Catalogue général officiel
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- Catalogue Général Officiel
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- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- Catalogue Général Officiel
- TOME SEIZIÈME
- GROUPE XIV
- INDUSTRIE CHIMIQUE
- CLASSES 87 à 91
- IMPRIMERIES LEMERGIER, PARIS
- L. DANEL, LILLE
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- Papier de Louis BOUCHER, à Docelles.
- Encres de Ch. LORILLEUX et Cie, à Paris.
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- CLASSIFICATION GÉNÉRALE
- TOME PREMIER.
- Groupe I. — Éducation et Enseignement.
- CLASSES.
- 1. Education de l’enfant. — Enseignement primaire.
- — Enseignement des adultes.
- 2. Enseignement secondaire.
- 3. Enseignement supérieur. — Institutions scienti-
- fiques.
- 4. Enseignement spécial artistique.
- 5. Enseignement spécial agricole.
- 6. Enseignement spécial industriel et commercial.
- TOME SECOND.;
- Groupe II. — CEuvres d’art.
- CLASSES.
- 7. Peintures. — Cartons. — Dessins.
- 8. Gravure et lithographie.
- 9. Sculpture et gravure en médailles et sur pierres fines.
- 10. Architecture.
- TOME TROISIEME.
- Groupe III. — Instruments et procédés généraux, des Lettres, des Sciences et des Arts.
- CLASSES.
- 11. Typographie.-- Impressions diverses.
- 12. Photographie.
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-
- CLASSES.
- 13. Librairie ; éditions musicales. — Reliure (matériel
- et produits). — Journaux. Affiches.
- 14. Cartes et appareils de géographie et de cosmo-
- graphie. — Topographie.
- 15. Instruments de précision. — Monnaies et médailles.
- 16. Médecine et chirurgie.
- 17. Instruments de musique.
- 18. Matériel de l’art théâtral.
- TOME QUATRIEME.
- Groupe IV. — Matériel et procédés généraux de la mécanique.
- CLASSES.
- 19. Machines à vapeur.
- 20. Machines motrices diverses.
- 21. Appareils divers de la mécanique générale.
- 22. Machines-outils.
- TOME CINQUIEME.
- Groupe V. — Électricité.
- CLASSES.
- 23. Production et utilisation mécanique de l’électricité.
- 24. Electrochimie.
- 25. Éclairage électrique.
- 26. Télégraphie et téléphonie.
- 27. Applications diverses de l’électricité.
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- VII
- TOME SIXIÈME.
- Groupe YI. — Génie civil. — Moyens de transport.
- CLASSES.
- 28. Matériaux, matériel et procédés du génie civil.
- 29. Modèles, plans et dessins de travaux publics.
- 30. Carrosserie et charronnage, automobiles et cycles.
- 31. Sellerie et bourellerie.
- 32. Matériel des chemins de fer et tramways.
- 33. Matériel de la navigation de commerce.
- 34. Aérostation.
- TOME SEPTIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture.
- CLASSES.
- 35. Matériel et procédés des exploitations rurales.
- 37. Matériel et procédés des industries agricoles.
- 39. Produits agricoles alimentaires d’origine végétale.
- 40. Produits agricoles alimentaires d’origine animale.
- 41. Produits agricoles non alimentaires
- 42. Insectes utiles et leurs produits. — Insectes nuisibles
- et végétaux parasitaires.
- TOME HUITIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture (Suite).
- CLASSE
- 38. Agronomie. — Statistique agricole.
- TOME NEUVIÈME.
- Groupe VIII. — Horticulture et Arboriculture.
- CLASSES.
- 43. Matériel et procédés de l’horticulture et de l’arboriculture.
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-
- VIII
- CLASSES.
- 44. Plantes potagères.
- 45. Arbres fruitiers et fruits.
- 46. Arbres, arbustes, plantes et fleurs d’crnement.
- 47. Plantes de serre.
- 48. Graines, semences et plants de l’horticulture et des
- pépinières.
- TOME DIXIEME.
- GROUPE IX. — Forêts. — Chasse. — Pèche. — Cueillettes.
- CLA SSES.
- 49. Matériel et procédés des exploitations et des
- industries forestières.
- 50. Produits des exploitations et des industries fores-
- tières.
- 51. Armes de chasse.
- 52. Produits de la chasse.
- 53. Engins, instruments et produits de la pêche. Aqui-
- culture.
- 54. Engins, instruments et produits des cueillettes.
- TOME ONZIÈME.
- Groupe X. — Aliments.
- CLASSES.
- 55. Matériel et procédés des industries alimentaires.
- 56. Produits farineux et leurs dérivés.
- 57. Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- 58. Conserves de viande, de poissons, de légumes et de
- fruits.
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-
- IX
- CLASSES.
- 59. Sucres et produits de la confiserie ; condiments et stimulants.
- 61. Sirops et liqueurs; spiritueux divers; alcools
- d’industrie.
- 62. Boissons diverses.
- TOME DOUZIEME.
- Groupe VII. — Agriculture (Suite).
- CLASSES.
- 36. Matériel et procédés de la viticulture.
- Groupe X. — Aliment* (Suite). 60. Vins et eaux-de-vie de vin.
- TOME TREIZIÈME.
- Groupe XI. — Mines. — Métallurgie.
- CLASSES.
- 63. Exploitation des mines, minières et carrières.
- 64. Grosse métallurgie.
- 65. Petite métallurgie.
- TOME QUATORZIÈME.
- Groupe XII. — Décoration et mobilier des édifices publics et des habitations.
- CLASSES.
- 66. Décoration fixe des édifices publics et des habitations.
- 67. Vitraux.
- 68. Papiers peints.
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- X
- CLASSES.
- 69. Meubles à bon marché et meubles de luxe.
- 70. Tapis, tapisseries et autres tissus d’ameublement.
- 71. Décoration mobile et ouvrages du tapissier.
- • 72. Céramique.
- 73. Cristaux, verrerie.
- 74. Appareils et procédés du chauffage et de la venti-
- lation.
- 75. Appareils et procédés d’éclairage non électrique.
- TOME QUINZIÈME.
- Groupe XIII. — Fils, Tissus, Vêtements.
- CLASSES.
- 76. Matériel et procédés de la filature et de la corderie.
- 77. Matériel et procédés de la fabrication des tissus.
- 78. Matériel et procédés du blanchiment, de la teinture,
- de l’impression et de l’apprêt des matières textiles à leurs divers états.
- 79. Matériel et procédés de la couture et de la fabri-
- cation de l’habillement.
- 80. Fils et tissus de coton.
- 81. Fils et tissus de lin, de chanvre, etc. — Produits de
- la corderie.
- 82. Fils et tissus de laine.
- 83. Soies et tissus de soie.
- 84. Dentelles, broderies et passementeries.
- 85. Industries de la confection et de la couture pour
- hommes, femmes et enfants.
- 86. Industries diverses du vêtement.
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- XI
- TOME SEIZIÈME.
- Groupe XIV. — Industrie chimique.
- CLASSES.
- 87. Arts chimiques et pharmacie.
- 88. Fabrication du papier.
- 89. Cuirs et peaux.
- 90. Parfumerie.
- 91. Manufactures de tabacs et d’allumettes chimiques.
- TOME DIX-SEPTIEME.
- Groupe XV. — Industries diverses.
- CLASSES.
- 92. Papeterie.
- 93. Coutellerie.
- 94. Orfèvrerie.
- 95. Joaillerie et bijouterie.
- 96. Horlogerie.
- 97. Bronze, fonte et ferronnerie d’art. — Métaux
- repoussés.
- 98. Brosserie, maroquinerie, tabletterie et vannerie.
- 99. Industrie du caoutchouc et de la gutta-percha. —
- Objets de voyage et de campement.
- ÎOO. Bimbeloterie.
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- XII
- TOME DIX-HUITIÈME.
- Groupe XVI. — Économie sociale. — Hygiène, Assistance publique.
- CLASSES.
- ÎOI. Apprentissage. Protection de l’enfance ouvrière.
- 102. Rémunération du travail. Participation aux
- bénéfices.
- 103. Grande et petite industrie. — Associations coopé-
- ratives de production ou de crédit. — Syndicats professionnels.
- 104. Grande et petite culture. — Syndicats agricoles. —
- Crédit agricole.
- 105. Sécurité des ateliers. — Réglementation du travail.
- 106. Habitations ouvrières.
- 107. Sociétés coopératives de consommation.
- 108. Institutions pour le développement intellectuel et
- moral des ouvriers.
- 109. Institutions de prévoyance.
- 110. Initiative publique ou privée en vue du bien-être
- des citoyens.
- 111. Hygiène.
- 112. Assistance publique.
- TOME DIX-NEUVIÈME.
- Groupe XVII. — Colonisation.
- CLASSES.
- 113. Procédés de colonisation.
- 114. Matériel colonial.
- 115. Produits spéciaux destinés à l’exportation dans les
- colonies.
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- XIII
- TOME VINGTIÈME.
- Groupe XVIII. — Armées de terre et €le mer.
- CLASSES.
- 116. Armement et matériel de l'artillerie.
- 117. Génie militaire et services y ressortissant.
- 118. Génie maritime. — Travaux hydrauliques.
- Torpilles.
- 119. Cartographie, hydrographie, instruments divers.
- 120. Services administratifs.
- 121. Hygiène et matériel sanitaire.
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° I
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- SlLIEï L
- ILS EDR
- Porte9^-
- DIVERSES
- INDUSTRIES i
- Porte 8 b
- S
- Annexe
- DECORATION
- DEC ORATION
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- ET MOBILIER
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- Porte 7l!
- EDIFICES PUBLICS
- EDIFICES 'PUBLICS
- 3 ET
- B.Sf'Pormmÿ^
- DESHABITATIONS
- Breton11e
- Vi] *1
- DESHABITATIONS
- | Porte 9
- iNorSTHirs
- .INDUSTRIES
- j Hong rie
- DIVERSES
- Porte 7
- Jij.desVUniuePS'il v
- Port* 7ffé
- Vieil té Auvergne!
- IMPIES LEMERCIER, PARIS
- ESPLANADE DES INVALIDES
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN No IV
- Général
- Petit PalàisÆ]^
- tygiène Armées de'
- <T Orsay
- Porte 12 J Serbie!.
- O Monaco
- Turquie Et£
- BSoê.
- Norvège
- HORTICULTURE
- ARBORICULTURE
- PAVILLONS DES PUISSANCES ETRANGERES
- PLAN No II
- HORTICULTURE
- ARE ORICU1TÜRE
- HORTICULTURE ET ARBORICULTURE
- Gr.XVl
- Section Etr®
- Section Frse ;
- °ï'O^Palais[^elajlDanse J
- l„LJg______tL±i r
- 'Economie sociale |
- { Place
- COURS '•**£" dM^T|Uî»U.
- La Roulotte Horticultur
- jre Guignol bu'JJaume
- a iggj
- HORTICULTURE
- Cours
- COMMIS AT GÉNÉRAL
- d'Orsay
- PLAN N» III
- Sections
- P^àce
- de
- l'Alma
- TKRRE ET DE MER
- NAVIGATION n®
- Porte 3 V
- IMP‘ÎS LEMERCIER, PABIS
- BERGES DE LA SEINE
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-
- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° V
- i Avenue
- ietamgci
- CHAMP
- MARS
- CHAMP DE MARS
- IMP'SS LEMERCIER, PARIS
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N® VI
- Porte 3 >
- linéi u yj 0 J
- Avenue
- ÜRATS FRANÇAIS.Porte33 ? â te—x J
- COIONIES ET PROTKC'I <
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- ÎMPW REMERCIER PARIS
- TROCADÉRO
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- CATAL°GÜE gé ,
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- pAfi/s
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-
- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN No VII
- BEAUX-ARTS
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- GROUPE XIV
- INDUSTRIE CHIMIQUE
- Classe 87
- ARTS CHIMIQUES & PHARMACIE
- Antiquité et Moyen âge. — Dès l’antiquité la plus reculée, la chimie était mystérieusement professée par les prêtres de Thèbes et de Memphis sous le nom d’art sacré; ils établissaient leurs laboratoires dans les parties les plus reculées du sanctuaire.
- L’ « art sacré » devint plus tard la Chimie des philosophes de l’école fameuse d’Alexandrie. A dater de la prise de cette ville par les Arabes, en 640, l’art sacré, appelé également art hermétique (science d’Hermès), parut tomber dans l’oubli. Néanmoins, sous le nom d’alchimie, il tut l’objet des études approfondies d’un grand nombre de savants.
- En cherchant la pierre philosophale et Vélixir de longue vie, les alchimistes du moyen âge jetaient les premiers fondements de la chimie moderne.
- Celui qui ouvre l’histoire de l'alchimie est Abou-Noussa-Djafar-El-Safi, si connu sous le nom de Géber. Il vivait au VIIIe siècle. Ses travaux répandirent chez les Arabes le goût de l’alchimie. Deux d$ ses plus illustres continuateurs furent Avicenne (Abou-Hali-Hossein) et Aver-rhoës (Ibn Rochd).
- L’alchimie pénétra en Europe à la suite des croisades; l’époque de son apparition tut sa plus brillante période.
- Au XIIe siècle, en effet, l’alchimie est représentée en Angleterre par le moine Roger Bacon (auquel est attribuée l’invention de' la poudre) : en Allemagne, par 1 évêque de Ratisbonne, Albert de Bollanstaedt, célèbre sous
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-
- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- *>
- le nom d’Albert le Grand, dont on a voulu faire un magicien, alors qu’un de ses principaux ouvrages, De mineralibus, montre des connaissances étendues sur les propriétés chimiques des pierres, des métaux et des sels; en France, par Armaud de Villeneuve, qui, s’il ne découvrit pas l’alcool, en formula la théorie; en Espagne, par Raymond Lulle, qui, en employant la distillation pour la recherche de la pierre phisolophale, fixa l’attention sur les produits volatils de la décomposition des corps.
- Au XVe siècle, l’alchimie compte encore un plus grand nombre d’adeptes. Le plus renommé d’entre eux fut le moine bénédictin Basile Valentin, célèbre par ses travaux sur l’antimoine.
- A cette même époque l’alchimie enrichit la thérapeutique d’un grand nombre de préparations chimiques. Mais ce fut surtout pendant le XVIe siècle que l’application de l’alchimie à la médecine prit un prodigieux développement, grâce aux efforts de Paracelse qui popularisa l’usage des préparations opiacées.
- Par suite de cette nouvelle impulsion donnée à la science, la question de la transmutation des métaux devint tout à fait secondaire, et les alchimistes purs, c’est-à-dire demeurés fidèles aux pratiques mystérieuses et à la recherche du grand œuvre, passèrent désormais inaperçus.
- Bientôt après, Van Helmont révélait l’existence des gaz ; Cassius découvrait le précipité d’or et d’étain, connu en chimie sous la dénomination de pourpre de Cassius; Libavius faisait connaître la liqueur qui porte son nom (bichlorure d’étain). Enfin, Georges Agricola écrivait sous le titre De re metallica, un ouvrage remarquable par la clarté des idées et qui est regardé comme le point de départ de la chimie métallurgique.
- La Chimie aux XVIIe et XVIIIe siècles.— Parmi les chimistes du XVIIe siècle nous citerons : Jean Rey, qui, en i63o, démontrait que les métaux calcinés augmentaient de poids par « le mélange d’air espessi » ; Robert Boyle, qui établit que la présence de l’air était nécessaire à la combustion ; Hooke, qui soupçonne le rôle de l’air dans la respiration; Mayow, qui montra l’analogie existant entre la combustion et la respiration ; Becher, qui donna une idée générale fort exacte des phénomènes chimiques en les résumant dans les deux grands faits de combinaison et de décomposition: Glaser, qui découvrit le sulfate de potasse, et Kumckel qui trouva le phosphore.
- Les noms de Homberg, Hoffmann et Lemeiy appartiennent également à ce siècle.
- Au commencement du XVIIIe siècle, Georges Stahl faisait paraître sa fameuse théorie du phlogistique. Sous ce nom, il désignait un principe qu’il supposait combiné avec les corps combustibles et que perdaient ces derniers lorsqu’on les soumettait à la combustion.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- À
- La théorie de Stahl se trouvait en contradiction avec les observations si ingénieuses de Rey, en contradiction également avec l’expérience qui prouve que les oxydes, terres ou métaux déphiogistiqués, sont toujours plus pesants que les mêmes métaux ou terres phi ogistiqués.
- Quoique dépourvue de tout fondement, la théorie de Stahl fut adoptée par l’iiniversalité des chimisteset régna dans la science pendant près d’un siècle.
- Au XVIIIe siècle se rattachent les noms de Boerhaave et de Geoffroy, qui les premiers entrevirent les lois de l’affinité ; de Margraff, qui découvrit le sucre de betterave ; de Bergmann, qui étudia les carbonates et l’acide oxalique ; de Scheele, qui enrichit la chimie de plusieurs corps nouveaux : le chlore, le manganèse, le molybdène, la baryte, le manga-nate de potasse, les acides arsénique, hydrofluosilicique, prussique, gallique, oxalique, lactique, urique, la glycérine et l’éther acétique ; de Priestley, qui détermina les propriétés .de l’acide carbonique, appelé air fixe par Black, qui le premier recueillit l’esprit de sel (acide chlorhydrique) et l’alcali volatil (gaz ammoniac). Le même chimiste découvrit le protoxyde et le bioxyde d’azote (l’azote venait d’ètre découvert, en 1772, par Rutherford), puis l’acide sulfureux.
- Le Ier août 1774, enfin, Priestley extrayait l’oxygène de l’oxyde de mercure et constatait le rôle joué par ce gaz dans la respiration, de même que son action sur le sang veineux.
- Mais pour qu’elle prît définitivement rang parmi les sciences exactes, il fallait a la chimie une conception générale qui reliât tous les faits acquis et qui facilitât la recherche des faits nouveaux ; en un mot, un législateur lui manquait ; ce législateur fut Antoine-Laurent Lavoisier, né à Paris en 1743.
- Lavoisier répéta en la complétant l’expérience de Priestley. Toutefois, il ne se contenta pas de calciner d’abord le mercure et de réduire ensuite l’oxyde pour obtenir l’oxygène. Il démontra, balance en main, que le métal reprenait, après la réduction, exactement le même poids qu’il avait avant la calcination. Cette expérience était décisive. Lavoisier en conclut que la combustion et l’oxydation étaient un seul et même phénomène, consistant dans la combinaison de l’air vital avec l’élément combustible ou oxydable. Il reconnut, en outre, que l’air vital engendrait des acides, de la le nom déoxygène qu’il lui donna. Peu de temps après, Lavoisier exécutait l’analyse de l’air, puis déterminait la composition de l’eau et celle de l’acide carbonique.
- Des travaux de Lavoisier date en réalité la chimie actuelle. En même temps qu’il élaborait sa théorie de 1 oxygène, Guy ton-Mov veau adressait a l’Académie des Sciences un mémoire relatif a la nécessité d’une nomen-claturé chimique.
- ^ projet très imparfait fut renvoyé à une commission composée do
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- Lavoisier, Fourcroy et Berthollet. De concert avec Guyton-Morveau, les membres de la commission formulèrent les principes sur lesquels repose aujourd’hui le langage chimique.
- La chimie moderne. — Mais nous n’avons plus à suivre la chimie dans le domaine de la science pure. En même temps qu’elle grandit et s’affirme comme science, en effet, l’attention même de ceux qui la cultivent est attirée vers les avantages que les arts et l’industrie peuvent tirer de ses découvertes.
- L’auteur de la Statique chimique, Berthollet, s’engage, l’un des premiers, dans cette voie nouvelle, en appliquant au blanchiment des tissus- les propriétés décolorantes, constatées par lui, du chlore et des chorures. Gay-Lussac, auquel on doit la loi des volumes, signale les propriétés de l’iode, puis, de concert avec Thénard, découvre le bore, et obtient le potassium et le sodium en traitant leurs oxydes, la potasse et la soude.
- En se servant de la pile de Volta comme instrument d’analyse, Humphry Davy crée l’électrochimie qui, à elle seule, constitue toute une science.
- La chimie nouvelle compte beaucoup d’autres maîtres et# des plus illustres, parmi lesquels nous citerons, en France, Dumas, Balard, Berthe-lot, Henri Sainte-Claire Deville, Wurtz, etc. Les champs d’investigation ouverts par eux sont à ce point féconds, que la moindre fabrication chimique, comme la plus importante, est l’objet d’études et de modifications si incessantes, que l’on ne peut les relater que dans un long' travail d’ensemble.
- D’autre part, le principal facteur de l’avancement de notre industrie a été cette union si longtemps souhaitée des savants et des industriels, réalisée enfin, grâce au dévouement désintéressé des premiers et à l’initiative éclairée des membres delà Chambre syndicale des produits chimiques.
- U serait trop long, avons-nous dit, de refaire ici l’historique de tous les produits. Nous nous bornerons donc à mettre surtout en lumière les grandes découvertes chimiques de la dernière période décennale.
- Si l’on compare l’état actuel de la chimie industrielle à ce qu’elle était il y a dix ans, on est frappé des progrès considérables accomplis, et surtout de la rapidité avec laquelle les découvertes que font les savants, dans leurs laboratoires, sont utilisées et mises en valeur à l’usine. Le carbure de calcium, notamment, en est un exemple : à peine avait-on indiqué le principe du four électrique, et le moyen de préparer le carbure de calcium, en faisant entrevoir les applications dont il était susceptible, que déjà s’élevaient, de tous côtés, d’importante; usines; èn quelques mois, on est arrivé à préparer des quantités importantes de carbure, à un prix suffisamment bas pour en permettre immédiatement l’utilisation.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87,
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- Une industrie nouvelle était née, pour aihsi dire du jour au lendemain, et prenait, dès son apparition, une réelle importance. La France a su utiliser, pour obtenir la grande quantité d’énergie électrique nécessaire à cette fabrication, les forces naturelles dont notre sol est abondamment pourvu, principalement les chutes d’eau si nombreuses dans les régions montagneuses.
- La fabrication industrielle' du carbure de calcium à bon marché a permis très rapidement son utilisation, pour l’éclairage à l’acétylène.
- Simultanément, d’autres savants poursuivaient leurs recherches sur la liquéfaction et la solidification des gaz ; en combinant par des procédés de plus en plus perfectionnés les basses températures et les hautes pressions, oh rendait de jour en jour plus pratiques la préparation, la conservation et, par suite, l’utilisation industrielle des gaz liquéfiés et même solidifiés, comme, l’acide carbonique, le protoxyde d’azote, etc. Ces recherches aboutirent, enfin, récemment à la liquéfaction de l’air et à sa conservation à l’état liquide à la pression ordinaire, grâce à un dispositif spécial des récipients ; cette dernière découverte permet l’obtention de températures extrêmement basses, qu’on ne pouvait atteindre en dehors des laboratoires, et laisse entrevoir des applications industrielles très importantes.
- En chimie organique, les chercheurs, encour,agés par les résultats obtenus dans la préparation des matières colorantes pour la teinturerie, ont voulu remplacer également par des produits de synthèse les essences végétales utilisées en parfumerie ; les efforts de ces savants ont été couronnés de succès : la vanilline, le musc artificiel et l’ionone, pour ne citer que les plus importants, ont déjà pris droit de cité en parfumerie, à côté des produits naturels. Ici encore, l’industrie française a su profiter des découvertes des chimistes. Il existe actuellement chez nous plusieurs usines très bien organisées, spécialement affectées à la fabrication des parfums artificiels.
- Dans un autre ordre d’idées, l’abaissement, à 3 francs l’hectolitre, de la taxe de dénaturation de l’alcool est un grand pas dans la voie de l’utilisation industrielle de ce produit, essentiellement national ; cette réduction d’impôt est surtout appréciable pour les industries des produits chimiques et des vernis, qui consomment en grande quantité l’alcool dénaturé.
- A côté de ces faits saillants, qui dominent l’histoire de la chimie industrielle en ces dix dernières années, il est une foule de perfectionnements réalisés peu à peu et qui offrent une sérieuse importance.
- Une des branches qui a pris le plus d'extension est sans contredit 1 électrochimie, qui, outre ses applications en métallurgie, tant par 1 électrolyse ue par le four électrique, est sur le point de révolutionner, én
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- partie, la grande industrie chimique, notamment la préparation de la soude, du chlore, des hypochlorures et des chlorates, qu’on obtient directement par l’électrolyse des solutions de sel marin. A l’électrochimie se rattache également la préparation de l’ozone, dont les applications, industrielles tendent a se généraliser de plus en plus.
- L’épuration des eaux industrielles est une question qui présente un grand intérêt, leur quantité augmentant tolis les jours et leur rejet, dans les ruisseaux et les rivières, devenant de plus en plus dangereux. De tous les procédés récemment préconisés à cet effet, ceux qui utilisent le persul-fate de fer et l’ozone donnent, pour le moment, les résultats les plus pratiques. L’emploi du permanganate de chaux, pour la purification des eaux de boisson, présente également un réel intérêt.
- Les usages industriels de l’eau oxygénée, surtout pour le blanchiment, ont pris, depuis quelques années, une extension considérable ; ce produit, de fabrication essentiellement française, fait aujourd’hui l’objet d’une vaste industrie, dont le développement se répercute sur la fabrication du peroxyde de baryum, pour laquelle plusieurs usines sont déjà installées en France.
- Les matières colorantes artificielles, produits chimiques de synthèse, avaient déjà, il y a dix ans, remplacé en grande partie, -dans l’art de la teinturerie, les colorants naturels autrefois seuls employés ; mais, depuis cette époque, la préparation des couleurs artificielles a fait des progrès considérables, tant au point de vue de la quantité que de la qualité des produits fabriqués; on est arrivé actuellement à préparer toute la gamme des couleurs, en passant par les nuances les plus diverses, et à donner, de ce fait, aux étoffes une variété de tons et une délicatesse de nuances, qu’on n’aurait pu obtenir avec les subtances végétales employées autrefois. Il existe en France plusieurs maisons importantes fabriquant ces matières colorantes.
- Une autre industrie, depuis quelque temps très florissante, est celle des sous-produits du pétrole: éthers de pétrole, vaselines, paraffines, etc., dont la consommation en pharmacie, en parfumerie et dans les grandes industries devient de plus en plus importante.
- Dans l’art pharmaceutique, la tendance à remplacer les simples par leurs principes actifs, glucosides ou alcaloïdes, et les médicaments complexes par des espèces chimiquement définies s’est accentuée nettement. Les recherches des chimistes ont abouti à la découverte de produits nouveaux, d'une réelle valeur et déjà couramment employés en thérapïu-tique. Un des plus importants, par les résultats qu’il a déjà donnés et ceux qu’il a fait espérer, est l’aldéhyde formique, puissant antiseptique et désinfectant, qui, préparé d’abord pour les usages médicaux et pharmaceutiques, n’a pas tardé à prendre place dans la grande industrie, où il
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- rend de signalés services, soit comme antifermentescible, soit comme régulateur des fermentations. L’utilisation de sa vapeur, pour la désinfection des locaux contaminés, tend également à se généraliser.
- D’un autre côté, les progrès de la chirurgie moderne ont donné naissance aux pansements antiseptiques, à peine employés, il y a dix ans, et dont la préparation occupe, en France, plusieurs importantes usines. Après l’antisepsie est venue l’asepsie : le nombre des objets de pansements et des produits pharmaceutiques stérilisés va croissant, et l’on verra avant longtemps tous les laboratoires pharmaceutiques un peu importants pourvus d’appareils de stérilisation. La construction de ces appareils, autoclaves, [étuves, etc., qu’on perfectionne tous les jours, fait l’objet d’une industrie plus particulièrement parisienne.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896 (Suite)
- INDUSTRIES MBRE TOTAL rsomies occupées MBRE TOTAL tablissenients ml it pins de 5 personnes REPARTITION de ees établissements d'après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION
- O g. X » *C5 gi! > SZ 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour cent du personnel total
- Fabrication de cellu- 500 3 I 2 Seine (40;, Calvados (44), Seine-Inférieure (10)
- Fabrication et raffinage de goudron 100 6 6 Gironde (25), Nord (19), Pas-dë-Calais (15), Seine (10J
- Fabrication d’allume-feux 300 10 10 Seine(42), Landes(25)
- Gironde (18)
- Fabrication de colle do pâte, de colle végétale . 230 4 3 i A’rdèche (40;, Mayenne (24), Seine (19)
- Fabrication de colle forte, de colle de poisson 1.400 42 35
- Fabrication de noir animal 300 2 Loire-Inférieure (56),
- Gironde (27)
- Fabrication de vernis de toutes sortes, de laques, etc .... -150 24 24 Seine (74)
- Fabrication d’encres d'imprimerie 250 10 9 1 Seine (99)
- Fabrication de cirage 600 15 11 4 » Seine (71), Rhône (17)
- Fabrication de noir (]e fumée, de noir d ivoire .. Seine (51), Haute-Marne (22)
- Fabrication de caoutchouc .... Seine (70) !
- 28 8
- PRODUCTION
- OUTILLAGE, ETC.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL (Suite)
- U RÉPARTITION
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- INDUSTRIES S'a le nombre
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- o S. a 0'“ s K JS W g 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour cent du personnel total
- Fabrication de ma* t i erp» enl ora nt.e« 1.250 33 23 9 1 Seine (30), Seine-Inférieure (20) Rhône (14)
- Fab. d’aniline 500 7 3 4 w Rhùne(03), Oise (15), Nord (15)
- Fabrication de ga- 20 1 Seine (50), Vaucluse (50)
- rance 1
- Fabrication de boules de teinture 250 0 4 2 Rhône (48), Nord (20), Jura (12)
- Fabrication d’ocres
- diverses pour la teinture 400 OO 22 Yonne (40)
- Fabrication de bleu
- de Prusse, d’azur, de cobalt 250 4 2 •> Meuse 83i
- Fab. de minium, de litharge, de céruse, etc. 000 iü 10 3 Nord (03);. Seine(19), Bouch.-d-Rhône (11)
- Fabrication de blanc d’Espagne 300 19 19 Marne (32), Seine-et-Oise (24) Seine (00),
- Fabrication de rouge a polir
- 180 10 10 Ille-et-Vilaine (18), Puy-de-Dôme (13)
- Fabrication de gaz d’éclairage 20.000 340 292 51 3 Seine (38)
- PRODUCTION
- OUTILLAGE, ETC.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL (Suite)
- il
- INDUSTRIES
- Raffinerie, épuration de pétrole, d'huiles minérales. etc............
- Fabrication de coke.
- Fabrication d’agglo -mérés combustibles. ..
- Fabrication de charbon artificiel........
- Distillation, carbonisation du bois...........
- Dénaturât, d'alcool.
- Fabrication de désin-crustants, de désinfectants....
- Fabric. de produits
- pharmaceutiques.....
- 1—1 -52 < ^ |I s !' 1 i 3ii S §§ 11" RÉPARTITION (le ces établissements d’après le numbre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION
- O s. y ^ “S M l 0 à 50 50 à 500 plll« de 500 pour cent du personnel total
- 2.700 28 15 12 Seine-I n férieu re(48j, Nord (15/, Seine 05
- 120 0 0 » » I.oire (35i, Pas-de-Calais (29;, Rhône i25)' '
- 1.250 33 26 7 Loire-Inférieure(311. Seine-Inférieure; 1 Ij. Vendée fil). 3oucb.-d.-Rhône (10» Char.-Inférieure 10
- 350 11 10 i » Seine (71), Me.-et-Moselle (16)
- 700 13 9 4 » Nièvre (41), ! Côte-d’Or (19,, Mayenne (10)
- 30 2 2 •> » Nord (40). Seine (36;, Seine-et-Oise (10;
- 60 4 4 » » Seine (93/
- 2.000 85 78 7 » Seine (62) 1
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- Classe 87
- ARTS CHIMIQUES & PHARMACIE (4)
- FRANCE
- 1. Abauzit & Aubrespy, à Uzès (Gard). — Sues, bois, poudres, pastilles de réglisse. Sucs en pains et en billes. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent. ; Anvers 1885, Mention honorable ; Barcelone 1888, Médaille d’or. Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 2. Administration des Mines de Bouxwiller, succur-
- sale de Laneuveville, à Laneuveville, près Nancy (Meurthe-et-Moselle). — Pi’ussiate, cyanure et dérivés. PL. V.— D.3 et 4
- Prussiate de potasse jaune. Prussiate de soude. Prussiate de potasse rouge. Cyanures blancs. Bleu de Paris. Permanganante de potasse. Sulfo-cyanure. PL. V.— D.3 et 4
- 3. Adnet (Ernest & Emile), à Paris, rue Vauquelin, 26. —-
- Étuves. Fours. Chalumeaux, etc. PL. V.— D.3 et 4
- 4. Adrian & Cie, à Paris, rue de la Perle, 9 et 11. —
- Alcaloïdes et produits chimiques divers servant à la médecine et à la pharmacie. Produits pharmaceutiques divers. Capsules. Dragées. Granules. Pilules. Extraits, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Société française de produits pharmaceutiques. Produits pharmaceutiques et produits chimiques. Usine à Courbevoie (Seine), rue Ficatier, 2.
- Paris 1878, 2 Médailles d’argent; Paris 1889, Médaille d’or; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Chicago 1893, Membre du Comité (Rapporteur), Croix de la Légion d’Honneur.
- P) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- Ixi lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 13
- 5. Arnavon (Honoré), à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue Fort-Notre-Dame, 10 et 12. — Savons d’industrie. Savons de ménage. Savons en poudre. Savons de toilette. Collection scientifique : graines oléagineuses, huiles, graisses, acides gras, solides et liquides, glycérines, lessives glycérineuses. PL. V.— D.3et 4
- Fabricant de savons.
- Paris 1855, 2 Médailles d’argent; Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, rappel de Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1851, Première Médaille; Londres 1862, Première Médaille; Bruxelles 1897, Grand Prix, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 6. Arnoul (Camille), à Saint-Ouen-P Aumône (Seine-et-Oise).
- — Prussiates. Vernis. Couleurs. PL. V.— D.3 et 4
- 7. Artus (Constant), à Paris, rue Montmartre, 13. — Suifs. Huiles. Matières premières pour colles, gélatines et savonneries. Colles
- et gélatines fabriquées. PL. V.— D.3 et 4
- Utilisation des déchets des abattoirs de la ville de Paris. Usines : Abattoir de la Vil]cite et à la Plaine-Saint-Denis (Seine), rue du Landy, 58.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Grand-Prix et Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Barcelone
- 1888, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 8. Asselin (Eugène), à Saint-Denis (Seine). — Aluminates de
- baryum. Traitement hydro-métallurgique des minerais de cuivre. Utilisation des matières perdues. PL. V.— D.3 et 4
- Ingénieur des Arts et Manufactures.
- Expositions universelles de : Paris 1878. Médaille d’argent ; Paris
- 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Membre du Jury, Hors Concours ; Chicago 1893, commissaire rapporteur ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 9. Astier (P.), à Paris, avenue Kléber, 72'. — Kola. Gondurango. Quinquina granulé. Glycophosphates.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- U
- 10. Augé (Henri) & Cie, à Lyon (Rhône), rue Garibaldi, 23.
- — Pâtes. Pilules. Pastilles. Dragées. Granules. Granulés. Chocolats et biscuits médicaux. Capsules rondes et ovales. Pansements antiseptiques. Extraits mous, secs et fluides pour sii'ops et vins. Sparadraps, sinapismes. Produits vétérinaires, suppositoires, ovules, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Produits pharmaceutiques. Produits spécialisés aux nom et adresse du pharmacien.
- 11. Bance & Cie, à Paris, rue de Sévigné, 13. — Tissus et
- produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3et4
- 12. Barbier (Edouard) & Longuet (Paul), à Paris, rue
- des Lombards, 50, 52, 54, et rue Saint-Denis, 22. — Extraits. Alcoolats. Teintures. Sirops, etc. Pansements et produits aseptiques et antiseptiques. PL. V.— D.3et4
- Pharmacie centrale des Lombards. Pharmacie-droguerie. Produits pharmaceutiques. Entrepôt à Verrières (Seine-et-Oise).
- 13. Barbier & Vivez, à Paris, rue du Buisson-Saint-
- Louis, 16. — Chalumeaux. Pompes. Forges. PL. V.— D.3 et 4
- 14. Bardot (Henri), à Paris, rue Lecourbe 274 (passage
- Duranlon, 19j. — Ammoniaque anhydre et alcalis volatils 22° B® et 29° Be . Nitrate d’ammoniaque. Chlorhydrate d’ammoniaque. Sel ammoniac en pains, blanc et gris. Protoehlorure d’étain et bichlorure d’étain. Calomel. Sublimé corrosif. Précipité rouge. Ai'séniate et sulfate de mercui’e. Arséniates de potasse et de soude, etc. Sels de baryte et de strontiane, etc. Manganèse pour piles. PL. V.— D.3 et 4
- Pi*oduits chimiques.
- Bruxelles 1897, Médaille d’ai-gent.
- 15. Baron (Emile) fils, à Marseille (Bouches-du-Rhône),
- boulevard Romieu, 5.-----Savons blancs et glycéi’ine. PL. V.— D.3 et 4
- Chicago 1893, Commissaire rapporteur suppléant, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 16. Baroux (Arthus), à Pantin (Seine), route de Flandre, 60
- (4 chemins). — Extrait d’ea x de Javel. PL. V.— D.3 et 4
- 17. Barri eUe & fils, à Paris, rue de Buffon, 15. —
- Nitrate de fer. Pyrolignite de fer. Encres. Perchlorure de fer. Dérivés du fer. ” PL. V.— D.3 et 4
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 15
- 18. Baudart (Désiré) & Cie, à Paris, rue Barbette, 5.
- __ Ustensiles et instruments pour la pharmacie. Appareils et outillages,
- etc. Produits spéciaux au gluten contre le diabète.
- PL. V.— D.3 et 4
- Accessoires de pharmacie. Cartonnages, sacs, enveloppes.
- Paris 1889, 2 Médailles d’argent ; Amsterdam 1883. 2 Médailles d’or.
- 19. Bedout (Louis), à Cazauboil (Gers). — Compteurs densivolumétriques à volume et à poids pour liquides. PL. V.— D.3 et 4
- Brevetés en France, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Angleterre, etc. Représentant : M. A. Francou, à Paris, Place Saint-Sulpice, 2.
- 20. Béguin (Victor), à Paris, avenue de la République, 43.
- — Cantharides et autres insectes vésicants. PL. V.— D.3 et 4
- 21. Belières, Duffonre & Noël, à Paris, rue Drouot, 19.
- — Pharmacies de famille. Coffres de secours pour chemins de ter.
- Trousses pour officiers. Cyclistes. Boîtes de secours pour automobiles, explorateurs, usines, chantiers, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Pharmacie Normale. Pharmaciens de lre classe.
- 22. Benda (George) & frère, à Paris, rue des Francs-
- Bourgeois, 2. — Couleurs sèches. PL. V.— D.3 et 4
- 23. Bengué (Jules), à Paris, rue Blanche, 47. — Chloréthyle.
- Anesyle. Dragées. Baume. Formogène. PL. V.— D.3 et 4
- 24. Benois (Ch.) & Cie, à Paris, rue Dieu, 8bis. — Accessoires
- de pharmacie. Petit matériel de laboratoire. Balances à l’usage de la pharmacie. PL. V.__D.3 et 4
- Fabrique d’objets et d’appareils à l’usage de la pharmacie.
- 25. Bernard (Edmond et Georges), frères, à Paris, rue du
- Faubourg-Saint-Denis, 148. — Vernis pour le bâtiment et la carrosserie. Enduits hydrofuges de Candelot. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique à Pantin (Seine). Maison fondée en 1854.
- Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze Paris 1889, Médaille de bronze ; Londres 1862, Médaille de bronze.
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- 16
- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 26. Besegdier (Adolphe), à Paris, rue Beaubourg-, 62. —
- \ ernis à l’alcool, de diverses couleurs transparents et opaques.
- PL. V.—D.3 et 4
- 27. Biard (Jules-Pierre), à Paris, rue Saint-Denis, 98. —
- Couleurs. Vernis. Produits chimiques. Cirages pour harnais. Cirages liquides et en pâte pour chaussures. Eaux et produits pour nettoyer les cuivres de sellerie et ménagère. Cire noire. Pâte pour selles et cuirs jaunes. Compo pour harnais. Couleurs et vernis pour attelles de colliers. Huiles et graisses pour patentes de voitures. Onguent pour pieds de chevaux. PL. V.—D.3 et 4
- A la Boule d’Or.
- 28. Bideault (Ferdinand), à Paris, rue des Juifs, 13. — Pâtes
- à polir. • PL. V.— D.3 et 4
- 29. Blancard & Cie, à Paris, rue Bonaparte, 40. — Pilules à
- 1 iodure ferreux. Sirop à l iodure ferreux. PL. V___D.3 et 4
- Paris 1855, Mention honorable.
- 30. Bocquillon-Limousiii (Henry), à Paris, rue Blanche,
- 2bls. — Appareils à oxygène. Chloral. Crayons. Tœnifuge. Produits pharmaceutiques et appareils divers. PL. V___D.3 et 4
- 31. Bognier & Burnet, à Paris, rue Vieille-du-Temple, 125.
- — Bandages. Ceintures. Sondes. Urinaux, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Spécialité d’instruments de chirurgie en caoutchouc.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 32. Bolloré-Soehnée (Léon), à Paris, rue des Filles-du-
- Calvaire, 19. — Vernis à base d’alcool pour les arts et l’industrie. Bronzes liquides. Teintures pour bois. Teintures pour draps et galons. Emaux pour vélocipèdes. PL. V.— D.3 et 4
- Successeur de Soehnée frères. Maison fondée en 1829.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1851, Médaille de Prix ; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Barcelone 1888, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 17
- 33. Bonnet, Ramel, S a vigny, Giraud & Marnas, à
- Ljon (Rllône). — Sels et produits divers dérivant de l’antimoine. Acide oxalique et dérivés. Produits dérivant de l'étain. Phosphate de soude, de potasse et dérivés. Silicate de soude, de potasse et dérivés. Produits dérivant, de la baryte. PL. V.— D.3 et 4
- Usine à Lyon pour les produits chimiques et usine à Brioude pour la métallurgie de l’antimoine. Extraction et métallurgie complète de l’antimoine de Brioude.
- 34. Bonneville & Cie, à Paris, boulevard Magenta, 50. —
- Couleurs. Vernis. Email. Mastics. Matières grasses. PL. V.— D.3 et 4
- 35. Borax Consolidated, Limited, à Paris, rue de Cri-
- mée, 84. — Borax. Acides boriques. Borates. Minerais de Bore. Vues des mines et usines. PL. V.— D.3 et 4
- 36. Boude (A.) & fils, à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue
- Saint-Jacques, 8. — Soufres bruts et divers. Soufre sublimé ou fleur. Soufre raffiné en canons. Candi en blocs et en pains. Soufre trituré. - PL. V.— D.3 et 4
- Baffineurs de soufre.
- Expositions Universelles Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Philadelphie 1876, Sidney 1879, Melbourne 1880, Premières Médailles ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Paris 1878, Paris 1889, d’Amsterdam 1883, Barcelone 1888, Chicago 1893, Hors Concours, Membre du Jury, Chevaliers de la Légion d’Honneur, 1877, 1883, 1894.
- 37. Boudot (Ferdinand), à Lyon (Rhône), rue du Plat, 12. —
- Sulfates de baryte. PL. V.— D.3 et 4
- Ancienne Maison R. Buisson.
- 38. Boulanger-Lausse & Cie, à Paris, rue Aubriot, 4. —
- Extraits pharmaceutiques mous, secs et fluides. Granules, dragées, pilules. Pastilles, saccharolés, granulés, comprimés. PL. V.— D.3 et 4
- Laboratoire pharmaceutique de Dausse aîné. Successeurs de Duboé-Dausse et Houlanger. Fabricants de Produits pharmaceutiques.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
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- 18
- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 39. Bourdeau (Leon), à Ivry-sur-Seine (Seine), rue Jeanne-
- Hachette, 21. — Acide fluorhydrique concentré hydrofluosilicique. Fluorure' d'ammonium et sodium. Produits chimiques pour verreries, cristalleries et faïenceries. Broyage du silex. Pierre à fusil pour fabrication des meules artificielles et papiers à polir. Oxides métalliques-pour vitraux. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de produits chimiques.
- 40. Bourgeois (Edmond), à Ivry-sur-Seine (Seine), boulevard
- Sadi-Carnot. —Albumine. Sang cristallisé. Produits pour la clarification des vins. PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’argent.
- 41. Bourgeois (Joseph) aîné, à Paris, rue Croix-des-Petits-
- Champs, 18. — Couleurs minérales, laques, oxydes et émaux, en nature ou dans leurs applications. Vernis gras, vernis à l’alcool. Peintures et enduits divers. Siccatifs. PL. V.— D.3 et 4
- Couleurs fines et vernis.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- 42. Bourgette & Henricet, à Nantes (Loire-Inférieure), rue de la Fosse, 48. — Papier anti-asthmatique PL. V.— D.3et4
- Papier Fruneau anti-asthmatique.
- Paris 1889, Mention honorable ; Londres 1851, admis ; Bruxelles-1897, Médaille d’argent.
- 43. Bouty (Ferdinand), à Paris, rue de Cliâteaudun, 1. —
- Produits organiques préparés d’après la méthode Brown-Séquard (voie-hypodermique). Produits organiques préparés pour être absorbés par-voie stomacale (en dragées). PL. V.— D.3 et 4
- Laboratoire de produits organiques.
- 44. Bovet Charles), à Clamart (Seine), rue de Paris, 172.
- —- Produits médico-alim entaires. Biscottes de légumine du Docteur Yoebt. Nucléopeptone. Nucléose. Alhumo.se végétale. Nucléosels ou albumoses médicamenteuses. Tablettes alimentaires, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Docteur en médecine.
- 45. Brewer frères, à Paris, boulevard Saint-Germain, 70.
- — Ustensiles de chimie. PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 19
- 46. Brigonnet&NaviIle,à LaPlaine-Saini-I)eriis (Seine),rue du Land y, 15. — Produits chimiques divers et principalement ceux dérivés de la houille. Benzines. Toluène. Aniline. Sels ammoniacaux. Sels de manganèse. Chloroforme. Chlorures de méthyle et d’éthyle, etc.
- PL. V.—D.3et4
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or et. Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 47. Bruzon (Joseph) & Cie, à Saint-Cyr-sur-Loire, près Tours,
- (Indre-et-Loire). — Minium. Mine orange. Litharge. Céruse et blanc de zinc. Minium cristal, spécial pour la cristallerie, la verrerie et l’optique. PL. V.— D.3 et 4
- Usines de Portillon. Fournisseurs des manufactures Impériales de cristaux de S. M. l’Empereurde Russie
- Paris 1878, Médaille d’or et Croix de la Légion d’Honneur.
- 48. Buchet & Cie, a Paris, rue des Nonnains-d’Hvères, 21. —
- Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3 et 4
- Pharmacie centrale de France. Société en commandite par actions au capital de 10 millions de francs. Siège social, à Paris, rue de Jouy, 7. Usine à Saint-Denis (Seine). Succursales, à Lyon et à Bordeaux ; Agences à Marseille, à Toulouse, à Nantes, à Rouen, à Nancy et à Lille.
- 49. Biijardet (Edmond), à Auhervilliers, rue du Vivier, 116.
- — Colle-gélatine Graisse. Engrais. PL. V.— D.3 et 4
- 50. Bujardet frères, à Paris, rue de Lyon, 47. — Vernis à l’alcool. Vernis gras. Colles et gélatines. Apprêts et gommes.
- PL. V— D.3 et 4
- Fabrique de vernis et produits chimiques.
- 51. Gailar (Maurice), au Petit-Ivry (Seine), rue Barbés, 49. —
- Codes gélatines. Engrais. Huiles. Colles fortes. Gélatines. Engrais composés dive-s. Cuir torréfié moulu. Corne torréfiée moulue. • Poudre dos dégélatinés. Poudre d’os verts. Superphosphate d’os. Os dissous. Sang et viande desséchés moulus. Noir pour cémentation. Huiles animales diverses. Huiles et graisses minérales diverses. PL. V.— D.3 et 4
- impositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Barcelone 1888, Médaille d’argent.
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- CROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 52. Calnan & Johnson, à Liancourt (Oise). — Noirs.
- Teintures. Couleurs. Cires. Cirages liquides. Encaustiques. Colle, caoutchouc, etc. PL. V.— D. 3 et 4
- 53. Ganaple (Ch.), à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue Sainte,
- 81. — Savons. Glycérine. PL. V.— D. 3 et 4
- Ancienne Maison Charles Roux fils.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878-, Médaille d’or ; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours ; Londres 1862, Grande Médaille ; Philadelphie 1876, Grande Médaille, M. Charles Roux, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Chicago 1893, Grande Médaille, M. Charles Canaple, Chevalier delà Légion d’Honneur.
- 54. Carof (A.) & Cie, à Ploudalmézeau (Finistère). — Produits
- chimiques extraits des varechs : iode, brome, et leurs dérivés, iodure et bromure de potassium ; chlorures de potassium ; sulfate de potasse ; sel de varechs. PL. V.— D.3 et 4
- Raffinerie de soudes de varechs.
- 55. Caron (L.-C.), à Paris, rue du Cherche-Midi, 58. —
- Enduits hvdrofuges. Siccatifs. Peintures. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de couleurs et enduits à Malakoff (Seine).
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, 2 Médailles de bronze ; Anvers 1885, Médaille de bronze.
- 56. Carrière frères, à Bourg-la-Reine (Seine). — Bougies. Veilleuses. Bougies de couleurs. PL. V___D.3 et 4
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
- 57. Catillon (Alfred), à Paris, boulevard Saint-Martin, 3. —*
- Strophantine. Peptone, etc PL. V.— D.3 et 4
- 58. Chabaud (Victor), à Paris, rue Monsieur-le-Prince, 58.
- — Pompes et trompes à mercure. Trompes à eau. Verrerie divisée. Thermomètres. Verrerie soufflée. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878, 2 Médailles d’or ; Paris 1889, 2 Médailles d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- Expose également, classes 12, 15, 27, 63 et 111.
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- GROUPE XIV. -7- CLASSE 87.
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- 59. Chailley (Henri-Auguste), à Paris, rue Chalignv, 20. — Savons et produits chimiques pour détacher les étoffes. PL. V.— D.3 et 4
- 60. Chalmel ‘(Gustave) fils & gendre, à Paris, avenue
- Daumesnil, 32. — Alkolumine. Alcool carburé pour éclairage et force motrice. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de vernis perfectionnés à l’alcool.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 186", Médaille de bronze Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent; Londres 1851, Médaille de bronze ; Vienne 1873. Médaille d’argent ; Sidney 1879 et Melbourne 1880, 1er Ordre de Mérite ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent; Barcelone 1888, Membre du Jury,; Chicago 1893, Membre du Comité d’admission, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Membre du Comité d’admission, Diplôme d’Honneur.
- 61. Cliambaud (A.), Bracq & Cie, à Paris, place de la
- Madeleine, 19. — Cirages liquides. PL. V.— D.3 et 4
- 62. Champigny (Armand) & Cie, à Paris, rue Jacob, 19. —
- Produits chimiques, pharmaceutiques et hygiéniques. PL. V.— D.3 e! 4 Maison L. Frère.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d'or; Melbourne 1880', Médaille d’or; Amsterdam 1883, Médaille d *or.
- 63. Chanteaud. (Charles), à Paris, rue des Francs-Bourgeois, 54. — Granules dosimétriques simples. Granules dosimétriques composés. Pharmacies dosimétriques portatives pour la campagne ou les colonies. Sel de Sedlitz granulé. Sulfhydral granulé. Bibliothèque dosimétrique.
- PL. V.—D.3 et 4
- Produits pharmaceutiques.
- Clianut (Axtoxix), à Billancourt (Seine), rue du Cliemin-V ert, 54. — Acides,, alcalis et sels. PL. V__D.3 et 4
- 65. Chapelle frères, à Paris, rue des Bosiers, 20. — Vernis
- à lalcooL PL. V__D.3 et 4
- Fabrique de vernis à l’alcool.
- Pans 1889, Médaille de bronze; Amsterdam 1883, Médaille d'argent.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 66. Ghapotot (Auguste), Pharmacien, à Paris, boulevard
- OrnailO, 56. — Produits granulés. PL. V.— D.3et4
- Glycérophosphates granulés au nom générique de Neuro. Neuro-Phosphate. Neuro-Kola. Neuro-Gaïacol. Neuro-Iodure, Neuro-Bromure, Neuro-Quinium, Neuro-Hémoglobine, etc.
- 67. Charles 1 ÎUGÈXls), à Toucy (Yonne). — Ocres manufacturées. PL. V.— D.3 et 4
- 68. Chassaing & Cie, à Paris, avenue Victoria, 6. —
- Ferments physiologiques : pepsines, poptoncs, diastase, pancréatine, etc., et produits qui en dérivent. Phosphate de chaux et préparations dérivées. Bromure de potassium et préparations à hase de ce sel. Acide phénique. PL. V—D.3 et 4
- Fabricants de produits pharmaceutiques.
- Paris 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, 2 Grands Prix.
- 69. Chazy, Mulsant & Cie, à Villefranclie-sur-Saône (Rhône).
- — Objets de pansements aseptiques et-antiseptiques. Cotons hydrophiles. Cotons cardés. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique d’objets de pansements antiseptiques.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 70. Chenal-Douilhet & Cie, à Paris, rue de la Sorbonne, 22. — Appareils de laboratoires. PL. V— D.3 et 4
- Exposition universelle de Paris 1889, Hors Concours.
- 71. Chevallier (Eugène), à Montreuil (Seine), rue de la Fédération, 84. — Savon bronze. Savon anglais. Savon à base de sable. Savon au goudron de Norvège. Glaceur. Cristaux de soude.
- PL. V__D.3 et 4
- Savons : le Vainqueur, le Brésilien, le Haut Nil.
- 72. Chinardet frères, à Paris, rue Lepeu projetée, 17.
- Noirs de charbons de bois. Noirs minéraux. Noirs de vigne. Noirs d’ébène. Noir de fer. Noir de peuplier. Noir d’ivoire. Noir d’os. Noir de lampe, ^rc., etc. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de noirs.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 73. Choisy (Auguste), à Paris, rue des Jeûneurs, 14. — Colle
- gélatine et engrais. PL. V.— D.3 et 4
- Manufacturier. Usine à Chevrières (Oise).
- 74. Goëz, Lang-lois & Cie, au Havre (Seine-Inférieure), rue
- Deinidoft, 121 à 135. — Extraits secs en masse et en poudre et extraits liquides de bois de teinture et autres matières tinctoriales. Laques et tannins. Noirs directs sur laine seule, sur coton seul et sur tissus laine et coton. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878 et 1889, Médailles d’or; Londres 1862, Première Midaille ; Vienne 1883, Médailles de Mérite ; Philadelphie 1876, Première Mt'daille.
- 75. Coigpiet & Cie, à Paris, boulevard Magenta, 114 et à
- Lyon (Rhône), rue Rabelais, 3. — Phosphore blanc, phosphore rouge, phosphure de cuivre, sulfures de phosphore, acide phosphorique et autres composés du phosphore. Colles fortes, colles-gélatines, gélatines, collettes, os dégélatinés, os calcinés, noir animal, suifs. Superphosphates d’os, phosphate précipité des os. PL. V— D. 3 et 4
- Usines à Saint-Denis (Seine) et à Lyon (Rhône).
- 76. Goirre (Gaston), à Paris, rue du Cherche-Midi, 79. —
- Solution Pilules de podophylle. Crayon, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Crayon Gy roi.
- 77. Collette (Paul), à Ne vers (Nièvre). — Colles. Gélatines.
- Acide sulfurique: Phosphate. PL. V.— D.3 et 4
- 78. Gollot (Armand), à Paris, boulevard Kdgard-Quinel, 8, et
- boulevard Raspail, 22(5. — Balances et poids pour les sciences. Pompes pour faire le vide et la pression. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1889, Grand-Prix ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 79. Compagnie des Engrais & Produits Chimiques
- de lEst, à Lyon (Rhône), rue Bat-d’Argent, 31. —-1° Phosphate de chaux naturel et moulu. 2° Acide sulfurique. 3° Superphosphates et engrais. 4° Sulfate de fer. 5° Produits destinés à l’agriculture. p|_. y.— D.3 et 4
- Société anonyme au capital de 875.000 francs. Usines à Dijon (Côte-dOi, et à ernois-sur-Mance (Haute-Saône). Fabrique d'acide sulfurique et dengiais. Extraction et mouture de phosphate de chaux.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 80. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs
- & Matériel d’TJsines à Gaz, à Paris, rue Claude-Velle-laux, 27, 29, 3] . — Matériel d’usines à gaz. Appareils d’usines et de laboratoires pour la fabrication, la distribution et la vérification du gaz d’éclairage. Appareils pour la récupération et le traitement des sous-produits dérivés de la houille. PL. V.— D.3 et 4
- Compteurs pour gaz, eau et électricité.
- Expositions universelles de : Paris 1867, 2 Médailles d’argent; Paris 1878, 2 Médailles d’or; Paris 1889, 3 Médailles d’or et argent; Vienne 1873, Médaille de Mérite; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’honneur.
- 81. Compagnie Française de Produits Oxygénés, à
- Aubervilliers (Seine),' avenue de la République, 84. —
- Produits barytiques et oxygénés. Eaux oxygénées, industrielles. Eau oxygénée médicinale chimiquement pure. Ozogénol. Bioxyde de barium. Baryte caustique. Baryte hydratée, et autres sels de baryte. Blanc fixe.
- PL. V___D.3 et 4
- Société anonyme au capital de 450.000 francs.
- Paris 1889, 2 Médailles de bronze ; Bruxelles 1897. 2 Médailles d’argent.
- 82. Compagnie Française des Séchoirs à Paris, rue du Louvre, 44. — Séchage industriel. Dessins. PL. V.— D.3 et 4
- Sysième Moller et Pfeifer.
- 83. Compagnie Franco-Espagnole des Mines de Soufre de Lorca Espagne), à Paris, cité Trévise, G. —
- Fleur de soufre sublimé, qualité pour le traitement des maladies de la vigne. Fleur de soufre sublimé spéciale, qualilé pour la fabrication du caoutchouc. Soufre trituré, soufre en canon, soufre candi, soufres bruts. PL. V___D.3 et 4
- Raffinerie de'Frontignan (Hérault). Industrie du soufre.
- 84. Compagnie Générale des Produits Chimiques
- du Midi, à Marseille (Bouches-dn-Rhone), me Saint-Ferréol, Ol. — Produits chimiques. Sels marins. Engrais chimiques. Acides sulfurique, nitrique, chlorhydrique. Chlorure de chaux. Sulfate de soude. Si 1 de soude. Carbonate de soude. Cristaux de soude. Bicarbonate de soude. Sulfate de fer. de cuivre. Superphosphate de chaux, minéral, d os, de noir d’os. Sulfate' d’ammoniaque. Nitrates de soude, de potasse. Chlorure de potassium. Sulfate de potasse. Sels, marins de diverses qualités. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878. Médaille d’or; Londres 1851, Grande Médaille.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 85. Compagnie Parisienne des Asphaltes, à Paris,
- rue d’Hauteville, 9(). — Goudron brut, et goudron épuré. Eaux ammoniacales concentrées, brai sec, gras et l/‘2 gras. Benzols. Benzines. Auithracène. Huiles de créosote. Anlhracémiques lourdes et légères, Goudron épuré. Napfhaline brute, blanche en poudre, en cristaux, sublimée. Napthaline pour dénaturation des sels, pour engrais, pour traitement de la vigne. Acide phonique. Noir de fumée. Peintures à base de goudron. Vernis incolore. Gaznie pour enrichissements du gaz d’éclairage. PL. V.— D.3 et 4
- Distillation de goudrons dérivés. Travaux d’asphalte et de bitume. Paris 1889, deux Médailles d’argent.
- 86. Compagnie Parisienne d’Éclairage & de Chauffage par le Gaz, à Paris, rue Condorcet, 6. — Bocaux
- contenant: huile lourde, brai,. benzol, anthracène, sulfate d’ammoniaque, alcali, eau concentrée^ matières d’épuration, briquettes, graphite. Fûts et sacs d’expédition. Tableaux graphiques, etc. PL. V.— D.3 et 4
- 87. Compagnie Parisienne de Matériel Hygiénique
- à Eaux gazeuses, à Paris, avenue üaumesnil, 52, et Bapeatune-les-Rouen. — Acide carbonique liquide et ses applications industrielles. Appareils divers. Acide carbonique liquide et. appareils pour son emploi industriel, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Directeur : M. Crépin (H.). Siphons pour eaux gazeuses. Fabri: cation de boissons gazeuses, d’extincteurs d’incendie ; conservation des denrées aliment aires.
- 88. Compagnie des Produits Chimiques d’Alais & de la Camargue, à Lyon (Rhône), rue Grôlée, 9. — Sel
- marin et produits des eaux mères salinières. Produits chimiques dérivés du sel marin, sulfate de cuivre, alumine et sels d'alumine. PL. V.— D.3 et 4 Ancienne Maison Pécliiney & Cle. Produits chimiques.
- Exposition univèrselle de Paris 1889, Grand-Prix et Médaille d’or, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
- ^9- Gompagiüe du Phospho Guano, à Paris ,ruedeBondy, Acide sulfurique de divers litres. Acide nitrique. Pyrites. Résidus de pyrites. Cuivre et sels de cuivre. Nitrate de soude. Chlorure de potassium. Sels de potasse, Sulfate d’ammoniaque. Superphosphates. Engrais composés. PL. V._D.3 et 4
- Rtpiésèntée par M. Lefehvre (Georges), Chevalier de la Légion Honneui, son President. M. Stinville, Directeur.
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- GROUPE. XIV. — CLASSE 87.
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- 90. Constant (L.) & Cie, à Clichy (Seine), rue de Neuillv, 11.
- — Huiles et graisses industrielles. PL. V.— D.3 et 4
- « Turbinoline », huile pour turbines à vapeur et mouvements de grande vitesse; « taraudine», huile spéciale pour le travail des métaux, taraudage, perçage, rabotage, etc.
- 91. Contenau & Grodart fils, à Paris, rue du Bouloi, 7. —
- Appareils en platine pour chimistes, pharmaciens, etc. et à concentration d'acide sulfurique. Sels et minerais de platine. Métaux de laboratoires. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique d'appareils de chimie en platine.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 92. Coppin (Hexry), à Paris, rue Lallier, 8. — Encaustique. Créosotyle, produit pour la conservation des bois. PL. V.— D.3 et 4
- 93. Corbin & Cie, à Lancey (Isère). — Celluloses blanchies
- et écrues par l’électricité. Matières premières employées. Photographies des usines et de divers appareils employés. Notice sur les produits et les installations. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de produits chimiques. Usines à Chedde par Sallanches (Haute-Savoie).
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 94. Cornu (Charles) & Warin (Jules), à Paris, rue de
- Vanves, 41. — Capsules médicamenteuses. Capsules gélatineuses et glutineuses. PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles : Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaillle d’or.
- 95. Courtois (P.), à Villejuif (Seine), avenue de Paris, 40 et
- 42. — Dérivés de la houille. PL. V.— D.3 et 4
- 96. Cotelle&Dég'OSses, à Ponlhierry (Seine-et-Marne).—Extrait d’eau de javel. Extrait pour la désinfection et l’antisepsie. PL. V.— D.3 et 4
- 97. Cusinberche (Jules), à Clichy (Seine), quai de Clichy, 200. — Acide stéarique. Acide oléique. Glycérine. Bougies. Savons.
- PL. V.—D.3 et 4
- Stéarinerie et Savonnerie. Principales Marques de Fabrique : « Bougie de Clichy », « Savon de Clichy ». Savon de Toilette « Le Colibri ».
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Première Médaille.
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- GROUPE XLVr.
- CLASSE 87.
- 27
- 98. Daniel & Cie, à Paris, avenue Victoria, 7. — Cirages.
- Encres. Crèmes Noirs. PL. V.— D.3 et 4
- 99. Darrasse (Léon) & Cie, à Paris, avenue Victoria, 24. —
- 1° Papier pour sinapismes ; 2° Rigollot pour usage vétérinaire.
- PL. V.—D.3 et 4
- Papier Rigollot. Poudre Rigollot, adoptée par le Ministère de la Guerre. Fabrication de Sinapismes en feuilles. Usine à vapeur à Fontenay-sous-Bois (Seine).
- Paris 1878, 2 Médailles d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Grande Médaille ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 100. Darrasse frères & Landrin, à Paris, rue Pavée, 13.
- — Produits pharmaceutiques. Produits chimiques. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or; Vienne 1873, Diplôme de Mérite.
- 101. Davignon (Em.), à Paris, boulevard de la Villette, 202.
- — Cirages. Brillant pour les cuivres. Pâte à fourneaux, etc.
- PL. V.—D.3 et 4
- Fabrique de cirages à harnais et produits à nettoyer.
- Marques; l’.« Etincelant », cirage à brosser, 1’ « Idéal » sans frotter.
- 102. Debadier frères, à Paris, rue de La Monnaie, 15. —
- Cierges, et bougies. PL. V.___D.3 et 4
- Ancienne Maison Jolivet. Succursale rue de Sèvres, 16. Usine, rue Mademoiselle, 66.
- 103. Dècle (Vve Charles) & Cie, à Rocourt-Sainl-Quenlin
- (Aisne). — Potasse hydratée, carbonate de potasse 90/95, carbonate de potasse 88/92, carbonate de potasse 75/80, carbonate de potasse 60/70, carbonate de soude, sulfate de potasse, chlorure de potassium. Alcool pour la dénaturation, huiles essentielles. PL. V.— D.3 ~t 4
- Distillerie et raffinerie de potasse et de soude.
- Paris 1855, Médaille de lr® classe; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 104. Degrauwe (Charles), à Paris, me Lafayette, 132. —
- Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3 et 4
- Fer Bravais. Fer Gaffard. ,
- 105. Déjardin (Eugène), à Paris, boulevard Haussmann, 109.
- — Extrait de Malt.' Mycodermine. PL. V.— D.3 et 4
- 106. Delage & Georg“e, à Montrouge (Seine), Grande-
- Rue, 100. — Cirage. Noir chevreau. Pâte à polir. Crèmes. Teinture du « Linnai ». PL. V.— D.3 et 4
- Marque « Le Lion Noir ».
- 107. Delestre (Alexandre), à Paris, rue du Rendez-Vous,
- 45. — Couleurs en poudre: terres, bruns Van Dyck. Couleurs "en pâte. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de couleurs. Trois usines.
- 108. Delenrme (Auguste) , à Montreuil-sous-Bois (Seine), —
- Produits chimiques industriels et horticoles . Insecticides. Raticide. Produits pour le traitement de la vigne, .etc. PL. V.— D.3 et 4
- 109. Delonehe (J.), à Paris, place Vendôme, 2. — Pilules
- laxatives. PL. V.— D.3 et 4
- « Pilules savonneuses Boissy ».
- 110. Delpech (Emile), à Paris, rue du Bac, 23. — Produits
- de l eucalyptus. Extrait de cubèbe. Solution et pilules de peptone, hvdrargyrique, ammonique. PL. V.— D.3 et 4
- 111. Delval& Pascalis, à Paris, rue Chapon, 5. — Produits
- spéciaux pour la dorure, [ argenture', le nickelage, la galvanoplastie et l:éleetricité. Produits pour laboratoires. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de produits chimiques.
- 112. Demery (G.), à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue Ferréol, 52. — Soufres sublimé, raffiné, canons et mèches. PL. V.— D.3 et 4
- Successeur de la Marque Meiffren, père et fils.
- 113. Derrien (G.), à Pont-l’Abbé (Finistère). — Iode et
- dérivés. PL.. V.— D.3 et 4
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
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- 114. Derriey (Jules), à Paris, avenue Philippe-Auguste, 79
- à 85- —* Matériel pour la fabrication des pastilles, pilules, capsules.
- PL. V.—D.3 et 4
- 115. Derval (Eugène), à Paris, rue Chauchat, 23. —
- Fours pour les produits chimiques, le gaz d’éclairage, etc. Tableaux. Pièces spéciales réfractaires pour fours à gaz et récupérateurs, etc.
- PL. V— D.3 et 4
- Ingénieur-constructeur, successeur de R. Radot. Chauffage au gaz avec chaleur récupérée.
- Paris 1818, Médailles or et argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 116. Deschamps frères, à Vieux-Jeand’heurs (Meuse),
- écart de Lisle-en-Rigault. — Outremers de différentes couleurs Bleus fixes à base d’indigo. Bleu égyptien dit « Vestorien ». Encres pour écrire. PL. V.— D.3 et 4
- Chef de la maison: M. Freund-üeschamps (Charles). Fabriques d’outremers et d’encres pour écrire de sortes et de couleurs diverses.
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or et Croix de la Légion d’Honneur à M. Deschamps (Louis-Narcisse) ; Paris 1889, Médaille d'or pour usines françaises et Médaille d’or pour usine russe à Siétoune ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Melbourne 1880, Premier Prix ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Hors Concours, M. Freund-Deschamps, Membre du Jury, 4 Médailles d’argent pour collaborateurs.
- 117. Desmarais frères, à Paris, rue des Mathurins, 42. —
- Huiles et essences de pétrole. Savons et glycérine. PL. V.— D.3 et 4
- 118. Desmarais & Morane (Georges), à Paris, rue du
- Banquier, 10. — Appareils divers pour le travail des corps gras. Autoclaves. Appareils à distiller. Presses. Evaporateurs. Machines diverses à bougies, à chandelles et à cierges, rogneuses, polisseuses et marqueuses. PL. V.—D.3 et 4
- Successeurs de Morane aîné, constructeurs-mécaniciens.
- 119. Desnoix & Debuchy, à Paris, rue Vieille-du-Temple,
- P/ • — Produits pharmaceutiques et antiseptiques, sparadraps médicamenteux. Objets de pansements aseptiques et antiseptiques.
- PL. V.— D.3 et 4
- • Exposition universelle 1889 : Médàille d'or.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 120. Despinoy & Cie, à Tourcoing- (Nord), rue de Lille, 34.
- — Vins et sirop d’extrait de foie de morue. PL. V___D.3 et 4
- Pharmacien.
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 121. Des rues (Ernest), à Pont-Audemer (Eure1. — Colles et
- gélatines. Graisses. Phosphate. PL. V.— D.3 et 4
- 122. Detourbe (Maurice), à Paris, rue Saint-Séverin, 7. —
- Vernis et encres d’imprimerie. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de vernis gras et huiles fortes, vernis à l'alcool, peintures' vernissées, encres d'imprimerie, couleurs et laques.
- Exposition universelle Paris 1878, Médaille de bronze.
- 123. Deutsch (Les fils de A.), (de la Meurtlie), à Paris, rue de Cllâteaudun, 50. — Huiles minérales et végétales. Huile de pétrole pour éclairage, essences minérales, moto-naphta. Huiles minérales russes-à graisser. Paraffines brutes et raffinées. Cérésines blanches et de couleur. Bougies de paraffine. Modèles divers et photographies. PL. V.— D.3 et 4
- Raffinage du pétrole et de ses dérivés. Luciline. Essence spéciale pour automobiles.
- 124. Dibon (A.) fils aîné, à Avignon (Vaucluse). — Savons.
- PL. V— D.3 et 4
- 125. Digne (Jean), à Marseille (Bouches-du-Rhône), boulevard Saint-Charles, 97 et 99. — Cachets azymes. Appareils pour les dits.
- PL. V___D.3 et 4
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 126. Doix-Mulaton & Wolf, à Villeurbanne (Rhône), rue Neuve-deS-Charpennes, 64. — Acide citrique. Acide tartrique.
- PL. V.—D.3 et 4
- Fabrique de produits chimiques.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 188S>, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de Mérite.
- 127. Dollfus & Noack, à Valdoie, près Belfort (territoire de
- BeliOrt). — Tissus spéciaux pour la filtration des produits chimiques et autres PL. V___D.3 et 4
- Manufacture de draps feutré3 et tissus divers pour usages industriels.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 31
- 128. Doucet (Prosper), à Paris, boulevard (les Batignolles, 48.
- — Appareils à saponifier et distiller. PL. V— D.3 et 4
- 129. Driard & Colas, à Paris, boulevard Edgar-Quinet, 6.
- — Cirages. Produits pour l’entretien des métaux, parquets, etc.
- PL. V.—D.3 et 4
- 130. Dubois (Henri), à Paris, quai Jemmapes, 56. — Créosal.
- Tanosal. Végétaline. Boracol, etc. PL. V—D.3 et 4
- 131. Dubosc (Emile), à Paris, passage Duranton, 17. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V— D.3 et 4
- Fabrique de produits chimiques pour la pharmacie, la photographie, les arts, laboratoires, etc. Bureaux et Dépôt, rue de Béarn, 6'
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or et Médaille d’argent ; Londres 1862, Médaille de bronze.
- 132. Dubosc (Ernest), au Havre (Seine-Inférieure), rue Jules-Lecesne, 16. — Extraits secs et liquides tinctoriaux et tannants.
- PL. V.—D.3 et 4
- Bois en bûches, bois moulus.
- Chicago 1893. Officier de la Légion d’Honneur.
- 133. Dufilho (Jules), à Saint-Cloud (Seine-et-Oise). — Dragées ferro-ergotées. Elixir ferro-ergoté. Vin ferro-ergoté. PL. V.— D.3 et 4
- Produits pharmaceutiques de Grimaud, du Dr Pelletan.
- Barcelone 1888, Médaille d’argent.
- 134. Dufour (François), à Montreuil-sous-Bois (Seine), rue de
- Lagnv, 122. — Alcool dénaturé. Vernis à l’alcool. Siccatif à l’alcool. PL. V____D.3 et 4
- Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1867, Mention honorable : Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 135. Duhourcau (Emile), à Cauterets (Hautes-Pyrénées). —
- lœniiuge, à l’extrait chloroformo-huileux de fougère mâle des Pyrénées.
- PL. V___D.3 et 4
- Pharmacien de lre classe et docteur-médecin.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 136. Dumoulin, à Asnières (Seine), rue de Colombes, 7Ï. — Pâle flamande pour l’entretien et le nettoyage des fourneaux de cuisine, poêles mobiles, tabliers de cheminée, tuyaux et ustensiles de construction en fonte lisse ou moulée, tôle lisse ou brute, etc., etc PL. V_____________D.3 et 4
- Produit breveté S.G D.G. en France et à l’étranger.
- Exposition universelle : Bruxelles 1807, Mention honorable.
- 137. Dutremblay & Cie, à Boulog*ne-sur-Seine (Seine), rue
- des Abondances, 31. — Tubes enacier étiré, pour la compression de l’hydrogène et de l’oxygène. Matériel pour leur emploi en médecine et en industrie. PL. V.— D.3 et 4
- Electrolyse Française. Dr Dutremblay, directeur. Fabrique d’oxygène et d’hydrogène par l’électrolyse de l’eau. Appareils êlectrolytiques brevetés. Fournisseur des Hôpitaux, Universités, laboratoires, etc.
- 0
- 138. Ecalle (Hexri), à Paris, rue du Bac, 38. — Alcooïatures
- pharmaceutiques. PL. V.— D.3 et 4
- 139. Egasse (Edouard) & Bouyé (Paul), à Paris, place
- Vieille-Estrapade, 1. — Extraits organiques liquides en flacons et en ampoules. Extraits organiques secs en nature et en capsules.
- PL. V.— D.3 et 4
- Laboratoire spécial autorisé par Décret du 26 Janvier 1896 (Produits organiques de Brown-Sequard et d’Arsonval).
- 140. Enjolras (O.) & Cie, à Sainf-Fons (Rbône). —Glycérines
- et savons blancs. *PL. V.— D.3 et 4
- 141. Esmenard (Charles), à Paris, avenue de Clichy, 123.
- — Sinapismes en feuilles. Moutarde pour cataplasmes. Cataplasmes.
- PL. V.—D.3 et 4
- 142. Esmieu (Louis), à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue de
- la République, 11. — Soufres, sublimé, raffiné, trituré, canons, mèches soufrées diverses. PL. V.— D.3 et 4
- Deux Raffineries de soufre.
- Récompenses obtenues : Paris 1889, Médaille de bronze; Barcelone 1888, 2 Médailles de bronze.
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- CROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 143. Établissements Froger-Bourdon, a Château-
- Renault (Indre-et-Loire), rue Michelet, 10. — Coites <-t gélatines. PL. V.— D.3<‘t 4
- 144. Expert-Bezançon & Gie, à Paris, rue du Château-des-Rentiers, 187. — Céruse, minium, litharge. Nitrite de soude.
- PL. V.— D.3 et 4
- Usines à Paris et à Lille.
- 145. Eycken & Leroy, à Lille (Nord), rue Faidherbe, 17.
- — Sulfates d’alumine. Bisulfites de chaux et de soude. Métasuliite de potasse. Chlorure de baryum. Nitrate de baryte. Bioxyde de baryum. Eau oxygénée. Blanc fixe. Sulfure pourbarège. Sulfate de soude aiguillé. Acide oxalique. Oxnlate neutre de potasse. Bioxalate de potasse. Oxalate d’ammoniaque. Acide acétique. Acétate d’alumine et d’ammoniaque. PL. V.— D.3 et 4
- Produits chimiques. Usine à Wasquehal.
- 146. Eydoux (Félix), à Marseille Bouches-du-Rhône), rue d’Eguison, quartier Mempenti. — Savons. PL. V.— D.3 et 4
- 147. Falck-Roussel, à Paris, quai Jemmapes, 200. —
- Couleurs. Vernis. Huiles. Encres. Papier pâte à rouleaux.
- PL. V__D.3 et 4
- Usine au Bourget. Encres et produits pour l’imprimerie.
- 148. Fau.ssem.agne (François), à Lyon (Rhône), avenue de Saxe, 316. —Vaselines. Huiles minérales et industrielles. Savonnerie.
- PL. V.—D.3 et 4
- Valvolines supérieures marque « Le Lion ».
- 149. Fayard, Blayn & Cie, à Paris, rue Saint-Merri,
- 30. — Papier emplastique. Elixir de rhubarbe. PL. V.— D.3 et 4
- 150. Fenaille & Despeaux, à Paris, rue du Conservatoire,
- 11- —Pétrole et ses dérivés. Benzo-Moteur. Vaselines pharmaceutiques et industrielles. PL. V.— D.3 et 4
- Saxoléine. Pétréoline Lancelot. Raffineries à New-York, Rouen, Aubervilliers et Bordeaux.
- Paris 1855, Médaille d’argen ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 151. Fèvre, Alland & Cie, à Paris, rue de Sévigné, 38. —
- Produits chimiques, pharmaceutiques, alcaloïdes et produits synthétiques. Produits phosphorés. Saccharine et ses dérivés. Parfums par synthèse.
- PL. V.—D.3et4
- Usine au Pecq (Seine-et-Oise).
- 152. Fichot-Landrin (L.), à Paris, rue Montorgueil, 15. —
- Couleurs végétales à l’usage des confiseurs, pâtissiers, cuisiniers, glaciers, etc. Conserves de jus de fruits purs, pour glaces et sirops.
- PL. V.— D.3 et 4
- Ancienne maison Breton. Spécialité de couleurs végétales pour confiseurs.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent; Philadelphie 1876, Médaille d’argent; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 153. Fink (Louis), à Yanves (Seine), rue de Paris, 170. —
- Produits pharmaceutiques. Produits de physiologie digestive. Pepsine. Pancréatine. Diastase. Peptones. Poudre de viande. Hémoglobine.
- PL. V.—D.3 et 4
- Directeur du Laboratoire de Chimie physiologique de Yanves. Exposition Universelle Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 154. Finot (E.), à Asnières (Seine), rue Traversière, 43. —
- Cachets imprimés et appareils pharmaceutiques. PL. V.— D.3 et 4
- 155. Fouché (Frédéric), à Paris, rue des Ecluses-Saint-Martin, 38. — Tableau représentant un séchoir. PL. V.— D.3et4
- 156. Fouché frères, à Houdan (Seine-et-Oise). — Huiles
- essentielles. Extraits pharmaceutiques. Eaux aromatiques. Poudres végétales. Apiol. PL. Y.— D.3 et 4
- 157. Fouquier & Meilhac, à Paris, rue d’Allemagne, 171.
- — Produits pharmaceutiques. Gomme artificielle. PL. V.— D.3 et 4
- 158. Fournier ('Eugène), à Paris, rue de Saint-Pétersbourg,
- 21. — Sérums artificiels stérilisés. Solutions glyeérophosphatées pour injections hypodermiques. Séro-Récepteur. Asepto-Instillateur. Dosimètre. PL. V.— D.3 et 4
- Produits pharmaceutiques.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 159. Fournier (L.-Félix) & Cie, à La Plaine-Saint-Denis (Seine), avenue de Paris, 178. — Bougies stéariques. Acide stéarique. Acide oléique. Glycérine. Savon de ménage. Savon de toilette.
- PL. V.—D.3 et 4
- Manufacture de bougies et savons de l’Étoile. Établissements de Milly (A.) et Fournier (F.), réunis. Usines à Paris et à Marseille (Bouches-du-Rhône), chemin de Saint-Joseph, 141. Stéarinerie et savonnerie.
- 160. Fourriier-Debièvre (Achille), à Lambersart (Nerdj,
- rue de la Carnov, 77. — Savon mou diaphane extra-clair, sans fécule, ni résine. PL. V.— D.3 et 4
- Marque « Petit-Château «.Fabrication des savons mous de divers genres.
- 161. Fumouze frères, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis, 78. — Ensemble de produits pharmaceutiques.PL. V.— D.3 et 4
- Marques : Barrai, Berthé, Delabarre, Chaumel, Albespeyres, Fumouze, Raquin, Lartigue.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 162. Gaigé (Paul) & Cie, à Aubervilliers (Seine), rue de la
- Haie-Coq, 44. — Savons résineux. Huiles et graisses animales. Suifs. PL. V___D.3 et 4
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 163. Galbrun père & fils, a Paris, rue Beaurepaire,
- 4. — Iodalose, solution titrée de Peptonio (Iode physiologique assimilable). PL. V.— D.3 et 4
- 164. Garnier fils & Lecerf, à Paris, rue des Francs-
- Bourg-, ois, 56. — Dragées. Pilules. Pastilles. Pâtes. Sulfate de quinine. Extraits. PL. V___D.3 et 4
- 165. Gaseard. (Albert), à Bihorel-lès-Rouen (Seine-Inférieure).
- — Eau pharmaceutique. PL. V.— D.3 et 4
- Eau des Jacobins de Rouen.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 166. GaudriHet & Lefebvre, à Dijon (Côte-d’Or), rue du
- Faubourg Raines, 55. — Outremers. PL. V___D.3 et 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 167. Gaz (Exposition collective ou).
- Adnet X fils, à Paris, rue Vau-quelin, 2(5.
- André & C'e, à Lyon.
- Audouin, à Paris, rue Cuvier, 14.
- Compagnie Anonyme Continentale, à Paris, rue Pétrelle, 9.
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines à Gaz, à Paris, rue Claude-Vellet'aux, 27, 29, 31.
- Chevalet, à Troyes.
- Derval, à Paris,rue Chauchat,32.
- Hovlne, à Paris, rue du Faubourg- Poissonn i è i e, 1.' > \.
- Labesse, à Lorette.
- Lachomette, à Paris.
- Mallet.
- Martin fils & Cie, à Paris, rue des Trois-Borncs.
- Prost, à Paris rue de happe, 4 et 6.
- Sarriot, à Paris, rue Saint -Denis, 189.
- Société Anonyme pour la Construction des Fours a Cornues Inclinées (système A. Coze), à Paris, rue. de Londres, 20.
- Société Centrale de Produits Chimiques, à Paris, rue des Ecoles, 42 et 44.
- Société des Produits Réfractaires, à Boulogne-sur-Mer.
- Teissier & Nègre, à Uzès.
- Triollat (Justin), à Paris, rue Bonaparte, 3.
- Vaudrey, à Paris, rue Lafayette,
- 212.
- Wiesnegg, à Paris, rue Gay-Lussac, 64.
- Appareils et matériel divers concernant le gaz. PL. V______D.3et4
- 168. Gendron-Chauneau (Vve) & Dousinelle, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis, 149. — Tissus pour la filtration.
- PL. V.— D.3 et 4
- Sangles. Tuyaux en toile
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 169. Girard (Antoine), à Paris, rue de Condé, 2*2. — Vin
- iodo-tannique phosphaté. Sirop iodo-tannique phosphaté. Kola glycéro-phosphatée, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles de Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, 2 Médailles <1 argent.
- 170. Girard & Cie, à Paris, rue Yauvilliers, 45. — Sirop
- pectoral.. Pâte pectorale. PL. V.— D.3 et 4
- 171. Glaizot frères, à Aber-wrac’li (Finistère). — Iode, brème
- et leurs dérivés. Iodure de potassium. Bromure île potassium. Chlorure de potassium. Sulfate de potasse. Sel de varechs. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIV. - CLASSE 87.
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- 172. Godement & Cie, à Paris, rue Rieher, 34. — Thymol.
- Eau de toilette hygiénique. Savon au thymol. Bain au thymol. Dentifrice au thymol. Alcool thymique. PL. V.— D.3 et 4
- Société d’Hygiène pratique. Produits au Thymol Doré.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 173. Gondolo 'Paul), à Nantes (Loire-Inférieure), Prairie au
- Duc . — Tanins divers. PL. V.— D.3 et 4
- 174. Gory & Cie, à Paris, avenue de l’Opéra, 5. —• 1° Vin
- pharmaceutique. 2® Elixir. 3® Granulé. 4® Dragées alvines. 5° Sirop pulmonaire. 6r Peptogène. PL. V.— D.3 et 4
- Société du vin Bravais. Spécialités pharmaceutiques du docteur Lux, du docteur Vernon, du docteur Delatour.
- 175. G cuissard (Emile), à Montreuil (Seine), rue de la République, 58. — Vernis. Email. Verniline pour travaux intérieurs et extérieurs. Blanchiment. Blanc en poudre. Teinte fixe, teinte colle, en pâte, s’employant à froid pour la peinture des plafonds, etc. Enduit contre l’humidité. Mastic-minium et métallique pour joints à vapeur, etc.
- PL. V—D.3 et 4
- Fabricant de couleurs et vernis. Spécialité de siccatifs, poudre et liquide. Blanc express Goussard.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 176. Gramont (Cte Arnaud de), à Paris, rue de Lille, 81.—
- Spectroscope à échelle et dispersion réglables pour laboratoire de chimie. Support à crémaillère pour l’analyse spectrale directe des minéraux et produits métallurgiques. PL. V.— D.3 et 4
- Docteur ès sciences physiques. Chimie analytique.
- 177. Grand val (Alexandre), à Reims (Marne), rue Féry, 14.
- — Extraits pharmaceutiques. PL. V.— D.3 et 4
- 178. Grorichard, à Besançon (Doubs), place Labourev, P2.
- Tissus emplaslriques. Mouches de Milan. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille de bronze. •
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 179. GueriHot (Emile), à Paris, rue Saint-Denis, 206. —
- Mixtion à dorer. Vermeil. Repasse. Pâte anglaise. Vernis.
- PL. V.— D.3 et 4
- 180. Guimet (Emile), à Fleurieu-sur-Saône (Rhône). — Outremers verts, roses et violets. Outremers de substitution au sélénium et au tellure, rouges, jaunes, marrons, etc. Indigo en tablettes, médailles, pastilles, etc. pour l’azurage du linge.
- PL. V.— D.3 et 4
- Fabrication de Bleus d’outremer.
- Paris 1855, Grande Médaille d’honneur, M. J.-B. Guimet, Officier de la Légion d’Honneur ; Paris 1867, Hors Concours ; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or; Londres 1851, Grande Médaille; Londres 1862, Grande Médaille ; Philadelphie 1876, Première Médaille ; Melbourne 1880, Highest Award ; Amsterdam 1883, Hors Concours, M. Emile Guimet, Officier de la Légion d’Honneur.
- 181. Hamelle (Henry), à Paris, quai de Yalmj, 21. —
- Gutta-Percha. Graisses consistantes. Graisses mucilines et à voitures . Huiles minérales et huiles composées. PL. V.— D.3 et 4
- Caoutchouc sous diverses ses formes et dans ses diverses applications.
- 182. Hardy-Milori & Cie, à Montreuil-sous-Bois (Seine),
- rue de Paris, 261. — Couleurs pour peintures communes,
- peintures fines, lithographie, typographie, papiers peints, fleurs artificielles, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de couleurs.
- 183. Hartog’ (Georges) & Cie, à Paris, rue de Londres, 15.
- — Vernis pour voitures, bâtiments, industries diverses. Peintures Laqué, Chine. Email pour voitures et bâtiments. PL. V____D.3 et 4
- Vernis par les procédés Georges Hartog, Rob1 Sugham Clark C°. Usines à Aubervilliers et à Saint-Denis (Seine).
- 184. Hatton (E.), à Montreuil-sous-Bois (Seine), rue de la
- République, 36 et 38. — Procédé spécial de fabrication et d’application des peintures à la colle. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 185. Haussy fils & Badet, à Lille (Nord), rue des
- Pyramides, 16. — Une colonne de distribution combinée d’eau, gaz et vide à l’usage de laboratoire de bactériologie. Un brûleur à crémaillère. Un stérilisateur d’eau pour salles d’opérations médicales.
- PL. V.— D.3 et 4
- Brûleur à crémaillère Haussy. Fabrique d’appareils de chimie Plomberie de laboratoire. Eaux et gaz.
- 186. Helouis (Narcisse-Alfred), à Colombes (Seine), rue des Voies-du-Bois, 6. — Vanadium et ses composés.
- PL. V___D.3 et 4
- Ingénieur-Chimiste-Bactériologiste.
- 187. Hézard (Charles), à Pau (Basses-Pyrénées). — Sels comestibles. Eaux-mères et sels d’eaux-mères pour bains à domicile.
- PL. V.—D.3 et 4
- Concessionnaire des Salines et Thermes de Salies-de-Béarn. Sels de fabrication spéciale pour la consommation.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
- 188. Houdart (Eugène), à Paris, avenue de la République,
- 7. — Pasteurisateur Appareils pour le chauffage automatique des vins, la stérilisation et la réfrigération des moûts. Nécessaire. Méthode pour le dosage du plâtre contenu dans les vins. Œnobaromètre, méthode pour le dosage de l’extrait sec des vins. PL. V.— D.3 et 4
- Pasteurisateur dont l’ancien modèle a été présenté par M. L. Pasteur à l’Académie des Sciences.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 189. Huillard (Alphonse) & Cie, à Suresnes (Seine), rue
- du Commandant-Rivière. — Matières colorantes pour la teinture et l’impression sur étoffes. Laques pour papiers peints. Extraits tannants, etc. PL. V___D.3 et 4
- Usines à Suresnes, au' Havre et à Saint-Denis des Murs (Haute-Vienne).
- Expositions universelles de : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille de bronze et Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur et Grand-Prix.
- 190. Huyard, Marmillon & Cie, à Bordeaux (Gironde).
- Stéarines et bougies. Noir animal. Colles gélatines. Produits œnologiques, etc. PL. V___D.3 et 4
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- groui»:': xiv.
- C LA SS K 87.
- 40
- 191. Iatowski & Loiseau, à Poitiers (Vienne), boulevard
- de Poilt-Guillon, 3. — 1° Lessivée « La Violette » ; 2° Teinture domestique « La Bengaline ». PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de lessives et teintures.
- Mention honorable à l’Exjmsition universelle Paris 1889.
- 192. Jablonsky-Chapireau (Vve), à Paris, avenue du Bel-
- Air, 2. — Cachets azymes. Appareils cacheteurs. PL. V_____D.3 et 4
- 193. Jacotin, Binoche &Gie, à Billancourt (Seine), rue des Peupliers, 61.— Savons. Stéarine. Oléine. Glycérine.PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 194. Jacquand & Gie, à Lyon (Rhône), rue d’Algérie, 23. —
- Gélatines. Colles gélatines. Colles fortes. Phosphore blanc. Phosphore amorphe. Phosphates et superphosphates pour engrais. Phosphates de soude. Phosphate d’ammoniaque, etc. Acide phosphorique. Suif d’os. Engrais chimiques. PL. V.— D.3 et 4
- Produits chimiques.
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1878, Médaille de Mérite ; Philadelphie 1876. 2 Diplômes ; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 195. Jacques-Sauce & Gie,.à Paris, boulevard de Charonne,
- 133. — Couleurs en pâte à l’eau. Couleurs sèches et terres broyées pour papiers peints et papiers de fantaisie, pour le décor, les jouets, les fleurs artificielles, la confiserie, etc. Couleurs en poudre pour l’impression sur étoffes, les papiers veloutés, les fleurs artificielles, le décor, etc. Carmins de cochenille et couleurs fines pour la lithographie et les arts. Encres d’imprimerie pour typographie et lithographie. Pâtes à rouleaux. Vernis spéciaux. PL. V.— D.3 et 4
- Couleurs et encres d’imprimerie.
- 196. Jolly (Léopold), à Paris, boulevard Pasteur, 64. —
- O.uvrages sur les phosphates. PL. V.— D.3 et 3
- 197. Josset (Louis), à Paris, boulevard Arago, 6. — Bi-capsules.
- Hémopeptone. PL. V___D.3 et 4
- 198. Joudrain <fc Cie, à Paris, avenue Victoria, 18. — Colles
- et. gélatines. Engrais. Acide sulfurique. PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 41
- 199. Jouisse (Henri', à Orléans (Loiret), rue Banuier, 60. —
- Tissus pharmaceutiques. Masses empla s tiques. Mouches. Onguents. Taffetas. Baudruches. Sels. PL.V.— D.3et4
- 200. Kaulek (Adolphe), à Puteaux (Seine), quai National,
- 41. — Extraits et laques. PL. V— D.3 et 4 '
- 201. Kessler & Gie, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).— Appareil pour la concentration de l’acide sulfurique. PL. V.— D.3 et 4
- 202. Kestner & Cie, à Bellevue, commune de Chaux (Haut-
- Rhin). — Produits dérivés de la distillation du hois. Musc.
- PL. V.— D.3 et 4
- Distillation du hois. Usine de Bellevue Musc Baur.
- 203. Labélonye & Cie, à Paris, rue d’Aboukir, 99. —
- Sirop de digitale. Dragées au lactate de fer. Ergotine. Dragées d ergotine Ampoules aseptisées d’ergotine en solution titrée. Capsules et injection.
- PL. V.—D.3 et 4
- Fabrique de spécialités pharmaceutiques.
- Spécialités de Gelis, Conté, Bonjean. E. Delpech.
- 204. Lacorre frères, à Paris, rue Saint-Martin, 204. —
- Bougies, cierges, veilleuses, rats décavé. PL.V.— D.3 et 4
- 205. Lachery (A.-Léandre), à Livrv (Seine-et-Oise). —
- Produit neutre pour l’épuration des eaux industrielles : 1° à froid avec un appareil filtre ; 2° à chaud dans des récipients en verre ; 8° échantillons et appareils nécessaires (hydrotimélie, alcalinité, analyse fies eaux industrielles, etc.l. PL. V.— D.3 et 4
- « L’Expurgine » Breveté S.G.D.G.
- 206. Laflèclie-Breliam (Ernest, à Paris, rue de Tournon,
- P2. — Encres d’imprimerie. Couleurs. Vernis. Spécimens imprimés.
- PL.V____D.3 et 4
- Fabrique d’encres d’imprimerié, couleurs, vernis.
- Expositions de Paris 1855, 1867, 1878, 1889, Médailles ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 207. Lafois & Cottais fils, à Billancourt (Seine), rue du
- Dôme, 25. — Siccatif. Mastic vitrier. Couleurs. PL.V_______D.3 et 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 208. Lagèze & Gazes, à Paris, rue des Quatre-Fils, 18.
- — Encres d’imprimerie. Vernis gras. Vernis à l’alcool. Couleurs diverses. Blanc de zinc. Céruse. Minium. PL. V.— D.3 et 4
- Couleurs. Vernis. Encre d’imprimerie. Usines : à Aubervilliers (Seine), à Montdidier (Somme).
- Paris 1889, Mention honorable ; Chicago 1893, Hors Concours, Médaille commémorative.
- 209. Laire (djs) & Cie, à Paris, rue Saint-Charles, 92. —
- Coumarine. Héliotropine. Ionone. Muscs artificiels. Terpine. Vanilline. Corps des séries anisique, benzoïque, cinnamique, géranique, protoca-téchique. Corps des séries terpéniques. Produits de chimie organique odorants, sapides, ou pharmaceutiques. PL. V.— D.3 et 4
- Usines à Passy et à Issy (Seine).
- Paris 1889, Grand-Prix ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 210. Lambiotte frères, à Paris, rue des Francs-Bourg-eois, o4. — Produits pyroligneux. Charbon de bois. Pyrolignites de chaux, de fer et de soude. Acétades de soude et de cuivre. Pyroligneux brut. Acide acétique, acétone, chloroforme. Méthylènes divers, goudron, créosote, gaïacol, carbonate et phosphate de créosote et de gaïaeol, tanno-phosphate de créosote, eréosoforme, gaïaforme et autres dérivés.
- PL. V.—D.3 et 4
- Distillation des bois. Acétates Verdet. Usines à Prémery et à Demeurs (Nièvre) et à Marbehan (Belgique).
- 211. Lamouroux (Alfred), à Paris, rue de Rivoli, 150. —
- Apiol. Pincipe actif du persil, quelques sous-produits. Baume d’argent.
- PL. V___D.3 et 4
- Docteur. Pharmacie. Apiol des Drs Jorét et Homolle. Baume d’argent du Dr Alfred Lamouroux.
- 212. Lancelot & Cie, à Paris, rue Saint-Claude, 26. —
- Valerianate. Thé Saint-Germain. Granulé aux stigmates de maïs. Pilules antidyspeptiques Santal. Injection spécifique. Sirop et pilules spécifiques. Pilules au bleu de Méthylène. PL. V.— D.3 et 4
- Spécialités pharmaceutiques de Pierlat, du I)r Mousseau, de Savalot, de Bretonneau, de Doumer.
- M. Lancelot, Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 43
- 213. Laprévote (Simon) & Cie, à Lyon (Rhône), rue de Béarn, 3. — Colles fortes. Gélatines. Colle-gélatine. Colle pour la clarification des vins et de la bière. Colles-gélatines pour apprêts. Colles de Flandre. Suif d’os. Os dégélatinés. Phosphate précipité. Poudre d’os dégélatinés. Superphosphates d’os dégélatinés. Engrais complets à base d’os dégélatinés. Matières premières pour engrais, ete. PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or.
- 214. Lassailly (J.) & Bichebois (E.), à Issy-les-Moulineaux
- (Seine), rue Camille-Desmoulins, 33. — Goudron. Benzole.
- Benzines. Huiles légères. Huiles lourdes. Créosote de houille. Acide phénique. Naphtaline. Anthracène. Crésiline. Carholeine. Brais. Bitume. Asphalte. Peinture à base de goudron. PL. V— D.3 et 4
- Distillation des goudrons de gaz.
- Paris 1867, Médaille de bi'onze.
- 215. Laureau (Georges) & Cie, à Quiberon (Morbihan). —
- Extraits de plantes marines. Apprêts. Empois. Gommes. Imperméabilisation. Produits alimentaires. Kermarine pour accumulateurs.
- PL. V— D.3 et 4
- Société Française des Goémons.
- 216. Laurent (Ernest), à Paris, rue des Envierges, 13. —
- Filtres en papier plissés à la mécanique. PL. V.— D.3 et 4
- Fournisseur des Laboratoires des Contributions indirectes et des Douanes.
- Paris 1878 et Paris 1889, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Mention honorable.
- 217. Le Beuf (Lucien), à Bayonne (Basses-Pyrénées), rue Lormand, 10. — Emulsions médicamenteuses (coaltar saponiné, émulsions de baume de tolu, de goudron végétal, d’huile de cade, etc.).
- PL. V.—D.3 et 4
- Fabrique de produits pharmaceutiques.
- Barcelone 1888, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or
- 218. Lecat (Vve L.-J.), à Maisons-Alfort (Seine), rue d’Alfortville, 4. — Savon minéral en pains, en poudre et en boîtes.
- PL. V.—D.3 et 4
- Expositions universelles de : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze.
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- CROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 219. LecluseTrevœdal (De) frères, à Audierne(Finistère).
- — Produits chimiques extraits des varechs. PL. V.— D.3 et 4
- 220. Lefebvre Ma urice), à Asnières (Seine', avenue Charcot, i-— Encaustique. Pale. Brillant. Benzine. Crème. PL. V.— D.3 et 4
- 221. Lefèvre & Cie, à Clicliv (Seine), boulevard National,
- 104. — Produits chimiques spéciaux pour peintres. Préparation servant à enlever le vernis, la cire et les papiers-vitraux. Préparation servant à dépouiller les peintures à fond, à la remise à neuf des parquets, à 1 enlèvement des taches. Lessivage à conserver les décors. Peinture hydrofuge pour ciment et parties salpêtrées. Peinture-émail contre la rouille. Peinture spéciale résistant à la chaleur. Peinture oxyde pour la marine. Min ium hydrofuge anti-rouille. PL. V___D.3 et 4
- 222. Lefranc & Cie, à Paris, rue de Seine, 12. — Encres
- d’imprimerie. Pâtes à rouleaux. PL. V.— D.3 et 4
- 223. Lefranc & Cie, à Paris, rue de Valois, 18. — Couleurs
- sèches et préparées. PL. V.— D.3 et 4
- 224. Le Gloah.ec (C.) & fils aîné, à Saint-Pierre-Quiberon
- (Morbihan). — Produits chimiques (extraits des soudes de varechs). Produits chimiques, extraiis des varechs. Iode de 1™ sublimation, iode de 2nu, sublimation. Induré de potassium, chlorure de potassium.
- PL. V.—D.3 et 4
- 225. Legris-Brenot (Jules), à Paris, rue des Gravilliers, 29.
- — Petite robinetterie de précision pour appareils de chimie.
- PL. V.— D.3 et 4
- 226. Legros (Maxime), à Paris, place de la République, 1.
- — Granules médicamenteux. Péricols (pansements gynécologiques). Xasocômes (pansements pour le nez).Produits dentifrices. PL. V.— D.3 et 4
- Docteur.
- Bruxelles 1897, Médaille d'argent.
- 227. Lelièvre (Henri), pharmacien-droguiste, à Sourdeval-
- la-Barre (Manche). — Pâte phosphorée. PL. V___D.3 et 4
- Pâte dite : Mort-aux-rals de Bigot, pour la destruction des rats, souris, taupes, mulots, etc.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87. 45
- 228. Lenglet .'Edmond), à Amiens 'Somme , route d'Albert, (58, 70. — Teinture minérale pour la teinture des chapeaux de feutre et pour la papeterie.
- Fabrique de produits minéraux.
- PL. V.—D.3et4
- 229. Le Normand (Auguste), a Puteaux (Seine), avenue
- Saint-Germain, 18. — Corps gras industriels et comestibles. Tartrifuge. PL. V.— D.3 et 4
- 230. Léon (Camille), à Bordeaux (Gironde), rue du Cloître,
- 19. — Papier-collant pour attraper et détruire les mouches, moustiques, et autres insectes nuisibles. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de papiers insecticides.
- 231. Leprince (Maurice), à Paris, rue Singer, 24. —
- 1° Casearine et ses préparations. 2° Arsycodile et ses préparations.
- PL. V.—D.3 et 4
- Bruxelles 1897. Médaille d’or.
- 232. Leroy (Vve Ch.) & Cie, à Levallois-Perret ;Seine), rue
- Collang'e, 10. — Cirage onctueux Crèmes et cirages onctueux
- noirs et de couleur. Noir chevreau mat. Encaustiques.
- PL. V___D.3 et 4
- Crèmes et cirages Th. Marocrou.
- Expositions universelles ; Paris 1867. Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889. Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 233. Leune (Charles), à Paris, rut1 du Cardinal-Lemoine,
- 28bis. — Appareils en verre, porcelaine. Matériel de laboratoire.
- PL. V— D.3 et 4
- 234. Levasseur (Gustave) & Cie, à Paris, boulevard des.
- Filles-du-Calvaire, 22. — Vernis à l’alcool et leurs diverses applications industrielles. Modèles d’installation du blanchiment dè la laque. Produits en cours de transformation. PL. V.— D.3 et 4
- Usine à Draveil (Seine-el-Oise). Vernis conservateurs dos métaux Imitation de dorure sur bronze. Imitation d émaux au feu. Vernis pour bois, capsules d’étain, etc.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent; Vienne 1873, Médaille de Mérite: Chicago 1893 Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d'argent.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 235. Levasseur (H.) & Cie, au Conquet (Finistère). —
- Produits chimiques extraits des varechs : iode, brome et leurs dérivés. Iodure et bromure de potassium. Iodures de mercure et de plomb, Iodoforme. Chlorures de sodium et de potassium. Sulfates de potasse et de soude. Varechs. Soudes de varechs. Marcs de soude pour engrais. PL. V.— D.3 et 4
- Raffinerie de soudes de varechs.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 236. Lheritier (A.) & Cie, à La Plaine Saint-Denis (Seine).
- — Corps gras industriels. Huiles et graisses pour l’industrie, la
- carrosserie, etc. Produits hygiéniques pour écuries, etc. PL. V_D.3 et 4
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 237. Lhomme-Lefort, à Paris, rue des Alouettes, 38. —
- Mastic, pour greffer à froid les arbres, arbustes et lavigne et cicatriser leurs plaies. PL. V.—^ D.3 et 4
- 238. Limousin & Cie, à Paris, rue des Haudriettes, 4. —
- Cachets médicamenteux, appareils cacheteurs. PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent, Membre du Jury, Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Philadelphie 1876, Première Médaille ; Sidney 1879, Médaille d’or ; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 239. Linet (Pierre), à, Paris, boulevard Magenta, 7. —
- Sulfate de cuivre, de nickel, de zinc. Nitrates de- cuivre et d’ammoniaque. Nitrite de soude. Phosphates d’ammoniaque, de soude, etc. PL. V.— D.3 et 4
- 240. Lorilleux (Ch.) & Gie, à Paris, rue Suger, 16.— Encres
- d’imprimerie, couleurs sèches, vernis, pâtes à rouleaux.
- PL. V________D.3 et 4
- Quarante succursales et dépôts à l’Étranger.
- Paris 1889, Hors Concours , Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 241. Lucas frères & Cabane, à Paris, rue des Cendriers,
- 23. —Filtres sans manches. PL. V.— D.4et4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 242. Macquaire (Paul) & Cie, à Paris, quai du Marché
- Neuf, 4. — Pilules digestives. Peptones. Pancréatines. Vin pharmaceutique. Farine maltée. Matléine. Diahétine. Soluté. Exalgine cachets granulé. Pepsines. Diastases. PL. V.— D.3et4
- Maison Th. Defresne. Produits physiologiques. Spécialité de Defresne, Aumônier, Pasqual, Macquaire.
- Paris 1878, Médaille de hronze; Anvers 1885, Diplôme de Médaille d’argent.
- 243. Malissard (A.), à Paris, rue de Jouy, 9 et 11. —
- Cirage pour harnais. Eau de cuivre. Articles d’écurie. Vernis pour carrosserie et bâtiment. PL. V.— D.3 et 4
- Successeur de J. Sonnet et Gie (Ancienne Maison E. Caillat ; à la Tête Noire). Marque Montfort.
- Expositions Universelles de: Paris 1855, Mention; Paris 1867, Médaille de bronze ; Londres 1862, Médaille de vermeil ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 244. Mallet (Paul), à Paris, rue Saint-Lazare, 60. —Appareils
- pour le traitement des vidanges et sous-produits de la houille.
- PL. V.—D.3 et 4
- 245. Mante-Legre & Cie, à Marseille (Bouches-du-Rhône ,
- rue de l’Arsenal, 8. — Acide tartrique sous trois états : bitartrate de potassium (crème de tartre), sel seignette, tartre stibié. Tartrates de potasse, de soude, de chaux. Sulfite de soude de potasse, de chaux. Sels d’aluminium et alumine. Acide citrique. Essence de citron, citrates divers. PL. V.— D.3 et 4
- Produits chimiques.
- Exposition universelle Paris 1889, Médailles d'or et d’argent.
- 246. Manufactures des Glaces & Produits Cliimiques
- de Saint-Gobain, Chauny & Girey, à Paris, rue Sainte-Cécile, 9. — Acides : sulfurique, chlorhydrique, nitrique. Sulfates de soude, de potasse, de fer, de cuivre. Chlorure de chaux. Chlorate de potasse. Eau de Javel. Sel raffiné. Sels et cristaux de soude. Soude caustique. Superphosphates. Soufre. Pyrite de fer, oxydes de fer. PL. V.— D.3 et 4
- Produits chimiques.
- Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Rappel de Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Bruxelles 1897, Hors Concours.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- W
- 247. Manufacture de Produits Chimiques d’Auby,
- Auby, près Douai (Nord)1. — Nitrate de potasse (ou salpêtre) brut, raffiné neige, masse et aiguilles. Nitrate de soude raffiné neige et masse. Sel dénaturé pour l’agriculture et l’industrie. Superphosphates. Engrais composés. Matières premières pour engrais. PL. V_D.3et4
- Bruxelles 1897, Médaille d’or et Médaille de bronze.
- 248. Manufactures de Produits Chimiques du Nord (Établissements Kuhlmann), à Lille (Nord),. — Acides
- minéraux. Sulfate de soude. Sels de soude. Sulfites de chaux et de soude, liyposulfite de soude, Hypochlorites de chaux et de soude. Chlorozone. Silicates solubles. Sels de cuivre. Sels de zinc. Sels de fer. Superphosphates et engrais composés. PL. V.— D.3et4
- Administrateur délégué, M. J. Kolb. Produits chimiques de la grande industrie. Usines à Loos, La Madeleine. Saint-André, Amiens et Hargicourt.
- Paris 1855. Hors Concours ; Paris 1867, Hors Concours ; Paris 1878, Hors Concours; Paris 1889, Hors Concours; Londres 1851, Première Médaille; Londres 1862, Hors Concours ; Vienne 1873, Hors Concours; Philadelphie 1876. Hors Concours; Amsterdam 1883. Hors Concours; Anvers 1885. Hors Concours.
- 249. Marchéville-Dag’uin & Cie, à Paris, rue de Cliâteau-
- Landoil, 44. — Sels et produits chimiques. PL. V.— D.4 et 4
- 250. Marmonier (Félix) fils, à Lyon (Rhône), cours de
- Villeurbanne, 101, et rue Corne-de-Cerf, 109 à 121.— Une presse à produits chimiques. PL. V.— D.3et 4
- Spécialité : Construction de presses.
- 251. Marque A.), à Paris, rue de La Tour-d’Auvergne, 10. —
- Produits liydrofuges et anti-oxydes s’adaptant aux peintures à l’huile et sous-marines, aux graisses pour cuirs et métaux, aux vernis. Encaustique et cire pour parquets. Carbono. PL. V.— D.3et4
- Le « Paroïd ». Le « Marcoïd ».
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- .GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 49
- 252. Marque t de Vasselot (Léon), à Paris, rue Vieille-du-
- Temple, 15.— Orseille. Cubdéar. Extraits d’orseille pour la teinture et l’impression. Extraits d’orseille spéciaux pour la coloration des denrées alimentaires. Carmin d’indigo. Bleu de cobalt. Jaune de cadmium, etc. Laques pour les papiers peints. PL. V.— D.3 et 4
- Manufacture de matières colorantes, de couleurs fines et de laques.
- Récompenses obtenues : Paris 1855, Médaille de 2e classe ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Membre du Jury : Vienne 1878, Médaille de Mérite ; Chicago 1893, Hors Concours, Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur. — Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 253. Martig*nac & Lasnier, à Paris, boulevard Richard-
- Lenoir, 6. — Digitaline cristallisée. PL. V.— D.3 et 4
- Digitaline Nativelle.
- Exposition de Paris 1878, Médaille d’argent.
- 254. Martig-nier (Auguste), à Ag-de (Hérault). — Acides
- tartrique et citrique. PL. V.— D.3 et 4
- 255. Meiffren père & fils, à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue Sainte, 129. — Soufres et mèches soufrées. PL. V.— D.3et4
- 256. Meissonier (Les Héritiers de Charles), à Saint-Denis
- fSeine), boulevard Ornano, 44. — Extraits tinctoriaux et noirs directs. Extraits ianniques pour la teinture ou la tannerie. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889. Médaille d’or ; Londres 1851, Première Médaille ; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- 257. Menetrel (Alfred', àMaizières, par Chevillon (Haute-
- Marne.. — Encaustiques pour parquets, meubles. Cirages pour cuirs noir et jaune, harnais, chaussures. PL. V.— D.3 et 4
- Encaustiques dits « Brillant à la ménagère » fabriqués en dix teintes pour la mise en couleur des parquets et meubles, etc., etc. Cirages « Exc-elsior ».
- Expositions universelles de Paris 1889, Exposant; Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 258. Ménetrel (Leon), à Paris, rue des Petits-Champs, 51.
- Couleurs. Cirages. Vernis brillants. Cires. Encres. Noirs de Chine.
- PL. V.—D.3 et 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 259. Méré de Chantilly (Paul), à Orléans (Loiret)r
- Faubourg de Bourgogne, 29 et 31. — Onguent rouge. Bols pour chevaux. Onguent de pied. Antipsoriques Savons. Embrocation athlétique. Mixture Méré. PL. V.— D.3 et 4
- Spécialités vétérinaires. Antipsoriques Lebeau. Savons des Piqueux. Black mixture. Succursale pour la vente à Paris, Maussey, rue du Parc-Royal, 16.
- Paris 1889, Mention honorable ; Barcelone 1888, Médaille d’argent ;. Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 260. Mère & Cie, à Orléans (Loiret), rue de Bourgogne, 263.—
- Alcoolats. Cachets médicamenteux. Dragées, granules et pilules médicinales. Eaux distillées. Elixirs pharmaceutiques. Extraits mous et secs. Extraits fluides américains. Onguents et pommades. Poudres médicamenteuses. Sirops. Teintures pour l’usage médical humain et vétérinaire. PL. V.—D.3 et 4
- Pharmaciens-droguistes. Fabrique de produits pharmaceutiques.
- 261. Michaud, à Aubervilliers (Seine), avenue de la République, 89. — Savons industriels, de ménage et de toilette. Glycérine.
- PL. V.—D.3 et 4
- Expositions universelles de : Paris 1855, Médailles de lre et de-2e classes ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ;. Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Sidney 1879, First Award ; Melbourne 1880, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, Hors Concours,. Membre du Jury; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Grand Prix.
- 262. Michaux-Labarre (Félix), à Montreuil-sous-Bois (Seine), route de Fontenay, 39.— Sulfites. Bisulfites. Hyposulfites. Acide sulfureux. Sulfure de sodium. Barèges. Orpin. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de produits chimiques.
- 263. Midy (Léon), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré,
- 113. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3 et 4
- 264. Millot (R.) & Sainclivier (L.), à Courbevoie (Seine),
- rue de Bilche, 49. — Alcaloïdes et produits s’y rattachant. Granules-d’alcaloïdes. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1889,Médaille d’argent, Médaille de bronze en collaboration.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 265. Morane jeune & Cie, à Paris, rue .Jenner, 23. —
- Matériel pour la fabrication de la stéarine, des bougies, de la poudi’e, du celluloïd et des produits chimiques en général. Presses à forger, matrices, riveuses. PL. V.— D.3 et 4
- Constructions mécaniques : Pompes, presses, accumulateurs. Matériel pour la fabrication de la soie de chardonnet,
- Expositions universelles: Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Grand-Prix et Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix, Médaille d’or ; Philadelphie 1876, Diplôme d’Honneur; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885,Diplômed’Honneur et Croix d’Offieier de la Légion d’Honneur.
- 266. Moreau (Vve P.) & Voituriez (A.), à Saint-André-les-
- Lille (Nord). — Éthers. Acétates. Chloroforme. Tannins. Sulfates. Alcools, etc. PL. V.— D.3 et 4
- 267. Morel (Vve Charles), à Marseille (Bouclies-du-Rhône),
- chemin de Saint-Just, 42. — Savon blanc. PL. V.— D.3 et 4
- 268. Mounier Jeanbin & Cie, à Paris, rue de la Verrerie,
- 55. — Étiquettes à bocaux et à fioles. PL.V.— D.3et4
- Successeurs de Bouisseren.
- 269. Moure (Hippolyte), au Carbon-Blanc (Gironde). —
- Papier tue-mouches. PL. V.— D.3 et 4
- 270. Mousuier (Jules), à Sceaux (Seine), rue Houdan, 30.
- — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3 et 4
- 271. Mouysset (Charles), à Asnières (Seine), rue du Château,
- 72. — Extraits du codex évaporés au bain-marie. Extraits sucrés ou sirops concentrés. Alcoolats concentrés. Extrait fluide antiscorbutique. Teintures pour .vins médicinaux. Teintures du codex concentrées. Solutions d’extraits à parties égales. Extraits fluides correspondant à leur poids de plante. Extrait fluide de quinquina titré pour vin. Sirop de calabre à divers arômes. PL. V—D.3 et 4
- Produits pharmaceutiques.
- 272. Millier (L.) & Cie, à Sotteville-les-Rouen (Seine-Inférieure J . — Colles et gélatines. PL.V.— D.3 et 4
- 273. Naigeon (Eugène) fils, à Paris, passage Patay, 8. —
- Produits pour le nettoyage des cuivres. PL. V.— D.3 et 4
- 274. Naline (Abel), pharmacien, à Saint-Denis (Seine), rue de
- I aris, 82. — Elixir iodotannique. Collyres aseptiques stérilisés. Injections. Pansement aseptique oculaire. PL.V.— D.3 et 4
- Anvers 1885, Médaille d’argent; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
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- 275. Nauton (Georges et Henri), à Paris, me Bleue, 8. —
- Couleurs, vernis et siccatifs. Siccatif. Siccatif américain en poudre. Vernis spéciaux pour équipages, bâtiment et industrie. Couleurs en poudre, broyées à l’essence ou à l’huile. Huiles, gommes, résines et pour peintres. PL.V.-- D.3 et 4
- Siccatifs Aubert et Ardent.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze (rappel) ; Paris 1889, Médaille d'argent.
- 276. Nicard-Fortier, à Paris, rue de l’Ouest, 140. —
- Cirage. PL.V.— D.3et4
- Cirage onctueux du Bossu. Micardine pour le nettoyage et l’entretien des cuivres et des métaux blancs. Pâte « au Bossu » pour la conservation et l’entretien des poêles et fourneaux.
- 277. Nicolle-Malpas, à Paris, rue Jules-César, 2 et 4. —
- Lessives savonneuses. Eau de javelle concentrée. PL. V. —D.3 et 4
- 278. Nouvelle Société Française du Lysol, à Paris,
- place Vendôme, 22. — Antiseptique désinfectant. Savons. Dentifrice, etc. PL. V.— D.3 et 4
- 279. Nubian Manufacturing- Company, à Paris, rue
- d’Hauteyille, 23. — Cirages et préparations pour chaussures et harnais. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique à la Plaine Saint-Denis.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille il argent.
- 280. CE singer (A.) & Cie, au Havre (Seine-Intérieure), rue Lamartine, 28. — Extraits secs et liquides de bois de teinture. Produits chimiques pour teinture et pour la tannerie. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Vienne 1873, Médaille de bronze.
- 281. Olivier (Alphonse-Antoine) , à Chàlons-sur-Marne
- (Marne), chemin du Port-de-Marne, 4. — Produit pour l’art vétérinaire. PL.V.— D.3 et 4
- Feu Français.
- Exposition universelle Paris 1855, admis ; Paris 1878. Mention honorable.
- 282. Olivier (Maurice), à Paris, rue d’Knghien, 15. —
- Alcali-cellulose, viscose, fibrol, viscoïd, applications : peintures, clyzo (décapant), impression des tissus, apprêts, filaments (lustrose-soie. artificielle), collage du papier et du carton (carton cuir), pelliculese Objets tournés et moulés isolants pour la chaleur et 1 électricité.
- PL. V.—D.3 et 4
- Fabricant de produits à base de cellulose
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- 283. Olsen (Christen), à La Plaine-Saint-Denis (Seine), avenue
- de Paris, 193 et 195. — Alcool extra-neutre ozonifié. Alcool chimiquement pur. Alcool absolu. Alcools amyliques, isobutyliques et propyliques. Acétate d’amyle. Ether sulfurique anesthésique et industriel; Collodions pour la photographie et l’industrie, à hase d’alcool-éther, de méthylène, d’acétale d’amyle et d’acide acétique eristallisable (Aceto-Celloïdine). PL. V.— D.3 et 4
- « L’Eclair ». Distillerie et Raffinerie d’alcools. Produits chimiques.
- 284. Oppenheimer frères, à Paris, rue de Clérv, 21. —
- Cires. Huiles et suifs. Essences. Camphre brut. Colles. Xoix de-Galles. Vermillon. PL. V.— D.3 et 4
- 285. Orange & Cie, à Paris, rue de Flandre, 28. — Huiles
- végétales animales, médicinales, industrielles, minérales. Suifs, saindoux, cires. Vaselines. PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille d’argent.
- 286. Pages-Camus & Cie, à Paris, rue Barbette, 8. —
- Produits chimiques. Acélales de chaux, de cuivre, de plomb, de soude. Sulfate <le cuivre. Sulfate mixte. Acides acétiques. Méthylènes. Goudron de bois. Nitrate de plomb. Litharges. Acétone. Charbon de bois. Créoste. Gaïacol. Ammoniaques. PL. V.— D.3 et 4
- 287. Pain (Charles), à Alfort (Seine), rue Claude, 30. —
- Bougies de couleurs. Veilleuses de nuit. PL. V.— D.3 et 4
- 288. Parent (Al béric), à Givet -Ardennes;. — Colle forte en
- tablettes. PL. V.— D.3 et 4
- Marque Estivant Albéric Parent.
- Exposition universelle de Paris 1878, Médailles d’argent.
- 289. Paret, à Paris, boulevard Ménilmoutant, 33. — Produit;
- pour nettoyage. Teintures et vernis. PL. V.— D.3 et 4
- 290. Paul (J.-B .), à Marseille (Bouches-du-Rhône), avenue
- d Arène, 196. — Savons blancs. PL. V.— D.3 et 4
- ^91. Peltot (Edmoxd\ à Paris, rue de Jarente, 6. — Cachets azymes. Appareils cacheteurs et accessoires. PL. V.— D.3 et 4
- Marques déposées. Fournisseur des Ministères de la Guerre et de Marine.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 292. Pennés fils & Boissard, à Paris, rue de Latran, 2. —
- 1° Sel pour bains stimulants. 2° Vinaigre antiseptique. PL. V.— D.3 et 4 Marque J. A. Pennes. Fabrique de produits chimiques.
- 293. Périgne, Lesanlt & Cie, à Paris, rue de Thorigny, 6. — Couleurs, essences pour distillateurs et confiseurs. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de couleurs et d’essences pour distillateurs et confiseurs à Trappes (Seine-et-Oise).
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille de bronze.
- 294. Perré (A.) & fils, à Elbeuf (Seine-Inférieure). — Acide
- stéarique et acide oléique de pure saponification. Bougies. Glycérine. Savons. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur; Barcelone 1888, Membre du Jury, Président de classe, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 295. Pénis (Vve Jules) & Cie, à Fives-Lille (Nord), rue
- Pierre-Legrand, 268. — Céruse dans les diverses phases de sa fabrication. Minium de plomb. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de céruse et de minium.
- Expositions universelles : Londres 1862, Mention honorable ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 296. Petit (Emile), à Saint-Denis-sur-Seine (Seine), route du Landy, 104. — Procédé de saponification sulfurique des corps gras.
- PL. V.—D.3 et 4
- 297. Philippe (Alfred), à Paris, boulevard Magenta, 124.
- — Pompes, filtres-presses, filtres. PL. V.— D.3 et 4
- 298. Picard (Lucien) & Cie, à Saint-Fons (Rhône). — Produits
- chimiques et matières colorantes. Dérivés de l’orseille, de l’indigo. Extraits de sumac. Extraits de bois. Noir pour impression. Couleurs soufrées. Indulines. Corallines. Acide picrique. Dérivés nitrés. Couleurs azoïques et tétrazoïques. Couleurs basiques. Couleurs et parfums pour distillateurs et confiseurs. PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles de : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or. M. Lucien Picard, Chevalier de la Légion d’Honneur,
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 399. Pigeon (Eugène), à Melun (Seine-et-Marne), quai Pasteur, 36. — Extraits secs, mous, fluides concentrés, semi-fluides et américains, pour la confection des pilules, dragées, granules et granulés, des sirops, vins, élixirs, teintures, alcoolats, alcoolatures, pommades, baumes, huiles, vinaigres, etc., etc. Produits granulés : kola, coca, quinquina, quinium, glycérophosphates divers, comprimés divers, etc., etc. PL. V.— D.3et4 Pharmacien. Usine à vapeur pour la fabrication industrielle des produits pharmaceutiques dans le vide.
- 300. Pillet & Enfert (D’), à Paris, rue Saint-Merrj, 16. —
- Huiles essentielles et leurs principaux constituants. PL. V.— D.3et4
- 301. Pilon frères, Buffet (J.) & Durand-Gasselin (H.),
- à Cliantenaj-sur-Loire et à Nantes (Loire-Inférieure). — Acides sulfuriques, sulfureux, nitrique, chlorhydrique. Ammoniaque. Sels divers. Colles. Gélatine. Noirs pour raffinerie, pour clarification et décoloration. Suifs d’os. Goudrons d’os. Sulfates d’ammoniaque et divers. PL. V.— D.3et4 Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 302. Plot & Cie, à Ljon (Rhône), rue de la Poulaillerie, 13.
- — Vernis. Siccatifs. Couleurs. PL. V.— D.3 et 4
- 303. Pluche & Cie, à Paris, rue de la Victoire, 48. —
- Pétroles raffinés, essences de pétrole, dérivés du pétrole, pétroles lourds à graisser. PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
- 304. Pointet & Girard, à Paris, rue Elzévir, 2. —
- Produits chimiques pour la pharmacie, la photographie, etc. Sulfate et sels divers de quinine, cinchonidine et sels. Alcaloïdes divers. Bromures et iodures alcalins et métalliques. Phosphates et glycérophosphates de chaux et de soude. Sels d’antimoine, de bismuth, de mercure, de nickel. Sels de fer et paillettes. PL. V.— D.3 et 4
- Usine à Villeneuve-la-Garenne (Seine). Fabrique de produits chimiques et pharmaceutiques.
- 305. Poulenc frères, à Paris, rue Vieille-du-Temple, 92.
- — Produits chimiques pour analyses, pour la pharmacie, pour
- l’industrie. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de produits chimiques.
- Expositions universelles: Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix; Londres 1862, Première Médaille ; Melbourne 1880, Médaille dor; Barcelone 1888, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 306. Poulet (Raoul'', à Poitiers (Vienne). — Lessives.
- PL. V.— D.3 et 4
- 307. Prat-Dmnas & Cie, à Couze-Sainl-Front (Dordogne).
- — Papiers à filtrer divers. PL. V____D.3 et 4
- Fabrique de papiers à filtrer. Brevets de 1842 et 1843 pour les papiers
- ronds à filtrer.
- Expositions universelles : Paris 1807, Mention honorable ; Paris 1878, Mention honorable : Paris 1889, Médaille de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 308. Prevet (Ch.) & Cie, à Paris, rue des Petites-Ecuries, 48.
- — Produits pharmaceutiques. Produits hygiéniques. PL. V.— D.3 et 4 Pi’oduits du Gomenol.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 309. Prunier (Georges', à Paris, aveulie Victoria, 6. —
- Acide phospho-glycérique . Phospho-gtycérate de chaux e1 préparations
- qui en dérivent. Comprimés effervescents. PL. V____D.3 et 4
- Fabricant de produits pharmaceutiques : Xeurosine.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 310. Prunier & Cie, à Paris, rue de la Tâclierie, 6. —
- Comprimés de Vichy. PL. V.— D.3 et 4
- 311. Raspail (Julien', à Paris, rue du Temple, 14, 16. —
- Articles de droguerie. Camphre raffiné. Liqueur pharmaceutique.
- PL. V____D.3 et 4
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médailles d’argent et de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 312. Ravois (Augustin), à Paris, rue de TKvangile, 2. —
- Elixir contre le rhume, la bronchite. Injection. Conicide. Brillant. Raticide. Insecticide liquide et en poudre contre les insectes nuisibles.
- PL. V.— D.3 et 4
- Produits pharmaceutiques et insecticides.
- 313. Ri ch ter (F.), à Lille et Loos-lez-Lille (Nord). — Bleus
- d’outremer et couleurs diverses pour papiers peints et de fantaisie.
- PL. V____D.3 et 4
- Expose également classe 68.
- 314. Ricou (Henri), à Rouen (Seine-Inférieure), rue Jeanne-
- d’Arc, 61. — Produits i risecticide et raticide. PL. V.— D.3 et 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 315. Ringaud (Ernest) & Meyer (Charles), à Paris, rue Grange-aux-Belles, 33. — Couleurs sèches pour la peinture, l’impression lithographique, l’impression des tissus, papiers peints. Couleurs spéciales pour cires à cacheter, toiles cirées, etc.
- PL. V___D.3 et 4
- Fabrique de couleurs.
- Expositions Universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 316. Robin (Maurice), à Paris, rue - de Poissv, 154. —
- Peptonate de fer. PL. V.— D.3 et 4
- Peptonate de fer sous forme de gouttes, vins, élixirs, dragées. Glycérophosphate sous forme de comprimés, granulés, injectables, solution, granulés créosotes. Peptokola (élixir). Glykolaïne Binsce (granulé). Liniment Peneau.
- Barcelone 1888, Médaille d'argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent ; Paris 1900, Trésorier de la classe 115.
- 317. Robin (Camille) & Cie, à Saial-Geiiou (Indre). —
- Tripolis légers de diverses nuances. Tellurines. Poudres Sélénite. Brillant Argendor. Eau supérieure pour les cuivres. PL. V.— D.3 et 4
- « La Reine des Cochers ». Brevetés S. G. U. G. Fabrique de Tripolis, de Produits à polir et à nettoyer les Métaux. Usine à vapeur à Saint -Genou (I nd re).
- 318. Rommel (Vve Edouard) & Cie, à Paris, rue des Qualre-Fils, 8. — Vermillon. Carmin de cochenille. Laques. PL. V.— D.3 et 4
- 319. Roques (Ferdinand) & Cie, à Paris, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, 36. — Camphres bruts et raffinés. Bromure de potassium. Bromoforme. Divers autres sels de brome. Iodure de potassium. Iode bisublhné. Iodoforme. Divers autres sels d’iode. Bismuth (sous-nitrate et autres selsi. Cylindres, calottes et matras.
- PL. V.—D.3 et 4
- Successeurs de Adolphe Roques. Usine à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine). Produits chimiques.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1851, Médaille de Prix; Vienne 1873, Médaille de Mérite.
- 320. Rouland (Vve Hippolyte), à Paris, rue Boursault, 60.
- Cirages et produits à nettoyer et polir les métaux.
- PL. V___D.3 et 4
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 321. Rousseau (Louis-Marie), à Ermont (Seine-et-Oise). —
- Théobromine. Chocolats médicinaux. Kaméhine (aliment pour les enfants). PL. V—- D.3 et 4
- Pharmacien.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 322. Rousselot (E.) & Gie, à Paris, rue Boileau, 50. —Colle.
- Gélatine. Matières premières. PL. V.— D.3 et4
- 323. Routtand (Hippolyte), à Paris, rue du Bourg-Tihourg-, 16. — Vernis gras pour voitures, bâtiments et diverses les industries, au four et autres, etc., etc. Vernis à l’alcool de diverses sortes. Email. Peinture laquée parisienne pour les métaux, bois, ciment et plâtre.
- PL. V___D.3 et 4
- Fabricant de vernis. Émail Routtand.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent. Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 324. Roy & Cie, à Nanterre (Seine). — Colles et gélatines : applications et usages. PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille.
- 325. Rlich (Alphonse)^ à Aubervilliers (Seine), route de Flandre, 171, et à Paris, rue des Archives, 63. — Glycérines brutes extraites des huiles et corps gras et des lessives de savonnerie. Glycérines raffinées. Sulfo-oléates. Huiles solubles. Glycérophosphates.
- PL. V___D.3 et 4
- Production et raffinage de glycérine. Procédés brevetés S. G. D. G.
- 326. Sabatier (Paul), à Paris, avenue d’Antin, 71. — Ouata-
- plasme. PL. V.— D.3 et 4
- Ouataplasme du Docteur Ed. Langlebert.
- 327. Sachs (Charles), à La Plaine-Saint-Denis (Seine), chemin
- du Cornillon. — Engrais chimiques. PL. V.— D.3 et 4
- 328. Sancy (Emile), à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 83.
- — Vernis, émail et peinture émail. PL. V.— D.3 et 4
- 329. Sapieha (Jean), à Ivrv-Port (Seine), route de Vitry, 3.
- — Vernis. PL. V.— D.3 et 4
- Anciennes Maisons Régnault, Vaquier et L. Chauveau.
- Fabrique de vernis gras, vernis à l’alcool, peintures préparées.
- Paris 1878, 2 Médailles de bronze; Vienne 1873, Médaille de
- bronze.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 330. Savy (A.) & Cie, à Paris, rue de Charenton, 162. -
- Matériel pour fabrication d’encre et couleurs d’imprimerie.
- PL. V___D.3 et 4
- Anciens Établissements Hermann (G.), Debatiste et Greiss, fondés en 1830.
- 331. Sch.affn.er (Hippolyte), à Paris, rue de Douai, 58. —
- Pepto-Fer. Glycérophosphate granulé. Iodoléine Schaffner. Peptonate.de fer en gouttes concentrées. PL. V.— D.3 et 4
- Pharmacien de lre classe. Fabricant de produits pharmaceutiques. Pepto-Fer du docteur Jaillet.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 332. Schloesing’ frères & Cie, à Marseille (Bouches-du-
- Rhône) . — Soufres. Sulfates de cuivre. Bouillie bordelaise. Levûres devin. Sulfitartres. Tourteaux. Farines alimentaires. PL. V.— D.3 et 4 Engrais chimiques.
- 333. Schomhourg'er frères, à Aubervilliers (Seine), rue
- des Cités, 65. — Vernis gras spéciaux, pour carrosserie et
- bâtiments. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de vernis gras.
- 334. Schricke (Paul), à Coudekerque-Branche (Nord). —
- "Vernis. Peinture. Céruse et mastics. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrication de vernis et couleurs pour le bâtiment, l’industrie. Vernis gras par procédés anglais. Vernis à l’alcool. Peinture sous-marine. Céruse broyée et couleurs émail-porcelaine.
- 335. Segaud (Elisée), à Château-Regnault-Bogiry (Ardennes).
- Moules. Piluliers. Presses. Autofiltres cacheteurs. Dynamo-moteur.
- PL. V___D.3 et 4
- 336. Sellier (E.) & Beaudet (L.), à Paris, rue Notre-Dame-de-Nazareth, 37. — Colles. Gélatines. Produits chimiques divers.
- PL. V___D.3 et 4
- Manufacture de Produits oxygénés et de Silicates.
- Expositions universelles de Paris 1889, Médaille d’argent, et d Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 337. Sevin (E.), à Paris, rue de Turbigo, 17. — Couleurs
- pour peinture décorative sur tissus. Dorure au pinceau. Boîtes-Tapisseries (déposées). PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles Paris 1878 et 1889, Médailles.
- 338. Silvestre (Achille), à Montbard (Côte-d’Or). —
- Encaustiques. Cirages de couleur. PL. V.— D.3 et 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 339. Simoneton (Emmanuel), à Paris, rue d’Alsace, 41 et
- 43. — Filtres pour produits chimiques et pharmaceutiques.
- RL. V.—D.3 et 4
- 340. Société Anonyme des Anciennes Salines Doma-
- niales de l’Est, à Paris, rue de Téhéran, 19.— Soude à l’ammoniaque. Soude caustique. Cristaux de soude. Acide sulfurique. Acide chlorhydrique. Acide nitrique. Sulfate de soude ordinaire et pour g'iaceries, sel de Glauher. Alun ordinaire, raffiné, épuré exempt de fer, sulfate d’alurnine. Chlorure de chaux. Superphosphate minéral. Superphosphate d’os. Engrais composés. PL. V.— D.3 et 4
- Exploitation de mines de sel gemme et fabrication de produits chimiques.
- Exposition universelle Paris 1867, Médaille d’or.
- 341. Société Anonyme pour la Fabrication de la Soie de Chardonnet, à Besancon (Doubs). — Soie
- artificielle à hase de cellulose nitrée. Soie exclusivement employée en trame. PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle de Paris 1889, Grand-Prix.
- 342. Société Anonyme Française de la Peinture Email Hygiénique « La Pastorine », à Paris, rue
- balayette, 56. — Peinture-émail « La Pastorine ». Vernis gras. Sicealifs. Hvdrofuges pour la carrosserie, le bnlimenl, l’industrie, etc.
- PL. V__D.3 et 4
- Paris 1889, Hors Concours ; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 343. Société Anonyme Française de Peintures Laquées et d’Enduits « Le Ripolin », à Paris, place
- de \ alois, 7. — Peinture vernissante. Enduits sous-marins
- PL. V.—D.3 et 4
- Peinture dite « Ripolin. ». Enduits dits « Rieps ».
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 344. Société Anonyme des Huiles Minérales de Colombes, à Paris, rue Saint-Lazare, 60. — Pétroles et essences. Essences spéciales pour moteurs. Chrysène pur. Chrysène quinone. Tableaux graphiques. PL. V.— D.3 et 4
- Pétroles et dérivés ^raffinage).
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 345. ' Société Anonyme des Matières Colorantes & Produits chimiques de Saint-Denis, à Paris, rue
- Lafavette 105. — Matières colorantes et produits chimiques dérivés du goudron de houille. Produits chimiques primaires. Produits pharmaceutiques. PL. V— D.3 et 4
- Établissements A. Poirrier et G. Dalsace. Produits chimiques. Expositions universelles: Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Grand-Prix ; Paris 1889. Hors Concours ; Londres 1862. Grande Médaille; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur ; Philadelphie 1876, Grande Médaille ; Melbourne 1880, 1er Ordre de Mérite ; Amsterdam 1883. Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 346. Société Anonyme de Produits Chimiques, à
- Paris, rue Rivoli, 140. — Acides. Soudes. Chlorures. Produits boriqués et chimiques. Divers produits de cobalt. PL. V.— D.3 et 4
- Établissements Malétra.
- 347. Société Anonyme de Produits Chimiques de
- l’Ouest, à Paris, rue lie Chantilly, 10. — Produits chimiques et industriels. PL. V.— D.3 et 4
- 348. Société Anonyme de Produits Chimiques de
- Saint-Denis, à Saint-Denis (Seine), rue des Poissonniers, 9/. — Acides sulfurique et nitrique. Superphosphates et engrais. Vernis. Siccatifs. Peintures vernissées et couleurs. PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, 2 Médailles d'argent.
- 349. Société Anonyme de la Raffinerie de Pétrole
- de Dunkerque, à Paris, rue Saint-Lazare, 74. — Pétrole et dérivés. PL. V.— D.3 et 4
- 350. Société Anonyme de Savonnerie Marseillaise,
- à Marseille 'Bouches-du-Rhône), chemin .du Rouet, 90. — Savons et glycérines. PL. V.— D.3 et 4
- 351. Société Anonyme de la Stéarinerie de Dijon,
- à Dijon (Cote-d Or). — Stéarine. Bougie. Oléine. Glycérine.
- PL. V.—D.3 et 4
- 352. Société Anonyme « Le Steganol », à Ly.on-Montcliat (Rhône), cours Richard-Vitton, 75. — Vends. PL. V.— D.3 et 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 353. Société Anonyme «la Térébenthine Française»,
- à Paris, rue de la Victoire, 46. — Essence de térébenthine. Brais et colophanes. Produits résineux. PL. V.— D.3 et 4
- 354. Société Anonyme des Usines de Produits Chi-
- miques d’Hautmont, à Hautmont (Nord). — Acide sulfurique. Acide muriatique. Sulfate de soude pour verreries. Sulfate de soude pour glaces. Sulfate de soude aiguillé. Chlorure de chaux. Eau de Javel concentrée. Chlorure de zinc. Sels de soude carhonatés et caustiques. Soude caustique. Lessives de soude caustique. Cristaux de soude. Bi-sulfite de soude. Sulfate de fer. Sulfate de cuivre. Superphosphate minéral. Engrais composés. Phosphate précipité. PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Médaille de hronze.
- 355. Société de Carbonisation &Produits Chimiques
- de Voutré, à Voutré (Mayenne). — Acide acétique. Méthylène. Goudrons, produits dérivés tels que les acétates de chaux, de soude, de cuivre. Vert de Schweinfurt. Acétone iodoforme. PL. V.— D.3 et 4
- Distillation des bois. Siège social à Paris, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, 21.
- Expositions universelles de : Paris 1889, Membre du Jury ; Bruxelles 1897, Vice-Président du Jury.
- 356. Société Centrale de Produits Chimiques, à Paris,
- rue des Ecoles, 42. — Produits et matériel de laboratoire pour la chimie. Fournitures générales pour laboratoires de chimie industrielle ou scientifique. PL. V.— D.3 et 4
- 357. Société Chimique des Usines du Rhône, à Lyon
- (Rhône), quai de Retz, 8. — Matières colorantes. Produits pharmaceutiques. Parfums synthétiques. Produits sérothérapeutiques.
- PL. V.— D.3 et 4
- Anciennement Gilliard, Monnet (P.) et Cartier. Fabrication de produits chimiques.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 358. Société pour la Construction de Fours à Cornues Inclinées, à Paris, rue de Londres, 20. — Four
- à gaz à cornues inclinées à chargement et déchargement automatiques.
- PL. V.—D.3 et 4
- Système A. Coze.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
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- QROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 359. Société Électro-Métallurgique de Saint-Béron,
- à Saint-Béron (Savoie), et à Ljon (Rhône), quai de Retz, 6. — Carbure de calcium. PL. V.— D.3et4
- 360. Société Fédérale des Pharmaciens de France,
- à Paris, rue Favart, 8. — Produits pharmaceutiques. Produits chimiques et synthétiques. Alcaloïdes. PL. V.— D.3et4
- M. A. Petit, Directeur-Président.
- Paris 1889, Médaille d'argent ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors Concours.
- 361. Société Française de Couleurs d’Aniline de
- Pantin, à Pantin (Seine), rue Hoche,- 49. — Couleurs d’aniline. Produits chimiques. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de couleurs d'aniline, produits chimiques.
- 362. Société Française des Glycérines Pures, à
- Paris, quai de Clichy, 202. — Glycérines. PL. V.— D.3 et 4
- 363. Société des Gélatines de l’Ouest, à La Rochelle
- (Charente-Inférieure). — Colles, collettes, gélatines. PL. V.— D.3 et 4
- 364. Société générale des Cirages Français, à Paris,
- rue Beaurepaire, 11. — Cirages divers pour chaussures, harnais, etc. Produits divers pour nettoyage et entretien. Encres. Encaustiques,- etc.
- PL. V__D.3 et 4
- Paris 1855, Médaille de 2e classe ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or; Vienne 1873, Diplôme de Mérite ; Philadelphie 1876, lre Médaille ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Médaille d’or; Barcelone 1888, Hors Concours ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 365. Société Générale pour la Fabrication des Matières Plastiques, à Paris, rue Caumartin, 13. —
- Celluloïd et applications diverses. PL. V.—D.3 et 4
- 366. Société Industrielle d’Aiguillon (Lot-et-Garonne),
- — Produits pyroligneux. Goudron de pin maritime. Charbon spécial pour carbure de calcium. Acide carbonique liquide. PL. V— D.3 et 4
- Distillation des débris ligneux provenant des forêts de pins.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 367. Société Industrielle de Produits Chimiques,
- à Paris, rue de Rome, 5. — Soudes eausliques et chlorures, soudes, caustiques solides et en lessive, chlorures de chaux et autres chlorures ou composés chlorés. PL. V.— D.3 et 4
- 368. Société des Ingénieurs Civils de France, à Paris,
- rue Blanche, 19. — Travaux de la Société depuis sa fondation, 1848. PL. V.— D.3 et 4
- 369. Société Marseillaise des Glycérines Distillées,
- à Marseille (Bouches-du-Rhône,, rue des Picpus, 1. — Distillation et raffinage des glycérines. PL. V.— D.3 et 4
- 370. Société Marseillaise du Sulfure de Carbone,
- à Marseille (Bouches-du-Rhône . — Sulfure de carbone. Corps gras divers extraits par le sulfure de carbone. Sulfocarbonates alcalins. Produits chimiques, etc. PL. V.— D.3 et 4
- Ancienne usine Deiss, aux Chartreux.
- Expositions universelles: Paris 1855, Mention honorable ; Paris 188", Médaille d'or ; Paris 1878, Rappel de Médaille d’or ; Paris 1889, Rappel de Médaille d’or ; Londres 1862, Médaille de bronze.
- 371. Société des Peintures Françaises Bengalines,
- à Paris, rue de la Ghaussée-d’Anlin, 68. — Peintures sous-marines. Enduit conservateur des bois et métaux. Peintures pour œuvres vives et pour travaux intérieurs. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de peintures émail et d’enduits sous-marins.
- 372. Société des Produits Chimiques de Marseille
- l’Estaque, à Marseille (Bouches-du-Rhône , rue Rreteuil, 12. — Soude brute. Lessive caustique. Chlorure de chaüx. Acides chlorhydriques, sulfuriques et nitriques. Sulfate de soude. Sulfate de cuivre. Soufre et engrais. PL. V.— D.3 et 4
- Anciens établissements de minerais de Rio Tinio, à Paris, rue Mogador prolongée, 6.
- Exposition universelle, Paris 1889. Médaille d’or.
- 373. Société de Stéarinerie & Savonnerie de Lyon,
- à Ljon (Rhône), chemin de Gerland, 60. —Bougies. Stéarine. Oléine. Glycérine. PL. V.— D.3 el 4
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- GROUPE XIY. — CLASSE 87.
- cr>
- 374. Soetenaëy (Lours), à Dunkerque (Nord), rue du Collège, 3g. — Huile de foie de morue. Eau de foie de morue. Produits-divers provenant du foie de la morue et servant à des usages médicinaux.
- PL. V.— D.3et4
- Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 375. Solvay & Gie, à Varangéville-Dombasle (Meurthe-et-Moselle). — Soude et produits chimiques. Carbonate de soude pur. Cristaux de soude. Bicarbonate de soude. Soudes caustiques. Sels de soude caustique. Chlorure de calcium. Sels raffinés. Alcali volatil. Ammoniaque anhydre. Sulfate d’ammoniaque. Benzols. Benzine.
- PL. V.— D.3 et 4
- Usines et Salines à Varangéville-Dombasle (Meurthe-et-Moselle). Usine à Salin-de-Girand (Bouches-du-Rhône). Direction Commerciale à Paris, rue du Louvre, 44.
- Paris 1878, Grand-Prix, Grande Médaille; Paris 1889, Grand-Prix, 4 Médailles d’or; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur; Philadelphie 1878, Médaille ; Sydney 1879, 1er Degré de Mérite et Mention spéciale ; Melbourne 1880, 1er Ordre de Mérite, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Hors Concours.
- 376. Souülard Le Couppey, à Paris, rue des Ecouffes,
- 23. — Capsules gélatineuses et au gluten. Dragées médicinales. Granules. Pilules imprimées. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de produits pharmaceutiques.
- Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 377. Steiner (Louis), à Vernon (Eure). — 1° Pâte phosphorée
- pour la destruction des rats, souris et cafards.. 2° Tue-souris, pour détruire les rongeurs de petite espèce. - PL. V.— D.3 et 4
- Expositions universelles de Paris 1878 et Paris 1889, Médailles de bronze.
- 378. Steiner (Victor), à Vernon (Eure). — Couleurs d’aniline.
- Matières premières. Benzines. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de produits chimiques. Usine à Saint-Marcel, près Vernon.
- 3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87,
- 379. Stern frères & Cie, à Pantin (Seine), rue Victor-Hugo,
- 25. — Vaselines, huiles et graisses industrielles. Vaselines pharmaceutiques et industrielles. Huiles de vaseline pharmaceutiques et industrielles. Graisses consistantes pour machines et moteurs. Huiles spéciales pour cylindres à vapeur. Huiles spéciales pour organes de machines et de moteurs. Carbolineum, enduit hydrofuge pour la conservation du bois. Corps gras industriels en général- PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle Bruxelles 1897, 2 Médailles d’or.
- 380. Stock & Cie, à Paris, rue des Fossés-Saint-Jacques, 16.
- — Ustensiles et appareils de laboratoire. PL. V.— D.3 et 4
- 381. Syndicat des Fabricants de Savons de Marseille, à Marseille (Bouches-du-Rhône), place de la Bourse, 1.
- — Matières premières servant à la fabrication. Produits fabriqués
- (savons divers). Sous-produits (lessives glycérineuses et glycérine de saponification). PL. V.— D.3 et 4
- Savonnerie.
- 382. Taillandier (Alexandre), à Argenteuil (Seine-et-Oise),
- route de Sannois, 1. — Alcaloïdes du quinquina. Sels de quinine et des autres alcaloïdes du quinquina. PL. V.— D.3 et 4
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Hors Concours.
- 383. Talvande frères & Douault, à Nantes (Loire-
- Inférieure). — Savons. Acides gras Glycérines. Huiles à savonnerie. Tourteaux résidus de ce travail. PL. V.— D.3 et 4
- Savonnerie et industries s’y rattachant. Usine à Chantenay, près Nantes.
- 384. Tancrède (Aimé), à Paris, rue de Saint-Quentin, 12. —
- Noir animal. Suif d’os. Colle forte. Poudre d’os dégélatinés. Acide sulfurique. Superphosphate d’os. PL. V.—-D.3 et 4
- Paris 1889, 2 Médailles d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 385. Tanret (Charles-J.), à Paris, rue d’Alger, 14. —
- Alcaloïdes. Glucosides. Sucres. PL. V. — D.3 et 4
- 386. Tétart (Maurice), à Gennevilliers (Seine), quai des Grésillons, 1. — Produits chimiques. Cyanure de potassium.
- PL. V.—D.3 et 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 387. Thibault (Antoine-J.), à Paris, rue de Flandre, 95. —
- Nitrite de soude. Mine orange. Minium de plomb. Litharge. Mastic au minium. Chlorure de plomb. PL. V.— D.3 et 4
- Usines à vapeur rue de Flandre 95 et à Villers-Saint-Sépulcre-(Oise).
- 388. Thibault (Eugène) & Olive, à Nantes (Loire-Infé-
- rieure), rue Saint-Léonard, 15, 17 et 19. — Produits pharmaceutiques divers. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de produits pharmaceutiques.
- Expositions universelles de: Bruxelles 1897, 2 Médailles d’or, une Médaille d’argent.
- 389. Thommeret-Gélis (Georges), à Villeneuve-la-Garenne
- (Seine), boulevard d’Asnières, 35. — Arsenic rouge (orpin). Bisulfites. Barèges (foies de soufre). Hyposulfites, sulfites. Sulfhydrate de soude (sulfure de sodium). Sulfocarbonates. PL. V.— D.3 et 4
- Successeur de A. Gélis, à Villeneuve-la-Garenne (Seine). Produi'.s chimiques et pharmaceutiques.
- Londres 1862, Médaille et Croix de la Légion d’honneur à M. A. Gélis,. fondateur de la maison.
- 390. Tourasse (Félix), à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue de la République, 17. — Savons. Glycérine. PL. V.— D.3 et 4
- Savonnerie Sainte-Anne.
- 391. Toussaint & Chevallier, à Saint-Denis (Seine). — Enduits et peintures hydrofuges. PL. V,— D.3 et 4
- Usine à Saint-Denis, 42, boulevard Ornano. Fournisseurs du Génie Militaire, des Compagnies de chemins de fer de l’Ouest, de l’Est, etc. Spécimens d’applications diverses.
- 392. Tribouillet (Achille), à Tourcoing (Nord), rue de
- Gand, 39. -— Encaustiques et pâte à polir. PL. V.— D.3 et 4
- 393. Trillat (Jean-A.), à Paris, rue Franklin, 3. — Produits.
- chimiques divers. Ouvrages et statistiques. PL. V.— D.3 et 4
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- GROUPE XIY. — CLASSE 87.
- 394. Troubat & Cie, à Montluçon (Allier). — Cires jaunes,
- blanches et noires, cierges, brillants, pâtes, encaustiques et cirages.
- PL. V.—D.3et4
- Société générale des cires Françaises. Revue apicole et coloniale. Manufacture des cires d’abeilles et de tous produits s’y rattachant.
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 395. Vaissier (Victor), à Roubaix (Nord), rue de Mouvaux,
- 2. — Savons de toilette. PL. V.— D.3et4
- Savonnerie du Congo. Fabrication de savons de toilette. Fabrication sur place.
- Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 396. Vaudrey (Paul-Virgile), à Paris, rue Lafayette, 212. —
- Avertisseur-contrôleur du service des chauffeurs de fours. Indicateur électrique de niveau à distance des réservoirs et gazomètres. Pyromètres et autres appareils de mesure et de contrôle. PL. V.— D.3et4
- Mécanique de précision. Electricité industrielle. Avertisseur-contrôleur « La Sentinelle. »
- 397. Vernade (Eugène), à Paris, boulevard Edgard-Quinet,
- 22. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3et4
- 398. Verne (G.), à Grenoble (Isère). — Boldo, Elixir de Boldo,
- Boldine et ses sels. Gutta-percha, caoutchouc PL. V.— D.3et4
- Pharmacien.
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze.
- 399. Vial, à Paris, rue Vivienne, 8. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.—D.3et4
- Ancienne maison Rigaud Clermont, successeurs de Rigaud Cie et de Rigaud Chapoteaud. Usine, 14, rue des Huissiers, à Neuilly-sur-Seine.
- Vienne 1873, Médaille de Progrès. Philadelphie 1876, Première Médaille. Paris 1878, Médaille d’argent. Chicago 1893, Hors Concours. Paris 1889, Rappel de Médaille d’argent. Philadelphie 1876, Chevalier de la Légion d’Honneur, Chicago 1893, Officier de la Légion d’Hon-neur.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- 400. Villemot (Claude-Alexis), à Paris, rue Malher, 14. —
- Céruse, miniums etlitharge. Couleurs en poudre et broyées. Vernis gras, ocres et couleurs minérales. PL. V.— D.3 et 4
- Fabrique de couleurs et vernis gras. Usine à Aubervilliers (Seine)
- 401. Voiry (Raymond), àBagnole t (Seine), rue delà Fraternité, 15. — Sinapismes. Farine de moutarde deshuilée. . PL. V.— D.3 et 4
- 402. Wallois (Maurice), à Pantin (Seine), rue Auger, 10. —
- Matériel pour la fabrication des produits pharmaceutiques.
- PL. V.—D.3 et 4
- 403. 'Weeg'er aîné & ses fils, à Paris, rue Saint-Martin,
- 322. — Vernis gras. Copals, à l’alcool, métalliques, etc. Siccatifs, liquide, en poudre, en pâte, etc. Siccatogène. Enduits, Mixtions. Couleurs diverses. Ciment métallique. Fixoïd pour rendre lavables les peintures à la colle, etc., etc., etc. PL. V.— D.3 et 4
- (Breveté S. G. D. G.).
- Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent
- 404. "Wolf (Alfred), à Paris, boulevard Beaumarchais, 56. —
- Chrysalide et émaux chrysalide. PL. V.— D.3 et 4
- 405. Xardel frères, à Malzéville (Meurthe-et-Moselle). —
- Noirs d’os. Engrais divers. Sels ammoniacaux. PL. V.— D.3 et 4
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
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- COLONIES
- ALGÉRIE:
- 1. Baba Ali Turqui, à Alger, boulevard de la République.
- — Cigarettes et tabac anti-asthmatique. PL. VI.— D. I
- 2. Bartibas (Gustave), à Oran, boulevard Oudinot, 24. —
- Sirop iodo-tannique. PL. VI.— D. I
- 3. Bernard (Louis-Fraxoois-Casimir), à Aïn-Fakroun (Constantine). — Pommade russe. PL. VI.—D.l
- 4. Boudet (Albert), à Duzerville (Constantine). — Apéritif
- stimulant. PL. VI.— D.l
- 5. Bou Medien Ben Hafiz, à Tizi-Ouzou (Alger). — Sirops
- Purgatif. Anti-cors. Kola-quina. PL. VI.— D.l
- 6. Brunie (Pierre), & Puymèg’e (Ch.) & Cie. — Savons en
- pains, en bancs. Acides tartrique et dérivés. PL. VI.— D. I
- Pierre Brunie, Savonnerie Oranaise, rue de Mostaganem 101 : Savons. Ch. Puymège et Cie, ancienne maison P. Brunie et Cie, rue Mostaganem, 91 : Acides nitrique et dérivés.
- 7. Gastan (Georges), àBône (Constantine), rue Bugeaud, 23. —
- Produits chimiques. • PL. VI.— D. I
- 8. GaSCOn (Honoré), à l’Arba (Alger). — Plantes médicinales algériennes. Médicaments et remèdes employés par les Arabes (notice).
- PL. VI.—D.l
- Herboristerie en gros de l’Atlas.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or, Médaille de bronze.
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-
- GROUPE XIV. — CLASSE 87,
- 71
- 9. Gémy (Charles-Ernest), à Bouïra (Alger). — Essences.
- Produits vésicants végétaux. PL. VI.— D. I
- 10. Geoffroy (Charles), Pharmacien, à Alger, place du
- Gouvernement. — 1° Epithème pour les vomissements, la grossesse, le mal de mer. 2° Anti-cors. 3° Remède pour les maladies de vessie. 4° Baume anti-hemorrhoïdal (hémorhoïdes, fistules) ; 5° Poudre toni-digestive anti-gastralgique (indigestions). 6° Injection (uréthrites).
- PL. VI.— D.l
- Épithème «• Anti-Nausea ». « Anti-cors Régent ». « Savonules Mexicaines ». Injection Mexicaine».
- 11. Jaubert (Edouard), à Inkermann (Oran). — Ergot de diss. Extrait d’ergot et de diss. Myrthine. Mémoires sur le myrthi et le diss.
- PL. VI.—D.l
- 12. Jaubert (Frédéric), à Mostaganem. — Produits pharmaceutiques. PL. VI.— D. I
- 13. Rousseau (Adolphe), à Relizane, arrondissement de
- Mostaganem (Oran). — Pétroles. PL. VI.— D.l
- 14. Sainton (Alfred-Victor), à Oran, place d’Armes, 7. —
- Vin de mistelles. Ferrugineux, Capsules. PL. VI.— D.l
- 15. Soulier (Louis), à Orléansville (Alger), rue de Rome,
- 53. — Elixir Tonique. PL. VI.—7. D. I
- Pharmacien-de lre classe.
- CONGO FRANÇAIS
- 1. Comités Locaux de la Colonie, à Libreville.—Collections de produits pharmaceutiques. PL. VI.— E.3
- GUADELOUPE
- 1. Beauperthuy (Daniel) & van Romondt, à Saint-
- Martin (Marigot). — Sel cristallisé. PL. VI.— D.3
- 2. Clayssen (Hippolyte), à Saint-Charles, commune de
- Gourbeyre. — Eau sulfureuse Saint-Charles. PL. VI.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- GUYANE FRANÇAISE
- 1. Kerbec (Th.), à Cayenne. -- Citrate de chaux, acide citrique, essence de citron. PL. VI.— D.2et3
- INDO-CHINE
- 1. Comité Local de l’Annam, à Hué. — Sel marin.
- Indigo. PL. VI.— D. et E. 2 et 3
- 2. Comité Local du Cambodge, à Phnom-Penh. —
- Indigo. PL. VI.— D. et E. 2 et 3
- 3. Comité Local de la Cochinchine, à Saigon.— Myrrhe.
- Camphre. Huiles essentielles diverses. PL. VI.— D. et E. 2 et 3
- 4. Comité Local du Tonkin, à Hanoï. — Tableau de
- couleurs. PL. VI.— D. et E. 2 et 3
- 5. Mainard-Toulza frères, à Dap-Cau (Tonkin). —
- Opium. PL. VI.— D. et E. 2 et 3
- 6. Protectorat de l’Annam. — Médicaments chinois.
- PL. VI.—D. et E. 2 et 3
- 7. Sculfort (Louis), à Gouang-tchou-ouan. — Colle.
- PL. VI_D. et E. 2 et 3
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Compagnie Française des SaHnes de Diégo-Suarez, à Paris, rue Auber, 15. — Sel. PL. VI.— C. et D.4
- MARTINIQUE
- 1. GorneiUe (François), au Gros-Morne, Saint-Pierre. — Huile
- de ricin. PL. VI.— D.2 et 3
- 2. Gaugain (Charles), a Saint-Pierre. — Tannin d’amandes de
- mangues. PL. VI.— D.2et3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 73
- 3. Gros-Désormeaux, à Vauclin. — Vulnéraire.
- PL. VI.—D.2et3
- 4. Thierry, à Grand-Rivière. — Indigo. PL. VI.— D. 2 et 3
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration Pénitentiaire (Les condamnés concessionnaires du pénitencier du Bourail). — Indigo. PL. VI.—D.3
- 2. Administration Pénitentiaire (Internat Agricole de
- Néméara). — Alcoolats et essences. PL. VI.— D.3
- 3. Administration Pénitentiaire (Pénitencier du Bourail).
- — Alcoolats de santal, de bois de rose, etc. PL. VI.— D.3
- 4. Berthelin (Charles), à Païta. — Indigo. PL. VI.— D.3
- 5. Gaude, à Canala. — Indigo. PL. VI.— D.3
- 6. Greslan (de), à La Pumbea. — Sulfate et carbonate de baryte.
- PL. VI.— D.3
- RÉUNION
- 1. MazeaU (Raoul), à Saint-Denis. — Onguents, vésicatoire.
- PL. VI.— D.2
- 2. Turpin de Morel, à Saint-Denis. — Quinquina.
- PL. VI.— D.2
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Carpot, à Saint-Louis.— Vue et plans de l’usine à glace. Notices sur cette usine. PL. VI.— E. I
- 2. Cercle de Bakel. — indigo. PL. vi.— e,i
- 3. Cercle de la Basse-Casamence. — indigo PL. vi— E. l
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- 74
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 4. Cercle de Cayor. — indigo. PL. VI E. 1
- 5. Cercle de Dagana. — indigo. PL. VI.— E.l
- 6. Cercle de Dakar-Thiès. — indigo. PL. VI.— E.li
- 7. Cercle de la Haute-Casamence. — indigo. PL. VI E.li
- 8. Cercle de Kaedi. — indigo. PL. VI E.l
- 9. Cercle de Longea. — indigo. PL. VI.—E.l
- 10. Cercle de Matani. — indigo. PL. VI E.l
- 11. Cercle de Niani-Oule. — indigo. PL. VI.*- E.l
- 12. Cercle de Nioro. — Indigo en boules. PL. VI.—E.l
- 13. Cercle de Podor. — indigo. PL. VI E.l
- 14. Cercle de Sine-Salome. — indigo. PL. VI.—E.l
- 15. Cercle du Soudan Annexé. — indigo. PL. VI.— E.l
- 16. Marsat (F.), à Dakar. — Kola, etc. PL. VI.—E.l
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Comité Local du Soudan Français, à Kayes. —
- Indigo. PL. VI_D.l
- 2. Vincent & Cie, à Paris, boulevard Malesherbes, 28. —
- Barres et blocs de sel. PL. VI.— D. 1
- TUNISIE
- 1. Bonnet (Joseph), à Paris, boulevard Beaumarchais, 95. —
- 1° Un plan en relief de la Saline de la Soukra. 2° Bocaux et sacs contenant des échantillons du sel extrait de la dite saline. 3° Différentes, photographies de la saline. PL. VI.— D. I
- Concessionnaire de la Saline « la Soukra » près Tunis.
- 2. Brignone (Giovanni), à Tunis, rue Aldjarira A., 2. —
- Elixir et granules de Kola. Elixir de quinquina. Kola Quina, dentifrice.
- PL. VI.— D. (
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 75
- 3. Chambre de Commerce Française de Tunis, rue
- d’Italie, 2. — Savons. Sel marin. PL. VI.— D. I
- 4. Direction Générale des Finances, Service des Monopoles), à Tunis, route de Zaghonan. — Vues de Salines.
- PL. VI.—D.l
- 5. Genevay (Z.), à Tunis, rue d’Espagne, 14. — Savon, résidu
- de l’huile. PL. VI.— D.l
- 6. Habib (Fortuné'd’Elie), à Sousse (Tunisie). — Savon.
- PL. VI.—D.l
- 7. Hamza Ben Moustapha (Ahmed), à Mahdia, rue de
- Paris. — Pains de savon. PL. VI.—D.l
- 8. Hamus Azria, à Sfax. — Savons.
- PL. VI__D.l
- 9. Lumbroso (Eug.), à Mahdia (Tunisie). — Pains de savon.
- PL. VI.—D.l
- 10. Mercier (Pierre), à Tunis, rue de Naples, 48. — Soudes et
- cristaux de potassium. PL. VI.— D. I
- 11. Romdan ben Romdan, à Mahdia. — Pains de savon.
- PL. VI.—D.l
- 12. Santo (Giglio), à Tunis, boulevard de Paris, 33. — Médicaments. Poudre hémostatique pour arrêter les hémorrhagies.
- PL. VI.—D.l
- Inventeur breveté.
- 13. Scetbon de Moïse (Salomon), à Monastir. — Savon pur
- à l’huile d’olive. PL. VI.— D. I
- 14. Société Anonyme des Grandes Huileries de Sfax, à Paris, rue d’Abbeville, 7. — Savons. Margarine.
- PL. VI.—D.l
- 15. Société Générale des Huileries du Sahel Tunisien, à Sousse. — Savons à l’huile d’olive. PL. VI.— D.l
- 16. Versteeg-h (Gérard-Pierre), à Monastir (Tunisie). —
- Barres de savon. PL. VI.—D.l
- Huileries et Savonnerie « Batavia. »
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Industrie Chimique Allemande (Exposition collective de l’), à Berlin, Franzôsische Strasse 21ni.
- Acteen-Gesellsghaft für Anilinfabrikation, à Berlin. Actien-Gesellschaft für chemische Industrie, à Schalke (West-phalie).
- Actien-Gesellschaft für Theer- und Erdol-Industrie, à Berlin. Actien-Gesellschaft Thiederhall, à Tiede.
- Administration der Minen von Buchsweiler, à Buclisweiler (Alsace).
- Badische Anilin- und Sodafabrik, à Ludwigshafen-sur-le-Rhin. Balzer & Ge, à Grünau, près Berlin.
- Beringer (A.), à Charlottenbourg.
- Benno Jaffé & Darmstaedter, à Martinikenfelde, près Berlin et à Gharlottenbourg.
- Bente (Albert), à Cologne-sur-le-Rhin.
- Bieber (Joh. Diedr.), à Hambourg-Uhlenhorst.
- Bôhringer (G.-F.) & sohne, à Waldhof, près Mannheim.
- Brauer (A.), à Lünebourg.
- Buchler & Ge, à Braunschweig.
- Gasella (Léopold) & Ce, à Mainkur, près Frankfort-sur-le-Mein. Chemische Fabrik auf Actien, à Berlin.
- Chemische Fabrik in Billwærder Actien Gesellschaft, à Hambourg.
- Chemische Fabrik Gernsheim, à Gernsheim-sur-le-Rhin.
- Chemische Fabrik Griesheim-Elektron, à Frankfort-sur-le-Rhin. Chemische Fabrik von Heyden, Actien Gesellschaft, à Radebeul, près Dresde.
- Chemische-Fabrik Rhenania, à Aix-la-Chapelle.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 77
- Chemische Thermo-Industrie, G. m. b. H., à Essen.
- Consolidirte Alkaliwerke, à Westeregeln.
- Cordes Hermanni & Ce, à Hamburg.
- Deutsche Gelatine-Fabriken, à Hôehst-sur-le-Mein.
- Deutsche Soltay-Werck Actien-Gesellschaft, à Bernbourg. Deutsche Steinzeugwaarenfabrik fur Canalisation und chemische Industrie, à Friedrichsfeld (Bade).
- Dietrich (De) & Ce, à Niederbronn (Alsace).
- Dietrich & Brockhues, à Oberwalluf (Rheingau).
- Duisburger Kupferhütte, à Duisbourg.
- Euskirchener Thon- und Cementwaaren-Fabrik, G. m. b. H., à Euskirchen.
- Farbenfabriken, à Elberfeld.
- Farberke, à HôcHST-sur-le-Mein.
- Farbwerk Mühlheim, à Muhlheim-sur-le-Mein.
- Feld (Walthier) & Ce, G. m. b. H., à Hônningen.
- Fischer (Fritz) & Rôwer, à Stützerbach.
- Flemming (H.), à Kalk, près Cologne-sur-le-Rhin.
- Gademann & C% à Schweinfurt-sur-le-Mein Gesellschaft fur Linde ’s Eismaschinen, à Wiesbaden. Gewerkschaft ” Gluckauf ”, à Sondersliausen.
- Gewerkschaft Hedwigsburg, à Neindorf, près Hedwigsburg. Gewerkschaft Ludwig II, à Stassfurt.
- Gewerkschaft Wilhelmshall, à Anderbeok.
- Goebel (Jacob), à Siegen (Westphalie).
- Goetze (E.), & Ce, à Berlin.
- Goldschmidt (Th.), à Essen.
- Goldschmidt & Ce, à Kôpenick.
- Güttler (H.), à Rechenstein (Silésie).
- Haarmann & Reimer, Holzminden.
- Haen (E. de), à List, près Hanovre.
- Haensel (Heinrich), à Pirna.
- Hauff (J.) & Ce, G. m. b. H., à Feuerbach, près Stuttgart.
- Heine & Ce, à Leipzig.
- Hekaeus (W. C.), à Hanau.
- Herzogliche Salzwerksdirektion, à Leopoldshall.
- Heyl Gebruder & Ce, G. m. b. H., à Charlottenbourg.
- Horn (Paul), à Hambourg.
- Kaehler (Max) & Martini, à Berlin.
- Kalle & Ge, à Biebrich-sur-le-Rhin.
- Kaliwerke Aschersleben, à Aschersleben.
- Kast & Ehinger, G. m. b. H., à Stuttgart.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- Kilian (Fritz), à Berlin.
- Knoll & Ce, à Ludwigshafen-sur-le-Rhin.
- Koepff gebruder, à Goppingen (Württemberg).
- Koepp (Rudolph) & Cc, à Oestrich (Rheingau).
- Kônigliche Berginspektion, à Stassfurt.
- Kônigliche Porzei.lan-Manufaktur, à Berlin.
- Kônigswarter & Ebell, à Linden, près Hanovre.
- Kunheim & Ge, à Berlin.
- Lehmann (Joh.), à Berlin.
- Mannheimer Eisengiesserei und Masghinenbau Actien-Geselus-chaft, à Mannheim.
- Marquart (L. C.), à Beuel, près Bonn.
- Matthes (E.) & Weber, à Duisburg.
- Merck (E.), à Darmstadt.
- Noack & Ce, à Hambourg.
- Norddeutsche Wollkammerei und Kammgarnspinnerei (Ghemische Abtheilung), à Breme.
- Oehler (K.), à Offenbach-sur-le-Mein.
- Overhage (Cari), à Bonn-sur-le-Rhin.
- Pyrkosch (Th.), à Ratibor.
- Rhodius (Gustave), à Burgbrohl, près Andernach.
- Salzbergwerk Neustassfurt, à Stassfurt.
- Salzwerk Heilbronn, à Heilbronn.
- Sauerstoff-Fabrik Berlin, G. m. b. H., à Berlin.
- Schliemann (Ernst), G. m. b.H., à Hambourg.
- Schuchardt (T.), à Gôrlitz.
- Schulz (Fritz) jun., à Leipzig.
- Siegle (G.) & Ce, G. m. b. H., à Stuttgart.
- Société par actions des Anciennes Salines Domaniales de i/Est,
- à Dieuze (Alsace).
- Stassfurter Ghemische Fabrik Actien Gesellschaft, à Stassfurt. Strassburger Gelatinefabrik. G. m. b. H., à Strasbourg (Alsace). Stern Gebruder, à Cologne-sur-le-Rhin et à Hambourg.
- Stoess & Ge, à Ziegelhausen, près Heidelberg.
- Thonwaarenwerk Bettenhausen, à Kassel.
- Tropon, G. m. b. H., à Berlin.
- Van Baerle & Sponnagel, à Berlin.
- Verein fur chemische Industrie, à Frankfort-sur-le-Mein. Verkaufs-Syndikat der Kaliwerke, à Leopoldshall-Stassfurt.
- VlENENBURGER KaLISALZWERK DER GEWERKSCHAFT ” HeRCYNIA ”, à Vienenbourg.
- Vogtenberger & Foehr, à Feuerbach, près Stuttgart.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- Vogt (Adalbert) & Ce, à Berlin-Friedrichberg.
- W^BMBRUNN, Quilitz & Ce, à Berlin.
- Wilheuvii (F.), à Leipzig-Reudnitz.
- Zimmer & Ce, G. m. b. H., à Frankfort-sur-le-Mein.
- Appareils et ustensiles. Produits chimiques. Substances colorantes.
- PL. V— D.3
- 2. Herz (F.) & C*e, à Berlin.— Couleurs minérales. PL. V.— D.3
- 3. Krebbs (FriEDr), àFrankfort SUr-le-'Mein.— Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 4. Schwarz (Hermann), à Magdebourg. — Vernis à base d’ambre
- jaune. PL. V.— D.3
- Représentant à Paris : M. Martin Reinicke, 89, rue Sainte-Croix de la Bretonnerie. Maison fondée en 1861. Spécialités de laques pour peinture domestique, carrosserie, industrie, par exemple pour : Emballages d’étain, bicycles, fabrique de machines. Production annuelle : 1.000.000 de kilos. Exportation dans les divers Etats d’Europe. Fournisseur des Administrations royales, de la Marine Impériale.
- 5. Tiedemann (Carl), à Dresde. — Vernis et couleurs à base
- d’ambre jaune. PL. V.— D.3
- Production annuelle moyenne des: 180.000 kilos, sans compter les autres spécialités de la maison. Exportation pour le Nord et le Midi de l’Europe, l’Orient, l’Amérique du Sud, les Indes. Maison fondée en 1833. Marque de fabrique : « Hercule portant le globe ».
- 6. Werner & Pfleiderer, à Cannstatt (Wurtemberg). —
- Appareils pour les arts chimiques et la pbai*macie. PL. V.— D.3
- Succursales à Paris, Londres, Berlin, Vienne, Moscou, Sagiriaw
- U. S. A.
- Chicago 1893 : Médaille.
- AUTRICHE
- 1. Brosche (François-Xav.) fils, à Vienne, Rennweg, 9. —
- Potasse raffinée, lessive de potasse caustique, soude, chlorure de potassium, sulfate de potasse. PL. V.__D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- m
- 2. Fabrique de Savons « Apollo », à Vienne, Appolo-
- gasse, 6. — Savons et bougies. PL. V.— D.3
- 3. Fischer (F.), à Unterlaa, près Vienne. — Os, cornes, suifs et
- colles. PL. V.— D.3
- 4. Hell (G.) & Cie, à Troppau et à Vienne. — Produits chimiques
- et pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 5. Herbert (François-Paul), à Klagenfurt. — Blanc d’argent
- en pains et en grains. Blanc impérial en poudre. Blanc de Venise. Blanc de Gênes. PL. V.— D.3
- 6. Janousek frères, à Prague-Karolinenthal, 234. — Huiles
- volatiles, essences spiritueuses composées, éthers de fruits. PL. V.— D.3
- 7. Kleewein (S.-E.), à Krems (Basse-Autriche). — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 8. Margulies (B.) & Cie, à Vienne, Technikerstrasse, 5. —
- Colles, gélatines, acide sulfurique, superphosphates. PL. V.— D.3
- 9. Mautner (Ad.-Ig.) & fils, à Vienne, Saint-Marx. —
- Vues des Etablissements. Tableaux statistiques. PL. V_D.3
- 10. Oesinger (H. et M.), à Roztok, près Prague. — Extrait
- de bois de teinture, laques. PL. V.— D.3
- 11. Pamperl (Charles), fils, à Kalgenfurt. — Savon, margarine et produits analogues. PL. V.— D.3
- Ancienne maison Hatheyer (Paul).
- 12. Première Fabrique Autrichienne de Soude, à
- Hruschau (Silésie). — Produits chimiques. PL. V.— D.3
- 13. Sarg“ (F.-A.) fils & Cie, à Liesing, près de Vienne. —
- Bougie. Cérêsine. PL. V.— D.3
- 14. Société Autrichienne de Production Chimique
- Métallurgique, à Aussig-sur-l’Elbe (Bohême). — Produits chimiques. Modèles d’appareils. PL. V.— D.3
- 15. Wag-enmann (Gust.), à Vienne, Magdalenenstrasse,
- 16, et à Trieste. — Cérésine mi-raffinée, jaune et blanche. Bougie de cérésine. PL. V.— D.3
- 16. Wag-enmann, Seybel & Cie, à Vienne, Reisner-strasse, 50, et à Liesing. — Produits chimiques. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
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- BELGIQUE
- 1. Compagnie Continentale des Veilleuses Anti-
- septiques & Médicinales, à Bruxelles, rue Montagne-aux-Herbes-Potagères, 37. — Veilleuses branchiales à base de paraffine. PL. V. D.3
- 2. Compagnie Webb, à Gand, rue du Nord, 30. —
- Médicaments vétérinaires. PL. V.— D.3
- 3. Cooppal & Cie, à Wetteren. — Ethers sulfuriques et acétique.
- Coton-poudres. Salpêtre. Charbon de bois. Acétate de chaux. Acide pyroligneux. Alcool méthylique. PL. V.— D.3
- 4. Croekaert (Alexis), à Bruxelles, chaussée d’Etterbeck, 47.
- — Produits chimiques. Couleurs. Teintures. PL. V D.3
- 5. David & Gie, à Moustier-Sur-Sambre. — Produits chimiques.
- Acide sulfureux. Bisulfite de chaux, de soude liquides et anhydres. Sulfite de soude cristallisé. Hyposulfite de soude cristallisé et anhydre. Sulfure et sullhydrate de soude. Sulfures de sodium potassium, calcium. Cristaux de soude. Sel de Glauber. Hypochlorite de soude. Bicarbonate de soude spongieux. Silicates de soude. Potasse. PL. V.— D.3
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878 et 1889, Médailles d’or ; Vienne 1873, Diplôme ; Amsterdam 1883, Diplôme d’honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’honneur ; Bruxelles 1897, Diplôme d’honneur et Grand-Prix.
- 6. Debin (Jules), à Charleroi, rue du Pont-Neuf, 31. —
- Tœniœfuge. PL. V.— D.3
- 7. Dervaux (Alfred), à Bruxelles, boulevard du Nord, 73 et à Lille, 17 , rue Faidberbe. — Épurateurs d’eau automatiques par la chaux ou par l’ébullition et filtres à nettoyage automatique, brevetés S. G. D. G. pour chaudières à vapeur et industries diverses.
- PL. V__D.3
- 1.800 installations depuis 1889. Ingénieur-constructeur.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Médaille d’or et prix unique de mille francs.
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- 82
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 8. Herbin, à Tournai. — Appareil breveté pour couper les herbes,,
- plantes et racines médicinales. PL. V.— D.3
- Constructeur.
- 9. Humbert (Gustave) & Cie, à Yilvorde. — Gélatines. Colles
- gélatines et colle fortes diverses. Poudres d’os verts et dégélatinés. Graisses et phosphate d’os précipité. • PL. V.— D.3
- Vienne 1873, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’honneur.
- 10. Koch & Reis, à Anvers. — Sublimé pour vignes titrant 65° au tube Chanc. Sublimé impalpable pour caoutchouc. PL. V.— D.3
- Raffinerie de soufre spécial pour sucreries.
- 11. Poncelet (E.), à Verviers, rue du Chêne, 4 et 6. —
- Pastilles. PL. V.— D.3
- Traitement du docteur Charkof.
- 12. Rolland (Émile), à Mons. — Phosphates. PL. V.— D.3
- 13. Rolland (E.) & de Roos, à Rocour. — Phosphates de
- Liège. PL. V.— D.3
- 14. Société Anonyme Ox-Beef, à Bruxelles, avenue du Boulevard, 14. — Carnigen. Poudre de viande soluble. PL. V.— D.3
- 15. Société Métallurgique de l’Aluminium, procédé Penianoff, à Bruxelles, rue des Palais, 22. — 1° Matières premières servant à la fabrication des produits alumineux et calcaires. 2° Produits fabriqués. 3° Démonstration de l’application des produits.
- PL. V.— D.3
- 16. Solvay & Cie, à Bruxelles, rue du Prince-Albert, 25. —
- Soude à l'ammoniaque et produits dérivés. Soude. Potasse et chlorure de chaux électrolytiques. Chlorure de calcium. Sels raffinés. PL. V.— D.3
- 17. Union commerciale des Fabricants Belges de Produits Chimiques (Exposition collective de l’), M. Lekeu, Président, à Bruxelles, place de Brouckère, 43.
- Société Anonyme de Produits Chimiques d’Aiseau, à Aiseau. Société Anonyme de Produits Chimiques de Droogenbosch, à Droogenbosch.
- Société Anonyme de Produits Chimiques de Laeken, à Laeken. Société Anonyme de produits Chimiques de VEDRiN,à Ris Le-Saint-Marc.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 8
- Société Anonyme de Produits et Engrais Chimiques d’Auvelais, à Auvelais.
- Société Anonyme de Produits et Engrais Chimiques de Moustier-sur-Sambre, à Mornimont.
- Acides. Chlorures. Superphosphates. Engrais. PL. V—D.3
- 18. Van de Kerekhove(AuG-), àForest-lez-Bruxelles, avenue
- Van Voixem, 419. — Huiles de pieds de bœuf diverses. Dégras d’huiles. Huiles de pieds de moutons diverses. Nerfs de pieds de bœuf pour la clarification des bières. Os de travail. Ongles. Matières premières pour la fabrication des colles fortes. PL. V.— D.3
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 19. Verstraete (Théodore), à Gand, boulevard de Plaisance,
- 191. — Acides sulfurique, chlorhydrique, nitrique. Sulfate de soude et de cuivre. Matières premières. PL. V.— D.3
- Usine à Wondelegem-lez-Gand.
- Exposition Universelle Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 20. Wasserfuhr (Emile) & Cie, à Bruxelles, quai des Usines,
- 272. — Huiles de vaselines pharmaceutiques et industrielles. Vaselines,. Cérésines. Paraffines. Huiles minérales à graisser. Graisses consistantes, etc. PL. V.— D.3
- Bruxelles 1897, deux Médailles d’or.
- BOSNIE - HERZÉGOVINE
- 1. Bosnische Holzverwerthung-s - Actien - Gesell -
- schaft, à Teslic (Bosnie). — Alcool méthylique, goudron, etc. Bois momifié (Mumificirtes Holz). PAV. PL. N°2
- 2. Première Société Industrielle pour la Fabri-
- cation de la Soude (Erste bosnische Ammoniaksoda Fabriks Actien-Ges), à Lukavac. — Soude et divers produits chimiques. PAV. PL. N° 2
- 4. Société Industrielle « Daniea » (Bosn. Mineralôl producten und Chemikalienfabrik. Act. Ges.), à Bosn. Brod. — Huiles minérales et produits dérivés du traitement des matières minérales. PAV. PL. Il
- 3. Société d’Électricité, à Jajce (Bosnie). — Carbure et autres
- produits chimiques. PAV. PL. Il
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-
-
- 84
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- BULGARIE
- 1. Batchvaroff (VasSIl), à Roustchouk.— Savons divers.
- PAV. PL. If
- 2. Bélopitoff (Josef-R.), à Panagurichte. — Savons pour
- lessive. PAV. PL. Il
- 3. Fortouna frères, à Varna. — Savons pour lessive. PAV. PL. Il
- 4. Laoué Funk & Cie, à Plovdiv. — Albumine d’œufs.
- PAV. PL. Il
- 5. Mochanoff (St.), à Roustchouk. — Cirages. PAV. PL. Il
- 6. Nikolaïdis (P.) & Gie, à Bourgas. — Savons pour lessive.
- PAV. PL. Il
- 7. Obreykoff (Stefan), à Plovdiv. — Eneres et gommes.
- PAV. PL. Il
- 8. Peyeff (K.) & Nabotkoff, à Plovdiv. — Savons pour
- lessive. PAV. PL. Il
- 9. Petroff & Gie, à Varna. — Savons pour lessive. PAV. PL. Il
- Société en Commandite de Savonnerie.
- 10. Rouben (Avram J.), & Cie, à Sofia. -— Cirages. PAV. PL. Il
- 11. Siaroff (Christo), à Plovdiv. — Savons pour lessive. PAV. PL. 11
- 12. Stoïloff frères, à Sofia. — Savons pour lessive. PAV. PL* Il
- 13. Tchiparoff (Yanko M.), à Bazardjik. — Produits chimiques
- pour zincographie. PAV. PL. Il
- 14. Vankoff (D.), à Viddine. — Cirages. PAV. PL. Il
- CHINE
- 1. Gommission Impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Alun vert. Potasse. Arsenic. PL. VI.— B.3
- 2. Commission Impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Chandelles de mariage, de funérailles, de nouvelle année. PL. VI.— B.3
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 85
- CORÉE
- 1.
- Gouvernement Coréen, à Séoul. — Matières premières de la pharmacie. PL. V.— E.4
- DANEMARK
- 1. Blumensaadt (N.-N ), à Odense. — Savons et produits
- chimiques. PL. V.— C. I
- 2. Commerce Royal du Groënland, à Copenhague. —
- Graphite Cryolide, etc. PL. VI.—D.3
- 3. Fabriques Chimiques de Ôresund, à Copenhague.
- — Cryolithe de Groënland pour la fabrication du verre, des émaux et de l’alumium. PL. V.— D.3
- 4. Johanssen (C.), à Copenhague. — Pepsinum purum.
- PL. V.— D.3
- 5. Johansen (J.) & fils, à Copenhague. — Cirages pour
- chaussures et harnais. PL. V.— D.3
- 6. Prior (Adolf), à Copenhague. — Cirages. PL. V.— D.3
- 7. Spies (VlLHELM), à Copenhague. — Produits chimiques . Vernis et crèmes pour chaussures, cuirs et harnais.
- Vernis et Crèmes « Oil-Blacking ». PL. V.— D.3
- Chicago 1893 : Médaille.
- EQUATEUR
- Ayala (Arcadio) , à Guayaquil.—Antiseptique.PL. V.— D.7
- 2. Club Sucre, à Santa-Elena. — Chlorure de sodium.
- PL. V.— D.7
- 3. Concha (Julio), à Guayaquil. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.— D.7
- p.1x85 - vue 106/771
-
-
-
- 86 GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 4. Cordova (José ReinALDO), à Latacunga. — Eau médicinale.
- Corps gras. Bougies. PL. V.— D.7
- 5. Flores Ontaneda (Ramon), à Guayaquil. — Vins médicinaux. Préparations pharmaceutiques. PL. V.— D.7
- 6. Gouvernement de Léon, à Latacunga. — Eau couperose.
- PL. V__D.7
- 7. Hidalgo (Juan), à Guayaquil. — Préparations pharmaceutiques.
- PL. V.— D.7
- 8. Iturralde (José M-), à Samborondon. — Liqueur contre les '
- maladies de la peau. PL. V.— D.7
- 9. Municipalité de San-Miguel. — Eau couperose. Sulfate
- de cuivre. PL. V— D.7
- 10. Humazo Gonzalez (José), à Lataeunga. — Préparation
- pharmaceutique. PL. V.— D.7
- 11. Valenzuela (José), à Guayaquil. — Spécifique contre les
- morsures de vipçres. PL. V.— D.7
- 12. Viteri (TarQUINo), à Guayaquil.—Produits pharmaceutiques.
- PL. V__D.7
- ESPAGNE
- 1. Alcober y Losada (Juan), à Madrid, rue Santa Isabel,
- 35. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 2. Alvarez Coipel (Ramon), à Madrid, rue de Barquillo, 1.
- — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 3. Amargôs Samaranch (Luis), à Barcelone, place Santa
- Ana, 7. — Vins médicinaux et élixirs. PL. V—D.3
- 4. Amor Mozo (Gerardo), à Yalladolid, rue des Panaderos,
- 13. — Encres. PL. V.— D.3
- 5. Bachs y Bot (Jaime), à Badalona (province de Barcelone). — Savons. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 87
- 6. Buendia (Aureliano), à Alméria, rue del Instituto, 4. —
- Soufre. PL. V.—D.3
- 7. Callol Chevalier (Rafael), à Barcelone, rue de la Dipu-
- taciôn, 339. — Elixir et produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 8. Casanovas y Ferran (Joaquin), à Dos Hermanas (province de Seville). — Eau de fleur d’oranger. PL. V.— D.3
- 9. Castell Miralles ( Francisco ), à Valence, rue San
- Vicente, 177. — Extrait de viande liquide. PL. V.— D.3
- 10. Chauvet (Pablo), à Tortosa (province de Tarragone). —
- Savons d’huile d’olives. PL. V.— D.3
- 11. Coneeiro Serrano (Fermin), à Betanzos (province de La
- Corogne). — Pommade, médicament vétérinaire. PL. V.— D.3
- Pommade de « Fuego ».
- 12. Concierto Salinero de San Fernando, à Cadix, rue
- San Carlos, 1. — Sel. PL. V.— D.3
- 13. Cruz Vazquez (Juan), à Madrid, Puerta del Sol, 5. —
- Vins avec sucs organiques médicinaux. PL. V.— D.3
- 14. Delgado Cea (Julio), à Madrid, rue Preciados, 16. —
- Préparations pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 15. Deutsch & Cie, à Madrid, rue de las Torres, 4bis. —
- Essences minérales et végétales. Produits chimiques. PL. V.— D.3
- 16. Echevarria y Mayo (Emilio de), à Tolède. — Savon
- antiseptique inodore. PL. V.— D.3
- 17. Faus Calvo (Ricardo), à Valence, rue de Corset, lettres B.M. — Cirages et crèmes. PL. V.— D.3
- 1®* ^©mandez Diaz (Manuel), à Los Barrios (province de Cadix). Produits pharmaceutiques. PL. V__D.3
- -^rnandez Gômez (Carlos), à Madrid, rue de reciados, 39. — Préparations pharmaceutiques. PL. V.— D.3
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- 88
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 20. Fuster (Mariaxo), à Barcelone, Rambla de Canaletas, 8.
- — Couleurs et autres produits. PL. V.— D.3
- 21. Gonzalez Atané (Camilo), à Malaga, rue d’Alcazavilla,
- 17. — Pi’oduits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 22. Guasch y Bordes (Felipe), à Barcelone, rue de San
- Pablo, 1. — Médicaments comprimés. PL. V.— D.3
- 23. Gutierrez Espinar (José-Maria), à Séville, rue de l’Encarnacion, 10. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 24. Hermosa &fils (E.), à Burguillos (province de Bajadoz).
- — Glucomaltina. PL. V.— D.3
- 25. Lizariturry y Ftezola, à Saint-Sébastien (province de
- Guipuzcoa). — Bougies et savons. PL. V.— D.3
- 26. Lorilleux (Ch.) & Gie, à Barcelone, rue de Casanova, 28.
- — Encres, couleurs et vernis. . PL. V.— D.3
- 27. Marcos de laFuente (Mariaxo), à San Quirce (province
- de Burgos). — Baume. PL. V.— D.3
- 28. Marti y Franco (Claudio), à Algemesi (province de
- Valence). — Citrate de magnésie. PL. V.— D.3
- 29. Martinez Anibarro (José-Maria) , à Madrid, rue
- d’Alcalâ, 101. — « Fer-violet ». PL. V.— D.3
- 30. Miranda Grespo (Fernando), à Ponferrada (province de
- Leôn). — Savons. PL. V.—D.3
- 31. Montells y Raya (Antonio), à Séville, rue Jimenez de Enciso, 5. — Teinture pour marquer les viandes. PL. V.— D.3
- 32. Morcillo Garcia (José), à Madrid, rue de Aguirre, 1.—
- Savon blanc et de couleur. PL. V.— D.3
- 33. Moreno y Garcia (Valentin), à Fuensalida (province
- de Tolede). — Vins de quinquina et de cacao. PL. V.— D.3
- 34. MoyanoCruz (Carlos), à Montilla (province deCôrdoue).
- — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 89
- 35. Nadal y Riera (Modesto), à Tarragone, rue Major, 17.
- ___Huile de foie de morue. PL. V--D.3
- 36. Nazabal Aranguren (Ramon de), à Azpeitia (Province
- de Guipuzcoa). — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 37. Neufville (Enrique), à Linares (province de Jaen). —
- Céruse. Minium. Litharge. Alcool. PL. V—D.3
- 38. Pagès (Antonio), à Barcelone, rue de Carretas, 11. —
- Savons. Huiles. PL. V—D.3
- 39. Palacios Pelletier (Fernando), à Fitero (province de
- Navarre). — Médicaments granulés. PL. V— D.3
- 40. Pizâ y Serra (Pedro-Antonio), à Barcelone, place del Pino, 6. — Capsules gélatineuses. Huile d’amandes douces.
- PL. V.—D.3
- 41. Plâ y Prats (Fernando), à Catella (province de Barcelone). — Produits chimiques et pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 42. Planas Grutinell (Juan), à Barcelone, rue de la Acequia,
- 11. — Lessive liquide. PL. V.— D.3
- 43. Pons frères & Cie, à Logrono.— Tartre de vin. PL. V.— D.3
- 44. Quesada (Evaristo), à Alméria, rue de Gerona, 24. —
- Savons. PL. V.— D.3
- 45. Rodriguez Barreira (Gabriel), à Monforte de Lemus
- (province de Lugo). — Vase pour préparer la pommade mercurielle.
- PL. V___D.3
- 46. Sanchez Gnaza (Antonino), à Grajal de Campos (province
- de Léon). — Tartre de vin. PL. V.— D.3
- 47. S astre y Marqués (Francisco), à Barcelone, rue del
- Hospital, 109. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 48. Sol y Roigé (Ramôn), à Barcelone, rue de Cortès, 226.
- Capsules, perles et autres produits médicinaux. PL. V.— D.3
- ^R4bi^rr^S ^ ®ra<^a (José), à Barcelone, rue del Carmen, Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
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- 90
- GROUPE XIY. — CLASSE 87.
- 50. Tersol y Farriols (José), à Barcelone, rue de Sepul-veda, 187. —Gravures et moules pour cachets pharmaceutiques.
- PL. V___D.3
- 51. Torrens (Jaime), à Sôller (province de Baléares). — Vin
- uranado-pepsique. PL. V.— D.3
- 52. Trigo Mezquita (Agustin), à Yalence, rue de Sagunto, 144. — Citrate de magnésie. Huile de foie de morue, etc. PL. V.— D.3
- 53. Ventura (P.) & Cie, à Barcelone, paseo de la Aduana,
- 13. —Couleurs et vernis. PL. V.— D.3
- ÉTATS-UNIS
- 1. AmericanWood Fire-Proofing Company, àNewark
- (New-Jersey). — Bois non inflammable. PL. V.— D.4
- 2. Arable Cernent Company, à New-York.— Colle pour
- reliure. PL. V.— D.4
- 3. Armour & C°, à Chicago. — Produits non alimentaires tirés os.
- PL. V_D.4
- 4. Armour Packing Company, à Kansas City (Missouri).
- — Produits de cornes, de sabots, d’os. Engrais PL. V.— D.4
- 5. Atlantic Refining- Company, à Philadelphie (Pennsylvanie.— Pétrole et produits secondaires. PL. V.— D.4
- 6. Babbitt (B.-T.), à New-York, Washington Street, 82. —
- Savons. Glycérines. Potasse. Produits secondaires. PL. V.— D.4
- 7. Barrett Chemical Company, à New-York, Bowery,
- 344. — « Roachsault ». PL. V.— D.4
- 8. Bean Chamberlain Manufacturing Company,
- à Hudson (Michigan). — Appareils à badigeonner et à enduire les surfaces. PL.V.— D.4
- 9. Binney & Smith, à New-York, Pearl Street, 257. — Couleurs noires. Noir à gaz de charbon. Noir de fumée et d’huile.
- PL.V.—D.4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 01
- 10. Blichert (P.-A.) Manufacturing Company, à Chicago. — Cirages pour chaussures. PL. V__D.4
- 11. Burbank Engraving Company, à Boston (Massa-
- chusetts), Olive Street, 55. — Composition pour la gravure en relief. PL. V.— D.4
- 12. Cupigraph Company, à Chicago, Nr. Green Street, 108.
- __ Appareil à distiller l’eau. PL. V.— D.4
- 13. Drevet Manufacturing Company, à New-York,
- Prince Street 59. —Préparations pharmaceutiques. Glucozone. Lotion pour les yeux. PL. V.— D.4
- Chicago 1893, Médaille.
- 14. Foederer (Robert-H.), à Philadelphie (Pennsylvanie). —
- Cirages pour chaussures. PL. V.— D.4
- 15. Freck (\Ym) Company, à Chicago, S. Clinton Streetl20.
- — Machines et appareils pharmaceutiques et chimiques employés dans les drogueries et usines de produits chimiques, spécialement tablettes main et à moteur. Machines suppositoires et à triturer. PL. V.— D.
- 16. International Chalice Company, à New-York, Broadway, 141. — Préparations pharmaceutiques et godets en caoutchouc. PL. V.— D.4
- 17. Jaenecke Printing Ink Company, à New-York. —
- Encres d’imprimerie noires et de couleur. PL. I.— E.2
- 18. Jandus (William), à Cleveland (Ohio), Tilden Avenue, 37.
- — Filtres à eau. PL. V.— D.4
- 19. Johns (B.-B.), à Boston (Massachusetts), Davis Street, 22.
- — Cirage pour fourneaux, employé sans hrosse et sans eau. PL. V.— D.4
- 20. Lambert Pharmacal Company, à St-Louis (Missouri), Locust Street, 2101. — Produit médical. PL. V.— D.4
- Produit médical, « Listérine. »
- 21. Lawrence (W.-W.), & C°, à Pittsburg (Pennsylvania).
- —- Couleurs pour machines. PL. V.— D.4
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- 92
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 22. Léonard & Ellis, à New-York, Broadwaj, 11. — Huiles
- pour machines. PL. V.— D.4
- 23. Matheson (Wm-J.) & G0, Limited, à New-York,
- Front Street, 182-184. — Blanc de céruse. PL. V.—D.4
- 24. Michigan Carbon “Works, à Detroit, (Michigan). —
- Gélatines et colles. PL. V.— D.4
- 25. Muralo Company, à New-York (New-Brighton). — Produits pour décorations murales. PL. V.— D.4
- 26. Muzzy brothers, à Paterson (New-Jersey). — Couleurs à
- l’eau. PL. V.— D.4
- 27. Russia Cernent Company, Gloucester à (Massachusetts).
- — Colle de poissons. Colle liquide à usage ordinaire. Colle pour gravure de photographie, sur zinc et cuivre. Échantillons de plaques.
- PL. V.—D.4
- 28. Seabury & Johnson, à New-York, Maiden Lane, 59. —
- Spécialités médicales, chirurgicales et antiseptiques. PL. V.— D.4
- 29. Solar Refining Company, à Lima (Ohio). — Pétrole et
- produits secondaires. PL. V.— D.4
- 30. Standard Oil Company, à New-York, Broadway, 26.
- — Pétrole et produits secondaires. PL. V.— D.4
- 31. Swift & C°, à Chicago. — Produits non alimentaires d’origine
- animale. PL. V.— D.4
- 32. Thomsen Chemical Company, à Baltimore, Maryland,
- — Produits chimiques divers. PL. V.— D.4
- 33. Valentine & C°, à New-York, Broadway, 57.— Vernis
- et couleurs pour voitures et wagons. Vernis d’or à la colle. Vernis du Japon, hrun pour voitures. Enduit permanent pour le bois. Couleurs noires superfines. Matières brutes. Couleurs à l’huile de première qualité. Couleurs à l’huile en tubes, pour peinture artistique. PL. V.— D.4
- 34. Warner (Wm.-R.) &C°, à Philadelphie, (Pennsylvanie).
- — Pilules et produits pharmaceutiques. PL. V.— D.4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 93
- CUBA
- AlfonSO (T.). — Tabaealine. PL. VI.— E.3
- 2. Cardenas. — Produits pharmaceutiques. PL. VI.— E.3
- 3. Castells (ÂNSELMO). — Produits pharmaceutiques. PL. VI.— E.3
- -4. Figueria. — Produits pharmaceutiques. PL. VI.— E.3
- 5. Friolet. — Produits pharmaceutiques. PL. VI.— E.3
- 6. Jovellanos (Juan-Govea). —Goveina. PL. VI—E.3
- 7. Llèbres (Fernandez).— Produits pharmaceutiques. PL. VI.— E.3
- 8. Lobé y Forralbas. — Produits pharmaceutiques. PL. VI.— E.3
- 9. JParravicini (Elvira). — Produits pharmaceutiques.
- PL. VI__E.3
- 10. Soriano, Valverde & C°. — Bougies et cire.
- PL. VI.— E.3
- 11. Vinda de Rabell. — Emulsion. PL. VI—E.3
- GRANDE -BRETAGNE
- 1. Alkali (Manufacturers’Association of Great Britain (Exposition collective de l’), àLiverpool, James Street, 30.
- Bkunner Mond&C0, Limited. White (John & James).
- Change & Hunt Limited. Gossage & sons (W.), Limited.
- United Alkali Company, Limited.
- Alcalis (P.). PL. V.— D.3
- 2. American Dressing- Company, à Montréal (Canada).—
- Préparations diverses pour le nettoyage de la chaussure et des harnais.
- PL. VI.— C.l
- 3. Association de Pharmaciens, à Montréal (Canada). —
- Produits pharmaceutiques. PL. VI.— C, I
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 4. Association des Planteurs de Geylan (Exposition COLLECTIVE DE l’), à Kandy. — Caoutchouc. PL. VI-----C. I
- Kalutura Northorn Districts Planter’s Association.
- 5. Belfast MineralWater Company, Limited, à Belfast
- (Irlande), York Road. — Salsepareille. PL. V.— D.3
- 6. Berger (Louis) & fils, à Londres, E. C., Homerton. —
- Couleurs, vernis, émaux et encres lithographiques pour artistes peintres, dessinateurs et peintres en bâtiments. PL. V.— D.3
- 7. Berton, à Port-Louis (Ile Maurice).— Elixir pour le traitement
- de la neurasthénie. PL. VI.— C. I
- 8. Brunner Mond & C°, Limited, à Winnington, North-
- wich, Cheshire. — Alcali d’ammoniaque. Soude en bicarbonate et en cristaux. Soude caustique. Sulfate d’ammoniaque. Zinc pur.
- PL. V.— D.3
- Paris 1889, Médaille d’or; Chicago 1893, Médaille de bronze; Philadelphie 1876, Médaille de bronze.
- 9. Burma Oil Company, à Rangoon Birmanain.—Spécimens
- des produits du pétrole. PL. VI.— C.*l
- 10. Burroughs, 'Wellcome & C°, à Londres, E. C., Snow
- Hill Buildings. — Produits chimiques et pharmaceutiques. Sérums thérapeutiques. Huile de ricin. PL. V.— D.3
- 11. Canada Paint Company, à Montréal (Canada), William
- Street 572. — Ocres et couleurs diverses. PL. VI__C. I
- 12. Chance & Hunt, Limited, à Birmingham, Oldbury.
- — Soufre. Soude (caustique et bicarbonate). Sel ammoniaque. Sulfate ammoniaque. PL. V.— D.3
- 13. Clarke’s Pyramid & Fairy Light Company,
- Limited, à Londres, N. W., Cricklewood. — Bougies employées avec les lampes « Cricklite ». PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 95
- 14. Colman (J. & J.), Limited, à Norwich. — Bleu pour le
- blanchissage. PL. V—D.3
- Fournisseurs de S. M. la Reine d’Angleterre.
- Londres 1862, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent ; Paris 1878, Croix de la Légion d’Honneur.
- 15. Goventry (Bernard), à Dalring Sarai Jirhoot Bengal,
- (Indes Britanniques). — Indigo en cubes et à l’état liquide. Indigo artificiel, pour la teinture. PL. VI—C. I
- 16. Cowin (J.), à Port-Louis (Ile-Maurice). — Savon.
- PL. VI__C.l
- 17. Day & Martin, Limited, à Londres, S. E., Borough Roda, 49 à 60. — Cirage et crèmes à polir pour les souliers.
- PL. V.—D.3
- Fournisseurs de S.M. la Reine d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande. Impératrice des Indes et de S.A.R., le Prince de Galles. Fournisseurs de l’Armée et de l’Amirauté Britanniques. Maison établie depuis plus d’un siècle. *
- Paris 1867, Chicago 1893 : Médailles d’or.
- 18. Doulton’s, Limited, à Londres, S. E., Lambeth. —
- Ustensiles en grès et argiles employées dans la fabrication des produits chimiques: filtres, creusets. PL. V.— D.3
- 19. Elliman sons & G0, à Slongh (Buckinghamshire). —
- Embrocation pour entorses, rhumatismes, contusions, etc. PL. V.— D.3
- 20. Edge & sons (William), Limited, à Bolton, Raphaël
- Street, 50. — Bleu pour le blanchissage. PL. V.—D .3
- Bleu « Dolly ».
- 21. Émail Aspinall, à Londres, S. E., New Cross. — Émail
- détrempé. Vernis. Enduits divers. PL. V.— D.3
- « Aspinall ». « Wapieti »
- 22. Farnley Iron Gompany, Limited, à Leeds. —
- Cornues employées dans la manufacture du gaz et de produits chimiques.
- PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 23. Field (James John), à Londres, 25 Helmet Row Old St. —
- Produits chimiques pour la fabrication de l’encre et de la cire à cacheter. PL. V.— D.3
- 24. Field (J.-G. & J.), Limited, à Londres, S. E., Uppe,
- Marsh, Lamheth. — Matières brutes et dérivées de la cire. Huiles-minérales et animales. Chandelles. Bougies et veilleuses. Savon pour ménage et pour teinturiers dégraisseurs. PL. V.— D.3
- Paris 1867, Médaille d’argent; Londres. 1851, Médaille de bronze;. Londres 1862, Médaille de bronze; Vienne 1873, Médaille de bronze; Philadelphie 1876, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur, Médaille d’argent et 2 Médailles d’or.
- 25. Follows & Bâte, Limited, à Gorton Manchester. —
- Machine à broyer et à mélanger les couleurs à l’huile, à l’usage des peintres-décorateurs et peintres de bâtiments. PL. V.— D.3
- 26. Fuller’s Earth Union, Limited, à Londres, E. C.,
- Billiter Square Buildings. — Terre à foulon, brute, séchée au four et en poudre. Huiles raffinées par la terre à foulon. PL. V.— D.3
- 27. Gossagre (William) & sons, Limited, à Widnes. —
- Savons de ménage. Soude en cristaux. Glycérine pure et brute.
- PL. V.— D.3
- 28. Holzapfels Compositions Company, Limited, à
- Newcastle-sur-la-Tyne. —Enduits, vernis. PL. V.— D.3
- 29. Hopkin & 'Williams, à Londres, E. C., Cross Street,
- 16, Hatton Garden. — Produits chimiques et pharmaceutiques pour usages scientifiques et pour la photographie. PL. V.— D.3
- 30. Howards & sons, à Stratford (Essex). — Produits chimiques
- et pharmaceutiques : quinine, mercure, camphre, sels de bismuth, caféine, iodine et bromine ; préparations, etc. PL. V.— D.3
- Succursale: Hopkin et Williams, Hatton Garden, Londres.
- Paris 1867, Médailles d’or; Paris 1855, Médailles d’argent ; Paris 1867, Londres 1851, deux Médailles de bronze; Londres 1862, deux Médailles de bronze. PL. V.— D.3
- 31. Jeyes’Sanitary Compomnds Comprny, Limited,
- à Londres, E. G., Cannon Street, 64. — Savons de ménage et produits chimiques désinfectants. PL. V.— D.3-
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 97
- 32. Kapurubandhara (Dox G.), à Ceylan. — Huiles employées
- dans la médecine. PL. VI.— C. I
- 33. Lever brothers, Limited, à Port Sunlight (Cheshire).
- — Savon pour la lessive. Savon. Désinfectant pour désinfecter et nettoyer le ménage. Savon Liane flottant pour les matières délicates, pour le nettoyage des laines, etc., et pour le Lain. Savon pour les métaux, la peinture et le nettoyage général. Glycérine pour l’usage pharmaceutique.
- PL. VI.—C.l
- Savonniers de Sa Majesté, la Reine d’Angleterre. Savons « Sunlight » ; « Lifebuoy », ; « Swan » ; « Lux » ; Brooke, marque « Le Singe ». Désinfectant Royal.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Diplôme et Médaille.
- 34. Lever brothers, à Sydney (Nouvelles-Galles du Sud,
- Australie), Balmain. — Savons, coca. PL. VL—C.l
- 35. L’Hoste (P.), à Port-Louis (Ile Maurice). — Elixir à l’extrait d’huile de tortue et de cacao (produits pharmaceutique). PL. VI.— C.l
- 36. Lowe (Charles) & G0, à Manchester, Piccadilly, 43. —
- Acide phénique, liquide, solide et en cristaux. Acide picrique.
- Aurine. PL. V.— D.3
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or.
- 37. Lyman brothers & G0, à Toronto (Canada). — Préparations pharmaceutiques. PL. VI.— C.l
- 38. Macfarlan & G°, à Edimbourg, Abbey Hill, 93 et 109.
- — Produits chimiques et pharmaceutiques. Moi’phine, codéine et autre
- dérivés de l’opium. Aloin, salicin, hebérine, etc. PL. V.— D.3
- 39. Mander brothers, à Wolverhampton.—Vernis, couleurs, émaux, encres d’impression, encres lithographiques, encres spéciales.
- PL. V.—D.3
- 40. Minet (A.) & Cie, à Port-Louis (Ile Maurice). — Produits
- pharmaceutiques. PL. VI.— C. I
- 41. Papon (G.), à Port-Louis (Ile Maurice). — Savon.
- PL. VI.—C.l
- 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 42. Patent Borax Company, Limited, à Birmingham,
- Ladywood. — Borax en poudre et en cristaux. Savons de borax pour ménage et lessivage. PL. V.— D.3
- 43. Pease & Partners, Limited, à Uarlington. — Dérivés
- obtenus de la distillation du coke, sulfate d’ammoniaque, cooltar, benzole (brute). PL. V.—D.3
- 44. Price’s Patent Candie Company, Limited, à
- Londres, S.W., Belmont Works, Battersea. — Bougies, veilleuses, huiles de graissage, glycérine et préparations pharmaceutiques à la glycérine. PL. V.— D.3
- Bougies paraffines, stéarines et stéaro-paraffines, bougies veilleuses, glycérine de Price. Huiles pour le graissage et apprêt des tissus ; préparations pharmaceutiques.
- Londres 1851, Médaille d’or du Conseil et Médaille de bronze ; Londres 1862, Membre du Jury et Médaille de bronze ; Paris 1867, Paris 1878, Melbourne 1880, Médailles d’or ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur; Paris 1889, Grand-Prix et Médaille d’or; Chicago 1893, Médaille; Bruxelles 1897, Grand-Prix et deux Médailles d’or.
- 45. Puckridg’e & Nephew (F.), à Londres, N. E., High
- Road Upper Clapton. — Baudruche pour la pharmacie.
- PL. V.—D.3
- 46. Riley (John) & sons, à Hapton, près Accrington. —
- Acide sulfurique et alcali. PL. V.— D.3
- Fabricants du Sulfate de cuivre : Marque de l’Aigle.
- 47. Ronhier (J.), à la Montagne Longue (Ile Maurice). —
- Elixir ferrugineux. PL. VI.— C. I
- 48. Sadler & C°, Limited, à Middlesbrough-sur-la-Tees.
- — Produits chimiques, substances tinctoriales, pétrole, goudrons.
- PL. V.— D.3
- 49. Schultze Gnnpowder Company, à Londres, E. C.,
- Gresham, Street, 28. — Dessins montrant la fabrication de la poudre par le traitement du bois avec acides. PL. V.— D.3
- 50. Scrubb & C°, à Londres, S. E. Guildford Street, York
- Road, Lambeth. — Ammoniaque liquide. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 99
- 51 Smith (T. & H.) & G0, à Edimbourg, Duke Sk 19, Londres Worship. Street 12 et à Glasgow Hope Street 205 — Choroforme, Strychine. Lithine. Salicine. Jalipine. Seammonine. Morphine. Codeine. Sels de ces produits. Autres produits de l’opium. PL. V.— D.3
- Représentant à Paris : M. Edouard Koch, 6, rue du Pont-Louis-Philippe. Morphine et codeine avec leurs sels. Tartrate de morphine pour usage shypordermiques. Spécialités de la maison : Cryptopine, Gnosco-pine et Xanthaline tirés de l’opium, Aloin principe actif de l’aloès. Chloroforme. Le Chloroforme a été fabriqué par T. H. Smith & C° depuis l’invention de l’usage du chloroforme comme anesthétique. Salicine. Piperin. Lithium. Cafeine. Strychnine. Sels de ces produits.
- I
- 52. Staynes & Smith (W.-H.), à Belgrave Gâte (Leicester),
- Leadenhall Buildings. — Préparations et enduits pour les cuirs des chaussures. PL. V.— D.3
- 53. Stevenson & Howell, Londres, S. E., à A. Southivark
- Street. — Produits chimiques. PL. V.— D.3
- 54. St. Pern (Sion de), à Port-Louis (Ile Maurice). — Terre de
- couleurs de Chamarels. PL. VI.— C.I
- 55. United Alkali G0, Limited, à Liverpool,30, James St.
- — Acides. Soude (bicarbonate et caustique). Chlorates. Glycérine. Sel ammoniaque. Savons. Soufre. Sulfate de cuivre. PL. V.— D.3
- 56. Vickers (George), à Londres, W. C., Angel Court, 172,
- Strand. — Encres à marquer le linge. PL. V.— D.3
- 57. Viscose Syndicate, Limited, à Londres, W.C, New Court, 3, Lincolns Inn. — Viscose et ses produits. PL. V.— D.3
- Papier, textile et autres matériaux traités avecla viscose. Soie artificielle. Procédé Viscose.
- 58. XVeeks (J.-W.) & son, à Liverpool, Westminster, Rd., 276. — Préparation, enduits et couleurs pour peindre les navires.
- PL. V.— D.3
- 59. NVliite (John & James), à Glasgow, West Geosge St. 7.—
- Potasse. Bichromate. Soude de bichromate en gros cristaux.
- PL. V.— D.3
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- 100
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 60. Wilkinson , Heywôod & Clark , Limited , à
- Londres, N., Caledonian Road, 7.— Couleurs, vernis, gélatines, huiles, émaux, huile pour peintres ; spécimens de panneaux peints.
- PL. V.— D.3
- Maison fondée en 1796. Exportation : Storer’s Warhf, Poplar, Londres, E..Succursales à Paris, Alexandrie, Bombay, Calcutta, Madras, Rangoon. Singapour, Hong-Kong, Sanghaï, Kobe, Melbourne, Sydney. Propriétaires des vernis et poli français marque « Falcon », et des enduits, couleurs et graisses marque « Bell ».
- Paris 1878, Médaille d’or.
- GRÈGE
- 1. Abariotis (DÉMÉTRIüs), à Athènes. — Poudre antibromoy-
- drotique. PAV. PL. Il
- 2. Afentoulis, à Tinos (Iles Cyclades). — Savons. PAV. PL. Il
- 3. Bavéas (Panagiotis), à Athènes. — Vernis. PAV. PL. Il
- 4. Bazakis (Spyridion), à Zante. —Savons. PAV. PL. Il
- 5. Canellopoulos (Charilaos), à Eleusis (Attique). —
- Savons. PAV. PL. Il
- 6. Cartérakis (Nicolas), à Athènes. — Produits pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 7. Caryophylis (Eustratius), au Pirée. — Cierges, etc.
- PAV. PL. Il
- 8. Délij eannis (Alexandre), à Athènes. — Cierges en cire.
- PAV. PL. Il
- 9. Dyppel (G.), à Athènes. — Substances tinctoriales. PAV. PL. Il
- 10. Fabrique de Bougies Hellénique « Phébus », à
- Athènes. — Bougies. PAV. PL. Il
- 11. Gennatas (Eustache), à Argostoli (Céphalonie). — Produits
- pharmaceutiques. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 101
- 12 Giouros (BaSILE-N;), à Zante. — Huile de pépins d'olive.
- PAV. PL. Il
- 13. Isaakidès (Alexandre), à Athènes. — Produits pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 14. Jeannacopoulos & Papachristou, à Athènes. —
- Savons. PAV. PL. Il
- 15. TCat'/iTcifi (G.-J.), à Athènes. — Vin au kola et quinquina.
- PAV. PL. Il
- 16. KrillOS (A.-S.), à Athènes. — Produits chimiques et pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 17. Linardakis (Panagiotis), à Calamata (Messénie). —
- Savons. PAV. PL. Il
- 18. Marg“aritis (Georges), à Athènes. — Cierges en cire.
- PAV. PL. Il
- 19. Margaritis (M.) & Cie, à Corfou. — Bougies et stéarine.
- PAV. PL. Il
- 20. Moretti (Doct.), à Zante. — Produits pharmaceutiques.
- PAV. PL. Il
- 21. Moschovitis (Jean), à Athènes. — Produits chimiques et
- pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 22. Nicolaïdès (G.-G.), à Athènes. — Produits chimiques et
- pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 23. OlyiïipioS (N.), à Athènes. — Produits chimiques et
- pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 24. Patronicolaou (Christos), à Athènes. — Cirages.
- PAV. PL. Il
- 25. Poudrerie Hellénique, à Athènes. — Produits chimiques,
- acide sulfurique, acide nitrique, sulfure de fer, sulfure de cuivre.
- PAV. PL. Il
- 26. Razis (Anghelos), à Athènes. — Produits pharmaceutiques.
- PAV. PL. Il
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- 102
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 27. Saraïndaris (Georges-Ch.), au Pirée (Attique). -
- Savons. PAV. PL. If
- 28. Société Générale d’Entreprises, à Athènes. —
- Soufre en morceaux et fleurs de soufre de Milo. PAV. PL. Il
- 29. Stamatiou (Jean), à Athènes. — Cierges en cire. PAV. PL. Il
- 30. Triantaphyllopoulos (Jean), à Syra (Cyclades). —
- Cierges. PAV. PL. Il
- 31. Tsaconas (Jean), à Salamis (Attique).— Cierges. PAV. PL. Il
- 32. Tsélépidès (Démétrius), au Pirée. — Vernis. PAV. PL. Il
- 33. Xanthakis (Grégoire), à Athènes. — Vernis. PAV. PL. Il
- 34. Zalocostas (Paul), à Athènes. — Produits chimiques et
- pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 35. Zavojeannis (N.) frères, au Pirée (Attique). — Savons et
- huile de pépin. PAV. PL. Il
- GUATEMALA
- 1. Gouvernement de Guatemala, à Guatemala. — Arts
- chimiques et pharmacie. PL. V.— E.6
- 2. Guérin (Réné), à Guatemala. — Travaux d’analyses chimiques.
- PL. V.— E.6
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Ag-nelli (Joseph), à Csâri, près Sasvar. — Matières premières pour pharmaciens. PL. V.— D.3
- 2. Bauer (H.), à Eger. — Vernis à cuir.
- PL. V— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 103
- 3. Bayer (AxTOIXE), à Budapest. — Lanolines, vins médicinaux,
- dentifrice, tamar indien. PL. V.— D.3
- 4. Biehn i Jkan' , a Budapest. — Asphalte, dalles isolantes, carbo-lineun, créoline, acide pliénique, toits en asphalte cimenté, pavage.
- PL. V.— D.3
- 5. Brâzay (ZoLTÂx), a Budapest. — Esprit-de-vin de France.
- PL. V.— D.3
- 6. Brichta (Jacques), à Trencsén. — Huiles de genièvre distillées
- et rectifiées. PL. V.— D.3
- 7. Compagnie Générale Austro-Hongroise du Gaz,
- à Budapest. — Photographies, tableaux graphiques, produits accessoires. PL. V.—D.3
- 8. Egger(LÉox)& Egger (J.), à Budapest VI, Vacri-Korut,
- 17. — Capsules de gélatine, préparations pharmaceutiques.PL. V.— D.3
- 9. Fabrique d’Engrais Chimiques, d’Acide Sulphu-rique & de Produits Chimiques « Hungaria »,
- à Budapest. — Matières premières et produits des diverses branches de production. PL. V.— D.3
- 10. Fabrique Hongroise d’Articles en Caoutchouc,
- à Budapest, Külso Kerepesi ut, 75. — Articles en caoutchouc pour ingénieurs. PL. V.— D.3
- 11. Fabrique d’Huiles Minérales, à Budapest, Külsô Soroksâri-ut, 73. — Pétrole brut et raffiné, produits secondaires.
- PL. V__D.3
- Ancienne Maison Berg (A.) et fils.
- 12. Fabrique de Spodium & de Colle d’Os, à Budapest.
- — Colles d’os, phosphate de chaux, superphosphate. PL. V.— D.3
- 13. Greschik (Jules', à Locse (Szepes). — Vernis, pinceaux,
- couleurs. PL. V.—D .3
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- 104
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 14. Herz (Armand), fils, à Budapest, Soroksâri ut.— Oléomar-• garine, suif pressé, fondu, élainé, acide stéarique, savons. PL. V.— D.3
- 15. Jontz (François), à Békès Gyula. — Alcool contre le
- corysa. PL. V.— D.3
- 16. Kellermann (Isidore), à Szoblahô (Trencsén). -— Huile de
- genièvre. PL. V.— D.3
- 17. Leiner (Philippe) & fils, à Ujpest, près Budapest. —
- Gélatine, colles phosphates. PL. V.— D.3
- 18. Leiner frères, à Ujpest. — Gélatine, colle russe, de Bologne
- à dorure. Phosphate. Matières premières. PL. V.— D.3
- 19. Leipziger (Guillaume), à Budapest, Lorseftier.— Potasse
- brute et raffinée. PL. V D.3
- 20. Lowinger (Simon) & fils, à Yagujhely. — Huile de
- genièvre. PL. V D.3
- 21. Medinger (J.) & fils, à Lajta-Ujfalu. — Acides tartriques, cristallisés, supérieurs, pulvérisés, granulés. PL. V.— D.3
- 22. Mihalovits (Eugène), à Debreczen. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 23. Mines & Domaines de Hongrie de la Société des Chemins de Fer Austro-Hongrois de l’État, à Budapest. — Produits de la raffinerie de pétrole d’Oravicza. PL. V.— D.3
- 24. Nemeth (Ignace), à Temesvâr. — Produits chimiques et
- pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 25. Neruda (Ferdinand), à Budapest, Kossuth Lajos, u, 7. —
- Matières premières pour drogues. PL. V.— D.3
- 26. Polgâri (Martin), à Debreczen. — Savon. PL. V__________D.3
- 27. Première Fabrique de Bougies & Savons
- « Flora )), à Budapest, Soroksâriut, 7. — Stéarine, bougies, glycérine, élaïne, savons. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIY. — CLASSE 87.
- 105
- 28. Société Anonyme des Asphaltes Hongroises,
- à Budapest. — Asphalte brute mastic, gomme, vernis et huile d’asphalte. PL. V.— D.3
- 29. Société Anonyme Glotilde, à Nagy-Bocskô (Mârmaros).
- — Matières premières et produits chimiques. PL. V.— D.3
- 30. Société Anonyme de Dégraissage de Laines,
- à Budapest, Karpat, 9. — Potasse et ses dérivés. PL. V.— D.3
- 31. Société Anonyme d’Exportation et de Transports de Colis, à Budapest. — Plantes pour pharmaciens.
- PL. V— D.3
- 32. Société Anonyme de Distillerie & Raffinerie
- de Gyor, à Gyôr. — Potasse. PL. V.— D.3
- 33. Société Anonyme de Dynamite Nobel, à Pozsony.
- — Matières premières et produits pour fabrication d’acides sulfurique
- et nitrique, de dynamite imitation. PL. V.— D.3
- 34. Société Anonyme de la Fabrique de Produits
- Chimiques « Bantlin », à Perecsény (Ung). — Produits chimiques. PL. V.— D.3
- 35. Société Anonyme Hongroise de l’Industrie du
- Pétrole, à Budapest, Sas-utcza, 24. — Pétrole brut et
- raffiné, produits accessoires. PL. V.— D.3
- 36. Société Anonyme de l’Industrie des Huiles de
- Bihar-Szilâgy, à Budapest, Audraâssyut, 30. — Produits d’huiles minérales. PL. V.— D.3
- 37. Société Anonyme des Pyrites, à Zalatna. — Engrais
- chimiques, pyrites. PL. V.— D.3
- 38. Société Anonyme de Raffinerie d’Huile
- Minérale, à Budapest, Zrinyi-utcza, 4. — Pétrole brut et raffiné, produits et outillage de raffinerie. PL. V.— D.3
- 39. Strobentz frères, à Budapest, Ulloi-ut, 89. — Laques.
- Vernis. Acides. Couleurs chimiques à émailler. PL. V_D.3
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-
- 106
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 40. Unger (AlOYSe), à Somorja. — Pommade pour le cuir.
- PL. V___D.3
- 41. Usine Hongroise d’Ammoniaque de Soude, à
- Maros Ujvâr. — Pierre calcaire, solution de sel, eaux ammoniacales, soude calcinée, bicarbonate de soude, etc. PL. V.— D.3
- 42. "Wagner & Cie, a Budapest, Tinôdj u 3. — Applications,
- de l’acide carbonique et autres gaz liquéfiés. PL. V.— D.3
- 43. 'Wagner (Eugène et Emile), à Budapest, Soroksâri-utcza,
- 96. —Acide sulfurique concentré. PL. V.— D.3
- 44. Zoltân (Bêla), à Budapest, Nagv-Korona utcza, 23. —
- Spécialités pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Musée des Arts & Métiers (Exposition collective Dû), à Zagreb. — Préparations chimiques.
- 2. Supanek (Jules), à Zagreb. — Préparations chimiques.
- ITALIE
- 1. Adragna (B.-François), à Trapani. — Sel marin.PL. V.—D.3
- 2. Albesiano (A.) fils, à Turin. — Couleurs et vernis.
- PL. V.— D.3
- 3. Alessandro (d‘) frères, à Païenne. — Colle forte.
- PL. V.— D.3
- 4. Ali (Joseph et Jean d’), à Trapani (Sicile). — Sel marin.
- . PL. V.— D.3
- 5. Ali-Staiti (Jules d’), à Trapani. — Sel marin. PL. V— D.3
- 6. Alvisi (Hugues), à Rome, rue Carlo Alberto, 12. —
- Alun. PL. V.—D.3
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-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 107
- 7 Amoretti (Pilade et Vincent), à Üneglia. — Savon vert.
- PL. V.— D.3
- g AndisiO (Joseph;, à Turin. —- Cire, vernis, crème, graisse.
- PL. V.—D.3
- 9. Barbiéri (André), ingénieur, à Padova, Via Maggiose,
- 707. — Appareil producteur de gaz acétylène. PL. V.— D.3
- 10. Barracco, à Naples, Monte Di Dio, 75. — Jus de réglisse.
- PL. V.— D.3
- 11. Bartoli (N.) & C*e, à Savoie. — Cornues et pièces spéciales
- pour four à gaz. PL. V.— D.3
- 12. Berselli (M.) & Cie, à Milan. — Chandelles de stéarine,
- glycérine, savons parfumés, etc. PL. V.— D.3
- 13. Bosco grande & Cie, à Palerme. — Produits chimiques,
- citrate de chaux, acide citrique, etc. PL. V.— D.3
- Établissement Chimique et Industriel S. di Bosco grande et Cie.
- 14. Buscemi (Nicolas), à Palerme. — Acide citrique cristallisé, suc aigre de citron, essence de citron, citrate de calcium, etc.
- PL. V.— D.3
- 15. Gandiani (Guiseppe) & Cie, à Bovisa (Milan). — Acides
- et produits chimiques. PL. V.— D.3
- 16. Catanzaro (Joseph) & fils, à Termini-Imerese (Palerme).
- — Sue de réglisse. PL. V.— D.3
- 17. Cavezzali (Joseph), à Salsomaggiore. — Iode électrolytique
- des eaux chloro-iodurées naturelles. PL. V.— D.3
- 18. Gelestri (François), à Riesi (Caltanisette). — Soude
- artificielle. PL. V.— D.3
- 19. Colella (Robert'! , à Naples. — Albumine de sang et d’œufs.
- PL. V.—D.3
- 20. Collotta Gis & fils, àBrenzome. — Magnésie, etc.
- PL. V.—D.3
- 21. Gonti (E.) & fils, à I Jvourne. — Savons. PL. V—D.3
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- 108
- GROUPE XIV:
- CLASSE 87.
- 22. Craveri (Caliste) & Gie, à Turin, Corso Yaldocco, 17. —
- Cyanures. Sulfocyanures, ferrocyanures, acide persulfocyanique.
- PL. V.— D.3
- 23. Distillerie Agricole de Tortone, à Tortone (Alexandrie). — Crème de tartre grège. PL. V.— D.3
- 24. Dufour frères, à Gênes. — Produits chimiques. PL, V.— D.3
- 25. Emilio (Louis d’), à Naples. — Produits chimiques et
- pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 26. Erba (Charles), à Milan. — Produits chimiques : laetates,
- sucre de lait, produits magnésiaques, mannite, mercuriels, acide horique et borates, antifébrine, iodure et bromures, salol, tamarin, terpine. Produits organiques. PL. V.— D.3
- 27. Fabrique Turinoise de Colle & d’Engrais, à
- Turin, rue Cavour, 16. — Colle d’os. PL. V.— D.3
- 28. Favretto (Mme Thérèse), à Ponte di Brenta (Padoue). —
- Crème de tartre et lie de vin. PL. V.— D.3
- 29. Fino (Charles), à Milan, Via Savona, 50. — Sang-mélasse
- pour l’alimentation du bétail, etc. PL. V.— D.3
- 30. Fino (Silve) & Cie, à Turin, rue Consolata, 15. — Colle
- forte. Gélatines d’os et de peaux. PL. V.— D.3
- 31. Florio (Ignace), à Païenne. — Soufre moulu, raffiné et
- sublimé. PL. V.— D.3
- 32. Florio (I. et Y.), à Païenne. — Jus de réglisse. PL. V.— D.3
- 33. Foltzer (Emile), àMeina (Lac-Majeur). — Huiles et graisses.
- Hyperthermoliries pour cylindres à vapeur surchauffée. Huiles pour machines, dynamos, broches. PL. V.— D.3
- 34. François (Paul), à Monopoli. — Huile de grignons d’olives. PL. V.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XIV. - CLASSE 87.
- 109
- 35. Galante & Pivetta, à Naples. -— Articles hygiéniques.
- Papier sinapisé. Biberon. PL. V.—- D.3
- 36. Genevois (Félix) & fils, à Naples. — Savons d’huile
- d’olives. PL. V.— D.3
- 37. Giordano (Mathieu), à Giardini (Messine). — Huiles essentielles de citron, d’oranges amères et de mandarines. PL. V.— D.3
- 38. GrazianO (Paul), à Palerme. — Jus de citron cru. Sumac en
- feuilles et en poudre. Manne. Pistaches. PL. V.— D.3
- 30. Introini (Alphonse), à Milan. — Appareil générateur de gaz. Air carburé. PL. V.— D.3
- 40. Lanza frères, à Turin. — Chandelles. PL. V.— D.3
- 41. Laquai & Cie, à Molfetta (Bari). — Huile d’olives au sulfure,
- savons, sulfure de carbone. PL. V.— D.3
- 42. Leone & Cie, a Palerme. — Essence de citron. Citrate de
- calcium. PL. V.— D.3
- 43. Lorilleux (Ch.) & Cie, à Milan, rue Brera, 16 . — Noirs,
- couleurs et vernis pour la typographie et la lithographie. PL. V.— D.3
- 44. Loverde (A.), à Palerme, rue Cannasella, 2. — Huile de
- citron pour pharmaciens. PL. V D.3
- 45. Luciano (Joseph), à Pancalieri (Turin). — Essences d’herbes
- aromatiques. PL. V.— D.3
- 46. Malerba Guerreri frères, à Catane. — Mastic
- vulcanique. Matière fusible. PL. V.— D.3
- 47. Maluta (Michel), à Padoue. --------- Crème de tartre, drèches
- desséchées, levCtre pressée. PL. V.— D.3
- 48. Mantegna (Benoit), à Palerme. — Soufres fondus et soufres moulus. PL. V.— D.3
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- 110
- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 49. Marasclii frères, à Turin, rue Cavour, 11. — Essence
- de menthe naturelle et rectifiée. PL. V___D.3
- 50. Martini (Ange), à Padoue. — Cierges, chandelles, flambeaux,
- bougies de cire et corps gras. PL. V.— D.3
- 51. Manfredi (Jacques), à Crémone. — Torches. PL. V.— D.3
- 52. Mazznranaoss & Angéli, à Bari. — Huiles au sulfure,
- décolorée, sans acide. Savons et matières. PL. V.— D.3
- 53. Mines de Soufre Trezza, à Bolog-ne. — Soufre en blocs
- et en poudx-e pour industries et agriculture. PL. V.— D.3
- 54. Ministère des Finances, à Rome. — Sel marin, se gemme, et ignigène, dissous, en poudre, et en briquettes. PL. V.— D.3
- Appareil pour l’extraction du sel et de la saumure et pour la formation des pains.
- 55. Morelli (Joachim), ù Fucecchio (Florence). — Appareil
- générateur du gaz acétylène. PL. V.— D.3
- 56. Mortellaro (François), à Syracuse.— Nitrate de calcium.
- PL. V.—D.3
- 57. Mnssone (Charles), à Turin, hôpital Mauricien. —
- Huile d’amandes, extraits, produits chimiques. PL. V.— D.3
- 58. Naseio (Aveline) & Cie, à Messine. — Acides citrique et
- tartrique. PL. V.— D.3
- 59. Farenti (Jean), à Sienne. ----- Produits chimiques. PL. V-D.3
- 60. Parisi (T. G.), frères, à Rome.— Cierg es pour églises et
- bougies. PL. V.— D.3
- 61. PegTia (César) & fils, à Florence.—Acide carbonique liquide
- de sources naturelles. PL. V.^— D.3
- 62. Perciabosco (Félin) & Saya, à Messine. — Essence de
- citron. PL. V.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- Pli
- 63. Pozzi (Joseph), à Rome. — Couleurs et. vernis. PL. V.— D.3
- 64. Putroini (Alphonse), à Milan. — Appareil générateur du gaz
- air carburé. PL. V.—D.3
- 65. Randazzo (P.) & Cie, à Païenne. — Chandelles de cire et
- chandelles stéariques. PL. V.— D.3
- 66. Reinacll (Ernest), à Milan. — Huiles et graisses. PL. V.— D.3
- 67. Roemer, à Florence. — Couleurs et vernis. PL.V.— D.3
- 68. Rognone (Charles), à Turin. — Savons hygiéniques et
- médicinaux titrés. PL. V.— D.3
- 69. Romano (Sauveur), à Messine. --------Crème dè tartre et tartrate
- de calcium. PL. V.— D.3
- 70. Rosa (Vincent de), à Atri (Teramo). — Billes de suc de
- réglisse. PL. V.— D.3
- 71. Rossi (Henri) & Cie, à Milan, Corso Pe Romana, 40. —
- Cirages et vernis pour chaussures et objets en peaux. PL. V.— D.3
- 72. Rossi (Pierre), à Florence hors la barrière Aretma. —
- Crème surfine pour chaussures. PL. V.— D.3
- 73. Sclopis & Cie, à Turin. ----- Produits chimiques. PL. V.— D.3
- 74. Seg-lié & Scovero, à Turin. — Crèmes noires et colorées
- pour chaussures, cirages, etc. PL. V.— D.3
- 75. Sessa Gantei & Cie, à Milan, rue San Girolamo, 3. —
- Engrais et produits chimiques. Colles fortes. Graisses. PL. V.— D.3 . 76. Sieri Pepoli (Antoine), à Trapani.— Sel marin. PL. V.— D.3
- 77. Société anonyme 1’ « Appula », à Barletta. — Acide
- tartrique en cristaux et en poudre. PL. V.— D.3
- 78. Société Anonyme pour le Goudron, à Milan. —
- Naphtaline, huiles lourdes ; benzol ; benzines, etc. PL. V.— D.3
- M. Viola (François), Directeur, à Lodi iMilan).
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- 412
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 79. Société des Carbonates de Chaux, à Turin. —Carbonate de calcium. PL. V.— D.3
- 80. Société Italienne pour le Carbure de Calcium, d’Acétylène & Autres Gaz, à Rome. — Carbure de
- calcium tout venant, granulé et coulé en bâtons. PL. V.— D.3
- Fabrication du carbure de calcium.
- 81. Société Nouvelle des Huileries & Savonneries
- Méridionales, à Bari. ---- Sulfure de carbone. Huile d’olives au
- sulfure. Savons. PL. V.— D.3
- 82. Société Piémontaise pour la Fabrication du
- Carbure de Calcium, à Turin, S. Marcel. — Carbure . Dessins des fours. PL. V.— D.3
- 83. Stoduti (Charles), à Livourne. — Substances tinctoriales et
- couleurs. PL. V.— D.3
- 84. Verderame (Mathieu) & fils, à Licata (Sicile). —
- Soufre raffiné, sublimé et moulu. PL. V.— D.3
- 85. Vico & Cie, à Turin. — Biscuits hygiéniques et médicamenteux. PL. V.— D.3
- 86. Walter (A.) & Cie, à Naples. — Soufre moulu pur et en
- mélange. Sulfate de sodium. Brochures, etc. PL. V.— D.3
- JAPON
- 1. Abé (Itirobei), à Osaka. — Couleurs à l’huile. PL. V.— D.3
- 2. A.be (Riôtarô), à Oliita-kén. — Cire végétale. PL. V.— D.3
- 3. Aoki & Cie, à Nag'Oja. — Noix de Galle. PL. V.— D.3
- 4. Association des Fabricants & Commerçants
- d’IndigT} d’Awa, à Tokushima. — Boules et pastilles d’indigo. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 113
- 5. Association des Marchands & Producteurs de la
- Laque, à Fukui-kën. — Laque liquide, spécimens variés.
- PL. V.— D.3
- 6. Fabrique d’iode de Tsuruoka, à Matsuyé (Shimané-
- kén). — Iode brut et raffiné. PL. V.— D.3
- *7. FukUO (DÉNZABURÔ), à Takaoka.— Laque préparée, trois qualités.
- PL. V.— D.3
- 8. Gouvernement de Formose, Direction du Service Administratif, à Taïnanfu (Ile de Formose). — Camphre et bois de camphrier. PL. V.— D.3
- 9. Haga (YasÔYÉ), à Yéliimé-kén. — Cire végétale. PL. V.— D.3
- 10. Honda (Takanori), à Yéminé-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 11. Harumoto (ÏAKÉSABURÔ), à Osaka. —Menthe et camphre.
- (Huiles et essence cristallisée). PL. V.— D.3
- 12. Haségawa (Kenzo), à Fukushima-kén. — Laque brute.
- PL. V.—D.3
- 13. Ino-ouyé (Yasuji), à Yéhimé-kén. — Cire végétale.
- PL. V.—‘D.3
- 14. Inumaru (ItirÔji), à Saga-kén. — Cire végétale. PL. V.— D.3
- 15. Ishikawa (Guisuké), à Miyazaki-kén. — Cire végétale.
- PL. V.—„D.3
- 16. Izutsu (Tat.SUJIRÔ), à Osaka. — Laques préparées liquides.
- PL. V.—'D.3
- 17. "Kikuti (Guénzô), à Ohita-kén. — Cire végétale. PL. V.— D.3
- 18. Kitagumi Ikéda Kawati Gôméi Kwaïsha,
- Kobé. — Cire végétale. PL. V.— D.
- 19. Kiyosuyé (Shinrôji), à Ohita-kén. — Cire végétale. c
- PL. V.— D.3
- CO P'
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- 114
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 20. Kobayashi (Keisuké), à Yokohama. — Menthe (huile et
- cristaux). PL. V.— D.3
- 21. Kokllbu (Heijirô), à Miyé-kén. — Calomel. PL. V.— D.3
- 22. Kuwano (Shinsaku), à Ohita-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 23. Matsu-oura (Kéi-iti), à Miyazaki-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 24. Matsuo (TchÔNOJÔ), à Aomori-kén. — Laque liquide.
- PL. V.—D.3
- 25. Méno (Tchûkiti), à Fukuoka-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 26. Miyaké (Masa-oki), à Miyazaki-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 27. Nakagawa (Séizô), à Fukuoka-kén. — Cire végétale.
- PL. V._ D.3
- 28. Nakamura (Tajirô), à Yamagata-kén. —Menthe (cristaux,
- huiles, etc). PL. V.— D.3
- 29. Narug-ami (MaGOSHITi), à Osaka. — Laques liquides
- préparées. PL. V.— D.3
- 30. Narumiya (SukÉJIRÔ), à Osaka. — Fleur de soufre.
- PL. V__D.3
- 31. Noguti (Shintarô), à Fukuoka-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 32. Ohkura (IhÉiji), à Ohita-kén. — Cire végétale. PL. V.— D.3
- 33. Okamoto (SÉNStKÉ), à Kiôto.—Laques liquides,préparées.
- PL. V.— D.3
- 34. Okazaki (Yonéjirô), à Yéhimé-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 35. Ouranaka (Yôjirô), à Yéhimé-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 36. Olitida (Masakiti), à Fukuoka-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. CLASSE 87. 115
- 37. Ouyéda (KahÉi), à Kumamoto. — Huiles de camélia.
- PL. V.— D.3
- 38. Saïtô (Kahei), à Osaka. — Laque brute. PL. V.— D.3
- 39. SaîtÔ (RihÉi) , à Osaka. — Laques préparées liquides.
- PL. V.— D.3
- 40. Société de Camphre du Japon, à Hiôgo-kén. —
- Camphre raffiné. PL. V.— D.3
- 41. Société de Fabrication de Cire de Hig-o, àKuma-
- moto-kén. — Cire végétale. PL. V.— D.3
- 42. Société de Fabrication de Menthe du Japon,
- Yokohama.— Menthe (huile et cristaux). PL. V.— D.
- 43. Sumitomo (KlTIZAYÉMOx), à Kôbé. — Camphre brut et raffiné. PL. V.— D.3
- 44. Suyématsu (Kazahéi), à Fukuoka-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 45. Tanaka (Kiûtarô), à Fukuoka-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 46. Tsukushi (SanJIRÔ), à Osaka. — Cire végétale raffinée.
- PL. V.— D.3
- 47. Wakamatsu (Mojirô), à Yéhimé-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 48. Yashighé (Héijirô), à Shimané-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- 49. Yayoshi (Kiukiti), à Fukuoka-kén. — Cire végétale*
- PL. V.— D.3
- 50. Yésaki (Sôshirô), à Fukuoka-kén. — Cire végétale.
- PL. V__D.3
- 5F Yoshiwara (Shirôji), à Fukuoka-kén. — Cire végétale.
- PL. V.— D.3
- ta n
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- GROUPE XIV. v- CLASSE 87.
- MEXIQUE
- 1. Ag-uirre (Carlos-Hermanos), à Ahuazotepec (Etat de
- Hidalgo). — Noir de fumée. Goudron. Gaz de térébenthine. Enduits pour chariots. Colophane. PAV. PL. III
- 2. Aguirre (Guillermo), à Hacienda de Buenavista (Etat de
- Puebla). — Gaz de térébenthine. PAV. PL. lit
- 3. Almada (Jésus) & frères, à Hacienda de la Primavera,
- Culiacan (Etat de Sinaloa). — Remède de la Vierge, vin tonique. PAV. PL. lit
- 4. Anciola (Manuel), à La Huacanario (Etat de Michaocan),
- — Indigo « Libidibi ». PAV. PL. lll
- 5. Axiglllo (EnrIQUe), à Mexico.— « Olunga». Notices. PAV. PL. lit
- 6. Armendaris (Edu/ pdo), à Mexico.— Spécifiques. PAV. PL. lit
- « Amargos Aztecas »
- 7. Arriaza (iGNACrO-GonzalO de), à Puebla.— Spécifique contre
- la fièvre. PAV. PL. Ut
- Spécifiques « Aviam », « Miriam », « Maria ».
- 8. Arrioja (HelFINo), à Puebla. — Spécialités pharmaceutiques. PAV. PL. lit
- 9. A viles (Manuel), à la ferme « Très Hermanos», Mocorito
- (Etat de Sinaloa). — Crème Ayale. Crescencia Alata. Crème Damiana. Fumera aphrodiciaca. Furnaraceas. PAV. PL. lll
- 10. Balseca (FRANCISCO'}, à Puebla. — Spécialité médicale.
- PAV. PL. III
- 11. Bandïni (Agustin-E.), à Puebla. — « Cloricanforina ». .
- PAV. PL. lit
- 12. Barron Forbes & Gie, à Hacienda, de San Lorenzo Santiago Ixcuintla (Territoire de Tepic).— Sel. PAV. PL. Ht
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 117
- 13. Basallo (VlCENTE-C.), à Mexico. — Emplâtre et substances
- employées dans sa préparation. PAV. PL. III
- La Samaritana.
- 14. Becerra Fabre (JBelisario), à Hacienda « El Carmen», Macuspana (État de Tabasco). — Pâte de rocou. PAV. PL. III
- 15. Bolanos & C*e, à Puebla. —- Bougies de stéarine et
- paraffine. PAV. PL. IH
- 16. Borjan (Gandelario), à Jalpa.de Mendez (État de Tabasco).
- — Médicinal. PAV. PL. III
- « Pie de Pavo o pie de mulito ».
- 17. Brun (DeSIDERO), à Mexico. —• Semences et huiles de ricin,
- de navette, de sésame, de lin et de cocotier. . PAV. PL. III
- 18. Brun (Juan), à Mexico. — « Xicoft », spécifique pour le
- diabète. PAV. PL. III
- 19. Calderon (Juan-B.), à Mexico. — Produits pharmaceutiques. PAV. PL. III
- 20. Camacho (José-Maria), à Chalcbicomula (État de Puebla).
- — Bougies stéariques et de parafine. PAV. PL. III
- 21. Carpena (Gila-A. de), à Tepic. — Sel. PAV. PL. Ill
- 22. Garrasco (Mariano), à Otumba (État de Mexico). —
- Sirop balsamique d’agave. PAV. PL. III
- 23. Carrillo (Pedro-A.), à Mexico. — « Andrealfonsina ».
- PAV. PL. III
- 24. Ceballos Saenz (Miguel), à Comalcalco (Etat de Tabasco). — Écorce de quinquina'rouge. Semence de « Abelmosco ».
- PAV. PL. III
- 25. Chavez Ortiz (Francisco), à Puebla. — Savons blanc et
- jaune. PAV. PL. III
- 26. Comité Local poup l’Exposition de Puebla, à
- Puebla. — Cires. Eaux naturelles médicales. Gommes et résines. Matières tinctoriales. PAV. PL. Ill
- 27. CompÊigTLie des Chemins de Fer Sud-Orientaux Yucatan, aux terrains de la Compagnie (État de Yucatan).
- — Caoutchouc. PAV. PL. Ill
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 28. Compagnie Industrielle d’Engrais & de Pro-
- duits Chimiques, à Mexico. — Colles de peau Noir animal. PAV. PL. III
- 29. Compagnie « Real del Monte y Pachuca », à
- Pacliuca (Etat de Hidalg-o). — Produits chimiques. PAV. PL. III
- 30. Contreras Aguirre (Juan), à Jonacatepec (État de
- Morelos). — Études et substances de la « Margarita ». Études et substances du « Pipitzintle ». PAV. PL. III
- 31. Corona (Ernesto), à Guadalajara (État de Jalisco). —
- Préparations pharmaceutiques. PAV. PL. III
- 32. Delius & Cie, à Compostela (Territoire de Tepic). — Savon
- d’huile de coco. PAV. PL. III
- « Fabrica Miramar » San Blas.
- 33. Droguerie Belge, à Mexico. —Émulsion. PAV. PL. lll
- « Almaraz ».
- 34. Elizarraras (Rafael), à Morelia (Michoacan). — Elixir.
- PAV. PL. lll
- Elixir de Notor.
- 35. Elle (Paul), à Mexico. — Médecine pour le rhumatisme,
- les contusions et les inflammations. PAV. PL. lll
- 36. Espinosa (Félix-Martin), à Mexico. — Huile végétale pour
- teindre les cheveux. Spécifique. PAV. PL. III
- « Sara via ».
- 37. Espinosa (José-Maria), à Tuxtla Gutierrez (État de
- Chiapas). — Indigo. PAV. PL. lll
- 38. Fernandez (Antonio), à Puebla. — Préparations pharmaceutiques avec des plantes mexicaines. PAV. PL. lll
- 39- Ferrer (Adolfo), à Comalcalco (État de Tabasco). Cantharides médicinales. PAV. PL. lll
- 40. Flores (Samuel-J.), à Palmar, Tecamachalco (État de
- Pnebla). — Coca. « Chocolon » venimeuse. PAV. PL. III
- 41. Forbes (AlejANDRO), à Colima. — Acide citrique cristallisé.
- PAV. PL. III
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 119
- 42. Gassier (Ernesto), à San Luis Potosi. — Glycérine. Savon
- d’oléine de suif. Stéarine. Sulfoléine. PAV. PL. III
- 43. Gonzalez (Rafaël-G.-Y.), à Monterrey (État de Nuevo
- Léon). — Savon phénique à base de soude. PAV. PL. III
- 44. Gouvernement de l’Etat de Chiapas, à Tuxtla. —
- Ambre, caoutchouc, indigo. PAV. PL. III
- 45. Gouvernement de l’Etat de Durango, à Durango.
- — Caoutchouc. Huile de ricin. Savons. PAV. PL. III
- 46. Gouvernement de l’Etat de Tabasco, à San Juan
- Bautista. — Beurre de cacao « Copalchi » médicinal. Indigo. Pâte de rocou. Pulpe de tamarin. Racine de Spigelie. Salsepareille.
- PAV. PL. III
- 47. Grâce (GuiLLERMO-J.), à Mexico. — Bougies stéariques.
- Cierges. PAV. PL. III
- 48. Grisi (Vve José), à Mexico. — Emplâtre. PAV. PL. III
- 49. Guerrero (Alberto), à Quérétaro. — Bi-iodure de thymol.
- Diverses préparations pharmaceutiques. PAV. PL. III
- 50. Guerrero (Ramon), à Puebla. — Spécifique. PAV. PL. Ill # Callosida a.
- 51. Hesles (José), a Mexico. — Spécifique. PAV. PL. III « Contrayerba compuesta ».
- 52. Lbanez (Joaquin), à Puebla. — Spécialités pharmaceutiques. PAV. PL. III
- 53. Insunza (Tirso), à « La Brecba » Sinaloa (État de
- Sinaloa). — Savon. PAV. PL. III
- 54. Irigoyen (Hermanos), à Huetamo (Michoacan). — Savon.
- Semence et huile de sésame. PAV. PL. III
- 55. Jimenez y Castro (Samuel), à Mérida (État de Yucatan).
- Poudres végétales. Spécifique médicinal. PAV. PL. III
- 56. Lozano y Castro (Antonio), à Mexico. — Cirage
- liquide et en pâte. PAV. PL. III
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- 420
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 57. Lozano y Castro (Mariano), à Mexico. — Kaiodermogeno:
- Uréomètre. Vin. Pilules. Tablettes. PAV. PL. III
- Tablettes de « Psoralina ».
- 58. Maza (M.), à Tacubaya (District Fédéral). — Dosage du
- principe actif des teintures médicinales. PAV. PL. III
- 59. Meillon (Carlos), à Colima. — Produits pharmaceutiques.
- PAV. PL. III
- 60. Melg-ar (JosÉ-Maria), à Colima. — Produits pharmaceutiques. PAV. PL. III
- 61. Mercado (Jesus-V.), à Pachuca (État de Hidalgo). —
- Gouttes pour les maladies des yeux. PAV. PL. III
- La Maravilla.
- 62. Mercado (Leonor Yda de Romano), à Hacienda de Xavarrete (Territoire de Tepic). — Caoutchouc. PAV. PL. III
- 63. Mier (Atanasio), à Morelia (État de Michoacan). —;
- Spécialités pharmaceutiques. PAV. PL. lit
- 64. Ministère de Fomento, à Mexico. — Sels, acides,
- alcalis, gommes, résines, baumes, corps gras, goudrons et produits dérivés, etc. PAV. PL. III
- 65. Mœbius (Guido), à Monterrey (État de Nuevo Léon). —
- Bougies et cirages. PAV. PL. III
- 66. Morales (JosÉ-D.), à Mexico. — Baume. Pilules. Appareils
- pour le dosage de l’urée. PAV. PL. III
- Baume de « San Lucas ».
- 67. Navarro (Luna-Eduardo), à Oaxaca. — Étuve. Appareil de
- laboratoire chimique. PAV. PL. III
- 69. O’Farrill y Guerrero, à Puebla. — Spécialités
- pharmaceutiques. PAV. PL. III
- 68. O’ Farrill (GüSTAVO), à Puebla. — Solution injectable de fer
- et de strycnine. PAV. PL. III
- 70. Olvera (Luis), à Vizarron, Cadereyta (État de Quérétaro).
- — Bismuth médicinal. PAV. PL. W
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 121
- 71. Perez (Cirio), à Puebla. — Huiles. PAV. PL. III
- 72. Perez Hernandez (Aurelio), à Tepic. — Huile de
- ricin. PAV. PL. III
- 73. Ponce de Leon (Miguel), à Culiacan (Ktat de Sinaloa).
- — Aloès mexicain. Pilules digestives. Pilules d’extrait de Sabila.
- PAV. PL. III
- 74. Ponton (José-Mariano), à Chietla (État de Puebla). —
- Savon de graisse d’amande. PAV. PL. III
- 75. Portillo (Pedro) & Cie, à Mexico. — Cirages. PAV. PL. III
- 76. Préfecture de Chiapas de Corzo, à Chiapasj de
- CorzO (Ktat de Chiapas). — Sulfate de cuivre. PAV. PL. III
- 77. Raigadas (Luis)’, à Jacala (État de Hidalgo). -
- Pommade. PAV. PL. III
- 78. Ramos (Hermanos), à Cojutla, Papantla (Ktat de
- Veracruz). — Caoutchouc. PAV. PL. III
- 79. Reynoso (Fransgisco), à Quérétaro.— Tablettes. PAV. PL. III
- 80. Roblés (Francisco), à Colima. — Caoutchoue. PAV. PL. Il
- 81. Robles (Gil-Manuel), à Guadalajara (État de Jalisco). —
- — Huile de ricin. Savons. Vernis d’huile de lin. PAV. PL. III
- 82. Rodriguez y Campagne (Rafaël-S. en C.), à San
- Luis Potosi. — Préparations médicinales. PAV. PL. III
- 83. Romero (Matias) el Suchiate, à Tapachula (État de
- Chiapas). — Caoutchouc. PAV. PL. III
- 84. Rosado (Desidero-G:), à Comalcaco Tabasco. — Produits
- pharmrceutiques. PAV. PL. III
- 85. Rueda (EnriQUE), à Puebla*. — Glycero-ferro injectable.
- PAV. PL. III
- Glucero-ferro « Reitzel ».
- 86. Ruftiar (Vxe) à Puébla (Puébla). — Spécifique antisyphilitique, PAV. PL. III
- Salas (Miguel), à Puebla. — Antidiabétique.
- PAV. PL. III
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-
- 122
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 88. Santos (Gaspàr), à Paraiso (État de Tabasco). — Pâte de
- rocou. PAV. PL. III
- 89. Schraud (Francisco), à San Luis Potosi. — Extrait
- de malt. PAV. PL. III
- 90., Société anonyme « La Goncordia », à Mazatlan (État de Sinaloa). — Savon. PAV. PL. IM
- 91. Société anonyme « La Estrella del Norte », à
- Saltillo iÉtat de Coahuila). — Savon ordinaire à base d’huile de coton et de soude caustique. PAV. PL. III
- 92. Solorzano & Arriaga (Francisco), à Mexico. —
- Digestif rapide. Elixir de pepsiner Ergotine. PAV. PL. III
- Ivon Ergotine.
- 93. Sousa Rodriguez (Juan), à Acaponeta (Territoire de
- Tepic). PAV. PL. III
- Vin pharmaceutique. Vin de « Cuautecomate ».
- 94. Tinoco (Antonio-D.), à Mexico. — Spécifique. PAV. PL. III
- « Thé Rose Queen ».
- 95. Toussaint (Y-EüGENIO), à Mexico. — Cackels pour poudres
- médicamenteuses. PAV. PL. III
- 96. Traslosheros (José de la Luz), à Hacienda de Vieencio,
- Tepeace (État de Puebla). — Carbonate de soude impur naturel. PAV. PL. III
- 97. Trejo ^Ignacio), à Quérétaro. — Sirop pectoral. Spécifique
- antisyphilitique. PAV. PL. III
- 98. Vazqnez (Enrique-M:), à Mexcaltitan (Territoire de
- Tepic). — Vins médicinaux. PAV. PL. III
- 99. Vergara (Epigmenio), à Jolalan (Etat de Puebla). —
- Emplâtre. PAV. PL. III
- 100. Villafuerte (Elias), à Guanajuato. — Chlorure d’or et de
- sodium • PAV. PL. III
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-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 123
- 101. Villavicencio Mariano-A.), à Tonala (État de Chiapas).
- — Caoutchouc. PAV. PL. Il
- 102. Wario (IndALECIO), à Guanajuato. — Savon. Granules et
- extraits fluides médicinaux. PAV. PL. Il
- 103. Ynnes (Juan y Claudio), à Ejutla (État de Oaxaca). —
- Huile de ricin. PAV. PL. Il
- 104. Zertuche (Emilio), à Puebla. — Bouchon pour flacon
- contenant des substances volatiles. PAV. PL. Il
- MONACO
- 1. Cruzel (J.-L.), à Monte-Carlo, boulevard du Moulin. —
- Produits antiseptiques et pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 2. Gerber (P.-Y.), à Monaco, rue Grunaldi. —Produits pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- NICARAGUA
- 1. Usine Santa Teresa, à Leon. — Extraits de bois de Cuba.
- PL. V— D.7
- NORVÈGE
- 1. Aktieselskabet HasfLund, à Hafslund, près Sarpsborg.
- — Carbure métallique. Modèle et dessins. PL. V.— D.3
- 2. Berahoft (Albert), à Rost, pr. Brodô. — Cendres d’une
- plante marine nommée « Tarre », et dont on tire l’iode, la teinture d’iode et d’autres sels chimiques. PL. V.—D.3
- 3. Eng-elskiôn (C.), à Christiania, Universitetsgaden, 7. —
- Engrais pour fleurs. PL. V_D.3
- 4. Farstad. (S. A.), à Christiansund N. — Stéarine. PL. V.— D.3
- 5. Usine de Meraker, à Meraker. — Carbure métallique.
- PL. V.—D.3
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-
-
- 124
- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- PAYS-BAS
- 1. Dekker (Jan), à Wormerveer. — Savons divers pour le
- ménage et l’usage textile, durs, mous et en poudre. PL. V.— D.3
- Savonnerie Royale. Maison fondée en 1778. Production 200.000 kilos par semaine. Exportation.
- 2. Fabrique de Colle & de Gélatine, à Delft (Pays-Bas).
- — Colle gélatine. Poudre d’os. PL. V.— D.3
- Colles. Poudre d’os verts. Poudre d’os dégélatinés. Graisse d’os à la benzine. Cornes, sabots et ergots. Agent p our la Fiance : M. Gustave Desmozures, à Paris, rue du Parc-Royal, 8.
- 3. Lorilleux (Ch.) & Cie, à Bennekom. — Encres noires et
- couleurs, litho et typographiques. Vernis. Pâtes. Couleurs sèches. Huiles, etc. PL. V.— D.3
- 4. Polak & Schwarz, à Zaandam. — Essences. Extraits.
- PL. V.— D.3
- Succursales à Amsterdam (Bruxelles).
- 5. Société Anonyme de la Manufacture Néerlan-
- daise de Matières colorantes & Produits Chimiques, à Delft. — Couleurs artificielles dérivées du goudron de houille. PL. V.— D.3
- Maison fondée en 1897. Spécialités : Couleurs azoïques solides pour laine et coton. Succursale à Lodz (Pologne russe).
- 6. Société pour la Fabrication de l’Acide Sulfurique, à Amsterdam. — Acide sulfurique, anhydride sulfurique, etc.
- PL. V._ D.3
- Ancienne Maison C.-T. Ketjen & C*e.
- 7. Société pour la Fabrication du Sulfate d’Ammo-
- niaque par le Traitement des Matières, à Amsterdam. — Sulfate d’ammoniaque. PL. V.— D.3
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-
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 125
- 8. Stéariniers Néerlandais (Exposition collective des), à Amsterdam.
- Manufacture de Bougies Stéariques « Apollo », à Schiedam. Manufacture Royale de Bougies, à Amsterdam.
- Manufacture Royale de « Stéarine Kaarsenfabrik « Gouda », à Gouda.
- Bougies stéariques. Stéarine. Oléine. Glycérine. PL. V.— D.3
- PÉROU
- 1. Adrian (Ezequiel), ù Arequipa. — Acide borique. PAV. PL. Il
- 2. Bresciani (Juan), à Lima. —Bougies et cire en pains.
- PAV. PL. Il
- 3. Compagnie d’Exploitation du Sang- des Abattoirs,
- à Lima. — Albumine de sang. Poudre de sang séché et articles s'y rattachant. PAV. PL. Il
- 4. Fabrique de Savons & Bougies de Guadalupe,
- Limited, à Lima. — Bougies stéariques. PAV. PL. Il
- 5. Icaza Cayetano, à Huaraz (département d’Ancaclis). —
- Moutarde pour sinapismes. PAV. PL. Il
- 6. Icaza Cayetano, à Mina San Cayetano (département d’Ancaclis). — Soufre en poudre, soufre fondu • PAV. PL. Il
- 7. Institut National de Vaccine, à Lima. — Emulsion giycô-
- rique de vaccin animal. PAV. PL. Il
- 8. Léonard (Félix), à Lima. — Spécialités médicales et
- hygiéniques. . PAV. PL. Il
- 9. Mariani (Angelo), à Lima. — Arbres de coca. PAV. PL. Il
- 10. Menesses (AndrES), à Cuzco. — Cocaïne. PAV. PL. Il
- 11. Morey (Luis-F.) é hijos, à Iquito (département de
- Loreto). — Plantes médicinales. Ecorces. Résines de Copahi et de Llaushama. PAV. PL. Il
- 12. Nesanowich (Salvador), à Huanuco (département de
- Huanuco). — Cocaïne crue. PAV. PL. Il
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- 126
- GROUPE XIV. - CLASSE 87.
- 13. Nove (GüSTAVO), à Lima. — Pastilles de Huamanripa.
- PAV. PL. If
- 14. Ramirez & Blacker, à Lima. — Savons d:huile de
- coton. PAV. PL. Il
- 15. Zevallos Velasquez (Manuel), à Lima. —Divers produits
- médicinaux. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Adâo (JoSÉ-MaRIa), à Lisbonne. — Produits chimiques.
- PL. V.— D.6
- 2. AgTliar (SertoRIO de), à S. Thomé. — Sel marin.
- PL. V__D.6
- 3. Almeida (Alfredo Alves de), à Coimbra. — Produits
- chimiques. PL. V.— D.6
- 4- Alves de Azevedo & Ca, à Lisbonne, Place de D. Pedro, 31. —Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 5. Amorim (PaüLO-Gomes de), à Lisbonne. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 6. Andrade & Irmâo (F. Freire de), à Lisbonne. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 7. Araujo (Eduardo Veiga d’), à Sacavem, Quinta do Ferro. —
- Sel marin. PL. V.— D.6
- 8. Arriag-a & Lane, à Lisbonne, rue dos Bacalboeiros. —
- Huile de foie de morue. PL. V.— D.6
- 9. Azevedo (Jolo Carlos de), à Setubal. — Sel marin.
- PL. V.— D.6
- 10. Azevedo & Ca (Alves de), à Lisbonne. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 11. Bacliofeil (Henry) & Ca, à Loures.— Sel marin PL. V_D.6
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 127
- 12. Bastos & Ca, à Lisbonne. — Produits chimiques et pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- J
- 13. Bastos (Ve) & filhos, à Mossamedes-Angola. — Sel
- marin. PL. VI.— B.2
- 14. Bello & Freitas, à Angra dos Reis (Açores). — Savons.
- PL. VI.— B.2
- 15. Birra (BernARDO), à Porto. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.—D.6
- 16. Brandâo (J. de Meleo Alves), à Oliveira do Hospital.
- — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 17. Brandâo (G.-P. d’Almeida) filhos, à Porto. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 18. Brazao (Manoel dos Santos Pereira), à Cintra. —
- Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 19. CampOS (JosÉ-Reya), à Lisbonne. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.— D.6
- 20. Cannas (José-Antonio-Fernandes), à Caminna, Praia
- d’Ancora. — Produits chimiques. PL. V.— D.6
- 21. CardOSO (COSME do Carmo), à Porto.— Produits chimiques
- et pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 22. Carvalho (Miguel-Antonio de), dans l’Ile de Boa Vista
- (Cap-Vert). — Sel marin. PL. VI.— B.2
- 23. Carvalho (Miguel-José de), à Goa (Inde Portugaise). —
- Produits pharmaceutiques. PI.. VI.— B.2
- 24. Castella (Joaquim-José-Caetano), à Lisbonne. — Produits
- pharmaceutiques PI . V. D.6
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- 128
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 25. Ghainça (Antonio), à Alnieirim. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.G
- 26. Commission Provinciale du Cap-Vert, dans l’Ile
- de S. ThiagO. — Indigo, sel marin. PL. VI.— B.2
- 27. Compagnie des Huileries <k Savonneries de
- Mozambique. — Savons. FL. VI.— B.2
- 28. Companhia das Lezirias do Tejo e Sado, à
- Lisbonne, rua Nova do Almada, 53. — Sel marin. PL. V.— D.6
- 29. Companhia Portugueza Hygiene, à Lisbonne.—
- Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6’
- 30. Companhia Uniâo Fâbril, à Lisbonne.— Bougies.
- Savons, ete. PL. V.— D.6
- 31. Cong-chan, à Macao.— Médicaments. PL. VI.—B.2
- 32. Correia (José-Branco-Nunes), à Lisbonne. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 33. Costa (Francisco-José da), à Lisbonne.— Produits pharmaceutiques. (homéopathie). PL. V.— D.6
- 34. Costa (Joâo-José de), à Lisbonne, rue do Amparo, 78 à 86.
- --Chocolats médicinaux et préparés pharmaceutiques. PL. V.— D.6;
- 35. Costa & Ca (Ribeiro da), à Lisbonne. — Produits chimiques.
- PL. V__D.6
- 36. Cotrim (Ernesto-Eduardo), à Lisbonne. — Cirages.
- PL. V.— D.6
- 37. Coutinho (Salvador Tavares), à Sever de Vouga, Couto
- de Esteves. — Lie de vin. PL. V.— D.&
- 38. Cruz & sobrinho, à Lisbonne.— Soufre raffiné.
- PL. V.— D.6
- 39. Cunha (A. J. DE BriTO e), à Lisbonne. — Produits chimiques, sels de mercure, etc. PL. V.— D.6
- 40. Dantas & Leiro, à Novo Redondo (Angola). —. Sel
- PL .VI.—B.2
- marin.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 129
- 41. Delg'ado (Antonio-Luiz), dans l’ile de Santo Antâo (Cap-
- Vert). — Matières premières de la pharmacie. PL. VI—B.2
- 42. DiaS &DiaS, à Lisbonne. — Pilules purgatives. PL. V.— D.6
- 43. Doming’ue &Ca, à Lisbonne, rue do Duque do Palmeila.
- — Couleurs préparées. PL. V.— D.6
- 44. Ferreira (JoAQUIM-DuARTE , à Lisbonne.— Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 45. Ferreira (A.) & Ca, à Lisbonne, Campo das Sallesias, 2 et
- 4. — Sinapismes. PL. V.— D.6
- 46. Ferreira & Fazenda, à Lisbonne.— Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 47. Fig'ueiredo .Félix da Silva & sobrinho à Alcanhôes.
- — Céruse en poudre. PL. V.— D.6
- 48. Firmino Arsento-Danikl, à l’ile de S. Nicolas (Cap-Vert).
- — Indigo. ' PL. VI—B.2
- 49. Fonseca (Antonio-Carvalho da), à Lisbonne. — Produits
- chimiques et pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 50. FOÜSeCa Lucio da), à Porto.— Produits pharmaceutiques.
- PL. V—D.6
- 51. Frag-oso (José da Costa), à Lisbonne, rue Ferreira Borges.
- — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 52. França (Antonio-Epiphanio da), à Alcobaça. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 53. Gomes (DlNIz), à Aveiro, Ilhavo. — Produits pharmaceutiques. PL. V_D.6
- 54. Gomes & Cunha, a Villa Nova de Gaia. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 55. Guimarâes (Manuel-Pereira), à Lisbonne. — Produits(
- pharmaceutiques. PL. V— D.6
- 56. Herlitz (J.) fils & Cie, à Selubal. — Sel marin. PL. V— D.6
- 5
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 57. Herold (O.) & Ca, à Lisbonne. — Sel marin PL. V— D.6
- 58. Jésus (Manuel-Vicente de) & filho, à Lisbonne, Largo
- do Rato, 46-47. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.G
- 59. La Porte (W.) & Ca, à I isbonne. — Céruse et blanc de
- zinc. PL. V.- D.6
- 60. Laverré (Augusto), à Marinha - Grande. — Produits
- chimiques. PL. V.— D.6
- 61. Leite (Augusto-Mendes), à Taveiro Coimbra. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 62. Leite (JosÉ-Alves), à Lisbonne. — Produits pharmaceutiques.
- • PL. V___D.6
- 63. Lobo (Yiuva Moreira), & filhos à Lisbonne. — Cirages.
- PL. V.— D.6
- 64. Lopes (Francisco-Antonio), à Lisbonne. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 65. Louro (AnTONIO-AüGUSTO), à Seixal. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 66. Luintella (J.L. AlvesJ, à Porto.— Produits pharmaceutiques.
- PL. V.— D.6
- 67. MUCed-O & Fonseca, à Lisbonne. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 68. Machado (JoÂO-JosÉ), à Lisbonne. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 69. Machado (Alfredo da Silva) e Fragoso Emilio), à
- Lisbonne. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 70. Magalhâes (Francisco-Julio Tavares do), à Porto. —
- Produits pharmaceutiques. PL. V.—D.6
- 71. Mattos (Miranda), à Lisbonne, rue Aurea, 232. —
- Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 72. Mello (AdriANO d’Ai.MEIDA), à Ceia. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 131
- 73. Menezes (JoXo de), à Cellas, Goimbra. — Sel marin.
- PL. V.— D.6
- 74. Miranda. (JosÉ-Maria de), à Lisbonne. — Produits pharmaceutiques. PL. V.—D.6
- 75. Miranda M^attos, U Lisbonne. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.— D.6
- 76. Moraes (Augusto dos Santos) à Villa Flôr. —- Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 77. Nascimento (Antonio-Julio do), à Lisbonne. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 78. Nazareth & Irmâo (Ar.), à Coimbra. — Produits pharmaceutiques et dentifrices. PL. V.— D.6
- 79. Nunes (Manoel-Maria), à Pardelhas-Estarreja. — Savons.
- PL. V.— D.6
- 80. Oliveira (Francisco-José de), à Pile du Sel. — Sel
- marin. PL. VI.— B.2
- 81. Oliveira (Luiz-Pinto-Leâo de), à Lisbonne, Place de D.
- Pedro, 114 et 115. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 82. Penteado (E.), à Faro. — Sel marin. PL. V.— D.6
- 83. Pereira (Abilio-José de Faria), à Vianna do Castello,
- (Ponte do Lima). — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 84. Pereira (Manoel-Joaquim), a Cassanheira de Pera. —
- Matière minérale pour le graissage. PL. V.— D.6
- 85. Pereira & Silvano, à Lisbonne. —" Médicaments.
- PL. V__D.6
- 86. Pinto (Joaquim-Pedro), à Lisbonne, rua da Boa Vista, 136.
- Produits chimiques. PL. V.— D.6
- 87. Quintella (J.-L.-Alves), à Porto. — Produits pharmaceutiques PL. V D.6
- 88. Rang-el (Vicexte-Joâo-Janin), à Bardez (Inde Portugaise . — Produits pharmaceutiques. PL. VI.— B.2
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- 132
- GROUPE XIV. - CLASSE 87.
- 89. Rang*el & Ribeiro, à Bardez (Inde Portugaise). —
- Produits pharmaceutiques. PL. VI.— B.2
- 90. Reynolds (Thomaz), à Lisbonne, Caleada das Necessidades,
- 2. — Sel marin. PL. V.— D.6
- 91. Ribeiro da Costa & Ca, à Lisbonne. — Produits chimiques et pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 92. Ribeiro (Axtonio-Feliciano da Conceicao) junior, à
- Lisbonne. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 93. Rodrigno (Josa-Pedro-Xaviek), a Castello Branco. —
- Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 94. Roldao (Joaquim-Pereira), à Lisbonne. — Colles pour
- menuiserie et autres applications. PL. V.— D.6
- 95. Samora Correa (Baron de), à Benavente. — Sel marin.
- PL. V.—D.6
- /
- 96. Santos (Candido-Augusto da Excarxaçâo), à Lisbonne, rua da Palma, 196-196. —Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 97. Santos (José-Maria dos), à Alcacer et Alcocliete. — Sel
- marin. PL. V.— D.6
- 98. Sarmento (Joaquim-José de Miranda). — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 99. Sequeira (Joâo Rodrigues de) & filho, à Porto. —
- Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 100. Serra (Joaquim-Simôes), à Lisbonne. — Médicaments.
- PL. V.— D.6
- 101. Serra e Faria, à File de Maio (Cap-Vert). — Sel
- marin PL. V.— D.6
- 102. Silva (Antonio-Maria da), à Marinba-Grande. — Résines.
- Goudrons et corps. PL. V,— D.6
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-
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 133
- 103. Silva (Bento .Tosé da), à Faro. — Sel marin. PL. V.— D.6
- 104. Silva (Francisco-Ferreira da), à Porto. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 105. Silva José-Lüiz-Esteves da), à Lisbonne. — Produits
- chimiques. PL. V.— D.6
- 106. Sociedade de Exploraçâo dos Phosphatos de
- Portugal, à Lisbonne. — Produits chimiques. PL. V.— D.6
- 107. Sociedade Luso Africana, à Lisbonne, Estrada do
- Lumiar. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 108. Société Torlades (Succursale de Lisbonne), à Lisbonne,
- rue Aurea, 32. — Sel marin. PL. V.— D.6
- 109. Sousa (Joào d’Almeida) junior, à Vianna do Castello.
- — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 110. Souza, à Goa lilde Portugaise). — Produits pharmaceutiques. PL. VI.— B.2
- 111. Tavares Antonio da Silva), à Lisbonne. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.6
- 112. Tavares (Joaquim d’Oli^eira), filhos, à Macao
- Santarem. — Bougies. PL. VI.— B.2
- 113. Tavares ('P.-PoRPHYRio-PEREiRAl,à Plie de Boa Vista (Cap-
- Vert). — Indigo. PL. VI B.2
- 114. Ver a Cruz (Alexandre-José), à Pile du Sel (Cap-Vert).
- — Sel marin. ' PL. VI.— B.2
- 115. Vera Cruz (Augusto), à Pile du Sel (Cap-Vert). — Sel
- marin.
- PL. VI__B.2
- 116. Viegas Aureliano-José Produits pharmaceutiques.
- dos Santos), à Cointbra. —
- PL. V.—D.6
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- 134
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- ROUMANIE
- 1. Alexandrin (Chr.) , à Bucarest. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 2. Altan Anton':, pharmacien, à Bucarest. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 3. Assan (G.) frères, à Bucarest. — Couleurs. Vernis.
- PL. V.— D.3
- 4. Athanasill St', à Constantza. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.— D.3
- 5. Babad Jacob), à Galatz Covurlui). — Bougies. Cierges.
- PL. V.—D.3
- 6. Berberianu (Jean), à Constantza. — Produits pharmaceutiques. PL. V D.3
- 7. Berlandt (L.), a Bucarest. *— Produits pharmaceutiques.
- PL. V.—D.3
- 8. Bodeanu (G.-Jean), à Maracineni (Buzeu . — Pétrole
- raffiné. PL. V.— D.3
- 9. Bog-dan Jordan':, à T. Severiu (Mehedintzi . — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 10. Fabini L.-K. , à Bucarest. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.—D.3
- 11. Fabrique « Stella )), à Bucarest. — Bougies. Savons.
- PL. V— D.3
- 12. Fabriques Unies Roumaines, à Bucarest. — Acide
- carbonique liquide. PL. V.— D.3
- 13. Fischer, Max & Cie, à Galatz Covurlui . — Cirages.
- Onguents. PL. V.— D.3
- Société Albina.
- 14. Grigoriadi ( N. - X. . à Berlad Tutoya'. — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 15. GrUran C.), a Bucarest. — Noir animal. Cirage. Onguents.
- PL. V.—D.3
- 16. Haimovici (M.', à Botushani. — Produits chimiques.
- PL. V—D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- îav
- 17. Institut Central de Chimie, à Bucarest. — Analyses
- et préparations chimiques. PL. V.— D.3
- 18. IoneSCO (Sotir), à Brada. — Cierges. Bougies. Savons.
- PL. V.— D.3
- 19. Itcan (Al.), à R. Sarat. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.—D.3
- 20. Keller (Alexandre), à Pitesti (Arg-esli). — Savons.
- PL. V.—D.3
- 21. MÔsner & Morsing, à Galatz (Covurlui). — Bougies.
- Savons. PL. V.— D.3
- 22. Munteanu (A.-George), à Odobesti (Putna). — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 23. Münzer (Paul), à Bucarest. —Vernis. PL. V.— D.3
- 24. Nicolaevici (J.) frères, à Brada. — Bougies. Savons.
- PL. V.—D.3
- 25. Niculesco (N.), à Galatz (Covurlui). — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 26. OlareSCO A. -, à Constantza. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.— D.3
- 27. Pasculesco (Etienne), à Ploesti (Prahova). — Cierges.
- Savons. PL. V.— D.3
- 28. Popini S'U, à Bucarest. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.—D.3
- 29. Porumbaru (C.-R.), à Letea (Bacau). — Acide carbonique
- liquide. PL. V.— D.3
- 30. Resu (C.) & Cie, à Galatz (Covurlui). — Pommade blanche.
- Cirage. Onguent. PL. V.— D.3
- 31. Rosca (N.-Nicolas), à Ramnic Sarat (R. Sarat). —Savon
- ordinaire. PL. V._D.3
- 32. Sfestorof frères, à Tulcea. — Bougies. PL. V.—D.3
- 33. Sfetesco (Georges, à Ploesti (Prahova). — Pétrole
- et dérivés. PL. V._D.3
- 34. Société Hygiénique Low,à Bucarest. — Savons.
- Cirage. Outre-mer. PL. V._D.3
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- 136
- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 35. Société « Steaoa Romana », à Bucarest. — Pétrole
- et dérivés. PL. V.— D.3
- 36. Stanca (M.), à Roman. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.— D.3
- 37. Sternberg*, à Miliaileni (Dorohoi). — Engrais chimiques,
- graisses, colles. PL. V.— D.3
- 38. Stoenescu (Michel), à Bucarest. — Produits pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 39. Strich (Maurice), à Piatra (Neamtz). — Savon. PL. V.— D.3
- 40. "Vetzianu (Natalian), à Saveni (Dorohoï). — Produits
- pharmaceutiques. PL. V.— D.3
- 41. "Wemer (Jean), à Roman. — Produits pharmaceutiques.
- PL. V.— D.3
- 42. Zamfiresco (G.-T.), à Bucarest . — Savons. PL. V.—D.3
- RUSSIE
- 1. Alexandroff J .-Y.), à Malmjge '«gouvernement de
- Viatka). — Vernis. Essences. PL. V.— D.3
- 2. Bageanoff (Dmitry) & Lipinski Jean) , à Sisrane (gouvernement de Simbirsk). — Goudron de naphte. PL. V.— D.3
- 3. Beggroff (J.), à Saint-Pétersbourg-. — Couleurs typographiques. Noir de fumée. PL. V.— D.3
- 4. Bouriline (Dmitrl gouvernement de Vladimir Ivanov-
- Vosnessensk). —Déchets «le filature blanchis destinés à la fabrication de la pyroxyline. PL. V.— D.3
- 5. Bremmé frères, à Saint-Pétersbourg. — Couleurs. Essences.
- Ethers. Huiles essentielles vernis. PL. V.— D.3
- 6. Creutz (Auguste), à Saint-Pétersbourg. — Gélatine.
- PL. V.—D.3
- 7. Dolgorouki (Princesse P. Olga), à Viamstcliina (district
- de Morschansk). — Colles et gélatines. PL. V.—D.3
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-
-
- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 137
- 8. DubOSC (E.), à Muhlgraber-Riga. — Extraits de bois de
- teinture. Extraits tannants. PL. V.— D.3
- Bois moulus et en bûches.
- Croix de la Légion d’Honneur
- 9. Eivine (Haum), à Yavno, (gouvernement de Volinie). —
- Produits de la carbonisation du bois en vase clos. PL. V.— D.3
- Usines des Produits Chimiques des Héritiers d’Aïsik Eivine.
- 10. Esi (Jeremias), à Fredrikshann (Finlande). — Huile de
- poisson. PAV, PL. Il
- 11. Fabrique Technicochinique, à Wütivari (Finlande).—
- Encre en pains. PL. V.— D.3
- 12. Fabrique duZemstvo de Viatka, à Viatka. —
- PL. V.—D.3
- 13. Hiamikoski , (Finlande). — Calcium-Carbia. Gazomètre
- acétylène. PAV. PL. Il
- 14. Hoffding' (Théodore), à Saint-Pétersbourg. — Appareils
- à acétylène. PL. V.— D.3
- 15. Goukoff (A.-ÎS.), à Saint-Pétersbourg. — Huiles végétales.
- Graisses. Produits de la distillation du naphte. PL. V.— D.3
- Laboratoire central des usines de la maison.
- 16. Koivouniemi, à Veckelax (Finlande). — Suie dite hollandaise. PAV. PL. Il
- 17. KamtchatofF (Michel), à Perm. — Savon bleu. Savon à
- l’anis. PL. V.— D.3
- 18. Kibbel & Cie, à Moscou. — Vernis. Couleurs. PL. V.— D.3
- 19. Koch (Edgar), à Riga. — Vernis. PL. V.— D.3
- 20. Koehler (R.) & Cie, à Moscou.— Acides. Produits chimiques.
- Médicaments. Petites pharmacies. Instruments et médicaments comprimés et dosés. Acides. PL. V.— D.3
- Krestovnikoff frères, à Moscou. — Bougies. Savons.
- Stéandre. PL. V._D.3
- 22. Kuenemam Baudet & Cie, à Pétersbourg. — Extraits
- des bois et végétaux de teinture. PL. V.— D.3
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-
-
- 138
- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 23. Lachine (Wladimir), à Koursk. — Savons. PL. V.— D.3
- 24. Leverkuse & fils, à Mulgraben, à Riga. — Couleurs
- et bleu d’outre-mer. PL. V.— D.3
- 25. Lioubimow, Solvay & CIe, à Moscou. — Soude calcinée
- et caustique. PL. V.— D.3
- 26: LouLbensky & Cie, à Bouda-Kochelevsky -, station du Chemin de fer de Libau, à Rominy. — Produits de la carbonisation du bois. PL. V.— D.3
- 27. Mamontov (A. et N.) frères, à Moscou. — Couleurs
- d’émaillage, vernis. Huiles et siccatifs. PL. V.— D.3
- 28. Matchikhine (Jean), à Saint-Pétersbourg. — Bougies de
- stéarine et de pai’affine. PL. V.— D.3
- 29. Névérova (Mme Alexandrine), à Morchansk.— Prussiates de
- potasse et bleu de Prusse. PL. V.— D.3
- 30. Nobel frères, à Saint-Pétersbourg. — Échantillons des
- produits du naphte. PL. V.— D.3
- Société de naphte.
- 31. Okhotnikoff (Wladimir), à Saint-Pétersbourg.— Soufre
- raffiné. PL. V.— D.3
- 32. Oloviannichnikaff fils, à Yaroslavl. — Blancs de
- céruse. PL. V.— D.3
- 33. Ossovetsky (J.), à Moscou. — Couleurs. Vernis.PL. V.— D.3
- 34. Ouchkoff & Gie, à Moscou. — Produits chimiques et poterie
- technique. PL. V.— D.3
- 35. Perekissloff (Georges) à Tourki (gouvernement de
- Saratov). — Potasse chimique. PL. V.— D.3
- 36. Pb.ilosoph.off (Basile) , à Kinechma (gouvernement de Kos-troma). — Produits chimiques et poterie technique. PL. V.— D.3
- 37. Poehl (A.), à Saint-Pétersbourg. — Médicaments préparés par
- des procédés chimiques. PL. V.— D.3
- 38. Reidel (E.), à Kichinev. Acide tartrique. PL. V.— D.3
- 39. Ri ch ter & Cie, à Ousmane, (gouvernement deTambov).—
- Huilés essentielles. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 13Ü
- 40. Ricliter- S mir no va (Mme Anne), à Krukov, chemin de
- fer Nikocolas. — Cachets pour médicaments. PL. V.— D.3
- 41. Runtingy, à Saint-Pétersbourg.— Ustensiles pour laboratoire
- de chimie. PL. V.— D.3
- Société de verrerie.
- 42. Savinih (S.), (gouvernement de Viatka).— Huiles essentielles.
- PL. V.— D.3
- 43. Savine (Wladimir), à Ostachkolf (Saint-Pétersbourg). —
- Colles. PL. V.— D.3
- Société de tannerie.
- 44. Semenovih A .), (gouvernement de Yiatka). — Huiles
- essentielles. PL. V.— D.3
- 45. Société de Hamekoski, à Hiamekoski (Finlande). —
- Calcium carbia. PAV. PL. Il
- 46. Société de la Fabrique de Produits Chimiques de Teutelewa, à Saint-Pétersbourg. — Produits chimiques
- divers. PL. V.— D.3
- 47. Société Russe de Produits Chimiques, à Saint-
- Pétersbourg. — Produits de la distillation du goudron de houille.
- PL. V.— D.3
- 48. Société des Usines de Produits Chimiques d’Engrais de Lowitch, à Varsovie. — Produits chimiques.
- PL. V.—D.3
- 49. Soletsky (F.), à Varsovie. — Capsules PL. V.— D.3
- 50. Toupizine (Alexandre el Vladimir) frères, à Perm. —
- Phosphore. PL. V.— D.3
- 51. Usines pour la Calcination des Os,*à Saint-Péters-
- bourg-.— Graisse. Colle. Charbon animal. Poudre pour engrais. Eau ammoniacale. Huile. PL. V D.3
- 52. Vegué (Georges), à Saint-Pétersbourg. — Bleu d’outremer.
- PL. V.— D.3
- 5*3. Vlassoff (Nicolas), à Moscou. — \ ernis. Siccatifs. Gomme.
- PL. V.— D.3
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- 140
- GROUPE XIV.
- GLA>SK 87.
- 55. Waldhoff, à Pernau. — Matières. Fabrication de la cellulose.
- Produits. PL. V.— D.3
- 56. Yacovlef (Alexandre), à Batoum. — Minium de fer.
- PL. V__D.3
- 57. Yriting-, à Saint-Pétersbourg. — Accès soires pour laboratoii’e
- de chimie. PL. V.— D.3
- Société de Verrerie.
- 58. Zolotareff (André) , à Rostov-Sur-Don. — Appareil automatique
- et portatif. PL. V.— D.3
- SALVADOR
- 1. Ang-ulo (Nicolas), à San Vincente. — Indigo. PAV. PL. III
- 2. Aug'Spurg' (A.-W.), à San Salvador.— Baume pharmaceutique.
- PAV. PL. III
- 3. Bloom (David), à San Salvador. — Indigo. PAV. PL. III
- 4. Dreyfus (Léon), à San Salvador. — Indigo. PAV. PL. III
- 5. Galleg-OS (Alfred), à San Salvador. — Baume pour la pharmacie. PAV. PL. III
- 6. Huezo (VlCENTE), à Libertad. — Baume pour la pharmacie.
- PAV. PL. III
- 7. Lopez (Domingo), à Ilobasco. — Indigo. PAV. PL. III
- 8. Palomo (Manuel), à San Salvador. — Spécialités et produits
- pharmaceutiques. PAV. PL. III
- 9. Pinto (Rafaël), , à Chalatenango. — Indigo. PAV. PL. III
- 10. Salazar (J.-L.), à Sonsonate. — Baume pour la pharmacie.
- , PAV. PL. III
- 11. Sol (Salvador), à Santa Tecla. — Baume pour la pharmacie.
- PAV. PL. III
- 12. Valet (Julio), à San Salvador. — indigo. PAV. PL. III
- 13. VelasCO (Firmin), à Sensunlepeque.— Indigo. PAV. PL. III
- 14. Vides J. M.), à Santa Ana. — P enduits pour pharmacie.
- PAV. PL. III
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 87.
- 141
- SERBIE
- _ Djoritch (1)EM.), à Belgrade. — Différentes couleurs. Encres. Laques et cires. PAV. PL. H
- 2. Société Techno-Chimique, à Belgrade. — Savons pour
- lavage, parfumés et de pharmacie. PAV. PL. Il
- 3. Syndicat des Fabricants d’Objets en Cire de Pains d’Êpice, à Belgrade. — Cire blanehe. Cierges. PAV. PL. Il
- SUÈDE
- 1. Barnebow S. , à Malmô . — Colorant pour Leurre. Ferment
- lactique. Présure et colorant pour fromages. PL. V.— D.3
- Laboratoire Technique-Chimique.
- Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Premier Prix.
- 2. Fabrique de Vinaigre de Scanie, à Perstorp. —
- Vinaigre de bois. Acide acétique. Alcool de bois dénaturé. Goudron de hêtre, de bouleau, etc. Poix. Charbons. PL. V— D.3
- 3. Lagerman (A.) junior, à Jônkôping. —: Savon et poudre pour nettoyer et polir les métaux. 1 PL. V.— D.3
- 4. Ohlsson fJoH.} , à Stockholm. — Produits de goudron de
- houille. ' PL. V.— D.3
- Fabrique technique.
- 5. Olsen (F.), à Stockholm. — Huile pour imperméabiliser.
- PL. V.— D.3
- 6. Société Anonyme de Carbure de Calcium d’Alby,
- à Stockholm. — Carbure de calcium. PL. V.— D.3
- 7. Société Anonyme de Carlsfors, à Jônkôping. -
- leurs de bronze. PL. V
- D.3
- 8. Société Anonyme Électro-Chimique d’Alby,
- Stockholm . — Chlorate de potasse. PL. V_D.
- 9. Société Anonyme d’Énergie Électrique de Prouballon, à Stockholm. — Carbure de calcium. PL. V.— D.3
- •as CO
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- GROUPE XIV. — CLASSE 87.
- 10. Société Anonyme pour la Fabrication de Stéa-
- rine, à Stockholm.— Stéarine. Bougies stéariques. Acide oléique, Glycérine. PL. V.— D.3
- 11. Société Anonyme St-Eric , à Stockholm. — Cirages.
- Encaustique. PL. V.— D.3
- SUISSE
- 1. Bonnet (F. & Cie, à Genève, Boulevard James-Fa/y, 22.
- Encaustique. PL. V.— D.3
- Encaustique « Abeille ». Succursale à Lyon.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 2. Société Genevoise pour la Construction d’ins-
- truments de Physique, à Genève. — Installations pour la compression de l’air et des gaz. PL. V.— D.3
- TURQUIE
- 1. Baldo, à Constantinople, Stamboul Bahdjé Kapou, 4. —
- Extrait fluide de quinquina sans alcool. PAV. PL. Il
- 2. Hamdi (H.), à Constantinople, Grande-Rue Veznédjiler
- Stamboul. — Spécialités pharmaceutiques. PAV. PL. Il
- 3. Mareïitis (G.), à Smyrae, rue Franque. — Protoxalate
- fer granulé. Kola granulée. Quina granulé PAV. PL. Il
- 4. Thomayan Baldo , à Constantinople (Sirkédji). — Extrait
- fluide de quinquina sans alcool. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIV
- INDUSTRIE CHIMIQUE
- Classe 88
- FABRICATION DU PAPIER
- Les débuts. — L’industrie du papier serait certainement une des plus anciennes de France, si l’on devait appeler « industrie » l’art qui consistait, au XVIIe siècle, à fournir un produit que nous reconnaîtrions difficilement aujourd’hui pour du papier.
- Nous devons à notre savant confrère, Augustin Blanchet, la traduction d’un poème latin, publié en 1693, sur « L’art de faire le papier », et écrit par un jésuite, le Père Imberdis, né le 2 avril 1667, à Ambert, en pleine contrée papetière. On y retrouve, excellemment racontées, les mœurs et les coutumes qui, pendant longtemps, ont été celles de nos ouvriers papetiers. Mais c’est seulement à la fin du XVIIIe siècle que cette industrie s’affirma en France.
- A cette époque, on n’aurait pu produire, dans la France entière, la moitié seulement de ce qu’il faudrait aujourd’hui à la consommation d’une seule de nos écoles communales.
- On ne connaissait encore que le papier fait à la main, en feuilles. Aujourd’hui, le papier, en bobines de 3.600 mètres de longueur, nécessaire au tirage d’un seul numéro quotidien du « Petit Journal », couvrirait la ligne ferrée de Paris à Marseille (863 kilomètres).
- Ce n’est vraiment que de l’invention de la première machine à papier continu que date l’essor de cette industrie, et ce fut en 1799 que le Directoire délivra le brevet de cette première machine à l’inventeur Robert, employé alors aux moulins d’Essonses.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- Comparer cette machine, à la machine moderne, c’est comparer la marmite de Papin aux générateurs actuels ; c’est montrer le progrès de notre industrie au cours d’un siècle ; c’est passer de la production d’une machine Robert pour toute la France à la production de six cents machines modernes, c’est faire le bond de 5oo kilogrammes de papier par jour à plus de i million de kilogrammes.
- Telle est cependant la caractéristique du progrès de cette industrie en cent ans. Cette amélioration se manifesta rapidement en France, dès l’apparition de la machine Robert. En peu de temps, ces machines se multiplièrent et se perfectionnèrent. D’année en année, la quantité augmente du papier livré à la consommation par ces appareils. Sous l’initiative intelligente et pratique des industriels, l’outillage arrive à un très haut degré de perfection. En 1807, J. et S. Fourdrinier et Gamble, en Angleterre, faisaient breveter une nouvelle machine; en 1809, John Dickson créait la machine ronde ; en 1826, Canson ajoutait la pompe aspirante aux tables de fabrication, fournissant déjà aux machines un élément de vitesse et de bonne fabrication; Zuber et Rieder appliquaient, vers i83o, le séchage à la vapeur dans leur usine de Rixheim.
- En 1851, Ambroise Didot, rapporteur du Jury de la classe 17 à l’Exposition universelle de Londres, estimait la production annuelle de l’industrie du papier et du carton, en France, à 42 millions de kilogrammes, avec 210 machines et 260 cuves.
- Mais combien reste-t-il en France, aujourd’hui, des 210 machines et des 25o cuves de 1851 ? Les cuves, c’est-à-dire la production du papier^à la main, sont allées en diminuant sans cesse, se localisant et se spécialisant pour certains usages, produisant, toutefois encore une notable quantité de papier à la forme, principalement dans les Vosges, à Arches, et dans le Puy-de-Dôme, à Thiers, tandis que les machines, alimentées bientôt par les succédanés du chiffon, allaient trouver un nouvel aliment pour leur activité dévorante. On ne compte pas aujourd’hui, en France, moins de 395 fabricants avec 586 cuves.
- Les statistiques du Ministère du Commerce estimaient la production du papier en France, pour l’année 1886, à 180.497.500 kilogrammes.
- En 1890, elle s’éleva à 365 millions de kilogrammes.
- Or, depuis dix ans, le nombre des appareils mécaniques a augmenté, en même temps que les moyens de production, et l’industrie, avec ses 600 machines actuelles, fournit certainement 460 millions de kilogrammes de papiers et de cartons par an.
- Le matériel. — Déjà en 1889, l’attention était attirée sur l’élargissement des machines et sur leur augmentation de vitesse. On arrivait, à cette époque, à remplacer les anciennes machines de 1 m. 20 et de
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
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- i m. 40 par de nouvelles de 1 m. 60 et 1 m. 80 ; il s’en trouvait même une de 2m.25 à la papeterie d’Essonnes. Toutefois, les usines d’Outhenin-Chalandre avaient déjà, en 1854, à Savoyeux, une machine de 2 mètres de large. Elle produisait 3.ooo kilogrammes, ce qui était considéré comme un tour de force.
- Aujourd’hui, les fabricants montent sans hésiter des machines de 3 mètres. Tel engin qui marchait autrefois à une vitesse de 3o mètres à la minute, court aujourd’hui, avec la même aisance, à la vitesse de 80 mètres. Une machine américaine de 4 mètres de largeur a été récemment montée à Albertville, en Savoie. Elle doit marcher à i5o mètres et produire, en journal, 40.000 kilogrammes en 24 heures. Ce sera, en papeterie, le dernier mot du siècle. Si avec les machines, qui peuvent être considérées comme les organes d’assimilation des usines, on a pu atteindre à cette intensité de production, c’est que, d’autre part, le matériel de trituration a fait des progrès considérables. Lessiveurs, meules, défi-breurs, raffineurs ou mélangeurs, tous les éléments de préparation des pâtes ont apporté leur contingent d’efforts.
- Matières premières. — Limitées aux matières premières du début, dont le chiffon formait la base, les machines, malgré tous leurs perfectionnements, n’auraient pas donné les merveilleux résultats que nous avons constatés plus haut, si un nouvel aliment n’avait été fourni à leur activité.
- 11 serait peut-être plus juste de dire que c’est grâce à la multiplicité des matières premières et du perfectionnement des procédés de préparation de ces matières que l’on a pu augmenter considérablement la production des machines. Tandis que ces dernières, en effet, s’amélioraient chaque jour, le matériel de trituration absolument indépendant de la machine, était de son côté, l’objet de soins constants, d’études approfondies, et apportait à la production un appui indispensable.
- De très bonne heure, et presque de tout temps, les fabricants de papier, se sont préoccupés de trouver des succédanés ou des auxiliaires au chiffon.
- On cite, dans les anciennes fabrications du papier à la cuve, des essais d emploi de pâtes végétales. Dès 1787, parut en France un livre imprimé sur papier de tilleul et relatant les expériences faites par Léoner Delisle sur différents végétaux, tels que l’ortie, le roseau, l’écorce de chêne, de tilleul, de peuplier, de saule. Mais c’était là de la chimie plutôt que de l’industrie. Ces expériences indiquent, toutefois, une vieille tendance à introduire des substances nouvelles dans la fabrication du papier.
- Vers 1848, M. Laroche-Joubert, à Angoulême, cherchait à utiliser les roseaux des marais de Rochefort dans, la fabrication de son papier,pour
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- faire échec à une coalition des marchands de chiffons de la région de l’Ouest. 11 abandonna cette matière dès que les chiffons furent revenus à un cours normal ; mais son fils, M. Edgard Laroche-Joubert, en a repris l’étude pour essayer d’affranchir, dans ' la mesure du possible, la fabrication de l’Ouest, si déshéritée au point de vue des bois, des exigences des marchands de bois et de pâtes de Norvège et du Canada.
- La paille devait aussi fournir une pâte blanche, très convenable pour la fabrication des papiers blancs.
- En août 1851, MM. Coupier et Mellier avaient pris un brevet pour cette paille chimique, et, quelques années plus tard, M. Lespermont l’avait fait admettre définitivement dans la fabrication.
- Elle ne devait pas rendre les services qu’on attendait de ses débuts, et la pâte de bois chimique devait la remplacer plus tard avec avantage.
- Ce fut véritablement à l’apparition des pâtes de bois, que l’industrie du papier-prit un nouvel essor. Elles furent sa suprême ressource, et c’est avec raison que M. de Naeyer baptisait le bois « le Messie de la Papeterie ».
- Ce fut la pâte de bois mécanique qui attira la première l’attention .des industriels. Vers 1869, Pierre Bergès, à Lorp, utilisait, avec la pâte de chiffons, le bois mécaniquement défibré. Son fils, Aristide Bergès, encouragé par la réussite de ces premiers essais, prenait, vers 1865, un brevet pour le défibreur à pression hydraulique et portait son invention dans l’Isère, en plein centre de forces hydrauliques et en pleine contrée forestière.
- Bientôt, à Lancey, à Domène, à Brignoud, s’élevèrent les premières grandes usines de pâtes mécaniques, qui firent la lortune de cette contrée. Les noms de Bergès, de Matussière, de Fredet, de Chevrand restent intimement liés à ces résultats, etl’on verra bientôt le département de l’Isère avoir la priorité sur les autres départements français pour la fabrication du papier. Les pâtes de bois de Lancey alimentèrent longtemps les papeteries de M. Romanet, devenues peu après celles de Roucher et Vielhomme, à Domène. Mais à partir de 1878, ces papeteries pratiquèrent elles-mêmes le défibrage du bois, et Bergès, de son côté, montait, pour l’utilisation de ses pâtes mécaniques, les papeteries de Lancey.
- Jusque là, on avait associé la pâte de chiffons avec la pâte de bois mécanique, pour la production des premiers papiers tirés du bois. Mais l’industrie du papier devait bientôt trouver une nouvelle matière première dans la pâte de bois chimique.
- Vers 1868, à peu près à l’époque où les premières pâtes mécaniques faisaient leur apparition, Fistié, à Mios, dans la Dordogne, essayait la pâte de bois à la soude, avec le pin des Landes, pendant que Bichelber-ger, dans les Vosges et aux usines du Pont-de-Claix, dans l’Isère, faisait
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- GROUPE XIV. CLASSE 88.
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- des essais analogues. Cette pâte à la soude devait bientôt céder la place à la pâte au bisulfite que Vogel Lell et Vogel Cham révélaient en 1882.
- Ce futvraimentMitscherlisch qui, en 1880, cherchant la résine du bois par les acides, découvrit la cellulose qu’il traita comme sous-produit et qui, comme tel, ne fut pas brevetée.
- - Dès lors, le papier de bois était découvert, et l’association de la pâte mécanique avec la pâte chimique produisit ces innombrables papiers qui devaient faire de leur fabrication une des plus importantes industries du siècle.
- C’est du jour de l’introduction de ces pâtes de bois dans la fabrication que date le progrès de l’industrie du papier. Elles ont permis d’établir le papier spécial sur lequel s’impriment les journaux à cinq centimes, et les catalogues des grandes maisons de commerce.
- Centres de production. — Ce développement amenait un déplacement des. centres de production. Le phénomène est simple et s’explique de soi-même : l’évolution suivait la révolution subie par les matières premières. Dès le début des applications des succédanés du chiffon, les fabricants cherchèrent à produire eux-mêmes leurs pâtes de bois, et des usines se créèrent surtout dans les endroits où pouvaient s’utiliser les forces hydrauliques. C’est ainsi que l’Isère prit bientôt la première place dans la production du papier, laissant loin derrière elle la Charente qui en avait été le berceau.
- L’Isère compte, en effet, aujourd’hui 65 machines, tandis que da Charente en possède 22.
- Le Limousin, la Haute-Vienne surtout, a toujours été le centre de production du papier paille, et cette fabrication n’ayant rien changé depuis ses débuts à sa matière première, la paille arrive aujourd’hui en bonne ligne dans la fabrication du papier, avec 36 machines.
- On peut, pour les centres de production, établir l’ordre suivant :
- Isère............................ 32 fabricants 65 machines
- Seine-et-Oise.................... 9 — 37 —
- Haute-Vienne..................... 22 — 36 —
- Vosges.......................... 20 — 33 —
- Pas-de-Calais.................... 14 — 28 —
- Charente......................... 20 — 22 —
- Haute-Garonne..................... 8 — 16 —
- Doubs............................. 4 — 14 —
- Dordogne........................ 12 — i3 ___________
- Puis, viennent la Vaucluse, l’Ardèche, l’Ariège avec 12 et 11 machines. Mais cet ordre pourrait changer, si on comptait le chiffre de la production au lieu du nombre des machines, et le Doubs, par exemple, viendrait avant la Charente.
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- GROUPE XIY. — CLASSE 88.
- Conditions du travail. — Ainsi vont s’échelonnant dans 76 départements les 600 machines de l’industrie du papier. C’est dire que la France entière y participe et que la population ouvrière de cette industrie s’étend sur tout le territoire. De fondation, l’ouvrier fait partie de la papeterie et la liste est longue de ces modestes collaborateurs qui ont reçu la médaille d’honneur des trente années de service. De bonne heure l’apprenti débute dans l’usine, à la salle ou à la machine, puis peu à peu il devient l’ouvrier spécialiste qu’exige le travail mécanique.
- Consommation et vente. — Le papier-journal, très demandé pourtant, et qui peut être considéré comme le grand critérium des prix, valait encore, en 1880, 65 francs les 100 kilogr. Mais peu à peu, il est descendu, pendant ces dix-neuf dernières années, au prix de 3o francs.
- La production nationale est de 460 millions de kilogrammes de papier. On compte 25 millions à l’exportation et 9 millions à l'importation.
- La consommation va se développant de jour en jour par le fait de la presse, qui absorbe le papier-journal, et du commerce, qui consomme dans des proportions sans cesse croissantes, le papier d’emballage. Aussi peut-on dire en toute vérité ce que l’on disait autrefois du bâtiment : quand l’industrie du papier est prospère, c’est que l’industrie générale, en France, est en pleine activité.
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- GROUPE XIV. - CLASSE 88,
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL (le personnes occupées < m s H -g & Og-o H I-S H 1 » «= = a S “ RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION
- o'*5 s £ £.72 2 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour cent du personnel total
- Fabrication de pâte à papier 800 17 12 Doubs (25), Haute-Saône (23),
- Savoie (19), Charente (11),
- Fabrication de papier de carton, etc 30.000 397 239 140 8 Isère (12),
- Charente (18)
- Fabrication de papier à cigarettes 2.100 32 21 11 (Haute-Garonne (19), 1 Charente (19),
- Seine (17), Finistère (13)
- Fabrication de papier de verre et d’émeri.... 150 7 7 » „ Seine (73), Nord (19) j Côtes-du-Nord (17)
- Fabricat. de papiers cirés, gommés, vernis, goudronnés, etc 250 13 13 Seine (28i,
- Charente (22)
- Fabricat. de carton-pate Seine (74), Oise (12), Pas-de-Calais (12)
- Fabrication de cartes en feuilles. «00 6 Seine (08)
- Fabrication de carton laqué 2 1 Me-et-Moselle (07)
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- Classe 88.
- FABRICATION DU PAPIER (*)
- FRANCE
- 1. Aubertin (Louis-Lucien), à Varerines, par Aubigné (Sartbe).
- — Papiers destinés à l’impression et à l’écriture. Vélins et vergés.
- Papiers à dessin en formats et en rouleaux. PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers.
- 2. Aussedat (Vve Jean-Marie), à Cran, près d’Annecy (Haute-Savoie). — Papiers divers pour registres, impression, parcheminés, dessins, chromos, photos, japon, peau d’âne, couchés, etc. PL. V.— D.3
- Manufacture de papiers.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 3. Banque de France, à Paris, rue de la Vrillière, 1.
- — Papiers filigranés pour billets de banque, fabriqués à la machine
- ou à la cuve. PL. V.— D.3
- M. Georges Pallain, gouverneur.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 4. Bardou (Joseph) & fils, à Perpignan (Pyrénées-Orientales),
- avenue de la Gare. — Papiers à cigarettes. Papiers à cigarettes en rames, bobines, ramettes, de 10,000 feuilles, imprimées, gommées, ambrées, en cahiers, etc. PL. V.— D.3
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- P) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans Vun des sept plans du volum .
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
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- 5. Bardou-Job & Pauilhac, à Toulouse (Haute-Garonne),
- boulevard de Strasbourg, 72 et 74. — Papiers à cigarettes en cahiers, en rames et en bobines, pelures, mousselines et serpentes, copies de lettres. PL. V.— D.3
- Exposition universelle Paris 1889, Hors Concours.
- Exposent également classe 92.
- 6. Baudoux-Gbesnon (Lucien), àPort-Marlj (Seine-et-Oise).
- — Papiers goudrons et de couleurs. Bulletins et intérieurs de carte. Carton bois, cuir et de couleurs. PL. V.— D.3
- Fabricants de papiers-cartons.
- 7. Berg-és (A.), à Lancey (Isère). — Papiers divers. PL. V.— D.3
- 8. Bichelberger (P.), Champon (E.) & Cie, à Etival
- (Vosges). — Papiers à écrire et à imprimer. Papiers façonnés. Enveloppes de lettres. Pâtes à papier. PL. V.— D.3
- Papeterie de Clairefontaine.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 9. Blache (P.), à Paris, rue Manin, 18 et 20. — Machines et
- appareils pour la fabrication du papier et du carton. PL. V.— D.3
- Constructeur-mécanicien, successeur de Ch. Fauvel.
- 10. Blanchet frères & Kléber, à Rives (Isère). — Papiers
- photographiques, héliographiques, de sûreté, filigranés pour titres et billets de banque. Papiers à lettres, à dessin. Papiers pour impressions de luxe, etc. PL. V.— D.3
- Fabricants de papiers, à Paris, boulevard des Capucines, 24, et à New-York, Broadway, 621.
- Paris 1855, Première Médaille ; Paris 1867, Hors Concours, Croix de la Légion d’honneur; Paris 1878, Grand-Prix; Paris 1889, Hors Concours, Croix de la Légion d’Honneur ; Londres 1851, Première Médaille; Londres 1862, Première Médaille; Vienne 1878, Diplôme d honneur ; Philadelphie 1876, Première Médaille ; Sydney 1879, Diplôme d Honneur ; Melbourne 1880, Diplôme d’Honneur; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur; Chicago 1893, Hors Concours, Rapporteur.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 88.
- 11. Bolloré (René), à Odet, près de Quimper (Finistère). —-
- Pelures sans colle et collées, mousselines, cigarettes en rames, rouleaux et bobines. PL. V.— D.3
- Papeteries d’Odet. Usine fondée en 1822.
- Paris 18*78, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 12. Braunstein frères, à Paris, boulevard Exelmans, ancien 63 et 65, actuellement 81 et 83. — Papier à cigarettes en rames, bobines et cahiers. Papier serpente en rames et en bobines. Pelure collée et sans colle. Papier dioptrique. Papier « India Bible ».
- PL. V____D.3
- Fabricants de papier à cigarettes. Usine à Gassicourt près Mantes (Seine-et-Oise).
- Trois machines à papier. Spécialité de papiers à cigarettes depuis 8 grammes le mètre carré. Papier à cigarettes combustible.
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Diplôme.
- 13. Bricq fils & Cie, à Montbron (Charente). — Collection
- de tissus, filtres, coucheurs, montants, sécheurs, manchons. Feutres sans fins pour apprêteurs et imprimeurs. PL. V.— D.3
- 14. Brieu (Henry), à Beaujeu (Rhône). — Papiers à cigarettes et papiers minces, mousseline, cigarettes, mousseline teintée.PL. V.— D.3
- Marques « Le Bardo », « Les Cent Marques » ; « Le Sportmann » ; « Le Sadi Carnot » ; « Le Gentea Latina » : sur la couverture un chromo représentant en groupe les pays latins; ” Le H » « B ”, gommé ou non gommé; « Paris», gommé; « Le Toréador », papier perforé; « Rix Tizi » (deDaya), papier de riz.
- Maison à Paris, rue d’Enghien, 47.
- 15. Brig’alant (Gaston), à Barentin et à Dieppe (Seine-Inférieure). — Papiers et cartons. PL. V.— D.3
- Fabricants de papiers et cartons.
- 16. Cartounerie et papeterie de Paris, à Paris, rue
- Petit, 71, 86 et 88. — Cartons-pâte. Cartons-cuir. Cartons pour reliure. Cartons pour chaussures. Cartons Jacquart. Cartons pour apprêts. PL. V.— D.3
- Anciens établissements Milot jeune. Fabrique de cartons.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 11
- 17. Cauvin-Yvose (E.), à Paris, rue de Lyon, 55. — Papiers
- divers. PL. V.— D.3
- Petit-fils et successeur de Yvose Laurent. Maison fondée en 1835. Fournisseur des Chemins de fer et de la Guerre.
- Paris 1878, Médaille de bronze, Mention honorable; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, 2 Médailles d’or ; Paris 1889, 3 Médailles d’or, une Médaille d’argent, Membre du Comité, Croix d’Officier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1891, Médaille d’or, Membre du Comité de la Section française ; Paris 1900, Membre des Comités d’admission et d’installation.
- Expose également aux classes 32, 81, 99, 114, 120.
- 18. Chambre de Commerce de Paris, à Paris, place
- de la Bourse, 2. Service d’essai et d’analyse des papiers. — Instruments et réactifs utilisés dans un laboratoire pour l’essai et l’analyse des papiers. PAV. PL. III
- 19. Chauvin (Henri), à Poncé (Sarthe). — Papier en rames et en
- bobines (Pelure, mousseline, cigarette). PL. V.— D.3
- 20. Chonanard, Borie & Eauqueux, à Paris, rue Sainte-
- Croix-de-la-Bretonnerie, 50. — Cartes. Papiers. Tubes en cartons. Assiettes et plateaux en carton. PL. V.— 0.3
- Fabricants de cartons et papiers.
- Usine à Etouy et à Wariville (Oise).
- 21. Compagnie des Etablissements de la Bisle, à
- Pont-Audemer (Eure). — Papier d’emballage et de pliage glacés et non glacés. Goudrons bruns, blancs et de couleurs. Bulles anglais, bulles divers, bleus, bleutés. Manilles diverses nuances, etc. PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 22. Couderc (Charles) & Triaud (Paul), à Bourisson (commune de Yœuil et Giget, canton d’Angoulême) (Charente).'
- Feutres pour papeteries : Feutres divers en tissus laines et tissus coton. PL. V._D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 23. Dalle frères & Lecomte, à Bousbecque (Nord). —
- Papiers sulfurisés. Parchemin. PL. V.— D.3
- 24. Darblay père & fils, à Essonnes (Seine-et-Oise). — Une
- machine à papier avec les accessoires. Un appareil à défibrer le
- bois. PL. V.— D.3
- Fabricants de papier, à Paris, rue du Louvre. 3.
- 25. Debouchaud & Cie, à Nersac (Charente). — Feutres sécheurs, feutres coucheurs, feutres montants, feutres-manchons.
- PL. V___D.3
- Fabrique de feutres pour papeteries.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or, la seule accordée à cette industrie.
- 26. Debaître (Fernand), à Paris, rue d’Oran, 6. — Machines et
- appareils pour fabriques de papier, imprimeries : Calandres, laminoirs, presses et machines à couper. PL. V.— D.3
- Constructeur-mécanicien. Installations d’usines.
- 27. Dollfus & Noack, à Valdoie (territoire de Belfort). —
- Feutres de papeteries. PL. V.— D.3
- Manufacture de draps, feutres et tissus divers pour usage industriel.
- 28. Dumas (Bernard), à Creysse, par Moulevdier (Dordogne).
- — Papiers à filtrer. Papiers à la forme pour impressions de luxe._
- PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 29. Durif (Antoine) fils, à Ponts-et-Marais (Seine-Inférieure).
- — Papiers divers. PL. V.— D.3
- Fabricants de papiers. Maison occupant environ 600 ouvriers et ouvrières. Maisons de matières premières à Gisors (Eure).
- Membre du Comité départemental de la Seine-Inférieure (Exposition de 1900). *
- 30. Failliot (À.) fils aîné, à Paris, rue Sainte-Croix-de-la-
- Bretonnerie, 37. — Papiers et cartons PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers et cartons. Usine à Conty (Somme).
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XIY. — CLASSE 88.
- 13
- 31. Fouché (Frédéric), à Paris, rue des Ecluses-Saint-Martin, 38. — Tableau représentant un séchoir pour papiers et
- cartons. PL. V.— D.3
- 32. Fredet (Alfred), à Brignoud (Isère). — Papiers divers en
- rames et en bobines. PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers.
- Exposition universelle Paris 1878, Médaille de bronze.
- 33. Gaillard (Michel-Ludovic), à Saint-Vincent-de-BlanzatT par Cébazat (Puy-de-Dôme). — Papiers blancs purs chiffons.
- PL. Y.— D.3
- 34. Gaudineau-Tonnelier (Vve), à La Flèche (Sarthe),
- rue Couchot, 70. — Papiers pour registres, pour impressions, pour chromolithographies, etc. PL. V.— D.3
- 35. Girard frères & Gie, à Tiffauges (Vendée). — Fabrique
- de papiers. PL. V.— D.3
- Dépôt chez Riquet (Léon), à Paris, rue des Maraîchers, 48, pour les papiers de tenture et papiers pour couchage fantaisie ; Dépôt chez Maillet (G.), rue de l’Ancienne-Comédie, 18, pour les papiers d’impression. Exposition universelle Paris 18*78, Médaille d’argent.
- 36. Hamet (Auguste), à Paris, rue du Faubourg-du-Temple,
- 54. — Carton de pâte grise et diverses. PL. V.— D.3
- Usine à Aubervilliers (Seine).
- 37. Hatterer (Vve Joseph), à Paris, rue Claude-Tillier, 15. —•
- Papiers à cigarettes en cahiers et en rames. PL. V.— D.3
- Fabricant de papiers à cigarettes.
- 38. Hétier père & fils, à Mesnay-Arbois (Jura). — Carton.
- Cartonnages. PL. V.— D.3
- Maison à Paris, rue de Turenne, 39. Fabrique de carton-cuir en feuilles et cartonnages.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 39. Jametel (Pierre), à Paris, cours de Vincennes, 41. —•
- Machines à déchiqueter le bois pour la fabrication de la pâte de bois. Machines à travailler le bois. - PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 40. Johannot & Cie, à Annonay (Ardèche). — Papiers de
- chiffons en feuilles et en rouleaux. PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers.
- 41. Krantz frères, à Paris, boulevard de Magenta, 47. —
- Carton de pâtes diverses et de fabrications différentes ; son application aux objets. PL. V.— D.3
- Usines à Aubervillers et à Senlis.
- 42. Lacroix (Lucien), à Cothiers, commune de la Couronne
- (Charente). — Papiers à cigarettes en rames et en bobines. Papiers à copier. Papiers pour celluloïd. PL. V.— D.3
- Ingénieur des Arts et Manufactures. Fabrique de papiers minces.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 43. Lafuma & Bertholet, à Voiron (Isère). — Papiers pour
- registres, administrations, commerce, parcheminés pour titres. Papiers gélatinés « Tenax ». Papiers, dessin, lavis. Pelures à copier. Papiers filigranés, coquilles surfines, vergés, chromolithographie artistique, cartographie, taille-douce. PL. V.— D.3
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889,
- Médaille d’or; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 44. Laligant (Paul), à Maresquel (Pas-de-Calais). — Papiers
- divers. PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers divers pour journaux, impressions et tentures.
- 45. Laroche - Joiibert & Cie, à Angoulême (Charente),
- petite place du Palet, 2. — Papiers divers de luxe, de fantaisie, à registres, à lettres, à imprimer, cartons, etc. PL. V.— D.3
- Papeterie coopérative d’Angoulême. Fabricants de papiers.,
- 46. Latune & Cie, à Crest (Drôme). — Papiers fins pour registres,
- impressions, écoliers, dessins. PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers à Blacons (Drôme).
- 47. Lauvaux (Léon), à Labarthe-Inard (Haute-Garonne). —
- Papiers minces de diverses natures. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 15
- 48. Lecoursonnois (Vve) & fils, à Paris, boulevard
- d’Italie, 103. — Papiers. PL. V.— D.3
- 49. Legrand (G.), à Paris, rue Pastourelle, 8. — Matières
- premières. Papiers in-folio. PL. V.— D.3
- Expositions universelles : Paris 1867, 1878 et 1889, Médailles argent et or.
- 50. Lhomme (Charles), à Paris, rue Lagrange, 9. — Roulement
- à Mlles appliqué aux rouleaux de conduite de la feuille dans les machines à papier et à carton. PL. V.— D.3
- Ingénieur-Constructeur.
- Journal « La Papeterie » (22ine Année). Annuaire de la papeterie universelle.
- 51. L’Huillier (L.) & Cie, à Vienne (Isère). — Machines pour
- papeteries. PL. V.— D.3
- Ingénieur des arts et manufactures, constructeurs-mécaniciens.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1878, Grand-Prix, Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours ; Vienne 1873, Médaille de Mérite.
- 52. Maine, Bergès & Cie, à La Haye-I)escartes (Indre-et-
- Loire). — Papiers en rames et en bobines. PL. V.— D.3
- Papeterie de La Haye-Descartes.
- 53. Marmonier (Félix), fils, à Lyon (Rhône), cours Villeurbanne, 101. — Presses à levier différentiel pour fabriquer le carton et satiner le papier de formats raisin, colombier et grand aigle.
- PL. V.— D.3
- Ingénieur-constructeur. Spécialité de presses.
- 54. Mathieu (Jean-Baptiste) , au Pont-de-la-Pierre-lès-Annonay, parBoulieu (Ardèche). — « Raffineur vertical » pour le raffinage des pâtes à papier. PL. V.— D.3
- Fabrique de papiers.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 55. Mauduit (Henry de) & Gie, à Quimperlé (Finistère). —
- Papiers à cigarettes extra-minces en rames et en bobines. PL. V.— D.3 Fabricants de papiers à cigarettes.
- Dépôt à Paris, chez Mme Malmenayde, rue des Archives, 34*
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 56. Metenett (C.) & Cie, à Raon-l’Étape (Vosges). —
- Papiers assortis. PL. V.— D.3
- 57. Mongolfier (Vincent), à Cliaravines (Isère). — Papiers à
- registres. Papiers à lettres. Papiers parcheminés pour titres. Papiers pelures. Papiers écoliers. Papiers pour impressions de luxe. Papiers pour chromolithographie, taille-douce. PL. V.— D.3
- Papeteries de Tour-Clermont.
- Fabrique de papier.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 58. Moniteur de la Papeterie Française (Le), Organe
- officiel du Syndicat professionnel de l’Union des fabricants de papier de France, MM. Laroche-Joubert, Président et Person nu Bief, Directeur, à Paris, boulevard Saint-Germain, 117. — Journal. PL. V.— D.3
- 59. Munier (Numa) & ses fils, à Bessé-sur-Braye, arrondissement de Saint-Calais (Sarthe). — Papiers divers-
- PL. V.— D.3
- 60. Olmer (Georges) & Hesbert (J.), à Paris, rue du Pont-
- de-Lodi, 5. — Papier d’impression, buvard, couleurs, registre, phototypie, chromo. Papier simi-sulfurisé, etc. Bobines pour couchage et collage. PL. V.— D.3
- Anciennes papeteries Didot. Fabrique de papiers, à Sorel-Moussel (Eure-et-Loir). Ateliers de réglure.
- Expositions universelles : Paris 1855, Hors Concours, Vice-Président du Jury; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Président du Jury ; Londres 1851, Hors Concours, Vice-Président du Jury ; Vienne 1873, Médaille de Px-ogrès ; Melbourne 1880, 2 Médailles de let Prix ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Grand Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 17
- 61. Outhenin-Ghalandre fils & Gie, à Paris, rue Notre-
- Dame-des-Victoires, 16. — Papiers vergés anglais. Vélins. Alfa pour l’édition de luxe et labeurs. Papiers couchés pour l’édition. Carte ivoire. Papiers pour registres et vélins d’écriture. Papiers collés à la gélatine par procédés anglais pour lettres. Parcheminés extra double colle, filigranes clairs et ombrés pour titres. PL. V.— D.3
- Fabricants de papier. Usines àGeneuille, Chevroz et Deluz (Doubs), à Savoyeux et Seveux (Haute-Saône).
- Spécialités de papiers vergés, de vélins, de carte-ivoire, etc.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand Prix.
- 62. Ozouf-Leprince, à Paris, rue Dussoubs, 34. — Cartons
- et papiers d’emballage. PL. V.— D.3
- Fabriques à Paris, rue Lourmel, 88, et à Chantraine (Aisne).
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 63. Papeteries du Pont de Glaix, à Pont-de-Claix (Isère).
- — Papiers alfa pour éditions, papiers lithographiques, chromotypographiques, chromolithographiques. Papiers sans colle, et chine-français pour la taille-douce. Cartons d’un jet et collés. PL. V.— D.3
- Ancienne Maison Breton frères etCie.
- 64. Paul (Alexandre), à Gemens, par Estrabiin (Isère). —
- Registres. Coquilles parcheminées, vélins et vergées. Ferro. Cyano. Bristol. Ivoire. Dessin. PL. V.— D.3
- Fabricant de papiers.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 65. Perrig'ot-Masure, à Arches (Vosges). — Papiers à la cuve.
- Papiers filigranés à repérage pour billets de banque, titres, chèques, etc. Papiers pour impression de luxe, taille-douce. Papiers moyen-âge. Papiers à dessin pour lavis et aquarelle. PL. V.— D.3
- Marque J. Perrigot, à Arches. Papiers Ingres M. B. M. Dépôt à Paris, rue Mazarine, 30.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1888, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Grand Prix.
- 66. Procop (André) & Cie, à Nersac (Charente). — Feutras
- pour fabriques de papier. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 67. Procop (C.) & Cie, à l’Abbaye, près La Couronne (Cha-
- rente). — Papiers vélins, vergés, chromos et bulle, pâtes, parchemin, etc. PL. V.— D.3
- 68. Regnier (Ernest) & Pelle voizin (Auguste), au Gond,
- commune de l’Houmeau-Pontouvre (Charente). — Feutres tissés et tissus industriels : Feutres divers pour fabrication du papier, apprêts d’étoffes et tous usages industriels. PL. V.— D.3
- Feutres spéciaux chaîne soie, breveté S.G.D.G., marque déposée.
- 69. Repiquet-Chassagne & Cie, à Paris, rue de la Folie-
- Reg’nault, 18 et 20. —Machine à gaufrer en continu, cylindre en papier, cylindre en acier gravé, pour machines à filigraner. Papier à cigarettes filigrané. PL. V.— D.3
- Ancienne maison Kientzy.
- Constructeur de machines.
- 70. Rigal (Pierre), à Paris, rue Meslay, 40. — Cartons-cuir
- pour toitures. PL. V.— D.3
- 71. Rivage (Denis), à Paris, rue Lauzin, 15. — Papiers
- filigranés, chèques, actions, mandats, raisons sociales, marques de fabrique, etc. Planches en acier ou en zinc gravées en relief pour filigranes. PL. V. D.3
- Filigraneur et gravure de planches pour filigranage.
- Machines à filigraner le papier en continu.
- Paris 1878, Mention honorable; Paris 1889, Médaille de bronze; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 72. Simonet (Maxime-Hubert), à Quintin (Côtes-du-Nord). —
- Triturateur pour le broyage des pâtes à papier. PL. V.— D.3
- Fabricant de matières premières de la poudre sans fumée des Poudreries Nationales.
- Expositions universelles : Paris 1889, Mention honorable, Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 73. Société anonyme des Cartonneries Lourdelet-
- Maricot, à Aubervilliers (Seine), rue du Vivier, 161. — Cartons pâtes. Cartons bois. Cartons cuir, etc PL. V.___D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 19
- 74. Société anonyme des Cartonneries Voisin &
- Pascal, à Lyon (Rhône), rue Godefroy, 7 et 9. — Cartons en feuilles. Cartons en feuilles en divers genres. PL. V.— D.3
- Société au capital 1.850.000 francs.
- 75. Société anonyme d’Exploitation des Papeteries
- Lacroix (L.) fils, à Angoulême (Charente). — Papiers à cigarettes en cahiers, en rames et en bobines. PL. V.— D.3
- Usines à Angoulême et à Mazores-sur-le-Salat (Haute-Garonne). Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or.
- 76. Société anonyme des Papiers Abadie, à Paris,
- avenue Malakoff, 130 et 132. — Papiers à cigarettes. PL. V.— D.3
- Administrateur-délégué. M. Laurent (Ch.), ingénieur. Usines à Paris, au Tbeil et à Masle (Orne) et à Avezé (Sartbe).
- Expositions universelles : Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury, décoration de la Légion d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours.
- Expose également classe 92.
- 77. Société anonyme des Papeteries de Champagne,
- à Troyes (Aube). — Pelures collées et sans colle, Papiers à cigarettes, Serpentes. PL. V.— D.3
- Société au capital de 1.000.000 fr. Fabrication du papier.
- 78. Société anonyme des Papeteries Gouraud, à
- Nantes (Loire-Inférieure), place Edouard-Normand, 6. — Papiers et pâtes à papier. PL. V.— D.3
- 79. Société anonyme des Papeteries de Jean-
- d’heurs, à Jeand’heurs (Meuse). — Papiers fins et mi-fins pour écriture et impression. PL. V.— D.3
- 80. Société anonyme des Papeteries du Marais & de Sainte-Marie, au Marais, par Jouy-sur-Morin (Seine-et-Marne), et à Paris, rue du Pont-de-Lodi, 3. — Papiers pour impressions diverses, lithographie, chromo, taille-douce, papiers de cuve filigranés pour billets de banque, actions, et publications de luxe. Papiers buvards, papiers à registre. Bulletins. Cartons Jacquart. PL. V.— D.3
- 81. Société anonyme des Papeteries de Montbard,
- à Montbard (Côte-d’Or). — Papiers divers PL. V.— D.3
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- 20
- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 82. Société anonyme de la Papeterie de Renage,
- à Renage (Isère). — Papiers de luxe, vélin et vergés. Papiers parcheminés filigranes pour titres. Papiers parcheminés gélatinés. Papiers buvards. Papiers à dessin, à lettres, à registres et bristols parcheminés, ivoire, etc. PL. V.— D.3
- Fabrication de papiers. Maison à Paris, rue Brise-Miche, 2. Expositions universelles de Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, 2 Médailles d’argent.
- 83. Société anonyme des Papeteries du Souche,
- à Paris, rue de Reuilly, 73. — Papeterie : Bois, pâtes de bois, mécaniques et chimiques. Papiers divers, pâtes de chiffons. PL. V.— D.3
- M. Mauban (Pierre), directeur, usines à Arnould (Vosges).
- 84. Société anonyme des Papeteries de Vidalon, à
- Annonay (Ardèche). — Papiers à dessin blancs et mi-teintés. Papiers à calquer. Coquilles surfines, superfines, parcheminées et extra-parcheminées pour titres et mandats. Papiers pour photographie industrielle. Papiers à registres, à lettres, bulle parcheminé, buvard. Papiers-bandes. Parchemin artificiel. Cartons divers et-encartages, etc. Papiers à la forme avec et sans filigrane. Papier toile en' formats et en rouleaux.
- PL. V.— D.3
- Fabrication de papier.
- Marque de fabrique : « Ancienne manufacture Canson et Montgolfier ». Expositions universelles de : Paris 1855, Membre du Jury, Hors Concours ; Paris 1878, Médaille d’or en collectivité ; Paris 1889, Grand Prix ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Grand Diplôme d’Honneur ; Philadelphie 1876, Médaille d’or en collectivité ; Amsterdam 1883, Grand Diplôme d’Honneur.
- 85. Société anonyme du Prieur, à Paris, passage
- Saulnier, 7. — Fabrique de papiers de paille et d’emballage. Papiers de paille. PL. V.—D.3
- Directeur, M. Hom (Louis). Usine au Prieur, près Brive (Corrèze). Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 86. S ociété anonyme «La Térébenthine française», à
- Paris, rue de la Victoire, 46. — Produits résineux pour papeterie. Savon résineux pour le collage du papier. PL. V.— D.3
- Huit usines à vapeur.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 21
- 87. Société Générale des Papeteries du Limousin, à
- Saint-Junien (Haute-Vienne). — Papiers d’emballage. PL. V_D.3
- Société anonyme au capital de 5.074.000 francs à Saint-Junien. Expositions universelles : Paris 1878, Mention honorable et Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille de bronze et Médaille d’argent.
- 88. Société des Papeteries de l’Aâ, à Wizernes (Pas-de-
- Calais). — Papeterie: Papiers. PL. V.— D.3
- Anciens établissements Dambricourt frères.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Londres 1862, Mention honorable ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 89. Thébès (Henry), à Sainte-Marguerite, par Saint-Dié
- (Vosges). —- Carton bois. Carton chaussures. Pâte de bois blanche et mi-chimique. Cartons bois blanc et Cartons bois brun. Cartons chaussures. PL. V.— D.3
- Fabrique de cartons.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 90. Vacqnerel (Eugène), à Paris, rue Saint-Martin, 243. —
- Cartons divers. PL. V.— D.3
- Paris 1855, 1867, 1878, 1889, Médailles de bronze et d’argent,
- Membre du Jury, Hors Concours, Président du Jury ; Londres 1851, 1862, Première Médaille; Chicago 1898, Président du Comité; Bruxelles 1897, Grand-Prix, 2 Diplômes d’Honneur.
- 91. Vaissier (Édouard) & Cie, à Marnay, par Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire). — Papier pour administration , impression , chromos, écolier, bobines pour couchage et journaux. Papier à la cuve.
- PL. V.— D.3
- Fabrique de papier.
- Spécialité pour filtrage : à Marnay, par Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire), à Vendôme (Loir-et-Cher), à Fréteval (Loir-et-Cher), et à Saint-Mars-la-Brière (Sarthe).
- Production annuelle 5.200.000 kilog.
- Maison de vente, à Paris, rue du Chat eau-d’Eau, 48.
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 92. Verdier-Dufour (Jean), à Paris, rue de Grimée, 251. —
- Matières premières pour la fabrication du papier. Chiffons toile et coton classés. Vieux papiers classés. PL. V.— D.3
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 93. Weibel (Jean-Baptiste) & Cie, à Novillars (Doubs). —
- Papiers. PL. V.— D.3
- Fabrique de cellulose et de papiers.
- Société en commandite par actions. Usines à Novillars et à Besançon (Doubs).
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 94. Ziiber, Rieder & Cie, à Boussières (Doubs). —Matières premières employées à la fabrication du papier. Papiers vélins, vergés, filigranés, simili-japon, etc. Papiers pour les arts graphiques. Parchemins. Papiers pour les articles de papeterie. Papiers à lettres, à enveloppes, etc. Papiers à registres. Cartons fins, bristols et ivoires. Papiers pour télégraphie. Papiers gommés. Impressions en taille-douce. Jeux de fonds.
- PL. V.— D.3
- Papeterie de Torpes. Fabrique de papier.
- Paris 1889, Médaille d’or.
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Guérin (Louis), à Gué de Constantine, près Alger, rue Bab-AzOUn, 14. — Papiers paille, de pliage, d’emballage, gris, demi-blanc. PL. VL— D.3
- Fabrique de papiers. Usine à Gué de Constantine.
- INDO-CHINE
- 1. Protectorat de l’Annam. — Papier d’emballage.
- PL. VI.—D. et E.2et 3
- TUNISIE
- 1. Dumergue & Cie, à Tunis, à la Marine, — Pâtes à papier.
- Procédé breveté pour la transformation des matières végétales en pâte à papier ou fibres textiles et en alcool. PL. VI.— D.l
- 2. Genevay (Z.) & Dumergue (C.), à Tunis, rue d’Espagne,
- 14. — Pâte d’alfa. PL. VID. I
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Bont & Laxus, à Goldback, près Bischofswerda. —
- Papiers. “ PL. V.— D.3
- 2. Dietrich (Robert), à Mersebourg1. — Machines à boutons
- animées d’un mouvement de rotation et sans roues motrices. Tuyau d’injection avec issue supérieure. Soupape pour piles à cylindres. Appareil pour trier automatiquement du bois. Exhausseur agissant comme machine à râper. Séparateur pour cellulose. Appareil pour enlever de la cellulose, des nœuds et des éclats de bois. Appareil pour épurer et laver la cellulose. Appareil pour recouvrer le bois des copeaux de l’écorce. PL. V.— D.3
- Maison Dietrich Frères.
- 3. Fabriques de Cellulose Simonius (Société par
- actions), à Wangen-sur-Allgaeu (Wurtemberg). — Cellulose (système Mitscherlicb) écrue et blanchie et papiers fabriqués avec de la cellulose. PL. V.— D.3
- Succursale à Kelheim (Bavière). Représentants en Hollande et en Belgique. Alp. Barbier, 30, rue Bricbaut, Bruxelles ; France : H. Ville-maine, 15, avenue des Gobelins, à Paris ; Angleterre : W. G. Taylor et Cie Lld, 83, queen Victoria Street, London : Allemagne et Suisse : Wilk. Roeck, Wiesbaden ; Italie : Ferd. Weltzen, Piazza Borromée, Milan; Russie: John H. Mietzsch, à Saint-Pétersbourg; Espagne: Ernesto Brunkow et Cie, Saint-Sébastien. Capital social : 2.000.000 de mark. Maison fondée en 1881. Nombre d’ouvriers: environ 700. Production annuelle : 15.000.000 de Kilog. Exportation : France, Belgique, Hollande, Angleterre, Russie, Italie, Suisse, Espagne et Amérique.
- 4. Fabrique de Cellulose de Waldhof, à Waldhof,
- près Mannheim. — Cellulose au bisulfite blanchie et écrue.
- PL. V— D.3
- Trois fabriques avec une production journalière de 140.000 kilogs secs.
- Chicago 1893, 2 Médailles ; Bruxelles 1897, Grand-Prix et Diplôme Commémoratif.
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- GROUPE XIV. - CLASSE 88.
- 25
- 5. Fabrique de Papier et de Cellulose de Heide-
- nau, à Heidenau, près Dresde. — Papiers-divers. PL. V________D.3
- 6. Flinsch (Ferdinand), Société en actions pour construc-
- tions de machines, à Offenbach sur-le-Mein. — Calandre à sept rouleaux. PL. V.— D.3
- Spécialités : Machines pour papiers couchés de diverses sortes, photographiques sensibilisés et autres, pour papiers gélatinés, verrés, émé-risés, pour tabac, feuilles d’étain, capsules métalliques et cartes à jouer. Coucheuse. Hachoirs à table. Torréfacteur à tabac. Machine à refroidir et à tamiser le tabac. Machine à empaqueter le tabac.
- 7. Fullner (H.), à Warmbrum (Silésie). — Machines diverses
- concernant la fabrication du papier et de la cellulose ainsi que le travail du papier. PL. V.— D.3
- Maison fondée en 1854.
- Spécialités de fabrication. Machines concernant la fabrication du papier etde la cellulose. Calandre. Massicots rectangulaires et pour coupes diagonales. Brevet d’invention n° 222.886 pour épurer les eaux ayant servi à la fabrication.
- Représentants : à Christiania, à Copenhague, à Stockholm, à Londres, à Saint-Pétersbourg, à Moscou et à Paris.
- 8. Haënle (Léo), à Munich. — Papiers dorés et argentés, unis
- et gaufrés, bordures et ornements. PL. V.— D.3
- Exportation. Maison succursale à Paris, rue Simon-le-Franc, 10.
- 9. Harlan (G.), à Heidenau A. G., près Dresde. — Papiers.
- PL. V___D.3
- 10. Herzberg1 (Paul), à Berlin. — Papiers. PL. V.— D.3
- 11. Jag’enberg' (Ferd.-Emile), à Dusseldorf. — Machines pour
- la reliure et la fabrication de cartonnage. PL. V.— E.3
- Maisons à Berlin et à Vienne. Représentation et salles de vente à Paris, chez M. Rod. Théobald, 12 et 26, rue de Saint-Quentin, et à Londres, MM. Horne et Sons, 5, Torrens Street E. C.
- Maison fondée en 1878. 290 employés. 35 Brevets.
- 12. Kleinewefers (Joh.) fils, à Créfeld. — Calandres et
- gaufreuses. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
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- 13. KÔnigd Württeinbergische Hüttenverwaltung-,
- à KonigsbronnCalandres pour la fabrication du papier. PL. V.— E.3
- 14. Krebs (Friedr.), à Francfort-sur-le-Mein. — Machines-
- outils pour l’imprimerie, typo-lithographie, xylographie, cartonnage et reliure. PL. V.— E.3
- 15. Landauer (J'.), à Brunswick. — Toiles à calquer et tissus
- pour la reliure. PL. V.— D.3
- Maison fondée en 1852. Représentant à Paris : M. Bernard Heilbronner, rue Papillon, 5.
- 16. Leichtlin frèrGS, à Carlsrulie. — Parchemin à calquer. Papier photographique et à héliogravure. Papiers à dessin sur toile, en
- rouleaux. PL. V.— D.3
- Maison fondée en 1823. Représentant: O. Carry, Paris, 106, rue
- Vieille-du-Temple.
- 17. Maschinenfabrik Friedrich Miiller, à Potschappel
- (Dresde). — Appareil pour sécher les feuilles de papier. Machines pour la fabrication du papier, des papiers-chromo. Papiers de couleurs, de papiers-peints et de cartons. PL. V.— E.3
- Représentants : à Paris, E. Messmer, 12, rue Fontaine ; à Londres : Herrmann Keller et Cie, 102, Fenchurch-Street. Milan : A. Pisani, B. Cavallieri.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 18. Maschinenfabrik zum Bruderhaus, à Reutling-en.
- — Bobineuse. Mouilleuse. Calandre. Coupeuse en travers et en long.
- PL. V.— E.3
- Fabrique de papier.
- 19. Milchsack (G.) & Cie, à Brohl-sur-le-Rhin.—Rouleaux de papier étroits de diverses sortes et pour divers usages, principalement poiir la télégraphie et pour l’isolement des câbles télégraphiques, serpentins.
- PL. V.— D.3
- Fabricants et transformateurs de papier.
- 20. Papier & Zellstofffabriken (Actien Gesellschaft), à
- Wolfacll (Bade). — Cellulose au bisulfite blanchie propre à la fabrication des papiers. PL. V.— D.3"
- Fabriques de pâtes à papiers (cellulose). Exportation dans divers pays.
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- GROUPE Xivr — CLASSE 88.
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- 21* SchœUer fils (A.), à Dùren. — Papiers fins et superfins de luxe, de poste, à écrire, de dessin. Bristols et carton ivoire. Cartons en couleurs. Cartons pour les impressions en couleurs. Papiers de fantaisie de couleurs. Papiers buvards. PL. V.— D.3
- Fabrique de papier.
- 22. Société anonyme pour la Fabrication Mécanique du Papier, à Ascbafïenbourg'. — Pâte de bois blanchie et non blanchie Ritter-Kellner et Mitscherlich. Papier d’emballage, brochures, «ouvertures, etc.
- PL. V— D.3
- Succursale : Stockstadt sjM. Capital social 3.000.000 mark. Maison fondée en 1872. Production annuelle : 25 millions de kilos de cellulose et de papier : (Cellulose : 20 millions, Papier : 5 millions). Exportation: 20 °/o de la production totale. Représentants : New-York : Paul C. Zühlke, Broadway 320, Angleterre : Harry B. Wood, Manchester, 45, Hanging Ditch. France : Karrer et Meyer, de Mulhouse. Italie Olinto Chiarattini, Milan, Via Durini, 13. Autriche : R. Trierenberg, Vienne IV, Franken, berggasse 11. Espagne : Ernesto Brunckow et C°, Saint-Sébastien. Allemagne: Georg Link (Darmstadt), Ernst Ku-derling (Düsseldorf), Palme (Dresde).
- 23. Société pour la Fabrication du papier de Couleur et de la Colle Forte, à Aschaffenbourg. —
- Papiers de couleurs et de fantaisie, papiers unis, lissés, gaufrés, marbrés, imitation de cuir. Papier de fantaisie. Papiers barytés pour photographie. Papiers céramiques. PL. V.— D.3
- Maison fondée en 1850. Nombre d’ouvriers : 400.
- 24. Suckow (P.) & Cie. — Matériel et procédés de la fabrication mécanique du papier. PL. V.—= E.3
- Propriétaire Robert Meyer.
- 25. Trick (Ludwig), à Kehl-sur-le-Rhin. — Pâte de bois chimique. PL. V.— D.3
- Fabrique de cellulose. Cellulose obtenue par cuisson indirecte, pour les papiers et pour le parchemin.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 26. Usines de Papiers Métalliques, de Couleurs de Bronze et de Métaux en feuilles, à Munich. —
- Papies couchés métalliques. PL. V.— D.3
- Ancienne maison : Léo Haenle, Emst Scholl, Lindner et Voit, et Jacob Heinrich.
- Diverses sortes de bronze en poudre. Bronze argent. Bronze vernis pour la lithographie et la fabrication de papiers peints. Diverses sortes de métaux en feuilles, en lames et en barres, clinquant, etc.
- 27. Vereinigte Strohstoff Fabriken, à Coswig (Saxe).
- — Pâte de paille blanchie pour les papiers fins et superfins.
- PL. V__D.3
- Quatre fabriques avec une production journalière de 60.000 kilogs secs de pâtes de paille blanchies pour des papiers fins et superfins.
- AUTRICHE
- 1. Fabricants Autrichiens de Papier et de Cellulose
- (Collectivité des), à Vienne,Nibelungengasse, 1.
- Eichmann et Cie, à Amau.
- Ellissen, Rœder et G0, à Vienne.
- Kellner-Partington Paper Pulp G0 Ltd, à Hallein.
- Kink. (Martin) et G0, à Vienne.
- Klusemann (Othon), à Voitsberg.
- Leykam-Josefsthal, Société anonyme, à Vienne.
- Peez (Alexandre), à Weissenbach.
- Porâk frères, à Kienberg.
- Schlôglmühl, à Vienne.
- Société anonyme pour fabrication de papier, à Neusiédl.
- Société autrichienne pour fabrication de cellulose, à Vienne. Société anonyme de Olleschau pour fabrication de papier, à Mahr-Scbônberg.
- Spiro (Ignace) et fils, à Kruman.
- XVeiser (Sigismond), à Sassow.
- Papiers et cellulose.
- PL. V — D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 29
- 2. Fabricants Autrichiens de Confections de Papier (Collectivité des), à Vienne, Nibelungengasse, 1. Pollak (D.-R.) et fils, à Vienne.
- Rosenbaum frères, à Vienne.
- Schnàbl (Jacques) et C°, à Vienne.
- Theyes et Hardtmuth, à Vienne.
- Confections de papier. PL. V.— D.3
- BELGIQUE
- 1. Begasse (Joseph), à Sclessin-lez-Liège. —Feutres circulaires
- pour papeteries. PL. V.— D.3
- 2. Brossart-Legrand, à Wavre. — Papiers et sachets.
- PL. V.— D.3
- 3. Catala (Charles) fils, à Virginal. — Divers genres de
- feutres, etc. PL. V.— D.3
- 4. Société anonyme des Papeteries de Saventhen.
- — Papiers divers pour journaux. Papiers couleurs pour affiches et couvertures. Confetti. Serpentins. PL. V.— D.3
- Production 25 tonnes par jour.
- 5. Société anonyme de l’Union des Papeteries, à
- Bruxelles, rue d’Arenberg, 9. — Papiers. PL. V.— D.3
- BULGARIE
- 1. Harvat & Mihelson, à Sofia-Kniajevo.— Cartons et papier d’emhallage. PLAN N'13
- CHINE
- 1. Commission Impériale (Chine du Centre) à Shanghaï.
- — Papiers divers. Cartes. Enveloppes. PL. VI.—B. 3
- 2. Commission Impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Procédés de fabrication du papier. Papier. Papier à brûler dans les cérémonies religieuses. Papier de mûrier. PL. VI.— B. 3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- CORÉE
- 1. Gouvernement Coréen, à Séoul. — Papiers de luxe. Papiers parcheminés, huilés. Papiers carton, etc. PL. V.— E.4
- ESPAGNE
- 1. Costas (Bartolomé), à Barcelone, place de Marg-uillos, 6.
- — Papier à écrire et papier à cigarettes. PL. V.—D.3
- 2. Mirallés y Anglés (Hermenegildo), à Barcelone, rue de Bailen, 59. — Carreaux et pièces de carton-pâte. PL. V.— D.3
- 3. Papelera del Cadagna, à Bilbao. — Papier à cigarettes.
- PL. V__D.3
- 4. Rius Carlets (Francisco), à Olot (Province de Gerona).—
- Papier à cigarettes. PL. V.— D.3
- 5. Socios de la Pena, à Bilbao, rue de la Rivera, 5. —
- Papier de paille et de goudron pour cigarettes. PL. V.— D.3
- 6. Torras frères (Successeurs de), à Barcelone, rue de Cortès, 222. — Papiers continus à écrire, à imprimer, etc. PL. V.— D.3
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Annandale & fils, Limited, à Polton (Midlothian)
- (Ecosse).— Papier de luxe, à lettre, de billets de banque, pour agendas, carnets et registres. PL. V.— D.3
- 2. Blackman Ventilating Company Limited, à
- Londres, E. C., Fore Street, 63. — Séchage et enlèvement de vapeurs. PL. V.*— D.3
- 3. Cleghorn "William, à Clepington Dundee, N. B.—Déchets
- de jute, de lin, pour la fabrication du papier. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 31
- 4. Canadian Paper & G0, à Montréal (Canada). — Spécimens
- pour montrer la fabrication de la pâte et du papier avec du bois.
- PL. VI.— C.l
- 5. Ford (T. B.), Limited, à Snakeley Mill, Loudwater, High
- Wycombe, Bucks. —Papier buvard. Procédés de fabrication illustrés.
- PL. V.— D.3
- 6. Frowde (Henry), à Oxford University Press Warehouse,
- Amen Corner, London, E. C. — Papier Indien, Oxford et autres papiers employés pour l’imprimerie. PL. V.— D.3
- 7. Grand Mere Pulp & Paper G0, à Grand-Mere (Québec,
- Canada). — Papiers et pâtes à papier. PL. V.— D.3
- 8. Lanrantide Pulp Gompany Limited, à Grand-Mere
- (Québec, Canada). — Pâte et papier. PL. VI__C.l
- 9. Pulpe Gompany, à Cbicoutini, Québec (Canada). — Pâte
- et pâte de bois. PL. VI.— C. I
- 10. Riordan Paper Mills,àMerritonetHa\vkesbury (Ontario,
- Canada). — Papier. PL. VI.—C.l
- 11. Rolland Paper Gompany, à Saint-Jérome (Québec,
- Canada). — Papier. PL. VI.— C. I
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Gopony (Martin), à Brassé. — Papier d’emballage. PL. V— D.3
- 2. Fabrique de Cellulose de Brassô, à Zernest
- iBrassé). — Cellulose et ses dérivés. PL. V.— D.3
- 3. Fabrique Hongroise de Pâte de Paille, à Budapest .
- — Pâte de paille, dans phases successives, solution de chlorure, papiers contenant 10 à 60 °jo de paille. PL. V.— D.3
- 4. Feszty (Adolphe), à Eszterhàza. — Matières premières pour la papeterie et les cartonnages, tourbe, papier de tourbe. PL. V.— D.3
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- 32
- GROUPE XIV. — CLASSE 88,
- 5. Kolba (Michel) fils, à Diosgyôr (Borsod). — Papiers divers.
- Papiers pour valeurs mobilières. PL. V.— D.3
- 6. Papeterie de Hermanecz, à Hermanecz (Zôlyom). —
- Papiers pour journaux, lettres, livres. PL. V.— D.3
- 7. Boxer (Jules), à Nadabula (Gomôr). — Papiers puisé, séché,
- glacé, en couleurs différentes pour emballage. PL. V.— D.3
- 8. Schœller & G0, à Torda. — Copeaux. Cellulose. Chaux calcinée.
- Soufre. PL. V.— D.3
- 9. Smith & Meynier, à Fiume. — Papiers divers. PL. V_______D.3
- ÎO. Société des Papeteries de Nezsider, à Péterfalva
- (Szeben). — Papiers pour bureaux, imprimeries, télégraphie de couleur. PL. V.— D.3
- 11. TXrSllS (DÉSIRÉ), à Budapest. — Médicaments composés.
- PL. V.— D.3
- 12. Varga cadet (Daxiel) & Babos (Alex.), à Kolozsvar.
- —- Cartons divers. PL. V.— D.3
- CROATIE-SLAVONIE.
- 1
- Société anonyme de la
- Zagreb. — Papiers divers.
- Papeterie de
- Zagreb
- PL. V___D.
- ITALIE
- 1. Banque d’Italie, à Rome. — Billets de banque. Obligations
- hypothécaires. Titres de crédit. PL. V.— D.3
- 2. Banque de Naples, à Naples. — Billets de banque et
- obligations foncières. PL. V.— D.3
- ® «
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-
- GROUPE XIV.
- CLASSE 88.
- 33
- 3. Banque de Sicile (Direction générale), à Palerme. —
- Billets de banque, de 1.000, 500, 100 et 50 livres italiennes.
- PL. V.— D.3
- 4. Binda (Ambroise) & Ca, à Milan. — Papiers en divers
- genres. PL. V.— D.3
- 5. Bosso (Jacques), à Parella, près Ivrea. — Papiers.
- PL. V.— D.3
- 6. Gartiera Reali, à Venise. — Papiers.
- PL. V.— D.3
- 7. Daelli Sesana & Ca, à Milan, Corso Pta Romana, 42. —
- — Papiers et enveloppes. PL. V.— D.3
- 8. Favini (Louis), à Malianico (Côme). —Papier.
- PL. V.— D.3
- 9. Fornari (Antoine), à Fabriano. — Papier.
- PL. V.— D.3
- 10. Galateri (ANNIBAL), à Turin. — Papiers billets de banque.
- Bons. Chèques. PL. V.— D.3
- 11. Galligani (Antoine), à Colle di Val d’Eisa (Sienne). —
- Cartons imperméables pour toitures. Papier à filtrer pour la chimie et la pharmacie, etc PL. V.— D.3
- 12. Mancini (Pascal), à Jesi (Ancône). — Papiers.
- PL. V.— D.3
- 13. Miliani (Pierre), à Fabriano. — Papiers-valeurs filigranés et
- papiers de divers genres. PL. V.— D.3
- 14. Molina (P.-A.), à Milan, rue S. Fedele, 3. — Papiers.
- PL. V__D.3
- 15. Papeterie Italienne (Société anonyme), à Turin. —
- Papiers. PL. V.— D.3
- 16. Société des Papeteries du Midi, à Isola del Liri
- (Caserta). — Papiers. PL. V.— D.3
- 17. Wonwiller & Ca, à Romagnano-Sesia (Novare). —
- Papiers. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- JAPON
- 1. Agnéta & Cie, à Kôti-kén. — Diverses sortes de papier
- japonais. PL. V.— D.3
- 2. Association des Fabricants de Tengujô de Kôno-
- tani, à Kôti-kén. — Diverses sortes de papier japonais de Tengujô.
- PL. V.— D.3
- 3. Association des Industriels de Papier de Tosa, à
- Kôti. — Diverses sortes de papier japonais, PL. V.— D.3
- 4. Fabrique de Papier d’Ohta, à Shizuoka-kén. — Papier
- japonais fait à la main. PL. V.— D.3
- 5. Fabrique de Papier de Shizuoka, à Shizuoka. —
- Papier japonais fait à la main. PL. V.— D.3
- 6. Fusayasu (Kihati), à Tottori-kén. — Papier japonais.
- PL. V.— D.3
- 7. Harada (OuhaTi), à Tokushima-kén. — Papier japonais.
- PL. V.— D.3
- 8. ' Harada (Torazô), à Tokushima-kén. — Papier japonais.
- PL. V.— D.3
- 9. Hashimoto (HlKOSUKÉ), à Kôti-kén. — Papier japonais.
- PL. V.— D.3
- 10. Ino-ouyé (DÉNJIÛRÔ), à Kôti-kén. — Papier japonais, cinq
- sortes. PL. V.— D.3
- 11. InO-OUyé (WASUl), à Kôti-kén. — Diverses sortes de papier
- japonais. PL. V.— D.3
- 12. Katayama (KanoSUKÉ), à Kôti-kén. — Papiers japonais.
- PL. V—D.3
- 13. Katô (KakutARÔ), à Fukui-kén. — Papier pour impression.
- Papier à lettres et à enveloppes. PL. V.— D.3,
- 14. Katô (Tayémon), à Shimané-kén. — Papier à copier.
- PL. V.— D.3
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-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 15. Kawaï (ToKuriEi), à Hamamatsu (Shizuoka-kén). — Papier
- à copier. PL. V.— D.3
- 16. Koildo (YoSHIO), à HiÔgO-kén.— Fibre de Mitsumata blanchie
- (Edgeworthia papyrifera) pour papier. PL. V.— D.3
- 17. Koildo (YuKITl), à Miyazaki-kén. — Ecorce de Kadji, servant
- à fabriquer le papier. PL. V.— D.3
- 18. Kuniyoshi (ToRATARÔ), à Kôti-kén. — Papiers japonais.
- PL. V__D.3
- 19. Mioura (Bünkiti), à Tokushima. — Papier japonais.
- PL. V.— D.3
- 20. Minag'awa (Miyoshi), à Kôti-kén. — Papiers japonais.
- PL. V.— D.3
- 21. Nag-ano (GuÉNKITI), à Kôti. — Papiers japonais.
- PL. V.— D.3
- 22. Nag-ayama (Sadahidé), à Kanazawa (Ishikama-kén). —
- Papier japonais, spécimens variés. PL. V.— D.3
- 23. Nakaouti (JÔTARÔ), à Kôti-kén. — Papiers japonais.
- PL. V.— D.3
- 24. Nôtsuka (Ikiti), à Saga-kén. — Papier japonais. PL. V.— D.3
- 25. Shinyôsha, à Fukui-kén. — Papiers japonais. PL. V.— D.3
- 3. Société Commerciale de Papier Japonais,
- Kiôto. — Papier à copier et papiers serviettes. PL. V.— Z
- 27. Société de Fabrication de Papier de Kokubu,
- Kôti-kén. — Papiers japonais. PL. V.— D.
- 28. Société de Fabrication de Papier d’Ino, à Kôti-
- kén. — Papiers japonais. PL. V.— D.3
- 29. Société de la Fabrication de Papier de Mukada,
- à Totighi-kén. — Papier et crépons. PL. V.— D.3
- 30. Société de Fabrication de Papier de Maruiti,
- à Kôti-kén. — Papiers japonnais. PL. V.— D.3
- 2'
- CO P' CO P'
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- 30
- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 31. Suda & Gie, à Guifu-kén. — Papiers et crépons. PL.V.— D.3
- 32. Takéi (SüKÉYÉMOn), à Guifu. — Papiers japonais.
- PL.V.— D.3
- 33. Tchôjô (KwANNOSUKÉ), à Shimané-kén. — Papiers japonais.
- PL. V.— D.3
- 34. Tanaka (Kikuma), à Kôti-kén. — Papiers japonais.
- PL. V.— D.3
- 35. Watanabé (Tarohéi), à Kanazawa (Ishikawa-kén). —
- Papier japonais. PL. V.— D.3
- 36. Iamadaï & Cie, à Kôti. — Papiers japonais. PL, V.— D.3
- 37. Yamané (SazÔ), à Tokushima-kén. — Papier japonais.
- PL.V.— D.3
- 38. Yasuda (Toyohati), à Guifu. — Papiers japonais.
- PL. V._ D.3
- 39. Yokogawa (HlROYÉ), à Kôti-kén. — Papiers japonais.
- PL. V.— D.3
- 40. Yotsukura (TOKUZÔ),à Myazaki-kén). — Papier japonais.
- PL. V.— D.3
- MEXIQUE
- 1. Agrdrre (Ignacio), à Mexico. — « Confettis ». PAV. PL. Il
- 2. Benlield (Juan-M.), à Mexico. — Papier et carton mince
- (carte). PAV. PL. Il
- 3. Conseil Municipal de Amecameca, à Amecameca
- (Etat de Mexico). — Bois employé dans la fabrique de Saint-Rafael, pour la préparation de la pâte de papier. PAV. PL. Il
- 4. Compagnie Industrielle « Saltillera », à Arteaga
- (Etat de Coahuila). — Papiers d’emballage. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIV.. — CLASSE 88.
- 37
- 5. Compagnie Mexicaine de Carton,à Mexico. —Carton.
- PAV. PL. il
- Société anonyme.
- 6. Meza (PrOSPERO), à Tepic.— Papier de Calebassier. PAV. PL. Il
- 7. Perez (Jésus-J.), à Uruapan (Etat de Mictioacan). — Carton
- imperméable en lames légères pour toits. PAV. PL. Il
- 8. « San Rafael & Anexas », à Tlalmanalco (Etat de
- Mexico). — Pâtes de divers bois du pays pour la fabrication du papier. Papiers et cartons fins et ordinaires. PAV. PL. Il
- Fabriques de papiers.
- NORVÈGE
- 1. Baarlidamen Trœsliberi, à Eidsvold Yœrk. — Pâte
- de bois. PL. V.— D.3
- 2. Engnes Troesliberi, à Brandbu, Hadeland. — Pâte de bois
- avec 50 °/o d’bumidité. PL. V.— D.3
- 3. Fabrique de Cellulose de Moss, à Moss. — Cellulose.
- Papier. PL. V.— D.3
- 4. Fabrique de Pâte de bois de Land, à Drammen. —
- Carton et écuelles de carton en pâte de bois. PL. V.— D.3
- 5. Folium Trœsliberi, à Christiania. — Pâte de bois.
- PL. V.—D.3
- 6. Gram (Jens), à Drammen. — Pâte de bois brune. PL. V.— D.3
- 7. Hofsfos Trœsliberi, à Drammen. — Pâte de bois blanche (méthode Scandinave) et brune (méthode américaine). PL. V.— D.3
- 8. Kistefos Trœsliberi, à Drammen. — Pâte de bois blanche
- humide. PL. V.— D.3
- 9. Mathiesen (Haaken), à Eidsvold Yœrk. — Pâte de bois
- blanche, contenant 50 °jo d’humidité. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 10. Norsk Trœmasseforening, à Drammen. — Graphique
- de la production de la pâte de bois. PL. V.— D.3
- 11. Orje BrU-g, à Christiania. — Pâte de bois mécanique sèche en
- flocons. PL. V.— D.3
- Fabrique de Pâte de bois mécanique.
- 12. Norsk Cellulose forening-, à Christiania. — Cellulose
- de Norwège. Carte indiquant les progrès et la situation actuelle de cette industrie. PL. V.— D.3
- 13. Société de la Fabrique de Pâte de bois de
- Byafossen, à By, pr. Stenkjoer. — Pâte de bois. PL. V___D.3
- 14. Union C° (Société anonyme), à Skien (Norvège). — Papiers
- et matières premières. Papiers journal et d’impression en bobines et en rames, satinés et non satinés. Papiers couleurs satinés. Papiers d’emballage. 7 machines à papier, 215-230 c. m. de largeur.
- PL. V.— D.3
- Fondée en 1892.
- Production annuelle, 25 millions de kilos.
- 15. Viul Trœsliberi, à Viul, pr. Hônefos. — Pâte de bois
- brune et blanche. PL. V.— D.3
- PAYS-BAS
- 1. Berghuizer Papierfabriek voorheen Cramer (B.),
- à Wapenveld. — Cartons et papiers. PL. V.— D.3
- 2. Sanders Tzn (W.), à Renkum. — Échantillons de papiers
- pour écriture, impressions, parchemins et emballages fines. Papier couchés pour impression d’art. PL. V.— D.3
- Fabrique de Papiers.
- Amsterdam 1895, Diplôme d’Honneur.
- 3. Scholten (W.-À.), (Bureau Central), à Groningue. —
- Carton et pap er de tourbe. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 39
- 4. Van Gelder Zonen, à Amsterdam. — Papiers de Hollande
- à la forme. Papiers à la mécanique. PL. V.— D.3
- Manufactures Royales de papiers à la forme et à la mécanique.
- Usines à Apeldoorn ; Yelsen et Wormerveer.
- Quatorze cuves.
- Sept machines à papier.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1851, Médaille de bronze; Vienne 1873, Médaille d’or; Sidney 1879, Médaille d’argent; Amsterdam 1883, Hors Concours, Membre du Jury; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 5. Van Gelder Zonen, à Amsterdam. — Plans et modèle
- d’une usine à papier. PL. V.— D.3
- Échelle 1 sur 28.
- Usine bâtie en 1782 par le fondateur de la maison Van Gelden.
- PORTUGAL
- 1. Campbell (AsTLEY), à Abelheira. — Papiers divers.
- PL. V.— D.6
- 2. Carvalho y Ca, à Torres Novas. — Papiers à écrire.
- PL. V.—D.6
- 3. Companhia do Papel do Prado, à Lisbonne. — Papiers
- à écrire, à emballages, etc. PL. V.— D.6
- 4. Companhia Fabril do Cavado, à Porto. — Papiers.
- PL. V.— D.6
- 5. Figueiredo (Alberto de), à Rio Maior. — Cartons.
- PL. V.—D.6
- ROUMANIE
- 1. Fabrique de Papier « Bistritza », à Letea (Bacau). —
- Produits. Matières premières. PAV. PL. Il
- 2. Fabrique de Papier « Scaieni & Cheia », à Scaeni
- (Prahova). — Produits. Matières premières. PAV. PL. Il
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- 40
- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 3. Ioanide (Etienne), à Campulung (Muscel). — Produits
- fabriqués. PAV. PL. Il
- 4. Negroponte (J.-U.), à Grozesti (Bacau). — Produits fabriqués.
- PAV. PL. Il
- 5. Schiel (S.) & Gie, à Busteni (PrallOVa). — Produits. Matières
- premières. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Aanekoski (Société anonyme), à Tammerfors. — Cartons.
- PL. V.— D.3
- 2. Fabrique de Cartes à jouer, à Saint-Pétersbourg. —
- Analyses de papier. PL. I et II
- 3: Fedoraff (Léonide) & Alexandroff (Alexandbe), à Saint-Pétersbourg. — Papier pour photographies. Calques. PL. V.— D.3
- 4. Howard (W.), à Moscou. — Papiers divers. PL. V.—D.3
- 5. Manufacture pour la Confection des Papiers
- de l’Etat, a Saint-Pétersbourg. — Papiers. PL. V.— D.3
- 6. Nébé (K. et H.), à Saint-Pétersbourg. — Papiers à cigarettes,
- à écrire, etc. PL. V.— D.3
- 7. Nokia, à Helsingfors (Finlande). — Pâtes pour papiers,
- Celluloïd à la sulfite. Cartons. Papiers. PL. V.— D.3
- 8. Sergueev (P.-W.) (Société), à Penza. — Papiers divers.
- Matières premières. PL.V.— D.3
- 9. Société anonyme Fitzner & Gamper, à Saint-
- Pétersbourg. — Un lessiveur sphérique rotatif pour la fabrication du papier. PL.V.— D.3
- 10. Terwakoski (Société), à Helsingfors (Finlande).— Papiers
- à écriture, pour cigarettes, à copier. PL- V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 41
- 11. « Tornator » (Société), à Taïniokoski, Imatra (Finlande).
- Papier d’emballage. PL. V.— D.3
- 12. Waldhof, à Pernoff (Gouvernement de Finlande). —
- Cellulose. PL. V.— D.3
- SUÈDE
- 1. Alstermo (Société anonyme), à Stockholm. — Cartons.
- Papiers parcheminés. Papiers imitation cuir. PL. V.— D.3
- 2. Brattfors (Société anonyme), à Brattfors Filipstad. — Pâte
- de bois fabriquée à la mécanique. PL. V.— D.3
- 3. Gharlottenberg- (Société anonyme), à Charlottenberg. —
- Pâte de bois fabriquée à la mécanique. PL. V.— D.3
- 4. Eds (Société anonyme), à Eds. — Pâte chimique de bois..
- PL. V.—D.3
- 5. Fabrique de Cellulose, à Storvik. — Pâte chimique de
- bois (sulfate). PL. V.— D.3
- 6. Forshaga (Fabrique de sulfite de), à Porshaga. — Pâte de
- soude. Sulfate de soude. PL. V.— D.3
- 7. Forsvik (Société anonyme), à Stockholm. — Pâte de bois
- fabriquée à la mécanique. PL. V.— D.3
- 8. Gysinge (Société anonyme), à Gy singe. — Sulfate de
- soude. PL. V.— D.3
- 9. Hellefors (Société anonyme), à Hellefors. — Pâte de bois
- fabriquée à la mécanique. PL. V.— D.3
- 10. Jossefors (Société anonyme), à Jossefors Ottebol. — Pâte
- de bois fabriquée à la mécanique. PL. V.— D.3
- 11. Kockums (Société anonyme), à Konga. — Pâte chimique
- de bois. PL. V.— D.3
- 12. Kroppstadsfors (Société anonyme), à Amot. — Pâte
- de bois fabriquée à la mécanique (sapin blanc). PL. V.— D.3
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- 42
- GROUPE XIY. — CLASSE 88.
- 13. Laxa (Société anonyme), à Laxa. — Pâte chimique de
- bois. PL. V.— D.3
- 14. Malmo (Fabrique de pâte de bois), à Malmœ. — Pâte
- de bois fabriquée à la mécanique (sapin blanc). PL. V.— D.3
- 15. Mockmvra (Société anonyme), à Gefle. — Pâte chimique
- de bois. PL. V— D.3
- 16. Molubacka-Frysil, à Molubacka (Société anonyme). —
- Pâte de bois fabriquée à la mécanique (sapin blanc). PL. V.— D.3
- 17. Munksjo Aktiebolag- (Société anonyme), à Jonkôping.
- — Papiers et cartons. . PL. V.— D.3
- 18. Munktell (J.-K.) (Société anonyme de), à Grycksbo. —
- Papier filtre, papiers à lettre, d’emballage, etc. PL. V.— D.3
- 19. Papyrus (Société anonyme), à Môlndal. — Papiers.
- PL. V.— D.3
- 20. Ramen Liljendahl (Société anonyme de), à Wermlands
- Ramen. — Pâte de bois fabriquée à la mécanique. PL. V.— D.3
- 21. Rockhammar (Fabrique de pâte de bois de), à Rockham-mar, Fellingsbro. — Pâte de bois fabriquée à la mécanique.
- PL. V.— D.3
- 22. Rottneros (Fabrique de), à Rottneros. — Pâte de bois
- fabriquée à la mécanique. PL. V.— D.3
- 23. Rydo (Société anonyme),- à Rydô. — Pâte chimique de
- bois. PL. V.— D.3
- 24. Satra (Fabrique de), à Satra. — Pâte de bois fabriquée à la
- mécanique. PL. V.;— D.3
- 25. Société anonyme industrielle Adolf Ung-er, à
- Lottefors. — Pâte de bois fabriquée à la mécanique (sapin blanc).
- PL. V.— D.3
- 26. Stiern (Société anonyme), à Üddeholm. — Pâte chimique
- de bois. PL. V D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 88.
- 43
- 27. Stjernfors-Stalldalen (Société anonyme), à Stjernfors-Kopparberg. — Pâte de bois fabriquée à la mécanique. PL. V.— D.3
- 28. Stora Kopparbergs Bergslag (Société anonyme de),
- à Falun. — Pâte chimique de bois. PL. V.— D.3
- 29. Storebro (Société anonyme), à Storebro. — Pâte chimique
- de bois. PL. V.— D.3
- 30. Thimsfors (Société anonyme), à Thimsfors. — Papiers.
- Cartons. PL. V.— D.3
- 31. Tidafors (Société anonyme), à Sandhem. — Pâte chimique
- de bois. PL. V.— D.3
- SUISSE
- 1. Société anonyme Escher, Wyss & Cie, à Zurich. —
- Machine à papier continu pour papier rogné. Epaissi^seur de pâte.
- PL. V.— D.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- 2. Société anonyme Théodore Bell & Cie, à
- Kriens (Lucerne). — Défibreur à chaud avec pompe. Pile hollandaise Machine à écorcer. PL. V.— D.3
- Ateliers de constructions. Spécialités de machines pour la fabrication de la pâte de paille, pâte de bois, papier et carton.
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- GROUPE XIV.
- INDUSTRIE CHIMIQUE.
- Classe 89.
- CUIRS ET PEAUX.
- Historique. — Les peaux des animaux servirent de vêtement aux premiers hommes, qui les utilisèrent également pour se créer des abris et pour doubler leurs pirogues. Les premières manipulations qu’on leur fit subir étaient très rudimentaires : on se contentait de les frotter d’huile, de graisse, de lait, d’urine, etc.
- Les Baskirs d’Asie et les Egyptiens réalisèrent de grands progrès dans l’art de la préparation des cuirs et des peaux; chez ces peuples, les chaussures étaient en usage, et l’on raconte que Ptolémée III, ayant interdit l’exportation du piapyrus, Eumène Ier, roi de Pergame, fit préparer des peaux spécialement pour recevoir les inscriptions. Telle fut l’origine du parchemin, très employé plus tard chez les Grecs et les Romains.
- En France, Philippe VI imposa des statuts aux tanneurs et aux corroyeurs, et Henri IV institua la marque officielle après visite des maîtres, gardes et jurés. Parmi les plus anciennes maisons, l’on peut citer celle de Mme Veuve Placide Peltereau, de Châteaurenault, qui fut fondée en 1542.
- De 1655 à la Révolution, le fisc frappa si durement les produits de la tannerie et de la corroierie que beaucoup de patrons tanneurs et de mégissiers furent obligés d’interrompre leur fabrication, et que d’autres quittèrent la France, suivis de leurs ouvriers.
- L’industrie du cuir restait routinière, et ce ne fut qu’au commencement du XIXe siècle qu’elle se transforma, grâce aux découvertes des chimistes,
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- 2
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- des mécaniciens, des industriels, parmi lesquels il faut citer Séguin et Didier. D’autre part, les besoins de l’équipement militaire donnèrent, pendant la première République et le premier Empire, un vif essor à notre production ; mais, en obligeant les industriels à une fabrication trop rapide, ils nuisirent a la bonne qualité des produits.
- Pendant la première moitié de notre siècle, toutes les manipulations, à l’exception de la préparation du tan, se faisaient encore à la main. L’Exposition de 1878 permit de constater la profonde transformation survenue dans les procédés de fabrication par l’apparition du travail mécanique. Depuis lors, le nombre des machines-outils, spéciales aux travaux des peaux d’animaux, s’est accru sensiblement et leur usage s’est répandu dans nos tanneries.
- La découverte et l’application rationnelle des extraits tanniques, remplaçant les écorces dans bien des tanneries, l’emploi d’une foule de matières tannantes inconnues jusqu’alors, et enfin les tannages minéraux, celui au chrome notamment, ont fait du métier d’autrefois une industrie de premier ordre, dont l’importance va toujours croissant.
- Procédés de fabrication. — Les peaux destinées au tannage sont fraîches ou sèches; les premières, qu’on appelle « cuirs crus » ou «cuirs verts», sont directement fournies par les bouchers ; les secondes, venant des pays étrangers, principalement d’Amérique, sont soumises à une déssiccation complète, ou, plus généralement à une salaison préalable, afin qu’elles puissent se conserver pendant la traversée.
- On emploie les peaux de vache, de veau et de cheval pour faire les cuirs mous ; celles de bœuf et de buffle, pour obtenir les cuirs forts.
- Quant aux cuirs minces et très flexibles, particulièrement employés par les maroquiniers, on les prépare avec des peaux de chèvre ou de mouton.
- Le tannage des cuirs, tel qu’il se pratiquait et <}u’il se pratique encore dans certaines contrées, nécessite un grand nombre d’opérations.
- Tout d’abord, le tanneur retranche des peaux les parties inutiles, les oreilles, la queue etc. ; il les jette ensuite dans une eau courante, afin de les nettoyer et de les ramollir; c’est là ce qu’on appelle le trempage. Puis elles sont étirées avec soin, de façon à les bien assouplir et à enlever les impuretés inhérentes à la surface. Cela fait, les peaux sont débourrées, c’est-à-dire débarrassées de leurs poils, ce qui se fait au moyen de plusieurs procédés, dont les principaux ont été longtemps connus sous les noms de travail à la chaux, travail à l’orge ou au seigle, travail à la jusé et travail à l’échauffe. Ces différentes opérations effectuées, les peaux sont prêtes à être soumises au tannage proprement dit.
- Autrefois, on les plaçait dans des fosses circulaires en maçonnerie ou dans des cuves en bois, cerclées de fer, ayant ordinairement 3 mètres de
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- GROUPE XIY. — CLASSE 89.
- 3
- diamètre et autant de profondeur. On déposait alternativement une couche de tan (écorce de chêne moulue), et une couche de peaux. On faisait alors arriver dans les cuves une certaine quantité d’eau qui, dissolvant le tannin contenu dans l’écorce de chêne, facilitait sa combinaison avec la matière animale.
- Le tannage étant très long, on à cherché le moyen d’en abréger la durée. On a d’abord remplacé l’écorce de chêne par des extraits tanniques, dont l’usage facilite singulièrement l’opération, en permettant, pour ainsi dire, le dosage du tannin. Citons l’extrait de châtaignier, dont la fabrication a pris en France, depuis quelques années, une extension considérable, et pour laquelle d’importantes usines se sont créées {tans plusieurs departements.
- Dans certaines régions, le sumac est, de préférence, employé pour la préparation des cuirs. On se sert également du gambir.
- Toujours dans le but de hâter les opérations, on a remplacé les extraits et les substances tanniques par des agents minéraux. C’est ainsi qu’on trouve aujourd’hui dans le commerce des cuirs préparés au chrome ou cuirs chromés. L’idée d’employer les acides minéraux n’est pas absolument nouvelle. Elle appartient à un Français: à l’époque de 1a Révolution, en effet, Séguin prétendit qu’au moyen de l’acide sulfurique, employé pour le gonflement et le dépilage, on pouvait transformer les peaux en cuirs dans l’espace de six semaines.
- Les peaux, dont 1a consommation est la plus importante, sont celles de bœuf, de vache, de veau, de chèvre, de chevreau, de mouton, d’agneau et de cheval.
- Une grande partie des peaux de bœuf et de vache est fournie par la France elle-même, les autres pays producteurs sont l’Algérie, ta Tunisie, Madagascar, puis, en seconde ligne, l’Amérique du Sud, le Maroc, la Chine et l’Australie
- Les peaux de veau nous viennent d’Allemagne, d’Autriche, de Russie, de Hollande et des Indes.
- L’Algérie et 1a Tunisie nous envoient une partie des peaux de chèvre nécessaires à notre commerce; le reste nous est fourni par le Maroc, la Tripo-litaine, l’Abyssinie, les Indes, la Chine, le Cap de Bonne-Espérance, le littoral de la mer Noire.
- Les peaux de chevrette et celles de chevreau proviennent d’Allemagne, de Turquie d’Europe et d’Asie, de Grèce, des Indes, du Chili et du Brésil celles de mouton et celles d’agneau, d’Australie et de l’Amérique du Sud; celles de cheval, de l’Amérique du Sud.
- Le rapporteur du Jury à l’Exposition de 1889, M. Poullain, estimait que les industries françaises, se rattachant aux cuirs et peaux, donnaient lieu à un mouvement d’affaires supérieur à 3 milliards, et qu’elles employaient 400.000 ouvriers. On peut dire aujourd’hui que l’industrie de la tannerie
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- occupe en France le troisième rang et qu’elle est répandue sur toute l’étendue de notre territoire.
- Tandis que Paris est le centre le plus important de fabrication des cuirs de toutes espèces, certaines régions se sont spécialisées : c’est ainsi que le cuir fort se fabrique particulièrement à Alençon, Abbeville, Argenton Coulommiers, Châteaurenault, Givet, Fécamp, Magny, Montargis, Montbéliard, Pont-Audemer, Saint-Avold, Saint-Saens, Semur, Saint-Hyppo-lite, Rennes ; le cuir lissé : à Avallon, Châteaurenault, Ferté-Bernard, Gironde, Longjumeau, Lyon, Magny, Mondoubléau, Montfaucon-surr Moine, Moulins, Nogent-le-Rotrou, Toulon, Villeneuve-sur-Yonne, Nancy, Villefranche; les cuirs à capotes : Port-Launay, La Suze; les veaux blancs et cirés : à Aubusson, Annonay, Autun, Bazas, Bordeaux, Carcassonne, Guise, Garron, Graulhet, Lyon, Millau, Montpellier, Moulins, Nantes, Paris, Roanne, Rouen, Valence et Vitré; les peaux mégissées pbur la ganterie et les chaussures, à Annonay, Chaumont, Grenoble, Lyon, Montpellier ; les peaux chamoisées, à Amiens, Beauserré, Enencourt, Givors, Niort, Tyre-le-Château ; la chèvre et le maroquin, à Marseille et à Lyon.
- Tout cuir tanné, non destiné à être employé comme cuir dur (pour semelles par exemple), doit être corroyé, c’est-à-dire soumis à certaines opérations ayant pour objet de l’assouplir, de le lustrer, de le mettre en couleur, etc. . , .
- Les cuirs, qui ont été travaillés après le tannage, sont dits- étirés quand ils ont été rendus aussi uniformes que possible. L’étriage s’obtient en promenant fortement sur le coté de la fleur un instrument de cuivre ou de fer qu’on appelais autrefois « étire ».
- Les cuirs en suif particulièrement employés par les selliers, et les bourreliers, se préparent en flambant légèrement les cuirs étirés à un feu clair, et en les fmbibant de suif fondu sur les deux faces.
- Quand le suif les a bien pénétrés, on les teint en noir, et il ne reste plus qu’à leur donner le grain et à les lustrer.
- - Les cuirs en huile se préparent de la même manière que les cuirs en suif, seulement on remplace le suif par de l’huile de poisson ou par le dégras des chamoiseurs.
- Parmi les autres sortes de cuirs que prépare le corroyeur, nous citerons les cuirs façon d'Angleterre, servant à faire des harnais, les vaches blanches qui sont des cuirs de vache préparés à l’huile et qu’on emploie pour la chaussure.
- Mégisserie. Le mégisseur travaille les peaux blanches pour la ganterie et les doublures de chaussures, ainsi que les peaux non pelées, c’est-à-dire non dépouillées de leurs poils et qui servent à faire des housses, des tapis
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
- 5
- et des fourrures. Au lieu de tan, il emploie le chlorure d’aluminium, qui se forme par double décomposition au moyen d’un mélange d’alun et de sel marin.
- Chamoiserie. La chamoiserie a pour objet de préparer les peaux destinées aux vêtements, à la gainerie et aux touches dé piano. Le caractère particulier de ces produits consiste dans une extrême souplesse, qui s’obtient en remplaçant le tannage par une simple absorption d’huile. Le chamoiseur travaille les peaux de chamois, de daim, de cerf, d’élan, de renne, de bouc, de chèvre, de mouton, d’agneau, et parfois celles de-bœuf et de veau. Les premières opérations de la chamoiserie sont les mêmes que celles de la mégisserie.
- Maroquinerie. Les véritables maroquins sont des peaux de chèvres tannées au sumac ou à la noix de galle et mises en couleur du côté de la fleur. On recherche surtout dans ces sortes de cuirs, la souplesse et la vivacité des couleurs.
- Pendant très longtemps les maroquins venaient d’Orient. Leur préparation n’a été introduite en France qu’à la fin du siècle dernier.
- Cuirs de Russie. Ces cuirs se préparent par les procédés ordinaires du tannage. Ils sont imprégnés pendant quinze jours environ dans une décoction d’écorce de saule, puis imprégnés d’huile de bouleau à laquelle ils doivent leur odeur.
- Basanes. On appelle « basanes » des peaux de mouton travaillées de différentes manières, qu’on emploie principalement pour la reliure, pour des garnitures de chapeaux, pour des dessus de table et de fauteuil, des étuis et des portefeuilles, etc. On distingue plusieurs sortes de basanes. Les basanes tannées, ou qui ont été soumises à l’opération du tannage, sont de préférence employées pour les tapisseries en cuir doré. Les aludes ou basanes travaillées à l’alun sont celles qu’on emploie ordinairement pour la reliure.
- Chagrin. Le chagrin est une espèce de cuir qui se caractérise par son aspect grenu et sa grande solidité. Les Orientaux, qui en ont longtemps conservé le monopole, le préparent avec des peaux de la croupe de l’âne, du cheval ou du mulet. Après avoir tanné et aminci ces peaux, ils les saupoudrent aussi régulièrement que possible avec de la graine de moutarde, puis les mettent en presse. Les grains s’incrustent dans le cuir y produisant une multitude de petits mamelons très rapprochés.
- Cuirs vernis. Cette industrie est née en Angleterre, vers l’année 1780, Elle a été introduite en France au commencement de ce siècle par Plummer. C’est seulement en i83o que Longagne et Nys ont réussi à donner au
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- GROUPE XIV. — CLASSE 8 .
- cuir verni, la solidité et la souplesse nécessaires pour son emploi par la cordonnerie.
- Cuir bouilli. Le cuir acquiert une grande malléabilité lorsqu’on le fait bouillir dans un bain composé de substances résineuses. On tire parti de cette propriété pour en faire des tabatières, des bouteilles, des cornets et même des casques à l’usage des troupes.
- Nature, origine, et prix des matières premières.—
- On emploie aujourd’hui en tannerie les peaux d’animaux les plus diverses. Avec les facilités de transport modernes, elles arrivent sur nos marchés de toutes les parties du monde. Notre production ne suffirait pas, en effet, à alimenter la moitié de nos tanneries.
- La journée de travail est en moyenne de dix heures ; le nombre annuel de ces journées est de trois cents. Les chômages et les grèves sont rares.
- Les salaires varient de 3 à 4 francs par jour pour les manœuvres, et de 4 fr. 5o à 6 francs pour les ouvriers. Le nombre des patrons est, pour toute la France, d’environ 9.000 à 10.000, et celui des ouvriers de 140.000 à 160.000; le mouvement des salaires représente 200 à 25o millions de francs.
- Dans presque toutes les maisons importantes, il existe des caisses de secours, alimentées par un versement volontaire des ouvriers et une contribution des patrons. Ces caisses donnent des secours aux ouvriers malades; elles pourvoient aux frais de médecin, de pharmacien et des funérailles. Les principales maisons sont, en outre, assurées contre les accidents.
- Le fini de nos cuirs les fait rechercher dans le monde entier ; certains de nos concurrents ont, au contraire, pratiqué les tannages rapides et leur production a perdu en qualité. Les pays où nous exportons le plus sont : l’Italie, l’Espagne, l’Angleterre, le Danemark, la Grèce, l’Egypte, la Turquie, la Roumanie, les Etats-Unis, le Chili, le Mexique, le Pérou, le Brésil, l’Uruguay, la République Argentine, l’Australie.
- Parmi les faits importants qui se sont produits depuis 1889, il convient de signaler l’accroissement considérable de la production, surtout aux Etats-Unis et en Allemagne, accroissement qui n’a pas été sans occasionner une certaine gêne au commerce des cuirs.
- Dès 1816, nos produits étaient recherchés sur les marchés étrangers. Pendant quelques années cependant nos exportations né progressent que lentement; c’est ainsi qu’en 1840 nous n’exportions que pour 8 millions de francs de peaux préparées; en 1889, l’exportation de ce même article avait augmenté de 100 millions ; la même année, l’importation ne dépassait pas 27 millions de francs ; quant à l’exportation des ouvrages en peau ou en cuir, elle s’élevait à 135 millions, tandis que leur importation n’atteignait pas 10 millions.
- La situation de la tannerie française est toujours aussi satisfaisante.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- TABLEAU DES IMPORTATIONS ET EXPORTATIONS DE 1889 A 1898 DES PEAUX BRUTES, PEAUX TANNÉES ET CORROYÉES, PELLETERIES ET MATIÈRES TANNANTES.
- Années Importations E xportations
- 1889 221,765,186 185,961,967
- 1890 229,425,634 180,608,401
- 1891 253,086,766 193,371,291
- 1892 182,380,668 197,345,544
- 1893 195,075,494 171,682,329
- 1894 169,522,451 175,567,291
- 1895 151,294,549 l8l,633,432
- 1896 180,908,695 176,889,722
- «897 158,107,758 189,857,412
- 1898 163,215,741 200,343,505
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- 800 1.200 1.100 500 21.000 0.500 1.850 1.050 200 9.500 550 1.700 350 NOMBRE TOTAL de personnes occupées
- Ôo S Sî § ac ^ S ^ ooüëS NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes
- — 05 te t§ te te Sp *£ te te »-< oo to «0*00005 o te c* oo te RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées
- 50 à 500 8 8- 1 53 9 8 1 36 1 3
- plus de 500
- zn zn zr. zr. • zr. f< cd ou cd c cd o 3’ ^ S 3* E* r* £* Cfl _ S® 3—. W W > . £ h et 'r^'T- te cd 2. o il1 te ® d ® a> B & ^8 8*^ 5- g -* §*3?. al S* a CP ^ ^ p-** CP CD'- 8 a> ^ CD P « O? tT1 CÆ ® i-J 'jz? ,—. |Tj ET JE 3 -rr- "to jô ®- 2.C-^:»S!Çs »? £ s J£ s S »B ds “S 5 • —» 'M 73 r "S 53 J h- .te « .©. DÉPARTEMENT où sont occupées le plus de personnes PROPORTION pour cent du personnel total
- PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
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- Classe 89
- CUIRS ET PEAUXC1)
- FRANCE
- 1. Aboucaya frères, à Paris, rue Richer, 23. —Yeaux. Croûtes
- de veau. Chèvres. Moutons vernis. PL. V.— D.3
- 2. Ag'uilon (L.), à Parthenay (I)eux-Sèvres). — Cuirs de
- veaux. PL. V.— D.3
- 3. Allard (Victor) aîné, à Chàteaudun (Eure-et-Loir). —
- Diverses machines pour la fabrication des cuirs et des peaux.
- PL. V.— D.3
- Constructeur-mécanicien.
- Expositions universelles; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 4. Alric (Louis) fils, à Millau (Aveyron), quai de la Még-isserie,
- et boulevard Richard, 41. — Mégisserie pour ganterie. Agneau. Mouton. Chevreau et chevrette. Procédé de tannage à l’écorce de chêne vert pour la fabrication du gant tanné. Autres tannages au chrome, au cachou, à l’hemloc, etc. PL. V.— D.3
- Marques déposées ; maison fondée en 1872.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- (t) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place quil occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à Vintersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- 10 GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 5. Amie, Gauzy & Cie, à Avignon (Vaucluse). — Cheval
- en croûte, corroyé et satiné. ' PL. V;— D.3
- 6. Andral fils aîné, à Graulhet (Tarn). — Peaux de moutons
- teintes. PL. V.— D.3
- 7. Andral frères, à Graulhet (Tarn). — Peaux de mouton.
- PL. V.— D.3
- 8. Association ouvrière des Tanneurs-Corroyeurs
- de Lyon, à Lyon (Rhône), passage Coste. — Croupons. Croûtes. Peaux de veaux. PL. V.— D.3
- 9. Auger (Louis), à Paris, boulevard Ara go, 19. — Cuirs sciés pour capotes de voitures. Vaches sciées pour chaussures.Cuirs entiers pour sellerie et courroies. Fleurs de veaux.Croûtes lissées pour chaussures.
- Tanneries. PL. V.— D.3
- 10. Auque (Justin), à Graulhet (Tarn). — Peaux de mouton.
- PL. V.— D.3
- 11. Ayguesparses (Jean), à Marseille (Bouches-du-Rhône), boulevard National, 360. — Peaux de chèvres tannées.
- PL. V.— D.3
- 12. Badel frères, à Annonay (Ardèche), rue Sainte-Claire,
- 9, 11 et 13. — Peaux mégissées pour ganterie. PL. V.— D.3
- 13. Bardou frères, à Graulhet (Tarn). — Peaux de mouton.
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- 14. Bastide (Romain), à Graulhet (Tarn). — Peaux à doublure.
- PL. V — D.3
- 15. Baudin (Emile), à Brou (Eure-et-Loir). — Cuirs lissés.
- PL. V.—D.3
- 16. Baugnies (Emmanuel) fils, à Paris, rue Poliveau, 31. —
- Tiges. PL. V.— D.3
- 17. Beaumevieille (Vve), à Millau (Aveyron). — Cuirs de
- veaux blancs cirés et doublures. PL. V.— D.3
- Ancienne Maison Beaumevieille frères. Tannerie-corroierie fondée en 1841.
- Paris 1855, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
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- 18. Bel (Adolphe), à Autun (Saône-et-Loire). — Cuir de
- veau. PL. V.:— D.3
- 19. Berendorf fils (Édouard), à Paris, avenue d’Italie, 77
- et 79. — Machines de tannerie, corroidrie, mégisserie, pëlleterie, colleterie et à triturer les bois. PL. V.— D.3
- Constructions mécaniques.
- Expositions universelles de Paris 1861, deux Médailles d’argent ; Vienne 1873, deux Médailles de Progrès ; Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury.
- 20. Berthoumieu (Charles), à G-raulliet (Tarn). — Peaux à
- doublure. PL. V.— D.3
- 21. Berthomieu (Jean), à Graulhet (Tarn). — Peaux à doublure
- de diverses couleurs. PL. V.— D.3
- 22. Bez (Casimir) & ses fils, à Léran (Ariège). — Corroierie.
- Hongroierie. Cuirs et croupons à la carouille. Cuirs lissés. Cuirs noirs plein suif. Cuirs blancs à la chaux. Cuirs Hongrie rasés. Veaux blancs et cirés. PL. V.— D.3
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 23. Biard frères, à Saint-Saëns (Seine-Inférieure). — Cuirs
- forts pour semelles. PL. V.— D.3
- 24. Bidault (J.), à Pont-Audemer (Eure). — Cuirs forts.
- PL. V.— D.3
- 25. Binet (Auguste), à Saint-Saëns (Seine-Inférieure). — Cuirs
- forts. PL. V.— D.3
- 26. Bloch (Charles), à Faucogney (Haute-Saône). — Cuirs au chrome pour filature, tissage, etc. Applications industrielles.
- PL. V.— D.3
- Tannerie et Corroierie.
- 27. Blot (Eugène), à Saint-Saëns (Seine-Inférieure). — Cuirs
- forts tannés. PL. V.— D.3
- 28. Bobichon frères, à Annonay (Ardèche), rue Vidai, 15.—
- Peaux mégissées. Chevreaux mégis.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 80.
- 29. Bobichon aîné (Jean), à Annonay (Ardèche). — Peaux
- mégissées pour ganterie. PL. V.— D.3
- 30. Bobichon (Pierre) , à Annonay (Ardèche). — Peaux
- mégissées pour ganterie. PL. V.— D.3
- 31. Bonüls (Paul), à la Crèche, près Niort (Deux-Sèvres). —•
- Peaux chamoisées pour ganterie, bandages, gaînerie, bourses, escrimes, selliers, carrossiers, etc.., pour chaussures et pianos. Moellons et dôgras de chamoiserie. PL. V.— D.3
- Chamoiseurs.
- 32. Borello & Hugues, à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue des Incurables, 60. — Peaux de chèvres tannées en croûte.
- PL. V.— D.3
- Fabricants. Tanneurs de chèvres.
- 33. Bbsc (Augustin), à Graulhet (Tarn). — Peaux de moutons.
- ‘v PL. V.—D.3
- 34. Bossière (Maurice), à Paris, rue de l’Entrepôt, 15. —-
- Machines et outils pour préparer les peaux. Noir pour corroyeurs.
- PL. V.—D.3
- 35. Boubinet, Ollivier & Cie, à Nantes (Loire-Inférieure), boulevard Victor Hugo, 44.— Peaux de veaux. Peaux de vaches.
- PL. V.— D.3
- 36. Bouché (Georges), à Paris, rue Saint-Martin, 241. —
- Peaux. PL. V.— D.3
- 37. Boucher (Henri), à Givet, (Ardennes). Manufacture de cuirs
- forts et de cuirs lissés étrangers. PL. V.— D.3
- Dépôt à Paris, rue de Lancry, 14.
- Maison fondée en 1805.
- Exposition universelle de Bruxelles 1891, Médaille d’or.'
- 38. Boulade jeune, à Graulhet (Tarn). -
- teintes.
- 39. Bourdon (Raoul), à Pont-Audemer
- forts.
- - Peaux de moutons
- PL. V.— D.3
- (Eure). — Cuirs
- PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 13
- 40. Boutin-Douaud (Gustave), à Nantes (Loire-Inférieure), rue Vertais, 10. — Chamoiserie. Peaux chamoisées teintes.
- PL. V.— D.3
- Paris 1855, Médaille d’argent.
- 41. Boyer & Gely, à Millau (Aveyron). — Cuirs de veaux
- corroyés. PL. V.— D.3
- 42. Brieussel (Jules-J.), à Graulliet (Tarn). — Peaux.
- PL. V.— D.3
- 43. Brieussel (Marc), à Graulliet (Tarn). — Peaux de mouton
- teintes. PL. V.— D.3
- 44. Brieussel - Maurel, à Graulhet (Tarn). — Peaux de
- mouton teintes PL. V.— D.3
- 45. Briot (Charles), à Saint-Hippolyte (Doubs). —Cuirs forts
- à la jusée. PL. V.— D.3
- Paris 1867, Médaille de bronze; Paris 1878, Médaille de bronze.
- 46. Brouillet (Louis), à Millau (Aveyron), rue du Pont de Fer,
- 3. —- Veaux blancs et cirés. PL. V.— D.3
- 47. Bruel fils, à Souillac (Lot). — Cuirs de sortes diverses pour
- harnachements. PL. V.— D.3
- Manufacture de cuirs pour harnachements civils et militaires.
- 48. Caen frères, à Paris, rue Greneta, 34. — Peaux.
- PL. V.— D.3
- 49. Gantayré frères, à Briatexte (Tarn). — Peaux paille
- glacées. Peaux mates ef de diverses couleurs. PL. V.— D.3
- 50 Cariiez (Alexandre) , à Pont-Audemer (Eure). — Cuirs forts étrangers. PL. V.— D.3
- 51. Cathalau (Charles), à Graulhet (Tarn). — Peaux de moutons. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 52. Cécille (Charles), à Pont-Audemer (Eure), rue Saint-
- Germain.— Cuirs forts. PL. V,— D.3
- 53. Celles (Jules), à Creissels, près Millau (Aveyron). — Peaux
- teintes et peaux tannées pour ganterie. PL. V.— D.3
- Vente exclusive pour l’Amérique, Raoul Aldebert Carrière et Cie, à Gloversville N. Y.
- 54. Chahbal (Marius), àGraulhet (Tarn). — Peaux de mouton
- en couleurs pour chaussures. PL. V.— D.3
- Mégisserie. Teinture.
- 54. Chambre Syndicale des Fabricants Méglssiers
- (Exposition d’ensemble de la), à Annonay (Ardèche).
- Peaux mégissées. PL. V.— D.3
- 55. Charmet (E.) & Cie, à Bordeaux (Gironde), rue Ligier, 49.
- — Cuirs. Peaux. Cornes. Crins de Batavia. PL. V.— D.3
- Négociants en cuirs et peaux. Importation directe de Batavia (île de Java).
- 56. Chapuis (Eugène) , à Annonay (Ardèche). — Peaux
- mégies. PL. V.— D.3
- 57. Chauvel (P.) & Gie, à Bordeaux (Gironde). — Peaux pour
- chaussures. Veaux de Bordeaux. PL. V.— D.3
- Cuir Industriel. Peau de phoque. Délainage de peaux de moutons Mégisserie. Maroquinerie. Tannerie et corroirie.
- Sydney 1879, Médaille d’or.
- 58. Ghenavas (Vve Saturnin), à Annonay (Ardèche). —
- Peaux mégies. PL. V.— D.3
- 59. Cliicoineau & fils, à Orléans (Loiret), quai Neuf, 33. —
- Veaux mégis. PL. V.— D.3
- 60. Chollet neveu & Cie, à Paris, rue de la Glacière, 51. —
- Cuirs corroyés, lissés, imprimés et en couleurs pour chaussures, équipements militaires. Articles de chasse et de voyage. PL. V.— D.3
- Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89,
- 61 ; Combé (A.), fils &Cie, à Paris, rue Claude-Vellefaux, 18. Chevreaux en divers genres pour chaussures fines. PL. V.— D.3
- Maison fondée en 1841. Fabrique spéciale de glacés, mats, dorés et couleurs mégis-glacés, mats et en couleurs chrome.
- Expositions universelle : Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Grand-Prix; Anvers 1885, Médaille d’or; Melbourne 1888, Médaille d’or; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand Prix. Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 62. Corbeau, Gruèl & Féret, à Pont-Audemer (Eure),
- rue des Carmes. — Cuirs noirs et jaunes pour harnachement, chaussures et courroies de transmission. Cuirs noirs et hongroyés pour bourrelerie. Cuirs vernis pour carrosserie et chaussures. PL. V.— D.3 Fabrication de cuirs noirs, jaunes et vernis.
- Expositions universelles: Paris 1855, Médaille d’Honneur; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Rappel de Médaille d’or et Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Membre du Jury ; Vienne 1873, Grande Médaille de Progrès ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur.
- 63. Cordier (Georges), à Saint-Saëns (Loire-Inférieure). —
- Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 64. Corneillan (Victor de), à Millau (Aveyron). — Peaux de
- veaux cirées et en blanc. PL. V.— D.3
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1862, Première médaille.
- 65. Coste (L.), Cadet & Cie, à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue Saint-Antoine, 15 et 17. — Peaux de chèvre.
- PL. V.—D.3
- 66. Cromier fils (Georges) & Cie, à Paris, rue de la Glacière,
- 109. — Peaux de mouton mégis. PL. V.— D.3
- 67. Dauzat (Léon), à Graulhet (Tarn), avenue Victor-Hugo. —
- Peaux pour doublures. PL. V.— D.3
- 68. Déliant (Ach.) & Bouvet, à Paris, rue de Valenciennes,
- 8. — Cuirs vernis. Vaches vernies. Croûtes vernies. Cheval verni pour galoches. PL. V.—- D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 69. Desbois & ses fils, à Nantes (Loire-Inférieure), rue Dos d’Ane, 10. — Tannerie : Cuirs jusés dits cuirs forts. Cuirs à semelle propices à 'équipement militaire et à chaussures civiles.
- PL. V.— D.3
- 70. Deschamps frères (G. et L.), à Tours (Indre-et-Loire). —
- Cuirs lissés. Veaux corroyés. Croupons corroyés. Croupons grainés et quadrillés couleurs. Croupons à courroies. Cuirs noirs, fauves, jaunes, hrunis et couleurs pour harnais et articles de voyage. PL. V.— D.3
- Manufacture de cuirs. Spécialité de vaches grasses grainées noires et fauves pour harnachements.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 71. Deschamps (Jules), à Henrichemont (Cher). — Cuirs
- tannés à l’écorce de chêne pure. PL. V.— D.3
- Paris 1889, Médaille de bronze; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 72. Desselas & fils (J.-B.), à Saint-Junien (Haute-Vienne).
- — Peaux d’agneaux pour ganterie, laines. Mégisserie. PL. V.— D.3
- Spécialité exclusive, peaux d’agneaux, marques ZZZ, ZZ, Z. importation, Exportation.
- Usines hydrauliques, électriques et à vapeur sur la Vienne. Maison fondée en 1887. .
- 73. Devred-Bridoux (Vve), à Hénin-Liétard (Pas-de-Calais,.
- — Câpeaux en cuir emboutis pour mineurs. PL. V.— D.3
- 74. Dezaux (Fernand), à Guise (Aisne). — Courroies. Manchons
- et secteurs pour filatures. Cuirs. PL. V.— D.3
- 75. Domange (A.) & fils, à Paris, boulevard Voltaire, 74. —
- Cuirs et courroies. PL. V.— D.3
- Successeurs de E. Scelles.
- Manufacture de cuirs et courroies. Tannerie à Sens (Yonne).
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 76. Donan & fils, à Givet (Ardennes). — Cuirs forts français et
- étrangers. Cuirs en croûte. Cuirs lissés. PL. V.— D.3
- Tannerie.
- Expositions universelles et internationales de: Paris 1855, Médaille de lre classe; Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, rappel de Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 17
- 77. Douaud (A.), à Vannes (Morbihan). — Cuirs lissés. Peaux
- de veaux corroyés. PL. V.— D.3
- 78. Dubiez (Antoine) à Creissels, près de Millau (Aveyron). —
- Mégisserie pour ganterie et chaussures. Peaux mégissées d’agneaux, de chevreaux et de veaux. PL. V.— D.3
- Bruxelles 189*7, .Médaille d’argent.
- 79. Dubosc (E.), au Havre (Seine-Inférieure), rue Jules-
- Lecesne, 16. — Extraits secs et liquides tannants et tinctoriaux. Extraits de quehracho. Cuirs tannés au quebracho. PL. V.— D.3
- Chicags 1893, Officier de la Légion d’Honneur.
- 80. Ducros père & fils, à Nîmes (Gard), rue Roussy, 49. —
- Écorces chênes, verts et blancs. PL. V.— D,3
- 81. Dumas, Raymond. & Cie, à Saint-Junien (Haute-Vienne). — Mégisserie : Peaux d’agneaux pour garderie. PL. V.— D.3
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1894, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 189*7, Grand-Prix.
- 82. Dumesnil (Vve Charles), à Paris, rue du Canal-Saint-Martin, 13. — Chevreaux glacés pour chaussures. Chevreaux noirs glacés mégissés. Chevreaux mordorés mégissés. Chevreaux noirs mats mégissés. Chevreaux noirs glacés, tannés au chrome. PL. V.— D.3
- Expositions universelles : Paris 186*7, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent; Londres 1862, Médaille de bronze ; Vienne 1873, Médaille de bronze.
- 83. Durand & Hébert, à Paris, rue du Fer-à-Moulin, 34.
- — Veau mégis en blanc et teint. PL. V.— D.3
- Manufacture de veaux mégis. Fabrication spécialement à la chaux. Spécialité de petites peaux.
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 84. Enault (A.) & Gie, à Paris, rue d’Angoulême, 23.— Cuirs,
- tannés et corroyés. PL. V.— D.3
- 85. Fabre - Laurens fils, à Graulhet (Tarn). — Peaux de
- moutons, paille lissée. PL. V.— D.3
- 86. Fassou (L.) & Beylier, à Marvéjols (Lozère). —Agneaux
- et chevreaux mégissés. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 87. Fesquet (Numa), à Millau (Aveyron). — Peaux de veaux
- tannées et corroyées cirées et en blanc. PL. V.—- D.3
- Tannerie-Corroierie.
- f
- 88. Floquet (Clovis), à Paris, boulevard Sébastopol, 123. —
- Peaux chamoisées. Ganterie. Dégras. PL. V.— D.3
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours ; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 89. Floquet (Fernand), à Saint-Denis (Seine), rue deParis, 110.
- Maroquins. Chèvres et moutons. Basanes et chamois. Agneaux et moutons mégis. Housses et schabraques. Veaux et cuirs de Russie, Peaux et cuirs pour la chapellerie. PL. V.— D.3
- Monufacture de maroquins et peaux maroquinées.
- Expositions universelles: Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Diplôme d’Honneur, Hors Concours ; Vienne 1873, Médaille de Progrès; Chicago 1893, Hors Concours.
- 90. Fontaine-Furcy, à Pont-Audemer (Eure). — Cuirs forts.
- PL. V.—D.3
- 91. Fonvieille (Paul), à Graulhet (Tarn). — Peaux de mouton
- teintes. PL. V.— D.3
- 92. Fonvieille & Combès, à Graulhet (Tarn). — Peaux à
- doublures. PL. V.— D.3
- 93. Forestier (Adalbert), à Saint-Saëns (Loire-Inférieure).
- — Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 94. Fortier-Beaulieu jeune, à Roanne (Loire). — Croupons
- en huile. Cuirs lissés. Cuirs industriels. Cuirs vernis pour empeignes de galoches. Brides à sabots. PL. V.— D.3
- Tannerie - corroierie. Spécialité de tiges de bottes pour le civil et pour l’armée.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 95. Fouassier (Jean), à Segré (Maine-et-Loire). — Cuir de
- cheval. Fausses bottes. Claques et empeignes. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 19
- 96. Fouché (Frédéric), à Paris, rue des Ecluses-Saint-Martin, 38. — Tableau représentant un séchoir pour cuirs et peaux.
- PL. V.— D.3
- 97. Frigot (Félix), à Saint-Saëns (Loire-Inférieure). —
- Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 98. Grally (Edouard), à Pont-Audemer (Eure), chemin de
- Saint-Paul, 1. — Cuirs forts pour semelles. PL. V.— D.3
- 99. Gasquiel (Albert), à Paris, rue Rambuteau, 30. —
- Cuirs tannés, vernis et mégissés. PL. V.— D.3
- Fabricant de cuirs vernis et mégissés.
- 100. Gâté fils & gendre, à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), rue Saint-Hilaire, 54. — Cuirs français et étrangers lissés, battus, tannés à l’écorce de chêne. PL. V.— V.3
- Usines à vapeur à la Malerie et à Nogent-le-Rotrou.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 101. Gau frères j eune, à Graulhet (Tarn). — Peaux de moutons
- corroyées. PL. V.— D.3
- 102. Gau (Henri), à Briatexte (Tarn). — Peaux mégissées.
- PL. V.— D.3
- 103. Gazet (Louis), à Pont-Audemer (Eure), rue Saint-Germain,
- 24. — Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 104. Gentils (Armand), à Pont-Audemer (Eure). — Cuirs forts
- pour semelles. PL. V.— D.3
- Tannerie. Maison fondée en 1856. Production annuelle 11 à 12000 cuirs forts étrangers.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
- 105. Gieuse (Gyprien), à Graulhet (Tarn). — Peaux.
- PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 106. Giraud aillô, à Salliès-Pont (Var). — Peaux de moutons
- et de chèvres tannées. PL. V.— D.3
- 107. Giraud & Tinland, à Annonay (Ardèche), rue
- Montgolfier, 12. — Peaux d’agneaux et de chevreaux brutes
- mégissées et teintes. PL. V.— D.3
- 108. Giraud & Tinland, à Annonay (Ardèche). — Peaux
- mégissées pour la ganterie. PL, V.— D.3
- 109. Goiffon, Perrin, Dunand & Ricot, à Villeurbanne
- (Rhône), chemin Sautin. — Tannerie. Corroierie. Mégisserie. Maroquinerie. Veaux tannés et corroyés à l’écorce et au chrome. Chèvres noires et couleurs, tannées et maroquinées à l’écorce et au chrome.
- PL. V.— D.3
- Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury, M. Perrin, croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 110. Gondolo (Vve Paul), à Nantes (Loire-Inférieure), Prairie
- au Duc.— Extraits tanniques. PL. V.— D.3
- 111. Goulard aîné (Paul), à Nîmes (Gard). — Peaux de
- mouton, tannées à l’écorce. Peaux couleurs pour chaussures et maroquinerie. Peaux pour bandagistes. PL. V. — D.3
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 112. Goussard (Paul), à Paris, rue Saint-Bon, 5. — Peaux
- parcheminées, blanches, teintes, peintes de toutes nuances. Différents spécimens concernant l’emploi de ces produits. PL. V. — D.3
- Fabricant de parchemins.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris
- 1889, Médaille d’or.
- 113. Groffal fils aîné, à Graulhet (Tarn). — Peaux de mouton
- en paille mat et paille lissée. PL. V.— D.3
- 114. Gruchy (Napoléon), à Saint-Saëns (Seine-Inférieure). —
- Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 115. Guérin aîné, à Saint-Saëns (Seine-Inférieure). — Cuirs
- forts. PL. V.—D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 24
- 116. Guérin, jeune, à Saint-Saëns (Seine-Inférieure). —
- Cuirs forts. PL. V.— D.S
- 117. Guillaumet (A.) & fils, à Grenoble (Isère), rue Abbé Grégoire, 51. — Peaux de chevreau et d'agneau mégies.
- PL. V.— D.3
- Mégisserie de peaux pour gants.
- 118. Harmel (H.) & Toussaint (C.), à Mouzon (Ardennes).
- Lanières. Fouets de chasse. Cuirs pour filatures. Coux-roies. Applications diverses du cuir chromé. PL. V.— D.3
- Fabrication exclusive de cuirs chromés.
- 119. Harsch. (Baptiste) fils, à Bagnolet (Seine), impasse du
- Château, 6. — Cuirs vernis lissés et grainés. PL. V.— D.S
- 120. Herrenschmidt (Charles), à Paris, rue de la Grange-
- aux-Belles, 39. — Cuirs teints pour maroquinerie, reliure, ceintu-ronnerie, chasse, voyage, ameublement, décoration, chemins de fer, orthopédie, bretelles, vannerie, vélocipédie, automobile, sellerie et carrosserie. PL. V.— D.3
- Ancienne maison L. Guilleux, fondée en 1873.
- Usine actionnée par moteurs à vapeur et à l’électricité. Puissance 75 chevaux.
- Tannerie. Corroierie. Teinturerie. Spécialité de cuirs teints. Expositions universelles de Bruxelles 1880, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’argent; Chicago 1893, Hors Concours.
- 121. Herrenschmidt (Rodolphe) , àMeung-sur-Loire (Loiret).
- — Tannerie et corroierie. Cuirs lissés. Veaux blancs et cirés.
- PL. V.—D.3
- Successeur des anciennes maisons ; les fils de Herrenschmidt (G.-F.), Herrenschmidt (Emile).
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878,Hors Concours,Membre du Jury; Londres 1851, Première Médaille; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Diplôme d’Honneur.
- 122. Hervé (Jules), à Château-Renault (Indre-et-Loire). —
- Tannerie. Cuirs lissés pour semelles PL. V.— D.3
- Ancienne maison Alfred Brisset frère.
- Exposition universelle Paris 1867, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 123. Hillairet & Huguet, à Paris, rue Vicq d’Azir, 22. —
- Une presse à sécher la tannée, actionnée électriquement. PL. V.— D.3 Constructeurs.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, une Médaille d’or et deux Médailles d’argent ; Paris 1889, deux Médailles d’argent ; Chicago 1893, Médaille commémorative.
- 124. Hiversenc père & fils, à Graulhet (Tarn). — Peaux de
- moutons pour doublures de chaussures. PL. V.— D.3
- 125. Hue (Eue), à Graulhet (Tarn). — Peaux de mouton teintes.
- Paille lissée. ’ PL. V.— D.3
- 126. Hue (Jules), à Graulhet (Tarn). —Peaux de mouton.
- PL. V.— D.3
- 127. Huillard & Cie,à Suresnes (Seine), rue du Commandant
- Rivière. — Extraits de chêne, de châtaignier, etc. PL. V.— D.3
- Fabrication d'extraits tanniques.
- Usines à Suresnes (Seine), au Havre (Seine-Inférieure) et à Saint-Denis-des-Murs (Haute-Vienne).
- Expositions universelles de Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille de bronze et Médaille d’or; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur et Grand-Prix.
- 128. Jacob (Jules) &: 'W'olfers, à Paris, rue d’Abbeville, 5.
- — Veaux blancs et cirés. Veaux satinés. Veaux couleurs. Veaux mégis. Croûtes de veau cirées. Chèvres chagrinées, etc. PL. V.— D.3
- Melbourne 1880, Diplôme de Mérite ; Bruxelles 1897, Membre du Jury.
- Paris 1889, Médaille d’argent ;
- 129. Jossier (G.) & Cie, à Paris, rue Béranger, 19. — Cuirs
- vernis pour chaussures et galoches, visières et équipements militaires et civils, sellerie et carrosserie. PL. V.— D.3
- 130. Joinneau & Besche, à Paris, rue Chapon, 15. — Cuirs
- vernis noirs et de couleurs. Vache, veau, chèvre, vernis. PL. V,— D.3
- 131. Krempp (Guillaume-!..), à Paris, rue Dieu, 3. — Machines et outils destinés au travail des cuirs et des peaux. PL. V.— D.3
- Usine à Paris, rue Pascal, 38.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de lre classe ; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Barcelone 1888, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 23
- 132. Laine (André), à Pont-Audemer (Eure). — Cuirs forts
- étrangers. PL. V.—D.3
- 133. Lânder (A.), à Paris, boulevard Arago, 23. — Veaux mégis.
- Veaux tondus. Veaux mégissés blancs et couleur. PL. V.— D.3
- Usine à vapeur à Paris, rue des Cordelières, 21.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 134. Landron (Henri) fils, à Meung-sur-Loire (Loiret). —
- Cuirs lissés. PL. V. — D.3
- Manufacture de cuirs lissés. Maison fondée en 1830.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Londres 1851; Médaille de bronze.
- 135. Lang-lois (Ferdinand), à Paris, avenue d’Italie, 70. —
- Tiges de bottes écuyères « Souvaroff et Chantilly ». Cuirs pour revers de bottes blancs et couleurs. Doublures en veau et en vache pour bottes d’ordonnance. PL. V.— D.3
- 136. Le Blanc (Jules), à Paris, rue du Rendez-Vous, 52.
- — Machines spéciales pour palissonner et dresser les peaux mégies.
- PL. V.— D.3
- Ingénieur-constructeur.
- Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, 4 Médailles d’or; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Membre du Jury, Hors Concours. Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 137. Lefèvre-Josset (Elie), à Paris, rue Montmartre, 72. —
- Cuirs de buffle entiers ou coupés et façonnés suivant les besoins de l’équipement militaire, l’industrie, etc. PL. V.-1— D.3
- Usine à Saint-Denis-le-Ferment par Gisors (Eure). Chamoiseur. Spécialité de frottoirs pour filatures.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 138. Lefebvre frères, à Lille (Nord), rue du Vieux-Marché-aux-Moutons, 27 et 29. — Cuirs tannés et corroyés. Peausseries. Cuirs industriels. Tiges et guêtres. PL. V.— D.3
- Cuirs. Cannerie. Corroierie.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
- 139. Lefebvre (Florentin), à Saint-Saëns (Seine-Inférieure).
- — Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 140. Lehmann frères, (L. et S.) à Paris, quai Jemmapes,
- 64. — Cuirs et peaux. Tiges de bottines. PL. V.— D.3
- Fabrication de tiges de bottines.
- 141. Leidier frères, à Le Yal (Var). — Cuirs de bœuf lissés
- et noirs. PL. V.— D.3
- 142. Lemoine frères, à Paris, rue des Cordelières, 41. —
- Cuirs forts à semelles. Cuirs et croupons pour courroies. Cuirs à œuvre. PL. V.— D.3
- Successeurs de Achille Durand.
- Expositions universelles : Paris 1835, Médaille d’argent ; Paris 1861, Médaille d’or ; Paris 18"8, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1851, Médaille de bronze; Londres 1862, Médaille de bronze.
- 143. Lemonnier (Jules), à Saint-Saëns (Seine-Inférieure).
- — Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 144. Léorat frères, à Annonay (Ardèche). — Peaux mégies*
- PL. V.—D.3
- 145. Lépanlard &c Cie, à Paris, rue Saint-Maur, 191. —
- Cuirs divers tannés au chrome. PL. V.— D.3
- 146. Lesaulnier (Jules), à Paris, rue Censier, 31. —
- Cuir pour sellerie et bourrellerie. PL. V.— D.3
- 147. Lesecq (Edmond), à Saint-Saëns (Seine-Inférieure). —
- Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 148. Leseigmenr (François), à Gentilly (Seine), impasse Thiberville, 16, 17 et 20. — Peaux imprimées en noir et en couleurs.
- PL. V.— D.3
- 149. Leven frères & fils, à Paris, rue de Trévise, 35. —
- Vernis. Veaux eirés, vernis et de couleur. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 80.
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- 150. Leverd-Drieux (Léon), à Lille (Nord), rue du Marché, 98 et 100. — Cuirs noirs. Cuirs lissés. Cuirs à courroies. PL. V.—D.3
- Cuirs pour l’industrie, la sellerie, la bourrellerie et la chaussure.
- 151. Lévy (Gustave), à Paris, rue Gorvisart, 59. — Mégisserie:
- Peaux de veau mégissées et teintes pour chaussures. PL. V.— D.3
- Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 189“, Médaille d’argent.
- 152. Lormière & Moutaillier, à Paris, rue Pascal, 11. —
- Basanes. Moutons et maroquins pour reliure. PL. V.— D.3
- 153. Mabire (Robert), à Pont-Audemer (Eure). — Cuirs fox-ts
- étrangei-s. PL. V.— D.3
- 154. Maillard (Emile) fils, à Château-du-Loir (Sarthe). —
- Cuirs tannés. PL. V.— D.3
- Manufacture de cuirs.
- 155. Malet Cadet, à Graulhet(Tarn). — Peaux d’outi'e-mer.
- PL. V.— D.3
- 156. Manufacture Française de Cuirs pour Chapellerie, à Morigny-Etampes (Seine-et-Oise). — Cuirs. Peaux.
- PL. V.— D.3
- 157. Marchai (Ch.) & Cie, à Paris, rue Beaurepaire, 10. —
- « La Halle aux cuirs » : « Le Moniteur de la Cordonnerie » : « Le Magasin de chaussui-es » : « Le Moniteur de la Sellerie » ; « Le Guide annuaire ». PL. V.— D.3
- Journaux et publications des industries du cuir, M. Vincent (Charles), fondateur.
- 43 années d’existence ; Revue des marchés français et étrangers, de la fabrication pratique, technique et scientifique, douanes, tarifs, brevets, transports, adjudications, défense des intérêts corporatifs.
- 158. Marchai, Courbaize & Babillon, à Maurs (Cantal).
- — Fahi’ication d’extraits tanniques. Extraits de châtaignier et de chêne
- décoloi’és. Cuirs tannés à l’aide des dits extraits. PL. V.—- D.3
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 189*7, Médaille d'or et Médaille d’argent.
- 159. Marchand (Ch.) & Cie, à Paris, boulevard Arago, 20.
- — Veaux mégis, blancs tondus, mouchetés, mort-nés. PL. V.—- D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- as
- 160. (( Marché des Cuirs » (Journal le), à Paris, rue
- Beaurepaire, 2. — Collection du journal. PL. V.— D.3
- M. Emery Richard, propriétaire-gérant.
- 161. Marchet (Arthur), à Reims (Marne), rue du Pont-Neuf, 2, 4 et b. — Cuirs industriels et de chaussures. Courroies de transmissions. Lanières de fouet de tissages. Cuirs divers en même peau.
- PL. V.— D.3
- Manufacture de courroies.
- Courroies de transmission dites en « Peau indestructible » brevetées S. G. D. G. en France et à l’étranger.
- 162. Marié, Gieckeus & Cie, à Paris, rue des Cordelières,
- 29. — Cuirs blancs. Tannage au chrome. PL. V.— D.3
- Fabricants de peaux pour chaussure.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 163. Marliaves, à Graulhet (Tarn). — Peaux de moutons
- teintes. PL. V.— D.3
- 164. Marmonier (Félix), à Lyon, cours Villeurbanne, 101.
- — Une presse à levier multiple différentiel pour déchets. PL. V.— D.3
- Usines Corne de Cerf. Constructeur-mécanicien. Constructeurs de presses et pressoirs. Une presse à levier multiple différentiel pour peaux.
- 165. Marty (Jean), à Graulhet (Tarn). — Peaux à doublures.
- • PL. V.— D.3
- 166. Masures (Alexandre), à Saint-Saëns (Seine-Inférieure).
- — Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 167. Masurel & Caen, à Croix (Nord). — Peaux de mouton.
- PL. V.— D.3
- 168. Matrod (Jean), à Paris, rue des Haudriettes, 2. — Peaux
- tannées au chrome. PL. V.— D.3
- Fabricant de peaux de chèvres en divers genres, tannées au chrome, pour chaussures.
- 169. Mauries (Alexandre1) & fils, à Graulhet (Tarn). —
- Mégisserie. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 27
- 170. Matiries (Armand), à Graulhet (Tarn). — Peausseries.
- PL. V.— D.3
- 171. Mauries (A.) cadet, à Graulhet (Tarn). — Peaux de
- mouton. PL. V.— D.3
- 172. Mauriez (Louis) fils, à Graulhet (Tarn). — Peaux
- mégissées. PL. V.— D.3
- 173. Maurel & Estadieu, à Graulhet (Tarn). — Peaux de
- mouton teintes. PL. Y.— D.3
- 174. Maurel (Henri), à Graulhet (Tarn). — Peaux de mouton
- teintes. PL. V.— D.3
- 175. Maxence (Victor), à Vitré (Ille-et-Vilaine). — Cuirs
- forts. PL. V.1— D.3
- Fabrique de cuirs forts.
- 176. Menant (Auguste), à Paris, rue de la Lancette, 9, —
- Peaux de cochon corroyées. Cuirs corroyés. PL. V.—r D.3
- Tanneur et corroyeur.
- Ancienne maison Fortier-Beaulieu fondée en 1796.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de 2rae classe ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or; Londres 1862, Première Médaille; Vienne 1873, Médaille de Progrès.
- 177. Ménard (Louis), à Paris, rue de Lancry, 49. — Tiges
- piquées et morceaux de cuirs entrant dans la confection. PL. V.— D.3 Fabrique de tiges piquées. Cuirs tannés et corroyés.
- 178. Meyzonnier (Eugène), fils à Annonay (Ardèche). —
- Peaux et croûtes de veau. PL. V.— D.3
- 179. Million oncle & neveu, à Paris, rue de Bondy, 36.
- — Cuirs noirs, jaunes, brunis, vernis. PL. V.— D.3
- 180. Mirabel-Chambaud, à Valence (Drôme). — Veaux
- blancs et cirés. Veaux mégis. Veaux couleur. Veaux chromés.
- PL. V.— D.3
- Tannerie. Corroierie.
- Président de la Chambre de Commerce de la Drôme.
- Paris 1878, Mention honorable; Paris 1889, Médaille d’argent; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur, Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
- 181. Monier (Lucien), à Paris, rue du Faubourg--Saint-
- Martin, 188. —Cuirs corroyés. PL. V.— D.3
- 182. Nioré-Testu & Cie, à Château-Renault (Indre-et-Loire).
- — Cuirs français et étrangers, lissés, battus. PL. V.— D.3
- Négociants-tanneurs ; successeurs de A. Testu-Jodeau.
- 183. OttenReini (Léon), à Versailles (Seine-et-Oise), rue Duplessis, 73. — Cuirs pour chaussures, sellerie et industrie.
- PL. V.—D.3
- Tannerie et corroierie. Spécialité de cuirs au chrome.
- 184. Pailloux-Michel & Cie, à Moulins-sur-Allier. — Cuirs à
- erie et bourellerie, lissés, courroies et courroies confectionnées..
- PL. V.— D.3
- Tanneurs- Corroyeurs.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 185. Parent (Albéric), à Givet (Ardennes). — Cuirs forts.
- Cuirs forts tannés à l’écorce. PL. V.— D.3
- Paris 1867, Médaille de bronze.
- 186. Pédaillés (A.) & G e, à Paris, rue Broca, 23. — Veaux
- mégis. PL. V.— D.3
- 187. Pelterean (Vve Auguste), à Château-Renault (Indre-et-
- Loireb — Vaches et bœufs lissés, de France et de l’Etranger. Veaux blancs et cirés. Cuirs pour courroies. PL. V.— D.3
- Tannerie. Corroierie.
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1851, Première Médaille ; Londres 1862, Médaille de lre classe ; Vienne 1870, lre Médaille de Progrès.
- 188. Peltereau (V^e Placide), à Château-Renault (Indre-et-
- Loire). — Fabrication complète du cuir: Cuirs à semelles lissés, Cuirs à courroies. PL. V,— D.3
- Maison à Paris, rue des Vinaigriers, 11.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Paris 1878, Médaille d'or ; Paris 1889, Grand-Prix ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Rapporteur du Jury.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
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- 189. Péroillie (Charles), à Sermaize-les-Bains (Marne). —
- Brides en divers genres pour sabots de bois, brides en cuir gras. Cuir lustré noir, cuir jaune, cuir vernis. Semelles en cuir noir piquées et semelles en basanes pour coudre sous les chaussons fourrés.
- PL. V.— D.3
- 190. Perrigault-Perrigault (U.), à Châtillon (Indre). —
- Mégisserie. Basanes tannées à l’écorce, brutes et corroyées. Cuirs pour chaussures et divers emplois. Peaux blanches. PL. V.— D.3
- 191. Perrin frères & Cie, à Grenoble (Isère). — Peaux
- teintes pour ganterie. PL. V.— D.3
- Fabricants de gants. Teinturede peaux. Procé dé spécial de mordançage pour fixer la couleur.
- 192. Perry (Félix), à Graulhet (Tarn).— Peaux de moutons pour
- doublures. PL. V.— D.3
- 193. Perry frères, à Graulhet (Tarn). — Peaux à doublures.
- PL. V.— D.3
- 194. Petitpont (G.), à Choisy-le-Roi (Seine). — Peaux maro-quinées et chromées pour chaussures, reliure et tapisserie. PL. V.— D.3
- 195. Piedsocq (Albert), à Paris, rue de l’Entrepôt, 33. -
- Cuirs vernis noirs et de diverses couleurs. PL. V.— D.3
- 196. Pinault (Eugène), à Rennes (Ille-et-Vilaine). — Cùirs
- forts. Cuirs lissés. Cuirs corroyés. PL. V.— D.3
- Successeur et petit-fils de P. Brisou, maison fondée vers 1780. Expositions universelles : Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, rapporteur des Comités d’admission et d’installation et membre du Jury des récompenses de la classe 47, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneür ; Paris 1900, Membre du Comité d’admission.
- 197. Ponche (Daniel), à Alençon (Orne)
- et, étrangers.
- Manufacture de cuirs.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 198. Poujade (Charles), à Graulhet (Tarn). — Peaux
- moutons lisses ou mates. PL_ ____0 3
- • — Cuirs forts, pays
- PL. V.— D.3
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-
-
- 30
- GROUPE XIV. — CLASSE 80.
- 199. Poullain-Beurier (Ch.), à Paris, rue de Flandre, 99.
- — Cuirs pour l’industrie, filatures, tissages, lithographies, cardes. Cuirs pour sellerie. Croupons pour courroies. Courroies. PL. V.— D.3
- Tannerie et corroierie de cuirs industriels.
- 200. PouUet-Ixmvieanx (Joseph),à Tourcoing (Nord), rue des Anges, 21. — Cuirs pour l’industrie, courroies, manchons, frotteurs, croupons à courroies, lanières, fouets de chasse. PL. V.— D.3
- Corroyeur.
- Spécialité d’articles industriels au chrome.
- Exposition universelle : Bruxelles 189*7, Médaille d’argent.
- 201. Prévôt-Carrière (J.-M.) & fils, à Millau (Aveyron),
- et à Paris, rue de Belzunce, 16. — Tannerie, mégisserie : Pèaux de veaux tannées, parées à la lunette, corroyées, mégissées et teintes. Lining Calves. PL. V.— D.3
- Spécialité de semelles et veaux légers pour l’exportation.
- Expositions universelles : Paris 18*78, Hors Concours, Membre du Jury, Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Londres 1862, Médaille d’Honneur; Vienne 18*73, Médaille de Progrès; Melbourne 1880, Médaille d’Honneur ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Grand-Prix, Croix de la Légion d’Honneur.
- 202. Pradines & Sabatier, à Graulhet (Tarn). — Peaux de
- moutons teintes. PL. V.— D.3
- 203. Proeop (A.) & Cie, à Paris, quai Valmy, 65. — Peaux de
- veaux et de moutons de genres divers tannéès au chrome pour la chaussure et emplois industriels. PL. V.— D.3
- Usines àSireuil et Nersac (Charente). Mégisserie, tannerie, corroierie, teinture des peaux.
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 204. Raichlen (Louis), à Lons-le-Saunier (Jura). — Cuirs
- corroyés. Cuirs imperméables. Bottes de marine. Bottes de chasseurs et d’égoutiers. Tiges de bottes en divers genres. PL. V.— D.3
- Tannerie et corroierie ; anciennes maisons : Louis Raichlen à Genève (Suisse) et Edouard Crétin à Lons-le-Saunier (Jura).
- Expositions universelles : Paris 1855, Médaille d argent ; Pans 1878, Médaille d’argent; Londres 1862, Médaille de bronze.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 31
- 205. Rascalou & Sarrouy, à Aguessac, près Millau
- (Aveyron). — Cuirs de veaux. Peaux de veaux cirées et blanches.
- PL. V.— D.3
- Tanneurs et Corroyeurs. Commission, Exportation.
- 206. Rébouis (Jea.n-Hippolyte), à Paris, rue Pascal, 75 et 77,
- et rue des Cordelières, 34. — Teinture de peaux. Maroquinerie. Moutons. Sumacs. Basanes sciées anglaises et françaises. Teintures diverses et impressions diverses en chagrins, grains du Cap et du Levant. Imitations de crocodile, lézard, porc, phoque, etc.. Dessins divers et fantaisies diverses sur peaux. PL. V.— D.3
- Manufacture Bure. Spécialité d’impressions sur peaux.
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme- d’Honneur ; Barcelone 1888. Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 207. Rey (P.-A.), à La Rochette (Savoie). — Extraits de chêne et de châtaignier. Extrait spécial pour tannage de diverses espèces de cuirs. Echantillons de peaux tannées avec ces produits. PL. V.— D.3
- Manufacture d’extraits tanniques à La Rochette (Savoie) et à Couze (Dordogne).
- Paris 1878,, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 208. Rey & Bidault, à Annonay (Ardèche). — Peaux mégies.
- PL. V.— D.3
- 209. Ribes (Joseph), à Annonay (Ardèche), rue de la Vallée.
- — Veaux mégis. Croûtes de veaux tannées. PL. V.— D.3
- Mégisserie, teinturerie, tannerie.
- 210. Robaut & Couvreur, à Douai (Nord), quai Saint-Mau-
- rand, 10. — Croupons à courroies. Courroies. Câbles en cuir. Cuirs industriels. Croupons et rubans pour cardes. Manchons. Cuirs pour équipement militaire. Cuirs pour la sellerie et la bourrellerie. Cuirs lissés. Cuirs emboutis. PL. V.— D.3
- Corroyeurs. Maison fondée en 1820.
- Paris 1855, Médaille de bronze, lre Classe ; Londres 1851, Médaille de bronze, lre Classe.
- 211. Rogie (Eugène), à Lille (Nord), rue des Stations, 64. —•
- Tannerie : Cuirs tannés en croûte. PL. V.— D.3
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
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- 32
- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
- 212. Romain*(Albert), à Pont-Audemer (Eure). — Tannerie et corroierie : Cuirs pour l’industrie, la sellerie, la bourrelerie.
- PL. V.— D.3
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 213. Rosnoblet frères, à la Roclie-sur-Foron (Haute-Savoie).
- — Peaux de veaux tannées et corroyées, blanches et eirées. Cuirs
- tannés et corroyés. PL. V.— D.3
- Manufacture de cuirs. Tannerie. Corroierie.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 214. Rossel-'Wetzel & fils, à Sochaux, près Montbéliard
- (Doubs). — Tannerie: Engrenages en cuir durci. Courroies spéciales pour automobiles. Pièces en cuir durci pour automobiles. Articles de sellerie pour vélos. Applications diverses du cuir à la mécanique.
- PL. V.—D.3
- 215. Roux (Emile) & Cie, à Romans (Drôme). — Cuirs lissés
- pour semelles et croupons en huile pour empeignes. PL. V.— D.3
- 216. Roux (Vve Ulysse) & Cie, à Romans (Drôme). —-
- Tanneries : Cuirs lissés. Croupons lissés. Croupons en croûte.
- PL. V.—D.3
- Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 217. Sanoner (Georges) & Vautier (Louis), à Paris, boulevard Arago, 46. -J— Peaux de veau, de mouton et de chevreau.
- PL. V.—D.3
- 218. Saulières (Jacques), à Graulhet (Tarn). — Peaux à
- doublures. PL. V.— D.3
- 219. Savoy (Jean) & Cie, à Mouy (Oise). — Peaux diverses
- mégissées, tannées et teintes. PL. V.— D.3
- 220. Sergent-Lefebvre (A.), àSaint-Saëns (Seine-Inférieure).
- — Cuirs forts. PL. V.— D.3
- 221. Serre (Vve Eugène) & fils, à Moulins-sur-Allier (Allier).
- — Cuirs tannés et corroyés pour la sellerie, la bourrellerie et la
- chaussure. PL. V.— D.3
- Tannage à l’écorce de chêne. Manufacture de cuirs.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
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-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 33
- 222. Société anonyme de Belle-Rive, à Mazamet (Tarn).
- — Mégisserie : Peaux de moutons pour doublure de chaussures.
- PL. V.— D.3
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 223. Société Anonyme de la Fabrique de Cuirs de
- Saint-Bons, a Thonon-les-Bains (Haute-Savoie). — Mâles et vaches lissés. PL. V.— D.3
- 224. Société Française des Établissements Basset,
- à Paris, rue Louis-Blanc, 40 et 42. — Peaux de chevreau tannées à l’alun, en noir glacé, mat, doré et couleurs. Peaux de chevreau tannées au chrome en noir et couleurs glacées. PL. V.— D.3
- Ancienne Maison Basset fils, frères et C'e . Mégisserie. Tannerie. Teinturerie.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix. M. A. Basset, croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 225. Société anonyme des Tanneries et Corroieries
- de Maroilles (Nord).— 1° Cuirs vernis pour la chaussure. Galoche et emplois divers ; 2° Galoches et chaussures à semelles de bois ; 3° Guêtres et molletières. Brides à sabots. PL. V.— D.3
- 226. Sorrel frères & Cie, à Moulins (Allier). — Tannerie,
- corroierie : Cuirs lissés. Cuirs à courroies. Cuirs noirs. Veaux blancs et cirés. PL. V.— D.3
- Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 227. Sorro (Ange), à Millau (Aveyron), place de l’Industrie,
- 3. — Peaux de veaux cirées et blanches. PL. V.— D.3
- Ancienne Maison Sorro frères. Tannerie et corroierie.
- Philadelphie 1876, Médaille de lre classe.
- 228. Soyer (Lucien), à Paris, rue Mayran, 4. — Cuirs corroyés
- et vernis pour sellerie, carrosserie et chaussures. PL. V.— D.3
- 229. Sudve, fils aîné, à Graulhet (Tarn). — Cuirs. Peaux de
- mouton de diverses couleurs. PL. V.— D.3
- 2
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- 34
- GROUPE XIY. — CLASSE 89.
- 230. Sueur (Théophile) fils, à Paris, rue du Faubourg-
- Montmartre, 4. — Fabrique de cuirs vernis : Cuirs tannés, corroyés et vernis. PL. V.— D.3
- Tanneur, corroyeur.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1861, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix et Médaille d’or ; Londres 1851, Première Médaille ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 18*73, Médaille de Progrès ; Philadelphie 1876, lre Médaille, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Amsterdam 1883, Diplôme de Grand-Prix ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Diplôme de Grand-Prix.
- 231. Syndicat des Négociants-Commissionnaires,
- au Havre (Seine-Inférieure). — Cuirs secs et salés en poiï.
- PL. V.— D.3
- 232. Syndicat des Tanneurs de Pont-Audemer, à
- Pont-Audemer (Eure). — Cuirs forts étrangers. PL. V.— D.3
- 233. Syndicat des Tanneurs de Saint-Saëns (Expo-
- sition d’ensemble du), à Saint-Saëns (Seine-Inférieure). — Cuirs forts étrangers. PL. V.— D.3
- 234. Tachon & Val, à Annonay (Ardèche). —.Chevreaux et
- agneaux mégis. PL. V.— D.3
- 235. Tanneries & Gorroieries de Watten, à Watten
- (Nord). — Cuirs corroyés et cuirs vernis. PL. V.— D.3
- Siège social : à Paris, rue de Provence, 58.
- 236. Tanneries Simon - Ullmo à Oullins (Rhône). —
- Tannerie et courroierie : Cuirs lissés. Veaux blancs et cirés. Veaux de couleur. Tiges de bottes. Courroies pour machines. Cuirs industriels.
- PL. V.— D.3
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.; Chicago 1893, Hors Concours ; Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 237. Tavernier & Quézin, à Paris, rue de la Glacière, 49.
- — Hongroierie et corroierie : Tannage au chrome. Cuirs blancs et rasés. Vaches parcheminées. Coupons à courroies. Cuirs gras pour tuyaux de pompes. Cuirs au chrome pour fouets de chasse, courroies, lanières et harnais. PL. V.——D.3
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 8<).
- 35
- 238. Tayrac (Jules de), à Lille (Nord), rue Alexandre-Leleux, .
- 20. — Cuirs pour courroies, lanières, cardes, idc. Applications du tannage au chrome, aux cuirs pour l’industrie. PL. V.— D.3
- Tanneur-eorroyeur.
- Exposition universelle de Paris 1889, trois Médailles de bronze.
- Expose également classes 21 et 77.
- 239. Tessier (Alfred), à Rennes (Ille-et-Vilaine). — Croupons
- et cuirs lissés entiers. Cuirs forts, français et étrangers. Cuirs noirs et fauves pour bourrelerie. PL. V.— D.3
- Ancienne Maison E. Teissier, fondée en 1847. Manufacture de cuirs.
- 240. TigTLOl-Rouqnariés, à Graulhet (Tarn). — Peaux de
- moutons maroquinée.s pour doublure de chaussures. PL. V.— D.3
- 241. Tisserand (Victor), à Alfortville (Seine), rue du Pont-d’Ivrv, 22. — Cuirs tannés, lissés. Cuirs au chrome. PL. V.— D.3
- 242. Tonrin (Georges), à Paris, boulevard de la Villette, 184. — Machines pour tanneurs et convoyeurs. PL. V.— D.3
- 243. Tréfousse-Gognenlieim & Cie, à Chaumont (Haute-
- Marne). — Mégisserie et teinturerie de peaux: Peaux de chevreau, mégissées teintes et en blanc. PL. V.— D.3
- Expositions universelles : Paris 1867, deux Médailles d’argent ; Paris 1878, deux Médailles d’or ; Paris 1889, deux Grands-Prix, Croix d’Officier de la Légion d’Honneur à M. Jules Tréfousse ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, deux Médailles de Progrès ; Chicago 1898, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur à M. Emile Goguenheim ; Bruxelles 1897, deux Grands-Prix.
- 244. Turgis & Lacatey, à Pont-Audemer (Eure). —Cuirs
- forts étrangers. PL. V.— D.3
- 245. Velocitan Française (La), à Paris, rue de la Glacière,
- oO. — Tannerie et corroierie : Capotes en croûte. Croûtes lissées. Peaux de veau en croûte. Cuirs en croûte. Cuirs lissés. PL..V.— D.3
- Tannerie de Paris.
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or. \
- 9*
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- 36
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 246. Verdier (Eugène), à Dourdan (Seine-et-Oise). — Basanes.
- Sumacs en croûte. Moutons mégis. PL. V.— D.3
- 247. Vignier (Marc), à Groulhet (Tarn). — Peaux de mouton
- teintes. PL. V.— D.3
- 248. Villeneuve & Gazelles, à Graulhet (Tarn). — Peaux
- à doublure. PL. V.— D.3
- 249. Vincent (Les fils de J.), à Nantes (Loire-Inférieure), quai
- de Versailles, 37. — Tannerie et corroierie. Veaux cirés et blancs. Groupons corroyés en huile. Cuirs pour courroies. Cuirs et croupons lissés. PL. V.— D.3
- Fournisseurs des armées de terre et de mer.
- Maison fondée par J. Vincent en 1814. ,
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-
-
-
- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Altairac frères, à Alger, rue de l’Industrie, 6. — Cuirs
- de divers natures tannés et corroyés. PL. VI.— D.3
- Tanneurs et corroyeurs à Maison Carrée.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 2. Borgeaud (Jules), à Alger, boulevard Carnot, 12. —
- Peaux brutes. PL. VI.— D.3
- 3. Gidrel (Jean-Claude), à Souk-Ahras (Constantine). — Peaux.
- PL. VI.—D.3
- 4. Marg-erel (Charles), à Alger, rue Joinville, 7. — Chaussures.
- Lièges. PL. VI.— D.3
- 5. Robert (Maurice) père, à Souk-Aliras (Constantine). —
- Peaux de chèvre. PL. VI.— D.3
- 6. Ronecker (Eugène), à Souk-Ahras (Constantine). — Pelleterie. PL. VI.— D.3
- CONGO FRANÇAIS
- 1. Bacri (Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Selle. Bottes. Souliers. Porte-monnaie. Coussins. PL. VI.— E.3
- COTE FRANÇAISE DES SOMALIS
- 1. Bing* (Charles), à Paris, rue de Paradis, 43. — Peaux de
- chèvres et d’agneaux. PL. VI.— E.3
- 2. Brun (L.), à Paris, rue des Halles, 19. — Peaux de la côte
- des Somalis et des pays Gallas et Abyssins. PL. VI.— E.3
- Paris 1889, Médaille d’argent, et Médaille d’or.
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-
-
-
- 38
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 3. Moquet (Jules;, à Isles-les-Villenoy (Seine-et-Marne). —
- Peaux de mouton. PL. VI.— E.3
- 4. Société anonyme « Comptoir de Djibouti », à Paris,
- rue de Provence, 62. — Cuirs et peaux. PL. VI.— E.3
- GUADELOUPE
- 1. Ariste (LÉODGERd', à Pointe-à-Pitre. — Peaux préparées.
- PL. VI—D.3
- 2. Colardeau (Léon) , à Pointe-à-Pitre . — Cuirs et peaux.
- PL. VI_D.3
- 3. Héritiers Duchassaing1, à Le Moule. — Sucres cristallisés.
- PL. VI— D.3
- 4. Tessoneau Jean-Baptiste;, à Pointe-à-Pitre, — Industrie
- du cuir. Cuirs et tan. PL. VI—D.3
- GUINEE FRANÇAISE
- 1. Administration du Fouta-Djalon, à Timbo. —
- Cuirs bruts et tannés. PL. VI.— D.2
- 2. Assémat frères & Cie, à Conakry. — Cuirs et peaux.
- PL. VI_D.2
- 3. Chavanel (Elie), à Conakry. — Cuirs et peaux. PL. VI— D.2
- 4. Comité local d’Exposition, à Conakry. — Cuirs
- divers. PL. VI—D.2
- 5. Compagnie Coloniale d’Exportation, à Paris, rue
- Taitbout, 58. — Cuirs secs. PL. VI.— D.2
- 6. Gautier, Philippart & Cie, à Conakry.
- peaux.
- — Cuirs et
- PL. VI— D.2
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 39
- GUYANE FRANÇAISE
- 1. ROSGttG (HiPPOLYTe), il Cayenne. Cuirs tannés et, corroyés.
- PL. VI.—D.2et3
- IN DO- CHINE.
- 1. Comité local du Tonkin ;Résident supérieur), à Hanoï.
- — Cuirs. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- MADAGASCAR ET DEPENDANCES.
- 1. Administration locale de la Province de Tama-
- tave, a Tamatave. — Cuirs tannés, maroquinés. mégissés, etc.
- PL. VI.—C. etD.4
- 2. Delacre (L.\ à Paris, rue Bleue, 9. — Peaux en poils.
- PL. VI.— C/etD.4
- 3. Ecole Professionnelle, à Tananarive. —.Cuirs tannés,
- mégissés, maroquinés. Matières diverses. PL. VI.— C. et D.4
- 4. Erager (L.), à Paris, rue de Londres, KUm — Peaux en
- poils, salées, sèches. PL. VI.—C. et D.4
- 5. Société des Grands Bazars du Betsileo, à Paris, rue des Ardennes, 10 et 12. — Cuirs et. peaux en poils.
- PL. VI.—C. etD.4
- MARTINIQUE
- 1. Bellefeuille (Emmanuel), à Morne-Rouge. —Cuirs.
- PL. VI.—D.2et3
- 2. Pellissier-Tanon, au Carbet.— Cuirs. PL.[VI.— D.2et3
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-
-
- 40
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- NOUVELLE-CALÉDONIE
- 1. Administration Pénitentiaire. — Cuir noir, etc.
- PL. VI. —D.3
- 2. Administration Pénitentiaire (Internat agricole de
- NemÉARA). — Cuirs tannés, etc. PL. VI. — D.3
- 3. Deschamps, à Pouembout. — Cuir. PL. VI. — D.3
- 4. Mariotti (Paul-Louis), à Farino La Foa.— Cuirs.PL. VI.— D.3
- 5. Mission de Saint-Louis. — Cuirs et harnais. PL. VI.— D.3
- 6. Saint-Georg-e, à Bourail. — Cuirs divers. PL. VI_D.3
- 7. Vedel, à Bouloupari. — Cuirs. PL. VI_D.3
- SÉNÉGAL ET DÉPENDANCES
- 1. Comité Central du Sénég-al, à Saint-Louis. — Cuirs manufacturés. PL. VI.— E. I
- SOUDAN FRANÇAIS
- 1. Comité local du Soudan Français, à Kayes. —
- Peau d'agneau. Tiougons. Cuirs du Sahel. PL. VI.— D. I
- TUNISIE
- 1. Chambre de Commerce Française de Tunis, à
- Tunis, rue d’Italie, 2.— Peaux de bœufs, de moutons et de chèvres.
- PL. Vl— D.l
- 2. Chambre Mixte de Commerce et dAgriculture du Sud de la Tunisie, à Sfax. — Peaux brutes. PL. VI.— D. I
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-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 41
- 3. Direction de l’Agriculture et du Commerce, et de la Rég-ence de Tunis, à Tunis, rue d’Angleterre, 22.
- — Cuirs tannés, teints et non teints. Peaux en poils. Tannins.
- PL. VI.— D.|
- 4. Enriques (Angelo), à Mehdia. — Poudre
- Négociant.
- de lentique.
- PL. VI.— D.l
- 5. Galula (David), à Sfax. — Peaux brutes. PL. VI.— D.l
- 0. Rotin (Paul), à Potinville. — Peaux avec leur laine. Peaux d’astrakan. PL. VI.— D.l
- Exploitation agricole et viticole.
- Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury. Chevalier de la Légion d’Honneur.
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-
-
-
- ETRANGERS
- I','
- ALLEMAGNE
- 1. Amerikanische Maschinen-Gesellschaft Deutsch,
- à Francfort-sur-le-Mein. — Matériel et procédés de la tannerie, de la corroierie, etc. Diverses machines pour la tannerie et le corroyag'e.
- PL. V.—E.3
- Société Ctermano-Ainéricaine de machines.
- Succursale à Pirmasens (Palatinat). Maison fondée en 1862. Nombre d’ouvriers : -150. 70 Brevets. Modèles Marq ues de fabrique déposées. Exportation pour divers pays.
- Bruxelles 1897. Diplôme d’Honneur : A ieiino 1873, Diplôme d'Honneur.
- AUTRICHE
- 1. Budischowsky (Charles) & fils, à Vienne, Hintere
- Zollamslrasse, 13. —Cuirs. PL. V_D.3
- 2. Budischowsky (Guillaume), à Iglau (Moravie). — Veaux
- teints, blancs, satinés, bips blancs, chagrinés. PL. V_D.3
- 3. Flesch (S. et J.), à Vienne, Obéré Donaustrasse, 87 et à NY ilhelinsburg. — Cuirs pour équipements militaires.
- PL. V.— D.3
- 4. Gerhardus & fils, à Vienne, Stefaniestrasse, 9. —Cuirs
- de cheval, vachettes des Indes pour cordonnerie et ceintures, chèvres des Indes. PL. V.— D.3
- 5. Gerlach (Jacques) & fils, à Vienne, Gentzg-asse, 53 et
- 57. — Semelles et courroies. PL. V.— D.3
- Paris 1867, Médaille d'argent ; A ienne 1873, Médaille de Mérite.
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
- 'M
- 6. Goldschmid (Louis-B.), à Prague, Sluppergasse, 452. — Cuirs divers. PL. V.— D.3
- 7. Katz & Nouackll, à Klageni'urt. —
- de pin.
- 8. Kielhauser (H.), à Graz. — Cuirs divers.
- 9. Knoch Th.), à Klageni'urt. — Cuirs.
- 10. Maschek (VvoJeani, à Mautern i St Trie .
- Tan.
- Extrait d’écorce
- PL. V.—D.3
- PL. V.—D.3 PL. V.—D.3
- — Chamoiserie.
- PL. V— D.3
- 11. Melilsclimidt (François), à Prague, Elisabethstrasse,
- 1085. — Cuirs divers. * PL. V.— D.3
- 12. Pollatschek (Robert), à Rannersclorf, près Vienne. —
- Cuirs de veau. PL. V.— D.3
- 13. Seykora (Joseph) & fils, à Adlerkosteletz (Bohême). —
- Peaux de veau, de bœuf et de cheval. Empeignes. Galoches.PL.V.— D.3
- 14. Société anonyme Brunnoise de Fabrication de
- Cuir, à Brunn. — Semelles. PL. V.— D.3
- Ancienne maison Max Grünfeld.
- 15. Steiner frères, à Graz.— Peaux de porcs pour la sellerie,
- l’ameublement et la maroquinerie. PL. V.— D.3
- 16. Suess A.-II. & fils, à Vienne, Pfeitfergasse, 3. — Cuirs
- divers. PL. V.— D.3
- 17. Waller (Léopold), à Vienne, Kaiserstrasse, 43.— Chevreau,
- veau et divers cuirs noirs et de couleurs pour cordonnerie, maroquinerie et ameublement. PL. V.— D.3
- Fournisseur Impérial et Royal, Sernitschkyd.
- 18. Wuerzl (M.) & fils, à Vienne, Gartengasse, 17. — Va-
- lises, malles et coffres pour costumes et lingerie, boîtes à chapeaux, etc. Maroquinerie pratique. PL. V— D.3
- Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Chicago 1893. Grande Médaille. Fournisseurs de la Cour Impériale et Royale d’Autriche.
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- 44
- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
- BELGIQUE
- 1. Ang-lo Belglan Fanning- Gompania Lim. , à
- Bruxelles. — Chevreaux glacés, tannés au chrome. PL. V.— D.3
- 2. Anvers (Ch. d’), à Gand. — Cuirs pour l’industrie. Articles en
- cuir pour filatures et tissages de coton. , PL. V.— D.3
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 3. Block (Edmond), à Gendhrugge-lez-Gand. — Martre, chinchilla, lynx, tigres « white coats », noir, marron foncé et clair.
- PL V — D 3
- Apprêts et teintures de peaux en divers genres. Imitation de fourrures.
- 4. Bourse aux Cuirs, à Liège. — Cuirs pour courroies de
- machines. Cuirs industriels. , PL. V.— D.3
- Association pour le développement de la tannerie et du commerce de cuirs, fondée en 1883. Comprenant 647 membres
- 5. Bourse aux Cuirs, à Tournai. — Cuirs tannés et lissés.
- PL. V.— D.3
- 6. Garlier (A.) &c Cie, à Bruxelles, quai de l’Industrie, 113.
- — Cuirs pour sellerie, carrosserie et chaussures. PL. V.— D.3
- Manufacture de cuirs vernis.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 1888 et 1897, Diplômes d’Honneur.
- 7. Charlet (Adolphe) & Cle, à Bruxelles, boulevard Botanique, 22. — Cuirs. PL. V— D.3
- 8. Croeckaert (Alexis),à Bruxelles, chaussée d’Etterbeek, 47.
- —Produits chimiques pour la tannerie. Pâtes pour cuirs. PL. V.— D.3
- 9. Gottschalk Isidore), à Liège, quai du Barbon, 7 et 8. —
- Cuirs chrome pour courroies et fouets de chasse. Cuirs couronnés jaunes et hruns pour lanières et fouets de chasse. Cuirs de Russie. Cuirs de Hongrie. Cuirs parchemins teints. PL. V.— D.3
- Tannerie et Hongroierie. Spécialité de cuirs pour l’industrie. Exposition universelle de Bruxelles 1897. Médaille d’argent
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- GROUPE XIV.
- CLASSE 8‘».
- 45
- 10. Houben (Théodore), à Verviers. — Cuirs pour cardes et
- courroies. Manchons et lanières de continu pour filatures de laines cardées et peignées. PL. V.— D.3
- Anvers 1885, Diplôme d’honneur; Paris 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 11. Quanonne (Fortuné), h Tournai, rue de Morelle, 5. —
- Cuirs tannés et lissés pour semelles. PL. V.— D.3
- 12. Société anonyme «La Fourrure». — Apprêt et
- teinture de peaux. Alost. PL. V.— D.3
- Imitation de peaux de loutre, castor, chinchilla, martre, zibeline, vison, putois, renard, lynx, fouine, moufflon, etc., sur peaux de lapin, lièvres, murmels, etc.
- 13. Société anonyme de Produits Chimiques & Electro-chimiques, àHemixem-lez-Ànvers. — Extraits de
- Quehracho naturel et décoloré. Bois de Quabracho moulu et en bûches. Acétate de chaux. Métylène. Goudron. Briquettes de charbon de bois.
- PL. V.—D.3
- Médaille d’honneur à l’Exposition internationale d’Amsterdam 1883 ; Médaille d’or Bruxelles 1897.
- 14. Vander VelpendeThier (Ch.), à Waremme. — Crou-
- pons pour courroies. Cuirs pour selliers. Cuir de Hongrie.
- PL. V. —D.3
- Anvers 1885, Médaille d’argent ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 15. Yanermen (Louis), à Louvain. — Croupons empeignés.
- Bandes empeignes. Bandes lissées sauvages et indigènes. Bandes pour bourreliers. Croupons à courroies. PL. V.— D.3
- Tannerie-corroierie.
- BULGARIE
- 1. Corporation des Bouchers, à Sofia. — Collections de
- peaux non travaillées, etc. PAV. PL. Il
- 2. Corporation des Tanneurs, à Clioumla. — Cuirs de
- moutons et de chèvres. PAV. PL. Il
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- 40
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 3. Corporation des Tanneurs, à Gabrovo. — Cuirs de
- moulons et de chèvres. PAV. PL. Il
- 4. Corporation des Tanneurs, à Haskovo. — Cuirs de
- mouton et de chèvre. PAV. PL. Il
- 5. Corporation des Tanneurs, à Pirdope. — Collection de
- cuirs de mouton, etc. PAV. PL. Il
- 6. Corporation des Tanneurs, à Sevlievo. — Cuirs de
- moutons et de chèvres. PAV. PL. Il
- 7. Corporation des Tanneurs, à Lovtclia. — Cuirs de
- mouton et de chèvre. PAV. PL. Il
- 8. Ghetcheff (P.) & Novy P.', à Selievo. — Cuirs
- tannés. PAV. PL. Il
- 9. Kalpazanoff 'Iv.) frères, à Gabrovo. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 10. TCIiment. Dimzoff, à Plovdiv. — Produits de pelleterie.
- PAV. PL. Il
- 11. Kosta Daskaloff, à I .lOvtcha.— Peaux ouvragées.
- PAV. PL. Il
- 12. Penkoff & Popoff, à Rouslchotlk. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 13. Poussé (T. IvANOFFj, à Tirnova. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 14. Simeonoff ’Mochteff & Cie, à Glioumla. — Cuirs
- tannés. PAV. PL. Il
- 15. Société anonyme par actions pour la fabrication des Cuirs, à Sofia. — Cuirs. PAV. PL. Il
- Ancienne Maison Dimitre Sotiroff et Cie.
- 16. Théodoroff (Iv.), à Kniajevo Sofia. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89. 47
- 17. Totchcoff frères, à Plovdiv. — Produits de pelleterie.
- PAV. PL. Il
- 18. Tzateho St Pantchoff, à L ovlcha.— Peaux ouvragées.
- PAV. PL. Il
- CHINE
- 1. Commission Impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Peaux de python, de biche, de pangolin. Parchemin. Cuir. PL. VI.— B. 3
- 2. Commission Impériale (Chine du Centre), à Shanghaï.
- — Cuirs. Peaux de faisans. PL. VI.— B. 3
- COREE
- 1. Gouvernement Coréen, à Séoul. — Cuirs et peaux.
- PL. V.— E.4
- DANEMARK
- 1. Bierreg*aard (C.-J.), àVeile. — Cuirs vernis. PL. V.— D.3
- 2. Lillieg’vist (.T.-F.-F.), à Copenhague. — Cuirs et peaux.
- PL. V.— D.3
- 3. LuckQJV (U.'j, à Horsens. — Peaux, dites peaux de Randers,
- pour handagistes. PL. V.— D.3
- ÉQUATEUR
- 1. Bastidas iMariaXO), à Quito. — Cuir de bœuf apprêté.
- PL. V.— D.7
- 2. Comité d’org-anisation pour l’Exposition de 1900,
- à Quito. — Cuirs de bœufs tannés. PL. V. — D.7
- 3. École des Arts et Métiers, à Quito. — Peaux apprêtées.
- PL. V. — D.7
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- 48
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 4. Granja (Rodolfo), à Guayaquil. — Cuirs tannés.
- PL. V. — D.7
- 5. Salvador (Gabriel), à Quito. — Cuirs apprêtés.
- PL. V.— D.7
- 6. Semeria (Miguel), à Cuenca. — Cuirs tannés. PL. V.— D.7
- 7. Sous-Comité d'organisation pour l’Exposition de 1900, à Lalacunga. — Cuirs apprêtés. PL. V. — D.7
- ESPAGNE
- 1. Bœuf (Carlos de), à Badalona (Province de Barcelone). —
- Cuirs vernis. PL. V. — D.3
- 2. Cepeda frères, à .Terle (Province de Câceres). — Cuir pour
- semelles. PL. V. — D.3
- 3. Fargas y Vilaseca (Miguel), à Barcelone, rue de la Sagrera, 2. — Cuirs repoussés. Cuirs pour semelles. PL. V. — D.3
- 4. Galindo fils, a Bejar (Province de Salamanque). — Cuir
- pour semelles. PL. V. — D.3
- 5. Gatius fils, à Barcelone, place del Rey, 10. — Peaux
- chamoisées, basanes, etc. PL. V. — D.3
- 6. Moreno Benito (Félix), à Palma del Rio (Province de
- Cordoue). — Peaux de moutons. PL. V. — D.3
- 7. Pardo (R.) y Ca, à Puentedeume (Province de La Corogne).
- — Cuir pour semelles. PL. V. — D.3
- S. Pratsginestôs y Abadia (José), à Barcelone, rue de Vilanova, 3. — Cuirs. PL. V. — D.3
- 9. Rubio Gonzalez (Bernabé), à Hervâs (Province de Càceres). — Cuir pour sepielles. PL. V. — D.3
- ÎO. Torrabadella (F.) y fils, à San Martin de Provensals (Province de Barcelone). — Extraits pour tanner et teindre les
- PL. V. — D.3
- cuirs.
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-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 49
- ÉTATS-UNIS
- 1. Blatz & frère (F.-J.), à Elizabeth, (New-Jersey). —
- Chevreau glacé provenant de peaux de chèvres, de veaux, et de moutons.
- PL. V.— D.4
- 2. Burk frères, à Philadelphie (Pennsylvanie, Arch. St., 409
- — Peaux de chevreaux glacées. PL. V.— D. 4
- 3. Dungan, Hood &: G0, à Incorporated (Philadelphie),
- Pennsylvanie. —- Peaux de chevreaux glacées. PL. V.— D.4
- 4. Foederer (Robert-H.), à Philadelphie (Pennsylvanie). —
- Cuir tanné de peaux de chèvres et de veaux. Chevçeau glacé du tannage
- à chrome. PL. V.— D.4
- Chicago 1893, Médaille.
- 5. Green (Calvin) & Son, à Saltillo de Lewistown (Pennsylvanie. — Cuirs et semelles tannés au chêne. Gros cuirs pour semelles,
- Philadelphia 1876, Chicago 1893, Médailles. PL. V.— D. 4
- 6. Holling'er (Amos), à Lancaster, (Pennsylvanie). — Cuire
- tannés pour harnais. PL. V.— D.4
- 7. Howard (J.-W. A.-P.) & G0, à Corry (Pennsylvanie.—
- Cuir fort pour semelles. ' PL. V.— D. 4
- 8. Leas & McVitty, à Philadelphie (Pennsylvanie), N., 3rd St,. 307. — Cuirs et semelles tannés au chêne. Gros cuirs pour courroies. Gros cuirs pour semelles. Semelles coupées. PL. V.— D. 4
- Philadelphie 1876, Médaille ; Paris 1878, Médaille ; Chicago 1893, Médaille.
- 9. Salem Tanning- Company, à Salem (Virginie). —
- Ecorce de chêne, « chestnut oak ») brute et préparée pour le tannage.
- PL. V.—D.4
- 10. Scherer (Oscar) & frère, à New-York, Spruce Street,
- 29. — Peaux de chevreaux glacées, noires et de couleurs. PL. V.— D.4
- 11. Schieren (Charles-A.) & G0, à New-York, Ferry St.,
- 45-51. — Cuirs tannés au chêne. PL. V.— D.4
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-
-
- 50
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 12. Sloeomb (F.-F.) &c G0, à Wilmington (Delaware). —
- Machines à mégisser et à marquer les cuirs. PL. V_D. 4
- 13. Vacuum Oil Company, à Rochesler (New-YorlU.
- — Huiles et graisses pour cuirs. PL. V.— D. 4
- 14. Wagner Leather Company, (Californie Commission),
- a Stockton (Californie). — Peaux préparées avec et sans poils.
- PL. V.— D. 4
- 15. Woodside Patent Calf Manufacturing- Com-
- pany, à Newark (New-Jersey). — Cuir verni. PL. V.— D. 4
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Bickell & Wickett, à Toronto (Canada1. — Cuirs.
- PL. VI.— C.f
- 2. Breithaupt Leather C°, à Berlin 'Ontario, Canada).
- Cuirs, PL. VI_C.l
- 3. Cantin (N.), à Québec (Canada). — Cuirs vernis. PL. VI.— C.l
- 4. Carolis W. I)., à Colombo, C eylan. — Cuirs et procédés
- de tannage. PL. VI_C. I
- 5. Connolly frères, à Londres, N. W., Chalton Street,
- 101, 102, Euston Road. — Cuirs et peaux, noirs, bruns, vernis, et teints pour harnais ; brides et maroquinerie. PL. V.— D.3
- 6. Duclos & Payan, à Québec (Canada .— Cuirs. PL. VI__C. I
- 7. Galibert (Charles) & fils, à Montréal (Canada). — Cuirs
- tannés en veau. PL. VI. _ C.l
- 8. Gourdeau (Félix) & frère, à Québec (Canada). — Cuirs
- tannés. PL. VI.— C.l
- 9. Hall (Joseph) & C°, à Leeds, Burlev Engine Works. — Machines et appareils pour préparer et apprêter les peaux et les cuirs. PL. V.— D.3
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-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 51
- 10. Kellow (A.-J.), à Albion, Ambawella, Geylan. — Ecorce
- pour le tannage (acacia decurrens). PL. VI.— C. I
- 11. Lowell Tannery, à King (Ontario, Canada). — Cuirs.
- PL. VI.—C.l
- 12. Pion (A.) & G0, à Québec iCanadaj. — Cuirs vernis.
- PL. VI.—C.l
- 13. Sampson G0 Limited, àStroud Gloucestershire.— Cuirs
- pour courroies de transmission. PL. V.— D.3
- 14. Sheldon & Mills, à Walsall, Darwall Street. — Cuirs
- tannés, corroyés, et vernis pour la sellerie, la bourrellerie et la maroquinerie. PL. V.— D.3
- 15. Staynes & Smith W.-H . , à Leicester, Leadenhall
- Buildings, Belgrave Gâte. — Cuirs tannés, corroyés et maroquinés pour les chaussures. PL. V.— D.3
- 16. Talati (K.-E.), à Bombay (Indes), Minoclieler, Ahmedabad.
- — Peaux et cuirs tannés. PL. VI.— C. I
- GRÈGE
- 1. Gonstantinof & Gontozis, à Athènes. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 2. Gizas (D.-Tli.) & Cie, à Athènes. — Cuirs tannés.
- VINCEIMNES
- 3. Gryllos François), à Naxos (Cyclades). — Peau en poil.
- VINCEIMNES
- 4. Lag-ouros fGeorges), à Athènes. — Cuirs tannés.
- VINCENNES
- 5. Malouchou (Michel fils, à Tripolis (Arcadie). — Cuirs
- lannés. PAV. PL. Il
- 6. Momphilios (Basile), à Athènes. —Cuirs tannés. Maroquins
- et cuirs maroquinés. VINCENNES
- 7. Papadum (A.) frères, à Syra (Cyclades). — Gui rs russes.
- Cuirs tannés. VINCENNES
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-
-
- 52
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 8. Roussakis & fils, à Athènes. —Cuirs tannés. VINCENNES
- 9. Roussakis (GeORGES-M.), à Athènes. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- ÎO. Roussakis (P.-A.), à Athènes. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 11. Stamos (Jean), à Liopessi (Attique). — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 12. Stamos frères, à Athènes. — Cuirs pour gants. PAV. PL. U
- 13. Stamou (Stavros), à Liopessi (Attique). — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 14. Thanopoulos (Charalambe), à Syra. (Cyclades). — Cuira
- tannés. VINCENNES
- 15. Tsaoussis (Jean), à Athènes. — Cuirs tannés. VINCENNES
- 16. Tsiropinas (Constantin-A.), à Syra (Cyclades). —
- Cuirs tannés. VINCENNES-
- 17. Zacharakis (Jean-E.), à Syra (Cyclades). — Cuira
- tannés. VINCENNES
- HONGRIE
- HONGRIE
- 1. Fabrique de cuirs, Syndicat Coopératif, à Szent
- Agotha. — Cuirs divers. PL. V.— D. 3
- 2. Fabrique d’extrait de Tannin (Cerych), à Mitrovicza
- (Croatie-Slavonie). —Rondelles de chêne. Tannin. PL. V.— D. 3
- 3. Freud (S.), à Pozsony. — Cuirs de couleur pour ceintures,
- maroquinerie, ganterie. PL. V.— D. 3
- 4. Guttmann (S.-H.), à Nagy-Kanizsa. — Rondelles de chêne
- copeaux de bois, tannin, cuirs tannés. PL. V.— D. 3
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 53
- 5. Kacser (Adolphe) & fils, à Puchô (Trenesén). — Croupon,
- cuir à semelles de sandales. PL. V.— D. 3
- 6. Kovâcs & Stodola, à Liptô Szent-Miklôs. — Cuirs,
- empeignes, tiges de bottes. PL. V.— D. 3
- 7. Machlnp (H.) fils, à Budapest, Lônyay-u, 37. — Cuirs
- divers. PL. V.— D. 3
- 8. Markô (Joseph), à Rozsnyô (Gômôr).—Cuirs. PL. V.—D. 3
- 9. Mauthner frères & Cie, à Budapest. — Cuirs divers.
- PL. V.— D. 3
- 10. Pâlka (Jean), à Liptô-Szent-Miklos. — Cuirs divers.
- PL. V.— D. 3
- 11. Weisz (Armand) & fils, à Ujpest. — Peaux d’agneaux,
- basane, chevreau. PL. V.— D. 3
- 12. Wolfner (Jules) & C*e, à Budapest. — Cuirs à semelles,
- cuirs hongroyés, basane. PL. V.— D. 3
- CROATIE-SLAVONIE
- 1. Fabrique Privilégiée de Cuirs, à Zagreb (Croatie-
- Slavonie). — Cuirs de veau et autres, teints. PL. V.— D. 3
- 2. Fabrique de Tannins de Nasic (Croatie-Slavonie), à
- Budapest, Andràs-syut, 19. — Chênes et extraits tanniques, préparations, photographies. PL. V.— D. 3
- ITALIE
- 1. Albagnano (Jean)1, àSalerne.—Semelles et peaux de veaux.
- PL.V.— D.3
- 2. Bocea (Ange), à Turin. — Peaux de veaux, moutons, chèvres;
- tannées, colorées, etc. PL.V.— D.3
- 3. Bocciardo (Sébastien), Gènes.— Cuirs pour semelles.
- PL.V.—D.3
- 4. Bonamico frères, à Bra (Coni). — Tannerie et corroierie ;
- semelles. PL. V.— D.3
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-
-
-
- 54
- GROUPE XIV.
- CLASSE SU.
- 5. Bonavera frères, à Gênes, rue S. Fruttuoso, 53. —
- Semelles légères. PL.V.— D.3
- 6. Barrocchiere (Vincent), à Palerme. — Suif et colle.
- PL.V.—D.3
- 7. Bruno (François), à Turin. — Peaux de vache indienne.
- PL.V.— D.3
- 8. Bruno (J.-B.) & neveux, à Turin. — Peaux de vaches
- indiennes, peaux travaillées. PL.V.— D.3
- 9. Buonanno (Michel), à Solofra (Avellino). — Cuirs tannés;
- cuirs tannés et corroyés ; cuirs chamoisés. PL.V.— D.3
- 10. Cantag-allo frères & Ca, à Penne (Teramoj.— Cuirs.
- PL.V—D.3
- 11. Ceruti frères, à Milan. —- Veaux cirés, quadrillés,
- satinés, etc. PL.V— D.3
- 12. Consiglio (Gabriel), à Xaples, Via Broggia al Museo, 3.
- — Cuirs tannés. PL.V D.3.
- 13. Doufour (G.etL.), à Gênes.-—Cuirs en bandes et courroies
- PL.V—D.3
- 14. Durio frères, à Turin. —Cuirs. PL.V.— D.3
- 15. Falcone (Sauveur), à Palerme. — Sumac. PL.V.— D.3
- 16. Florio (Ignace), à Palerme. — Sumac. PL.V.— D.3
- 17. Fornari (Antoine , à Fabriano. — Moutons coloriés pour
- libraires, cordonniers, marchands de meubles, etc. PL.V.— D.3
- 18. Galati (Prince de), à Païenne. — Sumac. PL.V.— D.3
- 19. Ganci (Pierre) & fils, à Palerme. — Semelles. PL.V— D.3
- 20. Gerli (LAZARE \ à Milan. — Cuirs tannés. PL.V—D.3
- 21. Jonoh (Joseph), à Bassano Venelo. — Peaux d’agneaux et de
- moutons cliamoisées. PL.V.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 55
- 22. Lepetit (Dollfus) & Gausser, à Milan. — Extraits de
- bois ‘de teinture et de bois destinés à la tannerie, produits chimiques, etc. PL.V.— D.3
- 23. Lorenzi (Philippe), à Ventimiglia. — Peaux de chèvres, de
- veaux, manufacturées. PL.V.— D.3
- 24. LostetO (GaÉTANJ, a Messine.— Cuirs lissés, cuirs à courroies,
- euirs à bourrellerie, etc. PL.V— D.3
- 25. Maccagno frères, à Brà. — Cuirs pour semelles.
- PL.V— D.3
- 26. Maffettone (Gennaro), à Naples. — Semelles. PL.V— D.3
- 27. Marano frères, à Catane. — Cuirs et peaux étrangers et
- nationaux, tannés. PL.V— D.3
- 28. Merlini Fano & Ca, à Mantoue. — Fourrures, peaux
- manufacturées et teintes. PL.V— D.3
- *
- 29. Mossa (Jean-Baptiste) & fils, à Tempio Pausania
- (Sassari1. — Peaux g’règes. PL.V.— D.3
- 30. NTorsa (héritier cI’Isaia), à Brescia. —- Cuirs tannés.
- PL.V—D.3
- 31. Ponzini frères & Ca, à Turin. — Peaux de moutons tannées, laines lavées. Produits du délaiuage des peaux.PL.V.— D.3
- 32. Prada & Ga, à Milan. — Extrait, de châtaignier, de sumac,
- de Zuchacho, de tannant « Yarèse ». Eaux oxygénées, blanc fixe ; sulfure de Sodium, sulfite de sodium, bisulfite de sodium, sulfate de sodium. PL.V.— D.3
- Produits chimiques. Usine à Varèse.
- 33. Prince de Galati, à Païenne. — Sumac, pl.v.— d.3
- 34. Rivella (Barthélemy), à Turin. — Pelleteries tannées,
- teintes et confectionnées. PL.V— D.3
- 35. Roccetti frères, àJesi ((Ancône). — Peaux tannées.
- PL.V—D.3
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-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 56
- 36. Rovagno (Antoine), à Sassari. — Peaux de chèvres, chevreaux, brebis, agneaux, renards.
- 37. Sepe (Jean), à Naples, Via Breccie, à St. Erasmo. —
- Cuirs et veaux. PL.V.— D.3
- 38. Société anonyme coopérative Génoise pour le
- Tannage des peaux, à Gênes. — Tannerie : Peaux de bœufs, vaches et veaux. PL.V.— D.3
- Peaux d’abattoir pour semelles et empeignes.
- Peaux pour sellerie, tannées à l’écorce.
- 39. Zanelli (Louis), à Turin, Strada di Francia, 62. —
- Machines pour tannerie. PL.V.— D.3
- %
- JAPON
- 1. Hayashi (YôjirÔ), à Tôkio. — Cuirs imprimés. PL.V.— D.3
- 2. Matgugané (ShintirÔ), à Tôkio. — Cuirs imprimés et gaufrés.
- PL. V.— D.3
- 3. Ohgaki (IsaBURÔ), à HiôgO-kén. — Cuir imprimé dit :
- Himéjikawa. . PL. V.— D.3
- 4. Shimizu (KiSUKÉ), à Tôkio. — Cuirs imprimés et gaufrés.
- PL. V.— D.3
- LUXEMBOURG
- 1. Reinhard (A.), à Luxembourg. — Peaux; articles pour la
- mégisserie et la teinture des peaux. PAV. PL. Il
- 2. Société anonyme de Tannerie Luxembourgeoise,
- à Merscb. — Groupons et bandes de vache. PAV. PL. Il
- MEXIQUE
- 1. Aboites (Manuel), à Salamanca (Etat de Guanajuato). —
- Peaux. PAV. PL. Il
- 2. Alvarez (Ramon-J.), ù Mazatlan (Etat de Sinaloa). — Peaux
- tannées. PAV. PL. Il
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-
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 57
- 3. Anciola (Manuel), à Morella (Etat de Michoacan). — Matière
- tannante. PAV. PL. Il
- 4. Aroche (Antonio), à Cuautla de Moralos. — Cuirs tannés sans poils, « Timbre ». Peaux amincies pour harnachements. PAV. PL. Il
- 5. Beyer (Federico) , à Tepic. — Peaux de crocodiles et
- « Vaquetas ». PAV. PL. Il
- 6. Gana (Miguel-G.), à Puebla. — Peaux. PAV. PL. Il
- 7. Canchola (Manuel), à Quérétaro. — Peaux tannées.
- PAV. PL. Il
- 8. Gano Modesto. à Tuxtla Gutierrez (Etat de Chiapas). —
- Peaux tannées. PAV. PL. Il
- 9. Carrillo (Miguel), à Colima. — Cuirs de veau et cuirs
- vernis. PAV. PL. Il
- 10. Compagnie Mexicaine Métallurgique, à San Luis
- Potosi. — Tannins. PAV. PL. Il
- .11. GuevaS fClPRIANOj, à Oaxaca. — Peaux tannées. Chagrin de chèvre et peaux amincies pour harnachements. PAV. PL. Il
- 12. GuevaS (EüGÉNIO), à Oaxaca. — Chagrin de chèvre et
- « Timbre ». Peaux amincies pour haanachements. PAV. PL. Il
- 13. Diaz (Romero-Luis), à Zacualtipan (Etat de Hidalgo). —
- Cuirs tannés. PAV. PL. Il
- 14. Ferrer (Juan), à San Juan Bautista (Etat de Tabasco). —
- Peaux de crocodile. PAV. PL. Il
- 15. Garcia (Castillo-Luis), à Molango (Etat de Hidalgo). —
- Peaux tannées. PAV. PL. Il
- 16. Garcia (Silverio), à Tajimaroa (Etat de Michoacan). —
- Peaux de chevreau. PAV. PL. Il
- 17. Gomez (Modesto), à Salamanca (Etat de Guanajuatob -
- Peaux. ' PAV. PL. Il
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- 58
- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
- 18. Gongora (CrisOFOEO-F.;, il ïepic. — Peaux imitation de
- tigre. PAV. PL. Il
- 19. Gouvernement de l’État de Chiapas, à Tuxtla
- Gut-i errez (Etat de GhiapasL— Peaux amincies pour harnachements.
- PAV. PL. Il
- 20. Gouvernement de l’État de Durango. —Peaux
- tannées. PAV. PL. Il
- 21. Gouvernement de l’État Guanajuato, à Guana-
- juato. — Cuirs chamoisés. PAV. PL. Il
- 22. Gouvernement de l’État de Tabasco, à San Juan
- Bautista. — Écorce d'arbres employée dans la préparation des cuirs et peaux. Peaux et poils. Cuirs gales. PAV. PL. Il
- 23. Gouvernement de l’État de Zaeatecas, à Zacatecas.
- — Cuirs, peaux et matières tannantes, production des diverses localités de l’État. PAV. PL. Il
- 24. Henonin & Hermanos (L. , à Guadalajara (Etat de
- Jalisco . — Peaux et cuirs tannés. PAV. PL. Il
- 25. Hernandez II! K N KO , à Quérétaro. — Cuirs de chevreuil et de chien tannés. Cuirs tannés imitation de chagrin et de cuir anglais.
- PAV. PL. Il
- 26. Hernandez Soberon Mafias . à San Luis Potosi. —
- Cuirs et peaux de chèvre. PAV. PL. Il
- 27. Jaramillo Antonio , à Puelilu.— Peaux du pays.PAV. PL. Il
- 28. Lares (Félix), à Guadalajara Etat de Jalisco). — Peaux de
- chèvre et de mouton préparées. Peaux tannées. Peaux de veau. Cuirs vernis. PAV. PL. Il
- 29. Lessance ( AmadÉO ) , à Mexico. — Courroies de
- transmission. PAV. PL. Il
- 30. Martinez (Francisco!, à Tajimaroa Etat de Micltoacan).
- — Peaux de veau. PAV. PL. Il
- 31. Melg-ar José-Mar fa' , à Coltina. — Matières tannantes.
- PAV. PL. Il
- 32. Ministère de Fomento, a Mexico. — Ma tières premières
- et extraits lanniques employés dans la préparation des cuirs et peaux.
- PAV. PL. Il
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-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 59
- 33. Monteon & Basauri (Leonardo), à Leon (État de
- Guanajuato}. — Pelleterie. PAV. PL. H
- 34. Olivares (Norberto), à Colnali (État de Hidalgo). —
- Peaux tannées. PAV. PL. Il
- 35. Osorio LoRENZO-J.), à Puébla (Puébla). — Peaux.
- PAV. PL. II
- 36. Plancarte & Morales, à Quérétaro. — Cuirs tannés
- imitation de chagrin. Peaux vernis imitation de cuirs vernis fins.
- PAV. PL. Il
- 37. Ramirez (Domingo), à Ixtlan (Territoire de Tepic). —
- Peaux. ' ' PAV. PL. Il
- 38. Régal ado Gômez (Jésus et Hermanos), à Quérétaro. —
- Peaux de chèvre tannées, peaux tannées imitation de cuir anglais et de maroquins. PAV. PL. Il
- 39. Rodriguez (Victoriano-O.), à San Luis Potosi. —
- Peaux. PAV. PL. Il
- 40. Rohrer GüSTAVOj, à Mexico. — Procédé pour tanner les
- peaux. PAV. PL. Il
- 41. Ruiz de Cliavez (Felipe), ‘ à Aguasealientes. — Cuirs
- et peaux tannées. PAV. PL. Il
- 42. Salado (Margiano), à Guadalajara (Etat de Jalisco). —
- Peaux tannées. PAV. PL. Il
- 43. San Luis Potosi (gouvernement de l’Etat de). — Peaux
- 1 années. PAV. PL. Il
- 44. Tabaseo (gouvernement de l’Etat de), à San JuanBautista.
- — Ecorce d’arbres employée dans la préparation des cuirs et peaux. Peaux et poils. Cuirs gales. PAV. PL. Il
- 45. Tannerie de San Luis Potosi, à San Luis Potosi. —
- Peaux tannées. PAV. PL. Il
- 46. Tannerie Moderne, à San Luis Potosi. — Peaux de
- bœufs, imitât ion de kanhuroo. Peaux de chevreuils et de crocodiles.
- PAV. PL. Il
- 47. Torescano Dominguez (Rafael), à Taxto (État de
- Guerrero'. — Matières tannantes, écorces. Cuirs. PAV. PL. Il
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-
-
- 60
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 48. Trejo (Luis), à Cadereyta (État de Quérétaro). — Chamois
- de peaux de chevreuils et de chevreaux. PAV. PL. Il
- 49. Vargas (Epifanio), à Cuautla de Morelos. — Cuirs tannés
- sans poils. Peaux amincies pour harnachements et sacoches mexicaines en poils. PAV. PL. Il
- 50. Zeron (Emeterio), à Actopan (Etal de Hidalgo). —
- Chamoises unies et façonnées. PAV. PL. Il
- NORVÈGE
- 1. Aktieselskabet Aarenes Interessentskab ,
- Flekkefjord. — Peaux. PL. V.— D.
- 2. Aktieselskabet (G.) Hildisch’s Loederfabrikker,
- à Christiania. — Cuirs. Peaux. PL. V.— D.3
- 3. Danielsen (L.-J.), à Bergen. - Cuirs pour semelles.
- PL. V_D.3
- 4. Meyer (SamüEL-B.), à Bergen. — Cuirs pour semelles, tannés à
- i’écorce de chêne. PL. V.— D.3
- 5. Myhre (Chr.), à Drammen. — Peaux. PL. V.— D.3
- 6. Ftefsum (H.), à Christiania. — Peaux. PL. V.— D.3
- PAYS-BAS
- 1. Fabricants de cuirs (Exposition collective des) .
- Loon (P. van) Gzn, à Waalwijk. Riel (Jac. van) et Timmermans
- et fils, à Waalwijk.
- Son (M. et J. van), à Waspik.
- PL. V—D.3
- 2. Société anonyme Van Sieberg-ens Lederfabriek,
- à Ryen. — Cuirs forts pour semelles, tannés au Quebracho et vallonées de Smyrne et à l’aide de Lactol. PL. V.— D.3
- Récompenses : Médaille d’or : Bruxelles 1897.
- Assum (Frans van den) et Bres-sers (J.), à Dongen. Gragtmans-Wiesman, à Waalwijk.
- Heyden-Warkers (C. van), à Waalwijk.
- Cuirs.
- CO P-
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-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- fri
- PÉROU
- 1. Arevalo (Estaban), à San Martin (Loreto). — Ecorce pour le
- tannage. PAV. PL. Il
- 2. Geledonio-Monteagnido, à Macamango (Cuzco).— Ecorce
- de Wilca. PAV. PL. Il
- 3. Institut Technique et Industriel du Pérou, à Lima.
- — Diverses sortes d’écorces pour le tannage des peaux. PAV. PL. Il
- 4. Labrousse (Alrerto) y Ca, à Lima .— Cuirs pour cordonnerie.
- PAV. PL. Il
- Tannage du Rimac.
- 5. Pareja (.TuliO-E.), à Lima. — Cuirs tannés. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Alcantara & fils (Joâo-Antonio), à Lisbonne, Travessa
- Horta Navia, 42. — Cuirs. PL.V.— D.5
- 2. Almeida (Aleredo-Joâo de), à Lisbonne.— Cuirs à semelles
- et peaux tannées. PL.V__D.5
- 3. Benites y Genteno, à Lisbonne. — Cuirs à semelles et
- veaux tannés. PL.V__D.5
- 4. Brito (Manoel-Joaquim de), à Lisbonne. — Chèvres et
- moutons tannés. PL.V__D.5
- 5. Campanella y Ca, à Lisbonne. — Peaux pour la ganterie.
- PL.V__D.5
- 6. Gardoso ( José-Nunes), à Mog-adouro, Villarinho dos
- Gallegos. — Peaux de chevreaux tannées. PL.V__D.5
- 7. Commission Provinciale du Cap-Vert, Ile de S.
- ThiagO. — Peaux de chèvres tannées. PL.V.— D.5
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-
-
-
- ()2 GROUPE XIV. — CLASSE' HP.
- 8. Conceiçao (Manoel-Joaquim) , à Lisbonne. — Peaux <!<
- veaux, vache et moutons tannés. PL.V.— D.5
- 9. Coopérative « A Curtidora », à Lisbonne.— Cuirs à
- semelles. Veaux larmes et peaux tannées en poils. PL.V.— D.5
- 10. Correira en Cornta (Antonio-José), à Porto, Ponte de
- Francos Ramalde. — Peaux tannées. PL.V.—D.5
- 11. Courinha (Antonio), à Alcanena. — Cuirs à semelles.
- PL.V.—D.5
- 12. Deus (Jqâo-Baptista Ramos de), à Alcanena. — Cuirs à
- semelles. PL.V.— D.5
- 13. Ferreira y F° (Antonio-Cypriano), à Lisbonne. — Cuirs
- à semelles et veaux tannés. PL.V.— D.5
- 14. Ferreira (Manoel-Joaquim), à Casaes Galleg-os. — Peaux
- d’agneaux. PL.V.— D.5
- 15. Gama (Guilherme-Augusto de Oliveira), à Porto. —
- Cuirs tannés. PL.V.— D.5
- 16. Godinho (J. et L.), à Graz Quebrada, près Lisbonne. —
- Cuirs à semelles, veaux, vaches, moutons et chèvres tannés. PL.V.— D.5
- 17. Guimarâes .(Juliâo de Freitas), à Gondomar, Valbom.—
- Cuirs tannés et mégissés. PL.V.— D.5
- 18. Lamas (Antonio) y Ca, à Lisbonne. — Cuirs blancs tannés.
- PL.V.—D.5
- 19. Lindimt (Joâo dos Santos), à Alcanena. — Cuirs à semelles.
- PL.V.—D.5
- 20. Lopes frères (Joaquim), à Casaes Gallegos-Santarem.
- — Peaux de moutons. PL.V.— D.5
- 21. Lucas y Trincâo, à Alcanena. — Cuirs à semelles et peaux
- de veau tannées. PL.V.— D.5
- 22. MelérO (Pablo), à Porto. — Cuirs et moutons vernis.
- PL.V___D.5
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-
-
- GROUPE XIV.
- CLASSE 89.
- 63
- 23. Moïta ;'Catsdiuo-Santos), à Alcanena. — Cuirs à semelles.
- PL.V.— D.5
- 24. Moïta-fils Maaokt. dos Santos), à Alcanena. — Cuirs
- à semelles et veaux blancs taunés. PL.V.—D.5
- 25. Parreira (Jagintho-Manoel-Baptista), à Montemor-o-
- Novo. — Peaux de A’eau et de mouton tannées. PL.V__D.5
- 26. Silvestre & frère, à Lisbonne. — Veaux cirés Lianes.
- Cuirs à semelles. PL.V.— D.5
- 27. Xavier (QuiRINO-JoSÉ), à Lisbonne. — Cuirs à semelles et
- veaux tannés. PL.V.—D.5
- ROUMANIE
- 1. Alexandresco (Grégoire), à Bucarest . —Fabricant de cuirs tannés pour capote de voiture, courroies, lanières. Cuirs pour équipements militaires. Ceinturons, selles et tiges de bottes. PAV. PL. il
- Tannerie à vapeur.
- 2. Barbesco (A.), à Bosbiori. — Cuirs tannés. PAV. PL. Il
- 3. Filderman (Samuel), à Bacau. — Cuirs tannés. PAV. PL. Il
- 4. Gelber (Moritz), à Iassi. — Cuirs tannés. PAV. PL. Il
- 5. Gheorg'hiu (Basile) & G0, à Ploesti (Prahova). — Cuirs
- lannés. PAV. PL. Il
- 6. Hanciu (Fr.) & Schlandt (M.), à R. Valcea. — Cuirs
- tannés PAV. PL. Il
- 7. Hristodoresco (.T.), à Ploesti (Prahova). — Cuirs
- tannés. PAV. PL. Il
- 8. Hristodoresco (Nicolas), à Ploesti (Prahova). — Cuirs
- tannés. PAV. PL. Il
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-
-
- 64
- GROUPE XIY.
- CLASSE 89.
- 8. Hristodoresco (G.), à Ploesti (Prahova). — Cuirs
- tannés. PAV. PL. Il
- 9. Sapatino (Théodore), à Bucarest. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 10. Schiek & Paneth, à Pitesti (Argesh). — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 11. Simion frères (D. et O.), à Valcea. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 12. Société des Fournitures Militaires, à Bucarest. —
- Cuirs tannés. PAV. PL. Il
- (Mandrea et Ca).
- 13. Trandafiresco (G.-M.), à Bucarest. — Cuirs tannés.
- PAV. PL. Il
- 14. Tanneurs (Exposition collective des), à Bucarest. —
- Groso (Israël). Socar (Abram).
- Produits de tannerie. PAV. PL. Il
- 15. Weithase (B.) & Cie, à Bucarest. — Cuirs tannés.
- PAV. PL.
- 16. ^WTwitZOff (Osias), à Berlad (Tutova). — Cuirs tannés
- PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Adler (Samuel), à Radom. — Cuirs pour semelles.
- PL. V.— D.3
- 2. AlafOUZOV, à Saint-Pétersbourg. — Matériel, et procédés de la
- tannerie. PL. V.— D.3
- 3. Blumenthal frères (S. et A.), à Orenburg. — Cuirs de
- chèvre. PL. VI.— C.3
- 4. Bourloff & fils (Jacques), à Vologda. — Cuir odorant pour
- la cordonnerie. PL. V.— D.3
- 5. Compagnie d’Azow pour la Fabrication des
- Cuirs, à Taganrog. — Cuirs pour semelles et courroies de transmission,etc . PL. V.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 65
- 6. Compagnie d’Odessa pour la Fabrication des
- Cuirs, à Odessa. — Cuirs pour semelles. PL. V.— D.3
- V. Demente (M.) & fils, à MOSCOU. — Cuirs et peaux.
- PL. V.—D.3
- 8. Doubofî (Théophane), à Pochékhonié (gouvernement de Yaroslav). — Peau de chagrin. Cuirs blancs et noirs. PL. V.— D.3
- 9. Dubosc (E.), à Riga. — Extraits tanniques. PL. V.— D.3
- 10. Fofanoff, à MOSCOU. — Cuir tanné. Youtte. Cuir chamois.
- Procédés de la tannerie. PL. V.— D.3
- 11. Gemotehhine (Constantin), à Moscou. — Cuir de cheval,
- de bœuf et de vache. Maroquin. PL. P.— D.3
- 12. Grluckin (Ch.), à Schlow (gouvernement de Mohilew). —
- Peaux à tambours et parchemins. PL. V.— D.3
- Manufacture de peaux à tambours et parchemins.
- 13. Hübner (Roudolphe), à Saint-Pétersbourg. — Cuir de
- veau, de bœuf et de vache. PL. V.— D.3
- 14. Kuenemann-Baudet & Cie, à Saint-Pétersbourg. —
- Extraits pour la tannerie. PL. V.— D.3
- 15. Lané (B.-M.), à Minsk. — Peaux de poulain glacées pour
- gants. Peaux. PL. V_D.3
- 16. Miasdrikoff frères (J. et M.), à Mourom. — Cuirs et
- peaux odorants. PL. V.— D.3
- 17. Miasdrikov frères, à Mouron. — Cuirs et peaux odorants.
- Cuirs teints et non teints pour la cordonnerie. PL. V_D.3
- 18. Némisky (Léon), à Varsovie. — - Peaux. Cuirs. PL. V__D.3
- 19. Petzer & fils, à Tcbenstokov (Gouvernement de Petrokov).
- — Maroquin. PL. V.— D.3
- 20. Rostovtzeff (Nicolas), à Eletz (Gouvernement d’Orel).—
- Cuir. Peau de chagrin. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 89.
- 21. Sauine (W. ), à Saint-Pétersbourg'. — Cuirs tannés et
- corroyés. Peaux en poil. PL. V.— D.3
- 22. Serebrianikoff .1 .-SU, à Bolchoé-Mouraclikino (gouvernement (le Nijni-Novgorod). — Cuirs et peaux. PL. V________D.3
- 23. Société Alafouzoff, à Saint-Pétersbourg, — Matériel,
- procédés et produits de la tannerie. r L. V.— D.3
- 24. Steing-el (Baron W.), Station Konbounskaïa (province du
- Koubail u — Peaux de moutons. PL. V.— D.3
- 25. Weiglé Guillaume'!, à Varsovie. —Cuir de cheval découpé.
- PL. V__D.3
- 26. Yerochin (AU, à Kiev. — Cuir. PL. V.— d.3
- SERBIE
- 1. Barlovatz Klidisse & Cie, à Belgrade. — Peaux tannée>
- pour chaussures, bourrellerie et autres usag’es. PAV. PL, Il
- 2. Comité général du Commerce et des Métiers du
- royaume de Serbie, à Belgrade. — Peaux d’animaux des diverses contrées de la Serbie. PAV. PL. Il
- TURQUIE
- 1. Galogfuero frères, à Constantinople. —
- cuir.
- Deux balles de
- * F AV. PL. Il
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- GROUPE XIV
- INDUSTRIE CHIMIQUE
- Classe 90 PARFUMERIE
- Origines. — L’usage des parfums remonte à la plus haute antiquité. Les divinités de l’Inde, de l’Egypte, de la Perse avaient chacune leurs parfums préférés. La superstition attribuait, en effet, à certains aromates la propriété de mettre l’homme en rapport avec les Génies ou les Dieux.
- Les Hébreux, qui avaient emprunté leur science aux Egyptiens, consacraient à Jéhovah la myrrhe et l’encens, et la Loi de Moïse prescrit aux femmes l’emploi des parfums pour leur purification.
- Les Grecs paraissent avoir les premiers utilisé les aromates à la fois pour la médecine, l’hygiène et la toilette.
- A Rome, pendant l’époque de décadence, la connaissance des parfums était arrivée à constituer un art véritable. On ne peut lire sans étonnement l’énumération des eaux de senteur, des pommades et des cosmétiques employés par les dames romaines. Les essences les plus rares étaient répandues avec une incroyable profusion, non seulement dans les palais des patriciens, mais jusque dans les thermes (bains publics) et dans les cirques.
- Pendant toute la première période dit moyen âge, l’usage des parfums est abandonné ; mais il se conservait en Orient, et après les croisades on le voit apparaître en Europe. Les chroniques du temps font mention des eaux de senteur, surtout de l’eau de rose employée par les dames nobles et les riches bourgeoises.
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-
- O
- GROUPE XIV.
- CLASSE 130.
- Sous les derniers Valois, la mode des parfums se répand avec Catherine de Médicis. Le parfumeur qu'elle a amené de Florence, le fameux René, ouvre sur le Pont-au-Change une boutique où viennent s’approvisionner gentilshommes et grandes dames.
- Sous Louis XIV, le goût des parfums se généralise parmi les gens de qualité ; mais ils en usent avec modération. Par contre, à la cour de Louis XV, ce goût dégénère en excès, en extravagance même. L’exemple, il est vrai, part de haut, car madame de Pompadour consacre à cette partie de sa toilette Doo.ooo francs par an.
- Est-ce parce qu’il constituait une mode exclusivement aristocratique ? Mais l’usage des parfums fut moins en vogue pendant la Révolution.
- Le Directoire le fit revivre, et Joséphine de Beauharnais contribua beaucoup à le remettre en honneur.
- Cependant, ce n’est que vers 1820 que le commerce de la parfumerie se transforme en véritable industrie. Son développement naît des nouvelles conditions économiques, de l’introduction des machines, de l’importation de nouvelles matières premières et, surtout, des importantes découvertes scientifiques faites à cette époque. Ainsi les travaux de Chevreul donnent un premier essor à la fabrication des savons, en faisant connaître les principes de la saponification.
- IProcédés de l'industrie actuelle.— A partir de cette époque, les découvertes se multiplièrent. La mécanique vint en aide à la chimie. Celle-çi avait, en la réglant pour ainsi dire, transformé la manipulation; la mécanique, à son tour, transforma l’outillage.
- La fabrication du savon de toilette exige un certain nombre d’opérations, dont quelques-unes sont assez délicates.
- Tout d’abord, il est réduit en copeaux, puis mélangé avec des parfums et des couleurs, enfin broyé, peloté moulé et paqueté.
- Pour chacune de ces opérations on se sert d’appareils spéciaux, et le travail mécanique est substitué presque partout au travail manuel.
- En i83o, Brunot inventa la première peloteuse ; en i855, Lesage son rabot rotatif; en 1862, Alphonse Piver son séchoir automatique. Ce fut ainsi qu’en peu d’années l’outillage se transforma.
- Les produits les plus usités dans la parfumerie sont les eaux, les pommades, les huiles, les vinaigres, les extraits, les cosmétiques, les crèmes, les fards et les poudres.
- Les eaux* de toilette, comme l’eau de Cologne, l’eau de Portugal, l’eau de Lavande, etc. ne sont, en général, que des alcoolats parfumés. La dénomination d’eaux s’applique plus exactement à l'eau ordinaire, chargée
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- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- par distillation des principes volatils des plantes. L’eau de fleurs d’oranger est dans ce cas ; elle s’obtient en distillant de l’eau sur des fleurs d’oranger.
- Le vinaigre de toilette est un alcoolat dont on a remonté le bouquet par l’addition d’une certaine proportion d’acide acétique.
- Les pommades, qui jouent dans la parfumerie un rôle aussi important que les eaux de toilette, sont des mélanges de corps gras, tels que la graisse et la moëlle de certains animaux, avec les huiles volatiles destinées à les aromatiser.
- Les huiles parfumées s’obtiennent par macération ou enfleurage. À cet effet, on imbibe d’huile fine et non siccative des pièces de coton qu’on étend ensuite sur ÿes cadres garnis de fils de fer. Les fleurs reposent directement sur les toiles.
- Les cosmétiques, en usage de préférence pour les cheveux, consistent pour la plupart en corps gras colorés et aromatisés.
- Les crèmes sont fabriquées avec de l’huile d’amandes douces, de la glycérine, du beurre de cacao, etc.
- Les fards blancs et les fards rouges sont des mélanges de craie de Briançon et de divers oxydes métalliques, tels que l’oxyde ou blanc de zinc, l’oxyde ou le sous-nitrate de bismuth. Les fards rouges sont colorés avec des matières d’ordre végétal : orseille, orcanette, carthame, etc.
- L’élément essentiel des poudres de riz est l’amidon. On y incorpore souvent du talc et du sous-nitrate de bismuth.
- Les substances qui servent à parfumer les différents produits que nous venons d’énumérer sont fournies, les unes, telles que les gommes, gommes résineuses, essences, résines, baumes, par le règne végétal ; les autres, telles que le castoréum, musc, civette, par le règne'animal.
- Les principaux centres de production des matières premières sont, en France : Paris, Cannes, Grasse, Nice, les départements du Gard, de la Drôme.
- Les Alpes-Maritimes produisent tous les corps enfleurés à la rose, la cassie, l’oranger, le jasmin, la violette, la tubéreuse, la jonquille et les essences de néroli (fleurs d’oranger), de menthe, de géranium ; les eaux distillées de fleurs d’oranger et de roses. La lavande vient des Basses-Alpes ; de la Drôme, l’aspic; le romarin du Gard et de l’Hérault; le géranium d’Algérie.
- La fabrication française tire aussi de l’étranger un assez grand nombre de substances aromatiques. L’Italie fournit des essences de zestes dé citrons ; le Portugal, l’essence de bergamotte ; la Bulgarie, l’essence de roses; la Réunion, l’essence de géraniums ; la Chine le musc, la badiane, la cannelle ; l’Abyssinie, la civette, etc. Depuis quelques années^ une nouvelle série de matières premières a été fournie synthétiquement par la science.
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- •4 GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- Dès 1851 apparaissent parmi les produits industriels des essences artificielles de pommes, de poires, d'ananas, d'amandes amères ou de mirbane (nitro-benzine).
- En 1874. MM. Tiemann et Hartmann trouvèrent la vaniline ; puis successivement l’héliotropine, la coumarine, le musc actificiel, le terpinéol, l’ionone, l’irone, etc., etc. viennent augmenter le nombre des produits tournis par la chimie.
- Procédés d’extraction. — Les procédés d’extraction du parfum varient suivant les substances aromatiques. Ce sont :
- i° L'Infusion. — On infuse les matières préalablement pulvérisées dans de l’alcool, et l’on obtient ainsi des teintures.
- 20 L'Expression. — Quand l’essence se trouve — comme pour l’orange — dans les cellules extérieures du fruit, elle s’obtient par simple pression. On la recueille alors en pressant à la main, soit sur une éponge, soit dans une écuelle garnie de pointes de laiton, soit, enfin, en écrasant le fruit dans des presses appropriées.
- 3° La Distillai ion. — On place la substance dans un alambic et on la soumet a une distillation, à feu nu ou à la vapeur, ou bien encore dans le vide, avec toutes les précautions qu’exigent des matières aussi délicates.
- 40 La Macération et l’Enfleurage. — C'est l'absorption du parfum par les corps gras, huile ou graisse, a chaud ou à froid. O11 fait digérer les rieurs dans des bassines étamées au milieu d'un corps gras et chauffées au bain-marie, a basse température. Si l’on emploie l'huile, on en imbibe des pièces de coton qu’on étend sur des cadres garnis de fil de fer, les fleurs reposant directement sur les toiles. On obtient de la sorte des pommades ou des huiles parfumées. Pour en faire des extraits alcooliques, on les met en contact avec de l’alcool et l'on agite le mélange jusqu’à ce dernier ait absorbé tout le parfum.
- 5° La Dissolution. — On sépare le parfum en le dissolvant dans un liquide suffisamment volatil pour pouvoir être ensuite facilement expulsé : on a proposé le sulfure de carbone, l’éther, les éthers de pétrole, le chlorure de méthyle. On obtient alors des cires parfumées dont la purification exige beaucoup de soins.
- Centres de fabrication. — Ce n’est pas seulement à l’esprit d’initiative de ses fabricants, aux recherches incessantes de ses laborieux savants que la France doit son incontestable supériorité en matière de parfumerie ; Grasse, Nice et toute cette région du Midi forment un centre unique pour la culture des fleurs et la production des matières premières.
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- Aussi, le département des Alpes-Maritimes compte-t-il, à lui seul, quarante fabricants, faisant un chiffre d’affaires de 12 millions, dont 7 à 8 d’exportation.
- On y occupe 400 ouvriers, 1.000 ouvrières, et il ne s'y produit guère de chômage.
- L’époque du grand travail est du i5 avril au 3i mai.
- Les salaires sont, à Grasse et à Nice, de 2 fr. 5o pour les hommes, et de 1 fr. 75 pour les femmes.
- On y traite annuellement pour 5 millions de francs de fleurs ainsi représentées :
- Roses............................. 2.000.000 kgr.
- Fleurs d'oranger.................... 2.5oo.ooo »
- jasmin............................... 200.000 »
- Violettes............................. îôo.ooo »
- Tubéreuses........................... ibo.ooo »
- Cassies............................... i5o.ooo »
- Il existe également d’importantes fabriques à Paris, Lyon, Bordeaux, Marseille et Lille.
- Dans les usines de Paris, on compte plus de i.5oo ouvriers et 6.000 ouvrières.
- Le salaire moyen d’un ouvrier est de 5 francs et celui d’une ouvrière de 2 fr. 75.
- On évalue actuellement la production de la parfumerie française à 80 millions, dont les deux tiers sont exportés.
- Les statistiques de 1899 indiquent des chiffres supérieurs à ceux des années précédentes, pour nos exportations de savons de parfumerie, de parfumeries alcooliques et de tous les autres produits de même ordre.
- Ces chiffres prouvent que notre industrie garde son prestige à l’étranger.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES
- Fab: de parfumerie..
- '
- H a ; O ÏJ H S-W g"
- «S :
- g*!
- £ £:
- 114
- REPARTITION de ces
- établissements d'après le nombre des personnes occupées
- 100
- 50
- plus
- de
- 500
- DEPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION pour cent du personnel total
- Seine f70) i Alpes-Maritimes (20)
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- Classe 90
- parfumerie!1)
- FRANCE
- 1. Agiiel (Alexandre), à Paris, avenue de l’Opéra, 16. —
- Parfums. Savons. Calliflore. Pâte. PL. V.— B.4
- Maisons à Paris, boulevard des Capucines, 21 ; rue Auber, 9 ; boulevard Malesherbes, 31 et 83 ; Usine à Bécon-les-Bruyères (Seine).
- 2. Andoque-Lepain, à Paris, rue de Glichy, 55. — Teintures
- pour les cheveux. PL. V.— B.4
- 3. ^Augier & Cie, à Paris, rue Notre-Dame-de-Nazareth, 52. —
- Essences indigènes. Essences distillées à Paris de produits indigènes et exotiques. Essences et produits exotiques. PL. \f.— B.4
- Fabrique d’essences et matières premières pour la parfumerie.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 4. Beyer frères (Auguste et Adolphe), à Paris, rue de Lorraine, 16 et 18. — Machines pour la fabrication des savons et de la parfumerie. PL. V.— B.4
- (1) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XIV.
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- 5. Biette frères (A. et H.), à Vantes (Loire-Inférieure ,
- boulevard Victor-Hugo. — Savons de toilette. PL. V.— B.4
- Savonnerie Moderne. Fabricants de savons de toilette. Production et vente annuelle : Trois millions de kilogrammes. Usines à Xante.-, boulevard Victor-Hugo. Dépota Paris, .boulevard Beau marchais. 26.
- 6. Bijon (Théophile), à Bordeaux (Gironde), rue Saint «-Catherine, 89 et 91. — Articles de parfumerie. PL. V.— B.4
- Usine à Bordeaux, boulevard de Talence, 349bis.
- 7. Bing fils & Gie, à Paris, rue de Paradis, 4 tacite Paradis, P.
- — Essences de Rose, Ylang-Ylang, Kananga, Badiane, Rose Femelle de Cayenne, A étyver, Géranium de Bourbon, Palma rosat, Verveine, Citronelle, Santal, ainsi que les plantes sèches produisant des essences. Bois de : Santal, Rose Femelle, Ecorce d’Anis, Feuilles de Patchouly. Racine de Vétiver. Bois de Rhodes pour la distillation. PL. V.—B.4
- Importateurs de matières premières pour la pai-fumerie.
- M. Charles Bing, Chef de la Maison, Chevalier de la Légion d’Honneur à la suite de l’Expositiori de Paris 1889.
- 8. Bossard-Lemaire, à Paris, rue de la 'fâcherie, 5bis. —
- Matières premières. Produits de distillation. Essences. Extraits. Crèmes. Poudres. Eaux de toilette, etc. Essences composées pour la fabrication de la parfumerie à l’Etranger et aux colonies. PL. V.—B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 1897, Médaille d’argent et Médaille de bronze.
- 9. Bossé (Yve), Fautier & Cie, à Paris, rue Mandai*, 7. —
- Produits à base de son, de mucilage de lin, de joubarbe rose, au Laeto-neige : Savons. Poudres. Laits. Crèmes, etc. PL. V.—- B.4
- Dentrifices. Eaux de toilette. Extraits. Huiles, etc. Bains savonneux divers et un savon flottant à base de liège (breveté S. G. D. G.).
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 10. Botot, à Paris, rue de la Paix, 17. — Eau dentifrice. Pâte dentifrice. Poudre dentifrice. Eaux de Cologne. Savons et extraits.
- Cédrat. PL. V____B.4
- Dentifrices et parfumerie.
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- 11. Bouchard (Ernest), à Paris, rue de la Oliaussée-d’Antin,
- 2. — Teinture pour les cheveux. PL. V.— B. 4
- Spécialité de teinture pour cheveux.
- 12. Boucher (\ve E.), à Paris, rue Yiviemie, 19. —
- Poudre de toilette dite Germandrée en poudre et sur feuilles. — Parfumeries à la « Germandrée », à « 1Tris Ambré » etàl’ « Héliambre ». Grenade-Ruban pour les lèvres. Ongliopliile pour les ongles. PL. V.— B. 4 Maison Mignot-Boucher, fondée en 1820. (Breveté S.G.D.G.)
- Paris 18“8, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 13. Boy©r & C*e, à Gigrtac (Hérault). — Essences de plantes
- aromatiques. PL. V.— B. 4
- 14. Boy veau, Sittler & Baube, à Grasse iAlpes-Maritimes . — Huiles tixes. Huiles essentielles. Extraits concentrés.
- PL. V.—B. 4
- Ancienne Maison J. Méro et Boy veau. Pommades et huiles parfumées. Distillerie et fabrique de matières premières.
- Expositions universelles Paris 1855, Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 186*7, Hors Concours ; Paris 18“8, Médaille d’argent ; Londres 1851, Médaille de bronze ; Londres 1862, Médaille de bronze.
- 15. Broux (Alfred), à Paris, rue Saint-Florentin, 10. —
- Teintures pour les cheveux et pour la parfumerie. PL. V.— B. 4
- Usine à Colombes (Seine), rue Victor-Hugo, 21)is.
- 16. Bruno-Court, à Grasse (Alpes-Maritimes). — Matières
- premières de parfumerie et huiles d’olives. Pommades Extra saturées aux fleurs. Essences diverses de Grasse. Essences concrètes de fleurs. Extraits d’odeurs aux fleurs. PL. V.— B. 4
- 17. Bysterveld (H. de), à Paris, rue Dupliot, 19. — Teintures
- pour les cheveux. PL. V.— B. 4
- Parfumerie Mondaine. Spécialités pour le visage et le teint.
- Paris 18*78, Médaille de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze.
- 18. Chardon (Alfred), à Grenoble (Isère), rue Montarge, 7. — Parfumerie sulfurée. Parfumerie aux fleurs des montagnes.
- PL. V___B. 4
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- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 19. Chiris (Antoine), à Grasse (Alpes-Maritimes). — Matières premières pour parfumerie. Parfums concrets. Matières premières d’importation. PL. V.— B. 4
- Paris 1889, deux Grands-Prix.
- 20. ChoqTiet-Rafin (Jules), à Paris, avenue Victoria, 5. —
- Eau de Cologne ambrée. Crème. .Guimauve. Glycérine savonneuse.
- PL. V___B. 4
- Paris 1878, Mention honorable; Paris 1889, Médaille de bronze; Anvers 1885, Médaille d’argent.
- 21. Chouët & Cie, à Paris, place de l’Opéra, 8. — Eaux,
- poudres et pâtes dentifrices. Alcool de Menthe. PL. V.— B. 4
- Préparations hygiéniques du docteur Pierre. Maison du docteur Pierre Etablissement à Londres, 44, Conduit Street, W.
- 22. Chouteau (Jean-Baptiste), à Paris, rue Vivienne, 21. —-Pommade. Lotion à la violette. Crème. Poudre de riz. Extraits. PL. V.— B. 4
- 23. Cottance, Bagot & Cie, à Paris, rue de Turbigo, 35. —
- Pommades. Vaseline. Savons de toilette. Extraits et parfums pour le mouchoir. Huiles parfumées. Eaux de Cologne. Eaux de lavande. Eaux de toilette. Eaux. Poudres et pâtes dentifrices. Crème et pâtes d’amandes. Cosmétiques. Poudre de savon. Poudre de riz. Eaux de quinine. Lotion et eau de Poftugal. Vinaigre de toilette. Eaux de fleurs d’oranger. Coffrets pour étrennes. Sachets. PL. V.— B. 4
- « Parfumerie Centrale ». Usine et administration générale, à Pantin, rue de Paris, 117 et 119.
- 24. Coudray (E.) & Cie, à Paris, rue d’Enghien, 13. —
- Produits de parfumerie et savonnerie. PL. V.— B. 4
- 25. Derebergue (.Jules), à Levallois-Perret (Seine), rue Gravel, 85. — Savons de toilette. Poudre de savon. PL. V.— B. 4
- Spécialité déposée : Savon au Miel Dieu.
- 26. Desailloud (Edouard), à Paris, passage du Buisson-Saint-
- Louis, 16 et 18. — Produits parfumés pour bains. PL. V.— B. 4
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- GROUP H XIV. — CLASSE 90.
- il
- 27. Desprez & Dubois, à Paris, boulevard Sébastopol, 98.
- — Eau de Cologne. Parfumerie et savonnerie. PL. V.— B.4
- Aneinne maison Millot (F.). Usine à vapeur et entrepôt à Levallois-Perret (Seine), rue de Cormeille, 11.
- Expositions Universelles de Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 28. Dugué-Dicquemare (Fortuné), à Rouen (Seine-Infé-
- rieure), place de l’hôlel-de-Ville, 47. — Teintures. Eau antipelliculaire. PL. V.— B.4
- 29. Ehrmann frères & Cie, à Paris, rue d’Enghien, 38. —
- Extraits pour le mouchoir. Eaux de toilette. Eaux de Cologne. Vinaigre de toilette et dentifrices : Eaux. Poudres. Pâtes. Poudre de riz. Cosmétiques, etc. PL. V.— B.4
- Produits de parfumerie. Ancienne Maison Georges Mazuyer et C,e. « Parfumerie Diaphane ». Usine à Courbevoie, arrondissement de Saint-Denis (Seine). Fabricants de parfumerie.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 30. Espinasse & Pichelin, à Paris, rue Martel, 4. —
- Essences parfumées diverses. Matières premières odoriférantes.
- Ancienne Maison Robertet et Cie. Usine à Grasse (Alpes-Maritimes). Matières premières pour parfumerie, savonnerie, droguerie, confiserie, et - distillerie.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Chevalier de la Légion d’Honneur. . PL. V.— B.4
- 31. Faubert de Crény (Mme Jeanne-Claire), à Paris,
- place de la Madeleine, 26. ------- Extrait royal pour la coloration
- interne et la régénération de la chevelure ; Eaux, extraits, heaumes, etc. Pommades caraïbes pour la conservation de la chevelure. Eaux. Laits. Crèmes. Pâtes et poudres diverses pour l’hygiène et la beauté de la peau et du teint. PL. V.— B.4
- Parfumerie des Caciques (marque déposée).
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 32. Fay (Vve Charles) & Cie, à Paris, rue de la Paix, 9. —
- Veloutine. Poudres de riz. Fards de toilette. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE XIY. — CLASSE 1)0.
- 33. Girard (Antoine), à Paris, rue de Coudé, 22. — Crème
- floréine. Poudre floréine. Savon floréine. Bain floréine. Eau de toilette. Eau de Cologne floréine. Vinaigre floréine. Elixir dentrifrice. Poudre dentrifrice. Pâte dentifrice. PL. V.— B.4
- Parfumerie et produits dentifrices.
- Paris, 1889, Médaille de bronze; Bruxelles 1897, deux Médailles d’argent.
- 34. Guerlain, à Paris, rue de la Paix, 15. — Articles de
- parfumerie et de savonnerie. Eaux de Cologne. PL. V.—• B.4
- Usine à Becon-les-Bruyères.
- Paris 1867, une Médaille ; Paris 1878, Membre du Jury ; Paris 1889, Président du Jury; Londres 1862, une Médaille ; 5 ienne 1873, une Médaille ; Sidney 1879, une Médaille ; Melbourne 1880, une Médaille ; Anvers 1885, Membre du Jury ; Barcelone 1888, Vice-Président du Jury ; Bruxelles 1897, Grand- Prix. Croix de la Légion d’Honneur à M. Guerlain (Aimé).
- 35. Guesquin (Eugène), à Paris, rue du Cherche-Midi, 112
- et 114. — Teintures pour cheveux et barbes. Préparations anti-pelli-culaires. Dépilatoire. Savon antiseptique (breveté). Parfumeries diverses fines et parfumerie de Vichy aux sels naturels de Vichy. PL. V.— B.4
- Paris 1889 , Médaille de bronze ; Bruxelles 1897 , Médaille d’argent.
- 3S. Henry (Pierre), à Paris, rue Saint-Martin, 176.— Produits pour le teint. Lait Antiride. Poudres de riz. Parfumerie à l’Inopsis du Japon. Eaux de Cologne. Eaux de toilette, etc. PL. V.— B.4
- Chimiste-parfumeur. Parfumerie Phryné.
- 37. Hubert (Raoul), à Bordeaux (Gironde), allées de Tourny,
- 30. — Poudre de riz. PL. V___B.4
- 38. Hugues aîné, à Grasse (Alpes-Marilimes). — Matières
- premières de parfumerie aux fleurs. PL. V.— B.4
- 39. Javal & Parquet, à Paris, rue du Faubourg-Saint-
- Honoré, 19. — Produits de parfumerie. PL. V.— B.4
- « Parfumerie Iioubigant ».
- Londres 1851, Première Médaille.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 13
- 40. Jeancard. & Gazan, à Cannes (Alpes-Maritimes). —
- Matières premières pour la parfumerie. PL. V.— B.4
- 41. Klotz (Victor), à Paris, place Vendôme, 18. — Extraits'
- Savons. Eau de toilette. PL. V.— B.4
- Parfumerie Ed. Pinaud. Parfumerie et savonnerie.
- Paris 1889, Grand-Prix; Amsterdam 1883, Hors Concours, Membre du Jury ; Chicago 1893, Hors Concours, Membre des Comités ; Bruxelles 189*7, Grand-Prix, Membredes Comités, Chevalierde la Légiond’Honneur.
- 42. Laffon & Cie, à Paris, rue de l’Echiquier, 14. — Dentifrice antiseptique. Poudres. Pâte. PL. V.— B.4
- Eau de Suez. Pâte de Suez.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 43. Lambert (Vve) & fils, à Paris, rue Rébeval, 90 et 92. —
- Machines et matériel pôur la savonnerie et la parfumerie. PL. V.— B.4
- 44. Lambotte, Tranoy & Cie, à Tourcoing (Nord), rue de la Malcense, 73. — Savons de toilette. PL. V.— B.4
- Savons spéciaux pour l’industrie des laines et des tissus.
- 45. Landon (A. et M.), à Paris, rue Montorgueil, 67. — Vinaigre de toilette et dentifrice sédatif.
- Ancienne maison Jean-Vincent Bully.
- Paris 1867, Médaille de bronze, Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury; Londres 1851, Mention honorable ; Londres 1862, Médaille ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 46. Landragin (Charles), à Ribecourt (Oise). — Sève
- capillaire (lotion et pommade) Crème sylflor. Fluide svlflor. Eau sylflor. Eau et pâte dentifrices, etc. PL. V.— B.4
- Produits hygiéniques du docteur Rhon’s.
- Paris 1878, Mention honorable.
- 47, Lautier fils, à Grasse (Alpes-Maritimes). — Matières
- premières de parfumerie. Essences. Extraits. Huiles d’olives et d’amandes. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIV. — .CLASSE 90.
- 48. Lecaron & fils, à Paris, avenue de l’Opéra, 6. —
- Articles de parfumerie et de savonnerie. PL. V.— B.4
- Ancienne maison Gellé frères.
- 49. Lemoine & fils, à Levallois-Perret (Seine), rue Chevallier, 137 et 139. — Produits de parfumerie et de savonnerie.
- Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 50. Lhermine (K.) & Gie, à Nice (Alpes-Maritimes). —
- Graisses et huiles parfumées. Alcools parfumég. Essences et huiles essentielles. Eaux distillées. PL. V.— B.4
- Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 51. Lorenzy-Palanca, à Marseille (Bouches-du-Rhône),
- boulevard des Rames, 62. — Parfumerie et savonnerie de toilette : Extraits. Essences. Eaux de toilette. Vinaigres. Eaux de lavande. Eeaux de Cologne. Lotions dentifrices. Poudres de riz. Savons de toilette. PL. V.— B.4
- Séries spéciales de parfumerie : Nymphéa, « Vieille France », « \ élo-Sport », français, 8 Fleurs du Bosphore », « Parfumerie
- Féodale ». .
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 52. Merle & Valentin, à Paris, place Vendôme, 26.— Eau
- des duchesses. Lotion Klytia. Lait Klytia. Lotion toni-astringente. Lotion fleur de rosse. Lotion de la beauté. Fortifiant Klytia. Crème Klytia. Antirides. Crème Klytia onctueuse. Crème Klytia satin. Crème de beauté. Lotion pour les cheveux. Poudre de riz Klytia. Savon de beauté. Extraits et eau de toilette. Sachets pour ablutions et bains. Appareils de massage et autres.
- Institut de Beauté.
- 53. Michaud, à Aubervilliers (Seine), avenue de la République,
- 89. — Savons de* toilette. Savons spéciaux pour parfumeurs.
- Glycérine. PL. V.— B.4
- Expositions universelles de Paris 1855 , Médailles de lre et de 2e classes ; Paris 1807, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury; Sydney 1879, First Award ; Melbourne 1880, Silver Medal ; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Barcelone 1888, Hors Concours, Membre du Jury ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
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- GROUPE XIV. — CLASSE {X).
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- 54. Monill (H.), à Paris, rue Grenier-Saint-Lazare, 27. —
- Fards rouges et blancs pour la ville et le théâtre. Fards rouges et blancs sur pots et sur plaques ; rouges et blancs en pâte. Poudre de riz et poudres grasses. Crayons noirs pour les yeux. Bleu pour veines. Blancs liquides. Bâtons grimes pour artistes ; etc. PL. V.— B.4 Ancienne maison Dorin.
- Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 55. Moussaud (Fernand), à Paris, rue Saint-Claude, 26. •—
- Papiers pairfumés : Papier d’Arménie. Papier d’Orient. PL. V.— B.4 Fabriquée spéciale de papiers parfumés.
- 56. Olivier (Louis), à Paris, rue Royale, 15. — Produits de
- parfumerie. Savons. PL. V.— B.4
- Ancienne maison Delettfez.
- 57. Pauly (François), à Paris, rue de Flandre, 24. —
- Poudre de riz. ‘ PL. V.—B .4
- Marques : Amyone, Fiancée, Koynoor, Atala, Belle Fiancée.
- 58. Péris (Martin), à Levallois-Perret (Seine), rue des Arts,
- 56. — Savons de toilette, Savons à raser. Crème. Poudre.
- Extrait pour mouchoir. PL. V.— B.4
- Compagnie « Amoreta » (La). Savonnerie et parfumerie.
- 59. Pillet & D’Enfert, à Paris, rue Saint-Merry, 16. —
- Huiles essentielles et matières premières pour la parfumerie. PL. V.— B.4
- 60. Piver (L.-T.) & Cie, à Paris, boulevard de Strasbourg, 10.
- — Extraits. Eaux de toilette. Eaux de Cologne. Eaux dentifrices. Eaux végétales. Lotions. Huiles. Brillantines. Poudres de riz. Poudres et pâtes dentifrices. Savons de toilette. Savons au suc de laitue. Glycérine savonneuse. PL. V B.4
- Matières premières pour la parfumerie. Propriétaires des marques 1 déposées: Lait d’iris, Corylopsis du Japon, Le Trèfle incarnat, etc. Usine, à Aubervilliers (Seine), route de Flandre, 151, et à Grasse (Alpes-Maritimes). Dépôt à Bruxelles, rue de l’Evêque, 33.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, Hors Concours, Membre du Jury, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur : Paris 1878, Hors Concours, Membre du Jury, Croix d’Officier de la Légion d’Honneur : Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1851, Première Médaille; Londres 1862, Première Médaille ; Bruxelles 1897, Hors Concours. Membre du Jury.
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- 16
- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 61. Plassard (Louis), à Paris, rue du Quatre-Septembre, 17.—
- Parfums et savons. PL. V.— B.4
- 62. Potin (Félix) & Cie, à Paris, boulevard Sébastopol, 103. —
- Savons. Eaux de toilette. Huiles parfumées. Pommades. Essences parfumées. Dentifrices. Vinaigres de toilette. Eau de Cologne. Eau de fleur d’oranger. Néroli, etc. PL. V.— B.4
- 63. Pray, à Paris, rue Caumartin, 48. — Eau de fleurs de lys.
- oudre dentifrice. PL. V.-— B.4
- 64. Prost (L.) & Cie, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Martin,
- 68. — Articles de parfumerie et sachets parfumés. PL. V.— B.4
- 65. Prot (P aul) &. cie, à Paris, rue Royale, 11. — Produits de
- parfumerie et de savonnerie. PL. V.— B.4
- Maison Lubin.
- 66. Raphel-Carbonel, à Vallauris (Alpes-Maritimes). — Essences de Névoli, de Petit-grain, de Menthe, de Lavande et de Géranium. Eaux de fleurs d’oranger et de roses. Huile d’amandes douces, etc.
- PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 67. Raspail (Julien), à Paris, rue du Temple, 14. — Articles
- de parfumerie hygiénique. PL. V.— B.4
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médailles d’argent et de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 68. Raynaud (A.) & Cie, à Paris, place de la Madeleine, 11.
- — Produits de parfumerie et savonnerie. PL. V.— B.4
- « Parfumerie Oriza de L. Legrand ».
- Expositions universelles : Paris 1867, Médaille de Mérite ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille d’or; Chicago 1893, Hors Concours. M. A. Raynaud, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 69. Rehns (A.-M.) & Gie, à Paris, boulevard des Italiens, 29.
- — Parfums et savons de toilette. PL. V.— B.4
- Ancienne parfumerie Violet.
- Paris 1889, Membre du Jury.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- n
- 70. Ricqlès (De) & Cie, à Saint-Ouen (Seine), boulevard Victor-Hugo, 133, 135 et 137. — Alcool de menthe. PL. V.— B.4
- Succursales : à Paris, rue Rieher, 12, à Lyon, cours d’Herbouville, 9.
- Maison fondée en 1838.
- Paris 1878, trois Médailles de bronze ; Paris 1889, deux Médailles d’argent : Vienne 1873, Diplôme de Mérite ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Hors Concours,
- • Membre du Jury; Membre du Comité d’admission à l’Exposition de 1900, Alimentation (classe 55).
- 71. Rigaud (V. ), à Paris, rue Vi vienne, 8. —Essences.
- Savons. Poudres de riz. Eaux de toilette, etc. PL. V.— B.4
- Parfumerie Victoria. Usine à Neuilly-sur-Seine, rue des Huissiers, 14.
- Philadelphie 1876, Médaille de Mérite. Paris 1878, Médaille d’argent. Chicago 1893, Hors Concours.
- 72. Roger & Gallet, à Paris, rue d’Hauteville, 38. — Articles
- de parfumerie. Savons de toilette. PL. V,— B.4
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Grand-Prix ; Melbourne 1880, Second Ordre de Mérite ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 73. Roure-Bertrand fils, à Grasse (Alpes-Maritimes). —
- Essences et matières premières pour la parfumerie, la savonnerie. Huiles essentielles et leurs constituants principaux. Pommades. Huiles parfumées aux fleurs. Essences concrètes. Essences solides tirées directement des fleurs. Extraits concentrés aux fleurs. Eaux distillées.
- PL. V___B.4
- Produits spéciaux pour confiseurs et liquoristes. Dépôt à Paris, rue Meslay, 65.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Philadelphie 1876, Médaille et Diplôme ; Melbourne 1880, Premier Ordre de Mérite ; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or; Barcelone 1888, Hors Concours, Membre du Jury ; Chicago 1893, Médaille commémorative.
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 74. Roussel (Clément), à Meaux (Seine-et-Marne) rue Saint-Nicolas, 62.—Eau de toilette. Poudre. Huile. Brillantine. PL. V.— B.4
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- 18
- GROUPE XIV. -T- CLASSE 00.
- 75. Sarradin, à Paris, rue d’Enghien, 54. — Savons fins parfumés. Extraits d’odeurs. Eaux dé toilettes. Lotions. Dentifrices. Poudre de riz. Cosmétiques. Pommades. Huiles parfumées. Produits spéciaux pour parfumerie, PL. V.— B.4
- Maison à Nantes, rue de la Fosse, 1. Parfumerie-savonnerie.
- 76. Savigny de Moncorps (Vesse de), à Paris, avenue de
- l’Alma, 6. — Matières premières pour parfumeries. Pommades au jasmin, à la jonquille, à la tubéreuse, etc. Essences diverses. Extraits au jasmin, à la jonquille et à la tubéreuse. Huiles parfumées, au jasmin, à la jonquille et à la tubéreuse. Eaux distillées de roses, de lauriers, etc. PL. V.— B.4
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 77. Seguin (Vve A.), à Bordeaux (Gironde), rue Croix-de-
- Seguey, 106. — Dentifrices. PL. V.— B.4
- 78. Simon (J.), à Paris, rue Grange-Balelière,. 13. — Crème
- à la glycérine. Poudre de riz. Savon à la crème. PL. V.— B.4
- 79. Société anonyme des Parfums du Littoral, à
- Fréjus (Var). — Matières premières pour la parfumerie. Essences et parfums divers. Essences concrètes. Produits synthétiques. Produits ozonés. Alcool de menthe ozoné suroxygéné antiseptique.
- PL. V.—B.4
- 80. Société anonyme de la Savonnerie Parisienne,
- à Bagnolet (Seine). —: Savons de toilette. Crèmes de savon. Poudres, etc. PL. V.— B.4
- Société anonyme au capital de 1.000.000 de francs. Anciens établissements A. Schweizer.
- Exposition universelle de Paris 1889, Membre du Jury.
- 81. Tombarel frères, à Grasse (Alpes-Maritimes). —
- Matières premières : Pommades et huiles parfumées. Essences volatiles et. concrètes. Extraits aux fleurs. PL. V.— B.4
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- GROUPE XIY. — CLASSE 90.
- 19
- 82. Vachon-Bavoux (Louis) & Cie, à Lyon (Rhône), place de la Charité, 3. — Articles de parfumerie et de savonnerie.
- PL. V.— B.4
- Maison à Paris, rue d’Enghien, 40. Fabrique de parfumerie et de savonnerie de toilette.
- Expositions Universelles de Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent, ; Paris 1900, Membre du Comité d’admission de la classe 90.
- 83. Vial (Jean-Marie), à Saint-Etienne (Loire). — Alcool de
- menthe. Eaux de fleurs d’oranger et eaux de Cologne. PL. V.— B.4
- 84. Vibert frères, à Paris, boulevard Sébastopol, 60. —
- Articles de parfumerie et de savonnerie. PL. V.— B.4
- 85. Viville (René), à Paris, avenue de l’Opéra, 24. —
- Parfums. PL. V.— B.4
- 86. "Warrickfrères, à Grasse (Alpes-Maritimes). — Essences.
- Huiles essentielles. Essences concrètes. Pommades et huiles parfumées, aux fleurs. Eaux de rose et de fleurs d’oranger. Huile d’amandes douces. PL. V.— B.4
- Paris 1867, Médaille de bronze.
- 87. 'W'ertheimer (E.) & Cie, à Paris, rue d’Hauteville, 60
- et 62. — Poudre de riz. PL. V.— B.4
- Ancienne maison Bourjeois (A.) et Cie. Usine à Vapeur à Pantin (Seine), rue Delizy, 22. Fabricants de Parfumerie. Production annuelle 2.000.000 de boîtes.
- Amsterdam 1895, Médaille d’or.
- 88. Wiggishoff (Charles), à Paris, rue Marcadet, 153. — Fards. Eaux de toilette. Extraits. Crèmes. Poudres dentifrices. Savons.
- 89. 'Witz (Antoine) & Colas (François), à Paris, boulevard
- Sébastopol, 45. — Savons de toilette. Extraits. Poudres. Eaux diverses. Dentifrices. PL. V.— B.4
- Successeurs de la « Savonnerie du Lion ».
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Chiris (Antoine} , à Boufarik ( Alger domaine Sainte-Marguerite. — Matières premières pour parfumerie. PL. VI.—D.3
- Exposition universelle Paris 1889, 2 Grands-Prix.
- 2. Durand (Henri), à Chebli (Alger). — Essence de géraniums.
- PL. VI.— D.3
- 3. GaHet (Jules), à Gliebli (Alger). — Essence de géraniums.
- PL. VI.— D.3
- 4. Gallin-Martel (I).), à Damrémont, par Philippeville (Gonstantine), — Essences de plantes aromatiques. PL. VI.— D.3
- 5. Jaubert (Edouard), à Inkermann (Oran). — Parfums divers.
- PL. VI.—D.3
- 6. Monnay (Paul), à Inkermann (Oran). — Huiles essentielles, de thym. Rue. Sabine. Eucalyptus. Menthe. Aspic. Genièvre. Girofle. Géranium et essence de Portugal . Extrait d’absinthe. PL. VI.— D.3
- Préparateur-chimiste.
- 7. Nègre (Jean-Louis), à Saint-Joseph, commune mixte des
- Beni-Salan (Gonstantine). — Essences diverses. Eau de fleur d’oranger. PL. VI.— D.3
- 8. Picinbono (HlPPOLYTE), à Rovigo (Alger). — Essence de
- géraniums. PL. VI.— D.3
- 9. Souchon (Henri), à Alger, rue d’Anlibes, 14*>is. — Parfumeries et divers articles. PL. VI.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 21
- 10. Temsit (A.-Henri), à Alger, rue Bruce, 16. — Eau de fleurs
- d’oranger. PL. VI.— D.3
- 11. Thomas (E.), à Azazga (Alger). — Huiles et essences aromatiques diverses, PL. VI.— D.3
- CONGO FRANÇAIS
- 1. Bacri Joseph), à Paris, rue de Rivoli, 178. — Essences diverses. PL. V1.— E.3
- DAHOMEY ET DÉPENDANCES 1. Vaissier (Victor), à Roubaix (Nord), rue de Mouveaux, 2.
- — Savons antiseptiques. Savons de toilette en diverses qualités. Dentifrices. Lotions régénératrices pour les cheveux. Eaux de toilette. Extraits pour le mouchoir. Poudre de riz, etc. PL. VI.— û. I et 2
- Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCÉANIE
- 1. Kenealy, à Faaa (Tahiti). — Huile de coco parfumée.
- PL. VI_D.2
- GUADELOUPE
- 1. Gedon (Emile), à Pointe-à-Pitre. — Eau de fleurs d’oranger.
- PL. VI—D.3
- 2. Satis (Charles), à Basse-Terre (La). — Essences diverses.
- PL. VI—D.3
- GUYANE FRANÇAISE
- 1. BesSOIl (Paul), à Cayenne. — Essence de Lois de rose.
- PL. VI—D.2 et 3
- 2. Cancniilhem (Jean), à Cayenne. — Articles de toilette.
- PL. VI—D.2 et 3
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- 22
- GROUPE XIV. — CLASSE (10.
- INDO-CHINE
- 1. Otto (Marius), à Paris, rue Ménard, 8. -— Parfums d’Indo-
- Chine. PL. VI—D. etE.2et3
- 2. Protectorat de l’Annam. — Savons de parfumerie.
- PL. VI—D. et E.2 et 3
- MARTINIQUE
- 1. Comité local, à Saint-Pierre. — Essences diverses et sachets parfumés. PL. VI.— D.2 et 3
- NOUVELLE-CALÉDONIE ET DÉPENDANCES
- 1. Administration Pénitentiaire. — Vétiver. Essences de
- niaoulis. PL. VI.— D.3
- 2. Gubbay & Simmous, à Nouméa. — Savons divers.
- PL. VI— D.3
- 3. Hennequin & Cie, à Bourail. — Essences. PL. VI— D.3
- 4. Société des Établissements de Gomen-Ouaco, à
- Gomen-Ouaco. —Savons divers. PL. VI.— D.3
- Siège social, à Paris, rue Castellane, 4.
- RÉUNION
- 1. Aubry (Alfred), â Saint-Louis. — Essences. PL. VI.— D.2
- 2. Bourette (Daniel), à Saint-Paul. — Essence d’Ylang-Ylang.
- PL. VI—D.2
- 3. Bruniquel (Jules), à Saint-Denis. — Vétiver. PL. VI—D.2
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-
- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 23
- 4. Golson & Cie, à Saint-Denis. — Essences pour parfums.
- PL. VI__D.2
- 5. Isautier frères & Cie, à Saint-Pierre. — Essences diverses.
- PL. VI.—D.2
- 6. Leyritz, à Saint-Denis. — Essences diverses. PL. VI.— D.2
- 7. Pourquier (Eugène), à Saint-Denis. — Alcoolats parfumés.
- PL. VI__D.2
- 8. Selhausen (Henry), à Saint-Denis, Bois de Nèfles. —
- Faham préparé. PL. VI.— D.2
- 9. Turpin de Morel, à Saint-Denis. - - Amygdaiine.
- PL. VI.— D.2
- TUNISIE
- 1. Chambre de Commerce Française de Tunis, à
- Tunis, rue d’Italie, 2. — Essence de géranium, de romarin, etc.
- PL. VI_D.l
- 2. Chambre mixte de Commerce et d’Agriculture
- du Sud de la Tunisie, à Sfax. — Essence de rose. Essence’ de jasmin. PL. VI.— D. I
- 3. Habib (ForTUNÉ-d’ElIE), à Sousse. — Eau de fleurs
- d’oranger. Savon parfumé. PL. VI.— D. I
- 4. Jacquemart (Baptiste), à Sfax. — Essence de rose,
- eau de roses. PL. VI.— D.l
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Dralle (GeORg), à Hambourg. — Parfums et savons.
- PL. V.—D.3
- Marque de fabrique : « Colibri ». Spécialités : Augusta Victoria Veilchen. Princesse Maiglockcben. Birkenwasser. Sapodont. Malattine.
- 2. Farina (Jean-Marie), à Cologne près la place Julich. —
- Eau de Cologne. PL. V.— D.3
- Représentant : L. Firet, représentant général pour la France, Paris, 37, rue du faubourg-Poissonnière. Maison fondée en 1709. Fournisseur de diverses Cours des Princes régnants. 44 Diplômes de Fournisseur de Cours.
- Paris 1855, Paris 1867 : Médailles; Londres 1851, Londres 1862 : Médailles de Prix.
- 3. Graf (Dr.) & Gie, à Berlin. — Articles de parfumerie.
- PL. V.— D.3
- Maisons à Vienne (Autriche) et à Bruxelles (Belgique).
- 4. Jueng-er & Gebhard, à Berlin. — Articles de parfumerie.
- PL. V.— D.3
- 5. Leichner (L), à Berlin. —Articles de parfumerie. PL. V.—D.3
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-
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- GROUPE XIV. -r- CLASSE 90.
- 25
- 6. Mouson (J. G.) & Gie, àFrancfort-sur-le-Mein. — Articles
- de parfumerie. PL. V.— D.3
- Fabrique de parfums et de savons de toilette. Spécialités de savons de toilette extraits. Eau de Cologne. Eaux de toilette. Succursales : Londres 32/33, Hamsell Street, Cripplegate, E. C. Paris : 29, rue Radziwill. Maison fondée en 1*798.
- 7. Treu & Nuglisch, à Berlin. — Articles de parfumerie.
- PL. V.— D.3
- Fabrique de parfumerie fondée en Prusse, en 1823. Savons .fins et articles de pai'fumerie de divers genres. Savon à la violette. Savons transparents. Extraits d’odeurs. Eau de Lavande. Eaux de toilette. Dentifrices, etc. Exportation en divers pays. Fournisseurs de S. M. le roi de Prusse.
- Vienne 18*73, Médaille de Progrès.
- 8. Wolff (F.) & fils, à Karlsruhe. — Parfums et savons de
- toilette. PL. V.— D.3
- Succursale à Vienne (Autriche). Maison fondée en 1857. Nombre d’ouvriers, 400. Fournisseurs de la Cour de Bade.
- Vienne 1873, Philadelphie 1876, Sidney 1879,Anvers 1885 : Médailles.
- AUTRICHE
- 1. Calderara & Bankmann, à Vienne, Gumpendorfer-
- strasse, 62. — Savons de toilette et parfums. PL. V.— D.3
- Paris 1867 et 1878, Vienne 1873, Sidney 1879, Philadelphie 1876, Melbourne 1881, Médailles.
- 2. Feix (Joseph), à Gablonz .''Bohême). — Savons et extraits.
- PL. V.— D.3
- 3. Kielhauser (H.), à Graz. — Savons de toilette. Cosmétiques.
- Extraits. " PL. V_D.3
- 4- Klement (Othon), à Innsbruck. — Parfums divers.
- PL. V__D.8
- 5. Sarg- iF.-A .), fils & Cie, à L iesing, près Vienne. —Savofis.
- PL. V__D.3
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-
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- 26
- tGROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 6. Taussig- (Godefroy), à Vienne, Schônbrunnerstrasse, 67.
- — Savons. Parfums. Poudre de toilette. PL. V.— D.3
- 7. Unterweg-er frères, à Thaï Assling (Tyrol). — Extraits
- et huiles volatiles de conifères pour bains. PL. V.— D.8
- BELGIQUE
- 1. Groeckaert (Alexis), à Bruxelles, chaussée d’Etterbeek,
- 47. — Parfums divers. PL. V.— D.3
- Produits chimiques.
- 2. Eeckelaers (L.), à Bruxelles, rue Gillon, 47. — Savons et
- articles de parfumerie. PL. V.— D.3
- BULGARIE
- 1. Anton Klaïtch, à Plevna. — Poudre dentifrice « Dantol ».
- PAV. PL. Il
- 2. Bagaroff (Chr.-E.) & fils, à Sopot. — Essence de rose.
- PAV. PL. Il
- 3. Batzouroff (JoseF-Ch), à Kalofer.— Essence de rose.
- PAV. PL. Il
- 4. Belopitoff (JoSEF-R.), à Panagurichte. — Savons divers
- parfumés. PAV. PL. Il
- 5. Botu Papazoogiou & Gie, à Kazanlik. — Essence de rose.
- PAV. PL. Il
- 6. Chipkoff & Cie, à Kazanlik. — Essence de rose. PAV. PL. Il
- 7. Ghristo Christoff, à Kazanlik. — Essence de rose.PAV. PL. Il
- 8. Ghristof, Popoff & Cie, à Sofia.— Essence de rose. PAV. PL. Il
- 9. Dimitre Angiieloff, à T. Bazardjik. — Essence de
- rose. ’ PAV. PL. H
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-
-
-
- GROUPE XIV.
- CLASSE 1*0.
- 27
- 10. Garabet Eknayan, à Karlovo.— Essence de rose.PAV. PL. Il
- 11. Kordoff (Ir.), à Sopot. — Essences de roses. PAV. PL. Il
- 12. Kuebachieff (St.), à Karlovo. — Essence de rose. PAV. PL. Il
- 13. Papazoff (Anton.), à Plovdiv. — Savons de toilette et
- parfums. PAV. PL. Il
- 14. Seraphimoff (S.) & Cie, à Ivazanlik.— Essence de roses.
- PAV. PL. Il
- Maison de fabrication, commerce et exportation en gros d’essence de roses pure. Agences : à Paris, à Saint-Pétersbourg, à Londres, à Vienne, à Berlin, à Leipzig et à Bruxelles.
- 15. Sîaroff (ChriSTO), à Plovdiv.— Savons de toilette et parfums.
- PAV. PL. Il
- 16. Simidoff (Philippe), àRoustchouk. — Eaux dentifrices.
- PAV. PL. U
- 17. Slavi Mittoff, à Kazanlik. — Essence de rose., PAV. PL. Il
- 18. Stoïloff frères, à Sofia. — Savons de toilette. PAV. PL. Il
- 19. Svetoslav Karitch, à Plovdiv. — Eau dentrifice. Pâte pour
- dents. Essence de Rilo. Crème lanolinev.,Goldcrême. PAV. PL. Il
- 20. Uroukoff freres, à BratzigOVO. — Essence de rose.
- PAV. PL. Il
- COREE
- 1. Gouvernement Coréen, à Séoul. — Parfums divers.
- PL.V.—E.3
- DANEMARK
- 1. Fisker (F.) & Cie à Copenhague.— Parfums. Articles de toilette. Fards. PL. V.—D.3
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-
-
-
- 28
- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- ÉQUATEUR
- 1. Timm (Carlos), à Guayaquil. — Savons. PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Casais y Leonor (Modesto), à Barcelone, 53, Paseo de
- Gracia. — « Thymol » Casais. Elixir dentifrice. PL. V.— D.3
- 2. Fernandez & Ca (N.), à Valladolid, rue de San Isidro, 19.
- — Savons d’huiles d’olives et de cocos. PL. V.— D.3
- 3. Font & Ca (J.), a Las Corts, rue Urgel (Province de
- Barcelone). — Parfums et savons de toilette. PL. V.— D.3
- 4. Grivé (José), à Vieil (Province de Barcelone). — Elixir
- dentifrice. PL. V.— D.3
- 5. Lopez delValle, à Tolède, place del Juego de Pelota, 6.
- — Savons. • PL. V.— D.3
- 6. Macian y Miranda (Marea.no), à Madrid, rue Caballero de Gracia, 30 et 32. — Teinture pour les cheveux et la barbe.
- PL. V.— D.3
- 7. Marti (Maria, veuve de José Dominguez), à Barcelone
- (Gracia). — Parfums. PL. V.— D.3
- 8. Martinez (Emilio), à Barcelone, ruedeTallers, 9. —Savons.
- PL. V.—D.3
- 9. Mirô (José), à Barcelone, rue del Carmen, 35. — Teinture
- pour les cheveux et la barbe. PL. V.— D.3
- 10. Oliveres de Boneu (Francisco), à Barcelone, passage
- de Madoz, 6. — Parfums. PL. V.— D.3
- 11. RillS y CercÔS, à Reus (Province de Tarragone). —
- Savons. PL. V.— D.3
- 12. Trnlls (José), à Barcelone, Rambla de los Estudios, 12. — Eau de fleurs d'oranger et essences. PL. V.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 29
- ETATS-UNIS
- 1. Bremer (A.-IL), Company, à Chicago, La Salle st., 21.
- PL. V.— D.4
- Lotion pour la tête.
- Coke DandrufF Cure.
- 2. Colgate 6c C°, à New-York, Johns Street, 55. — Parfums.
- Savons. Accessoires de toilette. PL. V.— D.4
- 3. Cream of Lemon Company, à Los Angeles (Californie).
- — Crème de citron. PL. V.— D.4
- 4. Hotchkiss H. et G), International Prize Medal Essential Oil Company, à Lyon s (New-York). — Huiles
- essentielles parfumées. PL. V.— D.4
- 5. Kochs (Théo.-A.) Company, à Chicago, AVells st.,158.
- — Chaises pour coiffeurs. PL. V.— D.4
- 6. Lorenz (George), à Toledo (Ollioj. — Parfums et accessoires
- de toilette. PL. V.— D.4
- 7. Reiger (Paul) 6c G0 (Californie Commission), à San-
- Francisco (Californie).— Parfums et extraits. PL. V___D.4
- -8. Webb (Mrs L.-T.) (Californie Commission), à Los Angeles, iCalifornie). — Savons de toilette. PL. V.— D.4
- 9. 'Williams (J.-B.) Company, à Glasfonbury (Connecticut).
- — Savons de toilette et à raser. PL. V.— D.4
- Philadelphie 1876 Médaille ; Chicago 1893 Médaille.
- CUBA
- 1. Grusella Hnos. — Parfums.
- PL. V.— D.4
- 2. Planté (EduardO;. — Parfums.
- PL. V.— D.4
- 3. Sabater Hno. — Savons.
- PL. V.~ D.4
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- 30
- GROUPE XIV
- CLASSE 90.
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Atkinson (J. & E.), Limited, à Londres, Old Bond
- Street, 24. — Parfums et extraits pour le mouchoir. Eau de Cologne. Eaux de toilette. Savons. Poudres et vinaigres de toilette. Dentrifices. Eaux pour les cheveux. Poudres à sachet. Cosmétiques et articles de parfumerie pour la toilette. PL. V.— D.3
- Paris 1878, Paris 1889 et Chicago 1893, Médailles d’or.
- 2. Breidenbach & C°* à Londres, W., Greek Street, 48 et
- 59, S oh O Square. — Parfums. Savons de toilette et savons transparents pour la toilette. PL. V.— D.3
- Usine à Tower Works, Croydon, Surrey.
- 3. Compagnie Erasmic Limited, à Londres, W., Oxford
- Street, 117. — Articles de toilette. Savons. Dentifrices. Poudres. Parfums, etc. PL. V.— D.3
- 4. Field (J.-C. & J.), Limited, à Londres, S. E., Upper Marsh
- Lamheth. — Savon de toilette. Savons à l’usage domestique et médicinal. PL. V.— D.3
- 5. Gosnell (John & C°Limited, à Londres, S. E., 213/5
- Blackfriars Road. — Parfums : « Cherry 111 os soin » et « Famora », Poudres. Dentifrices. Diverses préparations pour la toilette. PL. V.— D.3 Maison à Paris, boulevard des Italiens, 11.
- 6. Gossage (William) & sons Limited, à Widnes. —
- Savons parfumés pour la toilette. . PL. V.— D.3
- 7. Grossmith (J.), son & C°, à Londres, E: G., Newatge
- Street, 29. — Savons et parfums pour la toilette. PL. V.— D.3
- 8. Jakson (John) & C0,' à West-Croydon (Surrey), Mitcham
- Road. — Huiles. Essences parfumées. Infusions de fleurs.
- PL. V.—D.3
- 9. Jeyes’Sanitary Compounds Company Limited, à
- Londres, E.C., Cannon Street, 64.— Savons de toilette parfumés. Articles toilelte hygiéniques et antiseptiques. PL. V.— D.3
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- GROUPE XIV. -r CLASSE 90.
- 31
- 10. Kartini Malouf frères, à Montréal (Canada). — Parfums
- et encens. PL. VI.— C. I
- 11. Lever brothers, Limited, à Port Sunlight (Cheshire).
- — Savons de toilette. PL. V.— D.3
- 12. Lyman Sons & G0, à Montréal (Canada).—Parfums. Poudres
- de toilette. PL. VI.— C. I
- 13. Patent Borax Company, Ladvwood (Birmingham). —.
- Savon sec Borax. Extrait de Savon Borax. Savon Borax. Amidon vernis, et diverses préparations pour la toilette, le lavage et la blanchisserie.
- PL. V___D.3
- « Household treasure Borax ». Dépôt à Londres, 129, High Holborn, E. C. Fournisseurs de S. M. la Reine d’Angleterre. « Californian » préparé en Angleterre avec des Borates étrangers de diverses provenances. Marques de fabrique enregistrées en divers pays.
- Anvers 1885 et Bruxelles 1897 ; Médailles d’or et Diplômes, Chicago 1893 : Médaille.
- 14. Pears (A. et F.) Limited, à Londres, New Oxford Street, 71 et 75. — Savon transparent pour la toilette'. PL. V.— D.3
- Usine à Isleworth-sur-la-Tamise. Dépôts àNew-York et à Melbourne* Exposition de Paris 1889 : Médaille d’or#
- 15. Price’s Patent Candie Company Limited, à Londres, S. W., Belmont Works, Battersea. — Savons de toilette.
- PL. V.— D.3
- 16. Savage (Alfred) & fils, à Montréal (Canada). — Savons
- dë toilette. PL. VI.— C. I
- 17. Sprules (Sarah Miss), à Wallington (Surrej).—Huile de menthe. Essence, eau, sel et fleur de lavande. Sachets de lavande.
- PL. V.— D.3
- 18. Ünited Alkali Company, Limited, Liverpool, 30,
- James, st. — Savons de toilette. PL. V.— D.3
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- 32
- GROUPE XIV.
- CLASSE 90.
- GRÈGE
- 1. Antonados (DÉMÉTRIüs), à Athènes. — Eau (le Cologne.
- PAV. PL. II
- 2. Antoniadès (Georges), à Athènes. — Eau de Cologne.
- PAV. PL. Il
- 3. Camitsis (N.-G.), à Sparte (Laconie). — Eau de roses et de
- fleurs d’oranger. PAV. PL. IL
- 4. Garacatsanis (D.-.T.), à Athènes. — Pâte dentifrice.
- PAV. PL. Il
- 5. Gontoratos (ApOSTOLe), Ù Athènes. — Pâtes dentifrices. Eaux
- dentifrices. PAV. PL. U
- 6. Couromallos (S.), à Athènes. — Eau de Cologne; eau de
- toilette. . PAV. PL. Il
- 7. Delaporta (AERIENNE J.), à Xante. — Poudres à poudrer.
- PAV. PL. Il
- 8. Jeannacopoulos & Papachristou, à Athènes. —
- Parfums. Savons. PAV. PL. IL
- 9- Katzikis (G.-J.), a" Athènes. — Eau de Cologne. PAV. PL. Il
- 10. Krinos (A.-S.), Ù Athènes. — Savons parfumés. PAV. PL. I
- 11. Liiapis (N.-C.), à Athènes. —Parfums. Savons, etc. PAV. PL. Il
- 12. Papajeannakis (Stamatius), à Athènes. — Eau de roses
- et de fleurs d'oranger. PAV. PL. Il
- 13. Syracos (SïYLIANOs), ù Athènes. — Parfums. Eau de
- Cologne. PAV. PL. Il
- 14. Triantaphyllos .Lazare), Ù Xante. - Poudres à poudrer.
- PAV. PL. Il
- 15. Vassiliou (SpyridiOn), à Athènes. —Parfums. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 33
- 16. Vélissarios (Constantin), à Athènes. — Parfums, etc.
- PAV. PL. Il
- 17. Visvardis i'ThOMAS), à Zante. — Poudre à poudrer.
- PAV. PL. Il
- HONGRIE
- 1. Grünwald (Guillaume et Joseph), à Budapest Gizella-ut,
- 49. — Savons. Parfums. Poudres. Odontine. Distributeur automatique de parfumerie. PL. V.— D.3
- 2. Honigr (Ignace), à Temesvar. — Cosmétiques. Eaux de toilette.
- Poudres. Savons. Pommade hongroise. PL. V.— D.3
- 3. Royko (Victor), à Tisza-Ujlak. — Pommade hongroise.
- PL. V— D.3
- 4. Temesvâry (Joseph', àZombor. — Savon. Poudre.
- PL. V.— D.3
- ITALIE
- 1. Alamanni (Arthur), à Piandisco (Arezzo). — Parfums
- divers. PL. V.— D.3
- 2. Bettini (Marius), à Florence. — Parfums. PL. V.— D.3
- 3. Bortolotti (Pierre), à Bologne. — Eau-de Felsina.
- PL. V.— D.3
- 4. Camiolo Vasta (A.), à Catane. — Parfumerie. PL. V____D.3
- 5. Cortorici (C.) & fils, à Caltanisetta. — Savon liquide à la
- glycérine. PL. V.— D.3
- 6. Délia Gherardesca (Comte V.-Alfred), à Florence, Piazza
- Saint-Spirito, 11. — Iris de Florence. PL. V.— D.3
- 7. Fava (François), à Savone (Gênes). — Parfums. PL. V.— D.3
- 2
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-
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-
- 34
- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 8. Frecceri (Etienne), à Saint-llario (Gênes). — Matières
- premières pour la parfumerie. PL. V.— D.3
- 9. Grottanelli (Comte Hugo), à Florence. — Racines d’iris
- de Florence. PL. V.— D.3
- 10. Guicciardini (Comte Charles), à Florence. — Iris
- de Florence. PL. V.— D.3
- 11. Guicciardini Pucci (Comtesse Julie , à Regell
- (Florence). — Iris de Florence. PL. V.— D.
- 12. Guy Martini (Eugène), à Florence. — Iris de Florence.
- PL. V.— D.3
- 13. Mazullo frères, à Messine. — Huiles essentielles de citrons,
- de mandarines, de bigarades, etc. PL. V.— D.3
- 14. Pandolfini (Robert), à Tizzano-Strada Chianti (Florence).
- — Iris de Floi’ence. ..PL. V.— D.3
- 15. Peirce (G.-E.), à Messine. — Essence de Bergamotte, de citron, de portugal, de bigarade, de cédrat, de mandarin. PL. V.— D.3
- 16. Quercioli (Alfred), h Val di Pesa (Toscane). — Iris de
- Florence. PL. V.— D.3
- 17. Rizzuto (Carmel), à Reggio Calabria. — Essence de Bergamotte, de citx-on, depoitugal, de mandai-ine, de limette.PL. V.— D.3
- 18. Rossi (P.), à Parme. — Parfums à la violette de Parme.
- PL. V—D.3
- 19. Saccà (Joseph), à Messine. — Essence de citron et de
- l'églisse. PL. V.— D.3
- 20. Sacco & Borsari, à Parme, rue Cavour, 53. — Eau de
- Bulboide et parfum à la violette de Parme. PL. V.— D.3
- 21. Schneiderff (Henri), à Rignano SulPArno (Florence). —
- Racine d’iris. PL. V.— D.3
- 22. Spinelli frères, à Reggio Calabria. — Essences de berga-
- • motte, de citron, d’orange, de bigarade, etc. PL. V.— D.3
- O CO
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- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- a5
- 23. Stéfani (G.) Hugues, à Florence. — Huiles essentielles..
- Parfums. Eau. PL. V.— D.3
- 24. Tappari (Pierre), .8 Salvini ' Marins, à Florence. —1
- Parfum Iris de Florence. PL. V.— D.3
- 25. Tortorici Ca & fils, à Coitani-Setta. — Savon liquide
- à la glycérine. PL. V.— D.3
- 26. Venturi Ginori (Hippolyte, Marquis), à Florence, via
- Scala, 89. — Iris de Florence. PL. V.—D.3
- JAPON
- 1. Association des marchands d’encens d’Osaka, '
- Osaka. — Encens en petites baguettes, dit : Sénkô. PL. V.— D.
- 2. Fabrique de savons de Harumoto, à Osaka. —
- Savons. PL. V.— D.3
- 3. Harumoto TakÉSABURÔ), à Osaka. — Huiles de Kuromoji
- (Lindera sericea), de camphre et de menthe. PL. V.— D.3
- 4. Haségawa (Bunsen), à Osaka. — Poudres dentifrices.
- PL. V.—D.3
- 5. Hirao (SampÉi), àTôkio. —Poudres dentifrices. PL. V.— D.3
- 6. Kiyomoto (KanÉKITi), à Osaka. — Huile de Kuromoji : Lindera
- sericea. PL. V.— D.3
- 7. Mayégami (Jun-ITi), à Osaka, — Poudres dentifrices.
- PL. V.—D.3
- 8. Nonomura (Shôtarô), à Osaka. — Savons. PL. V.— D.3
- 9. Saïtô iKlTIJIRÔ), Ù Tùkio. — Poudres dentifrices. PL. V.— D.3
- MEXIQUE
- 1. Andrade (Aurelio), à Pacliuca (Etat de Hidalgo). —
- Dessin d’un coupe-savon. ' PAV. PL. II
- 2. Avilés (Manuel), à Hacienda de « Très Hermanos »,
- Mocorito (Etat de Sinaloa . — Parfums pour la toilette. Eau de Cologne et vinaigre aromatique. Crème. PAV. PL.Il
- CO p
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- 36
- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 3. Glaverie (Pedro) & Ca, à Mexico. — Eau de toilette. Savon.
- PAV. PL. Il
- 4. Compagnie Kentuky, à Monterrej (État de Nuevo
- Léon). — Eaux de toilette. PAV. PL. Il
- 5. Cornejo Reyes, à Mexico. — Parfums. PAV. PL. Il
- 6. Diaz (AüRELIO), à Quérétaro. — Essences concentrées de
- fruits. PAV. PL. Il
- 7. Macotela (Benjamin), à Puebla. — Vaporisateur. PAV. PL. Il
- 8. Martinez (Romano-Juan), à Acatlan (État de Puebla). —
- Essence de linaloé. PAV. PL. Il
- 9. Mier (Atanasio), à Morella (État de Miclioacan). — Parfums.
- PAV. PL. Il
- 10. Ministère de Fomento, à Mexico. — Essences. Eaux
- et extraits aromatiques. PAV. PL. Il
- 11. Moebius (Guido), à Monterrej (État de Nuevo Léon). —
- Articles de parfumerie. PAV. PL. Il
- 12. Morales (JOSÉ-D.), à Mexico. — Poudres dentifrices. Élixir
- dentifrice et savon antiseptique pour la toilette. ' PAV. PL. Il
- 13. Nieto (Daniel), à Huachinautla, Xolalpan, Chiautla (État
- de Puebla). — Essences diverses. PAV. PL. Il
- 14. Palacios (Maria de Jésus), à Puebla. — Savons. PAV. PL.II
- 15. Rebollo (Ismâël), à Chiautla (État de Puebla). — Essence
- de linaloé. PAV. PL. Il
- 16. Robles Gil (Manuel), à Guadalàjara (État de Jalisco). —
- Pai’fumerie. PAV. PL. Il
- 17. Rodriguez (Rafaël) & Ca, à San Luis Potosi. —
- Parfumerie. PAV. PL. Il
- 18. Solorzano & Arriaga (Francisco), à Mexico. —
- Poudres dentifrices. PAV. PL. Il
- 19. Valades (Juan-Jacobo) fils, à Mazatlan (Etat de Sinaloa).
- — Eau de la Floride. PAV. PL. Il
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- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 37
- MONACO
- 1. Moehr (Nestor), à Monte-Carlo. — Matières premières pour
- parfumerie. PAV. PL. Il
- 2. Sujet (F.) & Cie, à Monte-Carlo, Iris-Villa.— Parfumeries.
- PAV. PL. Il
- NICARAGUA
- 1. Arjona RlCARDO , a la Cubana. — Parfums. Poudre de riz. Savons. PL. V.— D.7
- NORVÈGE
- 1. Ôien & Wahl, à Tronclhjem, — Savons. PL. V.— D.3
- PAYS-BAS
- 1. Boldoot (J.-C.), à Amsterdam. — Eau de Cologne. Essences. Savons. PL. V.— D.3
- PÉROU
- 1. Fabrique de Savons & Bougies de « Guadalupe
- Limited )), à Lima. — Savons. PAV. PL. Il
- 2. Léonard (Félix), à Lima. — Elixir dentifrice. PAV. PL. Il
- 3. RamireZ y Blacker, à Lima. — Savons pour la toilette.
- PAV. PL. Il
- 4. Zevallos Velasquez (Manuel) , à Lima. — Articles de
- parfumerie. PAV. PL. Il
- PORTUGAL
- 1. Bello y Freitas, à Angra do Heroïsmo Açores). — Savons
- de toilette. PL. V.— D.6
- 2. Cardozo (Antonio-NunesI, à Lisbonne, rue de Santa Justa,
- 91. •— Articles de parfumerie. PL. V.— D.6
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-
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- 3$
- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 3. Chan-tin-foc, à Macao. — Articles- de parfumerie. PL. V.— D.6
- 4. Glaus y Schweder, à Porto. — Savons de toilette et
- parfums. PL.V.— D.6
- 5. Gorreia (José-Branco-Nunes), à Lisbonne. — Parfums.
- PL.V.—D.6
- 6. Costa (Jolo-JosÉ da), à Lisbonne, rue do Amparo, 78 et 86.
- — Parfums. PL. V.— D.6
- 7. Costa y Ca (RiBEIRO DA , à Lisbonne. — Savons de toilette.
- PL.V.—D.6
- 8. Dias y Dias, à Lisbonne. — Parfums. PL. V.— D.6
- 0. Ku.Ong’-Cain, à Macao. — Articles de parfumerie. PL. V.— D.6
- 10. Kuong-heng-VO, à Macao. — Parfums. PL. V.—D.6
- 11. KllOng,-'Vo, à Macao. — Articles de parfumerie. PL. V_D.6
- 12. MagTO (AntoNIO-CerqUEIRa), à Porto. — Dentifrices et parfums. PL. V.— D.6
- 13. Nunes (Manokl-Maria), à Pardellias-Eslarreja. — Savons
- de toiletté. PL. V.— D.6
- 14. Ôliveira (Luiz-Pinto-Leâo de), à Lisbonne, place de
- D. Pedro, 114 et 115. —Dentifrices. PL.V.— D.6
- 15. Peixoto (Guilherme-Augusto dos Santos), à Lisbonne,
- rua do Carmo. — Parfums. PL. V.— D.6
- 16. Pteis (Camilla dos), à Lisbonne. — Parfums. PL. V.—D.6
- 17. Ribeiro da Costa y Ca, à Lisbonne. — Savons de
- toilette. PL. V.— D.6
- 18. Sarmento Joaquim-José de Miranda), à Thomar. —
- Dentifrices. PL. V.— D.6
- ROUMANIE
- 1. Bartholomeï (Th.-Constantin), à Bucarest. — Dentifrices. PL. V.— D.3
- 2. Fabrique (( Stella », à Bucarest. — Savons de toilette.
- PL.V.—D.3
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- GROUPE XIV. - CLASSE 90.
- .19
- 3. Flittman (Bernard et Julius), à Focsani (Putna .— Pâte
- dentifrice. Siftan, eau dentifrice « Carmen Sylva ». Pâte dentifrice « Carmen Sylva ». PL. V.— D.3
- 4. Keresztesz, à Roman. — Articles de toilette. PL. V.— D.3
- 5. Manon Beauvais, à Ploesti (Prahova). — Dentifrices.
- PL. V.—D.3
- 6. Olaresco H.', à Constantza. — Eaux dentifrices. PL. V.— D.3
- 7. Société Hygiénique « docteur Lœw », à Bucarest.
- — Savons de toilette. PL. V.— D.3
- 8. Werner Jean', à Roman. — Dentifrices. PL. V.—D.3
- RUSSIE
- 1. Apanag'es Impériaux (Administration des), à Saint-
- Petersbourg". — Huile de rose et eau de rose de fleurs des domaines des Apanages en Cachetie. PL. V.— D.6
- 2. Brocart & G0, à Moscou .— Savons. Pommades. Eau de Cologne
- aux fleurs. Huiles parfumées. Cosmétiques. Parfums. Décoration on savon transparent. PL. V.— D.6
- Maison fondée en 1864. Fournisseurs de S. A. I. Marie Alexan-drowna Duchesse de Saxe Cobourg Gotha. Fournisseurs de la Cour Royale d’Espagne.
- Expositions universelles de : Paris 1878. Médaille de bronze ; Amsterdam 1885, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, médaille.
- 3. Koëler (R.) & G0 (Société), à Moscou. — Parfums.
- PL. V.—D.6
- 4. Buis (Frédéric), à Varsovie. — Savons et parfumeries.
- PL. V.— D.6
- 5. Rallet (A.), & G0, à Moscou. — Parfums et savons. PL. V.— D.6
- Société de parfumerie supérieure. Fournisseurs de la Cour Impériale de Russie et des Cours de S. M. le Schah de Perse et de S. A. le Prince de Monténégro. Maison fondée en 1843, transformée ultérieurement en Société au capital de 4.000.000 de francs. Expositions universelles internationales : Paris 1867, Médaille d’argent. Paris 1878, Membre du Jury, Hors Concours, Croix de la Légion d’Honneur à M. F. Dutfoy. Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 90.
- 6. Sioil ( A, ; & G0, à MOSCOU.— Savons et parfumeries. PL. V.— D.6
- 7. Société anonyme du Laboratoire Chimique de
- Saint-Pétersbourg1, à Saint-Pélersbourg. — Parfums et cosmétiques. PL. V.— D.6
- SUÈDE
- 1. Fabrique Technique de Barnangen, à Stockholm.
- — Savons. Parfumerie. PL. V.— D.3
- 2. Gahn (Henrich), àUpsala. — Eau de toilette. PL. V.— D.3
- 3. Sautessou iFr.-A.'u à Stockholm. — Articles de parfumerie.
- PL. V.— D.3
- 4. Société anonyme de Saint-Eric, à Stockholm. —
- Produit antiseptique pour la toilette. Cirages, etc. PL. V.— D.3
- Marque « Aseptol ».
- TURQUIE
- 1. Eumer, à Constantinople. — Eau. Poudre et élixir de camélia.
- PAV. PL. Il
- Capitaine. Pharmacien militaire..
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- GROUPE XIV
- INDUSTRIE CHIMIQUE
- Classe 91
- MANUFACTURES DE TABACS ET D’ALLUMETTES CHIMIQUES
- Industrie des tabacs. — Au commencement du siècle, l’industrie des tabacs, en France, était fort précaire : elle venait de passer par des phases critiques, dont on ne peut trouver l’explication qu’en jetant un coup d’œil en arrière sur ses origines relativement récentes.
- On sait que le tabac est originaire d’Amérique et que son usage ne tarda pas à s’introduire en Europe aussitôt après la découverte du Nouveau-Monde ; mais ce n’est que vers i56o qu’il fit son apparition en France, apporté par Jean Nicot, ambassadeur de François II à la cour de Portugal. Le tabac fut longtemps une plante médicinale, jouissant de la réputation d’être une panacée universelle ; on l’employait sous forme de poudre à priser, on en faisait des fumigations ou des lotions, on le mêlait à des onguents. Les pharmaciens uniquement l’exploitèrent au début, et le pays d’origine était seul à alimenter la consommation.
- Au siècle suivant, l’usage en devint si fréquent qu’on s’efforça de le restreindre, et dans ce but on frappa l’importation d’un droit de douane fort élevé (1629). Depuis, le tabac, qui est un article de fantaisie, fut
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- 2
- GROUPE XIV. — CLASSE 91
- considéré en France, comme matière fiscale, et les gouvernements se préoccupèrent, avant tout, d’en tirer des revenus de plus en plus élevés.
- En 1774, l’industrie fut monopolisée au profit du Roi; le monopole fut affermé, et la fabrication devint une industrie d’Etat, tantôt entre les mains de la Compagnie des Indes, tantôt entre celles des fermiers généraux.
- La culture, introduite au début du XVIIe siècle dans les généralités de Bordeaux et de Montauban et aussi aux environs de Metz, fut considérée comme incompatible avec l’exercice du monopole et interdite, en 1720, sur tout le territoire de la Ferme, mais elle continua à prospérer en Alsace, dans les Flandres et en Franche-Comté, provinces auxquelles ne s’appliquait pas le privilège exclusif.
- Toute cette organisation disparut lors de la Révolution. Malgré les efforts du Gouvernement, qui invoquait les besoins du Trésor, l’Assemblée Nationale décréta, le 27 mars 1791, la liberté absolue de la culture, delà fabrication et de la vente du tabac dans toute l’étendue du royaume, se bornant à demander à des droits de douane l’équivalent des ressources budgétaires que produisait l’ancien impôt.
- La culture indigène fut, à vrai dire, seule à profiter de ce nouveau régime. Dès i8o5, on trouve 16 départements cultivant 8.381 hectares, dont la production atteint 9.077.000 kilogrammes ; puis, le blocus continental survenant, le tabac exotique n’arrive plus sur le marché. Le nombre des départements planteurs s’élève alors à 42, en 1808. L’étendue cultivée était de 15.ooo hectares produisant 22.624.000 kilogrammes. La fabrication, par contré, resta confinée dans un très petit nombre des anciennes usines de la Ferme générale; la consommation, qui était de i5 millions de livres, en 1790, atteignait à peine 9 millions de kilogrammes en i8o5; des taxes croissantes accablèrent les fabricants, qui cherchèrent des compensations sur la qualité des produits. Les fraudes, d’autre part, se multipliaient au grand préjudice du fabricant et du Trésor, aussi l’impôt qui, en 1790, rapportait 3o millions, était tombé à 5.800.000 francs en i8o3, et était remonté seulement à 19.000.000 francs en 1808.
- Pour remédier à cet état de choses, le Gouvernement Impérial décréta, en 1808, l’exercice et la surveillance de la culture indigène. C’était la pierre d’attente du Monopole et, ce dernier, institué par décret du 29 décembre 1810, entra en vigueur le 1er juillet 1811. Il fut exploité en gestion directe par l’Etat. Tel est le grand événement du siècle pour l’industrie des tabacs en France. Le régime nouveau se développa au point de procurer, aujourd’hui, au Trésor, une des ressources les plus importantesde son budget. Le tableau suivant fait ressortir, de dix en dix ans, laprogression des ventes à partir de 1817, première année de fonctionnement normal du régime du monopole.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
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- PROGRESSION DES VENTES DEPUIS L’ORIGINE DU MONOPOLE
- Années Poudres à priser Rôles et carottes Scaferlatis à fumer Cigares Cigarettes Total Recettes corres- pondantes
- kil. kil. kil. kil. kil. kil. fr.
- 1817 5.732.015 1.381.943 4.484.065 112 » 11.508.135 62.115.003
- 1818 6.141.189 1.419.287 3.871.080 238.603 » 11.670.159 65.629.598
- 1828 5.667.840 5.371.730 271.574 » 4.311.144 67.877.674
- 1838 6.099.697 8.385.019 299.918 » 14.784.034 85.204.987
- 1848 6.535.579 711.669 10.384.243 068.448 12.680 18.312.619 116.632.452
- 1858 7.365.049 1.007.309 17.351.553 2.400.063 7.097 28.131.071 176.878.741
- 1868 7.947.081 1.223.066 19.044,563 2.122.433 11.959 31.349.992 247.429.671
- 1878 . 6.982.822 1.175.706 20.027.074 3.361.053 687.546 32.235.101 331.536.895
- 1888 6.048.802 1.248.252 24.388.652 3.494.614 828.008 36.009.318 368.488.138
- 1898 4.915.488 1.143.400 27.431.468 3.140.026 1.519.515 38.149.897 404.602.712
- Nota. — Les tarifs des tabacs ordinaires ont été augmentés, à deux reprises, de 25 °/0, en 1860 et en 1872.
- Devenue hors de proportion avec les besoins de la fabrication, la production indigène subit une réduction considérable ; 8 départements seule-lement furent autorisés à planter: la superficie cultivée, en 1817, fut de 8.598hectares, pour9.25o.oookilogrrammes. Mais, avec le développement de la consommation, l’importance des récoltes indigènes augmenta peu à peu. Le nombre des départements autorisés s’élevait à 16 en 1869, la superficie plantée à 13.269 hectares et la production, à 19 millions de kilogrammes. L’Algérie était venue s’y ajouter, à partir de 1844, et son contingent atteignait 3 millions de kilogrammes. Les événements de 1870-1871 affectèrent gravement cette situation ; mais déjà, en 1888, la culture avaitretrouvé, et au delà, son ancienne prospérité : 22. départements étaient en possession du privilège de la plantation ; ils cultivaient 16.567 hectares et livraient 22 millions de kilogrammes.
- Jusqu’à l’établissement du monopole, la fabrication avait conservé les traditions primitives et empiriques du siècle dernier ; la consommation portait principalement sur le tabac à priser et le tabac en rôles et carottes. Bien des consommateurs râpaient eux-mêmes les carottes ou hachaient les rôles ; l’outillage des usines était rudimentaire, et il n’existait que deux établissements actionnés par des chutes d’eau.
- A partir de 1817, la Régie entra dans une voie de progrès; elle améliora le matériel, et entreprit en grand la fabrication des tabacs hachés, puis celle des cigares et, en ,1843, celle des cigarettes.
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- L’introduction, en France, de la machine à vapeur, vers i83o, apporta, dans l’industrie des tabacs, la même révolution que dans l’industrie en général ; le travail mécanique se substitua rapidement au travail à la main ; mais l’outillage était tout entier à créer ; il n’existait pas davantage, à l’étranger, et c’est aux ingénieurs français et, en particulier, à M. Rolland, que revient le mérite d’avoir doté les Manufactures d’un ensemble d’appareils, qui ont enlevé à la fabrication du tabac toute son insalubrité et qui l’ont classée à un rang fort honorable parmi les ind.ustries modernes.
- Grâce aux travaux chimiques de M. Schloesing, la fabrication cessa d’être empirique et devint scientifique. L’Administration, de son côté, n’a pas hésité à mettre à profit les découvertes de l’industrie privée, dont la principale est la machine à confectionner les cigarettes.
- La situation toujours prospère du monopole des tabacs n’a fait que s’accentuer encore depuis 1889. Les quantités vendues, ont passé de 36.179.899 kilogrammes à 38.149.897 kilogrammes, et le chiffre des recettes s’est élevé de 371.919.931 francs à 404.602.712 francs. Les sommes encaissées par le Trésor, pendant ces dix dernières années, ont atteint le total de 3 milliards 8io millions, laissant un bénéfice net de 3 milliards^ millions.
- Tels sont les résultats financiers. Au cours de cette période, on a à constater la baisse constante de la consommation du tabac à priser et l’augmentation ininterrompue de la vente des tabacs à fumer et des cigarettes, favorisée d’ailleurs par une variété plus grande de produits nouveaux offerts au public. Voici la répartition des ventes à l’origine et à la fin de la période décennale.
- DÉSIGNATION des PRODUITS QUANTITÉS VENDUES EN TAUX 7o en
- 1889 1898 1889 1898
- Tabac à priser 5.898.022 4.915.488 16.30 12.89
- Rôles et carottes 1.214.266 1.143.400 3.26 2.99
- Scaferlatis 24.704.176 27.431.468 68.28 71.90
- Cigares 3.508.522 3.140.026 9.70 8.22
- Cigarettes 854.913 1.519.515 2.36 4.70
- Total 36.179.899 38.149.897 100.00 100.00
- Recettes correspondantes, ci. 371.919.931 fr. 404.602.712 fr.
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- Enfin, l’Administration a inauguré, il y a cinq ans, une fabrication nouvelle, celle des jus de tabacs a dosage constant de nicotine, dits jus riches, qui sont appelés à rendre les plus grands services à l’agriculture, et auxquels l’Amérique du Sud et l’Australie offrent un débouché considérable.
- Les progrès, ne se bornent pas au côté matériel de l’exploitation ; les questions ouvrières ont été l’objet de la plus grande sollicitude de la part de l’Administration et des Pouvoirs publics : les retraites ouvrières, l’assistance en cas de maladie, les Sociétés de secours mutuels, les crèches, l’hygiène des ateliers ont reçu une organisation nouvelle. Les dépenses de ce chef, qui étaient de 816.466 francs en 1889 et représentaient 5. 3o % des salaires, sont montées à 1.551.894 francs en 1898, représentant 9 4% aujourd’hui.
- Principaux centres de production. — L’Administration possède en 1898 le même nombre de manufactures qu’en 1889, c’est-à-dire 20, savoir : Lille, Dieppe, le Havre, Paris (Gros-Caillou et Reuilly), Pantin, Nancy, Orléans, le Mans, Nantes, Morlaix, Châteauroux, Bordeaux, Tonneins, Toulouse, Marseille, Nice, Lyon, Riom et Dijon, et de plus un atelier de construction à Limoges. Tous ces établissements ont dû forcer leur production pour faire face aux besoins de la vente et sont arrivés à l’extrême limite de leurs moyens.
- Nature ©t origine des matières premières. — Les tabacs en feuilles mis en œuvre dans les manufactures proviennent, soit de la culture indigène et d’Algérie, soit des pays étrangers, notamment des Etats-Unis, de la Havane, du Brésil, de Java, de Eu matra, de l’Inde, de l’Ukraine et de la Turquie. Pour la production indigène, on compte 25 départements autorisés qui sont : l’Ain, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, la Corrèze, la Côte-d’Or, la Dordogne, la Drôme, la Gironde, l’Ille-et-Vilaine, l’Isère, les Landes, le Lot, le Lot-et-Garonne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, le Nord, le Pas-de-Calais, le Puy-de-Dôme, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Saône, la Savoie, la Haute-Savoie, le Var, le Vaucluse et les Vosges. Les feuilles indigènes sont livrées par les planteurs dans 27 magasins et 2 manufactures, les feuilles exotiques, dans 5 magasins de transit. Le prix moyen auquel sont payés les- tabacs indigènes varie, suivant la réussite de l’année, entre 87 et 90 francs pour 100 kilogrammes sortant du séchoir. Quant aux tabacs exotiques, leur prix est éminemment variable avec les crus et les années ; le Giubec atteint 1.600 francs les 100 kilogrammes ; le Sumatra, i.3oo; le Havane, une moyenne de 600 francs; les feuilles-de Macédoine, le même chiffre ; le Kentucky se
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- tient aux environs de 114 francs; l’Ukraine ne dépasse pas 54 francs. La statistique décennale du commerce, que nous donnons ci-après, contient tous les renseignements sur la production indigène et les achats de feuilles exotiques faits par la Régie depuis 1889. Elle dispense de tous autres détails.
- 11 est intéressant cependant, pour terminer ce chapitre, d’y ajouter un aperçu de la production annuelle du tabac, dans les cinq parties du monde :
- Amérique............. 3oo millions de kilogrammes.
- Asie..-................. 433 —
- Europe.................. a5o —
- Afrique.................. 5o —
- Australie................. 4 —
- Total......... i.o37
- Précis des méthodes de fabrication. — Chaque espèce de produit a son mode de préparation et son outillage distincts ; il en est de même de la durée de fabrication, qui varie de 22 mois pour la poudre à quelques jours pour certains,tabacs à fumer.
- Toutefois, toutes les fabrications débutent, en principe, par la même opération consistant à humecter les feuilles, en vue de leur donner la souplesse nécessaire aux manipulations ultérieures et, dans certains cas, à leurincorporerunecertainequantitéd’eauindispensable aux fermentations. Cette humectation, ou mouillade, se fait à des taux variables avec la spécialité des produits et suivant des méthodes différentes ; elle s’effectue, soit à l’eau salée, soit à l’eau pure.
- Pour la fabrication du tabac à priser, les feuilles, hachées grossièrement, subissent une première fermentation à l’air libre, où la température monte jusqu’à 8o° et qui dure cinq mois; puis les matières passent au râpage, opération qui se fait à l’aide de moulins et de blutoirs, entre lesquels la circulation des matières s’effectue par des vis et des norias. Le tabac râpé est mouillé de nouveau et emmagasiné dans de grandes chambres en bois, où il subit une fermentation d’une durée de dix mois et que coupe des transvasements afin d’uniformiser la masse, il est, enfin, mis en tonneaux. Le but de la première fermentation est de diminuer la force et de donner l’arome ; celui de la deuxième est de développer le montant. La France est le seul pays où ces procédés soient en usage ; ils exigent qu’onopèresur de grandes quantités (près de 100.000 kilogrammes à lafois), et ils fournissent un tabac à priser universellement apprécié ; d’autre part l’outillage français possède ce sérieux avantage que les ouvriers sont, presque
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- partout, à l’abri des poussières et des émanations nuisibles. Dans les pays étrangers, la trituration se fait généralement à l’aide de meules ou de pilons, et sur des feuilles séchées à outrance ; la poussière impalpable, qui se répand dans les ateliers, y rend cette industrie insalubre au premier chef.
- Les rôles sont filés absolument comme une corde, à l’aide de rouets mécaniques, dont le dernier perfectionnement est dû à l’Américain Andrews et à l’Anglais Robert Legg. On constitue, à l’aide du filé, une pelote que l’on soumet à la pression, sous une presse hydraulique d’un dispositif spécial.
- Les carottes sont composées de 4 ou 6 bouts de rôles, agglutinés, pour ainsi dire, par une pression prolongée sous un appareil qui a été imaginé en France et que l’étranger a adopté.
- Les procédés de fabrication du tabac à fumer ou scaferlati sont des plus simples lorsqu’il s’agit d’espèces fines qui se fabriquent par petites quantités ; ils sont plus compliqués pour les espèces ordinaires, qui se produisent par grandes masses. Pour les premières, le grand secret du fabricant consiste dans le choix des crus, dans le triage des feuilles et dans les précautions prises pour assurer la conservation de l’arome : tout se borne à une mouillade légère, à un hachage minutieux, et à la mise en paquets ou en boîtes d’un aspect plus ou moins élégant. Pour les secondes, il faut recourir à une mouillade plus intense, suivie ou non d’un écotage, puis d’une série d’opérations mécaniques : hachage, torréfaction, passage au sécheur, et finalement paquetage, après un séjour de quelques semaines en masses. Les hachoirs sont presque partout du type à guillotine, et ils ne se différencient guère que par le dispositif de l’entraînement du tabac : le modèle français n’a son analogue qu’en Italie ; l’Autriche a un type qui lui est spécial ; les types allemands et les anglais sont communément adoptés dans le reste de l’Europe, en Algérie et en Tunisie. L’Amérique utilise encore le type dit « hache-paille ». Le torréfacteur est, pour les tabacs, l’invention la plus marquante de la seconde moitié du siècle ; il a transformé la fabrication du scaferlati en une industrie salubre, èt, dès son apparition, il a été adopté par tous les fabricants étrangers, qui ont proportionné toutefois ses dimensions à l’importance de leur fabrication ; seules, quelques petites usines ont conservé encore la torréfaction sur plaques, où l’ouvrier brasse le tabac sur une plaque chauffée, et se meut dans un nuage de vapeurs saturées de niconite. L’Autriche évite cette opération pour les tabacs communs, en étuvant les feuilles préalablement au hachage. Le sécheur mécanique a remplacé, avec avantage, l’ancien séchoir sur claies, encombrant et dispendieux. Le paquetage se fait à la machine, depuis trente à quarante ans ; c’est à la France 'que- sont dues les premières machines à
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- paqueter, actionnées soit par transmissions, soit par une pression hydraulique ; toutefois, c’est aux appareils cinématiques que les ingénieurs sont revenus dans ces dernières années ; nous en possédons aujourd’hui un modèle dû à M. Belot pour paquets de 40 et 5o grammes ; et nous en essayons un autre pour 5 hectogrammes, de l’invention de M. Derazey. L’Angleterre a son type spécial, mais pour paquets de 28 grammes et au-dessous.
- La confection mécanique des cigares a été l’objet de nombreuses tentatives, aucune machine cependant n’a pu résoudre encore le problème d’une manière économique et satisfaisante. On a été réduit à diviser le travail de la cigarière, et l’on est arrivé, d’une part, à confectionner mécaniquement la poupée et, d’autre part, à enrouler mécaniquement la robe. Mais, pour tout travail tant soit , peu soigné, il n’est rien qui vaille la main de l’ouvrière ; le seul outil auquel elle ait recours est un moule destiné à régulariser la forme de la poupée.
- La confection mécanique des cigarettes date de vingt-cinq ans; elle a atteint un grand degré de perfectionnement. Sauf pour les cigarettes de luxe, pour lesquelles on emploie du tabac de prix élevé, sauf aussi dans les pays où la main-d’œuvre est à bas prix, toutes les cigarettes ordinaires, sans bouquins, se font à la machine. Les appareils sont extrêmement variés, et les industriels français ont eu une part considérable dans leur construction : c’est à eux que l’on doit la possibilité d’employer le papier à bobines et la substitution du sertissage au collage pour la confection du tube. MM. Grouvelle et Belot, ingénieurs de la Régie, ont créé une machine originale pour la confection des cigarettes roulées. Les Américains se sont engagés dans la voie des appareils à grand rendement, dont les types abondent et que la Régie met en essai successivement ou concurremment.
- Conditions du travail, salaires, grèves. — Dans tous les ateliers, le travail s’exécute à la tâche ; le travail à la journée est l’exception. Il est, suivant les cas, individuel ou en commandite. La durée réglementaire de la journée est de 10 heures, et il e$t accordé un jour de repos par semaine, le dimanche. Sauf la période des inventaires, qui ne se prolonge pas au delà de 8 jours, l’industrie ne comporte, en France, aucune morte-saison. Le nombre moyen de journées de présence est de 285 par ouvrier et par an ; il est un peu plus élevé pour les hommes que pour les femmes.
- Les salaires journaliers ont subi une hausse marquée, depuis 1889 ; ils ont progressé: de 4 fr. 82 à 5 fr. 36 pour les hommes, de 2 fr. 81 à 3 fr. 34 pour les femmes.
- L’Administration constitue à son personnel une retraite à 60 ans d’âge et après 3o années de services ; dans ce but, elle verse de ses propres deniers, à la Caisse des retraites pour la vieillesse, une majoration de 4 °/0 des
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- salaires, et complète, jusqu’à concurrence de 600 francs pour les hommes et de 400 francs pour les femmes, la rente viagère, servie par la caisse des retraites. Elle constitue en outre, une pension aux veuves et aux orphelins, et assure à son personnel l’assistance médicale et pécuniaire, en cas de maladie. Elle organise des crèches dans tous les établissements où les locaux s’y prêtent et elle subventionne, ailleurs, les crèches municipale et privées ; elle installe de même des salles de bains et de douches. Elle encourage les habitudes d’économie, en facilitant le fonctionnement des bureaux d’épargne. Enfin, elle alloue une indemnité, une fois payée, aux ouvrières accouchées.
- Telles sont les conditions du travail des ouvriers et des ouvrières des manufactures de tabacs, dont l’effectif permanent se chiffre par 16.660, dont i.55o hommes et 15.i 10 femmes. Les préposés titulaires des deux sexes sont toujours payés au mois; leur nombre total est de 716; ils sont, au point de vue des retraites, traités comme tous les fonctionnaires civils.
- Au cours de la dernière période décennale, on n’a eu à enregistrer que deux'grèves proprement dites, l’une, dirigée contre le Directeur, l’autre motivée par la demande d’augmentation de salaire d’un atelier de 45 personnes. Elles ont duré, la première i5 jours, la seconde 33 jours.
- Principaux centres de consommation — La consommation est inégalement répartie sur l’ensemble du territoire. C’est le département du Nord qui vient en tête, avec une consommation annuelle de 2.278 grammes, et c’est le département de la Lozère qui clôt la liste, avec une consommation de 397 grammes.
- Comme en 1889, ce sont les départements du Plateau central qui ont les ventes les plus faibles et, par contre, ce sont ceux de la frontière Nord-Est et du littoral méditerranéen qui arrivent aux chiffres les plus élevés. Voici, d’ailleurs, les résultats extrêmes, en quantités et en argent :
- Départements consommant moins de 5oo grammes :
- Lozère....................... 397 gr.
- Aveyron..................... 431 »
- Dordogne..................... 494 »
- Départements consommant plus de 1 5oo grammes :
- Nord.............
- Haut-Rhin........
- Meurthe-et-Moselle
- Pas-de-Calais
- Var..........
- Haute-Savoie.....
- Bouches-du-Rhône
- Départements où le produit des ventes i Haute-Savoie est inférieur à 5 fr. \ Lozère......
- 2.278 gr. 2.082 »
- 1.786 »
- 1.656 » 1.635 »
- 1.587 »
- I .522 » 4 fr. 35 4 fr. 53
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- Départements où le produit des ventes est supérieur à i5 fr.
- Seine............... 20 fr. i5
- Bouches-du-Rhône.. 19 fr. 55
- Var................ 17 fr. 96
- Alpes-Maritimes.... 16 fr. 78 Hérault............ 15 fr. 77
- Quant au bénéfice net de l’État par individu, il varie de 2 fr. 40 dans la Haute-Savoie, à 16 fr. 5o dans la Seine, et l’influence des tarifs des tabacs à prix réduits est telle, que l’habitant du département du Nord paye juste autant d’impôt en consommant 2 k. 278 gr. que celui de l’Orne qui ne consomme que 682 grammes.
- COMMERCE DES PRODUITS.— STATISTIQUE DÉCENNALE DU COMMERCE (Quantités en milliers de kilogr. — Valeurs en milliers de francs).
- ANNÉES J RÉCOLTES INDIGÈNES ET D’ALGÉRIE IMPORTATIONS VENTES A L’INTÉRIEUR EXPORTATIONS
- Quantités Valeurs Quantités Valeurs Quantités Valeurs Quantités . Valeurs
- 1880 22.165 17.476 11.427 16.507 35.934 370.605 245 1.314
- 1890 19.205 15.783 15.070 22.287 35.942 369.806 227 1.341
- 1891 20.348 17.158 16.306 21.456 35.865 369.111 280 1.514
- 1892 22.727 19.654 15.643 22.311 35.983 374.222 295 1.533
- 1893 23.317 20.372 18.417 25.256 35.520 370.714 328 2.150
- 1894 22.932 19.600 21.619 29.194 35.613 372.410 323 2.155
- 1895 25.581 21.771 16.305 24.292 36.001 378.637 329 2.217
- 1896 26.769 23.112 14.292 . 22.638 36.976 391.264 309 2.089
- 1897 27.127 23.315 13.294 23.615 37.088 393.121 300 2.122
- 1898 29.476 25.573 12.183 24.476 37.843 402.340 306 2.264
- Observations spéciales à l’industrie. — L’industrie du tabac en France présente ce caractère spécial d’étre un monopole d’État, n’ayant point, comme les particuliers, le stimulant de la concurrence, et cependant les résultats que l’on vient d’exposer ne démontrent pas moins que l’Administration n’a cessé de réaliser des progrès considérables.
- En tant que Régie d’État, son organisation a servi de modèle à toutes les Régies naissantes. Les produits français, avec leur garantie d’authenticité et la régularité de leur fabrication, jouissent toujours d’une grande faveur dans les pays étrangers.
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- Industrie des allumettes. — L’allumette chimique, c’est-à-dire un corps préparé pour donner du feu sans le concours d’une flamme permanente, est d’invention toute moderne; elle date de la première moitié du siècle.
- On connaissait bien autrefois les allumettes, mais elles n’étaient point amorcées, et il suffit pour être édifié sur leur nature, de se reporter à la Grande Encyclopédie du XVIIIe siècle, qui ne leur consacre que ces quelques lignes :
- « Allumette, s. f. — Petit fétu de bois sec et blanc, de roseau, de » chènevotte, de sapin, soufré par les deux bouts, servant à allumer la » chandelle, et vendu par les grènetiers et les fruitiers. Les allumettes » paient, à l’entrée, deux sous le cent, et un sou la sortie ».
- Le seul moyen que l’on possédait pour se procurer du feu, même sous le premier Empire, était de battre le briquet. Puis, grâce aux progrès de la chimie, on^utilisa le briquet à hydrogène, de Doberein, dont le défaut était d’être un instrument de laboratoire peu portatif. Ensuite, vint le briquet à piston, dans lequel réchauffement produit par la compression rapide de l’airsuffisait à allumer un morceau d’amadou préparé ; en même temps, commençait à se répandre le briquet chimique, dont l’emploi consistait à tremper, dans un flacon rempli d’amiante imbibé d’acide sulfurique concentré, l’allumette soufrée, dont la tête avait été préalablement enduite d’une pâte au chlorate de potasse et au cinabre (c’était en germe l’allumette suédoise). En 1816, on inventa le briquet phospho-rique, du aux études de Derosnes et de Cagniard de Latour: le phosphore était contenu dans un flacon hermétiquement fermé ; on y engageait l’allumette soufrée, qui, en sortant, s’allumait par le frottement sur une surface rugueuse (c’était, à l’état d’embryon, notre allumette ordinaire). Enfin, on imagina le briquet à la Congrève, consistant à enduire l’allumette soufrée d’un explosif au chlorate de potasse et au sulfure d’antimoine (c’était l’allumette sans phosphore s’allumant partout).
- Ces divers essais, fort peu pratiques, coûteux, et plus ou moins dange-gereux à fabriquer et à l’employer, ne détrônèrent pas le briquet et le silex. Mais finalement, en 1833, l’allumette chimique que nous connaissons, fut inventée.
- C’est à l’Allemand Kammerer, selon d’autres au Hongrois Fringi, que revient le mérite de la découverte. Tous deux employaient une pâte au chlorate de potasse et au phosphore blanc ; aussi la fabrication fut-elle fort limitée au début, et ne prit-elle réellement d’importance que lorsque Preschell, à Vienne, eut substitué, en :83j, au chlorate de potasse le peroxyde de plomb, donnant une allumette brûlant sans éclatements Toutefois, les pâtes chloratées restèrent en usage en Angleterre, et elles
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- furent exclusivement employées pour l’exportation dans les pays d’outremer, en raison de leur résistance à l’humidité.
- L’industrie s’implanta aussitôt dans tous les États d’Europe, notamment en France, avec cette réserve que dans le Midi, dépourvu de bois convenable, on adopta l’allumette-bougie : l’Italie et l’Espagne se trouvaient dans les mêmes conditions que Marseille.
- Jusqu’en 1870 on ne connaissait que le travail en chambre. Les accidents dus à la nécrose étaient nombreux, et les dangers d’incendie fréquents. Aussi quand, en 1847, Schroeter eut découvert le phosphore rouge, on chercha à l’utiliser pour la fabrication aux lieu et place du phosphore blanc, mais il constituait l’élément d’un explosif violent, et on eut l’idée de le séparer du chlorate de potasse : celui-ci, formant le bouton de l’allumette, celui-là, le frottoir. C’est ainsi que prirent naissance l’allumette antiphosphorique, qui eut une existence éphémère, et finalement l’allumette dite « suédoise », dont la réputation commença lors de la transformation, en 1857, de la grande usine de Jonkoping. La France n’a pas été étrangère à ce mouvement. Coignet et Canouille acclimatèrent le nouveau produit.
- Au fur et à mesure que l’industrie évoluait vers la production en grand, l’outillage se créait, puis se transformait en appareils mécaniques ; le progrès se poursuivait parallèlement dans les trois branches dont se compose cette industrie : préparation de bois, fabrication de l’allumette et confection des bottes ; c’était, d’une part, la filière, la machine à découper, la machine à dérouler et les séchoirs; d’autre part, les appareils à mettre en presse, à tremper, à dégarnir et à emboîter, et enfin, les nombreux types de machines pour la confection de boîtes en bois.
- Les trois branches se trouvent, en général, réunies dans la même usine, mais parfois aussi, elles sont indépendantes.
- C’est surtout dans les pays étrangers, en Allemagne, en Suède et en Autriche, que se firent toutes ces découvertes ; les plus remarquables datent de trente ans à peine. Or, à ce moment, la France, après avoir frappé la vente des allumettes d’un impôt perçu par l’apposition de vignettes, monopolisait la fabrication et le commerce, et en confiait l’exploitation à une Société fermière, dont l’existence était absolument précaire, en tant que durée. L’essor de l’industrie s’arrêta net : la Compagnie ayant à s’organiser, et se préoccupant avant tout de vivre avec le moins de frais possible. Elle concentra la production des 80 petites fabriques dans 6 établissements, où l’exiguïté des locaux amena une insalubrité notoire, et elle n’améliora que partiellement son outillage, qui resta toujours primitif. A l’étranger, par contre, les Gouvernements se contentaient de légiférer sur la matière et provoquaient, par des règlements, plus ou moins draconiens, sur l’hygiène des ateliers, un véritable réveil de
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- l’esprit d’entreprise; d’autre part la concurrence, de plus en plus âpre, obligeait les fabricants à installer de vastes usines, pourvues d’un outillage mécanique puissant.
- Voici un tableau succinct des recettes que les divers régimes de l’impôt des allumettes ont procurées au Trésor français, de 1871 au 3i décembre 1888, et des dépenses que l’Etat a dû supporter pour l’installation du monopole :
- DÉPENSES FAITES POUR L’EXPLOITATION DU MONOPOLE
- RECETTES Indemnités Achats Frais Total DIFFÉRENCES
- de de
- dépossession stocks divers des dépenses
- Impôt perçu par vignettes, de 1871 à 1875... fr. c. 21.886.963 00
- /• Sgi Redevances. ©00 1 «!£ j Recettes di-®5o< verses... §§ 246.824.582 00 2.227.936 72 1 fr. c. i .31.203.255 02 fr. c. 2.729.640 83 fr. c. 939.567 15 fr. c. 34.892.463 00 fr. c. 214 160.055 72
- CS « ! g V Total.. 249.052.518 72
- Tels sont pourcette spécialité les grands faits qui se sont produits depuis le commencement du siècle ; c’est l’histoire tout entière de la découverte et du développement de. l’industrie des allumettes chimiques.
- Depuis 1889, au moment où s’ouvre la période qui marque l’exposition contemporaine, le régime de l’industrie des allumettes venait de changer : le contrat de la compagnie fermière expirait le 31 décembre 1889, et le Parlement avait décidé que l’exploitation du Monopole se ferait en gestion directe, confiée à l’Administration des Manufactures de l’État, avec cette condition aggravante que tous les bois devraient, autant que possible, •être des bois français. Les usines reprises à la compagnie ne fournissaient qu’une proportion insignifiante d’allumettes blanches, et ne pouvaient être, à bref délai, agrandies ; le travail des bois n’existait pas en France, il était à créer : l’industrie privée s’en chargea.
- Les bâtiments étaient exigus et insalubres : ce fut un devoir impérieux pour l’Etat de procéder à leur appropriation, et de transformer le matériel. Malgré toutes ces améliorations , la nécrose n’avait point disparu; au contraire le nombre des victimes professionnelles augmentait.
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- La question de la suppression du phosphore blanc se posa avec un caractère aigu. Une première tentative dans cette voie fut celle de l’extension de la vente des allumettes au phosphore amorphe, par l’abaissement du tarif et la création de nouveaux types : le public ne les accueillit qu’avec réserve, et les résultats furent insuffisants. Les ingénieurs dirigèrent alors leurs efforts, d’une part, vers la construction des machines à fabrication continue, dont l’Amérique venait d’offrir des types variés, et que l’usine de Jonkoping, en Suède, étudiait dans le plus grand secret depuis 1892, et d’autre part, vers la recherche d’une pâte sans phosphore blanc, exempte des dangers que l’on avait reconnus jusqu’alors aux explosifs. Ces deux problèmes ont été résolus par MM. Sévène et Cahen : aujourd’hui l’Administration possède une machine originale,'à fabrication continue, et la suppression du phosphore est réalisée : la pâte toxique est remplacée, dans toute la fabrication, par une pâte inoffensive au sesquisulfure de phosphore et au chlorate de potasse, sans qu’il se soit produit de plaintes dans le public, et sans qu’il ait apparu le moindre des dangers qui caractérisaient antrefois ces matières explosives. C’est donc une révolution radicale, qui a été apportée dans l’industrie des allumettes, depuis 1889.
- De même que dans le service du Monopole des Tabacs, l’Administration ne s’est pas bornée au côté matériel de l’exploitation : elle a étendu au personnel ouvrier des allumettes le bénéfice des retraites, de l’assistance en cas de maladie, des installations hygiéniques (salles de bains, réfectoires, etc.) ; le sacrifice qu’elle s’est imposé de ce chef se chiffre, en 1898, par 337-665 francs, et représente 12.90 % des salaires, tandis qu’en 1890 elle ne dépensait que 52.012 francs, ou 5.10 °/0 des salaires.
- Les résultats financiers, pendant cette période de neuf années n’en ont pas moins été très satisfaisants. L’État avait dû reprendre à la Compagnie tous ses stocks pour une somme de 11.703.843 fr. 39, qui a formé son avoir. 11 a encaissé 236.279.821 francs de recettes brutes, dépensé en frais d’exploitation 59.987.598 francs, et réalisé un bénéfice net de 168.487.333 francs, tout compte fait des variations du capital.
- Principaux centres de production. — Le nombre des usines est actuellement de 6, savoir : Pantin avec son annexe d’Auber-villiers, Saintines (OiSe); Trélazé (Maine-et-Loire); Bègles près Bordeaux; Aix en Provence, et Marseille ; elles sont en général spécialisées pour les différentes fabrications : Saintines fabrique exclusivement les allumettes suédoises et les viennoises ; Trélazé ne produit que des allumettes amorphes communes, Bègles et Aix, des allumettes ordinaires au sesquisulfure dite S. C. ; l’usine Pantin est la seule qui confectionne les tisons et a une très importante fabrication d’allumettes au sesquisulfure. Enfin,
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- Marseille a conservé la confection exclusive de l’allumette-bougie, et produit, en même temps, des allumettes S. C. Le débitage des bois a été considérablement augmenté à Saintines, qui alimente Pantin, et enfin un débitage de bois à la filière fonctionne à la Manufacture des Tabacs de Dijon pour les tiges de tisons et les bois ronds. Toutes les usines sont arrivées aujourd’hui à l’extrême Jimite de leur production. * *
- Nature, origine et prix des matières premières.— Les
- matières premières employées dans l’industrie des allumettes sont extrêmement variées : elles comprennent le bois pour les tiges et pour les boîtes, le coton et la stéarine pour la bougie, des produits chimiques pour la trempe : soufre et paraffine, phosphore amorphe, sesquisulfure de phosphore, chlorate de potasse, blanc de zinc, sulfure d’antimoine, peroxyde de manganèse et bichromate de potasse ; matières colorantes ; matières inertes ; colle forte et gomme du Sénégal.
- Le bois pour tiges carrées est, soit du peuplier du Canada ou Suisse, originaire de France (région de l’Oise et région de la Loire), et débité, partie dans les ateliers de la Régie, partie par l’industrie privée soit du tremble débité à l’étranger, notamment en Russie ; le bois pour tiges rondes ou cannelées est de l’épicéa originaire du Jura. Le prix moyen du peuplier rendu à pied d’œuvre varie de 26 à 28 francs, celui de l’épicéa, de 42 à 46 francs ; le prix moyen des allumettes blanches est de 28 à 3o francs, la caisse, contenant un million d’allumettes petite section ou 2/3 de million grande section. Le phosphore amorphe et le sesquisulfure proviennent de la maison Coignet, qui en a la spécialité, et leur prix était, en 1898, respectivement de 7 fr. 25 et 8 fr. 63 par kilogramme. La colle forte est choisie parmi les meilleures marques françaises. Le soufre est fourni soit par les raffineries françaises, soit par les usines de produits chimiques ; son prix est variable suivant les cours du marché ; il a été en 1898 de i5 fr. 29 les 100 kilogrammes rendus en manufacture. Le chlorate de potasse ne dépasse plus aujourd’hui i3o francs. Ces fournitures, de même que toutes les autres d’importance moindre, sont acquises par voie d’adjudication publique, et doivent être, alitant que possible, de provenance française.
- iPrécis d-ss méthodes de fabrication, outillage.— Nous avons dit que l’industrie des allumettes comportait trois branches, savoir: le débitage des bois, la fabrication de l’allumette et la confection des boîtes. Les procédés de débitage des bois varient, suivant qu’il s’agit de bois résineux ou de-bois feuillus ; les premiers se débitent exclusivement à la filière ; en Angleterre, cependant, on emploie aussi la machine à découper, pour les tiges carrées ou rectangulaires ; les grumes doivent
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- avoir été préalablement séchées à l’air. Le bois feuillu, par contre, ne se travaille qu’à l’état vert ; l’essence employée en France est exclusivement le peuplier ; c’est la machine à découper qui convient le mieux pour son débitage. A l’étranger, et obligatoirement pour les allumettes suédoises, on utilise le tremble, dont la contexture régulière se prête admirablement au déroulage. Une fois ces tiges débitées, il y a lieu de les sécher ; les dispositions des séchoirs sont très variées : en France, la Régie a adopté le séchoir tunnel, l’industrie privée, le séchoir Roller, d’invention allemande ; en Suède, on emploie les séchoirs Siefvert et Fornander, dont la manœuvre est automatique. En Russie, on voit en usage tantôt l’un ou l’autre de ces appareils, tantôt de simples séchoirs à armoires. Les tiges sèches sont nettoyées mécaniquement, puis rangées de même façon.
- L’opération capitale de la fabrication de l’allumette est la préparation de la pâte. La Régie a sa formule spéciale; à l’étranger, chaque industriel a la sienne, dont il fait le plus grand mystère. Quand la Régie faisait encore usage des pâtes phosphorées, elle se servait d’un appareil combiné de telle sorte que tout le mélange s’opérait en vase clos, sans le moindre dégagement de vapeurs délétères ; il en était de même du malaxage, pendant le refroidissement des pâtes. Les usines étrangères possèdent des appareils d’un type différent, mais également bien compris. Les pâtes non toxiques au chlorate et, à fortiori, les pâtes explosives, telles que la pâte S. C., exigent, en revanche, des précautions minutieuses pour éviter les explosions et les incendies. Les appareils dont on se sert sont, indépendamment des chaudières pour la dissolution de la gomme et de la colle, des moulins ou broyeurs. Le gratin, pour les frottoirs des boîtes d’allumettes amorphes, se prépare à l’aide d’appareils analogues, mais il est strictement recommandé d’opérer dans des locaux séparés.
- Le travail proprement dit de l’allumette débute par la mise en presse, c’est-à-dire le rangement et l’assujettissement des tiges entre des plaquettes dans des cadres rigides et à distance convenable l’une de l’aütre. L’appareil le plus usité en France est la presse Walch ; à l’étranger, on emploie universellement la presse Sébold ; toutefois en Angleterre, où les allumettes de ménage sont de dimensions on forme des espèces de gâteaux, où les allumettes sont rangées en spirale entre deux sangles.
- Ainsi disposées, les allumettes passent-par les différentes opérations du soufrage et du paraffinage, du chimiquage qui se pratique au rouleau ou à la plaque, puis du séchage qui se tait, soit méthodiquement dans des tunnels, soit par manœuvres intermittentes dans des chambres ou des armoires.
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- Les allumettes sèches sont retirées des cadres ou dégarnies, soit à la main, soit à l’aide d’appareils dits « dégarnisseuses », et enfin mises, suivant le cas, en portefeuilles ou en boîtes. En France, l’opération de l’emboîtage se faisait, autrefois, à l’aide de machines-outils, mais depuis l’adoption de la pâte S. C. elle se fait entièrement à la main. A l’étranger, on opère manuellement dans les pays où la main-d’œuvre est à bas prix, mais la mise en boîte s’effectue mécaniquement dans toutes les usines bien organisées.
- La confection des boîtes en bois, qui joue un rôle important surtout dans les pays étrangers, s’exécute à l’aide d’une série de machines fort ingénieuses, qui toutes sont d’invention suédoise. En France, la pénurie du bois de tremble a conduit la Régie à substituer au bois les cartonnages qui lui sont livrés par l’industrie privée ; toutes les allumettes ordinaires sont, suivantl’ancienne tradition et par raison d’économie, vendues en portefeuilles de carton montés dans les ateliers.
- Les machines à fabrication continue, dont la production peut atteindre jusqu’à 40.000 boîtes par jour, comprennent tout ou partie du travail de l’allumette ; en Amérique, elles débutent presque toutes par le débitage du bois et se terminent par l’emboîtage ; en Suède, elles commencent à la mise en presse et livrent automatiquement les allumettes en boîtes ; il en est de même, en France, sauf que la mise en portefeuilles exige encore l’intervention de l’ouvrière.
- En ce qui concerne l’allumette-bougie, la première opération est celle du filage de la cire, puis les filés sont présentés, avec la même disposition que la chaîne d’un métier à tisser, à la mise en presse, qui se fait aujourd’hui mécaniquement à l’aide d’un appareil inventé par M. Muzard, de Marseille. Les presses sont chimiquées à froid à la plaque, puis séchées, et enfin dégarnies et mises en boîtes. Il est de tradition que les boîtes d’allumettes-bougies soient plus ou moins illustrées ; leur confectionse fait encore exclusivementà la main en France, mais à l’étranger, certains types se font à la machine.
- Conditions du travail. — Salaires. — Grèves. — Les
- ouvriers des manufactures d’allumettes sont soumis au même régime que ceux des manufactures de tabacs; ce serait s’exposer à des redites que de revenir sur ce sujet.
- Depuis que l’Etat a la gestion directe du monopole des allumettes, les salaires journaliers ont subi une hausse considérable ; ils étaient, en 1892, de 4 fr. 47 pour les hommes, et de 3 fr. 04 pour les femmes ; ils sont, en 1898, de 5 fr.90 et de 4 fr. 33.
- Le nombre des ouvriers est de 2.069, dont 619 hommes et 1.450 femmes ; leur admission est subordonnée à un examen médical, surtout au point de vue de la dentition.
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- Au cours de cette gestion, des grèves ont éclaté, en 1893 et 1895 ; par leur durée elles ont porté une atteinte sérieuse à la production, et par leur dénouement elles ont amené une hausse sensible dans les frais d’exploitation.
- Principaux centres de consommation. — La vente des allumettes étant affranchie des règlements auxquels est soumise celle des tabacs, il n’est pas possible d’indiquer avec précision la répartition de la consommation sur le territoire. Néanmoins, on peut affirmer que c’est le département de la Seine qui tient la tète de la liste, et que départements du Plateau central sont les moins favorisés. L’allumette-bougie se vend surtout dans le Midi et dans les grands centres ; quant à la vente des allumettes amorphes, après avoir atteint un maximum, en 1896, (25,52 % dans le total), elle a baissé depuis deux ans, et ne figure plus, en 1898, que pour 22,o3 %. La vente des allumettes-bougie, par contre, après avoir été en diminution, demeure sensiblement constante à 3,5o %.
- Les ventes totales à l’intérieur se chiffrent, en 1898, par 34.481 millions d’allumettes, en progression de 3 % sur l’année précédente, correspondant à une somme de 29.938.196 fr. 96.
- La consommation moyenne par tète et par jour, qui était en 1892, de 2,02, a progressé, en 1898, jusqu’à 2.45. Ce chiffre est bien loin de la consommation des pays étrangers : en Russie, la vente annuelle est de 168 milliards d’allumettes, soit 4 allumettes par tête et par jour ; en Autriche, c’est par 120 milliards que se chiffre la production, soit 7,9 allumettes par tête et par jour; en Allemagne, c’est par 110 milliards, ou 5,4 par tête ; la Suisse accuse 5,23. La consommation individuelle aux Etats-Unis est à peu prés la même que celle de la Russie.
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- COMMERCE DES PRODUITS. — STATISTIQUE DÉCENNALE (Quantités en millions d’allumettes. — Valeur'en milliers de francs)
- ANNÉES VENTES A l’intérieur IMPORTATIONS d’allumettes EXPORTATIONS
- Quan- tités Valeur BOI Phos- phore ord. ou S. C. faux °/ s Phos- phore Amor- phe ) CIRE Quan- tités Valeur Quan- tités Valeur
- 1890 16.239 14.808 81.68 12.88 5.43 521 122.9
- 1891 27.445 24.613 82.46 11.90 5.64 » »> 696 161.6
- 1892 28.605 25.692 80.88 13.50 5.53 » » 739 169.8
- 1893 29.359 26.368 77.23 17.72 5.05 2.706 261.9 592 147.5
- 1894 30.612 27.080 76.26 18.96 4.78 3.555 327.9 518 136.6
- 1895 31.440 27.278 71.65 24.00 4.35 3.600 483.9 457 125.1
- 1896 32.863 28.623 70.71 25.52 3.77 45 7.2 332 87.4
- 1897 33.459 29.179 77.44 22.20 3.38 » » 213 62.1
- 1898 34.481 29.938 77.45 22.03 3.52 1.314 144.3 326 88.7
- Observations spéciales à l’industrie. — La fabrication des allumettes est classée parmi les industries insalubres et dangereuses et, à ce titre, est soumise à une réglementation spéciale dans tous les pays. Monopolisée en France depuis vingt-cinq ans, elle n’a réalisé de progrès réels sous le rapport de l’hygiène et des conditions du travail que depuis qu’elle est exploitée, en gestion directe, par l’État, et cependant elle s’est trouvée aux prises avec des difficultés d’ordres divers. Dans les pays de régime industriel libre, où la concurrence avilit les prix, elle n’a de chances de prospérité que dans les grandes usines, qui sont outillées avec des appareils à fort rendement, et qui évitent les gaspillages et les fausses manœuvres.
- Autrefois l’Europe était, pour ainsi dire, le seul producteur; mais depuis une dizaine d’années, elle a à compter avec la concurrence de l’Amérique et du japon.
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- RECENSEMENT PROFESSIONNEL. — 1896
- INDUSTRIES
- Construction mécanique non spécialement désignée. (Rappel de la classe 22)...........
- Manufactre,de tabacs.
- Fabrique de bois d’allumettes........
- 64.000
- 15.000
- 150
- «1 œ !
- H *3 i O §*
- 1.164
- (1)
- 28
- REPARTITION de ces
- établissements d’après le nombre des personnes occupées
- 1019
- DEPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes
- PROPORTION pour cent du personnel total
- Seine (18), 8lSaône-et-Loire (15). i Nord (13)
- Seine (18)
- Maine-et-Loire (78)
- PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- (1) Dont 20 manufactures de l’Etat et 8 fabriques privées en Corse.
- Fabrique d’allumettes chimiques, amadou, etc..................
- 2.000
- 4 o( Seine (35),
- 4 Bes-du-Rhône (25)
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- Classe 91
- MANUFACTURE DE TABACS ET D’ALLUMETTES CHIMIQUES t1)
- FRANCE
- 1. Bruandet (Antony), à Paris, rue Bosio, 9. — Machines à
- fabriquer les cigarettes, les tubes à cigarettes. PL. V.— C.8
- 2. Coig'net & Cie, à Paris, boulevard de Magenta, 114, et à
- Lyon (Rhône), rue Rabelais, 3. — Phosphore blanc. Phosphore amorphe. Sesquisulfure de phosphore. PL. V.— C.8
- Usines à Saint-Denis (Seine) et à Lyon (Rhône).
- 3. Compagnie générale des Cycles et Automobiles,
- à Paris, rue de la Folie-Regnault, 74. — Machines à travailler le tabac. PL. V.— C.8
- 4. Digeon (J.) & fils aîné, à Paris, rue du Terrage, 15. —
- Machine à mouliner les poupées de cigares. Machine à faire les bondons. Machine à cigarettes. PL. V.— C.8
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Membre du Comité d’admission ; Chicago 1893, Hors Concours ; Paris 1900, Membre des Comités d’admission et d’installation de la classe 91 et du Comité de l’Exposition centennale groupe IV.
- 5. Fieschi, père & fils,à Propriano (Corse). — Cigares. Tabac
- à fumer. PL. V.— C.8
- P) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 6. Gauchot (Henri), à Vincennes (Seine), rue du Bois, 26. —
- 1° Une machine à faire les boîtes en carton pliées et collées mécaniquement, pour, cigarettes, allumettes, etc. (actionnée par un moteur à pétrole ; 2° Une machine à main pour faire les cigarettes (nonbourr ées).
- PL. V.—C.8
- Paris 1878 et 1889, Médailles d’or et d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 7. Him (Jean) & Cie, à Paris, rue Chariot, 48. — Amorces pour
- briquets et pour allumages divers. PL. V.— C.8
- Fournisseurs de l’État.
- 8. Lemaire (Henri), à Paris, rue de Rivoli, 152. — Machines
- à cigares. PL. V.— C.8
- 9. MINISTÈRE DES FINANCES. — Administration des Manufactures de l’Etat, représentée par son Directeur général et ses délégués, à Paris. —Tabacs et allumettes chimiques. Matières premières. Produits fabriqués. Matériel de fabrication et de laboratoire des monopoles des tabacs et des allumettes chimiques.
- PL. V.—C.8
- 10. Péchard (Etienne), à Paris, rue des Tournelles, 64. —
- Moules à cigarettes. Petites machines. PL. V.— C.8
- 11. Société anonyme des Usines Decouflé (M. Belot,
- directeur), à Paris, rue Roger, 6 et 8. — Diverses machines à cigarettes. Distributeurs automatiques de tabacs. Machines à cigares.
- PL. V.—C.8
- M. Belot, Chevalier de la Légion d’Honneur, Ingénieur des Manufactures de l’État. Construction de machines concernant l’industrie du tabac. Mécanique de précision. Études de machines.
- Anvers 1885, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 12. « Tabac » (Direction du Journal le), à Paris, boulevard des Italiens, passage des Princes, 10. — Spécimen du journal.
- PL. V.— C.8
- 20e année. Fondateur : Jacques Zébaume.
- 13. Tissier (Louis-Léon), à Paris, rue Saint-Sabin, 56. —
- Machines pour la fabrication industrielle des cigarettes, moules à cigarettes et articles pour fumeurs- PL. V.— C.8
- Brevetés S.G.D.G.
- Sept Machines et quatorze systèmes de moules à cigarettes divers.
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Alban (L.) & Cie, à Bône (Constantine), rue Mesmer. —
- Tabacs. Cigarettes. Cigares. PL. VI.— D.3
- 2. Amoros (Vve Pedro) & Alfonso (Manuel), à Oran, rue des Casernes, 16. — Tabacs. Cigares. Cigarettes. PL. VI.— D.3
- 3. Aymes (Paul), à Chebli, commune de Serkadji (Alger). —
- Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 4. Bacrie (David Cohen), à Constantine, rue Cahoreau, 29. —
- Tabacs. Cigarettes. PL. VI.— D.3
- Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 5. Barg*e (Justin), à Kandouri (Attatba) (Alger). — Tabac en
- feuilles. PL. VI.— D.3
- 6. Bastos (J.), à Oran, rue de la Vieille-Mosquée. — Cigarettes
- et cigares. PL. VI.— D.3
- Fournisseur des Régies française et tunisienne. Succursales à Bruxelles (Belgique) et à Genève (Suisse).
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Hors Concours, Médaille Commémorative ; Bruxelles 1891, Médaille d’argent.
- 7. Benkalfat Snoussi ben Bachir, à Tlemcen (Oran). —
- Tabacs maures à priser, avec et sans essences. Tabacs maures fabriqués assortis. Tabacs en feuilles servant à fabriquer le tabac à priser.
- PL. VI.—DI3
- Marchand de tabac ; Maison Naude.
- 8. Bernardi (Pierre), à Mouzaïaville (Alger). — Tabacs.
- PL. VI.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 9. Bousdira, à Souk-Ahras (Constantine). — Tabacs. Cigarettes.
- PL. VI.— D.3
- 10. Caillat (Edmond), à Boufarik (Alger). — Tabac en feuilles.
- PL. VI___D.3
- 11. Caussemille jeune & Cie, et Roche & Cie, à Paris,
- rue Caumartin, 7. — Allumettes chimiques en cire et en bois.
- PL. VI— D.3
- Usines à Alger, à Bône et à Gand.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Amsterdam 1883, 2 Médailles d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1891, 2 Grands-Prix et 2 Diplômes d’Honneur. Administrateur-Délégué : M. Jules Chaubet.
- 12. Climent (J.) & Cie, à Alger, faubourg Bab-el-Oued. —
- Tabacs manufacturés. Cigares. Cigarettes. PL. VI.— D.3
- Fournisseurs des Régies française et tunisienne.
- 13. Compagnie Algérienne, à Aïn-Regada (Constantine).
- — Tabacs. PL. VI.— D.3
- 14. Dahan (Isaac) frères, à Oran, Camp Saint-Philippe. —
- Tabacs. PL. VI.—D.3
- 15. Delolmo (Vve), à Saïda (Oran). — Cigarettes. PL. VL—D.3
- 16. Donâte (Pierre), à Oran, place d’Armes. — Cigares et
- cigarettes. Tabacs. PL. VI.— D.3
- 17. Drakoulakos (Grégoire), à Bône (Constantine). —
- Machine à couper le tabac. Tabacs. Cigarettes. PL. VI.— D.3
- 18. Eliman, ben Mustapha, ben Hassen Turqui, rue de la Charte, 19, à Alger. — Tabacs. Cigares. Cigarettes.
- PL. VI.— D.3
- 19. Fernandez (Jules), à Oran, boulevard Séguin, 45. —
- Tabac. Cigarettes. PL. VI.— D.3
- 20. Hadj Almed Kahouadji, à Tlemcen (Oran), place de la
- Mairie. — Tabacs divers, PL. VI.— D.3
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- GROUPE XIV. CLASSE 91.
- 25
- 21. Jacob-Chebat (Les Fils de), à Alger, rue Lahémar, 3.
- — Cigarettes. Tabac. PL. VI.— D.3
- 22. Janin (Léon), à Attatba (Alger). — Tabacs. PL. VI______D.3
- 23. Jobert (Gustave), à Mostaganem (Oran). — Tabacs algériens en feuilles. Tabacs manufacturés. Cigarettes. Cigares. PL. VI.— D.3
- Fabricant de tabacs.
- 24. Larmande (Sylvain), à Tamda (Alger), Haut-Sebaou. —
- Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 25. Lesieur (Ambroise), à Villars (Constantine). — Tabacs.
- 26. Mahmoud ben Hassen, à Bône (Constantine), rues du Quatre-Septembre et Solier. — Tabacs et cigarettes.
- PL. VI.—D.3
- Maison fondée en 1851.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 27. Mélia (Michel), à Alger, place du Gouvernement. —
- Tabacs en feuilles. Cigares. Cigarettes. PL. VI.— D.3
- Fabricant, planteur de tabacs.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Bruxelles 189T, Hors Concours, Membre du Jury.
- 28. Millet (César) fils, à Souk-Abras (Constantine). — Cigarettes. Tabacs. PL. VI.— D.3
- 29. Mojon (Albert), à Haouch-el-Bey, commune de Chebli
- (Alger). — Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 30. Oustri (Emile), à Oued-el-Aleug (Alger). — Tabacs.
- PL. VI.— D.3
- 31. Réfrégier, à Oued-el-Aleug (Alger). —Tabacs.
- PL. VI.—D.3
- 32. Rey (Auguste), à Mascara (Oran). — Tabacs fabriqués.
- PL. VI.—D.3
- 33. Richemont (Comte E. de), au Domaine de Baba-Ali, par
- Birtouta (Alger). — Tabacs de 1899 en feuilles. PL. VI.— D.3
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- 26
- GROUPE XIV. — CLASSE 91,
- 34. « Ruche » (Manufacture de Tabacs la), à Oran, boulevard de
- ^ l’Industrie.—Cigarettes. Cigares. Tabac. PL. VI.— D.3
- 35. Salah ben Abderrahman ben Koraïchi , à Constantine, rue de France, 15. — Tabacs. Cigarettes.
- PL. VI.—D.3
- 36. Sanchez (D.) fils, à Oran, rue de Mostaganem, 31. —
- Cigares. Cigarettes. Tabacs. PL. VI.— D.3
- 37. Seltzer (E.), à Souma (Alger).—Tabacs. PL. VI.—D.3 Exposition intei’nationale de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 38. Zurcher (Aimé), à Zaatra (Courbel) (Alger). — Tabac en
- feuilles. PL. VI.—D.3
- CONGO FRANÇAIS
- 1. Comités locaux de la Colonie, à Libreville. — Echantillons divers de tabac. PL. VI.— E.3
- ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCÉANIE
- 1. Bernardeau, à Praiateza (Tahiti). — Rouleau de tabac indigène. PL. VI.— D.2
- GUYANE FRANÇAISE
- I. Comité local de l’Exposition, à Cayenne. —Tabacs.
- PL. VI.— D.2 et 3
- INDO- CHINE
- 1. Barthes de Montfort (Jacques de), à Phanrang(Annam).
- — Cigares. Cigarettes. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 2. Comité local de l’Annam, à Hué. — Tabac.
- PL. VI.—D. et E.2 et 3
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-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 27
- 3. Comité local du Cambodge, à Phnom-Penh. —
- Tabac. PL. VI.—D. et E.2et 3
- 4. JoumeailX (Georges), à Saigon. — Installation d’une manufacture de tabac. PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 5. Mainard-Toulza frères, à Dap-Cau (Tonkin). — Tabacs. Cigares. PL. VI.— D.etE.2et3
- 6. Protectorat de l’Annam. — Tabac de la Havane.
- PL. VI.— D. et E.2 et 3
- 7. Société du Théâtre Indo-Chinois, à Paris, boulevard Montmartre, 5. — Tabacs. Cigares et cigarettes.
- PL. VI—D. et E.2 et 3
- 8. Taa-Hing, (Usine Française d’allumettes de), à Hanoï, route de Hué, 228 (Tonkin). — Une caisse d’allumettes.
- PL. VI—D. et E.2 et 3
- Manufacture d’allumettes.
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- 1. Frager (L.), à Paris, rue de Londres, 16bis. —Tabacs, en feuilles. PL. VI.— C. et D.4
- MARTINIQUE
- 1. Blerald (Eugène), à Borne du Gros-Morne. — Tabac.
- PL. VI.— D.2 et3
- 2. Galonné (Fernand), à Paris, boulevard Saint-Germain, 152.
- — Tabacs en feuilles. Cigares. PL. VI.— D.2 et 3
- 3. Comité local, à Saint-Pierre.— Tabacs. PL. VI.— D.2 et 3
- 4. Marti (Fritz), à Fort-de-France. — Tabacs. PL. VI.— D.2et3
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- 28
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- NOUVELLE-CALÉDONIE
- 1. Acevedo, à La Foa. — Tabac. PL. VI.—D.3
- 2. Administration Pénitentiaire. — Tabacs en feuilles, etc.
- PL. VI.— D.3
- 3. Administration Pénitentiaire (Pénitencier du Bourail).
- — Tabac en feuilles et en tablettes. PL. VI.— D.3
- 4. Administration Pénitentiaire (Pénitencier de La
- Foa). — Tabacs. PL. VI D.3
- 5. Administration Pénitentiaire (Pénitencier de Pouem-
- bout). —Tabacs. PL. VI.—D.3
- 6. Administration Pénitentiaire (Internat agricole de
- Néméara). —Tabacs divers. PL. VI.— D.3
- 7. Administration Pénitentiaire (Pénitencier de Bourail).
- — Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 8. Administration Pénitentiaire (Pénitenciers duBourail).
- — Tabacs. PL. VI D.3
- 9. Attino, à Bourail. — Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 10. Ballande (L.), à Nouméa. —Tabac. PL. VI D.3
- 11. Benaud, à Bourail. — Tabac en feuilles. PL. VI.—D.3
- 12. Bertetti, à Bourail. — Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 13. Boissery, à Bourail. —Tabac. PL. VI.—D.3
- 14. Cadilhat, à Bourail. — Tabac. PL. VI.— D.3
- 15. Chabaud, à Bourail. — Tabac. PL. VI.— D.3
- 16. Cogne, à Bourail. — Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 17. Colomina, à Bourail.
- Tabac de Virginie en feuilles.
- PL. VI.— D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91. 29
- 18. Deplanque (Pierre), à Moindou. — Tabac. PL. VI.— D.3
- 19. Franceschi, à La Foa. — Tabacs. PL. VI.— D.3
- 20. Gleize, à Bourail. — Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 21. Henriot (Auguste), à Koné.#— Tabac. PL. VI.— D.3
- 22. Henriot père, à Koné. — Tabac. PL. VI.—D.3
- 23. Imarigeon (Vve), à Bourail. — Tabac. PL. VL—D.3
- 24. Kabar, a Houailou. — Tabac. PL. VI.—D.3
- 25. Lecluze, à Bourail. — Tablettes de tabac. PL. VI.—D.3
- 26. Macoco, à Bourail. — Tabac. PL. VL—D.3
- 27. Mistigri, à Nenudeo-Bourail. — Tabac PL. VL— D.3
- 28. Parent (Victor), à Voh. — Tabac. PL. VI.—D.3
- 29. Peguin (Romain), à Bouloupari. —Tabac en feuilles
- 30. Prefol, à Bourail. — Tabac en feuilles. PL. VI.—D.3 PL. VI.—D.3
- 31. Hegnier (Pierre), à La Negropo. — Tabac. PL. VI D.3
- 32. Renaud, a Bourail. — Tabacs. PL. VI.—D.3
- 33. Roire (Alfred), à Koné. — Tabac. PL. VI.—D.3
- 34. Saurel, à Pouembout. — Tabae. PL. VI.— D.3
- 35. Schmidt (M.), à Port Despointes. — Tabacs en feuilles.
- 36. Stenger (Vve J.), à Koné. — Tabacs. PL. VI.—D.3 PL. VI.— D.3
- 37. Thonon, à Ponerihouen. — Tabac. PL. VI.—D.3
- 38. Valette, à Bourail. — Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 39. Ville, à Bourail. — Tabac en feuilles. PL. VI.— D.3
- 40. Wright (J.), à Lifou. — Tabac. PL. VL—D.3
- PL. VI.—D.3
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- 30
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- RÉUNION
- 1. Bellang-er (Auguste), à Saint-Denis, rue du Conseil. —
- Tabacs. Cigares, Cigarettes. PL. V!.— D.2
- 2. G oison & Cie, à SainULouis (Etablissements du Gol). —
- Tabacs. PL. VI.—D.2
- 3. Garsault (A.-G.), à Saint-Paul. — Tabacs. Cigares. Cigarettes
- de la manufacture du Moulin-Joli. PL. VI.— D.2
- 4. Selhausen (Henry), à Saint-Denis. — Tabac. PL. VI.— D.2
- TUNISIE
- 1. Direction Générale des Finances (Service des Monopoles), à Tunis, route de Zagbouan. — Vues des ateliers de la Manufacture de tabac. PI . VI.— D. 1
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-
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- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Compagnie Continentale de la Havane, à Berlin.
- — Tabac. , PL. V.— E.3
- 2. Fabrique de Cigarettes « Manoli » « Argos », à
- Berlin. — Cigarettes. PL. V— E.3
- 3. Flinsch (Ferdinand), Akt.-Ges. fur Maschinenbau u. Eisengiesserei, à Offenbacli-sur-le-Mein.—Calandre à sept rouleaux. Coucheuse. Hachoirs à tabac. Torréfacteur à tabac. Machine à refroidir et à tamiser le tabac. Machine à empaqueter le tabac.
- PL. V_E.3
- Spécialités : Machines pour papiers couchés de diverses sortes, photographiques sensibilisés et autres, pour papiers- gélatines, verrés, émérisés, pour tabacs, feuilles d’étain, capsules métalliques et cartes à jouer.
- 4. Pittler (Julius-Wilhelm von), Leipzig-Gohlis. — Machine
- pour la fabrication des cigares et des cigarettes. PL. V.— E.3
- Manufactures de tabacs.
- -5. Roller (A.), à Berlin. — Machines pour la fabrication des allumettes chimiques. PL. V.— E.3
- RÉPUBLIQUE D’ANDORRE
- 1. Commissaire général de la République dAndorre, à Paris, rue Madame, 75. — Tabac. PL. V.— D.l
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- 32
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- AUTRICHE
- 1. Pojatzi (Fl.) & Cie, à DeutscMandsberg' (Styrie). —
- Allumettes et amadous ; matières premières pour leur fabrication.
- PL. V.— D.3
- BELGIQUE
- 1. Comice agricole de Bièvre, à Bièvre. — Tabacs.
- PL. V.—D.3
- 2. Compagnie « Le Globe », à Bruxelles.—Tabacs d’Orient.
- Cigarettes. PL. V.— D.3
- Henri Kiss.
- Paris 1889, Grand Prix ; Bruxelles 1891, Président de Classe, Membre du Jury.
- 3. De Hert (J. F.), à Anvers. — Cigares. PL. V__D.3
- Bruxelles 1897, Diplôme d’honneur.
- 4. Delaunoy (E.) & Hartog (Th.), à Bruxelles, place du
- Samedi, 1. — Tabacs en feuilles. PL. V.— D.3
- 5. Delin (Raymond), à Bruxelles (Ouest), chaussée de Gand,
- 23. — Tabacs en feuilles et manufacturés. PL. V.— D.3
- Bruxelles 1897, Diplôme de Grand-Prix.
- 6. Herbin, à Tournai. — Coupe-tabac breveté, coupant à la main
- dix kilos de tabac lin à l’heure. PL. V.— D.3
- Constructeur.
- Paris 1889, Médaille de bronze; Anvers 1885, Médaille de bronze; Bruxelles 1897, Médaille d’or, Médaille d’argent et Mention honorable.
- 7. Jacobs (A.-J.) aîné, à Bruxelles (Ouest), rue Van-der-Maclen, 3 et 5. — Tabacs hachés, à mâcher, à priser. PL. V.— D.3
- 8. Philippe (Thomas), à Culdessarts (Namur). '— Tabacs à
- fumer, à chiquer. Cigares. Cigarettes. PL. V.— D.3
- Manufacture générale de tabacs, fondée en 1789.
- Récompenses ; Paris 1867, Anvers 1885, Paris 1889, Grand-Prix (collectivité)..
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 33
- 9. Sadzawka, à Bruxelles, rue Linnée, 62. — Cigarettes et
- tabacs turcs et russes. PL. V.— D.3
- Compagnie russe.
- Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 10. Sannes (E ), à Anvers, rue Allewaert, 13.— Cigares genre
- havanais, PL. V.— D.3
- Bruxelles 1897, Membre du Jury.
- 11. Société anonyme de la Manufacture Royale de
- Cigarettes et Tabacs, à Bruxelles (Ouest), rue du Chœur, 40. — Cigarettes et tabacs d’Orient. PL. V.— D.3
- 12. Société Caussemille (Jeune), & Cie et Roche &
- Cie à Gand, rue de l’Atelier, 176. — Allumettes en cire et en bois de diverses sortes. PL. V.— D.3
- Spécialités pour divers pays.
- Siège social, à Paris, rue Caumartin, 7.
- Deux Médailles d’or, Amsterdam 1883; Anvers 1885 ; Paris 1889, Diplôme d’honneur, Chevalier de la Légion d’honneur ; Chicago 1893, hors concours, membre du jury ; Deux grands-prix, deux diplômes d’honneur, Bruxelles 1897.
- 13. Steiger (Erw.), à Bruxelles, rue de Cologne, 156. —
- Cigares fins. Cigarillos. Tabacs en feuilles. PL. V.— D.3
- Ancienne maison Gérard Wemans.
- Bruxelles 1897, Diplôme d’honneur.
- 14. Thiriart-Andrien(L.), à Liège, rue Jean-d’Outre-Meuse,
- 64. — Cigares. PL. V.— D.3
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 15. Tinchant (Ernest), à Anvers, rue Breydel, 11 et 13.
- — Cigares. PL. V.— D.3
- Fabricant de cigares.
- Paris 1889, Grand-Prix ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Hors Concours ; Bruxelles 1897, récompense.
- 16. Tinchant (Louis et Edouard), à Anvers. — Cigares.
- PL. V— D.3
- Paris 1867, Médaille de lre classe ; Paris 1889, Grand-Prix ; Londres 1862, Médaille d’honneur ; Philadelphie 1876, Diplôme ; Bruxelles 1897, Hors Concours.
- 2
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- 34
- .GROUPE: XIV. — CLASSE 91.
- 17. Vandendriessche (T).), à Gand, plaine des Chaudronniers, 5.—Cigares. PL. V.—. D.3
- 18. Van Landurt (Julbs), à Bruxelles. — Cigares. Cigarettes.
- Tabacs hachés. Tabacs à priser. Rolles. PL. V.—D.3
- BOSNIE - HERZEGOVINE
- 1. Régie des Tabacs, à Sarajevo.' 'i'abacs en tiges et en
- feuilles. PAV. PL. Il
- Grand-Prix à l’Exposition internationale de Bruxelles 189*7.
- 2. Régie des Tabacs, à Sarajevo. — Culture et matière
- première. Collections des produits fabriqués dans les manufactures de l’Etat. PAV. PL. Il
- Grand-Prix à l’Exposition internationale de Bruxelles 1891.
- BULGARIE
- 1. Alioff (Ismaïl), à Koufatchalar (Arr. Ak. Kadinlar). — Tabacs
- en feuilles. , PAV. PL. Il
- 2. Athanossoff (J.) &Cie, à Sofia.— Tabacs coupés et cigarettes,
- tabac en feuilles pour l’exportation. PAV. PL. Il
- 3. Braly & Cie, à Banya Kostenetz (Arr. Jchtimann). —
- Allumettes artificielles, etc. PAV. PL. Il
- 4. Chichcoff frères & StantchefF frères, à Roustchouk.
- — Tabacs coupés. PAV. PL. Il
- 5. Ghristo Hadji GhiorghiefF, à Bodrovo (Arr. Borisov-
- grade). — Tabac en feuilles. PAV. f?L. Il
- 6. DérébéefF MoraliefF & BossolofF, à Lovtcha. — Tabacs
- coupés et cigarettes. PAV. PL. Il
- 7. Eboutalas EssadofF, à Tatar-Atmadja (Arr. Kadinlar)
- ^— Tabacs en feuilles. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 35
- 8. Gheutch Ahmed Yahoff, à Tatar Atmadja (Arr. de
- Kadinlar).— Tabacs en feuillès. PAV, PL. Il
- 9. Ghineff frères, à Varna. — Tabacs coupés et cigarettes.
- PAV. PL. Il
- 10. Ghiorghi Stoyanoff Damianoff, à Bratzigovo. —
- Tabacs en feuilles. PAV, PL. Il
- 11. Gradetchlieff (Petre-G,), à Bincos (Slivno). — Tabacs
- en feuilles. PAV. PL. Il
- 12. Kavaldjieff '( Stefan - M. ), à Stara-Zagora. — Tabacs
- coupés. PAV. PL. Il
- 13. Kirdjali Ibrahim Haliloif, à Kutuclj (Arr. de Kourt
- Bounar). — Tabacs en feuilles. PAV. PL. Il
- 14. Mahmoud Gafaroff, à Tchatalar (Arr. de Baltchik). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 15. Molla Kadir Haliloif, à Tatar Atmadja (Arr. Ak.
- Kadinlar). —Tabacs en feuilles. PAV. PL. Il
- 16. Ossman Hassanoff, à Kutuclj (Arr. Kourt Bonnar). —
- Tabacs en feuilles. PAV. PL. Il
- 17. Ranghel Vitanoff & fils, à Perouchtitza. — Tabacs en
- feuilles. PAV. PL. Il
- 18. Salim Hodja Hadji Ismaïloff, à Malka Kokardja
- (Arr. de Kemanlar). — Tabacs en feuilles. PAV. PL. Il
- 19. Stamatoff (S.), à Plovdiv. — Tabacs coupés et cigarettes.
- PAV. PL. Il
- 20. Stavridis (D.) & Cie, à Plovdiv. — Tabacs coupés
- Cigarettes. PAV. PL.
- 21. Stoïko DotZOff, à Kaspitlj (Noaa Zagora). — Tabacs en
- feuilles. PAV. PL. Il
- 22. Tatar Ibrahim Bekiroff, à Sovanlik Eni Mahala
- (Arr. Ak. Kadinlar). — Tabacs en feuilles. - PAV, PL, I!
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-
-
-
- 36
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- CHINE
- 1. Commission Impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Tabac en feuilles et préparé. Allumettes. PL. VI.— B.3
- CORÉE
- 1. Gouvernement Coréen, à Séoul. — Tabacs coréens manufacturés. PL. V.— E.4
- ÉQUATEUR
- 1. Comité d'organisation pour l’Exposition de 1900,
- à Quito. —- Cigares. PL. V.— D.7
- 2. Delgado (Manuel), à Guayaquil. — Cigares. PL. V.— D.7
- 3. Diaz (Téofilo), à Esmeraldas. — Cigares. PL. V.—D.7
- 4. « Ferro-Carril », (Fabrique de), à Guayaquil. — Cigarettes. PL. V.— D.6
- 5. Flor (CoSME-D.), à Quito. — Cigares. PL. V—D.7
- 6. Gouvernement de l’Equateur, à Quito. — Tabacs du
- Napo. PL. V.— D.7
- 7. Herrera (Avelino), à Guayaquil. — Cigarettes. PL. V.—D.7
- 8. Luzuriega (Claudio L.), à Guayaquil. — Cigares.
- PL. V.— D.7
- 9. Moran (Elenterio), à Guayaquil. — Cigarettes. Tabac en
- feuilles. PL. V.— D.7
- 10. Municipalité d’Esmeraldas, à Esmeraldas. — Tabac
- roulé. Cigares. PL. V.— D.7
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 37
- 11. Pons (Antonio), à Guayaquil. — Cigares. Cigarettes.
- PL. V.— D.7
- 12. Rivera (Fédérico), à Guayaquil. — Cigarettes. PL. V.—D.7
- 13. Rivera (Urcelles 13.), à Guayaquil. — Cigarettes.
- PL. V._ D.7
- 14. Salazar (Mlle Mercedes), à Guayaquil.—Cigares.
- PL. V.— D.7
- 15. Salazar (Marcos), à Guayaquil. — Cigares. PL. V.—D.7
- 16. XJrrea (Daniel L.), à Guayaquil. —Cigarettes. PL. V.—D.7
- 17. Velazco (Francisco), à Esmeraldas. — Tabacs. Cigares.
- PL. V.— D.7
- 18. Velez (A. R.), y Ca, à Loja. — Cigarettes. PL. V.—D.7
- ESPAGNE
- 1. diment. (Francisco), à Valence, rue de Buenavista, 12 et 14. — Machines pour la fabrication des cigarettes. PL. V.— D.3
- 2. Gompania Arrendataria de tab$,cos », à Madrid,
- place del Rey, 4. — Tabac manufacturé. PL. V.— D.3
- 3. Fernandez Garcia (Julian), à Santa Cruz de la Raima
- (Province des Canaries). — Cigares et cigarettes. PL. V.— D.3
- 4. Mas y Heredero (Rafael), à Madrid, rue de San Blas, 3.
- — Machine et appareil à main pour faire des cigarettes. PL. V.— D.3
- 5. Perez Rodriguez (Andrés), à Santa Cruz de la Palma
- (Province des Canaries). — Cigares et cigarettes. PL. Y.— D.3
- '6. Zamorano y Villar (José), à Santa Cruz de Tenerife (Province de Canaries). — Tabacs manufacturés. PL. V.— D.3
- 2*
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-
-
-
- 38
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- ÉTATS-UNIS
- 1. Baltimore Leaf Tobacco Association, à Baltimore, Maryland. — Tabacs divers du Maryland et de l’Ohio. PL. V.— D.4
- 2. Bimberg (Joseph), Elmira, New-York. — Tabacs de l’Etat
- de New-York pour les robes de cigares. PL. V.— D.4
- 3. Blumenstiel (Levi) &; G0, New-York. — Tabacs de Porto-
- Rico. PL. V__D.4
- 4. Bohls (H.) & G0, (Californie Commission), à San-Fran-
- cisco, (Californie). — Tabacs séchés à fumer et à chiquer. Cigares et Cigarettes. PL. V.— D.4
- 5. Brown (Morris), New-York, Broadway, 335. — Boîtes '
- cigares brevetées. PL. V*.— D.
- 6. Cincinnati Beat Tobacco Warehouse Company,
- à Cincinnati, (Ohio). — Tabacs pour la fabrication et l’exportation. Semences originaires de l’Ohio. PL. V.— D.4
- 7. Clark (M.-H.) & brothers, Clarksville, Tennessee. —
- Tabacs du Tennessee. PL. V.— D.4
- 8. Clay (Henry) & Bock C°, Limited, (Havana, Cuba),
- Ferdinand Hirsch, à New-York, Broadway, 32. — Cigares pure Havane, marques « Henry Clay » et « Bock ». PL. V.— D.4
- 9. Cullman brothers, à New-York, Water Street, 175. —
- Tabacs divers pour robes, bandes et remplissage de cigares du Wisconsin, de la Pennsylvanie et de l’Ohio. PL. V.— D.4
- 10. Cunningham (Col. John-S.), à Cunningham, North (Ca-
- roline).— Tabacs brillants, couleurs d’acajou et foncés de la Caroline du Nord pour fabrication et exportation. PL. V.— D.4
- IL Cytron (Otto), à Los Angeles, (Californie), Main St., 202. — Cigares. PL. V.— D.4
- 12. Dibrell brothers, à Dan ville, (Virginie). — Tabacs brillants, couleur d’acajou et foncés de la Virginie, PL. V.— D.4
- -Oj
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 39
- 13. Florida Havana Company, à Quincy (Floride). —
- Divers genres de tabacs pour robes de cigares, de semences de Cuba et de Sumatra, cultivées à Gadsden County, Floride. PL. V.— D.4
- 14. Hagan-Dart Tobacco Company, à Richmond (Virginie). — Tabacs foncés de feuilles de la Virginie, pour l’exportation.
- PL. V.—D.4
- 15. Havana Commercial Company, à New-York, Broadway, 32. — Cigares. PL. V.— D.4
- 16. Hoge, Irwin & C°, à Kingston (North Caroline), -—
- Tabacs brillants et couleur d’aeajou en feuilles de la Caroline du Nord. PL. V.—D.4
- 17. Jordan (J.-F.), à Greensboro (North Caroline).— Tabacs divers brillants et couleur d’acajou en feuilles de la Caroline du Nord.
- PL. V.—D.4
- 18. Littmann (Feux), à Quincy (Floride).— Tabacs pour robes et bandes de cigares de Sumatra et de Cuba, cultivés en Floride.
- PL. V.— D.4
- 19. Louisville Leaf Tobacco Exchange, à Louisville,
- Kentucky.— Tabacs ” Blanc Burley ” et foncés, cultivés en Kentucky pour la fabrication et exportation. PL. V.— D.4
- 20. Manhattan Brass Company, à New-York.— Fontes et
- grilles en cuivre pour machines à la manufacture des tabacs.
- PL. V.— D.4
- 21. Miller, Du Brui & Peters Manufacturing Com-
- pany, à Cincinnati, E. Pearl Street, 511. — Machines pour la fabrication du tabac. Outils et moules à cigares. PL. V.— D.4
- 22. Ministère de l’Agriculture, (Section des Terrains),
- à Washington, (D. C.) — Tabacs en feuilles des Etats-Unis.
- PL. V—D.4'
- 23. Morris (E.-K.), & C°, Cincinnati (Ohio). — Fers et aciers
- en barres pour machines à la manufacture des tabacs. PL. V.— D.4
- 24. Morris (J.-B.), Foundry Company, à Cincinnati
- (Ohio). — Fontes de fer pour machines à la manufacture des tabacs.
- PL. V.—D.4
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-
-
-
- 40
- GROUPE XIV.
- CLASSE 91.
- 25. Owl Coprimercial Company, à Quincy, (Floride). —
- Tabacs pour i-obes et bandes de feuilles, provenant de semences de Cuba et de Sumatra, cultivées à Gadsden County, Floride. PL. V.— D.4
- 26. Richmond Gold Silver Cig-arette Company, à
- New-A ork, AV., 35tll Sloeet, 44 — Cig’arettes avec robes en papier végétal. PL. V.— D.4
- 27. Spiller & Rohinson, à Ada (Texas).— Tabacs provenant de
- semences de Cuba, cultivées au Texas. PL. V.— D.4
- 28. Strauss (L.-L), à Richmond (Virginie).— Tabacs brillants et
- foncés cultivés en Virginie. PL. V.— D.4
- 29. Sutter brothers, à New-York, Pearl Street, 174.— Tabacs
- pour robes, bandes et remplissage de cigares du Wisconsin, de l’Ohio, du Connecticut et de la Pennsylvanie. PL. V.— D.4
- 30. Texas Tobacco Growers’ Association, à Houston
- (Texas). — Tabacs divers du Texas. PL. V.— D.4
- 31. United States Tobacco Company, à Richmond (Virginie). — Tabacs à divers degrés de fabrication. PL. V.— D.4
- 32. Veitor (E.-K.), & G0, à Richmond (Virginia). — Tabacs
- brillants couleur d’acajou et foncés, cultivés en Virginie pour fabrication et exportation. PL. V.— D.4
- 33. Wilkins (AV.), à AVinston (North Carolina). —- Tabacs
- brillants cultivés dans la Caroline du Nord pour fabrication et exportation.
- PL. V.— D.4
- 34. Williamson (T.-S.), & C°, à Banville (Virginie).
- — Tabacs brillants couleur d’acajou et foncés cultivés en Virginie pour fabrication et exportation. PL. V.— D.4
- CUBA
- 1. Abreu (F.-Gomez). — Cigares.
- 2. Alfonso (F.). — Cigares. Cigarettes.
- 3. Alvarez (InOCENCIO). — Cigares.
- PL. V.— D.4 PL. V.— D.4 PL. V.— D.4
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91. 41
- 4. Bock & C°. — Cigares. PL. V.—D.4
- 5. Calixto, Lopez & C°. - Cigares. PL. V.—D.4
- 6. Carvajal (L.) & C°. — Cigares. PL. V.—D.4
- 7. Clay (Henry). — Cigares. PL. V.—D.4
- 8. Diego, Perrez Barranâno. — Allumettes. PL. V.—D.4
- 9. Domingo Garcia. — Cigares. PL. V.—D.4
- 10. Fernandez y Gonzalès. — Cigares. PL. V— D.4
- 11. Gener (José). — Cigares. PL. V.—D.4
- 12. Havana Commercial Company..— Cigares. PL. V.—D.4
- 13. Megerza y Zabaleta. — Cigares. PL. V.—D.4
- 14. Rodriguez Rocho. PL. V.—D.4
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Archambault (Joseph), à Saint-Lin, Québec (Canada).
- — Tabac en feuilles.. PL. VI.— C. I
- 2. Association des Planteurs de Geylan, à Cevlan. —
- Tabac PL. VI.— C. I
- 3. Dominin du Canada (Exposition collective du), à Ottawa.
- Ontario.
- Québec.
- N OU VE LLE-Eco SSE. Nouveau Brunswick. Tabac.
- Ile du Prince Edouard. Manitoba,territoiresdu Nord-Ouest.
- PL. VI.—C.l
- 4. Duncan (John) & son, à Glasgow, Scotland Buchanan
- Street, 94, 96.— Cigarettes. PL. V.—D.3
- Fournisseurs de S. M. la Reine Victoria.
- 5. Fermes d’Expériences de la Dominion du
- Canada. — Tabac. PL. VI.— C. I
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- 42
- GROUPE XIV. — CLASSE OU
- 6. Hill (R. et J.), Limited, à Londres, E., Shoreditch Higli
- Street, 175 et 177. — Tabac en feuilles, coupé et comprimé.Cigares et cigarettes. PL. V.— D.3
- 7. Houde (R-) & ci0, à Québec (Canada). — Tabacs fabriqués.
- PL. VI.—C.
- 8. levers (R.-AV.), à Ceylan. — Tabac. PL. V!.—C.l
- Agent du Gouvernement de la Province du Nord.
- 9. Oakes & G0, Limited, à Londres, New Broad Street, 46,
- et Madras (Indes). —Tabacs. Cigarettes et cigares indiens.
- PL. VI— C.l
- ÎO. Og'den’s Ltd, à Liverpool, 33, Wapping. — Cigarettes « Guinea Gold » et tabac en feuilles employé dans leur fabrication.
- PL. V.—D.3
- Médaille d’argent et Diplôme d’Honneur, Bruxelles 1897.
- 11. Sreekissen Dutt & G0, à Calcutta (Indes Britanniques), Old Court House Lane, 14. — Cheroots (cigares indiens).
- PL. VI.—C.l
- 12. Teofani & G0, à Londres, E. C. Bury Street, 18, Saint-
- Mary-Axe. — Tabacs turcs en feuilles et coupés. Cigarettes turques et égyptiennes. PL. V.— D.3
- GRÈGE
- 1. Ag-athoclès (C.-P.), Le Pirée (Attique). — Tabacs et cigarettes. PA Y. PL. Il
- 2. Ag-athoclès (C.-P.), à Stylis (Pllthiotide). — Tabacs en feuilles;
- cotons bruts. PA Y. PL. Il
- 3. Alexiou (S.) & Papadémétriou (A.), à Arte. —
- Tabac. PAY. PL. Il
- 4. Athanassiou (Georges), à Cliantrini (Thessalie). — Tabac
- en feuilles. PAV. PL. II
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-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 43
- 5. Chatzicostas (Antoine), à Marco (Thessalie). —Tabacs en
- feuilles. PAV. PL. Il
- 6. Christopoulos (Nicolas), à Traphérag-a, près Nauplie. —
- Tabac de Perse dit « Toumbéki ». PAV. PL. Il
- 7. Chyssomallos (Basile), à Sophadès (Thessalie). — Tabacs
- en feuilles. PAV. PL. Il
- 8. Gocconis (Nicolas), à Chaïdari, près Nauplie. — Tabac de
- Perse dit « Toumbéki ». PAV. PL. Il
- 9. Dascalakis (Jean-M.), à Syra (Cyclades). — Tabacs.
- PAV. PL. Il
- 10. Eleutliériou. (Démétrius), à Athènes. — Cigarettes.
- PAV. PL. Il
- 11. Fransicatos & Charocopos, à Arte. — Tabac et
- cigarettes. PAV. PL. Il
- 12. Gicolas (Panagiotis), à Chaïdari, près Nauplie. — Tabac
- de Perse dit « Toumbéki ». PAV. PL. Il
- 13. Joannidès (Lazare), à Agrinion (Etolie). — Tabac en
- feuilles. PAV. PL. Il
- 14. Kyrozis (Alexandre-J.), à'Cotséli, près Pharsale (Thessalie). — Tabacs en feuilles. PAV. PL. Il
- 15. Liakos (Constantin), à Loxadi (Thessalie). — Tabacs en
- feuilles. PAV. PL. Il
- 16. Lianis (Georges), à Péta (Arte). — Tabacs en feuilles.
- PAV. PL. Il
- 17. Malliopoulos (Alex.), à Amarlar (Thessalie). — Tabacs
- en feuilles. PAV. PL. Il
- 18. Marnellopouli frères, à Volo (Thessalie). —Tabacs.
- PAV. PL. Il .
- 19. Païco (G.), à Volo (Thessalie). — Tabacs et cigarettes.
- PAV. PL. Il
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-
-
- 44
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 20. Papaeonstantinos (Goussios), à Péta (Arte). — Tabacs.
- en feuilles. PAV. PL. If
- 21. Papathéodossiou (Basile), à Canalia Ithome (Thes-
- salie). — Tabacs en feuilles. PAV. PL. Il
- 22. Philécouras (Stavros), à Chaïdari, près Nauplie. —
- Tabacs de Perse « Toumbéki ». PAV. PL. Il
- 23. Philis (Jean), à Tsapliéraga, près Nauplie. — Tabac de
- Perse dit « Toumbéki ». PAV. PL. Il
- 24. Phytanopoulos (A.), à Athènes. — Tabac et cigarettes.
- PAV. PL. Il
- 25. Rembakis (Constantin), à Larisse (Thessalie). — Tabae et
- cigarettes. PAV. PL. Il
- 26. Stergiou (Achille) & Pagoudis (S.), à Volo (Thessalie). — Tabacs et cigarettes. PAV. PL. Il
- 27. Valtadoros (Marc), à Triccala (Thessalie). — Tabacs et
- cigarettes. PAV. PL. Il
- 28. Vourlis (Evangile), à Pyrg*os, près Carditsa (Thessalie).
- — Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 29. Voyantzis (D.) & Patsiantos (M.), à Yolo (Thessalie).
- — Tabac et cigarettes. PAV. PL. If
- 30. Zannos frères, à Lamie (Phthiotide). —: Tabac en
- feuilles. PAV. PL. Il
- HONGRIE
- 1. Bikfalvy (Albert), à Szamos-Széplak. — Tabac supérieur
- pour culture en jardin. PL. V.— D.3
- 2. Fây (Arpad), à Alsô Vadâsz, (Abauj Forna). — Tabacs.
- PL. V_D.3
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 45
- 3. Régie Royale Hongroise des Tabacs, à Budapest,
- Kâlmân-utcza, 20. —- Tabacs hongrois. Procédés de culture. Produits.
- PL. V— D.3
- 4. Société anonyme pour le Commerce des tabacs,
- à Budapest, Bâlvany-utcza, 18. —Feuilles de tabac pour enveloppes, couvertures, à couper. Déchets. PL. V.— D.3
- ITALIE
- 1. Ministère des Finances (Administration des tabacs), à Rome. — Echantillons de tabacs en feuilles indigènes et fabriqués. Publications et tableaux. Statistiques. PL. V— D.3
- JAPON
- »
- 1. Association des Fabricants d’Allumettes de
- Hiôgokén, à Kôbé. — Allumettes (non rendues inflammables), • spécimens de douze sortes. PL. V.— D.3
- 2. Association des Fabricants d’Allumettes à Osaka,
- à Osaka. — Allumettes (non rendues inflammables). PL. V.— D.3
- 3. Murai frères & Cie, à Kioto. — Cigarettes et tabac hachés.
- PL. V.— D.3
- MEXIQUE
- 1. Alarcon (Filiberto), à Huazalingo, Huejulla (Etat de
- Hidalgo). — Cigares et tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 2. Alonso (Margarito), à Bacamacari, Mocorito (Etat de Sinaloa). — Cigares et cigarettes. Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 3. Anaya (Crescencio), à Hueiutla (Etat de Hidalgo). —
- Cigarettes. PAV. PL. Il
- 4. Andrade (Cristobal-E.), à Huejutla (Etat d’Hidalgo). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL.Il
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-
-
-
- 46
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 5. Arriag-a (Joaquin), à Morelia (El al de Michoacan). —
- Cigarettes. PAV. PL. Il
- 6. Artigas (Gabriel-C.), à San * Arulrés Tuxlla (Eiat de
- Veracruz). — Tabac en feuilles. ' PAV. PL. Il
- 7. Balsa y frère, à Veracruz. — Cigares. PAV. PL. Il
- 8. Balsay frère, à Jacatepec (État de Oaxaca). — Tabac en
- feuille. PAV. PL. Il
- 9. Barbara y Ga, a Mérida ( État de Yucatan ). —
- Cigarettes. PAV. PL. Il
- 10. Barron (ForbeA y Ca, à Santiago Ixcuintla (Territoire
- de Tepic). — Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 11. Beng’oa (Isaac), à Tototepec (État d’Hidalgo). — Tabac
- en feuilles. PAV. PL. Il
- 12. Blanco (Antonio), à Veracruz. — Cigares. PAV. PL. Il
- 13. Bravo (Martinez-Aureliano), à Chalchicomula (Etat de
- Puebla). —Allumettes. PAV. PL. Il
- 14. Casao (B.) y Ca, à Cardenas (État de Tabasco). — Tabac
- en feuilles ; cigares et cigarettes. PAV. PL. Il
- 15. Casas y Ca, à Cardenas. -— Cigares et cigarettes. PAV. PL. Il
- 16. Chiapas (Gouvernement de l’État de), à Chiapas). —
- Tabac- PAV. PL. Il
- 17. Cruz (A.-B.), à San Pedro (État de Oaxaca). — Tabac en
- feuilles. PAV. PL. Il
- 18. Cueto (Pedro del), Tuxtla Gutierrez (État de Chiapas):—:
- Cigarettes. PAV. PL. Il
- 19. Delius y Ca, à Ixtapa de la Conception, Compostela
- (Territoire de Tepic). — Cigares. PAV. PL. Il
- 20. Diaz (Florentino), à Zinapecuaro (État de Michoacan). —
- Cigarettes. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 47
- 21. Diàz de Leon (Antonio) & Ca, à Mazatlan (État de
- Sinaloa). — Cigares et cigarettes. PAV. PL. Il
- 22. Elortegui (Pedro), à Purification (Etat de Jalisco). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 23. Esteva (Gustave-A.), à Medellin (État de Veracruz). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 24. Esteva (Juan) &: fils, à Alvarado (État de Veracruz). —
- Cigares. PAV. PL. Il
- 25. Evia (José-Maria), à Campeche, LaEsperanza.—Cigarettes.
- PAV. PL. Il
- 26. Fernandez (Candido), à Yalle Nacional (État de Oaxaca).
- — Tabac en feuilles. PAV. PL. ||
- 27. Fletes (Amado), à Compostela (Territoire de Tepic). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 28. Gabarrot y Ca, à Xalapa (État de Veracruz). — Tabac en.
- feuilles. Cigares. PAV. PL. Il
- 29. Garcia (Esteban), à Colima. — Cigares et cigarettes.
- PAV. PL. Il
- 30. Garcia (Ramon-P.), à Quérétaro. Cigarettes. PAV. PL. Il
- 31. Gonzalez (Fidencio), à Huazalingo (État de Hidalgo.) —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 32. Grajales (Grégorio;, à Merida (Etat de Yucatan). —
- Cigares. ' PAV. PL. Il
- 33. Guzman (Martiniano), a Simojovel (État de Chiapas). —
- Cigares. PAV. PL. Il
- 34. Hirsch (Maximiliano), à Orizaba (Etat de Veracruz). —
- Tabac en feuilles. Cigares. PAV. PL. Il
- 35. Kuner (Isidoro), à Chiapas. — Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
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-
-
-
- 48
- GROUPE XIV.
- CLASSE 91.
- 36. Lanzagorta (Hermanos), à San Blas (Territoire de Tepic).
- — Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 37. Lara (Francisco), à Simojevel (Etat de Chiapias). — Tabac
- en feuilles. PAV. PL. If
- 38. Leghuaga (Anselmo), à Pahuatlan (Etat de Puebla'. —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. It
- 39. Licona (Antonio), à Pahuatlan (Etat de Puebla). — Tabac
- en feuilles. PAV. PL. It
- 40. Llaguno (Vicente), à Tlapacoyan (Etat de Veracruz). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 41. Lopez (Luciono), à San Juan dei Rio (État de Quérétaro).
- — Tabac en feuilles. PAV. PL. It
- 42. Lopez (Roman-S.), à Acayucan (Etat de Veracruz). —
- Cigares et cigarettes' PAV. PL. It
- 43. Luna (Nicolas), à Pahuatlan (Etat de Puebla). — Tabac
- en feuilles. PAV. PL. Il
- 44. Madrigal (Esteban), à Jalpa de Mendez (État de Tabasco).
- — Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 45. Martinez Gortez y Ca, à Santiago, Ixcuintla (Territoire de Tepic). — Tabac et cigarettes. PAV. PL. Il
- 46. Millan (Rafael), à Mazatlan (État de Sinaloa). — Cigares
- et cigarettes. PAV. PL. It
- 47. Montero, à Mazatlan (État de Sinaloa). — Cigares et
- cigarettes. PAV. PL. It
- 48. Morales (Juan), à Jalpan (État de Puebla). — Tabac en
- feuilles. PAV. PL. If
- 49. Morfin (Antonio) y Ga, à Aguascalientes. — Cigares
- et cigarettes. PAV. PL. It
- 50. Moya (Miguel), à Tlapacoyan (Etat de Veracruz). — Tabac
- en feuilles. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIY. — CLASSE 91.
- 49
- 51. Murillo (Miguel), à Yaliualica (État de Hidalgo). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 52. Penichet (M.) y Ca, à Puebla. — Cigares et cigarettes.
- PAV. PL. Il
- 53. Perez Régnera (Luis), à Oaxaca. — Cigarettes. Photographies de la fabrique. PAV. PL. Il
- 54. Picazo (Francisco), à Taxtla (État de Puebla). — Tabac
- en feuilles. PAV. PL. Il
- 55. Provencio (Vicente), à Moctezuma (État de Sonora). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 56. Pumarcico (Hermanos-P.), à Martinez de la Torre (État
- de Veracruz). — Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 57. Regalato y Ca, à Compostela (Territoire de Tepic). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 58. Regalado y Ca, à Costa de Cibla, Compostela (Territoire
- de Tepic). — Cigares et cigarettes. - PAV. PL. Il
- 59. Rivas y Olivares, à Tepic. — Cigares et cigarettes.
- PAV. PL. Il
- 60. Robles (Francisco), à Ixtlaguacan (État de Colima). —
- Tabac en feuLles. PAV. PL. Il
- 61. Rodriguez (José-B.), à Yalle Nacional (État de Oaxaca).
- — Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 62. Rodriguez Samano (Francisco), à Morella (État* de
- Michoacan). — Cigarettes. PAV. PL. Il
- 63. Rodriguez (Yirgino), à San Juan del Rio (Etat de
- Quérétaro). — Tabac en feuilles. PAV. PL. Il
- 64. Rojas (EnrIQUE-M.), à Puebla. Machine poil- couper les
- allumettes. PAV. PL. Il
- 65. Romero (Teofila), à Huetamo (Michoacan). — Cigarettes
- de tabac roulées dans des feuilles de maïs. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- no
- 66. SalazarFrancisco « El Vencedor », à Uruapan (État
- de Michoacan). — Cigares et cigarettes. PAV. PL. if
- 67. Sanchez (Gtjillermo), à Tuxtla Gutierrez (Etat de
- Chiapas). — Cigarettes. PAV. PL. If
- 68. Sarmiento (Agustin), à Ojitlan (État de Oaxaca). —
- Tabac en feuilles. PAV. PL. II
- 69. Silva (Simon), à Pahuatlan (Etat de Puebla). — Tabac en
- feuilles. PAV. PL. Il
- 70. Société anonyme El Buen Tono, à Mexico. —
- Cigarettes et tabac en feuilles. PAV. PL. U
- 71. Sotomayor (A.), à Zinapecuaro (État de Miclioacan). —
- Cigares et cigarettes. PAV. PL. If
- 72. Torres (Casimiro-A.) « La BuenaFé », à San Andrés Tuxtla (État de Veracruz).— Cigares et cigarettes. PAV. PL. H
- 73. Vegci (Leopoldo de la) y Ca, à Culiacan (État de Sinaloa).
- — Cigares et cigarettes. PAV. PL. II
- 74. Villa frères, à Orizaba (État de Veracruz). — Cigarettes. PAV. PL. Il
- 75. Villavicencio (Mariano-A.), à Tonala (État de Chiapas).
- — Tabac en feuilles. PAV. PL. If
- NICARAGUA
- 1. Bonilla (Policarpo), à Honduras. — Tabacs. PL. V.— D.7
- PAYS-BAS
- 1. Drayer (J.-H.). — Cigares et tabacs. PL. V.— D.3
- Maison fondée en 1783,
- 2. Frowein & Cie, à Arnhern. — Tabacs en feuilles. PL. V.— D.3
- 3. Martin (Ernest), à Rosendaal. — Tabacs. Cigares. Cigarettes.
- PL. V.— D.3
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-
-
-
- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- 51
- PÉROU
- »1. Arevalo (Esteban), à San Martin (Loreto). — Tabacs. Cigares. PAV. PL. Il
- 2. Fabrique d’allumettes «El Sol», à Callao. —
- Allumettes et plans de la fabrique. PAV. PL. Il
- 3. Fabrique de Cigares « la Mutna », à Lima. — Cigares.
- PAV. PL. Il
- Aicardi (Nicolas), Gérant.
- 4. Commission de l’Exposition du Pérou, à Lima.
- — Tabacs. PAV. PL. Il
- 5. Febreros (Baldomero), à Lima. — Cigares. PAV. PL. Il
- 6. Morey, Luis. I. à Iquitos (Loreto). — Tabacs dans leurs
- différentes formes de préparations. PAV. PL. Il
- 7. Pereyra y Ca, à Lima. — Cigarettes. pav. PL. Il
- 8. Ftamos (Manuel-José), à Canete (Lima'. — Tabacs.
- PAV. PL. Il
- 9. Ftoldân y Ca, à Lima. — Cigarettes. PAV. PL. Il
- 10. Roscelli (Santiago) y Ca, à Lima.— Cigarettes. PAV. PL. Il
- • PORTUGAL
- 1. Barboza (Diniz-Gomes), Ile do Fogo (Cap-Vert). — Tabacs
- en feuilles. PL. V.— D.6
- 2. Barboza (Lüiz-Gomes), Ile do Fogo (Cap-Vert). — Tabacs
- en tiges. PL. V.— D.6
- 3. Gardoso (Mario-Catharino), Ile deSanto Antâo (Cap-Vert).
- — Tabacs. ' PL. V.— D.6
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-
-
-
- 52
- GROUPE XIV.
- CLASSE 91.
- 4. Commissariat général de la culture des Tabacs
- du Douro, à Porto. — Tabacs. PL. V.— D.6
- 5. Commission provinciale, à S. Thomé. — Tabac en
- feuilles. PL. V.— D.6
- 6. Commission provinciale d’Angola, à Angola. —
- Tabacs. PL. V.— D.6
- 7. Commission Provinciale du Cap-Ver^ Ile de S.
- Thiag'O. — Tabacs. PL. V.— D.6
- 8. Commission provinciale de Mozambique, à
- Mozambique. — Tabacs. PL. V.— D.6
- 9. Commission de Mossamedes, à Angola. — Tabacs.
- PL. V.— D.6
- 10. Commission provinciale de Timor, à Dillj (Timor).
- — Tabacs. PL. V— D.6
- 11. Companhia Portugueza de Phosphoros,
- Lisbonne. —Allumettes. PL. V.— D.
- 12. Companhia dos Tabacos de Portugal, à Lisbonne.
- — Tabacs. Cigarettes et cigares. PL. V.— D.6
- 13. Cong-foc-cheong, à Macao. — Tabacs. PL. V.—D.6
- 14. Dantas & Leiro, àNovo-Redondo, Angola.— Tabacs.
- PL. V.—D.6
- 15. Melin e Irmâo, à bile de S. Thiago. — Tabacs.
- PL. V.— D.6
- 16. Miranda (Antoxio-Joaquim), à Zenza-de-Golunga (Angola).
- — Tabacs. PL. V.— D.6
- 17. Monteiro (Francisco do Sacramento), à l’ile do Fogo
- (Cap-Vert). — Tabacs. ' PL. V.—D.6
- 18. Montez (José DA Costa), a Covilhâ. — Machines à fabriquer
- les cigarettes PL. . — D.6
- si (0
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
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- ROUMANIE
- 1. Direction générale des Monopoles de l’État
- (Monopole des allumettes), à Bucarest.— Produits de la fabrique, matières premières, etc. PL. V.— D.3
- 2. Direction générale des Monopoles de l’État
- (Monopole des tabacs), à Bucarest. — Organisation, culture du tabac, matières premières, etc. PL. V.— D.3
- 3. 'Wolff (Erhard), à Bucarest. —Machine à fabriquer les cigarettes.
- PL. V.— D.3
- RUSSIE
- 1. Aslanidi frères (Jean et Achille), à Rostov-sur-le-Don.
- — Tabacs et cigarettes. PL. V.— D.3
- 2. Djiguite (Joseph), à Ecathérinoslaw. — Tabac et cigarettes-
- PL. V.— D.3
- 3. Fersiew (J.), à Maikop. — Tabacs. PL. V.—D.3
- 4. Koloboff & Babrow (Jacques), à Saint-Pétersbourg'. —
- Tabac à fumer et cigarettes. PL. V.— D.3
- 5. Lapchine (Basile) (Fabrique Graida), à Saint-Pétersbourg.
- — Allumettes. . PL. V.— D.3
- 6. Mirzabekianz frères, à Bakou. — Tabacs. PL. V.— D.3
- 7. Saatchi & Mangoubi (Société anonyme), à Saint-Pétersbourg. — Tabacs et cigarettes. Tabac en feuilles. PL. V.— D.3
- 8. Sachs (S.), à Dvinsk. — Allumettes et bois pour allumettes.
- PL. V__D.3
- 9. Séménoff (Jean), à Saint-Pétersbourg. — Machines pour la
- fabrication des tubes à cigarettes. PL. V.— D.3
- 10. Société anonyme « Molnia », à Minsk. — Allumettes
- suédoises. PL. V.—D.3
- 11. Vachtomov-Bagration (M.), à Yladikavkaz. — Tabacs.
- PL. V__D.3
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
- RÉPUBLIQUE DE SAINT-MARIN
- 1. Fattori (Dümenico), à Saint-Marin. — Tabac à fumer et à priser. PL. V.— B.7
- RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE
- 1. République Sud-Africaine, à Pretoria. — Tabac en
- feuilles et roulé, haché, en poudre. Cigares.
- SALVADOR
- 1. Bulnes de Diaz (Josefa), à Cojutepeque. — Tabac.
- PAV. PL. N° 3
- SERBIE
- 1. Fabrique pour la Préparation du Tabac, à Belgrade.
- — Tabac serbe en feuilles et haché. Cigares et cigarettes en tabac serbe.
- PAV. PL. Il
- 2. Première fabrique Serbe privilégiée des allumettes, à Belgrade. — Allumettes de toutes sortes. PAV. PL. Il
- SUÈDE
- 1. Société anonyme Archu Gerh, à Stockholm. —
- Allumettes. PL. V.— D.6
- 2. Société anonyme des Fabriques d’Allumettes de
- Jonkoping, à Jonkoping. — Allumettes. PL. V.— D.6
- 3. « Vulcan » (Fabrique d’allumettes), à Tidaholm et à
- Gottenbourg. — Allumettes. PL. V.— D.6
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- GROUPE XIV. — CLASSE 91.
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- TURQUIE
- 1. Apostolou (Frères), à Carlovassi. — Tabac de Samos.
- PAV. PL. Il
- 2. Herzog1 (M.-L.) & Ca, à Cavalla et Budapest. — Tabacs
- en feuilles. PAV. PL. Il
- Maison fondée à Budapest en 1844. Dépôts et manufactures à Cavalla, Xanthi, Drama et Pravista'(Macédoine).
- Exposition Universelle Paris 1878, Médaille de bronze.
- 3. Régie Coïntéressée des Tabacs de l’Empire
- Ottoman, à Constantinople. — Tabacs en feuilles, Tabacs hâcbés à fumer. Cigarettes. PAV. PL. Il
- Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur.
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- VOLUME ANNEXE
- DU
- Catalogue Géoépal Officiel
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- AVIS
- En cette première édition se sont forcément glissées des erreurs et des omissions.
- L’édition définitive et ne varietur qui paraîtra le 1er juillet prochain contiendra, elle, toutes choses dûment vérifiées. Déplus elle comprendra, ce qu'on n'a pu faire encore, une visite générale à travers les pavillons, avec les descriptions et vues photographiques des expositions les plus curieuses, les plus marquantes, les plus intéressantes.
- Les Éditeurs
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- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- MONOGRAPHIES DES GRANDES INDUSTRIES DU MONDE
- VOLUME ANNEXE
- DU
- Catalogue Général Officiel
- IMPRIMERIES LEMERGIER — PARIS
- L. DANEL — LILLE
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- M. E. LOBBET Président de la République
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- LE CORTÈGE PRÉSIDENTIEL A L’INAUGURATION, LE 14 AVRIL 1900
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- LA PORTE MONUMENTALE
- AVANT-PROPOS
- « Parmi les difficultés à vaincre, la plus reloutable, peut-être, résulte de ce que les diverses branches de la production artistique, agricole ou industrielle, ont d’innombrables points de contact, s’entrelacent les unes les autres, se mêlent, se confondent.
- « Ni les classes, ni les groupes même 11e sauraient avoir un domaine absolument défini, souvent leurs frontières sont bien incertaines.
- « Dans maints cas, les objets ont un caraclère mixte qui éveille des
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- AVAIS!-PROPOS
- LA SALLE DES FÊTES
- hésitations sur le choix de la catégorie à laquelle on les devra rattacher. Ils peuvent être appréciés, soit en raison de leurs qualités intrinsèques, soit en raison des usag’es dont ils sont susceptibles.
- « Le nombre est grand de ceux qui changent de classe ou même de groupe par des élaborations successives : pour ne citer qu’un exemple, la laine, produit de l’élevage du mouton, devient la matière première qui sert au tissage des étoffes destinées aux vêtements, aux tentures, aux meubles. Or, le public et le jury éprouvent un égal embarras à prononcer un juge,ment_raisonné quand ils n’ont pas sous les yeux tous les éléments d’appréciation.... On y pourvoit en se résignant aux doubles emplois, en rapprochant des classes qui sont unies par des liens étroits, en autorisant les jurys à se prêter de mutuels concours....
- a Nous avons pris, comme point de départ de la classification actuelle, la classification de 1889, et nous l’avons remaniée en tenant compte des critiques légitimes dont elle avait été l’objet, ainsi que des enseignements fournis par les expositions étrangères. »
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- Cliché Pirou
- M. ALFRED PICARD
- Commissaire général
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- AYANT-PROPOS
- Ainsi parle M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition de 1900, dans son remarquable rapport. On ne saurait mieux faire pour débuter que de citer ces phrases claires et précises qui nous montrent à la fois et le but de celte manifestation du travail, et les difficultés qu’il a fallu vaincre pour la menrr à bout, à bonne fin.
- M. DEIAUXAY-BEI.LEVII.LE Directeur général de l'Exploitation
- Mais la France est le pays où l’on ne doute de rien, où la difficulté est une incitation nouvelle, où la bonne volonté comme l’invention sonf des vertus inépuisables.
- C’est pourquoi, à côté ou après tant d’admirables expositions étrangères, tant d’efforts couronnés de succèv tentés dans les capitales du monde, les expositions de Paiis en général, et celle-ci en particulier demeurent celles vers qui le mon le tend les yeux, celles auxquelles Ie
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- monde accourt, en masse, exposants ou visiteurs, foule avide de celle suprême consécration ou de ce régal inouï, de cet enseignement fécond. Ç’est à ces heures qui reviennent périodiquement, de longtemps attendues, que notre pays retrouve, indiscutable, toute sa splendeur artistique et industrielle, et c’est pourquoi toute l'effroyable tension de tous nos
- Phot. Pirou.
- M. STÉPHANE DERVILLÉ
- Directeur général adjoint de l’Exploitation
- etres vers cette exposition est amplement justifiée par la grandeur du but atteint.
- Chaque fois, il laut faire plus grand, plus beau; chaque fois, il faut selever plus haut, et malgré l’impossibilité apparente de la réussite ie résultat est là pour dire que nous avons alteinl le maximum inattendu Ce qu’on a tenté aujourd’hui et réalisé autant que faire se peut, c’est le Sioupement absolu des exposants. On a réparti les groupes et les classes
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- AYAM-PROPOS
- (le façon qu’elles ne soient point isolées des attractions générales ou reléguées en des endroits écartés. Pour une heure d’étude, on aura la minute de repos; pour une exposition aride, on aura une exhibition reposante. Sur toute son étendue, l’Exposition a mêlé l’agréable et Futile.
- En 1889, nous avions un clou : la Tour Eiffel; en 1900, nous avons
- Phot. Blanc
- M. BOUVARD
- Directeur des services d’Architecture
- des clous, pour employer le terme usité, mais ils sont plantés adroitement sur toute la surface, distribués harmonieusement et symétriquement, si bien que la décoration générale y trouve son compte, bie» loin de souffrir d’une attraction unique ou particulièrement puissant L’Exposition fit naître à peu près entièrement les bâtiments qui abritent les produits, elle a en outre créé une voie nouvelle, un pont nouveau et peut-être changé irrémédiablement l’une des plus ancienne5
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- AVANT-PROPOS
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- habitudes de Paris, la promenade classique des Champs-Elysées.
- Les deux quadrilatères qui forment l’Exposition, celui qui comprend les deux Palais, le pont A'exandre, l’Esplanade des Invalides, et celui du Trocadéro que suivent une série de pavillons delà Salle des Fêtes jusqu’à l’Fcole militaire, sont réunis par les deux rives de la Seine où les pavillons et les palais abondent également, et de la sorte s’est trouvé résolu
- M. GRISON
- Directeur des Finances
- O problème ardu : trouver la place nécessaire, et donner aux emplacements occupés l’aspect d’un ensemble, alors qu’ils sont forcément disséminés, disjoints par les monuments, les rues, les maisons existant. Parmi tant de choses qu’on ne saurait énumérer sans dépasser le cadre restreint d’un avant-propos, il sied de signaler particulièrement les deux Palais qui ont tant fait parler d’eux depuis le jour où leur
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- AVANT-PROPOS
- création fui décidée, le fameux pont dont le Tsar posa la première pierre lors de son inoubliable visite à Paris, et la Porte monumentale destinée à donner accès aux visiteurs innombrables sur lesquels on compte avec juste raison.
- Les deux Palais ont été désignés par deux adjectifs qui leur resteront désormais, consacrés qu’ils sont par l’usage.
- Piiot. Larger.
- M. HENRI CHARDON Secrétaire général
- Le Grand Palais a sa façade principale, comme le Petit, sur l’avenue Nicolas II qui prolonge le pont Alexandre III.
- Cette façade est de style romain, et les autres parties semblent inspirées par le château de Versailles.
- L’ensemble est en forme de T, ainsi l’ont disposé les architectes, MM. Deglane, Thomas et Louvet, pour le mieux approprier aux diffé-
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- L AVENUE NICOLAS II ET LES PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- rents usages en vue desquels il fut érigé : exposition d’abord, puis salons annuels, concours hippique et expositions spéciales, tout ce qui, jadis, trouvait place au palais de l’Industrie démoli récemment.
- Au point de vue ornemental le Grand Palais comporte une majestueuse colonnade du style le plus pur, des bas-reliefs de pierre et, sur l’avenue d’Antin, des bas-reliefs de MM. Barrias et Blanc en grès polychromés d’une innovation heureuse.
- Des statues de femmes personnifient les arts grec, romain, égyptien, byzantin, et les quatre arts classiques : la peinture, la gravure, l’architecture, la sculpture.
- Plus coquet peut-être, plus goûté, le Petit Palais, à droite, en arrivant par la Porte monumentale, est dû à l’architecte Girault. Il se compose essentiellement, sur l’avenue Nicolas II, d’un porche à plein cintre surmonté d’un dôme et accompagné de deux pavillons à fronton triangulaire.
- Ces deux pavillons sont ornés de colonnes, encadrant les trois baies, et sur les façades latérales des statues alternent avec les colonnes entre les baies cintrées. Une légère balustrade domine les murs et leur donne une élégance exquise. Ce Palais est consacré à l’Exposition rétrospective des arts français, c’est dire qu’il abritera sous son élégante toiture les pures merveilles de tous les styles.
- Le pont Alexandre, lui, complète l’ensemble. Il était, dit-on, indispensable; en tous cas, il est parfait, puisqu’il vient apporter sa note à la fois pittoresque et pratique.
- Il est d’une seule arche qui ne mesure pas moins de 108 mètres d’ouverture et on a résolu en outre le problème ardu de le faire assez élevé pour ne point gêner la batellerie et assez bas pour ne point détruire la perspective des Champs-Élysées et de l’Esplanade des Invalides, c’est, dit-on, un chef-d’œuvre du genre.
- Sans nous arrêter aux palais de l’Esplanade, un mot encore sur la porte monumentale.
- M. René Binet, son architecte, a eu pour but principal l’accès facile à la foule, sans stationnement, sans bousculade.
- Trois grandes arches égales de 20 mètres d’écartement sont accolées
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- en triangle et supportent la coupole centrale. Sous cet hémicycle trente-six guichets d’accès sont disposés et, de la sorte, quarante-mille personnes pourront entrer par heure à l’Exposition.
- L’électricité, dont la statue fera parler d’elle autant que celle de la Parisienne qui domine la porte, joue un rôle énorme, presque unique, dans l’ornementation de celte baie ouverte sur cette magistrale union de palais.
- Et maintenant, il serait injuste de no pas parler amplement de celui qui fut l’âme de cette grande œuvre, de M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- M. Alfred Picard est né à Strasbourg, le 21 décembre 1844.
- Après de fortes études littéraires, il s’orienta vers l’École polytechnique et y fut admis en 1862.
- Élève-ingénieur des ponts et chaussées en 1864, M. Picard fut chargé, trois ans plus tard, d’une mission en Orient et spécialement au canal maritime de Suez, dont les chantiers étaient alors en pleine activité.
- Chargé, comme ingénieur, du canal des houillères de la Sarre et du canal des salines de Dieuze, avec la résidence de Metz, il resta dans cette ville pendant le siège de 1870 et prit part aux travaux de défense.
- Après la reddition de la place, M. Picard s’échappa pour aller prendre du service à l’armée de la Loire.
- Quand la paix eut été conclue, le Gouvernement l’envoya à Nancy où il joignit à ses fonctions civiles celles de commandant du génie pour la circonscription de Verdun, pendant l’occupation allemande.
- A ce titre, il dut improviser en deux mois des casernes-baraquements dans les villes de Verdun, d’Étain et de Clermont-en-Argonne. Les-travaux, dont la dépense atteignait un million, furent, malgré des difficultés sans nombre, terminés à l’heure dite.
- En récompense de ce succès, M. Thiers décerna à M. Picard la croix de chevalier de la Légion d’honneur; le Conseil municipal de Verdun lui remit une adresse de remerciements et de félicitations.
- De 1872 à 1879, M. Picard eut dans ses attributions le contrôle de l’exploitation des chemins de fer de l’Est, une partie du canal de la Marne
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- LE GRAND PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- intérieur nu grand palais. — La Sculpture
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- LE PALAIS DE L’ÉLECTRICITÉ ET LE CHATEAU D’EAU
- au Rhm et du canal de l’Est, ainsi que les études du canal de Dombasle à Saint-Dié. Il prêta, en outre, son concours à l’autorité militaire pour l’alimentation en eau des forts de la nouvelle frontière.
- Parmi les ouvrages remarquables sortis de ses mains, on cite le réservoir de Paroy, les machines élévatoires de Valcourt, de Pierre-la-Treiche et de Vacoir, un pont biais à 45 degrés en maçonnerie au col des Kæurs et un souterrain à têtes biaises, avec un appareil nouveau aussi intéressant au point de vue scientifique qu’au point de yue pratique.
- Deux opérations d’une hardiesse américaine lui font également honneur : la reprise en sous-œuvre des piles d’un pont sur la Meurlhe et le relèvement, d’un seul bloc, d’une arche en maçonnerie.
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- LE PETIT PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- LES PALAIS LE L’ESPLANADE Vue prise des Invalides
- Appelé à l’Administration centrale des travaux publics au commencement de 1880, M. Picard y fut successivement directeur du cabinet et du personnel, directeur des routes, de la navigation et des mines, directeur des chemins de fer, directeur général des ponts et chaussées, des mines et des chemins de fer.
- Conseiller d’État en service extraordinaire vers la fin de 1881, puis Conseiller d’Etat en service ordinaire un an plus tard, il est, depuis janvier 1886, président de la section des travaux publics, de l’agriculture, du commerce, de l’industrie, des postes et télégraphes au Conseil d’État.
- Il préside également le Comité consultatif des chemins de fer, la Commission mixte des travaux publics, la Commission de vérification des comptes des chemins de fer, la Commission permanente des valeurs
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- de douane, la Commission de contrôle de la circulation monétaire, et fait partie de divers autres comités ou conseils.
- Lors de l’Exposition universelle de 1839, M. Picard a été président élu des comités et jurys de la classe des chemins de fer et du groupe de la mécanique, ainsi que du comité de l’Exposition rétrospective des moyens de transport. M. Tirard, alors président du Conseil, ministre du
- Commerce, de l’Industrie et des Colonies, l’a désigné comme rapporteur général de l’Exposition.
- ^ la même époque, le Congrès international des chemins de fer 1 élisait président de la session de Paris. Il y a six ans, il allait à Saint-Pétersbourg comme chef de la délégation française au congrès réuni dans cette capitale.
- Ingénieur en chef des ponts et chaussées le 1er juin 1880, M. Picard était promu au grade d’inspecteur général de 2me classe le 1er avril 1887, et au grade d’inspecteur général de lr3 classe le 1er octobre 1891.
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- L’ESPLANADE DES INVALIDES
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- AVANT-PROPOS
- LES COLONIES FRANÇAISES AU TROCADERO Le Dahomey
- Un décret du 9 septembre 1893 l’a nommé commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- Officier de la Légion d’honneur en 1881, Commandeur en 1885, Grand-Officier en 1889, M. Picard vient d’être nommé Grand-Croix de la Légion d’honneur le jour de l’inauguration de l’Exposition de 1900, aux applaudissements de tous ses collaborateurs.
- Nous devons malheureusement nous borner à la biographie de M. Alfred Picard, car la place nous est limitée, et comme le gisait fort bien M..Millerand, dans son beau discours de l’inauguration de l’Exposition: « On ne saurait, sans commettre d’injustice, vouloir extraire des noms de la liste touffue d’artistes, d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’industriels, qui
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- furent les artisans de ces merveilles. Je les louerai, et avec eux l’innombrable légion des travailleurs anonymes dont les mains ont édifié ces palais, en adressant l’hommage de la gratitude publique à leur chef, à l’ingénieur émérite, à l’administrateur hors pair, à l’homme de modestie, de labeur et de volonté qui les a conduits à la peine et à l'honneur. »
- Terminons, en nous associant aux vœux formés par M. le Président de la République :
- Puisse cette œuvre être une œuvre d’harmonie, de paix et de progrès, et si éphémère qu’en soit le décor, ne pas être œuvre vaine. Soyons convaincus, comme lui, que la rencontre pacifique des gouvernements du monde ne demeurera pas stérile et que, grâce à l’affirmation persévérante de certaines pensées généreuses dont le siècle finissant a retenti, le vingtième siècle verra luire un peu plus de fraternité sur moins de misères de tout ordre et que, bientôt peut-être, nous aurons franchi un stade important dans la lente évolution du travail vers le bonheur et de l’homme vers l’humanité.
- LE PAVILLON DE L’ALGÉRIE
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- LE VIEUX PARIS.
- Vue générale
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- Notice concernant la Hongrie
- à l'Exposition Universelle de igoo
- C’était il y a quatre ans, en 1896, que la Hongrie célébrait son millénaire et organisait à Budapest une exposition nationale des plus réussies pour se présenter au monde civilisé dans le rayonnement de ses mille années de gloire. Que faisait-elle dans le courant de ces dix longs siècles? quelle était la mission qu’elle avait à remplir dans le cercle des peuples européens ? quel était le degré de sa civilisation intellectuelle et matérielle au moment où elle franchissait le seuil d’une nouvelle existence de mille ans? — en un mot quel était son passé et quel est son présent? Voilà ce que devait esquisser cette oeuvre à grands traits caractéristiques.
- Il nous semble que ce but a été alors honorablement atteint. Mais comme il n’y eut qu’un nombre restreint de visiteurs pour assister à ces fêtes inoubliables, à peine la France convoqua-t-elle toutes les nations des deux hémisphères à prendre part aux luttes pacifiques de 1900 ayant lieu à Paris, que déjà la Hongrie s’empressait d’accepter son hospitalière invitation une des premières. Retracer la physionomie du génie politique national, tel qu’il se reflète dans l’organisme de l'Etat, dans ses institutions constitutionnelles, dans sa vie publique ; indiquer l’activité féconde et variée de ses diverses couches sociales dans la littérature, les arts, l’enseignement, l’agriculture, l’industrie et le commerce; marquer les grandes étapes de la longue et pénible route parcourue; resserrer les liens internationaux qui règlent aujourd’hui la vie des peuples : tels sont les problèmes que le gouvernement hongrois a voulu résoudre par sa participation à l’Exposition universelle actuelle.
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- Volume annexe dü catalogue general officiel
- Aussi constitue-t-elle pour la Hongrie un événement d une importance considérable, une date digne de figurer dans son histoire.
- S. M. François-Joseph Empereur d’Autriche, Roi de Hongrie.
- Pour comprendre la signification réelle de l’exposition hongroise il est nécessaire de retenir les données suivantes :
- Prise dans son ensemble, la Hongrie est un pays continental, à l’exception d’une étroite bande de «on territoire du côté du sud-ouest que baigne l’Adriatique. Elle est entourée à l’ouest, au nord et au nord-est par les provinces de l’Autriche, avec lesquelles elle forme la monarchie des Habsbourg. A l’est, elle a pour voisine la Roumanie et au sud la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et la Dalmatie. C’est la nature qui se charge de sa défense sur presque toutes ses frontières, car on y rencontre des chaînes de montagnes considérables ou des rivières et des fleuves plus ou moins importants. Elle possède particulièrement, dans les Karpathes, un rempart incomparable qui, partant du point où le Danube entre dans le pays et le rejoignant à l’endroit où il en sort, décrit une courbe de roches immenses, dont la crête coïncide presque constamment avec les limites politiques de la Hongrie.
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- Volume annexe du catalogue general officiel
- Ce territoire si merveilleusement arrondi par la nature s’est offert de tout temps à la formation d’un Etat facile à organiser ainsi qu’à défendre.
- S. A. I. et R. l’archiduc François-Ferdinand Héritier de la Couronne, protecteur de la Section Hongroise.
- Plusieurs peuples tentèrent de fonder cet Etat, mais un seul réussit à résoudre le problème d’une façon complète et durable : c’est celui qui en est maître aujourd’hui encore; le peuple hongrois. La superficie des pays, qu’à cause de son fondateur on appelle le royaume de Saint-Etienne, est de 322.310 kilomètres carrés, dont 43.531 reviennent à la Croatie-Slavonie.
- Les recensements effectués depuis le milieu du xixe siècle accusent une augmentation constante et sensible de la population, qui ne s’élevait en *850 qu’à 13.191.553 habitants contre 17.463.791 en 1890 dont 2.201.927 pour la Croatie-Slavonie. Les résultats du recensement de 1900 ne seront connus qu’à la fin de l’année.
- La constitution hongroise est le résultat d’un développement politique constant et l’édification de l’Etat s’acheva pierre par pierre; toutes les institutions constitutionnelles hongroises portent l’empreinte d’un travail graduel, les détails s’adaptant à l’époque où ils furent transformés, sans que les principes fondamentaux varient.
- , Ces principes sont ceux d’une monarchie constitutionnelle remontant bien loin dans l’histoire ; c’est pour eux et pour la défense de leur terri-
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- Le Pavillon de la Hongrie.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- toire que les Hongrois ont versé leur sang jusqu’à une date presque récente. La Croatie-Slavonie jouit d’une autonomie qui porte sur l’administration des affaires intérieures, la justice, les cultes et l’instruction publique.
- L’année 1867 ouvre une ère nouvelle dans les annales de la nation hongroise. Ses revendications ayant abouti et sa constitution étant rétablie, l’essor de sa prospérité matérielle et intellectuelle reçut une impulsion formidable pour entreprendre avec une ardeur fiévreuse l’oeuvre grandiose de la réorganisation de la vie nationale. Il y eut à combler de tous côtés des lacunes immenses causées par les malheurs séculaires, et la nation tout entière décidée à rejoindre les peuples qui l’avaient devancée prit un élan tel, qu’une trentaine d’années lui suffirent pour accomplir le travail d’un couple de siècles.
- Ceux qui connurent la Hongrie d’il y a trente ans, ou même ceux qui se rappellent sa production en 1878, seront émerveillés des progrès effectués dans un laps de temps si court. On se consacra avidement au travail civilisateur, aux réformes destinées à favoriser le développement matériel et intellectuel; des milliers de kilomètres de chemins de fer et de routes y furent construits, des sommes énormes furent affectées à la régularisation des cours d’eau et la Hongrie acheva aux Portes-de-Fer tous les travaux qui lui avaient été confiés par le Congrès de Berlin. La politique commerciale suivie permit aux voies de communication d’être au service des intérêts nationaux et en conséquence l’exportation prit des proportions inespérées.
- Cette politique pacifique et la prodigieuse activité réformatrice qu’elle favorise, est due au règne glorieux de François-Joseph Ier.
- L’amour des Hongrois pour leur sol national et pour leur langue est légendaire. Le savant français O. Reclus ne dit-il pas : (( Ils parlent une langue musicale, très riche en termes, très riche en formes : idiome tellement harmonique sans être trop lâche, tellement poétique sans être enfantin, qu’on se prend à regretter que le peuple aimable, honnête, sérieux, un peu triste, qui le parle, ait tellement reculé devant une race plus forte. ))
- La production agricole est la principale occupation des Hongrois, et l’exportation des céréales le point essentiel de leur vie économique. On évalue la valeur totale de la propriété en Hongrie à vingt milliards de couronnes.
- Ses progrès dans l’industrie ne sont pas à dédaigner non plus. En effet, toutes les conditions nécessaires à sa prospérité se trouvent réunies dans le pays. Sa population intelligente peut facilement fournir une classe d’ouvriers industriels excellents. C’est en abondance et en bonne qualité qu’existent en Hongrie les métaux et la houille, ces instruments indispensables à l’industrie. Il en est de même des matières premières qui peuvent copieusement alimenter une industrie nationale.
- Les industries les plus avancées sont — sans parler de l’extraction
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- M. At. de Hegedüs Ministre du Commerce Président de la Commission supérieure.
- M. Coloman de Széll Président du Conseil des Ministres.
- M. Jules de Wlassics M. Ignace de Darânyi
- Ministre des Cultes Ministre de l’Agriculture,
- et de l’Instruction Publique
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- de la houille, — la minoterie, la distillerie des spiritueux, la fabrication du sucre, l’industrie du bois et la métallurgie.
- Le pavillon historique de la Hongrie à l’Exposition de 1900 est construit d’après les plans primés de MM. Zoltân Balint et Louis Jâmbor, architectes à Budapest, qui ont rassemblé les parties les plus remarquables des principaux monuments, églises et édifices anciens de la Hongrie.
- De là tous les détails que contiennent les quatre façades du pavillon situé entre ceux de l’Angleterre et de la Bosnie. Dans celle donnant sur le quai d’Orsay, où c’est le style roman qui prédomine, on a employé le portail de l’église abbatiale de Jaâk du xme siècle pour orner l’entrée. Le reste de la façade a été composé de motifs empruntés à cette même église, en y ajoutant toutefois la belle petite chapelle Renaissance de Gyulafehérvâr (Transylvanie).
- On consacra le côté est aux monuments datant de la fin de la Renaissance; on y voit réunies les loggia et les fenêtres des Hôtels de Ville de Lôcse et de Bârtfa, ainsi que la décoration de l’Hôtel des Râkôczy
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- à Lperjes. Pour la compléter, on a Commissaire général,
- juxtaposéà cette façade la chapelle
- de Saint-Michel de Kassa, appuyée contre le beffroi de'Kôrmôcz. C’est lui qui constitue la partie la plus élevéejdu’pavillon. Mais c’est sur la façade longeant la Seine quelles auteurs du plan ont accumulé les reproductions des ' monuments les plus importants; ils y joignent à la façade de la salle des_Chevaliers du Château de Vajda-Hunyad l’abside de la chapelle de Csütôrtôkhely. Pour compléter l’ensemble, les auteurs recourent à la façade ouest au style baroque, où le clocher de l’Eglise serbe de Budapest et l’Hôtel Klobusiczky du xvmc siècle, sis à Eperjes s offrent tour à tour aux regards du spectateur.
- A l’intérieur, les archéologues trouvent une non moins grande variété de; reproductions exceptionnellement intéressantes. La salle la plus grande dédiée à l’histoire des Hussards, esLornée de deux grandes peintures, dues au pinceau de^Md Paul^Vâgô, et de médaillons peints
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- par différents jeunes artistes hongrois. Lesjportraits des^plus^illustr capitaines de Hussards hongrois et étrangers, la reproduction des exploits les plus remarquables des Hussards hongrois ou étrangers, le tableau de l’histoire de l’arme des Hussards en Hongrie et à l’étranger complètent la composition de cette salle.
- M. E. de Miklôs Commissaire général adjoint.
- Le Pavillon contient encore, outre quelques moulages remarquables de pierres tombales et de commémoration posées dans le vestibule, une collection d’objets d’art, de joyaux, d’armes anciens de toutes les parties de la Hongrie.
- Il y a au rez-de-chaussée une collection organisée par M. Otto Hermann, des objets se rapportant aux occupations primitives, à la pêche, à la chasse et à l’élevage des bestiaux. On y a accumulé également une foule d’armes et d’armures, d’étendards de cavalerie légère, de vases sacrés, de vêtements sacerdotaux, d’ornements d’autel, d’objets servant au culte orthodoxe, de vaisselle pour usages domestiques en argent, en métal et en faïence ayant appartenu à des personnages historiques, de linges brodés, de portraits en costume national, d’ustensiles domestiques, de documents, de monnaies, de chartes, d’imprimés, de reliures, de cartes, de gravures, datant du xiii' au xviii' siècle.
- Les sous-sols sur la berge de la Seine contiennent une salle pour la dégustation des vins de Hongrie et un restaurant hongrois.
- La section de l’Exposition hongroise s’étend sur tous les Groupes, celui des colonies excepté. ,
- Signalons dans le Groupe I la « Chambre de Jôkai )), où sont réunies les oeuvres complètes du romancier hongrois, qui dépassent cent volumes grand in-octavo dans l’original, et qui, traduites dans toutes les langues du monde, représentent une véritable bibliothèque.
- Comme aperçu sommaire il suffit d’indiquer :
- Aux Groupes I et III : l’état complet de l’enseignement en Hongrie,
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- travaux des écoles professionnelles, photographie, instruments de musique, etc. ;
- Aux Groupes IV et V : les machines à force motrice-électrogène, grande pompe à vapeur, etc. ;
- Au Groupe VI : les modèles du nouveau pont sur le Danube à Budapest, les dioramas des travaux aux Portes-de-Fer; de Fiume, etc.; (l’exposition principale se trouve à Vincennes).
- Aux Groupes VII à X : les céréales, les vins, les denrées alimentaires, les machines agricoles, l’industrie meunière, une des plus florissantes en Europe, l’industrie sucrière, les brasseries et distilleries, etc. ;
- Au Groupe IX : les produits forestiers, la chasse, la pêche, etc. ;
- Au Groupe XI : l’Exposition collective de la métallurgie;
- Aux Groupes XII et XV : les intérieurs du Château royal de Bude, du nouveau Parlement, de l’Hôtel de Ville de Budapest, faïences, argenterie ;
- Au Groupe XIII : les grandes industries textiles;
- Au Groupe XIV : les grandes industries chimiques ;
- Au Groupe XVIII : les fournitures de l’armée.
- L’art décoratif hongrois a des branches dont les traditions remontent très loin; la forme dans laquelle il se présente à l’Exposition Universelle de 1900 est cependant toute récente. Il y a à peine dix ans qu’il s’est émancipé de l’influence étrangère et surtout de l’influence viennoise et qu’il s’est engagé hardiment dans la voie que lui assignent les principes de l’art moderne.
- Un des traits caractéristiques de l’art décoratif hongrois est la tendance de nationaliser.
- Les différents Groupes de l’Exposition de la Hongrie se font remarquer par la grande originalité des ornements de leur installation.
- L’esprit dans lequel MM. les architectes Camille Fittler, Zoltân Bâlint, Louis Jâmbor et Alexandre Sessler les ont conçus, s’inspire des motifs nationaux tout en exprimant le caractère dominant des différents Groupes.
- Avec ses 3.600 exposants, dont 400 pour l’Exposition rétrospective, la Hongrie ne vient pas pour rivaliser avec les nations qui étaient de tout temps à la tête de la civilisation et dont les moyens d’action sont conséquemment beaucoup plus puissants que les siens. Elle poursuit un but tout autre : démontrer, par sa participation à cette lutte pacifique du monde civilisé, qu’elle possède toutes les ressources, toutes les qualités qu’exige l’existence d’un Etat moderne.
- Le règne glorieux de François-Joseph, que son peuple entoure d’une vénération sans égale et les hommes d’Etat hongrois dont le dévouement et la sagesse le secondent si puissamment dans son œuvre réparatrice et féconde, ne s’épargnent aucun effort quand il s agit de la grandeur de leur pays et de la prospérité de la nation hongroise.
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- Aussi le monarque s’intéresse-t-il vivement aux travaux de l’Exposition et un prince de la Maison impériale et royale, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de la Couronne, a daigné accepter le protectorat de la Section hongroise.
- C’est à un politicien zélé, à tous les points de vue digne de sa confiance, que le Gouvernement hongrois a confié la direction du Commissariat général royal de Hongrie.
- MM. Coloman de Széll, président du Conseil des ministres, Alexandre de Hegedüs, ministre du Commerce et président de la Commission nationale pour l’Exposition, Ignace de Darânyi, ministre de l’Agriculture, Jules de Wlassics, ministre des Cultes et de l’Instruction publique, Ladislas de Lukâts, ministre des Finances et le comte Khuen Hédervâry ban de Croatie-Slavonie, hommes de haute' intelligence et d’initiative, ont tous effectivement encouragé l’activité du Commissaire général royal, M. Bêla de Lukâts, dans lequel ils ont trouvé un organisateur exceptionnel, un patriote avide de mettre en pleine lumière les richesses du sol hongrois, les produits du génie national.
- Secondé par le Commissaire général adjoint M. Edmond de Miklôs, entouré d’un état-major d’élite et soutenu par des Comités spéciaux où les meilleurs du pays tenaient à honneur de collaborer, il a rempli sa tâche avec autant de modestie que de succès, n’ambitionnant que la satisfaction des visiteurs de la Section hongroise.
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- Les décorations de A. Mucha.
- Notice concernant la Bosnie-Herzégovine.
- à l’Exposition Universelle de iç>oo
- Tous les grands spectacles offerts par la Nature ou par le génie humain appellent l’analyse et la méditation. Devant les Rubens, les Vélasquez ou les Vinci du Louvre, comme en face de la majesté imposante de l’Océan, ou au milieu des ruines de l’Acropole ou du Parthénon, le regard cherche d’instinct quelque coin propice à la contemplation et au recueillement. Le public trouvera-t-il un de ces « coins » dans notre Exposition où tant de choses s’offrent à son admiration ?
- Beaucoup de ceux qui désirent emporter de leurs promenades à travers cette cité de rêve autre chose que des impressions superficielles ou fugitives, ont dû se poser cette question avant nous; et sans doute eur appréhension a été grande.
- , ®st Pas en tous cas au quai d’Orsay, dans cette prodigieuse rue s iN|ftions où la civilisation des peuples se révèle sous tant d’aspects fra^h1^1168 et t^vers clue ^on se sera^ attendu à trouver l’oasis de icneur ^ de repos si nécessaire après la fatigue des émerveillements,
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- des cohues et des enthousiasmes.
- Cette oasis existe cependant au centre même du plus extraordinaire quartier de palais qu’aient jamais édifié le travail et le génie humains, au moins dans les temps modernes. En pleine rue des Nations, entre l’opulente élégance moderne du Palais autrichien et l’austérité imposante des donjons magyares, le Pavillon de Bosnie-Herzégovine met une note délicieuse de verdure et de gaîté relevée et comme ennoblie par l’architecture tour à tour agreste, majestueuse ou sévère, de l’édifice.- Certes, l’admiration, déjà exténuée par les magnificences environnantes ne peut espérer trouver ici un instant de répit absolu, cardes curiosités et des attractions séduisent à nouveau le visiteur, avant même son entrée dans le Pavillon, Mais quelque chose de doux et de reposant émane de ce décor pittoresque, et le charme en est comme enveloppé de fraîcheur et de poésie.
- Nous venons de dire que l’architecture du Pavillon présente extérieurement une physionomie capricieuse et complexe, qui n’est d’ailleurs dénuée ni d’harmonie, ni d’élégance. C’est que le Gouvernement de Bosnie-Herzégovine, afin de donner une idée aussi complète que possible des constructions du pays, a réuni dans ce seul édifice des spécimens d’architecture empruntés à des constructions de catégories très diverses, et qui sont reproduits avec la plus grande exactitude.
- Le donjon du Seigneur féodal est représenté par la haute tour massivt qui flanque le côté gauche du bâtiment. Les loggias encombrées de marchands et d’ouvriers en costumes pittoresques ont été reproduite-' d’après celles d’une des principales mosquées de Saraïewo, la capital du Gouvernement. Ailleurs, c’est l’habitation bosniaque moderne av# ses sculptures et sa décoration où l’art local s’est inspiré des styles turc et arabes, en les modifiant avec la plus heureuse originalité.
- Tout cela s’harmonise et se fond dans une parure de ramilles gri®' pantes, lierre et vigne vierge, et cette végétation ravissante, qui dono( un cachet tout spécial au Pavillon Bosniaque, se continue jusque stf les terrasses qui s’étendent devant celui-ci.
- M. Moser
- Commissaire général de Bosnie-Herzégovine.
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- De ces terrasses, par un perron de quelques marches, on accède à l’entrée principale, surmontée du moucharabie saillant des vieilles constructions bosniaques; et, sitôt le seuil franchi, l’œuvre accumulée par une Renaissance qui date à peine de vingt années s’offre tout entière aux regards du visiteur.
- M. Henri Moser, commissaire général du gouvernement de Bosnie-Herzégovine, à qui incombait l’organisation complète de cette Exposition, doit être doublement loué pour l’attrait pittoresque qu’il a su lui donner, à côté de son caractère exceptionnellement documentaire et sérieux. M. Henri Moser a compris admirablement le rôle des Expositions, qui se résume si bien par cette formule vulgaire : <( Instruire en amusant ». Familiarisé par ses voyages et ses explorations avec toutes les créations de l’art décoratif oriental, et doué de connaissances approfondies en ce qui concerne la situation commerciale et industrielle des provinces de Bosnie et d’Herzégovine, M. Moser est en outre un Parisien de vieille date, mêlé depuis longtemps à notre vie de chaque jour, dont il a su observer avec beaucup de tact et d’habileté toutes les tendances et toutes les aspirations. Grâce à tout cela il a pu, en rompant avec toutes les vieilles traditions, réunir et présenter une Exposition très complète et très intéressante, très documentaire et très instructive et il l’a placée dans un cadre attrayant et d’un véritable charme, où elle parle d’autant mieux aux regards qu’elle est originale, pleine de vie et de mouvement.
- La tâche n’était pas minime qui consistait à résumer sous les yeux des visiteurs l’œuvre de ces deux provinces dont les arts et l’industrie sont, comme nous le disions tout à l’heure, en plein état de Renaissance.
- La Bosnie et l’Herzégovine, naguère encore ruinées par les troubles et les révolutions qui armaient l’une contre l’autre les différentes castes de la population, sont entrées dans une ère de relèvement et de prospérité depuis que le traité de Berlin (1878) en les plaçant sous la sage administration de l’Autriche-Hongrie, y a introduit l’ordre et la paix.
- L’œuvre de civilisation et de réorganisation accomplie dans les vingt dernières années honorera à jamais le nom du grand homme de bien auquel /ut confiée la régénération de ces malheureuses provinces, M. Benjamin de Kallay, ministre des finances de l’Empire Austro-Hongrois.
- Cette œuvre ne s’est pas bornée à la prospérité financière. Elle a visé avant tout le relèvement intellectuel et moral des populations, par l’éducation et l’enseignement. Puis, des institutions agricoles et commerciales, des routes, des chemins de fer, sont venus favoriser le développement de l’agriculture et du commerce, et le pays est ainsi entré peu à Peu dans une période de relèvement qui l’a amené à sa prospérité actuelle. De celle-ci, l’Exposition, réunie tout entière dans le Pavillon
- u Gouvernement, permet de juger, au moins d’une manière superfi-
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- Le Pavillon de Bosnie-Herzégovine.
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- Ifr
- cielle.Nous nous bornerons donc à décrire sommairement l’intérieur du charmant édifice bosniaque, comme nous l’avons fait pour l’extérieur.
- L’entrée principale s’ouvre sur un luxueux vestibule décoré au moyen des broderies et des étoffes somptueuses fabriquées dans les ateliers du gouvernement. Un portique monumental donne accès au hall principal mesurant 25 mX 2 5 “Net dont les proportions paraissent encore développées dans une mesure considérable par un artifice des plus ingénieux constituant à lui seul une intéressante attraction. A l’extrémité du hall opposé au portique d’entrée, un portique analogue s’ouvre sur le magnifique panorama de Saraïewo, capitale du gouvernement et véritable bijou des Balkans. Deux autres dioramas moins importants : les chutes de la Pliva à Jaïcé, et les sources de la Bouna, comportant toutes deux l’utilisation de l’eau courante, permettent aux visiteurs d’admirer deux des plus beaux sites des Balkans, et donnent à l’intérieur de l’édifice une sensation de fraîcheur délicieuse.
- Le hall, éclairé par le haut au moyen de larges baies à vitres de couleur, est entouré de colonnades d’un effet décoratif très puissant; une galerie élégante, placée à la hauteur du premier étage, en parcourt toute la périphérie. Le peintre slave au talent si remarquable et si délicat, Mucha, a orné les frises de fresques magistrales, symbolisant les principales phases de l’histoire de la Bosnie depuis l’âge de pierre jusqu’à l’époque moderne.
- La décoration du hall est complétée par quatre statues colossales encadrant le panorama de Saraïewo : (( le Travail », « l’Art domestique », et deux statues équestres de guerriers bosniaques.
- Les bas-côtés sont occupés par l’exposition des produits artistiques et industriels des provinces de Bosnie-Herzégovine et par l’exposition archéologique sous la direction du conservateur général du musée de Saraïewo. Les voyages, la touristique, l’ethnographie ont aussi une large place dans cette exposition, conçue, comme on le voit, en vue d’offrir aux visiteurs la plus grande somme possible de renseignements pratiques et immédiatement utilisables.
- On remarque notamment les magnifiques produits des ateliers de 1 Etat, consistant en broderies, tissus de laine et de soie, passementeries, tapis noués et tapisseries, dont la réputation a depuis longtemps pénétré en France. Des ouvriers et des ouvrières, travaillant sous les yeux du public, augmentent l’attrait de cette exposition en lui donnant un caractère tout particulier de vie et de mouvement.
- L Ecole artistique de Saraïewo, la seule au monde qui ait repris et qui continue les traditions originales de l’art musulman, est représentée ans le hall par une délégation d’élèves et d’artistes exécutant de remarquables travaux d’incrustation de métaux précieux sur acier et sur bois, e ciselage et de repoussage, qui font l’admiration des amateurs. Un certain nombre d’artistes et de maisons artistiques de France exposent us cette partie des travaux exécutés en collaboration avec les spécia-
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- VOLUMF ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICrEL
- listes des Ateliers du Gouvernement bosniaque. Citons, entre autres, les maisons Krieger, Barbedienne, Christofle, Clément Massier, le sculpteur Kautsch, etc.
- Bien des choses intéressantes restent encore à mentionner : l’Exposition de l’agriculture, des travaux publics, des chemins de fer et des institutions d’enseignement de l’Etat, installée sur les galeries du premier étage; celle des Forêts, de la Chasse et des Mines au sous-sol; les reconstitutions d’un haremlick et d’un intérieur bosniaque moderne, qui encadrent l’entrée, à gauche et à droite du vestibule, etc., etc. Mais la place nous fait défaut. Au sous-sol encore, dans un délicieux coin d’ombre et de verdure, un café-restaurant initie les visiteurs aux secrets de la gastronomie bosniaque. On y déguste des écrevisses et les poissons célèbres des cours d’eau du pays, et pendant la chaleur de ces terribles après-midi d’été, il y a de délicieux instants à passer là, devant le merveilleux panorama des bords de la Seine, sous le charme des vieux airs joués par un orchestre indigène. Ajoutons encore que ce restaurant est dirigé par l’ancien chef d’un des principaux hôtels de Paris, ce qui est assez dire que la cuisine française y est tout particulièrement soignée, et nous aurons résumé en trop peu de place, à la hâte et très imparfaitement, l’œuvre énorme, curieuse, intéressante, documentée, pittoresque et, par-dessus tout, charmante, de M. Henri Moser.
- Grâce à l’activité de l’éminent commissaire général, qui s’est révélé dans cette circonstance un metteur en scène vraiment génial, l’Exposition de la Bosnie-Herzégovine montre nettement l’effort considérable accompli depuis vingt ans par les deux provinces, et l’heureuse prospérité ainsi conquise. Tout le rôle et toute l’utilité des expositions se résument dans ce résultat, et il faut féliciter M. Henri Moser d’en avoir fait profiter son pays, tout en intéressant des millions de visiteurs.
- Em. Sedeyn.
- Panneau de A. Mucha
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- Notice concernant PEmpire d’Allemagne
- A l'Exposition Universelle de içoo
- C’est la première fois, depuis 1867, que l’Allemagne prend part à une des grandes Expositions universelles de Paris. La tâche qui s’imposait, était de présenter aux yeux des peuples affluant vers Paris, à l’occasion de cette grande manifestation de la paix, l’essor qu’a pris l’Allemagne pendant la seconde moitié du siècle passé, dans tous les domaines de la vie économique, en particulier dans son agriculture, son industrie, son art industriel, son commerce et sa navigation.
- Il est dans la nature des choses qu’une nation, en sa qualité d’hôte d’une autre, [ne peut présenter qu’une idée partielle et sommaire des progrès et de l’état de son développement et de sa civilisation nationale, et que, par conséquent, les sections allemandes ne pourront rendre qu’une image approximative de ce qui a été atteint, grâce à une longue époque de paix.
- Les efforts du Commissaire général tendaient à symboliser la force et l’union de l’Empire d’Allemagne par la grandeur et la splendeur du Pavillon officiel; à démontrer, dans la section des machines, qui contient les plus grandes et les plus puissantes machines figurant à l’Exposition Universelle, le développement en Allemagne de la construction mécanique; à représenter dans la section des arts industriels, comment,sur la base d’une ancienne culture et d’une conception intelligente mais particulière des chefs-d’œuvre d’autres pays, a pris naissance un style national allemand; à montrer, dans la section de l’Agriculture,l’exploitation avantageuse du sol, la culture augmentée, la grande étendue de l’élevage des bestiaux en Allemagne et dans les Expositions du Groupe XVI, à faire voir ce que l’Allemagne a créé dans le domaine de l’économie sociale et de la prévoyance pour les classes ouvrières.
- Afin d’atteindre le but proposé, les associations industrielles, qui ont été l’objet d’un développement si extraordinaire en Allemagne, ont été consultées, et c’est ainsi qu’il a été possible de former les Expositions d ensemble de la librairie et de la photographie, de la mécanique et de l’optique, des instruments de chirurgie, de l’industrie électrique, dont ‘évolution est principalement due à des savants allemands; des industries alimentaires ainsi que les mesures pour le contrôle des aliments ; du génie civil et des moyens de transports, notamment des chemins de
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- S, M. I. et R. Guillaume'II.
- Roi de Prusse. Empereur d’Allemagne.
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- fer et de la navigation marchande, de la grande industrie chimique si éminente et étendue, et enfin de l’industrie des tissus et des soies.
- Les Comités d’organisation ont été portés du désir d’entourer d’un cadre approprié les produits exposés et ont cherché à offrir au visiteur par l’application de formes allemandes de décoration, et par l’uniformité des arrangements, une image nette et compréhensible.
- L’Allemagne compte à l’Exposition Universelle environ 3.500 exposants. L’exiguïté des emplacements n’a pas permis de faire figurer certaines branches de l’industrie qui appartiennent aux plus grandes et aux plus florissantes de l’Allemagne, telles que la grande industrie de la métallurgie et des industries minières. C’est pour cette raison que des maisons de renommée universelle telles que Frédéric Krupp de Essen, Stumm, Nunkirchen et autres ne sont pas représentées à l’Exposition. Il apparaît d’une façon d’autant plus claire que la grandeur de l’industrie allemande ne se borne nullement à quelques maisons gigantesques, mais qu’elle est basée sur son état prospère en général, et le visiteur attentif ne manquera pas de constater que toutes les parties de l’Allemagne ont pris une égale part à son développement. C’est ainsi que des quatre machines à vapeur qui fournissent l’énergie pour la production du courant électrique, trois machines proviennent de l’Allemagne du Sud.
- En participant ardemment à la lutte pacifique internationale à Paris, tout en faisant des sacrifices, comme jamais encore il n’en fut fait pour une Exposition Universelle, l’industrie allemande, l’art et l’art industriel allemands déclarent suivre volontairement les idées du chef suprême de la nation, de Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne qui voit en cette Exposition Universelle une preuve de conciliation et de progrès pacifiques, et qui a prêté son puissant intérêt à toutes les manifestations qui ont pu contribuer à la glorification et la grandeur de cette Exposition.
- A peine l’Empire d’Allemagne avait-il accepté l’invitation de la République Française de participer à l’Exposition Universelle de 1900, à Paris, que M. le docteur Max Richter, conseiller supérieur intime, fut nommé Commissaire général et M. le Conseiller intime Th. Lewald, Commissaire général adjoint de l’Allemagne.
- M. le Conseiller supérieur intime Dr Richter est né à Kœnigsberg (Prusse Orientale) le 26 décembre 1856. Après avoir subi avec succès vers la fin de 1875, les épreuves du baccalauréat, il se voua à l’étude du droit. Reçu avocat en 1879, il passa, en 1886, l’examen de l’assessorat et fut, immédiatement après, attaché au gouvernement de la province de Posen; puis,fen 1887, à la présidence supéi'ieure de cette province où son activité/eut à s’étendre successivement sur toutes les branches de 1 administration. En 1891, il fut appelé au ministère impérial de l’Intérieur .| C’esL là qu’il fut, dans les années suivantes, officiellement confirmé dans sa charge, avec la qualité de Conseiller du gouvernement. Il
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- reçut, en 1895, sa nomination de Conseiller intime du gouvernement et de Conseiller rapporteur; en 1898, celle de Conseiller intime supérieur.
- M. lî docteur Max Richter. Commissaire Général de l’Empire d’Allemagne
- Pendant toute la durée de ses fonctions dans ce département du gouvernement impérial, le Dr Richter a eu à s’occuper d’Expositions : aussi l’ occasion ne lui a-t-elle pas manqué d acquérir dans ce domaine une
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- Le Pavillon impérial allemand.
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- grande expérience. A l’Exposition de Chicago particulièrement, le Commissaire Dr Richter a collaboré, en qualité de Commissaire adjoint, à l’organisation de la section allemande dans toutes les phases de son développement. De juillet 1893 jusqu’après la terminaison des travaux d’enlèvement des objets exposés, en février 1894, il a eu sous sa direction immédiate les affaires du Commissariat général allemand.
- M. le Conseiller intime Th. Lewald, né le 18 août 1860 à Berlin, étudia les sciences politiques et administratives aux Universités de Berlin, de Heidelberg et de Leipsick. Reçu avocat en 1882, il entra, en 1885, dans le service de l’administration prussienne au gouvernement à Cassel et fut attaché, en 1888, après avoir passé l’examen de l’asses-sorat, à la présidence supérieure de la province de Brandebourg et de la ville de Berlin. Appelé en 1891, simultanément avec M. Richter, Commissaire général de l’Allemagne, à l’Office impérial de l’intérieur, il appartint, en 1893, au Commissariat impérial pour l’Exposition Universelle de Chicago, et fut nommé conseiller du gouvernement en 1894, conseiller intime et conseiller rapporteur^en 1898.
- Parmi les membres du Commissariat général de l’Allemagne nous citerons les suivants : M. le professeur Hoffacker qui a dirigé l’installa-lation des groupes suivants : La section des arts décoratifs à l’Esplanade des Invalides, la section de l’agriculture (Groupes VII et X) l’Exposition allemande à la Cour d’honneur d’électricité, ainsi que les Expositions d’ensemble de la parfumerie et de la fabrication des papiers.
- M. Radke, architecte, constructeur du Pavillon Impérial qui, en outre, a effectué l’installation des Groupes VI, XI et XIII.
- M. le professeur Emanuel Seidl, de Munich, qui a exécuté les décorations intérieures de la section allemande au Palais des Beaux-Arts.
- M. le professeur Otto Rieth à qui est due la décoration des Groupes I et III. M. l’architecte Bruno Moehring, de Berlin, qui a dressé les projets pour la décoration du sous-sol du Pavillon Impérial, du Groupe XVIII (armées de mer et de terre) et de la galerie des Palais de la mécanique.
- M. Hartmann, ingénieur en chef des installations mécaniques, professeur à l’Ecole technique supérieure de Berlin, et son adjoint, M. Gentsch, membre auxiliaire de l’Office impérial des brevets.
- M. Georges Franke, secrétaire général, s’occupa de la direction des travaux de bureau fort difficiles et volumineux.
- Les édifices principaux érigés par les soins de l’Empire d’Allemagne sont les suivants :
- Le pavillon impérial allemand
- Est construit dans le style de la jeune renaissance allemande, d’après les plans de M. Johannes Radke, architecte supérieur de l’office impérial
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- des postes, par la maison Holzmann et Cie, de Francfort-sur-le-Mein. Sa tour, mesurée depuis le bas-quai de la Seine, s’élève à une hauteur de 80 mètres. Le sous-sol contient l’exposition d’ensemble de la viticulture allemande et le restaurant de vin allemand. A l’étage principal, c’est-à-dire au rez-de-chaussée, situé au niveau du quai supérieur, se trouve le grand hall de 16 mètres de hauteur, décoré de fresques de plafond et de murs exécutées par les peintres Wittich, de Berlin, et le professeur Gussmann, de Dresde. Le bâtiment contient les expositions de la librairie allemande, en particulier de l’imprimerie impériale de Berlin et de la photographie. Une salle spéciale, artistiquement décorée, est affectée à l’exposition de l’assistance publique et de l’économie sociale. Cependant l’attraction principale du bâtiment consiste dans l’installation des salles du premier étage situées vers la Seine, lesquelles, par ordre de Sa Majesté l’Empereur, sont décorées d’œuvres d’art et de meubles appartenant à la maison royale prussienne. On y voit la (( Collection Frédéric le Grand », les chefs-d’œuvre de Watteau, Lancret, Chardin et les meubles somptueux des Palais de Berlin et de Potsdam.
- Pavillon de la marine marchande
- Est érigé par la maison Boswau et Knauer, de Berlin, d’après les plans de M. Georges Thielen, architecte, de Hambourg. Le phare qui indique déjà la destination et la nature du bâtiment, est une imitation du phare bien connu « Rothesand » du Weser et atteint une hauteur de 40 mètres. Il est surmonté d’un réflecteur électrique fourni par la Société anonyme d’électricité ci-devant Schuckert et Cio, de Nuremberg. L’intérieur de l’édifice, qui possède trois étages et qui rappelle par sa disposition les vieilles maisons des côtes allemandes, comprend l’exposition des grandes sociétés de navigation allemande, notamment de la ligne Hambourg-Amérique et du (( Norddeutscher Lloyd » à Brême, ainsi que celles des plus importants chantiers allemands à Danzig (Schichau), à Stettin (Volcan), à Hambourg (Blohm et Voss), et une série d’autres chantiers. Dans la première galerie, le Sénat de la ville libre de Hambourg a exposé un modèle du port de Hambourg.
- La halle aux machines allemandes
- ^ Qui a 60 mètres de longueur, 20 mètres de largeur et 19 mètres de auteur, est construite d’après un projet de M. Fivaz, architecte à Paris.
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- Elle se compose de deux étages et contient principalement les produits de l’industrie allemande des machines-outils, pour l’exposition desquels les emplacements concédés dans la galerie du Champ de Mars n’ont pu suffire. Le milieu du bâtiment, à travers les deux étages, est occupé par la grande machine dynamo de 3.000 H P de la Société générale d’électricité de Berlin, la plus puissante qui a été construite jusqu’à cette époque.
- M. Th. I.ewald, Commissaire général adjoint.
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- Notice concernant la République du Pérou
- A l'Exposition Universelle de igoo.
- M. TORIBIO SANZ
- Commissaire général de la République du Pérou
- Liste des membres de la Commission
- M. Manuel Maria del Valle Commissaire des Belles-Lettres.
- M. Antero Aspillaga Sénateur et ancien Ministre d'Etat,
- Commissaire de la Section officielle et Président de l'Institut technique de Lima.
- M. Francisco Paz Soldan Ingénieur, Commissaire technique.
- M. Daniel Fernandez Commissaire des Beaux-Arts.
- M. J. A. de Zeue Commissaire industriel.
- Après les cruels désastres de toutes sortes que la Providence avait réservés au Pérou, il est survenu une longue période de bien-être et de progrès qui lui a permis de développer ses multiples éléments de richesse et, grâce à la paix intérieure, de se consacrer au travail et aux féconds essors du commerce et de l’industrie.
- Sous des auspices aussi favorables, le Pérou accueillit avec empresse-1 ^ent l’invitation du gouvernement' français pour prendre part à l’Exposition Universelle de 1900 qui doit, sans contredit, laisser pleine évidence u développement indéfini du progrès humain.
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- M. Nicolas de Piérola,
- Ancien Président de la République du Pérou.
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- L’éminent homme d’Etat, M. Nicolas de Piérola, étant alors président de la République, crut devoir saisir cette occasion pour faire connaître au monde entier les nombreux produits du Pérou, fort inconnus en Europe, vu la grande distance qui le sépare des grands centres européens. Le gouvernement de M. Piérola a été la résurrection de son pays, dans lequel il a ramené l’ordre le plus parfait et son administration a été été si ferme que de nombreux capitalistes étrangers ont apporté leur concours en contribuant à établir des usines et des fabriques de toutes sortes.
- C’est dans ces circonstances heureuses que M. Eduardo Lopez de Romana, actuellement président de la République, a pris les rênes du gouvernement et, comme habile ingénieur et ancien fonctionnaire, il se dévoue de tout cœur au bien-être de son pays, n’omettant aucun effort pour le maintenir dans la voie du progrès et l”aider au développement du commerce et de l’industrie, qui sont les principaux facteurs de la richesse d’une nation. M. Eduardo Lopez de Romana, ainsi que M. Nicolas de Piérola se sont dès le commencement vivement intéressés à la Grande Exposition Universelle de 1900 pour que le Pérou soit dignement représenté sous tous rapports.
- Ce labeur de grande responsabilité a été confié à M. Toribio Sanz, qui a mérité la confiance pleine et entière de son gouvernement pour diriger tous les travaux de l’Exposition Péruvienne et dont les résultats jusqu’à ce jour ont été couronnés du meilleur succès.
- Le Commissaire général du Pérou est le fils de feu M. Toribio Sanz. Ancien plénipotentiaire et agent financier du Pérou en France il avait fait preuve de remarquables qualités comme secrétaire et chargé d’affaires auprès de sa Majesté Britannique. Comme Commissaire général il se dévoue tout à fait à son pays, et il espère obtenir de son gouvernement l’approbation des médailles commémoratives qu’il a demandées pour être distribuées pendant ou à la fin de l’Exposition. Le nom de M. Sanz est attaché au souvenir de la terrible catastrophe du Bazar de la Charité et son dévouement lui a valu les témoignages les plus flatteurs de reconnaissance.
- Parmi les membres de la Commission du Pérou figurent comme Commissaire des Belles-Lettres, M. Manuel Maria del Valle, ancien plénipotentiaire et président de la Chambre des députés; M. Antero Aspil-Jaga, sénateur et ancien ministre d’Etat, Commissaire de la section officielle et président de l’Institut technique à Lima; M. Francisco Paz ooldan, ingénieur, Commissaire technique; M. Daniel Fernandez, Commissaire chargé de la section des Beaux-Arts et M. J. A. de Zeue, ommissaire industriel.
- Pour compléter la représentation du Pérou figurent aussi M. Pedro Juan Sanz, Commissaire adjoint; M. Carlos Van der Heyde, secrétaire e. . Légation en France, délégué; colonel Augusto Althaus, attaché 1 itaire des Légations en France et en Italie, délégué; M. Pedro
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- Eduardo Lopez de Roraana.
- Président actuel de la République du Pérou.1
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- E. Paulet, délégué; et M. Ernesto Diaz, ingénieur, secrétaire du Commissariat.
- La surface réservée au Pérou par l’administration est d’environ 320 mètres et se trouve située sur le quai d’Orsay, entre le pont des Invalides et le pont de l’Alma. Il a comme voisin le Portugal d’un côté et de l’autre la Perse; un square de 25 mètres le sépare de cette dernière.
- Sur cet emplaôement s’élèvent deux constructions bien distinctes. Le Pavillon principal, couvrant 250 mètres, est construit dans le style du pays, qui tient à la Renaissance espagnole, et de telle sorte que l’on puisse le démonter afin de le transporter et le réédifier à Lima après l’Exposition.
- A cet effet, il est composé d’une carcasse tout en fer épousant toutes les saillies et formes de la façade. Toutes ces différentes pièces principales sont reliées entre elles par des fers servant de contreventements, mais aussi destinées à recevoir l’habillage du vêtement.
- Sur cette carcasse en fer viennent s’agrafer, à l’aide de boulons et de liens en fer, des blocs en pierre factice, en sorte que le démontage et le remontage de la construction se trouvent énormément facilités.
- L’emploi de la pierre factice donne l’avantage, sur des produits analogues, d’avoir des matériaux capables de présenter une solidité de durée aussi grande que la pierre véritable. Grâce à ce procédé, le pavillon du Pérou reproduit toute la richesse que comporte le style du pays et dont chaque ligne d’architecture est couronnée d’un brillant motif de sculptures.
- Ce pavillon, élevé de deux étages, est flanqué de deux minarets avec un revêtement de faïence, auxquels on accède à l’aide d’escaliers dissimulés dans des tourelles donnant lieu à un motif de loggia soutenu par deux grandes consoles.
- Une coupole vitrée surmonte la partie centrale de l’édifice.
- Dans ce bâtiment toute l’Exposition des produits est représentée.
- Le rez-de-chaussée est spécialement réservé aux matières premières et le premier étage contient les objets précieux et les minerais qui certainement nous attirent par leur importance, le Pérou ayant été de tout temps reconnu comme le pays de l’or.
- La deuxième construction, beaucoup moins importante, ne constitue ^uun kiosque construit comme la plupart des pavillons environnants, c est-à-dire d’une façon provisoire.
- Ce kiosque est spécialement destiné à la dégustation des boissons, vms, cafés, liqueurs, fruits, tabacs, ainsi qu’à la vente des menus objets e fabrication péruvienne.
- Ce kiosque, ainsi que le pavillon, est entouré d’un parterre composé e rieurs et de plantes du pays, susceptibles d’être facilement acclimatées ^ b rance et qui, tout en servant d’exposition, accompagne l’ensemble architecture et lui donne une note souriante.
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- M. Toribio Sanij Commissaire général du [Pérou,
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- Le Pavillon du Pérou offrira à ses visiteurs tous les éléments nécessaires pour étudier le pays sous toutes ses phases : on y trouvera des plans, des cartes géographiques, des vues et études de ses divers chemins et principaux monuments. -
- L’exploitation minière du Pérou, qui a reçu dans ces derniers temps un développement extraordinaire, pourra être dûment étudiée et appréciée à l’aide de la carte géologique minière ; les études sur les divers minerais; les plans et vues photographiques des nombreux gîtes miniers,
- sü n ; »
- Pavillon du Pérou.
- ainsi que les échantillons d’or, argent, cuivre, fer, malachite, etc., parmi lesquels on y remarquera une pépite d’or du poids de 171 grammes.
- Citons encore en première ligne, le pétrole, dont la production pourvoit non seulement à la consommation du pays, mais est aussi l’objet dune vaste exportation; le salpêtre, le soufre, le charbon, le zinc, le plomb, etc.
- Parmi les produits nationaux, il faut faire remarquer le sucre, le café, caoutchouc, cacao, riz, coton, coca, laines et bois de diverses variétés; a gomme, le sel, tabac, etc.
- Le développement de l’industrie se présente sous diverses formes : VlRs, eaux-de-vie, liqueurs et bières, eaux gazeuses, minérales et ther-
- a*es; marbres travaillés, mosaïques, cigares et cigarettes, allumettes, etc.
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- On y verra également des étoffes en laine et en coton, surtout celles fabriquées avec les laines d’alpaga et de vigogne; des broderies et dentelles, chapeaux de toutes sortes, chemises, chemisettes, chaussettes et chaussures ; des articles de fantaisie en or, argent, ivoire, bois ; des produits médicinaux et de la parfumerie, etc.
- M. Alejandro Garland, directeur-secrétaire de l’Institut technique, était chargé à Lima de réunir et d’envoyer tous les produits qui doivent figurer dans le Pavillon et, grâce à son initiative, il est parvenu à réunir plus de 350 exposants, répartis entre les divers groupes et classes, nombre plus que considérable si l’on tient compte de la distance qui nous sépare de ce grand pays et des frais énormes qui s’ensuivent.
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- Notice concernant la Belgique
- à t Exposition Universelle de iç>oo
- Le commissariat général du gouvernement belge a reproduit l’Hôtel de Ville d’Audenaerde pour le Palais de Belgique à l’Exposition de Paris de 1900.
- Ce beau monument du commencement du xvic siècle convenait particulièrement tant par ses dimensions que par sa beauté architecturale : il donne bien la caractéristique des anciens édifices communaux de la Belgique. Le commissariat général belge en faisant ce choix répondait à un désir exprimé par la direction générale de l’Exposition : reproduire, pour le Palais National, une construction ayant le caractère architectural du pays représenté. Le plan de l’Hôtel de Ville d’Audenaerde est adapté à sa destination pour l’Exposition.
- Le rez-de-chaussée comporte trois salles dont deux sont séparées par un vaste couloir donnant accès au grand escalier.
- Une des salles sera affectée au service de la Presse, et servira en même temps de cabinet de lecture et de correspondance.
- Les deux autres salles sont affectées à l’Exposition.
- Le premier étage comporte des salles de réception.
- Au niveau des berges, sous le Palais de Belgique, une collectivité de brasseurs belges a installé un cabaret flamand, construit dans le style de 1 édifice; on y débite les bières nationales.
- La charpente est exécutée pour la majeure partie en béton armé d après le système Hennebique.
- Les façades sont entièrement réalisées’ en staff. Ce travail remarquable Par sa finesse et sa fidélité a été exécuté & Bruxelles. — Le Palais belge incontestablement l’un des joyaux de la riante rive gauche de la
- eine, comme la section belge que nous allons passer rapidement en
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- Volume annexe du catalogue général officiel
- Cliché Kubsci: & Soos.
- Léopold II Roi des Belges.
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- revue est une des sections les plus intéressantes. — Son organisation fait le plus grand honneur à MM. Vercrjuysse, commissaire général, et Emile Robert, commissaire adjoint.
- Groupe I
- Classe I. — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement primaire qui met en évidence, outre l’organisation et la situation de l’enseignement primaire :
- i° Les tendances utilitaires professionnelles de l’école populaire belge — dessin — travail manuel — agriculture — économie domestique.
- 20 Le développement des œuvres — d’ordre moral et social — antialcoolisme — épargne scolaire — mutualité de retraite.
- Classe IL — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement moyen qui montre l’organisation de cet enseignement au point de vue économique et social.
- Classe III. — L’exposition des quatre universités de Bruxelles, Gand, Liège et Louvain, qui montre le développement de ces institutions sous le régime de la liberté d’enseignement : Gand et Liège sont des universités de l’Etat; Bruxelles et Louvain sont des universités libres.
- Classe V. — A remarquer la collectivité des écoles ménagères, agricoles, et celle des écoles régionales agricoles sous le haut patronage du Ministre de l’Agriculture. ;
- A signaler également, dans le Groupe VII, l’enseignement agricole, primaire, moyen et supérieur qui a fait de la Belgique un des premiers pays agricoles du monde.
- Classe VI. — A remarquer le grand développement de l’enseignement technique de Belgique, grâce aux écoles commerciales, aux écoles industrielles, aux écoles professionnelles, aux ateliers d’apprentissage, aux écoles et aux classes ménagères.
- Groupe III
- Classe XI. — A remarquer combien les publications des principaux éditeurs belges témoignent de leurs préoccupations artistiques. Il semble qu’il y ait entre eux saine et louable rivalité pour faire revivre les traditions luxueuses des impressions plantiniennes et elzéviriennes.
- Classe XII. — A remarquer le développement et la fabrication des appareils, plaques sèches et des papiers photographiques, les nombreuses applications de la phototypie, ainsi que les admirables reproductions obtenues par les photographes belges.
- Classe XV. — Les exposants d’instruments de précision ne sont pas
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- nombreux, mais le fini, l’exécution délicate et la précision parfaite de leur fabrication sont à signaler.
- Classe XVI. — A remarquer l’exposition de la Maternité Sainte-Anne qui montre dans un charmant pavillon des couveuses d’enfants et les appareils médicaux utilisés dans cette institution qui fait le plus grand bien.
- Classe XVII. — A signaler des pianos ne le cédant en rien, ni comme sonorité, ni comme élégance, à ceux des autres pays.
- Groupe IV
- Classe XIII. — A signaler les batteries de chaudières multitubulaires qui fournissent la vapeur aux moteurs et qui se trouvent installées dans les usines de Suffren et de La Bourdonnais ; les chaudières à tube Gal-loway qui s’exportent en grande quantité.
- A remarquer les groupes électrogènes de 1,000 chevaux par unité.
- En voyant cette vaste installation, le visiteur n’oubliera pas que la Belgique est un des plus petits pays du monde.
- A remarquer le bel aspect et le fini des moteurs belges qui se vendent avec des garanties de consommation de vapeur très réduite. Les différents organes sont exécutés suivant un calibrage absolu et une interchangeabilité complète. L’étanchéité des soupapes et des pistons est soignée spécialement.
- A signaler l’éclectisme des appareils de détente, les perfectionnements d’ordre thermique et les moteurs à grande vitesse.
- A signaler les moteurs à gaz et à pétrole, et surtout les moteurs à gaz de grande puissance pour l’utilisation des gaz des hauts fourneaux, qui constituent une véritable révolution au point de vue économique.
- A remarquer les courroies en cuir et en coton, industrie d’une grande importance.
- A remarquer les machines-outils, très bien finies et solidement construites.
- Groupe V
- Outre les électrogènes de 1,000 chevaux et les dynamos installés direc-tement sur les moteurs à grande vitesse, nous devons signaler les installations électriques pour le transport de force motrice, la traction des tramways, le halage des bateaux et l’éclairage.
- A remarquer l’exposition de l’administration des télégraphes et des
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- téléphones, la construction des téléphones et des appareils électriques.
- A signaler encore les applications de l'électricité aux industries chimiques, notamment la production de la soude par les procédés électrolytiques.
- Groupe VI
- A remarquer la transformation du type des locomotives des chemins de fer de l'Etat Belge qui, pour augmenter la vitesse, vient d’adopter le foyer profond. On sait que la Belgique a le réseau des chemins de fer le plus serré du monde.
- A signaler l’extension considérable des chemins de fer vicinaux, qui relient les communes entre elles et aux chemins de fer à grande section ;
- Les grands travaux des ports belges, l’agrandissement des ports d’Anvers, d’Ostende et de Gand, la création des ports d’escale de Bruges, Heyst, la création du port de cabotage de Bruxelles maritime;
- Les restaurations des monuments anciens, notamment la reconstitution de l’abbaye de Villers, le grand développement de l’industrie des chaux hydrauliques et des ciments qui s’exportent dans le monde entier;
- Le cachet des voitures, le fini et l’élégance des automobiles et des cycles ;
- L’exposition de la Compagnie des wagons-lits et des grands express, qui a doté l’ancien continent de moyens de communication rapides et confortables.
- Groupe VII
- L’agriculture a dû, pour pouvoir se maintenir en Belgique, pays libre-échangiste, transformer complètement ses procédés et ses moyens d’action. C’est ce qui ressort de son exposition où l’on peut remarquer:
- i° Le très grand rôle que joue l’enseignement agricole pour propager les méthodes nouvelles (la Belgique récolte jusqu’à 4.000 kilos de froment à l’hectare) ;
- 20 L’importance des syndicats agricoles d’élevage, pour l’achat, pour la vente etc. Dans les concours spéciaux on pourra voir l’essor qu’a pris l’élevage en Belgique;
- 30 L’extension et l’emploi des machines pour produire mieux et à meilleur marché;
- 40 La propagation des écrémeurs et les grands progrès réalisés dans la laiterie.
- Un chalet spécial, la Campagnarde, montre que la Belgique, pays importateur de beurre, deviendra bientôt pays exportateur.
- 50 Le développement de l’apiculture.
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- M. Vercruysse
- Commissaire général de Belgique,
- Cliché Delattre Gand.
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- VOLUME ANNEXÉ DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- Groupe IX
- Les fabricants d’armes de Liège ont réuni dans un pavillon spécial une exposition des plus remarquables. On sait que nulle part la fabrication des armes n’a atteint plus de prix et plus de perfection, grâce à l’habileté des ouvriers liégeois. D’autre part, les essais au banc d’épreuve sont une garantie de bonne construction et une sécurité absolue.
- Groupe X
- A signaler, les machines frigorifiques belges, très simples et bien finies.
- Très belle exposition des fabriques d’amidon et de riz, industrie très importante en Belgique et qui exporte dans le monde entier.
- Les conserves et légumes, industrie qui est de création récente, mais qui a pris la plus grande extension.
- Les extraits de viande obtenus par des procédés nouveaux.
- La remarquable collectivité des brasseurs qui fabriquent l’excellente boisson nationale belge. Un débit dans la collectivité même, un débit dans les sous-sols du Palais de Belgique.
- La très intéressante exposition des écoles de brasserie avec les produits de leur brasserie expérimentale, leurs cultures de levures et leurs analyses.
- La Belgique est un pays qui, quoique ne produisant pas de vin, consomme beaucoup de vin de luxe, à signaler la collectivité des marchands de vins.
- Groupe XI
- La Belgique, riche en carrières et en charbonnages a une industrie métallurgique très importante. Elle expose ses pierres de taille, son calcaire cristalloïde, plus connu sous le nom de petit granit, ses marbres, ses pavés de porphyre, sa chaux hydraulique et ses ciments qui s’exportent dans le monde entier.
- Les charbonnages ont une collectivité des plus intéressantes, où l’on peut voir les méthodes ingénieuses d’exploitation, les coupes des gisements et les détails des installations.
- - On sait que les—Belges exploitent à de très grandes profondeurs et oint à la surface des installations de trainage et de triage modèles.
- Ii!iifdüstrie'du''coke a acquis une très grande importance, et remar-
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- quables sont les fours qui le produisent avec ou sans récupération des produits de la distillation.
- A signaler la carte géologique de la Belgique, à signaler les produits des hauts fourneaux; fontes de toute composition, ceux des laminoirs; fers et aciers marchands de toute dimension, gros ronds jusqu’à 200 millimètres de diamètre, enfin les produits des fonderies, tuyaux en fonte de puissant diamètre et coulés debout. La métallurgie belge est d’autant plus intéressante qu’elle a fondé un grand nombre d’usines filiales, à l’étranger, a tourné la difficulté de l’épuisement de ses minières ou des tarifs douaniers prohibitifs en rémunérant les capitaux belges par des usines créées dans les autres pays.
- A remarquer les produits réfractaires.
- Signalons encore les puissantes machines se rapportant à ce groupe : les machines d’épuisement souterraines, les machines soufflantes, les moteurs de 500 chevaux utilisant les gaz autrefois perdus des hauts fourneaux, les perforatrices électriques ou à air comprimé.
- Groupe XII
- La décoration des habitations en Belgique a subi une transformation complète, grâce à la création des écoles d’art décoratif et des encouragements du public, au choix judicieux des matériaux, aux progrès de la menuiserie, du travail des marbres et de la ferronnerie.
- A remarquer les vitraux destinés aux maisons particulières, conçus dans leur véritable rôle décoratif avec une mise en plomb aux formes et colorations harmonieuses, ne cherchant plus à produire l’effet d’un tableau.
- A signaler le fini et le bon marché des meubles belges en général, et tout particulièrement les meubles style moderne, objet des recherches d un grand nombre d’artistes, d’architectes et de dessinateurs de talent.
- A signaler les tapis à nœuds, dits tapis des Flandres, imitation des tapis de Smyrne et les étoffes d’ameublements.
- Très belle exposition de céramique : les pâtes sont pures et fines, les couleurs et les émaux variés, riches et brillants.
- La céramique est employée beaucoup aux aménagements intérieurs et à la construction.
- La Belgique produit 35.000.000 de mètres carrés de verres à vitre par an> Les fours à bassin la mettent à même d’exporter dans le monde entier.
- Les glaces ne sont pas moins célèbres.
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- Groupe XIII
- La laine à Verviers — le coton à Gand — le lin dans les Flandres sont travaillés dans des usines très importantes, qui exportent leurs produits dans le monde entier.
- Cette exposition forme un ensemble des plus harmonieux. On y voit tous les produits fins, en même temps que les machines qui les travaillent.
- La construction de ces machines spéciales a fait de grands progrès et rivalise avec celle des autres pays, par la simplicité et la solidité des organes en même temps que l’ajustage et le fini.
- Signalons encore les magnifiques dentelles qui de tout temps ont été une des spécialités de la Belgique (i) les broderies et les corsets, objets importants de l’exportation.
- Groupe XIV
- L’industrie chimique est très bien représentée : En tout premier lieu, l’industrie de la soude a un pavillon superbe ; on sait que les Belges ont établi des usines pour cette fabrication dans le monde entier, cette soude est plus pure et meilleur marché que celle obtenue par les procédés concurrents.
- Puis la collectivité des fabricants de produits et d’engrais chimiques. L’agriculture belge, qui est à un niveau très élevé, consomme énormément d’engrais chimiques, et a donné à cette industrie une extension énorme.
- La production de l’aluminium est une question qui intéresse beaucoup les Belges et se trouve représentée.
- Le port d’Anvers a attiré en Belgique des industries qui exploitent des produits exotiques : tels que le soufre, les bois à extraits tannants, etc.
- La fabrication des gélatines et des colles, celle de la poudre à canon et de la dynamite sont à mentionner.
- A remarquer la collectivité des négociants des tabacs : la Belgique produit du tabac et en importe beaucoup : la fabrication des cigares est très importante.
- A remarquer la collectivité des tanneurs, exposition très intéressante, tant au point de vue de la variété et de la qualité des produits et des progrès du procédé que de l’importance du chiffre d’affaires traitées annuellement par les exposants.
- A remarquer l’exposition du papier : la Belgique consomme beaucoup de papier et en exporte beaucoup.
- Notons l’intéressante exposition de toutes les machines qui servent à fabriquer le papier et la pâte à papier,
- Les Belges construisent également un matériel très apprécié pour la fabrication du papier.
- (i) Les célèbres dentelles de Bruxelles, de Malines, de Bruges, Lierre, etc. qui contribuent à la splendeur des costumes féminins du monde entier, constituent une véritable richesse pour la Belgique où cette industrie très artistique a fait depuis des siècles de constants progrès.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- Groupe XV
- A signaler la bijouterie, la joaillerie, l’argenterie artistique.
- L’horlogerie monumentale et l’école d’horlogerie. Cette école a une influence des plus heureuses sur la formation des mécaniciens de précision.
- Les bronzes et la ferronnerie. Celle-ci a pris un essor des plus remarquables dans la patrie de Quentin Metsys. Nombreuses sont les applications du fer forgé dans les constructions belges modernes.
- On peut en voir de beaux spécimens dans l’installation du Groupe XI.
- Les objets en caoutchouc. La Belgique importe beaucoup de caoutchouc brut. Son travail est devenu une industrie très importante.
- La vannerie fine et la brosserie méritent également l’attention.
- Cliché Pirou.
- M. Émile Robert
- Commissaire général adjoint de Belgique.
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- Notice concernant l’Empire du Japon
- A VExposition Universelle de içoo
- Le Japon, en portant son concours à l’Exposition Universelle de 1900, n’a eu d’autre pensée que de se représenter de la façon digne de l’entreprise glorieuse et de l’œuvre de civilisation dont la France a pris l’initiative.
- Dès le début, M. Soné, notre Ministre de l’Agriculture et de Commerce et président de la Commission impériale pour l’Exposition Universelle de 1900, alors ministre plénipotentiaire à Paris, s’est préoccupé de la question pour instruire le gouvernement, qui a nommé une Commission spéciale d’organisation.
- Du côté des exposants, l’enthousiasme fut tellement grand, que plus de trois mille demandes d’admission nous sont arrivées. Iliallut procéder à une première élimination et deux mille cinq cents noms furent gardés.
- Les emplacements dans les classes furent demandés à l’administration française en proportion des demandes, mais quand ils nous furent distribués, leur surface était loin de ce que nous avions attendu. Il ne fallait pas songer à les augmenter. Tout était disposé. C’était à nous à nous tirer d’affaire.
- Lorsque nous avons arrêté notre projet d’installations, l’insuffisance d’emplacements devint encore plus frappante.
- Nous nous sommes alors décidés à diminuer de nouveau le nombre d’exposants. Nous avons fait grouper les produits de même nature en associations des exposants. Nous avons fait renoncer bien des partiel' pants ardents à prendre part, et nous sommes arrivés au nombre de dix-huit cents exposants.
- De plus nous avons dû réduire la quantité de produits à être exposes-
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- 11 en résultait à n’admettre dans plusieurs classes, que des échantillons ou des spécimens des produits.
- Aussi la quantité minime de certains des échantillons envoyés par un exposant ou une association ne saurait-elle nullement amoindrir l’importance de sa participation.
- L’exposition japonaise se divise en deux catégories bien distinctes.
- L’exposition principale est celle des produits modernes qui se fait
- M. Soné
- Ministre de l’Agriculture et du Commerce, président de la Commission impériale du Japon^
- d après la classification officielle, dans les Palais du Champ de Mars, des Invalides, des Champs-Elysées et des quais.
- Ea seconde, complementaire, est l’exposition des arts rétrospectifs, organisée sur la demande expresse du gouvernement français désireux fie voir, à Paris même, nos trésors artistiques qui, sans cette occasion, auraient pu rester longtemps encore inconnus.
- A ce but nous avons construit, dans le jardin du Trocadéro, un bâti— ment spécial du style de nos temples bouddhiques. On l’a baptisé le (< Palais japonais». Ce Palais n’a donc pas uniquement un but décoratif.
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- Les œuvres que renferme ce Palais sont tout ce qu’il y a de plus précieux dans l’histoire de l’art. Elles proviennent des collections de la MaisonTmpériale, des Musées, des temples et des grandes familles. Il a fallu une autorisation exceptionnelle pour les laisser sortir du pays.
- En ce qui regarde l’Exposition moderne, le but que nous avons poursuivi était de montrer le Japon tel qu’il est en 1900 au point de vue des
- sciences, des arts et
- des industries, de l’agriculture et du
- commerce. Nous
- avons écarté toute idée de prétention et de faux éclat.
- Au Groupe I, Education et Enseignement, l’Exposition du Ministère de l’Instruction publique et des Institutions Scientifiques peut donner nettement une idée générale de l’état actuel de l’instruction au Japon.
- Dans le Palais des Beaux-Arts aux Champs-Elysées, Groupe II, en dehors de la peinture sur soie de l’école proprement japonaise, nous exposons h peinture à l’huile de l’école européenne au Japon. Celle-ci n’est qu’un embryon d’une nouvelle école qui se formera par la force du mouvement. Nous avons cru utile de signaler son existence en 1900 et nous espérons ainsi avoir les avis des maîtres européens.
- Au Groupe III, la Direction du Commerce fait un rapport sur l’état de l’industrie et du commerce, la Société de la Science Géographique fait dresser les cartes, et les exposants envoient les impressions et les photographies.
- Nous avons cru sage de nous abstenir de nous montrer dans les Groupes IV, V et VI, Mécanique, Electricité et Génie Civil qui font la gloire de l’Europe et de l’Amérique. Toutefois le Ministère des ComnaU'
- M. Hayashi
- Commissaire général du Japon.
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- nications a cru intéressant d’envoyer les documents sur ses travaux. Il y a en outre quelques produits qui se rattachent par classification à ces Groupes, tels que les ciments, etc., qui forment aujourd’hui une grande industrie.
- Dans le Groupe VII, Agriculture, nous exposons les principaux produits qui font notre richesse, accompagnés des statistiques et des cartes afin qu’on puisse se rendre compte de nos ressources.
- Au Groupe VIII, les plantes et les fleurs seront exposées dans le Palais de l’Horticulture et dans le Jardin japonais du Trocadéro, les unes en permanence et les autres à l’époque de leur floraison. Notre Exposition d’Horticulture se terminera à l’automne par la variété de chrysanthèmes, dont une ayant des centaines de boutons sur un seul arbre.
- Au Groupe XI, Forêts et Pêche, la Direction des Forêts, en dehors des collections de bois et des cartes topographiques, envoie un ouvrage de 88 planches en couleurs, reproduisant d’après nature les arbres originaires du Japon avec leurs feuilles, fruits, écorces et sections. La Direction des Produits aquatiques fait une illustration des procédés de la pêche du Japon, avec engins, instruments, produits et dessins, à côté des huiles, des colles, des fanons de baleines envoyés par les exposants.
- Le Groupe X, Aliments, est abondant des produits farineux, conserves de poissons et de légumes. On y verra aussi le Saké (vin de riz) et le Shôyu (sauce japonaise) qui commencent à être goûtés en Europe.
- Dans le Groupe XI, Mines et Métallurgie, nous avons tout d’abord à montrer le cuivre, l’argent, le charbon, qui sont en grande exploitation. En dehors des échantillons de métaux envoyés par les exposants, la Direction des Mines'et la Station Géologique ont formé les collections complètes de nos minerais, roches et pierres, appuyées par les statistiques et les cartes géologiques.
- Dans le Groupe XII, Mobilier, qui renferme la céramique, nous avons près de 250 exposants. On y verra nos vases, nos paravents, nos étagères, nos tapis, nos nattes, nos stores.
- NOTA. — Faute d’emplacement dans notre section du Palais des Invalides où se trouve ce groupe, nous avons transféré dans notre section de Tissus au Champ de Mars, les tentures, les rideaux, et les paravents en soie et en broderie, qui continuent à garder leur classification respective dans le Groupe XII.
- Dans le Groupe XIII, Fils et Tissus, nous avons groupé toutes les branches de l’industrie textile au Japon, depuis le chanvre, la ramie et Ls soies grèges jusqu’aux brocards et tapisseries.
- Le Groupe XIV, Industries Chimiques, est dominé principalement Par le papier japonais de toutes sortes, mais les cuirs et autres produits y ont autant d’intérêt.
- Au Groupe XV, Industries diverses, nous avons 530 exposants qu’il
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- fallait loger également dans notre Section des Invalides. Il y a là, la papeterie, l’orfèvrerie, les émaux, les cloisonnés, les'bronzes, les incrustations, les ivoires et les laques, qui sont la caractéristique de notre industrie.
- Dans chaque branche d’industrie que nous représentons, il se trouve toujours des produits dignes d’attention. Mais je ne veux et ne puis les détailler ici, afin de les laisser librement apprécier par le Jury et par le Public.
- Le Commissaire Général ,du Japon.
- Le Pavillon du Japon.
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- .<_Sof5SZO.
- Notice concernant la Suisse
- A VExposition Universelle de igoo
- SON COMMERCE ET SES INDUSTRIES.
- Renseignements généraux
- La Suisse est située entre le 450 49' et le 470 49' de latitude nord, et entre le 30 37' et le 8° 9’ de longitude est du méridien de Paris.
- Les villes principales sont à une distance de 4 à 500 kilomètres de Paris. La Suisse est limitée au nord par l’empire d'Allemagne, à l’est par l’Autriche et la Principauté de Lichtenstein, au sud par l’Italie, à l’ouest par la France. Sa superficie totale est de 41,424 kilomètres carrés. Le 72 0/0 de cette surface est formé de terrains susceptibles de cultures diverses, le 28 0/0, soit plus du quart, n’est pas cultivable. A l’Exposition Universelle, la Suisse occupe avec ses divers groupes environ 13.000 mètres carrés non compris les salles réservées aux Beaux-Arts ; les exposants suisses seront au nombre de 750 à peu près.
- Institutions politiques
- La Confédération Suisse est une fédération républicaine composée de 22 cantons et demi-cantons qui sont les suivants Zurich, Berne, Lucerne, Uri, Schwytz, Unterwald (le haut et le bas), Glaris, Zoug-Uribourg, Soleure, Bâle (ville et campagne), Schaffhouse, Appenzell (Rhodes Extérieures et Rhodes Intérieures), Saint-Gall, Grisons, Argovie, Thurgovie, Tessin, Vaud, Valais, Neuchâtel et Genève.
- Le siège des pouvoirs fédéraux est à Berne; l’assemblée fédérale, c°mposée du Conseil national et du Conseil des Etats, constitue le Pouvoir législatif ; elle nomme le Conseil fédéral composé de 7 membres Vu forme le pouvoir exécutif, elle désigne au sein du Conseil fédéral le
- résident de la Confédération par ordre alternatif annuel ; enfin le pou-
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- voir judiciaire fédéral est représenté par le Tribunal fédéral, dont le siège est à Lausanne, et par le Procureur général de la Confédération.
- Population
- (Chiffres du recensement de 1888.) La population totale de la Suisse était en 1888 de 2.917.754 habitants, en 1860 elle était de 2.510.494 ; ce chiffre comprend environ 230.000 étrangers. Les principales villes de la Suisse sont : Zurich (163.000 h.), Bâle (104.000), Genève (92.000), Berne (56.000), Lausanne (45.000), Saint-Gall (36.000), Chaux-de-Fonds (33.000).
- Les trois langues officielles sont l’allemand, le français et l’italien.
- Le 59 0/0 de la population appartient à la religion protestante et le 410/0 environ à la religion catholique.
- Instruction publique
- La Suisse comprend 3.617 communes scolaires qui possèdent 5.834 écoles du degré inférieur où Yinstruction -primaire est donnée L’instruction primaire est obligatoire et gratuite. L’enseignement secondaire est donné dans un très grand nombre de collèges ou gymnases, d’écoles supérieures de jeunes filles et d’écoles spéciales ou professionnelles il existe en outre un grand nombre d’établissements d’éducation qui ne dépendent pas de l’Etat.
- U enseignement supérieur est donné dans les Universités de Zurich, de Genève, de Berne, de Lausanne, de Bâle, de Fribourg et à l’Académie de Neuchâtel. Zurich est en outre le siège de l’Ecole polytechnique fédérale.
- La Confédération et les cantons n’ont pas exposé dans le Groupe 1 (Education et Enseignement) ; celui-ci compte des expositions de laboratoires universitaires, de particuliers ; la seule qui ait des attaches avec l’Etat est celle de l’Ecole des arts industriels de Genève ; cette école forme des ouvriers d’art par des cours théoriques et pratiques ; elle expose au Groupe I une salle à manger exécutée entièrement par ses élèves.
- Beaux-Arts
- La Confédération ne possède pas d’Ecole fédérale des Beaux-Arts ; elle consacre toutes les années une certaine somme à l’achat d’œuvres d’art ou à la décoration de palais gouvernementaux.
- Au Palais des Beaux-Arts, la Suisse occupe trois salles pour ses peintures, sculptures, gravures, architectures, etc. Ses exposants du Groupe II sont au nombre de 140 ; les plus connus sont : M“° Breslau, MM. Burnand, Giron, Bieler, Hodler, Sandreuter, Schwab, etc. î MM. Reymond deBroutelles expose la maquette d’un monument qui a ete érigé en 1898 à Lausanne.
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- M. G. Ador
- Commissaire général de la Suisse,
- Cliché E. firou
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- Industrie
- Les deux principales industries de la Suisse sont l’industrie textile et l’industrie métallurgique, puis viennent les industries qui se rattachent soit à l’alimentation, soit à l’agriculture.
- i° Les industries textiles comprennent en Suisse trois branches principales: l’industrie cotonnière (filature, tissage en blanc et en couleur, teinture en blanc et impression), la broderie et l’industrie des soies (retordage, filature, tissus et rubans).
- En 1898 l’industrie des cotons a importé pour 26 millions de francs de matières premières, et elle a exporté pour 17 millions de fils de coton et pour 29 millions de tissus de coton. Elle est peu représentée par des produits à l’Exposition de 1900 où la Suisse envoie par contre dans le Groupe XIII un grand nombre des machines dont elle fait usage, telles que celles pour la filature et le retordage, des dévidoirs, trieuses, machines à laver, à essorer, etc.
- L’industrie de la broderie a exporté en 1898 pour 83 millions et demi de francs; son siège principal est dans les cantons de-Saint-Gall et d’Appenzell. Elle expose d’une manière très brillante au premier étage du Palais du Groupe XIII où de grandes vitrines réunissent les principaux fabricants suisses. Au rez-de-chaussée de ce Palais se trouvent aussi des métiers à broder travaillant sous les yeux du public.
- L’industrie des soies a importé en 1898 pour 121 millions de matières premières et elle a exporté pour 168 millions de produits fabriqués ; on trouve au Groupe XIII soit des tissus, soit des spécimens des machines qui les ont produits. Les fabricants suisses de soieries ont organisé une exposition collective très importante.
- 20 L'industrie métallurgique comprend en Suisse la construction des machines, l’horlogerie, la bijouterie, les instruments de précision, les pièces à musique, etc., etc. Les produits de l’industrie métallurgique se rattachent à tous les Groupes industriels de l’Exposition dè 1900 et rentrent dans l’un ou l’autre de ceux-ci.
- La Suisse présente une exposition très complète des divers appareils qu’elle construit : on trouve aux Groupes IV et V des machines à vapeur, des dynamos, des turbines, des régulateurs, des pompes, des machines-outils, etc.; aux Groupes VII et X des machines agricoles, une grande machine à glace et d’autres appareils analogues; au Groupe VIII toutes les machines employées pour l’industrie textile.
- Ne trouvant pas en Suisse le combustible nécessaire à ses usines, l’industrie suisse s’est attachée à tirer parti des forces naturelles produites par les cours d’eau; grâce aux progrès de l’électricité, ces énergies latentes et inutilisées jusqu’ici sont captées au moyen de puissantes turbines, soit dans le lit même des fleuves et des rivières, soit au fond des vallées escarpées où se trouvent] les chutes d’eau ; elles sont transformées en
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- force motrice et envoyées par câble, souvent à de grandes distances, dans les usines et dans les centres industriels; dans certaines villes suisses on distribue actuellement la force motrice à domicile comme l’eau et le
- gaz-
- Le Commissariat suisse a fait exécuter, grâce à l’habile collaboration de MM. les professeurs Prasil, Stodola et Wyssling, une exposition de ces stations centrales d’électricité; elle figurera au Salon d’honneur de l’électricité et consiste en plans, coupes, photographies, etc.
- Dans l’annexe de Vincennes il y a une exposition intéressante de locomotives comprenant des locomotives à voie normale de très grandes dimensions et des locomotives à voie étroite pour les chemins de fer suisses de montagne, pour les tramways et pour les chemins de fer de l’Abyssinie.
- Les principaux exposants de machines sont MM. Sulzer frères, Escher Wyss et C°, J.-J. Rieter, Mertz, Brown Boveri, les ateliers de construction d’Oerlikon, Bell, Burckhardt, etc.
- L’horlogerie a exporté en 1898 pour 106 millions ; ses principaux centres sont Genève, le canton de Neuchâtel, quelques localités des cantons deBerne et de Vaud (Bienne, Saint-Imier, la vallée du lac de Joux, Sainte-Croix). L’exposition d’horlogerie au Groupe XV est la plus importante de celles auxquelles la Suisse participe ; elle réunit une centaine de fabricants dans un salon décoré en style suisse où sont groupées les vitrines de cette classe, ainsi que celles de la bijouterie et de l’orfèvrerie.
- Les instruments de précision, les pièces et boîtes à musique ou à automates méritent également une mention spéciale; tous deux figurent à l’exportation avec 3 millions. Chacune de ces industries a son salon spécial dans le Palais du Groupe III.
- 3° Les industries se rattachant à l’alimentation sont représentées en Suisse principalement par la fabrication des fromages, du lait condensé et de la farine lactée, des chocolats, des potages préparés, de la confiserie, etc. Tous ces produits alimentaires sont exposés aux Groupes VII etX, à l’extrémité de l’ancienne galerie des machines; celle-ci a été décorée Par une façade en bois dans le style des chalets suisses. Les produits alimentaires exposés sont mis en vente dans un chalet suisse qui s’élève au nord-est de la tour Eiffel et qui sert de bar de dégustation tout en représentant dans les jardins du Champ de Mars, l’architecture suisse et 1 industrie des bois.
- 4° A côté de ces trois groupes d’industries on peut encore citer la fabri-cation des fils et tissus de laine, des pailles et du chanvre tressé, des Produits chimiques, des couleurs d’aniline, des cuirs, puis celle des Poteries et des articles en bois, notamment l’industrie des bois scupltés. çette dernière figure dans le Palais de l’Esplanade des Invalides aux
- roupes XII et XV; elle y expose un petit salon destiné au nouveau
- a aïs fédéral à Berne.
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- Agriculture
- La fortune immobilière totale de la population agricole est évaluée à 3420000000 de francs dont 570 millions pour les bâtiments. Le rendement de la culture des céréales est évalué en moyenne à 3 millions de quintaux métriques, valant environ 70 millions de francs, et suffisant à peu près à la moitié de la consommation de la population indigène,
- La vigne est cultivée principalement dans les cantons de Vaud, de Genève, du Valais, de Neuchâtel et du Tessin; il existe aussi des vignobles dans la Suisse septentrionale et orientale.
- La production annuelle du lait est d’environ 15 millions d’hectolitres, représentant environ 200 millions de francs ; ce lait est employé soit par la consommation directe, soit par l’élevage, soit par la fabrication du fromage, du beurre et du lait condensé.
- L’élevage du bétail est également une des branches importantes de l’agriculture suisse; la valeur totale des bestiaux existant en Suisse était évaluée en 1896 à 592 millions de francs. Les forêts couvrent 785000 hectares, et sont évaluées à un capital de 1 440000000.
- Au Groupe VII, Agriculture, la Suisse expose des moulins complets et en marche, des installations de fromageries, des outils agricoles, etc.
- Commerce
- Le commerce suisse est extrêmement actif, ses relations s’étendent sur le monde entier; sauf les Pays-Bas, aucun autre pays du globe ne présente un mouvement de marchandises proportionnel à sa population aussi considérable que celui de la Suisse; celle-ci doit tirer presque toutes ses matières premières de l’étranger et réexporte la majeure partie de ses produits fabriqués. Pendant les quatre dernières années évaluées par la statistique, le commerce spécial (les métaux précieux exceptés! s’est élevé aux sommes suivantes :
- 1895 1896 1897 1898
- Importation. Exportation. Francs 915.856.000 663.360.000 Francs 993.859.000 688.096.000 Francs 1.031.220.000 693.173.000 Francs 1.065.305.000 723.826.000
- Le commerce général, c’est-à-dire la totalité du mouvement des marchandises y compris le commerce d’entrepôt et de transit, se monte aux chiffres suivants :
- 1895 1896 1897 1898
- Francs Francs Francs Francs
- Importation 1.309.224.000 1.439.077.000 1.496.618.000 1.558.676.000 Exportation 1.134.915.000 1.133.632.000 1.155.905.000 1.208.784.000
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- Armée
- L’armée suisse est une armée de milices ; le service militaire est obligatoire; tous les citoyens suisses y sont soumis de 20 à 44 ans. L’armée se compose de l’élite comprenant les hommes âgés de 20 à 32 ans, de la landwehr où passent jusqu’à 44 ans les soldats qui sortent de l’élite, et du landsturm comprenant les hommes de 17 à 50 ans non incorporés dans l’élite ou la landwehr. En 1899 l’état effectif de l’élite indiquait environ 150.000 hommes, celui de la landwehr 85.000 hommes et celui du landsturm 271.000 hommes.
- La Suisse n’expose pas dans le Groupe XVIII.
- Industrie des hôtels
- La Suisse est très probablement le pays du monde le plus visité par les voyageurs et touristes. Les hôtels sont au nombre d’environ 5.000, une bonne partie d’entre eux ne sont ouverts qu’en été, d’autres sont fréquentés surtout en hiver; on en trouve jusqu’à une altitude de 2.000 mètres et plus. Le mouvement des étrangers oscille actuellement entre 2 et 3 millions de voyageurs, c’est en juillet et en août qu’il est le plus actif. Diverses stations climatériques suisses-, notamment celles du canton des Grisons, de Montreux et de Leysin, exposent dans la Classe ni (hygiène) des vues et des plans de leurs établissements.
- Moyens de communication
- La Suisse possède un réseau de routes soigneusement entretenues qui ont une importance particulière dans les cols non encore traversés par des chemins de fer. On peut citer parmi les plus connues celles qui franchissent le Brünig, le Grimsel, la Furca, le Simplon, le Gothard, le Spliigen, le Bernardin, la Bernina, etc. Le Saint-Gothard est percé depuis 1882 par un tunnel, le Brünig est franchi par une voie ferrée, on travaille activement au percement du Simplon ; l’entreprise de ce tunnel m°ntre au Groupe VI une exposition très intéressante de la nature des roches et des perforatrices en activité.
- Les chemins de fer suisses sont des entreprises privées concessionnées Par la Confédération : celle-ci a fait usage du droit de rachat qu’elle s etait réservé et les lignes à voie normale passeront entre ses mains en *9°3- En 1897 la longueur totale des lignes suisses de chemins de er était de 3,824 kilomètres, occupant un personnel d’environ 27,000 employés et ayant transporté 53 millions de voyageurs avec 13 millions de tonnes de marchandises. Les locomotives suisses se trouvent à l’annexe
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- de Vincennes; on remarque particulièrement celles destinées aux chemins de fer de montagne.
- La navigation est très active sur les lacs suisses qui sont sillonnés par un grand nombre de bateaux à vapeur servant au transport des voyageurs ; on y voit en outre une foule de petites embarcations de plaisance à vapeur, à voile et à rames, tandis que de grandes barques font le transport des marchandises.
- L’exploitation des postes, télégraphe et téléphone, est un droit régalien de la confédération ; en 1898 il y avait en Suisse 3.485 bureaux de poste, 2.039 bureaux de télégraphe et 35.536 stations téléphoniques.
- Divers
- Poids et mesures, Monnaie
- La Suisse a adopté entièrement le système métrique. Au point de vue monétaire, elle fait partie de l’Union latine qui comprend avec elle la France, l’Italie, la Belgique et la Grèce.
- Banques
- La Confédération suisse ne possède pas de Banque d’Etat; une loi fédérale réglemente l’émission des billets de banque, dont le remboursement est garanti par une encaisse métallique. Ces billets sont émis par des banques cantonales ou par des banques privées.
- La surveillance des Sociétés d’assurances appartient à la Confédération, qui a promulgué en 1885 une loi sur cette matière. En 1897, il y avait en Suisse 33 Compagnies d’assurances sur la vie, suisses ou étrangères, autorisées à opérer en Suisse, 18 sociétés d’assurances contre les incendies et 13 sociétés d’assurances contre les accidents.
- Une loi fédérale du 23 décembre 1886 a institué le monopole de l’alcool. La Confédération, en prenant cette industrie en main, a eu pour but de lutter contre l’alcoolisme et de protéger l’agriculture.
- Les bénéfices de ce monopole se répartissent entre les cantons à titre de compensation de la suppression des octrois.
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- Notice concernant la République de l’Équateur
- A VExposition Universelle de igoo
- Le Gouvernement de la République de l’Equateur s’est empressé d accepter l’invitation du Gouvernement de la République française à prendre part à la grande Exposition Universelle de 1900, et, dans ce but, 150,000 francs ont été votés pour la construction d’un pavillon démontable qui devra être transporté à Guayaquil où il servira de bibliothèque municipale.
- Le Pavillon de l’Equateur occupe, à l’Exposition, au pied de la Tour Eiffel, une superficie de 150 mètres carrés dont la façade principale regarde la Seine. La construction, de style Louis XV, comporte deux étages surmontés d’une terrasse. A droite se trouve une tour terminée par une coupole dominant tout l’édifice. Au-dessus de la porte d’entrée en fer forgé, on voit un grand vitrail artistique qui contient une figure et un paysage allégoriques avec les armes de la République de l’Equateur. Ce vitrail est signé : H. Laumonnerie. De chaque côté, dans des niches aménagées à cet effet, ont été placés les bustes en bronze de deux génies des lettres équatoriennes : l’immortel poète Olmedo, champion de l’Indé-Pendance de l’Equateur, dont il fut le premier législateur, et Montalvo, le plus grand des prosateurs de l’Amérique du Sud. Ces bustes sont l’œuvre de M. Firmin Michelet, ainsi que celui du général Alfaro, Président de la République de l’Equateur.
- La construction se compose d’une charpente en fer et de murs en sciure de bois agglomérée recouverte de ciment poli qui lui donne l’aspect du marbre. Les sculptures extérieures sont exécutées par M. Henri Cayot. La hauteur de l’édifice est de 12 mètres; la tour en a 20. La lumière pénètre à flots dans l’édifice par sept larges baies et par un plafond vitré. Il y a une galerie centrale.
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- Le Pavillon est garni, à l’intérieur, de grandes vitrines et de meubles Louis XV rappelant son style extérieur.
- A l’ombre de belles plantes tropicales, prennent place les principaux produits du riche sol de l’Equateur, ainsi qu’un certain nombre d’échantillons de ses industries. Parmi les premiers il faut citer : le cacao, le café, le caoutchouc, les céréales /de l’intérieur, les plantes, racines__et écorces médicinales, les quinquinas de Loja,Hes-;salsepareilles, coca, etc.”
- le tabac d’Esmeraldas, le corozo ou ivoire végétal, les collections de minéraux de toute nature et les merveilleux bois de construction et d’ébénisterie dont la variété est incalculable et la qualité inappréciable, etc., etc. Parmi les seconds nous attirerons l’attention sur les tissus de fil, laine et coton, les tissus de fibres végétales, les confections, les dentelles et broderies renommées des femmes de l’Equateur, les jolis tapis, les commodes hamacs en fibres de palmier, les fameux chapeaux de Jipi-japa, — injustement appelés chapeaux de Panama, finement tressés avec la fibre d’un palmier « to-quilla )), les harnachements et selles, de cuirs tannés; les ravissants petits oiseaux naturalisés au plumage étincelant ; les poteries, les jouets en corozo, la vannerie, les bois sculptés, les bijoux, les meubles incrustés, les cigares et les cigarettes aussi appréciés que ceux de la Havane; les fécules, farines, amidons, etc., etc. Dans les classes de l’alimentation : les pâtes, telles que vermicelle, maicéna, etc., les biscuits secs, le chocolat, les liqueurs, élixirs et apéritifs, l’alcool, l’eau-de-vie de canne, la bière, le sucre des grandes sucreries du littoral. Nous mentionnerons encore les antiquités en or, argent, pierre, écorce, terre et bois ; les objets appartenant à la race aborigène, les peintures à l’huile, les aquarelles, lithographies, typ°"
- M. le Docteur Victor M. Rendon Commissaire général de l’Equateur.
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- graphies, impressions, reliures, les préparations pharmaceutiques, les photographies et vues de l’Equateur, etc., etc.
- Dans le hall du rez-de-chaussée se trouve installé un bar dont la concession a été accordée pour permettre d’y déguster le cacao de l’Equateur sous forme de chocolat, et son café.
- Les plans du Pavillon sont dus à M. Jean-Baptiste Billa, Chilien, mais architecte français, qui habite la France depuis son jeune âge. C’est lui qui a dirigé l’exécution de l’édifice.
- Le commissaire général de l’Équateur estM. le Dr Victor M. Rendon, ancien secrétaire de légation et consul général de la même république à Paris qu’il habite depuis longtemps. M. Julien Aspiazu a été nommé commissaire suppléant. Le secrétaire général du commissariat est M. Enrique Dorn y de Alsua, ancien consul de l’Equateur et secrétaire de la légation en France, chevalier de la Légion d’honneur. M. Miguel A. Carbo, actuellement consul général de l’Equateur à Paris, remplit les fonctions d’attaché-rapporteur.
- L’Équateur a donné gracieusement l’hospitalité dans son pavillon à quelques exposants de l’Amérique centrale représentés par M. Crisanto Médina, ministre plénipotentiaire et commissaire général du Nicaragua.
- L’Équateur a presque toujours pris part aux grandes expositions d’Europe et d’Amérique. Pour ne parler que des plus récentes, il a figuré à l’Exposition Universelle de 1889, à l’exposition du centenaire de Colomb, Madrid 1892, et à l’exposition de Chicago de 1894.
- En 1889, participation de l’Équateur eut lieu avec l’appui du gouvernement, mais avec les sommes données par les grands commerçants de Guayaquil. Le nombre des exposants fut de 46, dont 38 obtinrent 71 récompenses : 2 grands Prix, 5 médailles d’or, 24 médailles d’argent, 15 médailles de bronze et 25 mentions honorables. Un tel succès était dû autant à la qualité des objets exposés qu’aux sympathies que le commissaire général, M. Clemente Ballen, avait su conquérir en France dans l’exercice de ses fonctions de consul.
- Le gouvernement de l’Équateur n’a pas épargné d’efforts aujourd’hui pour resserrer une fois de plus ses excellentes relations avec la France en donnant tout l’éclat possible à sa participation à l’Exposition Universelle de 1900. Le congrès réuni à Quito en 1899 s’est empressé de seconder les vues du président, le général Eloy Alfaro, et de voter le crédit demandé à ce sujet. Par les soins de M. J. Peralta, ministre des affaires étrangères, un comité central d’organisation pour l’Exposition de 1900 a été créé à Quito sous la présidence de M. Carlos P. Tobar, directeur de l’Académie Equatorienne. Des sous-comités ont fonctionné dans les chefs-lieux des provinces. Une exposition préparatoire a eu lieu à Guayaquil en novembre 1899, à l’occasion du 25e anniversaire de la fondation de la Société Philanthropique. L’activité du gouvernement et l’enthousiasme des comités, ainsi que celui des nationaux poussés par leurs sympathies envers la France autant que
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- par leur patriotisme, ont permis de faire inscrire au catalogue général officiel 748 certificats d’admission répartis entre 70 classes, parmi lesquelles les classes 31, 39, 50, 52, 54, 59, 61, 62, 63, 80, 81, 82, 84, 85, 86, 91 et 99 présentent le plus vif intérêt. Un aussi grand nombre d’exposants n’avait jamais été atteint encore dans les Expositions Internationales précédentes.
- Le gouvernement a donné l’ordre de faire frapper des médailles et de faire graver des diplômes commémoratifs qui seront distribués à la fin de l’Exposition.
- L’Equateur sera représenté à la plupart des congrès qui se réuniront à Paris en 1900.
- Pavillon de l’Equateur.
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- Le comte M. de Camondo Commissaire général du Royaume de Serbie.
- Notice concernant le Pavillon Royal de la Serbie
- A l'Exposition Universelle de içoo
- Le Pavillon de la Serbie, au débouché du pont de l’Alma, ouvre sur L quai d’Orsay la série féerique des sections étrangères établies, sur une plate-forme à cinq mètres au-dessus de la voie du chemin de fer, comme une ville de rêves.
- Isolé des autres Palais il est en communication, par un escalier à quadruple volée longeant son flanc gauche, avec la berge de la rive gauche et, par la passerelle métallique établie en amont du pont de lAlma, avec le Cours-la-Reine sur la rive droite de la Seine.
- La Serbie, fière de son développement économique, a tenu à se présenter dignement à cette grande et pacifique revue des nations : son pavillon est inspiré des anciens sanctuaires tels que les couvents de btudenitza, de Jitza, de Gratchanitza et Kalenitz établis selon les autiqUes traditions du rite Grec.
- Le plan, en forme de croix grecque, avec quatre piliers intérieurs,
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- Cliché Adèle.
- S. M. le Roi Alexandre de Serbie
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- supporte entre des berceaux latéraux, un haut lanternon central contourné, en ses diagonales, de quatre coupoles basses appuyées sur des pendentifs.
- Les façades sont éclairées par de larges baies demi-circulaires pratiquées au droit de la pénétration des berceaux et n’ont pour décora-
- Le Pavillon royal de Serbie
- tion que des formerets ménagés sous les coupoles d’angles, ornés en leur refouillement de motifs empruntés à l’art Serbo-Byzantin, notamment au couvent de'Kalenitz.
- Cet ensemble austère est tempéré par l’adjonction, du côté de la façade principale, d’un très beau portique auquel on aboutit par un large emmarchement ; à chacun des deux angles se trouve ?un kiosque fermé par des menuiseries vitrées.
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- Le kiosque de gauche est destiné à la fabrication des petites industries nationales. Il se dégage, par un escalier, sur une terrasse de plein pied avec le sol de l’avancée du pont de l’Alma.
- Celui de droite, prolongé d’une annexe en charpente et menuiseries vitrées, renfermera un musée Ethnographique Serbe.
- A la sortie du Musée une terrasse pourtournant le Palais, conduit à une légère Loggia qui abrite la sortie principale.
- La grande salle du Pavillon, dont les kiosques ne sont que les annexes, est divisée en huit sections . la minéralogie, l’agriculture, l’instruction publique, les travaux de l’Ecole militaire de Kragouévatz, l’industrie domestique, les costumes et broderies, les vins et les tabacs.
- La Commission chargée à Belgrade de la préparation de l’Exposition Serbe a été composée des personnages les plus éminents : anciens ministres, membres du Conseil d’Etat, professeurs à l’école des Hautes Etudes, avocats, chefs de sections au ministère du Commerce.
- Le Commissariat général de Serbie près l’Exposition a pris toutes ses dispositions en "vue d’une installation pittoresque des produits et objets qui ont été groupés par la Commission royale : céréales, tabacs, vins et alcools, bois et métaux, minéraux d’or, de zinc et de plomb argentifère, produits mécaniques et travaux de l’ücole militaire, orfèvrerie, cartographie, meubles de style et mobilier rustique, tapis et broderies se présenteront à leur place rationnelle et attireront l’attention du public.
- La surface occupée par les constructions, dont les plans ont été élaborés par M. Kapetanovitch, professeur d’architecture à l’Ecole des Hautes Études de Belgrade, mesure 550 mètres carrés : les travaux ont été exécutés sous la direction de l’éminent architecte M. A. Baudry (qui a ajouté aux plans primitifs des décorations du plus gracieux effet) par les soins de la Compagnie française du Métal Déployé.
- M. Tedeschi
- Secrétaire général de Serbie.
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- Notice sur la section des Etats=Unis
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Lorsque la République française fit transmettre à sa République sœur par delà les mers une invitation sollicitant son concours à l’Exposition internationale universelle qui devait être organisée à Paris en 1900, le peuple des États-Unis reçut et accepta la convocation avec la plus cordiale satisfaction. L’époque à laquelle sera célébrée cette solennisation est la limite la plus récente dans notre histoire ; car elle constitue le point de démarcation entre le siècle expirant, tout lumineux par les grands événements qui l’ont distingué, et le siècle naissant, plus attrayant encore par les merveilles qu’il nous promet. La nation qui s’est chargée de cette entreprise est, entre toutes, la nation la mieux douée par son génie, sa versatilité et son savoir-faire, pour mener l’affaire à un résultat triomphant. C’est l’omphalos de l’univers.
- Pour le peuple des États-Unis, cette invitation constituait en 'ftême temps un défi. En eftet, peu d’années auparavant seulement, sur la rive la plus écartée d’une mer intérieure lointaine, dont les sables avaient à peine perdu la trace des cerfs ou l’empreinte du rnocassin, où les brises étaient encore chargées des parfums aromatiques du pin, du cèdre et du sapin, ce peuple avait conçu une Exposition grandiose dans ses contours et parfaite dans l’exécution de ses détails, et qui surgit dans ce pays éloigné comme une exhalation, révélant à la fois la force des montagnes, l’ampleur d’un horizon de soleil couchant et le repos de la vraie grandeur teintée des reflets d’une aube naissante ou du vif éclat de l’aurore dans un ciel septentrional. Les Français ont contribué dignement et généreusement au
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- succès de l’Exposition de cette cité Blanche, tant comme individuels que comme nation. Leur concours inestimable a été reçu cordialement par les Américains, qui leur en garderont toujours un souvenir bienveillant. Or donc, lorsque, poussée par un sentiment de rivalité non moins débonnaire que celui que montrèrent ses pères à nos pères lors de l’entrevue du camp du Drap d’Or, la France dit au peuple des Etats-Unis : « Venez, traversez l’Océan et laissez-nous vous montrer comment nous organisons une Exposition », les citoyens de l’Amérique ne pouvaient qu’agréer.
- Mais ce n’est pas tout. Sans tenir compte de la ferme croyance qui règne dans l’esprit de la jeunesse instruite de l’Amérique que Paris et paradis ne diffèrent que dans l’orthographe et non en réalité, nul ne peut s’empêcher de constater le grand sentiment d’amitié qui entraîne notre peuple vers celui de la France. Ce sentiment se trouve mêlé à toutes les traditions de la nation et se perpétue par l’instruction donnée même dans les écoles élémentaires. Tout écolier est au courant de l’assistance que nous prêta le roi de France au moment de la crise de nos efforts révolutionnaires; il connaît les faits qu’ont illustrés La Fayette, de Grasse et Rochambeau, et l’histoire de la victoire de Yorktown. Il sait aussi que plus de la moitié du grand domaine continental des États-Unis était jadis française et connue sous le nom de Louisiane. Partout, sur les cartes des États-Unis, il rencontre des noms français d’explorateurs, de missionnaires, tels que Champlain et La Salle, Marquette et Hennequin, puis, plus loin, Illinois, Détroit, Saint-Louis et la Nouvelle-Orléans. Les enfants des États-Unis érigeront dans les jardins du Louvre, au cœur même de Paris, un monument commémoratif de leur grande affection pour la France, sous forme d’une statue qui devra immortaliser le nom bien-aimé de La Fayette.
- En dehors de toutes les considérations que nous venons de pro-, poser, il est certain que tout homme d’affaires d’esprit a reconnu que r le moment était venu où les États-Unis de l’Amérique devaient s’ap-|| pliquer à occuper le rang qui leur est dû entre les autres nations, à ^ toutes les assemblées internationales. Que les sujets de dissertation de ces Congrès traitent des méthodes pratiques à appliquer en temps . de guerre ou des moyens à employer pour assurer la paix, qu’ils se rapportent à des discussions scientifiques ou sociales ayant trait soit à l’éducation, soit au commerce, peu importe ; car les éléments constitutifs d’une grande puissance nationale se trouvent si amplement représentés aux États-Unis, aussi bien en raison de l'étendue du pays, du nombre de ses habitants, des richesses accumulées et du pouvoir d’accumulation que par l’intelligence de son peuple, son adresse, son énergie, son esprit d’hostilité et sa grande habileté productive et commerciale, que c’est un devoir qui s’impose à cette jeune
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- William M° Kinley,
- Président de la République des États-Unis.
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- nation que de proclamer le rang qu’elle doit occuper parmi les autres puissances, prendre part aux congrès internationaux et imposer sa voix dans toutes les délibérations qui peuvent concerner le bien-être du monde. Pendant plus d’un siècle l’attention des États-Unis s’est portée exclusivement sur la gestion des propres affaires du pays; mais, aujourd’hui, tout en maintenant cette attitude, la nation ne devra pas oublier que ses affaires sont intimement liées aux questions qui agitent une humanité commune.
- Mais les responsabilités et les devoirs sont inséparables. Ce n’était pas seulement un privilège d’accepter l’invitation de la France à prendre part à l’Exposition de 1900, et ce n’était pas non plus simplement dans le but d’accepter le défi honorable d’un digne concurrent, ni même uniquement pour donner satisfaction aux sentiments bienveillants que portait son peuple aux Français, mais c’est aussi en réponse à une grande obligation internationale, reconnue de tous et hautement appréciée par le peuple américain, que la nation, répondant à l’invitation de la France par l’intermédiaire de ses représentants réunis en Congrès, s’est décidée à occuper la place qui lui était propre à l’Exposition de 1900.
- « Nous venons, le cœur plein et les mains pleines », telle fut la réponse qui fut rendue aux avances des Français.
- Des investigations préliminaires furent entreprises et un rapport dressé par le major Moses P. Handy, commissaire spécial, dont la mort, vivement regrettée de tous, survint peu après. Sa mission, à la fois difficile et délicate, était de transmettre aux autorités françaises la réponse des États-Unis à l’invitation qui leur était faite, et de présenter un rapport sur les conditions qu’imposaient les décrets au Congrès. Le Congrès, réuni le 1er juillet 1898, vota un décret autorisant la participation nationale à l’Exposition, ainsi que la nomination d’un commissaire général et d’autres délégués et l’appropriation des fonds nécessaires à la bonne exécution de ses décrets.
- En conséquence de cette autorisation, le Président nomma M. Ferdinand W. Peck, de Chicago, commissaire général, M. B. D. Woodward, de l’Université de Columbia, New-York, commissaire général adjoint, et M. Frederick Brackett, du Ministère des Finances à Washington, secrétaire. De plus, dans l’organisation développée plus tard, deux directions principales ont été créées, l’une pour les Expositions ayant à sa tête M. Frederick J.-V. Skiff, du Field Columbian Muséum de Chicago, en qualité de directeur en chef des Expositions, et l’autre, le bureau des affaires à la tête duquel a été placé M. PaulBlackmar, également de Chicago, comme directeur des affaires. La classification arrêtée par les autorités françaises a donné lieu à la subdivision des Expositions en dix-huit groupes, lesquels, pour des raisons d’économie et de plus grande efficacité, ont
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- été répartis entre dix fonctionnaires principaux, nommés directeurs. Dans certains cas, il se trouve que deux et même trois groupes ont été placés sous la gestion d’un seul directeur. Les bureaux résultant de cette répartition sont indiqués ci-dessous :
- Bureaux :
- Éducation et économie sociale, Beaux-arts,
- Arts libéraux et industries chimiques, Machines et électricité,
- Transports, armées de terre et de mer, Agriculture, horticulture, aliments, Forêts, pêche,
- Mines et métallurgie,
- Industries textiles,
- Ameublements et industries diverses,
- Directeurs :
- Howard J. Rocers.
- John B. Cauldwell.
- A. S. Capehart.
- Frances E. Drake. Willard A. Smith. Charles Richard Dodge. Tarleton H. Bean. Frederick J. Y. Skiff. John H. M° Gibbons.
- M. H. Hulbert.
- Jury et Congrès,
- James H. Gore.
- Les bureaux ont été organisés : à Chicago, à l’Auditorium; à New-York dans 1’ « Equitable Building » ; à Washington, dans le bâtiment du ministère de l’agriculture ; enfin, à Paris, 20, avenue Rapp.
- Des négociations pour l’allocation d’emplacements ont été immé -diatement engagées avec les autorités françaises qui, après certaines discussions, entraînant le plus haut talent diplomatique des deux pays, ont fini par accorder aux États-Unis, un espace aussi grand que le permettaient les conditions restreintes.
- La superficie totale assignée aux sections des États-Unis couvre une surface de 31,474 mètres carrés, y compris les allées et les contre-allées.
- En février 1900, le Président des États-Unis nomma les dix-huit commissaires désignés dans la liste suivante :
- Commissaires des Etats-Unis :
- Nommés par
- Mme Potter Palmer (Illinois). James Alltson (Kansas).
- Brutus J. Clay (Kentucky). Charles A. Collier (Géorgie). Michael H. de Young (Californie). William L. Elklns (Pensylvanie). Cgden H. Fethers (Wisconsin). Peter Jansen (Nebraska).
- Calvin Manning (lowa).
- le Président.
- Franklin Murphy (New Jersey). Henry A. Parr (Maryland). Henry H. Putney (New Hamp-shire).
- Alvin IL Sanders (Illinois).
- Louis Stern (New-York). William G. Thompson (Michigan). William M.Thornton (Virginie). Arthur E. Valois (New-York). Thomas F. Walsh (Colorado).
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- Un pavillon national mesurant 813 mètres de surface et 51m,50 de hauteur a élé construit au quai d’Orsay, dans un style pleinement digne de la noblesse et de la position de la nation qu’il doit représenter. D’autres bâtiments ont été érigés au quai d’Orsay, sur l’Esplanade des Invalides, sur l’avenue de Suffren et à Vincennes, selon qu’on en a vu la nécessité. De plus, plusieurs constructions ont été élevées à Vincennes par divers exposants américains.
- Les emplacements réservés aux expositions, soit par les allocations dans les grands palais de l’Exposition, soit dans les édifices construits à cet effet, ont été remplis de matériel trié avec le soin qui s’imposait par suite de l’espace relativement restreint des surfaces concédées. Les expositions sont parfaitement caractéristiques de leurs diverses classes. D’après le catalogue ci-joint, le nombre total d’exposants de la section américaine présentant des expositions distinctes s’élève à G,563. Si les participants aux expositions collectives étaient compris dans cette évaluation, le nombre total d’exposants dépasserait de beaucoup 7,000. On n’a pas encore réussi à déterminer le nombre exact des expositions distinctes présentées, puisque cette évaluation dépendrait beaucoup delà signification donnée au tei'me exposition. D’après les calculations conservatrices, le nombre d’expositions varierait entre 25,000 et 30,000.
- Nous croyons fermement que nul citoyen des États-Unis n’éprouvera le moindre sentiment de désenchantement après avoir visité les expositions présentées par son pays. Sans nul doute une forte proportion des objets exposés méritera l’appréciation des autorités chargées de déterminer les mérites relatifs et comparatifs des expositions. Le commissaire général est tout confiant que les sections américaines présenteront une bonne part des expositions qui se distingueront par leur excellence et justifieront le progrès de la science et de l’invention. Il est néanmoins évident que les grands trésors de la production d’un pays, ceux qui contribuent le plus à sa gloire et l’élèvent parmi les autres nations, sont ceux qui ne se prêtent pas à être enchâssés dans les pavillons d’une exposition, à être étiquetés, numérotés et inscrits dans son catalogue. Quelques-uns de ces trésors sont visibles et tangibles, tels les trains et les voies et ponts de chemins de fer; tels les édifices en acier dont la cime atteint les nuages; tels les canaux de drainage de Chicago, le télescope Yerkes; telles les forêts et les plaines; tels les vastes champs de blé bordés par l'horizon; telles les plantations de coton d’un blanc d’ivoire sous les froids rayons de la lune; telles les immenses étendues ininterrompues couvertes de maïs au doux bruissement et qu’un train volant côtoie pendant une heure; tels les profonds ravins et les cascades rugissantes; telles, enfin, les hauteurs écrasantes de ses pics neigeux.
- L’exposition la plus importante que présente aujourd’hui la nation
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- Ferdinand W. Pcck,
- Commissaire général de la République des États-Unis.
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- américaine aux yeux de l’univers, c’est elle-même, c’est son peuple avec ses institutions et les résultats qu’elle a obtenus. Cent vingt-quatre années se sont écoulées depuis le jour où treize colonies anglaises en Amérique déclarèrent leur indépendance; cent dix-sept années depuis le jour où la nation mère reconnut cette indépendance. Les ans qui se sont succédé entre ces événements et le commencement du xixe siècle ont été remplis d’efforts et riches en résultats qu’il ne faut pas estimer légèrement sans doute ; cependant, il n’en demeure pas moins vrai que les États-Unis, que nous contemplons à la fin du xixe siècle, se sont développés pour la plupart dans le courant de ces cent dernières années. Par voie de l’Exposition de 1900, il ne serait donc pas mal à propos de présenter avec la brièveté qu’impose la situation une Exposition rétrospective des Étals-Unis de l’Amérique.
- En 1801, les États-Unis ne constituaient encore qu’un pays admis depuis peu de temps dans la grande famille des nations et à peine parvenu à sa majorité. Son héritage était plutôt en posse qu’en esse. Son capital, comme la richesse de bien clés jeunes gens, consistait pour la plus grande partie en jeunesse, en vigueur, en espoir et en liberté. A son actif, une forêt vierge, traversée par-ci par-là d’un cours d’eau ou d’un sillage et peuplée par des tribus sauvages et hostiles. Une bande de territoire colonisée et cultivée s’avançait de l’intérieur du pays vers la mer sur une distance de 100 à 300 milles et longeait la côte sur une longueur de 1,000 milles. Quatre millions habitants environ étaient disséminés dans cette région; c’étaient pour la plupart des fermiers luttant hardiment avec un sol bien rude pour se procurer une maigre subsistance. Peu de manufactures encore dans ces jours-là : les fermiers se voyaient forcés de pourvoir eux-mêmes à tous leurs besoins parles métiers les plus variés. On a même vu en un jour tondre le mouton dès l’aube, faire passer la laine par les différents procédés de filage, de tissage et de teinture, et, pour terminer l’exploit, découper, coudre et compléter, avant la fin de la même journée, un vêtement avec le drap ainsi obtenu.
- Les villes étaient peu nombreuses : citons Philadelphie et New-York au centre, Boston dans le nord et Charleston au sud. Philadelphie, la ville la plus importante entre toutes, comptait à peine 81.000 âmes. Les distances étaient grandes et les voyages difficiles. Il fallait compter huit à quinze jours, selon la saison ou l’état des chemins pour faire en voiture le trajet de Boston à New-York. Le maître des postes portait lui-même le courrier dans une chaise à un cheval et mettait environ huit jours pour effectuer le service de Washington à New-York.
- Les titres établissant les droits que les diverses colonies avaient
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- sur les territoires qu’elles apportaient pour leur part aux États-Unis étaient généralement bien vaguement définis et souvent contradictoires. Dans certains cas, les daims s’étendaient ostensiblement jusqu’à l’océan Pacifique. Une fois le conflit avec la mère patrie réglé, les États-Unis se trouvèrent possesseurs d’un vaste pays bordé au nord en partie par les grands lacs et le Saint-Laurent, à l’est par l’Océan, au sud par les possessions espagnoles des Flo-rides et à l’ouest par le Mississipi. Ce territoire mesurait 2,098,000 kilomètres carrés de superficie.
- La première moitié du siècle surtout fut marquée, pour le nouveau pays, par une période d’expansion. Les Florides furent cédées par l’Espagne et la Louisiane achetée à la France; cette dernière comprenait tout le pays situé entre les bouches du Mississipi et de la Sabine sur la côte du golfe; elle s’avançait au nord le long du grand fleuve jusqu’au Canada et comprenait tout le territoire entre le Canada et le Mexique, s’étendant vers l’ouest jusqu’à la grande chaîne des montagnes rocheuses que l’on appelle aujourd’hui la Sierra-Névada. A l’ouest de cette chaîne de montagnes et au nord se trouvait l’Orégon qui fut réclamé à titre de découverte; au sud, la Californie, le pays aride du grand plateau central, et, à l’est, le Texas furent obtenus du Mexique grâce à une certaine combinaison d’influences dont la révolution, la conquête et l’achat formèrent les bases les plus ostensibles. Sans essayer de donner une énumération exacte des limites et des frontières des États-Unis, il convient de faire remarquer ici qu’ils couvrent aujourd’hui une large bande de territoire qui traverse le continent de l’Amérique du Nord de part en part et mesure environ 3,b00 milles d’un océan à l’autre et 1,200 milles du nord au sud. La superficie totale de sa masse centrale continentale couvre non loin de 9 millions de kilomètres carrés, sans compter les pays excentriques, l’Alaska et ses dépendances, les îles d’Hawaï et de Porto-Rico et les conquêtes récentes aux Philippines. Le territoire acquis par les États-Unis pendant la première moitié du xixe siècle égale à peu près le double de l’étendue de pays occupée au début de cette même période.
- Cependant cet agrandissement du territoire, tout en étant un élément nécessaire au développement subséquent du pays, n’est qu’un fait de moindre importance dans l’histoire du progrès atteint dans le courant du siècle. Une grande immigration de peuples, commencée a peu près avec le xixe siècle, se perpétuant comme un flux sans cesse grandissant et qui, même aujourd’hui, ne laisse pas entrevoir de possibilités d’abaissement, a distribué des millions d’habitants Par toute cette vaste contrée. Son mouvement a pris naissance dans les Etats limitrophes de l’est, et bientôt on vit des traînées d’émi-
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- grants venir s’y déverser de tous les différents pays de l’Europe. Ils y venaient pour trouver la liberté, un sol fertile ou des richesses en métaux précieux; ils s’y rendaient pour rejoindre des amis; ils s’aventuraient pour échapper aux exigences imposées sur leur personne par le service militaire obligatoire, ou sur leurs biens par de lourds impôts; ils accouraient dans l’espoir de secouer le joug accablant de constitutions oppressives et se faire une position là où ils seraient libres de penser et de parler selon leurs convictions. Ce flot d’émi-grants dégorgea sur les hauteurs de l’est, puis se répandit sur le grand plateau central jusqu’au moment où il vint se heurter à la formidable chaîne de montagnes du continent américain. Mais rien n’arrêta son courant débordant qui s’avança sans trêve, inondant le versant occidental jusqu’aux rives mêmes de l’océan Pacifique. C’est ainsi que des millions d’arpents de terrain labourable sont tombés entre les mains de plusieurs millions d’hommes, soit sans prix aucun, soit à des prix si minimes que le bénéfice réalisé par une seule moisson suffisait pour les libérer. Comme l’on peut bien penser, les terrains les plus précieux sont actuellement occupés, mais il reste encore néanmoins plusieurs millions d’arpents de terrain qui méritent richement d’être acquis par ceux qui voudraient les exploiter. Ces hommes donc, ces affamés de terre et de biens, n’ont formé que l’avant-garde de la multitude surgissante.
- Ces premiers émigrants ont bientôt été suivis de ceux qui ont construit les chemins de fer, qui ont tracé les villes, fondé les grandes cités, qui se sont appliqués à construire des moulins, des hauts fourneaux, des manufactures et à produire tout ce qu’il était possible d’obtenir des métiers les plus divers et de l’habileté de leurs artisans. Ceux-ci ont bâti des demeures, ils ont planté des forêts, ils ont fait les grandes routes et construit des églises; mais au centre de chaque village leur œuvre la plus importante, l’édifice le plus coûteux et le plus élégant, celui que l’on aperçoit de tous les points de vue et qui frappe les premiers regards du voyageur, c’est la maison d’école. Au milieu des fermes, près de chaque coteau, sur le site le plus gai et le plus pittoresque et bien entourée d’arbres et décorée de fleurs, s’élève partout l’école communale de la région.
- Ce mouvement du peuple n’a pas été simplement suivi par les chemins de fer; au contraire ceux-ci l’ont précédé. La voie de fer a été poussée activement en avant, traversant la prairie sauvage encore inhabitée, et à peine les rails étaient-ils posés que les trains arrivaient chargés d’émigrants accompagnés de leur famille et amenant leurs bestiaux et leurs biens : si bien que cette grande étendue inculte et déserte sur laquelle erraient encore les daims craintifs, le loup et le bison et que caressait de temps à autre l’ombre d’une migration d’oiseaux, devint petit à petit une superbe mosaïque em-
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- Le Palais de la République des Étals-Unis.
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- bellie et enrichie de toutes parts par les demeures de travailleurs heureux et fortunés.
- 11 faut considérer la question pendant un moment avant de pouvoir apprécier justement la signification de celte grande migration vers les États-Unis. D’après le recensement de 1880, on a constaté que les deux cinquièmes au moins des habitants tenaient leur droit de cité d’autres pays, pour la plupart de quelque pays d’Europe, leurs parents au moins étant nés dans un pays autre que les Etats-Unis. Plus tard, un maire de Chicago s’est vanté que dans sa cité se trouvaient réunis plus d’Irlandais qu’à Dublin, plus d’Allemancls qu’à Berlin, plus de Suédois qu’à Stockholm, plus de Grecs qu’à Athènes, et ainsi de suite jusqu’à épuisement d’une liste très considérable de noms. Les citoyens nés aux Etats-Unis étaient donc en minorité.
- La plupart de ces immigrants, en changeant de nationalité, ont fait de grands sacrifices qu’ils n’ont reconnus bien souvent que plus tard au cours de leurs nombreuses expériences. Nous ne savons apprécier dans la vie combien est grande la portion de capital qui nous vient véritablement en héritage de nos ancêtres, jusqu’au jour où, pour une cause ou pour une autre, nous perdons cet héritage et nous quittons le pays natal pour aller fonder une nouvelle existence sous un ciel lointain. Les éléments intangibles du chez-soi, de la famille, les liens sociaux, les habitudes et les affections d’une part, et, d’autre part, les choses visibles, la vieille église entourée de son arpent de Dieu, le sommet des montagnes doré par les premières lueurs de l’aurore radieuse et empourpré plus tard à la tombée de la nuit, les champs tout silencieux sous les feux ardents du soleil de midi, les vergers et les prés, les grandes routes et les haies, enfin, le foyer paternel, tout humble qu’il a pu être, tout a disparu, et tout doit être rétabli dans un nouveau pays. Les vieux entourages ne sont plus et avec les nouvelles scènes, avec les nouveaux lieris s'est développée une conception nouvelle de la vie, du devoir, de la liberté et même de la foi.
- L’immigrant aux États-Unis a perdu beaucoup, mais en revanche il a trouvé beaucoup plus. En premier lieu, il a la liberté en matières politiques, sociales et religieuses. Les rouages de la forme et des traditions ont été détendus, les entraves delà caste ont été ébranlées. L'homme le plus humble est devenu un des facteurs de l’organisation sociale et des forces qui dirigent l’administration locale ou générale. Ceci ne veut pas dire qu’il ait agi sagement au début, m même par la suite; mais, cependant, c’était déjà pour lui un grand progrès, et la faculté de pouvoir agir de son propre chef, quelle qu’en soit la façon, a contribué au développement et à l’expansion de son âme tout entière. Il apprit bientôt que la liberté de son côté lu*
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- imposait certaines contraintes, non pas que les restrictions lui venaient du dehors, mais au contraire elles lui venaient de lui-même, vu que, pour se reconnaître libre, il devait en premier lieu respecter et protéger les libertés des autres.
- Avec la liberté, il trouva l’intelligence, un peu pour lui, mais beaucoup pour ses enfants; l’intelligence infuse par un système d’écoles publiques, partout évident, mais plus souvent remarquable par la propagation généreuse de ses facilités d’éducation élémentaire que pour l’extension ou la perfection de son instruction. Plus loin, l’intelligence propagée par une presse libre et active agrandit ses manières de voir et de comprendre et corrigea ses jugements.
- Ensuite, il trouva la concorde, cette union intime qui forme peut-être le point caractéristique le plus remarquable de la nouvelle vie qu’ont bientôt pris sur eux ces divers éléments émigrés. Rien d’aussi extraordinaire dans toute l’histoire de l’agrandissement de la population des Etats-Unis par le rassemblement de peuples venant de tous les pays et de tous les climats, que la rapidité et le degré de perfection avec lesquels ces éléments si contradictoires se sont fondus en Américains et unis comme citoyens d’une même patrie. Par exemple, les parents d’une famille en Amérique peuvent être Allemands ou Polonais, Suédois, Suisses ou Irlandais, selon les circonstances, mais ils conservent naturellement et nécessairement beaucoup des signes distinctifs de leur pays natal ; ils s’attachent à leur manière de vivre, de parler, à leurs habitudes et à leurs instincts, ce qui du reste est bien naturel. Demandez à l’un d’eux quelle est sa nationalité, et sa réponse se moulera sans doute sur le fait de sa naissance. Mais une seule génération suffit à amener une transformation complète. Les enfants sont Américains, plus ardents dans la sincérité de leurs sympathies, plus fiers du nom et du lieu de parenté, plus inquiets de voir reconnaître de tous leur droit à cette nationalité que ceux dont un héritage semblable a été transmis de génération en génération par une lignée d’ancêtres. Le fils d’un Irlandais, d’un Scandinave, d’un Allemand, d’un Bohémien est toujours prêt à reconnaître sa parenté, mais il est encore plus fier d’avoir vu le jour sous le drapeau étoilé des États-Unis, et il veut que Personne ne l’ignore.
- Est-ce le mélange de tant de types différents et fondus en un seul, ^st-ce le résultat d’influences nouvellement acquises et de l’élimina-ll°n de celles que l’on croyait éventées ou nuisibles, ou sont-ce les °rces d’attraction et de répulsion pleines d’ozone et chargées d’élec-ricité qui ont opéré ce changement ? Toujours est-il que l’Américain a développé un type de caractère qui lui est particulier. L’Américain, ** pt connu de tous, admiré de beaucoup, redouté par d’autres, ais reconnu comme ayant une fonction positive parmi les forces
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- actuellement en activité dans toutes les affaires du monde, l’Américain, car tel est le nom que s’applique généralement le citoyen des Étals-Unis, est décidé dans ses opinions, nerveux et vigoureux en les faisant connaître, aussi prompt à l’aclion qu’il est vif à l’appréhension, respectant l’avenir bien plus que le passé, confiant en lui-même et fort de ses convictions. Il a du sang-froid, un esprit clair et réfléchi, et jamais il n’admet la défaite.
- Le citoyen américain lui-même est bien l’élément le plus remarquable de l’Exposition rétrospective.
- Qu’a-t-il fait ?
- Comme nous l’avons déjà vu, il a conquis le désert, soit forêt, soit prairie, et l’a parsemé de fermes et de foyers sans nombre. Le premier devoir du colon a été de pourvoir à l’abri de sa famille, puis de civiliser le terrain qui de nature était rude et sauvage. Si ses terres étaient couvertes d’une forêt, il fallait l’abattre; si c’était une prairie, il lui fallait cCblayer le terrain, faire des haies, des routes, canaliser les marais, bâtir des demeures et d’autres constructions. Une fois la ferme bien assujettie, on l’aménageait avec tous les accessoires et toutes les commodités nécessaires pour y rendre la vie agréable et le travail lucratif. Sa valeur dépendait généralement de ce que le propriétaire y avait mis de patience et d’efforts persévérants. Le terrain n’était guère plus qu’une opportunité, utile seulement selon l’emploi qui en était fait.
- En admettant que la superficie normale d’une ferme soit d’un quart de section de terrain, soit un demi-mille carré ou 800 mètres de long et de large, nous trouvons qu’à peu près neuf millions de fermes ont été établies dans le courant du siècle. Dans les premiers temps, le colon payait 100 dollars, soit 500 francs pour son quart de section; plus tard, il en recevait les titres, francs de charges, s’il avait vécu sur ses terres et qu’il les avait cultivées pendanl cinq ans. Pour arriver à donner une juste idée de la valeur des fermes existant actuellement aux États-Unis, il faudrait pouvoir s’entendre sur le prix coûtant exact de l’unité de surface, au sujet duquel les opinions sont assez contradictoires. En estimant le prix de l’arpent de terrain à 20 dollars, ce que nombre d’appréciateurs considéreront comme étant un prix très minime, la valeur totale des fermes des États-Unis s’élèverait à la somme de 576,000 millions de francs.
- Nous n’entreprendrons pas de donner ici une évaluation complète de la richesse de production de ces terres. La grande variété du sol, de la température et du degré d’humidité que l'on rencontre dans les diverses parties d’une aussi vaste étendue de pays, pourvoit naturelle' ment à une variété également considérable de produits possibles à cultiver. Trois denrées cependant sont particulièrement dignes de
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- Benjamin D. Woodward.
- Commissaire général adjoint de la République des Étals-Unis,
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- mention, comme fournissant, soit directement, soit indirectement les principaux articles que ce pays peut offrir au commerce dans ses rapports avec les autres peuples. Ce sont : 1° le foin ; 2° les céréales, desquelles se détachent principalement le blé cultivé dans le Nord, et le maïs cultivé dans les régions centrales ; 3° le coton. Le blé et le coton s’exportent le plus souvent à leur état naturel, non manufacturé ; le foin et le maïs sont employés comme fourrages et apparaissent sur les divers marchés du monde, transformés en commodités moins volumineuses, sous forme de produits alimentaires pour les animaux. Quant au coton, il est partout admis que les États-Unis forment la source la plus importante de l’approvisionnement de coton du monde entier. Les grains et les viandes des États-Unis constituent un fonds de réserve auquel les autres pays peuvent avoir recours lorsque leurs propres ressources sont insuffisantes.
- Les quelques citations ci-dessous suffiront pour faire apprécier la capacité des États-Unis sous le rapport de la production.
- En 1896, les Etats-Unis ont donné :
- Blé......... 251 millions d’hectolitres évalués à 2.145 millions de francs.
- Maïs........ G70 — — 2.505 —
- Totalité des
- grains.. 1.123 — — 5.570 —
- Foin........ 60 millions de tonnes évaluées à 2.005 —
- Coton....... 257 millions de kilogr. évalués à 1.460 —
- Les trois denrées végétales : foin, céréales et colon, produites pendant une seule année atteignent ensemble un chiffre total de 9035 millions de francs.
- On verra donc facilement que, si l’on ajoutait à ces données la valeur de la récolte d’autres denrées telles que le tabac, les fruits, les légumes, le bois de construction, moins importantes individuellement, mais aidant aussi à grossir le total, et le rapport des produits animaux calculé sur l’excès du prix des aliments consommés pendant l’élevage, la valeur totale des produits agricoles ne pourrait se porter à beaucoup moins de 12.500 millions de francs par an.
- Mais la richesse productive du pays ne s’arrête pas non plus avec ces articles. La terre nous livre annuellement 147 millions de tonnes de charbon, 60 millions de barils de pétrole brut, 10 millions de tonnes de fonte, et pour 450 millions de francs de métaux précieux-
- Nous présentons ainsi, avec l’énumération de quelques articles importants supplémentaires, la puissance des Etats-Unis de 1900 dans sa production de richesses matérielles provenant de ses pro* près ressources.
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- Il a déjà été fait mention des chemins de fer comme ayant été des agents qui ont contribué considérablement à l’établissement du pays et à la ccmquête du sol. L’histoire du développement des chemins de fer des États-Unis est brève comme partout au monde. Soixante-dix années seulement se sont écoulées depuis le commencement de cette grande industrie dans notre pays. Dans les premiers temps les chemins de fer s’étendaient lentement, ils se raccordaient aux endroits déjà établis, ils acceptaient les routes sous la pression de conditions imposées, ils étaient les serviteurs du public. Plus tard, leur progrès a été plus rapide et irrésistible ; ils se sont avancés au defà des limites de la civilisation, s’aventurant dans le désert comme une avant-garde et laissant derrière eux une carte toute tracée. Les constructeurs se frayaient un passage à travers les prairies, abandonnant des attaches sur la terre inégale, -laissant tomber, chemin faisant, sur la route les rails chargés sur des wagons plats qui eux-mêmes suivaient la voie de fer qu’ils venaient d’apporter ; ils bridèrent les cours d’eau et les arroyos ; ils enfilèrent les ravins ; certaines montagnes furent escaladées, d’autres furent transpercées. Il n’y avait pas d’obstacle si formidable qui ne pût être surmonté, soit que la voie le contournât, soit qu’elle le suivît ou qu’elle le minât. La question suprême, c’était d’arriver, d’aller d’un terminus à l’autre à l’aide de constructions si élémentaires qu’elles fussent en apparence, si seulement elles étaient de force à supporter la marche du coursier de fer. Une fois la voie posée elle servait à son propre perfectionnement. On pouvait l’aligner, l’égaliser, y poser du ballast, installer des voies de chargement, des évitements, des gares, y placer des wagons de passagers, des marchandises et des locomotives. On traversait les larges fleuves au moyen de bateaux, quitte à y ériger plus tard un viaduc permanent en fer. La montagne était flanquée d’un “ switch-back ” en attendant le tunnel qui, par la suite, devait le percer de part en part. C’est ainsi que la voie se trouvait être active et productive longtemps avant d’être terminée, si jamais on peut dire qu’un chemin de fer américain est véritablement terminé. Aujourd’hui les réseaux de lignes de chemins de fer des États-Unis, les grandes artères du trafic défient la rivalité des chemins de fer de tous les pays du monde, par les avantages suivants : la solidité, la durabilité de la voie permanente dans ses plus menus détails ; la puissance et la vitesse de la force motrice; le confort et l’aménagement du matériel de Wagons passagers ; l’exactitude des correspondances, qui permet à 0utes les lignes qui sillonnent une grande étendue de pays de se combiner comme si elles étaient toutes sous une seule administration ; e soin donné au transport des bagages et la certitude avec laquelle tjes Marchandises arrivent à destination et sont livrées enLre les mains e leurs justes destinataires. Les wagons-lits, les wagons-restaurants,
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- les trains à couloir, les systèmes divers de freins automatiques et d’accouplements automatiques, tout tire son origine de l’Amérique et a trouvé son apogée sur les grandes lignes des États-Unis.
- Les lignes de chemin de fer actuellement en activité s’étendent sur une longueur de 184.603 milles, soit 307.670 kilomètres. Leur service nécessite l’emploi de 36.000 locomotives, 26.000 wagons-passagers, 8.000 fourgons de bagage ou de poste et plus d’un million et quart de wagons à marchandises. Leur ensemble représente une capitalisation de 11 billions un quart de dollars (50 billions de francs) et leurs recettes annuelles s’élèvent à 338 millions de dollars, 1.690 millions de francs.
- Le chemin de fer américain n'admet qu’un seul messager plus rapide que lui, c’est le télégraphe, et ce messager il l'a pris lui-même à son service. Les fils télégraphiques sont aussi multiples que les lignes de chemins de fer, ils mesurent aujourd’hui une longueur totale de 1.458.000 kilomètres.
- Sous tous les rapports l’application de l’électricité est constante et efficace en Amérique. Chaque village a son service de tramways électriques, de même que son service d’éclairage à l’électricité et son téléphone. Tci, la statistique varie trop rapidement pour nous permettre de donner une citation. On songerait tout aussi bien à demander si le soleil brille à Oshkosh ou à Kankakee que de douter un moment que l’on ne puisse y trouver des lumières électriques, des tramways à traction électrique et le téléphone.
- Plusieurs causes ont aidé au développement dans les Etats-Unis d’un système manufacturier à peine moins important que le système agricole décrit ci-dessus. La première, c’est la possession en don de la nature de matériaux de construction en quantités considérables. Les forêts abondent en arbres dont chaque variété de bois a un mérite spécial. Pour fabriquer un lourd chariot de ferme on emploie plus de vingt bois différents, et chacun de ceux-ci se trouve dans une région particulière qui le produit de la qualité la plus propre à l’usage spécial auquel il s’applique. D’immenses champs d’anthracite et de charbons bitumineux répandus par toute la contrée pourvoient à l’approvisionnement du combustible nécessaire à la production de la force motrice ; les montagnes rendent d’excellents minerais de tous les métaux utiles.
- La seconde cause du développement extraordinaire du système manufacturier en Amérique, c’est la demande forcée qui se fait sentir pour un allégement aux forces naturelles par des puissances mécaniques, demande accentuée d’autant plus par la rareté relative du travail manuel. Les mains d’hommes ne se trouvent pas en assez grand nombre pour exécu’er le travail que les esprits ont tracé, si bien que la force des cours d'eau ondoyants, des brises errantes el
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- de la vapeur est appliquée à creuser, à broyer, à moudre el à filer. Cent cinquante hectolitres de blé de la récolte d’une seule saison
- Frédérick Brackelt,
- Secrétaire de la Commission de la République des Élats-Unis.
- tomberaient et dépériraient dans le champ s’il fallait attendre pour la moissonner avec la faux, ou carieraient dans la meule s’il fallait la voir battre au fléau. Ce besoin entendra l’invention des machines pour l’exécution de presque tous les differents genres de labeurs
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- agricoles. Des causes semblables stimulèrent l’invention dansd’autres; directions et conduisirent à la production de machines diverses dont les machines à coudre, à écrire et à composer les caractères d’imprimerie constituent des exemples.
- Le troisième élément, et celui qui a eu le plus d’influence sur le développement des manufactures américaines, c’est l’habilelé quia inventé et appliqué des machines à la fabrication d’autres instruments, d’après ce qui a été appelé distinctement le système américain. Afin d’expliquer ce que nous entendons par cette expression, et en même temps afin de donner une idée des usages qui en sont faits, supposons la fabrication en quantités considérables d’un article assez complexe, disons un revolver. Sans doute, un ouvrier habile, en travaillant pièce à pièce, en plaçant, adaptant, ajustant, en recommençant courageusement après chaque échec, finira bien par livrer un revolver, puis ensuite d’autres appareils semblables. Mais une fabrique de revolvers prospère ne peut être dirigée de celte façon. Le premier point qu’elle doit établir, c’est l’analyse complète et consciencieuse de l’arme par la séparation absolue de tous ses éléments constitutifs, puis il lui faut déterminer quel sera le procédé mécanique qui réalisera la production la plus parfaite et la plus économique de chaque élément isolé. On invente donc une maehinepour chaque opération, et cette machine est construite de manière à produire une pièce particulière avec l’exactitude la plus absolue. Même une vis, si petite qu’elle soit, nécessite une machine différente pour chacun des procédés de sa fabrication : le rodage, le filet, la coulisse et ainsi de suite. Les vis ainsi obtenues sont soumises aux épreuves les plus sévères quant à la longueur, au diamètre, etc. Si, à un moment donné, les vis ne se trouvent plus à hauteur de l’épreuve, le défaut en est tracé aux machines cjui ont servi à leur fabrication et celles-ci devraient être rajustées à leurs fonctions particulières. Mille revolvers demandent la production de mille pièces différentes, et ces pièces, obtenues toutes par le même procédé et sous l’action des mêmes machines, ne sont acceptables qu’à l’état parfait et par conséquent seulement lorsqu’elles sont identiquement pareilles. Les diverses pièces rassemblées, les mille instruments qui en résulteront constitueront des spécimens parfaits en leur genre.
- Cette méthode nécessite un grand génie d’invention pour arriver à imaginer et à conserver à leur meilleur usage les machines variées et compliquées qui produisent les différentes pièces; elle nécessite également un capital proportionné à la dépense et à l’assurance d’un débouché favorable qui absorbera régulièrement les produits fabriqués. Elle demande aussi des ouvriers instruits, capables d’entretenir les machines à un degré d’exécution parfaite.
- Cette manière de procéder a été appliquée à la fabrication d’armes
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- à feu, de machines à coudre, de machines à écrire, de montres, de bicyclettes, de presses à imprimer, de machines à vapeur, de pianos et d’autres articles sans nombre.
- Il y a de plus un autre élément, se rapportant plus ou moins directement au développement des manufactures, c’est le soin jaloux du système protecteur américain. Nous ne pouvons en donner une meilleure idée qu’en référant à l’exposition présentée ici actuellement de l’industrie des feuilles d’étain. Cette industrie était encore complètement inconnue aux États-Unis il y a seize ans.
- Les limites forcées nous empêchent de présenter ici d’autres phases d’une exposition rétrospective complète des résultats atteints par les États-Unis pendant le dix-neuvième siècle. Tout appliqué qu’il était à la solution des problèmes matériels que la nature et la nécessité l’ont forcé d’étudier, le peuple des États-Unis n’a ni oublié ni négligé d’autres questions d’un caractère plus essentiellement scientifique, intellectuel ou esthétique. L’Amérique avec ses cent années de rétrospective ne peut songer à comparer ses résultats à ceux que l’Europe présente fièrement comme le record de mille années de progrès. Néanmoins, l’Amérique, de nos jours, fait entrer, relativement au nombre de ses habitants, des fils et des filles sur le champ d’honneur de toutes les connaissances intellectuelles où elle est représentée avec honneur et distinction. Hommes d’État, législateurs, juristes, soldats, marins, historiens, explorateurs, inventeurs, auteurs, poètes, peintres, sculpteurs, musiciens, professeurs : le tableau des contemporains de marque de chacun de ces groupes présente des noms américains aussi remarquables par leur nombre que par l’éminence de leur position.
- L’Amérique est particulièrement fière de deux grands résultats de son système d’éducation. Le premier, c’est la provision généreuse et universelle qu’elle fait pour la libre instruction de chacun de ses enfants. Tous les États vouent une attention spéciale à l’instruction primaire, une éducation amplement suffisante aux vocations ordinaires de la vie. Le nombre d’enfants enregistrés actuellement sur les livres d’écoles libres dans les Etats-Unis s'élève à quatorze millions. Le total des frais de leur instruction dépasse 183 millions de dollars.
- Le second résultat, c’est le développement rapide et vigoureux des écoles techniques et des universités pendant ces trente dernières années. Parmi les écoles techniques, celles qui ont été fondées avec l’aide du gouvernement sont particulièrement dignes de commenda-tion, car sur les bases ainsi établies se sont élevés quelques-uns des collèges les plus avancés de nos jours. Les dix dernières années de ce siècle ont été marquées spécialement par les donations généreuses fiui ont été faites à d’importantes universités. Certaines doyennes, telles que Harvard, Yale, Columbia et Princeton, ont acquis de
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- grosses sommes qui n’ont été surpassées que par les legs encore plus magnifiques dontont hérité l’université de Californie, l’université Leland Stanford Jr., et celle de Chicago. Ces legs nous montrent les opportunités possibles, mais ce qui indique encore plus clairement l’avancement actuel de ces institutions ce sont les mesures nouvelles de progrès qui ont été prises par elles et par d’autres encore en pourvoyant, en même temps, à l’instruction des sujets connus communément sous le nom de cours universitaires. On obtient aujourd’hui dans les universités des États-Unis des doctorats dont la valeur égale, en signification textuelle, sinon en réputation, ceux que l’on se dispute dans les universités européennes. Le jour est déjà venu où les étudianls des pays étrangers sont attirés aux collèges des Etats-Unis par les avantages particuliers qui leur y sont offerts pour l'étude de certains sujets.
- L’attitude des Etats-Unis de l’Amérique, vis-à-vis des autres grandes nations du monde, est intéressante et singulière. Us ont constitué la première grande République des temps modernes fondée sur la liberté, l’intégrité et l’intelligence du citoyen. La République est libre des traditions héréditaires qui gênent actuellement les nations de plus longue existence ; elle est isolée dans sa position, ce qui lui a valu une protection plus efficace que les armements les plus coûteux ; elle s’est affranchie de toutes les influences nuisibles d’un asservissement humain. Son peuple est intelligent, industrieux et prospère. A cette exposition rétrospective des nations, l’Amérique se présente elle-même avec son peuple et son histoire.
- L. E.
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- Notice concernant l’Italie
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Trois particularités qui se révèlent au premier coup d’œil résument la participation brillante de l’Italie à l’Exposition de 1900. Elle y est représentée par 2,800 exposants; ses produits figurent dans tous les groupes et présentent, dans quelques-uns, le caractère de véritables révélations; enfin, son Palais officiel se distingue au milieu de ceux des autres nations par sa magnificence et par ses proportions.
- L’éloge des organisateurs tient tout entier dans cette triple constatation. L’éminent commissaire général, M. Tomaso Villa, a su donner une forme attrayante, en même temps que solennelle, au chapitre qu’il avait à écrire dans cette immense leçon de choses qu’est l’Exposition. Son distingué collaborateur, M. Mantegazza, secrétaire général et délégué du Commissaire général, l’a secondé et l’a suppléé avec dévouement dans les mille détails compliqués et minutieux de l’organisation. — L’un et l’autre étaient tout particulièrement désignés pour de telles fonctions.
- M. Tommaso Villa est un des membres les plus en vue du Parlement italien. Homme politique éminent, orateur au talent vigoureux,
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- il a occupé dans le gouvernement à plusieurs reprises des fonctions très importantes. Il fut successivement Ministre de l’Intérieur, puis Garde des Sceaux, et en dernier lieu Président de la Chambre des Députés. Très lié avec toutes les personnalités qui ont travaillé à la constitution de l’Unité Italienne, M. Villa s’est trouvé très jeune mêlé à tous les événements historiques de cette époque, et s’est placé au premier plan par l’énergie de son caractère, par son ardent patriotisme et aussi, et surtout, par son éloquence qui fait de M. Villa un des avocats les plus célèbres de l’Italie, le maître incontesté du barreau italien, et aussi le plus populaire et le plus aimé des défenseurs .
- Une des plus belles et des plus nobles causes qu’il aplaidées, en tant que membre du Parlement, est incontestablement celle de l’abolition de la peine de mort, en faveur de laquelle il soutint une campagne énergique, qui finit par triompher, au grand honneur de la législation italienne et de ceux qui se sont dévoués pour cette oeuvre d’humanité.
- Mais ce n’est pas tout. M. Tommaso Villa est aussi un partisan convaincu du principe utilitaire des Expositions et il s’est appliqué depuis longtemps à le développer et à le répandre, à en faire profiter largement l’industrie de son pays. En 1889, il présida avec une infatigable activité la commission italienne venue malgré l’abstention du gouvernement apporter à l’Exposition de Paris le concours de l’industrie et de l’art italiens. Deux expositions importantes ont encore été organisées par lui à Turin, et la dernière, entreprise sous de douloureux auspices (au moment des troubles de Milan), s’acheva dans un véritable délire de satisfaction et de louanges envers l’éminent homme d’État qui avait su apporter à son pays, affligé par les désordres intérieurs, la plus glorieuse et la plus réconfortante des consolations, celle qu’il pouvait puiser dans sa propre force et dans le génie de ses enfants. Une manifestation de sympathie spontanée et des plus touchantes vint récompenser M. Tomaso Villa de son œuvre difficile et de la noble pensée qu’il avait inspiré. A l’heure où éclatait ainsi la gratitude générale, l’Italie songeait à préparer son rôle dans l’Exposition de Paris. M. Tomaso Villa se trouvait tout désigné pour cette tâche considérable, et la façon dont elle se trouve aujourd’hui réalisée honore à la fois l’éminent commissaire général et la grande et riche nation qu’il représente.
- Le très sympathique secrétaire général est, lui aussi, une personnalité très en vue en Italie. Il a dirigé plusieurs des plus importants
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- Humbert Ier, roi d’Italie.
- Journaux politiques, entre autres l'Italie et la Naçione, qui figurent au tout premier rang de la presse italienne. M. Manlegazza, qui
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- a voyagé beaucoup, surtout en Orient et en Afrique, en a rapporté des impressions très vivantes et très documentées qu’il a publiées avec un légitime succès; on a aussi de lui des études politiques très remarquées, et qui témoignent d’un esprit clairvoyant et très épris de la logique, en même temps que d’un patriotisme vibrant. Journaliste, homme de lettres, et avant tout homme d’action, M. Mantegazza a su montrer dans l’exercice de ses délicates fonctions son habitude de vivre sur la brèche, d’ignorer le repos et d’inventer des ressources. Ces facultés particulières jointes à son infatigable activité ont permis à M. Mantegazza de rendre aux exposants italiens et à tous ceux qui l’ont approché des services considérables.
- Parmi les autres collaborateurs de l’Exposition italienne il faut citer au premier rang MM. Ceppi, Gilodi et Salvadori, les trois architectes du somptueux palais qui s’élève sur la rive gauche, près du pont de l’Alma.
- Excellent spécimen de l’architecture italienne du commencement du xive siècle, cet édifice, dont la décoration extérieure étonne par sa richesse et sa profusion, est orné de frises et de peintures apportées d’Italie. Son entrée principale est inspirée en partie de la célèbre Porte délia Carta dans le palais des Doges à Venise. Quant à l’aménagement intérieur, il n’est ni moins magnifique, ni moins harmonieux, bien qu’on ait été forcé de modifier ses dispositions et même sa destination, par suite du manque de place, dans les sections industrielles.
- Créé d’abord en vue de servir uniquement de Pavillon de représentation, l’édifice a dû, au dernier moment, donner asile aux Exposants des classes 67 (Vitraux), 72 (Céramiques), 73 (Cristaux et verrerie) et 97 (Bronzes).
- Heureusement le caractère de ces objets s’harmonise avec le luxe intérieur du pavillon, et contribue encore à lui fournir des éléments décoratifs spéciaux. Toutefois le salon de réception et celui de la Presse y ont perdu un peu de leur ampleur et de leur grand caractère. Une superbe galerie où l’on accède par un escalier monumental a reçu l’Exposition des Ministères. On remarquera en particulier celle des Ministères de l’Instruction publique, de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce qui réunissent d’intéressants documents concernant les Ecoles Artistiques et Industrielles très développées en Italie.
- Il est évidemment regrettable que l’Exposition italienne ait dû être ainsi disséminée en des endroits si éloignés l'un de l’autre; em-
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- Le palais de l’Italie,
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- pressons-nous néanmoins de constater que la participation de l’Italie ne s’en affirme pas pour cela moins brillante. On en jugera jusqu’à un certain point par le coup d’œil que nous allons jeler rapidement sur la façon dont ses productions artistiques, industrielles et agricoles sont représentées dans chaque groupe.
- Les arts graphiques, la librairie, la médecine et la chirurgie, les instruments de musique, le matériel de l’art théâtral ont réuni de nombreux exposants dans le groupe III.
- Mais où l’Italie intéressera tout le monde et étonnera un grand nombre de visiteurs, c’est dans les groupes IV et V, où elle se revèle comme une nation industrielle de premier ordre, féconde en entreprises hardies et en initiatives remarquables.
- Mentionnons d’abord le concours apporté à la fourniture de l’énergie électrique pour les services de l’Exposition, au moyen de deux groupes électrogènes, qui placent l’Italie au rang des grands pays industriels.
- La maison Tosi, de Legnano, qui s’est placée au premier rang dans la construction des machines motrices de grandes proportions, expose dans la classe 20 deux machines remarquables affectées à ce service.
- Dans le groupe V, la maison Pirelli, de Milan, avec ses câbles électriques, l’éminent inventeur Marconi avec son célèbre télégraphe sans fil, et un nombre considérable d’autres exposants forment une réunion importante et fertile en remarques du plus haut intérêt.
- Le groupe VI est en partie à Vincennes. Les Compagnies de chemins de fer de la Méditerranée et de l’Adriatique y occupent une grande place.
- Cette dernière Compagnie, notamment, expose le matériel de traction électrique qu’elle a déjà mis en service sur l’une de ses lignes, et qui paraît appelé à jouer un rôle important dans les chemins de fer de l’avenir, l’Italie étant riche en sources d’eau susceptibles de créer une force motrice considérable que l’électricité asservira suivant ses besoins. On voit que l’Italie a précédé beaucoup de grandes nations industrielles dans l’application pratique de ce grand progrès.
- Signalons, dans le même groupe, à côté de différents matériels roulants d’un grand intérêt, le wagon-restaurant de la maison Silvestri, qui obtint un grand prix d’honneur à l’Exposition de 1889.
- L’industrie des cycles a pris, dans le nord de l’Italie, un déveiop-
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- pement suffisant et a accompli des progrès assez remarquables pour qu’on puisse voir actuellement disparue l’importation des machines anglaises, allemandes et américaines.
- Il en est de même de l’automobilisme qui commence à fournir l’activité à un certain nombre d’usines.
- M. Tommaso Villa, Commissaire général de l’Italie.
- La navigation de commerce trouve maintenant, dans le pays flième, des ateliers de construction qui lui fournissent tout son matériel- Les chantiers de constructions pour la marine de guerre, comme ceux des maisons Ansaldo, Odero, etc., vendent même, aujourd’hui, aux marines étrangères, notamment à l’Espagne, au Japon, à la République Argentine, etc.
- Toujours dans le groupe VI l’Administration des postes et télégraphes, dont on connaît l’excellente organisation, expose du maté-
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- riel et des documents divers, statistiques, photographies plans, etc.
- Le Ministère des Finances expose à Vincennes une machine dite « Salogène », pour l’extraction du sel d’après un nouveau procédé perfectionné.
- Le manque d’espace dans le groupe XI comme dans les groupes IV et V où, ainsi que nous l’avons dit, la plus grande partie de l’emplacement disponible est occupée par les groupes électrogènes, a décidé l’Italie à construire un petit pavillon annexe d’environ 700 mètres carrés à l’avenue de Suffren. Dans ce pavillon, qui est mitoyen de l’annexe de l’Allemagne, on a réuni une grande quantité de machines et d’objets qui n'ont pu trouver place dans les pilais affectés à ces trois groupes.
- Au contraire, les produits agricoles et alimentaires figurent avec ceux des autres nations dans les groupes Vil et X, où l’on trouve au complet ces spécialités universellement renommées que sont les pâtes de Naples, la charcuterie, industrie alimentaire en continuels progrès, les fromages, etc. Par suite du défaut de place encore, l’exposition des vins e t installée dans le sous-sol du palais; on y a organisé une déguslation non commerciale, c’est-à-dire d’un caractère purement documentaire.
- Le groupe XI (Mines et métallurgie) présente aussi un vif intérêt. Là, encore, l’exposition des aciéries et hauls fourneaux de Terni montre le grand développement de l’Italie dans cette branche de l’industrie. A côlé des fers de Pile d’Elbe et des célèbres marbres de Carrare, son sol possède encore d’autres richesses considérables, comme le soufre de Sicile, etc.
- Dans le groupe XII (Décoration et mobiliers des édifices publics et des habitations) et dans le groupe XV (Industries diverses) réunis dans le palais, aux Invalides, l’Italie se montre encore d’une supériorité incontestable avec les mosaïques de Florence, les verreries et les dentelles de Venise, les céramiques de Rome, Vicence et Florence (placées comme nous l’avons dit, dans le palais italien) les ferronneries d’art de Sienne, l’argenterie et les objets en écaille de Naples, et surtout l'industrie spéciale et si remarquable de Florence, qui consiste dans la reproduction par la sculpture des plus merveilleux chefs-d’œuvre de l’art italien.
- Les soieries de Milan sont d’autant mieux représentées dans le groupe XIII que, par un sentiment d’ambition nationale très louable, les fabricants de celte ville se sont constitués en un syndicat unique, qui a envoyé à l’Exposition ses étoffes les plus remarquables. Turin
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- avec ses velours célèbres, et plusieurs autres villes manufacturières avec des étoffes de coton très variées et très belles, complètent cette branche très imporlanle de la production italienne.
- Les fabricants de papier se sont groupés comme les fabricants de
- M. Mantegazza,
- Secrétaire général, délégué du Commissaire général.
- soieries; résultat : une exposition très importante et très homogène dans le groupe XIV.
- Nous en avons terminé avec la partie industrielle, dont nous Savons tenu à donner, du reste, qu’une idée très succincte. Il nous reste à mentionner dans le groupe XVI l’organisation des Banques Populaires, institution philanthropique qui s’est admirablement développée en Ilalm, où elle rend des services considérables, et où elle a servi de modèle à toutes les organisations similaires, et enfin le
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- groupe XVIII où une place importante est occupée par les chantiers déjà cités plus haut.
- Nous venons de mentionner, en parlant du Pavillon, la partie qui concerne l’enseignement. Dans le groupe II (Beaux-Arts) quatre salles sont réservées à l’Italie et renferment une sorle d’anthologie fort intéressante de la peinture et de la sculpture italienne contemporaines. N’ayant pas qualité pour formuler ici des jugements ou des appréciations, nous nous contenterons de signaler la présence de plusieurs toiles de Segantini, le génial interprète de la nature, mort tout récemment, et dont les œuvres, après avoir été très discutées au début, sont aujourd’hui entourées de l’admiration du monde entier. A côté de ce maître dont les œuvres honorent à jamais la peinture italienne, un autre éminent artiste, Michetti, a envoyé deux toiles de grandes dimensions dont les sujets sont empruntés à la vie dans les Abruzzes ; citons encore les envois de deux artistes justement estimés en France, M. Boldini et Mme Romani, et ceux de MM. Fra-giacomo, Tito et Grosso, également très remarquables.
- Dans la sculpture, Monteverde, qui obtint le premier prix à Paris en 1878 avec sa statue de Jenner, Vêla, le célèbre auteur du Napoléon mourant, qui est à Versailles, Gemito et Gallori, représentent magistralement l’art italien. Il faut citer aussi le groupe de Biondi, intitulé Décadence, et qui fera sensation par son caractère et par ses proportions.
- Malgré leur dissémination, tous les éléments de l’Exposition italienne ont entre eux des points de liaison très caractéristiques : leur perfection, leur originalité, et souvent leur richesse. Comme on les trouve dans chaque groupe et pour ainsi dire à chaque pas revêtus des mêmes particularités, l’impression qui s’en dégage a quelque chose d’imposant et de captivant qui ne manquera pas d’être très profitable à l’ensemble de l’Exposition italienne.
- L. E.
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- La République du Mexique
- A ï Exposition Universelle de igOO
- Après de longues et douloureuses années de discussions politiques, de troubles et de révoltes, après avoir connu les tristesses de la guerre et de l’invasion, le Mexique a su mettre à profit la liberté et la paix conquises à force d’héroïsme par les défenseurs de son indépendance.
- L’œuvre accomplie depuis vingt ans dans ce pays mérite l’admiration des peuples civilisés. On pourrait la donner comme un éloquent et vibrant exemple de ce que peuvent le patriotisme et l’énergie d’un gouvernement capable d’organiser les ressources du commerce et de l’industrie après avoir fait triompher celles de la guerre.
- On peut affirmer en effet que la prospérité du Mexique est née de l’élan unanime de toutes les forces vives de la nation, habilement dirigées et protégées par un gouvernement plein de sollicitude et de prévoyante initiative.
- L’industrie et le commerce du Mexique, ainsi que les institutions nationales, sont en quelque sorte résumés dans le palais édifié par
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- la République à deux pas du pont de l’Alma, sur le quai d’Orsay. Toute l’Exposition du pays est réunie là, dans un cercle étroit encore malgré £bn ampleur relative, mais suffisant néanmoins pour qu’on ait pu y placer tout ce qui peut instruire le passant sur l’œuvre des vingt dernières années. — C’est une forte, vigoureuse et éloquente leçon de choses. Le développement des chemins de fer, des ports et de toutes les communications intérieures a suivi une marche rationnelle et sûre qui impressionne, parce qu’elle révèle une force et une volonté allant droit au but. Ce développement a entraîné celui de l’agriculture et des mines. Peu à peu, l’industrie est venue à son tour offrir des ressources variées à la richesse nationale ; puis, les arts, les sciences, l’enseignement ont préparé au pays des gloires nouvelles et des générations ardemment tournées vers l’avenir.
- L’Exposition du quai d’Orsay ne dit pas tout cela. L’activité industrielle est telle, dans ce pays où les moyens de production sont encore incomplets, que ceux-là mêmes qui auraient pu nous fournir les plus beaux sujets d’admiration se sont abstenus, afin de ne pas sacrifier à une ambition et à un orgueil d’ailleurs légitimes le temps qui pouvait être employé à des travaux effectifs. Il y a donc des lacunes dans l’Exposition du Mexique. Malgré cela, l’impression est vraiment imposante et même grandiose.
- Pour en donner une idée, nous allons examiner cette Exposition groupe par groupe et en quelque sorte objet par objet. On nous permettra toutefois de faire précéder cette étude sommaire de quelques lignes sur la personnalité du patriote héroïque et du grand homme d’État qu’est l’éminent président de la République du Mexique, le général Porfirio Diaz, à la sage administration duquel sont dus en grande partie les magnifiques résultats que nous résumerons plus loin.
- LE [GÉNÉRAL PORFIRIO DIAZ
- PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU MEXIQUE
- Porfirio Diaz est né à Oaxaca, le 15 septembre 1830. On a souvent remarqué, depuis qu’il s’est rendu populaire par tant d’actes de bravoure ou de sagesse, la coïncidence qui fait concorder le jour
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- Le général Porfirio Diaz, Président de la République du Mexique.
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- anniversaire de sa naissance avec celui de l’indépendance mexicaine, proclamée en 1810 par le curé Hidalgo, pendant la nuit du 15 septembre. Ceux qui aiment à voir quelque chose de mystérieux dans la destinée des hommes illustres n’ont pas manqué de trouver là une sorte d’avertissement donné par la Providence. Quoi qu’il en soit, aussitôt après avoir terminé ses études de droit, Diaz commença à donner raison à ces prévisions en abandonnant le barreau pour embrasser la cause libérale, qu’il devait contribuer si vaillamment à faire triompher.
- Nommé d’abord sous-préfet d’Ixtlan (aujourd’hui Villa-Juarez), il organisa la garde nationale de cette ville, dont les habitants avaient été considérés jusqu’alors comme impropres à ce service. C’est à la tête de cette petite troupe qu’il commença sa carrière d’officier en contribuant à rétablir l’ordre à Oaxaca, où le général Garcia venait de se révolter. Nommé peu de temps après capitaine d’une compagnie de la garde nationale à Oaxaca, il n’hésita pas à sacrifier sa situation de sous-préfet, beaucoup plus brillante, et commença à guerroyer, sous les ordres du général Don Ignacio Mejia, contre les factions révoltées de Cobos.
- En 1858, il était gouverneur et commandant général de la province de Tehuantepec, qu’il réussit à pacifier. Mais il n’y eut que peu de répits dans cette carrière dont nous ne retraçons que les principales étapes. La ville, assiégée de nouveau par le général Alarcon, sous-ordre de Cobos, possédait d’importants approvisionnements d’armes et de munitions. Diaz réussit à les sortir pendant la nuit et à les embarquer à Acapulco. Puis il bat son adversaire à la hacienda de San-Luis et s’empare de dix-huit canons.
- Devenu colonel à la suite de ce fait d’armes, il contribue au triomphe des troupes libérales commandées par Gonzalès Ortega. Le gouvernement constitutionnel rentre alors dans la capitale de la République, et Diaz regagne sa ville natale, où il apprend en arrivant qu’il vient d’être nommé député (1861).
- C’est à cette époque que se place la période la plus mouvementée de la carrière de notre héros. Nommé général, sur la pr<>' position du libérateur Ortega, Diaz est bientôt désigné pour s’op' poser au passage des troupes européennes, soutient le siège de Puebla (1863) et vient renforcer la défense d’Oaxaca. Lorsque ceWe ville, écrasée par le nombre, dut céder, le 5 mars 1865, Diaz fa1 envoyé comme prisonnier de guerre à Puebla; mais le 20 sep' tembre suivant il s’évadait dans des conditions dramatiques, aU
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- mépris des plus grands dangers, et s’occupait aussitôt de reprendre son rôle dans l’œuvre libératrice. Après avoir défait l’ennemi à plusieurs reprises et réussi à pacifier le nord de l’État de Guerrero, il réorganisa ses troupes, encouragées par son exemple, et commença la longue et pénible campagne du sud de Puebla. Cette campagne devait aboutir à la reprise de Oaxaca par les troupes républicaines, le 31 octobre 1866. Le 18 du même mois, Diaz avait conquis le titre de « Héros de la Carbonera » en s’emparant des troupes et des armes du colonel Ilotzer, venu au secours d’Oaxaca assiégée par les républicains. Dans le combat, plus de 700 prisonniers européens, ainsi que 800 carabines et une batterie de canons rayés tombèrent entre les mains de Diaz.
- Nous devons glisser sur de nombreux épisodes non moins glorieux. Après avoir réduit à néant l’armée de Marquez, Porfirio Diaz commença le siège de Mexico, qui, comme on le sait, se rendit à discrétion le 20 juin 1867. Il n’y eut ni troubles ni pillage, la discipline la plus rigoureuse fut observée et les sentiments d’honneur du général Diaz surent imposer silence à la rancune et aux représailles de sa vaillante armée.
- Son œuvre de soldat étant achevée, Porfirio Diaz se retira dans une modeste propriété qu’il possédait dans l’Etat de Oaxaca et s’y consacra pendant deux ans à la culture, avec une simplicité qui rend encore plus admirable la vie de ce héros.
- Les suffrages de ses compatriotes allèrent le chercher dans sa retraite et, de 1876 à 1880, il occupa une première fois les hautes fonctions de Président de la République mexicaine pendant une période constitutionnelle de quatre années. Le général Don Manuel Gonzalès lui succéda pendant la période suivante, mais, depuis, Porfirio Diaz a été réélu successivement à quatre reprises, ce qui lui a permis de continuer sans interruption une œuvre de réorganisation et de prospérité dont les résultats ont été heureux pour la grandeur et la richesse de la nation mexicaine.
- Le général Porfirio Diaz est l’idole du peuple mexicain et toutes
- classes de la société lui vouent une sympathie où il n’y a pas moins d’admiration que de reconnaissance. C’est que Porfirio Diaz, apres avoir sauvé l’indépendance de son pays, a su lui donner une Politique de liberté et de progrès qui en a développé toutes les ressources dans des conditions extraordinaires. A côté de son crédit éco-n°|nique enviable, le Mexique jouit aujourd’hui du crédit moral *îuon accorde aux grandes nations, à celles qui ont su conquérir leur
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- place dans le monde, après l’avoir conquise dans l’histoire. Il le doit à son libérateur et à son Président, le général Porfirio Diaz.
- LÀ COMMISSION DU MEXIQUE
- A L’ EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- Le Gouvernement a désigné pour le
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- représenter en qualité de Commissaire général à l’Exposition M. Sébastian B. de M ier, ministre du Mexique à Londres. Le commissaire général adjoint est M. A. M. Anza, qui est en même temps l’architecte du Palais mexicain.
- Adjoints au Commissaire général : M. Ramon Fernandez, consul du Mexique à Marseille et M. Garcia Torrès, attaché d’ambassade. M. Albert Hans, ainsi que M. Ber-nardo de Mier, ont collaboré à l’organisation au point de vue administratif.
- M. Fernandez Leal,
- Ministre de Fomento (Commerce, Industrie et Colonisation).
- L’éminent Commissaire général, M. Sébastian B. de Mier, diplomate brillant et des plus sympathiques, est très répandu dans la société parisienne, à laquelle il est mêlé depuis de longues années, autant par ses goûts personnels que par les hautes fonctions
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- qu’il exerce. Très éclairé, très ouvert aux idées nouvelles, très artistë, il a su donner à l’Exposition du Mexique la tournure attrayante et très caractéristique d’une manifestation bien plus pittoresque qu’officielle, sans rien sacrifier du côté sérieux qui a été et qui sera sa raison d’être.
- Son dévoué collaborateur, M. A. M. Anza, l’a secondé en cela avec un grand zèle.
- Nous n’avons pas à décrire longuement le pavillon mexicain, dont la photographie reproduite plus loin peut donner une idée. L’aspect en est imposant et d’un grand effet, obtenu avec une sobriété de moyens qui s’éloigne résolument de ce que nous appellerions volontiers le « Style Exposition »
- Entièrement construit en bois, ce palais est conçu intérieurement et extérieurement dans le style néo-grec, soutenu dans toutes les parties de l’édifice avec une homogénéité qui semble originale, comparée nu délire de couleurs et de styles bigarrés qu’on trouve en ce montent sur les bords de la Seine. Du côté du fleuve, une loggia s°mptueuse étend ses colonnades et ses balcons sur toute la lon-
- M. Sébastian B. de Mier, Ministre du Mexique à Londres, Commissaire général du Mexique à l’Exposition universelle.
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- gueur du palais. La façade opposée présente un perron majestueux orné de statues en marbre et par lequel on accède à l’intérieur.
- Admirablement compris en vue de son application spéciale, le palais offre intérieurement l’aspect d’un immense rectangle terminé par deux hexaèdres dont l’un abrite un escalier monumental, l’autre étant affecté au Salon des Beaux-Arts. L’escalier conduit à une large galerie établie en porte-à-faux sur tout le pourtour de l’intérieur, et dont l’extrémité opposée à l’escalier se termine par un balcon spacieux qui domine le salon des Beaux-Arts déjà cité.
- Des niches cintrées, garnies de belles vitrines, se succèdent sans interruption sur toute l’étendue de la galerie. De même, au rez-de-chaussée, des emplacements analogues, mais plus spacieux, sont encore occupés par des vitrines.
- L’architecte avait ici à lutter contre une double difficulté : la place rigoureusement mesurée et l’accumulation des objets divers faisant de l’intérieur du palais une véritable exposition encyclopédique réunissant toutes les branches de l’activité humaine, et par conséquent susceptible d’effrayer par ses proportions.
- M. A. M. Anza a réussi à satisfaire aux nécessités pratiques de l’Exposition, tout en donnant à celle-ci une physionomie parfaitement harmonieuse et même attirante.
- A peine, en effet, a-t-on franchi les portes, qu’on se trouve au milieu d’un hall immense (60 mètres de long sur 23 mètres de large) d’où l’on peut, en regardant simplement autour de soi, embrasser en quelques instants l’ensemble de l’Exposition mexicaine.
- D’un côté, le Salon en hémicycle sollicite le visiteur par sa décoration somptueuse, de l’autre, l'escalier majestueux l’entraîne vers
- M. Gustavo Baz,
- Chargé d’affaires du Mexique, Membre honoraire de la Commission.
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- les trésors variés de la science et de l’industrie. Le jour distribué à profusion par le vitrage du hall assure à l’éclairage diurne une régularité qu’on ne saurait atteindre autrement et qui contribue encore à la réalisation de l’objectif général.
- L’Exposition mexicaine, on peut le dire, va au visiteur presque autant que le visiteur va à elle.
- Ce résultat fait le plus grand honneur à l’éminent architecte et Commissaire général adjoint, dont l’œuvre se classe incontestablement parmi les meilleurs travaux de l’Exposition.
- Tel est le cadre. Jetons maintenant un coup d’œil méthodique sur ce qu’il renferme.
- Cette partie de l’Exposition mexicaine a été organisée par M. F. Ferrari-Perez, professeur de technologie à l’Ecole d’agriculture de
- Mexico et chef de section à la Commission géographique du Gouvernement, dont les travauxcartographiques sont universellement réputés.
- M. F. Ferrari-Perez s’étaitdéjà occupé des mêmes groupes en 1889; il a depuis représenté les sciences, les lettres et l’enseignement mexicains aux expositions de Chicago et d’Atlanta.
- Les documents, statistiques et photographies exposés montrent les grands sacrifices consentis par le Gouvernement en faveur de l’instruction primaire et supérieure. Comme en France, l’instruction primaire est obligatoire et gratuite au Mexique, et la loi se montre rigoureuse envers les parents ou chefs d’industrie qui négligent d’envoyer aux écoles les enfants âgés de six à douze ans.
- Des écoles spéciales sont affectées aux jeunes Indiens, et le Gou-Vernement votait encore récemment un crédit d’un million de pias-tres pour l’édification de nouveaux bâtiments scolaires.
- M. Ramon Fernandez, Consul du Mexique à Marseille, Adjoint au Commissaire général.
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- Mexico possède des établissements universitaires de premier ordre : Écoles de droit, de médecine et de pharmacie, Écoles normales d’instituteurs des deux sexes, etc., ainsi qu’une École des beaux-arts. Dans plusieurs villes, on trouve également des Écoles d’arts et métiers qui fournissent désormais aux chemins de fer et aux travaux publics une grande partie du personnel technique qu’on était naguère encore obligé de demander à l’étranger.
- Ajoutons que l’Exposition des Beaux-Arts comprendra plusieurs envois de jeunes artistes appartenant à la colonie mexicaine de Paris. Le Gouvernement vote annuellement des crédits pour l’entretien à Paris et à Rome d’une centaine de jeunes gens se destinant à la carrière artistique et présentant des aptitudes sérieuses.
- La Presse et la Librairie sont également très développées au Mexique. On compte dans la capitale et dans les grandes villes de nombreux journaux à cinq centimes qui rivalisent d’importance avec nos feuilles européennes.
- Avant de quitter la partie de l’Exposition organisée par M. F. Ferrari-Perez, disons qu’il a également été chargé de la section rétrospective, dans laquelle on trouvera réunis sous une forme attrayante, une foule de docu-mentsconcernantThistoire politique et sociale du Mexique.
- M. Luis Salazar,ingénieur civil, chef du Département des travaux maritimes à Mexico, a été chargé de présenter à l’Exposition un résumé des grands travaux publics accomplis en ces dernières années au Mexique.
- Les chemins de fer et les ports, pour ne citer que deux exem-
- M. Manuel Garcia-Tories, Attaché à la légation du Mexique en France,
- adjoint au Commissaire général.
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- pies, ont reçu tant de progrès et d’améliorations depuis dix ans, comme on peut se rendre compte par ce qui suit :
- Depuis 1889, en effet, les chemins de fer mexicains ont vu leur importance augmentée par la création de nombreux réseaux nouveaux, et une ligne interocéanique est entrée en voie de réalisation.
- Cette ligne, qui appartient à l’État, reliera Coatzacoaleos et Santa-Cruz offrant ainsi aux transports internationaux des facilités ~~~ T
- remarquables et destinées à développer, dans une large mesure, les relations commerciales avec le Japon et la Chine.
- La création du port de Maza-tlan, qui donnera toute sa valeur à une autre ligne interocéanique, pourra être considérée comme une des plus grandes entreprises de ce temps, par les difficultés à vaincre autant que par les services qu’on en attend. Actuellement les plans sont dressés et les travaux sont commencés depuis quelques mois.
- Le port de Vera-Cruz, qui compte aujourd’hui parmi les meilleurs et les plus importants au Mexique, est l’œuvre du Gouvernement, qui l’a amené à son état
- actuel en moins de dix ans. Le port de Tampico, pour lequel on a dû établir deux immenses jetées parallèles s’avançant jusqu’à quatre kilomètres dans la mer, et qui a coûté plus de deux millions de dollars, est un autre exemple du développement dont nous parlions plus haut.
- Le Gouvernement a également fixé son attention d’une façon spéciale sur l’éclairage des côtes, qui dépend, au point de vue administratif, du Ministère des Communications et Travaux publics. On verra à l’Exposition les appareils de deux phares en construction au caP Lucas et dans l’arrecife de Madagascar dans le Pacifique.
- On remarquera aussi les travaux de la Commission hydrographique des États-Unis mexicains, qui a pour mission d’étudier l’état
- M. F. Ferrari-Perez,
- Chef des groupes I, II, III et XVII.
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- des côtes, les ports, les fleuves, etc., en vue de rutilisation générale des cours d’eaux, tant pour la navigation que pour la force motrice, l’alimentation des villes, etc.
- Une autre entreprise qui fait honneur au génie civil mexicain est l’assainissement général de Mexico, aujourd’hui envoie de réalisation par la création des égouts, le dessèchement des marais et l’établissement de services d’hygiène qu’envieraient bon nombre de grandes villes.
- Mexico possédera bientôt un Palais du Congrès remarquable par son importance autant que par les conditions qui ont présidé à sa construction. Mis au concours, le projet réunit soixante-dix concurrents parmi lesquels sept furent primés. Le Gouvernement a fait établir un plan définitif en empruntant à chacun de ces sept projets ceux de ses avantages qui ont paru intéressants, et l’édifice commence actuellement à sortir de terre.
- Enfin, il faut signaler ici l’Exposition de l’Administration des Postes et Télégraphes, dont les progrès énormes ont répondu au développement incessant du commerce et de l’industrie.
- Les tarifs ont été unifiés et réduits dans des proportions étonnantes. Les lettres circulent à l’intérieur dans des conditions de rapidité et de régularité très satisfaisantes, moyennant une taxe invariable de 0,25. L’ancien tarif, basé sur les distances à parcourir, était loin de présenter la même économie.
- Avec l’étranger et notamment avec l’Europe, les relations postales sont assurées au moyen de deux bateaux spéciaux fonctionnant avec la plus parfaite régularité. L’envoi des valeurs, chargements et lettres recommandées a été facilité. Tous les bureaux s’occupent aujourd’hui de ce genre de correspondance, et la mesure donne d’excellents résultats. D’importants immeubles ont été construits dans les grandes villes pour les Postes et Télégraphes. Ceux de Mexico, Vera-Cruz, Puebla, sont à mentionner tout particulièrement.
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- Le développement de la vie industrielle et les grands travaux entrepris au Mexique ont donné naissance à la création d’importantes maisons de constructions mécaniques. Toutefois, cette branche de l’Industrie mexicaine, qui n’arrive pas à répondre aux demandes de
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- plus en plus considérables qui lui sont faites, a dû renoncer, pour cette raison même, à prendre part à l’Exposition. Il convient de signaler néanmoins, parmi les rares exposants de cette classe, M. Francisco Arevalo, dont les nouveaux compresseurs d’air paraissent appelés à un brillant avenir, notamment dans leur application aux appareils de sûreté des chemins de fer.
- A propos des travaux publics, il faut aussi mentionner la Compagnie Mexicaine de chaux hydrauliques, ciments et matériaux de constructions, qui rend de grands services aux entrepreneurs en leur fournissant avec de sérieux avantages tous les matériaux dont ils ont besoin.
- AGRICULTURE,
- HORTICULTURE,
- PRODUITS ALIMENTAIRES.
- L’Exposition agricole et alimentaire du Mexique a été organisée par M. José C. Se-gura, ingénieur agronome et directeur de l’École d’agriculture de Mexico.
- Cette École, fondée en 1854 par le ministre Joaquin Velasquez de Léon, forme des ingénieurs agronomes, des médecins vétérinaires, des directeurs d’exploitations agricoles, etc. On peut la considérer comme un des principaux facteurs du développement agricole au Mexique.
- Elle a envoyé à l’Exposition un grand nombre de documents et d’échantillons présentant un intérêt d’autant plus vif que la production agricole du Mexique est aussi riche que variée.
- Toutes les sortes de céréales, le maïs, le blé, l’orge, notamment, Y sont cultivées avec succès. Le Mexique exporte aussi des pois
- M. Luis Salazar,
- Chef des groupes IV et VI.
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- chiches, du riz, du cacao, du café, et une grande quantité de fruits. La vanille y est l’objet d’une culture rationnelle et très favorisée par le climat. Il en'est de même de la canne à sucre. Les vignes n’ont eu que peu à souffrir du phylloxéra, et les vins de certaines régions, notamment ceux de Parras, Coahuila, continuent à jouir d’une juste réputation.
- A côté de ces vins et du pulque, boisson nationale du Mexique, fabriquée avec le suc de l’agave, et dont on ne consomme pas moins de 3.114.000 hectolitres par an, la bière tend à entrer de plus en plus dans la consommation.
- Plusieurs brasseries se sont établies en ces dernières années en différents points du Mexique, et se sont développées rapidement. Le principe adopté pour la fabrication est celui dénommé « à fermentation basse ».
- Les distilleries d’alcools, déjà nombreuses, ont amélioré leur production dans des conditions remarquables, grâce à l’introduction de nouveaux procédés et de matériel perfectionné. Un grand avenir est ouvert à la distillerie et à
- la fabrication des liqueurs en général par l’abondance des fruits de toutes sortes et des végétaux alcooligènes.
- L’exposition alimentaire réunit des pâtes de fruit, des confitures, conserves, du chocolat, etc.
- Il ressort clairement de ce qui précède que d’importantes ressources sont offertes en ce pays, non seulement aux bras, mais aux capitaux, qui trouveront là-bas d’excellents et fructueux emplois.
- M. José Segura.
- Chef des groupes VII, VIII et X.
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- MINES ET MÉTALLURGIE
- GROUPE XI
- Cette partie de l’Exposition mexicaine a tout le caractère d’une véritable révélation. Depuis que l’industrie locale a commencé à leur fournir le matériel qu’elles devaient autrefois faire venir à grands frais des États-Unis ou de l’Europe, toutes les branches de l’exploitation minière se sont multipliées et développées d’une façon extraordinaire.
- M. Carlos Sellerier, ingénieur des mines et chef du groupe XI à l’Exposition, nous a mis sous les yeux des chiffres qui résument bien mieux que toutes les phrases que nous pourrions écrire ici, les progrès accomplis en moins de dix ans.
- Voici d’abord les chiffres composés de la production minière en 1893 et en 1898 :
- ANNÉES FISCALES. MINERAIS MÉTALLIQUES. MINERAIS NON MÉTALLIQUES. TOTAUX.
- piastres (pesos). piastres (pesos). piastres (pesos).
- 1893-1894 33.200.000 10.000.010 43.200.000
- 1898-1899 123.200.000 25.700.000 148.900.000
- Dans les chiffres cités plus haut, le cuivre entrait en 1898-99 pour 16.000 tonnes, le plomb pour 81.000 tonnes, l’argent pour 1.780.000 kil. et l’or pour 16,600 kilos.
- La baisse de l’argent, qui aurait pu se traduire par de graves mconvénients économiques, n’a fait que donner un grand développement aux autres branches de l’industrie minière et notamment à l’ex-Ploitation des mines d’or, de cuivre, d’antimoine, de charbon minéral, etc.
- Les nombreux échantillons exposés donneront une idée de la
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- variété des produits extraits du sol mexicain. Parmi les minéraux non métalliques, il convient de mettre à part les onyx nouvellement découverts et qui seront sans doute l’objet d’une exploitation considérable. Afin de donner une idée des applications innombrables de cette nouvelle pierre délicatement ôolorée, dont les tons ne sont ni moins riches ni moins variés que ceux de l’agate, M. Sellerier expose des objets de différentes catégories fabriqués avec les onyx mexicains : vases, colonnes, pièces décoratives, etc. On remarquera également un énorme bloc mesurant 3 mètres de long, la plus grosse pièce d’onyx jamais extraite du sol mexicain.
- Ces différents exemples montrent tout le parti qu’offre cette matière pour la décoration et l’ornementation des habitations et du mobilier.
- L’exploitation des mines de charbon de terre, qu’on a longtemps refusé de prendre au sérieux dans ce pays, fournit aujourd’hui une production qui semble appelée à se développer encore et à répondre, du moins pour une notable partie, aux besoins de l’industrie locale. Le coke naturel et l’anthracite, s’ajoutant à cette production, contribueront à donner ce résultat.
- Dans un autre ordre d’idées, l’antimoine commence à être extrait du sol en assez grandes quantités pour qu’on puisse en exporter chaque année pour un chiffre relativement élevé.
- Enfin les opales mexicaines, qui trouvent tant d’emplois dans la bijouterie, sont comparables aux opales hongroises, et quelques commerçants des États-Unis ne se font pas faute de vendre les unes pour les autres.
- A côté de l’exposition minière officielle, les principales compagnies mexicaines, notamment celles de Real del Monte, du Boleo, de Penoles, de Sauceda, sont représentées par un choix d’échantillon, qui ne saurait manquer d’attirer l’attention des intéressés.
- Les usines métallurgiques récemment établies au Mexique peuvent figurer parmi les plus importantes du monde entier.
- DÉCORATION ET MOBILIER, FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- GROUPES XII ET XIII
- Le point le plus caractéristique de ces deux groupes est celui qul est affecté à l’industrie du coton. Favorisées par la production locale-
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- qui met une matière première de qualité supérieure à leur disposition immédiate, d’importantes manufactures se sont créées à Orizaba (Vera-Cruz) et dans la province de Puebla, transformant le coton en étoffes de toute nature, suivant les procédés adoptés en Europe et aux États-Unis.
- On trouvera à l’Exposition des tissus de coton blancs, écrus et imprimés qui rivalisent avec ceux de nos meilleures manufactures.
- L’industrie lainière est moins développée par suite des difficultés rencontrées dans l’élevage des moutons. Néanmoins, la production suffit pour alimenter plusieurs fabriques de casimirs, draps, étoffes pour tapisseries, tapis, etc...
- Les autres industries textiles sont également représentées d’une façon intéressante, notamment en ce qui concerne le jute, Vixtle, chanvre mexicain, et les fibres employées pour la sparterie, les hamacs, l’emballage, la fabrication des cordages, etc.
- Ajoutons que l’industrie de la soie ne tardera pas à se placer honorablement auprès de celles du coton et du jute.
- On remarquera, d’autre part, les curieux et magnifiques costumes nationaux, d’un prix très élevé, auprès des vêtements « à l’euro-Peenne » aujourd’hui généralement adoptés.
- Il faut encore signaler, dans le groupe XII, la céramique, la ver-rerie, la mosaïque et, dans le groupe XII, de jolis travaux de broderies et dentelles qui font honneur au talent des ouvrières mexicaines.
- M. Carlos Sellerier, Chef du groupe XI.
- Ces deux groupes ont été organisés sous la direction de ' ; Eduardo E. Zarate, procureur général militaire, déjà chargé de Usions analogues aux Expositions de la Nouvelle-Orléans en 1883 et de Paris en 1889
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- PRODUITS CHIMIQUES ET PHARMACEUTIQUES INDUSTRIES DIVERSES
- GROUPES XIV ET XV
- Si l’on considère que l’agriculture, l’horticulture et la flore du Mexique réunissent à peu près tous les éléments de l’industrie chimique en général, et si, d’autre part, on remarque que chaque industrie, pour ainsi dire, fait appel à une classe quelconque de produits chimiques, on ne sera pas choqué d’avoir une notion exacte de l’avenir réservé aux industries chimiques qui s’établiront au Mexique.
- Le Gouvernement a eu une notion si exacte de cet avenir qu’il multiplie les efforts pour encourager la création de ce genre d’industrie. On trouvera à l’Exposition des documents particulièrement éloquents à ce point de vue : d’un côté, la production en matières premières; en second lieu,'la production actuelle en produits chimiques; en troisième lieu, la quantité de produits chimiques actuellement importés de l’étranger.
- M. Florès, député, professeur à l’École normale de Mexico, et son collaborateur M.Francisco Rio de la Loza, docteur en pharmacie et professeur de chimie générale, ont fait de cette partie de l’Exposition une leçon de choses des plus attrayantes, dont nous ne pouvons malheureusement mentionner que quelques particularités.
- Voici d’abord la pharmacopée spéciale au Mexique, basée en grande partie sur l’emploi des plantes. Un certain nombre de ces remèdes végétaux sont appliqués depuis des siècles par les Indiens; ils ont été analysés, étudiés, dosés scientifiquement à l’Institut médical de Mexico et forment désormais la base d’une médication particulièrement efficace et essentiellement nationale.
- Signalons à titre d’exemple la substitution complète du Casimirosa Edulis au Chloral.
- La fabrication du papier, la tannerie, la corroirie, la parfumerie, dont le développement s’augmentera au fur et à mesure de la production des agents chimiques qu’elles emploient, sont déjà en pleine prospérité.
- Nous ne parlerons que pour mémoire des tabacs mexicains, dont la qualité est comparable, sinon supérieure, à celle des meilleures marques de Cuba. Du reste, les visiteurs en jugeront grâce à b
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- manufacture de M. Ernest Pujibet, « El buen tono »,quia installé urt débit, avec des cigarières travaillant sur place, dans le hall du Mexique.
- La maison Gabarrot a exposé ses produits dans une originale vitrine construite en feuilles de tabac.
- L’industrie des allumettes, portée au Mexique à un très haut degré de perfection, n’est malheureusement représentée, par suite des mesures administratives, que par les spécimens d’une seule manufacture, celle de M. Moebius.
- Dans le groupe des industries diverses figurent de curieux objets en filigrane d’argent, très différents des productions analogues de l’Espagne, ainsi que des travaux de brosserie et vannerie qui méritent d’être cités ici.
- FORETS, CHASSE PÈCHE ET HYGIÈNE
- GROUPES IX ET XVI
- M. le docteur José Ranurez, secrétaire général du Conseil de salubrité, et précédemment collaborateur des expositions de la Nouvelle-Orléans (1884), de Chicago (1892) et de Paris (1889) a été chargé d’organiser ces deux importantes parties de l’Exposition mexicaine.
- Etant donnée la richesse forestière du Mexique, on pouvait s’attendre à une réunion très intéressante de documents et d’échantillons. Disons tout de suite que cet espoir est réalisé de la façon la plus complète et la plus instructive par la présentation de tous les échantillons en coupe transversale, tangentielle et verticale, de façon à donner exactement tous les aspects du bois. Comme cela avait déjà eté fait pour l’Exposition de Chicago, les dimensions données cor-respondent aux conventions internationales.
- On trouvera là, à côté des essences les plus communément impor-
- M. Eduardo Zarate.
- Chef des groupes XII et XIII.
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- tées en Europe, comme l’acajou, le campêche, etc., une collection très complète et très documentée sur-l’arboriculture mexicaine.
- Les organisateurs y ont joint un herbier également très remarquable et qui témoigne des grands progrès accomplis dans la classification des innombrables espèces végétales du pays.
- Le ministère de Fomento se fait tout particulièrement remarquer par le concours apporté au développement de cette partie de la science nationale.
- On remarquera la remarquable collection de gommes-résines provenant de différentes espèces végétales, et surtout la série des caoutchoucs et des chiclés, objets d’un important commerce d’exportation.
- Comme complément de ce groupe, mentionnons encore une jolie collection de dépouilles d’oiseaux, de cornes, d’écailles, ainsi que des pelleteries provenant de la faune du pays : lions et tigres du Mexique, ours, pumas, jaguars, etc.
- Dans le groupe XVI, le Mexique se présente avec une ( œuvre imposante d’hygiène et de salubrité publiques. Le Conseil de salubrité, établi dans la capitale, et dont M. le docteur José Ranurez est le secrétaire général, a organisé, dirigé et mené à bien dans ces dernières années des travaux qui lui font honneur-Au premier rang, vient l’assainissement de la ville de Mexico, assuré par l’achèvement du canal de 40 kilomètres qui permet de dégager les grands lacs intérieurs des détritus de la ville et de l’eau des crues, cause de fréquentes inondations. Un remarquable réseau d’égouts, l’application générale du système du tout-à-l’égout, le dessèchement des marais ont complètement assaini la ville de Mexico, si défectueusement située.
- M. le docteur Manuel Flores, Chef des groupes XIV et XV.
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- L’État mexicain a, d’ailleurs,, établi une législation sanitaire en concordance avec la convention internationale de Dresde, pour la prévention des maladies épidémiques, et il n’est pas douteux que toutes ces intelligentes mesures contribueront à diminuer la mortalité dans des proportions considérables et à rendre les quelques endroits insalubres du Mexique absolument inoffensifs pour les Européens qui ont tant à faire dans ce riche pays. -
- A Mexico encore, a été construit'un immense hôpital général comprenant vingt pavillons avec toutes leurs dépendances : laboratoires, sanatoria, salles d’opérations, asile d’aliénés, etc. L’Ecole de médecine et de pharmacie, réunie à cet hôpital, assure ainsi aux malades des soins éclairés et consciencieux, et trouve dans leur traitement des observations pratiques de la plus haute utilité.
- Enfin, et ce n’est pas ce qui fait [le moins d’honneur à la nation mexicaine, un Institut établi exactement sur le modèle de l’Institut Pasteur, et fonctionnant avec les mêmes services et dans le même but, a été créé depuis à Mexico.
- Tous ces grands progrès et toutes ces utiles créations sont représentés dans le pavillon du Mexique par des statistiques, des graphiques et des photographies dont la perfection égale la clarté et le caractère instructif. L’impression générale est que, à ce point de vue comme aux autres, le Mexique est entré résolument dans la voie du progrès.
- Colonel Rodrigo Valdès, Chef du groupe XVIII.
- ARMÉES DE TERRE ET DE MER
- GROUPE XVIII
- M. Rodrigo Valdès, colonel du corps spécial d’état-major, a dirigé ‘hstallation au Pavillon du Mexique d’une série de modèles parmi esquels on remarque principalement :
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- Le nouveau fusil, système du colonel Montdragon, en usage dans l’armée mexicaine; des canons à tir rapide et canons de montagne, du même auteur, et des affûts divers, accompagnés de harnachements spéciaux.
- L’École militaire a envoyé des travaux divers, rapports, photographies, etc. ; l’État-Major y a joint des uniformes et modèles d’équipement qui ne manqueront pas d’attirer l’attention. Enfin le corps médical est représenté par plusieurs plans et vues d’hôpitaux militaires, modèles d’organisations intérieures, etc., qui montrent que le Gouvernement du Mexique a su améliorer et développer son organisation militaire en même temps qu’il mettait en valeur toutes les richesses de son sol et toutes les ressources de son industrie.
- E. S.
- Le Pavillon du Mexique.
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- La Reine-mère des Pays-Bas.
- Notice concernant les Pays=Bas et leurs colonies
- A YExposition Universelle de i g 00
- Tous les peuples qui prennent part à l’Exposition ont tenu à donner, soit dans leurs pavillons, soit dans les différents groupes où leurs produits sont disséminés, la synthèse du caractère national et l’exposé sommaire des principes qui, chez eux, régissent l’instruction, les arts et le travail. Aucune nation n’a réussi à donner à cette impression forcément superficielle plus de relief que les Pays-Bas, et leur exposition se distingue parmi les plus intéressantes, non seulement parce qu’elle est avant tout une œuvre de science et de vulgarisation, non seulement parce qu’elle offre pour la première fois, aux yeux du monde civilisé, une réunion de documents archéologiques appelés à faire sensation, mais aussi parce qu’on y sent
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- l’œuvre d’une race exceptionnellement forte, merveilleusement douée pour l’étude, pour l’art et pour le travail, d’une race constamment penchée sur le côté sérieux des choses, et dirigée, encouragée, soutenue dans cette voie par la sollicitude admirable d’un Gouvernement auquel des liens indissolubles, parce qu’ils sont faits de sympathie et de patriotisme, la rattachent pour toujours.
- Les Hollandais ont, en effet, cet avantage admirable sur les autres peuples que, chez eux, l’amour de la patrie a trouvé une personnification et en quelque sorte une réalisation tangible dans l’amour de la Reine. La Reine ! Les Hollandais disent cela comme nous disons : la France! et peut-être avec une foi encore plus vibrante et plus émue, parce qu’elle s’adresse à un idéal qui est plus près d’eux, qui se mêle à leur vie, qui s’occupe de leurs intérêts et de leur grandeur et qui préside réellement à leurs destinées. Le culte de ce peuple pour sa charmante souveraine, culte si mérité et si juste, auquel la nation doit une grande partie de sa force et devra le plus beau de son avenir, est aussi un hommage de gratitude donné à- la Reine-mère. Si les Hollandais ont l’immense bonheur de posséder une reine qui s’occupe en personne de toutes les affaires du gouvernement, et qui est assez instruite, assez clairvoyante, assez résolue pour s’en occuper avec des résultats merveilleux, ils n’ignorent pas qu’ils le doivent à l’admirable sollicitude de la noble princesse qui forma pour son peuple, par l’exemple et par le travail, la reine accomplie qu’est S. M. Wilhelmine.
- Les qualités particulières du peuple néerlandais, puisées en grande partie dans la fermeté et dans la sagesse dulGouvernement, se révèlent, comme nous l’avons dit, d’une façon admirable, à l’Exposition de 1900. Si l’on établissait un parallèle entre ce que la Hollande nous montra lors de l’Exposition de 1878, ces vingt ans apparaîtraient comme la plus merveilleuse période de progrès qu’un peuple puisse inscrire dans son histoire. Il faut féliciter les organisateurs de l’Exposition d’avoir su synthétiser cette œuvre sous une forme attrayante et instructive, au profit du grand public, et nous souhaiterions, pour mieux faire ressortir leur mérite, de pouvoir donner une idée complète de la participation des Pays-Bas et de leur empire colonial à notre grande fête de progrès. Malheureusement, nous n’avons ici que la place de quelques considérations générales. Notre effort consistera donc à les rendre aussi substantielles que possible.
- L’Exposition des Pays-Bas et de leurs colonies a été organisée sous la direction de M. le baron Michielsde Verduijnen, vice-président de la seconde Chambre des États généraux, Président de la Commission Royale et Commissaire général du Gouvernement. Elle comprend une
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- S. M. Wilhelmine, Reine des Pays-Bas.
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- partie scientifique et industrielle réunissant plus de 600 exposants, dont les produits figurent dans leurs groupes respectifs, et une partie purement coloniale, comprenant un groupe de trois constructions érigées sur la terrasse du Trocadéro.
- Cette partie coloniale a été organisée sous la direction de M. J. Yzerman, ancien ingénieur en chef du chemin de fer des Indes néerlandaises, et de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer; les constructions, qui sont décrites plus loin, ont été édifiées sous la direction du capitaine-ingénieur J. Stuten, et les curieux moulages dont l’intérieur et l’extérieur de ces édifices sont revêtus ont été exécutés par M. von Saher sur des originaux se trouvant à Java et à Sumatra. En outre, l’ethnologue C.-M. Pleyte s’est rendu aux Indes avec la mission de rassembler les collections scientifiques et agricoles exposées à l’intérieur des pavillons. Cette exposition, grâce à ces différents concours, présente un intérêt scientifique et ethnographique qui mérite beaucoup mieux que notre brève étude ; nous tâcherons néanmoins d’en donner une idée tout à l’heure, après avoir parcouru rapidement les groupes artistiques, agricoles et industriels, où nous devons signaler la participation des Pays-Bas.
- L’Exposition des Pays-Bas occupe, dans l’ensemble de ces différents groupes, une superficie totale de 6,000 mètres carrés. L’installation générale est l’œuvre de deuxarchitectes distingués : MM. Mutters et Sluyterman, qui ont su lui donner un caractère d’unité et d’élégance très particulier.
- En effet, au lieu d’être constituée par une réunion de vitrines de formes et de grandeurs disparates, l’Exposition des Pays-Bas, dans chaque groupe, forme un tout parfaitement homogène et harmonieux, ce qui n’est pas sans profiter au caractère général de la section néerlandaise. Il faut louer la Commission Royale de l’Exposition de cette innovation intelligente et très judicieuse.
- Toute la partie matérielle et décorative a été exécutée en Hollande et installée, agencée, mise en place par des artisans néerlandais. Nous sommes donc ici en présence de sections ayant un caractère essentiellement national.
- Passons rapidement à travers le groupe I, où toutes les branches de l’enseignement sont dignement représentées par les Institutions officielles et par quelques particuliers. Dans le Palais des Beaux-Arts (groupe II), trois salles sont réservées à la Hollande, et les plus grands peintres contemporains y ont envoyé ce qu’ils créèrent de meilleur; inutile de noter ici des impressions ou des appréciations : 'a Hollande a produit assez d’artistes de génie, et les noms d’IsraelS) de Maris et de Mesdag, pour ne citer que ces trois, sont assez connus pour résumer tout l’attrait de cette section.
- Dans le groupe III, on remarquera les merveilleuses éditions
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- artistiques des célèbres libraires d’Amsterdam et de La Haye, et aussi plusieurs cartes magnifiques, celle de Java, notamment, exécutée par M. Eckstein, au moyen d’un procédé de son invention, et qui peut être classée parmi les deux ou trois travaux de ce genre vraiment hors de comparaison à l’Exposition.
- Dans les groupes IV, V et VI, la section des Pays-Bas nous fait
- M. le baron Michiels de Verduijnen,
- Commissaire général des Pays-Bas.
- assister à un développement industriel jusqu’à un certain point inattendu, et qui montre avec quelle activité ce pays suit toutes les manifestations du progrès. La Hollande participe comme les grandes nations industrielles à la fourniture de l’énergie électrique dans les différents services de' l’Exposition. Un remarquable groupe électrogène sortant des ateliers Stork et Smit de Rotterdam, est spécialement affecté à ce service. A signaler dans le même groupe les expositions des ateliers Smulders, de Rotterdam, Smit et Cie, de Kinderdyk, etc.
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- Avec le groupe VI, nous arrivons aux grands travaux publics. La Hollande en a réalisé de particulièrement importants depuis quelques années. Il suffît de citer le développement des chemins de fer, l’amélioration de la voie maritime de Rotterdam, la création d’un canal important et l’amélioration des trois rivières : la Meuse, l’Yssel et la Lek. Ajoutons que le Ministre actuel des Travaux publics s’occupe avec activité du projet de dessèchement du Zuiderzee, qui, comme . on le sait, est une des grandes questions économiques de notre époque.
- Parmi les autres grands projets en cours, signalons la construction du port de Scheveningue, qui donnera un grand développement à ce village déjà renommée pour sa belle plage. A citer aussi la création des lignes régulières de navigation entre Amsterdam et Rotterdam, les Indes et l’Amérique, services qui ont favorisé dans de larges proportions le trafic commercial.
- Voici maintenant le matériel de ces grands travaux publics. La Hollande le trouve chez elle, où de grands constructeurs comme Smulders, les établissements Fop-Smit, la Société anonyme Werf-Conrard, etc., construisent des dragues et autres machines non seulement pour l’intérieur, mais aussi pour la France, la Russie, etc.
- Dans le groupe IX, malgré le petit emplacement dont elle dispo-posait, la Hollande a fait merveille, en réunissant tout le matériel de pêche en usage sur les côtes, accompagné de modèles, statistiques, photographies, etc., formant un ensemble des plus curieux.
- Autre exposition intéressante dans le groupe X, où nous retrouvons les célèbres liqueurs de Lucas Bols et de Wynand Fockink, si populaires en France, et qui ont conquis dans le monde entier une réputation d’autant plus solide qu’elle est plusieurs fois centenaire.
- Dans le même groupe, l’exposition du cacao Blooker, des brasseries de Heineken, etc., retiendront très justement l’attention du visiteur.
- Dans le groupe XII, les attractions ne manquent pas non plus. C’est là que sont réunis les produits des manufactures de faïences de Delft, de la Société Rozenburg de La Haye, de Gouda, Purmerend, Utrecht, etc. Cette industrie s’est admirablement développée depuis quelque temps; le nombre des manufactures s’est beaucoup augmenté, et leurs produits, déjà si réputés, reçoivent encore chaque jour de grandes améliorations.
- Dans le même groupe, il convient de mentionner les tapis et tapisseries des fabriques hollandaises, ainsi que des reproductions curieuses d’un genre de tissus fabriqué depuis des siècles par les femmes indigènes de Java par le procédé appelé batik. Les Javanaises fabriquent ces étoffes originales en exécutant des dessins à la cire
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- sur des toiles de coton, qui sont ensuite teintes en rouge, en bleu, en brun et quelquefois en plusieurs couleurs. Les endroits recouverts de cire n’étant pas attaqués par la teinture demeurent blancs, de sorte que, la cire une fois enlevée, les dessins se détachent très nettement sur le fond coloré de l’étoffe. On trouvera des batiks authentiques, c’est-à-dire fabriqués par ce procédé purement artistique et colonial, dans le groupe XIII, ce qui permettra de les comparer avec les reproductions qu’en fabrique aujourd’hui l’industrie hollandaise.
- Le Sousouhanan, prince indigène, résident à Soura-karta, a eu la bienveillance de confier aux organisateurs de la Commission coloniale une collection complète de tous les batiks portés par la Cour, dans les fêtes officielles célébrées à l’occasion des mariages, circoncisions, etc. Cette collection est exposée dans l’un des pavillons à côté de la reconstitution fidèle, d’après les indications du même prince, des vêtements appelés Kain Kèmbangan, que les princes javanais portaient déjà au xvi* siècle. M. Van de Poil, qui dirige avec une grande compétence l’une des principales manufactures de coton de Haarlem, s’est acquis une grande réputation pour la reproduction industrielle de ce genre de tissus.
- Dans le groupe XIII déjà cité, on trouvera une riche exposition de costumes nationaux reproduits d’après nature avec la plus scrupuleuse exactitude et constituant l’une des attractions de cette partie de l’Exposition.
- On peut en dire autant de l’exposition collective des joailliers-orfèvres (groupe XV) où se font remarquer les ateliers d’Amsterdam La Haye, Utrecht, et la taillerie de diamants Poliakoff, d’Amsterdam, dont l’installation comprend un groupe d’ouvriers travaillant sur place. Les principales maisons d’argenterie du Royaume prennent une part importante à cette exposition collective, où elles ont fait figurer nombre de créations intéressantes.
- La Hollande ayant toujours tenu un rôle important dans l’étude des questions humanitaires, on ne peut s’étonner de la voir figurer dans le groupe XVI avec une réunion de documents et de monographies du plus vif intérêt, présentée dans un élégant salon de lecture. La collaboration à cette exposition des économistes et des philanthropes les plus éminents permet d’affirmer qu’elle ne se bornera Pas une manifestation stérile, mais que les résultats en seront au contraire nombreux et satisfaisants.
- Après ce rapide examen sur la collaboration des Pays-Bas à j’Exposition proprement dite, nous allons consacrer les dernières fignes de notre étude à l’Exposition spéciale des Indes orientales et
- occidentales.
- Sur la terrasse du Trocadéro, dans une situation excellente, fort
- obilement utilisée, un monastère bouddhique du plus pur style
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- hindou-javanais, entièrement reconstitué au moyen de moulages rapportés des temples de Sari et du Bôrô-Boudour, s’encadre entre deux constructions bariolées couvertes en fibres de palmiers et qui reproduisent avec une exactitude rigoureuse les types d’habitations actuels de l’ouest de Sumatra.
- L’édification seule de ces trois reproductions pourrait constituer un attrait incomparable, et dont on ne pourrait que difficilement trouver l’équivalent au point de vue artistique ou ethnographique dans l’ensemble de l’Exposition. Elle représente d’ailleurs plusieurs années d’un travail délicat et minutieux, entrecoupé de recherches, de fouilles, de voyages d’exploration qui, par leurs résultats, ont contribué à fournir aux archéologues, aux artistes et aux savants une réunion de documents dont la réalisation n’a pas de précédents en Europe.
- Les trois constructions sont reliées entre elles par une terrasse spacieuse, où l’on accède par un perron. Une rangée de dhyàni boud-dha’s, également moulés sur les originaux, s’étend devant cette terrasse et sur toute sa longueur, donnant ainsi à l’ensemble un caractère d’unité des plus heureux.
- Les bas-reliefs du temple, à l’extérieur comme à l’intérieur, proviennent en grande partie du Bôrô-Boudour et retracent ainsi quelques passages de la vie de Bouddha d’après des documents sculpturaux qui remontent à plus de dix siècles, et qui, malgré cela, sont dans un état de conservation qui étonne. Les artistes trouveront dans cette reconstitution une richesse d’inspiration et une souplesse, un génie, même, d’interprétation, qui ne seront pas sans les étonner; il y a là, notamment, pour l’art décoratif, actuellement en pleine évolution, un enseignement admirable, entièrement basé sur la simplicité des lignes, et qui se révèle en une infinité de motifs admirables de richesse et de variété. Les colonnes et les autres sculptures qui ornent l’intérieur du temple sont dans un état de conservation non moins étonnant. Nous signalons notamment la statue de la déesse Prajanamitra, pure merveille de sculpture bouddhique, comparable, par la noblesse des lignes et par la puissance de l’expression, aux meilleures productions de l’art grec.
- 11 faut féliciter M. le lieutenant-colonel G.-B. Hooyerdela reconstitution de ce temple, qui est incontestablement l’un des joyaux de l’Exposition; et il faut aussi le remercier, au nom de la science et de l’art universels, pour la réunion de cette documentation merveilleuse de richesse dont rien d’approchant n’a pénétré jusqu’ici en Europe.
- Les constructions pittoresques situées à droite et à gauche du temple sont formées chacune de quatre habitations indigènes, accolées en croix. L’extérieur, revêtu de couleurs vives, est entiè-
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- Exposition des colonies des Pays-Bas.
- rement sculpté comme le sont là-bas les demeures de la classe aisée de la population. Les organisateurs se sont inspirés, pour la décoration intérieure, des motifs hindous, qu’ils ont reproduits sur les étoffés, peintures, colonnes, meubles, etc. ; ils ont réussi ainsi à mettre sous les yeux du public quelques-unes des adaptations dont ce genre de décoration pourra devenir susceptible dans l’habitation européenne.
- L’une des deux constructions possède un salon de lecture très i ondamment pourvu d’ouvrages et de monographies concernant 6s Indes néerlandaises. Il convient de noter ici la publication, par la Lommission coloniale, d’un Guide spécial des Indes néerlandaises, auquel ont collaboré les spécialistes les plus compétents dans cha-Cü^e_ des parties représentées à l’Exposition. Cet important ouvrage, Publié sous la direction de M. le lieutenant-colonel H. Bosboom, restera comme une sorte de monument documentaire d’un intérêt considérable et de la plus grande utilité pour tous ceux qui auront à occuper, à quelque point de vue que ce soit, de cette partie si urieuse du monde colonial.
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- On a réuni dans les deux pavillons des documents et des spécimens très variés sur la production artistique, industrielle, minière et agricole des Indes néerlandaises ainsi que sur leur administration, sur leur défense et sur l’exercice du culte Givaïtique de l’île de Bali.
- Cette dernière partie, notamment, comporte un intérêt tout spécial et fera la joie des érudits. M. C.-M. Pleyte s’est rendu spécialement à l’île de Bali et à celle de Lombok où subsiste encore dans toute son originalité la religion hindoue. Avec l’aide des prêtres brahmanes et de quelques chefs de districts, a fait copier toute la série des dieux hindous, préalablement déterminée avec la plus rigoureuse attention.
- Le Panthéon balinois ainsi reconstitué se compose d’une trentaine de statues en bois polychrome, réunies sur une estrade qui occupe le fond du pavillon de droite. Il apporte des renseignements précis et des documents indiscutables sur la religion hindoue actuelle, au sujet de laquelle nombre d’erreurs ont été répandues. C’est la première fois qu’une collection de ce genre a été réunie en Europe.
- Ces indications générales sont malheureusement trop incomplètes pour donner une idée du caractère scientifique de l’Exposition des Pays-Bas. Nous nous sommes efforcés de résumer l’impression qui s’en dégage, et nous n’essayerons pas de la formuler en des appréciations qui resteraient forcément vagues, vu leur manque de développement. Disons seulement que les organisateurs de l’Exposition des Pays-Bas se sont honorés et ont honoré leur pays en donnant à cette manifestation le caractère d’enseignement et de vulgarisation,le Caractèi'e attrayant et sérieux qui est la base même du principe des Expositions, et qui, seul, peut justifier leur raison d’être. Cette simple constatation, que pourront faire tous les visiteurs, résume admirablement le mérite du Dr M. le baron Michiels de Verduijnen, de M. le lieutenant-colonel
- G. B. Hooyer et des hommes éminents qui leur ont apporte M. le baron van Asbeck, une collaboration éclairée
- Délégué du Commissaire général. et active. Em. SedeyN.
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- Notice concernant la Suède
- A l’Exposition Universelle de igoo
- Situation. — Superficie. — Climat. — Nature.
- Baignée par la mer Polaire, l’océan Atlantique, la Baltique et la mer du Nord, la longue presqu’île Scandinave forme dans l’Europe septentrionale les deux États de Suède et de Norvège.
- La Suède, qui est l’un des royaumes les plus anciens du continent, s’étend sur toute la partie orientale de la péninsule, tandis que la Norvège, séparée de la contrée voisine par une immense chaîne de montagnes très serrées, occupe la côte occidentale entière. L’ensemble des deux États représente une superficie de 770.166 kil. carrés, à peu près la surface de l’Espagne et de l’Italie réunies. La Suède, seule, couvre 448.000 kil. carrés, c’est-à-dire presque Téteindue de la péninsule des Balkans, en deçà du Danube. Du nord au sud, sa longueur n’a pas moins de 1.600 kilomètres, soit la distance de Paris à Gibraltar, et de l’est à l’ouest sa largeur maxima atteint jusqu’à 400 kilomètres. La surface totale de ses nombreux lacs est évaluée à 37.000 kil. carrés environ et le plus grand d’entre eux, le ^enern, est également le plus grand de l’Europe après les lacs Ladoga et Onéga.
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- Comparée à la partie occidentale de la presqu’île Scandinave qui offre à cet endroit l'aspect d’une contrée très montagneuse, la Suède est essentiellement un pays bas. En effet, dans toute son étendue, c’est à peine si les 78 centièmes du sol s’élèvent à 400 mètres d’altitude au-dessus du niveau de la mer. Il y a quelques plaines fertiles dans les provinces méridionales du pays et c’est surtout sur la frontière norvégienne que dominent des régions montagneuses et boisées traversées par des rivières courantes.
- Malgré sa position géographique, la Suède doit à la proximité de l’océan Atlantique la faveur d’une température relativement douce. Mais, en raison de la grande extension que le pays prend en longitude, le climat diffère suivant la situation particulière de chaque province. Dans la capitale, placée au 60° de latitude, la température moyenne s’élève à +5°,3 centigr. et en janvier elle ne descend guère qu’à — 3°, tandis qu’à Saint-Pétersbourg et à Jeniseisk, qui sont situées sous la même latitude, le thermomètre atteint respectivement — 10° et — 25°. En juillet, la chaleur moyenne est de -f- 16°, 4 à Stockholm et dans les pays qui se trouvent au-dessus du Cercle polaire elle monte même jusqu’à -f- 12° et + 14° centigr. La quantité moyenne de pluie peut être évaluée pour le pays entier à 500 m/m environ. Dans les contrées de l’Extrême-Nord, la neige couvre le sol pendant 190 jours en moyenne, tandis que ce chiffre n’est que de 48 dans les provinces du Sud. Dans ces dernières régions, la végétation des arbres se développe et prospère pendant une période de 304 jours et à l’extrémité opposée elle comprend encore une moyenne de 187 jours. Mais, dans les provinces polaires, le froid dure si longtemps que le blé ne peut être semé avant l’époque de la Saint-Jean. Cependant, comme les jours sont aussi longs en été que les nuits sont claires, la fermentation de la terre est telle que la semence et la récolte peuvent être effectuées en un laps de temps de trois semaines.
- Population. — Instruction scolaire.
- La population nationale, la langue suédoise et la religion luthérienne dominent seules en Suède. Les Suédois proprement dits descendent de la branche germanique de la grande race aryenne et peuplent le pays depuis un temps immémorial. N’ayant eu à subir aucune invasion ni à souffrir de la moindre immigration importante, ils sont demeurés à peu près purs de tout mélange. D’autres races cependant sont également répandues en Suède; mais les Lapons
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- S. M. le Roi de Suède,
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- d’origine mongole qui en forment l’élément principal ne représentent guère qu’une agglomération de 7.000 individus, exclusivement disséminés dans les contrées rocheuses et forestières de l’extréme-nord du royaume où ils mènent une vie nomade, ne possédant pour tous biens que leurs huttes et leurs troupeaux de rennes. L’effectif général de la population suédoise s’élève à un peu plus de 5 millions d’habitants, soit une moyenne de onze unités par kilomètre carré. Cette moyenne varie cependant suivant les régions. La Scanie, par exemple, qui borde le littoral sud de la Suède, comporte une population aussi dense que l’Écosse et l’Irlande (54 habitants par kil. carré), tandis que les cinq cantons de l’Extrême-Nord qui composent la province du Norrland, comprenant une superficie totale de 261.104 kil. carrés, ne comptent que 3 habitants par kilomètre carré. Le chiffre de la population a d’ailleurs entièrement doublé au cours de ce siècle. En dépit du nombre réduit des naissances, dû à la diminution des mariages, la mortalité est si restreinte que, sous ce rapport, aucun autre pays ne peut être comparé à la Suède. De 1866 à 1895, le nombre annuel des décès ne s’est élevé qu’à un chiffre de 16,6 par 1.000 habitants et la vie humaine durant ces dix années a comporté une moyenne de durée de plus de cinquante ans.
- Ces heureuses circonstances dépendent naturellement et à haut degré du climat sain que connaissent exceptionnellement ces régions, mais elles peuvent aussi bien s’expliquer en raison du bien-être croissant de la population et des progrès de l’enseignement. L’instruction populaire notamment a pris dans ce pays un développement très étendu et la preuve la plus patente en est que le nombre des « analphabistes » n’est que de 1 ou 2 sur 1.000 jeunes gens appelés au service militaire.
- En 1897, l’on ne comptait pas moins de 11.454 écoles communales en Suède, soit un nombre de 2,3 par 1.000 habitants et de 2 à 3 pap 100 kil. carrés. Dans la même année 85,2 % de la totalité des enfants de sept à quatorze ans ont étudié à l’école communale sous la direction de 14.554 instituteurs (dont 64,3 % d’institutrices). L’enseignement distribué gratuitement comprend, outre les matières élémentaires, des leçons d’horticulture, de gymnastique et d’ouvrage manuel. En ce qui concerne l’enseignement de la gymnastique et du travail manuel, la Suède a précédé tous les pays du monde. Le nom du Suédois P.-H. Li’ng est universellement connu dans l’histoire de la gymnastique et l’École de travail manuel de Naas est visitée t°uS les ans par bon nombre d’étrangers.
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- Les villes n’abritent guère plus de 20,6 °/0 de la population totale qui, pour la plus grande partie, habite la campagne. Stockholm, capitale du royaume, nourrit 300.000 habitants; Gothenbourg, la métropole du commerce, vient ensuite avec 130.000 âmes. Malmô et Norr-kôping constituent aussi des cités très importantes. En tout, la Suède compte à peu près une centaine de villes.
- Forêts.
- La Suède est un pays très boisé. Les forêts, consistant surtout en sapins rouges et blancs, représentent une surface de 20 millions d’hectares, c’est-à-dire presque la moitié de la superficie totale du sol. Les forêts les plus étendues couvrent l’Extrême-Nord, et de là, sur les eaux courantes qui forment des voies très navigables, le bois glisse jusqu’à la côte où des centaines de scieries le recueillent et le façonnent. La Suède occupe d’ailleurs le premier rang parmi les nations pour l’exportation du bois. La vente des bois bruts, sciés ou taillés s’est élevée en 1898 à la valeur de 203 millions, soit 42 % du produit exportatif total du pays. La Suède retire encore d’autres avantages de ses forêts. Elle y trouve aussi du charbon de bois pour alimenter ses usines de fonte ; du bois de bâtiment qu’on emploie pour la construction dans tout le pays; du bois de menuiserie, la matière première de la pâte de bois et de bien d’autres genres d’industrie. Les forêts constituent donc la plus grande richesse de la Suède.
- Agriculture. — Élevage des bestiaux.
- L’agriculture est la première industrie de la Suède. Environ 58 °/0 des habitants du royaume vivent de l’agriculture et de ses ressources directes et indirectes. La surface des terres cultivées ne s’élève cependant qu’à 3.500.000 hectares, soit 8,5 °/0 de toute l’étendue du pays, ce qui s’explique en raison de l’état inculte des grandes ferres du Nord.
- La récolte moyenne comporte en quintaux métriques les proportions suivantes : blé, 1.200.000 quintaux; seigle, 5.600.000 q. j^ge, 3.200.000 q.; avoine, 10.500.000 q.; graines diverses, 1.700.000 q.; *egumineuses, 700.000 q. Le poids total de la récolte des céréales et des plantes légumineuses a été évalué en 1898 à 2.452 millions de
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- kilogrammes, d’une valeur approximative de 378 millions. On cultive en outre, pour la subsistance du pays, la pomme de terre, la betterave, le navet, la carotte et les diverses plantes fourragères-Mais la Suède, ne produisant pas la quantité de céréales suffisante à ses besoins, importe annuellement (1894-1898) environ 220 millions de kilogr. de froment et de seigle. Cette importation est toutefois partiellement compensée par l’exportation de l’avoine qui fournit une moyenne de 70 millions de kilogr. Le rendement moyen par hectare est très considérable : 148 quintaux métriques pour le froment, 144 pour le seigle, 147 pour l’orge et 132 pour l’avoine.
- Outre l’agriculture, l’élevage des bestiaux s’est sensiblement étendu en Suède. Les prairies naturelles couvrent environ 1.486.000 hectares, soit 3,6 % du sol suédois ; de plus 1.100.000 hectares servent à la culture des plantes fourragères. Pendant l’été, de vastes terrains sont également réservés au pâturage des animaux domestiques. En 1897, la Suède possédait 517.000 chevaux, 1.725.000 vaches et 823.000 autres bêtes à cornes, 803.000 porcs et environ 1.300.000 moutons. Le pays peut compter environ 1.200 laiteries, pour la plupart établissements importants pourvus de matériel de traction à vapeur et de machines nécessaires à l’exploitation de l’industrie alimentaire animale (séparateurs de Laval, etc.). En 1898, l’exportation des beurres, seule, s’est élevée à 23 millions de kilogr. totalisant une valeur supérieure à 55 millions de francs.
- Industrie des minerais.
- Les montagnes suédoises sont riches en métaux, mais surtout en minerai de fer. Le fer existe particulièrement dans deux régions minières situées l’une au 60° de latitude, au nord des grands lacs Venern et Vettern, et l’autre au delà du Cercle polaire. C’est dans la première région que se trouve entre autres la mine de « Gran-gesberg ». Dans la région polaire, les mines de Gellivara, de Kiru-navara et de Kuossarara sont les plus remarquables.
- Les mines du Nord ne sont encore exploitées qu’en partie ; mais, dans le but de rendre plus facile le transport des extractions, on construit actuellement une ligne de chemin de fer qui reliera l’océan Atlantique à la mer Baltique en passant par les groupes miniers les plus importants. La richesse de ces mines de fer est telle que les seules parties exploitées dans les montagnes de Kirunavara et de
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- Luossavara peuvent fournir, suivant les calculs approximatifs, une quantité de 250 millions de tonnes de minerai.
- Le Pavillon de Suède.
- En 1898, l’exploitation des 329 mines de fer du royaume a produit environ 2.300.000 tonnes dont 1.400.000 dévolues à l’exportation. Il
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- n’y a toutefois que le fer en minerai qui soit exporté dans des proportions aussi considérables. La vente de la fonte à l’étranger est en effet beaucoup plus limitée; car, par suite du manque de houille dans
- M. R. Akerman.
- Président de la Commission royale.
- le pays, les hauts fourneaux s’alimentent de charbon de bois. Pour l’année 1898. les hauts fourneaux n’ont pas consommé moins de 46 millions d’hectolitres de ce combustible. Mais, tous comptes faits, ce mode de chauffage revient plus cher que la houille; car, malgre l’excellence de ses qualités, le fer de Suède, en raison de son prix
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- élevé, ne se tient pas toujours en première place, sur les marchés du monde.
- Cependant, en 1898, les 143 hauts fourneaux du pays ont fourni une production totale de 532.000 tonnes de fonte. La fabrication des fers martelés et des aciers, ainsi que la production de leurs résidus (massiaux, fers bruts en barres, lingots de Bessemer, lingots de Martin, etc.), ouvrage de 126 usines, a rendu 464.000 tonnes, d’une valeur de 67 millions.
- M. Thiel,
- Commissaire général de la Suède.
- L’industrie minière emploie environ 30.000 ouvriers d’usine et l’exportation générale de ses produits s’est élevée, en 1898, à un chiffre total de 70 millions.
- Industrie des Fabriques.
- En Suède, l’industrie des fabriques est presque une création du Xlx® siècle. La distance matérielle qui éloigne ce pays des autres contrées de l’Europe, la population appauvrie, disséminée sur une
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- vaste superficie, la longueur des nuits d’hiver, le manque presque absolu de houille et bien d’autres causes ont longtemps arrêté l’essor de toute activité industrielle. Mais, depuis un siècle, les chemins de fer et les bateaux à vapeur ont rapproché les distances ; l’amélioration des systèmes d’éclairage a diminué les obstacles que les nuits d’hiver opposaient au libre exercice du travail et les forces nationales, autrefois absorbées tout entières par la guerre, ont pu, sous la perspective d’une longue période de paix, apporter toute leur énergie à la culture matérielle du pays. Le siècle qui finit a vu des progrès industriels : la valeur totale des produits suédois, estimée 14 millions de francs en 1800, s’est élevée en 1898 à plus de 1.500 millions et, sur ce chiffre, 250 millions seulement constituent le rapport des usines à fer et des laiteries.
- Outre ces usines et ces laiteries, la Suède possédait en 1898environ 10.000 établissements industriels desservis par 246.000 ouvriers.
- Les industries qui figurent avec quelque importance dans la valeur de l’exportation sont celles qu’exploitent les scieries, les usines de pâte de bois, de papier, de carton, les usines de machines, les usines de minerais divers, les verreries, les tailles de pierre, la menuiserie, les fabriques d’allumettes, etc., sans compter bien entendu le minerai de fer et les laiteries.
- Les scieries de grande entreprise sont principalement établies sur la côte qui longe le golfe de Bothnie. C’est là, dans la ville de Sundsvall et sur les bords de la rivière d’Angerman, que s’exerce le plus grand développement de cette industrie. En 1898, on comptait par tout le royaume 1.019 grandes scieries, occupant 40.683 ouvriers. La seule fabrication des planches et des madriers a produit 212 millions de francs, représentant la valeur de plus de 6 millions de mètres cubes de bois. Il y avait en Suède, dans la même année, 124 manufactures de pâte de bois, 59 fabriques de papier et de carton et 280 ateliers de menuiserie, employant ensemble un total de 20.127 ouvriers. L’exportation de 1898 a compris dans ses chiffres 124.700 tonnes de pâte sèche, 56.800 tonnes de pâte humide et 37.960 tonnes de papier et carton, d’une valeur totale d’environ 34 millions de francs.
- Les usines d’allumettes sont concentrées dans la province de Smâland et plus spécialement à Jônkôping. Leurs produits ont conservé jusqu’à ce jour leur supériorité sur toutes les fabriques étrangères.
- L’industrie du fer et de l’acier est ici d’une première importance. La Suède, qui est la patrie de savants tels que Polhem, John Ericsson, Carlsund et de Laval, a toujours tenu une place prééminente dans la
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- science de la mécanique. Les usines de fer et d’acier ont leur siège dans les villes de Stockholm et d’Eskilstuna et leurs machines ainsi que Leurs articles particuliers (couteaux, ciseaux, etc.) défient toute concurrence sur les marchés du monde. L’exportation des produits du fer (particulièrement celle des séparateurs, machines et appareils électriques) a rapporté en 1898 une valeur totale de 24 millions. Ladite industrie occupe en tout 45.000 hommes environ.
- Les verreries au nombre de 50, comprenant un personnel de 4.700 ouvriers, exportent principalement le verre de bouteille. Dans ces dernières années, les manufactures de Kosta et de Reymire ont acquis une sérieuse renommée pour leurs verres de table.
- Les usines de pierres de taille fournissent surtout à l’exportation des matériaux de construction pour les rues et bâtiments.
- Outre les industries précédentes, la Suède entretient encore d’autres usines de grande importance qui subviennent à l’alimentation du pays, telles que des raffineries de sucre dont la matière première, la betterave, est la culture principale des provinces méridionales, des distilleries d’eau-de-vie, des brasseries de bière, etc. L’État perçoit des droits élevés sur les alcools dont la vente est en outre soumise à une réglementation de police des plus rigoureuses. Ces dispositions ont eu pour conséquence de diminuer sensiblement la consommation de l’alcool dont l’abus constituait autrefois le vice héréditaire du pays.
- L’industrie textile suédoise se développe sur 14.283 métiers et 532.176 fuseaux; mais sa production, qui ne suffit pas encore totalement aux besoins de la population, est complétée par l’importation étrangère, particulièrement en tissus de laine. Cette industrie a son siège dans les villes de Norrkoping et de Boràs.
- Enfin la Suède possède quantité de moulins, briqueteries, tuileries ainsi que quelques grandes manufactures de tabacs.
- Dans beaucoup d’usines, on emploie l’eau comme force motrice. Les cataractes plus ou moins élevées que les rivières forment sur tout leur parcours jusqu’à la mer sont d'ailleurs pour la Suède laborieuse de puissants auxiliaires de travail. Le pays trouve là de» sources inépuisables de traction naturelle et d’énergie électrique. Aussi, en dépit de la disette de houille, la Suède a-t-elle pu atteindre le rang élevé qu’elle occupe actuellement parmi les nations industrielles et jouit-elle d’une importance productrice qu’accroîtront encore les progrès de l’électricité. C’est dans ses forêts, dans ses mines de fer et dans ses cataractes que la nation puisera toujours des éléments nouveaux indispensables à son activité industrielle.
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- Commerce avec l’Étranger.
- En raison de l’amélioration des voies de transport par terre et par eau et du développement continuel de sa culture matérielle, les rapports commerciaux de la Suède avec les pays étrangers se sont considérablement accrus au cours du xix® siècle. La valeur de l'importation qui n’était que de 17 millions de francs, en 1799, s’est élevée à 632 millions en 1898. Un exemple qu’on cite à ce sujet rendra plus sensible la comparaison des deux époques au point de vue commercial. La houille et le café sont les articles qui ont atteint les plus gros chiffres dans la valeur de l’importation suédoise en 1898, soit respectivement 62 et 31 millions. Or, en 1799, la houille ne comptait que pour 1 million : quant au café, dont l’entrée était alors prohibée, il ne figurait même pas sur la liste d’importation. L’exportation, qui s’élevait à 36 millions de francs au commencement du siècle, réalise aujourd’hui un total de 479 millions.
- Si la valeur de l’importation dépasse celle de l’exportation, cela dépend, en première ligne, de la différence des méthodes de calcul. La valeur des marchandises importées comprend par exemple les frais de transport qui n’entrent pas dans celle des produits exportés.
- Il est encore à observer que les chiffres relatifs à l’importation ne comprennent pas les articles réimportés en franchise, de même que les chiffres indiquant l'exportation ne se rapportent pas aux articles réexportés.
- Les principaux articles d’importation ont été les suivants : minéraux bruts d’une valeur de 86.200.000 francs (dont 62.300.000 francs de houille et2.600.000 francs de sel) ; draps et toileries : 62.900.000 francs (dont 22.400.000 francs de tissus de laine) ; céréales : 55.600.000 francs (dont 26.700.000 francs de froment et 13.200.000 francs de seigle) et denrées coloniales : 51.500.000 francs (dont31 millions de café).
- Les plus importants articles d’exportation ont été : bois, évalués à 246.300.000 francs (dont bois sciés : 179.200.000; pâte de bois: 21.600.000 francs; allumettes : 10.000.000 francs); produits alimentaires d’animaux : 69.900.000 francs (dont beurre : 55.400.000 francs; poissons : 10.500.000 francs) et métaux non travaillés ou travaillés en partie : 50.200.000 francs (dont fer et acier : 48.400.000 francs).
- Les pays avec lesquels la Suède entretient les plus actives relations commerciales sont, depuis longtemps, la Grande-Bretagne et l’Irlande, l’Allemagne et le Danemark, qui, réunis, comprenaient 74, 7 0/0 de l’ensemble du mouvement commercial en 1898.
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- Marine de Commerce.
- Cependant l’heureuse situation géographique du pays favorise mieux que partout ailleurs les relations commerciales qui s’établissent entre nations. De là la prospérité d’une production qui de tout temps a été particulièrement remarquable en Suède : celle du rapport de la navigation. Toutefois, son extension a pris une importance exceptionnelle depuis 1800, conséquence toute naturelle de l’essor extraordinaire qu’ont pris à partir de cette époque le commerce et l’industrie du royaume. A l’appui de cette assertion, les chiffres nous apprennent qu’en 1799 il y eut 5.069 entrées et sorties de navires marchands, le tout représentant un tonnage d’ensemble de 364.390 tonnes. En 1898, la Suède abrita dans ses ports un nombre de 36.377 navires, jaugeant ensemble 8.700.000 tonnes. 11 est vrai que, sur ce chiffre, 6.800.000 tonnes reviennent aux vapeurs dont la circulation ne date pas de cent ans.
- Le mouvement maritime entre la Suède et l’étranger, ainsi qu’il se constate par les entrées et les sorties des navires de toutes nations dans les ports suédois, avait en 1898 l’étendue que montre le tableau suivant :
- Voiliers et vapeurs
- chargés 14.252 3.283.513 22.125 5.383.122
- Voiliers et vapeurs
- sur lest 20.450 4.416.827 12.496 2.288.617
- Totaux 34.702 7.700.352 . 34.521 7.672.739
- Le tonnage considérable et le grand nombre des navires partis avec chargement en comparaison du tonnage et du nombre des navires arrivés chargés sont bien propres à montrer que l’exporta-tion de la Suède consiste à titre principal en marchandises pesantes et volumineuses, comme les métaux et les bois.
- La marine marchande de Suède se composait, à la fin de l’année 1898, de 2.821 navires, jaugeant 557.386 tonneaux de registie, dont
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- 2.004 navires à voile, jaugeant 291.392 tonneaux et 817 navires à vapeur, du total de 265.994 tonneaux. Les navires jaugeant au-dessous de 20 tonneaux n’y sont pas compris.
- Les pays avec lesquels la Suède entretient le plus de relations maritimes sont la Grande-Bretagne, le Danemark et l’Allemagne.
- La marine marchande suédoise, quoique considérable, ne suffît pas encore aux besoins du pays et c’est l’étranger qui, en partie notable, se charge des transports maritimes.
- Voies de Communication.
- C’est assurément à l’amélioration de ses voies de communication que la Suède doit essentiellement les grands progrès de son industrie, de son commerce et de sa navigation depuis un siècle.
- Canaux. — En général, les rivières de Suède ne sont pas accessibles aux voiliers à cause de leur courant rapide et de leurs cala-ractes. Les canaux étaient donc particulièrement indispensables à la navigation intérieure et au commerce indigène du pays. Aussi ont-ils été l’objet de travaux considérables. Le plus grand canal de Suède c’est le « Gotha Kanal », qui, prolongé par le « Trollhâtte Kanal », forme avec les lacs Vettern et Venern une voie d’eau navigable de la Baltique à la mer du Nord. Cet ensemble de canalisation fut achevé en 1832.
- Chemins de fer. — La première ligne de chemin de fer construite en Suède est une petite voie locale, inaugurée en 1856. Depuis, l’établissement des voies ferrées a pris un tel développement qu’en 1898 toutes les lignes du royaume, ajoutées bout à bout, formaient une longueur totale de 10.359 kilomètres, dont 3.676 appartiennent à l’État et le reste aux entreprises particulières, soit sur le tout 20.700 mètres par 10.000 habitants. La Suède occupe donc dans cet ordre d’organisation le premier rang en Europe. Les frais de construction s’élèvent à 910 millions environ, c’est-à-dire 5 14 0/0 des frais totaux de construction. Parmi les lignes actuellement en voie d’exécution, dont plusieurs sont d’une grande étendue, figure la ligne précédemment citée qui réunira la mer Baltique à l’océan Atlantique en passant au-dessus du cercle Polaire.
- Télégraphes et téléphones. — La première ligne télégraphique en Suède a été posée en 1853. A la fin de 1898, la longueur totale des réseaux de communication comprenait 14.088 kilomètres, et celle des fils de lignes s’étendait à 43.725 kil. 500. Ce développement si rapide,
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- constaté par les chiffres ci-dessus, est cependant moindre que celui des entreprises téléphoniques qui, commencées dans les villes de Stockholm et de Golhembourg en 1880, s’étendaient sur une longueur totale de 127.000 kil. de fils à la fin de 1898. A Stockholm, le système téléphonique est particulièrement bien organisé et, depuis
- M. Per Lamm,
- Commissaire général adjoint.
- 1893, cette ville est en communication directe avec Christiania et Copenhague.
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- L’amélioration matérielle dont la Suède a si largement profité pendant le xixe siècle, d’après les détails relatés ci-dessus, a considérablement augmenté le bien-être de la population. Le pays, sorti de la misère dont il souffrait pendant les siècles précédents, jouit maintenant d’une situation économique complètement indépendante. En l898, la richesse nationale de la Suède a été estimée, après défalcation de la dette publique, d’une valeur de 12.336 millions, soit 3.429 francs par habitant. La dette nationale, établie tout entière sur les emprunts fiu’ont nécessités les améliorations apportées aux voies de commutation, ne se montait guère, à la fin de 1898, qu’à une somme de 39L400.000 francs, soit 78 francs par habitant.
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- Notice concernant le Portugal
- A i’ Exposition Universelle de igOO
- La section portugaise est une des plus intéressantes de PExposi-tion universelle de 1900.
- Sous une apparence modeste, parfaitement d’accord avec les récentes difficultés financières que le Portugal a éprouvées dernièrement, cette section s’impose cependant à l’attention du visiteur éclairé et consciencieux, que les splendeurs des installations n’éblouissent pas, mais qui, examinant le fond des choses, se livre à une étude approfondie pour y puiser des éléments de comparaison qui lui permettent de constater l’excellence des produits exposés et d’apprécier avec exactitude la valeur des nations exposantes.
- Le rang du Portugal à l'Exposition est des plus honorables. La richesse et la bonté de ses produits agricoles, la perfection de ceux de son industrie, voilà les titres qui lui assignent ce rang. Précédé du juste renom acquis dans toutes les Expositions où il a concouru, il vient affirmer une fois de plus qu’il ne s’est pas arrêté dans la voie du progrès intellectuel et matériel, qui n’est pas l’apanage exclusif des grandes nations.
- Après maintes hésitations justifiées par les difficultés auxquelles nous avons fait allusion, le Portugal s’est décidé un peu tard a prendre part au concours universel des peuples. Pour ne point obérer
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- S. M. le roi de Portugal.
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- le Trésor par les frais qu’aurait entraînés l’action directe de l’État, le Gouvernement confia à des personnalités de la plus haute compétence le soin d’organiser la section portugaise, ne se réservant que d’y contribuer par une subvention votée par le Parlement. Telle est l’origine de la Commission organisatrice, qui se partagea en deux grandes Commissions siégeant respectivement à Lisbonne et à Porto. Ces Commissions se subdivisèrent en sous-sections constituées par des représentants des associations industrielles, agricoles et commerciales des deux villes principales du royaume.
- La Commission organisatrice était présidée par un Inspecteur général, nommé par le gouvernement et chargé de la surintendance des travaux des commissions. Les hautes fonctions d’inspecteur général furent dévolues à M. le conseiller Ressano Garcia, ancien ministre des Finances, professeur émérite de l’École de l’armée, leader du parti libéral, justement apprécié par ses travaux scientifiques, d’une affabilité extrêmement courtoise qui commande toutes les sympathies. Le choix ne pouvait être plus heureux, car il réunit toutes les qualités requises pour la charge si importante qui lui a été confiée.
- Le Gouvernement nommait, en même temps, un Commissaire pour représenter à Paris l’Inspection générale dans ses rapports avec le Commissariat général de l’Exposition. Ce Commissaire est M. le vicomte de Faria, chargé d’affaires près les Républiques du Plata et de l’Uruguay, ancien inspecteur général des consulats et consul à Paris, où il a conservé dans le monde officiel et dans la haute société de nombreuses relations de nature à lui rendre aisée la mission délicate confiée à son zèle intelligent.
- Son fils, M. Antonio de Faria, consul à Livourne, est le secrétaire du Commissariat et il en remplit les fonctions avec autant de compétence que de dévouement.
- L’Exposition portugaise comprend deux pavillons ainsi que des emplacements qui lui ont été réservés parmi les sections étrangères dans les divers groupes de l’agriculture, de l’industrie et des beaux-arts. Un de ces pavillons est spécialement affecté aux produits des colonies, tandis que l’autre contient ceux de la pêche, de la chasse et des forêts.
- Le pavillon colonial, de style moderne et d’aspect très agréable, se dresse au Trocadéro, dans une situation avantageuse, entre les pavillons étrangers. Il est de forme carrée. A l’intérieur, qui forme une grande salle, quatre colonnes supportent une galerie supérieure, d’où s’élancent quatre autres colonnes sur lesquelles repose la coupole brillamment décorée par le peintre portugais Joâo Vaz. Les angles de l’édifice sont intérieurement dissimulés par quatre corps cylindriques, deux desquels contiennent les escaliers de communica-
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- tion avec la galerie. La frise est revêtue de peintures décoratives qui rehaussent l’effet de cette partie de l’édifice. De larges baies y laissent pénétrer à foison la lumière tamisée par des vitraux coloriés représentant alternativement les châteaux et les cinq écussons chargés de besants des armes portugaises.
- Les produits exposés au pavillon colonial forment un ensemble des plus pittoresques. On y voit représentée toute la série des productions naturelles et de l’industrie des possessions du Cap-Vert, de Saint-Thomas et du Prince, d’Angola, de Mozambique, de l’Inde portugaise, du territoire de Macao et de la partie de l’île de Timor appartenant au Portugal; des tissus de toute espèce, des articles fort variés de tabletterie, de vannerie, de bimbeloterie, en ivoire, en écaille de tortue, etc., des meubles en laque, des canots indigènes, etc. La direction de l’installation a été confiée à M. A. Lobo d’Almada Negreiros, sous-préfet à l’île Saint-Thomas, qui a parfaitement réussi dans sa tâche. Il a eu pour auxiliaires les membres de la sous-section commerciale et coloniale, MM. A. de Souza Carneiro Lara, vice-président de l’association commerciale de Lisbonne, et L. Diégo da Silva, président de la Banque nationale d’outre-mer.
- L’autre pavillon se trouve dans la rue des Nations, au quai d’Orsay, entre celui du Danemark et celui du Pérou. Son style n’est pas bien défini. A l’extérieur, la partie inférieure affecte l’apparence d’une muraille de quai, comme pour rappeler vaguement le glorieux passé maritime du Portugal, et les emblèmes de chasse et de pêche, peints sur la frise, indiquent assez la destination spéciale de ce pavillon.
- L’intérieur comprend deux salons d’inégale grandeur. La décoration du premier, qui sert de vestibule, est fort originale. Les colonnes qui se dressent aux angles sont revêtues d’arabesques artistiquement faites avec des tresses et des nœuds en cordes alternativement goudronnées ou non, qui produisent l’effet le plus pittoresque. Ce travail a été exécuté par des marins de l’État. Les murs sont également décorés de grands cadres dont les moulures, faites de la même façon, offrent les dessins les plus variés. Ce salon est spécialement affecté aux produits et aux engins de la pêche, et l’on y remarque une collection de modèles des bateaux de pêcheurs des côtes du royaume et de ses colonies. L’installation est l’œuvre de M. Baldaque da Silva, officier supérieur de la marine de guerre et ingénieur hydrographe bès distingué.
- Quoique plus sobre, la décoration du grand salon ne mérite pas moins d’attirer l’attention. Elle consiste principalement en vélums aux peintures allégoriques, suspendus au centre, et dans l’agencement artistique des produits forestiers et de la chasse. Cette partie
- l’Exposition comprend les lièges, si renommés, dont l’exploitation, qui est considérable, alimente la fabrication nationale de bouchons
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- et autres articles et constitue un article très important d’exportation. L’aspect général de l’intérieur de ce pavillon produit l’impression la plus agréable. L’organisation et l’installation des produits forestiers est l’œuvre de M. Pedro Roberto de Silva, inspecteur général des forêts au Ministère des Travaux publics, du Commerce et de l’Industrie, dont la compétence en la matière est indiscutable et qui est bien connu en France par son zélé concours dans les Expositions précédentes.
- L’auteur des pavillons est M. Miguel Ventura Terra, diplômé des Beaux-Arts en France. L’architecte qui en a dirigé la construction est M. José Luiz Monteiro, architecte de la ville de Lisbonne, également diplômé des Beaux-Arts, qui est aussi chargé des installations, avec le concours intelligent et zélé de M. Alexandre Soarès.
- Pays essentiellement agricole, c’est surtout comme tel que le Portugal brille à l’Exposition.
- Dès le commencement des travaux, la section agricole s’est trouvée sous la direction de M. Cincinnato da Costa, membre de l’Académie royale des sciences de Lisbonne, professeur à l’Institut d’agronomie, directeur de la Royale Association centrale de l’agriculture portugaise, et de M. Dom Luiz de Castro, agronome, directeur de la Royale Association d’Agriculture, ayant pour auxiliaire M. A. C. Lecoq, directeur général ad intérim de l’agriculture au Ministère du Commerce et de l’Industrie. Sous les auspices de spécialistes aussi compétents, dont la carrière est vouée à l’étude des questions les plus intéressantes pour l’agriculture et au développement de cette source aussi abondante que précieuse de richesse nationale, le succès n’était pas douteux. Aussi, l’Exposition des produits agricoles et alimentaires du Portugal attire-t-elle l’attention du visiteur par le nombre, la grande variété et la supériorité des produits exposés dans la Galerie des Machines du Champ de Mars, à côté de ceux de l’Autriche, delà Russie et de l’Espagne, avec lesquels ils peuvent soutenir la comparaison la plus honorable.
- Cette Exposition couvre une superficie de 1.300 mètres carrés. Elle est surtout remarquable parles vins excellents, de types extrêmement variés, représentant toute la production vinicole du pays, évaluée, d’après les meilleures statistiques, à 5,500,000 hectolitres. Elle est caractérisée par une grande vigne disposée en treille. On y voit aussi un modèle de vigne en fourches, système de culture fort usité dans la région viticole du Nord, où l’on trouve des ceps de 10 à 15 mètres de hauteur rapportant, en moyenne, un panier de raisins, soit 10 litres de vin. Citons aussi, comme curiosité remarquable, la réduction exposée de la vigne de Poceirâo, située entre Lisbonne et Setubal, propriété de M. José Maria dos Santos, delà contenance de2,400hectares et plantée de6 millions de ceps, dont la moyenne de production
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- annuelle est de 18,000 à 20,000 pipes, de 500 litres. C’est la plus considérable qu’on connaisse, car celle qui vient après, située en Algérie, n’a guère plus de trois millions de pieds de vigne.
- Les vins généreux de Porto et de Madère, de renommée universelle, sont largement représentés. Il en est de même de ceux de Car-cavellos, si appréciés des gourmets. Comme vins de table, nous retrouvons dans la série des rouges le Collares, si connu par son bou-
- M. le Conseiller Ressano Garcia, Inspecteur Général de la section Portugaise.
- ciuet et sa saveur, et ceux de Torres-Vedras, Almeirim, Alpiarça, etc., dans celle des blancs le Bucellas, fort estimé, et ceux de Dâo, d Alemtejo, etc. Comme nouveauté de l’industrie vinicole portugaise, '1 faut remarquer les vins mousseux de la région du Douro, de fabrication très soignée, déjà bien connus dans le pays et assurément aPpelés à être, dans un avenir prochain, l’objet d’une assez large exPortation.
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- Cette section comprend, en outre, quelques spécimens d’excellentes eaux-de-vie de vin.
- Parmi les produits alimentaires d’origine végétale, abondamment représentés par une grande variété de céréales, de plantes légumineuses et autres, les huiles, dont la production est considérable, détiennent le premier rang. A remarquer les huiles de la région du Douro, des environs de Santarem et de la province d’Alemtejo aux alentours de Serpa, qui sont excellentes. Les fabriques d’Alvito et d’Alferrarede, les plus importantes du pays, exposent de beaux échantillons de ce produit de l’industrie agricole.
- Une grande variété de fruits, d’une saveur exquise, éclos sur un sol exceptionnement privilégié, dans la zone tempérée du Nord et du Centre ou sous le beau ciel de l’Algarve, où règne un printemps continuel, complète cette belle exposition des produits agricoles.
- Au nombre des industries alimentées par l’agriculture, il faut mentionner les fromages si estimés de la Serra d’Estrella et de VAlemtejo, les eaux-de-vie de fruits, les tabacs, et les conserves alimentaires dont la consommation et l’exportation ont pris, depuis quelques années, un très grand développement justifié par l’excellence de la fabrication.
- A remarquer une collection de gravures fort intéressantes représentant les principales variétés de raisins de production portugaise, et faisant partie de la décoration du local de la section agricole; et consulter, entre autres ouvrages sur l’agriculture, le Portugal vini-cole, tout récemment publié par M. Cincinnato da Costa, renfermant des informations très précieuses sur la culture de la vigne, les procédés de vinification, etc., et dont les gravures mentionnées ci-dessus font partie; et le Portugal au point de vue agricole, revue publiée sous la direction de MM. Dom Luiz de Castro et Cincinnato da Costa, en collaboration avec divers spécialistes et professeurs distingués.
- L’exploitation des mines est abondamment représentée par les principaux minerais de production nationale, savoir : le manganèse, les pyrites cuprifères, le fer, le cuivre, le plomb, l’étain à galène argentifère, le quartz aurifère, la houille et le nitre; et l’exploitation des carrières, par des pierres de taille granitiques et par de beaux marbres d’Estremoz.
- La section industrielle a été, dès le début des travaux d’organisation, confiée à la haute compétence de M. Antonio José Arroyo, ingénieur très distingué, inspecteur des Écoles industrielles et commerciales, ancien député, qui a été également chargé de la section des beaux-arts, et à celle de M. Henrique Taveira, industriel, propriétaire de deux filatures et fabriques de tissus de coton, dont le concours intelligent et dévoué a aussi puissamment contribué avec celui de son collègue aux excellents résultats de ces travaux, malgre
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- des obstacles de toute nature, dont le plus considérable a été l’épidémie qui a sévi à Porto pendant le deuxième semestre de 1899, épidémie qui a évité l’envoi d’un grand nombre de produits, par crainte des mesures sanitaires qui en frappaient l’exportation. Ils ont eu pour auxiliaires MM. Alfredo de Brito, secrétaire de l’Association industrielle portugaise et secrétaire de la commission de Lisbonne ; Estevâo Torres, délégué commercial de la Commission de Porto et ingénieur d’un grand mérite; le Conseiller Pedro Araujo, à Porto, et A. Teixeira Judice, ingénieur, chef du bureau de la propriété industrielle au Ministère du Commerce et de l’Industrie, commissaires techniques du Gouvernement.
- La section de l’industrie manufacturière est la preuve évidente des grands progrès accomplis par le Portugal dans cette branche du travail humain. Malgré les nombreux obstacles qui s’opposent à ce que son développement prenne des proportions considérables, et dont le principal est la cherté des matières premières qu’elle doit demander à l’étranger, il n’y a qu’à examiner attentivement la perfection des produits exposés pour se convaincre que l’industrie a pris un tel essor et atteint un tel degré d’avancement en Portugal, qu’elle fait le plus grand honneur à ce pays.
- Nous mentionnons très rapidement ce qui nous paraît le plus remarquable dans cette section.
- Quoique fort résumée, la partie relative à la décoration et au mobilier des édifices publics et des habitations offre, par son caractère nationaliste, de réelles curiosités, en meubles de luxe et en meubles ordinaires à bon marché, ainsi que par la perfection des travaux de menuiserie et d’ébénisterie.
- La céramique est fort intéressante. La partie concernant la construction forme toute une collection très variée de tuiles, briques, parquets en mosaïque, grès-cérames, qui atteste le haut degré de développement de cette fabrication. Pour les autres applications de la céramique, nous citons spécialement les ornements en terre cuite, la porcelaine de la fabrique de Yista Alegre, dont la technique ressemble beaucoup à celle de Limoges ; les faïences artistiques de Caldas da Raïnha et de Porto ; et nous appelons surtout l’attention du visiteur sur les faïences, genre majolique, de Bordallo Pinheiro, aux émaux éclatants, remarquables par leur caractère nationaliste et par le dessin éminemment artistique et d’une originalité étonnante ; sur les faïences de la fabrique de Caldas et sur les figurines de la fabrique de Devezas, représentant des costumes nationaux. Cette section contient, en outre, une nombreuse et belle collection de cris-faux, de verre poli et gravé et de vitraux.
- L’exposition de l’industrie cotonnière est des plus complètes. On y voit le coton en préparation ; le fil écru, teint, ou blanchi, en éche-
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- veaux, en pelotons, en bobines ; le coton en ouate, le coton hydrophile; du tricot, de la passementerie, du fil recouvert pour applications de transmission de l’électricité ; des tissus écrus, blanchis, teints ou imprimés, dont il est fait une grande consommation dans le pays et qui s’exportent sur une large échelle pour les colonies portugaises et le Brésil, où ils concourent avantageusement avec les produits similaires étrangers. C’est une des branches d’industrie qui a atteint le plus parfait développement en Portugal.
- Dans la classe des fils et tissus de laine, les draps fabriqués à Lisbonne et à Covilhâ se font remarquer et justifient la large consommation qui en est faite en Portugal et dans ses colonies, ainsi qu’au Brésil.
- Nous ne clorons pas cet aperçu si rapide de la classe des tissus sans mentionner les soieries et sans appeler l’attention du visiteur sur les dentelles de Peniche, si délicatement travaillées, aux dessins si gracieux, très connues et appréciées, même à l’étranger, ainsi que sur les travaux en guipure et en passementerie de l’île de Madère, d’un fini si parfait, et à si bon marché.
- L’industrie du papier est surtout représentée par la compagnie du Prado, dont les cinq fabriques produisent annuellement 4 millions de kilogrammes, depuis le papier d’emballage le plus ordinaire jusqu’au papier à écrire de qualité supérieure et au papier d’impression en feuilles et en bobines.
- L’orfèvrerie, cet art qui depuis des siècles jouit en Portugal d’une réputation bien méritée par les innombrables travaux artistiques qu’il a accomplis, affirme son excellence par un grand nombre d’ouvrages de styles divers. Elle offre spécialement à l’attention du visiteur l’épée d’honneur offerte à M. le major Mousinhod’Albuquer-que, gouverneur général de Mozambique, comme témoignage de la reconnaissance publique pour ses services et ses exploits pendant la dernière campagne contre les indigènes, et un surtout monumental. Ces deux pièces, d’incontestable valeur artistique, ont été modelées par le grand sculpteur portugais Teixeira Lopes et sortent des ateliers de la maison Rosas, de Porto.
- Presque toutes les autres branches de l’industrie manufacturière exhibent leurs produits : appareils de chauffage et d’éclairage, becs à incandescence, bougies automatiques, vêtements, cuirs, chapellerie, parfumerie, coutellerie, maroquinerie, vannerie, métaux repoussés, etc.; la typographie, qui a obtenu les plus hautes récompenses dans toutes les expositions; la photographie, les instruments de précision et d’arpentage exposés par l’Institut industriel de Lisbonne ; les instruments de chirurgie, etc.
- La nombreuse collection exposée par l’Arsenal de Guerre de Lisbonne suffit à démontrer l’état d’avancement des industries cor-
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- rélatives et donne l’idée la plus avantageuse de cet établissement, parfaitement outillé pour fabriquer des armes blanches et à feu, des canons, le matériel d’artillerie et du génie, des projectiles, des munitions, tous les articles d’équipement, de campement et de harnachement à l’usage de l’armée, ainsi que pour exécuter toutes les réparations de l’armement acheté à l’étranger.
- L’Arsenal maritime de Lisbonne expose également une belle
- M. le vicomte de Faria, Commissaire général.
- série de produits de ses usines, d’articles destinés à l’armement des loupes de l’armée de mer, au gréement et à l’équipement des Navires, des câbles et des toiles à voile de qualité supérieure, etc. Cet arsenal, qui vient de subir une transformation complète sous la direction technique de M. Croneau, officier du génie maritime français, est à même de produire tout son outillage, de faire toutes les Mandes réparations des navires et de leurs machines et de conspire de toutes pièces des croiseurs du système moderne.
- Ces deux établissements de l’État attestent, par la perfection de
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- leurs produits, les grands progrès récemment accomplis en Portugal par les industries corrélatives.
- A côté des grands chefs-d’œuvre de l’art contemporain, groupés dans le grand Palais des Champs-Élysées, le Portugal expose quelques travaux d’artistes de talent, affirmant ainsi que le goût pour les Beaux-Arts n’a pas cessé de se développer dans ce pays, qui possède tant et de si précieux spécimens séculaires de peinture, de sculpture et d’architecture. S. M. le roi dom Charles, illustre rejeton d’une race de rois artistes, expose un beau pastel représentant le Lever des filets d'une madrague et qui affirme les hautes qualités artistiques de son auteur.
- Parmi les œuvres des peintres dont la renommée n’est plus à faire, il faut citer les portraits de quelques notabilités portugaises et un Saint Antoine de Columbano Bordallo-Pinheiro, artiste du plus fort tempérament et portraitiste insigne ; — un portrait par Veloso Salgado ; — un délicieux Matin de Carlos Reis, paysagiste, dont les travaux sont fort intéressants ; — les tableaux de Souza Pinto, l’auteur si connu de la Culotte déchirée, qui excelle dans les tableaux de genre et est doublé d’un parfait Parisien ; — les peintures de fleurs de Mme Maria-Augusta Bordallo Pinheiro ; — le Viatique, tableau de grande valeur du professeur Malhoa, qui a produit tant d’élèves distingués.— A coté de ces artistes consacrés, il n’est que juste de mentionner MM. Candido da Costa et son tableau La rentrée des bateaux, Julio Ramos, excellent paysagiste, et Julio Caneiro, portraitiste, trois artistes du plus bel avenir.
- La sculpture est représentée par quelques travaux de Teixeira Lopes, le premier des sculpteurs portugais contemporains, qui expose un beau groupe, La Charité, œuvre aux grandes allures et affranchie des vieilles formules conventionnelles ; ses portes monumentales pour l’église de la Chandeleur, à Rio de Janeiro ; et les Enfants, spécimen du genre où il excelle ; — ainsi que par quelques travaux de son père et de son frère ; — par Thomas Costa, artiste délicat; — par Fernandes de Sà, avec Ganymède, récompensé au salon de 1900 par une mention honorable; — et par Meyrelles, élève de Teixeira Lopes, dont la belle composition, Martyre, est bien digne d’être appréciée.
- A remarquer, pour l’architecture, le projet de construction du palais de justice de Lisbonne, par M. Ventura Terra, l’auteur des pavillons de l’exposition portugaise; celui de M. Marques da Silva, architecte émérite, diplômé de l’École des Beaux-Arts, pour la reconstruction de l’édifice des Jéronymos (couvent des Hyéronimites) de Lisbonne, ce joyau si précieux du genre gothique portugais connu sous la dénomination d’architecture manuéline, et celui de la ga*’e centrale de Porto, du même artiste.
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- Les œuvres si rapidement énumérées des principaux artistes témoignent hautement que le culte des Beaux-Arts a en Portugal de fervents et de très illustres adeptes.
- C’est à dessein que nous terminons cette notice par quelques mots sur le groupe de l’éducation et de l’enseignement ; car c’est surtout par l’instruction d’un peuple qu’on peut juger de l’état de sa civilisation. Or il convient de mettre bien en relief tout ce qui peut démontrer que le Portugal, au prix des plus grands efforts, a accompagné dans sa marche vertigineuse le siècle près de s’éteindre et suivi le mouvement général de la civilisation et du progrès matériel.
- Les monographies, ainsi que les plans et les modèles d’écoles, publiés et exposés par les soins de l’Inspection générale, prouvent à l’évidence qu’en Portugal l’instruction primaire est très répandue au moyen d’un grand nombre d’écoles entretenues par l’État, et que l’instruction secondaire ou supérieure, dégagée des entraves de l’internat, est accessible à toutes les classes de la société, ün y voit que le régime des écoles publiques, depuis les primaires jusqu’à l’Université de Coïmbre, et les programmes des études, sont parfaitement d’accord avec les préceptes de la pédagogie moderne, et que le pays possède toutes les écoles spéciales qui complètent le cycle de l’enseignement, parmi lesquelles il est juste de citer, pour le niveau élevé des études, l’École de l’armée, pépinière d’officiers de toutes les armes, l’École navale, les Écoles polytechniques et les Écoles de médecine de Lisbonne et de Porto, le Collège militaire, l’Institut d’agronomie, l’Institut industriel, l’Académie des beaux-arts, le Conservatoire de musique, etc.
- L’enseignement industriel, cette branche si utile de l’instruction publique, loin d’être négligé, a été fécond en résultats pratiques. Il est en ce moment l’objet d’une transformation profonde, due à l’introduction dans le pays des idées qui déterminèrent en France l’enquête décrétée en 1881 par Antonin Proust et publiée en 1884. Les travaux de cordonnerie, de fleurs, de cartonnages, de vannerie, de menuiserie, de serrurerie, exposés par les élèves de ces écoles disséminées en assez grand nombre dans le pays, révèlent la forte impulsion donnée à cet enseignement.
- Les nombreux ouvrages sur l’enseignement, en général, les belles cartes dressées par la Commission géodésique et par le Bureau hydrographique, ainsi que tant d’autres travaux analogues de grand mérite, sont comme le corollaire de notre affirmation concernant le haut degré du développement de l’instruction publique en Portugal.
- Ce pays, où foisonnent les institutions de prévoyance et de secours mutuels, et dont la charité s’émeut aux appels de toules les misères Pour faire éclore, comme par enchantement, des asiles pour l’énoncé ou pour la vieillesse et des établissements charitables de toute
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- espèce; qui possède un corps complet de législation civile et criminelle calquée sur celle des nations les plus avancées et empreinte d’un caractère de douceur qui s’allie parfaitement avec les mœurs si douces du peuple, et qui s’honore d’être, entre tous les autres, le premier qui ait inscrit dans les traités internationaux la clause de n’accorder jamais l’extradition qu’à la condition que la peine capitale, depuis longtemps bannie de son code, ne sera pas appliquée à l’extradé; qui, par de persévérants et tenaces efforts, s’applique à faire valoir les immenses ressources naturelles de son sol privilégié et à développer son industrie dans la brillante mesure démontrée par la présente Exposition : ce pays, disons-nous, bien loin d’être arriéré et esclave de la routine, comme on se plaît trop souvent à le représenter sans connaissance de cause, a suivi la marche du progrès et détient un rang des plus honorables dans cette assemblée des nations.
- Nous le saluons aussi de toutes nos sympathies et lui souhaitons la bienvenue au concours universel de 1900.
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- Notice concernant la Bulgarie
- A l’Exposition Universelle de igoo
- Peuplée de 3.310.000 habitants, la Bulgarie est une monarchie constitutionnelle avec pouvoir représentatif. Le souverain est S. A. R. Ferdinand Ier, élu le 7 juin 1887. Le prince héritier est S. A. R. Boris.
- Le sol de la Bulgarie est généralement très fertile; sur les 9.927.600 hectares, plus de 2.311.000 sont cultivés en champs, vignes et jardins potagers. Les prés et pâturages absorbent près de 6 millions d’hectares et les forêts 1.332.429 hectares.
- Sofia, la capitale de la Bulgarie,compte aujourd’hui60.000habitants. Comme villes, dont l’importance croît chaque jour, il convient de citer Philjppopoli, Roustchouk, Varna, Bourgas, Tirnovo, Viddin,Sistow, Sliven, Choumen, etc.
- On compte huit ministères. La dette publique est de 220 millions de francs et le budget annuel de 84 millions en recettes et en dépenses.
- Créé le 19 novembre 1893, le ministère du Commerce et de l’Agriculture de Bulgarie est composé de diverses sections : agriculture, commerce et industrie, mines, forêts, art vétérinaire, assurances contre la grêle, comptabilité. Du même ministère, dépendent encore la direction de la statistique, l’administration centrale des caisses* agricoles, les chambres de commerce, le musée commercial et industriel bulgare à Sofia, l’imprimerie d’Élat, les mines d’État, les ecoles d’agriculture, les écoles de métiers et enfin l’école commer-c'ale de Sist ow.
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- YUJ-.Ur.iE ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- La France, l’Autriche-Hongrie, l’Italie, la Grande-Bretagne, a Russie, la Roumanie et la Serbie ont conclu avec la Bulgarie des traités de commerce donnant à leurs nationaux une entière liberté d’action dans le territoire de la Principauté.
- De 1888 à 1898, le commerce de la Bulgarie avec les États étrangers s’établit de la manière suivante :
- ANNÉES. IMPORTATIONS. EXPORTATIONS.
- francs. francs.
- 1888 66.362.431 64.198.637
- 1889 72.869.245 80.581.076
- 1890 84.530.497 71.051.123
- 1891 81.348.150 71.065.085
- 1892 77.303.007 74.640.354
- 1893 90.867.900 91.463.653
- 1894 99.229.193 72.850.675
- 1895 69.020.295 77.685.546
- 1896 76.530.278 108.739.977
- 1897 83.994.236 59.790.511
- 1898 72.730.250 66.537.007
- Depuis 1894, le Gouvernement fait bénéficier d’avantages spéciaux les industriels bulgares ou étrangers créant des établissements offrant de sérieuses garanties de durée et de prospérité. Diverses exemptions d’impôts et de droits de douane sont accordées aux industriels susdits, ainsi que d’importantes réductions sur les tarifs des Compagnies de chemins de fer. Bref, les administrations publiques ne négligent aucune occasion de favoriser les étrangers qui viennent en Bulgarie pour y faire fructifier leurs capitaux.
- L’industrie des tapis prend chaque jour un nouveau développement; leur bonne qualité, leur prix de revient très modéré et la solidité dont ils font preuve à l’usage leur assurent chaque jour de nouveaux débouchés. Les tapis Bulgares peuvent lutter avec les meilleurs tapis d’Orient ; il est facile de s’en rendre compte de visU en visitant le Pavillon Princier, au quai d’Orsay.
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- S. A. R. Ferdinand Ier, Prince de Bulgarie.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- Il v a près de deux ans s’est ouvert, à Sofia, un musée commercial et industriel destiné à créer de nouveaux débouchés aux produits bulgares.
- Les négociants et les particuliers du monde entier peuvent v adresser directement leurs demandes de renseignements et d’échantillons. Toutes informations utiles leur sont données avec la plus grande exactitude, et le musée se charge même de transmettre, dans les meilleures conditions de fabrication et de prix, les commandes qui lui sont adressées.
- On peut également s’adresser à la Légation, 94, avenue Kléber, à Paris, pour y demander tous renseignements commerciaux et agricoles sur la Principauté.
- Le catalogue spécial, édité par les soins du Commissariat général de Bulgarie à l’Exposition universelle de 1900, donne les renseignements les plus détaillés sur les diverses branches de l’activité nationale bulgare que nous venons d’effleurer dans cette rapide esquisse, et nous y renvoyons toute personne désireuse de connaître à fond les ressources commerciales et industrielles d’un pays dont la culture intellectuelle et économique est le constant souci du Gouvernement et mérite de retenir l’attention des gens sérieux des deux mondes.
- P. D.
- Pavillon de la Bulgarie.
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- Notice concernant la section Russe
- à l'Exposition universelle de igoo
- L’invitation de prendre part à l’Exposition Universelle de Paris en 1900, adressée par le gouvernement de la République française, a été acceptée par la Russie, conformément à un ordre de S. M. l’Empereur, en date du 10 septembre 1895. Les dispositions pour l’organisation d’une section russe ont été concentrées comme dans les précédentes occasions au département du Commerce et des Manufactures, sous la direction immédiate du Ministre des Finances, le secrétaire d’Etat Serge de Witte. L’exécution des mesures à prendre fut confiée à une commission présidée par le Directeur du Département, M. le conseiller privé Kova-levsky, et composée de délégués des différentes administrations compétentes et de fonctionnaires du Ministère des Finances. Les deux vice-présidents de cette commission sont M. Arthur Raffalovich, membre du Conseil du Ministre, et le prince Tenicheff, commissaire général de la section russe à l’Exposition universelle; M. B. de Wouytch est le commissaire général adjoint ; le professeur Konovaloff, chef des groupes du Ministère des Finances, a été chargé d’organiser le fonctionnement du lury, en ce qui concerne la Russie.
- La Commission impériale a réuni plus de 2.400 exposants, contre l4l79 en 1878.
- A la dernière exposition nationale russe, qui eue lieu en 1896 à Nijni-iNovgorod, les visiteurs ont eu la sensation très vive et très nette que, sans cesser d’être une grande contrée agricole, la Russie devenait un ^at; industriel, mettant en valeur les admirables richesses d’un sol si bondamment pourvu de ressources de toute nature. Depuis lors* la ^ussie a continué de marcher dans la voie ouverte. L’Exposition de aris, à laquelle elle prend une pàrt très large, perrhet de juger des
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- YOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- efforts et des résultats, La section russe offre en effet un tableau vivant et réel, où le pittoresque se mêle à l’utile; c’est une synthèse établie avec soin au point de vue agricole, minier, industriel, commercial, sans qu’on ait oublié l’activité nationale dans le domaine de l’Instruction publique et des Beaux-Arts.
- Nous rappellerons tout d’abord qu’en 1800, les recettes ordinaires de l’état n’étaient que de 67 millions, elles sont aujourd’hui de 1.564 millions; le revenu des douanes, qui était de 5 millions en 1788, atteint 217 millions; celui des postes et télégraphes a progressé de 3 millions en 1839 ^ 48 millions en 1900. En 1788, le commerce extérieur de la Russie représentait une valeur de 47 millions de roubles, en 1898, il s’élève à 1.350 millions. Il serait facile de continuer cette juxtaposition de statistiques prises à cent années d’intervalle, de même que l’on pourrait faire le bilan moral d’un siècle marqué par l’émancipation des paysans, par a convocation de la Conférence de La Haye, par la construction du chemin de fer de Sibérie (1).
- La Russie couvre une superficie d’environ 22 millions de kilomètres carrés, dont 5.470.000 en Europe, 16 millions en Asie (avec le Caucase). Sa population est aujourd’hui de près de 135 millions-d’habitants. Les principales richesses minérales de la Russie d’Europe sont le charbon de terre, le fer et le sel. Les gisements de houille les plus riches se trouvent dans le bassin du Donetz, ensuite dans le royaume de Pologne (bassin de Dombrowa), dans la région centrale agricole et le long du fleuve Tchourowaïa, sur le revers occidental de la chaîne de l’Oural. Les minerais de fer sont très communs dans le bassin du Donetz, en Finlande, dans le gouvernement d’Olonetz, dans la région centrale, le long de l’Oka et dans le bassin supérieur du Don. Le sel commun ou hydrochlorate de soude est répandu dans la plaine de Russie en incommensurable quantité, le sel gemme dans les célèbres mines d’Iletzk, au-delà du fleuve Oural, près d’Orenbourg, près de Bakhmout, dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et dans la montagne de Tchaptchatchi. Des richesses salines plus grandes encore sont celles des dépôts lacustres (Crimée, Nouvelle-Russie, gouvernement d’Astrakan). Les autres richesses minérales sont des mines de zinc en Pologne, des mines d’étain et de cuivre en Finlande, des minerais mercuriels dans le district de Bakmout, le manganèse dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et de Kherson; le cobalt sur la rive mourmane et la Laponie. La région lacustre et la Finlande possèdent de riches matériaux de construction en granit et syénites, des roches de quarzite, des marbres. Dans le gouvernement de Kiew, on a découvert de belles carrières de labrador. Parmi les richesses minérales du Caucase, on citera les minerais de plomb argentifère, de zinc, de cinabre, de manganèse, de cobalt; sur fies deux versants du Caucase, il existe d’excellentes sources minérales,
- (1) La quantité d’or fin produite en Russie de 1888 à 1896 a été de 319-977 k‘i0S*
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- S. M. l’Empereur Nicolas 11.
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- mais la principale richesse de cette espèce c’est le naphte, dont les nappes de l’extrémité orientale du Caucase et de la presqu’île d’Ap-chéron ont acquis une importance universelle.
- Les richesses minérales de l’Oural comprennent des gisements d’or en veines et en sables, le platine et les métaux rares qui l’accompagnent, tels que l’iridium, le rodium, l’osmium ; de riches mines de cuivre et les meilleurs malachites du monde, du chrome, du manganèse, du nickel. Les minerais de fer de l’Oural sont renommés par leur richesse et leurs qualités (le mont Blagodatt). Enfin, dans l’Oural, il existe de riches gisements de pierres précieuses, parmi lesquels les plus connus sont : les gisements du Mourzinsk, de Chaïtansk et ceux de la rivière Tokova. Les pierres précieuses que l’on trouve dans l’Oural sont les béryls (aiguemarine et émeraude), les topazes véritables, les zirkonses (hyacinthes), les rubis, saphirs et les rares rubis-saphirs, les meilleures améthystes du monde, ainsi que des pierres particulières à l’Oural, comme les phénaquites, les chryso-béryls, les tourmalines roses, les grenats verts. La Russie d’Asie possède beaucoup d’autres richesses. Sans parler des filons aurifères qui sont encore peu exploités, les sables aurifères couvrent de vastes régions de la Sibérie, les versants septentrionaux des ramifications de l’Altaï, les revers des monts Kouznietzky-Alataou et de la chaîne de Salaïr; les gisements aurifères du gouvernement d’Ienisseisk sont dans les bassins de l’Angara et de la Podkammennaïa Tougoutska; les gisements de la Beroussa dans le cercle de Nijni Oudinsk et de Kansk, le riche groupe d’Olekminsk (i).
- La Russie d’Asie possède encore beaucoup d’autres richesses, notamment les gisements aurifères dans la province de Iakoutsk, des deux versants des monts Stanovoï dans les provinces de Iakoutsk et de l’Amour; enfin les gisements nouvellement découverts dans le district d’Oudskoï de la province littorale (Primorsky). Il existe des minerais de plomb argentifère dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipala-tinsk, de la lieutenance générale steppienne, dans le district de Zmieïnorsk et les environs de Salaïr et, enfin, au delà du Baïkal, dans les districts de Nertchinsk. En dehors du revers oriental des Monts
- S. E. M. de Witte, Secrétaire d’État, Ministre des Finances.
- (i) On trouvera d’amples données dans le grand ouvrage, la Russie au xtx* siècUi édités en français sous la direction de M. W. de Kovalevsky, président de la Commission Impériale.
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- Ourals, les minerais de cuivre sont particulièrement en abondance dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans les monts Altaï et dans le district de Minousinsk où des mines de cuivre furent exploitées dans les temps les plus reculés par les aborigènes de l’époque du bronze. Plus à l’est, on trouve des minerais de cuivre sur l’Aldan et la Léna, dans le cercle de Nertchinsk, dans l’île de Sakhaline, dans le cercle de Tachkent de la province du Syr-Daria. Il n’y a d’étain que sur la rivière l’Onone, dans la province Transbaïkalienne. La Russie d’Asie est extrêmement bien pourvue en minerais de fer, surtout dans le bassin de Kouzniétzk qui est immensément riche en houille. Il existe du charbon de terre dans les provinces step-piennes d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans le gouvernement d’Irkoutsk, dans les régions que traverse le grand transsibérien, et sur l’île de Sakhaline. Dans le gouvernement d’Irkoutsk et sur les affluents du Ié-nisseï inférieur, on rencontre des gisements de plombagine (graphite). La Russie d’Asie est assez riche en sel. Les dépôts de sel lacustre sont très communs dans la partie asiatique de la dépression aralo-caspienne (le fameux lac Indersk dont les richesses salines sont incommensurables). Il existe aussi de riches lacs salés dans la lieutenance générale steppienne (Koriakowsk), dans les steppes sud-ouest de la plaine sibérienne (les lacs Borowskï et Bourlinsk), ainsi que la partie méridionale de la Sibérie moyenne et de la Transbaïkalie. On possède de riches
- réserves de sulfate de nitre (sel Glauber) dans le golfe de Karabougass de la mer Caspienne, de même que dans beaucoup de lacs de steppes de la Sibérie méridionale et de la lieutenance générale steppienne. Le naphte est en abondance dans l’île de Tchéléken, dans les parties de la province Transcaspienne les plus rapprochées de la mer, au delà du fleuve l’Emba. La Sibérie est riche en sources minérales : il en est de même du Turkestan.
- Grâce à la politique éclairée de ses souverains, qui, depuis vingt ans, lui ont assuré le bienfait d’une paix durable, grâce à la stabilité de son régime douanier, la Russie a pu, sur le fondement des richesses de son sol et de son sous-sol, développer son industrie dans les proportions les plus considérables.
- On peut en juger par les chiffres relatifs à la valeur de la production en 1877 et en 1897.
- S. E. M. de Kovalevsky. Conseiller privé, Président de la Commission Impériale.
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- 1877 1897
- r^nnl1iATiv<a1a mil K O h A e-
- Industrie textile 297.7i Millions de roub. 946. .3
- Produits alimentaires 17.0 95. , i
- Mise en œuvre des produits animaux. 67.7 132. ,0
- Industrie du bois 16.8 102. .9
- Industrie du papier 12.7 45 .5
- Produits chimiques 10.5 59 .6
- Produits céramiques 20.4 82. .6
- Objets en métal 89.3 310, .6
- Autres industries 8.6 4L .0
- 541 millions 1.816 millions
- S. E. le Prince Tcnicheflf, Vice-Président
- de la Commission Impériale
- Beaucoup de branches ne sont pas comprises dans cette énumération. Les ouvriers employés dans les fabriques dépassent aujourd’hui le nombre de deux millions. Il faut y ajouter ceux qui travaillent à la maison, qui suppléent par une production domestique à la médiocrité de leurs gains comme ouvriers ou petits propriétaires ruraux et qui produisent les ouvrages si intéressants exposés dans le Village Russe, qui est adossé aux puissantes murailles du Kremlin, au Trocadéro.
- Quant à la production minérale et métallurgique, quelques chiffres montrent la progression obtenue de 1877 à 1898 (millions de pouds).
- et Commissaire général.
- OO <1 1898
- Houille. . 110 746
- Naphte . . 13 507
- Fonte. . . 23 134
- Fer. . . . 16 30
- Acier. . . 3 70
- Et encore, malgré leur prodigieux développement, ces branches de l’industrie nationale sont encore impuissantes à satisfaire les besoins chaque jour plus grands de combustible et de métal brut.
- De 1878 à 1897, l’industrie russe ne s’est pas bornée à augmenter la masse de ses produits. On a pu constater en 1896, à l’Exposition de Nijni, qu’elle a su améliorer ses procédés techniques ; on le constatera derechef à Paris. Beaucoup de branches de production qui existaient à peine il y a vingt-cinq ans, sont aujourd’hui florissantes et ont atteint un haut degré de perfection; d’autres industries sont nées. Le concours
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- des capitaux étrangers, qui trouvent en Russie un emploi fructueux, a beaucoup contribué, dans les dernières années, à ce développpement.
- Malgré le prodigieux essor des industries, malgré le rôle croissant qu’elles jouent dans la production du pays, la Russie est restée un pays agricole par excellence. La récolte de 1899 a donné 1.291 millions de pouds de seigle, 569 millions de pouds de froment, 728 millions de pouds d’avoine, 300 millions de pouds d’orge. La consommation intérieure augmente. A côté des céréales, la betterave, le lin, le chanvre occupent de vastes étendues et sont transformés en produits fabriqués. La Russie, où travaillent près de 5 millions de broches et plus de cent mille métiers mécaniques à tisser, reçoit aujourd’hui le tiers du coton nécessaire (plus de 70 millions de kilogrammes) de ses plantations asiatiques. Grâce aux efforts persévérants et éclairés, le coton d’Asie centrale est devenu d’une qualité excellente. L’Exposition de Paris renseignera le public sur la production agricole de la Russie dans ses branches multiples. Le gouvernement impérial porte une attention toute spéciale à l’élevage du bétail, à la préservation des troupeaux; des mesures rigoureuses vétérinaires sont prises et des résultats excellents ont été obtenus. Actuellement toutes les régions s’étendant des frontières de l’Europe occidentale jusqu’à la „ a- 1
- province de Tobolsk et jusqu au territoire Conseiller d’Etat actuel, d Akomlinsk inclusivement, et depuis les Vice-Président de la Commission monts Caucase et la mer Noire jusqu’à la pro- Impériale,
- vince d’Astrakan doivent être reconnues comme étant entièrement indemnes de l’épizootie.
- Les chemins de fer ont été des instruments puissants pour le développement économique de la Russie. En 1889, le réseau russe était de 29i292 kilomètres, dont 6902 appartenaient à l’État, le reste était possédé par des compagnies privées. Aujourd’hui il n’existe plus que 9 compagnies privées concessionnaires de 15,712 kilomètres en pleine exploitation, de 6,842 kilomètres en construction, de 769 kilomètres de lignes d’intérêt local, soit un total de 23,323 kilomètres. Pendant la même Période, la longueur des chemins de fer de l’État a passé de 6,902 à 30,859 kilomètres, et si l’on tient compte de 4,796 kilomètres en construction à 35,655 kilomètres. La longueur du réseau russe qui, en 1889, était de 29,292 kilomètres, atteint aujourd’hui 58,978 kilomètres, sans
- La Chine a cédé à la Russie l’usufruit de la presqu’île de Kouan-Toun et ouvert l’accès une mer toujours libre de glaces.
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- compter la partie de la ligne de l’Est chinois qui se trouve hors des frontières de l’Empire. L’agrandissement du réseau ferré, l’augmentation du matériel, l’unification et les abaissements des tarifs ont exercé l’influence la plus heureuse.
- Ce qui donne à l’Exposition russé un attrait puissant, c’est la partie relative à la Sibérie. On peut contempler la grande oeuvre de la construction d’une voie ferrée, traversant l’Asie dans toute sa longueur, oeuvre qui s’est accomplie sous la direction immédiate de l’Empereur Nicolas II. Elle approche de son heureux achèvement. Un ruban de fer ininterrompu reliera les rives des deux Océans. Au point terminus de la voie ferrée s’élèvera la ville de Dalni, érigée en port franc et appelée à devenir un des centres principaux des relations commerciales entre l’ancien et le nouveau Monde. Cette grande voie de transit, joignant les extrémités de l’Europe et celles d’Asie, est destinée à servir d’élément civilisateur pour l’Extrême-Orient, en même temps qu’elle éveille à la vie les forces productives de la riche Sibérie.
- Les finances d’un Etat sont le reflet de la vie économique du pays. Depuis 1889, à l’exception de la seule année 1891, marquée par une récolte insuffisante et une véritable disette, le budget ordinaire s’est toujours réglé avec un excédent sur les dépenses ; cet excédent, qui était de 18 millions en 1892, a été de 237 millions en 1898, Durant cette période la Russie a procédé à toute une série de grandes conversions qui ont allégé le fardeau de sa dette publique; elle a mené à bonne fin la réforme monétaire (loi monétaire du 7 juin 1899). La politique financière d’un grand pays doit tendre à conserver sa stabilité à l’instrument des échanges : la stabilité est essentielle pour le développement normal de l’état économique et financier. De 1892 à 1899, le stock d’or russe a augmenté de 660 millions roubles ; en même temps qu’il était retiré près de 500 millions de billets de crédit.
- Dans le domaine fiscal, on ne doit pas oublier la grande réforme de l’impôt des boissons, dont un des principaux objets a été de diminuer l’abus des boissons alcooliques et de lutter contre l’ivrognerie. La Régie des alcools a un pavillon spécial au Champ de Mars, près de la Tour Eiffel.
- S • E. M. de ,Wouytch, Conseiller d’Etat actuel, Commissaire général adjoint.
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- Notice concernant la Roumanie
- A l’Exposition Universelle de IQOO
- La Roumanie qui n’avait pris officiellement part, depuis 1867, à aucune de nos Expositions universelles, entend figurer brillamment à celle de 1900. Elle a fait voter par son Parlement une somme de 2 millions pour sa participation au grand tournoi pacifique dont le merveilleux panorama se déroule déjà sur les deux rives de la Seine : elle a appelé à la tête de son Commissariat général, ainsi que des divers comités d’organisation de son Exposition, des hommes d’une valeur éprouvée, presque aussi connus en France qu’en Roumanie, et dont l’effort incessant ainsi que le labeur patriotique font présager l’entière réussite; enfin, elle a confié le soin d’édifier ses deux principaux pavillons à M. Formigé, l’architecte de la Ville de Paris, universellement connu par le retentissant succès de ses palais des Beaux-Arts et des Arts libéraux érigés au Champ de Mars, lors de la dernière Exposition de 1889.
- Or la Roumanie qui, depuis les temps les plus reculés jusque dans la première moitié de ce siècle, n’a eu d’autre souci que de défendre son existence contre les hordes des envahisseurs, qui n’a jamais pu jouir des loisirs fécondants de la paix et qui pendant plus d’un siècle et demi a subi le joug de la domination étrangère, ne possède pas encore à l’heure qu’il est une architecture nationale bien caractérisée. Forcés de chercher un refuge dans leurs forêts et dans
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- YOLUflE ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- leurs montagnes, craignant toujours la surprise d’un coup de main, condamnés à une vie de défense et de lutte, les anciens Roumains ne pouvaient songer à l’art de bâtir des villes ni même des maisons dont le séjour ne leur offrait aucune sécurité. Braves et pieux, ils ne rentraient de quelque expédition lointaine que pour manifester leur foi religieuse en bâtissant des églises.
- C’est ce qui explique pourquoi seule l’architecture religieuse existe en Roumanie. On n’y relève presque aucune trace d’édilices civils ou militaires anciens; en revanche, on y trouve un nombre incalculable d’églises et de couvents. 11 n’est pas de ville d’une population moyenne de 10,000 à 15,000 habitants qui ne compte au moins une dizaine d’églises. Bucarest en a 115, Jassi 50, et l’on peut estimer actuellement à environ 7,000 le nombre des édifices de toutes sortes, églises, couvents, monastères consacrés au culte dans le jeune royaume danubien. Cette profusion de monuments religieux ne pouvait manquer de frapper l’esprit et les yeux de M. Formigé, au cours du voyage qu’il entreprit en Roumanie pendant l’été de 1898, dans le but d’étudier sur place le type prédominant de l’art architectural roumain.
- Désireux de conserver au pavillon qu’il avait été chargé d’édifier au quai d'Orsay le caractère, le style, l’ornementation des constructions roumaines qui avaient fixé son attention, et de mêler aussi à ces éléments quelques formes plus nouvelles, inspirées de l’évolution toute naturelle qu’aurait accomplie l’art roumain s’il avait pu suivre sa marche et son développement réguliers à travers les âges, M. Formigé s’est appliqué et a réussi à faire œuvre d’artiste en se montrant, dans la conception et l’exécution de son palais, novateur original en même temps que gardien respectueux des traditions du passé.
- Les types d’architecture roumaine des xve et xvie siècles, qui ont le plus contribué à inspirer l’auteur de ce palais, sont les églises d’Argesh, des Trois-Hyérarques de Jassi, d’Horezu, toutes trois fleurs tardives, mais originales de l’art byzantin.
- C’est ainsi que le hall central du Pavillon Royal reproduit le pronaos du monastère d’Horezu. Surmonté d’une vaste coupole mesurant 30 mètres de hauteur, ce hall est occupé par un grand escalier à double rampe conduisant aux galeries du premier étage, lesquelles se terminent par deux élégants pavillons couronnés de deux clochetons, dont la forme est empruntée à la cathédrale d’Argesh, restaurée, il y a quelques années, par un autre architecte français, M. Lecomte du Noüy.
- Sur les façades sont reproduits divers motifs inspirés par l’architecture et la décoration des monuments religieux roumains. La porle principale n'est autre que le porche de l’église d’Horezu; les fenêtres latérales imitent celles de l’église de Stavropoleos, tout en étant de plus grande dimension; les colonnades des extrémités tiennent à R fois du pronaos d’Horezu et de celui d’Argesh; enfin, sur la façade principale, l’arc de grand tympan, dont la courbe est d’un effet si puissant, a été emprunté à l’église d’Argesh, mais s’est enrichi en même temps de la corniche à consoles de l’église desTrois-IIyérarques de Jassi. C’est également cette dernière église qui a fourni le dessin
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- S. M. R. Charles Ier, roi de Roumanie.
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- de la frise qui forme une riche ceinture à tout le monument. Comme à Argesh, les coupoles sont ornées de rinceaux et de cabochons dorés du plus heureux effet décoratif. Quant à l’appareil des murs de façade, il comporte des assises de briques émaillées, en même temps que des motifs de sculpture dont la variété constitue un ensemble des plus harmonieux.
- Le second pavillon que M. Formigé construit pour la Roumanie au quai d’Orsay reproduit un type de l’antique maison des champs roumaine, dont le modèle avec quelques variétés est très en vogue dans les nouvelles bâtisses de Bucarest.
- On y a installé, par les soins et sous la haute surveillance du Commissariat général, un restaurant roumain, où l’on dégustera les liqueurs et les boissons nationales et où les amateurs de bonne chère et de bonne musique (car on y entendra les fameux Lautars, qui ont fait courir tout Paris en 1889) se donneront journellement rendez-vous pendant toute la durée de l’Exposition.
- Un très élégant pavillon tout en majolique, et dont l’originale et riche décoration est l’œuvre de la Société de Basalte et Céramique de Bucarest, est annexé au restaurant et servira au débit des tabacs de la manufacture royale de Bucarest, tabacs aussi connus et aussi appréciés du public que ceux de Turquie et d’Egypte.
- Un pavillon, de formes et d’allures fort originales, a été bâtià Vin-cennes pour l’exposition du pétrole roumain dont la production et la qualité sont tout aussi riches qu'appréciées sur les marchés industriels de l’Europe.
- On retrouve enfin la Roumanie au Palais des Beaux-Arts, à celui de l’Alimentation (où son exposition agricole et vinicole est des plus remarquable), aux Tissus, aux Forêts, au Génie civil, aux Industries chimiques, et les produits qu’elle expose dans chacune de ces sections témoignent des progrès considérables réalisés par le jeune royaume dans toutes les branches de l’activité commerciale, industrielle et économique, sous le règne glorieux de Sa Majesté le roi Charles Ier-
- La haute protection du Souverain et l’intérêt tout particulier que Sa Majesté a daigné témoigner à la participation de la Roumanie à l’Exposition universelle de 1900 ont été de puissants stimulants pour les hommes d’élite auxquels le Gouvernement Royal a confié le soin d’organiser dignement cette participation.
- Une part — et une part considérable — du succès final revient en première ligne à l’éminent Ministre du Commerce, de l’Agriculture, de l’Industrie et des Domaines de Roumanie, S. E. M. Nicolas Fleva, de qui relèvent directement tous les services du Commissariat, général, et qui, dès le mois de janvier dernier, est venu lui-même à Paris pour apporter aux organisateurs de la section roumaine l’autorité de son précieux concours et de son expérience éprouvée.
- Un comité d’organisation placé sous la présidence d’honneur du Ministre et sous la présidence effective du Commissaire général du Gouvernement Royal à l’Exposition universelle de 1900, a réglé, avec une sollicitude et une compétence toutes spéciales, tous les détails de la participation de la Roumanie à l’Exposition : ce comité est composé de MM. Nicolas Filippesco, vice-président de la Chambre des
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- députés et ancien maire de la ville de Bucarest; M. le général Bengesco-Dabija, Intendant général de l’Armée; M. Minco, architecte; M. Scortsesco, député; et de M. Zanné, ingénieur et grand industriel de Bucarest.
- Le Commissaire général du Gouvernement roumain à l’Exposition universelle de 1900 est M. Démètre C. Ollanesco, envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Rou-
- M. Ollanesco,
- Commissaire général de Roumanie.
- manie, membre de l’Académie roumaine, et l’un des diplomates et des lettrés les plus en vue de son pays. Né à Focsani, en 1849, M- Ollanesco faisait ses études en France lorsque la guerre de 1870 l’obligea à aller les poursuivre et les achever en Belgique. Tour à l°ur magistrat, avocat, député au Parlement roumain, M. Ollanesco 3 fait néanmoins de la diplomatie sa principale carrière. Entré en t8~6 au Ministère des Affaires étrangères, en qualité de Directeur Politique, il fut désigné en 1878 pour assister le Commissaire général r°umain près les armées impériales russes, lors de la participation
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- de la Roumanie à la guerre russo-turque de 1877-1878. Premier secrétaire à Constantinople en 1880, chef de la direction consulaire et du contentieux au département des Affaires étrangères en 1883, secrétaire général de ce même département en 1885, chargé d’affaires à Vienne en 1887, M. Ollanesco se vit confier en 1889 la Légation royale de Roumanie à Athènes. Il abandonna ce poste en 1893, à la suite de la rupture des relations diplomatiques entre la Roumanie et la Grèce, à propos de l’affaire Zappa. Depuis, M. Ollanesco s’est plus spécialement occupé de littérature. Il a fait représenter avec succès plusieurs ouvrages dramatiques sur la scène roumaine (entre autres une magistrale traduction en vers du Ruy Blas de Victor Hugo). Sa très remarquable traduction — également en vers roumains — des œuvres d’Horace lui a ouvert, en 1893, les portes de l’Académie roumaine dont il a été pendant deux ans le vice-président. On doit également à M. Ollanesco, qui est depuis longtemps membre de la Commission des théâtres de Roumanie, une très intéressante et très savante histoire du théâtre roumain, depuis ses origines jusqu’à nos jours.
- M. Ollanesco a à ses côtés, comme Commissaire spécial, M. N. Coucou, ingénieur en chef des ponts et chaussées, député au Parlement roumain, ancien directeur des travaux de la ville de Bucarest et ancien secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie et des Domaines. M. Coucou est l’auteur d’un remarquable ouvrage sur le pétrole et ses dérivés, publié en 1881, faisant autorité dans la matière et qui a obtenu les suffrages de l’Academie roumaine; il s’ed fait en outre très avantageusement connaître par sa haute compétence dans les diverses questions industrielles (entre autres, celle du service des eaux), qui sont actuellement à l’ordre du jour en Roumanie. C’est M. Coucou qui, avant de fixer sa résidence à Paris, s’est occupé plus spécialement à Bucarest de la réunion, de la classification et de l’envoi des nombreux produits destinés à figurer dans le pavillon royal, ainsi que dans les divers emplacements attribués à la Roumanie.
- Les deux principaux délégués du Commissaire général sont ,bien connus à Paris : l’un, M. Georges Sterian, élève diplômé de l’Ecole nationale des Beaux-x\rts, où il a suivi le cours de M. Guadet, ancien député au Parlement roumain, ancien directeur de l’École d’architecture de Bucarest, membre de la Commission des monuments historiques et conseiller technique du Gouvernement Royal, est l’un des meilleurs architectes que compte la Roumanie, et a participé à la restauration de la cathédrale d’Argesh, ainsi qu’à celle de l’église des Trois-Hyérarques de Jassi; — l’autre, M. Georges Bengesco, ancien envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. Ie Roi de Roumanie à Bruxelles, La Haye et Athènes (où il a été spécialement envoyé en 1896 pour renouer les relations diplomatiques rompues à la suite du départde M. Ollanesco), est l’auteur d’une Bibliographie des œuvres de Voltaire en quatre volumes, couronnée à deux reprises par l’Académie française; d’une Bibliographie franco-roumaine du xix° siècle, d’une Bibliographie de la question d’Orienh ainsi que de plusieurs autres ouvrages historiques et littéraires <|l,i ont été accueillis avec faveur en France aussi bien qu’à l’ctrangoD
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- M. G. Bengesco est membre correspondant de l’Académie roumaine, membre correspondant de la Société d’histoire diplomatique et vice-président de la Société d’histoire littéraire de la France.
- Nous citerons parmi les autres délégués du Commissaire général de Roumanie à l’Exposition universelle de 1900, M. le prince Ferdinand Ghika, délégué général près les congrès internationaux, l’émi-
- M. Coucou,
- Commissaire spècial de Roumanie.
- nent peintre roumain Grigoresco, délégué général aux Beaux-Arts, M. Ghitza, ancien député, délégué à l’Agriculture, etc., etc.
- Outre ces fonctions de délégué spécial, M. Georges Bengesco a la haute direction de la chancellerie au Commissariat général ; enfin, M- Constantin C. Mano, ancien .juge au tribunal de Bucarest, est le très actif et très aimable secrétaire du Commissariat.
- .Plus de 5,030 déclarations d’exposants, émanant des grands propriétaires, des grands commerçants, des grands industriels, des
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- hautes Administrations, ainsi que des Sociétés les plus florissantes du pays, ont été communiquées par le Commissariat général de Roumanie à la Direction générale de l’Exploitation française.
- Les Jurys chargés de procéder en Roumanie à la sélection des objets destinés à l’Exposition s’étant montrés fort rigoureux et fort sévères et ayant préféré la qualité à la quantité, un assez grand nombre d’agriculteurs et de commerçants ont vu finalement leurs produits écartés et il en est résulté une diminution assez sensible dans le nombre des déclarants de la première heure.
- L’Exposition roumaine ne peut que gagner à cette sage mesure restrictive, parce que la plupart des articles exposés sont des objets de choix, vraiment dignes de fixer l’attention des connaisseurs.
- Le Palais de la Roumanie,
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- GROUPE XIV
- CLASSE 87
- ?o
- PAPICRS A FILTRCR
- es papiers spécialement destinés au filtrage des liquides étaient autrefois, et jusqu’au quart de ce siècle, généralement fabriqués par les industriels suédois ; la France n’occupait, dans ce genre d’activité, qu’une place très restreinte; et malgré les progrès de la chimie, de la pharmacologie, de la distillerie, etc., etc., nos manufacturiers ne s’empressaient nullement d*en doter les laboratoires et les officines.
- En outre, l’extrême élévation de prix des papiers à filtrer étrangers, empêchait les intéressés de s’en servir, ce qui portait un grand préjudice à la vulgarisation de certains produits liquides qui ne peuvent etre livrés à la consommation sans avoir subi un filtrage préalable, chargé d’enlever les matières qu’ils tiennent en suspension, sans altérer leur composition essentielle.
- Il était donc nécessaire de réagir, en France, contre cet état de choses, en fabricant des filtres aussi poreux, aussi compacts et aussi distants que ceux fabriqués en Suède.
- C’est ce que comprit un industriel de Couze-Saint-Front (Dordogne)
- * xiv — 1 *
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- M. Prat-Dumas, qui en 1840 inventa un papier-filtre répondant à tous les desiderata énoncés ci-dessus.
- Les successeurs actuels du fondateur de cette industrie, MM. Prat-Dumas et Cie, sont incontestablement aujourd’hui les plus grands fabricants de filtres en papier de notre pays. Héritiers directs des secrets de l’inventeur relativement à la nature des matières premières dont se composent leurs papiers et aux procédés appliqués à leur mise en œuvre, ils ont su donner aux filtres toutes les qualités nécessaires pour permettre une prompte clarification des liquides. Ils donnent à leur produit la forme ronde, de façon à éviter au consommateur la nécessité de tailler son filtre et de gaspiller ainsi, une partie notable du papier.
- La fabrication de MM. Prat-Dumas et Cie est exclusivement limitée aux papiers à filtrer; elle comprend une longue série de modèles, dont les dimensions varient de 0m07 à 1 mètre ; ces dimensions se divisent elles-mêmes en deux types généraux : les papiers gris, relativement poreux, et servant au filtrage des huiles, des sirops, et autres matières glutineuses et épaisses, et les papiers blancs, d’une texture plus dense, destinés aux liquides plus fluides.
- L’usine de MM. Prat-Dumas et Cic est admirablement bien située ; elle se trouve sur les bords de la Couze, qui lui fournit une eau limpide et très pure, dissolvant énergiquement toutes les matières solubles du papier et ne lui abandonnant aucun corps susceptible d’altérer la composition du liquide à filtrer.
- L’établissement proprement dit, accru de deux annexes, occupe environ un hectare de terrain ; la force motrice est produite par six moteurs hydrauliques, donnant un ensemble de 60 chevaux et par un moteur à vapeur ; 70 ouvriers sont employés dans les ateliers, qui produisent 300.000 kilogrammes de papier à filtrer par an.
- Ces excellents produits sont expédiés dans toutes les parties du globe, notamment en Chine, au Japon, et dans les deux Amériques.
- A l’Exposition Universelle de Chicago, les connaisseurs ont fait du reste les plus grands éloges des produits exposés une fois de plus avec le succès qu’ils rencontrent habituellement.
- MM. Prat-Dumas et Cie ont en effet obtenu de hautes récompenses aux diverses expositions dans lesquelles ils ont fait figurer leurs créations (à Paris, en 1867, 1878 et 1889, et à Amsterdam en 1883).
- Mais aussi de telles distinctions ont été méritées par les services rendus à la science et à l’industrie puisqu’un moyen efficace et économique de filtrage a été en somme vulgarisé par MM. Prat-Dumas et C'e-
- Ces fabricants peuvent également revendiquer légitimement leur part de contribution à la prospérité nationale puisqu’ils ont assuré la suppression d’un monopole étranger qui était absolument préjudiciable à la marche ascendante d’une des plus importantes branches de l’in" dustrie française.
- Nous donnons, en tête de cette Monographie, une vue extérieure de l’usine de MM. Prat-Dumas et Cie, dont les produits sont exposés Groupe 14, Classe 87 à l’Exposition Universelle de 1900.
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- groupes 14 et 15
- classes 88 et 92
- Al)
- Papier à Cigarettes
- 'est en 1838 que Jean BARDOU, de Perpignan, eut & l’idée de substituer, pour l’usage particulier des gx fumeurs français, aux papiers à cigarettes demi-collés, H. épais et rugueux, de provenance espagnole, des feuil-*5 les de papier fin, non collé,encartées dans une sorte de m livret fermé à l’aide d’un lien rose. Sur ce livret de r papier noir, où des arabesques dorées encadraient ses
- initiales J.-B., séparées par un losange d’égales dimensions — JOB-les fumeurs parisiens voulurent lire le mot « JOH » et se trouvèrent baptiser ainsi la plus ancienne marque française de papier à cigarettes.
- Le papier JOB fut très vite apprécié par les fumeurs de cigarettes et sa fortune rapide lui suscita bientôt de nombreux contrefacteurs. Les poursuites dirigées contre les principaux d’entre eux contribuèrent puissamment à provoquer l’interprétation et l’application de la loi de juin 1857 et à fixer la jurisprudence actuelle en matière de contrefaçon des marques. — Aujourd’hui la marque JOB est connue et répandue dans le monde entier et -elle n’a pas cessé d’accroître, avec son renom et sa clientèle, sa puissance de production.
- A la place qu’occupaient autrefois les ateliers de Jean BARDOU, à Perpignan, s’élève la Manufacture BARDOU-JOdd, pourvue de l’outillage mécanique le plus perfectionné, des diverses machines propres à la confection et à l’emboîtage des livrets JOB, d’une imprimerie spéciale avec presses lithographiques et typographiques, de vastes séchoirs et magasins de réserve. — Elle emploie actuellement à la fabrication des cahiers de papiers à cigarettes JOB plus de 300 ouvriers ou ouvrières, et ses efforts incessants dans la voie du progrès, après lui avoir valu les plus hautes récompenses, ont été signalés encore récemment par la nomination de Chevalier dans l’Ordre de la Légion u Honneur de l’un de ses administrateurs, M. Justin BARDOU-JOB.
- La Maison BARDOU-JOB a confié l’exploitation de sa marque JOB à la Maison J.-Z. PAUILHAC, de Toulouse.
- PAPETERIES BARDOU-JOB & PAUILHAC — Devant les exigences croissantes de la consommation, les deux maisons, unies dans un intérêt commun, étaient amenées, dès 1875, à construire sur p.mPlacement de l’ancienne Papeterie de la Moulasse, près Saint-^fons, une nouvelle papeterie spécialement aménagée pour la fabrica-l0udu papier à ciaarettes JOB, avec un personnel de 150 ouvriers °d ouvrières.
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- Depuis lors, la production de la Moulasse a été doublée par l’installation d’une deuxième machine à papier. Elle vient d’être triplée par l’établissement d’une troisième machine. — Et, pour assurer en toute saison, au cas d’une baisse persistante des eaux du Salat, la marche normale de la Papeterie, la Société BARDOU-JOB & PAUILHAC a construit, en 1893, à 2 kil. 1/2 en aval, aux portes de Saint-Girons, l’usine de YArial, dont la force est transportée à la Moulasse par l’électricité; c’est la première application du transport électrique de l’énergie faite dans la région. Elle a acquis, en outre, tout récemment, la chute des Forges de Lacourt, à 3 kil. 1/2 en amont, pour en faire l’objet d’un nouveau transport de force qui lui permettra d’utiliser ainsi par trois fois le Salat, sous trois chutes successives.
- Les eaux du Salat ne sont d’ailleurs utilisées que comme force motrice : pour l’alimentation des machines à papier et la préparation des pâtes, on emploie exclusivement l’eau des sources des Doues et des Grimets, captées à 3 kilomètres environ,dans la vallée voisine duNert et connues dans le pays sous le nom de “ Sources JOB ”.
- En dehors de leur destination spéciale, qui est la fabrication du papier JOB, les Papeteries BARDOU-JOB & PAUILHAC ont été amenées par les demandes mêmes de la clientèle, à fabriquer aussi des papiers à cigarettes pour l’exportation, vélins, vergés, cannelés et jïligranés, en rames et en bobines, puis la série des autres papiers minces, mousselines, serpentes, pelures, et une importante manufacture de Copies de lettres a été annexée aux Papeteries.
- Les Papeteries BARDOU-JOB & PAUILHAC, fournissent notamment de papier à cigarettes en bobines ou en rames la Régie cointéressée des Tabacs de l'Empire Ottoman, la Compagnie Générale des Tabacs des ‘Philippines, et elles ont acquis par un contrat récent, sans adjudication, la fourniture principale de Y Administration Autonome des Monopoles de l'Etat Serbe.
- Papeterie de la Moulasse Spécialement affectée à la fabrication du papier JOB
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- CUIRS TEINTS
- Charles HERRENSCHMIDT
- Successeur de L. â U ILLEUX
- Usine à vapeur : 39, rue Grange-aux-Belles — PARIS
- es cuirs teints sont employés couramment et par quantités importantes dans la fabrication des articles de voyage, chasse, maroquinerie, dans la reliure, la gai-nerie. l’ameublement, la sellerie, la carrosserie, la vé-locipédie, l’orthopédie, etc. L’industrie qui les produit a donc à résoudre presque chaque jour des problèmes nouveaux, en vue de créer des genres ou des qualités s’appliquant spécialement à des objets déterminés.
- On pourrait en conclure que cette industrie est née, a grandi et s’est développée progressivement à côté de celles qui lui ^surent ses débouchés. Ce serait une erreur.
- L,a fabrication des cuirs de vaches et boeufs teints n’est organisée û France, et notamment à Paris, que depuis 1873. Jusqu’à cette
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- époque, toutes les branches industrielles énumérées plus haut étaient presque complètement tributaires de l’étranger pour leur matière première principale, et il en résultait généralement une élévation des prix qui mettait nos nationaux dans un état d’infériorité manifeste sur le terrain de l’exportation.
- Aujourd’hui, c’est la fabrication française qui exporte à son tour cette sorte de cuirs teints à l’étranger. L’honneur en revient à M. L.Guilleux, dont la Maison, fondée en 1873, et passée depuis 1895 aux mains de M. Charles Herrenschmidt, a été la première à produire en France tous les genres de cuirs de vaches et bœufs teints nécessaires aux applications industrielles les plus variées.
- La tentative comportait de véritables difficultés, car les gros cuirs de production courante ne répondaient qu’imparfaitement aux résultats cherchés. Il fallut installer des ateliers de corroierie spécialement outillés pour l’obtention des cuirs fins et de luxe réclamés par la maroquinerie, la vélocipédie, l’ameublement, etc. L’organisation de la teinturerie fut également entourée des plus grands soins, et l’ensemble de cette manufacture réunit sous la forme la plus complète et la plus heureuse toutes les ressources matérielles et scientifiques qu’on s’attend à trouver dans une industrie de ce genre.
- Avec son outillage perfectionné et sa force motrice de 75 chevaux, fournie par des moteurs électriques et à vapeur, la Maison Herrenschmidt atteint aujourd’hui par an, une production évaluée à 1.500.000 francs. Si l’on rapproche cette prospérité rapide des difficultés qu’il a fallu vaincre pour y arriver, on aura une idée de la perfection atteinte aujourd’hui par cette fabrication en France.
- Les fabricants qui empruntent à celle-ci leurs matières premières, n’ont pas tardé à bénéficier des avantages résultant de cette victoire industrielle, et la Maison Herrenschmidt expédie aujourd’hui ses produits sur tous les points de la France. Ajoutons en terminant, que sa clientèle d’exportation s’augmente de jour en jour, ce qui est à la fois un honneur et une très juste récompense, étant donnés la persévérance et l’esprit de progrès qu’il a fallu dépenser pour arriver à ce résultat heureux.
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- groupe XIV
- CLASSE 90
- hr-
- LA PARFUMERIE PE THEATRE
- DE
- Lt. lieiehnetf, Berlin, S. W.
- 'usage des cosmétiques remonte aux premiers âges de l’humanité; il a précédé les premières civilisations, et celles-ci n’ont fait que contribuer à son développement en le dotant de procédés nouveaux. Bien avant que l’idée leur vint de se vêtir décemment, les hommes et surtout les femmes, manifestèrent le désir d’embellir et de parer leur visage et leur corps en essayant de dérober à la Nature le secret des parfums et des couleurs délicates qu’elle a prodigués aux fleurs. Les fouilles exécutées en Égypte ont montré la quantité étonnante d’objets de toilette qu’employaient les personnes élégantes, il y a quarante siècles. Déjà à cette lointaine époque, les peuples rivalisaient sinon de logique, du moins d’imagination dans la préparation des fards et des parfums; les Assyriens, de même que les Égyptiens, y faisaient entrer des substances minérales dont l’emploi nous paraîtrait au moins singulier aujourd’hui : la galène, le minium, la céruse , par exemple. An contraire, les Romains, innovateurs de tant de progrès, surent prévoir de bonne heure le rôle des végétaux, et, tout en employant eux-mêmes le cinabre, produit toxique composé de soufre et de mercure, ils se montrèrent habiles dans l’art de préparer des pâtes et des essences au moyen des feuilles de roses calcinées, des noyaux de dattes et de l'oseille. Dirigeons nos recherches d’un autre côté, nous trouverons dans la mythologie grecque un épisode particulièrement caractéristique, toujours au même point de vue : le larcin, par Europe, de la boîte où Junon enfermait ses fards. Cette fable témoigne de l’importance qu’attachaient les anciens Hellènes aux auxiliaires de la Beauté.
- La civilisation, répétons-le, donna dès ses origines, un cours régulier à l’usage des cosmétiques, fards et parfums de toutes sortes. Du fond de l’Asie, les marchands orientaux apportaient en Occident des trésors parfumés dont la préparation se monopolisait au-delà d’infranchissables seuils, et les belles patriciennes de la Rome antique s’entouraient pour leur toilette du même appareil compliqué qui nous a été révélé depuis par les fresques de Pompeï et les hiéroglyphes de f uèbes.
- l-rP°Ur diminuer cette vogue, il ne fallut rien moins que la chute de Empire Romain et les périodes agitées qui suivirent. Au moyen-âge, ?s mœurs se firent plus simples, plus rigides. La science des cosnïé-1(fues en subit naturellement le contre-coup et se trouva bientôt Presque complètement délaissée.
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- Après plusieurs siècles d’incurie, un réveil se produisit tout à coup dans le sens esthétique du monde civilisé. La renaissance des parfums et des fards précéda celle des Arts et des Lettres, et son essor puissant a su maintenir leur usage jusqu’à notre époque de progrès, où cette branche de l’industrie, plus encore que toutes les autres, a reçu des améliorations et des perfectionnements qui lui ont fourni une organisation définitive, basée sur la science et sur les lois de l’hygiène.
- Actuellement, les fards et, en général, les produits de la parfumerie se sont imposés à l’usage, non comme des produits de luxe, mais comme des préparations que leur valeur scientifique a rendues indispensables,
- Nous nous occuperons surtout ici des fards, qui viennent au premier rang, sous le rapport de l’ancienneté, parmi tous les produits cosmétiques, et qui, de même, doivent être considérés aujourd’hui comme ceux qui rendent les plus grands services au point de vue utilitaire.
- Le développement de l’art théâtral et ses tendances actuelles, qui visent de plus en plus à la réalité prévue par le grand Shakespeare, ont rendu l’emploi des fards indispensable. Sans ces auxiliaires précieux, l’art scénique, privé de son plus puissant moyen d’expression, n’aurait pu donner les puissants effets d’observation qui contribuent aujourd’hui à populariser, à mettre en relief les types essentiels de la société moderne.
- Mais ce n’est pas d’aujourd’hui que le théâtre vise à l’observation. Au temps de Molière, il en était déjà ainsi. Comment les artistes procédaient-ils, alors, à ces maquillages savants, aussi nécessaires à leur époque qu’à la nôtre?
- Avant de « faire » leur tête, il leur fallait d’abord préparer eux* mêmes leurs fards. Cet usage se conserva du reste assez longtemps» puisqu’il était encore en vigueur, en 1855, dans les théâtres de Paris-Puis l’industrie s’empara de cette fabrication, dont elle ôta ainsi Ie souci aux artistes. Ne nous hâtons pas trop de l’en féliciter, car effe ôta, du même coup, à plus d’un, la santé.
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- Il est assez piquant de constater, en effet, que les fards fournis aux artistes, il n’y a pas encore trente ans, différaient à peine de ceux qu’employaient les femmes et les filles des Pharaons de la première dynastie. Qu’entrait-il dans ces compositions au moins suspectes? De la céruse, du minium, c’est-à-dire des oxydes de plomb toxiques au premier chef et dont l’usage, pour être exclusivement externe, n’en comportait pas moins des inconvénients de la dernière gravité. Fards secs, fards gras, rouges, blancs ou poudres, laissaient voir, une fois enlevés, des teints plombés — c’est le cas de le dire, — qui n’étaient du reste, que la révélation superficielle de l’influence funeste exercée sur l’organisme tout entier
- Le nom de l’éminent industriel qui est venu remédier à tous ces inconvénients mérite d’être cité ici. Ce n’est pas aux artistes que nous l’apprendrons, car il n’en est pas un qui ne le connaisse et ne lui ait rendu justice. M. Joh. Ludw. Leichner, actuellement Conseiller Royal de Commerce, est le fondateur de la célèbre Maison des Fards Leichner, de Berlin, dont la réputation est universelle.
- Il y a près de trente ans que M. Leichner, ayant terminé ses études de pharmacie, se préoccupa de la situation faite aux acteurs et à une partie élégante du public, par suite de l’impossibilité de trouver, dans le commerce, des fards et des poudres de toilette non toxiques.
- A cet effet, l’éminent chimiste commença d’abord par étudier à fond, avec le concours d’un professeur de technologie bien connu, M. Rudolf de Wagner, la composition des fards employés couramment jusqu’alors. Ces études, patiemment poursuivies au célèbre laboratoire de l’Université de Wursbourg, se portaient en même temps sur la recherche des substances qui lui paraissaient pouvoir être appropriées à la préparation des fards. Il ne tarda pas ainsi à être mis sur la trace d’une solution pratique du problème que sa haute intelligence s’était posé, et il ^doubla d’efforts pour voir ses observations bientôt confirmées par des pésultats pratiques.
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- Ce n’est qu’après avoir obtenu ainsi, à force de travail et de science, des résultats que lui-même n’avait pas osé espérer, que M. Leichner fonda, en 1879, une très simple officine où il commença à fabriquer les incomparables produits qui ont aujourd’hui popularisé son nom dans les cinq parties du monde.
- Comme toutes lés innovations vraiment nouvelles, les fards Leichner avaient dû soutenir à leurs débuts des combats assez durs contre les préjugés et la routine. Heureusement, l’Exposition industrielle de Berlin, en 1879, leur fournit une occasion d’être étudiés, appréciés et jugés par de véritables savants. Le Jury, présidé par l’éminent Professeur-Docteur W. Hoffman, à qui la chimie des couleurs doit tant de découvertes précieuses, décerna la Médaille d’Honneur aux Fards Leichner
- Ce fut une révélation, quelque chose comme le coup de baguette magique d’une fée. Immédiatement, le Théâtre-Royal de Bruxelles contera à l’inventeur le titre de fournisseur des Théâtres Royaux de Belgique, et les plus illustres artistes lyriques et dramatiques de l’univers entier, ayant reconnu à l’unanimité la supériorité incontestable des fards Leichner, ne tardèrent pas à en exprimer à l’inventeur, dans les termes les plus élogieux, leur juste reconnaissance.
- L’année suivante (1880), les préparations Leichner se voyaient de nouveau récompensées à Melbourne par une Médaille d’Or. Depuis cette époque, toutes les Expositions nationales et internationales ont été l’occasion de succès non moins grands et non moins légitimes. La consécration de ces succès a été donnée par le monde scientifique, qui fit appel à M. Ludwig Leichner, lorsque l’État convoqua une Commission chargée d’examiner le projet de loi concernant les couleurs. En cette circonstance, l’éminent docteur, chargé par le Gouvernement de donner son avis sur les substances colorantes employées dans la fabrication des fards Leichner, déclara qu’il les fallait considérer, au point de vue hygiénique, comme absolument inoffensives. Tout le monde sait aujourd’hui que les poudres grasses Leichner comptent parmi les
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- préparations les plus utiles et les plus remarquables de la cosmétique, et qu’on les emploie même avec succès comme agents curatifs et préservatifs de la peau, soit pour soustraire l’épiderme aux ardeurs du soleil, soit, au contraire, pour le défendre contre les rigueurs du froid et contre leurs conséquences habituelles . engelures, gerçures, crevasses, etc
- Le rôle de la poudre n’est pas moins efficace. S’il consiste en principe à atténuer les sécrétions trop abondantes du follicule sébacé, il réussit non moins bien à rendre toute sa souplesse à une peau sèche et rugueuse
- Il ne nous semble pas nécessaire d’insister sur les hautes connaissances scientifiques qu il a fallu mettre en jeu pour arriver à faire entrer ces principes hygiéniques et bienfaisants dans un genre de produits qui, jusque-là, avait été d’un emploi littéralement funeste. De même, les plus profanes comprendront aisément quelle connaissance de l’art chimique et de l’effet de la lumière sur les couleurs était nécessaire pour obtenir un nombre infini de gradations dans les différentes sortes de produits. Les services rendus à ces différents points de vue par M. L Leichner peuvent être facilement jugés par l’énorme réputation dont jouissent les excellentes préparations qui portent sa marque.
- Jetons plutôt un coup d’œil sur la partie materielle de la fabrication, qui n’est pas moins digne de nous intéresser
- L’âme de la Maison, c’est son important laboratoire de chimie, dont le rôle consiste à régler, à préparer et à surveiller le travail des ateliers. Quant aux ateliers eux-mêmes, ils sont pourvus d’un outillage remarquable, réunissant tous les perfectionnements dus à la science chimique, et dont presque toutes les machines ont été juventées dans l’usine, par M. Leichner ou ses collaborateurs. Cet ^portant matériel est actionné par un moteur à gaz puissant et par tp°is électro moteurs.
- Les boîtes en fer blanc et les douilles métalliques, ainsi qu’une
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- partie des cartons employés dans la Maison, sont également confectionnés dans ses propres ateliers.
- Ceux-ci emploient en tout cent personnes ; les travaux d’emballage et d’expédition sont ceux qui nécessitent le plus grand concours de personnel.
- Les magasins de vente et d échantillons, décorés avec beaucoup de sentiment artistique, réunissent une exposition attrayante et complète des produits Leichner.
- Voici tous les fards gras de théâtre dans toutes leurs nuances variées, les fards secs spécialement destinés aux dames, la poudre hermine et la poudre Aspasia qui prêtent un charme si particulier à la physionomie d’une jolie femme, tout en assurant la santé et la fraîcheur à son épiderme délicat. Plus loin, ce sont les poudres sèches nécessaires peur recouvrir les poudres grasses, les crayons pour les sourcils et les lèvres, les cold-creams, les poudres et teintures diverses pour cheveux et toute la gamme des poudres de bal, de salon, de jour, etc., pour lesquelles la Maison n emploie pas moins de dix sortes du plus fin amidon de riz
- Tous ces produits sont enveloppés, étiquetés et parés avec goût, tout prêts à être expédiés sur n’importe quel point du globe Et ce simple coup d’œil jeté sur l’établissement Leichner suffit pour prouver que son éminent directeur et fondateur, nommé en 1897 Conseiller Royal de Commerce, n’a eu pour but, dans toutes ses créations, que l’observation judicieuse et persévérante des principes scientifiques sans lesquels cette industrie serait comme autrefois, uniquement basée sur l'empirisme.
- Aujourd’hui, partout où la civilisation a pénétré, on trouve un théâtre, et dans tous les pays du monde, les dames recherchent des produits et des poudres de toilette supérieurs comme délicatesse et comme efficacité II ne faut donc pas s’étonner de voir le réseau d affaires de la Maison Leichner couvrir le monde entier, puisque ses produits sont ceux qui répondent le mieux à ce double desideratum
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- groupe Xiv
- CLASSE 91
- o-A-KES’ insriDi^-isr
- CIGARS
- Extrait d’un article sur les Cigares indiens Oakes, paru dans ta Whitehall Review, (Londres) du 28 janvier 1899,
- vant 1876, la fabrication des cigares indiens se faisait dans les plus fâcheuses et même les plus malpropres conditions. L’herbe était une herbe, une mauvaise herbe dans toute la force du mot, On ne choisissait pas les semences ; on cultivait au hasard ; on ne prenait aucun soin de l’émondage, de la cueillette, du séchage ; pas plus d’ailleurs que de la préparation de la feuille pour la manutention du cigare. Tout ce qui était tabac semblait assez bon et nulle science des mélanges ne venait atténuer l’amer-tune ou l’immaturité des feuilles. Résultat : un « cheroot » noir, à odeur forte, si difficile à fumer qu’il y fallait insinuer une paille, et établir un courant d’air pour le maintenir allumé. Seuls les fumeurs au goût dépravé pouvaient prétendre trouver un plaisir quelconque à fumer pareil « cigare ». La fabrication était tout simplement répugnante. La méthode indigène à cette époque — et quelques maisons qui occupent des ouvriers indigènes en permettent même aujourd'hui l’emploi consistait en ceci : le rouleur de cigares, assis à demi-nu sur le sol, l'occasion sur une natte, ou encore sur le tas de tabac, avait en face de lui un garçonnet de six à sept ans. Entre les deux, un amas de tabac humide à convertir en cigares : le garçonnet en prenait un fforceau et le façonnait entre ses mains approximativement en la forme voulue. Puis, saisissant une feuile de tabac entre ses orteils, il y Plaçait « l’âme » façonnée tout à l’heure et la fixait à l’aide d’une pâte
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- adhérente. L’onvrier, ayant entre temps pris une feuille et 1 ayant coupée à la forme voulue à l’aide de ciseaux, procédait à l’enveloppe de l’objet que lui passait le garçonnet et le façonnait en la forme voulue sur une planche placée sur ses genoux.
- L’abolition de ces anciennes et peu propres méthodes est due en grande partie à MM. Oakes et (X de Madras ; Maison qui, depuis cinquante ans, fait sur une grande échelle l’importation et l’exportation de cigares indiens de choix. Ces Messieurs ont été des novateurs dans le commerce des cigares indiens. En 1876, un des associés de cette célèbre Maison, au cours d’une tournée dans les districts de Trichinopoly et de Madura, à cette époque, centre de cette industrie, fut frappé de l’idée qu’un bon cigare, bien fait avec des feuilles soigneusement cultivées et choisies et fabriqué dans des conditions hygiéniques, selon le système anglais, aurait, s’il était lancé avec énergie et appuyé de gros capitaux, des chances non seulement de trouver faveur auprès des fumeurs anglais, mais de rendre aux promoteurs de l’entreprise un intérêt considérable sur leur placement. Ayant à 1a, fois énergie et capitaux, la Maison décida de tenter l’aventure. MM. Oakes et C° substituèrent la forme Havane à celle du Trichinopoly, et se passèrent de la paille qui constituait la caractéristique de cette fabrication ; paille qui était absolument nécessaire dans des cigares inférieurs pour donner du tirant. La Maison fabriqua d'abord le cigare appelé « Beehive », mais ne put enregistrer ce nom en Angleterre. Elle dut donc choisir une autre appellation : c’est la marque « Pagoda » sous laquelle ces cigares sont encore connus aujourd’hui. Quantité de ses clients, préférant un cigare plus doux, l’ont amenée à fabriquer un cigare dont l’âme est un mélange de tabac indien et la robe une feuille de Sumatra. Ce cigare, connu sous 1® nom de « Super » se vend énormément depuis nombre d’années. Il est de trois dimensions, comme le « Pagoda ». MM. Oakes et C° fabri'
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- quent quatorze différentes sortes de cigares ; toutes ont ceei de commun que le cigare se fume également et très bien.
- L’esprit d’entreprise de "MM. Oakes et C°, est remarquable. Ils ont fréquemment exposé leurs cigares en concurrence avec d’autres maisons. De fait, partout où ils ont exposé, ils ont obtenu les plus hautes récompenses : à Calcutta, en 1883, la médaille d’argent ; à Londres, en 1886, la médaille de bronze avec diplôme ; à Melbourne, en 1888, la médaille de bronze ; à Dunedin, Nouvelle Zélande, en 1890, le premier certificat de mérite. A la dernière Exposition des Brasseries, leur exposition a fait sensation.
- La Maison a récemment dépensé cent vingt cinq mille francs pour construire une fabrique à Guindy, près Madras, à deux pas de l’Hôtel du Gouverneur de cette Présidence.
- La fabrique en question est outillée d’après les derniers progrès ; elle a des machines à vapeur et électriques même pour l’éclairage ; elle possède des machines pour nettoyer la robe du cigare, de manière à ce qu’il y ait aussi peu de manipulation que possible par les ouvriers, au moins pour la partie qui touche la bouche.
- La ventilation est parfaite, l’hygiène soigneusement étudiée. Afin d assurer la propreté la plus absolue, la fabrique possède des tables à rouler dernier modèle, en fer ; tables devant lesquelles les ouvriers sont assis et sur lesquelles ils roulent les cigares selon les principes européens. Les méthodes surannées indiquées plus haut et qui ne Permettaient pas d’éviter la saleté et toutes sortes d’inconvénients 7~ nous pourrions dire de maladies — sont entièrement abolies. Plus de 500 ouvriers sous la surveillance d’Européens travaillent là ; dans ee nombre ne sont bien entendu pas compris ceux employés à la culture.
- Il fut un temps où un préjugé existait contre les cigares indiens, et non sans raison, étant données l’infériorité des tabacs et les méthodes
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- de fabrication alors en usage. Il a fallu des années pour vaincre ce préjugé; il en reste un encoreà combattre. Quantité de petits fabricants existent malheureusement et deux ou trois gros aussi, qui persistent à manutentionner selon la routine,dans des conditions défavorables; ils importent en Angleterre et beaucoup de marchands, principalement les détaillants, n’en sachant peut-être pas plus long, achètent leurs denrées à cause de la forte commission offerte. En fait de cigares indiens la marque est la seule garantie de qualité. Si l’acheteur demande un cigare indien sans spécifier la marque, on lui servira très probablement un article mal soigné, mal fait, malsain, horrible, qui n’a rien de commun avec un bon cigare indien. Pour être sûr de ce qu il achète, le client fera bien de demander et d'exiger la marque « Oakes », Il aura alors un cigare doué de toutes les caractéristiques du cigare indien idéal : le fini, l’uniformité de coloration, le tirage facile, une belle cendre, un goût délicat et un arôme exquis. Les fumeurs trouveront que les cigares indiens de ce genre sont infiniment plus satisfaisants que les havanes bon marché, mais pour être certain d’avoir l’objet voulu, il leur faut exiger la marque Oakes et C°, de Londres et Madras. La meilleure preuve qu’on apprécie ces cigares est que, pendant les deux dernières années, la vente a plus que quadruplé. Les cigares indiens, par suite de l’empêchement apporté au commerce de la Havane par la guerre Hispano-Américaine, ont le champ libre ; et si les fabricants suivent l’exemple de MM. Oakes et C°, et font de bons cigares selon les principes de l’hygiène, les ventes monteront par bonds pour le plus grand bien des fumeurs qui auront un article de premier ordre à un prix raisonnable. A l’heure actuelle, MM. Oakes et C°, sont les seuls qui remplissent toutes les conditions requises.
- La Maison est la première dans ce genre d’industrie qui ait adopte les automobiles ; elle n’a pas encore eu d’imitateurs.
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- groupe XIV
- J
- CLASSES 87 ET 90
- MAISON FONDÉE EN 1642.
- & J. FIELD
- l i
- Limited
- Fabricants de Bougies et de Savons.
- bureaux principaux et fabriques : Upper Marsh, Lambeth,
- LONDON S. E.
- adresse télégraphique : “ OZOKERIT ”, London.
- téléphone (London), n° 756 Hop.
- Vue générale des fabriques
- /C-ÿ>renseignements généraux. — On a dit, et cela non sans raison, que cette maison si connue a été fondée l~?(«ÿfâk. jNo\ avant 1642. Elle a, en tous cas, été dirigée depuis cette ';c>l date par la dynastie Field. Elle est restée dans cette aj famille de père en fils et de génération en génération.
- H/-T Jusqu’à l’année 1800, il' semble ne pas y avoir eu d’as-
- sociation ; mais, à cette époque, deux frères, MM: John et Charles Field, se partagèrent les affaires, et, en 1823, M. John, fils aiQé du précédent, fut admis par eux comme associé. La maison, ainsi
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- constituée adopta la raison sociale « J. C. & J. Field » sous laquelle elle a toujours continué depuis avec l’addition du mot a Limited » quand, en 1887, elle se transforma en Société à responsabilité limitée. Les fabriques ont de tout temps été à l’endroit où elles sont encore à Lambeth, bien que, depuis nombre d’années, des succursales aient été établies .de temps en temps dans d’autres localités, de façon à faire face au chiffre toujours croissant de commandes et d’affaires.
- Comme on le peut penser, la maison a fourni directement et indirectement ses produits non seulement à ses voisins, les Archevêques, au palais de Lambeth, mais aussi aux Souverains successifs du Royaume, à la Cour, génération après génération et, naturellement, elle a le privilège d’arborer les Armes Royales. La maison passe constamment des contrats avec les différents ministères ; par exem pie le Ministère de la Guerre, l’Amirauté, le Ministère de l’Inde et celui des Colonies, etc.
- Par Autorisation Royale MM. Field sont probablement aujour-
- d’hui les plus grands fabricants de bougies qui soient au monde; ils peuvent, en tous cas, se flatter d’avoir innové cette industrie en Grande-Bretagne. A l’origine, fabricants de flambeaux, de torches, de cierges, ils ont les premiers,en 1756, fabriqué de la bougie de Sperma-ceti. Ils ont, les premiers, produit de la stéarine. Les premiers, ils s’en sont servi pour faire des bougies avant 1840 et c’est à Lambeth, en 1851, qu’a été fabriquée, pour la première fois, en Angleterre, de la bougie Paraffine (au pétrole). On ne connaissait pas les bougies de couleur avant qu’elles fussent inaugurées par MM. Field, en 1859. MM. Field ont inventé, en 1862, les bougies adaptables à tous bougeoirs, aujourd’hui universellement en usage.
- MM. F'ield ont, en 1870, commencé les bougies faites « d’Ozokerit », bougies dont le point de fusion est très élevé et l’on peut dire que toutes les formes de bougies connues aujourd’hui, a colonnes, à flûtes, ozonisées et autres variétés utiles ou de fantaisie, ont été créées par la maison. Ce sont MM. Field qui ont inventé les veilleuses. La première de ces nocturnes lucioles a été fournie par eux au roi George IA" en 1823, et ce sont eux qui ont mis à la mode les rats de cave effrangés. La petite bougie connue en Angleterre sous le nom de « bougie » et qui est si agréable pour l’usage du bureau (sceller les lettres) est fabriquée par MAI. Field depuis plus de 150 ans. A cette époque, il* manufacturaient déjà, comme ils continuent d’ailleurs à le faire aujourd’hui, la cire à cacheter.
- L’espace ne nous permet pas de nous étendre davantage sur les perfectionnements grands ou petits, que la maison Field a apportés dans l’industrie au cours de sa longue carrière.
- Les produits de la maison ont, partout où ils ont été exposés, obtenu des récompenses et, dans presque tous les cas, les plus hautes. Les plu* importantes de ces récompenses leur ont été attribuées : à Londres en 1851, à Londres en 1862, à Dublin en 1865, à York en 1866, à Paris en 1867, au Havre en 1868, à Turin en 1868, à Lyon en 1872, à Aloscou e11
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- 1872, à Dublin en 1872, au Pérou en 1872, â Vienne en 1873, au Chili en
- 1873, au Chili en 1875, à Philadelphie en 1876, à Glasgow en 1880, à Calcutta (4) en 1883, à Londres (3) en 1884, à Paris (2) en 1885, à Londres (2) en 1885, à Edimbourg en 1886, à Londres, en 1886, à Adélaïde en 1887, à Londres en 1891, à Bruxelles en 1897, à Londres en 1900.
- Les principales marques de fabrique déposées qu’emploie la maison sont les suivantes :
- Comme noms : Ozokerit, enregistré sous le n° 49.713, United Service (n° 49.718); Ozokerine (n° 49.714); Samphire (n° 37.532); Cable (n° 49.717); Antique (n° 58.632); Petro-Stéarine (n° 77.819); Petro-Sperm (n° 77.820) ; Petrozone (n° 87.855) ; Kalol (n° 95.938) ; Savonol (n° 96.997); Pearl-Sperm (n° 199.112); Zodiac (n° 211.142); Somavo (n° 210.200); King Alfred (n° 221.337) ; et les illustrations ci-contre indiquent les principaux dessins que portent leurs produits.
- Page 5 on trouvera deux illustrations qui offrent un contraste intéressant.
- La première représente la fabrication des chandelles de cire et bougies chez MM. Field
- Marque de fabrique en 1749. La se- Marque de Fabrique déposée N° 3012
- Déposée N» 99219 Condeun coin de leurs ateliers de bougies Ozokerit et Paraffine en 1900.
- Description de l'Exposition. — La vitrine qui, afin de mettre mieux en vue les différents articles, a été divisée en quatre compartiments, contient des échantillons des principales variétés de bougies, veilleuses, savons de toilette, cl’huile, parfumerie, et aussi les matières premières employées dans la fabrication. Une étiquette bien visible, permet de reconnaître chaque article avec la plus grande facilité et du premier coup d’œil.
- Cire. — Des échantillons de cire brute de diverses provenances et aussi de cire blanchie à l’air et blanchie par des moyens chimiques, bougies de cire, sim pies et ornées.
- Avec cette matière, la cire, on ne saurait, comme c’est le cas dans la fabrication des autres bougies, se servir de moules, vu qu’elle ne se contracte
- Marque de Fabrique Déposée N° 61569
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- pas suffisamment en refroidissant. On verse la cire fondue sur des rangées de mèches suspendues à un anneau en bois et l’on répète l’opération jusqu’à ce que les couches de cire ainsi superposées aient acquis l’épaisseur voulue. On prend alors, et une par une les bougies et on les roule séparément sur une table de marbre. On leur donne leur forme à la main. Le procédé employé est identique à ce qu’il était il y a des siècles. Les bougies de cire ou cierges dont on se sert dans les processions ou pour orner les autels, sont parfois extrêmement ornées. On en fait usage, chacun le sait, dans quantité d’églises mais, excepté les palais et quelques vieux hôtels de familles, leur emploi dans la vie privée disparaît. La raison de leur abolition est le prix qui est fort élevé (environ 2/6 par livre, soit 6 fr, 50 par kilo).
- Bougie de Spermaceti. — Le Spermaceti provient de la baleine. La maison expose des échantillons de Spermaceti en sacs tel qu’on l’extrait du cétacé; elle expose aussi du Spermaceti raffiné, des bougies de Spermaceti et de l’huile de Spermaceti. On extrait la masse cristalline de l’huile par le filtrage et la pression. Les bougies faites de Spermaceti sont, à coup sûr, meilleures qu’aucunes autres ; grâce en effet à leur structure cristalline, elles ont la stabilité des bougies de Stéarine tandis que leur semi-transparence leur donne un aspect égal ou plutôt supérieur à celui des bougies au pétrole. Le seul désavantage est que la quantité de matière première est limitée et que par conséquent, le prix en est assez élevé (environ 2 shillings la livre, soit 5fr. 50 le kilo). La régularité avec laquelle elles brûlent fait que ces bougies sont, dans une foule de cas, prises comme l’illuminant type, l’unité de mesure pour l’éclairage. Les droguistes se servent beaucoup de Spermaceti dans la composition des onguents; l’huile qui en est tirée, trouve son emploi dans les lampes et dans le graissage des machines délicates.
- Bougie d'Ozokerit. — L’Ozokerit est une cire minérale naturelle qui se trouve principalement en Galicie. Les échantillons exposés montrent la cire à l’état brut, telle qu’elle provient des mines; ensuite la cire raffinée, distillée, et ses résidus. MM. Fielcl ont été les premiers à faire usage de cette matière en Grande-Bretagne, c’était en 1869. Bientôt après ils bâtissaient une usine spéciale pour l’exploitation des nombreux brevets obtenus par eux pour le travail de cette matière. Son coût élevé milite toutefois contre le développement de son emploi-Il est à remarquer, cependant, que l’accroissement continu et rapide du prix de la cire Paraffine, à laquelle l’Ozokerit est analogue, changera peut-être à la longue la situation.
- Les bougies à l’Ozokerit restent fermes à une température plus élevee
- que celles faites de Paraffine ou de Stéarine. Elles sont, par conséquent.
- précieuses dans les pays tropicaux et partout où la chaleur est grande. Les résidus de la distillation connus sous le nom de cire noire, s’eiïi' ploient seuls ou mélangés à d’autres substances ad hoc pour l’isolement des fils et appareils électriques. L’Ozokerit brute, traitée à l’aide d’un acide violent, rend une substance connue sous le nom de Cere-sine, laquelle trouve divers usages. C’est un bon substitut de la cire » cirer les parquets et on l’emploie aussi pour faire des bougies. Ces bou gies, il faut l’avouer, n’ont pas grand succès en Angleterre à cause » leur tendance à fumer.
- Cire Paraffine. — La maison expose un échantillon de « Scotc
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- Fabrication de chandelles de cire à la livre dans les ateliers Field, en 1740
- Fabrication des bougies à TOzokcrit (à la tonne en 1900)
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- Shale » d’où l’on tire, par distillation, la cire paraffinée. Les puits à pétrole des Etats-Unis d’Amérique sont, aujourd’hui, la principale source d’où provient cette cire, laquelle se sépare du pétrole par condensation et par filtrage. La valeur est en proportion de la transparence; le point de fusion varie de 115 à 130 degrés F., soit de 44 à 55 degrés centigrades. Le prix de la cire paraffine a doublé pendant les deux dernières années; les bougies le meilleur marché se vendent aujourd’hui, au détail, à environ 5 pence la livre, soit : 1 fr. 20 le kilogramme.
- Stéarine. — La Stéarine se tire du suif par saponification au moyen de la chaux. Des échantillons exposés montrent la Stéarine à l’état saponifié d’oléine, de glycérine et de bougie. Cette qualité de Stéarine a un point de fusion de 130 degrés F., soit 55 degrés centigrades. On obtient un point de fusion inférieur (environ 120 degrés F., soit 42 degrés centigrades) par distillation des graisses. On fait, par ce procédé, quantité de bougies pour l’exportation. Leur opacité venant s’ajouter à leur prix élevé, fait que ces bougies n’ont pas, en Grande-Bretagne, une vente aussi considérable que celle des incontestablement plus jolies bougies de paraffine transparente, mais on s’en sert beaucoup pour brûler dans les godets en plein air et la maison en fournit des millions de kilogs annuellement à l’Amirauté et au War Office.
- Bougies de couleur et ornées. — La maison expose des bougies Paraffine transparentes et teintées. Elle expose aussi une grande variété de bougies peintes à la main, marques “Cable”, “Flûte”, “ King Alfred” (brevetées). Cette dernière indique l’heure en brûlant. On fabrique des bougies qui représentent les drapeaux des différents pays; on en fabrique ornées de dessins qui varient à l’infini et il n’y a qu’à examiner l’exposition de la maison pour se rendre compte des innombrables façons dont la simple bougie se prête à l’ornement.
- Veilleuses. — Les veilleuses « Ozokerit » et « I)earl » sont sans rivales pour la propreté et la régularité avec lesquelles elles brûlent et la simplicité de leur mode d’emploi. Une boîte de 10 de ces lampions brûlant 8 heures, coûte à Londres 4 pence, soit 0 fr. 50 centimes. Les mortiers de cire, faits de cire à parquets et qui constituent une forme un peu plus dispendieuse de cet illuminant, furent inventés vers l’an 1820. On en vend encore un assez grand nombre.
- Lampions. — Les « Buckets » ou lampions dont on consomme tant de millions par les nuits d’été dans les petites lanternes en verre pour l’ornementation des jardins, des bosquets et des parcs sont très propres; ils sont faits principalement de Stéarine et les prix varient de 24 shih jings à 56 shillings, soit 30 à 70 fr. le mille suivant leur durée d’éclairage-
- Rats de cave “ Lighting wick”. — La fabrication de cet utile article augmente énormément. On les vend sous différentes formes ; les unes simples, les autres de fantaisie, comme on peut le voir à l’Exposition-La caractéristique de cet article est la facilité d’allumage que présente le bout effrangé, système inventé par la maison Field en 1865.
- Cette espèce d’allumette est faite, soit de mélange de stéarine, son de cire. Cette dernière matière à l’état 'brut et roulée en spirale est connue en Angleterre sous le nom de « bougie ». On l’emploie encore-mais bien moins que par le passé pour l’usage de bureau et pour scelle* les lettres. On remarquera que ce petit article se peut produire Cl1 mille formes et en différentes couleurs.
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- Vue des Machines à rouler dans la fabrique de savons de toilette
- Savons de toilette. — Cette branche des affaires de la maison n’est naturellement pas aussi ancienne que celle de la fabrication des bougies; elle date cependant déjà d’assez loin. MM. Fielcl ont commencé à faire du savon de toilette dans les premières années du xixe siècle. La marque la plus ancienne est celle qui a trouvé auprès du public la plus grande faveur « United Service ». C’est un savon brun de Windsor de qualité supérieure et dont le parfum est sans rival. Le « Samphire » savon qui contient les parties essentielles et possède toutes les propriétés hygiéniques des algues, a trouvé aussi une grande faveur auprès du public. Il eut l’honneur lors de son apparition, il y a environ 20 ans, d’être probablement le premier savon fait en Angleterre par la distillation, procédé qui débarrasse le savon de toute humidité et à tous points de vue en améliore l’aspect et en prolonge la durée. L’illustration page 8 montre comment se fait la distillation.
- Ce savon a eu tant de succès que la saponification par distillation a été adoptée pour des marques antérieures. Un grand nombre de savons nouveaux et magnifiques ont été produits depuis d’après le même principe.
- En faisant face à la concurrence perpétuelle, la maison Field a mis sur le marché plus de variétés de savons de toilette pendant ces dernières années qu’aucun de ses rivaux. Au nombre de ces savons de toilette nous ferons remarquer, en dehors des “United Service et “Samphire” les échantillons des marques favorites : “ Fleur de Lys ”, “Populaire”,
- Otto ’ savon de boudoir, savon suprême, savon à barbe, Wliite Rose, kpermaceti, White Violet, Superbe; une série de savons à la crème; ;avon aux fleurs sauvages, savon bouquet, tablettes aux fleurs, savons a la glycérine, savons au concombre, savons “ Société ” et bien d’autres
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- encore, tous savons de toilette jusqu’au savon liquide à laver les cheveux. En outre, la maison expose des savons médicaux de marques et genres différents, entre autres, les savons “ Antiseptique ” “ Carboic ” savon à la térébenthine, savon à l’eucalyptus, savon au goudron de Stockholm. L’une des spécialités de la maison est de préparer des savons d’après les ordonnances d’éminents spécialistes en matière de maladies de la peau, savons qui contiennent des ingrédients essentiels au traitement des affections du derme.
- Savon à l'huile. — Le savon à l’huile est fait avec l’acide oléique extrait au cours de la fabrication de la stéarine. Ce savon jouit depuis de nombreuses années de la plus haute réputation chez les teinturiers et les fabricants de drap pour lesquels la qualité de l’article qu’ils emploient est de la plus extrême importance. Avec ce savon, on peut sans danger nettoyer les tissus les plus délicats, les soies, les crêpons, les toiles, etc., etc. Le “ Savonol ” est un savon mou et sans odeur, il est de première qualité et trouve de plus en plus vente et emploi considérables dans les blanchisseries et dans diverses manufactures. Les savons pour nettoyage à sec, pour gants et autres articles similaires, sont aussi fabriqués par la maison et on en trouve des échantillons divers à l’Exposition de parfumerie, etc. La maison a répondu à la demande générale en établissant, il y a quelques années, une fabrique de parfums. Elle expose aujourd’hui, plusieurs échantillons de ses produits, entre autres, les parfums dénommés “ Fleur de Lys ”, le “ Bouquet ”, Baume, et Vinaigre de toilette et quantité d’autres variétés de parfums, poudres, sachets, dentifrices, etc., etc.
- Cire à cacheter. — La maison produit cet article depuis plus de 150 ans. Elle en expose des échantillons. La marque la plus connue est celle « Bank of England ». C’est une cire de qualité supérieure. La maison fabrique aussi des cires pour sceller les paquets et cacheter les bouteilles.
- Conclusion. — En attirant l’attention des visiteurs sur le bref résumé que nous venons de donner de leur exposition, MM. Field regrettent que le manque d’espace dans leur vitrine et dans le Catalogue les empêche de soumettre au jugement du public des échantillons plus considérables et une variété de produits plus grande. Ils regrettent aussi de ne pouvoir rendre justice à ces productions comme il conviendrait, en donnant des détails plus complets sur une industrie qui, au point de vue de l’intérêt et des applications techniques, a depuis des générations tenu une place importante dans le monde du commerce.
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- 3K0ÜPE x:v
- CLASSE 89
- 7 J ?
- C .J ;
- Manufacture de Cuirs
- MM. Corbeau, Gruei & Féret
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- fONJ-Jk UDEMEF^ (EURE)
- es Etablissements de MM. Corbeau, Gruel et Féret, à Pont-Audemer ( Eure ) réunissent la Tannerie, la Corroierie, le Vernissage, la hongroierie et la fabrication des courroies de transmission. — Cette organisation très complète les place au premier rang de l’industrie des cuirs, comme développement matériel et comme importance de production.
- L’origine de la maison remonte au xvmmc siècle. Depuis l’an iv, ses chefs successifs, MM. Plumer, E. Coüillard et Vitet, Corbeau, Gruel & Féret ont tenu à faire figurer leurs produits dans les Expositions Universelles, et ils y ont été récompensés par plusieurs médailles d’or et croix de la Légion cl’honneur.
- En 1889, AL Corbeau étant Membre du Jury, la maison fut classée hors concours. M. Corbeau sera du reste le seul directeur et propriétaire des Etablissements, à partir du 1" juin 1900, par suite de la retraite de ses deux associés.
- Les Etablissements de Pont-Audemer occupent 250 ouvriers, dont
- 29 ont reçu la Médaille d’Honneur accordée aux ouvriers ayant plus de
- 30 ans de services. La force motrice distribuée aux ateliers et aux boulins à tan est fournie par une machine à vapeur, trois turbines et ^eux roues, représentant un total de cent chevaux environ.
- La production consiste surtout en cuirs pour la carrosserie, la sellerie militaire et civile, la fabrication des chaussures, etc. La marque cle La maison jouit d’une réputation très favorable sur tous les marchés, et la perfection traditionnelle des produits continue à justifier de plus e? plus cette légitime considération, dans laquelle s’est constamment Guinée l’ambition des chefs de la Maison.
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- GROUPE XIV
- UI ASSE
- 90
- PARFUMERIE
- SUPÉRIEURE
- A. RALLET & Cie
- Fournisseurs des Cours de S. M. l’Empereur de Russie
- De S, Kl. le Schah de Perse et de S. A. R. le prince de Monténégro
- Moscou (RUSSIE)
- a parfumerie occupe actuellement une place des pluS enviables dans l’industrie nationale russe et si nous
- cherchons l’origine de cette branche si intéressante, nous
- constatons avec orgueil, qu’elle est née avec la création de la maison A. Rallet, fondée en 1843 parM. Alph°nSf Rallet. Grâce à sa profonde connaissance du métier, ses rares qualités d’administrateur et à l’énergi<ïu® impulsion qu’il a su lui donner, il en fit rapidenien une maison de tout premier ordre.
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- Trois ans à peine après sa fondation, les produits de la maison furent hautement appréciés à la Cour Impériale de Russie et, en 1846, le Tzar jSacolas I conféra à M. A. Rallet l'Aigle Impériale avec le brevet 4e “ Parfumeur de S. A. I. le grand duc héritier ”, plus tard le Tzar Alexandre II, brevet confirmé en Avril 1855 comme “ Fournisseur de S. M. l'Empereur ”. Par la suite la maison obtint pour la supériorité sa fabrication trois autres Aigles Impériales en 1865,1882 et 1896.
- En Janvier 1857, M. A. Rallet céda sa maison à MM. Baudrand et Bujeon, ses associés, qui la continuèrent sous la raison sociale de A. Rallet et Ciu ” et s’adjoignirent en 1863 AI. F. Dutfoy, comme collaborateur, qui en resta seul propriétaire en 1867. Ce dernier, secondé par son fils et associé, dirigea pendant 30 années la maison dont il maintint la réputation, et à l’Exposition de 1878, Al. Dutfoy fut nommé chevalier de la légion d'honneur et membre de Jury international.
- Actuellement la maison, transformée en Société par actions, continue sous la même raison sociale de “ A. Rallet et Cie ”.
- Avec la création des lignes ferrées en Russie, le développement de la maison suivit une marche ascendante des plus rapides; le nom de Rallet fut en peu de temps connu et apprécié sur toute l’étendue de l’empire de Russie et il est permis d’affirmer, qu’en général, l’avenir réservé à la parfumerie russe fut intimement lié à la prospérité de la maison “ A Rallet et Cie ”.
- Augmentant annuellement son chiffre d’affaires et se trouvant à l’étroit dans l’usine première, consécutivement et considérablement agrandie, l’administration de la Société se vit dans la nécessité de procéder à la construction d’une nouvelle usine, inaugurée le 7 novembre 1899. Cette construction, d’un aménagement spécial, élevée par M. Oscar Didio, ingénieur français, officier de l’instruction publique, constitue un assemblage des derniers perfectionnements de l’architecture industrielle et a été l’objet des mentions les plus flatteuses des autorités administratives russes, de la Société des Ingénieurs et de l’Inspection des Usines et Fabriques.
- L’usine Rallet occupe à Boutirky, faubourg de AIos-cou, une superficie totale de terrain de 26.045 mètres carrés et se compose des bâtiments suivants : l’usine principale, la salle de la machine à vapeur, le local des générateurs à vapeur-,, la savonnerie, le tout formant un corps unique à sous-sol, rez-fle-chaussée et galeries de service et de travail : les dépendances de 1 usine comprennent une grande cave à graisse, une caserne pour les ouvriers, une infirmerie, les écuries-remises, l’habitation du chef de
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- orricirr.
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- /Atelier (le confection
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- laboratoire, la conciergerie et le magasin de contrôle pour la sortie des marchandises.
- L’Usine principale est d’une longueur . de 57 mètres sur une largeur de 47 mètres 40. Le sous-sol contient les différents magasins de marchandises, les dépôts de matières premières, les séchoirs à savon, les caves à essences, les réserves d’alcool, les batteuses à extraits, l’atelier des pommades, celui des poudres et occupe une superficie de 2.503 mètres carrés. Le rez-de-chaussée, de la même superficie, a une hauteur sous plafond de 8 mètres 20 cm., est divisé en deux zones par une galerie de 6 mètres de largeur régnant sur tout le pourtour des murs. Ce rez-de-chaussée contient les bureaux de l’administration, de la comptabilité générale, de la comptabilité de l’usine, les différents services de réception, l’emballage, l’expédition, le laboratoire des chimistes préparateurs et vérificateurs, les machines et presses pour le travail du savon et enfin les ateliers de confection.
- La galerie, qui constitue pour ainsi dire un étage, a une superficie de 1248 mètres carrés. Elle reçoit le stock des étiquettes, des papiers divers, cartonnages, verrerie et marchandises emballées. Les différents services du sous-sol, du rez-de-chaussée, et de la galerie sont réunis entre-eux par un réseau téléphonique particulier et desservis en dehors par cinq monte-charges gigantesques fonctionnant à vapeur.
- La salle de la machine à vapeur contient une machine construite dans les ateliers de Piguet à Lyon, d’un diamètre de 400 m/m et d’une course de 800 m/m ; travaillant à une pression de 7 kilog. et à condensation, elle développe jusqu’à 150 chevaux ; le local contient encore deux dynamos assurant l’éclairage de l’usine et d’une puissance totale de 61.500 watts.
- Le local des chaudières à vapeur, d’une superficie de 294 mètres carrés, contient
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- deux générateurs, chauffés au naphte, de 265 mètres carrés de surface de chauffe totale, à 12 kilog. de pression, et deux puits artésiens fournissant à l’usine 60.000 litres d’eau à l’heure; enfin une troisième dynamo, servant à l’éclairage de nuit, d’une puissance de 18.000 watts, actionnée par un moteur-pilon Lecouteux et Garnier de 30 chevaux.
- Un corridor établi le long du local de la machine â vapeur, donne la communication directe entre 1 usine principale, la salle des machines et la savonnerie.
- Ce dernier atelier, en sous-sol et rez-de-chaussée, a une superficie de 441 mètres carrés par étage et une galerie sur laquelle sont installés les bacs à eau, à lessive, etc. La cuisson du savon se fait dans quatre chaudières à vapeur d’une contenance totale de 110 mètres cubes et produisant 50.000 kilog. de savon par cuisson.
- Six broyeuses dont trois à 4 cylindres et 4 boudineuses, 10 presses à bras et au moteur finissent le travail du savon.
- La cave à graisse, formant une construction sous le sol, peut recevoir 400.000 kilog. de graisse et la conserver en parfait état de fraîcheur.
- La distribution de l’éclairage comprend 36 lampes â arc Vigreux* Brillée de 10 ampères et 390 lampes à incandescence.
- La Société occupe 360 ouvriers hommes et femmes, tous nourris a l’usine, les hommes habitent un bâtiment spécialement affecté à ce sujet, les femmes logent en dehors de l’usine. Un hôpital, desservi par un médecin attaché à l’usine, comprenant 4 lits pour hommes et 3 pour femmes fait l’objet d’une construction spéciale.
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- 'N
- Le nombre des. employés tant attachés à l’Administration centrale qu’aux succursales s’élève au chiffre de 91, auquel il convient d’ajouter 67 employés subalternes.
- Le capital social est de 1.500.000 roubles soit 4.000.000 de francs, divisé en 2.000 actions ; le chiffre d’affaires dépasse considérablement le capital social et les dividendes distribués aux actionnaires ont atteint 7.76 0/0 pour l’exercice de 1898.
- Pour le développement de ses affaires, la Société a des succursales avec dépôts de gros et magasins de détail à St-Pétersbourg, Varsovie,
- Wilna, Odessa, Kharkofi, Rostoff s/Don, Tiflis, Eca-therinbourg et Ir -kousk. Le nombre des magasins de détail à Moscou est de trois.
- En dehors de la Russie d’Europe et de la Sibérie, la Société s’est ouvert les marchés des Pays Scandinaves, des Principautés desBal-kans, de la Perse et récemment de la Chine par Port-Arthur et Tallien-Wann.
- La série des premières récompenses, au nombre de 29, obtenues par la Société A. Rallet et Cie pour ses produits est une garantie de l’estime dont ils jouissent en Russie, et les jurys des Expositions étrangères ont de tous temps confirmé leur supériorité en leur accordant les plus hautes récompenses. En dehors de la Médaille d'or obtenue à VExposition universelle i88g, des Aigles impériales russes conférées à la suite des Expositions nationales de 1865, 1882 et i8ç6 et des grandes Médailles d'or sur rubans des ordres de St-Stanislas, de St-Anne et de St-Wladimir, la Société à le grand honneur de fournir les Cours suivantes : La Cour impériale de Russie, celle de S. M. Ie Schah de Perse et celle de S. A. R. le Prince de Monténégro.
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- CLASSE 87
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- LES USINES OE PRODUITS GHIPIIQUES
- DE LA
- Société de Saint-Gobain, Chauny et Cirey
- epuis sa fondation, en 1665, jusqu’au début de ce siècle, la compagnie de Saint-Gobain s’était exclusivement occupée de la fabrication des glaces : elle y avait acquis sa réputation universelle.
- Munie de privilèges lui permettant de rechercher sur tout le territoire français les matières premières de choix qui lui étaient nécessaires, elle était demeurée cependant, pour l’une des principales, la soude, tributaire de l’Espagne.
- La grande découverte de Leblanc vint mettre un terme à cette situation. Dès 1806, la Compagnie appréciant toute l’importance de l'invention nouvelle, installait pour ses besoins une soudière à Charlefontaine. En 1822 l’usine était établie plus largement à Chauny, sur les bords de l’Oise ; et bientôt la fabrication de l’acide sulfurique y recevait de Gay-Lussac, alors administrateur de la Société, les perfectionnements qui l’ont rendue vraiment industrielle. En 1866, ayant acheté d’une Société Anglaise, l’usine d’Aubervilliers, la Compagnie de Saint-Gobain y fabriqua pour la vente au commerce les acides sulfuriques, muriatiques et nitriques, ainsi que le sulfate de soude.
- En 1872, en fusionnant avec la maison Perret et Olivier, de Lyon, eLe prend le premier rang de l’Industrie chimique en France, tant Par l’importance et la variété de ses fabrications que par la qualité de Ses produits.
- * xiv. — 3. *
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- Les usines de Saint-Fons, l’Oseraie, Marennes, Chessy, Saint-Christ et Perrache viennent étendre son domaine dans tout le Midi de la France ; les mines de pyrite de Chessy et Sain-Bel assurent la marche de ses chambres de plomb et l’acquisition de la saline d’Art-sur-Meurthe garantit ses approvisionnements de sel. En même temps, une nouvelle usine est établie sur les terrains dépendant de la Glacerie de Montluçon.
- Vers 1878, une industrie naissante, intimement liée à la fabrication de l’acide sulfurique, sollicite |l’attention de la Compagnie qui, en présence du développement considérable de l’emploi des superphosphates en agriculture, n’hésite pas à monter de vastes ateliers à engrais et achète, plus tard, des gisements de phosphate dans la Somme et en Belgique.
- Les fabrications de Chessy, Saint-Christ et Perrache ont été concentrées à Saint-Fons, et d’importantes améliorations dans la conduite des appareils ont permis de doubler avec le même cube de chambres
- Soudière de Chauny.
- la production d’acide sulfurique tout en diminuant les consommations de nitrate et le prix de revient. L’Exposition de 1889 constate ces progrès et les promesses pour l’avenir.
- Ce qui a été réalisé depuis a dépassé de beaucoup les prévisions : de nouvelles usines ont été construites, en 1893 à Balaruc, sur les bords de l’étang de Thau, en 1891 à Montargis, en 1896 à Tours, en 1898 à Bayonne, qui très prochainement terminée, couvrira le Sud-Ouest avec les établissements de la Société des Produits Chimiques Agricoles de Tonnav-Charente, Bordeaux-Caudéran, Périgueux, Agen et Ville-franche, rachetés à la fin de 1899. Enfin une installation à Nantes est commencée et celle de Reims est à l’étude.
- Tels sont les événements qui, par leur progression rapide, ont amené les Manufactures de Produits Chimiques de la Société de Saint-Gobain à la situation puissante et prospère qu’elles occupent aujourd’hui a l’aurore du Vingtième Siècle.
- Les mines de Sain-Bel fournissent annuellement 320.000 tonnes de pyrite de fer à haute teneur en soufre pour la fabrication de l’acide sulfurique. . . . .
- La saline d’Art alimente en partie la fabrication des sels de soud des usines de la Société.
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- Les exploitations de phosphates de Beauval, Orville, Vaux-Eclusier, Curlu, Ilargicourt, Templeux la fosse, Ilem-Monacu, Ciply, Mesvin, Spiennes, Liège, Beaudour, etc., lui apportent annuellement 134.000 tonnes de phosphates à transformer provenant d’une extraction de 275.000 tonnes.
- Ces matières premières tirées de ses propres domaines, des pyrites d’Espagne, des sels de marais salants, des phosphates provenant des principaux marchés du monde entier alimentent quinze usines, dont quatorze actuellement en activité: Cliauny, Aubervilliers, Saint-Fons, roseraie, Montluçon, Marennes, Balaruc, Montargis, Tours, Caudé-ran, Tonnay, Agen, Périgueux et Villefranchc, la quinzième, Bayonne, devant marcher avant fin 1900.
- L’acide sulfurique est fabriqué dans quatorze de ces usines par combustion de pyrites. Les résidus de grillage contenant moins de 1 % de soufre sont très appréciés comme minerai de fer.
- L’alimentation des chambres en produits nitreux a été réduite dans des proportions considérables tout en
- augmentant la production par mètre cube de chambres. Celles-ci représentent un total de 248.600 mètres cubes répartis comme suit :
- Usine d’Aubervilliers.
- Cliauny ... 47.200 Montargis .... 18.500
- Aubervilliers... ... 43.200 Tours 10.000
- Saint-Fons ... 36.500 Tonnay ... 4.700
- L’Oseraie ... 21.000 Caudéran .... 4.250
- Montluçon ... 13.800 Agen .... 2.700
- Marennes ... 18.400 Périgueux .... 3.350
- Balaruc ... 15.000 Bayonne ... 10.000
- et fabriquent annuellement : 465.000 tonnes d’acide sulfurique à 50° Eamné.
- La concentration dans les Glovers fournit l’acide ordinaire à ^0° Baumé. La concentration en chaudières de plomb donne l’acide à GO0 blanc. L’acide à 66° est produit dans 27 appareils de Platine d’une yaleur totale de plus de 3 millions de francs, répartis dans les divers établissements, dans un appareil Kessler et un appareil Négrier. Des études ont été faites sur la fabrication de l’acide fumant et de l’anhy-fITd°, qUi ne tardera pas à être installée.
- L acide nitrique est fabriqué dans douze usines, la production totale a teint 4.000 tonnes par an.
- Les ateliers à engrais pourvus des appareils mécaniques de broyage, j^laxage, séchage, absorption des gaz et des odeurs les plus perfec-
- °unés, couvrent une superficie totale de 164.000 mètres carrés. Ils
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- produisent annuellement 500.000 tonnes d’engrais divers : superphosphates de tous titres, engrais complets, engrais spéciaux pour la vigne, etc.
- Le sulfate de soude devenu produit principal depuis son emploi toujours croissant dans les verreries et les glaceries, est fabriqué en trois qualités : sulfate gemme pour verreries communes et soucie, sulfates R et RR pour verreries et glaceries. L’usine de Chauny possède 3 fours mécaniques système Mactear, un four mixte Larkin et 9 fours à bras ; l’usine de Saint-Fons, un four mixte Larkin et 9 fours à bras; l’Oseraie deux fours à bras ; Caudéran un four à bras. La production annuelle de tous ces apppareils est de 55.000 tonnes.
- L’acide muriatique correspondant représente 76.000 tonnes à 20° Baumé. 55 % sont envoyés directement : à l’usine de Saint-Fons à un appareil Deacon, à Chauny à 5 appareils Deacon et à un appareil Weldon, et assurent la fabrication annuelle de 14.000 tonnes de chlorure de chaux, 5.000 tonnes d’eau de Javel, et 225.000 kilogr. de chlorate de potasse.
- La soude est fabriquée à Chauny et à Saint-Fons d’après le procédé Leblanc dans des fours revolver fournissant annuellement 22,000 tonnes. Un procédé de fabrication de soude à l’ammoniaque a été étudié et pourrait être mis en œuvre au besoin.
- Les marcs de soude, autrefois source cl’embarras sans nombre, sont traités depuis dix ans environ, à Saint-Fons, d’après le procédé de MM. Chance frères pour la récupération du soufre.
- Possesseur des brevets Hargreaves pour la production de la soude caustique ou du chlorate de potasse par l’électrolyse des chlorures alcalins, la Société de Saint-Gobain a monté un atelier d’essai à Chauny et l’application en grand pour laquelle tous les projets ont été établis n’a été différée qu’en raison du prix élevé du charbon.
- Divers produits secondaires sortent encore de ses usines : 12.000 tonnes par an de sulfate de fer, des sulfates de cuivre, du sulfhydrate de calcium, de la potée de fer, etc., correspondant à l’utilisation méthodique des résidus des fabrications principales.
- Dès 1834, les Produits Chimiques de la Société de Saint-Gobain obtenaient une médaille d’argent à l’Exposition des Arts utiles à Paris, une médaille d’or en 1839 à l’Exposition des Produits de l’Industrie, une médaille d’or également aux Expositions de 1855 et 1867, et un rappel de médaille d’or en 1878. En 1889, ils ont obtenu un gran(1 prix et deux médailles d’or.
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- groupe XIV
- PARFUMERIE
- VIBERT FRÈRES
- PARIS
- 60, ËoaleVai>d Sébastopol
- ans l’industrie si française de la parfumerie, la Maison Vibert frères figure depuis longtemps à l’un des premiers rangs.
- C’est ce qu’attestent, d’une part, sa prospérité sans cesse croissante, de l’autre, la liste ininterrompue de ses succès dans tous les grands concours internationaux.
- Pour ne rappeler que les récompenses les plus récentes, nous mentionnerons :
- Médaille d’or à l’Exposition de 1889, Paris ;
- Diplôme cl’honneur à l’Exposition de 1895, Rouen ;
- Diplôme cl’honneur à l’Exposition de 1897, Bruxelles.
- Il convient d’ajouter que MM. Vibert frères ont été désignés par M. le Ministre du Commerce pour faire partie du comité d’admission et d’installation à l’Exposition cle 1900.
- Comme on le voit, c’est à bon droit qu’au Champ-de-Mars la Maison Vibert frères occupe l’un des quatre plus grands salons réservés à la parfumerie (classe n° 90). Elle est, en effet, dans sa spécialité, l’une des plus importantes du pays.
- Ce qui caractérise la Maison Vibert frères, c’est qu’elle n’a jamais fait aucun effort pour s’imposer par la publicité à l’attention du public. Laissant à d’autres les réclames tapageuses, elle s’en est fiée pour réussir au mérite propre de ses produits. Ceux-ci ont cependant pénétré partout ; et, jusque dans les plus petites bourgades de France, la Marque Vibert frères est connue,estimée et préférée à toutes les marges rivales.
- t Ln n’employant que des matières premières cle qualité éprouvée, en s attachant & perfectionner sans cesse leur fabrication, en ayant toujours ^ fa tête de leurs services des chimistes de valeur reconnue toujours à
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- Broyage du savon
- la recherche de parfums et produits nouveaux, en ne reculant devant aucun sacrifiée pour avoir toujours le meilleur des outillages et, en un mot, en faisant le nécessaire pour être toujours à la hauteur des progrès les plus récents, MM.. Vibert frères ne font que se conformer scrupuleusement aux traditions établies par leur père, M. Léon Vibert. Fondateur de la maison, c’est à lui que revient l’honneur d’avoir su mettre la parfumerie à la portée des bourses les plus modestes et d’avoir résolu le problème si difficile de fabriquer à bon marché des articles de parfumerie de très bonne qualité avec des matières premières dont certaines valent jusqu’à dix mille francs le kil.
- Soutirage des Chaudières à savon
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- De tels moyens et de tels résultats ne constituent-ils pas par eux-mêmes la meilleure des propagandes et ne suffisent-ils pas à justifier la haute situation commerciale à laquelle est parvenue cette maison? Une autre cause pourtant a contribué également à son succès. Nous avons noté tout à l’heure que cette maison s’est toujours abstenue de toute publicité. Elle se trouve ainsi dispensée de ces déboursés qui, dans certaines entreprises, atteignent un chiffre formidable, et qui, naturellement, ont pour compensation forcée une majoration notable des prix imposés aux acheteurs. En d’autres termes, les produits de la Maison Vibert frères ont pénétré partout, non seulement parce
- Vue des ateliers de confection des vaselines et pommades
- P ils sont d’excellente qualité, mais aussi parce que, à qualité égale ils coûtent beaucoup moins cher que d’autres.
- De ce que la parfumerie Vibert frères est employée jusque dans les 1111 lieux les plus modestes, est-ce à dire qu’elle, n’a pas la faveur des mondaines? Nullement. Certes, elle est dédaignée palette classe de gens qui mettent leur amour propre à payer cher et qui, foute d’un meilleur critérium, n’estiment les objets qu’en raison du prix (lUils leur ont coûté. Pour un certain nombre de personnes, en effet, fo luxe consiste exclusivement à avoir ce que tout le monde n’est Pas a même de se procurer. Un parfum coûte-t-il très cher, il est exquis ; est-il abordable à toutes les bourses, il ne vaut rien. Il ne faut certes Pas décourager ceux qui pensent ainsi : le commerce a besoin d’eux.
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- Mais ceux qui ont cette conception demeurent en nombre restreint. On peut ne pas rechercher leur clientèle lorsqu’on a l’autre, la grande, celle pour qui un bon produit est un bon produit, même lorsqu’il coûte bon marché.
- C’est à satisfaire cette clientèle que tendent tous les efforts de la Maison Yibert frères, dont nous définirons les produits en disant : « ce sont choses de luxe, qui, mises par leurs prix modérés à la portée de toutes les bourses, se recommandent encore par une autre qualité : l’honnêteté de leur fabrication. » Quand il s’agit de parfumerie, est-il nécessaire d’expliquer longuement ce que ce mot veut dire ! Un produit honnête est celui qui n’est pas susceptible de nuire par les éléments qui y sont incorporés. On sait combien cela importe : un mauvais savon, une mauvaise pommade, un mauvais dentifrice ont tôt fait d’abimer la peau, d’abimer les cheveux, d’abimer les dents de l’imprudent qui s’en sert. Pour ne pas s’exposer à ces risques, il est sage de n’employer pour sa toilette que des produits sûrs et qui ont fait leurs preuves depuis plus de cinquante ans. Cette sécurité, nul ne la trouverait mieux que dans la marque Yibert frères qui mérite toute confiance.
- Vue (le la distillerie
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- GROUPE XIV
- FABRICATION DU PAPIER
- CLASSE 88
- Westinghouse
- es fabriques de pâte à papier consomment une quantité considérable de vapeur sous forme de force motrice, aussi utilise-t-on autant que possible les chutes d’eau. L’électricité qui a révolutionné tant d’autres industries a trouvé récemment une application nouvelle dans cette fabrication aussi importante que variée.
- Si dans la production de la pâte à papier on consomme, il est vrai, une grande puissance, on ne cherche guère sa régularité ni comme vitesse ni comme intensité; dans la production du papier au contraire la force mise en œuvre est relativement faible mais on en exige une parfaite régularisation. Or, les différentes machines qui concourent à cette dernière fabrication telles que : coupoirs à chiffons, scies de toutes sortes pour débiter le bois, piles, etc. peuvent être fort avantageusement mues par l’électricité.
- L’expérience acquise par la Westinghouse Electric & Manufacturing Company dans l’application des machines électriques aux manufactures de papier, notamment en Amérique, ne manquera pas d’intéresser tout le monde, en raison des méthodes très ingénieuses et absolument progressives dont l’emploi est venu améliorer cl’une façon notable la fabrication du papier.
- Les appareils Westinghouse mettent en mouvement toutes les machines des fabriques de pâte, machines consistant en transporteurs de copeaux, découpoirs, machines rotatives,tambours d’extraction, pompes, fous les appareils des ateliers à soude et à chlore et enfin les monte-charges des tamisages. L’énergie électrique est employée en outre au blanchiment et aménagée de telle sorte qu’elle peut également assu-r'er l’éclairage complet de l’usine. Dans les installations de ce genre toutes les machines marchent à une vitesse constante, la plupart travaillent 24 heures par jour pendant six jours de la semaine.
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- Appareils électriques Westinghouse actionnant une fabrique moderne de papier
- L’application de l’électricité à cette industrie, comme à beaucoup d’autres d’ailleurs, a démontré : 1° Que les fabricpies de pâte à papier offrent un champ très vaste à l’utilisation des moteurs électriques et au transport de force par l’électricité en permettant de réaliser de fortes économies tout en perfectionnant la fabrication ; 2° Que grâce à l’élasticité du système à courant alternatif, à sa résistance aux vapeurs acides et à l’humidité et aussi aux à coups de démarrages ou d’arrêts brusques, les machines Westinghouse à courant alternatif polyphasé sont appelées au plus grand succès.
- La Société Industrielle d’Electricité, procédés .Westinghouse, Paris, et la British Westinghouse Electric & Manufacturing C° Ld, Londres, font les installations de ce genre et construisent toutes les machines électriques qui les actionnent.
- Messieurs R. Rogers & Cie, Ingénieurs, 1, rue Saint-Georges, à Paris, sont les agents pour la France, la Belgique & l’Italie de la C1C des Machines Westinghouse (The Westinghouse Machine Cie) depuis quatorze années. Durant ce temps, ils ont installé des centaines de machines Westinghouse donnant toutes complète satisfaction à tous points de vue à leurs possesseurs.
- Nous citerons spécialement à titre de spécimens les installations suivantes :
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- n
- Une machine Compound de 1000 H P et trois de 150 II P dans les usines Lazare Weiller, au Havre.
- Neuf machines Compound de 200 H P dans et hors Paris pour les Tramways Ouest et Est parisiens installés par la Cie Générale de Traction.
- Deux machines Compound, chacune de 375 chevaux, à accouplements directs élastiques pour les ateliers de la Société Industrielle d’électricité ( Procédés Westinghouse).
- Une machine Compound de 200 chevaux à arbre commun pour groupe électrogène dans la même usine du Havre.
- Une machine Compound à accouplement élastique de 375 chevaux à l’usine des Tramways de Paris et du Département de la Seine, à
- Puteaux.
- Trois machines Compound de 300 IIP et une de 100IIP aux tramways d’Orel ( Russie ).
- Une machine Compound de 250 chevaux à l’usine productrice de lumière électrique de Dijon (Côte-d’Or).
- Deux machines Compound de 50 H P à la station des Invalides du Chemin de fer de l’Ouest, à la porte de l’Exposition.
- MM. R. Rogers et Cie seront heureux de donner toutes explications concernant les machines à vapeur Westinghouse aux personnes que la question intéresse.
- Pour autres articles décrivant les Industries Westinghouse, voir :
- Vol. 1. Vol. 2, Vol. 4. Vol. 5.
- Vol. 6. Vol. 11. Vol. 13. Vol. 14.
- Vol. 15. Vol. 16.
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- GROUPE XIV
- PARFUMERIE
- CLASSE go
- Société BROCARD et Cie
- MOSCOU
- APERÇU DE L’ACTIVITÉ
- DE LA SOCIÉTÉ DE PARFUMERIE BROCARD & Cie
- 'histoire du développement d’une entreprise industrielle appartenant à des particuliers n’acquiert de droits à l’attention publique que quand ce développement va côte à côte avec celui de toutes les forces productives du pays où elle est née. Ce n’est que dans le cas où ladite entreprise a joué un rôle bien défini dans l’économie générale du pays, qu’elle perd son caractère exclusivement privé et que l’histoire de son développement devient un phénomène d’importance nationale.
- La fabrique de Parfumerie Brocard et Cie, à Moscou, a, sans contredit, le droit d’être mise au nombre de ces entreprises particulières. L’agrandissement de la production de la fabrique, tant sous le rapport de la qualité que sous celui de la quantité, est uni, étroitement au développement de tout le commerce de la parfumerie en Russie. C’est précisément pendant la principale période du développement de la fabrication dans la Maison Brocard et Cie, que cette branche de l’industrie russe, qui sortait à peine, pour ainsi dire, de l’enfance, a rapidement conquis une place solide sur lespnarchés intérieurs, en concourant avec succès avec les maisons étrangères, franchissant les frontières de son pays et trouvant un débouché fixe et constant même dans les diverses capitales de l’Europe.
- Quand, il y a trente cinq ans, le fondateur de la maison avait commencé la fabrication du savon sans aucune machine et avec l’aide de deux ouvriers seulement, la Russie était innondée de marchandises d’origine étrangère, qui jouissaient d’une telle popularité et avaient un si grand débit, que la lutte avec elles semblait une œuvre impossible. I/industrie de la parfumerie à l’étranger était déjà arrivée à un si haut degré de perfection que, pour que la jeune industrie russe pût concourir avec succès avec les produits étrangers, il fallait qu’elle fut en
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- mesure de fournir des marchandises d’une qualité encore plus élevée.
- C’est précisément le but que se proposa M. Henri Brocard quand il ouvrit sa fabrique en 1864, et il réussit si bien, qu’une année après, à l’Exposition des produits industriels russes à Moscou, ses efforts étaient
- déjà récompensés par une petite médaille d’argent. C’était le commencement du succès.
- Peu après, la Maison commença à se développer avec une rapidité vertigineuse, conquérant les marchés et l’attention des consommateurs avec une énergie jusque là sans exemple en Russie. Commencée d’une façon excessivement modeste, et n’ayant eu la première année de son existence qu’un chiffre d’affaires de 12.000 roubles, l’entreprise de M. Brocard avait atteint, six ans plus tard, lors de l’Exposition de Saint-Pétersbourg, un chiffre annuel d’affaires de 235.000 roubles.
- Plus tard, ce chiffre augmenta successivement, comme le prouve le tableau suivant :
- En 1874 — 410.000 roubles.
- » 1884 — 700.000 »
- » 1894 — 1.700.000 »
- » 1895 — 1.750.000 »
- » 1896 — 1.800.000 »
- » 1897 — 1.900.000 »
- » 1898 — 2.030.000 »
- enfin l’année dernière le chiffre d’affaires a été de 2.200.000 roubles.
- Ces chiffi •es si éloquents déjà par eux-mêmes, acquièrent une signi-
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- fication et une importance encore plus grande quand on connaît la popularité dont jouissent les produits de la maison parmi l’énorme quantité des consommateurs.
- Qui, en effet, parmi les Russes qui achètent des parfums, ne connaît pas l’Eau de Cologne aux fleurs de Brocard, qui n’a pas employé le savon à la glycérine de Brocard, et quelle daine ne se sert pas de la poudre à la glycérine de Brocard ?
- Ces produits de la Maison Brocard et C'e, comme du reste tout ce qui sort de la fabrique, ont acquis depuis longtemps une véritable célébrité en Russie. Mais c’est peu dire : ces produits sont devenus l’objet d’une forte exportation à l’étranger, et ont trouvé des débouchés importants dans les endroits où les exigences des consommateurs sont les plus grandes.
- Est-il besoin de dire que ce n’est que grâce à l’emploi de matériaux de la plus haute qualité et à une fabrication exemplaire que la Maison Brocard et Cie a obtenu des résultats semblables. Leur succès a depuis longtemps dépassé les limites d’une entreprise particulière.
- La, Maison - BrocardetCie
- grès sensibles. Depuis sa fondation, la Maison Brocard et Cie a prL part à diverses expositions et partout elle a reçu des récompenses couronnées à l'Exposition russe de 1896 par l’Aigle impérial, qui est la plus haute manifestation de la reconnaissance de l’Etat envers une entreprise particulière. Cette distinction est donnée aux industries qui, par leur activité et par leur travail, ont favorisé le développement des forces productives du pays en général.
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- Si l’on se rappelle les difficultés, que la Maison Brocard et Cie a dû surmonter avant d’arriver à son succès actuel, si l’on pense au petit nombre d’années que compte sa carrière,, les résultats qu’elle a obtenus prennent une importance encore plus grande. Commencée dans un petit cadre, sans machines et avec deux ouvriers, elle emploie maintenant trois machines à vapeur d’une force moyenne de 150 chevaux, 8 grandes chaudières pour la cuisson du savon, qui tÊL sp*- / produisent journellement 600 pounds
- w\ (environ 9.600 kil. de savon); 6 machines
- broyeuses 3 machines boudineuses et 6 presses. Le nombre des employés tant dans les magasins qu’à la fabrique se monte à 310 personnes, dont 250 ouvriers. Tel était le commencement, telle est la situation actuelle, les commentaires sont inutiles.
- L-V, jj
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- GROUPE XIV
- CLASSE 8g
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- à
- MÉGISSERIE
- Chevreaux, Agneaux & Chevrettes
- LAINES & POILS
- A. Guillaumet & Fils
- 51, me Rbbé GPé^oïpe, GHEfiOBliB
- --><040-$-
- aison fondée en 1882 par M. A. Guillaumet père, qui s’est adjoint ses deux fils depuis janvier 1899.
- La maison a deux usines, l’une à Grenoble ne produisant que la peau pour gant de Suède et le che-vreau-mégi pour chaussure; l’autre usine située a Fontaine, près Grenoble, ne produit que la peau de chevreau ou d’agneau pour gant glacé.
- Les deux usines occupent un personnel de 200 ouvriers ou employé et la production annuelle est de cent mille douzaines de peaux de •chevreaux et d’agneaux provenant d’Espagne, d’Italie ou d’Allemagne-La peau pour gant Suède, est tirée de l’Amérique du Sud.
- La plus grande partie de la production de la maison trouve son écoulement en France, dont les centres de ganterie sont Grenoble-Paris, Chaumont et Millau.
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- GROUPE XIV
- CLASSE 87
- FABRIQUE DE CÉRUSE
- MAISON FONDÉE EN I 8 5 8
- Vve JULES PERUS & Cie
- LILLE
- T“ a Maison Perus a été fondée en 1858. Elle fût immédiatement pïa-cée au premier rang des producteurs de cette catégorie, et dès 1860, elle prit un développement qui s’accentua d’année en année. Le principal motif de ce succès, fût la qualité des produits favorablement appréciée par les consommateurs de tout ordre : entrepreneurs de peinture pour la carosserie et le bâtiment, aussi bien que, Administrations, Compagnies de Chemins de fer, de Navigation, etc.
- Cette satisfaction consolida la clientèle et accrut l’importance de la fabrication et de la vente en France jusqu'en 1894. A cette époque, la Maison, obéissant à l’impulsion qui a pour but l’extension du domaine, commercial de la France, a commencé à s’occuper d’exportation.
- Des jalons sont aujourd’hui plantés dans les diverses parties du monde : en Amérique aussi bien qu’en Europe et en Afrique, la Maison Perus se mesure avec les établissements concurrents, producteurs de céruse et de minium et elle constate qu’elle ne cède en rien, aux producteurs des autres nations, même de celles qui sont assez heureuses pour avoir des gisements de plomb beaucoup plus riches que ceux que possède la France. De ce côté également, le développement continu et régulier des affaires lui apporte une compensation légitime de ses efforts.
- Enfin, la Maison Perus s’est attachée à la question sociale et ouvrière. Cette question est d’autant plus intéressante que l’on se trouve en présence d’une fabrication réputée toxique.
- Les remèdes qui ont été appliqués, sont de l’ordre préventif et de 1 ordre effectif. On peut dire que rien n’a été négligé pour rendre le sort des ouvriers aussi heureux que possible : des appareils perfectionnés, automatiques, avec large ventilation naturelle et artificielle, les soins Médicaux, le lait chaud le matin, et une série de précautions annulent °u au moins diminuent dans une large mesure les accidents saturnins.
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- GROUPE XIV
- CLASSE 87
- Ht Fullers Eirld Union. LU
- BILLlTER SQUARE BUILDINGS
- LONDRES E.-G.
- A terre à foulon est un produit naturel, remarquable, on la trouve dans différents endroits, mais elle ne se rencontre dans son état de plus haute pureté que dans les comtés de Surrey et de Somerset,. Angleterre, où se trouvent les filons les plus considérables. Les principales mines appartiennent à cette Compagnie.
- On prépare la terre par des procédés spéciaux de manière à la rendre la plus efficiente possible pour les usages auxquels on la veut employer.
- On s’en sert principalement pour raffiner le saindoux et clarifier l’huile, mais aussi et d’une manière aussi considérable pour nettoyer et finir les laines, les soies et filasses, dans la manufacture des mines de plomb (crayons) et pour les usages de toilette et médicaux.
- L’emploi en devient de plus en plus considérable dans le monde civilisé tout entier.
- La Compagnie répond à toutes questions sur la méthode exacte d’emploi.
- Récompenses. — La Compagnie a reçu les récompenses suivantes : médaille d’or à l’Exposition de Londres 1851 : la plus haute récompense et médaille à la « Foire Universelle » de Chicago 1893 et des médailles d’or et d’argent à l’Exposition de Bruxelles 1897.
- L’Exposition de la Compagnie consiste en échantillons de terre à foulon à l'état naturel et préparée, et aussi d’échantillons d’huiles non raffinées et raffinées à l’aide de cette terre.
- AVIS. — Toutes questions peuvent être adressées à MM. Henry Johnson et fils à l'Exposition, ou au Secrétaire de la Compagnies Londres.
- PIOIOIOIOIOIQ
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- Imprimeries Lemercier
- 44, rue Vercingétorix, PARIS MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- TmprImërïës LemercIer
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
- Vue générale à vol d’oiseau des Imprimeries Lemercier fondées en 1826.
- lithographie, chromolithographie, algraphie
- TYPOGRAPHIE EN NOIR ET EN COULEURS HÉLIOGRAVURE — TAILLE-DOUCE CLICHÉS TYPOGRAPHIQUES SUR ZINC ET CUIVRE SIMILIS
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- LES IMPRIMERIES LEMERCIER
- n a tant parlé du rôle civilisateur de l’imprimerie et de son influence profonde sur le développement intellectuel et moral des peuples, qu’il est devenu difficile d’écrire son nom en tête d’un article ou d un livre sans le faire suivre immédiatement de toute une kyrielle de lieux communs mille fois réédites. Or les dithyrambes les plus enthousiastes paraissent inévitablement aussi creux que naïfs dès qu’on prend la pe®e d’envisager les services rendus chaque jour à l’éducation, aux arts, aux affaires et à la vie générale de tous les pays par cette source incompa' rable de lumière et de progrès. Pour faire de l’imprimerie le seul éloge capable de résumer tout ce que l’humanité lui doit, il suffirait d analyser son action. C’est impossible.
- Nous n’en sommes plus, depuis longtemps, à « l’invention plutôt divine qu’humaine », dont parlait François Ier. L’imprimerie a co® mencé par être une cause, et el’le est devenue un effet. Elle est 1 outil des révolutions qu’elle a décidées, et, chaque jour, la Science qu elle a répandue, l’Art qu’elle a vulgarisé, le commerce dont elle a univers
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- lisé le domaine, viennent lui demander la solution de quelque problème nouveau. On exige d’elle tantôt des prodiges de rapidité et d’économie, tantôt des chefs-d’œuvre de perfection. Elle est devenue une grande industrie et elle est demeurée un Art.
- Les conséquences de cette évolution sont pleines d’intérêt pour celui qui les examine, et pleines de difficultés pour celui qui s’y heurte.
- La multiplicité des travaux demandés a fait naître, en effet, la multiplicité des méthodes et des procédés et il en résulte que, suivant le rôle qu’il est appelé à remplir et la portion spéciale du public à laquelle il s’adresse, le plus simple des prospectus peut être exécuté de cinquante manières différentes. Devant un tel état des choses, on se représente volontiers les grandes imprimeries modernes comme de véritables instituts, réunissant dans les meilleures conditions pratiques toutes les méthodes, tous les procédés, toutes les machines et toutes les ressources matérielles, artistiques et industrielles qui constituent l’arsenal des arts graphiques dans leur développement actuel.
- La centralisation de tous ces moyens d’action apparaît en effet comme seule capable d’offrir toute la souplesse d’interprétation, toute la variété et toute la fidélité de reproduction exigées par la plupart des travaux qu’on demande aujourd’hui à l’imprimeur. Elle devrait être
- Hall d’entrée. — Les bureaux.
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- une généralité et elle n’est qu’une exception. En réalité, l’imprimerie est subdivisée en une infinité de branches spéciales auxquelles, à moins d’être très initié, ce qui est assez rare, le public s’adresse absolument au hasard.
- Tout imprimeur étroitement confiné dans une branche quelconque de l’imprimerie n’ayant évidemment d’autre souci que celui de mener à bien le plus de travaux possible avec les moyens d’action limités dont il dispose, il en résulte fatalement un manque absolu de logique et de méthode dans l’application des procédés et par suite un défaut d’économie dans les travaux ordinaires, un défaut d’harmonie et d’ho-mogénéitéjdans les travaux compliqués ou de luxe.
- Salle du Conseil d’administration.
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- Uureau du chef des services artistiques.
- Nous en revenons ainsi à la formule idéale de l’imprimerie moderne, qui devrait être la réunion, la centralisation de tous les arts graphiques, de tous les procédés de reproduction capables de répondre à n’importe quelle nécessité et de résoudre économiquement et rationnellement tous les problèmes artistiques et industriels.
- Il appartenait aux Imprimeries Lemercier, dont le nom et les travaux sont célèbres dans les cinq parties du monde, de donner à cette forme idéale de l’imprimerie en France sa réalisation la plus complète et la plus puissante.
- On a pu s’étonner un moment de voir un tel exemple venir d’une Maison que son brillant passé artistique pouvait dispenser de toute incursion dans le domaine industriel, et beaucoup se sont demandé si l’Art n’allait pas perdre, dans cette évolution, l’un des concours les plus précieux de sa vulgarisation et de ses multiples interprétations.
- Les résultats acquis aujourd’hui, après dix années d’expériences, ont donné une vigoureuse réponse à toutes les appréhensions et à toutes le» craintes. L'imprimerie-usine s'est substituée à l'imprimerie-cénacle, & l’Art, bien loin d’y perdre, en a vu ses ressources largement et pulS'
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- Atelier des chromistes et graveurs sur pierre et aluminium.
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- Atelier du chef des travaux lithographiques artistiques.
- samment augmentées. C’est que la même conception élevée, le même amour de la perfection, les mêmes concours éclairés dont l’effort se portait, naguère encore, sur un genre unique de reproductions, se sont assouplis à tous les besoins du commerce, de l’industrie et de la vie pratique en général, sans rien sacrifier de ce qu’ils ont toujours eu d’absolu : leur essence artistique indiscutable.
- Ce n’est certes pas la première fois qu’on voit l’Art élire domicile dans l’usine. Mais, ici, la-substitution de l’usine à l’atelier paisible, au studio plein de recueillement et de pensées, a été tellement brusque et tellement radicale qu’on pourrait se demander comment l’art a pu rester dans la Maison. Expliquons d’abord comment il y est entré.
- A l’époque où l’inventeur de la lithographie, Aloys Senefelder, vint Se Axer à Paris, Rose-Joseph Lemercier, fondateur des imprimeries de ce nom, était un pauvre gamin parisien d’une quinzaine d’années, Aïs aîné d’un simple ouvrier vannier chargé de famille. Dans l'ombre fi un sous-sol, celui qui devait plus tard mériter le titre de père de la Orthographie, confectionnait force paniers et corbeilles, tout en rêvant fifijà à son art futur, car un sien ami, employé à l’imprimerie Len-
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- glumé, lui avait révélé l’invention de Senefelder et les merveilles qu’on en pouvait obtenir. C’est ainsi que naquit sa vocation. Lemercier fut d’abord ponceur de pierres chez Lenglumé, devint lithographe et alla se perfectionner dans la maison de Senefelder. Déjà à cette époque, la beauté de ses épreuves était célèbre parmi les artistes. De tous côtés on l’engageait à s’établir, et, plus riche d’espoir et de courage que de numéraire, il se décida à fonder, en 1826, son premier atelier de la rue Pierre-Sarrazin, où sa gloire devait grandir et s’universaliser.
- On a souvent dit que, si Senefelder a trouvé la lithographie, c’est à Lemercier que revient l’honneur de l’avoir vulgarisée. C’est en effet dans ses ateliers, aussi bien dans celui de la rue Pierre-Sarrazin que dans ceux de la rue du Four et des rues de Seine et de Buci, qui succédèrent au premier, que les maîtres lithographes de toute l’Europe sont venus prendre des leçons et acquérir l’expérienee qui leur manquait.
- En même temps qu’il développait et améliorait la lithographie, Lemercier s’occupait d’améliorer également ses ressources. Il créait et fabriquait ces encres et crayons Lemercier qui sont encore aujourd’hui
- La fabrication des couleurs.
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- considérés comme les fournitures idéales du lithographe. Il enrichissait son entreprise de plusieurs branches nouvelles de reproduction : la
- Le grand laminoir.
- chromolithographie, l’héliogravure, la phototypie, la photoglyptie, la Jÿpogravure, etc., qui devaient lui permettre d’appliquer son art à tous es besoins de l’édition littéraire et scientifique de son époque.
- Ces procédés nouveaux introduits dans la Maison montrent que cnaercier avait déjà la prescience de ce que devrait être un jour l’im-Pnmerie moderne ; et bien qu’il se soit montré toute sa vie et avant t un lithographe très enthousiaste de son art, il est probable qu’il Serait allé lui-même tout droit au chemin qu’ont pris les continuateurs e son œuvre.
- En 1884, lorsque fut fêté le 81' anniversaire du père de la Litho-
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- Machines chromolithographiques.
- (Atelier A, entièrement conduit par l’électricité).
- graphie, l’Imprimerie Lemercier, installée rue de Seine et rue de Buci, comptait déjà plus de 20 presses à vapeur, 70 presses à bras, 28 presses en taille-douce et 24 presses en photoglyptie. Le chef de la Maison, qui présidait la fête avec une verdeur et une bonhomie charmantes, était officier de la Légion d’honneur depuis 1878 ; son neveu, M. A. Lemercier, entré dans les ateliers à l’âge de 19 ans, était devenu associé en 1863 et n’avait pas peu contribué à moderniser les moyens d’action.
- Quant à l’œuvre réalisée jusqu’alors par la Maison, elle est si intimement mêlée à l’histoire de l’Art pendant les deux seconds tiers ou siècle, qu’il faudrait des volumes pour l’examiner en détail. Contentons-nous d’en résumer les grandes lignes.
- Raffet, Charlet, Gavarni, Daumier, Delacroix, ont été les prenue!S artistes vulgarisés par la lithographie et la plupart de leurs œuvres ont été imprimées soit par Lemercier, soit chez Lemercier. Avec eu-'’ Bonnington, Devéria, Victor Adam, Lassalle, Lafosse, Mouille1,0*1’ Ciceri, Benoist, Desmaisons, forment une phalange glorieuse qui vlt “
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- popularité grandir en même temps que celle de Lemercier et des grands éditeurs qui avaient débuté en même temps que celui-ci, de 1826 à 1840.
- Dans les 20 années qui suivirent, les ateliers Lemercier produisirent toute une série de grandes publications qui demeurent comme autant de monuments impérissables de l’art lithographique. Les plus connués sont : l'Espagne pittoresque (80 planches) ; la Grande-Chartreuse (25 planches) ; Nice et Savoie (50 planches) ; la Collection des paysages de Lalanne (200 planches). Vers la même époque, la Maison fut chargée de reproduire la série des grands portraits de la famille royale, peints par Léon Noël et Furh.
- Nous arrivons à la période la plus féconde de la vie de Lemercier, celle qui s’étend de 1860 à-sa mort. A cette époque, les moyens d’action devenus plus souples et plus puissants permirent d’aborder des travaux d’une ampleur encore inconnue jusqu’alors, comme par exemple l’Ar-chitecture privée, ouvrage édité par la maison Morel, les cours de dessin de Bargues (Goupil, éditeur), le Stamboul, de Presiozi, compre-
- Machines chromolithographiques (Atelier A Us, entièrement conduit par l’électricité).
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- Vue ççènè.ï* a\e ci'une aa\\c tle machines lithographiques (entièrement conduite par l’èloctr
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- Vue générale d’un atelier de machines lithographiques (entièrement conduit par l’électricité).
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- Machine rotative tirant sur aluminium.
- liant 40 planches en couleurs, l'Œuvre de Gustave Doré, l'Opéra, de Charles Garnier, l'Œuvre de Viollet-le-Duc, l'Art ornemental au Japon, édité par Sampson, de Londres, le Panthéon (200 planches, portraits de grands hommes), le Cataloguée de la collection Spitzer> comprenant environ 100 planches en 12 et 18 couleurs, etc., etc.
- Tout ces titres sont rappelés sans ordre, au hasard du souvenir. Ils s’encadrent dans un ensemble énorme de travaux moins importants, mais qui suffiraient à eux seuls à honorer un nom moins connu et moins justement célèbre que celui de Lemercier.
- Cet héritage imposant, échu aux successeurs de Lemercier, pouvait suffire à leur inspirer l’ambition de faire grandir encore la réputation artistique de la Maison, et ils n’ont pas failli à ce devoir. Ne pouvant faire mieux que le Maître disparu, ils ont voulu faire davantage, et c’est pour cela qu’en 1896 les Imprimeries Lemercier, complètement réorganisées, installées dans des établissements immenses, outiUeeS suivant les derniers progrès de l’art et de la mécanique, se sont p°ur
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- ainsi dire multipliées d’elles-mêmes, afin d’apporter au commerce et à l’industrie un concours qu’elles avaient jusque-là réservé aux seules publications artistiques.
- Cette évolution, dont une expérience de près de dix ans a démontré non seulement l’utilité, mais mieux encore la fécondité, n’a pas été le simple résultat d’une tentative commerciale ordinaire, reposant sur des données imprécises et sur des espérances aléatoires ; pour s’adonner aux travaux industriels, les Imprimeries Lemercier ont attendu que la mode fût venue des affiches artistiques, des catalogues et des albums luxueux et c’est seulement lorsque ces besoins ont été profondément ancrés dans les moeurs commerciales qu’elles sont venues y répondre avec des ressources ignorées partout ailleurs. Dans ces conditions, le succès n’était pas douteux ; il a été très grand, très caractéristique et aussi très légitime, car il y a dans l’œuvre de ces dernières années, un exemple d’énergie et de décision, une somme de travail et de créations qui pourraient constituer, si on les étudiait, l’une des belles pages de l’histoire industrielle de notre époque.
- Le découpage et comptage du papier.
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- Salle de nettoyage des épreuves.
- Les affiches artistiques des Imprimeries Lemercier sont universellement célèbres. Il faudrait en citer cinq ou six cents si l’on voulait faire un choix parmi toutes celles qui sont sorties depuis cinq ans des ateliers de la rue Vercingétorix, et ce serait dresser une sorte de Gotha du commerce et de l’industrie, car il n’est pas une grande marque, pas une maison célèbre, pas un grand seigneur de l’alimentation ou du négoce qui n’ait demandé aux Imprimeries Lemercier quelque comp0' sition magistrale dont les murs s’illustrèrent un moment.
- D’où vient cet empressement, comment expliquer cette confiant universellement accordée à une entreprise encore très nouvelle venue, en somme, dans les applications industrielles de son art ? Ici, n°uS revenons à la question posée plus haut, sur les moyens employés par les Imprimeries Lemercier, pour conserver l’intégrité de leur réputation artistique tout en prenant le caractère d’un grand établissement industriel. Et comme nous touchons aux dernières pages de notre étude,
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- c'est le moment de répondre en quelques mots, qui serviront à faire connaître, par la même occasion, les grandes lignes de l’organisation « à l’américaine », inaugurée en 1896, par la Société des Imprimeries Lemercier.
- La règle de conduite qui a présidé à cette organisation est à la fois extrêmement simple et très compliquée. Elle consiste à centraliser tous les arts graphiques dans un établissement admirablement disposé pour cela, et où y effectuent dans chaque ordre de connaissances ou de métier, les meilleurs artistes, les meilleurs ouvriers, les meilleures machines.
- Les Imprimeries Lemercier ont associé leur nom aux plus importantes innovations réalisées en ces dernières années dans le matériel de leur industrie. On leur doit notamment les premières applications, en France, du procédé d’impression lithographique sur aluminium, employé pour la reproduction des pièces du musée Saint-Louis (ouvrage
- Salle de vérification des épreuves.
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- intitulé Pratique dermatologique) et par une foule d’autres travaux analogues. Les Imprimeries Lemercier sont encore seules aujourd’hui à imprimer en chromo-lithographie sur machines rotatives, grâce à l’application de cet ingénieux procédé.
- Les différents ateliers, installés dans un groupe imposant de belles constructions modernes, couvrent une superficie de plus de 10.000 mètres carrés, soit plus du double de celle occupée par les plus grandes imprimeries ; ils comprennent plus de trente services techniques et administratifs, réunissant toutes les branches de la typographie, de la lithographie et la taille-douce, des ateliers de dessin, de peinture, de photographie, de gravure par tous les procédés, de stéréotypie, galvanoplastie et clichage. Tous les arts y sont représentés et tous s’y succèdent sans interruption ni lacunes ; le pliage et le brochage ont leurs ateliers aussi bien que la composition et le tirage. Non seulement les travaux de toutes sortes sont illustrés et imprimés dans la maison, mais ils y sont au besoin écrits, rédigés, dans un service littéraire organisé avec le même soin que tout le reste. La maison en est ainsi arrivée à se charger aussi bien de la conception que de l’exécution de n’importe
- Le grainage à bras.
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- Un coin de la cave des pierres.
- quels travaux, hormis toutefois ceux qui seraient eu désaccord avec son nom et avec sa réputation.
- A ce point de vue la règle est en effet demeurée aussi stricte, aussi rigoureuse, dans l’organisation actuelle, qu’au temps où Lemercier lui-même veillait sur le travail de chaque ouvrier : il faut que tout ce qui sort des ateliers soit, non pas seulement irréprochable, mais d’une exécution supérieure, idéale, incomparable, avec une pointe d’originalité sobre qui fait reconnaître au premier coup d’œil les travaux de la Maison. Le meilleur témoignage qu’on puisse invoquer de cette fidélité incorruptible à la perfection dans ses expressions les plus diverses, pourrait consister dans l’énumération de quelques-uns des travaux d’Art pur qui sont venus s’ajouter depuis 1896 à ceux que nous ayons énumérés plus haut. L’un des plus importants, celui, du reste, ^0Qt le succès a été le plus retentissant, est l’illustration de la Vie de N.-S. Jésus-Christ, par J. James Tissot, édité par la maison Marne et c°nsidérée dans le Monde entier comme un spécimen de perfection
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- insurpassable dans l’application de la chromolithographie. A côté de cette œuvre admirable, qui suffirait à la gloire des Imprimeries Lemer-cier, celles-ci ont encore produit en ces dernières années plusieurs ouvrages d’art décoratif: Art et décoration, les fleurs et les fruits
- Un coin de la cave des pierres.
- Y Animal dans la décoration, les chejs-d'œuvre d'Art de la Hongrie, etc., etc., et ont en outre continué l’œuvre de leur fondateur en reproduisant les dessins, peintures et aquarelles d’un grand nombre de maîtres contemporains : Fantin - Latour, Chartran, Geoffroy, Aman-Jean, Carrière, Doucet, Dillon, Yeber, Willette, Leandre, de Feure, Marold, etc., etc.
- Dans le domaine scientifique les Imprimeries Lemercier ont colla' boré à tous les ouvrages importants édités tant en France qu’à l’étranger, partout enfin où la reproduction absolument fidèle des originaux était une nécessité. Les admirables planches du Musée de Saint" Louis (Rueff et Cie, éditeurs) et La pratique dermatologique fMassou et Cie, éditeurs) actuellement en cours de publication en sont de3 exemples topiques.
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- Les ateliers de photographie.
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- Encore nous faut-il reparler en terminant d’une véritable révolution qui se prépare actuellement dans l’industrie lithographique : l'emploi
- Gravure des clichés.
- de l'aluminium en remplacement de la pierre lithographique. Là encore, comme nous le disons plus haut, les Imprimeries Lemercier
- Atelier des tirages en taille-douce.
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- Un coin des ateliers typographiques. (Presses à grande vitesse.)
- Composition typographique.
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- ont pris la tête du mouvement, en se rendant acquéreurs des brevets concernant ce procédé nouveau, et en les travaillant, les perfectionnant dans leurs laboratoires et ateliers.
- A l’heure actuelle, complètement maîtresses de ces procédés délicats, les Imprimeries Lemercier tirent litliographiquement ou plutôt algra-
- Station centrale électrique
- produisant la force et la lumière des Imprimeries Lemercier.
- phiquement les travaux les plus fins et ce, à des vitesses inconnues à ce jour sur des rotatives importées des Etats-Unis. Comme exemple de ces tirages algraphiques, nous ne pouvons mieux faire que de signaler l’impression de la couverture en couleurs exécutée par le peintre Chartran pour le Catalogue général officiel de l'Exposition de iqoo.
- Il n’est pas besoin d’en citer davantage pour prouver, comme nous le disions plus haut, que l’évolution industrielle des Imprimeries Lemercier, n’a nullement chassé l’Art de la Maison. Si nous y ajoutons l’entreprise colossale représentée par l’édition du Catalogue général officiel de l'Exposition de iqoo, acquise moyennant une redevance a
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- Le dépouillement du cou prier (Calalogue général o(ïiciel).
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- l’Etat de près d’un demi-million, nous aurons tout dit de l’œuvre industrielle, aussi bien que de l’œuvre artistique.
- Les Imprimeries Lemercier sont entrées résolument dans une voie où le progrès les appelait et où nul concours ne pouvait être plus profitable que le leur. Elles ont ainsi montré l’exemple d’une évolution intéressante et nécessaire et si nous avons étudié un peu longuement leur rôle à ce point de vue, c’est que les conséquences, loin de s’en borner à l’amélioration, au développement d’une branche unique de l’activité humaine, se traduiront et se traduisent déjà chaque jour par un concours important apporté à tout ce qui pense, à tout ce qui travaille, à tout ce qui s’agite dans la vie artistique, commerciale ou industrielle du pays tout entier.
- Bureau de la publicité.
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- MONOGRAPHIE
- DE LA
- COMPAGNIE INTERNATIONALE DES WAGONS-LITS
- DES
- GRANDS EXPRESS EUROPÉENS
- ET DE LA
- COMPAGNIE INTERNATIONALE DES GRANDS HOTELS
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- \')fcrî\vUo,rao.rv\, tie VRxprew»
- Rarnova ol C'inen
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- 2P3
- LA
- Compagnie Internationale des Wagons-Lits
- ET DES
- Grands Express Européens
- Un des progrès les plus remarquables que les historiens futurs ?evr°nt inscrire à l’actif du xix® siècle est le perfectionnement des ndustries de transports; il en est résulté, par un effet logique, une Multiplication croissante des voyages et un utile développement des dations internationales.
- Autrefois, on voyageait peu, parce qu’on voyageait mal. Aujour-lo Ul> °n voyage beaucoup, parce que le voyageur franchit de Sues distances avec une vitesse et un confort inconnus jadis. Les ^•ns rapides et les grands express ont métamorphosé la vie
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- L’honneur d’une telle transformation revient, pour une large part, à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. Lorsque cette Société fut constituée en 1873, à Liège, par un ingénieur belge, M. Georges Nagelmackers, qui exerce, depuis vingt-sept ans les fonctions d’Administrateur-Directeur général, l’idée sembla
- M. Nagelmackers, fondateur de la compagnie des wagons-lits
- Dresque paradoxale de pouvoir dormir à l’aise dans un wagon oien chauffé l’hiver, bien aéré l’été, le corps étendu en un délassement réparateur, tandis que le train roulait vers des stations lointaines : l’idée, pourtant, fut mise en œuvre avec une intelb gence et une énergie admirables, et elle fit fortune.
- Après la voiture où l’on dort, la Compagnie créa la voiture l’on dîne : après les sleepings, on attela aux trains des dining-cafS
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- Le train de luxe « Nord-Express » en gare du Nord, à Paris.
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- VOLUME ANNEXE AU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- L’innovation était charmante et pratique. S’asseoir devant unt table élégamment dressée et prestement servie, savourer sans hâte des mets chauds, préparés avec soin, et avoir sous les yeux par delà les glaces du wagon un amusant panorama mobile, la course éperdue des villages, des plaines et des bois : n’était-ce pas exquis de voyager ainsi, et les voyages, au lieu d’être une corvée qu’on est impatient d’accomplir, ne devenaient-ils pas un agrément qu’on aime à prolonger?
- Jusqu’en 1883, les voitures-restaurants et les wagons-lits furent attelés isolément aux trains des Compagnies de chemins de fer: la Compagnie Internationale résolut alors de combiner ces unités, consacrées désormais par la faveur publique, et d’en former des trains de luxe, à la fois rapides et confortables, reliant les grandes capitales de l’Europe. Le 3 juin 1883, elle inaugurait l’Orient-Express, destiné à raccourcir de trente heures le trajet entre Paris et Constantinople. Le 8 décembre suivant, le Calai s-Nice-Rome-Express desservait, pour la première fois, les stations hivernales de la Côte d’Azur, avec un succès tel qu’il fallut rendre le train trihebdoma-daire entre Paris et Nice.
- La Compagnie avait pris un essor que les circonstances les plus fâcheuses, choléra, peste, crise économique, ne devaient plus enrayer.
- Qu’on juge du chemin parcouru en un quart de siècle. L8 modeste Société du début rémunère, en 1900, un capital de 50 millions.
- Le matériel roulant qui se composait, en 1877, de cinquante-huit voitures, en compte aujourd’hui près d’un millier.
- Le réseau, après s’être étendu sur les régions centrales & l’Europe et en avoir atteint les extrémités, s’est élancé au delà :eD Asie, le Transsibérien-Express a gagné les rives du lac Bai'*3/ poursuivant sa voie vers Port-Arthur et Pékin; en Afrique, l’expl^ tation des wagons-lits, wagons-restaurants et wagons-bars sur chemins de fer égyptiens est le prélude du futur Transafricain. (
- Dix-neuf trains de luxe, véritables « palaces » mouvants, s0“ fréquentés par une clientèle cosmopolite, élégante et riche. Les relient Londres à Constantinople, par Ostende et Bruxelles ou P Calais et Paris, traversant l’Allemagne, l’Autriche, la Serbie ou
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- Roumanie, et les principautés des Balkans, touchant même, une fois par semaine, aux bords de la mer Noire, à Gonstantza.
- Le Nord-Express met Londres à 49 heures, et Paris à 46 heures de Saint-Pétersbourg.
- Le Sud-Express va de Paris à Madrid en 25 heures, à Lisbonne en 35 heures.
- Plusieurs convergent vers le littoral méditerranéen : à l’est, le Nord-Sud-Express de Berlin à Cannes, par le Brenner, le Saint-Pétersbourg-San-Remo, par Berlin et Paris, et le Saint-Pétersbourg-Cannes-Express, heddomadaire par Vienne, Venise et Milan; à l’ouest, le Méditerranée-Express, le Calais-Méditerranée-Express, le Calais-Paris-Rome-Express.
- Qui ne connaît la Malle des Indes, entre Londres et Brindisi, le Bombay-Express, et les trains de villégiature, tels que le Luchon-Express, le Royan-Express ou l’Ostende-Carlsbad ?
- Ces lignes savamment tracées, en diagonales merveilleuses, du nord au sud et de l’ouest à l’est du continent européen, forment autant de traits d’union entre les capitales de luxe, les grands centres d’affaires ou les régions de plaisir et de tourisme. Ces distances énormes, qui effrayaient jadis, n’exigent plus qu’un nombre limité d’heures. Dès l’achèvement du Transsibérien, Paris sera à treize jours de Pékin, par voie de terre, en admettant même que le Trans-sibérien-Express parcoure seulement 32 kilomètres à l’heure. Le moment est proche où les voyageurs iront de l’Atlantique à la mer du Japon, de Lisbonne à Port-Arthur et à la capitale du Géleste-Empire, en empruntant la voie directe des trains de luxe, passant du Sud-Express dans le Nord-Express, et quittant le Nord-Express pour l’Express Transsibérien, loin des traîtrises de la mer,, avec autant de confort et à meilleur marché qu’à bord des paquebots.
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- Pour accomplir de pareilles étapes, un matériel de premier ordre est indispensable. Il n’en est point de mieux étudié que celui de la Compagnie des Wagons-Lits et des Grands Express Européens.
- Les voitures, jadis, étaient montées sur deux ou trois essieux; leS nouvelles, longues de plus de vingt mètres, reposent sur deux cha-riots ou « bogies » qui facilitent le passage des véhicules dans leS courbes et leur assurent une suspension plus douce.
- La construction générale en est exceptionnellement robuste
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- Fumoir d’un wagon-restaurant,
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- intérieur de wagon-restaurant.
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- Intérieur de voiture-salon-but'tet.
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- VOLÜME ANNËXË ËU CATALOGUE GENERAL OFËICiËL
- Maints exemples prouvent que le voyageur y jouit d’une sécurité complète : lors d’une collision survenue, l’année dernière, sur les chemins de fer roumains, le sleeping-car de la Compagnie est seul resté indemne parmi les chaotiques débris des voitures ordinaires du train !
- Quant à l’aménagement intérieur, il offre tous les perfectionnements désirables. Les derniers modèles de voitures-lits contiennent six compartiments à deux places, et un compartiment à quatre places réservé aux familles voyageant avec des enfants ; les lits sont entrecroisés, suivant une disposition nouvelle, commode et pratique. Des cabinets de toilette sont annexés à chaque compartiment, afin d’éviter aux voyageurs la promenade matinale à travers le couloir.
- Le chauffage, l’éclairage et la ventilation réalisent le maximum de progrès appliqué à l’industrie des transports, bien que la question de l’éclairage, en particulier, soit pour les ingénieurs de la Compagnie l’objet d’études et d’expériences constantes.
- Au reste, la complexité même du réseau exige une initiative toujours en éveil. Tel sleeping-car, destiné à circuler dans les pays chauds, diffère du tout au tout des wagons-lits de nos régions : sièges recouverts de cuir, tapis en écorce de coco, cloisons cannées en jonc et ajourées de manière à permettre la libre circulation de l’air, tamis à glace fondue pour refroidir l’air qu’un ventilateur électrique injecte dans les compartiments, rien ne manque de ce qui peut atténuer les inconvénients d’un climat tropical.
- Mais le dernier mot du progrès, en matière de transports, reste au Transsibérien-Express. Ce magnifique train, unique au monde, comprend quatre voitures, deux restaurants, un sleeping et une curieuse voiture-salon où les voyageurs ont à leur disposition une salle de bains en bois de sycomore vert, avec baignoire évitant les projections de l’eau, un très joli salon de coiffure en bois de sycomore blanc, une salle de gymnastique munie d’haltères, d’extenseurs élastiques et d’un veloroom ou vélocipède de chambre, enfin à l’arrière de la voiture une vaste terrasse à sept places, sorte de balcon ovale qui laisse le regard embrasser un vaste paysage panoramique.
- Nos pères, qui connurent l’humble et poussive patache, ont-ils jamais entrevu, même en rêve, un pareil confort?
- Ajoutez que le service, à bord des trains de luxe, est fait avec une correction, une exactitude et une probité absolument irréprochables. Le personnel est choisi avec un soin extrême et soumis à la plus stricte discipline. C’est une des qualités que la clientèle cos-
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- Salon de la voiture du Président de la République.
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- 1 VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- mopolite apprécie le plus dans l’excellente organisation administrative de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits.
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- Si l’Exposition de 1900 est une admirable synthèse des progrès accomplis dans tous les domaines de la vie moderne, la participation que la Compagnie Internationale des Wagons-Lits a voulu y prendre démontre, en une expressive leçon de choses, l’énorme développement acquis par la question des voyages.
- Ses véhicules figurent dans les sections des différents pays qu’ils sont destinés à traverser. Elle a dans la section belge une voiture-salon-buffet, du type mis en circulation depuis la suppression en Belgique des voitures de première classe ; dans la section française un sleeping-car réservé aux pays chauds; dans la section italienne une voiture-restaurant-salon, construite en Italie et attelée à un express de la Compagnie de la Méditerranée; dans la section autrichienne (annexe de Vincennes), une voiture-restaurant et un sleeping-car construits à Prague et intercalés dans un express exposé parle Ministère autrichien ; enfin dans les sections russe et chinoise, au Trocadéro, quatre voitures du Transsibérien.
- C’est ici l’une des curiosités les plus attractives de l’Exposition. La Compagnie a eu l’ingénieuse pensée de faire accomplir aux visiteurs le voyage de Moscou à Pékin : l’illusion est parfaite et saisissante, grâce à un panorama mobile, peint avec un rare souci de vérité artistique par MM. Jambon et Bailly, les maîtres décorateurs, grâce aussi au cadre pittoresque des stations terminus, la gare russe et la gare chinoise desservies par des employés russes et chinois en costumes nationaux.
- Celte brève étude serait incomplète, si elle passait sous silence d’autres participations, indirectes sans doute, mais également intéressantes, de la Compagnie des Wagons-Lits à l’Exposition de 1900. Ses deux filiales, la Compagnie Générale de Construction et la Compagnie Internationale des Grands Hôtels, s’y montrent, à divers titres, les utiles et importants auxiliaires qu’elles ont été jusqu’à ce jour.
- La première lui fournit une grande partie du matériel roulant : sans elle, à certaines époques de son histoire, la Compagnie des Wagons-Lits n’aurait pu étendre ses services, faute des voitures nécessaires pour répondre aux exigences de l’exploitation.
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- La seconde est unie plus étroitement encore aux destinées de la Société mère. Elle contribue à l’accroissement du trafic en favo-
- Salon de réception d’une des voitures du train présidentiel.
- risant le séjour de régions privilégiées par la création de superbes * Palaces » répondant à tous les désirs des voyageurs en fait de confort, de luxe et d’hygiène. Son domaine est aujourd’hui d’une
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- richesse inestimable; il compte de véritables monuments ou d,s villas exquises en de délicieux coins de nature, à Constantinople et au Caire, à Nice et à Monte-Carlo, à Abbazia, la Nice de l’Adriatique, à Lisbonne, à Ostende, pour ne citer que ceux-là.
- C’est le complément d’une œuvre qui classe la Compagnie Internationale des Wagons-Lits parmi les Sociétés industrielles les plus florissantes de l’Europe, et montre en elle un agent du progrès général et de la civilisation contemporaine.
- Salon de la voiture du Président de la République.
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- •t* y
- DIRECTION GÉNÉRALE : 63, boulevard Haussmann, PARIS
- —>&*—
- TÉLÉPHONE N» 228 07 Adresse télégraphique : PALACES PARIS
- SIÈGE SOCIAL : 29, rue Ducale, BRUXELLES
- jr^0jr
- Le Caire
- Riviera Palace, Nice Cimiez Summer Palace, Therapia (Bosphore) Avenida Palace, Lisbonne Ghezireh Palace Shepheard’s Riviez’a Palace, Monte - Carlo supérieur Royal Palace Hôtel, Ostende Pera Palace, Constantinople Hôtel International, Brindisi Hôtel de la Plage, Ostende Château Royal d’Ardenne (Belgique) Hôtel Stéphanie > . , , . ......
- Hôtel Quarnero J Abbazla (Aulnche) Pavillon de Bellevue, ‘près Paris
- HOTELS ASSOCIES
- Élysée Palace, Paris Hôtel Terminus, Bordeaux
- Les moyens de transport ont depuis longtemps réalisé d’énormes Pr°grès, grâce à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits, dont es opulents sleeping-cars, après avoir sillonné toute l’Europe et P°hssé une pointe en Afrique, commencent à se lancer à travers les
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- steppes de la Sibérie vers l’extrême Orient; mais l’industrie des hôtels était restée à peu près stationnaire depuis l’époque lointaine des diligences.
- En descendant d’un train de luxe, le voyageur en était réduit, la plupart du temps, à prendre gîte dans des auberges où le confort le plus élémentaire lui faisait complètement défaut.
- La Compagnie Internationale des Grands Hôtels, filiale d’ailleurs de la Compagnie des Wagons-Lits, vint combler cette lacune et remédia à cet état de choses vraiment scandaleux, en édifiant ses merveilleux Palaces sur tous les points où aboutissent les trains de luxe.
- Grâce à elle, le voyageur trouve maintenant dans les endroits les plus reculés du globe, là où jadis il eût difficilement rencontré un simple abri, de véritables palais où tous les raffinements du luxe el du confortable lui sont offerts.
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- Elysée Palace
- CHAMPS - ÉL YSÉES
- ! PARIS
- Sur la célèbre avenue des Champs-Elysées qui relie la place de la Concorde à l’Arc de Triomphe, dans le quartier le plus aristocratique de Paris. Mobilier de Maple. Des coffres-forts sont à la disposition de chaque voyageur. Caves et cuisine de premier ordre. Restaurant. Five o’clock tea. Bar américain. Jardin d’hiver.
- Chambre depuis 8 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
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- Shepheatfd’s Hôtel
- LE CAIRE
- Au bout de l’Esbekieh, en plein centre du Caire. On dit passer l’hiver au Shepheard, sans qu’il soit besoin, pour être compris, d’ajouter que le Shepheard est au Caire. C’est le plus célèbre, le plus universellement connu des hôtels de tout l’Orient; c’en est le plus ancien, nous ne disons pas le plus vieux, car des améliorations et des agrandissements presque annuels en font un hôtel toujours neuf et doté des installations les plus modernes.
- Chambre depuis 7 fr. 50.
- Pension (sans l’appartement) depuis 10 francs.
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- P e t* a Palace
- CONSTANTINOPLE
- •ï'M'Ÿ
- Le Pera Palace est édifié à la lisière du Jardin des Petits-Champs, aux deux tiers de la Rampe de Calata à Pera, c’est-à-dire dans la portion de la Ville de résidence la plus rapprochée de la Ville d’affaires et de Stamboul. Vue magnifique sur la Corne d’Or, Sainte-Sophie, la tour du Seraskierat, la pointe du Serai et tous les monuments de Stamboul. Installations luxueuses et confortables. Prix
- modérés.
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 70 piastres.
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- î^ivietfa Palaee
- MONTE-CARLO SUPÉRIEUR
- Adossé au Mont des Mules, qui domine la Principauté de Monaco, ce palais a été construit à 150 mètres d’altitude, avec une recherche d’art et un luxe d’installations, qui partout ailleurs qu’à Monte-Carlo paraîtraient exagérés. Tous les appartements sont au midi et jouissent de la plus merveilleuse vue panoramique de la Pointe Saint-Jean à celle de Bordighera. Un jardin d’hiver régnant sur toute la façade Nord sert de manteau au palais, dont les fenêtres s’ouvrent d’un côté sur l’azur ensoleillé de la Riviera, et de l’autre sur un Pal' marium à végétation tropicale.
- Chambre depuis 25 francs.
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- Ghesi^eh Palace
- LE CAIRE
- Dans une île du Nil, à vingt minutes du centre, ancienne résidence du plus fastueux des souverains orientaux modernes. Quand Ismaïl Pacha voulut rendre hommage à l’Impératrice Eugénie, venant inaugurer le canal de Suez, il fît appel aux plus grands maîtres de la décoration et de l’ameublement pour achever le Palais de Ghesireh et le rendre digne de recevoir la gracieuse souveraine. Le parc, les grottes, les pièces d’eau, le kiosque des fêtes, sont des merveilles. Trois ou quatre fois par saison, de grands bals donnés dans le kiosque devenu aujourd’hui le Casino évoquent le souvenir des splendeurs passées, avec assez d’éclat pour en donner l’illusion.
- Chambre depuis ÎO francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- KM
- flvenida-Palace
- LI8BONNE
- L’Avenida Palace a emprunté son nom à la plus belle et à la plus élégante promenade de Lisbonne, en bordure de laquelle il est édifié. C’est peut-être la seule maison de la Péninsule qui ait été construite, meublée et installée, conformément aux règles de l’hygiène et du confort modernes.
- Chambre depuis 600 reis.
- Pension (sans l’appartement) depuis 2,600 reis.
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- J^ivietfa Palace
- NICE ( G I M I E Z )
- C’est la création du Riviera Palace qui a fait la fortune de Cimiez devenu depuis le séjour favori de S. M. la Reine Victoria. Excellente maison, destinée surtout aux séjours de longue durée. Parc délicieux. Abri complet des vents froids d’hiver.
- Chambre depuis 7 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
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- Château Hoyal d’Ardenne
- BELGIQUE
- Ancienne demeure royale dans les pittoresques Ardennes Belges, entre Dînant et Jemelle, à proximité des célèbres Grottes de Han. 4,000 hectares de chasse (chevreuil, faisan, perdreau, lapin). Pêche à la truite dans la Lesse et l’Yvoigne qui traversent le domaine. Séjour idéal pour qui recherche la vie de château. Cure d’air recommandée. Prix modérés.
- Chambre depuis 5 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- Palace J-lôtel
- O S T E N I) K
- t^oy al
- Colossal établissement récemment édifié dans le nouvel Ostende, sur la partie de la digue de mer qui relie Ostende à Mariakerke. Entre beaucoup d’autres attractions, le Royal Palace présente celle d’un parc planté et fleuri, à la place même où les dunes accumulaient leurs sables. Une galerie aux arcades vitrées enserre ce parc, l’abrite des vents de mer, sans rien cacher au promeneur de l’horizon maritime.
- Chambre depuis 6 francs.
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- n
- Grand Hôtel de la Plage
- O S T I ] INT 1) K
- 4* 4* 4" 4*
- Célèbre par l’excellence de sa cuisine et de ses caves. Longue terrasse couverte en bordure de la digue, d’où les dîneurs ne perdent rien du spectacle de la mer et du va-et-vient si mouvementé et si chatoyant des promeneurs de la digue ou de la plage.
- Chambre depuis 7 francs.
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- Therapia Summer Palace
- JB O S 3? H OHE
- •j» "j*
- Un véritable palais d’été ombragé par des pins gigantesques avec le Bosphore à ses pieds. Il est impossible de rêver une situation plus pittoresque et une installation plus élégante. Grand parc, beaux ombrages. Les seuls bains de mer du Bosphore installés à l’européenne. Therapia est le séjour d’été de la diplomatie étrangère en Orient.
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 75 piastres.
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- )bo
- Abbazia Palaces
- AUTRICHE
- Hôtel Princesse Stéphanie. Hôtel Quarnero Villas Angiolina, Amalia Slatina, Flora, Laura, Mandria
- Établissements hydrothérapiques en hiver. Bains de mer en été. Abbazia et Lovrana, situés sur le golfe du Quarnero, à quelques kilomètres de Fiume, ont mérité à juste titre le nom de Riviera Autrichienne. Saison d’hiver et Saison d’été; séjour très apprécié de la plus haute aristocratie Autrichienne et Hongroise ; reçoit tous les hivers la visite de plusieurs souverains. Côte très pittoresque, très découpée. Les eaux du golfe, admirablement limpides, pénètrent en certains points jusque sous les ombrages de chênes séculaires.
- Chambre depuis 2 florins.
- Pension (sans l’appartement) depuis 5 florins.
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- 3 2J
- Pavillon de Bellevue
- près ]VI i] XJ JJ O -N (SEINE)
- Vingt minutes de Paris, sur les coteaux de Meudon-Bellevue. Restaurant d’été de premier ordre. Panorama splendide de Paris et de la vallée de la Seine. Concert. Grand parc ombragé. Relié à la place de l’Opéra par un service de mail-coachs et d’automobiles. Accès facile par les Bateaux Parisiens et par les chemins de fer (gares Saint-Lazare et Montparnasse).
- Chambre depuis 8 francs. Pension (sans l’appartement) 12 francs.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- COMPAGNIE INTERNATIONALE des WAGONS-LITS
- AU TROCADÉRO
- mi_ TRANSSIBERIEN
- 1/ r*eCHmis • *. • panorama mouvant *-
- %a^e dtMojcou à P*kii>
- 5
- RESTAURANTS
- moscovites
- et
- Çhinjois
- dan»
- /f5 gares
- de
- MOSCOU
- et de
- PÉKIN
- pl.322 - vue 694/771
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-
- . ^?3
- LA MAISON
- A. d F. PEARS Lted
- De LONDRES
- Tiré du Journal “ Commerce "
- Noiraud, va'.
- Plus d un siècle s’est écoulé depuis que l’opulente Maison Pears poursuit triomphalement le cours de ses succès industriels. Un siècle! Expression qui pèse d’un poids bien léger sous la plume, encore moins sur les lèvres, et, cependant, combien ce laps de temps représente de volonté réfléchie et d’efforts indomptables.
- C’est en 1789 que M. A. Pears entreprit la fabrication des savons; il fut le vrai créateur du vaste établissement dont la réputation universelle ne craint d’être mise en parallèle avec aucune autre.
- Dans une notice aussi succincte que celle que nous nous proposons de faire, il est impossible de donner une histoire complète de cette Maison, voire même une description détaillée du genre d’affaires qu’elle traite. Le compte rendu seul des procédés de fabrication deman-
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- clerait un volume; aussi nous bornerons-nous à ne mettre sous les yeux du public qu’une esquisse sommaire;, toutefois, nous ferons une exception en faveur de la grande Maison de Londres, où se trouvent concentrées toutes les affaires.
- Bien longtemps avant que la réclame moderne eut fait son apparition, le savon Pears avait déjà conquis les faveurs du monde élégant. Il n’y avait pas lieu de s’en étonner ; n’avait-il pas le mérite si fascinateur de la qualité? Aussi pas une personne de goût raffiné qui ne l’appréciât à sa juste valeur.
- Il y a quelque soixante ans, les affaires étaient encore dirigées sous le nom de A. Pears; à partir de cette époque, elles le furent sous celui de A. & F. Pears. Enfin, récemment, en mai 1892, la Maison fut transformée en Société anonyme au capital de 20.250.000 francs. Ces chiffres sont des jalons qui indiquent le chemin parcouru par cette Colossale entreprise. Comment fut gravi chacun des échelons du succès? comment chacun des obstacles fut surmonté; comment des efforts tentés dans une direction furent couronnés de succès par des efforts entrepris dans une autre. Voilà ce que faute d’espace nous passerons ici sous silence.
- L’Etablissement où le savon est fabriqué est situé à Isleworth, une villette assise sur les bords du cours supérieur de la Tamise. Les usines, entrepôts et autres bâtiments accessoires forment par eux-mêmes une petite ville, couvrant une superficie de plusieurs hectares. Le terrain sur lequel s’étendent ces constructions occupe un espace beaucoup plus considérable. Cette agglomération industrielle est connue sous le nom de Lanadan et Pearsville.
- Cet établissement, ou plutôt ce groupe d’établissements qui, soit dit en passant, constitue la fabrique la plus considérable de savon de toilette existant au monde, offre aux yeux émerveillés le spectacle d’un courant continu, roulant des marchandises dans toutes les parties du monde civilisé. Si un pays n’emploie pas le savon Pears, il faut tenir pour certain que ce pays est encore sous l’empire d’idées rétrogrades et que son éducation intellectuelle est à faire.
- Si les usines d’Isleworth doivent être considérées comme le cœur où palpite la fébrile activité d’une fabrication sans rivale, le siège social de Londres en est le cerveau organisateur. A New-York, à Melbourne existent de grands dépôts ; les opérations qui s’y effectuent sont néanmoins, malgré la distance, contrôlées du centre unique de Londres, exactement comme les rouages d’une machine supérieurement aménagée qui, avec un minimum de friction produit le maximum d’effet utile. Les représentants de la Compagnie, véritables ambassadeurs de commerce, sont accrédités dans tous les pays où un marché existe, ou bien où il y a des chances d’en créer un ; car MM. Pears sont des exemples vivants des résultats qu’on peut obtenir, lorsqu’on transporte dans le domaine des faits cette maxime : « L’offre crée la demande. »
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- Façade des Bureaux de Messrs Pears, 71-73, New Oxford Street, Londres
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- Nous n’essaierons pas de dresser le catalogue des innombrables médailles remportées par le Savon Pears dans les diverses Expositions; nous nous contenterons de rappeler que son premier succès se produisit à celle de Londres, en 1851. Depuis lors, il a conquis les plus hautes récompenses dans toutes les Expositions importantes, spécialement à Paris, lors de la dernière Exposition, où lui fut décernée la seule médaille d’or attribuée aux savons de toilette.
- Ce n’est pas tout; presque dès son apparition, le Savon Pears s’est attiré les éloges des pharmaciens et des docteurs. Il n’y a là rien qui puisse surprendre, car la Compagnie s’est toujours efforcée de livrer au public un savon qui soit avant tout hygiénique. L’hygiène doit être, en effet, la première des considérations, le luxe ne doit venir qu’après. Dans le produit de MM. Pears ce double desideratum a été heureusement concilié. Voilà ce que ces messieurs se flattent, et avec juste raison, d’avoir obtenu, sans rien sacrifier de la qualité.
- Il y a quelque chose de bien étrange, c’est de constater combien le public ordinaire s’inquiète peu de savoir, sans souci des lois de l’hygiène, de quelle espèce de savon il fait usage. Il n’y a cependant que trop peu de savons, y compris même les plus agréables à l’œil, qui ne soient excessivement injurieux à la santé. Avec Milton il nous faut dire : « D’affreuses maladies sont substituées aux lois toujours salubres de la simple nature. » Sans aucun doute, le poète ne fait pas allusion au Savon Pears ni à aucun autre savon, mais cela importe peu.
- Si vous jetez un coup-d’œil sur une carte de Londres, il y a une voie magistrale qui, courant à peu près de l’est à l’ouest, arrête involon tairement le regard comme étant, entre toutes les rues, la plus longue et la plus droite. Il est inutile de rappeler au Londonien que cette voie n’est autre qu’Oxford Street. C’est dans cette section de la rue qui constitue le tronçon aboutissant à la Cité, section connue sous le nom de New-Oxford Street, que se trouve la maison principale de MM. Pears. C’est en 1887, l’année des fêtes du Jubilé de la reine, que les travaux en furent achevés. Sans être taxé d’exagération, on peut hardiment avancer qu’aucun autre monument commémoratif de progrès industriel ou d’habileté architecturale n’est plus digne de rappeler cette date.
- C’est un édifice magnifique dont l’extérieur est en style italien ; il est bâti en pierre de Portland et en briques rouges ; toutefois ces briques ne sont pas les briques ordinaires de fabrication anglaise ; ce sont de petites briques hollandaises, serties avec une perfection admirable. Cinq d’entre elles forment un pied anglais,ou 0m,30. Les soubassements sont en grès; les colonnes et le portique en granit rose. Couleur et relief, tout a été étudié avec un soin jaloux; aussi l’architecte a-t-il réussi à produire une façade qui allie la stabilité à l’élégance. Cet édifice est, dans son genre, un monument des plus remarquables, et, sans contredit, il n'y en a aucun autre consacré au corûmerce qui, dans Londres, puisse rivaliser avec lui.
- Voilà pour l’extérieur ; mais franchissons les portes magnifiques qu)
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- liai) d’Entrée des Bureaux de Messrs Pears, 71 to 73, New Oxford Street, Locdoa.
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- donnent accès dans le vestibule. Si l’extérieur nous’pénètre d’une profonde impression, cette première salle fait plus que de répondre à notre attente. Reproduction des modèles les plus récents de l’architecture classique, l’atrium romain, où nous nous trouvons, est parfait de dessin et de proportion; tout le travail est d’une exécution irréprochable. Autant que l’emplacement l’a permis, ce vestibule se rapproche assez fidèlement comme apparence d’un hémicycle découvert à Herculanum, dans la rue des Tombeaux. Les éolonnes et le parquet sont en marbre; quant aux décorations des murs et du plafond, ce sont des adaptations de la maison de Lucrèce. Ce qui frappe, dans ce milieu, c’est qu’à la fin du xix* siècle, malgré tous les progrès réalisés dans les sciences et les autres connaissances humaines, les architectes quoiqu’ils fassent sont impuissants à perfectionner les conceptions architecturales des anciens. Voilà une construction moderne, édifiée sans qu’aucune considération de monnaie ne soit venue l’entraver ; eh bien I la plus magnifique salle d’entrée qu’on puisse rêver est une reproduction exhumée des ruines d’Herculanum.
- Le caractère si entièrement romain de ce hall est encore rehaussé par une piscine encastrée dans un coin, presque au ras du sol. En tête de cette piscine où jouent des poissons rouges, et en retrait dans le mur, se trouve une niche qui abrite une merveilleuse sculpture : « Les Baigneurs ». Au milieu de la piscine, jaillit une minuscule fontaine, dernier mot du luxe classique.
- Pour maintenir l’ensemble de cette harmonie, l’atrium est encore décoré de statues représentant des personnages dans des poses diverses, en train de se livrer à des ablutions. Le groupe si familier « You dirty boy », « Noiraud, va ! », occupe naturellement une place proéminente. Il y a là aussi une copie de la Vénus de Thorwaldsen; la pomme de Paris qu’elle tient dans une main, peut parfaitement'illusionner et laisser croire que c’est une balle de savon Pears.
- Des palmiers gracieux s’élancent de vases massifs, et du plafond pendent des lampes magnifiques en forme de galères. Là l’électricité, cette fée du xix' siècle, apparaît pour prendre le lieu et la place de l’huile antique.
- En face l’entrée, une boiserie en acajou vernissé forme la porte qui conduit dans une partie des magasins. Quant aux bureaux, aménagés au 1er étage, on y accède par une volée d’escalier en marbre de Fiore di Pesca. Les rangées de bureaux font songer à une banque, et à une grande banque encore. L’on a été obligé forcément d’abandonner le caractère architectural purement classique du vestibule d’entrée; néanmoins, l’aménagement, autant que les exigences l’ont permis, s’harmonise admirablement avec l’esprit des décorations. En dessous, dans le vestibule, le visiteur a tous ses sens mis en éveil : ici c’est la perfection de l’organisation qui provoque son admiration.
- Chaque chef de département a son bureau clôturé séparément dans un des coins de la salle : des tubes auditifs le mettent en communication directe avec ses collègues, de sorte qu’il peut converser avec chacun
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- d’entr’eux sans quitter sa place. Un vrai bijou de salon d’attente est utilisé comme galerie de peinture, dont le joyau est l’original même du fameux tableau de Millet : « Les Bulles ». Tous les autres tableaux de cette salle sont non seulement remarquables dans leur genre, mais encore, par suite d’une réclame bien entendue et prodigue, ils sont tous gravés dans l’esprit du public, peut-être même plus profondément qu’aucune autre peinture.
- Le cabinet particulier du Directeur, meublé d’une manière splendide et luxueuse, a un cachet hautement utilitaire. Il est aussi pourvu d’un système de communications qui permet au chef de la maison de correspondre avec les chefs de tous les départements respectifs, sans avoir besoin de se déranger de son siège.
- Arrivons enfin au bureau qui s’occupe spécialement de la réclame. Il y a bien des offices d’assurance connus qui se considéreraient comme privilégiés d’avoir un tel personnel ët une telle organisation. En passant, nous ne pouvons pas résister au désir de laisser entrevoir au pijblic comment les annonces insérées dans les journaux sont cataloguées. Le système de la carte index a été adopté : les avantages en sautent aux yeux. Un regard à une carte qui occupe d’une manière constante sa place alphabétique, et la correspondance ou n’importe quoi, que cela concerne une personne ou un objet quelconque, que ce soit une lettre ou une série de paquets volumineux se repérant à plusieurs années, tout peut être rapidement et sûrement retrouvé.
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- H En ce qui concerne les magasins et dépôts qui dépendent du bureau des annonces, nous devons avouer sincèrement qu’ils nous ont causé plus qu’une surprise. Nos souvenirs, à leur sujet, n’ont pas une trop grande précision; néanmoins nous nous rappelons parfaitement un immense appartement plein de ballots étranges. L’enquête que nous fîmes nous révéla qu’ils contenaient des encartages destinés à certaines Revues qui ont adopté cette méthode de publicité.
- Un autre objet des plus intéressants est un immense album contenant des copies spécimens des annonces illustrées publiées par la Compagnie durant une longue période d’années. Ce n’est pas seulement un collection d’affiches, c’est aussi l’histoire de l’art lithographique dans ses récents et merveilleux développements. Dans un autre appartement, presque tout l’espace est consacré au groupe : « Noiraud, va! » On y trouve ce chef-d’œuvre du génie de Focardi, multiplié sous un nombre infini de formes. Là il y a une miniature du « Dirty boy! ». Ici il [est reproduit de grandeur naturelle. Plus près il est blanc, plus loin il est en couleur. Il est disposé en régiments, divisions, corps d’armée. Lui et sa grand’mère s’en vont sur tous les points de notre globe, et partout où ils vont ils répandent le Savon Pears. Quelques personnes qui mettent leur supériorité au-dessus de celle du public objecteront que c’est là une prostitution de l’art. Cela dépend cependant du point de vue auquel on se place. Une invention ayant dumérite que l’humanité tout entière désire et dont elle tire profit lorsqu’elle la connaît, ne saurait lui être d’aucun service si elle est cachée sous le boisseau. Il faut donc la faire connaître pour qu’elle soit utile. Le problème se pose ainsi : Quel est le meilleur moyen de la faire connaître ? MM. Pears paraissent avoir trouvé la solution.
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- CLASSE 90
- A. & F. PEARS, Ltd.
- Extract from (( Commerce ))
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- VER one hundred years ago, the famous house of Pears began its triumphal progress. The phrase of « one hnndred years » is easily written and easily spoken ; but what a world of human effort it may mean ! In 1789 the business of soap-making was started by Mr. A. Pears, the founder of the vast industrial establishment which is perhaps of as world-wide famé as that of any commercial house in existence. In so brief a note as this, it is im-posible to give anything in the nature of a history of the firm, or a detailed description of the character of the business. A mere account of the manufacturing processes alone, would require many pages. We must, therefore, confine ourselves to a bare outline, except perhaps as regards the headquarters of the business — the Central Offices in London.
- Long before modéra modes o.f advertising had been evolved, Pears’ Soap found favour in polite society. It had the magic merit of quality,
- You dirty Boy!
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- and wasappraised at its true value by persons of discrimination. Until about sixty years ago, the business was still car-ried on under the « style or title », as the lawyers say, of A. Pears. It then became « A. & F. Pears », and only the other day - in May 1892 the business was converted into a joint-stock Company, with a capital of L 810,000. Such are the lancl-marks in the progress of this colossal business. How each rung of the laclder was attained, how obstacles were surmounted, how strenuous effort in one direction was succeecled by strenuous effort in another, we cannot here record.
- The factories where Pears’ Soap is manufactured are situated at Isle-worth, a townlet on the upper Tharnes. The factories, warehouses, and so forth, themselves constitute a little town, covering acres. The floor space is equal to many more. The names by which the premises are known are Lanaclan and Pearsville. From this establishment, or rather group of establishments which, by the way, constitute the largest toi-let-soap manufactory on the face of the globe, goes forth what is in effect a perpétuai stream of consignments, the destinations of which inclucle practically the whole civilisée! world. If a nation cloes not use Pears’ soap, it may be taken for granted tliat that nation is in a back-ward condition, and lias much to lear-n.
- The head offices in London, in New York and in Melbourne are great dépôts ; and the organisation of the business is such that the whole is controlled from London, like a perfectly devisecl machine, with a minimum of friction and a maximum of efficiency. The Company’s « ambassaclors of commerce » are accréditée! to every country where either a market exists or a market is likely to be created. For Messrs. Pears actualise the maxim that « Supply créâtes clemand. »
- We will not make any attempt at cataloguing the Exhibition Meclals which hâve been won by Pears’ Soap. Suffice it to say that they start with London, 1851, anel incluele first honours at every important Exhibition since, par-ticularly the only golel medal at the last Exhibition in Paris, given for Toilet Soap. Not only this, but Pears’ Soap has. from its ear-ly clays, earned the encomiums of cloctors and chemists. The Company boasts of proclucing a soap which is above ail things sanitary and wholesome. Hygiene is the first considération, luxury the second. Messrs. Pears claim, and justly claim, to hâve united these two desiderata in their famous product. It is really curious, if one cornes to consider the matter, how little the average person troubles, from the hygienic point of view, about the composition of soap
- Only too many soaps, including some of the daintiest to the eye and to the nostrils, are actively injurious. They “ pervert pure Nature’s healthful rules to loathsome sickness ”, as Milton puts it. The poet didl
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- Façade of Messrs Pears’ Offices 71 to 73, New Oxford Street, London,
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- not mention Pears’ Soap, or indeed any soap; but that does not signify.
- If you look at a map of London, there is one particular thorough-fare, running nearly due East and West, vhich strikes the eye as the longest and straightest of any. A Londoner does not need to be remin-ded that this thoroughfare is Oxford Street. In tliat portion of it, at the City end, known as « £STev Oxford Street », is situated the Head Office of Messrs. Pears. The premises vere completed in the Jubilee year, 1887, and ve venture upon the statement that no vor-thier memorial of industrial progress or of architectural skill signa-lised that date. It is a magniflcent building, the exterior being in the Italian style. It is built of Portland stone and red brick. But the bricks are not of the usual British variety. They are small Dutch bricks, esquisitely laid in courses offlve to the foot. Tlie lower tiers are of grey, vhile the columns and the portico are of pink, granité. Colour, as well as form, lias been studied, and the architect lias been singu-larly successful in producing a façade vhich possesses botli substan-tiality and grâce. The building is one of the very flnestr and in sonie respects the finest, to be found in commercial London.
- So much for the exterior. Let us pass through the handsome door of the entrance lobby. If the exterior is impressive, this chamber more tlian fulfils one’s expectations. Alodelled from sonie of the very latest examples of classic architecture, here is a Roman hall of perfect design and proportions. Form and workmanship are alike admirable. As far as vas practicable, the design of a hémicycle in Ilerculaneum (in the Street of Tombs) vas utilised in this vestibule. The columns and the floor are of marble, and the décoration of va Ils and ceiling is adapted from the liouse of Lucretius. One is struck vith the fact that liere, at the end of the Xiiieteenth Century, notvithstanding ail the progress in science and art, architects, do vhat they vill, cannot improve upon the antique. Here is a modéra building, constructed vithout regard to « the eternal need of pence », and the very finest entrance hall that eau be imagined is taken straight from Herculaneum. The entirely Roman character of the chamber is empliasised by a sunken bath in one side of the hall, in vhich gold-fîsh disport themselves, and at the head of vhich an alcôve in the vall shelters an exquisite group of statuary, « The Bathers ». From the middle of the bath a tiny fountain arises, and complétés the picture of classic luxury. Appropriately enough, the hall is further adorned vith statuary more or less connected vith the bath. The familiar group, « You Dirty Boy », is naturally in evi-> dence. Even an example of Thorvaldsen’s Venus, holding the Apple of Paris, migkt easily be regarded as a lady handling a bail of Pears’ Soap. Graceful palms spring up from massive vases, and beaùtiful
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- Entrancc Hall of Messrs Pears’ Offices, 71 to 73, New Oxtord Street, London,
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- lamps in the form of antique boats hang from the ceiling, though here the Nineteenth Century cornes in with electric lights in the place of the ancient oil.
- Opposite the entrance is a glazed mahogany screen, a door in which leads into a portion of the wareliouse; but the offices arranged on the fîrst floor are approached by a flight of steps fashioned from Fiore di Pesca marble. The range of offices strikingly suggests a bank — and a large bank at that. Necessarily the strictly classic character of the entrance hall lias here to be abandoned, although the appointments, as far as practicable, harmonise with the spirit of the décorations. In the hall below, the visitor lias his senses appealed to : here perfect organisation compels his admiration. Each head of a department has an enclosed desk in an angle of the room; and a System of speaking tubes connects him with his colleagues, with each of whom he can converse without leaving his seat. A waiting room is utilised as a bijou picture gallery, the gem of which is the original « Bubbles )), by Millais. The other canvasses in this room are not only prééminent in their way, but also by virtue of incessant bold advertisement, hâve been stamped upon the public memory, perhaps more deeply than any pictures ever painted.
- The private room of the Managing Director, though an exceedingly liandsome and comfortable apartment, is essentially utilitarian. Here also there is a System by means of which the Principal can commu-nicate with any of the departments without rising from his chair. Then corne we to the Advertising Department. There is more than one insurance office we wot of tliat would be glad to possess sucli a staff, and such accommodation. And in passing, we eannot refrain from putting in a word about the manner in which the business-papers are kept. The card index System is used, and its merits « jump to the eye ». By reference to one card, which is permanently in its alphabetieal place, the cor-respondence or wliat not, concerning any person or subject, whether it is one letter or a sériés of volumi-nous packages extending over years, can be found quickly and with certainty. As to the ware rooms and stores in connection with adver-tisements, we must confess to a certain bewilderment. Our recollection concerning tliem is not too précisé ; but we bave a distinct remem-brance of a big room full of strange packages, which ( we were informed on enquiry) consisted of « insets » for such periodicals as adopt this metliod of display. Aninteresting item is a prodigious album containing specimen copies of the pictorial advertisements which the Company hâve issued over a sériés of years. It is not merely an advertisement register : it is also a history of lithographie art in its recent jand
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- View of Messrs. A. and F. Pears’ Factories at Isleworth.
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- wonderful developme'nts. In anotber department, the chief space is devotedto «YouDirty Boy», and one finds this charming masterpiece of Focardi’s genius reproduced in numberless ways. There is “ the dirty boy” in miniature, and there is “ the dirty boy ” nearly life size. Here he is in white ; there in colours. He is arranged in régiments, in divisions, in army corps. He and his grandmother go ail over the planet, and wherever they go they sell Pears’ Soap. It may be argued by the superior person that this is the prostitution of art. That dépends upon the point of view. A thing of merit which ail mankind
- may desire and benefit by “ when they know of it ” is barren while it is “ hid under a bushel ". It must be made known in order to be useful. The problem is « How best to make it known? » Messrs Pears hâve solved the problem.
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- groupe XIV
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- A. and F, PEARS Ltd.
- «
- ehr als hundert Jahfc sind vergangen, seit-dem das fürstliche Haus Pears die Laufbahn seines T’iumpfes begann. Der Ausdruck « Ein Hundert Jahre » ist leicht geschrieben und noch leichter gesagt, doch weleh’ eïne Welt von menschlicher Mtihe und Arbeit magnichtdarin liegen. Im Jahre 1789 wurde die Herstellung von Seifen von A. Pears, dem Gründer dés gewaltigen Unternehmens, xvelches vielleicht einen ebenso weiten Weltruf ge-niesst, als irgend ein anderes Geschafts- Haus der Welt, zuerst in Angriff genommen. Es ist nun nicht môglich, uns in eiuer so kurzen Schrift, wie die vorliegende, in eine umfassende Geschich-te der Firma, oder in eine ausführliche Beschreibung der Eigenart des Geschàftes einzulassen. Eine einfache Aufzâhlungder Herstellungs-Verfahren allein wiirde viele Seiten in Anspruch nehmen: Wir müssen uns deshalb mehr auf eine allgemeine Skizzirung beschrànken, mit Ausnahme vielleicht da, wo es sich um den Hauptsitz des Geschàftes, das Central-Comptoir in London, handelt.
- Du sehmutziger ,hmge !
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- Schon lange elle das moderne Reklamewesen sich entwickelt hatte, konnte Pears’ Seife der Gunst der besseren Gesellschaft sich erfreuen. Sie hatte das magische Verdienst der Güte, und wurde allgemein ob ihres Vorzuges von solchen Personen hochgepriesen, die einen Unterscliied zu machen im Stande waren. Bis vor etwa 60 Jahren bestand das Geschâft under der Firma A. Pears. Dieselbe vurde spàter in A. et F. Pears umgewandelt, uni im Mai 1892 einer Aktiengesellscliaft mit einem Kapitale von liv. st. 810,000 Platz zu machen. Dies sind im Grossen und Ganzen die Umrisse der Fort-schritte des kolossalen Geschâftes. Auf welclie \Yeise die einzelnen Sprossen der Leiter erklommen, wie Hindernisse überwunden wurden, und wie schliesslich ernste Anstrengungen nach einer Richtung hin mit ebenso ernsten Anlâufen nach einer andern Richtung hin abwech-selten : Ailes das muss hier übergangen werden, und es muss einer spâteren Gelegenheit vorbehalten bleiben, darauf nâher einzugehen.
- Die Fabrik, in der Pears’ Seife hergestellt wird, befindet sich in Isleworth, einer kleinen Stadt an der oberen Tliemse. Fabrik, Lagerhâuser u. s. w. bilden allein eine kleine Stadt für sich und erstrecken sich über eine Flâche von vielen Morgen. Der Gesammt-Grundflàchenraum ist noch bedeutend grosser, und sind die Grund-stücke unter den Xameii Lanadron et Pearsville bekannt. Von dieser Anlage oder vielmelir Gruppe von Anlagen, welclie, nebenbei gesagt, die umfangreichste Toilettenseifen-Fabrik der AYelt reprasentirt, kann man einen im wahren Sinne des Wortos ununterbrochenen Strom von Verladungen beobachten, deren Bestimmungsorte fast die gesammte civilisirte AYelt umfassen. \Yenn eine Nation existirt, bei der Pears’ Seife noch keinen Eingang gefunden hat, so kann man ruhig anneh-men, dass diese Nation sich auf einer niedrigen Stufe der Kultur befindet und noch viel zu lernen liât. Diese Fabrik bildet, so zu sagen, das Herz dieser industriellen Gesellschaft, wâhrend ilire Leitung von ihrem Hauptsitze in London ausgelit. Grosse Niederlagen befinden sich in New-York und Melbourne, und ist die Organisation des Geschâftes eine derartige, dass die Kontrolle nach Art einer Maschine mit vollkommener Gangart, und die eine môglichst geringe Reibung mit hôchster Leistungsfàhigkeit verbindet, von einer Centralstelle erfolgt. Bevollmâchtigte der Gesellschaft sind in allen Làndern ver-treten, wo entweder überhaupt ein Markt existirt, oder ein solcher voraussichtlich gescliaffen werden wird. Demi die Herren Pears sind lebende Beispiele von dem Erfolge der Materialisirung des Grand-satzes « Zufuhr schafît Bedarf ».
- o Es liegt uns fern, die im Faute der Zeit von Pears’ Seife eroberten Ausstellungs-Medaillen hier einzeln aufzuzâhlen. Mag die Bemerkung genügen, dass die Auszeiclinungen mit dem Jahre 1851 in London beginnen und erste Erwâhnungen gelegentlich jeder bedeutenderen Ausstellung, ganz besonders aber die einzige, bei der letzten Pariser Ausstellung auf Toilettenseife zuerkànnte goldene Médaillé umfassen. Aber abgesehen hiervon hat Pears’ Seife schon von ilirer Kindheit an
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- Façade des Gescliàftsliauses der Messrs Uears, 71 to 73, New Oxford Street, London.
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- Lobpreisungen von Aerzten und anderen Fachpersonen eingetragen. Die Gesellschaft kann sich rühmen, eine Seife auf den Markt zu bringen, die vor allen Dingen als der Gesundheit zutrâglich bezeichnet werden kann. Der Gesundheit gebiihrt die erste Rücksicht, und erst in zweiter Linie folgt der Luxus. Die Herren Pears nehmen mit Recht das Verdienst für sich in Anspruch, diese zwei Erfordernisse in ihrem weltberühmten Produkte vereinigt zu haben. Es ist eigentlich sonderbar, wenn man bedenkt, wie gleichgiiltig viele Menschen der vom gesundheitlichen Standpunkte aus wichtigen Frage, welche Art von Seife sie gebrauchen sollen, sich gegenüberstellen. Nur zu viele, selbst einige der dem Auge am leckersten erscheinenden Seifen, wirken in schàdlichem Sinne.
- Dieselben verdrehen, um mit Milton zu reden, die Gesundheits-
- regeln der Xatur und füliren zu scheusslicher Ivrankheit............
- Zwar hat dieser Dichter weder je Pears’, noch irgend eine andere Seife erwahnt, doc h ist damit aucli noch nichts gesagt.
- Ein Blick auf die Karte von London genügt, um eine bestimmte, fast genau von Osten nacli Westen verlaufende, und als der làngste und geradlinigste von sâmmtlichen Verbindungswegen London’s erscheinende Strasse zu entdecken. Einem Londoner braucht man nicht zu sagen, dass damit die Oxford Street gemeint ist. In denije-nigen Theile nàmlicli, welcher an die « City » angrenzt, und der un ter dem Namen New Oxford Street bekannt ist, befindet sich das Haupt-Comptoir der Ilerren Pears. Das Grundstück wurde 1887, in dem Jahre des Jubilàums, vollendet, und konnen wir ruhig behaupten, dass es kein Denkmal industrieilen Fortschrittes oder der Baukunst giebt, welches jenes Jubilàum in würdigerer Weise auszeichnen konnte. Es ist ein in Portland-Stein und rothem Backstein ausgeftihrter Prachtbau, dessen Aeusseres den Cliarakter italienischen Styles tràgt. Doch sind diese Bàcksteine nicht, von der gewôhnlichen britischen Mannigfaltigkeit, sondera sie bestehen in kleinen hollan-dischen Backsteinen, die in sehr geschickter Weise verwendet und zu je iunf auf den Fuss angeordnet wurden. Die unteren Pfeiler dagegen bestehen aus grauem, die Sàulen und der Saulengang aus rothem Granit. Farbe sowohl als Forai sind weislich durchdacht, und kann man behaupten, dass es dem Baumeister gelungen ist, eine Façade zu schaffen, welche Eleganz mit Soliditat vereinigt. Das Gebâude ist eines der schônsten, und in gewissen Beziehungen sogar das schônste, welches sich in comnierziellem London finden lasst.
- So weit das Aeussere des Baues. Schreiten wir nun durch die pràchtigen Thüren der Eingangshalle. Macht sclion das Aeussere einen grossartigen Eindruck, so übersteigt der Anblick dieses Raunies die Erwartungen bei Weitem. Xacli dem Cluster einiger der jüngsten Beispiele klassischer Baukunst, finden wir hier ein rômisches Atrium in herrlich proportionirter Ausführung. Form und Arbeit sind wunderbar. Soweit als angângig, ist für dieses Yestibul der_ Entwurf eines Hemycykels in llerculanum zur Yerwendung
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- gebracht. Sàulen und Fussboden bestehen aus Marmor, wàhrend der Plan der Ausschmückung der Wânde und der Decke von dem,Hause des Lucretius herübergenommen ist. Der Beschauer wird hier mit der Thatsache confrontirt, dass, an der Neige des neunzehnten Jahrhun-derts, bei allem Fortschritt, den die Kunst und Wissenschaft zu verzeiehnen haben, der Baumeister trotz aller Aufbietungen nicht im Stande ist, das Antike zu verbessern. Hier befindet sich ein moderner, ohne Rüeksicht auf den « ewigen Mangel an Groschen » errichteter Bau, für den die grossartigste Eintrittshalle, die sich denken làsst, direkt von Herculanum heriibergenommen ist. Der ganz rômische Charakter der Halle hebt, sich noeh dure h ein auf der einen Seite derselben eingelassenes Bassin, in welehem Goldfische sich belustigen wàhrend an dessen Ende eine schône Grappe « die Badenden in einer Nische der Wand Aufstellung gefunden hat. Ein kleiner Springbrunnen schliesslich, welcher sich in Mitten des Bassins erhebt, vollendet das Bild antiken Luxus. In sehr angemessener Weise ist ferner die Halle mit mehr oder weniger mit Reinigungs-Yerrichtungen verbundenen Gegenstanclen der Bildhauerkunst ausge-schmückt. Natürlich fehlt nicht die bekannte Gruppe « You clirty boy (du schmutziger Junge). Seibst eine Ausführung von Thorwaldsen’s Venus, die den Apfel des Paris liait, liesse sichleicht als ein Stück Pears’ Seife haltendes AVeib vor-stellen. Graziose Palmen erheben ihre Spitzen aus massiven Vasen,und lierrlich ausgeführte Lampen,in der-Form von antiken Booten, liângen von der Decke herab. Allerdings macht sich hier das neunzehnte Jahrhundert mit seinen elektrischen Lichte geltencl, an Stelle des Oeles des Alterthums.
- Gegeniiber dem Eingange befindet sich eine mit Glasscheiben ver-sehene Mahagoni-Wand, durch welche eine Thür nach einem Theile-des-Waarenlagers führt, wàhrend eine aus Fiore di Pesca-Marmor ausgeführte Treppe den Zugang zu den in der ersten Etage-belegenen Comptoir-Ràumen bilclet. Die Reihe von Comptoir-Râumen würde lebhaft an ein, und zwar ziemlieh umfangreiches Bankgeschâft erinnern. Nothwendigerweise fàllt hier der clurchaus klassisclie Charakter der Eintrittshalle weg, obgleich die ganze Einriclitung so weit als nur irgencl angângig, mit dem Geiste-der Ausschmückung die beste Harmonie vereinigt. Die untere Halle-appellirt an das Gefülil des Beschauers : die Comptoir-Ràume erregen seine Bewunderung, Der Vorstancl jeder einzelnen Abtheilung hat einen in einer Ecke des betrefîenclen Zimmers abgegrenzten Schreib-tisch ; ein System von Sprachrohren verbindet ihn mit seinen Collegen,. mit clenen er sich unterlialten kann, ohne seinen Sitz zu verlassen. Ein1 Wartezimmer ist als eine Art Bildergallerie ausgeschmückt, in deren Sammlung besonders die originellen « Bubbles )) (Blasen) von Millais zu erwàhnen sind. Aber aile die übrigen Bilcler, welche in diesen Zimmer untergebracht sind, haben nicht nur eine auf ihre Art hervorragende Bedeutung, sondern es làsst sich von ihnen behaupten,. dasssie infolge ununterbrochener, kühner Reklame dem Publikum ins
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- Gedâchtniss, und zwar vielleicht tiefer eingepràgt sind, als dies mit einen andern, je gemalten Bilde der Fait ist.
- Das Privat-Zimmer des Verwaltungs-Direktors ist, obgleich eine ausserordentlieh sehône und behagliehe Râumliehkeit, im Wesentlî-ehen ebenfalls dem Nützlichen gewidmet. Auch hier befindet sieh ein System von Sprachrohren, mittels deren der Chef mit jeder der ein-zelnen Abtheilungen sich in Yerbindung setzen kann, ohne seinen Schreibtisch zu verlassen. Sodann gelangen wir in die Annoncen-Abtheilung. Wir sind überzeugt, dass manches Versicherungs-Bureau froh sein würde, über solche Einrichtungund solche Bequemlichkeiten' verfügen zu kônnen, Und wâhrend wir so weiterschreiten, kônnen wir nicht umhin, einige Worte über die Art und Weise der Unterbringung der Akten und Geschâftspapiere einzüflechten. Das hier eingeführte System ist das sogenannte Karten-Index-System, dessen Vorzüge sofort ins Auge springen, Mit Hülfe einer bestimmten Karte, die sich stets an ihrer Stelle in der alphabetischen Ordnung befindet, lâsst sich eine Correspondenz oder sonstige Aktenstiicke, eine Person oder Sache betrefîend, seies nun ein einzelner Brief oder eineReihe umfangreicher, auf Jahre sich ausdehnender Aktenbündel schnell und mit Sicherheit finden. Was die Lager-und Aufbewahrungsrâume in Verbindung mit dem Reklamewesen betrifft, so müssen wir eine gewisse Unklarheit bekennen. Unsere Erinnerung nach dieser Richtung ist nicht allzu
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- deutlich, doch ist uns bekannt, dass ein gerâumiges Zimmer voiler eigenartiger Bündel existirte, welche nach eingezogenen Erkundigungen « Sàtze )) fur solche Zeitschriften enthielten, die sich mit dieser Méthode der Annoncirung befassen. Hôchst intéressant ist ein Riesen-Album, enthaltend-Muster-Copieen der illustrirten Reklamen, die Gesellschaft wâhrend einer Reihe von Jahren verôffentlicht liât. Es ist nicht etwa einfach ein Annoncen-Register, sonderh repràsentirt eine Geschichte der lithographischen Kunst in ihrer wunderbaren Entfal-tung der Neuzeit. Eine andere Abtheilung ist hauptsàchlich dem Bilde « You dirty boy », (du schmutziger Junge) gewidmet. Diese wunder-bare Meisterschôfung Focardi’s flnden wir auf unzâhlige Arten verviel-fâltigt. Hier sehen wir den schmutzigen Jungen in Miniatur, dort den schmutzigen Jungen in Lebensgrôsse. Hier ist er weis, dort schwarz. Er ist in Regimenter, in Divisionen, in Armee-Corps aufgestellt. Er wandert mit seiner Grossmutter über denganzen Planeten, und wohin sie auch gehen, überall verkaufensie Pears’ Seife. Die erhabene Person wird nun behaupten wollen, dass dies einfach der Beschimpfung der Kunst gleichkommt. Wir meinen, es kommt ganz darauf an, wie man die Sache aufîasst. Eine giité 'Sache, die Menschheit begeliren, und von der sie Vortheil zieheii katin, wen sie nur davon weiss, liât keinen Werth, so lange sie « unter de'm Schelfel », versteckt ist. Uni nützlich zu sein, ist es nothwendig, dass sie bekannt werde. Die Aufgabe ist: Wie kann sie am besten bekannt werden? Die Ilerren Pears- scheinen die Aufgabe gelôst zu hajien.
- Ansicht der Fabriken von Isleworth.
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- AUTOMOBILES PEUGEOT
- M. Armand PEUGEOT &
- onsieur Armand Peugeot est, on peut le dire, le père de l’industrie automobile. C'est lui qui fit, avec son ami, le regretté M. Levassor, les premiers essais de l’application des moteurs à essence à la locomotion automobile, et qui créa ainsi le mouvement colossal qui est en voie de révolutionner le monde entier.
- Gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères, (Scies, Aciers laminés, Outils, Ressorts, etc.) en 1875, M. Armand Peugeot installa de toutes pièces, en 1885, la branche
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- d’industrie des vélocipèdes à son usine de Beaulieu, qui est à l’heure actuelle, une des plus importantes fabriques françaises de bicyclettes, sinon la plus importante.
- Dès 1888, il commença à étudier la question des voitures automobiles, et fabriqua plusieurs véhicules munis d’un moteur à vapeur. Mais deux ans après, il adapta à une voiture de son invention un moteur à essence, système Daimler, et, dès lors, la réputation des automobiles Peugeot fut faite. Perfectionnant son système de transmission d’année en année, M. Peugeot eut la joie de voir ses voitures remporter les premières récompenses aux concours, courses et expositions ouverts aux constructeurs. Mais il n’était pas satisfait encore ; il voulait que la voiture Peugeot fût entièrement construite par lui, et il se mit à étudier son fameux moteur horizontal à deux cylindres parallèles, qui vit le jour en 1895 et qui a depuis conquis une renommée universelle.
- On peut dire que c’est à partir de ce jour, que M. Peugeot fit faire des pas de géant à cette industrie créée par lui. Se consacrant uniquement à son succès, il sépara la fabrication des Automobiles de celle des Bicyclettes, fonda la Société anonyme des Automobiles Peugeot, et pour pouvoir s’en occuper d’une façon exclusive, il donna sa démission de gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères.
- Une Usine spéciale construite à Audincourt (Doubs) fut mise en activité le 12 avril 1897. Nous en dirons plus loin les diverses transformations.
- M. Armand Peugeot, en dehors de son activité industrielle, a fait preuve d’un grand esprit philanthropique, en s’occupant depuis sa jeunesse de maintes questions d’économie sociale : Sociétés coopératives de consommation, Caisses de retraites pour les ouvriers, Sociétés de secours mutuels, etc.
- Il a créé pour ses ouvriers des Sociétés coopératives immobilières qui ont contribué à augmenter largement leur bien-être. D’une affabilité égale envers tous, M. Peugeot est du reste aimé et respecté par les populations laborieuses au milieu desquelles il vit.
- Les honneurs civiques ne pouvaient manquer d’échoir à un esprit progressiste et philanthrope de la trempe de celui de M. Armand Peugeot. Maire de Yalentigney depuis 1886, et conseiller général du canton d’Audincourt dépens 1892; Président pendant six ans delà Chambre syndicale des Fabricants français de Vélocipèdes, Président de la Chambre syndicale des Industries métallurgiques de l’Est, Membre de la Société des, Ingénieurs civils de France, Membre du Comité de l’Automobile-Club de France et de diverses Sociétés savantes et d’économie sociale, M. Peugeot fut nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1889 ; il était Officier d’Académie depuis 1886.
- Adresses : Audincourt (Doubs) et 83, Boulevard Gouvion-St-Cyr, à Paris.
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- LES USINES PEUGEOT
- Les Usines de la Société des Automobiles Peugeot, fondées en 1897 à Audincourt (Doubs) par M. Armand Peugeot, occupaient an début environ 4,000 mètres carrés de superficie couverte, avec 120 ouvriers. Mais la poussée irrésistible de cette industrie nouvelle exigeait bientôt des agrandissements considérables, et le 1er janvier 1899, les Usines Peugeot occupèrent plus de 8,000 mètres de terrain avec 400 ouvriers-.
- Elles en emploient aujourd’hui près de 500, et ce chiffre sera vraisemblablement porté à 600 avant la fin de l’année courante.
- La production étant encore de beaucoup inférieure à la demande, malgré [ces développements successifs, M. Peugeot a créé dans un autre centre ouvrier, à Fives-Lille (rue de Fiers,) une seconde usine complète qui occupe 6.000 mètres de terrain couvert et 400 ouvriers, et qui est en activité depuis 1898.
- L’extension considérable donnée à ces usines modèles, la compétence inappréciable de M. Peugeot et des collaborateurs dévoués qui le secondent a donné une importance sans égale à l’affaire financière elle-même : le capital, de 800.000 francs au début, a dû être augmenté progressivement; il a été porté, dans la dernière assemblée générale, à 5 millions, entièrement souscrits par les premiers actionnaires.
- Quelle preuve meilleure donner de l’excellence de la gestion de la Société des Automobiles Peugeot? Que de capitalistes, et cela se comprend, auraient voulu participer à une affaire aussi brillante, et qui ont vu refuser les subsides les plus considérables!
- LES VOITURES PEUGEOT
- Au début, les Voitures-Auto mobiles Peugeot étaient munies du moteur
- système Daimler, à 2 cylindres en V La première construite n’aArait qu’un cheval de force, mais bientôt il en naquit une seconde, déjà plus puissante. C’est avec cette voiture, datant de 1891, que MM. Rigoulot et Do-riot, deux des premiers collaborateurs de M, Peugeot dans cette œuvre gigantesquejaccom-plirent le parcours fameux de
- La première automobile Peugeot Valentigney - Brest et retour
- (2000 kilomètres). Ce fut le premier voyage que traça l’automobile conquérante des routes. Aussi croyons-nous intéressant de mettre sous !es yeux de nos lecteurs la photographie de cette ancêtre, avec ses
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- j'
- La Voiture des 2.000 kilomètres Valentigney-Brest et retour
- deux conducteurs. Le moteur de cette voiture n’avait que 2 chevaux 1[4 de force, ce qui n'a pas empêché les deux vaillants pionniers de mener
- à bien ce rude parcours en 140 heures de marche. Depuis, les automobiles Peugeot ont fait des progrès constants. Nous ne les suivrons pas dans leurs détails, mais nous noterons ici les principales particularités de fabrication qui font des Peugeot ies premières voitures du monde.
- Le cadre,. en tubes d’acier, d’une rigidité et d’une solidité à toute épreuve, est supporté par deux essieux et par quatre roues à rayons de bois ou d’acier, montées sur billes. Il supporte lui-même un moteur à quatre temps, constitué par deux cylindres parallèles et horizontaux, qui attaque, par le moyen d’un embrayage à friction, deux trains d’engrenages commandant les chaînes, et desservant quatre vitesses et une marche arrière. Deux freins très puissants, un à main agissant sur les moyeux des deux roues arrière, l’autre à pied agissant sur un tambour placé sur l’arbre des pignons de chaîne, tous deux assurant le débrayage automatique et fonctionnant également en avant et en arrière, donnent à la voiture Peugeot une sécurité de marche absolue.
- < ^a conduite est des plus pratiques : un guidon ou un volant de
- direction, une pédale de débrayage, et un seul levier commandant à la
- fois les vitesses et la marche ar-
- Duc Peugeot, 2 places et strapontin-.
- Voiturette Peugeot, 2 places, tures Peugeot peut se faire de
- rière. Rien ne peut être moins compliqué, rien n’est même aussi simple.
- Le moteur Peugeot, suivant l'usage auquel on veut l’employer, est établi en plusieurs modèles, depuis 3 jusqu’à 20 chevaux, mais les modèles les plus demandés sont ceux de 3 et 4 chevaux (voiturettes), de 7 et de 8 chevaux (tourisme), et de 10 chevaux (voitures à 8, 10 et 12 places). La classification des voila façon suivante :
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- 1° Voitures avec moteur à l’arrière.
- 2" Voitures avec moteur à l’avant.
- Nous allons passer en revue, d’une manière succinte,. les différents types qui rentrent dans ces deux catégories.
- Phaéton Peugeot, 4 places. Coupé Peugeot; 4 places.
- VOITURES AVEC MOTEUR A L’ARRIÈRE
- Duc à 2 places, Voiturette. — La voiturette n’est en somme que la réduction exacte des grandes voitures ; elle se construit en 2 places (petit duc) et en victoriette ; nous n’en parlerons donc pas d’une façon spéciale, nous contentant de la classer dans les types courants.
- Les voitures à deux places sont montées avec un siège très confortable à l’arrière, et comportent, en vis-à-vis, un strapontin à deux places. Ce type s’établit avec capote ou dais, et, si on le désire, avec une glace à l’avant pour arrêter le courant d’air.
- C’est la vraie voiture du chauffeur qui aime à conduire lui-même et qui fait du tourisme. Elle comporte de grands caissons ou un panier fort commode, et même, à l’avant, un porte-bagages qui peut supporter une malle de grandes dimensions. Avec une voiturette de ce genre, munie d’un moteur de 7
- Victoria Peugeot.
- Cab Peugeot 2 places.
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- m,
- :
- NCr"''
- Landaulet Peugeot, 4 places.
- ou 8 chevaux, on peut voyager fort agréablement et fournir de véritables étapes à une vitesse moyenne de plus de 32 kilomètres à l’heure.
- Phaëton. — Le phaëton Peugot comprend deux sièges parallèles, également confortables, tournés dans le même sens. La capote peut se placer indistinctemenent sur l’un ou l’autre siège. Le dais avec ou sans glace à l’avant et avec ou sans galerie à bagages s’adapte admirablement à ce genre de voiture qui, comprenant les mêmes aménagements de voyage que le Duc à 2 places, constitue la véritable voiture de touriste pour le chauffeur qui veut emmener 2 ou 3 personnes avec lui.
- 'Ce phaëton, avec 4 personnes et un moteur de 7 chevaux, fournit
- sans difficulté des moyennes de 28 à 30 kilomètres.
- Victoria, coupé, landau, landaulet, cab. — Ces cinq types de voitures comportent un châssis spécial, brisé par le milieu, de façon à ce que le marche-pied soit bien à la portée du pied, et que les dames puissent y monter commodément. Ce dispositif, particulier à la Maison Peugeot, a obtenu un énorme succès auprès du public. En effet, pour les personnes qui ne conduisent pas elles-mêmes'; rien n’est plus pratique et confortable que ces genres de véhicules, dans lesquels on se trouve aussi bien installé que dans les plus luxueuses voitures à chevaux.
- Le landaulet, sorte de demi-landau, mérite une mention spéciale, car il présente cet avantage de pouvoir instantanément se transformer de voiture ouverte en voiture fermée, et vice-versa.
- Tous les grands carrossiers de Paris ont du reste compris le parti qu’ils pouvaient tirer de ce châssis
- brisé, et ils ont créé, pour ces cinq types de voitures de luxe, des carrosseries qui suscitent l’admiration des Parisiens, depuis qu’elles ont fait, en grand nombre, leur apparition sur le pavé de la capitale.
- Tonneau Peugeot, 4 places
- Charrette Peugeot, 4 places,
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- VOITURES AVEC MOTEURS A L’AVANT
- 2 places avec tonneau ou siège
- Break Peugeo-t, 10 places
- Breack, omnibus, voiture de li ici les reproductions de ces types
- à l'arrière. — Les voitures Peugeot de toutes forces,se construisent aussi avec moteurs àl’avant. Le type le plus remarquable comportant cette combinaison est le tonneau démontable, avec un siège confortable à 2 places à l’avant, et, à l’arrière, deux sièges se faisant vis-à-vis et formant un petit tonneau facilement démontable lorsqu’on veut le remplacer par un siège de domestique ou par un porte-bagages pour une grande malle. Le même châssis comporte une carrosserie de charrette à 4 places. vraison, camion. — Nous donnons de voitures à places multiples ou
- à marchandises. Elles peuvent supporter jusqu’à 1000 kilos et elles montent allègrement toutes les côtes, à une vitesse réduite naturellement, à moins qu’on ne les ait fait établir avec des moteurs particulièrement puissants.
- Voitures de courses. — La Maison Peugeot a remporté de nombreuses et brillantes victoires dan& les courses où elle a été représentée; depuis Paris-Rouen (1894) et Bordeaux-Paris (1895), jusqu’aux grandes courses de Nice
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- en 1899 — où elle gagna tous les premiers prix — elle n’a cessé de briller au premier rang.
- Nous reproduisons la photographie de la voiture de M. A. Lemaître, qui est d’une force de 15 chevaux, et dont les victoires ont été sensationnelles.
- Il est clair que nous n’avons pu donner ici tous les détails techniques qui ont leur importance pour les chauffeurs militants. Mais la Maison Peugeot, par ses usines d’Audincourt et de Fives-Lille, aussi bien que par son dépôt de Paris, 83, boulevard Gouvion-Saint-Cyr, se tient à la disposition du public et sera toujours heureuse de pouvoir contribuer à l’instruction des adeptes de l'automobilisme..
- Des albums spéciaux ont été édités qui contiennent tous les renseignements désirables ; ils seront envoyés gratuitement à tous ceux de nos lecteurs qui en feront la demande à une des trois adresses ci-dessus indiquées.
- Voiture de M. A. Lemaître
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- LA NATIONALE
- COMPAGNIE D’ASSURANCES SUR LA VIE
- Fondée en 1830
- 18, Rue du Quatre-Septembre et 13, rue de Grammont. — PARIS
- ASSURANCES EN CAS DE DÉCÈS, MIXTES ET A TERME FIXE Dotations d’Enfants
- RENTES VIAGÈRES
- A chat de Nues Propriétés et à' Usufruits
- CAPITAUX ASSURÉS au 31 décembre 1898 : fr. 694,887.111 » RENTES ASSURÉES au 31 décembre 1898 : fr. 18.267.875 »
- Outre ses réserves mathématiques formant la représentation exacte de la valeur de ses engagements au 1er janvier 1899, et calculées d’après les prescriptions ministérielles, la NATIONALE (Vie), possédait à cette date des réserves facultatives et supplémentaires s’élevant ensemble à...................................Fr. 37.706.868 »
- et son capital social de.........................................Fr. 15.000.000 »
- soit ensemble....................................................Fr. 52.706.808 »
- La NATIONALE (Vie) ne fait état de seS immeubles et dd ses valeurs mobilières que pour leur prix de revient, très inférieur à leur valeur réelle ; et la plus value sur les seules valeurs mobilières était au 31 décembre, d’après la cote officielle de la Bourse de Paris de.........................................................Fr. 88.218.054 »
- Elle offre donc à sa clientèle, en sus de ses réserves mathématiques etindépendamment de la plus value de ses immeubles, un supplément de garantie de..........................•..................Fr. 140.924.862 »
- Aussi dit-on qu’aucune institution similaire n'en présente d’aussi considérable ; la NATIONALE est la plus riche des Compagnies d’Assu-rances sur la Vie.
- CONSEIL D’ADMINISTRATION :
- PRÉSIDENT DU CONSEIL
- M. le Comte PILLET-WILL; ancien régent de la Banque de France ADMINISTRATEURS
- MM.
- Mallet (Henri), de la Maison Mallet frères et C", Banquier ;
- HOTtinguer (le baron), Banquier; Régent delà Banque de France; pPJSSCHILD (le baron Gustave de) Banquier oc» SSE (Gustave), Propriétaire ; UENORMANDIE, ancien Gouverneur, de la Banque de France:
- DAVILLIER (Maurice) Banquier ; uHAUSSONVILLE (le comte), J 1 Académie française ;
- Membre de
- MM.
- COUDERC DE SAINT-CHAMANT, ancien Trésorter-Payeur-général.
- DE GERMINY (le comte), ancien Trésorier-Payeur général, ancien Régent de la Banque de France ;
- FLORIAN DE KERGORLAY (le comte) ;
- DE WARU (Pierre) ;
- UOMBERG, Censeur de la Banque de France ; VERNES (Phillippe), de la Maison Verneset C“, Banquier;
- DE LAFAULOTTE (Louis).
- CENSEURS
- MM. L’AIGLE (le marquis de), ancien député,
- MONNIER (Louis), de la Maison de Neufflize et C1*, Banquier. BOURCERET (Henri).
- M DIRECTEUR
- • «RIMprel (Georges), Directeur honoraire de la Dette inscrite au Ministère des Finances.
- ^ SOUS-DIRECTEUR
- M. DE VILLE (H.) _______________
- Enseignements confidentiels et Prospectus gratuits au Siège social, à Paris, et chez tous les Agents généraux en France et à l’Étranger.
- 1-18.
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- %
- PHVILLOti OCCUPÉ PHR Lfl SOCIÉTÉ GÉNÉRALE
- Pour favoriser le Développement du Commerce et de l’Industrie en France
- AGENCE DE L’EXPOSITION
- Entre le pilier Est de la Tonr Eiffel et le Palais de la Métallurgie
- •sLa Société Générale pour favoriser le développement du Commerce et de l’Industrie en France (Société anonyme fondée en 1864, au capital de 120 millions porté en 1899 à 160 millions de francs) a ouvert à l’intérieur de l’Exposition, entre le pilier Est de la Tour Eiffel et le Palais de la Métallurgie, une agence qui met à la disposition des exposants et visiteurs de l’Exposition une cabine téléphonique, un salon de lecture et de correspondance, un service de dépêches, un service de location de coffres-forts, un guichet spécial pour le change de monnaies et généralement tous les services qui fonctionnent dans les autres guichets de la Société. La Société Générale avec sa puissante organisation, ses 58 bureaux à Paris et dans la banlieue, ses 267 agences de Province, ses nombreux correspondants en France et à l’étranger, est en mesure de rendre aux commerçants, industriels, fonctionnaires, rentiers, c’est-à-dire à tous ceux qui travaillent à la constitution d’une fortune, qui possèdent et qui épargnent, tous les services qu’ils peuvent attendre d’un banquier, en.quelqne lieu et sous quelque forme que ce soit.
- Les principales opérations de la Société Générale sont les suivantes :
- Jëpôts de fonds à intérêts en compte ou à échéance fixe (taux des dépôts de 3 à 5 ans : 3 1/2 o|o net d’impôtet de timbre). — Ordres de Bourse (France et Etranger). — Souscriptions sans frais. — Vente aux guichets de valent5 livrées immédiatement (Obi. de Ch. de fer, Obi. et Bons à lots, etc.). —‘Coupons. — Mise en réglé de titres."^ Avances sur titres. — Escompte et Encaissement d’Effets de commerce. — Avances sur marchandises et sur connaissements. — Crédits documentaires. — Garde de Titres. — Garantie contre le remboursement au pair,~' Transports de fonds (France et Etranger). — Billets de crédit circulantes. — Lettres de crédit. — Renseig*1^ ments. — Assurances. —. Services de Correspondant, etc. — Location de Coffres-Forts. (Compartiments depu1 5 fr. par mois ; tarif décroissant en proportion de la durée et de la dimension.)
- La haute honorabilité de ceux qui la dirigent, la perfection de son organisation ont valu a la Société Générale le bon renom dont elle jouit et la confiance qu’elle inspire a sa nombreuse clientèle et au public en général.
- Outre l’installation de ses services de banque, dans un pavillon spécial, la Sociét® Générale figure comme exposant (Groupe xiv, Classe 109), à raison des institution5 d’assistance patronale qu’elle a créées en faveur de son personnel.
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- DE PARIS
- CRPlTRlx : ISO fnilliofts de planes
- La façade du Siège Social, 14. rue Bergère Paris,
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- IDE EMPLIS
- GKPïTKli : 150 millions de planes
- SIÈGE SOCIAL : § SUCCURSALE :
- , • , ,
- 14, RUE BERGERE, PARIS { 2, PLACE DE L OPERA, PARIS
- Président : M, Denormandie, ^ ancien gouverneur de la Banque de France, vice-président de la Compagnie des Chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée.
- Directeur général : M. Alexis Rostand, O.
- Le Hall de la rue Bergère
- OPÉRATIONS DU COMPTOIR
- Bons à échéance fixe, Escompte et Recouvrements, Comptes de Chèques, Lettres de Crédit, Ordres de Bourse, Avances sur Titres, Chèques, Traites, Paiements de Coupons Envois de fonds en Province et à l’Étranger, Garde de Titres, Prêts hypothécaires Maritimes, Garantie contre les risques de remboursement au pair, etc.
- --------xmx--------
- LOCATION DE COFFRES-FORTS
- Le Comptoir tient un service de coffre-forts à la disposition du public.
- 14, rue Bergère, 2, place de VOpéra et dans les principales Agences.
- Une clef spéciale unique est remise à chaque locataire. — La combinaison est faite et changée à son gré par le locataire. — Le locataire peut seul ouvrir son coffre.
- Garantie & Sécurité absolues. © Con)partin)ei)ts depuis 5 fr. par n)Oi$
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- GOPIPTOIK XHTIOHHL D'EStOUPTE
- DE PARIS
- Capital : 150 millions de francs
- AGENCES
- 20 DH QOflHTIHÎ^ DflJlS PRQIS
- AGENCE DE li’EXPOSFFIOJ^ DE 1900
- Au CHAMP-DE-MARS (Pilier Sud de la Tour Eiffel)
- Salle de dépêches. — Salon de Correspondance. — Cabine téléphonique. Change de monnaie. — Achat et Vente de Chèques, etc.
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- Autant de problèmes que l’étude résoudra peut-être, un jour. Mais la partie indiscutée de cette œuvre est sa valeur artistique. Le sentiment de tout le monde est unanime à reconnaître en ce précieux monument d’art, chrétien, un des plus remarquables portraits de Jésus, peut-être le p’us beau que nous aient conservé les siècles.
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- Nous désirons appeler tout spécialement l’attention des visiteurs sur les avantages que possèdent les courroies que nous exposons.
- Nous n’employons que le cuir tanné par l’écorce de chêne. Ce cuir est d’abord nettoyé par le procédé Fitz Henry, puis étendu et corroyé. On le place ensuite dans une machine à étirer, qui lui fait gagner de 10% à 15% de sa surface. Puis on l’étend de nouveau, de façon à ce que les effets de l’extension ne se perdent pas, tandis que la texture du cuir reprend son homogénéité. Quand le cuir est sec, on le polit, puis on l’envoie à l’atelier des courroies où il est découpé et ses bouts assemblés avec notre mastic spécial de telle sorte que la jointure est aussi solide que le cuir lui-même, sans autre joint ou couture. Par le fait que les jointures sont très homogènes et pas plus épaisses que le cuir lui-même on ne peut noter de différence visible quand on examine les joints soit par leur face extérieure, soit sur les côtés, soit encore quand on examine chaque joint séparément. Il résulte de ces avantages nous pouvons satisfaire les plus exigeants.
- Ces courroies ont été exposées pendant deux années consécutives à Toronto, Canada, où. l’on n’a pas distribué de récompenses, ainsi qu’à Londres, où elles ont reçu l’unique récompense.
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- MÉDAILLE D’OR à l’Exposition Officielle de Poitiers 1899, sous le Haut patronage des Ministres de l’Agriculture, du Commerce et de l’Industrie,
- Depuis son apparition LA PERTUISINE a obtenu, comme on le voit, les plus hautes récompenses.
- Aucune distinction n’était plus méritée, car les services rendus par LA PERTUISINE, on pourrait dire les miracles qu’elle a réalisés, ne se comptent plus. Ils sont constants et journaliers et justifiés par des attestations de tous ceux qui ont fait usage de cette merveilleuse lotion, qui assure la repousse certaine des cheveux, même à tout âge, et arrête rapidement leur chute.
- LA PERTUISINE s’emploie également et avec le même succès pour l’entretien des moustaches, des cils et des sourcils, dont elle assure la repousse dans leurs colorations primitives.
- Elle a, dans cet usage, l’inestimable avantage de ne contenir dans sa composition que des principes naturels, et évite ainsi les accidents que causent journellement les produits divers composés de substances préjudiciables aux personnes qui les emploient sous la foi des réclames.
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- Fondée en 1763, sur les vestiges des anciennes Forges de Paillard, par Elie SAVATIER, industriel marquant au siècle dernier.
- Cette Usine est toujours restée dans la famille de son fondateur et est exploitée aujourd’hui par un de ses descendants, M. H. CHAUVIN, son septième successeur.
- La Fabrique de papier est installée sur le Loir, une des belles rivières de France, toujours propre et limpide. Jusqu’en 1830 on y fabriqua des papiers à la main, et on y installa à cette époque la fabrication du papier à la machine continue ; après avoir fait des sortes d’emballages et d’impression, Paillard s’est transformé pour la production des sortes fines, mousseline^, pelures à copier, pâtes à cigarettes des plus estimées et sa marque « La Salamandre » a. sa place sur tous les marchés.
- La Maison a obtenu depuis un demi-siècle de nombreuses récompenses aux différentes expositions régionales et universelles : Le Mans — Paris — Bruxelles — etc.
- M. H. CHAUVIN est depuis de longues années Maire de Poncé, Membre de la Chambre de Commerce du Mans, Vice-Président de l’Union des Fabricants de Papier de France, a été Membre du Jury d’installation à Bruxelles en 1897, est Membre des Comités d’admission et d’installation de l’Exposition de 1900.
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- Société fondée en 1891 pour exploiter l’invention de Kl. le Comte de Chardonnet
- Les débuts de cette industrie furent très laborieux : le produit, de son coté, fut accueilli avec une hostilité marquée.
- Grâce aux sacrifices énormes que s’imposa la Société, à l'énergie et à la ténacité de son Administration, cette industrie, qui avait peine à produire et à placer 200 kilos de soie en 1893, 5000 kilos en 1894, de 10 à 14.000 kilos de 1895 ci 1897, est arrivée, par des développements successifs, à produire 48.000 kilogs en 1898, 120.003 kilogs en 1899, et peut marcher, depuis Mars 1900, avec une production journalière de 1.000 kilogrammes de soie artificielle. Elle occupe maintenant plus de 1.300 ouvriers.
- Cette soie, d'un brillant éclat, a les 2/3 de la force de la soie naturelle cuite. Son élasticité est suffisante pour tous les emplois de Trames. Elle entre dans la confection de certains tissus pour robes et ameublements, dans la rubannene, dans les passementeries et dans quantité d’autres applications textiles.
- Chimiquement, sa fabrication procède de la nitro-rellulose, dissoute dans un mélange d’alcool et d’éther : le collodion ainsi obtenu est filé, puis mouliné : enfin, le fil est dénitré au sulfbydrate d’ammoniaque. La base est la pâte de bois ou le coton.
- La Société ne garantit que ses soies écrues ou teintes par les procédés qu’elle indique-
- Pour tous renseignements s’adresser à M. Ad. TRINCANO, Administrateur-Délégué, Directeur.
- Adresse télégraphique : SOIERIES-BESANÇON
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- La Maison KALLE et C°, fut fondée en 1863, par le docteur Wilhelm Kalle. La fabrication 11e s’occupait alors que de la fuchsine et des bleus solubles à l’alcool et ensuite on ajouta les violets, les violets et verts à l’iode, les bleus solubles à l’eau, etc. fers 18/8, la fabrication des couleurs azoïques fut inaugurée.
- La première couleur azoïquc — l'écarlate de Biebrich —, obtenue par Nietzkî, fut suivie successivement par une série d’autres représentants importants de cette catégorie, parmi lesquels il faut citer surtout les « Noirs de Biebrich, brevetés ». Puis vinrent les couleurs naphtaminc, produits directs pour coton de nuances variées. En 1889, on installa la fabrication des rosindulines tant appréciées. En 1892, le sel d’indigo fut livré à la consommation. 11 trouve son application principale dans l’impression sur coton et n’a été dépassé jusqu'ici par aucun autre colorant pour cet usage. En dernier beu la Maison lança différentes marques de n/nrs et bruns sulfaniline, appartenant au groupe des colorants sulfurés. Depuis longtemps la Maison s’est occupée de la^ préparation des médicaments synthétiques. Elle mit en vente, en/1885, l’iodol, succédané de^l iodoforme, et successivement l’antifébrine, le stomachique orexine, les préparations à 1 acide cinna-mique, « Iletol et Ilelocrésol », le somnifère dormiol et autres. •
- La Maison possède des succursales à Nevv-\ork-etAarsovie.
- Le personnel se compose d’environ ICO employés e{ 500 ouvriers, et la fabrique a organisé, dans leur intérêt, différentes institutions philanthropiques.
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