Catalogue général officiel
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- Catalogue Général Officiel
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- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- Général Officiel
- TOME QUATRIÈME
- GROUPE IV
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS GÉNÉRAUX DE LA MÉCANIQUE
- CLASSES 19 à 22
- IMPRIMERIES LEMERGIER, PARIS
- L. DANEL, LILLE
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- Papier de Louis BOUCHER, à Docelles.
- Encres de Ch. LORILLEUX et Cie, à Paris.
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- CLASSIFICATION GÉNÉRALE
- TOME PREMIER.
- Groupe I. — Éducation et Enseignement.
- CLASSES.
- 1. Education de l’enfant. — Enseignement primaire.
- — Enseignement des adultes.
- 2. Enseignement secondaire.
- 3. Enseignement supérieur. — Institutions scienti-
- fiques.
- 4. Enseignement spécial artistique.
- 5. Enseignement spécial agricole.
- 6. Enseignement spécial industriel et commercial.
- TOME SECOND.
- Groupe II. — Œuvres d’art.
- CLASSES.
- 7. Peintures. — Carions. — Dessins.
- 8. Gravure et lithographie.
- 9. Sculpture et gravure en médailles et sur pierres fines.
- 10. Architecture.
- TOME TROISIÈME.
- Groupe III. — Instruments et procédés généraux des Lettres, des Sciences et des Arts.
- CLASSES.
- 11. Typographie.- Impressions diverses.
- 12. Photographie.
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- Y1
- CLASSES.
- 13. Librairie ; éditions musicales. — Reliure (matériel
- et produits). —Journaux. Affiches.
- 14. Caries et appareils de géographie et de cosmo-
- graphie. — Topographie.
- 15. Instruments de précision. — Monnaies et médailles.
- 16. Médecine et chirurgie.
- 17. Instruments de musique.
- 18. Matériel de l’art théâtral.
- TOME QUATRIEME.
- Groupe IA . — Matériel et procédés généraux de la mécanique.
- CLASSES.
- 19. Machines à vapeur.
- 20. Machines motrices diverses.
- 21. Appareils divers de la mécanique générale.
- 22. Machines-outils.
- TOME CINQUIÈME.
- Groupe Y. — Électricité.
- CLASSES.
- 23. Production et utilisation mécanique de l’électricité.
- 24. Electrochimie.
- 25. Eclairage électrique.
- 26. Télégraphie et téléphonie.
- 27. Applications diverses de l’électricité.
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- VII
- TOME SIXIÈME.
- GROUPE VI. • — Génie civil. — Moyens de transport.
- CLASSES.
- 28. Matériaux, matériel et procédés du génie civil.
- 29. Modèles, plans et dessins de travaux publics.
- 30. Carrosserie et charronnage, automobiles et cycles.
- 31. Sellerie et bourellerie.
- 32. Matériel des chemins de fer et tramways.
- 33. Matériel de la navigation de commerce.
- 34. Aérostation.
- TOME SEPTIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture.
- CLASSES.
- 35. Matériel et procédés des exploitations rurales.
- 37. Matériel et procédés des industries agricoles.
- 39. Produits agricoles alimentaires d’origine végétale.
- 40. Produits agricoles alimentaires d’origine animale.
- 41. Produits agricoles non alimentaires.
- 42. Insectes utiles et leurs produits. — Insectes nuisibles
- et végétaux parasitaires.
- TOME HUITIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture (Suite).
- CLASSE
- 38. Agronomie. — Statistique agricole.
- TOME NEUVIÈME.
- Groupe VIII — Horticulture et Arljoriculture.
- CLASSES.
- 43. Matériel et procédés de l’horliculture et de l'arboriculture.
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- VIII
- CLASSES.
- 44. Plantes potagères.
- 45. Arbres fruitiers et fruits.
- 46. Arbres, arbustes, plantes et fleurs d’ornement.
- 47. Plantes de serre.
- 48. Graines, semences et plants de l’horticulture et des
- pépinières.
- TOME DIXIEME.
- Groupe IX. — Forêts. — Chasse. — Pèclie. — Cueillettes.
- CLASSES.
- 49. Matériel et procédés des exploitations et des
- industries forestières.
- 50. Produits des exploitations et des industries fores-
- tières.
- 51. Armes de chasse.
- 52. Produits de la chasse.
- 53. Engins, instruments et produits de la pêche. Aqui-
- culture.
- 54. Engins, instruments et produits des cueillettes.
- TOME ONZIÈME.
- Groupe X. — Aliments.
- CLASSES.
- 55. Matériel et procédés des industries alimentaires.
- 56. Produits farineux et leurs dérivés.
- 57. Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- 58. Conserves de viande, de poissons, de légumes et de
- fruits.
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- IX
- CLASSES.
- 59. Sucres et produits de la confiserie ; condiments et stimulants.
- 61. Sirops et liqueurs; spiritueux divers; alcools
- d’industrie.
- 62. Boissons diverses.
- TOME DOUZIÈME.
- Groupe VII. — Agriculture (Suite).
- CLASSES.
- 36. Matériel et procédés de la viticulture.
- Groupe X. — Aliments (Suite). 60. Vins et eaux-de-vie de vin.
- TOME TREIZIÈME.
- Groupe XI. — Mines. — Métallurgie.
- CLASSES.
- 63. Exploitation des mines, minières et carrières.
- 64. Grosse métallurgie.
- 65. Petite métallurgie.
- TOME QUATORZIÈME.
- Groupe XII. — Décoration et mobilier des édifices publics et des habitations.
- CLASSES.
- 66. Décoration fixe des édifices publics et des habitations.
- 67. Vitraux.
- 68. Papiers peints.
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-
- CLASSES.
- 69. Mçubles à bon marché et meubles de luxe.
- 70. Tapis, tapisseries et autres tissus d’ameublement.
- 71. Décoration mobile et ouvrages du tapissier.
- 72. Céramique.
- 73. Cristaux, verrerie.
- 74. Appareils et procédés du chauffage et de la venti-
- lation.
- 75. Appareils et procédés d’éclairage non électrique.
- TOME QUINZIÈME.
- Groupe XIII. — Fils, Tissus, Vêtements.
- CLASSES.
- 76. Matériel et procédés de la filature et de la corderie.
- 77. Matériel et procédés de la fabrication des tissus.
- 78. Matériel et procédés du blanchiment, de la teinture,
- de l’impression et de l’apprêt des matières textiles à leurs divers états.
- 79. Matériel’et procédés de la couture et de la fabri-
- cation de l’habillement
- 80. Fils et tissus de coton.
- 81. Fils et tissus de lin, de chanvre, etc. — Produits de
- la corderie.
- 82. Fils et tissus de laine.
- 83. Soies et tissus de soie.
- 84. Dentelles, broderies et passementeries.
- 85. Industries de la confection et de la couture pour
- hommes, femmes et enfants.
- 86. Industries diverses du vêtement.
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- XI
- TOME SEIZIÈME.
- GROUPE XIV. — Industrie chimique.
- CLASSES.
- 87. Arts chimiques et pharmacie.
- 88. Fabrication du papier.
- 89. Cuirs et peaux.
- 90. Parfumerie.
- 91. Manufactures de tabacs et d’allumettes chimiques.
- TOME DIX-SEPTIÈME.
- Groupe XV. — Industries diverses.
- CLASSES.
- 92. Papeterie.
- 93. Coutellerie.
- 94. Orfèvrerie.
- 95. Joaillerie et bijouterie.
- 96. Horlogerie.
- 97. Bronze, fonte et ferronnerie d’art. — Métaux
- repoussés.
- 98. Brosserie, maroquinerie, tabletterie et vannerie.
- 99. Industrie du caoutchouc et de la gutta-percha. —
- Objets de voyage et de campement.
- 100. Bimbeloterie.
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- XII
- TOME DIX-HUITIÈME.
- Groupe XYI. — Économie sociale. — Hygiène, Assistance publique.
- CLASSES.
- ÎOI. Apprentissage. Protection de l’enfance ouvrière.
- 102. Rémunération du travail. Participation aux
- bénéfices.
- 103. Grande et petite industrie. — Associations coopé-
- ratives de production ou de crédit. — Syndicats professionnels.
- 104. Grande et petite culture. — Syndicats agricoles. —
- Crédit agricole.
- 105. Sécurité des ateliers. — Réglementation du travail. 108. Habitations ouvrières.
- 107. Sociétés coopératives de consommation.
- 108. Institutions pour le développement intellectuel et
- moral des ouvriers.
- 109. Institutions de prévoyance.
- HO. Initiative publique ou privée en vue du bien-être des citoyens.
- 111. Hygiène.
- 112. Assistance publique.
- TOME DIX-NEUVIÈME.
- Groupe XVII. — Colonisation.
- CLASSES.
- 113. Procédés de colonisation.
- 114. Matériel colonial.
- 115. Produits spéciaux destinés à l’exportation dans les
- colonies.
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- XIII —
- TOME VINGTIÈME.
- GROUPE XVIII. — Armées de terre et de mer.
- CLASSES.
- 116. Armement et matériel de l'artillerie.
- 117. Génie militaire et services y ressortissant.
- 118. Génie maritime. — Travaux hydrauliques.
- Torpilles.
- 119. Cartographie, hydrographie, instruments divers.
- 120. Services administratifs.
- 121. Hygiène et matériel sanitaire.
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL PLAN N« l
- î'iT Ml
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- DIVERSES
- INDUSTRIES
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- DECORATION
- DECORATION
- ET MOBILIER
- ET MOBILIER DES
- Porte 7 •
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- EDIFICES JfUBLlCS
- DESHABITATIONS
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- TSmiSTRUiS-
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- DIVERSES
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- LEMERCIER, PARIS
- ESPLANADE DES INVALIDES
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° IV
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- Général
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- Finlande (
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- Salubrfté.
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- ARBORICULTURE
- HORTICULTURE
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- PLAN N° Il
- ART ORICULTURE
- HORTICULTURE
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- HORTICULTURE ET ARBORICULTURE
- Section Frs.e
- Section Etr
- ^V^Palaisj^l^gjjPanse
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- JjQi £ 3 oi rc^j«r tt Q_o g§9 £S_
- l'Economie sociale j j
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- COURS
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- COMMIS AT GÉKÉRAL
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- Gf-Bretagné Qejg^i.
- PLAN No III
- Section;
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- iMPÏS LEMERC1ER, PARIS
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-
- CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- PLAN No V
- Avenue
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- jB&tPPMy Chaudières!
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- LETTRES SQeM.S
- Porte 16
- ïortelÆ
- CHAMP DE MARS
- iMP‘5S I.EMERCIER, PARIS
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° VI
- Avenue
- O K ATS I-'K AN ( ’ AI S.Porte
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- IMPIES LEMERCIïR, PARIS
- TROCA DÉRO
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- -S iE«ERCJÎR
- PARIS
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- CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- PLAN N° VII
- \ture
- Cl.46^'
- tions
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- GLAND «P*
- BEAUX-ARTS
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- PETIT
- PALAIS
- BEAUX-ARTS
- IMP’*§s REMERCIER, PARIS
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- GROUPE IV
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS GÉNÉRAUX DE LA MÉCANIQUE
- Classe 19
- MACHINES A VAPEUR
- Historique. — Quand le xixe siècle commence, plus de cent ans sont passés depuis que Denis Papin a enseigné l’emploi de la condensation de la vapeur pour faire le. vide sous le piston de la machine de Huygens, et proposé d’établir sur ce principe des moteurs destinés à toutes sortes d’applications, notamment à la mise en mouvement des roues à aubes pour la propulsion des navires. Mais industriellement créée par Savery et par Newcomen, améliorée par Smeaton, transformée par James Watt, c’est en Angleterre que la machine à vapeur s’est constituée et développée, pendant tout le xvme siècle et c’est d’Angleterre qu’elle a été importée en France. La première application en a été faite à l’exhaure des mines d’Anzin en 1732. Son développement en notre pays ne fut du reste rien moins que rapide: dans un mémoire de 1771, Lavoisier cite tout juste trois pompes à feu, fonctionnant à Anzin, Fresnes et Montrelais. Trente ans après, en 1800, il n’existe encore en France qu’une demi-douzaine de machines à vapeur, parmi lesquelles la pompe à feu de Chaillot, construite chez Boulton et Watt, que les frères Périer ont montée en 1780, et une machine à rotation pour l’extraction de la houille, qu’ils viennent d’installer en 1799-1800, à Littry.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 19.
- Point de machines mobiles en usage à cette époque. Pourtant Joseph Cugnot, en 1769 et 1770, a expérimenté ses deux voitures à vapeur, inaugurant l’emploi du moteur à piston sans condensation , mais ses essais n’ont pas eu de suite, non plus que la tentative analogue de Charles Dallery, en 1780, et il en a, malheureusement, été de même de l’expérience, pourtant victorieuse, du bateau à vapeur de Jouffroy d’Abbans en 1783.
- En somme, pendant le premier quart du siecle, la machine à vapeur reste en France une rareté. En 1814, on compte 16 de ces machines, représentant 3oo chevaux. En 1820, alors que l’Angleterre en emploie 10.000, développant 200.000 chevaux, la France en possède 100, correspondant à i.5oo chevaux à peine. A partir de cette époque, la machine à vapeur devient plus usuelle ; sa construction prend place parmi les industries françaises: en 1824, se fondent, à Paris, les établissements de Cavé et de Cail ; à Arras, celui de Hallette, etc. C’est le Creusot qui construit le moteur de 64 chevaux, à double effet, qu’on établit en 1826, pour actionner 8 des 16 pompes de la nouvelle machine de Marly. En i83o, malgré ces efforts, la France ne compte encore que 600 machines, avec une puissance de 9.000 chevaux; mais passe-t-on à i85o, on trouve pour effectif des machines fixes seules, non compris les appareils des chemins de fer, ni des bateaux : 5.3oo unités développant
- 67.000 chevaux. La construction s’est de plus en plus francisée : en 1848, 5 % seulement des machines fixes employées sont de provenance étrangère. Les Calla, les Farcot, les Eugène Bourdon, sont au nombre des constructeurs à qui cette évolution est due.
- Cependant les chemins de fer ont pris naissance. Les premiers essais d’application de la vapeur à la traction sur rails, en Angleterre, remontent aux premières années du siècle. Après Trevithick et Vivian, après William Hedley, George Stephenson, à partir de 1814, consacre son génie au problème. Mais les locomotives de Stephenson, antérieures au « Rocket », n’avaient pour chaudière qu’un corps cylindrique traversé par un tube-foyer ; la faiblesse de la surface de chauffe anémiait le système : Marc Séguin le comprend; il applique à la nouvelle machine la chaudière à tubes de fumée qu’il a expérimentée sur un bateau et pour laquelle il a pris un brevet en 1828, et la locomotive est en possession du secret de sa puissance.
- On était alors en 1829. En 1840, les locomotives ne sont encore qu’au nombre de 142 sur les chemins de fer français; mais en i85o, on en compte 973. Sur ce nombre, 816 ont été construites en France. Depuis plusieurs années déjà, les usines françaises, Anzin, le Creusot, Stéhelin, Kœchlin, Cavé, etc., fournissent la totalité des locomotives neuves ; les premières machines, importées d’Angleterre, disparaîtront peu à peu.
- Jusque vers le milieu du siècle, la machine employée à terre, en dehors
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- GROUPE IV.
- CLASSE 19.
- 3
- des voies ferrées, reste exclusivement la grande machine motrice d’usine. Son usage imprime aux établissements industriels un caractère nouveau. On groupe les ouvriers autour de ces puissants engins, dont chaque unité donne le mouvement à toute une fabrique et en règle l’activité avec une régularité impérieuse. Nous avons vu récemment des distributions de puissance motrice, électriques ou hydrauliques se prêter du premier coup à une division presque illimitée du travail, à la conservation du petit atelier, de l’ouvrage en famille. Pour la machine à vapeur, surtout à ses débuts, il en va autrement. Après s’être adaptée à l’exploitation des mines, aux services d’élévation d’eau, elle est devenue le moteur des grandes filatures, des forges importantes : c’est à la concentration de la production industrielle dans de puissants établissements que son emploi correspond.
- A partir du milieu du siècle, cependant, elle s’assouplit. On emploie à des fonctions de plus en plus nombreuses des moteurs variés comme type et comme puissance. En particulier, l’usage s’introduit des appareils transportables : locomobiles pour l’agriculture, pour les travaux publics, machines mi-fixes dans les ateliers de tous genres. Dès avant i85o, Lotz avait construit des machines portatives pour, le battage des grains. Mais c’est surtout à partir de i85i, qu’un mouvement se fait, en France, en faveur des locomobiles. Calla, Lotz, Durenne, en exposent en i855. Les appareils à vapeur, presque tous locomobiles, employés au battage du blé, ne sont qu’au nombre de iio, en 1853 ; en 1860, on en compte î.ooo, représentant une puissance de 4.000 chevaux, et en 1869, 2.5oo, développant 11.000 chevaux. A cette époque, de toutes les industries françaises, le battage du blé est celle qui emploie, non sans doute la plus grande puissance, mais le plus grand nombre de machines.
- De nos jours, la puissance moyenne des machines à vapeur va s’élevant d’année en année. Les chemins de fer, la navigation, sous l’empire des exigences toujours croissantes du commerce, réclament, à mesure que l’art de la construction progresse, des appareils de plus en plus puissants et de plus en plus économiques : les deux qualités vont ensemble. Les usines génératrices d’électricité, qui, en France du moins, et dans les conditions actuelles, sont en très grande majorité tributaires de la vapeur, fondent l’économie de leur exploitation sur l’emploi d’unités aussi puissantes que possible. La nécessité de concentrer l’activité ouvrière dans de grands établissements, n’a fait que s’accentuer pour beaucoup d’industries. Enfin, le problème de la division de la puissance mécanique est entré dans une voie nouvelle, grâce au moteur électrique, dont la liaison avec la source d’energie dont il dépend, est si souple, réduite à un fil, ou à un contact glissant. C’est donc spécialement vers la construction et le perfection-* nement des machines à vapeur de grande puissance que se sont portés, dans ces dernières années, les efforts des ingénieurs.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- Le tableau suivant, dans lequel on a arrondi les nombres des statistiques officielles, donnera une idée de ce qu’est devenu en France, de 1880 à 1898, l’emploi des machines à vapeur dans toutes les branches de l’industrie :
- Chemins de fer et tramways.
- Bateaux (non compris la marine militaire)
- I Locomotives......
- | Autres appareils
- Industries
- diverses.
- ( Appareils propulseurs .
- | Appareils auxiliaires ..
- / Tissus et vêtements ...
- Usines métallurgiques.
- I Mines et carrières .....
- ) Entreprises, bâtiments, éclairage électrique .. J Industries alimentaires.
- ' Agriculture............
- Autres industries et emplois divers.........
- 1880* 1890 1898
- Ma- chines Puissance en chevaux Ma- chines Puissance en chevaux Ma- chines Puissance en chevaux
- 7.300 2.495.000 9.900 3.657.000 11.700 4.419.000
- 1.400 10.000 2.100 21.000 2.300 29.000
- ' 2.100 292.000 1.600 3.400 600.000 36.000 2.000 5.200 783.000 60.000
- 4.700 106.000 6.700 173.000 7.600 315.000
- 6.000 109.000 7.600 168.000 8.500 261.000
- 3.500 87.000 4.700 130.000 5.800 197.000
- | 4.000 42.000 6.500 91.000 8.600 217.000
- 8.200 84.000 9.500 106.000 11.200 151.000
- 7.500 38.000 15.400 89.000 20.000 121.000
- 7.800 79.000 8.300 105.000 9.200 179.000
- 52.500 3.342.000 75.700 5.176.000 92.000 6.780.000
- Nos grands centres de construction de chaudières et de machines sont actuellement Paris, le Nord, le Creusot, les régions de Lyon, de Saint-, Etienne, de Rouen, de Nantes, de Marseille, de Bordeaux. Ils suffisent à peu près, mais non pas complètemént, aux besoins de la France, ainsique l’indique le tableau ci-après, qui donne les chiffres d’importation et d’exportation afférents à 1898:
- IMPORTATION EXPORTATION
- TONNAGE VALEUR TONNAGE VALEUR
- Machines à vapeur fixes 3.169 T. 3.486.000 fr. 969 T. 1.260.000 fr.
- Locomotives ou locomobiles. 1.384 1.776.000 827 1.422.000
- . Chaudières à vapeur 7.846 7.524.000 853 721.000
- Les perfectionnements et leur genèse. — Une partie des perfectionnements apportés, au cours du siècle, à la construction des machines à vapeur, a été le fruit des progrès de la science théorique, et dans l’avancement de celle-ci, notre pays a une part glorieuse.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- Ce sont d’abord les beaux travaux de physique mathématique du commencement du siècle, comme ceux de Fourier, qui peuvent, sans compromettre leur valeur, prendre pour point de départ l’hypothèse de la conservation du calorique, parce qu’ils n’envisagent que des phénomènes où ce mode d’énergie se conserve sans transformation. Puis, un premier fondement provisoire de la thermodynamique est jeté, en 1824, par Sadi-Carnot, dans ses « Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance ». Carnot raisonne sur deux principes: l’un exact, l’impossibilité du mouvement perpétuel l’autre faux, la conservation du calorique. A cette époque, il partageait encore sur ce point, l’erreur de tous ses contemporains. Néanmoins, la propriété fondamentale du cycle de Carnot, n’a pas cessé d’être utilisée, sous une autre forme et en partant d’autres hypothèses.
- La thermodynamique moderne s’appuie sur la conservation de l’énergie, sur l’équivalence de l’énergie et du travail, sur le principe de Clausius. La notion très claire que Sadi-Carnot a eue de l’équivalence entre la chaleur et le travail, postérieurement à la publication des « Réflexions », a été perdue pour la science, n’ayant été consignée que dans des notes restées longtemps inédites, et c’est seulement vers 1842 que cette équivalence devait être proclamée par Robert Mayer, Joule, Calding.
- Le génie de Sadi-Carnot s’élève vers les principes de la philosophie naturelle ; celui de Victor Régnault déploie une force admirable sur le terrain des faits. C’est expressément pour élucider les questions relatives à l’emploi et à la réglementation des moteurs industriels, et sous les auspices de la Commission centrale des Machines à vapeur, que Régnault entreprit, à partir de 1840, l’œuvre expérimentale qui immortalise son nom. « Régnault, a dit Jamin, laisse un monuihent impérissable : toutes les grandes questions expérimentales relatives à la chaleur, étudiées ; toutes les lois empiriques des forces élastiques, des chaleurs latentes, trouvées ; tous les coefficients numériques mesurés, avec une telle perfection que la critique la plus sévère n’y trouve rien à reprendre. Ce sont les fondements de la chaleur, bâtis avec une solidité qui défie l’épreuve du temps. »
- Aux travaux de Régnault, sur la physique de la vapeur d’eau, succèdent, sur la manière dont le fluide aqueux évolue dans les machines, les expériences de Gustave-Adolphe Hirn. Des 1843, Combes avait éprouvé des doutes sur la légitimité des calculs autrefois appliqués à la consommation des machines ; mais les questions soulevées étaient restées sans réponse. Jusqu’à Hirn, qui aborde de front le problème expérimental de mesurer les quantités de chaleur en jeu, l’on n.e s’expliquait pas que le poids de vapeur, consommé à chaque coup de piston, fût supérieur au produit du volume, à la fin de l’admission par la densité de vapeur ; le rôle de l’enveloppe de vapeur, le bénéfice résultant du partage de la
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- détente entre plusieurs cylindres, demeuraient incompris. La condensation à l’admission, la revaporisation partielle pendant la détente, la perte au condenseur, provenant de l’ébullition de l’eau restante au début de l’échappement, tout le jeu des actions de paroi et des diminutions de rendement qui en résultent, ont commencé à apparaître à la lumière des déterminations de Hirn et de ses élèves ; c’est à cette œuvre de l’école alsacienne, continuée par des recherches récentes et par des discussions dont quelques-unes sont encore ouvertes, que l’on doit la théorie moderne de la machine à vapeur et plusieurs des progrès qui ont servi à en abaisser la consommation.
- Les chaudières et leurs transformations. — Les
- pressions employées ont été continuellement en croissant. Elles sont restées pendant longtemps très basses dans la marine, où elles n’ont pu être relevées qu’à la faveur de la condensation par surface. A terre, jusqu’au milieu du siècle, on ne dépassait guère 4 ou 5 kilogrammes par centimètre carré, même dans les locomotives. Aujourd’hui, quel que soit leur usage, les machines monocylindriques reçoivent, la vapeur à des pressions variant de 5 à 8 kilogrammes ; les machines à multiple expansion, utilisent couramment des pressions initiales de 10, de i5 kilogrammes par centimètre carré.
- Au fur et à mesure que les pressions devenaient plus fortes, la construction des chaudières se transformait. La chaudière de Watt, la chaudière à faces planes de l’ancienne marine, ne sont plus qu’un souvenir. La chaudière cylindrique horizontale, soit simple, soit complétée par l’adjonction de bouilleurs inférieurs recevant le coup de feu, a été pendant longtemps le type classique du générateur d’usine. Très bien approprié aux pressions moyennes de 5 ou 6 kilogrammes par centimètre carré, facile à nettoyer et à visiter dans toutes ses parties, ce système n’a pas cessé de rendre de bons services dans les établissements où la place ne manque pas.
- Mais son encombrement est grand, sa mise en pression, lente. Le mémoire qui a été imprimé à l’appui du brevet pris par Dallery, en i8o3, indiquait, très clairement, comme moyen d’agrandir la surface de chauffe, la réduction du diamètre des cylindres exposés à l’action des gaz chauds. Dallery proposait, en conséquence, une chaudière à petits éléments : l’idée ne devait germer que plus tard. C’est aux tubes à fumée, de Seguin, solution analogue mais inverse, que la chaudière locomotive a dû le développement de sa surface de chauffe ; développement tel que cette chaudière, progressivement améliorée, agrandie autant que l’a permis le contour infranchissable du gabarit, mais conservant la disposition générale qui caractérisait déjà le « Rocket », de Stephenson, a suffi,
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- jusqu’à présent, à tous les besoins de l’exploitation des chemins de fer. Le tube-foyer intérieur, dont Feurbairn enseigna les conditions de résistance, s’est prêté à des dispositions variées de générateurs mobiles ou peu encombrants. La forme devenue classique à bord des navires est celle d’une enveloppe cylindrique contenant, au-dessus d’un ou plusieurs tubes-foyers, un retour de flamme tubulaire. A terre, l’adjonction, dans le corps de chaudière à foyer extérieur, d’un faisceau de tubes à fumée, a donné le type semi-tubulaire, que, déjà vers 1860, Durenne et d’autres construisaient.Vers la même époque, Chevalier, Farcot, Laurens et Thomas ont facilité d’une manière remarquable le nettoyage intérieur en établissant des générateurs à foyer- intérieur et faisceau tubulaire amovibles : ceux de Farcot avaient deux joints boulonnés, mais un seul suffit dans le type à retour de flamme, dont le succès ne s’est pas démenti.
- Cependant, les chaudières à petits éléments entrent en scène. Le problème de la vaporisation instantanée a mis en mouvement le génie inventif de Julien Belleville. Il commence, en i85o-i85i, par le système, déjà essayé, du serpentin très étroit, chauffé extérieurement, que l’eau parcourt en se transformant en une vapeur plus ou moins désaturée ; puis, au cours d’une série persévérante d’efforts, il remanie la solution, atténue la rigueur du principe, et à partir de 1870 et surtout de 1880, la chaudière Belleville, devenue un appareil de vaporisation non instantanée, mais rapide, desservie par d’ingénieux accessoires qui en assurent le fonctionnement régulier, prend définitivement sa place dans la pratique industrielle.
- D’autres systèmes de générateurs à tubes d’eau se constituent dans le même temps ou s’acclimatent en France. La plupart, comme l’appareil américain de Babcock et Wilcox, dont le premier brevet remonte à i856, sont à circulation libre. La diffusion des divers types de générateurs, à petits éléments, concorde avec le développement des entreprises d’éclairage électrique, dont les premières usines génératrices ont dû être placées au milieu des agglomérations urbaines.
- La petitesse et la légèreté des appareils sont qualités si essentielles à bord des navires de guerre, que la marine militaire ne s’est pas contentée d’appliquer quelques-uns de ces systèmes ; ses exigences ont fait faire à la question un pas de plus dans le même sens. Les chaudières « express », à très petits tubes et à circulation extrêmement rapide, alimentées exclusivement à l’eau distillée, tels que les générateurs Du Temple, Benjamin Normand et leurs dérivés, en France, ou les systèmes Thornycroft et Yarrow, en Angleterre, apportent aujourd’hui au problème des vaporisations intensives une solution nouvelle, dont il est difficile encore de préciser la portée.
- Enfin, la question de la vaporisation instantanée, reprise depuis une douzaine d’années, a abouti à la constitution d’un système de générateurs
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- qui comptent, comme, d’ailleurs, les chaudières « express », au nombre des appareils applicables à la propulsion des automobiles sur rails ou sur routes.
- L’emploi des réchauffeurs remonte loin : dès i85o, Farcot adjoignait des bouilleurs réchaufïeurs latéraux aux générateurs cylindriques. Aujourd’hui, l'industrie semble se trouver loin de l’emploi des réchauffeurs a petits éléments, tels que les économiseurs Green. Quant à la surchauffe de la vapeur, il n’est pas facile de l’obtenir régulière et modérée et, malgré les travaux de l’école alsacienne, elle paraissait à peu près abandonnée, il y a dix ans ; on cherche actuellement à y revenir.
- Jusqu’à 1870 et même au delà, la grande machine d’usine, la machine d’exhaure, la machine de soufflerie, ont continué à se construire dans le type vertical à balancier. Mais, progressivement, l’emploi des machines horizontales, à connexion directe, a pris le dessus : on les a trouvées moins chères, d’une installation plus 'facile ; l’adoption du bâti américain, assurant un guidage parfait de la crosse, par ses glissières alésées, reliant le cylindre et le palier d’une manière robuste et simple, vint bientôt assurer, à leur montage, un haut degré de simplicité et de précision. Plus tard, sous l’influence du succès des machines marines, le type vertical pilon a pris droit de cité dans les installations fixes, et ce type, ramassé, solidement assis, a fourni un ensemble aussi convenable que possible, dans les cas où le défaut de place interdisait l’emploi des machines horizontales. Aujourd’hui, les machines à connexion directe sont exclusivement employées, et, sauf dans quelques cas exceptionnels, elles appartiennent, soit au type horizontal, soit au type pilon, dans toute l’échelle des puissances.
- Les organes d.e distribution. — L’ancienne machine à balancier se construisait généralement avec deux cylindres successifs accolés, sans réservoir intermédiaire, suivant le système de Hornblower, repris par Arthur Woolf; ce type avait été porté à un degré de perfection remarquable. Néanmoins, les machines horizontales que l’on construisait à la même époque et dont l’emploi, vers 1870. était devenu prédominant, étaient toutes monocylindriques. La distribution leur était donnée par tiroir et excentrique ; mais, pour obtenir, lorsqu’il s’agissait des moteurs fixes, la longue détente nécessaire à un fonctionnement économique, on employait un système à tiroirs superposés : soit le système de Jean-Jacques Meyer, inventé en i833 et successivement perfectionné par son auteur, soit le mécanisme à repos de Joseph-Denis Farcot, qui date de i836 environ. Dans la première solution, le degré de détente était généralement réglable à la main ; dans le second, la position de la came, commandant les déplacements des tuiles de détente put, avec un plein succès, être rendue solidaire du régulateur à force centrifuge.
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- Ce sont là, de beaucoup, les dispositions les plus fréquentes entre 1860 et 1870. Mais, dans le même temps, le système Corliss, breveté en 1849, fait son apparition en France, et le succès qu’il obtint à l’Exposition de 1867 va donner, à partir de cette époque, une vogue considérable aux distributions du genre américain. Corliss a tondu, dans un ensemble remarquablement homogène, des éléments pour la plupart existants. La détente par déclenchement, en germe dans les vieilles distributions des machines de Newcomen, avait été utilisée, en France, par François Bourdon, du Creusot, l’inventeur du marteau-pilon ; en Amérique, elle avait été brevetée, en 1841, au profit de Sickles. L’emploi de robinets, comme organes de distribution, avait été proposé par Papin et réalisé par Maudslay. L’idée de faire commander le degré de détente par le régulateur à force centrifuge appartenait à Farcot. Mais Corliss synthétisa le tout et fit, le premier, commander le déclenchement par le régulateur, disposition qui se prêta parfaitement au fonctionnement à vitesse modérée et constante, sous des charges largement variables.
- Le système Corliss et ses dérivés, qui ont été nombreux et dont plusieurs sont excellents, conviennent surtout aux moteurs fixes. Les locomotives et les machines de navigation ont conservé la distribution la plus simple, par tiroirs plans ou cylindriques. Depuis Randolph et Elder, qui construisent, en 1854, pour le « Brandon », leur première machine à double cylindre; depuis Benjamin Normand et l’application du système Compound à la machine du « Furet », c’est à l’expansion multiple que les appareils moteurs des bateaux demandent l’économie de leur fonctionnement. Les cylindres d’Elder étaient conjugués, d’une manière immédiate, comme ceux d’Arthur Woolf; c’est le système à réservoir intermédiaire,, indiqué, en 1834, par Ernest Wolff, dont le succès du « Furet » inaugure l’adoption. Au bout d’une vingtaine d’années, vers 1880, l’usage delà machine compound était devenu universel à bord de nos navires. Puis, la triple expansion, que Normand applique, pour la première fois, sur un bateau-omnibus de Paris en 1870-1871, devient de règle, avec une pression initiale de 8 à 12 kilogrammes par centimètre carré, dans la construction des puissantes machines marines. La quadruple expansion est encore exceptionnelle.
- L’application du système compound aux locomotives ne s’est faite que beaucoup plus tard. A. Mallet en a été l’initiateur. C’est surtout depuis 1889 qu’elle s’est répandue. Elle est devenue aujourd’hui l’un des traits caractéristiques des modèles nouveaux et puissants de locomotives.
- Plus vite que sur les chemins de fer, le succès du système compound, dans la marine, a réagi sur la construction des moteurs d’usine. A partir de 1875 ou 1880, on applique fréquemment la double expansion aux machines fixes horizontales, et la Société de construction de Pantin, l’une
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- des maisons qui mènent ce mouvement, établit même, dans ce système, de grands appareils mi-fixes. Puis, la similitude du problème posé aux constructeurs, par certaines industries, avec celui qui avait été à résoudre, pour la grande navigation, rend plus étroite encore l’analogie des solutions : dans une station centrale d’électricité, lorsque, malheureusement, elle est forcée de s’établir au cœur d’une ville, on n’est guère moins à court de place ni avare de charbon qu’à bord d’un paquebot ; l’usage de la machine-pilon, à double ou triple expansion, passe, du navire, à l’usine.
- La détente, par cascades, dans des cylindres successifs, et la distribution Corliss sont des solutions différentes, qui se passent généralement l’une de l’autre, mais qui ne s’excluent pas. De grandes machines fixes compound ont reçu des distributions du genre Corliss, et quand les données du problème conviennent à cette solution, elle est capable d’excellents résultats.
- Ce qui limite surtout l’application du système Corliss et de ses analogues, c’est la question de vitesse angulaire. On a su, progressivement, accroître la vitesse linéaire des pistons, et l’on trouve, à tous égards, avantage à tourner vite. Or, les distributions à déclic ne sont, généralement, guère appropriées aux vitesses supérieures à 80 tours par minute ; au delà, la plupart des constructeurs reviennent aux mécanismes liés, tels que les tiroirs simples ou les tiroirs doubles, du genre Meyer. Si la distribution est ainsi, théoriquement, moins parfaite, l’atténuation des échanges de chaleur résultant de la grande vitesse angulaire concourt, avec l’emploi de la multiple expansion, pour racheter ce défaut. C’est ainsi que les machines compound, du type pilon, que l’on établit pour la commande des dynamos, font couramment plusieurs centaines de tours par minute.
- Si même, poussant plus loin dans cette voie, on arrive, pour certains moteurs, à des vitesses angulaires dépassant i .000 -tours par minute, et telles que les renversements de sens de la pression sur le piston éprouveraient trop les organes de transmission, on composera le système de plusieurs moteurs à simple effet, et les organes seront toujours en tension dans le même sens : c’est sur ce principe que repose la construction des petits moteurs Brotherhood, des moteurs Westinghouse, des machines Willans, dont la puissance est parfois importante, et que les électriciens ont volontiers employées, dans ces dernières années, à faire tourner leurs induits.
- On réalise des vitesses très supérieures encore, mais par l’application de principes différents, avec les turbines à vapeur. Après le moteur Parsons, apparu en i885, et dont le jeu de turbines successives imprime à l’arbre commun une vitesse de 5.000 à 10.000 tours par minute, nous avons vu surgir la turbine De Laval, aux aubes de laquelle des jets de
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- vapeur, complètement détendue, abandonnent leur force vive et qui fait par minute 3o.ooo tours. Rendue possible par de remarquables dispositions mécaniques, cette vitesse que Ton réduit dans le rapport de io à i au moins pour l’utiliser assure à l’appareil des dimensions extrêmement petites, relativement à sa puissance, et c’est l’une des raisons de la faveur dont jouit ce système, jeune encore, et qui n’a sans doute pas dit son dernier mot.
- L’uniformité de la rotation et la constance du nombre de tours par unité de temps sont assurées aux machines fixes ou locomobiles, depuis Watt, par l’emploi simultané du volant et du régulateur à force centrifuge. Les usines électriques ne sont pas moins intéressées que les filatures à une parfaite solution. Avec Farcot, qui, vers 1855, inventa le modérateur à bras croisés, Foucault et d’autres croyaient viser la perfection en cherchant à rendre le pendule conique complètement isochrone. On se rend un compte plus exact de son jeu et on. sait mieux le construire aujourd’hui.
- L’augmentation des vitesses angulaires permet de substituer, dans bien des cas, au pendule conique, un régulateur à force centrifuge coaxial à l’arbre, et dont les masses, rappelées par des ressorts, sont logées dans le volant. Comme celui-ci profite de leur inertie, on ne regarde pas à les faire grandes, et l’on obtient ainsi un modérateur à la fois simple et puissant.
- Si la machine à vapeur a acquis, à un haut degré, les indispensables qualités de régularité dans le fonctionnement et de commodité dans l’emploi, elle le doit à la sagacité et à l’habileté croissante des constructeurs. C’est à mesure qu’on a mieux assuré la résistance des chaudières, donné plus de précision à l’alésage des cylindres et à l’ajustage des pièces, rendu plus parfaite l’étanchéité des pistons, etc., qu’elle a progressivement, étendu le domaine de ses applications et accru la valeur de ses services.
- Construction perfectionnée. — Des progrès importants ont été réalisés, surtout dans la période toute moderne, en ce qui touche les matières employées aux diverses parties de l’ensemble. On a appris à choisir, pour chaque organe, le métal convenable, avec une grande variété et une grande précision de choix. Les cahiers des charges sont devenus sévères et détaillés, les essais de recettes judicieux et multipliés ; quelques-uns d’entre eux comportent l’emploi d’appareils de contrôle remarquables.
- Dans la construction des chaudières, l’emploi de l’acier, essayé, vers 1860, sur les chemins de ter et dans la marine, conduisit tout d’abord à des mécomptes. Les tôles d’acier dont on disposait étaient d’un métal trop dur et l’on connaissait imparfaitement les conditions nécessaires dans
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- leur travail. Mais, vers 1880, la question fut reprise, avec succès, par la marine française, à l’imitation des chemins de fer étrangers ; les procédés nouveaux de la fabrication de l’acier doux mettaient à la disposition des constructeurs habiles des tôles ductiles et sûres et, depuis dix ans surtout, ce métal est employé largement et avec succès, à la faveur d’essais de recettes sévères et d’une mise en œuvre irréprochable. Les procédés de la chaudronnerie sont de plus en plus méthodiques et mécaniques.
- Dans la construction des machines, l’emploi de l’acier forgé, pour les tiges de piston, les bielles, les arbres, n’a cessé de progresser, depuis trente ans. Les bronzes, les alliages spéciaux sont maintenant de qualités soigneusement précisées et diversifiées. La fonderie a fait de grands progrès, en rapport avec les formes compliquées et les dimensions considérables de certains cylindres. Après de nombreux tâtonnements, les moulages d’acier sont entrés tout à fait dans la pratique.
- Par un long travail d’observation et de comparaison, on a approfondi l’étude des formes, des proportions à donner aux différentes parties, de toutes les dispositions de détail. L’expérience a progressivement appris à proportionner les cylindres, à disposer et à commander les mécanismes de distribution, de manière à assurer des allures aussi satisfaisantes que possible aux courbes fournies par l’indicateur de Watt. On s’est ingénié à réduire les frottements, à l’aide de remarquables dispositifs de graissage.
- Enfin, la perfection des méthodes de finissage et d’ajustage, l’excellence des machines-outils, l’habileté des ouvriers, l’emploi de la fraise, de la meule à redresser, des gabarits et des jauges ajustés au centième de millimètre assurent actuellement aux machines soignées une exactitude de construction qui se traduit notamment par l’interchangeabilité des pièces similaires.
- C’est, avant tout, à sa régularité, à sa puissance, à la commodité de son emploi, que la machine à vapeur doit d’avoir été, pendant ce siècle, l’instrument du développement rapide et intensif, pris par les transports de toutes sortes et par maintes industries de production. Les services qu’elle a rendus ont été liés aussi intimement pour la grande navigation maritime, à des degrés divers, dans les autres applications, aux améliorations successives apportées à son rendement. Dans le premier quart du siècle, de grandes machines fixes brûlaient 5 kilogrammes de charbon par cheval-heure 5 la consommation de 1 kilogramme par cheval-heure était encore exceptionnelle, il y a vingt ans ; c’est aujourd’hui une consommation courante et moyenne, au-dessous de laquelle s’abaissent notablement les machines à condensation bien établies.
- Cependant, le travail que parvient à rendre la machine à vapeur, à la faveur de tous les perfectionnements modernes, ne représente guère que
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- 8 à io % de l’énergie, correspondant à la combustion complète de la houille. Quand trouvera-t-on des systèmes plus parfaits, qui soient en même temps aussi facilement et aussi universellement utilisables? Combien de temps la machine à vapeur restera-t-elle le moteur industriel par excellence ? De quelque manière que l’avenir doive répondre, il reste acquis au passé que l’emploi de cette machine a amené une véritable révolution dans les conditions matérielles de la vie des peuples ; le xixe siècle lui doit une puissance d’activité jusque-là inconnue dans les rapports entre les hommes.
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL- — 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées V a < mO v 4)î(î H s « H g w •A-S. cq .a p, RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION PRODUCTION OUTILLAGE, ETC.
- 0^5 £ ££ rs ïd > ci 0 à 50 50 à 500 plus de 500 pour cent du personnel total
- Construction de chaudières , générateurs , etc 9.500 106 154 40 2 Seine (24), Nord (10), Rhône (10)
- Construction de machines à vapeur, fabrication de moteurs fixes et locomobiles, etc 1.800 30 20 10 Nord (46), Seine (23), Charente-Infre (12)
- Construction mécanique non spécialement désignée (Rappel du chiffre de la classe 22). 64.000 1.164 1019 137 8 | Seine (18), 1 Saône-et-Loire (15), ' Nord (13)
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- Classe 19
- MACHINES A VAPEUR (4)
- FRANCE
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- 1. Ai Ilot. (Jean-Baptiste), à Montceau-les-Mines (Saône-et-
- Loire), quai Gauthey. — Une machine à vapeur de 20 chevaux à distribution par tiroirs circulaires système breveté J.-B. Aillot, à détente variable par le régulateur, à condensation. PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur. Atelier de constructions mécaniques.
- 2. Associations des propriétaires d’appareils à
- vapeur (Exposition collective des), à Paris, rue de Rome, 66. PL. V._ B.3
- Alsacienne (section française), à Nancy. Ingénieur en chef : M. Walther-Meunier.
- Lyonnaise, à Lyon. Ingénieur-directeur : M. Desjugeur.
- du Nord de la France, à Lille. Délégué du Conseil : M. Olry.
- Ingénieur en chef: M. Bonet. du Nord-Est, à Reims. Ingénieur-directeur: M. Maire.
- Normande, à Rouen. Ingénieur en chef: M. Roland, de l’Ouest, à Nantes. Ingénieur-conseil M. Olivier. Directeur M. Peltier.
- Parisienne, à Paris. Ingénieur-directeur: M. Compère.
- P) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à Vintersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- de la Somme, de l’Aisne et de l’Oise, à Amiens. Ingénieur en chef : M. Schmidt.
- du Sud-Est, à Marseille. Ingénieur-directeur : M. Dubiau. du Sud-Ouest, à Bordeaux. Ingénieur-directeur : M. Pouquet.
- Echantillons de défauts d’appareils à vapeur. Travaux et publications des Associations.
- Délégué général : M. Charles Compère, ingénieur directeur de l’Association parisienne.
- Paris 1878, Diplôme d’Honneur ; Paris 1889, Hors Concours.
- 3. Astorg-is (Louis), à Paris, rue du Chemin-Vert, 80 et 82.
- — Brosses métalliques. Appareils extensibles. PL. V.— B.3
- 4. Aubert (Alexandre), à Paris, rue Claude-Vellefaux, 4, 6,
- 8. — Machines à vapeur et chaudières. PL. V.— B.3
- 5. Barbier (Paul), à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 46. —
- Épurateur des eaux d’alimentation des générateurs de vapeur.
- PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur.
- Expositions universelles : Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, 2 Médailles d’argent, Médaille de bronze, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 6. Beffa (Vve Alexandre), à Paris, passage Saint-Pi erre-
- Amelot, 8. —- Brosses à tubes de chaudières à vapeur. Brosses à main pour usines et fonderies. PL. V.— B.3
- 7. Bérendorf fils (Edouard), à Paris, avenue d’Italie, 7*7-79.
- — Machines à vapeur horizontales à détente variable. Machines à détente, circulaire. Machines demi-fixes à retour de flammes par tubes mobiles.
- PL. V.— B.3
- Expositions universelles : Paris 1867, 2 Médailles d’argent ; Vienne 1873, 2 Médailles de Progrès ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury
- 8. Bidaud, à Paris, rue Fondarj, 80. — Un moteur à
- vapeur. PL. V.— B.3
- 9. Bidon (Mathias), à Paris, boulevard de la Villette, 238. —
- Tartrifuge. Fournitures pour usines. PL. V.— B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- ÎO. Biétrix, Leflaive, NTicolet & Cie, à Saint-Etienne
- (Loire). — Une machine à vapeur de 350 chevaux système « Collmann ». Une chaudière multitubulaire, système « Buttner » de 2.700 kilos de vapeur à l’heure. PL. V.— B.3
- Forges et ateliers de la Chaléassière.
- M. Biétrix, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 11. Blanchet (Jean-Baptiste), à Paris, rue Olivier-de-Serres,
- 78. — Modèle métallique de générateur à vapeur à tuhes d’eau, à circulation rationnelle et vaporisation intensive avec tubes droits, indépendants, à dilatation libre, muni d’un chauffage automatique continu etfumivore. PL. V.— B.3
- I ngénieur-mécanicien.
- 12. Bohler (Ferdinand) , à Paris, rue Poncelet, 22. — Réfrigérants
- d’eau de condensation. Éjecto-condenseurs. Injecteurs. Ejecteurs divers. Fumivores et tous appareils àjet. PL.V.— B.3
- Expose également classes 117 et 118.
- 13. Boileau. (Vve A.), à Paris, rue de Nantes, 4. — Mastic calorifuge. Joints métalliques. Paratartre. Enduits métalliques. Bourrelets.
- PL. V.— B.3
- 14. Bondois (Victor), à Amiens (Somme), rue Charles-
- Dubois, 74. — Machine à vapeur et sa chaudière. PL. V.— B.3
- 15. Bonjour (Claude), à Paris, rue Lafayette, 71. — Études
- et dessins de machines à vapeur et épures de 'mécanismes de distribution. PL. V.— B.3
- 16. Borel (J.), à Paris, cité Dupont, 17, rue Saint-Maur,
- oO.— Injecteurs pour chaudières à vapeur. Éjecteurs et divers appareils à jet de vapeur. PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur. Ancienne maison Vabe.
- 17. Boulte, Larbodière & Ci8, à Paris, rue Taitbout, 20.
- — Machines à vapeur à grande vitesse à double effet et graissage automatique sous pression. PL. V.— B.3
- Types spéciaux pour ateliers, lumière et transports de force. — Automobiles (breveté S. G. D. G., France et étranger).
- Ingénieurs-constructeurs. Ateliers à Aubervilliers (Seine).
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- GROUPE IV. —. CLASSE 19.
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- 18. Bourdon (Charles), à Paris, boulevard Beauséjour, 1.
- — Une machine de 50 chevaux à quadruple expansion. Un éjecto-condenseur à eau récupérée. PL. V.— B.3
- 19. Brouhot & Cie, à Vierzon (Cher). — Une locomobile
- de 6 chevaux à retour de flamme. Une locomobile de 10 chevaux à flamme directe. Une machine à vapeur verticale à pilon sans sa chaudière. PL. V.— B.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- Paris 1878, 2 Médailles d or, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or, 2 Médailles d’argent, Croix de la Légion d’Honneur.
- Expose également aux classes 20, 21, 30, 35 et 36. Voitures automobiles. Machines à vapeur. Moteurs à gaz et à pétrole. Installations de pompes et moteurs. Batteuses.
- 20. Brulé (H.) & Cie, à Paris, rue Boinod, 31 et 33. —
- Machines à vapeur mi-fixes : Machines Pilon. Machine verticale. Machine horizontale fixe Corliss. Machine à quadruple expansion système Ch. Bourdon. PL. V.— B.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- Expositions universelles Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, 4 Médailles d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1897, Membre du Jury.
- 21. Brun (V*e) & Cie, à Paris, rue Godefroy-Cavaignac, 25.
- — Tuyauterie et pièces diverses pour installation de machines à vapeur. PL. V.— B.3
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 22. Buffaud (B.) & Robatel (T.), à Lyon (Rhône), chemin deBaraban, 59, 61, 63, 65, 67, 69, et chemin Saint-Victorien 2, 4, 6. — Machines à vapeur de 1 à 500 chevaux. Locomotives.
- PL. V.— B.3
- Ingénieurs-constructeurs. Maison fondée en 1830.
- Paris 1867, Premier Prix; Paris 1878, Légion d’Honneur ; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours.
- 23. Buron (Algide), à Paris, boulevard Saint-Martin, 8. —
- Épurateurs d eau pour 1 alimentation des chaudières à vapeur. PL. V.— B.3 Constructeur d’appareils pour l’épuration des eaux.
- 24. Butin (Appolinaire), à Fluquières (Aisne). — Un groupe
- de trois machines à vapeur. PL. V.___B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 25. Caillette & Narçon, à Paris, rue Saint-Gilles, 12. —-
- Robinetterie et accessoires pour machines à vapeur. PL. V.— B.3
- Fabrique de robinetterie.
- 26. Carpentier (Henri), à Paris, boulevard Soult, 73. — Un
- Réchauffeur. PL. V.— B.3
- 27. Casalonga (Dominique), à Paris, rue des Halles, 15. —
- Machine à vapeur surchauffée sans échappement, à hautes pressions, à grand rendement et à basses températures (Dessins). PL. V.— B.3 Ingénieur civil. Conseil en matière de propriété industrielle.
- 28. Chaboche (Edmond), à Paris, rue Rodier, 33. —
- Chaudières à vaporisation instantanée. PL. V.— B.3
- 29. Chag-ot (Jules) & Cie, à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire). — Un modèle d’un Foyer Meldrum, à tirage forcé, breveté
- S.G.D.G. PL. V.— D.6
- Concessionnaires du « Foyer Meldrum ».
- Noël (F.-A.), à Paris, rue Greffuhle, 5. agent général.
- 30. Chaligny & Cie, à Paris, rue Pbilippe-de-Girard, 54. —
- Machine fixe compound à condensation, type 110-170 chevaux. Machine pilon fixe compound, type 80-100 chevaux. Machine demi-fixe compound 20-28 chevaux avec condenseur et réfrigérant. Locomobile type de 5 à 8 chevaux. PL. V.— B.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- 31. Chardonnet (Comte de), à Paris, rue Cambon, 43. —-
- Moteur compound. ^ PL. V.— B.3
- 32. Chevalet, à Troyes (Aube). — Un réchauffeur détarfreur d’eau. Clapets d’échappements. Régulateurs. Réchauffeurs PL. V.— B.3
- 33. Cochot (Georges), à Paris, rue de Tanger, 45. — Un
- moteur à vapeur, type Pilon compound à condensation, de 200 chevaux. Un moteur àvapeur, type Pilon, simple détente,4 à 5chevaux.PL. V.— B.3
- (Anciennes maison Cochot 1805. F. Borssat 1872, réunies). Ingénieur des arts et manufactures, constructeur-mécanicien.
- Paris 1839, Médaille d’or ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889. 2 Médailles d’argent.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
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- 34. Compagnie de Fives-LiUe pour constructions mécaniques et entreprises, à Paris, rue Caumartin, 64.
- — Groupe de 3 générateurs de vapeur semi-tubulaires à bouilleurs (à tubes Berendorfï) de 208 mètres carrés de surface de chauffe chacun. Machine motrice à vapeur de 1.200 chevaux de puissance, système compound horizontal à condensation avec deux pistons de 1 m. 700 de course à 80 tours par minute actionnant directement une dynamo-génératrice à courants triphasés de 800 kilowats. PL. V.— B.3
- Expose également classes 20, 21, 23, 29, 32, 55 et 59.
- 35. Compagnie française Babcock et Wilcox, à Paris,
- rue de la Chaussée-d’Antin, 15. — Générateurs de vapeur.
- PL. V.— B.3
- Société anonyme au capital de 4.000.000 de francs. t
- Construction de générateurs multitubulaires.
- 36. Compagnie générale des appareils écono-
- miques, à Paris, rue du Louvre, 42. — 1° Appareils économiques pour boîtes à fumées. 2° Grilles pour foyers (dénommées « double grille Noël » ). 3° Éjecteurs-mélangeurs, pour chauffage mixte
- (combustibles liquides et solides). PL. V.— B.3
- Constructions d’appareils pour chaudières à vapeur.
- Appareils applicables aux foyers de générateurs, de locomotives ou autres, sans nécessiter de transformation.
- Adoptés par de nombreux établissements industriels, par les chemins de fer de l’État et par des Compagnies de chemins de fer en France et à l’étranger.
- 37. Compagnie pour la fabrication des compteurs
- et matériel d’usines à gaz, à Paris, rue Claude-Velle-faux, 27, 29, 31. — Compteurs d’eau. PL. V.— B.3
- Société anonyme ; capital 7.000.000 de francs. Réunion des maisons M. Nicolas, G. Chamon, Foiret et et Cie, Siry, Lizars et Cie, J. Williams; Michel et Cie. Ateliers de construction (compteurs et matériel d’usine à gaz, à Paris, rue Claude-Yellefaux, 27, 29, 31. Succursale et ateliers de construction (Compteurs pour l’eau et l’électricité), à Paris, boulevard de Vaugirard, 16, 18.
- Succursales et ateliers de construction à Lyon, Lille, Marseille, Milan, Rome, Madrid, Barcelone, Genève, Bruxelles, Dordrecht, Strasbourg, Vienne.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 38. Gordier aîné (Jules), à Paris, rue du Chemin-Vert, 98.
- --Modèles réduits de cheminées d’usines. Type léger pour mauvais sol ;
- Dispositif de fourneau de chaudière à vapeur pour l’emploi de combustibles produisant de grandes quantités de cendres. Foyers économiques et fumivores. Foyers spéciaux pour combustibles pauvres. Foyer permettant l’emploi de la tannée non pressée. Différents types de grilles pour chauffages industriels. PL. V.— B.3
- Constructeur de fourneaux et cheminées d’usines.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or, Paris 1889, Médaille d’or. .
- 39. Goster (Charles de), à Saint-Denis (Seine), rue Petit,
- 23. — Machine à vapeur horizontale. PL. V.— B.3
- 40. Creceveur (François), à Mantes (Seine-et-Oise). — 1° Foyer fumivore à chargement mécanique. 2° Grille mobile oscillant pour tous foyers. 8° Barreaux à double lumière pour grilles fixes.
- PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur. Fonderies et constructions industrielles.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 41. Crépelle-Fontaine (Charles) , à La Madeleine-lès-Lille.
- :— Trois générateurs de vapeur dont un en fonctionnement donnant 3.000 kilogrammes de vapeur par heure. PL. V.— B.3
- Constructeur, ateliers à La Madeleine et à Roubaix (Nord).
- Paris 1878, 2 Médailles d’argent ; Paris 1889, 2 Médailles d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 42. Crepelle & Garaiid., à Lille (Nord). — Une machine Coriiss compound de 1.200 chevaux formant avec une dynamo de la Société Decauville à courant continu de 680 kilowats un groupe électrogène destiné au service de l’Exposition. PL. V.— B.3
- Successeurs de V. Brasseur, constructeur de machines à vapeur. Anciens établissements Le Gavrian et fils, fondés en 1848.’
- Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
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- 43. Delaunay-Belleville & Cie, à Saint-Denis (Seine). —
- Machine à vapeur verticale à grande vitesse, à double effet et à triple expansion, de 1.250 chevaux indiqués (Groupe électrogène de l’Exposition). Générateurs système Belleville, type fixe et type transportable. Locomo-bile démontable par fractions de moins de 100 kilos. Chevaux alimentaires verticaux, système Delaunay-Belleville. Condenseurs } ar mélange et à surfaces avec moteurs à vapeur et moteurs électriques. Moteur à vapeur pour ventilateur de 20.000 mètres cubes. PL. V.— B.3
- Paris 1889, Grand-Prix.
- 44. Delpeutte, à Saint-Nazaire (Loire-Inférieure), rue des
- Caboteurs, 26. — Chaudière à vapeur. PL. V.— B.3
- 45. Denniel & Cie, à Paris, rue Dauphine, 24. —- Revêtement de tuyauteries. Briques et carreaux en liège aggloméré. PL. V.— B.3
- 46. Dequatre (Hippolyte), à Paris, avenue Daumesnil, 216bis.
- — Modèle de machine à vapeur. PL. V.— B.3
- 47. D’Espine Achard & Cie, à Paris, quai de la Marne, 52.
- — Compteurs d’eau pour alimentation des chaudières. PL. V.— B.3 Constructeurs-mécaniciens.
- 48. Big'eon (J.) & fils aîné, à Paris, rue du Terrage, 15. —
- Machines. Frein à serrage automatique avec enregistreur et totalisateur du travail. Appareil auto-indicateur du travail dans les machines à vapeur. Modèles dé machines à vapeur. PL. V.— B.3
- Modèles pour l’enseignement plans et reliefs.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 49. Donders (Charles), à Nancy (Meurthe-et-Moselle). —
- Grille brevetée appliquée aux chaudières à vapeur et aux foyers de divers genres pour combustion de menus anthraciteux et déchets tels que : poussier de coke, seiure tannée, escarbille, fraisil de boîte à fumée de locomotive. Divers articles de robinetterie. PL. V.— B.3
- Fonderie, atelier de construction.
- Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- 50. Dreyfus frères, à Paris, quai Valmy, 189. — Chaudron-
- nerie de cuivre et de fer. Fonderie. Reproduction d’installations d’usines, faites par la maison., * PL. V.__B.3
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 51. Dujardin & Cie, à Lille (Nord), rue Brûlé-Maison, 82. —
- 1« Un moteur à vapeur à triple expansion de 1.100 chevaux indiqués qui actionnera une dynamo de 1.000 kilo. w. fournie par MM. Schneider et Cie. 2° Un moteur tandem de 850 chevaux indiqués qui actionnera une dynamo de 500 kilo. w. fournie par la Société 1’ « Éclairage électrique ». 3° Un moteur compound de 1.200 chevaux indiqués. 4° Un moteur de 300 chevaux indiqués. PL. V.— B.3
- Construction de moteurs à vapeur.
- Maison créée par M. Dujardin en 186*1.
- 52. Dunod (Vve Ch.), à Paris, quai des Grands-Augustins, 29.
- — Revue de mécanique. Livres sur la mécanique. PL. V.— B.3
- 53. Du val (Paul), à Paris, rue de Dunkerque, 52. —Garnitures
- métalliques pour presse-étoupes : Garnitures métalliques brevetées S. G. D. G., pour presse-étoupes de machines à vapeur, en tresses carrées de fils fins de cuivre jaune blanchi. PL. V.— B.3
- Les garnitures métalliques « Duval », forment obturation de la vapeur par la dilatation des fils à la chaleur sans qu’il soit nécessaire de serrer fortement le presse-étoupes.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- Expose également aux classes 33, 116 et 118.
- 54. Eg-rot, à Suresnes (Seine), rue de la République, 72, 72bis et 84. — Différents correctifs pour les eaux industrielles Produit anti-oxyde. Produit conservateur du bois. Produit contre la congélation des eaux. Graisse contre les fuites des robinets de vapeur. Appareil pour introduire lestartrifuges en marche. Presse-étoupe oscillant « Tessier» pour maehines à vapeur et pompes. Joints « Métallo-Duplex ». PL. V.— B.3
- Produits et appareils spéciaux pour l’industrie-vapeur:
- 55. Earcot (Paul) & Farcot (Augustin), àSaint-Ouen (Seine).
- -- Machine à vapeur de 1.300 à 1.100 chevaux, monocylindrique
- horizontale à quatre distributeurs à déclic, système Farcot, à détente variable par le régulateur, à condensation par mélange. Son volant constitue un alternateur diphasé du type à amortisseurs Hutin-Leblanc-Farcot fonctionnant sous 2.000 volts à la fréquence 42. 5. Son arbre devolant porte également l’excitatrice à courant continu. Diverses petites machines, pièces de machines et accessoires, ainsi que plans d’installations comprenant des générateurs de vapeur de divers types à bouilleurs semi-tubulaires, multitubulaires, munis ou non d’émulseurs Dubiau. PL. V.— B.3
- Ingénieurs-constructeurs de la maison Farcot (Joseph), Officier de la Légion d’Honneur.
- Grands-Prix aux Expositions universelles de 1855, 1861, 1813, 1818 ; Hors Concours 1889.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 19.
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- 56. Fleury-Legrand, à Lille (Nord), rue des Urbanistes, 3. — Articles industriels : Mastic calorifuge. PL. V.— B.3
- 57. Fortin (Jules), à Raismes (Nord), rue du Commerce, 13.
- — Un générateur tubulaire vertical avec réservoir réchauffeur de vapeur, système J. Fortin, applicable à des traeteurs sur routes, automobiles à poids lourds et légers, machines à vapeur fixes ou mobiles, machines de marine, etc. PL. V.— B.3
- Machines à vapeur.
- Ce système de générateurs a été conçu pour produire économiquement une très grande quantité de vapeur sous un faible volume.
- 58. Fouché (Frédéric), à Paris, rue des Écluses-Saint-Martin, 38. — Aéro-condenseur. Générateur. Condenseur. Refroidisseur
- d’eau. PL. V.— B.3
- 59. Garnier (E.) & Faure-Beaulieu, à Paris, avenue de la République, 54. — Machines à vapeur. PL. V.— B.3
- Ingénieurs-mécaniciens,
- Expositions universelles Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 186*7, Médaille d’or ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or ; Londres 1862, Médaille de bronze ; Croix de la Légion d’Honneur à M. E. Garnier.
- 60. Gauthier & Cie, à Lyon-Villeurbanne (Rhône), cours Lafayette, prolongé, 52. — Garnitures et joints pour machines
- à vapeur. PL. V._B.3
- Manufacture. — Joints spéciaux pour automobiles.
- 61. Girard (Armand), à Paris, quai de la Loire, 40 et 42. —
- Générateurs à vapeur de divers systèmes et pièces de chaudronnerie. Appareils à vapeur divers. PL. V.— B.3
- Chaudronnerie en fer et en cuivre. Maison fondée en 1863.
- Médailles de bronze et d’argent aux Expositions universelles de Paris, 1867, 1878, 1889.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 19.
- 62. Grrentlie (Louis), à Pontoise (Seine-et-Oise) et à Paris, rue
- d’Hauteville, 83. — Chaudières à circulation d’eau et à séchage de vapeur pour haute et basse pression. PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur.
- Paris 18*78, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 63. GrouveUe (Jules) & Arquembourg’ (H.), à Paris,
- rue du Moulin-Vert, 71. — Robinetterie pour vapeur. Joints pour canalisations de vapeur. Purgeurs automatiques. Régulateurs de pression. PL. V.— B.3
- Construction d’appareils spéciaux pour l’emploi de la vapeur dans les machines et les chauffages.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 64. G-llédon (Pierre), à Paris, rue Michel-Bizot, 183. —
- Modèle de machine à vapeur munie d’une distribution spéciale.
- PL. V.— B.3
- Système Pierre Guédon, à recouvrements intérieurs et extérieurs variables.
- 65. G-uyot (Antoine), à Montreuil-sous-Bois (Seine), rue Désiré-
- Préaux, 12 et 18. — Robinetterie bronze : niveaux d’eau de sûreté et accessoires pour machines à vapeur. PL. V.— B.3
- Paris 1889, Mention honorable.
- 66. Hamelle (Henry), à Paris, quai de Valmy, 21. — Calorifuges divers. Garnitures. Joints en amiante et caoutchouc. Accessoires de chaudières. Robinetterie. Filtres-graisseurs divers. PL. V.— B.3
- Fournitures pour usines. •
- 67. Hauchard (Albert), à Paris, rue Chomel, 13. — Filtre à
- vapeur et à pression par le liquide pour l’épuration des huiles ayant servi au graissage des machines ou tout autre liquide analogue, breveté
- S. G. D. G. t PL. V.— B.3
- Filtrage d'huiles.
- 68. Henry (R-), à Paris, boulevard de la Villette, 117. —
- Appareils de graissage. Robinets. Mastics. PL. V.— B.3
- 69. Hirsch (Joseph), à Paris, rue de Castiglione, 1. —
- Collection de livres. PL. V.— B.3
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- GROUPE IV.
- CLASSE 19.
- 70. Howatson & Cie, à Neuilly-sur-Seine (Seine), avenue de
- Neuilly, 88. — Épurateurs à préparation manuelle de réactif. Epurateurs à préparation automatique de réactif. Détartreur. Stérilisation des
- eaux. PL. V.— B.3
- Épuration des eaux, assainissement des villes.
- Expositions universelles : Paris 1889, Médaille de bronze ; Chicago 1893, Médaille d’or; Bruxelles 1897, 2 Médailles d’or.
- 71. Jacob (Alexandre), à Doulon, près de Nantes (Loire-
- Inférieure), rue de la République, 73.------Anti-tartre désincrustant.
- PL. V.—B.3
- 72. Joliveau (Victor), à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Infé-
- rieure), rue Pasteur, 19. — Machine horizontale à vapeur à tiroir cylindrique. PL. V.— B.3
- 73. Joya (Joanny), à Grenoble (Isère), rue Nicolas-Chorier, 36.— Une chaudière à vapeur multi-tubulaire non en fonctionnement. Canalisations en tôle pour conduite d’eau à haute pression. PL. V.— B.3
- Plus de 80.000 chevaux installés au 1er janvier 1900.
- Constructions métalliques et de chaudronnerie.
- Exposition universelle de Barcelone 1888, Médaille de bronze ; Exposition universelle de Paris 1889, Médaille de bronze.
- 74. La Brosse (E. de) & Fouché, à Nantes -(Loire-Inférieure). — Une chaudière à vapeur et des dessins de machines à vapeur.
- PL. V___B.3
- Grosse Chaudronnerie. Machines marines. Machines élévatoires et d épuisement. Chaudières marines. Chaudières multitubulaires, système Chambroché (brevetées S. G. D. G.). Chaudières à bouilleurs et semi-tibulaires à circulation d’eau (brevetées S. G. D. G.). Chaudronnerie de cuivre.
- Ateliers à Nantes et Prairie-au-Duc, rue Anne-de^Bretagne (ancien atelier Voruz). Fournisseurs de la marine et des administrations de l’État. Maison fondée en 1895.
- Anciens élèves de l’École Polytechnique, ingénieurs-constructeurs.
- 75. La Burthe (Henri-M.-J.), à Saint-Mandé (Seine), avenue
- Herbillon, 20. — Enduits calorifuges. PL. V.— B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 76. Laurent (Eugène), à Saint-Etienne (Loire), avenue Denfert-Rochereau, 33. — Machine à vapeur et moteur. Distribution à détente variable à la main ou au régulateur pour machine fonctionnant par l’air ou la vapeur, et injection d’eau au condenseur proportionnel au volume de vapeur introduit dans le cylindre. PL. V.—B.3
- Plus de 800 chevaux en fonctionnement.
- Dessinateur-mécanicien.
- 77. Le Blanc (Jules), à Paris, rue du Rendez-Vous, 52. —
- Trois machines à vapeur de 6, 12, et 40 chevaux. PL.V.— B.3
- Ingénieur-constructeur.
- Expositions universelles Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, 4 Médailles d’or ; Amsterdam 1888, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1898 Hors Concours, Mention honorable ; Bruxelles 1891, Membre du Jury, Hors Concours.
- 78. Lebrethon & Hommet, à Lisieux (Calvados), place
- Fournet, 6. — Un moteur rotatif à vapeur. PL. V.— B.3
- 79. Le cornu (Pierre), à Paris, rue Oberkampf, 114, et impasse Gaudelet, 16. — Une machine à vapeur horizontale demi-fixe, deux machines horizontales fixes. Deux machines verticales demi-fixes.
- PL. V.—B.3
- Mécanique et chaudronnerie en cuivre.
- Paris 1861, Médaille d’argent; Paris 1818, 2 Médailles d’argent; Paris 1889, Médailles d’or et d’argent ; Sidney 1819, 1er Prix avec Médaille ; Melbourne 1880, 1er Prix avec Médaille ; Amsterdam 1888, Médaille de 1er® classe argent ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 80. Lecourt (Édouard), à Paris, rue d’Allemagne, 124. —
- Désincrustant pour chaudières à vapeur. PL. V.— B.3
- 81. Lefebvre-Albaret (G.), Laussedat (G.) & Cie, à
- Rantig'nJ-Liancourt (Oise). — Chaudières de locomobiles à vapeur. Machines à vapeur semi-fixes sur chaudières à foyer amovible. Machines à vapeur fixes. Locomobiles. PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur.
- Expositions universelles de Paris 1889, Membre du Jury ; Bruxelles 1891, Grand-Prix.
- Exposent également classes 28 et 35.
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- GROUPE IV.
- CLASSE U).
- 27
- 82. Legeay (Louis), à Orléans (Loiret), rue de la Gare, 12. — Une machine fixe montée sur un socle. PL. V.— B.3
- 83: Legrand (Victor), à Paris, avenue des Tilleuls, 11. — Machine à vapeur. PL. V.— B.3
- 84. Legris-Brenot, à Paris, rue des Gravilliers, 29. — Petite
- robinetterie et raccords. PL. V.— B.3
- 85. Lemaire-Didier, à Pont-sur-Sambre (Nord). — Apparei1
- à désincruster les tubes de chaudières multitubulaires. PL. V.— B.3
- 86. Lemoine (Julien), à Hallines, par Wizernes (Pas-de-
- Calais). — Économiseur. Réchauffeur d’eau d’alimentation. Ventilateur. PL. V.— B.3
- 87. Le Rond (Louis), à Paris, rue de Miromesnil, 106. —
- Machines à vapeur rotatives. PL. V.— B.3
- Fournisseur des chemins de fer Paris-Lyon-Méditeri’anée et du Nord, de la marine et de l’État.
- 88. Leroy (Benjamin), fils, à Levallois-Perret (Seine), rue
- Danton, 5 et 7. — Tartrifuge pour désincrustations des chaudières et produit pour la décomposition de l’eau et sa clarification. Modèle d’appareil réchauffeur détartreur de son système et produits divers pour l’entretien des chaudières et machines. PL. V.— B.3
- Graisseurs. Huiles et graisses industrielles.
- 89. Lion (Odilon) fils, à Camps (Var).— Feutre isolant calorifuge.
- PL. V — B.3
- Fabricant de feutre.
- Fournisseur de la marine nationale.
- 90. Martel & Bousselet, à Paris, rue du Grand-Prieuré,
- 21 • —Robinetterie pour chaudières et machines à vapeur. PL. V.— B.3 Fabrique de robinetterie.
- 91. Martin (Henri), à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Inférieure), rue Sevestre, 40. — Dessin et type de générateur de vapeur.
- PL. V.— B.3
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- 28
- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 92. Matllian, à Paris, rue Damesme, 25. — Chaudière verticale
- à grand rendement. PL. V.— B.3
- Maison à Lyon, rue Créqui, 245.
- 93. Maupomé, à Paris, avenue de Ciichy, 13. — Calorifuge.
- PL. V.— B.3
- 94. Mazeran & Sabron, à Paris, rue Saint-Maur, 83. —
- Machine à vapeur fixe sans condensation. Machine à vapeur fixe à condensation. Machine à vapeur mi-fixe. Chaudière à vapeur. Epurateur économique de l’eau d’alimentation. PL. V.— B.3
- Ateliers de constructions mécaniques.
- Paris 1818, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 95. Mazillier & Jobard, à Dijon (Côte-d’Or), rue de Gray,
- 24 et 26. — Joints en amiante et tissus compressibles. PL. V.— B.3
- 96. Merlin & Cie, à Yierzon (Cher).— 1° Une machine à vapeur
- verticale 2 chevaux. 2° Une machine à vapeur demi fixe, horizontale sur chaudière à retour de flamme et foyer amovible, force 10 chevaux. 3° Une machine fixe à condensation et détente variable par le régulateur, force 15 chevaux. PL. V.— B.3
- Mécanique.
- Paris 1889, Médaille d’argent. *
- 97. Meunier & Cie, à Fives-Lille (Nord), rue des Processions,
- 120. ---- Un générateur semi-tubulaire de 200 m2 timbré à 10 kilos.
- Un générateur semi-tubulaire de 235 m2, timbré à 12 kilos. Un générateur à foyer intérieur vertical de 30 m2 timbré à 8 kilos. Un générateur à foyer intérieur de 40 m2 timbré à 8 kilos. Un générateur Field de 48 m2 timbré à 8 kilos. Un générateur vertical à bouilleurs croisés de 10 m2, timbré à 8 kilos. Différents appareils en cuivre. Appareils divers et détails de fabrication. PL. V.— B.3
- Fournisseurs de la marine de l’État et des chemins de fer. Grosse chaudronnerie d’acier, de fer et de cuivre.
- Expositions universelles Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Grand-Prix.
- 98. Mocomble (Charles Cavelier de), à Paris, boulevard Magenta, 83. — Injecteurs alimentateurs de chaudières à vapeur.
- PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Grand-Prix, Mécanique générale.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 29
- 99. Moireau (Georges), à Paris, rue de la Villette, 9. —
- Appareils pour détartrer les tubes. PL. V.— B.3
- 100. Mollet-Fontaine & Cie, à Lille (Nord), rue Gustave-
- Testelin. — Une machine à vapeur. PL. V.— B.3
- ÎOI. Montupet (Antonin), à Paris, rue de la Voûte, 19 à 25.
- — Chaudières et appareils à vapeur. Un épurateur. PL. V.— B.3
- 102. Muller (Emile) & Cie, à Ivry (Seine), rue Nationale, 6.
- — Calorifuge dit coton minéral à l’état brut et manufacturé. PL. V.— B.3 Paris 1889, 2 Grands-Prix et 4 Médailles d’or; Bruxelles 1897, Grand-Prix et 2 Médailles d’or.
- 103. Muller & Roger, à Paris, avenue Philippe -Auguste, 108. — Robinetterie générale pour vapeur, eau et gaz. Appareils de sécurité et de contrôle, etc. PL. V.— B.3
- Fonderies de bronze et cuivre.
- 104. NTaeyer & Cie (de), à Prouvy-Thiant (Nord). — Groupe
- de 6 chaudières multitubulaires avec réchauffeurs pour le service de la force motrice de l’Exposition. PL. V.— B.3
- 105. Nègre (Henri), à Paris, rue des Écluses-Saint-Martin, 4.
- — Moteur à vapeur à grande vitesse. PL. V.— B.3
- Applications à l’électricité, l’automobilisme, l’industrie, la navigation, etc.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 106. Niclausse (J. et A.), à Paris, rue des Ardennes, 24. —
- Générateurs multitubulaires, type fixe : force motrice, éclairage électrique, chauffage, utilisation des gaz perdus. Type spécial pour les intallations dans les maisons habitées. Types transportables. Appareils accessoires.
- PL. V.— D.3
- Société des générateurs inexplosibles « brevets Niclausse ». Constructions de générateurs à vapeur.
- M. J. Niclausse, chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 107. Nicou & Demarigny, à Paris, boulevard de la Gare,
- 62. ___ Cheminée monumentale en briques de 80 mètres de hauteur
- de l’usine de La Bourdonnais. PL. V. B.2
- La cheminée monumentale exposée a été exécutée suivant le projet Nicou et Demarigny.
- Maçonnerie et fumisterie spéciales pour usines.
- Paris 1889, Médaille d? argent.
- Exposent également aux classes 29 et 72.
- 108. Normand & Cie, à Vierzon (Cher). — Locomobiles.
- PL. V.— D.3
- 109. Pagnon (Eugène), à Paris, rue Gardinet, 137. — Un
- générateur, chaudière de force motrice. Une chaudière de brasserie.
- PL. V.— D.3
- HO. Philippe (Alfred), à Paris, boulevard Magenta, 124. —• Décanteurs. Épurateurs. Filtres. PL. V.— D.3
- 111. Philippeau (Henri), à Sablé (Sartbe), rue de l’Ile. —
- Régulateur différentiel de vitesse. PL. V.—D.3
- 112. Pignet & Cie, à Lyon-Vaise (Rhône), rue de Paris, 2. —
- Diverses machines à vapeur : une machine à vapeur d’un groupe électrogène, horizontale, monocylindrique, à détente variable par le régulateur et à condensation d’une puissance de 1.000 chevaux indiqués.
- PL. V.— D.3
- Construction mécanique, spécialité de machines à vapeur. Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 113. Pile (Louis-F.), à Paris, boulevard Barbes, 11 . — Robinets. Clapets d’arrêts. Soupape de sûreté. Garniture métallique. PL. V.— D.3
- 114. Plasson (Vve Pierre), à Paris, rue des Cloys, 39 et 41.
- ---- Tampons, graisseurs et obturateurs pour locomotives et wagons.
- PL. V.— D.3
- Expositions universelles Paris 1878, Mention honorable; Paris 1889, Médailles de bronze et d’argent.
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- GROUPE IY. — CLASSE 19.
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- Poillon (Édouard), à Amiens (Somme), me Leroux, 7. — Grille à lames de persiennes. PL.V. — D.3
- Ingénieur des arts et manufactures.
- Système Édouard Poillon, breveté S. G. D. G. en France et à l’étranger, applicable à divers foyers de chaudières et de fours pour brûler divers combustibles : poussiers et menus, houilles, anthracites, lignites, cokes, bois bagasse, etc.
- Date de la prise du brevet français. 25 mars 1897. Compagnie des Chemins de fer du Midi, à Bordeaux (ateliers) : 10 installations. Société française des Charbonnages du Tonkin : 12 installations.
- MM. Audresset et ffls à Louviers : 1 installation. Société régionale
- d’Electricité de Caen : 4 installations. MM. Malatiré et Lecœur à Evreux : 2 installations. Société des Ateliers et Chantiers de la Loire à Nantes : 1 installation. MM. Dardy, Lefebvre, Stenne et Lavocat, à Neufchâtel, 3 installations. M. Bessonneau à Angers : 19 installations sur chaudières de 180 mètres carrés de surface de chauffe, etc., etc.
- 116. Popineau-Vizet fils & Cie, à la Plaine-Saint-Denis (Seine), avenue de Paris, 144. — 1° Une machine à vapeur locomobile avec dispositifs de détente et de régulateur brevetés. 2° Une machine à vapeur fixe avec mêmes dispositifs. PL. V.— D.3
- Constructions mécaniques. Chaudronnerie.
- 117. Prat (Louis), à Paris, rue Taitbout, 51. — Tirage méca-
- nique des foyers par transformateurs de pression ; ce dernier formant un système de cheminée à tirage forcé pour l’aspiration des gaz de la combustion. PL. V.— D.6
- 118. Prunier (Ernest), à Paris, rue Geofïroy-1’Angevin, 17.
- — Écouvillons et raclettes pour le nettoyage intérieur et extérieur des tubes de chaudières à vapeur. Brosses métalliques pour polir, dessabler et dérouiller les pièces de cuivre, fer, fonte, etc. PL. V.___D.3
- Expositions universelles Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, 2 Médailles de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent, Médaille de bronze et Mention honorable.
- Brosserie métallique.
- 119. Radiguet & Massiot, à Paris, boulevard des Filles-
- du-Calvaire, 15. - Modèles de machines à vapeur et pièces
- détachées pour l’enseignement professionnel. PL. V.___D.3
- Constructeurs d’instruments pour les sciences.
- Exposent également classes 2, 16, 23, 24, 25, 26 et 27.
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- GROUPE IV. — CLASSE 10.
- 120. Regnier (P.), à Paris, rue Etienne-Dolet, II. — Calori-
- fuge. Tartrifuge. Appareils de graissage. Joints. Garnitures et accessoires de chaudières. PL. V.— D.3
- 121. Renard (Emile), à Ivrj-Port (Seine), rue Coûtant, 8. —
- Six machines à vapeur fixes et mi-fixes. PL. V.— D.3
- Constructeur-mécanicien. Constructions mécaniques.
- Paris 1889, Médaille de hronze.
- 122. Richard (G.), agent général de la Société d’encouragement pour l’Industrie nationale, à Paris, rue de Rennes, 44.
- — Bulletin de la Société 1801-1900. PL. V.— D.3
- 123. Risacher & Héhert, à Paris, boulevard Pasteur, 58.
- — Appareils indicateurs de niveaux d’eau. Appareils de sûreté.
- Soupapes, etc. PL. V.— D.3
- Constructeurs-mécaniciens. Appareils indicateurs système Chaudré.
- 124. Roser (Nicolas), à Saint-Denis (Seine), rue de laBriche,
- 38. --- Générateurs de vapeur. Générateur multitubulaire, type marin,
- système N. Roser. Chaudière semi-tuhulaire à circulation intensive. Petit cheval alimentaire système Ronfot (Roser, constructeur).
- PL. V.— D.3
- 125. Samain & Cie, à Paris, rue Saint-Amand, 12. —
- Compteurs d’eau d’alimentation des chaudières à vapeur système
- Samain. PL. V.— D.6
- Construction mécanique .
- Paris 1861, Médailles d’or, d’argent et de hronze ; Paris 18*78, Médaille d’or, 2 Médailles d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or, 2 Médailles d’argent ; Vienne 1873, Médaille de Mérite.
- 126. Sautter, Harlé & Cie, à Paris, avenue de Suffren, 26.
- — Ensemble électrogène de 1.000 chevaux. PL. V.— D.3
- 127. Sauvage (Édouard), à Paris, rue Eugène-Flachat, 14.
- — Ouvrages sur les machines. PL. V.— D.3
- 128. Schneider & Cie, maîtres de forges. Siège social à Paris, boulevard Malerherbes, 1. — Machines à vapeur.
- PAV. PL. III
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
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- 129. Société alsacienne de constructions méca-
- niques, bureau à Paris, rue Drouot, 7. — Une machine à vapeur verticale 1.200 chevaux actionnant une dynamo à courant continu pour les services de l’Exposition. Une machine à vapeur horizontale de 300 chevaux actionnant une dynamo (groupe électrogène de l’Exposition). PL. V.— D.3
- Usine à Belfort.
- Exposition universelle de Paris 1889, Grand-Prix.
- 130. Société anonyme « Les Chaudronneries du Nord de la France », à Lesquin-lès-Lille (Nord). — Un
- générateur tubulaire démontable pour produire 1.200 kilogrammes de vapeur à l’heure. Un générateur d’expérience.Vues de l’usine. PL. V.— D.3
- Chaudronnerie.
- L’Usine occupe une surface de 15.000 m^ et 300 ouvriers.
- Spécialités de générateurs de tous systèmes. Installations de sucreries, distilleries, etc.
- 131. Société anonyme «L’Épuration des eaux», à
- Paris, rue du Louvre, 17. — 1° Un Épurateur près de la grande cheminée de l’avenue de Labourdonnais, dans un emplacement hors du Palais de la Mécanique. 2° Un groupe d’épurateurs servant à l’alimentation de chaudières à vapeur, batterie de l’avenue de Labourdonnais. 3° Un groupe d’épurateurs servant à l’alimentation de chaudières à vapeur, batterie de l’avenue de Suffren. 4° Un épurateur alimentant les chaudières à vapeur du palais des pompes 'Worthington. PL. V.— D.3
- Desrumaux (Henry), directeur.
- Épuration des eaux industrielles : Traitement des- eaux potables. Purification des eaux résiduaires et des eaux d’égout. Épurateurs automatiques, système H. Desrumaux.
- 132. Société anonyme des établissements Weyher
- & Richemond, à Pantin (Seine), route d’Aubervilliers, 50. — Moteurs à vapeur monocylindriques de deux groupes électrogènes, l’un de 1.000 chevaux, l’autre de 500 chevaux, brevetés S. G. D. G. Moteur à vapeur compound d’un groupe électrogène de 1.000 chevaux, breveté S. G. D. G. Moteurs à vapeur fixes, mi-fixes et locomobiles, brevetés S. G. D. G. PL. V.— D.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- Expositions universelles Paris 1867 , Médaille d’or ; Paris 1878, Grand-Prix; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1873, Grande Médaille de Progrès.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 133. Société anonyme des Générateurs Mathot,
- a Rœux-lès-Arras (Pas-de-Calais). — 1° Sept générateurs « Mathot » d’une surface totale de 1.782 mètres carrés et d’une capacité productive normale de 28.512 kilos vapeur-heure. 2° Canalisation de vapeur pour le service de la force motrice de l’Exposition. PL. V.— D.3
- Successeur des anciens Établissements Salarnier. Capital 500.000 francs. Ateliers de grosse chaudronnerie.
- Paris 1889, Médaille de vermeil (comme successeur des anciens Établissements Salarnier) ; Barcelone 1888, Médaille de bronze.
- 134. Société anonyme des Hauts Fourneaux et Fonderies du Val d’Osne, à Paris, boulevard Voltaire,
- 58. — Fontes mécaniques. Fontes de machines à vapeur. Bâtis-cylindres, etc. PL. V.— D.3
- Hanoteau (Henri), administrateur-délégué, ingénieur des Arts et Manufactures.
- Paris 1855, Médaille .d’Honneur ; Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Grand-Prix et 2 Médailles d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Londres 1851, Council Medal ; Londres 1862, Gouncil Medal ; Vienne 1878, Diplôme d’Honneur ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours, Diplôme commémoratif; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur.
- 135. Société anonyme des Hauts Fourneaux de
- Maubeuge, à Maubeuge (Nord). — 1° Une machine à vapeur à détente automatique ' par le régulateur, système A. Hoyois, breveté S. G. D. G. desservant une dynamo de 500 chevaux (Groupe électrogène n° 16 des services de l’Exposition). 2° Pièces détachées montrant l’exécution. PL. V.— D.3
- Fernand Raty, administrateur-directeur général.
- Ateliers de constructions mécaniques et électriques.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaille d’or ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury ; Londres 1862, Médaille d’argent et Croix de la Légion d’Honneur; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 136; Société anonyme des Lièges appliqués à l’industrie, à Paris, rue du Delta, 13. — Lièges. PL. V.— D.3
- 137. Société anonyme de La Madeleine, à Lille (Nord), rue Nicolas-Blanc, 8. — Épurateurs. PL. V.— D.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
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- 138. Société anonyme du Temple, à Paris, rue Casimir-
- Perier, 2. — Chaudières à vapeur à petits tubes d’eau. Chaudière aquitubulaire, type du « Temple-Guyot » pour bateaux à vapeur grands ou petits. PL. V.— B.3
- 139. Société du filtre Maignen, à Paris, avenue de
- l’Opéra, 5. — Filtration et épuration des eaux. PL. V.— B.3
- 140. Société Française de Constructions méca-
- niques, à Paris, rue de Londres, 21. — 1° Une machine à vapeur verticale (système Corliss Reynolds type Allis) faisant partie d’un groupe électrogène de l’Exposition (1.700 chevaux). 2° Un générateur à circulation d’eau de 167 mètres carrés de surface de chauffe. PL. V.— B.3
- Anciens Établissements Cail.
- Constructions mécaniques et métalliques et chaudronnerie.
- Paris 1855, Grande Médaille d’Honneur, 5 Médailles argent; Paris 1867, 2 Médailles d’or ; Paris 1878, 2 Grands-Prix, 3 Médailles d’or, 3 Médailles argent; Paris 1889, 2 Grands-Prix, 3 Médailles d’or; Londres 1851, Council Medal ; Londres 1862, 3 Médailles ; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Amsterdam 1883, 3 Diplômes d’Honneur, 1 Médaille d’or ; Anvers 1885, 6 Diplômes d’Honneur, 3 Médailles d’or.
- 141. Société française de Matériel agricole et industriel, à Vierzon (Cher). — Une machine de 50 chevaux fixe compound à condensation. Une machine de 25' chevaux demi-fixe retour de flamme compound. Une machine de 15 chevaux demi-fixe flamme directe. PL. V.— B.3
- Paris 1867, Grand-Prix, Croix de la Légion d’Honneur ; Paris 1878, Médailles or et argent ; Paris 1889, Médailles or et argent ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 142. Société générale de Fumivorité, à Paris, rue de
- Turin, 23. — Foyers fumivores pour chaudières à vapeur et chauffage industriel : Modèles. Dessins de foyers. PL. V.__B.3
- Hinstin (Joseph), directeur.
- Fournisseur de l’État, de la Ville de Paris et de l’Assistance publique.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 143. Société générale des Huiles et Fournitures Industrielles, à Paris, rue de la Folie-Regnault, 38.
- — Huiles. Graisses. Micanite. Toile isolante. Graisseurs. Filtres et réservoirs spéciaux pour huiles. PL. V.— B.3
- Yernes (Frédéric), directeur.
- Fabrication d’huiles, graisseurs et fournitures diverses pour usines : Fournitures diverses pour usines.
- Mention honorable Exposition 1889, décernée à M. Pelât, prédécesseur, pour filtre et épuration d’huiles.
- 144. Société générale de Location de Locomobiles,
- à Paris, rue de Tanger, 51. — Une locomobile montée sur roues et sur ressorts. PL. V.— B.3
- Philippon (Paul), administrateur.
- 145. Société industrielle de Paris, à Paris, rue de la
- Chaussée - d’Antin, 24. — Plans et dessins de chaudières.
- PL. V.— B.3
- Construction de chaudières tubuleuses.
- 146. Société de Laval, à Paris, rue de la Victoire, 48. —
- Turbines à vapeur et leurs applications. Turbines-dynamos, turbines-alternateurs, turbines-pompes, turbines-ventilateurs. PL. V.— B.3
- Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1891, Grand Prix.
- 147. Société du Sélénifuge, à Paris, rue Pierre-PErmite,
- 5. — Bocaux contenant diverses qualités de sélénifuge répondant à des analyses déterminées. PL. V.— B.3
- Epuration des eaux pour chaudières à vapeur.
- 148. Société du 'Verre étiré, à Paris, rue Thimonnier,
- 10. — Tubes en verre de silex solidifié pour indicateurs de niveau d’eau de chaudières à vapeur. Tubes en fer, à parois intérieures en verre.
- PL. V.— B.3
- Meyer (Alexandre), ingénieur-civil, directeur.
- Étirage et solidification du verre.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1878, Diplôme d’Honneur.
- 149. Solignac, Grille & Cie, à Paris, rue de la Victoire, 67.
- — Générateurs de vapeur. Type de 1.200 kilos de vapeur produisant 40 kil. par mètre de surface de chauffe tirage naturel. 3.600 kil. tirage forcé. PL. V.__B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
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- 150. Supervielle & Pellier, à Paris, rue du Luxembourg,
- 20. — Canalisation de vapeur de l’Exposition. PL. V.— B.3
- 151. Sustandal (Henri), à Paris, rue de Clignancourt, 95. —
- La « Niveline », produit pour la désincrustation. PL. V.— B.3
- 152. Thirion & fils, à Paris, rue de Vaugirard, 160. — Pompes
- alimentaires horizontales à deux corps, modèles de la marine. Pompes horizontales à action directe avec distribution à tiroir cylindrique. Pompes verticales à action directe avec distribution à tiroir cylindrique.
- PL. V.—B.3
- Fabricants de pompes, brevetés S. G. D. G.
- Paris 1867, Médaille d’argent, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or, 2 Médailles d’argent ; Paris 1889, 3 Médailles d’or ; Bruxelles 1897, Membre du Jury.
- Expose également classe 21.
- 153. Toisoul, Fradet & Cie, à Paris, boulevard de l’Hôpital,
- 11. — Cheminées. Fourneaux de chaudières. PL. V.— B.3
- 154. Vanparys (Gustave), au Havre (Seine-Inférieure), rue
- Hilaire-Colombel, 65. — Machine à balancier articulé et chaudière à tubes d’eau» PL. V.— B.3
- 155. Vasse (Joseph), à Rouen (Seine-Inférieure), rue Martain-
- ville, 46. — Joint-raccord métallique à bride mobile. PL. V.— B.3
- 150. Vautier & C*e, à Maubeuge (Nord). — Machines à vapeur verticales et horizontales de 2 à 20 chevaux avec ou sans chaudières.
- PL. V.— B.3
- Constructeurs de machines-outils.
- Etablissements fondés en 1816.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, 2 Médailles d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, Grand-Prix, 2 Médailles d’or ; Vienne 1873, Médaille de Mérite, Médaille de Progrès ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
- 157. Vital-Farg'ère aîné, à Saint-Étienne (Loire),rue Paillon,
- J* — Fabricant de joints métallo-plastiques pour vapeur, acides, eau chaude ou froide. Garnitures presse-étoupes. PL. V.— B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 158. Wagner (Jean), à Paris, rue du Château-d’Eau, 29. —
- Grilles brevetées, dénommées à pyramides, à créneaux, à losanges, à chevrons, à pyramides évidés, à barreaux doubles avec circulation d’air, barreaux à canal réfrigérant avec les mouvements, à secousses, oscillatoire et cisaillant pour décrasser mécaniquement. Foyer économique et fumivore breveté. Foyer à charges continues. PL. V.— B.3
- Fournisseur des manufactures de l’État.
- Chauffage industriel.
- 159. Warg-ny & Grimouprez, à Lille (Nord), rue de
- Valmy, 1. —Robinetterie. PL. V.— B.3
- Paris 1867, Médaille de-bronze ; Paris 1878, Médaille d’or.
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Monneret (Louis), à Oran, boulevard Sébastopol, 32. —
- Machine à vapeur à piston rotatif fonctionnant à une pression de 5 atmosphères. PL. VI.— D.3
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Berning-haus (Eroald), Duisbourg-sur-Rhin. —4 chaudières à vapeur doubles de 12 atmosphères de pression, surface de chauffe 4 X 260 mètres. Une chaudière à vapeur de 12 atmosphères de pression, 3 tuyaux flambeurs, surface de chauffe, 125 mètres carrés. PL. V.— D.2
- Fabrique de chaudières, chantiers de constructions navales et fabrique de machines.
- 2. Borsig’ (A.), Tegel, près de Berlin. — Une machine à vapeur
- de 2000 chevaux. PL. V.— D.2
- Borsigwerke en Oberschlesien (Haute Silésie). — Maison fondée en 1831. 6.000 ouvriers. L’usine de Tegel construit des locomotives, des machines à vapeur, des chaudières, des pompes, des machines frigorifiques, des machines pour la fabrication du caoutchouc et du ciment, des presses de forge et des presses Kümpel, des charrues électriques et à vapeur. L’usine de Borsig en Silésie produit du fer en barres, des fers profilés, des tôles pour chaudières, des pièces forgées et de la fonte durcie.
- 3. BuSCll (G.), à Berlin. — Soupape pour boîte à étoupe. PL. V.— D.2
- 4. ChillingAVorth (Rud.), à Nuremberg. — Machines à vapeur,
- canalisations de vapeur, joints. PL. V.— D.6
- Pièces de communication pour la fabrication des canalisations de vapeur, conduites de gaz et de l’eau, tirées de tubes d’acier sans soudure et non rivées d’après une méthode nouvelle brevetée.
- 5. Fabrique de Machines & d’Armatures, à Fran-
- kenthal (Palatinat). — Une pompe à vapeur compound d’un débit de 25 mètres cubes par heure à 60 tours par minute. Cette pompe sert à l’alimentation de la batterie de chaudière figurant au Groupe IV, Classe 19 et exposée par la Société anonyme d’électricité « Helios » de Cologne-Ehrenfeld. PL. V._D.2
- Ci-devant Klein, Schanzlin et Becker.
- Ateliers de construction.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 6. Fabrique de machines à vapeur d’Augsbourg et de Nüremberg, Augsb o ur g-Nüremherg-. — Une machine verticale, à double détente (1.500 chevaux). Une machine verticale à triple expansion de 2.000 chevaux effectifs. Une machine verticale de 500 chevaux effectifs. Une machine à vapeur horizontale à triple expansion de 2.000 chevaux pour la commande de la dynamo exposée par la Société Anonyme d’Électricité « Helios » de Cologne-Ehrenfeld.
- Chaudières. Moteurs Diesel. Moteurs à gaz. Machines-pompes. Grues. Machines frigorifiques. Ponts de fer. Constructions de fer. Wagons et voitures de chemins de fer. Tramways. (5.500 ouvriei’s). PL. V.— D.2
- 7. Grünzweig et Hartmann, Ludwigshafen-sur-Rhin. —
- Corps isolateurs. PL. V.— D.2
- 8. Hering (Auguste), à Nurenberg. — Surchauffeurs construits dans les 4 chaudières doubles exposées par la maison Eroald Berninghaus.
- PL. V___D.2
- L’usine fabrique comme spécialité exclusive des surchauffeurs de vapeur, réglables et elle emploie pour cette fabrication des tubes suédois en acier, sans soudure. PL. V.— D.2
- 9. Lanz Heinrich, à Mannheim. — Locomobiles. PL. V.— D.2
- Succursales : Berlin, Breslau, Cologne, Kœnigsberg, Leipzig* Regensburg, Rostow Winnitza, Wolocysk. — Nombre d’ouvriers : 3.500> Production annuelle : 1.500 locomobiles pour l’industrie et l’exploitation rurale. 22.000 machines agricoles. "
- Vienne . 1873, Médaille de Progrès ; Melbourne 1880, Médaille d’argent.
- ÎO. Paucksch Actien-G-esellschaft, Landsberg-sur-la-
- Warthe. — Construction de machines et chaudières à vapeur. Deux chaudières à vapeur à tubes de feu coniques (échelonnés) du système Paucksch. PL. V.__D.2
- Succursales : à Berlin et Budapest.
- 11. Petry-Dereux, à Dueren (Prusse-Rheinland). — Une
- chaudière à vapeur multitubulaire, système « Petry-Dereux ».
- PL. V.-r- D.2
- Fabrication de chaudières à vapeur de tous systèmes et de surchauffeur à vapeur. Maison fondée en 1854. Nombre d’ouvriers . 260.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 43
- 12. Petzold et Gie , à Inowrazlaw (Posen). — Une chaudière
- combinée système Cornwall et à tuyaux, 255 mètres carrés de surface de chauffe, 10 atmosphères de pression, avec chambres de vapeur séparées. Les tuyaux sont ondulés système Morison. La rivure. de la chaudière est faite hydrauliquement et la compression des contures et rivets a été exécutée moyennant des appareils à pression pneumatique.
- PL. V___D.2
- Fabrique de machines et fonderie.
- Maschinenfabriken et Eisengiesserei, G. m. b. H. à Berlin, N. W. Waldstrasse 33/35.
- 13. Rh.einh.Old & G0, à Hanovre.— Calorifuges. PL. V—D.2
- Terre vitrifiable en tant que produit minier. Corps isolateurs faits en terre vitrifiable. Matériaux de construction isolant en liège.
- Succursales : Berlin, Vienne, Pesth.
- 14. Schaeffer & Budehberg*., à Magdebourg-Buekau. —
- Garnitures de machines et chaudières. PL. V.— D.2
- Manomètres et indicateurs du vide système Schaeffer et système Bourdon.
- 15. Schultze (G.-A.), à Berlin. — Procédés d’essai et de contrôle
- des appareils à vapeur. PL. V.— D.2
- 16. Simonis et Lanz, àFrancfort-sur-le-Mein. — Une chaudière
- multitubulaire à circulation d’eau continue (216 mètres carrés, surface de chauffe). PL. V.—D.2
- Fabrique de chaudières multitubulaires à circulation d’eau continue.
- 17. Steinmüller (L. et G.), Gummersbach (Rbeinland).
- — Générateurs inexplosibles à tubes d'eau et surchauffeurs, cinq chaudières destinées à alimenter un groupe électrogène .PL. V.— D.2
- Ateliers de chaudronnerie.
- 18. Stinnes (Math), à Muleheim-s/l-Ruhr. — Soupapes de sûreté.
- PL. V.—D.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 19. StLCkow (P ) et CIe, Breslau, Prop. Rob, Meyer. — Machines à vapeur. Garnitures et accessoires de chaudières. PL.V.— E.3
- Fabrique de machines et de garnitures. Soupapes et Pompes résistant aux acides par leurs garnitures avec piston en porcelaine (Système R. Meyer). Soupapes et autres garnitures faites avec le bronze phosphoreux du Docteur Künzel. Mesureurs de vitesse pour locomotives, enregistrant aussi la vitesse. Appareils pour mesurer l’usure des rails et la flexion des ponts. Projecteur à sable pour air comprimé. Installation de chauffage pour poser et enlever les bandages des roues de locomotives. Construction d’usines à gaz à huile. Maison fondée en 1868.
- Vienne 1873, Médaille de Mérite.
- 20. Wolf (R.), à Magdebourg-Buckau.----------Loeomobiles. Une loco-
- mobile Reeeiver-Compound à condensation avec supports en fonte, de 200 chevaux-vapeur. PL. V .— D.2
- Une locomobile à haute, pression sur roues, de 12 chevaux. Nombre d’employés: 1.700. Maison fondée en 1862.
- Chicago 1893, 2 Médailles.
- AUTRICHE
- 1. Heller frerss, à Saaz (Bohême). — Appareil de contrôle.
- PL. V____________C.2
- 2. HtLbner & Mayer, à Vienne, Luftgasse, 1,3 et 5. —
- Armature fine pour vapeur. PL. V.— C.2
- 3. Kudlicz (J.), à Prague-Bubna. — Foyer fumivore à impulsion
- mécanique. Voûte réfractaire. PL. V.— C.2
- 4. Lederer & Porges, à Kœnigsfeld, prèsBrünn. — Machine
- à vapeur verticale compound avec dynamo. PL. V.— C.2
- 5. Marky Bromovsky & Scliulz, à Prague. — Machine
- compound de 250 chevaux. Distribution à soupapes.. PL. V.—C.2
- 6. Ring-hoffer (F.), à Prague-Smichow. — Machine verticale à
- triple expansion de 1600 chevaux. Plans. Photographies. PL. V_C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 45
- 7. Société Anonyme pour la construction de machines (ci-devant Brand et Lhuillier), à Brünn. —
- Machine à vapeur de précision. PL.V.— C.2
- Vienne 1873, Médaille de Mérite; Paris 1878, Médaille d’argent.
- 8. Société anonyme de Prague pour la construc-
- tion de machines, à Prague. — Machine compound de 200 chevaux. Plans et photographies. PL.V.— C.2
- 9. Société d’Assurance et de Surveillance des chaudières à vapeur, à Vienne, Annagasse, 3. — Instruments et matériel pour le contrôle et la surveillance des chaudières
- à vapeur. PL.V.— C.2
- ÎO. Société par actions pour la construction de
- machines, à Brünn. — Machine compound de mille chevaux.
- PL. V.—C.2
- Distribution à soupapes, système Lautz.
- BELGIQUE
- 1. Anciens Ateliers de Construction Van den
- Kerchove à Gand, Coupure, 203. — Machines à vapeur.
- PL. V_D.2
- Société anonyme.
- 2. Ateliers Walschaerts à Bruyelles, place de Constantinople, 62. — Machine à vapeur. PL. V.— D.2
- Pour la construction des machines et mécaniques.
- 3. Pervaux (Alfred), à Bruxelles, boulevard du Nord, 73
- et à Lille, rue Faidherbe, 17. — Épurateurs d’eau automatiques par la chaux ou par l’ébullition et filtres à nettoyage automatique, pour chaudières à vapeur et toutes industries. PL. V.— D.2
- Ingénieur-constructeur.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or et prix unique de mille francs ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1894, Médaille d’or.
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- 46
- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 4. Etablissements Jacques Piedbœuf, à Jupille. —Une
- chaudière cornwall galloway à 2 foyers. PL. V.— D.5
- Société anonyme.
- 5. Ferbeck (Max), a AVelkenraedt. — Plans et photographies de
- cheminées. PL. V.— D.5
- 6. Heinrichs (Jos.), à Hodimont-Yerviers.— Une machine à
- vapeur de 40 chevaux. PL. V.— D.5
- 7. Maison Beer (Société anonyme), à Jemeppe-sur-Meuse.— Machine à vapeur à détente variable par le régulateur. PL. V.— D.5
- Exposition de Bruxelles 1897, Grand-Prix et premier prix au Concours.
- 8. Naeyer (de) & Cie, à Willebrœck (Belgique). — Un groupe de chaudières multitubulaires avec réchauffeurs, sytème de Naeyer et Cie, pour le service général de la force motrice, suivant contrat passé avec l’Administration française. Un premier groupe installé dans l’usine Suffren de quatre chaudières de 327 m. de surface chacune. Un second groupe de six chaudières semblables installé dans l’usine Labourdonnais.
- PL. V__D5
- Constructeurs.
- Paris 1889, Grand-Prix; Amsterdam 1883, Diplôme d’honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’honneur ; Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 9. Preud’homme-Prion (J.), à Huy (Belgique). — Machine
- à vapeur jumelle Compound, à vitesse accélérée, à grande régularité, force 250 chevaux, à 125 tours. Distribution par soupapes commandée par mouvement positif ou à connexion rigide ; à détente variable par le régulateur, système Hartung, admission variant de 0 à 85 o/o. Un tableau montrant diverses pièces de la distribution. Pavage et escalier en fonte de la maison Porta de Huy. PL. V.— D.5
- Ateliers de construction, fonderie.
- Bruxelles 1897, Grand-Prix, Diplôme d’honneur.
- ÎO. Société anonyme des Ateliers Garels frères, à
- Gand (Belgique). — Une machine horizontale à vapeur à soupapes Sulzer force mille chevaux en marche normale, à vitesse accélérée (cent tours par minute) construite spécialement pour attaque directe d’une dynamo montée sur l’arbre de couche. PL. V.;— D.5
- Constructions de machine à vapeur et locomotives.
- Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 47
- 11. Société anonyme des Ateliers de Construction, H. Bollinckx, à Bruxelles, chaussée de Mons, 95. — Une
- machine à vapeur compound à condensation de 1000 chevaux.
- PL. V.—D.5
- Amsterdam 1883, Hors Concours; Anvers 1885 et 1894, Hors
- — Concours; Bruxelles 1897 ; Hors Concours.
- 12. Société anonyme des Forges, Usines & Fon-
- deries, à Gilly (près Gharleroy). — Une machine à vapeur horizontale de la force de 120 chevaux, à distribution par soupapes, à détenie variable par le régulateur et à condensation. PL. V.— D.5
- 13. Société anonyme des Forges, Fonderies et Ateliers du Midi de Charleroi, M. Pierrat (Alfred), président du Conseil d’Administration, à la Royère. — Machine à vapeur Compound, à condensation, système Hertog, de la force de 125 chevaux, marchant à 90 tours par minute, avec une pression de 6 à 7 kilos, établie sur une fondation de façon à lui permettre de marcher.
- PL. V__D.5
- Cette machine 6 lj‘2 de vapeur par cheval et par heure et exigera environ 3 mètres cubes d’eau par heure pour la condensation.
- 14. Société anonyme des Joints Dilatables, àBruxelles,
- rue Joseph II, 51. — Joints pour conduites d’air chaud, d’eau ou de vapeur, pour pression, constitués par une plaque métallique perforée garnie d’étoupe ou d’amiante. PL. V._D.5
- 15. Société anonyme des moteurs à grande vitesse,
- à Sclessin (Liège, Belgique), rue Côte-d’Or. — Machines à vapeur, système Carels breveté, verticales Compound, à grande vitesse,
- pour la commande directe de dynamos. PL. V._D.5
- Ateliers de contraction et fonderies.
- Un moteur de 200 chevaux 370 tours.
- » 100 » 470 »
- » 18 » 760 »
- Un condenseur à mélange.
- Deux moteurs de 380 chevaux à 325 tours. Tour Eiffel.
- 16. Société anonyme Liégeoise pour la construc-
- - tion des machines, à Liège, rue Grétry, 160. — Machine
- à vapeur. PL. V.— D.5
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- GROUPE IV.
- CLASSE 19.
- 17. Société Civile des Usines & Mines de Houille
- du Grand-Hornu — Une machine de 60 chevaux. Une aquarelle.
- PL. V_D.5
- M. Firmin Rambeaux, Administrateur.
- 18. Vandercleyen (Jules), à Bruxelles, rue Haute, 68. —
- Calorifuge en forme de toutes dimensions, système breveté et médaillé. Fournisseur du département de la guerre. PL. V.— D.5
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille de bronze.
- ESPAGNE
- 1. Allford & fils (Jaime), à Avila, place de Sofraga, 5. —
- Machine à vapeur système « Compound ». PL. V.— E. I
- 2. Climent (Francisco), à Valence, rue de Buenavista, 12
- et 14. — Trois machines à vapeur. PL. V.— E. I
- 3. Zubieta y Guilisasti (Eusebio-R.), à Bilbao, place de la
- Encarnacion, 23. — Machine à vapeur rotative. PL. V.— E. I
- ÉTATS-UNIS
- 1. Advance Packing & Supply Company, Chicago. —
- Garniture à noyau de gomme. PL. V._C.2
- 2. Ambler Asbestos Air-Cell Covering Company,
- New-York. — Couvertures d’amiante pour tubes et chaudières.
- PL. V_C.2
- 3. American Injector Company, Detroit, Michigan.
- — Injecteur. PL .V._C.2
- 4. American Steam Guag'e Company, Boston, Massachusetts. — Indicateur à vapeur. PL. V._C.2
- 5. American Steam Packing Company, Boston, Massachusetts. — Garniture pour machines à vapeur. PL. V.— C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 49
- 6. Ashton Valve Company, Franklin St., 271 Boston,
- Massachusetts. — Soupapes de sûreté à éclat. Soupapes de dégagement d’eau. Appareils pour jauger la pression et le vide. PL. V.— C.2
- 7. Bail Engine Company, Erie, Pennsylvanie. — Machine
- à vapeur du système « Compound » à tandem, ne condensant pas la vapeur (actionnée). PL. V.— C.2
- 8. Blake (George F.), Manufacturing Company, New-
- York. — Pompes à vapeur. PL. V.— C.2
- 9. Bowen Manufacturing Company, Auburn, New-
- York. — Godet graisseur automatique à l’épreuve de la poussière.
- PL. V.— C.2
- ÎO. Brady (J. F.), Chicago. North Halsted Street 1946. —
- Turbine à vapeur (marche rotative). PL. V.— C.2
- 11. Brandt (Randolph), Cortlandt St., 38 New-York city. —
- Garniture pour machines à vapeur et tresses de garniture pour les chaudières. PL. V.— C.2
- 12. Burt Manufacturing Company, Akron, Ohio. —
- Purificateurs et filtres pour huiles lubrifiantes. PL. V.— C.2
- 13. Canfield, Manufacturing Company. Philadelphie,
- Pennsylvanie. — Garniture en spirales et en anneaux. PL. V.— C.2
- 14. Chesterton (A. W.), & Company, Boston, Massachusetts. — Garniture pour canalisation et machines à vapeur.PL. V.— C.2
- 15. Cleveland Rubber "Works, Cleveland, Ohio. —
- Tuyaux à vapeur en caoutchouc* PL. V.— C.2
- 16. Clonbrostetk Steam Boiler Company, Brooklyn,
- New-York. —•-Chaudières à bouilleurs verticaux. PL. V.— C.2
- 17. Goale Muffler & Safety Valve Company, Baltimore, Maryland. — Soupapes spéciales de sûreté. PL. V.— C.2
- 18. Crandall Packing Company, Palmyra, New-York.
- — Garniture. PL. V._C.2
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- 50
- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 19. Crâne Company, Chicago. — Soupapes en cuivre et en
- fer ; Accessoires vissés et à brides_pour tuyaux en fer forgé pour toutes les pressions de la vapeur du gaz ou de l’eau. Accessoires de machines à vapeur. PL. V.— C.2
- Philadelphie 1876, Médaille; Chicago 1893, Médailles.
- 20. Crosby Steam Gage & Valve Company, Boston,
- . Massachusetts.— Indicateurs. Jauges. Valves de machines à vapeur.
- PL. V— C.2
- 21. De Rycke (Joseph), New-York. — Maehine séparatrice de
- l’huile et de la vapeur. PL. V.— C.2
- 22. D’Estés & Seeley Co., Boston, Massachusetts. — Soupape
- d’écoulement (pour les condensations). PL. V.— C.2
- 23. Detroit Lubricator Company, Détroit, Michigan. —
- Graisseur automatique. PL. V.— C.2
- 24. Direct Séparator Company, Syracuse, New-York.
- — Machine séparatrice de l’huile et de la vapeur. PL. V.— C.2
- 25. Dixon (Joseph), Crucible Company, Jersey City,
- New-Jersey. —Graphite à lubrifier. PL. V.—C.2
- 26. Eagle Oil & Supply Company, Boston, Massachusetts. — Garniture en forme d’anneau. PL. V.— C.2
- 27. Fiske Brothers Refining- Company, New-York.
- Charles Barbat, Agent général à Paris.— Appareils lubrifiants pour toutes espèces de machines. PL. V.— C.2
- 28. Forhes (W.-D.), & Company, Hohoken, New-Jersey.
- — Machines à vapeur verticales. PL. V.— C.2
- 29. Ford (Thos. P.) New-York. — Soupapes. PL. V.—C.2
- 30. Fort AVayne Safety Valve Company, Fort AVayne,
- Indiana. — Soupapes de sûreté. PL. V.— C.2
- 31. Galvanic Métal Paper Company, New-York. —
- Garniture métallique. PL. V._C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 51
- 32. Goodsell Packing Company, Chicago .— Garniture de
- piston, etc., en étoupe, ordinaire caoutchoutée ou cousue. PL. V.— C.2
- 33. Higbee Joint Company, Philadelphie,Pensylvanie.—
- Raccords de canalisation. PL. V.— C.2
- 34. Homestead Valve Manufacturing Company,
- Homestead, Pennsylvanie. — Robinet à trois voies. PL. V.— C.2
- 35. Hoyt Métal Company, St-Louis, Missouri. — Garniture
- métallique. PL. V.— C.2
- 36. Ingersoll-Sergeant Drill Company, New-York.
- — Régulateurs pour machines à vapeur. PL. V.— C.2
- 37. Johns (H. W.), Manufacturing Company, New-
- York. — Couverture en amiante pour canalisations de vapeur.
- PL. V.— C.2
- 38. Kennedy Valve Manufaturing Company, New-
- York. — Soupapes à globe et d’arrêt. PL. V.— C.2
- 39. Keystone Engineering & Manufacturing Com-
- pany, Philadelphie, Pennsylvanie.— Machine séparatrice de l’huile et de la vapeur. PL. V.— C.2
- 40. Lackawana Lubricator & Manufacturing Company, Scranton Pennsylvanie. — Godets graisseurs. PL. V.— C.2
- 41. Lee Injector Manufacturing Company, Detroit,
- Michigan. — Injecteurs pour alimenter les chaudières. PL. V.— C.2
- 42. Leonard &Ellis, New-York, Henry Hamelle, Agent à
- Paris. — Huiles lubrifiantes pour machines à vapeur et autres.
- PL. V.—C.2
- 43. Locke Regulator Company, Salem, Massachusetts.
- — Soupapes régulatrices et de réduction pour pompe. PL. V.— C.2
- 44. Lunkenheimer Company, Cincinnati, Ohio. —
- Accessoires de machines à vapeur, en fer et en cuivre. Soupapes sphériques d arrêt, à coude, à barrage, à éclat, Robinets. Sifflets divers à vapeur. Jauges à eau. Injecteurs et Lubrificateurs. PL. V.— C.2
- Médaillé Chicago 1893, Philadelphie 1876.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 45. McDondland (G. T.) Brooklyn, New-York. — Tresse à
- vapeur. PC. V.— C.2
- 46. Manzel Brothers, Buffalo , New-York. — Pompe à
- huile automatique. PL. V.— C.2
- 47. Mosher (Charles-D.), New-York.
- de l’huile et de la vapeur.
- Machine séparatrice
- PL. V.— C.2
- 48. Nathan Manufaeturing Company, New-York. —
- Luhrifîcateurs. PL. V.— C.2
- 49. National Injector Company, Cleveland, Ohio. —
- Injecteur. PL. V.— C.2
- 50. New-Bedford Boiler & Machine Company,
- New-Bedi'ord, Massachusetts. — Soupape de sûreté. PL. V.— C.2
- 51. New-Jersey Car Spring Rubber & Company,
- Jersey City, New-Jersey. — Garniture et Tresses. PL. V.— C.2
- 52. Oil Well Supply Company, Pittsburg, Pennsyl-
- vanie. — Chaudières et machines à vapeur portatives. Soupapes. Raccords, etc. PL. V.— C.2
- 53. Orvis & Hawkes, Chicago. — Modèle d’un foyer de
- chaudière perfectionnée. PL. V.— C.2
- 54. Peerless Rubber Manufaeturing- Company,
- New-York. — Garniture et tuyaux en caoutchouc. PL. V.— C.2
- 55. Penberthy Injector Company, Detroit, Michigan.
- — Injecteur. PL. V.— C.2
- 56. Phœnix Métallic Packing Company, Chicago.
- — Garniture métallique. PL. V.— C.2
- 57. Phœnix Steam Packing Company, New-York.
- --- Garniture. PL. V.— C.2
- 58. Pittsburg Steam Jacket Lubricating Company,
- Pittsburg, Pennsylvanie. — Lubrifacteur de cylindres de machines à vapeur. PL. V.— C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 53
- 59. Reed Manufacturing Company,
- Vania. — Godets à huile brevetés.
- Erie, Pennsyl-
- PL. V.—C.2
- 60. Reliance Gauge Column Company, Philadelphie,
- Pennsylvanie. — Colonne d’eau de sûrèté. PL. V.— C.2
- 61. Restein,
- Pennsylvanie.
- Clément & Company, Philadelphie ,
- — Garniture en amiante. PL. V.— C.2
- 62. Robins Conveying Belt Company, New-York. —
- Appareil (courroie sans fin) pour transporter du charbon, et pour la manutention des cailloutis, du coke, des minerais, du ciment et de la terre provenant des fouilles, pour le chargement des vaisseaux et des
- wagons. PL. V.— C.2
- 63. Schaffer & Budenberg, Brooklyn, New-York. — Calorimètre. PL. V.— C.2
- 64. Sellers (William), Company (Incorporated), Philadelphia, Pennsylvanie. — Injecteurs de locomotives. PL. V.— C.2
- 65. Sherwood Manufacturing Company, Buffalo,
- New-York. — Injecteur automatique. Injecteur à doubles tubes.
- PL. V.—C.2
- 66. Smoothon Manufacturing Company, Jersey City,
- New-Jersey. —- Pâte pour calfeutrage de chaudières et tuyaux.
- PL. V.—C.2
- 67. Taunton Locomotive Manufacturing Company,
- Taunton, Massachusetts. — RéchaufFeurs. PL. V.— C.2
- 68. United States Metallic Packing Company,
- Philadelphie Pennsylvanie. — Garniture métallique. PL. V.— C.2
- 69. Vacuum Oil Company, Rochester, New-York. — Huile
- lubrifiante pour machines. PL. V. C.2
- 70. YValsh Packing Company, Philadelphie, Pennsylvanie. — Tresse à combinaison. PL. V.— C.2
- 71. Walwortb Manufacturing ,Company, Boston,
- Massachusetts Olivier St., 14. — Soupapes. Robinets. Joints. Tuyaux, etc. PL. V. C.2
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- 54
- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 72. 'W'atson (N.-A.), Erie, Pennsylvanie. — Injecteur.
- PL. V.— C.2
- 73. Watt’s (John-M.), sons,New-York Graisse pour garniture-
- de machine et brillant pour métaux. PL. V.— C.2
- 74. Wheeler Condenser & Engineering- Company,
- New-York, Liberty St., 120. — Réchauffeurs. Pompes et Con densateurs. PL. V.— C.2
- 75. "Wiiitfield Company, Memphis, Tennessee. — Machine à vapeur compound. PL. V.— C.2
- 76. "Wilkinson & Company, Boston, Massachusetts. —
- Godets. PL. V.— C.2
- 77. "Winkley (F.-D.), Madison, Wisconsin. :— Couvercles
- de lumière de coussinet à l’épreuve de la poussière. PL. V.— C.2
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Braime & C°, Limited, à Hunslet, Leeds, Goodman Street. — Burettes. Lubrifacteurs et économiseurs d’huile. Lampes pour ingénieurs. PL. V.---D.5
- 2. Clayton & Shuttleworth, à Lincoln.
- vapeur locomobile.
- Machine
- PL. V___D.
- 3. Davidson & C°, Limited, à Belfast (Irlande), Sirocco
- Engineering Works. — Machines à vapeur. PL. V.— D.5
- 4. Deighton Patent Une, Tube C°, Vulcan Worms Leeds.
- — Fourneaux. Tuyauterie. PL. V._D.5
- 5. Empire Safe C°, à Birmingham, Empire Works. —
- Accessoires pour chaudières et appareils à vapeur. PL. V.— D.5
- 6. Erictionless Engine Packing C°, Limited, à Manchester, Cable Mills Glasshouse Street, Oldham Road. — Garnitures pour machines à vapeur. PL. V._D.5
- p.
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-
-
- GROUPE IV, — CLASSE 19.
- 55
- 7. Galloways, Limited,à Manchester, Knotl Mill Ironworks.
- — Chaudières à vapeur et accessoires. Machine à vapeur verticale
- système Compound (en mouvement). PL. V.— D.5
- 8. G-arrett (Richard) & sons, Limited, à Leiston (Sufïolk).
- — Machines à vapeur Compound demi-fixe. Compound fixe. Chaudière
- à vapeur avec foyer ondulé. PL. V.— D.5
- 9. Green (E.) & sons, Limited, à Manchester, Exchange
- Street, 2. — Éeonomisateur de combustible. Machines à vapeur horizontales. PL. V.— D.5
- Appareil utilisant le gaz d’échappement pour chauffer l'eau d’alimentation.
- 10. Hartley & Sug’den, Limited, à Halifax, Yorkshire, Gibbet Street. — Accessoires pourfourneaux et chaudières. PL. V D.5
- 11. Hopkinson (J.-E.) & G0, Limited, à West Drayton
- (Middlesex), Para Rubber Mills. — Garnitures en caoutchouc pour machines à vapeur. ‘ PL. V.— D.5
- 12. Improved Patent Forced Lraugdit Furnace
- Syndicate, a Londres, E. G., Queen Victoria Street, 73. — Fourneau à tirage artificiel. PL. V.— D.5
- Système « Gosling » Breveté.
- 13. Lunbby son & Wood, Limited, à Halifax, Yorkshire,
- West Grove Works. — Chaudières pour vapeur à haute pression, pour machines à vapeur, grues, etc. PL. V.— D.5
- Exposent également classe 74.
- 14. Marshall, sons & G0, à Gainsborough . — Machine
- (( Compound » accouplée à distribution à déclic pour usines et pour installations électriques. PL. V.___D.5
- 15. Mc Neill & G0 (F.), à Londres, E. C., Patent Fett Works Laiïlb S Ruildings, Bunhill Ro\V. — Garnitures pour canalisations de vapeur pour empêcher la perte de chaleur. PL. V.___D.5
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-
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- 56
- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 16. Patent Exhaust Steam Injector G0, Limited,
- à Manchester, St. Ann’s Square, 4. — Modèles d’injecteurs pour chaudières. Injecteur. PL. V.— D.5
- 17. Perfecta Seamless Steel Tube G0, Limited,
- à Birmingham, Plume Street. —- Chaudières avec tuhes en acier. Tubes métalliques avec doublure en cuivre jaune pour chaudières tubulaires. PL. V.— D.5
- 18. Proctor (James), à Burnley (Lancashire) Hammerton
- Street Iron Works. — Chauffeur mécanique pour l’alimentation automatique de combustibles pour chaudières. PL. V.— D.5
- Société Lyonnaise de Mécanique et d’Electricité, 43, rue de la Fédération (Champ de Mars), Paris. — Concessionnaire exclusif pour la France et les Colonies.
- 19. Ransomes, Sims & Jefferies, Ltd., Ipswich, England,
- — Locomobile de 8 chevaux nominaux , munie de l’appareil brûle-paille inventé par les exposants, mais pouvant aussi brûler le charbon et le bois. Machine à vapeur « Compound » à grande vitesse, avec cylindres de 190 et 305 millimètres de diamètre et course de 203 millimètres ; munie de volant à disque, régulateur automatique, et de tous les derniers perfectionnements ; capable de développer une force de 33 chevaux effectifs en travaillant à 8 atmosphères et à 300 tours par minute.
- PL. V___D.5
- Chevalier de la Légion d’Honneur.
- Exposent également classe 35.
- 20. FLeavell & Cie, à Ranelagh Works, Ipswich. — Machines
- à vapeur à grande vitesse (en mouvement). PL. V.— D.5
- 21. Ridout (Roland-H.), à Middlesex, Sunbury-on-Thames.
- — Machines à vapeur, avec accessoires, système Ridout breveté.
- PL. V.— D.5
- 22. Ftobey & G0, Limited, Globe Works, Lincoln. —
- Machine à vapeur Compound de 500 chevaux, effectifs. PL. V.— D.5
- Fourniture de la force motrice à l’Exposition. Plus de 20.000 machines à vapeur vendues et en marche dans le monde entier.
- Exposition universelle, Paris 1878, Médaille d’or.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 57
- 23. Ruston, Proctor & G0, Limited, Lincoln, England.
- — Machines à vapeur simples « Compound » et « Corliss », horizontales et verticales. PL. V.— D.5
- Machines à vapeur économique horizontale simple, à valves « Corliss ». Machine à vapeur horizontale simple, à détente automatique « Rider ». Machine horizontale simple à hâti tubulaire, à détente automatique « Rider ». Machine à vapeur verticale « Compound » à grande vitesse à action simple, accouplée directement à un dynamo pour éclairage électrique. Machine à vapeur verticale « Compound » à grande vitesse, avec régulateur automatique sur l’arbre-moteur.
- 24. Simpson & Bodman, à Manchester, Pomona Engine
- Works, Cornbrook. — Machines à vapeur. PL. V.— D.5
- 25. Smith frères et G0, à Nottingham, Hyson Green Works.
- — Accessoires de machines à vapeur et de chaudières. Soupapes.
- Appareils de grainage. Sirènes. PL. V.— D.5
- 26. Tangyes, Limited, à Birmingham Gornwall Works. —
- Machines à vapeur. PL. V.— D.5
- 27. Thwaites Brothers, Limited, à Bradford Vulcan
- Ironworks, Thornton Road.— Machine à vapeur système Compound duplex. PL. V.— D.5
- 28. United States Metallic Packing G0, Limited,
- à Bradford, Soho Works, Thornton Road.— Garnitures métalliques pour machines à vapeur. PL. V.— D.5
- Agent pour le contingent : H. Brunner, rue Neuve, 16, Lille. Plus de 120.000 paquetages métalliques fabriqués par cette Compagnie, sont en usage dans toutes les parties du monde.
- 29. Waddle Patent Fan and Engineering- C°,
- Llamore Works, Llanelly, S. Waies. — Ventilateur et machine à vapeur accouplés sur une plaque de fondation unique. PL. V.— D.5
- 30. Weir (G. J.), Limited, à Glasgow, N. B., Holm
- Foundry, Cathcart. — Pompes d’alimentation. Installation pour convertir l’eau de mer en eau d’alimentation. PL. V.— D.5
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- 58 . GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 31. Willans & Robinson, Limited, à Rugby, Victoria
- Works. — Machine à vapeur à trois cylindres, accouplée avec- une dynamo Siemens, PL. V. —D.5
- Fournissant la force motrice aux exposants en combinaison avec Siemens-Brothers
- HONGRIE
- 1. Direction de la Fabrique de Machines des Chemins de fer de. l’Etat et des Aciéries de Diôs-
- gyor, à Budapest. — LocomoBile et pièces de machines.
- PL. V_C.2
- 2. Fabrique de Machines L. Lang-, à Budapest*. —
- ’ - Machines à vapeur avec distribution à soupapes et à tiroirs pour centrales électriques, forges ; mines, etc ; souffleries avec soupapes Làng-Horbiger.
- PL. V.—C.2
- Maison fondée en 1868. . .
- 3. (( Schlick », Société anonyme de Fonderies et construc-
- tions mécaniques, à'Budapest, -Külso-Vàczi-ut, 29. —- Pompe centrifuge avec moteur à effet direct. PL: V.— C.2
- 4. Usines réunies de la Société anonyme « Danubius-
- Schonichen-Hartmann », à Budapest, Külsô-Vâczi-ut. —- Chaudière tubulaire. PL. V.— C.2
- ITALIE
- 1. Association des Propriétaires de Chaudières à
- Vapeur, à Milan. — Pièces défectueuses. Modèles. Statistiques. Publications. PL. V.— C.2
- Filiales à Florence et à Venise-:
- Surveillance des appareils à vapeur.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 59
- 2. Association des Propriétaires de Chaudières à vapeur du Piémont, à Turin. — Comptes rendus. Publications techniques. Tableaux. PL. V.— C.2
- Participants : Alexandrie. Asti.
- Biella.
- Bologne.
- Ferrara.
- Gallarate.
- Genes.
- Iglesias.
- Milan.
- Naples.
- Rome.
- Turin.
- 3. Carloni (Charles), à Milan.
- chaudières à vapeur.
- Isolant pour tuyaux de
- PL. V___C.2
- 4. Sinigaglia (François), à Naples. — Appareils à vapeur.
- PL. V___C.2
- 5. Tosi (Franco), à Legnano. PL. V___C.2
- Une machine à vapeur « triple expansion », horizontale, de 1.200 chevàux, 105 tours, actionnant une dynamo courant continu de 600 volts, 1.200 ampères, construite par Schückert de Nuremberg.
- Une machine à vapeur « quadruple expansion » verticale, de 700 chevaux, 160 tours, actionnant une dynamo, courant continu, 500 volts, 1.200 ampères, de la Société Esercizio Bacini, Gênes.
- Construction de machines et chaudières à vapeur.
- MEXIQUE
- 1. Cervantes (Luis-G.), à Pachuca (Etat de Hidalgo). —
- Dessin et modèle de chaudière. PAV. PL. Il
- 2. Henonin & frère, à Guadalajara (Etat de Jalisco). —
- Courroies de transmission. PAV. PL. Il
- 3. Lions frères, à Atlixco (Etat de Puebla). — Plans et photographies des travaux hydrauliques pour l’utilisation des eaux de la
- rivière de San Baltasar, comme force motrice. PAV. PL. Il
- 4. Quevedo (Manuel-G. de), à Guadalajara (Jalisco). — Plans
- des travaux exécutés pour utiliser les chutes d’eau de la rivière Santiago. PAV. PL. Il
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 5. Ftamirez (Francisco), a Oaxaca. — Romaine. PAV. PL. Il
- 6. nobles (Gil) et Zozaya, à Mexico. — Plans des travaux
- exécutés à Juanacatlan pour utiliser les eaux du Rio Grande dans l’installation d’une fabrique. PAV. PL. Il
- MONACO
- 1. Gérésa (Pierre), à Monaco, boulevard de l’Ouest. — Un moteur à double cylindre. PAV. PL. Il
- NORVÈGE
- 1. Compagnie des Moteurs rotatifs, Johansen &
- Sœvig , à Christiansand, S. — Machine à vapeur Compound rotative avec condenseur. PL. V.— C.3
- 2. Fonderie de Fer et Atelier Mécanique de Dram-
- men, à Drammen. — Machine à vapeur (force quinze chevaux).
- PL. V.— C.3
- 3. Thunes Mek. "Vœrksted (A. L.), à Christiania. —
- Machine à vapeur Compound et machine à vapeur cylindrique, (à haute pression, avec régulateurs ; mues par l’électricité). PL. V.— C.3
- PAYS-BAS
- 1. Dikkers (G.) & Cie, à Hengelo. — Accessoires de machines
- et de chaudières à vapeur. PL. V.— D.4
- 2. Stork frères & G0, à Hengelo. — Machine à soupapes horizontale compound à vapeur surchauffée, système W. Schmidt. 600 chevaux indiqués. Surchauffeur de vapeur à chauffe directe.
- PL. V____D.4
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
- 61
- PORTUGAL
- 1. Julio & Franco, à Lisbonne. — Accessoires pour machines à
- vapeur. Robinets, etc. PAV. PL II.
- 2. Sociedade 1° de Novembre, à Lisbonne. — Tuyaux en
- cuivre pour canalisation de vapeur. PAV. PL. II.
- RUSSIE
- 1. Bary (Alexandre), à Moscou. — Générateurs. Plans. Dessins,
- Photographies de constructions et appareils mécaniques. PL. V.— C.2
- 2. Boru-Esra, à Moscou. — Bouilleur. PL. V.— C.2
- 3. Bromley frères (Société Anonyme), à Moscou. —Machine
- à vapeur de 300 chevaux vapeur à triple détente. PL. V.— C.2 Maison fondée en 1857, 1.500 ouvriers.
- 4. Compagnie de l’Usine Métallique de Saint-Pétersbourg*, à Pétersbourg, quai Poloustrouski, 12. —
- Chaudières et parties de chaudières. Cheminées et foyers. PL. V_C.2
- 5. Fitzner&K. Gamper (Société Anonyme), près Sosno-
- wice.— Chaudières à vaporisateurs tubulaires. Conduits de vapeur.
- PL. V.—C.2
- 6. Früs (Alexandre), à Nicolaistadt (Finlande). —- Turbine à
- vapeur. PL. V C.2
- 7. Lomchakov (Alexis), à Pétersbourg. — Appareil pour
- brûler les combustibles sans fumée. PL. V.— C.2
- 8. Maiewsky (Nicolas), à Ecatherinoslaw. — Moteurs à vapeur
- rotatifs. PL. V.— C.2
- 9. Miiller-Fouguelsang* & Cie, à Moscou. — Pompe
- alimentaire pour générateur, condensateur et dessicateur de vapeur.
- PL V C 2
- 10. Orloff (B.), à Moscou. —Bouilleur. PL. V.— C.2
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- GROUPE IY. — CLASSE 19.
- SUÈDE
- 1. BergTund (RoBERT-A.), à Stockholm. — Machine à vapeur
- rotative. PL^V.— C.2
- 2. Bolinder (J.et G.-G-.), à Stockholm. — Robinets automatiques. PL. V.— C.2
- 3. De Laval (Société anonyme). — Turbines à vapeur.
- PL. V.—C.2
- 4. Ekermann (G.-F.) &Liedbeck (A.), à Stockholm. —
- Turbines à vapeur système E. Seger. PL. V.— C.2
- Un de ces moteurs est accouplé à une dynamo-électrique.
- 5. Erikson, Sten (Société anonyme), à Stockholm. —Robinets
- divers. PL. V.— C.2
- 6. Huit frères (Société anonyme), à Stockholm. — Machine à
- vapeur rotative. PL. V.— C.2
- 7. Kontrollkranen (Société anonyme), à Stockholm. —
- Robinet contrôleur et compteur de vidange. PL. V.— C.2
- 8. Ljung-strom (Frédrik), à Stockholm. — Générateur.
- Chaudière pour éclairage électrique. VINCENNES
- 9. Ljung’strom, Birger, à Stockholm. — Machine à vapeur
- rotative. PL. V.— C.2
- ÎO. Liibrikator, Société anonyme,à Stockholm. — Boîtes automatiques à graisse. PL. V.— C.2
- SUISSE
- 1. Ateliers de construction Burckhardt S. A., à
- Bâle. -— Machine à vapeur compound actionnant un compresseur d’air à tiroir en cascades. PL. V_C.3
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE IV. — CLASSE 19.
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- 2. Mertz (Emile), à Bâle. — Machines à vapeur à grande vitesse verticales (système Mertz, brevetées). Pompes électrogènes, Mertz-Alioth. Condenseurs à injection. Pompes centrifuges. Machines à vapeur équilibrées applicables à la propulsion des bateaux. Machines Jumelles à triple expansion. Humecteurs Mertz pour Industrie textile. PL. V.— C.3
- Constructeur-mécanicien.
- Chicago 1893, Membre du Jury.
- 3. Riesen (Albert), à Bienne, Berne, rue Franche, 19. —
- Tartrifuge désincrustant pour chaudières à vapeur. PL. V.— C.3
- 4. Société anonyme Escher Wyss & Cie, à Zurich.
- — Machine à vapeur horizontale, tandem de 1000 à 1200 H. P., distribution Corliss. Machine à vapeur verticale à triple détente de 300 H. P. Distribution à tiroirs. PL. V.— C.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- 5. Sulzer frères, à Winterthur (Suisse). — Machines à vapeur
- horizontales, système Sulzer, à triple détente et tandem-compound. Machines verticales. PL. V. C.—3
- Constructeurs-mécaniciens.
- Succursale à Ludwigshafen-sur-Rhin (Allemagne).
- Expositions universelles :
- Vienne 1873, Diplôme d’Honneur ;
- Paris 1878, Grand Prix, Croix de la Légion d’Honneur.
- Paris 1889, Grand Prix.
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- GROUPE IV
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS GÉNÉRAUX DE LA MÉCANIQUE
- Classe 20
- MACHINES MOTRICES DIVERSES
- Progrès de l’industrie. — La fabrication des moteurs à gaz et au pétrole s’est tellement développée depuis quelques années, qu’on peut lui imputer pour la plus grande part l’augmentation du nombre dès exposants delà classe 20, supérieur cette fois déplus du double, à ce qu’il était en 1889 (io5 au lieu de 49).
- Les progrès remarquables réalisés par cette industrie sont dus surtout à la persévérance des constructeurs, qui, à peu d’exceptions près, se sont attachés au perfectionnement d’un type unique : celui des moteurs à quatre temps.
- On n’a guère d’exemple d’un tel ensemble, et nous pouvons presque dire d’une telle concentration d’efforts vers un même but que dans l’histoire des découvertes qui ont amené à leur degré actuel de puissance la machine marine et la locomotive, depuis dix ans.
- La force des moteurs à gaz, qui, dans les débuts, atteignait difficilement 100 chevaux, peut être portée actuellement à 1.000 chevaux ; en même temps, la dépense s’en abaissait jusqu’à 5oo litres de gaz d’éclairage par cheval-heure.
- L’énergie et l’endurance des moteurs à gaz et à pétrole se sont aussi accrues à la suite des remaniements et des recherches de toutes sortes nécessités par leur application à l’automobilisme.
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- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- lÆoteurs à gaz. — Mais ce qui a donné la plus grande impulsion à ces machines, c’est l’utilisation des gaz des hauts fourneaux et des gaz pauvres produits dans des gazogènes spéciaux.
- Pendant longtemps, ces gaz ont brûlé à l’air sans aucun profit. Quelques industriels ont essayé d’en tirer parti et s’en sont d’abord servis pour produire la vapeur des machines actionnant les appareils soufflant et aussi pour chauffer l’air destiné à être lancé dans les hauts fourneaux. Par ce procédé, on réalisait une économie sensible de combustible, mais on n’utilisait qu’une partie du gaz produit. Le progrès n’était pas complet. Les moteurs à gaz devaient lui faire faire un grand pas.
- Pour qu’on puisse se rendre compte de la grande importance de ce seul emploi, il nous suffira de rappeler que, déduction du gaz mis en œuvre — comme nous venons de l’expliquer — pour le chauffage de son air de soufflerie, un haut fourneau laisse échapper, par tonne de fonte, environ 2.000 mètres cubes de gaz à 1.000 calories disponibles pour la force motrice, et que ces gaz actionnent les moteurs avec une économie de 200 à 3oo pour 100 sur le chauffage des chaudières. L’utilisation du gaz des hauts fourneaux, si on parvenait à la rendre totale, abaisserait sensiblement le prix de revient d’une tonne de fonte.
- Chaque forge pourrait, tout en fonctionnant comme telle, devenir une véritable source de force motrice, alimentant les industries les plus diverses, en produisant, par exemple, elle-même l’électricité.
- Bien que leurs applications n’aient été qu’ébauchées, d’autres cycles donnent déjà de sérieuses espérances, principalement pour l’obtention des grandes forces. Le cycle à combustion isothermique esf de ce nombre. Son application est toute récente ; il n’en a pas moins fourni de remarquables résultats, au double point de vue de la régularité et de l’économie.
- Moteurs à gazoline et à pétrole. — Pour les moteurs à gazoline et à pétrole, spécialement appliqués aux automobiles, on est arrivé à des résultats remarquables.
- Pour ces sortes de machines, on est arrivé d’abord à une rapidité réellement surprenante, plus de 1,5oo tours par minute, qui n’empéche en rien l’économie, car les pistons ne déplacent que 6 litres par cheval-seconde pour une puissance de 3 à 4 chevaux. Si l’on considère les difficultés d’installation, d’entretien, de surveillance et de marche, on trouvera que ces machines fonctionnent avec une sûreté et une endurance qu’on était loin de soupçonner il y a dix ans.
- Aujourd’hui, les moteurs à gazoline et à pétrole fonctionnent avec autant d’économie et moins de danger que les locomobiles à vapeur.
- Leurs applications au service des tramways, de la navigation et des
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- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 3
- phares sollicitent, en ce moment, l'activité des constructeurs, et nous ne doutons pas qu’elle soit féconde en applications nouvelles ou en réalisation des progrès seulement entrevus.
- Nos principaux centres de fabrication de moteurs à gaz sont Paris, le Nord et Lyon.
- Toutefois, la fabrication tend à se disséminer, particulièrement celle des petits moteurs employés dans l’agriculture, en concurrence avec les moulins à vent et les turbines.
- Turbines byd.rauliq.ues. — Quant aux turbines hydrauliques, qui ont également tendance à se généraliser pour les applications domestiques et agricoles, nous citerons parmi leurs centres de production, Chartres, Épinal, Castres, Dijon, Le Mans.
- Ces machines, elles aussi, ont subi, depuis dix années, des transformations et des améliorations considérables. Elles mettent à contribution de nombreuses chutes d’eau, quelques-unes fort importantes, et il en est qui fournissent aujourd’hui l’électricité à des usines électro-chimiques et à des compagnies de transports.
- Conditions économiques. — Les matières premières employées dans la construction des différents moteurs compris dans la classe 20 sont le fer, la fonte, le bois, le bronze, c’est-à-dire celles qu’emploient toutes les industries de constructions mécaniques.
- Nous n’avons donc rien à dire de particulier à ce sujet.
- Les méthodes de fabrication ne sortent point de l’ordinaire.
- Les ouvriers ont les mêmes salaires en France que dans les industries similaires. Bien que ce soient des spécialistes, ayant à faire preuve souvent d’une certaine initiative, les grèves sont extrêmement rares. Ajoutons que les ouvriers sont encore peu nombreux et que leur genre de travail établit entre eux et les patrons des rapports plus fréquents et d’un caractère plus personnel que dans la plupart des autres industries.
- Les principaux centres de consommation sont, pour les moteurs à gaz, les grandes villes ; pour les turbines et les moulins à vent, les régions industrielles à chutes d’eau. Les moteurs à pétrole sont répandus sur tout le territoire, principalement dans les exploitations agricoles. Les prix varient d’un constructeur à l’autre, suivant la qualité et la concurrence à soutenir.
- L’exportation des produits de la classe 20 est faible ; celle des moteurs à gaz à peu près nulle, tandis que l’importation est très considérable.
- On ne peut donner, sur la production actuelle des moteurs à gaz en France, que des chiffres approximatifs. On estime que le nombre de machines construites est de 1.200 à i.5oo par an. Pour les turbines et les moulins à vent, les chiffres sont sensiblement les mêmes.
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- Classe 20
- MACHINES MOTRICES DIVERSES C1)
- FRANCE
- 1. Arnaud. & Marot (H.), à Paris, boulevard Malesherbes,
- 155. --- 1° Moteur rotatif : à pétrole, gaz, alcool, vapeur et à air
- comprimé pour automobiles et tous usages industriels. 2° Renforçateur d’énergie pour moteurs à mélanges tonnants. PL. V.— B.3
- îv'2. Augé (Daniel), & Cie, à Levallois-Perret (Seine), rue des Arts, 92. — Moteurs à pétrole pour voitures automobiles. Carburateurs. PL. V.— B.3
- 3. Bacri, à Paris, boulevard de Belleville, 64. — Brevets
- d’invention se rapportant à la classe 20. PL. V.—B. 3
- 4. Baville (Maurice), à Paris, rue du Théâtre, 138. — Un
- moteur à gaz. PL. V.-— B.3
- \J 5. Berlin (Charles-Octave), à Alfortville (Seine), rue duPont-d’Ivry, 33. — Un moteur à pétrole. PL. V.— B.3
- 6. Berthaux (Jean), à La Gacilly (Morbihan), arrondissement de Vannes. — Moteur à ressort pour vélocipèdes. PL. V.— B.3
- Bollée (André), à Paris, rue de Rennes, 110. —Moteurs à gaz et à pétrole. PL. V.— B.3
- 8. Bollée (Ernest), au Mans (Sarthe), avenue de Paris, 123. — Turbines éoliennes (moteurs à vent), actionnant des pompes. PL.V.— B.3
- P) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place quil occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- o
- 9. Brouhot & Cie, Constructeurs-mécaniciens, à Vierzon Cher). — Un moteur à gaz (vertical) de 1 cheval. Un moteur à essence (horizontal)» de 2 chevaux. Un moteur à gaz (horizontal) de 10 chevaux. Un moteur sur roues de 6 chevaux. Un moteur à gaz (horizontal) de 30 chevaux. PC. V. B.3
- Expositions universelles Paris 1878, 2 Médailles d or, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or, 2 Médailles d’argent., et Croix de la Légion d’Honneur à M. Charles Brouhot.
- Exposent également classes 19, 20, 21, 30, 35 et 36.
- ÎO. Brulé (H.) & Cie, a Paris, rue Boinod, 31, 33. — Moteurs
- à gaz et à essence. PL. V.— B.3
- 11. Cal ni u & Marc, Constructeurs-mécaniciens, à Lille (Nord), rue Kuhlmann. — Un moteur à gaz « Champion », force effective 2 chevaux l/2. Un moteur à gaz « Champion », force effective 7 chevaux l/2. Un moteur à gaz « Champion », force effective 15 chevaux. Un moteur à pétrole « Champion », force effective 10 chevaux.
- PL. V.— B.3
- Marque Champion.
- 12. Chappuis de Maubon, à Paris, rue Fabert, 48. —
- Modèle de moulin à vent. PL. V.— B.3
- 13. Chavanet, Gros, Pichard & Cie, à Saint-Étienne (Loire), rue Parmentier et chemin du Rez. — Moteurs de 3
- chevaux et 4 chevaux pour automobiles. PL. V.— B.3
- Constructeurs.
- Installations d’élévation d’eau et éclairage.
- 14. Clarenc fils (Eugène), à Paris, rue Daguerre, 88. —
- Accessoires pour l’allumage électrique des moteurs. PL. V.— B.3
- 15. Colombier (Zacharie-Louis-Stanislas) & Cie, à Paris, rue Eugène-Sue, 25. — Moteurs pour automobiles et fixes.
- PL. V.— B.3
- Construction mécanique. Moteur automobile et moteur marine dont les organes permettent de faire explosion à chaque bout, et à 90 degrés du point mort. Les mélanges de l’air et du pétrole sont composés par un vaporisateur et un piston compresseur, indépendamment des pistons-moteurs.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 20
- i 16. Compagnie de Fives-Lille pour Constructions mécaniques et Entreprises, à Paris, rue Caumartin, 64.
- — Moteur à gaz système Letombe de 45 chevaux. PL. V.— B.3
- Expose également classes 19, 21, 23, 29, 32, 55 et 59.
- 17. Compagnie Française des Moteurs à gaz & des Constructions mécaniques, à Paris, me Croix-Nivert, 155 (XVe Ait.). —- Série de Moteurs à gaz Otto de 1 cheval à 500 chevaux. Moteurs Diesel à combustion intérieure. Moteurs Otto à gazpauvre avec gazogènes Lencauchez. Moteurs Otto à pétrole. Locomobile à pétrole. PL- V.—- B.3
- 30 Diplômes d’Honneur, 50 Médailles d’or, 5 Croix de la Légion d’Honneur.
- t/ 18. Compagnie « Duplex » pour la fabrication des moteurs à gaz et à pétrole. — Moteurs à pétrole ordinaire, locomobiles à essence et à pétrole ordinaire. Antipulsateurs. Gazogènes.
- PL. V— B.3
- Société anonyme au capital de 1.300.000 francs, à Paris, rue Lafayette, 130. Usine à Ferrière-la-Grande, près Maubeuge (Nord), pour la fabrication des moteurs à gaz d’éclairage, moteurs à gaz pauvre., moteurs à essence de pétrole..
- 19. Compagnie du Gaz Riché, à Paris, rue Saint-
- Lazare, 28. — Gazogènes. PL. V.— B.3
- 20. Compagnie des Moteurs Niel, à Paris, rue Lafayette,
- 22. — Moteurs à gaz et à pétrole. Moteurs à gaz de 1 cheval à 60 chevaux. Moteurs à gaz pauvre « Niel ». Moteurs à pétrole de 1 cheval à 20 chevaux.
- PL. V._ B.3
- Société anonyme au capital de 1.000.000 de francs. Usines à Evreux.
- Paris 1889, Médaille d'argent, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 21. Compagnie parisienne de l’Air comprimé, à Paris,
- rue Étienne-Marcel, 54. —Deux petits moteurs rotatifs à air comprimé. Un petit moteur à piston à air comprimé. Réchauffeurs. PL. V.— B.3
- Force motrice, éclairage électrique. Société anonyme au capital de 25.000.000 de francs. Distribution dans Paris de force motrice par l'air comprimé.
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- GROUPE IV. — CLASSE 20. 7
- 22. Compagnie Parisienne des Fontaines à gaz,
- à Paris , rue Auber, 15. — Gazogènes dits « Fontaines à gaz ». Générateur portatif et inexplosible, applicable à l’éclairage, au chauffage, à la force motrice. PL. V.— B.3
- 23. Darblay père & fils, à Essonnes (Seine-et-Oise), et à
- Paris, rue du Louvre, 1. — Ateliers de construction : Une turbine à axe vertical de lm,100 diamètre. Une directrice pour cette turbine avec mouvement de vannage, pivot et accessoires. Une turbine à axe horizontal complète. PL. V.— B.3
- 24. Delahaye (Em.) & Cie, Constructeurs-mécaniciens, à Paris,
- rue du Banquier, 10, et à Tours, rue du Gazomètre, 34. — Une série de moteurs à gaz et à pétrole à grande vitesse de 4 à 1,2 chevaux pour attaque directe de dynamo. PL. V.— B.3
- 25. Dolizy (Alfred), à Paris, rue des Trois-Bornes, 41. —
- l moteur à gaz et à pétrole force 2/3 de cheval. Un moteur à gaz et à pétrole force de 2 chevaux. PL. V.— B.3
- 26. Durey-Sohy (Camille), à Paris, rue Le Brun, 17 et 19.
- — Moulin à vent. Manège pour pompe. Nouveau bélier hydraulique. Série de béliers hydrauliques. Divers accessoires. PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur.
- 27. Durozoi (Marcel), Ingénieur-hydraulicien, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 218. — Appareils hydrauliques et autres : Moteur circulaire à bourrages extérieurs, à vapeur et au pétrole, Pompe à vapeur à bourrage extérieur. Moteur aérien. PL. V.— B.3
- Compagnie d’exploitation des brevets, à Paris, 174, rue Lafayette (capital 4.000.000).
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1889, 3 Médailles d’argent ; Barcelone 1888, 2 Médailles d’or ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 28. Fritscher (A.) & Houdry, Ingénieurs-constructeurs, à Provins (Seine-et-Marne). — Série de moteurs à gaz et à pétrole pour force motrice industrielle. Série de moteurs à pétrole pour automobiles. PL. V.— B.3
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
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- 8
- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 29. Gaz (Exposition collective du), M. Lebon (Eugène),
- président, à Paris, rue de Londres, 26. PL. V.— B.3
- A.\ ce aux.
- C aramija-Mangé .
- Chaboche.
- Compagnie des Moteurs duplex.
- Compagnie des Moteurs Niel.
- Compagnie des Moteurs Parisiens.
- Compagnie Française des Moteurs a gaz.
- Compagnie parisienne d’éclairage et de chauffage par i.e gaz. Delahaye & C1E.
- Dolizy.
- Dujacquier.
- Forest.
- Fritscher & Houdry.
- Nauselet.
- Panhard & Levassor.
- Ravel.
- Rouart.
- Société anonyme des voiturettes automobiles.
- Société des Industries économiques.
- Société des Moteurs Diésel.
- Union anglo-française d’automobiles.
- Machines diverses à gaz.
- 30. Goutallier (Léon), Constructeur-mécanicien, à Vincennes
- (Seine). — Moteurs à essence de pétrole, pour automobiles et canots. Embrayage. Changement de marche pour hélice, châssis pour voiture automobile. PL. V.— B.3
- 31. Goutten (F.) & Brunei (G.), à Bordeaux (Gironde), rue Eugène-Ténot. — Moteur rotatif à détentes multiples.
- PL. V.—B.3
- 32. Guenot (Louis), à Paris, boulevard Voltaire, 250. —
- Gazogène automatique pour éclairage, chauffage et force motrice.
- PL. V.—B.3
- 33. Japy frères & Cie, à Beaucourt (territoire de Belfort). —
- Moteurs à pétrole et à gaz. PL. V.— B.3
- 34. Lacroix (Albert), à Caen, rue de la Monnaie. — Un moteur
- à gaz. Un moteur à essence. Deux moteurs à pétrole. Un moteur à alcool. Un moteur à air chaud avec pompe. PL. V.— B.3
- Médailles aux Expositions de Paris 1855, 1889.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 20.
- 9
- 35. Laurent frères & Collot, à Dijon (Côte-d’Or). — Une
- turbine « Normale » à conduite d’eau libre. Une turbine « Normale » à conduite d’eau forcée. Une turbine parallèle pour hautes chutes. Une roue turbine à axe horizontal. Un régulateur pour moteurs hydrauliques.
- Fonderies et ateliers de construction. PL. V.— B.3
- 36. Laviornery (Marius), à Paris, rue Labat, 39. — Moteurs
- à gaz et à pétrole. PL. V.— B.3
- 37. Lebert (Édouard), au Mans (Sarlhe), rue Sainte-Hélène, 20.
- — Une éoliennne système Auguste Bollée. Un moteur à vent sur pylône métallique. ; PL. V.— B.3
- Constructeur-liydraulicien. Anciens établissements Auguste Bollée et S. Fessard. Recherches, élévation et distribution des eaux. Éoliennes, système Auguste. Bollée, à orientation automatique. Moteurs à gaz et à pétrole. Pompes à courant continu. Entreprises générales de canalisations.
- 38. Le Blanc (Jules), à Paris, rue du Rendez-Vous, 52. —
- Un moteur à air chaud, force 4 chevaux. PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur.
- Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, 4 Médailles d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’ôr ; Chicago 1893, Hors Concours : Bruxelles 1891, Membre du Jury, Hors Concours, Chevalier de la Légion d’Honneur. - , .
- J 39. Lesiourd (Albert), à La Ferté-Bernard (Sarthe). —Moteur à pétrole. Moteur à gaz. PL. V.___B.3
- 40. Lhem (Nicolas), à Pantin, place de la Mairie, 6. — Une
- petite roue hydraulique. PL. V.___B.3
- 41. Lotz '.Alfred; fils de l’aîné ; à Nantes (Loire-Inférieure),
- rue Canclaux. — Un moteur à gaz et a pétrole. PL. V.— B.3
- Construction de locomobiles, batteuses, égreneuses, moteurs à pétrole et à gaz, locomotives routières, voitures à vapeur, pétrins mécaniques.
- Exposition universelle de Paris 1855, Médaile de l,e classe; Paris 1867, Médaille d’or : Paris 1889, Médaille d’or.
- ^ 42. Loyal (Antoine), Constructeur-mécanicien, à Paris, rue Saint-Maur, 204. —Moteurs à pétrole ordinaires, simple et accouplés. Moteurs à pétrole locomobiles, et actionnant pompes, broyeurs, dynamos, etc. PL. V.— B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 43. Maubert à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). — Moteur
- industriel. PL. V.— B.3
- 44. Merlin & Cie, à Vierzon (Cher). — Moteurs. Un moteur
- à pétrole vertical de 1 cheval. Un moteur à gaz horizontal de 5 chevaux. Un moteur à pétrole vertical de 4 chevaux. Un moteur à pétrole horizontal de 8 chevaux. PL. V.— B.3
- 45. Mora (L.), à Paris, rue d’Argout, 67. — Moteurs à gaz à
- essence et à alcool. PL. V.— B.3
- 46. Moreau (Léon), à Darnetal (Seine-Inférieure), rue du
- Chaperon, 58. — Moteurs à gaz et à pétrole. P.L. V.— B.3
- 47. Neuberg-er et Gie à Paris, rue Saint-Marc, 17. —
- Moteurs à gaz et à pétrole. PL. V.—B.3
- 48. Paolera (Raphaël), à Paris, rue Joubert, 6. — Moteurs
- hydrauliques domestiques. PL.V.— B.3
- Force motrice domestique pour machines à coudre, ventilateurs. Électricité.
- 49. Paradis (Héritiers), à Hautmont (Nord). Constructeurs-
- mécaniciens. ---- Manèges fixes et mobiles (série complète).
- PL. V.— B.3
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- Exposent également dans les classes 35, 43 et 65.
- Li 50. Pilot (Étienne), à Paris, rue Pernety, 60. — Moteur à pétrole. PL. V. — B.3
- 51. Ravel (Joseph), à Paris, rue Fromentin, 7. — Moteur
- intensif (10 chevaux) actionnant une dynamo. PL. V.-— B.3
- 52. Richard (François), à Paris, rue Lecourbe, 14. — Moteur
- à pétrole. PL. V.— B.3
- • 53. Roser (Nicolas), à Saint-Denis (Seine). —
- pétrole.
- Un moteur à
- PL. V.— B.3
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- GROUPE IV — CLASSE 20.
- H
- 54: Rouart (Henri), à Paris, quai Jemmapes, 66. — Un moteur à gaz « Lenoir » de 25 chevaux. Un moteur à gaz 8 chevaux. Un moteur à gaz 4 chevaux. Un moteur à gaz vertical de 2 chevaux.
- PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur. Usine à Montluçon (Allier).
- K. Grimault et Cie, à Paris, quai Jemmapes, 66, agents commerciaux «t dépositaires.
- Expositions universelles Paris 1855, Diplôme d’Honneur ; Paris 1861, Médaille d’or ; Paris 18*78, Hors Concours, Membre du Jury ; Paris 1889, Hors Concours, Membre du Jury; Londres 1862, lre Médaille. Vienne 1813, Médaille de Progrès; Melbourne 1880, Médaille'd’argent. Officier de la Légion d’Honneur.
- 55. Roussat (.Iules), à Paris, boulevard Murat, 131. —
- Moteurs à pétrole pour automobiles. PL. V.— B.3
- Constructeur de moteurs.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Mention honorable ; Amsterdam 1883, Mention honorable ; Chicago 1893, Hors Concours.
- 56. Royer & Joly, à Epinal (Vosges), rue de la Gare, 48. —
- Constructions mécaniques et fonderies : 1° Turbine à axe vertical poür basses chutes. 2° Turbine à axe vertical renfermée dans une cuve en fonte pour chutes moyennes. 3° Turbine double à axe horizontal renfermée dans une cuve en fonte avec régulateur 4° Turbine simple à axe horizontal pour hautes chutes avec régulateur. 5° Régulateur hydraulique. Toutes ces turbines sont à débit variable. Elles sont construites pour régler le débit et la force depuis 0 jusqu au maximum.
- PL. V.— B.3
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 57. Sautreml (Emile), à Fécamp (Seine-Inférieure), quartier
- Saint-Ouen. — Moteur à gaz et accessoires. PL. V.—B.3
- 58. Sautter, Harlé & Cie, à Paris, avenue de Sufifren, 26. —
- Moteurs à pétrole accouplés à des dynamos. PL.V.— B.3
- 59. SingTÜII fr©rôS, à Epinal (Vosges). — Constructions
- mécaniques. Turbines hydrauliques de différents systèmes. Turbines Hercule-Progrès brevetées S. G. D.G., à axe vertical et à axe horizontal. Turbines spéciales pour hautes chutes. PL.V.— B.3
- Constructeurs. Modèle breveté.
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- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 60. Société anonyme des anciens Établissements Panhard & Levassor, à Paris, avenue d’Ivry, 19. — Constructions mécaniques. Moteurs à pétrole. PL.V.— B.3
- Paris 1889, Hors concours.
- 61. Société anonyme de P Antipédale, à Paris, avenue
- de la République 4. ---- L’Antipédale, moteur humain pour actionner
- les machines à coudre et les machines-outils. PL.V.— B.3
- Machines à coudre de tous systèmes et machines-outils de petite force. Maison à Bruxelles, 14, rue Antoine-Dansaert.
- 62. Société anonyme d’exploitation des brevets Letoihbe, à Lille (Nord), place de Rihour, 3. — Construction de machines motrices. Moteur à gaz pauvre. PL.V.— B.3
- Exposition universelle Bruxelles 1897, Grand-Prix, Diplôme d’Honneur.
- 63. Société anonyme des Moteurs thermiques Gardie, à Nantes (Loire-Inférieure), rue Copernic, 7. — Moteur de cent chevaux effectifs du système Gardie. P. L. V.— B.3
- Exploitation du moteur et gazogène Gardie.
- 64. Société anonyme des Voiturettes automobiles,
- à Paris, avenue Victor-Hug'O, 163. — Construction mécanique : Moteurs à gaz et à pétrole divers. Accessoires. PL. V.— B.3
- Successeur de E. Durand. Moteurs E. Durand. Carburateur G. Chauveau, etc.
- Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, 2 Médailles d’argent ; Vienne 1873, Médaille de Mérite]
- 65. Société des Fonderies de cuivre de Lyon,
- Mâcon & Paris, à Paris, rue Lafayette, 44. — Moteurs à pétrole de un à 20 chevaux. PL.V.— B.3
- Société en commandite par actions au capital de 3.000.000 de francs, Thévenin frères (I..), Seguin et C,e. Construction de moteurs à pétrole et à gaz.
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- GROUPE IV. — CLASSE £0.
- 66. Société française des Moteurs R. Diesel, à combustion intérieure, à Bar-le-Duc (Meuse), quai du Champ-de-Mars, 6. —Moteurs à combustion intérieure. Un moteur jumelé 40 HP. au pétrole actionnant directement une dynamo, un moteur type marine et tramway de 15 HP. Un moteur 4 HP. actionnant une pompe élévatoire pouvant se transformer en pompe à incendie.
- PL. V— B.3.
- 67. Société générale des Industries économiques, « Moteurs Charon » à gaz et au pétrole, à Paris,
- rue Laffitte, 40. — Moteurs à gaz de ville, à gaz pauvre, au charbon et au bois et moteurs à pétrole. PL. V.— B.3
- Croix de la Légion d’Honneur à l’administrateur délégué.
- 68. Société des Moteurs et Automobiles Gobron &
- Brillié, à Boulogne (Seine), quai de Boulogne, 13. — Moteur à essence de pétrole. PL, V.— B.3
- 69. Taylor (M.) & Cie, à Paris, rue de la Grange-Batelière,
- 16. — Gazogènes à gaz pauvre alimentant et s’appliquant aux
- moteurs à gaz : 5 gazogènes complets de 10 à 40 chevaux dont trois ne fonctionneront pas, mais les deux autres actionnant des moteurs à gaz de ville Niel et Charon. PL. V.— B.3
- 70. Teisset (Jules), Brault (Vve) & Ghapron (Louis), à
- Chartres (Eure-et-Loir), et à Paris, rue du Ranelagh, 14. — Moteurs hydrauliques de divers systèmes. Turbines américaines à grande vitesse et à grand rendement à axe vertical et axe horizontal. Turbines fontaine, simple ou à double distribution. Régulateurs hydrauliques. Pièces détachées. PL. V.___ B.3
- 71. Vaysse (Fernand), à Niort (Deux-Sèvres), rue de la-
- Préfecture, 2. — Un moteur à gaz de 4 chevaux. PL. V.— B.3
- 72. Vidal-Beaume (Jean-Baptiste), à Boulogne-sur-Seine
- (Seine), avenue de la Reine, 66. — Pompes. Moulins à vent. Manèges. Béliers hydrauliques. Canalisations. PL.V.— B.3
- Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 20.
- 73. Warmoilt (Joskph), à Fourchambault (Nièvre), rue du
- Quatre-Septembre, 13. — Un moteur à air chaud mélangé de vapeur, de la force de 3 chevaux. L’air chaud est produit par un brûleur à pétrole lampant, dont la combustion s’opère dans un fojér clos hermétiquement. L’air nécessaire est insufflé dans le foyer par une pompe mue par le moteur. Le fluide agit sur une turbine tournant à 4.000 tours par minute. PL. V.-—B.3
- 74. 'Wernei* frères et Cie, à Paris, avenue de la Grande-
- Armée, 40. — Moteur Werner. PL. V.— B.3
- 75. inteni)erg*er (H.) & fils, Fondeurs-constructeurs, à
- Frévent (Pas-de-Calais). — Moteurs verticaux à pétrole ordinaire, force de 4 et 6 chevaux, pour machines à battre. PL. V.— B.3
- Paris 1889, Médaille d’argent. Bruxelles 189*7, Médaille d’or, Croix * de la Légion- d’Hortneur.
- VG. ’W"or-ms de Ftomilly (Paul), à Paris, rue Balzac, 7. — Mémoires suY diverses applications de la mécanique. PL.V.—B.3
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Bousquié (Joseph), à Batna (Constantine),Tue Victor-Hugo-.
- — Moteur à gazoline. PL. VL—D.3
- 2. Ghatelard (F.) & Tournon (A.), à Bône (Constantine), place de la Halle-aux-Grains. — Machine-brouette. PL. VI.— D.3
- 3. Wierm (Adolphe), à Sédrata (Constantine). — Roue motrice
- se mouvant par elle-même. PL. VI.— D.3
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Grob (A. J, M.) & Gie, à Leipzig-. — Moteurs. PL. V.— D.2
- 2. Fabrique de Machines de Kappel, Société par actions,
- à Kappel Chemnitz. — Moteur à gaz. PL. V.— E,3
- Spécialités : Métiers à broder à la main. Métiers à broder à navettes. Métiers à tulle. Scieries et machines à travailler le bois, Machines-outils à travailler les métaux. Moteurs à gaz et à benzine.
- Récompenses obtenues : Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Sidney 1879, Premier Prix ; Melbourne 1880, Médailles d’or,
- 3. Fabrique de Machines à vapeur d’Aug-sbourg- et
- de Nürenberg, à Augsbourg-Nürenberg. — Un moteur à combustibles liquides « Brevet Diesel » de 60 à 76 chevaux pour la commande de la dynamo exposée par la Société électrique « Hélios » de Cologne-Ehrenfeld. VINCENNES
- 4. Koerting frères, à Kôrtingsdorf, près Hanovre. — Moteur à gaz. Moteur à alcool. Moteurs électriques pour pompes et ventilateurs.
- PL. V.— D.2
- Succursales dans tous les pays. Usines à Lestriponenke, Moscou, Vienne, etc.
- Maison fondée en 1870. — Spécialités de moteurs électriques, de moteurs à gaz, d’appareils à projection, d’appareils de chauffage.
- 5. Krebs (Frédéric), à Francfort-sur-Mein. — Moteur à benzine.
- PL. V__D.2
- AUTRICHE
- 1. Riisch (J.-Jg.ï, à Dornbirn Vosarlberg. — Régulateurs hydrauliques. Photographies et plans de turbines. PL. V.— C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 20. 17
- 2. Schrabetz (Émile), à Vienne, Élisabethstrasse, 22. —
- Appareil régulateur pour la conduite du gaz aux machines. Tableaux.
- PL. V.— C.2
- BELGIQUE
- 1. Delsemme (Adolphe), à Bruxelles, rue Heyvaert, 47, et avenue Louise, 358. — Appareils extincteurs d’incendie. Conservation des viandes et production artificielle de la neige. PL. V.— D.2
- Ingénieur. Fabrication d’acide carbonique.
- T“ 2. Maison Beer, à Jemeppe-sur-Meuse. — Moteur « Simplex» de 25 chevaux, système Delamarre et Debouteville pour gaz pauvre et riche. PL. V.— D.2
- Société anonyme.
- 3. Société Anonyme des ateliers de Bruxelles,
- Bruxelles, rue de Birmingham 52 à 64. — 2 moteurs à pétrole, type vertical pilon, dont un de 4 et de 6 l/2 chevaux effectifs. PL. V.— D.2
- Bruxelles 1897, Concours international de Tervueren 1897, Seul premier prix et prime en espèces de mille francs.
- 4. Société Anonyme des ateliers de Construction
- de la Meuse, à Liège. — Locomobile à pétrole. PL. V.— D.2
- 5. Société anonyme Cockerill (John), à Seraing. —
- Machine soufflante actionnée directement par un moteur à gaz de la force de 600 chevaux Delamare-Deboutteville et Cockerill. PL. V.— D.2
- Machines soufflantes à vapeur.
- Machines de laminoirs.
- Laminoirs et matériels complets de fabriques de fer, d’aciéries et de ha uts-fo urneaux.
- Machines d’extraction. Machines d’épuisement.
- Locomotives. Grues. Ponts. Charpentes métalliques. Roues montées. Navires à vapeur, Sternwheels.
- Dragues. Rails. Tôles en acier. Fers et aciers laminés. Canons à tir rapide de la Société Nondenfelt de Paris. Affûts, Obus. Shrapnels. Coupoles cuirassées.
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- 18
- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 6. Société anonyme d’Electricité et de Construc-
- tions mécaniques, à Bruxelles Midi, avenue VanVolxem 421. — Moteur à gaz. Moteur à pétrole. Accumulateurs électriques. Installations électriques. PL. V.— D.2
- 7. Société Anonyme des Etablissements Eetu-
- Delize, à Liège, Quai de Longdoz, 49. —Moteurs à gaz et une locomotive à benzine. PL. V.— D.2
- ESPAGNE
- 1. Climent (Francisco), à Valence, rue de Buenavissta, 12 et
- 14. — Turbine de réaction, etc. PL. V__E.l
- 2. Colberg’(Hermann), à Barcelone, place de Antonio Lopez,
- 7. — Moteurs de force positive. PL. V.— E.l
- 3. Planas, Flaquer y Ca, à Barcelone, Ronda de la Univer-sidad, 22. — Turbines et pièces pour moteurs hydrauliques.
- PL. V_E.l
- 4. Sanchez Losada (Julian), à Pontevedra, rue Real, 24. —
- Etude d’un moteur à force continue. PL. V.— E.l
- ÉTATS-UNIS
- 1. Ing-ersoll-Sergeant Drill Company, New-York city.
- -- Machines et moteurs actionnés par l’air comprimé. PL. V.— C.2
- 2. Meitz & Weiss, New-York city, Mott St., 128. -----Machine
- actionnée par des huiles brutes ou volatiles. PL. V.— C.2
- 3. Pelton W'ater W'heel Company, San-Francisco,
- Californie. — Roue hydraulique. PL. V C.2
- 4. Hider-Ericsson Engine Company, New-York,
- Cortlandt St., 22. — Machines à air chaud. PL. V.— C.2
- 5. Smith (S.-Morgan) Company, York, Pennsylvania.
- —- Moteurs hydrauliques. Turbines pour arbres horizontaux et verticaux. PL.V C.2
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-
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-
- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 19'
- CUBA
- 1. Grau (José), à Matenzas. — Machine pour gaz de benzine.
- GRANDE-BRETAGNE
- J 1. Accles & Turrell, à Birmingham, Holford Works, Perry Bar. — Moteurs à pétrole. PL. V.— C.2
- 2. Blackstone & G0, Limited, à Stamford (Lincolnshire),
- Rlltland Works. — Moteurs à gaz et à pétrole. PL. V.— C.2
- 3. Campbell Gas Engine G0, Limited, à Halifax
- (Yorkshire). — Moteurs à gaz et à pétrole. PL. V.— C.2
- 4. Grossley Brothers, Limited, à Manchester. — Moteurs
- à gaz et à pétrole. PL. V.— C.2
- 5. Cundall & sons, Limited, à Shipley, Airedale Ironworks.
- — Machine à pétrole de 4 chevaux, vapeur au frein. PL. Y.— C.2
- Machines système « Cundall ».
- Maison à Paris, rue Gozlin, 5.
- 6. Daimler Motor G0, Limited, à Coventry, Daimler
- Works. — Moteurs à pétrole. PL. V.— C.2
- 7. Davidson & G0, à Belfast (Irlande), Sirocco Engi-
- neering, Works. — Petits moteurs hydrauliques pour actionner les ventilateurs. PL. V. C.2
- 8. Dougill (Alf.) & G0, Limited, à Leeds (Yorkshire),
- Great George Street, 36. — Moteurs à gaz, à l’huile et au pétrole, moteurs à gaz pour automobiles. PL. V._C.2
- Agent à Paris : J. S. Duncan, 168, boulevard de la Villette.
- 9. Duke & Ockenden, à Littlehampton (Sussex). — Moulin
- à vent en acier. PL. V.—C.2
- l ÎO. Hornsby (Richard) & sons, Limited, à Grantham, Spittlegate Ironworks. — Moteurs à pétrole fixes horizontaux • locomobile à pétrole. PL. V. C.2
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- 20
- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 11. Howard, James & Frederick,, à Bedford, Britannia
- Iron Works. — Machines à pétrole. PL. V.— C.2
- 12. Humpidge, Holborow & G0, Limited, à Stroud
- (Gloucestershire). — Moteurs à gaz et au pétrole. PL. V.— C.2
- 13. Lair (Paul), à Québec (Canada), Lotbiniere. — Moteurs à
- pétrole. PL. VI.— C. I
- 14. Motor Carriage Supply G0, Limited, à Londres, W. Balderton St-Oxford St.. — Moteurs à pétrole. PL. V— C.2
- 15. National Gas Engine G0, Limited, à Asbton-under-
- Lyne, Wellington Works. — Moteurs à gaz (en mouvement) avec filtres à air. Moteurs à gaz « National », brevetés. PL. V.—C.2
- 16. Ontario wind Engine & Pump, G0, Limited, à
- Toronto (Canada). — Pananémone en acier pour pomper i’eau.
- PL. V,—C.2
- 17. Parsons (C.-A.) & G0, à Newcastle-on-Tyne, Heaton Works. — Turbine à vapeur, accouplée avec dynamo. PL. V.— C.2
- 18. Priestman Brothers, Limited, à Hull, Holderness
- Foundry. — Machines à pétrole. PL. V.—C.2
- 19. Ridout (Roland-H.), à Sunbury on Thames, Middlesex.
- — Moteurs hydrauliques (en mouvement) et accessoires. Moteurs Ridout brevetés. PL. V.— C.2
- 20. Robey & G0, Limited, Globe Works, Lincoln. —
- Moteurs à gaz avec diverses applications pour l’industrie. PL. V.— C.2
- Plus de 20.000 machines à vapeur vendues et en marche dans tout le monde.
- Médaille d’or, Exposition universelle Paris 1878.
- 21. Rollason’s wind Motor G0, Limited, à Londres,
- Berners Street, 13. — Pananémone (' Rollastin ». PL. V,-^- C.2
- Machine brevetée employée pour installations électriques, pompes, irrigation, etc.
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-
- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 21
- 0^22. Ruston, Proctor & G0, Limited, Sheaf Iron Works, Lincoln, England. — Moteurs à pétrole. PL. V.— C.2
- Moteur à pétrole breveté « Ruston » de 7 chev. effectifs ; consommation constatée aux essais de 0,25 litre de pétrole par chev.-heure effectif.
- l/ 23. Syndicat Hartford, à Londres, S. W. Victoria Street, 39. — Machine à pétrole. PL. V.— C.2
- Brevet « Baker ».
- jJ24. Tangyes, Limited, à Birmingham, Cornwall Works. —
- Moteurs à gaz et au pétrole.. Moteurs système « Tangye », en mouvement. PL. V.— C.2
- 25. « Trusty » Engine 'W'orks, à Cheltenham. — Machine à gaz (en mouvement) et machine à pétrole. PL. V.— C.2
- HONGRIE
- HONGRIE
- ]/l. Ganz & Gie, à Budapest. — Turbines à haute pression. Double turbine. Moteurs à pétrole. PL. V.— C.2
- 2. Usines réunies de la Société Danubius-Schoni-chen-Hartmann, à Budapest, Külsô-Vdczi-ut. — Turbines à axe horizontal. PL. V.— C.2
- ITALIE
- 1. Beghelli (Philippe), à Turin. — Machine pour la fabrication de tuyaux. PL. V__- C.2
- ~f~- 2. Carrera (Luigi) & Cie, à Turin. — Moteurs à gaz.PL. V_C.2
- 3. Riva, Monneret & Cie, à Milan.-------Turbine de 2.000
- chevaux de force avec régulateur automatique à servo-moteur hydraulique.
- PL. V.—C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- MEXIQUE
- 1. Luque Salvador (Hidalgo), à Pachuca (Etat de Hidalgo).
- — Modèle pour l’application des courants d’eau comme moteurs.
- PAV. PL. Il
- 20 NORVEGE
- 1. Fonderie de Fer et Atelier Mécanique de Dram-
- men, à Drammen. — Turbine (force cent trente chevaux).
- PL. V.— C.3
- 2. Hiorth (F.), à Christiania. — Un modèle de turbine. PL. V.— C.3
- PAYS-BAS
- ' 1. Société anonyme des Ateliers Néerlandais pour la Construction de Machines et de Matériel de Chemin de fer, à Amsterdam. — Modèle de moteur à vent à vitesse constante réglée automatiquement. PL. V.— D.4
- RUSSIE
- 1. Compagnie de l’Usine Métallique de Saint-
- Peter sbourg, à Péter sbourg. — Machine à colonne d’eau à grande vitesse. PL. V___C.2
- 2. Makhtchinski (R.), à Varsovie.
- Moteur à pétrole.
- PL. V____C.2
- Ah3. Mokhoff (B.), à Moscou. — Ressorts pour moteurs à gaz et à pétrole. PL. V.— C.2
- 4. Société des Usines Mécaniques, Bromley frères,
- à MOSCOU. — Moteurs à pétrole. PL. V.— C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 23
- SUÈDE
- J\. Bertheau (Société anonyme), à Stockholm, pétrole.
- - Moteurs à
- PL. V.—C.2
- \/ 2. Bolinder (J. et C.-G.) (Société anonyme), à Stockholm. — Moteurs fixes à pétrole. VINCENNES
- \J 3. De Laval, à Stockholm. — Moteur à pétrole. VINCENNES
- 4. Ljungstrom Birger, à Stockholm. — Moteur calorique
- avec haute pression intérieure. PL. V.— C.2
- 5. Schubert (A.), à Stockholm. — Moteur. PL. V.—C.2
- 6. Société anonyme des Ateliers mécaniques
- dArbogn, à Arhoga. — Turbine aspirante quadruple. Régulateur. PL. V—C.2
- sJ 7. Société anonyme d’Électricité de Laval pour la fabrication des Lampes à incandescence, à
- Stockholm. — Moteur à pétrole. VINCENNES
- SUISSE
- 1. Piccard, Pictet & Cie, à Genève.— Tu rbines à régulateur.
- PL. V.—C.3
- 2. Société anonyme Escher Wyss & Cie, à Zurich. —
- Turbines diverses. PL. V.—C.3
- 3. Société anonyme Théodore Bell & Gie, à Kriens,
- Lucerne. — .Turbines diverses et régulateurs hydrauliques et mécaniques. Spécialités. Turbines. Roues hydrauliques. Pompes. Conduites. Transmissions. PL. V. C.3
- Ateliers de constructions.
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- -fppppç«p
- GROUPE IV. — CLASSE 20.
- 4. Société Anonyme, ci-devant Joh. Jacob Rieter
- et Gie. à Wiilterthur. — Turbines diverses. PL. V.— C.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- 1855 Paris, Médaille d’argent de lre classe ; 186*7 Paris, Médaille d’or et trois Médailles d’argent ; 18*78 Vienne, trois Diplômes d’Honneur, une Médaille de Mérite, une Médaille de Progrès ; 1876 Philadelphie, un Diplôme d’Honneur ; 1878 Paris, Hors Concours, Membre du Jury ; 1889 Paris, un Grand-Prix, une Médaille d’or.
- -î^5. Société par actions, ci-devant F. Martini et Cie,
- à Franenfeld. — Moteurs à gaz, à essence de pétrole et à pétrole ordinaire. VINCENNES
- Constructeurs-mécaniciens.
- 6. Spühl (Henri), à Saint-Grall. — Moteurs électrique, hydraulique et pneumatique pour éventails « Punka ». PL. V.— C.3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille d’argent et Diplôme d’Honneur.
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- GROUPE IV
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS GÉNÉRAUX DE LA MÉCANIQUE
- Classe 21
- APPAREILS DIVERS DE LA MÉCANIQUE GÉNÉRALE
- Organes de transmission mécanique. — Les transmissions de mouvement forment une branche très étudiée de la mécanique générale, et les constructeurs cherchent à les perfectionner sans cesse.
- C’est ainsi qu’il existe des chaises-supports, réglables dans tous les sens dès que leurs dimensions s’y prêtent ; des paliers graisseurs fixes ou à rotule, à mèche métallique, à rotins ou à bague; des arbres en acier demi-dur, souvent obtenus de façon directe, par un étirage spécial, qui les livre parfaitement calibrés et dressés.
- Suivant les cas, les arbres sont isolés, manchonnés entre eux par des syetèmes articulés tels que ceux de Ch. Bourdon ou de Goubet, ou bien possèdent, par leur mode de construction même, une véritable flexibilité.
- Les poulies, parfois construites en bois sont, la plupart du temps, en fonte, en deux pièces autant que possible, à joints rabotés, bien tournées, bien équilibrées ; on les établit en fer, lorsque la transmission est trop chargée.
- Les embrayages sont des organes mécaniques compliqués, et, après les travaux de Dobo, Franchot, Pouyer-Quertier, Bourgougnon, Mégy, Achard, Farcot, Raffard, etc., les inventeurs s’ingénient à trouver le système répondant le mieux à l’absence de chocs et de glissements, à la rusticité des pièces, à la facilité d’entretien et de lubrification.
- Les transmissions télodynamiques, qui évoquent le souvenir des belles applications dues à Hirn, sont fréquemment remplacées maintenant par
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- les transmissions électriques ; mais les câbles de chanvre ou de manille sont toujours très en usage pour la distribution de la force à distance moyenne, et dans ce cas, les poulies jusqu’à i5 et 20 gorges se substituent aux poulies à courroies et aux volants dentés. Aux câbles déjà connus, s’ajoutent enfin, présentement, les câbles en lanières de cuir tressées, plus coûteux, mais pouvant fonctionner à l’air libre.
- Les courroies, confectionnées jadis par la bourrellerie, et dont le rôle acquiert d’autant plus d’importance que l’outillage mécanique tend lui-méme à se généraliser, font, depuis la seconde moitié du siècle, l’objet d’une fabrication spéciale de plus en plus soignée, fabrication qui s’est étendue à tous les centres industriels, notamment à Paris et aux régions du nord, de l’est et de la Seine-Inférieure.
- Cette industrie occupe nombre d’ouvriers relativement bien rétribués, et la valeur de ses produits se chiffre par dizaines de millions. Les courroies de provenance étrangère sont, du reste, peu employées en France, et, par contre, leur qualité assure aux courroies de fabrication française, de notables débouchés à l’extérieur de notre pays.
- La transmission par chaîne, imaginée au siècle dernier par Vaucanson, rend de bons services, lorsqu’il s’agit de faibles efforts; elle fut presque exclusivement en usage jusqu’au premier tiers de ce siècle, époque de l’invention de Galle, dont les chaînes ou leurs dérivés sont, à l’heure actuelle, universellement en usage pour les tractions même de très sérieuse importance.
- Au sujet des engrenages cylindriques, coniques, hélicoïdaux, hyperbo-loïdes, etc., on remarque le grand développement des machines à tailler automatiques, permettant d’obtenir, à des prix raisonnables, des résultats fort précis de construction. Les roues à chevrons, entre autres, lancées par la maison Piat dès 1872-1873, sont aisément taillées à l’aide de ces engins, et les constructeurs de la plupart des pays, de l’Allemagne en particulier, les apprécient de plus en plus.
- Une idée d’unification très recommandable à l’égard de l’établissement des diverses dentures, est celle de l’emploi d’un pas diamétral, c’est-à-dire mesuré sur le diamètre primitif et non plus sur la circonférence originaire de la roue à construire.
- La fonte et le bronze sont les matériaux le plus couramment adoptés dans la confection des engrenages ; le cuir, toutefois, est maintenant employé pour les pignons de grande vitesse, et l’acier fondu pour les cas où l’on recherche surtout la résistance.
- Organes accessoires des machines. — La plupart des appareils concourant à la régularisation du mouvement des machines n’ont pas été l’objet de beaucoup de transformations récentes, mais leurs
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- applications se sont très notablement développées, depuis l’Exposition de 1889, par suite de l’usage de plus en plus important, des moteurs mécaniques, et particulièrement des machines à grande vitesse auxquelles ont recours les installations, sans cesse plus nombreuses, de production des courants électriques. Or, les moteurs de ce genre doivent fonctionner avec la plus parfaite régularité possible, et, dès lors, exigent l’emploi de modérateurs et de régulateurs de mouvement très sensibles, d’appareils de graissage bien étudiés, et de vapeur à une pression uniforme, laquelle se constate au moyen de manomètres enregistreurs ; une fois ces résultats obtenus, il est intéressant de déterminer la puissance produite par la machine, et c’est alors qu’interviennent les appareils de mesure de quantités mécaniques tels que les compteurs, vélocimètres, dynamomètres, etc., auxquels on peut rattacher les engins de pesage et les machines pour l’essai des matériaux.
- Le premier régulateur de machine à vapeur fut emprunté par Watt à l’industrie de la meunerie, vers la fin du siècle dernier. C’était un appareil à force centrifuge, et son emploi fut longtemps exclusif. Puis apparurent des perfectionnements de ce premier type et un nombre considérable de régulateurs ou de modérateurs au sujet desquels on relève, parmi toute une pléiade d’inventeurs, de savants et de constructeurs, les noms de Molinié, Farcot, Larivière, Moison, Foucault, Rolland, Porter Damey, Tchebichef, Buss, Denis et Weyher, Allen, Marcel Deprez, Collin, Lecouteux et Garnier, Escher Wyss, etc.
- Les progrès de l’industrie du graissage ont, pour ainsi dire, suivi pas à pas ceux de la mécanique pratique. Dans toute machine, en effet, le frottement absorbe une partie du travail moteur et, pour diminuer cette perte, on a recours à différents moyens dont l’un des principaux est la lubrification.
- Les corps gras organiques, qui seuls étaient en usage il y a peu de temps encore, s’altèrent rapidement au contact de l’air ou du fait de l’élévation de leur température : ce fut donc un immense progrès que l’emploi, relativement récent, des lubrifiants d’origine minérale, pour ainsi dire inaltérables à l’air et à la chaleur.
- Depuis une vingtaine d’années, les graisseurs à air libre ont été peu modifiés: soit qu’ils fonctionnent par pression pour les corps gras consistants, avec l’adjuvant de mèches, de grenailles de plomb, de pointeaux à vis ou de compte-gouttes pour l’huile; soit qu’ils empruntent, dans le cas de matières minérales, le principe d’une circulation en surabondance suivie de la récolte et de la purification du lubrifiant pour un nouveau service.
- Par contre, et pendant cette même période, la question du graissage continu sous pression des cylindres de machine à vapeur donna naissance à un grand nombre d’appareils.
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- Cette operation se faisait, à l’origine, à l’aide de graisseurs à écluse, ou, comme dans les systèmes Seibert et Consolin, par pulvérisation du corps gras versé goutte à goutte dans la conduite d’amenée de la vapeur. Actuellement, les engins de cet ordre se subdivisent en appareils à condensation, tels que les graisseurs dits oléomètre, tandem, etc.; en appareils à charge indépendante, comme le «self acting», et en graisseurs mécaniques, tels que l’appareil Mollerup, le graisseur à départs multiples, le télesco-pompe et l’oléocompresseur.
- Pour donner une idée du commerce de ces engins, nous pouvons ajouter que 4.700 d’entre eux ont été vendus, pendant les seize dernières années, par une seule maison parisienne, dont le chef a consacré une partie de ses travaux aux progrès de cette branche de la mécanique.
- Auprès des graisseurs sous pression, il convient de citer les distributeurs qui, s’interposant entre un lubrificateur quelconque et l’appareil complexe à pourvoir, deviennent comme les veines d’un corps de machine, allant porter l’huile à tous les organes plus ou moins éloignés.
- Les principaux centres de production des engins de graissage sont Paris et Lyon. Le verre, la fonte et le bronze entrent surtout dans leur fabrication, qui se rapproche beaucoup de celle des mécanismes de précision et de la robinetterie.
- Leur consommation est, du reste, comme leur exportation et leur importation mêmes, en rapport direct avec celle des machines à vapeur et des machines-outils, et un nouvel et important débouché leur est assuré par le développement continu de l’automobilisme.
- Les manomètres à mercure, soit à air libre, soit à air comprimé, soit différentiels ou à tubes multiples, tels que ceux de Richard et de Galy-Cazalat, étaient exclusivement en usage jusque vers le milieu de ce siècle, époque des travaux de Vidie et de l’invention du manomètre métallique Bourdon.
- Depuis, basés également sur l’utilisation de l’élasticité des corps solides, ont été combinés nombre de nouveaux modèles de ces appareils, tels entre autres manomètres, distingués au cours des principales expositions, ceux de Desbordes, Ducomet, Decoudun, Guichard, Ed. Bourdon, Richard frères, etc., et dont quelques-uns sont enregistreurs ou même indicateurs à distance, à l’exemple du prototype du genre, successivement perfectionné depuis vingt-cinq ans sous ce double rapport ; tels aussi les indicateurs du vide destinés à la mesure de la dépression des différents fluides.
- Les premiers compteurs mécaniques de vitesse sont de création assez ancienne et, pour nous borner à quelques-uns d’entre les principaux appareils de ce genre, nous rappellerons les tachymètres, indicateurs de vitesse, contrôleurs de marche des trains, cinémomètres, compteurs de tours, vélocimètres, etc., imaginés ou construits, à diverses époques, par
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- Robert, Paul Garnier, Perrelet, Schwilgué, Seguin, Evrard, Lapointe, Wagner, Bariquand, Bianchi, Froment, Redier, Breguet, Buss et Sombart, Napier, Bourdon, Deschiens, Borrel, Richard frères, Chateau, etc.
- Les dynamomètres de traction et de rotation, soit indicateurs, soit enregistreurs, soit totalisateurs, et les freins dynamométriques ont donné lieu, ' depuis cent ans, aux inventions, aux études et aux travaux de nombre de savants et de constructeurs, tels que Regnier, Hachette, Prony, Molard, White, Durand, Poncelet, Morin, Tresca, Colladon, Clair, Bourdon, Moison, Taurines, Hirn, Weyher et Richemond, Hefner von Alteneck, Vuaillet, Leneuveu, Richard frères, Raffard, Carpentier, Panhard et Levas-sor, Digeon, Desdouits, etc.
- Dans la même catégorie que les dynamomètres proprement dits se placent tout naturellement les indicateurs de pression; et, à cet égard, on ne saurait omettre de mentionner les noms de Watt, Garnier, Lapointe, Tresca, Richards, Marcel Deprez, etc.
- Les appareils de pesage se sont profondément transformés et perfectionnés depuis le commencement du siècle et, sans entrer à cet égard, dans une énumération détaillée, nous mentionnerons, pour marquer les plus importantes étapes des progrès accomplis, les pesons à ressort de Regnier, la balance-bascule portative de Quintenz, le pont-bascule de Schwilgué, complété ensuite, entre autres constructeurs habiles, par Bérenger et Sagnier ; le perfectionnement des balances Roberval ; les bascules spéciales, comme celles de Fairbanks; les romaines automatiques et les bascules à cadran de Dujour, de la maison Trayvou, de Bailly et Roche; les appareils vérificateurs Guillaumin; les bascules à impression automatique Cha-meroy, etc., etc.
- Les machines d'essais tendent à se généraliser de jour en jour et — sans insister sur les viscosimètres et appareils d’étude des lubrifiants, sur les engins d’épreuve à l’usure .et les presses hydrauliques, compresseurs et moutons de choc, qui se prêtent à des expériences fort utiles sur divers matériaux — nous citerons les grands appareils de traction successivement présentés par Maillard, Tangye, Trayvou, la Compagnie des chemins de fer P.-L.-M., Thomasset, Chauvin et Marin-Darbel, Delaloë, Emery, Falcot frères, Petit, etc.; les dynamomètres d’Alcan, Perreaux, Ulmann, ainsi que les instruments d’essai des ciments d’Hervé Mangon, Mi-chaëlis, Amsler-Laffon ; les machines Frémont enfin, pour les études rapides de poinçonnage, de flexion, de cisaillement et de traction.
- A ces derniers appareils, comme à plusieurs des précédents, s’appliquent ou s’adaptent, du reste, des enregistreurs, dont l’étude est, elle aussi, de plus en plus à l’ordre du jour.
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- La vitesse ou le volume des fluides gazeux se mesure :
- i° A l’aide d’instruments du genre des anémomètres, tels que ceux étudiés ou construits par Combes, Morin, Venturi, Neumann, Bianchi, Breguet, Hardy, Bourdon, etc. ;
- 2° Par des jaugeurs, comme les compteurs de gaz, dont une très riche variété doit figurer à l’Exposition.
- Quant aux liquides, leur vitesse d’écoulement se détermine à l’aide de moulinets analogues à ceux de Woltmann et de Lapointe, ou de tubes comme celui de Pitot, qui se prêtent au calcul approximatif du débit des cours d’eau.
- Un des premiers compteurs employés pour mesurer le volume d’un liquide circulant en canalisation, fut l’appareil Siemens, du genre des engins dits de vitesse.
- On a, de plus, imaginé des compteurs à cylindre unique ou multiple, tels que ceux de Kennedy, Frager, Schmid, Kern, Schreiber, Samain, etc., et des appareils rotatifs ou oscillants, comme les compteurs Lambert, « Crown » et « Etoile ».
- 11 y a lieu de citer enfin, les mesureurs par écoulement à air libre, de l’ordre de ceux de Casalonga, Bonijoly, etc., et les dispositifs de Decœur, Parenty, etc., pour le jaugeage des liquides entre deux biefs.
- Les principales maisons de construction de compteurs d’eau se trouvent à Paris, Glascow, Breslau, Mannheim et Boston, et les matières premières dont elles font surtout usage sont le bronze, l’ébonite, le laiton, le nickel ; les centres de consommation qu’elles approvisionnent sont naturellement les villes de plus en plus nombreuses où il y a une distribution d’eau de quelque importance.
- Plusieurs milliers d’ouvriers français sont employés dans cette industrie, et les appareils qui sortent de leurs mains pénètrent en quantité notable sur les marchés étrangers.
- Machines servant à la manœuvre des fardeaux.
- — La tradition nous a légué, comme venant des anciens, le levier, la poulie, les moufles, le plan incliné et la vis, qui sont la base même de tous les engins leveurs. Ces derniers, il y a soixante ans, étaient généralement mus à bras d’hommes. A part les palans, treuils et cabestans, le nombre en était fort restreint ; c’étaient surtout, dans les ateliers, des grues à potence, et, dans les ports, des grues fixes, au bord des quais.
- Successivement vint l’usage des ponts et treuils roulants, des grues roulantes et flottantes, ainsi que des bigues à mater ; puis on appliqua à ces engins l’hydraulique, la vapeur, et, enfin, l’électricité.
- C’est en 1846 qu’Armstrong construisit la première grue hydraulique, qui fut, en Angleterre, et ensuite dans les autres pays de grande industrie, le point de départ d’importantes installations.
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- Quant à l’application de la vapeur, elle se fit successivement aux treuils, aux grues et aux appareils plus complexes.
- L’électricité, qui, pour sa part, ne demande que des canalisations fort simples, donne, par contre, un fonctionnement parfois moins sûr ; mais nous devons ajouter qu’à part une certaine complication dans les dispositifs de mise en route et de commande, les engins de levage qu’elle anime sont devenus des types courants dans les maisons spécialistes.
- A les considérer, d’ailleurs, en dehors de leur source d’énergie, les machines servant à la manœuvre des fardeaux ont reçu divers perfectionnements, tels que :
- Pour les treuils, l’emploi de pignons et chaînes Galle, et de noix à chaînes calibrées, en remplacement des tambours lisses, et des câbles et chaînes ordinaires ;
- Pour les grues, la substitution de pivots fixés ou tournant dans le sol aux potences primitives à point d’appui supérieur ; le remplacement du pivot haut par le pivot bas, surtout pour les fortes puissances ; l’installation sur portiques, pour la facilité de transbordements des fardeaux ; le montage, enfin, à grande hauteur sur pylônes, comme dans les grues dites « derriks », d’un très pratique usage dans la construction des édifices ;
- Pour les ponts et treuils roulants, des modifications progressives qui, depuis plusieurs années, permettent d’établir des engins, connus sous le nom de « titans », d’une puissance de 100 tonnes, et de 15 à 40 mètres de portée ;
- Pour les bigues à mater, et après différentes études, la réalisation du type à trépied oscillant, qui assure aux manœuvres une complète précision.
- La France construit la plus grande partie des appareils de levage" destinés à son territoire et à ses côlonies ; ses centres de fabrication les plus importants sont, pour ces machines, Paris et sa banlieue, Lyon, les ports de commerce, les grands établissements industriels du Nord et de l’Est, ainsi que des régions du Centre et de la Loire, et les matériaux, qu’on y met en œuvre sont la tôle de fer et d’acier, le fer forgé, la fonte, l’acier moulé et le bronze.
- Les consommateurs de ces engins comprennent surtout les ports maritimes et fluviaux, les grands chantiers de construction, les usines métallurgiques, les dépôts de charbon, les mines et les navires de guerre et de commerce. Le chiffre des importations de ce même outillage est d’ailleurs faible, et celui des exportations est loin d’être nul ; c’est ainsi que des fournitures ont été faites, notamment, à l’Espagne, à la Russie et à la Suède.
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- Au nombre des machines à manœuvrer des fardeaux se rangent naturellement aussi les ascenseurs, sur lesquels nous reviendrons plus loin, et les installations de transport par câbles aériens, par courroies et par rampes mobiles : tels les transbordeurs de Bilbao, Tunis et Rouen, les chemins de fer funiculaires, les plans inclinés automoteurs, les trottoirs roulants, enfin, qui permettent de transporter de 25.ooo à 3o.ooo personnes par heure.
- Une plate-forme de ce genre, système Guyenet et de Mocomble, et dont l’idée première est due à M. Blot, sera du reste en fonctionnement à l’Exposition, et il en est de même des chemins élévateurs ou rampes mobiles Piat et fils, J. Le Blanc, et de la Société française de constructions mécaniques (anciens établissements Cail).
- Les machines hydrauliques. — Les pompes à bras, norias, béliers, etc., ces derniers, rappelant l’invention, maintenant séculaire, de J. de Montgolfier, conviennent aux installations agricoles et aux propriétés particulières, aux irrigations et aux usages domestiques. Quelques nouveaux types en seront présentés à l’Exposition.
- Quant aux pompes de grande puissance, autrefois réservées aux villes importantes, elles se répandent de plus en plus, par suite des exigences de l’hygiène publique. Les appareils de cette catégorie sont généralement à piston plongeur, et les formes nouvelles données à cet organe ont permis d’augmenter notablement leur vitesse, tout en diminuant les dépenses de premier établissement.
- Les engins rotatifs et centrifuges du type classique conviennent surtout aux élévations directes à hauteur modérée, et la conjugaison de plusieurs pompes de cette nature permet d’atteindre un refoulement supérieur ; cette combinaison ne peut, toutefois, être poussée trop loin sous peine de complications, et il est tel constructeur qui préfère demander le même résultat à une modification proprement dite dé l’appareil.
- Depuis dix ans, les canalisations d'eau, presque exclusivement en fonte jusqu’alors, se sont beaucoup développées, et l’on a vu entrer en ligne, non sans succès, lés conduites en ciment armé, ainsi que celles en tôle d’acier à joint universel.
- Pour ces canalisations, comme pour les appareils élévatoires, la France se suffit à elle-même, et l’importation, à cet égard, est absolument exceptionnelle.
- Les premières pompes à vapeur à incendie employées dans notre pays étaient fabriquées à l’étranger ; mais, depuis longtemps déjà, plusieurs maisons françaises en construisent, qui ne craignent aucune comparaison.
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- Il en est d’ailleurs de même pour tout le matériel à l’usage des sapeurs-pompiers, qui peut se diviser en deux classes :
- i° Les appareils pour l’extinction, comprenant les pompes à bras et à vapeur, auprès desquelles nous mentionnerons, dans une certaine mesure, les grenades de divers types et les extincteurs à lance ;
- 2° Les engins de sauvetage, tels que : échelles simples, échelles à crochets, échelles à coulisse, échelles aériennes sur chariot, toiles tendues à tenir à bras d’hommes, descenseurs et ceintures, appareils de pénétration dans les locaux contaminés, et ventilateurs à main pour la purification relative de leur atmosphère.
- La France construit la plupart de ces appareils de sauvetage et de défense contre l’incendie, et il serait difficile qu’il en fût autrement, car les principaux consommateurs de ce matériel sont les municipalités et les administrations de l’État.
- L’exportation en est faible ; cependant certaines villes de l’Amérique du Sud font usage de pompes françaises.
- Presses et machinerie hydraulique.— Imaginée par Pascal, en i65o, la presse hydraulique fut peu employée jusqu’en 1796, époque à laquelle Bramah inventa les cuirs emboutis, permettant d’obtenir, dans cet appareil, une étanchéité parfaite.
- Ensuite, et vers le milieu de ce siècle, l’invention de Vaccumulateur, que compléta plus tard celle du multiplicateur de pression, contribua puissamment à en propager l’usage.
- Un certain nombre de constructeurs français se sont spécialisés dans sa fabrication, notamment à Paris, à Lyon, à Dijon et dans la région du Nord.
- Quelques industries seulement tiraient primitivement parti des appareils à pression d’eau, mais la nécessité de manutentionner de pesants fardeaux, et d’exercer des efforts considérables, vint déterminer de nombreuses applications : tels les appareils de levage à manœuvre hydraulique, dont il a été parlé plus haut ; tel l’outillage à eau comprimée des ateliers de grosses forges de chaudronnerie et de travail des tôles, des aciéries Bessemer, des chantiers de travaux publics, et des compagnies de chemins de fer.
- Des ascenseurs hydrauliques pour bateaux servent aux besoins de la navigation fluviale ; enfin nombre de constructions de hauteur considérable, ainsi que d’hôtels et de propriétés de rapport, sont tributaires de ces mêmes engins élévateurs.
- Ce développement de machinerie amena nécessairement la pensée d’appliquer l’eau à la transmission de la force à distance, et l’emploi de l’accumulateur, joint à celui d’une canalisation appropriée, permit de
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- résoudre îe problème. Les premières installations de ce genre furent faites par Armstrong en Angleterre, et l’industrie française ne tarda pas, du reste, à marcher dans la même voie.
- Les pays où s’est principalement accentuée la construction de l’outillage à pression hydraulique sont, en Europe : l’Angleterre, la France, l’Allemagne et la Belgique et, en Amérique, les Etats-Unis.
- Les matériaux qu’emploie cette industrie sont la fonte, le fer, l’acier, le bronze à haute résistance, les matières élastiques, propres à constituer les joints. Le travail en est généralement assuré par des ouvriers intelligents, expérimentés et recevant un salaire rémunérateur.
- Les emplois de l’air comprimé. — Les compresseurs d’air, dont l’origine coïncide avec le percement des premiers tunnels et les travaux de Colladon et de Sommeiller, ont fait de grands progrès au cours de ces dernières années.
- L’industrie métallurgique qui, l’une des premières, fit appel à leur emploi, ne demandait, en effet, que des pressions peu élevées ; mais, depuis quelque temps, les ateliers de chaudronnerie et de constructions en fer se servent d’air à 5 ou 6 kilogrammes pour la mise en œuvre de plusieurs outils.
- C’est à des pressions analogues que les compagnies de chemins de fer font usage de nombre de compresseurs pour les freins automatiques ; et, d’un autre côté, c’est à 5o kilogrammes et plus que s’accumule l’air dans les réservoirs de certains tramways automobiles.
- La Marine et la Guerre, enfin, compriment l’air à ioo kilogrammes pour le chargement des torpilles, et l’hydrogène à 200 kilogrammes pour le service des ballons de campagne. La récente découverte de la liquéfaction de l’air comporte, elle aussi, l’emploi de compresseurs à tensions considérables.
- Ces accroissements successifs de compression nécessitent des appareils de plus en plus perfectionnés, que l’industrie française est à même 'de construire, comme le prouve, du reste, la quantité relativement faible d’engins de cette nature, importés de l’étranger.
- La construction des ventilateurs, dont l’usage est limité aux grands établissements publics, industriels ou particuliers, est également représentée par quelques bonnes maisons françaises, luttant avec succès contre la concurrence de l’extérieur.
- De grandes usines pour la compression de l’air ont été créées, à Paris notamment, pour porter à domicile la force motrice nécessaire à la petite industrie, ainsi qu’à divers usages industriels ; la grosse canalisation y afférente est en tôle d’acier à joints universels.
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- Par contre, la transmission et la distribution à grande distance de la force par la vapeur ou le vide n’ont reçu que peu d’applications, par suite de la condensation dans les conduites de vapeur et en raison de la faible puissance unitaire réalisée par la raréfaction de l’air atmosphérique.
- La prévoyance contre les accidents. — Les associations d’industriels contre les accidents du travail sont d’origine française.
- La première, en effet, qui n’existe plus, avait été créée, en 1867, -à Mulhouse, par un industriel alsacien, Engel-Dollfus. A son exemple se sont établies en 1880, à Rouen, l’Association normande et, en i883, à Paris, l’Association instituée par Emile Müller et devenue bientôt l’Association des Industriels de France.
- Cette dernière Société exerce actuellement son action dans 71 départements et compte plus de 2.700 membres, représentant près de 3op.ooo ouvriers.
- Son but est de réduire au minimum le nombre des accidents du travail, en développant le plus possible l’emploi des moyens préventifs, et elle atteint ce résultat :
- i° Par les visites et les conseils de ses ingénieurs-inspecteurs ;
- 20 Par ses publications diverses et ses affiches d’atèliers ;
- 3° Par les concours publics qu’elle ouvre pour la création ou l’amélioration d’appareils protecteurs ;
- 40 Enfin par les récompenses qu’elle décerne chaque année.
- Une Association indépendante s’est constituée, en 1894, dans la région du Nord.
- L’étranger nous a d’ailleurs suivi dans cette voie, et c’est ainsi que se sont créées, en 1890, l’Association des industriels de Belgique, et, en 1894. l’Association des Industriels d’Italie contre les accidents du travail.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 21
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL 1896
- T Cfi a -» S . /S 9 RÉPARTITION de ces DÉPARTEMENTS
- INDUSTRIES NOMBRE TOTA le personnes occupé 4BRE TOTAI tablisseraents t plus de S pers établissements d’après le nombre des personnes occupées où sont occupées le plus de personnes PROPORTION
- 0 à 50 50 plus de 500 pour 100
- w £ ce t- 500 du personnel total
- Fabricat. de modèles pour la mécanique.... 900 40 40 » Nord 153), Seine (18) B.-d.-Rhône (12) Ardèche (10)
- Fabrication de courroies pour machines .. . 500 21 20 1 » Seine (48),Rhône (19)
- Fabrication de cordes en boyau. 200 7 7 Seine (45),Rhône (27) Seine (72), Nord (24)
- Fabrication d’appa -reils de graissage 100 4 4 »
- Fabrication de compteurs à gaz 1.200 14 10 4 Seine (84) Rhône (23) Nord (16) Seine (16), Doubs (9)
- Fabrication d’instruments de pesage, de dynamomètres, etc.... 1.200 20 14 6 „
- Fabrication de crics, d’appareils de levage, etc 250 6 1 Seine (52), Nord (10)
- Construct. d’appareils hydrauliques, fabrication de pompes, etc... 1.700 53 46 7 » Seine (52), Nord (14)
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- Classe 21
- APPAREILS DIVERS DE LA MÉCANIQUE GÉNÉRALE'1)
- FRANCE
- 1. Allouard &C Cie, à Paris, rue du Chemin-Vert, 72. —
- Tuyaux métalliques flexibles. PL. V.— B.2 et 3
- 2. Amelin & Renaud, à Paris, rue Jean-Jacques-Rousseau, 39. — Croupons à courroies, courroies de transmission. PL. V.— B.2 et 3
- Usine, rue Lafayette, 221. Cuirs industriels.
- Articles de cuir pour peignages, filatures, tissages et fabriques de et tous cuirs appliqués à l’industrie.
- 3. Arcis (Long) & Cie, à Lyon-Villeurbanne (Rhône), cours
- Vitton prolongé. — Courroies. Cuir chromé. PL. V.— B.2 et 3
- Fabricants de courroies en cuir.
- 4. Association des industriels de France contre les accidents du travail, à Paris, rue de Lutèce, 3. — Une
- série d’appareils pour prévenir les accidents de machines en usage dans les ateliers, usines, manufactures et chantiers, etc. Collection d’affiches d’atelier. Brochures techniques, etc. PL. V.— B.2et3
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’or. (*)
- (*) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 21.
- 5. Audemar-Grliyon, à Dôle (jura). — Pompes pour grandes et petites élévations. PL. V.— B.2 et 3
- <3. Augé (Edouard), à Paris, avenue de Laumière, 35. — Appareils de levage et machines diverses. PL. V.— B.2 et 3
- 7. Bagshawe aîné, à Paris, rue Lafavette, 43. — Chaînes
- « Simplex », brevetées à maillons détachables. Appareils élévatoires et transporteurs. Manchons à friction. PL. V.— B.2et3
- Ingénieur-constructeur.
- 8. Bailly (L.), à Paris, avenue Niel, 17. — Pompes à main à
- réservoir intérieur pour liquide extincteur contre l’incendie et pour usages domestiques. PL. V.— B.2et3
- Système français Zapfle en usage dans l’armée depuis 1880. .
- 9. Bara (Auguste), à Paris, rue Denfert-Rocliereau, 20. — Tubes de niveau d’eau blindés pour générateurs de vapeur. PL. V.— B.2et3
- ÎO. Barbier & Vivez, à Paris, rue du Buisson-Saint-Louis,
- 16. -----Ventilateurs. Pompes à air. PL. V.— B.2 et 3
- 11. .Bari quand & Marre, à Paris, rue Oberkampf, 127. —
- Compteurs à eau. PL. V.-—B.2 et 3
- 12. Bastien (Emile), à Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne), rue des Capucins. — Un chariot d’incendie pour premier départ de petite ville, transportant tous les accessoires nécessaires à l’attaque immédiate du feu, le matériel de sauvetage et de secours aux blessés.
- PL. V.—B.2et3
- Architecte.
- 13. Batifoulier (Vve
- incendie.
- & fils, à Besançon (l)oubs^
- Pompes
- PL. V.— B.2 et
- 14. Baudnin (A.), à Paris, boulevard Haussnmnn, 98bis. —
- L’ignifuge. Extincteur d’incendie, système Dic.k. Extincteur d’incendie système Bauduin. PL. V.— B.2et3
- Maison de la Grenade-Extincteur-Harden.
- CO p'
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 15. Benoit (Ernest), à Paris, rue Oberkampf, 84. — Chaînes
- Galle et \aucanson. Chaînes Galle poux-transmission de force, pour grues, ascenseurs ou élévateurs, pour bancs à étirer. Chaînes à godets. Chaînes crémaillères. Chaînes Vaucanson. Chaînes spéciales pour voitures automobiles. PL. V.— B.2 et 3
- Exposition Universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 16. Bernheim (M.) & Cie, à Paris, rue de Châteaudun, 26.—
- Extincteur à main, « le Parafeu ». Extincteur à hotte. Pompes chimiques. Grenades extinctrices. Lances chimiques. Produits et peintures ignifuges.
- PL. V.— B.2 et 3
- Fabricants d’extincteurs d’incendie.
- Fournisseurs des Ministères, de la Ville de Paris et des Compagnies de Chemins de fer.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Bruxelles 189*7, Diplôme d’Honneur.
- 17. Bernier (Vve) & Cie, à Paris, rue Corbeau, 12 et 14. —
- Appareils de levage. PL. V.— B.2 et 3
- 18. Berthaux (Jean), à La Gacillj (Morbihan). — Compteurs.
- Moteurs. PL. V.— B.2 et 3
- 19. Beugin (Lucien), à Paris, rue Rochebrune, 16. — Appareils
- automatiques. PL. V.— B.2et3
- 20. Blon (Charles) , à Paris, rue des Messageries, 17. — Extincteurs d’incendie portatifs, à main, à dos et sur x-oues.
- PL. V.—B.2et3
- Fahi-icant d’extincteurs automatiques.
- 21. Boachon (Laurent), à Paris, avenue de la République,
- 31 . — Poulies, tambours et cônes en bois. PL. V.— B.2et3
- 22. Bohler (Ferdinand), à Paris, rue Poncelet, 22. —
- Appareils à jet. .Réfrigérant des eaux de condensation et autres. Èjecto-condenseurs. Injec-teurs et éjecteurs divers. PL. V.— B.2et3
- Expose également classes 11~ et 118.
- 23. Bollée (Ernest), au Mans (Sarthe). — Bornes-fontaines. Béliers
- hydrauliques perfectionnés. PL. V.— B.2 et 3
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- GROUPE IV.
- CLASSE 21.
- 24. Bollée (Léon), au Mans (Sarthe). -— Transmissions par courroies
- et changements de vitesse. PL. V.— B.2 et 3
- 25. Boimaffous (Jules), à Paris, rue des Cloys, 59. —
- Organes de transmissions,, etc. Quatre grues électriques à voie normale de 1.500 kilos. PL. V.— B.2et3
- 26. Bougouin (Lucien), à Paris, boulevard Diderot, 60. —
- Boîtes et coussinets. Paliers à frottement de roulement complet, obtenu par l’application de galets à portées différentielles. PL. V.— B.2et.3
- Mécanicien.
- Paris 1889, Mention honorable.
- 27. Bourdon (Edouard), à Paris, rue duFaubourg-du-Temple,
- 74. — Manomètres. Indicateurs du vide. Enregistreurs. Appareils d« graissage. Compresseurs hydrauliques. PL. V.— B.2et3
- 28. Bourguet (Martial), à Paris, rue des Envierges, 19. —
- Poulies. Tambours droits et coniques. PL. V.— B.2et3
- 29. Brancher (Antoine), à Paris, passage Piver et rue du
- Faubourg-du-Temple, 92. — Poulies fer forgé et en tôle d’acier, embouties pour transmission par courroies et par câbles, embrayages élastiques (système brevetés Brancher). Accouplements automatiques. Organes divers de transmissions mécaniques. PL. V.— B.2 et 3
- Ingénieur-mécanicien.
- 30. Brouhot & Cie, à Vierzon (Cher). — U ne pompe à trois corps
- pour refoulement à grandes hauteurs. Une pompe à deux pistons. Une pompe centrifuge. Une pompe à un corps. PL. V.— B.2et3
- Constructeurs-mécaniciens.
- Expositions universelles: Paris 1878, 2 Médailles d’Or, Médaille d’argent; Paris 1889 Médaille d’or, 2 Médailles d’argent, Croix de la Légion d’Honneur.
- Exposent également classes 19, 20, 30, 35 et 36.
- 31. Brousset (A.), à Nogent-sur-Marne (Seine), rue de Cliam-
- pigny, 5. -- Graisseurs mécaniques. Dispositif de pédale.
- PL. V—B.2et3
- 32. Brulé & Cie, à Paris, rue Boinod, 31. — Pompes à courant
- continu. PL. V.— B.2 et 3
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 33, Burnouf & Palleau, à Étréchy (Seine-et-Oise). —
- Paliers. Manchons. PL. V.— B.2 et 3
- 34. Busser-Castilhac, à Paris, rue du Faubourg-Saint-
- Denis, 202. — Dents d’engrenages en bois de cormier, chêne vert et charme. Roues et poulies. PL. V.— B.2et3
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille de bronze. -
- 35. Buzelin (F.-Jules), aux Lilas (Seine), rue de Paris, 81.
- — Pompes et installations hydrauliques. PL. V.— B.2 et 3
- 36. Gaillard & Cie, au Havre (Seine-Inférieure). — Une grue
- électrique sur portique. Treuils divers. En plein air : Grues automobiles à vapeur de 5.000 et 20.000 kilos. Un transporteur Temperley de 50 mètres de portée. VINCENNES et PL. V.— B.2et3
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, 3 Médailles d’or.
- 37. Caillette & Narçon, à Paris, rue Saint-Gilles, 12. —
- Raccords. Tuyaux. Lances. Pièces de retenue et de division. Postes d’incendie. Haches. PL. V.— B.2et3
- 38. Gardon (Désiré), à Amiens (Somme), rue Yatable, 24.
- — Graisseur automatique. PL. V.— B.2et3
- 39. Carré & Briais, à Paris, rue Lafayette, 139. — Produits
- et procédés brevetés pour rendre les bois ininflammables. Ignifuges. Grenades Labbé. Extincteurs « Excelsior ». PL. V.— B.2et3
- L’incombustibilité.
- Fournisseurs de l’État.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 40. Carré fils aîné & Gie, bureaux: 13, rue de La Boëtie,
- Paris. — Appareils hydrauliques et automatiques, syst. Carré, breveté S. G. D. G. Installations et distributions d’eau à plusieurs pressions. Pompes. Réservoirs. Moteurs. Béliers. Pompes électriques. Services d’incendie, etc. PL. V.—>B.2et3
- Récompenses : Comités, Médaille d’or, Paris 1889. Comités, Paris 1900. Comités et Membre du Jury Barcelone 1888. Hors Concours, Section française Chicago 1893, etc.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 21.
- 41. Casalonga (Dominique), à Paris, rue des Halles, 15. —
- Palier à rouleaux avec lanterne-coussinet pour arbres de transmission de couche et fusées d’essieux. Compteur d’eau. PL. V.— B.2et3
- Emploi des Paliers à rouleaux pour « Portées » et « Fusées » fortement chargées.
- Ingénieur-civil, conseil.
- 42. Gasassa (F.) fils & Gie, à Paris, rue Saint-Martin, 257.
- — Tuyaux, pompes et dévidoirs pour incendie. Postes de secours. Accessoires de matériel d’incendie et de sauvetage. PL. V.— B.2et3
- Usine, 10 rue Jacquart, à Pantin.
- 43. Chameroy (Edmond), à Paris, rue d’Allemagne, 147. —
- Bascules imprimant le poids. Bascules imprimant le poids et la date. — Instruments de pesage divers. PL. V.— B.2et3
- Paris 18T8, Médaille d’or ; Paris 1889, 2 Médailles d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 44. Champenois, Flambeaux & Cie, à Cousances-aux-
- Forges (Meuse). — 1° Poulies en acier forgées en deux pièces ; 2° Volants de scie à ruban. .3° Roues tout fer pour pompes à bras et à vapeur. 4° Roues mixtes fer et bois brevetées pour pompes à bras et à vapeur. PL. V.— B.2 et 3
- Fondeurs-constructeurs.
- Exposent également classe 35.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 45. Chartran (Henri), à Paris, rue Lafajette, k182. —
- Cuirs et courroies de transmission. PL. V.— B.2 et 3
- 46. Château père & fils, à Paris, rue Montmartre, 118. —
- Enregistreurs de vitesse des machines. Compteurs. PL. V.— B.2 et 3
- 47. Chemins de fer de l’Etat, M. Metzger, directeur.—
- Pendule dynamométrique. Appareil indicateur et enregistreur des vitesses. Appareil enregistreur de temps et des chemins parcourus.
- PL. V.— B. 2 et 3
- 48. Chevallier (Pol), à Longeville (Meuse). — Courroies en
- cuir. PL. V.— B.2 et 3
- Fabrique de cuirs et courroies pour l’industrie.
- Courroies simples et doubles en cuir. Courroies simples et doubles en cuir inextensibles.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 49. Chouanard (Émile), à Paris, rue Saint-Denis, 3. —
- Organes de transmission. Arbres en acier français, poulies, chaises, paliers. PL. V.— B.2 et 3
- Ingénieur E. C. P. « aux Forges de Vulcain ».
- 50. Compagnie anonyme continentale pour la fabrication des compteurs à gaz & autres appareils, à Paris, rue Pétrelle, 9 à 15. — Compteurs à gaz et compteurs d’eau. Appareils de jaugeage des'fluides en général.
- PL. V.—B.2et3
- Fabrication de compteurs.
- 51. Compagnie pour l’éclairage des villes & la fabrication des compteurs & appareils divers,
- à Paris, rue Lafayette, 174. ;— Compteurs à gaz. Compteurs à eau système Samain, modèle 1892. PL. V.— B.2et3
- Ancienne maison Closson.
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 52. Compagnie pour la fabrication des compteurs & matériel d’usines à gaz, à Paris, rue Claude-Vellefaux,
- 27, 29 et 31. — Compteurs à gaz et compteurs d’eau de tous systèmes. Appareils divers pour le mesurage des gaz et des liquides.
- PL. V.— B.2et3
- Réunion des maisons M. Nicolas, G. Chamon, Foiret et Cie ; Siry, Lizax-s et Cie ; J. "Williams, M. Michel et Cie.
- 53. Compagnie de Fives-Lille pour constructions mécaniques et entreprises, à Paris, rue Caumartin, 64.
- — Cabestan électrique système Singre, type de 6 chevaux. Bascule densi-volumétrique, système Sourbé. Dessins : Ascenseurs hydrauliques a voyageurs de la tour de 300 mètres. Machines élévatoires de l’usine de la ville de Paris à Colombes (service des eaux-vannes). PL. V.— B.2 et 3
- Expose également classes 19, 20, 23, 29, 32, 55 et 59.
- 54. Compagnie parisienne de l’air comprimé,, force
- motrice, éclairage électrique, à Paris, rue Étienne-Marcel, 54. — Distribution dans Paris de force motrice par l’air comprimé. Une pompe Mammouth à air comprimé pour élévation de tous liquides. Un pulsomètre à air comprimé. Détendeurs d’air. Compteurs d’air. Joints et robinets pour canalisations d’air. PL. V.— B.2et3
- Société anonyme au capital de 25.000.000 de francs.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 55. Compagnie parisienne de matériel hygiénique à eaux gazeuses, à Paris, avenue Daumesnil, 52 et à Bapeaume-lès-Rouen (Seine-Inférieure). — Appareils frigorifiques, à conservation de denrées alimentaires. Filtres-extincteurs.
- PL. V.—B.2et3
- Crépin (H.), directeur.
- 56. Constant (Louis) & Cie, à Clichy (Seine), rue de .Neuilly,
- 11. — Graisseurs. PL. V.— B.2et3
- • La « Taraudine », huile saponifiahle, de la Maison Constant et Cie, pour tarauder, fraiser, percer le fer, l’acier et autres métaux.
- Paris 1889, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur ; Bruxelles 1888, Diplôme d’Honneur.
- 57. Corbin & Cie, à Lancey (Isère), adresse à Cliedde par Sallanclies (Haute-Savoie). — Plans photographiques et notices relatifs à l’installation hydro-électrique de l’usine de Chedde (1.200 chevaux hydrauliques utilisés, 140 mètres dé chute).
- PL. V.— B.2 et 3
- Bruxelles 1891, Médaille d’or.
- 58. Crépelle & G-arand, à Lille (Nord). — Quatre machines
- élévatoires Worthington, jumelles à triple expansion, à action directe, destinées au service hydraulique de l’Exposition. PL. V.— B.2et3
- Constructeurs-mécaniciens.
- Exposition universelle 1889, Grand prix, etc.
- 59. Daclin (Henri), à Lyon (Rhône), place de l’Abondance, 1. — Manomètres. Indicateurs du vide. Enregistreurs. PL. V.— B.2 et 3
- 60. Darblay père & fils, à Essonnes (Seine-et-Oise), et à Paris, rue du Louvre, 1. — Un groupe de deux pompes horizontales. Un groupe de paliers à vérins. Graisseurs à mèche et à bague des séries A B C D et de manchons. PL. V.— B.2 et 3
- Ateliers de construction.
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- 'GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 2ï
- 61. Darras (Alphonse), à Paris, boulevard Saint-Michel, 123;
- — Compteurs-indicateurs de vitesse et de marche à distance. Enregistreurs. Vélocimètres. Manomètres. PL. V.— B.2et3
- ' Ateliers Deschiens. Appareils de mécanique.
- Paris 18“8, 2 Médailles d’or, Médaille d’arg’ent ; Paris 1889, 2 Médailles d'or ; Vienne 18*73, Médaille de Mérite. Croix de da Légion d’Honneur.
- 62. Daiibron (Lucien), E. G. P., à Paris, boulevard Voltaire, 210. —Pompes à bras. Pompes à moteur. Pompes à piston pour divers usages. Pompes rotatives. Pompes à chapelet. PL. V.— B.2et3
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- Constructeur - mécanicien - ingénieur. Ancienne maison Prudon et Dubost.
- 63. David (Henri), à Orléans (Loiret), rue de l’Échelle, 3. —
- Une pompe à bras à trois corps à axe vertical. Une pompe à bras à 3 corps mouvement spécial, permettant à volonté l’emploi dè manège ou autre moteur. Une pompe chapelet. Une pompe à deux corps. Une pompe à balancier, monumentale. Une pompe à incendie. PL. V.— B.2 et 3
- Constructions mécaniques.
- Paris 1818, 2 Médailles ; Paris 1889, 4 Médailles.
- 64. Davoine (Léon), à Billancourt (Seine), route de Versailles, 92. — Avertisseurs d’incendie. Transmetteurs automatiques.
- PL. V.— B.2 et 3
- 65. Daydé & Pillé, ateliers de construction de Creil (Oise).
- — Dessins d’appareils de levage hydrauliques et à vapeur. Machinerie
- des appontements de Pauillac sur la Gironde. Port de Cherbourg: Lève-blocs. Bateau porte-blocs. Port de Cnostantza (Roumanie) : Lève-blocs. Grue flottante. Port de Valence: Titan de 40 tonnes. Titan de 45 tonnes affecté au service de la manutention de l’Exposition de 1900 au bas quai d’Orsay. PL. V.— B.2 et 3
- Bureaux à Paris, rue dé Châteaudun, 29.
- Exposition universelle Paris 1889, Grand-Prix.
- 66. Decœur (Paul), à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 81.
- — Béliers hydrauliques. Éjecteurs. Turbines et pompes. PL. V.— B.2et3
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- GROUPE IV. — CLASSE 21. »
- 67. Degrémont-Samaden (Aldebert), au Cateau (Nord). — Appareils de graissage. Petite mécanique. PL. V.— B.2 et 3
- Atelier de construction.
- Paris 1878, Mention honorable ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 68. Delafraye (Albert), à Marissel près Beauvais (Oise). — Courroies simples et doubles en cuir tanné et chromé. Lanières et agrafes. Câbles en cuir pour transmissions. PL. V.— B.2et3
- Fabrication de cuir et courroies.
- 69. Delaloe (Léon), à Paris, avenue du Maine, 11. — Appareils
- d’essais des matières : 1° Une machine hydraulique à romaine de la force de 25 tonnes pour l’essai des métaux. 2° Une machine verticale traction à vis, de la force effective de 5 tonnes pour l’essai des métaux. 8° Un dynamomètre horizontal de la force effective de 100 kil. pour l’essai des étoffes, toiles, papiers, fils, etc. PL. V.— B.2et3
- Toutes ces machines munies de leurs accessoires pour pincér les différentes éprouvettes et d’appareils spéciaux pour faire la flexion et la compression, puis tracer des diagrammes faits par l’épi*ouvette.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 70. D elaunay-B elle ville & Cie, à Saint-Denis (Seine). —
- Ventilateur de 20.000 m3 à l’heure avec moteur. PL. V.— B.2et3
- 71. Delettrez (Gustave), à Levallois-Perret (Seine), rue Gide, 7 et 9. — Graisseurs automatiques à dépense variable et réglable à volonté. Graisseurs à condensation pour cylindres et prises de vapeur. Graisseurs et rotules pour mouvements articulés de machines marines.
- PL. V B.2 et 3
- Graisse influide ininflammable et graisseurs automatiques : Graisse influide pour machines et transmissions. Graisse influide pour engrenages et voitures.
- 72. Delos (Jules) fils, à Lille (Nord), rue de Douai, 108. —
- Spécialité pour sucreries, huileries et stéarineries. Filtres industriels pour la clarification des huiles ayant servi aux machines à vapeur, transmissions, moteurs à gaz. PL. V.— B.2et3
- Fabricants de filtres et tissus industriels.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 73. Deplédiin & fils, à Lille (Nord), rue de Douai, 96.
- « Pompe-colibri » automatique et autres pompes et appareils à élever l’eau ou autres liquides PL. V.— B.2 et 3
- Construction d’appareils hydrauliques.
- Paris 1878, Médaille de bronze.
- 74. Desmarais & Morane (Georges), à Paris, rue du
- Banquier, 10. — Presses hydrauliques. Presses articulées. Pompes hydrauliques. Buffets de pompes hydrauliques. Accumulateurs multiplicateurs et réducteurs de pression hydraulique. Batterie de pompes hydrauliques. PL. V.— B.2et3
- Successeurs de Morane aîné, mécanicien.
- 75. Devaux (Pétrus), à Lyon (Rhône), quai de Vaise, 18. —
- Manomètres. Indicateurs. Compteurs. Contrôleurs. Enregistreurs.
- PL. V.— B.2 et 3
- 76. Digeon (J.) & fils aîné, à Paris, rue du Terrage, 15. —
- Plans en relief. Machines et appareils divers pour l’essai des matériaux et pour mesurer les efforts mécaniques. PL. V.— B.2et3
- Modèles pour l’enseignement.
- Paris 1878, Médaille de hronze ; Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1885, Membre du Comité d’admission ; Chicago 1893, Hors Concours, Paris 1900, Membre du Comité d’admission classe 21 ; Membre du Comité d’installation classe 91 et classes 21 et 22, Exposition centennale.
- 77. Diligeon & Cie, à Paris, rue Saint-Maur, 54. — Compteurs
- à eau « Trident ». « Thomson-Diligeon » à disque-piston oscillant. Compteurs de maisons. Compteurs divisionnaires. Compteurs industriels.
- PL. V.—B.2et3
- Anciens établissements Hurtu (Ingénieur E. C. H.) (Constructeurs-mécaniciens).
- Paris 1867, Mention honorable; Paris 1878, Médaille d’or, Médaille d'argent; Paris 1889, Membre du Jury, Hors Concours ; \ienne 1873, Médaille de Mérite; Philadelphie 1876, Diplôme d’Honneur; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, 2 Diplômes d’Honneur ; Chicago 1893, Hors Concours. M. Hurtu, Chevalier de la Légion d Honneur; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
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- GROUPE IY. —. CLASSE 21.
- 78. Domange (A.) & Fils, à Paris, boulevard Voltaire, 74. —
- Cuirs et courroies pour transmissions. PL. V.— B.2et3
- Tannerie à Sens (Yonne).
- Exposition universelle de Paris 1889, 2 Médailles d’or, Diplôme d’Honneur. Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 79. Douane (Maurice), à Paris, avenue Parmentier, 23. —
- Compresseurs d’air à basses pressions. Machines soufflantes. Compresseurs à pressions moyennes/ (12 kgs). Compresseurs à pressions élevées. Compresseuiss pour gaz précieux. PL. V.— B.2 et 3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1818, Médaille d’argent ; Paris 1889, 2 Médailles d’argent.
- 80. Drevdal (F.), à Paris, rue Amelot, 30.—Graisseurs mécaniques pour cylindres et tiroirs de machines à vapeur. Niveaux d’eau automatiques pour chaudières. Autres accessoires de machines.
- PL. V.—B.2et3
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 81. Ducomet (Joseph), à *Paris, rue d’Abbeville, 11. —
- Manomètres et indicateurs de pression. Indicateurs du vide. Thermomètres à cadran. Pyromètres. Indicateurs de niveau à distance (hydro-mètre). Compteurs de tours. Coupe-tubes de verre. PL. V.— B.2et3
- Ateliers de construction mécanique de précision.
- 82. Dumont (L.) & Cie, a Paris, rue Sedaine, 55. — Pompes
- centrifuges. PL. V.— B.2 et 3
- 83. Dumontant (Louis) & Cie, à Nice (Alpes-Maritimes).
- — Une pompe de refoulement à grande hauteur. Une pompe à grande vitesse et clapets équilibrés. Un appareil à épurer les huiles ayant servi au graissage des machines. PL. V.— B.2 et 3
- Ingénieurs-constructeurs-mécaniciens. Usine du Ray. Ateliers de construction mécanique et fonderie.
- 84. Durey-Sohy (Camille), à Paris, rue Le Brun, 17 et 19.
- — Pompes à incendie diverses. Poste mobile d’incendie. Dévidoirs et tuyaux. Bouches d’incendie. Pompes de puits diverses. Pompes à air. : Pompes pour divers usages. PL. V.— B.2et3
- Ingénieur-constructeur.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 85. Durozoi (Marcel), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 2X8. — Appareils hydrauliques : Propulseur automoteur hydraulique pour élévation des eaux. Bélier normal. Pulsateur et pompe à air comprimé. Pompe à transmission hydraulique. Pompe circulaire. Compteur d’eau.
- PL. V.—B.2et3
- Ingénieur hydraulicien.
- Compagnie d’exploitation des Brevets, 174, rue Lafayette, Paris, (capital : 4.000.000 de francs).
- Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1889, 3 Médailles d’argent ; Barcelone 1888, 2 Médailles d’or; Chicago 1893, Hors Concours.
- 86. Duval-Pihet (Nicolas), à Paris, rue Popincourt, 8. —
- Une machine élévatoire à colonne d’eau. Une machine élévatoire à deux eaux. Un moulin à vent. Pompes élévatoires diverses. Manèges. Béliers. Machine-outils pour le travail des métaux. PL. V.— B.2et3
- Expose également classe 22.
- Ingénieur-cons tracteur-mécanicien.
- Paris 1855, Médaille d’or; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1878, Hors Concours, Membre du Jury, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur, Paris 1889, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 87. Dyckhoff (Frédéric) , à Bar-le-Duc (Meuse), quai du Chaiïlp-de-Mars, 6. — Constructeur de machines. Pompes système Braekemann, breveté S.G.D.G., de différentes grandeurs. PL.V.— B.2et3
- Ingénieur-constructeur.
- 88. Edoux & Cie, à Paris, rue Lecourbe, 76. —Ascenseur
- électrique. PL. V.— B.2et3
- 89. Elwell & Seyrig- , à La Plaine-Saint-Denis (Seine), avenue de Paris, 194. — Ponts roulants. Pompes à vapeur. Presses hydrauliques. Compresseurs d’air à haute pression. PL. V.— B.2et3
- 90. Eyquem (Maurice), à Paris, boulevard Pereire, 191. —
- Compteurs d’eau. PL. V.— B.2et3
- 91. Eafeur (Xavier), à Carcassonne (Aude), square Gambetta,
- £>• — Pompes à bras pour l’arrosage, l’alimentation et contre l’incendie. Pompes pouvant être actionnées par moteurs quelconques. Pompes à bras et au moteur pour vins et spiritueux, dites à deux pistons, à piston différentiel et bi-catalanes. PL. V.— B.2et3
- Appareils de dissolutions du sulfure de carbone dans l’eau, pour le traitement des vignes phylloxérées.
- Construction de pompes et appareils de la mécanique générale.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 92. Farcot fils (Emmanuel), à Paris, rue Lafayette, 189. —
- Appareils de ventilation mécanique : Ventilateur à commande par courroies. Ventilateur hydraulique. Ventilateur électrique, pour tous usages. PL. V— B.2 et 3
- Entrepreneur de la ventilation du Palais de l’Agriculture et de l’Alimentation.
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Bruxelles 1891, Médaille d'or.
- 93. Fleury-Legrand, à Lille (Nord), rue des Urbanistes,
- 3. — Extincteur à main contre l’incendie. PL. V.— B.2 et 3
- 94. Fonderies de Saint-Ouen-Vendôme, à Saint-Ouen,
- près Vendôme (Loir-et-Cher). — Pompe élévatoire à double effet. Bélier hydraulique. Machine à colonne d’eau. Balance hydraulique. Pompes rotatives. PL. V.— B.2 et 3
- Fonderies et atelier mécanique.
- 95. Fontaine (Léon), à Paris, rue Saint-Maur, 165. — Poulies en bois pour transmissions. PL. V.— B.2 et 3
- Fabricant de poulies en bois. Fabrique à Osny (Seine-et-Oise).
- 96. Fontaine-Souverain (Denis) fils, constructeur, à Dijon
- (Côte-d’Or), rue des Roses, 9. — Échelles à crochets : Échelles à coulisses, système déposé « la Dijonnaise ». PL. V.— B.2 et 3
- Bruxelles 1891, Médaille d’argent.
- 97. Forges de Douai. — Mocomble (Gavelier de). — Établissements d’Onnaing. — Société des accumulateurs Tudor (en participation). — Deux grues électriques à voie normale de 25 tonnes de puissance. PL. V.— B.2 et 3
- 98. Fortier-Beaulieu jeune, à Roanne (Loire) — Tannerie,
- corroierie : Courroies de transmission en cuirs en tous genres. Cuirs de chasses-navettes à l’écorce marque « Mélior » et au chrome marque « Chromélior ». PL. V.— B.2 et 3
- Expositions universelles, Paris 1818, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE IY. — CLASSE 21.
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- 99. Fortin (Jules), à Raismes (Nord), rue du Commerce, 13.—
- Deux graisseurs hydrodynamiques automatiques et continus, système J. Fortin, appliqués à des machines à vapeur fixes figurant à l’Exposition, et provenant de deux constructeurs différents. PL. V.— B.2et3
- Appareils divers de la mécanique générale.
- Les appareils graisseurs de ce système ont principalement pour Lut de graisser la vapeur des cylindres et des boîtes à tiroirs à une pression toujours supérieure à celle de la vapeur.
- 100. Français (Victor), à Cornimont (Vosges). — Un appareil
- protecteur pour scies circulaires. PL. V.— B.2et3
- 101. François (L.) Grellou (A.) & Cie, à Paris, rue des Entre-
- preneurs, 43. — Courroies de transmission en balata, en caoutchouc et en gutta-pereha. PL. V.— B.2 et 3
- Fabrique de caoutchouc.
- Paris 1878, Médaille de bronze ; Melbourne 1888, Médaille d’or, 1er ordre de mérite avec mention spéciale; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 102. Frémont (Charles), à Paris, rue de Clignancourt, 124.
- — Machines à essayer les métaux. PL. V.— B.2 et 3
- 103. Galland (Justin) à Montreuil (Seine), boulevard de PHôt-el-de-Ville, 54. — Engrenage actionnant une fraiseuse. Dynamo.
- PL. V.—B.2 et 3
- 104. Gallois, Cibié & Cie, à Paris, boulevard Voltaire, 206.
- — Ascenseur électrique direct commandé par boutons élevant dix
- personnes à 75 centimètres par seconde. PL. V.— B.2 et 3
- Ingénieurs. Constructions mécaniques et électriques.
- 105. Garnier (Ernest), usine de la Cie de Saint-Gobain, à
- Saint-Pierre-des-Corps, par Tours (Indre-et-Loire). — Appareil ensacheur-enregistreur. PL. V.— B.2 et 3
- 106. Garnier (Paul), à Paris, rue Taitbout, 16. — Compteurs de
- tours. Tachymètres. Indicateurs dynanomètres pour machines à vapeur. Appareils enregistreurs. Appareils divers. PL. V.— B.2 et 3
- Ingénieur civil. Fabricant d’horlogerie et d’instruments de précision.
- 107. Geslin (Auguste), à Paris, rue Guillaume-Tell, 10. —
- Ascenseurs hydrauliques à air comprimé et électriques. PL. V.— B.2 et 3 Construction d’àscenseurs monte-charges, monte-plats, etc.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 108. Gribault (V'e Charles), à Paris, avenue Philippe-Auguste, 68-70.— Bornes-fontaines. Bouches de lavage, d’arrosage, d’incendie. Robinets d’arrêt, de puisage. Servo-moteur, brevetés.
- PL. V.—B.2et3
- Exposition universelle Paris 1889, Grand-Prix.
- 109. Giraud (E.) & Cie, à Doulaincourt (Haute-Marne). —
- Appareils de levage. PL. V.— B.2et3
- 110. Girodias (Laurent), à Paris, rue Gambey, 12. —
- Manège avec pompe. PL. V.— B.2et3
- 111. Grang-é (Henri), à Paris, rue Notre-Dame-de-Nazareth,
- 38. — Tubes de niveau et verrerie. PL. V.— B.2et3
- 112. Groc (Algide), à Paris, rue Saint-Dominique, 86. --
- Escalier automobile. PL. V.— B.2et3
- 113. Gugumus (Louis), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), rue
- Boudouville, 16. — Une échelle aérienne. Pompes et matériel
- d’incendie. PL. V.— B.2et3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Diplôme d’Honneur ; Chicago 1893, Diplôme d’Honneur.
- 114. Guilliet & üls, à Auxerre (Yonne). — Organes de
- transmission. PL. V.— B.2 et 3
- 115. Gustin (Jules) fils aîné, à‘Deville (Ardennes). — Un
- pont roulant électrique monté sur chevalet, actionné par une seule dynamo, puissance 8 tonnes, portée 10 mètres, en service pour la manutention de l’Exposition (Classe 21, porte 12bis, avenue de Suffren). PL. V.— B.2et3
- Un pont roulant électrique. Une grue roulante avec treuil à frein
- ' ' ' automatique sans cliquet. Un monte-charge, avec parachute à combinaison multiple. Un monte-plats. Une série de treuils à frein automatique de divers systèmes, brevetés, sans retour des manivelles. Un treuil à frein automatique breveté, adopté par la marine aux grues de chargement des affûts de côte. Palans à vis brevetés à amenage rapide à vide. Série de palans ordinaires. Embrayage automatique breveté pour l’accouplement des moteurs. Epurateurs des déchets d’huile. Divers petits modèles en réduction. Cric sans crémaillère à frein automatique de'sûreté et sans retour des manivelles. Paliers graisseurs. Chaises. Poulies en fer.
- Fondeur-constructeur.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 116. Hamelle (Henry), à Paris, quai de Valmy, 19 et 21. —
- Oléo-compresseurs pour graissage des cylindres et organes de machines à vapeur. Graisseurs divers pour paliers et bielles. Graisseurs à, départs multiples pour automobile. Rampes de distribution d’huile sous pression. Filtres rationnels et réservoirs de distribution d’huile. PL. V.— B. 2 et 3
- Fournitures pour usines.
- 117. Hébert (Parfait), à Paris, rue Balag-ny, 37. — Ventilateurs. PL. V.— B. 2 et 3
- 118. Henri (S.), à Sainte-Tulle (Basses-Alpes). — Un siphon.
- Un pousse-wagon. PL. V.— B.2et3
- 119. Henry (Edmond), à Paris, rue du Poteau, 19. — Élévateur
- d’eau par l’air comprimé pour maison de campagne . Bouilleur pour distribution d’eau chaude sous pression. Pompes à eau et à air comprimé. Noria à godets pour puits profonds. PL. V.— B. 2 et 3
- E. G. P. 1860, constructeur-mécanicien.
- 120. Henry (René), à Paris, boulevard de la Villette, 117. —
- Appareils de graissage. Robinets pour vapeur. Mastics pour joints et garnitures diverses. PL. V.— B. 2 et 3
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- Construction d’accessoires pour machines.
- 121. Heurtebise (Emile), à Paris, rue du Débarcadère, 16.
- — Appareils de mécanique générale. PL. V.— B. 2 et 3
- 122. Holthausen (Frédéric), à Asnières (Seine), cité Haag, 14.
- — Appareil de sauvetage en cas d’incendie. PL. V.— B. 2 et 3
- 123. Hugio (Victor), à Lille (Nord), rue Racine, 90. —
- Ventilateurs déplaceurs d’air. PL. V.— B. 2 et 3
- 124. Hnré (Pierre), à Paris, rue Lafayette, 218. — Poulies.
- Renvois et débrayages. Transmissions flexibles. Protecteurs. Couvre-ongrenages. PL. V.—B. 2 et 3
- 125. Jacquemier (Raoul), à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 5. — Instruments de pesage automatiques admis au poinçonnage. Cinémomètres. Intégromètres. Compteurs d’électricité, etc.
- PL. V.—B. 2 et 3
- Ingénieur-mécanicien.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 126. Jager (Vve Georges), à Montpellier (Hérault). — Cordes
- en boyaux pour l’industrie mécanique. Cordes pour tours. Transmissions pour tissage mécanique, etc. PL. V.— B. 2 et 3
- Expositions universelles Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille de bronze ; Londres 1862, Mention honorable.
- Manufacture de cordes en boyaux.
- 127. Jandin (Henry), à Lyon (Rhône), cours Morand, 60. —
- Pompes Jandin, br. S. G. D. G. pour villes, mines, usines, etc. Pompes électriques. Pompes à vapeur, etc. PL. V.— B. 2 et 3
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 128. Janet (Armand), à Paris, rue des Volontaires, 29. —
- Arbres de transmission flexibles à maillons arrondis et accessoires. Arbres de transmisson flexibles, éléments entrant dans leur construction et porte-outils pour'leur emploi. PL. V.— B. 2 et 3
- 129. Jomaill (J.-M.), à Paris, rue des Écluses-Saint-Martin, 12 . — Monte-charges. Monte-plats. Monte-personnes. PL. V.— B. 2 et 3
- Mécanique.
- Paris 1867, 1878, 1889, Médailles d’or et d’argent.
- 130. Jourdain (Théophile), à Antony (Seine), villa de la Providence, 17. — Appareil de sauvetage oblique en cas d’incendie.
- PL. V.— B. 2 et 3
- Exposition universelle Paris 1878, Mention honorable.
- 131. Krempp (Guillaume-L.), à Paris, rue Dieu, 3. — Machines
- et outils pour la fabrication de courroies. PL. V.— B. 2 et 3
- Usine rue Pascal, 38.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de lre classe ; Paris 1889, Médaille d’or ; Vienne 1873, Médaille de Mérite; Barcelone 1888, Médaille d’or; Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 132. Lallemand (G.) & Journaux (E.), à Marigny-le-Cahouet (Côte-d’Or). — Régulateur hydraulique PL. V.— B. 2 et 3
- Constructeurs.
- Breveté S. G. D. G. en France et à l’étranger.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 133. Larivière & Cie, Société de la Commission des Ardoisières d’Angers, à Angers (Maine-et-Loire).
- — Câbles métalliques pour transmissions-funiculaires. Plans aériens.
- PAV. PL. III
- Ch. Fouinât, représentant, à Paris, quai Jemmapes, 170.
- Paris 1889, Membre du Jury ; Bruxelles 1897, 2 Grands-Prix.
- 134. Lavoix & Mosès, à Paris, rue de Châteaudun, 7. —
- Dessins et mémoires descriptifs relatifs à des machines et inventions nouvelles. PL. V.— B. 2 et 3
- Ingénieurs conseils (A. et M. et E. C. P.), agents de brevets.
- 135. Lavril & Cie, à Saint-Aquilin-de-Pacy (Eure). —
- Distributeur automatique pour petits échantillons. PL. V.— B. 2 et 3 Fabrique de distributeurs.
- 136. Lebert (Édouard), au Mans (Sartlie), rue Sainte-Hélène,
- 20. — Pompe à pistons plongeurs. PL. V.— B. 2 et 3
- Constructeur-hydraulicien.
- Anciens Etablissements Auguste Bollée et S. Fessard. Recherche, élévation et distribution des eaux. Éoliennes, système Auguste Bollée, à orientation automatique. Moteurs à gaz et à pétrole. Pompes à courant
- continu. Entreprises générales de canalisations.
- •
- 137. Le Blanc (Jules), à Paris, rue du Rendez-Vous, 52. —
- Grue titan de 25 tonnes à mouvements électriques. Pompe mue par courroie. Joint pour tuyaux de canalisation, système Gibaultet Le Blanc. Types de tuyaux en tôle pour canalisations. Distributeurs d’eau comprimée.
- PL. V.—B. 2 et 3
- Ingénieur-constructeur.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, 4 Médailles d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 138. Lebrun (Auguste-Benjamin), à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), rue de l’Are, 4. — Pare-éclats protecteur.
- PL. V.— B. 2 et 3
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- GROUPE IV. — CLASSE 21
- 139. Léchât (Vve J.) Cie, à Paris, avenue de la République, 16. — Tendeurs pour courroies. . PL. V.— B. 2 et 3
- Vve J. Léchât et H.-J. Laroche-Lechat, ingénieur E. C. P. Usine à Lille, rue de Lannoy, 88, 90. Bureaux : rue Ratisbonne, 37.
- Usine à Gand (Belgique), rue Fiève, 22 et 24. Manufacture générale de courroies de transmission.
- Spécialité de courroies pour très grandes forces motrices. Plus de 25 courroies de largeurs comprises entre 2 mètres et 3 mètres, pour machines de 1.200 à 1.800 chevaux, exécutées dans ces dernières années.
- Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885 et Bruxelles 1897, Grands-Prix.
- 140. Lefebvre (Louis), au Pré-Saint-Gervais (Seine), rue Deltéral, 5. — Appareils de graissage : Graisseurs mécaniques pour machines à vapeur. Graisseurs pour cylindres. Boîtes à tiroirs et transmissions. Graisseurs spéciaux pour automobiles et tricycles.
- Robinetterie. PL. V.— B. 2 et 3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- Expose également classe 30.
- 141. Lejeune (Louis-Marcel), à Paris, boulevard de Belleville,
- 13. — Engrenages droits, hélicoïdaux, à chevrons, à denture intérieure. Engrenages coniques. Roues à vis sans fin. Crémaillères. Engrenages cuir vert. Fraises de diverses formes à profil constant. Tampons, bagues et calibres rectifiés. PL. V.— B. 2 et 3
- Taillage d’engrenages et fraises.
- 142. Lemichel, à Paris, rue de Lourmel, 52. — Appareils
- hydrauliques. PL. V.— B. 2 et 3
- 143. Leoni (Philippe), à Paris, boulevard Magenta, 12. —
- Distributeurs automatiques. PL. V.— B. 2 et 3
- Ingénieur-constructeur breveté.
- 182 modèles à tous usages. Salon d’Exposition. Nouvelles inventions utiles, hygiéniques et économiques.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 144. Le Page (Charles), à Orléans (Loiret), rue de la Breton-nerie, 33. — Un sac d’ambulance créé pour les compagnies do sapeurs-pompiers. Un manuel des premiers secours. PL. V.— B. 2 et 3
- Docteur en médecine, médecin-major du bataillon des sapeurs-pompiers.
- Bruxelles 1891, Médaille d’or; Paris 1900, Membre des Comités d’admission.
- 145. Leroy fils (Benjamin), à Levallois-Perret (Seine), rue
- Danton, 5 et 7. — Graisseurs à graisse système Leroy. Graisseurs à huiles et appareils divers pour graissage et entretien des machines à vapeur et chaudières. PL. V.— B. 2et3
- 146. Létang (Marc), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 272. — Embrayage et changement de vitesse hydraulique.
- PL. V.— B. 2 et 3
- 147. Letaud (Paul-E.), à Conches (Eure). — Pompe à chaîne
- et tampons. PL. V.— B. 2 et 3
- Usine métallurgique. Fonderie de fer et ateliers de construction.
- 148. Letellier-Collet, à Paris, rue du Vert-Bois, 53. —
- Cordes en hoyau, baudruche. PL. V.— B. 2 et 3
- 149. Letestu, à Paris, rue Amelot, 64. — Pompes de mines et
- diverses. PL. V.— B. 2 et 3
- 150. Leverd-Lrieux (Léon), à Lille (Nord), rue du Marché,
- 98. — Courroies. Cuirs industriels. PL. V.— B. 2 et 3
- 151. Lorin (Ernest), à Doulaincourt (Haute-Marne). —
- Palans. Treuils. Grues. Ponts-roulants. Chariots roulants. Chaînes. Nouveau palan à roulements et buté sur billes avec frein automatique ou accéléré et guide chaîne mobile. PL. V.— B. 2 et 3
- Fabricant d’appareils de levage et de chaînes.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 152. Lotte (Gaston),à Paris, rue Louis-Braille, 12. —Échelles
- aériennes brevetées montées sur chariot pour service d’incendie. Échelles à coulisses et échelles à crochets adoptées par le régiment des sapeurs-pompiers. Échelles pliantes, simples et doubles, de divers modèles et proportions. PL. V.— B. 2 et 3
- Fabricant d’échelles.
- Exposition universelle, Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 153. Magnard & Cie, à Fourcbambault (Nièvre). —Dessins.
- PL. V—B. 2 et 3
- Société nouvelle de Fonderies et ateliers de construction de Fourchambault et La Pique.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris. 1878, Grand-Prix; Paris 1889, Médaille d’or; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 154. Marix (Paul), à Paris, rue Taitbout, 28. — Appareils;
- de contrôle. PL. V.— B. 2 et 3
- 155. Masson (Ernest) fils, à Paris, rue Popincourt, 52, et,
- boulevard Voltaire, 92. -------- Cuirs et courroies pour transmissions.
- Accessoires pour courroies. PL. V— B. 2 et 3
- Fabrique spéciale de cuirs pour courroies et lanières. Courroies de transmission. Cordes en cuir. Lanières de toutes espèces. Cuirs emboutis, etc. Crochets pour cordes. Agrafes. Attaches et boutons de tous-systèmes.
- . Expositions universelles Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889,, Médaille de bronze ; Amsterdam 1883, Médaille de bronze.
- 156. Mathelin & Garnier, à Paris, rue Boursault, 26. —
- Distribution d’eau et service contre l’incendie à l’Exposition universelle-
- de 1900. PL. V—B. 2 et 3
- Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Grand Prix; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur. M. Garnier, Chevalier de la Légion d’Honneur M. Mathelin, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 157. Maxant (Léon), à Paris, rue de Saintonge, 64. — Manomètres, Pyromètres. Thermomètres. Enregistreurs. Dynamomètres.
- PL. V___B. 2 et 3
- 158. Mazeran & Sabron, à Paris, rue Saint-Maur, 83. —-
- Pompe à piston plongeur commandée par machine à vapeur. Pompe à piston plongeur commandée par courroie. Pompes centrifuges. Pompes centrifuges actionnées par dynamo. Accessoires de pompes. Organes de-transmission. PL. V.— B.2 et 3
- Atelier de constructions mécaniques.
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 35
- 159. Mégy (Léandre), à Paris, rue Fournial, 3. — Appareils
- de levage : Treuils. Monte-charges. Grues. Tire-sacs. Embrayages. Servo-moteurs. Limiteurs de force. Ponts-roulants. Moteurs. Freins de voitures. Organes de transmission. PL. V.— B. 2 et 3
- Ingénieur constructeur.
- Expositions universelles Paris 1818, Médaille d’or ; Paris 1889, Médaille d’or.; Vienne 1873, 2 Médailles de Progrès ; Philadelphie 1876, Médaille avec Diplôme ; Amsterdam 1883, Médaille d’or (en coopération) ; Anvers 1888, Médaille d’or (en coopération).
- 160. Mense (Joseph), à Bordeaux (Gironde), place Gambetta, 28. — Appareils de graissage : Graisseurs à double clapet et à fonction automatique (système Mense breveté S. G. D. G.) pour cylindres à vapeur, têtes, pieds de bielle et mouvements mécaniques.
- PL. V.—B. 2 et 3
- Paris 1889, Mention honorable.
- 161. Merlat (Louis), à Aubagne (Bouches-du-Rhône). — Un
- contrôleur avertisseur. PL. V.— B. 2 et 3
- 162. Meunier (Émile), à Paris, rue de Birague, 16. — Pompe
- pour le service des eaux, de la ville de Paris. PL. V.— B. 2 et 3
- 163. Mignot (Henri), à Paris, rue Gauthey, 34. — Manomètres pour basses et hautes pressions. Indicateur du vide, etc. PL. V.— B. 2 et 3
- Ingénieur-mécanicien. Manomètres métalliques (Système Mignot).
- 164. Mocomble (Cavelier de) (Charles), à Paris, boulevard Magenta, 83. — Treuil et mécanismes, système « de Mocomble », de la plate-forme mobile de l’Exposition. Grue d’arrimage pour magasins généraux, force 160 kgs. Grue de montage de la plate-forme, force 2.000 kgs. Grue de 3 tonnes à vapeur, pour la manutention. Deux grues de 25 tonnes, électriques, pour la manutention. Grue sur portique de 40 tonnes, pour la manutention. Ascenseur de 10 personnes. Photographies : Grues. Treuils. Monte-charges. Ponts roulants. Chemins de fer funiculaires. Appareils à jets de vapeur, d’air, d’eau sous pression.
- PL. V.— B. 2 et 3
- Paris 1889, Grand-Prix (mécanique générale).
- 165. Moisy (Jules), à Paris, boulevard Richard-Lenoir, 104.— Courroies. Tuyaux. Cuirs emboutis. Objets divers. PL. V.— B. 2 et 3
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- GROUPE IV, — CLASSE 21.
- 16. Molé (Anatole), à Laval (Mayenne). — Machine pour scier les métaux à froid. PL. V.— B. 2 et 3
- 167. Mollet-Fontaine & Cie, à Lille (Nord), rue Gustave-Testelin. — Compresseurs d’air et pompes à eau. PL. V— B. 2 et 3
- 168. Monnet & Moyne, à Paris, rue Torricelli, 11. —
- Ventilateurs. Humidificateurs. Réservoir automatique. PL. V.— B. 2 et 3
- 169. Montricliard (Marquis de), à Montmédy (Meuse) et à
- Paris, rue Boccador, 3. ------ Agriculture : Pompe sans piston à
- transmission pneumatique. Pompe sans piston à vapeur. Pompe à mouvement elliptique. PL. V.— B. 2 et 3
- 170. Morane jeune & Cie, à Paris, rue Jenner, 23. —
- Presses hydrauliques. Pompes. Accumulateurs. Matériel complet pour fabriques de stéarine en bougies. Celluloïd. Poudre. Soie artificielle.
- PL. V.—B. 2 et 3
- Constructions mécaniques.
- Paris 186"ï, Médaille d’or ; Paris 18^8, Grand-Prix, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Grand-Prix ; Philadelphie 1819, Grande Médaille d’Honneur ; Amsterdam 1883, Diplôme d’Honneur ; Anvers 1885, Diplôme d’Honneur, Officier de la Légion d’Honneur.
- 171. Moreau (F.) & Cie, à Paris, rue Saint-Ambroise, 9.
- Plaques d’inscriptions en tous, genres. PL. V.— B. 2 et 3
- Exposition universelle Paris, 1889, Mention honorable.
- 172. Morin & G-ensse, à Paris, rue Boursault, 3. —
- Instruments de précision pour le montage des machines. Essais des matériaux, etc. PL. V.— B. 2 et 3
- Constructeurs d’instruments de précision.
- 173. Moullart (Benjamin), à Paris, rue Amelot, 1. — Manomètres et fournitures pour usines. PL. V.— B. 2 et 3
- 174. Muller & Roger, à Paris, avenue Pbilippe-Aug-uste,
- 108. — . Pompes à eau. Pompes à air. Vannes. Bouches d’eau. Bornes-fontaines. Robinets de jauge, d’arrêt, de débit et de prise. Flotteurs. Ventouses, etc. PL. V.— B. 2 et 3
- Fonderie de bronze et cuivre.
- Bronze phosphoreux. Mangano-phosphor. Bronze d’aluminium, Bronze haute résistance. Robinetterie pour vapeur. Détendeurs. Graisseurs. Purgeurs et constructions mécaniques. Robinetterie pour distribution d’eau, .et de gaz.
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- • GROUPE IV. -r CLASSE 21.
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- 175. Neu (Lucien), à Lille (Nord), rue Brûlé-Maison, 60. — Modèles divers de paliers à graissage automatique. PL. V.— B. 2 et 3
- 176. Nivet (Albin), à Luxé (Charente). — Machine d’essai des
- déformations des matériaux, de construction. PL. V.— B. 2 et 3
- 177. Office Picard, à Paris, rue Saint-Lazare, 97. — Publications : Les Brevets Tunisiens, l’Ingénieui Français. Les Marques Unionistes, Picard’s Patent Journal, en allemand, français et anglais Les Brevets de l’Automobile. Les Marques Françaises. Les Brevets Imprimés. L’Album de l’Inventeur, le Livret de l’Inventeur, etc. PL. V.— B. 2 et 3
- Cabinet d’ingénieurs E. C. P. pour l’obtention des brevets d’invention.
- 178. Ollivier & Cie, à Paris, rue de Chalon, 42. — Dynamomètres. Détendeur. PL. V.— B. 2 et 3
- 179. Parenty (Henry), à Lille (Nord). —; Compteurs et instruments de précision, concernant la régulation et le jaugeage des fluides, eau, vapeur d’eau, gaz d’éclairage. Compteurs de vapeur.
- PL. V.— B. 2 et 3
- Directeur des manufactures de l’État, lauréat de l’Institut.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury des Sciences, Grand Diplôme de Mérite.
- 180. Paris (L.) & Cie, à Paris, rue Montera, 19. — Série
- d’appareils de levage à bras ou au moteur avec appareils de sécurité : Freins. Parachutes. PL. V.— B. 2 et 3
- Ingénieurs-constructeurs d’appareils de levage.
- 181. Peltereau (Vve Placide) le jeune frère, à Château-Renault (Indre-et-Loire), et à Paris, rue des Vinaigriers, 11. — Cuirs à courroies. Courroies. Applications du cuir à la mécanique.
- PL. V.— B. 2 et 3
- Paris 1867 et 1878, Médailles d’or ; Paris 1889 ; Grand-Prix ; Bruxelles 1897 ; Hors Concours, Rapporteur du Jury.
- 182. Perrot (E.) & Gie, à Bellegarde (Ain). — Courroies en cuir
- et en tissus. PL. V.— B. 2 et 3
- Tannerie. Corroierie. Fabrique de courroies.
- 183. Philippe (L.)(Alfred), à Paris, boulevard Magenta, 124.
- — Filtres. Appareils, etc. PL. V.— B. 2 et 3
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 184. Piat (A.) & ses fils, à Paris, rue Saint-Maur, 85, 87, et
- à Soissons (Aisne). — Organes de transmission. Pompes. Appareils de sécurité. Transporteurs divers. PL. V.— B. 3 et 3
- Fonderie, ateliers de construction.
- 185. Poullain-Beurier (Ch.), à Paris, rue de Flandre, 99,
- — Cuirs et articles en cuir. Cordes et courroies. VL. V.— B. 2 et 3
- 186. Prat (Louis), à Paris, rue Taitbout, 51. — Ventilation
- mécanique par transformateur de pression. PL. V.— B. 2 et 3
- 187. Protais (Léon) & Cie, à Paris, rue Montbrun, 12. —
- Manomètres. PL. V.— B. 2 et 3
- 188. Régy frères, à Paris, rue de Javel, 120. — Poulies
- en bois. Travaux de modelage. Spécimens. PL. V.— B. 2 et 3
- 189. Renous et Deffargfes, successeurs de P. Seillan, à
- Bordeaux (Gironde), cours Balguerie-Stuttenberg, 99. — Monte-charges. Monte-plats. Leviers automatiques. PL. V.— B. 2 et 3
- Ateliers de constructions mécaniques, à Mussidan (Dordogne).
- 190. Richard (Jules), à Paris, 25, rue Mélingue, (ancienne impasse Fessart). —1 Instruments de précision, de mesure et de contrôle. Enregistreurs. Manomètres. Cinémomètres. Dynamomètres, etc.
- PL. V.— B. 2 et 3
- Fondateur et successeur de Richard frères.
- 191. Risacher & Hébert, à Paris, boulevard Pasteur, 58.—
- Appareils de graissage et de transmission de mouvement.
- PL. V.—B. 2 et 3
- Constructeurs-mécaniciens. Appareils dits flexibles pour transmission de mouvement, système A. Janet.
- 192. Rochereau (Louis), à Angers (Maine-et-Loire), rue Maillé, 24. — Échelle métallique de sauvetage. PL. V.— B. 2 et 3
- 193. Rœlandts (Ferdinand), à Paris, rue Perdonnet, 19. —
- Pompes portatives à incendie, à la main et sur chariot.
- PL. V.— B. 2 et 3
- Paris 1889, Mention honorable.
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- GROUPE IV. —vCLASSE 21.
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- 194. Rondet, Schor & Cie, à Paris, rue du Banquier, 25.
- — Appareils de levage et mécanique générale. PL. V.— B. 2 et 3
- Ingénieurs-constructeurs.
- 195. Rossel-Wetzel (A.) & fils, tannerie de Socliaux, près
- Montbéliard (Doubs). — Engrenages en cuir durci. Pièces en cuir moulé et durci pour la mécanique. Courroies de transmission pour machines. Cuirs emboutis. Applications diverses du cuir à la mécanique. PL. V.— B. 2 et 3
- Selles et sacoches pour vélos. Boîtes spéciales pour chambres à air d’automobiles.
- 196. Roullier fils & Mesnard (L.), à Paris, boulevard
- Picpus, 40. — Courroies. PL. V.— B. 2 et 3
- 197. Roumestant (Albert - Pierre - Emile) , à Paris, rue
- Hermel, 43, et boulevard Ornano. — Extincteurs d’incendie: Grenades Roumestant. PL. V.— B. 2 et 3
- Usine et fabrique à Savigny-sur-Orge (Seine-et-Oise).
- 198. Rousseau-Lecoq (J.) & Mathieu, à Paris, avenue
- Victor-Hugo, 47. — Ascenseur électrique. PL. V.— B. 2 et 3
- 199. Roux, Gombaluzier & Cie, à Paris, rue de Passy, 22.
- — Ascenseurs. Monte-charges. Monte-plats. PL. VI.— B. 2 et 3
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 200. Rudolph (Charles), à Paris, rue du Théâtre, 66. — Tuyaux métalliques flexibles : 1° Tuyaux et appareils pour l’arrosage et l’incendie. 2° Tuyaux pour toutes applications, gaz, air comprimé, acoustiques, vapeur, huiles, pétrole, etc. 3° Arbres flexibles pour la transmission de mouvement aux machines-outils et aux roues des automobiles.
- PL. V.—B.2et3
- Bruxelles 189*7, Médaille d’argent.
- 201. Saint frères, à Paris, rue du Louvre, 34. — Câbles de
- chanvre, de manille pour transmission, câbles plats d’extraction pour les mines. PL. V.— B.2 et 3
- Fabrication du lin, du chanvre et du jute.
- Paris 1878 et 1889} Membres du Jury.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 202. Saint-Cric & Debray, à Ivry-Port (Seine), rue Molière,.
- 101. — Courroies cuir. Courroies en coton plié et cousu. Courroies; balata. Courroies en poil de chameau. Sangles pour élévateurs.
- PL. V.—B.2et3
- Fabricants de courroies de transmission.
- 203. Sainte (A.) & Cie, à Paris, rue Oberkampf, 93. — Chaîne
- de transmission dans diverses applications. PL. V.— B.2et3
- 204. Salin (A.) &Cie, àDammarie-sur-Saulx (Meuse).— Appareils de levage. PL. V.— B.2et3-
- Fontes de machines. Cylindres à vapeur. Fontes ornementées pour bâtiments. Statues fontes et bronze. Groupe modèle de M. Tony-Noel et groupe modèle de M. Peter, du milieu de la façade sur avenued’Antin-Fonderies et ateliers de construction.
- Maîtres de forges.
- Exposent également classe 65.
- 205. Salmson (Emile) & Cle, à Paris, rue de la Grange-aux-
- Belles, 55. — Pompes centrifuges de *75, 125 et 250 mjm d’orifice. Une pompe centrifuge de 50, commandée électriquement et fonctionnant-Une pompe à piston plongeur système L. D. Girard. Une série d’appareils; aéro-hydrauliques système breveté S. G. D. G., pour élévation de l'eau et fonctionnement des ascenseurs hydrauliques (un de ces appareils; fonctionne par l’air comprimé). PL. V.— B.2et3
- Ingénieurs-constructeurs.
- 206. Sarazin, à Chailly-en-Brie (Seine-et-Marne). — Treuil1
- pour la manœuvre des fardeaux. PL. V.— B.2 et 3
- 207. Sautter-Harlé & Cie, à Paris, avenue de Sulfren, 26. —
- Pompes ventilateurs mus électriquement. PL. V.— B.2et3-
- Constructeurs mécaniciens.
- 208. Schneider & Cie, Maîtres de forges, à Paris, boulevard Malesherbes, 1. — Appareils divers de la mécanique générale.
- PAV. PL. III
- 209. Schrœdter & Gie,à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière,
- 6. — Classe-monnaie automatique pour caisses. Multiplicateur en combinaison avec un jplumier pour enfants. Avertisseur électrique. Appareil avertisseur contre le vol et l’incendie. PL. V.— B.2 et 3
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 210. Searle frères, à Boutillerie-lès-Amiens (Somme). —
- Aeiers et fers étirés. Arbres de transmissions. Boulons, écrous et vis, tournés et calibrés., PL. V.— B.2 et 3
- Etirage au banc. Boulonnerie de précision.
- 211. Sébin (Charles) fils, à Paris, rue Morand, 2, 4, et rue
- d’Angoulême, 79. — Chaînes Galle. Chaînes Vaucanson. Chaînes pour navires. Ponts-roulants. Monte-charges. Bancs à étirer. Filatures et tissages. Chaînes Galle à aiguilles à platines démontables, brevetées-S. G. D. G. pour apprêteurs d’étoffes. PL. V.— B.2 et 3
- Métallurgie.
- 212. Senet (Adrien), à Paris, rue Fontaine-au-Roi, 10. — Chaînes. Paliers. Poulies, etc. Appareils de levage, etc. PL. V.— B.2 et 3
- 213. Sérigiers (Alfred), à Paris, rue Saint-Honoré, 175. —
- Embouchure pour robinet. PL. V.— B.2 et 3
- 214. Simoneton (Emmanuel), à Paris, rue d’Alsace, 41. —
- Seaux en toile. Tuyaux en toile caoutchoutée. Tuyaux en toile pour arrosage et incendie, et accessoires. Raccords. Lances. Robinets, etc.
- PL. V.—B.2et3
- Manufacture de tuyaux et de sceaux en toile pour l’incendie.
- 215. Société anonyme des Appareils à réaction radiale, à Paris, rue de l’Aqueduc, 25. — Pompes. Ventilateurs.
- PL. V.— B.2 et 3
- 216. Société anonyme des Ateliers de Constructions
- et fonderies de Castres (Tarn). — Pompes, centrifuges brevetées. PL. V.— B.2 et 3
- M. Schavaber (Ignace), administrateur délégué, à Castres. Constructions mécaniques.
- 217. Société anonyme de Constructions d’Appareils hydrauliques et d’Éclairage public, à Paris, rue du
- Terrage, 11. — Robinets-vannes et appareils pour distribution d’eau et arrosage. Bouches et bornes-fontaines. PL. V.— B.2 et 3
- 218. Société anonyme de Constructions mécaniques, à Alais (Gard). — Pompe. PL. V.— B.2 et 3
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 219. Société anonyme de Construction brevetée des ponts à bascule vérificateurs, à Voiron (Isère). —
- Imprimeurs du poids. Compteurs automatiques. Appareils de pesage industriels. PL. V.— B.2 et 3
- Usine à Voiron (Isère).
- Exposition universelle Paris 1889, 2 Médailles argent et or.
- 220. Société anonyme des Etablissements "Weyher & Ricbemond, à Pantin (Seine), route d’Aubervilliers, 50.
- — Une pompe à incendie système Durenne et Krebs. Un compresseur d’air et un ventilateur hydraulique, système Krebs, brevetés S. G. D. G., adoptés par le corps des sapeurs-pompiers de Paris. PL. V.— B.2 et 3 Constructeurs-mécaniciens.
- »
- Expositions universelles Paris 1867, Médaille d’or; Paris 1878, Grand-Prix; Paris 1889, Hors Concours, Membres du Jury; Londres 1862., Première Médaille ; Vienne 1873, Grande Médaille de Progrès.
- 221. Société anonyme pour l’Exploitation d’engins graisseurs à alimentation pneumatique, à Paris,
- rue Michel-Bizot, 204. — Diverses séries de paliers graisseurs. Poulies en fer et bras tubulaires. Poulies folles à graissage automatique par rotins et autres organes de transmissions. PL. V.— B.2 et 3
- Mécanique. Administrateur-directeur, M. Nel (Thomas).
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 222. Société anonyme « la Gauloise », à Paris, avenue Parmentier, 47. — Courroies pour transmissions. PL. V.— B.2et3
- Manufacture de courroies en coton américain, Balata, Poil « Angora » et cuir.
- 223. Société anonyme des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle).
- — Canalisations en fonte. PL. V.— B.2 et 3
- Expose également classe 61.
- 224. Société anonyme de Publications industrielles,
- à Paris, rue Turgot, 20. — « La Métallurgie et la construction mécanique ». PL. V.— B.2et3
- Organe officiel de 8 chambres syndicales. Fayolle (E.-A.), directeur
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 43
- 225. Société électrique du Nord, rue Voltaire, 14, à
- Roubaix (Nord). — Ascenseur électrique sans câbles apparents.
- PLAN N» 3
- Agence et dépôt, rue Sedaine, 28, à Paris.
- 226. Société d’entreprise générale de distributions & de concessions d’eau & de gaz & de travaux publics, à Paris, boulevard de Port-Roy al, 83. — études.
- Appareils. Prises de concessions d’eau et de gaz. Compteurs à eau.
- PL. V.—B.2 et 3
- 227. Société française de Constructions mécaniques
- (anciens établissements Cail), à Paris, rue de Londres, 21. — Cinq chemins élévateurs électriques pour le service des visiteurs, installés dans les palais du Champ-de-Mars (côté Suffren), dont un portant le n° 2, de 8 mètres d’étage dans l’ancienne galerie des machines et 4 portant les nos 14, 16, 18, 20 de 7 mètres d’étage dans les nouveaux palais. PL. V.— B.2 et 3
- Constructions mécaniques, métalliques et chaudronnerie.
- Paris 1855, Grande Médaille d’Honneur, 5 Médailles d’argent ; Paris 1867, 2 Médailles d’or, Méd. d’argent; Paris 1878, 2 Grands-Prix, 3 Méd. d’or, 3 Médailles d’argent ; Paris 1889, 2 Grands-Prix, 3 Médailles d’or ; Londres 1851, Council Medal ; Londres 1862, 3 Médailles ; Vienne 1873, Médaille de Mérite ; Amsterdam 1883, 3 Diplômes d’Honneur, Médaille d’or; Anvers 1885, 6 Diplômes d’Honneur, 3 Médailles d’or.
- 228. Société Française des Pompes Worthington,
- à Paris, rue Lafayette, 43. — Quatre Machines élévatoires
- Worthington à triple expansion, munies de cylindres compensateurs, d’un débit de 500 litres par seconde chacune et quatre générateurs multitubulaires de 114 mètres carrés de surface de chauffe chacun, ainsi que tous les accessoires nécessaires à la marche des générateurs et des machines, le tout pour le service des eaux de l’Exposition.
- PL. V.—B.2 et 3
- Pompes à vapeur, Machines élevatoires, Condenseurs et compteurs à eau.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 229. Société générale des Huiles & Fournitures Industrielles, à Paris, ru% de la Folie-Regnault, 38. —
- Appareils de graissage. Joints divers métalliques. Amiante. Papier. Garnitures diverses pour chaudières et presse-étoupes. Epurateurs d’huile. PL. V.— B.2et3
- Huiles minérales, végétales, animales. Graisses diverses. Vaselines-Fournitures et outillage pour l’industrie mécanique.
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 230. Société industrielle d’Enregistreurs et d’indicateurs de vitesse, à Saint-Etienne (Loire), place de l’Hôtel-de-Ville, 4. — Enregistreurs-indicateurs de vitesse pour locomotives, navires, machines fixes, ventilateurs, etc. Enregistreurs pour machines d’extraction. Indicateurs de vitesse. PL. V.— B.2et3
- Mécanique de précision. Contrôleurs de vitesse. Brevetés S. G. D. G.
- 231. Société des ingénieurs civils de France, à
- Paris, rue Blanche, 19. — Travaux de la Société depuis sa fondation,
- 1848. PL. V—B.2et3
- 232. Société industrielle des téléphones, à Paris, rue
- du Quatre-Septembre, 25. Courroies de transmission i’j en
- caoutchouc, en balata, etc. PL. V.— B.2 et 3
- Constructions électriques, caoutchouc, câbles.
- 233. Société de Laval, à Paris, rue de la Victoire, 48. —
- Turbines-dynamos. Turbines-pompes. Turbines-ventilateurs.
- PL. V.—B.2et3
- Expositions de Chicago 1893 et Bruxelles 1897, Grands-Prix.
- 234. Société Lyonnaise de Mécanique et d’Électri-
- cite, à Paris, avenue de Suffren, 40. — Pompes à incendie et pompes fixes pour usines. Injecteurs. PL. V.— B.2et3
- Mécanique générale. Chaudronnerie.
- 235. Singly (Paul de), & Cie, à Paris, rue d’Allemagne, 196.
- — Tuyaux en tôle et bitume et en tôle d’acier. PL. V.— B.2 et 3
- Fabricants de tuyaux en tôle.
- 236. Soyer (Félix), à Paris, rue des Pyrénées, 82. — Pompes
- à chapelet de diverses formes. PL. V.— B.2et3
- Constructeur-mécanicien.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 45
- 237. Stein (Veuve Adolphe), à Danjoutin-Belfort (Haut-Rhin).
- — Câbles de transmission en fils de fer et d’acier, en chanvre, en manille et en coton. Câbles pour monte-charges et ascenceurs.
- PL. V.—B.2et3
- Exposition universelle 1889, Médaille d’or.
- 238. Stern. frères & Cie, à Pantin (Seine), rue Victor-Hugo,
- 25. — Graisseurs à graisse consistante de divers systèmes.
- PL. V.— B.2 et 3
- Bruxelles 1897, 2 Médailles d’or.
- 239. Suc, à Villemomble (Seine), Grande-Rue. — Une grue
- à bras de 1.000 kgs. montée sur avant-train. PL. V.— B.2 et 3
- 240. Tayrac (Jules de), à Lille (Nord), rue Alexandre-Leleu,
- 20. — Courroies. Applications du tannage au chrome aux courroies et cuirs pour l’industrie. PL. V.— B.2 et 3
- Tanneur-corroyeur.
- Expose également classes 77 et 89.
- Paris 1889, 3 Médailles de bronze.
- 241. Testut fils (Charles) & frère, à Paris, rue Popincourt,
- 8. — Bascules au l/lO et à romaine ijlOO. Pèse-sacs. Balances. Fléaux à bras égaux. Diables. Romaines. Bascules à bestiaux et à brouettes.
- PL. V.—B.2 et 3
- Instruments de pesage.
- Breveté S. G. D. G. Usines à Corbeil-Essonnes (Seine-et-Oise) et à Abbeville (Somme).
- 242. Thirion (Edouard), à Bar-le-Duc (Meuse). — Ventilateur
- aérateur. PL. V.— B.2 et 3
- 243. Thirion & fils, à Paris, rue de Vaugirard, 160. —
- Pompes élévatoires. Pompes alimentaires. Pompes à incendie à bras. Pompes à incendie à vapeur. Matériel d’incendie. Compresseurs d’air et de gaz à haute et basse pression. Pompes à colonne d’eau. Machines frigorifiques. Pompes centrifuges mues par dynamo. Accessoires dépendant de ces divers appareils. PL. V.— B.2 et 3
- Fabricants de pompes.
- Les pompes alimentaires fonctionnent pour l’alimentation des chau--dières Niclause faisant le service de l’Exposition.
- Paris 1867, Médaille de bronze, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’or, 2 Médailles d’argent ; Paris 1889, 3 Médailles d’or ; Bruxelles 1897, Membre du Jury.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 244. Tournache (Armand), à Paris, rue Abel-Hovelacque, (ancienne rue de Gentilly, 7 et 9). — Courroies cuir. Croupons cuir à l’anglaise. Croupons cuir l/4 suif. Fouets de chasse pour tissage. Tuyaux de pompe à incendie. Lanières parcheminées, suédoises, hongroises. Articles de filature. Rottas-frotteurs. Manchons. Buffles. Veaux à filature. Rubans de cardes PL. V.— B.2et3
- Corroyeur, fabricant de courroies, Breveté S. G. D. G. pour le collage sans vis ni couture.
- 245. Tournier (Eugène) & Cie, à Lyon-Guillotière (Rhône),
- chemin de la Mouche, 21. — Croupons pour fouets de métier à tisser et lanières. Cônes à friction. Câbles tressés et tordus, etc. Courroies cuir inextensible pour filatures et dynamos. PL. V.— B.2et3
- Manufacture de cuirs et courroies.
- 246. Traizet frères (A. et M.), à Paris, rue de Flandre, 125.
- Monte-plats. Monte-charges à main. Monte-charges au moteur. Monte-charges électriques. PL. V.— B.2 et 3
- Constructeurs d’appareils élévatoires.
- 247. Vannilleil (Henri), à Wervicq (Nord). — Tuyaux en
- toile imperméable en fils de lin et chanvre pour pompes à incendie et arrosage. Seaux toile imperméable. PL. V.— B.2 et 3
- Manufacture de tuyaux.
- Maison fondée en 1849. Fournisseur de l’État et de la Ville de Paris, des grandes administrations, de l’Armée, de la Marine, des compagnies de chemins de fer et du chemin de fer de l’État.
- 248. ATedovelli (E.) & Priestley (Ch.), à Paris, rue Saint-
- Charles, 160-162. — Compteurs de tours. Indicateurs de vitesse. Tachymètre. Pièces de mécanique. PL. V.— B.2et3
- 249. Vertongen & Harmegnies, à Auby-les-Douai (Nord).
- — Câbles de transmission. PL. V.— B.2 et 3
- 250. Vidal-Beaume (Jean-Baptiste), à Boulogne-sur-Seine (Seine), avenue de la Reine, 66. — Pompes. Moulins à vent. Manèges. Béliers hydrauliques. Canalisations. * PL. V.— B.2 et 3
- Paris 1878 et 1889, Médailles d'or*
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 251. VILLE DE PARIS, Préfecture de Police,,
- boulevard du Palais, 7 (M. Lépine, préfet de Police). — Matériel des sapeurs-pompiers. PAV. PL. Il
- 252. Vincent (Les fils de J.), à Nantes (Loire-Inférieure), quai
- de Versailles, 37. — Courroies de transmission. PL. V.— B.2 et 3
- 253. Vuaillet (François), à Saint-Maurice (Seine), Grande-Rue, 119. — 1° Dynamomètre de rotation à bras ou à moteur. 2° Appareil de démonstration pour l’étude de la résistance des matériaux.
- PL. V.—B.2 et 3
- Mécanique.
- 254. Wauquier (E.) &fils, à Lille (Nord), rue de Wazemmes,
- 69. — Pompes centrifuges type courant. Pompes centrifuges à vitesse réduite. Pompes centrifuges mues par dynamos. Pompes centrifuges actionnées directement par moteurs à vapeur. Ppmpes à vapeur du type double à action directe. Pompes à vapeur du type double à action directe avec cylindres compound. Pompes actionnées directement par moteurs à vapeur à rotation. Pompes verticales à piston plongeur commandées par courroies. Pompes verticales à deux pistons plongeurs commandées par courroies. Pompes verticales à trois pistons plongeurs commandées par courroies, par moteurs à vapeur et par dynamos. Pompes horizontales à quatre pistons. Pompes horizontales à trois plongeurs commandés par dynamos pour grandes élévations. Pompes horizontales à double effet. Pompes horizontales à quadruble effet. PL. V.— B.2 et 3
- Constructions mécaniques.
- Exposition universelle, Anvers 1885, Médaille d’or.
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- COLONIES
- ALGERIE
- 1. Armani (F.) & Conrteix (F.-M.), à Bône (département
- de Constantine). — Machine hydraulique. PL. VI.— D.3
- 2. Barthez (Alfred), à Alger. — Un dévidoir hydraulique à
- partie variable par tuyaux flexibles. PL. VI.— D.3
- ,'3. Daimon (Claude), à Souk-Ahras (Constantine). — Presse à alfa. PL. VI.— D.3
- 4. Debonno (Charles) fils, à Boufarik (Alger). — Un réfrigérant à cloisons mobiles. PL. VI.— D.3
- ,5. Llaty (Pierre), à Alger, rue René Caillé, 4. — Une pompe à double effet et à jet continu. PL. VI.— D.3
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille.
- -6. Mangon (S.) fils, à Boufarik (Alger). — Deux pulvérisateurs à pression préalable avec leur pompe. Deux réfrigérants.
- PL. VI.— D.3
- Y. Mourri (Hippolyte-Romuald), à Bône (Constantine), Colonne-Randon. — Appareils de clanchement et déclanchement pour voitures et wagons. PL. VI.— D.3
- 8. Py (Alfred), à Bône (Constantine). — Norias à main et à
- manège. PL. VI.— D.3
- 9. Subra (F.), à Alger, rue Jenina, 2. — Deux petits ponts-
- bascules pour le pesage des fûts dans les caves. PL. VL— D.3
- Constructeur. Maison fondée en 1854.
- Exposition universelle de Paris 1889, Médaille d’argent.
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- PAYS ETRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Biernalzki et Cie, à Hambourg-, — Engrenages.
- PL. V.— D.2
- 2. Bundschllh (J.), à Magdebourg-Sudenbourg', — Véloci-
- mêtres . Tachymètre et Tacliyraphes. PL. V.— D.2
- Atelier de construction mécanique.
- 3. ChiUingWOrth (RüD.), à Nüremberg. — Poulies de transmission en deux ou plusieurs pièces, tirées de tubes d’acier.
- PL. V.— D.6
- Breveté n° 264.895 S. G. D. G. non rivées.
- 4. Deutsche Rettung-sfenster, A.G.Patent Scherrer,
- à Beuel-sur-Rhin. — Fenêtres de sauvetage. VINCENNES
- Spécialement destinés aux entrepôts de marchandises, Hôtels, Grands immeubles locatifs, Usines, Hôpitaux, Casernes. Envoi sur demande de dessins et prospectus. :
- 5. Fabrique Adolphe Schwartz de Constructions
- mécaniques, à Berlin, Müllerstrasse 171 à 172. — Courroies en cuir, jusqu’à la plus grande largeur du cuir, pour des transmissions, des laminoirs et des dynamos. Courroies en crin de chameau, tuyaux en cuir pour l’usage des vaisseaux, manchettes de cuir. Etoupage hydraulique en cuir pour boucher des machines à eau « Phénix », garniture de la presse étoupe, incombustible (jusqu’à 13 l/2 atmosphères) pour machines à haute pression. PL. V-.— D.2
- Fabrique fondée en 1858 et agrandie en 1896.
- Vienne 1873, Médaille d’or.
- 6. Flader (E.-C.), à jôhstadt (Saxe). — Deux Pompes à
- incendie. VINCENNES
- Succursale à Sorgenthal (Bohême). Brevets D. R. G. M. Nos 123.974, 123.266, 117.790, 129.069. Exportation pour tous pays.
- 3
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 7. Flinsch (Ferdinand), A., Gr. à Offenbach-sur-Mein. —
- Calandre à sept rouleaux, coucheuse, Hachoirs à tabacs. Torréfacteur à tabac. Machine à refroidir et à tamiser le tabac. Machine à empaqueter lu tabac. PL. V.— D.2
- Machines pour papiers couchés de toutes sortes, photographiques sensibilisés et autres, pour papiers gélatinés, verrés, émérisés, pour tabac, feuilles d’étain, capsules métalliques et cartes à jouer.
- 8. FIoIiF.(Garl), à Berlin.—— Grande grue roulante. PL. V.— E.3
- Maison fondée en 1852. 700 ouvriers et employés. Ascenseurs et monte-charges en général ; appareils de levage et machines à vapeur. 7000 installations déjà faites.
- Représentants et monteurs dans toutes les villes importantes de l’Europe.
- 9. Frommeyer (Arnold), à Hanovre. — Courroies de transmission. PL. V__D.2
- ÎO. Fuchs (J.-F.), à Leipzig. — Courroies de transmission.
- PL. V.— D.2
- 11. GrSmtSCll (Conrad), à Münicli. — Matériel à l’usage des sapeurs-
- pompiers. PL. V.— D.2
- Laboratoire chimique et technique pour la protection du feu et les
- moyens d’extinction. .— Usines pour imprégner et rendre ininflammables le bois, et toutes sortes d’étoffes, papiers, cartons, décors de théâtre. Sceaux, flacons extincteurs, torches en zinc pour le service des Sapeurs-pompiers. Editeur de l’ouvrage : « Les moyens d’extinction chimique. »
- 12. Grehrckens (Otto), à Hambourg. — Courroies de transmission. PL. V.— D.2
- 13. Horn (1/ T H.) , à Grosszrihocher, près Leipzig. —Appareils
- de mesure des quantités mécaniques. PL. V.— D.2
- 14. Kaulhausen (I), & Fils, à Aix-la-Chapelle. — Courroies
- de transmission. PL. V.— D.2
- 15. KiefFer ^Georg.), à Cologne. — Ascenseurs. Grue. Palans.
- Treuils. Crics et chaînes diverses. PL. V— D.2
- Constructeur. Maison fondée en 1870.
- Vienne 1878, Médaille.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 16. Koerting" frères, à Kôrtingsdorf, près Hanovre. —
- Pompe à compression. Ventilateur. PL. V.— D.2
- 17. Lieb (J.-Gr.), a Biberacli-sur-Riss ( Wiirttemberg). —
- Matériel à l’usage des sapeurs-pompiers. VINCENNES
- 18. Magirus (G.-D.), à Ulm-sur-le-Danube. —Matériel à l’usage
- des sapeurs-pompiers ; pompes à incendie. Echelles mécaniques. Échafaudages. Voitures de montage. Appareils de sauvetage. Pompes pour habitations et jardins. Pièces d’équipements. Moyens d’éclairage. Articles sanitaires. VINCENNES
- Maison fondée en 1864.
- 19. Moeller (Fr ), G. M. T. H., à Brackwede. —- Courroies
- de transmission. PL. V.— D.2
- 20. Mohr & Federhaff, à Mannheim. — Grue roularlte
- électrique. PL. V.— D.2
- 21. Franz Pretzel etCie, à Berlin. — Courroies de transmission.
- PL. V.— D.2
- 22. Reisert (Hans), à Cologne. —Epurateurs brevetés des eaux
- industrielles, indicateurs à graissage, compteurs d’eau brevetés, injecteurs brevetés, soupapes, graisseurs. PL. V.— D.2
- Succursale à Leipzig. Maison fondée en 1819. Nombre d’ouvriers : 800. Production annuelle : En 1899, installation de 300 épurateurs d’une valeur totale de plus de quinze cent mille mark. — Fournisseur des Compagnies de chemins de fer de Prusse, de Bavière, de "Wurtemberg, de Bade, d’Autriche, de Russie, du Transvaal.
- Anvers 1885, Médaille d’argent; Bruxelles 1891, Médaille d’argent,
- 23. Schaeffer & Budenberg, à Magdebourg-Buckau. —
- Régulateurs de mouvement ; appareils de graissage. PL. V.—D.2
- 24. Schapler (Richard), à Francforl-sur-Mein. — Matériel
- à l’usage des sapeurs-pompiers. VINCENNES
- 25. Sch.en.ck (Karl), à Darmstadt. — Appareils de pesage. Ponts
- à bascules automatiques pour wagonnets, bascules automatiques pour céréales. PL. V.— D.2
- 26. Sehlayer (F.-F.), a Reutlingen. -—Courroies de transmission.
- PL. V___D.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 27. Schwartz (Adolph) & Cie, à Berlin. — Courroies de transmission. PL. V.— D.2
- 28. Seiffert (Franz) & Cie, a Berlin. — Conduite de tuyaux pour les ateliers de construction mécanique d’Augsbourg et de Nurembei’g.
- PL. V__D.2
- 29. Siemens & Halske, à Berlin. — Compteurs d’eau avec
- appareillage de contrôle. Compteurs d’eau en service sur les conduites d’eau des chaudières. PL. V.— D.2
- Exposent également aux classes 12, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 32 et 63 dans la section allemande.
- 30. Société Allemande de la Fenêtre de Sauvetage,
- à Beuel-sur-le-Rhin. — Fenêtre de Sauvetage. PL. V.— D.2
- 31. Société par actions de constructions mécaniques
- de Berlin-Auhalt, à Berlin et Dessau. PL. V.— D.2
- La Société expose dans le hall des machines de la section allemande : « Laporte d’entrée exécutée en organes de transmissions », et dans la division des ingénieurs : Un fournisseur de charbons pour usines à gaz.
- Fonderie et Fabrique de machines. L’usine de Berlin construit : des wagons à voyageurs et à marchandises, des usines à gaz, des installations hydrauliques. Ifusine de Dessau : Spécialité de transmissions mécaniques.
- Représenté à Paris dans la’section allemande par un ingénieur de la maison. Capital social : 4.500.000 mark. Maison fondée en 1873 Production annuelle : 1° à la fonderie de Dessau 9.000.000 de fonte. Exportation des transmissions dans tous les pays du monde. Agents et succursales dans tous les pays.
- Fournisseur des exploitations les plus importantes de l’Etat.
- Chicago 1893, Membre du Jury.
- 32. Stolzenberg (FriedrichI & G0, à Berlin-Reinickendorf
- (W est). — Roues dentées de toute espèce avec denture correctement taillée. PL. V D.2
- 33. AA^agenhauanstait & "Waggon, à Bautzen-i-Saschen.
- -- Mécanique générale, pompes à incendie. VINCENNES
- Fabrique de chemins defer électriques, (Worm. W.C.F. Busch).
- 34. 'Wegner (Herrmann'i, à Britz-lès-Berlin. — Machines
- hydrauliques élévatoires. PL. V.— D.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- AUTRICHE
- 1. Comité permanent des pompiers en Autriche, à
- Teplitz (Bohême). — Tableaux statistiques et graphiques de l’orga-nisaton du sauvetage et du service des pompiers (Groupe XYI) en
- Autriche. PL. V.— G.2
- 2. Czermack (R.), à Teplitz (Bohême). — Pompes à incendie
- diverses, appareils de sauvetage (Palais des Armées). PLAN N° III
- 3. Dertina (Joseph), à Graz, Bergmanngasse, 20. — Palier à
- rouleaux. PL. V.— G.2
- 4. Josephy (Les héritiers de G.), à Bielitz (Silésie). — Transmission à paliers graisseurs. PL. V.— G.2
- 5. Kumpf (Ernest), à Villach. — Appareils pour l’extinction des
- incendies. PL. V.— G.2
- 6. Smekal (R.-A.), à Prague-Smichov. — Pompes à incendie
- (Palais des Armées). PLAN N° III
- 7. Soukup (François), à Zilin, près de Druzetz (Bohême).—
- Pompes à incendie sur roues. PLAN N° III
- 8. Spanner (A.-C.), à Vienne, Strohgasse, 6. — Compteur
- d’eau. PL. V.— G.2
- 9. Zurek (Joseph), à .Freistadt (Silésie). — Échelles diverses
- pour sapeurs-pompiers. PLAN N° III
- BELGIQUE
- 1. Decq (E.) & Cie, à Bruxelles (Belgique), rue du Boulet, 21 et 23. — Courroies en cuir, crin, coton, chanvre et balata. Onguent-cire et accessoires divers. PL. V.— D.2
- Anvers 1894, Diplôme d’honneur ; Bruxelles 1897, Diplôme d’honneur.
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 2. Léchât (Vve J.) & Cie, Usines à Gand, rue Fiévé, 22, et à
- Lille, rue de Lannoy, 88 et 90. — Courroies coton. Cuir. Balata. Poils de chameau. Chanvre, etc., Appareils tendeurs pour courroies. Produits pour l’entretien et l’assouplissement des courroies. PL. V_D.2
- Veuve J. Léchât et H.-J. Laroche, ingénieur E. C. P.
- Dépôt à Paris, avenue de la République, 16.
- Paris 1889, Médaille d’or ; Anvers 1894, Grand-Prix ; Bruxelles 1897, Grand Prix.
- 3. Maison Beer, à Jemeppe-sur-Meuse. — Constructions mécaniques électriques. Transport par câble sans fin, système Heckel.
- PL. V.— D.2
- Société anonyme.
- 4. Marneffe (H. de) & Cie, à Liège. — Ressorts pour toutes
- espèces d’application mécanique. PL. V_____D.2
- Fabrique de ressorts.
- 5. Société anonyme des Anciens Etablissements
- Léon Lobet, à Verviers (Belgique). — Courroies et autres articles en cuir. Équipements militaires, de chasse, etc. PL. V.— D.2
- 6. Société anonyme Usines Foidart & Ftosenthal
- à Bruxelles, quai du Hainaut, 63. — Paliers à rouleaux pour transmissions et machines.' Moyeux à rouleaux pour roues de tous
- véhicules. PL. V.— D.2
- Constructions mécaniques.
- Exposition universelle de Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 7. Thiry (François), à Pecq. — Système de poulies. Presse
- hydraulique. PL. V___D.2
- 8. Tombeur (Joseph), à Bruxelles, rue de l’Enseignement, 34.
- — Appareils extincteurs. PL. V.— D.2
- DANEMARK
- 1. Borch & Henriksen, à Copenhague. — Lubrificateurs système Mollerup, (dont deux avec mécanismes pour actionner les roues de rochet et un avec roue excentrique, tous les trois brevets P. Chr. Henriksen). Modèle d’une grue tournante, brevet P. Chr. Henriksen.
- PL. V.— B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 2. Br&ncLt (N.-P.), à Copenhague. — Courroies de transmission.
- Buffalo Pickers, etc. PL. V.— B.3
- 3. Fabrique de Flutomètres, à Kolding. — Fiutomètres.
- Aéromètre breveté pour chaudières. PL. V.— B.3
- 4. Hallengreen (P.-W.) & fils, à Stubbekjôbing. — Types
- de compteurs à gaz. PL. V.—B. 3
- 5. Kastru (J.-J.), à Copenhague. -— Balance brevetée à poids
- mobile. PL. V.— B.3
- EQUATEUR
- 1. Lince Lalinde (Aquilino), à Guayaquil. — Appareil hydraulique automatique. PL. V.— D.7
- 2. Valverde (Manuel M.), à Guayaquil. — Casques de pompiers.
- PL. V.— D.7
- ESPAGNE
- 1. Aguilar Pardo (Nicasio), à Madrid, rue Olivar, 51. —
- Modèle d’une grue. PL. V.— E. I
- 2. Bons y Falipo (José), à Barcelone, rue d’Aglâ, 1. —
- Manomètres indicateurs de vide, compteurs, etc. PL. V.— E. I
- 3. Garriga y Ballell (Gerardo), à Barcelone, Paseo de
- Gracia, 151. — Appareil automatique. PL. V.— E. I
- 4. Martinez Diaz (Esteban), à Seville, rue Hiniestra, 33.
- — Appareil de sauvetage. PL. V.—E.2
- 5. Mirapeix (Bartolomé), à Barcelone, rue d’Amalia, 31. —
- Courroies pour machines. PL. V.— E. I
- 6. Rico y Fernandez (Sabino), à Cordoue, rue de San
- Fernando, 131. — Appareils de pesage. PL. V.— E. I
- 7. Vich y Quetglas (Antonio), à Palma de Mallorca (province
- des Baléares). — Bascule, romaine, balances. PL. V.— E. I
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- GROUPE IV.
- CLASSE 21.
- ÉTATS-UNIS
- 1. Allington & Curtis Company, Boston, Massachusetts.
- — Collecteurs de poussière et tuyaux d’épuisement. PL. V.— D.6
- 2. Batcheller Pneumatic Tube Company, New-York
- city. — Machines et tuyaux à comprimer l’air, système complet de transmission pneumatique à usage divers. PL. V______D.6
- 3. Bilgram (Hugo), Philadelphie, Pensylvanie. — Engrenages
- coniques exacts. . PL. V.— D.6
- 4. Boston Belting Company, Boston, Massachusetts. —
- Tuyaux, soupapes et objets mécaniques en caoutchouc. PL. V_D.6
- 5. Bristol Company, Waterbury, Connecticut. — Manomètres enregistreurs. PL. V.— D.6
- 6. Chapman Valve Manufacturing* Company, Indian
- Orchard, Massachusetts. -— Vabres et robinets à incendie.
- PL. V.— D.6
- 7. Chicago Raw Hide Manufacturing Company,
- Chicago. --- Pignons de cuir vert. PL. V______D.6
- 8. Christensen Engineering Company, Milwaukee,
- V isconsin. — Machines portatives et automatiques à comprimer l’air.
- PL. V.—D.6
- 9. Cleveland Gear AVorks, Cleveland, Ohio. — Engrenage.
- PL. V— D.6
- ÎO. Cleveland Rubber Works, Cleveland, Ohio. —
- Tuyaux à air en caoutchouc. PL. V.'— D.6
- 11. Crâne Company, Chicago. — Canalisation d’eau, Soupapes
- et Accessoires. PL. V.— D.6
- 12. Cresson (George-V.) Company, Philadelphie, Pensyl-
- vanie. — Méthodes et appareils pour la transmission de la force motrice. PL. V D.6
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 13. Grosby Steam Gage & Valve Company, Boston,
- Messachusetts. — Manomètres. PL. V.— D.6
- 14. Dresser (S.-R.), Bradford, Pensylvanie. — Tuyauterie,
- Raccords et Accessoires. PL. V.— D.6
- 15. Durant (Walter-N.), Milwaukee, Wisconsin. — Compteur
- automatique de révolutions. PL. V.— D.6
- 16. Fire Extinguisher Manufacturing Company,
- Chicago. — Appareils contre l’incendie, portatifs et semi-portatifs.
- PL. V.— D.6
- 17. Fisher Governor Company, Marshalltown, Iowa.
- — Gouvernateur de pompes et soupapes à réduction. PL. V.— D.6
- 18. Ford (ThoMAS-P.), New-York city. —- Soupape de réglage
- et à réduction s’appliquant aux pompes. PL. V.— D.6
- 19. Graber (H.-S.), St Louis, Missouri. — Jauge d’eau automatique. PL. V.— D.6
- 20. Greenwood (Oliver-K.), Baltimore, Maryland. — Métal
- spécial et antifriction pour coussinets. PL. V.— D.6
- 21. Harris & Baldwin, Jamestown, New-York. — Griffes
- à friction. PL. V.— D.6
- 22. Henderer’s (A.-L.), Sons, Wilmington Delaware. —
- Crics hydrauliques. PL. V.— D.6
- 23. Hollands Manufacturing- Company, Erie, Pensyl-
- vanie. —Coupe-tubes. PL. V.— D.6
- 24. Hornsburgh et Scott, Gleveland, Ohio. — Engrenage
- en cuir vert. PL. V.— D.6
- 25. Hoyt Metalj Company, St-Louis, Missouri. — Métal
- spécial pour les collets. PL. V.— D.6
- 26. Ingersoll-Sergeant Drill Company, New-York.
- — Machines à vapeur à comprimer l’air et accessoires. PL. V— D.6
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 27. Jeffrey Mamifacturing Company, Columbus, Ohio.
- — Coupeurs de charbon à force motrice électrique ou à vapeur. Forets. Cables en chaînes d’acier. Machines de transmission et d’élévation.
- Sceaux d’ascension. Cribles. PL. V--D.6
- Broyeurs et pulvérisateurs.
- 28. Kennedy Valve Company, New-York. — Soupapes
- hydrauliques. PL. V--D.6
- 29. Lippencott Steam Specialty Company,New-York.
- Coupeurs de charbon à force motrice électrique ou à vapeur. Forêts, câbles en chaines d’acier, machines de transmission et d’élévation. Sceaux d’ascension. Cribles. Croyeurs et pulvérisateurs. PL. V.— D.6
- 30. Locke ïtegulator Company, Salem, Massachusetts.
- — Gouvernateur de sûreté et d’arrêt des machines à vapeur.
- PL. V.— D.6
- 31. Lucus (J.-L.), Providence, Rhode Island. — Coussinets.
- PL. V.— D.6
- 32. Ludlow Valve Mamifacturing- Company, Troy,
- New-York. —Valves à eau, prises d’eau et accessoires. PL. V.— D.6
- 33. Monarch Fire Appliance Company, New-York,
- Willliam St., 27. — Mélange chimique en poudre pour éteindre les incendies, renfermé dans des cylindres métalliques. PL. V.— D.6
- 34. Monarch Governor & Machine Company, India-
- napolis, Indiana. — Gouvernateur automatique pour des machines à vapeur. PL. V.— D.6
- 35. Monarch Mamifacturing- Company, Waterbury,
- Çonnecticut. - Appareil de réglage de vitesse pour machines
- vapeur. PL. V.— D.
- 36. Neptune Meter Company, New-York, Broadway, 253. — Compteurs à eau « The Trident ». PL. V.— D.6
- 37. New Processe Rawhide Company, Syracuse,
- New-York. ---- Pignons en cuir vert. PL. V_D.6
- 0) P'
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
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- 38. Oil Well Supply Company, Pittsburg, Pennsyl-
- vanie. — Accessoires en fer et en cuivre pour tubes à vapeur, à gaz, à eau et à huile. PL. V.— D.6
- 39. Olsen, (Tinius), & Company, Philadelphia, Pennsyl-
- vavia. — Machine à essayer la résistance des matériaux, Appareils de mesure micrométriques, Viscomètre. PL. V.— D.6
- 40. Rand Drill Company, New-York city. — Machines à
- comprimer l’air, et accessoires. . PL. V.— D.6
- 41. Reeves Pulley Company, Columbus, Ohio. —Appa-
- reils pour la transmission de force. Poulies en bois fendu. Griffes. Contre-arbres à changer la vitesse. PL. V.— D.6
- 42. Rice Gear Company, Hartford, Connecticut. — Engrenages. PL. V.— D.6
- 43. Robins Conveying Belt Company, New-York. —
- Appareils pour le transport de charbon de minerai, etc. PL. V.— D.6
- 44. Roots (P.-H. and F.-M.) Company, Connersville,
- Indiana. — Moteur de souffleur, action positive actionné. PL. V.— D.6
- 45. Saunder’s (D.), sons, Yonkers,New-York. — Coupe-tubes.
- PL. V.— D.6
- 46. Stow Manufacturing' Company, Binghamton,
- New-York. — Arbre flexible, outil à raffûter les pointes-mortes de tours. PL. V.— D.6
- 47. Scbaffer & Budenberg, New-York. — Calorimètre
- « Carpenter », PL. V.— D.6
- 48. Schieren (Charles-A.) & Company, Newyordk-Ferry
- St., 47-51, New-York. —— Cuir tanné a chêne, Croûtons finés, Courroies corroyés, Gros cuirs, Cuir à soupape, Cuir pour lacets de courroies. Courroies tannées à chêne, Cuirs électriques et cuirs troués électriques. Cuir pour dynamos. Courroies à chaînons en cuir à joint brevetés. PL. V.— D.6
- Philadelphia 1876, médaille ; Paris 1889, médaille ; Chicago 1893, médaille. PL. V.— D.6
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- 60
- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 49. Silverman, Lazarus, Chicago Illinois. — Matières
- lubrifiantes. PL. V.— D.6
- 50. Stillwell-Bierce & Smith-Vaile Company,
- Dayton, Ohio. — Machine à comprimer l’air, Triple pompe mue à l’électricité. PL. V.— D.6
- 51. Stuart (Robert J.),* New-Hamburg, New-York. — Couplage à coin et à pression. PL. V.— D.6
- 52. Stuards Foundry & Machine 'Works, New-
- Hamburg, New-York. — Couplage à coin et à pression.
- PL. V.— D.6
- 53. Sturtevant (B. F.), Company, Boston, Massachusetts.
- — Ventillateurs aspirants et souffleurs. PL. V.— D.6
- 54. Tabor [Manufacturing Company, Elizabeth, New-
- Jersey. — Compteurs de révolutions à arrêt. PL. V.—D.6
- 55. Thomson Meter Company, Brooklyn, New-York.
- Washington St., 79. —Compteurs à eau. PL. V.—D.6
- 56. Tight Joint Company, New-York. — Joints hydrauliques
- à collerette. PL. V.— D.6
- 57. Torrey, (H. S.) (New-York), Broadway, 100. — Métal
- spécial (anti-friction) pour les coussinets. PL. V.— D.6
- 58. Trautvetter Brothers, |Paterson, New-Jersey. —
- Compteurs enregistreurs. PL. V.— D.6
- 59. Tripler Liquid Air Power Company, New-York,
- W. 89th St., 121. — Méthode pour liquifier l’air,p rocédés et produits. PL. V.—D.6
- 60. Tyler, (W.-S.), & Company, Cleveland, Ohio. — Cadre
- et cage d’ascenseur. PL. V.— D.6
- 61. Vacuum Oil Company, Rochester, New-York. —
- Lubrifieurs. Graisseurs. Dynomomètres et Appareils à mesurer les forces. Indicateurs. PL. V.— D.6
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 61
- 62. Walworth Manufacturing Company, Boston, Massachusetts, Olivier St., 414. — Tuyaux à eau et accessoires.
- PL. V.— D.6
- 63. 'W'atson-Stillman Company, New-York. — Cric
- hydraulique. PL. V.— D.6
- 64. Worthington Pumping Engine Company, New-
- York Liberty St., 120 .— Machines à pomper mues à la vapeur, Compteurs à eau. PL. V.— D.6
- CUBA
- 1. Blé (A.), à Matenzas, — Machine Exentrique.
- 2. Cortadellas (Sr.), à Matenzas. — Dessin pour machine.
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Avery (W. et T.), Limited, à Birmingham, Soho
- Foundry. — Appareils de pesage automatiques. PL. V.— C.2
- 2. Baillargé (Charles-P.-F.), à Québec (Canada). — Système
- de sauvetage dans les incendies. PL. VI_C. I
- 3. Blackman Ventilating C°, Limited, à Londres, E. C.
- Fore Street, 63. — Ventilateurs Blackman. PL. V.— C.2
- 4. Brooks (Herbert) & C°, à Manchester, Langton Street,
- 37, Seedley. — Compresseurs d’air et souffleurs. PL. V__C.2
- 5. Brunton & Trier, à Londres, S. W. Great George Street,
- 1. — Manchons pour arbres de transmission. Appareils de graissage.
- PL. V________C.2
- Aopareil breveté pour le roulement et les coussinets des arbres de transmission.
- 6. Campbell Gas Engine C°, Limited, à Halifax
- (Yorkshire). — Pompes. PL. V.— C.2
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- 62
- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 7. Davidson & G0, à Belfast (Irlande), Sirocco Engineering
- Works. — Ventilateurs actionnés par petits moteurs hydrauliques.
- PL. V__C.2
- 8. Dodg-e, Mamifacturing G0, Limited,Toronto, Canada.
- — Poulies en Lois. PL. VI—C. I
- 9. Duke & Ockenden, à Littlehampton (Sussex). —
- Pompes. PL. V.— C.2
- ÎO. Frictionless Engine Packing G0, Limited, Cable Mills, Glasshouse Street, Oldham Road, Manchester. — Garniture « Karmal » pour machines à vapeur et hydrauliques. Garnitures « Railite » pour machines. Courroies de transmission à bords « Roko » brevetées. Courroies crin « Karmal » et ordinaires. Courroies américaines en toile coton cousues. PL. V.— C.2
- 11. Gandy Belt Mamifacturing- G0, Limited, à
- Leacombe (Cheshire), Wheatland Works. — Courroies et attaches.
- 12. Green (E.) & son, Limited, à Manchester, Exchange
- Street, 2. — Pompes à vapeur. PL. V—C.2
- Pompes employées pour incendies et pour alimenter les économisateurs de combustible « Green ».
- 13. Mc Laren (D.-K.), à Montréal (Canada). — Courroies de
- transmission. PL. VI.— C. I
- Courroies fabriquées avec du cuir tanné au chêne.
- 14. Mc. Ttobie (William-O.), à Brandon Manitoba (Canada). — Pompe à incendie employant des matières chimiques. PL. VI.— C. I
- 15. Mather & Platt, Limited, à Londres, S. W., Victoria
- Street, 14. -- Le Grinnell, système automatique pour éteindre les
- incendies. Portes blindées à l’épreuve du feu. PL. V.— C.2
- Pompes et autres accessoires à incendie.
- 16. Matthews & Yates, Limited, à Manchester, Cyclone Works, Swinton. — Ventilateurs et souffleurs actionnés par l’électricité, à vapeur ou moteurs hydrauliques. PL. VI_____C. î
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 63
- 117. Merryweather & sons, Limited, à Londres, S. E.
- Greenwich Road. — Pompes à incendie, pompes à mains, accessoires et uniformes à l’usage des sapeurs-pompiers. PL.V.— C.2
- 18. Mossberg- Roller Bearings, Limited, à Londres,
- S.W., Victoria Street, 6. —Roulements à galets pour véhicules et pour arbres de transmission. PL. V—- C.2
- 19. Readell & G0, à Ipswich, Ranelagh Works. — Compresseurs d’air. PL. V.— C.2
- 20. Reddaway & Cie, Limited, à Manchester, Pendleton.
- — Courroies de transmission en poils, boyaux, en canevas et en
- caoutchouc. PL. V.— C.2
- Courroies marque « Camel ».
- 21. Roller-Bearings G0 Ltd., 1, Delahay Street, West-
- minster, Londres, S. W. — Roulements à galets pour arbres de transmission. PL.V.— C.2
- Bruxelles 1897, Médaille d’argent.
- 22. Rossendale Belting G0, à Manchester, West Mosley
- Street, 10. — Courroies de transmission. PL. V.— C.2
- 23. Salter & G0 (George), à West Bromwich (Staffordshire).
- — Appareils de pesage. Manomètres. Dynamomètres. Appareils pour
- l’essai des matériaux. PL. V.— C.2
- 24. Sampson & G0, Limited, à Stroud (Gloucestershire).
- — Courroies de transmission en cuir. PL. V.— C.2
- 25. Samuelson & G9, Limited, à Banbury (Oxfordshire
- Britannia Works. — Souffleurs. PL. V.— C.2
- Souffleurs « Roots » brevetés.
- 26. Shand Mason & G°, à Londres, S.-E. Upper Ground Street, Blackfriars Road, 75. — Pompes à incendie et matériel de
- sauvetage à l’usage des sapeurs-pompiers. PL.V.— C.2
- 27. Smith frères & G°, à Nottingham, Hyson Green Works.
- — Manomètres et vacuomètres. PL. V.— C.2
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- 64
- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 28. Stockall (J. J.) & sons, à London E. G. Clerkenwell
- Rd., 6, Set 10. — Instruments divers: enregistreurs, calculateurs et compteurs. PL. V.— C.2
- 29. Tandem Smelting Syndicate, Limited, â Londres
- E. G. Queen Victoria Street, 97e .—Métaux Antifriction « Tandem », Métal « Babbitt », Bronze blanc, Métal Plastique, Alliages d’étain et d’autres compositions de Métal blanc. PL. V.— C.2
- Le « Tandem Syndicale » s’applique à peu près exclusivement à perfectionner les procédés de fabrication d’alliages au moyen d’un système ehimico-métallurgique, transformant directement la matière première, et à manufacturer des alliages de métaux blancs pour tous usages et spécialement pour supports, stéréos et caractères d’imprimerie.
- Les alliages produits sont après analyse par les.experts de la Compagnie, employés pour les métaux à Antifriction Tandem, etc.
- Médailles à Chicago 1893.
- 30. Tangyes, Limited, à Birmingham, Cornwall Works. —
- Pompes à vapeur et pompe centrifuge. PL. V.— C. 2
- 31. Thwaites Brothers Limited, à Bradford, Vulcan Ironworks, Thornton Road. — Pompe et ventilateur. PL. V.— C.2
- 32. Tolch et G0, à London S. W. The Boat Yard Fulham.
- — Manchon d’accouplement. Appareils de relevage pour le renversement de marche. PL. V.— C.2
- 33. United States Metallic Packing G0, Limited, à
- Bradford, Soho Works, Thornton Road. — Compresseurs d’air et appareils pneumatiques. PL. V.— C.2
- Agent pour le continent : H. Brunner, 16, rue Neuve, Lille.
- 34. Waddle Patent Fan et Engineering G0, Llanmore
- Works, Llanelly S. W aces. — Ventilateur et machine à vapeur, accouplés sur une plaque de fondation unique. PL. V.— C.2
- 35. Waggood (R) and G0, à London S. E. Falmouth Road,
- Great Dover Street. — Élévateurs. PAV. ROYAL
- 36. Wilson & Son (C.), à Toronto (Canada). — Appareils de
- pesage. PL. VI_C. I
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- GROUPE IY. — CLASSE 21.
- 65
- HONGRIE
- 1. BaUGF & Cie, à Debreczen. -— Pompes et pièces de pompes
- PL. V.—C.2
- 2. Budapest (Sapeurs-pompiers de la ville de). — Matériel et
- accessoires. PL. V.— C.2
- 3. Fabrique Hongroise de Courroies de transmissions, à Pozsony. — Courroies de transmissions. PL. V.— C.2
- 4. Fairbanks, à Budapest, Andrâssy-ut, 14. — Bascules de
- divers modèles. PL. V.— C.2
- 5. Fuchs (G.), a Budapest, Karoly kôrut, 1. — Bascules
- diverses. PL. V.— C.2
- 6. GaUZ & C°, à Budapest. — Grue roulante pour charge de 20 tonnes, chariots électriques, voie pour grue roulante. PL. V.— C.2
- 7. Lang (L.), à Budapest, Külsô-Vaczi-ut. — Soupapes pour
- machines soufflantes, pompes à compression. PL. V.— C.2
- 8. Margulies (Maximilien) & C°, a Budapest, Eôtvôs-utcza,
- 39. — Courroies de transmission, articles en cuir pour usages techniques. PL. V.— C.2
- 9. Mâtrai, Feik & Cie, à Budapest, Ferez kôrut, 33. —
- Poulies de transmission en bois (brevetées). PL. V.— C.2
- 10. Palenesâr (André), à Budapest, Lipot kôrut, 18. —
- Courroies de transmission, « Non plus ultra » force : 36 kilogrammes par millimètre carré. PL. V.— C.2
- 11. Bock (Étienne), fabrique de machines et de Pompes
- "Worthington, à Budapest, Soroksâri ut, 29. — Pompe à expansion triple, système tandem, vertical. PL. V.— C.2
- 12. Seltenhofer (Frédéric) fils, à Sopron. — Pompe hydro-phore, locomotive à 2 roues, pompe sur chariot à 2 roues. PL. V.— C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 13. Société anonyme de Constructions mécaniques,
- à Budapest, Külso-Vâczi-ût, 45. — Pompe à incendie à main, pompe à vapeur, pompe locomotive à quatre roues. PL. V.—C.2
- 14. Société anonyme « Danubius-Schoniclien-Hart-
- mann », a Budapest, Külsô-Vaczi-ut. — Machines à glace.
- PL. V.—C.2
- 15. Vulkan (Société anonyme de Constructions mécaniques, à Budapest, KülsÔ-Vâczi-üt. — Machines à essayer les matériaux.
- PL. V—C.2
- ITALIE
- 1. Baraini (Vincent et Jules), à Naples. — Balances
- romaines. PL. V.—C.2
- 2. Bender & iMartiny, à Turin. — Courroies de transmission, etc.
- PL. V___C.2
- 3. Busaclli (Edouard), à Oristano. — Compteur d’eau à piston.
- PL. V.— C.2
- 4. Gasali (François) & fils, à Suzzara (Mantoue).—Turbine.
- PL. V___C.2
- 5. DliriO frères, à Turin. ----- Courroies pour transmissions.
- PL. V.—C.2
- 7. Falconi (G.) & C*e, à Novare. — Ascenseurs. PL. V.— C.2
- 8. Marius (G.) & Bernasconi (C.), à Milan. — Pompes
- rotatives accouplées avec moteur électrique. PL. V.— S.2
- 9. Massoni (A.) & Moroni, à Schio (Province de Yicence).
- — Courroies tissées en poil de chameau jusqu’à un mètre de large. Courroies en coton et tuyaux pour pompes. Garnitures pour cardes à coton et laine en acier trempé, en acier Batemen et en fil acier doux.
- PL. V.—C.2
- Mécanique.
- 6. Niccolucci Ersile, à Sienne. — Appareil permettant de remettre en place automatiquement les courroies de transmission.
- PL. V.—C.2
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-
- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 67
- 10. Société Italo-Suisse de Constructions méca-
- niques, à Bologne. — Deux turbines. Un régulateur à servomoteur. Un régulateur-frein. PL. V._C.2
- 11. Stig-ler (A.), à Milan, rue Galilée, 45. — Ascenseurs.
- PL. V.—C.2
- MEXIQUE
- 1. Acosta (Simon), à Tulancingo (Etat de Hidalgo). —
- Romaine-bascule sans pilon PAV. PL. Il
- 2. Arevalo (Francisco), à Toluca (Etat de Mexico). —
- Compresseur à air. PAV. PL. Il
- 3. Compagnie industrielle Mexicaine, à CMahuahua.
- Produits divers. • PAV. PL. Il
- 4. Direction générale des Télégraphes Fédéraux,
- à Mexico. — Appareils et outils. PAV. PL. Il
- 5. Guevara (Pétronillo) , à Guanajuato (Etat de Guanajuato).
- — Balance romaine. PAV. PL. Il
- 6. Phillips (Tomas), à MExicO. — Poulie de transmission pour
- machines. PAV. PL. Il
- 7. Fteyes (Jésus), à Uruapan (Etat de Michoacan).— Balance
- romaine. PAV. PL. Il
- NORVÈGE
- 1. Hiorth (F.), à Christiania. —Un appareil à sécher. PL. V—C.3
- 2. Jensen (H.), à Mo, Helgeland. — Deux régulateurs pour
- machines. PL. V—C.3
- 3. Lea (M.-A.), à Christiania. — Modèle d’échelle de sauvetage
- s’accrochant aux balcons. PL- V-— C.3
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- 68
- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 4. Uchermann Karl, à Christiania. — Appareil de contrôle automatique pour distribution de billets ou autres taxations. PL. V.— C.3
- 5. ’V'iig' & Vraalsen, à Christiania, Nedre Slotsgade, 5. —
- Lubricateurs. PL. V.^—C.3
- PAYS-BAS
- 1. Hoffman (F.-Ji), à La Haye. — Appareil compteur, enregistreur
- de vente, etc. PL. V.— D.4
- 2. Vries (W. de), à Amsterdam. — Echelle de sauvetage en fil
- d’acier et fer. PL. V.— D.4
- Inventeur. Gérant de la succursale de la Maison C. J. Boele, Damrak, 70, Amsterdam.
- PORTUGAL
- 1. Almeida (Alfredo-Antonio), à Lisbonne. — Pièces détachées
- pour pompes. PAV. PL. Il
- 2. Bastos (Antonio-Pinto), à Lisbonne. — Compteurs d’eau.
- PAV. PL. Il
- 3. Costa (JoÂo Ferreira) à Lisbonne. —- Compteur d’eau.
- PAV. PL. Il
- 4. Ferreira (Edouard Duarte), à Santarem. — Machines
- hydrauliques. PAV, PL. Il
- 5. Iunvo, à Macao. — Appareils de mesures. PAV. PL. Il
- 6. Lamas & Ca (Antonio), à Lisbonne. — Courroies de
- transmission. PAV. PL. Il
- 7. Municipalité de Lisbonne. Matériel des sapeurs-pompiers.
- PAV. PL. Il
- 8. Etodrigues (Alexandre-Augusto), à Lisbonne. — Appareils
- de pesage. PAV. PL. Il
- 9. Samum, à Macao. — Appareils de pesage. PAV. PL. Il
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-
-
- GROUPE IV. - CLASSE 21.
- OU
- ROUMANIE
- 1. Compagnie g-énérale des conduites d’eaux, à
- Bucarest. — Pompes. PAV. PL. Il
- 2. Leyendecker (Louis), à Bucarest. — Pompe. pav. PL. Il
- 3. Nissl (Hans), à Ploesti (Praliova). — Pompe. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- Branaski (Gustave), à Odessa. — Courroies de transmission en cuir. 7 PL. V.— C.2
- 2. Dmitrieff (N.-W.), à Moscou. — Courroies en cuirs.
- PL. V.—C.2
- 3. « Tretzer » (Adolphe), à Varsovie. — Pompes et lances à
- incendie. PL. V-C.2
- 4. Géodorovitch (Henri), à Nicolaev (Gouvernement de
- Kliersoni. — Indicateur-enregistreur du travail des moteurs à vapeur.
- PL. V_C.2
- 6. Nesselrode (Comte Anatole), à Saratov. — Palau d'un nouveau système. PL. V.-—C.2
- 8. Schpiess (Valentin), à Saint-Pétersbourg-. — Cour roies de
- transmission et tuyaux à incendie. PL. V.— C.2
- 9. Weg-ner (Joseph), à Varvosie. — Courroies de transmission en
- cuir. ' PL. V.—C.2
- SUÈDE
- 1. Berth.au (Société anonyme), à Stockholm. — Moteurs à
- pétrole pour pompes. VINCENNES
- 2. Centrator (Société anonyme), à Stockholm. — Appareils
- pour rotation et ventilation. PL. V.— C.2
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-
-
-
- 70
- GROUPE IV. — CLASSE 21.
- 3. De Laval (Société anonyme), à Stockholm. — Turbines
- à vapeur pour pompes diverses. PL. V.— C.2
- 4. Excelsior (Société anonyme), à Stockholm. —- Pompe à
- vapeur « Excelsior ». PLv'V.—C.2
- 5. Hallberg' (David-Vernkr), à Stockholm. — Hydromètre
- automatique. PL. V.— C.2
- 6. Ludvig’Sberg- (Société anonyme des Ateliers de Stock-
- holm), à Stockholm. — Pompes à incendie à vapeur. Tuyaux de pompes en toile. PL. V.— C.2
- SUISSE
- 1. Aebi (J.-U.), à Berthoud, Berne. — Pompes à bras et pompes
- à incendie à soupapes sphériques breveté. PL. V.— C.3
- Fabrique de machines.
- 2. Ateliers de Construction Burckhardt S. A., à
- Bâle. — Conrpresseurs d’air à tiroir actionnés par moteurs à vapeur et par transmission, à un cylindre et en cascades. Pompes à eau rotatives. PL. V.— C.3
- Exposition universelle Paris 1881), Médaille d’or.
- 3. Bavier (R.) & Steffani, à Saint-Moritz-Eng-adine. —
- Costume incombustible pour pompier. PL. V.— C.3
- 4. Delacroixriche (J.), à Genève, grand Quai, 38. — Câbles
- de transmission, cordes. PL. V.— C.3
- 5. Dunand frères, à Genève. — Treuils électriques à noix pouvant
- êire actionnés à courroies et à bras. Trois numéros de grandeurs différentes. PL. V.— C.3
- 6. Marti (Samuel), à Othmarsing-en, Arg'ovie. — Crics. Engrenage spécial pour vannes. PL. V__C.3
- Ateliers de mécanique. — Force motrice hydraulique 22 chevaux.
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-
-
-
- GROUPE IY. — CLASSE 21.
- 71
- 7. MertZ (Emile), à Baie. — Appareils humecteurs, système Mertz,
- breveté, pour l’humidification de l’air des salles de filatures et tissages. Pompe à pression. Réservoir filtre. Ventilateurs Blackman pour l’aération des locaux industriels. PL. V.— C.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- Chicago 1893, Membre du Jury.
- 8. Peyer, Favarg-er & CIe, à Neuchâtel. — Enregistreur de
- la vitesse des véhicules ou machines fixes. PL. V.— C.3
- Constructeurs d’appareils de précision.
- 9. Piccard., Pictet & Cie, à Genève. -— Régulateurs pour turbines. ' PL. V.— C.3
- 10. Pingoud (Alfred), Colonel, à Lausanne. — Un volume.
- « Manuel du S.apeur-Pompier ». PL. V.— C.3
- 11. Société anonyme, ci-devant Joh. Jacob Rieter
- & Cie, à Winterthur. — Régulateurs divers. Dynanomètres. ébrayages. PL. V.— C.3
- Constructeurs-mécaniciens.
- Paris 1855, Médaille d’argent de lre classe ; Paris 1867, Médaille d’or et trois Médailles d’argent ; Vienne 1873, trois Diplômes d’Honneur; une Médaille de Mérite, une Médaille de Progrès ; Philadelphie 1876, un Diplôme d’Honneur ; Paris 1878, Hors Concours, Membre du Jury ; Paris 1889, un Grand-Prix, une Médaille d’or.
- 12. Spühl (Henri), à Saint-Gall. — Eventails Punka mus
- mécaniquement. PL. V.— C.3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille d’argent et Diplôme d’Honneur.
- 13. Sulzer frères, à Winterthur (Suisse) — Pompes centrifuges à haute et basse pression. Ventilateurs centrifuges et à hélice.
- PL. V.—C.3
- Constructeurs-mécaniciens. Succursale à Ludwigshafen-sur-Rhin (Allemagne).
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-
-
- 72
- GROUPE IV.
- CLASSE 21.
- 14. Suter (Robert), à Thajng-en (Schaffh.). — Courroies pour
- transmission et élévateurs, en chanvre, coton, poil de chameau, ramie. Tuyaux en tissu. Ceintures pour pompiers. Colonnes. Lances. Raccords. Appareil extincteur breveté « Hydrant rapide ». PL. V.— C.3
- Récompenses : Paris 1889, deux Médailles.
- 15. 'W'ernecke (H.), à Staefa-Zuricll. — Courroies de transmission
- en coton et en poil de chameau. Tuyaux en chanvre. PL. V.— C.3
- Fabrique de tuyaux et de courroies.
- 16. ‘Wlirg’ler (Charles), à Feuerthalen, Zurich. — Tuyaux en
- chanvre pour sapeurs-pompiers. Sangles et sacs. PL. V.— C.3
- Tissage de tuyaux de chanvre.
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-
-
-
- GROUPE IV
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS GÉNÉRAUX DE LA MÉCANIQUE
- Classe 22
- MACHINES-OUTILS
- Définition. — On dénomme machines-outils celles dont le but est de substituer le travail automatique d’une machine au travail à la main.
- Tout «n la rendant plus économique, l’emploi de ces machines facilite et augmente la production, permet d’obtenir une plus grande perfection des pièces fabriquées et même d’atteindre la plus haute précision. Ces multiples avantages ont fait adopter les machines-outils par nombre d’industries qui prirent ainsi un très grand essor.
- A la fin du siècle dernier, on ne trouvait de véritables machines-outils que dans l’outillage de l’horlogerie ; encore étaient-elles réduites sous un très petit modèle. Appropriées ensuite à des outillages beaucoup plus importants, ces machines ne tardèrent pas à prendre des formes nouvelles qui amenèrent une véritable révolution dans les ateliers de mécanique.
- Ce fut là une des plus belles conquêtes de l’industrie dans notre siècle; sans elle, en effet, aurait-on pu construire ces locomotives et ces puissantes machines de navigation à vapeur qui ont modifié si profondément la vie sociale?
- Tout s’enchaîne, et le développement des chemins de fer, des navires à vapeur, des ponts métalliques entraîna un égal développement des machines-outils propres à leur construction. De même que da fonction crée l’organe, chaque invention nouvelle créa son outil spécial.
- Ce fut grâce à la vapeur que les machines-outils se multiplièrent. Par l’adaptation de l’électricité, on put obtenir un développement plus considérable encore, notamment pour les commandes d’outils portatifs, ou éloignés, ou de haute précision, qu’il faut placer dans des locaux
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-
-
- 2
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- spéciaux. Chaque jour, du reste, les applications de l’électricité deviennent plus nombreuses et permettent plus de perfection dans la construction et le fonctionnement des machines-outils.
- Fabrication et centres de production. — Les centres de fabrication des machines-outils sont nombreux à l’étranger.
- En France, les plus importants se trouvent dans les ' Ardennes, le territoire de Belfort, la Côte-d’Or, le Nord, l’Yonne, etc. A Paris même, on construit beaucoup de machines de précision et d’instruments de mesure.
- Les machines-outils pour travailler le fer sont, depuis longtemps, entièrement construites en métal, il en est de même, d’une façon générale, pour les machines à travailler le bois.
- La fonte est presque exclusivement employée pour les bâtis, les engrenages et les pièces principales constituant les machines. Elle est généralement de provenance française, mais il y est mélangé un peu de fonte anglaise et écossaise. Le prix des fontes moulées entrant dans la composition des machines varie suivant les poids ou les formes plus ou moins compliquées des pièces, mais on peut, d’une façon moyenne, l’évaluer en ce moment à 25 francs par ioo kilos.
- Le fer continue à entrer dans la fabrication des machines-outils sous forme de pièces forgées et matricées, d’arbres de vis, de manivelles, d’organes secondaires, etc., et dans la fabrication de l’outillage pour le travail à la main : cages de filières, étaux, marteaux, enclumes ; mais, depuis que la production des aciers Bessemer et Thomas est devenue courante, l’acier, dont l’emploi était autrefois limité à la fabrication de l’outil proprement dit destiné à exécuter le travail commandé par la machine, a été substitué au fer dans la construction de beaucoup de ces pièces, et en particulier des arbres et vis.
- On a cherché ainsi à obtenir des organes plus résistants, et dont la matière a, de plus,-l’avantage de donner un plus beau poli.
- L’acier coulé est également employé pour les pièces difficiles à forger, par suite de leurs formes compliquées ; mais l’emploi de ce métal est jusqu’ici restreint, à cause des soufflures que l’on ne peut encore éviter complètement et qui nuisent à Ta solidité et à l’aspect.
- Les fers employés se paient actuellement au prix de base de 20 francs les 100 kilos. A ce prix, il convient d’ajouter les majorations habituelles pour écarts de classes et différences de numéros. On se sert aussi de fers fins, provenant en majeure partie de la Champagne et du bassin de la Loire, et dont la valeur varie, comme prix de base, de 25 à 40 francs. Les aciers, provenant directement de la fonte, sont d’une valeur moyenne
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- de 3o francs par ioo kilos. Les pièces d’acier coulé valent environ de ioo à i5o francs les 100 kilos.
- Les fers, aciers et aciers coulés sont de provenance française.
- Les outils proprement dits, surtout ceux comportant des angles de coupe, sont toujours fabriqués en aciers fins, dont la valeur varie suivant les qualités et les provenances. On peut estimer cependant qu’ils valent de i3o à 180 francs par 100 kilos.
- La consommation se répartit à peu près également entre ceux d’origine française et ceux provenant de l’étranger, d’Angleterre et d’Autriche principalement.
- L’emploi du bronze est limité à la construction de certains organes : coussinets, engrenages, etc. Sa valeur est extrêmement variable ; elle dépend des proportions de métaux employées et des substances qui y sont ajoutées : phosphore, aluminium, etc.
- Les bronzes employés couramment dans les machines valent environ 2 fr. 5o le kilo.
- L’emploi de la fonte malléable est abandonné dans la construction des machines ; remplacé par la pièce de fer étampée ou d’acier coulé, ce métal n’est plus guère employé que pour la fabrication de menus outils à la main, clés à écrous, petits étaux, qui sont plutôt de la quincaillerie.
- L’indication du prix des matières premières entrant dans la fabrication des machines-outils ne peut donner une idée juste de leur valeur marchande; la base générale de leur évaluation est le poids, bien que les prix en soient, presque toujours, établis à la pièce. Les machines les plus simples, destinées aux serruriers, charrons, maréchaux valent environ 55 à 75 francs les 100 kilos; mais celles qui sont d’une exécution plus soignée et constituent l’outillage principal des ateliers de construction, atteignent le prix de 100 à 125 francs les 100 kilos, et souvent même davantage.
- Les outils de précision, les appareils de jaugeage et de mesurage, les petites machines destinées aux travaux spéciaux, sont d’une valeur trop variable pour qu’on puisse l’indiquer.
- Les prix des machines similaires provenant des pays étrangers sont à peu près semblables aux nôtres.
- Bien des circonstances influent sur les salaires des ouvriers travaillant à la fabrication des machines-outils. On peut seulement noter que les salaires des ouvriers allemands sont inférieurs de moitié à ceux des ouvriers français.
- Les perfectionnements de la mécanique étant incessants et la substitution du travail de la machine au travail à la main étant le vœu général, on peut prédire à cette industrie un développement considérable.
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- Statistique commerciale. — L’industrie des machines-outils
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- pour le travail des métaux et du bois est actuellement en pleine prospérité ; en effet, la création d’usines pour les nouvelles industries de l’automobilisme, du cycle, de l’électricité, etc., et les augmentations d’outillages nécessitées par la transformation du matériel d’artillerie et l’accroissement des constructions navales ont beaucoup augmenté ses débouchés.
- EXPORTATIONS
- IMPORTATIONS
- ANNÉES
- 13.510.000
- 11.380.000
- 9.298.640
- 10.707.849
- 8.055.725
- 12.540.084
- 10.431.894
- 7.323.645
- 12.019.751
- 11.732.650
- 5.666.404
- 3.909.517
- 5.016.413
- 6.344.047
- 3.465.041
- 3.066.408
- 2.866.509
- 4.643.745
- 3.967.1
- 2.473.597
- - 3.511.414
- 4.007.227
- 4.927.068
- 4.360.237
- 2.604.799
- 4.219.774
- 3.727.174
- 3.298.384
- 3.559.265
- 5.766.009
- 5.545.811
- 4.822.444
- 2.961.557
- 4.738.491
- 7.425.500
- 8.539.325
- 4.930.720
- 3.081.700
- Il importe de remarquer que, depuis le commencement de l’année 1892, les machines non dénommées étant, dans les statistiques de la douane, séparées des machines-outils à travailler les métaux et le bois, les chiffres de 1892 à ce jour comprennent ces dernières machines seules, tandis que les chiffres des années 1889, 1890 et 1891 comprennent, en outre,
- les machines non dénommées.
- Montrant que les exportations ont eu une certaine tendance à diminuer, tandis que les importations, depuis le commencement de 1897 et surtout en 1898, ont augmenté d’une façon appréciable, ces tableaux semblent indiquer que nos usines suffisent à peine aux besoins de notre consommation intérieure. Cette conclusion serait excessive ; il faut, en effet, faire la part des besoins immédiats qu’ont eus les arsenaux de l’artillerie et de la marine et les usines nouvellement créées.
- Xj6S différentes variétés. — Depuis l’Exposition de 1889, les progrès déjà réalisés ont pris un développement de plus en plus complet. Le travail des métaux à la machine est maintenant réglé avec
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
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- une précision telle que, dans toutes les fabrications, les pièces de même genre sont presque toujours interchangeables.
- L’emploi des machines à fraiser s’est singulièrement généralisé, et l’on est arrivé à leur faire façonner des pièces de toutes formes, même les plus compliquées. L’accroissement de la puissance de ces machines, l’augmentation des dimensions des fraises, la multiplicité des formes ont permis d’appliquer ces outils aux fabrications les plus diverses. La précision exigée maintenant pour toutes les machines a amené les constructeurs à tailler les engrenages droits, coniques et hélicoïdaux, à l’aide de machines à diviser et tailler dont l’emploi s’est considérablement répandu.
- Les machines à meuler, avec meules et couronnes en émeri, corindon, etc., sont devenues d’un usage courant pour l’exécution des travaux précis et surtout pour la rectification des pièces trempées.
- Les tours à revolver et à décolleter se sont multipliés, et l’on a vu leur emploi, joint à celui de la machine à fraiser, permettre la production de milliers de pièces semblables, absolument interchangeables.
- Les machines à travailler le bois ont, de leur côté, réalisé de grands progrès, tant pour la quantité que pour la bonne exécution du travail effectué.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22,
- RECENSEMENT PROFESSIONNEL 1896
- INDUSTRIES NOMBRE TOTAL de personnes occupées NOMBRE TOTAL des établissements où travaillent plus de 5 personnes RÉPARTITION de ces établissements d’après le nombre des personnes occupées DÉPARTEMENTS où sont occupées le plus de personnes PROPORTION pour 100 du personnel total PRODUCTION, OUTILLAGE, ETC.
- 0 à 50 50 à 500 plus de 500
- Construction mécani-
- que (non spécialement Seine (18)
- désignée) 64.000 1.164 1019 137 8 Saône-et-Loire (15)
- Nord (13)
- Construction de ma-
- chines-outils, de machi-
- nés à bois, de broyeurs,
- etc 4.100 45 26 17 2 Nord (53), Seine (22)
- Fabrication de forets,
- vrilles , tarières , de
- filières et tarauds, etc.
- Taille d’engrenages,
- ajustage mécanique,etc 3.900 15 15 W Seine (32)
- Fabrication de meu- Haute-Marne (41)
- les à aiguiser. 300 12 11 1 » Vosges (26)
- Haute-Saône (14)
- Rabillage de meules. 130 » » » » »
- Meulage 100 5 5 » >* Seine (77)
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- Classe 22
- MACHINES-OUTILS (*)
- FRANGE
- 1. Agnès (E.), à Paris, rue Réaumur, 8. — Limes diverses. Limes
- spéciales pour dentistes. Outils à cuirs, etc. PL. V.— B.3
- Ancienne Maison Nicoud, fabricant d’outils.
- Outils pour graveurs, sculpteurs, ciseleurs. Marque Froid.
- 2. Alary (Albert), à Paris, rue de la Chine, 23. — Attaches
- parisiennes. Machines à poser les œillets et à relier au fil métallique. Presses-attaches et attaches. PL. V.— B.3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 3. Aubert (Gustave), à Paris, quai Yalmj, 5. — Limes et
- râpes. PL. V.— B.3
- Anciens établissements Limet et Cie, et Limet-Aubert, usine à Cosnes (Nièvre).
- Paris 1855, Médaille d’argent; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Hors Concours ; Paris 1889, Médaille, d’or; Londres 1862, Grande Médaille ; Philadelphie 1876, Médaille de lre classe.
- 4. Avizard (Charles), à Paris, passage des Favorites, 21.
- — Meules d’émeri. Pierres d’émeri. Machines à meuler. PL. V.— B.3
- Directeur de la maison P. Henry. Fabrique de meules d’émeri et machines à meuler.
- (*) Les chiffres et la lettre qui suivent le nom de chaque exposant indiquent la place qu'il occupe dans l'un des sept plans du volume.
- Le chiffre romain est le numéro du plan.
- La lettre désigne la colonne verticale et le chiffre arabe la colonne horizontale à l'intersection desquelles se trouve le produit exposé.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 5. Bangerter (Fhitz),à Sainte-Suzanne (Doubs).— Machines automatiques pour décolletages. Vis et pièces en tous genres. PL. V.— B.3
- Construction mécanique. Spécialité automates.
- 6. Barbier (Paul), à Paris, boulevard Ricbard-Lenoir, 46. —
- Découpoir à main. Découpoir à friction sur banc en fonte. Balancier à friction.'Marteau-pilon. Mouton. Machine à excentrique. PL. V.— B.3 Paris 18*78. Médaille d’argent (Collaboration) ; Paris 1889, 2 Médailles d’argent, Médaille dé bronze ; Anvers 1894, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 7. Barbier & "Vivez, à Paris, rue du Buisson-Saint-Louis, 16. — Fours divers pour la forge. Petit outillage de forge. PL. V.— B.3
- 8. Bariquand & Marre, à Paris, rue Oberkampf, 127. —
- Machines outils. Outillage. Instruments vérificateurs. Types de filetage.
- PL. V.— B.3
- 9: Beauvallet (César), à Paris, rue Oberkampf, 8. — Poudre à polir. Poudre de rubis. PL. V.— B.3
- ÎO. Bedoin (A.), à Sorgues (Vaucluse). — Pierres à aiguiser et à affûter. Pierres du Levant de diverses formes. Pierres d’Amérique (Arkansas et ’Washita) de diverses formes pour aiguisage et affûtage d'outils. Poudres impalpables de pierres du Levant et d’Amérique (Arkansas) pour polissage des métaux. PL. V.— B.3
- Maison fondée en 184fi (trois usines).
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 11. Bellair (Auguste) & Cie, à Paris, rue des Trois-Bornes,
- 17 • — Machines à fabriquer les chaînes pour bijouterie, chapelets, quincaillerie, etc. PL. V.___B.3
- Fabricants de chaînes. Usine de Vaux, par Étréchy ( Seine-et-Oise).
- 12. Besse (Louis) à Paris, rue de Lappe, 10, 26, 39 et 4L.
- • ~ T°urs parallèles à charioter, fileter et surfacer automatiquement. Etaux limeurs à table inclinable avec ou sans appareil à tailler les pignons d angle. Machines à percer de précision. Raboteuse. Mortaiseuse.
- PL. V.— B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
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- 13. Billet (Ernest), à Paris, rue Michel-le-Comte, 18 et 20. —
- Brosses industrielles mécaniques en soie et métal. Produits à polir. Meules en coton, en feutre, en bois, en émeri. Tripoli. Ponce. Gratte-brosses, etc. PL. V.— B.3
- Exposition Universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 14. Bonamy de Sarnez & C*e, à Paris, rue de l’Arbalète,
- 39. — Cisailles à levier pour découper les métaux. PL. V.— B.3
- 15. Briault (Fernand), à Paris, rue du Pressoir, 16. —
- Mécanique de précision. Calibres à coulisse. Règles divisées, en acier flexible, etc. Calibres de profondeur et jauges diverses. Machine à diviser. Machine à fraiser. PL. V.— B.3
- Exposition universelle Paris 1889, Mention honorable.
- 16. Brousset (A.), à Nogent-sur-Marne (Seine), rue de Cliam-
- pigny, 5. —Chariots pour tourner les parties sphériques. Machine à paille de fer. PL. V.— B.3
- 17. Broutin (Louis-Ernest), à Bordeaux (Gironde), rue Chabury, 5. — Désercleuses. Une riveuse. Une riveuse portative.
- PL. V.— B.3
- 18. Burel (Germain), à Doudeville (Seine-Inférieure), rue de
- Dieppe. — Papiers verrés. Toiles verrées. Toiles silexées. Toiles émeri. PL. V.— B.3
- Fabrique de papiers et toiles à polir.
- 19. Burin (Anatole), à Saint-Ceneri-le-Gerci (Orne). —
- Machine à main à perforer. Mèches. Petites machines. PL. V.— B.3
- 20. Garrette (Henri), à Paris, boulevard Magenta, 43. —
- Outils montés pour tous les corps d’état. Outils pour la fabrication des cadres. PL. V.— B.3
- 21. Chastang (Jean), à Ruines (Cantal). — Une taupie
- construite en bois, en fer, en fonte et en bronze faite pour le travail des bois avec avancement automatique. PL. V.— B.3
- Mécanicien. Travail du bois.
- 22. Chouanard (Émile), à Paris, rue Saint-Denis, 3.—Machines à percer. Etaux limeurs. Tours parallèles. Marteau-pilon. PL. V.— B.3
- Ingénieur. « Aux Forges de Vulcain ».
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 23. Christophe (Georges) père & fils, à Àng-erville (Seine-
- et-Oise). — Un tour parallèle monté à billes. PL. V.— B.3
- 24. Clément (Albert-Alexandre), à Paris, rue Gambej, 6. — Réductions de machines et presses à découper, à estamper et à emboutir.
- PL. V.— B.3
- Construction mécanique.
- Expose également classe 79."
- Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’or.
- 25. Cohendet (A.) & Cie, à Paris, quai Jemmapes, 166. —
- Machines-outils. Tours à décolleter. Machines à tarauder, etc.
- PL V— B.3
- 26. Compagnie Centrale des Émeris et Produits à
- Polir à Paris, boulevard Sérurier, 133 et 135. — Émeris et produits à polir. Papiers verrés, silexés, émerisés. Toiles émerisées. Émeris en grains. Poudres et poté. Poudres et pâtes à polir. Rouges à polir. Articles divers pour le rodage et le polissage des bois et des métaux. Meules en émeri et en composition. Meules à affûter les scies. Meules à ébarber. Meules à polir. PL. V__B.3
- Société anonyme au capital de 2.600.000 francs.
- Paris 1855, Mention honorable ; Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, 2 Médailles d’argent ; Paris 1889, 2 Médailles d’argent ; Vienne 1878, Diplômé de Mérite ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or.
- 27. Compagnie Française du Métal Déployé, à Paris,
- boulevard Haussmann, 35. — Métal déployé. PL. V___B.3
- M. Bocquet (Fernand), administrateur-délégué. Usinage de la tôle d’acier.
- Bruxelles 1897, Médaille d’or.
- 28. Cordier (Jules) aîné, à Paris, rue du Chemin-Vert, 98.
- Modèles réduits de fours pour la cémentation et le recuit notamment pour l’aluminium en feuilles minces et les métaux blancs. Nouveau four à sole tournante pour les métaux spéciaux. PL. V.— B.3
- Constructeur de fours industriels.
- Expositions universelles Paris 1867, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 11
- 29. Cornu (Louis), à Paris, rue des Trois-Bornes, 9. —Machines à piquer, à fraiser, à graver et à polir. Tours à graver. PL. V.— B.3
- 30. Courmont (Paul), à Paris, rue de Liancourt, 41. —Bâtis
- de scies et panneau de scies. Meules émeri et machines à meuler.
- PL. V.— B.3
- 31. Dard (Louis), à Paris, rue Pérignon, 34. — Machines à
- cintrer- tous profils, à rouler, souder, couder. Poinçonneuses. Cisailles, etc. PL. V.— B.3
- 32. Dard-Quentin, à Paris, rue Pérignon, 34. — Machines-
- outils à meule émeri à bras, au moteur à pédale. Machines-outils diverses. PL. V.—B.3
- Dard (L.), successeur.
- 33. Darracq (A.) & Cie, à Suresnes (Seine). — Machines-
- outils pour la fabrication des cycles et automobiles. Tours. Machines à percer. Fraiseuses. Machines à décolleter automatiques. PL. V.— B.3
- 34. Dartigues (François), à Paris, rue du Vert-Bois,14. —
- Outils et machines à travailler les métaux. PL. V.— B.3
- 35. Delagarde (Paul), à Paris, rue du Trésor, 4. — Fabrication mécanique de charnières-classeurs. PL. V.— B.3
- 36. Delaloë (Léon), à Paris, avenue du Maine, 11.— Machines
- à river hydrauliques, marchant à la main, à l’électricité, par courroie et par accumulateur. PL. V.— B.3
- Paris 1889, M. Piat, Membre du Jury ; Anvers 1885, M. Piat, Membre du Jury.
- 37. Delaunay (Jules), à Paris, rue Saint-Ambroise, 29. —
- Emeris. Papier et toiles verres et émérisées. PL. V.— B.3
- 38. Delbey (Désiré), à Paris, rue de la Roquette, 58. —
- Trois machines à-sculpter de grandeurs différentes. Une au moteur exécutant plusieurs copies à la fois et deux autres au pied, de petites dimensions et exécutant des pièces de plus de 1 mètre carré, fouillant le dessous, faisant à volonté l’agrandissement, la réduction ainsi que la contre-partie d’après modèle. PL. V.— B.3
- Sculpteur artistique. •
- Paris 1889, Médaille de bronze.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 22.
- 39. Deplanque (Charles) fils jeune, à Paris, rue des Boulets, 54. — Meules en émeri et machinesà meuler. PL. V.— B.3
- Maison fondée en 1857 par Deplanque père et fils jeune. Inventeurs brevetés S. G. D. G- de la meule en émeri à base de caoutchouc (composé cuit).
- Paris 1867, Mention honorable, Médaille de bronze ; Paris 1878, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 40. Deschamps (Achille), à Poitiers (Vienne), place du
- Palais-de-Justice, 8. — Outils et appareils pour la fabrication
- des cadres,. PL. V.— B.3
- Artiste-peintre-encadreur. Outils et appareils déposés, brevetés.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 41. Dolizy (Alfred), à Paris, me des Trois-Bornes, 41. —
- Balancier à friction. Découpoir à excentrique avec amenage automatique. Moutons pour graveurs et estampeurs. Machine à découper et à emboutir à la bande. Machine à emboutir. Balancier à friction conique avec amenage automatique. Machine à découper les fleurs. Machine à gaufrer les fleurs avec amenage automatique. Cisaille circulaire. Balancier à bras. PL. V.— B.3
- Constructeur-mécanicien.
- 42. Dupressoir (Paul), à Maubeug-e (Nord). — Appareils
- pour fraiseuses. Tours. Machines. Outils divers. Fraises. Tarauds. Alésoirs. Taille d’engrenages. PL. V.— B.3
- Mécanique de précision. Travaux à façon. Pièces pour automobiles.
- 43. Durand. (Ferdinand), à Paris, rue Oberkampf, 80 —
- Calibres à coulisse. Palmers. Équerres. Règles. Marbres. Trusquins. Fraises. Tarauds. Alésoirs. PL. V.— B.3
- 44. Duval-Pihet, à Paris,rue Neuve-Popincourt,8.— Machines-
- outils pour le travail des métaux. Machines pour les manufactures d’armes, arsenaux, etc. PL. y.__b.3
- Machines hydrauliques, élévations d’eau. Exposées classe 21. Constructeur-mécanicien.
- Paris 1855, Médaille d’or; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Hors Concours, Membre du Jury, Croix de Chevalier la Légion d Honneur ; Paris 1889, Médaille d’or, Chevalier de la Légion d’Honneur.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 13
- 45. Dye (Louis), à Issoire (Puy-de-Dôme). — Tour. Machines.
- Outils. PL. V.— B.3
- 46. Elwell & Seyrig*, à la Plaine-Saint-Denis (Seine), avenue
- de Paris, 194. —Machines-outils de toute espèce. Machines d'arsenaux spéciales pour le travail des canons, des coques, des blindages. Machines-outils pour chemin de fer. PL. V.— B.3
- Expositions universelles de Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaille d’or et Médaille de bronze ; Paris 1878, Grand-Prix et Médaille d’argent, Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur ; Paris 1889, Médaille d’argent; Londres 1851, Médaille de bronze; Londres 1862, Médaille de bronze.
- 47. Enfer (Ernest), à Paris, rue de Rambouillet, 10. — Forges
- portatives. Soufflets de forges. Forges fixes. Fours portatifs et fixes à chauffer les rivets, à braser les tubes raboutés, à recuire, à cémenter, à tremper, à chauffer les bandages de roues. Compresseurs et soufflerie d’air pour alimenter les chalumeaux à braser, les appareils à sabler, agiter et mélanger les liquides. PL. V.— B.3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1855, Médaille d’or; Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médailles d’argent et de bronze ; Paris 1889, Médailles d’argent et de bronze; Londres 1851, Médaille de bronze; Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 48. Ernault (Henri), à Paris, rue d’Alésia, 169. — Machines-
- outils de précision. PL. V.— B.3
- Constructeur-mécanicien. Ancienne maison Colmant.
- Paris 1867, Médaille d’or.
- 49. Espine (D’) Achard & Cie, à Paris, quai de la Marne, 52.
- — Machines à scier et à travailler le bois. Machines à scier les pierres dures de construction. PL. V.— B.3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 50. Fabre (Louis), à Paris, rue de l’Église, 68.
- à cintrer. Machine à cisailler.
- — Une machine
- PL. V.—B.3
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- 14
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 51. Fondeur (Henry), à Paris, rue Oberkampf, 67 et 69. —
- Pieds à coulisses. Mesures de précision. Règles. Palmers, etc.
- PL. V.—B.3
- 52. Foureau (Marcel) à Paris, rue de Chabrol, 54.—Machines
- à percer. PL. V.— B.3
- 53. Fortin (André), à Paris, rue Sedaine, 34. — Produits à polir
- et aiguiser. Émeri en poudre. Silex. Verre en poudre. Papiers et toile émérisés, verrés et silexés. Rouge à polir. Pierre ponce en poudre et en morceaux. Meules émeri. Meules de grès montées et brutes. Pierres à aiguiser. Pierres du Levant, de Lombardie, de Norwège, d’Arkansas, etc. PL. V.— B.3
- 54. Fortin (Eugène) & fils, à Clermont (Oise). — Meules en feutre servant au polissage des métaux, des bois et matières diverses.
- PL. V__B.3
- Bruxelles 189", Médaille d’or.
- Usine de la Marette. — Manufacture de feutres.
- 55. Fouilloud & Cie, à Paris, rue de la Roquette, 87, et
- passage Raoul, 30.— Chalumeaux: Brasseurs sans soufflets pour pièces d’automobiles, de bicyclettes, de chaudronnerie, etc., etc. Forte-lampe à braser. Lampes et fers à souder à l’essence minérale. PL. V.— B.3
- 56. Fremont (Charles), à Paris, rue de Clignancourt, 124.
- — Forges. Soufflets de forge. Petit outillage. Machines à river et à scier. Dynamomètre de rotation. PL. V.— B.3
- 57. Fromholt (Félix"), à Saint-Ouen (Seine), rue Montmartre,
- 44. — Machines à travailler les roches, outils diamantés. Scies. Couronnes. Perforatrices électriques. • PL. V.— B.3
- Ateliers de constructions mécaniques. Fonderie.
- 58. G-antier (Léon), à Paris, rue du Temple, 20. — Outils
- a main, pour le travail des bois. Lames, couteaux et mèches pour machines à travailler les bois. PL. V._B.3
- Fabricant d’outils à main.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1867, Médaille d’argent ; Paris 1878, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 59. Gautier (Victor), à Paris, rue Rochechouart, 5. — Outils
- divers. PL. V.—B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 15
- 60. Gellit (Jules), à Saint-Denis (Seine), avenue de Paris,
- 430. — Une machine pour fabriquer mécaniquement les carcasses de couronnes en paille, pour couronnes d’immortelles, fleurs artificielles et fleurs naturelles pour horticulteurs et fleuristes. PL. V.— B.3
- Fabrique de couronnes à la mécanique.
- 61. Godon & Breton, à Paris, avenue de la République, 29.
- — Outillage de graveurs. PL. V.— B.3
- 62. Guilliet & fils, à Auxerre (Yonne). — Scieries et machines-
- outils. Scies. PL. V.— B.3
- 63. Gnitel (Fernand), à Paris, rue Saint-Martin, 308. —
- Machines à percer et à tarauder. Forges volantes. PL. V.— B.3
- 64. Guyot (Henri), à La Souterraine (Creuse).— Marteaux-pilon
- à courroie. PL. V.—B.3
- Breveté en France et à l’Étranger S. G. D. G.
- 65. Harleux (Alphonse), à Paris, rue du Temple, 119.—
- Pierres en sanguine et outils en acier à brunir, pour l’orfèvrerie et tous les métaux. PL. V.— B.3
- Fabricant. Usine à vapeur à Villemomble (Seine).
- Paris 1889, Médaille d’argent; Londres 1851, Médaille de bronze.
- 66. Herlin fils (Auguste), à Paris, quai Jemmapes, 108. —
- Tours à polir, à meuler, à tailler, à graver. Tours de boucheurs à l’émeri. Mandrins, etc. PL. V.— B.3
- 67. TTim d.U Bost, à Paris, rue Cadet, 18. — Outillage pour la
- fabrication de l’ivoiroïd. PL. V.— B.3
- 68. Huard (Louis), à Paris, rue des Cévennes, 38. — Meules
- de toutes dimensions. Pierres d’émeri de toutes formes. Machines à meuler et lapidaires. PL. V.— B.3
- Fabrique de meules d’émeri.
- 69. Huré (Pierre), à Paris, rue Lafajette, 218. — Machines à
- fraiser. Machines à tailler et à affûter les fraises. Tours parallèles à fileter. Tours à revolver. Machines à diviser et à tailler les engrenages. Machines à aléser, à percer, à mortaiser. Outils divers. PL. V.— B.3
- Construction de machines outils.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 22.
- 70. Jametel (Pierre), à Paris, cours de Yincennes, 41. — Scieries et machines à travailler le bois. Scierie à métaux. PL. V.— B.3
- Constructions mécaniques.
- 71. Jonbert (Léon), à Paris, rue des Petits-Champs, 61. —
- Outils d’amateurs. Machines à découper. Tours. Scies. Outillage d’amateurs. PL. V.— B.3
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 72. 'tCa.'hn (Nathan), à Paris, rue Oberkampf, 104 et 106. —
- Machines à meuler et meules d’émeri. PL. V.— B.3
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 73. Kreutzberg-er (Guillaume), à Puteaux (Seine), rue de Neuilly, 140. — Machines à affûter les fraises de toutes formes. Echantillons de fraises affûtées. Appareils à dresser les meules.
- PL. V.— B.3
- Ingénieur civil. Constructions mécaniques.
- Expositions universelles de Paris lSû’l, Médaille d’or ; Paris 1818, Rappel de Médaille d’or; Paris 1889, Médaille d’or, Officier de la Légion d’Honneur.
- 74. Laffitte (Jules), à Paris, avenue Parmentier, 102. —
- Plaques brevetées à souder les fers et les aciers sans ressuer : Diverses pièces de charrues, socles, pelles, fourches, outils divers d’agriculture mécanique. Cornières et autres pièces de forges. Communication de vapeur. Chaînes et pièces soudées avec ses plaques. PL. V.— B.3
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 75. Lapipe & Wittmann (Ch.) fils et gendre, à Paris, rue
- Oberkampf, 141 et 143. — Outils à découper et emboutir. Machines à découper et emboutir. Machines spéciales. PL. V.— B.3
- Ancienne maison E. Lapipe. Découpage et emboutissage.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille de bronze.
- 76. Lame (François), à Paris, rue du Théâtre, 94. — Machine
- à couper et à rainer le parquet. PL. V.— B.3
- 77. Lathoud (Joseph) aîné, à Paris, rue de Belleville, 38.
- Machines-outils pour petites- industries , pour inscrustations , sculpteurs, fraisages, sciages, gravures, sertis, etc. Flexibles en tous genres. PL. V.__B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 22,
- 17
- 78. Laurent (Edmond), à Paris, rue Saint-Gilles, 12. —
- Mesures linéaires métalliques. Calibres à coulisse pour mécaniciens. Palmers. Règles, équerres et matériel de traçage. Gabarits pour tourneurs. Niveaux. Instruments divers de mesure pour l’anthropologie, la médecine, l’anthropométrie, etc. PL. V.— B.3
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 79. Lavaur (Paul), à Paris, boulevard de Strasbourg, 85. —
- Protecteur pour scie circulaire. PL. V.— B.3
- 80. Le Bellier, à Paris, rue Saint-Denis, 277. — Presses pour
- la fabrication des fleurs artificielles faisant la partie mécanique de cette industrie. PL. V.— B.3
- Fabricant de presses.
- 81. Le Blanc (Jules), à Paris, rue du Rendez-Vous, 52. —
- Machines pour la fabrication de rivets, boulons, écrous, crampons, tirefonds, etc. Appareils pour le rivetage hydraulique. Marteaux-pilons marchant par courroies. Cisaille-poinçonneuse. Cisaille circulaire fonctionnant par l’électricité. PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur.
- Paris 1878, Médaille d’or ; Paris 1889, quatre Médailles d’or ; Amsterdam 1883, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 82. Ledru (Emile), à Paris, rue des Archives, 61. — Une machine à graver en ligne droite. Tour à réduire la gravure. Une machine à raboter. Un découpoir excentrique à amenage automatique. Un découpoir à bras. Une machine à percer. Un mouton. Un laminoir. Outils à découper et à emboutir. Balancier à friction. Presse à excentrique. Machines à percer. Machine à ferrer. Cisaille circulaire. , PL. V.— B.3
- Acquéreur des maisons Pernet et Robelet, constructeur-mécanicien, Breveté S. G. D. G. Constructions mécaniques.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
- 83. Legras-Langelier (Edmond) fils, à Paris, rue du
- Chemin-Vert, 139. — Tours divers. PL. V.— B.3
- 84. Lejeune (Louis-M.), à Paris, boulevard de Belleville, 13.
- — Machine à tailler les engrenages. PL. V.— B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 85. Lemainque (Adolphe), à Paris, rue de la Forge-Royale,
- 1 et 16. — Établis. Presses. Serre-joints. Varlopes.. Rabots. Bouvets. Outils pour ébénistes, menuisiers, etc. PL. V.— B.3
- Fabrique d’outils montés à travailler le bois.
- Acquéreur de la maison Gérard pour la fabrication des outils montés. « Presse Parisienne » brevetée S. G. D. G.
- Paris 1855, Médaille de bronze ; Paris 1861, Médaille d’argent; Paris. 1818, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’argent.
- 86. Le Melle (Auguste), à Paris, rue Lafayette, 42. — Scies alternativès. Scies à ruban. Scies circulaires. Tours. Mortaiseuses.
- PL. V.— B.3
- 87. Lenicque (Henri), à Paris, boulevard de la Madeleine, 17.
- — Un broyeur à mâchoires d’acier. PL. V.— B.3
- Ingénieur-constructeur.
- Paris 1889, Médaille d’argent.
- 88. Lepine & G-rimar, à Paris, passage Raoul, 32, et rue Popincourt, 31. — Balanciers à friction pour estampages, emboutissage, orfèvrerie et médailles. Découpoirs à mains et au moteur. Laminoirs. Cisailles. Moutons pour estampeurs. Découpoirs excentriques.
- PL. V.— B.3
- Paris 1818, Mention honorable ; Paris 1889, Mention honorable. •
- 89. Leroy (Ch.) & cie, à Paris, rue Oberkampf, 91 et 93. —
- Mécanique : Machines spéciales pour emboutir, découper, estamper les métaux. Machines pour la fabrication des boîtes métalliques, pour conserves alimentaires et autres produits. Machines pour la fabrication des capsules en étain. PL. V.— B.3
- . Expositions universelles de Paris 1818, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Barcelone 1888, Médaille d’or.
- 90. Liebert (Auguste), à Rouen (Seine-Inférieure), rueDoyat,
- 3. — Machine dite distributeur de loquets pour la brosserie.
- PL. V.— B.3
- 91. Lomont (Charles) & fils, à Albert (Somme). —
- Une raboteuse fraiseuse. Une raboteuse latérale. Un tour à essieux ou tour à roues. Un tour parallèle. Un étau limeur. Une perceuse.
- PL. V.— B.3
- Construction de machines-outils.
- Paris 18 t8, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 19
- 92. Makepeace (Georges), à Paris, boulevard Voltaire, 127.
- — Calibres à coulisse. Niveau d’eau. Décamètres jauges. Calibres. Fils
- à plomb. PL. V.— B.3
- 93. Mennessier (Édouard), à Paris, rue du Cbemin-Vert, 46.
- — Machines à affûter. Scies et outils divers en acier laminé et forgé.
- PL. V__B.3
- Constructeur-mécanicien et fabricant de scies et outils.
- Expositions universelles de Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 1889, Médaille de bronze.
- 94. Mercier frères, à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue de
- la Pare, 6. — Machines et outils à travailler le liège. Panoplies d’outils et accessoires. PL. V.— B.3
- Coutellerie spéciale pour le travail du liège.
- 95: Messain (Léopold), à Vaucouleurs (Meuse). — Machines-outils pour bois. Scies à ruban. Machines à raboter. Toupies. Mortaiseuses. Scies circulaires. Tours, etc. PL. V.— B.3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 96. Miquet (Louis), à Nouzon (Ardennes). — Fraises de toute
- formes, et toutes dimensions. Alésoirs à main et à machines. Mandrins. Calibres. Outils de formes. PL. V.— B.3
- 97. Molé (Anatole), à Laval (Mayenne), rue de Paris, 20. —
- Manchon d’embrayage. PL. V.— B.3
- 98. Mongin (Édouard), à Paris, avenue Philippe-Auguste, 34 à 40. — Machine à affûter les scies et les outils tranchants.
- PL. V.— B.3
- Fabrique de scies et outils tranchants à la « Balance ». Scies droites, scies circulaires et scies à rubans pour bois, métaux, pierres, sucre, os, nacre, ivoire, etc. Limes, meules et accessoires. Couteaux pour machines à trancher, dérouler et rogner les placages. Couteaux pour peaux, cuirs, caoutchouc, liège, papier, carton, tabac, etc. Fers pour machines à raboter, pour dresser, rainer et languetter le parquet, pour moulures, pour tours à manches et toupies, etc. Lames pour hache-paille, faucheuses, moissonneuses, pour cisailles, etc. Ressorts de formes diverses.
- Paris lSôl, Médaille d’argent; Paris 18^78, deux Médailles d’argent; Paris 1889, deux Médailles d’or.
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- GROUPE IV.
- CLASSE 22.
- 99. Moïlternier (A.), à Lyon (Rhône), rue Paul-Bert, 78.—
- Mandrins à tuber. Tarauds. Filières. Alésoirs. Braises. Mèches américaines et outillage. PL. V.— B.3
- ÎOO. Morand (Julien) , à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Inférieure), rue du Nouveau-Monde, 292. — Pied à coulisse de précision.
- PL. V.— B.3
- ÎOI. Moreau (GEORGES-L.),à Paris, rue des Gravilliers, 24.— Tours divers. PL. V.— B.3
- 102. Morin (Félix), à Paris, rue du Vert-Bois, 14. — Outillage
- de gravures. PL. V.— B.3
- 103. Morisseau (Auguste), à Nantes (Loire-Inférieure), rue des
- Olivettes, 20. — Tarauds. Lunettes. Coussinets. Filières. Alésoirs Forêts. Mandrins. Fraises. PL. V.— B.3
- Mécanicien. Fabricant d’outillage.
- Paris 1889, Médaille d’argent; Bruxelles 1891, Médaille d’argent.
- 104. Nourrisson frères & Cie, à Moingt, près Montbrison
- (Loire). — Mèches et tarières. PL. V.— B.3
- Fabricants de mèches et tarières, système breveté S. G. D. G.
- 105. Perpigna (Georges de), à Mantes (Seine-et-Oise) et à
- Paris, place du Théâtre-Français, 4. —Machines-outils. Machines à fabriquer le grillage à simple torsion. PL. V.— B.3
- Anciens Etablissements Voitellier.
- Expositions universelles de : Paris 1889, deux Médailles d’or ; Sidney 1879, 1er Prix, Médaille de Vermeil ; Bruxelles 1897, deux Premiers, deux Seconds Prix.
- 106. Pesant frères, à Maubeuge (Nord). — Scies à ruban et circulaires. Dégauchisseuses. Raboteuses. Mortaiseuses, etc. PL. V.— B.3
- 107. Plat (A.) & ses fils,à Paris, rue Saint-Maur, 85 et 87. —
- Riveuses hydrauliques diverses. PL. V.___ B.3
- 108. Picard frères, à Paris, rue Saint-Sauveur, 4. — Cisailles
- et poinçonneuses mobiles. PL. V.___ B.3
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 21
- 109. Picand (Jean), aux Lilas (Seine), rue Jules-David, 27.—
- Un tour pour la fabrication des plumeaux et manches en bois.
- PL. V.— B.3
- 110. Pinchart-Deny (Louis), à Paris, rue Saint-Sabin, 58.
- — Machines à découper et à emboutir. Marteau pneumatique à courroie. Cisailles à guillotine. Cisailles circulaires. Machines à découper circulairement. Balanciers à friction. Balancier pour la frappe des médailles. PL. V.— B.3
- Médailles d’or, Expositions universelles de Paris 1878 et 1889 et Amsterdam 1883.
- 111. Policart (Eugène), à Paris, rue Oberkampf, 42. — Pièces
- découpées et embouties. PL. V.— B.3
- 112. Potoine-David (J.), à Charleville (Ardennes). —
- Machines-outils. Outillages de forge. Enclumes. Bigornes. Marteaux. Tranches. Étampes. Blocs fonte. Forge portative. Tenailles de forge, etc.
- PL. V.— B.3
- Paris 1889, Médaille de bronze ; Melbourne 1880, Ordre de Mérite ; Anvers 1885, Diplôme de Médaille d’argent.
- 113. Ponlot (Denis), à Paris, avenue Philippe-Auguste, 50. —
- Produits et machines pour le polissage : Émeris en grains et en poudres. Papiers et toiles à polir. Meules en émeri et corindon. Machines à meuler. Accessoires divers. PL. V.— B.3
- Paris 1867, Médaille d’argent; Paris 1878, Médaille d’argent; Paris 1889, Médaille d’or et d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent, Chevalier de la Légion d’Honneur.
- 114. Prat (Auguste), à Grenoble (Isère), avenue Alsace-Lorraine, 35. — Cardeuses. Pressoirs. Machines à affûter, etc.
- PL. V.—B.3
- 115. Prat & Blanc, à Grenoble (Isère). — Une affûteuse sans
- pied et sans appareil, à donner la voie : 1° Une affûteuse avec pied et appareil à donner la voie. 2° Une aftûteuse à meule émeri. Une scie à ruban poulies de 0,60 cent. Un tour à bois. Une petite scie circulaire avec protecteur. Deux poinçonneuses à étamper, ou poinçonner le bois et le fer. * ' ’ PL. V.—B.3
- Constructions mécaniques.
- Paris 1867, Mention honorable; Paris 1878, Médaille de bronze; Paris 1889, deux Médailles, une Mention ; Anvers 1885, Médaille d’argent.
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- 22
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 116. Prétot (Etienne), à Paris, avenue Philippe-Auguste, 42.
- — Machines à fraiser universelles. Machines-outils. PL. V.— B.3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille d’or.
- 117. Rangod (Louis-Maurice), à Romainville (Seine), rue
- Saint-Pierre, 34. — Enclume pour battre les faulx. Affiloirs pour : Faulx. Sécateurs. Ciseaux, etc. PL. V.— B.3
- Constructeur-mécanicien.
- 118. Renard (Émile), à Ivry-Port (Seine). —Machines-outils à
- travailler les métaux. PL, V.— B.3
- Constructeur-mécanicien.
- Paris 1889, Médaille de bronze.
- 119. Reuille (Elie), à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis,
- 80. — Machine à diviser et machine à graver. PL. V.-*- B.3
- 120. Ricbourg (Albert), à Paris, rue de La Reynie, 20. —
- Marteau-pilon à course variable, fonctionnant à la main, pour forge, estampage, matriçage, etc. PL.V.— B.3
- Industrie mécanique (outillages et procédés).
- Constructeur - mécanicien ; président de la Chambre syndicale des Machines à coudre et Industries qui s’y rattachent (fondée en 1878).
- Paris 1867, 1878, 1889, Médaille de bronze ; Londres 1862, Délégué des Mécaniciens de Paris ; Paris 1900, Membre des Comités d’Admission et d’installation.
- 121. Richard (Adolphe), à Paris, rue Saint-Jacques, 247. —
- Trois machines à percer à pédales pour percer métaux ou bois dont une spéciale pour percer l’appareillage à gaz. PL. V.— B.3
- Mécanicien.
- Expositions universelles : Paris 1867, Mention honorable ; Paris 1878, Mention honorable Paris 1889, Mention honorable.
- 122. Saint-Germain (Pierre), à Paris, avenue de la Répu-
- blique, 66. — Meules d’ émeri. Meules poreuses françaises et meules émeri en général. PL. V.____ B.3
- Ingénieur des arts et manufactures. Usine et domicile, rue Pelle-port, 91.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 23
- 123. Saludes (J. de), à Paris, rue Campagne-Première, 7. —
- Petite machine à affûter*les scies. PL. V.— B.3
- 124. Santon (Paul), à Paris, avenue de l’Observatoire, 3. —
- Machine à tourner automatiquement les bouchons en liège. PL. V.— B.3
- 125. Sculfort & Fockedey, à Maubeuge (Nord). — Outils et
- Machines-Outils. PL. V.— B.3
- Paris 1855, Méd. de bronze; Paris 186", Méd. d’argent; Paris 1878, Méd. d’or ; Paris 1889, Grand-Prix, Officier de la Légion d’Honneur.
- 126. Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, à Belfort (territoire de Belfort). — Une perceuse à colonne. Une fraiseuse verticale (deux machines à commande électrique). Une aléseüse à table mobile. Tours. Machines-outils divers. PL. V.— B.3
- Bureaux à Paris, rue Drouot, 7.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’or.
- 127. Société Anonyme des Anciens Établissements
- Panhard & Levassor, à Paris, avenue d’Ivry, 19. — Machines à travailler le bois. PL. V.— B.3
- Constructions mécaniques.
- Paris 1855, Médaille d’argent ; Paris 186", Médaille d’or ; Paris 1878, Grand-Prix ; Paris 1889, Hors Concours ; Londres 1862, Première Médaille ; Vienne 1878, Médaille de Progrès.
- 128. Société Anonyme «La Diamantite », à Paris, rue de Saint-Pétersbourg, 28. —Machines et meules d’émeri.
- PL. V.— B.3
- 129. Société Anonyme « La Maubeugeoise », M. Cas-
- sart (L.), directeur, à Louvroil, près Maubeuge (Nord). — Machines-outils. PL. V.— B.3
- 130. Société Anonyme des Lièges Comprimés, à
- Dllgny (Seine). — Outils en liège pour le polissage. PL. V.— B.3
- 131. Société « La Sableuse », M. Hamelius (G.-D.-E.),
- administrateur, à Paris, rue Taitbout, 30. — Une sableuse affûteuse et écureuse de limes. Une sableuse à mater et à graver les métaux et le verre. PL. V— B.3
- Construction de machines.
- Exposition universelle Paris 1889, Médaille d’argent.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 132. Société « Le Décolletage », à Saint-Florent-sur-Cher
- (Cher). — Tableau de visserie. Tour à décolleter. Machines à fraiser. Machine à percer. PL- V.— B.3
- 133. Société Lyonnaise des Émeris, Corindons,
- Meules et Articles à Polir, Durrschmidt (G.) & Cie, à Lyon (Rhône), rue des Dahlias, 5. — Meules en émeri. Émeris triturés en grains et en poudre. Papiers et toiles à polir. Meules en corindon. Machines à meuler. Pierres à aiguiser. PL. V.— B.3
- 134. Société Anonyme des Usines Bouhey, à Paris,
- avenue Daumesnil, 43. — Machines-outils pour travailler les métaux.
- PL. V.— B.3
- Paris 1889, Grand-Prix.
- Fonderies et ateliers à Montzeron (Côte-d’Or).
- 135. Société Générale des Agglomérés Magnésiens
- à Paris, rue de Bondy, 34. — Meules. Machines et pierres pour le travail des métaux. PL. V.— B.3
- 136. Soyer (Félix), à Paris, rue des Pyrénées, 82.— Machines-
- outils à travailler les métaux en feuilles. PL. V.— B.3
- 137. Tardif (Pascal-R.), à Paris, rue d’Angoulême, 101. —
- Calibres à coulisse. Règles. Équerres. Frusquins. Règles flexibles divisées. PL. V.— B.3
- 138. Tassoni (Louis), à Paris, rue de Belleville 9. — Outils
- à découper et décolleter. PL. V.— B.3
- 139. Taverdon (Charles), à Paris, avenue des Gobeliris, 30.
- — Petite machine à raboter à la main. P»_. V.—B.3
- 140. Terlin, à Lunéville (Meuse),'rue d’Alsace, 54. — Compas
- à vis, à tangente et à réglage instantané. PL. V.— B.3
- 141. Tiersot (Achille), à Paris, rue des Gravilliers, 16. —
- Machines à découper le bois et les métaux. Scies alternatives, circulaires et à ruban. Tours simples, à engrenages et à parallèles. Tours à torser, à guillocher et à ovale. Machines à percer. Outils et accessoires pour le tour, la menuiserie, la sculpture et le découpage. PL. V.— B.3 Constructeur-mécanicien.
- Expositions universelles de Paris 18*78, Médaille de bronze ; Paris 1889, Médaille d’argent ; Amsterdam 1883, Médaille d’argent ; Barcelone 1888, Médaille d’argent.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 25
- 142. Vautier (A.) & Cie, Maubeuge (Nord). — Machines à percer, à fraiser, à mortaiser, à raboter. Etaux-limeurs. Poinçonneuses-cisailles. Tours parallèles et ordinaires. Tours en l’air, etc., etc.
- PL. V.— B.3
- Constructeurs de machines-outils. Gros outillage mécanique.
- Etablissements fondés en 1816.
- Paris 1855, Médaille de lre classe ; Paris 1867, deux Médailles d’argent; Paris 1878, Médaille d’or; Paris 1889, Grand-Prix, deux Médailles d’or ; Vienne 1873, Médaille de Mérite, Médaille de Progrès ; Anvers 1885, Médaille d’or ; Chicago 1893, Hors Concours, Membre du Jury, Chevalier de la Légion d’Honneur ; Bruxelles 1897, Hors Concours, Membre du Jury.
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- COLONIES
- ALGÉRIE
- 1. Burg-art (G.) &: Cie, à Alg-er. — Une machine régimentaire
- à percer. PL. VI.— D.3
- 2. Llaty (Pierre), à Alger, rue René Caillé, 4. — Un soufflet
- de forge à double effet et à jet continu. PL. VI.— D.3
- Exposition universelle de Paris 1878, Médaille.
- 3. Pag-ano (Angelo), à Bône (Gonstantine), rue Bugeaud, 27. — Toupie horizontale, Machine à travailler les Lois. PL. VI.— D.3
- 4. Slibra (F*)’ à Alger, rue Jenina, 2.— Instruments de précision.
- Une toise. PL. VI.— D.3
- Constructeur. Maison fondée en 1854.
- INDO-CHINE
- 1. Comité local du Tonkin (Hanoï). — Machines-outils: Tours avec accessoires. PL. VI.— D. et E.2 et 3
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- PAYS ÉTRANGERS
- ALLEMAGNE
- 1. Ateliers de Constructions mécaniques, ci-devant
- DüCOMMUN, à Mulhouse (Alsace). — Machines-outils pour l’usinage des métaux. PL. V.— D.2
- Construction de précision.
- 2. Bllbe (G.), à Hanovre. — Matériel de traçage, d’ajustage, de
- contrôle et de vérification. PL. V.— D.2
- Fabrique d’instruments de mesure. Spécialités : mesures de précision de toutes sortes. Exportation dans tous les pays. Récompenses à Vienne 1873, Chicago 1893.
- 3. Collet & Engelhard, à Offenbach-sur-Mein. —
- Machines à fraiser et à raboter les châssis de locomotives. Machine à percer radiale « Universelle » sur galets. Machine à tarauder sur galets. Appareils de sondage à moteurs électriques. PL. V.— E.3
- 4. Deutsche ‘Werkzeugmaschinen-Fabrik, ci-
- devant Sondermann et Stier, à Chemnitz. — Raboteuse de construction très solide pour pièce de largeur extraordinaire, fraiseuse verticale pour rainures avec arbre guidé par présure, tour à support commandé par crémaillère et vis sans fin ainsi que par vis pour fileter.
- PL. V__D.2-
- La maison, qui existe depuis 1860, occupe environ 600 ouvriers. Fournit toutes sortes de machines-outils jusqu’aux plus grandes dimensions de construction moderne, en particulier pour la construction des machines à vapeur pour chantiers maritimes, arsenaux, construction de locomotives et wagons, etc., etc.
- 5. DresdnerBohrmaschinenfabrik, Akt. Ges.vorm.
- Bernhard Fischer & Winsch, à Dresde. — Machines-outils pour l’usinage des métaux. PL. V.— E.3
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- GROUPE IV.
- CLASSE 22.
- 6. Droop & Rein, à Bielefeld. — Machines-outils pour le travail
- des métaux. PL. V.— D.2
- Grande presse avec mouvement à vis. Machine à fraiser à deux arbres verticaux pour fraiser longitudinalement et circulairement. Machine à fraiser avec arbre vertical pour fraiser longitudinalement, transversalement et circulairement. — Tour avec arrangement en trois parties de M. Rein. — Impulsion unique donnée à toutes ces machines par le moteur électriqueSchukert.Maison fondée en 1890.Nombre d’ouvi'iers : 300.
- 7. Düsseldorfer 'Werkzeug’ Maschinenfabrik und
- Eisengiesserei Habersang- & Zinzen. à Dusseldorf-Oberbilk. — Machine à percer. PL. V.— D.2
- 8. Fabrique de Machines-Outils Union ci-devant Diehl et Ingénieur Ruppert à Chemnitz. — Tour parallèle.
- PL. V__D.2
- Marque déposée « Courier » : Tours parallèles, raboteuses et machines à percer et à léser horizontales.
- Représentant W. F. Weinschenck, 15, rue des Petites-Ecuries, Paris.
- 9. FrankfurterUhrmacher^W'erkzeugiabrikLorch, Schmidt & Cie, à Franefort-sur-Mein, Bockenbeim. — Tours.
- PL. V._ D.2
- ÎO. Kircheis (Erdmann), à Aue (Erzgebirg-e). — Machines et outils à travailler les tôles, métaux en feuilles. PL. V.— D.2
- Représentant à Paris : E. Bady, rue Saint-Ambroise, 4. Maison fondée en 1861. Nombre d’ouvriers : 850.
- 11. Kalker Werkzeugmaschinen-Fabrik, L. A/VAF Breuer Schumacher & Cie, à Kalk, près Cologne. —
- Appareils pour couper le fer: 1° Une presse à vapeur brevetée avec pression hydraulique (pression 1.200 tonnes) ; 2° Une machine à couper hydraulique brevetée. PL. V.— D.2
- Représentant à Paris : J. B. Clamens, rue Louis-le-Grand, 9. Maison fondée en 1871. Nombre d’ouvriers : 850. Produit les machines-outils pour industries chaudronneries, constructions de bateaux, installations de laminoirs et aciéries, fabrication de roues. Production annuelle : 5.000.000 marks. Exportation : 1.000.000. Fournisseurs du Gouvernement allemand, des chemins de fer d’Etat autrichien, hongrois, russe, anglais, chinois, belge, et de toutes les aciéries et hauts-fourneaux d’Allemagne et de l’Etranger.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
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- 12. Kirclmer & Cie (A.-G.), à Leipzig Sellerhausen. —
- Machines-outils. Machines pour scieries et machines pour travailler le bois. Machines à raboter le fer et autres métaux. PL. V.— E.3
- Succursales dans tous les pays industriels ; à Paris, 77, rue Manin où environ cent machines sont en mouvement. Londres,. 118, Queen Victoria Street.
- Mille ouvriers.
- Chicago 1893, sept Diplômes d’Honneur et deux Médailles.
- 13. Leipzig*erAVerkzeug'-Maschinen-Fabrik, vorm. W.vonPittler Aktieng-esellschaft,à Leipzig-Wahren et Berlin.— Machines-outils pour le travail des métaux. PL. V.— D.2
- Tours à revolver, brevet W. v. Pittler.
- Succursales à Berlin :C. 2. Kaiser Wilhelm Str. 48.
- 14. Maschinenfabrik Kappel, Société par actions, à
- Kappel-Chemnitz. — Scieries et machines à travailler le bois.
- PL. V__E.3
- Métiers à broder à la main, métiers à broder à navettes, métiers à tulle. Scieries et machines à travailler les métaux. Moteurs à gaz.
- Récompenses obtenues : Vienne 1873, Médaille de Progrès ; Sydney 1879, Premier Prix ; Melbourne 1880, Médaille d’or.
- 15. Maschinenfabrik Lorenz, à Ettlingen-Karlsruhe. —
- Machines-outils.
- 16. Maschinenfabrik Pekrun, à Coswig-i-Saschen. —
- Machines-outils. Procédés de chauffage, de recuit, detrempe.
- PL. V.— D.2
- 17. Reinecker (J.-E.), à Gablenz-Ghemnitz. — Machines-
- outils à travailler des métaux ; outils. PL. V.— D.2
- Maison fondée en 1859. Ouvriers et employés : 1150; nombre de machines : 800. La maison fabrique des outils tels que cisailles, tarières, alênes, forêts hélicoïdaux, calibres mâles et femelles, marbres de traçage, règles, équerres, fraises de tous systèmes. Machines : machines universelles à fraiser, horizontales et verticales, machines à arrondir, machines à affûter les outils, tours, machines spéciales à fraiser les roues à spirales et les spirales. Installations complètes pour la fabrication des fraises ; forets ordinaires et hélicoïdaux.
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 18. Schmaltz (Friedrich), à Offenbach-sur-Mein. — Machines
- à affûter les outils. PL. V.— D.2
- 19. S cimier (L.), à Gôppingen (Württemberg). — Machines à
- travailler les tôles. Presse hydraulique à emboutira double action. Presse à cames à emboutir. Presse-découpoir à excentrique. Presse à friction. Presse à emboutir des boîtes en fer-blanc. Presse à excentrique avec dis-. positif à emboutir des boîtes à conserves. Machine à rogner et à moulurer simultanément les boîtes embouties. Deux petites presses à emboutir. Tour à lisser. Cisaille à guillotine. Cisaille à découper des flans ovales. Laminoir. Presse-découpoir avec avancement automatique. Machine à créneler. Machine à frapper la monnaie. Presse à emboutir les douilles pour cartouches. Deux presses à plateaux à revolver. PL. V.—E.3
- Succursale à Berlin, Carlstrasse, 20. — Représentants : Ad. Bdlling, Dusseldorf, Steinstr., 46.— G. Hertkow, Nuremberg, Glockendonstr ,8. — Pour la Belgique : Guill. Stern, Anvers, rue Gérard, 19.— Pour l’Angleterre : Streichen, Birmingham, Great Charles Street, 154. Maison fondée en 1839. Nombre d’ouvriers, 5Ô0.
- 20. Sclrultz (Frédéric), à Mulhouse. — Machines-outils pour
- l’usinage des métaux. PL. V.— D.2
- Machines-outils de précision et machines pour la gravure sur rouleaux d’impression. Primé aux Expositions d’Anvers, Bruxelles et Paris.
- 21. Siemens & Halske, à Berlin. — Machine automatique pour couper les tôles des dynamos avec modèles du mécanisme.
- PL. V.—D.2
- Exposent également aux classes 12, 15, 21, 23, 24, 25, 26, 27, 32 et 63.
- 22 Société alsacienne de G onstructions mécaniques, Mulhouse (Alsace), à Grafenstaden (Alsace), et Belfort (France). — Machines-outils pour le travail des métaux. Tours. Aléseuses. Perceuses. Fraiseuses. PL. V.__D.2
- AUTRICHE
- 1. Blau & Cie, à Vienne, Dresdnerstrasse, 68. — Affûteuse pour outils. Outils mécaniques. PL. V.— C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 31
- 2. Riehter (W.-A.) fils, à Vienne, Ramperstorffergasse, 37.
- — Tours et autres instruments pour mécaniciens. Vis. PL. V.— C.2
- 3. Scherb frères, à Vienne, Dresdnerstrasse, 107. —Machines
- à découper et à diviser les disques et les segments de tôle pour les électro-moteurs et les dynamos. PL. V.— C.2
- 4. (( Vulkan )) à Vienne, Wattgasse, 30. — Machines-outils. Société par actions pour la construction des machines-outils.
- PL. V.— C.2
- BELGIQUE
- 1. Ateliers Demoor, à Bruxelles, chaussée d’Anvers, 273.
- — Machines-outils pour le travail des métaux. PL. V.— D.2
- 2. Gharlet (Adolphe) &Cie, à Bruxelles, boulevard Botanique,
- 22. — Machine à couder. PL. V.— D.2
- Haute nouveauté.
- 3. Despaigne (H.), à Bruxelles (Belgique), rue Berckmans,
- 148. —Machines de houlonnerie. Machines à tailler les limes. Marteaux mécaniques. Machines automatiques à vis à hois. Machine à clous. Presse à rivets. Machine à pitons. PL. V___D.2
- Ingénieur-constructeur.
- 4. Mabille (ValÈRE), à Mariemont. — Une machine à essayer
- les métaux. PL. V.— D.2
- 5. Maison Beer, à Jemeppe-sur-Meuse. — Constructions mécaniques. Marteau pilon automatique. Cisaille poinçonneuse.
- PL. V___D.2
- Société anonyme.
- 6. Société anonyme des Établissement Fetu-Defize,
- à Liège, quai de Longdoz, 49. — Une série de machines-outils pour l’usinage des métaux. PL. V.— D.2
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- GROUPE IY. — CLASSE 22.
- 7. Société anonyme « Le Progrès Industriel », à
- Bruxelles. — Machines-outils. Tours. Perceuses. Machines à alaiser et à fraiser, à tailler et diviser les engrenages. Machines à raboter, à mortaiser, à rectifier. Machines universelles à travailler les métaux, etc. Machines spéciales pour les ateliers de chemins de fer, arsenaux, etc. Machines spéciales pour la fabrication des projectiles, etc.
- PL. V.— D.2
- Bruxelles 1897, Grand-Prix.
- 8. Trusson (Jean), à Bruxelles, avenue d’Auderghem, 132. —
- Machines à coudre, à broder, à retourner, à graver sur bois, métaux, cristaux, pierre et sur nacre. PL. V.— D.2
- CHINE
- 1. Commission Impériale (Chine du Sud), à Canton. —
- Machine à couper la pierre de lard. PL. VI.— B. 3
- 22 COREE
- 1. Gouvernement Coréen, à Séoul. — Machines-outils. Usinage des métaux et des bois. PL. V.— E.4
- DANEMARK
- 1. Nienstædt & C*e, à Copenhague. — Filières automatiques. Tarauds. PL. V.— B.3
- EQUATEUR
- 1. Maeias (MaurIGIO A.), à Guayaquil. — Machine à percer à frein. PL. V__D.7
- ESPAGNE
- 1. Climent (Francisco), à Valence, rue de Buenavista, 12 et 14. — Scie, machine à ciseler et machine à raboter. PL. V.— EJ
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 33
- ÉTATS-UNIS
- 1. Acme Machinery Company, Cleveland, Ohio. —
- Machines à forger, à couper, à faire les têtes de boulons, à percer les écrous. PL. V.— C.2
- 2. Almond (T. R.), Brooklyn, New-York. — Mandrins.
- PL. V.—C.2
- 3. American Machinery Company, Grands Rapids,
- Michigan. — Machines à main pour trancher le bois. PL. V.— C.2
- 4. American Tool & Machinery Company, Boston,
- Massachusetts. — Tours et outils pour travailler le cuivre.
- PL. V.— C.2
- 5. American Turret Lathe Works, Wilmington, Dela-
- ware. — Tours à tourelle pour fortes pièces. PL. V.— C.2
- 6. Armstrong- Brothers Tool Company, Chicago. —
- Porte-outils. PL. V.— C.2
- 7. Atkins (E. C.) & Company, Indianapolis Indiana. —
- Scies. Outils et spécialités de scierie. PL. V.— C.2
- 8. Baker Brothers, Toledo, Ohio. — Machines à faire les
- rainures de clefs. Machines à percer. PL. V.— C.2
- 9. Barnes (M. W. F. et John), Company, Rockford, Illinois.
- — Machine à percer verticale. PL. V.— C.2
- 10. Bâtes Machine Company, Joliet, Illinois. — Machine
- automatique à fabriquer les clous de fils de fer. PL. V.— C.2
- 11. Beeker-Brannerd Milling Machine Company,
- Hyde Park, Massachusetts. — Machines à fraiser. PL. V.— C.2
- 12. Becker (John), Fitchburg, Massachusetts. — Machines '
- fraiser. PL. V.— C.
- 13. Bement-Miles & Company, Philadelphia, Pennsylvania. — Machine-outil à travailler les métaux. PL. V.— C.2
- 2
- .es cm
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 14. Bickford Drill & Tool Company, Cincinnati, Ohio.
- — Machine radiale et machine à tailler les engrenages. PL. V.— C.2
- 15. Bowsher (N. P.), South Bend, Indiana. — Appareil pour balancer les arbres ou autres parties tournantes des machines.
- PL. V.—C.2
- 16. Bradford Mill Company, Cincinnati, Ohio. — Tours
- à moteur. PL. V.— C.2
- 17. Bridg-eport Gun Implement Company, Bridge-
- port, Connecticut. — Tarrières et mèche. PL. V.— C.2
- 18. Brown & Sharpe Manufacturing- Company,
- Providence, Rhode-Island. — Machines à fraiser, à émoudre, à fabriquer les vis, les engrenages, les fraises, etc. PL. V.— C.2
- 19. Brown (R.-H.) & Company, New-Haven, Connecticut. — Mandrins. PL. V.— C.2
- 20. Buffalo Forg-e Company, Buffalo, New-York. —
- Forge de taillanderie à souffleur. PL. V.— C.2
- 21. Builder’s Iron Foundry, Providence, Rhode-Island.
- — Machines à afluter et à polir. PL. V.— C.2
- 22. Bullard Machine Tool Company, Bridgeport, Connecticut. — Machines à perforer. Tours à tourelle. PL. V.— C.2
- Agents : Janssens (Adolphe), Paris. Churchill Charles et Company Ltd, Londres Birmingham et Glasgow, Schuchart et Schutte, Berlin, Cologne, Vienne, Bruxelles, Stockholm et Saint-Pétersbourg.
- 23. Burr (John-ï.) & Son, Brooklyn, New-York. — Machines-
- outils à travailler les métaux. PL. V.— C.2
- 24. Carborundum Company, Niagara Falls, New-York.
- — Roues à repasser. PL. V.— C.2
- 25. Gard (S.-W.), Manufacturing’ Company, Mansfield,
- Massachusets. — Tarauds et Coussinets. PL. V.— C.2
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 35
- 26. Carpenter (J.-M.), Tap & Die Company, Paw-
- tucket, Rhode-Island. — Tarauds et Coussinets. Outils à tailler les fils de vis. PL. V.— C.2
- 27. Cataract Tool & Optical Company, Buffalo, New-
- York. — Petit tour à ciseler. PL. V.— C.2
- 28. Chicago Pneumatic Tool Company, Chicago. —
- Outils pneumatiques. Marteaux. Riveuses. Forets. Soudeurs. Cisailleuses.
- PL. V.— C.2
- 29 Ci.ncinnati Milling Machine Company, Cincinnati, Ohio. —• Machine à travailler les métaux. Machines à fraiser.
- PL. V__C.2
- 30. Cleveland Twist Drill Company, Cleveland, Ohio.
- — Mèches spirales. Equarissoirs. Tarauds et Fraises. PL. V.— C.2
- 31. Clough (Rockwell), Company, Alton, New-Hamp-
- shire. — Machines automatiques à faire des tire-bouchons en fil
- de fer. PL. V.—C.2
- 32. Coes (L.), 'W'rench & Company, Worcester, Massachusetts. — Clefs ang’laises. . PL. V.— C.2
- 33. Coffin & Leighton, Syracuse, New-York. — Règles de
- machinistes. PL. V.— C.2
- 34. Curtis & Curtis, Bridgeport, Connecticut. — Machines
- à travailler les métaux. PL. V.— C.2
- 35. Cushman Chuck Company, Hartford, Connecticut.
- — Mandrins. PL. V.— C.2
- 36. D’Amour & Littledale, New-York. — Machine à percer
- à moteur. PL. V.— C.2
- 37. Deering Harvester Company, Chicago. — Machines
- automatiques pour travailler les métaux. PL. V.— C.2
- 38. Dock, Herman, Philadelphia, Pennsylvania. — Machine-
- outil à raffûter lés pointes mortes de tours. PL. V.— C.2
- 2*
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- 36
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 39. Doig (William-S.), Brooklyn, New-York. Machines
- à clouer les boîtes. PL. V.— C.2
- 40. Eames (O. T.), Company, Kalamazoo, Michigan. —
- Mandrins. Machine à affûter les mèches. PL. V.— C.2
- 41. Errington (F. A.), New-York. — Machines outils, Mèches,
- Tarauds, etc. PL. V.— C.2
- 42. Farrington (F. A.), New-York. — Tarauds et Coussinets.
- PL. V__C.2
- 43. Fay, J. A., & Egan Company, Cincinnati, Ohio. —
- Machines diverses à travailler le bois. PL. V.— C.2
- Paris 1889, Grand-Prix ; Chicago 1893, Médaille.
- 44. Fellows Gear Shaper Company, Springfield,
- Vermont. — Machine à tailler les engrenages et fraises. PL. V.— C.2
- 45. Ferracute Machine Company, Bridgeton, New-
- Jersey. — Machines à travailler les métaux en feuilles. PL. V.— C.2
- 46. Flather & Company, Nashua, New-Hampshire. —
- Machines-outils. PL. V.— C.2
- 47. Flather Planer Company, Nashua, New-Hampshire.
- — Machines-outils. Tours. Raboteuses et Machines à fraiser.
- PL. V__C.2
- 48. Foster (W.-H.), New-York. — Machines à affûter les
- mèches spirales. PL. V.__C.2
- 49. Gay Ward, Athol, Massachusetts, — Fraises pour machines à fraiser. PL. V._C.2
- 50. Géométrie Drill Company, New-Haven, Connecticut.
- — Forets. PL. V.__C.2
- 51. Gibson (A.G.), Buffalo, New-York. — Poinçons en acier
- pour marquer les outils. PL. V.___C.2
- 52. Gisholt Machine Company, Madison, Wisconsin.
- — Machines-outils. Machines à tourelle. PL. V___C.2
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-
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 37
- 53. Gleason Tool Company, Rochester, New-York. —
- Raboteuses. PL. V.— C.2
- 54. Goodell-Pratt Company, Greenfield, Massachusetts.
- — Lames de scies à métaux. PL. V.— C.2
- 55. Gorton (George) Machine Company, Racine, Wisconsin. — Machines-outils. Emouleurs de disques. PL. V.— C.2
- 56. Grant Machine Tool Works, Cleveland, Ohio. —
- Machines-outils pour travailler les métaux. PL. V.— C.2
- 57. Hampden Corundun Wheel Company, Bright-
- wood, Massachusetts. — Roues « Corundun ». PL. V.— C.2
- 58. Hardinge Brothers, Chicago. — Mandrins fendus ou à
- fil. PL. V C.2
- 59. Hart Manufacturing Company, Cleveland, Ohio. —
- Filières à main. PL. V.— C.2
- 60. Healy (William-P.), Chicago, Chamber of Commerce, 515.
- — Machines automatiques à faire des boites. PL. V.— C.2
- 61. Hendey Machine Company, Torrington, Connecticut.
- — Machines-outils pour travailler les métaux. PL. V.— D.6
- 62. Higginbottom-Da vis Journal & Alarm System,
- Chicago. — Appareil électrique pour indiquer la température des coussinets. PL. V.— D.6
- 63. Hilles & Jones Company, Wilmington, Delaware. —
- Machines à poinçonner et à cisailler. PL. V.— D.6
- 64. Hill (Hugh) Tool Company, Anderson, Indiana. —
- Porte-outils. PL. V.— D.6
- 65. Hoggson & Pettis Manufacturing Company,
- New-Haven, Connecticut, — Mandrins. PL. V D.6
- 66. Holland’s Manufacturing Company, Erie, Pennsylvania. — Etaux. Tenailles et Goupoirs de tuyaux. PL. V D.6
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-
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 3S
- 67. Horton (E.) & Son Company, Windsor Locks, Connecticut. — Mandrins pour les machines à travailler les métaux.
- PL. V.— D.6
- 68. Ing-ersoll Milling Machine Company, Rockford,
- Illinois. — Machines à fraiser pour travailler les métaux. PL. V.— D.6
- 69. Jones & Lamson Machine Company, Springfield,
- Vermont. — Tours à tourelle, pour travail rapide, avec garniture d’outils. Coussinets automatiques « Hartness ». Cette machine-outil travaille des ha.rres brutes ou lisses, rondes, carrées, ou hexagonales et tout genre de matériaux au-dessous de deux pouces de diamètre et vingt-quatre pouces de longueur. PL. V.— D.6
- Chicago 1893, Médaille.
- 70. Kearney & Foot, New-York, Henri Hamelle, Agent,
- Paris. — Limes. PL. V.— D.6
- 71. Landis Tool Company, Waynesboro, Pénnsylvania.—
- Machines à émeuler les surfaces en métaux. PL. V.— D.6
- 72. Le Blond (R.-K.) Machine Tool Company, Cincinnati, Ohio. —- Tours à moteur pour travailler les métaux. PL. V.—- D.6
- 73. Le Count(WM-G,), South Norwalk, Connecticut. — Outil
- léger en acier. PL. V.— D.6
- 74. Deland Faulconer Manufacturing- Company,
- Detroit, Michigan. — Machines à raffûter les pointes mortes des tours. PL. V.— D.6
- 75. Leisenring- (John), Manufacturing- Company,
- Philadelphia, Pennsylvania. — Machine-outil portative à faire des rainures de clefs. PL. V.— D.6
- 76. Lidell & 'Williams, Chicago, Austin Avenue, 597. —
- Machine automatique à sculpter les panneaux et les surfaces concaves et convexes. PL. V_D.6
- 77. Mark! & Company, New York. —
- travailler les métaux.
- Machines - outils à
- PL. V.— D.6
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-
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 39
- 78. Meadville Vise Company, Meadville, Pennsylvania.
- — Machine à forer des cylindres. PL. V.— D.6
- 79. Merchants Manufacturing Company , Boston,
- Massachusetts, AVater Street, 7. — Machines automatiques à poser les charnières dans les boîtes. PL. V.— D.6
- 80. Morgan Machine Company, Rochester, New-York.
- — Machines à faire des boîtes en bois. PL. V.— D.6
- 81. Morse Twist Brill & Machine Company, New
- Bedford, Massachusetts. — Mèches spirales. Tarauds. Coussinets. Fraises. Equarrissoirs. PL. V.— D.6
- 82. Morton Manufacturing Company , Muskegon
- Heights, Michigan. — Machine-outil pour-travailler les métaux.
- PL. V.— D.6
- 83. Mossberg & Granville Manufacturing Com-
- pany, Providence, Rhode Island. — Presse à métal avec marteau pilon automatique. PL. V D.6
- 84. New - Haven Manufacturing Company, New-
- Haven, Connecticut. — Raboteuse et tours pour les métaux.
- PL. V__D.6
- 85. New Process Twist Drill Company, Taunton,
- Massachusetts. —- Mèches spirales forgées à chaud. PL. V.— D.6
- 86. Nicholson , (AV.-H.), & Company , AAulkesbarre;
- Pennsylvania. — Mandrins universels. PL. V.— D.6
- 87. Niles Tool Works Company, Hamilton, Ohio. —
- Machines-outils. Tours. Raboteuses. Foreries et machines spéciales.
- PL. V__D.6
- 88. Norton Emery Wheel Company, AArorcester,
- Massachusetts. — Machines et roues à émeri et à corindon.
- PL. V.— D.6
- 89. Oesterlein Machine Company, Cincinnati, Ohio.
- — Machines à fraiser pour travailler les métaux. PL. V.— D.6
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-
-
- 40
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 90. Oneida National Chuek Company , Oneida,
- New-York. — Mandrins. PL. V.— D.6
- 91. Oster Manufacturing- Company, Cleveland, Ohio.
- — Filières. PL. V.— D.6
- 92. Pearson Machine Company, Chicago. — Machines
- outils à travailler les métaux. PL. V--D.6
- 93. Pond Machine Tool Company, Hamilton, Ohio. —
- Machines outils à travailler les métaux. PL. V.— D.6
- 94. Potter & Johnston Company, Pawtucket, Rhode
- Island. — Machines outils à travailler les métaux. PL. V— D.6
- 95. Pratt & 'W'hitney Company, Hartford, Connecticut.
- — Machines-outils : Tours à point, à couper, pour travailler, à étamper, à percer, à affûter, à mesurer, à fraiser, à raboter, à rayer, etc.
- PL. V.— D.6
- Filières à main ou automatiques, jauges, tarauds, aquaressoirs, coussinets, fraises.
- 96. Pratt Chuek Company, Frankfort, New-York. —
- Mandrins porte-foret. PL. V.— D.6
- 97. Prentice Brothers Company, Worcester, Massachusetts. — Tour à moteur et Machines à percer les métaux.
- PL. V___D.6
- Chicago, 1893, Médaille.
- 98. Prentiss Vise Company, New-York. — Étaux.
- PL V.— D.6
- 99. Q. and C. Company, Chicago. — Outils et Machines
- pneumatiques à couper les métaux. PL. V.— D.6
- ÎOO. Quint (A.-IX), Hartford, Connecticut. — Machines à percer verticales à tourelle. PL. V_D.6
- 101. Ransom (Perry), Oshkosh, Wsiconsin. — Machine à
- affûter. ' * PL. V.__D.6
- 102. Fteece, (E.-F.) Company, Greenfield, Massachusetts.
- Tarauds et Filières. PL. V___D.6
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-
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 41
- 103. Reed (F.-E.) Company, Worcester, Massachusetts.
- — Tours à moteur pour travailler les métaux. PL. V___D.6
- 104. Rice Gear Company, Hartford, Connecticut. —
- Machines à tailler les engrenages. PL. V.— D.6
- 105. Richardson, (C.-F.) & Son, Àthol, Massachusetts.
- Niveaux et Jauges. PL. V.— D.6
- 106. Rogers (J.-M.) Boat Gauge & Drill Works,
- Grloucester City, New-Jersey. — Jauges. PL. V.— D.6
- 107. Sackman (F.-A.), Cleveland, Ohio. — Poinçons d’acier
- pour marquer les outils. PL. V.— D.6
- 108. Safety Emery Wrheel Company, Springfield, Ohio.
- — Machine à émeri pour affûter les outils. PL. V.— D.6
- 109. Saunders (D)., Sons, Yonkers, New-York. — Coupe
- tuyaux à roulettes. PL. V.— D.6
- HO. Saw Company, New-York. — Meules d’émeri.
- PL. V.— D.6
- 111. Sawyer Tool Company, Fitchburg, Massachusetts.
- Nouvel appareil pour mesurer les surfaces. PL. V.— D.6
- 112. Simonds Manufacturing Company, Fitchburg,
- Massachusetts. — Scies et lames pour machines. PL. V___D.6
- Six succursales aux Etats-Unis.
- Philadelphie 1876, Médaille d’or ; Chicago 1893, trois Médailles.
- 113. Skinner Chuck Company, New-Britain, Connecticut.
- — Mandrins. PL. V.— D.6
- 114. Slocomb, (J.-T.) & Company, Providence, Rhode
- Island. — Calibres micrométriques. PL. V.— D.6
- 115. Smith (H.-B.), Machine Company, Smithville,
- NewT-Jersey. — Diverses machines à travailler le bois. PL. V.— D.6
- 116. Springfïeld Machine Tool Company, Springfield,
- Ohio. — Tours à moteurs à travailler les métaux. PL.V.— D.6
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- 42
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 117. Springfield Manufacturing Company, Providence Rhode Island. — Machine à rectifier les surfaces en métaux.
- PL. V__D.6
- 118. Standard Pneumatic Tool Company, Chicago.
- — Machines à air comprimé comprenant: Outils pneumatiques, Marteaux, Drilles, Riveuses, Rouleaux, etc., montrant leur emploi pour les divers travaux de chemins de fer, de pont, de fonderies, de fabrique de chaudières, d’usines métallurgiques et de chantiers de construction navale.
- PL. V.— D.6
- 119. Starrett (L.-S.), Company,At hol, Massachusetts.—-
- Outils fins, Fraises, etc. PL. V.— D.6
- 120. Stiles & Parker Press Company, Brooklyn, New-
- York. — Machine à travailler les métaux en feuilles. PL. V_D.6
- 121. Sussfeld, Lorsch & Company, New-York, Maiden
- Lane, 27-29, — Machine-outil pour travailler les métaux et le Lois.
- PL. V.— D.6
- 122. T. & B. Tool Company, New-Bedford, Massachusetts.
- — Mèches spirales. Tarauds. Coussinets. Fraises. Équarrissoirs, etc.
- PL. V.— D.6
- 123. Trimont Manufacturing Company, Roxbury,
- Massachusetts. — Coupoirs et Clefs à tuyaux. PL. V.— D.6
- 124. Trump Brothers Machine Company, 'Wilming--
- ton, Delaware. — Machine à raffûter les pointes mortes de tours.
- PL. V__D.6
- 125. Union Manufacturing Company, New-Britain,
- Connecticut. -- Mandrins. PL. V______D.6
- 126. Vanderbeck Tool Works, Hartford, Connecticut.
- 1 ête diviseur (accessoire de tour). PL. V.— D.6
- 127. Vitrified W'heel Company, Westfield, Massachusetts. Roues à émeri et à corindon. PL. V.— D.6
- 128. Walker (O.-S.) & Company, Worcester, Massachusetts. — Mandrin magnétique. PL. V.__D.6
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 43
- 129. Waltham Watch Tool Company, Springfield,
- Massachusetts. — Machines à fraiser pour travailler les métaux.
- PL. V___D.6
- 130. 'Warner & Swasey, Cleveland, Ohio. — Machines-
- outils à travailler les métaux. PL. V.— D.6
- 131. Waterbury Tool Company, Waterhury, Connecticut.— Perçoir à rochet à la main, breveté. PL. V.— D.6
- 132. Watson & Stillman, New-York. — Presses hydrauliques. PL. V__D.6
- 133. Wells Brothers & Company, Greenfield, Massachusetts. — Tarauds, Filières, etc. PL. V.— D.6
- 134. Westcott Chuck Company, Oneida, New-York.—
- Mandrins pour machines à travailler le fer. PL. V___D.6
- 135. Western Manufaetnring* Company, Springfield,
- Ohio. — Porte-outils. PL. V.— D.6
- 136. Williams (D AYID , Company, New-York. — Publication : « The Iron Age ». PL. V.— D.6
- GRANDE-BRETAGNE
- 1. Andrew & C°, Ino. Hy., Limited, Toledo Steel
- Works, Scheffield.— Outils à main et outils coupants pour machines-outils. PL. V.— C.2
- 2. Angmlar Hole Machine C°, Limited, à Londres,
- E.C., Dashwood House, 9, New Broad Street. — Machines à percer des trous angulaires, carrés, hexagonaux e1 aulres, dans le métal, la pierre et le bois. PL. V.— C.2
- 3. Beardshaw & son, Limited (J.), à Sheffield, Baltic
- Steelworks. — Scies circulaires pour la pierre et le bois, scies à mains. PL. V.— C.2
- Exposent également classe 64.
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- 44
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 4. Bertram (John) & sons, à Dundas Ontario (Canada). —-
- Machines pour l’usinage du fer. PL. VI.— C. I
- 5. Brunton & Trier, à Londres, S.W. Great George Street,
- ]. — Machines pour l’appareillage et la taille des pierres.
- 6. Central Cyclone C°, Limited, à Londres, E., Cable
- Street, 343, 345. — Pulvérisateurs et désintégrateurs pour broyer les matières chimiques, les minéraux, les céréales, etc. PL. V.— D.5
- Usine à Paris, 141, rue Saussure. —Usine à New-York, 100, William Street.
- 7. Compagnie Pontbriand, à Sorel, Québec (Canada). —
- Scies. PL. VI.— C.l
- 8. Crossley & C°, à Johnstone, N. B., Higb Street. —
- Machines-outils perceuses. PL. V.— D.5
- 9. Daniell (S. A.), Limited, à Birmingham, Lion Works,
- Edward Street Parade. — Presses à copier. Machines à tarauder. Outils à main pour ingénieurs-mécaniciens. PL. V.— D.5
- Médaille Sydney 1879.
- ÎO. Herbert (Alfred), Limited, à Coventry. — Machines à fraiser, à pei'cer. Tours. Outils divers.
- PL. V— D.5
- 11. HolroydfJ.) & C° Limited,à Mihnrow, Near Rochdale,
- Perseverance 5Vorks.---Tours à fraiser, à copier. Machine à aiguiser
- les outils des tours. PL. V.— D.5
- 12. Hydraulic Joint Syndicate, Limited, à Londres,
- S.'W., Regent Street, 18. — Appareil et machine pour la fabrication des joints hydrauliques. PL. V.— D.5
- 13. Jessop & son Limited, Brightside works Sheffield. —
- Outils et scies. PL. V.—D.5
- 14. Kendall & Gent, à Manchester, Victoria Works,
- Belle-Vue, Hyde Road. ----- Machines à fraiser. Machine Radiale à
- tarauder et à fraiser. Taradeurs automatiques. Tours divers.
- PL. V.— D.5
- Diplôme d’Honneur, Exposition d’Anvers 1885.
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-
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- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 45
- 15. London Machine Tool G0, à Londres Ontario (Canada).
- — Machines pour l’usinage du fer. PL. VI__C. I
- 16. Massey (B. & S.), à Manchester, Steam Hammer Works.
- — Marteaux-pilons à “vapeur et modèle. Marteau mécanique à ressort. Scie à ruban pour métaux à froid. PL.*V___D.5
- 17. Nicholson & son, W. N. Limited, Newark-ou-
- Trent.— Machines à broyer et à pulvériser. PL. V.— D.5
- 18. Parkinson (Joseph), à Shipley Yorkshire, canal
- Ironworks. — Machines, outils. Étaux. PL. V.— D.5
- 19. Patent Development & Mamifacturing- G0, à
- Pembroke Ontario (Canada). — Meules de corindon. PL. V.— D.5
- 20. Pickles (Jean) & fils, à Hebden Bridge (Yorkshire).—
- Machines-outils pour l’usinage du bois. Machines en acier, à raboter, à mortaiser, à fabriquer les barils. PL. V___D.5
- 21. Ransome & G0 (A.), Limited, à Londres S. W. Stanley
- Works, Kings Road, 304, Chelsea. — Machines pour l’usinage du bois. PL. V.— D.5
- 22. Rhodes (Joseph) & sons, Limited, à Wakefield, Grove
- Iron Works. — Machines et appareils employés clans la fabrication de la ferblanterie et pour l’estampage des tôles. PL. V.— D.5
- 23. Richards (George) & G0, Limited, Broadheath, Near
- Manchester, Kngland. — Machines-outils et Machines pour l’usinage du bois. Compresseurs d’air. PL. V.-— D.5
- Société Continentale Richards, 16, Place de la République, Paris.
- 24. Robertson James G0 Limited, à Montréal (Canada).
- — Scies. PL. VI — Ç.l
- 25. Robinson (Thomas) & son, Limited, Railway W orks ;
- à Rochdale. — Machines-outils à travailler le bois. Scies. Machines à faire les tenons et les mortaises, à raboter, à aiguiser, etc. PL. V.— D.5
- 26. Royle (J.-H.) & G0, à Manchester, Dickinson Street, 21.
- — Machines pour l’usinage du bois. PL. V.— D.5
- 27. Sag-ar (J.) & G0, à Halifaix, Canal Wrorks. — Machines
- pour l’usinage du bois. PL, V.—D-5
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-
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-
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 40
- 28. Samuelson & G0, Limited, à Banbury (Oxfordshire),
- Britannia Works. — Marteaux-pilons pour river, forger et estamper. Brevets « Samuelson et Longworth ». PL. V— D.5
- 29. Smith & Goventry, Limited, à Salford-Manchester,
- Gresley Iron Works, Ordsal Lane. — Fraiseuses. Perceuses. Machines à dresser et à reproduire. PL. V— D.5
- 30. Thwaites Brothers, Limited, à Bradlord, Vulcan iron Works, Thornton Road. — Marteaux-pilons. PL. V.— D.5
- 31. United States Metallic Packing G0, Limited,
- Soho Works, Thornton Road, Bradford. — Machines actionnées par la vapeur, de l’air comprimé pour percer, aléser et tarauder.
- PL. V._ D.5
- Agent pour le Continent : H. Brunner, 16, rue Neuve, Lille. Plus de 1.200.000 paquetages métalliques fabriqués par cette Compagnie sont en usage dans toutes les parties du monde.
- 32. Waller (W.), à Londres, S. E., Vauxhall Walk, 28, 32.
- — Machines pour la fabrication des boîtes de conserves. PL. V.— D.5
- 33. Ward (H.-W.) & G0, à Birmingham, Lionel Street. —
- Tours. Fraiseuses. PL. V.— D.5
- 34. W'eatman & Smith Limited, à Sheffield, Russel
- Works Kelham Island. ------- Scies circulaires. Outillage et outils pour
- l’usinage du bois et le travail des métaux et matériaux de construction.
- PL. V.—D.5
- 35. Wolseley Sheep Shearing* Machine, C°, Limited, à Londres. -------- Machines-outils. Tours. Perceuses. Machines à
- faire les vis. Fraiseuse. PL. V.— D.5
- Maison à Birmingham.
- HONGRIE
- HONGRIE.
- 1. Atelier Central (Nord), des Chemins de fer de
- l’Etat, à Budapest. — Outils à mesurer, outils pour tourneurs, aîéseurs, foreurs, chaudronniers. PL. V. — C.2
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-
-
-
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 47
- 2. Chemins de fer de l’État Hongrois (Service de matériel et traction), à Budapest. — Machines-outils. PL. V— C.2
- 3. Conrad & Cie, a Budapest, Feréz-Kôrùt, 15. — Outils pour
- tourneurs, serruriers, mécaniciens, taillandiers, etc. PL. V.— C.2
- 4. École pratique de l’Atelier Central (Nord), des Chemins de fer de l’État, à Budapest. — Outils à mesurer, et contrôler, outils pour tourneurs, serruriers, chaudronniers.
- PL. V.—C.2
- 5. Hirsch & Frank, à Budapest, Lehel-utcza. — Tours à
- façonner et à fileter, foreuse radiale, scie circulaire. PL. V.— C.2
- 6. Kéky (Eméric), à Budapest. — Outils pour menuisiers. Charpentiers. Relieurs. PL. V.— C.2
- 7. Lang (L.), à Budapest, KiilsÔ-Vàczi-ut. — Marteau à air comprimé pour marteler les bandages des roues après l’application des
- anneaux. PL. V.— C.2
- 8. Oroszlàn & Hauch, à Budapest, Kisczelli-utcza, 79.
- — Meules « Vulkan ». Matériel. PL. V.— C.2
- 9. Singer (Henri), à Budapest, Bajnok-u, 25. — Meules.
- PL. V.—C.2
- 10. Société anonyme de Fabrique d’Armes et de Constructions mécaniques, à Budapest. — Machines à
- mortaiser, raboter, forer (double), fraiser. PL. V.— C.2
- 11. Székely (Ignace), à Budapest, Ersébet-Kôrût, 45. —
- Outils à mesurer pour tourneurs, aléseurs, foreurs. PL. V.— C.2
- 12. « "Vulkan » (Société anonyme de Constructions mécaniques),
- à Budapest. — Tour à roues de locomotives, marteaux-pilons à un montant, machine quadruple. \ PL. V.— C.2
- ITALIE
- 1. Bontempi (Auguste), à Florence. — Appareil excavateur et coupeur de pierres. PL. V.— C.2
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-
-
-
- 48
- GROUPE IV
- CLASSE 22.
- 2. Carrara (Dominique), à Turin. — Machine coupe-fil
- automatique. PL. V.—,C.2
- 3. Dubosc (E.), à Turin. — Tour parallèle. Machines à fraiser, à
- tarauder. Meule à moteur électrique. PL. V—C.2
- 4. Mino (J.-B.) à Alexandrie. — Laminoirs et filières.
- PL. V__C.2
- 5. Pagani (Ange), à Milan, Via S. Yittore, 43.— Petites scies,
- scies ruhans alternatives et circulaires.
- Fabrique de scies. PL. V.— C.2
- 6. Pattison (G.) & Cie, à Naples. — Machines industrielles.
- PL. V__C.2
- 7. Petralli frères, à Florence, place Pitti, 12. — Machine
- pour réduction des grands et petits modèles en toutes sortes de matières,
- PL. V.— C.2
- 8. Rossi & Segre, à Turin. — Machines à travailler le
- fer-blanc. PL. V.— C.2
- 9. Savant (G.-B.), Strada Provinciale di Lanzo, 40, à Turin.
- — Machines-outils pour travailler le bois et les métaux. PL. V.— C.2
- NORVÈGE
- 1. Isaksen (Joh.-P.), à Skien. — Laveuses mécaniques.
- PL. V__C.3
- 2. Nilsen (Anth.-B.) & cie, à Fredrikstad. — Machine-outil à
- travailler le bois. PL. V.— C.3
- 3. Snndt BrÔdrene, à Christiania, Lakkegaden, 59. —
- Deux établis. Une machine à raboter. PL. V.— C.3
- PORTUGAL
- 1. Julio & Franco, à Lisbonne. — Machines pour la fabrication des bouchons en liège. PAV. PL. Il
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-
-
-
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 49
- ROUMANIE
- 1. Catz (J.-Jacques), à Bucarest. — Machines-outils PAV. PL. Il
- 2. Compagnie générale des Conduites d’eau, à
- Bucarest. — Machine à perforer. PAV. PL. II
- 3. ÇETernic (J.) & Cie, à Galatz (Covurlui). — Machine à
- perforer. PAV. PL. Il
- RUSSIE
- 1. Compagnie de l’Usine Métallique de Saint-
- Pétersbourg, à Pétersbourg, quai Polovstrovski, 19. — Photographies relatives à l’outillage de l’usine. PL. V.— G.6
- 2. Goldberg (Isidore), à Pétersbourg. — Machines pour
- l’usinage des métaux. PL. V.— G.2.
- 3. Strouk (N. -N.), à Pétersbourg. — Machine à repasser et à polir.
- PL. V.— G.2
- SERBIE
- 1. Direction de la Fabrique Militaire, à Kragouiévatz.
- — Machines pour différents usages industriels et professionnels.
- PLANN® 2
- SUÈDE
- 1. Atctibolagit Verktygemaskiner, à Stockholm. —
- Fours à revolvers. Fours automatiques. PL. V.— C.2.
- Représentant à Paris : Société Franco-Américaine d’outillage.
- 2. Bolinder (J. et C.-G.) (Société anonyme), à Stockholm. —
- Machines à travailler le bois. PL. V.— C.î?
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-
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-
- GROUPE IV.
- CLASSE 22.
- 50
- 3. Garborundum Tools (Société anonyme), à Stockholm. —
- Machines pour travailler les pierres et les métaux. PL. V.— C.2
- 4. Centrator (Société anonyme), à Stockholm. — Machines
- diverses à polir à l’émeri. PL. V.— C.2
- 5. Frykman (A.-G.), à Stockholm. — Tours mécaniques à
- support de revolver renversable. PL. V.— C.2
- 6. Hjortli (B.-A.) & Cie, à Stockholm. — Machines et
- outils. PL. V.— C.2
- 7. Iggesund (Société anonyme d’), à Iggesund. — Couteaux
- pour la fabrication de pâte de bois, etc. Lames à scies. Scies diverses. Marteaux et masses. PL. V.— C.2
- 8. Jonsered (Société anonyme des fabriques de), à Jonsered.
- — Machines à travailler le bois. PL. V.— C.2
- 9. Koping* (Société anonyme des usines de), à Koping. — Machines à fraiser et à limer les outils. Perforateur horizontal.
- PL. V.— C.2
- ÎO. Osterbg (Société anonyme d’), àDannemora.— Couteaux et instruments d’acier fondu au creuset. PL. V.— C.2
- 11. Sievert (Max), à Stockholm. — Lampes à souder et à hraser.
- Fers à souder. Appareils à cuisson. PL. V.— C.2
- 12. Skofde (Société anonyme des usines de), à Skofde. — Scie verticale. Scie à lame sans fin. Machine à raboter. PL. V.— C.2
- SUISSE
- 1. Ateliers de Construction Oerlikon, à Oerlikon-
- Zurich. — Machines à fraiser, à raboter, à percer, à tarauder, etc.
- PL. V.—C.3
- Expositions universelles : Paris- 1878, Médaille d'argent ; Paris 1889, Grand-Prix et deux Médailles d’or.
- 2. Cousin & Aider, Morges, Vaud. --------- Machines à découper et
- à poinçonner les tôles. PL. V.__C.3
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-
-
-
- GROUPE IV. — CLASSE 22.
- 51
- 3. Dolder (R.) & Schmidli, à Berne, Scheibenweg, 22. —
- -Raquetteou cliquet apercera emploi vertical ou horizontal. PL. V.— C.3
- 4. Ing-old (Edouard), à Boujean, près Bienne (Suisse). —
- Spécialités de scies pour métaux pour tous usages. PL. V.— D.5
- Fabrique de scies pour métaux.
- 5. Junker (Nicolas), à Moutier-G./Val (Berne). — Machines
- automatiques à décolleter les vis et pièces de forme, et à tailler les roues et pignons. . PL. V.— D.5
- 6. LambBPt (S.), à Granges (Soleure). — Machines automatiques pour le décolletage et taillage de pièces d’horlogerie et de mécanique.
- PL. V— D.5
- 7. Marti (Samuel), à Othmarsingen (Argovie). — Cisailles. Ooutils divers. Mèche, système Marti, inventé en 1865. PL. V.— D.5
- Ateliers de mécanique. — Force motrice hydraulique 22 chevaux.
- 8. Planque (Francis) & Michaud (Jean), à Cossonay. — Un
- valet perfectionné. PL. V.— D.5
- 9. Société anonyme pour la Fabrication d’outils
- Système Reishauer, à Zurich. — Outils pour constructeurs-mécaniciens. Filières. Calibres, etc. PL. V.— D.5
- Fabrique d’oulils.
- 10. Société anonyme Théodore Bell & Cie, à Kriens
- (Lucerne). — Scies mécaniques horizontales et verticales et machines auxiliaires. PL. V.— D.5
- Ateliers de constructions.
- 11. Spühl (Henri), à Saint-Gall. — Machines à fabriquer, réduire
- et nouer les ressorts. PL. V.— D.5
- Constructeur-mé canicien.
- Paris 1889, Médaille d’argent et Diplôme d’Honneur.
- 12. Thélin, Még’evand & Cie, à Genève, rue Richemont. —
- Filières et tarauds. Vis et décolletages en tous genres. PL. V.— D.5
- Fabricants de vis. — Successeurs de J. Martin, fils.
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-
-
-
- 52
- GROUPE IV.
- CLASSE 22.
- 13. Usines Métallurgiques de Vallorbe. — Limes.
- Burins. Échoppes. Grattoirs. Limes et outils pour dentistes. Fraises. Plaques pour machines à reproduire l’écriture. Limes spéciales pour armuriers, automobiles, vélocipédie, fine mécanique, électriciens, etc.
- PL. V.— D.5
- Anciennes maisons réunies : Usines métallurgiques Grobet, Antoine, Glardon et Cie, Borloz et Noguez-Borloz, à Vallorbe (Vaud). — Fabricants de limes.
- Expositions universelles: Paris 1889, deux Médailles d’argent; Melbourne 1880, Médaille d’or ; Anvers 1885, Médaille d’argent ; Chicago 1893, trois Diplômes d’Honneur ; Bruxelles 189*7, un Diplôme d’Honneur et une Médaille d’or.
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-
-
-
- VOLUME ANNEXE
- Catalogue Général Officiel
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-
-
- 3
- AVIS
- En cette première édition se sont forcément glissées des erreurs et des omissions.
- L’édition définitive et ne varietur qui paraîtra le 1er juillet prochain contiendra, elle, toutes choses dûment vérifiées. Déplus elle comprendra, ce qu’on n a pu faire encore, une visite générale à travers les pavillons, avec les descriptions et vues photographiques des expositions les plus curieuses, les plus marquantes, les plus intéressantes.
- Les Éditeurs
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-
- EXPOSITION INTERNATIONALE UNIVERSELLE DE 1900
- MONOGRAPHIES DES GRANDES INDUSTRIES DU MONDE
- VOLUME ANNEXE
- DU
- Catalogue Général Officiel
- IMPRIMERIES LEMERGIER — PARIS
- L. DANEL — LILLE
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-
- M. E. LOUBET Président de la République
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- V
- LE CORTÈGE PRÉSIDENTIEL A L’iNAUGURATION 3 LE 14 AVRIL 1900
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- LA PORTE MONUMENTALE
- AVANT-PROPOS
- « Parmi les difficultés à vaincre, la plus redoutable, peut-être, résulte de ce que les diverses branches de la production artistique, agricole ou industrielle, ont d’innombrables points de contact, s’entrelacent les unes les autres, se mêlent, se confondent.
- « Ni les classes, ni les groupes même ne sauraient avoir un domaine absolument défini, souvent leurs frontières sont bien incertaines.
- « Dans maints cas, les objets ont un caractère mixte qui éveille des
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- 10
- AV AN 1-PROPOS
- LA SALLE DES FÊTES
- hésitations sur le choix de la catégorie à laquelle on les devra rattacher. Ils peuvent être appréciés, soit en raison de leurs qualités intrinsèques, soit en raison des usages dont ils sont susceptibles.
- « Le nombre est grand de ceux qui changent de classe ou même de groupe par des élaborations, successives : pour ne citer qu’un exemple, la laine, produit de l’élevage du mouton, devient la matière première qui sert au tissage des étoffes destinées aux vêtements, aux tentures, aux meubles. Or, le public et le jury éprouvent un égal embarras à prononcer un jugementj'aisonné quand ils n’ont pas sous les yeux tous les élément^ d’appréciation.... On y pourvoit en se résignant aux doubles emplois, en rapprochant des classes qui sont unies par des liens étroits, en autorisant les jurys à se prêter de mutuels concours....
- « Nous avons pris, comme point de départ de la classification actuelle, la classification de 1889, et nous l’avons remaniée en tenant compte des critiques légitimes dont elle avait été l’objet, ainsi que des enseignements fournis par les expositions étrangères. »
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- Cliché Pirou
- M. A. LF RED PICARD
- Commissaire général
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- Ainsi parle M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition de« 1900, dans son remarquable rapport. On ne saurait mieux faire pour débuter que de citer ces phrases claires et précises qui nous montrent à la fois et le but de cette manifestation du travail, et les difficultés qu’il a fallu vaincre pour la mener à bout, à bonne fin.
- Mais la France est le pays où l’on ne doute de rien, où la difficulté est une incitation nouvelle, où la bonne volonté comme l’invention sont des vertus inépuisables.
- C’est pourquoi, à côté ou après tant d’admirables expositions étrangères, tant d’efforts couronnés de succès, tentés dans les capitales du monde, les expositions de Paris en général, et celle-ci en particulier, demeurent celles vers qui le monde tend les yeux, celles auxquelles le
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- monde accourt, en masse, exposants ou visiteurs, foule avide de cette suprême consécration ou de ce régal inouï, de cet enseignement fécond. C’est à ces heures qui reviennent périodiquement, de longtemps attendues, que notre pays retrouve, indiscutable, toute sa splendeur artistique et industrielle, et c’est pourquoi toute l’effroyable tension de tous nos
- êtres vers celte exposition est amplement justifiée par la grandeur du but atteint.
- Chaque fois, il faut faire plus grand, plus beau; chaque fois, il faut s’élever plus haut, et malgré l’impossibilité apparente de la réussite le résultat est là pour dire que nous avons atteint le maximum inattendu Ce qu’on a tenté aujourd’hui et réalisé autant que faire se peut, c’est le groupement absolu des exposants. On a réparti les groupes et les classes
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- AVANT-PROPOS
- de façon qu’elles ne soient point isolées des attractions générales ou reléguées en des endroits écartés. Pour une heure d’étude, on aura la minute de repos; pour une exposition aride, on aura une exhibition reposante. Sur toute son étendue, l’Exposition a mêlé l’agréable et l’utile.
- En 1889, nous avions un clou : la Tour Eiffel; en 1900, nous avons
- Phot. Blanc
- M. BOUVARD
- Directeur des services d’Architecture
- des clous, pour employer le terme usité, mais ils sont plantés adroitement sur toute la surface, distribués harmonieusement et symétriquement, si bien que la décoration générale y trouve son compte, bien loin de souffrir d’une attraction unique ou particulièrement puissante.
- L’Exposition fit naître à peu près entièrement les bâtiments qui abritent les produits, elle a en outre créé, une voie nouvelle, un pont nouveau et peut-être changé irrémédiablement l’une des plus anciennes
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- habitudes de Paris, la promenade classique des Champs-Elysées.
- Les deux quadrilatères qui forment l’Exposition, celui qui comprend les deux Palais, le pont Alexandre, l’Esplanade des Invalides, et celui du Trocadéro que suivent une série de pavillons delà Salle des Fêtes jusqu’à l’École militaire, sont réunis par les deux rives de la Seine où les pavillons et les palais abondent également, et de la sorte s’est trouvé résolu
- l'Iiot. Boyer.
- M. GRISON
- Directeur des Finances
- le problème ardu : trouver la place nécessaire, et donner aux emplacements occupés l’aspect d’un ensemble, alors qu’ils sont forcément disséminés, disjoints par les monuments, les rues, les maisons existant.
- Parmi tant de choses qu’on ne saurait énumérer sans dépasser le cadre restreint d’un avant-propos, il sied de signaler particulièrement les deux Palais qui ont tant fait parler d’eux depuis le jour où leur
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- création fut décidée, le fameux pont dont le Tsar posa la première pierre lors de son inoubliable visite a Paris? et la Porte monumentale destinée à donner accès aux visiteurs ‘innombrables sur lesquels on compte avec juste raison.
- Les deux Palais ont été désignés par deux adjectifs qui leur resteront désormais, consacrés qu’ils sont par l’usage»
- Pliot. Larger.
- M. HENRI CHARDON Secrétaire général
- Le Grand Palais a sa façade principale, comme ie Petit, sûr l’avenue Nicolas II qui prolonge le pont Alexandre III.
- Cette façade est de style romain, et les autres parties semblent inspirées par le château de Versailles.
- L’ensemble est en forme de T, ainsi l’ont disposé les architectes, MM. Deglane, Thomas et Louvet, pour le mieux approprier aux diffé-
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- L AVENUE NICOLAS II ET LES PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- rents usages en vue desquels il fut érigé : exposition d’abord, puis salons annuels, concours hippique et expositions spéciales, tout ce qui, jadis, trouvait place au palais de l’Industrie démoli récemment.
- Au point de vue ornemental le Grand Palais comporte une majestueuse colonnade du style le plus pur, des bas-reliefs de pierre et, sur l’avenue d’Antin, des bas-reliefs de MM. Barrias et Blanc en grès polychromés d’une innovation heureuse.
- Des statues de femmes personnifient les arts grec, romain, égyptien, byzantin, et les quatre arts classiques : la peinture, la gravure, l’architecture, la sculpture.
- Plus coquet peut-être, plus goûté, le Petit Palais, à droite, en arrivant par la Porte monumentale, est dû à l’architecte Girault. Il se compose essentiellement, sur l'avenue Nicolas II, d’un porche à plein cintre surmonté d’un dôme et accompagné de deux pavillons à fronton triangulaire.
- Ces deux pavillons sont ornés de colonnes, encadrant les trois baies, et sur les façades latérales des statues alternent avec les colonnes entre les baies cintrées. Une légère balustrade domine les murs et leur donne une élégance exquise. Ce Palais est consacré à l’Exposition rétrospective des arts français, c’est dire qu’il abritera sous son élégante toiture les pures merveilles de tous les styles.
- Le pont Alexandre, lui, complète l’ensemble. Il était, dit-on, indispensable; en tous cas, il est parfait, puisqu’il vient apporter sa note à la fois pittoresque et pratique.
- Il est d’une seule arche qui ne mesure pas moins de 108 mètres d’ouverture et on a résolu en outre le problème ardu de le faire assez élevé pour ne point gêner la batellerie et assez bas pour ne point détruire la perspective des Champs-Elysées et de l’Esplanade des Invalides, c’est, dit-on, un chef-d’œuvre du genre.
- Sans nous arrêter aux palais de l’Esplanade, un mot encore sur la porte monumentale.
- M. René Binet, son architecte, a eu pour but principal l’accès facile à la foule, sans stationnement, sans bousculade.
- Trois grandes arches égales de 20 mètres d’écartement sont accolées
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- en triangl-e et supportent la coupole centrale. Sous cet hémicycle trente-six guichets d’accès sont disposés et, de la sorte, quarante-mille personnes pourront entrer par heure à l’Exposition.
- L’électricité, dont la statue fera parler d’elle autant "que celle de la Parisienne qui domine la porte, joue un rôle énorme, presque unique, dans l’ornementation de celte baie ouverte sur cette magistrale union de palais.
- Et maintenant, il serait injuste de ne pas parler amplement de celui qui fut l’âme de cette grande œuvre, de M. Alfred Picard, Commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- M. Alfred Picard est né à Strasbourg, le 21 décembre 1844.
- Après de fortes études littéraires, il s’orienta vers l’École polytechnique et y fut admis en 1862.
- Élève-ingénieur des ponts et chaussées en 1864, M. Picard fut chargé, trois ans plus tard, d’une mission en Orient et spécialement au canal maritime de Suez, dont les chantiers étaient alors en pleine activité.
- Chargé, comme ingénieur, du canal des houillères de la Sarre et du canal des salines de Dieuze, avec la résidence de Metz, il resta dans cette ville pendant le siège de 1870 et prit part aux travaux de défense.
- Après la reddition de la place, M. Picard s’échappa pour aller prendre du service à l’armée de la Loire.
- Quand la paix eut été conclue, le Gouvernement l’envoya à Nancy où il joignit à ses fonctions civiles celles de commandant du génie pour la circonscription de Verdun, pendant l’occupation allemande.
- A ce titre, il dut improviser en deux mois des casernes-baraquements dans les villes de Verdun, d’Étain et de Clermont-en-Argonne. Les travaux, dont la dépense atteignait un million, furent, malgré des difficultés sans nombre, terminés à l’heure dite.
- En récompense de ce succès, M. Thiers décerna à M. Picard la croix de chevalier de la Légion d’honneur; le Conseil municipal de Verdun lui remit une adresse de remerciements et de félicitations.
- De 1872 à 1879, M. Picard eut dans ses attributions le contrôle de l’exploitation des chemins de fer de l’Est, une partie du canal de la Marne
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- LE GRAND PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- INTÉRIEUR DU GRAND PALAIS. — La Sculpture
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- LE PALAIS DE L’ÉLECTRICITÉ ET LE CHATEAU D’EAU
- au Rhin et du canal de l’Est, ainsi que les études du canal de Dombasle à Saint-Dié. Il prêta, en outre, son concours à l’autorité militaire pour l’alimentation en eau des forts de la nouvelle frontière.
- Parmi les ouvrages remarquables sortis de ses mains, on cite le réservoir de Paroy, les machines élévatoires de Yalcourt, de Pierre-la-Treiche et de Vacoir, un pont biais à 45 degrés en maçonnerie au col des Kæurs et un souterrain à têtes biaises, avec un appareil nouveau aussi intéressant au point de vue scientifique qu’au point de vue pratique.
- Deux opérations d’une hardiesse américaine lui font également honneur : la reprise en sous-œuvre des piles d’un pont sur la Meurthe et le relèvement, d’un seul bloc, d’une arche en maçonnerie.
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- LE PETIT PALAIS DES BEAUX-ARTS
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- LES PALAIS LE L’ESPLANADE Vue prise des Invalides
- Appelé à l’Administration centrale des travaux publics au commencement de 1880, M. Picard y fut successivement directeur du cabinet et du personnel, directeur des routes, de la navigation et des mines, directeur des chemins de fer, directeur général des ponts et chaussées, des mines et des chemins de fer.
- Conseiller d’État en service extraordinaire vers la fin de 1881, puis Conseiller d’Etat en service ordinaire un an plus tard, il est, depuis janvier 1886, président de la section des travaux publics, de l’agriculture, du commerce, de l’industrie, des postes et télégraphes au Conseil d’État.
- Il préside également le Comité consultatif des chemins de fer, la Commission mixte des travaux publics, la Commission de vérification des comptes des chemins de fer, la Commission permanente des valeurs
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- de douane, la Commission decontrôle de la circulation monétaire, et fait partie de divers autres comités ou conseils.
- Lors de l’Exposition universelle de 1889, M. Picard a été président élu des comités et jurys de la classe des chemins de fer et du groupe de la mécanique, ainsi que du comité de l’Exposition rétrospective des moyens de transport. M. Tirard, alors président du Conseil, ministre du
- PALAIS DES INDUSTRIES DIVERSES (Esplanade des Invalides)
- Commerce, de l’Industrie et des Colonies, l’a désigné comme rapporteur général de l’Exposition.
- A la même époque, le Congrès international des chemins de fer l’élisait président de la session de Paris. Il y a six ans, il allait à Saint-Pétersbourg comme chef de la délégation française au congrès réuni dans cette capitale.
- Ingénieur en chef des ponts et chaussées le 1er juin 1880, M. Picard était promu au grade d’inspecteur général de 2me classe le 1er avril 1887, et au grade d’inspecteur général de lre classe le 1er octobre 1891.
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- l’esplanade des invalides
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- LE CHAMP DE MARS Vue prise du pied de la Tour Eiffel
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- AVANT-PROPÔS
- LES COLONIES FRANÇAISES AU TROCADERO Le Dahomey
- Un décret du 9 septembre 1893 l’a nommé commissaire général de l’Exposition universelle de 1900.
- Officier de la Légion d’honneur en 1881, Commandeur en 1885, Grand-Officier en 1889, M. Picard vient d’être nommé Grand-Croix de la Légion d’honneur le jour de l’inauguration de l’Exposition de 1900, aux applaudissements de tous ses collaborateurs.
- Nous devons malheureusement nous borner à la biographie de M. Alfred Picard, car la place nous est limitée, et comme le disait fort bien M. Millerand, dans son beau discours de l’inauguration de l’Exposition : « On ne saurait, sans commettre d’injustice, vouloir extraire des noms de la liste touffue d’artistes, d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’industriels, qui
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- furent les artisans de ces merveilles. Je les louerai, et avec eux l’innombrable légion des travailleurs anonymes dont les mains ont édifié ces palais, en adressant l’hommage de la gratitude publique à leur chef, à l’ingénieur émérite, à l’administrateur hors pair, à l’homme de modestie, de labeur et de volonté qui les a conduits à la peine et à l'honneur. »
- Terminons, en nous associant aux vœux formés par M. le Président de la République :
- Puisse cette œuvre être une œuvre d’harmonie, de paix et de progrès, et si éphémère qu’en soit le décor, ne pas être œuvre vaine. Soyons convaincus, comme lui, que la rencontre pacifique des gouvernements du monde ne demeurera pas stérile et que, grâce à l’affirmation persévérante de certaines pensées généreuses dont le siècle finissant a retenti, le vingtième siècle verra luire un peu plus de fraternité sur moins de misères de tout ordre et que, bientôt peut-être, nous aurons franchi un stade important dans la lente évolution du travail vers le bonheur et de l’homme vers l’humanité.
- LE PAVILLON DE L’ALGÉRIE
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- le vieux paris . — Vue générale
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- Notice concernant la Hongrie
- à VExposition Universelle de içoo
- C’était il y a quatre ans, en 1896, que la Hongrie célébrait son millénaire et organisait à Budapest une exposition nationale des plus réussies pour se présenter au monde civilisé dans le rayonnement de ses mille années de gloire. Que faisait-elle dans le courant de ces dix longs siècles? quelle était la mission qu’elle avait à remplir dans le cercle des peuples européens? quel était le degré de sa civilisation intellectuelle et matérielle au moment où elle franchissait le seuil d’une nouvelle existence de mille ans? — en un mot quel était son passé et quel est son présent? Voilà ce que devait esquisser cette oeuvre à grands traits caractéristiques.
- Il nous semble que ce but a été alors honorablement atteint. Mais comme il n’y eut qu’un nombre restreint de visiteurs pour assister à ces fêtes inoubliables, à peine la France convoqua-t-elle .toutes les nations des deux hémisphères à prendre part aux luttes pacifiques de 1900 ayant lieu à Paris, que déjà la Hongrie s’empressait d’accepter son hospitalière invitation une des premières. Retracer la physionomie du génie politique national, tel qu’il se reflète dans l’organisme de l'Etat, dans ses institutions constitutionnelles, dans sa vie publique ; indiquer l’activité féconde et variée de ses diverses couches sociales dans la littérature, les arts, l’enseignement, l’agriculture, l’industrie et le commerce; marquer les grandes étapes de la longue et pénible route parcourue; resserrer les liens internationaux qui règlent aujourd’hui la vie des peuples : tels sont les problèmes que le gouvernement hongrois a voulu résoudre par sa participation à l’Exposition universelle actuelle.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- Aussi constitue-t-elle pour la Hongrie un événement d’une importance considérable, une date digne de figurer dans son histoire. ;
- S. M. François-Joseph Empereur d’Autriche, Roi de Hongrie.
- Pour comprendre la signification réelle de l’exposition hongroise il est nécessaire de retenir les données suivantes :
- Prise dans son ensemble, la Hongrie est un pays continental, à l’exception d’une étroite bande de son territoire du côté du sud-ouest que baigne l’Adriatique. Elle est entourée à l’ouest, au nord et au nord-est par les provinces de l’Autriche, avec lesquelles elle forme la monarchie des Habsbourg. A l’est, elle a pour voisine la Roumanie et au sud la Serbie, la Bosnie-Herzégovine et la Dalmatie. C’est la nature qui se charge de sa défense sur presque toutes ses frontières, car on y rencontre des chaînes de montagnes considérables ou des rivières et des fleuves plus ou moins importants. Elle possède particulièrement, dans les Karpathes, un rempart incomparable qui, partant du point où le Danube entre dans le pays et le rejoignant à l’endroit où il en sort, décrit une courbe de roches immenses, dont la crête coïncide presque constamment avec les mites politiques de la Hongrie.
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- VOLUME ANNEXE t)U CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- Ce territoire si merveilleusement arrondi par la nature s’est offert de tout temps à la formation d’un Etat facile à organiser ainsi qu’à défendre.
- S. A. I. et R. l’archiduc François-Ferdinand Héritier de la Couronne, protecteur de la Section Hongroise.
- Plusieurs peuples tentèrent de fonder cet État, mais un seul réussit à résoudre le problème d’une façon complète et durable : c’est celui qui en est maître aujourd’hui encore; le peuple hongrois. La superficie des pays, qu’à cause de son fondateur on appelle le royaume de Saint-Etienne, est de 322.310 kilomètres carrés, dont 43.531 reviennent à la Croatie-Slavonie.
- Les recensements effectués depuis le milieu du xixe siècle accusent une augmentation constante et sensible de la population, qui ne s’élevait en 1850 qu’à 13.191.553 habitants contre 17.463.791 en 1890 dont 2.201.927 Pour la Croatie-Slavonie. Les résultats du recensement de 1900 ne seront connus qu’à la fin de l’année.
- Ca constitution hongroise est le résultat d’un développement politique constant et l’édification de l’Etat s’acheva pierre par pierre; toutes les lnstitutions constitutionnelles hongroises portent l’empreinte d’un travail graduel, les détails s’adaptant à l’époque où ils furent , trans-°Uttiés, sans que les principes fondamentaux varient.
- ,. es principes sont ceux d’une monarchie constitutionnelle remontant len dans l’histoire ; c’est pour eux et pour la défense de leur terri-
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- Le Pavillon de la Hongrie,
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- toire que les Hongrois ont versé leur sang jusqu’à une date presque récente. La Croatie-Slavonie jouit d’une autonomie qui porte sur l’administration des affaires intérieures, la justice, les cultes et l’instruction publique.
- L’année 1867 ouvre une ère nouvelle dans les annales de la nation hongroise. Ses revendications ayant abouti et sa constitution étant rétablie, l’essor de sa prospérité matérielle et intellectuelle reçut une impulsion formidable pour entreprendre avec une ardeur fiévreuse l’œuvre grandiose de la réorganisation de la vie nationale. Il y eut à combler de tous côtés des lacunes immenses causées par les malheurs séculaires, et la nation tout entière décidée à rejoindre les peuples qui l’avaient devancée prit un élan tel, qu’une trentaine d’années lui suffirent pour accomplir le travail d’un couple de siècles.
- Ceux qui connurent la Hongrie d’il y a trente ans, ou même ceux qui se rappellent sa production en 1878, seront émerveillés des progrès effectués dans un laps de temps si court. On se consacra avidement au travail civilisateur, aux réformes destinées à favoriser le développement matériel et intellectuel ; des milliers de kilomètres de chemins de fer et de routes y furent construits, des sommes énormes furent affectées à la régularisation des cours d’eau et la Hongrie acheva aux Portes-de-Fer tous les travaux qui lui avaient été confiés par le Congrès de Berlin. La politique commerciale suivie permit aux voies de communication d’être au service des intérêts nationaux et en conséquence l’exportation prit des proportions inespérées.
- Cette politique pacifique et la prodigieuse activité réformatrice qu’elle favorise, est due au règne glorieux de François-Joseph Ier.
- L’amour des Hongrois pour leur sol national et pour leur langue est légendaire. Le savant français O. Reclus ne dit-il pas : (( Ils parlent une langue musicale, très riche en termes, très riche en formes : idiome tellement harmonique sans être trop lâche, tellement poétique sans être enfantin, qu’on se prend à regretter que le peuple aimable, honnête, sérieux, un peu triste, qui le parle, ait tellement reculé devant une race plus forte. »
- La production agricole est la principale occupation des Hongrois, et 1 exportation des céréalés le point essentiel de leur vie économique. On évalué la valeur totale de la propriété en Hongrie à vingt milliards de couronnes.
- Ses progrès dans l’industrie ne sont pas à dédaigner non plus. En effet, toutes les conditions nécessaires à sa prospérité se trouvent réunies dans le pays. Sa population intelligente peut facilement fournir une classe d’ouvriers industriels excellents. C’est en abondance et en bonne qualité qu’existent en Hongrie les métaux et la houille, ces instruments indispensables à l’industrie. Il en est de même des matières premières qui peuvent copieusement alimenter une industrie nationale.
- Les industries les plus avancées sont — sans parler de l’extraction
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- M. At. de Hegedüs Ministre du Commerce Président de la Commission supérieure.
- M. Coloman de Széll Président du Conseil des Ministres.
- M. Jules de Wlassics M. Ignace de Darânyi
- Ministre des Cultes Ministre de l’Agriculture*
- et de l’Instruction Publique
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- de la houille, — la minoterie, la distillerie des spiritueux, la fabrication du sucre, l’industrie du bois et la métallurgie.
- Le pavillon historique de la Hongrie à l’Exposition de 1900 est construit d’après les plans primés de MM. Zoltân Balint et Louis Jâmbor, architectes à Budapest, qui , ont rassemblé les parties les plus remarquables des principaux monuments, églises et édifices anciens de la Hongrie.
- De là tous les détails que contiennent les quatre façades du pavillon situé entre, ceux de l’Angleterre et de la Bosnie. Dans celle donnant sur le quai d’Orsay, où c’est le style roman qui prédomine, on a employé le portail de l’église abbatiale de Jaâk du xme siècle pour orner l’entrée. Le reste de la façade a été composé de motifs empruntés à cette même .église,, en., y ajoutant toutefois la belle petite chapelle Renaissance de Gyulafehérvâr (Transylvanie).
- On consacra le côté est aux monuments datant de la fin de la Renaissance; on y voit réunies les loggia et les fenêtres des Hôtels de Ville de Lôcse et de Bârtfa, ainsi que la décoration de l’Hôtel des Râkéçzy à Eperjes. Pour la compléter, on a Commissaire général,
- juxtaposé à cette façade la chapelle
- .dp S.gLnt-Michel de Kassa, appuyée contre le beffroi de Kôrmôcz. C’est lui qui constitue la partie la plus élevée du pavillon. Mais c’est sur la .façade longeant la Seine que les auteurs du plan ont accumulé les reproductionsj des j monuments les plus importants; ils y joignent à la ,%acle de la. salle desjjChevaliers du Château de Vajda-Hunyad l’abside de la chapeller'de "Csutôrtôkhely. Pour compléter l’ensemble, les auteurs recourent, à la façade ouest au style baroque, où le clocher de l’Eglise serbe dé Budapest et l’Hôtel Klobusiczky du xvme siècle, sis à Eperjes s offrent tour'à tour aux regards du spectateur.
- ATTihtériéur,‘ lés°archéologues, trouvent une non moins grande variété de reproductions exceptionnellement intéressantes. La salle la plus grande,dédiée à l’histoire des Hussards, est ornée de deux grandes Peinturés','Hués au pinceau dé M.* PauljVâgô, et de médaillons peints
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- par différents jeunes artistes hongrois. Les^portraits des^plus'illustr capitaines de Hussards hongrois et étrangers^ la reproduction des exploits les plus remarquables des Hussards hongrois ou étrangers, le tableau de l’histoire de l’arme des Hussards en Hongrie et à l’étranger complètent la composition de cette salle.
- Le Pavillon contient encore, outre quelques moulages remarquables de pierres tombales et de commémoration posées dans le vestibule, une collection d’objets d’art, de joyaux, d’armes anciens de toutes les parties de la Hongrie.
- Il y a au rez-de-chaussée une collection organisée par M. Otto Hermann, des objets se rapportant aux occupations primitives, à la pêche, à la chasse et à l’élevage des bestiaux. On y a accumulé également une foule d’armes et d’armures, d’étendards de cavalerie légère, de vases sacrés, de vêtements sacerdotaux, d’ornements d’autel, d’objets servant au culte orthodoxe, de vaisselle pour usages domestiques en argent, en métal et en faïence ayant appartenu à des personnages historiques, de linges brodés, de portraits en costume national, d’ustensiles domestiques, de documents, de monnaies, de chartes, d’imprimés, de reliures, de cartes, de gravures, datant du xme au xvme siècle.
- Les sous-sols sur la berge de la Seine contiennent une salle pour la dégustation des vins de Hongrie et un restaurant hongrois.
- La section de l’Exposition hongroise s’étend sur tous les Groupes, celui des colonies excepté.
- Signalons dans le Groupe I la « Chambre de Jôkai », où sont réunies
- les œuvres complètes du romancier hongrois, qui dépassent cent volumes
- grand in-octavo dans l’original, et qui, traduites dans toutes les langues du monde, représentent une véritable bibliothèque.
- Comme aperçu sommaire il suffit d’indiquer :
- Aux Groupes I et III : l’état complet de l’enseignement en Hongre,
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- travaux des écoles professionnelles, photographie, instruments de musique, etc.;
- Aux Groupes IV et V : les machines à force motrice-électrogène, grande pompe à vapeur, etc. ;
- Au Groupe VI : les modèles du nouveau pont sur le Danube à Budapest, les dioramas des travaux aux Portes-de-Fer; de Fiume, etc.; (l’exposition principale se trouve à Vincennes).
- Aux Groupes VII à X: les céréales, les vins, les denrées alimentaires, les machines agricoles, l’industrie meunière, une des plus florissantes en Europe, l’industrie sucrière, les brasseries et distilleries, etc. ;
- Au Groupe IX : les produits forestiers, la chasse, la pêche, etc.;
- Au Groupe XI : l’Exposition collective de la métallurgie;
- Aux Groupes XII et XV : les intérieurs du Château royal de Bude, du nouveau Parlement, de l’Hôtel de Ville de Budapest, faïences, argenterie ;
- Au Groupe XIII : les grandes industries textiles;
- Au Groupe XIV : les grandes industries chimiques ;
- Au Groupe XVIII : les fournitures de l’armée.
- L’art décoratif hongrois a des branches dont les traditions remontent très loin; la forme dans laquelle il se présente à l’Exposition Universelle de 1900 est cependant toute récente. Il y a à peine dix ans qu’il s’est émancipé de l’influence étrangère et surtout de l’influence viennoise et qu’il s’est engagé hardiment dans la voie que lui assignent les principes de l’art moderne.
- Un des traits caractéristiques de l’art décoratif hongrois est la tendance de nationaliser.
- Les différents Groupes de l’Exposition de la Hongrie se font remarquer par la grande originalité des ornements de leur installation.
- L’esprit dans lequel MM. les architectes Camille Fittler, Zoltân Bâlint, Louis Jâmboret Alexandre Sessler les ont conçus, s’inspire des motifs nationaux tout en exprimant le caractère dominant des différents Groupes.
- Avec ses 3.600 exposants, dont 400 pour l’Exposition rétrospective, la Hongrie ne vient pas pour rivaliser avec les nations qui étaient de tout temps à la tête de la civilisation et dont les moyens d’action sont conséquemment beaucoup plus puissants que les siens. Elle poursuit un but tout autre : démontrer, par sa participation à cette lutte pacifique du monde civilisé, qu’elle possède toutes les ressources, toutes les qualités qu exige l’existence d’un Etat moderne.
- Le règne glorieux de François-Joseph, que son peuple entoure u une vénération sans égale et les hommes d’Etat hongrois dont le ev°uement et la sagesse le secondent si puissamment dans son muvre réparatrice et féconde, ne s’épargnent aucun effort quand il ®agit de la grandeur de leur pays et de la prospérité de la nation
- hongroise.
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- Aussi le monarque s’intéresse-t-il vivement aux travaux de l’Exposition et un prince de la Maison impériale et royale, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de la Couronne, a daigné accepter le protectorat de la Section hongroise.
- C’est à un politicien zélé, à tous les points de vue digne de sa confiance, que le Gouvernement hongrois a confié la direction du Commissariat général royal de Hongrie.
- MM. Coloman de Széll, président du Conseil des ministres, Alexandre de Hegedüs, ministre du Commerce et président de la Commission nationale pour l’Exposition, Ignace de Darânyi, ministre de l’Agriculture, Jules de Wlassics, ministre des Cultes et de l’Instruction publique, Ladislas de Lukâts, ministre des Finances et le comte Khuen Hédervâry ban de Croatie-Slavonie, hommes de haute intelligence et d’initiative, ont tous effectivement encouragé l’activité du Commissaire général royal, M. Bêla de Lukàts, dans lequel ils ont trouvé un organisateur exceptionnel, un patriote avide de mettre en pleine lumière les richesses du sol hongrois, les produits du génie national.
- Secondé par le Commissaire général adjoint M. Edmond de Miklôs, entouré d’un état-major d’élite et soutenu par des Comités spéciaux où les meilleurs du pays tenaient à honneur de collaborer, il a rempli sa tâche avec autant de modestie que de succès, n’ambitionnant que la satisfaction des visiteurs de la Section hongroise.
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- Les décorations de A. Mucha.
- Notice concernant la Bosnie-Herzégovine.
- à l’Exposition Universelle de içoo
- Tous les grands spectacles offerts par la Nature ou par le génie humain appellent l’analyse et la méditation. Devant les Rubens, les Vélasquez ou les Vinci du Louvre, comme en face de la majesté imposante de l’Océan, ou au milieu des ruines de F Acropole ou du Parthénon, Ie regard cherche d’instinct quelque coin propice à la contemplation et au recueillement. Le public trouvera-t-il un de ces « coins » dans notre Exposition où tant de choses s’offrent à son admiration?
- Beaucoup de ceux qui désirent emporter de leurs promenades à travers cette cité de rêve autre chose que des impressions superficielles °u fugitives, ont dû se poser cette question avant nous; et sans doute eur appréhension a été grande.
- ^ Ee n est pas en tous cas au quai d’Orsay, dans cette prodigieuse rue es Nations où la civilisation des peuples se révèle sous tant d’aspects Magnifiques et divers que l’on se serait attendu à trouver l’oasis de lcileur et de repos si nécessaire après la fatigue des émerveillements,
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- des cojiues et des enthousiasmes.
- Cette oasis existe cependant au centre même du plus extraordinaire quartier de palais qu’aient jamais édifié le travail et le génie humains, au moins dans les temps modernes. En pleine rue des Nations, entre l’opulente élégance moderne du Palais autrichien et l’austérité imposante des donjons magyares, le Pavillon de Bosnie-Herzégovine met une note délicieuse de verdure et de gaîté relevée et comme ennoblie par l’architecture tour à tour agreste, majestueuse ou sévère, de l’édifice. Certes, l’admiration, déjà exténuée par les magnificences environnantes ne peut espérer trouver ici un instant de répit absolu, cardes curiosités et des attractions séduisent à nouveau le visiteur, avant même son entrée dans le Pavillon, Mais quelque chose de doux et de reposant émane de ce décor pittoresque, et le charme en est comme enveloppé de fraîcheur et de poésie.
- Nous venons de dire que l’architecture du Pavillon présente extérieurement une physionomie capricieuse et complexe, qui n’est d’ailleurs dénuée ni d’harmonie, ni d’élégance. C’est que le Gouvernement de Bosnie-Herzégovine, afin de donner une idée aussi complète que possible des constructions du pays, a réuni dans ce seul édifice des spécimens d’architecture empruntés à des constructions de catégories très diverses, et qui sont reproduits avec la plus grande exactitude.
- Le donjon du Seigneur féodal est représenté par la haute tour massive qui flanque le côté gauche du bâtiment. Les loggias encombrées de marchands et d’ouvriers, en costumes pittoresques ont été reproduites d’après celles d’une des principales mosquées de Saraïewo, la capitae du Gouvernement. Ailleurs, c’est l’habitation bosniaque moderne avec ses sculptures et sa décoration où l’art local s’est inspiré des styles turcs et arabes, en les modifiant avec la plus heureuse originalité.
- Tout cela s’harmonise et se fond dans une parure de ramilles grlin pantes, lierre et vigne vierge, et cette végétation ravissante, qui donne un cachet tout spécial au Pavillon Bosniaque, se continue jusque sur les terrasses qui s’étendent devant celui-ci.
- M. Moser
- Commissaire général de Bosnie-Herzégovine.
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- De ces terrasses, par un perron de quelques marches, on accède à l’entrée principale, surmontée du moucharabie saillant des vieilles constructions bosniaques; et, sitôt le seuil franchi, l’œuvre accumulée par une Renaissance qui date à peine de vingt années s’offre tout entière aux regards du visiteur.
- M. Henri Moser, commissaire général du gouvernement de Bosnie-Herzégovine, à qui incombait l’organisation complète de cette Exposition, doit être doublement loué pour l’attrait pittoresque qu’il a su lui donner, à côté de- son caractère exceptionnellement documentaire et sérieux. M. Henri Moser a compris admirablement le rôle des Expositions, qui se résume si bien par cette formule vulgaire : « Instruire en amusant )). Familiarisé par ses voyages et ses explorations avec toutes les créations de l’art décoratif oriental, et doué de connaissances approfondies en ce qui concerne la situation commerciale et industrielle des provinces de Bosnie et d’Herzégovine, M. Moser est en outre un Parisien de vieille date, mêlé depuis longtemps à notre vie de chaque jour, dont il a su observer avec beaucup de tact et d’habileté toutes les tendances et toutes les aspirations. Grâce à tout cela il a pu, en rompant avec toutes les vieilles traditions, réunir et présenter une Exposition très complète et très intéressante, très documentaire et très instructive et il l’a placée dans un cadre attrayant et d’un véritable charme, où elle parle d’autant mieux aux regards qu’elle est originale, pleine de vie et de mouvement.
- La tâche n’était pas minime qui consistait à résumer sous les yeux des visiteurs l’œuvre de ces deux provinces dont les arts et l’industrie sont, comme nous le disions tout à l’heure, en plein état de Renaissance.
- La Bosnie et l’Herzégovine, naguère encore ruinées par les troubles et les révolutions qui armaient l’une contre l’autre les différentes castes de la population, sont entrées dans une ère de relèvement et de prospérité depuis que le traité de Berlin (1878) en les plaçant sous la sage administration de l’Autriche-Hongrie, y a introduit l’ordre et la paix.
- L’oeuvre de civilisation et de réorganisation accomplie dans les vingt dernières années honorera à jamais le nom du grand homme de bien auquel fut confiée la régénération de ces malheureuses provinces, 7" Benjamin de Kallay, ministre des finances de l’Empire Austro-Hongrois.
- Cette œuvre ne s’est pas bornée à la prospérité financière. Elle a visé avant tout le relèvement intellectuel et moral des populations, par réduit1011 et l’enseignement. Puis, des institutions agricoles et commer-C1ales, des routes, des chemins de fer, sont venus favoriser le dévelop-Pement de l’agriculture et du commerce, et le pays est ainsi entré peu à Peu dans une période de relèvement qui l’a amené à sa prospérité actuelle. De celle-ci, l’Exposition, réunie tout entière dans le Pavillon
- u Gouvernement, permet de juger, au moins d’une manière superfi-
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- Le Pavillon de Bosnie-Herzégovine.
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- cielle. Nous nous bornerons donc à décrire sommairement l’intérieur du charmant édifice bosniaque, comme nous l’avons fait pour l’extérieur.
- L’entrée principale s’ouvre sur un luxueux vestibule décoré au moyen des broderies et des étoffes somptueuses fabriquées dans les ateliers du gouvernement. Un portique monumental donne accès au hall principal mesurant 2‘>mX25nNet dont les proportions paraissent encore développées dans une mesure considérable par un artifice des plus ingénieux constituant à lui seul une intéressante attraction. A l’extrémité du hall opposé au portique d’entrée, un portique analogue s’ouvre sur le magnifique panorama de Saraïewo, capitale du gouvernement et véritable bijou des Balkans. Deux autres dioramas moins importants : les chutes de la Pliva à Jaïcé, et les sources de la Bouna, comportant toutes deux l’utilisation de l’eau courante, permettent aux visiteurs d’admirer deux des plus beaux sites des Balkans, et donnent à l’intérieur de l’édifice une sensation de fraîcheur délicieuse.
- Le hall, éclairé par le haut au moyen de larges baies à vitres de couleur, est entouré de colonnades d’un effet décoratif très puissant; une galerie élégante, placée à la hauteur du premier étage, en parcourt toute la périphérie. Le peintre slave au talent si remarquable et si délicat, Mucha, a orné les frises de fresques magistrales, symbolisant les principales phases de l’histoire de la Bosnie depuis l’âge de pierre jusqu’à l’époque moderne.
- La décoration du hall est complétée par quatre statues colossales encadrant le panorama de Saraïewo : (( le Travail », « l’Art domestique », et deux statues équestres de guerriers bosniaques.
- Les bas-côtés sont occupés par l’exposition des produits artistiques et industriels des provinces de Bosnie-Herzégovine et par l’exposition archéologique sous la direction du conservateur général du musée de Saraïewo. Les voyages, la touristique, l’ethnographie ont aussi une large place dans cette exposition, conçue, comme on le voit, en vue d’offrir aux visiteurs la plus grande somme possible de renseignements pratiques et immédiatement utilisables.
- On remarque notamment les magnifiques produits des ateliers de 1 Etat, consistant en broderies, tissus de laine et de soie, passementeries, tapis noués et tapisseries, dont la réputation a depuis longtemps pénétré en France. Des ouvriers et des ouvrières, travaillant sous les yeux du Public, augmentent l’attrait de cette exposition en lui donnant un caractère tout particulier de vie et de mouvement.
- L Ecole artistique de Saraïewo, la seule au monde qui ait repris et qui continue les traditions originales de l’art musulman^ est représentée ans le hall par une délégation d’élèves et d’artistes exécutant de remarquables travaux d’incrustation de métaux précieux sur . acier et sur bois, e ciselage et de repoussage, qui font l’admiration des amateurs. Un certain nombre d’artistes et de maisons artistiques de; France exposent us cette partie des travaux exécutés en collaboration avec les spécia-=
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- listes des Ateliers du Gouvernement bosniaque. Citons, entre autres, les maisons Krieger, Barbedienne, Christofle, Clément Massier, le sculpteur Kautsch, etc.
- Bien des choses intéressantes restent encore à mentionner : l’Exposition de l’agriculture, des travaux publics, des chemins de fer et des institutions d’enseignement de l’Etat, installée sur les galeries du premier étage; celle des Forêts, de la Chasse et des Mines au sous-sol; les reconstitutions d’un haremlick et d’un intérieur bosniaque moderne, qui encadrent l’entrée, à gauche et à droite du vestibule, etc., etc. Mais la place nous fait défaut. Au sous-sol encore, dans un délicieux coin d’ombre et de verdure, un café-restaurant initie les visiteurs aux secrets de la gastronomie bosniaque. On y déguste des écrevisses et les poissons célèbres des cours d’eau du pays, et pendant la chaleur de ces terribles après-midi d’été, il y a de délicieux instants à passer là, devant le merveilleux panorama des bords de la Seine, sous le charme des vieux airs joués par un orchestre indigène. Ajoutons encore que ce restaurant est dirigé par l’ancien chef d’un des principaux hôtels de Paris, ce qui est assez dire que la cuisine française y est tout particulièrement soignée, et nous aurons résumé en trop peu de place, à la hâte et très imparfaitement, l’œuvre énorme, curieuse, intéressante, documentée, pittoresque et, par-dessus tout, charmante, de M. Henri Moser.
- Grâce à l’activité de l’éminent commissaire général, qui s’est révélé dans cette circonstance un metteur en scène vraiment génial, l’Exposition de la Bosnie-Herzégovine montre nettement l’effort considérable accompli depuis vingt ans par les deux provinces, et l’heureuse prospérité ainsi conquise. Tout le rôle et toute l’utilité des expositions se résument dans ce résultat, et il faut féliciter M. Henri Moser d’en avoir fait profiter son pays, tout en intéressant des millions de visiteurs.
- Em. Sedeyn.
- Panneau de A. Mucha
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- Notice concernant l’Empire d’Allemagne
- A l'Exposition Universelle de içoo
- C’est la première fois, depuis 1867, que l’Allemagne prend part à une des grandes Expositions universelles de Paris. La tâche qui s’imposait, était de présenter aux yeux des peuples affluant vers Paris, à l’occasion de cette grande manifestation de la paix, l’essor qu’a pris l’Allemagne pendant la seconde moitié du siècle passé, dans tous les domaines de la vie économique, en particulier dans son agriculture, son industrie, son art industriel, son commerce et sa navigation.
- Il est dans la nature des choses qu’une nation, en sa qualité d’hôte d’une autre, [ne peut présenter qu’une idée partielle et sommaire des progrès et de l’étatMe son développement et de sa civilisation nationale, et que, par conséquent, les sections allemandes ne pourront rendre qu’une image approximative de ce qui a été atteint, grâce à une longue époque de paix.
- Les efforts du Commissaire général tendaient à symboliser la force et l’union de l’Empire d’Allemagne par la grandeur et la splendeur du Pavillon officiel; à démontrer, dans la section des machines, qui contient les plus grandes et les plus puissantes machines figurant à l’Exposition Universelle, le développement en Allemagne de la construction mécanique; à représenter dans la section des arts industriels, comment,sur la base d’une ancienne culture et d’une conception intelligente mais particulière des chefs-d’œuvre d’autres pays, a pris naissance un style national allemand; à montrer, dans la section de l’Agriculture,l’exploitation avantageuse du sol, la culture augmentée, la grande étendue de l’élevage des bestiaux en Allemagne et dans les Expositions du Groupe XVI, à faire V0lr ce que l’Allemagne a créé dans le domaine de l’économie sociale et de la prévoyance pour les classes ouvrières.
- Afin d’atteindre le but proposé, les associations industrielles, qui ont ete l’objet d’un développement si extraordinaire en Allemagne, ont été consultées, et c’est ainsi qu’il a été possible de former les Expositions
- de 1
- ensemble de la librairie et de la photographie, de la mécanique et
- optique, des instruments de chirurgie, de l’industrie électrique, dont
- évolution est principalement due à) des savant.s:allemands ; des indus-^ries alimentaires ainsi que les mesures pour le contrôle des aliments; génie civil et des moyens de transports, notamment des chemins de
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- S. M. I. et R. Guillaume II.
- Roi de Prusse. Empereur d’Allemagne
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- fer et de la navigation marchande, de la grande industrie chimique si éminente et étendue, et enfin de l’industrie des tissus et des soies.
- Les Comités d’organisation ont été portés du désir d’entourer d’un cadre approprié les produits exposés et ont cherché à offrir au visiteur par l’application de formes allemandes de décoration, et par l’uniformité des arrangements, une image nette et compréhensible.
- L’Allemagne compte à l’Exposition Universelle environ 3.500 exposants. L’exiguïté des emplacements n’a pas permis de faire figurer certaines branches de l’industrie qui appartiennent aux plus grandes et aux plus florissantes de l’Allemagne, telles que la grande industrie de la métallurgie et des industries minières. C’est pour cette raison que des maisons de renommée universelle telles que Frédéric Krupp de Essen, Stumm, Nunkirchen et autres ne sont pas représentées à l’Exposition. Il apparaît d’une façon d’autant plus claire que la grandeur de l’industrie allemande ne se borne nullement à quelques maisons gigantesques, mais qu’elle est basée sur son état prospère en général, et le visiteur attentif ne manquera pas de constater que toutes les parties de l’Allemagne ont pris une égale part à son développement. C’est ainsi que des quatre machines à vapeur qui fournissent l’énergie pour la production du courant électrique, trois machines proviennent de l’Allemagne du Sud.
- En participant ardemment à la lutte pacifique internationale à Paris, tout en faisant des sacrifices, comme jamais encore il n’en fut fait pour une Exposition Universelle, l’industrie allemande, l’art et l’art industriel allemands déclarent suivre volontairement les idées du chef suprême de la nation, de Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne qui voit en cette Exposition Universelle une preuve de conciliation et de progrès pacifiques, et qui a prêté son puissant intérêt à toutes les manifestations qui ont pu contribuer à la glorification et la grandeur de cette Exposition. •
- A peine l’Empire d’Allemagne avait-il accepté l’invitation de la République Française de participer à l’Exposition Universelle de 1900, à Paris, que M. le docteur Max Riçhter, conseiller supérieur intime, fut nommé Commissaire général et M. le Conseiller intime Th. Lewald, Commissaire général adjoint de l’Allemagne.
- M. le Conseiller supérieur intime Dr Richter est né à Kœnigsberg (Prusse Orientale) le 26 décembre 1856. Après avoir subi avec succès Yers la fin de 1875, les épreuves du baccalauréat, il se voua à l’étude du droit. Reçu avocat en 1879, il passa, en 1886, l’examen de l’assessorat et fut, immédiatement après, attaché au gouvernement de la province de P°sen; puis, en 1887, à la présidence supérieure de cette province où son. activité "eut à s’étendre successivement sur toutes les branches de administration. En 1891, il fut appelé au ministère impérial de l’Inté-ueur.| C’est là qu’il fut, dans les années suivantes, officiellement confiné dans sa charge, avec la qualité de Conseiller du gouvernement. Il
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- reçut, en 1895, sa nomination de Conseiller intime du gouvernement et de Conseiller rapporteur; en 1898, celle de Conseiller intime supérieur.
- M. le docteur Max Richter. Commissaire Général de l’Empire d’Allemagne
- Pendant toute la durée de ses fonctions dans ce département du gou' vernement impérial, le Dr Richter a eu à s’occuper d’Expositions : aussi l’occasion ne lui a-t-elle pas manqué d’acquérir dans ce domaine une
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- Le Pavillon impérial allemand,
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- grande expérience. A l’Exposition de Chicago particulièrement, le Commissaire Dr Richter a collaboré, en qualité de Commissaire adjoint, à l’organisation de la section allemande dans toutes les phases de son développement. De juillet 1893 jusqu’après la terminaison des travaux d’enlèvement des objets exposés, en février 1894, il a eu sous sa direction immédiate les affaires du Commissariat général allemand.
- M. le Conseiller intime Th. Lewald, né le 18 août 1860 à Berlin, étudia les sciences politiques et administratives aux Universités de Berlin, de Heidelberg et de Leipsick. Reçu avocat en 1882, il entra, en 1883, dans le service de l’administration prussienne au gouvernement à Cassel et fut attaché, en 1888, après avoir passé l’examen de l’asses-sorat, à la présidence supérieure dé la province de Brandebourg et de la ville de Berlin. Appelé en 1891, simultanément avec M. Richter, Commissaire général de l’Allemagne, à l’Office impérial de l’intérieur, il appartint, en 1893, au Commissariat impérial pour l’Exposition Universelle de Chicago, et fut nommé conseiller du gouvernement en 1894, conseiller intime et conseiller rapporteur^en 1898.
- Parmi les membres du Commissariat général de l’Allemagne nous citerons les suivants : M. le professeur Hoffacker qui a dirigé l’installa-lation des groupes suivants : La section des arts décoratifs à l’Esplanade des Invalides, la section de l’agriculture (Groupes VII et X) l’Exposition allemande à la Cour d’honneur d’électricité, ainsi que les Expositions d’ensemble de la parfumerie et de la fabrication des papiers.
- M. Radke, architecte, constructeur du Pavillon Impérial qui, en outre, a effectué l’installation des Groupes VI, XI et XIII.
- M. le professeur Emanuel Seidl, de Munich, qui a exécuté les décorations intérieures de la section allemande au Palais des Beaux-Arts.
- M. le professeur Otto Rieth à qui est due la décoration des Groupes I et III. M. l’architecte Bruno Moehring, de Berlin, qui a dressé les projets pour la décoration du sous-sol du Pavillon Impérial, du Groupe XVIII (armées de mer et de terre) et de la galerie des Palais de la mécanique.
- M. Hartmann, ingénieur en chef des installations mécaniques, professeur à l’Ecole technique supérieure de Berlin, et son adjoint, M. Gentsch, membre auxiliaire de l’Office impérial des brevets.
- M. Georges Franke, secrétaire général, s’occupa de la direction des travaux de bureau fort difficiles et volumineux.
- Les édifices principaux érigés par les soins de l’Empire d’Allemagne sont les suivants :
- Le pavillon impérial allemand
- Est construit dans le style de la jeune renaissance allemande, d’ap(e® les plans de M. Johannes Radke, architecte supérieur de l’office imper13
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- VOI.tTMR ANNEXE EU CATALOGUE «GÉNÉRAL OFFICIEL
- des postes, par la maison Holzmann et Cic, de Francfort-sur-le-Mein. Sa tour, mesurée depuis le bas-quai de la Seine, s’élève à une hauteur de 80 mètres. Le sous-sol contient l’exposition d’ensemble de la viticulture allemande et le restaurant de vin allemand. A l’étage principal, c’est-à-dire au rez-de-chaussée, situé au niveau du quai supérieur, se trouve le grand hall de 16 mètres de hauteur, décoré de fresques de plafond et de murs exécutées par les peintres Wittich, de Berlin, et le professeur Gussmann, de Dresde. Le bâtiment contient les expositions de la librairie allemande, en particulier de l’imprimerie impériale de Berlin et de la photographie. Une salle spéciale, artistiquement décorée, est affectée à l’exposition de l’assistance publique et de l’économie sociale. Cependant l’attraction principale du bâtiment consiste dans l’installation des salles du premier étage situées vers la Seine, lesquelles, par ordre de Sa Majesté l’Empereur, sont décorées d’œuvres d’art et de meubles appartenant à la maison royale prussienne. On y voit la (( Collection Frédéric le Grand », les chefs-d’œuvre de Watteau, Lancret, Chardin et les meubles somptueux des Palais de Berlin et de Potsdam.
- Pavillon de la marine marchande
- Est érigé par la maison Boswau et Knauer, de Berlin, d’après les plans de M. Georges Thielen, architecte, de Hambourg. Le phare qui indique déjà la destination et la nature du bâtiment, est une imitation du phare bien connu « Rothesand » du Weser et atteint une hauteur de 40 mètres. Il est surmonté d’un réflecteur électrique fourni par la Société anonyme d’électricité ci-devant Schuckert et Cie, de Nuremberg. L’intérieur de 1 édifice, qui possède trois étages et qui rappelle par sa disposition les vieilles maisons des côtes allemandes, comprend l’exposition des grandes sociétés de navigation allemande, notamment de la ligne Hambourg-Amérique et du (( Norddeutscher Lloyd » à Brême, ainsi que celles des plus importants chantiers allemands à Danzig (Schichau), à Stettin (Volcan), à Hambourg (Blohm et Voss), et une série d’autres chantiers. Dans la première galerie, le Sénat de la ville libre de Hambourg a exposé un modèle du port de Hambourg.
- La halle aux machines allemandes
- ^ Qui a 60 mètres de longueur, 20 mètres de largeur et 19 mètres de auteur, est construite d’après un projet de M. Fivaz, architecte à Paris.
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- Elle se compose de deux étages et contient principalement les produits de l’industrie allemande des machines-outils, pour l’exposition desquels les emplacements concédés dans la galerie du Champ de Mars n’ont pu suffire. Le milieu du bâtiment, à travers les deux étages, est occupé par la grande machine dynamo de 3.000 H P de la Société générale d’électricité de Berlin, la plus puissante qui a été construite jusqu’à cette époque.
- M. Th. I.ewald, Commissaire général adjoint.
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- Notice concernant la République du Pérou
- A VEx-position Universelle de igoo.
- M. TORIBIO SANZ
- Commissaire général de la République du Pérou
- Liste des membres de la Commission
- M. Manuel Maria del Valle Commissaire des Belles-Lettres.
- M. Antero Aspillaga Sénateur et ancien Ministre d'Etat,
- Commissaire de la Section officielle et Président de l'Institut technique de Lima.
- M. Francisco Paz Soldan Ingénieur, Commissaire technique.
- M. Daniel Fernandez Commissaire des Beaux-Arts.
- M. J. A. de Zeue Commissaire industriel.
- Après les cruels désastres de toutes sortes que la Providence avait réservés au Pérou, il est survenu une longue période de bien-être et de progrès qui lui a permis de développer ses multiples éléments de richesse eb grâce à la paix intérieure, de se consacrer au travail et aux féconds essors du commerce et de l’industrie.
- Sous des auspices aussi favorables, le Pérou accueillit avec empresse-nrent l’invitation du gouvernement français pour prendre part à l’Expo-srtion Universelle de 1900 qui doit, sans contredit, laisser pleine évidence Pu développement indéfini du progrès humain.
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- M. Nicolas de Piérola,
- Ancien Président de la République du Pérou
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- L’éminent homme d’Etat, M. Nicolas de Piérola, étant alors président de la République, crut devoir saisir cette occasion pour faire connaître au monde entier les nombreux produits du Pérou, fort inconnus en Europe, vu la grande distance qui le sépare des grands centres européens. Le gouvernement de M. Piérola a été la résurrection de son pays, dans lequel il a ramenéTordre le plus parfait et son administration a été été si ferme que de nombreux capitalistes étrangers ont apporté leur concours en contribuant à établir des usines et des fabriques de toutes sortes.
- C’est dans ces circonstances heureuses que M. Eduardo Lopez de Romana, actuellement président de la République, a pris les rênes du gouvernement et, comme habile ingénieur et ancien fonctionnaire, il se dévoue de tout cœur au bien-être de son pays, n’omettant aucun effort pour le maintenir dans la voie du progrès et l’aider au développement du commerce et de l’industrie, qui sont les principaux facteurs de la richesse d’une nation. M. Eduardo Lopez de Romana, ainsi que M. Nicolas de Piérola se sont dès le commencement vivement intéressés à la Grande Exposition Universelle de 1900 pour que le Pérou soit dignement représenté sous tous rapports.
- Ce labeur de grande responsabilité a été confié à M. Toribio Sanz, qui a mérité la confiance pleine et entière de son gouvernement pour diriger tous les travaux de l’Exposition Péruvienne et dont les résultats jusqu’à ce jour ont été couronnés du meilleur succès.
- Le Commissaire général du Pérou est le fils de feu M. Toribio Sanz. Ancien plénipotentiaire et agent financier du Pérou en France il avait fait preuve de remarquables qualités comme secrétaire et chargé d’affaires auprès de sa Majesté Britannique. Comme Commissaire général il se dévoue tout à fait à son pays, et il espère obtenir de son gouvernement l’approbation des médailles commémoratives qu’il a demandées pour être distribuées pendant ou à la fin de l’Exposition. Le nom de -^1. Sanz est attaché au souvenir de la terrible catastrophe du Bazar de la Charité et son dévouement lui a valu les témoignages les plus flatteurs de reconnaissance.
- Parmi les membres de la Commission du Pérou figurent comme Commissaire des Belles-Lettres, M. Manuel Maria del Valle, ancien plénipotentiaire et président de la Chambre des députés; AL Antero Aspil-taga, sénateur et ancien ministre d’Etat, Commissaire de la section officielle et président de l’Institut technique à Lima; M. Francisco Paz ^oldan, ingénieur, Commissaire technique; M. Daniel Fernandez, Commissaire chargé de la section des Beaux-Arts et M. J. A. de Zeue, Commissaire industriel.
- Pour compléter la représentation du Pérou figurent aussi M. Pedro Dan Sanz, Commissaire adjoint; M. Carlos Van der Heyde, secrétaire e la Légation en France, délégué; colonel Augusto Althaus, attaché ^ditaire des Légations en France et en Italie, délégué; M. Pedro
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- Eduardo Lopez de Romana.
- Président actuel de la République du Pérou,1
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- E. Paulet, délégué; et M. Ernesto Diaz, ingénieur, secrétaire du Commissariat.
- La surface réservée au Pérou par l’administration est d’environ 320 mètres et se trouve située sur le quai d’Orsay, entre le pont des Invalides et le pont de l’Alma. Il a comme voisin le Portugal d’un côté et de l’autre la Perse; un square de 25 mètres le sépare de cette
- dernière.
- Sur cet emplacement s’élèvent deux constructions bien distinctes. Le Pavillon principal, couvrant 250 mètres, est construit dans le style du pays, qui tient à la Renaissance espagnole, et de telle sorte que l’on puisse le démonter afin de le transporter et le réédifier à Lima après l’Exposition.
- A cet effet, il est composé d’une carcasse tout en fer épousant toutes les saillies et formes de la façade. Toutes ces différentes pièces principales sont reliées entre elles par des fers servant de contreventements, mais aussi destinées à recevoir l’habillage du vêtement.
- Sur cette carcasse en fer viennent s’agrafer, à l’aide de boulons et de liens en fer, des blocs en pierre factice, en sorte que le démontage et le remontage de la construction se trouvent énormément facilités.
- L’emploi de la pierre factice donne l’avantage, sur des produits analogues, d’avoir des matériaux capables de présenter une solidité de durée aussi grande que la pierre véritable. Grâce à ce procédé, le pavillon du Pérou reproduit toute la richesse que comporte le style du pays et dont chaque ligne d’architecture est couronnée d’un brillant motif de sculptures.
- Ce pavillon, élevé de deux étages, est flanqué de deux minarets avec un revêtement de faïence, auxquels on accède à l’aide d’escaliers dissimulés dans des tourelles donnant lieu à un motif de loggia soutenu par deux grandes consoles.
- Une coupole vitrée surmonte la partie centrale de l’édifice.
- Dans ce bâtiment toute l’Exposition des produits est représentée.
- Le rez-de-chaussée est spécialement réservé aux matières premières et L premier étage contient les objets précieux et les minerais qui certainement nous attirent par leur importance, le Pérou ayant été de tout temps reconnu comme le pays de l’or.
- La deuxième construction, beaucoup moins importante, ne constitue âuun kiosque construit comme la plupart des pavillons environnants, cest-à-dire d’une façon provisoire.
- Ce kiosque est spécialement destiné à la dégustation des boissons, ]lns, cafés, liqueurs, fruits, tabacs, ainsi qu’à la vente des menus objets
- fabrication péruvienne.
- ^ Ue kiosque, ainsi que le pavillon, est entouré d’un parterre composé
- e fleurs et de plantes du pays, susceptibles d’être facilement acclimatées f rance et qui, tout en servant d’exposition, accompagne l’ensemble
- architecture et lui donne une note souriante.
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- Mi Toribio Sanz Commissaire général du Pérou,
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- Le Pavillon du Pérou offrira à ses visiteurs tous les éléments nécessaires pour étudier le pays sous toutes ses phases : on y trouvera des plans, des cartes géographiques, des vues et études de ses divers chemins et principaux monuments.
- L’exploitation minière du Pérou, qui a reçu dans ces derniers temps un développement extraordinaire, pourra être dûment étudiée et appréciée à l’aide de la carte géologique minière ; les études sur les divers minerais; les plans et vues photographiques des nombreux gîtes miniers,
- Pavillon du Pérou.
- ainsi que les échantillons d’or, argent, cuivre, fer, malachite, etc., parmi lesquels on y remarquera une pépite d’or du poids de 171 'grammes* Citons encore en première ligne, le pétrole, dont la production pour-voit non seulement à la consommation du pays, mais est aussi l’objet une vaste exportation; le salpêtre, le soufre, le charbon, le zinc, le Plomb, etc.
- Parmi les produits nationaux, il faut faire remarquer le sucre, le café, caoutchouc, cacao, riz, coton, coca, laines et bois de diverses variétés; a gomme, le sel, tabac, etc.
- vj^e développement de l’industrie se présente sous diverses formes : 1 eaux-de-vie, liqueurs et bières, eaux gazeuses, minérales et ther-es; marbres travaillés, mosaïques, cigares et cigarettes, allume! tes, etc.
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- On y verra également des étoffes en laine et* en coton, surtout celles fabriquées avec les laines d’alpaga et de vigogne; des broderies et dentelles, chapeaux de toutes. sortes, chemises, chemisettes, chaussettes et chaussures ; des articles de fantaisie en or, argent, ivoire, bois ; des produits médicinaux et de la parfumerie, etc.
- M. Alejandro Garland, directeur-secrétaire de l’Institut technique, était chargé à Lima de réunir et. d’envoyer tous les produits qui doivent figurer dans le Pavillon et, grâce à son initiative, il est parvenu à réunir plus de 350 exposants, répartis entre les divers groupes et classes, nombre plus que considérable si l’on tient compte de la distance qui nous sépare de ce grand pays et des frais énormes qui s’ensuivent.
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- Notice concernant la Belgique
- à l'Exposition Universelle de içoo
- Le commissariat général du gouvernement belge a reproduit l’Hôtel de Ville d’Audenaerde pour le Palais de Belgique à l’Exposition de Paris de 1900.
- Ce beau monument du commencement du xvie siècle convenait particulièrement tant par ses dimensions que par sa beauté architecturale : il donne bien la caractéristique des anciens édifices communaux de la Belgique. Le commissariat général belge en faisant ce choix répondait à un désir exprimé par la direction générale de l’Exposition : reproduire, pour le Palais National, une construction ayant le caractère architectural du pays représenté. Le plan de l’Hôtel de Ville d’Audenaerde est adapté à sa destination pour l’Exposition.
- Le rez-de-chaussée comporte trois salles dont deux sont séparées par un vaste couloir donnant accès au grand escalier.
- Une des salles sera affectée au service de la Presse, et servira en même temps de cabinet de lecture et de correspondance.
- Les deux autres salles sont affectées à l’Exposition.
- Le premier étage comporte des salles de réception.
- niveau des berges, sous le Palais de Belgique, une collectivité de
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- asseurs belges a installé un cabaret flamand, construit dans le style de
- e fiice; on y débite les bières nationales, a charpente est exécutée, pour la majeure partie en béton armé après le système Hennebique.
- p&res ^a?ades sont entièrement réalisées en staff. Ce travail remarquable e<s^ sa finesse et sa fidélité a été, exécutée Bruxelles. — Le Palais belge ^Pnc°titestablement 1’ un des joyaux de la riante rive gauche de la 5 comme la section belge que nous allons passer rapidement en
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- VoLtîfciË ANNEXÉ DÜ CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- Cliché :cus>su: & Sons,
- Léopold II Roi des Belges.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- revue est une des sections les plus intéressantes. — Son organisation fait le plus grand honneur à MM. Vercruysse, commissaire général, et Emile Robert, commissaire adjoint. '
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- Groupe I
- Classe I. — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l'enseignement primaire qui met en évidence, outre l’organisation et la situation de l’enseignement primaire :
- i° Les tendances utilitaires professionnelles de l’école populaire belge — dessin — travail manuel — agriculture — économie domestique.
- 2° Le développement des oeuvres — d’ordre moral et social — antialcoolisme — épargne scolaire — mutualité de retraite.
- Classe IL — A remarquer l’exposition de l’Administration centrale de l’enseignement moyen qui montre l’organisation de cet enseignement au point de vue économique et social.
- Classe III. — L’exposition des quatre universités de Bruxelles, Gand, Liège et Louvain, qui montre le développement de ces institutions sous le régime de la liberté d’enseignement : Gand et Liège sont des universités de l’Etat; Bruxelles et Louvain sont des universités libres.
- Classe V. — A remarquer la collectivité des écoles ménagères, agricoles, et celle des écoles régionales agricoles sous- le haut patronage du -Ministre de l’Agriculture.
- A signaler également, dans le Groupe VII, l’enseignement agricole, primaire, moyen et supérieur qui a fait de la Belgique un des premiers pays agricoles du monde.
- Classe VI. — A remarquer le grand développement de l’enseignement technique de Belgique, grâce aux écoles commerciales, aux écoles industrielles, aux écoles professionnelles, aux ateliers d’apprentissage, aux écoles et aux classes ménagères.
- Groupe III
- Classe XL — A remarquer combien les publications des principaux iteurs belges témoignent de leurs préoccupations artistiques. Il semble âuil y entre eux saine et louable rivalité pour faire revivre les tradi-0^s luxueuses des impressions plantiniennes et elzéviriennes.
- lasse XII. — A remarquer le développement et la fabrication des an pe • Ptaques sèches et des papiers photographiques, les nombreuses obt 1Catlons de la phototypie, ainsi que les admirables reproductions ^ftues par les photographes belges. lasse XV. — Les exposants d’instruments de précision ne sont pas
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- Volume annexé bü catalogue général officiel
- nombreux, mais le fini, l’exécution délicate et la*précision parfaite de leur fabrication sont à signaler.
- Classe XVI. — A remarquer l’exposition de la Maternité Sainte-Anne qui montre dans un charmant pavillon des couveuses d’enfants et les appareils médicaux utilisés dans cette institution qui fait le plus grand bien.
- Classe XVII. — A signaler des pianos ne le cédant en rien, ni comme sonorité, ni comme élégance, à ceux des autres pays.
- Groupe IV
- Classe XIII. — A signaler les batteries de chaudières multitubulaires qui fournissent la vapeur aux moteurs et qui se trouvent installées dans les usines de Suffren et de La Bourdonnais ; les chaudières à tube Gal-loway qui s’exportent en grande quantité.
- A remarquer les groupes électrogènes de 1,000 chevaux par unité.
- En voyant cette vaste installation, le visiteur n’oubliera pas que la Belgique est un des plus petits pays du monde.
- A remarquer le bel aspect et le fini des moteurs belges qui se vendent avec des garanties de consommation de vapeur très réduite. Les différents organes sont exécutés suivant un calibrage absolu et une interchangeabilité complète. L’étanchéité des soupapes et des pistons est soignée spécialement.
- A signaler l’éclectisme des appareils de détente, les perfectionnements d’ordre thermique et les moteurs à grande vitesse.
- A signaler les moteurs à gaz et à pétrole, et surtout les moteurs à gaz de grande puissance pour l’utilisation des gaz des hauts fourneaux, qui constituent une véritable révolution au point de vue économique.
- A remarquer les courroies en cuir et en coton, industrie d’une grande importance.
- A remarquer les machines-outils, très bien finies et solidement construites.
- Groupe V
- Outre les électrogènes de 1,000 chevaux et les dynamos installés tement sur les moteurs à grande vitesse, nous devons signaler les m~ lations électriques pour le transport de force motrice, la traction tramways, le halage des bateaux et l’éclairage.
- A remarquer l’exposition de l’administration des télégraphes e
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- téléphones, la construction des téléphones et de*s appareils électriques.
- A signaler encore les applications de l’électricité aux industries chimiques, notamment la production de la soude par les procédés électrolytiques.
- Groupe VI
- A remarquer la transformation du type des locomotives des chemins de fer de l’Etat Belge qui, pour augmenter la vitesse, vient d’adopter le foyer profond. On sait que la Belgique a le réseau des chemins de fer le plus serré du monde.
- A signaler l’extension considérable des chemins de fer vicinaux, qui relient les communes entre elles et aux chemins de fer à grande section;
- Les grands travaux des ports belges, l’agrandissement des ports d’Anvers, d’Ostende et de Gand, la création des ports d’escale de Bruges, Heyst, la création du port de cabotage de Bruxelles maritime;
- Les restaurations des monuments anciens, notamment la reconstitution de l’abbaye de Villers, le grand développement de l’industrie des chaux hydrauliques et des ciments qui s’exportent dans le monde entier;
- Le cachet des voitures, le fini et l’élégance des automobiles et des cycles ;
- L’exposition de la Compagnie des wagons-lits et des grands express, qui a doté l’ancien continent de moyens de communication rapides et confortables.
- Groupe VII
- L’agriculture a dû, pour pouvoir se maintenir en Belgique, pays libre-échangiste, transformer complètement ses procédés et ses moyens d’action. C’est ce qui ressort de son exposition où l’on peut remarquer:
- i° Le très grand rôle que joue l’enseignement agricole pour propager les méthodes nouvelles (la Belgique récolte jusqu’à 4.000 kilos de froment à l’hectare);
- 20 L’importance des syndicats agricoles d’élevage, pour l’achat, pour la vente etc. Dans les concours spéciaux on pourra voir l'essor qua pris l’élevage en Belgique;
- 30 L’extension et l’emploi des machines pour produire mieux et meilleur marché ; _ .
- 40 La propagation des écrémeurs et les grands progrès réalisés a la laiterie.
- Un chalet spécial, la Campagnarde, montre que la Belgique Pa' importateur de beurre, deviendra bientôt pays exportateur.
- 50 Le développement de l’apiculture.
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- M. Vercruysse
- Commissaire général de Belgique.
- Cliché Delattre Gand.
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- Groupe IX
- Les fabricants d’armes de Liège ont réuni dans un pavillon spécial une exposition des plus remarquables. On sait que nulle part la fabrication des armes n’a atteint plus de prix et plus de perfection, grâce à l’habileté des ouvriers liégeois. D’autre part, les essais au banc d’épreuve sont une garantie de bonne construction et une sécurité absolue.
- Groupe X
- A signaler, les machines frigorifiques belges, très simples et bien finies.
- Très belle exposition des fabriques d’amidon et de riz, industrie très importante en Belgique et qui exporte dans le monde entier.
- Les conserves et légumes, industrie qui est de création récente, mais qui a pris la plus grande extension.
- Les extraits de viande obtenus par des procédés nouveaux.
- La remarquable collectivité des brasseurs qui fabriquent l’excellente boisson nationale belge. Un débit dans la collectivité même, un débit dans les sous-sols du Palais de Belgique.
- La très intéressante exposition des écoles de brasserie avec les produits de leur brasserie expérimentale, leurs cultures de levures et leurs analyses.
- La Belgique est un pays qui, quoique ne produisant pas de vin, consomme beaucoup de vin de luxe, à signaler la collectivité des marchands de vins.
- Groupe XI
- La Belgique, riche en carrières et en charbonnages a une industrie métallurgique très importante. Elle expose ses pierres de taille, son calcaire cristalloïde, plus connu sous le nom de petit granit, ses marbres, ses pavés de porphyre, sa chaux hydraulique et ses ciments Qul s’exportent dans le monde entier. (
- Les charbonnages ont une collectivité des plus intéressantes, oùl°n peut voir les méthodes ingénieuses d’exploitation, les coupes des glSÊ ments et les détails des installations. (
- On sait que les Belges exploitent à de très grandes profondeurs ont à la Surface des installations de trainage et de triage modèles. L’industrie du coke a acquis une très grande importance, et re
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- quables sont les fours qui le produisent avec ou sans récupération des produits de la distillation.
- A signaler la carte géologique de la Belgique, à signaler les produits des hauts fourneaux-, fontes de toute composition, ceux des laminoirs; fers et aciers marchands de toute dimension, gros ronds jusqu’à 200 millimètres de diamètre, enfin les produits des fonderies, tuyaux en fonte de puissant diamètre et coulés debout. La métallurgie belge est d’autant plus intéressante qu’elle a fondé un grand nombre d’usines filiales, à l’étranger, a tourné la difficulté de l’épuisement de ses minières ou des tarifs douaniers prohibitifs en rémunérant les capitaux belges par des usines créées dans les autres pays.
- A remarquer les produits réfractaires.
- Signalons encore les puissantes machines se rapportant à ce groupe : les machines d’épuisement souterraines, les machines soufflantes, les moteurs de 500 chevaux utilisant les gaz autrefois perdus des hauts fourneaux, les perforatrices électriques ou à air comprimé.
- Groupe XII
- La décoration des habitations en Belgique a subi une transformation complète, grâce à la création des écoles d’art décoratif et des encouragements du public, au choix judicieux des matériaux, aux progrès de la menuiserie, du travail des marbres et de la ferronnerie.
- A remarquer les vitraux destinés aux maisons particulières, conçus dans leur véritable rôle décoratif avec une mise en plomb aux formes et colorations harmonieuses, ne cherchant plus à produire l’effet d’un tableau.
- A signaler le fini et le bon marché des meubles belges en général, et tout particulièrement les meubles style moderne, objet des recherches d un grand nombre d’artistes, d’architectes et de dessinateurs de talent.
- A signaler les tapis à nœuds, dits tapis des Flandres, imitation des tapis de Smyrne et les étoffes d’ameublements.
- Très belle exposition de céramique : les pâtes sont pures et fines, les couleurs et les émaux variés, riches et brillants.
- La céramique est employée beaucoup aux aménagements intérieurs et a la construction.
- La Belgique produit 35.000.000 de mètres carrés de verres à vitre par , an. Les fours à bassin la mettent à même d’exporter dans le monde entier.
- Les glaces ne sont pas moins célèbres.
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- Groupe XIII *
- La laine à Verviers — le coton à Gand — le lin dans les Flandres sont travaillés dans des usines très importantes, qui exportent leurs produits dans le monde entier.
- Cette exposition forme un ensemble des plus harmonieux. On y voit tous les produits fins, en même temps que les machines qui les travaillent.
- La construction de ces machines spéciales a fait de grands progrès et rivalise avec celle des autres pays, par la simplicité et la solidité des organes en même temps que l’ajustage et le fini.
- Signalons encore les magnifiques dentelles qui de tout temps ont été une des spécialités de la Belgique (i) les broderies et les corsets, objets importants de l’exportation.
- Groupe XIV
- L’industrie chimique est très bien représentée : En tout premier lieu, l’industrie de la soude a un pavillon superbe ; on sait que les Belges ont établi des usines pour cette fabrication dans le monde entier, cette soude est plus pure et meilleur marché que celle obtenue par les procédés concurrents.
- Puis la collectivité des fabricants de produits et d’engrais chimiques. L’agriculture belge, qui est à un niveau très élevé, consomme énormément d’engrais chimiques, et a donné à cette industrie une extension énorme.
- La production de l’aluminium est une question qui intéresse beaucoup les Belges et se trouve représentée.
- Le port d’Anvers a attiré en Belgique des industries qui exploitent des produits exotiques : tels que le soufre, les bois à extraits tannants, etc.
- La fabrication des gélatines et des colles, celle de la poudre à canon et de la dynamite sont à mentionner.
- A remarquer la collectivité des négociants des tabacs : la Belgique produit du tabac et en importe beaucoup : la fabrication des cigares est très importante.
- A remarquer la collectivité des tanneurs, exposition très intéressante, tant au point de vue de la variété et de la qualité des produits et des progrès du procédé que de l’importance du chiffre d’affaires traitées annuellement par les exposants.
- A remarquer l’exposition du papier : la Belgique consomme beaucoup de papier et en exporte beaucoup.
- Notons l’intéressante exposition de toutes les machines qui servent a fabriquer le papier et la pâte à papier,
- Les Belges construisent également un matériel très apprécié pour la fabrication du papier.
- (i) Les célèbres dentelles de Bruxelles, de Malines, de Bruges, Lierre, etc. qui contribue^ à la splendeur des costumes féminins du monde entier, constituent une véritable ne pour la Belgique où cette industrie très artistique a fait depuis des siècles de cons progrès.
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- Groupe XV
- A signaler la bijouterie, la joaillerie, l’argenterie artistique.
- L’horlogerie monumentale et l’école d’horlogerie. Cette école a une influence des plus heureuses sur la formation des mécaniciens de précision.
- Les bronzes et la ferronnerie. Celle-ci a pris un essor des plus remarquables dans la patrie de Quentin Metsys. Nombreuses sont les applications du fer forgé dans les constructions belges modernes.
- On peut en voir de beaux spécimens dans l’installation du Groupe XL
- Les objets en caoutchouc. La Belgique importe beaucoup de caoutchouc brut. Son travail est devenu une industrie très importante.
- La vannerie fine et la brosserie méritent également l’attention.
- Cliché Pirou.
- M. Émile Robert
- Commissaire général adjoint de Belgique.
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- Notice concernant l’Empire du Japon
- A VExposition Universelle de içoo
- Le Japon, en portant son concours à l’Exposition Universelle de 1900, n’a eu d’autre pensée que de se représenter de la façon digne de l’entreprise glorieuse et de l’oeuvre de civilisation dont la France a pris l’initiative.
- Dès le début, M. Soné, notre Ministre de l’Agriculture et de Commerce et président de la Commission impériale pour l’Exposition Universelle de 1900, alors ministre plénipotentiaire à Paris, s’est préoccupé de la question pour instruire le gouvernement, qui a nommé une Commission spéciale d’organisation.
- Du côté des exposants, l’enthousiasme fut tellement grand, que plus de trois mille demandes d’admission nous sont arrivées. Il fallut procéder à une première élimination et deux mille cinq cents noms furent gardés.
- Les emplacements dans les classes furent demandés à l’administration française en proportion des demandes, mais quand ils nous furent distribués, leur surface était loin de ce que nous avions attendu. Il ne fallait pas songer à les augmenter. Tout était disposé. C’était à nous à nous tirer d’affaire.
- Lorsque nous avons arrêté notre projet d’installations, l’insuffisance d’emplacements devint encore plus frappante.
- Nous nous sommes alors décidés à diminuer de nouveau le nombre d’exposants. Nous avons fait grouper les produits de même nature ca associations des exposants. Nous avons fait renoncer bien des partiel pants ardents à prendre part, et nous sommes arrivés au nombre dix-huit cents exposants.
- De plus nous avons dû réduire la quantité de produits à être exposes-
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- Il en résultait à n’admettre dans plusieurs classes, que des échantillons ou des spécimens des produits.
- Aussi la quantité minime de certains des échantillons envoyés par un exposant ou une association ne saurait-elle nullement amoindrir l’importance de sa participation.
- L’exposition japonaise se divise en deux catégories bien distinctes.
- L’exposition principale est celle des produits modernes qui se fait
- r M. Soné
- Ministre de l’Agriculture et du Commerce, président de la Commission impériale du Japon.
- d après la classification officielle, dans les Palais du Champ de Mars, ûes Invalides, des Champs-Elysées et des quais.
- Ea seconde, complementaire, est l’exposition des arts rétrospectifs, 0rgamsée sur la demande expresse du gouvernement français désireux de voir, à Paris même, nos trésors artistiques qui, sans cette occasion, iraient pu rester longtemps encore inconnus.
- A ce but nous avons construit, dans le jardin du Trocadéro, un bâti-Iïl5nt spéciaLdu style de nos temples bouddhiques. On l’a baptisé le (< balais japonais». Ce Palais n’a donc pas uniquement un but décoratif.
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- Les œuvres que renferme ce Palais sont tout ce qu’il y a de plus précieux dans l’histoire de l’art. Elles proviennent des collections de la Maison'impériale, des Musées, des temples et des grandes familles. Il a fallu une autorisation exceptionnelle pour les laisser sortir du pays.
- En ce qui regarde l’Exposition moderne, le but que nous avons poursuivi était de montrer le Japon tel qu’il est en 1900 au point de vue des
- sciences, des arts et des industries, de l’agriculture et du commerce. Nous avons écarté toute idée de prétention et de faux éclat.
- Au Groupe I, Education et Enseignement, l’Exposition du Ministère de l’Instruction publique et des Institutions Scientifiques peut donner nettement une idée générale de l’état actuel de l’instruction au Japon.
- Dans le Palais des Beaux-Arts aux Champs-Elysées, Groupe II, en dehors de la peinture sur soie de l’école proprement japonaise, nous exposons la peinture à l’huile de l’école européenne
- au Japon. Celle-ci n’est qu’un embryon d’une nouvelle école qui se for-mera par la force du mouvement. Nous avons cru utile de signaler son existence en 1900 et nous espérons ainsi avoir les avis des maîtres européens.
- Au Groupe III, la Direction du Commerce fait un rapport sur 1 état de l’industrie et du commerce, la Société de la Science Géographique fait dresser les cartes, et les exposants envoient les impressions et les photographies.
- Nous avons cru sage de nous abstenir de nous montrer dans les Groupes IV, V et VI, Mécanique, Electricité et Génie Civil qui fout a gloire de l’Europe et de l’Amérique. Toutefois le Ministère des Commu
- M. Hayashi
- Commissaire général du Japon.
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- nications a cru intéressant d’envoyer les documents sur ses travaux. Il y a en outre quelques produits qui se rattachent par classification à ces Groupes, tels que les ciments, etc., qui forment aujourd’hui une grande industrie.
- Dans le Groupe VII, Agriculture, nous exposons les principaux produits qui font notre richesse, accompagnés des statistiques et des cartes afin qu’on puisse se rendre compte de nos ressources.
- Au Groupe VIII, les plantes et les fleurs seront exposées dans le Palais de l’Horticulture et dans le Jardin japonais du Trocadéro, les unes en permanence et les autres à l’époque de leur floraison. Notre Exposition d’Horticulture se terminera à l’automne par la variété de chrysanthèmes, dont une ayant des centaines de boutons sur un seul arbre.
- Au Groupe XI, Forêts et Pêche, la Direction des Forêts, en dehors des collections de bois et des cartes topographiques, envoie un ouvrage de 88 planches en couleurs, reproduisant d’après nature les arbres originaires du Japon avec leurs feuilles, fruits, écorces et sections. La Direction des Produits aquatiques fait une illustration des procédés de la pêche du Japon, avec engins, instruments, produits et dessins, à côté des huiles, des colles, des fanons de baleines envoyés par les exposants.
- Le Groupe X, Aliments, est abondant des produits farineux, conserves de poissons et de légumes. On y verra aussi le Saké (vin de riz) et le Shôyu (sauce japonaise) qui commencent à être goûtés en Europe.
- Dans le Groupe XI, Mines et Métallurgie, nous avons tout d’abord à montrer le cuivre, l’argent, le charbon, qui sont en grande exploitation. En dehors des échantillons de métaux envoyés par les exposants, la Direction des Mines'et la Station Géologique ont formé les collections complètes de.nos minerais, roches et pierres, appuyées par les statistiques et les cartes géologiques.
- Dans le Groupe XII, Mobilier, qui renferme la céramique, nous avons près de 250 exposants. On y verra nos vases, nos paravents, nos étagères, nos tapis, nos nattes, nos stores.
- NOTA. — Faute d’emplacement dans notre section du Palais des Invalides où se trouve ce groupe, nous avons transféré dans notre section de Tissus au Champ de Mars, les tentures, les rideaux, et les paravents en soie et en broderie, qui continuent à garder leur classification respective dans le Groupe XII.
- Dans le Groupe XIII, Fils et Tissus, nous avons groupé toutes les branches de l’industrie textile au Japon, depuis le chanvre, la ramie et les soies grèges jusqu’aux brocards et tapisseries.
- Le Groupe XIV, Industries Chimiques, est dominé principalement Par le papier japonais de toutes sortes, mais les cuirs et autres produits y °nt autant d’intérêt.
- Au Groupe XV, Industries diverses, nous avons 530 exposants qu’il
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- fallait loger également dans notre Section fies Invalides. Il y a là. la papeterie, l’orfèvrerie, les émaux, les cloisonnés, les bronzes, les incrustations, les ivoires et les laques qui sont la caractéristique de notre industrie. ;
- Dans chaque branché d’industrie que nous représentons, il se trouve toujours des produits dignes d’attention. Mais je ne veux et ne puis les détailler ici, afin de les laisser librement apprécier par le Jury et par le Public.
- Le Commissaire Général du Japon.
- Le Pavillon du Japon.
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- Notice concernant la Suisse
- A VExposition Universelle de içoo
- SON COMMERCE ET SES INDUSTRIES.
- Renseignements généraux
- La Suisse est située entre le 450 49’ et le 470 49' de latitude nord, et entre le 30 37 ' et le 8° 9' de longitude est du méridien de Paris.
- Les villes principales sont à une distance de 4 à 500 kilomètres de Paris. La Suisse est limitée au nord par l’empire d'Allemagne, à l’est par l’Autriche et la Principauté de Lichtenstein, au sud par l’Italie, à l’ouest par la France. Sa superficie totale est de 41,424 kilomètres carrés. Le 72 0/0 de cette surface est formé de terrains susceptibles de cultures diverses, le 28 0/0, soit plus du quart, n’est pas cultivable. A l’Exposition Universelle,, la Suisse occupe avec ses divers groupes environ 13.000 métrés carrés non compris les salles réservées aux Beaux-Arts ; les exposants suisses seront au nombre de 750 à peu près.
- Institutions politiques
- La Confédération Suisse est une fédération républicaine composée de 22 cantons et demi-cantons qui sont les suivants : Zurich, Berne, ucerne, Uri, Schwytz, Unterwald (le haut et le bas), Glaris, Zoug-.^ourg, Soleure, Bâle (ville et campagne), Schaffhouse, Appenzell R hodes Extérieures et Rhodes Intérieures), Saint-Gall, Grisons, Argovie, urgovie, Tessin, Vaud, Valais, Neuchâtel et Genève.
- Le siège des pouvoirs fédéraux est à Berne; l’assemblée fédérale, ^°mposée du Conseil national et du Conseil des Etats, constitue le Qui f°lr législatif; elle nomme 'le Conseil fédéral composé de 7 membres p \ ?rnae le pouvoir exécutif, elle désigne au sein du Conseil fédéral le resident de la Confédération par ordre alternatif annuel ; enfin le pou-
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- voir judiciaire fédéral est représenté par le Tribunal fédéral, dont le siège est à Lausanne, et par le Procureur général de la Confédération.
- Population
- (Chiffres du recensement de 1888.) La population totale de la Suisse était en 1888 de 2.917.754 habitants, en 1860 elle était de 2.510.494; ce chiffre comprend environ 250.000 étrangers. Les principales villes de la Suisse sont : Zurich (163.000 h.), Bâle (104.000), Genève (92.000), Berne (56.000), Lausanne (45.000), Saint-Gall (36.000), Chaux-de-Fonds (33.000).
- Les trois langues officielles sont l’allemand, le français et l’italien.
- Le 59 0/0 de la population appartient à la religion protestante et le 41 0/0 environ à la religion catholique.
- Instruction publique
- La Suisse comprend 3.617 communes scolaires qui possèdent 5.834 écoles du degré inférieur où V instruction frimaire est donnée L’instruction primaire est obligatoire et gratuite. L’enseignement secondaire est donné dans un très grand nombre de collèges ou gymnases, d’écoles supérieures de jeunes filles et d’écoles spéciales ou professionnelles; il existe en outre un grand nombre d’établissements d’éducation qui ne dépendent pas de l’Etat.
- L’enseignement supérieur est donné dans les Universités de Zurich, de Genève, de Berne, de Lausanne, de Bâle, de Fribourg et à l’Académie de Neuchâtel. Zurich est en outre le siège de l’Ecole polytechnique fédérale.
- La Confédération et les cantons n’ont pas exposé dans le Groupe 1 (Education et Enseignement) ; celui-ci compte des expositions de laboratoires universitaires, de particuliers ; la seule qui ait des attaches avec l’Etat est celle de l’Ecole des arts industriels de Genève ; cette école forme des ouvriers d’art par des cours théoriques et pratiques ; elle expose au Groupe I une salle à manger exécutée entièrement par ses élèves.
- Beaux-Arts
- La Confédération ne possède pas d’Ecole fédérale des Beaux-Arts ; elle consacre toutes les années une certaine somme à l’achat d’œuvres dart ou à la décoration de palais gouvernementaux.
- Au Palais des Beaux-Arts, la Suisse occupe trois salles pour ses peintures, sculptures, gravures, architectures, etc. Ses exposants Groupe II sont au nombre de 140 ; les plus connus sont : Mlle Bres a 1 MM. Burnand, Giron, Bieler, Hodler, Sandreuter, Schwab,
- MM. Reymond deBroutelles expose la maquette d’un monument qui érigé en 1898 à Lausanne.
- etc. ; i a été
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- F 2.
- M. G. Adoi
- Commissaire général de la Suisse,
- Cliché E. Firou
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- Industrie
- Les deux principales industries de la Suisse sont l’industrie textile et l’industrie métallurgique, puis viennent les industries qui se rattachent soit à l’alimentation, soit à l’agriculture.
- i° Les industries textiles comprennent en Suisse trois branches principales : l’industrie cotonnière (filature, tissage en blanc et en couleur, teinture en blanc et impression), la broderie et l’industrie des soies (retordage, filature, tissus et rubans).
- En 1898 l’industrie des cotons a importé pour 26 millions de francs de matières premières, et elle a exporté pour 17 millions de fils de coton et pour 29 millions de tissus de coton. Elle est peu représentée par des produits à l’Exposition de 1900 où la Suisse envoie par contre dans le Groupe XIII un grand nombre des machines dont elle fait usage, telles que celles pour la filature et le retordage, des dévidoirs, trieuses, machines à laver, à essorer, etc.
- L’industrie de la broderie a exporté en 1898 pour 83 millions et demi de francs ; son siège principal est dans les cantons de Saint-Gall et d’Appenzell. Elle expose d’une manière très brillante au premier étage du Palais du Groupe XIII où de grandes vitrines réunissent les principaux fabricants suisses. Au rez-de-chaussée de ce Palais se trouvent aussi des métiers à broder travaillant sous les yeux du public.
- L’industrie des soies a importé en 1898 pour 121 millions de matières premières et elle a exporté pour 168 millions de produits fabriqués; on trouve au Groupe XIII soit des tissus, soit des spécimens des machines qui les ont produits. Les fabricants suisses de soieries ont organisé une exposition collective très importante.
- 20 L'industrie métallurgique comprend en Suisse la construction des machines, l’horlogerie, la bijouterie, les instruments de précision, les pièces à musique, etc., etc. Les produits de l’industrie métallurgique se rattachent à tous les Groupes industriels de l’Exposition de 1900 et rentrent dans l’un ou l’autre de ceux-ci.
- La Suisse présente une exposition très complète des divers appareils qu’elle construit : on trouve aux Groupes . IV et V des machines à vapeur, des dynamos, des turbines, des régulateurs, des pompes, des machines-outils, etc. ; aux Groupes VII et X des machines agricoles, une grande machine à glace et d’autres appareils analogues; au Groupe VIII toutes les machines employées pour l’industrie textile.
- Ne trouvant pas en Suisse le combustible nécessaire à ses usines, l’industrie suisse s’est attachée à tirer parti des forces naturelles produites par les cours d’eau; grâce aux progrès de l’électricité, ces énergies latentes et inutilisées jusqu’ici sont captées!iâu moyen de puissantes turbines, soit dans le lit même des fleuves et* des rivières, soit .au fond des vallées escarpées où se trouventj les chutes d’eau ; elles sont transformées en
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- force motrice et envoyées par câble, souvent à de grandes distances, dans les usines et dans les centres industriels ; dans certaines villes suisses on distribue actuellement la force motrice à domicile comme l’eau et le gaz.
- Le Commissariat suisse a fait exécuter, grâce à l’habile collaboration de MM. les professeurs Prasil, Stodola et Wyssling, une exposition de ces stations centrales d’électricité ; elle figurera au Salon d’honneur de l’électricité et consiste en plans, coupes, photographies, etc.
- Dans l’annexe de Vincennes il y a une exposition intéressante de locomotives comprenant des locomotives à voie normale de très grandes dimensions et des locomotives à voie étroite pour les chemins de fer suisses de montagne, pour les tramways et pour les chemins de fer de l’Abyssinie.
- Les principaux exposants de machines sont MM. Sulzer frères, Escher Wyss et C°, J.-J. Rieter, Mertz, Brown Boveri, les ateliers de construction d’Oerlikon, Bell, Burckhardt, etc.
- L'horlogerie a exporté en 1898 pour 106 millions ; ses principaux centres sont Genève, le canton de Neuchâtel, quelques localités des cantons de Berne et de Vaud (Bienne, Saint-Imier, la vallée du lac dejoux, Sainte-Croix). L’exposition d’horlogerie au Groupe XV est la plus importante de celles auxquelles la Suisse participe ; elle réunit une centaine de fabricants dans un salon décoré en style suisse où sont groupées les vitrines de cette classe, ainsi que celles de la bijouterie et de l’orfèvrerie.
- Les instruments de précision, les pièces et boîtes à musique ou à automates méritent également une mention spéciale; tous deux figurent à l’exportation avec 3 millions. Chacune de ces industries a son salon spécial dans le Palais du Groupe III.
- 3° Les industries se rattachant à l’alimentation sont représentées en Suisse principalement par la fabrication des fromages, du lait condensé et de la farine lactée, des chocolats, des potages préparés, de la confiserie, etc. Tous ces produits alimentaires sont exposés aux Groupes VII etX, à l’extrémité de l’ancienne galerie des machines; celle-ci a été décorée par une façade en bois dans le style des chalets suisses. Les produits alimentaires exposés sont mis en vente dans un chalet suisse qui s’élève au nord-est de la tour Eiffel et qui sert de bar de dégustation tout en représentant dans les jardins du Champ de Mars, l’architecture suisse et 1 industrie des bois.
- 4° A côté de ces trois groupes d’industries on peut encore citer la fabrication des fils et tissus de laine, des pailles et du chanvre tressé, des Produits chimiques, des couleurs d’aniline, des cuirs, puis celle des Poteries et des articles en bois, notamment l’industrie des bois scupltés. ette dernière figure dans le Palais de l’Esplanade des Invalides aux roupeg XII et xv ; elle y expose un petit salon destiné au nouveau alais fédéral à Berne.
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- Agriculture
- La fortune immobilière totale de la population agricole est évaluée à 3420000000 de francs dont 570 millions pour les bâtiments. Le rendement de la culture des céréales est évalué en moyenne à 3 millions de quintaux métriques, valant environ 70 millions de francs, et suffisant à peu près à la moitié de la consommation de la population indigène,
- La vigne est cultivée principalement dans les cantons de Vaud, de Genève, du Valais, de Neuchâtel et du Tessin; il existe aussi des vignobles dans la Suisse septentrionale et orientale.
- La production annuelle du lait est d’environ 15 millions d’hectolitres, représentant environ 200 millions de francs ; ce lait est employé soit par la consommation directe, soit par l’élevage, soit par la fabrication du fromage, du beurre et du lait condensé.
- L’élevage du bétail est également une des branches importantes de l’agriculture suisse; la valeur totale des bestiaux existant en Suisse était évaluée en 1896 à 592 millions de francs. Les forêts couvrent 785 000 hectares, et sont évaluées à un capital de 1 440000000.
- Au Groupe VII, Agriculture, la Suisse expose des moulins complets et en marche, des installations de fromageries, des outils agricoles, etc.
- Commerce
- Le commerce suisse est extrêmement actif, ses relations s’étendent sur le monde entier; sauf les Pays-Bas, aucun autre pays du globe ne présente un mouvement de marchandises proportionnel à sa population aussi considérable que celui de la Suisse; celle-ci doit tirer presque toutes ses matières premières de l’étranger et réexporte la majeure partie de ses produits fabriqués. Pendant les quatre dernières années évaluées par la statistique, le commerce spécial (les métaux précieux exceptés! s’est élevé aux sommes suivantes :
- 1895 1896 1897 1898
- Francs Francs Francs Francs
- Importation. 915.856.000 993.859.000 1.031.220.000 1.065.305.000
- Exportation. 663.360.000 688.096.000 693.173.000 723.826.000
- Le commerce général, c’est-à-dire la totalité du mouvement des marchandises y compris le commerce d’entrepôt et de transit, se monte aux chiffres suivants : !
- 1895 1896 1897 1898
- Francs Francs Francs Francs
- Importation 1.309.224.000 1.439.077.000 1.496.618.000 1.558.676.000
- Exportation 1.134.915.000 1.133.632.000 1.155.905.000 1.208.784.000
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- Armée
- L’armée suisse est une armée de milices; le service militaire est obligatoire; tous les citoyens suisses y sont soumis de 20 à 44 ans. L’armée se compose de l’élite comprenant les hommes âgés de 20 à 32 ans, de la landwehr où passent jusqu’à 44 ans les soldats qui sortent de l’élite, et du landsturm comprenant les hommes de 17 à 50 ans non incorporés dans l’élite ou la landwehr. En 1899 l’état effectif de l’élite indiquait environ 150.000 hommes, celui de la landwehr 85.000 hommes et celui du landsturm 271.000 hommes.
- La Suisse n’expose pas dans le Groupe XVIII.
- Industrie des hôtels
- La Suisse est très probablement le pays du monde le plus visité par les voyageurs et touristes. Les hôtels sont au nombre d’environ 5.000, une bonne partie d’entre eux ne sont ouverts qu’en été, d’autres sont fréquentés surtout en hiver; on en trouve jusqu’à une altitude de 2.000 mètres et plus. Le mouvement des étrangers oscille actuellement entre 2 et 3 millions de voyageurs, c’est en juillet et en août qu’il est le plus actif. Diverses stations climatériques suisses, notamment celles du canton des Grisons, de Montreux et de Leysin, exposent dans la Classe in (hygiène) des vues et des plans de leurs établissements.
- Moyens de communication
- La Suisse possède un réseau de routes soigneusement entretenues qui ont une importance particulière dans les cols non encore traversés par des chemins de fer. On peut citer parmi les plus connues celles qui franchissent le Brünig, le Grimsel, la Furca, le Simplon, le Gothard, le Splügen, le Bernardin, la Bernina, etc. Le Saint-Gothard est percé depuis 1882 par un tunnel, le Brünig est franchi par une voie ferrée, on travaille activement au percement du Simplon; l’entreprise de ce tunnel Contre au Groupe VI une exposition très intéressante de la nature des roches et des perforatrices en activité.
- Les chemins de fer suisses sont des entreprises privées concessionnées P,ar !a Confédération: celle-ci a fait usage du droit de rachat qu’elle s était réservé et les lignes à voie normale passeront entre ses mains en D03. En 1897 la longueur totale des lignes suisses de chemins de r était de 3,824 kilomètres, occupant un personnel d’environ 27,000 em-°yes et ayant transporté 53 millions de voyageurs avec 13 millions de Qnes de marchandises. Les locomotives suisses se trouvent à l’annexe
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- de Vincenn.es ; on remarque particulièrement c'elles destinées aux chemins de fer de montagne.
- La navigation est très active sur les lacs suisses qui sont sillonnés par un grand nombre de bateaux à vapeur servant au transport des voyageurs y on y voit en outre une foule de petites embarcations de plaisance à vapeur, à voile et à rames, tandis que de grandes barques font le transport des marchandises.
- L’exploitation des postes, télégraphe et téléphone, est un droit régalien de la confédération ; en 1898 il y avait en Suisse 3.485 bureaux de poste, 2.039 bureaux de télégraphe et 35.536 stations téléphoniques.
- Divers
- Poids et mesures, Monnaie
- La Suisse a adopté entièrement le système métrique. Au point de vue monétaire, elle fait partie de l’Union latine qui comprend avec elle la France, l’Italie, la Belgique et la Grèce.
- Banques
- La Confédération suisse ne possède pas de Banque d’Etat; une loi fédérale réglemente l’émission des billets de banque, dont le remboursement est garanti par une encaisse métallique. Ces billets sont émis par des banques cantonales ou par des banques privées.
- La surveillance des Sociétés d’assurances appartient à la Confédération, qui a promulgué en 1885 une loi sur cette matière. En 1897, il Y avait en Suisse 33 Compagnies d’assurances sur la vie, suisses ou étrangères, autorisées à opérer en Suisse, 18 sociétés d’assurances contre les incendies et 13 sociétés d’assurances contre les accidents.
- Une loi fédérale du 23 décembre 1886 a institué le monopole de l’alcool. La Confédération, en prenant cette industrie en main, a eu pour but de lutter contre l’alcoolisme et de protéger l’agriculture.
- Les bénéfices de ce monopole se répartissent entre les cantons à titre de compensation de la suppression des octrois.
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- Notice concernant la République de l’Équateur
- A VExposition Universelle de içoo
- Le Gouvernement de la République de l’Equateur s’est empressé daccepter l’invitation du Gouvernement de la République française à prendre part à la grande Exposition Universelle de 1900, et, dans ce but, 150,000 francs ont été votés pour la construction d’un pavillon démontable qui devra être transporté à Guayaquil où il servira de bibliothèque municipale.
- Le Pavillon de l’Equateur occupe, à l’Exposition, au pied de la Tour Eiffel, une superficie de 150 mètres carrés dont la façade principale regarde la Seine. La construction, de style Louis XV, comporte deux étages surmontés d’une terrasse. A droite se trouve Une tour terminée par une coupole dominant tout l’édifice. Au-dessus de la porte d’entrée en fer forgé, on voit un grand vitrail artistique qui contient une figure et un paysage allégoriques avec les armes de la République de l’Equateur. Ce vitrail est signé : H. Laumonnerie. De chaque côté, dans des niches aménagées à cet effet, ont été placés les bustes en bronze de deux génies des lettres équatoriennes : l’immortel poète Olmedo, champion de l’Indé-Pendance de l’Equateur, dont il fut le premier législateur, et Montalvo, e plus grand des prosateurs de l’Amérique du Sud. Ces bustes sont œuvre de M. Firmin Michelet, ainsi que celui du général Alfaro, Pré-S1dent de la République de l’Equateur.
- . a construction se compose d’une charpente en fer et de murs en *ciure de bois agglomérée recouverte de ciment poli qui lui donne l’aspect q Marbre. Les sculptures extérieures sont exécutées par M. Henri lu^1 hauteur l’édifice est de 12 mètres ; la tour en a 20. La anere pénètre à flots dans l’édifice par sept larges baies et par un plaire. Il y a une galerie centrale.
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- Le Pavillon est garni, à l’intérieur, de gra*ndes vitrines et de meubles Louis XV rappelant son style extérieur.
- A l’ombre de belles plantes tropicales, prennent place les principaux produits du riche sol de l’Equateur, ainsi qu’un certain nombre d’échantillons de ses industries. Parmi les premiers il faut citer : le cacao le café, le caoutchouc, les céréales de l’intérieur, les plantes, racines et écorces médicinales, les quinquinas^de Loja,'les salsepareilles, coca, etc..
- le tabac d’Esmeraldas, le corozo ou ivoire végétal, les collections de minéraux de toute nature et les merveilleux bois de construction et d’ëbénisterie dont la variété est incalculable et la qualité inappréciable, etc., etc. Parmi les seconds nous attirerons l’attention sur les tissus de fil, laine et coton, les tissus de fibres végétales, les confections, les dentelles et broderies renommées des femmes de l’Equateur, les jolis tapis, les commodes hamacs en fibres de palmier, les fameux chapeaux de Jifi~ japa, — injustement appelés chapeaux de Panama, finement tressés avec la fibre d’un palmier « î°"
- quilla », les harnachements
- et selles, de cuirs tannés; les ravissants petits oiseaux naturalisés au plu" mage étincelant ; les pote-
- M. le Docteur Victor M. Rendon Commissaire général de l’Equateur.
- les bijoux, les meubles incrustés,
- ries, les jouets en corozo,
- la
- vannerie, les bois sculptes, les cigares et les cigarettes aussi appréciés que ceux de la Havane; les fécules, farines, amidons, etc-, etc-Dans les classes de l’alimentation : les pâtes, telles que vermice i maicéna, etc., les biscuits secs, le chocolat, les liqueurs, élixirs apéritifs, l’alcool, l’eau-de-vie de canne, la bière, le sucre des gran sucreries du littoral. Nous mentionnerons encore les antiquités
- ' 1 o 1*3.06
- or, argent, pierre, écorce, terre et bois ; les objets appartenant a la aborigène, les peintures à l’huile, les aquarelles, lithographies, tyP
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- O
- raphies, impressions, reliures, les préparations pharmaceutiques, les photographies et vues de l’Equateur, etc., etc.
- Dans le hall du rez-de-chaussée se trouve installé un bar dont la concession a été accordée pour permettre d’y déguster le cacao de l’Equateur sous forme de chocolat, et son café.
- Les plans du Pavillon sont dus à M. Jean-Baptiste Billa, Chilien, mais architecte français, qui habite la France depuis son jeune âge. C’est lui qui a dirigé l’exécution de l’édifice.
- Le commissaire général de l’Equateur est M. le Dr Victor M. Rendon, ancien secrétaire de légation et consul général de la même république à Paris qu’il habite depuis longtemps. M. Julien Aspiazu a été nommé commissaire suppléant. Le secrétaire général du commissariat est M. Enrique Dorn y de Alsua, ancien consul de l’Equateur et secrétaire de la légation en France, chevalier de la Légion d’honneur. M. Miguel A. Carbo, actuellement consul général de l’Equateur à Paris, remplit les fonctions d’attaché-rapporteur.
- L’Equateur a donné gracieusement l’hospitalité dans son pavillon à quelques exposants de l’Amérique centrale représentés par M. Crisanto Médina, ministre plénipotentiaire et commissaire général du Nicaragua.
- L’Equateur a presque toujours pris part aux grandes expositions d’Europe et d’Amérique. Pour ne parler que des plus récentes, il a figuré à l’Exposition Universelle de 1889, à l’exposition du centenaire de Colomb, Madrid 1892, et à l’exposition de Chicago de 1894.
- En 1889, la participation de l’Equateur eut lieu avec l’appui du gouvernement, mais avec les sommes données par les grands commerçants de Guayaquil. Le nombre des exposants fut de 46, dont 38 obtinrent 71 récompenses : 2 grands Prix, 5 médailles d’or, 24 médailles d’argent, 15 médailles de bronze et 25 mentions honorables. Un tel succès était dû autant à la qualité des objets exposés qu’aux sympathies que le commissaire général, M. Clemente Ballen, avait su conquérir en France dans l’exercice de ses fonctions de consul.
- Le gouvernement de l’Équateur n’a pas épargné d’efforts aujourd’hui pour resserrer une fois de plus ses excellentes relations avec la France en donnant tout l’éclat possible à sa participation à l’Exposition Universelle de 1900. Le congrès réuni à Quito en 1899 s’est empressé de seconder les vues du président, le général Eloy Alfaro, et de voter le crédit demandé à ce sujet. Par les soins de M. J. Peralta, ministre es affaires étrangères, un comité central d’organisation pour l’Ex-Position de 1900 a été créé à Quito sous la présidence de M. Carlos • Tobar, directeur de l’Académie Equatorienne. Des sous-comités 0nt fonctionné dans les chefs-lieux des provinces. Une exposition Préparatoire a eu lieu à Guayaquil en novembre 1899, à l’occasion du “•5 anniversaire de la fondation de la Société Philanthropique. L’activité u gouvernement et l’enthousiasme des comités, ainsi que celui des Dationaux poussés par leurs sympathies envers la France autant que
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- par leur patriotisme, ont permis de faire inscrire au catalogue général officiel 748 certificats d’admission répartis entre 70 classes, parmi lesquelles les classes 31, 39, 50, 52, 54, 59, 61, 62, 63, 80, 81, 82, 84, 8-86, 91 et 99 présentent le plus vif intérêt. Un aussi grand nombre d’exposants n’avait jamais été atteint encore dans les Expositions Internationales précédentes.
- Le gouvernement a donné l’ordre de faire frapper des médailles et de faire graver des diplômes commémoratifs qui seront distribués à la fin de l’Exposition.
- L’Équateur sera représenté à la plupart des congrès qui se réunirent à Paris en 1900.
- Pavillon de l’Equateur.
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- £2 <? J J
- Le comte M. de Camondo Commissaire général du Royaume de Serbie.
- Notice concernant le Pavillon Royal de la Serbie
- A VExposition Universelle de igoo
- Le Pavillon de la Serbie, au débouché du pont de l’Alma, ouvre sur L quai d’Orsay la série féerique des sections étrangères établies, sur Une plate-forme à cinq mètres au-dessus de la voie du chemin de fer, comme une ville de rêves.
- isolé des autres Palais il est en communication, par un escalier à quadruple volée longeant son flanc gauche, avec la berge de la rive gauche et, par la passerelle métallique établie en amont du pont de i®a, avec le Cours-la-Reine sur la rive droite de la Seine.
- *-a Serbie, fière de son développement économique, a tenu à se pré-j^nter dignement à cette grande et pacifique revue des nations : son avillon est inspiré des ancièns sanctuaires tels que les couvents de . euitza, de Jitza, de Grâtchanitza et Kalenitz établis selon les nbques traditions du rite Grec.
- e plan, en forme de croix grecque, avec quatre piliers intérieurs,
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- Cliché Adèle.
- S. M. le Roi Alexandre de Serbie
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- supporté entre des berceaux latéraux, un haut lanternon central contourné, en ses diagonales, de quatre coupoles basses appuyées sur des pendentifs.
- Les façades sont éclairées par de larges baies demi-circulaires pratiquées au droit de la pénétration des berceaux et n’ont pour décora-
- Le Pavillon royal de Serbie
- tlQn que des formerets ménagés sous les coupoles d’angles, ornés en leur refouillement de motifs empruntés à l’art Serbo-Byzantin, notamment au couvent de Kalenitz.
- Cet ensemble austère est tempéré par l’adjonction, du côté de la laçade principale, d’un très beau portique auquel on aboutit par un arge emmarchement ; à chacun des deux angles se trouve [un kiosque ermé par des menuiseries vitrées.
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- Le kiosque de gauche est destiné à la fabrication des petites industries nationales. Il se dégage, par un escalier, sur une terrasse de plein pied avec le sol de l’avancée du pont de l’Alma.
- Celui de droite, prolongé d’une annexe en charpente et menuiseries vitrées, renfermera un musée Ethnographique Serbe.
- A la sortie du Musée une terrasse pourtournant le Palais, conduit à une légère Loggia qui abrite la sortie principale.
- La grande salle du Pavillon, dont les kiosques ne sont que les annexes, est divisée en huit sections la minéralogie, l’agriculture, l’instruction publique, les travaux de l’Ecole militaire de Kragouévatz l’industrie domestique, les costumes et broderies, les vins et les tabacs.
- La Commission chargée à Belgrade de la préparation de l’Exposition Serbe a été composée des personnages les plus éminents : anciens ministres, membres du Conseil d’Etat, professeurs à l’école des Hautes Etudes, avocats, chefs de sections au ministère du Commerce.
- Le Commissariat général de Serbie près l’Exposition a pris toutes ses dispositions en vue d’une installation pittoresque des produits et objets qui ont été groupés par la Commission royale : céréales, tabacs, vins et alcools, bois et métaux, minéraux d’or, de zinc et de plomb argentifère, produits mécaniques et travaux de l’kcole militaire, orfèvrerie, cartographie, meubles de style et mobilier rustique, tapis et broderies se présenteront à leur place rationnelle et attireront l’attention du public.
- La surface occupée par les constructions, dont les plans ont été élaborés par M. Kapetanovitch, professeur d’architecture à l’Ecole des Hautes Etudes de Belgrade, mesure 550 mètres carrés : les travaux ont été exécutés sous la direction de l’éminent architecte M. A. Baudry (qui a ajouté aux plans primitifs des décorations du plus gracieux effet) par les soins de la Compagnie française du Métal Déployé.
- M. Tedeschi
- Secrétaire général de Serbie.
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- Notice sur la section des Etats=Unis
- A VExposition Universelle de igoo
- Lorsque la République française fît transmettre à sa République sœur par delà les mers une invitation sollicitant son concours à l’Exposition internationale universelle qui devait être organisée à Paris en 1900,1e peuple des États-Unis reçut et accepta la convocation avec la plus cordiale satisfaction. L’époque à laquelle sera célébrée cette solennisation est la limite la plus récente dans notre histoire ; car elle constitue le point de démarcation entre le siècle expirant, tout lumineux par les grands événements qui l’ont distingué, et le siècle naissant, plus attrayant encore par les merveilles qu’il nous promet. La nation qui s’est chargée de cette entreprise est, entre toutes, la nation la mieux douée par sqn génie, sa versatilité et son savoir-faire, pour mener l’affaire à un résultat triomphant. C’est l’omphalos de l’univers.
- Pour le peuple des États-Unis, celte invitation constituait en même temps un défi. En effet, peu d’années auparavant seulement, sur la rive la plus écartée d’une mer intérieure lointaine, dont les sables avaient à peine perdu la trace des cerfs ou l’empreinte du mocassin, où les brises étaient encore chargées des parfums aromatiques du pin, du cèdre et du sapin, ce peuple avait conçu une Exposition grandiose dans ses contours et parfaite dans l’exécution de ses détails, et qui surgit dans ce pays éloigné comme une exhalation, révélant à la fois la force des montagnes, l’ampleur d’un horizon de soleil couchant et le repos de la vraie grandeur teintée des reflets u une aube naissante ou du vif éclat de l’aurore dans un ciel septen-donal. Les Français ont contribué dignement et généreusement au
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- succès de l’Exposition de cette cité Blanche, tant comme individuels que comme nation. Leur concours inestimable a été reçu cordialement par les Américains, qui leur en garderont toujours un souvenir bienveillant. Or donc, lorsque, poussée par un sentiment de rivalité non moins débonnaire que celui que montrèrent ses pères à nos pères lors de l’entrevue du camp du Drap d’Or, la France dit au peuple des États-Unis : « Venez, traversez l’Océan et laissez-nous vous montrer comment nous organisons une Exposition », les citoyens de l’Amérique ne pouvaient qu’agréer.
- Mais ce n’est pas tout. Sans tenir compte de la ferme croyance qui règne dans l’esprit de la jeunesse instruite de l’Amérique que Paris et paradis ne diffèrent que dans l’orthographe et non en réalité, nul ne peut s’empêcher de constater le grand sentiment d’amitié qui entraîne notre peuple vers celui de la France. Ce sentiment se trouve mêlé à toutes les traditions de la nation et se perpétue par l’instruction donnée même dans les écoles élémentaires. Tout écolier est au courant de l’assistance que nous prêta le roi de France au moment de la crise de nos efforts révolutionnaires; il connaît les faits qu’ont illustrés La Fayette, de Grasse et Rochambeau, et l’histoire de la victoire de Yorktown. Il sait aussi que plus de la moitié du grand domaine continental des États-Unis était jadis française et connue sous le nom de Louisiane. Partout, sur les cartes des États-Unis, il rencontre des noms français d’explorateurs, de missionnaires, tels que Champlain et La Salle, Marquette et Hennequin, puis, plus loin, Illinois, Détroit, Saint-Louis et la Nouvelle-Orléans. Les enfants des États-Unis érigeront dans les jardins du Louvre, au coeur même de Paris, un monument commémoratif de leur grande affection pour la France, sous forme d’une statue qui devra immortaliser le nom bien-aimé de La Fayette.
- En dehors de toutes les considérations que nous venons de proposer, il est certain que tout homme d’affaires d’esprit a reconnu que le moment était venu où les États-Unis de l’Amérique devaient s’appliquer à occuper le rang qui leur est dû entre les autres nations, a toutes les assemblées internationales. Que les sujets de dissertation de ces Congrès traitent des méthodes pratiques à appliquer en temps de guerre ou des moyens à employer pour assurer la paix, qu’ils se rapportent à des discussions scientifiques ou sociales ayant trait soit à l’éducation, soit au commerce, peu importe; car les éléments constitutifs d’une grande puissance nationale se trouvent si amplemefl représentés aux États-Unis, aussi bien en raison de l’étendue du pays, du nombre de ses habitants, des richesses accumulées et a pouvoir d’accumulation que par l’intelligence de son peuple? s°^ adresse, son énergie, son esprit d’hostilité et sa grande habileté Pr° ductive et commerciale, que c’est un devoir qui s’impose à cette jeu
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- William M° Kinley, Président de la République des
- États-Unis.
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- nation que de proclamer le rang qu’elle doit occuper parmi les autres puissances, prendre part aux congrès internationaux et imposer sa voix dans toutes les délibérations qui peuvent concerner le bien-être du monde. Pendant plus d’un siècle l’attention des États-Unis s’est portée exclusivement sur la gestion des propres affaires du pays; mais, aujourd’hui, tout en maintenant cette attitude, la nation ne devra pas oublier que ses affaires sont intimement liées aux questions qui agitent une humanité commune.
- Mais les responsabilités et les devoirs sont inséparables. Ce n’était pas seulement un privilège d’accepter l’invitation de la France à prendre part à l’Exposition de 1900, et ce n’était pas non plus simplement dans le but d’accepter le défi honorable d’un digne concurrent, ni même uniquement pour donner satisfaction aux sentiments bienveillants que portait son peuple aux Français, mais c’est aussi en réponse à une grande obligation internationale, reconnue de tous et hautement appréciée par le peuple américain, que la nation, répondant à l’invitation de la France par l’intermédiaire de ses représentants réunis en Congrès, s’est décidée à occuper la place qui lui était propre à l’Exposition de 1900.
- « Nous venons, le cœur plein et les mains pleines », telle fut la réponse qui fut rendue aux avances des Français.
- Des investigations préliminaires furent entreprises et un rapport dressé par le major Moses P. Handy, commissaire spécial, dont la mort, vivement regrettée de tous, survint peu après. Sa mission, à la fois difficile et délicate, était de transmettre aux autorités françaises la réponse des États-Unis à l’invitation qui leur était faite, et de présenter un rapport sur les conditions qu’imposaient les décrets au Congrès. Le Congrès, réuni le 1er juillet 1898, vota un décret autorisant la participation nationale à l’Exposition, ainsi que la nomination d’un commissaire général et d’autres délégués et l’appropriation des fonds nécessaires à la bonne exécution de ses décrets.
- En conséquence de cette autorisation, le Président nomma M.Ferdinand W. Peck, de Chicago, commissaire général, M. B. D-Woodward, de l’Université de Columbia, New-York, commissaire général adjoint, et M. Frederick Brackett, du Ministère des Finances à Washington, secrétaire. De plus, dans l’organisation développée plus tard, deux directions principales ont été créées, l’u0® pour les Expositions ayant à sa tête M. Frederick J.-V. Skiff,du Fie* Columbian Muséum de Chicago, en qualité de directeur en chef des Expositions, et l’autre, le bureau des affaires à la tête duquel a ele placé M. Paul Blackmar, également de Chicago, comme directeur de affaires. La classification arrêtée par les autorités françaises donné lieu à la subdivision des Expositions en dix-huit groupes, les quels, pour des raisons d’économie et de plus grande efficacité,011
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- été répartis entre dix fonctionnaires principaux, nommés directeurs. Dans certains cas, il se trouve que deux et même trois groupes ont été placés sous la gestion d’un seul directeur. Les bureaux résultant de cette répartition sont indiqués ci-dessous :
- Bureaux :
- Directeurs :
- Éducation et économie sociale, Beaux-arts,
- Arts libéraux et industries chimiques, Machines et électricité,
- Transports, armées de terre et de mer, Agriculture, horticulture, aliments, Forêts, pêche,
- Mmes et métallurgie,
- Industries textiles,
- Ameublements et industries diverses,
- Howard J. Rocers.
- John B. Cauldwell.
- A. S. Capehart.
- Frances F. Drake. Willard A. Smith. Charles Richard Dodgiî. Tarleton H. Bean. Frederick J. V. Skiff. John II. Mc Gibbons.
- M. H. Hulbert.
- Jury et Congrès,
- James H. Gore.
- Les bureaux ont été organisés : à Chicago, à l’Auditorium; à New-York dans 1’ « Equitable Building » ; à Washington,dans le bâtiment du ministère de l’agriculture; enfin, à Paris, 20, avenue Rapp.
- Des négociations pour l’allocation d’emplacements ont été immé • diatement engagées avec les autorités françaises qui, après certaines discussions, entraînant le plus haut talent diplomatique des deux pays, ont fini par accorder aux États-Unis, un espace aussi grand que le permettaient les conditions restreintes.
- La superficie totale assignée aux sections des États-Unis couvre une surface de 31,474 mètres carrés, y compris les allées et les contre-alléès.
- En février 1900, le Président des États-Unis nomma les dix-huit commissaires désignés dans la liste suivante :
- Commissaires des Etats-Unis : Nommés par le Président.
- Mme Potter Palmer (Illinois). James Allison (Kansas), jkutus J. Clay (Kentucky). Charles A. Collier (Géorgie) ^hael H. de Young (Californ duam L. Elklns (Pensylvan p&den H. Fethers (Wiscons cter Jansen (Nebraska). lvin Manning (lowa).
- Franklin Murphy (New Jersey). Henry A. Parr (Maryland). Henry H. Putney (New Hamp-shire).
- Alvin H. Sanders (Illinois). Louis Stern (New-York). William G. Thompson (Michigan). William M.Thornton (Virginie). Arthur E. Valois (New-York). Thomas F. Walsh (Colorado).
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- Un pavillon national mesurant 813 mètres de surface et 51m 50 de hauteur a été construit au quai d’Orsay, dans un style pleinement digne de la noblesse et de la position de la nation qu’il doit représenter. D’autres bâtiments ont été érigés au quai d’Orsay, sur l’Esplanade des Invalides, sur l’avenue de Suffren et à Vincennes, selon qu’on en a vu la nécessité. De plus, plusieurs constructions ont été élevées à Vincennes par divers exposants américains.
- Les emplacements réservés aux expositions, soit par les allocations dans les grands palais de l’Exposition, soit dans les édifices construits à cet effet, ont été remplis de matériel trié avec le soin qui s’imposait par suite de l’espace relativement restreint des surfaces concédées. Les exposilions sont parfaitement caractéristiques de leurs diverses classes. D’après le catalogue ci-joint, le nombre total d’exposants de la section américaine présentant des expositions distinctes s’élève à 6,563. Si les participants aux expositions collectives étaient compris dans cette évaluation, le nombre total d’exposants dépasserait de beaucoup 7,000. On n’a pas encore réussi à déterminer le nombre exact des exposilions distinctes présentées, puisque cette évaluation dépendrait beaucoup de la signification donnée au terme exposition. D’après les calculations conservatrices, le nombre d’expositions varierait entre 25,000 et 30,000.
- Nous croyons fermement que nul citoyen des États-Unis n’éprouvera le moindre sentiment de désenchantement après avoir visité les expositions présentées par son pays. Sans nul doute une forte proportion des objets exposés méritera l’appréciation des autorités chargées de déterminer les mérites relatifs et comparatifs des expositions. Le commissaire général est tout confiant que les sections américaines présenteront une bonne part des expositions qui se distingueront par leur excellence et justifieront le progrès de la science et de l’invention. Il est néanmoins évident que les grands trésors de la production d’un pays, ceux qui contribuent le plus à sa gloire et l’élèvent parmi les autres nations, sont ceux qui ne se prêtent pas à être enchâssés dans les pavillons d’une exposition, à être étiquetés, numérotés et inscrits dans son catalogue. Quelques-uns de ces trésors sont visibles et tangibles, tels les trains et les voies et ponts de chemins de fer; tels les édifices en acier dont la cime alteint les nuages; tels les canaux de drainage de Chicago, le télescope Yerkes; telles k forêts et les plaines; tels les vastes champs de blé bordés par 1 horizon ; telles les plantations de coton d’un blanc d’ivoire sous les froi rayons de la lune; telles les immenses étendues ininterrompues cou vertes de maïs au doux bruissement et qu’un train volant côtoie pen dant une heure; tels les profonds ravins et les cascades rugissan e > telles, enfin, les hauteurs écrasantes de ses pics neigeux. .
- L’exposition la plus importante que présente aujourd’hui la na
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- Ferdinand W. Peck,
- Commissaire général de la République des États-Unis
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- américaine aux yeux de l’univers, c’est elle-même, c’est son peuple avec ses institutions et les résultats qu’elle a obtenus. Cent vingt-quatre années se sont écoulées depuis le jour où treize colonies anglaises en Amérique déclarèrent leur indépendance; cent dix-sept années depuis le jour où la nation mère reconnut cette indépendance. Les ans qui se sont succédé entre ces événements et le commencement du xixe siècle ont été remplis d’efforts et riches en résultats qu’il ne faut pas estimer légèrement sans doute ; cependant, il n’en demeure pas moins vrai que les États-Unis,que nous contemplons à la fin du xixe siècle, se sont développés pour la plupart dans le courant de ces cent dernières années. Par voie de l’Exposition de 1900, il ne serait donc pas mal à propos de présenter avec la brièveté qu’impose la situation une Exposition rétrospective des États-Unis de l’Amérique.
- En 1801, les États-Unis ne constituaient encore qu’un pays admis depuis peu de temps dans la grande famille des nations et à peine parvenu à sa majorité. Son héritage était plutôt en posse qu’en esse. Son capital, comme la richesse de bien des jeunes gens, consistait pour la plus grande partie en jeunesse, en vigueur, en espoir et en liberté. A son actif, une forêt vierge, traversée par-ci par-là d’un cours d’eau ou d’un sillage et peuplée par des tribus sauvages et hostiles. Une bande de territoire colonisée et cultivée s’avançait de l’intérieur du pays vers la mer sur une distance de 100 à 300 milles et longeait la côte sur une longueur de 1,000 milles. Quatre millions habitants environ étaient disséminés dans cette région; c’étaient pour la plupart des fermiers luttant hardiment avec un sol bien rude pour se procurer une maigre subsistance. Peu de manufactures encore dans ces jours-là : les fermiers se voyaient forcés de pourvoir eux-mêmes à tous leurs besoins par les métiers les plus variés. On a même vu en un jour tondre le mouton dès l’aube, faire passer la laine par les différents procédés de filage, de tissage et de teinture, et, pour terminer l’exploit, découper, coudre et compléter, avant la fin de la même journée, un vêtement avec le drap ainsi obtenu.
- Les villes étaient peu nombreuses : citons Philadelphie et New-York au centre, Boston dans le nord et Charleston au sud. Philadelphie, la ville la plus importante entre toutes, comptait à peine 81.000 âmes. Les distances étaient grandes et les voyages difficiles. Il fallait compter huit à quinze jours, selon la saison ou l’état des chemins pour faire en voiture le trajet de Boston à New-York. Le maître des postes portait lui-même le courrier dans une chaise à un cheval et mettait environ huit jours pour effectuer le service de Washington à New-York.
- Les titres établissant les droits que les diverses colonies avaient
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- sur les territoires qu’elles apportaient pour leur part aux États-Unis étaient généralement bien vaguement définis et souvent contradictoires. Dans certains cas, les daims s’étendaient ostensiblement jusqu’à l’océan Pacifique. Une fois le conflit avec la mère patrie réglé, les États-Unis se trouvèrent possesseurs d’un vaste pays bordé au nord en partie par les grands lacs et le Saint-Laurent, à l’est par l’Océan, au sud par les possessions espagnoles des Flo-rides et à l’ouest par le Mississïpi. Ce territoire mesurait 2,098,000 kilomètres carrés de superficie.
- La première moitié du siècle surtout fut marquée, pour le nouveau pays, par une période d’expansion. Les Florides furent cédées par l’Espagne et la Louisiane achetée à la France; celte dernière comprenait tout le pays situé entre les bouches du Mississipi et de la Sabine sur la côte du golfe; elle s’avançait au nord le long du grand fleuve jusqu’au Canada et comprenait tout le territoire entre le Canada et le Mexique, s’étendant vers l’ouest jusqu’à la grande chaîne des montagnes rocheuses que l’on appelle aujourd’hui la Sierra-Névada. À l’ouest de cette chaîne de montagnes et au nord se trouvait l’Orégon qui fut réclamé à titre de découverte; au sud, la Californie, le pays aride du grand plateau central, et, à l’est, le Texas furent obtenus du Mexique grâce à une certaine combinaison d’influences dont la révolution, la conquête et l’achat formèrent les bases les plus ostensibles. Sans essayer de donner une énumération exacte des limites et des frontières des États-Unis, il convient de faire remarquer ici qu’ils couvrent aujourd’hui une large bande de territoire qui traverse le continent de l’Amérique du Nord de part en part et mesure environ 3,U00 milles d’un océan à l’autre et 1,200 milles du nord au sud. ka superficie totale de sa masse centrale continentale couvre non loin de 9 millions de kilomètres carrés, sans compter les pays excentriques, l’Alaska et ses dépendances, les îles d’Hawaï et de Porto-Ftico et les conquêtes récentes aux Philippines. Le territoire acquis Par les États-Unis pendant la première moitié du xixe siècle égale à Pou près le double de l’étendue de pays occupée au début de cette niênie période.
- , Cependant cet agrandissement du territoire, tout en étant un élément nécessaire au développement subséquent du pays, n’est qu’un a't de moindre importance dans l’histoire du progrès atteint dans ,e courant du siècle. Une grande immigration de peuples, commencée a Peu près avec le xixe siècle, se perpétuant comme un flux sans cesse grandissant et qui, même aujourd’hui, ne laisse pas entrevoir e Possibilités d’abaissement, a distribué des millions d’habitants pr toute cette vaste contrée. San mouvement a pris naissance dans s États limitrophes de l’est, et bientôt on vit des traînées d’émi-
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- grants venir s’y déverser de tous les différents pays de l’Europe. Ils y venaient pour trouver la liberté, un sol fertile ou des richesses en métaux précieux; ils s’y rendaient pour rejoindre des amis; ils s’aventuraient pour échapper aux exigences imposées sur leur personne par le service militaire obligatoire, ou sur leurs biens par de lourds impôts; ils accouraient dans l’espoir de secouer le joug accablant de constitutions oppressives et se faire une position là où ils seraient libres de penser et de parler selon leurs convictions. Ce flot d’émi-grants dégorgea sur les hauteurs de l’est, puis se répandit sur le grand plateau central jusqu’au moment où il vint se heurter à la formidable chaîne de montagnes du continent américain. Mais rien n’arrêta son courant débordant qui s’avança sans trêve, inondant le versant occidental jusqu’aux rives mêmes de l’océan Pacifique. C’est ainsi que des millions d’arpents de terrain labourable sont tombés entre les mains de plusieurs millions d’hommes, soit sans prix aucun, soit à des prix si minimes que le bénéfice réalisé par une seule moisson suffisait pour les libérer. Comme l’on peut bien penser, les terrains les plus précieux sont actuellement occupés, mais il reste encore néanmoins plusieurs millions d’arpents de terrain qui méritent richement d’être acquis par ceux qui voudraient les exploiter. Ces hommes donc, ces affamés de terre et de biens, n’ont formé que l’avant-garde de la multitude surgissante.
- Ces premiers émigrants ont bientôt été suivis de ceux qui ont construit les chemins de fer, qui ont tracé les villes, fondé les grandes cités, qui se sont appliqués à construire des moulins, des hauts fourneaux, des manufactures et à produire tout ce qu’il était possible d’obtenir des métiers les plus divers et de l’habileté de leurs artisans. Ceux-ci ont bâti des demeures, ils ont planté des forêts, ils ont fait les grandes routes et construit des églises ; mais au centre de chaque village leur œuvre la plus importante, l’édifice le plus coûteux et le plus élégant, celui que l’on aperçoit de tous les points de vue et qui frappe les premiers regards du voyageur, c’est la maison d’école. Au milieu des fermes, près de chaque coteau, sur le site le plus gai et le plus pittoresque et bien entourée d’arbres et décorée de fleurs, s’élève partout l’école communale de la région.
- Ce mouvement du peuple n’a pas été simplement suivi par les chemins de fer; au contraire ceux-ci l’ont précédé. La voie de ter a été poussée activement en avant, traversant la prairie sauvage encore inhabitée, et à peine les rails étaient-ils posés que les tram arrivaient chargés d’émigrants accompagnés de leur famille et ame nant leurs bestiaux et leurs biens : si bien que cette grande éten ^ inculte et déserte sur laquelle erraient encore les daims crainti loup et le bison et que caressait de temps à autre l’ombre o migration d’oiseaux, devint petit à petit une superbe mosaïque
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- Le Palais de la République des Étals-Unis.
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- bellie et enrichie de toutes parts par les demeures de travailleurs heureux et fortunés.
- 11 faut considérer la question pendant un moment avant de pouvoir apprécier justement la signification de cette grande migration vers les États-.Unis. D’après le recensement de 1880, on a constaté que les deux cinquièmes au moins des habitants tenaient leur droit de cité d’autres pays, pour la plupart de quelque pays d’Europe leurs parents au moins étant nés dans un pays autre que les Etats-Unis. Plus tard, un maire de Chicago s’est vanté que dans sa cité se trouvaient réunis plus d’Irlandais qu’à Dublin, plus d’Allemands qu’à Berlin, plus de Suédois qu’à Stockholm, plus de Grecs qu’à Athènes, et ainsi de suite jusqu’à épuisement d’une liste très considérable de noms. Les citoyens nés aux Etats-Unis étaient donc en minorité.
- La plupart de ces immigrants, en changeant de nationalité, ont fait de grands sacrifices qu’ils n’ont reconnus bien souvent que plus tard au cours de leurs nombreuses expériences. Nous ne savons apprécier dans la vie combien est grande la portion de capital qui nous vient véritablement en héritage de nos ancêtres, jusqu’au jour où, pour une cause ou pour une autre, nous perdons cet héritage et nous quittons le pays natal pour aller fonder une nouvelle existence sous un ciel lointain. Les éléments intangibles du chez-soi, de la famille, les liens saciaux, les habitudes et les affections d’une part, et, d’autre part, les choses visibles, la vieille église entourée de son arpent de Dieu, le sommet des montagnes doré par les premières lueurs de l’aurore radieuse et empourpré plus tard à la tombée de la nuit, les champs tout silencieux sous les feux ardents du soleil de midi, les vergers et les prés, les grandes routes et les haies, enfin, le foyer paternel, tout humble qu’il a pu être, tout a disparu, et tout doit être rétabli dans un nouveau pays. Les vieux entourages ne sont plus et avec les nouvelles scènes, avec les nouveaux liens s'est développée une conception nouvelle de la vie, du devoir, de la liberté et même de la foi.
- L’immigrant aux États-Unis a perdu beaucoup, mais en revanche il a trouvé beaucoup plus. En premier lieu, il a la liberté en matières politiques, sociales et religieuses. Les rouages de la forme et des traditions ont été détendus, les entraves delà caste ont été ébranlées. L’homme le plus humble est devenu un des facteurs de l’organisation sociale et des forces qui dirigent l’administration locale ou générale. Ceci ne veut pas dire qu’il ait agi sagement au début, nl même par la suite; mais, cependant, c’était déjà pour lui ungran progrès, et la faculté de pouvoir agir de son propre chef, quelle qu en soit la façon, a contribué au développement et à l’expansion de son âme tout entière. Il apprit bientôt que la liberté de son côte lu
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- imposait certaines contraintes, non pas que les restrictions lui venaient du dehors, mais au contraire elles lui venaient de lui-même, vu que, pour se reconnaître libre, il devait en premier lieu respecter et protéger les libertés des autres.
- Avec la liberté, il trouva l’intelligence, un peu pour lui, mais beaucoup pour ses enfants; l’intelligence infuse par un système d’écoles publiques, partout évident, mais plus souvent remarquable par la propagation généreuse de ses facilités d’éducation élémentaire que pour l’extension ou la perfection de son instruction. Plus loin, l’intelligence propagée par une presse libre et active agrandit ses manières de voir et de comprendre et corrigea ses jugements.
- Ensuite, il trouva la concorde, cette union intime qui forme peut-être le point caractéristique le plus remarquable de la nouvelle vie qu’ont bientôt pris sur eux ces divers éléments émigrés. Rien d’aussi extraordinaire dans toute l’histoire de l’agrandissement de la popu1-lalion des États-Unis par le rassemblement de peuples venant de tous les pays et de tous les climats, que la rapidité et le degré de perfection avec lesquels ces éléments si contradictoires se sont fondus en Américains et unis comme citoyens d’une même patrie. Par exemple, les parents d’une famille en Amérique peuvent être Allemands ou Polonais, Suédois, Suisses ou Irlandais, selon les circonstances, mais ils conservent naturellement et nécessairement beaucoup des signes distinctifs de leur pays natal; ils s’attachent à leur manière de vivre, de parler, à leurs habitudes et à leurs instincts, ce qui du reste est bien naturel. Demandez à l’un d’eux quelle est sa nationalité, et sa réponse se moulera sans doute sur le fait de sa naissance. Mais une seule génération suffit à amener une transformation complète. Les enfants sont Américains, plus ardents dans la sincérité de leurs sympathies, plus fiers du nom et du lieu de parenté, plus inquiets de voir reconnaître de tous leur droit à cette nationalité que ceux dont un héritage semblable a été transmis de génération en génération par une lignée d’ancêtres. Le fils d’un Irlandais, d’un Scandinave, d’un Allemand, d’un Bohémien est toujours prêt à reconnaître sa parenté, mais il est encore plus fier d avoir vu le jour sous le drapeau étoilé des États-Unis, et il veut que Personne ne l’ignore.
- Est-ce le mélange de tant de types différents et fondus en un seul, ^st-ce le résultat d’influences nouvellement acquises et de l’élimina-10n de celles que l’on croyait éventées ou nuisibles, ou sont-ce les o.ices d’attraction et de répulsion pleines d’ozone et chargées d’élec-
- tricité
- qui ont opéré ce changement ? Toujours est-il que l’ Américain
- ^ eveloppé un type de caractère qui lui est particulier. L’Américain, /j et connu de tous, admiré de beaucoup, redouté par d’autres, ls reconnu comme ayant une fonction positive parmi les forces
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- actuellement en activité dans toutes les affaires du monde, l’Américain, car tel est le nom que s’applique généralement le citoyen des États-Unis, est décidé dans ses opinions, nerveux et vigoureux en les faisant connaître, aussi prompt à l’action qu’il est vif à l’appréhension, respectant l’avenir bien plus que le passé, confiant en lui-même et fort de ses convictions. Il a du sang-froid, un esprit clair et réfléchi, et jamais il n’admet la défaite.
- Le citoyen américain lui-même est bien l’élément le plus remarquable de l’Exposition rétrospective.
- Qu’a-t-il fait ?
- Comme nous l’avons déjà vu, il a conquis le désert, soit forêt, soit prairie, et l’a parsemé de fermes et de foyers sans nombre. Le premier devoir du colon a été de pourvoir à l’abri de sa famille, puis de civiliser le terrain qui de nature était rude et sauvage. Si ses terres étaient couvertes d’une forêt, il fallait l’abattre ; si c’était une prairie, il lui fallait déblayer le terrain, faire des haies, des routes, canaliser les marais, bâtir des demeures et d’autres constructions. Une fois la ferme bien assujettie, on l’aménageait avec tous les accessoires et toutes les commodités nécessaires pour y rendre la vie agréable et le travail lucratif. Sa valeur dépendait généralement de ce que le propriétaire y avait mis de patience et d’efforts persévérants. Le terrain n’était guère plus qu’une opportunité, utile seulement selon l’emploi qui en était fait.
- En admettant que la superficie normale d’une ferme soit d’un quart de section de terrain, soit un demi-mille carré ou 800 mètres de long et de large, nous trouvons qu’à peu près neuf millions de fermes ont *été établies dans le courant du siècle. Dans les premiers temps, le colon payait 100 dollars, soit 500 francs pour son quart de section; plus tard, il en recevait les titres, francs de charges, s’il avait vécu sur ses terres et qu’il les avait cultivées pendant cinq ans. Pour arriver à donner une juste idée de la valeur des fermes existant actuellement aux États-Unis, il faudrait pouvoir s’entendre sur le prix coûtant exact de l’unité de surface, au sujet duquel les opinions sont assez contradictoires. En estimant le prix de l’arpent de terrain à 20 dollars, ce que nombre d’appréciateurs considéreront comme étant un prix très minime, la valeur totale des fermes des États-Unis s’élèverait à la somme de 576,000 millions (te francs.
- Nous n’entreprendrons pas de donner ici une évaluation complète de la richesse de production de ces terres. La grande variété du sol, de la température et du degré d’humidité que l’on rencontre danste5 diverses parties d’une aussi vaste étendue de pays, pourvoit naturelle ment à une variété également considérable de produits possible3 cultiver. Trois denrées cependant sont particulièrement dignes o
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- Benjamin D. Woodward.
- Commissaire général adjoint de la République des États-Unis.
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- mention, comme fournissant, soit directement, soit indirectement les principaux articles que ce pays peut offrir au commerce dans ses rapports avec les autres peuples,. Ce sont : 1° le foin ; 2° les céréales desquelles se détachent principalement le blé cultivé dans le. Nord et le maïs cultivé dans les régions centrales ; 3° le coton. Le blé et le coton s’exportent le plus souvent à leur état naturel, non manufacturé ; le foin et le maïs sont employés comme fourrages et apparaissent sur les divers marchés du monde, transformés en commodités moins volumineuses, sous forme de produits alimentaires pour les animaux. Quant au coton, il est partout admis que les États-Unis forment la source la plus importante de l’approvisionnement de coton du monde entier. Les grains et les viandes des États-Unis constituent un fonds de réserve auquel les autres pays peuvent avoir recours lorsque leurs propres ressources sont insuffisantes.
- Les quelques citations ci-dessous suffiront pour faire apprécier la capacité des États-Unis sous le rapport de la production.
- En 1896, les Etats-Unis ont donné :
- Blé......... 251 millions d’hectolitres évalués à 2.145 millions de francs.
- Maïs........ 670 — — 2.505 —
- Totalité des
- grains .. 1.123 — — 5.570 —
- Foin........ 60 millions de tonnes évaluées à 2.005 —
- Coton....... 257 millions de kilogr. évalués à 1.460 —
- Les trois denrées végétales : foin, céréales et coton, produites pendant une seule année atteignent ensemble un chiffre total de 9035 millions de francs.
- On verra donc facilement que, si l’on ajoutait à ces données la valeur de la récolte d’autres denrées telles que le tabac, les fruits, les légumes, le bois de construction, moins importantes individuellement, mais aidant aussi à grossir le total, et le rapport des produits animaux calculé sur l’excès du prix des aliments consommés pendant l’élevage, la valeur totale des produits agricoles ne pourrait se porter à beaucoup moins de 12.590 millions de francs par an.
- Mais la richesse productive du pays ne s’arrête pas non plus avec ces articles. La terre nous livre annuellement 147 millions de tonnes de charbon, 60 millions de barils de pétrole brut, 10 millions de tonnes de fonte, et pour 450 millions de francs de métaux précieux-
- Nous présentons ainsi, avec l’énumération de quelques ar^lCJL mportants supplémentaires, la puissance des Etats-Unis de 1 dans sa production de richesses matérielles provenant de ses pr près ressources.
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- Il a déjà été fait mention des chemins de fer comme ayant été des ao-ents qui ont contribué considérablement à l’établissement du pays et à la conquête du sol. L’histoire du développement des chemins de fer des États-Unis est brève comme partout au monde. Soixante-dix années seulement se sont écoulées depuis le commencement de cette grande industrie dans notre pays. Dans les premiers temps les chemins de fer s’étendaient lentement, ils se raccordaient aux endroits déjà établis, ils acceptaient les routes sous la pression de conditions imposées, ils étaient les serviteurs du public. Plus tard, leur progrès a été plus rapide et irrésistible ; ils se sont avancés au delà des limites de la civilisation, s’aventurant dans le désert comme une avant-garde et laissant derrière eux une carte toute tracée. Les constructeurs se frayaient un passage à travers les prairies, abandonnant des attaches sur la terre inégale, laissant tomber, chemin faisant, sur la route les rails chargés sur des wagons plats qui eux-mêmes suivaient la voie de fer qu’ils venaient d’apporter ; ils bridèrent les cours d’eau et les arroyos ; ils enfilèrent les ravins ; certaines montagnes furent escaladées, d’autres furent transpercées. Il n’y avait pas d’obstacle si formidable qui ne pût être surmonté, soit que la voie le contournât, soit qu’elle le suivît ou qu’elle le minât. La question suprême, c’était d’arriver, d’aller d’un terminus à l’autre à l’aide de constructions si élémentaires qu’elles fussent en apparence, si seulement elles étaient de force à supporter la marche du coursier de fer. Une fois la voie posée elle servait à son propre perfectionnement. On pouvait l’aligner, l’égaliser, y poser du ballast, installer des voies de chargement, des évitements, des gares, y placer des wagons de passagers, des marchandises et des locomotives. On traversait les larges fleuves au moyen de bateaux, quitte à y ériger plus tard un viaduc permanent en fer. La montagne était flanquée d’un “ switch-back ” en attendant le tunnel qui, par la suite, devait le percer de part en part. C’est ainsi que la voie se trouvait être active et productive longtemps avant d’être terminée, si jamais on peut dire qu’un chemin de fer américain est véritablement terminé. Aujourd’hui Jes réseaux de lignes de chemins de fer des États-Unis, les grandes artères du trafic défient la rivalité des chemins de fer de tous les pays du monde, par les avantages suivants : la solidité, la durabilité de la voie permanente dans ses plus menus détails ; la puissance et la vitesse de la force motrice ; le confort et l’aménagement du matériel de wagons passagers ; l’exactitude des correspondances, qui permet à °utes les lignes qui sillonnent une grande étendue de pays de se combiner comme si elles étaient toutes sous une seule administration ; e soin donné au transport des bagages et la certitude avec laquelle oes marchandises arrivent à destination et sont livrées entre les mains e leurs justes destinataires. Les wagons-lits, les wagons-restaurants,
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- les trains à couloir, les systèmes divers de freins automatiques et d’accouplements automatiques, tout tire son origine de l’Amérique et a trouvé son apogée sur les grandes lignes des États-Unis.
- Les lignes de chemin de fer actuellement en activité s’étendent sur une longueur de 184.603 milles, soit 307.670 kilomètres. Leur service nécessite l’emploi de 36.000 locomotives, 26.000 wagons-passagers, 8.000 fourgons de bagage ou de poste et plus d’un million et quart de wagons à marchandises. Leur ensemble représente une capitalisation de 11 billions un quart de dollars (50 billions de francs) et leurs recettes annuelles s’élèvent à 338 millions de dollars, 1.690 millions de francs.
- Le chemin de fer américain n’admet qu’un seul messager plus rapide que lui, c’est le télégraphe, et ce messager il l’a pris lui-même à son service. Les fils télégraphiques sont aussi multiples que les lignes de chemins de fer, ils mesurent aujourd’hui une longueur totale de 1.458.000 kilomètres.
- Sous tous les rapports l’application de l’électricité est constante et efficace en Amérique. Chaque village a son service de tramways électriques, de même que son service d’éclairage à l’électricité et son téléphone. Ici, la statistique varie trop rapidement pour nous permettre de donner une citation. On songerait tout aussi bien à demander si le soleil brille à Oshkosh ou à Kankakee que de douter un moment que l’on ne puisse y trouver des lumières électriques, des tramways à traction électrique et le téléphone.
- Plusieurs causes ont aidé au développement dans les Etats-Unis d’un système manufacturier à peine moins important que le système agricole décrit ci-dessus. La première, c’est la possession en don de la nature de matériaux de construction en quantités considérables. Les forêts abondent en arbres dont chaque variété de bois a un mérite spécial. Pour fabriquer un lourd chariot de ferme on emploie plus de vingt bois différents, et chacun de ceux-ci se trouve dans une région particulière qui le produit de la qualité la plus propre à l’usage spécial auquel il s’applique. D’immenses champs d’anthracite et de charbons bitumineux répandus par toute la contrée pourvoient à l’approvisionnement du combustible nécessaire à la production de la force motrice ; les montagnes rendent d’excellents minerais de tous les métaux utiles.
- La seconde cause du développement extraordinaire du système manufacturier en Amérique, c’est la demande forcée qui se fait sentir pour un allégement aux forces naturelles par des puissances mécaniques, demande accentuée d’autant plus par la rareté relative du travail manuel. Les mains d’hommes ne se trouvent pas en assez grand nombre pour exécuter le travail que les esprits ont tracé, si bien que la force des cours d’eau ondoyants, des brises errantes c
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- de la vapeur est appliquée à creuser, à broyer, à moudre et à filer. Cent cinquante hectolitres de blé de la récolte d’une seule saison
- Frédérick Brackett,
- Secrétaire de la Commission de la République des États-Unis.
- ^omberaient et dépériraient dans le champ s’il fallait attendre pour Moissonner avec la faux, ou carieraient dans la meule s’il fallait la 0ir battre au fléau. Ce besoin engendra l’invention des machines °ur Exécution de presque tous les différents genres de labeurs
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- agricoles. Des causes semblables stimulèrent l’invention dans d’autres directions et conduisirent à la production de machines diverses dont les machines à coudre, à écrire et à composer les caractères d’imprimerie constituent des exemples.
- Le troisième élément, et celui qui a eu le plus d’influence sur le développement des manufactures américaines, c’est l’habileté qui a inventé et appliqué des machines à la fabrication d’autres instruments, d’après ce qui a été appelé distinctement le système américain. Afin d’expliquer ce que nous entendons par cette expression, ° et en même temps afin de donner une idée des usages qui en sont faits, supposons la fabrication en quantités considérables d’un article assez complexe, disons un revolver. Sans doute, un ouvrier habile, en travaillant pièce à pièce, en plaçant, adaptant, ajustant, en recommençant courageusement après chaque échec, finira bien par livrer un revolver, puis ensuite d’autres appareils semblables. Mais une fabrique de revolvers prospère ne peut être dirigée de cette façon. Le premier point qu’elle doit établir, c’est l’analyse complète et consciencieuse de l’arme par la séparation absolue de tous ses éléments constitutifs, puis il lui faut déterminer quel sera le procédé mécanique qui réalisera la production la plus parfaite et la plus économique de chaque élément isolé. On invente donc une machine pour chaque opération, et cette machine est construite de manière à produire une pièce particulière avec l’exactitude la plus absolue. Même une vis, si petite qu’elle soit, nécessite une machine différente pour chacun des procédés de sa fabrication : le rodage, le filet, la coulisse et ainsi de suite. Les vis ainsi obtenues sont soumises aux épreuves les plus sévères quant à la longueur, au diamètre, etc. Si,à un moment donné, les vis ne se trouvent plus à hauteur de l’épreuve, le défaut en est tracé aux machines qui ont servi à leur fabrication et celles-ci devraient être rajustées à leurs fonctions particulières. Mille revolvers demandent la production de mille pièces différentes, et ces pièces, obtenues toutes par le même procédé et sous l’action des mêmes machines, ne sont acceptables qu’à l’état parfait et par conséquent seulement lorsqu’elles sont identiquement pareilles. Les diverses pièces rassemblées, les mille instruments qui en résulteront constitueront des spécimens parfaits en leur genre.
- Cette méthode nécessite un grand génie d’invention pour arriver à imaginer et à conserver à leur meilleur usage les machines variées et compliquées qui produisent les différentes pièces ; elle nécessite également un capital proportionné à la dépense et à l’assurance d’un débouché favorable qui absorbera régulièrement les produits fabriqués. Elle demande aussi des ouvriers instruits, capables d’entretenir les machines à un degré d’exécution parfaite. ^
- Cette manière de procéder a été appliquée à la fabrication d’arme-
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- à feu, de machines à coudre, de machines à écrire, de montres, de bicyclettes, de presses à imprimer, de machines à vapeur, de pianos et d’autres articles sans nombre.
- Il y a de plus un autre élément, se rapportant plus ou moins directement au développement des manufactures, c’est le soin jaloux du système protecteur américain. Nous ne pouvons en donner une meilleure idée qu'en référant à l’exposition présentée ici actuellement de l’industrie des feuilles d’étain. Cette industrie était encore complètement inconnue aux États-Unis il y a seize ans.
- Les limites forcées nous empêchent de présenter ici d’autres phases d’une exposition rétrospective complète des résultats atteints par les États-Unis pendant le dix-neuvième siècle. Tout appliqué qu’il était à la solution des problèmes matériels que la nature et la nécessité l’ont forcé d’étudier, le peuple des États-Unis n’a ni oublié ni négligé d’autres questions d’un caractère plus essentiellement scientifique, intellectuel ou esthétique. L’Amérique avec ses cent années de rétrospective ne peut songer à comparer ses résultats à ceux que l’Europe présente fièrement comme le record de mille années de progrès. Néanmoins, l’Amérique, de nos jours, fait entrer, relativement au nombre de ses habitants, des fils et des filles sur le champ d’honneur de toutes les connaissances intellectuelles où elle est représentée avec honneur et distinction. Hommes d’État, législateurs, juristes, soldats, marins, historiens, explorateurs, inventeurs, auteurs, poètes, peintres, sculpteurs, musiciens, professeurs : le tableau des contemporains de marque de chacun de ces groupes présente des noms américains aussi remarquables par leur nombre que par l’éminence de leur position.
- L’Amérique est particulièrement fière de deux grands résultats de son système d’éducation. Le premier, c’est la provision généreuse et universelle qu’elle fait pour la libre instruction de chacun de ses enfants. Tous les États vouent une attention spéciale à l’instruction primaire, une éducation amplement suffisante aux vocations ordinaires de la vie. Le nombre d’enfants enregistrés actuellement sur les livres d’écoles libres dans les Etats-Unis s’élève à quatorze millions. Le total des frais de leur instruction dépasse 183 millions de dollars.
- Le second résultat, c’est le développement rapide et vigoureux des écoles techniques et des universités pendant ces trente dernières années. Parmi les écoles techniques, celles qui ont été fondées avec l’aide du gouvernement sont particulièrement dignes de commenda-hon, car sur les bases ainsi établies se sont élevés quelques-uns des collèges les plus avancés de nos jours. Les dix dernièrès années de ce siècle ont été marquées spécialement par les donations généreuses fini ont été faites à d’importantes universités. Certaines doyennes, tcIlcs que Harvard, Yale, Columbia et Princeton, ont acquis de
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- grosses sommes qui n’ont été surpassées que par les legs encore plus magnifiques dont ont hérité l’université de Californie, l’université Leland Stanford Jr., et celle de Chicago. Ces legs nous montrent les opportunités possibles, mais ce qui indique encore plus clairement l’avancement actuel de ces institutions ce sont les mesures nouvelles de progrès qui ont été prises par elles et par d’autres encore en pourvoyant, en même temps, à l’instruction des sujets connus communément sous le nom de cours universitaires. On obtient aujourd’hui dans les universités des États-Unis des doctorats dont la valeur égale, en signification textuelle, sinon en réputation, ceux que l’on se dispute dans les universités européennes. Le jour est déjà venu où les étudiants des pays étrangers sont attirés aux collèges des Etats-Unis par les avantages particuliers qui leur y sont offerts pour l’étude de certains sujets.
- L’attitude des Etats-Unis de l’Amérique, vis-à-vis des autres grandes nations du monde, est intéressante et singulière. Ils ont constitué la première grande République des temps modernes fondée sur la liberté, l’intégrité et l'intelligence du citoyen. La République est libre des traditions héréditaires qui gênent actuellement les nations de plus longue existence ; elle est isolée dans sa position, ce qui lui a valu une protection plus efficace que les armements les plus coûteux ; elle s’est affranchie de toutes les influences nuisibles d’un asservissement humain. Son peuple est intelligent, industrieux et prospère. A cette exposition rétrospective des nations, l’Amérique se présente elle-même avec son peuple et son histoire.
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- Notice concernant l’Italie
- A l'Exposition Universelle de igoo
- Trois particularités qui se révèlent au premier coup d’oeil résument la participation brillante de l’Italie à l’Exposition de 1900. Elle y est représentée par 2,800 exposants; ses produits figurent dans tous les groupes et présentent, dans quelques-uns, le caractère de véritables révélations; enfin, son Palais officiel se distingue au milieu de ceux des autres nations par sa magnificence et par ses proportions.
- L’éloge des organisateurs tient tout entier dans cette triple constatation. L’éminent commissaire général, M. Tomaso Villa, a su donner une forme attrayante, en même temps que solennelle, au chapitre qu’il avait à écrire dans cette immense leçon de choses qu’est TEx-position. Son distingué collaborateur, M. Mantegazza, secrétaire général et délégué du Commissaire général, l’a secondé et l’a suppléé avec dévouement dans les mille détails compliqués et minutieux de l’organisation. — L’un et l’autre étaient tout particulièrement désignés pour de telles fonctions.
- M* Tommaso Villa est un des membres les plus en vue du Parlement italien. Homme politique éminent, orateur au talent vigoureux,
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- il a occupé dans le gouvernement à plusieurs reprises des fonctions très importantes. Il fut successivement Ministre de l’Intérieur, puis Garde des Sceaux, et en dernier lieu Président de la Chambre des Députés. Très lié avec toutes les personnalités qui ont travaillé à la constitution de l’Unité Italienne, M. Villa s’est trouvé très jeune mêlé à tous les événements historiques de cette époque, et s’est placé au premier plan par l’énergie de son caractère, par son ardent patriotisme et aussi, et surtout, par son éloquence qui fait de M. Villa un des avocats les plus célèbres de l’Italie, le maître incontesté du barreau italien, et aussi le plus populaire et le plus aimé des défenseurs .
- Une des plus belles et des plus nobles causes qu’il a plaidées, en tant que membre du Parlement, est incontestablement celle de l’abolition de la peine de mort, en faveur de laquelle il soutint une campagne énergique, qui finit par triompher, au grand honneur de la législation italienne et de ceux qui se sont dévoués pour cette oeuvre d’humanité.
- Mais ce n’est pas tout. M. Tommaso Villa est aussi un partisan convaincu, du principe utilitaire des Expositions et il s'est appliqué depuis longtemps à le développer et à le répandre, à en faire profiter largement l’industrie de son pays. En 1889, il présida avec une infatigable activité la commission italienne venue malgré l’abstention du gouvernement apporter à l’Exposition de Paris le concours de l’industrie et de l’art italiens. Deux expositions importantes ont encore été organisées par lui à Turin, et la dernière, entreprise sous de douloureux auspices (au moment des troubles de Milan), s’acheva dans un véritable délire de satisfaction et de louanges envers l’éminent homme d’État qui avait su apporter à son pays, afflige par les désordres intérieurs, la plus glorieuse et la plus réconfortante des consolations, celle qu’il pouvait puiser dans sa propre force et dans le génie de ses enfants. Une manifestation de sympathie spontanée et des plus touchantes vint récompenser M. Tomaso Villa de son œuvre difficile et de la noble pensée qu’il avait inspiré. A l’heure où éclatait ainsi la gratitude générale, l’Italie songeait a préparer son rôle dans l’Exposition de Paris. M. Tomaso Villa se trouvait tout désigné pour cette tâche considérable, et la façon dont elle se trouve aujourd’hui réalisée honore à la fois l’éminent comm>s' saire général et la grande et riche nation qu’il représente.
- Le très sympathique secrétaire général est, lui aussi, une personnalité très en vue en Italie. Il a dirigé plusieurs des plus importants
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- Humbert Ier, roi d’Italie.
- Journaux politiques, entre autres Yltalie et la Na^iojie, qui figurent u tout premier rang de la presse italienne. M. Mantegazza, qui
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- a voyagé beaucoup, surtout en Orient et en Afrique, en a rapporté des impressions très vivantes et très documentées qu’il a publiées avec un légitime succès; on a aussi de lui des études politiques très remarquées, et qui témoignent d’un esprit clairvoyant et très épris de la logique, en même temps que d’un patriotisme vibrant. Journaliste homme de lettres, et avant tout homme d’action, M. Mantegazza a su montrer dans l’exercice de ses délicates fonctions son habitude de vivre sur la brèche, d’ignorer le repos et d’inventer des ressources. Ces facultés particulières jointes à son infatigable activité ont permis à M. Mantegazza de rendre aux exposants italiens et à tous ceux qui l’ont approché des services considérables.
- Parmi les autres collaborateurs de l’Exposition italienne il faut citer au premier rang MM. Ceppi, Gilodi et Salvadori, les trois architectes du somptueux palais qui s’élève sur la rive gauche, près du pont de l’Alma.
- Excellent spécimen de l’architecture italienne du commencement du xive siècle, cet édifice, dont la décoration extérieure étonne par sa richesse et sa profusion, est orné de frises et de peintures apportées d’Italie. Son entrée principale est inspirée en partie de la célèbre Porte délia Carta dans le palais des Doges à Venise. Quant à l’aménagement intérieur, il n’est ni moins magnifique, ni moins harmonieux, bien qu’on ait été forcé de modifier ses dispositions et même sa debtination, par suite du manque de place, dans les sections industrielles.
- Créé d’abord en vue de servir uniquement de Pavillon de représentation, l’édifice a dû, au dernier moment, donner asile aux Exposants des classes 67 (Vitraux), 72 (Céramiques), 73 (Cristaux et verrerie) et 97 (Bronzes).
- Heureusement le caractère de ces objets s’harmonise avec le luxe intérieur du pavillon, et contribue encore à lui fournir des éléments décoratifs spéciaux. Toutefois le salon de réception et celui de la Presse y ont perdu un peu de leur ampleur et de leur grand caractère. Une superbe galerie où l’on accède par un escalier monumental a reçu l’Exposition des Ministères. On remarquera en particulier celle des Ministères de l’Instruction publique, de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce qui réunissent d’intéressants documents concernant les Ecoles Artistiques et Industrielles très développeeS en Italie.
- Il est évidemment regrettable que l’Exposition italienne ad être ainsi disséminée en des endroits si éloignés l’un de l’autre;eD1
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- pressons-nous néanmoins de constater que la participation de l’Italie ne s’en affirme pas pour cela moins brillante. On en jugera jusqu’à un certain point par le coup d’œil que nous allons jeter rapidement sur la façon dont ses productions artistiques, industrielles et ao-rj-coles sont représentées dans chaque groupe.
- Les arts graphiques, la librairie, la médecine et la chirurgie,les instruments de musique, le matériel de l’art théâtral ont réuni de nombreux exposants dans le groupe 111.
- Mais où l’Italie intéressera tout le monde et élonnera un grand nombre de visiteurs, c’est dans les groupes IV et V, où elle serevèle comme une nation industrielle de premier ordre, féconde en entreprises hardies et en initiatives remarquables.
- Mentionnons d’abord le concours apporté à la fourniture de l’énergie électrique pour les services de l’Exposition, au moyen de deux groupes électrogènes, qui placent l’Italie au rang des grands pays industriels.
- La maison Tosi, de Legnano, qui s’est placée au premier rang dans la construction des machines motrices de grandes proportions, expose dans la classe 20 deux machines remarquables affectées à ce service.
- Dans le groupe V, la maison Pirelli, de Milan, avec ses câbles électriques, l’éminent inventeur Marconi avec son célèbre télégraphe sans fil, et un nombre considérable d’autres exposants forment une réunion importante et fertile en remarques du plus haut intérêt.
- Le groupe VI est en partie à Vinccnnes. Les Compagnies de chemins de fer de la Méditerranée et de l’Adriatique y occupent une grande place.
- Cette dernière Compagnie, notamment, expose le matériel de traction électrique qu’elle a déjà mis en service sur l’une de ses lignes, et qui paraît appelé à jouer un rôle important dans le* chemins de fer de l’avenir, l’Italie étant riche en sources éeal1 susceptibles de créer une force motrice considérable que l’électricitc asservira suivant ses besoins. On voit que l’Italie a précédé bea^ coup de grandes nations industrielles dans l’application prafique ce grand progrès. _ ^
- Signalons, dans le même groupe, à côté de différents mate11 roulants d’un grand intérêt, ' le wagon-restaurant de la 111 Silvestri, qui obtint un grand prix d’honneur à l’Expo61 de 1889.
- L’industrie des cycles a pris, dans le nord de l’ilalie, un
- déveloP'
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- ement suffisant et a accompli des progrès assez remarquables pour qu’on puisse voir actuellement disparue l’importation des machines anglaises, allemandes et américaines.
- Il en est de même de l’automobilisme qui commence à fournir ['activité à un certain nombre d’usines.
- M. Tomm'aso Villa, Commissaire général de l’Italie.
- La navigation de commerce trouve maintenant, dans le pays meine, des ateliers de construction qui lui fournissent tout son maté-riel- Les chantiers de constructions pour la marine de guerre, comnie ceux des maisons Ansaldo, Odero, etc., vendent même, ^ojourd’hui, aux marines étrangères, notamment à l’Espagne, au a^n’ à la République Argentine, etc.
- °ujours dans le groupe VI l’Administration des postes et télé-Phes, dont on connaît l’excellente organisation, expose du maté-
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- riel et des documents divers, statistiques, photographies plans, etc
- Le Ministère des Finances expose à Vincennes une machine dite « Salogène », pour l’extraction du sel d’après un nouveau procédé perfectionné.
- Le manque d’espace dans le groupe XI comme dans les groupes IV et V où, ainsi que nous l’avons dit, la plus grande partie de l’emplacement disponible est occupée par les groupes étectrogènes a décidé l’Italie à construire un petit pavillon annexe d’environ 700 mètres carrés à l’avenue de Suffren. Dans ce pavillon, qui est mitoyen de l’annexe de l’Allemagne, on a réuni une grande quantité de machines et d’objets qui n’ont pu trouver place dans les palais affectés à ces trois groupes.
- Au contraire, les produits agricoles et alimentaires figurent avec ceux des autres nations dans les groupes Vil et X, où l’on trouve au complet ces spécialités universellement renommées que sont les pâtes de Naples, la charcuterie, industrie alimentaire en continuels progrès, les fromages, etc. Par suite du défaut de place encore, l’exposition des vins est installée dans le sous-sol du palais ; on y a organise une dégustation non commerciale, c’est-à-dire d’un caractère purement documentaire.
- Le groupe XI (Mines et métallurgie) présente aussi un vif intérêt. Là, encore, l’exposition des aciéries et hauls fourneaux de Terni montre le grand développement de l’Italie dans cette branche de l’industrie. A côté des fers de File d’Elbe et des célèbres marbres de Carrare, son sol possède encore d’autres richesses considérables, comme le soufre de Sicile, etc.
- Dans le. groupe XII (Décoration et mobiliers des édifices publics et des habitations) et dans le groupe XV (Industries diverses) réunis dans le palais, aux Invalides, l’Italie se montre encore d’une supériorité incontestable avec les mosaïques de Florence, les verreries et les dentelles de Venise, les céramiques de Rome, Vicence et Florence (placées comme nous l’avons dit, dans le palais italien) les ferronneries d’art de Sienne, l’argenterie et les objets en écaille de Naple£' et surtout l’industrie spéciale et si remarquable de Florence, qui con siste dans la reproduction par la sculpture des plus merveille^ chefs-d’œuvre de l’art italien.
- Les soieries de Milan sont d’autant mieux représentées dans groupe XIII que, par un sentiment d’ambition nationale très louan les fabricants de cette ville se sont constitués en un syndicat unique' qui a envoyé à l’Exposition ses étoffes les plus remarquables. 1
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- avec ses velours célèbres, et plusieurs autres villes manufacturières avec des étoffes de coton très variées et très belles, complètent cette branche très importante de la production italienne.
- Les fabricants de papier se sont groupés comme les fabricants de
- M. Mantegazza,
- Secrétaire général, délégué du Commissaire général.
- soieries; résultat : une exposition très importante et très homogène «ans le groupe XIV.
- , ^0us en avons terminé avec la partie industrielle, dont nous avons tenu à donner, du reste, qu’une idée très' succincte. Il nous re°te à mentionner dans le groupe XVI l’organisation des Banques P°Pulaires, institution philanthropique qui s’est admirablement déve-^Ppee en Italie, où elle rend des services considérables, et où elle a rM de modèle à toutes les organisations similaires, et enfin le
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- groupe XVIII où une place importante est occupée par les chantiers déjà cités plus haut.
- Nous venons de mentionner, en parlant du Pavillon, la partie qui concerne l’enseignement. Dans le groupe II (Beaux-Arts) quatre salles sont réservées à l’Italie et renferment une sorle d’anthologie fort intéressante de la peinture et de la sculpture italienne contemporaines. N’ayant pas qualité pour formuler ici des jugements ou des appréciations, nous nous contenterons de signaler la présence de plusieurs toiles de Segantini, le génial interprète de la nature, morl tout récemment, et dont les œuvres, après avoir été très discutées au début, sont aujourd’hui entourées de l’admiration du monde entier. A côté de ce maître dont les œuvres honorent à jamais la peinture italienne, un autre éminent artiste, Michetti, a envoyé deux toiles de grandes dimensions dont les sujets sont empruntés à la vie dans les Abruzzes ; citons encore les envois de deux artistes justement estimés en France, M. Boldini et Mme Romani, et ceux de MM. Fra-giacomo, Tito et Grosso, également très remarquables.
- Dans la sculpture, Monteverde, qui obtint le premier prix à Paris en 1878 avec sa statue de Jenner, Vêla, le célèbre auteur du Napoléon mourant, cjui est à Versailles, Gemito etGallori, représentent magistralement l’art italien. Il faut citer aussi le groupe de Biondi, intitule Décadence, et qui fera sensation par son caractère et par ses proportions. |
- Malgré leur dissémination, tous les éléments de l’Exposition : italienne ont entre eux des points de liaison très caractéristiques : leur perfection, leur originalité, et souvent leur richesse. Comme on les trouve dans chaque groupe et pour ainsi dire à chaque pas revêtus des mêmes particularités, l’impression qui s’en dégage a quelque chose d’imposant et de captivant qui ne manquera pas d’être très profitable à l’ensemble de l’Exposition italienne.
- L. E.
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- La République du Mexique
- A VExposition Universelle de igoo.
- Après de longues et douloureuses années de discussions politiques, de troubles et de révoltes, après avoir connu les tristesses de la guerre et de l’invasion, le Mexique a su mettre à profit la liberté et la paix conquises à force d’héroïsme par les défenseurs de son indépendance.
- .L’oeuvre accomplie depuis vingt ans dans ce pays mérite l’admiration des peuples civilisés. On pourrait la donner comme un éloquent et vibrant exemple de ce que peuvent le patriotisme et 1 énergie d’un gouvernement capable d’organiser les ressources du commerce et de l’industrie après avoir fait triompher celles de la guerre.
- On peut affirmer en effet que la prospérité du Mexique est nee de l’élan unanime Me toutes les forces vives de la nation, abilement dirigées et protégées par un gouvernement plein de s°Uicitude et de prévoyante initiative.
- L’industrie et le commerce du Mexique, ainsi que les institutions nationales, sont en quelque sorte résumés dans le palais édifié par
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- la République à deux pas du pont de l’Alma, sur le quai d’Orsav. Toute l’Exposition du pays est réunie là, dans un cercle étroit encore malgré son ampleur relative, mais suffisant néanmoins pour qu’on ait pu y placer tout ce qui peut instruire le passant sur l’œuvre des vingt dernières années. — C’est une forte, vigoureuse et éloquente leçon de choses. Le développement des chemins de fer, des ports et de toutes les communications intérieures a suivi une marche rationnelle et sûre qui impressionne, parce qu’elle révèle une force et une volonté allant droit au but. Ce développement a entraîné celui de l’agriculture et des mines. Peu à peu, l’industrie est venue à son tour offrir des ressources variées à la richesse nationale ; puis, les arts, les sciences, l’enseignement ont préparé au pays des gloires nouvelles et des générations ardemment tournées vers l’avenir.
- L’Exposition du quai d’Orsay ne dit pas tout cela. L’activité industrielle est telle, dans ce pays où les moyens de production sont encore incomplets, que ceux-là mêmes qui auraient pu nous fournir les plus beaux sujets d’admiration se sont abstenus, afin de ne pas sacrifier à une ambition et à un orgueil d’ailleurs légitimes le temps qui pouvait être employé à des travaux effectifs. Il y a donc des lacunes dans l’Exposition du Mexique. Malgré cela, l’impression est vraiment imposante et même grandiose.
- Pour en donner une idée, nous allons examiner cette Exposition groupe par groupe et en quelque sorte objet par objet. On nous permettra toutefois de faire précéder cette étude sommaire de quelques lignes sur la personnalité du patriote héroïque et du grand homme d’État qu’est l’éminent président de la République du Mexique, le général Porfirio Diaz, à la sage administration duquel sont dus en grande partie les magnifiques résultats que nous résumerons plus loin.
- LE GÉNÉRAL PORFIRIO DIAZ
- PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU MEXIQUE
- Porfirio Diaz est né à Oaxaca, le 15 septembre 1830. On a souvent remarqué, depuis qu’il s’est rendu populaire par tant d’actes de bravoure ou de sagesse, la coïncidence qui fait concorder le j°ur
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- Le général Porfîrio Diaz, Président de la République du Mexique.
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- anniversaire de sa naissance avec celui de l’indépendance mexicaine proclamée en 1810 par le curé Hidalgo, pendant la nuit du 15 septembre. Ceux qui aiment à voir quelque chose de mystérieux dans la destinée des hommes illustres n’ont pas manqué de trouver là une sorte d’avertissement donné par la Providence. Quoi qu’il en soit, aussitôt après avoir terminé ses études de droit, Diaz commença à donner raison à ces prévisions en abandonnant le barreau pour embrasser la cause libérale, qu’il devait contribuer si vaillamment à faire triompher.
- Nommé d’abord sous-préfet d’Ixtlan (aujourd’hui Villa-Juarez), il organisa la garde nationale de cette ville,, dont les habitants avaient été considérés jusqu’alors comme impropres à ce service. C’est àla tête de cette petite troupe qu’il commença sa carrière d’officier en contribuant à rétablir l’ordre à Oaxaca, où le général Garcia venait de se révolter. Nommé peu de temps après capitaine d’une compagnie de la garde nationale à Oaxaca, il n’hésita pas à sacrifier sa situation de sous-préfet, beaucoup plus brillante, et commença à guerroyer, sous les ordres du général Don Ignacio Mejia, contre les factions révoltées de Cobos.
- En 1858, il était gouverneur et commandant général de la province de Tehuantepec, qu'il réussit à pacifier. Mais il n’y eut que peu de répits dans cette carrière dont nous ne retraçons que les principales étapes. La ville, assiégée de nouveau par le général Alarcon, sous-ordre de Cobos, possédait d'importants approvisionnements d’armes et de munitions. Diaz réussit à les sortir pendant la nuit et à les embarquer à Acapulco. Puis il bat son adversaire à la hacienda de San-Luis et s’empare de dix-huit canons.
- Devenu colonel à la suite de ce fait d’armes, il contribue au triomphe des troupes libérales commandées par Gonzalès Ortega. Le gouvernement constitutionnel rentre alors dans la capitale de la République, et Diaz regagne sa ville natale, où il apprend en arrivant qu’il vient d’être nommé député (1861).
- C’est à cette époque que se place la période la plus mouvementée de la carrière de notre héros. Nommé général, sur la p'° position du libérateur Ortega, Diaz est bientôt désigné pour s0^e poser au passage des troupes européennes, soutient lé siège Puebla (1863) et vient renforcer la défense d’Oaxaca. Lorsque cetj ville, écrasée par le nombre, dut céder, le 5 mars 1865, Diaz envoyé comme prisonnier de guerre à Puebla ; mais le 20 seP^ tembre suivant il s’évadait dans des conditions dramatiques,
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- mépris des plus grands dangers, et s’occupait aussitôt de reprendre son rôle dans l’œuvre libératrice. Après avoir défait l'ennemi à plusieurs reprises et réussi à pacifier le nord de l’État de Guerrero, il réorganisa ses troupes, encouragées par son exemple, et commença la longue et pénible campagne du sud de Puebla. Celte campagne devait aboutir à la reprise de Oaxaca par les troupes républicaines, le 31 octobre 1866. Le 18 du même mois, Diaz avait conquis le titre de « Héros de la Carbonera » en s’emparant des troupes et des at-mes du colonel Hotzer, venu au secours d’Oaxaca assiégée par les républicains. Dans le combat, plus de 700 prisonniers européens, ainsi que 800 carabines et une batterie de canons rayés tombèrent entre les mains de Diaz.
- Nous devons glisser sur de nombreux épisodes non moins glorieux. Après avoir réduit à néant l’armée de Marquez, Porfirio Diaz commença le siège de Mexico, qui, comme on le sait, se rendit à discrétion le 20 juin 1867. Il n’y eut ni troubles ni pillage, la discipline la plus rigoureuse fut observée et les sentiments d’honneur du général Diaz surent imposer silence à la rancune et aux représailles de sa vaillante armée.
- Son œuvre de soldat étant achevée, Porfirio Diaz se retira dans une modeste propriété qu’il possédait dans l’Etat de Oaxaca et s’v consacra pendant deux ans à la culture, avec une simplicité qui rend encore plus admirable la vie de ce héros.
- Les suffrages de ses compatriotes allèrent le chercher dans sa retraite et, de 1876 à 1880, il occupa une première fois les hautes fonctions de Président de la République mexicaine pendant une période constitutionnelle de quatre années. Le général Don Manuel Gonzalès lui succéda pendant la période suivante, mais, depuis, Porfirio Diaz a été réélu successivement à quatre reprises, ce cjui lui a permis de continuer sans interruption une œuvre de réorganisation et de prospérité dont les résultats ont été heureux pour la grandeur et la richesse de la nation mexicaine.
- Le général Porfirio Diaz est l’idole du peuple mexicain et toutes les classes de la société lui vouent une sympathie où il n’y a pas uioins d’admiration que de reconnaissance. C’est que Porfirio Diaz, après avoir sauvé l’indépendance de son pays, a su lui donner une Politique de liberté et de progrès qui en a développé toutes les ressources dans des conditions extraordinaires. A côté de son crédit éco-uornique enviable, le Mexique jouit aujourd’hui du crédit moral ^U°n accorde aux grandes nations, à celles qui ont su conquérir leur
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- place dans le monde, après l’avoir conquise dans l’histoire. Il le doit à son libérateur et à son Président, le général Porfirio Diaz.
- LA COMMISSION DU MEXIQUE
- Â L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- Le Gouvernement a désigné pour le représenter en qualité de
- Commissaire général à l’Exposition M. Sébastian B. de Mier, ministre du Mexique à Londres. Le commissaire général adjoint est M. A. M. Anza, qui est en même temps l’architecte du Palais mexicain.
- Adjoints au Commissaire général : M. Ramon Fernandez, consul du Mexique à Marseille et M. Garcia Torrès, attaché d’ambassade. M. Albert Hans, ainsi que M. Ber-nardo de Mier, ont collaboré à l’organisation au point de vue administratif.
- L’éminent Commissaire général, M. Sébastian B. de Mier, diplomate brillant et des plus sympathiques, est très répandu dans la société parisienne, à laquelle il est mêlé depuis de longues années, autant par ses goûts personnels que par les hautes fonctions
- M. Fernandez Leal,
- Ministre de Fomento (Commerce, Industrie et Colonisation).
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- qu’il exerce. Très éclairé, très ouvert aux idées nouvelles, très artiste, il a su donner à l’Exposition du Mexique la tournure attrayante et très caractéristique d’une manifestation bien plus pittoresque qu’officielle, sans rien sacrifier du côté sérieux qui a été et qui sera sa raison d’être.
- Son dévoué collaborateur, M. A. M. Anza, l’a secondé en cela avec un grand zèle.
- Nous n’avons pas à décrire longuement le pavillon mexicain, dont la photographie reproduite plus loin peut donner une idée. L’aspect en est imposant et d’un grand effet, obtenu avec une sobriété de moyens qui s’éloigne résolument de ce que nous appellerions volontiers le « Style Exposition »
- Entièrement construit en bois, ce palais est conçu intérieurement et extérieurement dans le style néo-grec, soutenu dans toutes les parties de l’édifice avec une homogénéité qui semble originale, comparée au délire de couleurs et de styles bigarrés qu’on trouve en ce moment sur les bords de la Seine. Du côté du fleuve, une loggia somptueuse étend ses colonnades et ses balcons sur toute la lon-
- M. Sébastian B. de Mier, Ministre du Mexique à Londres, Commissaire général du Mexique à l’Exposition universelle.
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- gueur du palais. La façade opposée présente un perron majestueux orné de statues en marbre et par lequel on accède à l’intérieur.
- Admirablement compris en vue de son application spéciale, le palais offre intérieurement l’aspect d’un immense rectangle terminé par deux hexaèdres dont l’un abrite un escalier monumental, l’autre étant affecté au Salon des Beaux-Arts. L’escalier conduit à une large'galerie établie en porte-à-faux sur tout le pourtour de l’intérieur, et dont l’extrémité opposée à l’escalier se termine par un balcon spacieux qui domine le salon des Beaux-Arts déjà cité.
- Des niches cintrées, garnies de belles vitrines, se succèdent sans interruption sur toute l’étendue de la galerie. De même, au rez-de-chaussée, des emplacements analogues, mais plus spacieux, sont encore occupés par des vitrines.
- L’architecte avait ici à lutter contre une double difficulté : la place rigoureusement mesurée et l’accumulation des objets divers faisant de l’intérieur du palais une véritable exposition encyclopédique réunissant toutes les branches de l’activité humaine, et par conséquent susceptible d’effrayer par ses proportions.
- M. A.*M. Anza a réussi à satisfaire aux nécessités pratiques de l’Exposition, tout en donnant à celle-ci une physionomie parfaitement harmonieuse et même attirante.
- A peine, en effet, a-t-on franchi les portes, qu’on se trouve au milieu d’un hall immense (60 mètres de long sur 23 mètres de large) d’où l’on peut, en regardant simplement autour de soi, embrasser en quelques instants l’ensemble de l’Exposition mexicaine.
- D’un côté, le Salon en hémicycle sollicite le visiteur par sa décoration somptueuse, de l’autre, l'escalier majestueux l’entraîne vers
- M. Gustavo Baz,
- Chargé d’affaires du Mexique, Membre honoraire de la Commission.
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- les trésors variés de la science et de l’industrie. Le jour distribué à profusion par le vitrage du hall assure à l’éclairage diurne une régularité qu’on ne saurait atteindre autrement et qui contribue encore à la réalisation de l’objectif général.
- L’Exposition mexicaine, on peut le dire, va au visiteur presque autant que le visiteur va à elle.
- Ce résultat fait le plus grand honneur à l’éminent architecte et Commissaire général adjoint, dont l’œuvre se classe incontestablement parmi les meilleurs travaux de l’Exposition.
- Tel est le cadre. Jetons maintenant un coup d’œil méthodique sur ce qu’il renferme.
- Cette partie de l’Exposition mexicaine a été organisée par M. F. Ferrari-Perez, professeur de technologie à l’École d’agriculture de Mexico et chef de section à la Commission géographique du Gouvernement,dont les travaux cartographiques sont universellement réputés.
- M. F. Ferrari-Perez s’était déjà occupé des mêmes groupes en 1889; il a depuis représenté les sciences, les lettres et l’enseignement mexicains aux expositions de Chicago et d’Atlanta.
- Les documents, statistiques et photographies exposés montrent les grands sacrifices consentis par le Gouvernement en faveur de l’instruction primaire et supérieure. Comme en France, l’instruction primaire est obligatoire et gratuite au Mexique, et la loi se montre rigoureuse envers les parents ou chefs d’industrie qui négligent d’envoyer aux écoles les enfants âgés de six à douze ans.
- Des écoles spéciales sont affectées aux jeunes Indiens, et le Gouvernement votait encore récemment un crédit d’un million de piastres pour l’édification de nouveaux bâtiments scolaires.
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- Mexico possède des établissements universitaires de premier ordre : Écoles de droit, de médecine et de pharmacie, Écoles normales d’instituteurs des deux sexes, etc., ainsi qu’une École des beaux-arts. Dans plusieurs villes, on trouve également des Écoles d’arts et métiers qui fournissent désormais aux chemins de fer et aux travaux publics une grande partie du personnel technique qu’on était naguère encore obligé de demander à l’étranger.
- Ajoutons que l’Exposition des Beaux-Arts comprendra plusieurs envois de jeunes artistes appartenant à la colonie mexicaine de Paris. Le Gouvernement vote annuellement des crédits pour l’entretien à Paris et à Rome d’une centaine de jeunes gens se destinant à la carrière artistique et présentant des aptitudes sérieuses.
- La Presse et la Librairie sont également très développées au Mexique. On compte dans la capitale et dans les grandes villes de nombreux journaux à cinq centimes qui rivalisent d’importance avec nos feuilles européennes.
- Avant de quitter la partie de l’Exposition organisée par M. F. Ferrari-Perez, disons qu’il a également été chargé de la section rétrospective, dans laquelle on trouvera réunis sous une forme attrayante, une foule de documents concernant l'histoire politique et sociale du Mexique.
- M. Luis Salazar, ingénieur civil, chef du Département des travaux maritimes à Mexico, a été chargé de présenter à l’Exposition un résumé des grands travaux publics accomplis en ces dernières années au Mexique.
- Les chemins de fer et les ports, pour ne citer que deux exem-
- M. Manuel Garcia-Torres, Attaché à la légation du Mexique en France,
- adjoint au Commissaire général.
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- pies, ont reçu tant de progrès et d’améliorations depuis dix ans, comme on peut se rendre compte par ce qui suit :
- Depuis 1889, en effet, les chemins de fer mexicains ont vu leur importance augmentée par la création de nombreux réseaux nouveaux, et une ligne interocéanique est entrée en voie de réalisation.
- Cette ligne, qui appartient à l’État, reliera Coatzacoaleos et Santa-Cruz offrant ainsi aux transports internationaux des facilités t.... '' ' j
- remarquables et destinées à développer, dans une large mesure, les relations commerciales avec le Japon et la Chine.
- La création du port de Maza-tlan, qui donnera toute sa valeur à une autre ligne interocéanique, pourra être considérée comme une des plus grandes entreprises de ce temps, par les difficultés à vaincre autant que par les services qu’on en attend. Actuellement les plans sont dressés et les travaux sont commencés depuis quelques mois.
- Le port de Vera-Cruz, qui compte aujourd’hui parmi les meilleurs et les plus importants au Mexique, est l’œuvre du Gouvernement, qui l’a amené à son état
- actuel en moins de dix ans. Le port de Tampico, pour lequel on a dû établir deux immenses jetées parallèles s’avançant jusqu’à quatre kilomètres dans la mer, et qui a coûté plus de deux millions de dollars, est un autre exemple du développement dont nous parlions plus haut.
- Le Gouvernement a également fixé son attention d’une façon spéciale sur l’éclairage des côtes, qui dépend, au point de vue administratif, du Ministère des Communications et Travaux publics. On verra à l’Exposition les appareils de deux phares en construction au cap Lucas et dans l’arrecife de Madagascar dans le Pacifique.
- On remarquera aussi les travaux de la Commission hydrographique des États-Unis mexicains, qui a pour mission d’étudier l’état
- M. F. Ferrari-Perez,
- Chet des groupes I, II, III et XVII.
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- des côtes, les ports, les fleuves, etc., en vue de l’utilisation générale des cours d’eaux, tant pour la navigation que pour la force motrice, l’alimentation des villes, etc.
- Une autre entreprise qui fait honneur au génie civil mexicain est l’assainissement général de Mexico, aujourd’hui en voie de réalisation par la création des égouts, le dessèchement des marais et l’établissement de services d’hygiène qu’envieraient bon nombre de grandes villes.
- Mexico possédera bientôt un Palais du Congrès remarquable par son importance autant que par les conditions qui ont présidé à sa construction. Mis au concours, le projet réunit soixante-dix concurrents parmi lesquels sept furent primés. Le Gouvernement a fait établir un plan définitif en empruntant à chacun de ces sept projets ceux de ses avantages qui ont paru intéressants, et l’édifice commence actuellement à sortir de terre.
- Enfin, il faut signaler ici l’Exposition de l’Administration des Postes et Télégraphes, dont les progrès énormes ont répondu au développement incessant du commerce et de l’industrie.
- Les tarifs ont été unifiés et réduits dans des proportions étonnantes. Les lettres circulent à l’intérieur dans des conditions de rapidité et de régularité très satisfaisantes, moyennant une taxe invariable de 0,25. L’ancien tarif, basé sur les distances à parcourir, était loin de présenter la même économie.
- Avec l’étranger et notamment avec l’Europe, les relations postales sont assurées au moyen de deux bateaux spéciaux fonctionnant avec la plus parfaite régularité. L’envoi des valeurs, chargements et lettres recommandées a été facilité. Tous les bureaux s’occupent aujourd’hui de ce genre de correspondance, et la mesure donne d’excellents résultats. D’importants immeubles ont été construits dans les grandes villes pour les Postes et Télégraphes. Ceux de Mexico, Yera-Cruz, Puebla, sont à mentionner tout particulièrement.
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- Le développement de la vie industrielle et les grands travaux entrepris au Mexique ont donné naissance à la création d’importantes maisons de constructions mécaniques. Toutefois, cette branche de l’industrie mexicaine, qui n’arrive pas à répondre aux demandes de
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- plus en plus considérables qui lui sont faites, a dû renoncer, pour cette raison même, à prendre part à l’Exposition. Il convient de signaler néanmoins, parmi les rares exposants de cette classe, M. Francisco Arevalo, dont les nouveaux compresseurs d’air paraissent appelés à un brillant avenir, notamment dans leur application aux appareils de sûreté des chemins de fer.
- A propos des travaux publics, il faut aussi mentionner la Compagnie Mexicaine de chaux hydrauliques, ciments et matériaux de constructions, qui rend de grands services aux entrepreneurs en leur fournissant avec de sérieux avantages tous les matériaux dont ils ont besoin.
- AGRICULTURE,
- HORTICULTURE,
- PRODUITS
- ALIMENTAIRES.
- L’Exposition agricole et alimentaire du Mexique a été organisée par M. José C. Se-gura, ingénieur agronome et directeur de l’École d’agriculture de Mexico.
- M. Luis Salazar,
- Chef des groupes IV et VI.
- Cette École, fondée en 1854 par le ministre Joaquin Velasquez de Léon, forme des ingénieurs agronomes, des médecins vétérinaires, des directeurs d’exploitations agricoles, etc. On peut la considérer comme un des principaux facteurs du développement agricole au Mexique.
- Elle a envoyé à l’Exposition un grand nombre de documents et d’échantillons présentant un intérêt d’autant plus vif que la production agricole du Mexique est aussi riche que variée.
- Toutes les sortes de céréales, le maïs, le blé, l’orge, notamment, y sont cultivées avec succès. Le Mexique exporte aussi des pois
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- chiches, du riz, du cacao, du café, et une grande quantité de fruits. La vanille y est l’objet d’une culture rationnelle et très favorisée par le climat. Il en est de même de la canne à sucre. Les vignes n’ont eu que peu à souffrir du phylloxéra, et les vins de certaines régions, notamment ceux de Parras, Coahuila, continuent à jouir d’une juste réputation.
- A côté de ces vins et du pulque, boisson nationale du Mexique, fabriquée avec le suc de l’agave, et dont on ne consomme pas moins de 3.114.000 hectolitres par an, la bière tend à entrer de plus en plus dans la consommation.
- Plusieurs brasseries se sont établies en ces dernières années en différents points du Mexique, et se sont développées rapidement. Le principe adopté pour la fabrication est celui dénommé « à fermentation basse ».
- Les distilleries d’alcools, déjà nombreuses, ont amélioré leur production dans des conditions remarquables, grâce à l’introduction de nouveaux procédés et de matériel perfectionné. Un grand avenir est ouvert à la distillerie et à la fabrication des liqueurs en général par l’abondance des fruits de toutes sortes et des végétaux alcooligènes.
- L’exposition alimentaire réunit des pâtes de fruit, des confitures, conserves, du chocolat, etc.
- Il ressort clairement de ce qui précède que d’importantes ressources sont offertes en ce pays, non seulement aux bras, mais aux capitaux, qui trouveront là-bas d’excellents et fructueux.emplois.
- M. José C. Segura.
- Chef des groupes VII, VIII et X.
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- MINES ET MÉTALLURGIE
- GROUPE XI
- Cette partie de l’Exposition mexicaine a tout le caractère d’une véritable révélation. Depuis que l’industrie locale a commencé à leur fournir le matériel qu’elles devaient autrefois faire venir à grands frais des États-Unis ou de l’Europe, toutes les branches de l’exploitation minière se sont multipliées et développées d’une façon extraordinaire.
- M. Carlos Sellerier, ingénieur des mines et chef du groupe XI à l’Exposition, nous a mis sous les yeux des chiffres qui résument bien mieux que toutes les phrases que nous pourrions écrire ici, les progrès accomplis en moins de dix ans.
- Voici d’abord les chiffres composés de la production minière en 1893 et en 1898 :
- ANNÉES FISCALES. MINERAIS MÉTALLIQUES. MINERAIS NON MÉTALLIQUES. TOTAUX.
- piastres (pesos). piastres (pesos). piastres (pesos).
- 1893-1894 33.200.000 10.000.010 43.200.000
- 1898-1899 123.200.000 25.700.000 148.900.000
- Dans les chiffres cités plus haut, le cuivre entrait en 1898-99 pour 16.000 tonnes, le plomb pour 81.000 tonnes, l’argent pour 1.780.000 kil. et l’or pour 16,600 kilos.
- La baisse de l’argent, qui aurait pu se traduire par de graves inconvénients économiques, n’a fait que donner un grand développement aux autres branches de l’industrie minière et notamment à l’exploitation des mines d’or, de cuivre, d’antimoine, de charbon minéral, etc.
- Les nombreux échantillons exposés donneront une idée de la
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- AkU
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- variété des produits extraits du sol mexicain. Parmi les minéraux non métalliques, il convient de mettre à part les onyx nouvellement découverts et qui seront sans doute l’objet d’une exploitation considérable. Afin de donner une idée des applications innombrables de cette nouvelle pierre délicatement colorée, dont les tons ne sont ni moins riches ni moins variés que ceux de l’agate, M. Sellerier expose des objets de différentes catégories fabriqués avec les onyx mexicains : vases, colonnes, pièces décoratives, etc. On remarquera également un énorme bloc mesurant 3 mètres de long, la plus grosse pièce d’onyx jamais extraite du sol mexicain.
- Ces différents exemples montrent tout le parti qu’offre cette matière pour la décoration et l’ornementation des habitations et du mobilier.
- L’exploitation des mines de charbon de terre, qu’on a longtemps refusé de prendre au sérieux dans ce pays, fournit aujourd’hui une production qui semble appelée à se développer encore et à répondre, du moins pour une notable partie, aux besoins de l’industrie locale. Le coke naturel et l’anthracite, s’ajoutant à cette production, contribueront à donner ce résultat.
- Dans un autre ordre d’idées, l’antimoine commence à être extrait du sol en assez grandes quantités pour qu’on puisse en exporter chaque année pour un chiffre relativement élevé.
- Enfin les opales mexicaines, qui trouvent tant d’emplois dans la bijouterie, sont comparables aux opales hongroises, et quelques commerçants des États-Unis ne se font pas faute de vendre les unes pour les autres.
- A côté de l’exposition minière officielle, les principales compagnies mexicaines, notamment celles de Real del Monte, du Boleo, de Penoles, de Sauceda, sont représentées par un choix d’échantillon, qui ne saurait manquer d’attirer l’attention des intéressés.
- Les usines métallurgiques récemment établies au Mexique peuvent figurer parmi les plus importantes du monde entier.
- DÉCORATION ET MOBILIER, FILS, TISSUS, VÊTEMENTS
- GROUPES XII ET XIII
- Le point le plus caractéristique de ces deux groupes est celui qui est affecté à l’industrie du coton. Favorisées par la production locale,
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- qui met une matière première de qualité supérieure à leur disposition immédiate, d’importantes manufactures se sont créées à Orizaba (Vera-Cruz) et dans la province de Puebla, transformant le coton en étoffes de toute nature, suivant les procédés adoptés en Europe et aux États-Unis.
- On trouvera à l’Exposition des tissus de coton blancs, écrus et imprimés qui rivalisent avec ceux de nos meilleures manufactures.
- L’industrie lainière est moins 1 développée par suite des difficultés rencontrées dans l’élevage des moutons. Néanmoins, la production suffît pour alimenter plusieurs fabriques de casimirs, draps, étoffes pour tapisseries, tapis, etc...
- Les autres industries textiles sont également représentées d’une façon intéressante, notamment en ce qui concerne le jute, Vixtle, chanvre mexicain, et les fibres employées pour la sparterie, les hamacs, l’emballage, la fabrication des cordages, etc.
- Ajoutons que l’industrie de la soie ne tardera pas à se placer honorablement auprès de celles du coton et du jute.
- On remarquera, d’autre part, les curieux et magnifiques costumes nationaux, d’un prix très élevé, auprès des vêtements « à l’européenne » aujourd’hui généralement adoptés.
- Il faut encore signaler, dans le groupe XII, la céramique, la verrerie, la mosaïque et, dans le groupe XII, de jolis travaux de broderies et dentelles qui font honneur au talent des ouvrières mexicaines.
- Ces deux groupes ont été organisés sous la direction de M. Eduardo E. Zarate, procureur général militaire, déjà chargé de missions analogues aux Expositions de la Nouvelle-Orléans en 1883 et de Paris en 1889
- M. Carlos Sellerier, Chef du groupe XI.
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- PRODUITS CHIMIQUES ÈT PHARMACEUTIQUES INDUSTRIES DIVERSES
- GROUPES XIV ET XV
- Si l’on considère que l’agriculture, l’horticulture et la flore du Mexique réunissent à peu près tous les éléments de l’industrie chimique en général, et si, d’autre part, on remarque que chaque industrie, pour ainsi dire, fait appel à une classe quelconque de produits chimiques, on ne sera pas choqué d’avoir une notion exacte de l’avenir réservé aux industries chimiques qui s’établiront au Mexique.
- Le Gouvernement a eu une notion si exacte de cet avenir qu’il multiplie les efforts pour encourager la création de ce genre d’industrie. On trouvera à l’Exposition des documents particulièrement éloquents à ce point de vue : d’un côté, la production en matières premières ; en second lieu, [la production actuelle en produits chimiques; en troisième lieu, la quantité de produits chimiques actuellement importés de l’étranger.
- M. Florès, député, professeur à l’École normale de Mexico, et son collaborateur M.Francisco Rio de la Loza, docteur en pharmacie et professeur de chimie générale, ont fait de cette partie de l’Exposition une leçon de choses des plus attrayantes, dont nous ne pouvons malheureusement mentionner que quelques particularités.
- Voici d’abord la pharmacopée spéciale au Mexique, basée en grande partie sur l’emploi des plantes. Un certain nombre de ces remèdes végétaux sont appliqués depuis des siècles par les Indiens; ils ont été analysés, étudiés, dosés scientifiquement à l’Institut médical de Mexico et forment désormais la base d’une médication particulièrement efficace et essentiellement nationale.
- Signalons à titre d’exemple la substitution complète du Casimirosa Edulis au Chloral.
- La fabrication du papier, la tannerie, la corroirie, la parfumerie, dont le développement s’augmentera au fur et à mesure de la production des agents chimiques qu’elles emploient, sont déjà en pleine prospérité.
- Nous ne parlerons que pour mémoire des tabacs mexicains, dont la qualité est comparable, sinon supérieure, à celle des meilleures marques de Cuba. Du reste, les visiteurs en jugeront grâce à la
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- manufacture de M. Ernest Pujibet, « El buen tono »,quia installé un débit, avec des cigarières travaillant sur place, dans le hall du Mexique.
- La maison Gabarrot a exposé ses produits dans une originale vitrine construite en feuilles de tabac.
- L’industrie des allumettes, portée au Mexique à un très haut degré de perfection, n’est malheureusement représentée, par suite des mesures administratives, que par les spécimens d’une seule manufacture, celle de M. Mœbius.
- Dans le groupe des industries diverses figurent de curieux objets en filigrane d’argent, très différents des productions analogues de l’Espagne, ainsi que des travaux de brosserie et vannerie qui méritent d’être cités ici.
- FORETS, CHASSE PÊCHE ET HYGIENE
- GROUPES IX ET XVI
- M. le docteur José Ranurez, secrétaire général du Conseil de salubrité, et précédemment collaborateur des expositions de la Nouvelle-Orléans (1884), de Chicago (1892) et de Paris (1889) a été chargé d’organiser ces deux importantes parties de l’Exposition mexicaine.
- Etant donnée la richesse forestière du Mexique, on pouvait s’attendre à une réunion très intéressante de documents et d’échantillons. Disons tout de suite que cet espoir est réalisé de la façon la plus complète et la plus instructive par la présentation de tous les échantillons en coupe transversale, tangentielle et verticale, de façon à donner exactement tous les aspects du bois. Comme cela avait déjà été fait pour l’Exposition de Chicago, les dimensions données correspondent aux conventions internationales.
- On trouvera là, à côté des essences les plus communément impor-
- M. Eduardo Zarate.
- Chef des groupes XII et XIII.
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- tées en Europe, comme l’acajou, le campêche, etc., une collection très complète et très documentée sur l’arboriculture mexicaine.
- Les organisateurs y ont joint un herbier également très remarquable et qui témoigne des grands progrès accomplis dans la classification des innombrables espèces végétales du pays.
- Le ministère de Fomento se fait tout particulièrement remarquer par le concours apporté au développement de cette partie de la science nationale.
- On remarquera la remarquable collection de gommes-résines provenant de différentes espèces végétales, et surtout la série des caoutchoucs et des chiclés, objets d’un important commerce d’exportation.
- Comme complément de ce groupe, mentionnons encore une jolie collection de dépouilles d’oiseaux, de cornes, d’écailles, ainsi que des pelleteries provenant de la faune du pays : lions et tigres du Mexique, ours, pumas, jaguars, etc.
- Dans le groupe XVI, le Mexique se présente avec une œuvre imposante d’hygiène et de salubrité publiques. Le Conseil de salubrité, établi dans la capitale, et dont M. le docteur José Ranurez est le secrétaire général, a organisé, dirigé et mené à bien dans ces dernières années des travaux qui lui font honneur.
- Au premier rang, vient l’assainissement de la ville de Mexico, assuré par l’achèvement du canal de 40 kilomètres qui permet de dégager les grands lacs intérieurs des détritus de la ville et de l’eau des crues, cause de fréquentes inondations. Un remarquable réseau d’égouts, l’application générale du système du tout-à-l’égout, le dessèchement des marais ont complètement assaini la ville de Mexico, si défectueusement située.
- M. le docteur Manuel Flores, Chef des groupes XIV et XV.
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- L’État mexicain a, d’ailleurs, établi une législation sanitaire en concordance avec la convention internationale de Dresde, pour la prévention des maladies épidémiques, et il n’est pas douteux que toutes ces intelligentes mesures contribueront à diminuer la mortalité dans des proportions considérables et à rendre les quelques endroits insalubres du Mexique absolument inoflensifs pour les Européens qui ont tant à faire dans ce riche pays.
- A Mexico encore, a été construit un immense hôpital général comprenant vingt pavillons avec toutes leurs dépendances : laboratoires, sanatoria, salles d’opérations, asile d’aliénés, etc. L’Ecole de médecine et de pharmacie, réunie à cet hôpital, assure ainsi aux malades des soins éclairés et consciencieux, et trouve dans leur traitement des observations pratiques de la plus haute utilité.
- Enfin, et ce n’est pas ce qui fait le moins d’honneur à la nation mexicaine, un Institut établi exactement sur le modèle de l’Institut Pasteur, et fonctionnant avec les mêmes services et dans le même but, a été créé depuis à Mexico.
- Tous ces grands progrès et toutes ces utiles créations sont représentés dans le pavillon du Mexique par des statistiques, des graphiques et des photographies dont la perfection égale la clarté et le caractère instructif. L’impression générale est que, à ce point de vue [comme aux autres le Mexique est entré résolument, dans la voie du progrès.
- Colonel Rodrigo Valdès, Chef du groupe XVIII.
- ARMÉES DE TERRE ET DE MER
- GROUPE XVIII
- M. Rodrigo Valdès, colonel du corps spécial d’état-major, a dirigé l’installa tion au Pavillon du Mexique d’une série de modèles parmi lesquels on remarque principalement :
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- Le nouveau fusil, système du colonel Montdragon, en usage dans l’armée mexicaine; des canons à tir rapide et canons de montagne, du même auteur, et des affûts divers, accompagnés de harnachements spéciaux.
- L’École militaire a envoyé des travaux divers, rapports, photographies, etc. ; l’État-Major y a joint des uniformes et modèles d’équipement qui ne manqueront pas d’attirer l’attention. Enfin le corps médical est représenté par plusieurs plans et vues d’hôpitaux militaires, modèles d’organisations intérieures, etc., qui montrent que le Gouvernement du Mexique a su améliorer et développer son organisation militaire en même temps qu’il mettait en valeur toutes les richesses de son sol et toutes les ressources de son industrie.
- E. S.
- Le Pavillon du Mexique.
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- La Reine-mère des Pays-Bas.
- Notice concernant les Pays-Bas et leurs colonies
- A l’Exposition Universelle de igoo
- Tous les peuples qui prennent part à l’Exposition ont tenu à donner, soit dans leurs pavillons, soit dans les différents groupes où leurs produits sont disséminés, la synthèse du caractère national et l’exposé sommaire des principes qui, chez eux, régissent l’instruction, les arts et le travail. Aucune nation n’a réussi à donner à cette impression forcément superficielle plus de relief que les Pays-Bas, et leur exposition se distingue parmi les plus intéressantes, non seulement parce qu’elle est avant tout une œuvre de science et de vulgarisation, non seulement parce qu’elle offre pour la première fois, aux yeux du monde civilisé, une réunion de documents archéologiques appelés à faire sensation, mais aussi parce qu’on y sent
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- l’œuvre d’une race exceptionnellement forte, merveilleusement douée pour l’étude, pour l’art et pour le travail, d’une race constamment penchée sur le côté sérieux des choses, et dirigée, encouragée, soutenue dans cette voie par la sollicitude admirable d’un Gouvernement auquel des liens indissolubles, parce qu’ils sont faits de sympathie et de patriotisme, la rattachent pour toujours.
- Les Hollandais ont, en effet, cet avantage admirable sur les autres peuples que, chez eux, l’amour de la patrie a trouvé une personnification et en quelque sorte une réalisation tangible dans l’amour de la Reine. La Reine ! Les Hollandais disent cela comme nous disons : la France ! et peut-être avec une foi encore plus vibrante et plus émue, parce qu’elle s’adresse à un idéal qui est plus près d’eux, qui se mêle à leur vie, qui s’occupe de leurs intérêts et de leur grandeur et qui préside réellement à leurs destinées. Le culte de ce peuple pour sa charmante souveraine, culte si mérité et si juste, auquel la nation doit une grande partie de sa force et devra le plus beau de son avenir, est aussi un hommage de gratitude donné à la Reine-mère. Si les Hollandais ont l’immense bonheur de posséder une reine qui s’occupe en personne de toutes les affaires du gouvernement, et qui est assez instruite, assez clairvoyante, assez résolue pour s’en occuper avec des résultats merveilleux, ils n’ignorent pas qu’ils le doivent à l’admirable sollicitude de la noble princesse qui forma pour son peuple, par l’exemple et par le travail, la reine accomplie qu’est S. M. Wilhelmine.
- Les qualités particulières du peuple néerlandais, puisées en grande partie dans la fermeté et dans la sagesse dujGouvernement, se révèlent, comme nous l’avons dit, d’une façon admirable, à l’Exposition de 1900. Si l’on établissait un parallèle entre ce que la Hollande nous montra lors de l’Exposition de 1878, ces vingt ans apparaîtraient comme la plus merveilleuse période de progrès qu’un peuple puisse inscrire dans son histoire. Il faut féliciter les organisateurs de l’Exposition d’avoir su synthétiser cette œuvre sous une forme attrayante et instructive, au profit du grand public, et nous souhaiterions, pour mieux faire ressortir leur mérite, de pouvoir donner une idée complète de la participation des Pays-Bas et de leur empire colonial à notre grande fête de progrès. Malheureusement, nous n’avons ici que la place de quelques considérations générales. * Notre effort consistera donc à les rendre aussi substantielles que possible.
- L’Exposition des Pays-Bas et de leurs colonies a été organisée sous la direction de M. le baron Michielsde Verduijnen, vice-président de la seconde Chambre des États généraux, Président de la Commission Royale et Commissaire général du Gouvernement. Elle comprend une
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- S. M. Wilhelmine, Reine des Pays-Bas
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- partie scientifique et industrielle réunissant plus de 600 exposants, dont les produits figurent dans leurs groupes respectifs, et une partie purement coloniale, comprenant un groupe de trois constructions érigées sur la terrasse du Trocadéro.
- Cette partie coloniale a été organisée sous la direction de M. J. Yzerman, ancien ingénieur en chef du chemin de fer des Indes néerlandaises, et de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer; les constructions, qui sont décrites plus loin, ont été édifiées sous la direction du capitaine-ingénieur J. Stuten,et les curieux moulages dont l’intérieur et l’extérieur de ces édifices sont revêtus ont été exécutés par M. von Saher sur des originaux se trouvant à Java et à Sumatra. En outre, l’ethnologue C.-M. Pleyte s’est rendu aux Indes avec la mission de rassembler les collections scientifiques et agricoles exposées à l’intérieur des pavillons. Cette exposition, grâce à ces différents concours, présente un intérêt scientifique et ethnographique qui mérite beaucoup mieux que notre brève étude; nous tâcherons néanmoins d’en donner une idée tout à l’heure, après avoir parcouru rapidement les groupes artistiques, agricoles et industriels, où nous devons signaler la participation des Pays-Bas.
- L’Exposition des Pays-Bas occupe, dans l’ensemble de ces différents groupes, une superficie totale de 6,000 mètres carrés. L’installation générale est l’œuvre de deux architectes distingués: MM. Mutters et Sluyterman, qui ont su lui donner un caractère d’unité et d’élégance très particulier.
- En effet, au lieu d’être constituée par une réunion de vitrines de formes et de grandeurs disparates, l’Exposition des Pays-Bas, dans chaque groupe, forme un tout parfaitement homogène et harmonieux, ce qui n’est pas sans profiter au caractère général de la section néerlandaise. Il faut louer la Commission Royale de l’Exposition de cette innovation intelligente et très judicieuse.
- Toute la partie matérielle et décorative a été exécutée en Hollande et installée, agencée, mise en place par des artisans néerlandais. Nous sommes donc ici en présence de sections ayant un caractère essentiellement national.
- Passons rapidement à travers le groupe I, où toutes les branches de l’enseignement sont dignement représentées par les Institutions officielles et par quelques particuliers. Dans le Palais des Beaux-Arts (groupe II), trois salles sont réservées à la Hollande, et les plus grands peintres contemporains y ont envoyé ce qu’ils créèrent de meilleur; inutile de noter ici des impressions ou des appréciations : la Hollande a produit assez d’artistes de génie, et les noms d’Israels, de Maris et de Mesdag, pour ne citer que ces trois, sont assez connus pour résumer tout l’attrait de cette section.
- Dans le groupe III, on remarquera les merveilleuses éditions
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- artistiques des célèbres libraires d’Amsterdam et de La Haye, et aussi plusieurs cartes magnifiques, celle de Java, notamment, exécutée par M. Eckstein, au moyen d’un procédé de son invention, et qui peut être classée parmi les deux ou trois travaux de ce genre vraiment hors de comparaison à l’Exposition.
- Dans les groupes IV, V et VI, la section des Pays-Bas nous fait
- M. le baron Michiels de Verduijnen,
- Commissaire général des Pays-Bas.
- assister à un développement industriel jusqu’à un certain point inattendu, et qui montre avec quelle activité ce pays suit toutes les manifestations du progrès. La Hollande participe comme les grandes nations industrielles à la fourniture de l’énergie électrique dans les différents services de l’Exposition. Un remarquable groupe électrogène sortant des ateliers Stork et Smit de Rotterdam, est spécialement affecté à ce service. A signaler dans le même groupe les expositions des ateliers Smulders, de Rotterdam, Smit et Cu, de Kinderdyk, etc.
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- Avec le groupe VI, nous arrivons aux grands travaux publics. La Hollande en a réalisé de particulièrement importants depuis quelques années. Il suffît de citer le développement des chemins de fer, l’amélioration de la voie maritime de Rotterdam, la création d’un canal important et l’amélioration des trois rivières : la Meuse, l’Yssel et la Lek. Ajoutons que le Ministre actuel des Travaux publics s’occupe avec activité du projet de dessèchement du Zuiderzee, qui, comme Ion le sait, est une des grandes questions économiques de notre époque.
- Parmi les autres grands projets en cours, signalons la construction du port de Scheveningue, qui donnera un grand développement à ce village déjà renommée pour sa belle plage. A citer aussi la création des lignes régulières de navigation entre Amsterdam et Rotterdam, les Indes et l’Amérique, services qui ont favorisé dans de larges proportions le trafic commercial.
- Voici maintenant le matériel de ces grands travaux publics. La Hollande le trouve chez elle, où de grands constructeurs comme Smulders, les établissements Fop-Smit, la Société anonyme Werf-Gonrard, etc., construisent des dragues et autres machines non seulement pour l’intérieur, mais aussi pour la France, la Russie, etc.
- Dans le groupe IX, malgré le petit emplacement dont elle dispo-posait, la Hollande a fait merveille, en réunissant tout le matériel de pêche en usage sur les côtes, accompagné de modèles, statistiques, photographies, etc., formant un ensemble des plus curieux.
- Autre exposition intéressante dans le groupe X, où nous retrouvons les célèbres liqueurs de Lucas Bols et de Wynand Fockink, si populaires en France, et qui ont conquis dans le monde entier une réputation d’autant plus solide qu’elle est plusieurs fois centenaire.
- Dans le même groupe, l’exposition du cacao Blooker, des brasseries de Heineken, etc., retiendront très justement l’attention du visiteur.
- Dans le groupe XII, les attractions ne manquent pas non plus. C’est là que sont réunis les produits des manufactures de faïences de Delft, de la Société Rozenburg de La Haye, de Gouda, Purmerend, Utrecht, etc. Cette industrie s’est admirablement développée depuis quelque temps ; le nombre des manufactures s’est beaucoup augmenté, et leurs produits, déjà si réputés, reçoivent encore chaque jour de grandes améliorations.
- Dans le même groupe, il convient de mentionner les tapis et tapisseries des fabriques hollandaises, ainsi que des reproductions curieuses d’un genre de tissus fabriqué depuis des siècles par les femmes indigènes de Java parle procédé appelé batik. Les Javanaises fabriquent ces étoffes originales en exécutant des dessins à la cire
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- sur des toiles de coton, qui sont ensuite teintes en rouge, en bleu, en brun et quelquefois en plusieurs couleurs. Les endroits recouverts de cire n’étant pas attaqués par la teinture demeurent blancs, de sorte que, la cire une fois enlevée, les dessins se détachent très nettement sur le fond coloré de l’étoffe. On trouvera des batiks authentiques, c’est-à-dire fabriqués par ce procédé purement artistique et colonial, dans le groupe XIII, ce qui permettra de les comparer avec les reproductions qu’en fabrique aujourd’hui l’industrie hollandaise.
- Le Sousouhanan, prince indigène, résident à Soura-karta, a eu la bienveillance de confier aux organisateurs de la Commission coloniale une collection complète de tous les batiks portés par la Cour, dans les fêtes officielles célébrées à l’occasion des mariages, circoncisions, etc. Cette collection est exposée dans l’un des pavillons à côté de la reconstitution fidèle, d’après les indications du même prince, des vêtements appelés Kain Kèmbangan, que les princes javanais portaient déjà au xvi* siècle. M. Van de Poil, qui dirige avec une grande compétence l’une des principales manufactures de coton de Haarlem, s’est acquis une grande réputation pour la reproduction industrielle de ce genre de tissus.
- Dans le groupe XIII déjà cité, on trouvera une riche exposition de costumes naitonaux reproduits d’après nature avec la plus scrupuleuse exactitude et 'constituant l’une des attractions de cette partie de l’Exposition.
- On peut en dire autant de l’exposition collective des joailliers-orfèvres (groupe XV) où se font remarquer les ateliers d’Amsterdam La Haye, Utrecht, et la taillerie de diamants Poliakoff, d’Amsterdam, dont l’installation comprend un groupe d’ouvriers travaillant sur place. Les principales maisons d’argenterie du Royaume prennent une part importante à cette exposition collective, où elles ont fait figurer nombre de créations intéressantes.
- La Hollande ayant toujours tenu un rôle important dans l’étude des questions humanitaires, on ne peut s’étonner de la voir figurer dans le groupe XVI avec une réunion de documents et de monographies du plus vif intérêt, présentée dans un élégant salon de lecture. La collaboration à cette exposition des économistes et des philanthropes les plus éminents permet d’affirmer qu’elle ne se bornera pas une manifestation stérile, mais que les résultats en seront au contraire nombreux et satisfaisants.
- Après ce rapide examen sur la collaboration des Pays-Bas à l’Exposition proprement dite, nous allons consacrer les dernières lignes de notre étude à l’Exposition spéciale des Indes orientales et occidentales.
- Sur la terrasse du Trocadéro, dans une situation excellente, fort habilement utilisée, un monastère bouddhique du plus pur style
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- hindou-javanals, entièrement reconstitué au moyen de moulages rapportés des temples de Sari et du Bôrô-Boudour, s’encadre entre deux constructions bariolées couvertes en fibres de palmiers et qui reproduisent avec une exactitude rigoureuse les types d’habitations actuels de l’ouest de Sumatra.
- L’édification seule de ces trois reproductions pourrait constituer un attrait incomparable, et dont on ne pourrait que difficilement trouver l’équivalent au point de vue artistique ou ethnographique dans l’ensemble de l’Exposition. Elle représente d’ailleurs plusieurs années d’un travail délicat et minutieux, entrecoupé de recherches, de fouilles, de voyages d’exploration qui, par leurs résultats, ont contribué à fournir aux archéologues, aux artistes et aux savants une réunion de documents dont la réalisation n’a pas de précédents en Europe.
- Les trois constructions sont reliées entre elles par une terrasse spacieuse, où l’on accède par un perron. Une rangée de dhyàni boud-dha’s, également moulés sur les originaux, s’étend devant cette terrasse et sur toute sa longueur, donnant ainsi à l’ensemble un caractère d’unité des plus heureux.
- Les bas-reliefs du temple, à l’extérieur comme à l’intérieur, proviennent en grande partie du Bôrô-Boudour et retracent ainsi quelques passages de la vie de Bouddha d’après des documents sculpturaux qui remontent à plus de dix siècles, et qui, malgré cela, sont dans un état de conservation qui étonne. Les artistes trouveront dans cette reconstitution une richesse d’inspiration et une souplesse, un génie, même, d’interprétation, qui ne seront pas sans les étonner; il y a là, notamment, pour l’art décoratif, actuellement en pleine évolution, un enseignement admirable, entièrement basé sur la simplicité des lignes, et qui se révèle en une infinité de motifs admirables de richesse et de variété. Les colonnes et les autres sculptures qui ornent l’intérieur du temple sont dans un état de conservation non moins étonnant. Nous signalons notamment la statue de la déesse Prajanamitra, pure merveille de sculpture bouddhique, comparable, par la noblesse des lignes et par la puissance de l’expression, aux meilleures productions de l’art grec.
- 11 faut féliciter M. le lieutenant-colonel G.-B. Hooyer delà reconstitution de ce temple, qui est incontestablement l’un des joyaux de l’Exposition; et il faut aussi le remercier, au nom de la science et de l’art universels, pour la réunion de cette documentation merveilleuse de richesse dont rien d’approchant n’a pénétré jusqu’ici en Europe.
- Les constructions pittoresqu. s situées à droite et à gauche du temple sont formées chacune de quatre habitations indigènes, accolées en croix. L’extérieur, i vêtu de couleurs vives, est entiè*
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- Exposition des colonies des Pays-Bas.
- rement sculpté comme le sont là-bas les demeures de la classe aisée de la population. Les organisateurs se sont inspirés, pour la décoration intérieure, des motifs hindous, qu’ils ont reproduits sur les étoffes, peintures, colonnes, meubles, etc. ; ils ont réussi ainsi à mettre sous les yeux du public quelques-unes des adaptations dont ce genre de décoration pourra devenir susceptible dans l’habitation européenne.
- L’une des deux constructions possède un salon de lecture très abondamment pourvu d’ouvrages et de monographies concernant les Indes néerlandaises. Il convient de noter ici la publication, par la Commission coloniale, d’un Guide spècial des Indes néerlandaises, auquel ont collaboré les spécialistes les plus compétents dans chacune des parties représentées à l’Exposition. Cet important ouvrage, Publié sous la direction de M. le lieutenant-colonel H. Bosboom, restera comme une sorte de monument documentaire d’un intérêt considérable et de la plus grande utilité pour tous ceux qui auront à 8 occuper, à quelque point de vue que ce soit, de cette partie si curieuse du monde colonial.
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- On a réuni dans les deux pavillons des documents et des spécimens très variés sur la production artistique, industrielle, minière et agricole des Indes néerlandaises ainsi que sur leur administration, sur leur défense et sur l’exercice du culte Civaïtique de nie de Bali.
- Cette dernière partie, notamment, comporte un intérêt tout spécial et fera la joie des érudits. M. C.-M. Pleyte s’est rendu spécialement à l’ile de Bali et à celle de Lombok où subsiste encore dans toute son originalité la religion hindoue. Avec l’aide des prêtres brahmanes et de quelques chefs de districts, a fait copier toute la série des dieux hindous, préalablement déterminée avec la plus rigoureuse attention.
- Le Panthéon balinois ainsi reconstitué se compose d’une trentaine de statues en bois polychrome, réunies sur une estrade qui occupe le fond du pavillon de droite. Il apporte des renseignements précis et des documents indiscutables sur la religion hindoue actuelle, au sujet de laquelle nombre d’erreurs ont été répandues. C’est la première fois qu’une collection de ce genre a été réunie en Europe.
- Ces indications générales sont malheureusement trop incomplètes pour donner une idée du caractère scientifique de l’Exposition des Pays-Bas. Nous nous sommes efforcés de résumer l’impression qui s’en dégage, et nous n’essayerons pas de la formuler en des appréciations qui resteraient forcément vagues, vu leur manque de développement. Disons seulement que les organisateurs de l’Exposition des Pays-Bas se sont honorés et ont honoré leur pays en donnant à cette manifestation le caractère d’enseignement et de vulgarisation,le caractère attrayant et sérieux qui est la base même du principe des Expositions, et qui, seul, peut justifier leur raison d’être. Cette simple constatation, que pourront faire tous les visiteurs, résume admirablement le mérite du Dr M. le baron Michiels de Verduijnen, de M. le lieutenant-colonel G. B. Hooyer et des hommes éminents qui leur ont apporté M. le baron van Asbeck, une collaboration éclairée
- Délégué du Commissaire générai et active. Km. Sedeyn.
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- Notice concernant la Suède
- A l’Exposition Universelle de igoo
- Situation. — Superficie. — Climat. — Nature.
- Baignée par la mer Polaire, l’océan Atlantique, la Baltique et la mer du Nord, la longue presqu’île Scandinave forme dans l’Europe septentrionale les deux États de Suède et de Norvège.
- La Suède, qui est l’un des royaumes les plus anciens du continent, s’étend sur toute la partie orientale de la péninsule, tandis que la Norvège, séparée de la contrée voisine par une immense chaîne de montagnes très serrées, occupe la côte occidentale entière. L’ensemble des deux États représente une superficie de 770.166 kil. carrés, à peu près la surface de l’Espagne et de l’Italie réunies. La Suède, seule, couvre 448.000 kil. carrés, c’est-à-dire presque l’étandue de la péninsule des Balkans, en deçà du Danube. Du nord au sud, sa longueur n’a pas moins de 1.600 kilomètres, soit la distance de Paris à Gibraltar, et de l’est à l’ouest sa largeur maxima atteint jusqu'à 400 kilomètres. La surface totale de ses nombreux lacs est évaluée à 37.000 kil. carrés environ et le plus grand d’entre eux, le Venern, est également le plus grand de l’Europe après les lacs Ladoga et Onéga.
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- Comparée à la partie occidentale de la presqu’île Scandinave qui offre à cet endroit l’aspect d’une contrée très montagneuse, la Suède est essentiellement un pays bas. En effet, dans toute son étendue, c’est à peine si les 48 centièmes du sol s’élèvent à 400 mètres d’altitude au-dessus du niveau de la mer. Il y a quelques plaines fertiles dans les provinces méridionales du pays et c’est surtout sur la frontière norvégienne que dominent des régions montagneuses et boisées traversées par des rivières courantes.
- Malgré sa position géographique, la Suède doit à la proximité de l’océan Atlantique la faveur d’une température relativement douce. Mais, en raison de la grande extension que le pays prend en longitude, le climat diffère suivant la situation particulière de chaque province. Dans la capitale, placée au 60° de latitude, la température moyenne s’élève à +5°,3 centigr. et en janvier elle ne descend guère qu’à — 3°, tandis qu’à Saint-Pétersbourg et à Jeniseisk, qui sont situées sous la même latitude, le thermomètre atteint respectivement — 10° et — 25°. En juillet, la chaleur moyenne est de + 16°, 4 à Stockholm et dans les pays qui se trouvent au-dessus du Cercle polaire elle monte même jusqu’à -J- 12° et -f- 14° centigr. La quantité moyenne de pluie peut être évaluée pour le pays entier à 500 m/m environ. Dans les contrées de l’Extrême-Mord, la neige couvre le sol pendant 190 jours en moyenne, tandis que ce chiffre n’est que de 48 dans les provinces du Sud. Dans ces dernières régions, la végétation des arbres se développe et prospère pendant une période de 304 jours et à l’extrémité opposée elle comprend encore une moyenne de 187 jours. Mais, dans les provinces polaires, le froid dure si longtemps que le blé ne peut être semé avant l’époque de la Saint-Jean. Cependant, comme les jours sont aussi longs en été que les nuits sont claires, la fermentation de la terre est telle que la semence et la récolte peuvent être effectuées en un laps de temps de trois semaines.
- Population. — Instruction scolaire.
- La population nationale, la langue suédoise et la religion luthérienne dominent seules en Suède. Les Suédois proprement dits descendent de la branche germanique de la grande race aryenne et peuplent le pays depuis un temps immémorial. N’ayant eu à subir aucune invasion ni à souffrir de la moindre immigration importante, ils'sont demeurés à peu près purs de tout mélange. D’autres races cependant sont également répandues en Suède; mais les Lapons
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- S. M. le Roi de Suède.
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- d’origine mongole qui en forment l’élément principal ne l’eprésentent guère qu’une agglomération de 7.000 individus, exclusivement disséminés dans les contrées rocheuses et forestières de l’extrême-nord du royaume où ils mènent une vie nomade, ne possédant pour tous biens que leurs huttes et leurs troupeaux de rennes. L’effectif général de la population suédoise s’élève à un peu plus de 5 millions d’habitants, soit une moyenne de onze unités par kilomètre carré. Cette moyenne varie cependant suivant les régions. La Scanie, par exemple, qui borde le littoral sud de la Suède, comporte une population aussi dense que l’Écosse et l’Irlande (54 habitants par kil. carré), tandis que les cinq cantons de l’Extrême-Nord qui composent la province du Norrland, comprenant une superficie totale de 261.104 kil. carrés, ne comptent que 3 habitants par kilomètre carré. Le chiffre de la population a d’ailleurs entièrement doublé au cours de ce siècle. En dépit du nombre réduit des naissances, dû à la diminution des mariages, la mortalité est si restreinte que, sous ce rapport, aucun autre pays ne peut être comparé à la Suède. De 1866 à 1895, le nombre annuel des décès ne s’est élevé qu’à un chiffre de 16,6 par 1.000 habitants et la vie humaine durant ces dix années a comporté une moyenne de durée de plus de cinquante ans.
- Ces heureuses circonstances dépendent naturellement et à haut degré du climat sain que connaissent exceptionnellement ces régions, mais elles peuvent aussi bien s’expliquer en raison du bien-être croissant de la population et des progrès de l’enseignement. L’instruction populaire notamment a pris dans ce pays un développement très étendu et la preuve la plus patente en est que le nombre des « analphabistes » n’est que de 1 ou 2 sur 1.000 jeunes gens appelés au service militaire.
- En 1897, l’on ne comptait pas moins de 11.454 écoles communales en Suède, soit un nombre de 2,3 par 1.000 habitants et de 2 à 3 par 100 kil. carrés. Dans la même année 85,2 % de la totalité des enfants de sept à quatorze ans ont étudié à l’école communale sous la direction de 14.554 instituteurs (dont 64,3 °/0 d’institutrices). L’enseignement distribué gratuitement comprend, outre les matières élémentaires, des leçons d’horticulture, de gymnastique et d’ouvrage manuel. En ce qui concerne l’enseignement de la gymnastique et du travail manuel, la Suède a précédé tous les pays du monde. Le nom du Suédois P.-H. Ling est universellement connu dans l’histoire de la gymnastique et l’École de travail manuel de Naas est visitée tous les ans par bon nombre d’étrangers.
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- Les villes n’abritent guère plus de 20,6 % de la population totale qui, pour la plus grande partie, habite la campagne. Stockholm, capitale du royaume, nourrit 300.000 habitants; Gothenbourg, la métropole du commerce, vient ensuite avec 130.000 âmes. Malmô et Norr-kôping constituent aussi des cités très importantes. En tout, la Suède compte à peu près une centaine de villes.
- Forêts.
- La Suède est un pays très boisé. Les forêts, consistant surtout en sapins rouges et blancs, représentent une surface de 20 millions d’hectares, c’est-à-dire presque la moitié de la superficie totale du sol. Les forêts les plus étendues couvrent l’Extrême-Nord, et de là, sur les eaux courantes qui forment des voies très navigables, le bois glisse jusqu’à la côte où des centaines de scieries le recueillent et le façonnent. La Suède occupe d’ailleurs le premier rang parmi les nations pour l’exportation du bois. La vente des bois bruts, sciés ou taillés s’est élevée en 1898 à la valeur de 203 millions, soit 42 % du produit exportatif total du pays. La Suède retire encore d’autres avantages de ses forêts. Elle y trouve aussi du charbon de bois pour alimenter ses usines de fonte ; du bois de bâtiment qu’on emploie pour la construction dans tout le pays; du bois de menuiserie, la matière première de la pâte de bois et de bien d’autres genres d’industrie. Les forêts constituent donc la plus grande richesse de la Suède.
- Agriculture. — Élevage des bestiaux.
- L’agriculture est la première industrie de la Suède. Environ 58 °/0 des habitants du royaume vivent de l’agriculture et de ses ressources directes et indirectes. La surface des terres cultivées ne s’élève cependant qu’à 3.500.000 hectares, soit 8,5% de toute l’étendue du pays, ce qui s’explique en raison de l’état inculte des grandes terres du Nord.
- La récolte moyenne comporte en quintaux métriques les proportions suivantes : blé, 1.200.000 quintaux; seigle, 5.600.000 q. °rge, 3.200.000 q.; avoine, 10.500.000cj.; graines diverses, 1.700.000 q.; légumineuses, 700.000 q. Le poids total de la récolte des céréales et des plantes légumineuses a été évalué en 1898 à 2.452 millions de
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- kilogrammes, d’une valeur approximative de 378 millions. On cultive en outre, pour la subsistance du pays, la pomme de terre, la betterave, le navet, la carotte et les diverses plantes fourragères-Mais la Suède, ne produisant pas la quantité de céréales suffisante à ses besoins, importe annuellement (1894-1898) environ 220 millions de kilogr. de froment et de seigle. Cette importation est toutefois partiellement compensée par l’exportation de l’avoine qui fournit une moyenne de 70 millions de kilogr. Le rendement moyen par hectare est très considérable : 148 quintaux métriques pour le froment, 144 pour le seigle, 147 pour l’orge et 132 pour l’avoine.
- Outre l’agriculture, l’élevage des bestiaux s’est sensiblement étendu en Suède. Les prairies naturelles couvrent environ 1.486.000 hectares, soit 3,6% du sol suédois ; de plus 1.100.000 hectares servent à la culture des plantes fourragères. Pendant l’été, de vastes terrains sont également réservés au pâturage des animaux domestiques. En 1897, la Suède possédait 517.000 chevaux, 1.725.000 vaches et 823.000 autres bêtes à cornes, 803.000 porcs et environ 1.300.000 moutons. Le pays peut compter environ 1.200 laiteries, pour la plupart établissements importants pourvus de matériel de traction à vapeur et de machines nécessaires à l’exploitation de l’industrie alimentaire animale (séparateurs de Laval, etc.). En 1898, l’exportation des beurres, seule, s’est élevée à 23 millions de kilogr. totalisant une valeur supérieure à 55 millions de francs.
- Industrie des minerais.
- Les montagnes suédoises sont riches en métaux, mais surtout en minerai de fer. Le fer existe particulièrement dans deux régions minières situées l’une au 60° de latitude, au nord des grands lacs Venern et Vettern, et l’autre au delà du Cercle polaire. C’est dans la première région que se trouve entre autres la mine de « Gran-gesberg ». Dans la région polaire, les mines de Gellivara, de Kiru-navara et de Kuossarara sont les plus remarquables.
- Les mines du Nord ne sont encore exploitées qu’en partie ; mais, dans le but de rendre plus facile le transport des extractions, on construit actuellement une ligne de chemin de fer qui reliera l’océan Atlantique à la mer Baltique en passant par les groupes miniers les plus importants. La richesse de ces mines de fer est telle que les seules parties exploitées dans les montagnes de Kirunavara et de
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- Luossavara peuvent fournir, suivant les calculs approximatifs, une quantité de 250 millions de tonnes de minerai.
- Le Pavillon de Suède.
- En 1898, l’exploitation des 329 mines de fer du royaume a produit environ 2.300.000 tonnes dont 1.400.000 dévolues à l’exportation. Il
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- n’y a toutefois que le fer en minerai qui soit exporté dans des proportions aussi considérables. La vente de la fonte à l’étranger est en effet beaucoup plus limitée; car, par suite du manque de houille dans
- M. R. Akerman.
- Président de la Commission royale.
- le pays, les hauts fourneaux s’alimentent de charbon de bois. Pour l’année 1898. les hauts fourneaux n’ont pas consommé moins de 46 millions d’hectolitres de ce combustible. Mais, tous comptes faits, ce mode de chauffage revient plus cher que la houille; car, malgré l’excellence de ses qualités, le fer de Suède, en raison de son prix
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- élevé, ne se tient pas toujours en première place, sur les marchés du monde.
- Cependant, en 1898, les 143 hauts fourneaux du pays ont fourni une production totale de 532.000 tonnes de fonte. La fabrication des fers martelés et des aciers, ainsi que la production de leurs résidus (massiaux, fers bruts en barres, lingots de Bessemer, lingots de Martin, etc.), ouvrage de 126 usines, a rendu 464.000 tonnes, d’une valeur de 67 millions.
- M. Thiel,
- Commissaire général de la Suède.
- L’industrie minière emploie environ 30.000 ouvriers d’usine et l’exportation générale de ses produits s’est élevée, en 1898, à un chiffre total de 70 millions.
- Industrie des Fabriques.
- En Suède, l’industrie des fabriques est presque une création du Slxe siècle. La distance matérielle qui éloigne ce pays des autres contrées de l’Europe, la population appauvrie, disséminée sur une
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- vaste superficie, la longueur des nuits d’hiver, le manque presque absolu de houille et bien d’autres causes ont longtemps arrêté l’essor de toute activité industrielle. Mais, depuis un siècle, les chemins de fer et les bateaux à vapeur ont rapproché les distances ; l’amélioration des systèmes d’éclairage a diminué les obstacles que les nuits d’hiver opposaient au libre exercice du travail et les forces nationales, autrefois absorbées tout entières par la guerre, ont pu, sous la perspective d’une longue période de paix, apporter toute leur énergie à la culture matérielle du pays. Le siècle qui finit a vu des progrès industriels : la valeur totale des produits suédois, estimée 14 millions de francs en 1800, s’est élevée en 1898 à plus de 1.500 millions et, sur ce chiffre, 250 millions seulement constituent le rapport des usines à fer et des laiteries.
- Outre ces usines et ces laiteries, la Suède possédait en 1898 environ 10.000 établissements industriels desservis par 246.000 ouvriers.
- Les industries qui figurent avec quelque importance dans la valeur de l’exportation sont celles qu’exploitent les scieries, les usines de pâte de bois, de papier, de carton, les usines de machines, les usines de minerais divers, les verreries, les tailles de pierre, la menuiserie, les fabriques d’allumettes, etc , sans compter bien entendu le minerai de fer et les laiteries.
- Les scieries de grande entreprise sont principalement établies sur la côte qui longe le golfe de Bothnie. C’est là, dans la ville de Sundsvall et sur les bords de la rivière d’Angerman, que s’exerce le plus grand développement de cette industrie. En 1898, on comptait par tout le royaume 1.019 grandes scieries, occupant 40.683 ouvriers. La seule fabrication des planches et des madriers a produit 212 millions de francs, représentant la valeur de plus de 6 millions de mètres cubes de bois. Il y avait en Suède, dans la même année, 124 manufactures de pâte de bois, 59 fabriques de papier et de carton et 280 ateliers de menuiserie, employant ensemble un total de 20.127 ouvriers. L’exportation de 1898 a compris dans ses chiffres 124.700 tonnes de pâte sèche, 56.800 tonnes de pâte humide et 37.960 tonnes de papier et carton, d’une valeur totale d’environ 34 millions de francs.
- Les usines d’allumettes sont concentrées dans la province de Smâland et plus spécialement à Jônkôping. Leurs produitsont conservé jusqu’à ce jour leur supériorité sur toutes les fabriques étrangères.
- L’industrie du fer et de l’acier est ici d’une première importance. La Suède, qui est la patrie de savants tels que Polhem, John Ericsson, Carlsund et de Laval, a toujours tenu une place prééminente dans la
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- science de la mécanique. Les usines de fer et d’acier ont leur siège dans les villes de Stockholm et d’Eskilstuna et leurs machines ainsi que leurs articles particuliers (couteaux, ciseaux, etc.) défient toute concurrence sur les marchés du monde. L’exportation des produits du fer (particulièrement celle des séparateurs, machines et appareils électriques) a rapporté en 1898 une valeur totale de 24 millions. Ladite industrie occupe en tout 45.000 hommes environ.
- Les verreries au nombre de 50, comprenant un personnel de 4.700 ouvriers, exportent principalement le verre de bouteille. Dans ces dernières années, les manufactures de Kosta et de Reymire ont acquis une sérieuse renommée pour leurs verres de table.
- Les usines de pierres de taille fournissent surtout à l’exportation des matériaux de construction pour les rues et bâtiments.
- Outre les industries précédentes, la Suède entretient encore d’autres usines de grande importance qui subviennent à l’alimentation du pays, telles que des raffineries de sucre dont la matière première, la betterave, est la culture principale des provinces méridionales, des distilleries d’eau-de-vie, des brasseries de bière, etc. L’État perçoit des droits élevés sur les alcools dont la vente est en outre soumise à une réglementation de police des plus rigoureuses. Ces dispositions ont eu pour conséquence de diminuer sensiblement la consommation de l’alcool dont l’abus constituait autrefois le vice héréditaire du pays.
- L’industrie textile suédoise se développe sur 14.283 métiers et 532.176 fuseaux; mais sa production, qui ne suffit pas encore totalement aux besoins de la population, est complétée par l’importation étrangère, particulièrement en tissus de laine. Cette industrie a son siège dans les villes de Norrkoping et de Boràs.
- Enfin la Suède possède quantité de moulins, briqueteries, tuileries ainsi que quelques grandes manufactures de tabacs.
- Dans beaucoup d’usines, on emploie l’eau comme force motrice. Les cataractes plus ou moins élevées que les rivières forment sur tout leur parcours jusqu’à la mer sont d ailleurs pour la Suède laborieuse de puissants auxiliaires de travail. Le pays trouve là des sources inépuisables de traction naturelle et d’énergie électrique. Aussi, en dépit de la disette de houille, la Suède a-t-elle pu atteindre le rang élevé qu’elle occupe actuellement parmi les nations industrielles et jouit-elle d’une importance productrice qu’accroîtront encore les progrès de l’électricité. C’est dans ses forêts, dans ses mines de fer et dans ses cataractes que la nation puisera toujours des éléments nouveaux indispensables à son activité industrielle.
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- Commerce avec l’Étranger.
- En raison de l’amélioration des voies de transport par terre et par eau et du développement continuel de sa culture matérielle, les rapports commerciaux de la Suède avec les pays étrangers se sont considérablement accrus au cours du xixe siècle. La valeur de l’importation qui n’était que de 17 millions de francs, en 1799, s’est élevée à 632 millions en 1898. Un exemple qu’on cite à ce sujet rendra plus sensible la comparaison des deux époques au point de vue commercial. La houille et le café sont les articles qui ont atteint les plus gros chiffres dans la valeur de l’importation suédoise en 1898, soit respectivement 62 et 31 millions. Or, en 1799, la houille ne comptait que pour 1 million : quant au café, dont l’entrée était alors prohibée, il ne figurait même pas sur la liste d’importation. L’exportation, qui s’élevait à 36 millions de francs au commencement du siècle, réalise aujourd’hui un total de 479 millions.
- Si la valeur de l’importation dépassé celle de l’exportation, cela dépend, en première ligne, de la différence des méthodes de calcul. La valeur des marchandises importées comprend par exemple les frais de transport qui n’entrent pas dans celle des produits exportés.
- Il est encore à observer que les chiffres relatifs à l’importation ne comprennent pas les articles réimportés en franchise, de même que les chiffres indiquant l'exportation ne se rapportent pas aux articles réexportés.
- Les principaux articles d’importation ont été les suivants : minéraux bruts d’une valeur de 86.200.000 francs (dont 62.300.000 francs de houille et2.600.000 francs de sel) ; draps et toileries : 62.900.000 francs (dont 22.400.000 francs de tissus de laine) ; céréales : 55.600.000 francs (dont 26.700.000 francs de froment et 13.200.000 francs de seigle) et denrées coloniales : 51.500.000 francs (dont31 millions de café).
- Les plus importants articles d’exportation ont été : bois, évalués à 246.300.000 francs (dont bois sciés : 179.200.000; pâte de bois: 21.600.000 francs; allumettes : 10.000.000 francs); produits alimentaires d’animaux : 69.900.000 francs (dont beurre : 55.400.000 francs ; poissons : 10.500.000 francs) et métaux non travaillés ou travaillés en partie : 50.200.000 francs (dont fer et acier : 48.400.000 francs).
- Les pays avec lesquels la Suède entretient les plus actives relations commerciales sont, depuis longtemps, la Grande-Bretagne et l’Irlande, l’Allemagne et le Danemark, qui, réunis, comprenaient 74, 7 0/0 de l’ensemble du mouvement commercial en 1898.
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- Marine de Commerce.
- Cependant l’heureuse situation géographique du pays favorise mieux que partout ailleurs les relations commerciales qui s’établissent entre nations. De là la prospérité d’une production qui de tout temps a été particulièrement remarquable en Suède : celle du rapport de la navigation. Toutefois, son extension a pris une importance exceptionnelle depuis 1800, conséquence toute naturelle de l’essor extraordinaire qu’ont pris à partir de cette époque le commerce et l’industrie du royaume. A l’appui de cette assertion, les chiffres nous apprem nent qu’en 1799 il y eut 5.069 entrées et sorties de navires marchands, le tout représentant un tonnage d’ensemble de 364.390 tonnes. En 1898, la Suède abrita dans ses ports un nombre de 36.377 navires, jaugeant ensemble 8.700.000 tonnes. Il est vrai que, sur ce chiffre, 6.800.000 tonnes reviennent aux vapeurs dont la circulation ne date pas de cent ans.
- Le mouvement maritime entre la Suède et l’étranger, ainsi qu’il se constate par les entrées et les sorties des navires de toutes nations dans les ports suédois, avait en 1898 l’étendue que montre le tableau suivant :
- Voiliers et vapeurs
- chargés 14.252 3.283.513 22.125 5.383.122
- Voiliers et vapeurs
- sur lest 20.450 4.416.827 12.496 2.288.617
- Totaux 34.702 7.700.352 34.521 7.672.739
- Le tonnage considérable et le grand nombre des navires partis avec chargement en comparaison du tonnage et du nombre des navires arrivés chargés sont bien propres à montrer que l’exportation de la Suède consiste à titre principal en marchandises pesantes et volumineuses, comme les métaux et les bois.
- La marine marchande de Suède se composait, à la fin de l’année 1898, de 2.821 navires, jaugeant 557.386 tonneaux de registi e, dont
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- 2.004 navires à voile, jaugeant 291.392 tonneaux et 817 navires à vapeur, du total de 265.994 tonneaux. Les navires jaugeant au-dessous de 20 tonneaux n’y sont pas compris.
- Les pays avec lesquels la Suède entretient le plus de relations maritimes sont la Grande-Bretagne, le Danemark et l’Allemagne.
- La marine marchande suédoise, quoique considérable, ne suffit pas encore aux besoins du pays et c’est l’étranger qui, en partie notable, se charge des transports maritimes.
- Voies de Communication.
- C’est assurément à l’amélioration de ses voies de communication que la Suède doit essentiellement les grands progrès de son industrie, de son commerce et de sa navigation depuis un siècle.
- Canaux. — En général, les rivières de Suède ne sont pas accessibles aux voiliers à cause de leur courant rapide et de leurs cataractes. Les canaux étaient donc particulièrement indispensables à la navigation intérieure et au commerce indigène du pays. Aussi ont-ils été l’objet de travaux considérables. Le plus grand canal de Suède c’est le « Gotha Kanal », qui, prolongé par le « Trollhàtte Kanal », Forme avec les lacs Vettern et Venern une voie d’eau navigable de la Baltique à la mer du Nord. Cet ensemble de canalisation fut achevé en 1832.
- Chemins de fer. — La première ligne de chemin de fer construite en Suède est une petite voie locale, inaugurée en 1856. Depuis, l’établissement des voies ferrées a pris un tel développement qu’en 1898 toutes les lignes du royaume, ajoutées bout à bout, formaient une longueur totale de 10.359 kilomètres, dont 3.676 appartiennent à l’État et le reste aux entreprises particulières, soit sur le tout 20.700 mètres par 10.000 habitants. La Suède occupe donc dans cet ordre d’organisation le premier rang en Europe. Les frais de construction s’élèvent à 910 millions environ, c’est-à-dire 5 14 0/0 des frais totaux de construction. Parmi les lignes actuellement en voie d'exécution, dont plusieurs sont d’une grande étendue, figure la ligne précédemment citée qui réunira la mer Baltique à l’océan Atlantique en passant au-dessus du cercle Polaire.
- Télégraphes et téléphones. — La première ligne télégraphique en Suède a été posée en 1853. A la fin de 1898, la longueur totale des réseaux de communication comprenait 14.088 kilomètres, et celle des fils de lignes s’étendait à 43.725 kil. 500. Ce développement si rapide,
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- constaté par les chiffres ci-dessus, est cependant moindre que celui des entreprises téléphoniques qui, commencées dans les villes de Stockholm et de Gothembourg en 1880, s’étendaient sur une longueur totale de 127.000 kil. de fils à la fin de 1898. A Stockholm, le système téléphonique est particulièrement bien organisé et, depuis
- M. Per Lamm,
- Commissaire général adjoint.
- 1893, cette ville est en communication directe avec Christiania et Copenhague.
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- L’amélioration matérielle dont la Suède a si largement profité pendant le xixe siècle, d’après les détails relatés ci-dessus, a considérablement augmenté le bien-être de la population. Le pays, sorti de la misère do'nt il souffrait pendant les siècles précédents, jouit maintenant d’une situation économique complètement indépendante. En 1898, la richesse nationale de la Suède a été estimée, après défalcation de la dette publique, d’une valeur de 12.336 millions, soit 3.429 francs par habitant. La dette nationale, établie tout entière sur les emprunts qu’ont nécessités les améliorations apportées aux voies de communication, ne se montait guère, à la fin de 1898, qu’à une somme de 394.40U.000 francs, soit 78 francs par habitant.
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- Notice concernant le Portugal
- A l’Exposition Universelle de i Ç00
- La section portugaise est une des plus intéressantes de l’Exposi-tion universelle de 1900.
- Sous une apparence modeste, parfaitement d’accord avec les récentes difficultés financières que le Portugal a éprouvées dernièrement, cette section s’impose cependant à l’attention du visiteur éclairé et consciencieux, que les splendeurs des installations n’éblouissent pas, mais qui, examinant le fond des choses, se livre à une étude approfondie pour y puiser des éléments de comparaison qui lui permettent de constater l’excellence des produits exposés et d’apprécier avec exactitude la valeur des nations exposantes.
- Le rang du Portugal à l’Exposition est des plus honorables. La richesse et la bonté de ses produits agricoles, la perfection de ceux de son industrie, voilà les titres qui lui assignent ce rang. Précédé du juste renom acquis dans toutes les Expositions où il a concouru, il vient affirmer une fois de plus qu’il ne s’est pas arrêté dans la voie du progrès intellectuel et matériel, qui n’est pas l’apanage exclus» des grandes nations.
- Après maintes hésitations justifiées par les difficultés auxquelles nous avons fait allusion, le Portugal s’est décidé un peu tard a prendre part au concours universel des peuples. Pour ne point obérer
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- S. M. le roi de Portugal.
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- le Trésor par les frais qu’aurait entraînés l’action directe de l’État, le Gouvernement confia à des personnalités de la plus haute compétence le soin d’organiser la section portugaise, ne se réservant que d’y contribuer par une subvention votée par le Parlement. Telle est l’origine de la Commission organisatrice, qui se partagea en deux grandes Commissions siégeant respectivement à Lisbonne et à Porto. Ces Commissions se subdivisèrent en sous-sections constituées par des représentants des associations industrielles, agricoles et commerciales des deux villes principales du royaume.
- La Commission organisatrice était présidée par un Inspecteur général, nommé par le gouvernement et chargé de la surintendance des travaux des commissions. Les hautes fonctions d’inspecteur général furent dévolues à M. le conseiller Ressano Garcia, ancien ministre des Finances, professeur émérite de l’École de l’armée, leader du parti libéral, justement apprécié par ses travaux scientifiques, d’une affabilité extrêmement courtoise qui commande toutes les sympathies. Le choix ne pouvait être plus heureux, car il réunit toutes les qualités requises pour la charge si importante qui lui a été confiée.
- Le Gouvernement nommait, en même temps, un Commissaire pour représenter à Paris l’Inspection générale dans ses rapports avec le Commissariat général de l’Exposition. Ce Commissaire est M. le vicomte de Faria, chargé d’affaires près les Républiques du Plata et de l’Uruguay, ancien inspecteur général des consulats et consul à Paris, où il a conservé dans le monde officiel et dans la haute société de nombreuses relations de nature à lui rendre aisée la mission délicate confiée à son zèle intelligent.
- Son fils, M. Antonio de Faria, consul à Livourne, est le secrétaire du Commissariat et il en remplit les fonctions avec autant de compétence que de dévouement.
- L’Exposition portugaise comprend deux pavillons ainsi que des emplacements qui lui ont été réservés parmi les sections étrangères dans les divers groupes de l’agriculture, de l’industrie et des beaux-arts. Un de ces pavillons est spécialement affecté aux produits des colonies, tandis que l’autre contient ceux de la pêche, de la chasse et des forêts.
- Le pavillon colonial, de style moderne et d’aspect très agréable, se dresse au Trocadéro, dans une situation avantageuse, entre les pavillons étrangers. Il est de forme carrée. A l’intérieur, qui forme une grande salle, quatre colonnes supportent une galerie supérieure, d’où s’élancent quatre autres colonnes sur lesquelles repose la coupole brillamment décorée par le peintre portugais Joâo Vaz. Les angles de l’édifice sont intérieurement dissimulés par quatre corps cylindriques, deux desquels contiennent les escaliers de communica-
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- tion avec la galerie. La frise est revêtue de peintures décoratives qui rehaussent l’effet de cette partie de l’édifice. De larges baies y laissent pénétrer à foison la lumière tamisée par des vitraux coloriés représentant alternativement les châteaux et les cinq écussons chargés de besants des armes portugaises.
- Les produits exposés au pavillon colonial forment un ensemble des plus pittoresques. On y voit représentée toute la série des productions naturelles et de l’industrie des possessions du Cap-Vert, de Saint-Thomas et du Prince, d’Angola, de Mozambique, de l’Inde portugaise, du territoire de Macao et de la partie de Pile de Timor appartenant au Portugal; des tissus de toute espèce, des articles fort variés de tabletterie, de varyierie, de bimbeloterie, en ivoire, en écaille de tortue, etc., des meubles en laque, des canots indigènes, etc. La direction de l’installation a été confiée à M. A. Lobo d’Almada Negreiros, sous-préfet à l’île Saint-Thomas, qui a parfaitement réussi dans sa tâche. Il a eu pour auxiliaires les membres de la sous-section commerciale et coloniale, MM. A. de Souza Carneiro Lara, vice-président de l’association commerciale de Lisbonne, et L. Diégo da Silva, président de la Banque nationale d’outre-mer.
- L’autre pavillon se trouve dans la rue des Nations, au quai d’Orsay, entre celui du Danemark et celui du Pérou. Son style n’est pas bien défini. A l’extérieur, la partie inférieure affecte l’apparence d’une muraille de quai, comme pour rappeler vaguement le glorieux passé maritime du Portugal, et les emblèmes de chasse et de pêche, peints sur la frise, indiquent assez la destination spéciale de ce pavillon.
- L’intérieur comprend deux salons d’inégale grandeur. La décoration du premier, qui sert de vestibule, est fort originale. Les colonnes qui se dressent aux angles sont revêtues d’arabesques artistiquement faites avec des tresses et des nœuds en cordes alternativement goudronnées ou non, qui produisent l’effet le plus pittoresque. Ce travail a été exécuté par des marins de l’État. Les murs sont également décorés de grands cadres dont les moulures, faites de la même façon, offrent les dessins les plus variés. Ce salon est spécialement affecté aux produits et aux engins de la pêche , et l’on y remarque une collection de modèles des bateaux de pêcheurs des côtes du royaume et de ses colonies. L’installation est l’œuvre de M. Baldaque da Silva, officier supérieur de la marine de guerre et ingénieur hydrographe très distingué.
- Quoique plus sobre, la décoration du grand salon ne mérite pas moins d’attirer l’attention. Elle consiste principalement en vélums aux peintures allégoriques, suspendus au centre, et dans l’agencement artistique des produits forestiers et de la chasse. Cette partie de l’Exposition comprend les lièges, si renommés, dont l’exploitation, qui est considérable, alimente la fabrication nationale de bouchons
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- et autres articles et constitue un article très important d’exportation. L’aspect général de l’intérieur de ce pavillon produit l’impression la plus agréable. L’organisation et l’installation des produits forestiers est l’œuvre de M. Pedro Roberto de Silva, inspecteur général des forêts au Ministère des Travaux publics, du Commerce et de l’Industrie, dont la compétence en la matière est indiscutable et qui est bien connu en France par son zélé concours dans les Expositions précédentes.
- L’auteur des pavillons est M. Miguel Ventura Terra, diplômé des Beaux-Arts en France. L’architecte qui en a dirigé la construction est M. José Luiz Monteiro, architecte de la ville de Lisbonne, également diplômé des Beaux-Arts, qui est aussi chargé des installations, avec le concours intelligent et zélé de M. Alexandre Soarès.
- Pays essentiellement agricole, c’est surtout comme tel que le Portugal brille à l’Exposition.
- Dès le commencement des travaux, la section agricole s’est trouvée sous la direction de M. Cincinnato da Costa, membre de l’Académie royale des sciences de Lisbonne, professeur à l’Institut d’agronomie, directeur de la Royale Association centrale de l’agriculture portugaise, et de M. Dom Luiz de Castro, agronome, directeur de la Royale Association d’Agriculture, ayant pour auxiliaire M. A. C. Lecoq, directeur général ad intérim, de l’agriculture au Ministère du Commerce et de l’Industrie. Sous les auspices de spécialistes aussi compétents, dont la carrière est vouée à l’étude des questions les plus intéressantes pour l’agriculture et au développement de cette source aussi abondante que précieuse de richesse nationale, le succès n’était pas douteux. Aussi, l’Exposition des produits agricoles et alimentaires du Portugal attire-t-elle l’attention du visiteur par le nombre, la grande variété et la supériorité des produits exposés dans la Galerie des Machines du Champ de Mars, à côté de ceux de l’Autriche, de la Russie et de l’Espagne, avec lesquels ils peuvent soutenir la comparaison la plus honorable.
- Cette Exposition couvre une superficie de 1.300 mètres carrés. Elle est surtout remarquable parles vins excellents, de types extrêmement variés, représentant toute la production vinicole du pays, évaluée, d’après les meilleures statistiques, à 5,500,000 hectolitres. Elle est caractérisée par une grande vigne disposée en treille. On y voit aussi un modèle de vigne en fourches, système de culture fort usité dans la région viticole du Nord, où l’on trouve des ceps de 10 à 15 mètres de hauteur rapportant, en moyenne, un panier de raisins, soit 10 litres de vin. Citons aussi, comme curiosité remarquable, la réduction exposée de la vigne de Poceirâo, située entre Lisbonne et Setubal, propriété de M. José Maria dos Santos, delà contenance de2,400hectares et plantée de 6 millions de ceps, dont la moyenne de production
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- annuelle est de 18,000 à 20,000 pipes, de 500 litres. C’est la plus considérable qu’on connaisse, car celle qui vient après, située en Algérie, n’a guère plus de trois millions de pieds de vigne.
- Les vins généreux de Porto et de Madère, de renommée universelle, sont largement représentés. Il en est de même de ceux de Car-cavellos, si appréciés des gourmets. Comme vins de table, nous retrouvons dans la série des rouges le Collares, si connu par son bou-
- M. le Conseiller Ressano Garcia, Inspecteur Général de la section Portugaise.
- quet et sa" saveur, et ceux de Torres-Vedras, Almeirim, Alpiarça, etc., et dans celle des blancs le Bucellas, fort estimé, et ceux de Dâo, d'Alemtejo, etc. Comme nouveauté de l’industrie vinicole portugaise, il faut remarquer les vins mousseux de la région du Douro, de fabrication très soignée, déjà bien connus dans le pays et assurément appelés à être, dans un avenir prochain, l’objet d’une assez large exportation.
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- Cette section comprend, en outre, quelques spécimens d’excellentes eaux-de-vie de vin.
- Parmi les produits alimentaires d’origine végétale, abondamment représentés par une grande variété de céréales, de plantes légumineuses et autres, les huiles, dont la production est considérable, détiennent le premier rang. A remarquer les huiles de la région du Douro, des environs de Santarem et de la province d’Alemtejo aux alentours de Serpa, qui sont excellentes. Les fabriques d’Alvito et d’Alferrarede, les plus importantes du pays, exposent de beaux échantillons de ce produit de l’industrie agricole.
- Une grande variété de fruits, d’une saveur exquise, éclos sur un sol exceptionnement privilégié, dans la zone tempérée du Nord et du Centre ou sous le beau ciel de l’Algarve, où règne un printemps continuel, complète cette belle exposition des produits agricoles.
- Au nombre des industries alimentées par l’agriculture, il faut mentionner les fromages si estimés de la Serra d’Estrella et de YAlemtejo, les eaux-de-vie de fruits, les tabacs, et les conserves alimentaires dont la consommation et l’exportation ont pris, depuis quelques années, un très grand développement justifié par l’excellence de la fabrication.
- A remarquer une collection de gravures fort intéressantes représentant les principales variétés de raisins de production portugaise, et faisant partie de la décoration du local de la section agricole; et consulter, entre autres ouvrages sur l’agriculture, le Portugal vini-cole, tout récemment publié par M. Cincinnato da Costa, renfermant des informations très précieuses sur la culture de la vigne, les procédés de vinification, etc., et dont les gravures mentionnées ci-dessus font partie; et le Portugal au point de vue agricole, revue publiée sous la direction de MM. Dom Luiz de Castro et Cincinnato da Costa, en collaboration avec divers spécialistes et professeurs distingués.-
- L’exploitation des mines est abondamment représentée par les principaux minerais de production nationale, savoir : le manganèse, les pyrites cuprifères, le fer, le cuivre, le plomb, l’étain à galène argentifère, le quartz aurifère, la houille et le nitre; et l’exploitation des carrières, par des pierres de taille granitiques et par de beaux marbres d’Estremoz.
- La section industrielle a été, dès le début des travaux d’organisation, confiée à la haute compétence de M. Antonio José Arroyo, ingénieur très distingué, inspecteur des Ecoles industrielles et commerciales, ancien député, qui a été également chargé de la section des beaux-arts, et à celle de M. Henrique Taveira, industriel, propriétaire de deux filatures et fabriques de tissus de coton, dont le concours intelligent et dévoué a aussi puissamment contribué avec celui de son collègue aux excellents résultats de ces travaux, malgré
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- des obstacles de toute nature, dont le plus considérable a été l’épidémie qui a sévi à Porto pendant le deuxième semestre de 1899, épidémie qui a évité l’envoi d’un grand nombre de produits, par crainte des mesures sanitaires qui en frappaient l’exportation. Us ont eu pour auxiliaires MM. Alfredo de Brito, secrétaire de l’Association industrielle portugaise et secrétaire de la commission de Lisbonne; Estevâo Torres, délégué commercial de la Commission de Porto et ingénieur d’un grand mérite; le Conseiller Pedro Araujo, à Porto, et A. Teixeira Judice, ingénieur, chef du bureau de la propriété industrielle au Ministère du Commerce et de l’Industrie, commissaires techniques du Gouvernement.
- La section de l’industrie manufacturière est la preuve évidente des grands progrès accomplis par le Portugal dans cette branche du travail humain. Malgré les nombreux obstacles qui s’opposent à ce que son développement prenne des proportions considérables, et dont le principal est la cherté des matières premières qu’elle doit demander à l’étranger, il n’y a qu’à examiner attentivement la perfection des produits exposés pour se convaincre que l’industrie a pris un tel essor et atteint un tel degré d’avancement en Portugal, qu’elle fait le plus grand honneur à ce pays.
- Nous mentionnons très rapidement ce qui nous paraît le plus remarquable dans cette section.
- Quoique fort résumée, la partie relative à la décoration et au mobilier des édifices publics et des habitations offre, par son caractère nationaliste, de réelles curiosités, en meubles de luxe et en meubles ordinaires à bon marché, ainsi que par la perfection des travaux de menuiserie et d’ébénisterie.
- La céramique est fort intéressante. La partie concernant la construction forme toute une collection très variée de tuiles, briques, parquets en mosaïque, grès-cérames, qui atteste le haut degré de développement de cette fabrication. Pour les autres applications de la céramique, nous citons spécialement les ornements en terre cuite, la porcelaine de la fabrique de Vista Alegre, dont la technique ressemble beaucoup à celle de Limoges ; les faïences artistiques de Caldas da Raïnha et de Porto ; et nous appelons surtout l’attention du visiteur sur les faïences, genre majolique, de Bordallo Pinheiro, aux émaux éclatants, remarquables par leur caractère nationaliste et par le dessin éminemment artistique et d’une originalité étonnante ; sur les faïences de la fabrique de Caldas et sur les figurines de la fabrique de Devezas, représentant des costumes nationaux. Cette section contient, en outre, une nombreuse et belle collection de cristaux, de verre poli et gravé et de vitraux.
- L’exposition de l’industrie cotonnière est des plus complètes. On Y voit le coton en préparation ; le fil écru, teint, ou blanchi, en éche-
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- veaux, en pelotons, en bobines ; le coton en ouate, le coton hydrophile; du tricot, de la passementerie, du fil recouvert pour applications de transmission de l’électricité ; des tissus écrus, blanchis, teints ou imprimés, dont il est fait une grande consommation dans le pays et qui s’exportent sur une large échelle pour les colonies portugaises et le Brésil, où ils concourent avantageusement avec les produits similaires étrangers. C’est une des branches d’industrie qui a atteint le plus parfait développement en Portugal.
- Dans la classe des fils et tissus de laine, les draps fabriqués à Lisbonne et à Covilhâ se font remarquer et justifient la large consommation qui en est faite en Portugal et dans ses colonies, ainsi qu’au Brésil.
- Nous ne clorons pas cet aperçu si rapide de la classe des tissus sans mentionner les soieries et sans appeler l’attention du visiteur sur les dentelles de Peniche, si délicatement travaillées, aux dessins si gracieux, très connues et appréciées, même à l’étranger, ainsi que sur les travaux en guipure et en passementerie de l’île de Madère, d’un fini si parfait, et à si bon marché.
- L’industrie du papier est surtout représentée par la compagnie du Prado, dont les cinq fabriques produisent annuellement 4 millions de kilogrammes, depuis le papier d’emballage le plus ordinaire jusqu’au papier à écrire de qualité supérieure et au papier d’impression en feuilles et en bobines.
- L’orfèvrerie, cet art qui depuis des siècles jouit en Portugal d’une réputation bien méritée par les innombrables travaux artistiques qu’il a accomplis, affirme son excellence par un grand nombre d’ouvrages de styles divers. Elle offre spécialement à l’attention du visiteur l’épée d’honneur offerte à M. le major Mousinho d’Albuquer-que, gouverneur général de Mozambique, comme témoignage de la reconnaissance publique pour ses services et ses exploits pendant la dernière campagne contre les indigènes, et un surtout monumental. Ces deux pièces, d’incontestable valeur artistique, ont été modelées par le grand sculpteur portugais Teixeira Lopes et sortent des ateliers de la maison Rosas, de Porto.
- Presque toutes les autres branches de l’industrie manufacturière exhibent leurs produits : appareils de chauffage et d’éclairage, becs à incandescence, bougies automatiques, vêtements, cuirs, chapellerie, parfumerie, coutellerie, maroquinerie, vannerie, métaux repoussés, etc.; la typographie, qui a obtenu les plus hautes récompenses dans toutes les expositions; la photographie, les instruments de précision et d’arpentage exposés par l’Institut industriel de Lisbonne ; les instruments de chirurgie, etc.
- La nombreuse collection exposée par l’Arsenal de Guerre de Lisbonne suffit à démontrer l’état d’avancement des industries cor-
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- rélatives et donne l’idée la plus avantageuse de cet établissement, parfaitement outillé pour fabriquer des armes blanches et à feu, des canons, le matériel d’artillerie et du génie, des projectiles, des munitions, tous les articles d’équipement, de campement et de harnachement à l’usage de l’armée, ainsi que pour exécuter toutes les réparations de l’armement acheté à l’étranger.
- L’Arsenal maritime de Lisbonne expose également une belle
- M. le vicomte de Faria, Commissaire général.
- série de produits de ses usines, d’articles destinés à l’armement des troupes de l’armée de mer, au gréement et à l’équipement des navires, clés câbles et des toiles à voile de qualité supérieure, etc. Cet arsenal, qui vient de subir une transformation complète sous la direction technique de M. Croneau, officier du génie maritime français, est à même de produire tout son outillage, de faire toutes les grandes réparations des navires et de leurs machines et de construire de toutes pièces des croiseurs du système moderne.
- Ces deux établissements de l’État attestent, par la perfection de
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- leurs produits, les grands progrès récemment accomplis en Portugal par les industries corrélatives.
- A côté des grands chefs-d’œuvre de l’art contemporain, groupés dans le grand Palais des Champs-Élysées, le Portugal expose quelques travaux d’artistes de talent, affirmant ainsi que le goût pour les Beaux-Arts n’a pas cessé de se développer dans ce pays, qui possède tant et de si précieux spécimens séculaires de peinture, de sculpture et d’architecture. S. M. le roi dom Charles, illustre rejeton d’une race de rois artistes, expose un beau pastel représentant le Lever des filets d'une madrague et qui affirme les hautes qualités artistiques de son auteur.
- Parmi les œuvres des peintres dont la renommée n’est plus à faire, il faut citer les portraits de quelques notabilités portugaises et un Saint Antoine de Columbano Bordallo-Pinheiro, artiste du plus fort tempérament et portraitiste insigne; —un portrait par Yeloso Salgado ; — un délicieux Matin de Carlos Reis, paysagiste, dont les travaux sont fort intéressants ; — les tableaux de Souza Pinto, l’auteur si connu de la Culotte déchirée, qui excelle dans les tableaux de genre et est doublé d’un parfait Parisien ; — les peintures de fleurs de Mme Maria-Augusta Bordallo Pinheiro ; — le Viatique, tableau de grande valeur du professeur Malhoa, qui a produit tant d’élèves distingués. — A coté de ces artistes consacrés, il n’est que juste de mentionner MM. Candido da Costa et son tableau La rentrée des bateaux, Julio Ramos, excellent paysagiste, et Julio Caneiro, portraitiste, trois artistes du plus bel avenir.
- La sculpture est représentée par quelques travaux de Teixeira Lopes, le premier des sculpteurs portugais contemporains, qui expose un beau groupe, La Charité, œuvre aux grandes allures et affranchie des vieilles formules conventionnelles ; ses portes monumentales pour l’église de la Chandeleur, à Rio de Janeiro; et les Enfants, spécimen du genre où il excelle ; — ainsi que par quelques travaux de son père et de son frère ; — par Thomas Costa, artiste délicat ; — par Fernandes de Sà, avec Ganymède, récompensé au salon de 1900 par une mention honorable ; — et par Meyrelles, élève de Teixeira Lopes, dont la belle composition, Martyre, est bien digne d’être appréciée.
- A remarquer, pour l’architecture, le projet de construction du palais de justice de Lisbonne, par M. Ventura Terra, l’auteur des pavillons de l’exposition portugaise; celui de M. Marques da Silva, architecte émérite, diplômé de l’École des Beaux-Arts, pour la reconstruction de l’édifice des Jéronymos (couvent des Hyéronimites) de Lisbonne, ce joyau si précieux du genre gothique portugais connu sous la dénomination d’architecture manuéline, et celui de la gare centrale de Porto, du même artiste.
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- Les œuvres si rapidement énumérées des principaux artistes témoignent hautement que le culte des Beaux-Arts a en Portugal de fervents et de très illustres adeptes.
- C’est à dessein que nous terminons cette notice par quelques mots sur le groupe de l’éducation et de l’enseignement; car c’est surtout par l’instruction d’un peuple qu’on peut juger de l’état de sa civilisation. Or il convient de mettre bien en relief tout ce qui peut démontrer que le Portugal, au prix des plus grands efforts, a accompagné clans sa marche vertigineuse le siècle près de s’éteindre et suivi le mouvement général de la civilisation et du progrès matériel.
- Les monographies, ainsi que les plans et les modèles d’écoles, publiés et exposés par les soins de l’Inspection générale, prouvent à l’évidence qu’en Portugal l’instruction primaire est très répandue au moyen d’un grand nombre d’écoles entretenues par l’État, et que l’instruction secondaire ou supérieure, dégagée des entraves de l’internat, est accessible à toutes les classes de la société. On y voit que le régime des écoles publiques, depuis les primaires jusqu’à l’Université de Coïmbre, et les programmes des études, sont parfaitement d’accord avec les préceptes de la pédagogie moderne, et que le pays possède toutes les écoles spéciales qui complètent le cycle de l’enseignement, parmi lesquelles il est juste de citer, pour le niveau élevé des études, l’École de l’armée, pépinière d’officiers de toutes les armes, l’École navale, les Écoles polytechniques et les Écoles de médecine de Lisbonne et de Porto, le Collège militaire, l’Institut d’agronomie, l’Institut industriel, l’Académie des beaux-arts, le Conservatoire de musique, etc.
- L’enseignement industriel, cette branche si utile de l’instruction publique, loin d’être négligé, a été fécond en résultats pratiques. Il est en ce moment l’objet d’une transformation profonde, due à l’introduction dans le pays des idées qui déterminèrent en France l’enquête décrétée en 1881 par Antonin Proust et publiée en 1884. Les travaux de cordonnerie, de fleurs, de cartonnages, de vannerie, de menuiserie, de serrurerie, exposés par les élèves de ces écoles disséminées en assez grand nombre dans le pays, révèlent la forte impulsion donnée à cet enseignement.
- Les nombreux ouvrages sur l’enseignement, en général, les belles cartes dressées par la Commission géodésique et par le Bureau hydrographique, ainsi que tant d’autres travaux analogues de grand mérite, sont comme le corollaire de notre affirmation concernant le haut degré du développement de l’instruction publique en Portugal.
- Ce pays, où foisonnent les institutions de prévoyance et de secours mutuels, et dont la charité s’émeut aux appels de toules les misères pour faire éclore, comme par enchantement, des asiles pour l’enfance ou pour la vieillesse et des établissements charitables de toute
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- espèce; qui possède un corps complet de législation civile et criminelle calquée sur celle des nations les plus avancées et empreinte d’un caractère de douceur qui s’allie parfaitement avec les mœurs si douces du peuple, et qui s’honore d’être, entre tous les autres, le premier qui ait inscrit dans les traités internationaux la clause de n’accorder jamais l’extradition qu’à la condition que la peine capitale, depuis longtemps bannie de son code, ne sera pas appliquée à l’extradé; qui, par de persévérants et tenaces efforts, s’applique à faire valoir les immenses ressources naturelles de son sol privilégié et à développer son industrie dans la brillante mesure démontrée par la présente Exposition : ce pays, disons-nous, bien loin d’être arriéré et esclave de la routine, comme on se plaît trop souvent à le représenter sans connaissance de cause, a suivi la marche du progrès et détient un rang des plus honorables dans cette assemblée des nations.
- Nous le saluons aussi de toutes nos sympathies et lui souhaitons la bienvenue au concours universel de 1900.
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- Notice concernant la Bulgarie
- A l’Exposition Universelle de igOO
- Peuplée de 3.310.000 habitants, la Bulgarie est une monarchie constitutionnelle avec pouvoir représentatif. Le souverain est S. A. R. Ferdinand Ier, élu le 7 juin 1887. Le prince héritier est S. A. R. Boris.
- Le sol de la Bulgarie est généralement très fertile; sur les 9.927.600 hectares, plus de 2.311.000 sont cultivés en champs, vignes et jardins potagers. Les prés et pâturages absorbent près de 6 millions d’hectares et les forêts 1.332.429 hectares.
- Sofia, la capitale de la Bulgarie,compte aujourd’hui60.000habitants. Comme villes, dont l’importance croît chaque jour, il convient de citer Philippopoli, Roustchouk, Varna, Bourgas, Tirnovo, Viddin, Sistow, Sliven, Choumen, etc.
- On compte huit ministères. La dette publique est de 220 millions de francs et le budget annuel de 84 millions en recettes et en dépenses.
- Créé le 19 novembre 1893, le ministère du Commerce et de l’Agriculture de Bulgarie est composé de diverses sections : agriculture, commerce et industrie, mines, forêts, art vétérinaire, assurances contre la grêle, comptabilité. Du même ministère, dépendent encore la direction de la statistique, l’administration centrale des caisses agricoles, les chambres de commerce, le musée commercial et industriel bulgare à Sofia, l’imprimerie d’État, les mines d’Etat, les écoles d’agriculture, les écoles de métiers et enfin l’école commerciale de Sistow.
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- 7UL.Ur.IE ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- La France, T Autriche-Hongrie, l’Italie, la Grande-Bretagne, a Russie, la Roumanie et la Serbie ont conclu avec la Bulgarie des traités de commerce donnant à leurs nationaux une entière liberté d’action dans le territoire de la Principauté.
- De 1888 à 1898, le commerce de la Bulgarie avec les États étrangers s’établit de la manière suivante :
- ANNÉES. IMPORTATIONS. EXPORTATIONS.
- francs. francs.
- 1888 66.362.431 64.198.637
- 1889 72.869.245 80.581.076
- 1890 84.530.497 71.051.123
- 1891 81.348.150 71.065.085
- 1892 77.303.007 74.640.354
- 1893 90.867.900 91.463.653
- 1894 99.229.193 72.850.675
- 1895 69.020.295 77.685.546
- 1896 76.530.278 108.739.977
- 1897 83.994.236 59.790.511
- 1898 72.730.250 66.537.007
- Depuis 1894, le Gouvernement fait bénéficier d’avantages spéciaux les industriels bulgares ou étrangers créant des établissements offrant de sérieuses garanties de durée et de prospérité. Diverses exemptions d’impôts et de droits de douane sont accordées aux industriels susdits, ainsi que d’importantes réductions sur les tarifs des Compagnies de chemins de fer. Bref, les administrations publiques ne négligent aucune occasion de favoriser les étrangers qui viennent en Bulgarie pour y faire fructifier leurs capitaux.
- L’industrie des tapis prend chaque jour un nouveau développement; leur bonne qualité, leur prix de revient très modéré et la solidité dont ils font preuve à l’usage leur assurent chaque jour de nouveaux débouchés. Les tapis Bulgares peuvent lutter avec les meilleurs tapis d’Orient ; il est facile de s’en rendre compte de visu en visitant le Pavillon Princier, au quai d’Orsay.
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- S. A. R. Ferdinand Ier, Prince de Bulgarie
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- Il v a près de deux ans s’est ouvert, à Sofia, un musée commercial et industriel destiné à créer de nouveaux débouchés aux produits bulgares.
- Les négociants et les particuliers du monde entier peuvent y adresser directement leurs demandes de renseignements et d’échantillons. Toutes informations utiles leur sont données avec la plus grande exactitude, et le musée se charge même de transmettre, dans les meilleures conditions de fabrication et de prix, les commandes qui lui sont adressées.
- On peut également s’adresser à la Légation, 94, avenue Kléber, à Paris, pour y demander tous renseignements commerciaux et agricoles sur la Principauté.
- Le catalogue spécial, édité par les soins du Commissariat général de Bulgarie à l’Exposition universelle de 1900, donne les renseignements les plus détaillés sur les diverses branches de l’activité nationale bulgare que nous venons d’effleurer dans cette rapide esquisse, et nous y renvoyons toute personne désireuse de connaître à fond les ressources commerciales et industrielles d’un pays dont la culture intellectuelle et économique est le constant souci du Gouvernement et mérite de retenir l’attention des gens sérieux des deux mondes.
- P. D.
- Pavillon de la Bulgarie,
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- Notice concernant la section Russe
- à VExposition universelle de içoo
- L’invitation de prendre part à l’Exposition Universelle de Paris en 1900, adressée par le gouvernement de la République française, a été acceptée par la Russie, conformément à un ordre de S. M. l’Empereur, en date du 10 septembre 1895. Les dispositions pour l’organisation d’une section russe ont été concentrées comme dans les précédentes occasions au département du Commerce et des Manufactures, sous la direction immédiate du Ministre des Finances, le secrétaire d’Etat Serge de Witte. L’exécution des mesures à prendre fut confiée à une commission présidée par le Directeur du Département, M. le conseiller privé Kova-levsky, et composée de délégués des différentes administrations compétentes et de fonctionnaires du Ministère des Finances. Les deux vice-présidents de cette commission sont M. Arthur Raffalovich, membre du Conseil du Ministre, et le prince Tenicheff, commissaire général de la section russe à l’Exposition universelle; M. B. de Wouytch est le commissaire général adjoint; le professeur Konovaloff, chef des groupes du Ministère des Finances, a été chargé d’organiser le fonctionnement du jury, en ce qui concerne la Russie.
- La Commission impériale a réuni plus de 2.400 exposants, contre 1.179 en *878.
- A la dernière exposition nationale russe, qui eut lieu en 1896 à Nijni-Novgorod, les visiteurs ont eu la sensation très vive et très nette que, sans cesser d’être une grande contrée agricole, la Russie devenait un Etat] industriel, mettant en valeur les admirables richesses d’un sol si abondamment pourvu de ressources de toute nature. Depuis lors, la Russie a continué de marcher dans la voie ouverte. L’Exposition de Paris, à laquelle elle prend une part très large, permet de juger des
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- efforts et des résultats, La section russe offre en effet un tableau vivant et réel, où le pittoresque se mêle à l’utile ; c’est une synthèse établie avec soin au point de vue agricole, minier, industriel, commercial, sans qu’on ait oublié l’activité nationale dans le domaine de l’Instruction publique et des Beaux-Arts.
- Nous rappellerons tout d’abord qu’en 1800, les recettes ordinaires de l’état n’étaient que de 67 millions, elles sont aujourd’hui de 1.564 millions; le revenu des douanes, qui était de 5 millions en 1788, atteint 217 millions; celui des postes et télégraphes a progressé de 3 millions en 1839 ^ 48 millions en 1900. En 1788, le commerce extérieur de la Russie représentait une valeur de 47 millions de roubles, en 1898, il s’élève à 1.350 millions. Il serait facile de continuer cette juxtaposition de statistiques prises à cent années d’intervalle, de même que l’on pourrait faire le bilan moral d’un siècle marqué par l’émancipation des paysans, par a convocation de la Conférence de La Haye, par la construction du chemin de fer de Sibérie (1).
- La Russie couvre une superficie d’environ 22 millions de kilomètres carrés, dont 5.470.000 en Europe, 16 millions en Asie (avec le Caucase). Sa population est aujourd’hui de près de 135 millions d’habitants. Les principales richesses minérales de la Russie d’Europe sont le charbon de terre, le fer et le sel. Les gisements de houille les plus riches se trouvent dans le bassin du Donetz, ensuite dans le royaume de Pologne (bassin de Dombrowa), dans la région centrale agricole et le long du fleuve Tchourowaïa, sur le revers occidental de la chaîne de l’Oural. Les minerais de fer sont très communs dans le bassin du Donetz, en Finlande, dans le gouvernement d’Olonetz, dans la région centrale, le long de l’Oka et dans le bassin supérieur du Don. Le sel commun ou hydrochlorate de soude est répandu dans la plaine de Russie en incommensurable quantité, le sel gemme dans les célèbres mines d’Iletzk, au-delà du fleuve Oural, près d’Orenbourg, près de Bakhmout, dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et dans la montagne de Tchaptchatchi. Des richesses salines plus grandes encore sont celles des dépôts lacustres (Crimée, Nouvelle-Russie, gouvernement d’Astrakan). Les autres richesses minérales sont des mines de zinc en Pologne, des mines d’étain et de cuivre en Finlande, des minerais mercuriels dans le district de Bakmout, le manganèse dans le gouvernement d’Ekaterinoslaw et de Kherson; le cobalt sur la rive mourmane et la Laponie. La région lacustre et la Finlande possèdent de riches matériaux de construction en granit et syénites, des roches de quarzite, des marbres. Dans le gouvernement de Kiew, on a découvert de belles carrières de labrador. Parmi les richesses minérales du Caucase, on citera les minerais de plomb argentifère, de zinc, de cinabre, de manganèse, de cobalt ; sur les deux versants du Caucase, il existe d’excellentes sources minérales,
- (1) La quantité d’or fin produite en Russie de 1888 à 1896 a été de 319.977 kilos.
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- S. M. l’Empereur Nicolas II
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- mais la principale richesse de cette espèce c’est le naphte, dont les nappes de l’extrémité orientale du Caucase et de la presqu’île d’Ap-chéron ont acquis une importance universelle.
- Les richesses minérales de l’Oural comprennent des gisements d’or en veines et en sables, le platine et les métaux rares qui l’accompagnent, tels que l’iridium, le rodium, l’osmium; de riches mines de cuivre et les meilleurs malachites du monde, du chrome, du manganèse, du nickel. Les minerais de fer de l’Oural sont renommés par leur richesse et leurs qualités (le mont Blagodatt). Enfin, dans l’Oural, il existe de riches gisements de pierres précieuses, parmi lesquels les plus connus sont : les gisements du Mourzinsk, de Chaïtansk et ceux de la rivière Tokova. Les pierres précieuses que l’on trouve dans l’Oural sont les béryls (aiguemarine et émeraude), les topazes véritables, les zirkonses (hyacinthes), les rubis, saphirs et les rares rubis-saphirs, les meilleures améthystes du monde, ainsi que des pierres particulières à l’Oural, comme les phénaquites, les chryso-béryls, les tourmalines roses, les grenats verts. La Russie d’Asie possède beaucoup d’autres richesses. Sans parler des filons aurifères qui sont encore peu exploités, les sables aurifères couvrent de vastes régions de la Sibérie, les versants septentrionaux des ramifications de l’Altaï, les revers des monts Kouznietzky-Alataou et de la chaîne de Salaïr; les gisements aurifères du gouvernement d’Ienisseisk sont dans les bassins de l’Angara et de la Podkammennaïa Tougoutska; les gisements de la Beroussa dans le cercle de Nijni Oudinsk et de Kansk, le riche groupe d’Olekminsk (i).
- La Russie d’Asie possède encore beaucoup d’autres richesses, notamment les gisements aurifères dans la province de Iakoutsk, des deux versants des monts Stanovoï dans les provinces de Iakoutsk et de l’Amour; enfin les gisements nouvellement découverts dans le district d’Oudskoï de la province littorale (Primorsky). Il existe des minerais de plomb argentifère dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipala-tinsk, de la lieutenance générale steppienne, dans le district de Zmieïnorsk et les environs de Salaïr et, enfin, au delà du Baïkal, dans les districts de Nertchinsk. En dehors du revers oriental des Monts
- S. E. M. de Witte, Secrétaire d’État, Ministre des Finances.
- (i) On trouvera d’amples données dans le grand ouvrage, la Russie au xix* siècle, éditée èh français sous la direction de M. W. de Kovalevsky, président de la Commission Impériale.
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- Ourals, les minerais de cuivre sont particulièrement en abondance dans les provinces d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans les monts Altaï et dans le district de Minousinsk où des mines de cuivre furent exploitées dans les temps les plus reculés par les aborigènes de l’époque du bronze. Plus à l’est, on trouve des minerais de cuivre sur l’Aldan et la Léna, dans le cercle de Nertchinsk, dans l’île de Sakhaline, dans le cercle de Tachkent de la province du Syr-Daria. Il n’y a d’étain que sur la rivière l’Onone, dans la province Transbaïkalienne. La Russie d’Asie est extrêmement bien pourvue en minerais de fer, surtout dans le bassin de Kouzniétzk qui est immensément riche en houille. Il existe du charbon de terre dans les provinces step-piennes d’Akmolinsk et de Semipalatinsk, dans le gouvernement d’Irkoutsk, dans les régions que traverse le grand transsibérien, et sur l’île de Sakhaline. Dans le gouvernement d’Irkoutsk et sur les affluents du Ié-nisseï inférieur, on rencontre des gisements de plombagine (graphite). La Russie d’Asie est assez riche en sel. Les dépôts de sel lacustre sont très communs dans la partie asiatique de la dépression aralo-caspienne (le fameux lac Indersk dont les richesses salines sont incommensurables). Il existe aussi de riches lacs salés dans la lieutenance générale steppienne (Koriakowsk), dans les steppes sud-ouest de la plaine sibérienne (les lacs Borowskï et Bourlinsk), ainsi que la partie méridionale de la Sibérie moyenne et de la Transbaïkalie. On possède de riches réserves de sulfate de nitre (sel Glauber) dans le golfe de Karabougass de la mer Caspienne, de même que dans beaucoup de lacs de steppes de la Sibérie méridionale et de la lieutenance générale steppienne. Le naphte est en abondance dans l’île de Tchéléken, dans les parties de la province Transcaspienne les plus rapprochées de la mer, au delà du fleuve l’Emba. La Sibérie est riche en sources minérales : il en est de même du Turkestan. '
- Grâce à la politique éclâirée de ses souverains, qui, depuis vingt ans, lui ont assuré le bienfait d’une paix durable, grâce à la stabilité de son régime douanier, la Russie a pu, sur le fondement des richesses de son sol et de son sous-sol, développer son industrie dans les proportions les plus considérables.
- On peut en juger par les chiffres relatifs à la valeur de la production en 1877 et en 1897.
- S. E. M. de Kovalevsky. Conseiller privé, Président de la Commission Impériale.
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- AU
- Industrie textile. . .................
- Produits alimentaires.................
- Mise en œuvre des produits animaux.
- Industrie du bois.....................
- Industrie du papier ..................
- Produits chimiques . .................
- Produits céramiques.............
- Objets en métal ......................
- Autres industries ^ . . . ............
- 1877 1897
- 297.7 millions de roub. 946.3 mill.derouk.
- 17.0 95.7
- 67.7 132.0
- 16.8 102.9
- 12.7 45.5
- 10.5 59.6
- 20.4 82.6
- 89.3 310.6
- 8.6 41.0
- 541 millions 1.816 millions
- S. E. le Prince Tcnicheff, Vice-Président
- de la Commission Impériale
- Beaucoup de branches ne sont pas comprises dans cette énumération. Les ouvriers employés dans les fabriques dépassent aujourd’hui le nombre de deux millions. Il faut y ajouter ceux qui travaillent à la maison, qui suppléent par une production domestique à la médiocrité de leurs gains comme ouvriers ou petits propriétaires ruraux et qui produisent les ouvrages si intéressants exposés dans le Village Russe, qui est adossé aux puissantes murailles du Kremlin, au Trocadéro.
- Quant à la production minérale et métallurgique, quelques chiffres montrent la progression obtenue de 1877 à 1898 (millions de pouds).
- et Commissaire général.
- 00 00 Os 00
- Houille . . 110 746
- Naphte . . 13 507
- Fonte. . . 23 134
- Fer. ... 16 30
- Acier. . . 3 70
- Et encore, malgré leur prodigieux développement, ces branches de l’industrie nationale sont encore impuissantes à satisfaire les besoins chaque jour plus grands de combustible et de métal brut.
- De 1878 à 1897, l’industrie russe ne s’est pas bornée à augmenter la masse de ses produits. On a pu constater en 1896, à l’Exposition de Nijni, qu’elle a su améliorer ses procédés techniques ; on le constatera derechef à Paris. Beaucoup de branches de production qui existaient à peine il y a vingt-cinq ans, sont aujourd’hui florissantes et ont atteint un haut degré de perfection; d’autres industries sont nées. Le concours
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- des capitaux étrangers, qui trouvent en Russie un emploi fructueux, a beaucoup contribué, dans les dernières années, à ce développpement.
- Malgré le prodigieux essor des industries, malgré le rôle croissant qu’elles jouent dans la production du pays, la Russie est restée un pays agricole par excellence. La récolte de 1899 a donné 1.291 millions de pouds de seigle, 569 millions de pouds de froment, 728 millions de pouds d’avoine, 300 millions de pouds d’orge. La consommation intérieure augmente. A côté des céréales, la betterave, le lin, le chanvre occupent de vastes étendues et sont transformés en produits fabriqués. La Russie, où travaillent près de 5 millions de broches et plus de cent mille métiers mécaniques à tisser, reçoit aujourd’hui le tiers du coton nécessaire (plus de 70 millions de kilogrammes) de ses plantations asiatiques. Grâce aux efforts persévérants et éclairés, le coton d’Asie centrale est devenu d’une qualité excellente. L’Exposition de Paris renseignera le public sur la production agricole de la Russie dans ses branches multiples. Le gouvernement impérial porte une attention toute spéciale à l’élevage du bétail, à la préservation des troupeaux; des mesures rigoureuses vétérinaires sont prises et des résultats excellents ont été obtenus. Actuellement toutes les régions s’étendant des frontières de l’Europe occidentale jusqu’à la s E M gaffaiovlch;
- province de Tobolsk et jusqu’au territoire Conseiller d’Etat actuel, d’Akomlinsk inclusivement, et depuis les Vice-Président de la Commission monts Caucase et la mer Noire jusqu’à la pro- Impériale,
- vince d’Astrakan doivent être reconnues comme étant entièrement indemnes de l’épizootie.
- Les chemins de fer ont été des instruments puissants pour le développement économique de la Russie. En 1889, le réseau russe était de 29,292 kilomètres, dont 6902 appartenaient à l’Etat, le reste était possédé par des compagnies privées. Aujourd’hui il n’existe plus que 9 compagnies privées concessionnaires de 15,712 kilomètres en pleine exploitation, de 6,842 kilomètres en construction, de 769 kilomètres de lignes d’intérêt local, soit un total de 23,323 kilomètres. Pendant la même période, la longueur des chemins de fer de l’Etat a passé de 6,902 à 30,859 kilomètres, et si l’on tient compte de 4,796 kilomètres en construction à 35,655 kilomètres. La longueur du réseau russe qui, en 1889, était de 29,292 kilomètres, atteint aujourd’hui 58,978 kilomètres, 'sans
- La Chine a cédé à la Russie l’usufruit de la presqu’île de Kouan-Toun et ouvert l’accès d’une mer toujours libre de glaces.
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- compter la partie de la ligne de l’Est chinois qui se trouve hors des frontières de l’Empire. L’agrandissement du réseau ferré, l’augmentation du matériel, l’unification et les abaissements des tarifs ont exercé l’influence la plus heureuse.
- Ce qui donne à l’Exposition russe un attrait puissant, c’est la partie relative à la Sibérie. On peut contempler la grande œuvre de la construction d’une voie ferrée, traversant l’Asie dans toute sa longueur, œuvre qui s’est accomplie sous la direction immédiate de l’Empereur Nicolas II. Elle approche de son heureux achèvement. Un ruban de fer ininterrompu reliera les rives des deux Océans. Au point terminus de la voie ferrée s’élèvera la ville de Dalni, érigée en port franc et appelée à devenir un des centres principaux des relations commerciales entre l’ancien et le nouveau Monde. Cette grande voie de transit, joignant les extrémités de l’Europe et celles d’Asie, est destinée à servir d’élément civilisateur pour l’Extrême-Orient, en même temps qu’elle éveille à la vie les forces productives de la riche Sibérie.
- Les finances d’un Etat sont le reflet de la vie économique du pays. Depuis 1889, à l’exception de la seule année 1891, marquée par une récolte insuffisante et une véritable disette, le budget ordinaire s’est toujours réglé avec un excédent sur les dépenses; cet excédent, qui était de 18 millions en 1892, a été de 237 millions en 1898, Durant cette période la Russie a procédé à toute une série de grandes conversions qui ont allégé le fardeau de sa dette publique; elle a mené à bonne fin la réforme monétaire (loi monétaire du 7 juin 1899). La politique financière d’un grand pays doit tendre à conserver sa stabilité à l’instrument des échanges : la stabilité est essentielle pour le développement normal de l’état économique et financier. De 1892 à 1899, le stock d’or russe a augmenté de 660 millions roubles ; en même temps qu’il était retiré près de 500 millions de billets de crédit.
- Dans le domaine fiscal, on ne doit pas oublier la grande réforme de l’impôt des boissons, dont un des principaux objets a été de diminuer l’abus des boissons alcooliques et de lutter contre l’ivrognerie. La Régie des alcools a un pavillon spécial au Champ de Mars, près de la Tour Eiffel.
- S • E. M. de .Wouytch, Conseiller d’Etat actuel, Commissaire général adjoint.
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- Notice concernant la Roumanie
- A l’Exposition Universelle de IQOO
- La Roumanie qui n’avait pris officiellement part, depuis 1867, à aucune de nos Expositions universelles, entend figurer brillamment à celle de 1900. Elle a fait voter par son Parlement une somme de 2 millions pour sa participation au grand tournoi pacifique dont le merveilleux panorama se déroule déjà sur les deux rives de la Seine : elle a appelé à la tête de son Commissariat général, ainsi que des divers comités d’organisation de son Exposition, des hommes d’une valeur éprouvée, presque aussi connus en France qu’en Roumanie, et dont l’effort incessant ainsi que le labeur patriotique font présager l’entière réussite; enfin, elle a confié le soin d’édifier ses deux principaux pavillons à M. Formigé, l’architecte de la Ville de Paris, universellement connu par le retentissant succès de ses palais des Beaux-Arts et des Arts libéraux érigés au Champ de Mars, lors de la dernière Exposition de 1889.
- Or la Roumanie qui, depuis les temps les plus reculés jusque dans la première moitié de ce siècle, n’a eu d’autre souci que de défendre son existence contre les hordes des envahisseurs, qui n’a jamais pu jouir des loisirs fécondants de la paix et qui pendant plus d’un siècle et demi a subi le joug de la domination étrangère, ne possède pas encore à l’heure qu’il est une architecture nationale bien caractérisée. Forcés de chercher un refuge dans leurs forêts et dans
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- VOLL’i.lE ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- leurs montagnes, craignant toujours la surprise d’un coup de main, condamnés à une vie de défense et de lutte, les anciens Roumains ne pouvaient songer à l’art de bâtir des villes ni même des maisons dont le séjour ne leur offrait aucune sécurité. Braves et pieux, ils ne rentraient de quelque expédition lointaine que pour manifester leur foi religieuse en bâtissant des églises.
- C’est ce qui explique pourquoi seule l’architecture religieuse existe en Roumanie. On n’y relève presque aucune trace d’éditices civils ou militaires anciens; en revanche, on y trouve un nombre incalculable d’églises et de couvents. 11 n’est pas de ville d’une population moyenne de 10,000 à 15,000 habitants qui ne compte au moins une dizaine d’églises. Bucarest en a 115, Jassi 50, et l’on peut estimer actuellement à environ 7,000 le nombre des édifices de toutes sortes, églises, couvents, monastères consacrés au culte dans le jeune royaume danubien. Cette profusion de monuments religieux ne pouvait manquer de frapper l’esprit et les yeux de M. Formigé, au cours du voyage qu’il entreprit en Roumanie pendant l’été de 1898, dans le but d’étudier sur place le type prédominant de l’art architectural roumain.
- Désireux de conserver au pavillon qu’il avait été chargé d’édifier au quai d'Orsay le caractère, le style, l’ornementation des constructions roumaines qui avaient fixé son attention, et de mêler aussi à ces éléments quelques formes plus nouvelles, inspirées de l’évolution toute naturelle qu’aurait accomplie l’art roumain s’il avait pu suivre sa marche et son développement réguliers à travers les âges, M. Formigé s’est appliqué et a réussi à faire œuvre d’artiste en se montrant, dans la conception et l’exécution de son palais, novateur original en même temps que gardien respectueux des traditions du passé.
- Les types d’architecture roumaine des xve et xvie siècles, qui ont le plus contribué à inspirer l’auteur de ce palais, sont les églises d’Argesh, des Trois-Hyérarques de Jassi, d’Horezu, toutes trois fleurs tardives, mais originales de l’art byzantin.
- C’est ainsi que le hall central du Pavillon Royal reproduit le pronaos du monastère d’Horezu. Surmonté d’une vaste coupole mesurant 30 mètres de hauteur, ce hall est occupé par un grand escalier à double rampe conduisant aux galeries du premier étage, lesquelles se terminent par deux élégants pavillons couronnés de deux clochetons, dont la forme est empruntée à la caLhédrale d’Argesh, restaurée, il y a quelques années, par un autre architecte français, M. Lecomte du Noüy.
- Sur les façades sont reproduits divers motifs inspirés par l’architecture et la décoration des monuments religieux roumains. La por e principale n'est autre que le porche de l’église d’Horezu; les fenêtres latérales imitent celles de l’église de Stavropoleos, tout en étant de plus grande dimension; les colonnades des extrémités tiennent à la fois du pronaos d’Horezu et de celui d’Argesh; enfin, sur la façade principale, l’arc de grand tympan, dont la courbe est d’un effet si puissant, a été emprunté à l’église d’Argesh, mais s’est enrichi en même temps de la corniche à consoles de l’église desTrois-I lyérarqties de Jassi. C’est également cette dernière église qui a fourni le dessin
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- S. M. R. Charles Ier, roi de Roumanie.
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- de la frise qui forme une riche ceinture à tout le monument. Comme à Argesh, les coupoles sont ornées de rinceaux et de cabochons dorés du plus heureux effet décoratif. Quant à l’appareil des murs de façade, il comporte des assises de briques émaillées, en même temps que des motifs de sculpture dont la variété constitue un ensemble des plus harmonieux.
- Le second pavillon que M. Formigé construit pour la Roumanie au quai d’Orsay reproduit un type de l’antique maison des champs roumaine, dont le modèle avec quelques variétés est très en vogue dans les nouvelles bâtisses de Bucarest.
- On y a installé, par les soins et sous la haute surveillance du Commissariat général, un restaurant roumain, où l’on dégustera les liqueurs et les boissons nationales et où les amateurs de bonne chère et de bonne musique (car on y entendra les fameux Lautars, qui ont fait courir tout Paris en 1889) se donneront journellement rendez-vous pendant toute la durée de l’Exposition.
- Un très élégant pavillon tout en majolique, et dont l’originale et riche décoration est l’oeuvre de la Société de Basalte et Céramique de Bucarest, est annexé au restaurant et servira au débit des tabacs de la manufacture royale de Bucarest, tabacs aussi connus et aussi appréciés du public que ceux de Turquie et d’Egypte.
- Un pavillon, de formes et d’allures fort originales, a été bâtià Vin-cennes pour l’exposition du pétrole roumain dont la production et la qualité sont tout aussi riches qu’appréciées sur les marchés industriels de l’Europe.
- On retrouve enfin la Roumanie au Palais des Beaux-Arts, à celui de l’Alimentation (où son exposition agricole et vinicole est des plus remarquable), aux Tissus, aux Forêts, au Génie civil, aux Industries chimiques, et les produits qu’elle expose dans chacune de ces sections témoignent des progrès considérables réalisés par le jeune royaume dans toutes les branches de l’activité commerciale, industrielle et économique, sous le règne glorieux de Sa Majesté le roi Charles Ier.
- La haute protection du Souverain et l’intérêt tout particulier que Sa Majesté a daigné témoigner à la participation de la Roumanie à l’Exposition universelle de 1900 ont été de puissants stimulants pour les nommes d’élite auxquels le Gouvernement Royal a confié le soin d’organiser dignement cette participation.
- Une part — et une part considérable — du succès final revient en première ligne à l’éminent Ministre du Commerce, de l’Agriculture, de l’Industrie et des Domaines de Roumanie, S. E. M. Nicolas Fleva, de qui relèvent directement tous les services du Commissariat général, et qui, dès le mois de janvier dernier, est venu lui-même à Paris pour apporter aux organisateurs de la section roumaine l’autorité de son précieux concours et de son expérience éprouvée.
- Un comité d’organisation placé sous la présidence d’honneur du Ministre et sous la présidence effective du Commissaire général du Gouvernement Royal à l’Exposition universelle de 1900, a réglé, avec une sollicitude et une compétence toutes spéciales, tous les aétails de la participation de la Roumanie à l’Exposition : ce comité est composé de MM. Nicolas Filippesco, vice-président de la Chambredes
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- députés et ancien maire de la ville de Bucarest; M. le général Bengesco-Dabija, Intendant général de l’Armée; M. Minco, architecte; M. Scortsesco, député; et de M. Zanné, ingénieur et grand industriel de Bucarest.
- Le Commissaire général du Gouvernement roumain à l’Exposition universelle de 1900 est M. Démètre C. Ollanesco, envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Rou-
- M. Ollanesco,
- Commissaire général de Roumanie.
- manie, membre de l’Académie roumaine, et l’un des diplomates et des lettrés les plus en vue de son pays. Né à Focsani, en 1849, M. Ollanesco faisait ses études en France lorsque la guerre de 1870 l’obligea à aller les poursuivre et les achever en Belgique. Tour à tour magistrat, avocat, député au Parlement roumain, M. Ollanesco a fait néanmoins de la diplomatie sa principale carrière. Entré en 1876 au Ministère des Affaires étrangères, en qualité de Directeur politique, il fut désigné en 1878 pour assister le Commissaire général roumain près les armées impériales russes, lors de la participation
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- de la Roumanie à la guerre russo-turque de 1877-1878. Premier secrétaire à Constantinople en 1880, chef de la direction consulaire et du contentieux au département des Affaires étrangères en 1883, secrétaire général de ce même département en 1885, chargé d’affaires à Vienne en 1887, M. Ollanesco se vit confier en 1889 la Légation royale de Roumanie à Athènes. I! abandonna ce poste en 1893, à la suite de la rupture des relations diplomatiques entre la Roumanie et la Grèce, à propos de l’affaire Zappa. Depuis, M. Ollanesco s’est plus spécialement occupé de littérature. Il a fait représenter avec succès plusieurs ouvrages dramatiques sur la scène roumaine (entre autres une magistrale traduction en vers du Ruy Blas de Victor Hugo). Sa très remarquable traduction — également en vers roumains — des oeuvres d’Horace lui a ouvert, en 1893, les portes de l’Académie roumaine dont il a été pendant deux ans le vice-président. On doit également à M. Ollanesco, qui est depuis longtemps membre de la Commission des théâtres de Roumanie, une très intéressante et très savante histoire du théâtre roumain, depuis ses origines jusqu’à nos jours.
- M. Ollanesco a à ses côtés, comme Commissaire spécial, M. N. Coucou, ingénieur en chef des ponts et chaussées, député au Parlement roumain, ancien directeur des travaux de la ville de Bucarest et ancien secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie et des Domaines. M. Coucou est l’auteur d’un remarquable ouvrage sur le pétrole et ses dérivés, publié en 1881, faisant autorité dans la matière et qui a obtenu les suffrages de l’Academie roumaine; il s’e>t fait en outre très avantageusement connaître par sa haute compétence dans les diverses questions indus-trielles(entre autres, celle du service des eaux), qui sont actuellement àl’ordredu jour en Roumanie. C’est M. Coucou qui, avant de fixer sa résidence à Paris, s’est occupé plus spécialement à Bucarest de la réunion, de la classification et de l’envoi des nombreux produits destinés à figurer dans le pavillon royal, ainsi que dans les divers emplacements attribués à la Roumanie.
- Les deux principaux délégués du Commissaire général sont .bien connus à Paris : l’un, M. Georges Sterian, élève cïiplômé de l’École nationale des Beaux-Arts, où il a suivi le cours de M. Guadet, ancien député au Parlement roumain, ancien directeur de l’École d’architecture de Bucarest, membre de la Commission des monuments historiques et conseiller technique du Gouvernement Royal, est l’un des meilleurs architectes que compte la Roumanie, et a participé à la restauration de la cathédrale d’Argesh, ainsi qu’à celle de l’église des Trois-Hyérarques de Jassi; — l’autre, M. Georges Bengesco, ancien envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Roumanie à Bruxelles, La Haye et Athènes (où il a été spécialement envoyé en 1896 pour renouer les relations diplomatiques rompues à la suite du départde M. Ollanesco), est l’auteur d’une Bibliographie des œuvres de Voltaire en quatre volumes, couronnée à deux reprises par l’Académie française; d’une Bibliographie franco-roumaine du xixe siècle, d’une Bibliographie de la question d’Orient, ainsi que de plusieurs autres ouvrages historiques et littéraires qui ont été accueillis avec faveur en France aussi bien qu’à l’étranger.
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- M. G. Bengesco est membre correspondant de l’Académie roumaine, membre correspondant de la Société d’histoire diplomatique et vice-président de la Société d’histoire littéraire de la France.
- Nous citerons parmi les autres délégués du Commissaire général de Roumanie à l’Exposition universelle de 1900, M. le prince Ferdinand Ghika, délégué général près les congrès internationaux, l’émi-
- M. Coucou,
- Commissaire spécial de Roumanie.
- nent peintre roumain Grigoresco, délégué général aux Beaux-Arts, M.Ghitza, ancien député, délégué à l’Agriculture, etc., etc.
- Outre ces fonctions de délégué spécial, M. Georges Bengesco a la haute direction de la chancellerie du Commissariat général; enfin, M. Constantin C. Mano, ancien juge au tribunal de Bucarest, est le très actif et très aimable secrétaire du Commissariat.
- Plus de 5,000 déclarations d’exposants, émanant des grands propriétaires, des grands commerçants, des grands industriels, des
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- hautes Administrations, ainsi que des Sociétés les plus florissantes du pays, ont été communiquées par le Commissariat général de Roumanie à la Direction générale de l’Exploitation française.
- Les Jurys chargés de procéder en Roumanie à la sélection des objets destinés à l’Exposition s’étant montrés fort rigoureux et fort sévères et ayant préféré la qualité à la quantité, un assez grand nombre d’agriculteurs et de commerçants ont vu finalement leurs produits écartés et il en est résulté une diminution assez sensible dans le nombre des déclarants de la première heure.
- L’Exposition roumaine ne peut que gagner à cette sage mesure restrictive, parce que la plupart des articles exposés sont des objets de choix, vraiment dignes de fixer l’attention des connaisseurs.
- Le Palais de la Roumanie.
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- groupe IV
- MACHINES A VAPEUR
- CLASSE 19
- * IV. — 1 *
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- .-- ^ -------------------------------- --------=&
- g
- INDUSTRIES DIVERSES
- (Extrait des Principales Références)
- Chevaux
- Exposition Universelle de 1900 (Force motrice). Sections
- Française et Étrangères ...........................5.000
- MM. Lebon et Cie (Cie du Gaz Lebon). Stations centrales de : Valence, Cadix, Le Caire, Grenade, Dieppe, Alger,
- Alexandrie . . .,...................................5.500
- Ville de Paris (Usine Ëlévatoire de Colombes) .... 5.000 Compagnie Fresne (Usines de Paris, Choisy-le-Roi,
- Arcueil, Aubervilliers)................................3.000
- Société Industrielle de Produits chimiques (Usine deTrosly-Breuil) 3.000 Société Normande d’Electricité (Station de Rouen) . . 2.500
- Compagnie Générale d’Electricité (Station de Nancy) . . 2.000
- Compagnie Parisienne de Tramways (Cie Thomson-Houston). Ligne de St-Ouen-Champ-de-Mars....................1.500
- Station Centrale de Londres (MM. Willans et Robinson). 1.200 Magasins du Bon Marché . . . . . . . . . . 1.000 Maison Ménier : Fabrique de chocolat (Usine de Noisiel). 1.000 Société anonyme d’Éclairage électrique de Toulon. . . 1.000
- Compagnie des Chemins de fer de l’Ouest (Traction
- électrique : Usine de St-Germain)......................1.000
- Société Lilloise d’Electricité. ........................... 800
- Tour Eiffel................................................ 600
- Société des Etablissements Postel-Vinay.................... 600
- Compagnie Urbaine d’eau et d’électricité (Station de Puteaux). 600
- Société Toulousaine d’électricité.......................... 600
- Compagnie du Gaz de Lyon................................... 600
- M. A. Ménier (Eclairage électrique et chauffage), Neuilly 600
- Arsenal de Brest (Eclairage électrique).................... 600
- Prison de la Santé (MM. Grouvelle et Arquembourg, fn_gr“—Constructeurs) 500 M. Berguerand (Fabrique de caoutchouc), Vincennes . . 500
- Compagnie Parisienne de l’air comprimé..................... 500
- Assistance Publique (Hôpital Lariboisière)................. 500
- M. de Brancion (Station centrale)......................... 450
- Station Centrale d’Odess-a _............................... 450
- Arsenal de Lisbonne (Eclairage électrique)................. 400
- Opéra et Station centrale de "Buenos-Ayres............. 400
- MM. Révillon frères (Eclairage électrique)................. 400
- Compagnie Générale' électrique, Nancy...................... 400
- Magasins du Pont-Neuf...................................... 400
- M. Jeanson (Décatissage)................................... 400
- Magasins « Pygmalion » (M. Fabius Henrion,
- Ingénieur-Electricien)...................Paris.
- Hospice de Brévannes (MM. Durand et Guinier,
- Ingénieurs-Constructeurs)................Brévannes.
- Société du journal «La France de Bordeaux
- et du Sud-Ouest »..................... . . Bordeaux.
- Manufacture Parisienne des Biscuits Olibet . Suresnes.
- MM. Huillard et Cie, Extraits tannants . . . St-Denis-les-Murs
- Exposition du Travail 1895 (Force motrice) . Paris.
- 3e Salon du Cycle, Palais de l’Industrie . . . Paris.
- M. Moitrier, Conserves alimentaires . . . Metz.
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- Hospice de Grenoble (MM. Grouvelle et Arquem-bourg, Ingénieurs-Constructeurs) . . . Grenoble.
- MM. Dressoir et Pémartin, fab. de chaussures. Paris.
- Hôtel de la Métropole (M. Druitt-Halpin, Ing.) Cannes.
- MM. Battle y Hernandez........................Madrid.
- Ville de Paris, Usine de Pavés en bois . . Paris.
- The Charrier Wood Carving C° Limited . . Vendôme. Faculté de médecine (MM. Grouvelle et Ar-quembourg, Ingénieurs-Constructeurs) . . Paris.
- MM. Gaebelé et Cie, Filature, tissage . . . Pondichéry.
- MM. Poulenc frères, Produits chimiques . . Paris.
- M. Leverdier, Filature de coton...............Oissel.
- Tramways armoricains, tracteurs à vapeur
- (système Mce Le Blant)........................St-Brieuc.
- MM. Max, Richard Segris, Bordeaux et C'e. . Angers.
- MM. Vve Pommery, fils et Cie, Vins dechampne Reims.
- Chambre de Commerce de Rouen, Outillage du port. Rouen.
- Lycée Descartes (MM. Grouvelle et Arquem-bourg, Ingénieurs-Constructeurs). . . . Tours.
- M. deLangenhagen (0.)Manufactrede chapeaux Lunéville.
- MM. Sculfort et Fockedey, Machines-outils. . Maubeuge.
- Société « Le Carbone ».........................Levallois-Perret.
- MM. Gavot frères, Brasserie...................Orléans.
- MM. Roger et Gallet, Parfumeurs. .. . . . Levallois-Perret.
- M. Lange, Bonneterie..........................Troyes.
- La Macérienne............................. Mézières.
- Société des Cycles et Automobiles Richard . Paris.
- Société des Ardoisières de St-Pierre-des-Lions. Fumay.
- Bourse du Commerce (M. Leroy, Ing.-Constr.) Paris.
- Compie Générale des Omnibus, Ateliers, truck Paris.
- Poudrerie Nationale du Moulin Blanc . . . Brest.
- Société des Automobiles Peugeot .... Audincourt.
- Café du Globe, Eclairage électrique .... Paris.
- M. Frénais, Orfèvre...........................Paris.
- Mont-de-Piété (MM.GrouveîIeetArquembourg,Ing.-Constr‘) Paris.
- M. Desjouis, Fabrique de corsets .... Orléans.
- MM. Coiseau, Couvreux fils et F. Allard,
- Travaux publics...........................Paris.
- Verrerie Ouvrière.............................Albi.
- M. Tessier, Tanneur ..........................Rennes.
- Société des Pâtes de Cellulose................Fos-sur-Mer.
- MM. Huchet frères, Minoterie..................Hédé.
- MM. Doussin et Cie, Fabrique de chaussures . Rennes.
- Société anme des Hauts-Fourneaux de Maubeuge Maubeuge.
- M. L. Demeure, Fabrique de Céramique . . Aire-sur-laLys.
- MM. Cordebart et Coffre, Fabrique de glace artificielle. La Rochelle. Société Française de Meunerie et Panification,
- (système Schweitzer)......................Paris.
- École Polytechnique Fédérale..................Zurich.
- Société anonyme l’Accumulateur Fulmen . . Clichy.
- Imprimerie de la Presse.......................Paris.
- MM. Bernhard et Cie, Conserves alimentaires . Rorschach.
- Etc. Etc.
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- AVANTAGES offert? par po? Générateurs
- Ils sont les plus légers — les plus réduits en volume — les plus facilement nettoyables — les plus rapidement mis en pression — les plus robustes et les plus simples dans leurs organes, n’exigeant qu’une faible dépense d’entretien.
- Ils fournissent une plus grande surface de grille dans un emplacement déterminé.
- Ils ont des joints métalliques absolument assurés — ils ne comportent que des pièces interchangeables — ils ont des tubes droits aisément nettoyables.
- Ils sont les seuls ayant les tubes seulement posés, tenus sans vissage, ni dudgeonnage et équilibrés par la pression.
- En cas de changement d’un tube, ils sont les seuls ne demandant que la sortie de ce seul tube ;
- cette manoeuvre s’exécute exclusivement par la chambre de chauffe et en moins d’une minute par les chauffeurs du bord. Elle est donc encore plus facilement exécutée dans les installations de types fixes à terre.
- Ils ont dépassé les plus hautes vaporisations et les plus fortes combustions sans autres accessoires que ceux des chaudières ordinaires et sans amener aucune déformation du faisceau tubulaire composé de tubes droits, qui sont en dilatation complètement libre, et facilement démontables.
- Ils donnent le maximum d’économie de combustible sans adjonction d’appareil quelconque.
- Ils sont d'un montage facile par suite de leur fractionnement en pièces de faibles dimensions et de poids réduit.
- Enfin, ils présentent toute la résistance voulue aux exigences des navires de guerre. Supportant d’autant mieux celle demandée par le fonctionnement des types fixes.
- Rapidité de mise en pression ;
- Changements brusques d’allure et passage très prompt d’une combustion ordinaire aux combustions forcées, sans aucun incident.
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- GROUPE IV
- CLASSE 19.
- THE PATENT
- Exhaust Steam Injector C° Limited
- « ENGINEERS »
- q, Saint Ann s Square, MANCHESTER ENGLAND
- ette Maison est la seule qui fabrique des injecteurs à vapeur d’échappement et des injecteurs à vapeur vive à remise en marche automatique, selon le système breveté Davies et Metcalfe. Ces injecteurs sont construits selon différents types pour les machines fixes et les locomotives.
- _ L’économie en combustible, quand l’appareil est adapté à une machine fixe, est de 20 à 25 °/0. Quand l’appareil est adapté à une locomotive, l’économie est de 10 à 12 °/0. L’économie d’eau sur une locomotive munie de cet injecteur est de 2 gallons 3/4 par mille parcouru. Stalle n° 414 dans la section mécanique anglaise, on peut voir tous les types différents des injecteurs à vapeur d’échappement et des injecteurs à vapeur vive à remise en marche automatique.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- La Maison expose aussi un abri de mécanicien, grandeur nature, avec toutes ses robinetteries, selon le modèle adopté en Angleterre par la Compagnie du Chemin de fer du Great Western pour leur dernière machine-modèle à train de voyageurs.
- Cet abri de mécanicien est muni d’un injecteur à vapeur d’échappement, si bien qu’on peut se rendre compte immédiatement de la façon dont cet appareil est appliqué aux locomotives.
- Cet abri de mécanicien est construit sur les dessins de M. Dean de Swindon, ingénieur-mécanicien en chef et superintendant des locomotives du chemin de fer du Great Western.
- Voici quelques-unes des principales compagnies anglaises qui se servent de ces injecteurs :
- Great Western, Great Northern, Great Eastern, '\North Eastern, Barry, Cambrian, Glasgow and South Western, North British, Furness, etc.
- On trouvera exposé un assortiment d’injecteurs à vapeur vive à remise en marche automatique, et ces injecteurs sont incontestablement les meilleurs connus.
- Parfaitement automatiques dans leur remise en marche, ils atteignent tout ce qu’on peut désirer dans un appareil de ce genre.
- MM. Davies et Metcalfe, propriétaires des brevets, ont été les premiers à préconiser les injecteurs mûs par la vapeur d’échappement et les injecteurs à remise en marche automatique mûs par la vapeur vive.
- La Maison, ayant acheté, il y a quelques années, les ateliers de MM. Sharp Stewart et C°, construit toutes sortes d’injecteurs ; mais ce sont les injecteurs mentionnés plus haut qu’elle recommande tout particulièrement.
- Exhaust Steam and Live Steam Re-Starting Injectors are the best and highest class boiler feeders, and for Locomotives are unsurpassed. The Exhaust Injector enables a Locomotive to maintain its boiler pressure when drawing heavy loads, running up steep inclines, or in bad weather ; it is also very bénéficiai for the highest class Passenger engines as well as for goods engines. These Injectors act equally well on both Ordinary and Compound Locomotives.
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- groupe IV
- CLASSE 21
- Schàffer & Budenberg
- MAODEBOURG-BUCKAU
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- 'un début modeste, la fabrique d'accessoires de machines et de chaudières à vapeur de Schàffer et Budenberg s’est élevée, dans la courte durée de son existence de 50 ans, à une maison universelle de premier ordre. Fondée en 1850 à Magdebourg comme petit atelier, la maison a pu enregistrer un accroissement continu, tant sous le rapport du nombre d’ouvriers et de ses installations, que sous celui de
- ses débouchés.
- Le manomètre, dans ses différentes formes, formait au début le seul article de vente de la fabrique.
- La fabrique Schàffer et Budenberg fut la première qui s’occupa de la fabrication spéciale de tous les accessoires pour machines et chaudières et doit être considérée comme fondatrice de cette branche.
- 5 En 1859, la fabrique, dont le nombre d’ouvriers s était élevé à 120, fut transférée à Magdebourg-Bu-ckau, où elle pouvait se développer librement.
- Bien que dans le cours des années, un grand nombre de fabriques d’accessoires pour chaudières et machines a^ent été fondées, la fabrique de Schàffer et Budenberg n a été jusqu’à ce jour dépassée par aucune autre.
- Manomètre Schàffer
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- Le grand développement des affaires, s’étendant sur le monde entier, nécessita la création de succursales ; la maison en a aujourd’hui à Manchester, Londres, Glasgow, New-York-Brooklyn, Paris,
- Lille, Milan, Liège, Hambourg et Zurich; elle a en outre des dépôts à Vienne, Prague, Saint-Pétersbourg, Stockolm et Berlin. Une partie de ces succursales et dépôts, notamment ceux de Manchester, New-York, Liège, Zurich, Saint-Pétersbourg et Stockolm possèdent des ateliers à eux, avec chiffre total d’ouvriers de 600, y compris la fabrique récemment fondée à Aussig s/E en Autriche. Si l’on ajoute ce nombre d’ouvriers à ceux qui sont occupés à Buckau on obtient le chiffre total de 2.850.
- Le chiffre des employés dépasse 300.
- De tous les articles que fabrique la maison, comprenant en général tous les accessoires pour chaudières à vapeur et machines à vapeur, c’est le manomètre qui, dans ses diverses formes, maintient aujourd’hui encore la première place. Jusqu’à présent, il est sorti de la fabrique un total de 2.360.000 manomètres et la production hebdomadaire est actuellement de plus de 2.000. Mais, à côté du manomètre, la fabrication d’aucun autre accessoire n’a été négligée. La maison suit avec la plus grande attention les innovations dans la fabrication des accessoires de machines et la construction mécanique lui doit une série d’inventions et de constructions importantes.
- Parmi les principales doivent surtout être citées les suivantes :
- Manomètres à membrane en acier ondulé et à ressort cintré. — Manomètres pour presses hydrauliques avec tube en acier. — Manomètres étalons simples et doubles. — Indicateurs du vide à membrane ou à ressort cintré. — Manomètres et indicateurs du vide avec aiguilles maximum et minimum, enregistreur, signal électrique. — Manomètres à éclairage intérieur. — Manomètres et indicateurs du vide pour applications spéciales. — Manomètres combinés avec compteurs. — Manomètres et indicateurs du vide à mercure et à eau. — Combinaisons de manomètres et d’indicateurs du vide avec horloges et compteurs pour navires ou salles de machines. — Tous les accessoires pour manomètres, robinets de contrôle et d’arrêt, pièces de protection, raccords. — Installations complètes pour essayer et étalonner les manomètres et indicateurs du vide. — Indicateurs du niveau d’eau pour chaudières, modèle ordinaire. — Les mêmes avec fermeture automatique, garniture en amiante, etc. — Robinets de purge et de jauge. — Indicateurs de niveau sur colonne de fonte, injecteur « Restarting» Valves pour vapeur et eau, en bronze et en fonte,
- etc. —Valves avec garnitures en bronze, caoutchouc,
- Robinet à soupape pour haute pression et vapeur surchauffée
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- étoupe, etc. — Valves avec garniture spéciale pour vapeur surchauffée.—Valves en modèle renforcé pour très hautes pressions avec ou sans clapets équilibrés.— Valves à fermeture rapide à trois voies. Valves à clapets de retenue et d’alimentation avec ou sans robinet d’arrêt. — Soupapes de sûreté ordinaires simples ou doubles. — Soupapes de sûreté à grande levée et échappement progressif. — Soupapes de sûreté à ressort pour chaudières marines. — Soupapes de sûreté « Absolut » à grande levée. — Soupapes de sûreté doubles.
- Robinets à rodage en fonte, bronze, laiton, à boisseau ordinaire ou à presse étoupe. — Robinets à graissage automatique. — Robinets purgeurs. — Sifflets simples, à deux ou à trois tons. — Sirènes à vapeur.— Avertisseurs d’alimentation, avertisseurs magnétiques simples ou combinés avec soupapes de sûreté, bouchons fusibles.
- Pompes pour les applications les plus diverses : pompes alimentaires, pompes pour presses hydrauliques, pompes pour essayer les chaudières. —
- Pompes à vapeur sans volant, brevet Voit, pour application horizontale et verticale, pour alimentation de chaudières, élévation d’eau à grandes hauteurs, etc.
- Injecteurs pour alimentation de générateurs, de diverses constructions. — Injecteurs «Re-Starting» pour l’alimentation des chaudières. — Elévateurs et aspirateurs à jet de vapeur, pour différentes applications. — Pulsomètres. — Purgeurs automatiques d’eau de condensation et désaturateurs de
- Indicateur dynamométrique
- v dptîU.1 • système Thompson
- Détenteurs de vapeur ou réducteurs de pression en différentes formes. — Régulateurs système Buss. — Régulateurs à quatre pendules et régulateurs « Exacts » avec ou sans soupape équilibrée.
- Indicateurs dynamométriques systèmes Richard et Thompson pour le contrôle des machines à vapeur. — Indicateurs Thompson de dernière construction perfectionnée. — Réducteurs de course, tous accessoires pour indicateurs. — Planimètres pour l’évaluation des diagrammes. — Compteurs de tours pour mouvements rotatifs ou rectilignes et pour toute -.ISS ggclëB
- Niveau à bulle d’air. Il |j|
- Godets graisseurs pour têtes de bielles, etc. — Robi- IB 111 nets graisseurs pour cylindres. — Graisseurs automa- ^SÉaaSfc tiques à condensation. — Graisseurs mécaniques à purgeur"automatique piston plongeur et autres. — Compte-gouttes et dis- d’eau de condensation
- Régulateur à quatre pendules
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- tributeurs d’huile pour graisseurs. — Tachymètres enregistreurs ou non, portatifs ou fixes. — Indicateurs de tirage pour cheminées. Thermomètres à mercure ou à cadran. — Thermomètres à tube d’acier. — Thalpotasimètres ou thermomètres à pression. — Pyromètres à dilatation métallique. — Pyromètres à mercure. — Ther-
- momètres et pyromètres enregistreurs. — Dynamomètres à ressort et pesoir hydrostatique. — Montres pour le contrôle des veilleurs. — Poulies de différents systèmes. — Anneaux en fil d’acier pour joints. — Extincteurs d’incendie. — Appareils pare-étincelles. — Robinetterie __ générale pour eau : robinets vannes, bouches à eau, robinets plombiers, robinets à flotteur. — Pompes dites californiennes.
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- GROUPE IV
- POMPES A INCENDIE, ETC.
- CLASSE 21
- Shand, Mason & Cie
- 75- Upper Ground Street. LONDRES
- ette maison, fondée en 1774, pour la construction des pompes à incendie à main a établi de 1852 à 1858 la renommée dont elle jouit aujourd'hui comme pionniers de la fabrication des pompes à incendie à vapeur.
- Leurs premières pompes fonctionnant à vapeur étaient des pompes flottantes pour le service de la Tamise ; elles furent suivies d’une pompe à roues en 1858, achetée pour Saint-Pétersbourg, tandis que ce fut en 1860 que la première pompe à incendie à vapeur employée par la Compagnie des pompiers de Londres fut construite par Shand, Mason et Cic.
- Aujourd’hui les pompiers de Londres possèdent 47 pompes à incendie à vapeur, système Shand-Mason et les douze plus grandes villes de là Grande-Bretagne seules ont quatre-vingt-huit pompes à incendie à
- Débit 2.040 litres à la minute.
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GENERAL OFFICIEL
- vapeur du même système tandis que les autres constructeurs réunis ne sont représentés que par quarante-huit pompes.
- Les pompes Shand-Mason sofft aussi bien connues sur le continent que dans leur pays d’origine et trois quarts des capitales d’Europe en ont été pourvues ainsi que beaucoup de grands centres commerciaux dans le monde entier.
- Cette préférence est due en grande partie aux résultats bien supérieurs que ces pompes ont donnés aux divers concours internationaux suivant l’introduction de la pompe à incendie à vapeur dans les différents pays et à la renommée sans pareille de la pompe Shand-Mason pour sa durabilité de construction et sa simplicité de fonctionnement.
- Le premier type de la pompe à incendie â vapeur Shand-Mason était une pompe à un seul cylindre, suivie de leur fameuse pompe à 3 cylindres « Equilibrium ». Mais la nouvelle pompe de cette maison dite « Double Vertical », dépasse de beaucoup tous les modèles précédents et a déjà cueilli des lauriers en concurrence ouverte avec des pompes de plusieurs nationalités.
- En regard de son poids, c’est en effet la pompe la plus puissante qui ait été construite. On en a déjà fourni un grand nombre aux corps de pompiers de Londres et sept encore au moins seront livrées cette année. Un dessin de la plus nouvelle se trouve à la page précédente.
- La chaudière remplie d’eau froide peut être mise sous une pression de 7 kilogrammes le centimètre dans 5 1/2 à 7 minutes.
- La pompe a un débit de 900 à 4.700 litres à la minute dont la plus grande dimension est représentée ci-dessous à côté d’une pompe « Light Portable » Shand-Mason, qui pour l’emploi est démontée de son chariot à deux roues.
- Dans la grande usine de Shand, Mason et Cie, on construit aussi des pompes à incendie à vapeur flottantes et fixes, en grande variété, des pompes à main de tout genre, des appareils roulants de sauvetage pour incendie qui sont traînés à la main ou au moyen d’un cheval, etc., et leurs catalogues imprimés en plusieurs langues comprennent tous les appa saire
- Le pjus petit modèle de pompe à ii
- cendie à vapeur Shand Mason pour des établissements particuliers. Débit 450 litres à la minute.
- à in-
- Grande pompe à incendie à vapeur Shand Mason construite en 1900 pour Melbourne, Australie. Débit 4.700 litres à la minute. Hauteur du jet 62 mètres.
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- groupe IV
- CLASSE 22
- LEIPZI6ER WERKZENGmflSCHINEN-FRBRIK
- a « Leipziger-Werkzengmaschinen-Fabrik », ci-devant W.v. Pittler,société paradions, àWahren près Leipzig, occupe une place prédominante parmi les grandes fabriques de machines-outils qui fournissent des machines-outils vraiment de précision.
- La maison produit comme spécialité exclusive :
- Des tours à revolver, brevet W. v. Pittler et des machines à travailler les métaux brevet W. v. Pittler, ainsi que des machines à fraiser des roues hélices, qui sont avantageusement connus de tous les spécialistes et adoptés aujourd’hui dans toutes les parties du monde.
- Les tours à revolver et les machines à travailler les métaux du système W. v. Pittler, sont basés sur des idées nouvelles et doivent leur création aux efforts actuels de l’industrie pour arriver par des méthodes de travail perfectionnées à diminuer le prix de revient.
- Tous les spécialistes qui ont eu l’occasion de voir de plus près les tours à revolver brevet W. v. Pittler, sont unanimes à reconnaître que ces machines ont réalisé un progrès considérable dans ce sens, étant munis de 16 outils que l’ouvrier péut facilement manier et qui pour travailler les innombrables articles en métal qu’exigent aujourd’hui les industries de l’électricité, des accessoires de machines, des automobiles, des cycles, etc. etc., procurent des nouvelles méthodes avantageuses ne pouvant jamais être visées par les tours ordinaires ou les autres tours à revolver.
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- Cette supériorité des tours à revolver, brevet W. v. Pittler, est démontrée par un grand nombre d’accessoires de machines et autres pièces exposées et pour la fabrication desquelles les tours à revolver, brevet W. v. Pittler, demandent un temps excessivement restreint.
- Des graphiques de ces pièces et de la durée de leur fabrication sont à la disposition des intéressés ; ces données persuaderont tout spécialiste de la supériorité de rendement des Tours à revolver W. v. Pittler.
- Les avantages des Tours à revolver W. v. Pittler, par lesquels ce rendement supérieur est obtenu, sont les suivants :
- 1° On a la faculté en commutant la tête à revolver de travailler sans autre changement de position et ceci avec un à trois outils à la fois, de sorte qu’en tournant la tête à droite on fauberte et en la tournant à gauche on lisse. Ces deux opérations sont faites avec le même nombre d’outils ;
- 2° On peut à volonté intervertir un, deux ou trois outils par un seul mouvement en arrière de la tête à revolver;
- 3° On peut se servir d’un grand ou petit nombre d’outils ;
- 4° On n’emploie que des outils de toute simplicité ;
- 5° Chaque outil est muni de buttoirs, indépendants les uns des autres, susceptibles d’être réglés pour chaque course d’outils, de même que pour chaque diamètre intérieur et extérieur ;
- 6° Tous les buttoirs se règlent automatiquement ;
- 7° La mise au point des outils est d’une rigoureuse exactitude ;
- 8° La pièce peut être coupée de la tige à une longueur indéterminée ;
- 9° En travaillant des boulons ou des pas-de-vis, tous les outils et lunettes sont fixés immédiatement sur la tête à revolver et ceci permet aux pièces à travailler de passer librement à travers les grands trous de la tête ;
- 10e Les chariots transversaux sont entièrement supprimés aux machines W. v. Pittler et l’on peut néanmoins faire très rapidement et facilement toutes les opérations telles que à) façonnages de surfaces planes, b) écoupages à volonté, c) façonnage, d) façonnage intérieur, e) travail à jour,/) intérieur et extérieur, g ) corder, h) copie intérieure, i) ext.é-
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- rieure, k) copie sur surfaces planes.
- 11° Toute oscillation ou déviation de la tête à revolver est rendue im- . possible par le dis- -. positif qui le supporte ;
- 12° La plus grande simplicité.
- L’ensemble de ces avantages permet la production de grandes quantités de pièces à des prix très bas, même avec des ouvriers inexpérimentés.
- Les machines à travailler le métal, brevet W. v. Pittler, qui ont la forme d’un tour à chariot, ont été appélées un triomphe de science allemande ; par leurs avantages et surtout par leur emploi multiple elle sont estimées et adoptées partout.
- Le caractère distinctif consiste dans les points suivants :
- 1° Le support ne prend que très peu de place tout en étant excessivement résistant, ce qui permet de donner au tour de même qu’à l’objet à travailler toutes les positions imaginables. Par suite de la mobilité du support les outils n’ont pas besoin de cales.
- 2° Dans la transmission de l’arbre moteur à l’arbre directeur qui permet de modifier le rapport entre eux de telle sorte que l’on peut passer presque instantanément et sans autre manipulation d’un extrême à l’autre, tout en conservant à la transmission un rapport rationel.
- 3° Facilité absolue pour l’interehangement des parties accessoires. Cette circonstance permet d’exécuter à l’aide de ces machines des travaux d’une variété infinie qui nécessiteraient l’emploi de toute une série de machines spéciales.
- Avec ces machines l’on peut sans autres accessoires exécuter tous les travaux de tours, fileter, diviser, fraiser, de même que l’on peut même sur des objets coniques tailler des spirales intérieures et extérieures à pas à droite ou à gauche, tourner des sphères pleines et creuses, tortillons, cônes creux et globoïdes. L’addition d’appareils spéciaux permet d’utiliser ces machines d’une matière encore plus variée.
- 4° La machine est munie de deux chariots, dont l’un parallèle et l’autre perpendiculaire.
- 5° Mise en marche de la vis directrice à l’aide de vis sans fin qui permet une avance et une coupe très régulière et réduit le travail à Vjde au minimum.
- 6° Débit extraordinaire et mise au point facile. Pour le filetage on
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- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- n’a qu’une roue à changer pour obtenir le pas de vis désiré.
- 7° Disposition de la vis conductrice et du support à l’abri de la poussière et des copeaux.
- 8° Guidage exact du support.
- 9° Débrayage automatique du chariot dans n’importe quel endroit de sa course.
- 10° Course quatre ou six fois plus grande que celle d’autres tours.
- Dans les plus grands établissemenss munis de toutes ces machines spéciales il arrive fréquemment que l’on soit obligé d’exécuter un travail quelconque et que la machine nécessitée ne soit pas libre. En ce cas la machine brevetée W.v. Pittler, présente un secours précieux, car en dehors du rabottage et repoussage, il n’y a pas de travail qui ne puisse être exécuté sur elle.
- Pour les mêmes raisons les machines brevetées W. v. Pittler se recommandent tout particulièrement pour les pays d’outre-mers, ou l’on n’a généralement pas à sa disposition un choix complet de machines spéciales et où les machines brevetées W. v. Pittler deviennent indispensables, car elles permettent d’exécuter avec une seule machine tous les travaux de tours, de fraisage, de perçage et de division.
- Les avantages mentionnés plus haut furent reconnus par les jurys de toutes les expositions où ont figuré les machines à travailler les métaux et les Tours à revolver, brevet W. v. Pittler, qui ont obtenu les plus hautes récompenses, savoir :
- Exposition du travail à Paris 1891, deux Médailles d’or; Exposition internationale de Spa 1891, Grand prix et médaille d’or; Exposition universelle d’Anvers 1894, Grand prix, médaille d’or; Exposition du travail à Prague 1894, Premier prix; Exposition industrielle à Kônigs-grâtz 1894, Médaille d’or; Exposition du Commerce et de l’Industrie des pays allemands du Nord, à Lübeck 1895, Médaille d’Etat en argent, médaille d’or; Exposition internationale de petits moteurs à Teplitz 1895, grande Médaille d’or ; Royal Cornwall Polytechnieal Socièty, à Falmouth 1895, Médaille d’argent; Exposition de moteurs, machines auxiliaires et outils à Iglau 1895, la plus haute distinction, Diplôme d’Honneur ; Exposition industrielle de la Bohème du Nord-Est à Hohenelbe 1896, Médaille d’or du gouvernement; Exposition de l’Industrie et des Arts et Métiers de la Saxe et de la Thuringe 1896, Médaille d’or du gouvernement; Exposition de produits brevetés à Londres 1897, Médaille d’or; Exposition d’électricité et du Commerce général à Birmingham 1898, Premier prix ; Exposition de machines motrices et de travail à Münich 1898, Médaille d’Etat du royaume de Bavière.
- Ces machines sont adoptées dans toute l’Europe et dans ]es pays d’outre-mer par les Ateliers de l’Etat, les Ecoles spéciales, les établissements des villes et les établissements privés de toutes les branches, et de partout nous possédons des témoignages favorables dont le nombre augmente tous les jours.
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- groupe IV
- CLASSE 22
- Société Alsacienne
- de Constructions Mécaniques
- CAPITAL : DOUZE MILLIONS DE FRANCS
- ---KHO^---
- SIÈGE S O CIAL .A. MULHOUSE
- Usines à MULHOUSE, BELFORT & GRAFENSTADEN
- our ceux d’entre nous qui n’ont jamais eu l’occasion de parcourir les ateliers d’un établissement métallurgique, mes cliers lecteurs, j’ose prétendre qu’une visite aux usines de la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, soit à Mulhouse, soit aux vastes chantiers de Grafenstaden ou aux confortables installations industrielles de Belfort, serait une leçon de choses inestimable. Il est impossible, en effet, de s’imaginer un spectacle aussi grandiose et aussi impressionnant lorsqu’on n’a jamais été admis à le contempler : cet enchevêtrement compliqué et inextricable de courroies de transmissions, tels les fils d’une monstrueuse toile d’araignée et qui cependant sont plus coordonnés et mieux pondérés que la meilleure et plus méthodique des trames ; cette foule d’ouvriers qui s’agite, court, se presse et se rue au travail, observant dans son désordre apparent, l’ordre le plus absolu et la mesure la plus étroite ; les mastodontes cyclopéens qui sont les machines-outils ; tout cela et bien d’autres choses encore, accompagné du fracas infernal des marteaux pétrissant l’airain, tout cela, dis-je, est beau à force de grandeur. « Pour n’être point l’Olympe, le royaume de Vulcain aussi_ est digne des Dieux î »
- La Société Alsacienne de Constructions Mécaniques est la résultante de l’Association créée en 1826 par MM. André Ivoechlin, Mathias Ihierry et Henry Bock, dans le but de construire les machines à vapeur, les locomotives, les moteurs hydrauliques, les machines de filature, de tissage ou d’impression et, en général, tout le matériel pour lequel l’industrie textile d’Alsace était jusqu’alors presque exclusi-
- IV. — 2. *
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- L’Üsine de Grafenstaden en 1896
- VOLUME ANNEXE DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
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- vement tributaire de l’Angleterre. Plus tard, absolument comme une planète s’unit à un satellite, en 1872, les établissements André Ivoechlin et C‘% s’annexèrent la Société de Grafenstaden dont la très curieuse origine remonte à l’invention de la bascule décimale. Son créateur, l’ancien moine bénédictin Aloyse Quintenz, s’étant mis à fabriquer, s’associa à M. Frédéric Rollé qui, lui-même, s’unit après la mort de Quintenz, à J.-B. Schwilgué, horloger à Sclilestadt, le futur constructeur de l’horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg. L’entreprise prospéra, les humbles ateliers du début devinrent avec le temps d’importants établissements métallurgiques et leur réussite fut assurément la cause de leur fusion subséquente.
- Plus tard, en 1879, une usine importante, dotée de tous les perfectionnements industriels les plus modernes fut installée à Belfort. Voilà les trois maisons composant la triple couronne de la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques ; j’aurai l’occasion de revenir sur chacune d’elle dans le cours de ce travail et de dire tout au long ce qu’elles sont et quelle mission leur est impartie. En tous cas, le siège social a toujours été fixé et demeure à Mulhouse, au berceau de cette importante entité industrielle; les noms des Administrateurs-Directeurs actuels sont :
- ^IM. Ch. Gœrich, de Glelm, Alf. Wenning et !.. Uardel.
- Ces Messieurs remplaçant les Administrateurs-Directeurs primitivement élus au moment de l’absorption des usines de Grafenstaden par ^ maison André Ivœchlin et Cie ét de la fondation de la Société Alsa-Clenne. Si je ne me trompe, leurs noms étaient Henri Thierry-
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- Kœchlin, Ed. Beugniot, Ch. Brauer, L. Ivnecht et G. Ziegler ; il serait injuste de ne point les citer. Eux aussi ont été à la peine, ils doivent être à l’honneur.
- Je l’ai dit plus haut, réunis en 1826, MM. André Kœchlin, Thierry et Bock s’établirent avec l’intention de faire de la mécanique sérieuse et utile, aussi vers 1829 exécutèrent-ils les premières machines de filature, les bancs à broches ordinaires, les cardes, les étirages, etc. Les perfectionnements qu’ils introduisirent dans l’industrie textile furent appréciables : c’est à eux que l’on doit le banc à broches à mouvement différentiel et la carde débourrant elle-même ses chapeaux. Comme machines motrices pour l’industrie. MM. André Kœchlin & Cie construisirent, au début surtout, des roues d’eau, suffisantes à cette époque. C’est en 1834 seulement, que fut exécutée la première turbine Fourneyron, et ce, d’après les dessins de l’inventeur même. Cette turbine, destinée à remplacer les roues d’eau, eut un énorme succès.
- Une création qui devait avoir plus de notoriété encore, s’il était possible, fut celle de la filature de laine peignée, qui, grâce à l’invention du peignage mécanique, devait prendre un essor considérable dans la région de l’Est. La première maison pratiquant cette industrie fut fondée en 1837 sous la raison sociale Risler, Sclnvartz et Cie et ce fut M. J. Risler qui en prit tout d’abord la direction après avoir quitté MM. André Kœchlin et Cie. Déjà, en 1833, M. Mathias Thierry avait été remplacé par M. Camille Bourcart et en 1836, M. Nicolas Kœchlin, fils de l’éminent industriel qui avait fondé la maison Nicolas Kœchlin et frères, et qui devait être deux ans plus tard le promoteur des premiers chemins de fer de l’Alsace, entrait dans la maison André Kœchlin et Cic.
- Je viens de parler des chemins de fer : cette révolution industrielle fut la source de travaux énormes pour la Maison dont je retrace ici l’histoire : M. Nicolas Kœchlin avait fondé le chemin de fer de Mulhouse à Thann ; ce furent ses cousins qui lui livrèrent sa première locomotive « le Napoléon », et les résultats donnés par une machine placée sous un si auguste patronage furent tellement satisfaisants qu’un nombre considérable de commandes se recneillit presque par enchantement.
- En effet, peu de temps après, toujours ayant Nicolas Kœchlin à sa tête, se fondait la Compagnie des Chemins de fer de Strasbourg à Bâle, laquelle commandait à MM. André Kœchlin la plus grande partie de son matériel de traction et de roulement. Outre les locomotives, la maison construisit les diligences, on appelait ainsi les voitures de première classe ; les chars-à-bancs, voitures de deuxième et les wagons,
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- simples compartiments de troisième. On y ajouta les lourgons à marchandises et à bestiaux que nécessitait l’exploitation des nouvelles voies ferrées.
- C’est en 1872 que la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, telle quelle est connue aujourd’hui, se fonda pour exploiter l’usine André Kœchlin et Cie de Mulhouse et les établissements de Grafenstaden, propriétés d’une société anonyme, dont M. le baron ltenouard de Bussierre était le président. A cette époque, la construction des locomotives fut abandonnée petit à petit dans les ateliers de Mulhouse, pour être concentrée d’abord à Grafenstaden et ensuite à Belfort où, en 1879, la Société Alsacienne établit de considérables ateliers. A la suite des terribles évènements de 1870-71, en effet, il y avait lieu de tout tenter pour conserver à la maison la clientèle aussi ancienne que nombreuse du marché français. Les prévisions de la direction ne furent pas trompées, l’usine de Belfort, créée pour la fabrication des locomotives, des générateurs et des moteurs à vapeur, des machines pour filature, tissages et impressions, des machines-outils et des machines et appareils électriques ; l’usine de Belfort, dis-je, réussit pleinement. En 1890, elle organisa la fabrication des câbles et conducteurs d’électricité.
- L’usine de Mulhouse, la maison mère, si je puis m’exprimer ainsi, s’occupe tout spécialement de la construction des machines destinées
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- Installation de machines soufflantes verticales de Hauts-Fourneaux
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- à l’industrie textile, filature, tissage, impression, teinture et apprêt, qu’il s’agisse de la laine, du coton ou de la soie. En outre, elle continue à établir, comme par le passé, les machines motrices et les chaudières à vapeur utilisables soit aux industries textiles, soit aux applications
- Carde coton
- électriques ou à la métallurgie. Elle fabrique aussi les moteurs hydrauliques (turbines) et généralement tout ce qui a trait à la construction mécanique. Comme je le disais plus haut, de 1875 à 1880, à Mulhouse, des efforts considérables furent faits pour substituer à la construction des locomotives, qui avait été pendant de si longues années le fleuron principal de la couronne de MM. André Koechlin, les machines de l’industrie textile. Des perfectionnements hardis galvanisèrent littéralement cette branche, laquelle à son tour, ne tarda point à prendre un essor considérable. Je citerai d’abord la nouvelle peigneuse pour laine, système. Offermann et Ziégler, une des dernières créations de M. Gaspard Ziegler, qui mourut environ un an après, en 1889. Il cou1 vient de mentionner la part importante qui reviendra à M. Ziegler dans ces découvertes : c’est lui qui sut amener la construction des Machines pour la filature de la laine peignée à un si haut degré de perfectionnement qu’elle valut à la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques une renommée universelle que nul n’a jamais pu dépasser clans cette branche d’industrie.
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- D’un autre côté l’outillage des ateliers de fonderie et de grosse construction fut presque entièrement renouvelé en même temps qu’on le munissait de tous les perfectionnements modernes et qu’on le mettait en mesure de pouvoir entreprendre les plus grands travaux. Des types de machines motrices inédits furent introduits, tant pour l’industrie textile que pour les besoins créés par l’industrie électrique. Dans ces dernières années, la métallurgie nouvelle exigea, elle aussi, de sérieux remaniements.
- Aujourd’hui, à Mulhouse et Belfort, l’importance de la production en machines de filatures, est de 350.000 broches par au. Si nous ajoutons à ce chiffre respectable l’énumération sommaire des machines de préparation, batteurs, cardes, étirages, peigneuses, bancs à broches, etc., pour le coton, et les nombreuses machines de lavage, peignage et préparation, pour la laine, on verra que le total, pour être inconnu de moi, n’en est pas moins digne d’être pris en sérieuse considération. Du reste, le fait est incontestable, l’usine de Mulhouse est la plus importante qui existe sur le Continent, à l’heure actuelle, en matière d’industrie textile. La perfection des machines qu’elle construit en cette branche a étendu sa réputation dans les pays les plus lointains puisque le Japon, le Daï-Xippon cher à Pierre Loti, estime ses produits au plus haut point. L’Industrie du peignage des textiles, en général, a été l’objet, à Mulhouse, d’études ardues et sans trêves, de recherches passionnées autant que fiévreuses, dont le résultat a été plusieurs découvertes géniales. On peut dire aujourd’hui que, grâce aux travaux
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- Locomotive Nord grande vitesse
- des savants ingénieurs de la Société Alsacienne, les progrès accomplis ont été réalisés chez eux. D’un autre côté, l’outillage nécessaire à la production industrielle de ces machines-outils, qui sont en même temps des œuvres de précision, a été surveillé, corrigé, revu et annoté comme, une épreuve rare. Xc faut il point, en effet, produire le plus grand nombre dans le temps le plus court, de ces pièces minuscules
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- et compliquées qui cotistitueut une machine de filature ? Voyez-vous le contraste qui existe, niés chers lecteurs, entre la facture de ces brimborions métalliques, d’un ajustage minutieux et les énormes monceaux, les montagnes gargantuesques d’acier ou de fer dont je vais
- Tour en l’air sans fosse. — Commande électrique
- vous parler tout-à-l’lieure ? Eh bien ! pourtant tout se fait, tout s’établit, tout s’achève, sans heurts, vivement quoique sans précipitation. Dans cette ruche humaine savamment ordonnée, du petit au grand, chacun à son ouvrage, apportant qui son caillou, qui son moellon à l’œuvre quotidienne : Exegi' monumentum !
- I-a vente des métiers à tisser, quels cpie soient leurs types, atteint '2.Ô00 par an. Ajoutons à, cela que, dans ces derniers années, la construction du fameux métier américain Northrop a été introduite dans *es ateliers par la Société Alsacienne. Concessionnaire unique, pour la France et l’Allemagne, des brevets de l’ingénieur transatlantique, elle apporte à son établissement parfait les soins les plus appréciés. La valeur du Northrop ressort clairement du fait que depuis l’année 1895, époque où il a été introduit dans les tissages des Etats-Unis, plus de 60,000 exemplaires en ont été montés et fonctionnent rien que clans ce pays. Si la Société le présente aujourd’hui, c’est qu’elle est persuadée qu’avec la rareté croissante de la main-d’œuvre et la marge toujours de plus en plus restreinte qui existe entre les prix de vente et les prix de revient, son emploi s’imposera à bref délai pour le tissage des articles ordinaires. En eflet le Northrop permet de confier a un seul ouvrier de 10 à 14 métiers au lieu de 2 à 4 ainsi que cela se taisait jusqu’ici. L’industriel réalise donc une économie considérable dans la main-d’œuvre dépensée pour une même production de tissu.
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- Cette machine, dont deux types sont soumis à l’appréciation des intéressés, à l’Exposition, section française, opère automatiquement le remplacement de la bobine de trame épuisée dans la navette, opération que doit effectuer à la main, l’ouvrier conduisant des appareils d’un système moins perfectionné.
- Lorsque l’on est admis à visiter les ateliers de Mulhouse, je parle de ceux-là d’une manière particulière parce que mon étude a porté principalement sur eux, l’effarement admiratif du premier moment ne tarde pas à faire place à une curiosité passionnée. Qu’on se figure d’immenses locaux, jetés cà et là sur un terrain gigantesque et dont chacun affecte des proportions de cathédrales. Voici les fonderies, toutes tapissées de la poussière noire et impalpable du charbon, ouvrant les fosses béantes et pleines de mystère où viendront se placer leurs moules aux arcanes tortueuses. A droite, les fours massifs, aux allures de fortifications inconnues, étalent leurs creusets cyclopéens où le métal bouillonne et tressaute comme un liquide infernal. De leurs flancs jaillira tout-à-l’heure un torrent de matières ignivomes dont le volume dépassera celui d’une maison ! Là s’ouvre devant nous un atelier de grosse construction ; les grues fantastiques, d’une puissance jusqu’alors insoupçonnée, étendent leurs bras formidables et grimaçants bien haut au-dessus de nos têtes tandis que des ponts roulants juchés contre la voûte, glissent sans bruit, avec les mouvements doux et continus d’effroyables monstres antédiluviens, apportant leur aide soumise et presque intelligente à l’unique ouvrier qui les dirige du bout de son doigt. Mais le sol tremble tout d’un coup? Il semble que la terre, battue par un bélier pantagruélique, va s’enfoncer pour nous livrer passage jusqu’aux antipodes? Ne vous effrayez point, c’est simplement un marteau-pilon qui entre en danse, semant autour de de lui des myriades d’étincelles, les paillettes de la robe de Satan! Les ouvriers, à leur établi, ne tournent même pas la tête ; le mastodonte leur est tellement familier qu’ils ne l’entendent plus et puis il est si obéissant !
- Dans un autre atelier, voici des établis s’allongeant à l’infini le long des murs, sous la verrière claire, tandis qu’au milieu un espace considérable est occupé par des machines-outils. Elles sont là toutes qui taillent, qui rognent et qui grincent, forant, trouant, perçant, fraisant, détachant des copeaux d’acier avec la facilité d’un maître-d’hôtel qui prépare des coquilles de beurre. Les raboteuses succèdent aux alésoirs et les étaux-limeurs aux cisailles gargantuesques. L’électricité joue un rôle important clans la mise en marche de tous ces engins ; les appareils de levage, les grues, les ponts-roulants, le* marteaux-pilons et les machines-outils importantes tout est commandé
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- par des moteurs électriques recevant leur courant de stations centrales d’où rayonnent dans toutes les parties de cette capitale du fer et de l’acier, la force et la lumière sous forme d’énergie électrique. L’électricité substituée à l’ancien mode de commande par transmissions est douée d’une souplesse et d’une maniabilité remarquables puisqu’elle permet d’amener en n’importe quel point d’un atelier on d’une machine, cela par un simple fil, de la force mécanique en quantité illimitée. Dans toutes les usines de la Société Alsacienne, le nouveau pouvoir moteur est utilisé sur une vaste échelle.
- Quoique la fabrication des locomotives ait été plus spécialement reportée sur les ateliers de Belfort et de Grafenstaden, je dois signaler une importante innovation apportée dans cette branche par M. de Glehn, l’un des administrateurs de la maison de Mulhouse. Il s’agit des locomotives Compound â 4 cylindres, dont l’emploi se généralise rapidement et permet d’atteindre des puissances que l’on avait cru irréalisables il y a peu d’années encore. Dans cette latte entre la vitesse et la masse, la victoire est restée à la Société Alsacienne : elle en est coutumière, elle qui sait oser !
- Machine à vapeur pour laminoirs
- L’usine de Grafenstaden est située dans la Basse-Alsace ; elle a pour objet de fabriquer des locomotives des types les plus divers. Elle établit aussi nombre de machines-outils pour servir au travail du fer.
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- A presque tous ces ouvriers métalliques formidables, elle applique le principe de la maison : un moteur électrique indépendant. Dans ces dernières années, des modèles très originaux ont été créés par elle, machines-outils de grande puissance, destinées aux usines s’occupant de la fabrication des canons, des plaques de blindage et des tourelles de protection. L’initiative de Grafenstaden a été couronnée de succès car à peu près partout ses produits ont été demandés.
- Je ne veux pas quitter définitivement cette dernière usine sans parler de son installation modèle de chaudronnerie pour la production des chaudières à vapeur : toutes les opérations de rivetage, de manoeuvre de pièces, etc. s’effectuent hydrauliquement avec une rapidité et une précision remarquables. Il est curieux de voir travailler tous les engins à ce destinés à la chaudronnerie de Grafenstaden : Plus un souffle, plus un bruit, on se croirait dans un atelier de bijouterie. Quelques froissements discrets ici ou là viennent bien témoigner que les tôles épaisses de un à deux centimètres ne se courbent pas sans protester, mais plus de ces fracas assourdissants, de ces tonitruants coups de cloche qui allaient annoncer au loin, à tous les échos de la campagne endorniie dans le lourd sommeil de midi, qu’il existait des chaudières et qu’elles se caressaient à coups de marteau. Les beaux temps du carillon professionnel sont finis : « Adieu paniers ! vendanges sont faites ! » ée n’est pas moi qui m’en plaindrai.
- C’est en 1887-1888 que la Société décida d’ajouter l’industrie électrique à ses autres branches de fabrication. Cette adjonction qui fût introduite dans les ateliers de Belfort, prit un développement tellement rapide qu’elle donna lieu à des travaux d’une importance capitale. Dès ses débuts dans cette spécialité, la Société fut chargée de l’installation d’une station électrique pour la Compagnie du Gaz de Lyon et bientôt d’autres coinmandes plus importantes suivirent, celle du secteur,de la Place Clichy et celle dé la Compagnie Parisienne de l’air comprimé, à Paris, par exemple. A la fin de la présente année 1900, lés
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- stations électriques montées clans la Ville-Lumière par la Société Alsacienne cle Constructions Mécaniques, auront une puissance de plus de trente mille chevaux.
- Aux ateliers de Belfort, l’industrie de construction du matériel électrique a pris une extension que l’on n’aurait même pas osé espérer. L’outillage perfectionné qui s’y trouve rassemblé pour toutes les opérations d’ajustage, de réglage et de bobinage, permet d’entreprendre les travaux les plus variés. Il s’y fabrique un nombre considérable de dynamos et de moteurs pour les applications les plus diverses : machines d’éclairage, transport de force, moteurs de tramways, petits moteurs, etc. Des dynamos de 1200 ou de 1500 chevaux sortent fréquemment des ateliers de Belfort. Parmi les-grandes installations en cours d’exécution à l’heure ou j’écris,, je citerai l’importante station centrale de la Société : « Le Triphasé, )) à Asnières, ainsi que celle de la « Compagnie des Tramways de Marseille ».
- Une autre branche de fabrication et non des moins considérables des ateliers de Belfort, c’est celle des câbles électriques. Un outillage spécial autant que compliqué a dû être créé de toutes pièces pour arriver à une exécution parfaite et à un fini irréprochables. Des machines à câbler, à envelopper, des presses à plomb, permettent de produire des rhéo-phoresde toutes dimensions qui viennent ensuite, obéissants, s’enrouler sur les immenses bobines que tout le monde connaît. Avant de quitter l’usine, Te degré d’isolation des câbles est déterminé à l’aide d’ingénieux appareils dont les résultats sont mathématiquement précis.
- En 1889, la Société obtint à l’Exposition Universelle de Paris, quatre grands prix et plusieurs médailles d’or. M. Henry Thierry, qui pendant de longues années avait pris une part prépondérante à la direction fut décoré de la Légion d’Honneur. Depuis 1889, il ne me paraît pas que la Société ait (et c’est bien là ou jamais le mot propre) fait machine arrière. Du reste quand il s’agit d’un facteur aussi important que l’ancienne maison André Kœchlin et C1C, un petit bout de statistique ne saurait déplaire : Les terrains appartenant à la Société ont une contenance de plus de 100 hectares dont 20 sont couverts par des bâtiments. La force motrice nécessaire dans les 3 usines est produite
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- par: 46 chaudières à vapeur avec 5000 mètres carrés de surface de chauffe; 25 machines à vapeur produisant 4500 chevaux-vapeur, dont 2500 sont transformés en énergie électrique. Le service de transport dans les usines est fait par 3 locomotives, les voies à écartement normal ont près de 15 kilomètres et les voies étroites plus de 15 kilomètres de longueur; 200 grues d’une puissance totale de 1.200.000 kilogr., servent à la manutention des pièces. Les usines occupent 9.500 personnes environ, dont 4.500 travaillent à Mulhouse, 3,000 à Belfort et 2,000 à Grafenstaden. A la fin du xixe siècle, la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques est sans contredit l’un des établissements les plus considérables de l’Europe dans son genre d’industrie. Son chiffre d’affaires, annuellement, flotte entre 35 et 40 millions de francs. IGle assure- la prospérité et la vie non-seulement de ses 10.000 ouvriers et de leurs familles, mais encore de nombre d’autres usines qui lui fournissent presque exclusivement ses matières premières ou ses marchandises annexes : fers boulons, etc., etc. L’œuvre d’André Ivœchlin et de ses amis de la première heure a été féconde ; sous forme de travail, le bonheur de nombreuses générations d’êtres humains-leur est dû. Qui dira que ces humbles et pacifiques conquérants n’ont point semé plus de bienfaits que tel grand général, en notre machine ronde? Puisque la sagesse vous apprend que chacun, au jour suprême, sera jugé selon ses œuvres,' je ne doute pas du verdict en ce qui concerne ces travailleurs acharnés, ces hommes justes d’autrefois ! J’ai dit ! -
- Eugène FOREAU.
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- CLASSE 19
- MACHINES A VAPEUR
- Westinghouse
- a machine à vapeur Westinghouse a une réputation universelle. Jamais une machine ne sort des ateliers sans avoir été essayée sous pression et en charge et il n’est jamais livré de machines ne répondant pas à son but.
- Nous citerons en particulier les trois machines à vapeur Westinghouse verticales, compound, actuellement en fonctionnement dans la nouvelle station centrale de la “Metropolitan Electric Supply C° Ld ” à Willesden près de Londres, les moteurs ont chacun une puissance de 2.500 chevaux, marchent à condensation et attaquent par accouplement direct des alternateurs de 1.500 kw. à 500 volts.
- Mentionnons encore la machine compound de la station centrale de
- la Municipalité de Sou-thampton, Angleterre, et les deux fortes unités de la “ Dudley Corporation ”
- La “ Packgate steel Company ”, près Sheffi-eld, Angleterre, dont les usines métallurgiques et les aciéries occupent, plus de 20 hectares, possède depuis peu de temps deux génératrices Westinghouse à courant continu de 200 kw. chacune à 250 volts. Accouplées à des machines à
- vapeur Westinghouse de 16” et 27”X16”, les groupes électrogènes marchent à 250 tours par minute, sous une pression de vapeur de 10k5.
- Machine à vapeur Westinghouse. — Groupe électrogène
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- Machine à vapeur Westinghouse Compound accouplée à une dynamo Westinghouse
- Pour les autres articles décrivant les Industries
- Vol. 1. Vol. 2. Vol. 4.
- Vol. 6. Vol. 11. Vol. 13.
- Vol. 15. Vol. 16.
- Aux Etats-Unis la “Westinghouse ma' chine C° ”, à Pitts-burg, construit la machine à vapeur Westinghouse. Elle sera établie en Europe par la “ British Westinghouse Electric and Manufac-turing C° Ld, ” dont les vastes usines sont en construction â, Manchester (Angleterre).
- Westinghouse, voir :
- Vol. 5.
- Vol. 14,
- Machine à vapeur Westinghouse. — Type
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- CLASSE ig
- Vue d'ensemble des Ateliers de constructions Émile Mertz
- Les Ateliers Émile MERTZ
- à (Sui^e)
- UfiE I^iVEfiTIOH SElStSRTIO^^ELiLE
- ’ai grand’peur, chers lecteurs, que le présent 11 article ne vous intéresse que médiocrement, car, tout de go, je vais être obligé de me lancer dans des dissertations techniques. Vouloir, en effet, décrire les procédés spéciaux, les innovations et les créations de M. Émile Mertz comme il convient d’en parler, ce serait prendre l’obligation d’écrire un volume entier, et, ce livre, je n’ai, bien à grand regret, ni le temps ni l’espace pour le mettre au monde. Que les gens auxquels une monographie ardue ne fait pas peur veuillent donc bien me suivre, peut-être en seront-elles récompensées, surtout si elles ont le août des choses hautement utiles à l’humanité.
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- M. Émile Mertz (un Français , entre parenthèses, ce qui n’est pas pour nous déplaire), est un constructeur - mécanicien qui, à la suite de l’année néfaste de1871, où l'armée du général Bourbaki dût passer, avec armes et bagages en
- Suisse pour éviter d’être faite prisonnière, se trouva tout naturellement jeté dans un pays où il sut se créer une seconde patrie. Dès que la paix fut signée, le sous-ofïieier français Émile Mertz alla demeurer à Bâle, se mit à travailler, et, à force de courage, de volonté et d’intelligence, il sut conquérir en cette vieille cité, si poétiquement traversée parle Rhin, à deux pas de notre, chère Alsace et du grand-duché de Bade, une situation hors pair. Ses usines occu-pent une surface de terrain considérable;
- ses ateliers se décomposent en une foule de spécialités : fonderie, ni°' delage, ; galvanoplastie, chaudronnerie, menuiserie, forge, montage-
- Vue de l’atelier de tournerie
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- tournage, ajustage, usine à gaz, nombreux cabinets de dessin et d’études techniques, etc., etc. Le nombre de ses ouvriers, praticiens habiles et
- tous triés sur le volet, est peu considérable, ils sont 250 à 300 ; mais avec cette phalange d’élite, avec ces collaborateurs disciplinés, M. Emile Mertz obtient des merveilles ; du reste, il est un vieil adage français qui dit : « C’est au pied du mur que l’on voit le maçon ! » Jugeons donc notre compatriote à pied d’œuvre sans nous arrêter plus longtemps à le considérer comme un personnage de la « morale en actions, » ce qui n’est pas Machine à vapeur C. G., type industriel jumelles, son genre et ne serait assu-tandem à quadruple expansion rément pas de son goût.
- Au milieu de multiples inventions, car Émile Mertz est un créateur fécond, je distingue cinq iypes principaux que je veux me borner à analyser dans cette courte étude : 1° une dynamo â vapeur pour courant continu ; 2° le ventilateur Blackman ; 3° le nouvel huméeteur perfectionné ; 4° une pompe à piston s à haute pression, et 5°, enfin, une invention géniale, une invention sensationnelle, une nouvelle machine à vapeur verticale, équilibrée et à simple effet. Comme à la procession, on le voit, j’ai mis les enfants de chœur au début du cortège et Monseigneur l’Évêque in termino, on verra si j’ai eu raison.
- La dynamo de M. Mertz se compose de deux organes : 1° Une machine à vapeur verticale à grande vitesse qui se caractérise par une marche silencieuse et un rendement excellent ; 2° une génératrice de courant continu système Alioth. Cette dynamo est multipolaire, elle est connue et appréciée à cause de son fonctionnement impeccable. C’est dans les ateliers un continuel va-et-vient,occasionné par la construction considérable de types de ce genre que, malgré le talent et le fini qui caractérise leur établissement, on considère un peu, dans la maison Mertz, comme de la marchandise
- Machine à vapeur C verticale tandem, à simple effet, quadruple expansion
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- courante, à cause de la grande quantité d’exemplaires vendus.
- Le ventilateur Blackman a pour but de purifier, sans occasionner de ourants d’air, les locaux viciés par des émanations putrides ou insalubres, tels que les casernes, les théâtres, les hôpitaux, les écoles, les locaux industriels, etc. Le résultat obtenu est complet : l’air est aspiré lentement jusqu’à proximité de l’appareil; la disposition spéciale des ailes assure l’utilisation de la surface totale du ventilateur et l’appareil fournit le plus grand volume d’air avec la moindre dépense de force motrice.
- Il est universellement admis que faire traverser économiquement de l’air pur dans beaucoup d’ateliers faciliterait énormément le travail qu’on y exécute, et que les produits de la combustion, de l’évaporation et de la respiration non enlevés amènent une augmentation sensible des prix de revient. Dans les manufactures, il y a<. des opérations de séchage et de rafraîchissement qui peuvent être diminuées et rendues moins coûteuses en faisant passer une grande quantité d’air à travers ou sur les matières à sécher. Les ventilateurs Mertz sont légers, mais d’une solidité à toute épreuve, et ils ont de plus la installer. Leur
- Machine à vapeur type marine, Compound, à équilibre absolu, quadruple effet, pour commande de dynamos
- qualité d’être simples à maximum d’effet est produit quand ils tournent dans l’emplacement à ventiler, car alors ils refoulent directement les émanations viciées au dehors.
- Un appareil d’une utilité transcendante c’est, sans contredit, le troisième que j’ai à examiner : le « Nouvel humecteur perfectionné », un dispositif particulier quia pour but l’humidification de l’air dans tous les ateliers où l’on a à fabriquer, à manipuler ou à travailler les textiles. Vous savez ou vous ne savez pas, mes chers lecteurs, que les filatures de coton, de laine, de lin ou de soie doivent, sous peine de mécomptes très sérieux, travailler dans une certaine humidité atmosphérique ? Aussi bien pour la filature que pour le tissage, il arrive souvent que les fils cassent pendant les temps très sécs, d’où diminution de production et augmentation de déchets. Nos concur-
- Machine à vapeur type marine, avec changements de marche, à équilibre absolu, quadruple effet, affectée à la propulsion de bateaux-
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- rents les Anglais ne doivent, assure-t-on, qu’au climat de leur pays leur prétendue supériorité en matière de tissage. Si, au contraire, on entretient une température et un état hygrométriques répondant aux nécessités de la fabrication pendant toutes les saisons, on arrive aune production régulière comme qualité et comme quantité, et cela par les temps les plus défavorables. Or, Groupe électrogène comment obtenir ce degré
- composé dune machine à vapeur et dynamo d’humidification d’une ma-
- nière pratique et peu coû-jteuse? Je ne connais pas d’autre moyen que celui de se servir d’un humidificateur. Qu’on se figure un appareil d’une simplicité remarquable, qui ne se compose que d’un corps de pulvérisateur. Cet organe ne peut être sujet à aucune détérioration, pas plus qu’à la moindre usure, car il n’est constitué lui-même que par un ajustage conique d’où sort, avec forte pression, un courant d’eau qui vient frapper sur la surface périphérique du cône à gradins disposé symétriquement en dessous de lui. Sous l’influence de ce choc, le jet se divise en nappe tronco-nique et produit des filets divergents qui se pulvérisent en dégageant un courant d’air chargé de buée. A son tour, ce courant d’air, chargé de particules aqueuses, vient s’échapper à la partie inférieure de l’appareil par un passage annulaire. On peut obtenir ainsi 65 à 70 0/0 d’humidité pour le coton et 80 à 85 0/0 pour la laine.
- Un semblable procédé n’est-il pas merveilleux de simplicité?
- La pompe à haute pression s’applique tout spécialement pour les installations d’humidification, en combinaison avec un réservoir filtre. On peut aussi l’utiliser comme pompe d’alimentation dans l’extinction des incendies, puisqu’elle fonctionne jusqu’à 9 atmosphères de pression. En tous cas, cet appareil étant destiné à fonctionner d’une manière continue et à grande vitesse, il est nécessaire que tous ses organes soient établis avec le soin le plus méticuleux. Les ateliers Émile Mertz ne se servent donc, pour sa fabrication, que de matières de pre-
- Pompe jumelles à pistons plongeurs et à double effet
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- mier choix, de manière à pouvoir garantir un travail robuste et fini.
- Me voici maintenant arrivé à l’examen de la fameuse machine à vapeur verticale. En vérité, je vous le dis, mes chers lecteurs, il y a là une invention considérable [et 'géniale qui ne saurait se contenter d’un examen sommaire ou [de quelques lignes sans intérêt. J’ai absolument dans l’idée qu’un jour, si le nom de Mertz acquiert la juste célébrité à laquelle je prétends qu’il a droit, c’est par sa machine à vapeur verticale Compound,équilibrée à multiples effets, qu’il arrivera
- à ce résultat. Voici en quoi consiste l’invention base, l’invention type, le moteur simple, car, remarquez bien qu’aujourd’hui Emile Mertz construit des machines à double et quadruple effet. J’en dirai un mot en terminant. La découverte se‘compose d’un bâti sur lequel se fixent deux cylindres superposés, l’un à haute et l’autre à basse pression, agissant sur le même arbre de couche. Cette commande a lieu au moyen d’un système de bielles qui équilibrent les masses réciproques [et évitent, à l’aide de la compression de la vapeur dans les cylindres, qu’il puisse se produire un choc ou une trépidation quelconques. Mon explication est peut-être un peu diffuse, mais elle donne bien la raison ,de la marche régulière et silencieuse du moteur.
- La machine étant construite pour marcher à simple effet, les coussinets ne transmettent l’effort que d’un seul côté sur leurs tourillons respectifs, de cette manière, on évite tout danger d’écartement, on supprime toute vis de réglage et l’on rend absolument inutile cette opération particulière et bien connue des mécaniciens, qui s’appelle le « rattrappage de jeu ». L’absence de mouvement' extérieur caractérise" ce moteur; le bâti, en outre, est entièrement clos, forme récipient, et est rempli d’huile minérale à sa partie inférieure. Dans ce bain, d’un nouveau genre, viennent continuellement barbot-ter les manivelles et têtes de bielles, ce qui les lubrifie de la belle façon et rend superflue l’opération du graissage, cette si ennuyeuse complication.
- Ainsi donc, voilà, grosso-modo, à la bonne franquette et comme j’ai pu, expliquée la machine à simple effet.
- Mais, je l’ai dit tout à l’heure, Émile Mertz a trouvé le moyen, partant du principe qui l’a guidé dans son invention, de construire des machines à double,
- Machine à glace par compression
- Pompe centrifuge perfectionnée
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- Pompe à pistons à quadruple effet pour alimentation des appareils d’humidification Mertz
- triple, et quadruple effet. Comment? C’est bien simple. S’il s’agit d’un moteur à double effet, son engin contient un ou plusieurs cylindres renfermant chacun deux pistons adaptés à deux tiges différentes, dont l’une traverse l’autre et agit par une bielle sur un manchon de manivelle placée à 180 degrés de ceux sur lesquels agit la seconde tige de piston.
- Cette action a lieu par l’intermédiaire de deux bielles placées de chaque côté de la bielle principale, de sorte que la vapeur étant admise alternativement entre les deux pistons et sur les faces extérieures de ces derniers, ils se déplacent toujours en sens inverses l’un de l’autre. Alors les pressions produites par les bielles sur les coussinets de l’arbre moteur s’équilibrent constamment en assurant à la machine une marche douce et sans chocs.
- Est-ce simple? est-il possible de produire mieux avec si peu de triple effet? Les manchons de ma-
- chose? Veut-on une machine à nivelle seront orientés à 120 degrés A quadruple effet, l’écartement respectif sera de 90 degrés, etc., etc. J’espère avoir été net et précis.
- Le résultat, maintenant, le voici : vitesse excessive, merveilleuse, inouïe, incomparable avec tout ce que l’on a pu connaître jusqu’à ce
- Humecteur d’air Mertz Pour industrie textile
- jour; puissance formidable sous un petit volume,
- sécurité absolue , la machine idéale, enfin !
- Que d’applications ne peut pas trouver un semblable moteur qui, à mon avis, laisse bien loin derrière lui tout ce que l’on peut imaginer de semblable ? Émile Mertz est titulaire de quatre médailles d’or, de quatre diplômes de grand prix. Trois fois hors concours et une fois membre du Jury.
- Ce soldat français, ce
- Ventilateur Blackvnan
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- patriote alsacien, jeté autrefois en Suisse par les hasards de la bataille où, comme un brave, il avait fait tout son devoir, revient aujourd’hui devant la Patrie, fort du travail accompli, dire en se redressant avec orgueil : « Vois! mère! ce que j’ai fait. Juge-moi à mon oeuvre et parle! J’attends !...
- La réponse, il me semble l’entendre : — Mon fils ! tu as accompli ton devoir : attache ceci à ta boutonnière !
- Vue d’ensemble d’un appareil générateur à gaz
- à l’huile de schiste avec gazomètre Eugène FOREAU
- Installation Mertz à l’Exposition Nationale de Genève Distinction : Médaille d Or ; la plus haute récompense accordée
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- Maison privée de M. Emile MERTZ
- S fümnüîtrtp|R'n
- Armoiries de Famille. — Zurich 1352.
- Bâle-Paris, 1900.
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- GROUPE IV
- CLASSE 20
- MACHINES MOTRICES. ---- MOTEURS A GAZ
- Westinghouse
- e moteur a gaz, dont M. Georges Westinghouse est l’inventeur, est appelé à révolutionner l’industrie moderne.
- Il diffère des autres moteurs à mélange explosif dans les parties essentielles; ses nombreux perfectionnements permettent de l’appliquer avantageusement au lieu des machines à vapeur, dans les installations d’éclairage et de distribution de force par l’électricité et partout en un mot où l’on requiert un moteur marchant à une vitesse constante et uniforme.
- Pour amener ces moteurs à leur degré de perfectionnement actuel, il a fallu plus de dix ans de travail, d’expériences et de patientes recherches. L’objectif de l’inventeur était la création d’un type de machine se prêtant à toutes les dimensions et à toutes les puissances jusqu’à 1500 chevaux-vapeur.
- Le succès obtenu dans la construction et l’exploitation de machines de grandes dimensions a ouvert un champ d’activité immense à l’industrie mécanique dont les moteurs à gaz sont devenus une branche importante. Les installations actuellement en fonctionnement ont prouvé que le moteur à gaz Westinghouse se prête admirablement' à l’éclairage '
- électrique : il est ex- Moteur à gaz Westinghouse
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- Moteur à Gaz Westinghouse accouplé directement à une dynamo génératrice.
- trêmement économique, et la régularité de sa marche ne [cède en rien à celle des meilleures machines à vapeur.
- Le développement considérable des applications électriques a porté l’inventeur à pousser la fabrication 'de son moteur à gaz, qui est le seul susceptible d’accouplement direct à une dynamo génératrice. Contrairement aux moteurs à un temps, celui de M. Westinghouse a son arbre de manivelle accouplé directement ou par une simple courroie à l’armature de la dynamo, exactement comme les machines à vapeur.
- La soupape d’admission règle automatiquement la quantité de mélange explosif proportionnellement à la puissance à développer. L’allumage est électrique; [il est double et permet l’échange d’un des appareils pendant la marche. Dans les stations centrales importantes on se sert généralement des deux allumages à la fois .'afin d’éviter toute chance de mauvais fonctionnement d’un des deux appareils.
- Le régulateur est semblable à celui d’une machine à vapeur, il est même Supérieur lorsque les variations de la charge sont brusques et considérables.
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- Le moteur à gaz Westinghouse est maintenant un puissant auxiliaire de toute industrie et son application devient générale. Des centaines de ces machines sont en fonctionnement régulier et donnent dans tous les cas d’excellents résultats.
- Depuis que l’emploi du charbon gras se généralise, la question de la fumée a pris une importance considérable dans les agglomérations manufacturières ou pour des raisons d’hygiène on a cherché à la supprimer.
- L’expérience a prouvé que la fumée du charbon gras peut être presque entièrement évitée par l’emploi des fumivores, et cela pour le grand bien des habitants des centres industriels ; mais il est démontré que les frais de ces appareils ne procurent aucune économie justifiant les frais de leur établissement par des propriétaires de machines à vapeur.
- Par contre, personne n’ignore l’avantage considérable qu’offrent, au point de vue économique, les moteurs à combustion intérieure, car le plus mauvais moteur à gaz est encore infiniment supérieur à la meilleur machine à vapeur. Cette qualité jointe à celle de l’absence complète de fumée font des moteurs à gaz, les moteurs de l’avenir. C’est
- Moteur à gaz Westinghouse accouplé directement à une pompe à huile
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- Moteur à Gaz Westinghouse accouplé directement à une dynamo Westinghouse
- cette thèse qu’a développée M. George Westinghouse dans son livre intitulé « A nezv industrial situation », livre distribué gratuitement* au pavillon Westinghouse, situé à l’angle du quai d’Orsay et de l’ave-| nue de La Bourdonnais. L’auteur expose en particulier qu’une longue expérience dans l’industrie électrique et dans le transport de grandes quantités de gaz par tuyaux ordinaires ainsi qu’un grand intérêt dans clans le perfectionnement des moteurs à gaz l’ont amené à la conclusion suivante : L’économie résultant de la distribution du gaz produit clans les usines centrales pour actionner les dynamos génératrices justifiera les dépenses de l’application de la traction électrique aux chemins de fer, du moins dans les villes et leurs environs.
- La « Westinghouse Machine C° » construit aux Etats-Unis des moteurs à gaz de 10 à 1500 chevaux; les mêmes machines sont construites en Angleterre par la « British Westinghouse Electric & Manu-facturing C° Ltd » qui les livre clans tous leurs pays d’Europe.
- Pour les autres articles décrivant les Industries Westinghouse voir :
- Vol. 1. Vol. 2. Vol. 4. Vol. 5.
- Vol. 6. Vol. 11. Vol. 13. Vol. 14.
- Vol. 15. Vol. 16.
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- GROUPES IV ET V
- CLASSE 22
- MACHINES & PROCÉDÉS DE LA MÉCANIQUE
- H- PBSPRlQfiB
- INGÉNIEUR-CONSTRUCTEUR
- à BRUXELLES (Belgique)
- ette maison, qui expose un assortiment remarquable de machines de boulonneries et visseries, doit son succès aux laborieux travaux d’études et de recherches faits par son fondateur. La construction des machines spéciales pour la fabrication des pièces forgées de petite métallurgie, ainsi que tout ce qui touche au travail à froid des métaux en barres et en fils laminés, est une de ses meilleures spécialités.
- Nous remarquons dans les machines de boulonneries ses presses à forger les boulons, avec leur appareil spécial breveté, ses machines à forger les écrous, construites d’après les brevets Hasenclever, une série de machines à ébarber et à tarauder les boulons et les écrous, ainsi que ses machines à tailler les limes.
- Mais ce qui attire tout particulièrement l’attention des spécialistes, c’est une nouvelle construction brevetée d’une machine à laminer à chaud les tirefonds en acier. Outre sa simplicité de manœuvre et sa facilité de production, cette machine réalise d’une manière remarquablement précise la fabrication des tirefonds coniques.
- Ce progrès sera très apprécié car au moyen d’une petite machine spéciale à pointer, on peut arriver à fileter à chaud les tirefonds de charpenterie, ainsi que d’autres articles similaires. La maison expose des types nouveaux de machines à faire les vis à métaux et les vis à bois. Le fonctionnement de ces machines est entièrement automatique, et permet la fabrication rapide des vis de quincaillerie et du commerce, avec un personnel ouvrier aussi restreint que possible. Dans cet ordre d’idées, il est intéressant de noter la création d’une nouvelle machine à forger les boulons du commerce, dits à tête plate, dont la production est extraordinairement élevée. Cette production, pour des boulons de 6 à 12 “/“, atteint aisément 25.000 pièces par jour.
- Machine à tirefonds (Brevet H. Despaigne)
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- GROUPE IV
- CLASSES 19 ,20, 21, 22
- Dragueur à godets & Hopper-Barge
- SOCIÉTÉ ANONYME
- Maison BEER.
- Ateliers de Constructions mécaniques et électriques
- A JEMEPPE-sur-MEUSE, lez-Liège (BELGIQUE)
- directeur-gérant: M. G. SPRINGER, Ingénieur REPRÉSENTANT GÉNÉRAL POUR LA FRANCE : M. J.-B. CL AMEN S
- INGÉNIEUR
- y, rue Louis-le-Grand, PARIS
- --*-
- CODES EMPLOYÉS : UNIVERSAL MINING AI-ABC MOREING & NÉAL
- Adresse télégraphique : BEER-JEMEPPE-LIÈGE
- T a Maison Beer, bien connue dans le monde industriel pour la If variété de ses constructions, fut fondée en 1855 par M. Charles Beer ; depuis lors, aidé par ses frères et de nombreux collaborateurs, elle n’a fait que prospérer et a été transformée en Société ano-Ryme en 1895.
- Nombreuses sont les récompenses obtenues par cette firme aux différentes Expositions auxquelles elle a participé depuis sa fondation :
- * iv. — 4 *
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- médailles d’or, diplômes d’honneur, grands prix à Paris, Bruxelles, Amsterdam, Anvers, Santiago, etc., et finalement à la récente Exposition de Bruxelles 1897, elle obtint, au concours de machines à vapeur, le Premier Prix de 5.000 francs pour une machine dont un spécimen figure dans cette enceinte dans le groupe 4, classe 20, N°2 du catalogue officiel.
- Cette machine est remarquable à tous les points de vue. Voici en quels termes s’exprime dans son rapport la 4e sous-commission du jury supérieur institué par le Gouvernement Belge pour décerner le Prix Somzée de 25.000 francs à l’Exposition de Bruxelles :
- « Parmi les cinq inventions précitées, primées et proposées par les jurys d’examen, celle de M. Charles Beer, ingénieur à Jemeppe s/m atteint l’importance d’un grand événement dans le domaine de la mécanique et même dans celui de l’industrie entière. Il réalise pratiquement le progrès le plus précieux peut-être qui se soit produit depuis Watt dans la construction des machines à vapeur et donne une solution aussi parfaite que la pratique le comporte aux études de la thermodynamique et notamment aux beaux travaux de l’ingénieur Hirn et de M. Dwelshauwers Dery, le savant professeur de mécanique de l’Université de Liège.
- « Sa portée industrielle est considérable. Il répond à l’un des désidé-rata les plus importants et les mieux étudiés du concours et sa valeur a été caractérisée, ainsi que nous le faisons ici par un jury de haute compétence. Aussi, lui aurions-nous donné nos suffrages si l’œuvre primée ne se les était pas acquis par son double caractère industriel et humanitaire et par son utilité d’ordre plus immédiat. »
- La place manque dans notre catalogue pour faire une longue dissertation sur cette machine, nous devons nous borner à en résumer le plus succintement possible les caractéristiques.
- Machine à vapeur système Beer
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- 1° — Espace nuisible de 1,34 °/° du volume engendré par le piston, pour une machine de 60 chevaux ayant 680 m/m de course du piston à 80 tours. Dans les machines de 900m/m de course au piston, avec une vitesse de 2m100, l’espace nuisible est inférieur à 1 % du volume engendré par le piston.
- Ce résultat remarquable n’est pas dû surtout à la faible distance admise entre le piston et les fonds du cylindre, mais il est dû au système de distribution de vapeur.
- On sait que le volume proportionnel de l’espace nuisible, dans les machines à condensation à grande détente, a une importance considérable sur la consommation de vapeur.
- 2° — Surface chauffée extérieurement, en contact avec la vapeur travaillante 92,7 % de la surface totale en contact avec cette vapeur. Il n’y a donc que 7,3 °/0 des surfaces en contact avec la vapeur qui ne soient pas réchauffées et la mauvaise influence des parois se trouve atténuée dans la mesure du possible. Ce pourcentage diminue encore dans les machines de plus d’importance.
- 3° — Circulation de vapeur dans toutes les enveloppes et purge d’air par le fait même de la circulation.
- 4° — Assèchement de la vapeur avant son entrée dans le cylindre par la circulation naturelle dans les enveloppes où elle choque des surfaces sur lesquelles l’eau adhère, puis est expulsée.
- L’humidité dans la vapeur travaillante doit, à cause de ses conséquences, être soigneusement évitée.
- 5° — Enveloppe calorifuge simple et complète, conséquence d’un cylindre libre.
- 6° — Refroidissement du cylindre par conductibilité, beaucoup moins important que dans les machines à bâti -bayonnette avec pied sous le cylindre.
- 7° — Piston à vapeur chauffé avec purge continue. On sait que les surfaces planes chauffées cèdent beaucoup plus de chaleur, à la vapeur travaillante, que les cylindriques ; les fonds du cylindre ont beaucoup plus d’effet que le cylindre lui-même ; ces renseignements fournis par les expériences, caractérisent tonte l’importance du piston chauffé.
- L’idée du piston chauffé n’est pas neuve, mais la réalisation pratique de l’idée, avec purge continue, s’est produite pour la première fois à Bruxelles en 1897, dans cette machine.
- 8° — Distribution de vapeur extrêmement simple, comprenant très peu d’articulations dans lesquelles l’oscillation est insignifiante, d’où : absence d’usure et réglage parfait d’une très-longue durée.
- 9° — Distribution de vapeur par obturateurs plans à grilles dont l’exécution peut-être facilement parfaite et dont la supériorité ne peut être contestée.
- 10° — Avances et compressions réglables à volonté.
- 11° — Tous les degrés d’admission de vapeur depuis zéro jusqu’à 8/10 provoqués par le régulateur.
- 12° — Travail insignifiant, absorbé par la distribution parce que l’obturateur de décharge n’est manœuvré que lorsque la pression est très faible et la compression, obtenue très facilement à cause de l’espace nuisible très-réduit, diminue considérablement la pression sur l’obturateur d’admission.
- 13° — Action si peu importante de l’inertie des masses de la distri-
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- bution que la machine à déclic, peut atteindre très pratiquement 100 tours par minute.
- 14° — Cylindre en porte-à-faux, à dilatation libre, indépendant des fondations, circonstance qui diminue l’importance de ces dernières.
- 15° — Graissage continu, très économique, par chaînes, des tourillons.
- 16° — Moyens de sûreté comprenant : calage du volant pendant le repos de la machine, arrêt automatique de celle-ci en cas d’accident au régulateur de vitesse.
- 17° — Toutes les purges peuvent être réunies dans un seul récipient et être envoyées à la chaudière par une pompe spéciale.
- La machine exposée n’a que des dimensions restreintes vu l’exiguité des emplacements réservés à chacun. Elle est de la force de 50 à 60 chevaux et forme avec la dynamo de construction Beer, un groupe électrogène.
- A côté de ce
- groupe électrogène vapeur, nous voyons un groupe électrogène gaz, car la Société Beer a entrepris depuis quelque temps, de concert avec sa puissante voisine la Société Cockerill, la construction des moteurs à gaz du système de M. Delamarr e-D e-bouteville.
- Quiconque s’occupe de la grande industrie connait le grand succès obtenu par le moteur Delamarre-Debouteville avec le gaz des hauts-fourneaux, des
- fours à coke, avec le gaz pauvre de houille et le gaz d’éclairage ; aucun moteur à gaz connu jusqu’à ce jour n’a donné des résultats aussi remarquables.
- Pour montrer qu’elle ne se borne pas à construire seulement des moteurs, la Maison Beer expose encore un marteau-pilon automatique et une cisaille poinçonneuse qui sont d’un type connu mais bien pratique et ne servent ici qu’à indiquer qu’elle s’occupe aussi de l’outillage de la grande industrie métallurgique depuis les laminoirs jusqu’aux cisailles.
- Il suffit, d’ailleurs, de feuilleter l’album de la Société Beer pour se convaincre combien de constructions diverses sont sorties de cette maison depuis sa fondation.
- Ses principales spécialités sont les appareils de mines et minières,
- Moteur à gaz
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- Machine d’épuisement souterraine Compound
- les machines d’extraction, ventilateurs, machines d’épuisement compresseurs, treuils à air comprimé, les installations de préparation de minerais, de lavage et de triage de charbons avec ses compléments d’usines à bricpiettes et d’usines à coke.
- C’est la Maison Beer cpii a introduit en Belgique la presse à briquettes due à M. Couffinhal dont elle exploite encore maintenant les brevets anciens et nouveaux.
- Elle s’est la première occupée de traînages par chaînes flottantes. Elle a été la seule maison en Europe qui ait opposé avec succès ses propres brevets pour les transports aériens à ceux des constructeurs allemands qui ont eu pendant longtemps le monopole de ce genre de construction.
- f Toujours à l'affût du progrès, elle vient de s’associer avec la maison G. Heckel de Saarbrucken pour l’exploitation des brevets de cette maison pour les traînages par câbles flottants.
- Nous remarquons dans le Stand de la Société Beer un modèle qui représente à une échelle réduite, une installation fonctionnant sur les. fours à coke de la Anne Roechling & C°, à Altenwald, et qui est d’autant Plus remarquable que son établissement offrait de grandes difficultés. En effet, nous voyons que le traînage est installé sur un pont partie en Palier, partie en plan incliné et qu’il s’agit de décharger automatiquement les wagonnets en plusieurs endroits,
- Dans l’installation d’Altenwald, on s’est trouvé aux prises à la fois avec toutes les difficultés qu’on ne rencontre ailleurs qu’isolément, courbes sur plan incliné, courbes concaves, vidange automatique des Wagonnets au-dessus des tours à charbon, fermeture automatique des
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- wagonnets vides, arrête-chûte pour les wagonnets montants, comme pour les wagonnets descendants, enfin tout ce qu’on peut imaginer dé nouveau se trouve résumé dans cette seule installation d’Altenwald.
- La Société Beer a abordé aussi avec succès les constructions navales surtout en ce qui concerne le matériel d’entrepreneurs de grands travaux maritimes. Elle a construit une série de dragues à godets dragues suceuses, hopper-barges, remorqueurs, porteurs d’eau, yachts, chalutiers.
- Il y a quelques années, elle a également créé une division spéciale de constructions électriques, jugeant avec raison que puisque les applications de l’électricité deviennent de plus en plus nombreuses et de plus en plus importantes, les mécaniciens doivent devenir électriciens pour être à même de fournir des installations complètes.
- Nous reviendrons d’ailleurs, sur cette division spéciale dans notre catalogue du groupe 5.
- Nous voyons par ce petit résumé, qu’on peut s’adresser à la Maison Beer pour n’importe quel problème à résoudre, qu’elle est à même d’entreprendre n’importe quelle installation complète depuis A jusque Z, ce qui est un grand avantage pour l’acheteur qui, dans ce cas, n’a affaire qu’avec une seule maison
- Machine de bateau
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- GROUPE IV
- CLASSE 22
- LE PROGRÈS INDUSTRIEL
- 14, rue des Croisades9 BRUXELLES
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- ans l’état actuel de l’industrie, tout commence et tout finit par 1 des machines. A côté de celles que nous voyons fonctionner tous les jours pour la production des objets usuels, il en existe d’cutres dont la mission consiste à produire les organes des premières. Celles-là sont moins connues du grand public. Pour s’en faire une idée, il faudra visiter dans le groupe IV l’exposition si intéressante de cette puissante Société belge : Le Progrès industriel, qui s’est fait une spécialité de la construction des machines-outils. Bien préférable serait encore de visiter, comme nous venons de le faire, sous la direction de l’éminent directeur, M. Rumpf, les immenses ateliers de la Société.
- Cette visite nous a permis d’apprécier la remarquable variété des travaux exécutés dans ces ateliers, et d’en comprendre le rôle immense dans l’industrie de tous les pays.
- Toute industrie qui se crée pour fabriquer des machines spéciales de pro duction a besoin de machines-outils. De même, pour construire des wagons, des locomotives, des canons, des 'obus, etc., etc., il faut encore un outillage spécial. C’est dire combien est intéressante l’étude d’une entreprise comme le Progrès industriel, embrassant toutes ces branches de la construction.
- Ici, nous voyons monter des tours pour la fabrication des obus et shrapnels, destinés à la Russie. Plus loin, c’est une interminable série „ ,
- de raboteuses, depuis les plus petits modèles Machme a rectl£ier les couhsses
- jusqu’aux énormes machines, véritables monstres de fonte et d’acier.
- Parmi ces immenses halls où l’activité industrielle de tous les pays du monde vient chercher des moyens d’action d’une ampleur et d’une variété pour ainsi dire illimitées,un nous aparticulièrement intéressé : c’est celui où se construisent les machines spéciales pour la construction des wagons et locomotives. Quelques-uns des principaux mo-. dèles doivent être cités :
- Machine à polir et à rectifier les bielles; Machine automatique à rectifier les boutons de manivelles ; Appareil à tourner les coulants des arbres coudés ; Appareil à vérifier les manivelles d’accouplement ; Appareil à vérifier les arbres coudés ; Tours à aléser, tourner et découper fes cercles de pistons; Tours à essieux; Tour à copier les butoirs; Tours doubles à tourner et fileter les entretoises des freins; Appareil à eTùlibrer les trains de roues et à en vérifier le balour.
- Machine à raboter.
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- Il va sans dire que le Progrès industriel a trouvé une nouvelle source d’activité dans l’industrie automobile, qu’il a dotée de splendides et utiles machines : raboteuses pour pignons coniques, machines à tailler et à diviser les engrenages, etc., etc.
- Nous pourrions continuer longtemps si nous voulions énumérer toutes les machines qui ont attiré notre attention dans le cours de cette intéressante visite. Mais nous devons y renoncer, faute de place. Bornons-nous à citer en terminant la machine universelle à travailler les métaux (système W. v. Pittler) qui est, avec le célèbre tour revolver, une des spécialités de cette importante société qui en a le monopole de la construction et de la vente pour la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Russie, l’Italie,
- Machine à forer radiale.
- l’Espagne, le Portugal et l’Amérique du Sud. L’Exposition du Progrès industriel réunit les outils les plus divers, en partie construits spécialement pour l’Administration des chemins de fer de l’Etat, dont l’établissement de M. Rumpf est un fournisseur attitré, ainsi que pour les principales administrations et usines de France et de l’Etranger.
- Une autre spécialité de cet Etablissement consiste dans la fabrication d’un nouveau métier à broder au plumetis, imitant à la perfection la broderie à la main et remplaçant avantageusement les métiers suisses.
- Aux Expositions Universelles d’Anvers 1894 et Bruxelles 1897, le Progrès Industriel a obtenu le Grand Prix.
- Une visite au stand de la Société complétera utilement ces brèves indications, et suffira pour donner une idée des services rendus à l’industrie européenne par cette intéressante entreprise. Il y a là quelques instants à employer utilement, et nous engageons nos lecteurs à ne pas négliger cette remarquable et substantielle leçon de choses qui réunit du reste des attractions du plus Tour Universel. haut intérêt, même pour les profanes.
- Tour vertical.
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- GROUPE IV CLASSE 19
- Atelier? WALSCHAER^S
- J>OUR LA CONSTRUCJIOJM
- DES
- Place de Constantinople, 62
- Ernest AtEHNIG, Successeur
- es machines à vapeur des Ateliers Walschaerts, dont on peut voir fonctionner un spécimen à l’Exposition, classe 19 (groupe IV) se sont depuis longtemps fait apprécier dans l’industrie et dans les services électriques par leur exceptionnelle régularité de vitesse.
- Cette régularité est constatée dans les conditions de marche et d’installation les plus différentes ; elle est toujours aussi remarquable, quelles que soient ces conditions et les variations de la résistance à vaincre.
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- A coté de cette qualité primordiale, dont l’importance a toujours été hautement appréciée des techniciens, les machines à
- vapeur des Ateliers Walschaerts se distinguent par la simplicité de leur construction, par la robustesse et le fini de tous leurs organes et par la supériorité des matériaux employés.
- Ces avantages leur assurent un rendement exceptionellement élevé, et une résistance à l’usage dont on ne trouve l’équivalent dans aucun système analogue. En outre, la consommation de vapeur est réduite au minimum pendant toute la durée du fonctionnement, les organes d’admission et d’émission (soupapes à double siège) étant d’une étanchéité absolue et constante.
- Ces excellentes machines réunissent ainsi toutes les conditions d’économie et de fonctionnement pratique exigées par l’industrie électrique et manufacturière.
- Pour en donner une idée, nous serions en mesure de citer telle machine Walschaerts fonctionnant jour et nuit depuis 27 ans sans avoir eu a subir aucune réparation sérieuse. Peu de systèmes ont ainsi prouvé leur valeur pratique par un fonctionnement dont la durée équivaut à 54 années de travail industriel normal.
- Un autre cas remarquable est celui d’une seule firme qui
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- possède 32 machines Walschaerts pour la plupart très puissantes.
- Aussi, les applications de cet excellent système se sont-elles multipliées en Belgique et dans le monde entier. Par tout, les machines à vapeur Walschaerts ont été hautement appréciées pour les a-vantages indiqués ci-dessus et pour la facilité de leur conduite et de leur entretien.
- D’importantes installations d’éclairage électrique
- ont été faites avec des machines Walschaerts et la sûreté de leur fonctionnement a permis d’éviter dans bien des cas la nécessité de machines de rechange.
- Parmi les principales installations de ce genre nous citerons :
- La Gare du Nord, à Bruxelles ;
- La GaredeCour-trai ;
- Le Palais-Royal deLaeken, etc., etc.
- Afin de répondre aux besoins les plus variés de l’industrie , les Ateliers Walschaerts ont établi et livrent couramment plusieurs séries de machines s'adaptant chacune à des conditions spéciales de marche, et réunissant ainsi le maximum d’avantages pratiques.
- La première catégorie : machines à soupapes équilibrées, comprend deux séries :
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- La Série B, dans laquelle rentrent les machines à longue course, employées pour les vitesses modérées, 50 à 90 tours, dans l’industrie (actionnement de machines outils, etc.).
- La Série D comprend des machines à course réduite, avec bâti ramassé à grande assise, pour vitesse de 80 à 140 tours. Ces machines sont désignées pour la commande directe ou par cou-roie, des dynamos, laminoirs, etc. C’est une machine de cette série qu’on peut voir fonctionner dans la classe 19 (groupe IV). La seconde catégorie est celle des machines à tiroirs, qui réalisent de très grands perfectionnements sur toutes les machines analogues des genres Rider, Meyer et autres. Leur rendement est beaucoup plus élevé et leur consommation de vapeur se trouve sensiblement diminuée parla réduction à 2% de l’espace nuisible, condition qui n’est pas réalisée dans les autres machines à tiroirs. Dans ce genre comme dans le précédent on distingue deux séries : La Série F comprend des types pour forces de 40 à 200 chevaux, aux vitesses de 80 â 150 tours. La ‘Séné G comprend les machines de force inférieure jusqu’à 30 chevaux Les Ateliers Walschaerts construisent les machines à vapeur â simple et à multiple expansion, en disposition com-pound ou tandem, jusqu’à 1.500 chevaux. Les grands soins apportés à la construction, ainsi que les remarquables perfectionnements dont nous avons essayé de donner une idée ont valu à ces importants établissements, fondés en 1873, les récompenses suivantes : Paris, 1878, médaille d’or ; Anvers, 1885, diplôme d’honneur ; Bruxelles, 1897, médaille d or.
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- GROUPE IV
- CLASSE 22
- FaMps le Mines-OMils “ UHIOH "
- ( ci-devant DIEHL )
- CHEMNIT2,
- ( Représentant W. F. WEIRSCHENK, 9, rue Sédillot, PARIS )
- otre établissement occupe aujourd’hui environ deux cent cinquante ouvriers et ses ateliers et dépendances couvrent une superficie totale de 7.000 mètres carrés, tandis qu’il y a 4 ans nous n’occupions que 4.500 mètres carrés et 150 ouvriers.
- En même temps que notre établissement s’est successivement agrandi il a été complètement transformé et des perfectionnements considérables sont intervenus.
- Tandis qu’autrefois nous fabriquions 15 à 20 sortes de machines (d’après plus de 120 modèles) notre programme ne porte plus aujourd’hui que la construction de Tours à support, de Machines à aléser et de Machines à percer horizontales.
- Nous concentrons notre attention exclusivement sur ces trois genres (d’après environ 25 modèles différents); nous obtenons, par des installations avantageuses, un travail précis et net; nous fabriquons les susdites machines en grand nombre à la fois et nous en perfectionnons constamment la construction, tandis qu’autrefois nous pouvions à peine jeter un coup d’œil rapide sur les détails des nombreuses machines que nous produisions.
- Dans la construction de nos nouvelles Machines à aléser brevetées.
- ‘Courier” (d’après 7 modèles), les points principaux suivants nous servent de norme :
- Marche vigoureuse, coupe nette et rapide, course tranquille et doux changement de marche, marche à deux vitesses, retour rapide, déplacement de burin toujours au moment voulu, avant de commencer la
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- coupe, manœuvre commode et rapide pendant le travail, et enfin l’obtention d’un travail de grande précision.
- Nos Machines à percer horizontales de 3 genres et en 7 grandeurs présentent comme caractères distinctifs plusieurs innovations essentiels économisant du temps et des salaires : grande mobilité du burin, grand nombre de vitesses et réglage du burin, du support et de la poupée à lunette à 1/10 de m/m près. Il est donc inutile et superflu de tracer d’avance et d’amorcer les trous à percer. Tous les dispositifs pour la manœuvre de la machine sont placés de telle sorte que l’ouvrier peut les manier très commodément.
- Ce qui frappe le plus les yeux, ce sont les grands et nombreux progrès qu’a faits la construction des Tours à support par suite de notre spécialisation. Outre les machines courantes, nous en construisons une nouvelle très perfectionnée. C’est un Tour de ce nouveau modèle, de 230 m/m de hauteur de pointe et de 1300 mm de longueur de tour qui est exposé.
- Nous nous contentons d’énumérer ici quelques-uns de ses avantages :
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- Support couvert pour le garantir des copeaux et des accidents, déclanchement automatique, filets renversés et filets multiples, arrêts de sûreté, réglette, compteur de tours, podomètre et actionnement électrique.
- Les trois genres de machines-outils décrites ci-dessus, sont produites au moyen de 170 machines diverses parmi lesquelles se trouvent 70 tours, 37 machines à planer et machines à mortaiser, 25 machines
- a fraiser, 12 machines à émoulage la grande moitié ont été installées neuves ces dernières années. Méritent une mention spéciale:
- Une grande machine à fraiser à crémaillère et 4 machines à fraiser doubles, une machine à planer les roues coniques, système “ Bilgram ”, plusieurs tours à revolver automatiques et plusieurs tours spéciaux.
- Les machines construites par notre maison sont vérifiées avec les instruments les plus perfectionnés et ajustées avant de sortir de nos ateliers ; un grand nombre de calibres de toutes sortes,
- et 24 machines à percer, dont
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- de micromètres, de loupes, de microscopes, de niveaux à bulle d’air et de nonices sont journellement employés dans ce but et cela avec des résultats si satisfaisants que nous sommes en état de garantir les plus hauts degrés d’exactitude (1/150 m/m) quand cela est prescrit; et naturellement sous les conditions à débattre.
- Enfin nous référons encore à la figure ci-contre qui représente deux clavettes, deux rosettes et deux rondelles et dix gabaris.
- Les surfaces planes de pièces détachées sont polies de telle façon . qu’elles s’adaptent solidement les unes aux outres par simple adhésion; le gabari de dessus en porte neuf autres.
- Le petit tableau suivant donne au lecteur une idée comparative de l’usage des instruments de mesure dans nos ateliers aujourd’hui et autrefois.
- Époques superficie desateliers et dépendances Nombre d’ouvriers Superficie de l’atelier aux outils Superficie par ouvrier dans l’atelier aux outils
- février 1895 4.500 m. q. 150 25 m. q. 0,17 m. q.
- — 1898 5.500 m. q. 180 36 m. q. 0,20 m. q.
- — 1899 6.000 m. q. 220 86 m. q. 0,40 m. q.
- à présent 1900 7.000 m. q. 250 125 m. q. 0,50m. q.
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- groupe IV
- CLASSE 22
- MACHINES-OUTILS
- Westinghouse
- es applications de l’électricité sont si nombreuses que leur énumération n’est plus possible, mais son emploi à la commande des machines doit être signalé comme étant un des plus importants. Une machine qui n’est pas mue par l’électricité est aujourd’hui surannée.
- La distribution électrique de la force motrice donne aux différentes parties d’une usine une indépendance toute particulière et l’ensemble prend alors une élasticité caractéristique. Plus de'transmissions mécaniques traînant un poids mort sur des paliers plus ou moins mauvais quel que soit le nombre des machines en mouvement. La distribution de la force par l’électricité établie par les ingénieurs Westinghouse permet de réaliser les économies que la concurrence rend nécessaires.
- La distribution de la force par l’électricité est réalisable soit par la transmission à grande distance, soit lorsque la génératrice se trouve
- Moteur électrique Westinghouse blindé accouplé directement à une machine à chanfreiner.
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- Moteur électrique Westinghouse actionnant une perceuse portative
- dans l’usine même, comme la pratique l’a démontré dans une foule de cas, où l’emploi des moteurs électriques présente des avantages incontestables.
- Ces moteurs actionnent des pompes, des treuils, des ventilateurs, etc. Les célèbres aciéries de 1’ « Illinois Steel Company », au sud de Chicago, qui couvrent plus de deux cents hectares, possèdent une quantité de moteurs Westinghouse qui actionnent les ponts roulants, chargent les wagons, poussent les transbordeurs. Dans la section des fours Martin, des grues de 75 tonnes remuent les poches. Des ponts de grandes dimensions portent deux treuils, dont l’un de 20 tonnes sert à renverser les poches pour les débarrasser des résidus ; ils sont mus par sept moteurs électriques sous le le contrôle d’un mécanicien placé à distance. La station génératrice comprend deux dynamos de 400 Kw, chacune. L’éclairage à arc est alimenté par six machines actionnées deux à deux par des moteurs de 400 chevaux. Un alternateur de 60 Kw, alimente les lampes à incandescence. Cette installation électrique a permis de réaliser une économie de 50 % sur les machines à vapeur employées autrefois.
- Dans les mines du district de Cripple Creek, on rencontre également une importante installation où des moteurs électriques actionnent les treuils, les compresseurs d’air pour l’alimentation des perforatrices, l’éclairage, les broyeurs, en un mot toutes les machines. Dans les mines de Cripple Creek on a réalisé une économie de 25 à 50 % suivant les conditions locales.
- Les installations les plus impor- Machine à aléser actionnée
- tantes et aussi les mieux réussies par moteur électrique Westinghouse
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- Moteur électrique Westinghouse actionnant un arbre de transmission
- y ont été exécutées par la « Westinghouse Electric & Manufactu-ring C° )) de Pittsburg, et grâce à elle, l’électricité révolutionnera l’industrie moderne : elle réduira les dépenses et augmentera les bénéfices.
- La Société Industrielle d’Electricité, procédés Westinghouse, à Paris, et la « British Westinghouse Electric and Manufacturing Company Ld. », à Londres, ont exécuté des installations remarquables, semp blables à celles décrites ci-dessus, tant en France qu’en Angleterre. Pour les autres articles décrivant les Industries Westinghouse, voir : Vol. 1. Vol. 2. Vol. 4. Vol. 5.
- Vol. 6. Vol. 11. Vol. 13. Vol. 14. ..
- Vol. 15. Vol. 15.
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- GR0ÜPE IV
- CLASSE 21
- Geo. Saiter 8ç C°.
- Vue des Usines Geo. Salter & C°, à West Bromwich.
- a Maison George Salter & C°, West Bromwich, Staf-fordshire England, établie en l’année 1760, est bien connue pour sa fabrication de balances à ressorts, machines à peser, ressorts d’acier de tous genres, machines automatiques, manomètres pour mesurer la force de la vapeur hydraulique, machines à essayer, crochets à tendre et à serrer les fils télégraphiques et enfin les machines à écrire « Salter Typewriter ».
- Balances a Ressorts. — La Maison fabrique ces articles pour tous les marchés et l’échelle des poids est indiquée selon le système de mesure du pays de destination.
- Ressorts d’Acier. — La Maison fournit ces ressorts au Ministère de la Guerre britannique, à l’Amirauté britannique, aux Puissances étrangères et tant aux chemins de fer qu’aux ingénieurs du monde entier.
- Machines Automatiques mises en mouvement par une ou plusieurs pièces de monnaie. -- La maison fournit ces machines en grande quantité à diverses Compagnies. On en trouve dans toutes les principales stations de çhemins de fer et dans tous les lieux de plaisir des Trois Royaumes. La maison achète les brevets de toutes machines automatiques et construit ces dernières.
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- Manomètres de pression et Balances de locomotives. — C’est là encore une spécialité de la Maison et chacun sait combien ces machines sont justes. La Maison en fournit à la plupart des fabricants et constructeurs de machines agricoles, constructeurs de machines marines, manufacturiers, etc. tant dans le Royaume Uni qu’à l’étranger.
- Articles pour l’usage domestique. — Nous n’insisterons pas sur la popularité de ces articles. Nul n’ignore qu’il n’est, pour ainsi dire, cottage en Angleterre où l’on ne trouve un fer à repasser « Salter ».
- Machine a écrire « Salter ». — Cette machine a été produite dans le but de procurer au public une machine à écrire sur laquelle on puisse complètement compter et qui coûte le meilleur marché possible, tout en permettant d’y adapter les divers caractères en usage dans les différents pays. Après de longues expériences, on est arrivé à construire une machine compacte, simple, qui a tous les avantages des machines très chères, et qui ne coûte guère que la moitié du prix de ces dernières. Le but poursuivi par la maison a toujours été de fabriquer un article qui ne puisse manquer de donner satisfaction et c’est à ses efforts en ce sens qu’est dû l’énorme développement de la vente de ses produits et l’accroissement de sa renommée aujourd’hui universelle.
- Description de la stalle a l’Exposition. — Cette stalle est située au premier étage, groupe IV. Elle a 43 pieds de long sur 18 de profondeur. A main gauche on voit une grande quantité de balances à ressorts, manomètres, fers à repasser, machines pour usages domestiques, et à main droite un assortiment de toutes sortes de ressorts d’acier et de machines à essayer, etc, etc.
- Sur le comptoir, situé devant les articles ci-dessus, se trouve une collection de manomètres à vapeur et de balances pour locomotives. Au centre de la stalle on aperçoit un grand nombre de machines à écrire anglaises du dernier modèle, on y voit aussi quelques unes de ces machines portant des caractères en usage à l’étranger.
- Plusieurs employés montrent des machines à l’œuvre. Enfin, des machines automatiques de tous dessins et de toutes formes occupent le milieu de la stalle.
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- GROUPE IV ET V
- CLASSE ig
- ROBEY 8ç C°, kirpited
- IilISlCOIifl; (Rncjletenne)
- Vue des Globe Works, à Lincoln, de MM. Robey & C0., Ltd.
- es usines universellement célèbres de Messrs Robey & Cie, Limited, sont situées dans l’antique et pittoresque cité de Lincoln, à environ trois heures de Londres par chemin de fer. Les usines occupent une grande superficie de terrain; elles ont été développées d’une manière continue tant au point de vue de leur dimension qu’à celui de la production depuis leur fondation en 1852. Plus de 20,000 machines sorties de ces usines ont été vendues, et la production annuelle atteint aujourd’hui 60,000 chevaux vapeur, outre une grande quantité de machines minières et autres. Un simple fait proclame assez haut la valeur de ces machines. Messrs Robey et Cie, ont obtenu plus de Deux cent cinquante médailles d'or et d'argent sans compter de nombreuses autres récompenses à toutes les principales expositions du siècle. La situation des usines offre toutes facilités, elles sont près de trois grandes lignes de chemins de fer, et y sont reliées par des voies de chargement et de déchargement au moyen desquelles les matières premières sont amenées aux ateliers. Les différentes phases de la construction sont arrangées de telle sorte que la matière première,soit fer brut pour fonte, soit plaques d’acier pour chaudières, va, d’une manière continue, dans le même sens, jusqu’à ce qu’elle sorte de l’atelier de vernissage, machine parfaite, et passe au magasin d’expédition pour être emballée et expédiée à destination dans l’une ou l’autre partie du monde.
- On a construit un atelier spécial où se trouvent les machines-outils automatiques les plus modernes employées pour la construction des diverses variétés de machines que produisent les usines. On se sert sur une grande échelle de l’électricité comme force motrice dans les différents ateliers et, naturellement, la construction des machines à produire le courant électrique constitue une large part de la fabrication.
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- Robey & Ç0., Ltd., Lincoln, Angleterre
- ♦\odr les installations électriques considérables, là où l’espace n’est (E)/ pas limité, la machine horizontale à longue course de piston, avec volant, faisant marcher la dynamo au moyen de courroies de transmission ou de cordes est la plus économique.
- L’illustration ci-dessus donne une vue d’une grande installation de machines compound horizontales, munies de détente automatique brevetée à soupapes, dite « Déclic ». Cette installation produit l’éclairage d’une partie de la ville de Newcastle-sur-Tyne, installation remarquable pour la très grande économie de combustible qui y est effectuée. Un grand nombre de pareilles installations ont été faites dans toutes les parties du monde tant pour fournir l’éclairage, que pour fournir la force motrice, par exemple à Bilbao en Espagne, et à Melbourne en Australie.
- La grande sensibilité du régulateur dont les machines de ce genre sont pourvues les rend spécialement utiles pour les cas où cette qualité du moteur est essentielle. On peut voir dans l’atelier de montage de la Compagnie de MM. Robey & Cie Ltd. beaucoup de ces machines en construction, depuis celle de 30 chevaux vapeur jusqu’à celle, géante, de 1,500 chevaux vapeur; toutes sont pourvues de détente automatique du même système et finies avec le degré d’extrême précision que permet l’emploi des mécaniciens les plus expérimentés et de l’outillage le plus moderne et le plus perfectionné. Comme tous les détails sont construits à une échelle déterminée, les réparations sont très simplifiées.
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- Robey & C0., Ltd., Lincoln, Angleterre
- ^tjand l’espace est limité, il est nécessaire d’adopter un système qui évite l’emploi des courroies de transmission ou câbles et on se sert généralement la machine liée à la dynamo telle que la représente l’illustration ci-dessus. Dans ce cas, l’armature à courant alternatif de la dynamo remplace le volant, et le tout constitue un appareil très compact, complet en soi. On adopte généralement ce type pour la production de l’électricité motrice et la machine que figure le dessin en tête de cette page est celle que la maison Robey fournit en général à ces fins. Dans beaucoup de grandes usines le gaspillage de force qui résulte de l’emploi d’un grand nombre de petites machines à vapeur est immense ; une grande économie provient de la concentration en une seule et puissante machine qui fournit l’électricité aux moteurs. Pour les tramways on emploie en général le courant continu et afin de parer aux variations si considérables de tension, il faut un volant d’un grand poids. Une machine de ce genre capable de fournir une force électrique de 500 chevaux vapeur a été établie groupes IV et V à l’Exposition pour fournir partie de la force motrice, et tout visiteur peut se rendre compte combien cette forme compacte est avantageuse là ou l’espace est restreint. Outre le régulateur ordinaire, cette machine est pourvue d’un régulateur électrique, ce [qui rend le réglage aussi parfait que possible.
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- Robey & G°., Ltd., Lincoln, Angleterre
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- iArmi les si nombreuses et si diverses variétés de machines employées pour l’éclairage électrique, aucune probablement n’est plus généralement estimée que celle du type vertical; cela à cause de la propriété qu’elle possède de donner un maximum de force dans un minimum d’espace. L’illustration ci-dessus représente une installation de puissantes machines verticales marchant à grande vitesse ; cette installation est celle qui a été fournie pour produire l’électricité qui éclaire Hammersmith, Londres. Ces machines se combinent aussi avec des dynamos du type courant alternatif, et l’armature remplace alors le volant. Chaque machine peut donner une force de 500 chevaux et le système perfectionné de détente automatique à soupape, dite «Déclic », dont elle est munie, assure la plus grande régularité de vitesse en même temps que la plus grande économie de combustible. Dans d’innombrables installations dans le monde entier travaillent aujourd’hui des machines construites par Messrs Robey et C° Limited pour actionner des dynamos ; elles vont de la petite machine de 4 à 5 chevaux vapeur, aux puissantes machines représentées par l’illustration. Le « Type ouvert » ou « Type marin de machine verticale », a été très généralement employé à cause du principe de sa construction, grâce auquel toutes les parties sont très accessibles et se peuvent, par suite, surveiller de très près pendant le travail. La maison a récemment passé un contrat considérable avec le Gouvernement Russe pour la fourniture de ce genre de machines ; elle en a vendu des quantités au Gouvernement Britannique.
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- Robey & G0., Ltd., Lincoln, Angletere
- b a nécessité de réduire au minimum l’espace occupé par le générateur a amené à construire des machines travaillant à extrême vitesse. Cette nécessité existe surtout là où il s’agit de fournir le courant électrique à bord, des navires, là où la question d’espace est primordiale. La machine fermée verticale de grande vitesse, représentée par l’illustration ci-dessus, est le résultat de recherches en ce sens. Un coup d’œil démontrera que tous les organes en mouvement sont rigidement clos, car les extrêmes vitesses auxquelles marchent ces machines nécessitent l’emploi d’un système d’huilage spécial, les méthodes ordinaires étant absolument inadéquates. A ces fins, on emploie une petite pompe à huile qui aspire le lubricant du réservoir formé par la base de la machine et le refoule par des tuyaux disposés convenablement sur toutes les surfaces de frottement. L’huile revient ensuite à la base, et, comme le tout est enfermé, il n’y a pas d’éclaboussures. Dispositions sont prises aussi pour que l’huile pénètre aux surfaces de frottement à chaque changement de direction de la pression, si bien que, même si quelque légère usure se produit, il n’y a ni gauchage, ni à coups. En général, quand on se sert de ce genre de machines, on l’accouple directement à une dynamo montée sur un prolongement du plancher de la machine ; on a construit des machines de ce genre jusqu’à une puissance de 500 chevaux pour actionner des dynamos.
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- Robey & C<L, Ltd., Lincoln, Angleterre
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- e besoin d’une installation de machines à vapeur de dimensions
- modérées sans les bâtisses et fondations dispendieuses que néces-
- sitent les chaudières du a Cornouailles » et « Lancashire » a amené l’inventeur à construire, voici déjà bien des années, la machine représentée par l’illustration ci-dessus et dénommée, la machine « Robey ». Cette machine a depuis quarante ans tenu un rang éminent ; des milliers de machines de ce genre sont à l’heure qu’il est en plein travail ; les nombreux perfectionnements qui ont été apportés à la construction font que ce type maintient, en dépit d’innombrables imitateurs, sa supériorité. Comme on le voit, la chaudière est du type locomotive, et, pour sa construction la maison a établi un outillage spécial dans ses ateliers de chaudières et a utilisé tous les perfectionnements modernes.
- Toutes les plaques sont du meilleur acier Siemens 'Martin et tous les trous pour rivets sont forés à l’aide d’outils spéciaux; on ne néglige rien pour donner à ces chaudières absolument la meilleure qualité possible. Il est évident qu’il est préférable de placer la machine au-dessous plutôt qu’au-dessus delà chaudière, caron évite ainsi que cette dernière soit sujette à efforts indus et elle n’a à faire que sa besogne légitime, qui est de produire la vapeur. La chaudière de locomotive possède, à un plus haut degré qu’aucune autre, la faculté de produire la vapeur, et les puissantes machines Compound de cette espèce donnent le maximum d’économie de combustible. On construit cés machines de toutes formes, haute pression et compound, depuis dix chevaux-vapeur et au-dessus : il n'y a guère de fonctions pour lesquelles on ne les emploie.
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- Robey & C0., ltd., Lincoln, Angleterre
- ♦^âns toutes les parties du monde on a souvent besoin de force lzl vapeur transportable. La machine montée sur roues représentée F®/ par l’illustration ci-dessus est un type qui se peut employer à une infinité de fins. Son usage principal pourtant est de mouvoir les batteuses dont la construction constitue une branche distincte des usines de MM. Robey et C°. On a toutefois étudié de très près les divers usages pour lesquels les entrepreneurs de travaux publics et autres, ont besoin de force, et le dessin de cette machine est établi pour y satisfaire. On remarquera que la machine est complète en soi, et est montée sur des bases d’acier qui sont rivées à la chaudière ; avec cette méthode de construction, il n’existe plus de trous dans l’espace vapeur, a l’exception de la soupape d’admission de vapeur pour la machine, et c’en est fait une fois pour toutes des fuites autour des rivets. Les supports qui portent l’arbre à manivelle de la machine sont arrangés en glissant, de telle sorte que la chaudière peut se distendre sans affecter les organes mouvants de la machine. Il est ainsi très facile de séparer la machine de la chaudière et de la placer â côté si, à un moment quelconque, on désire transformer la machine portative en machine fixe et permanente. On prend le plus grand soin de donner les facilités convenables pour le nettoyage de la chaudière et le nettoyage de ces chaudières peut s’effectuer plus aisément et plus rapidement que celui d’aucune autre chaudière portative.
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- Robey & C0., Ltd., Lincoln, Angleterre
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- iArmi les nombreux types de machines que construisent MM. Robey & Cie, Limited, aucun n’a été plus étudié que celui employé aux mines. Comme chacun le sait, quand on entre* prend l’exploitation d’une mine, il est nécessaire de recourir à des moyens simples pour foncer le premier puits. Pour cet usage la machine que représente l’illustration est tout particulièrement convenable, on peut la mettre en position en quelques jours et elle est absolument complète en elle-même. Sur l’arbre à manivelle est fixé le pignon qui s’engrène à la roue droite, clavetée à l’arbre sur lequel est monté le tambour, lequel peut être ou simple ou double. Le mécanicien a tout l’appareil sous la main et les leviers qui actionnent le baritel sont tous placés de telle manière qu’il peut veiller à la chauffe de la chaudière et en même temps diriger les opérations d’ascension et de descente. Si on le désire, les tambours simples et doubles peuvent être munis de pattes ; et des freins puissants contrôlent d’une manière absolue n’importe quel poids que peut soulever la machine. L’utilité de cette machine pour les premières opérations est démontrée depuis longtemps, et, dans quantité de cas, la machine a fait de si bon travail qu’on l’a conservée pour l’installation définitive. Pour les pays où le transport des poids lourds est difficile, MM. Robey construisent une machine spéciale démontable de telle sorte qu’elle puisse se porter à dos de mulets.
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- Robey & 0.r Ltd. r Lincoln, Angleterre
- kcnm les mines de grandes dimensions, où les profondeurs d’où il faut élever le minerai sont considérables et les poids énormes, il faut naturellement des machines de plus forte puissance. Dans la plupart des cas la d istribution à tiroirs ne peut servir, tant à cause du frottement, que de quantité d’autresraisons. C’est là que la détente automatique système « Corliss » est particulièrement convenable. La machine, comme le montre l’illustration ci-dessus, est munie de cette détente. On s’assure ainsi une distribution parfaite de vapeur et la facilité du mouvement, ce qui rend la manœuvre de la maehine extrêmement simple. On a adopté deux modèles : l’un, muni d’engrenages comme le montre l’illustration ; l’autre à action directe. La- Maison a fourni un grand nombre de machines minières à engrenages, aux mines de tous genres et dans toutes les parties du monde, mais le plus grand nombre a été fourni aux mines d’or de l’Afrique du Sud, où l’usage en devient de plus en plus nécessaire à cause des profondeurs d’où l’on extrait le quartz aujourd’hui.Pour la traction souterraine dans les mines, ce genre de machine est très bien adapté, et dans quantité de mines de charbon son emploi a permis des économies considérables. Les particularités de chaque mine nécessitent une modification du modèle, et MM. Robey & Cie Limited, se font une spécialité de ces adaptations aux localités.
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- Robey & G0., Ltd., Lincoln, Angleterre
- e toutes les spécialités construites par MM. Robey &Cie Limited aucune n’a été plus généralement remarquée que l’ensemble des machines pour la réduction, la classification et le traitement de toutes sortes de minerais. Pendant ces dernières années, en particulier, le développement de la machinerie employée dans les mines d’or a été l’objet d’études attentives de la part de la maison. Le premier traitement du quartz au sortir de la mine est celui de la réduction aux dimensions adoptées pour la batterie de pilons représentée par l’illustration ci-dessus. A cet effet on a adopté un nouveau modèle de broyeur armé de plaques d’acier, lequel remplace la lourde et gênante armature de fer encore en usage en maint endroit aujourd’hui. Au sortir des broyeurs, le minerai passe au moyen de passeurs automatiques jusqu’aux batteries de pilons où il est réduit en poudre fine. On a apporté des perfectionnements considérables depuis l’invention des premières batteries, et les nombreuses installations en travail aujourd’hui prouvent quels soins ont été apportés jusqu’aux moindres détails. Les divers systèmes de concentration et d’amalgation ont été étudiés aussi et MM. Robey & Cie Limited construisent pour cet usage des machines dernier modèle. Les nombreux Agents de MM. Robey et Cie Limited répandus dans le monde entier sont toujours prêts à donner tous renseignements sur les machines que construit la maison, et MM. Robey sont toujours heureux de donner aux acheteurs leur avis sur les meilleures machines à employer pour un usage donné.
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- GROUPE IV
- ÇLASSE 20
- Vue d’ensemble de l’Usine d’Ëvreux
- COMPAGNIE
- DES
- MOTEURS NIEL
- Moteurs à Gaz et à Pétrole
- Usines à Eirtetii; (Eafce) et g. Otages (Ûogfcs)
- SIÈGE SOCIAL :
- SS, Rue Lafayette — PARIS
- 'est à l’Exposition Universelle de 1889 que M. Niel, inventeur français* présenta pour la première fois au public le moteur à gaz qui devait conquérir par la suite, sotis la dénomination de Moteur Niel, un si grand et si légitime succès. Les utilisations du Moteur Niel sont aujourd’hui si diverses, et elles se sont multipliées avec üne rapidité telle* que l’on est tant soit peu surpris de voir toute l’histoire de cette machine tenir dans un court espace de dix ans. C’est une des particularités utiles de nos grandes expositions que de mettre ainsi en évidence des constatations qui, dans leur simplicité, résument toute la valeur pratique d’une invention ou d’une création industrielle. En dix ans, le Moteur Niel a été amélioré, per-
- # IV — 6 #-
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- fectionné et approprié aux besoins des industries de toutes ca-ségories.
- Sa construction occupe deux usines importantes, tt plus de 3.000 moteurs,représentant à peu près 25.000 chevaux, ont établi de la façon la plus indiscutable les qualités spéciales de son Terre-plein des volants fonctionnement.
- Une création
- qui peut se recommander de tels résultats, obtenus en si peu de temps, est évidemment appelée à intéresser tout particulièrement ceux qui visiteront l’Exposition pour s’instruire et pour en rapporter des impressions utilisables par la suite. C’est à cette catégorie spéciale de visiteurs que s’adressent les notes, d’ailleurs très succinctes, qu’on va lire.
- I
- HISTORIQUE
- Avant 1889, le Moteur Niel n’avait reçu aucune application pratique . Le moteur qui figura à l’Exposition était le premier construit ; cela ne l’empêcha pas d’être très remarqué par les techniciens, à cause de la simplicité de ses organes et de sa Terre-plein des Juntes
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- marche régulière et silencieuse, en même temps qu’économique. Une médaille d’argent fut décernée à l’inventeur, qui s’occupa aussitôt de rechercher les moyens de donner à l’exploitation de son brevet tout le développement nécessaire. M. Niel eut la chance de rencontrer autour de lui un petit groupe d’ingénieurs éminents qui avaient reconnu toute la valeur pratique de son système, et qui constituèrent en Janvier 1894, la Compagnie des Moteurs Niel, au capital de 300.000 francs.
- Par suite des perfectionnements apportés au type primitif, et de la création de nombreux modèles nouveaux, destinés à répondre aux besoins des différentes industries, la Compagnie des Moteurs Niel dût doubler une première fois, en 1894, son capital social, qui fut porté à 600.000 francs. L’organisation d’ateliers de construction en rapport avec la production exigée, est venue encore par deux fois nécessiter l’augmentation du capital, porté 4 700.000 francs en 1896 et à 1.000,000 de francs en 1899.
- L’année même de sa création, en 1891, la Compagnie entreprenait l’étude d’un système de moteurs à pétrole offrant les mêmes avantages que le moteur à gaz Niel.
- Cette tentative, on le verra plus loin, fut couronnée par le plus brillant succès, et la Compagnie, après avoir été la première à construire en France des moteurs à pétrole, a contribué dans une large mesure à répandre et à perfectionner les applications de ce genre de machines.
- Il
- LES USINES
- Comme il ,a été dit plus haut, la construction des moteurs Niel s’effectue dans deux usines importantes.
- La principale et la plus ancienne est située à Ëvreux* Organisée en
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- 1891 avec un outillage modeste et une trentaine d’ouvriers, elle occupe aujourd’hui le premier rang parmi les usines françaises s’occupant spécialement de moteurs.
- Les bâtiments, considérablement développés et agrandis, comprennent une belle série d’ateliers spacieux, aménagés de façon très pratique, et pourvus d’un matériel comportant les derniers perfectionnements réalisés.
- La valeur de cet outillage, composé en grande partie de machines américaines, est considérable.
- Machines américaines, 2e ‘section
- Une force motrice de 100 chevaux est distribuée aux différents ateliers, et actionne en même temps les dynamos qui fournissent l’éclairage électrique à toutes les parties de l’usine.
- Le personnel a été composé avec le plus grand soin. Il comprend actuellement 200 ouvriers de premier ordre, dirigés par des contre7 maîtres et des ingénieurs attachés à la Compagnie depuis ses débuts, et qui ont contribué à faire du moteur Niel ce qu’il est aujourd’hui, e’est-à-dire une machine motrice de construction simple et robuste, fonctionnant avec le maximum de régularité et d’économie.
- L’Usine est située à Ornans (Doubs), organisée sur le modèle de celle d’Ëvreux, bien que moins importante, fournit à la production annuelle un coefficient qui s’accroît constamment.
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- Dans les deux Etablissements, la construction s’effectue par séries, depuis 1 cheval jusqu’à 150 chevaux. Deux cent-cinquante moteurs sont toujours en fabrication, et la production annuelle, qui représente une force totale de 4.000 chevaux, permet de satisfaire aux demandes avec toute la régularité désirable. Pendant les dernières années, la. moyenne du nombre des moteurs vendus par an a dépassé cinq cents.
- ni
- MOTEURS N1EL
- ‘Principaux avantages et applications.
- 1° Moteurs à gaz.
- Le premier Moteur Niel de l’Exposition de 1889, fut surtout emarqué à cause de la simplicité de ses organes et de l’ingéniosité de on dispositif de distribution et de son régulateur. Tout en recherchant constamment des améliorations et des applications nouvelles, la Compagnie a su respecter ses différentes particularités. Le type le plus récent se place incontestablement au premier rang des machines motrices à l’usage de la petite industrie. Dans les petits modèles de 1 à 8 chevaux, c’est le régulateur primitif, à pendule ou à lame d’acier, qui est resté en usage.
- Dans les grands modèles, la régu-ation est obtenue avec un régula-teuràboules d’une xtrême sensibilité, ne permettant d’introduire que la quantité de gaz rigoureusement nécessaire pour le travail demandé. La distribution par tiroirs coniques de l’origine a été remplacée par une distribution par soupapes.
- Le volume réduit, la régularité du fonctionnement, la simplicité et la robustesse de tous les organes, et enfin la marche silencieuse des
- Montage des gros moteurs
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- Moteurs à Gaz Nie'l leur ont permis de pénétrer dans toutes les branches de l’industrie, et les ont fait adopter dans nombre de circonstances où l’on avait à résoudre des difficultés matérielles, comme le défaut de place, l’installation dans les étages d’une maison, etc. La grande facilité de mise en marche et l’entretien insignifiant ont
- également beaucoup contribué au succès des Moteurs Niel.
- Quant à l’économie de leur fonctionnement, elle est assurée par la consommation toujours proportionnelle à la force développée.
- Les applications du Moteur à Gaz Niel embrassent toutes les branches de l’industrie; nous n’en citerons cpie quelques-unes : Usines à gaz, Brasseries, Imprimeries, Eaux gazeuses, Négociants en vins, Constructions mécaniques et diverses, Industries textiles, Industries du Bâtiment, Instruments de précision, Coutellerie, Meunerie et Boulangerie, Industries alimentaires, etc. Nous avons gardé pour la fin les applications à la production de l’éclairage électrique, pour lesquelles le Moteur Niel a su mériter une réputation toute spéciale. Les stations centrales de Reims, Valence, Calais, Dâr-netal, Suresnes, Spa, Saint-Sébastien, Soissons, Denain, ’Royan, Se-mur, etc., sont installées exclusivement avec des Moteurs Niel.
- Enfin les Ministères de la Guerre, de la Marine, des Postes et Télégraphes, de l’Industrie et du Commerce, de l’Agriculture, de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts, ainsi qu’un grand nombre d’Administrations municipales, ont consacré le succès des Moteurs Niel en les adoptant et en en témoignant toute leur satisfaction.
- 2° Moteurs à Pétrole.
- Les Moteurs à pétrole Niel sont avant tout des machines indus-' triellés, s’écartant résolument de la catégorie dqs- moteurs légersTâ grande vitesse créés en si grand nombre pendant les dernières années.
- Montage des petits moteurs
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- Hall du montage (ensemble)
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- Ces Moteurs sont alimentés par le pétrole ordinaire d’éclairage, qui ne doit être confondu ni avec l’essence, ni avec la gazoline. Les dangers d’explosion et d’incendie sont rigoureusement écartés, ce qui permet l’installation n’ i m -porte où, sans
- autoiisation ad- Salle des Essais
- ministr ativ e.
- Enfin, la marche à allure modérée assure des garanties de durée et de sécurité qu’on ne trouve pas dans les moteurs légers à grande vitesse.
- Les principaux avantages des Moteurs Niel à pétrole ordinaire peuvent donc être résumés aussi : Construction robuste et soignée ; consommation réduite au minimum ; absence de tout danger ; vitesse réduite ; facilité d’entretien.
- Ces qualités générales désignent les Moteurs à pétrole Niel pour toutes les applications industrielles, agricoles ou privées, dans les
- localités où il n’existe pas d’usine à gaz.
- Les applications à la petite industrie et à l’agriculture sont très nombreuses. Un modèle spécial, combiné avec une machine à battre, a permis de supprimer dans de nombreux cas l’emploi des loco-mobiles d’un pris
- Polissage et peinture élevé et qui son
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- pour les fermes une menace permanente d’incendie. Dans un grand nombre de châteaux, des moteurs à pétrole Niel, de 4 à 10 chevaux, sont employés simultanément pour l’élévation d’eau, pour l’éclairage électrique et pour la recharge des accumulateurs de voitures électriques. Ces applications, pour lesquelles la Compagnie fournit des devis détaillés, rendent des services qu’on peut apprécier aisément.
- En 1899, à la suite du Concours international de Nîmes, où il avait obtenu deux premiers prix, le Moteur Niel fut adopté par la plupart des viticulteurs du Midi, pour l’arrosage et la submersion des vignes.
- Une travée du magasin des moteurs finis
- Enfin, sans entrer dans l’automobilisme, la Compagnie a construit plusieurs moteurs montés sur chariots, pour le transvasement des vins et pour toutes les applications industrielles exigeant un déplacement de force motrice.
- D’autre part, on trouvera à Vincennes, à l’annexe de la classe 20, un moteur genre rotatif, basé sur un principe nouveau, et qui est une desdernières créations de la Compagnie.
- IV
- LES MOTEURS NIEL A L’EXPOSITION
- La Compagnie a réuni dans ses stands de la Classe 20, à Paris et à Vincennes, les plus récents modèles de ses moteurs à gaz et à pétrole
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- En outre, pour donner une démonstration plus explicite et plus utile; de la variété de leurs applications, elle les a fait figurer dans diffé-j rentes classes à côté des appareils qu’ils servent habituellement il actionner. \
- C’est ainsi qu’on trouvera, classe 35, l’application directe du moteur : à pétrole Niel aune batteuse; classe 114, son utilisation pour actionner les pompes et machines à glace aux colonies ; classe 34, l’utilisation d’un gros moteur à gaz pauvre pour actionner un treuil de nacelle, etc.
- Ces différentes expositions se distinguent par un caractère pratique dont le Moteur Niel ne pourra que profiter; elles résument nettement le chemin parcouru depuis 1889, et mettent en lumière les efforts accomplis par la Compagnie pour maintenir au premier rang ce moteur de construction française. Ceux qui aiment à baser leurs appréciations sur des faits plutôt que sur des théories, pourront ainsi juger l’œuvre d’après résultats.
- Four à émailler
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- IMPRIMERIES LEMERCIER
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
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- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- Imprimeries LèmêrcIër
- 44, rue Vercingétorix, PARIS
- MAISONS A LONDRES ET A NEW-YORK
- Vue générale à vol d’oiseau des Imprimeries Lemercier fondées en 4826.
- LITHOGRAPHIE, CHROMOLITHOGRAPHIE, ALGRAPHIE TYPOGRAPHIE EN NOIR ET EN COULEURS HÉLIOGRAVURE — TAILLE-DOUCE CLICHÉS TYPOGRAPHIQUES SUR ZINC ET CUIVRE SIMILIS
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- LES IMPRIMERIES LEMERCIER
- n a tant parlé du rôle civilisateur de l’imprimerie et de son influence profonde sur le développement intellectuel et moral des peuples, qu’il est devenu difficile d’écrire son nom en tête d’un article ou d’un livre sans le faire suivre immédiatement de toute une kyrielle de lieux communs mille fois réédités. Or les dithyrambes les plus enthousiastes paraissent inévitablement aussi creux que naïfs dès qu’on prend la peine d’envisager les services rendus chaque jour à l’éducation, aux arts, aux affaires et à la vie générale de tous les pays par cette source incomparable de lumière et de progrès. Pour faire de l’imprimerie le seul éloge capable de résumer tout ce que l’humanité lui doit, il suffirait d’analyser son action. C'est impossible.
- Nous n’en sommes plus, depuis longtemps, à « l’invention plutôt divine qu’humaine », dont parlait François Ier. L’imprimerie a commencé par être une cause, et elle est devenue un effet. Elle est l’outil des révolutions qu’elle a décidées, et, chaque jour, la Science qu’elle a répandue, l’Art qu’elle a vulgarisé, le commerce dont elle a universa-
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- lisé le domaine, viennent lui demander la solution de quelque problème nouveau. On exige d’elle tantôt des prodiges de rapidité et d’économie, tantôt des chefs-d’œuvre de pèrfection. Elle est devenue une grande industrie et elle est demeurée un Art.
- Les conséquences de cette évolution sont pleines d’intérêt pour celui qui les examine, et pleines de difficultés pour celui qui s’y heurte.
- La multiplicité des travaux demandés a fait naître, en effet, la multiplicité des méthodes et des procédés et il en résulte que, suivant le rôle qu’il est appelé à remplir et la portion spéciale du public à laquelle il s’adresse, le plus simple des prospectus peut être exécuté de cinquante manières différentes. Devant un tel état des choses, on se représente volontiers les grandes imprimeries modernes comme de véritables instituts, réunissant dans les meilleures conditions pratiques toutes les méthodes, tous les procédés, toutes les machines et toutes les ressources matérielles, artistiques et industrielles qui constituent l’arsenal des arts graphiques dans leur développement actuel.
- La centralisation de tous ces moyens d’action apparaît en effet comme seule capable d’offrir toute la souplesse d’interprétation, toute la variété et toute la fidélité de reproduction exigées par la plupart des travaux qu’on demande aujourd’hui à l’imprimeur. Elle devrait être
- Hall d’entrée. — Les bureaux.
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- une généralité et elle n’est qu’une exception. En réalité, l’imprimerie est subdivisée en une infinité de branches spéciales auxquelles, à moins d’être très initié, ce qui est assez rare, le public s’adresse absolument au hasard.
- Tout imprimeur étroitement confiné dans une branche quelconque de l’imprimerie n’ayant évidemment d’autre souci que celui de mener à bien le plus de travaux possible avec les moyens d’action limités dont il dispose, il en résulte fatalement un manque absolu de logique et de méthode dans l’application des procédés et par suite un défaut d’économie dans les travaux ordinaires, un défaut d’harmonie et d’homogénéité dans les travaux compliqués ou de luxe.
- Salle du Conseil d’administration.
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- Bureau du chef des services artistiques.
- Nous en revenons ainsi à la formule idéale de l’imprimerie moderne, qui devrait être la réunion, la centralisation de tous les arts graphiques, de tous les procédés de reproduction capables de répondre à n’importe quelle nécessité et de résoudre économiquement et rationnellement tous les problèmes artistiques et industriels.
- Il appartenait aux Imprimeries Lemercier, dont le nom et les travaux sont célèbres dans les cinq parties du monde, de donner à cette forme idéale de l’imprimerie en France sa réalisation la plus complète et la plus puissante.
- On a pu s’étonner un moment de voir un tel exemple venir d’une Maison que son brillant passé artistique pouvait dispenser de toute incursion dans le domaine industriel, et beaucoup se sont demandé si l’Art n’allait pas perdre, dans cette évolution, l’un des concours les plus précieux de sa vulgarisation et de ses multiples interprétations.
- Les résultats acquis aujourd’hui, après dix années d’expériences, ont donné une vigoureuse réponse à toutes les appréhensions et à toutes les craintes. L'imprimerie-usine s’est substituée à Y imprimerie-cénacle, et l’Art, bien loin d’y perdre, en a vu ses ressources largement et puis-
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- Atelier des chromistes et graveurs sur pierre et aluminium.
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- Atelier du chef des travaux lithographiques artistiques.
- samment augmentées. C’est que la même conception élevée, le même amour de la perfection, les mêmes concours éclairés dont l’effort se portait, naguère encore, sur un genre unique de reproductions, se sont assouplis à tous les besoins du commerce, de l’industrie et de la vie pratique en général, sans rien sacrifier de ce qu’ils ont toujours eu d’absolu : leur essence artistique indiscutable.
- Ce n’est certes pas la première fois qu’on voit l’Art élire domicile dans l’usine. Mais, ici, la substitution de l’usine à l’atelier paisible, au studio plein de recueillement et de pensées, a été tellement brusque et tellement radicale qu’on pourrait se demander comment l’art a pu rester dans la Maison. Expliquons d’abord comment il y est entré.
- A l’époque où l’inventeur de la lithographie, Aloys Senefelder, vint se fixer à Paris, Rose-Joseph Lemercier, fondateur des imprimeries de ce nom, était un pauvre gamin parisien d’une quinzaine d’années, dis aîné d’un simple ouvrier vannier chargé de famille. Dans l’ombre d’un sous-sol, celui qui devait plus tard mériter le titre de père de la lithographie, confectionnait force paniers et corbeilles, tout en rêvant déjà à son art futur, car un sien ami, employé à l’imprimerie Len-
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- glumé, lui avait révélé l’invention de Senefelder et les merveilles qu’on en pouvait obtenir. C’est ainsi que naquit sa vocation. Lemercier fut d’abord ponceur de pierres chez Lenglumé, devint lithographe et alla se perfectionner dans la maison de Senefelder. Déjà à cette époque, la beauté de ses épreuves était célèbre parmi les artistes. De tous côtés on l'engageait à s’établir, et, plus riche d’espoir et de courage que de numéraire, il se décida à fonder, en 1826, son premier atelier de la rue Pierre-Sarrazin, où sa gloire devait grandir et s’universaliser.
- On a souvent dit que, si Senefelder a trouvé la lithographie, c’est à Lemercier que revient l’honneur de l’avoir vulgarisée. C’est en effet dans ses ateliers, aussi bien dans celui de la rue Pierre-Sarrazin que dans ceux de la rue du Four et des rues de Seine et de Buci, qui succédèrent au premier, que les maîtres lithographes de toute l’Europe sont venus prendre des leçons et acquérir l’expérience qui leur manquait.
- En même temps qu’il développait et améliorait la lithographie, Lemercier s’occupait d’améliorer également ses ressources. Il créait et fabriquait ces encres et crayons Lemercier qui sont encore aujourd’hui
- La fabrication des couleurs.
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- considérés comme les fournitures idéales du lithographe. Il enrichissait son entreprise de plusieurs branches nouvelles de reproduction : la
- Le grand laminoir.
- chromolithographie, l’héliogravure, la phototypie, la photoglyptie, la typogravure, etc., qui devaient lui permettre d’appliquer son art à tous les besoins de l’édition littéraire et scientifique de son époque.
- Ces procédés nouveaux introduits dans la Maison montrent que Lemercier avait déjà la prescience de ce que devrait être un jour l’imprimerie moderne; et bien qu’il se soit montré toute sa vie et avant tout un lithographe très enthousiaste de son art, il est probable qu’il serait allé lui-même tout droit au chemin qu’ont pris les continuateurs de son œuvre.
- En 1884, lorsque fut fêté le 81e anniversaire du père de la Litho-
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- Machines chromolithographiques.
- (Atelier A, entièrement conduit par l’électricité).
- graphie, l’Imprimerie Lemercier, installée rue de Seine et rue de Buci, comptait déjà plus de 20 presses à vapeur, 70 presses à bras, 28 presses en taille-douce et 24 presses en photoglyptie. Le chef de la Maison, qui présidait la fête avec une verdeur et une bonhomie charmantes, était officier de la Légion d’honneur depuis 1878 ; son neveu, M. A. Lemercier, entré dans les ateliers à l’âge de 19 ans, était devenu associé en 1863 et n’avait pas peu contribué à moderniser les moyens d’action.
- Quant à l’œuvre réalisée jusqu’alors par la Maison, elle est si intimement mêlée à l’histoire de l’Art pendant les deux seconds tiers du siècle, qu’il faudrait des volumes pour l’examiner en détail. Contentons-nous d’en résumer les grandes lignes.
- Raffet, Charlet, Gavarni, Daumier, Delacroix, ont été les premiers artistes vulgarisés par la lithographie et la plupart de leurs œuvres ont été imprimées soit par Lemercier, soit chez Lemercier. Avec eux» Bonnington, Devéria, Victor Adam, Lassalle, Lafosse, Mouilleron, Ciceri, Benoist, Desmaisons, forment une phalange glorieuse qui vit sa
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- popularité grandir en même temps que celle de Lemercier et des grands éditeurs qui avaient débuté en même temps que celui-ci, de 1826 à 1840.
- Dans les 20 années qui suivirent, les ateliers Lemercier produisirent toute une série de grandes publications qui demeurent comme autant de monuments impérissables de l’art lithographique. Les plus connues sont : l'Espagne pittoresque (80 planches) ; la Grande-Chartreuse (25 planches) ; Nice et Savoie (50 planches) ; la Collection des paysages de Lalanne (200 planches). Vers la même époque, la Maison fut chargée de reproduire la série des grands portraits de la famille royale, peints par Léon Noël et Furh.
- Nous arrivons à la période la plus féconde de la vie de Lemercier, celle qui s’étend de 1860 à sa mort. A cette époque, les moyens d’action devenus plus souples et plus puissants permirent d’aborder des travaux d’une ampleur encore inconnue jusqu’alors, comme par exemple l’Ar-chitecture privée, ouvrage édité par la maison Morel, les cours de dessin de Bargues (Goupil, éditeur), le Stamboul, de Presiozi, compre-
- Machines chromolithographiques (Atelier A bis, entièrement conduit par l’électricité).
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- Vv^o; générale d’une sal\c de machines lithographiques (entièrement conduite par j’électvicilé).
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- Vue générale d’un atelier de machines lithographiques (entièrement conduit par l’électricité),
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- Machine rotative tirant sur aluminium.
- nant 40 planches en couleurs, YŒuvre de Gustave Doré, l'Opéra, de Charles Garnier, l'Œuvre de Viollet-le-Duc, l'Art ornemental au Japon, édité par Sampson, de Londres, le Panthéon (200 planches, portraits de grands hommes), le Catalogue de la collection Spitzer> comprenant environ 100 planches en 12 et 18 couleurs, etc., etc.
- Tout ces titres sont rappelés sans ordre, au hasard du souvenir. Ils s’encadrent dans un ensemble énorme de travaux moins importants, mais qui suffiraient à eux seuls à honorer un nom moins connu et moins justement célèbre que celui de Lemercier.
- Cet héritage imposant, échu aux successeurs de Lemercier, pouvait suffire à leur inspirer l’ambition de faire grandir encore la réputation artistique de la Maison, et ils n’ont pas failli à ce devoir. Ne pouvant faire mieux que le Maître disparu, ils ont voulu faire davantage, et c’est pour cela qu’en 1896 les Imprimeries Lemercier, complètement réorganisées, installées dans des établissements immenses, outillées suivant les derniers progrès de l’art et de la mécanique, se sont ponr
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- ainsi dire multipliées d’elles-mêmes, afin d’apporter au commerce et à l’industrie un concours qu’elles avaient jusque-là réservé aux seules publications artistiques.
- Cette évolution, dont une expérience de près de dix ans a démontré non seulement l’utilité, mais mieux encore la fécondité, n’a pas été le simple résultat d’une tentative commerciale ordinaire, reposant sur des données imprécises et sur des espérances aléatoires ; pour s’adonner aux travaux industriels, les Imprimeries Lemercier ont attendu que la mode fût venue des affiches artistiques, des catalogues et des albums luxueux et c’est seulement lorsque ces besoins ont été profondément ancrés dans les mœurs commerciales qu’elles sont venues y répondre avec des ressources ignorées partout ailleurs. Dans ces conditions, le succès n’était pas douteux ; il a été très grand, très caractéristique et aussi très légitime, car il y a dans l’œuvre de ces dernières années, un exemple d’énergie et de décision, une somme de travail et de créations qui pourraient constituer, si on les étudiait, l’une des belles pages de l'histoire industrielle de notre époque.
- Le découpage et comptage du papier.
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- Salle de nettoyage des épreuves.
- Les affiches artistiques des Imprimeries Lemercier sont universellement célèbres. Il faudrait en citer cinq ou six cents si l’on voulait faire un choix parmi toutes celles qui sont sorties depuis cinq ans des ateliers de la rue Vercingétorix, et ce serait dresser une sorte de Gotha du commerce et de l’industrie, car il n’est pas une grande marque, pas une maison célèbre, pas un grand seigneur de l’alimentation ou du négoce qui n’ait demandé aux Imprimeries Lemercier quelque composition magistrale dont les murs s’illustrèrent un moment.
- D’où vient cet empressement, comment expliquer cette confiance universellement accordée à une entreprise encore très nouvelle venue, en somme, dans les applications industrielles de son art ? Ici, nous revenons à la question posée plus haut, sur les moyens employés par les Imprimeries Lemercier, pour conserver l’intégrité de leur réputation artistique tout en prenant le caractère d’un grand établissement industriel. Et comme nous touchons aux dernières pages de notre étude,
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- c’est le moment de répondre en quelques mots, qui serviront à faire connaître, par la même occasion, les grandes lignes de l’organisation « à l’américaine », inaugurée en 1896, par la Société des Imprimeries Lemercier.
- La règle de conduite qui a présidé à cette organisation est à la fois extrêmement simple et très compliquée. Elle consiste à centraliser tous les arts graphiques dans un établissement admirablement disposé pour cela, et où y effectuent dans chaque ordre de connaissances ou de métier, les meilleurs artistes, les meilleurs ouvriers, les meilleures machines.
- Les Imprimeries Lemercier ont associé leur nom aux plus importantes innovations réalisées en ces dernières années dans le matériel de leur industrie. On leur doit notamment les premières applications, en France, du procédé d’impression lithographique sur aluminium, employé pour la reproduction des pièces du musée Saint-Louis (ouvrage
- Salle de vérification des épreuves.
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- intitulé Pratique dermatologique) et par une foule d’autres travaux analogues. Les Imprimeries Lemercier sont encore seules aujourd’hui à imprimer en chromo-lithographie sur machines rotatives, grâce à l’application de cet ingénieux procédé.
- Les différents ateliers, installés dans un groupe imposant de belles constructions modernes, couvrent une superficie de plus de 10.000 mètres carrés, soit plus du double de celle occupée par les plus grandes imprimeries ; ils comprennent plus de trente services techniques et administratifs, réunissant toutes les branches de la typographie, de la lithographie et la taille-douce, des ateliers de dessin, de peinture, de photographie, de gravure par tous les procédés, de stéréotypie, galvanoplastie et clichage. Tous les arts y sont représentés et tous s’y succèdent sans interruption ni lacunes ; le pliage et le brochage ont leurs ateliers aussi bien que la composition et le tirage. Non seulement les travaux de toutes sortes sont illustrés et imprimés dans la maison, mais ils y sont au besoin écrits, rédigés, dans un service littéraire organisé avec le même soin que tout le reste. La maison en est ainsi arrivée à se charger aussi bien de la conception que de l’exécution de n’importe
- Le grainage à bras.
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- Un coin de la cave des pierres.
- quels travaux, hormis toutefois ceux qui seraient en désaccord avec son nom et avec sa réputation.
- A ce point de vue la règle est en effet demeurée aussi stricte, aussi rigoureuse, dans l’organisation actuelle, qu’au temps où Lemercier lui-même veillait sur le travail de chaque ouvrier : il faut que tout ce qui sort des ateliers soit, non pas seulement irréprochable, mais d’une exécution supérieure, idéale, incomparable, avec une pointe d’originalité sobre qui fait reconnaître au premier coup d’oeil les travaux de la Maison. Le meilleur témoignage qu’on puisse invoquer de cette fidélité incorruptible à la perfection dans ses expressions les plus diverses, pourrait consister dans l’énumération de quelques-uns des travaux d’Art pur qui sont venus s’ajouter depuis 1896 à ceux que nous avons énumérés plus haut. L’un des plus importants, celui, du reste, dont le succès a été le plus retentissant, est l’illustration de la Vie de N.-S. Jésus-Christ, par J. James Tissot, édité par la maison Marne et considérée dans le Monde entier comme un spécimen de perfection
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- insurpassable dans l’application de la chromolithographie. A côté de cette oeuvre admirable, qui suffirait à la gloire des Imprimeries Lemer-cier, celles-ci ont encore produit en ces dernières années plusieurs ouvrages d’art décoratif: Art et décoration, les fleurs et les fruits
- Un coin de la cave des pierres.
- Y Animal dans la décoration, les chejs-d'œuvre d'Art de la Hongrie,, etc., etc., et ont en outre continué l’œuvre de leur fondateur en reproduisant les dessins, peintures et aquarelles d’un grand nombre de maîtres contemporains : Fantin - Latour, Chartran, Geoffroy, Aman-Jean, Carrière, Doucet, Dillon, Veber, Willette, Leandre, de Feure, Marold, etc., etc.
- Dans le domaine scientifique les Imprimeries Lemercier ont collaboré à tous les ouvrages importants édités tant en France qu’à l’étranger, partout enfin où la reproduction absolument fidèle des originaux était une nécessité. Les admirables planches du Musée de Saint-Louis (Rueff et Cie, éditeurs) et La pratique dermatologique (Masson et Cie, éditeurs) actuellement en cours de publication en sont des exemples topiques.
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- Les ateliers de photographie.
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- Encore nous faut-il reparler en terminant d’une véritable révolution qui se prépare actuellement dans l’industrie lithographique : l'emploi
- Gravure des clichés.
- de l'aluminium en remplacement de la pierre lithographique. Là encore, comme nous le disons plus haut, les Imprimeries Lemercier
- Atelier des tirages en taille-douce.
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- Un coin des ateliers typographiques. (Presses à grande vitesse.)
- Composition typographique.
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- ont pris la tête du mouvement, en se rendant acquéreurs des brevets, concernant ce procédé nouveau, et en les travaillant, les perfectionnant dans leurs laboratoires et ateliers.
- A l’heure actuelle, complètement maîtresses de ces procédés délicats, les Imprimeries Lemercier tirent lithographiquement ou plutôt algra-
- Station centrale électrique
- produisant la force et la lumière des Imprimeries Lemercier.
- phiquèment les travaux les plus fins et ce, à des vitesses inconnues à ce jour sur des rotatives importées des Etats-Unis. Comme exemple de ces tirages algraphiques, nous ne pouvons mieux faire que de signaler l’impression de la couverture en couleurs exécutée par le peintre Chartran pour le Catalogue général officiel de l'Exposition de içoo.
- Il n’est pas besoin d’en citer davantage pour prouver, comme nous le disions plus haut, que l’évolution industrielle des Imprimeries Lemercier, n’a nullement chassé l’Art de la Maison. Si nous y ajoutons l’entreprise colossale représentée par l’édition du Catalogue général officiel de l'Exposition de içoo, acquise moyennant une redevance à
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- Le dépouillement du coum'er,
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- l’Etat de près d’un demi-million, nous aurons tout dit de l’œuvre industrielle, aussi bien que de l’œuvre artistique.
- Les Imprimeries Lemercier sont entrées résolument dans une voie où le progrès les appelait et où nul concours ne pouvait être plus profitable que le leur. Elles ont ainsi montré l’exemple d’une évolution intéressante et nécessaire et si nous avons étudié un peu longuement leur rôle à ce point de vue, c’est que les conséquences, loin de s’en borner à l’amélioration, au développement d’une branche unique de l’activité humaine, se traduiront et se traduisent déjà chaque jour par un concours important apporté à tout ce qui pense, à tout ce qui travaille, à tout ce qui s’agite dans la vie artistique, commerciale ou industrielle du pays tout entier.
- Bureau de la publicité.
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- MONOGRAPHIE
- , DE LA
- COMPAGNIE INTERNATIONALE DES WAGONS-LITS
- DES
- HRANDS EXPRESS ..EUROPÉENS
- ET DE LA
- COMPAGNIE INTERNATIONALE LES GRANDS HOTELS
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- UèraUVement de l’Express « Bucarest-Jassy » qui a eu lieu le 5 mars 1899, entre Barnova et Cinera,-' dans lecinel la voiture-lits est restée intacte.
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- LA
- Compagnie Internationale des Wagons-Lits
- ET DES
- Grands Express Européens
- Un des progrès les plus remarquables que les historiens futurs devront inscrire à l’actif du xix8 siècle est le perfectionnement des industries de transports; il en est résulté, par un effet logique, une multiplication croissante des voyages et un utile développement des relations internationales.
- Autrefois, on voyageait peu, parce qu’on voyageait mal. Aujourd’hui, on voyage beaucoup, parce que le voyageur franchit de longues distances avec une vitesse et un confort inconnus jadis. Les trains rapides et les grands express ont métamorphosé la vie moderne.
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- L’honneur d’une telle transformation revient, pour une large part, à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. Lorsque cette Société fut constituée en 1873, à Liège, par un ingénieur belge, M. Georges Nagelmackers, qui exerce, depuis vingt-sept ans, les fonctions d’Administrateur-Directeur général, l’idée sembla
- M. Nagelmackers, fondateur de la compagnie des wagons-lits.
- presque paradoxale de pouvoir dormir à l’aise dans un wagon bien chauffé l’hiver, bien aéré l’été, le corps étendu en un délassement réparateur, tandis que le train roulait vers des stations lointaines : l’idée, pourtant, fut mise en œuvre avec une intelligence et une énergie admirables, et elle fit fortune.
- Après la voiture où l’on dort, la Compagnie créa la voiture ou l’on'dîne : après les sleepings, on attela aux trains des dining-cars.
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- Le train de luxe « Nord-Express » en gare du Nord, à Paris.
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- L’innovation était charmante et pratique. S’asseoir devant une table élégamment dressée et prestement servie, savourer sans hâte des mets chauds, préparés avec soin, et avoir sous les yeux par delà les glaces du wagon un amusant panorama mobile, la course éperdue des villages, des plaines et des bois : n’était-ce pas exquis de voyager ainsi, et les voyages, au lieu d’être une corvée qu’on est impatient d’accomplir, ne devenaient-ils pas un agrément qu’on aime à prolonger?
- Jusqu’en 1883, les voitures-restaurants et les wagons-lits furent attelés isolément aux trains des Compagnies de chemins de fer : la Compagnie Internationale résolut alors de combiner ces unités, consacrées désormais par la faveur publique, et d’en former des trains de luxe, à la fois rapides et confortables, reliant les grandes capitales de l’Europe. Le 3 juin 1883, elle inaugurait l’Orient-Express, destiné à raccourcir de trente heures le trajet entre Paris et Constantinople. Le 8 décembre suivant, le Calais-Nice-Rome-Express desservait, pour la première fois, les stations hivernales de la Côte d’Azur, avec un succès tel qu’il fallut rendre le train trihebdoma-daire entre Paris et Nice.
- La Compagnie avait pris un essor que les circonstances les plus fâcheuses, choléra, peste, crise économique, ne devaient plus enrayer.
- O
- Qu’on juge du chemin parcouru en un quart de siècle. La modeste Société du début rémunère, en 1900, un capital de 50 millions.
- Le matériel roulant qui se composait, en 1877, de cinquante-huit voitures, en compte aujourd’hui près d’un millier.
- Le réseau, après s’être étendu sur les régions centrales de l’Europe et en avoir atteint les extrémités, s’est élancé au delà : en Asie, le Transsibérien-Express a gagné les rives du lac Baïkal, poursuivant sa voie vers Port-Arthur et Pékin; en Afrique, l’exploitation des wagons-lits, wagons-restaurants et wagons-bars sur les chemins de fer égyptiens est le prélude du futur Transafricain.
- Dix-neuf trains de luxe, véritables « palaces » mouvants, sont fréquentés par une clientèle cosmopolite, élégante et riche. Les uns relient Londres à Constantinople, par Ostende et Bruxelles ou par Calais et Paris, traversant l’Allemagne, l’Autriche, la Serbie ou la
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- i| T “^vôîiÜME^ANNEXE* DU CATALOGUE GÉNÉRAL OFFICIEL
- Roumanie, et les principautés des Balkans, touchant même, une fois par semaine, aux bords de la mer Noire, à Constantza.
- Lé Nord-Express met Londres à 49 heures, et Paris à 46 heures de Saint-Pétersbourg.
- Le Sud-Express va de Paris à Madrid en 25 heures, à Lisbonne en 35 heures.
- Plusieurs convergent v<§rs le littoral méditerranéen : à l’est, le Nord-Sud-Express de Beï%n à Cannes, par le Brenner, le Saint-Pétersbourg-San-Remo, par Berlin èt Paris, et le Saint-Pétersbourg-Cannes-Express, heddomadaire par Vienne, Venise et Milan; à l’ouest, le Méditerranée-Express, le Calais-Méditerranée-Express, le Calais-Paris-Rôme-Express.
- Qui ne connaît la Malle des Indes, entre Londres et Brindisi, le Bombay-Express, et les trains de villégiature, tels que le Luchon-Express, le Royan-Express ou l’Ostende-Caiisbad ?
- Ces lignes savamment tracées, en diagonales merveilleuses, du nord au sud et de l’ouest à l’est du continent européen, forment autant de traits d’union entre les capitales de luxe, les grands centres d’affaires ou les régions de plaisir et de tourisme. Ces distances énormes, qui effrayaient jadis, n’exigent plus qu’un nombre limité d’heures. Dès l’achèvement du Transsibérien, Paris sera à treize jours de Pékin, par voie de terre, en admettant même que le Trans-sibérien-Express parcoure seulement 32 kilomètres à l’heure. Le moment est proche où les voyageurs iront de l’Atlantique à la mer du Japon, de Lisbonne à Port-Arthur et à la capitale du Géleste-Empire, en empruntant la voie directe des trains de luxe, passant du Sud-Express dans le Nord-Express, et quittant le Nord-Express pour l’Express Transsibérien, loin des traîtrises de la mer, avec autant de confort et à meilleur marché qu’à bord des paquebots.
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- Pour accomplir de pareilles étapes, un matériel de premier ordre est indispensable. Il n’en est point de mieux étudié que celui de la Compagnie des Wagons-Lits et des Grands Express Européens.
- Les voitures,jadis, étaient montées sur deux ou trois essieux; les nouvelles, longues de plus de vingt mètres, reposent sur deux chariots ou « bogies » qui facilitent le passage des véhicules dans les courbes et leur assurent une suspension plus douce.
- La construction générale en est exceptionnellement robuste.
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- Fumoir d’un wagon-restaurant.
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- Intérieur de wagon-restaurant.
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- Intérieur de voiture-salon-buffet,
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- Maints exemples prouvent que le voyageur y jouit d’une sécurité complète : lors d’une collision survenue, l’année dernière, sur les chemins de fer roumains, le sleeping-car de la Compagnie est seul resté indemne parmi les chaotiques débris des voitures ordinaires du train !
- Quant à l’aménagement intérieur, il offre tous les perfectionnements désirables. Les derniers modèles de voitures-lits contiennent six compartiments à deux places, et un compartiment à quatre places réservé aux familles voyageant avec des enfants; les lits sont entrecroisés, suivant une disposition nouvelle, commode et pratique. Des cabinets de toilette sont annexés à chaque compartiment, afin d’éviter aux voyageurs la promenade matinale à travers le couloir.
- Le chauffage, l’éclairage et la ventilation réalisent le maximum de progrès appliqué à l’industrie des transports, bien que la question de l’éclairage, en particulier, soit pour les ingénieurs de la Compagnie l’objet d’études et d’expériences constantes.
- Au reste, la complexité même du réseau exige une initiative toujours en éveil. Tel sleeping-car, destiné à circuler dans les pays chauds, diffère du tout au tout des wagons-lits de nos régions : sièges recouverts de cuir, tapis en écorce de coco, cloisons cannées en jonc et ajourées de manière à permettre la libre circulation de l’air, tamis à glace fondue pour refroidir l’air qu’un ventilateur électrique injecte dans les compartiments, rien ne manque de ce qui peut atténuer les inconvénients d’un climat tropical.
- Mais le‘dernier mot du progrès, en matière de transports, reste au Transsibérien-Express. Ce magnifique train, unique au monde, comprend quatre voitures, deux restaurants, un sleeping et une curieuse voiture-salon où les' voyageurs ont à leur disposition une salle de bains en bois de sycomore vert, avec baignoire évitant les projections de l’eau, un très joli1 salon de coiffure en bois de sycomore blanc, une salle de gymnastique munie d’haltères, d’extenseurs élastiques et d’un veloroom ou vélocipède de chambre, enfin à l’arrière de la voiture une vaste terrasse à sept places, sorte de balcon ovale qui laisse le regard embrasser un vaste paysage panoramique.
- Nos pères, qui connurent l’humble et poussive patache, ont-ils jamais entrevu, même en rêve, un pareil confort?
- Ajoutez que le service, à bord des trains de luxe, est fait avec une correction, une exactitude et une probité absolument irréprochables. Le personnel est choisi avec un soin extrême et soumis à la plus stricte discipline. C’est une des qualités que la clientèle cos-
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- Salon de la voiture du Président de la République.
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- mopolite apprécie le plus dans l’excellente organisation administrative de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits.
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- Si l’Exposition de 1900 est une admirable synthèse des progrès accomplis dans tous les domaines de la vie moderne, la participation que la Compagnie Internationale des Wagons-Lits a voulu y prendre démontre, en une expressive leçon de choses, l’énorme développement acquis par la question des voyages.
- Ses véhicules figurent dans les sections des différents pays qu’ils sont destinés à traverser. Elle a dans la section belge une voiture-salon-buffet, du type mis en circulation depuis la suppression en Belgique des voitures de première classe ; dans la section française un sleeping-car réservé aux pays chauds; dans la section italienne une voiture-restaurant-salon, construite en Italie et attelée à un express de la Compagnie de la Méditerranée; dans la section autrichienne (annexe de Vincennes), une voiture-restaurant et un sleeping-car construits à Prague et intercalés dans un express exposé par le Ministère autrichien; enfin dans les sections russe et chinoise, au Trocadéro, quatre voitures du Transsibérien.
- C’est ici l’une des curiosités les plus attractives de l’Exposition. La Compagnie a eu l’ingénieuse pensée de faire accomplir aux visiteurs le voyage de Moscou à Pékin : l’illusion est parfaite et saisissante, grâce à un panorama mobile, peint avec un rare souci de vérité artistique par MM. Jambon et Bailly, les maîtres décorateurs, grâce aussi au cadre pittoresque des stations terminus, la gare russe et la gare chinoise desservies par des employés russes et chinois en costumes nationaux.
- Celte brève étude serait incomplète, si elle passait sous silence d’autres participations, indirectes sans doute, mais également intéressantes, de la Compagnie des Wagons-Lits à l’Exposition de 1900. Ses deux filiales, la Compagnie Générale de Construction et la Compagnie Internationale des Grands Hôtels, s’y montrent, à divers
- titres, les utiles et importants auxiliaires qu’elles ont été jusqu’à ce
- jour.
- La première lui fournit une grande partie du matériel roulant : sans elle, à certaines époques de son histoire, la Compagnie des Wagons-Lits n’aurait pu étendre ses services, faute des voitures nécessaires pour répondre aux exigences de l’exploitation.
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- La seconde est unie plus étroitement encore aux destinées de la Société mère. Elle contribue à l’accroisseipent du trafic en favo-
- Salon de réception d’une des voitures du train présidentiel.
- disant le séjour de régions privilégiées par la création de superbes « Palaces » répondant à tous les désirs des voyageurs en fait de confort, de luxe et d’hygiène. Son domaine est aujourd’hui d’une
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- richesse inestimable ; il compte de véritables monuments ou des villas exquises en de délicieux coins de nature, à Constantinople et au Caire, à Nice et à Monte-Carlo, à Abbazia, la Nice de l’Adriatique, à Lisbonne, à Ostende, pour ne citer que ceux-là.
- C’est le complément d'une œuvre qui classe la Compagnie Internationale des Wagons-Lits parmi les Sociétés industrielles les plus florissantes de l’Europe, et montre en elle un agent du progrès général et de la civilisation contemporaine.
- Salon de la voiture du Président de la République.
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- DIRECTION GÉNÉRALE : 63, boulevard Haussmann, PARIS
- TÉLÉPHONE N» 228 07 Adresse télégraphique : PALACES PARIS
- SIÈGE SOCIAL : 29, rue Ducale, BRUXELLES
- •Y'Y’Y
- Pliviera Palace, Nice Gimiez Summer Palace, Tlierapia (Bosphore) Avenida Palace, Lisbonne
- Ghezireh Palace ) T .
- , ,, J Le Caire
- Shepheards J
- Riviera Palace, Monte - Carlo supérieur Ployai Palace Plôtel, Ostende Pera Palace, Constantinople Plôtel International, Brindisi Hôtel de la Plage, Ostende Château Ployai d’Ardenne (Belgique) Hôtel Stéphanie > . , .
- Hôtel Quarnero } Abbazia (Autriche> Pavillon de Bellevue, près Paris
- HOTELS ASSOCIES
- Élysée Palace, Paris "V Hôtel Terminus, Bordeaux
- Les moyens de transport ont depuis longtemps réalisé d’énorme# progrès, grâce à la Compagnie Internationale des Wagons-Lits, dont les opulents sleeping-cars, après avoir sillonné toute l’Europe et pouss4 une pointe en Afrique, commencent à se lancer à travers les
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- steppes de la Sibérie vers l’extrême Orient; mais l’industrie des hôtels était restée à peu près stationnaire depuis l’époque lointaine des diligences.
- En descendant d’un train de luxe, le voyageur en était réduit, la plupart du temps, à prendre gîte dans des auberges où le confort le plus élémentaire lui faisait complètement défaut.
- La Compagnie Internationale des Grands Hôtels, filiale d’ailleurs de la Compagnie des Wagons-Lits, vint combler cette lacune et remédia à cet état de choses vraiment scandaleux, en édifiant ses merveilleux Palaces sur tous les points où aboutissent les trains de luxe.
- Grâce à elle, le voyageur trouve maintenant dans les endroits les plus reculés du globe, là où jadis il eût difficilement rencontré un simple abri, de véritables palais où tous les raffinements du luxe et du confortable lui sont offerts.
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- Elysée Palace
- CHAMPS-ELYSÉES
- PARI S
- •M-M-
- Sur la célèbre avenue des Ghamps-Élysées qui relie la place de la Concorde à l’Arc de Triomphe, dans le quartier le plus aristocratique de Paris. Mobilier de Maple. Des coffres-forts sont à la disposition de chaque voyageur. Caves et cuisine de premier ordre. Restaurant. Five o’clock tea. Bar américain. Jardin d’hiver.
- Chambre depuis S francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs*
- «Jî#
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- Shepheaitd’s Hôtel
- LE CAIRE
- Au bout de l’Esbekieh, en plein centre du Caire. On dit passer l’hiver au Shepheard, sans qu’il soit besoin, pour être compris, d’ajouter que le Shepheard est au Caire. C’est le plus célèbre, le plus universellement connu des hôtels de tout l’Orient; c’en est le plus ancien, nous ne disons pas le plus vieux, car des améliorations et des agrandissements presque annuels en font un hôtel toujours neuf et doté des installations les plus modernes.
- Chambre depuis 7 fr. 50.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- Pet»a Palace
- CONSTANTINOPLE
- i'i'
- Le Pera Palace est édifié à la lisière du Jardin des Petits-Champs, aux deux tiers de la Rampe de Calata à Pera, c’est-à-dire dans la portion de la Ville de résidence la plus rapprochée de la Ville d’affaires et de Stamboul. Vue magnifique sur la Corne d’Or, Sainte-Sophie, la tour du Seraskierat, la pointe du Serai et tous les monuments de Stamboul. Installations luxueuses et confortables. Prix modérés.
- Chambre depuis 25 piastres.
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- î^iviepa Palace
- MONTE-CAR|LO SUPÉRIEUR
- Adossé au Mont des Mules, qui domine la Principauté de Monaco, ee palais a été construit à 150 mètres d’altitude, avec une recherche d’art et un luxe d’installations, qui partout ailleurs qu’à Monte-Carlo paraîtraient exagérés. Tous les appartements sont au midi et jouissent de la plus merveilleuse vue panoramique de la Pointe Saint Jean à celle de Bordighera. Un jardin d’hiver régnant sur toute la façade Nord sert de manteau au palais, dont les fenêtres s’ouvrent d’un côté sur l’azur ensoleillé de la Riviera, et de l’autre sur un Palmarium à végétation tropicale.
- Chambre depuis 25 francs.
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- Ghesii?eh Palace
- LE CAIEE
- 'hi'i'i'
- Dans une île du Nil, à vingt minutes du centre, ancienne résidence du plus fastueux des souverains orientaux modernes. Quand Ismaïl Pacha voulut rendre hommage à l’Impératrice Eugénie, venant inaugurer le canal de Suez, il fit appel aux plus grands maîtres de la décoration et de l’ameublement pour achever le Palais de Ghesireh et le rendre digne de recevoir la gracieuse souveraine. Le parc, les grottes, les pièces d’eau, le kiosque des fêtes, sont des merveilles. Trois ou quatre fois par saison, de grands bals donnés dans le kiosque devenu aujourd’hui le Casino évoquent le souvenir des splendeurs passées, avec assez d’éclat pour en donner l’illusion.
- Chambre depuis ÎO francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis 10 francs.
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- Av en ida- Palace
- LISBONNE
- L’Avenida Palace a emprunté son nom à la plus belle et à la plus élégante promenade de Lisbonne, en bordure de laquelle il est édifié. C’est peut-être la seule maison de la Péninsule qui ait été construite, meublée et installée, conformément aux règles de l’hygiène et du confort modernes.
- Chambre depuis 600 reis.
- Pension (sans l’appartement) depuis 2,600 reis.
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- î^ivietfa Palace
- NICE ( C I M I E Z )
- C’est la création du Riviera Palace qui a fait la fortune de Cimiez devenu depuis le séjour favori de S. M. la Reine Victoria. Excellente maison, destinée surtout aux séjours de longue durée. Parc délicieux. Abri complet des vents froids d’hiver.
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- Pension (sans l’appartement) depuis 12 francs.
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- Château t^oyal d’flrdenne
- BELGIQUE
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- Ancienne demeure royale dans les pittoresques Ardennes Belges, entre Dînant et Jemelle, à proximité des célèbres Grottes de Han. 4,000 hectares de chasse (chevreuil, faisan, perdreau, lapin). Pêche à la truite dans la Lesse et l’Yvoigne qui traversent le domaine. Séjour idéal pour qui recherche la vie de château. Cure d’air recommandée. Prix modérés.
- Chambre depuis 5 francs.
- Pension (sans l’appartement) depuis ÎO francs.
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- Hoyal Palace Hôtel
- OSTENDE
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- Colossal établissement récemment édifié dans le nouvel Ostende, sur la partie de la digue de mer qui relie Ostende à Mariakerke. Entre beaucoup d’autres attractions, le Royal Palace présente celle d’un parc planté et fleuri, à la place même où les dunes accumulaient leurs sables. Une galerie aux arcades vitrées enserre ce parc, l’abrite des vents de mer, sans rien cacher au promeneur de l’horizon maritime.
- Chambre depuis 6 francs.
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- Grand Hôtel de la Plage
- O S T E N D E
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- Célèbre par l’excellence de sa cuisine et de ses caves. Longue terrasse couverte en bordure de la digue, d’où les dîneurs ne perdent rien du spectacle de la mer et du va-et-vient si mouvementé et si chatoyant des promeneurs de la digue ou de la plage.
- Chambre depuis 7 francs.
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- Therapia Summer Palace
- BOSPHORE
- •$- f—M*
- Un véritable palais d’été ombragé par des pins gigantesques avec le Bosphore à ses pieds. Il est impossible de rêver une situation plus pittoresque et une installation plus élégante. Grand parc, beaux ombrages. Les seuls bains de mer du Bosphore installés à l’européenne. Therapia est le séjour d’été de la diplomatie étrangère en Orient.
- Chambre depuis 25 piastres.
- Pension (sans l’appartement) depuis 75 piastres.
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- Abbazia Palaces
- AUTRICHE
- Hôtel Princesse Stéphanie. Hôtel Quarnero Villas Angiolina, Amalia Slatina, Flora, Laura, Mandria
- Établissements hydrothérapiques en hiver. Bains de mer en été. Abbazia et Lovrana, situés sur le golfe du Quarnero, à quelques kilomètres de Fiume, ont mérité à juste titre le nom de Riviera Autrichienne. Saison d’hiver et Saison d’été; séjour très apprécié de la plus haute aristocratie Autrichienne et Hongroise ; reçoit tous les hivers la visite de plusieurs souverains. Côte très pittoresque, très découpée. Les eaux du golfe, admirablement limpides, pénètrent en certains points jusque sous les ombrages de chênes séculaires.
- Chambre depuis 2 florins.
- Pension (sans l’appartement) depuis 5 florins.
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- Pavillon de Bellevue
- près MEUDON (SEINE)
- Vingt minutes de Paris, sur les coteaux de Meudon-Bellevue. Restaurant d’été de premier ordre. Panorama splendide de Paris et de la vallée de la Seine. Concert. Grand parc ombragé. Relié à la place de l’Opéra par un service de mail-coachs et d’automobiles. Accès facile par les Bateaux Parisiens et par les chemins de fer (gares Saint-Lazare et Montparnasse).
- Chambre depuis 8 francs. Pension (sans l’appartement) la francs.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
- COMPAGNIE INTERNATIONALE des WAGONS-LITS
- AU TROCADÉRO
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- ? JO.
- LA MAISON
- A. à F. PEARS LKd
- De LONDRES
- Tiré du Journal “ Commerce
- Noiraud, val
- ^tLUS d un siècle s’est (®)J écoulé depuis que l’opu-lente Maison Pears poursuit triomphalement le cours de ses succès industriels. Un siècle ! Expression qui pèse d’un poids bien léger sous la plume, encore moins sur les lèvres, et, cependant, combien ce laps de temps représente de volonté réfléchie et d’efforts indomptables.
- C’est en 1789 que M. A. Pears entreprit la fabrication des savons ; il fut le vrai créateur du vaste établissement dont la réputation universelle ne craint d’être mise en parallèle avec aucune autre.
- Dans une notice aussi succincte que celle que nous nous proposons de faire, il est impossible de donner une histoire complète de cette Maison, voire même une description détaillée du genre d’affaires qu’elle traite. Le compte rendu seul des procédés de fabrication deman-
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- derait un volume ; aussi nous bornerons-nous à ne mettre sous les yeux du public qu’une esquisse sommaire; toutefois, nous ferons une exception en faveur de la grande Maison de Londres, où se trouvent concentrées toutes les affaires.
- Bien longtemps avant que la réclame moderne eut fait son apparition, le savon Pears avait déjà conquis les faveurs du monde élégant. Il n’y avait pas lieu de s'en étonner; n’avait-il pas le mérite si fascinateur de la qualité? Aussi pas une personne de goût raffiné qui ne l’appréciât à sa juste valeur.
- Il y a quelque soixante ans, les affaires étaient encore dirigées sous le nom de A. Pears ; à partir de cette époque, elles le furent sous celui de A. & F. Pears. Enfin, récemment, en mai 1892, la Maison fut transformée en Société anonyme au capital de 20.250.000 francs. Ces chiffres sont des jalons qui indiquent le chemin parcouru par cette Colossale entreprise. Comment fut gravi chacun des échelons du succès V comment chacun des obstacles fut surmonté; comment des efforts tentés dans une direction furent couronnés de succès par des efforts entrepris dans une autre. Voilà ce que faute d’espace nous passerons ici sous silence,
- L’Etablissement où le savon est fabriqué est situé à Isleworth, une villette assise sur les bords du cours supérieur de la Tamise. Les usines, entrepôts et autres bâtiments accessoires forment par eux-mêmes une petite ville, couvrant une superficie de plusieurs hectares. Le terrain sur lequel s’étendent ces constructions occupe un espace beaucoup plus considérable. Cette agglomération industrielle est connue sous le nom de Lanadan et Pearsville.
- Cet établissement, ou plutôt ce groupe d’établissements qui, soit dit en passant, constitue la fabrique la plus considérable de savon de toilette existant au monde, offre aux yeux émerveillés le spectacle d’un courant continu, roulant des marchandises dans toutes les parties du monde civilisé. Si un pays n’emploie pas le savon Pears, il faut tenir pour certain que ce pays est encore sous l’empire d’idées rétrogrades et que son éducation intellectuelle est à faire.
- Si les usines d’Isleworth doivent être considérées comme le cœur où palpite la fébrile activité d’une fabrication sans rivale, le siège social de Londres en est le cerveau organisateur. A New-York, à Melbourne existent de grands dépôts ; les opérations qui s’y effectuent sont néanmoins, malgré la distance, contrôlées du centre unique de Londres, exactement comme les rouages d’une machine supérieurement aménagée qui, avec un minimum de friction produit le maximum d’effet utile. Les représentants de la Compagnie, véritables ambassadeurs de commerce, sont accrédités dans tous les pays où un marché existe, ou bien où il y a des chances d’en créer un; car MM. Pears sont des exemples vivants des résultats qu’on peut obtenir, lorsqu’on transporte dg.ns le domaine des faits cette maxime : « L’offre crée la demande. »
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- Façade des Bureaux de Messrs Pears, 71-73, New Oxford Street, Londres
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- Nous n’essaierons pas de dresser le catalogue des innombrables médailles remportées par le Savon Pears dans les diverses Expositions ; nous nous contenterons de rappeler que son premier succès se produisit à celle de Londres, en 1851. Depuis lors, il a conquis les plus hautes récompenses dans toutes les Expositions importantes, spécialement à Paris, lors de la dernière Exposition, où lui fut décernée la seule médaille d’or attribuée aux savons de toilette.
- Ce n’est pas tout ; presque dès son apparition, le Savon Pears s’est attiré les éloges des pharmaciens et des docteurs. Il n’y a là rien qui puisse surprendre, car la Compagnie s’est toujours efforcée de livrer au public un savon qui soit avant tout hygiénique. L’hygiène doit être, en effet, la première des considérations, le luxe ne doit venir qu’après. Dans le produit de MM. Pears ce double desideratum a été heureusement concilié. Voilà ce que ces messieurs se flattent, et avec juste raison, d’avoir obtenu, sans rien sacrifier de la qualité.
- Il y a quelque chose de bien étrange, c’est de constater combien le public ordinaire s’inquiète peu de savoir, sans souci des lois de l’hygiène, de quelle espèce de savon il fait usage. Il n’y a cependant que trop peu de savons, y compris même les plus agréables à l’œil, qui ne soient excessivement injurieux à la santé. Avec Milton il nous faut dire : « D’affreuses maladies sont substituées aux lois toujours salubres de la simple nature. » Sans aucun doute, le poète ne fait pas allusion au Savon Pears ni à aucun autre savon, mais cela importe peu.
- Si vous jetez un coup-d’œil sur une carte de Londres, il y a une voie magistrale qui, courant à peu près de l’est à l’ouest, arrête involon tairement le regard comme étant, entre toutes les rues, la plus longue et la plus droite. Il est inutile de rappeler au Londonien que cette voie n’est autre qu’Oxford Street. C’est dans cette section- de la rue qui constitue le tronçon aboutissant à la Cité, section connue sous le nom de New-Oxford street, que se trouve la maison principale de MM. Pears. C’est en 1887, l’année des fêtes du Jubilé de la reine, que les travaux en furent achevés. Sans être taxé d’exagération, on peut hardiment avancer qu’aucun autre monument commémoratif de progrès industriel ou d’habileté architecturale n’est plus digne de rappeler cette date.
- C’est un édifice magnifique dont 1 extérieur est en style italien ; il est bâti en pierre de Portland et en briques rouges ; toutefois ces briques ne sont pas les briques ordinaires de fabrication anglaise ; ce sont de petites briques hollandaises, serties avec une perfection admirable. Cinq d’entre elles forment un pied anglais,ou CP,30. Les soubassements sont en grès; les colonnes et le portique en granit rose. Couleur et relief, tout a été étudié avec un soin jaloux; aussi l’architecte a-t-il réussi à produire une façade qui allie la stabilité à l’élégance. Cet édifice est, dans son genre, un monument des plus remarquables, et, sans contredit, il n'y en a aucun autre consacré au commerce qui, dans Londres, puisse rivaliser avec lui.
- Voilà pour l’extérieur mais franchissons les portes magnifiques qui
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- llall d Entrée des Bureaux de Messrs Fears, 71 to 73, New Oxford Street, Londua.
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- donnent accès dans le vestibule. Si l’extérieur nous pénètre d’une profonde impression, cette.première salle fait plusVjue’de répondre à notre attente. Reproduction des modèles les plus récents de l’architecture classique, l’atrium romain, où nous nousVrouvons, est parfait de dessin et de proportion; tout le travail est d’une exécution irréprochable. Autant que l’emplacement l’a permis,Ve vestibule se rapproche assez fidèlement comme apparence d’un hémicycle découvert à Herculanum, dans la rue des Tombeaux. Les colonnes et le'parquet sont en marbre; quant aux décorations des murs et du plafond, ce sont des adaptations de la maison de Lucrèce. Ce qui frappe, dans ce milieu, c’est qu’à la fin du xixe siècle, malgré tous les progrès réalisés dans les sciences et les autres connaissances humaines, les architectes quoiqu’ils fassent sont impuissants à perfectionner les conceptions architecturales des anciens. Voilà une construction moderne, édifiée sans qu’aucune considération de monnaie ne soit venue l’entraver; eh bienl la plus magnifique salle d’entrée qu’on puisse rêver^ est une reproduction exhumée des ruines d’Herculanum.
- Le caractère si entièrement romain de [ce hall est encore rehaussé par une piscine encastrée dans un coin, presque au ras du sol. En tête de cette piscine où jouent des poissons rouges, et en retrait dans le mur, se trouve une niche qui abrite une merveilleuse sculpture : « Les Baigneurs ». Au milieu de la piscine, jaillit une minuscule fontaine, dernier mot du luxe classique.
- Pour maintenir l’ensemble de cette harmonie, l’atrium est encore décoré de statues représentant des personnages dans des poses diverses, en train de se livrer à des ablutions. Le groupe si familier « You dirty boy », « Noiraud, va I », occupe naturellement une place proéminente. Il y a là aussi une copie de la Vénus de Thorwaldsen; la pomme de Paris qu’elle tient dans une main, peut parfaitement [illusionner et laisser croire que c’est une balle de savon Pears.
- Des palmiers gracieux s’élancent de vases massifs, et du plafond pendent des lampes magnifiques en forme de galères. Là l’électricité, cette fée du xixe siècle, apparaît pour prendre le lieu et la place de l’huile antique.
- En face l’entrée, une boiserie en acajou vernissé forme la porte qui conduit dans une partie des magasins. Quant aux bureaux, aménagés au 1er étage, on y accède par une volée d’escalier en marbre de Fiore di Pesca. Les rangées de bureaux font songer à une banque, et à une grande banque encore. L’on a été obligé forcément d’abandonner le caractère architectural purement classique du vestibule d’entrée; néanmoins, l’aménagement, autant que les exigences l’ont permis, s’harmonise admirablement avec l’esprit des décorations. En dessous, dans le vestibule, le visiteur a tous ses sens mis en éveil : ici c’est la perfection de l’organisation qui provoque son admiration.
- Chaque chef de département a son bureau clôturé séparément dans un des coins de la salle : des tubes auditifs le mettent en communication directe avec ses collègues, de sorte qu’il peut converser avec chacun
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- d’entr’eux sans quitter sa place. Un vrai bijou de salon d’attente est utilisé comme galerie de peinture, dont le joyau est l’original même du fameux tableau de Millet : « Les Bulles ». Tous les autres tableaux de cette salle sont non seulement remarquables dans leur genre, mais encore, par suite d’une réclame bien entendue et prodigue, ils sont tous gravés dans l’esprit du public, peut-être même plus profondément qu’aucune autre peinture.
- Le cabinet particulier du Directeur, meublé d’une manière splendide et luxueuse, a un cachet hautement utilitaire. Il est aussi pourvu d’un système de communications qui permet au chef de la maison de correspondre avec les chefs de tous les départements respectifs, sans avoir besoin de se déranger de son siège.
- Arrivons enfin au bureau qui s’occupe spécialement de la réclame. Il y a bien des offices d’assurance connus qui se considéreraient comme privilégiés d’avoir un tel personnel et une telle organisation. En passant, nous ne pouvons pas résister au désir de laisser entrevoir au public comment les annonces insérées dans les journaux sont cataloguées. Le système de la carte index a été adopté : les avantages en sautent aux yeux. Un regard à une carte qui occupe d’une manière constante sa place alphabétique, et la correspondance ou n’importe quoi, que cela concerne une personne ou un objet quelconque, que ce soit une lettre ou une série de paquets volumineux se repérant à plusieurs années, tout peut être rapidement et sûrement retrouvé.
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- fi En ce qui concerne les magasins et dépôts qui dépendent du bureau des annonces, nous devons avouer sincèrement qu’ils nous ont causé plus qu’une surprise. Nos souvenirs, à leur sujet, n’ont pas une trop grande précision; néanmoins nous nous rappelons parfaitement un immense appartement plein de ballots étranges. L’enquête que nous fîmes nous révéla qu’ils contenaient des encartages destinés à certaines Revues qui ont adopté cette méthode de publicité.
- Un autre objet des plus intéressants est un immense album contenant des copies spécimens des annonces illustrées publiées par la Compagnie durant une longue période d’années. Ce n’est pas seulement un collection d’affiches, c’est aussi l’histoire de l’art lithographique dans ses récents et merveilleux développements. Dans un autre appartement, presque tout l’espace est consacré au groupe : « Noiraud, va! » On y trouve ce chef-d’œuvre du génie de Focardi, multiplié sous un nombre infini de formes. Là il y a une miniature du « Dirty boy! ». Ici il [est reproduit de grandeur naturelle. Plus près il est blanc, plus loin il est en couleur. Il est disposé en régiments, divisions, corps d’armée. Lui et sa grand’mère s’en vont sur tous les points de notre globe, et partout où ils vont ils répandent le Savon Pears. Quelques personnes qui mettent leur supériorité au-dessus de celle du public objecteront que c’est là une prostitution de l’art. Cela dépend cependant du point de vue auquel on se place. Une invention ayant dumérite que l’humanité tout entière désire et dont elle tire profit lorsqu’elle la connaît, ne saurait lui être d’aucun service si elle est cachée sous le boisseau. Il faut donc la faire connaître pour qu’elle soit utile. Le problème se pose ainsi : Quel est le meilleur moyen de la faire connaître ? MM. Pears paraissent avoir trouvé la solution.
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- LES
- AUTOMOBILES PEUGEOT
- M. Armand PEUGEOT &
- on sieur Armand Peugeot est, on peut le dire, le père de l’industrie automobile. C’est lui qui fit, avec, son ami, le regretté M. Levassor, les premiers essais de l’application des moteurs à essence à la locomotion automobile, et qui créa ainsi le mouvement colossal qui est en voie de révolutionner le monde entier.
- Gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères, (Scies, Aciers laminés, Outils, Ressorts, etc.) en 1875, M. Armand Peugeot installa de toutes pièces, en 1885, la branche
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- d'industrie des vélocipèdes à son usine de Beaulieu, qui est à l’heure actuelle, une des plus importantes fabriques françaises de bicyclettes, sinon la plus importante.
- Dès 1888, il commença à étudier la question des voitures automobiles, et fabriqua plusieurs véhicules munis d’un moteur à vapeur. Mais deux ans après, il adapta à une voiture de son invention un moteur à essence, système Daimler, et, dès lors, la réputation des automobiles Peugeot fut faite. Perfectionnant son système de transmission d’année en année, M. Peugeot eut la joie de voir ses voitures remporter les premières récompenses aux concours, courses et expositions ouverts aux constructeurs. Mais il n’était pas satisfait encore ; il voulait que la voiture Peugeot fût entièrement construite par lui, et il se mit à étudier son fameux moteur horizontal à deux cylindres parallèles, qui vit le jour en 1895 et qui a depuis conquis une renommée universelle.
- On peut dire que c’est à partir de ce jour, que M. Peugeot fit faire des pas de géant à cette industrie créée par lui. Se consacrant uniquement à son succès, il sépara la fabrication des Automobiles de celle des Bicyclettes, fonda la Société anonyme des Automobiles Peugeot, et pour pouvoir s’en occuper d’une façon exclusive, il donna sa démission de gérant de la Société Les Fils de Peugeot frères.
- Une Usine spéciale construite à Audincourt (Doubs) fut mise en activité le 12 avril 1897. Nous en dirons plus loin les diverses transformations.
- M. Armand Peugeot, en dehors de son activité industrielle, a fait preuve d’un grand esprit philanthropique, en s’occupant depuis sa jeunesse de maintes questions d’économie sociale : Sociétés coopératives de consommation, Caisses de retraites pour les ouvriers, Sociétés de secours mutuels, etc.
- Il a créé pour ses ouvriers des Sociétés coopératives immobilières qui ont contribué à augmenter largement leur bien-être. D’une affabilité égale envers tous, M. Peugeot est du reste aimé et respecté par les populations laborieuses au milieu desquelles il vit.
- Les honneurs civiques ne pouvaient manquer d’échoir à un esprit progressiste et philanthrope de la trempe de celui de M. Armand Peugeot. Maire de Yalentigney depuis 1886, et conseiller général du canton d’Audincourt depuis 1892 ; Président pendant six ans de la Chambre syndicale des Fabricants français de Vélocipèdes, Président de la Chambre syndicale des Industries métallurgiques de l’Est, Membre de la Société des Ingénieurs civils de France, Membre du Comité de l’Automobile-Club de France et de diverses Sociétés savantes et d’économie sociale, M. Peugeot fut nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1889 ; il était Officier d’Académie depuis 1886. *•
- Adresses : Audincourt (Doubs) et 83, Boulevard Gouvion-St-Cyr, à Paris.
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- LES USINES PEUGEOT
- Les Usines de Ta Société des Automobiles Peugeot, fondées en 1897 à Audincourt (Doubs) par M. Armand Peugeot, occupaient au début environ 4,000 mètres carrés de superficie couverte, avec 120 ouvriers. Mais la poussée irrésistible de cette industrie nouvelle exigeait bientôt des agrandissements considérables, et le 1er janvier 1899, les Usines Peugeot occupèrent plus de 8,000 mètres de terrain avec 400 ouvriers.
- Elles en emploient aujourd'hui près de 500, et ce chiffre sera vraisemblablement porté à 600 avant la fin de l’année courante.
- La production étant encore de beaucoup inférieure à la demande, malgré |ces développements successifs, M. Peugeot a créé dans un autre centre ouvrier, à Fives-Lille (rue de Fiers,) une seconde usine complète qui occupe 6.000 mètres de terrain couvert et 400 ouvriers, et qui est en activité depuis 1898.
- L’extension considérable donnée à ces usines modèles, la compétence inappréciable de M. Peugeot et des collaborateurs dévoués qui le secondent a donné une importance sans égale à l’affaire financière elle-même : le capital, de 800.000 francs au début, a dû être augmenté progressivement; il a été porté, dans la dernière assemblée générale, à 5 millions, entièrement souscrits par les premiers actionnaires.
- Quelle preuve meilleure donner de l’excellence de la gestion de la Société des Automobiles Peugeot? Que de capitalistes, et cela se comprend, auraient voulu participer à une affaire aussi brillante, et qui ont vu refuser les subsides les plus considérables!
- LES VOITURES PEUGEOT
- Au début, les Voitures-Automobiles Peugeot étaient munies du moteur
- système Daimler, à 2 cylindres en V La première construite n’avait qu’un cheval de force, mais bientôt il en naquit une seconde, déjà plus puissante. C’est avec cette voiture, datant de 1891, que MM. Rigoulot et Do-riot, deux des premiers collaborateurs de M. Peugeot dans cette œuvre gigantesque, accomplirent le parcours fameux de Valentigney - Brest et retour (2000 kilomètres). Ce fut le premier voyage que traça l’automobile conquérante des routes. Aussi croyons-nous intéressant de mettre sous 5es yeux de nos lecteurs la photographie de cette ancêtre, avec ses
- La première automobile Peugeot
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- La Voiture des 2.000 kilomètres Valentigney-Brest et retour
- deux conducteurs. Le moteur de cette voiture n’avait que 2 chevaux 1[4 de force, ce qui n’a pas empêché les deux vaillants pionniers de mener
- à bien ce rude parcours en 140 heures de marche. Depuis, les automobiles Peugeot ont fait des progrès constants. Nous ne les suivrons pas dans leurs détails, mais nous noterons ici les principales particularités de fabrication qui font des Peugeot le s premières voitures du monde.
- Le cadre,. en tubes d’acier, d’une rigidité et d’une solidité à toute épreuve, est supporté par deux essieux et par quatre roues à rayons de bois ou d’acier, montées sur billes. Il supporte lui-même un moteur à quatre temps, constitué par deux cylindres parallèles et horizontaux, qui attaque, par le moyen d’un embrayage à friction, deux trains d’engrenages commandant les chaînes, et desservant quatre vitesses et une marche arrière. Deux freins très puissants, un à main agissant sur les moyeux des deux roues arrière, l’autre à pied agissant sur un tambour placé sur l’arbre des pignons de chaîne, tous deux assurant le débrayage automatique et fonctionnant également en avant et en arrière, donnent à la voiture Peugeot une sécurité de marche absolue.
- ' x^a conduite est des plus pratiques : un guidon ou un volant de direction, une pédale de débrayage, et un seul levier commandant à la
- fois les vitesses et la marche arrière. Rien ne peut être moins compliqué, rien n’est même aussi simple.
- Le moteur Peugeot, suivant l’usage auquel on veut l’employer, est établi en plusieurs modèles, depuis 3 jusqu’à 20 chevaux, mais les modèles les plus demandés sont ceux de 3 et 4 chevaux (voiturettes), de 7 et de 8 chevaux (tourisme), et de 10 chevaux (voitures à 8, 10 et 12 places). La classification des voitures Peugeot peut se faire de la façon suivante :
- Duc Peugeot, 2 places et strapontin.
- Voiturette Peugeot, 2 places.
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- 1° Voitures avec moteur à l’arrière.
- 2° Voitures avec moteur à l’avant.
- Nous allons passer en revue, d’une manière succinte,. les différents types qui rentrent dans ces deux catégories.
- Phaéton Peugeot, 4 places. Coupé Peugeot; 4 places.
- VOITURES AVEC MOTEUR A L’ARRIERE
- Cab Peugeot 2 places.
- strapontin à deux places. Ce type si on le désire, avec une glace à l’avant pour arrêter le courant d’air. C’est la vraie voiture du chauffeur qui aime à conduire lui-même et qui fait du tourisme. Elle comporte de grands caissons ou un panier fort commode, et même, à l’avant, un porte-bagages qui peut supporter une malle de grandes dimensions. Avec une voiturette de ce genre, munie d’un moteur de 7
- Duc a 2 places, Voiturette.— La voiturette n’est en somme que la réduction exacte des grandes voitures ; elle se construit en 2 places (petit duc) et en victoriette ; nous n’en parlerons donc pas d’une façon spéciale, nous contentant de la classer dans les types courants.
- Les voitures à deux places sont montées avec un siège très confortable à l’arrière, et comportent, en vis-à-vis, un s’établit avec capote ou dais, et,
- Victoria Peugeot.
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- Landaulet Peugeot, 4 places.
- ou 8 chevaux, on peut voyager fort agréablement et fournir de véritables étapes à une vitesse moyenne de plus de 32 kilomètres à l’heure.
- Phaëton. — Le phaëton Peugot comprend deux sièges parallèles, également confortables, tournés dans le même sens. La capote peut se placer indistinctemenent sur l’un ou l’autre siège. Le dais avec ou sans glace à l’avant et avec ou sans galerie à bagages s’adapte admirablement à ce genre de voiture qui, comprenant les mêmes aménagements de voyage que le Duc à 2 places, constitue la véritable voiture de touriste pour le chauffeur qui veut emmener 2 ou 3 personnes avec lui.
- ''Ce phaëton, avec 4 personnes et un moteur de 7 chevaux, fournit
- sans difficulté des moyennes de 28 à 30 kilomètres.
- Victoria, coupé, landau, landaulet, cab. — Ces cinq types de voitures comportent un châssis spécial, brisé par le milieu, de façon à ce que le marche-pied soit ' bien à la portée du pied, et que les dames puissent y monter commodément. Ce dispositif, particulier à la Maison Peugeot, a obtenu un énorme succès auprès du public. En effet, pour les personnes qui ne conduisent pas elles-mêmes’ rien n’est plus pratique et confortable que ces genres de véhicules, dans lesquels on se trouve aussi bien installé que dans les plus luxueuses voitures à chevaux.
- Le landaulet, sorte de demi-landau, mérite une mention spéciale, car il présente cet avantage de pouvoir instantanément se transformer de voiture ouverte en voiture fermée, et vice-versa.
- Tous les grands carrossiers de Paris ont du reste compris le parti qu’ils pouvaient tirer de ce châssis
- brisé, et ils ont créé, pour ces cinq types de voitures de luxe, des carrosseries qui suscitent l’admiration des Parisiens, depuis qu’elles ont fait, en grand nombre, leur apparition sur le pavé de la capitale.
- Tonneau Peugeot, 4 places
- Charrette Peugeot, 4 places,
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- VOITURES AVEC MOTEURS A L’AVANT
- 2 places avec tonneau ou
- Break Peugeot, 10 places
- Breack, omnibus, voiture de ici les reproductions de ces typ
- e à l'arrière. — Les voitures Peugeot de toutes forces,se construisent aussi avec moteurs àl’avant. Le type le plus remarquable comportant cette combinaison est le tonneau démontable, avec un siège confortable à 2 places àl’avant, et, à l’arrière, deux sièges se faisant vis-à-vis et formant un petit tonneau facilement démontable lorsqu’on veut le remplacer par un siège de domestique ou par un porte-bagages pour une grande malle. Le même châssis comporte une carrosserie de charrette à 4 places. livraison, camion. — Nous donnons s de voitures à places multiples ou
- à marchandises. Elles peuvent supporter jusqu’à 1000 kilos et elles montent allègrement toutes les côtes, à une vitesse réduite naturelle-
- ment, à moins qu’on ne les ait fait établir avec des moteurs particulièrement puissants.
- Voitures de courses. — La Maison Peugeot a remporté de nombreuses et brillantes victoires dans les courses où elle a été représentée; depuis Paris-Rouen (1894) et Bordeaux-Paris (1895), jusqu’aux grandes courses de Nice
- Camion Peugeot
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- en 1899 — où elle gagna tous les premiers prix — elle n’a cessé de briller au premier rang.
- Nous reproduisons la photographie de la voiture de M. A. Lemaure, qui est d’une force de 15 chevaux, et dont les victoires ont été sensationnelles.
- Il est clair que nous n’avons pu donner ici tous les détails techniques qui ont leur importance pour les chauffeurs militants. Mais la Maison Peugeot, par ses usines d’Audincourt et de Fives-Lille, aussi bien que par son dépôt de Paris, 83, boulevard Gouvion-Saint-Cyr, se tient à la disposition du public et sera toujours heureuse de pouvoir contribuer à l’instruction des adeptes de l’automobilisme.
- Des albums spéciaux ont été édités qui contiennent tous les renseignements désirables ; ils seront envoyés gratuitement à tous ceux de nos lecteurs qui en feront la demande à une des trois adresses ci-dessus indiquées.
- Voiture de M. A. Lemaître
- p.378 - vue 612/613
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- p.379 - vue 613/613
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