (M1Ie Gertrudis), à Panuca (État de Sinaloa). —
- Mouchoir en « nipis » brodé en soie et garni de dentelles. PAV. PL. Il
- 130. Martiarena (MUe Luisa), à Pachuca (État d’Hidalgo).
- — Coussin en soie brodé. PAV. PL. Il
- 131. Martinez (Mlle Amélia), à Mexico D. F. — Coussins.
- PAV. PL. Il
- 132. Martinez (MUe Angel a), à Queretaro. — Amict brodé.
- DAV. PL. Il
- 133. Martinez (MUe Élisa), à Actopan (État d’Hidalgo). —
- Tissu au crochet sur étoffe. PAV. PL. Il
- 134. Martinez Ordenez (Mlle Maria-P.), à Actopan (État
- d’Hidalgo). — Tapis de table en fil. PAV. PL. Il
- 135. Mazas (JosÉ-M.), à Oaxaca. — « Huipil » brodé. PAV. PL. Il
- 136. Médina (Mlle Éléna), à Tacubaya D. F. — Mouchoirs
- brodés à fils tirés. PAV. PL. Il
- 137. Mendez (Mlle Jésus), à Queretaro.— Mouchoirs brodés à
- fils tirés. PAV. PL. Il
- 138. Mendez (Mlle Maria), à Queretaro. — Amict en soie brodé
- à la main. PAV. PL. Il
- 139. Mendoza (Mile Joséfina), à Morelia (ÉtatdeMichoacan).
- — Oreiller brodé en soie. PAV. PL. Il
- 140. Mercado (MlleMaria), à Zacualtipan (État d’Hidalgo). —
- Tapis de table. PAV. PL. Il
- 141. Mercado (Mlle Maria de Jésus), à Zacualtipan (État
- Hidalgo). — Chemise brodée pour petit garçon. PAV. PL II.
- 142. Monter, à Éléazar-Huazca (État d’Hidalgo). — Amict.
- PAV. PL. Il
- 3
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- 70
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 143. Montes de Oca (Mlle Maria), à Colima. — Tableau et
- cache-nez brodés. PAV. PL. Il
- 144. Montes de Oca (Mlle Maria), à Tianguistengo (État d’Hidalgo). — Mouchoir brodé en toile de Cambrai. PAV. PL. Il
- 145. Mora (José), à Puébla. — Mouchoirs avec dessins. PAV. PL. Il
- 146. Mora (Mlle Maria-Dolorès), à Zacatecas. — Mouchoir
- brodé. PAV. PL. Il
- 147. Moreno (Mlle Dolorès), à Pachuca (État d’Hidalgo). —
- Chemise brodée à jour pour petit garçon. PAV. PL. Il
- 148. Morg-ado (MUe Acosta-Maria), à Zacatecas. — Coussin
- brodé. Sachet pour mouchoirs brodé en relief et mouchoir en toile de Cambrai brodé. PAV. PL. Il
- 149. Munoz (Mlle Josefa), à Zacualtipan (État d’Hidalgo).—
- Mouchoir brodé. PAV. PL. Il
- 150. Munoz (Mlle Panfila), à Zacualtipan (État d’Hidalgo).
- — Chemise brodée pour petite fille. PAV. PL. Il
- 151. Nieto (Joaquin), à Puebla. — Galons pour ornements
- d’église. PAV. PL. Il
- 152. Nieto (José de Jésus) & fils, à Puebla. — Galons.
- PAV. PL. Il
- 153. Nüncio (MIIe GERTRUDis), à Mexico D. F. — Mouchoirs et
- serviettes brodés en fil et en soie. PAV. PL. Il
- 154. Oclioa (Mlle Maria) & sœurs, à Mexico D. F. —
- Ornements pour lits. PAV. PL. Il
- .155. Orduno (MIles Ana-Maria y Conception), à Fuerte (Etat
- de Sinaloa). — Taie d’oreiller en tulle sur fond de soie. PAV. PL. Il
- 156. Oropeza (M*116 Maria), à Mexico D. F. — Broderie.
- PAV. PL. Il
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 71
- 157. Orphelinat du Sacré-Cœur de Jésus, à Queretaro.
- — Ouvrages de dames. PAV. PL. Il
- 158. Ortiz (Mlle Inès), à Culiacan (État de Sinaloa). — Dessus
- de coussin. PAV. PL. Il
- 159. Osuna (Mme Adela-A. de), à Rosario (État de Sinaloa).—
- Mouchoir en Nipis. PAV. PL. Il
- 160. Pacheco de Pardo (Mlle Maria), à Tuxtla Gutierrez (État
- de Chiapas). — Sachet brodé avec applications en or. Mouchoir en dentelles anglaises et brodé à fils tirés. Tableau brodé en soie.
- PAV. PL. Il
- 161. Paez (M1Ie Gertrudis), à Culiacan (État, de Sinaloa). — Chemise de petite fille en soie de l’Inde, brodé à jour. PAV. PL. Il
- 162. Parra (Mlle ÜOLORES), à Oaxaca.— Broderie en or. Ouvrages
- en fil au crochet. PAV. PL. Il
- 163. Paz (Mlle), à Chihuahua. — Vêtements brodés. PAV. PL. Il
- 164. Paz (Mlle Margarita), à Colima. — Cadre brodé sur satin.
- PAV. PL. Il
- 165. Pelaez de Guillen (Mme Maria), à Comitan (État de
- Chiapas). — Chemise en étoile mérinos. Cravates et bonnet en soie.
- PAV. PL. Il
- 166. Pandas (Mlle Conception), à Zacualtipan (État dHidalgo).
- — Tapis de table au crochet. • PAV. PL. Il
- 167. Perez (Mlle Ana-Maria), à Mexico D. F. —Mouchoir brodé
- à jour. PAV. PL. Il
- 168. Perez (MIle Augustina), à Rosario (État de Sinaloa). —
- Nappe à jour. PAV. PL. Il
- 169. Perez (Mlle Juana), à Ciudad Porfirio Diaz (État de
- Coahuila). — Mouchoir brodé en soie. PAV. PL. Il
- 170. Perez (MUeL>ORETO), à Mexico. —Courtepointe en broderie et
- dentelle anglaise. Petit paravent brodé. PAV. PL. Il
- 171. Perez (Mlle Maria), à Zacatlan (État de Puebla). —
- Broderies à la main. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 72
- 172. Ponce (Mlle Angela), à Pachuca (État (l’Hidalgo). —
- Serviettes brodées. PAV. PL. Il
- 173. Ponce (Mlle Josepa) , à Pachuca (État d’Hidalgo). —
- Ornements pour chemises de dames au crochet. PAV. PL. Il
- 174. Ponce y Soto, à Pachuca (État d’Hidalgo). — Courtepointe au crochet. PAV. PL. Il
- 175. Quinones (MUe Escorcia), à Otilia Zacualtipan (État
- d’Hidalgo). — Coussin brodé. PAV. PL. Il
- 176. Quintero (M1Ie Maria-Guadelupe), à Mascota (Jalisco).—
- Lingerie. PAV. PL. Il
- 177. Rabasa (MlleSofia), à Tuxtla Gutierrez (État de Chiapas).
- — Petit bonnet au crochet. PAV. PL. Il
- 178. Ramirez (MUe Esther), à Panuco (État de Sinaloa). —
- Mouchoirs. PAV. PL. Il
- 179. Ramirez (M1IeGuadalupe), àMolango (État d’Hidalgo).
- — Ouvrages de dames. PAV. PL. Il
- 180. Ramos (M1,e Conception), à Oaxaca. — Broderie à la main.
- PAV. PL. Il
- 181. Ramos de Manrique de Lara (Mlle Francisco), à
- San Luis Potosi. — Broderies et ouvrages au crochet. PAV. PL. Il
- 182. Reg*o (Mlle Guadalupe), à Mexico D. F. — Mouchoir brodé à
- jour. PAV. PL. Il
- 183. Revilla (Mlle Loretto-Maria), à Chalco (Mexico). —
- Serviettes en ci’êpe avec ornement de filigrane. PAV. PL. Il
- 184. Revilla de Rodriguez (Mlle Luz), à Chalco (État de
- Mexico).—Broderies. PAV. PL. Il
- 185. Reyes (Mlle Angela), à Monterry (État de Nuevo Leon).
- — Mouchoir. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 73
- 186. Reyes (M1Ie Conception), à Monlerrev (État de Nuevo
- Leon). — Mouchoir en point mexicain. PAV-. PL. Il
- 187. Reza (MUe Angela), à Mexico D. F. — 'J .'aie d’oreiller.
- PAV. PL. Il
- 188. Ricano (Mlle Ana), àZacatlan (ÉtatdePuebla).— Travail
- à la main. PAV. PL. Il
- 189. Rivera (MUe Réfugia), à Mazatlan (État de Sinaloa). —
- Foulard brodé. PAV. PL. Il
- 190. Rivera de Ferez (MIle Encarnation), à Zacualtipan
- (État d’Hidalgo). — Dessus de lit fait au crochet. PAV. PL. Il
- 191. Robledo (MlleEuLALiA), à Mocorito (État de Sinaloa). —
- Broderies et travaux au crochet. PAV. PL. il
- 192. Rodriguera (MUeEsTHER), à Guliacan (État de Sinaloa).
- -— Mouchoir brodé en soie. PAV. PL. Il
- 193. Rodriguez (Mlle Francisca), à Hermosillo (État de
- Sonora). — Taies d’oreiller brodées à jour. PAV. PL. Il
- 194. Rodriguez (MU6Reyeriana), à Mazatlan (État de Sinaloa).
- — Coussin brodé. PAV. PL. Il
- 195. Romero (Maria del Pilar) , à Morelia (État de
- Michoacan). — Broderie imitant la lithographie. PAV. PL. Il
- 196. Rosa (Vve CaleSTINA de la), à Zacatecas. — Essuie-mains
- brodé à fils tirés. PAV. PL. Il
- 197. Rosas (Mlle Guadelupe), à Pachuca (État d’IIidalg-o). —
- Tapis brodé. PAV. PL. Il
- 198. Rosas (Mlle Lereto), à Pachuca (État d’Hidalgo). — Tissu
- à mailles, fait à la main. PAV. PL. Il
- 199. Sanchez (Mlle Carmen), à Tuxtla Gutierrez (État de
- Chiapas).— Dentelles faites à la main pour taie d’oreiller. PAV. PL. Il
- 200. Sanchez (MlleDoLORÈs), à Zacatlan (État dePuebla).—
- Broderie à la main. PAV. PL. Il
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-
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- 74 GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 201. Sanchez (Manuel), à Leon (Etat de Guanajuato). —
- « Chaparreras » pour monter à cheval. PAV. PL. Il
- 202. Sanchez Romande Gonzalez (MIle Ortega-Maria),
- à Zacatecas. — Tableau avec écusson national. PAV. PL. Il
- 203. Sanchez de la Veg-a (Mlle Amelia) , à Mexico.— Coussin.
- PAV. PL. Il
- 204. Santader (Mlle Asuncion) , à Huejutla (État d’Hidalgo). —
- Broderie à la main. PAV. PL. Il
- 205. Sancedo de Mac-Dougull (MUe Juana) , à Rosario (État
- de Sinaloa). — Essuie-mains. PAV. PL. Il
- 203. Savinon (Mlles Ana et Luz), à Puebla. — Coussin en satin bleu et dentelles. PAV. PL. Il
- 207. Soto (MUeMaria de Jésus), à Pachuca (État d’Hidalg-o). —
- Coussin brodé à jours. PAV. PL. Il
- 208. Tapia (Mlle Maria), à Huichapan (État d’Hidalgo). —
- Tableau en broderie. PAV. PL. Il
- 209. Tellez (M1Ie Léoxor), à Paliuatlan (État de Puebla). —
- Courtepointe. PAV. PL. Il
- 210. Tezcucano (MI,e Mercedes), à Mexico D. F. — Coussin.
- PAV. PL. Il
- 211. Toro Parra (Mlle Federica), à Oaxaca. — Mouchoir tissé.
- PAV. PL. Il
- 212. Toro (Vve Manuel a de), à Oaxaca. — Fil tissé à la
- main. PAV. PL. Il
- 213. Torralva (Mlle Luz), à Monterrey (État de Nuevo Leon).
- — Essuie-mains brodés à jours. PAV. PL. Il
- 214. Torres (Mlle Amelia) , à Mazatlan (Sinaloa). — Robes en
- « nipis » ajourées. PAV. PL. Il
- 215. Torres (Mlle Silviana), à Acaxochitlan (État d’Hidalg-o).
- — Mouchoir brodé et garni de dentelles PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 75
- 216. Traslosheros (MUe Dolorès) &Paz (Mlle), à Puebla. —
- Mouchoirs brodés. PAV. PL. Il
- 217. Valenzuela (Mlle Carlota), à Mazatlan (État de Sinaloa).
- — Foulard brodé. PAV. PL. Il
- 218. Valenzuela (Mlle Elena), à Mexico. — Nappe. PAV. PL. Il
- 219. Vargas (Antonio), à Patzcuaro (État de Michoacan). —
- Oiseaux sur cartes. PAV. PL. Il
- 220. Vazquez (Mlle Esther), à Mazatlan (État de Sinaloa).
- — Porte-papier brodé. PAV. PL. Il
- 221. Vega (Mlle Se ver a), à Mazatlan (État de Sinaloa). —
- Foulard brodé. PAV. PL. Il
- 222. Verdugo (MIIe Isabel), à Guliacan (État de Sinaloa). —
- Taie d’oreiller brodée à jours. PAV. PL. Il
- 223. Vergne (Mlle Victoria), à Rosario (État de Sinaloa). —
- Mouchoir brodé. PAV. PL. Il
- 224. Vidales (Mlle Maria de Jésus), à Guliacan (État de
- Sinaloa). — Mouchoir brodé en soie. PAV. PL.II
- 225. Villasenor y Sanchez (Mlle Aurélia), à Monterrey
- (Etat de Nuevo Leon). — Tableau brodé imitant la lithographie et ouvrages faits à la main. Fleurs artificielles. PAV. PL. Il
- 226. Villegas (Mlle Conception), à San Juan del Rio (État
- de Queretaro). —Mouchoir brodé. PAV. PL. Il
- 227. Vizcarra (M1,e GüADALUPe), à Colima. — Foulard brodé.
- PAV. PL.II
- 228. Ybarguengoitia (M,le Luisa), à Guanajuato (État de
- Guanajuato). — Boîte et mouchoirs brodés. PAV. PL. Il
- 229. Ybarra (Mlle Ceciua), à Purisima del Rincon (Guanajuato). — Cache-nez. PAV. PL. Il
- 230. Yberri (Mlle Conception), à Mexico D.F. — Courtepointe
- en gros fil au crochet. PAV. PL. Il
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-
-
- 76
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 231. Yragori (Atala), à Queretaro. — Ouvrages de dames.
- PAV. PL. Il
- 232. Ysla (Maria del Carmen C. de la), à Queretaro. —-
- Coussin brodé. PAV. PL. Il
- 233. Zepeda (Mlle Julita-P. de), à Comitan (État de Chiapas).
- — Mouchoir en fil brodé et imitant la lithographie. PAV. PL. U
- 234. Zurita (MUe Virginia), à Huejutla (État d’Hidalgo). —
- Broderie à la main. PAV. PL. Il
- NICARAGUA
- 1. Gelia Médina, à Nicaragua. — Broderies. Dentelles.
- PL. V.— D.7
- 2. Froconis (Mme), à Nicaragua. — Broderies. Dentelles.
- PL. V_D.7
- 3. Machain (Mme), à Guatemala. — Châles brodés. Dentelles.
- PL. V.—D.7
- 4. Ollier (Mlle Juliette), à Nicaragua. —Broderies. PL. V.— D.7
- PAYS-BAS
- 1. Boissevain (Mlle M.), à Amsterdam.. — Mouchoirs en
- dentelle. PL. V.— B.3
- 2. École nationale de l’Art industriel, à Amsterdam.
- — Broderies diverses exécutées par les élèves de l’école. PL. V.— D.3 J. W. H. Berden, directeur.
- 3. Ernstede (Mme J. van), à Amsterdam. — Broderies à la
- main. ‘ PL. V.— B.3
- Directrice de la section des ouvrages à l’aiguille de l’École nationale-de l’Art industriel.
- 4. Floryn (Mlle C.), à Amsterdam. — Panneaux de porte en
- tapisseries. PL- V.— B.3
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 77
- 5. Jansen & C*e, à Tilburg-. — Broderies d’église. PL. V.— B.3
- Ateliers d’art chrétien.
- 6. Knuyver (A.-A.), à La Haye. — Broderies et passementeries. PL. V.— B.3
- Fournisseur de la cour de S. M. la Reine des Pays-Bas.
- 7. Môller (MUe G.), à Amsterdam. — Coussin en broderie arabe.
- PL. V.— B.3
- 8. Nederhasselt (Mlle C. van), à Amsterdam. — Broderies.
- PL. V_B.3
- 9. Olivier (MIle C.), à Amsterdam. — Sachet en broderie.
- PL. V.— B.3
- 10. Reigersberg’ Versluys (Mlle P.-C. van), à Amsterdam.
- — Dentelles. PL. V— B.3
- 11. « Endymion », Société d’amateurs (Exposition collective de la), à La Haye.
- Beaufort (Mne J. de). Rueb (Mme M., née de Bruyn).
- Heusch (M>*e de).
- Broderies à la main. PL. V.— B.3
- 12. Snock (Mlle G.), à Amsterdam. — Broderies. PL. V.— B.3
- 13. Snock (MlleE.), à Amsterdam. — Broderies. PL. V.—B.3
- PEROU
- 1. Blacker (Mme Carmen E. de), à Lima. — Dentelles faites
- à la main. PAV. PL. Il
- 2. Buenano (Mme Elena), à Chiclayo (Département de Lambayeque). — Broderies fantaisie, faites par elle-même.
- PAV. PL. Il
- 3. Commission de l’Exposition du Pérou, à Lima.
- — Dentelles péruviennes. PAV. PL. Il
- 4. Goyeneche (Mlle C. de), à Arequipa. — Dentelles faites à
- la main. PAV. PL. Il
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- 78
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 5. Goyeneche (Mlle Josefa de), à Arequipa. — Dentelle
- très fine faite à la main. PAV. PL. II
- 6. Moreno (Mme NataliA-N. de), à Lima. — Dentelles faites à
- la main. PAV. PL. Il
- 7. Sanz (Mme FrancISCA-P.-S. de), à Lima. — Broderies
- et dentelles. PAV. PL. Il
- 8. Sanz (Mlle InÈS-M.), à Lima. — Une dentelle (maille) faite
- à la main. PAV. PL. Il
- 9. Torre (JosÉ-Maria de la), à Lima. — Une couverture de
- lit faite à la main. PAV. PL. Il
- 10. Vidal (Mme CrisALIDA C. de), à Lima. — Une couverture
- de lit en frivolité, faite par elle-même. PAV. PL. Il
- PERSE
- 1. Kavame ed Defter (S. Ex.), à Téhéran. — Broderies.
- PAV. PL. Il
- 2. Hussein Ghouli Khan, à Téhéran. — Broderies.
- PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Aylo do Boni Pastor, à Lisbonne. — Dentelles et broderies. PL. V.— B.4
- 2. Balcao Ribeiro (D. Maria-Eduarda-Norre), à Lisbonne.
- — Couvre-lit brodé. PL. V.— B.4
- 3. Bello (Francisco-Antonio-Jorge), à Lisbonne, Place de D.
- Pedro. — Passementeries. PL. V.— B.4
- 4. Bensaude (Simi-Amezalak), à Lisbonne. — Un couvre-lit
- en crochet. PL. V.— B.4
- 5. Bettencourt (D. Maria-Adelaide de), à Lisbonne. —
- Broderies. PL. V.— B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 70
- 6. Gardoso (JOAQUIM-GOMES), à Braga. — Passementeries
- ornements d’église. PL. V.— B.4
- 7. Chan (SlMÂo), à Macao. — Broderies en soie. PL. V.— B.4
- 8. Commission provinciale du Cap-Vert, Ile de S.
- ThiagO. — Dentelles, broderies. PL. V.— B.4
- 9. Costa Pereira & Ca, à Coimbra. — Passementeries.
- PL. V.— B.4
- 10. Fabrica de Francos, à Porto. — Passementeries.
- PL. V._ B.4
- 11. Faia (José d’AzEVEDo), à Porto. — Dentelles.
- PL. V___B.4
- 12. Ferrâo (Belmiro), à Lisbonne, Bemfica. — Broderies.
- PL. V.— B.4
- 13. Figueiredo (Alberto de), à Lisbonne. — Passementeries
- en soie, laine et coton. PL. V.— B.4
- 14. Guimaraes (Domingos do Espirito Santo), à Porto. —
- Passementeries d’église. PL. V— B.4
- 15. Hprta (Maria do Livramento), à Lisbonne. — Broderies.
- PL. V.— B.4
- 16. Lao-sai-ki, à Macao. —Broderies. PL. V.—B.4
- 17. Mello (D. Sophia MONTEIRO), à Horta. — Broderies.
- PL. V._ B.4
- 18. Mello (JoAQUIM DA SILVA), à Porto.— Passementerie en or et
- en argent. PL. V.— B.4
- 19. Minam, à Macao.— Broderies en soie. PL. V.— B.4
- 20. Nilo (Maria dos Anjos da Nova), à Povoa de Varzim. —
- Broderies. PL. V.— B.4
- 21. Oliveira (JoSÉ-Joaquim dj), à Braga.— Ornements d’église.
- PL. V.— B.4
- 22. Pinheiro (D.-Maria-Augusta Bord allô), à Lisbonne, rua
- da Algeria, 94. — Dentelles. PL. V.— B.4
- 23. Pinheiro & Nevado, à Lisbonne. — Passementeries.
- PL. V._ B.4
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-
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- 80
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 24. Pou Hang, à Macao.— Broderies en soie. PL. V.— B.4
- 25. Quan-man-lao, à Macao. — Broderies en soie. PL. V.— B.4
- 26. RegO (FrEDERICO-CarlOS), à Lisbonne.— Passementeries de
- divers genres. PL. V.— B.4
- 27. Rosa (MlleAdélaïde G. da), à Horta.— Broderies. PL. V_B.4
- 28. Sequeira (JoaqUIM-JosÉ de), à Lisbonne.— Passementeries
- de divers genres. PL. V.— B.4
- 29. Véron (Mme CeGILIA-CarmEn), à Lisbonne.— Broderies.
- PL. V.— B.4
- 30. Zuan Man Sao, à Macao.—Broderies en soie. PL. V.— B.4
- ROUMANIE
- 1. Direction générale des Prisons (Pénitencier de
- Plataresti). — Broderies. PL. V.— B.3
- 2. Djaburov (B.), à Bucarest. — Coussins brodés. PL. V.— B.3
- 3. Eli an (M.-Alexandrine), à Bucarest. — Broderies sur
- velours. PL. V.— B.3
- 4. Fabricants de Broderies et de Dentelles (Exposition collective des), à Bucarest.
- Anastasiu (N.). Luca (M.).
- Davidesco (M.). Marinesco (N.).
- Draghicesco (M.). Orashanü (J.).
- Georgesco (Y.). Rodocalat (M. G.).
- Broderies. Dentelles. . PL. V.— B.3
- 5. Filitti (Zoé), a Bucarest. — Broderies. PL. V_B.3
- 6. Georgesco (Basile), à Bucarest. — Passementeries.
- PL. V.— B.3
- 7. Joan (P.-Marie), à Iassi. — Broderie sur tissu. PL. V.— B.3
- 8. Ministère des Domaines, à Bucarest. — Broderies.
- PL. V__B.3
- 9. Pavelesco (T.), à Campulung. —Broderies. PL. V_______B.3
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE .84.
- 81
- 10. Roth (Anna), à Bucarest. — Broderies. PL. V.— B.3
- 11. Société (( Furnica », à Bucarest. — Broderies. PL. V.— B.3
- RUSSIE
- 1. Baratynskaia, à Kazan. — Broderies. PL. V.—B.4
- 2. Breitholtz (Elin), à Helsing'fors (Finlande). — Couverture
- d’album. Corbeille d’ornement. Nappes d’autel. PAV. PL. Il
- 3. Chabelsky (Mme N. L. de), à Moscou. — Broderies et
- dentelles. PL. VI.— C.3
- 4. Chabelski (N.-V.-N.), à Moscou. — Broderies à la main,
- style russe. PL. VI.— C.3
- 5. Chamil (Fatime), à Moscou. — Broderie. PL. V—B.4
- 6. Communauté religieuse de la Sainte-Trinité,
- à Taroussa (gouvernement de Kalouga). — Chasuble rie.
- PL. VI.—C.3
- 7. Couvent Aléxeevsky, à Moscou. — Chasubierie.
- PL. VI.—C.3
- 8. Couvent Bogoroditzky, à Kazan. — Chasubierie.
- PL. VI.—C.3
- 9. Couvent Ivanovsky, à Moscou.— Chasubierie.
- PL. VI.—C.3
- 10. Couvent Kazansky G-alovinsky, à Moscou.— Chasubierie. PL. VI.— C.3
- 11. Couvent Kazansko-Iavlensky, à Ryasan.— Chasubierie. PL. VI.— C.3
- 12. Couvent Leouchinsky, à Novgorod. — Chasubierie.
- 13. Couvent Krestovosdviiensky - Jerousalimsky
- (gouvernement de Moscou). — Chasubierie. PL. VI.— C.3
- 14. Couvent Nikitzky, à Cachira (gouvernement de Toula).
- — Chasubierie. PL. VI.— C.3
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- 82
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 15. Couvent Novo Devitchy, à Moscou. — Chasublerie.
- PL. VI.—C.3
- 16. Couvent Novodevitchy-Alexeyevsky, à Arsamas (gouvernement de Nijni-Novgorod).— Chasublerie. PL. VI.— C.3
- 17. Couvent N O vo-Tikhrinsky, à Ekaterinbourg (gouvernement de Perm). — Chasublerie. PL. VI.— C.3
- 18. Couvent Ouspensky (gouvernement de Vladimir). —
- Chasublerie. PL. VI.— C.3
- 19. Couvent Serpoukhorsky Vladitchny, à Serpou-
- khov. — Chasublerie. PL. VI.—C.3
- 20. Couvent Sophiesky Toulinovsky, gouvernement de
- Tambof. — Chasublerie. PL. VI.— C.3
- 21. Couvent Spasso Vlakherusky, à Moscou. —
- Chasublerie. PL. VI.—C.3
- 22. Couvent StrastnOÏ,à Moscou.— Chasublerie. PL.VI.—C.3
- 23. Couvent Theodorovsky, à Pereyaslav (gouvernement
- de Vladimir). — Chasublerie. PL. VI. — C.3
- 24. Couvent Tikh.vino-Bog'orodtsky, à Kirsanov (gouvernement de Tambov). — Chasublerie. PL. VI. — C. 3
- 25. Couvent Vinnitsé-Braïlovsky (gouvernement de
- Podolie). — Chasublerie. PL. VI. — C.3
- 26. Couvent Vladimir sky, à Volsk (gouvernement de
- Saratov). — Chasublerie. PL. VI. — C.3
- 27. Couvent Voznesensky, à Moscou. — Chasublerie.
- PL. VI. —C.3
- 28. Couvent Yaroslavsky, à Yaroslav. — Chasublerie.
- PL. VI —C.3
- 29. Couvent Znamensky, à Ostachkof (gouvernement de
- Tver). — Chasublerie. PL. VI. — C.3
- 30. Ecole de Broderie de la Princesse A. Lwoff,
- Kline (gouvernement de Moscou). — Broderies. PL. VI_C.
- 31. Ecole de la princesse M. N. Chakhovskoï,
- Moscou.— Broderies et dentelles. PL. VI. — C.
- £0 SJ' CO
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 83
- 32. École du Ministère de l’Agriculture et des Domaines (Mme la princesse A. D. Lvov, directrice), à Klin (gouvernement de Moscou).— Broderies et dentelles.PL. VI—C. 3
- 33. École des Ouvrières en Dentelle Kouharsky
- du Zemstvo de Viatka (gouvernement de Yiatka). — Dentelles. PL. VI.—C. 3
- 34. École des Ouvrières en Dentelle de Zemstwo
- de Kolunitzk, à Kolunitzk (gouvernement de Viatka). — Dentelles. PL. VI. — C. 3
- 35. École pratique Marinski, pour les ouvrières en dentelles (sous le patronage de S. M. Marie Féodo-rovna), à Saint-Pétersbourg. — Dentelles. Broderies. PL. VI. — C. 3
- 36. Gabriel (Mme Hélène), à Varsovie. — Dentelles.PL. VI.—C. 3
- 37. Géverg'éev (I.-A.), à Saint-Pétersbourg. — Brocarts. Chasu-
- blerie. Broderie et passementerie. PL. VI. —C. 3
- 38. Gorodetzky (Mme Alexandrine), à Moscou. —Broderies.
- PL. VI. —C. 3
- 39. Hirn (Mme Aurore), à Jyvâskylü (Finlande). — Ouvrages
- en plumes. PAV. PL. Il
- 40. IsamOUbamedoff, à Kokand. — Couvertures de lit en soie,
- PL. VI. —C.
- 41. KindiakOV (Mme V.), à Moscou. — Tapisserie en soie au point
- sur canevas. PL. V.— B.4
- 42. Kolonine (T.-P.), à Moscou. — Chasublerie. Vêtements sacerdotaux. Broderie et passementerie. Brocarts d’or et d’argent.
- PL. V.— B.4
- 43. Konovnitzine (Comtesse de), à Moscou. — Broderies.
- PL. VI. —C. 3
- 44. Koublitsky (Constantin), à Soumi (Gouvernement de
- Karkhov. — Tableaux (broderie). PL. V.— B.4
- 45. Meliskoff (MmeRosE),à Artvine (gouvernement de Koutais)
- — Tapisserie en soie au point sur canevas. ' PL. V.— B.4
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- 84
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 46. Narichkine (Mme A. de), (gouvernement de Tambof). —
- Broderies. Dentelles. PL. VI. — C. 3
- 47. Obolensky (Princesse Nathalie d’), à Moscou. — Broderies.
- PL. VI.— C.3
- 48. Paltchikof (M. Marie N. de), à Moscou. —Broderies.
- ' PL. VI.—C.3
- 49. Petites Industries de Dentelles et Broderies
- (Exposition collective Bezsmertnikh.
- Chvoroff.
- Diatchkoff.
- Fofanoff.
- Galcef.
- Kle varine.
- KOBELEFF-Avdotia.
- Khorochoff.
- Koroleff.
- MoiSEiFF-Anne.
- Mouromsraya.
- Dentelles et broderies.
- Nadporogskaya .
- NiiuLiNA-Anne.
- Perevochikoff.
- PlKIEFF.
- Saoulevitch.
- Senikoff.
- SlDOROVA-Olga.
- Startzeff.
- Tarasseoya.
- Timopheeff.
- PL. VI.—C.3
- 50. Sapojnikov (A. et W.), à Moscou. — Brocarts d’or et d’argent
- pour Yêtements sacerdotaux. PL. V.— B.4
- 51. Société de la Fabrique de Dentelles de Khvo-
- roff, à Moscou. — Dentelles. PL. VI.—C.3
- 52. Société de la Fabrique de Tulle, à Saint-Pétersbourg. — Dentelles. Guipures. Broderies. PL. VI.— C.3
- 53. Société des Fabriques de « Vladimir Alexéeff » & « Vichniakov (P.) & Chainchine (A.)», à Moscou.
- — Brocarts d’or et d’argent. PL. VI.— C.3
- 54. Souratov (Serge), à Saint-Pétersbourg.— Galons militaires.
- PL. V—B.4
- 55. Storog'er (Mme Marie), à Moscou. — Broderie en soie.
- PL. V__B.4
- 56. Symonovitch (M.-S.), à Varsovie. -— Tapisserie en soie au
- point sur canevas. PL. V.— B.4
- 57. Tenicheff (Princesse Anne), à Saint-Pétersbourg.—Dentelles.
- PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 85
- 58. Teterine (E.-K.), à Saint-Pétersbourg.— Tapisserie en soie au
- point sur canevas. PL. V.— B.4
- 59. Yakountchikoff (M. Marie Ph.), Moscou. — Broderies.
- PL. VIC.3
- 60. Zag-lodine (Grégoire), à Moscou.— Brocarts d’or et d’argent.
- Chasublerie. PL. V.— B.4
- 61. Zaglodine frères (N. et 0.), à Moscou. — Brocarts d’or et
- d’argent. Chasublerie. PL. V— B.4
- 62. Zass (P.-A.), à Moscou. — Broderies au métier mécanique à
- broder. PL. V.— B.4
- 63. Zemstvo deNovotorjok, à Novotorjok (gouvernement de
- Tver). — Broderies en or. PL. VI.— C.3
- RÉPUBLIQUE DE SAINT-MARIN
- 1. Andréoli (Mrae AnnETTa), à Saint-Marin. — Broderie en soie.
- PL. V.—B.7
- 2. Fattori (Mmc ElENa), à Saint-Marin. — Ouvrages en broderie et
- tapisserie. PL. V.— B.7
- 3. Francesconi (Mmes Liisda et Teresina), à Saint-Marin. —
- Travaux de broderie. PL. V.—B.7
- 4. Maurelli (Mme Sœur Giuseppa), abbesse du Monastère de Santa-Chiara, à Saint-Marin. — Travaux de broderie. PL. V— B.7
- 5. Morri (Mme Ida), à Saint-Marin. — Travail de broderie sur
- bristol. PL. V.— B.7
- SALVADOR
- 1. Médina (Mllc), à San-Salvador. — Dentelles. Broderies.
- PAV. PL. N°3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- SERBIE
- 1. Hitch & Cie, à Leskovalz. — Passementeries de soie et de
- laine. PAV. PL. Il
- 2. Munch frères, à Paratchine.—Passementeries. PAV. PL. Il
- 3. Société des Femmes de Serbie, à Belgrade. —
- Broderies à ornements serbes. Dentelles. PAV. PL. Il
- 4. Société des Femmes, à Leskovalz. — Broderies serbes.
- PAV. PL. Il
- 5. Société des Femmes, à Vragna. — Broderies garnies
- d’ornementations serbes anciennes. PAV. PL. Il
- 6. Sous-Comité de la Société des Femmes de
- Serbie, à Niche. — Broderies avec soie et dorure en vieux style serbe. PAV. PL. Il
- 7. Syndicat des Passementiers, à Belgrade. — Passements. Lacets. Galons d’or. Entrelacements. Lits d’enfants. Epaulettes.
- PAV. PL. Il
- SUEDE
- 1. « Amis du Travail Manuel » (Les), à Stockholm. —
- Broderies, etc. PL. V.— B,3
- 2. Giobel, Selma, à Stockholm. — Broderies. PL. V.— B.3
- SUISSE
- 1. Blanck & Cie, à Saint-Gall. — Dentelles et broderies mécaniques hautes fantaisies. PL. V.— B.4
- Maison de vente à Paris : rue Saint-Fiacre, 18.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- 87
- 2. Fis ch frères & Cie, a Bühler (Appenzell). — Broderies
- mécaniques. PL. V.— B.4
- 3. Hirschfeld & Cie, à Saint-Gall. — Rideaux brodés.
- PL. V.— B.4
- 4. Klinzli-Eng-ler & Cie, à Saint-Gall.— Broderies mécaniques.
- PL. V.— B.4
- 5. Musée industriel (Ateliers de broderies artistiques),
- à Saint-Gall. — Rideaux et tentures artistiques. PL. V.— B.4
- 6. Pfandler (Jean) &Cle, àRheineck (Saint-Gall). — Panneaux
- montrant le développement de la broderie. PL. V.— B.4
- Fabricants de broderies et dentelles imitations.
- 7. Reichenbach & C*e, à Saint-Gall. — Broderies et dentelles
- haute nouveauté. PL. V.— B.4
- Maison à Paris, boulevard Poissonnière, 14.
- Paris 1889,Médaille d’or ; Sydney 1879, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 8. Schelling (Fritz), à Saint-Gall. — Broderies au crochet. Stores
- et panneaux. PL. V.— B.4
- 9. Schoch (H.), à Saint-Gall. — Robes brodées. Écharpes. Cravates.
- Pochettes-bandes. Dentelles. PL. V.— B.4
- Fabricant de broderies à la main et mécaniques.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille*de bronze.
- 10. Stauder & C*e, à Saint-Gall. — Broderies. Dentelles.
- PL. V.—B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 11. Tobler & fils, à Teufen (Appenzell). PL. V.—B.4
- Broderies mécaniques pour lingeries, layettes et trousseaux.
- Même maison A. Graf et Cie, 25, rue de Cléry, à Paris. Succursales à Bruxelles, 98, rue de la Senne; à Londres E. C. 33, Noble Street; à Berlin S. W., 129, Wilhelmstrasse.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 84.
- TURQUIE
- 1. Cohen (Clément), à Salonique. — Broderies. PAV. PL. Il
- 2. Derdjakian (Eugénie), à Constantinople. — Broderies.
- PAV. PL. Il
- 3. Kevork Kelegnian, à Constantinople. — Broderies orientales. PAV. PL. Il
- 4. Vitali-Fransès frères, à Constantinople. — Broderies.
- PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 85
- INDUSTRIE DE LA CONFECTION ET DE LA COUTURE POUR HOMMES, FEMMES ET ENFANTS
- Vêtement de lliomme. — L’historique du vêtement masculin pendant la première partie du siècle, offrirait un véritable attrait de curiosité, si nous pouvions passer en revue les costumes originaux de chaque province, tels qu’ils se sont conservés longtemps encore après la Révolution française. Mais cette étude dépasserait singulièrement le cadre qui nous est assigné. D’autre part, la grande rapidité des communications, le nivellement de la vie démocratique, ont, peu à peu, aboli les coutumes locales. Depuis cent ans la tendance constante de la mode, en matière d’habillements d’hommes, a été d’uniformiser le costume pour toutes les classes de la société, d’abandonner progressivement pourpoints, justaucorps, fracs, jabots et culottes de l’ancien régime, pour adopter définitivement l’habit, la redingote, le gilet et le pantalon qu’ont portés nos pères et que porteront encore, avec quelque différence de formes et d’étoffes, nos fils et nos petits-fils.
- En 1800, la mise d’un homme de la bonne société est un juste intermédiaire entre l’habit bourgeois de 1789 et l’habit porté dans les salons de la Restauration. Mais la plus grande variété se rencontre dans le costume de ceux qui en font encore une affirmation de leur foi politique. Est-on sans-culotte, ci-devant, patriote ? Toutes ces opinions se manifestent par la forme de l’habit, la coupe de l’inexpressible. Les uns portent l’habit à la française, d’autres le frac, la cocarde, les trois couleurs. Souvent les revers du frac sont de couleur tranchante, rouges ou bleus, blancs et rouges. C’est du frac que nous vient l’habit, avec- ses deux rangées de boutons. Le gilet est à la Robespierre ou montant, la culotte courte, à pont ; puis on abandonne le soulier à boucle pour la botte à revers, à la française,
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- 2
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- à la chaudron, ou bien à la hussarde; le chapeau est rond, de forme élevée.
- Le sans-culotte arbore le pantalon protestataire et la veste dite carmagnole. Le républicain a, dès longtemps, abandonné la perruque poudrée, emblème du régime abhorré, il se coiffe à la Titus, à la Brutus. L’Empire établira l’accord entre sans-cülottes, patriotes, muscadins et incroyables en fondant dans ses armées tous ces éléments disparates. La Restauration essaiera de revenir aux costumes de la monarchie, mais ils ne resteront que l’apanage des grands, le vêtement d’une aristocratie passagère. Le pantalon, l’habit, la redingote, venue d’Angleterre, ont définitivement acquis droit de cité et demeurent un peu plus ou un peu moins collants, un peu plus ou un peu moins longs, d’étoffes plus légères ou plus rudes ; le xxe siècle les trouvera sans autres concurrences que la jaquette, la veste ou la blouse de l’ouvrier et du paysan.
- Le goût, en s’affinant, aura supprimé les exagérations ridicules, il s’arrêtera, pour le costume masculin, à des modes pratiques, élégantes, bien définies et confortables. L’art du tailleur français luttera avantageusement sur tous les marchés du monde, avec les produits anglais, allemands, américains. C’est encore, c’est toujours Paris qui sera le fournisseur de l’homme du monde et de la femme élégante.
- Nous n’aurons garde d’oublier ici que la classe 85 comporte, avec les uniformes militaires, les robes et les costumes pour magistrats, membres du barreau, du corps enseignant. Mais, ce siècle n’a apporté que des modifications insignifiantes dans ces divers costumes, minutieusement décrits dans des décrets et des règlements qui suppriment presque totalement l’influence de la mode.
- Quant à l’uniforme français, si souvent modifié au cours de ce siècle, il a son histoire inscrite à la page de nos gloires et de nos douleurs. La suivre pas à pas, serait écrire l’histoire militaire de cette période, nous ne l’essaierons pas. Constatons cependant que, depuis l’habit à .la française des gardes du corps, jusqu’à la tunique et au dolman, les multiples transformations de l’uniforme dans le sens de la simplicité ont permis à la main-d’œuvre parisienne, de s’employer habilement pour lui donner plus de fini, plus de légèreté, plus de souplesse. A cet égard, une comparaison entre les uniformes français et les uniformes étrangers serait à l’avantage de la production nationale.
- La fabrication du vêtement d’homme comprend deux catégories d’industriels: les tailleurs et les confectionneurs. Les .tailleurs sur mesure comptent un grand nombre de spécialités : le culottier pour costumes de chasse, de cheval, etc. ; le tailleur sportif, le tailleur pour dames, pour enfants , le tailleur d’uniformes civils et militaires, de livrées, de robes et costumes pour magistrats, de vêtements pour ecclésiastiques ; le tailleur de théâtres, etc.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 3
- La confection accapare peu à peu mais presque exclusivement l’article à bon marché, l’industrie du tailleur, et produit les mêmes types de vêtements, les méthodes de fabrication étant à peu près identiques.
- Le coupeur taille les différentes pièces d’étoffe en leur donnant le contour voulu ; l’appiéceur les assemble et exécute les opérations d’ornementation et de finissage ; le pompier fait les retouches jugées nécessaires après l’essayage final.
- Souvent la division du travail est plus grande encore, telle équipe de la coupe travaille aux ciseaux, l’autre au sabre, la troisième à la machine ; certains appiéceurs ne sont que prepareurs, d’autres presseurs, etc.
- Les hommes forment la majeure partie du personnel employé, par l’industrie de l’habillement pour hommes. La plupart des ouvriers du costume sur mesure, travaillent aux pièces chez eux ; dans la confection, les deux tiers au moins du personnel travaillent en atelier, et sont également payés aux pièces. Les coupeurs gagnent de 7 à 16 francs par jour, les pompiers (hommes) de 7 à 11, (femmes) de 4 à 6 ; les appiéceurs ont un salaire qui va de 4 fr. 5o à 10 fr. par jour (hommes) et de 2 à 5 fr. (femmes) ; les apprentis reçoivent de 1 à 2 francs. Dans la banlieue et en province, les prix sont beaucoup moindres. Le personnel de coupe et celui de magasin sont généralement payés au mois, et les appointements varient de 3 à 6.000 fr. et même parfois s’élèvent au delà de 10.000 francs.
- Vêtement de la femme. — Les auteurs ont bien diversement apprécié la mode : « Un philosophe, disait La Bruyère, se laisse habiller par son tailleur, et il y a autant de ridicule à fuir la mode qu’à l’atfecter. » « C’est aux femmes à décider des modes, dit Malebranche, à discerner le bon air et les belles manières, tout ce qui dépend du goût est de leur ressort. » Chamfort, non sans justesse prétend, que « le changement de modes est l’impôt que l’industrie du pauvre met sur la vanité du riche ». Enfin MUe de Lespinasse, qui vivait d’ailleurs à une époque où la mode était fort laide, affirme, «qu’une femme serait au désespoir, si la nature l’avait faite telle que la mode l’arrange ».
- A la fin de la Révolution, la femme élégante abandonne peu à peu les robes gréco-romaines, qui ont fait fureur sous la Convention et qui, par un singulier anachronisme, se combinaient avec les modes anglaises importées sous Louis XVI par Law et sa suite. Vers la fin du Directoire, déjà, les fantaisies des Merveilleuses s’éloignent des modèles originaux. La ceinture trop large et trop haut placée, n’est plus ni l’apodesmos des Grecs, destiné à soutenir les seins, ni la ceinture proprement dite, appelée à dessiner la taille. La robe est trop étroite, trop collante. Le Consulat n’a amené que Peu de changements ; seuls, les noms trahissent les goûts et les préoccupations du moment. On s’habille à la Philo mène, à l’Étrurie, à la Romaine,
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- à la Créole, à la Naxos; les bottes sont, à la Souwaroff, les chapeaux à la Vintimille. Sous Napoléon ier, les grandes lignes restent les mêmes, mais la mode est soumise à l’influence du costume militaire ; on porte la pelisse, et le spencer, donnant à celles qui osent abandonner la robe antique une allure cavalière assez seyante. Les dernières années de l’Empire amènent une période d’orientalisme qu’arrêtera la Restauration, en imposant à la mode plus d’élégance et plus de luxe. i83o est l’aurore de la mode romantique,qui étale ses robes de gros blanc de Naples et ses volants jaunes qui eurent tant de vogue. La manche large de la Renaissance devint la manche à gigot. La collerette Henri II, qui cachait à demi la tête, n’est plus qu’un mince tuyauté, les jupes étagées sont garnies de gaze, de volants et de dentelles, le corsage, ouvert en pointe, laisse voir la chemisette brodée, et de larges revers retorribent sur les épaules. Les débuts de la Restauration marquent une belle époque ; mais on ira bientôt jusqu’à l’excès, et l’exagération engendrera ce style particulièrement lourd, dont parle M. E.-Gaston Worth : « Alors, dit-il, la mode fut importée d’Angleterre à la suite des princes émigrés; nous devons à cette influence le style particulièrement lourd, qui caractérise le vêtement de ce temps ». Tantôt, on remet en honneur les plus capricieuses fantaisies du moyen âge, des anciennes époques : corsage guindé,manches énormes, collerettes immenses en guipure ou en broderie, jupes d’étoffes ramagées, petits rubans et ceintures Louis XIII; tantôt la mode devient prétentieuse et ridicule en son affectation de sobriété. « Sous la préoccupation de rester simple et de réagir contre le luxe impérial, dit encore M. G. Worth, le goût s’alourdit en des formes peu gracieuses, inspirées des idées personnelles des princesses d’origine anglo-saxonne et allemande. » Jupes d’étoffes légères, amples, sans ornements, manches d’une largeur outrée, sans rigidité, manteaux larges et longs, immenses pèlerines qui cachent le corsage et dissimulent la taille ; les cachemires de l’Inde, les châles de crêpe de Chine, obtiennent un grand succès. Sous le second Empire, au contraire, l’outrance ne tarde guère à succéder à la simplicité affectée, le costume suit la fortune du régime, il se transforme, il se surcharge d’ornements souvent sans style et sans goût. C’est alors que réapparaît le vertugadin de jadis sous le nom de crinoline, et bientôt toutes les femmes l’adoptent. La j upe est lourde, garnie sans discernement, puis s’élargit d’une façon démesurée ; le vêtement est plus singulier encore ; c’est le zouave, le burnous, le pince-taille ; la manche pagode est en honneur, le châle-tapis, le cachemire d’antan disparaissent.
- Depuis quelques années déjà, unegrande transformation s’est accomplie dans l’habillement. Les premiers vêtements confectionnés à l’avance, ont fait leur apparition vers 1847; puis, sous le nom de saute-en-barque, (caraco ordinaire en étoffe claire, avec galon ou bordure, coupé droit devant et
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 5
- derrière), ont acquis la faveur du public. L’exposition de 1855 l’a accoutumé à la confection, celle de 1867 consacre le triomphe du saute-en-barque, modifié, allongé, de la basquine pincée à la taille, du zouave voyant et chargé de perles du waterproof et du macfarlane. Depuis 1864, l’habitude de fréquenter les plages et les villes d’eaux, a modifié la robe qui est courte, la crinoline qui est rétrécie, les jupes qui sont drapées et relevées. Ensuite viennent les corsages larges, garnis de torsades, qui ressemblent à l’ancienne veste des gardes-françaises, les toques du toréador, avec perruque et plumes. L’ensemble du costume parisien prend une allure plus dégagée. La tournure, le pouf, le nuage, remplacent la crinoline. On est arrivé à porter le dolman à la hussarde, le papillon. La guerre de 1870 et ses suites jettent le désarroi dans la mode, mais l’année 1875 voit appparaître les robes princesses, les robes IVatteau et le premier essai de costume tailleur avec la jaquette ajustée derrière, droite devant. Le jersey, le costume laveuse ont la vogue ; la forme des robes et des jupes change d’année en année ; on porte à la ville la visite, la rotonde, le collet parisien. En 1882 apparaît la blouse, puis viennent les chemisettes, le costume tailleur complet, avec jupe, jaquette-gilet, veste, ulster et enfin les corsages et manteaux en fourrures. Plus tard les costumes de sport, tendent à rapprocher les deux sexes dans une ressemblance, nous allions dire une laideur commune.
- L’industrie du vêtement de la femme est également partagée entre le costume sur mesure et la confection. Le couturier, la couturière et un certain nombre de spécialistes fabriquent le premier ; les confectionneurs la seconde.
- Lorsqu’est fait le choix des étoffes et des accessoires, du modèle, l’essayeuse prend mesure, et la commande passe aux ateliers de coupe, où nous trouvons les coupeuses et les appréteuses. Deux ateliers se divisent le travail, celui des corsages et celui des jupes ; la cliente essaie- les jupes et les corsages en présence de l’essayeuse et des premières, puis l’atelier de gàrniture reçoit la robe et la finit.
- Le confectionneur n’a souvent, chez lui, qu’une installation restreinte, quoique toujours confortable. Quelques personnes préparent l’ouvrage sous sa direction, puis les vêtements à exécuter sont distribués par séries à des personnes du dehors dites entrepreneuses ou entrepreneurs.
- Une industrie toute spéciale se rattache à la fabrication du vêtement confectionné : celle des modèles pour confection.
- La fabrication du costume pour dames recrute, presque exclusivement dans l’élément féminin, son personnel, composé, à peu près tout entier, d’ouvrières françaises, sauf dans les départements frontière. Le recrutement en est extrêmement facile, les places sont très recherchées et le travail à Ventreprise,, quoique peu rémunérateur, trouve toujours un grand nombre
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- de postulantes, en raison de son adaptation facile à la vie de famille.
- Chez les grands couturiers, les premiers sujets reçoivent des émoluments considérables qui s’élèvent parfois jusqu’à 20 et 25.ooo fr. par an, sans compter les gratifications. Dans les maisons de second ordre et dans la nouveauté, les appointements de 5, 6 et 8.000 frs ne sont pas rares. Les ouvrières d’atelier gagnent de 3 à 8 fr. par jour, celles du dehors de 2 a 5 fr. En province et à la campagne, le prix de la main-d’œuvre s’abaisse sensiblement. En confection, les salaires des unes et des autres évoluent entre 1 fr. 5o, 6 et 7 fr. Les inortes-saisons sont longues, mais les grèves sont inconnues.
- Le costume d'enfant. — L’industrie du costume d’enfant a pris un développement considérable. Elle réussit à produire de véritables bijoux, des réductions ravissantes des vêtements masculins, à des prix de bon marché extraordinaires.
- L’industrie du vêtement est en plein épanouissement. 11 est incontestable que la France est restée souveraine maîtresse dans tous les arts de la mode.
- Dans cette branche de l’activité nationale, en effet, le fini du travail, l’invention, l’élégance du modèle, la richesse des matières employées, continuent de constituer l’élément principal du produit.
- La fabrication des confections pour dames, hommes et enfants, atteint des chiffres très élevés. Les plus grandes maisons sont à Paris, mais la province a créé des ateliers et des magasins de vente considérables, dans tous les grands centres ; en somme, plus de 100.000 patrons et de i5o.ooo directrices d’atelier assurent du travail à plus de 700.000 personnes, hommes et femmes.
- L’industrie nationale de l’habillement est la maîtresse du marché français.
- VÊTEMENTS
- IMPORTATIONS
- Années Hommes Femmes Totaux
- 1889 „ » 10.815.750
- 1890 3.549.150 1.028.150 4.577.300
- 1891 2.242.296 1.600.650 3.842.940
- 1892 2.917.150 1.070.525 3.987.675
- 1893 2.220.850 2.653.313 4.874.163
- 1894 2.289.700 2.411.553 4,701.253
- 1895 2.014.840 2.694.150 4.708.990
- 1896 1.838.664 2.339.610 4.178.304
- 1897 1.363.662 1.671.240 3.034.902
- 1898 1.210.716 1.709.340 2.920.056
- EXPORTATIONS
- Années Hommes Femmes Totaux
- 1889 14.598.878 31.292.615 45.891.493
- 1890 15.181.410 49.084.539 64.265.949
- 1891 16.428.456 67.777.222 84.205.678
- 1892 17.108.138 73.445.246 90.613.384
- 1893 18.202.257 74.497.031 92.700.188
- 1894 12.388.0.32 50.887.098 63.275.130
- 1895 14.083.506 48.302.169 62.385.675
- 1896 19.959.058 51.275.835 67.234.893
- 1897 16.643.570 50.726.802 67.370.372
- 1898 17.158.780 49.918.557 67.177.337
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- • INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées NOMBRE TOTAL 1 des établissements où 1 travaillent plus de 5 personnes | RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION pour 100 du personnel total PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500
- Tailleur d’habits, tail-
- leur-coupeur 104.000 1.420 1428 1 Seine (13)
- Confection de vête-
- ments tout faits, culot-
- tier, giletier, etc 01.000 877 795 80 Seine (36)
- Tailleur pour dames,
- Couturière 615.000 0.117 3089 26 2 Seine (18)
- Fabricat. de confee-
- tions pour dames et
- enfants 10.000 430 430 9 9 Seine (55)
- Fabrication de vête-
- ments sacerdotaux.... 850 37 37 " ” Rhône (34), Seine (20)
- Fabr. de pelleteries,
- lustreur de fourrures. 4.400 104 86 17 1 Seine (77)
- Fabr. de mannequins 120 5 5 » » Seine (99)
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- Classe 85
- INDUSTRIE DE LA CONFECTION ET DE LA COUTURE
- POUR HOMMES, FEMMES ET ENFANTS (*)
- FRANCE
- 1. Aine-Moiltaillé, à Paris, place Vendôme, 1. — Robes et
- manteaux. PL. V.— B. 5
- Succursale pour le rleuil, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 21 et 29.
- 2. Akar (D.) & Cie, à Paris, place des Victoires, 1. —
- Confections pour hommes et jeunes gens. PL. V.— B. 5
- Maison fondée en 1858.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 3. Arfvidson (W.), à Paris, avenue de l’Opéra, 25. — Vêtements
- sur mesures. PL. V.— B. 5
- Système sans essayer d’après le mannequin pneumatique, breveté S. G. D. G. en France et à l’étranger.
- 4. Audouard (Ch.), à Paris, rue du Commandant-Rivière, 3.
- — Culottes et vêtements de sport et de chasse. PL. V.— B. 5
- 5. Barroin (Paul), à Paris, rue Saint-Honoré, 394. — Robes.
- Manteaux. PL. V.— B. 5
- (l) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chique exposant indiquent la place qu'il occupe dans Vun des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la cclonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 9
- 6. Beer (Gustave), à Paris, place Vendôme, 7. — Robes et
- manteaux. PL. V.— B. 5
- 7. Berot (J.) frères, à Bagrtères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées).
- Vêtements confectionnés pour dames et enfants. PL. V.— B. 5
- Lainages des Pyrénées.
- 8. Bertout & Got, a Paris, rue des Bourdonnais, 34. —
- Costumes pour vélocipédistes. PL. V.— B. 5
- 9. Bessand, père & fils, Stasse & Cie, à Paris, rue du
- Pont-Neuf, 2. — Vêtements confectionnés et sur mesures pour hommes, dames, jeunes gens et enfants. Uniformes civils et militaires. Uniformes pour pensions et collèges. Amazones. Vêtements de Livrée. Fourrures. Vêtements coloniaux. Vêtements de sport. Vêtements d’automobilistes. Vêtements de yachting. Vêtements de travail. Vêtements ecclésiastiques. Tout ce qui concerne la toilette de l’homme et de l’enfant.
- PL. V.— B. 5
- fi Maison de la Belle Jardinière ».
- 10. Bibus (Edouard), à Paris, rue Barbet-de-Jouy, 44. —
- Costumes. Manteaux. Modèles. PL. V.— B. 5
- 11. Bog’ler (Georges), à Paris, boulevard des Capucines, 39.
- — Vêtements pour hommes et pour dames. PL. V.— B. 5
- 12. Boileau, Labbé & Gie, à Paris, rue Réaumur, 115. —
- Jupons. Peignoirs. Corsages. PL. V.— B. 5
- 13. Bonhomme, Eloy & Mignot, à Paris, rue Montmartre,
- 85 . — Confections. Costumes pour dames. PL. V.— B. 5
- Maison fondée en 1864.
- Fabrique de confections, jupons, peignoirs, costumes et corsages.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 14. Bonnaire, à Paris, rue Louis-le-Grand, 19. — Une
- robe. PL. V.— B. 5
- 15. Bouchard & Bernard (Clément), à Paris, rue des I)yramides, 19. — Redingote. Gilet. Pantalon. Pardessus.
- PL. V.— B. 5
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- 10
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 16. Boué sœurs, à Paris, me de la Paix, 9. — Bobes et .
- manteaux. PL. V.— B. 5
- 17. Braillon (Charlks-M.), à Paris, rue Berg-er, 35. —Blouses.
- Tabliers. Vestes. Pantalons, etc. PL. V.— B. 5
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 18. Bruyas fils, à Lyon (Rhône), rue de la Barre, (>.—
- Costumes pour garçonnets et fillettes. PL. V.— B. 5
- Manufacture d’habillements pour enfants.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 19. Callot sœurs, à Paris, rue Taitbout, 24. — Bobes. Manteaux.
- Sorties de bal. PL. V.— B. 5
- 20. Garette (Georges), à Paris, boulevard Hausmann, 121.
- Vêtements de chasse à courre. PL. V.— B. 5
- 21. Carteret (A.), à Paris, rue de Rivoli, 48. — Toilettes pour
- mariées. Costumes. Confections pour dames. PL. V.— B. 5
- « Aux Elégantes ».
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 22. Cognacq (Ernest), à Pains, rue du Pont-Neuf, rue de Rivoli et rue de la Monnaie. — Vêtements confectionnés pour hommes et garçonnets. Vêtements confectionnés pour dames et fillettes.
- PL. V.— B. 5
- « Grands Magasins de la Samaritaine ». Grands magasins de nouveautés.
- Expositions universelles Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 23. Compagnie Nouvelle, à Paris, rue du Quatre-Sep-teiïlbre, 12. —Confections pour dames. Broderies. PL. V. — B.5
- M. Weil (Albert), directeur.
- Spécialité de broderies pour dames.
- Paris 1889, Médaille d’argent: Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Grand Prix; Anvers 1894, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 24. Goulon (F), à Paris, rue des Pyramides, 18.— Vêtements
- civils et militaires. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 11
- 25. Delon (Jules), à Paris, rue Le-Peletier, 25. — Vêtements.
- PL. V._ B. 5
- 26. Dœuillet (G.) & Cle, à Paris, place Vendôme, 18. —
- Trois robes. Un manteau. PL. V.— B. 5
- 27. Dolezon (Edouakd), à Paris, boulevard Voltaire, 45. —
- Vêtements confectionnés et sur mesures pour hommes et garçons. Vêtements. Robes et costumes. Jaquettes et manteaux pour dames, fillettes et enfants. PL. V.— B. 5
- « Aux Travailleurs ».
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- ?
- 28. Donny frères, à Paris, rue de Rohan, 4. — Uniformes
- brodés civils et militaires ; chasse à courre, livrées. PL. V.— B. 5
- « Au Pavillon de Rohan ».
- 29. Doucet (Jacques), à Paris, rue de la Paix, 21. — Robes et
- manteaux. 5L. V.— B. P
- 30. Dreyfus (Raphaël) & frère, à Paris, rue d'Aboukir, 4.
- — Jaquettes. Collets. Grands manteaux. Costumes tailleur et cycliste pour dames. Jaquettes et manteaux pour enfants et fillettes.
- PL. V.—B. 5
- Confections en gros pour dames et enfants.
- Exposition, universelle Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 31. Ducher (ÏÏippolyte), à Paris, rue de Richelieu, 42, 44 et 46.
- — Uniformes français et étrangers. Costumes de cour. Costumes
- de cheval. PL. V.— B. 5
- Paris 1878, Médaille d'argent ; Paris 1889, Membre du Jury ; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur. Membre des Comités d’admission et d’installation en 1900. Rapporteur de la classe 85.
- Maison Gerbeaud-Ducher.
- 32. Dufey & Tisserand, à Paris, rue de la Paix, 3. —
- Vêtements sur mesure. PL. V.— B. 5
- Tailleurs sur mesure. Ancienne maison \ ersini.
- Paris 1807, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’argent.
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- 12
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 33. Dury (Ad.) & fils, à Paris, place des Victoires, 3. —
- Vêtements pour enfants et jeunes gens. PL. V.— B. 5
- Fabricants en gros de vêtements pour enfants et jeunes gens.
- 34. Eberhard (François), à Paris, rue Sainte-Anne, 53. —
- Vêtements confectionnés. Habits. Redingotes. Pardessus. Gilets. Tailleur d’habits. Pantalons et jaquettes de dames. PL. V.— B. 5
- Ancienne maison Gibory et Cie.
- Paris 1855 et 1878, Médaille de bronze; Londres 1862, Médaille de bronze.
- 35. Edmonds & Jones, à Paris, rue Basse-du-Rempart, 66
- •r et 68, boulevard de la Madeleine. — « Une petite famille parisienne » Groupe de toilettes d’enfants. Jaquettes. Manteaux. Robes. PL.V.— B.5
- « Englisb 'Warehouse ». Costumiers pour enfants.
- 36. Emmeriqne (Robert) à Paris, boulevard de Strasbourg, 46 et 48.— Vêtements pour hommes. Vêtements pour dames et enfants.
- PL. V.—B. 5
- « Aux Classes laborieuses ». Magasins de nouveautés.
- 37. Eppler (Jean), à Paris, boulevard Malesberbes, 9.—
- Vêtements. PL. V.— B.5
- 38. Esders (Henri), à Paris, rue Montmartre, 117. —] Habil-
- lements d’hommes : Vêtements confectionnés et sur mesure pour hommes et enfants. Uniformes. Livrées. Chapellerie. Chaussures. Chemises. Bonneterie. Cravates. Gants, etc. PL. V.— B.5
- 39. Félix, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 15. —
- Robes. PL. V.— B.5
- Couturier et nouveautés. Créateur du Palais du Costume. Histoire complète de la Mode en France.
- 40. Fillot, Ricois, Lucet & Cie, à Paris, rue du Bac, 135.
- — Costumes et confections. Peignoirs. Corsages. Jupes et jupons pour dames et pour fillettes. Vêtements pour hommes et pour garçons.
- PL. V.— B.5
- « Au Bon Marché », Maison Aristide Boucicaut.
- Expositions universelles Paris 1889, Médailles d’or, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 85.
- 13
- 41. Fleck & Cie, a Paris, rue du Château-d’eau, 54, 56 et 58 et
- rue du Faubourg-Saint-Martin, 65 et 67_____Costumes et confections
- pour dames et enfants. PL. V.— B.5
- « Au Tapis Rouge ».
- 42. Fontaine (Léon) , à Paris, boulevard du Palais, 3. — Costumes
- officiels pour la magistrature, le barreau, les universités et les pasteurs protestants. PL. V.— B.5
- Costumier des Cours et Tribunaux et des Universités.
- Paris 1878, Médaille d’argent.
- 43. Giroult (André), à Paris, rue Coquillière, 16, et rue Jean-Jacques-Rousseau, 50. — Uniformes d’officiersde l’armée.PL. V.— B.5
- Tailleur militaire.
- Expose des uniformes d’officiers dans le panorama de l’Exposition collective de l’Industrie française de la fourniture militaire, ministère de la guerre, classe 120, groupe 18.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur et Médaille d’or ; Bruxelles 1897, trois Médailles d’or.
- 44. Gobillot & Samson, à Paris, rue du faubourg Saint-
- Denis, 87. — Vêtements. Robes. Costumes. Jaquettes. Manteaux. Confections. PL.V.— B.5
- 45. Gobert-Martin (J.-B.), à Paris, rue Réaumur, 82. —
- Vêtements d’hommes, femmes et enfants. Complets et pardessus pour hommes et jeunes gens. Costumes et pardessus pour enfants. Vêtements tailleur pour dames. PL. V.— B.5
- Grands Magasins « A Réaumur ». —Vêtements tout faits et sur mesure. Chapellerie. Chaussures. Bonneterie. Ganterie. Chemiserie. Cravates et Foulards.
- 46. Gorse (Jean et Jules), à Lyon (Rhône), rue Servient,
- 57. — Vêtements confectionnés. Vêtements pour hommes et jeunes gens. PL.V.— B.5
- 47. Grandin, Mouville & Thiaucourt, à Nancy (Meurthe-
- et-Moselle), rue des Tiercelins, 27. — Pèlerines lorraines en molleton et en drap. Vareuses. Vêtements de chasse. PL. V.— B.5
- Manufacture de vêtements confectionnés pour hommes et jeunes gens. Représentant à Paris : M. Isidore Salomon, rue de Trévise, 28.
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- 14
- GROUPE XIII.
- C PASSE 85.
- 48. Grunwaldt (Pavel-Mlchailovitch), à Paris, rue de la
- Paix, 6. — Manteaux. Robes. Confections en fourrures. PL. V.— B.5
- Paris 18"ï8, Médaille d'or, Chevalier de la Légion d Honneur ; Paris 1889, Membre du Jury, Officier de la Légion d Honneur.
- 49.. Guérin (Vrye Gustave), à Paris, rue (l’Uzès, 15. — Confections et costumes. PL. V.—B.5
- 50. Halimbourg (J.) & fils, à Paris, rue Vide-Gousset, 4
- (place des Victoires'. — Confections pour hommes et jeunes gens.
- PL. V—B.5
- Usine électrique à Montrouge cité J. Halemhourg*, maison fabricant dans ses ateliers.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1899, Hors Concours ; Bruxelles 189V Diplôme d'Honneur la plus haute récompense.
- 51. Harrison (Geo.), à Paris, boulevard Montmartre, 18. —
- Vêtements. PL. V.— B.5
- 52. Hase (Henri), à Paris, boulevard des Italiens, 26. —
- Vêtements d’hommes sur mesure. PL. V.— B.5
- 53. Henriette, à Paris, place Vendôme, 28. — Robes et manteaux.
- Costumes sur mesure pour dames et enfants. PL. V.— B.5
- Couturière sur mesure.
- Rruxelles 189*7, Médaille d’argent ; Toronto 1898, Grand-Prix.
- 54. Henriot (Eugène) & Cie, à Paris, rue du Pont-Neuf, 4, 6
- et 8. — Vêtements confectionnés et sur mesure pour hommes, dames et enfants. Vêtements ecclésiastiques. Uniformes civils et militaires.
- PL. V.— B.5
- Grands Magasins du « Pont-Neuf ».
- Comptoirs spéciaux de chemises. Lingerie. Chaussures. Bonneterie. Chapellerie et de tous les articles se rattachant à la toilette de l’homme, de la femme, et de l’enfant. Tissus laine et soie de haute nouveauté.
- Paris 1878, Médaille de bronze;' Paris 1889, rappel de Médaille de bronze.
- 55. Héraud (Jacques), à Paris, boulevard Sébastopol, 87. —
- Robes de mariées. PL. V.— B.5
- Maison « Au Bon Goût » : Confections pour dames.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 15
- 56. Jaluzot (Jules) & Cie, à Paris, boulevard Haussmanu, 64.
- — Robes et confections pour darnes, fillettes et enfants. PL. V.— B.5 «Au Printemps ». Nouveautés Soieries, lainages.
- 57. Jouen (René), à Paris, avenue de l’Opéra, 9 — Costumes
- de dames. PL. V.— B.5
- 58. .Tnngmann (Félix), à Paris, rue Montmartre, 106 et 108.
- — Robes. Manteaux en fourrures. Fourrures confectionnées.
- PL. V.— B.5
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 59. Kahn (Paul), à Paris, rue Réaumur, 130. — Vêtements
- pour garçonnets et fillettes. PL. V.— B.5
- Paris 1889, Médaille d'argent; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur, Croix de la Légion d’Honneur.
- 60. King’, à Paris, place Vendôme, 10. — Robes. Costumes.
- Manteaux. PL. V.— B.5
- 61. Lacan (Ferdinand), à Paris, rue du Mail, 10 et 12. —
- Confections pour dames. Jupons et corsages. PL. V.— B.5
- 62. Lebouvier (Blanche), à Paris, rue Boudreau, 3. — Robes.
- Manteaux. PL. V.— B.5
- 63. Leroux (Paul), à Paris, boulevard Sébastopol, 109. —
- Robes de mariées. Costumes pour dames. PL. V.— B.5
- « Aux Grands Marchés de Russie ».
- 64. Leroy (Alexandre), à Paris, boulevard Barbes, 35. —
- Habits de ville. Costumes de chasse et de cheval. Costumes appropriés aux exercices du corps. Uniformes civils. Livrées. Costumes divers pour enfants. Robes et costumes. Vestes. Jaquettes. Manteaux. Corsages. Jupes. Costumes de sport. Amazones. PL. V.— B.5
- Magasins de la « Maison Dorée » Succursale au « Petit Matelot », à Paris, quai d’Anjou, 43.
- Vêtements confectionnés et sur mesure pour hommes, femmes et enfants.
- 65. Lévy (Eugène) jeune & Cie, à Paris, rue de la Vrillière,
- 8. — Vêtements confectionnés. PL. V.— B.5
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- 16
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 66. Liitrem (Augustin), à Paris, avenue du Maine, 94, 96, 98,
- 100, 102 et 104, et rue de l’Ouest, 1, 3, 5, 7 et 9. — Nouveautés et confections. Confections pour hommes, jeunes gens, dames et fillettes. PL. V.— B.5
- Ateliers pour la fabrication et la commande.
- Modes. Lingerie. Chaussures. Bonneterie. Linge confectionné. Soieries. Lainage. Ameublements.
- Exposition de 1900, Vice-président de la classe 85.
- 67. Mallieu & Feuilloy, à Paris, rue de Rambuteau, 124.
- — Robes et costumes. PL. V.—B. 5
- 68. Maîtres-Tailleurs de Paris (Exposition d’ensemble) , sous le patronage de la Chambre Syndicale et de la Société philanthropique des Maîtres-Tailleurs de Paris, à Paris, rue Saint-Marc, 16.— Gravures des modes françaises de 1830 à nos jours.
- PL. V.—B.5
- 69. Maréchal (Hippolyte), à Paris, rue d’Aboukir, 3. —
- Vêtements confectionnés pour hommes. PL. V.— B.5
- 70. Marg'aine-Lacroix (J.), à Paris, boulevard Haussmann,
- 19. — Robes et manteaux. PL. V.— B.5
- Créatrice de la robe « Sylphide » supprimant le corset et de la brassière « Sylphide », brevetés S. G. D. G.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 71. Mayer (Sara), Morhange (A.) & Cie, à Paris, rue Bou-
- dreau, 5. — Robes et manteaux. PL. V.—B.5
- Paris 1900, Membre des Comités d’installation et d’admission.
- 72. Mélèse (Gustave), à Paris, rue du Sentier, 20. — Jaquettes et costumes tailleurs, Collets garnis etbrodés pour dames. PL. V.— B.5
- Confections pour dames.
- Bruxelles 1897, Grand Prix.
- 73. Miachon (D.), à Paris, boulevard Hausmann, 40. —Costumes
- de dames. PL. V.— B.5
- Tailleur pour hommes et pour dames.
- 74. Nathan (G.), à Paris, rue Saint-Sabin, 27. — Vêtements pour
- hommes et enfants.
- 75. Ney sœurs & Cie, à Paris, rue du Quatrë-Septembre,
- 24. — Robes et manteaux. PL. V.— B.5
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-
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- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 17
- 76. Neyret, Vallée & Cie, à Paris, rue d’Uzès, 17. — Cos-
- tumes et confections pour dames et fillettes. Corsages. Costumes de garçonnets. PL. V.— B.5
- Manufacturiers.
- Expositions universelles. Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent de lre classe ; Paris 1889, Médaille d’or ; Melbourne 1880, 1er Ordre de Mérite; Amsterdam 1883, deux Médailles d’or; Anvers 1885, deux Médailles d’or.
- 77. Pacot (Lucien), à Paris, rue de la Boétie, 68. — Vêtements
- civils. Livrées. PL. V.— B.5
- 78. Paquin, à Paris, rue de la Paix, 3. — Robes. Manteaux. Fourrures.
- 79. Perdoux, Bourdereau, Véron & Cie, à Paris, rue
- Notre-Dame-des-Victoires, 40. — Robes et confections pour dames. PL. V.— B5.
- Paris 1878, Médaille d’or; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur en collectivité ; Bruxelles 1897, M. Perdoux, Vice-Président de la classe 24; Vice-Président du Jury international, Organisateur de l’Exposition collective de la couture et de la confection, Grand-Prix ; Chevalier de la Légion d’Honneur, le 1er janvier 1897. Exposition de 1900. Vice-Président de la classe 85.
- 80. Pigilini (Auguste), à Paris, boulevard Montmartre, 21.—
- Vêtements. PL, V.— L.5
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 81. Prevet (Ernest), à Paris, rue Vivienne, 31. — Confections.
- Manteaux. PL. V.— B.5
- Confections en gros pour dames.
- Paris 1889, Médaille d’argent; Amsterdam 1883 ; Chicago 1893; Médaille commémorative ; Bruxelles 1897, Collectivité.
- 82. Raudnitz (Ernest), à Paris, rue Louis-le-Grand, 23. —
- Robes. Manteaux, etc.
- 83. Raudnitz &c Gie, à Paris, rue Grange-Batelière, 13. — Robes et manteaux.
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-
- 18
- GROUPE XIII.
- CLASSE 85.
- 84. Raymond (G.) & Cie, à Paris, rue d’Amsterdam, 99. —
- Vêtements et costumes pour dames, fillettes, hommes et garçonnets.
- PL.V.—B.5
- «Grands Magasins de la Place Clichy». Commerce de la nouveauté.
- 85. Redfern (Charles;, à Paris, rue de Rivoli, 242. — Robes
- et vêtements de dames. PL.V.—B.5
- 86. Roffy Marius;, à Crépv-en-Valois (Oise). —Molletières.
- PL.V.—B.5
- Pèlerine brevetée S. G. 1). G. pour chasseur , pêcheur, cycliste et Militaire.
- Vêtements confectionnés pour chasse, tir et vélocipédie. Pantalon breveté S. G. D. G.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 87. Rouff, à Paris, boulevard Haussmann, 13. — Robes et
- vêtements. PL. V.— B.5
- Couturière.
- 88. Schlibatz ,(Wàssilievitgh), à Paris, rue du Quatre-
- Septembre, 12. — Robes et manteaux. PL. V.— B.5
- Breveté en France et à l’Etranger.
- 89. Simon & Cie, à Paris, rue Croix-des-Petits-Cbamps, 7 et
- 9, et rue Fontaine-au-Roi , 15. — Vêtements pour hommes, jeunes gens et enfants. PL. V.— B.5
- «A la Grande Maisbn», Manufacture d’hahillements.
- 90. Société anonyme maison Laferrière, à Paris,
- rue Taitbout, 28. — Trois robes et un manteau. PL. V.— B.5
- Robes et manteaux. Maison fondée en 1847,, complètement transformée : Salons de vente au rez-de-chaussée. Fournisseurs brevetés de la Princesse de Galles et des cours étrangères, à Paris.
- Récompenses ; Bruxelles 1897, Grande Médaille d’or en Collectivité.
- 91. storch L.). à Paris, rue Réaumur, 116. — Manteaux pour
- dames. PL.V.— B.5
- 92. Strom & Fils, à Paris, rue de la Chaussée-d’Antin, 16.
- — Costumes de dames, costumes pour tous les sports.
- PL. V.— B.5
- Ancienne maison Strom (O.) et fils. Tailleurs Scandinaves.
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-
- CROUPE XIII.
- CLASSE 85.
- 19
- 93. Vaganey (Mme Marie-L.), à Paris, avenue de i’Opéra, 34.
- — Robes. Corsages. Manteaux. PL. V.— B.5
- 94. Vessière & Loi seau, à Paris, rue du Sentier, 12. —
- Vêtements pour enfants. PL. V.— B.5
- 95. Villain & Cie, à Paris, rue du Bac et rue de l5Université.
- — Robes et manteaux pour dames, fillettes et enfants. PL. V.— B.5
- « Maison du Petit-Saint-Tbomas ».
- Paris 1878, Médaille d'argent; Paris 1889, Médaille d’or.
- 96. Voisin (Jean), à Paris, boulevard Hausmann, 62. —
- Vêtements pour enfants et jeunes gens. PL. V.— B.5
- 97. Worth, à Paris, rue de la Paix, 7.— Robes et confections.
- PL. V.— B.5
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-
-
- COLONIES
- I
- ALGÉRIE
- 1. Aïssa ben Slimane, à Beni-Isguen (Alger) (Annexe de
- Ghardaïa). — Une gandoura. PL. VI.— D.3
- 2. Brahim ben Aïssa, à Ghardaïa (Alger). — Une gandoura.
- PL. VL—D.3
- 3. Commune indigène de Djelfa (Alger).— Un burnous
- en poil de chameau et en laine noir. Un burnous en laine blanche.
- PL. VI.— D.3
- Paris 1889, deux Diplômes de Médaille d’argent ; Diplôme de Médaille de hronze ; deux Diplômes de Mention honorable.]
- 4. El Hadj Aïssa ben Bouhoun, à Bounoura (Alger)
- (Annexe de Ghardaïa). — Une gandoura. PL. VI— D.3
- 5. Garcia (J.) & Berjon (A.), à Oran, boulevard Séguin, 5
- — Hahit et gilet de soirée. PL. VI.— D.3
- Maison « Au Grand Carnot » . Vêtements confectionnés et sur mesure.
- 6. Helouin (Georges), à Alger, rue Dumont d’Urville, 12. —
- Complets. Livrées. Uniformes. PL. VI.— D.3
- 7. Martin (Mlles Rose et Bertiie), à l’Oued-Amizour (Alger).
- — Robe. Lingerie. PL. VI.— D.3
- 8. Mercadier (Jean-Baptiste), à Constantine, rue Caraman, 16. — Un burnous de caïd garni or. Un de cheick. Tenues : d’offieier de tirailleurs, d’interprète judiciaire, d’indigène fantaisie, de cavalier, de garde champêtre arabe et un kaftan de femme indigène. PL. VI.— D.3
- Marcband-tailleur.
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 21
- 9. Paparella (Nicolas), à Mostaganem (Oran). — Jaquette et
- gilet. PL. VI.— D.3
- 10. Salah ben el Hadj Abderrahmane, à Melika
- (Alger) (Annexe de Ghardaïa). — Une gandoura. PL. VI.— D.3
- 11. Si Mohammed ben Kada, à Laghouat (Alger). — Une
- gandoura, Un burnous. PL. VI.— D.3
- CONGO FRANÇAIS
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Vestes. Gilets. Pantalons. PL. VI.— E.3
- INDO-CHINE
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. —
- Robes. PL. VI—D. etE.2et3
- 2. Comité local du Tonkin, à Bac-Kan. — Costume de
- femme de Souan-Sa. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 3. Comité local du Tonkin, à Caobang. — Nouveautés.
- Confection. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 4. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Costumes
- populaires. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 5. Comité local du Tonkin, à Laokay. — Costume d’homme
- et de femme. Mung. Costume Man de Ta-Tung-Ha. Costume d’homme Thaï blanc. Costumes divers. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 6. Comité local du Tonkin, à Pakha. — Costumes d’homme
- et de femme. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 7. Comité local du Tonkin, à Yen-Bay. — Costume de
- femme Meos blanc du Cham-Tao. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 8. Compagnie coloniale de Saigon. — Spécimens de
- vêtements annamites. PL. VI.— D. et E.2 et 3
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-
-
-
- 22
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1, Administration pénitentiaire. — Vêtements d’hommes
- et de femmes. PL. VI— D.3
- 2. Administration pénitentiaire (Pénitencier de Pile des
- Pins). — Confections. Couture. PL. VI.— D.3
- RÉUNION
- 1. Dard (Georges), à Saint-Denis. — Vêtements pour hommes.
- PL. VI.— D.2
- 2- Crosnier (Mlle C.), à Saint-Denis. — Travaux divers.
- PL. VI.—D.2
- 3. Guiraud père et fils, à Saint-Denis, rue de l’Église, 39.
- — Trois complets pour hommes. PL. VI.— D.2
- 4. Lagrave (Maurice:, à Saint-Denis. — Vêtements.
- PL. VI.—D.2
- 5. Payet (Mme Elisa), à Hell Bourg. — Chapeaux de paille.
- PL. VI.— D.2
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Cercle de Bakel. — Vêtements. PL. VI— E.l
- 2. Cercle de la Basse-Casamance. — Vêtements.
- PL. VI.—E.l
- 3. Cercle de Cayor. — Vêtements. PL. vi.—E.l
- 4. Cercle de Dag-ana. — Vêtements. PL. VI.—E.l
- 5. Cercle de Dakar-Thiès. — Vêtements. PL. VI— E.l
- 6. Cercle de la Haute-Casamance. — Vêtements.
- PL. VI.—E.l
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85. 33
- 7. Cercle de Kaedi.—Vêtements. PL. vi.—E.f
- 8. Cercle de LoUga. — Vêtements. PL. VI.— E. t
- 9. Cercle de Matam. — Vêtements. PL. VI.— E. t
- 10. Cercle de Niani-Ouli. — Vêtements. PL. VI.—E.l
- 11. Cercle de Nioro. —Vêtements. PL. VI.— E.l
- 12. Cercle de Podor. — Vêlements. PL. VI— E.l
- 13. Cercle de Sine-Saloum. — Vêtements. PL. vi— E. I
- 14. Cercle du Soudan annexé. — Vêtements. PL. VI— EJ
- 15. Comité central du Sénégal, à Saint-Louis. —
- Vêtements. PL. VI.— E. I
- TUNISIE
- 1. Direction de l’Agriculture et du Commerce de la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. —
- Vêtements indigènes. PL. VI.— D. I
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-
-
-
- PAYS ETRANGERS
- AUTRICHE
- 1. Bubâcek (François), à Vienne, Kohlmarkt, 10. —
- Vêtements pour hommes. PL. V.— B.4
- 2. Rothberger (Jacques), à Vienne, Stefansplatz, 9. —
- Vêtements pour hommes et enfants. Fourrures. PL. V.— B.4
- 3. Stein (S.), à Vienne, Kleine Schiffgasse, 16. — Vêtements
- pour hommes. PL. V— B.4
- BELGIQUE
- 1. Compagnie Russe de Fourrures, J. Jazowski, à
- Bruxelles, rue Royale, 62A . — Fourrures Pelleteries fines.
- PL. V.— B.4
- 2. Dekien (Léonard), à Courtrai. — Articles en tissus de lin ou de coton pour équipements militaires et administrations publiques.
- PL. V.— B.4
- Confections militaires.
- Successeur de Boutry-Van Isselsteyn èt Cie.
- 3. Navir (M.), à Bruxelles, rue de la Montagne, 88. —
- Vêtements pour hommes, amazones. Habits de cour. Livrées.
- PL. V.— B.4
- Fournisseur de la cour.
- Exposition internationale de Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 4. Vaxelaire-Claes & Cie, à Bruxelles, rue Neuve. —
- Vêtements pour dames. Costumes. Jaquettes pour dames genre tailleur.
- PL. V__B.4
- Paris 1889, vice-président du Jury de classe ; Amsterdam 1883, Hors Concours, Membre du Jury ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, Membre du Jury ; Bruxelles 1897, Vice-Président du Jury de classe, Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre de Léopold.
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 25
- BULGARIE
- 1. Blaoustein (G.-P.), à Roustchouk. — Chapellerie. PAV. PL. Il
- 2. Boroff (GheORGHI-V.), à Sistov. — Un complet confectionné. PAV. PL. Il
- 3. Cambis (Léon), à Sofia. —Vêtement complet. PAV. PL. Il
- 4. Chtarbeff (Nicolas), à Samokov. — Costume national.
- PAV. PL. il
- 5. Boule vit cil (Kosta-Naoumoff), à Razgrade. — Costume
- turc. PAV. PL. Il
- 6. Droumeff (GheORGHi), à Plevna. — Costumes complets pour
- hommes. PAV. PL. Il
- 7. Ecole professionnelle de Coupe et de Couture ;
- à Sofia. — Costumes pour hommes et dames ; tableaux et travaux des élèves. PAV. PL. Il
- Directeur-propriétaire : Anghèl D. Moulechkoff.
- 8. GrUZeleff (P.), à Sofia. — Vêtements confectionnés. PAV. PL. Il
- 9. Kotchoff (Nicolas-G.), à Razgrade. — Vêtement complet.
- PAV. PL. Il
- 10. Lajoff (Christo-Iv.), à Sevlievo. — Vêtement. PAV. PL. Il
- 11. Levingner, à Sofia. — Vêtements complets. PAV. PL. fl
- 12. Malkoff (Thoma), à Sofia. — Uniforme militaire. PAV. PL. Il
- 13. Popoff (R.-A.), à Eski-Djoumaïa. — Vêtements. PAV. PL. Il
- 14. Yamanthieff frères, à Gabrovo. —Vêtements confectionnés pour hommes et femmes PAV. PL. Il
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-
-
- 26
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Vêtements divers. - PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Vêtements. Drapeaux. Bourses. Etuis. PL. VI.— B. 3
- 3. Commission impériale (Chine du Sud), à Tien-Tsin. —
- Vêtements d’été et d’hiver. PL. VI.— B. 3
- COREE
- 1» Gouvernement coréen, à Séoul. — Vêtements civils
- et militaires. Vêtements de cour. Vêtements d’hommes et de femmes.
- PL. V.—E.4
- DANEMARK
- 1. Thomsen (Julie), à Copenhague. — Rohes. Costumes. Chapeaux. Lingerie. Dentelles. Broderies. PL. V.— B.3
- ÉQUATEUR
- 1. dliriboga (Manuel, A.), à Quito.— Vêtements pour hommes.
- PL. V.—D.7
- 2. Ciopo Lepore (Pascual del), à Ghiayaquil. — Vêtements
- pour hommes. PL. V.— D.7
- 3. Comité d’org-anisation pour l’Exposition de 1900,
- à Quito. — Ponchos en tissus divers. PL. V.— D.7
- 4. Lombeida (Juan), à Guayaquil. — Vêtements pour hommes.
- PL. V.— D.7
- 5. Lopez (Mlle Maria C.), à Quito. — Mantelet en broché de soie.
- PL. V.—D.7
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-
-
-
- GROUPE XIII.
- CLASSE 85.
- 27
- 6. Marquez (Mme Teresa À.), à Guayaquil. — Manteau pour
- dame, en laine et en soie. PL. V.— D.7
- 7. Municipalité de San-Miguel, à San-Miguel.— Ponchos
- imperméables. > PL. V.— D.7
- 8. Rodas (Victor), à Azogues. — Ponchos. PL. V.— D.7
- 9. Rubio (Daniel) & Cie, à Guayaquil. — Vêtements pour
- hommes. PL. V.— D.7
- 10. Socorro (Mlle Perpétua), à Guayaquil. — Manteaux en
- soie et en laine. PL. V.— D.7
- 11. Ubidia (Carlos), à Otavalo. — Ponchos. PL. V.—D.7
- 12. Urrea (TEODORO), à Guayaquil. — Vêtements pour hommes.
- PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Butragueno y Serrano (Antonio), à Madrid, rue del
- Clavel, 2. — Vêtements. PL. V.— B.4
- 2. Martin y Retana (Manuel), à Madrid, del Principe, 3.
- — Costumes de toréador. PL. V.— B.4
- 3. Mendez-Rajo (José), à Monforte de Lemos (Province du
- Lug'Oj. — Pardessus. PL. V.— B.4
- 4. Panduro Heredia (Esteban), à Burgos, Espolon, 40. —
- Redingote. PL. V.— B.4
- 5. Pantaleoni frères, à Barcelone, passage de Escudillers,
- 4. — Vêtements. PL. V.—B.4
- 6. Perez Martinez (Enrique), à Valence, rue de Las Barcas,
- 2. — Vêtements. PL. V.— B.4
- 7. Rojo y Garrido (Tomâs), à Malaga, passage de Luciano
- Martinez, 2. — Gilet et manteaux andalous. PL. V.— B.4
- 8. Rovira (C.), à Barcelone, rue Duque'de la Victoria, 14. —
- Vêtements pour femmes et enfants. PL. V.— B.4
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-
-
-
- 28
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 9. Sanchez y Diaz (Juan-Manuel), à Madrid, rue de
- Préciados, 17. — Vêtements. PL. V.— B.4
- 10. Soler del Olmo (Eustaquio), à Madrid, rue Major, 29.
- — Habit, redingote et pardessus. PL. V.— B.4
- 11. TJriarte y Gansé (José), à Madrid, Carrera de San Géronimo, 12. — Costumes de ville et manteaux de toréador.
- PL. V.— B.4
- 12. Vega Enriquez (Cristino), à Arevalo (province
- d’Avilla). — Smocking. PL. V.— B.4
- ETATS-UNIS
- 1. Ascii & Taeckel, à New-York. — Vêtements de fourrures.
- PL. V.— B.3
- 2. Mitchell (John), Company, à New-York. — Modes pour
- hommes. PL. V.— B.3
- 3. Merchant Tailors National Exchang*e of the United States of America, (exposition collective), à New-York City.
- Barnwell & Eldridge.
- Budd & Company.
- Cammeyer (A. J.)
- Dostal (A. R.).
- Dunlap & Company.
- Grady (M. E.) Company. Jantzen (H.).
- Kaskel & Kaskel.
- Mc Carthy (M. H.).
- Mc CORMICK.
- Mc Nulty (P. F.).
- Meatthews (Albert),Champlain, Building.
- Merwin (B. R.).
- Messenger & Jones.
- Miller (Edward).
- Moore (Olive, Estate)..,
- Muller (J. G.).
- Nelson (Alfred) Company. Newell (E. A.).
- Nickerson.
- Patterson (John) & Company. Rolff (W.) & son.
- Ryley, Rupert (A.).
- Schaub (Brothers).
- Schmidt (Gustave).
- Schmidt (H. A.).
- Somers (Franck B.).
- Tenny.
- Tuttle (H. H.) & Company. Twyeffort (E.).
- Weiss (Jules-C.) & Company. White, Howart & Company. Youmans.
- Vêtements sur mesure pour hommes et femmes. PL. V.— B.3
- 4. Revillon Frères, à New-York. — Vêtements de fourrures.
- PL. V.— B.3
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Anderson, Anderson & Anderson, à Londres, E. C.,
- Saint Paul’s Churcliyard, 35. — Manteaux imperméables pour militaires PL. V.— B.4
- 2. Boucher & Mercier, à Montreal (Canada). —
- Vêtements. PL. VI.— C.l
- 3. Buckley (William), à Gatehead Mill, Delph près Oldliam.
- — Fourrures et castors. Vêtements. PL. V.— B.4
- 4. Burberrys, à Londres, S. W., Haymaket, 30. —
- Vêtements hygiéniques garantissant contre diverses variations de température tout en laissant la transpiration normale du corps. PL. V.— B.4
- 5. Irish Industries Association (Incorporated), à
- Dublin (Irlande), Lincoln Place 21. — Vêtements confectionnés avec étoffes d’Irlande. PL. V.— B.4
- 6. Kinnaird (James-Roy), à Londres, W., Charlotte Street,
- 87, Fitzroy square. — Vêtements et uniformes. PL. V B.4
- 7. Lee brothers, à Londres, E. C., Barbican, 61 et 62. —
- Vêtements imperméables, non caoutchoutés pour dames et messieurs.
- PL. V.— B.4
- Médaille de bronze, Vienne 1873 ; Médaille de bronze, Paris 1878 ; Médaille d’or, Paris 1889.
- 8. Morgan & sons (John), à Isle of Wight, 46, High Street
- Cowes. — Vêtements pour le yachting. CHAMP DE MARS
- 9. Nicoll (H.-J.) & G0, à Londres, W., Regent street, 114 et
- 120. — Paletots et habits de chasse, à l’épreuve de l’humidité. Vêtements pour dames et garçons. PL. V.— B.4
- Maison à Paris, rue Tronchet, 29 et 31.
- 10. Beat & G0 (Henry), à Londres, W., Piccadilly, 173. —
- Jaquettes et casquettes de courses. PL. V— B.4
- 11. Robinson (Peter), Limited, à Londres, W., Oxford
- Street, 204 et 228. — Vêtements pour enfants. PL. V_B.4
- p.10x29 - vue 516/1047
-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 12. Tremlett (Washington), à Londres, W., Conduit Street, 41. — Vêtements confectionnés. PL. V.—B.4
- GRÈGE
- 1. Aïdonopoulos & Papajoannou, à Athènes. —
- Vêtements confectionnés pour hommes. PAV. PL. li
- 2. Bagnoly (Marie), à Athènes. — Robes. PAV. PL. Il
- 3. Contaratos & Canellopoulos, à Athènes. — Vêtements confectionnés pour hommes. PAV. PL. Il
- 4. Georg-antas (EleutÉRIUSJ, à Athènes. — Imperméables. *
- PAV. PL. Il
- 5. Liiapopoulos (André ), à Patras. — Vêtements du pays.
- PAV. PL. Il
- 6. Papajoannou Démétrius), à Halnryros (Thessalie). —
- Vêtements du pays. PAV. PL. Il
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Atelier des costumes de l’Opéra royal hongrois, à Budapest. — Reproduction d’un costume de gala (1660).
- PL. V.—B.4
- 2. Balogh ^Michel), à Nagy-Vârad. — Manteau de paysan
- hongrois. PL. V.— B.4
- 3. Bârdos (Louis), à Mezô Kôvesd. — Houppelande. PL. V_B.4
- 4. Berger (Paul), à Eg-er (Heves). — Habit noir. PL. V_B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 31
- 5. Biliczky (Félix), à Zenta (Bacs-Bodrogh). — Redingote.
- Pantalon. Pardessus d’hiver. PL. V.— B.4
- 6. Csoregi (Mme Jean), à Banfy Hunyad. — Chemisette. Camisole.
- Casaque, etc. PL. V.— B.4
- 7. Dân frères, à Budapest, Dorottya - utcza, 11. —
- Jaquettes en fourrures. PL. V.— B.4
- 8. Fazekas (Alexandre), à Kolozsvar. — Gilets de dame
- en peau. PL. V.— B.4
- 9. Friebert (François), à Selmeczbanya. — Costumes.
- PL. V___B.4
- 10. Gaal (Alexandre), à Kisujszâllas. — Pelisses. Casaques.
- PL. V.—B.4
- 11. Gacsô (Etienne), à Mezô-Keresztes (Borsod). — Pelisses.
- Casaques. PL. V.— B.4
- 12. Gyorgy fMme Jean), à Budapest. — Manteau pour femmes.
- PL. V.—B.4
- 13. Haas (Rodolphe), à Budapest, Kaoly-kôrut, 22. —Manteau
- de dame (astrakan de Perse). Collet en loutre. PL. V.— B.4
- 14. Horvâtll '"Paul1, à Oroskaza. — Manteau de paysan hongrois,
- avec pèlerine. PL. V.— B.4
- 15. Jenikovszky (Marie),- à Pozsony. — Costumes nationaux de
- gala et costumes de salon, pour dames. PL. V—B.4
- 16. Katzer (Joseph), à Budapest, ()-utcza, 44. — Pelisses.
- Fourrures. PL. V.— B.4
- 17. Kelényi (Jean», à Beszterczebanya. — Costume.
- PL. V.— B.4
- 18. KÔszegiiy (Joseph), à Budapest, Kiraly-utcza, 10. —
- Manteaux et collets en fourrures. • PL. V.— B.4
- 19. Kosztolny (M.), à Lipto-Szent-Miklôs. — Casaques et
- manteaux. PL. V.— B.4
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-
-
-
- 32
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 20. Koltai (Jean), à Kolozsvâr. — Costumes.
- 21. Kun (Gabriel), à Mezô-Tur. — Pelisses.
- PL. V.— B.4
- PL. V___B.4
- 22. Ma.gya.ry (Gustave), à Bânffy Hurryad. — Casaque et
- PL. V.— B.4
- fourrures.
- 23. Malatinszky (François), à Debreczen. — Manteau de
- paysan de Transylvanie. PL. V.— B.4
- 24. Mazân (Joseph) &Kerékgyârtô (B. S1), àMiskolcz. —
- Fourrures. PL. V.— B.4
- 25. Molnâr (Etienne), à Oroshâza. — Costume. PL. V.— B.4
- 26. Molnâr (Valentin), à Szentes (Csongrâd). — Deux costumes
- complets hongrois. PL. V.— B.4
- 27. Pâl (Mme Jean), à Szirat. — Costume de dame. PL. V.— B.4
- 28. Pétrin (Jean), à Budapest Lipôt-utcza, 28. — Fourrures
- assorties. PL. V. —B.4
- 29. Pick frères, à Budapest, Dorottya-utcza, 9. — Manteau
- de gala. Habit pour cavalier. PL. V.— B.4
- 30. Pomor (Vve Georges), à Budapest, Üllôi-ut, 70. — Coupe
- patrons. PL. V.— B.4
- 31. Rosenthal (H.), à Budapest, Ferencz Jôzsef ter 6. — Costumes de gala hongrois, pour hommes et dames. Livrées hongroises.
- PL. V— B.4
- 32. Ruzicska (Joseph), à Komârom. — Costume de paysan.
- PL. V.— B.4
- 33. Schwarz (Alois) (Salomon Schwarz fils), à Galgôcz.
- — Collection de patrons pour vêtements (un volume). PL. V.— B.4
- 34. Szarka (André), à Dévavânya. — Pardessus de coupe.
- PL. V.— B.4
- 35. Szoke & Kovâes, à Budapest. — Costume de dame.
- PL. V.— B.4
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 33
- 36. Szommer (Georges), à GtyÔr. — Deux complets et jaquette.
- PL. V___B.4
- 37. Tauszig (M.) & Gie, à Budapest, Kâroly-korut, 24. —
- Pardessus. Complet de soirée. Veston. PL. V.— B.4
- 38. Tegdes (Charles), à Debreczen. — Costume d’agriculteur.
- PL. V.— B.4
- 39. Vajda (Louis), à Budapest, Kirâly-utcza, 8. — Fourrures.
- PL. V.— B.4
- 40. "Wollemann (T.) & fils, à Budapest, IY Kirâlyi Pal utcza,
- 12. — Produits de la confection et couture, costume pour monter à cheval. PL. V.— B.4
- Maison fondée en 1868.
- 41. Werner (Jean), à Maros-Vâsarhely. — Habit noir.
- PL. V.— B.4
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Exposition collective du Musée des Arts & Métiers, à Zagreb. — Robes. Costumes. PL. V.— B.4
- ITALIE
- 1. Castangia (Jean), à Cagliari. — Vêtements. PL. V.— B.3
- 2. Eabbrichesi (Blanche et Carmen), à Milan. — Albums et
- modèles. PL. V.— B.3
- 3. Eabbricbesi (Gaëtan), à Milan. Albums. PL. V.—B.3
- 4. Grillo (Sauveur), à Messine. — Travaux de tailleur.
- PL. V.— R.3
- 2
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- 34
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 5. Savonelli (L.) & Cie, à Milan. — Habits. Robes. Livrées.
- Uniformes. PL. V.— B.3
- 6. Sudrié (Louis), a Rome. — Uniformes. PL. V.— B.3
- 7. Truden & fils, à Palerme, rue Macqueda, 236. — Pourpoint
- militaire et babit de ville. PL. V— B.3
- JAPON
- 1. Kitaoka (GüÉNNOSUKÉ), à Kiôto. — Robes japonaises en soie
- brodée (cigognes). PL. V.— B.4
- 2. Shippin Shôréi Kiokwaï de Kiôto, à Kiôto. — Ceintures de japonaises en soierie damassée. PL. V.— B.4
- 3. Tsutiya (YéisukÉ), à Nagoya.— Pardessus de soie. PL. V.— B.4
- MEXIQUE
- 1. Bouchez (Bernard), à Chihuahua.— Vêtements. PAV. PL. Il
- 2. Bravo (Florencio), à Villa de Paracho Uruapan (Etat de
- Michoacan). — Sarape. PAV. PL. Il
- 3. Bravo (Vicente), à Villa de Uruapan (Etat de Michoacan).
- — Plaids. PAV. PL. Il
- 4. Fuentes (Mlle Béatriz), à Zacualtipan (État de Hidalgo).—
- Fleurs artificielles. PAV. PL. U
- 5. Gomez (Modesto), à Salamanca (État de Guanajuato). —
- Gants de peau. PAV. PL. Il
- 6. Gouvernement de l’Etat de Durang*o, à Durango.
- — Fleurs artificielles. PAV. PL. Il
- 7. Gouvernement de l’État de Guanajuato', à Guana-
- juato. — Gants de peau. PAV. PL. Il
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 35
- 8. Granados (Leonardo), à Zacualtipan (État de Hidalg-o).
- — Formes en bois pour cordonniers. PAV. PL. Il
- ‘9. Gutierrez (Maria-Carmen), à Colima. — Fleurs artificielles. PAV. PL. Il
- 10. Iberri (Vve de), à Mexico. — Vêtements au crochet et ruban
- pour enfants. 4 PAV. PL. Il
- 11. Melg*arejo (Agustin-Pedro), à Hototepec (Etat de Guer-
- rero). — Gaban de lin. PAV. PL. Il
- 12. Zieglerski (Ricardo-Lf.on), à Guanajuato. — Cordons,
- Rubans et galons pour robes. PAV. PL. Il
- PAYS-BAS
- 1. Commission royale spéciale pour le groupe
- XIII, à La Haye. — Costumes nationaux. PL. V.— B.3 •
- PEROU
- 1. Fidel (P-)’ CacereS, à Lima.— Habillements confectionnés avec de l'étoffe du pays. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Association fraternelle de la Classe des Ouvriers
- tailleurs, à Lisbonne. — Vêtements pour hommes.PL. V.— B.4
- 2. Carrilho (Manuel-Gomes), à Beja. — Un habit. PL. V.— B.4
- 3. Chan, ao, in, à Macao.— Vêtements en soie. PL. V.— B.4
- 4. Correia (J. Nunes) & Ca, à Lisbonne. — Vêtements.
- PL. V.— B.4
- 5. Costa & Branco (J. Nunes), à Lisbonne. — Vêtements.
- PL. V—B.4
- 2*
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-
- 36
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 6. Gouto (Antonio do); à Lisbonne, rua do Aleerim, 111. —
- Costume pour homme et pardessus. PL. V.— B.4
- 7. Grands Magasins Herminios, à Porto.— Vêtements.
- PL. V.— B.4
- 8. Rego (AntONIO-Pereira), à Lisbonne. — Uniformes pour
- militaires. PL. V.— B.4
- 9. Sam cheong, à Macao. — Vêtements en soie. PL. V.— B.4
- 10. Silva & Ca (A. Vieira da), à Lisbonne. — Vêtements.
- PL. V.—B.4
- 11. Société coopérative de Tailleurs & Couturières,
- à Lisbonne.— Vêtements pour hommes et dames. PL. V.— B.4
- ROUMANIE
- 1. Gesianu (K.-Et.), à Bucarest. — Costume national. PL. V____B.3
- 2. Confectionneurs fourrures (Exposition
- Armashei. (Matei).
- Barer (Louis).
- Boncutza (Dumitru).
- Botez (Vasile).
- Cihaia (Dumitru).
- Coltzesco (Jonitza).
- Grôsaké et Jonesco. Marinesco (Petrak).
- Moisinciu (Dumitru).
- Costumes nationaux en fourrures
- costumes nationaux en
- collective des), à Bucarest.
- Miloshesco (P.).
- Petresco (Nae.).
- Prutu (D.-Vasile).
- Stanesco (Gr.) & fils. Tanasesco (Dumitru).
- Tzancoff (Matei).
- Velceleanu (Balan).
- Voicclesco (Constantin).
- PL. V.—B.3
- 3. Confectionneurs de costumes nationaux pour femmes de la « Dobrogja » (Exposition collective des), à Bucarest.
- Au Gemel Isleam. Ungureanu (Marin).
- Apaz (Abdurabim).
- Costumes nationaux.
- PL. V___B.3
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-
- •GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 37
- 4. Confectionneurs de costumes pour femmes de la Orande Valachie (Exposition collective des), à Bucarest.
- Arnautzoi (A.-S.).
- Bucur (Georges). CoüRECHIANO (N.).
- Diculesco (G.-Eléonore). Ditzesco (Anastasie). Dobresco (Nicolas). Dogarü (Dumitru). Florun (E.).
- Giuglan (Sultane). Iacobesco (S.).
- Ilte (E.-M.).
- IONITZA (N.-M.).
- Kostake (A.).
- Lungu (G.-M.).
- Manesco (Sitza). Manolesco (Jean).
- Mihaila (R.-N.). Moldoveanu (N.). Motzaoanu (Lintza). Muma (A.-T.-Machedon). Nicolau (P.).
- Pene (G.)
- Polexe (N.).
- Secareanu (P.)
- Solomon (C.-Elisabeta). Stroe (D-).
- Tudor (Mihail-George). Tunghioi (Ilie).
- Tzuluca (Tinca).
- Ulra (G.).
- Ungureanu (G.-C.). Vasilesco (A.).
- Costumes nationaux.
- PL. V.— B.3
- 5. Confectionneurs de costumes nationaux pour femmes de la « Moldavie » (Exposition collective des), à Bucarest.
- Barbulea (J.-M.). Lebada (S.).
- Curutzi (T.). Timofti (J.-Catinca).
- JORGANDOPOL (D.).
- Costumes nationaux. PL. V.— B.3
- 6. Confectionneurs de costumes nationaux pour femmes de « l’Olténie » (Exposition collective des), à Bucarest.
- Bibulesco (M.). Buchilitza (P.-Maria). Bulica (P.-S.). Capreanu (Elena). Christesco (P.)r Dinoin (J.-F.).
- Drossu (Ecaterina). Enesco (R.).
- Ionesco (Maria). Maracixesco (Alex.).
- Marinesco (Anica). Mitresco (Joana). Niculesco (N.). Patzarchia (Alexandrina). Petresco (H.).
- Preotesco (H.).
- Stanca (G.).
- Stefanesco (Mihalaka). Zeghianu (P.).
- Costumes nationaux.
- PL. V.—B.3
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-
-
- 38
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 7. Confectionneurs de costumes nationaux pour hommes (Exposition collective des), à Bucarest.
- Barbulesco (Pantélimon). Florea (Ilie).
- Fleandra Burach (Strul). Vesper (Carol.).
- Costumes nationaux pour hommes. PL. V.— B.3
- 8. Confectionneurs pour hommes (Exposition collective DES), à Bucarest. — Vêtements pour hommes. PL. V.— B.3
- 9. Direction générale des prisons (Pénitencier ^de
- Craiova). — Costumes nationaux. PL. V.— B.3
- 10. DjahUTOV (B.), à Bucarest. — Costumes, nationaux.
- PL. V.— B.3
- 11. Fléva (H.), à Bucarest. — Costume national. PL. V.— B.3
- 12. Iordachesco (J.-Florea), à Buda (R. Sarat). — Costume-
- national PL. tf.— B.3
- 13. Macovei (Olga), à Nerejiu (Putna). — Costume national.
- PL. V___B.3
- 14. Mateesco (T.), à Bucarest.— Costumes nationaux. PL. V.— B.3
- 15. Ministère des Domaines, à Bucarest. — Costumes
- nationaux de différentes régions. PL. V.— B.3
- 16. Neuwirth (Mathieu), à Focshani (Putna). — Hahits.
- PL. V.— B.3
- 17. Oliszewsky (Vladimir), à Bucarest.— Habits. PL. V_______B.3
- 18. Pavelesco (T.), à Campulung. — Costumes nationaux.
- PL. V.— B.3
- 19. Popp (M.-Elie), à Bucarest. — Habits. PL. V.— B.3
- 20. Pràger (S.), à Bucarest. — Vêtements et fourrures confectionnés.
- PL. V.— B.3
- 21. Rang (Louis), à Bucarest. — Robes pour magistrats.
- Habits. PL. V.— B.3
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 39
- 22. Société “ Furnica ”, à Bucarest. — Costumes nationaux.
- PL. V._ B.S
- 23. Ting'hioi (Ilie), à Campulung. — Costumes nationaux.
- PL. V— B.3
- 24. Verg’Olici (G.), à Yidra (Putna). — Costume national.
- PL. Y.— B.»
- 25. Vladutzesco (Marie), à Balcesti (R. Yâlcea). — Costume
- national. PL. V.— B.3
- RUSSIE
- 1. Branck (V.Ch.), à Helsingfors (Finlande). — Vêtements pour
- hommes. PL. V.— B.4
- 2. École d’Ouvarov pour la Coupe et la Couture,
- à Saint-Pétersbourg. — Travaux. PL. V— B.4
- 3. Esi (Jereremias), à Frederikstham (Finlande). — Waterproofs.
- PAV. PL. Il
- 4. Grunvaldt (Paul), à Saint-Pétersbourg. —Vêtements garnis
- de fourrures. PL. V.— B.4
- 5. Grunwald (Edouard), à Saint-Pétersbourg. — Vêtements
- de fourrures. PL. V— B.4
- 6. Korniloff (Nicolas), à Yaroslavl. — Petites pelisses en peaux
- de moutons. PL. V.— B.4
- 7. Korobov (École professionnelle de Mme A.), à Saint-
- Pétersbourg. — Travaux de coupe et de couture. PL. V.— B.4
- 8. Michailov (A. (maison de Sibérie), à Moscou.— Vêtements.
- PL. V— B.4
- 9. Mirono (J. D.), gouvernement de Vaitka'.—Peaux apprêtées.
- PL. V.— B.4
- 10. MironofF (Elie), gouvernement de Yiatka. — Produits en
- peau de zizels. PL. 1 et U
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-
-
-
- 40 GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 11. Mironov (Jean), à Yiatka. — Fourrures pour vêtements.
- PL. I et II
- 12; Trnfimov (Pierre), à Moscou. — Fourrures. PL. V— B.4
- RÉPUBLIQUE DE SAINT-MARIN
- 1. Montalbo (Comte Louis de), à Saint-Marin. — Uniformes militaires. PL. V— B.7
- SERBIE
- 1. Brza-Palanka (Arrondissement de), à Brza-Palanka. —
- Ouvrages de femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 2. Comité des Syndicats des Métiers réunis, à
- Belgrade. — Toilettes de ville pour dames. Costumes pour hommes et femmes. PAV. PL. Il
- 3. Grouja (Arrondissement de), à Kragouiévatz. — Ouvrages
- de femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 4. Jadran (Arrondissement de) , à Loznitza. — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 5. Jassenitza (Arrondissement de) , à Arangjelovatz. —
- Ouvrages de femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 6. Kacar (Arrondissement de) , à Belgrade. — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 7. Katchera (Arrondissement de), à Roudnik, — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 8. Koloubara (Arrondissement de), à Mionitza. — Ouvrages
- de femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 9. Koloubara (Arrondissement de), à Lazarevatz. — Ouvrages
- de femmes pour toilette. PAV. PL. H
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 85. 41
- 10. Kosmai (Arrondissement de), à Sopot. — Ouvrages de,
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 11. Krouchevatz (Département de) , à Krouclievatz. —
- Ouvrages de femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 12. Levatch (Arrondissement de), à Rékovatz. — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 13. Loznitza (Arrondissement de) , à Raca. — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 14. Malkhazouny, à Paris, avenue Rapp, 11. —Costumes
- nationaux serbes. PAV. PL. Il
- 15. Possava (Arrondissement de), à Oumka. — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 16. Potzerjé (Arrondissement de), à Chabatz. — Ouvrages des
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 17. Rama (Arrondissement de), à Gradisté. — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 18. Rama (Arrondissement de), à Gorny Milanovatz. —
- Ouvrages de femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 19. Ratcha (Arrondissement de), àBajna Basta. — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 20. Stoudénitza (Arrondissement de), à Raclika. — Ouvrages
- de femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 21. Syndicat des Tailleurs de vêtements nationaux de draps grossiers serbes, à Belgrade. — Vêtements
- complet d’hiver pour paysans en « souchs » brodé de galons.
- PAV. PL. Il
- 22. Syndicat des Tailleurs, à Belgrade. — Vêtements pour
- hommes, femmes et enfants. Uniformes militaires. PAV. PL. Il
- 23. Syndicat des Tailleurs de Costumes serbes,
- Belgrade. — Vêtements de ville pour hommes et dames. Vêtements de paysans. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 42
- GROUPE XIII. — CLASSE 85.
- 24. Syndicat des Tailleurs, à Kragouiévatz. — Uniformes
- d’officiers. PAV. PL. Il
- 25. Vragna (le Département de), à Vragna. — Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- 26. Zlatibor (l’Arrondissement de), àTchayetina. —Ouvrages de
- femmes pour toilette. PAV. PL. Il
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- 1. République Sud-Africaine, à Pretoria. — Administration militaire de la République. Uniformes. PL. VI.— C.2
- SUÈDE
- 1. Arndtz (Charlotte), à Stockholm. — Vestes. Gilets. Jupes et culottes de peau de chamois, de renne et de peaux glacées. PL. V.— B.3
- 2. Bergstrom (P.-N.), à Stockholm. — Fourrures. PL. V.— B.3
- SUISSE
- 1. Rosli (Emma), à Lucerne, rue Seehof, 5. — Costumes suisses. PL. V.— B A
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-
-
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- GROUPE XIII
- FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- Classe 86
- INDUSTRIES DIVERSES DU VÊTEMENT
- Le Chapeau. — L’industrie du chapelier remonte à la plus haute antiquité.
- Pour garantir du soleil, les premiers chapeaux durent être faits de feuillages, de brindilles d’herbes plus ou moins enchevêtrées et, pour protéger du froid, probablement de peaux d’animaux.
- Les Grecs avaient le « causia » porté par les citadins et les riches, et le « kimé » grossier couvre-chef à l’usage des campagnards. Le « causia » était un chapeau de feutre haut de forme et dont les bords, très larges, se relevaient au moyen de cordonnets reliés sur le sommet. Les Romains, eux, avaient le « petasus » et le « galerus ».
- Le « petasus » servait aux patriciens et aux affranchis riches et le « galerus » était réservé aux esclaves. Certaines contrées, la Basse-Bretagne, par exemple, ont encore conservé la forme du petasus, le fond en est bas et les bords démesurément larges.
- Les Francs allaient généralement tête nue et leur unique coiffure consistait en un tissu végétal de forme bizarre. Clodion, Mérovée, Charlemagne ont des casques de forme également étrange. Au xie siècle, on porte une sorte de képi à visière relevée, et dont le derrière descendait jusqu’au bas de la nuque. Toutefois, pendant longtemps, on ne connut que les chaperons ou les capuchons.
- Au xne siècle, ce sont les chapeaux ronds, aux bords étroits et abaissés qui sont le plus répandus. Tout le monde connaît la forme du chapeau de Louis XI couvert d’amulettes, et aux bords relevés tout autour.
- Charles VIIï portait une casquette de feutre, tandis que François 1er et Fleuri II avaient de véritables chapeaux de feutre à larges bords.
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-
-
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 2
- Sous Louis XIV, on vit apparaître le fameux chapeau à trois cornes, auquel on apporta de légères modifications sous Louis XV et sous Louis XVI.
- La Révolution nous donne le chapeau haut et pointu ; l’Empire, le bicorne, et la Restauration, l’incroyable. Sous la Restauration, les bourgeois s’affublaient de ce vaste chapeau haut de forme, que par dérision on appela le «double décalitre». Enfin, le romantisme aidant, les formes des chapeaux furent plus ou moins bizarres, mais se ramenèrent toutes, plus ou moins, à notre chapeau moderne.
- Le Chapeau de soie. — Le chapeau de peluche de soie, qui était composé dans le principe d’une carcasse en carton recouverte de peluche, est d’origine italienne et date de 1820 environ. Peu après, on commença à le fabriquer en Angleterre; puis, vers 1827, il apparut en France où on le perfectionna en substituant une carcasse en feutre à la carcasse primitive de carton.
- En 1842, on inventa en Angleterre la carcasse en toile apprêtée dénommée galette. Enfin les fabricants français ont créé successivement le chapeau avec galette adhérente et coiffe mobile, puis le chapeau avec coiffe adhérente qui date de 1854.
- A cette catégorie de chapeaux se rattachent les chapeaux mécaniques d’origine essentiellement française.
- Chapeaux de feutre. — Le chapeau de feutre comprend deux catégories : le chapeau de feutre de poil et le chapeau de feutre de laine. La mode du chapeau de feutre de poil ne s’est guère répandue qu’entre 1840 et i85o, et c’est vers 1855 que la fabrication mécanique a commencé à remplacer la fabrication manuelle.
- Le chapeau de feutre de poil, souple ou dur, est fait, suivant sa qualité, avec du poil de lapin domestique ou de garenne, ou bien avec du poil de lièvre.
- Quant au chapeau de feutre de laine, son origine est fort ancienne, toutefois sa fabrication mécanique ne date que du milieu de ce siècle {entre 1855 et 1860).
- Le Chapeau de paille.— Le chapeau de paille semble être d’origine italienne ; en France, sa fabrication date du règne de Louis XV. On faisait à cette époque, des chapeaux de paille, de jonc, de canne tressée, de crin. Les hommes cependant portaient peu ce genre de coiffure, s’en servant seulement pour la campagne. Au contraire, les femmes en faisaient un usage constant à la ville. Les formes les plus en vogue étaient la capote, à paille fort grosse (de nos jours, elle répondrait au chapeau-paillasson) et la forme Bergerette, aux larges bords, dont le côté gauche
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- était relevé. Ce n’est qu’au cours du siècle, que le chapeau de paille, pour hommes, est devenu d’usage commun. Aujourd’hui, sa fabrication a pris une très grande extension en France, en Angleterre, en Italie, en Allemagne et aux États-Unis.
- Il existe deux catégories bien distinctes de chapeaux de paille :
- i° Les chapeaux de paille tressés d’une seule pièce qui comprennent les chapeaux palmier ou latanier, les chapeaux de Manille, les chapeaux dits rotins, les chapeaux de paille de Panama et les chapeaux Yokohama;
- 2° Les chapeaux de paille cousus et les chapeaux remaillés. Les chapeaux de paille d’Italie entrent dans cette dernière catégorie.
- La fabrication d’un chapeau de paille passe par quatre phases successives : i° La préparation des pailles; 2° la confection des tresses; 3° la réunion de ces tresses au moyen de la couture, appelée remmaillure ou couture simple; 40 enfin, le formage du chapeau.
- Casquettes. — La fabrication des casquettes, des bonnets et des coiffures d’uniforme, dont l’origine est fort ancienne, s’est considérablement développée pendant ces dernières années, surtout depuis l’extension de certains sports. Aussi, actuellement l’industrie de la casquette occupe-t-elle une des premières places parmi les nombreuses industries de la chapellerie.
- Modes, Fleurs, Plumes et Cheveux.- La mode française, surtout la mode parisienne, fournit de modèles le monde entier. Et, en dépit d’une concurrence étrangère acharnée, malgré des droits de douane exorbitants, nous conservons nos nombreux débouchés et demeurons sans rivaux. C’est qu’aussi notre ouvrière parisienne a seule ce tour de main, ce doigté presque artistique qui chiffonne avec grâce et élégance. Joignez à ce goût inné une prestesse, une habileté prodigieuse et vous aurez le secret de notre vogue constante. Grâce à cette habileté professionnelle, certaines maisons sont parvenues à établir des articles d’exportation d’un extraordinaire bon marché, tout en faisant des affaires importantes, avec un personnel restreint. Les plus grandes maisons n’emploient guère, en effet, plus de 5o, 60, 70 ouvrières. Il est vrai que divers travaux sont donnés au dehors à des intermédiaires. Il va sans dire que le travail est presque exclusivement manuel. Quant au personnel des ateliers, il se compose d’apprenties, d’ouvrières et de premières, véritables artistes qui inventent et créent des modèles en se cantonnant souvent dans une spécialité.
- A cette industrie se rattachent indirectement celle des fleurs artificielles et celle des plumes.
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- 4
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- L’industrie des fleurs artificielles est très ancienne, elle était connue aux Indes, et, bien avant l’ère chrétienne, les Chinois en font mention. Les Romains y excellaient également, et ils ont transmis leur habileté à leurs descendants. Du reste, c’est de l’Italie que cette industrie — cet art pourrait-on dire — nous est parvenue. Cependant, jusqu’en 1826, nos produits manquent quelque peu de grâce, voire même de ressemblance avec la nature qu’ils prétendent pasticher. Mais avec la division du travail et surtout les spécialisations, nos fabricants créent aujourd’hui de véritables merveilles. Leurs fleurs et leurs fruits sont nature, souples de tiges, délicats de nuances ; l’imitation est parfois si complète que la corolle donne l’illusion de la légèreté et de la fragilité. Paris est notre grand centre de l’industrie des fleurs artificielles, et quoique nous ayons, comme dans la mode, de redoutables concurrents étrangers, notre exportation garde sa suprématie surtout pour les produits finis et délicats.
- Autrefois le fleuriste joignait à son industrie celle du plumassier, la spécialisation aujourd’hui a amené la division.
- L’industrie du plumassier était connue de toute l’antiquité. En Orient, les plumes — spécialement celles d’autruches — servaient à orner les costumes et les coiffures. D’ailleurs, tous les peuples, à toutes les époques, ont employé les plumes comme ornements ; ne servent-elles pas, au moyen âge, de panaches aux chevaliers et de cocardes à leurs chevaux ? Nos aïeux en ornaient leurs chapeaux mousquetaires, nos grand’mères s’en confectionnaient des parures, nos femmes, nos filles s’en font des boas, des éventails, des aigrettes, et vraisemblablement nos petits-enfants nous imiteront et nous dépasseront dans le luxe.
- Les plumes d’autruches, ainsi que les plumes de fantaisie, subissent diverses manipulations : savonnage, séchage, amidonnage, décoloration, teinture. Depuis quelques années, de grands efforts sont tentés à l’étranger pour perfectionner cette industrie ; néanmoins, la France— surtout Paris — conserve sa suprématie et son renom de bon goût.
- L’art de la coiffure a existé à toutes les époques, car non seulement la femme a toujours eu la coquetterie d’embellir, d’augmenter ou de transformer sa chevelure, mais la mode — principalement de Louis XIII à la Révolution — a souvent imposé à l’homme diverses coiffures artificielles ou naturelles. Toutefois, c’est vers le milieu de ce siècle que cet art s’est surtout perfectionné et a pris une très grande extension. Ainsi, l’industrie de la préparation des cheveux exportait, il y a déjà vingt ans, 100.000 kilogrammes. Depuis, le chiffre des affaires est demeuré considérable, bien que la consommation varie selon les caprices de la mode. Une des raisons de cette prospérité est qu’aujourd’hui il est admis, pour
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- ménager la chevelure naturelle, de porter postiches, frisures et ondulations ; il est vrai que cet usage est justifié par la perfection de la fabrication.
- Les cheveux de coupe les plus recherchés pour la fabrication des postiches, et dont la préparation donne lieu à un grand nombre de manipulations délicates, proviennent de France, et, particulièrement, de la Bretagne, de la Normandie, de la Vendée, de l’Auvergne et de la Savoie. Longtemps, la production française nous suffit, mais aujourd’hui nos fabricants sont obligés d’avoir recours à l’étranger (Belgique, Prusse, Bohême, Hongrie, Suisse, Italie, Suède, etc.).
- C’est Paris qui, en fait de coiffure, crée la mode et la propage dans le monde entier par plusieurs journaux spéciaux illustrés.
- L’industrie des cheveux, qui compte plusieurs écoles de coiffure à Paris, à Lyon, à Bordeaux, etc., aide, en outre, au développement d’un certain nombre d’industries dont elle emploie les produits : parfumerie, fleurs, plumes, rubans, peignes, bijouterie, etc. Quant à la fabrication des bijoux, dessins et souvenirs en cheveux, elle constitue une spécialité fort intéressante.
- Bonneterie. — Vieille en tant que procédés mécaniques de plus de 3oo ans en France (le premier métier à bas nous fut apporté d’Angleterre en 1589), la bonneterie est devenue — depuis trente ans surtout — une grande et puissante industrie. Cette prospérité est due principalement au matériel nouveau et perfectionné, car l’outillage a fait d’énormes progrès au cours de ce siècle.
- Actuellement, le chiffre d’affaires de cette industrie oscille autour de 175 millions, dont 20 à 3o vont à l’exportation. Elle occupe environ 120.000 ouvriers, hommes, femmes et enfants, dont le salaire atteint un total de 76 millions.
- Lingerie pour hommes et pour femmes. — Le chemise est en usage depuis les temps les plus reculés. Les Grecs, les Romains et les Gaulois se servaient, en effet, d’un vêtement remplissant un rôle identique à celui de notre chemise moderne.
- Sous Charles VIII et sous Louis XII, les Brayards laissaient sortir la chemise entre le haut-de-chausses et le pourpoint. Avec François Ier, apparaît la collerette, puis la fraise; le règne de Louis XIII vit se généraliser les cols montés sur carton et les fraises à plusieurs rangs.
- Du temps de Louis XIV, la chemise d’homme était ornée du jabot, avec col et manchettes de dentelle ; ce type ne disparut guère qu’en i83o.
- Pendant longtemps, toute la lingerie se fit à la main, et les maisons religieuses avaient, pour ainsi dire, le monopole de la confection : mais en i85o, l’apparition de la machine à coudre apporta de grands changements dans l’organisation du travail. Il s’établit tout d’abord à Paris,
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- de petits ateliers pour la piqûre mécanique ; on continuait à confier aux couvents seulement les coutures, les fronces, les ourlets. Plus tard, le travail à la machine prenant de l’extension, de grands centres de confection se créèrent, notamment dans le Berry.
- En 1867, le chiffre d’affaires de l’industrie parisienne atteignait près de 5o millions.
- Vers 1878, l’Allemagne, grâce au bon marché de ses produits, commença à nous faire une concurrence sérieuse. Notre industrie redoubla alors d’efforts, perfectionna son outillage, multiplia ses modèles, chercha des débouchés, et put ainsi se maintenir au rang qu’elle a toujours occupé.
- Paris est le centre le plus important de fabrication, pour, la lingerie d’homme et celle de femme. Quelques départements sont également réputés pour leur lingerie de gros. Ainsi les chemises d’hommes sont confectionnées en grande partie dans l’Indre, la Vienne, le Cher et les villes de Rennes, Rouen, Lyon, Toulouse, Bordeaux; pour les chemises de femmes, les principaux centres de confection sont Nancy, Saint-Quentin, Lyon, Verdun.
- L’industrie de la broderie (ornement des chemises de femmes et du devant des chemises de cérémonie pour hommes) est principalement localisée dans les Vosges.
- Les faux-cols et manchettes se fabriquent à Paris, à Nogent-sur-Marne, à Verberie, à Nancy ; les caleçons en toile, en cretonne, dans l’Indre, etc.
- La machine à coudre est partout en usage. On estime à io.ooo.le nombre des machines employées dans le département de l’Indre.
- Les pays qui importent de la lingerie en France, sont l’Angleterre et l’Allemagne. Nous expédions nos produits au Brésil, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Belgique et dans la République Argentine.
- G-ailterie. — Le gant était autrefois le symbole de l’autorité royale, féodale ou religieuse. La remise d’un gant, au moyen âge, avait sa signification dans les transferts de propriété, dans la collation des fiefs, et même dans les échanges de tendresse.
- Les procédés de fabrication des gants au siècle dernier étaient des plus simples : l’ouvrier découpait la peau avec une paire de ciseaux, puis faisait les coutures à l’aiguille.
- Sous la première République, le gant se transforme ; il devient plus élégant et très varié de forme ; ali contraire, sous la Restauration, il est d’une grande simplicité.
- En 1834, Xavier Jouvin imagina des emporte-pièce compliqués, permef-tant de couper d’un coup les diverses pièces; en 1835, il trouva l’ingénieux système de mesure, universellement adopté depuis.
- Enfin, en 1867, Henricksen, horloger danois, inventa une machine pour coudre les gants qui fut surtout exploitée à l’étranger.
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- Cependant, en 1875, devant la concurrence qui leur était faite par la Belgique, l’Autriche, la Saxe, le Luxembourg, les fabricants français adoptèrent la couture mécanique pour les gants de qualité courante et ordinaire. Aujourd’hui, grâce aux efforts de notre commerce, notre supériorité est incontestée, et le chiffre de notre production nationale dépasse 90 millions.
- Paris est le centre de production pour les gants de luxe, puis viennent Grenoble, Millau, Niort. Nous importons des peaux brutes d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne, d’Autriche, de Russie etc.
- Cravates. — Dans l’antiquité, avant le « focale » des Romains, les Gaulois et les Francs avaient le cou nu. En réalité, les cravates de dentelle ou de ruban, n’apparurent que sous Louis XIII ; sous Louis XIV, on les appelle « steinkerques » et « chaconnes ». Le xviue siècle met à la mode les cravates en mousseline empesée, puis nous voyons successivement les immenses cravates des Incroyables et des Merveilleuses, les cravates à flots, avec broderies à jour, du premier Empire et enfin le carcan militaire de la Restauration.
- En i83o, on adopte le col-cravate, supprimant la cravate longue et coûteuse des années précédentes.
- En 1867, la fabrication s’était très développée; le chiffre d’affaires atteignait en France 5o millions; en outre, nous vendions aux fabricants étrangers les étoffes de Lyon et de Saint-Etienne.
- En 1889, on estimait la production annuelle à 40 millions, dont i5 à 20 pour la vente extérieure; l’importation était à peu près nulle.
- Dès 1892, l’exportation des cols-cravates a diminué, mais elle est remplacée avec avantage par celle des cravates dites « Echarpes, Joinvilles ou Scarves ». Le chiffre d’exportation est sensiblement le même que celui de 1889. En revanche, la consommation intérieure s’est accrue considérablement. Le grand centre producteur est Paris ; Lyon a également une fabrication importante.
- Le corset. — En Grèce et à Rome, les femmes faisaient usage d’écharpes ou de ceintures, et leur exemple fut suivi jusqu’au XVIe siècle.
- Les premiers corsets ne commencent vraiment à apparaître que sous François Ier; ils étaient ornés de montures en laiton et de buses en baleine et on les appelait basquines ou vasquines.
- Ambroise Paré s’éleva contre cette nouvelle mode, disant qu’il avait vu sur la table de dissection de jolies femmes à la taille fine, « leurs côtes chevauchant les unes par dessus les autres ». Ces remontrances demeurèrent infructueuses.
- Cependant, sous le Directoire, on revint à la forme antique; le corset
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- s’attachait dans le dos par des rubans et n’exerçait qu’une légère pression ' toutefois, cette mode dura peu.
- A partir de cette époque, l’industrie du corset se développa si rapidement qu’en 1849, la production parisienne occupait 6.5oo ouvrières.
- L’apparition de la machine à coudre contribua encore à l’extension de cette industrie. De 1867 à 1878, la production du corset a plus que doublé ; de 1878 à 1889, elle a triplé.
- 18.000 à 20.000 ouvriers et ouvrières sont employés à cette fabrication. Nous exportons surtout aux Etats-Unis et dans l’Amérique du Sud.
- Paris est le principal centre de production ; il faut citer ensuite Lyon, Bar-le-Duc, Orléans, Toulouse, Rouen, Lille, Bordeaux, Nîmes, Marseille etc.
- Chaussures. — D’après les versions les plus répandues, les anciens peuples se fabriquèrent des chaussures avec du bois, des écorces d’arbres, etc. Les Indiens et les Chinois se servaient de jonc, de soie, de lin, voire d’airain et de fer.
- Les Grecs n’ont porté que des sandales.
- A Rome, les esclaves, et c’était là un signe de dégradation, ne marchaient que pieds nus.
- Quant aux Gaulois, leurs chaussures étaient en cuir brut.
- Au XIIIe siècle, nous voyons paraître des formes bizarres. C’est l’époque des souliers à la poulaine, puis vinrent les escarpins, les souliers à boules, etc.
- Toutes ces chaussures étaient fabriquéesà la main, tandis qu’aujourd’hui, au contraire, cette fabrication devient de plus en plus rare. Le travail mécanique date de 1820 environ, et depuis n’a fait que se perfectionner.
- La fixation même des semelles peut se faire mécaniquement, soit au moyen de chevilles ou de vis, soit par la couture.
- L’idée d’appliquer la couture mécanique à l’assemblage des pièces du dessus, tenta les fabricants de machines à coudre ; dès 1867, Howe et Baker présentaient des machines agencées pour coudre le cuir, assembler ou piquer les tiges.
- C’est en 1859, que fut inventée une machine faisant la couture de part en part et à chaînette, d’abord sur bigorne fixe, puis sur bigorne tournante. En 1878, une machine perfectionnée donna la même couture, mais avec deux fds.
- Boutons. — L’industrie du bouton est relativement moderne. Autrefois confondue avec celle de la passementerie, elle est aujourd’hui distincte. C’est vers i83o qu’elle s’est étendue et diversifiée; c’est également à partir de cette époque que de nombreuses inventions, d’ingénieuses créations d’outillage ont permis d’atteindre la perfection actuelle.
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- La fabrication du bouton se divise en plusieurs branches principales : le bouton métal pour uniformes civils ou militaires, pour habits de chasse, livrées; le bouton de fantaisie, doré, argenté, ciselé, guilloché; le bouton d’acier, etc. Pour le vêtement, on emploie le bouton de tissus, de passementerie et aussi le bouton de corne provenant du sabot des chevaux et des bœufs. Quant au bouton de corozo, il est extrait d’un fruit de l’Amérique centrale.
- La lingerie fait usage en très grande quantité du bouton de porcelaine, ainsi que des boutons d’os et des boutons de toile. La nacre, utilisée depuis une cinquantaine d’années, a pu, grâce à un outillage perfectionné, acquérir une grande importance dans divers genres de boutons. Enfin, le papier dont on a commencé à faire usage il y a trente-cinq ans, permet de fabriquer un bouton employé surtout pour la chaussure et dans la carrosserie.
- Cannes et Parapluies. — S’il fallait examiner tous les genres de cannes, depuis le simple bâton coupé dans la forêt, jusqu’à la canne argentée des Francs, sous Charlemagne, sans oublier la crosse des abbés et le bâton de maréchal, l’histoire de la canne formerait un volume.
- Quant au parapluie, son origine paraît fort ancienne, si l’on en croit certains auteurs qui la font remonter a la dynastie Tschéou, en CWne, onze siècles avant Jésus-Christ.
- En Europe, l’invention en est assez moderne, car elle ne remonte guère au delà du XVIIme siècle.
- C’était, à l’origine, un instrument incommode et lourd. 11 ne pesait pas moins de 1.600 grammes ; vers i85o, son poids n’était plus que de 25o à 5oo grammes. Aujourd’hui en utilisant l’acier pour sa contruction, on a fait de l’encombrant meuble d’antan un coquet et léger ustensile.
- Dès 1878, le chiffre d’affaires pour la production des parapluies et ombrelles, atteignait 45 millions, dont 27 fournis par les articles de soie, j3 par les articles d’alpaga et 5 par ceux de coton.
- Éventails. — L’éventail, aussi vieux que le monde, nous vient de l’Orient; on le trouve dans l’Inde, én Chine, au Japon, en Assyrie; plus tard, chez les Grecs et chez les Romains. En Europe, son usage s’est généralisé au XIIe siècle.
- Quant à l’éventail artistique, après avoir atteint au XVIIIe siècle une perfection qui n’a pas été dépassée, il disparut pendant la première partie du XIXe. Mais ensuite, grâce à la collaboration des artistes, qui prêtent leur concours aux fabricants, il devient ce qu’il est actuellement, un véritable bibelot d’art dont la fabrication est essentiellement parisienne.
- La forme de l’éventail, dont le nom était esmouchoir au XIIIe siècle, a fort peu varié. Les éventails plissés, c’est-à-dire pouvant se fermer et se composant d’une feuille et d’une monture sont vraisemblablement d’origine italienne, et ils ont été introduits en France sous Henri III.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES
- Fabrication de chapeaux de soie, feutre, peluche, soufflerie de poils, apprêts, teinture de chapeaux de feutre, etc...................
- S SS O » A ®
- 17.500
- 334
- RÉPARTITION de ces
- DÉPARTEMENTS
- établissements d’après le nombre des personnes occupées
- où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION
- 0
- à
- 50
- 50 plus à de 500 500
- pour 100
- du personnel total
- 1 Seine (19), Aude (9)
- Fabrication de chapeaux de paille, apprêt de chapeaux de paille.
- 4.800
- 141
- 123
- ( Tarn-et-Ga ro n ne (23), Seine (21)
- Fabrication de képis, casquettes, calottes..
- 3.700
- 93
- 90 3
- Seine (44)
- Fabrication de bérets
- 600
- 8 5 3
- Basses-Pyrénées (94)
- Fabrication de cuirs à chapeaux............
- 360
- 22
- 22
- Indre-et-Loire (21), Seine (20), Saône-et-Loire (19), Côte-d’Or (13)
- Fabrication de fleurs et plumes, fleuristes en fleurs artificielles,feuil-lagistes , dessinateurs en fleurs artificielles, etc........................
- 24.000
- 613
- 15
- Seine (86)
- Fabrication de plumes pour parures ou ornements, teinture de plumes................
- 5.700
- 143
- 138 5
- Seine (95)
- Fabrication de fleurs de couronnes en perles, de couronnes en immortelles.............
- 5.600
- 181
- 165
- Seine (51)
- Fabrication de modes , dessinateurs en modes.................
- 45.000
- 495
- 492 3
- Seine (27), Me.-et-Moselle (11)
- PRODUCTION
- OUTILLAGE, ETC.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 11
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896 [Suite)
- INDUSTRIES -as ». H g g § H S « a n S ÆBRK 'TOTAL tahlissements où t plus de fi personnes RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION
- O P* O*® S w £ *3 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabrication de bonnets, de coiffes de femmes 80 1 1 Seine (31)
- Fabrication d’ouvrages en cheveux 250 Seine (16) Seine (16)
- Fabrication de lingerie, de chemises, de caleçons, de faux-cols. 131.000 835 783 51 1
- Ouvroirs 7.600 317 291 25 1 Maine-et-Loire (13),
- Nord (12), Seine (11)
- Confection de blouses et sarreaux 200 8 8. Seine (26), Seine-et-Oise (21),
- Ille-et-Vilaine (15;, Seine-Inférieure (i4;
- Découpage, apprêt de châles 350 Seine (99)
- Raccommodage de tissus 1.700 3 3 Seine(35), Rhône (22)
- Fabrication de bourrelets 80 1 i Seine (99) Aube(47),Somme (20)
- Fabrication de bonneterie, bonnetiers .... 41.000 503 392 106 5
- Fabric. de tricots.... 6.200 08 00 2 Somme (21), Ille-et-Vilaine (19), Manche (9)
- Fabrication de ganterie de laine, de fil ou de soie, cousage de ganterie 1.800 24 19 ' 4 1 Orne (53),Rhône (24),
- Aube (15)
- PRODUCTION
- OUTILLAGE, ETC.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896 (Suite)
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL j de personnes occupées NOMBRE TOTAL des établissements où | travaillent plus de 5 personnes RÉPARTITION de ces établissements d’après ' le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour 100 du personnel total
- Fabrication de jerseys, de gilets de laine. 1.300 14 10 3 1 Seine(78) ,Somme(10)
- Fabrication de bas, apprêt de bas ou autres objets de bonneterie, cousage de bas et bonneterie 4.000 80 77 3 Aube (22), Somme (18), Marne (11!, Belfort (lé)
- Fabrication de cravates, de gilets de flanelle, de brassières,etc. 3.600 95 88 7 ». Seine (61), Rhûne(18)
- Fabrication de corsets 12.500 231 211 20 » Seine (36),Rhône (19)
- Apprêts, sciage de baleine 120 4 4 Seine (55), Oise (45) Seine (72), Rhône (21)
- Fab. de buses en acier. 550 19 17 2 »
- Fabrication de tissus élastiques 1.500 24 14 10 Loire-Inférieure (33), Loire(27) ,Somme(15) Aube (11)
- Fabrication de bretelles et jarretières.... 1.700 19 16 2 1 Seine-Inférieure (71 ), Seine (22)
- Ganterie de peau, coupeur, couseuse en ganterie de peau 22.000 260 225 34 1 Isère (45), Aveyron (12), Haute-Marne (9)
- Fabrication de chaussures,de tiges de bottes, bottines, de talons, raccommodage de chaussures, etc 215.000 2.083 1747 204 2 Seine (12)
- PRODUCTION
- OUTILLAGE, ETC.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896 (Suite)
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- Classe 86
- INDUSTRIES DIVERSES DU VÊTEMENT H
- FRANCE
- 1. Adt frères, à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle). —
- Articles en carton laqué. Boutons de papier pour chaussures, pantalons, vareuses, carrosserie et tapisserie. Boutons dits anglais noirs et décorés. Boutons divers à queue et à trous. PL. V.—- B.5
- Expose également classe 98.
- 2. Agnellet (Les frères), à Paris, rue de Richelieu, 73. —
- Chapeaux pour dames et fournitures pour modes. PL. V.— B.5
- 3. Ahrweiler (A.), à Paris, rue des Petites-Écuries, 55. —
- Éventails et ombrelles. PL. V B.5
- 4. Alberti, à Paris, rue d’Aboukir, 121. — Fruits et fleurs
- artificiels. PL. V B.5
- (4) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un d,cs sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la-colonne horizontale à Vintersection desquelles se trouve le 'produit exposé.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 15 ‘
- 5. Alibert & Gie, à Paris, rue du Faubourg-Sainl-Honoré,
- 93. — Corsets et ceinture. PL. V.— B.5
- 6. Al ri o (Louis) fils, à Millau (Aveyron), boulevard Richard,
- 41. — Ganterie. Mégisserie. Ganterie supérieure, fine et de luxe en chevreau et agneau de Suède. PL. V.— B.5
- Dépôt à Paris, chez M. Cloître, rue d’Hauteville, 3. Maison spéciale de gants tannés de fabrication exclusivement française pour l’armée, le sport et la ville ; marques déposées. Maison fondée en 1854.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 7. Amns frères & Cie, à La Neuveville-les-Raon (Vosges)s
- et à Wasselonne (Alsace). — Chaussons et brodequins fourré, dits de Strasbourg. Chaussons et brodequins en tricot foulé et drapé. Pantoufles et brodequins semellés buffle et semelles cuir. Gilets marins. Gants et moufles. PL. V.— B.5
- Manufacture de bonneterie drapée.
- Exposition universelle : Paris 1889, Médaille d’argent.
- 8. Anglade & Cie, à Paris, rue La Feuillade, 3. — Boutons
- de métal, de soie, de fantaisie. Articles estampés. Boutons d’uniformes, de livrée, de chasse et de fantaisie. Boutons de tissu. Plaques diverses de poitrine. Insignes divers. Bouderie et accessoires du vêtement civil ou militaire. PL. V.— B.5
- Usine à Pai’is, rue Saint-Maur, 184.
- Paris 1861, Médaille de bronze ; Paris 18"8, 2 Médailles d’argent; Paris 1889, 2 Médailles d’or; Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 189", Grand-Prix.
- 9. Anthony (Michel), à Paris, rue de la Pépinière, 31. —
- Chaussures de luxe. PL. V.— B.5
- Bottier.
- 10. Association coopérative des Ouvriers bouton-
- niers en os, à Méru (Oise), place de PHôtel-de-Ville, 1. — Boutons divers. PL. V.— B.5
- 11. Association coopérative des Ouvriers en
- chaussures « La Fraternelle »,- à Lyon (Rhône), rue Cuvier, 129. — Bottes. Bottines. Souliers. PL. V.— B.5
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- 46
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 12. Association ouvrière de chaussures militaires
- & civiles, à Paris, rue de l’Abbé-Groult, 122. — Chaussures militaires et civiles. Bottes'égouts. PL. V.— B.5
- 13. Atrux (Alphonse), à Paris, rue d’Aboukir, 115. — Laitons.
- Barettes. Bourdons. Cannetilles. Chenilles. Lames soie et imitation paille pour tresses modes. PL. V.— B.5
- Usines à vapeur à Paris, rue de Charonne, ISO.
- Spécialités pour fabricants de chapeaux paille et feutre. Fournitures pour modistes.
- lres Médailles Paris 1867, 1878, 1889, Londres 1862, Vienne 1873, Bruxelles 1897.
- 14. Auber (Raoul), à Paris, rue Tilon, 29 et 31. —Chaussures.
- PL. V.— B.5
- Successeur de Herber (Ph.). Fabricant de chaussures.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’ai’gent.
- 15. Au ber tin, à Paris, rue Etienne-Marcel, 54. — Gants et
- peaux. PL. V—B.5
- Ancienne maison Préville.
- Fabrique de gants de peau, anciennement passage du Saumon.
- 16. Augustin. (E.), à Paris, place Gaillon, 15. — Fleurs
- artificielles. PL. V.— B.5
- 17. A vigilant (Joseph-Marie), à Paris, rue Nolre-Dame-des-
- Victoires, 26.— Feuillages. Autruche et plumes de fantaisie. Bouquets et corbeilles. PL. V.— B.5
- 18. Bac & ses fils, à Paris, rue aux Ours, 23. — Œillets-
- boutons. Boucles. Agrafes. Boutons. PL. V.-^ B.5
- Manufactures d’œillets métalliques et de fermetures pour chaussures. Paris 1889, Mention honorable ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 19. Bach & Laboschiner, a Paris, rue Saint-Martin, 239.
- — Cannes. Manches pour parapluies et poignées pour cannes.
- PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 17
- 20. Baehr & Cie, à Paris, rue de la Paix, 10. — Corsets
- cousus. PL. V.— B.5
- « Le Corset royal ». Corsets cousus de luxe pour la France et l’exportation.
- 21. Baehr & Cie, à Paris, rue de la Chaussée-d’Antin, 66. —
- Corsets cousus en tissus coton fil ou soie. Corsets de peau. Corsets en « rubans. Corsets sans couture en tissu extensible, coton et soie. Jupons de batiste ou de soie. PL. V— B.5
- 22. Baer, à Paris, rue de Tracy, 8. — Cannes. Fouets. Manches.
- Montures. Garnitures pour parapluies. PL. V.— B.5
- 23. Bagriot (Félix), à Paris, rue Saint-Denis, 168 et 170. —
- Boutons. Estampes. Insignes. Cuivreriés. PL. V.— B.5
- 24. Bailly (Edmond), à Paris, rue du Temple, 44. — Bourda-
- lous. Rubans et soieries pour chapellerie. PL. V.— B.5
- Fabriques à Lyon (Rhône), rue des Capucins, 13, et à Saint-Didier-la-Seauve (Haute-Loire).
- Expositions universelles de Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 18.89, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur en collectivité; Bruxelles 1897, Grand-Prix en collectivité.
- 25. Bar (Jean), à Rantigny (Oise). — Paillon pour l’encartage
- des boutons de nacre et porcelaine. Cartes à boutons brevetées pour l’exportation. Paillettes argentées et dorées, aluminium, similor, maille-chort argenté, rosette et cuivre allié. Paillon pour cartes à boutons estampés. Laminage en fin de l’argent, or et platine en feuilles de 2/l00 et au-dessus. PL. V— B.5
- Manufacture de paillon métallique.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, 3 Médailles d’or.
- 26. Barreïros (Mme Berthe), à Paris, rue Daunou, 10. —
- Corsets. Ceintures. Jupons. Haute fantaisie. PL. V.— B.5
- Corsetière. Ceinture de poitrine Empire (modèle déposé).
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 2'f. Barthomeuf (Étienne), à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), place Lamartine, 76. — Bonneterie. Tissus et confections.
- PL. V.—B.5
- Marque déposée « Thibétaine » brevetée.
- 28. Bayle, à Dinan (Côtes-du-Nord). — Vareuses françaises.
- Costumes d’enfants. Tricots de sport, etc.. PL. V.— B.5
- Usine d’Engoulevent. Fabrique de bonneterie de laine et de coton* Spécialité de gilets marins, brevetés S. G. D. G.
- Marques déposées « Au Marin Breton », « Etoile ».
- 29. Beaumont frères, à Paris, rue Réaumur, 118. —
- Chemises et caleçons pour hommes. PL. V.— B.5
- Paris 1855, Médaille de brpnze ; Paris 186", Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Londres 1851, Médaille de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 30. Beauregard (Vve A. de), à Neuvic-sur-FIsle (Dordogne).
- — Chaussures diverses. PL. V— B.5
- Manufacture de chaussures. Usines à Neuvic-sur-l’Lsle.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médailles d’argent et de bronze.
- 31. Behr & rang, à Paris, rue Rubens, 5 à 13. — Chaussures. PL. V.— B.5
- Ancienne maison Savart (César).
- Manufacture de chaussures.
- « Savart » (marque déposée).
- Chaussures de luxe et de fatigue. Articles scolaires et spéciaux pour orphelinats et établissements charitables. Chaussures spéciales pour communautés religieuses.
- Expositions universelles: Paris 1855, Médaille d’or ; Paris 1867, Médaille d’or, Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 32. Bellemère-Giroux & fils, à Romilly-sur-Seine (Aube).
- — Bas enfant et femme. Chaussettes enfant et homme uni et fantaisie, laine, coton et fil. PL. V.— B.5
- Fabrique de bonneterie. .
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
- 19
- 33. Belorgey frères, à Dijon (Côte-d’Or), place Darcy, 13, et rue Docteur-Chaussier, 1, 3 et 5.— Chaussures dames, fillettes et enfants, hommes et garçonnets, clouées, cousu machine, cousu Trépomb Goodyear et cousu main. • PL. V— B.5
- Société Belorgey, Jacques, Pierre et Edouard Belorgey.
- Successeurs des Maisons Belorgey père de Dijon et Haudricourt de Paris. Fabricants de chaussures par procédés mécaniques et à la main.-
- Maison fondée en 1830 par M. Belorgey père.
- Paris 1878, maison Haudricourt, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 34. Benoiston (Aurélien), à Paris, rue du Temple, 164 et 166. — Chapeaux de paille et de feutre. Fleurs. Plumes et fantaisies. Rubans. Soieries. Velours. Tulles et dentelles. PL. V— B.5
- Fournitures pour modes; breveté S. G. D G.
- Atelier de fabrication de chapeaux.
- 35. Berne père & fils, à Bourg-Argentai (Loire), à Saint-Didier-la-Seauve (Haute-Loire) et à Paris, rue des Quatre-Fils, 22. — Galons et rubans pour chapellerie. PL. V.— B.5
- Fabricants de galons et rubans pour chapellerie.
- Paris 1861, Médaille de bronze ; Paris 1818, Médaille d'argent.
- 36. Bernheim frères (Alfred et Jules), à Paris, boulevard
- Voltaire, 208. — Jerseys. Caleçons. Tricots. Confections et lainages dits des Pyrénées. Confections et tissus divers. Corsages pour dames et tissus dits de Rouennerie. PL. V.— B.5
- Tissage et confections de jerseys et bonneterie.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille de bronze et Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours.
- 37. Berr (Vve Charles) & fils, à Paris, rue Jean-Jacques-
- Rousseau, 37. — Gants de peau. PL. V.— B.5
- 38 Bert (A.) & Cie, à Toulouse, rue Raymond-IV, 16 et 18.
- — Chapeaux defeutre souples et impers pour la France et l’exportation.
- PL. V.—B.5
- Fabrication de chapeaux de feutre, souples et impers.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 39. Berteil (À.) & Cie, à Paris, rue du Temple, 38. —
- Chapeaux de soie. Chapeaux mécaniques. Chapeaux de feutre. PL. V.— B.5 Fabricants de chapeaux pour hommes.
- Maisons à Paris : rue du Quatre-Septembre, 10 ; boulevard Satin-Germain, 134, et boulevard Haussmann, 91.
- Paris 1861, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or : Anvers 1885, Grand-Prix collectif ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 189*7, Gi'and-Prix collectif.
- 40. Berthelot & Vigo, à Paris, rue des Jeûneurs, 35. —
- Tissus et confections. Flanelles. Chemises fantaisie. Gilets et camisoles en flanelle. Pantalons femmes et enfants en flanelle. Caleçons. Plastrons et ceihtures en flanelle. Caleçohs de toile. Croisé blanc et coton écru.
- PL. V.— B.5
- Successeurs de L. Duc Berthelot et Vigo.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 41. Berthier (Yve) & Dufresne (J.), à Paris, rue Saint-
- Louis-en-l’Ile, 14. — Chaussures pour hommes, dames, fillettes et enfants. PL. V.— B.5
- 42. Bertier & Lévy, à Paris, rue Marcadet, 59. — Chaussures
- pour hommes, dames et enfants. PL. V.— B.5
- Chaussures « Ultima », système Julien Bigot, breveté S. G. D. G.
- 43. Bertout & Got, à Paris, rue des Bourdonnais, 34.
- — Bonneterie circulaire : Tissus. Bonneterie, Jersey d été et d’hiver et eu rayures fantaisie. Cheviottes. Cachemires. Mérinos fantaisie. PL. V.— B.5
- Fabrique de tissus à Puteaux (Seine).
- Expositions universelles ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 44. Besançon (Yye Jules), à Paris, boulevard Ricliard-Lenoir,
- 75. — Couronnes et articles funéraires. PL. V.— B.5
- Fabrique de couronnes mortuaires en perles métal et en fleurs artificielles.
- 45. Bettembonrg (Pierre), à Paris, boulevard Voltaire, 241,
- et cité Guénot, 3. — Chaussures pour hommes, dames, garçonnets, fillettes et enfants en divers cuirs. PL. V.— B.5
- Manufacture de chaussures.
- Modèle spécial système breveté S. G. D. G.
- Fabriques à Breteuil et à Mouy (Oise).
- Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 21
- 46. Beudin jeune, à Bienvillers-au-Bois (Pas-de-Calais). —
- Bas. Chaussettes et bonnets en coton et en soie. PL. V.— B,5
- 47. Biron, à Paris, rue Meslay, 65. — Cannes. Fouets. Manches.
- Montures. Garnitures pour parapluies. PL. V.— B.5
- 48. Blais-Mousseron (Jean), à Paris, rue Croix-des-Petits-
- Champs, 50. — Bonneterie. Jerseys. Tissus des Pyrénées. Châles. Jupons. Matinées. Collets. PL. V.— B.5
- Usines à vapeur, à Paris, rue de Charonne, 176 et à Corbie i Somme). Articles perfectionnés en tous genres.
- Expositions universelles : Paiûs 1889, 2 Médailles d’argent;
- Anvers 1885, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d'or.
- 49. Blanco (A.) & fils, à Paris, rue du Temple, 62. — Œillets.
- Agrafes. Rivets. Machines à poser les œillets et les agrafes. Buses.
- PL. V.— B.5
- 50. Bloudeau (Georges), à Paris, rue de Rennes, 142. —
- Chemises. Faux-cols. Chemisettes. PL. V.— B.5
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 51. Blum (L.j, Gerson & Cie, à Paris, rue des Petites-Ecuries, 56. — Linge. Jupons. Blouses. Peignoirs. PL. V.— B.5
- 52. Boileau (Théodore), à Paris, rue de Rivoli, 67. — Bonneterie : Bas et chaussettes en coton. Fil d’Ecosse haute fantaisie et soie,
- PL. V.—B.5
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d'argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 53. Boisselier (Alfred) & fils, à Paris, rue du Banquier, 13,
- 15. — Chaussures pour hommes et garçonnets. PL. V.— B.5
- 54. Bonbon (G.) & fils, à Troyes (Aube).—Vêtements de dessous. Articles coupés en tous textiles sur métiers circulaires. PL. V.— B.5
- Bonneterie. Teinture. Apprêts.
- Bonbon (Georges), fondateur de la maison. Créateur de l’article coupé, à lancé l’article dans l’Exportation.
- La Maison exporte spécialement aux États-Unis.
- Melbourne 1880, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Médaille commémorative, Hors Concours.
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 80.
- 55. Bondat frères & Cie, à Grenoble (Isère). — Gants de
- peau. PL. V.— B.5
- Ganterie.
- Successeurs de Jouvin et Gle.
- Londres 1851, Première Médaille ; Paris 1855, Médaille d’argent; Londres 1862, Première Médaille ; Paris 186", Médaille d’or; Philadelphie 1816, Hors Concours ; Paris 1889, Médaille d’or ;
- 56. Bonneau (Jules), à Paris, rue Ètienne-Marcel, 52. —
- Chemisettes. Corsages. Jupons. Chemises. Pantalons. PL. V.— B.5
- 57. Bonnevey (Edouard), à Paris, rue Rossini, 1. — Gants.
- Suède et chevreau. PL. V.— B.5
- Ganterie.
- Inventeur du gant parfumé à l'Extrait de hois du Liban.
- Maison à Londres, Hill’s Place Oxford circus W.
- Paris 1818, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bi’onze.
- 58. Boucau-Vereeeke, a Roubaix (Nord), rue Pierre-Motte,
- 5. — Chaussures et articles de sports. PL. V.— B.5
- 59. Bouchou (Géraud), à Agen (Lot-et-Garonne), avenue de Toulouse. — Colle soudure. Échantillons de cuirs collés. PL. V.— B.5
- Fabrique de colle pour pièces invisibles aux chaussures et pour courroies de transmission.
- 60. Bouisset (Henri) & fils, à Millau (Aveyron). — Gants
- de peau. PL. V.— B.5
- 61. Bouly (Alfred) & fils, à Moreuil (Somme). — Bonneterie
- en coton et en laine : Bas. Chaussettes. Caleçons. Pantalons. Gilets. Maillots. PL. V.— B.5
- Récompenses : Paris 1861, Médaille d’argent ; Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Mention honorable.
- 62. Bounaix jeune, à Paris, rue du Temple, 59. — Coiffures
- haute nouveauté pour hommes, dames, enfants. Articles de luxe.
- PL. V.—B.5
- Manufacture de casquettes et chapeaux fantaisie.
- Exposition universelle de Paris 1861, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Grand-Prix (en collectivité.!.
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- GROUPE XIII. CLASSE 80.
- 23
- 63. Bourdillat (Gaston), à Paris, boulevard de Strasbourg;, 2.
- — Éventails. PL. V.— B.5
- 64. Bourgcdn (Léon) & fils, à Paris, boulevard Sébastopol,
- 91. — Bijouterie d’acier. Agrafes pour chaussures, chapeaux,
- ceintures, etc. Boucles. Agrafes et coulants. Crochets à ressort. Tire-boutons. Chausse-pieds. . PL. V.— B.5
- Usine à Courbevoie (Seine). Manufacture d’acier poli et de boucles.
- 65. Bourgeois (Les fils de B.), à Paris, rue de Cléry, 4. —
- Cravates et articles s’y rapportant. PL. V.— B.5
- Fabrique de cravates pour hommes et dames.
- 66. Bouttier (Eugène), à Limoges (Haute-Vienne). —Talons
- et contreforts. Cartons. PL. V.— B.5
- 67. Bouyer (Louis), à Paris, boulevard Saint-Martin, 13. —
- Chaussures à boucles. Chaussures diverses pour hommes et dames.
- PL. V — B.5
- Fabricant de chaussures. Système breveté S. G. D. G.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 68. Briançon & Cie, à Paris, impasse Bonne-Nouvelle, 3, et
- rue d’Aboukir, 123. — Apprêts pour fleurs : Laitons. Tubes en étoffe et en caoutchouc. Pistils. Poudres. Couleurs. Outils, et fournitures nécessaires pour la fabrication des fleurs artificielles. PL. V.— B.5
- Paris, 18*78, Médaille de bronze.
- 69. Briat (J.), à Saint-Didier-la-Seauve (Haute-Loire). — Galons
- pour chapellerie. PL. V.— B.5
- 70. Brossard (Georges) jeune, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin, 49. —Noir de Paris, procédé breveté pour la teinture en noir des plumes d’autruche. Plumes brutes et teintes.
- PL. V.— B.5
- Teinturier en plumes d'autruche ; usine à vapeur.
- Bruxelles 1897, 2 Médailles d’argent.
- 71. Bruley frères, à Estissac (Aube). — Bonneterie. Bas.
- Guêtres. Mitaines. Moufles. Poignets. . PL. V.— B.5
- Fabrique de bonneterie à côtes en laine et en coton.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 72. Brun (Louis; fils, usines d’Arre (Gard). — Bonneterie de soie pure, mi-soie, schap.pe, coton et fil. Bas et chaussettes unis, rayés, brodés, à jour, écossais, zigzag-. Pantalons et gilets. Maillots de théâtre.
- PL. V.— B.5
- 73. Buissot (Emile),-à Paris, rue des Petites-Ecuries, 46. —
- Eventails vrais anciens. PL. V.— B.5
- 74. Buscarlet (E.), à Paris, rue Turbigo, 21. — Gants de peau:
- agneau et chevreau ; glacés, suède, tannés, fourrés. PL. V.— B.5
- Usine à Millau.
- Expositions universelles : Paris 18*78, Médaille d’argent, Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de Mérite et Médaille de Progrès ; Philadelphie 1876, Médaille ; Chicago 1893, Diplôme; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 75. Cadolle (Vve Herminie), à Paris, rue de la Cbaussée-d’Alltin, 9. — Corsets hygiéniques et corselet Gorge. PL. V.— B.5
- Breveté S. G. D. G.
- Maisons à Buenos-Ayres, Calle Peru, 104, et Calle Piedad, 806.
- 76. Caillet (A.) & Fournier, à Paris, rue des Jeûneurs, 25
- el 27. —Chemises de jour et chemises de nuit. Pantalons. Camisoles et jupons (articles classiques). Chemises de jour. Chemises de nuit et pantalons, haute fantaisie. Chemisettes. Matinées. Corsages. Jupons haute nouveauté. Plastrons. Gilets. Cravates fantaisie. PL. V.— B.5
- Linge et lingerie pour dames.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 77. Galichon (Henri) & Tachon (Jules), à Bordeaux (Gironde), rue Dejean. — Chaussures de luxe. PL. V.— B.5
- 78. Canard (Auguste), au Put (Haute-Loire). — Coiffes et
- rubans. Tissus. Gaufrages. Impressions. PL. V.— 2.5
- 79. Carcaut (Gustave), à Paris, avenue du Trône, 4. — Buses
- et ressorts. Baleinages divers en acier. PL. V.—B. 5
- 80. Cardin frères, à Crépy-en-Yalois (Oise). — Chapeaux de
- paille. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 81. Cassé fils, Cassé (L.) & Laureau, à Essonnes (Seine-et-Oise), rue Victor-Hugo. — Chapeaux de soie. Chapeaux de feutre. Matières premières et articles se rattachant à cette industrie.
- PL. V.—B.5
- Manufacture de chapeaux.
- Bruxelles 1897, Grand-Prix en collectivité.
- 82. Castets (Joseph) aîné, à Pau (Basses-Pyrénées), boule-
- vard d’Alsace-Lorraine, 45. — Chaussures cousues à la main pour hommes. Chaussures de chasse. Chaussures pour hommes, femmes et enfants, à semelles corde et cuir. PL. V— B.5
- Fabricant de chaussures brevetées. Spécialité d’articles de chasse.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 83. Chambon (Auguste), à Paris, rue Monsigny, 19. —
- Fleurs artificielles. PL. V.— B.5
- Spécialité de roses.
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille d’argent.
- 84. Champagne (Espérance) fils aîné, à Angoulême (Charente), rue de Saintes. — Chaussures en feutre. " PL. V.— B.5
- 85. Chandelet (Emile), à Paris, rue Meslay, 59. — Fleurs
- artificielles. PL. V— B.5
- Paris 1867, Médaille de bronze; Paris 1878, Médaille d’argent; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur collectif; Melbourne 1880, Médaille d’or collective ; Bruxelles 1897, Médaille d’or individuelle et Diplôme d’Honneur collectif.
- 86. Chantepie (E.) & Cie, à Aron (Mayenne). — Tissus
- élastiques pour chaussures. PL. V.— B.5
- Société Eugène Chantepie et. Eugène Blanc.
- Manufacture de tissus élastiques pour chaussures.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 87. Charag'eat (Emile), à Paris, boulevard Voltaire, 77. —
- Montures de pai'apluies. PL. V.— B.5
- 88. Charbonniez, G-ailIard & Cie, à la Fère-en-Tardenois
- (Aisne). — Chaussons Gaillard. Chaussons imperméables. Matières premières employées. Photographies. PL. V.— B.5
- Manufacture de chaussons en tricot feutré de diverses formes et qualités.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86
- 89. Charles aîné, à Paris, rue Paul-Lelong 6. — Coiffures
- pour bals et soirées. Travestis. Bijouterie nacre et étoffes diverses. Papillons. Libellules et insectes. PL. V.— B.5
- Fabricant de plumes et fleurs de fantaisie. Ornements pour modes.
- 90. Charles (Camille), à Paris, boulevard de Sébastopol, 115.
- — Articles pour la garniture des corsets. PL. V.— B.5
- 91. Charles (Jean) jeune, à Paris, rue Réaumur, 117. —
- Fantaisies. Broderies. Plumes. Fleurs. PL. V.— B.5
- Fantaisie pour modes.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 189“, Diplôme d’Honneur en collectivité.
- 92. Chaulaud, à Paris, rue Grenéta, 5. — Cannes. Fouets.
- Manches. Montures. Garnitures pour parapluies. PL. V.— B.5
- 93. Chaumonot & Cie, à Paris, rue Montmartre, 138. —
- Chapeaux de paille et feutre pour dames. PL. V— B.5
- Fabricants de chapeaux de paille et feutre pour dames.
- Exposition universelle de Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 18*78, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 94. Chauvet (L.) & Cie, à Paris, rue de Mulhouse, 8. —
- Jarretelles et relève-chaussettes. Bretelons remplaçant les bretelles. Ceintures et serviettes périodiques. PL. V.— B.5
- Marque « La Violette ».
- Genres sans métal brevetés S. G. D. G. en France et Étranger.
- 95. Choisy (Auguste), à Paris, rue des Jeûneurs, 14. —
- Paillettes en divers genres, en métal, gélatine, tissus, paille, etc. et en divers nuances. PL. V.— B.5
- Manufacture de paillettes.
- Bruxelles 189*7, Médaille d’argent.
- 96. Choteau (L.), à Paris, rue des Jeûneurs, 27. — Chemises
- et faux-cols. PL. V.— B.5
- 97. Clapin (J.), à Paris, rue Saint-Sauveur, 14. — Corsets
- pour enfants et fillettes. PL. V.— B.5
- Fabrique de corsets pour enfants et fillettes.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 27
- 98. Clément (Alfred), à Limoges (Haute-Vienne), avenue Baudin, 29. —• Corsets. PL. V.— B.5
- Manufacture da corsets. Corsets « Déesse ».
- 99. Clermont (De) & Cie, à Paris, rue Barbette, 11. —
- Coiffes et garnitures pour chapeaux. PL. V.— B.5
- Exposent également classe 52 (Poils pour chapellerie).
- Sidnej 1879, Première Médaille. Melbourne 1880, Première médaille.
- 100. Cliquet (Émile), à Falaise (Calvados). —Caleçons. Gilets.
- PL. V.— B.5
- 101. Coanet, à Nancy (Meurthe-et-Moselle). — Chapeaux de
- paille, rotins, palmiers et panamas. PL. V.— B.5
- Usines à Nancy, Sarrable, Pont d’Essey et Paris.
- Succursales à Paris, rue du Temple, 44, et rue du Caire, 21. Comptoir à Batavia.
- 102. Cognacq (Ernest), à Paris, rue du Pont-Neuf, rue de Rivoli et rue de la Monnaie. — Magasin de nouveautés. Chemises et lingerie pour hommes et garçonnets. Chemises et lingerie pour femmes et fillettes. PL. V.— B.5
- Grands magasins de « la Samaritaine ».
- Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 103. Coïon (R.) & Desmarest (G.), à Paris, rue Mercœur,
- 10. — Chaussures diverses. PL. V.— B.5
- Manufacture de chaussures.
- Paris, 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Anvers 1885, 2 Médailles d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 104. Collin (Mm6), née Marie Florentin, à Toul (Meurthe-et-Moselle), rue Pont-des-Cordeliers, 18. — Une chemise d’homme. Un jupon lingerie. Trois mouchoirs broderie. Un amict. Un corporal. Un purificatoire. Un lavabo. Une pâlie. Le tout formant cinq objets de broderie et lingerie et un surplis en guipure sur filet.
- PL. V—B.5
- Lingerie et broderies.
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 80.
- ' 28
- 105. Gollot (Michel), à Paris, rue Turbigo, 27 et 29, et rue de
- Palestro, 1. — Chaussures cousues à la main. PL. V.— B.5
- Maison « Au Prince Eugène ». Fabrique de chaussures.
- 106. Colomb & Dantal, à Paris, boulevard Sébastopol, 107.
- — Bretelles. Jarretières. Ceintures. Tissus élastiques. Jarretelles et supports-chaussettes. PL. V.— B.5
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris iSôl, Médaille de bronze.
- 107. Combaluzier (Henri), à Arles-sur-Rhône (Bouches-du-
- Rhône), rue de la République, 42. — Toques pour la magistrature, le barreau, l’université, les facultés, etc. PL. V— B.5
- 108. Cornet (Pierre),à Bagnères-de-Big-orre (Hautes-Pyrénées).
- — Articles tricots. Châles. Fichus. Sorties de bals. Jupons. Confections. PL. V.— B.5
- 109. Compagnie française des Boutons de la marque
- J.-P., à Paris, rue Moret, 30. — Boutons papier pour bottiers.
- PL. V___B.5
- Société anonyme au capital de 100.000 fr. Ancienne maison Plançon et Gourdé.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 110 Comptoir des Peluches noires pour chapeHerie,
- à Paris, rue Beaubourg', 24. — Peluches et fournitures pour chapellerie. PL. V.— B.5
- 111. Contai soeurs, à Paris, rue de la Michodière, 6.—
- Fleurs divers modèles. PL. V.— B.5
- 112. CoquiHot (Jules), à Paris, rue de la Bourse, 10. Bottes
- d’équitation. Bottes de chasse. Chaussures pour hommes. PL. V.— B.5
- Bottier de l’état-major.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 189T, Médaille d’or.
- 113. Corbière (E.), à Paris, rue du Sentier, 10. — Lingerie.
- Trousseaux. Layettes en gros. PL. V.— B.5
- Successeur de la maison Lepetit-Charollet.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 189", Diplôme d’Honneur et Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE W.
- 29
- 114. Cordier (H.) & fils, à Fougères (Ille-et-Vilaine). —
- Chaussures de dames, cousues à la machine et façon vissées.
- PL. V.—B.5
- Dépôt à Paris, rue Tiquetonne, 62. — Chaussures.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or, Croix de la Légion d’Honneur.
- 115. Cornevot (Alfred), à Paris, rue de la Glacière, 58. —
- Chaussures. PL. V.— B.5
- 116. Comble (Henri), à Paris, rue Scipion, 8. — Chaussures
- cousues à la machine et à la main pour hommes, femmes et enfants. Articles à semelle feutre. PL. V.— B.5
- Fabrique de chaussures.
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 117. Cotreau (Albert), à Paris, rue Royale, 18. — Cheveux
- pour dames. PL. V.— B.5
- 118. Creusy (G.) & Cie, à Paris, rue Meslay, 48. — Écrans.
- Abat-jour artistiques. Peintures et miniatures. PL. V.— B.5
- Successeurs de Creusy.
- Fabricants d’éventails de style et de haute fantaisie.
- M. G. Creusy, secrétaire de la Chambre syndicale de la tabletterie et éventails.
- Paris 1878, Médaille de bronze 2e classe ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 119. Croux frères & Cie, à Nantes (Loire-Inférieure). —
- Tissus divers tricotés et confectionnés. Bas. Chaussettes. Gilets de chasse. Gilets marins. Chandails. Cravates tricotées. PL. V.— B.5 Filature. Teinture. Fabrique de bonneterie et tissage. Laines peignées teintes et filées.
- 120. Dandre fils, à Paris, rue des Déchargeurs, 3. —
- Chaussures. Chaussons et galoches. PL. V.— B.5
- Successeur de Dandre (E.). Fabrique générale de chaussures.
- 121. Daudé (G.) & Gie, à Paris, rue du Temple, 79. —
- •Œillets. Rivets. Boutons. Anneaux Agrafes. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 122. Decliasteliis (Maurice), à Paris, passage Choiseul, 89.
- • —Fleurs artificielles copiées sur nature. PL. V.— B.5
- Ancienne maison Lemière-Tribout.
- Fabrique de Fleurs.
- Exposition universelle de Vienne 1873, Médaille d’argent.
- 123. Deliesdin & fils, à Paris, rue Réaumur, 91. — Lingerie.
- PL. V.—B.5
- Maison fondée en 1828. Usine à Roye (Somme). Bureaux et magasins à Paris, rue Réaumur, 91.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Anvers 1885, Diplôme d’honneur : Bruxelles 1897, Hors Concours, président du Jury.
- 124. Delion (Albert), à Paris, boulevard des Capucines, 24 et
- passage Jouffroj, 21, 23 et 25. — Chapeaux. PL. V.— B.5
- Différents brevets en exploitation. Service de l’exportation, rue Cadet, 10.
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 125. Delorme (Vve Marie), à Paris, rue Yivienne, 53. —-
- Corsets sans baleines, en soie de sanglier. Corsets à baleines. Cretelles et ceintures hygiéniques. Ceintures pour cyclistes. PL. V!— B.5
- Corsets.
- Paris 1878, Mention honorable.
- 126. Delot (Edmond), à Paris, avenue des Champs-Elysées, 91.
- — Articles concernant la coiffure. . PL. V.— B.5
- 127. Demaria (Paul), à Paris, rue du Canal-Saint-Martin, 4.
- — Poignées en écaille pour ombrelles, cannes, etc. PL. V.— B.5
- 128. Demoulin (Pierre), au Grand-Montrouge (Seine), avenue de la République, 64. — Chaussure mixte dite galocliette.
- 129. Denglehem (Horce), à Saint-Quentin (Aisne), rue de
- la Caisse d’Epargne, 21. —Jupons. Matinées. Chemisettes. Tabliers. Chemises. Pantalons pour dames et enfants. Robes. Bavettes et cols pour enfants. PL. V.— B.5
- Chevalier de la Légion d’honneur.
- Maison fondée en 1864. Fabrique de lingerie.
- Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Paris 1878, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 31
- 130. Denis (N.)', à Paris, rue Fontaine-au-Roi, 29. — Paillettes
- en divers genres. PL. V— B.5
- Fabrique de paillettes.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concoui’S ; Bruxelles 189“, Médaille d'argent..
- 131. Dennery (Vve Léon) & Salomon, à Paris rue
- d’Uzès, 8. — Mouchoirs unis et fantaisie. PL. V— B.5
- 132. Dent, Allcroft & Cie, à Grenoble (Isère). — Gants.
- Peaux variées servant à la fabrication des gants. PL. V.— B.5
- Maison principale à Londres, Wood-Street, 97.
- , j à Paris, 30, rue des Bourdonnais.
- Maisons de vente 5 . _ „„ -,
- ( a New-York, 15, 17, Greene-btreet.
- Médailles d’or, Paris 1867, 1889,
- » » Londres 1851,1862,
- 133. Derlot (Louis), à Lamballe (Côtes-du-Nord), rue Saint-Lazare, 142. — Collection de chaussures en cuirs et galoches.
- PL. V— B.5
- Fabrique de chaussures brevetées S. G. D. G. et galoches. Cuirs et crépins.
- 134. Derreal père & fils, à Paris, rue du Jura, 11. —
- Chaussures cousues Goodyear. PL. V— B.5
- Fabrique de chaussures. Spécialité pour lawn-tennis.
- 135. Desbruères (Jean), à Paris, rue Saint-Honoré, 265. —
- Corsets. Lingerie. Jupons. Trousseaux et layettes. PL. V.—- B.5
- 136. Desgrandcliamps (Georges) fils, à Paris, rue des Archives, 18 et 20. — Chapeaux de soie et de feutre. PL. V— B.5
- Successeur de H. Desgrandchamps. Manufacture de chapeaux de soie et de feutre.
- Expositions universelles ' Paris 1867, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Grand Prix en collectivité.
- 137. Despréaux (Frumence), à Paris, rue Turbig-o, 21.
- — Coutils. Soieries. Haute nouveauté. Buses. Ressorts. Lacets.
- Rubans. PL. V.—- B.5
- Fournitures pour la fabrication de corsets et jupons.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 138. Desse, à Paris, rue des Prairies, 5Ms, et passage du
- Parc-de-Charonile, 10. — Fleurs et feuillages en celluloïd.
- Émail-bijouterie. Moulage. PL. V.— B.5
- 139. Devanlay (Alice), à Paris, rue Vignon, 13. — Corsets.
- PL. V.— B.5
- 140. Dheilly (Émile), à Villers-Bretonneux (Somme). —
- Bonneterie de laine : Vestons et gilets de chasse. Jaquettes de dames. Articles de sport. PL. V.— B.5
- Successeur de la maison Dheilly- Horde. Comptoir à Paris rue des Bourdonnais, 20. -
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1888, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent, Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 141. Didron (Émile), à Paris, rue Pastourelle, 27. —
- Boutons acier et métal. PL. V. —B.5
- Fabrique d’acier poli.
- Expositions universelles : Paris 1858, Médaille de bronze et Médaille d’argent ; Paris 1889, 2 Médailles d’argent.
- 142. Doll-Panseron (Mme Louise), à Paris, rue cle la
- Vrillière, 6. J— Peintures pour éventails. PL. V.— B.5
- 143. Donckèle, Doll & Cie, à Paris, place des Victoires, 2.
- — Cravates hommes et dames. Cache-nez. Bretelles. Sachets et mouchoirs en soie. Cannes. Parapluies. PL. V.— B.5
- Ancienne maison Klotz jeune. Manufacture de cravates pour hommes et dames, Cache-nez. Bretelles. Sachets et mouchoirs. Cannes. Parapluies.
- Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, membre du Jury ; Amsterdam 1883, Hors Concours, membre du Jury ; Anvers 1885, Hors Concours, membre du Jury ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 144. Doré & Cle, à Troves (Aube), rue Jeanne-d’Arc, 4. —
- Bas et chaussettes. PL. V.— B.5
- Fabrique de bonneterie. Semelles « Dor », brevetées S. C. D. G. Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 188-h Médaille d’argent ; Londres 1862, Mention honorable.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
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- 145. Dressoir & Pémartin, à Paris, rue du Général-Lasalle,
- 18, rue Rampai, 19, et passage Lauzun, 12. — Chaussures pour hommes, dames, fillettes et enfants. Articles cousus à la main, haute nouveauté. PL. V.— B.5
- Manufacture de chaussures de luxe. Exportation.
- Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 146. Ducas (E.) & Caill (G.), à Paris, rue de Montreuil, 113.
- — Baleines hrutes et polies, pour rohes et pour corsets. PL. V.— B.5
- 147. Ducollet frères, à Paris, boulevard Saint-Denis, 20. —
- Éventails plissés et plumes. Boas en plumes d’autruche. PL. V.— B.5
- Créateur du bouton au bord.
- Fabrication d’éventails.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Chicago 1893, Médaille commémorative ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 148. Dufaux (Jules), à Paris, rue de la Mare, 89. — Buses et.
- ressorts de corsets. Laçures pour robes. Baleine-application.PL. V_B.5
- Manufacture de buses, ressorts et laçures.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 149. Dumont (Georges), à Paris, rue des Trois-Bornes, 37.
- — Boucles et agrafes pour bretelles, jarretières, ceintures, pantalons,,
- etc. Pinces pour cravates. Articles estampés. PL. V.— B.5
- Manufacturier.
- Paris 1889, Médaille de bronze, Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 150. Dupont (Francis), à Paris, rue Le Peletier, 26. —Postiches
- et coiffures de dames. PL. V.— B.5
- 151. Durand (Joseph), au Bourg-de-Péage (Drôme), rue Mazagran, 41 et 43. — Chapeaux de feutre garnis. PL. V.— B.5
- Fabrique de chapeaux. Maison fondée en 1869.
- 152. Durand (Léon) & Caire (Joseph), à Albi (Tarn), rue
- de Carmaux, 76. — Chapeaux de feutre. PL. V.— B.5
- 153. Dutoict-Marlin (P.) & Cie, à Haubourdin (Nord). —
- Corsets cousus. PL. V.— B.5
- Fabricants de corsets. Maison à Paris, rue d’Uzès, 13.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 2
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- GROUPE Xin. — CLASSE 80.
- 154. Duvelleroy (Georges)r à Paris, passage des Panoramas,•
- 17. Éventails et écrans. PL. V.— B.5
- 155. Ecomard (Gaston), à Paris, rue de Braque, 4 et 6.—
- Chapeaux pour dames. PL. V.— B.5
- Modes en gros.
- Détail : à Paris, rue de Rivoli, 48^® ; boulevard Saint-Martin, 15 ; boulevard Bonne-Nouvelle, 5 ; rue Saint-Antoine, 16”"; à Londres, Oxford street. 116 ; à Bordeaux, rue Sainte-Catherine, 16 et 18; à Marseille, rue de la Darse, 24 ; à Rouen, lue Grand-Pont., 32 ; à Nantes, rue d'Orléans, 14 ; à Angers, rue Lenepveu, 23 ; à Grenoble, Grande-Rue, 14 ; à Reims, rue- du Cadran-Saint-Pierre. 4 ; à Nice, rue Massêna, 5. Production : 3.000 chapeaux par Jour.
- 156. Émery (Louise), à Paris, rue Royale, 13. — Fantaisies
- artistiques. Blouses. Cols. Parures en dentelles. Broderies anciennes et modernes. PL. V.— B.5
- Maison à Trouville (Seine-Inférieure), rue de Paris, 28.
- 157. Escazaux (Jean), à Paris, rue du Cygne, 2. — Boutons
- pour chemises et pour confections en tous genres. PL. V.— B.5
- Fabricant de boutons de nacre en divers genres.
- 158. Evette (Berthe), à Paris, rue de Castiglione, 9.—Éventails
- artistiques et de fantaisie. PL. V.— B.5
- Fabrique d’évantails.
- Successeur de la Maison Alexandre.
- 159. Fabrique française de Chapeaux feutre &:
- de laine, à Chazelles-sur-Lyon (Loire). — Chapeaux de feutre poil. Chapeaux de laine. PL. V.— B.5
- Établissements Eugène Provot.
- M. Eugène Provot, administrateur délégué.
- Expositions universelles ; Paris 1818, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille de bronze.
- 160. Faës (Albert), à Paris, rue.Saint-Martin, 141. — Semelles. Chaussures pour l’enfance. Chaussures pour l’appartement. PL. V.— B.5
- Fabrique de semelles hygiéniques, de chaussures pour l’enfance et de chaussures pour l’appartement. ' "
- Paris 1861, Mention honorable ; Paris 1818, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent. : -
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
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- 161. Fagart (Henri), à Paris, rue Saint- Martin, 188. —
- Chaussons. PL. V.— B.5
- Fabricant de chaussons. Maison fondée en 1855.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 162. Falcimaigne (Ch.) & Cie, à Paris, boulevard Sébastopol,
- 135. —:• Parapluies. Ombrelles. En-cas. Parasols. Montures. Manches. Garnitures. PL. V.— B.5
- Fabrique à Angerville (Seine-et-Oise). — Paris 1889, Membre du Jury ; Melbourne 1880, Amsterdam 1883, Anvers : 1885, Médailles d’or.
- 163. Falconnet-Perodeaud & Cie, à Paris, avenue
- Percier, 6. — Talon Louis XV en caoutchouc. PL. V.— B.5
- Usines et siège socialà Choisy-le-Roi (Seine). Fabricants de caoutchouc et de gutta-percha employés dans l’industrie du vêtement. Système Decourdemanehe.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, 2 Médailles d’or; Melbourne 1880, Médaille de Mérite ; Anvers 1889, Médaille d’ or.
- 164. Faïiien fils aîné, à Paris, rue de Chabrol, 32. —
- Chaussures diverses. PL. V.— B.5
- Fabrique de chaussures.
- Expositions universelles : Paris 1818, Médaille d’or et croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix et croix de la Légion d’Honneur ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur.
- 165. Faulkner (Linn), à Paris, rue du Quatre-Septembre, 13.
- — Modes : Chapeaux pour dames. Création de modèles. PL. V.— B.5
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent. >
- 166. Ferrier (Jules), à Chazelles-sur-Lyon (Loire). — Chapeaux
- feutre, laine et pailles. PL. V.— B.5
- Fabricant.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 167. Figuet & Cie, à Romans (Drôme), — Chaussures cousues
- à la main à la machine et vissées. PL. V.— B.5
- Chaussures en tous genres.
- Bruxelles 1891, Médaille d’or
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 168. Fillot, Ricois, Lucet & Gie, à Paris, rue du Bac,
- 135. — Lingeries pour dames, fillettes, hommes et garçonnets.
- Cravates pour dames et pour hommes. PL. V.— B.5
- « Au Bon Marché », maison Aristide Boucicaut.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
- 169. Fléchet frères, à Chazelles-sur-Lyon (Loire).— Chapeaux de feutre nus ou garnis pour hommes, dames, cadets et enfants, unis, velours, flamands, cloches et fantaisies. Chapeaux ecclésiastiques.
- PL. V.— B.5
- Fabrique mécanique de chapeaux de feutre.
- 170. Fortin fils& Deschamps, à Paris, rue Rochechouart,
- 75. — Gants de peaux. PL. V.— B.5
- Marque de fabrique « Alexandre ».
- Paris 18*78, 2 Médailles d’or.
- 171. Fongeras (Auguste), à Limoges (Haute-Vienne), avenue
- Baudin, 19. — 1° Chaussures de luxe el de fatigue. 2° Galoches et chaussures à semelles de bois. PL. V.— B.5
- Manufactures de chaussures.
- 172. Fongen (Alexandre), à Sens (Yonne). — Chaussons de
- tresse, de lisière et drapés semelés. PL. V.— B.5
- Fabrique de chaussures en étoffes.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 173. Fourneret (Mme Mathilde), à Paris, rue du Quatre-
- Septembre, 8. —Corsets. PL. V.— B.5
- Ancienne maison Dacier.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 174. Fournier (Eugène), à Paris, rue de Rivoli, 140. —
- Bonneterie : Chandails. Châles. Pèlerines. Coiffures, en tricot fantaisie-
- PL. V.— B.5
- Paris 1889, Médaille de bronze; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 175. Fournier & Gourel, à Yvetot (Seine-Inférieure). —
- Chapeaux de soie et chapeaux de feutre. PL. V.— B.5
- Manufacture de chapeaux. Maison fondée en 1863.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
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- 176. Francfort, à Paris, rue d’Hauteville, 24. — Articles
- pour modes. Broderies. Jais. Dorures. Perles. PL. V.— B.5
- 177. François, à Paris, rue Saint-Denis, 231. — Cannes.
- Fouets. Manches. Montures. Garnitures pour parapluies. PL. V.— B.5
- 178. Fromage frères, à Rouen (Seine-Inférieure). —Tissus élastiques en caoutchouc : Bretelles. Ceintures. Jarretières, etc.
- PL. V.— B.5
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de hronze ; Paris 1867, deux Médailles d’argent ; Paris 18*78, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix; Londres 1851, Médaille de bronze: Londres 1862, deux Médailles ; Vienne 1878, Médaille de Progrès ; Melbourne 1880, 1er Ordre de Mérite ; Anvers 1885, Hors Concours, président du Jury.
- 179. Furgon (Ernest), à Aix-en-Othe (Aube). — Bas Guêtres.
- Genouillières. Chaussettes. Mitaines. Moufles. Poignets. Manches. Articles pour cyclistes : bas et chandails en laine ou en coton. PL. V.— B.5
- Manufacture de bonneterie. Spécialité d’articles cyclistes.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 180. Gaday (Félix), à Grenoble (Isère), rue Vauban, 5. —
- Gants en chevreau glacé. PL. V.— B.5
- Fabrique de gants de peaux.
- Exposition universelle de 1889, Médaille de bronze.
- 181. Gaillard fils (A.), à Paris, avenue Taillade (rue de
- Belleville, 188). — Chaussures en divers genres. PL. V.— B.5
- 182. Gailly (Alfred), à Romans (Drôme). — Chaussures pour
- hommes, dames, fillettes et enfants, cousues à la main et à la machine, vissées et clouées. Articles de luxe et de travail. PL. V.— B.5
- Fabricant de chaussures.
- 183. Galliard (L.) fils, à Paris, rue de Turbig-o, 15. —
- Gants. Peaux et attributs pour ganterie. PL. V.— B.5
- 184. Galoffre (Pierre-Eugène), à Anduze (Gard). —Chapeaux
- de feutre souples et apprêtés, brillants et mats. PL. V.— B.5
- Bureaux à Paris, passage Peequai, 7.
- Expositions universelles de Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Grand-Prix en collectivité.
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- GROUPE1 XIII.
- CLASSE 86.
- 185. Galoyer (Emile), à Paris, boulevard des Capucines, 21.
- — Chaussures de luxe pour hommes et pour dames. PL. V.— B.5
- 186. Gamichon & Kretz, à Paris, rue Saint-Denis, 241. —
- Corsets et ceintures élastiques. Tissus et tricots élastiques. PL. V.— B.5
- 187. Gandriau (E.) fils, à Fontenay-le-Comte (Vendée), et à
- Paris, rue du Temple, 39. — Bastissages de laine. Cloches de laine. Chapeaux de laine. PL. V.— B.5
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889. Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Grand-Prix collectif.
- 188. Ganterie grenobloise (Exposition collective de la),
- à Grenoble (Isère). — Peaux. Gants de peau. Boutons et articles divers servant à la fabrication du gant de peau. PL. V.— B.5
- Ganterie de peaux.
- Paris 1889. Grand Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 189. Gautbier (Mme Henriette), à Paris, rue de Châteaudun,
- 38. — Chapeaux pour dames. PL. V.— B.5
- 190. Gautier (Albert), à Paris, rue des Jeûneurs, 10. —
- Lingerie et layettes. PL. V.— B.5
- 191. Gibault (Auguste), à Paris, rue du Canal-Saint-Martin,
- 7bis. — Chaussures cousues à la main pour dames, fillettes et , enfants. PL. V.— B.5
- Vienne 1873, Médaille coopérative ; Paris 1889 et Melbourne 1888, Médailles d’argent.
- 192. Girard (Clément), à Paris, boulevard de Charonne, 20 et
- 22. — Chapeaux et plateaux. Pèlerines avec volants. Cloches feutres blancs et couleurs. Méluzines posés. Articles de théâtres et cirques. Chapeaux russes bouclés en imitation d’astrakan. Chapeaux bérets avec , ; bord dit « Moscovite ». PL. V.— B.5
- Fabricant de chapeaux en tous genres, breveté S. G DG. en France ' et à l’étranger.
- 193. Gobillot & Samson, à Paris, rue du Faubourg-* Saint-Denis, 87. — Lingerie pour hommes, femmes et. enfants.
- PL. V.—B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 89.
- 39
- 194. Graffeuil, à Paris, rue Grenéta, 3. — Cannes. Fouets.
- Cravaches et manches de parapluies. PL, V.— B.5
- Paris 1878,Médaille de bronzé; Paris 1889, Médaille d'argent'.
- 195. Grey (L.), à Dijon (Côte-d’Or), rue Lecouteulx. — Bas et
- chaussettes tricotés avec pied sans couture. Genouillères. Brassières.-. Cache-corsets. Camisoles. Robes d’enfants. Jupons. Pantalons. Gilets. Chandails. • PL. V.— B.5
- Bonneterie de laine.
- 196. Grillet (Emile), à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 9. — Plumes pour parures. Boas en plumes d’autruche. PL. V.— B.5
- 197. Grisou (Charles), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis,
- 38. — Gants. Manchettes avec ou sans couture. PL. V.—B.5
- 198. Grunwaldt (Pavel-Michailovitch), à Paris, rue de la
- Paix, 6. — Coiffures et toques en fourrure pour voyage, automobile, chasse, etc. PL. V—B.5
- Fourrures confectionnées,
- Paris 1878, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur; Paris 1889, Membre du Jury, Officier de la Légion d’Honneur.
- 199. Gruyter (Mélanie de), à Paris, rue Saint-Lazare, 76. :—
- Corsets de diverses sortes,, Ceintures. Jupons. Jarretelles. Jarretières.
- PL. V.^- B.5
- Corsets et jupons sur mesure.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronzé.
- 200. Gueritte (Jules) & fils, à Blois (Loir-et-Cher). —
- Chaussures pour hommes, femmes, garçons et fillettes, en cloué, vissé, cousu à la machine et à la main. PL. V.— B.5
- Fabrique de chaussures par procédés mécaniques.
- 201. Gueusquin (Yve Th.), à Paris, rue de Rambuteau, 18.
- — Boucles. Ventouses. Coups de vent. Boutons, : Nœuds. Brides. Pompons et cordelières. PL. V.— B.5
- Fabrique d’ornements et passementerie pour chapeaux et casquettes. Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 202. Guibert frères, à Millau (Aveyron). — Gants de peau.
- PL. V.—B.5
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- 40
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 203. Guigne & Bethenod, à Paris, rue des Francs-
- Bourgeois, 29Lis. — Peluches noires et de couleurs pour chapeaux d’hommes et pour chapeaux de dames (tissus de soie ). PL. V.— B.5
- Fabrique de peluches.
- 204. Guillard sœurs, à Paris, avenue de l’Opéra, 32. —
- Chapeaux de dames. PL. V.— B.5
- 205. Guillaume fils aîné, à Paris, rue du Temple, 51. —
- Peluches. Soieries. Galons. Bords. Toiles apprêtées. Coiffes. Crêpes.
- PL. V— B.5
- Fournitures pour chapellerie.
- Pai’is 1855, Mention honorable ; Paris 186*7, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 206. Guionvar (Paul) & Cie, à Paris, rue Réaumur, 117. —
- Cravates. Faux-cols. Manchettes et plastrons de chemises. PL. V.— B.5
- 207. Guye (Henri), à Paris, boulevard Sébastopol, 38. —
- Boutons. Boucles. Agrafes et ornements pour dames. PL. V.— B.5 Fabrique de passementeries et de boutons.
- Paris 1900, membre des Comités d’admission et d’installation de la classe 84.
- 208. Haas & Cie, à Paris, rue du Temple, 71. — Chapeaux de
- feutre. Chapeaux mécaniques et casquettes. PL. V.— B.5
- Chapellerie. Usine à vapeur à Aix (Bouches-du-Rhône).
- Paris 1867, 1878, 1889 et Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors-Concours.
- 209. Haas-Kahn (Arthur) , à Paris,rue des Petites-Ecuries, 39.
- — Broderies, jais, galons, brodé or, argent et couleur. Ailes. Capotes et béguins brodés. Galons et fantaisies en paillette et autres matières servant à la garniture des chapeaux de dames. PL. V.— B.5
- Fantaisie pour modes.
- 210. Hamard (Octave), à Angers (Maine-et-Loire), rue Lyonnaise, 46. — Chaussures. PL. V— B.5
- Fabricant de chaussures.
- Expositions universelles de Paris 1878, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 80.
- 41
- 211. Hamy frères, à Lille (Nord), rue Meurin, 10. —
- Lingerie et confections pour enfants et pour femmes. Linge et layettes. Chemisettes et corsages. Tabliers et robes d’enfants. PL. V.— B.5
- Confections.
- Maison à Paris, rue d’Hauteville, 19.
- 212. Harti (Charles) à Paris, rue Saint-Martin, 343. — Jarretelles. PL. V.— B.5
- Inventeur et fabricant. Marques déposées : « le Vélo » et la « Pratique », brevetées S. G. D. G.
- 213. Hattat (Frédéric), à Paris, rue de l’Aqueduc, 21. —
- Chaussures pour hommes, dames et enfants. PL. V.— B.5
- 214. Haulet (Albert), à Paris, rue du Caire, 53. — Fleurs.
- Fruits. Feuillages. Epis, etc., en noir. • PL. V.— B.5
- Maison fondée en 1866. Fabrique de fleurs noires riches.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 215. Haustgen (Georges et Henri), à Paris, rue du Mail, 9 et
- 11. — Gants de peau de Suède, glacés et tannés. PL. V.— B.5
- Manufacture de gants de peau.
- 216. Hayem (J.) & Cie, à Paris, rue du Sentier, 38. — Cols.
- Cravates. Lavallières. Echarpes. Foulards. Tissus de soie. Chemises. Faux, cols. Manchettes. Plastrons. Devants.Caleçons. Chemises et gilets de flanelle. Tissus blanes et fantaisie pour chemisiers. Corsages et chemisettes. Lingerie de femme. Collerettes fantaisies pour dames. Mouchoirs. Bretelles. Ceinturés. Boutons. PL. V.— B.5
- Manufactures ; à Paris, boulevard Voltaire, 145; à Romorantin, Montluçon, Cadillac, Montmorillon, etc.
- Paris 1855, Médaille de lre classe; Paris 1867, Membre du Jury, Hors Concours, S. Hayem aîné, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1878, président du Jury, S. Hayem, Officier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, président du Jury, Julien Hayem Officier de la Légion d’Honneur; Londres 1851, Mention honorable ; Londres 1862, Médaille de bronze; Vienne 1873, Grand Diplôme d’Honneur, S. Hayem aîné, Chevalier de l’Ordre de François Joseph; Amsterdam 1883, Membre du Jury, Julien Hayem Chevalier de la Légion d’Honneur ; Chicago 1893, président du Comité 26.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- •r,2
- 217. Hellstern (Constant), à Paris, place Vendôme, 23. —
- Chaussures. PL.V.'—- B.5
- 218. Henry (Emile), à Paris, rue du Fa u b ou rg-Sai n t-H o n or é,
- 5. — Sacs en tissus et en dentelles. PL. V— B.5
- Boîtes à bijoux, à gants, à dentelles, à éventails. Abat-jour de soie et de dentelle. « A la Pensée ».
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
- 219. Herbin frères, à Troyes (Aube), rue Voltaire, 6. —
- Bonneterie. Tricots à côte, maille unie, petit piqué. Bas à côte, maille fine et fantaisie. PL. V.— B.5
- Articles de bains et d’exportation.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 220. HercLhebaut (Hubert), à Paris, rue d’Enghien, 11. —
- Bonneterie fantaisie. Lainages tricotés. Gants tricotés en divers genres.
- PL. V.— B.5
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 221. Her-Paquet, à Paris, rue de Mulhouse, 2. — Cravates
- blanches et fonds blancs et batiste brodée haute nouveauté. Aumônières et brassards de première communion. PL. V.— B.5
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze; Vienne 1873, Médaille de bronze.
- 222. Hertll (Albert), à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière,
- 7. — Tiges de bottes piquées. PL. V.— B.5
- Fournitures générales pour la chaussure.
- 223. Hervy (Eugène), à Paris, rue de Rivoli, 61.—
- Bonneterie fantaisie, haute nouveauté. Tricot à l’aiguille, au crochet et à la tricoteuse. Articles en tissus des Pyrénées. PL. V.— B5
- Paris 1878, Médaille dé bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 224. Hétier père & fils, à Mesnay, par Arbois (Jura).--------------
- Contreforts et talons. PL.V.— B.5
- 225. Heyman père (Salomon), à Epinal (Vosges), rue de la
- Faïencerie, 15. — Linge et broderies. PL. V.— B.5
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- .GROUPE XIII. CLASSE 86.
- 43
- 226. Hirsch & Veil, à Paris, rue des Francs-Bourgeois, 41.
- — Chapeaux et casquettes en étoffe. Chapeaux de fantaisie. Bérets. Livrées. PL. V___B.5
- Paris 1818, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 227. Hirschmann (P.), à Paris, boulevard Bonne-Nou velle, 8. — Gants de chevreau Suède Oleign,tan russe, peaux teintes.
- PL. V.— B.5
- Ancienne maison Marcault.
- Marque L.S. Brevetés S. G. D. G.
- Expositions universelles : Paris 18“8, 1889, Médaille ; Amsterdam 1895, Bruxelles 1898, Médailles d’or ; Anvers 1894, membre du Jury ; Chicago 1898, Hors Concours.
- 228. Hommen (L.-J.), à Paris, rue des Vinaigriers, 11. —
- Boucles. Nœuds et ornements pour chaussures. Appliques perlées.
- PL. V.— B.5
- 229. Hostalier (E.), à Paris, rue Vieille-du-Temple, 64 et
- 66. — Chapeaux mécaniques. PL. V— B.5
- 230. Huain (Mme Gabrielle), à Paris, rue Taitbout, 16. —
- Corsets. PL. V— B.5
- 231. Hubean frère & sœur, à Paris, rue de Fontarabie, 19. — Couronnes funéraires. Fantaisies^ Plantes et fleurs en perles.
- PL. V.— B.5
- 232. Hunebelle (Alfred), à Amiens (Somme). —- Chaussures et
- galoches. PL. V— B.5
- 233. Jaluzot (Jules) & Gie, à Paris, boulevard Haussmann, 64.
- — Nouveautés. Lingerie. Trousseaux. Layettes. Linge de maison.
- Chaussures. PL. V.— B.5
- .« Au Printemps ».
- Manufacture de chaussures à Clamecy (Nièvre).
- 234. Javey & Cie, à Paris, rue Saint-Denis, 224. — Fleurs
- et feuillages. Décorations. Couronnes mortuaires.
- PL. V___B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 235. Jay (E. et S.), à Grenoble (Isère), avenue Alsace-Lorraine,
- 10. — Gants de peau chevreau, agneau et Suède. PL. V.— B.5
- Manufacture de gants.
- Paris 1889, Médaille d'or ; Melbourne 1880, Première médaille ; Chicago 1893 ; M. S. Jay, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 236. Jean (Antoine), à Aurillac (Cantal), rue Victor-Hugo, 22.
- — Galoches d’Auvergne. Bottines montées sur bois. PL. V— B.5
- Fabrique de galoches.
- 237. Jeandron Ferry, à Paris, rue des Pyramides, 9. —
- Chaussures pour hommes et pour dames. PL. V.— B.5
- A. Guérinot, successeur, anciennement rue Scribe, 11.
- 238. Jeaudonnenc (Léon), à Paris, passage du Havre, 39 à 43. — Travaux artistiques en cheveux. Dessins et bijoux. PL. V.— B.5
- 239. JOgTiet (Sylvestre), à Paris, rue d’Hauteville, 1. —
- Fleurs. Abat-jour pétales. Ecrans pétales et diverses fantaisies concernant la fleur (modèles déposés). PL. V.— B.5
- Fabrique de fleurs artificielles Paris 1889, Médaille de bronze.
- 240. Jorand (Achille), à Liancourt (Oise). — Chaussures cousues
- et clouées pour enfants, fillettes et femmes. PL. V— B.5
- Fabrique à Liancourt. Dépôt à Paris, rue Saint-Martin, 148.
- 241. Kahn frères, à Paris, rue du Temple, 37. — Chapellerie.
- Modes et casquettes. PL. V.— B.5
- 242. Kahn & Cie, à Paris, rue Lafayette, 1. — Chemisettes et
- jupons de soie. Chapeaux garnis. PL. V.— B.5
- Haute nouveauté. Grands Magasins « Aux Galeries Lafayette ».
- 243. Kampmann & Cie, à Épinal (Vosges) (Champ du Pin).
- — Chapeaux de latanier, panama, rotin, manille. Chapeaux cousus.
- PL. V.—B.5
- Associé gérant : M. Alfred-L. Kampmann. Fabi’ique de chapeaux de paille.
- Paris 1878, Médaille d’or, M. ‘ Kampmann Chevalier de la Légion d’honneur ; Paris 1889, Médaille d’or ; Sidney 1879, certificate of Award, 1er Degré de Mérite ; Bruxelles 1897, participation à un Grand Prix en collectivité ; Paris 1900, Membre des Comités d’admission.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86. 45
- 244. Kille (Georges), à Paris, rue de la Chaussée-d’Antin,
- 21. — Chaussures de luxe. PL.V.— B.5
- 245. Korb (Sylvain) & Cie, à Paris, rue du Cardinal-Lemoine,
- 49. — Chaussures. PL. V.— B.5
- 246. Lafon (Louis), à Aurillac (Cantal), avenue de la République, 49. — Parapluies. Ombrelles. Parasols et montures.
- PL. V.—B.5
- 247. LagTlionie (G.) & Anfrie (A.), à Paris, rue Vivienne,
- 20. — Cravates, parures, écharpes, cache-nez, mouchoirs de soie.
- PL. V.—B.5
- Fabricants de cravates.
- Exposition de Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 248. Lahausse-Belmont & Cie, à Paris, rue de Vaugirard,
- 228. — Chaussures pour hommes et pour garçonnets. PL. V_____B.5
- Fabrique de chaussures.
- 249. Laloue (Adrien), à Paris, rue du Caire, 43. — Autruche.
- Fantaisie. Boas. Éventails en plumes. Fleurs. PL. V.— B.5
- Fabrique de plumes pour parures.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 189", Médaille d’or.
- 250. Lang-e (F.), à Troyes (Aube). — Articles à côtes. Bas pour-
- enfants, femmes et hommes. Chaussettes d’enfants, laine, coton et fil. Cache-corsets et boléros à côtes 2/2. Tissus jersey. Corsages. Camisoles. Pantalons. Jupons. Guêtres. Plastrons. Ceintures, Tissus à base de tourbe médicale avec envers peluchés. PL. V.— B.5
- Bonneterie. Tissus dits « Epidermine ».
- 251. Langenhagen (C.-G. de), à Nancy (Meurthe-et-Moselle),
- rue Jeanne-d’Arc, 150.— Palmiers. Rotins. Panamas. Pailles cousues et autres matières. PL. V.— B.5
- Fabrique de chapeaux.
- Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Sydney 1879, Premier Prix ; Melbourne 1888, Premier-Prix ; Amsterdam 1883, Première Médaille ; Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours, Rapporteur délégué ; Bruxelles 1897, Grand-Prix ei> collectivité. *
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- GROUPE XIII.
- CLASSE .86.
- 252. Langenhagen (Octave de), à Lunéville (Meurthe-et-
- Moselle), rue Chanzj, 10. — 1° Chapeaux palmiers ou lataniers. 2° Chapeaux panamas. 3° Chapeaux rotins. 4° Chapeaux manilles. 5° Chapeaux fantaisies de diverses fibres exotiques, pour hommes, dames et enfants. PL. V.— B.5
- Usine à Saar-Union (Alsace). Fabrication de chapeaux de palmiers et panamas. ' .
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1818, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or; Vienne 18*13, Médaille de Progrès ; Sidney 1879, Second Award ; Amsterdam 1883> Médaille d’argent ; Bruxelles 1891, Grand-Prix en collectivité.
- 253. Lapointe & Cie, à Montrouge (Seine), Grande-Rue, 77.
- — Cannes. Fouets. Manches. Montures. Garnitures pour parapluies.
- PL. V.— B.5
- 254. Lapresle (Eugène), à Paris, rue Coquillière, 7..—
- Chapeaux mécaniques. PL. V— B.5
- 255. Larousse & Mermilliod, à Paris, rue d’Aboukir, 137.
- — Chapeaux de paille et de feutre pour dames. Chapeaux de paille pour hommes! Chapeaux imitation paille d’Italie, Rotins en caisses d’origine. PL. V.— B.5
- Fabricants de chapeaux. Usine à Paris, rue des Vignoles, 32.
- 256. Latouche & Emile, à Paris, rue Saint-Augustin, 21.
- Cheveux. PL. V.— B.5
- Spécialité de frisures naturelles et nuances rares.
- 257. Lauret frères, à Ganges (Hérault). — Bas et chaussettes
- de soies unis, à jour et brodés. PL. V— B.5
- Manufacture de bonneterie fine. Spécialité de bas fins et extra-fins.
- 258. Lavanoux (Eugène), à Paris, rue Saint-Denis, 226, —
- Fleurs artificielles. PL. V.— B.5
- 259. Lecomte (Joseph), à Paris, rue d’Angoulême, 66. —
- Boutons en tissus et métal pour hommes et dames. Boutons pour collèges, uniformes et administrations. Boucles et agrafes pour pantalons et gilets. PL. V.— B.5
- Fabricant de boutons.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d'argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- A?
- 260. Le Conte!(Armand), à Paris, rue Lafayette, 15. — Modes.
- 261. Lefebvre frères, à Lille (Nord), rue du Vieux-Marché-
- aux-Moutons, 27 et 29,.—Tiges de chaussures pour hommes, femmes et enfants. Guêtres pour hommes et garçonnets. PL. V.— B.5
- Fabricants de tiges piquées et guêtres.
- 262. Lefèvre (Eugène), à Paris, rue de laButte-aux-Cailles, 1.
- — Chaussures à bout et à talons métalliques pour enfants et fillettes. Chaussures pour hommes. PL. V.— B.5
- Fabricant de chaussures.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 263. Legrand (Jules), à Paris, rue Servait, 49. — Chaussures par procédés mécaniques et autres. Articles de fantaisie pour femmes.
- PL. V__B.5
- Fabrique de chaussures.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 264. Legris (Ch.) & Martin (A.), à Nancy (Meurthe-et-
- Moselle), rue des Fabriques, 32.— Chaussures. PL. V.— B.5
- Fabricants de chaussures.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
- 265. Leleu (Paul), à Paris, avenue de l’Opéra, 49. —Chemiserie
- pour hommes. Mouchoirs blancs et de fantaisie. Bonneterie fine. Cravates haute nouveauté. Chemisettes. Costumes façon lingerie. Cravates. Cols ceintures. Boucles. PL. V.— B.5
- Successeur des maisons Abel Loroue et P. Leleu réunies.
- Exposition universelle de Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours.
- 266. Leloup (Mme Jeanne), à Paris rue du Quatre-Septembre,
- 22. — Modes. PL. V.—B.5
- ,267. Lemaire (Léon), à Paris, rue de Turenne, 93. — Tiges. Bottes et bottines. PL. V.— B.5
- 268. Lemaire-Vallé fils (Alfred), à Paris, boulevard Sébastopol, 87. — Boutons de nacre. PL. V.— B.5
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889," Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 48
- 269. Lemasson (G.), à Paris, avenue de l’Opéra, 25. —
- Postiches d’art. Cheveux postiches. PL. V— B.5
- Ancienne maison William’s Cuverville.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d'argent.
- 270. Lemeunier & Cie, à Paris, rue de Turbigo, 15. —
- Coutils et divers tissus. Nouveautés pour corsets et jupons.PL. V.— B.5
- 271. Lemit (Amélie), à Neuilly-sur-Seine (Seine), avenue du Roule, 91. — Tableau de fleurs en ailes de mouches et papillons.
- PL. V.— B.5
- Exposition universelle de Paris 1889, Médailles de bronze et d’argent.
- 272. Léon (Léon), à Paris, rue Daunou, 21. — Chapeaux d’hommes
- et de dames pour ville et soirée, chasse, voyages, tourisme. Coiffures militaires. Amazones et livrées. PL. V.— B.5
- Coiffures de fantaisie, par M. Léon Léon qui est toujours à la tête de sa maison. Inventeur du chapeau léger antinévralgique.
- Maison fondée en 1852. Fournisseur breveté de LL. MM. l’empereur du Brésil, le roi d’Espagne, le roi du Portugal et de la cour de Russie, Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, deux Médailles de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Anvers 1888, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d'argent.
- 273. Léon, à Paris, rue Saint-Marc, 6. — Fleurs fines. PL. V.—B.5
- 274. Leprince ( Désiré ) , à Paris, rue de Gléry, 4. —
- Boutons de fantaisie en matières diverses. Boutons de soie au crochet et à l’aiguille. Boutons acier taillés et rivés. Boutons de nacre gravés et incrustés. Boucles et agrafes nouveautés. PL. V.— B.5
- Fabricant de bontons.
- Expositions universelles de Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 275. Leprince (Henri), à Paris, boulevard Sébastopol, 44.—
- Corsets. PL. V.— B.5
- 276. Leredu (R.), à Paris, rue de Palestro, 25. —Chaussons
- semelles en buffle. Chaussons semelles en cuir. Semelles de buffle. Aiiicles divers en cuir de buffle. PL. V.— B.5
- Buffles chamoisés dans leurs emplois.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 49
- 277. Leroy (Alexandre), à Paris, boulevard Barbés, 35, rue
- de Rivoli, 94, et quai d’Anjou, 43. — Chemises de jour et de nuit. Camisoles. Pantalons. Jupons et cache-corsets. Peignoirs. Douillettes. Pelisses et tous articles de layettes. PL. V.— B.5
- Chemiserie et lingerie pour hommes et enfants.
- 278. Leroy (Alfred), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), rue de
- Lassalle, 7. — Chaussures. PL. V— B.5
- 279. Levi (Georges), à Paris, rue Saint-Fiacre, 20. —
- Cravates. PL. V.— B.5
- 280. Lévy frères (J. et S.), à Nancy (Meurthe-et-Moselle),
- Pont d’Essey. —Bonneterie circulaire. Bonneterie coupée.
- PL. V.— B.5
- Inventeurs de la couture Ion-aine.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 281. Liaud frères, à Paris, rue Sainte-Anne, 6. — Chapeaux de
- paille pour hommes, dames et enfants.Chapeaux de feutre haute nouveautée pour dames et enfants. PL. V.— B.5
- Fabricants.
- Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix en collectivité.
- 282. Liot (Vve) & fils, à Dreux (Eure-et-Loir), rue Saint-Martin, 34. — Chaussures en feutre et claquées. PL. V.— B.5
- .283. Loisel, à Paris, rue de Châteaudun, 11. — Cheveux. Coiffures. Parures. Fabricant de perruques et postiches artistiques. Coiffures de ville, de soirée, de mariées. Costumes. PL. V.— B.5
- Fournisseur de l'Opéra, de l’Opéra-Comique et des principaux théâtres de Paris et de l’étranger. Maison fondée en 1855.
- Récompenses : Expositions universelles de Paris 1867, Mention honorable ; Exposition universelle de Paris 1878, Médaille de bronze ; Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent ; Exposition universelle de Paris 1900, membre des Comités d’admission et d’installation (cl. 18).
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 284. Lolliot (Albert), à Paris,'rue Martel, 4. — Autruche et
- fantaisies oiseaux. Boas et manchons. Cravates et collets marabout. Garnitures pour robes et manteaux. Eventails plumes. Crosses et aigrettes. PL. V.^B.5
- Manufacture de plumes pour parures.
- Exposition de Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 285. Loriot & Lebin, à Paris, rue des Francs-Bourgeois,
- 56. — Casquettes soie, draps et fourrures. pour hommes et enfants. Casquettes pour lycées, collèges, pensions, administrations. Képis militaires, anents. etc. Bérets et coiffures. Fantaisies pour enfants.
- PL. V.— B.5
- Fabricants de casquettes. Ancienne maison Hochot.
- Nouveautés pour hommes et enfants.
- Expositions universelles: Paris 1878, Médaille'de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Grand-Prix en collectivité.
- 286. Louvet (Emile), à Paris, rue Cabanis, 28. — Devants de
- chemises-unis, plis, brodés et à jours. ' PL. V.— B.5
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- 287. Lucas frères, à Paris, rue des Cendriers, 23. —
- Boutons. ' PL. V.— B.5
- Fabrique de boutons de corne, corozo, bois, incrustés, os, buffalo, etc.
- 288. Macdonald (Gabriel), à Paris, rue des Petites-Ecuries,
- 17. — Plumes d’autruche pour parures. PL. V.— B.5
- 289. Macler-Rolland, à Paris, rue Palestro, 17. — Cannes.
- Fouets. Manches. Montures. Garnitures pour parapluies. PL. V.— B.5
- 290. Magaud (Anthelme), à Paris, passage Violet, 3. —
- Garnitures plumes. Boas. Plumes d’autruche. PL. V.— B.5
- 291. Mallé (Julien), à Paris, rue Notre-Dame-de-Nazareth, 38.
- — Fleurs d’oranger. Boutons. Feuilles oranger, jasmin et petites fleurs
- artificielles. PL. V.— B.5
- 292. Maillard (Henri), à Paris, rue Simon-le-Franc, 17. —
- Conformateur et articles de mesure pour la chapellerie. PL. V.— B.5
- 293. Malhert (Jean), à Angers (Maine-et-Loire), rueThiers, 7.
- — Chaussures pour hommes, dames et enfants. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
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- 294. Manufactures de Liancourt (Les) (Oise), —
- Chaussures. PL. V—B.5
- Gouffe (Georges), directeur. Fabricant de chaussures.
- Chaussures fabriquées mécaniquement. Production 2.500 paires par jour.
- 295. Manufacture française de Porteplumes, Plumes
- et Œillets métalliques, à Paris, boulevard de Strasbourg, 64. -— Œillets perfectionnés pour chaussures, corsets, gants, étiquettes, bâches, équipements militaires, tentes. Rivets tubulaires. Œillets celluloïd. Chevilles cuivre. PL. V—B.5
- Société anonyme, au capital de 3.100.000 francs entièrement versés (ancienne maison G. Bac, fondée en 1836); Octave Butin, administrateur-délégué.
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médailled’or et Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, 2 Médailles d’argentet Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de bronze ; Bruxelles 1880, Médaillé d’or : Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Anvers 1894, 2 Diplômés d’honneur et 2 Médailles d’or.
- 296. Manufactures réunies de Tricot mécanique de Courbevoie et de la Retorderie de la Tossée Tourcoing1, à Courbevoie, rue Saint-Denis, 207. — Châles.
- Articles des Pyrénées. Confection en lainages pour dames et enfants. Articles de sport. Tissus haute nouveauté pour bonneterie, laines et cotons filés, écrus et teints. PL. V.— B.5
- M. Armel Carrette, directeur général. Fabrique de bonneterie fantaisie et retordage de laine et coton. Production du tricot mécanique de Courbevoie.
- 297. Marchais (Camille) Patay & Lecourt* à Paris, rue
- de la Paix, 17. — Fleurs artistiques. PL. V.— B.5
- Expositions universelles de ;
- Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1889, membre du Jury; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Philadelphie, 18*76, membre- de la Commission; Sydney 1879, Diplôme d’Honneur en collectivité, membre des Comités ; Melbourne 1880, Diplôme d’Honneur, membre des Comités ; Amsterdam 1883, membre des Comités ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, commissaire-rapporteur ; Bruxelles 1897, membre du Comité, Diplôme d’Honneur en collectivité, Chevalier de la Légion d’honneur.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 298. Marchand (Jean-M.), à Paris, rue d’Avron, 42. —
- Talons en bois. PL. V.— B.&
- 299. Marchand-Hébert (Gustave), à Andeville (Oise). —
- Boutons de nacre et tabletterie. PL. V.—B.5
- Manufacture de boutons de nacre et tabletterie. Usines à vapeur à Andeville (Oise), à Hermies (Pas-de-Calais) et à Hénonville (Oise).. Maison à Paris, boulevard Sébastopol, 98.
- 300. Marraine Lacroix (J.), à Paris, boulevard Haussmann,
- 19. — Robes et manteaux. PL. V.— B.&
- Créatrice de la robe « Sylphide » et de la brassière « Sylphide », brevetées S. G. D. G.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 301. Marie (Alfred), à Paris, rue Poissonnière, 46. —
- Éventails et abat-jour. PB. V.— B.5
- 302. Marie (Eugène), à Paris, rue Chapon, 47. — Boutons de
- nacre et tabletterie. . PL. V.— B.5-
- Fabrique de boutons de nacre, tabletterie.
- Paris lSôl, Médaille de bronze ; Paris 1818, Médaille d’argent ; Londres 1862, Médaille de bronze.
- 303. Marix (Edmond), à Paris, rue d’Uzès, 1
- et faux-cols.
- Manufacture de cols, cravates, et faux-cols.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 304. Marquis (Eugène) , ateliers et magasins, à Paris, boulevard
- de Sébastopol, 92, et rue Réaumur, 72. — Boutons. Boucles et agrafes fantaisie, en acier rivé, en jais rivé, en cuivre avec pierres et acier, en nacre avec pierres et acier. Boutons en soie au crochet et à l’aiguille. PL. V.— B.5
- Articles riches gravés et sculptés.
- . — Cols. Cravatea
- PL. V.— B.&
- 305. Martin (C.) fils aîné, à Lyon (Rhône), rue Masséna, 90. — Buses. Ressorts et laçures pour corsets. Pièces détachées. Laçures pour robes. PL. V.— B.&
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
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- 306. Maurey (Paul), à Paris, rue Martel, 9. — Chaussures
- fantaisie et de luxe, hommes, dames et enfants. PL. V.— B.5
- Fabricant de chaussures en gros. Articles pour la France et l’exportation (marque Jolly).
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 186”, Médaille d’argent de lre classe; Paris 1889, membre du Jury, Hors Concours; Londres 1851, Première Médaille; Melbourne 1880, Médaille de lre classe.
- 307. Mayer (Mirtil) & frère, à Paris, rue Réaumur, 73. —
- Fourrures en plumes : Garnitures, boas, manchons, cols, palatines et fantaisies diverses. PL. V.— B.5
- Industrie brevetée et fondée par la maison en 1877.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors concours.
- 308. Menget, à Paris, rue de Rocroy, 12. — Manufacture de
- chaussures : Chaussures d’hommes, de femmes et d enfants vissées, rivées et cousues machine. PL. V.— B.5
- Maison Victor. Spécialité de chaussures vissées.
- Usine à Babœuf (Oise). Maison fondée en 1862.
- Expositions universelles de Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 309. Menneret (Sosthène), à Troyes (Aube), place Audiffred,
- 4. — Bi’etelles à croisements articulés. PL. V.— B.5
- Bretelles dites « à Palonniers ».
- Les anneaux à lunettes et les crochets mousqueton servant pour la monture des bretelles sont sa propriété.
- Expositions universelles de Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Mention honorable.
- 310. Mercier (A.) fils, à Dreux (Eure-et-Loir) et à Lillers (Pas-
- de-Calais). — Chaussures. PL. V.— B.5
- 311. Mercier (C.) & Cie, à Paris, rue du Hanôvre, 4. —
- Ornements brodés pour chapeaux. PL. V.— B.5
- 312. Métayer (Jeanne), à Paris, avenue de l’Opéra, 16. —
- Corsets. Ceintures et jupons. ' PL. V.— B.5
- Corsets orthopédiques pour dames et fillettes.
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- .GROUPE Xlir. — CLASSE 86.
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- 313. Michels (Eugène), à Paris, rue de Rivoli, 89. —
- Bottes. Bottines. Souliers. PL..V.-—S.5
- 314. Micheau & Chopin, à Paris, boulevard Sébastopol,
- 102. — Chemises. Gilets de flanelle. Caleçons. PL. V B.5
- Chemiserie spéciale.
- Paris 1855, Médaille d'argent; Paris 186", Médaille de bronze; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d'argent; Londres. 1851, Médaille de bronze ; Londres 1862, Médaille de bronze.
- 315. Milhau (Gustave), à Paris, rue Saint-Antoine, 133 et
- 13o. — Perruques et bandeaux pour dames. Perruques et toupets pour hommes. Coiffures diverses de fantaisie. Chignons et nattes!
- Produit spécial pour l’entretien des postiches, dénommé huile de Bérénice. PL. V.— B.5
- Marchand de cheveux confectionnés, postiches pour dames et pour hommes. Maison des frères Lébé.
- 316. Molon-Petit (Louis), à Graville-Sainte-Honorine (Seine-
- Inférieure), rue Montniirail, 59. — Fausses-bottes. Guêtres et molletières. PL. V.— B.5
- 317. Monin (Henri), à Paris, boulevard Poissonnière, 3. —
- Corsets. Jupons de soie. Œillets émaillés pour corsets. PL. V.— B.5
- Fabrique de corsets.
- 318. Monquignon & fils & PercheHet-MonqiiigrLon,
- a Paris, place Vendôme, 2. —Chaussures et articles s’y rattachant.
- PL. V.— B.5
- 319. Montenx (G.) & Cie, à I Jmog'es (Haute-Vienne). —
- Chaussures. PL. V.— B.5
- Fabrique de chaussures.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 320. Morin-Hiélard, à Paris, rue d’Antin, 21. — Plumes
- d’autruche en couleurs et en noir. Fantaisies d’oiseaux. Boas. Manchons. Éventails, etc. PL. V.— B.5
- Fabricant de plumes pour parures, pour robes et pour chapeaux. Teinturerie à vapeur.
- Paris 1861, Médaille d’argent ; Paris 1818, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Vienne 1818, deux Médailles de Progrès ; Philadelphie 18"6, Première Médaille ; Melbourne 1881, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 8(>. - 55
- 321. Morineau (Georges), au Mans (Sarilie), rue du Puits-des-Quatre-Roues, 46. — Parures de mariées. Capotes et chapeaux faits. Fleurs. Plumes et fantaisies. Articles pour modes. PL. V.— B.5
- Fournitures pour modes et fabrique de parures de mariées. Spécialités : Parures de mariées et capotes et chapeaux garnis.
- Articles spéciaux pour la province: Genre spécial pour la contrée.
- 322. Morsaline (Albert), à Paris, passage des Petites-
- Ecuries, 22. —Éventails et écrans. PL. V.— B.5
- 323. Mossant frères & Vallon, à Bourg-de-Péage (Drôme).
- — Chapeaux. * PL. V— B,5
- Fabrique de chapeaux de feutre.
- 324. Mottier (Charles), à Paris, rue du Temple, 78. —
- Couronnes et attributs funéraires, en perles, fleurs artificielles, métal et porcelaine, etc. PL. V.— B.5
- Ancienne maison Isidore Niquet, fondée en 1823.
- Rayons spéciaux pour l’exportation.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- 325. Mouilbau & Chevreau, à Paris, rue Saint-Denis,
- 100 et 102. — Tissus élastiques pour jarretières et bretelles. Dessous de bras en caoutchouc. Bretelles en tissus élastiques et non élastiques. Jarretières et Jarretelles en tissus élastiques. Ceintures de sport et diverses en cuir et en étoffés. Bracelets caoutchouc. Doigtiers. Rondelles. Tabliers de nourrices. PL. V.— B.5
- Caoutchouc et tissages élastiques.
- Usine à Paris et à Quevauvilîiers (Somme).
- Expositions universelles : Paris 1861, Médaille de bronze ; Paris 1878* Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur, membre des Comités ; Paris 1900, membre des Comités.
- 326. Murillon (J.) & Cie, à L yon (Rhône), rue des Capucins,
- 22. —Galons bords et bourdalous. Rubans. PL. V—B.5
- 327. Nashan (Joseph-M.), à Mouy (Oise).,— Chaussures.
- PL. V.—B.5
- Fabrique de chaussures, marque « au Cadenas ».
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 328. Navette (Vve E.) & Pittet (G.), à Paris, rue Saint-Denis,
- 226. — Faux-cols et manchettes pour hommes, dames et enfants. Devants de chemises unis à plis et brodés. PL. V.— B.5
- Lingerie en gros.
- Maison fondée en 1856. Manufacture de 200 personnes à Paris. Fabriques dans l’Orne et dans les Vosges.
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, rappel de Médaille d’argent.
- 329. Neyrat (Léon), à Autun (Saône-et-Loire).— Parapluies.
- Ombrelles. Cannes. Manches et poignées. PL. V.— B.5
- 330. Neyret-Vaüée & Gie, à Paris, rue d’Uzès, 17. —
- Tissus élastiques en divers genres. Ganterie et bonneterie parisiennes. Jerseys confectionnés. PL. V.— 8.5
- Manufacturiers.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent de lre classe ; Paris 1889, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Premier Ordre de Mérite; Amsterdam 1883, deux Médailles d’or; Anvers 1885, deux Médailles d’or. PL. V.— B.5
- 331. Neyron & Cie, à Lyon (Rhône), rue du Château, 79.
- — Chemises. Gilets. Caleçons. Bas. Chaussettes. Jupons. Cache-corsets. PL. V B.5
- 332. Olivier & Cie,à Paris, rue de Rambuteau, 14. —
- Chapellerie : Chapeaux de paille. Tresses de paille et matières premières.
- PL. V.— B.5
- Successeurs d’Olivier, de Langenhagen et Cie.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 333. Oudineau (Gilbert), à Paris, rue d’Aboukir, 39. —
- Trousseaux. Layettes. Corsages de fantaisie. Toilettes de communion. Matinées. Peignoirs. Bonnets. Pelisses. Douillettes. Robes d’enfants. Articles de fantaisie. Mode d’enfants. Chemisettes. PL. V.— B.5
- Fabrique de lingerie.
- 334. Parent (A.) & fils & Bouchard (G.) à Paris, rue
- Réaumur, 103. — Boutons métal. Buses. Ressorts. PL. V________B.5
- 335. Pellin (G.), à Paris, rue Montmartre, 152. — Broderies à
- la main sur tissus divers pour modes. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
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- 336. Pemjean (Eugène), à Paris, rue Sainte-Anne, 51bis. —
- Fournitures pour corsets. PL. V.— B.5
- Fabrique de buses et ressorts. Broderies. Boucles. Agrafes.
- 337. Pernot (A.) fils & Cie, à Nancy (Meurthe-et-Moselle),
- rue du Bastion, 17. — Chaussures cousues et rivées pour hommes, femmes et enfants. PL. V.— B.5
- Manufacture de chaussures.
- 338. Perrin frères & Cie, à Grenoble (Isère). —Gants de
- peau en divers genres. PL. V.— B.5
- Manufacture de gants de peaux.
- Expositions universelles de Paris 1 STS, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or ; Philadelphie J 816, Médaille et Diplôme d’Honneur ; Sydney 1819, deuxième et premier Ordre de Mérite; Melbourne 1880, Médaille et premier Ordre de Mérite ; Chicago 1893 , Hors Concours.
- 339. Perrouin frères, a Nantes (Loire-Inférieure), rue Félibien, 12. — Chaussures pour hommes, femmes et enfants.
- PL. V.— B.5
- 340. Petit (Auguste), à Paris, rue de la Paix, 7. — Ornements
- pour la coiffure. Modes. Cheveux et perruques. PL. V.— B.5
- 341. Peugeot & Cie, à Pont-de-Roide (Doubs). — Cannes. Fouets. Manches. Montures. Garnitures pour parapluies. PL. V.— B.5
- 342. Peyrache frères, à Saint-Didier-la-Séauve (Haute-
- Loire). — Bords et bourdalous de chapeaux de soie, de feutre et de laine pour hommes. Galons fantaisie pour chapeaux de paille. Rubans pour chapeaux de fillettes et d’enfants. Bordures pour chapeaux de
- dames. Galons spéciaux pour casquettes et bérets. PL. V___B.5
- Maison de vente à Paris, rue du Temple, 31. Fabrication de galons pour chapeaux.
- Expositions universelles : Paris 1818, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1891, Grand-Prix collectif.
- 343. Picard (L es fils de Léopold), à Paris, rue d’Aboukir, 45, et 47. — Chapeaux de feutre et paille pour dames. PL. V.— B.5
- Manufacture rue Saint-Maur, 208.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1891, Grand-Prix.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 344. Picard (Raymond), à Paris, rue Fontaine-au-Rdi, 32. —
- Ressorts pour chapeaux. PL. V——B.5
- 345. Picliard (Joseph), à Nancy (Meurthe-et-Moselle). —
- Chapeaux de paille et tout ce qui se rapporte à cette industrie en chapeaux pour hommes, dames, garçonnets et fillettes. PL. V.— B.5
- Manufacture de chapeaux de paille en tous genres.
- 346. Pillet (Armand) , à Paris , rue Montmartre, 155. —:
- . Faux-cols. Caleçons. Gilets de flanelle. PL. V—B.5
- Fabricant de chemises.
- Exposition universelle de Paris :1889, Médaille de bronze,
- 347. Pilon (Paul), à Paris, rue Richelieu, 59. — Fantaisies
- diverses : Sachets en divers genres peints et brodés, ridicules, bourses, etc. Boas. Cravates. Chemisettes. Fantaisies pour dames, en soieries, velours ethroderies. PL. V.— B.5
- 348. Pilon frères, Buffet J.) & Durand-Gasselin (H.),
- à Chanteuay-sur-Loire et à Nantes (Loire-Inférieure). — Boutons d’os. Boutons de cornes. Articles divers de tabletterie. PL. V— B.5
- 349. Pinay jeune (ancienne maison Leduc), à Paris, rue du
- Faubourg-Poissonnière, 5 et 7. — Chapeaux de paille en divers genres. Importation de chapeaux rotins et exotiques. PL. V— B.5
- Usine à Saint-Symphorien-sur-Coise (Rhône).
- Paris 1878, Grand-Prix ; Paris 1889, Hors Concours.
- 350. Pipaut (Charles), à Paris, rue des Petites-Ecuri.es, 10.
- — Chaussures pour dames. PL. V.— B.5
- 351. Plantevignes (C.), à Paris, rue d'Uzès, 10. — Tissus
- pour cravates. Cravates confectionnées. Squares. Echarpes, Cache-nez.
- PL. V.— B.5
- Fantaisies haute nouveauté.
- 352. Plé frères, à Paris, rue Saint-Fargeau, 15. — Chaussures.
- PL. V.—B.5
- 353. Pluot fils & Boulard, à Bagneux (Marne). — Bas et
- chaussettes. PL. V.— B.5
- 354. Poignet & Gie, à Aurillac (Cantal), rue des Fossés, 16.
- — Parapluies et ombrelles. PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
- 59
- 355. Poiret (Auguste), à Paris, rue des Petits-Hôtels, 36. —
- Chaussures. PL. V.— B.5
- 356. Praquin (Henri), à Paris;, rue Saint-Sébastien, 43. —
- Couronnes. PL. V.— B.5
- 357. Pï*évot & Lafon, à Paris, rue Saint-Denis, 90. —
- Gants de peau. PL. V—- B.5
- 358. Prunier & Verdier, à Paris, rue des Bourdonnais,
- 32. -— Batistes et articles pour corsets. PL. V.— B.5
- 359. Quantin & Delmotte, à Paris, rue Richelieu, 73.—
- Fournitures pour les corsets. PL. V— B.5
- Manufacture de tissus. Fabrique de buses- et de baleines. Maison fondée en 1852.
- 360. Quesney frères, à Charleval (Eure). — Casquettes.
- PL. V.— B.5
- Fabrique de casquettes.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 361. Raguet (P.) fils & Vignes (R.) à Troyes (Aube). —
- Bonneterie. PL. V B.5
- 362. Raudin (Léon), à Paris, rue Mont-Louis, 13. — Cou-
- > ronnes funéraires. Perles, métal, porcelaine et aluminium.
- ' PL. V.—B.5
- ; Fabricant d’articles en aluminium : Couronnes, fantaisie et lettres. Paris 1889, Médaille d’argent.
- 363. Ravinet (A.), G-rysez (E.) & Cie, à Dunkerque (Nord).
- J— S o uliers - e s p ad r i 11 e s fabriqués mécaniquement avec semelles imperméables. PL. Y.— B.5
- Filature de jute et manufacture d’espadrilles.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 364. Raymond (Albert), à Grenoble (Isère), cours Berriat.
- . ;— Bçutons. Agrafes. Fermoirs. Crochets, etc. pour ganterie. Chaussures.
- Chapellerie. PL. V.— B.5
- Machines diverses pour l'application de ces articles ; emporte-pièees ;• outils divers.
- Succursale à Loerrach (Duché de Bade).
- Paris 1889, Grand-Prix en collectivité ; Chicago 1898, Croix de la * Légion d’Honneur.
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- 00
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 365. Raynal (E.) & Cie, à Paris, rue Richelieu, 89. —
- Chapellerie civile et militaire. PL. V.— B.5
- Chapellerie. Ancienne maison Pinaud et Amour.
- Expositions universelles : Paris, 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Vienne 1873, Médaille de Progrès, membre du Jury ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Chicago 1893, Croix de la Légion d’Honneur.
- 366. Remion fils (A.), & Roger, à Paris, rue du Faubourg-du-Temple, 17. — Formes en bois pour la cordonnerie. Formes forcer. Embauchoirs de hottes, bottines et souliers. PL. V.— B.
- Succursales à Saint-Remy-en-Bouzemont (Marne).
- Modèles pour la France et genres particuliers pour les pays étrangers, notamment pour l’Amérique. Marque déposée : « Louis, à Paris ».
- 367. Rey cousins & Cie, à Caussade (Tarn-et-Garonne). —
- Chapeaux de paille. PL. V.— B.5
- 368. Reynier frères, à Grenoble (Isère), rue Maréchal-Dode.
- — Gants de peaux de chevreau glacé, tanné et Suède. PL. V.— B.5 Fabrique de gants de peau.
- 369. Ribaute (Dominique), à Paris, rue Gaillon, 8. — Plumes et fleurs pour parures. PL. V.— B.5
- Expositions universelles: Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent et Médaille de bronze.
- 370. Richardière & Gérard, à Paris, rue Réaumur, 111.
- — Fleurs. Montures piquets. Garnitures de bal. Fantaisies. Oiseaux. Plumes d’autruche. Boas. PL. V.—B.5
- Spécialité de cartons pour l’exportation. Articles pour coiffeurs.
- 371. Riffard, à Paris, rue Saint-Sauveur. 16. — Cannes. Fouets.
- Manches. Montures. Garnitures pour parapluies. PL. V.— B.5
- 372. Rivière (Chari.es), à Brive (Corrèze), rue des Echevins,
- 6. — Galoches limousines et galoches d’Auvergne. PL. V.— B.5
- 373. Robat (Achille), à Paris, rue Saint-Honoré, 281. —
- Bottes. Bottines. Mules. PL. V.— B.5
- -as tf)
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
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- 374. Robert (Eugène), à Paris, rue de Richelieu, 65. —
- Chaussures : Bottes. Bottines. Souliers et accessoires de chaussures. civiles et militaires. PL. V.— B.5
- Bruxelles 1897, Médaille d’or
- 375. Robiii-Blanchet (Gustave), à Agen (Lot-et-Garonne),
- rue Mobilier, 26. — Sabots et galoches. PL. V.— B.5
- 376. Rodien (Adrien), à Paris, rue Cambon, 48. —
- Éventails. PL. V.— B.5
- 377. Rog'é (Jean-Elie dit Émile), à Paris, rue Chauveau-Lagarde, 18; à Rouen (Seine-Inférieure), rue Socrate, 1. — Produits tinctoriaux pour les cheveux : Teintures pour les cheveux et la barbe et ax-ticles spéciaux à l’usage de la toilette de la femme, tels que eheveux et postiches d’art.
- Comme spécialité un ondulateur de création nouvelle. PL. V.— B.5
- 378. Rolland, à Paris, rue Saint-Sauveur, 4.—Cannes. Fouets.
- Manches. Montures. Garnitures pour parapluies. PL. V.— B.5
- 379. Rondet & Vallier, à Grenoble (Isère), rue de France,
- 2. — Gants de peau. PL. V.— B.5
- Teinturerie et fabrique de gants de peau. Spécialité de gants de peau glacée, lavable et gants cuir de Russie.
- 380. Ropital (Georges) & Tréboul (Henri), à Paris, quai
- de la Mégisserie, 16. — Châles au tricot, au^crochet et sur métiers. Racheln. Drehkette. Tulle et Berlin. Articles confectionnés en tissu des Pyrénées. Robes. Manteaux. Capelines. Brassières. Chaussons et articles de layette en tricot. PL. V.— B.5
- Bonneterie fantaisie.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 381. Rousset frères, à Blois (Loir-et-Cher). — Chaussures.
- PL. V.—B.5
- Manufacture de chaussures.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Mention honorable ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
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- GROUPE XIII. CLASSE 86.
- 382. Roussillon (Auguste), à Paris, rue d’Angmdême, 64.
- , — Chaussures pour hommes, dames, cousues trepointe, cousues à la
- machine, clouées, talons Louis XY, piqués pour dames. PL. V B.5
- Fabricant de chaussures.
- Conseiller du Commerce extérieur de la France.
- Paris 186“, Mention honorable ; Paris 1.878, Médaille de bronze,. Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 189", Médaille d’or.
- 383. Rowley (Mme Kate), à Paris, rue de la Paix, 2. —
- Chapeaux pour femmes. PL. Vi— B.5
- 384. Rozière (Mme Camille), à Paris, rue de Sèvres, 36. —
- Chapeaux garnis pour fillettes, jeunes dames et dames âgées.
- PL. V.— B.5
- « L’Art et la Mode. » Fabrique de chapeaux pour dames.
- 385. Rumini (MmeLouise), à Paris, rue Turbigo, 28. — Chapeaux et capotes. PL. V.— B.5
- 386. Salesses-Daude, à Paris, rue des Blancs-Manteaux, 38.
- — Papiers cuirs pour chapellerie, chaussures, modes. Epreuves de dorures et d’impressions. Lettres. Chiffres et monogrammes en papier, or et métal doré et argenté. PL. V— B.5
- Ancienue maison Daude et Salesses.
- ' Dorure et impressions sur étoffes.
- 387. Sapène (A.), à Paris, rue de la Paix, 15. Corsets sur
- mesure. PL. V.— B.5
- Maison Desaime. A. Sapène, propriétaire.
- 388. Savouré (J.) fils aîné, à Paris, rue de Rivoli, 120. —
- Bonneterie de luxe. PL. V.— B.5
- Paris 1849, Médaille de bronze; Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1900, Membre du Comité d’installation.
- 389. Schorestène frères, à Paris, rue Saint-Maur, 168. —
- Peaux. Cuirs. Poils. Galons. Coiffes-adhérents. Satins. PL. V.— B.5
- 390. Sclinlmann (J. et L.), à Paris, rue du Sentier, 8. —
- Linges de corps. Corsages. Peignoirs. Jupons, Matinées. Chemisettes.
- PL. V___B.5
- Lingerie et confections en gros pour dames.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 63
- 391. Schwob (Maurice), à Paris, rue Lafayette, 69. —
- Chemises et ses dérivés. PL. V.— B.5
- 392. Seiligmann & Cie, à Vaucouleurs (Meuse). — Gilets
- de flanelle hommes et dames. Chemises flanelle laine et flanelle coton. Chemises zéphir. Satinette et fantaisies. Caleçons pour hommes en flanelle, en coton écru tissé, en toile fil et croisé blanc. Pantalons et iupons pour dames et enfants en flanelle de laine et en flanelle coton.
- PL. V.— B.5
- Maison à Paris, rue Bertin-Poirée, 14.
- Fabrique de gilets de flanelle, chemises, caleçons.
- 393. Servonnat & ses fils, àlzeaux, etàMorestel (Isère).—
- Cordonnerie de luxe et classique. PL. V.— B.5
- 394. Sigrist (J.-J.) & Cie, à Marseille (Bouches-du-Rhône),
- rue du Muguet, 30. —' Chapeaux de pailles cousues. Rotins. Manilles. Palmiers, etc. PL. V.— B.5
- Manufacture de chapeaux de paille.
- 395. Société anonyme des établissements Mau-chauffée, à Troyes (Aube), rue Begand, 26. — Bonneterie. Bas. Chaussettes. Gilets et pantalons. Camisoles en laine, fil d’Ecosse et
- coton. PL. V—B.5
- Ateliers de constructions mécaniques. Ateliers de teinturerie laine, cotons, fil, en pièces et en écheveaux. Atelier de cartonnerie.
- Exposition universelle de : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 396. Société anonyme du Gagne-Petit, à Paris, avenue de l’Opéra, 23. — Trousseaux. Layettes. Linge confectionné.
- PL. V— B.5
- Ancienne maison Bouruet-Aubertot. Nouveautés. Lingerie.
- Exposition universelle: Paris 1889, Médaille d’or.
- 397- Société anonyme des chaussures F. Pinet,
- à Paris, rue de Paradis, 42 et 44. — Chaussures pour hommes, dames et enfants. PL. V.— B.5
- Fabrique de chaussures.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 398. « Société anonyme des chaussures Sablon-nière )), à Paris, rue de Montmorency, 9. — Chaussures.
- PL. V.— B.5
- 399. Société anonyme « La Chemiserie du Patro-nomètre », à Paris, boulevard Magenta, 70. — Chemises.
- PL. V.— B.5
- M. A. Nion, directeur.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 400. Société anonyme « Le Corozo », à Crezancy
- (Aisne). — Boutons en simili-nacre et en simili-corozo. PL. V.— B.5 Fabrique de boutons corozo. Société anonyme, au capital de 230.000 francs. Usine de Paroy. Directeur : Regnard (Henri).
- 401. Société anonyme « Paris-France », à Paris,
- boulevard Voltaire, 137. — Cravates et cols-cravates.
- PL. V.— B.5
- Société au capital de 13.400.000 francs. Confections pour hommes. Confections pour dames.
- 402. Société anonyme des Pellicules françaises
- à Lyon-Montplaisir (Rhône), cours Gambetta, 287 et 289. —
- Eclatine. Matière textile brillante. Lames et paillettes noires et couleurs.
- PL. V.— B.5
- Procédés Y. Planchon.
- 403. Société anonyme des Tanneries et Corroieries
- de Maroilles (Nord). — Galoches et, chaussures à semelles de bois. Guêtres et molletières. Brides à sabots. PL. V.— B.5
- Manufacture de cuirs vernis.
- 404. Société anonyme des Tricotages àla mécanique
- à Montbéliard (Doubs), et à Paris, rue des Lavandières-Sainte-Opportune, 23. — Camisoles. Combinaisons. Caleçons, etc. à côtes. Tricotages en soie,-laine et coton. PL. V.— B.5
- Ancienne maison Zimmerli et Cie.
- Tricotages à la mécanique. Créateur de l’article à côtes deux à deux, dits camisoles suisses.
- Même maison à Aarbourg (Suisse) et à New-York, Leonard street, T7. Exposition universelle : Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIII. — £LASSE 86.
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- 405. Société générale de bonneterie, à Troyes (Aube).
- — Bonnetterie. Bas. Chaussettes. Gilets. Pantalons. Camisoles. Articles unis et fantaisie, en coton, fil, laine et en tissus épidermine à hase
- de tourbe. PL. V.— B.5
- Fabrique de bonneterie. Anciens établissements Couturat et Cie, J. Jannet fils.
- Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur.
- 406. Société nouvelle de Chapellerie aixoise, à Aix-
- en-Provence (Bouches-du-Rhône). — Produits de chapellerie de feutre et laine. PL. V.— B.5
- Fabrique de chapeaux.
- 407. Société parisienne des Corsets baleinine incas-
- sables, à Paris, rue Bichat, 52. — Baleinines. Buses. Ressorts. Corsets finis. Baleinine (simili-baleine) buses incassables breveté. Ressorts incassables. PL. V.— B.5
- M. Schnecherger, administrateur délégué. Fabricant du corset « Le Sauveur » breveté S. G. D. G. sans buse et extensible.
- 408. Sol (H.) & Cie, à Chambon (Creuse). — Chapeaux de
- laine fine dits mérinos, souples et impers. PL. V.— B.5
- Chapellerie.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 409. Soulage (J.) & frères, à Paris, rue Rambuteau, 26.
- — Toiles apprêtées et vernies. PL. V.— B.5
- 410. Spenlé (Mathias), à Autet, canton de Dampierre-sur-
- Salon (Haute-Saône). — Formes pour chaussures PL. V.— B.5
- ♦
- Usine de la Charme.
- Fabrique de formes pour chaussures.
- 411. Stockman frères, à Paris, rue Legendre, 150. —
- Formes pour étalages de corsets pour dames et enfants. PL. V.— B.5
- Modèles spéciaux pour 1 Angleterre et les États-Unis.
- Maison fondée en 1869. Succursales : à Bruxelles, rue du Poinçon, 2*7 ; à Londres, Great Castle Oxford Circus, 2.
- Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille de bronze; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XIÇ. — CLASSE 86.
- 412. Suser (Henri), à Nantes (Loire-Inférieure), rue de la
- Distillerie. — Chaussures. PL. V.— B.5
- 413. Taffonneau (Albert) & Chollet, à Paris, rue d’Hau-
- teville, 5. — Fantaisies pour modes et robes. PL. V.— B.5
- 414. Taty (Jeanne), à Paris, place Vendôme, 3, (entrée rue
- Saint-Honoré, 356). — Chapeaux pour dames. PL. V.— B.5
- 415. Teste, Moret & Cie, à Lyon (Rhône), rue de la Claire,
- 20. — Montures métalliques pour parapluies et ombrelles. PL. V.— B.5
- 416. Teyssèdre (F.) &Cie, à Nîmes (Gard). — Tricots. Filets.
- Gilets de chasse. Chandails. PL. V.— B.5
- 417. Thierry frères, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais),
- rue de Brecquerecque. — Chaussures pour hommes fabriquées mécaniquement. PL. V.— B.5
- Spécialité : le cousu trépointe.
- Fabricants de chaussures.
- Bruxelles 189”, Médaille d’or.
- 418. Tillier (Émile), à Paris, boulevard de Sébastopol, 28bis.
- — Boutons. Boucles et agrafes. PL. if.— B.5
- Fabricant de boutons, boucles et agrafes haute nouveauté pour confections, à Paris, boulevard Sébastopol, 28 bis, ; fabrique, rue Quin-campoix, 37. PL. V - B.5
- 419. Tirard frères, à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir). —
- Fabricant de chapeaux de feutre. PL. V___B.5
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 420. Tonnel (Vve Alph.) & Cie, à Paris, rue de Rivoli, 130.
- — Bas et chaussettes pure laine. PL. V.— B.5
- A Marcelcave (Somme). Fabricant de bonneterie.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or.
- 421. Torchebœuf (J.) & Cie, à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, 8. -x- Corsets et obiets se rattachant à cette industrie.
- PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
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- 422. Touzeau (Arthur), à Paris, rue Louis-Blanc, 66. —
- Chaussures de luxe pour dames et enfants. PL. V.— B,5
- Manufacture de chaussures.
- 423. Transine (Henriette), à Paris, rue de la Paix, 11.—
- Mouchoirs et lingerie fine. PL. V.— B.5
- 424. Tréfoiisse-Gogiienlieiin & Cie, à Chaumont (Haute-
- Marne). — Gants de peaux de chevreaux. PL. V.— B.5
- Manufacture de gants avec mégisserie et teinture des peaux. Expositions universelles : Paris 1867, 2 Médailles d’argent ; Paris 18*78, 2 Médailles d’or ; Paris 1889, 2 Grands-Prix, Croix d’Officier de la Légion d’Honneur à M. Jules Tréfousse ; Londres 1862, Prize Medal ; Vienne 1873, 2 Médailles de Progrès; Chicago 1893, Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur à M. Emile Goguenheim ; Bruxelles 1897, 2 Grands-Prix.
- 425. Tremlett (Washington), à Paris, rue Auber, 10. —
- Chemises. Bonneterie. Cravates. Vêtements d’appartement.
- PL. V.— B.5
- Chemisier. Tissage d’étoffes pour cravates.
- Maison à Londres, 41, Conduit Street.
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 426. Trezel (Louis), à Paris, rue du Temple, 48. — Casquettes.
- Képis. Chapeaux. PL. V.— B.5
- 427. Triboulot (Pierre), à Paris, rue de Sé vigne, 10. —
- Coiffure de mariées et un modèle d’épingles. PL. V.— B.5
- 428. Tribout (Léon), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 5. — Bonneterie de luxe : Bas de soie et de fil. Bas ornés de dentelles et broderies. Guimpes de soie et de cachemire. Combinaisons, pantalons d’équitation. Lingerie et dessous en gaze de soie. Châles dits châles
- russes. PL. V.— B.5
- Maison « Au Grand Frédéric ».
- Paris 1867, Médaille; Paris 1878, Médaille d’argent; Vienne 1873, Médaille d’argent.
- 429. Tricpiet (Octave), à Paris, rue Sainte-Apolline, 7 et 9. — Parapluies. Encas. Parasols. Ombrelles. Montures. Tendeur. PL. V.— B.5
- Parapluies et ombrelles. Parapluie-badine, breveté S G. D. G. Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 430. Ulrich-Vivien fils, à Bar-le-Duc (Meuse), rue du Goq. Corsets sans couture. Corsets cousus. PL. V.— B.5
- Fabricant du corset « Sans-Gêne U.-V. ». Fabricant du corset « Sans aucune Gêne U.-V. » breveté S. G. D. G. —Dépôt à Paris, boulevard de Sébastopol, 95.
- Exposition universelles : Paris 186*7, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or en collectivité.
- 431. Union de la Bonneterie roannaise (Exposition ^collective de l’), à Roanne (Loire).
- Berthelier-Vernay. Bichon (E.).
- Chanteret (H.).
- Couty (B.).
- Guillermier et Marchand. Murgue frères.
- Patriarche (A.). Pauly (A.). Rivoluer. Robelin (Vve J.). Roche (Eugène). Vimort-Dubuis.
- Lainages fantaisie au crochet et au métier. Tissu des Pyrénées.
- PL. V.— B.5
- Médaille d’or, Paris 1889.
- 432. Union des Fabricants de Gants (Exposition collective de l’) à Millau (Aveyron), à la Mairie.
- Alric (Louis), fils, boulevard Richard, 41.
- Arles.
- Aymé & Lambert, rue Peyrollerie, 45.
- Balsan frères.
- Bonnefous.
- Bouisset & fils.
- Bourles.
- Buscarlet (Etienne), rue de Calés.
- Maison de vente, 21, rue Turbigo, Paris.
- Gants d’agneau en tous genres.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de bronze ; Philadelphie 1876, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- Cabantous fils.
- Cammas.
- Ganaguier.
- Carrière (Emile)*, boulevard de la Capelle, 15. — Maison fondée en 1848.
- Ganterie fine perfectionnée, agneau, chevreau, Suède.
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- Caylus, à Paulhe (Aveyron).
- Cazes.
- Celles.
- Girard.
- Guibert (Lucien) fils, rue du Barry.
- Maison de vente : 30 boulevard Sébastopol, Paris.
- Guibert frères.— Ganterie et peaux pour ganterie. Usine et Manufacture à Millau (Aveyron). Dépôt à Paris, rue Palestro, 5. — Ganterie supérieure embrassant les genres spéciaux et classiques dans un établissement modèle.
- Guibert (L.) & Galtier, rue de la Liberté, 1. Marque déposée « Véritable gant du Kazan ». Applications et broderies brevetées.
- Vente en gros, à Paris, 42, rue Turbigo.
- Hillarin-Teyssier.
- Lafabrègue, avenue Gambetta.
- Maury (H. et L.) & Guy, quai de la Tannerie, rue de la Tannerie et rue Antoine Guy. — Mégisserie, ganterie perfectionnée et garantie de luxe et ordinaire. Spécialité de ganterie militaire.
- PlagnÈS, avenue Gambetta. — Ganterie en tous genres.
- Représenté à Paris, par M. C. Roszé, rue du Caire, 8.
- . Prévôt et Lafon.
- Redon Saint-Privat (Ancienne Maison Clément Saint-Privat neveu), fondée en 1875, rue du Barry, Milan. — Spécialité de gants supérieurs, fins et de luxe : Cbevrean, Agneau, Suède.
- Salsou.
- Tarral, rue de la Fraternité.
- Tarrusson & fils.
- Vergnhet.
- Vidal.
- Vivier (Vve) & fils.
- Ganterie de peau en divers genres : agneau, chevreau, Suède, chamois, mégissée et tannée, le tout de différentes sortes et qualités, supérieure, fine, de luxe, Turin et ordinaire. Fabrication perfectionnée et garantie, comprenant depuis le gant bon marché d’agneau jusqu’aux articles et genres les plus chers. PL.V.— B.5
- 433. Vaudrai! fils &Pierrez, à Paris, rue Saint-Denis,
- 253. — Cannes. Fouets. Manches. Montures. Garnitures pour parapluies.
- PL. V.— B.5
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- GROUPE XIII. — GLASSE 86,
- 434. Verdier (Gaston) , à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière,
- 2. — Bas. Chaussettes. Pantalons. Gilets, unis haute nouveauté, en soie, fil d’Ecosse, laine, coton. Articles de sport. PL. V.— B.5
- Bonneterie.
- Usines : à Meaux (Seine-et-Marne) et à La Fère-Champenoise (Marne). Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Médaille d’or; Chicago 1893, Hors Concours.
- 435. Veyrier (Jules), à Paris, rue des Petites-Écuries, 45. —
- Paillettes gélatine, métal, etc. PL. V.— B.5
- 436. Vig-nat (Vve A.), à Paris, rueLafayette, 180. — Talons en
- bois. PL. V___B.5
- 437. Villain & Cie, à Paris, rue du Bac, et rue de P Université.
- — Lingerie pour dames et enfants (Trousseaux et layettes).
- PL. V.— B.5
- « Maison du Petit Saint-Thomas. »
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- 438. Vimont (Léon), à Paris, rue des Deux-Boules, 3. —
- Chemises et gilets de flanelle : Chemises de flanelle laine et de laine et coton. Gilets de flanelle pour hommes et dames. Caleçons coton écru, croisé blanc, toile de fil, fantaisie. PL. V.— B.5
- Usine à Gonesse (Seine-et-Oise).
- Paris 1855, Médaille de première classe ; Paris 1867, Médaille de première classe. „
- 439. Vion (M. et Mme Henri), à Paris, boulevard de la Madeleine, 17. — Corsets et ceintures sur mesure, femmes et
- fillettes. PL. V B.5
- Corsets et ceintures avec systèmes caoutchouc dits : « Le Doctorat», « La Digestion », «Respiration H. Y. », « La Scientifique de santé H. Y. » Inventeur breveté.
- 440. Virey & Cie, à Paris, rue Bicbat, 92. — Montures
- et garnitures métalliques pour parapluies et ombrelles. Articles pour exportation. PL. V - B.5
- Maison fondée en 1835. Systèmes brevetés en France et à l’Étranger,
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86,
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- 441. Virlouvet & Maucotel, à Paris, rue du Sentier, 29.
- — Lingerie. Plissés et ruchés. PL. V.— B.5
- 442. Vivent (Germain), à Paris, rue de Grimée, 14. —
- Boutons de corozo. PL. V.— B.5
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 443. Voilant (Armand), à Paris, boulevard Sébastopol, 44. —
- Guêtres et molletières de chasse et de ville : Guêtres et molletières pour cavaliers, officiers, troupe, etc. Guêtres pour hommes, dames et enfants. Vêtements en cuir pour automobile. PL. V.— B.5
- 444. Vorms frères, à Paris, rue des Jeûneurs, 6. — Chemises
- de jour et chemises de nuit. Pantalons. Jupons. Corsages. Matinées. Peignoirs. PL. V.— B.5
- Lingerie en gros pour dames.
- 445. Weiller &l Phily, à Paris, rue Lafajette, 22. —
- Modes pour dames. Chapeaux garnis. PL. V.— B.5
- Maison Suzanne.
- 446. "Wild (Émile), àNancj(Meurtbe-et-Moselle).—Chapeaux
- de paille divers. PL. V.— B.5
- Successeur de Wild frères et Cie, manufacture française de chapeaux de paille.
- Maison fondée en 1772.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Londres 1862, Médaille.
- 447. Wyler & Cie, à Lyon (Rhône), place des Pénitents-de-
- la-Croix, 3. — Fichus et écharpes de soie. Fichus. Echarpes et coiffures de chenilles. PL. V,— B.5
- Fabrique de bonneterie fantaisie.
- 448. Zurenger & Cie, à Puteaux (Seine), rue des Coutures,
- 25. — Peignoirs. Jupons. Matinées. Collets. Pèlerines. Bachelicks. Boléros. PL. V.— B.5
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Aknine Challoum., à Constantine, rue Vieux, 79. —
- Chaussures. Ceinture. Porte-monnaies. PL. VI.—D.3
- 2. « Bencheik Lefg-oun », à Allaoua Ben Abdelhalim (Constantine), rue Combes, 59. — Articles indigènes. Pantoufles.
- PL. VI— D.3
- 3. Benkalfat Raouti ben Bachir, à Tlemcen (Oran), rue
- de la Victoire. — Ceintures. PL. VI_D.3
- 4. Bertolino (Louis), à Constantine, rue. Damrémont, 23. —
- Chaussures diverses. Bottes. Bottines. PL. VI.— D.3
- 5. Firmen Bernasconi, bottier, à Oran, rue Philippe, 34.
- — Une paire de hottes d’ordonnance d’officier, hottes à boutons; bottines élastiques vernies officier, souliers de chasse, halmorals chamoisés, coupe prince de Galles, Richelieu homme chamoisés, hottes pour dames à hou' tons, claque algérienne. PL. VI.— D.3
- 6. Chich-Mantout (Jacob), à Alger, rue Saintes, 10. —
- Chaussures. Pantoufles. PL. VI.— D.3
- 7. Marcheli El Hadj Smaïl Ben Ahmed, à Alger, rue
- Randon, 8. — Pantoufles. Papillons. PL. VI.— D.3
- 8. Messaond ben Bahariz, à El-Ateuf (Alger), (Annexe de Ghardaïa). — Bottes en filali avec broderies or. PL. VI.— D.3
- 9. Monier (Victor), à Oran, rue de Gênes, 8. —- Manufacture
- de tiges de bottines piquées. PL. VI.— D.3
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 10. Pinson (Louise), à Constantine, rue Caraman, 33. —
- Corsets. PL. VI—D.3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 73
- 11. Romoli (Scipion) & Caprioli, à Alger, place Malion, 1.
- — Casque mécanique. PL. VI.— D.3
- 12. Salah ben el Hadj Abderrahmane, à Melika (Alger) (Annexe de Ghardaïa). — Souliers.
- Caïd. PL. VI.— D>3
- 13. Sasso (Bernard), à Perigotville (Constantine). — Chaussures.
- PL. VI.— D.3
- 14. Schiffmacher (Gustave), à Pliilippeville (Constantine),
- rue Scipion. — Cannes. PL. VI.— D.3
- 15. Souchon (Henri), à Cannes (Alger), rue d’Antibes, 14bis.
- — Cannes. PL. VI.— D.3
- CONGO FRANÇAIS
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Gandourahs. Burnous. Djellabis. Turbans. PL. VI.— E.3
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCÉANIE
- 1. Administration locale, à Papeete (Tahiti). — Ouvrages
- en paille : Chapeaux. Eventails. Corbeilles. Bouquets. Échantillons de tresses, etc. PL. VI.— D.2
- 2. RaOUlX (V.-L.), à Papeete (Tahiti). — Pailles pour chapeaux.
- PL. VI.—D.2
- Négociant.
- GUADELOUPE
- 1. Ariste (LÉODGARD) , à Pointe-à-Pitre. — Chaussures.
- PL. V__D.3
- 2. Ballet (Ferdinand), à Pointe-à-Pitre. — Chapeaux en paille
- du pays. PL. VI.— D.3
- 3. Maire de Saint-Barthélemy, à Gustavia. — Chapeaux.
- Eventails. Petits travaux en coquillages. Broches, etc. PL. VI.— D.3
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- 74
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 4. Massy (M,le J.), à Pointe-à-Pitre. — Chapeaux de dames.
- PL. VI___D.3
- 5. Sacilé (Grégoire-Henri), au Moule. — Chapellerie. Chapeau
- colonial. PL. VI___D.3
- GUYANE FRANÇAISE
- 1. Comité local de l’Exposition de 1900, à Cayenne.
- Fleurs artificielles en plumes. PL. VI.— D.2et3
- INDO-CHINE
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Chapeau. Plumes.Parasols. Ombrelles.Eventails. Écransàmain. Foulards.
- PL. VI.— D. et E.2et3
- 2. Comité local de l’Aimam, à Hué. — Cheveux.
- PL. VI.—D.etE.2et3
- 3. Comité local du Tonkin, à Hanoï. — Éventails en plumes.
- Chapeaux. Sandales. Chaussures. Souliers. PL.VI.— D.etE.2et3
- 4. Comité local du Tonkin, à Caobang. — Souliers.
- PL. VI.— D. etE.2et3
- 5. Comité local du Tonkin, à Laokay. — Souliers.
- PL. VI.—D. etE.2et3
- 6. Comité local du Tonkin, à Nim-Binh. — Éventails en
- papier. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 7. Comité local du Tonkin, à Pakha. — Chapeaux en bambous. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 8. Comité local du Tonkin (Résident de Sontay), à Sontay.
- Un chapeau en plumes. Éventails. Objets en bambou tressé.
- PL. VI D. et E.2 et 3
- 9. Compagnie coloniale d’Exportation, à Saigon. —
- Genres de coiffure indigène. PL. VI.— D. et E.2 et 3
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 75
- 10. Compagnie lyonnaise indo-chinoise, à Hanoï. —
- Éventail en paille. PL. VI.— D. et E.2et3
- 11. Dubois (Jean-Baptiste), à Maule (Seine-et-Oise).—Cannes.
- Ombrelles. Parapluies. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 12. Marquet (Léon), à Paris, rue Vieille-du-Temple, 15, et à Qui-Nhon (Annam). — Chapeaux annamites. Éventails en plumes.
- PL.VI.— D. et E.2et3
- 13. Protectorat de l’Annam. — Chapeaux. Boutons.
- PL. VI D. et E.2 et 3
- 14. Roche (L.), à Haïphong (Tonkin). — Parasols en forme de
- papillons. PL.VI.— D. etE.2et3
- Propriétaire.
- MARTINIQUE
- 1. Bero (Edmond-Charles), à Marin. — Canne en bois du pays.
- Cravache PL. VI.— D.2 et 3
- 2. Blois (Louis), à Saint-Pierre, rue Royale, 12. — Chaussures.
- PL. VI.— D.2 et 3
- 3. Comité local. ' Eventails* Cannes. Chapeaux. PL. VI.— D.2 et- 3
- 4. Leboullangé, à Fort-de-France. — Cannes en bois du pays.
- PL. VI.—D.2 et 3
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration pénitentiaire — Chemiserie et lingerie.
- PL. VI.— D.3
- 2. Administration pénitentiaire (Pénitencier de l’île
- des Pins), — Chapeaux. Cannes. PL. VI.— D.3
- 3. Lomont, à Nouméa. — Chaussures pour hommes et pour
- femmes. PL. VI.— D.3
- 4. Mariotti (Paul-Louis) à Farino La Foa. — Chaussures. •
- PL. VI.—D.3
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- 76
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- RÉUNION
- 1. Dard (Georges), à Saint-Denis. — Casques. Bonneterie tricotée.
- PL. VI—D.2
- 2. Dubourg (MUe Blanche), à Hell-Bourg-Salazie. — Un
- chapeau en paille de chou-chou. PL. VI.— D.2
- 3. Géniès (Julien), à Saint-Denis. — Pantoufles. PL. VI D.2
- 4. Guiraud (Paul), à Saint-Denis. — Chaussures. PL. VI—D.2
- 5. Guiraud père & fils, à Saint-Denis, rue de l’Eglise, 39.
- — Chaussures. PL. VI.— D.2
- 6. Isnard (Mlle), à Saint-Denis. — Pantoufles. PL. VI.— D.2
- 7. Payet (Mme Élisa), à Hell-Bourg (Salazie). — Chapeaux et
- objets en pailles de chouchou et de capucine. PL. VI.— D.2
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Etablissement agricole et Enseignement professionnel des Missionnaires du Saint-Esprit, à Saint-
- Jean de N’Gazobel. — Articles de cordonnerie. PL. VI.— E.l
- TUNISIE
- 1. Chambre de Commerce française de Tunis, à
- Tunis, rue d’Italie, 2. — Vêtements d’un touareg. PL. VI.— D.l
- 2. Direction de l’Agriculture et du Commerce de la Régence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22. —
- Chaussures. Bonneterie. Chéchias. Tricots de laine. Coiffures.
- PL. VI__D. I
- 3. Sanges (Mercure), à Tunis, place de la Résidence. —
- Chaussures. PL. VI— D. I
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Huebner (Paul), à Berlin.— Boutons pour chemises. Faux-cols,
- PL. V.— B.4
- Représentants à Paris: Jongh et Cie, 11, rue Martel. Maison fondée en 1882. Nombre d’ouvriers : 200. Articles d’exportation.
- 2. Kleill & Klauder, à Dessau. — Boutons de passementerie.
- Boutons divers. PL. V.— B.4
- 3. Kraft & Jacobi, à Berlin, Münzstrasse, 4. — Chemisettes
- pour dames. Chemises faux-cols pour hommes. PL. V.— B.4
- Représentant à Paris : A Lungwitz, 52, rue de Paradis.
- Maison fondée en 1885. Nombre d’ouvriers : 700. Marque de fabrique . « Au Lion ». Production annuelle: 2.000.000. Exportation en princi* pauxpays.
- 4. Hitter frèrGS, à Berlin. — Faux-cols. Manchettes et chemises.
- PL. V.— B.4
- Vienne 1873, Médaille de Mérite.
- 5. Sauerwald (Conrad), à Berlin, Leipziger strasse, 20. —
- Eventails en peau, soie, mousseline, etc., d’une part des peintures originales des renommés artistes allemands, d’autre paxt exécutés d’après des croquis artistiques. Eventails en plumes et en dentelles.
- PL. V.— B.4
- Maison fondée en 1849. Fournisseur de la Cour de Son Altesse le Duc de Saxe-Meiningen.
- 3. ScbieSSer (Jacques), à Radolfzell. — Vêtements de dessous et tissus de bonneterie tricotés en tous genres. Linge hygiénique, tissu toni-cutané de fibres d’orties, chaudement recommandé par le Prof, de Pettenkofer. PL. V.— B.4
- 1300 ouvriers. Production quotidienne : 1200 douzaines. Exportation, Sept Médailles d’or et d’argent.
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
- AUTRICHE
- 1. Association des Gantiers (Exposition collective de l’), à Prague.
- Aue & Kollman. Bauer (Henry). DEYL(Venceslas). , Franzl (Jos.-A.). Gôrtler (Joseph), Gudera (Otton). Holoubek (Charles).
- Hradil (Emmanuel). Mahling (Godefroy).
- Micka (Charles).
- Sara (Jean).
- Steinhilber ( Antoine - R. ). Strohschmeider (Jacques). Werfel (Oscar).
- Gants de peau.
- PL. V— B.4
- 2. Association des Gantiers & Bandagistes (Exposition collective de l’), à Vienne, Favoritenstrasse, 18.
- Anderle (Louis).
- Bernat (Edouard).
- Donatin (Edouard).
- Kôgler (Edouard).
- Gants et articles de la ganterie.
- Langkammer (Joseph).
- Logeman (François).
- Oehring (Auguste).
- PL. V__B.4
- 3. Berger (C.-H.), à Vienne, Karntnerstrasse, 31. —Chemises et cravates. PL. V.— B.4
- 4. Brann (E.) & Gie, à Vienne, Graben, 8. — Lingerie pour dames. PL. V.— B.4
- 5. Burger (Irène), à Vienne, Margarcshenstrasse., 32. — Fléurs artificielles. PL. V.— B.4
- 6. Capek (Antoine), à Vienne, Thaliastrasse, 28. — Bottines
- et souliers pour dames, travail à la main. PL. V. — B.4
- 7. Ceschka (Charles), à Vienne, Kaiserstrasse, 123. —
- Chapeaux de feutre et de soie. PL. V.— B.4
- 8. Federer & Piesen, à Prague, Obstgasse, 17. —
- Corsets. PL. V.— B.4
- 9. François & Max Stiasny, à Vienne, Tuchlauben, 8. Gants de peau, leur matériel. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 79
- 10. Habig (P. et G.), à Vienne, Frankenberggasse, 9. —
- Chapeaux de feutre et de soie pour dames et messieurs. Chapeaux divers. PL. V.— B.4
- 11. Hirsch (Armand), à Vienne, Praterstrasse, 25.— Chaussures.
- PL. V— B.4
- 12. Hœnig’sberg- frères, à Vienne, Nobilegasse, 40. —
- Chemises. Faux-cols. Manchettes et devants de chemises pour hommes.
- PL. V— B.4
- 13. Hueckel (J.) fils, à Neutitschein (Moravie). — Chapeaux
- de feutre et chapeaux de velours. PL. V__B.4
- 14. Hutterstrasser (Michel), à Vienne, Neustiftgasse, 36.
- — Fleurs artificielles et plumes. PL. V.— B.4
- Maison fondée en 1811.
- Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Vienne 1880, membre du Jury, Hors Concours ; Melbourne 1880, Médaille d’or, Diplôme d’Honneur.
- 15. Ita (J-.Henri), à Vienne, Linzerstrasse, 140. — Chapeaux
- pour hommes et pour dames. PL. V.— B.4
- 16. Joss (M.) & Lœwenstein, à Prague. — Chemises.
- Manchettes et faux-cols. PL. V.— B.4
- 17. Katzau (Charles) & Fischhof (Rodolphe), à Vienne, Neustiftgasse, 75. — Faux-cols. Manchettes et plastrons.
- PL. V.— B.4
- 18. Klenz (Gilles), à Vienne, Hackengasse, 30. — Chapeaux
- de feutre et de soie. PL. V.—B.4
- 19. Krauss & Cie, à Prague, Jacobsgasse, 5. — Gants de peau.
- PL. V.— B.4
- 20. Ladstaedter (P.) & fils, à Vienne, Hoher Markt, 11. —
- Chapeaux de paille, feutre, laine. PL. V.— B.4
- 21. Lœwenstein (Adolphe-R.), à Vienne, Halbgasse, 15. —
- Souliers et bottines de luxe. Pantoufles. PL. V.— B.4
- 22. Lœwy & Fuchs, à Vienne, Stumpergasse, 7. — Cannes.
- Manches et poignées d’ombrelles et de parapluies. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 23. Maîtres Cordonniers (Exposition collective des), à Vienne, Schaumburgergasse, 15.
- Bibsa (André). Eckelhart (Nicolas). Hepnar (Séverin). Nowak (Albert).
- Paul (Raymond). Pololanik (François). Rosenzweig (Antoine). Weigert (Adolphe).
- Chaussures diverses.
- PL. V.— B.4
- 24. Mauerer (Joseph), à Vienne, Slattermavergasse, 30. —
- Chapeaux de feutre et de soie pour hommes. PL. V.— B.4
- 25. Mayer (Sigismond), àVienne, Dreilaufergasse, 6.— Peignes.
- Epingles. Manches. Brosses en écaille. PL. I.— D. 4
- 26. Oberwalder (J.) & Cie, à Vienne, Fleischmarkt, 4. —
- Chapeaux de paille. PL. V.— B.4
- 27. Procop Jager & fils, à Tyssa (Bohême). — Boutons
- métalliques. Boucles de ceintures pour dames de toutes façons. Garnitures pour dames et boutons avec ancres, agrafes en tous genres en couleur, or, argent. Boutons, agrafes, emblèmes, pour confections à l’usage des enfants. Nouveautés spéciales de Boutons pour manchettes, cols, chemisettes, de tous styles, en or, doublé, aluminium, acier et nickel. Exporte dans les principaux pays. Représentants dans les villes importantes d’Europe. PL. V.— B.4
- 28. Regele (Antoine), à Nordhein Sarnthein (Tyrol). —
- Ceintures en cuir (château tyrolien). PL. V.— D.8
- 29. Reschovsky (Ig.), à Vienne, Bernardgasse, 26. —
- Chaussures pour hommes et pour femmes. PL. V.—B.4
- 30. Salcher (Math.) & fils, à Vienne, Werderthorgasse, 2.
- — Boutons. PL. V.— B.4
- 31. Scheer (Rodolphe) & fils, à Vienne, Brâunerstrassë, 4.
- — Chaussures. PL. V.— B.4
- 32. Schneider frères, à Vienne, Siebenbrunnengasse, 18.
- — Boutons en métal. PL. V.— B.4
- 33. Schœnbach (François), à Riegersdorf, près Bodenbach
- (Bohême). — Boutons en métal, boucles, ancres. PL. V.— B.4
- 34. Sclmlhof (Joseph et Édouard), à Vienne, Mariahilfer-strasse, 101. — Plumes d’autruche. Panaches et boa. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 81
- 35. Société anonyme des Fabriques autrichiennes de Bonnets turcs, à Vienne, Friedrichsstrasse, 6. — Fez.
- PL. V.— B.4
- 36. Steiner (Ig.), à Vienne, Kandlgasse, 23. — Chaussures
- pour dames. PL. V.— B.4
- 37. Steiner (Sigismond), à Vienne, Mariahilferstrasse, 56. —
- Fleurs. Plumes d’autruche et fantaisies. PL. V.— B.4
- 38. Stern (T.-H.), à Vienne, Bauernmarkt, 10. — Cravates et
- étoffes pour cravates. PL. V.— B.4
- 39. Stiasny (François et Max), à Vienne, Tuchlauben, 8. —
- Gants de peau. Peausserie. PL. V.— B.4
- 40. Strakosch (B.) & fils, à Vienne, Dreilaufergasse, 7. —
- Chaussures de luxe pour dames. PL. V.— B.4
- 41. Suppancic (V.), à Vienne, Schottenfeldgasse, 39. —
- Chemises pour hommes. Manchettes. Faux-cols et corsets. PL. V.— B.4
- 42. Wedeles (J.) & Cie, à Vienne, Seidengasse, 32. —
- Chaussures pour hommes et pour femmes. PL. V.— B.4
- 43. "Weisz (Samuel), à Vienne, Buergerspitalgasse, 21. —
- Eventails en divers genres: PL" V.— B.4
- 44. Zacharias (J.-E.), à Vienne, Bachofenstrasse, 8. — Gants
- de peau, glacés et chevreau. PL. V.— B.4
- 45. Zeisel (Édouard) & Schoenbauer (Charles), à Vienne»
- Breitenseerstrasse, 74. — Chapeaux de feutre. PL. V___B.4
- 46. Zeisler & Ausch, à Vienne, Schottenfeldgasse, 24. —
- Souliers et bottines. Pantoufles, sandales. PL. V.— B.4
- BELGIQUE
- 1. Biicker (Antoine), à Bruxelles, rue Royale, 30. — Bottes.
- Chaussures. PL. V.— B.4
- 2. Bruycker (Th. de) & Cle, à Bruxelles, rue du Poinçon,
- 12. — Chemises. Faux-cols. Manchettes. Cols. Cravates. PL. V.— B.4-
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 3. Crutzen frères, à Dison. — Chaussures de luxe et de fatigue,
- cousues et clouées. PL. V.— B.4
- 4. Dujardin (F.) & Cie, à Leuze (Hainaut). — Bas et chaus-
- settes, proportionnés et sans couture, unis -et fantaisie. Caleçons et gilets proportionnés et coupés. Articles pour cyclistes et sports. Objets de fantaisie pour enfants et pour dames. PL. V.— B.4
- Bonneterie.
- Expositions de Vienne 1873, Philadelphie 1876, Paris 1818, Anvers 1885, Barcelone 1888, Médailles d’or.
- 5. Henvel (Edmond de), à Bruxelles (Belgique), rue de
- l’Hôpital, 31. — Buses. Ressorts. Laçures pour corsets. Chaussures et vêtements. PL. V.— B.4
- Bruxelles 1897, rapporteur-instructeur du Jury d’examen 58.
- 6. Heyse-Delodder, à Courtrai. — Tire-dentelles en tous
- genres. PL. V.— B.4
- 7. Société anonyme des Manufactures royales de
- Corsets P. D., à Bruxelles, rue du Pélican, 31. — Corsets cousus et brodés. PL. V.— B.4
- Anciens établissements P. Dutoict et Cie.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 8. "Vanden Bos (Eugène), à Gand, place d’Armes, 19. —
- Chaussures. PL. V.— B.4
- BOSNIE - HERZÉGOVINE
- f. Brueder Kasikovic (Kasikovic frères), à Mostar. — Chaussures d’été herzégoviennes. PAV. PL. Il
- 2. Muhamed Sahacic, à Sarajevo. — Chaussures nationales diverses. PAV. PL. Il
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 8(5.
- 83
- BULGARIE
- 1. BoyacLjieff (Iv.) frères, à Sistov. — Chaussures pour
- hommes et femmes. PAV. PL. Il
- 2. Daaloff (Totu-V.), à Stara-Zag'Ora. — Chaussures pour
- hommes et femmes. PAV. PL. Il
- 3. Djibaroff (LazAR-D.), à Kustendil. —Bottes et pantoufles.
- PAV. PL. Il
- 4. Dnstabanoff (TzANKO-V.), à Gabrovo. — Flanelles et chaussettes pour hommes, pour femmes et pour enfants (tricotées).
- PAV. PL. Il
- 5. École pratique de Tissage de l’Etat, à Slivno. —
- Pantoufles tissées au métier. PAV. PL. Il
- 6. Garoufaloff (ChristO-NiCOLOFf), à Plovdiv. — Chaussures
- pour hommes et femmes. PAV. PL. Il
- 7. Kirkor Duratzyan, à Silistria. — Chaussures. Bottes.
- PAV. PL. Il
- 8. Kolaroff (Stefan-I.), à Varna. — Chaussures. PAV. PL. Il
- 9. Kounoff (DlMITRE-H.), à Sofia.—Cannesdiverses. PAV. PL. Il
- 10. Natcbeff (Christo), à Vidin. — Chaussures pour hommes
- et femmes. PAV. PL. Il
- 11. Rateheff frères, à Roustchouk. — Chaussures pour
- hommes, etc. PAV. PL. Il
- 12. -Ribaroff (Todor-J.), à Roustcbouk. — Chaussures.
- PAV. PL. Il
- 13. Selvelieff (Christo-Tz.), à Gabrovo. — Flanelles et
- chaussettes. PAV. PL. Il
- 14. Sildaroff (Pentcho-G.), fournisseurs-de la cour, à Sofia.
- — Chaussures. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 84
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- CHINE
- 1. Commission impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- Coiffures et chaussures. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission impériale (Chine du Nord), à Tien-Tsin.
- — Tresses de paille pour chapellerie. PL. VI.— B. R
- 3. Commission impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Fleurs artificielles. Chapeaux. Accessoires de coiffure de femme. Bottes, Souliers. Sandales. Casquettes. PL. VI.— B. 3
- 4. Shu Lien Chi, à Hang Chow. — Collection d’éventails.
- PL. VI.—B. 3
- CORÉE
- 1. Gouvernement coréen, à Séoul. — Éventails. Industries: diverses du. vêtement. PL. V.— E.4-
- DANEMARK
- 1. Jorg-ensen (MUe Margrethe Maria), à Aarhus. — Fleurs
- des bois danois. Fleurs des champs. PL. V.— E.3
- 2. Koldbech (Hansine), à Copenhague. — Chapeaux pour
- daines. PL. V.— B.3
- 3. PetitgUS (François), à Copenhague. — Chapeaux pour hommes,
- PL. V.— B.3
- ÉQUATEUR
- 1. Acevedo (MUe Luisa-Aurora) , à Guayaquil. — Sachet à
- mouchoirs. PL. V.— D.7
- 2. Aguileras (Mlles), à Guayaquil. — Chaussures. Bonneterie,
- PL. V.— D.7
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-
- 'GROUPE XIII. -*• CLASSE 86.
- 85
- 3. Alvarado (MUe Palmira), à Guayaquil. — Plante artificielle.
- PL. V—D.7
- 4. Arellano (José-Felipe), à Guayaquil. — Chaussures.
- PL. V— D.7
- 5. Galero (EvANGELISTO), à Guayaquil. — Chaussures.
- PL. V.— D.7
- 6. Campuzano (Ogtayio-A.), à San-Vicente. — Chapeau en
- jonc. PL. V.— D.7
- 7. Campuzano (Octavio), à Guayaquil. — Chapeaux de paille.
- PL. V.—D.7
- 8. Cedèno (Pedro), à Montecristi. — Chapeaux de paille.
- PL. V.—D.7
- 9. Cevallos (MUe Victoria), à Guayaquil. — Fleurs artificielles
- en cire. PL. V.— D.7
- 10. (( Club Sucre », à Santa-Elena. — Chapeaux de paille
- pour hommes et pour dames. Chapeau en osier. PL! V.— D.7
- 11. Cobos (MUe JOSEFINA) , à Guayaquil. —Fleurs artificielles
- en cuir. PL. V.— D.7
- 12. Comité d’org-anisation pour l’Exposition de 1900,
- à Quito. — Chaussures pour hommes et pour femmes. PL. V.— D.7
- 13. Escala (Mlle Lidia-L.), à Guayaquil. — Fleurs artificielles.
- PL. V—D.7
- 14. Escobar (Mlle RoSA-AmALIa), à Guayaquil. — Ceinture en
- soie. PL. V.— D.7
- 15. Espin (Antonio), à Guayaquil. — Canne sculptée.
- PL. V.— D.7
- 16. EspinOZa (Aurelio), à Quito. — Chapeaux de paille fine.
- PL. V.— D.7
- 17. Espînoza (BelisARIo), à Guayaquil. — Chaussures.
- PL. V__D.7
- 18. Flores (GrÉGORIo), à Cuenca. — Chaussures- Bottes.
- PL. V.— D.7
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- 86 GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 19. Freile (Mlle Mercedes A.), à Guayaquil. — Mouchoirs en
- soie. PLrV—D.7
- 20. Granja (Mme Eloisa-Q., veuve de), à Latacunga. —
- Chapeaux. PL. V—D.7
- 21. Gouvernement de l’Équateur, à Quito. — Chaussures. Chapeaux de paille. PL. V.— D.7
- 22. Hinojosa (Belisario), à Guayaquil. — Chaussures.
- PL. V— D.7
- 23. Hurtado (Juan de Dios), à Quito. — Cannes sculptées.
- PL. V.— D.7
- 24. Iturralde (Alfredo), à Ambato. — Cannes. PL. V.—D.7
- 25. Jiménuez (Mlle Alejandrina), à Latacunga. — Chapeau de
- paille. PL. V— D.7
- 26. Jzquierdo (CASIMIRO), à Guayaquil. — Chaussures en hois.
- PL. V.— D.7
- 27. Larrea (M1Ie ISABEL), à Ibarra. — Chemises en fil.
- PL. V.— D.7
- 28. Lima (M1Ie Carmen), à Quito. — Châles. Cache-nez.
- PL. V.— D.7
- 29. Lopez (EduARDû), à Guayaquil. — Chapeaux de paille.
- PL. V._ D.7
- 30. Lopez (Mlle Cuemencia), à Guayaquil. — Branche de
- fleurs artificielles. PL. V.— D.7
- 31. Lopez (PedRO-E.), à Quito. — Chaussures pour hommes et
- pour femmes. PL. Y.— D.7
- 32. Municipalité d’Azogues, à Azogues. — Chapeaux de
- paille. Chaussures. PL. V.— D.7
- 33. Municipalité de Esmeraldas, à Esmeraldas. — Paille
- à tresser les chapeaux. PL. V.— D.7
- 34. Municipalité de Montecristi, à Montecristi. —
- Chapeaux de paille. PL. V.— D.7
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 87
- 35. Ontaneda (Mlle Isabel-M.), à Guajaquil. — Fleurs
- artificielles. PL. V.— D.7
- 36. Orrantia (Manuel de), à Guajaquil. — Chapeau de paille.
- PL. V____D.7
- 37. Patino (Manuel de J.), à Quito. — Souliers en chevreau
- mordoré. ' PL. V.— D.7
- 38. Pazmino Vêla (Mlle Ermelinda), à Guaranda. —
- Parures de fantaisie. PL. V.— D.7
- 39. Perla (LibORIO), à Guajaquil. — Boutons de chemise en
- ivoire. PL. V D.7
- 40. Ponte (Mlle Carmen -Lina), à Guajaquil. — Cache-nez
- laine et soie. PL. V.— D.7
- 41. Portilla (Rafael), à Quito. — Chapeaux de paille fine.
- PL. V.— D.7
- 42. Pozo (ArcESIO), à Azogues. — Chapeaux de paille fine.
- PL. V— D.7
- 43. Proano (Mlle- AnGELA), à Latacunga. — Bouquet de fleurs
- artificielles (glaïeuls et épis de hlé). PL. V.— D.7
- 44. Rodriguez (Mlle Maria-Victoria), à Guajaquil. -—
- Fleurs artificielles en cire. PL. V.— D.7
- 45. Rubira (0bdULIO-G.), à San-Vicente. — Chapeau en jonc.
- PL. V.— D.7
- 46. Sanchez (AndreS-Yite), à Guajaquil.— Fleurs artificielles'.
- ' PL. V.— D.7
- 47. Sechura ( JUVENTUD), à Guajaquil. — Fleurs artificielles.
- PL. D.7
- 48. Seminario frères, à Guajaquil. — Chapeaux de Jipijapa.
- Paille servant à les tresser. PL. V.— D.7
- 49. Société de bienfaisance des Dames, à Guajaquil.
- — Fleurs artificielles. PL. V.— D.7
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-
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- 88
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 50. Socorro (Mlle Pkrpetua), à Guayaquil.— Chapeaux pour
- dame. PL. V.— D.7
- 51. Sous-Comité d’Organisation pour l’Exposition universelle de 1900, à Latacunga. — Châles (macanas).
- PL. V.— D.7
- 52. Torres (Victor), à Ibarra. — Chaussures. PL. V— D.7
- 53. Vargas (Michel S.), à Chirnbo. — Chapeaux de paille.
- PL. V.— D.7
- 54. Vasconez (Mlle Rosario), à Latacunga. — Fleurs
- artificielles. PL. V.— D.7
- 55. Velazco (Francisco), à Manabi. — Chapeaux de paille.
- PL. V— D.7
- 56. Velez (Manuel) & Fils, à Manglar-Alto. — Chapeau de
- paille. PL. V.— D.7
- 57. Veliz (Mlle Cruz-Carmelina) , à Guayaquil. — Sachet.
- PL. V.— D.7
- 58. Villafuerte (Mlle Otilia), à Guayaquil. — Fleurs artificielles en cire. PL. V.— D.7
- 59. Yépez (José Maria), à Guayaquil.— Chaussures. PL. V.— D.7
- 60. Yerovi (Mme Isabel M. de), à Guyaquil.— Sachet garni
- de mouchoirs. PL. V.— D.7
- 61. Zambrano (Mlle Carmen), à Latacunga.— Châle.Bonneterie.
- PL. V.— D.7
- 62. Zambrano (Mlle Luis a), à Latacunga. — Châles (Macanas).
- * PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Alegre & Cie, à Tarrasa (Province de Barcelone). —
- Bonneterie. PL. V.— B.4
- 2. Alonso (José), à Barcelone, rue de l’Union, 4. —
- Chaussures PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 89
- 3. Aurigemma y Friaz (Francisco), à Barcelone, rue
- Fernando, 3. — Lingerie et chemiserie. PL. V.— B.4
- 4. Barredâ y Manez, à Valence, rue de Colon, 68. —
- Eventails. PL. V.— B.4
- 5. Batllô (Neveux de Juan), à Barcelone, Rambla de los
- Estudios). — Bonneterie. PL. V.— B.4
- 6. Bloch frères, à Barcelone, Paseo de Gracia, 53. — Corsets -
- PL. V B.4
- 7. Boix y Bosch, à Tarrasa (Province de Barcelone). — Bas
- et chaussettes. PL. V.— B.4
- 8. Bonay & Gallart, à Barcelone, rue de Valencia, 428
- et 430. —Bonneterie. PL. V.— B.4
- 9. Brag-ulat (Raimundo), à Barcelone, rue de la Boqueria, 31.
- — Chemises. PL. V.— B.4
- 10. Gardona Baldrich (José), à Barcelone, rue de Escu- .
- dillers Blanclvs, 2. — Corsets et ceintures abdominales. PL. V.— B.4
- 11. Glapes & Cie, à Barcelone, Rambla de Cataluna, 23. —
- Eventails. PL. V.— B.4
- 12. Colomer frères, a Matarô (Province de Barcelone). — *
- Bonneterie. PL. V.— B.4
- 13. Comas Blanch (S.), à Matarô (Province de Barcelone). -
- — Bonneterie. PL. V.— B.4
- 14. Comella (Vve de E.), à Barcelone, rue de Avino, 5. — '
- Gants et peaux pour leur fabrication. PL. V.— B.4
- 15. Cuadros (Bruno), à Barcelone, Rambla de San José, 2. —
- Eventails et ombrelles. PL. V.— B.4
- 16. Dura (José), à Barcelone, rue de Escudillers, 5. —
- Chaussures. PL. V.— B.4
- 17. Elosegui y Lizar Garate (Antonio), à Tolosa (Province
- de Guipùzcoa). — Bérets. PL. V.—B.4
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- 90
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 18. Escribano y Munoz (Juan), à Séville, rue de San
- Pablo, 5. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 19. Fabregas (Domingo), à Barcelone, rue de Barbara, 16. -
- Chemiserie. Cravates. PL. V.— B.4
- 20. Fernandez Francos (Robüstiano), à Madrid, rue
- Concepcion-Géronima, 19. — Casquettes. PL. V.— B.4
- 21. Garcia Vallejo (Dâtivo), à Valladolid, rue Santiago,
- 43. — Chapeaux. PL. V.— B.4
- 22. Girô (José), à Badalona (Province de Barcelone). — Fichus.
- PL. V.— B.4
- 23. Gomez y Fernandez dé Larrea (Justo), à Madrid, rue de Peligros, 14 et 16. — Chapeaux militaires et civils.
- PL. V.— B.4
- 24. Grober & Cie, à Gerona, rue del Progreso, 6. — Boutons.
- PL. V__B.4
- 25. Institut industriel de Tarrasa (Province de Barcelone). — Bonneterie. PL. V.— B.4
- 26. Juan (Francisca de), à Madrid, me d’Àlcalâ, 101. —
- Chemises pour dame. PL. V.— B.4
- 27. Juan (Justo), Yalladolid, rue de Fuente-Dorada, 34. —
- Corsets. PL. V.— B.4
- 28. Labin y Ferez (Mamela), à Madrid, Carrera de San
- Gérônimo, 40. — Corsets. PL. V— B.4
- 29. Lacalle y Azofra (Nicolas), à Pari rue de Atocba, 6.
- — Manteaux pour hommes. PL. V.— B.4
- 30. Liquete Arconada (Gregorio), à Aranda de Duero
- (Province de Burgos). — Chaussures. PL. V.— B.4
- 31. Lopez Belon (Manuel), à Madrid, rue Concepcion Gérô-
- nima, 4. — Fleurs artificielles. PL. V.— B.4
- 32. Lopez Vidal (Manuel), à Barcelone, rue de Morales, 24
- à 30. — Boutons de nacre. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 91-
- 33. Margui frères & Gie, à Barcelone, rue de Mendez-Nunez,
- 11 Lis. — Bonneterie de laine et de coton.. PL. V.— B.4
- 34. Marti & Cie, à Barcelone, rue de Radas, 42. —Chapeaux de
- feutre. PL. V.— B.4
- 35. Mas y Aixalâ (José), à Barcelone, paseo de Gracia, 510.
- — Bonneterie de soie. PL. V___B.4
- 36. Matas & Cie, à Barcelone, rue de laPrincesa, 6.— Élastiques.
- Rubans et mèches de coton. PL. V.— B.4
- 37. -Ortas y Marcuello (José-Maria), à Saragosse, rue de ;
- Don Jaime, 8. —Canne. PL. V___B.4
- 38. « Paz y Trâbajo », à Mahon (Province des Baléares). —
- Chaussures. PL. V.— B.4
- 39. Perez del Molino (Luis), à Barcelone, rue de Cortès, 328 et 330. — Parapluies. Ombrelles. Parasols et cannes. PL. V.— B.4
- 40 Perla (Liberio), à Guayaquil. — Boutons de chemise en ivoire. PL. V. — B.4)
- 41. Pons y Bonet, à Palma de Mallorque (Province de
- Baléares). — Lingerie PL. V.— B.4.
- 42. Saez Perpinan (Antonio), à Madrid, rue Caballero de
- Gracia, 23tis. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 43. Says (Juan), à Barcelone, Rambla del Centro, 9. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 44. Soler (Pablo), à Barcelone, Rambla de Cataluna, 125. —
- Bonneterie. PL. V.— B.4
- 45. Snpervielle & Cie (Gabriel-Léon), San-Sébastiân, rue Matia-Antiguo. — Espadrilles et semelles en corde. PL. V.— B.4
- 46. Tordesillas Colmenar (Eustasio), à Madrid, rue de»
- Bordadores, 5. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 47. Villarejo (G.) & Cie, à Bilbao (Province de Vizcaya).
- ---Chaussures. PL. V.— B.4
- 48. Zanibrano Gonzalez (Federico), à Almendralejo (Province de Badajoz).— Chapeaux. ' PL. Y.—B.4
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- 92
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- ÉTATS-UNIS
- 1. American & Continental Shoe & Leather Syndi-
- cate, à New-York, Broadway, 11. — Bottines. Souliers et pantoufles pour hommes et pour femmes. PL. V.— B.3
- 2. American Hosiery Company, à New-Britain (Connecticut). — Tricots et bonneterie pour hommes, femmes et enfants.
- PL. V.— B.3
- 3. Auerbaeh (Louis), à New-York, Brodway, 836 et 838. —
- Cravates hautes nouveautés. PL. V.— B.3
- 4. Banister (James-A.) & C°, à Newark (New-Jersey).
- — Chaussures fines pour hommes et garçons. PL. V.— B.3
- 5. Bliss (L.-C.) & C°, à Boston, Summer Street, 101 et 103
- (Massachusetts). — Chaussures pour hommes. PL. V.— B.3
- 6. Canfield Rubber Company, à Bridgeport (Connecticut).
- — Dessous de bras. PL. V.— B.3
- 7. Cbild Chamberlain Company, à Newport (New-
- Hampshire). — Chaussures. PL. V.— B.3
- 8. Cluett Peabody & C° Twy, à New-York. -— Chemises.
- PL. V.— B.3
- 9. Faunce & Spinney, à Lynn (Massachusetts). — Bottines
- à'trépointes. Bottines. Souliers. PL. V.— B.3
- 10. Ford (Charles-P.) Company, à Rochester (New-York).
- — Chaussures fines pour dames et pour enfants. PL. V.—B.3
- 11. Gale Shoe Manufacturing- Company, à Haverhill (Massachusetts). — Bottines et souliers pour dames. PL. V.— B.3
- 12. Gray (Vincent), à New-Orleans (Louisiane). — Eventails.
- PL. V.— B.3
- 13. Hanan, John & sons, à Brooklyn (New-York). —
- Chaussures finies pour hommes et pour dames. PL. V.— B.3
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 93
- 14. Hathaway, Soûle et Haming-ton, à Boston (Massachusetts). — Chaussures pour hommes et pour enfants. PL. Y.— B.3
- 15. Herrick (G.-W.) & G0, à Lynn (Massachusetts). —
- Chaussures fines pour dames et enfants. PL. V.— B.3
- Chicago 1893, Médaille.
- 16. Kayser (Julius) & G0, à New-York. — Gant. Mitaines
- et Tricots. - PL. V.— B.3
- 17. Keith (George-E.) Company, à Campello (Massachu-
- sets). — Souliers fins pour hommes. PL. V.— B.3
- 18. Laird, Schober & G0, à Philadelphie (Pennsylvanie).
- — Chaussures fines pour dames et enfants. PL. V.— B.3
- 19. Meyers (Louis) & son, à New-York, Broadway, 552 et
- 554. — Gants. PL. V_B.3
- 20. Milford Shoe Company, à Milfort (Massachusetts). —
- Souliers pour hommes, fabriqués à la machine. PL. V.— B.3
- 21. New-England Shoe & Leather Manufacturers’ Association, à Boston (Massachusetts). — Publications et photographies ayant trait à la fabrication des chaussures et des cuirs.
- PL. V.— B.3
- 22. Noyés, Read & G0, à Haverhill (Massachusetts). —
- Bottines et souliers de dames. PL. V.— B.3
- 23. Pasadena Ostrich Farm, à Pasadena (Californie). —
- Plumes d’autruche. PL. V.— B.3
- 24. Perkins, Linscott & G0, à Rochester(New-Hampshire).
- — Souliers fabriqués à la machine. PL. V.— B.3
- 25. Roelofs (Henry-H.) & G0, à Philadelphie (Pennsylvanie).
- — Chapeaux de feutre. ' PL. V.— B.3
- 26. Stetson (John-B.) Company, à Philadelphie (Pënnsyl-
- vanie). — Chapeaux de feutre, de soie et de casimir. PL. V.— B.3
- 27. Torrey-Gurtis & Tirrel, à North Weymouth (Massachusetts). — Souliers fins pour hommes. • PL. V.— B.3
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-
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- 94
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 28. Warnock Uniform Company, à New-York 19 et
- 21 W. 31, Street. — Casquettes d’uniformes. PL. V.— B.3
- 29. ‘Wichert & Gardiner, à Brooklyn (New-York). —
- Bottines et souliers. PL. V— B.3
- CUBA
- 1. Biaggi (Antonio). — Parapluie mécanique.
- 2. Crucet (Juan). — Chaussures.
- 3. Gavilan (Antonio). — Chapeaux.
- 4. La Habana industrial. — Chaussures
- 5. Llana (Garcia). — Chaussures.
- 6. Lopez (RamOn) & C°. — Chapeaux.
- 7. Ferez Romero (Mlle F.). — Corsets.
- 8. Vinda de Parajon é Lijos. — C-hap eaux.
- PL. V.— B.3 PL. V— B.3 PL. V.— B.3
- PL. V___B.3
- PL. V___B.3
- PL. V.— B.3 PL. V.— B.3 PL. V.— B.3
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Balcer Glove Manufacturing- Company, à Québec
- (Canada), Tbree Rivers. — Gants et mitaines. PL. VI.— C.l
- 2. Barlow&Jones, Limited, à Manchester, Portland street, 2. —Bonneterie. Lingerie, et chemiserie pour dames et pour enfants.
- PL. V.— B.4
- 3. BeH (J. et T.), à Montréal (Canada). — Chaussures pour dames
- et pour enfants. PL. VI.— C. I
- 4. Bircbenough (John) & sons, à Londres, E. C., Cheapside,
- 20. — Cravates et cache-nez. PL. V.— BI4
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-
-
-
- -GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 95
- 5. Buckingham (J.-H.) & G0, à Londres, E. C., Ropemaker Street, 5 et 8, Moor Lane. — Echarpes et cravates en soie. Parapluies.
- Cannes. PL. V.— B.4
- 6. Cochrane & G0 (George-Henry), à Londres, E.C., Newgate Street, 30 et 31. — Chapeaux pour femmes. PL. V.— B.4
- 7. Gooke («T.-R.) & son, à Londres, W. C., High Street, 55,
- New Oxford Street. — Fouets. Cravaches pour la chasse.
- PL. V(—B.4
- 8. Gooksey & G0, Bennett Street, 15, Blackfriars, à Londres, E. C. — Chapeaux de soie et de feutre pour divers climats. Feutres mous et casquettes. Chapeaux gibus et chapeaux de paille. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent; 3 Médailles de Première Classe, Chicago 1893.
- 9. Davis & "Wilson, à Birmingham, Sun Street West, 37 et
- 38. — Fouets et montures de fouets. PL. V.— B.4
- 10. Dent, Allcroft et G0, à Londres, E. G., Wood Street,
- 97. — Ganterie; gants et peaux et autres matériaux employés dans la ganterie. PL. V.— B. 4
- Fabriques à Worcester, Grenoble, Bruxelles.
- Maison de vente à Paris, 30, rue des Bourdonnais.
- Maison de vente à New-York, 15-17, Greene Street.
- Médailles d’or, Paris 1867, 1889.
- Médailles d’or, Londres 1851, 1862.
- 11. Dominion Corset Compagny, à Québec. — Corsets.
- PL. VI.— C.l
- 12. Dominion Ombrella & Parasol Factory, à
- Montréal (Canada). — Parapluies. PL. VI.— C. I
- 13. Easy Suspender Gompagny, à Ottawa (Ontario,
- Canada). — Bretelles et parapluies. PL. VI.— C. I
- 14. Galibert (Frédéric), à Montréal (Canada). — Ganterie.
- PL. VI.— C. I
- 15. Gaunt (J. R.), &son, Limited, à Londres et Birmingham.
- — Sabres. Boutons. Ornements et insignes pour l’armée, la marine, les administrations, etc. PL. V.— B.4
- Boucles de ceinturon, boucles et nouveautés en métal.
- Fournisseurs du gouvernement britannique .et des puissances étrangères.
- Maison fondée depuis deux siècles.
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-
-
- 96
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 16. Howell (Henry) & G0, à Londres, E. C., Old Street,. 176, 178, 180 et 182. — Cannes. Fouets. Manches de parapluies et d’ombrelles. PL. V—B.A
- Spécialité de bois naturels garnis en or, argent et doublé. Maison fondée en 1832.
- 17. Hubert (Charles), à Londres, AV., Regent Street, 292.
- — Chaussures pour dames et hommes : Wellington. Bottines. Bottes-pour militaires et pour marins. Chaussures de sport. PL. V.— B.4
- 18. Hummel (E-. et H.) & G0, à Londres, AV., Old Bond
- Street, 6. — Bonneteries. Suspensions « annulaires ». RL. V.— B.4
- 19. Irish Industries Association (Incorporated), à
- Dublin, Lincoln place, 21. — Bonneterie tricotée. Bas. PL. V_B.4
- 20. Jacobson (N.), à Manchester, Cheetham. — Chapeaux en tween et en toile. Casquettes et casques pour divers climats. Chapellerie
- pour sports. PL. V.— B.4
- 21. Jobin & Rochette, à Québec (Canada). — Chaussures.
- PL. VI.—C.t
- 22. Johnson & G0, à Stockport (Cheshire). — Chap eaux de
- feutre. PL. V.— B.4
- Maison à Paris, 8, rue de Braque.
- 23. King- Compagny (J.-D.), à Toronto (Canada). — Chaussures. PL. VI.— C.t
- 24. Kinnaird, James Roy, à Londres AV., Charlotte Street,
- 87, Fitzroy square. — Guêtres. PL. V.— B.4
- 25. Lamontagne (H.) & G0, à Montréal (Canada). —-
- Chaussures. PL. VI.—C. I
- 26. Lancashire Felt Gompag-ny, Limited, à Denton, près Manchester, AVest Street. — Cloches de feutre. PL. V.— B.4
- 27. Lennan fils & G0, à Dublin, Dawson Street, 29,
- 30. — Fouets et cravaches pour dames et hommes. PL. V.—: B.4
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-
-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 97
- 28. Lewis & sons, à Londres, E. C., Cheapside, 13. —
- Chemiserie. Lingerie et bonneterie en coton, laine et son;. Ganterie.
- PL. V—B.4
- 29. Lincoln Bennett & G0, Limited, 1, 2 et 3, Sackville
- Street, 40, Piccadilly W . — Chapeaux desoie, de feutre. Casquettes. Casques. PL. V.— B.4
- Fabrique et Exportation, Nelson square and Charlotte Street Blackfrars road. S. E. Londres. Succursale à Stockport. Médailles d’or et Diplômes: Paris 1878, 1889, Médaille, Premier Prix; Philadelphie 1876, Médaille spéciale et 2 Premières récompenses; Sydney 1879, Médaille d’or; Melbourne 1880, Médailles d’or ; Chicago 18.!3.
- 30. Lobb (John), à Londres, W., Regent street, 296. —
- Chaussures pour dames et hommes, pour équitation, chasse, sport. Bottines et souliers. PL. V.— B.4
- Succursale, 29, Saint-James street, Londres.
- Maison à Paris, 1, rue du 29-Juillet.
- Récompenses aux Expositions suivantes : Londres 1862, Paris 1867, Vienne 1873, Philadelphie 1876, Paris 1889, Chicago 1893.
- 31. Manfield & sons, à ÎSorthampton. — Chaussures pour la
- marche, le sport et l’usage ordinaire. PL. V.— B.4
- 32. Manufacture de Vêtements cellulaires, à Londres,
- E. G., Fore Street, 72 et 73. —Chemiserie. Lingerie et bonneterie, en étoffe cellulaire « Aertex ». PL. V.— B.4
- 33. Marsh (William) & G0, à Québec (Canada). —
- Chaussures. PL. VI.— C. I
- 34. Mc Pherson (Jean) Company, à Hamillon (Ontario,
- Canada). — Chaussures. PL. VI.— C.l
- 35. Morgan & sons (John), île de Wight, 46, High street
- Cowes. — Boutons et accessoires du vêtement pour le yachting.
- PL. VI.—C.l
- 36. Morley (I. et R.), à Londres, E. C., Wood street, 18. —
- Lingerie. Chemiserie et bonneterie pour hommes, dames et enfants.
- PL. V.— B.4
- 37. Neilson Shaw & Mac Gregor, à Glasgow, 44 à 54,
- Buchanan Street. — Bas. Écharpes. Ceintures et fichus.
- PL. V—B.4
- 4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 98
- 38. Pim brothers & G0, à Dublin (Irlande), William street
- 22. — Cravates et écharpes en popelines irlandaises. PL. V.— B.4
- 39. Rochette (G.), à Québec (Canada). — Accessoires de la
- chaussure. PL. VI. — C. I
- 40. Sang-ster & G0, à Londres, E. G., Fleet street, 75. —
- Cannes. Ombrelles. Parapluies. PL. V.— B.4
- 41. Seottish Home Industries Association, à Londres,
- TV. Woodstock Street, 12. — Bonneterie de laine faite à la main.
- PL. V.— B.4
- 42. Smith Faire & G0, Park Yale Works, à Leicester. —
- Bottines et souliers pour dames, hommes et enfants. PL. V.— B.4
- Fabricants. Spécialités de bottines et souliers avec semelles cousues à la mécanique pour dames. Chaussures également faites sur le système « Trépointe ». Aussi sur le système « Veldtsehœn ». Souliers en toile pour les climats chauds. Exportateurs sur les principaux marchés du monde.
- 43. Smyth & G0, à Balbriggan (Irlande). — Lingerie et
- bonneterie. PL. V.— B.4
- 44. Standard Shirt Gompany, Limited, à Montréal
- (Canada). — Blouses pour hommes et pour dames. Chemises.
- PL. VI—C.l
- 45. Sumner (Mattew-Henry), à Forest Gâte, Essex, Romford
- road, 324. — Préparations pour polir les cuirs, les chaussures et la maroquinerie. PL. V.— B.4
- 46. Swaine & Adeney, à Londres, W., Piccadilly, 185. —
- Fouets. Cravaches et cannes. ' PL. V.— B.4
- 47. Tremlett (Washington), à Londres, W., Conduit street, 41. — Chemiserie. Bonneterie et lingerie. Cravates. PL. V.— B.4
- Tissage d'étoffes pour cravates.
- Maison à Paris, rue Auber, 13.
- Mention honorable, Exposition universelle Paris 1889.
- 48. Union Hat "Work Gompany, à Saint-Jean, Québec
- (Canada). — Chapeaux de feutre. PL. VI.— C.l
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- GROUPE XIII. — CLASSE 8f>.
- 99
- GRÈGE
- 1. Achilléns (D.), à Yolo (Thessalie).— Chaussures. PAV. PL. Il
- 2. Bagnoly (Marie), à Athènes. —Corsets. PAV. PL. Il
- 3. BarcaS (D.-E.), à Arte. — Chaussures du pays pour
- hommes. PAV. PL. Il
- 4. Bonnanos (SpyridiON') , à A thènes. — Chapeaux pour dames.
- PAV. PL. Il
- 5. Calamboueas (D.), à Athènes. — Chaussures du pays.
- PAV. PL. Il
- 6. Canibanis sœurs, à Athènes. — Cravates. PAV. PL. Il
- 7. Casdonis (Basile), à Athènes.— Cravates. Ganterie. PAV. PL. Il
- 8. CatsailOS (Jean), à Patras. — Chaussures du pays. PAV. PL. Il
- 9. Christopoulos & Pipikios, à Tripolis (Arcadie). —
- Bonneterie de laine. Gilets de flanelle. PAV. PL. Il
- 10. Chronopoulos (Georges), à Tripolis (Arcadie). —
- Bonneterie de laine. Gilets de flanelle. PAV. PL. Il
- 11. Consolas (Georges), à Athènes. — Bonneterie tricotée.
- Layettes. PAV. PL. Il
- 12. Copitsa (Georges et Jean), à Tyrnovos (Thessalie). —
- Chaussures du pays. PAV. PL. Il
- 13. Cottas (J.-D.), à Yolo (Thessalie). — Chaussures.PAV. PL. Il
- 14. Dascalopoulos (Euthymius) , à Athènes. — Chaussures.
- PAV. PL. Il
- 15. Délîjeannis (Alex.), à Athènes. — Couronne en cire pour
- mariées. PAV. PL. Il
- 16. Démopouli frères, à Athènes. — Parapluies. Ombrelles.
- PAV. PL. Il
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-
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- 100
- GROUPE XIII.
- CLASSE 80.
- 17. Dessiniotis (SPYRlDIOx), à Patras.— Chaussures. PAV. PL. Il
- 18. Détsicas (Luc), à Arte. — Chaussures. PAV. PL. Il
- 19. Diassitis & Cie, à Athènes.— Cravates. PAV. PL. Il-
- 20. Eustathiadès (Georges), à Athènes. — Plumes pour
- chapeaux de dames. PAV. PL. Il
- 21. Erangladi ( Marie ) , à Athènes. — Chapeaux pour
- dames. PAV. PL. Il
- 22. Geourgas (Charalambe), à Athènes. — Lingerie. PAV. PL. Il
- 23. Gikas (Basile), a Patras. — Chapeaux. PAV. PL. Il
- 24. Golfinopoulos (Etienne), à Patras. — Chaussures.
- PAV. PL. Il
- 25. Igglessis (Antoine), à Athènes.— Chapeaux mous. PAV. PL. Il
- 26. Jeannacopoulos & Papachristou, à Athènes. —
- Mouchoirs. PAV. PL. Il
- 27/ Kyrtsonis (Sotirius), à Syra (Gyclades). — Couronnes pour mariées. PAV. PL. Il
- 28. Liacopoulos (Panagiotis , à Patras. — Chaussures.
- PAV. PL. Il
- 29. Linardis (G.), à Athènes. — Chaussures, PAV. PL. Il
- 30. Eogothétis & Paléologos, à Athènes. -— Lingerie.
- PAV. PL. Il
- 31. Maggos (Jean), à Syra (Gyclades). — Chaussures. PAV. PL. Il
- 32. Malouchos (D.-M.) & Pétropoulos (M.-G,), à Tripolis
- (Arcadie).— Bonneterie de laine. Gilets de flanelle. PAV. PL. Il
- 33. Mantzounis frères, à Athènes. — Bonneterie tricotée,
- gilets de flanelle. P.AV. PL. Il
- 34. Mavrantzakis ( André ) , à Syra ( Gyclades ). :—
- Chaussures. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIIL — CLASSE 86.
- 101
- 35. Nastos (Constantin'1, à Nauplie. — Chaussures. PAV. PL. Il
- 36. Niarchos (S.-D.), à Patras. — Lingerie et layettes.PAV. PL. Il
- 37. Papandréopoulos (André), à Patras. — Chaussures.
- PAV. PL. |l
- 38. Papajeannis frères, à Athènes. — Fleurs artificielles,
- plumes. PAV. PL. Il
- 39. Papaspyropoulos & Poulopoulos, à Athènes. —
- Chapeaux de paille et de feutre. PAV. PL. Il
- 40. Panag'akos & Vasilopoulos, à Patras. — Produits de
- la bonneterie tricotée. PAV. PL. Il
- 41. Perpinias (Georges), à Athènes. — Chaussures.PAV. PL. Il
- 42. Phostiras fConstantin), à Athènes. — Chaussures.
- PAV. PL. Il
- 43. Polydouri (Photini), à Athènes. — Chemises. PAV. PL. Il
- 44. FLobert (Alphonse-Alfred), à Athènes. — Gants. PAV. PL. Il
- 45. Scaramang-a (Elisabeth), à Athènes. — Chapeaux pour
- dames. PAV. PL. Il
- 46. Scardiakos (L.), à Athènes. — Chaussures. PAV. PL. Il
- 47. Soiivlis (Mathieu), à Athènes. — Perruques. PAV. PL. Il
- 48. Stalounis (Philippe) , à Athènes.— Chapeaux pour dames..
- PAV. PL. Il
- 49. Stathopoulos (D.-Ch.J, à Athènes. — Cravates. PAV. PL. Il
- 50. Stratis (Georges), à Athènes. —Chaussures. PAV. PL. Il
- 51. Tsamis (Jean), à Tripolis (Arcadie). — Bonneterie de laine.
- Gilets de flanelle. PAV. PL. Il
- 52. Tsamis (Jean), à Athènes. — Chaussures. PAV.PL. Il
- 53. Tsaoussis (Jean), à Athènes. — Chaussures. PAV. PL. Il
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- 102
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 54. Tzouanacos (Charalambe), à Athènes. — Chapeaux de
- feutre et de paille. PAV. PL. Il
- 55. Varnavas (Alexandre), à Athènes. —Chemises.PAV. PL. Il
- 56. Votsaïtis (PanagiOTIs), à Patras. — Chaussures. PAV. PL. Il
- 57. Zaracovitis (Panagiotis), à Athènes. —Chaussures.
- PAV. PL. Il
- 58. Zarras (A.), à Athènes. — Lingerie. PAV. PL. Il
- 59. Zoïopoulos (L.) & fils, à Athènes. — Chaussures.
- PAV. PL. Il
- HONGRIE
- 1. Atelier de Ganterie de l’État, à Budapest. — Articles
- divers pour gantiers. PL. V.— B.4
- 2. Balâzs (Antoine Sr Spalda-F.), à Pozzanv. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 3. Baranyai (Jean), à Kalocsa. — Chaussures. PL. V.—B.4
- 4. Bartha, (André) , à Székely-üdvarhely. — Une paire de
- chaussures. PL. V.— B.4
- Cordonnier.
- 5. Bendicsek (Jules), à Kassa. — Formes pour chaussures.
- PL. V.—B.4
- 6. Bendicsek (Louis), à Kassa. — Formes pour chaussures.
- Embouchoirs. PL. V.— B.4
- 7. Gsada (Emeric), à Hôdmezo Yâsârhely. — Pantoufles.
- PL. V.— B.4
- 8. Gsaraba (Joseph1, à Trencsén Teplicz. — Chaussures en
- drap. PL. V.— B.4
- 9. Cseh (Jean), à Rimaszombat. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 10. Deâk (Alexandre', à Bânffy-Hunyad. — Bottes.
- PL. V.—B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 103
- 11. Ehrenreich (Adolphe), à Budapest. — Chaussures de
- quatre coupes différentes pour hommes. PL. V___B.4
- 12. Fabrique hongroise de Tissus et Bonneterie
- (Société anonyme), à VÛCZ.— Tricots.. Gants. Caleçons. Fils apprêtés PL. V.— B.4
- 13. Fabrique hongroise de Chapeaux et Formes
- (Société anonyme), à Budapest Gisella-ut., 42. — Chapeaux et cloches de chapeaux. PL. V— B.4
- Production annuelle 200.000 formes et chapeaux.
- 14. Ferenczi (Ignace), à Kolozsvar.— Deux paires de chaussures.
- PL. V—B.4
- 15. Frasch (Joseph), à Léva. — Chapeaux hongrois. PL. V.— B.4
- 16. Furian (Jean), à Pozsony. — Chaussures. PL. V— B.4
- 17. Gâspâr (Louis), à Budapest. — Relève-moustaches.
- PL. V__B.4
- 18. Gero (Adolphe), à Budapest, Fürdô utcza, 2. — Bottes de
- gala hongroises. Chaussures. PL. V.— B.4
- 19. Geschmeidi (Antoine), à Maros Yasâchely.— Chaussures.
- PL V.—B.4
- 20. Goldschmidt (j.) & Cie, à Budapest, Dob-utcza, 10. —
- ' Fouets en cuir. PL. V.— B.4
- 21. Hâder (Jean), à Kalocsa. — Chaussures. PL. V— B.4
- 22. Hamerli (J.), à Pécs. — Peaux préparées et teintes.
- Gants. PL. V.—B.4
- 23. Heyek (Edmond), à Budapest. — Corsets divers. PL. V— B.4
- 24. Hnbay (Charles), à Kolozsvar. — Gants. Culotte en peau.
- PL. V.—B.4
- 25. Kaulich (Etel) à Budapest, Szervitatér, 5,1. em.— Corsets.
- PL. V.—B.4
- Fabricant de corsets et articles orthopédiques.
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- 104
- GROUPE XIII. — CLASSE 8(>.
- 26. Kertész ( Paul), à Gryôr. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 27. Klein ( François), à Beszterczebânya. — Chaussures.
- PL. V—B.4
- 28. Kovâcs (Etienne), à Zala Egerszeg. — Une paire de
- chaussures. PL. V.— B.4
- 29. Kovâcs (SlGISMONDJ, à Rimaszombat. — Chaussures.
- PL. V—B.4
- 30. Kovats [Daniel], à GryÔI‘. — Chaussures. PL. V.—B.4
- 31. Lengyel (Charles), à Kolozsvâr.—Chaussures. PL. V.— B.4
- 32. Lôrincz (Etienne), à Budapest, Muzeumkôrat, 5. —
- Bottes et souliers. PL. V.— B.4
- 33. Mârton (Léopold), à Budapest, Kirâly-utcza, 21. — Tiges
- de bottes et bottines. Chaussures diverses. PL. V— B.4
- 34. Matula 'Jean), à Turôcz, Szent-Mârton. — Chaussures.
- PL. V—B.4
- 35. Matutsek (Joseph), à Kolozsvâr. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 36. Melko (Barthélemy), à Budapest, Egyetemtér, 5.— Fouets.
- PL. V___B.4
- 37. Molnâr Louis), à Soit (Pest). — Chaussures. PL. V.— B.4
- 38. Nagy (Jules), à Gryôr. — Bottes hongroises. Chaussures.
- PL. V— B.4
- 39. Orbân, Nag-y & Tamâs, à Székely-Udvarhely. —
- Chaussures. PL. V.— B.4
- 40. Pap (Joseph!, à Zeuta (Bâcs-Bodrog . — Chaussures.
- PL. V___B.4
- 41. Pavelka (François), à Temesvâr. — Corsets. PL. V.— B.4
- 42. Pelikan & Gyukits, à Budapest, Gyep-Utcza, 56. —
- Procédés et produits de la chapellerie. PL. V___B.4
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- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 105
- 43. Pôrfi (F.) & fils, à Budapest, IV, Vaczi-utcza, 19. —
- Bonnets et kalpaks. Costume de gala hongrois. PL. V___B.4
- 44. Pikler (Menyhért), à Budapest, Kecskeméti-utcza, 7.
- — Gants. PL. V—B.4
- 45. Radovits (CûLOMAn), à Pozsony. —Chaussures. PL. V.— B.4
- 46. Reményi (Vendel), à Sarospatak. — Chaussures.
- PL. V.—B.4
- 47. Salzer 'Isidore i, à Beszterczebanya. — Bottes en feutre.
- PL. V.—B.4
- 48. Schnitzler (Georges), à Pozsony. — Deux paires de chaus-,
- sures. PL. V.— B.4
- Cordonnier.
- 49. Sikorszky (Jules), à Mîskojcz. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 50. Siposs (André-Jules), à Kassa. — Bas. Camisoles. Gilets.
- Articles de sport. PL. V.— B.4
- 51. Société coopérative de Cordonniers, à Kolozsvàr.
- — Bottines rouges pour paysannes. PL. V.— B.4
- 52. Szabo (Joseph), à Kecsketnet. —Chaussures. PL. V.— B.4
- 53. Szekulesz (Edouard), à Budapest, Koronaheregez-utcza,
- 18. — Fleurs artificielles. Plumes. PL. V.— B.4
- 54. Szekulesz (R.), à Budapest, Sütô-utcza. — Fleurs artificielles. Plumes. PL. P.— B.4
- 55. Szopko (Rodolphe), à Budapest, Borz-utcza, 9. — Formes
- pour chaussures. Embauchoirs. PL. V.— B.4
- 56. Szüts aîné (Etienne), à Szeged. —Chaussures. PL. V.— B.4
- 57. Tôth (François), à Debreczen. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 58. Voszka (F RANÇOIS), à Nagy-Varad. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 59. AATeidner (Gustave), à Debreczen. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
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- 106
- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
- 60. Weiss (Marc), à Kaposvâr. — Bottes et brodequins.
- PL. V.— B.4
- 61. Zimmermann (Mathilde), à Pozsony. — Corsets en soie, à
- jour et à rubans. PL. V.— B.4
- ITALIE
- 1. Agrati (L.) & Cie, à Milan. — Bonneterie. PL. V.— B.3
- 2. Ammendola (Sauveur), à Turin. — Chaussures. PL. V.— B.3
- 3. Anghileri (Joseph) & fils, à Lecco (Gôme). — Chaussures.
- PL. V.— B.3
- 4. Apostolo (Antoine), à Milan. — Cravates. PL. V____________B.3
- 5. Ascari (P.) & Cle, à Carpi. — Tresses et chapeaux en paille,
- dite de riz„ Bois. Saule. Paille raboteuse. Tresses. Cloches de paille et paille mélangée. PL. V.— B.3
- 6. Balada (Joseph) & fils, à Biella. — Chapeaux. PL. V.— B.3
- 7. Bellia (Bernard) & fils, à Pettinengo (Novare). — Tricots.
- PL. V.— B.3
- 8. Bevilacqua frères, à Turin. — Bonneterie. PL. V— B.3
- 9. Boero (Vincent) & Cie, à Turin, via Carlo Promis, 5 et 7.
- — Faux-cols. Manchettes. Plastrons. Chemises. PL. V___B.3
- 10. Boglietti (A.), à Biella (Novare). — Tissus et articles
- confectionnés de bonneterie et tricots. PL. V.— B.3
- 11. Borsalino Giuseppe & frères, à Alexandrie. —
- Chapeaux de feutre. PL. V.—- B.3
- 12. Bosio frereS, à Turin. — Gilets. Caleçons. Chemises. Bas.
- Chaussettes, etc. PL. V.— B.3
- 13. Branda (Gaspard di), à Palerme. — Chaussures.
- PL. V.— B.3
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 107
- 14. Budillon (Joseph), à Naples, Yico Fico a Forio, 1. —
- Peaux mégissées pour ganterie et gants confectionnés. PL. V.— B.3
- 15. Cambiaglli (J.), à Monza. — Chapeaux de laine.
- PL. V—B.3
- 16. Gappellificio Garozzi, à Monza. — Chapeaux.
- PL. V.— B.3
- 17. Cappelli (Philadelphe), à Rome, via S. Nicolo da Tole-
- tino, 49. — Cordonnerie. PL. V.— B.3
- 18. Centenari & Zinelli, à Milan. — Tissus élastiques.
- PL. V.— B.3
- 19. Chambre de Commerce, à Trapani. — Vêtements.
- Ustensiles, PL. V.— B.3
- 20. Golombatti (J. et C.), à Cirié, près Turin. — Tresses.
- Rubans. Tirants. Lacets, etc. PL. V.— B.3
- 21. Délia Grisa (Jean), à Alexandrie. — Parapluies et
- parasols. PL. V.— B.3
- 22. École professionnelle pour la préparation des
- tresses en paille, à Carpenedo (Mestre). — Tresses et garnitures. PL. V.—B.3
- 23. Faini & Cie, à Milan. — Cannes. Manches pour parapluies et
- ombrelles. PL. V.— B.3
- 24. Ferraguti (Joseph), à Parme. — Chaussures. PL. V.— B.3
- 25. Fighetti & BerinzagTii, à Milan, Viale Garibaldi, 15.
- —' Chemises pour hommes. Corsets. PL. V.— B.3
- 26. Fogliati ( Ferdinand), à Padoue, rue Servi. — Chaussures.
- PL. V.— B.3
- 27. Foley Nelson, à Naples, Isola di Gaiola. — Parapluies et
- parasols. PL. V.— B.3
- 28. Frinzi Busso (Jean), à S. Stefano Camastra (Messina).
- — Chaussures. PL. V.— B.3
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-
-
- 108
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 29. Gallo Bellia & Gie, à Cilavegna (Mortara). — Gilets en
- coton. PL. V.— B.3
- 30. Gallo (Louis), à Vigevano (Pavie). — Bonneterie. PL. V.— B.3
- 31. Gioia (Louis), à Milan. — Chemises et lingerie pour hommes.
- PL. V— B.3
- 32. Gondrand frères, à Milan, via San Paolo, 6. —
- Eventails. PL. V.— B.3
- 33. Lazzari Nazzareno, à Milan. — Chapeaux de paille.
- PL. V— B.3
- 34. Loffler (J.l, à Milan. — Fleurs et couronnes en porcelaine.
- PL. V.—B.3
- 35. Maeclii (César) & Cie, à Gallarate (Lombardie). — Tissus
- de coton. Mouchoirs de coton et lin. Cotons teints. PL. V.— B.3
- 36. Mag'g'i (Jules) & Cie, à Milan. —- Soies préparées pour
- cordonniers. , PL. V.— B.3
- 37. Manufacture Bottoni, à Palazzolo Sull’Oglio.— Boutons
- de corozo. PL. V—- B.3
- 38. Mannozzi (Ubald), à Florence, via Ponte Ail’asse, 24. — Tresses unies. Fantaisies. Tissus et bordures en paille. PL. V.— B.3
- 39. Mantovani & Cie, à Parme. — Corsets. PL. V.— B.3
- 40. Marchini (César), à Fiesole (Florence). — Travaux en paille.
- Tissus pour la confection de chapeaux en paille, etc. PL. V.— B.3
- 41. Marzorati (Louis), à Milan. — Chapeaux de paille.
- PL. V.—B.3
- 42. Masson (Emile), à Milan, corso Concordia, 5. — Tissus
- élastiques. PL. V.— B.3
- 43. Mata (Joseph de), à Naples. —Chapeaux. PL. V.—B.3
- 44. Mattioli (Louis), à Pesara. — Chaussures. PL. V.— B.3
- 45. Melillo (L.) & Cie, à Naples. — Gants de peau. PL. V.— B.3
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-
-
-
- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
- 109
- 46. Meraldi & Martin, à Milan. — Rubans et garnitures pour
- chapeaux. PL. V—B.3
- 47. Meroni /Andrée}, à Monza. — Satins. Atlas. Rubans pour
- chapeaux. PL. V.— B.3
- 48. Merz (Hermine), à Milan, rue Rugabella, 3. — Faux-cols.
- Manchettes. PL./—B.3
- Successeur de Cerri Bourcard et Cie.
- Fabrique de chemises pour hommes. Exportation.
- 49. Molinari (Raphaël), à Rome. — Gants. PL. V.— B.3
- 50. Mommiani (D.-E.), à Florence, Borgognissanti. —
- Chaussures. PL. V.— B.3
- 51. Nava Lodesani & Cie, à Intra (Novare). — Chapeaux en
- feutre. PL. V.— B.3
- 52. Paleari (Pierre) & fils, à Monza (Milan). — Chapeaux.
- PL. V— B.3
- 53. Pastore (Étienne) & fils, à Gênes. — Parapluies et
- ombrelles. Étoffes de soie pour parapluies. PL. V.— B.3
- 54. Patalano (Yito-Maria), à Lacco Ameno (Naples). —
- Chapeaux. Éventails. PL. V.— B.3
- 55. Pederzoli 'François', à Carpi. — Tresses de paille.
- ' PL. V___B.3
- 56. Pederzoli Giro, à Carpi (Modène). — T cesses et chapeaux
- en paille de riz. PL. V.— B.3
- 57. Risetti (Joseph) & Varni (Adèle), à Voghera (Paira).
- — Sandales pour femmes. PL. V.— B.3
- 58. Riva (Louis) & fils, à Milan. — Li ng-erie pour hommes.
- PL. V.— B.3
- 59. Savonelli & Cie, à Milan. — Lingerie. PL. V.—B.3
- 60. Scandurra (Alfio), à Calania (Sicile), rue Stesicoro-
- Etnea. — Bottes. Bottines et souliers. ' PL. V.— B.3
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- 110
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 61. Sella (Lydie), à Gossato (Novare).— Bonneterie. Tissus pour
- bonneterie. PL. V.— B.3
- 62. Silva (Dominique), à Milan. — Gants de peau. PL. V—B.3
- 63. Simonis frères, à Turin. — Boutons en porcelaine.
- PL. V.— B.3
- 64. Sperandeo (Pierre), à Palerme. — Chaussures.PL. V.— B.3
- 65. Terzi (Pierre), à Villarotta (Reggio Emilia). — Chapeaux
- et tresses en paille de riz. PL. V.— B.3
- 66. Trig'ona (Ernest), à Rome. —Chaussures. PL. V.—B.3
- 67. Tronei (Joseph), à Cagliari. — Travaux en chaussures.
- ' PL. V.—B.3
- 68. Ursi (S.), à Catane. — Chaussures. PL. V.—B.3
- 69. Valenza (P.) & C*e, à Intra. — Chapeaux. PL. V.— B.3
- 70. Valera (J.-B.) & Ricci, à Monza.— Chapeaux. PL. V.— B.3
- 71. Verg-eat (Jean), à Milan. — Fournitures pour chapeaux et
- casquettes. PL. V.— B.3
- 72. Villa (Louis), à Acquaseria (Côme). — Chapeau. PL. V.— B.3
- 73. Vismara (Romée), à Milan, cours S. Celso, 68.— Cravates.
- Bourses et sachets. PL. V.— B.3
- 74. Zah.Il (Charles), à Milan. — Cravates fantaisie. PL. V.— B.3
- JAPON
- 1. Asada (RisABURÔ), à Okayama-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 2. Association des Fabricants de Tresses de paille
- de Ohita-kén, à Ohita. — Tresses de paille. PL. V.— B.4
- 3. Association des Marchands et Fabricants de soie
- de Fukui-kén, à Fukui. — Mouchoirs de soie. PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 4. Compagnie d’Eventails de Kiôto, à Kiôto.
- — Éventails
- PL. V.— B.4
- 111
- en soie.
- 5. Fujimoto (ShÔTARÔ), à Sakaï (Osaka-fu). — Chapeaux de paille.
- PL. V.— B.4
- 6. Fuji-i (TchÔJIRÔ), à Okayama-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 7. Funahashi (FuküMATSu), à Osaka. — Boutons de nacre.
- PL. V.— B.4
- 8. Gôshi (SÉI-ITl), à Ohita-kén. — Tresses de paille et de bois.
- PL. V.— B.4
- 9. HagM (MojirÔ), à Kagawa-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 10. Harada (InOS'JKÉ), à Okayama-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 11. Iijima (YÉIJIRÔ), à Yokohama.— Chemises. Robes de chambre.
- Gilets. Chaussettes. Chapeaux de paille. PL. V.— B.4
- '12. Ikéda (HlÔYÉ), à Yamaguti-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 13. Ikéda (TchÔTARÔ), à Nagasaki. — Éventails et peignes en
- écailles de tortue. PL. V.— B.4
- 14. Ino-ouyé (AsASHi), à Osaka.—" Parapluies. Ombrelles et cannes.
- PL. V.— B.4
- 15. Ishizumi (KisabüRÔ), à Kiôto. —Éventails en soie.
- PL. V.— B.4
- 16. ItÔ (KohÉi) , à Nïgata. —Écrans à main en bois tressé.
- PL. V.— B.4
- 17. Iwamoto (Riôsuké), à Ashikaga (Totiglii-kén).—Foulards de
- soie. PL. V.— B.4
- 18. Kanéko (SénsukÉ), à Kobé.—Cannes en bambou. PL. V.— B.4
- 19. Katô (TchÔHEi), à Gllifu-kén. — Écrans à main en bois tressé.
- PL. V.— B.4
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- i 12
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 20. Kawasaki (Tomijirô), àOkayama-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 21. Kawashima (YONÉKITl), à Wakayama. — Écrans à main.
- PL. V.— B.4
- 22. Kikuti (Yasunojô), à Nakatsu (Ohita-kén).— Tresses de
- paille. PL. V.— B.4
- 23. Kimura (KumajirÔ), à Shiga-kén.— Cannes et cravaches en
- racines de bambou. PL. V.— B.4
- 24. Kishikawa (ZÉNSAKü), à Saga-kén. — Chapeaux et écrans à
- main en tresses de bambou. PL. V.— B.4
- 25. MailO (HÉIJIRo), à Osaka. — Gilets en tricot de coton.
- PL. V__B.4
- 26. Masago (TatsURÔ), à Kagawa-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 27. Matsumoto (Yosaburô), à Kanazawa (Ishikawa-kén). —
- Parasols japonais (en bambou et en papier). PL. V.— B.4
- 28. Mori-oka (TakaJIRÔ), à Osaka. — Éventails et écrans à main.
- PL. V.— B.4
- 29. Nakamura (GuÉNZÔ), à Nagoya. — Éventails en papier.
- PL. V.— B.4
- 30. Nakamura (GuiSUKÉ), à Osaka. — Échantillon de boutons
- PL. V.— B.4
- 31. Nakamura (Sakubei), à Yamaguti-kén. — Tresses de
- paille de riz. PL. V.— B.4
- 32. Nishiyé (Mokujirô), à Okayama-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 33. Nozawa (GuÉNJIRÔ), à Tôkiô. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 34. (Nozawa (Bunsuké), à Kanazawa (Ishikawa-kén).—Mouchoirs
- et écrans à main en soie brodée. PL. V.-— B.4
- 35. Og-asawara (ShiGHÉTA), à Saga-kén.— Écrans à mains, en
- soie et en papier. PL. V.— B.4
- 36. Ogawa (HajimÉ), à Yamaguti-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 113
- 37. Oh-hashi (Kamésaburô), à Okayama-kén.— Tresses de
- paille. PL. V.— B.4
- 38. Ohsawa (HlDÉKITl), à Osaka.— Caleçons et gilets de coton.
- PL. V.— B.4
- 39. Section d’Ayézu de l’Association des Fabricants
- de soie de Fukushima, à Ayézu (Fukushima-kén). — Mouchoirs de soie. PL. V.— B.4
- 40. Société commerciale d’Éventails de Nagoya, à
- Nagoya. — Eventails en papier. PL. V.— B.4
- 41. Société de Tresses de paille d’Aïti, à Atsuta (Aïti-
- kén). — Tresses de paille. PL. V.-— B.4
- 42. Shibuya (KiSABURÔ), à Guifu-kén. — Parasols japonais.
- PL. V.— B.4
- 43. Suya (KlÛHÉl), à Ishikawa-kén.— Châles. Foulards. Mouchoirs
- et serviettes à thé en soie brodée. PL. V.— B.4
- 44. Suya (Tchôjirô), à Kanazawa (Ishikawa-kén). — Mouchoirs
- •de soie brodée. ' PL. V.— B.4
- 45. Takamasu (YaSUKÉ), à Osaka. — Éventails. PL. V.— B.4
- 46. Tanabé (Itsuji), à Okayama-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 47. Teikoku Seibô Kaïsha, à Hamamatsu (Shizuoka-kén).
- — Chapeaux de feutre et rubans. PL. V.— B.4
- 48. Téshig'awara (NaojIRÔ), à Guifu. — Écrans à main et parasols
- japonais. PL. V.— B.4
- 49. Torikaï (BüNJIRÔ), à Kanagawa-kén.— Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 50. Toyada (Zén-YÉMOn), à Osaka.------Chapeaux et ceintures en
- passementerie de soie. PL. V.— B.4
- 51. Union des Exposants de toile de Nara, à Naro.—
- Mouchoirs de toile unis et brodés. PL. V.— B.4
- 52. "Wada (HéibÉi), à Osaka. — Cravates en soie brodée.
- PL. V.— B.4
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- 114
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 53. Watanabé (GuÉMBÉi), à Kioto. — Éventails en soie.
- PL. V.— B.4
- 54. Yagbiri (YosHITARÔ), à Okayama-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.—B.4
- 55. Yamakami (Yô), à Nagoya. — Bottines et souliers.
- PL. V.— B.4
- 56. Yamashita (Yoshiyasu), à Kanazawa (Ishikawa-kén). —
- Écrans à main en bambou et en papier. PL. V.— B.4
- 57. Yao (GuÉNJIRÔ), à Okayama-kén. — Tresses de paille.
- PL. V.— B.4
- 58. Yoshikané (Yasuhei), à Tokusllima-kéil. — Tresses de
- paille. ' PL. V.— B.4
- LUXEMBOURG
- 1. Reinhard (A.), à Luxembourg. — Gants. Broderies. Articles pour la confection des gants. PAV. PL. I!
- MEXIQUE
- 1. Aboites (Manuel), à Salamanca (Etat de Guanajuato). —
- Gants de peau. PAV. PL. il
- 2. Alaniz (P.) & Cie, à Ceyla (État de Guanajuato). — Bas
- et chaussettes. PAV. PL. Il
- Fabrique l’Union.
- 3. Alatorre (Cesareo-L.), àGuadalajara (État de Jalisco). —
- Bas. Chaussettes. Chemisettes en coton. PAV. PL. Il
- 4. Alvarez (Ramon-P.), à Mazatlan (État de Sinaloa). —
- Chaussures. PAV. PL. Il
- 5. Anguiano .(Bastanos), à Leon (État de Guanajuato). —
- Chaussures. PAV. PL. Il
- 6. Aranjo (Conception Llaven), à Tuxla Gutierrez ; Ktat de Cbiapas). — Fleurs artificielles. PAV. PL. Il
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 115
- 7. Arcig-a (Serapio), à San-Juan del Rio (État de Queretaro).
- — Formes pour souliers. Souliers pour hommes. PAV. PL. Il
- 8. Arzapalo (Manuela), à Rosario (État de Sinaloa). — Petits
- souliers pour enfants en fil tissé. PAV. PL. Il
- 9. Bueno (CarlOS-R.), à Puebla. — Chaussures diverses.PAV. PL. Il
- 10. Cabrera (Adolfo), à Palmatlan (État de Puebla). — Fleurs
- artificielles en toile et cire. PAV. PL. Il
- 11. Calvet (Y.) & Cie, à Mexico (District fédéral). —
- Cravates. PAV. PL. Il
- 12. Castano (Clara), à Maxatlan (État de Sinaloa). -— Chapeau
- brodé. PAV. PL. Il
- 13. Castro (S.-Y.), à Guadalajara (État de Jalisco). —
- Souliers. PAV. PL. Il
- 14. Cazares (AlbeRTO-M.), à Puebla. — Bas et chaussettes-
- PAV. PL. Il
- 15. Cenicienta (La), à Guadalajara (État de Jalisco). —
- Souliers. PAV. PL. Il
- 16. Chambon (HlPOLITOj, à Mexico D. F. — Bonneterie de
- soie. PAV. PL. Il
- 17. Comité de l’État de San Luis Potosi. — Chapeaux
- de feutre et chaussures. PAV. PL. Il
- 18. Commission de l’État de San Luis Potosi, à San
- Luis Potosi. — Chapeau. Fleurs artificielles. PAV. PL. Il
- 19. Covarrubias (Atilano), à Santa Maria del Rio (État de
- San Luis Potosi). — « Reboso ». PAV. PL. Il
- 20. Cruz (Arturo), à Tulaneingo (État d’Hidalgo). — Bottes
- et bottines pour dames. PAV. PL. Il
- 21. Garcia (Apolonio), à San Francisco del Rincon (État de
- Guanajuato). — Chapeau tressé. ' PAV. PL. Il
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- 116
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 22. Garcia (Guillermo), à Morelia (État de Michoacan). — Pantoufles. PAV. PL. Il
- 23- Gonzales (Susana), à Mazatlan (Etat de Sinaloa). — Chemise. PAV. PL. Il
- 24. Gonzalez (Antonio del), à Puebla. — Chapeaux. PAV. PL. Il
- 25. Gouvernement de l’État de Tabasco, à San Juan
- Bautista. — Laitons. PAV. PL. Il
- 26. Gouvernement de l’État de Zacatecas, à Zacatecas.
- — Chapeaux de paille. PAV. PL. Il
- 27. Guerrero (Jésus), à San Francisco del Rincon (Etat de
- Guanajuato). — Chapeau de paille tressée. PAV. PL. Il
- 28. Hernandez (Encarnâgion), à San Francisco del Rincon
- (État de Guanajuato). — Chapeau de paille. PAV. PL. Il
- 29. Hernandez (Ireneo), à Queretaro. — Cuir blanc pour
- semelles. PAV. PL. Il
- 30. Jésus (Julian de), à Tototepec Guerrero). — Chapeau de
- palme. ' PAV. PL. Il
- 31. Jimenez (Porfiria), à Huic-hapan (État d’Hidalgo). —
- Chemise à jours. PAV. PL. Il
- 32. Lemus (Abelardo), à Zacualtipan iÉtat d’Hidalgo). —
- Souliers. ' PAV. PL. Il
- 33. Lopez (Sixto-M.), à San Francisco del Rincon (Etat de Guanajuato). — Chapeau en feuilles de palmier tressées. PAV. PL. Il
- 34. Luna(G uadelupe-R. de), à Zacatecas. — Souliers.PAV. PL. Il
- 35. Maeias (Mergedes-Maria), à Comitan (Etat de Chiapas).—
- Chapeaux. PAV. PL. Il
- 36. Maiz (Hermanos), à Monterry (Etat de Xuevo Leon). —
- Chapeaux en feutre et en paille. PAV. PL. Il
- 37. Marnat (Paul), à Mexico 9. F. — Faux-cols. Manchettes.
- Chemises et cravates. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII. — CLASSE 80. 117
- 38. Martianera (Luisa), à Paehuca (État d’Hiclalgo). — Fleurs
- artificielles. PAV. PL. 11
- 39. Martinez (Vidal), à San Francisco del Rincon (Etat dé Guanajuato). — Chapeau en feuilles de palmier tressées. PAV. PL. Il
- 40. Mena (Emilio), à Puebla. — Chapeaux. PAV. PL. Il
- 41. Montes (Elisabeth , à Hnasca i Etat d’Hidalg-o). —
- Chemise faite à la main. PAV. PL. II
- 42. Montes (Matias), à San Francisco del Rincon (Etat de Guanajuato). — Chapeau en feuilles de palmier tressées. PAV. PL. Il
- 43. Morfin (José-Maria), à Morelia (État de Michoacan). —
- Semelle blanche. PAV. PL. Il
- 44. Mnnoz (Carmen), à Pachuea (Etat d’Hidalg-o . — Fleurs
- artificielles. PAV. PL. Il
- 45. Mnnoz (José de Jésus), à Purisiina del Rincon (État de
- Guanajuato). — Chapeaux de paille pour enfants. Chapeaux en feuilles de palmier. PAV. PL. Il
- 46. Ochoa (Mercedes), à Culiacan (Etat de Sinaloa). — Fleurs
- en cheveux. PAV. PL. Il
- 47. Olvera (Manuel-A.), à Pachuca (Etat d’Hidalgo). —-
- Chapeaux en feuilles de palmier tressées. PAV. PL. Il
- 48. Ordenez, Teran (Maria), à Actopan (Etal d’Hidalg-o).
- — Chemise brodée pour petite fille. PAV. PL. Il
- 49. Ortiz (Asuncion), à Culiacan (Etat de Sinaloa). — Chapeau
- tressé. PAV. PL. Il
- 50. Ortiz (Guadalupe), à Rurbide (Etal de Cbihuahua). —
- Chapeaux. PAV. PL. Il
- 51. Ortiz (Virgina), à Culiacan (Etat de Sinaloa). — Fleurs
- artificielles. PAV. PL. Il
- 52. Palacio (Virgina), à San Francisco Cajones (Etat de
- Oaxacab — Écharpe brodée à fils tirés. ‘ PAV. PL. Il
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- 118
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 53. Parres (Adëla), à Mexico (District fédéral). — Une chemise
- et un bonnet d’enfant. PAV. PL. Il
- 54. Pelaez (Pedro), à Mexico D. F. — Articles de bonneterie.
- PAV. PL. Il
- 55. Pénitencier de Monterry, à Monterry (État de Nuevo
- Leon). — Souliers. PAV. PL. Il
- 56. Piezan (Teodoro), à Culiacan (Etat de Sinaloa). —
- Chaussures. PAV. PL. Il
- 57. Porres (Mariano-R.), à Guanajuato. — Chapeau de
- paille. PAV. PL. Il
- 58. Préfecture de San Juan del Rio, à San Juan del
- Rio (Etat de QueretaroL — Deux chapeaux : l’un en paille et l’autre en feuilles de palmier. PAV. PL. Il
- 59. Ramirez (Donaciano), à San Francisco del Rincon (État
- de Guanajuato). — Chapeau en paille de riz. PAV. PL. Il
- 60. Rebollar (Mauro), à Tajimaroa (État de Miclioacan). —
- Souliers pour dames. PAV. PL. il
- 61. Revilla de Rosas (Enriqueta), à Tlalmanalco (Etat de
- Mexico). — Fleurs d’oranger artificielles. PAV. PL. Il
- 62. Rivera (Conception), à Mazatlan (État de Sinaloa). —
- Chapeau en paille tressée. PAV. PL. Il
- 63. Rivera (Mauricio), à Mexico (District fédéral). — Quatre
- paires de formes de souliers faites en bois d’olivier. PAV. PL. Il
- 64. Rocha Norberto, à San Francisco del Rincon (État de
- Guanajuato.-----Chapeau en feuilles de palmier tressées. PAV. PL. Il
- 65. Rodriguera (Ursula), à Culiacan (État de Sinaloa). -
- Fleurs artificielles. PAV. PL. I|
- 66. Rodriguez (Damaso) , à Saltillo (État de Cohahuila). —
- Chaussures. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
- 119
- 67. Rubin (José), à Tajimaroa (Etat de Michoacan). — Bottes
- pour hommes. PAV. PL. Il
- 68. Ruiz de Chavez (Felipe), à Aguascalientes. —
- Souliers. PAV. PL. Il
- 69. Santiago (Maria-Rosario) , à San Juan Yacé (Etat
- d’Oaxaca). — Zarapé. PAV. PL. Il
- 70. Sarmiento (Carmen), à Mazatlan (Etat de Sinaloa). —
- Layette. Langes pour enfant nouveau-né. PAV. PL. Il
- 71. Suarez (Teodoro), à San Bartolo Morelos (Etat de Mexico).
- — Chapeaux de paille. PAV. PL. Il
- 72. Tejada Llaguno, à Léon (Etat de Guanajuatoi.— Bas.
- PAV. PL. Il
- 73. Torres (Jésus), à Yahu Alica (Etat d’Hidalgo). — Chapeau
- de paille. • PAV. PL. Il
- 74. Torres (Mariano), à San Francisco del Rincon (Etat de
- Guanajuato). — Chapeau « Panama ». PAV. PL. Il
- 75. Vaidez (Porfirio), à Saltillo (Etat de Cohahuila). —
- Chaussures et vues photographiques de la fabrique. PAV. PL. Il
- 76. Vega (Felipa-C. de), à San Elans (Territoire de Tepic).—
- Fleurs en écailles de poissons. PAV. PL. il
- 77. Victoria (Joaquin), à Patzcuaro (Etat de Michoacan). —
- Cannes. PAV. PL. Il
- 78. Villagran (José-Maria), à Huichapan (Etat d’Hidalgo).
- — Bottes. PAV. PL. Il
- 79. ZenizO (CrïSTOBAl), à Puebla. ------ Chaussures. PAV PL. Il
- 80. Zieglerski (Ricardo), à Guanajuato. — Talons de bois
- pour souliers. Cordons. Rubans et aiguillettes. PAV. PL. Il
- 81. Zolly frères, à Mexico. •— Chapeaux. PAV. PL. Il
- 82. Zurita (Florian-S.), à Huetjutla Etat d’Hidalgo). —
- Chapeau en feuilles de palmier. " PAV. PL. Il
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- 120
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- MONACO
- 1. Flory (Jules), à Monaco, rue des Princes, 6. — Chapeaux en paille. PAV. PL. Il
- NORVÈGE
- 1. Fl&ctt (J.), à Snaasen. — Chaussures. Bottes. Snowboots.
- PAV. PL. Il
- 2. Nœss Senr (H.-S.), à Christiania. — Chaussures. PAV. PL. Il
- 3. Union de la petite Industrie domestique Norvégienne, à Christiania. — Travaux de tricotage. PAV. PL. Il
- PAYS-BAS
- 1. Coucke, à Amsterdam,à Rotterdam et à La Haye, Kalverstraat,
- OD. — Chemises et lingerie pour hommes. PL. V.— B.3
- 2. Fuhrmann frères, à Alkmaar. — Chaussures. PL. V.— B.3
- Fournisseurs des Ministères de la Guerre, des Colonies, de la Marine et de l’École militaire.
- 3. Groenen (Jos.), à Bezooyen (Hollande). — Chaussures.
- PL. V.— B.3
- Fabricant de chaussures d’hommes eousu-main.
- Amsterdam, Médaille d’or.
- 4. Klerx Dekkers, à Baardwyk. — Chaussures. PL. V.— B.3
- PEROU
- 1. Commission de l’Exposition du Pérou, à Lima.
- — Chapeaux de paille. PAV. PL. Il
- 2. Cortalezzi (AmrrOSIo), à Lima. — Diverses sortes de
- chaussures. PAV. PL. Il
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-
- GROUPE XIII.
- CLASSE 86.
- 121
- 3. Gortelzzi (AMBROSIO), a Lima. — Cordonnerie. Diverses sortes
- de-chaussures. PAV. PL. Il
- 4. Crevani (M.) & Cle, à Lima. — Chapeaux de diverses
- sortes. PAV. PL. Il
- 5. Fabrique de Bonneterie, à Monserrate, Lima. —
- Chemiserie et bonneterie. PAV. PL. Il
- 6. Fabrique nationale de Chapeaux de laine, à Lima.
- — Chapeaux de laine. Plans de la fabrique. PAV. PL. Il
- César Barbiéri, représentant.
- 7. Fabrique nationale de Chaussures, Limited, à Lima .
- — Chaussures de diverses sortes. Cuirs et semelles pour chaussures.
- PAV. PL. Il
- 8. Hilbeck (F.) & Cie, à Piura (Département de Piura). —
- Chapeaux de paille. Fournitures, etc. PAV. PL. Il
- 9. Liza (Manuel-Tomas), à Chiclayo (Département de Lam-
- bayeque). — Chapeaux de paille. PAV. PL. Il
- 10. Morey (Luis-I.), à Iquitos (département de Loreto). —
- Trois chapeaux de paille manufacturés à Moyobamba et paille servant à leur fabrication. PAV. PL. Il
- 11. Ricardo (L-Polis Couroy), à Iquito (Département de
- Loreto). — Une paire de chaussures en caoutchouc. PAV. PL. Il
- 12. Société industrielle de « Santa Gatalina, Limited )), à Lima. — Chemiserie. Chemises. Chemisettes, etc.
- PAV. PL. Il
- Prado y Ugarteche, gérant.
- Gérant de la Société industrielle de « Santa Catalina et Cie ».
- PORTUGAL
- 1. Albuquerque (Thiago-Ferreira d’), à Coimbra. — Cannes
- et, poignées de parasols. PL. V.— B.4
- 2. Almeida (Alfredo-Alves), à Coimbra. — Cannes.
- PL. V.— B.4
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-
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- 122
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 3. Almeida (F.-P. DEj, à Lisbonne. — Chapeaux pour dames.
- PL. V— B.4
- 4. Alves (Joaqijim-Antonio), à Lisbonne, me Aurea. —
- Chaussures. PL. V___B.4
- 5. Araujo (Augusto-Pinto de), à Lisbonne. — Chapeaux pour
- hommes. PL. V.— B.4
- 6. Arco (Joaquim DE SouZA , à Lisbonne. — Chaussures.
- PL. V— B.4
- 7. Asile-Atelier de Saint-Antoine, à Lisbonne. —
- Chaussures pour enfants. PL. V.— B.4
- 8. Association de classe des Fabricants de Chaussures, à Lisbonne. — Chaussures. PL. V.—B.4
- 9. Azevedo (Ernesto-Lourenço de Sousa), à Fa val (Açores).
- — Chapeaux de paille.. Cannes. PL. V.— B.4
- 10. Baptista (Albino-José), à Lisbonne, rueda Almada, 92.
- — Cannes. PL. V— B.4
- 11. Bello (Frangisco-àntonio-Jorge), à Lisbonne, place de I).
- Pedro. — Chapellerie. PL. V.— B.4
- 12. Bénard (E.) & Ca, à Lisbonne, rue G arrêt t, 100. —
- Gants. PL. V— B.4
- 13. Bettencourt (D. Maria-Adelina de), à Lisbonne. —
- — Fleurs artificielles. PL. V.— B.4
- 14. Brag-a & Ca ( FredericO), à Porto. — Chaussure s.
- PL. V — B.4
- 15. Brito Junior (JoAO-AnTQMIO), à- Lisbonne.------ Chaussures.
- PL. V— B.4
- 16. Bueno (Faatny), à Lisbonne. — Fleurs artificielles.
- PL. V.—B.4
- 17. Buttuller 'José:, à Lisbonne. — Chapellerie militaire.
- PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 80. 123
- 18. CamillofA. d’Assis), à Lisbonne. — Fleurs artificielles.
- PL. V.—B.4
- 19. Campanella & Ca, Lisbonne. — Gants en tous genres.
- PL. V__B.4
- 20. Carlos (Aedro-José), île Santo Anlâo (Cap-Vert).—
- Chapeaux de paille. PL. V.— B.4
- 21. Cassaigne Vianna & Ca, à Porto. — Boutons divers.
- PL. V.— B.4
- 22. Chan (Simâo), à Macao. — Chaussures. Éventails. Chapeaux et
- fleurs artificielles. PL. V.— B.4
- 23. Chan-aO-ill, à Macao. — Chapeaux chinois. PL. V.— B.4
- 24. Chan-chong*, à Macao. — Chapeaux chinois. PL. V.— B.4
- 25. Cheon-loil, à Macao. — Fleurs artificielles. PL. V.— B.4
- 26. Coelho (DaNIEL-GüEDES), à Coimbrai — Chaussures.
- PL. yl
- 27. Coimbra & Gie, à Lisbonne. -— Chaussures.
- 28. Collares (Adélaïde), à Lisbonne. — Corsets.
- B.4 PL. V.— B.4 PL. V.— B.4
- 29. Commission provinciale du Cap-Vert, ile de S.
- Chapeaux de paille. PL. V.— B.4
- Thiago.
- 30. Commission provinciale de l’Inde, à Goa (Inde
- Portugaise). — Éventails et cannes. PL. V.— B.4
- 31. Commission provinciale de Mozambique, '
- Mozambique. — Coquillages. PL. V B.
- 32. Commission provinciale de Timor, à Dilly Timor,
- — Chaussures. Chapeaux de paille. Boucles. PL. V.— B.4
- 33. Compagnie de Loâbo, à Lisbonne.— Chapeaux de paille.
- Coquillages. PL. V.— B.4
- 34. Compagnie de Nyassa, à Lisbonne. — Chaussures.
- PL. V.—B.4
- fs- (T-
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- 124
- GROUPE XIII. — CLASSE XT>.
- 35. Compagnie da Zambezia, à Lisbonne. — Chapeaux de
- paille. Cannes. PL. V— B.4
- 36. Compagnie de Mossamedes, à Mossamedes Ang-ola:
- Cannes. PL. V.— B.4
- 37.. Contente (FhancISCO-JoaqüIn), à Lisbonne. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 38. Companhia Portugueza de Chapelaria, à Porto.
- — Chapeaux. PL. V.— B.4
- 39. Cooperativa « A Resistente », à Lisbonne. —
- Chaussures. PL. V.— B.4
- 40. Costa & Ca (Anna), à Lisbonne. — Chapeaux pour
- hommes. PL. V.— B.4
- 41. Costa & Ca (Piireira l>a), à Lindda-Yolha, Lisbonne. —
- Chemiserie et lingerie. ' PL. V.—B.4
- 42. Costa (José-Bastos Pereira da), à Lisbonne, Calçadado Marquez d’Abranles, 11-13. — Chaussures. Espadrilles.
- PL. V— B.4
- 43. Crespo & Ca, à Lisbonne.— Cravates. PL. V.— B.4
- 44. Cuan-on, à Alacao. — Chignons et chapeaux de paille.
- PL. V.—B.4
- 45. Cunha & Ca (R.), à Porto. — Lingerie. PL. V.—B.4
- 46. Dnque & Ca (GrAÇa), à Lisbonne. — Chemiserie et
- lingerie. PL. V.— B.4
- 47. Esther (Muie(j, à Lisbonne. — Corsets. PL. V.— B.4
- 48. Fabrica Nacional de Botoes, à Porto. — Boutons en
- métal et en carton. PL. V.— B.4
- 49. Ferreira (José), à Porto. —Chaussures. PL. V.—B.4
- 50. Ferreira (ManOEl), à Goimbra. —Chaussures.PL. V.— B.4
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 125
- 51. Gallope (Fernando dos Santos), à Portalegre. —-
- Espadrilles. PL. V.— B.4
- 52. Gomes & Pedroso (Victor), à Lisbonne, rua de S.
- Nicolas, 47. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 53. Gorjâo & Sobrinho (Domingo-Dias), à Lisbonne, rue
- do Amparo, 11. —Chaussures. PL. V.— B.4
- 54. Graça, Dtujye & Ca, a Lisbonne. — Chemiserie et lingerie
- pour hommes. PL. V.— B.4
- 55. Grandella & Ca, à Lisbonne. —- Filature. Tissage.
- Cordonnerie. PL. V.— B.4
- 56. Grands magasins Herminios, à Porto. — Gants.
- PL. V.— B.4
- 57. Guimarâes (Domingos do Espirito Santo), à Porto. —
- Fleurs artificielles. PL. V.— B.4
- 58. Horta (Maria do Livramento), à Lisbonne. — Fleurs
- artificielles. PL. V.— B.4
- 59. Lacerda & Irmao, à Funchal. — Chapeaux de paille.
- PL. V.—B.4
- 60. « La Sociale » coopérative de production des ouvriers chapeliers, à Lisbonne. — Chapeaux.PL. V.— B.4
- 61. Leâo- & Ca (Ramiro), à Lisbonne. — Chemiserie et,
- lingerie. PL. V.— B.4
- 62. Luze-Brito (OcTAVIANOj, à Lisbonne.— Bonneterie de coton.
- PL. V.—B.4
- 63. Mamede & Ga, à Lisbonne. — Chaussures. Espadrilles.
- PL. V.— B.4
- 64. Mao-long, à Macao. — Chaussures. Chapeaux. Casquettes
- chinoises. PL. V.— B.4
- 65. Martins José-Agostinho), a Lisbonne. — Chapeaux pour
- hommes. - PL. V.— B.4
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- 126
- GROUPE XIII. — CLASSE 8(5.
- 66. Mello (Valentin Hopes de;, à Lisboa. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 67. Minam, à Macao. — Cannes. PL. V.— B.4
- 68. Mochy (Nagogy), à Mapuçâ (Inde Portugaise). — Chaussures. PL. V—B.4
- 69. Morta (Maria do Livramento), à Lisbonne. — Fleurs
- artificielles. PL. V.— B.4
- 70. Motta Gardozo (D.-Elisa do Carmo Pereira da), à
- Lisbonne. — Fleure artificielles. PL. V.— B.4
- 71. Muaze-Nusse & Ca, à Porto. —Chaussures. PL. V.— B.4
- 72. On-ki, à Macao. —Ombrelles. PL. V—B.4
- 73. Ornellas (Manoel-Anastacio de), à Funchal (Ile de
- Madère). — Chaussures. PL. V.— B.4
- 74. Pereira da Costa & Ca, à Lisbonne, Linda a Velha. —
- Lingerie pour hommes. PL. V.— B.4
- 75. Pun-Uo, à Macao. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 76. Quanclmm, à Macao. — Fleurs artificielles. PL. V_B.4
- 77. Ramog (Joâo-Manoel), à Mapuçâ (Inde Portugaise). —
- Chaussures. PL. V.— B.4
- 78. Rang-el (Vicente-Joâo-Janin), à Bardez (Inde Portugaise).
- — Cannes. PL. V.— B.4
- 79. Reys & Sobrinhos (A.-A.), à Lisbonne, rua Nova de
- Almada. — Vêtements. Parapluies. Parasols. En-cas.
- PL. V.— B.4
- 80. Ribeiro (AdIo d’Almeida Pinto), ù Baiâo Porto. —
- Cannes et poignées de parasols. PL. V.— B.4
- 81. Ribeiro (Alexandre-Pinto), à Baiào Porto. — Cannes
- et poignées de parasols. PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 127
- 82. Rosa (Adélaïde G. da), à Horta (Açores). — Fleurs artificielles. PL. V.— B.4
- 83. Sam-cheong, à Macao. — Accessoires de vêtements.
- PL. Y B.4
- 84. Sam-um, à Macao. — Éventails. PL. V—B.4
- 85. Santo (J.-R.), à Lisbonne. — Chaussures. PL. V— B.4
- 86. Santos-Mattos & Ca, à Lisbonne. — Corsets. PL. V— B.4
- 87. Seam-Cheong, à Macao. — Accessoires de vêtements.
- PL. V__B.4
- 88. Silva (Augusto-Pedro da), à Lisbonne. — Chaussures.
- PL. V__B.4
- 89. Silva (Manoel-Augusto da), à Lisbonne. — Chapeaux et
- casquettes pour hommes. PL. V.— B.4
- 90. Soares (Augusto-Alexandre), à l’île de Santo Antâo
- (Cap-Vert). — Chapeaux de paille de dattier. i PL. V.— B.4
- 91. Sousa (Adolpho-Vicente de), à Porto. — Gants.
- PL. Y__B.4
- 92. Souto (J.-B.), à Lisbonne. — Chaussures. PL. V—B.4
- 93. Souza (Manoel-Joaquim de), à Lisbonne, rue de Santa
- Justa, 50. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 94. Steffanina (Carlo), à Lisbonne. — Chemiserie et lingerie
- pour hommes. PL. V.— B.4
- 95. Tavares (Eugenio), au Cap-Vert, île Braoa. — Canne de
- haleine. PL. V.— B.4
- 96. Telles (Adolpho), à Coimbra. — Chaussures. PL. V—B.4
- 97. Teixeira (MaNOEl), à Coimbra. — Chaussures. PL. V—B.4
- 98. Veiga Gonçalves & Tejedor, à Lisbonne. — Espadrilles. • PL. V.— B.4
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- 128
- GROUPE XIII. — CLASSE 80.
- 99. Venancio & Ca {V .-A.;, à Lisbonne. — Chapeaux.
- PL. V____B.4
- 100. Zuan-Chiun, à Macao. — Fleurs artificielles. PL. V— B.4
- ROUMANIE
- 1. Basilesco (Aron), à Roshiori. — Chaussures.
- 2. Bâsken (Fr.), à Bucarest. — Bonneterie.
- 3. BuCOVSki (Th.), a Galatz. — Chaussures.
- 4. Cantor (G.), à Bucarest. — Cravates.
- 5. Gerkez l'G.'j, à Bucarest. — Bonneterie.
- PL. V.— B.3 PL. V.— B-3 PL. V.—B.3 PL. V.— B.3 PL. V— B.3
- 6. Goiistantinesco (J.), à Bucarest. — Chapeaux. PL. V.— B.3
- 7. Davidel (C.), à Iassi. — Fleurs artificielles. PL. V.— B.3
- 8. Direction générale des Prisons, à Bucarest. —
- Chaussures et autres articles confectionnés dans les prisons. PL. V.— B.3
- 9. École Vitlimesco Mironeanu, à Galata Iassi. —
- Lingerie. Bonneterie. PL. V.— B.3
- 10. Fabricants de Bonneterie (Exposition collective des), à Bucarest.
- Fishler (Anna). Tamashu frères.
- Hermeziu ("S'.). Tashca (Antoine). ,
- Bonneterie. PL. V— B.3
- 11. Fabricants de Cannes, Parapluies, Ombrelles, Fouets (Exposition collective des), à Bucarest.
- Brang (Frantz). Grün (Carol.).
- Cannes. Parapluies. Ombrelles. Fouets. PL. V.— B.3
- 12. Fabricants de Chapeaux (Exposition collective des), à Bucarest.
- Aladar (B.). Kaufmann.
- Georgesco (Basile). Schatz (Garol).
- Grunber (B.). Simionesco (AL).
- Chapeaux. Képis.
- PAV. PL. Il
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 129
- 13. Fabricants de Chaussures (Exposition collective
- des), à Bucarest. Christodoresco (C.). Dimitrievitz (G.). Ionesco (Et.). Ionesco (M.).
- Ionesco (N.).
- Ionesco (St.). Malinesco (Trajan). Maroiu (C.).
- Movila (J.).
- Mustea (V.-St).
- Nicolau (Jean).
- Ploesco (M.). Rysiachevici (A.). Schuster (J.). Sherbanesco (M.). Simion (D. & O. frères). Solomon (Julius). Udroiu (C.).
- Vasiliu (D.).
- Voico (T.).
- Chaussures pour hommes, femmes et enfants. PAV. PL. I!
- 14. Fabricants de Chemiserie & Lingerie (Exposition collective des) à Bucarest.
- Koraus & Socaciu. Moshoiu (T.).
- Chemiserie et lingerie. PAV. PL. Il
- 15. S. Fain, à Bucarest, rue de la Victoire, 52. — Chapellerie. Chapeaux de feutre, de soie, d’uniforme. Toques de Magistrats.
- PAV. PL. Il
- Fournisseur de la Cour Royale et Métropolitaine de Roumanie, Chapellerie de la Cour Impériale et Royale d’Autriche-Hongrie. Maison fondée en 1858.
- 16. Focanesco (G.-Etienne), à Bucarest. — Chaussures.
- PAV. PL. Il
- 17. Hochmann (E.), à Iassi. —- Chapeaux. PAV. PL. Il
- 18. Hübner & Cie, à Iassi. — Bonneterie. Chaussons. PAV. PL. Il
- 19. Ionesco Soare, à Bucarest. — Chaussures. PAV. PL. Il
- 20. Jobin (Charles), à Bucarest, Calea Victorie, 57. — Chemisier. Gilet de flanelle. Pantalon. Chemises de jour et de nuit, etc.
- PAV. PL. Il
- Maison fondée en 1840.
- 21. Orkisz (E.), à Botoshani. — Éventails. PAV. PL. Il
- 22. Petresco (M.), à Roshiori. — Chaussures. PAV. PL. Il
- 23. « Progresul » (Steeanesco-M. ), à Bucarest. —
- Chaussures. RAV. PL. il
- 5
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-
- 130
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 24. Salomon (Julius), à Bucarest.— Chapeaux. PAV. PL. IF
- 25. Schapira (J.-Max), à Ploesti (Prahova). — Bonneterie.
- PAV. PL. IF
- 26. Société des Fournitures militaires (Mandrea
- & Cie), à Bucarest. — Chaussures. PAV. PL. II
- 27. Société de Tricotage, à Bucarest. — Bonneterie.
- PAV. PL. I»
- 28. Statesco (G.), à Bucarest. — Chaussures. ' PAV. PL. U
- 29. Stroer & Kohlert, à Bucarest. — Boutons. PAV. PL. Il
- 30. Teodolin (M.-J.), à Bucarest, Calea Yictorie. — Corsets.
- PAV. PL. Il
- Paris 1889, Mention honorable.
- 31. Vasilesco (G.), à Craiova. — Chapeaux. PAV. PL. It
- RUSSIE
- 1. Allchvang frères (A.-A), àMoscou. — Lingerie et chemiserie.
- PL. V__B.4
- 2. Arehipov (A.), à Moscou. — Chaussures. PL. V B. 4
- 3. Bouassonnade (S.), à Moscôu. — Ganterie. PL. V B.4
- 4. Bozdanoff, à Saint-Pétersbourg. — Chaussures. PL. V B.4
- 5. Braounek & Foss, àBiélostok (gouvernement de Groduo).
- — Chapeaux en feutre. Casquettes et bonnets fourrés. PL. V.— B.4
- 6. Brokhiss & fils, à Varsovie. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 7. École de la comtesse Olsoufieff, à Moscou. — Fleurs
- artificielles. PL. V.— B.4
- 8. Eustifeeff, à Saint-Pétersbourg. — Chaussures. PL. V__B.4
- 9. Fabrique de Chapeaux d’Helsingfors, à Helsin-
- gfors (Finlande). — Chapeaux et fournitures. PL. V.— B.4
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-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 131
- 10. Fabrique finlandaise de Chapeaux de Paille et
- de Feutre, à Helsingfors (Finlande). — Chapeaux.PL. V_B.4
- 11. Friedberg (M.), à Varsovie. — Chapeaux. PL. V.— B.4
- 12. G-aitstkok (L.-Z.), à Saint-Pétersbourg. — Chapellerie pour
- dames. PL. V.— B.4
- 13. Gemotchkinne (J.-P.), a Moscou. — Chaussures. Pantoufles. PL. V.— B.4
- 14". Grinevitch (O.-A.) à Saint-Pétersbourg. — Bretelles pour soutenir les seins. PL. V.— B.4
- 15. Granberg (À.), à Riga. — Fleurs artificielles pour la chapellerie.
- PL. V.— B.4
- 16. Jurevitch (S.-L.), à Kiev. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 17. Kandirinne (M.-A.), à Moscou. — Lingerie. PL. V.— B.4
- 18. Kroukoff (J.-J.), à Saint-Pétersbourg. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 19. Levisson & Kolesnikoff (B.-A.), à Moscou. — Lingerie.
- PL. V.— B.4
- 20. Maksimoff (P.-M.), à Moscou. — Chaussures pour dames.
- PL. V.—B.4
- 21. Magasin industriel filandais (Société par actions), à
- Helsingfors. — Bottes pour pêcheurs et chasseurs. PL. V.— B.4
- 22. Malinovsky (Vinceslas), à Varsovie. — Gants de peau.
- PL. V.— B.4
- 23. OuchkofF (E.-T.), à Moscou. —Chaussures. PL. V_____B.4
- 24. Petites Industries de chaussures (Exposition collective des).
- Chichkine K. Sanine (G. et N.).
- Charine. Stepanoff.
- Essaouloff. Slastchevsky.
- Koneff.
- Chaussures PL. I. et H
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-
-
- 132
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 25. Petites Industries de Ganterie fine et ordinaire
- (Exposition collective des).
- Daniloff. Mironoff & Shoushkine.
- Ephrossieff. Sannie.
- Ganterie. PL. I. et II
- 26. Popoff (M.-P.), à Saint-Pétersbourg. — Fleurs artificielles.
- PL. V.— B.4
- 27. Potapenko (Y.-O.), à Kimra. — Chaussures. PL. V.— B.4
- 28. PoUSireff (W.)r à Pétersbourg. — Chapeaux. Bonnets,
- Casquettes militaires. PL. V.— B.4
- 29. Rabinovitch (Y.-N.), à Berditchev. — Ganterie.
- PL. V.— B.4
- 30. Ratmanoff, à Cronstadt. Casquettes militaires. PL. V.— B.4
- 31. Schteiner (Jacques), à Moscou. — Ganterie. PL. P.—B.4
- 32. Sikanenne (A.-A.), à Saint-Pétersbourg. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 33. Sitnoff & fils (G.-E.), à Saint-Pétersbourg. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 34. Smirnoff (M.-N.), à Nijni-Novgorod. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 35. Vaviloff (B.-M.), àKoukmorski, (gouvernement de Kazan).
- — Chaussures. PL. V.— B.4
- »
- 36. Visnevsky (P.-J.), à Pétersbourg. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 37. ’VYeiss (H.-G.), à Saint-Pétersbourg. — Chaussures.
- PL. V.— B.4
- 38. Zaikinne (P. D.), à Moscou. — Chaussures. PL. V.— B.4
- RÉPUBLIQUE DE SAINT-MARIN
- 1. Maurelli (Sœur Giuseppa), (abbesse du Monastère de Santa-Chiara), à Saint-Marin. — Fleurs artificielles. PL. V_B.7
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-
-
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 133
- SERBIE
- 1. École pour les Ouvrières de la Société des
- Femmes (L’), à Belgrade. — Objets d’habillement. Objets pour vêtements de dames. PAV. PL. Il
- 2. Matza (M.), à Belgrade. — Parapluies et parasols. PAV. PL. Il
- 3. Société des Femmes, à Lescovatz. — Bonneterie.
- PAV. PL. Il
- 4. Société des Femmes de Serbie, à Belgrade. — Linge
- de toile serbe et étrangère. PAV. PL. Il
- 5. Syndicat des Cordonniers, à Belgrade. — Bottes
- d’officiers de voyage. Chaussures pour malades. Pantoufles. Chaussures pour hommes, dames et enfants. PAV. PL. Il
- 6. Syndicat des Fabricants des objets en fourrures,
- à Belgrade. — Bonnets. Doublures. Manchons. Gants. Pantalons de peau. PAV. PL. Il
- SUÈDE
- 1. Arndtz (Charlotte), à Stockholm. — Bretelles en peau de
- renne. Gants. PL. V.— B.3
- 2. Bergman (H.-P.), àMalmô. —Gants. PL. V.—B.3
- 3. Cedergren (A.-H.), à Stockholm. — Gants. PL. V.— B.3
- SUISSE
- 1. Baer & Cie, à Zofingue, Argovie. — Confections et sous-
- vêtements en crêpe de santé. PL. V.— B.4
- Paris 1878, Médaille d’argent.
- 2. Henneberg (Paul), à Genève. — Lingerie pour hommes.
- PL. V.— B.4
- Chemisier.
- Maison fondée en 1853.
- Récompenses obtenues : Vienne 1873, Médaille de vermeil.
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-
-
- 134
- GROUPE XIII. — CLASSE 86.
- 3. Jeanneret & Cie, à Neuchâtel. — Chapeaux de paille garnis
- pour hommes, dames et enfants. PL. V.— B.4
- Manufacture de chapeaux de paille.
- 4. Ryff & Cie, à Berne. — Articles tricotés à la machine.
- PL. V.— B.4
- Fabrique de tricotages à la machine.
- 5. Salziïiann (Louis), à Othmarsingen, Argovie. — Chapeaux
- de paille et fantaisie. PL. V.— B.4
- Spécialité de chapeaux tuyaux.
- 6. Société anonyme des Tissages de crêpe Rumpf,
- à Bâle. — Confections en tissus de crêpe. Articles confectionnés en « crêpe de santé » et en flanelle crêpée. Gilets et camisoles. Chemises et caleçons. Ceintures et jupons. Cache-corsets. Combinaisons. Châles, etc. Qualités en pure soie, laine. Fil d’Ecosse et tissus mixtes. Articles fantaisie pour l’exportation, en fond blanc, fond couleur et teintes unies.
- PL. V.—B.4
- 7. Société anonyme des Tricotages mécaniques,
- à Aarbourg. Tricotage mécanique. Cache-corsets, dits « Camisoles suisses ». Combinaisons. Caleçons. Spencers , à côtes en soie, laine et
- coton. PL. V.— B.7
- Ci-devant Zimmerli et Cie.
- Maisons à Montbéliard (Doubs), à Paris, rue des Lavandières-Sainte-Opportune, 23; New-York, Leonard street, T7.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- TURQUIE
- 1. Apostolides (G.), à Constantinople, rue de Péra, 314.
- — Chaussures de luxe pour dames. PAV. PL. fl
- 2. Mekdjian (Georges), à Ovadjek, par Ismidt.— Bottines à
- boutons pour dames. PAV. PL. Il
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- VOLUME ANNEXE
- DU
- Catalogue Général Officiel
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- AVIS
- En cette première édition se sont forcément glissées des erreurs et des omissions.
- L'édition définitive et ne varietur qui paraîtra le 1er juillet prochain contiendra, elle, toutes choses dûment vérifiées. Déplus elle comprendra, ce qu'on n’a pu faire encore, une visite générale à travers les pavillons, avec les descriptions et vues photographiques des expositions les plus curieuses, les plus marquantes, les plus intéressantes.
- Les Éditeurs
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- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- MONOGRAPHIES DES GRANDES INDUSTRIES DU MONDE
- VOLUME ANNEXE
- DU
- Catalogue
- Général Officiel
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- IMPRIMERIES LEMERGIER — PARIS
- L. DANEL — LILLE
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- M. Ew LOUBET
- Président de la République
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- LE CORTÈGE PRÉSIDENTIEL A L’iNAUGURATION, LE 14 AVRIL 1900
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- LA PORTE MONUMENTALE
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- « Parmi les difficultés à vaincre, la plus redoutable, peut-être, résulte de ce que les diverses branches de la production artistique, agricole ou industrielle, ont d’innombrables points de contact, s’entrelacent les unes les autres, se mêlent, se confondent.
- « Ni les classes, ni les groupes même ne sauraient avoir un domaine absolument défini, souvent leurs frontières sont bien incertaines.
- « Dans maints cas, les objets ont un caractère mixte qui éveille des
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- AV AMI-PROPOS
- LA SALLE DES FETES
- hésitations sur le choix de la catégorie à laquelle on les devra rattacher. Ils peuvent être appréciés, soit en raison de leurs qualités intrinsèques, soit en raison des usages dont ils sont susceptibles.
- « Le nombre est grand de ceux qui changent de classe ou même de groupe par des élaborations successives : pour ne citer qu’un exemple, la laine, produit de l’élevage du mouton, devient la matière première qui sert au tissage des étoffes destinées aux vêtements, aux tentures, aux meubles. Or, le public et le jury éprouvent un égal embarras à prononcer un jugementraisonné quand ils n’ont pas sous les yeux tous les éléments d’appréciation.... On y pourvoit en se résignant aux doublés emplois, en rapprochant des classes qui sont unies par des liens étroits, en autorisant les jurys à se prêter de mutuels concours....
- « MTous avons pris, comme point de départ de la classification actuelle, la classification de 1889, et nous l’avons remaniée en tenant compte des critiques légitimes dont elle avait été l’objet, ainsi que des enseignements fournis par les expositions étrangères. »
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- Cliché Pirou
- M. ALFRED PICARD Commissaire général
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- Ainsi parle M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition de 1900, dans son remarquable rapport. On ne saurait mieux faire pour débuter que de citer ces phrases claires et précises qui nous montrent à la fois et le but de celte manifestation du travail, et les difficultés qu’il a fallu vaincre pour la mener à bout, à bonne fin.
- Phot. Pirou.
- M. DE1ATJJUY-BEI.LEV1LLE
- Directejr général de l'Exploitation
- Mais la France est le pays où l’on ne doute de rien, où la difficulté est une incitation nouvelle, où la bonne volonté comme l’invention sonFdes vertus inépuisables.
- C’est pourquoi, à côté ou après tant d’admirables expositions étrangères, tant d’efforts couronnés de succès tentés dans les capitales du monde, les expositions de Paris en général, et celle-ci en particulier, demeurent celles vers qui le mon le tend les yeux, celles auxquelles le
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- monde accourt, en masse, exposants ou visiteurs, foule avide de celle suprême consécration ou de ce régal inouï, de cet enseignement fécond. C’est à ces heures qui reviennent périodiquement, de longtemps attendues. que notre pays retrouve, indiscutable, toute sa splendeur artistique et industrielle, et c’est pourquoi toute l’effroyable tension de tous nos
- êtres vers celte exposition est amplement justifiée par la grandeur du but atteint.
- Chaque fois, il laut faire plus grand, plus beau; chaque fois, il faut s’élever plus haut, et malgré l’impossibililé apparente de la réussite le résultat est là pour dire que nous avons atteint le maximum inattendu Ce qu’on a tenté aujourd’hui et réalisé autant que faire se peut, c’est le groupement absolu des exposants. On a réparti les groupes et les classes
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- (le façon qu’elles ne soient, point isolées des attractions générales ou reléguées en des endroits écartés. Pour une heure d’étude, on aura la minute de repos; pour une exposition aride, on aura une exhibition reposante. Sur toute son étendue, l’Exposition a mêlé l’agréable et l’utile.
- En 1889, nous avions un clou : la Tour Eiffel; en 1900, nous avons
- Pliot. Blanc
- M. BOUVARD
- Directeur des services d’Architecture
- des clous, pour employer le terme usité, mais ils sont plantés adroitement sur toute la surface, distribués harmonieusement et symétriquement, si bien que la décoration générale y trouve son compte, bien loin de souffrir d’une attraction unique ou particulièrement puissante.
- L’Exposition fit naître à peu près entièrement les bâtiments qui abritent les produits, elle a en outre créé une voie nouvelle, un pont nouveau et peut-être changé irrémédiablement l’une des plus anciennes
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- habitudes de Paris, la promenade classique des Champs-Élysées.
- Les deux quadrilatères qui forment l’Exposition, celui qui comprend les deux Palais, le pont A’exandre, l’Esplanade des Invalides, et celui du Trocadéro que suivent une série de pavillons delà Salle des Fêtes jusqu’à TLcole militaire, sont réunis par les deux rives de la Seine où les pavil-lous et les palais abondent également, et de la sorte s’est trouvé résolu
- l'hot. Boyer.
- M. GRISON
- Directeur des Finances
- le problème ardu : trouver la place nécessaire, et donner aux emplacements occupés l’aspect d’un ensemble, alors qu’ils sont forcément disséminés, disjoints par les monuments, les rues, les maisons existant.
- Parmi tant de choses qu’on ne saurait énumérer sans dépasser le cadre restreint d’un avant-propos, il sied de signaler particulièrement les deux Palais qui ont tant fait parler d’eux depuis le jour où leur
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- création fut décidée, le fameux pont dont le Tsar posa la première pierre lors de son inoubliable visite à Paris, et la Porte monumentale destinée à donner accès aux visiteurs innombrables sur lesquels on compte avec juste raison.
- Les deux Palais ont été désignés par deux adjectifs qui leur resteront désormais, consacrés qu’ils sont par l’usage.
- Pliot. Larger.
- M. HENRI CHARDON Secrétaire général
- Le- Grand Palais a sa façade principale, comme le Petit, sur l’avenue Nicolas II qui prolonge le pont Alexandre III.
- Cette façade est de style romain, et les autres parties semblent inspirées par le château de Versailles.
- L’ensemble est en forme de T, ainsi l’ont disposé les architectes, MM. Deglane, Thomas et Louvet, pour le mieux approprier aux diflfé-
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- l’avenue NICOLAS II ET LES PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- rents usages en vue desquels il fut érigé : exposition d’abord, puis salons annuels, concours hippique et expositions spéciales, tout ce qui, jadis, trouvait place au palais de l’Industrie démoli récemment.
- Au point de vue ornemental le Grand Palais comporte une majestueuse colonnade du style le plus pur, des bas-reliefs de pierre et, sur l’avenue d’Antin, des bas-reliefs de MM. Barrias et Blanc en grès polychromés d’une innovation heureuse.
- Des statues de femmes personnifient les arts grec, romain, égyptien, byzantin, et les quatre arts classiques : la peinture, la gravure, l’architecture, la sculpture.
- Plus coquet peut-être, plus goûté, le Petit Palais, à droite, en arrivant par la Porte monumentale, est dû à l’architecte Girault. Il se compose essentiellement, sur l’avenue Nicolas II, d’un porche à plein cintre surmonté d’un dôme et accompagné de deux pavillons à fronton triangulaire.
- Ces deux pavillons sont ornés de colonnes, encadrant les trois baies, et sur les façades latérales des statues alternent avec les colonnes entre les baies cintrées. Une légère balustrade domine les murs et leur donne une élégance exquise. Ce Palais est consacré à l’Exposition rétrospective des arts français, c’est dire qu’il abritera sous son élégante toiture les pures merveilles de tous les styles.
- Le pont Alexandre, lui, complète l’ensemble. Il était, dit-on, indispensable; en tous cas, il est parfait, puisqu’il vient apporter .sa note à la fois pittoresque et pratique.
- Il est d’une seule arche qui ne mesure pas moins de 108 mètres d’ouverture et on a résolu en outre le problème ardu de le faire assez élevé pour ne point gêner la batellerie et assez bas pour ne point détruire la perspective des Champs-Elysées et de l’Esplanade des Invalides, c’est, dit-on, un chef-d’œuvre du genre.
- Sans nous arrêter aux palais de l’Esplanade, un mot encore sur la porte monumentale.
- M. René Binet, son architecte, a eu pour but principal l’accès facile à la foule, sans stationnement, sans bousculade.
- Trois grandes arches égales de 20 mètres d’écartement sont accolées
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- en triangle et supportent la coupole centrale. Sous cet hémicycle trente-six guichets d’accès sont disposés et, de la sorte, quarante-mille personnes pourront entrer par heure à l’Exposition.
- L’électricité, dont la statue fera parler d’elle aulant que celle de la Parisienne qui domine la porte, joue un rôle énorme, presque unique, dans l'ornementation de celte baie ouverte sur cette magistrale union de palais.
- Et maintenant, il serait injuste de no pas parler amplement de celui qui fut l’âme de cette grande œuvre, de M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- M. Alfred Picard est né à Strasbourg, le 21 décembre 1844.
- Après de fortes études littéraires, il s’orienta vers l’École polytechnique et y fut admis en 1862.
- Élève-ingénieur des ponts et chaussées en 1864, M. Picard fut chargé, trois ans plus tard, d’une mission en Orient et spécialement au canal maritime de Suez, dont les chantiers étaient alors en pleine activité.
- Chargé, comme ingénieur, du canal des houillères de la Sarre et du canal des salines de Dieuze, avec la résidence de Metz, il resta dans cette ville pendant le siège de 1870 et prit part aux travaux de défense.
- Après la reddition de la place, M. Picard s’échappa pour aller prendre du service à l’armée de la Loire.
- Quand la paix eut été conclue, le Gouvernement l’envoya à Nancy où il joignit à ses fonctions civiles celles de commandant du génie pour la circonscription de Verdun, pendant l’occupation allemande.
- A ce titre, il dut improviser en deux mois des casernes-baraquements dans les villes de Verdun, d’Étain et de Clermont-en-Argonne. Les travaux, dont la dépense atteignait un million, furent, malgré des difficultés sans nombre, terminés à l’heure dite.
- En récompense de ce succès, M. Thiers décerna à M. Picard la croix de chevalier de la Légion d’honneur; le Conseil municipal de Verdun lui remit une adresse de remerciements et de félicitations.
- De 1872 à 1879, M. Picard eut dans ses attributions le contrôle de l’exploitation des chemins de fer de l’Est, une partie du canal de la Marne
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- LE GRAND PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- INTERIEUR DU GRAND PALAIS.
- La Sculpture
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- LE PALAIS DE L’ÉLECTRICITÉ ET LE CHATEAU D’EAU
- au Rhin et du canal de l’Est, ainsi que les études du canal de Dombasle à Saint-Dié. Il prêta, en outre, son concours à l’autorité militaire pour l’alimentation en eau des forts de la nouvelle frontière.
- Parmi les ouvrages remarquables sortis de ses mains, on cite le réservoir de Paroy, les machines élévatoires de Yalcourt, de Pierre-la-Treiche et de Yacoir, un pont biais à 45 degrés en maçonnerie au col des Kæurs et un souterrain à têtes biaises, avec un appareil nouveau aussi intéressant au point de vue scientifique qu’au point de vue pratique.
- Deux opérations d’une hardiesse américaine lui font également honneur : la reprise en sous-œuvre des piles d’un pont sur la Meurthe et le relèvement, d’un seul bloc, d’une arche en maçonnerie.
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- LE PETIT PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- LES PALAIS LE L’ESPLANADE Vue prise des Invalides
- Appelé à l’Administration centrale des travaux publics au commencement de 1880, M. Picard y fut successivement directeur du cabinet et du personnel, directeur des routes, de la navigation et des mines, directeur des chemins de fer, directeur général des ponts et chaussées, des mines et des chemins de fer.
- Conseiller d’État en service extraordinaire vers la fin de 1881, puis Conseiller d’État en service ordinaire un an plus tard, il est, depuis janvier 1886, président de la section des travaux publics, de l’agriculture, du commerce, de l’industrie, des postes et télégraphes au Conseil d’État.
- Il préside également le Comité consultatif des chemins de fer, la Commission mixte des travaux publics, la Commission de vérification des comptes des chemins de fer, la Commission permanente des valeurs
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- de douane, la Commission de contrôle delà circulation monétaire, et fait partie de divers autres comités ou conseils.
- Lors de l’Exposition universelle de 1889, M. Picard a été président élu des comités et jurys de la classe des chemins de fer et du groupe de la mécanique, ainsi que du comité de l’Exposition rétrospective des moyens de transport. M. Tirard, alors président du Conseil, ministre du
- Commerce, de l’Industrie et des Colonies, l’a désigné comme rapporteur général de l’Exposition.
- A la même époque, le Congrès international des chemins de fer l’élisait président de la session de Paris. Il y a six ans, il allait à Saint-Pétersbourg comme chef de la délégation française au congrès réuni dans cette capitale.
- Ingénieur en chef des ponts et chaussées le 1er juin 1880, M. Picard était promu au grade d’inspecteur général de 2me classe le 1er avril 1887, et au grade d’inspecteur général de lre classe le 1er octobre 1891.
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- l’esplanade des invalides
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- LE CHAMP DE MARS
- Vue prise du pied de la Tour Eiffel
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- LES COLONIES FRANÇAISES AU TROCADÉRO Le Dahomey
- Un décret du 9 septembre 1893 l’a nommé commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- Officier de la Légion d’honneur en 1881, Commandeur en 1885, Grand-Officier en 1889, M. Picard vient d’ètre nommé Grand-Croix de la Légion d’honneur le jour de l’inauguration de l’Exposition de 1900, aux applaudissements de tous ses collaborateurs.
- Nous devons malheureusement nous borner à la biographie de M. Alfred Picard, car la place nous est limitée, et comme le disait fort bien M. Millerand, dans son beau discours de l’inauguration de l’Exposition: « On ne saurait, sans commettre d’injustice, vouloir extraire des noms de la liste touffue d’artistes, d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’industriels, qui
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- furent les artisans de ces merveilles. Je les louerai, et avec eux l’innombrable légion des travailleurs anonymes dont les mains ont édifié ces palais, en adressant l’hommage de la gratitude publique à leur chef, à l’ingénieur émérite, à l’administrateur hors pair, à l’homme de modestie, de labeur et de volonté qui les a conduits à la peine et à l'honneur. »
- Terminons, en nous associant aux vœux formés par M. le Président de la République :
- Puisse cette œuvre être une œuvre d’harmonie, de paix et de progrès, et si éphémère qu’en soit le décor, ne pas être œuvre vaine. Soyons convaincus, comme lui, que la rencontre pacifique des gouvernements du monde ne demeurera pas stérile et que, grâce à l’affirmation persévérante de certaines pensées généreuses dont le siècle finissant a retenti, le vingtième siècle verra luire un peu plus de fraternité sur moins de misères de tout ordre et que, bientôt peut-être, nous aurons franchi un stade important dans la lente évolution du travail vers le bonheur et de l’homme vers l’humanité.
- LE PAVILLON DE L’ALGERIE
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- le vieux paris. — Vue générale
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- Notice concernant la Hongrie
- à, l'Exposition Universelle de içoo
- C’était il y a quatre ans, en 1896, que la Hongrie célébrait son millénaire et organisait à Budapest une exposition nationale des plus réussies pour se présenter au monde civilisé dans le rayonnement de ses mille années de gloire. Que faisait-elle dans le courant de ces dix longs siècles ? quelle était la mission qu’elle avait à remplir dans le cercle des peuples européens ? quel était le degré de sa civilisation intellectuelle et matérielle au moment où elle franchissait le seuil d’une nouvelle existence de mille ans? — en un mot quel était son passé et quel est son présent? Voilà ce que devait esquisser cette œuvre à grands traits caractéristiques.
- Il nous semble que ce but a été alors honorablement atteint. Mais comme il n’y eut qu’un nombre restreint de visiteurs pour assister à ces fêtes inoubliables, à peine la France convoqua-t-elle.toutes les nations des deux hémisphères à prendre part aux luttes pacifiques de 1900 ayant lieu à Paris, que déjà la Hongrie s’empressait d’accepter son hospitalière invitation une des premières. Retracer la physionomie du génie politique national, tel qu’il se reflète dans l’organisme de l’htat, dans ses institutions constitutionnelles, dans sa vie publique ; indiquer l’activité féconde et variée de ses diverses couches sociales dans la littérature, les arts, l’enseignement, l’agriculture, l’industrie et le commerce; marquer les grandes étapes de la longue et pénible route parcourue; resserrer les liens internationaux qui règlent aujourd’hui la vie des peuples .-tels sont les problèmes que le gouvernement hongrois a voulu résoudre par sa participation à l’Exposition universelle actuelle.
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- Volume annexe du catalogue général officiel
- Aussi constitue-t-elle pour la Hongrie un événement d une importance considérable, une date digne de figurer dans son histoire.
- S. M. François-Joseph Empereur d’Autriche, Roi de Hongrie.
- Pour comprendre la signification réelle de l’exposition hongroise il est nécessaire de retenir les données suivantes :
- Prise dans son ensemble, la Hongrie est un pays continental, à l’exception d’une étroite bande de «on territoire du côté du sud-ouest que baigne l’Adriatique. Elle est entourée à l’ouest, au nord et au nord-est par les provinces de l’Autriche, avec lesquelles elle forme la monarchie des Habsbourg. A l’est, elle a pour voisine la Roumanie et au sud la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et la Dalmatie. C’est la nature qui se charge de sa défense sur presque toutes ses frontières, car on y rencontre des chaînes de montagnes considérables ou des rivières et des fleuves plus ou moins importants. Elle possède particulièrement, dans les Karpathes, un rempart incomparable qui, partant du point où le Danube entre dans le pays et le rejoignant à l’endroit où il en sort, décrit une courbe de roches immenses, dont la crête coïncide presque constamment avec les limites politiques de la Hongrie.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- Ce territoire si merveilleusement arrondi par la nature s est offert de tout temps à la formation d’un Etat facile à organiser ainsi qu à défendre.
- S. A. I. et R. l’archiduc François-Ferdinand Héritier de la Couronne, protecteur de la Section Hongroise.
- Plusieurs peuples tentèrent de fonder cet Etat, mais un seul réussit à résoudre le problème d’une façon complète et durable : c’est celui qui en est maître aujourd’hui encore; le peuple hongrois. La superficie des pays, qu’à cause de son fondateur on appelle le royaume de Saint-Etienne, est de 322.310 kilomètres carrés, dont 43.531 reviennent à la Croatie-Slavonie.
- Les recensements effectués depuis le milieu du xix' siècle accusent une augmentation constante et sensible de la population, qui ne s’élevait en 1850 qu’à 13.191.553 habitants contre 17.463.791 en 1890 dont 2.201.927 pour la Croatie-Slavonie. Les résultats du recensement de 1900 ne seront connus qu’à la fin de l’année.
- La constitution hongroise est le résultat d’un développement politique constant et l’édification de l’Etat s’acheva pierre par pierre; toutes les institutions constitutionnelles hongroises portent l’empreinte d’un travail graduel, les détails s’adaptant à l’époque où ils furent transformés, sans que les principes fondamentaux varient.
- Les principes sont ceux d’une monarchie constitutionnelle remontant bien loin dans l’histoire ; c’est pour eux et pour la défense de leur terri-
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- Le Pavillon de la Hongrie,
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- toire que les Hongrois ont versé leur sang jusqu’à une date presque récente. La Croatie-Slavonie jouit d’une autonomie qui porte sur l’administration des affaires intérieures, la justice, les cultes et l’instruction publique.
- L’année 1867 ouvre une ère nouvelle dans les annales de la nation hongroise. Ses revendications ayant abouti et sa constitution étant rétablie, l’essor de sa prospérité matérielle et intellectuelle reçut une impulsion formidable pour entreprendre avec une ardeur fiévreuse l’œuvre grandiose de la réorganisation de la vie nationale. Il y eut à combler de tous côtés des lacunes immenses causées par les malheurs séculaires, et la nation tout entière décidée à rejoindre les peuples qui l’avaient devancée prit un élan tel, qu’une trentaine d’années lui suffirent pour accomplir le travail d’un couple de siècles.
- Ceux qui connurent la Hongrie d’il y a trente ans, ou même ceux qui se rappellent sa production en 1878, seront émerveillés des progrès effectués dans un laps de temps si court. On se consacra avidement au travail civilisateur, aux réformes destinées à favoriser le développement matériel et intellectuel ; des milliers de kilomètres de chemins de fer et de routes y furent construits, des sommes énormes furent affectées à la régularisation des cours d’eau et la Hongrie acheva aux Portes-de-Fer tous les travaux qui lui avaient été confiés par le Congrès de Berlin. La politique commerciale suivie permit aux voies de communication d’être au service des intérêts nationaux et en conséquence l’exportation prit des proportions inespérées.
- Cette politique pacifique et la prodigieuse activité réformatrice qu’elle favorise, est due au règne glorieux de François-Joseph I".
- L’amour des Hongrois pour leur sol national et pour leur langue est légendaire. Le savant français O. Reclus ne dit-il pas : (( Ils parlent une langue musicale, très riche en termes, très riche en formes : idiome tellement harmonique sans être trop lâche, tellement poétique sans être enfantin, qu’on se prend à regretter que le peuple aimable, honnête, sérieux, un peu triste, qui le parle, ait tellement reculé devant une race plus forte. »
- La production agricole est la principale occupation des Hongrois, et l’exportation des céréales le point essentiel de leur vie économique. On évalue la valeur totale de la propriété en Hongrie à vingt milliards de couronnes.
- Ses progrès dans l’industrie ne sont pas à dédaigner non plus. En effet, toutes les conditions nécessaires à sa prospérité se trouvent réunies dans le pays. Sa population intelligente peut facilement fournir une classe d’ouvriers industriels excellents. C’est en abondance et en bonne qualité qu’existent en Hongrie les métaux et la houille, ces instruments indispensables à l’industrie. Il en est de même des matières premières qui peuvent copieusement alimenter une industrie nationale.
- Les industries les plus avancées sont — sans parler de l’extraction
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- M. At. de Hegedüs Ministre du Commerce Président de la Commission supérieure.
- M. Coloman de Széll Président du Conseil des Ministres. M. Jules de Wlassics Ministre des Cultes et de l’Instruction Publique
- M. Ignace de Darânyi Ministre de l’Agriculture.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- de la houille, — la~minoterie, la distillerie des spiritueux, la fabrication du sucre, l’industrie du bois et la métallurgie.
- Le pavillon historique de la Hongrie à l’Exposition de 1900 est construit d’après les plans primés de MM. Zoltân Balint et Louis Jâmbor, architectes à Budapest, qui ont rassemblé les parties les plus remarquables des principaux monuments, églises et édifices anciens de la Hongrie.
- De là tous les détails que contiennent les quatre façades du pavillon situé entre ceux de l’Angleterre et de la Bosnie. Dans celle donnant sur le quai d’Orsay, où c’est le style roman qui prédomine, on a employé le portail de l’église abbatiale de Jaâk du xme siècle pour orner l’entrée. Le reste de la façade a été composé de motifs empruntés à cette même église, en y ajoutant toutefois la belle petite chapelle Renaissance de Gyulafehérvâr (Transylvanie).
- On consacra le côté est aux monuments datant de la fin de la Renaissance; on y voit réunies les loggia et les fenêtres des Hôtels de Ville de Lôcse et de Bârtfa, ainsi que la décoration de l’Hôtel des Râkôczy à Eperjes. Pour la compléter, on a juxtaposé à cette façade la chapelle de Saint-Michel de Kassa, appuyée contre le beffroi delKôrmôcz. C’est lui qui constitue la partie la plus élevéejdu’pavillon. Mais c’est sur la façade longeant la Seine que les auteurs] du plan ont accumulé les reproductions des ; monuments les plus importants; ils y joignent à la façade de la salle desiChevaliers du Château de Vajda-Hunyad l’abside de la chapelle de Csütôrtôkhely. Pour compléter l’ensemble, les auteurs recourent à la façade ouest au style baroque, où le clocher de l’Eglise serbe de Budapest et l’Hôtel Klobusiczky du xvme siècle, sis à Eperjes s offrent tour à tour aux regards du spectateur.
- A l’intérieur, les archéologues trouvent une non moins grande variété de] reproductions -exceptionnellement intéressantes. La salle la plus grande dédiée à l’histoire desijHussards, est] ornée de deux grandes peintures, dues au pinceau de] MdPaul^Vâgô, et de médaillons peints
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- par différents jeunes artistes hongrois. Les|portraits des]plus*illustr capitaines de Hussards hongrois et étrangers, la reproduction des exploits les plus remarquables des Hussards hongrois ou étrangers, le tableau de l’histoire de l’arme des Hussards en Hongrie et à l’étranger complètent la composition de cette salle.
- Le Pavillon contient encore, outre quelques moulages remarquables de pierres tombales et de commémoration posées dans le vestibule, une collection d’objets d’art, de joyaux, d’armes anciens de toutes les parties de la Hongrie.
- Il y a au rez-de-chaussée une collection organisée par M. Otto Hermann, des objets se rapportant aux occupations primitives, à la pêche, à la chasse et à l’élevage des bestiaux. On y a accumulé également une foule d’armes et d’armures, d’étendards de cavalerie légère, de vases sacrés, de vêtements sacerdotaux, d’ornements d’autel, d’objets servant au culte orthodoxe, de vaisselle pour usages domestiques en argent, en métal et en faïence ayant appartenu à des personnages historiques, de linges brodés, de portraits en costume national, d’ustensiles domestiques, de documents, de monnaies, de chartes, d’imprimés, de reliures, de cartes, de gravures, datant du xme au xvme siècle.
- Les sous-sols sur la berge de la Seine contiennent une salle pour la dégustation des vins de Hongrie et un restaurant hongrois.
- La section de l’Exposition hongroise s’étend sur tous les Groupes, celui des colonies excepté.
- Signalons dans le Groupe I la « Chambre de Jôkai », où sont réunies les oeuvres complètes du romancier hongrois, qui dépassent cent volumes grand in-octavo dans l’original, et qui, traduites dans toutes les langues du monde, représentent une véritable bibliothèque. .
- Gomme aperçu sommaire il suffit d’indiquer :
- Aux Groupes I et III : l’état complet de l’enseignement en Hongrie,
- M. E. de Miklôs Commissaire général adjoint.
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- travaux des écoles professionnelles, photographie, instruments de musique, etc. ;
- Aux Groupes IV et V : les machines à force motrice-électrogène, grande pompe à vapeur, etc. ;
- Au Groupe VI : les modèles du nouveau pont sur le Danube à Budapest, les dioramas des travaux aux Portes-de-Fer; de Fiume, etc.; (l’exposition principale se trouve à Vincennes).
- Aux Groupes VII à X: les céréales, les vins, les denrées alimentaires, les machines agricoles, l’industrie meunière, une des plus florissantes en Europe, l’industrie sucrière, les brasseries et distilleries, etc. ;
- Au Groupe IX : les produits forestiers, la chasse, la pêche, etc. ;
- Au Groupe XI : l’Exposition collective de la métallurgie;
- Aux Groupes XII et XV : les intérieurs du Château royal de Bude, du nouveau Parlement, de l’Hôtel de Ville de Budapest, faïences, argenterie ;
- Au Groupe XIII : les grandes industries textiles;
- Au Groupe XIV : les grandes industries chimiques ;
- Au Groupe XVIII : les fournitures de l’armée.
- L’art décoratif hongrois a des branches dont les traditions remontent très loin; la forme dans laquelle il se présente à l’Exposition Universelle de 1900 est cependant toute récente. Il y a à peine dix ans qu’il s’est émancipé de l’influence étrangère et surtout de l’influence viennoise et qu’il s’est engagé hardiment dans la voie que lui assignent les principes de l’art moderne.
- Un des traits caractéristiques de l’art décoratif hongrois est la tendance de nationaliser.
- Les différents Groupes de l’Exposition de la Hongrie se font remarquer par la grande originalité des ornements de leur installation.
- L’esprit dans lequel MM. les architectes Camille Fittler, Zoltân Bâlint, Louis Jâmbor et Alexandre Sessler les ont conçus, s’inspire des motifs nationaux tout en exprimant le caractère dominant des différents Groupes.
- Avec ses 3.600 exposants, dont 400 pour l’Exposition rétrospective, la Hongrie ne vient pas pour rivaliser avec les nations qui étaient de tout temps à la tête de la civilisation et dont les moyens d’action sont conséquemment beaucoup plus puissants que. les siens. Elle poursuit un but tout autre : démontrer, par sa participation à cette lutte pacifique du monde civilisé, qu’elle possède toutes les ressources, toutes les qualités qu’exige l’existence d’un État moderne.
- Le règne glorieux de François-Joseph, que son peuple entoure d’une vénération sans égale et les hommes d’Etat hongrois dont le dévouement et la sagesse le secondent si puissamment dans son oeuvre réparatrice et féconde, ne s’épargnent aucun effort quand il s agit de la grandeur de leur pays et de la prospérité de la nation hongroise.
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- Aussi le monarque s’intéresse-t-il vivement aux travaux de l’Exposition et un prince de la Maison impériale et royale, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de la Couronne, a daigné accepter le protectorat de la Section hongroise.
- C’est à un politicien zélé, à tous les points de vue digne de sa confiance, que le Gouvernement hongrois a confié la direction du Commissariat général royal de Hongrie.
- MM. Coloman de Széll, président du Conseil des ministres, Alexandre de Hegedüs, ministre du Commerce et président de la Commission nationale pour l’Exposition, Ignace de Darânyi, ministre de l’Agriculture, Jules de Wlassics, ministre des Cultes et de l’Instruction publique, Ladislas de Lukâts, ministre des Finances et le comte Khuen Hédervâry ban de Croatie-Slavonie, hommes de haute intelligence et d’initiative, ont tous effectivement encouragé l’activité du Commissaire général royal, M. Bêla de Lukâts, dans lequel ils ont trouvé un organisateur exceptionnel, un patriote avide de mettre en pleine lumière les richesses du sol hongrois, les produits du génie national.
- Secondé par le Commissaire général adjoint M. Edmond de Miklôs, entouré d’un état-major d’élite et soutenu par des Comités spéciaux où les meilleurs du pays tenaient à honneur de collaborer, il a rempli sa tâche avec autant de modestie que de succès, n’ambitionnant que la satisfaction des visiteurs de la Section hongroise.
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- Les décorations de A. Mucha.
- Notice concernant la Bosnie-Herzégovine.
- à l’Exposition Universelle de igoo
- Tous les grands spectacles offerts par la Nature ou par le génie humain appellent l’analyse et la méditation. Devant les Rubens, les Vélasquez ou les Vinci du Louvre, comme en face de la majesté imposante de l’Océan, ou au milieu des ruines de l’Acropole ou du Parthénon, le regard cherche d’instinct quelque coin propice à la contemplation et au recueillement. Le public trouvera-t-il un de ces « coins )) dans notre Exposition où tant de choses s’offrent à son admiration?
- Beaucoup de ceux qui désirent emporter de leurs promenades à travers cette cité de rêve autre chose que des impressions superficielles ou fugitives, ont dû se poser cette question avant nous; et sans doute leur appréhension a été grande.
- Ce n’est pas en tous cas au quai d’Orsay, dans cette prodigieuse rue des Nations où la civilisation des peuples se révèle sous tant d’aspects magnifiques et divers que l’on se serait attendu à trouver l’oasis de fraîcheur et de repos si nécessaire après la fatigue des émerveillements,
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- des cohues et des enthousiasmes.
- Cette oasis existe cependant au centre même du plus extraordinaire quartier de palais qu’aient jamais édifié le travail et le génie humains, au moins dans les temps modernes. En pleine rue des Nations, entre l’opulente élégance moderne du Palais autrichien et l’austérité imposante des donjons magyares, le Pavillon de Bosnie-Herzégovine met une note délicieuse de verdure et de gaîté relevée et comme ennoblie par l’architecture tour à tour agreste, majestueuse ou sévère, de l’édifice. Certes, l’admiration, déjà exténuée par les magnificences environnantes ne peut espérer trouver ici un instant de répit absolu, car des curiosités et des attractions séduisent à nouveau le visiteur, avant même son entrée dans le Pavillon, Mais quelque chose de doux et de reposant émane de ce décor pittoresque, et le charme en est comme enveloppé de fraîcheur et de poésie.
- Nous venons de dire que l’architecture du Pavillon présente extérieurement une physionomie capricieuse et complexe, qui n’est d’ailleurs dénuée ni d’harmonie, ni d’élégance. C’est que le Gouvernement de Bosnie-Herzégovine, afin de donner une idée aussi complète que possible des constructions du pays, a réuni dans ce seul édifice des spécimens d’architecture empruntés à des constructions de catégories très diverses, et qui sont reproduits avec la plus grande exactitude.
- Le donjon du Seigneur féodal est représenté par la haute tour massive qui flanque le côté gauche du bâtiment. Les loggias encombrées de marchands et d’ouvriers en costumes pittoresques ont été reproduites d’après celles d’une des principales mosquées de Saraïewo, la capitale du Gouvernement. Ailleurs, c’est l’habitation bosniaque moderne avec ses sculptures et sa décoration où l’art local s’est inspiré des styles turcs et arabes, en les modifiant avec la plus heureuse originalité.
- Tout cela s’harmonise et se fond dans une parure de ramilles grimpantes, lierre et vigne vierge, et cette végétation ravissante, qui donne un cachet tout spécial au Pavillon Bosniaque, se continue jusque sur les terrasses qui s’étendent devant celui-ci.
- M. Moser
- Commissaire général de Bosnie-Herzégovine.
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- De ces terrasses, par un perron de quelques marches, on accède à l’entrée principale, surmontée du moucharabie saillant des vieilles constructions bosniaques; et, sitôt le seuil franchi, l’œuvre accumulée par une Renaissance qui date à peine de vingt années s’offre tout entière aux regards du visiteur.
- M. Henri Moser, commissaire général du gouvernement de Bosnie-Herzégovine, à qui incombait l’organisation complète de cette Exposition, doit être doublement loué pour l’attrait pittoresque qu’il a su lui donner, à côté de son caractère exceptionnellement documentaire et sérieux. M. Henri Moser a compris admirablement le rôle des Expositions, qui se résume si bien par cette formule vulgaire : « Instruire en amusant ». Familiarisé par ses voyages et ses explorations avec toutes les créations de l’art décoratif oriental, et doué de connaissances approfondies en ce qui concerne la situation commerciale et industrielle des provinces de Bosnie et d’Herzégovine, M. Moser est en outre un Parisien de vieille date, mêlé depuis longtemps à notre vie de chaque jour, dont il a su observer avec beaucup de tact et d’habileté toutes les tendances et toutes les aspirations. Grâce à tout cela il a pu, en rompant avec toutes les vieilles traditions, réunir et présenter une Exposition très complète et très intéressante, très documentaire et très instructive et il l’a placée dans un cadre attrayant et d’un véritable charme, où elle parle d’autant mieux aux regards qu’elle est originale, pleine de vie et de mouvement.
- La tâche n’était pas minime qui consistait à résumer sous les yeux des visiteurs l’œuvre de ces deux provinces dont les arts et l’industrie sont, comme nous le disions tout à l’heure, en plein état de Renaissance.
- La Bosnie et l’Herzégovine, naguère encore ruinées par les troubles et les révolutions qui armaient l’une contre l’autre les différentes castes de la population, sont entrées dans une ère de relèvement et de prospérité depuis que le traité de Berlin (1878) en les plaçant sous la sage administration de l’Autriche-Hongrie, y a introduit l’ordre et la paix.
- L’œuvre de civilisation et de réorganisation accomplie dans les vingt dernières années honorera à jamais le nom du grand homme de bien auquel fut confiée la régénération de ces malheureuses provinces, M. Benjamin de Kallay, ministre des finances de l’Empire Austro-Hongrois.
- Cette œuvre ne s’est pas bornée à la prospérité financière. Elle a visé avant tout le relèvement intellectuel et moral des populations, par l’éducation et l’enseignement. Puis, des institutions agricoles et commerciales, des routes, des chemins de fer, sont venus favoriser le développement de l’agriculture et du commerce, et le pays est ainsi entré peu à peu dans une période de relèvement qui l’a amené à sa prospérité actuelle. De celle-ci, l’Exposition, réunie tout entière dans le Pavillon du Gouvernement, permet de juger, au moins d’une manière superfi-
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- Le Pavillon de Bosnie-Herzégovine,
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- cielle. Nous nous bornerons donc à décrire sommairement l’intérieur du charmant édifice bosniaque, comme nous l’avons fait pour l’extérieur.
- L’entrée principale s’ouvre sur un luxueux vestibule décoré au moyen des broderies et des étoffes somptueuses fabriquées dans les ateliers du gouvernement. Un portique monumental donne accès au hall principal mesurant 25mX25“\et dont les proportions paraissent encore développées dans une mesure considérable par un artifice des plus ingénieux constituant à lui seul une intéressante attraction. A l’extrémité du hall opposé au portique d’entrée, un portique analogue s’ouvre sur le magnifique panorama de Saraïewo, capitale du gouvernement et véritable bijou des Balkans. Deux autres dioramas moins importants : les chutes de la Pliva à Jaïcé, et les sources de la Bouna, comportant toutes deux l’utilisation de l’eau courante, permettent aux visiteurs d’admirer deux des plus beaux sites des Balkans, et donnent à l’intérieur de l’édifice une sensation de fraîcheur délicieuse.
- Le hall, éclairé par le haut au moyen de larges baies à vitres de couleur, est entouré de colonnades d’un effet décoratif très puissant; une galerie élégante, placée à la hauteur du premier étage, en parcourt toute la périphérie. Le peintre slave au talent si remarquable et si délicat, Mucha, a orné les frises de fresques magistrales, symbolisant les principales phases de l’histoire de la Bosnie depuis l’âge de pierre jusqu’à l’époque moderne.
- La décoration du hall est complétée par quatre statues colossales encadrant le panorama de Saraïewo : « le Travail », « l’Art domestique », et deux statues équestres de guerriers bosniaques.
- Les bas-côtés sont occupés par l’exposition des produits artistiques et industriels des provinces de Bosnie-Herzégovine et par l’exposition archéologique sous la direction du conservateur général du musée de Saraïewo. Les voyages, la touristique, l’ethnographie ont aussi une large place dans cette exposition, conçue, comme on le voit, en vue d’offrir aux visiteurs la plus grande somme possible de renseignements pratiques et immédiatement utilisables.
- On remarque notamment les magnifiques produits des ateliers de l’Etat, consistant en broderies, tissus de laine et de soie, passementeries, tapis noués et tapisseries, dont la réputation a depuis longtemps pénétré en France. Des ouvriers et des ouvrières, travaillant sous les yeux du public, augmentent l’attrait de cette exposition en lui donnant un caractère tout particulier de vie et de mouvement.
- L’Ecole artistique de Saraïewo, la seule au monde qui ait repris et qui continue les traditions originales de l’art musulman, est représentée dans le hall par une délégation d’élèves et d’artistes exécutant de remarquables travaux d’incrustation de métaux précieux sur acier et sur bois, de ciselage et de repoussage, qui font l’admiration des amateurs. Un certain nombre d’artistes et de maisons artistiques de France exposent dans cette partie des travaux exécutés en collaboration avec les spécia-
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- voletmf annexe du catalogue général officiel
- listes des Ateliers du Gouvernement bosniaque. Citons, entre autres, les maisons Krieger, Barbedienne, Christofle, Clément Massier, le sculpteur Kautsch, etc.
- Bien des choses intéressantes restent encore à mentionner : l’Exposition de l’agriculture, des travaux publics, des chemins de fer et des institutions d’enseignement de l’Etat, installée sur les galeries du premier étage; celle des Forêts, de la Chasse et des Mines au sous-sol; les reconstitutions d’un haremlick et d’un intérieur bosniaque moderne, qui encadrent l’entrée, à gauche et à droite du vestibule, etc., etc. Mais la place nous fait défaut. Au sous-sol encore, dans un délicieux coin d’ombre et de verdure, un café-restaurant initie les visiteurs aux secrets de la gastronomie bosniaque. On y déguste des écrevisses et les poissons célèbres des cours d’eau du pays, et pendant la chaleur de ces terribles après-midi d’été, il y a de délicieux instants à passer là, devant le merveilleux panorama des bords de la Seine, sous le charme des vieux airs joués par un orchestre indigène. Ajoutons encore que ce restaurant est dirigé par l’ancien chef d’un des principaux hôtels de Paris, ce qui est assez dire que la cuisine française y est tout particulièrement soignée, et nous aurons résumé en trop peu de place, à la hâte et très imparfaitement, l’œuvre énorme, curieuse, intéressante, documentée, pittoresque et, par-dessus tout, charmante, de M. Henri Moser.
- Grâce à l’activité de l’éminent commissaire général, qui s’est révélé dans cette circonstance un metteur en scène vraiment génial, l’Exposition de la Bosnie-Herzégovine montre nettement l’effort considérable accompli depuis vingt ans par les deux provinces, et l’heureuse prospérité ainsi conquise. Tout le rôle et toute l’utilité des expositions se résument dans ce résultat, et il faut féliciter M. Henri Moser d’en avoir fait profiter son pays, tout en intéressant des millions de visiteurs.
- Em. Sedeyn.
- Panneau de A. Mucha
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- Notice concernant l’Empire d’Allemagne
- A l'Exposition Universelle de igoo
- C’est la première fois, depuis 1867, que l’Allemagne prend part à une des grandes Expositions universelles de Paris. La tâche qui s’imposait, était de présenter aux yeux des peuples affluant vers Paris, à l’occasion de cette grande manifestation de la paix, l’essor qu’a pris l’Allemagne pendant la seconde moitié du siècle passé, dans tous les domaines de la vie économique, en particulier dans son agriculture, son industrie, son art industriel, son commerce et sa navigation.
- Il est dans la nature des choses qu’une nation, en sa qualité d’hôte d’une autre, [ne peut présenter qu’une idée partielle et sommaire des progrès et de l’état de son développement et de sa civilisation nationale, et que, par conséquent, les sections allemandes ne pourront rendre qu’une image approximative de ce qui a été atteint, grâce à une longue époque de paix.
- Les efforts du Commissaire 'général tendaient à symboliser la force et l’union de l’Empire d’Allemagne par la grandeur et la splendeur du Pavillon officiel; à démontrer, dans la section des machines, qui contient les plus grandes et les plus puissantes machines figurant à l’Exposition Universelle, le développement en Allemagne de la construction mécanique; à représenter dans la section des arts industriels, comment,sur la base d’une ancienne culture et d’une conception intelligente mais particulière des chefs-d’œuvre d’autres pays, a pris naissance un style national allemand; à montrer, dans la section de l’Agriculture,l’exploitation avantageuse du sol, la culture augmentée, la grande étendue de l’élevage des bestiaux en Allemagne et dans les Expositions du Groupe XVI, à faire voir ce que l’Allemagne a'créé dans le domaine de l’économie sociale et de la prévoyance pour les classes ouvrières.
- Afin d’atteindre le but proposé, les associations industrielles, qui ont été l’objet d’un développement si extraordinaire en Allemagne, ont été consultées, et c’est ainsi qu’il a été possible de former les Expositions d’ensemble de la librairie et de la photographie, de la mécanique et de l’optique, des instruments de chirurgie, de l’industrie électrique, dont l’évolution est principalement due: à s des savant^'allemands ; des industries alimentaires ainsi 'que les mesures pour leicontrôle des aliments; du génie civil et des moyens de transports, notamment des chemins de
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- S« M. I. et R. Guillaume'II.
- Roi de Prusse. Empereur d'Allemagne,
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- fer et de la navigation marchande, de la grande industrie chimique si éminente et étendue, et enfin de l’industrie des tissus et des soies.
- Les Comités d’organisation ont été portés du désir d’entourer d’un cadre approprié les produits exposés et ont cherché à offrir au visiteur par l’application de formes allemandes de décoration, et par l’uniformité des arrangements, une image nette et compréhensible.
- L’Allemagne compte à l’Exposition Universelle environ 3.500 exposants. L’exiguïté des emplacements n’a pas permis de faire figurer certaines branches de l’industrie qui appartiennent aux plus grandes et aux plus florissantes de l’Allemagne, telles que la grande industrie de la métallurgie et des industries minières. C’est pour cette raison que des maisons de renommée universelle telles que Frédéric Krupp de Essen, Stumm, Nunkirchen et autres ne sont pas représentées à l’Exposition. Il apparaît d’une façon d’autant plus claire que la grandeur de l’industrie allemande ne se borne nullement à quelques maisons gigantesques, mais qu’elle est basée sur son état prospère en général, et le visiteur attentif ne manquera pas de constater que toutes les parties de l’Allemagne ont pris une égale part à Son développement. C’est ainsi que des quatre machines à vapeur qui fournissent l’énergie pour la production du courant électrique, trois machines proviennent de l’Allemagne du Sud.
- En participant ardemment à la lutte pacifique internationale à Paris, tout en faisant des sacrifices, comme jamais encore il n’en fut fait pour une Exposition Universelle, l’industrie allemande, l’art et l’art industriel allemands déclarent suivre volontairement les idées du chef suprême de la nation, de Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne qui voit en cette Exposition Universelle une preuve de conciliation et de progrès pacifiques, et qui a prêté son puissant intérêt à toutes les manifestations qui ont pu contribuer à la glorification et la grandeur de cette Exposition.
- A peine l’Empire d’Allemagne avait-il accepté l’invitation de la République Française de participer à l’Exposition Universelle de 1900, à Paris, que M. le docteur Max Richter, conseiller supérieur intime, fut nommé Commissaire général et M. le Conseiller intime Th. Lewald, Commissaire général adjoint de l’Allemagne.
- M. le Conseiller supérieur intime Dr Richter est né à Kœnigsberg (Prusse Orientale) le 26 décembre 1856. Après avoir subi avec succès vers la fin de 1875, les épreuves du baccalauréat, il se voua à l’étude du droit. Reçu avocat en 1879, ^ passa, en 1886, l’examen de l’assessorat et fut, immédiatement après, attaché au gouvernement de la province de Posen; puis,fen; 1887, à la présidence supérieure de cette province où son activité ’eut à s’étendre successivement sur toutes les branches de l’administration. En 1891, il fut appelé au ministère impérial de l’Intérieur. | C’esL là qu’il fut, dans les années suivantes, officiellement con-firmé dans sa charge, avec la qualité de Conseiller du gouvernement. Il
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- reçut, en 1895, sa nomination de Conseiller intime du gouvernement et de Conseiller rapporteur; en 1898, celle de Conseiller intime supérieur.
- M. 1s docteur Max Richter. Commissaire Général de l’Empire d’Allemagne
- Fendant toute la durée de ses fonctions dans ce département du gouvernement impérial, le Dr Richter a eu à s’occuper d’Expositions : aussi l’’occasion ne lui a-t-elle pas manqué d'acquérir dans ce domaine une
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- Le Pavillon impérial allemand.
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- grande expérience. A l’Exposition de Chicago particulièrement, le Commissaire Dr Richter a collaboré, en qualité de Commissaire adjoint, à l’organisation de la section allemande dans toutes les phases de son développement. De juillet 1893 jusqu’après la terminaison des travaux d’enlèvement des objets exposés, en février 1894, il a eu sous sa direction immédiate les affaires du Commissariat général allemand.
- M. le Conseiller intime Th. Lewald, né le 18 août 1860 à Berlin, étudia les sciences politiques et administratives aux Universités de Berlin, de Heidelberg et de Leipsick. Reçu avocat en 1882, il entra, en 1885, dans le service de l’administration prussienne au gouvernement à Cassel et fut attaché, en 1888, après avoir passé l’examen de l’asses-sorat, à la présidence supérieure de la province de Brandebourg et de la ville de Berlin. Appelé en 1891, simultanément avec M. Richter, Commissaire général de l’Allemagne, à l’Office impérial de l’intérieur, il appartint, en 1893, au Commissariat impérial pour l’Exposition Universelle de Chicago, et fut nommé conseiller du gouvernement en 1894, conseiller intime et conseiller rapporteurSen 1898.
- Parmi les membres du Commissariat général de l’Allemagne nous citerons les suivants : M. le professeur Hoffacker qui a dirigé l’installa-lation des groupes suivants : La section des arts décoratifs à l’Esplanade des Invalides, la section de l’agriculture (Groupes VII et X) l’Exposition allemande à la Cour d’honneur d’électricité, ainsi que les Expositions d’ensemble de la parfumerie et de la fabrication des papiers.
- M. Radke, architecte, constructeur du Pavillon Impérial qui, en outre, a effectué l’installation des Groupes VI, XI et XIII.
- M. le professeur Emanuel Seidl, de Munich, qui a exécuté les décorations intérieures de la section allemande au Palais des Beaux-Arts.
- M. le professeur Otto Rieth à qui est due la décoration des Groupes I et III. M. l’architecte Bruno Moehring, de Berlin, qui a dressé les projets pour la décoration du sous-sol du Pavillon Impérial, du Groupe XVIII (armées de mer et de terre) et de la galerie des Palais de la mécanique.
- M. Hartmann, ingénieur en chef des installations mécaniques, professeur à l’Ecole technique supérieure deBerlin, et son adjoint, M. Gentsch, membre auxiliaire de l’Office impérial des brevets.
- M. Georges Franke, secrétaire général, s’occupa de la direction des travaux de bureau fort difficiles et volumineux.
- Les édifices principaux érigés par les soins de l’Empire d’Allemagne sont les suivants :
- Le pavillon impérial allemand
- Est construit dans le style de la jeune renaissance allemande, d’après les plans de M. Johannes Radke, architecte supérieur de l’office impérial
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- des postes, par la maison Holzmann et C‘% de Francfort-sur-le-Mein. Sa tour, mesurée depuis le bas-quai de la Seine, s’élève à une hauteur de 80 mètres. Le sous-sol contient l’exposition d’ensemble de la viticulture allemande et le restaurant de vin allemand. A l’étage principal, c’est-à-dire au rez-de-chaussée, situé au niveau du quai supérieur, se trouve le grand hall de 16 mètres de hauteur, décoré de fresques de plafond et de murs exécutées par les peintres Wittich, de Berlin, et le professeur Gussmann, de Dresde. Le bâtiment contient les expositions de la librairie allemande, en particulier de l’imprimerie impériale de Berlin et de la photographie. Une salle spéciale, artistiquement décorée, est affectée à l’exposition de l’assistance publique et de l’économie sociale. Cependant l’attraction principale du bâtiment consiste dans l'installation des salles du premier étage situées vers la Seine, lesquelles, par ordre de Sa Majesté l’Empereur, sont décorées d’œuvres d’art et de meubles appartenant à la maison royale prussienne. On y voit la (( Collection Frédéric le Grand », les chefs-d’œuvre de Watteau, Lancret, Chardin et les meubles somptueux des Palais de Berlin et de Potsdam.
- Pavillon de la marine marchande
- Est érigé par la maison Boswau et Knauer, de Berlin, d’après les plans de M. Georges Thielen, architecte, de Hambourg. Le phare qui indique déjà la destination et la nature du bâtiment, est une imitation du phare bien connu « Rothesand » du Weseret atteint une hauteur de 40 mètres. Il est surmonté d’un réflecteur électrique fourni par la Société anonyme d’électricité ci-devant Schuckert et Cie, de Nuremberg. L’intérieur de l’édifice, qui possède trois étages et qui rappelle par sa disposition les vieilles maisons des côtes allemandes, comprend l’exposition des grandes sociétés de navigation allemande, notamment de la ligne Hambourg-Amérique et du (( Norddeutscher Lloyd » à Brême, ainsi que celles des plus importants chantiers allemands à Danzig (Schichau), à Stettin (Volcan), à Hambourg (Blohm et Voss), et une série d’autres chantiers. Dans la première galerie, le Sénat de la ville libre de Hambourg a exposé un modèle du port de Hambourg.
- La halle aux machines allemandes
- Qui a 60 mètres de longueur, 20 mètres de largeur et 19 mètres de hauteur, est construite d’après un projet de M. Fivaz, architecte à Paris.
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- Elle se compose de deux étages et contient principalement les produits de l’industrie allemande des machines-outils, pour l’exposition desquels les emplacements concédés dans la galerie du Champ de Mars n’ont pu suffire. Le milieu du bâtiment, à travers les deux étages, est occupé par la grande machine dynamo de 3.000 H P de la Société générale d’électricité de Berlin, la plus puissante qui a été construite jusqu’à cette époque.
- M. Th. Lewald, Commissaire général adjoint.
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- Notice concernant la République du Pérou
- A l'Exposition Universelle de igoo.
- M. TOKIBIO SANZ
- Commissaire général de la République du Pérou
- Liste des membres de la Commission
- M. Manuel Maria del Valle Commissaire des Belles-Lettres.
- M. Antero Aspillaga Sénateur et ancien Ministre d'Etat,
- Commissaire de la Section officielle et Président de l'Institut technique de Lima.
- M. Francisco Paz Soldan Ingénieur, Commissaire technique.
- M. Daniel Fernandez Commissaire des Beaux-Arts.
- M. J. A. de Zeue Commissaire industriel.
- Après les cruels désastres de toutes sortes que la Providence avait réservés au Pérou, il est survenu une longue période de bien-être et de progrès qui lui a permis de développer ses multiples éléments de richesse: et, grâce à la paix intérieure, de se consacrer au travail et aux féconds essors du commerce et de l’industrie.
- Sous des auspices aussi favorables, le Pérou accueillit avec empressement l’invitation du gouvernement français pour prendre part à l’Exposition Universelle de 1900 qui doit, sans contredit, laisser pleine évidence du développement indéfini du progrès humain.
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- M. Nicolas de Piérola,
- Ancien Président de la République du Pérou-
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- L’éminent homme d’Etat, M. Nicolas de Piérola, étant alors président de la République, crut devoir saisir cette occasion pour faire connaître au monde entier les nombreux produits du Pérou, fort inconnus en Europe, vu la grande distance qui le sépare des grands centres européens. Le gouvernement de M. Piérola a été la résurrection de son pays, dans lequel il a ramené l’ordre le plus parfait et son administration a été été si ferme que de nombreux capitalistes étrangers ont apporté leur concours en contribuant à établir des usines et des fabriques de toutes sortes.
- C’est dans ces circonstances heureuses que M. Eduardo Lopez de Romana, actuellement président de la République, a pris les rênes du gouvernement et, comme habile ingénieur et ancien fonctionnaire, il se dévoue de tout cœur au bien-être de son pays, n’omettant aucun effort pour le maintenir dans la voie du progrès et T’aider au développement du commerce et de l’industrie, qui sont les principaux facteurs de la richesse d’une nation. M. Eduardo Lopez de Romana, ainsi que M. Nicolas de Piérola se sont dès le commencement vivement intéressés à la Grande Exposition Universelle de 1900 pour que le Pérou soit dignement représenté sous tous rapports.
- Ce labeur de grande responsabilité a été confié à M. Toribio Sânz, qui a mérité la confiance pleine et entière de son gouvernement pour diriger tous les travaux de l’Exposition Péruvienne et dont les résultats jusqu’à ce jour ont été couronnés du meilleur succès.
- Le Commissaire général du Pérou est le fils de feu M. Toribio Sanz. Ancien plénipotentiaire et agent financier du Pérou en France il avait fait preuve de remarquables qualités comme secrétaire et chargé d’affaires auprès de sa Majesté Britannique. Comme Commissaire général il se dévoue tout à fait à son pays, et il espère obtenir de son gouvernement l’approbation des médailles commémoratives qu’il a demandées pour être distribuées pendant ou à la fin de l’Exposition. Le nom de M. Sanz est attaché au souvenir de la terrible catastrophe du Bazar de la Charité et son dévouement lui a valu les témoignages les plus flatteurs de reconnaissance.
- Parmi les membres de la Commission du Pérou figurent comme Commissaire des Belles-Lettres, M. Manuel Maria del Valle, ancien plénipotentiaire et président de la Chambre des députés ; M. Antero Aspil-laga, sénateur et ancien ministre d’Etat, Commissaire de la section officielle et président de l’Institut technique à Lima; M. Francisco Paz Soldan, ingénieur, Commissaire technique; M. Daniel Fernandez, Commissaire chargé de la section des Beaux-Arts et M. J. A. de Zeue, Commissaire industriel.
- Pour compléter la représentation du Pérou figurent aussi M. Pedro Juan Sanz, Commissaire adjoint; M. Carlos Van der Heyde, secrétaire de la Légation en France, délégué; colonel Augusto Althaus, attaché militaire des Légations en France et en Italie, délégué; M. Pedro
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- Eduardo Lopez de Romana.
- Président actuel de la République du Pérou.'
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- E. Paulet, délégué; et M. Ernesto Diaz, ingénieur, secrétaire du Commissariat.
- La surface réservée au Pérou par l’administration est d’environ 320 mètres et se trouve située sur le quai d’Orsay, entre le pont des Invalides et le pont de l’Alma. Il a comme voisin le Portugal d’un côté et de l’autre la Perse; un square de 25 mètres le sépare de cette dernière.
- Sur cet emplacement s’élèvent deux constructions bien distinctes. Le Pavillon principal, couvrant 250 mètres, est construit dans le style du pays, qui tient à la Renaissance espagnole, et de telle sorte que l’on puisse le démonter afin de le transporter et le réédifier à Lima après l’Exposition.
- A cet effet, il est composé d’une carcasse tout en fer épousant toutes les saillies et formes de la façade. Toutes ces différentes pièces principales sont reliées entre elles par des fers servant de contreventements, mais aussi destinées à recevoir l’habillage du vêtement.
- Sur cette carcasse en fer viennent s’agrafer, à l’aide de boulons et de liens en fer, des blocs en pierre factice, en sorte que le démontage et le remontage de la construction se trouvent énormément facilités.
- L’emploi de la pierre factice donne l’avantage, sur des produits analogues, d’avoir des matériaux capables de présenter une solidité de durée aussi grande que la pierre véritable. Grâce à ce procédé, le pavillon du Pérou reproduit toute la richesse que comporte le style du pays et dont chaque ligne d’architecture est couronnée d’un brillant motif de sculptures.
- Ce pavillon, élevé de deux étages, est flanqué de deux minarets avec un revêtement de faïence, auxquels on accède à l’aide d’escaliers dissimulés dans des tourelles donnant lieu à un motif de loggia soutenu par deux grandes consoles.
- Une coupole vitrée surmonte la partie centrale de l’édifice.
- Dans ce bâtiment toute l’Exposition des produits est représentée.
- Le rez-de-chaussée est spécialement réservé aux matières premières et le premier étage contient les objets précieux et les minerais qui certainement nous attirent par leur importance, le Pérou ayant été de tout temps reconnu comme le pays de l’or.
- La deuxième construction, beaucoup moins importante, ne constitue qu un kiosque construit comme la plupart des pavillons environnants, c est-à-dire d’une façon provisoire.
- Ce kiosque est spécialement destiné à la dégustation des boissons, vins, cafés, liqueurs, fruits, tabacs, ainsi qu’à la vente des menus objets de fabrication péruvienne.
- Ce kiosque, ainsi que le pavillon, est entouré d’un parterre composé de fleurs et de plantes du pays, susceptibles d’être facilement acclimatées en France et qui, tout en servant d’exposition, accompagne l’ensemble d architecture et lui donne une note souriante.
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- M. Toribio Sanij Commissaire général du [Pérou.
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- Le Pavillon du Pérou offrira à ses visiteurs tous les éléments nécessaires pour étudier le pays sous toutes ses phases : on y trouvera des plans, des cartes géographiques, des vues et études de ses divers chemins et principaux monuments.
- L’exploitation minière du Pérou, qui a reçu dans ces derniers temps un développement extraordinaire, pourra être dûment étudiée et appréciée à l’aide de la carte géologique minière ; les études sur les divers minerais; les plans et vues photographiques des nombreux gîtes miniers,
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- Pavillon du Pérou.
- ainsi que les échantillons d’or, argent, cuivre, fer, malachite, etc., parmi lesquels on y remarquera une pépite d’or du poids de 171'grammes.
- Citons encore en première ligne, le pétrole, dont la production pourvoit non seulement à la consommation du pays, mais est aussi l’objet d’une vaste exportation; le salpêtre, le soufre, le charbon, le zinc, le plomb, etc.
- Parmi les produits nationaux, il faut faire remarquer le sucre, le café, caoutchouc, cacao, riz, coton, coca, laines et bois de diverses variétés; fa gomme, le sel, tabac, etc.
- Le développement de l’industrie se présente sous diverses formes : vans, eaux-de-vie, liqueurs et bières, eaux gazeuses, minérales et thermies ; marbres travaillés, mosaïques, cigares et cigarettes, allumel tes, etc.
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- On y verra également des étoffes en lame et en coton, surtout celles fabriquées avec les: laines d’alpaga et de vigogne; des broderies et dentelles, chapeaux de toutes sortes, chemises, chemisettes, chaussettes et chaussures; des articles de fantaisie en or, argent, ivoire, bois; des produits médicinaux et de la parfumerie, etc.
- M. Alejandro Garland, directeur-secrétaire de l’Institut technique, était chargé à Lima de réunir et. d’envoyer tous les produits qui doivent figurer dans le Pavillon et, grâce à son initiative, il est parvenu à réunir plus de 350 exposants, répartis entre les divers groupes et classes, nombre plus que considérable si l’on tient compte de la distance qui nous sépare de ce grand pays et des frais énormes qui s’ensuivent.
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- Notice concernant la Belgique
- à VExposition Universelle de 1900
- Le commissariat général du gouvernement belge a reproduit l’Hôtel de Ville d’Audenaerde pour le Palais de Belgique à l’Exposition de Paris de 1900.
- Ce beau monument du commencement du xvi' siècle convenait particulièrement tant par ses dimensions que par sa beauté architecturale : il donne bien la caractéristique des anciens édifices communaux de la Belgique. Le commissariat général belge en faisant ce choix répondait à un désir exprimé par la direction générale de l’Exposition : reproduire, pour le Palais National, une construction ayant le caractère architectural du pays représenté. Le plan de l’Hôtel de Ville d’Audenaerde est adapté à sa destination pour l’Exposition.
- Le rez-de-chaussée comporte trois salles dont deux sont séparées par un vaste couloir donnant accès au grand escalier.
- Une des salles sera affectée au service de la Presse, et servira en même temps de cabinet de lecture et de correspondance.
- Les deux autres salles sont affectées à l’Exposition.
- Le premier étage comporte des salles de réception.
- Au niveau des berges, sous le Palais de Belgique, une collectivité de brasseurs belges a installé un cabaret flamand, construit dans le style de l’édifice; on y débite les bières nationales.
- La charpente est exécutée pour la majeure partie en béton armé d après le système Hennebique.
- Les façades sont entièrement réalisées en staff. Ce travail remarquable par sa finesse et sa fidélité a été exécuté à Bruxelles. — Le Palais belge e8t incontestablement l’un des joyaux de l'a riante rive gauche de la Seine, comme la section belge que nous allons passer rapidement en
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- Léopold II Roi des Belges.
- Cliché ttu&ser & Sons,
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- revue est une des sections les plus intéressantes. — Son organisation fait le plus grand honneur à MM. Vercruysse, commissaire général, et Emile Robert, commissaire adjoint.
- Groupe I
- Classe I. — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement primaire qui met en évidence, outre l’organisation et la situation de l’enseignement primaire :
- i° Les tendances utilitaires professionnelles de l’école populaire belge — dessin — travail manuel — agriculture — économie domestique.
- 20 Le développement des œuvres — d’ordre moral et social — antialcoolisme — épargne scolaire — mutualité de retraite.
- Classe IL — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement moyen qui montre l’organisation de cet enseignement au point de vue économique et social.
- Classe III. — L’exposition des quatre universités de Bruxelles, Gand, Liège et Louvain, qui montre le développement de ces institutions sous le régime de la liberté d’enseignement : Gand et Liège sont des universités de l’Etat; Bruxelles et Louvain sont des universités libres.
- Classe V. — A remarquer la collectivité des écoles ménagères, agricoles, et celle des écoles régionales agricoles sous le haut patronage du Ministre de l’Agriculture.
- A signaler également, dans le Groupe VII, l’enseignement agricole, primaire, moyen et supérieur qui a fait de la Belgique un des premiers pays agricoles du monde.
- Classe VI. — A remarquer le grand développement de l’enseignement technique de Belgique, grâce aux écoles commerciales, aux écoles industrielles, aux écoles professionnelles, aux ateliers d’apprentissage, aux écoles et aux classes ménagères.
- Groupe III
- Classe XI. — A remarquer combien les publications des principaux éditeurs belges témoignent de leurs préoccupations artistiques. Il semble qu’il y ait entre eux saine et louable rivalité pour faire revivre les traditions luxueuses des impressions plantiniennes et elzéviriennes.
- Classe XII. — A remarquer le développement et la fabrication des appareils, plaques sèches et des papiers photographiques, les nombreuses applications de la phototypie, ainsi que les admirables reproductions obtenues par les photographes belges.
- Classe XV. — Les exposants d’instruments de précision ne sont pas
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- noînbfeux, mais le fini, l’exécution délicate et la précision parfaite de leur fabrication sont à signaler.
- Classe XVI. — A remarquer l’exposition de la Maternité Sainte-Anne qui montre dans un charmant pavillon des couveuses d’enfants et les appareils médicaux utilisés dans cette institution qui fait le plus grand bien.
- Classe XVII. — A signaler des pianos ne le cédant en rien, ni comme sonorité, ni comme élégance, à ceux des autres pays.
- Groupe IV
- Classe XIII. — A signaler les batteries de chaudières multitubulaires qui fournissent la vapeur aux moteurs et qui se trouvent installées dans les usines de Sufifren et de La Bourdonnais ; les chaudières à tube Gal-loway qui s’exportent en grande quantité.
- A remarquer les groupes électrogènes de 1,000 chevaux par unité.
- En voyant cette vaste installation, le visiteur n’oubliera pas que la Belgique est un des plus petits pays du monde.
- A remarquer le bel aspect et le fini des moteurs belges qui se vendent avec des garanties de consommation de vapeur très réduite. Les différents organes sont exécutés suivant un calibrage absolu et une interchangeabilité complète. L’étanchéité des soupapes et des pistons est soignée spécialement.
- A signaler l’éclectisme des appareils de détente, les perfectionnements d’ordre thermique et les moteurs à grande vitesse.
- A signaler les moteurs à gaz et à pétrole, et surtout les moteurs à gaz de grande puissance pour l’utilisation des gaz des hauts fourneaux, qui constituent une véritable révolution au point de vue économique.
- A remarquer les courroies en cuir et en coton, industrie d’une grande importance.
- A remarquer les machines-outils, très bien finies et solidement construites.
- Groupe V
- Outre les électrogènes de 1,000 chevaux et les dynamos installés direc-tement sur les moteurs à grande vitesse, nous devons signaler les installations électriques pour le transport de force motrice, la traction des tramways, le halage des bateaux et l’éclairage.
- A remarquer l’exposition de l’administration des télégraphes et des
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- téléphones, la construction des téléphones et des appareils électriques.
- A signaler encore les applications de l’électricité aux industries chimiques, notamment la production de la soude par les procédés électrolytiques.
- Groupe VI
- A remarquer la transformation du type des locomotives des chemins de fer de l’Etat Belge qui, pour augmenter la vitesse, vient d’adopter le foyer profond. On sait que la Belgique a le réseau des chemins de fer le plus serré du monde.
- A signaler l’extension considérable des chemins de fer vicinaux, qui relient les communes entre elles et aux chemins de fer à grande section ;
- Les grands travaux des ports belges, l’agrandissement des ports d’Anvers, d’Ostende et de Gand, la création des ports d’escale de Bruges, Heyst, la création du port de cabotage de Bruxelles maritime;
- Les restaurations des monuments anciens, notamment la reconstitution de l’abbaye de Villers, le grand développement de l’industrie des chaux hydrauliques et des ciments qui s’exportent dans le monde entier;
- Le cachet des voitures, le fini et l’élégance des automobiles et des cycles ;
- L’exposition de la Compagnie des wagons-lits et des grands express, qui a doté l’ancien continent de moyens de communication rapides et confortables.
- Groupe VII
- L’agriculture a dû, pour pouvoir se maintenir en Belgique, pays libre-échangiste, transformer complètement ses procédés et ses moyens d’action. C’est ce qui ressort de son exposition où l’on peut remarquer:
- i° Le très grand rôle que joue l’enseignement agricole pour propager les méthodes nouvelles (la Belgique récolte jusqu’à 4.000 kilos de froment à l’hectare);
- 2° L’importance des syndicats agricoles d’élevage, pour l’achat, pour la vente etc. Dans les concours spéciaux on pourra voir l’essor qu’a pris l’élevage en Belgique;
- 30 L’extension et l’emploi des machines pour produire mieux et à meilleur marché ;
- 40 La propagation des écrémeurs et les grands progrès réalisés dans la laiterie.
- Un chalet spécial, la Campagnarde, montre que la Belgique, pays importateur de beurre, deviendra bientôt pays exportateur.
- 50 Le développement de l’apiculture.
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- M. Vercruysse
- Commissaire général de Belgique,
- Cliché Delattre Gand.
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- Groupe IX
- Les fabricants d’armes de Liège ont réuni dans un pavillon spécial une exposition des plus remarquables. On sait que nulle part la fabrication des armes n’a atteint plus de prix et plus de perfection, grâce à l’habileté des ouvriers liégeois. D’autre part, les essais au banc d’épreuve sont une garantie de bonne construction et une sécurité absolue.
- Groupe X
- A signaler, les machines frigorifiques belges, très simples et bien finies.
- Très belle exposition des fabriques d’amidon et de riz, industrie très importante en Belgique et qui exporte dans le monde entier.
- Les conserves et légumes, industrie qui est de création récente, mais qui a pris la plus grande extension.
- Les extraits de viande obtenus par des procédés nouveaux.
- La remarquable collectivité des brasseurs qui fabriquent l’excellente boisson nationale belge. Un débit dans la collectivité même, un débit dans les sous-sols du Palais de Belgique.
- La très intéressante exposition des écoles de brasserie avec les produits de leur brasserie expérimentale, leurs cultures de levures et leurs analyses.
- La Belgique est un pays qui, quoique ne produisant pas de vin, consomme beaucoup de vin de luxe, à signaler la collectivité des marchands de vins.
- Groupe XI
- La Belgique, riche en carrières et en charbonnages a une industrie métallurgique très importantè. Elle expose ses pierres de taille, son calcaire cristalloïde, plus connu sous le nom de petit granit, ses marbres, ses pavés de porphyre, sa chaux hydraulique et ses ciments qui s’exportent dans le monde entier.
- Les charbonnages ont une collectivité des plus intéressantes, où l’on peut voir les méthodes ingénieuses d’exploitation, les coupes des gisements et les détails des installations.
- On sait que les Belges exploitent à de très grandes profondeurs et ont à la surface des installations de trainage et de triage modèles.
- L’industrie du coke a acquis une très grande importance, et remar-
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- quables sont les fours qui le produisent avec ou sans récupération des produits de la distillation.
- A signaler la carte géologique de la Belgique, à signaler les produits des hauts fourneaux ; fontes de toute composition, ceux des laminoirs ; fers et aciers marchands de toute dimension, gros ronds jusqu’à 200 millimètres de diamètre, enfin les produits des fonderies, tuyaux en fonte de puissant diamètre et coulés debout. La métallurgie belge est d’autant plus intéressante qu’elle a fondé un grand nombre d’usines filiales, à l’étranger, a tourné la difficulté de l’épuisement de ses minières ou des tarifs douaniers prohibitifs en rémunérant les capitaux belges par des usines créées dans les autres pays.
- A remarquer les produits réfractaires.
- Signalons encore les puissantes machines se rapportant à ce groupe : les machines d’épuisement souterraines, les machines soufflantes, les moteurs de 500 chevaux utilisant les gaz autrefois perdus des hauts fourneaux, les perforatrices électriques ou à air comprimé.
- Groupe XII
- La décoration des habitations en Belgique a subi une transformation complète, grâce à la création des écoles d’art décoratif et des encouragements du public, au choix judicieux des matériaux, aux progrès de la menuiserie, du travail des marbres et de la ferronnerie.
- A remarquer les vitraux destinés aux maisons particulières, conçus dans leur Véritable rôle décoratif avec une mise en plomb aux formes et colorations harmonieuses, ne cherchant plus à produire l’effet d’un tableau.
- A signaler le fini et le bon marché des meubles belges en général, et tout particulièrement les meubles style moderne, objet des recherches d’un grand nombre d’artistes, d’architectes et de dessinateurs de talent.
- A signaler les tapis à nœuds, dits tapis des Flandres, imitation des tapis de Smyrne et les étoffes d’ameublements.
- Très belle exposition de céramique : les pâtes sont pures et fines, les couleurs et les émaux variés, riches et brillants.
- La céramique est employée beaucoup aux aménagements intérieurs et à la construction.
- La Belgique produit 35.000.000 de mètres carrés de verres à vitre par an. Les fours à bassin la mettent à même, d’exporter dans le monde entier.
- Les glaces ne sont pas moins célèbres.
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- Groupe XIII
- La laine à Verviers — le coton à Gand — le lin dans les Flandres sont travaillés dans des usines très importantes, qui exportent leurs produits dans le monde entier.
- Cette exposition forme un ensemble des plus harmonieux. On y voit tous les produits fins, en même temps que les machines qui les travaillent.
- La construction de ces machines spéciales a fait de grands progrès et rivalise avec celle des autres pays, par la simplicité et la solidité des organes en même temps que l’ajustage et le fini.
- Signalons encore les magnifiques dentelles qui de tout temps ont été une des spécialités de la Belgique (i) les broderies et les corsets, objets importants de l’exportation.
- Groupe XIV
- L’industrie chimique est très bien représentée : En tout premier lieu, l’industrie de la soude a un pavillon superbe ; on sait que les Belges ont établi des usines pour cette fabrication dans le monde entier, cette soude est plus pure et meilleur marché que celle obtenue par les procédés concurrents.
- Puis la collectivité des fabricants de produits et d’engrais chimiques. L’agriculture belge, qui est à un niveau très élevé, consomme énormément d’engrais chimiques, et a donné à cette industrie une extension énorme.
- La production de l’aluminium est une question qui intéresse beaucoup les Belges et se trouve représentée.
- Le port d’Anvers a attiré en Belgique des industries qui exploitent des produits exotiques : tels que le soufre, les bois à extraits tannants, etc.
- La fabrication des gélatines et des colles, celle de la poudre à canon et de la dynamite sont à mentionner.
- A remarquer la collectivité des négociants des tabacs : la Belgique produit du tabac et en importe beaucoup : la fabrication des cigares est très importante.
- A remarquer la collectivité des tanneurs, exposition très intéressante, tant au point de vue de la variété et de la qualité des produits et des progrès du procédé que de l’importance du chiffre d’affaires traitées annuellement par les exposants.
- A remarquer l’exposition du papier : la Belgique consomme beaucoup de papier et en exporte beaucoup.
- Notons l’intéressante exposition de toutes les machines qui servent à fabriquer le papier et la pâte à papier,
- Les Belges construisent également un matériel très apprécié pour la fabrication du papier.
- (i) Les célèbres dentelles de Bruxelles, de Malines, de Bruges, Lierre, etc. qui contribuent à la splendeur des costumes féminins du monde entier, constituent une véritable richesse pour la Belgique où cette industrie très artistique a fait depuis des siècles de constants progrès.
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- Groupe XV
- A signaler la bijouterie, la joaillerie, l’argenterie artistique.
- L’horlogerie monumentale et l’école d’horlogerie. Cette école a une influence des plus heureuses sur la formation des mécaniciens de précision.
- Les bronzes et la ferronnerie. Celle-ci a pris un essor des plus remarquables dans la patrie de Quentin Metsys. Nombreuses sont les applications du fer forgé dans les constructions belges modernes.
- On peut en voir de beaux spécimens dans l’installation du Groupe XL
- Les objets en caoutchouc. La Belgique importe beaucoup de caoutchouc brut. Son travail est devenu une industrie très importante.
- La vannerie fine et la brosserie méritent également l’attention.
- Cliché Pirou.
- M. Émile Robert
- Commissaire général adjoint de Belgique.
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- Notice concernant l’Empire du Japon
- A 1'Exftosition Universelle de içoo
- Le Japon, en portant son concours à l’Exposition Universelle de 1900, n’a eu d’autre pensée que de se représenter de la façon digne de l’entreprise glorieuse et de l’œuvre de civilisation dont la France a pris l’initiative.
- Dès le début, M. Soné, notre Ministre de l’Agriculture et de Commerce et président de la Commission impériale pour l’Exposition Universelle de 1900, alors ministre plénipotentiaire à Paris, s’est préoccupé de la question pour instruire le gouvernement, qui a nommé une Commission spéciale d’organisation.
- Du côté des exposants, l’enthousiasme fut tellement grand, que plus de trois mille demandes d’admission nous sont arrivées. Il fallut procéder à une première élimination et deux mille cinq cents noms furent gardés.
- Les emplacements dans les classes furent demandés à l’administration française en proportion des demandes, mais quand ils nous furent distribués, leur surface était loin de ce que nous avions attendu. Il ne fallait pas songer à les augmenter. Tout était disposé. C’était à nous à nous tirer d’affaire.
- Lorsque nous avons arrêté notre projet d’installations, l’insuffisance d’emplacements devint encore plus frappante.
- Nous nous sommes alors décidés à diminuer de nouveau le nombre d’exposants. Nous avons fait grouper les produits de même nature en associations des exposants. Nous avons fait renoncer bien des participants ardents à prendre part, et nous sommes arrivés au nombre de dix-huit cents exposants.
- De plus nous avons dû réduire la quantité de produits à être exposés.
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- 11 en résultait à n’admettre dans plusieurs classes, que des échantillons ou des spécimens des produits.
- Aussi la quantité minime de certains des échantillons envoyés par un exposant ou une association ne saurait-elle nullement amoindrir l’importance de sa participation.
- L’exposition japonaise se divise en deux catégories bien distinctes.
- L’exposition principale est celle des produits modernes qui se fait
- d’après la classification officielle, dans les Palais du Champ de Mars, des Invalides, des Champs-Elysées et des quais.
- La seconde, complementaire, est l’exposition des arts rétrospectifs, organisée sur la demande expresse du gouvernement français désireux de voir, à Paris même, nos trésors artistiques qui, sans cette occasion, auraient pu rester longtemps encore inconnus.
- A ce but nous avons construit, dans le jardin du Trocadéro, un bâti-ment spécial du style de nos temples bouddhiques. On l’a baptisé le <( Palais japonais ». Ce Palais n’a donc pas uniquement un but décoratif.
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- Les œuvres que renferme ce Palais sont tout ce qu’il y a de plus précieux dans l’histoire de l’art. Elles proviennent des collections de la MaisoEimpériale, des Musées, des temples et des grandes familles. 11 a fallu une autorisation exceptionnelle pour les laisser sortir du pays.
- En ce qui regarde l’Exposition moderne, le but que nous avons poursuivi était de montrer le Japon tel qu’il est en 1900 au point de vue des
- sciences, des arts et des industries, de l’agriculture et du commerce. Nous avons écarté toute idée de prétention et de faux éclat.
- Au Groupe I, Education et Enseignement, l’Exposition du Ministère de l’Instruction publique et des Institutions Scientifiques peut donner nettement une idée générale de l’état actuel de l’instruction au Japon.
- Dans le Palais des Beaux-Arts aux Champs-Elysées, Groupe II, en dehors de la peinture sur soie de l’école proprement japonaise, nous exposons la peinture à l’huile de l’école européenne
- M. Hayashi
- Commissaire général du Japon.
- au Japon. Celle-ci n’est qu’un embryon d’une nouvelle école qui se formera par la force du mouvement. Nous avons cru utile de signaler son existence en 1900 et nous espérons ainsi avoir les avis des maîtres européens.
- Au Groupe III, la Direction du Commerce fait un rapport sur l’état de l’industrie et du commerce, la Société de la Science Géographique fait dresser les cartes, et les exposants envoient les impressions et les photographies.
- Nous avons cru sage de nous abstenir de nous montrer dans les Groupes IV, V et VI, Mécanique, Electricité et Génie Civil qui font la gloire de l’Europe et de l’Amérique. Toutefois le Ministère des Commu-
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- nications a cru intéressant d’envoyer les documents sur ses travaux. Il y a en outre quelques produits qui se rattachent par classification à ces Groupes, tels que les ciments, etc., qui forment aujourd’hui une grande industrie.
- Dans le Groupe VII, Agriculture, nous exposons les principaux produits qui font notre richesse, accompagnés des statistiques et des cartes afin qu’on puisse se rendre compte de nos ressources.
- Au Groupe VIII, les plantes et les fleurs seront exposées dans le Palais de l’Horticulture et dans le Jardin japonais du Trocadéro, les unes en permanence et les autres à l’époque de leur floraison. Notre Exposition d’Horticulture se terminera à l’automne par la variété de chrysanthèmes, dont une ayant des centaines de boutons sur un seul arbre.
- Au Groupe XI, Forêts et Pêche, la Direction des Forêts, en dehors des collections de bois et des cartes topographiques, envoie un ouvrage de 88 planches en couleurs, reproduisant d’après nature les arbres originaires du Japon avec leurs feuilles, fruits, écorces et sections. La Direction des Produits aquatiques fait une illustration des procédés de la pêche du Japon, avec engins, instruments, produits et dessins, à côté des huiles, des colles, des fanons de baleines envoyés par les exposants.
- Le Groupe X, Aliments, est abondant des produits farineux, conserves de poissons et de légumes. On y verra aussi le Saké (vin de riz) et le Shôyu (sauce japonaise) qui commencent à être goûtés en Europe.
- Dans le Groupe XI, Mines et Métallurgie, nous avons tout d’abord à montrer le cuivre, l’argent, le charbon, qui sont en grande exploitation. En dehors des échantillons de métaux envoyés par les exposants, la Direction des Mines'et la Station Géologique ont formé les collections complètes de nos minerais, roches et pierres, appuyées par les statistiques et les cartes géologiques.
- Dans le Groupe XII, Mobilier, qui renferme la céramique, nous avons près de 250 exposants. On y verra nos vases, nos paravents, nos étagères, nos tapis, nos nattes, nos stores.
- NOTA. — Faute d’emplacement dans notre section du Palais des Invalides où se trouve ce groupe, nous avons transféré dans notre section de Tissus au Champ de Mars, les tentures, les rideaux, et les paravents en soie et en broderie, qui continuent à garder leur classification respective dans le Groupe XII.
- Dans le Groupe XIII, Fils et Tissus, nous avons groupé toutes les branches de l’industrie textile au Japon, depuis le chanvre, la ramie et les soies grèges jusqu’aux brocards et tapisseries.
- Le Groupe XIV, Industries Chimiques, est dominé principalement par le papier japonais de toutes sortes, mais les cuirs et autres produits y ont autant d’intérêt.
- Au Groupe XV, Industries diverses, nous avons 530 exposants qu’il
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- fallait loger également dans notre Section des Invalides. Il y a là, la papeterie, l’orfèvrerie, les émaux, les cloisonnés, les'jbronzes, les incrustations, les ivoires et les laques qui sont la caractéristique de notre industrie.
- Dans chaque branche d’industrie que nous représentons, il se trouve toujours des produits dignes d’attention. Mais je ne veux et ne puis les détailler ici, afin de les laisser librement apprécier par le Jury et par le Public.
- Le Commissaire Général du Japon.
- Le Pavillon du japon.
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- Notice concernant la Suisse
- A l'Exposition Universelle de içoo
- SON COMMERCE ET SES INDUSTRIES.
- Renseignements généraux
- La Suisse est située entre le 450 49' et le 470 49’ de latitude nord, et entre le 30 37 ' et le 8° 9 ’ de longitude est du méridien de Paris.
- Les villes principales sont à une distance de 4 à 500 kilomètres de Paris. La Suisse est limitée au nord par l’empire d'Allemagne, à l’est par l’Autriche et la Principauté de Lichtenstein, au sud par l’Italie, à l’ouest par la France. Sa superficie totale est de 41,424 kilomètres carrés. Le 72 0/0 de cette surface est formé de terrains susceptibles de cultures diverses, le 28 0/0, soit plus du quart, n’est pas cultivable. A l’Exposition Universelle, la Suisse occupe avec ses divers groupes environ 13.000 mètres carrés non compris les salles réservées aux Beaux-Arts ; les exposants suisses seront au nombre de 750 à peu près.
- Institutions politiques
- La Confédération Suisse est une fédération républicaine composée de 22 cantons et demi-cantons qui. sont les suivants Zurich, .Berne, Lucerne, Uri, Sehwytz, Unterwald (le haut et le bas), Glaris, Zoug-Fribourg, Soleure, Bâle (ville et campagne), Schaffhouse, Appenzell (Rhodes Extérieures et Rhodes Intérieures), Saint-Gall, Grisons, Argovie, Thurgovie, Tessin, Vaud, Valais, Neuchâtel et Genève.
- Le siège des pouvoirs fédéraux ,esf à Berne; l’assemblée fédérale, composée du Conseil national et du Conseil- des Etats, constitue le pouvoir législatif ; elle nomme le Conseil fédéral composé de 7 membres qui forme le pouvoir exécutif, elle désigne au sein du Conseil fédéral le ^résident de la Confédération par ordre alternatif annuel ; enfin le pou*
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- voir judiciaire fédéral est représenté par le Tribunal fédéral, dont le siège est à Lausanne, et par le Procureur général de la Confédération.
- Population
- (Chiffres du recensement de 1888.) La population totale de la Suisse était en 1888 de 2.917.754 habitants, en 1860 elle était de 2.510.494 ; ce chiffre comprend environ 230.000 étrangers. Les principales villes de la Suisse sont : Zurich (163.000 h.), Bâle (104.000), Genève (92.000), Berne (56.000), Lausanne (45.000), Saint-Gall (36.000), Chaux-de-Fonds (33.000).
- Les trois langues officielles sont l’allemand, le français et l’italien.
- Le 59 0/0 de la population appartient à la religion protestante et le 41 0/0 environ à la religion catholique.
- Instruction publique
- La Suisse comprend 3.617 communes scolaires qui possèdent 5.834 écoles du degré inférieur où Y instruction -primaire est donnée L’instruction primaire est obligatoire et gratuite. L’enseignement secondaire est donné dans un très grand nombre de collèges ou gymnases, d’écoles supérieures de jeunes filles et d’écoles spéciales ou professionnelles ; il existe en outre un grand nombre d’établissements d’éducation qui ne dépendent pas de l’Etat.
- L’enseignement supérieur est donné dans les Universités de Zurich, de Genève, de Berne, de Lausanne, de Bâle, de Fribourg et à l’Académie de Neuchâtel. Zurich est en outre le siège de l’Ecole polytechnique fédérale.
- La Confédération et les cantons n’ont pas exposé dans le Groupe I (Education et Enseignement) -, celui-ci compte des expositions de laboratoires universitaires, de particuliers ; la seule qui ait des attaches avec l’Etat est celle de l’Ecole des arts industriels de Genève ; cette école forme des ouvriers d’art par des cours théoriques et pratiques ; elle expose au Groupe I une salle à manger exécutée entièrement par ses élèves.
- Beaux-Arts
- La Confédération ne possède pas d’Ecole fédérale des Beaux-Arts ; elle consacre toutes les années une certaine somme à l’achat d’œuvres d art ou à la décoration de palais gouvernementaux.
- Au Palais des Beaux-Arts, la Suisse occupe trois salles pour ses peintures, sculptures, gravures, architectures, etc. Ses exposants du Groupe II sont au nombre de 140 ; les plus connus sont : Mu= Breslau, MM. Burnand, Giron, Bieler, Hodler, Sandreuter, Schwab, etc. , MM. Reymond deBroutelles expose la maquette d’un monument qui a ete érigé en 1898 à Lausanne.
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- Cliché E. firou
- M. G. Ador
- Commissaire général de la>Suisse,
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- Industrie
- Les deux principales industries de la Suisse sont l’industrie textile et l’industrie métallurgique, puis viennent les industries qui se rattachent «oit à l’alimentation, soit à l’agriculture.
- i° Les industries textiles comprennent en Suisse trois branches principales : l’industrie cotonnière (filature, tissage en blanc et en couleur, teinture en blanc et impression), la broderie et l’industrie des soies (retordage, filature, tissus et rubans).
- , En 1898 l’industrie des cotons a importé pour 26 millions de francs de matières premières, et elle a exporté pour 17 millions de fils de coton et pour 29 millions de tissus de coton. Elle est peu représentée par des produits à l’Exposition de 1900 où la Suisse envoie par contre dans le Groupe XIII un grand nombre des machines dont elle fait usage, telles que celles pour la filature et le retordage, des dévidoirs, trieuses, machines à laver, à essorer, etc.
- L’industrie de la broderie a exporté en 1898 pour 83 millions et demi de francs; son siège principal est dans les cantons de Saint-Gall et d’Appenzell. Elle expose d’une manière très brillante au premier étage du Palais du Groupe XIII où de grandes vitrines réunissent les principaux fabricants suisses. Au rez-de-chaussée de ce Palais se trouvent aussi des métiers à broder travaillant sous les yeux du public.
- L’industrie des soies a importé en 1898 pour 121 millions de matières premières et elle a exporté pour 168 millions de produits fabriqués; on trouve au Groupe XIII soit des tissus, soit des spécimens des machines qui les ont produits. Les fabricants suisses de soieries ont organisé une exposition collective très importante.
- 20 L'industrie métallurgique comprend en Suisse la construction des machines, l’horlogerie, la bijouterie, les instruments de précision, les pièces à musique, etc., etc. Les produits de l’industrie métallurgique se rattachent à tous les Groupes industriels de l’Exposition de 1900 et rentrent dans l’un ou l’autre de ceux-ci.
- La Suisse présente une exposition très complète des divers appareils qu’elle construit : on trouve aux Groupes IV et V des machines à vapeur, des dynamos, des turbines, des régulateurs, des pompes, des machines-outils, etc.; aux Groupes VII et X des machines agricoles, une grande machine à glace et d’autres appareils analogues; au Groupe VIII toutes les machines employées pour l’industrie textile.
- Ne trouvant pas en Suisse le combustible nécessaire à ses usines, l’industrie suisse s’est attachée à tirer parti des forces naturelles produites par les cours d’eau; grâce aux progrès de l’électricité, ces énergies latentes et inutilisées jusqu’ici sont captées au moyen de puissantes turbines, soit dans le lit même des fleuves et des rivières, soit au fond des vallées escarpées où se trouvent] les chutes d’eau; elles sont transformées en
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- force motrice et envoyées par câble, souvent à de grandes distances, dans les usines et dans les centres industriels ; dans certaines villes suisses on distribue actuellement la force motrice à domicile comme l’eau et le
- gaz-
- Le Commissariat suisse a fait exécuter, grâce à l’habile collaboration de MM. les professeurs Prasil, Stodola et Wyssling, une exposition de ces stations centrales d’électricité; elle figurera au Salon d’honneur de l’électricité et consiste en plans, coupes, photographies, etc.
- Dans l’annexe de Vincennes il y a une exposition intéressante de locomotives comprenant des locomotives à voie normale de très grandes dimensions et des locomotives à voie étroite pour les chemins de fer suisses de montagne, pour les tramways et pour les chemins de fer de l’Abyssinie.
- Les principaux exposants de machines sont MM. Sulzer frères, Escher Wyss et C°, J.-J. Rieter, Mertz, Brown Boveri, les ateliers de construction d’Oerlikon, Bell, Burckhardt, etc.
- L'horlogerie a exporté en 1898 pour 106 millions ; ses principaux centres sont Genève, le canton de Neuchâtel, quelques localités des cantons deBerne et de Vaud (Bienne, Saint-Imier, la vallée du lac de Joux, Sainte-Croix). L’exposition d’horlogerie au Groupe XV est la plus importante de celles auxquelles la Suisse participe ; elle réunit une centaine de fabricants dans un salon décoré en style suisse où sont groupées les vitrines de cette classe, ainsi que celles de la bijouterie et de l’orfèvrerie.
- Les instruments de précision, les pièces et boîtes à musique ou à automates méritent également une mention spéciale ; tous deux figurent à l’exportation avec 3 millions. Chacune de ces industries a son salon spécial dans le Palais du Groupe III.
- 3° Les industries se rattachant à l’alimentation sont représentées en Suisse principalement par la fabrication des fromages, du lait condensé et de la farine lactée, des chocolats, des potages préparés, de la confiserie, etc. Tous ces produits alimentaires sont exposés aux Groupes VII etX, à l’extrémité de l’ancienne galerie des machines; celle-ci a été décorée par une façade en bois dans le style des chalets suisses. Les produits alimentaires exposés sont mis en vente dans un chalet suisse qui s’élève au nord-est de la tour Eiffel et qui sert de bar de dégustation tout en représentant dans les jardins du Champ de Mars, l’architecture suisse et l’industrie des bois. ,
- 4° A côté de ces trois groupes d’industries on peut encore citer la fabrication des fils et tissus de laine, des pailles et du chanvre tressé, des produits chimiques,*des couleurs d’aniline, des cuirs, puis celle des poteries et des articles en bois, notamment l’industrie des bois scupltés. Cette dernière figure dans le Palais de l’Esplanade des Invalides aux Groupes XII et XV ; elle y expose un petit salon destiné au nouveau Palais fédéral à Berne.
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- Agriculture
- La fortune immobilière totale de la population agricole est évaluée à 3420000000 de francs dont 570 millions pour les bâtiments. Le rendement de la culture des céréales est évalué en moyenne à 3 millions de quintaux métriques, valant environ 70 millions de francs, et suffisant à peu près à la moitié de la consommation de la population indigène,
- La vigne est cultivée principalement dans les cantons de Vaud, de Genève, du Valais, de Neuchâtel et du Tessin; il existe aussi des vignobles dans la Suisse septentrionale et orientale.
- La production annuelle du lait est d’environ 15 millions d’hectolitres, représentant environ 200 millions de francs ; ce lait est employé soit par la consommation directe, soit par l’élevage, soit par la fabrication du fromage, du beurre et du lait condensé.
- L’élevage du bétail est également u-ne des branches importantes de l’agriculture suisse; la valeur totale des bestiaux existant en Suisse était évaluée en 1896 à 592 millions de francs. Les forêts couvrent 785000 hectares, et sont évaluées à un capital de 1440000000.
- Au Groupe VII, Agriculture, la Suisse expose des moulins complets et en marche, des installations de fromageries, des outils agricoles, etc.
- Commerce
- Le commerce suisse est extrêmement actif, ses relations s’étendent sur le monde entier; sauf les Pays-Bas, aucun autre pays du globe ne présente un mouvement de marchandises proportionnel à sa population aussi considérable que celui de la Suisse; celle-ci doit tirer presque toutes ses matières premières de l’étranger et réexporte la majeure partie de ses produits fabriqués. Pendant les quatre dernières années évaluées par la statistique, le commerce spécial (les métaux précieux exceptés! s’est élevé aux sommes suivantes :
- 1895 1896 1897 1898
- Francs Francs Francs Francs
- Importation. 915.856.000 993.859.000 1.031.220.000 1.065.305.000 Exportation. 663.360.000 688.096.000 693.173.000 723.826.000
- Le commerce général, c’est-à-dire la totalité du mouvement des marchandises y compris le commerce d’entrepôt et de transit, se monte aux chiffres suivants :
- 1895 1896 1897 1898
- Francs Francs Francs Francs
- Importation 1.309.224.000 1.439.077.000 1.496.618.000 1.558.676.000 Exportation 1.134.915.000 1.133.632.000 1.155.905.000 1.208.784.000
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- Armée
- L’armée suisse est une armée de milices ; le service militaire est obligatoire; tous les citoyens suisses y sont soumis de 20 à 44 ans. L’armée se compose de l’élite comprenant les hommes âgés de 20 à 32 ans, de la landwehr où passent jusqu’à 44 ans les soldats qui sortent de l’élite, et du landsturm comprenant les hommes de 17 à 50 ans non incorporés dans l’élite ou la landwehr. En 1899 l’état effectif de l’élite indiquait environ 150.000 hommes, celui de la landwehr 85.000 hommes et celui du landsturm 271.000 hommes.
- La Suisse n’expose pas dans le Groupe XVIII.
- Industrie des hôtels
- La Suisse est très probablement le pays du monde le plus visité par les voyageurs et touristes. Les hôtels sont au nombre d’environ 5.000, une bonne partie d’entre eux ne sont ouverts qu’en été, d’autres sont fréquentés surtout en hiver; on en trouve jusqu’à une altitude de 2.000 mètres et plus. Le mouvement des étrangers oscille actuellement entre 2 et 3 millions de voyageurs, c’est en juillet et en août qu’il est le plus actif. Diverses stations climatériques suisses, notamment celles du canton des Grisons, de Montreux et de Leysin, exposent dans la Classe ni (hygiène) des vues et des plans de leurs établissements.
- Moyens de communication
- La Suisse possède un réseau de routes soigneusement entretenues qui ont une importance particulière dans les cols non encore traversés par des chemins de fer. On peut citer parmi les plus connues celles qui franchissent le Brünig, le Grimsel, la Furca, le Simplon, le Gothard, le Splügen, le Bernardin, la Bernina, etc. Le Saint-Gothard est percé depuis 1882 par un tunnel, le Brünig est franchi par une voie ferrée, on travaille activement au percement du Simplon ; l’entreprise de ce tunnel montre au Groupe VI une exposition très intéressante de la nature des roches et des perforatrices en activité.
- Les chemins de fer suisses sont des entreprises privées concessionnées par la Confédération: celle-ci a fait usage du droit de rachat qu’elle s était réservé et les lignes à voie normale passeront entre ses mains en *903• En 1897 la longueur totale des lignes suisses de chemins de fer était de 3,824 kilomètres, occupant un personnel d’environ 27,000 employés et ayant transporté 53 millions de voyageurs avec 13 millions de tonnes de marchandises. Les locomotives suisses se trouvent à l’annexe
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- deVin.cenn.es; on remarque particulièrement celles destinées aux chemins de fer de montagne.
- La navigation est très active sur les lacs suisses qui sont sillonnés par un grand nombre de bateaux à vapeur servant au transport des voyageurs ; on y voit en outre une foule de petites embarcations de plaisance à vapeur, à voile et à rames, tandis que de grandes barques font le transport des marchandises.
- L’exploitation des postes, télégraphe et téléphone, est un droit régalien de la confédération ; en 1898 il y avait en Suisse 3.485 bureaux de poste, 2.039 bureaux de télégraphe et 35.536 stations téléphoniques.
- Divers
- Poids et mesures, Monnaie
- La Suisse a adopté entièrement le système métrique. Au point de vue monétaire, elle fait partie de l’Union latine qui comprend avec elle la France, l’Italie, la Belgique et la Grèce.
- Banques
- La Confédération suisse ne possède pas de Banque d’Etat; une loi fédérale réglemente l’émission des billets de banque, dont le remboursement est garanti par une encaisse métallique. Ces billets sont émis par des banques cantonales ou par des banques privées.
- La surveillance des Sociétés d’assurances appartient à la Confédération, qui a promulgué en 1885 une loi sur cette matière. En 1897, il y avait en Suisse 33 Compagnies d’assurances sur la vie, suisses ou étrangères, autorisées à opérer en Suisse, 18 sociétés d’assurances contre les incendies et 13 sociétés d’assurances contre les accidents.
- Une loi fédérale du 23 décembre 1886 a institué le monopole de l’alcool. La Confédération, en prenant cette industrie en main, a eu pour but de lutter contre l’alcoolisme et de protéger l’agriculture.
- Les bénéfices de ce monopole se répartissent entre les cantons à titre de compensation de la suppression des octrois.
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- Notice concernant la République de l’Équateur
- A VExposition Universelle de igoo
- Le Gouvernement de la République de l’Equateur s’est empressé d'accepter l’invitation du Gouvernement de la République française à prendre part à la grande Exposition Universelle de 1900, et, dans ce but, 150,000 francs ont été votés pour la construction d’un pavillon démontable qui devra être transporté à Guayaquil où il servira de bibliothèque municipale.
- Le Pavillon de l’Equateur occupe, à l’Exposition, au pied de la Tour Eiffel, une superficie de 150 mètres carrés dont la façade principale regarde la Seine. La construction, de style Louis XV, comporte deux étages surmontés d’une terrasse. A droite se trouve une tour terminée par une coupole dominant tout l’édifice. Au-dessus de la porte d’entrée en fer forgé, on voit un grand vitrail artistique qui contient une figure et un paysage allégoriques avec les armes de la République de l’Equateur. Ce vitrail est signé : H. Laumonnerie. De chaque côté, dans des niches aménagées à cet effet, ont été placés les bustes en bronze de deux génies * des lettres équatoriennes : l’immortel poète Olmedo, champion de l’Indépendance de l’Equateur, dont il fut le premier législateur, et Montalvo, le plus grand des prosateurs de l’Amérique du Sud. Ces bustes sont l’oeuvre de M. Firmin Michelet, ainsi que celui du général Alfaro, Président de la République de l’Equateur.
- La construction se compose d’une charpente en fer et de murs en sciure de bois agglomérée recouverte de ciment poli qui lui donne l’aspect du marbre. Les sculptures extérieures sont exécutées par M. Henri Cayot. La hauteur de l’édifice est de 12 métrés ; la tour en a 20. La lumière pénètre à flots dans l’édifice par sept larges baies et par un plafond vitré. Il y a une galerie centrale.
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- Le Pavillon est garni, à l’intérieur, de grandes vitrines et de meubles Louis XV rappelant son style extérieur.
- A l’ombre de belles plantes tropicales, prennent place les principaux produits du riche sol de l’Equateur, ainsi qu’un certain nombre d’échantillons de ses industries. Parmi les premiers il faut citer : le cacao, le café, le caoutchouc, les céréales /de l’intérieur, les plantes, racines^et écorces médicinales, les quinquinas de Loja,[les^salsepareiIles,"coca, etc.,
- le tabac d’Esmeraldas, le corozo ou ivoire végétal, les collections de minéraux de toute nature et les merveilleux bois de construction et d’ébénisterie dont la variété est incalculable et la qualité inappréciable, etc., etc. Parmi les seconds nous attirerons l’attention sur les tissus de fil, laine et coton, les tissus de fibres végétales, les confections, les dentelles et broderies renommées des femmes de l’Equateur, les jolis tapis, les commodes hamacs en fibres de palmier, les fameux chapeaux de Jifii-jafta, — injustement appelés chapeaux de Panama, finement tressés avec la fibre d’un palmier « to-quilla », les harnachements et selles, de cuirs tannés; les ravissants petits oiseaux naturalisés au plumage étincelant ; les poteries, les jouets en corozo, la vannerie, les bois sculptés, les bijoux, les meubles incrustés, les cigares et les cigarettes aussi appréciés que ceux de la Havane; les fécules, farines, amidons, etc., etc. Dans les classes de l’alimentation : les pâtes, telles que vermicelle, maicéna, etc., les biscuits secs, le chocolat, les liqueurs, élixirs et apéritifs, l’alcool, l’eau-de-vie de canne, la bière, le sucre des grandes sucreries du littoral. Nous mentionnerons encore les antiquités en or, argent, pierre, écorce, terre et bois ; les objets appartenant à la race aborigène, les peintures à l’huile, les aquarelles, lithographies, typ0'
- M. le Docteur Victor M. Rendon Commissaire général de l’Equateur.
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- graphies, impressions, reliures, les préparations pharmaceutiques, les photographies et vues de l’Equateur, etc., etc.
- Dans le hall du rez-de-chaussée se trouve installé un bar dont la concession a été accordée pour permettre d’y déguster le cacao de l’Equateur sous forme de chocolat, et son café.
- Les plans du Pavillon sont dus à M. Jean-Baptiste Billa, Chilien, mais architecte français, qui habite la France depuis son jeune âge. C’est lui qui a dirigé l’exécution de l’édifice.
- Le commissaire général de l’Equateur estM. le Dr Victor M. Rendon, ancien secrétaire de légation et consul général de la même république à Paris qu’il habite depuis longtemps. M. Julien Aspiazu a été nommé commissaire suppléant. Le secrétaire général du commissariat est M. Enrique Dorn y de Alsua, ancien consul de l’Equateur et secrétaire de la légation en France, chevalier de la Légion d’honneur. M. Miguel A. Carbo, actuellement consul général de l’Equateur à Paris, remplit les fonctions d’attaché-rapporteur.
- L’Équateur a donné gracieusement l’hospitalité dans son pavillon à quelques exposants de l’Amérique centrale représentés par M. Crisanto Médina, ministre plénipotentiaire et commissaire général du Nicaragua.
- L’Équateur a presque toujours pris part aux grandes expositions d’Europe et d’Amérique. Pour ne parler que des plus récentes, il a figuré à l’Exposition Universelle de 1889, à l’exposition du centenaire de Colomb, Madrid 1892, et à l’exposition de Chicago de 1894.
- En 1889, la participation de l’Équateur eut lieu avec l’appui du gouvernement, mais avec les sommes données par les grands commerçants de Guayaquil. Le nombre des exposants fut de 46, dont 38 obtinrent 71 récompenses : 2 grands Prix, 5 médailles d’or, 24 médailles d’argent, 15 médailles de bronze et 25 mentions honorables. Un tel succès était dû autant à la qualité des objets exposés qu’aux sympathies que le commissaire général, M. Clemente Ballen, avait su conquérir en France dans l’exercice de ses fonctions de consul.
- Le gouvernement de l’Équateur n’a pas épargné d’efforts aujourd’hui pour resserrer une fois de plus ses excellentes relations avec la France en donnant tout l’éclat possible à sa participation à l’Exposition Universelle de 1900. Le congrès réuni à Quito en 1899 s’est empressé de seconder les vues du président, le général Eloy Alfaro, et de voter le crédit demandé à ce sujet. Par les soins de M. J. Peralta, ministre des affaires étrangères, un comité central d’organisation pour l’Exposition de 1900 a été créé à Quito sous la présidence de M. Carlos É- Tobar, directeur de l’Académie Equatorienne. Des sous-comités ont fonctionné dans les chefs-lieux des provinces. Une exposition préparatoire a eu lieu à Guayaquil en novembre 1899, à l’occasion du 25' anniversaire de la fondation de la Société Philanthropique. L’activité dn gouvernement et l’enthousiasme des comités, ainsi que celui des nationaux poussés par leurs sympathies envers la France autant que
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- par leur patriotisme, ont permis de faire inscrire au catalogue général officiel 748 certificats d’admission répartis entre 70 classes, parmi lesquelles les classes 31, 39, 50, 52, 54, 59, 61, 62, 63, 80,81, 82, 84, 85, 86, 91 et 99 présentent le plus vif intérêt. Un aussi grand nombre d’exposants n’avait jamais été atteint encore dans les Expositions Internationales précédentes.
- Le gouvernement a donné l’ordre de faire frapper des médailles et de faire graver des diplômes commémoratifs qui seront distribués à la fin de l’Exposition.
- L’Équateur sera représenté à la plupart des congrès qui se réuniront à Paris en 1900.
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- Pavillon de l’Equateur.
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- Le comte M. de Camondo Commissaire général du Royaume de Serbie.
- Notice concernant le Pavillon Royal de la Serbie
- A l'Exposition Universelle de içoo
- Le Pavillon de la Serbie, au débouché du pont de l’Alma, ouvre sur le quai d’Orsay la série féerique des sections étrangères établies, sur une plate-forme à cinq mètres au-dessus de la voie du chemin de fer, comme une ville de rêves.
- Isolé des autres Palais il est en communication, par un escalier à quadruple volée longeant son flanc gauche, avec la berge de la rive gauche et, par la passerelle métallique établie en amont du pont de l’Alma, avec le Cours-la-Reine sur la rive droite de la Seine.
- La Serbie, fière de son développement économique, a tenu à se présenter dignement à cette grande et pacifique revue des nations : son Pavillon est inspiré des anciens sanctuaires tels que les couvents de Studenitza, de Jitza, de Gratchanitza et Kalenitz établis selon les antiques traditions du rite Grec.
- Le plan, en forme de croix grecque, avec quatre piliers intérieurs,
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- Cliché Adèle.
- S. M. le Roi Alexandre de Serbie
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- supporte entre des berceaux latéraux, un haut lanternon central contourné, en ses diagonales, de quatre coupoles basses appuyées sur des pendentifs.
- Les façades sont éclairées par de larges baies demi-circulaires pratiquées au droit de la pénétration des berceaux et n’ont pour décora-
- Le Pavillon royal de Serbie
- tion que des formerets ménagés sous les coupoles d’angles, ornés en leur refouillement de motifs empruntés à l’art Serbo-Byzantin, notamment au couvent delKalenitz.
- Cet ensemble austère est tempéré par l’adjonction, du côté de la façade principale, d’un très beau portique auquel on aboutit par un large emmarchement ; à chacun des deux angles se trouve "un kiosque fermé par des menuiseries vitrées.
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- Le kiosque de gauche est destiné à la fabrication des petites industries nationales. Il se dégage, par un escalier, sur une terrasse de plein pied avec le sol de l’avancée du pont de l’Alma.
- Celui de droite, prolongé d’une annexe en charpente et menuiseries vitrées, renfermera un musée Ethnographique Serbe.
- A la sortie du Musée une terrasse pourtournant le Palais, conduit à une légère Loggia qui abrite la sortie principale.
- La grande salle du Pavillon, dont les kiosques ne sont que les annexes, est divisée en huit sections . la minéralogie, l’agriculture, l’instruction publique, les travaux de l’Ecole militaire de Kragouévatz, l’industrie domestique, les costumes et broderies, les vins et les tabacs.
- La Commission chargée à Belgrade de la préparation de l’Exposition Serbe a été composée des personnages les plus éminents : anciens ministres, membres du Conseil d’Etat, professeurs à l’école des Hautes Etudes, avocats, chefs de sections au ministère du Commerce.
- Le Commissariat général de Serbie près l’Exposition a pris toutes ses dispositions en vue d’une installation pittoresque des produits et objets qui ont été groupés par la Commission royale : céréales, tabacs, vins et alcools, bois et métaux, minéraux d’or, de zinc et de plomb argentifère, produits mécaniques et travaux de l’JAcole militaire, orfèvrerie, cartographie, meubles de style et mobilier rustique, tapis et broderies se présenteront à leur place rationnelle et attireront l’attention du public.
- La surface occupée par les constructions, dont les plans ont été élaborés par M. Kapetanovitch, professeur d’architecture à l’Ecole des Hautes Études de Belgrade, mesure 550 mètres carrés : les travaux ont été exécutés sous la direction de l’éminent architecte M. A. Baudry (qui a ajouté aux plans primitifs des décorations du plus gracieux effet) par les soins de la Compagnie française du Métal Déployé.
- M. Tedeschi
- Secrétaire général de Serbie.
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- Notice sur la section des Etats=Unis
- A VExposition Universelle àe igoo
- Lorsque la République française fit transmettre à sa République sœur par delà les mens une invitation sollicitant son concours à Imposition internationale universelle qui devait être organisée à Paris en 1900, le peuple des États-Unis reçut et accepta la convocation avec la plus cordiale satisfaction. L’époque à laquelle sera célébrée cette,solennisation est la limite la plus récente dans notre histoire; car elle constitue le point de démarcation entre le siècle expirant, tout lumineux par les grands événements qui l’ont distingué, et le siècle naissant, plus attrayant encore par les merveilles qu’il nous promet. La nation qui s’est chargée de cette entreprise est, entre toutes, la nation la mieux douée par son génie, sa versatilité et son savoir-faire, pour mener l’affaire à un résultat triomphant. C’est l’omphalos de l’univers.
- Pour le peuple des États-Unis, cette invitation constituait en même temps un défi. En eftet, peu d’années auparavant seulement, »sur la rive la plus écartée d’une mer intérieure lointaine, dont les sables avaient à peine perdu la trace des cerfs ou l’empreinte du mocassin, où les brises étaient encore chargées des parfums aromatiques du pin, du cèdre et du sapin, ce peuple avait conçu une Exposition grandiose dans ses contours et parfaite dans l’exécution de ses détails, et qui surgit dans ce pays éloigné comme une exhalation, révélant à la fois la force des montagnes, l’ampleur d’un horizon de soleil couchant et le repos de la vraie grandeur teintée des reflets d’une aube naissante ou du vif éclat de l’aurore dans un ciel septentrional. Les Français ont contribué dignement et généreusement au
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- succès de l’Exposilion de celte cité Blanche, tant comme individuels que comme nation. Leur concours inestimable a été reçu cordialement par les Américains, qui leur en garderont toujours un souvenir bienveillant. Or donc, lorsque, poussée par un sentiment de rivalité non moins débonnaire que celui que montrèrent ses pères à nos pères lors de l’entrevue du camp du Drap d’Or, la France dit au peuple des États-Unis : « Venez, traversez l’Océan et laissez-nous vous montrer comment nous organisons une Exposition », les citoyens de l’Amérique ne pouvaient qu’agréer.
- Mais ce n’est pas tout. Sans tenir compte de la ferme croyance qui règne dans l’esprit de la jeunesse instruite de l’Amérique que Paris j et paradis ne diffèrent que dans l’orthographe et non en réalité, nuD ne peut s’empêcher de constater le grand sentiment d’amitié qui entraîne notre peuple vers celui de la France. Ce sentiment se trouve mêlé à toutes les traditions de la nation et se perpétue par l’instruction donnée même dans les écoles élémentaires. Tout écolier est au courant de l’assistance que nous prêta le roi de France au moment de la crise de nos efforts révolutionnaires'; il connaît les faits qu’ont illustrés La Fayette, de Grasse et Rochambeau, et l’histoire de la victoire de Yorktown. 11 sait aussi que plus de la moitié du grand domaine continental des États-Unis était jadis française et connue sous le nom de Louisiane. Partout, sur les cartes des États-Unis, il rencontre des noms français d’explorateurs, de missionnaires, tels que Champlain et La Salle, Marquette et Hennequin, puis, plus loin, Illinois, Détroit, Saint-Louis et la Nouvelle-Orléans. Les enfants des États-Unis érigeront dans les jardins du Louvre, au coeur même de Paris, un monument commémoratif de leur grande affection pour la France, sous forme d’une statue qui devra immortaliser le nom bien-aimé de La Fayette.
- En dehors de toutes les considérations que nous venons de proposer, il est certain que tout homme d’affaires d’esprit a reconnu que le moment était venu où les États-Unis de l’Amérique devaient s’appliquer à occuper le rang qui leur est dû entre les autres nations, «à toutes les assemblées internationales. Que les sujets de dissertation de ces Congrès traitent des méthodes pratiques à appliquer en temps de guerre ou des moyens à employer pour assurer la paix, qu’ils se rapportent à des discussions scientifiques ou sociales ayant trait soit à l’éducation, soit au commerce, peu importe; caries éléments constitutifs d’une grande puissance nationale se trouvent si amplement représentés aux États-Unis, aussi bien en raison de l’étendue du pays, du nombre de ses habitants, des richesses accumulées et du pouvoir d’accumulation que par l’intelligence de son peuple, son adresse, son énergie, son esprit d’hostilité et sa grande habileté productive et commerciale, que c’est un devoir qui s’impose à celte jeune
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- William Mc Kinley,
- Président de la République des Etats-Unis.
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- nation que de proclamer le rang qu’elle doit occuper parmi les autres puissances, prendre part aux congrès internationaux et imposer sa voix dans toutes les délibérations qui peuvent concerner le bien-être du monde. Pendant plus d’un siècle l’attention des États-Unis s’est portée exclusivement sur la gestion des propres affaires du pays; mais, aujourd’hui, tout en maintenant cette attitude, la nation ne devra pas oublier que ses affaires sont intimement liées aux questions qui agitent une humanité commune.
- Mais les responsabilités et les devoirs sont inséparables. Ce n’était pas seulement un privilège d’accepter l’invitation de la France à prendre part à l’Exposition de 1900, et ce n’était pas non plus simplement dans le but d’accepter le défi honorable d’un digne concurrent, ni même uniquement pour donner satisfaction aux sentiments bienveillants que portait son peuple aux Français, mais c’est aussi en réponse à une grande obligation internationale, reconnue de tous et hautement appréciée par le peuple américain, que la nation, répondant à l’invitation de la France par l’intermédiaire de ses représentants réunis en Congrès, s’est décidée à occuper la place qui lui était propre à l’Exposition de 1900.
- « Nous venons, le cœur plein et les mains pleines », telle fut la réponse qui fut rendue aux avances des Français.
- Des investigations préliminaires furent entreprises et un rapport dressé par le major Moses P. Handy, commissaire spécial, dont la mort, vivement regrettée de tous, survint peu après. Sa mission, à la fois difficile et délicate, était de transmettre aux autorités françaises la réponse des États-Unis à l’invitation qui leur était faite, et de présenter un rapport sur les conditions qu'imposaient les décrels au Congrès. Le Congrès, réuni le 1er juillet 1898, vota un décret autorisant la participation nationale à l’Exposition, ainsi que la nomination d’un commissaire général et d’autres délégués et l’appropriation des fonds nécessaires à la bonne exécution de ses décrets.
- En conséquence de cette autorisation, le Président nomma M. Ferdinand W. Peck, de Chicago, commissaire général, M. B. D. Woodward, de l’Université de Columbia, New-York, commissaire général adjoint, et M. Frederick Brackett, du Ministère des Finances à Washington, secrétaire. De plus, dans l’organisation développée plus tard, deux directions principales ont été créées, l’une pour les Expositions ayant à sa tête M. Frederick J.-V. Skiff, du Field Columbian Muséum de Chicago, en qualité de directeur en chef des Expositions, et l’autre, le bureau des affaires à la tête duquel a été placé M. PaulBlackmar, également de Chicago, comme directeur des affaires. La classification arrêtée par les autorités françaises a donné lieu à la subdivision des Expositions en dix-huit groupes, lesquels, pour des raisons d’économie et de plus grande efficacité, ont
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- été répartis entre dix fonctionnaires principaux, nommés directeurs. Dans certains cas, il se trouve que deux et même trois groupes ont été placés sous la gestion d’un seul directeur. Les bureaux résultant de cette répartition sont indiqués ci-dessous :
- Bureaux :
- Directeurs :
- Éducation et économie sociale, Beaux-arts,
- Arts libéraux et industries chimiques, Machines et électricité,
- Transports, armées de terre et de mer, Agriculture, horticulture, aliments, Forêts, pêche,
- Mines et métallurgie,
- Industries textiles,
- Ameublements et industries diverses,
- Howard J. Rocers.
- John B. Cauldwell.
- A. S. Capehart.
- Frances E. Drake. Willard A. Smith. Charles Richard Dodge. Tarleton H. Bean. Frederick J. V. Skiff. John H. Mc Gibbons.
- M. H. Hulbert.
- Jury et Congrès, James H. Gore.
- Les bureaux ont été organisés : à Chicago, à l’Auditorium; à New-York dans 1’ « Equitable Building » ; à Washington, dans le bâtiment du ministère de l’agriculture ; enfin, à Paris, 20, avenue Rapp.
- Des négociations pour l’allocation d’emplacements ont été immé -diatement engagées avec les autorités françaises qui, après certaines discussions, entraînant le plus haut talent diplomatique des deux pays, ont fini par accorder aux États-Unis, un espace aussi grand que le permettaient les conditions restreintes.
- La superficie totale assignée aux sections des États-Unis couvre une surface de 31,474 mètres carrés, y compris les allées et les contre-allées.
- En février 1900, le Président des États-Unis nomma les dix-huit commissaires désignés dans la liste suivante :
- Commissaires des Etats-Unis :
- Nommés par
- Mme Potter Palmer (Illinois). James Allison (Kansas).
- Brutus J. Clay (Kentucky). Charles A. Collier (Géorgie). Michael H. deYoung (Californie). William L. Elklns (Pensylvanie). Ogden H. Fethers (Wisconsin). Peter Jansen (Nebraska).
- Calvin Manning (Iowa).
- le Président.
- Franklin Murphy (New Jersey). Henry A. Parr (Maryland). Henry H. Putney (New Hamp-shire).
- Alvin II. Sanders (Illinois).
- Louis Stern (New-York). William G. Thompson (Michigan). William M.Thornton (Virginie). Arthur E. Valois (New-York). Thomas F. Walsh (Colorado).
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- Un pavillon national mesurant 813 mètres de surface et 51ra,50 de hauteur a élé construit au quai d’Orsay, dans un style pleinement digne de la noblesse et de la position de la nation qu’il doit représenter. D’autres bâtiments ont été érigés au quai d’Orsay, sur l’Esplanade des Invalides, sur l’avenue de Suffren et à Vincennes, selon qu’on en a vu la nécessité. De plus, plusieurs constructions ont été élevées à Vincennes par divers exposants américains.
- Les emplacements réservés aux expositions, soit par les allocations dans les grands palais de l’Exposition, soit dans les édifices construits à cet effet, ont été remplis de matériel trié avec le soin qui s’imposait par suite de l’espace relativement restreint des surfaces concédées. Les expositions sont parfaitement caractéristiques de leurs diverses classes. D’après le catalogue ci-joint, le nombre total d’exposants de la section américaine présentant des expositions distinctes s’élève à 6,563. Si les participants aux expositions collectives étaient compris dans cette évaluation, le nombre total d’exposants dépasserait de beaucoup 7,000. On n’a pas encore réussi à déterminer le nombre exact des expositions distinctes présentées, puisque cette évaluation dépendrait beaucoup de la signification donnée au terme exposition. D’après les calculations conservatrices, le nombre d’expositions varierait entre 25,000 et 30,000.
- Nous croyons fermement que nul citoyen des États-Unis n’éprouvera le moindre sentiment de désenchantement après avoir visité les expositions présentées par son pays. Sans nul doute une forte proportion des objets exposés méritera l’appréciation des autorités chargées de déterminer les mérites relatifs et comparatifs des expositions. Le commissaire général est tout confiant que les sections américaines présenteront une bonne part des expositions qui se distingueront par leur excellence et justifieront le progrès de la science et de l’invention. Il est néanmoins évident que les grands trésors de la production d’un pays, ceux qui contribuent le plus à sa gloire et l’élèvent parmi les autres nations, sont ceux qui ne se prêtent pas à être enchâssés dans les pavillons d’une exposition, à être étiquetés, numérotés et inscrits dans son catalogue. Quelques-uns de ces trésors sont visibles et tangibles, tels les trains et lés voies et ponts de chemins de fer; tels les édifices en acier dont la cime alteint les nuages; tels les canaux de drainage de Chicago, le télescope Yerkes ; telles les forêts et les plaines; tels les vastes champs de blé bordés par l'horizon ; telles les plantations de coton d’un blanc d’ivoire sous les froids rayons de la lune; telles les immenses étendues ininterrompues couvertes de maïs au doux bruissement et qu’un train volant côtoie pendant une heure; tels les profonds ravins et les cascades rugissantes; telles, enfin, les hauteurs écrasantes de ses pics neigeux.
- L’exposition la plus importante que présente aujourd’hui la nation
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- Ferdinand W. P<rck,
- Commissaire général de la République des États-Unis.
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- américaine aux yeux de l’univers, c’est elle-même, c’est son peuple avec ses institutions et les résultats qu’elle a obtenus. Cent vingt-quatre années se sont écoulées depuis le jour où treize colonies anglaises en Amérique déclarèrent leur indépendance; cent dix-sept années depuis le jour où la nation mère reconnut cette indépendance. Les ans qui se sont succédé entre ces événements et le commencement du xixe siècle ont été remplis d’efforts et riches en résultats qu’il ne faut pas estimer légèrement sans doute ; cependant, il n’en demeure pas moins vrai que les États-Unis, que nous contemplons à la fin du xixe siècle, se sont développés pour la plupart dans le courant de ces cent dernières années. Par voie de l’Exposition de 1900, il ne serait donc pas mal à propos de présenter avec la brièveté qu’impose la situation une Exposition rétrospective des États-Unis de l’Amérique.
- En 1801, les États-Unis ne constituaient encore qu’un pays admis depuis peu de temps dans la grande famille des nations et à peine parvenu à sa majorité. Son héritage était plutôt en posse qu’en esse. Son capital, comme la richesse de bien des jeunes gens, consistait pour la plus grande partie en jeunesse, en vigueur, en espoir et en liberté. A son actif, une forêt vierge, traversée par-ci par-là d’un cours d’eau ou d’un sillage et peuplée par des tribus sauvages et hostiles. Une bande de territoire colonisée et cultivée s’avançait de l’intérieur du pays vers la mer sur une distance de 100 à 300 milles et longeait la côte sur une longueur de 1,000 milles. Quatre millions habitants environ étaient disséminés dans cette région; c’étaient pour la plupart des fermiers luttant hardiment avec un sol bien rude pour se procurer une maigre subsistance. Peu de manufactures encore dans ces jours-là : les fermiers se voyaient' forcés de pourvoir eux-mêmes à tous leurs besoins par les métiers les plus variés. On a même vu en un jour tondre le mouton dès l’aube, faire passer la laine par les différents procédés de filage, de tissage et de teinture, et, pour terminer l’exploit, découper, coudre et compléter, avant la fin de la même journée, un vêtement avec le drap ainsi obtenu.
- Les villes étaient peu nombreuses : citons Philadelphie et New-York au centre, Boston dans le nord et Charleston au sud. Philadelphie, la ville la plus importante entre touLes, comptait à peine 81.000 âmes. Les distances étaient grandes et les voyages difficiles. Il fallait compter huit à quinze jours, selon la saison ou l’état des chemins pour faire en voiture le trajet de Boston à New-York. Le maître des postes portait lui-même le courrier dans une chaise à un cheval et mettait environ huit jours pour effectuer le service de Washington à New-York.
- Les titres établissant les droits que les diverses colonies avaient
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- sur les territoires qu’elles apportaient pour leur part aux États-Unis étaient généralement bien vaguement définis et souvent contradictoires. Dans certains cas, les daims s’étendaient ostensiblement jusqu’à l’océan Pacifique. Une fois le conflit avec la mère patrie réglé, les États-Unis se trouvèrent possesseurs d’un vaste pays bordé au nord en partie par les grands lacs et le Saint-Laurent, à l’est par l’Océan, au sud par les possessions espagnoles des Flo-rides et à l’ouest par le Mississipi. Ce territoire mesurait 2,098,000 kilomètres carrés de superficie.
- La-première moitié du siècle surtout fut marquée, pour le nouveau pays, par une période d’expansion. Les Florides furent cédées par l’Espagne et la Louisiane achetée à la France; cette dernière comprenait tout le pays situé entre les bouches du Mississipi et de la Sabine sur la côte du golfe; elle s’avançait au nord le long du grand fleuve jusqu’au Canada et comprenait tout le territoire entre le Canada et lé Mexique, s’étendant vers l’ouest jusqu’à la grande chaîne dès montagnes rocheuses que l’on appelle aujourd’hui la Sierra-Névada. A l’ouest de cette chaîne de montagnes et au nord se trouvait l’Orégon qui fut réclamé à titre de découverte; au sud, la Californie, le pays aride du grand plateau central, et, à l’est, le Texas furent obtenus du Mexique grâce à une certaine combinaison d’influences dont la révolution, la conquête et l’achat formèrent les bases les plus ostensibles. Sans essayer de donner une énumération exacte des limites et des frontières des États-Unis, il convient de faire remarquer ici qu’ils couvrent aujourd’hui une large bande de territoire qui traverse le continent de F Amérique du Nord de part en part et mesure environ 3,U00 milles d’un océan à l’autre et 1,200 milles du nord au sud. La superficie totale de sa masse centrale continentale couvre non loin de 9 millions de kilomètres carrés, sans compter les pays excentriques, l’Alaska et ses dépendances, les îles d’Hawaï et de Porto-Rico et les conquêtes récentes aux Philippines. Le territoire acquis par les États-Unis pendant la première moitié du xixe siècle égale à peu près le double de l’étendue de pays occupée au début de cette même période.
- Cependant cet agrandissement du territoire, tout en étant un élément nécessaire au développement subséquent du pays, n’est qu’un fait de moindre importance dans l’histoire du progrès atteint dans le courant du siècle. Une grande immigration de peuples, commencée a peu près avec le xixe siècle, se perpétuant comme un flux sans cesse grandissant et qui, même aujourd’hui, ne laisse pas entrevoir de possibilités d’abaissement, a distribué des millions d’habitants par toute cette vaste contrée. Son mouvement a pris naissance dans les États limitrophes de l’est, et bientôt on vit des. traînées d’émi-
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- grants venir s’y déverser de tous les différents pays de l’Europe. Ils y venaient pour trouver la liberté, un sol fertile ou des richesses en métaux précieux; ils s’y rendaient pour rejoindre des amis; ils s’aventuraient pour échapper aux exigences imposées sur leur personne par le service militaire obligatoire, ou sur leurs biens par de lourds impôts; ils accouraient dans l’espoir de secouer le joug accablant de constitutions oppressives et se faire une position là où ils seraient libres de penser et de parler selon leurs convictions. Ce flot d’émi-grants dégorgea sur les hauteurs de l’est, puis se répandit sur le grand plateau central jusqu’au moment où il vint se heurter à la formidable chaîne de montagnes du continent américain. Mais rien n’arrêta son courant débordant qui s’avança sans trêve, inondant le versant occidental jusqu’aux rives mêmes de l’océan Pacifique. C’est ainsi que des millions d’arpents de terrain labourable sont tombés entre les mains de plusieurs millions d’hommes, soit sans prix aucun, soit à des prix si minimes que le bénéfice réalisé par une seule moisson suffisait pour les libérer. Comme l’on peut bien penser, les terrains les plus précieux sont actuellement occupés, mais il reste encore néanmoins plusieurs millions d’arpents de terrain qui méritent richement d’être acquis par ceux qui voudraient les exploiter. Ces hommes donc, ces affamés de terre et. de biens, n’ont formé que l’avant-garde de la multitude surgissante.
- Ces premiers émigrants ont bientôt été suivis de ceux qui ont construit les chemins de fer, qui ont tracé Jes villes, fondé les grandes cités, qui se sont appliqués à construire des moulins, des hauts fourneaux, des manufactures et à produire tout ce qu’il était possible d’obtenir des métiers les plus divers et de l’habileté de leurs artisans. Ceux-ci ont bâti des demeures, ils ont planté des forêts, ils ont fait les grandes routes et construit des églises; mais au centre de chaque village leur oeuvre la plus importante, l’édifice le plus coûteux et le plus élégant, celui que l’on aperçoit de tous les points de vue et qui frappé les premiers regards du voyageur, c’est la maison d’école. Au milieu des fermes, près de chaque coteau, sur le site le plus gai et le plus pittoresque et bien entourée d’arbres et décorée de fleurs, s’élève partout l’école communale de la région.
- Ce mouvement du peuple n’a pas été simplement suivi par les chemins de fer; au contraire ceux-ci l’ont précédé. La voie de fer a été poussée activement en avant, traversant la prairie sauvage encore inhabitée, et à peine les rails étaient-ils posés que les trains arrivaient chargés d’émigrants accompagnés de leur famille et amenant leurs bestiaux et leurs biens : si bien que cette grande étendue inculte et déserte sur laquelle erraient encore les daims craintifs, le loup et le bison et que caressait de temps à autre l’ombre d’une migration d’oiseaux, devint petit à petit une superbe mosaïque em-
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- Le Palais de la République des Étals-Unis.
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- bellie et enrichie de toutes parts par les demeures de travailleurs heureux et fortunés.
- 11 faut considérer la question pendant un moment avant de pouvoir apprécier justement la signification de celte grande migration vers les États-Unis. D’après le recensement de 1880, on a constaté que les deux cinquièmes au moins des habitants tenaient leur droit de cité d’autres pays, pour la plupart de quelque pays d’Europe, leurs parents au moins étant nés dans un pays autre que les Etats-Unis. Plus tard, un maire de Chicago s’est vanté que dans sa cité se trouvaient réunis plus d’Irlandais qu’à Dublin, plus d’Allemands qu’à Berlin, plus de Suédois qu’à Stockholm, plus de Grecs qu’à Athènes, et ainsi de suite jusqu’à épuisement d’une liste très considérable de noms. Les citoyens nés aux Etats-Unis étaient donc en minorité.
- La plupart de ces immigrants, en changeant de nationalité, ont fait de grands sacrifices qu’ils n’ont reconnus bien souvent que plus tard au cours de leurs nombreuses expériences. Nous ne savons apprécier dans la vie combien est grande la portion de capital qui nous vient véritablement en héritage de nos ancêtres, jusqu’au jour où, pour une cause ou pour une autre, nous perdons cet héritage et nous quittons le pays natal pour aller fonder une nouvelle existence sous un ciel lointain. Les éléments intangibles du chez-soi, de la famille, les liens sociaux, les habitudes et les affections d’une part, et, d’autre part, les choses visibles, la vieille église entourée de son arpent de Dieu, le sommet des montagnes doré par les premières lueurs de l’aurore radieuse et empourpré plus tard à la tombée de la nuit, les champs tout silencieux sous les feux ardents du soleil de midi, les vergers et les prés, les grandes routes et les haies, enfin, le foyer paternel, tout humble qu’il a pu être, tout a disparu, et tout doit être rétabli dans un nouveau pays. Les vieux entourages ne sont plus et avec les nouvelles scènes, avec les nouveaux liens s'est développée une conception nouvelle de la vie, du devoir, de la liberté et même de la foi.
- L’immigrant aux États-Unis a perdu beaucoup, mais en revanche il a trouvé beaucoup plus. En premier lieu, il a la liberté en matières politiques, sociales et religieuses. Les rouages de la forme et des traditions ont été détendus, les entraves delà caste ont été ébranlées. L’homme le plus humble est devenu un des facteurs de l’organisation sociale et des forces qui dirigent l’administration locale ou générale. Ceci ne veut pas dire qu’il ait agi sagement au début, m même par la suite; mais, cependant, c’était déjà pour lui un grand progrès, et la faculté de pouvoir agir de son propre chef, quelle qu’en soit la façon, a contribué au développement et à l’expansion de son âme tout entière. Il apprit bientôt que la liberté de son côté lui
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- imposait certaines contraintes, non pas que les restrictions lui venaient du dehors, mais au contraire elles lui venaient de lui-même, vu que, pour se reconnaître libre, il devait en premier lieu respecter et protéger les libertés des autres.
- Avec la liberté, il trouva l’intelligence, un peu pour lui, mais beaucoup pour ses enfants; l’intelligence infuse par un système d’écoles publiques, partout évident, mais plus souvent remarquable par la propagation généreuse de ses facilités d’éducation élémentaire que pour l’extension ou la perfection de son instruction. Plus loin, l’intelligence propagée par une presse libre et active agrandit ses manières de voir et de comprendre et corrigea ses jugements.
- Ensuite, il trouva la concorde, cette union intime qui forme peut-être le point caractéristique le plus remarquable de la nouvelle vie qu’ont bientôt pris sur eux ces divers éléments émigrés. Rien d’aussi extraordinaire dans toute l’histoire de l’agrandissement de la population des États-Unis par le rassemblement de peuples venant de tous les pays et de tous les climats, que la rapidité et le degré de perfection avec lesquels ces éléments si contradictoires se sont fondus on Américains et unis comme citoyens d’une même patrie. Par exemple, les parents d’une famille en Amérique peuvent être Allemands ou Polonais, Suédois, Suisses ou Irlandais, selon les circonstances, mais ils conservent naturellement et nécessairement beaucoup des signes distinctifs de leur pays natal ; ils s’attachent à leur manière de vivre, de parler, à leurs habitudes et à leurs instincts, ce qui du reste est bien naturel. Demandez à l’un d’eux quelle est sa nationalité, et sa réponse se moulera sans doute sur le fait de sa naissance. Mais une seule génération suffit à amener une transformation complète. Les enfants sont Américains, plus ardents dans la sincérité de leurs sympathies, plus fiers du nom et du lieu de parenté, plus inquiets de voir reconnaître de tous leur droit à cette nationalité que ceux dont un héritage semblable a été transmis de génération en génération par une lignée d’ancêtres. Le fils d’un Irlandais, d’un Scandinave, d’un Allemand, d’un Bohémien est toujours prêt à reconnaître sa parenté, mais il est encore plus fier d’avoir vu le jour sous le drapeau étoilé des États-Unis, et il veut que personne ne l’ignore.
- Est-ce le mélange de tant de types différents et fondus en un seul, est-ce le résultat d’influences nouvellement acquises et de l’élimination de celles que l’on croyait éventées ou nuisibles, ou sont-ce les forces d’attraction et de répulsion pleines d’ozone et chargées d’électricité qui ont opéré ce changement ? Toujours est-il que l’Américain a développé un type de caractère qui lui est particulier. L’Américain, lu et connu de tous, admiré de beaucoup, redouté par d’autres, Mais reconnu comme ayant une fonction positive parmi les forces
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- actuellement en activité dans toutes les affaires du monde, l’Américain, car tel est le nom que s’applique généralement le citoyen des États-Unis, est décidé dans ses opinions, nerveux et vigoureux en les faisant connaître, aussi prompt à l’acüon qu’il est vif à l’appréhension, respectant l’avenir bien plus que le passé, confiant en lui-même et fort de ses convictions. I! a du sang-froid, un esprit clair et réfléchi, et jamais il n’admet la défaite.
- Le citoyen américain lui-même est bien l’élément le plus remarquable de l’Exposition rétrospective.
- Qu’a-t-il fait ?
- Comme nous l’avons déjà vu, il a conquis le désert, soit forêt, soit prairie, et l’a parsemé de fermes et de foyers sans nombre. Le premier devoir du colon a été de pourvoir à l’abri de sa famille, puis de civiliser le terrain qui de nature était rude et sauvage. Si ses terres élaient couvertes d’une forêt, il fallait l’abattre; si c’était une prairie, il lui fallait déblayer le terrain, faire des haies, des routes, canaliser les marais, bâtir des demeures et d’autres constructions. Une fois la ferme bien assujettie, on l’aménageait avec tous les accessoires et toutes les commodités nécessaires pour y rendre la vie agréable et le travail lucratif. Sa valeur dépendait généralement de ce que le propriétaire y avait mis de patience et d’efforts persévérants. Le terrain n’était guère plus qu’une opportunité, utile seulement selon l’emploi qui en était fait.
- En admettant que la superficie normale d’une ferme soit d’un quart de section de terrain, soit un demi-mille carré ou 800 mètres de long et de large, nous trouvons qu’à peu près neuf millions de fermes ont été établies dans le courant du siècle. Dans les premiers temps, le colon payait 100 dollars, soit 500 francs pour son quart de section; plus tard, il en recevait les titres, francs de charges, s’il avait vécu sur ses terres et qu’il les avait cultivées pendant cinq ans. Pour arriver à donner une juste idée de la valeur des fermes existant actuellement aux États-Unis, il faudrait pouvoir s’entendre sur le prix coûtant exact de l’unité de surface, au sujet duquel les opinions sont assez contradictoires. En estimant le prix de l’arpent de terrain à 20 dollars, ce que nombre d’appréciateurs considéreront comme étant un prix très minime, la valeur totale des fermes des États-Unis s’élèverait à la somme de 576,000 millions de francs.
- Nous n’entreprendrons pas de donner ici une évaluation complète de la richesse de production de ces terres. La grande variété du sol, de la température et du degré d’humidité que l’on rencontre dans les diverses parties d’une aussi vaste étendue de pays, pourvoit naturellement à une variété également considérable de produits possibles à cultiver. Trois denrées cependant sont particulièrement dignes de
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- Benjamin D. Woodward.
- Commissaire général adjoint de la République des Étais-Unis.
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- mention, comme fournissant, soit directement, soit indirectement les principaux articles que ce pays peut offrir au commerce dans ses rapports avec les autres peuples» Ce sont : 1° le foin ; 2° les céréales, desquelles se détachent principalement le blé cultivé dans le Nord, et le maïs cultivé dans les régions centrales ; 3° le coton. Le blé et le colon s’exportent le plus souvent à leur état naturel, non manufacturé ; le foin et le maïs sont employés comme fourrages et apparaissent sur les divers marchés du monde, transformés en commodités moins volumineuses, sous forme de produits alimentaires pour les animaux. Quant au coton, il est partout admis que les États-Unis forment la source la plus importante de l’approvisionnement de coton du monde entier. Les grains et les viandes des États-Unis constituent un fonds de réserve auquel les autres pays peuvent avoir recours lorsque leurs propres ressources sont insuffisantes.
- Les quelques citations ci-dessous suffiront pour faire apprécier la capacité des États-Unis sous le rapport de la production.
- En 1896, les Etats-Unis ont donné :
- Blé......... 251 millions d’hectolitres évalués à 2.145 millions de francs.
- Maïs........ 670 — — 2.505 —
- Totalité des
- grains.. 1.123 — — 5.570 —
- Foin........ 60 millions de tonnes évaluées à 2.005 —
- Coton....... 257 millions de kilogr. évalués à 1.460 —
- Les trois denrées végétales : foin, céréales et coton, produites pendant une seule année atteignent ensemble un chiffre total de 9035 millions de francs.
- On verra donc facilement que, si l’on ajoutait à ces données la valeur de la récolte d’autres denrées teiles que le tabac, les fruits, les légumes, le bois de construction, moins importantes individuellement, mais aidant aussi à grossir le total, et le rapport des produits animaux calculé sur l’excès du prix des aliments consommés pendant l’élevage, la valeur totale des produits agricoles ne pourrait se porter à beaucoup moins de 12.500 millions de francs par an.
- Mais la richesse productive du pays ne s’arrête pas non plus avec ces articles. La terre nous livre annuellement 147 millions de tonnes de charbon, 60 millions de barils de pétrole brut, 10 millions de tonnes de fonte, et pour 450 millions de francs de métaux précieux-
- Nous présentons ainsi, avec l’énumération de quelques articles importants supplémentaires, la puissance des Etats-Unis de 1900 dans sa production de richesses matérielles provenant de ses propres ressources.
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- Il a déjà été fait mention des chemins de fer comme ayant été des agents qui ont contribué considérablement à l’établissement du pays et à la conquête du sol. L’histoire du développement des chemins de fer des États-Unis est brève comme partout au monde. Soixante-dix années seulement se sont écoulées depuis le commencement de cette grande industrie dans notre pays. Dans les premiers temps les chemins de fer s’étendaient lentement, ils se raccordaient aux endroits déjà établis, ils acceptaient les routes sous la pression de conditions imposées, ils étaient les serviteurs du public. Plus tard, leur progrès a été plus rapide et irrésistible ; ils se sont avancés au delà des limites de la civilisation, s’aventurant dans le désert comme une avant-garde et laissant derrière eux une carte toute tracée. Les constructeurs se frayaient un passage à travers les prairies, abandonnant des attaches sur ia terre inégale, laissant tomber, chemin faisant, sur la route les rails chargés sur des wagons plats qui eux-mêmes suivaient la voie de fer qu’ils venaient d’apporter ; ils bridèrent les cours d’eau et les arroyos ; ils enfilèrent les ravins ; certaines montagnes furent escaladées, d’autres furent transpercées. 11 n’y avait pas d’obstacle si formidable qui ne pût être surmonté, soit que la voie le contournât, soit qu’elle le suivît ou qu’elle le minât. La question suprême, c’était d’arriver, d’aller d’un terminus à l’autre à l’aide de constructions si élémentaires qu’elles fussent en apparence, si seulement elles étaient de force à supporter la marche du coursier de fer. Une fois la voie posée elle servait à son propre perfectionnement. On pouvait l’aligner, l’égaliser, y poser du ballast, installer des voies de chargement, des évitements, des gares, y placer des wagons de passagers, des marchandises et des locomotives. On traversait les larges fleuves au moyen de bateaux, quitte à y ériger plus tard un viaduc permanent en fer. La montagne était flanquée d’un “ switch-back ” en attendant le tunnel qui, par la suite, devait le percer de part en part. C’est ainsi que la voie se trouvait être active et productive longtemps avant d’être terminée, si jamajs on peut dire qu’un chemin de fer américain est véritablement terminé. Aujourd’hui les réseaux de lignes de chemins de fer des États-Unis, les grandes artères du trafic défient la rivalité des chemins de fer de tous les pays du monde, par les avantages suivants : la solidité, la durabilité de la voie permanente dans ses plus menus détails ; la puissance et la vitesse de la force motrice ; le confort et l’aménagement du matériel de wagons passagers ; l’exactitude des correspondances, qui permet à toutes les lignes qui sillonnent une grande étendue de pays de se combiner comme si elles étaient toutes sous une seule administration ;
- soin donné au transport des bagages et la certitude avec laquelle ces marchandises arrivent à destination et sont livrées entre les mains de leurs justes destinataires. Les wagons-lits, les wagons-restaurants,
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- les trains à couloir, les systèmes divers de freins automatiques et d’accouplements automatiques, tout tire son origine de l’Amérique et a trouvé son apogée sur les grandes lignes des Etats-Unis.
- Les lignes de chemin de fer actuellement en activité s’étendent sur une longueur de 184.603 milles, soit 307.670 kilomètres. Leur service nécessite l’emploi de 36.000 locomotives, 26.000 wagons-passagers, 8.000 fourgons de bagage ou de poste et plus d’un million et quart de wagons à marchandises. Leur ensemble représente une capitalisation de 11 billions un quart de dollars (50 billions de francs) et leurs recettes annuelles s’élèvent à 338 millions de dollars, 1.690 millions de francs.
- Le chemin de fer américain n'admet qu’un seul messager plus rapide que lui, c’est le télégraphe, et ce messager il l’a pris lui-même à son service. Les fils télégraphiques sont aussi multiples que les lignes de chemins de fer, ils mesurent aujourd’hui une longueur totale de 1.458.000 kilomètres.
- Sous tous les rapports l’application de l’électricité est constante et efficace en Amérique. Chaque village a sort service de tramways électriques, de même que son service d’éclairage à l’électricilé et son téléphone. Ici, la statistique varie trop rapidement pour nous permettre de donner une citation. On songerait tout aussi bien à demander si le soleil brille à Oshkosh ou à Kankakee que de douter un moment que l’on ne puisse y trouver des lumières électriques, des tramways à traction électrique et le téléphone.
- Plusieurs causes ont aidé au développement dans les Etats-Unis d’un système manufacturier à peine moins important que le système agricole décrit ci-dessus. La première, c’est la possession en don de la nature de matériaux de construction en quantités considérables. Les forêts abondent en arbres dont chaque variété de bois a un mérite spécial. Pour fabriquer un lourd chariot de ferme on emploie plus de vingt bois différents, et chacun de ceux-ci se trouve dans une région particulière qui le produit de la qualité la plus propre à l’usage spécial auquel il s’applique. D’immenses champs d’anthracite et de charbons bitumineux répandus par toute la contrée pourvoient à l’approvisionnement du combustible nécessaire à la production de la force motrice ; les montagnes rendent d’excellents minerais de tous les métaux utiles.
- La seconde cause du développement extraordinaire du système manufacturier en Amérique, c’est la demande forcée qui se fait sentir pour un allégement aux forces naturelles par des puissances mécaniques, demande accentuée d’autant plus par la rareté relative du travail manuel. Les mains d’hommes ne se trouvent pas en assez grand nombre pour exécu'er le travail que les esprits ont tracé, si bien que la force des cours d’eau ondoyants, des brises errantes et
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- de la vapeur est appliquée à creuser, à broyer, à moudre el à filer. Cent cinquante hectolitres de blé de la récolte d’une seule saison
- Frédèrick Brackelt,
- Secrétaire de la Commission de la République des États-Unis.
- tomberaient et dépériraient dans le champ.s’il fallait attendre pour la moissonner avec la faux, ou carieraient dans la meule s’il fallait la voir battre au fléau. Ce be-oin entendra l'invention des machines pour l’exécution de presque tous les differents genres de labeurs
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- agricoles. Des causes semblables stimulèrent l’invention dans d’autres directions et conduisirent à la production de machines diverses dont les machines à coudre, à écrire et à composer les caractères d’imprimerie constituent des exemples.
- Le troisième élément, et celui qui a eu le plus d’influence sur le développement des manufactures américaines, c’est l’habileté qui a inventé et appliqué des machines à la fabrication d’autres instruments, d’après ce qui a été appelé distinctement le système américain. Afin d’expliquer ce que nous entendons par cette expression, et en même temps afin de donner une idée des usages qui en sont faits, supposons la fabrication en quantités considérables d’un article assez complexe, disons un revolver. Sans doute, un ouvrier habile, en travaillant pièce à pièce, en plaçant, adaptant, ajustant, en recommençant courageusement après chaque échec, finira bien par livrer un revolver, puis ensuite d’autres appareils semblables. Mais une fabrique de revolvers prospère ne peut être dirigée de cette façon. Le premier point qu’elle doit établir, c’est l’analyse complète et consciencieuse de l’arme par la séparation absolue de tous ses éléments constitutifs, puis il lui faut déterminer quel sera le procédé mécanique qui réalisera la production la plus parfaite et la plus économique de chaque élément isolé. On invente donc une maehinepour chaque opération, et cette machine est construite de manière à produire une pièce particulière avec l’exactitude la plus absolue. Même une vis, si petite qu’elle soit, nécessite une machine différente pour chacun des procédés de sa fabrication : le rodage, le filet, la coulisse et ainsi de suite. Les vis ainsi obtenues sont soumises aux épreuves les plus sévères quant à la longueur, au diamètre, etc. Si, à un moment donné, les vis ne se trouvent plus à hauteur de l’épreuve, le défaut en est tracé aux machines qui ont servi à leur fabrication et celles-ci devraient être rajustées à leurs fonctions particulières. Mille revolvers demandent la production de mille pièces différentes, et ces pièces, obtenues toutes par le même procédé et sous l’action des mêmes machines, ne sont acceptables qu’à l’état parfait et par conséquent seulement lorsqu’elles sont identiquement pareilles. Les diverses pièces rassemblées, les mille instruments qui en résulteront constitueront des spécimens parfaits en leur genre.
- Cette méthode nécessite un grand génie d’invention pour arriver à imaginer et à conserver à leur meilleur usage les machines variées et compliquées qui produisent les différentes pièces; elle nécessite également un capital proportionné à la dépense et à l’assurance d’un débouché favorable qui absorbera régulièrement les produits fabriqués. Elle demande aussi des ouvriers instruits, capables d’entrelenir les machines à un degré d’exécution parfaite.
- Cette manière de procéder a été appliquée à la fabrication d’armes
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- à feu, de machines à coudre, de machines à écrire, de montres, de bicyclettes, de presses à imprimer, de machines à vapeur, de pianos et d’autres articles sans nombre.
- Il y a de plus un autre élément, se rapportant plus ou moins directement au développement des manufactures, c’est le soin jaloux du système protecteur américain. Nous ne pouvons en donner une meilleure idée qu’en référant à l’exposition présentée ici actuellement de l’industrie des feuilles d’étain. Cette industrie était encore complètement inconnue aux Etats-Unis il y a seize ans.
- Les limites forcées nous empêchent de présenter ici d’autres phases d’une exposition rétrospective complète des résultats atteints par les États-Unis pendant le dix-neuvième siècle. Tout appliqué qu’il était à la solution des problèmes matériels que la nature et la nécessité l’ont forcé d’étudier, le peuple des États-Unis n’a ni oublié ni négligé d’autres questions d’un caractère plus essentiellement scientifique, intellectuel ou esthétique. L’Amérique avec ses cent années de rétrospective ne peut songer à comparer ses résultats à ceux que l’Europe présente fièrement comme le record de mille années de progrès. Néanmoins, l’Amérique, de nos jours, fait entrer, relativement au nombre de ses habitants, des fils et des filles sur le champ d’honneur de toutes les connaissances intellectuelles où elle est représentée avec honneur et distinction. Hommes d’État, législateurs, juristes, soldats, marins, historiens, explorateurs, inventeurs, auteurs, poètes, peintres, sculpteurs, musiciens, professeurs : le tableau des contemporains de marque de chacun de ces groupes présente des noms américains aussi remarquables par leur nombre que par l’éminence de leur position.
- L’Amérique est particulièrement fière de deux grands résultats de son système d’éducation. Le premier, c’est la provision généreuse et universelle qu’elle fait pour la libre instruction de chacun de ses enfants. Tous les États vouent une attention spéciale à l’instruction primaire, une éducation amplement suffisante aux vocations ordinaires de la vie. Le nombre d’enfants enregistrés actuellement sur les livres d’écoles libres dans les Etats-Unis s’élève à quatorze millions. Le total des frais de leur instruction dépasse 183 millions de dollars.
- Le second résultat, c’est le développement rapide et vigoureux des écoles techniques et des universités pendant ces trente dernières années. Parmi les écoles techniques, celles qui ont été fondées avec l’aide du gouvernement sont particulièrement dignes de commenda-bon, car sur les bases ainsi établies se sont élevés quelques-uns des collèges les plus avancés de nos jours. Les dix dernières années de ce siècle ont été marquées spécialement par les donations généreuses fiui ont été faites à d’importantes universités. Certaines doyennes, telles que Harvard, Yale, Columbia et Princeton, ont acquis de
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- grosses sommes qui n’ont été surpassées que par les legs encore plus magnifiques dontont hérité l’université de Californie, l’université Leland Stanford Jr., et celle de Chicago. Ces legs nous montrent les opportunités possibles, mais ce qui indique encore plus clairement l’avancement actuel de ces institutions ce sont les mesures nouvelles de progrès qui ont été prises par elles et par d’autres encore en pourvoyant, en même temps, à l’instruction des sujets connus communément sous le nom de cours universitaires. On obtient aujourd’hui dans les universités des Etats-Unis des doctorats dont la valeur égale, en signification textuelle, sinon en réputation, ceux que l’on se dispute dans les universités européennes. Le jour est déjà venu où les étudiants des pays étrangers sont attirés aux collèges des Etats-Unis par les avantages particuliers qui leur y sont offerts pour l’étude de certains sujets.
- L’attitude des Etats-Unis de l’Amérique, vis-à-vis des autres grandes nations du monde, est intéressante et singulière. Ils ont constitué la première grande République des temps modernes fondée sur la liberté, l’intégrité et l’intelligence du citoyen. La République est libre des traditions héréditaires qui gênent actuellement les nations de plus longue exislence ; elle est isolée dans sa positior, ce qui lui a valu une protection plus efficace que les armements les plus coûteux ; elle s’est affranchie de toutes les influences nuisibles d’un asservissement humain. Son peuple est intelligent, industrieux et prospère. A celle exposition rétrospective des nations, l’Amérique se présente elle-même avec son peuple et son histoire.
- L. E.
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- Notice concernant l’Italie
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Trois particularités qui se révèlent au premier coup d’oeil résument la participation brillante de l’Italie à l’Exposition de 1900. Elle y est représentée par 2,800 exposants; ses produits figurent dans tous les groupes et présentent, dans quelques-uns, le caractère de véritables révélations; enfin, son Palais officiel se distingue au milieu de ceux des autres nations par sa magnificence et par ses proportions.
- L’éloge des organisateurs tient tout entier dans cette triple constatation. L’éminent commissaire général, M. Tomaso Villa, a su donner une forme attrayante, en même temps que solennelle, au chapitre qu’il avait à écrire dans cette immense leçon de choses qu’est l’Exposition. Son distingué collaborateur, M. Mantegazza, secrétaire général et délégué du Commissaire général, l’a secondé et l’a suppléé avec dévouement dans les mille détails compliqués et minutieux de l’organisation. — L’un et l’autre étaient tout particulièrement désignés pour de telles fonctions.
- M. Tommaso Villa est un des membres les plus en vue du Parlement italien. Homme politique éminent, orateur au talent vigoureux,
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- il a occupé dans le gouvernement à plusieurs reprises des fonctions très importantes. Il fut successivement Ministre de l’Intérieur, puis Garde des Sceaux, et en dernier lieu Président de la Chambre des Députés. Très lié avec toutes les personnalités qui ont travaillé à la constitution de l’Unité Italienne, M. Villa s’est trouvé très jeune mêlé à tous les événements historiques de cette époque, et s’est placé au premier plan par l’énergie de son caractère, par son ardent patriotisme et aussi, et surtout, par son éloquence qui fait de M. Villa un des avocats les plus célèbres de l’Italie, le maître incontesté du barreau italien, et aussi le plus populaire et le plus aimé des défenseurs .
- Une des plus belles et des plus nobles causes qu’il a plaidées, en tant que membre du Parlement, est incontestablement celle de l’abolition de la peine de mort, en faveur de laquelle il soutint une campagne énergique, qui finit par triompher, au grand honneur de la législation italienne et de ceux qui se sont dévoués pour cette œuvre d’humanité.
- Mais ce n’est pas tout. M. Tommaso Villa est aussi un partisan convaincu du principe utilitaire des Expositions et il s’est appliqué depuis longtemps à le développer et à le répandre, à en faire profiter largement l’industrie de son pays. En 1889, il présida avec une infatigable activité la commission italienne venue malgré l’abstention du gouvernement apporter à l’Exposition de Paris le concours de l’industrie et de l’art italiens. Deux expositions importantes ont encore été organisées par lui à Turin, et la dernière, entreprise sous de douloureux auspices (au moment des troubles de Milan), s’acheva dans un véritable délire de satisfaction et de louanges envers l’éminent homme d’État qui avait su apporter à son pays, affligé par les désordres intérieurs, la plus glorieuse et la plus réconfortante des consolations, celle qu’il pouvait puiser dans sa propre force et dans le génie de ses enfants. Une manifestation de sympathie spontanée et des plus touchantes vint récompenser M. Tomaso Villa de son œuvre difficile et de la noble pensée qu’il avait inspiré. A l’heure où éclatait ainsi la gratitude générale, l’Italie songeait à préparer son rôle dans l’Exposition de Paris. M. Tomaso Villa se trouvait tout désigné pour cette tâche considérable, et la façon dont elle se trouve aujourd’hui réalisée honore à la fois l’éminent commissaire général et la grande et riche nation qu’il représente.
- Le très sympathique secrétaire général est, lui aussi, une personnalité très en vue en Italie. Il a dirigé plusieurs des plus importants
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- Humbert Ier, roi d’Italie.
- journaux politiques, entre autres l'Italie et la Na^ione, qui figurent au tout premier rang de la presse italienne. M. Mantegazza, qui
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- a voyagé beaucoup, surtout en Orient et en Afrique, en a rapporté des impressions très vivantes et très documentées qu’il a publiées avec un légitime succès; on a aussi de lui des études politiques très remarquées, et qui témoignent d’un esprit clairvoyant et très épris de la logique, en même temps que d’un patriotisme vibrant. Journaliste, homme de lettres, et avant tout homme d’action, M. Mantegazza a su montrer dans l’exercice de ses délicates fonctions son habitude de vivre sur la brèche, d’ignorer le repos et d’inventer des ressources. Ces facultés particulières jointes à son infatigable activité ont permis à M. Mantegazza de rendre aux exposants italiens et à tous ceux qui l’ont approché des services considérables.
- Parmi les autres collaborateurs de l’Exposition italienne il faut citer au premier rang MM. Ceppi, Gilodi et Salvadori, les trois architectes du somptueux palais qui s’élève sur la rive gauche, près du pont de l’Alma.
- Excellent spécimen de l’architecture italienne du commencement du xive siècle, cet édifice, dont la décoration extérieure étonne par sa richesse et sa profusion, est orné de frises et de peintures apportées d’Italie. Son entrée principale est inspirée en partie de la célèbre Porte délia Carta dans le palais des Doges à Venise. Quant à l’aménagement intérieur, il n’est ni moins magnifique, ni moins harmonieux, bien qu’on ait été forcé de modifier ses dispositions et même sa destination, par suite du manque de place, dans les sections industrielles.
- Créé d’abord en vue de servir uniquement de Pavillon de représentation, l’édifice a dû, au dernier moment, donner asile aux Exposants des classes 67 (Vitraux), 72 (Céramiques), 73 (Cristaux et verrerie) et 97 (Bronzes).
- Heureusement le caractère de ces objets s’harmonise avec le luxe intérieur du pavillon, et contribue encore à lui fournir des éléments décoratifs spéciaux. Toutefois le salon de réception et celui de la Presse y ont perdu un peu de leur ampleur et de leur grand caractère. Une superbe galerie où l’on accède par un escalier monumental a reçu l’Exposition des Ministères. On remarquera en particulier celle des Ministères de l’Instruction publique, de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce qui réunissent d’intéressants documents concernant les Ecoles Artistiques et Industrielles très développées en Italie.
- Il est évidemment regrettable que l’Exposition italienne ait dû être ainsi disséminée en des endroits si éloignés l'un de l’autre; em-
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- pressons-nous néanmoins de constater que la participation de l’Italie ne s’en affirme pas pour cela moins brillante. On en jugera jusqu’à un certain point par le coup d’œil que nous allons jeter rapidement sur la façon dont ses productions artistiques, industrielles et agricoles sont représentées dans chaque groupe.
- Les arts graphiques, la librairie, la médecine et la chirurgie, les instruments de musique, le matériel de l’art théâtral ont réuni de nombreux exposants dans le groupe III.
- Mais où l’Italie intéressera tout le monde et étonnera un grand nombre de visiteurs, c’est dans les groupes IV et V, où elle se revèle comme une nation industrielle de premier ordre, féconde en entreprises hardies et en initiatives remarquables.
- Mentionnons d’abord le concours apporté à la fourniture de l’énergie électrique pour les services de l’Exposition, au moyen de deux groupes électrogènes, qui placent l’Italie au rang des grands pays industriels.
- La maison Tosi, de Legnano, qui s’est placée au premier rang dans la construction des machines motrices de grandes proportions, expose dans la classe 20 deux machines remarquables affectées à ce service.
- Dans le groupe V, la maison Pirelli, de Milan, avec ses câbles électriques, l’éminent inventeur Marconi avec son célèbre télégraphe sans fil, et un nombre considérable d’autres exposants forment une réunion importante et fertile en remarques du plus haut intérêt.
- Le groupe VI est en partie à Vincennes. Les Compagnies de chemins de fer de la Méditerranée et de l’Adriatique y occupent une grande place.
- Cette dernière Compagnie, notamment, expose le matériel de traction électrique qu’elle a déjà mis en service sur l’une de ses lignes, et qui paraît appelé à jouer un rôle important dans les chemins de fer de l’avenir, l’Italie étant riche en sources d’eau susceptibles de créer une force motrice considérable que l’électricité asservira suivant ses besoins. On voit que l’Italie a précédé beaucoup de grandes nations industrielles dans l’application pratique de ce grand progrès.
- Signalons, dans le même groupe, à côté de différents matériels roulants d’un grand intérêt, le wagon-restaurant de la maison Silvestri, qui obtint un grand prix d’honneur à l’Exposition de 1889.
- L’industrie des cycles a pris, dans le nord de l’Italie, un dévelop-
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- pement suffisant et a accompli des progrès assez remarquables pour qu’on puisse voir actuellement disparue l’importation des machines anglaises, allemandes et américaines.
- Il en est de même de l’automobilisme qui commence à fournir l’activité à un certain nombre d’usines.
- M. Tommaso Villa, Commissaire général de l’Italie.
- La navigation de commerce trouve maintenant, dans le pays même, des ateliers de construction qui lui fournissent tout son matériel. Les chantiers de constructions pour la marine de guerre, comme ceux des maisons Ansaldo, Odero, etc., vendent même, aujourd’hui, aux marines étrangères, notamment à l’Espagne, au Japon, à la République Argentine, etc. •
- Toujours dans le groupe VI l’Administration des postes et télégraphes, dont on connaît l’excellente organisation, expose du maté-
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- riel et des documents divers, statistiques, photographies plans, etc.
- Le Ministère des Finances expose à Vincennes une machine dite « Salogène », pour l’extraction du sel d’après un nouveau procédé perfectionné.
- Le manque d’espace dans le groupe XI comme dans les groupes IV et V où, ainsi que nous l’avons dit, la plus grande partie de l’emplacement disponible est occupée par les groupes électrogènes, a décidé l’Italie à construire un petit pavillon annexe d’environ 700 mètres carrés à l’avenue de Suffren. Dans ce pavillon, qui est mitoyen de l’annexe de l’Allemagne, on a réuni une grande quantité de machines et d’objets qui n’ont pu trouver place dans les polais affectés à ces trois groupes.
- Au contraire, les produits agricoles et alimentaires figurent avec ceux des autres nations dans les groupes Vil et X, où l’on trouve au complet ces spécialités universellement renommées que sont les pâtes de Naples, la charcuterie, industrie alimentaire en continuels progrès, les fromages, etc. Par suite du défaut de place encore, l’exposition des vins e t installée dans le sous-sol du palais; on y a organisé une dégustation non commerciale, c’est-à-dire d’un caractère purement documentaire.
- Le groupe XI (Mines et métallurgie) présente aussi un vif intérêt. Là, encore, l’exposition des aciéries et hauts fourneaux de Terni montre le grand développement de l’Italie dans cette branche de l’industrie. A côté des fers de l’île d’Elbe et des célèbres marbres de Carrare, son sol possède encore d’autres richesses considérables, comme le soufre de Sicile, etc.
- Dans le groupe XII (Décoration et mobiliers des édifices publics et des habitations) et dans le groupe XV (Industries diverses) réunis dans le palais, aux Invalides, l’Italie se montre encore d’une supériorité incontestable avec les mosaïques de Florence, les verreries et les dentelles de Venise, les céramiques de Rome, Vicence et Florence (placées comme nous l’avons dit, dans le palais italien) les ferronneries d’art de Sienne, l’argenterie et les objets en écaille de Naples, et surtout l'industrie spéciale et si remarquable de Florence, qui consiste dans la reproduction par la sculpture des plus merveilleux chefs-d’œuvre de l’art italien.
- Les soieries de Milan sont d’autant mieux représentées dans le groupe XIII que, par un sentiment d’ambition nalionale très louable, les fabricants de celte ville se sont constitués en un syndicat unique, qui a envoyé à l’Exposition ses étoffes les plus remarquables, Turin
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- avec ses velours célèbres, et plusieurs autres villes manufacturières avec des étoffes de coton très variées et très belles, complètent cette branche très imporianle de la production italienne.
- Les fabricants de papier se sont groupés comme les fabricants de
- M. Mantegazza,
- Secrétaire général, délégué du Commissaire général.
- soieries; résultat : une exposition très importante et très homogène dans le groupe XIV.
- Nous en avons terminé avec la partie industrielle, dont nous n’avons tenu à donner, du reste, qu’une idée très succincte. Il nous reste à mentionner dans le groupe XVI l’organisation des Banques Populaires, institution philanthropique quf s’est admirablement développée en Italie, où elle rend des services considérables, et où elle a ser>i de modèle à toutes les organisations similaires, et enfin le
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- groupe XVIII où une place importante est occupée par les chantiers déjà cités plus haut.
- Nous venons de mentionner, en parlant du Pavillon, la partie qui concerne l’enseignement. Dans le groupe II (Beaux-Arts) quatre salles sont réservées à PItalie et renferment une sorte d’anthologie fort intéressante de la peinture et de la sculpture italienne contemporaines. N’ayant pas qualité pour formuler ici des jugements ou des appréciations, nous nous contenterons de signaler la présence de plusieurs toiles de Segantini, le génial interprète de la nature, mort tout récemment, et dont les oeuvres, après avoir été très discutées au début, sont aujourd’hui entourées de l’admiration du monde entier. A côté de ce maître dont les œuvres honorent à jamais la peinture italienne, un autre éminent artiste, Michetti, a envoyé deux toiles de grandes dimensions dont les sujets sont empruntés à la vie dans les Abruzzes ; citons encore les envois de deux artistes justement estimés en France, M. Boldini et Mme Romani, et ceux de MM. Fra-giacomo, Tito et Grosso, également très remarquables.
- Dans la sculpture, Monteverde, qui obtint le premier prix à Paris en 1878 avec sa statue de Jenner, Vêla, le célèbre auteur du Napoléon mourant, qui est à Versailles, Gemito etGallori, représentent magistralement l’art italien. Il faut citer aussi le groupe de Biondi, intitulé Décadence, et qui fera sensation par son caractère et par ses proportions.
- Malgré leur dissémination, tous les éléments de l’Exposition italienne ont entre eux des points de liaison très caractéristiques : leur perfection, leur originalité, et souvent leur richesse. Gomme on les trouve dans chaque groupe et pour ainsi dire à chaque pas revêtus des mêmes particularités, l’impression qui s’en dégage a quelque chose d’imposant et de captivant qui ne manquera pas d’être très profitable à l’ensemble de l’Exposition italienne.
- L. E.
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- La République du Mexique
- A V Exposition Universelle de igoo
- Après de longues et douloureuses années de discussions politiques, de troubles et de révoltes, après avoir connu les tristesses de la guerre et de l’invasion, le Mexique a su mettre à profit la liberté et la paix conquises à force d’héroïsme par les défenseurs de son indépendance.
- L’œuvre accomplie depuis vingt ans dans ce pays mérite l’admiration des peuples civilisés. On pourrait la donner comme un éloquent et vibrant exemple de ce que peuvent le patriotisme et l’énergie d’un gouvernement capable d’organiser les ressources du commerce et de l’industrie après avoir fait triompher celles de la guerre.
- On peut affirmer en effet que la prospérité du Mexique est née de l’élan unanime dé toutes les forces vives de la nation, habilement dirigées et protégées par un gouvernement plein de sollicitude et de prévoyante initiative.
- L’industrie et le commerce du Mexique, ainsi que les institutions nationales, sont en quelque sorte résumés dans le palais édifié par
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- la République à deux pas du pont de l’Alma, sur le quai d’Orsay. Toute l’Exposition du pays est réunie là, dans un cercle étroit encore malgré son ampleur relative, mais suffisant néanmoins pour qu’on ait pu y placer tout ce qui peut instruire le passant sur l’œuvre des vingt dernières années. — C’est une forte, vigoureuse et éloquente leçon de choses. Le développement des chemins de fer, des ports et de toutes les communications intérieures a suivi une marche rationnelle et sûre qui impressionne, parce qu’elle révèle une force et une volonté allant droit au but. Ce développement a entraîné celui de l’agriculture et des mines. Peu à peu, l’industrie est venue à son tour offrir des ressources variées à la richesse nationale ; puis, les arts, les sciences, l’enseignement ont préparé au pays des gloires nouvelles et des générations ardemment tournées vers l’avenir.
- L’Exposition du quai d’Orsay ne dit pas tout cela. L’activité industrielle est telle, dans ce pays où les moyens de production sont encore incomplets, que ceux-là mêmes qui auraient pu nous fournir les plus beaux sujets d’admiration se sont abstenus, afin de ne pas sacrifier à une ambition et à un orgueil d’ailleurs légitimes le temps qui pouvait être employé à des travaux effectifs. Il y a donc des lacunes dans l’Exposition du Mexique. Malgré cela, l’impression est vraiment imposante et même grandiose.
- Pour en donner une idée, nous allons examiner cette Exposition groupe par groupe et en quelque sorte objet par objet. On nous permettra toutefois de faire précéder cette étude sommaire de quelques lignes sur la personnalité du patriote héroïque et du grand homme d’État qu’est l’éminent président de la République du Mexique, le général Porfirio Diaz, à la sage administration duquel sont dus en grande partie les magnifiques résultats que nous résumerons plus loin.
- LE [GÉNÉRAL PORFIRIO DIAZ
- PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU MEXIQUE
- Porfirio Diaz est né à Oaxaca, le 15 septembre 1830. On a souvent remarqué, depuis qu’il s’est rendu populaire par tant d’actes de bravoure ou de sagesse, la coïncidence qui fait concorder le jour
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- Le général Porfirio Diaz, Président de la République du Mexique.
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- anniversaire de sa naissance avec celui de l’indépendance mexicaine, proclamée en 1810 par le curé Hidalgo, pendant la nuit du 15 septembre. Ceux qui aiment à voir quelque chose de mystérieux dans la destinée des hommes illustres n’ont pas manqué de trouver là une sorte d’averlissement donné par la Providence. Quoi qu’il en soit, aussitôt après avoir terminé ses études de droit, Diaz commença à donner raison à ces prévisions en abandonnant le barreau pour embrasser la cause libérale, qu’il devait contribuer si vaillamment à faire triompher.
- Nommé d’abord sous-préfet d’ixtlan (aujourd’hui Villa-Juarez), il organisa la garde nationale de celte ville, dont les habitants avaient été considérés jusqu’alors comme impropres à ce service. C’est à la tête de cette petite troupe qu’il commença sa carrière d’officier en contribuant à rétablir l’ordre à Oaxaca, où le général Garcia venait de se révolter. Nommé peu de temps après capitaine d’une compagnie de la garde nationale à Oaxaca, il n’hésita pas à sacrifier sa situation de sous-préfet, beaucoup plus brillante, et commença à guerroyer, sous les ordres du général Don Ignacio Mejia, contre les factions révoltées de Cobos.
- En 1858, il était gouverneur et commandant général de la province de Tehuantepec, qu’il réussit à pacifier. Mais il n’y eut que peu de répits dans cette carrière dont nous ne retraçons que les principales étapes. La ville, assiégée de nouveau par le général Alarcon, sous-ordre de Cobos, possédait d’importants approvisionnements d’armes et de munitions. Diaz réussit à les sortir pendant la nuit et à les embarquer à Acapulco. Puis il bat son adversaire à la hacienda de San-Luis et s’empare de dix-huit canons.
- Devenu colonel à la suite de ce fait d’armes, il contribue au triomphe des troupes libérales commandées par Gonzalès Ortega. Le gouvernement constitutionnel rentre alors dans la capitale de la République, et Diaz regagne sa ville natale, où il apprend en arrivant qu’il vient d’être nommé député (1861).
- C’est à cette époque que se place la période la plus mouvementée de la carrière de notre héros. Nommé général, sur la proposition du libérateur Ortega, Diaz est bientôt désigné pour s’opposer au passage des troupes européennes, soutient le siège de Puebla (1863) et vient renforcer la défense d’Oaxaca. Lorsque cette ville, écrasée par le nombre, dut céder, le 5 mars 1865, Diaz fut envoyé comme prisonnier de guerre à Puebla; mais le 20 septembre suivant il s’évadait dans des conditions dramatiques, au
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- mépris des plus grands dangers, et s’occupait aussitôt de reprendre son rôle dans l’œuvre libératrice. Après avoir défait l’ennemi à plusieurs reprises et réussi à pacifier le nord de l’État de Guerrero, il réorganisa ses troupes, encouragées par son exemple, et commença la longue et pénible campagne du sud de Puebla. Cette campagne devait aboutir à la reprise de Oaxaca par les troupes républicaines, le 31 octobre 1866. Le 18 du même mois, Diaz avait conquis le titre de « Héros de la Carbonera » en s’emparant des troupes et des armes du colonel Hotzer, venu au secours d’Oaxaca assiégée par les républicains. Dans le combat, plus de 700 prisonniers européens, ainsi que 800 carabines et une batterie de canons rayés tombèrent entre les mains de Diaz.
- Nous devons glisser sur de nombreux épisodes non moins glorieux. Après avoir réduit à néant l’armée de Marquez, Porfirio Diaz commença le siège de Mexico, qui, comme on le sait, se rendit à discrétion le 20 juin 1867. Il n’y eut ni troubles ni pillage, la discipline la plus rigoureuse fut observée et les sentiments d’honneur du général Diaz surent imposer silence à la rancune et aux représailles de sa vaillante armée.
- Son œuvre de soldat étant achevée, Porfirio Diaz se retira dans une modeste propriété qu’il possédait dans l’Etat de Oaxaca et s’y consacra pendant deux ans à la culture, avec une simplicité qui rend encore plus admirable la vie de ce héros.
- Les suffrages de ses compatriotes allèrent le chercher dans sa retraite et, de 1876 à 1880, il occupa une première fois les hautes fonctions de Président de la République mexicaine pendant une période constitutionnelle de quatre années. Le général Don Manuel Gonzalès lui succéda pendant la période suivante, mais, depuis, Porfirio Diaz a été réélu successivement à quatre reprises, ce qui lui a permis de continuer sans interruption une œuvre de réorganisation et de prospérité dont les résultats ont été heureux pour la grandeur et la richesse de la nation mexicaine.
- Le général Porfirio Diaz est l’idole du peuple mexicain et toutes les classes de la société lui vouent une sympathie où il n’y a pas moins d’admiration que de reconnaissance. C’est que Porfirio Diaz, apres avoir sauvé l’indépendance de son pays, a su lui donner une politique de liberté et de progrès qui en a développé toutes les ressources dans des conditions extraordinaires. A côté de son crédit économique enviable, le Mexique jouit aujourd’hui du crédit moral fin on accorde aux grandes nations, à celles qui ont su conquérir leur
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- place dans le monde, après l’avoir conquise dans l’histoire. Il le doit à son libérateur et à son Président, le général Porfirio Diaz.
- LA COMMISSION DU MEXIQUE
- A L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- Le Gouvernement a désigné pour le représenter en qualité de
- Commissaire général à
- ” ^—-----------------:—;———i l’Exposition M. Sébastian
- . | B. de Mier, ministre du Mexique à Londres. Le commissaire général adjoint est M. A. M. Anza, qui est en même temps l’architecte du Palais mexicain.
- Adjoints au Commissaire général : M. Ramon Fernandez, consul du Mexique à Marseille et M. Garcia Torrès, attaché d’ambassade. M. Albert Hans, ainsi que M. Ber-nardo de Mier, ont collaboré à l’organisation au point de vue administratif.
- L’éminent Commissaire général, M. Sébastian B. de Mier, diplomate brillant et des plus sympathiques, est très répandu dans la société parisienne, à laquelle il est mêlé depuis de longues années, autant par ses goûts personnels que par les hautes fonctions
- M. Fernandez Leal,
- Ministre de Fomento (Commerce, Industrie et Colonisation).
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- qu’il exerce. Très éclairé, très ouvert aux idées nouvelles, très artiste, il a su donner à l’Exposition du Mexique la tournure attrayante et très caractéristique d’une manifestation bien plus pittoresque qu’officielle, sans rien sacrifier du côté sérieux qui a été et qui sera sa raison d’être.
- Son dévoué collaborateur, M. A. M. Anza,l’a secondé en cela avec un grand zèle.
- Nous n’avons pas à décrire longuement le pavillon mexicain, dont la photographie reproduite plus loin peut donner une idée. L’aspect en est imposant et d’un grand effet, obtenu avec une sobriété de moyens qui s’éloigne résolument de ce que nous appellerions volon tiers le « Style Exposition »
- Entièrement construit en bois, ce palais est conçu intérieurement et extérieurement dans le style néo-grec, soutenu dans toutes les parties de l’édifice avec une homogénéité qui semble originale, comparée au délire de couleurs et de styles bigarrés qu’on trouve en ce moment sur les bords de la Seine. Du côté du fleuve, une loggia somptueuse étend ses colonnades et ses balcons sur toute la lon-
- M. Sébastian B. de Mier, Ministre du Mexique à Londres, Commissaire général du Mexique à l’Exposition universelle.
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- gueur du palais. La façade opposée présente un perron majestueux orné de statues en marbre et par lequel on accède à l’intérieur.
- Admirablement compris en vue de son application spéciale, le palais offre intérieurement l’aspect d’un immense rectangle terminé par deux hexaèdres dont l’un abrite un escalier monumental, l’autre étant affecté au Salon des Beaux-Arts. L’escalier conduit à une large galerie établie en porte-à-faux sur tout le pourtour de l’intérieur, et dont l’extrémité opposée à l’escalier se termine par un balcon spacieux qui domine le salon des Beaux-Arts déjà cité.
- Des niches cintrées, garnies de belles vitrines, se succèdent sans interruption sur toute l’étendue de la galerie. De même, au rez-de-chaussée, des emplacements analogues, mais plus spacieux, sont encore occupés par des vitrines.
- L’architecte avait ici à lutter contre une double difficulté : la place rigoureusement mesurée et l’accumulation des objets divers faisant de l’intérieur du palais une véritable exposition encyclopédique réunissant toutes les branches de l’activité humaine, et par conséquent susceptible d’effrayer par ses proportions.
- M. A. M. Anza a réussi à satisfaire aux nécessités pratiques de l’Exposition, tout en donnant à celle-ci une physionomie parfaitement harmonieuse et même attirante.
- A peine, en effet, a-t-on franchi les portes, qu’on se trouve au milieu d’un hall immense (60 mètres de long sur 23 mètres de large) d’où l’on peut, en regardant simplement autour de soi, embrasser en quelques instants l’ensemble de l’Exposition mexicaine.
- D’un côté, le Salon en hémicycle sollicite le visiteur par sa décoration somptueuse, de l’autre, l'escalier majestueux l’entraîne vers
- M. Gustavo Baz,
- Chargé d’affaires du Mexique, Membre honoraire de la Commission.
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- les trésors variés de la science et de l’industrie. Le jour distribué à profusion par le vitrage du hall assure à l’éclairage diurne une régularité qu’on ne saurait atteindre autrement et qui contribue encore à la réalisation de l’objectif général.
- L’Exposition mexicaine, on peut le dire, va au visiteur presque autant que le visiteur va à elle.
- Ce résultat fait le plus grand honneur à l’éminent architecte et Commissaire général adjoint, dont l’œuvre se classe incontestablement parmi les meilleurs travaux de l’Exposition.
- Tel est le cadre. Jetons maintenant un coup d’œil méthodique sur ce qu’il renferme.
- Cette partie de l’Exposition mexicaine a été organisée par M. F. Ferrari-Perez, professeur de technologie à l’Ecole d’agriculture de Mexico et chef de section à la Commission géographique du Gouvernement,dont les travauxcartographiques sont universellement réputés.
- M. F. Ferrari-Perez s’étaitdéjàoccupédes mêmes groupes en 1889; il a depuis représenté les sciences, les lettres et l’enseignement mexicains aux expositions de Chicago et d’Atlanta.
- Les documents, statistiques et photographies exposés montrent les grands sacrifices consentis par le Gouvernement en faveur de l’instruction primaire et supérieure. Comme en France, l’instruction primaire est obligatoire et gratuite au Mexique, et la loi se montre rigoureuse envers les parents ou chefs d’industrie qui négligent d’envoyer aux écoles les enfants âgés de six à douze ans.
- Des écoles spéciales sont affectées aux jeunes Indiens, et le Gouvernement votait encore récemment un crédit d’un million de piastres pour l’édification de nouveaux bâtiments scolaires.
- M. Ramon Fernandez, Consul du Mexique à Marseille, Adjoint au Commissaire général.
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- Mexico possède des établissements universitaires de premier ordre : Écoles de droit, de médecine et de pharmacie, Écoles normales d’instituteurs des deux sexes, etc., ainsi qu’une École des beaux-arts. Dans plusieurs villes, on trouve également des Écoles d’arts et métiers qui fournissent désormais aux chemins de fer et aux travaux publics une grande partie du personnel technique qu’on était naguère encore obligé de demander à l’étranger.
- Ajoutons que l’Exposition des Beaux-Arts comprendra plusieurs envois de jeunes artistes appartenant à la colonie mexicaine de Paris. Le Gouvernement vote annuellement des crédits pour l’entretien à Paris et à Rome d’une centaine de jeunes gens se destinant à la carrière artistique et présentant des aptitudes sérieuses.
- La Presse et la Librairie sont également très développées au Mexique. On compte dans la capitale et dans les grandes villes de nombreux journaux à cinq centimes qui rivalisent d’importance avec nos feuilles européennes.
- Avant de quitter la partie de l’Exposilion organisée par M. F. Ferrari-Perez, disons qu’il a également été chargé de la section rétrospective, dans laquelle on trouvera réunis sous une forme attrayante, une foule de documents concernan t l’h istoire politique et sociale du Mexique.
- M. Luis Salazar,ingénieur civil, chef du Département des travaux maritimes à Mexico, a été chargé de présenter à l’Exposition un résumé des grands travaux publics accomplis en ces dernières années au Mexique.
- Les chemins de fer et les ports, pour ne citer que deux exem-
- M. Manuel Garcia-Tories, Attaché à la légation du Mexique en France,
- adjoint au Commissaire général.
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- pies, ont reçu tant de progrès et d’améliorations depuis dix ans, comme on peut se rendre compte par ce qui suit :
- Depuis 1889, en effet, les chemins de fer mexicains ont vu leur importance augmentée par la création de nombreux réseaux nouveaux, et une ligne interocéanique est entrée en voie de réalisation.
- Cette ligne, qui appartient à l’État, reliera Coatzacoaleos et Santa-Cruz offrant ainsi aux transports internationaux des facilités r remarquables et destinées à développer, dans un3 large mesure, les relations commerciales avec le Japon et la Chine.
- La création du port de Maza-tlan, qui donnera toute sa valeur à une autre ligne interocéanique, pourra être considérée comme une des plus grandes entreprises de ce temps, par les difficultés à vaincre autant que par les services qu’on en attend. Actuellement les plans sont dressés et les travaux sont commencés depuis quelques mois.
- Le port de Vera-Cruz, qui compte aujourd’hui parmi les meilleurs et les plus importants au Mexique, est l’œuvre du Gouvernement, qui l’a amené à son état
- actuel en moins de dix ans. Le port de Tampico, pour lequel on a dû établir deux immenses jetées parallèles s’avançant jusqu’à quatre kilomètres dans la mer, et qui a coûté plus de deux millions de dollars, est un autre exemple du développement dont nous parlions plus haut.
- Le Gouvernement a également fixé son attention d’une façon spéciale sur l’éclairage des côtes, qui dépend, au point de vue administratif, du Ministère des Communications et Travaux publics. On verra à l’Exposition les appareils de deux phares en construction au cap Lucas et dans l’arrecife de Madagascar dans le Pacifique.
- On remarquera aussi les travaux de la Commission hydrographique des États-Unis mexicains, qui a pour mission d’étudier l’état
- M. F. Ferrari-Perez,
- Chef des groupes I, II, III et XVII.
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- des côtes, les ports, les fleuves, etc., en vue de rutilisation générale des cours d’eaux, tant pour la navigation que pour la force motrice, l’alimentation des villes, etc.
- Une autre entreprise qui fait honneur au génie civil mexicain est l’assainissement général de Mexico, aujourd’hui envoie de réalisation par la création des égouts, le dessèchement des marais et l’établissement de services d’hygiène qu'envieraient bon nombre de grandes villes.
- Mexico possédera bientôt un Palais du Congrès remarquable par son importance autant que par les conditions qui ont présidé à sa construction. Mis au concours, le projet réunit soixante-dix concurrents parmi lesquels sept furent primés. Le Gouvernement a fait établir un plan définitif en empruntant à chacun de ces sept projets ceux de ses avantages qui ont paru intéressants, et l’édifice commence acluellement à sortir de terre.
- Enfin, il faut signaler ici l’Exposition de l’Administration des Postes et Télégraphes, dont les progrès énormes ont répondu au développement incessant du commerce et de l’industrie.
- Les tarifs ont été unifiés et réduits dans des proportions étonnantes. Les lettres circulent à l’intérieur dans des conditions de rapidité et de régularité très satisfaisantes, moyennant une taxe invariable de 0,25. L’ancien tarif, basé sur les distances à parcourir, était loin de présenter la même économie.
- Avec l’étranger et notamment avec l’Europe, les relations postales sont assurées au moyen de deux bateaux spéciaux fonctionnant avec la plus parfaite régularité. L’envoi des valeurs, chargements et lettres recommandées a été facilité. Tous les bureaux s’occupent aujourd’hui de ce genre de correspondance, et la mesure donne d’excellents résultats. D’importants immeubles ont été construits dans les grandes villes pour les Postes et Télégraphes. Ceux de Mexico, Yera-Cruz, Puebla, sont à mentionner tout particulièrement.
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- Le développement de la vie industrielle et les grands travaux entrepris au Mexique ont donné naissance à la création d’importantes maisons de constructions mécaniques. Toutefois, cette branche de l’industrie mexicaine, qui n’arrive pas à répondre aux demandes de
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- plus en plus considérables qui lui sont faites, a dû renoncer, pour cette raison même, à prendre part à l’Exposition. Il convient de signaler néanmoins, parmi les rares exposants de cette classe, M. Francisco Arevalo, dont les nouveaux compresseurs d’air paraissent appelés à un brillant avenir, notamment dans leur application aux appareils de sûreté des chemins de fer.
- A propos des travaux publics, il faut aussi mentionner la Compagnie Mexicaine de chaux hydrauliques, ciments et matériaux de constructions, qui rend de grands services aux entrepreneurs en leur fournissant avec de sérieux avantages tous les matériaux dont ils ont besoin.
- AGRICULTURE,
- HORTICULTURE,
- PRODUITS ALIMENTAIRES.
- L’Exposition agricole et alimentaire du Mexique a été organisée par M. José C. Se- M. Luis SaIazar>
- gura, ingénieur agronome et Ghef des groupes iy et yi
- directeur de l’École d’agriculture de Mexico.
- Cette École, fondée en 1854 par le ministre Joaquin Velasquez de Léon, forme des ingénieurs agronomes, des médecins vétérinaires, des directeurs d’exploitations agricoles, etc. On peut la considérer comme un des principaux facteurs du développement agricole au Mexique.
- Elle a envoyé à l’Exposition un grand nombre de documents et d’échantillons présentant un intérêt d’autant plus vif que la production agricole du Mexique est aussi riche que variée.
- Toutes les sortes de céréales, le maïs, le blé, l’orge, notamment, y sont cultivées avec succès. Le Mexique exporte aussi des pois
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- chiches, du riz, du cacao, du café, et une grande quantité de fruits. La vanille y est l’objet d’une culture rationnelle et très favorisée par le climat. Il en est de même de la canne à sucre. Les vignes n’ont eu que peu à souffrir du phylloxéra, et les vins de certaines régions, notamment ceux de Parras, Coahuila, continuent à jouir d’une juste réputation.
- A côté de ces vins et du pulque, boisson nationale du Mexique, fabriquée avec le suc de l’agave, et dont on ne consomme pas moins de 3.114.000 hectolitres par an, la bière tend à entrer de plus en plus dans la consommation.
- Plusieurs brasseries se sont établies en ces dernières années en différents points du Mexique, et se sont développées rapidement. Le principe adopté pour la fabrication est celui dénommé « à fermentation basse ».
- Les distilleries d’alcools, déjà nombreuses, ont amélioré leur production dans des conditions remarquables, grâce à l’introduction de nouveaux procédés et de matériel perfectionné. Un grand avenir est ouvert à la distillerie et à la fabrication des liqueurs en général par l’abondance des fruits de toutes sortes et des végétaux alcooligènes.
- L’exposition alimentaire réunit des pâtes de fruit, des confitures, conserves, du chocolat, etc.
- Il ressort clairement de ce qui précède que d’importantes ressources sont offertes en ce pays, non seulement aux bras, mais aux capitaux, qui trouveront là-bas d’excellents et fructueux emplois.
- M. José C. Segura.
- Chef des groupes VII, VIII et X.
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- MINES ET MÉTALLURGIE
- GROUPE XI
- Cette partie de l’Exposition mexicaine a tout le caractère d’une véritable révélation. Depuis que l’industrie locale a commencé à leur fournir le matériel qu’elles devaient autrefois faire venir à grands frais des États-Unis ou de l’Europe, toutes les branches de l’exploitation minière se sont multipliées et développées d’une façon extraordinaire.
- M. Carlos Sellerier, ingénieur des mines et chef du groupe XI à l’Exposition, nous a mis sous les yeux des chiffres qui résument bien mieux que toutes les phrases que nous pourrions écrire ici, les progrès accomplis en moins de dix ans.
- Voici d’abord les chiffres composés de la production minière en 1893 et en 1898 :
- ANNÉES FISCALES. MINERAIS MÉTALLIQUES. MINERAIS NON MÉTALLIQUES. TOTAUX.
- piastres (pesos). piastres(pesos). piastres (pesos).
- 1893-1894 33.200.000 10.000.010 43.200.000
- 1898-1899 123.200.000 25.700.000 148.900.000
- Dans les chiffres cités plus haut, le cuivre entrait en 1898-99 pour 16.000 tonnes, le plomb pour 81.000 tonnes, l’argent pour 1.780.000 kil. et l’or pour 16,600 kilos.
- La baisse de l’argent, qui aurait pu se traduire par de graves inconvénients économiques, n’a fait que donner un grand développement aux autres branches de l’industrie minière et notamment à l’ex-Ploitation des mines d’or, de cuivre, d’antimoine, de charbon minéral, etc.
- Les nombreux échantillons exposés donneront une idée de la
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- variété des produits extraits du sol mexicain. Parmi les minéraux non métalliques, il convient de mettre à part les onyx nouvellement découverts et qui seront sans doute l’objet d’une exploitation considérable. Afin de donner une idée des applications innombrables de cette nouvelle pierre délicatement colorée, dont les tons ne sont ni moins riches ni moins variés que ceux de l’agate, M. Sellerier expose des objets de différentes catégories fabriqués avec les onyx mexicains: vases, colonnes, pièces décoratives, etc. On remarquera également un énorme bloc mesurant 3 mètres de long, la plus grosse pièce d’onyx jamais extraite du sol mexicain.
- Ces différents exemples montrent tout le parti qu’offre cette matière pour la décoration et l’ornementation des habitations et du mobilier.
- L’exploitation des mines de charbon de terre, qu’on a longtemps refusé de prendre au sérieux dans ce pays, fournit aujourd’hui une production qui semble appelée à se développer encore et à répondre, du moins pour une notable partie, aux besoins de l’industrie locale. Le coke naturel et l’anthracite, s’ajoutant à cette production, contribueront à donner ce résultat.
- Dans un autre ordre d’idées, l’antimoine commence à être extrait du sol en assez grandes quantités pour qu’on puisse en exporter chaque année pour un chiffre relativement élevé.
- Enfin les opales mexicaines, qui trouvent tant d’emplois dans la bijouterie, sont comparables aux opales hongroises, et quelques commerçants des États-Unis ne se font pas faute de vendre les unes pour les autres.
- A côté de l’exposition minière officielle, les principales compagnies mexicaines, notamment celles de Real del Monte, du Boleo, de Penoles, de Sauceda, sont représentées par un choix d’échantillon, qui ne saurait manquer d’attirer l’attention des intéressés.
- Les usines métallurgiques récemment établies au Mexique peuvent figurer parmi les plus importantes du monde entier.
- DÉCORATION ET MOBILIER, FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- GROUPES XII ET XIII
- Le point le plus caractéristique de ces deux groupes est celui qui est affecté à l’industrie du coton. Favorisées par la production locale,
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- sikS
- qui met une matière première de qualité supérieure à leur disposition immédiate, d’importantes manufactures se sont créées à Orizaba (Vera-Cruz) et dans la province de Puebla, transformant le coton en étoffes de toute nature, suivant les procédés adoptés en Europe et aux États-Unis.
- On trouvera à l’Exposition des tissus de coton blancs, écrus et imprimés qui rivalisent avec ceux de nos meilleures manufactures.
- L’industrie lainière est moins développée par suite des difficultés rencontrées dans l’élevage des moutons. Néanmoins, la production suffit pour alimenter plusieurs fabriques de casimirs, draps, étoffes pour tapisseries, tapis, etc...
- Les autres industries textiles sont également représentées d’une façon intéressante, notamment en ce qui concerne le jute, Yixtle, chanvre mexicain, et les fibres employées pour la sparterie, les hamacs, l’emballage, la fabrication des cordages, etc.
- Ajoutons que l’industrie de la soie ne tardera pas à se placer honorablement auprès de celles du coton et du jute.
- On remarquera, d’autre part, les curieux et magnifiques costumes nationaux, d’un prix très élevé, auprès des vêtements « à l’européenne » aujourd’hui généralement adoptés.
- Il faut encore signaler, dans le groupe XII, la céramique, la verrerie, la mosaïque et, dans le groupe XII, de jolis travaux de broderies et dentelles qui font honneur au talent des ouvrières mexicaines.
- Ces deux groupes ont été organisés sous la direction de M. Eduardo E. Zarate, procureur général militaire, déjà chargé de missions analogues aux Expositions de la Nouvelle-Orléans en 1883 et de Paris en 1889
- M. Carlos Sellerier, Chef du groupe XI.
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- PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INDUSTRIES DIVERSES
- GROUPES XIV ET XV
- Si l’on considère que l’agriculture, l’horticulture et la flore du Mexique réunissent & peu près tous les éléments de l’industrie chimique en général, et si, d’autre part, on remarque que chaque industrie, pour ainsi dire, fait appel à une classe quelconque de produits chimiques, on ne sera pas choqué d’avoir une notion exacte de l’avenir réservé aux industries chimiques qui s’établiront au Mexique.
- Le Gouvernement a eu une notion si exacte de cet avenir qu’il multiplie les efforts pour encourager la création de ce genre d’industrie. On trouvera à l’Exposition des documents particulièrement éloquents à ce point de vue : d’un côté, ta production en matières premières ; en second lieu,'la production actuelle en produits chimiques; en troisième lieu, la quantité de produits chimiques actuellement importés de l’étranger.
- M. Florès, député, professeur à l’École normale de Mexico, et son collaborateur M.Francisco Rio de la Loza, docteur en pharmacie et professeur de chimie générale, ont fait de cette partie de l’Exposition une leçon de choses des plus attrayantes, dont nous ne pouvons malheureusement mentionner que quelques particularités.
- Voici d’abord la pharmacopée spéciale au Mexique, basée en grande partie sur l’emploi des plantes. Un certain nombre de ces remèdes végétaux sont appliqués depuis des siècles par les Indiens; ils ont été analysés, étudiés, dosés scientifiquement à l’Institut médical de Mexico et forment désormais la base d’une médication particulièrement efficace et essentiellement nationale.
- Signalons à titre d’exemple la substitution complète du Casimirosa Edulis au Chloral.
- La fabrication du papier, la tannerie, la corroirie, la parfumerie, dont le développement s’augmentera au fur et à mesure de la production des agents chimiques qu’elles emploient, sont déjà en pleine prospérité.
- Nous ne parlerons que pour mémoire des tabacs mexicains, dont la qualité est comparable, sinon supérieure, à celle des meilleures marques de Cuba. Du reste, les visiteurs en jugeront grâce à la
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- manufacture de M. Ernest Pujibet, « El buen tono »,quia installé un débit, avec des cigarières travaillant sur place, dans le hall du Mexique.
- La maison Gabarrot a exposé ses produits dans une originale vitrine construite en feuilles de tabac.
- L’industrie des allumettes, portée au Mexique à un très haut degré de perfection, n’est malheureusement représentée, par suite des mesures administratives, que par les spécimens d’une seule manufacture, celle de M. Mœbius.
- Dans le groupe des industries diverses figurent de curieux objets en filigrane d’argent, très différents des productions analogues de l’Espagne, ainsi que des travaux de brosserie et vannerie qui méritent d’être cités ici.
- FORETS, CHASSE PÊCHE ET HYGIÈNE
- GROUPES IX ET XVI
- M. le docteur José Ranurez, secrétaire général du Conseil de salubrité, et précédemment collaborateur des expositions de la Nouvelle-Orléans (1884), de Chicago (1892) et de Paris (1889) a été chargé d’organiser ces deux importantes parties de l’Exposition mexicaine.
- Etant donnée la richesse forestière du Mexique, on pouvait s’attendre à une réunion très intéressante de documents et d’échantillons. Disons tout de suite que cet espoir est réalisé de la façon la plus complète et la plus instructive par la présentation de tous les échantillons en coupe transversale, tangentielle et verticale, de façon à donner exactement tous les aspects du bois. Comme cela avait déjà eté fait pour l’Exposition de Chicago, les dimensions données correspondent aux conventions internationales.
- On trouvera là, à côté des essences les plus communément impor-
- M. Eduardo Zarate.
- Chef des groupes XII et XIII.
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- Al*ï
- tées en Europe, comme l’acajou, le campêche, etc., une collection très complète et très documentée sur l’arboriculture mexicaine.
- Les organisateurs y ont joint un herbier également très remarquable et qui témoigne des grands progrès accomplis dans la classification des innombrables espèces végétales du pays.
- Le ministère dé Fomenlo se fait tout particulièrement remarquer par le concours apporté au développement de cette partie de la science nationale.
- On remarquera la remar-
- ----——: — “ “| quable collection de gommes-
- résines provenant de différentes espèces végétales, et surtout la série des caoutchoucs et des chiclés, objets d’un important commerce d’exportation.
- Gomme complément de ce groupe, mentionnons encore une jolie collection de dépouilles d’oiseaux, de cornes, d’écailles, ainsi que des pelleteries provenant de la faune du pays : lions et tigres du Mexique, ours, pumas, jaguars, etc.
- Dans le groupe XVI, le Mexique se présente avec une ( œuvre imposante d’hygiène et de salubrité publiques. Le Con-M. le docteur Manuel Flores, seil de salubrité, établi dans la
- Chef des groupes XIV et XV. capitale, et dont M. le docteur
- José Ranurez est le secrétaire général, a organisé, dirigé et mené à bien dans ces dernières années des travaux qui lui font honneur-Au premier rang, vient l’assainissement de la ville de Mexico, assuré par l’achèvement du canal de 40 kilomètres qui permet de dégager les grands lacs intérieurs des détritus de la ville et de l’eau des crues, cause de fréquentes inondations. Un remarquable réseau d’égouts, l’application générale du système du tout-à-l’égout, le dessèchement des marais ont complètement assaini la ville de Mexico, si défectueusement située.
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- L’État mexicain a, d’ailleurs, établi une législation sanitaire en concordance avec la convention internationale de Dresde, pour la prévention des maladies épidémiques, et il n’est pas douteux que toutes ces intelligentes mesures contribueront à diminuer la mortalité dans des proportions considérables et à rendre les quelques endroits insalubres du Mexique absolument inoffensifs pour les Européens qui ont tant à faire dans ce riche pays.
- A Mexico encore, a été construit un immense hôpital général comprenant vingt pavillons avec toutes leurs dépendances : laboratoires, sanatoria, salles d’opérations, asile d’aliénés, etc. L’Ecole de médecine et de pharmacie, réunie à cet hôpital, assure ainsi aux malades des soins éclairés et consciencieux, et trouve dans leur traitement des observations pratiques de la plus haute utilité.
- Enfin, et ce n’est pas ce qui fait le moins d’honneur à la nation mexicaine, un Institut établi exactement sur le modèle de l’Institut Pasteur, et fonctionnant avec les mêmes services et dans le même but, a été créé depuis à Mexico.
- Tous ces grands progrès et toutes ces utiles créations sont représentés dans le pavillon du Mexique par des statistiques, des graphiques et des photographies dont la perfection égale la clarté et le caractère instructif. L’impression générale est que, à ce point de vue comme aux autres, le Mexique est entré résolument dans la voie du progrès.
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- Colonel Rodrigo Valdès, Chef du groupe XVIII.
- ARMEES DE TERRE ET DE MER
- GROUPE XVI11
- M. Rodrigo Valdès, colonel du corps spécial d’état-major, a dirigé l’installation au Pavillon du Mexique d’une série de modèles parmi lesquels on remarque principalement :
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- Le nouveau fusil, système du colonel Montdragon, en usage dans l’armée mexicaine; des canons à tir rapide et canons de montagne, du même auteur, et des affûts divers, accompagnés de harnachements spéciaux.
- L’École militaire a envoyé des travaux divers, rapports, photographies, etc. ; l’État-Major y a joint des uniformes et modèles d’équipement qui ne manqueront pas d’attirer l’attention. Enfin le corps médical est représenté par plusieurs plans et vues d’hôpitaux militaires, modèles d’organisations intérieures, etc., qui montrent que le Gouvernement du Mexique a su améliorer et développer son organisation militaire en même temps qu’il mettait en valeur toutes les richesses de son sol et toutes les ressources de son industrie.
- E. S.
- Le Pavillon du Mexique.
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- La Reine-mère des Pays-Bas.
- Notice concernant les Pays=Bas et leurs colonies
- A TExposition Universelle de IQOO
- Tous les peuples qui prennent part à l’Exposition ont tenu à donner, soit dans leurs pavillons, soit dans les différents groupes où leurs produits sont disséminés, la synthèse du caractère national et l’exposé sommaire des principes qui, chez eux, régissent l’instruction, les arts et le travail. Aucune nation n’a réussi à donner à cette impression forcément superficielle plus de relief que les Pays-Bas, et leur exposition se distingue parmi les plus intéressantes, non seulement parce qu’elle est avant tout une œuvre de science et de vulgarisation, non seulement parce qu’elle offre pour la première fois, aux yeux du monde civilisé, une réunion de documents archéologiques appelés à faire sensation, mais aussi parce qu’on y sent
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- l’œuvre d’une race exceptionnellement forte, merveilleusement douée pour l’étude, pour l’art et pour le travail, d’une race constamment penchée sur le côté sérieux des choses, et dirigée, encouragée, soutenue dans cette voie par la sollicitude admirable d’un Gouvernement auquel des liens indissolubles, parce qu’ils sont faits de sympathie et de patriotisme, la rattachent pour toujours.
- Les Hollandais ont, en effet, cet avantage admirable sur les autres peuples que, chez eux, l’amour de la patrie a trouvé une personnification et en quelque sorte une réalisation tangible dans l’amour de la Reine. La Reine ! Les Hollandais disent cela comme nous disons : la France! et peut-être avec une foi encore plus vibrante et plus émue, parce qu’elle s’adresse à un idéal qui est plus près d’eux, qui se mêle à leur vie, qui s’occupe de leurs intérêts et de leur grandeur et qui préside réellement à leurs destinées. Le culte de ce peuple pour sa charmante souveraine, culte si mérité et si juste, auquel la nation doit une grande partie de sa force et devra le plus beau de son avenir, est aussi un hommage de gratitude donné à la Reine-mère. Si les Hollandais ont l’immense bonheur de posséder une reine qui s’occupe en personne de toutes les affaires du gouvernement, et qui est assez instruite, assez clairvoyante, assez résolue pour s’en occuper avec des résultats merveilleux, ils n’ignorent pas qu’ils le doivent à l’admirable sollicitude de la noble princesse qui forma pour son peuple, par l’exemple et par le travail, la reine accomplie qu’est S. M. Wilhelmine.
- Les qualités particulières du peuple néerlandais, puisées en grande partie dans la fermeté et dans la sagesse du] Gouvernement, se révèlent, comme nous l’avons dit, d’une façon admirable, à l’Exposition de 1900. Si l’on établissait un parallèle entre ce que la Hollande nous montra lors de l’Exposition de 1878, ces vingt ans apparaîtraient comme la plus merveilleuse période de progrès qu’un peuple puisse inscrire dans son histoire. Il faut féliciter les organisateurs de l’Exposition d’avoir su synthétiser cette œuvre sous une forme attrayante et instructive, au profit du grand public, et nous souhaiterions, pour mieux faire ressortir leur mérite, de pouvoir donner une idée complète de la participation des Pays-Bas et de leur empire colonial à notre grande fête de progrès. Malheureusement, nous n’avons ici que la place de quelques considérations générales. Notre effort consistera donc à les rendre aussi substantielles que possible.
- L’Exposition des Pays-Bas et de leurs colonies a été organisée sous la direction de M. le baron Michielsde Verduijnen, vice-président de la seconde Chambre des États généraux, Président de la Commission Royale et Commissaire général du Gouvernement. Elle comprend une
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- S. M. Wilhelmine, Reine des Pays-Bas.
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- partie scientifique et industrielle réunissant plus de 600 exposants dont les produits figurent dans leurs groupes respectifs, et une partie purement coloniale, comprenant un groupe de trois constructions érigées sur la terrasse du Trocadéro.
- Cette partie coloniale a été organisée sous la direction de M. J. Yzerman, ancien ingénieur en chef du chemin de fer des Indes néerlandaises, et de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer; les constructions, qui sont décrites plus loin, ont été édifiées sous la direction du capitaine-ingénieur J. Stuten,et les curieux moulages dont l’intérieur et l’extérieur de ces édifices sont revêtus ont été exécutés par M. von Saher sur des originaux se trouvant à Java et à Sumatra. En outre, l’ethnologue C.-M. Pleyte s’est rendu aux Indes avec la mission de rassembler les collections scientifiques et agricoles exposées à l’intérieur des pavillons. Cette exposition, grâce à ces différents concours, présente un intérêt scientifique et ethnographique qui mérite beaucoup mieux que notre brève étude; nous tâcherons néanmoins d’en donner une idée tout à l’heure, après avoir parcouru rapidement les groupes artistiques, agricoles et industriels, où nous devons signaler la participation des Pays-Bas.
- L’Exposition des Pays-Bas occupe, dans l’ensemble de ces différents groupes, une superficie totale de 6,000 mètres carrés. L’installation générale est l’œuvre de deux architectes distingués: MM. Mutters et Sluyterman, qui ont su lui donner un caractère d’unité et d’élégance très particulier.
- En effet, au lieu d’être constituée par une réunion de vitrines de formes et de grandeurs disparates, l’Exposition des Pays-Bas, dans chaque groupe, forme un tout parfaitement homogène et harmonieux, ce qui n’est pas sans profiter au caractère général de la section néerlandaise. Il faut louer la Commission Royale de l’Exposition de cette innovation intelligente et très judicieuse.
- Toute la partie matérielle et décorative a été exécutée en Hollande et installée, agencée, mise en place par des artisans néerlandais. Nous sommes donc ici en présence de sections ayant un caractère essentiellement national.
- Passons rapidement à travers le groupe I, où toutes les branches de l’enseignement sont dignement représentées par les Institutions officielles et par quelques particuliers. Dans le Palais des Beaux-Arts (groupe II), trois salles sont réservées à la Hollande, et les plus grands peintres contemporains y ont envoyé ce qu’ils créèrent de meilleur; inutile de noter ici des impressions ou des appréciations : la Hollande a produit assez d’artistes de génie, et les noms d’Israels, de Maris et de Mesdag, pour ne citer que ces trois, sont assez connus pour résumer tout l’attrait de cette section.
- Dans le groupe III, on remarquera les merveilleuses éditions
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- artistiques des célèbres libraires d’Amsterdam et de La Haye, et aussi plusieurs cartes magnifiques, celle de Java, notamment, exécutée par M. Eckstein, au moyen d’un procédé de son invention, et qui peut être classée parmi les deux ou trois travaux de ce genre vraiment hors de comparaison à l’Exposition.
- Dans les groupes IV, V et VI, la section des Pays-Bas nous fait
- M. le baron Michiels de Verduijnen,
- Commissaire général des Pays-Bas.
- assister à un développement industriel jusqu’à un certain point inattendu, et qui montre avec quelle activité ce pays suit toutes les manifestations du progrès. La Hollande participe comme les grandes nations industrielles à la fourniture de l’énergie électrique dans les différents services de l’Exposition. Un remarquable groupe électrogène sortant des ateliers Stork et Smit de Rotterdam, est spécialement affecté à ce service. A signaler dans le même groupe les expositions des ateliers Smulders, de Rotterdam, Smit et G1'*, de Kinderdyk, etc.
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- Avec le groupe VI, nous arrivons aux grands travaux publics. La Hollande en a réalisé de particulièrement importants depuis quelques années. 11 suffît de citer le développement des chemins de fer, l’amélioration de la voie maritime de Rotterdam, la création d’un canal important et l’amélioration des trois rivières : la Meuse, l’Yssel et la Lek. Ajoutons que le Ministre actuel des Travaux publics s’occupe avec activité du projet de dessèchement du Zuiderzee, qui, comme on le sait, est une des grandes questions économiques de notre époque.
- Parmi les autres grands projets en cours, signalons la construction du port de Scheveningue, qui donnera un grand développement à ce village déjà renommée pour sa belle plage. A citer aussi la création des lignes régulières de navigation entre Amsterdam et Rotterdam, les Indes et l’Amérique, services qui ont favorisé dans de larges proportions le trafic commercial.
- Voici maintenant le matériel de ces grands travaux publics. La Hollande le trouve chez elle, où de grands constructeurs comme Smulders, les établissements Fop-Smit, la Société anonyme Werf-Gonrard, etc., construisent des dragues et autres machines non seulement pour l’intérieur, mais aussi pour la France, la Russie, etc.
- Dans le groupe IX, malgré le petit emplacement dont elle dispo-posait, la Hollande a fait merveille, en réunissant tout le matériel de pêche en usage sur les côtes, accompagné de modèles, statistiques, photographies, etc., formant un ensemble des plus curieux.
- Autre exposition intéressante dans le groupe X, où nous retrouvons les célèbres liqueurs de Lucas Bols et de Wynand Fockink, si populaires en France, et qui ont conquis dans le monde entier une réputation d’autant plus solide qu’elle est plusieurs fois centenaire.
- Dans le même groupe, l’exposition du cacao Blooker, des brasseries de Heineken, etc., retiendront très justement l’attention du visiteur.
- Dans le groupe XII, les attractions ne manquent pas non plus. C’est là que sont réunis les produits des manufactures de faïences de Delft, de la Société Rozenburg de La Haye, de Gouda, Purmerend, Utrecht, etc. Cette industrie s’est admirablement développée depuis quelque temps ; le nombre des manufactures s’est beaucoup augmenté, et leurs produits, déjà si réputés, reçoivent encore chaque jour de grandes améliorations.
- Dans le même groupe, il convient de mentionner les tapis et tapisseries des fabriques hollandaises, ainsi que des reproductions curieuses d’un genre de tissus fabriqué depuis des siècles par les femmes indigènes de Java parle procédé appelé batik. Les Javanaises fabriquent ces étoffes originales en exécutant des dessins à la cire
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- sur des toiles de coton, qui sont ensuite teintes en rouge, en bleu, en brun et quelquefois en plusieurs couleurs. Les endroits recouverts de cire n’étant pas attaqués par la teinture demeurent blancs, de sorte que, la cire une fois enlevée, les dessins se détachent très nettement sur le fond coloré de l’étoffe. On trouvera des batiks authentiques, c’est_à-dire fabriqués par ce procédé purement artistique et colonial, dans le groupe XIII, ce qui permettra de les comparer avec les reproductions qu’en fabrique aujourd’hui l’industrie hollandaise.
- Le Sousouhanan, prince indigène, résident à Soura-karta, a eu la bienveillance de confier aux organisateurs de la Commission coloniale une collection complète de tous les batiks portés par la Cour, dans les fêtes officielles célébrées à l’occasion des mariages, circoncisions, etc. Cette collection est exposée dans l’un des pavillons à côté de la reconstitution fidèle, d’après les indications du même prince, des vêtements appelés Kain Kèmbangan, que les princes javanais portaient déjà au xvi® siècle. M. Van de Poil, qui dirige avec une grande compétence l’une des principales manufactures de coton de Haarlem, s’est acquis une grande réputation pour la reproduction industrielle de ce genre de tissus.
- Dans le groupe XIII déjà cité, on trouvera une riche exposition de costumes nationaux reproduits d’après nature avec la plus scrupuleuse exactitude et constituant l’une des attractions de cette partie de l’Exposition.
- On peut en dire autant de l’exposition collective des joailliers-orfèvres (groupe XV) où se font remarquer les ateliers d’Amsterdam La Haye, Utrecht, et la taillerie de diamants Poliakoff, d’Amsterdam, dont l’installation comprend un groupe d’ouvriers travaillant sur place. Les principalès maisons d’argenterie du Royaume prennent une part importante à cette exposition collective, où elles ont fait figurer nombre de créations intéressantes.
- La Hollande ayant toujours tenu un rôle important dans l’étude des questions humanitaires, on ne peut s’étonner de la voir figurer dans le groupe XVI avec une réunion de documents et de monographies du plus vif intérêt, présentée dans un élégant salon de lecture. La collaboration à cette exposition des économistes et des philanthropes les plus éminents permet d’affirmer qu’elle ne se bornera pas une manifestation stérile, mais que les résultats en seront au contraire nombreux et satisfaisants.
- Après ce rapide examen sur la collaboration des Pays-Bas à l’Exposition proprement dite, nous allons consacrer les dernières lignes de notre étude à l’Exposition spéciale des Indes orientales et occidentales.
- Sur la terrasse du Trocadéro, dans une situation excellente, fort habilement utilisée, un monastère bouddhique du plus pur style
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- hindou-javanais, entièrement reconstitué au moyen de moulages rapportés des temples de Sari et du Bôrô-Boudour, s’encadre entre deux constructions bariolées couvertes en fibres de palmiers et qui reproduisent avec une exactitude rigoureuse les types d’habitations actuels de l’ouest de Sumatra.
- L’édification seule de ces trois reproductions pourrait constituer un attrait incomparable, et dont on ne pourrait que difficilement trouver l’équivalent au point de vue artistique ou ethnographique dans l’ensemble de l’Exposition. Elle représente d’ailleurs plusieurs années d’un travail délicat et minutieux, entrecoupé de recherches, de fouilles, de voyages d’exploration qui, par leurs résultats, ont contribué à fournir aux archéologues, aux artistes et aux savants une réunion de documents dont la réalisation n’a pas de précédents en Europe.
- Les trois constructions sont reliées entre elles par une terrasse spacieuse, où l’on accède par unperron.Une rangée de dhyâni boud-dha’s, également moulés sur les originaux, s’étend devant cette terrasse et sur toute sa longueur, donnant ainsi à l’ensemble un caractère d’unité des plus heureux.
- Les bas-reliefs du temple, à l’extérieur comme à l’intérieur, proviennent en grande partie du Bôrô-Boudour et retracent ainsi quelques passages de la vie de Bouddha d’après des documents sculpturaux qui remontent à plus de dix siècles, et qui, malgré cela, sont dans un état de conservation qui étonne. Les artistes trouveront dans cette reconstitution une richesse d’inspiration et une souplesse, un génie, même, d’interprétation, qui ne seront pas sans les étonner; il y a là, notamment, pour l’art décoratif, actuellement en pleine évolution, un enseignement admirable, entièrement basé sur la simplicité des lignes, et qui se révèle en une infinité de motifs admirables de richesse et de variété. Les colonnes et les autres sculptures qui ornent l’intérieur du temple sont dans un état de conservation non moins étonnant. Nous signalons notamment la statue de la déesse Prajanamitra, pure merveille de sculpture bouddhique, comparable, par la noblesse des lignes et par la puissance de l’expression, aux meilleures productions de l’art grec.
- 11 faut féliciter M. le lieutenant-colonel G.-B. Hooyer delà reconstitution de ce temple, qui est incontestablement l’un des joyaux de l’Exposition; et il faut aussi le remercier, au nom de la science et de l’art universels, pour la réunion de cette documentation merveilleuse de richesse dont rien d’approchant n’a pénétré jusqu’ici en Europe.
- Les constructions pittoresques situées à droite et à gauche du temple sont formées chacune de quatre habitations indigènes, accolées en croix. L’extérieur, revêtu de couleurs vives, est entiè-
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- Exposition des colonies des Pays-Bas.
- rement sculpté comme le sont là-bas les demeures de la classe aisée de la population. Les organisateurs se sont inspirés, pour la décoration intérieure, des motifs hindous, qu’ils ont reproduits sur les étoffes, peintures, colonnes, meubles, etc. ; ils ont réussi ainsi à mettre sous les yeux du public quelques-unes des adaptations dont ce genre de décoration pourra devenir susceptible dans l’habitation européenne.
- L’une des deux constructions possède un salon de lecture très abondamment pourvu d’ouvrages et de monographies concernant les Indes néerlandaises. Il convient de noter ici la publication, par la Commission coloniale, d’un Guide spécial des Indes néerlandaises, auquel ont collaboré les spécialistes les plus compétents dans chacune des parties représentées à l’Exposition. Cet important ouvrage, Publié sous la direction de M. le lieutenant-colonel H. Bosboom, restera comme une sorte de monument documentaire d’un intérêt considérable et de la plus grande utilité pour tous ceux qui auront à s’occuper, à quelque point de vue que ce' soit, de cette partie si curieuse du monde colonial.
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- On a réuni dans les deux pavillons des documents et des spécimens très variés sur la production artistique, industrielle, minière et agricole des Indes néerlandaises ainsi que sur leur administration, sur leur défense et sur l’exercice du culte Civaïtique de l’île de Bali.
- Cette dernière partie, notamment, comporte un intérêt tout spécial et fera la joie des érudits. M. C.-M. Plevte s’est rendu spécialement à l’île de Bali et à celle de Lombok où subsiste encore dans toute son originalité la religion hindoue. Avec l’aide des prêtres brahmanes et de quelques chefs de districts, a fait copier toute la série des dieux hindous, préalablement déterminée avec la plus rigoureuse attention.
- Le Panthéon balinois ainsi reconstitué se compose d’une trentaine de statues en bois polychrome, réunies sur une estrade qui occupe le fond du pavillon de droite. Il apporte des renseignements précis et des documents indiscutables sur la religion hindoue actuelle, au sujet de laquelle nombre d’erreurs ont été répandues. C’est la première fois qu’une collection de ce genre a été réunie en Europe.
- Ces indications générales sont malheureusement trop incomplètes pour donner une idée du caractère scientifique de l’Exposition des Pays-Bas. Nous nous sommes efforcés de résumer l’impression qui s’en dégage, et nous n’essayerons pas de la formuler en des appréciations qui resteraient forcément vagues, vu leur manque de développement. Disons seulement que les organisateurs de l’Exposition des Pays-Basse sont honorés et ont honoré leur pays en donnant à cette manifestation le caractère d’enseignement et de vulgarisation,le caractère attrayant et sérieux qui est la base même du principe des Expositions, et qui, seul, peut justifier leur raison d’être. Cette simple constatation, que pourront faire tous les visiteurs, résume admirablement le mérite duDr M.le baron Michiels de Verduijnen, de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer et des hommes éminents qui leur ont apporte M. le baron van Asbeck, une collaboration éclairée
- Délégué du Commissaire général. et active. Em. SedeyN.
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- Notice concernant la Suède
- A l’Exposition Universelle de igoo
- Situation. — Superficie. — Climat. — Naturel
- Baignée par la mer Polaire, l’océan Atlantique, la Baltique et la mér du Nord, la longue presqu’île Scandinave forme dans l’Europe septentrionalè les deux États de Suède et de Norvège.
- La Suède, qui est l’uïi dès royaumes les plus anciens du continent, s’étend sur toute la partie orientale de la péninsule, tandis que la Norvège, séparée de la contrée voisine par une immense chaîne de montagnes très serrées, occupe la côte occidentale entière. L’ensemble des deux États représente une superficie de 770.166 kil. carrés, à peu près la surface de l’Espagne et de l’Italie réunies. La Suède, seule, couvre 448.000 kil. carrés, c’est-à-dire presque Pétesndue de la péninsule des Balkans, en deçà du Danube. Du nord au sud, sa longueur n’a pas moins de 1.600 kilomètres, soit la distance de Paris à Gibraltar, et de l’est à l’ouest sa largeur maxima atteint jusqu’à 400 kilomètres. La surface totale de ses nombreux lacs est évaluée à 37.000 kil. carrés environ et le plus grand d’entre eux, le Venern, est également le plus grand de l’Europe après les lacs Ladoga et Onéga.
- k
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- ŸOLÜME ANNEXE DÜ CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- Comparée à la partie occidentale de la presqu’île Scandinave qui offre à cet endroit l’aspect d’une contrée très montagneuse, la Suède est essentiellement un pays bas. En effet, dans toute son étendue, c’est à peine si les 78 centièmes du sol s’élèvent à 400 mètres d’altitude au-dessus du niveau de la mer. Il y a quelques plaines fertiles dans les provinces méridionales du pays et c’est surtout sur la frontière norvégienne que dominent des régions montagneuses et boisées traversées par des rivières courantes.
- Malgré sa position géographique, la Suède doit à la proximité de l’océan Atlantique la faveur d’une température relativement douce. Mais, en raison de la grande extension que le pays prend en longitude, le climat diffère suivant la situation particulière de chaque province. Dans la capitale, placée au 60° de latitude, la température moyenne s’élève à +5°>3 centigr. et en janvier elle ne descend guère qu’à — 3°, tandis qu’à Saint-Pétersbourg et à Jeniseisk, qui sont situées sous la même latitude, le thermomètre atteint respectivement — 10° et — 25°. En juillet, Ja chaleur, moyenne est de -f- 16°, 4 à Stockholm et dans les pays qui se trouvent au-dessus du Cercle polaire elle monte même jusqu’à -j- 12° et -f-14° centigr. La quantité moyenne de pluie peut être évaluée pour le pays entier à 500 m/m environ. Dans les contrées de l’Extrême-Nord, la neige couvre le sol pendant 190 jours en moyenne, tandis que ce chiffre n’est que de 48 dans les provinces du Sud. Dans ces dernières régions, la végétation des arbres se développe et prospère pendant une période de 304 jours et à l’extrémité opposée elle comprend encore une moyenne de 187 jours. Mais, dans les provinces polaires, le froid dure si longtemps que le blé ne peut être semé avant l’époque de la Saint-Jean. Cependant, comme les jours sont aussi longs en été que les nuits sont claires, la fermentation de la terre est telle que la semence et la récolte peuvent être effectuées en un laps de temps de trois semaines.
- Population. — Instruction scolaire.
- La population nationale, la langue suédoise et la religion luthérienne dominent seules en Suède. Les Suédois proprement dits descendent de la branche germanique de la grande race aryenne et peuplent le pays depuis un temps immémorial. N’ayant eu à subir aucune invasion ni à souffrir de la moindre immigration importante, ils sont demeurés à peu près purs de tout mélange. D’autres races cependant sont également répandues en Suède; mais les Lapons
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- S. M. le Roi de Suèdo.
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- d’origine mongole qui en forment l’élément principal ne représentent guère qu’une agglomération de 7.000 individus, exclusivement disséminés dans les contrées rocheuses et forestières de l’extrême-nord du royaume où ils mènent une vie nomade, ne possédant pour tous biens que leurs huttes et leurs troupeaux de rennes. L’effectif général de la population suédoise s’élève à un peu plus de 5 millions d’habitants, soit une moyenne de onze unités par kilomètre carré. Cette moyenne varie cependant suivant les régions. La Scanie, par exemple, qui borde le littoral sud de la Suède, comporte une population aussi dense que l’Ecosse et l’Irlande (54 habitants par kil. carré), tandis que les cinq cantons de l’Extrême-Nord qui composent la province du Norrland, comprenant une superficie totale de 261.104 kil. carrés, ne comptent que 3 habitants par kilomètre carré. Le chiffre de la population a d’ailleurs entièrement doublé au cours de ce siècle. En dépit du nombre réduit des naissances, dû à la diminution des mariages, la mortalité est si restreinte que, sous ce rapport, aucun autre pays ne peut être comparé à la Suède. De 1866 à 1895, le nombre annuel des décès ne s’est élevé qu’à un chiffre de 16,6 par 1.000 habitants et la vie humaine durant ces dix années a comporté une moyenne de durée de plus de cinquante ans.
- Ces heureuses circonstances dépendent naturellement et à haut degré du climat sain que connaissent exceptionnellement ces régions, mais elles peuvent aussi bien s’expliquer en raison du bien-être croissant de la population et des progrès de l’enseignement. L’instruction populaire notamment a pris dans ce pays un développement très étendu et la preuve la plus patente en est que le nombre des « analphabistes » n’est que de 1 ou 2 sur 1.000 jeunes gens appelés au service militaire.
- En 1897, l’on ne comptait pas moins de 11.454 écoles communales en Suède, soit un nombre de 2,3 par 1.000 habitants et de 2 à 3 par 100 kil. carrés. Dans la même année 85,2 °/0 de la totalité des enfants de sept à quatorze ans ont étudié à l’école communale sous la direction de 14.554 instituteurs (dont 64,3 °/0 d’institutrices). L’enseignement distribué gratuitement comprend, outre les matières élémentaires, des leçons d’horticulture, de gymnastique et d’ouvrage manuel. En ce qui concerne l’enseignement de la gymnastique et du travail manuel, la Suède a précédé tous les pays du monde. Le nom du Suédois P.-H. Lingiest universellement connu dans l’histoire de la gymnastique et l’École de travail manuel de Naas est visitée tous les ans par bon nombre d’étrangers.
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- Les villes n’abritent guère plus de 20,6 °/0 de la population totale qui, pour la plus grande partie, habite la campagne. Stockholm, capitale du royaume, nourrit 300.000 habitants; Gothenbourg, la métropole du commerce, vient ensuite avec 130.000 âmes. Malmô et Norr-kôping constituent aussi des cités très importantes. En tout, la Suède compte à peu près une centaine de villes.
- Forêts.
- La Suède est un pays très boisé. Les forêts, consistant surtout en sapins rouges et blancs, représentent une surface de 20 millions d’hectares, c’est-à-dire presque la moitié de la superficie totale du sol. Les forêts les plus étendues couvrent l’Extrême-Nord, et de là, sur les eaux courantes qui forment des voies très navigables, le bois glisse jusqu’à la côte où des centaines de scieries le recueillent et le façonnent. La Suède occupe d’ailleurs le premier rang parmi les nations pour l’exportation du bois. La vente des bois bruts, sciés ou taillés s’est élevée en 1898 à la valeur de 203 millions, soit 42 % du produit exportatif total du pays. La Suède retire encore d’autres avantages de ses forêts. Elle y trouve aussi du charbon de bois pour alimenter ses usines de fonte ; du bois de bâtiment qu’on emploie pour la construction dans tout le pays; du bois de menuiserie, la matière première de la pâte de bois et de bien d’autres genres d’industrie. Les forêts constituent donc la plus grande richesse de la Suède.
- Agriculture. — Élevage des bestiaux.
- L’agriculture est la première industrie de la Suède. Environ 58 % des habitants du royaume vivent de l’agriculture et de ses ressources directes et indirectes. La surface des terres cultivées ne s’élève cependant qu’à 3.500.000 hectares, soit 8,5 °/0 de toute l’étendue du pays, ce qui s’explique en raison de l’état inculte des grandes terres du Nord.
- La récolte moyenne comporte en quintaux métriques les proportions suivantes : blé, 1.200.000 quintaux; seigle, 5.600.000 q. 0rge, 3.200.000 q.; avoine, 10.500.000 q.; graines diverses, 1.700.000 q.; légumineuses, 700.000 q. Le poids total de la récolte des céréales et des plantes légumineuses a été évalué en 1898 à 2.452 millions de
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- kilogrammes, d’une valeur approximative de 378 millions. On cultive en outre, pour la subsistance du pays, la pomme de terre, la betterave, le navet, la carotte et les diverses plantes fourragères-Mais la Suède, ne produisant pas la quantité de céréales suffisante à ses besoins, importe annuellement (1894-1898) environ 220 millions de kilogr. de froment et de seigle. Cette importation est toutefois partiellement compensée par l’exportation de l’avoine qui fournit une moyenne de 70 millions de kilogr. Le rendement moyen par hectare est très considérable : 148 quintaux métriques pour le froment, 144 pour le seigle, 147 pour l’orge et 132 pour l’avoine.
- Outre l’agriculture, l’élevage des bestiaux s’est sensiblement étendu en Suède. Les prairies naturelles couvrent environ 1.486.000 hectares, soit 3,6% du sol suédois; de plus 1.100.000 hectares servent à la culture des plantes fourragères. Pendant l’été, de vastes terrains sont également réservés au pâturage des animaux domestiques. En 1897, la Suède possédait 517.000 chevaux, 1.725.000 vaches et 823.000 autres bêtes écornes, 803.000 porcs et environ 1.300.000 moutons. Le pays peut compter environ 1.200 laiteries, pour la plupart établissements importants pourvus de matériel de traction à vapeur et de machines nécessaires à l’exploitation de l’industrie alimentaire animale (séparateurs de Laval, etc.). En 1898, l’exportation des beurres, seule, s’est élevée à 23 millions de kilogr. totalisant une valeur supérieure à 55 millions de francs.
- Industrie des minerais.
- Les montagnes suédoises sont riches en métaux, mais surtout en minerai de fer. Le fer existe particulièrement dans deux régions minières situées l’une au 60° de latitude, au nord des grands lacs Venern et Vettern, et l’autre au delà du Cercle polaire. C’est dans la première région que se trouve entre autres la mine de « Gran-gesberg ». Dans la région polaire, les mines de Gellivara, de Kiru-navara et de Kuossarara sont les plus remarquables.
- Les mines du Nord ne sont encore exploitées qu’en partie ; mais, dans le but de rendre plus facile le transport des extractions, on construit actuellement une ligne de chemin de fer qui reliera l’océan Atlantique à la mer Baltique en passant par les groupes miniers les plus importants. La richesse de ces mines de fer est telle que les seules parties exploitées dans les montagnes de Kirunavara et de
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- Luossavara peuvent fournir, suivant les calculs approximatifs, une quantité de 250 millions de tonnes de minerai.
- Le Pavillon de Suède.
- En 1898, l’exploitation des 329 mines de fer du royaume a produit environ 2.300.000 tonnes dont 1.400.000 dévolues à l’exportation. IL
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- n’y a toutefois que le fer en minerai qui soit exporté dans des proportions aussi considérables. La vente de la fonte à l’étranger est en effet beaucoup plus limitée; car, par suite du manque de houille dans
- M. R. Akerman.
- Président de la Commission royale.
- le pays, les hauts fourneaux s’alimentent de charbon de bois. Pour l’année 1898, les hauts fourneaux n’ont pas consommé moins de 46 millions d’hectolitres de ce combustible. Mais, tous comptes faits, ce mode de chauffage revient plus cher que la houille ; car, malgré l’excellence de ses qualités, le fer de Suède, en raison de son prix
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- élevé, ne se tient pas toujours en première place, sur les marchés du monde.
- Cependant, en 1898, les 143 hauts fourneaux du pays ont fourni une production totale de 532.000 tonnes de fonte. La fabrication des fers martelés et des aciers, ainsi que la production de leurs résidus (massiaux, fers bruts en barres, lingots de Bessemer, lingots de Martin, etc.), ouvrage de 126 usines, a rendu 464.000 tonnes, d’une valeur de 67 millions.
- M. Thiel,
- Commissaire général de la Suède.
- L’industrie minière emploie environ 30.000 ouvriers d’usine et l’exportation générale de ses produits s’est élevée, en 1898, à un chiffre total de 70 millions.
- Industrie des Fabriques.
- En Suède, l’industrie des fabriques est presque une création du XIX* siècle. La distance matérielle qui éloigne ce pays des autres contrées de l’Europe, la population appauvrie, disséminée sur une
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- vaste superficie, la longueur des nuits d’hiver, le manque presque absolu de houille et bien d’autres causes ont longtemps arrêté l’essor de toute activité industrielle. Mais, depuis un siècle, les chemins de fer et les bateaux à vapeur ont rapproché les distances ; l’amélioration des systèmes d’éclairage a diminué les obstacles que les nuits d’hiver opposaient au libre exercice du travail et les forces nationales, autrefois absorbées tout entières par la guerre, ont pu, sous la perspective d’une longue période de paix, apporter toute leur énergie à la culture matérielle du pays. Le siècle qui finit a vu des progrès industriels : la valeur totale des produits suédois, estimée 14 millions de francs en 1800, s’est élevée en 1898 à plus de 1.500 millions et, sur ce chiffre, 250 millions seulement constituent le rapport des usines à fer et des laiteries.
- Outre ces usines et ces laiteries, la Suède possédait en 1898 environ 10.000 établissements industriels desservis par 246.000 ouvriers.
- Les industries qui figurent avec quelque importance dans la valeur de l’exportation sont celles qu’exploitent les scieries, les usines de pâte de bois, de papier, de carton, les usines de machines, les usines de minerais divers, les verreries, les tailles de pierre, la menuiserie, les fabriques d’allumettes, etc., sans compter bien entendu le minerai de fer et les laiteries.
- Les scieries de grande entreprise sont principalement établies sur la côte qui longe le golfe de Bothnie. C’est là, dans la ville de Sundsvall et sur les bords de la rivière d’Angerman, que s’exerce le plus grand développement de cette industrie. En 1898, on comptait par tout le royaume 1.019 grandes scieries, occupant 40.683 ouvriers. La seule fabrication des planches et des madriers a produit 212 millions de francs, représentant la valeur de plus de 6 millions de mètres cubes de bois. Il y avait en Suède, dans la même année, 124 manufactures de pâte de bois, 59 fabriques de papier et de carton et 280 ateliers de menuiserie, employant ensemble un total de 20.127 ouvriers. L’exportation de 1898 a compris dans ses chiffres 124.700 tonnes de pâte sèche, 56.800 tonnes de pâte humide et 37.960 tonnes de papier et carton, d’une valeur totale d’environ 34 millions de francs.
- Les usines d’allumettes sont concentrées dans la province de Smâland et plus spécialement à Jônkôping. Leurs produits ont conservé jusqu’à ce jour leur supériorité sur toutes les fabriques étrangères.
- L’industrie du fer et de l’acier est ici d’une première importance. La Suède, qui est la patrie de savants tels que Polhem, John Ericsson, Carlsund et de Laval, a toujours tenu une place prééminente dans la
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- science de la mécanique. Les usines de fer et d’acier ont leur siège dans les villes de Stockholm et d’Eskilstuna et leurs machines ainsi que leurs articles particuliers (couteaux, ciseaux, etc.) défient toute concurrence sur les marchés du monde. L’exportation des produits du fer (particulièrement celle des séparateurs, machines et appareils électriques) a rapporté en 1898 une valeur totale de 24 millions. Ladite industrie occupe en tout 45.000 hommes environ.
- Les verreries au nombre de 50, comprenant un personnel de 4.700 ouvriers, exportent principalement le verre de bouteille. Dans ces dernières années, les manufactures de Kosta et de Reymire ont acquis une sérieuse renommée pour leurs verres de table.
- Les usines de pierres de taille fournissent surtout à l’exportation des matériaux de construction pour les rues et bâtiments.
- Outre les industries précédentes, la Suède entretient encore d’autres usines de grande importance qui subviennent à l’alimentation du pays, telles que des raffineries de sucre dont la matière première, la betterave, est la culture principale des provinces méridionales, des distilleries d’eau-de-vie, des brasseries de bière, etc. L’État perçoit des droits élevés sur les alcools dont la vente est en outre soumise à une réglementation de police des plus rigoureuses. Ces dispositions ont eu pour conséquence de diminuer sensiblement la consommation de l’alcool dont l’abus constituait autrefois le vice héréditaire du pays.
- L’industrie textile suédoise se développe sur 14.283 métiers et 532.176 fuseaux; mais sa production, qui ne suffit pas encore totalement aux besoins de la population, est complétée par l’importation étrangère, particulièrement en tissus de laine. Cette industrie a son siège dans les villes de Norrkoping et de Boràs.
- Enfin la Suède possède quantité de moulins, briqueteries, tuileries ainsi que quelques grandes manufactures de tabacs.
- Dans beaucoup d’usines, on emploie l’eau comme force motrice. Les cataractes plus ou moins élevées que les rivières forment sur tout leur parcours jusqu’à la mer sont d'ailleurs pour la Suède laborieuse de puissants auxiliaires de travail. Le pays trouve là de» sources inépuisables de traction naturelle et d’énergie électrique. Aussi, en dépit de la disette de houille, la Suède a-t-ellepu atteindre le rang élevé qu’elle occupe actuellement parmi les nations industrielles et jouit-elle d’une importance productrice qu’accroîtront encore les progrès de l’électricité. C’est dans ses forêts, dans ses mines de fer et dans ses cataractes que la nation puisera toujours des éléments nouveaux indispensables à son activité industrielle.
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- Commerce avec l’Étranger.
- En raison de l’amélioration des voies de transport par terre et par eau et du développement continuel de sa culture matérielle, les rapports commerciaux de la Suède avec les pays étrangers se sont considérablement accrus au cours du xixe siècle. La valeur de l’importation qui n’était que de 17 millions de francs, en 1799, s’est élevée à 632 millions en 1898. Un exemple qu’on cite à ce sujet rendra plus sensible la comparaison des deux époques au point de vue commercial. La houille et le café sont les articles qui ont atteint les plus gros chiffres dans la valeur de l’importation suédoise en 1898, soit respectivement 62 et 31 millions. Or, en 1799, la houille ne comptait que pour 1 million : quant au café, dont l’entrée était alors prohibée, il ne figurait même pas sur la liste d’importation. L’exportation, qui s’élevait à 36 millions de francs au commencement du siècle, réalise aujourd’hui un total de 479 millions.
- Si la valeur de l’importation dépasse celle de l’exportation, cela dépend, en première ligne, de la différence des méthodes de calcul. La valeur des marchandises importées comprend par exemple les frais de transport qui n’entrent pas dans celle des produits exportés.
- Il est encore à observer que les chiffres relatifs à l’importation ne comprennent pas les articles réimportés en franchise, de même que les chiffres indiquant l'exportation ne se rapportent pas aux articles réexportés.
- Les principaux articles d’importation ont été les suivants : minéraux bruts d’une valeur de 86.200.000 francs (dont 62.300.000 francs de houille et2.600.000francs de sel) ; drapset toileries : 62.900.000francs (dont 22.400.000 francs de tissus de laine) ; céréales : 55.600.000 francs (dont 26.700.000 francs de froment et 13.200.000 francs de seigle) et denrées coloniales : 51.500.000 francs (dont31 millions de café).
- Les plus importants articles d’exportation ont été : bois, évalués à 246.300.000 francs (dont bois sciés : 179.200.000; pâte de bois: 21.600.000 francs; allumettes: 10.000.000 francs); produits alimentaires d’animaux : 69.900.000 francs (dont beurre : 55.400.000 francs ; poissons : 10.500.000 francs) et métaux non travaillés ou travaillés en partie : 50.200.000 francs (dont fer et acier : 48.400.000 francs).
- Les pays avec lesquels la Suède entretient les plus actives relations commerciales sont, depuis longtemps, la Grande-Bretagne et l’Irlande, l’Allemagne et le Danemark, qui, réunis, comprenaient 74, 7 0/0 de l’ensemble du mouvement commercial en 1898.
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- Marine de Commerce.
- Cependant l’heureuse situation géographique du pays favorise mieux que partout ailleurs les relations commerciales qui s’établissent entre nations. De là la prospérité d’une production qui de tout temps a été particulièrement remarquable en Suède : celle du rapport de la navigation. Toutefois, son extension a pris une importance exceptionnelle depuis 1800, conséquence toute naturelle de l’essor extraordinaire qu’ont pris à partir de cette époque le commerce et l’industrie du royaume. A l’appui de cette assertion, les chiffres nous apprennent qu’en 1799 il y eut 5.069 entrées et sorties de navires marchands, le tout représentant un tonnage d’ensemble de 364.390 tonnes. En 1898, la Suède abrita dans ses ports un nombre de 36.377 navires, jaugeant ensemble 8.700.000 tonnes. Il est vrai que, sur ce chiffre, 6.800.000 tonnes reviennent aux vapeurs dont la circulation ne date pas de cent ans.
- Le mouvement maritime entre la Suède et l’étranger, ainsi qu’il se constate par les entrées et les sorties des navires de toutes nations dans les ports suédois, avait en 1898 l’étendue que montre le tableau suivant :
- Voiliers et vapeurs chargés 14.252 3.283.513 22.125 5.383.122
- Voiliers et vapeurs sur lest 20.450 4.416.827 12.496 2.288.617
- Totaux 34.702 7.700.352 34.521 7.672.739
- Le tonnage considérable et le grand nombre des navires partis avec chargement en comparaison du tonnage et du nombre des navires arrivés chargés sont bien propres à montrer que l’exportation de la Suède consiste à titre principal en marchandises pesantes et volumineuses, comme les métaux et les bois.
- La marine marchande de Suède se composait, à la fin de l’année 1898, de 2.821 navires, jaugeant 557.386 tonneaux de regishe, dont
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- 2.004 navires à voile, jaugeant 291.392 tonneaux et 817 navires à vapeur, du total de 265.994 tonneaux. Les navires jaugeant au-dessous de 20 tonneaux n’y sont pas compris.
- Les pays avec lesquels la Suède entretient le plus de relations maritimes sont la Grande-Bretagne, le Danemark et l’Allemagne.
- La marine marchande suédoise, quoique considérable, ne suffit pas encore aux besoins du pays et c’est l’étranger qui, en partie notable, se charge des transports maritimes.
- Voies de Communication.
- C’est assurément à l’amélioration de ses voies de communication que la Suède doit essentiellement les grands progrès de son industrie, de son commerce et de sa navigation depuis un siècle.
- Canaux. — En général, les rivières de Suède ne sont pas accessibles aux voiliers à cause de leur courant rapide et de leurs cala-ractes. Les canaux étaient donc particulièrement indispensables à la navigation intérieure et au commerce indigène du pays. Aussi ont-ils été l’objet de travaux considérables. Le plus grand canal de Suède c’est le « Gotha Kanal », qui, prolongé par le « Trollhâtte Kanal », forme avec les lacs Vettern et Venern une voie d’eau navigable de la Baltique à la mer du Nord. Get ensemble de canalisation fut achevé en 1832.
- Chemins de fer. — La première ligne de chemin de fer construite en Suède est une petite voie locale, inaugurée en 1856. Depuis, l’établissement des voies ferrées a pris un tel développement qu’en 1898 toutes les lignes du royaume, ajoutées bout à bout, formaient une longueur totale de 10.359 kilomètres, dont 3.676 appartiennent à l’Etat et le reste aux entreprises particulières, soit sur le tout 20.700 mètres par 10.000 habitants. La Suède occupe donc dans cet ordre d’organisation le premier rang en Europe. Les frais de construction s’élèvent à 910 millions environ, c’est-à-dire 5 14 0/0 des frais totaux de construction. Parmi les lignes actuellement en voie d’exécution, dont plusieurs sont d’une grande étendue, figure la ligne précédemment citée qui réunira la mer Baltique à l’océan Atlantique en passant au-dessus du cercle Polaire.
- Télégraphes et téléphones. — La première ligne télégraphique en Suède a été posée en 1853. A la fin de 1898, la longueur totale des réseaux de communication comprenait 14.088 kilomètres, et celle des fils de lignes s’étendait à 43.725 kil. 500. Ce développement si rapide,
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- constaté par les chiffres ci-dessus, est cependant moindre que celui des entreprises téléphoniques qui, commencées dans les villes de Stockholm et de Gothembourg en 1880, s’étendaient sur une longueur totale de 127.000 kil. de fils à la fin de 1898. A Stockholm, le système téléphonique est particulièrement bien organisé et, depuis
- M. Per Lamm,
- Commissaire général adjoint.
- 1893, cette ville est en communication directe avec Christiania et Copenhague.
- * *
- L’amélioration matérielle dont la Suède a si largement profité pendant le xixe siècle, d’après les détails relatés ci-dessus, a considérablement augmenté le bien-être de la population. Le pays, sorti de la misère dont il souffrait pendant les siècles précédents, jouit maintenant d’une situation économique complètement indépendante. En 1898, la richesse nationale de la Suède a été estimée, après défalcation de la dette publique, d’une valeur de 12.336 millions, soit 3.429 francs par habitant. La dette nationale, établie tout entière sur les emprunts fiu’ont nécessités les améliorations apportées aux voies de communication, ne se montait guère, à la fin de 1898, qu’à une somme de 394.400.000 francs, soit 78 francs par habitant.
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- Notice concernant le Portugal
- A l’Exposition Universclte de igOO
- La section portugaise est une des plus intéressantes de l’Exposi-tion universelle de 1900.
- Sous une apparence modeste, parfaitement d’accord avec les récentes difficultés financières que le Portugal a éprouvées dernièrement, cette section s’impose cependant à l’attention du visiteur éclairé et consciencieux, que les splendeurs des installations n’éblouissent pas, mais qui, examinant le fond des choses, se livre à une étude approfondie pour y puiser des éléments de comparaison qui lui permettent de constater l’excellence des produits exposés et d’apprécier avec exactitude la valeur des nations exposantes.
- Le rang du Portugal à l'Exposition est des plus honorables. La richesse et la bonté de ses produits agricoles, la perfection de ceux de son industrie, voilà les titres qui lui assignent ce rang. Précédé du juste renom acquis dans toutes les Expositions où il a concouru, il vient affirmer une fois de plus qu’il ne s’est pas arrêté dans la voie du progrès intellectuel et matériel, qui n’est pas l’apanage exclusif des grandes nations.
- Après maintes hésitations justifiées par les difficultés auxquelles nous avons fait allusion, le Portugal s’est décidé un peu tard à prendre part au concours universel des peuples. Pour ne point obérer
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- S. M. le roi de Portugal.
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- KÏÏ
- le Trésor par les frais qu’aurait entraînés l’action directe de l’État, le Gouvernement confia à des personnalités de la plus haute compétence le soin d’organiser la section portugaise, ne se réservant que d’y contribuer par une subvention votée par le Parlement. Telle est l’origine de la Commission organisatrice, qui se partagea en deux grandes Commissions siégeant respectivement à Lisbonne et à Porto. Ces Commissions se subdivisèrent en sous-sections constituées par des représentants des associations industrielles, agricoles et commerciales des deux villes principales du royaume.
- La Commission organisatrice était présidée par un Inspecteur général, nommé par le gouvernement et chargé de la surintendance des travaux des commissions. Les hautes fonctions d’inspecteur général furent dévolues à M. le conseiller Ressano Garcia, ancien ministre des Finances, professeur émérite de l'École de l’armée, leader du parti libéral, justement apprécié par ses travaux scientifiques, d’une affabilité extrêmement courtoise qui commande toutes les sympathies. Le choix ne pouvait être plus heureux, car il réunit toutes les qualités requises pour la charge si importante qui lui a été confiée.
- Le Gouvernement nommait, en même temps, un Commissaire pour représenter à Paris l’Inspection générale dans ses rapports avec le Commissariat général de l’Exposition. Ce Commissaire est M. le vicomte de Faria, chargé d’affaires près les Républiques du Plata et de l’Uruguay, ancien inspecteur général des consulats et consul à Paris, où il a conservé dans le monde officiel et dans la haute société de nombreuses relations de nature à lui rendre aisée la mission délicate confiée à son zèle intelligent.
- Son fils, M. Antonio de Faria, consul à Livourne, est le secrétaire du Commissariat et il en remplit les fonctions avec autant de compétence que de dévouement.
- L’Exposition portugaise comprend deux pavillons ainsi que des emplacements qui lui ont été réserves parmi les sections étrangères dans les divers groupes de l’agriculture, de l’industrie et des beaux-arts. Un de ces pavillons est spécialement affecté aux produits des colonies, tandis que l’autre contient ceux de la pêche, de la chasse et des forêts.
- Le pavillon colonial, de style moderne et d’aspect très agréable, se dresse au Trocadéro, dans une situation avantageuse, entre les pavillons étrangers. Il est de forme carrée. A l’intérieur, qui forme une grande salle, quatre colonnes supportent une galerie supérieure, d’où s’élancent quatre autres colonnes sur lesquelles repose la coupole brillamment décorée par le peintre portugais Joâo Vaz. Les angles de l’édifice sont intérieurement dissimules par quatre corps cylindriques, deux desquels contiennent les escaliers de communica-
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- tion avec la galerie. La frise est revêtue de peintures décoratives qui rehaussent l’effet de cette partie de l’édifice. De larges baies y laissent pénétrer à foison la lumière tamisée par des vitraux coloriés représentant alternativement les châteaux et les cinq écussons chargés de besants des armes portugaises.
- Les produits exposés au pavillon colonial forment un ensemble des plus pittoresques. On y voit représentée toute la série des productions naturelles et de l’industrie des possessions du Cap-Vert, de Saint-Thomas et du Prince, d’Angola, de Mozambique, de l’inde portugaise, du territoire de Macao et de la partie de Pile de Timor appartenant au Portugal; des tissus de toute espèce, des articles fort variés de tabletterie, de vannerie, de bimbeloterie, en ivoire, en écaille de tortue, etc., des meubles en laque, des canots indigènes, etc. La direction de l’installation a été confiée à M. A. Lobo d’Almada Negreiros, sous-préfet à Pile Saint-Thomas, qui a parfaitement réussi dans sa tâche. Il a eu pour auxiliaires les membres de la sous-section commerciale et coloniale, MM. A. de Souza Carneiro Lara, vice-président de l’association commerciale de Lisbonne, et L. Diégo da Sdva, président de la Banque nationale d’outre-mer.
- L’autre pavillon se trouve dans la rue des Nations, au quai d’Orsay, entre celui du Danemark et celui du Pérou. Son style n’est pas bien défini. A l’extérieur, la partie inférieure affecte l’apparence d’une muraille de quai, comme pour rappeler vaguement le glorieux passé maritime du Portugal, et les emblèmes de chasse et de pêche, peints sur la frise, indiquent assez la destination spéciale de ce pavillon.
- L’intérieur comprend deux salons d’inégale grandeur. La décoration du premier, qui sert de vestibule, est fort originale. Les colonnes qui se dressent aux angles sont revêtues d’arabesques artistiquement faites avec des tresses et des noeuds en cordes alternativement goudronnées ou non, qui produisent l’effet le plus pittoresque. Ce travail a été exécuté par des marins de l’État. Les murs sont également décorés de grands cadres dont les moulures, faites de la même façon, offrent les dessins les plus variés. Ce salon est spécialement affecté aux produits et aux engins de la pêche, et l’on y remarque une collection de modèles des bateaux de pêcheurs des côtes du royaume et de ses colonies. L’installation est l’œuvre de M. Baldaque da Silva, officier supérieur de la marine de guerre et ingénieur hydrographe très distingué.
- Quoique plus sobre, la décoration du grand salon ne mérite pas moins d’attirer l’attention. Elle consiste principalement en vélums aux peintures allégoriques, suspendus au centre, et dans l’agencement artistique des produits forestiers et de la chasse. Cette partie de l’Exposition comprend les lièges, si rènommés, dont l’exploiiation, qui est considérable, alimente la fabrication nationale de bouchons
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- et autres articles et constitue un article très important d’exportation. L’aspect général de l’intérieur de ce pavillon produit l’impression la plus agréable. L’organisation et l’installation des produits forestiers est l’œuvre de M. Pedro Roberto de Silva, inspecteur général des forêts au Ministère des Travaux publics, du Commerce et de l’Industrie, dont la compétence en la matière est indiscutable et qui est bien connu en France par son zélé concours dans les Expositions précédentes.
- L’auteur des pavillons est M. Miguel Ventura Terra, diplômé des Beaux-Arts en France. L’architecte qui en a dirigé la construction est M. José Luiz Monteiro, architecte de la ville de Lisbonne, également diplômé des Beaux-Arts, qui est aussi chargé des installations, avec le concours intelligent et zélé de M. Alexandre Soarès.
- Pays essentiellement agricole, c’est surtout comme tel que le Portugal brille à l’Exposition.
- Dès le commencement des travaux, la section agricole s’est trouvée sous la direction de M. Cincinnato da Costa, membre de l’Académie royale des sciences de Lisbonne, professeur à l’Institut d’agronomie, directeur de la Royale Association centrale de l’agriculture portugaise, et de M. Dom Luiz de Castro, agronome, directeur de la Royale Association d’Agriculture, ayant pour auxiliaire M. A. C. Lecoq, directeur général ad intérim de l’agriculture au Ministère du Commerce et de l’Industrie. Sous les auspices de spécialistes aussi compétents, dont la carrière est vouée à l’étude des questions les plus intéressantes pour l’agriculture et au développement de cette source aussi abondante que précieuse de richesse nationale, le succès n’était pas douteux. Aussi, l’Exposition des produits agricoles et alimentaires du Portugal attire-t-elle l’attention du visiteur par le nombre, la grande variété et la supériorité des produits exposés dans la Galerie des Machines du Champ de Mars, à côté de ceux de l’Autriche, de la Russie et de l’Espagne, avec lesquels ils peuvent soutenir la comparaison la plus honorable.
- Cette Exposition couvre une superficie de 1.300 mètres carrés. Elle est surtout remarquable par les vins excellents, de types extrêmement variés, représentant toute la production vinicole du pays, évaluée, d’après les meilleures statistiques, à 5,500,000 hectolitres. Elle est caractérisée par une grande vigne disposée en treille. On y voit aussi un modèle de vigne en fourches, système de culture fort usité dans la région viticole du Nord, où l’on trouve des ceps de 10 à 15 mètres de hauteur rapportant, en moyenne, un panier de raisins, soit 10 litres de vin. Citons aussi, comme curiosité remarquable, la réduction exposée de la vigne de Poceirao, située entre Lisbonne et Setubal, propriété de M. José Maria dos Santos, delà contenance de2,400hectares et plantée de6 millions de ceps, dont la moyenne de production
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- annuelle est de 18,000 à 20,000 pipes, de 500 litres. C’est la plus considérable qu’on connaisse, car celle qui vient après, située en Algérie, n’a guère plus de trois millions de pieds de vigne.
- Les vins généreux de Porto et de Madère, de renommée universelle, sont largement représentés. Il en est de même de ceux de Car-cavellos, si appréciés des gourmets. Comme vins de table, nous retrouvons dans la série des rouges le Collares, si connu par son bou-
- M. le Conseiller Ressano Garcia, Inspecteur Général de la section Portugaise.
- quet et sa saveur, et ceux de Torres-Vedras, Almeirim, Alpiarça, etc., et dans celle des blancs le Bucellas, fort estimé, et ceux de Dâo, d'Alemtejo, etc. Comme nouveauté de l’industrie vinicole portugaise, d faut remarquer les vins mousseux de la région du Douro, de fabrication très soignée, déjà bien connus .dans le pays et assurément appelés à être, dans un avenir prochain, l’objet d’une assez large exportation.
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- Cette section comprend, en outre, quelques spécimens d’excellentes eaux-de-vie de vin.
- Parmi les produits alimentaires d’origine végétale, abondamment représentés par une grande variété de céréales, de planies légumineuses et autres, les huiles, dont la production est considérable, détiennent le premier rang. A remarquer les huiles de la région du Douro, des environs de Santarem et de la province d’Alemtejo aux alentours de Serpa, qui sont excellentes. Les fabriques d’Alvito et d’Alferrarede, les plus importantes du pays, exposent de beaux échantillons de ce produit de l’industrie agricole.
- Une grande variété de fruits, d’une saveur exquise, éclos sur un sol exceptionnement privilégié, dans la zone tempérée du Nord et du Centre ou sous le beau ciel de l’AIgarve, où règne un printemps continuel, complète cette belle exposition des produits agricoles.
- Au nombre des industries alimentées par l’agriculture, il faut mentionner les fromages si estimés de la Serra à’Estrella et de VAlemtejo, les eaux-de-vie de fruits, les tabacs, et les conserves alimentaires dont la consommation et l’exportation ont pris, depuis quelques années, un très grand développement justifié par l’excellence de la fabrication.
- A remarquer une collection de gravures fort intéressantes représentant les principales variétés de raisins de production portugaise, et faisant partie de la décoration du local de la section agricole; et consulter, entre autres ouvrages sur l’agriculture, le Portugal vini-cole, tout récemment publié par M. Cincinnato da Costa, renfermant des informations très précieuses sur la culture de la vigne, les procédés de vinification, etc., et dont les gravures mentionnées ci-dessus font partie; et le Portugal au point de vue agricole, revue publiée sous la direction de MM. Dom Luiz de Castro et Cincinnato da Costa, en collaboration avec divers spécialistes et professeurs distingués.
- L’exploitation des mines est abondamment représentée par les principaux minerais de production nationale, savoir : le manganèse, les pyrites cuprifères, le fer, le cuivre, le plomb, l’étain à galène argentifère, le quartz aurifère, la houille et le nitre;et l’exploitation des carrières, par des pierres de taille granitiques et par de beaux marbres d’Estremoz.
- La section industrielle a été, dès le début dès travaux d’organisation, confiée à la haute compétence de M. Antonio José Arroyo, ingénieur très distingué, inspecteur des Écoles industrielles et commerciales, ancien député, qui a été également chargé de la section des beaux-arts, et à celle de M. Henrique Taveira, industriel, propriétaire de deux filatures et fabriques de tissus de coton, dont le concours intelligent et dévoué a aussi puissamment contribué avec celui de son collègue aux excellents résultats de ces travaux, malgré
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- des obstacles de toute nature, dont le plus considérable a été l’épidémie qui a sévi à Porto pendant le deuxième semestre de 1899, épidémie qui a évité l’envoi d’un grand nombre de produits, par crainte des mesures sanitaires qui en frappaient l’exportation. Ils ont eu pour auxiliaires MM. Alfredo de Brito, secrétaire de l’Association industrielle portugaise et secrétaire de la commission de Lisbonne; Estevào Torres, délégué commercial delà Commission de Porto et ingénieur d’un grand mérite ; le Conseiller Pedro Araujo, à Porto, et A. Teixeira Judice, ingénieur, chef du bureau de la propriété industrielle au Ministère du Commerce et de l’Industrie, commissaires techniques du Gouvernement.
- La section de l’industrie manufacturière est la preuve évidente des grands progrès accomplis par le Portugal dans cette branche du travail humain. Malgré les nombreux obstacles qui s’opposent à ce que son développement prenne des proportions considérables, et dont le principal est la cherté des matières premières qu’elle doit demander à l’étranger, il n’y a qu’à examiner attentivement la perfection des produits exposés pour se convaincre que l’industrie a pris un tel essor et atteint un tel degré d’avancement en Portugal, qu’elle fait le plus grand honneur à ce pays.
- Nous mentionnons très rapidement ce qui nous paraît le plus remarquable dans cette section.
- Quoique fort résumée, la partie relative à la décoration et au mobilier des édifices publics et des habitations offre, par son caractère nationaliste, de réelles curiosités, en meubles de luxe et en meubles ordinaires à bon marché, ainsi que par la perfection des travaux de menuiserie et d’ébénisterie.
- La céramique est fort intéressante. La partie concernant la construction forme toute une collection très variée de tuiles, briques, parquets en mosaïque, grès-cérames, qui atteste le haut degré de développement de cette fabrication. Pour les autres applications de la céramique, nous citons spécialement les ornements en terre cuite, la porcelaine de la fabrique de Vista Alegre, dont la technique ressemble beaucoup à celle de Limoges ; les faïences artistiques de Caldas da Raïnha et de Porto ; et nous appelons surtout l’attention du visiteur sur les faïences, genre majolique, de Bordallo Pinheiro, aux émaux éclatants, remarquables par leur caractère nationaliste et par le dessin éminemment artistique et d’une originalité étonnante ; sur les faïences de la fabrique de Caldas et sur les figurines de la fabrique de Devezas, représentant des costumes nationaux. Cette section contient, en outre, une nombreuse et belle collection de cristaux, de verre poli et gravé et de vitraux.
- L’exposition de l’industrie cotonnière est des plus complètes. On y voit le coton en préparation ; le fil écru, teint, ou blanchi, en éche-
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- veaux, en pelotons, en bobines ; le coton en ouate, le coton hydrophile; du tricot, de la passementerie, du fil recouvert pour applications de transmission de l’électricité; des tissus écrus, blanchis, teints ou imprimés, dont il est fait une grande consommation dans le pays et qui s’exportent sur une large échelle pour les colonies portugaises et le Brésil, où ils concourent avantageusement avec les produits similaires étrangers. C’est une des branches d’industrie qui a atteint le plus parfait développement en Portugal.
- Dans la classe des fils et tissus de laine, les draps fabriqués à Lisbonne et à Covilhâ se font remarquer et justifient la large consommation qui en est faite en Portugal et dans ses colonies, ainsi qu’au Brésil.
- Nous ne clorons pas cet aperçu si rapide de la classe des tissus sans mentionner les soieries et sans appeler l’attention du visiteur sur les dentelles de Peniche, si délicatement travaillées, aux dessins si gracieux, très connues et appréciées, même à l’étranger, ainsi que sur les travaux en guipure et en passementerie de l’île de Madère, d’un fini si parfait, et à si bon marché.
- L’industrie du papier est surtout représentée par la compagnie du Prado, dont les cinq fabriques produisent annuellement 4 millions de kilogrammes, depuis le papier d’emballage le plus ordinaire jusqu’au papier à écrire de qualité supérieure et au papier d’impression en feuilles et en bobines.
- L’orfèvrerie, cet art qui depuis des siècles jouit en Portugal d’une réputation bien méritée par les innombrables travaux artistiques qu’il a accomplis, affirme son excellence par un grand nombre d’ouvrages de styles divers. Elle offre spécialement à l’attention du visiteur l’épée d’honneur offerte à M. le major Mousinho d’Albuquer-que, gouverneur général de Mozambique, comme témoignage de la reconnaissance publique pour ses services et ses exploits pendant la dernière campagne contre les indigènes, et un surtout monumental. Ces deux pièces, d’incontestable valeur artistique, ont été modelées par le grand sculpteur portugais Teixeira Lopes et sortent des ateliers de la maison Rosas, de Porto.
- Presque toutes les autres branches de l’industrie manufacturière exhibent leurs produits : appareils de chauffage et d’éclairage, becs à incandescence, bougies automatiques, vêtements, cuirs, chapellerie, parfumerie, coutellerie, maroquinerie, vannerie, métaux repoussés, etc.; la typographie, qui a obtenu les plus hautes récompenses dans toutes les expositions; la photographie, les instruments de précision et d’arpentage exposés par l’Institut industriel de Lisbonne ; les instruments de chirurgie, etc.
- La nombreuse collection exposée par l’Arsenal de Guerre de Lisbonne suffit à démontrer l’état d’avancement des industries cor-
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- rélatives et donne l’idée la plus avantageuse de cet établissement, parfaitement outillé pour fabriquer des armes blanches et à feu, des canons, le matériel d’artillerie et du génie, des projectiles, des munitions, tous les articles d’équipement, de campement et de harnachement à l’usage de l’armée, ainsi que pour exécuter toutes les réparations de l’armement acheté à l’etranger.
- L’Arsenal maritime de Lisbonne expose également une belle
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- M. le vicomte de Faria, Commissaire général.
- série de produits de ses usines, d’articles destinés à l’armement des troupes de l’armée de mer, au gréement et à l’équipement des navires, des câbles et des toiles à voile de qualité supérieure, etc. Cet arsenal, qui vient de subir une transformation complète sous la direction technique de M. Croneau, officier du génie maritime français, est à même de produire tout son outillage, de faire toutes les grandes réparations des navires et de leurs machines et de construire de toutes pièces des croiseurs du système moderne.
- Ces deux établissements de l’État attestent, par la perfection de
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- leurs produits, les grands progrès récemment accomplis en Portugal par les industries corrélatives.
- A côté des grands chefs-d’œuvre de l’art contemporain, groupés dans le grand Palais des Champs-Élysées, le Portugal expose quelques travaux d’artistes de talent, affirmant ainsi que le goût pour les Beaux-Arts n’a pas cessé de se développer dans ce pays, qui possède tant et de si précieux spécimens séculaires de peinture, de sculpture et d’architecture. S. M. le roi dom Charles, illustre rejeton d’une race de rois artistes, expose un beau pastel représentant le Lever des filets d'une madrague et qui affirme les hautes qualités artistiques de son auteur.
- Parmi les œuvres des peintres dont la renommée n’est plus à faire, il faut citer les portraits de quelques notabilités portugaises et un Saint Antoine de Columbano Bordallo-Pinheiro, artiste du plus fort tempérament et portraitiste insigne; —un portrait par Veloso Salgado ; — un délicieux Matin de Carlos Reis, paysagiste, dont les travaux sont fort intéressants ; — les tableaux de Souza Pinto, l'auteur si connu de la Culotte déchirée, qui excelle dans les tableaux de genre et est doublé d’un parfait Parisien ; — les peintures de fleurs de Mme Maria-Augusta Bordallo Pinheiro ; — le Viatique, tableau de grande valeur du professeur Malhoa, qui a produit tant d’élèves distingués.— A coté de ces artistes consacres, il n’est que juste de mentionner MM. Candido da Costa et son tableau La rentrée des bateaux, Julio Ramos, excellent paysagiste, et Julio Caneiro, portraitiste, trois artistes du plus bel avenir.
- La sculpture est représentée par quelques travaux de Teixeira Lopes, le premier des sculpteurs portugais contemporains, qui expose un beau groupe, La Charité, œuvre aux grandes allures et affranchie des vieilles formules conventionnelles ; ses portes monumentales pour l’église de la Chandeleur, à Rio de Janeiro ; et les Enfants, spécimen du genre où il excelle ; — ainsi que par quelques travaux de son père et de son frère ; — par Thomas Costa, artiste délicat; — par Fernandes de Sà, avec Ganymède, récompensé au salon de 1900 par une mention honorable; — et par Meyrelles, élève de Teixeira Lopes, dont la belle composition, Martyre, est bien digne d’être appréciée.
- A remarquer, pour l’architecture, le projet de construction du palais de justice de Lisbonne, par M. Ventura Terra, l’auteur des pavillons de l’exposition portugaise; celui de M. Marques da Silva, architecte émérite, diplômé de l’École des Beaux-Arts, pour la reconstruction de l’édifice des Jéronymos (couvent des Hyéronimites) de Lisbonne, ce joyau si précieux du genre gothique portugais connu sous la dénomination d’architecture manuéline, et celui de la gare centrale de Porto, du même artiste.
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- Les œuvres si rapidement énumérées des principaux artistes témoignent hautement que Je culte des Beaux-Arts a en Portugal de fervents et de très illustres adeptes.
- C’est à dessein que nous terminons cette notice par quelques mots sur le groupe de l’éducation et de l’enseignement ; car c’est surtout par l’instruction d’un peuple qu’on peut juger de l’état de sa civilisation. Or il convient de mettre bien en relief tout ce qui peut démontrer que le Portugal, au prix des plus grands efforts, a accompagné dans sa marche vertigineuse le siècle près de s’éteindre et suivi le mouvement général de la civilisation et du progrès matériel.
- Les monographies, ainsi que les plans et les modèles d’écoles, publiés et exposés par les soins de l’Inspection générale, prouvent à l’évidence qu’en Portugal l’instruction primaire est très répandue au moyen d’un grand nombre d’écoles entretenues par l’État, et que l’instruction secondaire ou supérieure, dégagée des entraves de l’internat, est accessible à toutes les classes de la société. On y voit que le régime des écoles publiques, depuis les primaires jusqu’à l’Université de Coïmbre, et les programmes des études, sont parfaitement d’accord avec les préceptes de la pédagogie moderne, et que le pays possède toutes les écoles spéciales qui complètent le cycle de l’enseignement, parmi lesquelles il est juste de citer, pour le niveau élevé des études, l'Ecole de l’armée, pépinière d’officiers de toutes les armes, l’École navale, les Écoles polytechniques et les Écoles de médecine de Lisbonne et de Porto, le Collège militaire, l’Institut d’agronomie, l’Institut industriel, l’Académie des beaux-arts, le Conservatoire de musique, etc.
- L’enseignement industriel, cette branche si utile de l’instruction publique, loin d’être négligé, a été fécond en résultats pratiques. Il est en ce moment l’objet d’une transformation profonde, due à l’introduction dans le pays des idées qui déterminèrent en France l’enquête décrétée en 1881 par Antonin Proust et publiée en 1884. Les travaux de cordonnerie, de fleurs, de cartonnages, de vannerie, de menuiserie, de serrurerie, exposés par les élèves de ces écoles disséminées en assez grand nombre dans le pays, révèlent la forte impulsion donnée à cet enseignement.
- Les nombreux ouvrages sur l’enseignement, en général, les belles cartes dressees par la Commission géodésique et par le Bureau hydrographique, ainsi que tant d’autres travaux analogues de grand mérite, sont comme le corollaire de notre affirmation concernant le haut degré du développement de l’instruction publique en Portugal.
- Ce pays, où foisonnent les institutions de prévoyance et de secours mutuels, et dont la charité s’émeut aux appels de toules les misères Pour faire éclore, comme par enchantement, des asiles pour l’enfance ou pour la vieillesse et des établissements charitables de toute
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- espèce ; qui possède un corps complet de législation civile et criminelle calquée sur celle des nations les plus avancées et empreinte d’un caractère de douceur qui s’allie parfaitement avec les mœurs si douces du peuple, et qui s’honore d’être, entre tous les autres, le premier qui ait inscrit dans les traités internationaux la clause de n’accorder jamais l’extradition qu’à la condition que la peine capitale, depuis longtemps bannie de son code, ne sera pas appliquée à l’extradé ; qui, par de persévérants et tenaces efforts, s’applique à faire valoir les immenses ressources naturelles de son sol privilégié et à développer son industrie dans la brillante mesure démontrée par la présente Exposition : ce pays, disons-nous, bien loin d’être arriéré et esclave de la routine, comme on se plaît trop souvent à le représenter sans connaissance de cause, a suivi la marche du progrès et détient un rang des plus honorables dans cette assemblée des nations.
- Nous le saluons aussi de toutes nos sympathies et lui souhaitons la bienvenue au concours universel de 1900.
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- Notice concernant la Bulgarie
- A l’Exposition Universelle de igOO
- Peuplée de 3.310.000 habitants, la Bulgarie est une monarchie constitutionnelle avec pouvoir représentatif. Le souverain est S. A. R. Ferdinand Ier, élu le 7 juin 1887. Le prince héritier est S. A. R. Boris.
- Le sol de la Bulgarie est généralement très fertile; sur les 9.927.600 hectares, plus de 2.311.000 sont cultivés en champs, vignes et jardins potagers. Les prés et pâturages absorbent près de 6 millions d’hectares et les forêts 1.332.429 hectares.
- Sofia, la capitale de la Bulgarie,compte aujourd’hui60.000habitants. Comme villes, dont l’importance croît chaque jour, il convient de citer Phiiippopoli, Roustchouk, Varna, Bourgas, Tirnovo, Viddin,Sistow, Sliven, Choumen, etc.
- On compte huit ministères. La dette publique est de 220 millions de francs et le budget annuel de 84 millions en recettes et en dépenses.
- Créé le 19 novembre 1893, le ministère du Commerce et de l’Agriculture de Bulgarie est composé de diverses sections : agriculture, commerce et industrie, mines, forêts, art vétérinaire, assurances contre la grêle, comptabilité. Du même ministère, dépendent encore la direction de la statistique, l’administration centrale des caisses agricoles, les chambres de commerce, le musée commercial et industriel bulgare à Sofia, l’imprimerie d’État, les mines d’État, les écoles d’agriculture, les écoles de métiers et enfin l’école commerciale de Sistow.
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- "VOLUME annexe du catalogue général officiel
- La France, l'Autriche-Hongrie, l’Italie, la Grande-Bretagne, a Russie, la Roumanie et la Serbie ont conclu avec la Bulgarie des traités de commerce donnant à leurs nationaux une entière liberté d’action dans le territoire de la Principauté.
- De 1888 à 1898, le commerce de la Bulgarie avec les États étrangers s’établit de la manière suivante :
- ANNÉES. IMPORTATIONS. EXPORTATIONS.
- francs. francs.
- 1888 66.362.431 64.198.637
- 1889 72.869.245 80.581.076
- 1890 84.530.497 71.051.123
- 1891 81.348.150 71.065.085
- 1892 77.303.007 74.640.354
- 1893 90.867.900 91.463.653
- 1894 99.229.193 72.850.675
- 1895 69.020.295 77.685.546
- 1896 76.530.27S 108.739.977
- 1897 83.994.236 59.790.511
- 1898 72.730.250 66.537.007
- Depuis 1894, le Gouvernement fait bénéficier d’avantages spéciaux les industriels bulgares ou étrangers créant des établissements offrant de sérieuses garanties de durée et de prospérité. Diverses exemptions d’impôts et de droits de douane sont accordées aux industriels susdits, ainsi que d’importantes réductions sur les tarifs des Compagnies de chemins de fer. Bref, les administrations publiques ne négligent aucune occasion de favoriser les étrangers qui viennent en Bulgarie pour y faire fructifier leurs capitaux.
- L’industrie des tapis prend chaque jour un nouveau développement; leur bonne qualité, leur prix de revient très modéré et la solidité dont ils font preuve à l’usage leur assurent chaque jour de nouveaux débouchés. Les tapis Bulgares peuvent lutter avec les meilleurs tapis d’Orient ; il est facile de s’en rendre compte de visu en visitant le Pavillon Princier, au quai d’Orsay.
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- S. A. R. Ferdinand Ier, Prince de Bulgarie.
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- A*.Z
- Il y a près de deux ans s’est ouvert, à Sofia, un musée commercial et industriel destiné à créer de nouveaux débouchés aux produits bulgares.
- Les négociants et les particuliers du monde entier peuvent y adresser directement leurs demandes de renseignements et d’échantillons. Toutes informations utiles leur sont données avec la plus grande exactitude, et le musée se charge même de transmettre, dans les meilleures conditions de fabrication et de prix, les commandes qui lui sont adressées.
- On peut également s’adresser à la Légation, 94, avenue Kléber, à Paris, pour y demander tous renseignements commerciaux et agricoles sur la Principauté.
- Le catalogue spécial, édité par les soins du Commissariat général de Bulgarie à l’Exposition universelle de 1900, donne les renseignements les plus détaillés sur les diverses branches de l’activité nationale bulgare que nous venons d’effleurer dans cette rapide esquisse, et nous y renvoyons toute personne désireuse de connaître à fond les ressources commerciales et industrielles d’un pays dont la culture intellectuelle et économique est le constant souci du Gouvernement et mérite de retenir l’attention des gens sérieux des deux mondes.
- P. D.
- Pavillon de la Bulgarie,
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- Notice concernant la section Russe
- à VExposition universelle de içoo
- L’invitation de prendre part à l’Exposition Universelle de Paris en 1900, adressée par le gouvernement de la République française, a été acceptée par la Russie, conformément à un ordre de S. M. l’Empereur, en date du xo septembre 1895. Les dispositions pour l’organisation d’une section russe ont été concentrées comme dans les précédentes occasions au département du Commerce et des Manufactures, sous la direction immédiate du Ministre des Finances, le secrétaire d’Etat Serge de Witte. L’exécution des mesures à prendre fut confiée à une commission présidée par le Directeur du Département, M. le conseiller privé Kova-levsky, et composée de délégués des différentes administrations compétentes et de fonctionnaires du Ministère des Finances. Les deux vice-présidents de cette commission sont M. Arthur Raffalovich, membre du Conseil du Ministre, et le prince Tenicheff, commissaire général de la section russe à l’Exposition universelle; M. B. de Wouytch est le commissaire général adjoint; le professeur Konovaloff, chef des groupes du Ministère des Finances, a été chargé d’organiser le fonctionnement du jury, en ce qui concerne la Russie.
- La Commission impériale a réuni plus de 2.400 exposants, contre 1 * 179 en 1878.
- A la dernière exposition nationale russe, qui eue lieu en 1896 à Nijni-Novgorod, les visiteurs ont eu la sensation très vive et très nette que, sans cesser d’être une grande contrée agricole, la Russie devenait un Etat] industriel, mettant en valeur les admirables richesses d’un sol si abondamment pourvu de ressources de toute nature. Depuis lors, la Russie a continué de marcher dans la voie ouverte. L’Exposition de “arxs, à laquelle elle prend une part très large, permet de juger des
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- efforts et des résultats, La section russe offre en effet un tableau vivant et réel, où le pittoresque se mêle à l’utile; c’est une synthèse établie avec soin au point de vue agricole, minier, industriel, commercial, sans qu’on ait oublié l’activité nationale dans le domaine de l’Instruction publique et des Beaux-Arts.
- Nous rappellerons tout d’abord qu’en 1800, les recettes ordinaires de l’état n’étaient que de 67 millions, elles sont aujourd’hui de 1.564 millions; le revenu des douanes, qui était de 5 millions en 1788, atteint 217 millions; celui des postes et télégraphes a progressé de 3 millions en 1839 ^ 48 millions en 1900. En 1788, le commerce extérieur de la Russie représentait une valeur de 47 millions de roubles, en 1898, il s’élève à 1.350 millions. Il serait facile de continuer cette juxtaposition de statistiques prises à cent années d’intervalle, de même que l’on pourrait faire le bilan moral d’un siècle marqué par l’émancipation des paysans, par a convocation de la Conférence de La Haye, par la construction du chemin de fer de Sibérie (1).
- La Russie couvre une superficie d’environ 22 millions de kilomètres carrés, dont 5.470.000 en Europe, 16 millions en Asie (avec le Caucase). Sa population est aujourd’hui de près de 135 millions d’habitants. Les principales richesses minérales de la Russie d’Europe sont le charbon de terre, le fer et le sel. Les gisements de houille les plus richesse trouvent dans le bassin du Donetz, ensuite dans le royaume de Pologne (bassin de Dombrowa), dans la région centrale agricole et le long du fleuve Tchourowaïa, sur le revers occidental de la chaîne de l’Oural. Les minerais de fer sont très communs dans le bassin du Donetz, en Finlande, dans le gouvernement d’Olonetz, dans la région centrale, le long de l’Oka et dans le bassin supérieur du Don. Le sel commun ou hydrochlorate de soude est répandu dans la plaine de Russie en incommensurable quantité, le sel gemme dans les célèbres mines d’Iletzk, au-delà du fleuve Oural, près d’Orenbourg, près de Bakhmout, dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et dans la montagne de Tchaptchatchi. Des richesses salines plus grandes encore sont celles des dépôts lacustres (Grimée, Nouvelle-Russie, gouvernement d’Astrakan). Les autres richesses minérales sont des mines de zinc en Pologne, des mines d’étain et de cuivre en Finlande, des minerais mercuriels dans le district de Bakmout, le manganèse dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et de Kherson; le cobalt sur la rive mourmane et la Laponie. La région lacustre et la Finlande possèdent de riches matériaux de construction en granit et syénites, des roches de quarzite, des marbres. Dans le gouvernement de Kiew, on a découvert de belles carrières de labrador. Parmi les richesses minérales du Caucase, on citera les minerais de plomb argentifère, de zinc, de cinabre, de manganèse, de cobalt ; sur les deux versants du Caucase, il existe d’excellentes sources minérales,
- (1) La quantité d’or fin produite en Russie de 1888 à 1896 a été de 319.977 kUo3i
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- S. M. l’Empereur Nicolas II.
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- mais la principale richesse de cette espèce c’est le naphte, dont les nappes de l’extrémité orientale du Caucase et de la presqu’île d’Ap-chéron ont acquis une importance universelle.
- Les richesses minérales de l’Oural comprennent des gisements d’or en veines et en sables, le platine et les métaux rares qui l’accompagnent, tels que l’iridium, le rodium, l’osmium; de riches mines de cuivre et les meilleurs malachites du monde, du chrome, du manganèse, du nickel. Les minerais de fer de l’Oural sont renommés par leur richesse et leurs qualités (le mont Blagodatt). Enfin, dans l’Oural, il existe de riches gisements de pierres précieuses, parmi lesquels les plus connus sont : les gisements du Mourzinsk, de Chaïtansk et ceux de la rivière Tokova. Les pierres précieuses que l’on trouve dans l’Oural sont les béryls (aiguemarine et émeraude), les topazes véritables, les zirkonses (hyacinthes), les rubis, saphirs et les rares rubis-saphirs, les meilleures améthystes du monde, ainsi que des pierres particulières à l’Oural, comme les phénaquites, les chryso-béryls, les tourmalines roses, les grenats verts. La Russie d’Asie possède beaucoup d’autres richesses. Sans parler des filons aurifères qui sont encore peu exploités, les sables aurifères couvrent de vastes régions de la Sibérie, les versants septentrionaux des ramifications de l’Altaï, les revers des monts Kouznietzky-Alataou et de la chaîne de Salaïr; les gisements aurifères du gouvernement d’Ienisseisk sont dans les bassins de l’Angara et de la Podkammennaïa Tougoutska; les gisements de la Beroussa dans le cercle de Nijni Oudinsk et de Kansk, le riche groupe d’Olekminsk (i).
- La Russie d’Asie possède encore beaucoup d’autres richesses, notamment les gisements aurifères dans la province de Iakoutsk, des deux versants des monts Stanovoï dans les provinces de Iakoutsk et de l’Amour; enfin les gisements nouvellement découverts dans le district d’Oudskoï de la province littorale (Primorsky). Il existe des minerais de plomb argentifère dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipala-tinsk, de la lieutenance générale steppienne, dans le district de Zmieïnorsk et les environs de Salaïr et, enfin, au delà du Baïkal, dans les districts de Nertchinsk. En dehors du revers oriental des Monts
- S. E. M. de Witte, Secrétaire d’État, Ministre des Finances.
- (i) On trouvera d’amples données dans le grand ouvrage, la Russie au xixe siècle, éditée en fiançais sous la direction de M, W. de Kovalevsky, président de la Commission Impériale.
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- Ourals, les minerais de cuivre sont particulièrement en abondance dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans les monts Altaï et dans le district de Minousinsk où des mines de cuivre furent exploitées dans les temps les plus reculés par les aborigènes de l’époque du bronze. Plus à l’est, on trouve des minerais de cuivre sur l’Aldan et la Léna, dans le cercle de Nertchinsk, dans l’île de Sakhaline, dans le cercle de Tachkent de la province du Syr-Daria. Il n’y a d’étain que sur la rivière l’Onone, dans la province Transbaïkalienne. La Russie d’Asie est extrêmement bien pourvue en minerais de fer, surtout dans le bassin de Kouzniétzk qui est immensément riche en houille. Il existe du charbon de terre dans les provinces step-piennes d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans le gouvernement d’Irkoutsk, dans les régions que traverse le grand transsibérien, et sur l’île de Sakhaline. Dans le gouvernement d’Irkoutsk et sur les affluents du Ienisseï inférieur, on rencontre des gisements de plombagine (graphite). La Russie d’Asie est assez riche en sel. Les dépôts de sel lacustre sont très communs dans la partie asiatique de la dépression aralo-caspienne (le fameux lac Indersk dont les richesses salines sont incommensurables). Il existe aussi de riches lacs salés dans la lieutenance générale steppienne (Koriakowsk), dans S. E. M. de Kovalevsky. les steppes sud-ouest de la plaine sibérienne Conseiller privé, Président
- (les lacs Borowskï et Bourlinsk), ainsi que , , _
- k. , . ,. . , . , • de la Commission Impériale,
- partie méridionale de la bibene moyenne
- et de la Transbaïkalie. On possède de riches
- réserves de sulfate de nitre (sel Glauber) dans le golfe de Karabougass de la mer Caspienne, de même que dans beaucoup de lacs de steppes de la Sibérie méridionale et de la lieutenance générale steppienne. Le naphte est en abondance dans l’île de Tchéléken, dans les parties de la province Transcaspienne les plus rapprochées de la mer, au delà du fleuve l’Emba. La Sibérie est riche en sources minérales : il en est de même du Turkestan.
- Grâce à la politique éclairée de ses souverains, qui, depuis vingt ans, lui ont assuré le bienfait d’une paix durable, grâce à la stabilité de son régime douanier, la Russie a pu, sur le fondement des richesses de son sol et de son sous-sol, développer son industrie dans les proportions les plus considérables.
- On peut en juger par les chiffres relatifs à la valeur de la production en 1877 et en 1897.
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- AU
- Industrie textile t> GO 1897
- 297.7 millions de roub. 946.3
- Produits alimentaires 17.0 95.7
- Mise en œuvre des produits animaux. 67.7 132.0
- Industrie du bois 16.8 102.9
- Industrie du papier 12.7 45.5
- Produits chimiques 10.5 59.6
- Produits céramiques......... 20.4 82.6
- Objets en métal 89.3 310.6
- Autres industries . . . 8.6 41.0
- 541 millions 1.816 millions
- S. E. le Prince Tcnicheff, Vice-Président
- de la Commission Impériale
- Beaucoup de branches ne sont pas comprises dans cette énumération. Les ouvriers employés dans les fabriques dépassent aujourd’hui le nombre de deux millions. Il faut y ajouter ceux qui travaillent à la maison, qui suppléent par une production domestique à la médiocrité de leurs gains comme ouvriers ou petits propriétaires ruraux et qui produisent les ouvrages si intéressants exposés dans le Village Russe, qui est adossé aux puissantes murailles du Kremlin, au Trocadéro.
- Quant à la production minérale et métallurgique, quelques chiffres montrent la progression obtenue de 1877 à 1898 (millions de pouds).
- et Commissaire général.
- 0 GO w GO 00
- Houille . . 110 746
- Naphte . 13 507
- Fonte. . 23 134
- Fer. . . 16 30
- Acier. . 3 70
- Et encore, malgré leur prodigieux développement, ces branches de l’industrie nationale sont encore impuissantes à satisfaire les besoins chaque jour plus grands de combustible et de métal brut.
- De 1878 à 1897, l’industrie russe ne s’est pas bornée à augmenter la masse de ses produits. On a pu constater en 1896, à l’Exposition de Nijni, qu’elle a su améliorer ses procédés techniques ; on le constatera derechef à Paris. Beaucoup de branches de production qui existaient à peine il y a vingt-cinq ans, sont aujourd’hui florissantes et ont atteint un haut degré de perfection ; d’autres industries sont nées. Le concours
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- des capitaux étrangers, qui trouvent en Russie un emploi fructueux, a beaucoup contribué, dans les dernières années, à ce développpement.
- Malgré le prodigieux essor des industries, malgré le rôle croissant qu’elles jouent dans la production du pays, la Russie est restée un pays agricole par excellence. La récolte de 1899 a donné 1.291 millions de pouds de seigle, 569 millions de pouds de froment, 728 millions de pouds d’avoine, 300 millions de pouds d’orge. La consommation intérieure augmente. A côté des céréales, la betterave, le lin, le chanvre occupent de vastes étendues et sont transformés en produits fabriqués. La Russie, où travaillent près de 5 millions de broches et plus de cent mille métiers mécaniques à tisser, reçoit aujourd’hui le tiers du coton nécessaire (plus de 70 millions de kilogrammes) de ses plantations asiatiques. Grâce aux efforts persévérants et éclairés, le coton d’Asie centrale est devenu d’une qualité excellente. L’Exposition de Paris renseignera le public sur la production agricole de la Russie dans ses branches multiples. Le gouvernement impérial porte une attention toute spéciale à l’élevage du bétail, à la préservation des troupeaux; des mesures rigoureuses vétérinaires sont prises et des résultats excellents ont été obtenus. Actuellement toutes les régions s’étendant des frontières de l’Europe occidentale jusqu’à la
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- province de Tobolsk et jusqu’au territoire Conseiller d’Etat actuel, d’Akomlinsk inclusivement, et depuis les Vice-Président de la Commission monts Caucase et la mer Noire jusqu’à la pro- Impériale,
- vince d’Astrakan doivent être reconnues comme étant entièrement indemnes de l’épizootie.
- Les chemins de fer ont été des instruments puissants pour le développement économique de la Russie. En 1889, le réseau russe était de 29,292 kilomètres, dont 6902 appartenaient à l’État, le reste était possédé par des compagnies privées. Aujourd’hui il n’existe plus que 9 compagnies privées concessionnaires de 15,712 kilomètres en pleine exploitation, de 6,842 kilomètres en construction, de 769 kilomètres de lignes d’intérêt local, soit un total de 23,323 kilomètres. Pendant la même période, la longueur des chemins de fer de l’État a passé de 6,902 à 30,859 kilomètres, et si l’on tient compte de 4,796 kilomètres en construction à 35,655 kilomètres. La longueur du réseau russe qui, en 1889, était de 29,292 kilomètres, atteint aujourd’hui 58,978 kilomètres, sans
- La Chine a cédé à la Russie l’usufruit de la presqu’île de Kouan-Toun et ouvert l’accès d une mer toujours libre de glaces.
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- compter la partie de la ligne de l’Est chinois qui se trouve hors des frontières de l’Empire. L’agrandissement du réseau ferré, l’augmentation du matériel, l’unification et les abaissements des tarifs ont exercé l’influence la plus heureuse.
- Ce qui donne à l’Exposition russe un attrait puissant, c’est la partie relative à la Sibérie. On peut contempler la grande oeuvre de la construction d’une voie ferrée, traversant l’Asie dans toute sa longueur, oeuvre qui s’est accomplie sous la direction immédiate de l’Empereur Nicolas II. Elle approche de son heureux achèvement. Un ruban de fer ininterrompu reliera les rives des deux Océans. Au point terminus de la voie ferrée s’élèvera la ville de Dalni, érigée en port franc et appelée à devenir un des centres principaux des relations commerciales entre l’ancien et le nouveau Monde. Cette grande voie de transit, joignant les extrémités de l’Europe et celles d’Asie, est destinée à servir d’élément civilisateur pour l’Extrême-Orient, en même temps qu’elle éveille à la vie les forces productives de la riche Sibérie.
- Les finances d’un Etat sont le reflet de la vie économique du pays. Depuis 1889, à l’exception de la seule année 1891, marquée par une récolte insuffisante et une véritable disette, le budget ordinaire s’est toujours réglé avec un excédent sur les dépenses ; cet excédent, qui était de 18 millions en 1892, a été de 237 millions en 1898, Durant cette période la Russie a procédé à toute une série de grandes conversions qui ont allégé le fardeau de sa dette publique; elle a mené à bonne fin la réforme monétaire (loi monétaire du 7 juin 1899). La politique financière d’un grand pays doit tendre à conserver sa stabilité à l’instrument des échanges : la stabilité est. essentielle pour le développement normal de l’état économique et financier. De 1892 à 1899, le stock d’or russe a augmenté de 660 millions roubles ; en même temps qu’il était retiré près de 500 millions de billets de crédit.
- Dans le domaine fiscal, on ne doit pas oublier la grande réforme de l’impôt des boissons, dont un des principaux objets a été de diminuer l’abus des boissons alcooliques et de lutter contre l’ivrognerie. La Régie des alcools a un pavillon spécial au Champ de Mars, près de la Tour Eiffel.
- S • E. M. de .Wouytch, Conseiller d’Etat actuel, Commissaire général adjoint.
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- S^RQUntfNlEr-^ .é- °&n
- Notice concernant la Roumanie
- A l’Extosition Universelle de igoo
- La Roumanie qui n’avait pris officiellement part, depuis 1867, à aucune de nos Expositions universelles, entend figurer brillamment à celle de 1900. Elle a fait voter par son Parlement une somme de 2 millions pour sa participation au grand tournoi pacifique dont le merveilleux panorama se déroule déjà sur les deux rives de la Seine : elle a appelé à la tête de son Commissariat général, ainsi que des divers comités d’organisation de son Exposition, des hommes d’une valeur éprouvée, presque aussi connus en France qu’en Roumanie, et dont l’effort incessant ainsi que le labeur patriotique font présager l’entière réussite; enfin, elle a confié le soin d’édifier ses deux principaux pavillons à M. Formigé, l’architecte de la Ville de Paris, universellement connu par le retentissant succès de ses palais des Beaux-Arts et des Arts libéraux érigés au Champ de Mars, lors de la dernière Exposition de 1889.
- Or la Roumanie qui, depuis les temps les plus reculés jusque dans la première moitié de ce siècle, n’a eu d’autre souci que de défendre son existence contre les hordes des envahisseurs, qui n’a jamais pu jouir des loisirs fécondants de la paix et qui pendant plus d’un siècle et demi a subi le joug de la domination étrangère, ne possède pas encore à l’heure qu’il est une architecture nationale bien caractérisée. Forcés de chercher un refuge dans leurs forêts et dans
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- YOLUr.IE ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- leurs montagnes, craignant toujours la surprise d’un coup de main condamnés à une vie de défense et de lutte, les anciens Roumains ne pouvaient songer à l’art de bâtir des villes ni même des maisons dont le séjour ne leur offrait aucune sécurité. Braves et pieux, ils ne rentraient de quelque expédition lointaine que pour manifester leur foi religieuse en bâtissant des églises.
- C’est ce qui explique pourquoi seule l’architecture religieuse existe en Roumanie. On n’y relève presque aucune trace d’éditices civils ou militaires anciens; en revanche, on y trouve un nombre incalculable d’églises et de couvents. 11 n’est pas de ville d’une population moyenne de 10,000 à 15,000 habitants qui ne compte au moins une dizaine d’églises. Bucarest en a 115, Jassi 50, et l’on peut estimer actuellement à environ 7,000 le nombre des édifices de toutes sortes, églises, couvents, monastères consacrés au culte dans le jeune royaume danubien. Cette profusion de monuments religieux ne pouvait manquer de frapper l’esprit et les yeux de M. Formigé, au cours du voyage qu’il entreprit en Roumanie pendant l’été de 1898, dans le but d’étudier sur place le type prédominant de l’art architectural roumain.
- Désireux de conserver au pavillon qu’il avait été chargé d’édifier au quai d'Orsay le caractère, le style, l’ornementation des constructions roumaines qui avaient fixé son attention, et de mêler aussi à ces éléments quelques formes plus nouvelles, inspirées de l’évolution toute naturelle qu’aurait accomplie l’art roumain s’il avait pu suivre sa marche et son développement réguliers à travers les âges, M. Formigé s'est appliqué et a réussi à faire œuvre d’artiste en se montrant, dans la conception et l’exécution de son palais, novateur original en même temps que gardien respectueux des traditions du passé.
- Les types d’architecture roumaine des xve et xvie siècles, qui ont le plus contribué à inspirer l’auteur de ce palais, sont les églises d’Argesh, des Trois-Hyérarques de Jassi, d’Horezu, toutes trois fleurs tardives, mais originales de l’art byzantin.
- C’est ainsi que le hall central du Pavillon Royal reproduit le pronaos du monastère d’Horezu. Surmonté d’une vaste coupole mesurant 30 mètres de hauteur, ce hall est occupé par un grand escalier à double rampe conduisant aux galeries du premier étage, lesquelles se terminent par deux élégants pavillons couronnés de deux clochetons, dont la forme est empruntée à la cathédrale d’Argesh, restaurée, il y a quelques années, par un autre architecte français, M. Lecomte du Noüy.
- Sur les façades sont reproduits divers motifs inspirés par l’architecture et la décoration des monuments religieux roumains. La pofie principale n'est autre que le porche de l’église d’Horezu; les fenêtres latérales imitent celles de l’église de Stavropoleos, tout en élant d'; plus grande dimension; les colonnades des extrémités tiennent à la fois du pronaos d’Horezu et de celui d’Argesh; enfin, sur la façada principale, l’arc de grand tympan, dont la courbe est d’un effet si puissant, a été emprunté à l’église d’Argesh, mais s’est enrichi en même temps de la corniche à consoles de l’église des Trois-Hyérarques de Jassi. C’est également celte dernière église qui a fourni le dessin
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- S. M. R. Charles Ier, roi de Roumanie.
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- de la frise qui forme une riche ceinture à tout le monument. Comme à Argesh, les coupoles sont ornées de rinceaux et de cabochons dorés du plus heureux effet décoratif. Quant à l’appareil des murs de façade, il comporte des assises de briques émaillées, en même temps que des motifs de sculpture dont la variété constitue un ensemble des plus harmonieux.
- Le second pavillon que M. Formigé construit pour la Roumanie au quai d’Orsay reproduit un type de l’antique maison des champs roumaine, dont le modèle avec quelques variétés est très en vogue dans les nouvelles bâtisses de Bucarest.
- On y a installé, par les soins et sous la haute surveillance du Commissariat général, un restaurant roumain, où l’on dégustera les liqueurs et les boissons nationales et où les amateurs de bonne chère et de bonne musique (car on y entendra les fameux Lautars, qui ont fait courir- tout Paris en 1889) se donneront journellement rendez-vous pendant toute la durée de l’Exposition.
- Un très élégant pavillon tout en majolique, et dont l’originale et riche décoration est l’œuvre de la Société de Basalte et Céramique de Bucarest, est annexé au restaurant et servira au débit des tabacs de la manufacture royale de Bucarest, tabacs aussi connus et aussi appréciés du public que ceux de Turquie et d’Egypte.
- Un pavillon, de formes et d’allures fort originales, a été bâtià Vin-cennes pour l’exposition du pétrole roumain dont la production et la qualité sont tout aussi riches qu'appréciées sur les marchés industriels de l’Europe.
- On retrouve enfin la Roumanie au Palais des Beaux-Arts, à celui de l’Alimentation (où son exposition agricole et vinicole est des plus remarquable), aux Tissus, aux Forêts, au Génie civil, aux Industries chimiques, et les produits qu’elle expose dans chacune de ces sections témoignent des progrès considérables réalisés par le jeune royaume dans toutes les branches de l’activité commerciale, industrielle et économique, sous le règne glorieux de Sa Majesté le roi Charles Ier.
- La haute protection du Souverain et l’intérêt tout particulier que Sa Majesté a daigné témoigner à la participation de la Roumanie à l’Exposition universelle de 1900 ont été de puissants stimulants pour les hommes d’élite auxquels le Gouvernement Royal a confié le soin d’organiser dignement cette participation.
- Une part — et une part considérable — du succès final revient en première ligne à l’éminent Ministre du Commerce, de l’Agriculture, de l’Industrie et des Domaines de Roumanie, S. E. M. Nicolas Fleva, de qui relèvent directement tous les services du Commissariat général, et qui, dès le mois de janvier dernier, est venu lui-même à Paris pour apporter aux organisateurs de la section roumaine l’autorité de son précieux concours et de son expérience éprouvée.
- Un comité d’organisation placé sous la présidence d’honneur du Ministre et sous la présidence effective du Commissaire général du Gouvernement Royal à l’Exposition universelle de 1900, a réglé, avec une sollicitude et une compétence toutes spéciales, tous les détails de la participation de la Roumanie à l’Exposition : ce comité est composédeMM. NicolasFilippesco,vice-président de laChambredes
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- députés et ancien maire de la ville de Bucarest; M. le général Bengesco-Dabija, Intendant général de l’Armée; M. Minco, architecte; M. Scortsesco, député; et de M. Zanné, ingénieur et grand industriel de Bucarest.
- Le Commissaire général du Gouvernement roumain à l’Exposition universelle de 1900 est M. Démètre C. Ollanesco, envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Rou-
- M. Ollanesco,
- Commissaire général de Roumanie.
- manie, membre de l’Académie roumaine, et l’un des diplomates et des lettrés les plus en vue de son pays. Né à Focsani, en 1849, M. Ollanesco faisait ses études en France lorsque la guerre de 1870 "obligea à aller les poursuivre et les achever en Belgique. Tour à tour magistrat, avocat, député au Parlement roumain, M. Ollanesco a lait néanmoins de la diplomatie sa principale carrière. Entré en 1876 au Ministère des Affaires étrangères, en qualité de Directeur Politique, il fut désigné en 1878 pour assister le Commissaire général roumain près les armées impériales russes, lors de la participation
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- de la Roumanie à la guerre russo-turque de 1877-1878. Premier secrétaire à Constantinople en 1880, chef de la direction consulaire et du contentieux au département des Affaires étrangères en 1883 secrétaire général de ce même département en 1885, chargé d’affaires à Vienne en 1887, M. Ollanesco se vit confier en 1889 la Légation royale de Roumanie à Athènes. Il abandonna ce poste en 1893, à la suite de la rupture des relations diplomatiques entre la Roumanie et la Grèce, à propos de l’affaire Zappa. Depuis, M. Ollanesco s’est plus^ spécialement occupé de littérature. Il a fait représenter avec succès plusieurs ouvrages dramatiques sur la scène roumaine (entre autres une magistrale traduction en vers du RuyBlas de Victor Hugo). Sa très remarquable traduction — également en vers roumains — des œuvres d’Horace lui a ouvert, en 1893, les portes de l’Académie roumaine dont il a été pendant deux ans le vice-président. On doit également à M. Ollanesco, qui est depuis longtemps membre de la Commission des théâtres de Roumanie, une très intéressante et très savante histoire du théâtre roumain, depuis ses origines jusqu’à nos jours.
- M. Ollanesco a à ses côtés, comme Commissaire spécial, M. N. Coucou, ingénieur en chef des ponts et chaussées, député au Parlement roumain, ancien directeur des travaux de la ville de Bucarest et ancien secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie et des Domaines. Al. Coucou est l’auteur d’un remarquable ouvrage sur le pétrole et ses dérivés, publié en 1881, faisant autorité dans la matière et qui a obtenu les suffrages de l’Academie roumaine; il s’est fait en outre très avantageusement connaître par sa haute compétence dans les diverses questions industrielles (entre autres, celle du service des eaux), qui sont actuellement à l’ordre du jour en Roumanie. C’est Al. Coucou qui, avant de lixersa résidence à Paris, s’est occupé plus spécialement à Bucarest de la réunion, de la classification et de l’envoi des nombreux produits destinés à figurer dans le pavillon royal, ainsi que dans les divers emplacements attribués à la Roumanie.
- Les deux principaux délégués du Commissaire général sont,bien connus à Paris : l’un, M. Georges Sterian, élève diplômé de l’Érole nationale des Beaux-Arts, où il a suivi le cours de AL Guadet, ancien député au Parlement roumain, ancien directeur de l’École d’architecture de Bucarest, membre de la Commission des monuments historiques et conseiller technique du Gouvernement Royal, est l’un des meilleurs architectes que compte la Roumanie, et a participé à la restauration de la cathédrale d’Argesh, ainsi qu’à celle de l’église des Trois-Hyérarques de Jassi; — l’autre, AL Georges Bengesco, ancien envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. Al. le Roi de Roumanie à Bruxelles, La Haye et Athènes (où il a été spécialement envoyé en 1896 pour renouer les relations diplomatiques rompues à la suite du clépartde M. Ollanesco), est l’auteur d’une Bibliographie des œuvres de Voltaire en quatre volumes, couronnée à deux reprises par l’Académie française; d’une Bibliographie franco-roumaine du xix9 siècle, d’une Bibliographie de la question d’Orient; ainsi que de plusieurs autres ouvrages historiques et littéraires qui ont été accueillis avec faveur en France aussi bien qu’à l'étranger*
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- i\[. G. Bengesco est membre correspondant de l’Académie roumaine, membre correspondant de la Société d’histoire diplomatique et vice-président de la Société d’histoire littéraire de la France.
- Nous citerons parmi les autres délégués du Commissaire général de Roumanie à l’Exposition universelle de 1900, M. le prince Ferdinand Ghika, délégué général près les congrès internationaux, l’émi-
- M. Coucou,
- Commissaire spécial de Roumanie.
- nent peintre roumain Grigoresco, délégué général aux Beaux-Arts, M.Ghitza, ancien député, délégué à l’Agriculture, etc., etc.
- Outre ces fonctions de délégué spécial, M. Georges Bengesco a la haute direction de la chancellerie du Commissariat général ; enfin, M. Constantin C. Mano, ancien .juge au tribunal de Bucarest, est le très actif et très aimable secrétaire du Commissariat.
- Plus de 5,000 déclarations d’exposants, émanant des grands propriétaires, des grands commerçants, des grands industriels, des
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- /-S, VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- > AJ i
- hautes Administrations, ainsi que des Sociétés les plus florissantes du pays, ont été communiquées par le Commissariat général de Roumanie à la Direction générale de l’Exploitation française.
- Les Jurys chargés de procéder en Roumanie à la sélection des objets destinés à l’Exposition s’étant montrés fort rigoureux et fort sévères et ayant préféré la qualité à la quantité, un assez grand nombre d’agriculteurs et de commerçants ont vu finalement leurs produits écartés et il en est résulté une diminution assez sensible dans le nombre des déclarants de la première heure.
- L’Exposition roumaine ne peut que gagner à cette sage mesure restrictive, parce que la plupart des articles exposés sont des objets de choix, vraiment dignes de fixer l’attention des connaisseurs.
- Le Palais de la Roumanie.
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- GROUPE XIII
- CLASSE 78
- TEINTURES;*,APPRÊLS'l3LANCHin'E-NJ
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- ROUBAIX & WflSOUEHflL.
- es tissus de fantaisie pour robes, qui sont depuis longtemps une des productions principales de la fabrique roubaisienne, empruntent aux opérations de teinture et d’apprêts une grande partie du cachet, de la valeur extérieure qui les font rechercher dans le monde entier. Établis le plus souvent à très bas prix, qu’il s’agisse d’articles pure laine, laine et soie ou laine et coton, c’est surtout par la variété des dispositions, par la pureté des teintes, par le moelleux ou le brillant, par le toucher ferme et velouté que ces tissus séduisent.
- Or, le rôle du teinturier-apprêteur est considérable dans l’obtention de ces différents résultats, et si le succès des étoffes de fantaisie a donné un grand essor aux usines qui s’occupent spécialement de ce genre de travaux, il convient cependant de dire que l’industrie roubaisienne était déjà célèbre à ce point de vue bien avant les débuts de leur fabrication. Cette réputation était en effet acquise depuis l’époque où le mérinos et le cachemire se partageaient exclusivement la faveur de toutes les classes du public, faveur qui ne devait s’atténuer et disparaître peu à peu que devant | des progrès réellement décisifs.
- L’initiative privée, l’émulation entre industriels, ont naturellement contribué, dans une larg-e mesure, à la réalisation de ces progrès. Il faut signaler, dans cette évolution, la part considérable prise par la maison que créa, en 1819, rue des Champs, à Roubaix, un mo-
- XIII. — 1
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- deste artisan dont ie nom est aujourd’hui universellement célèbre dans le monde industriel : M Hannart.
- Nous dirons tout à l’heure l’immense développement acquis par son entreprise, qui comprend aujourd’hui, outre les trois usines de Roubaix, un autre établissement de proportions beaucoup plus vastes encore situé à Wasquehal (Nord).
- La teinture et l’apprêt des tissus ont été portées, à un degré de perfection difficilement surpassable par les Etablissements Hannart, dont les chefs successifs se sont toujours préoccupés d’améliorer les procédés et les matières premières, de créer des combinaisons nouvelles propres à augmenter la valeur de certains tissus, en un mot, d’offrir à la fabrique de Roubaix des ressources de plus en plus nombreuses et perfectionnées
- D’importantes créations ont été réalisées dans cette voie, notamment en ces dernières années, par la collaboration active des deux petits-fils du fondateur. MM Georges Hannart et Édouard Ribaueourt Le décès de M. Georges Hannart, qui a malheureusement interrompu, en Octobre 1899, cette fructueuse collaboration, a causé à l’industrie roubai-sienne une perte difficilement réparable, en lui enlevant un de ses membres les plus estimés, à qui elle avait à demander, presque journellement, la solution d’importants problèmes de fabrication.
- Privé de ce concours éminent, M Édouard Ribaueourt a dû assumer seul une tâche difficile et ardue, dont les complications ne cessent d’augmenter; et ce n’est pas un mince mérite, pour l’honorable industriel, que d’avoir su conserver, par ses hautes connaissances et par un redoublement d’activité, le rôle important que tient la Maison Hannart sur la place de Roubaix.
- On sait que ce rôle comprend le traitement de toutes les étoffes de laine, de soie et de coton, notamment les tissus pour robes, confection et draperies, pour doublures,pour ameublement , pour parapluies, pour chaussures, etc.
- Parmi les traitements spéciaux que la Maison Hannart a innovés ou perfectionnés , et aux -quels nous regrettons de ne
- pouvoir consacrer ici une description com-
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- plète, nous ne retiendrons que les plus curieux : Drapage et Zibeli-nage des tissus amazones; Mercerisage, donnant aux tissus de coton le brillant de la soie ; Crépage des mousselines ; Teinture beige, imitant les nuances des articles tissés avec des fils teints, articles dénommés mérinos beige, vigoureux, etc.
- Ces opérations sont précédées, bien entendu, de celles que doit subir toute étoffe arrivant du
- UNE DES SALUES D7APPRËTS
- tissage : détachage, dégraissage, épaillage chimique, et, dans certains cas, foulage, blanchiment, etc.
- En centralisant toutes ces opérations, MM. Hannart frères assurent aux fabricants une régularité et une rapidité qu’on ne pouvait demander aux divers façonniers qui spécialisaient autrefois chacune d’elles. Mais ce résultat n’a pu être atteint qu’au moyen d’une organisation dont des chiffres seuls peuvent indiquer l’importance.
- Les établissements occupent une superficie de trente-et-un hec- . tares et demi, dont 50.000 mètres carrés couverts par les bâtiments.
- Lors de la création de l’usine de Wasquehal, il fallut se préoccuper de chercher, dans le sous-sol, l’énorme quantité d’eau nécessitée par les diverses manutentions. Un sondage, exécuté en 1892, fit découvrir, à une profondeur de 100 mètres environ, une nappe d’eau très importante, d’une grande limpidité, e* dont la valeur, au point de vue chimique, ne le cède en rien à celles qui alimentent Sedan, Elbeuf, Verriers, et qui ont fait la richesse de ces centres industriels. Pour l’exploi-
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- tation de cette nappe d’eau, MM. Hannart frères ont établi
- ' 15.000 mètres > opérations du
- lavage et de la teinture.
- L’outillage est actionné par sept machines à vapeur, du système G o r-liss, représentant une force totale de 1.500 chevaux.
- La vapeur est fournie
- UN DES ATELIERS DE TEINTURE
- Cj£> par 32 géné-
- ÇÜ rateurs, brûlant ensemble, chaque jour, douze wagons de houille
- qu’un chemin de fer électrique créé spécialement amène directement à l’usine.
- L’éclairage électrique, est assuré par douze dynamos.
- • Tous les services sont reliés avec le bureau central au moyen de 50 postes téléphoniques.
- Cette organisation colossale permet de traiter par jour 2.000 pièces de tissus, soit par an 600.000 pièces représentant une valeur de 120 000.000 de francs. Un personnel de 2.500 personnes environ collabore à cette remarquable entreprise, qui lui fournit en retour, chaque année, plus de 2.500.000 fr. de salaires et appointements.
- Ajouter des commentaires à des chiffres d’une telle éloquence serait puéril. Nous préférons terminer par une constatation assez éloignée du caractère général de notre étude, mais qui s’y rattache par un mérite dont l’œuvre entière s’honore. Le personnel des établissements Hannart frères est aidé et protégé par des institutions de prévoyance et de secours dont les chefs de la Maison font tous les frais En outre, aucune retenue n’est faite sur la paie des ouvriers appelés à accomplir des périodes d’instruction, et les emplois vacants sont réservés aux ouvriers et employés rentrant du service.
- On est heureux de voir, dans une œuvre semblable, l’humanité s’unir au travail et à l’intelligence. C’est à cette trilogie féconde que les vieilles maisons comme celle dont nous venons de parler devront de conserver dans l’avenir le privilège de cette aristocratie autant que d’autres glorieuse : l’aristocratie industrielle.
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- groupe XIII
- TISSUS IMPRIMES
- BOERINGER, GUTH & Cie
- Société en Commandite par actions au Capital de y .600.000 francs
- ÉPINAL
- Exposition de 188g, Grand-Prix
- a. Société en commandite par actions : Boeringer, Zurcher et Ce, créée à Epinal en 1881, a succédé à la MaisonZurcher frères, dont les prédécesseurs J.-J.Zurcher et Cie avaient établi avant 1770 un établissement d’impressions à Cernay, près de Mulhouse (Alsace).
- L’issue de la guerre Franco-Allemande ayant séparé l’Alsace de la France, le tissage Vosgien manquait d’ateliers de finissage et l’on créa d’abord l’Etablisse-ment de Thaon, pour le blanchiment et la teinture, et plus tard celui d’Epinal, pour les impressions.
- Les chefs de la manufacture d’Epinal se sont constamment préoccupés d’améliorer leur industrie de façon à réduire dans la plus large mesure l’introduction en France de produits similaires à ceux qu’ils
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- 2!ly)
- fabriquent, et à développer au contraire le commerce d'exportation des produits français. Les chiffres cités plus loin montrent qu’ils y ont réussi dans une mesure des plus satisfaisantes, malgré les difficultés rencontrées au début par cette entreprise.
- L’industrie des toiles peintes n’existait pas dans l’Est ; il fallut tout créer, organiser le matériel et former des ouvriers. L’Etablissement de Cernay, transféré à Epinal et sensiblement développé est aujour-
- d’hui, et de beaucoup, le plus important de France dans sa spécialité.
- La Maison achète ses tissus, les traite et les manutentionne par ses procédés, et les répand tant en France qu’à l’étranger au moyen d’une organisation qui lui est propre. La Manufacture d’Epinal couvre de ses bâtiments une superficie de trois hectares et demi et possède 23 machines pouvant imprimer des étoffes de coton, laine ou soie, jusqu’à 140cm de largeur. Les étoffes de coton représentent la plus grande partie de la production. Depuis 1887, un atelier nouveau a été construit pour la gravure des dessins, qu’on était forcé de demander en Alsace.
- Afin d’améliorer le sort des nombreux ouvriers occupés dans l’usine, les chefs de la Maison on fait bâtir un certain uombre de maisons ouvrières très saines et soigneusement aménagées. Chaque logement possède son jardinet. Un économat basé sur l’association des ouvriers et géré par eux fonctionne avec d’excellents résultats pécuniaires et moraux. En outre, la Société prend à sa charge les frais de médecin et fournit gratuitement les médicaments aux ouvriers malades.
- Pour terminer, quelques chiffres :
- En 1883, l’importation en France des tissus imprimés et étrangers représentait une valeur de plus de 12 millions; en 1888, ce chiffre était déjà tombé au-dessous de 7 millions ; en 1899, il a été de 3.433.000 francs.
- Par contre, bien qu’il soit de mode de prétendre que, grâce à son régime douanier, la France est en décadence économique, le montant de l’exportation pour 1899 a été de 3.259.410 francs.
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- CLASSE 8l
- BLANCHISSERIE DE FILS
- VANDEWYNCKÈLE Père & Fils
- COMINES — HALLUIN (Nord)
- ne des plus anciennes maisons, dirigée tour à tour par son fondateur, M. Pierre Vandewynckèle, par son fils, M. Benjamin Vandewynckèle, par ses petits-fils MM. Auguste et Louis Vandewynckèle et par son arrière-petit-fils M. Auguste Vandewynckèle, dont nous pouvons retracer les étapes successives et l’extension continuelle.
- M. Pierre Vandewynckèle, son fondateur, dirigeait déjà une blanchisserie de fils et toiles dans le département de la Lys lorsqu’il vint, en 1806, établir à Comines (Nord) une blanchisserie de fil à coudre. La direction de cet établissement fut confiée à son fils, M. Benjamin Vandewynckèle.
- L’établissement ne pouvait manquer de prospérer, situé, comme il l’était, dans un grand centre de production de fils à coudre.
- L’activité et l’intelligence de son chef devaient faire le reste, et bientôt la réputation de cet établissement fût de tout premier ordre.
- En 1836, M. Benjamin Vandewynckèle créa à Halluin le premier établissement qui ait effectué dans la région du Nord le crémage des fils avant leur tissage, perfectionnement aujourd’hui universellement appliqué dans l’industrie de la toile. •
- A la mort de M. Benjamin Vandewynckèle, en 1854, ses deux fils lui succédèrent dans la direction des deux établissements.
- MM. Auguste et Louis Vandewynckèle surent continuer l’œuvre de leur grand-père et père, et contribuèrent à l’extension la plus forte des
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- m
- établissements qu’ils dirigeaient. Rien ne fut négligé, les procédés de blanchiment furent modifiés et constamment améliorés.
- Leur idéal fut atteint, grâce à des recherches et des études incessantes, car ils parvinrent à obtenir sur les divers fils de lin, coton jute, ramie, simples et retors : le maximun de blancheur avec le minimum de perte de poids et de force.
- Mieux encore, ils réussirent à conserver après blanc, aux beaux lins de Bretagne, Irlande et autres, le cachet original qui en fait le mérite et le prix, et qui est irrémédiablement perdu ou compromis par un travail quelconque ou inintelligent.
- Actuellement ces deux établissements sont dirigés par M. Auguste Vandewynckèle. Les plus importantes maisons de France, s’adressent à cette ancienne blanchisserie, si réputée, pour les linges de table, toiles de luxe, toiles fines, batistes, velours de lin, fils à broder, fils à dentelle, etc. La superficie de l’usine est de quinze hectares. Plus de deux cents ouvriers y sont occupés aux différentes manipulations.
- Inutile de dire qu’une maison aussi ancienne et aussi réputée, peut présenter un joli lot de médailles et de récompenses, moissonnées aux différentes expositions. MM. Vandewynckèle sont, en effet, les vétérans des Expositions Universelles de Paris.
- Citons seulement, la haute récompense accordée à l’industrie du blanchiment, qu’obtînt cette maison aux Expositions Universelles de Paris de 1878 et de 1889 : la médaille d’or ! Encouragement mérité s’il en fût, et qui consacre d’une façon définitive son succès.
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- GROUPE XIII
- CLASSE 82
- LE PEIGNAGE DES LAINES
- Société Anonyme de Peignage
- de ROUBAIX (Nord)
- (anciens établissements Amédée PROUVOST & C"ie,
- FONDÉS EN 1852)
- orsqu’il arrive à Roubaix, le voyageur qui, désireux de s’identifier la cité industrielle, s’égare au gré de son caprice dans le dédale des voies boueuses de la ville, est régulièrement frappé d’admiration, lorsque passant rue du Collège, il peut, de l’œil, mesurer un des côtés du gigantesque quadrilatère qui enserre celle des usines de la Société anonyme de Peignage de Roubaix, située dans cette rue. Si, muni de l’autorisation courtoise que
- Vue de Peigneuses Lyster
- refusent rarement les chefs de la maison, il est admis, en outre, à pénétrer dans les ateliers, son admiration ne tarde pas à se muer en enthousiasme, car, portée à un tel degré de puissance et de perfection,
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- l’industrie devient nn monument énorme de force, dont la superbe grandiloquence laisserait bouche bée le plus épais des paysans, le plus sceptique des pseudo-blasés. A déambuler dans ces locaux immenses
- Vue d’ensemble d’un atelier de peignage
- à errer dans ces ateliers cyclopéens dans lesquels des myriades d’ouvriers s’agitent et travaillent au fracas assourdissant des machines à la vitesse démoniaque, la tête s’incline instinctivement dans un salut stupéfait au Labeur souverain. L’établissement de peignage dont je veux esquisser à grands traits ici la monographie industrielle, a été fondé, il y a tantôt un demi siècle, par MM. Amédée Prouvost et Le-febvre-Ducateau frères, sous la raison sociale Amédée Prouvost et Cie. A l’époque de la création du peignage mécanique de la laine, dont M. Amédée Prouvost était le premier initiateur en France, le travail tout entier se pratiquait à la main. Comme toujours, pendant plusieurs années, la sacro-sainte routine combattit un novateur qu’elle qualifiait d’audacieux; pourtant, à l’usage, devant les résultats si pratiques et si avantageux qui découlaient du nouveau mode de procéder, les inimitiés cessèrent, des résistances, qu’on pouvait estimer intangibles, se réduisirent à néant, et de 1852 à 1900, cet établissement, grâce à la qualité hors pair et à la supériorité transcendante de ses produits, s’est développé au point qu’il est sans contredit aujourd’hui l’un des plus grands peignages mécaniques de laine du monde.
- En 1855, MM. Amédée Prouvost et Cie, obtenaient à l’Exposition de Paris, leur première récompense, une médaille de bronze. En 1867, la médaille d’argent leur était attribuée, puis, maintenant, autant d’étapes, autant de succès : 1872, Lyon, médaille d’or; 1873, Vienne, la plus haute
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- 2A*}
- récompense; 1876, Philadelphie, la plus haute récompense et la croix de chevalier de la Légion d’honneur à M. Amédëe Prouvost. En outre, à la suite de sa transformation en Société Anonyme, la maison à conquis en 1893, à Chicago, le grand diplôme d’honneur et a été placé hors concours; en 1894, le grand diplôme d’honneur de l’Exposition d’Anvers lui était conféré et enfin, en 1897, à l'Exposition de Bruxelles, le diplôme de grand prix venait parachever l’œuvre. L’Exposition de 1900 s’ouvre : que n’est-il judicieusement permis d’espérer ?
- Par jour, la production de la Société anonyme de peignage de Roubaix est de 50.000 kilog. de peignés, soit un total annuel de 15.000.000 de kilog. Cette montagne cyclopéenne de produit fabriqué représente tout simplement 75.000 toisons de moutons quotidiennes mises en œuvre et annuellement on peut l’évaluer à 25.000.000 de toisons. Comme on le voit, il y a encore quelques brins de laine en notre vallée de larmes.
- En raison de son importance toujours croissante, la maison créée en 1852 s’est transformée en société anonyme trente-neuf ans plus tard, en 1891. Le capital a été fixé à 12.000.000 de francs et toutes les actions, souscrites par les premiers fondateurs, n’ont jamais été offertes sur le marché financier : elles sont toutes, encore à l’heure actuelle, entre les mains des anciens propriétaires.
- , Le Conseil d’administration est ainsi composé : Président : M. Edmond Lefebvre, membre du Conseil des Prud’hommes; secrétaire, M. Amédée Prouvost, Président du Syndicat des peigneurs; Administrateurs délégués, MM. Albert Prouvost, juge au Tribunal de Commerce de Roubaix; Léon Lefebvre, Edouard Prouvost; Administrateurs, MM. Louis Lefebvre, Charles Drou-lers et Henri Lenglart. Les Commissaires
- Ateliers de Peignenses Nobles sont ‘ MM. Jus-
- tin Ruffelet et
- Henry Lestienne. M. Edmond Lefebvre, le Président du Conseil, est un homme tout particulièrement remarquable : doué d’un esprit vif et sûr, d’un jugement pratique et pénétrant, il a su inculquer, dresser, si l’on peut s’exprimer ainsi, tout son entourage aussi bien que son considérable personnel, à l’application de ses propres qualités. A une somme de travail énorme, qui stupéfierait tout homme à qui on l’imposerait, M. Edmond Lefebvre ajoute une opiniâtreté éclairée et une
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- persévérance de bon aloi. A son esprit d’ordre et de méthode, il joint de grandes connaissances mécaniques, et particulièrement celles qui se rattachent à l’industrie du peignage et à la laine elle-même. Il est bon,
- Atelier de Peigneuses Heilmann
- juste, droit et prêche par lui-même l’exemple du devoir accompli : The right man in tlie right place !
- La Société qui possédait déjà deux usines, l’une située rue du Fort et l’autre rue du Collège, vient d’en créer une troisième rue d’Alger où tous les perfectionnements de l’art de l’architecte et de l’ingénieur ont été mis à contribution. Ce dernier établissement occupe à lui tout seul une superficie de 10 hectares, sans compter la gare spéciale qui la relie au chemin de fer du Nord. Le personnel supérieur, ingénieurs, directeurs, contre-maîtres et employés est considérable; le nombre des ouvriers est de 2.500.
- La Société assure tous ses collaborateurs, sans aucune retenue de salaire, contre tous les risques d’accidents industriels. Des groupements de secours mutuels, dont le personnel entier peut faire partie, fonctionnent activement ainsi qu’une Caisse de retraites au profit des vieux serviteurs vaincus par l’âge. Sans vouloir faire étalage de philantropie bruyante, la Société anonyme de peignage a su faire son devoir.
- En résumé, une visite aux anciennes usines Amédée Prouvost et Cie est une leçon de choses éminemment instructive et réconfortante. Lorsqu’un pays comme le nôtre affirme sa vitalité en pouvant citer de semblables maisons fondées par ses enfants, c’est avec un juste orgueil qu’il a le droit de proclamer sa puissance et sa virilité.
- Eugène FOREAU
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- GROUPE XIII
- CLASSE 86
- MANUFACTURE GÉNÉRALE DE BOUTONS DE NACRE
- Marchand- Hébert
- A ANDEVILLE (Oise)
- Usines à vapeur à Andeville ( Oise) Hermies (Pas-de-Calais) et Hénonville (Oise)
- Maison à Paris, 98, Boulevard Sébastopol
- i fabrication des boutons est une de ces industries complexes qui, pour la production d’objets d’apparence et de prix insignifiants, exigent un développement d’outillage et de main-d’œuvre des plus curieux. Bien que le genre en soit tout différent, on est tenté de la rapprocher, à ce point de vue; de la fabrication des aiguilles ou de celle des épingles, des plumes métalliques, etc. ; encore celles-ci sont-elles basées respectivement sur la transformation d’une matière première unique par des procédés qui
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- ML
- varient fort peu d’une usine à l’autre, tandis que la fabrication des boutons, utilisant dans son ensemble des matières premières très diverses : métal, nacre, étoffe, corne, corozo, etc., se subdivise en autant de branches importantes employant chacune un outillage spécial et des procédés particuliers.
- Nous ne nous occuperons ici que de la fabrication des boutons de nacre.
- Cette industrie a été portée à un très haut degré de perfection et de variété dans les produits par M. Marchand-Hébert, qui expose dans la
- classe 86 une intéressante collection de boutons de nacre fabriqués dans les trois usines dont nous parlerons plus loin. C’est à Andeville (Oise) que M. Marchand-Hébert jeta, il y a vingt-six ans, les bases modestes de son entreprise. Il ne disposait alors que d’un outillage primitif et de quelques ouvriers, en très petit nombre, qu’il fallut former patiemment pour arriver à de bons résultats pratiques. Malgré les difficultés du début, la maison prospéra rapidement, ses ateliers se développèrent peu à peu, et, au bout de dix ans, le nombre des ouvriers atteignait la centaine. M. Marchand-Hébert adopta à cette époque un moteur à gazoline pour actionner une partie de son matériel; mais l’année suivante, devant l’insuffisance de cette mesure, il se décida à installer une machine à vapeur de vingt-cinq chevaux, qui mit en œuvre les nombreuses machines-outils perfectionnées dont les ateliers s’étaient en même temps enrichis.
- Le redoublement de production qui en résulta donna une extension nouvelle aux affaires de la maison, et l’on dût de nouveau songer à développer les moyens d’action, toujours en se préoccupant à la fois de l’augmentation et de l’amélioration de la production.
- Dans son état actuel, la Maison Marchand-Hébert comprend trois usines importantes, construites spécialement en vue des travaux qui s'y effectuent et, par conséquent, aménagées avec une observation judicieuse de tous les desiderata de cette industrie.
- La plus importante est celle d’Andeville (Oise) qui, avec sa machine à vapeur de soixante chevaux et ses trois cent-cinquante ouvriers, a largement contribué au développement et à la prospérité du pays où
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- r&3
- elle est située. Les usines de Her-mies (Pas-de-Calais) et d’Hénon-ville (Oise) occupent chacune cent cinquante ouvriers. Elles sont dirigées, ainsi que la Maison de Paris (98, Boulevard Sébastopol) par un représentant de M. Marchand-Hébert.
- La production annuelle atteint environ 800.000 grosses de boutons .de nacre de toutes formes, représentant une valeur de 1.200.000 â 1.500.000 francs.
- Le commerce d’exportation absorbe la plus grande partie de cette production. Le reste est expédié sur tous les points de la France.
- Malgré le développement des moyens d’action et la production considérable aujourd’hui atteinte, la Maison ne peut satisfaire aux demandes de sa clientèle; la faveur dont jouissent les objets qu’elle Un des ateliers de meula&e
- fabrique s’explique par les soins apportés â toutes les parties du travail, ainsi qu’au choix des matières premières.
- Un des Ateliers de tournage et perçage
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- Celles-ci consistent en coquillages dont voici les principaux : Nacre blanche Troca Palourde Goldfisch
- Nacre noire Burgos Colombo Lingah
- Scharkbay Halliotide Moule
- Ces différents coquillages sont pêchés dans l’océan Pacifique et l’océan Indien, c’est-à-dire au Japon, à Makassar, à Singapour, à Sydney, à Tahiti, à Manille, à Auckland, etc.
- Magasin pour l'empaquetage et les expéditions
- Ils entrent en Europe principalement par Londres et Le Havre.
- A leur arrivée à l’usine, ils sont d’abord débités, puis découpés au tour et classés. On procède ensuite aux opérations terminales de meulage, tournage, gravage et guillochage, s’il y a lieu, perçage, ponçage et polissage.
- Chaque phase de la fabrication a son atelier spécial, vaste, bien éclairé et aéré au moyen de ventilateurs puissants.
- On voit en visitant ces ateliers que le bien-être des ouvriers a été l’objet des préoccupations de M. Marchand-Hébert au même titre que l’amélioration des moyens de fabrication. Les ouvriers en ont d’ailleurs manifesté leur reconnaissance en témoignant aux intérêts de la Maison un dévouement qui ne s’est jamais démenti.
- L’encartage, l’empaquetage et les expéditions ont également leurs ateliers spéciaux.
- Les trois intéressantes colonies ouvrières d’Andeville, Hermies et Hénonville, constituent, en résumé, de véritables modèles d’organisation judicieuse, et la fabrication des boutons de nacre y a été amenée par M. Marchand-Hébert à un degré de perfection qui mérite les plus grands éloges, étant donné surtout le point de départ très modeste de cette industrie et les efforts d’initiative et de volonté qu’il a fallu dépenser pour en arriver à la prospérité actuelle.
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- groupe XIII
- CLASSE 80
- FILATURE & TISSAGE DE COTON
- Raison
- DESGEflÉTRIS FnèPes
- à 80LB£C et à
- LiLLjeiîorme
- < Seine-Infcri cure)
- Historique
- a fabrication des tissas de coton est une des rares industries qui ont pu grandir et se développer, mettre à profit toutes les ressources de la mécanique et toutes les créations de l’outillage moderne, sans sortir de leur berceau. Certes, avec des procédés différents et des matières premières d’un genre spécial, on a pu produire en d’autres centres, des étoffes nouvelles qui, à leur tour, ont trouvé sur les marchés industriels un succès plus ou moins durable. Mais pour les tissus qu’on peut qualifier de classiques, ces beaux tissus lisses, blanchis ou écrus appelés calicots et cretonnes, la fabrication est demeurée localisée dans les vallées de Bolbec et de Lillebonne, où elle a vu le jour et où, depuis des siècles, le métier du tisserand est le gagne-pain de la plupart des familles.
- Il n’en serait pas moins curieux de rapprocher l’état industriel de la cegion à l’heure actuelle de ce qu’il était il y a une soixantaine d’années. Celui qui parcourt pour la première fois les pittoresques paysages du Pays de Caux est bien tenté d’accuser la vapeur d’avoir accompli là
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- comme en tant d’autres endroits, une de ces révolutions dont elle est coutumière. Dans ce superbe décor de vallons et de prairies, les hautes cheminées de briques et les toits rouges des usines ont l’air en effet, d’avoir remplacé de-puis peu des métairies désertées, et la Nature se montre partout si riante et si généreuse qu’on se figure Volontiers, à la place des outillages bruyants et grondants dela filature et du tissage, le champ remué par des générations de laboureurs et la charrue traînée par les grands bœufs blancs tâchés de roux, que chantait Pierre Dupont.
- Or, si comme nous venons de le dire, la
- transformation a été moins radicale, si l’outillage mécanique dans toute sa puissance et dans toute son activité dévorante, n’a fait que remplacer la lenteur obligée du métier à la main, le chemin parcouru n’en est pas moins considérable, l’œuvre n’en est pas moins grande et utile, les résultats n’en sont pas moins féconds.
- Dans leur prospérité ancienne, Bolbec et Lillebonne n’étaient à la vérité que des bourgs peu importants, des hameaux où chaque foyer, avec son métier à tisser, apportait sa quote-part minime à la production totale, laquelle n’arrivait qu’avec peine, dans ces conditions, à suivre le mouvement commercial entretenu par une réputation séculaire. Aujourd’hui, près de 5.000 métiers sont alignés dans de belles usines modernes, claires, saines, pleines de vie et de mouvement, et plus de 7.000 ouvriers sont occupés à la transformation en tissus divers des cotons bruts qui, par le Havre, arrivent d’A-
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- mérique en cargaisons énormes. Il y a, dans cette évolution, un exemple assez typique d’attachement au sol, et un effort de volonté assez remarquable par ses conséquences autant que par l’initiative qui l’a dicté, pour qu’on gagne à l’étudier.
- Nous allons trouver à la fois ses origines et ses résultats dans un court historique de la Maison à laquelle revient l’honneur d’avoir fait les premiers pas dans la voie nouvelle.
- Le premier tissage mécanique de coton a été créé à Lillebonne, en 1833, par M. Lechevalier, avec le concours de ses trois neveux, MM. Jean, François et Auguste Desgenétais. A cette époque, on n’était pas encore disposé, comme aujourd’hui, à tout attendre, ou du moins à tout espérer de la mécanique. Les innovations dans cet ordre
- d’idées étaient accueillies avec froideur, et les entreprises quelque peu hardies se heurtaient à tout un monde d’opinions adverses et de parti-pris enracinés. Celle de MM. Lechevalier et Desgenétais connut à ses débuts ces haussements d’épaules qui donnent un moment d’hésitation aux plus convaincus, et il fallut à ces industriels toute la force de caractère dont ils étaient armés pour ne pas faiblir devant les difficultés de toutes sortes que les moins timorés se plaisaient à leur faire entrevoir.
- Heureusement, l’expérience devait rapidement faire-justice de tous les doutes et de toutes les craintes. L’entreprise venait à son heure, elle reposait sur une observation très juste, et elle avait à sa disposition d’inépuisables ressources d’activité. Elle
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- prospéra. Elle prospéra même si bien, et les résultats obtenus comme chiffre et qualité de production furent tels que plusieurs autres manufacturiers de Bolbec et de Lil-lebonne ne tardèrent pas à suivre MM. Lecheva-lier et Desgenétais dans la voie où ils étaient entrés si résolument.
- Le procès était gagné. Le tissage mécanique était définitivement créé et établi dans la région. Il s’agissait de le faire prospérer, d’en améliorer les procédés et de les compléter en organisant des filatures mécaniques, de manière à réunir dans ce coin de France, sous leur forme la plus rationnelle, les multiples opérations si diverses et parfois si curieuses qui, dans leur ensemble, constituent l’industrie cotonnière.
- Tous les efforts des fondateurs du premier tissage mécanique de Lil-lebonne furent dirig’és de ce côté, et lorsqu’après dix ans de collaboration avec leur oncle, MM. Desg'enétais se trouvèrent seuls à la tête des affaires, de nombreux perfectionnements avaient déjà développé et enrichi l’entreprise première. Ils ne songèrent qu’à faire mieux, et surtout à faire davantage, car leur jeune activité réclamait des opérations plus larges et plus importantes encore. Un second tissage fut bientôt établi à Gruchet-le-Valasse, puis ce fut une filature; enfin, en 1853, l’usine principale, réunissant cette fois la filature et le tissage, était édifiée à Bolbec.
- Un coin
- de l’atelier des batteurs
- Déjà à cette époque', MM. Desgenétais frères pouvaient jeter un regard en arrière et considérer le chemin parcouru; la constatation des services rendus à l’industrie de leur pays pouvait être un précieux dédommagement aux efforts si largement dépensés. Non seulement les développements et les progrès apportés aux moyens de fabrication avaient permis d’améliorer sensiblement la qualité des étoffes aux-
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- quelles la région de Bolbec a toujours dû sa réputation, mais, ce qui aux yeux de tous, devait être d’une importance au moins égale, la prospérité industrielle de l’arrondissement et la prospérité matérielle de ses habitants s’en étaient ressenties dans une mesure des plus satisfaisantes.
- C’est à cette époque de développement intense, à l’heure où la direction des trois usines exigeait une activité incessante, accrue presque chaque jour encore par quelque progrès nouveau, que la mort vint malheureusement priver M. Auguste Desgenétais du concours éminent de ses deux frères, M. François Desgenétais, décédé en 1802, et M. Jean Desgenétais, décédé en 1864.
- On se ligure aisément le vide causé dans une entreprise de cette importance par la disparition de deux directeurs sur trois. M. Auguste Desgené-tais, parune dépense in-croyable d’énergie et de volonté, réussit cependant non
- seulement à soutenir à lui seul tout le poids de l’organisation alors existante, mais encore à la développer dans des proportions considérables. Ses efforts et ses travaux ont fait de la Maison ce qu’elle
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- Laminoirs
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- lyir
- lianes à broches
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- est aujourd’hui, c’est-à-dire la plus importante fabrique de tissus de la région, et aussi celle qui a porté à leur plus haut degré de perfection la qualité des produits de son industrie.
- Connu et honoré marchésindustriels et commerciaux du monde entier, le nom de M. Auguste Desgenétais est entouré, dans les vallées du pays de Caux, d’une popularité qui en dit long sur l’œuvre de l’industriel et sur celle de l’homme de bien.
- C’est que la population de ces florissantes localités doit à l’un sa prospérité qui ne s’est jamais démentie, et à l’autre des exemples et des services
- Métiers continus
- dont le souvenir ne s’effacera pas de longtemps dans la mémoire de ceux qui l’ont connu.
- Pendant les vingt dernières années de sa vie, M. Auguste Desgenétais a assumé seul une tâche énorme de travail et de difficultés, dirigeant personnellement et avec une activité infatigable les usines de Lillebonne et de Bolbec,
- Constamment à la recherche d’un progrès, d’une amélioration, il avait toujours quelque projet en tête, et souvent, àja réalisation de ce projet, ses collaborateurs, ses ouvriers, devaient gagner plus que lui.
- Car, grand industriel, il fut aussi, et toute sa vie, un grand philanthrope. On a pu dire sans exagération que l’usine, si souvent considérée comme un foyer de démoralisation, est devenue, chez lui et grâce a lui, une école de moralité et d’honneur.
- De telles œuvres ne s’effacent pas et les enseignements qu’elles comportent en perpétueront l’utilité et les féconds résultats. Dans quelque coin perdu de la Normandie qu’on le prononce, le nom de Desgenétais est toujours synonyme de bonté, de travail et de probité. Ce nom est une des gloires et une des fiertés de la région, gloire d’autant plus durable et touchante qu’elle est née de la reconnaissance et de l’affection
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- (le tout un peuple de travailleurs.Mais nous n’avons pas ici le pouvoir d’examiner en détail la carrière de VI. Auguste Desgenétais. Nous en retrouverons du reste les traces etles étapes tout à l’heure, en parcourant les magnifiques établissements que sa science industrielle a dotés de perfectionnements impérissables,et il nous sera donné aussi de mieux juger de la somme de progrès dont l’industrie cotonnière lui est redevable. -p, M. Auguste Desgenétais, Chevalier
- de la Légion d’Honneur depuis 1869,
- mourut en 1882. Après avoir été recueillie par sa veuve et par ses deux fils, l’entreprise est aujourd’hui, par suite du décès de M. Henri Desgenétais en 1891 et de Mme Ve Desgenétais en 1896. sous la direction unique de M. Louis Desgenétais, membre du Conseil général de la Seine-Inférieure.
- II
- Organisation Matérielle & Technique
- Les Établissements Desgenétais frères, dont le siège social est à
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- Vue générale de l’une des filature:
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- La Force Motrice
- L'Électricité
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- Entrée des
- Bolbec (Seine-Inférieure) ont pour objet la filature, le tissage et le blanchiment des cotons et tissus de coton.
- On trouvera plus loin, dans le paragraphe consacré aux produits exposés, des renseignements très succints sur les principaux genres d'étoilés sortant de ces établissements.
- L’Usine de Bolbec comprend des ateliers de filature organisés avec une puissance et une perfection remarquables, ainsi qu’un atelier de tissage.
- L’Usine de Lillebonne, qui est la plus ancienne, est exclusivement consacrée au tissage et aux préparations ou apprêts du tissage.
- Le blanchiment s’effectue à Caudebec-en-Caux, dans une usine importante qui est également la propriété de M. Desgenétais.
- L’ensemble des établissements occupe un total de 1500 ouvriers, auxquels il est distribué chaque année plus de 1.500.000 francs de salaires.
- La force motrice est fournie par sept machines à vapeur représentant une puissance de près de 2000 chevaux.
- L’éclairage électrique est distribué dans toute l’étendue de l’usine de Bolbec.
- La filature comprend 42.000 broches avec tous leurs apprêts (batteurs, cardes, etc.)
- Le tissage comprend plus de 900 métiers.
- 11 faut ajouter à ce chiffre l’important matériel d’encollage, ourdissage, bobinage, etc., dont nos illustrations donnent une idée.
- Ce rapide inventaire des moyens d’action peut-il donner une idée de la production? Nous ne pouvons l’espérer. Suppléons donc par quelques chiffres, là encore, à l’insuffisance de nos explications.
- La Maison Desgenétais traite par an 2.420.000 kilogrammes de
- Usines de
- Lillebonne
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- cotons bruts d’une qualité, unique, qu’elle trans-forme en 13.200.000>" de tissus.
- C’est donc une moyenne
- de 8.000 kilogrammes de cotons tilés qui sont transformés chaque jour en 44.000 mètres de tissus divers.
- Nous allons résumer aussi clairement que ;Ù&&Cf
- possible les opérations que comporte cette transformation.
- III
- Coup d’œil général sur la Fabrication
- Ainsi que nous l’avons dit plus haut, les cotons bruts arrivent directement d’Amérique par le port du Havre. Pour les expédier, on les a
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- mis sous presse et serrés dans des balles cerclées de fer. Par ce mode d’envoi, le coton ayant été comprimé en masses dures et volumineuses., il faut commencer par lui rendre son aspect primitif avant de lui faire subir les premières préparations industrielles.
- Au sortir des balles, il est donc envoyé dans des machines dites ouvreuses qui lui rendent sa souplesse, tout en lui faisant subir un premier nettoyage. Celui-ci est complété plus loin par les batteurst qui, après avoir effectué un rigoureux triage des poussières et des corps étrangers, font passer le coton entre des cylindres où il s’aplanit en nappes régulières et continues, qui viennent s’enrouler à la partie antérieure de la machine, sur un dernier cylindre.
- Le rôle des batteurs est terminé, celui des cardes commence. Ici, le coton va subir deux nouvelles transformations. Saisi d’abord par les cardes proprement dites, sortes de brosses métalliques disposées parallèlement sur un tambour, il est divisé, dans le sens de la largeur, en bandes rigoureusement égales, et en proportions infinitésimales dans le sens de l’épaisseur. On le voit sortir du tambour avec l’aspect d’une toile d’araignée très blanche et très régulière, laquelle se transforme à son tour par une dernière opération mécanique, en une espèce de boudin gros comme le pouce, puis tombe dans un récipient cylindrique.
- C’est donc sous la forme d’un boudin que les cardes restituent le coton, boudin grossier à la vérité, et n’offrant encore aucune résistance, puisqu’il n’a pas reçu de torsion. Les laminoirs, les bancs à broches ensuite, et enfin les métiers à filer concourent à lui donner sa forme définitive.
- Ce sont d’immenses métiers à charriot où, tout à la fois, les fils s’étirent, s’amincissent progressivement, reçoivent la torsion et acquièrent la régularité voulue.
- Les métiers à filer en usage chez M. Desgenétais sont de deux catégories : les anciens métiers, dits renvideurs et les métiers continus, dont la production est beaucoup plus considérable. Nous avons tout particulièrement remarqué, dans le magnifique hall de la fdature, une belle série de ces métiers continus, qui constituent la dernière forme du progrès dans cette industrie.
- Au sortir de la filature, le coton est envoyé à la blanchisserie de Caudebec, s’il doit servir à fabriquer des tissus blanchis, comme ces belles cretonnes américaines qui ont porté si haut la réputation de la Maison Desgenétais. Si, au contraire, il est destiné à entrer dans la fabrication des tennis ou autres tissus de fantaisie, c’est à la teinture qu’on l’envoie.
- Après ce s différents traitements, les filés vont aux apprêts du tissage. On forme la chaîne, c’est-à-dire le sens longitudinal du tissu, en disposant parallèlement les fds sur des rouleaux dont la largeur aux machines à encoller varie uivant celle de l’étoffe à obtenir.
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- Une mention spéciale doit être faite de la Salle des encolleuses. l’une des plus importantes et des mieux disposées que possède l’industrie du coton.
- Nous venons de voir produire la chaîne. Quant à la trame, elle sort c’est-à-dire montée sur des tubes en carton, des renvideîirs. que nous avons vus à la filature.
- Vue générale des
- Usines de Lillebonne
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- Les divers éléments de la fabrication sont enfin remis au tissage. Les rouleaux de chaîne, montés à l'arrière du métier, se déroulent progressivement, les fils passent entre les lames métalliques d’une châsse sur laquelle la navette décrit son mouvement de va-et-vient, laissant un fil à chaque passage, et le tissu se forme peu à peu, s’enroulant d’un côté du métier pendant que la chaîne se déroule de l’autre.
- Lé- tissage des calicots, cretonnes et autres articles classiques est une opération assez simple, en grande partie automatique, et une seule ouvrière suffit pour diriger deux métiers.
- Les tissus plus compliqués, tels que tennis, flanelles à carreaux armures, etc., présentent de véritables difficultés, bien que le travail soit encore entièrement mécanique. Ici, il faut employer plusieurs navettes, qui doivent se déclancher et tracer leur course au moment voulu, d’où nécessité d’une surveillance assidue.
- Bien que les tissus unis représentent la plus grande partie de la production des usines, la fabi’ication des tennis et des tissus armure, et Jacquart tient également une place importante chez M. Desgenétais. Nous avons à signaler notamment un atelier spécial d’échantillonnage qui est en quelque sorte le laboratoire de cette partie de la maison. C’est là, en effet, que des dessinateurs experts, et dont l’imagination doit se plier à mille difficultés techniques, élaborent les compositions nouvelles qui, chaque année, viennent enrichir la collection des tennis et de toutes les étoffes de fantaisie.
- Reprenons le cours de notre étude, ou plutôt celui de la fabrication. Dès qu’un tisserand a sa pièce, il l’enlève du métier
- ' Encollage
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- Un des Ateliers de tissa*
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- et la porte à la salle de réception.
- Là, des employés spéciaux vérifient avec un soin méticuleux le travail de chaque ouvrier, signalent les malfaçons
- et les défauts, et passent les pièces au mesurage et au pliage, après quoi elles sont propres à être expédiées.
- Le moment est donc maintenant venu de dire quelques mots des principaux genres d’étoffes couramment fabriqués par la Maison Desgenétais dans ses Etablissements de Bolbec et de Lillebonne.
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- Principales Spécialités & Produits exposés
- Un tissu én particulier a contribué dans une mesure considérable à la réputation de la Maison Desgenétais. C’est sa cretonne américaine, étoffe de coton blanchi en fils, d’une finesse et d’une régularité remarquables.
- Cette cretonne se place sans discussion au premier rang’ des tissus de coton, et aucune, autre manufacture n’a pu jusqu’ici en égaler la perfection.
- Comme il s’ag’it là, du reste, d’une spécialité de leur maison, MM. Desg’enétais en ont garanti la propriété par les marques distinctives suivantes :
- 1° Filet bleu à la lisière sur toute là longueur.
- 2° Filets jaunes (chef) dans le sens de la largeur, à chaque extrémité des pièces.
- 3° ^Marque de fabrique apposée en tète des pièces et représentant une locomotive avec son tender.
- Les visiteurs de l’Exposition trouveront dans'la classe 80 (groupe xm) différents types de cretonne américaine variant de 0m,70 à 2ni,40 de largeur.
- Les cretonnes écrues de la Maison sont également très appréciées. Elles ont pour marques distinctives le cachet de la maison apposé en tête des pièces, ainsi qu’une série de filets bleus disposés spécialement sur toute la largeur, (chef).
- La marque des Tennis est la vignette reproduite plus loin.
- L’Exposition de la Maison comprend en outre des flanelles de fantaisie à carreaux ou rayures, pour chemises, des tissus Jacquart dont on fait notamment des costumes d’enfants, des jupons, etc.
- Le visiteur trouvera à côté de ces articles manufacturés des matières premières en écheveaux et en bobines qui le renseigneront sur la perfection obtenue dans les filatures Desgenétais.
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- La Maison Desgenétais Frères & les Expositions Universelles
- La recherche incessante des améliorations et l’application de procédés perfectionnés à toutes les phases de la fabrication ont depuis longtemps placé la Maison Desgenétais frères au premier rang de son industrie. Ce n’est donc que pour signaler sa
- Marque de Fabrique de la Cretonne américaine
- part de collaboration à toutes les grandes solennités industrielles du xixe siècle, que nous donnons ci-dessous la liste des récompenses qui lui ont été décernées en ces diverses occasions.
- Lxjiosition de Paris 1855........ Médaille de Bronze
- — — 1867....... Médaille d'Or
- — — 1878....... Rappel de Médaille d’Or
- — — 1889....... Rappel de Médaille d’Or
- — de Rouen 1896......... Grand-Prix
- M. Louis Desgenetais, chef actuel de la Maison, est Membre du Comité d’admission de la classe 80.
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- Fondations Philanthropiques Écoles & Maisons Ouvrières
- Les chefs successifs de la Maison Desgenétais ne se sont pas contentés d'assurer aux vallées de Lillebonne et de Bolbec une source de prospérité qui en fait au-
- Marque de Fabrique
- des Cretonnes écrites
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- jourd’hui l’un des districts industriels les plus florissants de France. Après avoir fourni la vie et l’activité autour d’eux, ils se sont encore préoccupés d’améliorer par tous les moyens en leur pouvoir la vie matérielle et morale de leurs 1500 ouvriers et des familles souvent nombreuses qui les entourent.
- Marque de Fabrique des Tennis
- : Nous avons déjà parlé de l’aspect riant et pittoresque de cette région industrielle. Bolbec et Lillebonne n’ont rien qui ressemble à ces immenses et-lugubres faubourgs industriels du Nord et de l’Est, où les visages sont souvent aussi sombres que les murs et aussi tristes que le ciel obscurci par la fumée des usines. Ici, on sent une vie laborieuse, une activité de belle humeur et de bonne santé ; pas de préoccupations sur les visages, nulle tristesse dans l’expression des physionomies.
- L’activité ouvrière est pourtant énorme. Il faut avoir parcouru ces ateliers immenses, ces tissages et ces filatures, il faut surtout avoir assisté à la sortie des ouvriers pour se faire une idée des foules qui trouvent leur vie dans ces usines. Pour que les conséquences d’un tel genre de vie soient aussi différentes ici de ce qu’elles sont ailleurs, il n’a fallu que l’exemple et les encouragements d’un homme de bien.
- Ah! certes, M. Auguste Desgenétais ne s’est pas contenté de donner des conseils et d’adresser aux lég'ions d’ouvriers qui grandissaient autour de lui des discours édifiants, mais stériles. Il suffît de contempler le paysage pour s’en convaincre. Autour de chaque usine il s’est formé tout un village de maisons saines, spacieuses, bien exposées et soigneusement construites. La Maison les loue pour un prix insignifiant à ses ouvriers. D’autres maisons, de véritables palais
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- en miniature, sont habitées par les employés : caissier, directeurs, contre-maîtres. Double avantage : ceux qui sont l’àme des établissements vivent à deux pas de leur poste habituel, le travail et l’économie s’en ressentent, et aussi le bien-être qui, ne l’oublions pas, est un facteur éminent d’énergie morale et de bonne volonté.
- Ce n’est pas tout. Auprès de ces villages, il y a des écoles ; les filles ont la leur, et aussi les garçons. Pour les tout-petits, il y a une salle d’asile où l’on apprend déjà à aimer l’ordre, le travail et l’économie.
- Ce ne sont pas là des écoles de villages, mais des établissements scolaires de premier ordre, avec cours spacieuses, préaux couverts et salles de classes pourvues d'un excellent matériel. Plus de 300 enfants y sont élevés et instruits aux frais de M. Desgenétais.
- A Bolbec et à Lillebonne, il y a naturellement des caisses de secours qui assurent aux ouvriers malades la gratuité des soins médicaux et des médicaments.Ces caisses sont alimentées en grande partie parles amendes et retenues faites sur la paye des ouvriers pour cause de malfaçons ou pour toute autre raison. Le patron prend donc à sa charge toutes les conséquences d’une faute ou d’un manque d’atten-
- *
- tion, il répare les défauts, supporte les dépréciations, et s’il pré-
- lève quelques sous sur «kg, la faute d’un seul, c’est
- encore au profit de tout le monde.
- La constatation de ces- efforts faits par MM. Desgenétais pour améliorer et faciliter la vie de leurs plus humbles collaborateurs, — cette solli-
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- citude du patron qui suit l’ouvrier jusque dans son foyer pour l’aider, le soutenir, lui épargner les soucis et les peines, devaient être mis en regard de l’œuvre industrielle si utile et si considérable dont nous avons es^ sayé de donner un aperçu. Ils expli-quent-en effet la solidarité, la confiance mutuelle qui a permis à la grande entreprise des Desgenétais de progresser et de se développer sans cesse, malgré des difficultés de toutes sortes, causées
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- tantôt par les fluctuations des approvisionnements, tantôt par les événements de la rue, les révolutions, les guerres.
- Et maintenant, s’il fallait prouver en terminant que H ces efforts et cette sollicitude n’ont pas été perdus, s’il était nécessaire d’affirmer qu’ils ont, au contraire, porté des fruits abondants, servi d’exemples et contribué à l’amélioration des facultés morales de l'ouvrier, il nous suffirait de
- jeter un dernier regard sur cette belle œuvre de travail et de philanthropie et de montrer les 112 médailles décernées par le Gouverne-ment aux 112 t* travailleurs qui comptent plus de 30 années de présence dans la Maison Desgenétais, et qui lui font c o m m e u n e phalange de
- vétérans mêlés à sa gloire actuelle comme ils l’ont été à toutes les phases de son développement. Cela résume tous les efforts et tous les résultats.
- Salle d’asile
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- HA UBO ZJRDIN (Nord)
- A Maison Cousin-Devos expose dans la classe 78 un ensemble de produits dont la diversité sera d’autant plus remarquée qu’ils proviennent pour la plupart d’une substance unique : le maïs, et qu’ils rendent tous des services considérables à diverses branches de l’industrie. Les ressources matérielles créées et mises en œuvre par M. Cousin-Devos méritent d’être résumées ici au profit des visiteurs.
- Créée-en 1883, la Maison Cousin-Devos a eu une carrière remarquablement féconde en progrès de toutes sortes ; elle n’avait en vue tout d’abord que la production des huiles et tourteaux de maïs, mais dès 1889, une vaste usine fut ajoutée à l’huilerie pour l’amidon-nerie brute. Depuis cette époque, chaque année a amené sa part de développements, et de nouvelles branches ont été organisées successivement : en 1891, la glucoserie; en 1892, l’amidonnerie de commerce; en 1893, la fabrication de la dextrine et des produits pour apprêts ; en 1894, l’huilerie de graines grasses; en 1895, les docks et la noria pour le déchargement mécanique des maïs; en 1897, la féculerie; en 1899, l’amidonnerie de riz, et, enfin, tout dernièrement, la fabrication des colorants et clarifiants pour bières et alcools.
- L’ensemble de ces différents services couvre actuellement une superficie de 30.000 mètres carrés ; les bâtiments comportent trois et cinq
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- étaees. Les dépendances sont également considérables, et il faut y ajouter les deux belles cités ouvrières, composées cle maisons bien construites, bien exposées et très saines, que la Maison a fait édifier en vue d’assurer le bien-être matériel de ses ouvriers. Tous les ateliers et bureaux sont éclairés par l’électricité et reliés par le téléphone. La consommation de charbon atteint 60.000 kilos par jour ; 27.000 hectolitres d’eau sont employés pendant le même temps.
- Le matériel mécanique, très puissant, exige une force motrice de 500 chevaux, qui lui est fournie par deux machines à vapeur.
- Vue d’une des salles de tamisage et d’appareils séparant le gluten de l’amidon
- Cette organisation permet à la Maison de traiter par journée de vingt-quatre heures 100.000 kilos de maïs, auxquels il faut ajouter ce que consomme chacune des branches-annexes :
- Dextrinerie et apprêts divers. 10.000 kilos Fécules.
- Huileries.............. 45.000 — Germes de maïs, lin, etc.
- Amidonnerie de riz..... 10.000 — , Riz.
- Glucoserie et colorants. . . . 25.000 — Produits divers.
- Pendant l’année 1899, 57.000.000 de kilogrammes de matières premières ont été ainsi transformés dans la Maison Cousin-Devos dont le chef, homme d’action infatigable et industriel des plus experts, avait débuté en 1883 par une production de 4 millions de kilogrammes.
- La comparaison est éloquente entre ces deux chiffres, en ce sens qu’elle donne une idée de l’activité et des efforts dépensés par M. Cousin-Devos en vue d’améliorer et de développer continuellement sa production. Il en est résulté des avantages économiques qui permettent aux produits de se répandre à l’étranger aussi bien qu’en France. Un tiers de la fabrication est absorbé aujourd’hui par le commerce d’exportation. Nous nous arrêterons sur cette constatation qui sans résumer tout le mérite de l’entreprise, en met du moins en lumière un des plus intéressants résultats.
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- GROUPE XIII CLASSE 79
- OUTILLAGE SPECIAL POUR LA CONFECTION EN GÉHÉR0L
- Systèmes Henri COUZINEAU
- Brevetés en France et à VÉtranger
- SI, RUE GAMBETTA SI — 3L.IL.I_,EI
- Henri Couzineau, inventeur et initiateur des machines perfec-il(\ tionnées pour la fabrication de tous les genres de vêtements *4 v®)l exposées dans la classe 79, est le fils d’un des industriels qui organisèrent, dans la région du Nord, les premières maisons de Confections de Draperies. L’expérience acquise dès sa jeunesse lui a permis d’étudier de près tous les perfectionnements susceptibles de développer les moyens d’action de cette industrie et les résultats obtenus ont placé sa maison, comme importance de production, au premier rang des maisons françaises de confections en tous genres.
- La construction de l’outillage spécial pour la confection en général a donné naissance, dans la Maison Henri Couzineau,à une industrie qui compte parmi sa clientèle les fabriques de vêtements les plus connues. Parmi les machines exposées, on remarquera surtout les suivantes :
- 1° Machine à tracer, reproduisant sur l’éto£fe, au moyen de clichés en relief, tous les patrons utilisés en confection. Cette machine assure une grande économie de temps et d’étoffe, un traçage régulier, une conformité absolue aux modèles; elle n’exige pas de force motrice et peut être manœuvrée sans apprentissage par le premier ouvrier venu (Médaille d'Argent Exposition Internationale de Bruxelles 1897).
- 2° Machine, à superposer les étoffes destinées à être coupées par épaisseur; c’est le complément de la machine ci-dessus. Elle transporte à la longueur voulue, juxtapose et coupe ensuite automatiquement chaque pli d’étoffe.
- 3° Machine à couper. Diffère des similaires par plusieurs perfectionnements importants. Le bâti, d’une seule pièce et très rigide, supprime les trépidations. Le tendeur de la laine est disposé de manière à faciliter l’emploi de lames de différentes grandeurs et à réduire les frais de rupture. Cette machine peut être actionnée par un moteur électrique. La nouveauté et le caractère pratique des différents systèmes ci-dessus, ne manqueront pas d’attirer l’attention de tous ceux qui s’intéressent à la confection dans toutes ses branches.
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- groupe xiii
- CLASSE 78
- |^ÎT)é 2>: ^
- Bureaux : 15, Avenue de Ségur
- Usines à Paris et à Boulogne-sur-Seine
- Ateliers de teinture
- à l’hygiène dustriel.
- a Maison Hallu aîné, fondée en 1825, était à l’origine une modeste teinturerie se distinguant peu des maisons^ similaires. Soixante-quinze ans d’une production de qualité constamment supérieure, une exactitude rigoureuse dans les livraisons, enfin et surtout l’application des procédés scientifique^ et des progrès de toutes sortess ont transformé le petit établissement du début en deux vastes usines, pourvues de tout le confort moderne quant et de tous les perfectionnements quant à E outillage in-
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- Bâtie sur le plan cle M. Hallu lui-même et sous l’œil du maître, l’usine de l’avenue de Ségur peut être considérée comme un des modèles du genre.
- Elle réunit toutes les conditions de salubrité, d’éclairage et d’aménagement pratique, et le terrain a été utilisé avec une habileté remarquable; les sous-sols sont utilisés notamment pour les services de force motrice, d’éclairage et de droguerie; les dynamos, la droguerie; au rez-de-chaussée, les magasins, les bureaux, les salles de triage, les ateliers de teinture et de nettoyage, les écuries et remises; aux étages supérieurs, des salles d’apprêts de tous genres, des séchoirs. Tout cela relié par des monte-charges élévateurs, complément indispensable d’un aussi grand mouvement de marchandises.
- Générateurs, moteurs et dynamos répandent à profusion et du haut en bas la chaleur, la force et la lumière; pour les cas d’accident, une puissante batterie d’accumulateurs constitue une réserve suffisante pour parer à toute éventualité. Pas un coin de la maison où il ne suffise de presser un bouton pour voir clair, ou de tourner une manette pour établir une transmission.
- Traversant rapidement les élégants magasins, nous pénétrons de suite dans une vaste salle de réception. Le petit peuple d’employés qui y réside est chargé de classer, de marquer et de numéroter les objets à l’arrivée ; c’est lui qui distribue le travail aux différents services au centre desquels d’ailleurs il se trouve.
- D’un côté les ateliers de nettoyage se chargeant de tout ce qui se fait à l’eau, pourvus de laveuses du système le plus récent, munies de robinets d’eau froide et chaude, ou de vapeur à volonté, envoient essorer ensuite dans les hydroextracteurs des monceaux de tissus de toute sorte.
- De l’autre côté, dans le vaste hall de teinture, par des procédés qui varient suivant la largeur et la qualité des étoffes, on rend à celles-ci leur éclat et leurs couleurs primitives, qu’il s’agisse de la plus modeste robe de laine ou d’un somptueux velours d’ameublement.
- Les tissus de soie sont traités avec des soins tout à fait spéciaux : montés sur des métiers ad hoc, ils sont mus mécaniquement dans les bains sans que la main y touche, et ressortiront sans froissement ni cassure, c’est-à-dire à l’état de neuf.
- Mais montons aux étages supérieurs, en suivant les objets au fur et à mesure de leur traitement. Nous les voyons passer d’abord aux séchoirs, aménagés de telle sorte que les objets fragiles soient séparés du gros du travail.
- Ensuite un visitage et les objets suivant leur nature iront se finir à leurs ateliers d’apprêts respectifs.
- D’un côté un vaste atelier où quatre-vingts ouvrières sont occupées à remettre en état les objets les plus disparates; les unes travaillent sur des tables à vapeur ramenant les vêtements à la dimension primitive ; d’autres, munies de fer de toutes formes et de toutes grandeurs, auront tôt fait de transformer tous ces tissus fripés que ne reconnaîtrait pas
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- Atelier de repassage
- son propriétaire en un élégant vêtement, tout prêt à servir de nouveau.
- Plus loin, nous trouvons un autre atelier d’apprêt dans lequel quatre cylindres à feutre sans fin sont affectés à la mise à neuf des tissus.
- Les rideaux blancs, vitrages ou stores, les châles, enfin tous les objets carrés ou rectangulaires sont tendus sur de grands cadres que des rails aériens conduiront à l'étuve.
- Un colossal métier à renversement reçoit tous les objets à franges ou de formes excentriques, que des ouvrières aussi patientes qu’habiles tendent à l’épingle.
- Une immense table à vapeur permet de remettre en état les couvertures, les tapis si grands qu’ils soient.
- Enfin toute une rangée de presses, garnies de leurs plaques chauffées par la vapeur redonneront aux tissus le brillant du neuf.
- Tous ces objets que nous venons de voir vont se rendre maintenant au magasin d’expédition pour être répartis entre les voitures qui desservent les différents quartiers.
- Dans l’Usine de Billancourt, nous retrouvons les dispositions savantes si remarquables chez son aînée, bien que sous des formes différentes, car c’est ici le royaume de la benzine.
- De vastes réservoirs, pouvant contenir une quantité considérable de ce liquide l’envoient, par un ingénieux système de canalisation, dans des barques, ou dans des machines à laver spéciales pour la benzine.
- Ce qui frappe surtout ici, c’est l’élégance, on peut même dire la coquetterie du matériel; il est d’ailleurs approprié aux objets qu’il a a
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- traiter : dentelles de prix, fourrures, tapisseries d’Aubusson ou des Gobelins, robes de soirée, etc., etc.
- Le liquide ayant accompli son office et chargé des matières impures qu’il a retirées des tissus, revient alors près de son point de départ, dans un autre système de réservoir, d’où on le décantera pour l’envoyer dans les alambics de distillation.
- Après l’épuration, l’air comprimé l’enverra à nouveau dans les récipients à matière pure et il recommencera son tour dans les ateliers.
- Traversons rapidement les séchoirs, donnons en passant un coup d’œil à la machinerie, aussi importante et tout aussi bien comprise d’ailleurs qu’à l’usine de Paris, et entrons dans un bâtiment annexe que son aspect extérieur désigne pour un emploi spécial.
- Là, en effet, des étuves Geneste et Herscher procèdent, à une haute Température, à la désinfection de tout objet contaminé, quelles que isoient ses dimensions.
- Maintenant que la trop courte visite est terminée, qu’ajouter pour vous donner une idée de l’importance de la Maison?
- Les quinze voitures suffisent tout juste à assurer les livraisons de la clientèle et des vingt-deux succursales de la capitale, de sa banlieue et de la province.
- Elles prouvent l’activité des usines Hallu, et par conséquent la confiance dont jouissent ces établissements auprès de la population parisienne et départementale. Cette activité et cette confiance sont les résultats logiques d’une entreprise conçue avec intelligence et persévérance ; elles résument l’œuvre de progrès réalisée par M. Hallu, et il n’y a pas d’autres conclusions à donner à cette simple notice.
- Usine à Billancourt
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- GROUPE XIII
- classes 8o et 8ç
- dJotK
- LIMITED
- Filatçurs Fabricants
- MANCHESTER & BOLTON
- 'histoire du développement de cette grande organisation industrielle reflète celle même de l’évolution de l’Industrie textile du Lancashire. Il y a soixante ans, c’était encore l’enfance des fabriques. Même en Angleterre le tissage se faisait à domicile, et les petites fermes des bruyères et collines du comté de Lancastre ont encore aujourd’hui les longues fenêtres nécessaires à l’éclairage des métiers.
- Il y a soixante ans le fondateur de la Compagnie, dont nous nous occupons, travaillait, tout adolescent, chez un fermier du Lancashire qui, à la culture, joignait l’industrie- du tissage et employait à la fois dans sa ferme les membres de sa famille et dans les fermes des environs plusieurs voisins.
- On distribuait les fils aux tisseurs; le tissu revenait à la ferme cen-
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- traie. Le jeune homme dont il s’agit représentait son père au marché, à vingt kilomètres de là, semaine par semaine ; il achetait le fil et vendait le tissu. Il faisait des rêves d’avenir; il prévoyait, comme en des visions, l’abolition de ces antiques méthodes; et, malgré l’opposition de ses amis, malgré celle de son père, il quitta un beau jour les bruyères pour la ville, résolu à développer l’industrie du tissage par l’emploi de la vapeur.
- La vapeur était déjà en usage pour le tissage des cotonnades; on ne l’avait pas encore essayée pour le tissage des courtepointes et piqués de dessins variés.
- Les luttes qu’eut à soutenir notre novateur rempliraient un roman. Toutes sortes de difficultés surgirent devant lui, d’abord l’opposition des ouvriers effrayés, se croyant menacés dans leurs moyens d’existence par l’introduction de ces « engins révolutionnaires » et puis son inexpérience personnelle et sa pénurie. Mais, à la longue, force resta à l’énergie et à la persévérance. La colossale organisation industrielle existante aujourd’hui est la preuve de ce que peuvent ces qualités.
- A l’origine, l’entreprise n’était qu’une association privée entre les deux hommes dont elle porte encore le nom : M. James Barlow et M. Thomas Jones; le premier s’occupait principalement de la manufacture, le second de la vente. Mais, à mesure qu’augmentaient les affaires, le nombre des employés de confiance augmenta aussi; les chefs songèrent encore à tenter une expérience : ils offrirent à ces subordonnés l’occasion de prendre un intérêt dans la maison en y pla-
- çant de l’argent en dépôt à intérêt proportionnel aux profits : profits certifiés par le comptable juré de la maison. Les chefs cher-
- chai e nt ainsi à donner à leurs em-
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- dans la fabrique autre que de simples honoraires et à provoquer entre eux un esprit de coopération zélée et intelligente.
- Cet essai donna des résultats si satisfaisants que, en 1874, on plaça les intérêts de tous sur une base plus substantielle en convertissant l’Association en une Société à responsabilité limitée et c’est sous
- cette forme que l’affaire continue à prospérer avec un capital de 15.000.000 de francs.
- Les usines de la Compagnie sont au nombre de huit. Elles sont situées à Bolton, centre industriel important du Lancashire, à environ dix milles de Manchester : elles comprennent le filage, le tissage, le blanchiment et la teinture. Bolton est la ville natale de Crompton, inventeur du métier à filer.
- Ces usines sont uniques au monde pour la perfection de leur outillage, et la variété des fils et tissus qu’elles produisent. Là, on peut voir les cotons les plus variés de l’Indoustan, de l’Annam, d’Égypte et des Etats-Unis d’Amérique. Chaque genre a ses caractéristiques et nécessite un traitement spécial. Une fois devenu fil, chacun aussi a pour les tissus ses qualités spéciales.
- Les usines contiennent plus de 250.000 broches, en partie forme « mule », en partie forme « ring » et produisent chaque semaine
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- 80.000 kilogrammes de filasse, d’épaisseurs et de qualités variées pour servir comme fils de chaîne ou de trame. Il y a deux mille métiers de largeurs diverses. Quelques-uns tissent des pièces de trois mètres cinquante de large, et la plupart sont pourvus de l’appareil Jacquard perfectionné.
- Quelques chiffres donneront une idée de l’importance de ces fabriques :
- La force vapeur est de 4.000 chevaux; la consommation de charbon de 20.000 tonnes par an. Les employés sont au nombre de 3.000 — hommes, femmes et enfants — dont les salaires se sont élevés l’année dernière à plusieurs millions de francs.
- La production totale annuelle de fils et tissus est de quatre millions de kilogrammes. Les ventes — assurées par un corps spécial de voyageurs qui, principalement dans les Iles Britanniques et les colonies, visitent les meilleures maisons de gros et de détail — s’élèvent à près de vingt-cinq millions de francs.
- Parmi les produits exposés, nous attirerons l’attention dans le Groupe 13, Classes 80 et 86, sur les couvrepieds, et nombreuses qualités de piqués pour gilets, cravates, robes, doublures, teints et imprimés, draps, etc. :
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- Nous devons signaler tout particulièrement les couvre-pieds fond satin, les couvre-pieds piqués fabriqués avec écussons et bordures vides pour y broder des initiales, les serviettes-éponge et nids d’abeilles. Les reproductions de la Tour Eiffel et du superbe monument élevé à la mémoire du Prince Albert (Albert mémorial) qui a coûté plus de 3 millions aux anglais, sont uniques comme tissage et forment en ce genre, de véritables chefs-d’œuvres ; elles sont faites sur leur tissu breveté qui permet de faire ressortir les moindres détails. Il a été employé pour la reproduction de la Tour Eiffel : 7400 cartes Jacquard, 2220 fils de chaînes et 7400 fils de trame. Les acheteurs à Paris trouveront tous renseignements sur ces nombreux articles chez M. W. J. Ablett, 10,
- rue d’Uzës, Paris, leur agent pour le continent.
- En dehors de ce qui est nécessaire à ses propres métiers, la Compagnie produit en quantités considérables des filasses pour usages di-
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- vers, tels que la manufacture du fil de coton à coudre, le tissage de mousselines fines, etc., etc., filasses dont l’exportation en Europe et en Amérique est considérable.
- La fabrication de couvertures avec les déchets de coton constitue une branche importante de cette industrie. Autrefois, ces déchets ne servaient qu’à fabriquer du papier à nettoyer. A l’aide de procédés spéciaux, de machines qui le broient, on réduit le coton en fibres, puis on le file en filasses selon l’usage qu’on en veut faire. Le tissu, au sortir du métier, passe par des machines qui lui donnent une surface à reliefs, et, une fois fini, trouve un marché immense parmi les indigènes des tropiques. La Compagnie produit par an dix mille balles de cette matière du poids d’un million de kilogrammes.
- La Compagnie, dans le désir de développer l’intelligence de ses jeunes employés, a établi un système de bourses pour ses apprentis. Ces bourses couvrent le prix des livres et fournitures nécessaires pour les classes du soir où, aux célèbres écoles techniques de la ville, sont traitées les questions relatives à la filature et au tissage, le dessin et la mécanique.
- La Compagnie a exposé à toutes les expositions importantes, depuis celle tenue à Paris en 1857, jusqu’à celle de Chicago (1893) et à l’Exposition Universelle Internationale de Paris 1889.
- A toutes elle a reçu de flatteuses récompenses.
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- CLASSE
- FABRIQUE DE CHAUSSURES
- A. HUNEBELLE
- AMIENS
- 'industrie si essentiellement française de la chaussure occupe une place considérable à Amiens, où elle s’est surtout développée depuis 1868. Du reste, l’installation des premiers établissements de ce genre d’industrie ne remonte guère au-delà de 1860, et pendant les premières années du début, la fabrication fut même assez languissante,
- Cependant, en 1870, les ' manufactures amiénoises étaient assez sérieusement organisées pour pouvoir rendre d’importants services à nos armées de province, pendant toute la durée de l’invasion en
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- U?
- mettant à la disposition de l’Administration militaire un approvisionnement considérable de bonnes et solides chaussures. Après la cessation des hostilités, les industriels d’Amiens, n’ayant plus à faire face aux mêmes nécessités, orientèrent leurs efforts et leur activité dans une autre direction, et c’est surtout à partir de cette époque qu’ils s’attachèrent à agrandir leurs usines et à y introduire un outillage plus perfectionné, s’appliquant principalement à l’article fort, ou tout cuir, qui leur appartient exclusivement, et dans lequel, pourtant, l’élégance ne le sacrifie en rien à la solidité.
- C’est dans cet ordre d’idées que se créèrent ou se développèrent les principales fabriques de chaussures d’Amiens, à la tête desquelles nous voyons aujourd’hui la Maison A. Hunebelle, fondée en 1878 par son patron actuel, à l’activité incessante et infatigable duquel elle doit ses rapides progrès et son immense développement. Le principal point sur lequel se fixèrent ses efforts fut, et est toujours, l’irréprochable qualité de ses produits, grâce à laquelle la réputation de la Maison s’est
- établie de la façon la plus incontestable, non seulement dans la région du Nord, mais aussi dans la France entière.
- Les résultats de cette manière de faire ne tardèrent pas à se faire
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- 7.1Û
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- sentir et se traduisirent rapidement par l'insuffisance des ateliers de la rue des Sœurs-Grisés. Il fallait, ou limiter et arrêter cet essor, ou pousser à son développement, et pour cela créer une organisation
- nouvelle pouvant satisfaire dans le présent, et surtout dans l’avenir, aux exigences croissantes d’une clientèle de plus en plus nombreuse. M. A. Hunebelle opta naturellement pour la marche en avant, et de suite se mit à élaborer les plans du magnifique et grandiose établissement qu’il fit construire sur la Place Parmentier, et qui fut inauguré à la fin de 1899.
- Cette gigantesque Usine effectue la fabrication du cousu machine, du cousu trépointe, et du cloué, au moyen des meilleures machines et d’un outillage des plus modernes et des plus perfectionnés. L’établissement est entièrement éclairé à la lumière électrique et chauffé à la vapeur, et des ascenseurs et monte-charges électriques actionnés, ainsi du reste que tout l’outillage, par deux dynamos très-puissantes, relient les 4 étages aux vastes sous-sols. Actuellement, la production atteint 20.000 paires par semaine, représentant un chiffre annuel de plus de 4.000,000 de francs: De plus, cette Maison est la seule qui fabrique elle-même tout le cuir dont elle a besoin, car elle possède une installa-
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- tion de corroierie modèle où se groupent dans un ordre parfait les machines d’invention récente les plus perfectionnées : machines à rebrousser, machines à lisser, machines à butter, et surtout une machine américaine absolument merveilleuse, destinée à refendre le cuir en plusieurs épaisseurs. Des séchoirs à air libre et à air chaud complètent l’installation de cette corroierie.
- M. Hunebelle, désireux de donner au commerce d’exportation une plus grande importance, n’a pas hésité à envoyer un agent dans notre colonie si pleine d’avenir, Madagascar, pour y créer un débouché à ses produits.
- On ne s’étonnera pas, après tout cela, de la réputation et de l’importance d’une telle Maison, qui occupe plus de 1.500 personnes pour lesquelles un travail rémunérateur est assuré, et qui profitent, en plus, des avantages et des bienfaits d’une Caisse de Secours fondée il y a quelques années déjà, et qui donne les meilleurs résultats.
- Les produits de la Maison A. Hunebelle sont exposés dans le groupe XIII (classe 86) et montreront ainsi aux visiteurs, mieux qu’aucune description, de combien de soins leur perfection est l’objet.
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- groupe
- XIII
- CLASSE IOÔ
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- Filatures & Tissage d’Ailly-sur-Somme
- ÉTABLISSEMENTS
- CARMICHAEL & C°
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- Siège Social : 15, rue du Louvre, à PARIS
- a fondation des Établissements date de 1845 et avait pour but la première introduction en France de la filature du Jute textile ayant pour seul centre de culture la province du Bengale (Indes).
- Cette introduction a été réalisée par M. James Carmi-chael père, avec des machines spéciales appropriées à, ce textile, en le faisan-t passer dans la consommation générale, qui a pris depuis un si grand développement. Aux Filatures, le Tissage mécanique est adjoint quelques années plus, tard, avec les procédés mécaniques les plus complets.
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- La position des Usines, avec embranchement sur la Compagnie du Nord et quais sur la rivière de la Somme pour les approvisionnements assure une manutention très économique.
- 1 La production des 1.500 ouvriers groupés dans le même Etablissement trouve son écoulement au moyen de Comptoirs de vente et d’Agences locales situées à Paris. Nantes, Bordeaux, Avignon, Marseille, Oran, Alger, Constantine, Bône, Tunis, Sousse, Sfax, etc.
- La vente est ainsi assurée directement à la consommation sous la forme la plus complète possible, sans intermédiaire, les devises des sacs étant imprimées par des moyens mécaniques, dont les premières applications eurent lieu à Ailly-sur-Somme, supprimant les marques si défectueuses faites à la main.
- Les institutions de prévoyance comportent : Service pharmaceutique et médical gratuit, Maison de refuge pour les non malades des familles atteintes de maladies infectieuses, en vue d empêcher la formation des foyers de contamination.
- Le logement des ouvriers dans les Cités est assuré à raison de 1 fr. 75 par semaine, par chaque maison remplissant les conditions hygiéniques les meilleures.
- Des cours du soir gratuits fonctionnent depuis 1845 dans les Communes de Dreuil, Ailly-sur-Somme (Garçons et Filles) et Saint-Sauveur. Un cours de couture pratique pour les filles est très apprécié.
- Les dernières récompenses aux Expositions de Paris de 1878 et 1889 ont été la Médaille d’Or et une Médaille d’Argent pour les collaborateurs.
- Les distinctions honorifiques personnelles ont été la nomination successive, dans l’ordre de la Légion d’Honneur, des associés: MM. Cohin, David Baxter, Robert S. Carmichael, A.Bocquet et William Carmichael.
- La-Société est gérée par M. Robert S.- Carmichael et l’Administration des Etablissements incombe à son fils, M. James Carmichael.
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- CLASSE 82
- Manufacture de Feutres en tous genres
- Feutres pour Sellerie, Pianos Impression, Polissage, Artillerie & Usages Industriels
- Eugène FORTIN & Fils
- à CIÆSlWOïiT (Oise)
- USINE DE LA MARETTE
- ans l’industrie, le feutre est appelé par ses applications multiples à jouer un rôle des plus importants et dans l’avenir cette importance ne fera que s’accroître.
- On peut dire que la fabrication des chapeaux de feutre remonte aux temps les plus reculés ; mais nous laisserons de coté cette fabrication aussi bien que celle des draps-feutres, qui constituent des industries spéciales, pour ne parler que des industries dans lesquelles sont employés les feutres produits par la manufacture de MM. Eugène Fortin et fils, de Clermont, Oise.
- L’énumération rapide et succinte de ces industries suffira cependant à nous donner une idée des nombreuses applications du feutre dont nous parlons plus haut.
- Mentionnons, seulement pour mémoire, les feutres pour sellerie et bourrellerie dont il est parlé dans une monographie spéciale, groupe VI, classe 31, à propos de l’exposition de MM. Eugène Fortin et fils dans cette classe.
- Les feutres produits par cette manufacture sont employés notam-
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- ment pour les orgues et pianos, par les facteurs de ces instruments de plus en plus -répandus dans le public ; ils servent encore aux graveurs pour les papiers peints, à la défense du territoire par leur emploi dans l’artillerie de marine; les enfants et les vieillards utilisent également des feutres hygiène et propreté, connus sous le nom de feutres absorbants. Tous les métaux destinés à être nickelés ou simplement polis passent sur des meules de feutres ; enfin on utilise également ces produits pour le polissage des glaces biseautées, des pipes et des objets de tabletterie. Les feutres destinés au polissage sont spécialement fabriqués en forme de disques ou meules, dont les dimensions atteignent de 50 à 60 millimètres d’épaisseur. Ils font du reste l’objet d’une exposition spéciale dans le groupe IV, classe 22 (machines-outils) où se trouvent réunis tous les spécimens de ce qui se fait en feutre pour le polissage.
- MM. Eugène Fortin et fils exposent également dans le groupe XII, classe 68 (papiers peints) des types de feutre pour gravure. ;
- Comme nous le disions dans la monographie spécialement consacrée aux feutres destinés à la sellerie et à la bourrellerie, les opérations successives par lesquelles passent ces étoffes avant d’être livrées à la consommation sont analogues à celles employées dans la fabrication des tissus en laine cardée. Ces opérations sont : le cardage, la composition ou assemblage des couches de laines cardées, le feutrage, le foulage, le dégorgeage, la teinture et les apprêts.-
- M. Fortin père, aidé de ses fils, est précisément l’inventeur du feutrage qu’il obtient par des procédés spéciaux.
- L’importance de l’usine de MM. Eugène Fortin fils, à Clermont, nous est clairement démontrée par les chiffres suivants.
- Elle est bâtie dans une propriété de plus de 6 hectares qu’arrose un cours d’eau vive. La force motrice est produite par une machine à vapeur d’une force de 90 chevaux.
- Cette usine occupe plus de 50 ouvriers. L’outillage et le matériel constamment renouvelés et entretenus à l’état de neuf sont à la hauteur des exigences modernes en matière de progrès.
- Naturellement les ateliers sont éclairés à la lumière électrique et des lignes téléphoniques relient les bureaux de l’usine avec Paris, et les villes de la région. Un embranchement spécial relie même l’usine au chemin de fer du Nord de façon à assurer avec promptitude les services d’expéditions. Le personnel est également l’objet de la sollicitude de MM. Eugène Fortin et fils. Une société de secours mutuels et une caisse de retraite pour la vieillesse prouvent que les institutions de prévoyance y sont mises en vigueur. De nombreuses médailles ont récompensé MM. Eugène Fortin et fils de la perfection des produits qu’ils ont exposés dans les grandes villes d’Europe et d’Amérique.
- Citons les principales : en 1873, à Vienne, une médaille de Progrès; en 1876, à Philadelphie, trois médailles; en 1878, à Paris, médaille d’argent; en 1895, à Anvers, médaille d’or; en 1889, à Paris, médailles d’or et d’argent; en 1894, à Anvers, médailles d’or et d’argent; en 1897, à Bruxelles, deux médailles d’or. En 1893, à Chicago, MM. Eugène Fortin et fils étaient mis hors concours.
- A l’Exposition Universelle de 1900 de Paris, M. Eugène Fortin est membre des Comités d’admission et d’installation de la classe 31:
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- groupe XIII
- CLASSE 84
- vn
- Lifl FHRfiÇRISE
- PICARD Frères
- FABRIQUE :
- Le Catean ( Nord )
- BUREAUX :
- 3, Cité Trévise, Paris
- ’est en 1893 que MM. Picard Frères, frappés de la vogue toujours croissante de la dentelle de Saxe, eurent l’idée d’introduire en France et de développer la fabrication de cet article.
- Les difficultés ne manquèrent pas dès le début. L’outillage perfectionné qu’exige la fabrication de la dentelle de Saxe ne pouvant être improvisé à la légère et les fabricants de machines étant liés par des engagements vis-à-vis des fabriques allemandes et suisses destinés à assurer à celles-ci un véritable monopole.
- Néanmoins, en mai 1894, les premiers métiers à broder furent installés et leur manipulation assurée d’abord par des mains étrangères devînt rapidement familière aux ouvriers français exclusivement employés aujourd’hui par MM. Picard frères.
- A l’heure actuelle 21 machines occupant 140 ouvriers permettent à la Maison de conserver la suprématie dans l’industrie de la broderie.
- Cette maison a du reste perfectionné constamment son outillage de façon à lutter avantageusement contre les articles de provenance étrangère et à fournir la presque totalité des demandes du marché français.
- Elle fabrique enfin des tulles fantaisie genre Alençon, mousseux, grecs et armures très appréciés aussi bien de la clientèle française gué de la clientèle étrangère.
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- GROUPE XIII
- CLASSE 77
- les ateliers de go^S¥RUg¥ion
- I^UTI
- (près Z URICH, Suisse)
- ANCIENNE MAISON GASPARD HONEGGER
- ---- XK....-
- 'histoire de Gaspard Honegger, lorsqu’elle vous est contée, tout comme Peau d’Ane, qui au dire du bon La Fontaine, lui causait un plaisir extrême, a un parfum vague de Morale en actions. Je ne sais pas pourquoi, tout à l’heure, à ma table de travail, alors que je lisais le document qu’à grand peine, je me suis procuré sur le fondateur, le père, la pierre angulaire, si je puis m’exprimer ainsi, des ateliers de Construction Rüti, je m’imaginais que* redevenu enfant, je m’inculquais la Vie du vertueux Aufredi,
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- Isft
- l’honneur de la ville de la Rochelle, ou bien l’existence passablement surchargée de luttes et de tracas du tenace Jacquard, l’homme à la mécanique, que les ouvriers, qui auraient dû le bénir, faillirent un jour précipiter dans la Loire ! Gaspard Honegger, en effet, fut une de ces volontés puissantes qui, de temps en temps, malheureusement pour le bonheur de l’humanité, à des intervalles trop longs, surgissent dans le cours d’un siècle, apportant leur énergie et leur audace intelligente au service de la science industrielle. Comme Brennus jeta son épée dans la balance où se pesait la rançon de la Vieille Rome, Gaspard Honegger pesa de tout son poids bienfaisant dans la lutte pour la vie que soutenaient ses compatriotes, et son invention du métier qui porte son nom, fut pour eux la source d’une prospérité dont ils ne sauraient oublier la source.
- Gaspard Honegger naquit en 1804. Son père, ouvrier économe et laborieux, avait trouvé en 1814, le moyen d’acquérir un métier à filer. R s’associa donc avec un nommé Paul Usteri, de Zurich. L’entreprise, très modeste dans le principe, prospéra et en 1816 les propriétaires furent amenés à bâtir une fabrique et à établir un moteur hydraulique. Deux ans plus tard, Salomon Honegger le père de notre héros, était seul directeur de son établissement où fonctionnaient déjà près de 2.000 broches, ce qui, ne l’oublions point, était une entreprise fort importante pour l’époque. Quoi qu’il en soit, tous les membres de la famille Honegger : le père, la mère, la fille et le fils, prenaient part
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- aux différents travaux de la filature. Le jeune Gaspard, fort occupé, trouvait peu de temps pour suivre les cours de l’école, ce qui ne saurait surprendre personne.
- En 1827, les deux frères Honegger, Gaspard et Henri, succédèrent à leur père dans la direction de l’établissement de Rüti. Deux ans plus tard, les premiers métiers à tisser mécaniques faisaient leur apparition en Suisse et rencontraient, en même temps que de grandes difficultés dans leur adoption par les chefs de maison, l’animosité des ouvriers qui craignaient de se voir supplanter par la machine. Le 22 novembre 1832, une émeute ouvrière, analogue à celle qui faillit coûter la vie à Jacquard, réduisait en cendres un des premiers tissages mécaniques, établi à Uster.
- Alors qu’en Angleterre et en France l’industrie du tissage mécanique faisait de constants progrès, la Suisse, qui était restée fidèle aux anciens procédés manuels, se voyait chassée de presque tous les marchés. Plusieurs années s’écoulèrent avant qu’un homme eût l’énergie et le courage nécessaires pour créer un établissement de tissage.
- Ce fut aux frères Honegger que revint l’honneur de cette initiative, favorisée du reste par cette circonstance que la commune de Siebnen, du canton de Schwyz, réclamait depuis longtemps l’introduction d’une industrie sur son territoire.
- Les débuts, assez pénibles, s’effectuèrent avec un petit tissage de 50 métiers mécaniques. Mais bientôt, Gaspard Honegger, après avoir apporté à ces appareils quelques perfectionnements que lui suggérait son expérience du tissage, comprit que la prospérité de son industrie ne pouvait s’affirmer qu’à la suite de notables améliorations dans l’outillage. Après quelques essais et expériences il produisit un nouveau type de métier à tisser, modèle original dit métier Honegger, dont la création fut de la plus grande importance pour l’avenir du tissage mécanique en Suisse et dans les pays voisins.
- La première conséquence des excellents résultats fournis par le métier Honegger, fut l’établissement, en 1842 à Siebnen, d’un atelier affecté à la construction des métiers mécaniques réservés à la maison de tissage qui travaillait d’abord à 200 puis à 400 métiers, expédiant dans tous les pays du monde les différents tissus de sa fabrication.
- L’atelier de construction de Siebnen fit rapidement de très grands progrès, réalisa d’importants problèmes techniques, eut à exécuter, pour d’autres maisons de tissage, de sérieuses commandes.
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- Malheureusement la guerre civile de 1847 survint. . Elle nécessita le transfert des ateliers de construction à Rüti, tandis que la maison do tissage restait à Siebnen.
- Par la suite, Gaspard Honegger construisit encore une filature à Wangen près de Siebnen; il détourna et régularisa e cours de l’Aa, sorte de torrent dont la force hydraulique fît la richesse et le succès de cette nouvelle entreprise.
- Mais, de tous les grands travaux exécutés par Gaspard Honegger, le plus méritoire est, sans contredit, la création des ateliers de Rüti. Cet établissement, universellement connu, est véritablement celui qui a su affirmer la supériorité du tissage mécanique. A notre seule industrie textile française, il a, jusqu’à ce jour, livré plus de,25.000 métiers ! Aussi par décret du 19 octobre 1878, le Président de la République française a-t-il conféré à M. Gaspard Honegger la décoration de chevalier de la Légion d’honneur.
- Gaspard Honegger mourut le 7 janvier 1883. En 1886, s’effectua la séparation des diverses entreprises placées sous son nom : filatures et tissages de coton, tissage de soieries, lesquels devinrent autonomes sans qu’aucun changement important fût apporté à leurs administrations respectives.
- Les ateliers de construction Rüti, qu’en somme j’ai voulu particulièrement analyser dans cette étude, sont une véritable ville, une cité autonome qui peut se suffire, industriellement s’entend, à elle-même. De considérables ateliers de fonderie préparent la besogne aux forges et aux ateliers d’ajustage ou de montage. La menuiserie crée les gabarrits pour les moules lorsqu’elle n’établit pas les caisses d’emballage ou autres objets divers. La scierie mécanique, les machines-outils, les tours, les raboteuses, les fraiseuses des types les plus divers, les étaux-limeurs et les mortaiseuses, organisées de la manière la plus parfaite travaillent chacune en ce qui la concerne, au bon établissement des produits de la maison dont le bon renom et l’exécution minutieuse sont confiés à un bureau technique spécial qui s’occupe de la direction et de la surveillance des grands travaux.
- Le nombre des ouvriers occupés actuellement aux Ateliers de construction Rüti dépasse actuellement 1.200 personnes. La surface occupée par les ateliers comprend 50.000 mètres carrés, bâtis de locaux dans lesquels tout le confort compatible avec les exigences professionnelles a été observé. La production annuelle est de 6.000 métiers mécaniques,
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- en y ajoutant les machines de préparation correspondantes :
- 1° Métiers pour tisser les soieries, aussi bien les articles simples que les plus riches, que l’on peut fabriquer mécaniquement. Ces métiers sont livrés pour tous les pays où cette industrie se rencontre : la Suisse, l’Espagne, l’Italie, l’Autriche, l’Allemagne, la France, la Russie, les Pays d’Outre-Mer, les Etats-Unis et le Japon. On peut le dire sans crainte d’être démenti par quiconque : partout le métier-type est connu et apprécié ;
- 2° Métiers pour tisser le coton, soit écru, soit teint, en modèles simples, à bon marché, destinés à la grande production de la toile, calicots, jaconas, mousselines, etc., ou bien modèles plus compliqués combinés avec des armures Jacquards pour les belles cotonnades. On le sait, ces ‘derniers produits sont recherchés non seulement pour l’habillement d’une masse importante du public, mais aussi et surtout pour l’exportation dans les colonies. Ou rencontre ces métiers, émanant des Etablissements Rüti, non seulement de la Russie jusqu’en Espagne et de la Suède jusqu’à la Grèce, mais aussi dans les deux Amériques, en Asie, aux Indes, à Téhéran ou à Yokohama.
- Pour la laine et le lin, les successeurs de Gaspard Honegger construisent quelques types estimés qui trouvent également leur emploi partout. Enfin comme spécialité de plus ;en plus importante, ils établissent aussi des mécaniques Jacquard en nouveaux modèles très pratiques, à grande vitesse et qui produisent des effets remarquables.
- Les établissements de Rüti sont situés à proximité du village de Rüti et du chemin de fer qui y conduit, tout près de Zurich, la riche cité helvétique. Bâtis au pied d’une montagne dont le faîte est à une hauteur respectable dans la nue, ils ont en face d’eux les grandes montagnes des Alpes, couvertes de neige et de glaciers et dont les sapins noirâtres font un motif de décoration grandiose et sauvage. Le fameux lac de Zurich est éloigné d’une lieue seulement des établissements.
- La population ouvrière de Rüti est excessivement laborieuse et la sagesse proverbiale dont elle fait preuve est tout simplement le résultat du traitement paternel dont use à son égard la Société des Etablissements de construction. Les hommes trouvent leur travail aux ateliers que je viens de décrire et les femmes ou les jeunes filles ont leurs occupations dans les tissages de soieries appartenant également à la famille Honegger. Habitant de coquettes et jolies maisons entourées de jardins devenues leur propriété par les facilités qui leur ont été données, les
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- ménages ouvriers gagnent avec facilité les sommes qui leur sont nécessaires, aussi leur condition est-elle enviée par toutes les agglomérations laborieuses des alentours. Les ateliers de construction Rüti ont créé toutes les institutions de bienfaisance et de prévoyance sociale qu’il leur a été possible d’accumuler : hôpital, salles de lecture et de conférence, etc., etc., aussi la conséquence en est-elle qu’à Rüti toutes les agitations grévistes viennent expirer au seuil des ateliers. Le résultat est net, aussi est-il permis de dire que la grande ombre de Gaspard Honegger, l’homme qui sacrifia tant au bonheur de tous ceux qui l’entouraient, plane encore sur son oeuvre et vient inspirer ceux qui sont ses continuateurs.
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- GROUPE XIII
- CLASSE 77
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DE LA FABRICATION DES TISSUS
- W estinghouse
- uantité de Manufactures de tissus emploient les moteurs Westinghouse pour actionner leurs métiers.
- L’installation de l’électricité présente de nombreux avantages dans les filatures et tissages surtout lorsque les bâtiments d’un même établissement sont séparés les uns des autres, comme c’est le cas des usines Grosvenor Dale et des usines Léman, à Holy Oke, Massi, Etats-Unis. Les divers bâtiments exigent tous l’éclairage et la force motrice et leur disposition ne doit pas être une entrave à leur production intensive.
- L’électricité permet de concentrer en un seul point les génératrices puisqu’il est si facile de distribuer le courant qu’elles produisent. Elle
- facilite l’installation des moteurs près des arbres de transmission supprimant ainsi les courroies et les câbles dangereux et encombrants. Les moteurs asynchrones Westinghouse peuvent être employés sans danger dans le voisinage des matières facilement inflammables car ils n’ont aucun contact frottant et par conséquent ne font pas d’étincelles. La Société Industrielle d’Electricité, procédés Westinghouse, à Paris, et la British Westinghouse Electric and Manufacturing C° Ldt, à Londres, font des installations et fournissent le matériel de ce genre.
- Pour autres articles décrivant les Industries Westinghouse, voir : Vol. 1. Vol. 2. Vol. 4. Vol. 5. Vol. 6. Vol. 11.
- Vol. 13. Vol. 14. Vol. 15. Vol. 16.
- Moteur électrique Westinghouse actionnant les machines d’une filature de coton.
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- groupe XIII
- CLASSE 78
- LJk JEINTURE DE LA SOIE
- Auguste WEIDMANN & C"
- TEINTURERIE de SOIES en FLOTTES
- A Thalweil
- Près ZURICH (Suisse)
- Teinturerie, Impression d’Étoffes de Soie
- stügkfarberei, SEIDENSTOFFDRUCKEREI ZURICH
- A ZURICH, III
- UR les ondes azurées du lac de Zurich, à quelques lieues avant d’arriver à la ville, se dresse, sur la gauche, une succession de montagnettes et de coteaux délicieux. C’est à cet endroit, à Thalweil, qu’en 1838, un industriel du pays, soucieux d’occuper son activité, M. Frédéric AVeid-mann, imagina d’acquérir une petite usine de teinturerie en coton, dans laquelle il se proposait de traiter la soie. Il n’y trouva qu’une installation des plus primitives : quelques barques en bois, un chaudron pour chauffer l’eau qu’on allait puiser à même dans le lac. Aidé par une douzaine d’ouvriers, il manipulait lui-même ses soies, mettant en mouvement, à bras, l’unique essoreuse qui constituait sa machine. C’est, en effet, en 1859,
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- qu’il installa la première chaudière destinée à produire la vapeur qui chauffe les bains et fournit la force motrice. A cette époque que, vu les progrès industriels accomplis depuis, on serait presque tenté de qualifier de préhistorique, les matières colorantes et autres produits nécessaires au teinturier, lui étaient livrés sous une forme rudimentaire dont l’emploi laissait libre carrière au talent et au savoir faire personnels de l’ouvrier. Arriver au plus grand brillant de la soie et à la conformité de nuances la plus grande possible c’était là son but.
- Frédéric Weidmann était à la tète d’une nombreuse famille parmi laquelle se trouvaient trois fils, qu’il éleva sévèrement, leur inculquant le goût du travail et leur faisant donner une instruction solide. Tous les trois embrassèrent la carrière du père. Auguste, l’aîné, après quelques années passées en France et en Allemagne, réintégra vers 1862 l’usine paternelle, tout imbu de ce qu’il avait vu et se promettant de le mettre à profit. Le second, Jacques, homme d’esprit aventureux, s’en alla porter son activité en Amérique où plus tard il s’établit. Il est aujourd’hui, à Paterson, le propriétaire fortuné de la plus importante teinturerie en soie du Nouveau Monde.
- Malgré sa jeunesse, Auguste Weidmann sut donner à l’affaire familiale une impulsion considérable. Doué d’une manière tout à fait supérieure, il appliqua sa vive intelligence et son esprit pratique à la teinture de la soie noire qu’il sut faire progresser notamment. En 1867, appelé à prendre la direction de l’entreprise industrielle que son père lui abandonnait, il finit de mettre au point les perfectionnements qu’il rêvait; puis, un an plus tard, environ, il conclut avec M. Jules Schwarzenbach une association qui l’unissait à l’une des familles les plus considérables dans l’industrie de la soie.
- Pendant la période qui suivit sa naissance aux affaires, la maison Schwarzenbach et Weidmann, déploya une activité prodigieuse. Sans cesse préoccupée des améliorations qu’elle pouvait produire ou découvrir, elle ne tarda pas à voir ses teintures, surtout en noir, appréciées de plus en plus. Des constructions nouvelles furent édifiées, des ateliers où l’on introduisit la récupération de diverses matières s’élevèrent et des machines sérieuses furent installées. A l’Exposition Universelle de Vienne, le premier prix leur fut attribué pour leurs produits teints en noir. C’était le succès, l’aurore de la gloire industrielle ! Enhardi par le résultat obtenu, Auguste Weidmann résolut d’étendre le cycle de ses opérations à la teinture en couleurs. En silence, il prépara l’évolution agrandissante de sa maison et, armé de son expérience, il s’organisa. Vers cette époque, l’idée d’augmenter le volume et le poids de la soie fit du chemin, les couleurs chargées en tannin devinrent la grande vogue et l’intelligent industriel en put profiter pleinement. C’était aussi l’indication que la chimie de plus en plus serait appelée à donner à la simple teinture le secours de ses lumières ; M. Weidmann n’hésita pas : sans plus tarder il s’attacha la précieuse collaboration de M. O. Meister qui, l’année dernière, célébrait le 25e anniversaire de son entrée dans la maison. Aujourd’hui comme au début, la plus vive
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- amitié et l’émulation la plus sincère règne entre deux collaborateurs si bien faits pour s’entendre.
- Quelques années plus tard, les locaux disponibles au bord du lac devinrent insuffisants. Un nouveau laboratoire de chimie et une rangée de constructions destinées à la fabrication de certains produits chimiques furent construits sur le plateau, à environ 25 mètres au-dessus du niveau de l’eau, et mis en communication avec les ateliers s’étendant des deux côtés de la route en bas. Dès que ces améliorations furent effectuées, avec l’extension des établissements de tissage mécanique, la production en noir et en couleurs alla croissant.
- En 1894,M.Schwarzenbach se retira de la part active dans les affaires abandonnant à Auguste Weidmann la direction des teintureries. De ce jour, rentré en possession entière de l’héritage paternel, de continuels travaux et agrandissements ont été mis à jour: Hier, c’était une voie d’embranchement de chemin de fer, de nouveaux ateliers de teinture, de réparations ou de menuiserie, ou bien des chaudières perfectionnées : aujourd’hui ce sont d’énormes magasins avec ascenseurs hydrauliques, reliés d’un côté à la voie ferrée et permettant de l’autre la communication avec les autres locaux industriels ou le transport du charbon à pied d’œuvre. Les établissements Weidmann occupent une superficie de 35.000 mètres carrés ; la surface de chauffe de leurs chaudières est de 1.200 et elles sont elles-mêmes alimentées par deux pompes de 200 chevaux qui vont puiser les eaux nécessaires dans le lac de Zurich, à l’aide de deux tuyaux d’alimentation d’une longueur de
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- 400 mètres. Le nombre des ouvriers et employés et de 7 à 800. Tous ont pour leur patron l’affection profonde et la vénération d’enfants pour leur père. N’est-ce point là le véritable, le bon, le saint socialisme et est-il une réponse plus victorieuse à opposer aux malsaines excitations de ce temps.
- Il serait injuste de ne pas mentionner au moins une autre création de Auguste Weidmann mise au service de l’industrie de la soie à Zurich.
- En 1884, déjà l’Association Zurichoise de l’Industrie de la Soie crut prévoir, pour la fabrication des tissus teints en pièces, une extension semblable à celle des étoffes teintes en flottes et fit appel à la bonne volonté des hommes compétents, à l’effet de la fondation d’une teinturerie. Auguste Weidmann, de concert avec quelques amis, se mit à l’œuvre et, en 1886, le nouvel établissement commença ses opérations de teinture et d’apprêt. Ses premières années ne furent pas bonnes, le développement rêvé n’eût lieu que beaucoup plus tard et il a fallu la robuste foi de ses fondateurs pour maintenir l’affaire à travers toutes les difficultés.
- Quelques années plus tard, grâce à l’appui de M. Con. Wirth apprêteur de grand mérite, une nouvelle Société ayant pour but l’impression sur tissus de soie fut fondée et installée dans les trop vastes locaux de la teinturerie. Les deux sociétés'ensemble occupant un personnel de près de 200 ouvriers et employés, complètent d’une façon heureuse l’outillage nécessaire à la fabrication de la Soierie à Zurich.
- Eugène FOREAU
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DE S
- Imprimeries Lemercier
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- ImprTmerIës Lemercier
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
- Vue générale à vol d’oiseau des Imprimeries Lemercier fondées en 1826.
- LITHOGRAPHIE, CHROMOLITHOGRAPHIE, ALGRAPHIE TYPOGRAPHIE EN NOIR ET EN COULEURS HÉLIOGRAVURE - TAILLE-DOUCE CLICHÉS TYPOGRAPHIQUES SUR ZINC ET CUIVRE SIMILIS
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- LES IMPRIMERIES LEMERCIER
- n a tant parlé du rôle civilisateur de l’imprimerie et de son influence profonde sur le développement intellectuel et moral des peuples, qu’il est devenu difficile d’écrire son nom en tête d’un article ou d’un livre sans le faire suivre immédiatement de toute une kyrielle de lieux communs mille fois réédités. Or les dithyrambes les plus enthousiastes paraissent inévitablement aussi creux que naïfs dès qu’on prend la peine d’envisager les services rendus chaque jour à l’éducation, aux arts, aux affaires et à la vie générale de tous les pays par cette source incomparable de lumière et de progrès. Pour faire de l’imprimerie le seul éloge capable de résumer tout ce que l’humanité lui doit, il suffirait d’analyser son action. C’est impossible.
- Nous n’en sommes plus, depuis longtemps, à « l’invention plutôt divine qu’humaine », dont parlait François Ier. L’imprimerie a commencé par être une cause, et el’le est devenue un effet. Elle est l’outil des révolutions qu’elle a décidées, et, chaque jour, la Science qu’elle» répandue, l’Art qu’elle a vulgarisé, le commerce dont elle a universa-
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- ~ LS
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- lisé le domaine, viennent lui demander la solution de quelque problème nouveau. On exige d’elle tantôt des prodiges de rapidité et d’économie, tantôt des chefs-d’œuvre de perfection. Elle est devenue une grande industrie et elle est demeurée un Art.
- Les conséquences de cette évolution sont pleines d’intérêt pour celui qui les examine, et pleines de difficultés pour celui qui s’y heurte.
- La multiplicité des travaux demandés a fait naître, en effet, la multiplicité des méthodes et des procédés et il en résulte que, suivant le rôle qu’il est appelé à remplir et la portion spéciale du public à laquelle il s’adresse, le plus simple des prospectus peut être exécuté de cinquante manières différentes. Devant un tel état des choses, on se représente volontiers les grandes imprimeries modernes comme de véritables instituts, réunissant dans les meilleures conditions pratiques toutes les méthodes, tous les procédés, toutes les machines et toutes les ressources matérielles, artistiques et industrielles qui constituent l’arsenal des art3 graphiques dans leur développement actuel.
- La centralisation de tous ces moyens d’action apparaît en effet comme seule capable d’offrir toute la souplesse d’interprétation, toute la variété et toute la fidélité de reproduction exigées par la plupart des travaux qu’on demande aujourd’hui à l’imprimeur. Elle devrait être
- Hall d’entrée. — Les bureaux.
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- une généralité et elle n’est qu’une exception. En réalité, l’imprimerie est subdivisée en une infinité de branches spéciales auxquelles, à moins d’être très initié, ce qui est assez rare, le public s’adresse absolument au hasard.
- Tout imprimeur étroitement confiné dans une branche quelconque de l’imprimerie n’ayant évidemment d’autre souci que celui de mener à bien le plus de travaux possible avec les moyens d’action limités dont il dispose, il en résulte fatalement un manque absolu de logique et de méthode dans l’application des procédés et par suite un défaut d’économie dans les travaux ordinaires, un défaut d’harmonie et d’homogénéité dans les travaux compliqués ou de luxe.
- Salle du Conseil d’administration.
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- Bureau du chef des services artistiques.
- Nous en revenons ainsi à la formule idéale de l’imprimerie moderne, qui devrait être la réunion, la centralisation de tous les arts graphiques, de tous les procédés de reproduction capables de répondre à n’importe quelle nécessité et de résoudre économiquement et rationnellement tous les problèmes artistiques et industriels.
- Il appartenait aux Imprimeries Lemercier, dont le nom et les travaux sont célèbres dans les cinq parties du monde, de donner à cette forme idéale de l’imprimerie en France sa réalisation la plus complète et la plus puissante.
- On a pu s’étonner un moment de voir un tel exemple venir d’une Maison que son brillant passé artistique pouvait dispenser de toute incursion dans le domaine industriel, et beaucoup se sont demandé si l’Art n’allait pas perdre, dans cette évolution, l’un des concours les plus précieux de sa vulgarisation et de ses multiples interprétations.
- Les résultats acquis aujourd’hui, après dix années d’expériences, ont donné une vigoureuse réponse à toutes les appréhensions et à toutes les craintes, h'imprimerie-usine s’est substituée à Y imprimerie-cénacle, et l’Art, bien loin d’y perdre, en a vu ses ressources largement et puis-
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- Atelier des chromistes et graveurs sur pierre et aluminium.
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- Atelier du chef des travaux lithographiques artistiques.
- samment augmentées. C’est que la même conception élevée, le même amour de la perfection, les mêmes concours éclairés dont l'effort se portait, naguère encore, sur un genre unique de reproductions, se sont assouplis à tous les besoins du commerce, de l’industrie et de la vie pratique en général, sans rien sacrifier de ce qu’ils ont toujours eu d’absolu : leur essence artistique indiscutable.
- Ce n’est certes pas la première fois qu’on voit l’Art élire domicile dans l’usine. Mais, ici, la substitution de l’usine à l’atelier paisible, au studio plein de recueillement et de pensées, a été tellement brusque et tellement radicale qu’on pourrait se demander comment l’art a pu rester dans la Maison. Expliquons d’abord comment il y est entré.
- A l’époque où l’inventeur de la lithographie, Aloys Senefelder, vint se fixer à Paris, Rose-Joseph Lemercier, fondateur des imprimeries de ce nom, était un pauvre gamin parisien d’une quinzaine d’années, fils aîné d’un simple ouvrier vannier chargé de famille. Dans l’ombre d’un sous-sol, celui qui devait plus tard mériter le titre de père de la lithographie, confectionnait force paniers et corbeilles, tout en rêvant déjà à son art futur, car un sien ami, employé à l’imprimerie Len-
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- Atelier des presses à bras (lithographie).
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- glumé, lui avait révélé l’invention de Senefelder et les merveilles qu’on en pouvait obtenir. C’est ainsi que naquit sa vocation. Lemercier fut d’abord ponceur de pierres chez Lenglumé, devint lithographe et alla se perfectionner dans la maison de Senefelder. Déjà à cette époque, la beauté de ses épreuves était célèbre parmi les artistes. De tous côtés on l’engageait à s’établir, et, plus riche d’espoir et de courage que de numéraire, il se décida à fonder, en 1826, son premier atelier de la rue Pierre-Sarrazin, où sa gloire devait grandir et s’universaliser.
- On a souvent dit que, si Senefelder a trouvé la lithographie, c’est à Lemercier que revient l’honneur de l’avoir vulgarisée. C’est en effet dans ses ateliers, aussi bien dans celui de la rue Pierre-Sarrazin que dans ceux de la rue du Four et des rues de Seine et de Buci, qui succédèrent au premier, que les maîtres lithographes de toute l’Europe sont venus prendre des leçons et acquérir l’expérienee qui leur manquait.
- En même temps qu’il développait et améliorait la lithographie, Lemercier s’occupait d’améliorer également ses ressources. Il créait et fabriquait ces encres et crayons Lemercier qui sont encore aujourd’hui
- La fabrication des couleurs.
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- considérés comme les fournitures idéales du lithographe. Il enrichissait son entreprise de plusieurs branc hes nouvelles de reproduction : la
- Le grand laminoir.
- chromolithographie, l’héliogravure, la phototypie, la photoglyptie, la typogravure, etc., qui devaient lui permettre d’appliquer son art à tous les besoins de l’édition littéraire et scientifique de son époque.
- Ces procédés nouveaux introduits dans la Maison montrent que Lemercier avait déjà la prescience de ce que devrait être un jour l'imprimerie moderne; et bien qu’il se soit montré toute sa vie et avant tout un lithographe très enthousiaste de son art, il est probable qu’il serait allé lui-même tout droit au chemin qu’ont pris les continuateurs de son œuvre.
- En 1884, lorsque fut fêté le 81e anniversaire du père de la Litho-
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- Machines chromolithographiques.
- (Atelier A, entièrement conduit par l’électricité).
- graphie, l’Imprimerie Lemercier, installée rue de Seine et rue de Buci, comptait déjà plus de 20 presses à vapeur, 70 presses à bras, 28 presses en taille-douce et 24 presses en photoglyptie. Le chef de la Maison, qui présidait la fête avec une verdeur et une bonhomie charmantes, était officier de la Légion d’honneur depuis 1878 ; son neveu, M. A. Lemercier, entré dans les ateliers à l’âge de 19 ans, était devenu associé en 1863 et n’avait pas peu contribué à moderniser les moyens d’action.
- Quant à l’œuvre réalisée jusqu’alors par la Maison, elle est si intimement mêlée à l’histoire de l’Art pendant les deux seconds tiers du siècle, qu’il faudrait des volumes pour l’examiner en détail. Contentons-nous d’en résumer les grandes lignes.
- Raffet, Chârlet, Gavarni, Daumier, Delacroix, ont été les premiers artistes vulgarisés par la lithographie et la plupart de leurs œuvres ont été imprimées soit par Lemercier, soit chez Lemercier. Avec euM Bonnington, Devéria, Victor Adam, Lassalle, Lafosse, Mouilleron, Ciceri, Benoist, Desmaisons, forment une phalange glorieuse qui vit sa
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- popularité grandir en même temps que celle de Lemercier et des grands éditeurs qui avaient débuté en même temps que celui-ci, de 1826 à 1840.
- Dans les 20 années qui suivirent, les ateliers Lemercier produisirent toute une série de grandes publications qui demeurent comme autant de monuments impérissables de l’art lithographique. Les plus connues sont : l'Espagne pittoresque (80 planches) ; la Grande-Chartreuse (25 planches) ; Nice et Savoie (50 planches) ; la Collection des paysages de Lalanne (200 planches). Vers la même époque, la Maison fut chargée de reproduire la série des grands portraits de la famille royale, peints par Léon Noël et Furh.
- Nous arrivons à la période la plus féconde de la vie de Lemercier, celle qui s’étend de 1860 à sa mort. A cette époque, les moyens d’action devenus plus souples et plus puissants permirent d’aborder des travaux d’une ampleur encore inconnue jusqu’alors, comme par exemple l’Ar-chitecture privée, ouvrage édité par la maison Morel, les cours de dessin de Bargues (Goupil, éditeur), le Stamboul, de Presiozi, compre-
- Machines chromofithographiques (Atelier A bis, entièrement conduit par l’électricité).
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- Vue générale d’une salle de machines lithographiques (entièrement conduite par l’électricité).
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- Vue générale d’un atelier de machines lithographiques (entièrement conduit par l’électricité),
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- Machine rotative tirant sur aluminium.
- nant 40 planches en couleurs, l'Œuvre de Gustave Doré, l'Opéra, de Charles Garnier, l’Œuvre de Viollet-le-Duc, l’Art ornemental au Japon, édité par Sampson, de Londres, le Panthéon (200 planches, portraits de grands hommes), le Catalogue de la collection Spit^er, comprenant environ 100 planches en 12 et 18 couleurs, etc., etc.
- Tout ces titres sont rappelés sans ordre, au hasard du souvenir. Ils s’encadrent dans un ensemble énorme de travaux moins importants, mais qui suffiraient à eux seuls à honorer un nom moins connu et moins justement célèbre que celui de Lemercier.
- Cet héritage imposant, échu aux successeurs de Lemercier, pouvait suffire à leur inspirer l’ambition de faire grandir encore la réputation artistique de la Maison, et ils n’ont pas failli à ce devoir. Ne pouvant faire mieux que le Maître disparu, ils ont voulu faire davantage, et c’est pour cela qu’en 1896 les Imprimeries Lemercier, complètement réorganisées, installées dans des établissements immenses, outillées suivant les derniers progrès de l’art et de la mécanique, se sont pour
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- ainsi dire multipliées d’elles-mêmes, afin d’apporter au commerce et à l’industrie un concours qu’elles avaient jusque-là réservé aux seules publications artistiques.
- Cette évolution, dont une expérience de près de dix ans a démontré non seulement l’utilité, mais mieux encore la fécondité, n’a pas été le simple résultat d’une tentative commerciale ordinaire, reposant sur des données imprécises et sür des espérances aléatoires ; pour s’adonner aux travaux industriels, les Imprimeries Lemercier ont attendu que la mode fût venue des affiches artistiques, des catalogues et des albums luxueux et c’est seulement lorsque ces besoins ont été profondément ancrés dans les mœurs commerciales qu’elles sont venues y répondre avec des ressources ignorées partout ailleurs. Dans ces conditions, le succès n’était pas douteux ; il a été très grand, très caractéristique et aussi très légitime, car il y a dans l’œuvre de ces dernières années, un exemple d’énergie et de décision, une somme de travail et de créations qui pourraient constituer, si on les étudiait, l’une des belles pages de l’histoire industrielle de notre époque.
- Le découpage et comptage du papier.
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- Salle de nettoyage des épreuves.
- Les affiches artistiques des Imprimeries Lemercier sont universellement célèbres. Il faudrait en citer cinq ou six cents si l’on voulait faire un choix parmi toutes celles qui sont sorties depuis cinq ans des ateliers de la rue Vercingétorix, et ce serait dresser une sorte de Gotha du commerce et de l’industrie, car il n’est pas une grande marque, pas une maison célèbre, pas un grand seigneur de l’alimentation ou du négoce qui n’ait demandé aux Imprimeries Lemercier quelque composition magistrale dont les murs s’illustrèrent un moment.
- D’où vient cet empressement, comment expliquer cette confiance universellement accordée à une entreprise encore très nouvelle venue, en somme, dans les applications industrielles de son art ? Ici, nous revenons à la question posée plus haut, sur les moyens employés par les Imprimeries Lemercier, pour conserver l’intégrité de leur réputation artistique tout en prenant le caractère d’un grand établissement industriel. Et comme nous touchons aux dernières pages de notre étude,
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- c’est le moment de répondre en quelques mots, qui serviront à faire connaître, par la même occasion, les grandes lignes de l’organisation « à l’américaine », inaugurée en 1896, par la Société des Imprimeries Lemercier.
- La règle de conduite qui a présidé à cette organisation est à la fois extrêmement simple et très compliquée. Elle consiste à centraliser tous les arts graphiques dans un établissement admirablement disposé pour cela, et où y effectuent dans chaque ordre de connaissances ou de métier, les meilleurs artistes, les meilleurs ouvriers, les meilleures machines.
- Les Imprimeries Lemercier ont associé leur nom aux plus importantes innovations réalisées en ces dernières années dans le matériel de leur industrie. On leur doit notamment les premières applications, en France, du procédé d’impression lithographique sur aluminium, employé pour la reproduction des pièces du musée Saint-Louis (ouvrage
- Salle de vérification des épreuves.
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- intitulé Pratique dermatologique) et par une foule d’autres travaux analogues. Les Imprimeries Lemercier sont encore seules aujourd’hui à imprimer en chromo-lithographie sur machines rotatives, grâce à l’application de cet ingénieux procédé.
- Les différents ateliers, installés dans un groupe imposant de belles constructions modernes, couvrent une superficie de plus de 10.000 mètres carrés, soit plus du double de celle occupée par les plus grandes imprimeries ; ils comprennent plus de trente services techniques et administratifs, réunissant toutes les branches de la typographie, de la lithographie et la taille-douce, des ateliers de dessin, de peinture, de photographie, de gravure par tous les procédés, de stéréotypie, galvanoplastie et clichage. Tous les arts y sont représentés et tous s’y succèdent sans interruption ni lacunes ; le pliage et le brochage ont leurs ateliers aussi bien que la composition et le tirage. Non seulement les travaux de toutes sortes sont illustrés et imprimés dans la maison, mais ils y sont au besoin écrits, rédigés, dans un service littéraire organisé avec le même soin que tout le reste. La maison en est ainsi arrivée à se charger aussi bien de la conception que de l’exécution de n’importe
- Le grainage à bras.
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- Un coin de la cave des pierres.
- quels travaux, hormis toutefois ceux qui seraient en désaccord avec son nom et avec sa réputation.
- A ce point de vue la règle est en effet demeurée aussi stricte, aussi rigoureuse, dans l’organisation actuelle, qu’au temps où Lemercier lui-même veillait sur le travail de chaque ouvrier : il faut que tout ce qui sort des ateliers soit, non pas seulement irréprochable, mais d’une exécution supérieure, idéale, incomparable, avec une pointe d’originalité sobre qui fait reconnaître au premier coup d’œil les travaux de la Maison. Le meilleur témoignage qu’on puisse invoquer de cette fidélité incorruptible à la perfection dans ses expressions les plus diverses, pourrait consister dans l’énumération de quelques-uns des travaux d’Art pur qui sont venus s’ajouter depuis 1896 à ceux que nous avons énumérés plus haut. L’un des plus importants, celui, du reste, dont le succès a été le plus retentissant, est l’illustration de la Vie de N.-S. Jésus-Christ, par J. James Tissot, édité par la maison Marne et considérée dans le Monde entier comme un spécimen de perfection
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- insurpassable dans l’application de la chromolithographie. A côté de cette œuvre admirable, qui suffirait à la gloire des Imprimeries Lemer-cier, celles-ci ont encore produit en ces dernières années plusieurs ouvrages d’art décoratif: Art et décoration, les fleurs et les fruits
- Un coin de la cave des pierres.
- Y Animal dans la décoration, les chefs-d'œuvre d'Art de la Hongrie, etc., etc., et ont en outre continué l’œuvre de leur fondateur en reproduisant les dessins, peintures et aquarelles d’un grand nombre de maîtres contemporains : Fantin - Latour, Chartran, Geoffroy, Aman-Jean, Carrière, Doucet, Dillon, Yeber, Willette, Leandre, de Feure, Marold, etc., etc.
- Dans le domaine scientifique les Imprimeries Lemercier ont collaboré à tous les ouvrages importants édités tant en France qu’à l’étranger, partout enfin où la reproduction absolument fidèle des originaux était une nécessité. Les admirables planches du Musée de Saint-Louis (Rueff et Cie, éditeurs) et La pratique dermatologique (Masson et Cie, éditeurs) actuellement en cours de publication en sont des exemples topiques.
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- Les ateliers de photographie.
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- Encore nous faut-il reparler en terminant d’une véritable révolution qui se prépare actuellement dans l’industrie lithographique : l'emploi
- Gravure des clichés.
- de l'aluminium en remplacement de la pierre lithographique. Là encore, comme nous le disons plus haut, les Imprimeries Lemercier
- Atelier des tirages en taille-douce.
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- Un coin des ateliers typographiques. (Presses à grande vitesse.)
- Composition typographique.
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- ont pris la «tête du mouvement, en se rendant acquéreurs des brevets concernant ce procédé nouveau, et en les travaillant, les perfectionnant dans leurs laboratoires et ateliers.
- A l’heure actuelle, complètement maîtresses de ces procédés délicats, les Imprimeries Lemereier tirent lithographiquement ou plutôt algra-
- Slation centrale électrique
- produisant la force et la lumière des Imprimeries Lemereier.
- phiquement les travauxdes plus fins et ce, à des vitesses inconnues à ce jour sur des rotatives importées des Etats-Unis. Comme exemple de ces tirages algraphiques, nous ne pouvons mieux faire que de signaler l’impression de la couverture en couleurs exécutée par le peintre Chartran pour le Catalogue général officiel de l'Exposition de iqoo.
- Il n’est pas besoin d’en citer davantage pour prouver, comme nous le disions plus haut, que l’évolution industrielle des Imprimeries Lemer-cier, n’a nullement chassé l’Art de la Maison. Si nous y ajoutons l’entreprise colossale représentée par l’édition du Catalogue général officiel de l'Exposition de iqoo, acquise moyennant une redevance à
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- Le dépouillement du courrier.
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- l’Etat de près d’un demi-million, nous aurons tout dit de l’œuvre industrielle, aussi bien que de l’œuvre artistique.
- Les Imprimeries Lemercier sont entrées résolument dans une voie où le progrès les appelait et où nul concours ne pouvait être plus profitable que le leur. Elles ont ainsi montré l’exemple d’une évolution intéressante et nécessaire et si nous avons étudié un peu longuement leur rôle à ce point de vue, c’est que les conséquences, loin de s'en borner à l’amélioration, au développement d’une branche unique de l’activité humaine, se traduiront et se traduisent déjà chaque jour par un concours important apporté à tout ce qui pense, à tout ce qui travaille, à tout ce qui s’agite dans la vie artistique, commerciale ou industrielle du pays tout entier.
- Bureau de la publicité.
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- MONOGRAPHIE
- DE Ll
- DES
- GRANDS EXPBESS EUBOPlENS
- ET DE LA
- «AMIE INTERNATIONALE DES BRANDS HOTELS
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- DèraUVement de l’Express « Bucarest-Jassy » oiui a ou lieu le 5 mars 1899, entre Barnova et Cinern,
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- LA
- Compagnie Internationale des Wagons-Lits
- ET DES
- Grands Express Européens
- Un des progrès les plus remarquables que les historiens futurs devront inscrire à l’actif du xix® siècle est le perfectionnement des industries de transports; il en est résulté, par un effet logique, une multiplication croissante des voyages et un utile développement des relations internationales.
- Autrefois, on voyageait peu, parce qu’on voyageait mal. Aujourd’hui, on voyage beaucoup, parce que le voyageur franchit de longues distances avec une vitesse et un confort inconnus jadis. Les trains rapides et les grands express ont métamorphosé la vie moderne.
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- L’honneur d’une telle transformation revient, pour une large part, à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. Lorsque cette Société fut constituée en 1873, à Liège, par un ingénieur belge, M. Georges Nagelmackers, qui exerce, depuis vingt-sept ans, les fonctions d’Administrateur-Directeur général, l’idée sembla
- M. Nagelmackers, fondateur de la compagnie des wagons-lits.
- Dresque paradoxale de pouvoir dormir à l’aise dans un wagon oien chauffé l’hiver, bien aéré l’été, le corps étendu en un délassement réparateur, tandis que le train roulait vers des stations lointaines : l’idée, pourtant, fut mise en œuvre avec une intelligence et une énergie admirables, et elle fit fortune.
- Après la voiture où l’on dort, la Compagnie créa la voiture ou l’on dîne : après les sleepings, on attela aux trains des dining-carS
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- Le train de luxe « Nord-Express » en gare du Nord, à Paris.
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- L’innovation était charmante et pratique. S’asseoir devant une table élégamment dressée et prestement servie, savourer sans hàle des mets chauds, préparés avec soin, et avoir sous les yeux par delà les glaces du wagon un amusant panorama mobile, la course éperdue des villages, des plaines et des bois : n’était-ce pas exquis de voyager ainsi, et les voyages, au lieu d’être une corvée qu’on est impatient d’accomplir, ne devenaient-ils pas un agrément qu’on aime à prolonger?
- Jusqu’en 1883, les voitures-restaurants et les wagons-lits furent attelés isolément aux trains des Compagnies de chemins de fer : la Compagnie Internationale résolut alors de combiner ces unités, consacrées désormais par la faveur publique, et d’en former des trains de luxe, à la fois rapides et confortables, reliant les grandes capitales de l’Europe. Le 3 juin 1883, elle inaugurait l’Orient-Express, destiné à raccourcir de trente heures le trajet entre Paris et Constantinople. Le 8 décembre suivant, le Calai s-Nice-Rome-Express desservait, pour la première fois, les stations hivernales de la Côte d’Azur, avec un succès tel qu’il fallut rendre le train trihebdoma-daire entre Paris et Nice.
- La Compagnie avait pris un essor que les circonstances les plus fâcheuses, choléra, peste, crise économique, ne devaient plus enrayer.
- Qu’on juge du chemin parcouru en un quart de siècle. La modeste Société du début rémunère, en 1900, un capital de 50 millions.
- Le matériel roulant qui se composait, en 1877, de cinquante-huit voitures, en compte aujourd’hui près d’un millier.
- Le réseau, après s’être étendu sur les régions centrales de l’Europe et en avoir atteint les extrémités, s’est élancé au delà : en Asie, le Transsibérien-Express a gagné les rives du lac Baïkal, poursuivant sa voie vers Port-Arthur et Pékin; en Afrique, l’exploitation des wagons-lits, wagons-restaurants et wagons-bars sur les chemins de fer égyptiens est le prélude du futur Transafricain.
- Dix-neuf trains de luxe, véritables « palaces » mouvants, sont fréquentés par une clientèle cosmopolite, élégante et riche. Les uns relient Londres à Constantinople, par Ostende et Bruxelles ou par Calais et Paris, traversant l’Allemagne, l’Autriche, la Serbie ou la
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- Couloir d’un wagon-lits.
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- ŸOLÜME ANNÈXÈ DÜ CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
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- Roumanie, et les principautés des Balkans, touchant même, une fois par semaine, aux bords de la mer Noire, à Gonstantza.
- Le Nord-Express met Londres à 49 heures, et Paris à 46 heures de Saint-Pétersbourg.
- Le Sud-Express va de Paris à Madrid en 25 heures, à Lisbonne en 35 heures.
- Plusieurs convergent vers le littoral méditerranéen : à l’est, le Nord-Sud-Express de Berlin à Cannes, par le Brenner, le Saint-Pétersbourg-San-Remo, par Berlin et Paris, et le Saint-Pétersbourg-Cannes-Express, heddomadaire par Vienne, Venise et Milan; à l’ouest, le Méditerranée-Express, le Calais-Méditerranée-Express, le Calais-Paris-Rome-Express.
- Qui ne connaît la Malle des Indes, entre Londres et Brindisi, le Bombay-Express, et les trains de villégiature, tels que le Luchon-Express, le Royan-Express ou l’Ostende-Carlsbad ?
- Ces lignes savamment tracées, en diagonales merveilleuses, du nord au sud et de l’ouest à l’est du continent européen, forment autant de traits d’union entre les capitales de luxe, les grands centres d’affaires ou les régions de plaisir et de tourisme. Ces distances énormes, qui effrayaient jadis, n’exigent plus qu’un nombre limité d’heures. Dès l’achèvement du Transsibérien, Paris sera à treize jours de Pékin, par voie de terre, en admettant même que le Trans-sibérien-Express parcoure seulement 32 kilomètres à l’heure. Le moment est proche où les voyageurs iront de l’Atlantique à la mer du Japon, de Lisbonne à Port-Arthur et à la capitale du Géleste-Empire, en empruntant la voie directe des trains de luxe, passant du Sud-Express dans le Nord-Express, et quittant le Nord-Express pour l’Express Transsibérien, loin des traîtrises de la mer, avec autant de confort et à meilleur marché qu’à bord des paquebots.
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- Pour accomplir de pareilles étapes, un matériel de premier ordre est indispensable. Il n’en est point de mieux étudié que celui de la Compagnie des Wagons-Lits et des Grands Express Européens.
- Les voitures, jadis, étaient montées sur deux ou trois essieux; les nouvelles, longues de plus de vingt mètres, reposent sur deux chariots ou « bogies » qui facilitent le passage des véhicules dans les courbes et leur assurent une suspension plus douce.
- La construction générale en est exceptionnellement robuste.
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- Intérieur de wagon-restaurant.
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- Intérieur de voiture-salon-buttet.
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- tOLÜMË ANNEXÉ Dtl CATALOGUE GENERAL OEElCiËL
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- Maints exemples prouvent que le voyageur y jouit d’une sécurité complète : lors d’une collision survenue, l’année dernière, sur les chemins de fer roumains, le sleeping-car de la Compagnie est seul resté indemne parmi les chaotiques débris des voitures ordinaires du train !
- Quant à l’aménagement intérieur, il offre tous les perfectionnements désirables. Les derniers modèles de voitures-lits contiennent six compartiments à deux places, et un compartiment à quatre places réservé aux familles voyageant avec des enfants ; les lits sont entrecroisés, suivant une disposition nouvelle, commode et pratique. Des cabinets de toilette sont annexés à chaque compartiment, afin d’éviter aux voyageurs la promenade matinale à travers le couloir.
- Le chauffage, l’éclairage et la ventilation réalisent le maximum de progrès appliqué à l’industrie des transports, bien que la question de l’éclairage, en particulier, soit pour les ingénieurs de la Compagnie l’objet d’études et d’expériences constantes.
- Au reste, la complexité même du réseau exige une initiative toujours en éveil. Tel sleeping-car, destiné à circuler dans les pays chauds, diffère du tout au tout des wagons-lits de nos régions : sièges recouverts de cuir, tapis en écorce de coco, cloisons cannées en jonc et ajourées de manière à permettre la libre circulation de l’air, tamis à glace fondue pour refroidir l’air qu’un ventilateur électrique injecte dans les compartiments, rien ne manque de ce qui peut atténuer les inconvénients d’un climat tropical.
- Mais le dernier mot du progrès, en matière de transports, reste au Transsibérien-Express. Ce magnifique train, unique au monde, comprend quatre voitures, deux restaurants, un sleeping et une curieuse voiture-salon où les voyageurs ont à leur disposition une salle de bains en bois de sycomore vert, avec baignoire évitant les projections de l’eau, un très joli salon de coiffure en bois de sycomore blanc, une salle de gymnastique munie d’haltères, d’extenseurs élastiques et d’un veloroom ou vélocipède de chambre, enfin à l’arrière de la voiture une vaste terrasse à sept places, sorte de balcon ovale qui laisse le regard embrasser un vaste paysage panoramique.
- Nos pères, qui connurent l’humble et poussive patache, ont-ils jamais entrevu, même en rêve, un pareil confort?
- Ajoutez que le 'service, à bord des trains de luxe, est fait avec une correction, une exactitude et une probité absolument irréprochables. Le personnel est choisi avec un soin extrême et soumis à la plus stricte discipline. C’est une des qualités que la clientèle cos-
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- Salon de la voiture du President de la République.
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- mopolite apprécie le plus dans l’excellente organisation administrative de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits.
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- Si l’Exposition de 1900 est une admirable synthèse des progrès accomplis dans tous les domaines de la vie moderne, la participation que la Compagnie Internationale des Wagons-Lits a voulu y prendre démontre, en une expressive leçon de choses, l’énorme développement acquis par la question des voyages.
- Ses véhicules figurent dans les sections des différents pays qu’ils sont destinés à traverser. Elle a dans la section belge une voiture-salon-buffet, du type mis en circulation depuis la suppression en Belgique des voitures de première classe ; dans la section française un sleeping-car réservé aux pays chauds; dans la section italienne une voiture-restaurant-salon, construite en Italie et attelée à un express de la Compagnie de la Méditerranée; dans la section autrichienne (annexe de Vincennes), une voiture-restaurant et un sleeping-car construits à Prague et intercalés dans un express exposé par le Ministère autrichien ; enfin dans les sections russe et chinoise, au Trocadéro, quatre voitures du Transsibérien.
- C’est ici l’une des curiosités les plus attractives de l’Exposition. La Compagnie a eu l’ingénieuse pensée de faire accomplir aux visiteurs le voyage de Moscou à Pékin : l’illusion est parfaite et saisissante, grâce à un panorama mobile, peint avec un rare souci de vérité artistique par MM. Jambon et Bailly, les maîtres décorateurs, grâce aussi au cadre pittoresque des stations terminus, la gare russe et la gare chinoise desservies par des employés russes et chinois en costumes nationaux.
- Celte brève étude serait incomplète, si elle passait sous silence d’autres participations, indirectes sans doute, mais également intéressantes, de la Compagnie des Wagons-Lits à l’Exposition de 1900. Ses deux filiales, la Compagnie Générale de Construction et la Compagnie Internationale des Grands Hôtels, s’y montrent, à divers titres, les utiles et importants auxiliaires qu’elles ont été jusqu’à ce jour.
- La première lui fournit une grande partie du matériel roulant : sans elle, à certaines époques de son histoire, la Compagnie des Wagons-Lits n’aurait pu étendre ses services, faute des voitures nécessaires pour répondre aux exigences de l’exploitation.
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- La seconde est unie plus étroitement encore aux destinées de la Société mère. Elle contribue à l’accroissement du trafic en favo-
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- Salon de réception d’une des voitures du train présidentiel.
- nsant le séjour de régions privilégiées par la création de superbes « Palaces » répondant à tous les désirs des voyageurs en fait de confort, de luxe et d’hygiène. Son domaine est aujourd’hui d’une
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- richesse inestimable; il compte de véritables monuments ou villas exquises en de délicieux coins de nature, à Constantinople et au Caire, à Nice et à Monte-Carlo, à Abbazia, la Nice de l’Adriatique, à Lisbonne, à Ostende, pour ne citer que ceux-là.
- C’est le complément d’une œuvre qui classe la Compagnie Internationale des Wagons-Lits parmi les Sociétés industrielles les plus florissantes de l’Europe, et montre en elle un agent du progrès général et de la civilisation contemporaine.
- Salon de la voiture du Président de la République.
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- COMPAGNIE INTERNATIONALE DIS GRANDS HOTELS
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- DIRECTION GÉNÉRALE : 63, boulevard Haussmann, PARIS
- TÉLÉPHONE N° 228 07 Adresse télégraphique : PALACES PARIS
- SIÈGE SOCIAL : 29, rue Ducale, BRUXELLES
- y-yy
- Le Caire
- Ri viera Palace, Nice Cimiez Summer Palace, Therapia (Bosphore) Avenida Palace, Lisbonne Ghezireh Palace Shepheard’s Riviera Palace, Monte - Carlo supérieur Royal Palace Hôtel, Ostende Pera Palace, Constantinople Hôtel International, Brindisi Hôtel de la Plage, Ostende Château Royal d’Ardenne (Belgique)
- Hôtel Stéphanie ) . , . . ......
- s Abbazia (Autriche) Hôtel Quarnero 5
- Pavillon de Bellevue, près Paris
- HOTELS ASSOCIÉS
- Élysée Palace, Paris y Hôtel Terminus, Bordeaux
- Les moyens de transport ont depuis longtemps réalisé d’énormes progrès, grâce à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits, dont les opulents sleeping-cars, après avoir sillonné toute l’Europe et poussé une pointe en Afrique, commencent à se lancer à travers les
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- steppes de la Sibérie vers l’extrême Orient; mais l’industrie des hôtels était restée à peu près stationnaire depuis l’époque lointaine des diligences.
- En descendant d’un train de luxe, le voyageur en était réduit, la plupart du temps, à prendre gîte dans des auberges où le confort le plus élémentaire lui faisait complètement défaut.
- La Compagnie Internationale des Grands Hôtels, filiale d’ailleurs de la Compagnie des Wagons-Lits, vint combler cette lacune et remédia à cet état de choses vraiment scandaleux, en édifiant ses merveilleux Palaces sur tous les points où aboutissent les trains de luxe.
- Grâce à elle, le voyageur trouve maintenant dans les endroits les plus reculés du globe, là où jadis il eût difficilement rencontré un simple abri, de véritables palais où tous les raffinements du luxe et du confortable lui sont offerts.
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- Elysée Palace
- CH JIM PS - ÉL YSÉES
- PARIS
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- Sur la célèbre avenue des Champs-Elysées qui relie la place de la Concorde à l’Arc de Triomphe, dans le quartier le plus aristocratique de Paris. Mobilier de Maple. Des coffres-forts sont à la disposition de chaque voyageur. Caves et cuisine de premier ordre. Restaurant. Five o’clock tea. Bar américain. Jardin d’hiver.
- Chambre depuis 8 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
- Vllcfti
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- Shepheatfd’s }iôtel
- LE CAIEE
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- Au bout de l’Esbekieh, en plein centre du Caire. On dit passer l’hiver au Shepheard, sans qu’il soit besoin, pour être compris, d’ajouter que le Shepheard est au Caire. C’est le plus célèbre, le plus universellement connu des hôtels de tout l’Orient; c’en est le plus ancien, nous ne disons pas le plus vieux, car des améliorations et des agrandissements presque annuels en font un hôtel toujours neuf et doté des installations les plus modernes.
- Chambre depuis 1 fr. 50.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- Pet* a Palace
- CONSTANTINOPLE
- Le Pera Palace est édifié à la lisière du Jardin des Petits-Champs, aux deux tiers de la Rampe de Calata à Pera, c’est-à-dire dans la portion de la Ville de résidence la plus rapprochée de la Ville d’affaires et de Stamboul. Vue magnifique sur la Corne d’Or, Sainte-Sophie, la tour du Seraskierat, la pointe du Serai et tous les monuments de Stamboul. Installations luxueuses et confortables. Prix modérés.
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 70 piastres.
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- ï^ivietfa Palace
- MONTE-CARLO SUPÉRIEUR
- M—M*
- Adossé au Mont des Mules, qui domine la Principauté de Monaco, ee palais a été construit à 150 mètres d’altitude, avec une recherche d’art et un luxe d’installations, qui partout ailleurs qu’à Monte-Carlo paraîtraient exagérés. Tous les appartements sont au midi et jouissent de la plus merveilleuse vue panoramique delà Pointe Saint-Jean à celle de Bordighera. Un jardin d’hiver régnant sur toute la façade Nord sert de manteau au palais, dont les fenêtres s’ouvrent d’un côté sur l’azur ensoleillé de la Riviera, et de l’autre sur un Palmarium à végétation tropicale.
- Chambre depuis 25 francs.
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- Ghesitfeh Palaee
- LE CAIRE
- Dans une île du Nil, à vingt minutes du centre, ancienne résidence du plus fastueux des souverains orientaux modernes. Quand Ismaïl Pacha voulut rendre hommage à l’Impératrice Eugénie, venant inaugurer le canal de Suez, il fît appel aux plus grands maîtres de la décoration et de l’ameublement pour achever le Palais de Ghesireh et le rendre digne de recevoir la gracieuse souveraine. Le parc, les grottes, les pièces d’eau, le kiosque des fêtes, sont des merveilles. Trois ou quatre fois par saison, de grands bals donnés dans le kiosque devenu aujourd’hui le Casino évoquent le souvenir des splendeurs passées, avec assez d’éclat pour en donner l’illusion.
- Chambre depuis ÎO francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 10 francs.
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- AVenida-Palace
- LISBONNE
- L’Avenida Palace a emprunté son nom à la plus belle et à la plus élégante promenade de Lisbonne, en bordure de laquelle il est édifié. C’est peut-être la seule maison de la Péninsule qui ait été construite, meublée et installée, conformément aux règles de l’hygiène et du confort modernes.
- Chambre depuis 600 reis.
- Pension (sans l’appartement) depuis 2,600 reis.
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- t^ivie^a Palaee
- NICE ( C I M I E Z )
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- C’est la création du Riviera Palace qui a fait la fortune de Cimiez devenu depuis le séjour favori de S. M. la Reine Victoria. Excellente maison, destinée surtout aux séjours de longue durée. Parc délicieux. Abri complet des vents froids d’hiver.
- Chambre depuis 7 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
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- Château f^oyal d’Ardenne
- BELGIQUE
- Ancienne demeure royale dans les pittoresques Ardennes Belges, entre Dinant et Jemelle, à proximité des célèbres Grottes de Han. 4,000 hectares de chasse (chevreuil, faisan, perdreau, lapin). Pêche à la truite dans la Lesse et l’Yvoigne qui traversent le domaine. Séjour idéal pour qui recherche la vie de château. Cure d’air recommandée. Prix modérés.
- Chambre depuis 5 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- f^oyal Palace flôtel
- OSTENDE
- Colossal établissement récemment édifié dans le nouvel Ostende, sur la partie de la digue de mer qui relie Ostende à Mariakerke. Entre beaucoup d’autres attractions, le Royal Palace présente celle d’un parc planté et fleuri, à la place même où les dunes accumulaient leurs sables. Une galerie aux arcades vitrées enserre ce parc, l’abrite des vents de mer, sans rien cacher au promeneur de l’horizon maritime.
- Ohambre depuis 6 francs.
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- Grand Hôtel de la Plage
- OSTENDE
- Célèbre par l’excellence de sa cuisine et de ses caves. Longue terrasse couverte en bordure de la digue, d’où les dîneurs ne perdent rien du spectacle de la mer et du va-et-vient si mouvementé et si chatoyant des promeneurs de la digue ou de la plage.
- Chambre depuis T francs.
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- Therapia Summer Palace
- SOS SH OHE
- Un véritable palais d’été ombragé par des pins gigantesques avec le Bosphore à ses pieds. Il est impossible de rêver une situation plus pittoresque et une installation plus élégante. Grand parc, beaux ombrages. Les seuls bains de mer du Bosphore installés à l’européenne. Therapia est le séjour d’été de la diplomatie étrangère en Orient.
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 75 piastres.
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- Abbazia Palaces
- AUTRICHE
- Hôtel Princesse Stéphanie. Hôtel Quarnero Villas Angiolina, Amalia Slatina, Flora, Laura, Mandria
- Établissements hydrothérapiques en hiver. Bains de mer en été. Abbazia et Lovrana, situés sur le golfe du Quarnero, à quelques kilomètres de Fiume, ont mérité à juste titre le nom de Riviera Autrichienne. Saison d’hiver et Saison d’été; séjour très apprécié de la plus haute aristocratie Autrichienne et Hongroise ; reçoit tous les hivers la visite de plusieurs souverains. Côte très pittoresque, très découpée. Les eaux du golfe, admirablement limpides, pénètrent en certains points jusque sous les ombrages de chênes séculaires.
- Chambre depuis 2 florins.
- Pension (sans l’appartement) depuis 0 florins.
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- Pavillon de BelleVue
- près MEIJDON (SEINE)
- Vingt minutes de Paris, sur les coteaux de Meudon-Bellevue. Restaurant d’été de premier ordre. Panorama splendide de Paris et de la vallée de la Seine. Concert. Grand parc ombragé. Relié à la place de l’Opéra par un service de mail-coachs et d’automobiles. Accès facile par les Bateaux Parisiens et par les chemins de fer (gares Saint-Lazare et Montparnasse).
- Chambre depuis 8 francs. Pension (sans l’appartement) 12 francs.
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- .EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1SGO
- COMPAGNIE INTERNATIONALE dis WAGONS-LITS
- •AU TROC.ADÉRO
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- TRANSSIBERIEN
- PANORAMA MOUVANT
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- Moscovites
- et
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- LA MAISON
- A. €t F. PEARS IA1
- Z)^ LONDRES
- Tiré du Journal “ Commerce
- Noiraud, va'.
- Plus d un siècle s’est écoulé depuis que l’opulente Maison Pears poursuit triomphalement le cours de ses succès industriels. Un siècle I Expression qui pèse d’un poids bien léger sous la plume, encore moins sur les lèvres, et, cependant, combien ce laps de temps représente de volonté réfléchie et d’efforts indomptables.
- C’est en 1789 que M. A. Pears entreprit la fabrication des savons ; il fut le vrai créateur du vaste établissement dont la réputation universelle ne craint d’être mise en parallè] 3 avec aucune autre.
- Dans une notice aussi succincte que celle que nous nous proposons de faire, il est impossible de donner une histoire complète de cette Maison, voire même une description détaillée du genre d’affaires qu’elle traite. Le compte rendu seul des procédés de fabrication deman-
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- derait un volume ; aussi nous bornerons-nous à ne mettre sous les yeux du publie qu’une esquisse sommaire; toutefois, nous ferons une exception en faveur de la grande Maison de Londres, où se trouvent concentrées toutes les affaires.
- Bien longtemps avant que la réclame moderne eut fait son apparition, le savon Pears avait déjà conquis les faveurs du monde élégant. Il n’y avait pas lieu de s’en étonner ; n’avait-il pas le mérite si fascinateur de la qualité? Aussi pas une personne de goût raffiné qui ne l’appréciât à sa juste valeur.
- Il y a quelque soixante ans, les affaires étaient encore dirigées sous le nom de A. Pears ; à partir de cette époque, elles le furent sous celui de A. & F. Pears. Enfin, récemment, en mai 1892, la Maison fut transformée en Société anonyme au capital de 20.250.000 francs. Ces chiffres sont des jalons qui indiquent le chemin parcouru par cette Colossale entreprise. Comment fut gravi chacun des échelons du succès ? comment chacun des obstacles fut surmonté; comment des efforts tentés dans une direction furent couronnés de succès par des efforts entrepris dans une autre. Voilà ce que faute d’espace nous passerons ici sous silence.
- L’Etablissement où le savon est fabriqué est situé à Isleworth, une villette assise sur les bords du cours supérieur de la Tamise. Les usines, entrepôts et autres bâtiments accessoires forment par eux-mêmes une petite ville, couvrant une superficie de plusieurs hectares. Le terrain sur lequel s’étendent ces constructions occupe un espace beaucoup plus considérable. Cette agglomération industrielle est connue sous le nom de Lanadan et Pearsville.
- Cet établissement, ou plutôt ce groupe d’établissements qui, soit dit en passant, constitue la fabrique la plus considérable de savon de toilette existant au monde, offre aux yeux émerveillés le spectacle d’un courant continu, roulant des marchandises dans toutes les parties du monde civilisé. Si un pays n’emploie pas le savon Pears, il faut tenir pour certain que ce pays est encore sous l’empire d’idées rétrogrades et que son éducation intellectuelle est à faire.
- Si les usines d’Isleworth doivent être considérées comme le cœur où palpite la fébrile activité d’une fabrication sans rivale, le siège social de Londres en est le cerveau organisateur. A New-York, à Melbourne existent de grands dépôts ; les opérations qui s’y effectuent sont néanmoins, malgré la distance, contrôlées du centre unique de Londres, exactement comme les rouages d’une machine supérieurement aménagée qui, avec un minimum de friction produit le maximum d’effet utile. Les représentants de la Compagnie, véritables ambassadeurs de commerce, sont accrédités dans tous les pays où un marché existe, ou bien où il y a des chances d’en créer un ; car MM. Pears sont des exemples vivants des résultats qu’on peut obtenir, lorsqu’on transporte dans le domaine des faits cette maxime « L’offre crée la demande. »
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- Façade des Bureaux de Messrs Pears, 71-73,lNew Oxford Street, Londres
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- Nous n’essaierons pas de dresser le catalogue des innombrables médailles remportées par le Savon Pears dans les diverses Expositions ; nous nous contenterons de rappeler que son premier succès se produisit à celle de Londres, en 1851. Depuis lors, il a conquis les plus hautes récompenses dans toutes les Expositions importantes, spécialement à Paris, lors de la dernière Exposition, où lui fut décernée la seule médaille d’or attribuée aux savons de toilette.
- Ce n’est pas tout ; presque dès son apparition, le Savon Pears s’est attiré les éloges des pharmaciens et des docteurs. Il n’y a là rien qui puisse surprendre, car la Compagnie s’est toujours efforcée de livrer au public un savon qui soit avant tout hygiénique. L’hygiène doit être, en effet, la première des considérations, le luxe ne doit venir qu’après. Dans le produit de MM. Pears ce double desideratum a été heureusement concilié. Voilà ce que ces messieurs se flattent, et avec juste raison, d’avoir obtenu, sans rien sacrifier de la qualité.
- Il y a quelque chose de bien étrange, c’est de constater combien le public ordinaire s’inquiète peu de savoir, sans souci des lois de l’hygiène, de quelle espèce de savon il fait usage. Il n’y a cependant que trop peu de savods, y compris même les plus agréables à l’œil, qui ne soient excessivement injurieux à la santé. Avec Milton il nous faut dire : « D’affreuses maladies sont substituées aux lois toujours salubres de la simple nature. » Sans aucun doute, le poète ne fait pas allusion au Savon Pears ni à aucun autre savon, mais cela importe peu.
- Si vous jetez un coup-d’œil sur une carte de Londres, il y a une voie magistrale qui, courant à peu près de l’est à l’ouest, arrête involon tairement le regard comme étant, entre toutes les rues, la plus longue et la plus droite. Il est inutile de rappeler au Londonien que cette voie n’est autre qu’Oxford Street. C’est dans cette section de la rue qui constitue le tronçon aboutissant à la Cité, section connue sous le nom de New-Oxford Street, que se trouve la maison principale de MM. Pears. C’est en 1887, l’année des fêtes du Jubilé de la reine, que les travaux en furent achevés. Sans être taxé d’exagération, on peut hardiment avancer qu’aucun autre monument commémoratif de progrès industriel ou d’habileté architecturale n’est plus digne de rappeler cette date.
- C’est un édifice magnifique dont l’extérieur est en style italien; il est bâti en pierre de Portland et en briques rouges ; toutefois ces briques ne sont pas les briques ordinaires de fabrication anglaise ; ce sont de petites briques hollandaises, serties avec une perfection admirable. Cinq d’entre elles forment un pied anglais,ou 0m,30. Les soubassements sont en grès; les colonnes et le portique en granit rose. Couleur et relief, tout a été étudié avec un soin jaloux; aussi l’architecte a-t-il réussi à produire une façade qui allie la stabilité à l’élégance. Cet édifice est, dans son genre, un monument des plus remarquables, et, sans contredit, il n’y en a aucun autre consacré au commerce qui, dans Londres, puisse rivaliser avec lui.
- Voilà pour l’extérieur ; mais franchissons les portes magnifiques qui
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- Hall d’fintrée des Bureaux de Messrs Pears, 71 to 73, New Oxford Street, Loodon.
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- donnent accès dans le vestibule. Si l’extérieur nous pénètre^d’une profonde impression, cette première salle fait plus que de répondre à notre attente. Reproduction des modèles les plus récents de l’architecture classique, l’atrium romain, où nous nous trouvons, est parfait de dessin et de proportion; tout le travail est d’une exécution irréprochable. Autant que l’emplacement l’a permis, ce vestibule se rapproche assez fidèlement comme apparence d’un hémicycle découvert à Herculanum, dans la rue des Tombeaux. Les colonnes et le parquet sont en marbre ; quant aux décorations des murs et du plafond, ce sont des adaptations de la maison de Lucrèce. Ce qui frappe, dans ce milieu, c’est qu’à la fin du xixe siècle, malgré tous les progrès réalisés dans les sciences et les autres connaissances humaines, les architectes quoiqu’ils fassent sont impuissants à perfectionner les conceptions architecturales dos anciens. Voilà une construction moderne, édifiée sans qu’aucune considération de monnaie ne soit venue l’entraver; eh bien! la plus magnifique salle d’entrée qu’on puisse rêver est une reproduction exhumée des ruines d’Herculanum.
- Le caractère si entièrement romain de ce hall est encore rehaussé par une piscine encastrée dans un coin, presque au ras du sol. En tête de cette piscine où jouent des poissons rouges, et en retrait dans le mur, se trouve une niche qui abrite une merveilleuse sculpture : « Les Baigneurs ». Au milieu de la piscine, jaillit une minuscule fontaine, dernier mot du luxe classique.
- Pour maintenir l’ensemble de cette harmonie, l’atrium est encore décoré de statues représentant des personnages dans des poses diverses, en train de se livrer à des ablutions. Le groupe si familier « You dirly boy », « Noiraud, va ! », occupe naturellement une place proéminente. Il y a là aussi une copie de la Vénus de Thorwaldsen; la pomme de Paris qu’elle tient dans une main, peut parfaitement illusionner et laisser croire que c’est une balle de savon Pears.
- Des palmiers gracieux s’élancent de vases massifs, et du plafond pendent des lampes magnifiques en forme de galères. Là l’électricité, cette fée du xixe siècle, apparaît pour prendre le lieu et la place de l’huile antique.
- En face l’entrée, une boiserie en acajou vernissé forme la porte qui conduit dans une partie des magasins. Quant aux bureaux, aménagés au 1er étage, on y accède par une volée d’escalier en marbre de Fiore di Pesca. Les rangées de bureaux font songer à une banque, et à une grande banque encore. L’on a été obligé forcément d’abandonner le caractère architectural purement classique du vestibule d’entrée; néanmoins, l’aménagement, autant que les exigences l’ont permis, s’harmonise admirablement avec l’esprit des décorations. En dessous, dans le vestibule, le visiteur a tous ses sens mis en éveil : ici c’est la perfection de l’organisation qui provoque son admiration.
- Chaque chef de département a son bureau clôturé séparément dans un des coins de la salle : des tubes auditifs le mettent en communication directe avec ses collègues, de sorte qu’il peut converser avec chacun
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- d’entr’eux sans quitter sa place. Un vrai bijou de salon d’attente est utilisé comme galerie de peinture, dont le joyau est l’original même du fameux tableau de Millet : « Les Bulles ». Tous les autres tableaux de cette salle sont non seulement remarquables dans leur genre, mais encore, par suite d’une réclame bien entendue et prodigue, ils sont tous gravés dans l’esprit du public, peut-être même plus profondément qu’aucune autre peinture.
- Le cabinet particulier du Directeur, meublé d’une manière splendide et luxueuse, a un cachet hautement utilitaire. Il est aussi pourvu d’un système de communications qui permet au chef de la maison de correspondre avec les chefs de tous les départements respectifs, sans avoir besoin de se déranger de son siège.
- Arrivons enfin au bureau qui s’occupe spécialement de la réclame. Il y a bien des offices d’assurance connus qui se considéreraient comme privilégiés d’avoir un tel personnel et une telle organisation. En passant, nous ne pouvons pas résister au désir de laisser entrevoir au public comment les annonces insérées dans les journaux sont cataloguées. Le système de la carte index a été adopté : les avantages en sautent aux yeux. Un regard à une carte qui occupe d’une manière constante sa place alphabétique, et la correspondance ou n’importe quoi, que cela concerne une personne ou un objet quelconque, que ce soit une lettre ou une série de paquets volumineux se repérant à plusieurs années, tout peut être rapidement et sûrement retrouvé.
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- En ce qui concerne les magasins et dépôts qui dépendent du bureau des annonces, nous devons avouer sincèrement qu’ils nous ont causé plus qu’une surprise. Nos souvenirs, à leur sujet, n’ont pas une trop grande précision ; néanmoins nous nous rappelons parfaitement un immense appartement plein de ballots étranges. L’enquête que nous fîmes nous révéla qu’ils contenaient des encartages destinés à certaines Revues qui ont adopté cette méthode de publicité.
- Un autre objet des plus intéressants est un immense album contenant des copies spécimens des annonces illustrées publiées par la Compagnie durant une longue période d’années. Ce n’est pas seulement un collection d’affiches, c’est aussi l’histoire de l’art lithographique dans ses récents et merveilleux développements. Dans un autre appartement, presque tout l’espace est consacré au groupe : « Noiraud, va! » On y trouve ce chef-d’œuvre du génie de Focardi, multiplié sous un nombre infini de formes. Là il y a une miniature du « Dirty boy! ». Ici il [est reproduit de grandeur naturelle. Plus près il est blanc, plus loin il est en couleur. Il est disposé en régiments, divisions, corps d’armée. Lui et sa grand’mère s’en vont sur tous les points de notre globe, et partout où ils vont ils répandent le Savon Pears. Quelques personnes qui mettent leur supériorité au-dessus de celle du public objecteront que c’est là une prostitution de l’art. Cela dépend cependant du point de vue auquel on se place. Une invention ayant du m érite que l’humanité tout entière désire et dont elle tire profit lorsqu’elle la connaît, ne saurait lui être d’aucun service si elle est cachée sous le boisseau. Il faut donc la faire connaître pour qu’elle soit utile. Le problème se pose ainsi : Quel est le meilleur moyen de la faire connaître ? MM, Pears paraissent avoir trouvé la solution.
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- LES
- AUTOMOBILES PEUGEOT
- M. Armand PEUGEOT &
- on sieur Armand Peugeot est, on peut le dire, le père de l’industrie automobile. C’est lui qui fit, avec son ami, le regretté M. Levassor, les premiers essais de l’application des moteurs à essence à la locomotion automobile, et-qui créa ainsi le mouvement colossal qui est en voie de révolutionner le monde entier.
- Gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères, (Scies, Aciers laminés, Outils, Ressorts, etc.) en 1875, M. Armand Peugeot installa de toutes pièces, en 1885, la branche
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- d’industrie des vélocipèdes à son usine de Beaulieu, qui est à l’heure actuelle, une des plus importantes fabriques françaises de bicyclettes, sinon la plus importante.
- Dès 1888, il commença à étudier la question des voitures automobiles, et fabriqua plusieurs véhicules munis d’un moteur à vapeur. Mais deux ans après, il adapta à une voiture de son invention un moteur à essence, système Daimler, et, dès lors, la réputation des automobiles Peugeot fut faite. Perfectionnant son système de transmission d’année en année, M. Peugeot eut la joie de voir ses voitures remporter les premières récompenses aux concours, courses et expositions ouverts aux constructeurs. Mais il n'était pas satisfait encore ; il voulait que la voiture Peugeot fût entièrement construite par lui, et il se mit «à étudier son fameux moteur horizontal à deux cylindres parallèles, qui vit le jour en 1895 et qui a depuis conquis une renommée universelle.
- On peut dire que c’est à partir de ce jour, que M. Peugeot fit faire des pas de géant à cette industrie créée par lui. Se consacrant uniquement à son succès, il sépara la fabrication des Automobiles de celle des Bicyclettes, fonda la Société anonyme des Automobiles Peugeot, et pour pouvoir s’en occuper d’une façon exclusive, il donna sa démission de gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères.
- Une Usine spéciale construite à Audincourt (Doubs) fut mise en activité le 12 avril 1897. Nous en dirons plus loin les diverses transformations.
- M. Armand Peugeot, en dehors de son activité industrielle, a fait preuve d’un grand esprit philanthropique, en s’occupant depuis sa jeunesse de maintes questions d’économie sociale : Sociétés coopératives de consommation, Caisses de retraites pour les ouvriers, Sociétés de secours mutuels, etc.
- Il a créé pour ses ouvriers des Sociétés coopératives immobilières qui ont contribué à augmenter largement leur bien-être. D’une affabilité égale envers tous, M. Peugeot est du reste aimé et respecté par les populations laborieuses au milieu desquelles il vit.
- Les honneurs civiques ne pouvaient manquer d’échoir à un esprit progressiste et philanthrope de la trempe de celui de M. Armand Peugeot. Maire de Valentigney depuis 1886, et conseiller général du canton d’Audincourt depuis 1892 ; Président pendant six ans de la Chambre syndicale des Fabricants français de Vélocipèdes, Président de la Chambre syndicale des Industries métallurgiques de l’Est, Membre de la Société des Ingénieurs civils de France, Membre du Comité de l’Automobile-Glub de France et de diverses Sociétés savantes et d’économie sociale, M. Peugeot fut nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1889 ; il était Officier d’Académie depuis 1886.
- Adresses : Audincourt (Doubs) et 83, Boulevard Gouvion-St-Cyr, à Paris.
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- U3
- LES USINES PEUGEOT
- Les Usines de la Société des Automobiles Peugeot, fondées en 1897 à Audincourt (Doubs) par M. Armand Peugeot, occupaient au début environ 4,000 mètres carrés de superficie couverte, avec 120 ouvriers. Mais la poussée irrésistible de cette industrie nouvelle exigeait bientôt des agrandissements considérables, et le 1er janvier 1899, les Usines Peugeot occupèrent plus de 8,000 mètres de terrain avec 400 ouvriers.
- Elles en emploient aujourd'hui près de 500, et ce chiffre sera vraisemblablement porté à 600 avant la fin de l’année courante.
- La production étant encore de beaucoup inférieure à la demande, malgré ;ces développements successifs, M. Peugeot a créé dans un autre centre ouvrier, à Fives-Lille (rue de Fiers,) une seconde usine complète qui occupe 6.000 mètres de terrain couvert et 400 ouvriers, et qui est en activité depuis 1898.
- L’extension considérable donnée à ces usines modèles, la compétence inappréciable de M. Peugeot et des collaborateurs dévoués qui le secondent a donné une importance sans égale à l’affaire financière elle-même : le capital, de 800.000 francs au début, a dû être augmenté progressivement; il a été porté, dans la dernière assemblée générale, à 5 millions, entièrement souscrits par les premiers actionnaires.
- Quelle preuve meilleure donner de l’excellence «de la gestion de la Société des Automobiles Peugeot? Que de capitalistes, et cela se comprend, auraient voulu participer à une affaire aussi brillante, et qui ont vu refuser les subsides les plus considérables!
- LES VOITURES PEUGEOT
- Au début, les Voitures-Automobiles Peugeot étaient munies du moteur
- système Daimler, à 2 cylindres en V. La première construite n’avait qu’un cheval de force, mais bientôt il en naquit une seconde, déjà plus puissante. G’esl avec cette voiture, datant de 1891, que MM. Rigoulot et Do-riot, deux des premiers collaborateurs de M, Peugeot dans cette œuvre gigantesque, accomplirent le parcours fameux de
- La première automobile Peugeot - yalentigney _ Brest et Petour
- (2000 kilomètres). Ce fut le premier voyage que traça l’automobile conquérante des routes. Aussi croyons-nous intéressant de mettre sous !es yeux de nos lecteurs la photographie de cette ancêtre, avec ses
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- La Voiture des 2.000 kilomètres Valentigney-Brest et retour
- ù {
- deux conducteurs. Le moteur de cette voiture n'avait que 2 chevaux 1{4 de force, ce qui n’a pas empêché les deux vaillants pionniers de mener
- à bien ce rude parcours en 140 heures de marche. Depuis, les automobiles Peugeot ont fait des progrès constants. Nous ne les suivrons pas dans leurs détails, mais nous noterons ici les principales particularités de fabrication qui font des Peugeot les premières voitures du monde.
- Le cadre,. en tubes d’acier, d’une rigidité et d’une solidité à toute épreuve, est supporté par deux essieux et par quatre roues à rayons de bois ou d’acier, montées sur billes. Il supporte lui-même un moteur à quatre temps, constitué par deux cylindres parallèles et horizontaux, qui attaque, par le moyen d’un embrayage à friction, deux trains d’engrenages commandant les chaînes, et desservant quatre vitesses et une marche arrière. Deux freins très puissants, un à main agissant sur les moyeux des deux roues arrière, l’autre à pied agissant sur un tambour placé sur l’arbre des pignons de chaîne, tous deux assurant le débrayage automatique et fonctionnant également en avant et en arrière, donnent à la voiture Peugeot une sécurité de marche absolue.
- * ^a conduite est des plus pratiques : un . guidon ou un volant de
- direction, une pédale de débrayage, et un seul levier commandant à la
- fois les vitesses et la marche ar-
- Duc Peugeot, 2 places et strapontin.
- Voiturette Peugeot, 2 places, tures Peugeot peut se faire de
- rière. Rien ne peut être moins compliqué, rien n’est même aussi simple.
- Le moteur Peugeot, suivant l’usage auquel on veut l’employer, est établi en plusieurs modèles, depuis 3 jusqu’à 20 chevaux, mais les modèles les plus demandés sont ceux de 3 et 4 chevaux (voiturettes), de 7 et de 8 chevaux (tourisme), et de 10 chevaux (voitures à 8, 10 et 12 places). La classification des voila façon suivante :
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- 1° Voitures avec moteur à l’arrière.
- 2° Voitures avec moteur à l’avant.
- Nous allons passer en revue, d’une manière succinte, les différents types qui rentrent dans ces deux catégories.
- Phaéton Peugeot, 4 places.
- Coupé Peugeot, 4 places.
- VOITURES AVEC MOTEUR A L’ARRIERE
- Cab Peugeot 2 places.
- strapontin à deux places. Ce type si on le désire, avec une glace à l’avant pour arrêter le courant d’air. C’est la vraie voiture du chauffeur qui aime à conduire lui-même et qui fait du tourisme. Elle comporte de grands caissons ou un panier fort commode, et même, à l’avant, un porte-bagages qui peut supporter une malle de grandes dimensions. Avec une voiturette de ce genre, munie d’un moteur de 7
- Duc à 2 places, Voiturette.— La voiturette n’est en somme que la réduction exacte des grandes voitures ; elle se construit en 2 places (petit duc) et en victoriétte ; nous n’en parlerons donc pas d’une façon spéciale, nous contentant de la classer dans les types courants.
- Les voitures à deux places sont montées avec un siège très confortable : à l’arrière, et comportent, en vis-à-vis, un s’établit avec capote ou dais, et,
- Victoria Peugeot.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GKNLKAL OIMCILL
- O/iÀn
- ¥ v'
- ou 8 chevaux, on peut voyager fort agréablement et fournir de véritables étapes à une vitesse moyenne de plus de 32 kilomètres à l’heure.
- Phaëton. — Le phaëton Peugot comprend deux sièges parallèles, également confortables, tournés dans le môme sens. La capote peut se placer indistinctemenent sur l’un ou l’autre siège. Le dais avec ou sans glace à l’avant et avec ou sans galerie à bagages s’adapte admirablement à ce genre de voiture qui, comprenant les mômes aménagements de voyage que le Duc à 2 places, constitue la véritable voiture de touriste pour le chauffeur qui veut emmener 2 ou 3 personnes avec lui.
- ''Ce phaëton, avec 4 personnes et un moteur de 7 chevaux, fournit
- sans difficulté des moyennes de 28 à 30 kilomètres.
- Victoria, coupé, landau, lan-daulet, cab. — Ges cinq types de voitures comportent un châssis spécial, brisé par le milieu, de façon à ce que le marche-pied soit bien à la portée du pied, et que les dames puissent y monter commodément. Ce dispositif, particu-Tonneau Peugeot, 4 places lier à ia Maison Peugeot, a obtenu
- un énorme succès auprès du public. Eu effet, pour les personnes qui ne conduisent pas elles-mêmes1’, rien n’est plus pratique et confortable que ces genres de véhicules, dans lesquels on se trouve aussi bien installé que dans les plus luxueuses voitures à chevaux.
- Le landaulet, sorte de demi-landau, mérite une mention spéciale, car il présente cet avantage de pouvoir instantanément se transformer de voiture ouverte en voiture fermée, et vice-versa.
- Tous les grands carrossiers de Paris ont du reste compris le parti qu’ils pouvaient tirer de ce châssis brisé, et ils ont créé, pour ces cinq types de voitures de luxe, des carrosseries qui suscitent l’admiration des Parisiens, depuis qu’elles ont fait, en grand nombre, leur apparition sur le pavé de la capitale.
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- VOITURES AVEC MOTEURS A L'AVANT
- 9 -‘‘to-
- 2 places avec tonneau ou sièg
- Break Peugeot, 10 places
- Breack, omnibus, voiture de ici les reproductions de ces typ
- à l'arrière. — Les voitures Peugeot de toutes forces,se construisent aussi avec moteurs à l’avant. Le type le plus remarquable comportant cette combinaison est le tonneau démontable, avec un siège confortable à 2 places à l’avant, et, à l’arrière, deux sièges se faisant vis-à-vis et formant un petit tonneau facilement démontable lorsqu’on veut le remplacer par un siège de domestique ou par un porte-bagages pour une grande malle. Le meme châssis comporte une carrosserie de charrette à 4 places. livraison, camion. — Nous donnons is de voitures à places multiples ou
- Omnibus Peugeot, 9 places Omnibus Peugeot, 8 places couvertes
- à marchandises. Elles peuvent supporter jusqu’à 1000 kilos et elles montent allègrement toutes les côtes, à une vitesse réduite naturellement, à moins qu’on ne les ait fait établir avec des moteurs particulièrement puissants.
- Voitures de courses. — La Maison Peugeot a remporté de nombreuses et brillantes victoires dans les courses où elle a été représentée; depuis Paris-Rouen (1894) et Bordeaux-Paris (1895), jusqu’aux grandes courses de Nice
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- en 1899 — où elle gagna tous les premiers prix— elle n’a cessé de briller au premier rang.
- Nous reproduisons la photographie de la voiture de M. A. Lemaure, qui est d’une force de 15 chevaux, et dont les victoires ont été sensationnelles.
- Il est clair que nous n’avons pu donner ici tous les détails techniques qui ont leur importance pour les chauffeurs militants. Mais la Maison Peugeot, par ses usines d’Audincourt et de Fives-Lille, aussi bien que par son dépôt de Paris, 83, boulevard Gouvion-Saint-Cyr, se tient à la disposition du public et sera toujours heureuse de pouvoir contribuer à l’instruction des adeptes de l’automobilisme.
- Des albums spéciaux ont été édités qui contiennent tous les renseignements désirables ; ils seront envoyés gratuitement à tous ceux de nos lecteurs qui en feront la demande à une des trois adresses ci-dessus indiquées.
- Voiture de M. A. Lemaître
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- LA NATIONALE
- COMPAGNIE D ASSURANCES SUR LA VIE
- Fondée en 1830
- 18, Rue du Quatre-Septembre et 13, rue de Grammont. — PARIS
- y>
- G
- ASSURANCES EN CAS DE DÉCÈS, MIXTES ET A TERME FIXE
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- Achat de Nues Propriétés et d’Usufruits
- CAPITAUX ASSURÉS au 31 décembre 1898 : fr. 694,887.111 » RENTES ASSURÉES au 31 décembre 1898 : fr. 18.267.875 »
- Outre ses réserves mathématiques formant la représentation exacte de la valeur de ses engagements mgf janvier 1899, et calculées d’après les prescriptions ministérielles, la NATIONAlfe (Vie), possédait à cette date des réserves facultatives et supplémentaires s’élevant ensemble à...................................Fr. 37.706.868 »
- et son capital social de.........................................Fr. 15.000.000 »
- soit ensemble....................................................Fr. 52.706.808 »
- La NATIONALE (Vie) ne fait état de ses immeubles et dé ses valeurs mobilières que pour leur prix de revient, très inférieur à leur valeur réelle ; et la plus value sur les seules valeurs mobilières était au 31 décembre, d’après la cote officielle de la Bourse de Paris de........................................................ fr. 88.218.054 »
- Elle offre donc à sa clientèle, en sus de ses réserves mathématiques et indépendamment de la plus value de ses immeubles, un supplément de garantie de.........................'...................Fr. 140.924.S62 »
- Aussi dit-on qu’aucune institution similaire n'en présente d’aussi considérable ; la NATIONALE est la plus riche des Compagnies d’Assurances sur la Vie.
- CONSEIL D’ADMINISTRATION :
- PRÉSIDENT DU CONSEIL
- M. le Comte PILLET-WILL, ancien régent de la Banque de France ADMINISTRATEURS MM.
- MM.
- MALLET (Henri), de la Maison Mallet frères et C“, Ranquier ;
- HOTTINGUER (le baron), Ranquier; Régent de la Banque de France ;
- ROTHSCHI LD (le baron Gustave de) Banquier
- CLAUSSE (Gustave), Propriétaire ;
- DENORMANQIE, ancien Gouverneur, de la Banque de France :
- DAVILLIER (Maurice) Banquier ;
- D'HAUSSONVILLE (le comte), Membre de l’Académie française ;
- COUDERC DE SAINT-CHAMANT, ancien Trésorier-Payeur-général.
- DE GERMINY (le comte), ancien Trésorier-Payeur général, ancien Régent de la Banque de France ;
- FLORIAN DE KERGORLAY (le comte) ;
- DE WARU (Pierre) ;
- yOMBERG, Censeurde la Banque de France; VERNES (Phillippe), de la Maison Verneset C‘% Banquier ;
- DELAFAULOTTE (Louis).
- CENSEURS
- MM. L’AIGLE (le marquis de), ancien député;
- MON N 1ER (Louis), de la Maison de Neufflize et C“, Banquier. BOURCERET (Henri).
- DIRECTEUR
- M. GRIMPREL (Georges), Directeur honoraire de la Dette inscrite au Ministère des Finances. SOUS-DIRECTEUR
- M. DE VILLE (H.) _______
- Renseignements confidentiels et Prospectus gratuits au Siège social, à Paris, et chez tous les Agents généraux en France et à l’Étranger.
- - I. — 18. -
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- PAVILLON OCCUPE PAR LH SOCIÉTÉ RÉRÉRRLE
- s"J Pour favoriser le Développement du Commerce et de l’Industrie en France
- AGENCE DE L’EXPOSITION
- Entre le pilier Est de la Tour Eifïel et le Palais de la Métallurgie
- La Société Générale pour favoriser le développement du Commerce et de l’Industrie en France (Société anonyme fondée en 1864, au capital de 120 millions porté en 1899 à 160 millions de francs) a ouvert à l’intérieur de l'Exposition, entre le pilier Est de la Tour Eiffel et le Palais de la Métallurgie, une agence qui met à la disposition des exposants et visiteurs de l’Exposition une cabine téléphonique, un salon de lecture et de correspondance, un service de dépêches, un service de location de coffres-forts, un guichet spécial pour 1 e change de monnaies et généralement tous les services qui fonctionnent dans les autres guichets de la Société. La Société Générale avec sa puissante organisation, ses 58 bureaux à Paris et dans la banlieue, ses 267 agences de Province, ses nombreux correspondants en France et à l’étranger, est en mesure de rendre aux commerçants, industriels, fonctionnaires, rentiers, c’est-à-dire à tous ceux qui travaillent à la constitution d’une fortune, qui possèdent et qui épargnent, tous les services qu’ils peuvent attendre d'un banquier, en quelque lieu et sous quelque forme que ce soit.
- Les principales opérations de la Société Générale, sont les suivantes :
- Dépôts de fonds à intérêts en compte ou à échéance fixe (taux des dépôts de 3 à 5 ans 13 1/20(0 net d’impôt et de timbre). — Ordres de Bourse (France et Etranger). — Souscriptions sans frais. — Vente aux guichets de valeurs livrées immédiatement (Obi. de Ch. de fer, Obi. et Bons à lots, etc.). — Coupons. — Mise en régie de titres. — Avances sur titres. — Escompte et Encaissement d’Effets de commerce. — Avances sur marchandises et sur connaissements. — Crédits documentaires. — Garde de Titres. — Garantie contre le remboursement au pair. — Transports de fonds (France et Etranger). — Billets de crédit circulaires. — Lettres de crédit. — Renseignements. — Assurances. — Services de Correspondant, etc. — Location de Coffres-Forts. (Compartiments depuis 5 fr. par mois ; tarif décroissant en proportion de la durée et de la dimension.)
- La haute honorabilité de ceux qui la dirigent, la perfection de son organisation ont valu à la Société Générale le bon renom dont elle jouit et la confiance qu’elle inspire à sa nombreuse clientèle et au public en général.
- Outre l’installation de scs services de banque, dans un pavillon spécial, la Société Générale figure comme exposant (Groupe xiv, Glasse 109), à raison des institutions d’assistance patronale qu’elle a créées en faveur de son personnel.
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- DE PARIS 3
- CAPITPLIi : 150 millions de planes
- La façade du Siège Social, li, rue Bergère Paris.
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- in IDE PARIS
- CflPlTPLIi : 150 millions de planes
- SIÈGE SOCIAL : * SUCCURSALE '•
- , # ,
- 14, RUE BERGERE, PARIS J 2, PLACE DE L OPERA, PARIS
- Président : M. Denormandie, ^ ancien gouverneur de la Banque de France, vice-président de la Compagnie des Chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée.
- Directeur général : M. Alexis Rostand, O.
- Le Hall de la rue Bergère
- OPÉRATIONS DU COMPTOIR
- Bons à échéance fixe, Escompte et Recouvrements, Comptes de Chèques, Lettres de Crédit, Ordres de Bourse, Avances sur Titres, Chèques, Traites, Paiements de Coupons Envois de fonds en Province et à l’Étranger, Garde de Titres, Prêts hypothécaires Maritimes, Garantie contre les risques de remboursement au pair, etc.
- -------K>KX--------
- LOCATION DE COFFRES-FORTS
- Le Comptoir tient un service de coffre-forts à la disposition du public.
- 14, rue Bergère, 2, place de VOpéra et dans les principales Agences.
- Une clef spéciale unique est remise à chaque locataire. — La combinaison est faite et changée à son gré par le locataire. — Le locataire peut seul ouvrir son coffre.
- Garantie & Sécurité absolues- © Conjpartinjeijts depuis 5 fr. par n)ois
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- G0H1PT0II) HHTIONHL D’ERtORIPTE
- DE PARIS > )
- Capital : 150 millions de francs
- 20 ÊÜHHflÜX DE QVKHTlUfl DRfiS PRIAIS
- AGENCE DE L’EXPOSITION DE 1900
- Au CHAMP-DE-MARS (Pilier Sud de la Tour Eiffel)
- Salle de dépêches. — Salon de Correspondance. — Cabine téléphonique. Change de monnaie. — Achat et Vente de Chèques, etc.
- 4 BUREAUX OE BHHL1EUE — 82 AGENCES EN PROVINCE 8 AGENCES DANS LES PAYS DE PROTECTORAT - 9 AGENCES A L’ÉTRANGER
- Succursale, 2, Place de l’Opéra. (Branche office)
- Spécial department for travellers and letters of crédit. Luggages stored. Letters ot credi cashed and delivered throughout the world. —Exchange office.
- The Comptoir National receive and send on parcels addressed to them in the name of their clients or bearers of crédit.
- VILLES D’EAUX, STATIONS BALNÉAIRES
- Le Comptoir national a des agences dans les principales Villes d’Eaux: Nice, Cannes, Vichy, Trouville-Deauville, Dax, Luxeuil, Iloyat, Le Havre, La Bourboule, Le Mont-Dore, Bagnères-de-Luchon, etc.; ces agences traitent toutes les opérations, comme le siège social et les autres agences, de sorte que les étrangers, les Touristes, les Baigneurs peuvent s’occuper d’affaires pendant leur villégiature.
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- COMPTOIR NATIONAL D’ESCOPIPTE
- DE PARIS
- j Capital : 150 millions de francs.
- BONS A ÉCHÉANCE FIXE
- Intérêts payés sur les sonqrrjes déposées
- De 6 mois jusqu’à 1 an . ... 2 0/0 S De 18 mois jusqu’à 2 ans . . 3 0/0
- De 1 an jusqu’à 18 mois ... 2 1/2 0/0 ! De 2 ans et au delà. .... 3 1/2 0/0
- LETTRES DE CRÉDIT POUR VOYAGES
- Le Comptoir National d’Escompte délivre des Lettres de crédit circulaires payables dans le monde entier auprès de ses agences et correspondants ; ces lettres de crédit sont accompagnées d’un carnet d’identité et d’indications et offrent aux voyageurs les plus grandes commodités, en même temps qu’une sécurité incontestable.
- Succursale, 2, Place de l’Opéra, Paris
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- ETABLISSEMENTS E. BOULANT
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- Juridiction des Tribunaux français
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- (Face) (Revers)
- La Médaille du “ Campo dei Fiori ”
- (Collection BOYER D’AGEN)
- FflUZE, Orîèvre-Éditeur, 6, rue d’flutiu, PARIS
- Depuis que les Académies d’Europe et les journaux du monde entier l’étudient et la reproduisent, personne n’ignore la trouvaille faite par M. Boyer d’Agen au Campo dei Fiori de Rome, dans un lot de monnaies antiques. Personne, non plus, n’a su encore indiquer la provenance de ce merveilleux portrait de Jésus, le plus authentique peut-être. Est-ce une œuvre delà première Renaissance et une création de Léonard de Vinci, comme disent les uns ? Selon les autres, n’est-ce point plutôt une composition de quelque premier chrétien, à l’époque romaine des Antonins ; ainsi que l’indiquent le style classique de cette pièce et le caractère particulièrement gnostique de sa légende hébraïque ?
- Autant de problèmes que l’étude résoudra peut-être, un jour. Mais la partie indiscutée de cette œuvre est sa valeur artistique. Le sentiment de tout le monde est unanime à reconnaître en ce précieux monument d’art, chrétien, un des plus remarquables portraits de Jésus, peut-être le p'us beau que nous aient conservé les siècles.
- Pour répandre cette œuvre dans le monde enlier, les orfèvres Falize en ont fait frapper les reproductions les plus fidèles, en Oï, en argent et en bronze, dans les divers modules suivants :
- Module de l'original
- (36 millim ) Module moyen (21 millim.) Petit Module (17 millim.)
- En or...... Prix 250 f. En or........... Prix 80 f. En or......... Prix 60 f.
- En argent.. » 25 » En argent.. » 10 » En argent.. » 5 »
- En bronze. » 15 »
- La médaille de Campo dei Fiori sera vendue, pendant toute la durée de l’Exposition Universelle, au Pavillon Falize, dans la section de la bijouterie-joaillerie.
- Classe g5, à l’Esplanade des Invalides
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- •' ' NEVEU ET SEUL SUCCESSEUR DE
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- 24, Champs-Élysées, 24 — PARIS
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- Premières Médailles et Médailles d’Or Paris : 1855, 1867, 1889. — Londres : 1851, 1862, 1873 Hors concours, Membre du Jury .- Paris, 1878, etc.
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- P. Bailly & Cie
- SUCCESSEURS
- Maison de Vente :
- 1, Avenue de la République
- Manufacture :
- 75 & 77 tfte B&iot PARIS
- S’il existe encore des personnes qui ont renoncé à porter des bretelles, il est probable que le motif en est dû à l’essai qu’elles ont fait de modèles défectueux.
- Il est certain que si elles avaient employé un type qui soit léger mais solide, qui n’impose aucune espèce d’incommodité, elles auraient évité, souvent, certains malaises, dont le plus courant est celui de la mauvaise digestion.
- Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur les bretelles de la Maison Ch. GUYOT, connues de réputation dans le monde entier, auxquelles on a si justement appliqué l’épithète d'hygiéniques.
- Cette Maison, fondée en 1848 par M. Ch. Guyot, et actuellement dirigée par MM. P. Bailly et Cie, a renouvelé plusieurs fois son matériel, afin de pouvoir toujours faire profiter à sa clientèle des derniers perfectionnements de la fabrication.
- Les ‘Bretelles hygiéniques de Ch. GUYOT sont les plus élégantes; elles n’obligent pas à des frais excessifs d’achat, elles sont très solides et leurs boutonnières sont indéchirables.
- Afin d’éviter les contrefaçons, les acheteurs des véritables bretelles hygiéniques devront s’assurer qu’elles portent bien sur leur envers la marque suivante, imprimée en rouge :
- C G
- BRETELLES HYGIÉNIQUES
- M EDAILLESdeBRONZE 1867.ARGENT 1889
- CHARLES GUYOT A PARIS
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- y Pour favoriser le développement du Commerce et de l’Industrie en France
- SOCIÉTÉ ANONYME FONDÉE EN 1864 — CAPITAL : 160 MILLIONS
- Siège social, 54 et 56, tue de Provence, à Paris.
- 58 bureaux à Paris et dans la Banlieue, 267 agences en Province, 1 agence à Londres, correspondants sur toutes les places de France et de l’Étranger.
- Agence à l’intérieur de VExposition de 1900
- (entre le pilier Est de la Tour Eiffel et le Palais de la Métallurgie) Dépôts de fonds à intérêts ; — Ordres de Bourse ; — Vente aux guichets de valeurs livrées immédiatement ; — Coupons ; — Mise en règle de Titres ; Avances sur Titres ; — Escompte et Encaissement d’Effets de commerce ; — Garde de Titres ; — Garantie contre le remboursement au pair ; — Change de Monnaies ; — Transports de fonds (France et Etranger) j — Billets de crédit circulaires ; — Lettres de crédit, etc.
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