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Système métrique, ou Instruction abrégée sur les nouvelles mesures, avec des calculs qui leur sont relatifs, et des tables de comparaison pour réduire les nouvelles mesures en anciennes et les anciennes en nouvelles suivis d'une Instruction sur les nouvelles monnaies de France, ainsi que d'une description abrégée des poids et mesures de Berne et de Lausanne
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- SYSTÈME MÉTRIQUE.
- De l’Imprimerie de Fischeu et Luc Vincent ; Imprimeurs et Libraires à Lausanne.
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- A VIS.
- C'est bien à regret, je le déclare, que je me vois obligé d’apporter quelque changement au prix de cet ouvrage. Lorsque j’en publiai le prospectus , je comptais qu’il ne contiendrait que 200 pages , au plus , in=12.*, actuellement achevé, il en contient passé 300, in = 6°. Une telle augmentation de travail et de dépense né* cessite une augmentation de prix : il me semble qu’en faisant monter au tiers de plus celui de mon Livre , je ne m’écarte point de la justice et de l’équité. J’aime à croire que tous mes Souscripteurs sachant qu’erreur ne fait pas compte, et comprenant qu’il est plus juste que des frais imprévus soient répartis sur mille que de tomber sur un seul, seront assez raisonnai blés et assez bons, pour supporter sans plainte l’augmentation dont il s’agit. Ils me sauront gré, j’espère, de l’exactitude, peut=être sans exemple dans les ouvrages de ce genre , qui règne dans les calculs d’un livre composé de tant de chiffres. Et comme ce devoit en être la partie principale et le mérite essentiel, je compte sur leur indul* gence, pour le défaut de méthode et de stile, tjui ne sont ici que des accessoires.
- L’on peut se procurer cet ouvrage chez les principaux libraires des villes suivantes :
- Basle, Berne, Besançon, Genève, Lausanne, Pentarlier, Soleure, Vevey, Yverden.
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- Périmètre ou Palme de Grandeur naturelle
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- SYSTÈME MÉTRIQUE,
- O U
- INSTRUCTION ABRÉGÉE
- SUR LES NOUVELLES MESURES,
- AVEC
- DES CALCULS QUI LEUR SONT RELATIFS, ET DES TABLES DE COMPARAISON POUR RÉDUIRE LES NOUVELLES MESURES EN ^T'jCIÇNNES ET LES ANCIENNES EN NOUVELLES
- SUIVIS
- D'UNE INSTRUCTION
- SUR
- LES NOUVELLES MONNAIES DE FRANCE, AINSI 2ue d’une description abrégée des POIDS ET MESURES DE BERNE ET DE LAUSANNE.
- Par A b. Ls* R A M E L,
- À la Chaux = de = fonds.
- Prix broclié 3 liv. 10 f. de France, soit 24 batz et demi de Neuchâtel.
- Se vend à Neuchâtel, chez Mme> Fauchc7née Borel. AuLocle, chez Mrs. Girardet, Frères et Sœurs.
- Et à la Chaux=de.fonds chez l’Autejir.
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- J’ose espérer que l’Auguste nom du Prince, qui a daigné accepter l’hommage de cette 'faible production , me servira d’égide contre la rapine des contrefacteurs, et qu’ils ne seront pas assez hardis pour compromettre ce nom respectable, en l’offrant faussement au public.
- C’est là mon unique sauve «garde.
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- A SON ALTESSE SERÉNISSIME
- LE PRINCE ALEXANDRE,
- VICE=CONNÉTABLE DE FRANCE, FRINCE ET DUC DE NEUCHATEL ET VALANGIN , etc. etc. etc.
- MONSEIGNEUR,
- ^ I Votre Altesse Sérénissime a daigné permettre que son Nom couvert de gloire parût à la tête de ce chétif ouvrage , pour lui donner un lustre qu’il ne pouvait avoir que de sa condescendance , Je ne saurais ni abuser sur la générosité du motif qui L’a déterminée.-à ce bienfait.
- En acceptant la consécration des prémices de mon travail littéraire , Votre Altesse Sérénissime a voulu, Elle l’a dit Elle même ? encourager dans ma personne tous ses sujets à l’étude. Egalement touchés de la faveur dont je me vois honoré 5 tous doivent reconnaître?
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- dans la bonté d'un Prince qui, du milieu des camps victorieux du plus Grand Héros du monde, daigne jeter un coup d’œil sur moi, son désir paternel d’enflammer leur émulation pour le bien. . .
- C’est en particulier le devoir sacré que celte bonté m’impose ; et ce ne sera que par mes efforts à le remplir , que je croirai répondre à la noblesse de ses vues et devenir en quelque sorte un objet digne de ses grâces.
- Mais si j’aspire à ce bonheur, c’est surtout par les sentimens d’admiration , de gratitude, de respect, d’obéissance et d’amour dont je suis pénétré.
- MONSEIGNEUR,
- DE VOTRE ALTESSE SÉRÉNJSSIME
- Le sujet soumis et fidèle, Ab. Ls. R a m E I.
- La Chaux-de-Fonds, 9e O&obre 1807-
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- PRÉFACE.
- Il est beaucoup de lecteurs : mais il en est bien peu qui se donnent la peine de lire un ouvrage de science avec fruit} parce que, généralement parlant, la lecture de ces sortes d’ouvrages est très = fatigante, et présenté peu d’attraits au premier abord. Chacun désire l’utile et voudrait avoir une teinte de savoir : mais on voudrait que cela ne coûtât ni peine ni atten« tion; on voudrait plus encore, on voudrait qu’un ouvrage de science fut aussi agréable et aussi facile à lire qu’un roman; ce qui est impossible: car il est certain que, jamais ouvrage de science n’offrira tous les agrémens que l’on trouve dans le Télémaque ,* fût = il même composé par un second Fénelon. Voici comment s’exprime à ce •sujet le célèbre Lalande, dans la préface de son Abrégé d’Astronomie : “ Le conseil le plus M important que l’on doive donner à ceux qui ï, étudient les mathématiques , c’est d’exercer j, leur imagination beaucoup plus que leur mé= „ moire; c’est de lire peu et de penser beaucoup; j, de chercher par eux-mêmes les démonstra» „ tions, ou du moins d’essayer leurs forces le 3j plus souvent qu’ils pourront : c’est ainsi qu’on 33 acquiert l’esprit des mathématiques , le goût
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- „ des recherches , la facilité de découvrir et „ d'inventer*, il faut développer soi* même les „ choses qu’on a lues, en tirer des corollaires, „ en faire des applications, et ne chercher dans „ le livre, s’il est possible, que la confirmation „ de ce qu’on aura trouvé.” Quoique ce livre=ci ne soit pas un ouvrage de mathématiques, tout ce qui vient d’être dit, peut lui être applicable; ainsi, qu’on me lise avec attention, et je ne cloute point que l'on ne parvienne à me comprendre : et si l’on me comprend , on doit retirer de l’étude de mon livre quelqu’utilité.
- La volonté invariable et bien prononcée du Gouvernement Français , pour l’établissement de l’uniformité des poids et mesures dans toute l’étendue de l’Empire, ainsi que chez la plupart de scs alliés , est un garant bien solide de l’utilité presque générale de mon ouvrage. Tous les livres nouveaux, ainsi que les papiers publics qui s’im= priment actuellement en France, expriment les quantités d’apres le système métrique, et en rendent la connaissance prcsqu’indispensable.
- Outre la description que donne mon livre des nouvelles et anciennes mesures de Paris, il peut encore être envisagé comme un traité complet de trois sortes de mesures; savoir, celles de Neuchâtel, de Berne et de Lausanne : ces pays limitrophes adopteront sans doute aussi sous peu ce système, qui a la simplicité pour base.
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- P RÉ F A C E.
- IX
- Les principaux Auteurs que j’ai consultés pour la composition de ce livre sont MM. Frisson ^ Tarbé, Haros et Bonneuille.
- Je n’ai qu’un mot à dire à ceux qui me taxe* ront de copiste, c’est de les prier de me d»nner simplement le rapport du pied d’Angleterre avec le pied du Rhin, sans ctre copistes euxmièmcs: au reste , je recevrai avec reconnaissance toutes les observations judicieuses qu’on voudra bien m’adresser ; je prie seulement ceux qui se don* lieront la peine d’examiner de près mon ouvrage, de le traiter avec indulgence, en pensant qu’ils ont à faire à un petit arithméticien , qui n’a jamais eu d’autre éducation que celle de la nature et de quelques livres.
- Quant à l’ordre que j’ai suivi en classant mes matériaux, il suffit de jeter un coup d’œil sur la table des matières , qui se trouve à la fin de l’ouvrage , et l’on verra quelle en est la distribution.
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- NOMENCLATURE
- ALPHABÉTIQUE DES NOUVELLES MESURES.
- OBSERVATION ESSENTIELLE.
- Le rapport , exprimé en ancienne mesure de Paris-qui accompagne chaque nom ou mesure nouvelle, n’est, qu’approximatif ÿ ce n’est donc point comme base qu’on le donne ici , mais seulement pour se former
- une idée de la grandeur des nouvelles mesures.
- A B R É V I A T I 0 N S.
- env. environ. quar. quarré, quarrée
- mes. mesure. suiv. suivante.
- nouv. nouveau, nouvelle. syn. synoyme.
- P- page. v. voyez.
- A. G.
- Are ou Perche quar., unité des lues, agraires ; quarré parfait, ayant 10 mètres de côté, conséquemment loo mètres quar. de surface ; vaut cnv. 948 pieds quar ;v p 131 &suiv.
- Arpent , nom syn de l’hectare ; v. Hectare.
- B.
- Bar ou Millier, ou r00 **y-riagrammes , poids évtal au mètre cube d’eau qui pèse icoo kilogrammes ; le bar remplace l’ancien tonneau de mer ; il vaut env. 2043 Iiv. poids de marc; voy. pag. 189 et suiv.
- Boisseau , nom syn. du décalitre; lorsqu’on l'emploie pour mesurer les matières sèches; V. DÉCALITRE.,
- Centï, nom générique qui signifie la ioome partie d’une chose ; v. la page 21.
- CENTIARE(le)0UiI/ètre4«a)-.t' ioomf partie de l’are ; est un quarré parfait» ayant le mètre pour cété , conséquemment un mètre quar de surface; il vaut env. pieds quar.; v. p. 131 et suiv.
- Centigramme ou iome de grain, icome partie du gramme, poids nouv. égal en poids à 10 millimètres cubes d’eau, soit à 10 nvlligrammes ; vaut env \ de grain poids de marc; v. p. i8v et suiv.
- Centilitre, ioome partie du litre, contient 10 centimètres cubes, soit 10 millilitres, et vaut env. \ pouee
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- Nomen(
- cube. Le centilitre n’est point usité.
- Centime, ioome partie du franc nouv., monnaie qui vaut env. 2j deniers j v. p. 248 et suiv.
- Centimètre ouDo»^,ioon,e partie du mètre, mesure de longueur qui est égale à 10 millimètres j vaut env. 4} lignes j v. p. 95 et suiv.
- Centimètre cube ou Doigt cube, iooonie partie du décimètre cube, solide régulier qui a le centimètre pour longueur, largeur et hauteur; il contient ioco millimètres cubes, et vaut env. 87 lignes cubes ; v. p. 154 et suiv
- Centimètre quarre on Doigt quar., iool,ie part e Ou décimètre quar., c’est un quar. parfait qui a le centimètre pour côté ; il contient 100 millimètres quarrés et vaut env. 20 lignes quarrées ; v. p. 133 et suiv.
- CentistÈre, iconie partie du stère, solide qui a le mètre pour longueur & largeur, sur un centimètre de hauteur, contient 10 ministères ou décimètres cubes; vaut env 504 pouces cubes ; v. p. 1 ç1 et s
- Cent myriagrammes , v. Bar.
- D.
- DÈca, nom générique qui signifie dix fois une chofe ; voyez la page 20
- DÉCAGRAMme ou Gros, poids égal à 10 grammes ou à 10 centimètres cubes d’eau ; vaut env. 8 deniers poids de marc; voyez page 189 et suiv.
- Décalitre ou Boisseau ou •velte , mesure de capacité égale à 10 litres ou à 10 i!é-
- L A TU RE. xj
- cimètres cubes ; vaut env. 504 pouces cubes, soit * de boisseau ; v. p. 155 et suiv. Décamètre ou Perche, mesure de longueur égale a 10 mètres ; vaut env. 30 pieds
- 9 pouces ; v. p. 95 et suiv. le décamètre est égal à la nouvel>e seconde terrestre.
- DÉCARE, surface égale à 10 ares, quarré de 100 mètres de longueur sur 10 de largeur, conséquemment 1000 mètres quar. de surface , vaut env. 9477 pieds quar. ; v. p. 133 et suiv. Le décare est inusité.
- DÉcastÈre, solide égal à 10 stères : cube qui a le mètre pour hauteur & largeur, sur
- 10 mètres de longueur, conseille min nt 10 stères ou mètres cubes ; vaut env 292 pieds cubes, soit i/5 toise cube.
- Deci, nom générique qui signifie la dixième partie d’une chose ; v. la page 21. Df.cjare dixième partie de l’are, c’eft un quar. long de ic mètres sur un de large ; conséquemment une surface de 10 mètres quarrés i valant env. 9Ç pieds quar- ; v. p. 133 et suiv. Le déciare n’est point usité.
- DÉCiBARou Quintal ou 1 o my~ riagrammes, dixième partie du bar* poids nouv. égal à 100 décimètres cubes d’eau ; le dé-cibar pèse 100 kilogrammes,
- 11 vaut env. 204£ liv poids de marc; v. p. 139 et suiv.
- DeCIGRAMME OU Grain, lom: partie du gramme, poidségal à 100 millimètres cubes d’eau, pèse 10 centigrammes, et vaut env. 2 grains poids de marc, v. p. 189 et suiv.
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- DÉcrLITKE OU Verre,dixième partie du litre, contient ioo centimètres cubes soit 10 centilitres , et vaut environ ç pouces cubCs i v. p. 157 et suiv.
- Décime, dixième partie du franc; contient 10 centim s, nouvelle monnaie qui vaut env. 2 sols; v. p. 248 et suiv. Le décime est bien peu usité.
- Décimètre on Palme, dixième partie du mètre ; mesure de longueur égale à 10 centimètres; vaut env. 44} lignes ; v. p. 95 et suiv.
- DÉCIMÈTRE CUBE ou Palme cube, iooome partie du métré cube, solide régulier qui a le décimètre pour longueur, largeur et hauteur ; contient 1000 centimètres cubes ; et vaut env. 50 f pouces cubes, V. p. 1 Ç4 et suiv. Le décimètre cube est égal au ministère.
- Décimètre quarre ou Pal me qtiarré, lCOnie partie du mètre quar.; c’est un quarré parfait. qui a le décimètre pour côté ; sa surface est donc de [oo centimètres quar. , et vaut env. 13/ pouces quar ; v. p. 133 et suiv.
- DÉCISTÈRE ou Salive, dixième partie du stère; solide qui a le mètre pour longueur et largeur sur un décimètre de hauteur ; contient Jo centis-tères, et vaut env. z\\ pieds cubes ; v p. 151 et suiv.
- Degré , ioome parti* d’un quart de cercle, ou 4oom° partie de la circonférence totale d’un cercle ; 10 degrés nouv. valait 9 degrés anciens, v. p, 279 et suiv. Le nouveau
- L A. T U R T..
- degré terrestre est égal à 1» mynamètres.
- Oenier nom syn du gramme; voyez uRAM.vtE,
- Dix Mli.ra gr a m me,dixième parfe du milligramme ou i-:ooonie partie du gramme; vaut env jd- de grain .joids de marc : il est bim peu usité.
- Observ l a dtnom nation de dix milligramme me paroît vicieuse , et faite pour jeter le lecteur dan? l’erreur; car supposons que le lecteur s’imagine que le S final qui marque le pluriel ait été omis, il jugera avec raison que dix-milligramme veut dire 10 fois le milligramme, poids qui est égal au centigramme, c-à-d. 100 fois plus grand qu’il n’est réellement. Ainsi, il me semble qu’il ferait mieux de dire dix-millième de gramme que dix - milligramme.
- Dix-myriagramme, voyez Décikar.
- Doigt, nom syn. du centimètre ; voy Centimètre.
- Doigt cube, v. Centimètre CU 1. F..
- Doigt quarré, v. Centimètre çhjarre.
- F.
- Franc, unité des nouv. monnaies , que l’on divise en 10 décimes ou 100 centimes ; c’e-ct une pièce d’argent qui contient 45 décigrammes d’argent fin , sur 5 décigrammes d’a'liage; le franc vaut exactement I livre 3 deniers tournois ; v. p. 237 et suiv. idem 94$ et suiv.
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- NoMENC L Al'UR E.
- G.
- Grain, nom syn. du déci-gratnme; v. Décigramme Gramme ou Dénier , unité des poids métriques, égal en pesanteur au centimètre cube d’eau; contient 10 décigram-mes, et vaut env. i8y grains poids de marc; v.p.189 etsuiv. Gros ,< nom syn. du décagram-me; v. Déc a gramme.
- H.
- Hectare ou Arpent, mesure agraire égale à 100 ares ; c’est un quarré parfait de 100 mètr.cs de côté , conséquemment 10000 met' es quai 1 és de surface; il vaut env. 94763 pirds qtiar. ; v. p- 131 et suiv. Hecto, nom générique qui signifie 100 fois une chose; voyez la page 20. Hectogramme ou O-ce, poids égal en pesanteur à 100 centimètres cubes d’eau, soit joo grammes ; contient >0 décagrammes , et vaut env. 3^ onces poids de marc ; voy. p. 189 <*t suiv.
- Hectolitre ou Setter, mesure de capacité égale à 100 litres; sa contenance cubique est de 100 décimètres cubes; il contient 10 décalitres, et vaut epv. î|| pieds cubes, soit 7j boisseaux ; v. p. 155 et suiv Hectome tre , mes. de longueur, égale à 100 mètres ; vaut env. 308 pieds ; v. p. 95 et suiv. L’hectomètre est peu usité.
- K.
- JECilaRE, 1000 fois l’are ou 10 fois i’hei tare ; quar. long de 1000 mètres sur 199 de
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- large, conséquement une surface de ioccoo mètres quar. ; vaut env. 947682 pieds quar. j v. p. 133 et suiv. Le kilare n’est point usité.
- Kilo, nom générique qui signifie 1000 fois une chose j v. !a pag. 20.
- Kilogramme ou Livre, 100© fois le gramme ou 10 fois l’hectogramme, poids égal au décimètre cube d'eau; vaut env. 32Î onces poids de marc ; v. p. 18v et suiv.
- Kiloli 1 RE ou Muid, mesure de capacité égale à 10:0 litres ou 10 hectolitres; sa conte-nan;e cubique est égale au mètre cube ; il vaut env. 29* pieds cubes soit 77 boisseaux; v. p. 155 et suiv. Le kiloüt^s représente par sa capacité le tonneau de mer.
- Kilomètre ou Mille, mes. de longueur égale à icoo mètres; vaut env. 513 toises; v. pag 95 et suiv., idem p. 106 et suiv. Le kilomètre est égal à la nouvelle minute terrestre. Kilométré quarré ou Mil' le quurré ; quarré parfait qui a 1000 mètres de côté , conséquemment un million de mètresquar.de surface;il vaut env 263245 toises quar.; v. p. 129 et suiv. Le kilomètre quarré est égal au myriare.
- L.
- Lieue , nom syn. du myriamè-tre ; v. MYRIAMETEE. Lieue quarbée, v. Myriametre quarré.
- I I r R E ou Pitit ', unité des mesures de capacité; sa contenance cubique est égale au décimètre cube ; U contient
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- Nomenclature.
- xiv
- 10 décilitres ou 100 centilitres ; vaut cnv. çof pouces cubes. Le litre surpasse l’ancienne pinte de Faris d env. de pinte, v. p. i ç6 et siiiv.
- Livre , nom syn. du kilogramme, v. Kilogramme.
- Ai.
- Mètre, unité de toutes les nouv. mes. de longueur, et matrice de toutes les nouv. mes. en général ; c’elt la dix-millionième partie du quart de la circonférence terrestre : le mètre se divise en 10 décimètres ou ico centimètres ou looc millimètres; il vaut cnv. 3 pieds de roi et n lignes; v. la page 94 et suiv.
- Mètre cube ou Stère, unité des nouv. mes. de solidité, c’est un solide qui a le mètre pour longueur , largeur et hauteur. Le mètre cube contient 1000 décimètres cubes ou un million de centimètres cubes ou icoo millions de millimètres cubes; il vaut env. s9As pieds cubes; v. p. 150 et suiv.
- Mètre quarré ou Centiare, unité des mes. de superKcie proprement dites, quarté parfait qui a le mètre pour côté; conséquemment un mètre qu de surface. Le mètre quarré contient 100 décimètres quar. ou 10000 centimètres quarrés ou un million de millimètres quar. ; il vaut env. 9*f pieds quarrés; v. p. 133 et suiv.
- Mille, nom syn. du kilomètre, voyez Kilomètre.
- Mille quabbé; voyez Kl lomètre quarre.
- Milli, nom générique qui signifie la millième partie d’une chose; v. la page si.
- Milliè me, mot actuellement en usage pour exprimer le titre ou la pureté des métaux ; 1000 millièmes constituent le métal pur ; c’est-à-dire que tout métal quelconque qui est à 1000 millièmes est réputé fin et sans alliage ; et tout métal qui est au-dessous de icoo millièmes est censé contenir le nombre de millièmes indiques, en métal pur et le reste ou la différence en alliage. Ainsi, un lingot de métal qui est à 825 millièmes, contient 82Ç parties de métal pur, sur 175 parties d’alliage; v. p. 227 et suiv.
- Millier, nom syn. du bar; voyez Bar.
- Milligramme, ieoome partie du gramme, poids égal au millimètre cube d’eau, contient Io dixmillièmes de gramme ; vaut env. ?l5 de grain poids de marc; v. p. 189-
- Millilitre , ioosl"c partie du litre, égal en contenance au centimètre cube. Le millilitre n'est point usité.
- Millimètre ou Trait, millième partie du mètre, égal en longueur à cnv. de ligne; v. p- 95 ct slliv-
- Millimètre cubeou Trait cube, millième partie du centimètre cube; vaut env. —g de ligne cube; v. p. 154 et
- suivante*.
- Millimètre quarre ou Trait quarré, ioome partie du centimètre quar. ; vaut env. Ai de ligue quar. ; v. p. 133 etsuiv.
- MlLLISTÈRF. ou Décimètre cube. iooo,ne partie du stère; v. Décimètre cube.
- Minute , ioome partie du
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- XV
- Nomenclature.
- degré ou 40000me partie de la circonférence totale d’un cercle ; ço minutes nouv. en valent 27 anciennes; v. p. 279 et suiv. La nouv. minute terrestre est égale au kilomètre. Muid, nom syn. du kilolitre ;
- voyez Kilolitre.
- Myria, nom générique qui signifie ioooo fois une chose, v. la page 20.
- Mye.iagr.amme ou ioooo Grammes, poids égal en pesanteur à 10 décimètres cubes d’eau, soit 10 kilogrammes; vaut env. 20 liv. 7 onces poids de marc; v. p. 189 et suiv. Mvriali tre ou ioooo Litres , contenance cubique égale à 10 mètres cubes soit 10 kilolitres ; vaut env. 292 pieds cubes. Le myrialitre est très-peu usité.
- MyriamÈtre ou Lieue, mesure de longueur égale àioooo mètres; vaut env. Çl3o| toises ; v. p. 95 et suiv. idem p. 106 et suiv. Dix myriamè-tres forment un nouveau degré terrestre.
- MyriamÈtre quarré ou Lieue quarrée ; c’est un quarré parfait qui a ioooo mèties de côté; conséquemment 100 millions de mètres quarrés de surface; il vaut environ 26324493 toises quarrées; v. p. 129 et suiv.
- Myriare ou ioooo Ares; voyez Kilomètre quar-UE ; mesure qui est exactement égale au myriare.
- O.
- Once, nom syn. de l’hectogramme ; voyez HECTOGRAMME.
- p.
- Palme , nom syn. du décimètre; voyez Décimètre. Palme cube, voyez Décimètre cube.
- Palme quarré, v. Décimètre quarré.
- Perche, nom syn. du décamètre^. Décamètre. PerCHB quarree, nom syn., de l’are; voyez Are. Pinte, nom syn. du litre; voyez Litre.
- Q.
- Quintal, v. Décibar.
- S.
- Seconde, ioo,ne partie d’une minute ou 4000000'11' partie de la circonférence totale d’un cercle; 250 nouv. secondes en val. 81 anciennes ; v. p. 279 et suiv. La nouv,seconde terrestre est égale au décamètre. Setier, nom syn de l’hectolitre; v. Hectolitre. Solive, nom syn. du décis-tère; v. DÉcistÈRE. Stère ou Mitre cube, voyez Mètre cube.
- T.
- Tonneau de mer, v.Bar et Kilolitre.
- Trait, nom syn. du millimètre; v. Millimètre. Trait cube, voyez Millimètre CUBE.(
- Trait quarré, v. Millimètre quarré.
- V.
- Velte, nom syn. du décalitre, lorsqu’on l’emploie pour mesurer des liquides ; v. DÈ-CALITRE.
- Verre, nom syn. du décilitre ; voyez Dgçi.c.iTfl.E.
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- Après tint révision très - scrupuleuse de mon Livre, pour laquelle je ne me su s point fié à moi-même,
- U s’est trouvé les fautes désignées dans Verrata ci-après , que je divise en deux parties • la première comprend quelques fautes essentielles à corriger avant de lire l’ouvrage ; la seconde contient des fautes de grammaire et a’i npression , asse\ insignifiantes.
- ERRATA. Première partie, fautes essentielles.
- Page 40,’ ligne 2î, 3'' 9 lisez $d, 1.
- idem. 33 12*', 25. lisez i2d, 5.
- 132, 3*» reculsr lisez avancer
- 213, 34, 10 deniers lisez 12 deniers
- Seconde partie , fautes insignifiantes.
- Page 2, ligne 17, résultat. On n’a lisez résultat, on n’a 6, • 3 r, sérier, lisez setier.
- 14» 34’ considérées lisez considérés
- iç, note, voyez le transport de cette note page 326.
- 27, 27, tels üscz telles
- 43, 30, PRONl, lisez PRONY,
- 54, o, Catcul lisez Calcul
- 59,' 24, ou lisez ou
- 62, dern. suffisant lisez suffisants
- 64, 23, opérations - pratique lisez opérations-
- pratiques
- 6ç, 14, de de lisez de
- 68, 4, deniers lisez denier
- 70, 21, qu’ou lisez qu’on
- 73, 3ï décimale lisez décimales
- 88, 2, nouveaux lisez nouveau
- 119, 14, facile de mettre lisez facile pour mettre
- idem, 22, sous-division lisez sous-divisions
- 120, 34. d’aunes lisez d’aune
- 121, 1Ç, c’était lisez c’étaient
- 130, 21, terrestre lisez terrestres
- 168, 19, regardé lisez regardée
- 173, dern. Landcron lisez Landeron
- 178, S, Boissaux lisez Boisseaux
- 191, *6, le drachme lisez la drachme
- - 194, 26, tels lisez telles
- 197, 4, Neuchâlel lisez Neuchâtel
- 209, iç, masse lisez masses
- 22ç, 26, très-ténace lisez très-tenace
- 236, 5, 2 Erancs lisez 2 Fjrancs
- 243, 13, moyen lisez moyens
- 301, 13, lignes quarrées lisez ligne quarrée
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- FRONTISPICE.
- DESCRIPTION DE L’ÉTALON DU MÈTRE.
- Voye£ le Frontispice qui est en face du Titre*
- j‘% très avoir fixé la longueur du mètre. à J’aide de (a physique et de la géométrie, (comme nous le ferons voir ci=après,) on a construit son * étalon, qui servira à régler l’exécution de tous les mitres dont on fera usage dans toute l’é'ten» due de l’Lînpirc.
- Ainsi que l’on avait tracé sur le pied des divi* sions accompagnées de chiffres7 pour indiquer les parties fractionnaires de cetle mesure, on a divisé et chiffré £ étalon du mitre, d’après la combinaison qui a paru la plus avantageuse y pour interpréter cette espèce d’écriture.
- Dans cette vue , on a disposé les lignes de division et les chiffres, comme swia. figure l<r* du frontispice, (fui représente seulement les trois premiers décimètres. Le lecteur suppléera le reste par la pensée.
- On voit que les lignes qui désignent les décU mitres, s’étendent sur toute la largeur du mitre; que celles qui répondent aux centimètres, se terminent à une certaine distance du bord ; et que celles qui donnent Jes millimètres, sont encore plus courtes: ce qui rend les trois ordres de division faciles à distinguer. Les décimètres sont marqués en gros chiffres. depuis 1 jusqu’à 10 ; les centimètres , au Heu d?ètre marqués
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- 2 Description de l’étalon du mètre.1
- depuis 1 jusqu’à 100, le sont par dixaines, en chiffres plus petits : ensorte que la suite des dix caracteies O, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, se répète continûment dans cet ordre de divisions. Quant aux millimétrés, on les a laissés sans chiffres seulement on a donné à la ligne du cinquième millimètre de chaque dixaine, une saillie au-dessus des autres lignes, pour aider à se reconnaître, au défaut de chiffres.
- D’après cette disposition, l’instrument offre comme de lui=même les nombres qui expriment les sous=divisions du métré, par lesquelles on a passé, en mesurant une longueur affectée de restes fractionnaires. Supposons cette longueur égale à sept mètres, deux décimètres, trois centimètres, et quatre millimètres, parmi les chiffres 7, 2, 3, 4 qui appartiennent à ce résultat. On n’a besoin que de se rappeller le premier; on trouve le second et le troisième écrits sur la partie de l’instrument qui a servi à mesurer les petites longueurs correspondantes, et il est bien aisé de suppléer le chiffre 4, qui indique 1& nombre des millimètres.
- Les mêmes chiffres peuvent également servir à exprimer uniquement en millimètres, les sous= divisions du mètre, qui font partie du résultat. Ainsi dans l’exemple que nous venons de citer, on trouvera tout d’un coup que le résultat est 7 mètres, 234 millimètres, en appliquant les trois chiffres indiqués par l’instrument à la plus petite des sous=divisions du mètre.
- Décimètre ou Palme. Fig. 2.
- Comme le mètre est l’unité sur laquelle on a fondé tout le nouveau si/stême des poids et mesures, j’ai cru rendre service au public, en
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- Description de l'étalon du mètre.' 3
- faisant graver sur le frontispice la dixième parti© de sa longueur en grandeur naturelle : par cette figure , le lecteur uu peu intelligent, en ouvrant ce petit ouvrage, pourra d’abord se former une idée assez exacte de toutes les nouvelles mesures ; mais je préviens que, malgré tout le soin qu’on a pris d’obvier aux inconvcniens qu’a le papier de se raccourcir, lorsqu’il sort de la presse, il serait imprudent de croire former un mètre exact d’après cette grandeur, qui malgré toute l’exactitude qu’on y a mise, n’est qu’une mesure approximative.
- La longueur exacte du décimètre ou palme est de 44 lignes et 3;%00 de ligne, pied de roi.
- EXTRAIT DE LA LOI, du 18e Germinal an 3 , relative aux poids
- ET MESURES.
- Art. IL II n’y aura qu’un seul étalon des poids et mesures pour toute la République; ce sera une règle de platine sur laquelle sera tracé le mètre qui a été adopté pour l’unité fondamentale de tout le système des mesures. — Voyez le Frontispice en face du Titre, ficj. 1.
- V. Leur nomenclature est définitivement adop» tée comme il suit: — Voyez cUaprès l’Arrêté du 13e Brumaire an 9.
- On appellera
- Mètre, la mesure de longueur égale à la dix* millionième partie de l’arc du méridien terrestre , compris entre le pôle boréal et l’équateur 5
- Arev la mesure de superficie pour les terrains, égale à uu quarré de dix mètres de côté ;
- A 2
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- Loi du 16 Germinal an 3.
- Stère, la mesure destinée particulièrement aux bois de chauffage, et qui sera égale au mètre, cube}
- Litre, la mesure de capacité, tant pour les li* quides que pour les matières sèches, dont la contenance sera celle du cube de la dixième partie du mètre *
- Gramme, le poids absolu d’un volume d’eau pure, égal au cube de la centième partie du mètre, et à la température de la glace fondante. Enfin, l’unité des monnaies prendra le nom de, franc y pour remplacer celui de livre, usité jusqu’aujourd’hui.
- VI. La dixième partie du mètre se nommera décimètre,• et sa centième partie, centimètre.
- On appellera décamètre, une mesure égale à dix mètres \ ce qui fournit une mesure très= commode pour l’arpentage.
- Hectomètre, signifiera la longueur de cent mètres.
- Enfin kilomètre et myriamètre, seront des longueurs de mille et de dix mille m’ètres, et dé* signeront principalement les distances itinéraires.
- VII. Les dénominations des mesures des autres genres seront déterminées d'après les memes principes que celles de l’article précédent.
- Ainsi, décilitre sera une mesure de capacité dix fois plus petite que le litre \ centigramme sera la centième partie du poids d’un gramme.
- On dira de meme décalitre, pour désigner une mesure contenant dix litres • hectolitre, pour une mesure égale à cent litres •, un kilogramme sera un poids de mille grammes.
- On composera d’une manière analogue les noms de toutes les autres mesures.
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- Loi du 18 Germinal an S. S
- Cependant,lorsqu’on voudra exprimer les dixiè-nies ou les centièmes du franc , unité des mon® naies, on se servira des mots décimes et centimes, déjà reçus en vertu de décrets antérieurs.
- VJII. Dans les poids et les mesures de capa= cité, chacune des mesures décimales de ces deux genres aura son double et sa moitié , afin de donner à la vente des divers objets toute la comr modité que Ton peut désirer. Il y aura donc, le double litre et le demi- litre ^ le double hec« togramme et le demi = hectogramme, et ainsi des autres.
- XVIII. Le choix des mesures appropriées à. chaque espece de marchandise, aura lieu de manière que , dans les cas ordinaires, on n’ait pas besoin de fractions plus petites que les cen*= tièmes.
- EXTRAIT DE L’ARRÊTÉ
- du 13 Brumaire an 9,
- (fui fixe les nouvelles dénominations des poids et mesures.
- Art. I. Conformément à la Loi du 1er Vendée miaire an 4, le système décimal des poids et mesures sera définitivement mis à exécution pour toute la République, à compter du 1er Vendémiaire an 10.
- IL Pour faciliter cette exécution, les déno= minations données aux mesures et aux poids, pourront, dans les actes publics, comme dans les usages habituels, être traduits par les noms fran= Çais qui suivent.
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- 0 Arrêté du 13 Brumaire an 9.
- Noms Traduction ou
- systématiques. synonymes. Valeur. Mesures itinéraires.
- Myriamètre. . . Lieue. . 10000 mètres. Kilomètre. , . Mille. . 1000 mètres.
- Mesures de longueur.
- Décamètre. . . Perche. . 10 friètres.
- Mètre. ....... Unité fondamen*
- taie des poids et mesures.
- Dix = millionième partie du quart du méridien terrestre.
- Décimètre. T i Palme (le) 10me de mètre. Centimètre. . . Doigt. . . 100me de mètre.
- Millimètre. . . Trait. . . lOOOme Je mètre.
- Mesures agraires.
- Hectare. . . . Arpent. . 10000 mèt. quarr.
- Are............Perche quarré. 100 mèt. quarr.
- Centiare. . . Mètre quarré'.
- Mesures de capacité pour les liquides.
- Décalitre. . . Velte. . . 10 décimèt.cubes.
- Litre...Pinte. . . Décimètre cube.
- Décilitre. . . Verre.. . 10me de déc. cube.
- Mesures de capacité pour les matïeres sèches.
- Kilolitre. . . . Muid. . . 1 mètre cube ou
- 1000 décim. cubes. Hectolitre. . . Sétier. . 100 décimèt. cubes.
- Décalitre. . . Boisseau. 10 décimèt. cubes.
- Litre...Pinte. . . Décimètre cube.
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- Arrêté du 13 Brumaire an 9.
- 7
- Noms Traduction
- ou
- systématiques, synonymes. Valeur.
- Mesures de solidité.
- Stère......................Mètre cube.
- Décistère. . . Solive. . 10me de mètre cube.
- Poids.
- i00myriagrammes.Millier. . 1000 liv. poids du
- tonneau de mer.
- 10 myriagrammes. Quintal. 100 livres.
- Kilogramme. . . Livre. . Poids de l’eau sous
- le volume du déci= mètre cube j cont. 10 onces.
- Hectogramme. Décagramme. . Gramme. . . Décigramme. .
- . Once. . 10me de la livre, cont. 10 gros.
- . Gros. . 10me de l’once , cont. 10 deniers.
- . Denier. . 10me du gros, cont. 10 grains.
- . Grain. . 10me du denier.
- III. La dénomination de mctre n’aura point de synonyme dans la désignation de l’unité fon= damentale des poids et mesures \ aucune mesure ne pourra recevoir de dénomination publique, qu’elle ne soit un multiple ou un dividende dé» cimal de cette unité.
- IV. Le mesurage des étoffes sera fait par mè* tre, dixième et centième de mètre.
- V. La dénominatoin stère continuera d’être employée dans le mesurage du bois de chauffage, et dans la désignation des mesures de solidité :
- A 4
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- Arrêté du 13 Brumaire an 9.
- dans les mesures des bois de charpente, on pourra diviser le stère en dix parties, qui seront nom= mées solives.
- VI. Les dénominations énoncées dans l’article II, pourront être écrites à coté des noms systématiques sur les mesures et les poids déjà fabriqués ; elles pourront être inscrites, ou seules, ou à côté des premiers noms, sur les poids et mesures qui seront fabriqués par la suite.
- VIL Dans tout acte public d’achat ou de vente, de pesage ou de mesurage, on pourra , suivant les dispositions precedentes , se servir de l'une ou de l’autre nomenclature.
- VIII. Le ministre de l’intérieur adressera , dans le plus court délai, à tous les préfets et sous = préfets, des mesures matrices pour servir de modèle : elles seront déposées au secrétariat. Ces mesures * modèles seront prises dans les poids et mesures, aujourd’hui appartenant à la République ; le surplus sera vendu, et toute fabrication pour le compte du Gouvernement cessera.
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- mm.<iï
- SYSTÈME MÉTRIQUE
- o u
- INSTRUCTION
- SUR LES NOUVELLES MESURES.
- PREMIERE PARTIE.
- NOTIONS PRÉLIMINAIRES SUR LES MESURES EN GÉNÉRAL, o u
- Parallèle des mesures non systématiques et des mesures du système métrique.
- -IL existe un grand nombre d’abus , qu’une longue habitude seule peut rendre supportables ; de ce nombre sont, sans contredit, dans un Etat quelconque, la grande diversité des mesures en général. Convenons donc franchement, qu il est ridicule, et même très=immoral, de se servir de plusieurs mesures, pour évaluer des objets quel= conques, qui n’ont d’autre différence dans leurs dimensions que le nom de l’objet meme.
- Toutes les sciences, tous les arts, tendent insensiblement vers leur perfection. La science du commerce, qui fait la richesse et le bien-être
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- 10 Notions préliminaires
- des nations, semble seule encore languir loin du perfectionnement général des arts, et cela, peut-être essentiellement, à cause de la grande di= versité des poids, des mesures et des monnaies, que Ton peut considérer comme les instrumens du commerce.
- Les poids, les mesures et les monnaies sont si différons en Europe, que presque chaque vill® en a de particuliers. — Depuis long^tems d’habiles mathématiciens, désirant faciliter le commerce , et obvier aux fraudes qui proviennent de la diversité des mesures, se sont donné beaucoup de peine , pour en trouver une qui fut essentiellement invariable , commune à tous les •peuples, et aisée à retrouver, si toutes les mesures venaient à se perdre à la fois. Il était réservé aux savans de France, nous ne dirons pas de trouver, mais d’introduire cette mesure uniforme. C’est la dix=millionième partie du quart du méridien terrestre, à laquelle on est convenu de donner le nom de m'etre. Un mètre est égal à 3 pieds de roi, 11 lignes et 296/iooomes de ligne (mesure ancienne.') Tel est l’élément de tous les poids et mesures français.
- Il ne reste donc plus qu’à désirer que toutes les nations civilisées voulussent enfin secouer le joug de l’habitude, en adoptant de bonne foi l’uniformité des poids et mesures : projet que plusieurs rois ont inutilement tenté de faire réussir. Napoléon 1er, dont le but est de diri= ger toutes les institutions publiques vers l’ordre général, assurera, par sa volonté déjà bien prononcée , le maintien et la propagation de ce beau système, adopté déjà par plusieurs puissances de l’Europe, et qui le sera, (on ose le présager,) par toutes celles qui ont des idées libérales.
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- 8UR LES MESURES.
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- Voici l’ordre général que nous suivrons dans tout le cours de cet ouvrage 7 pour la classificaF tion des différens genres de mesures.
- 1°. Mesures linéaires ou de longueur.
- 2*. Mesures de superficie ou de surface.
- 3°. Mesures de solidité.
- 4*. Mesures de capacité ou de contenance.
- 5°. Poids.
- 6°. Monnaies.
- Les mesures linéaires ou mesures de longueur se divisent en deux classes; savoir, en mesures itinéraires ou mesures géographiques, telle que la distance de Paris à Vienne, de Neuchâtel à Berne , etc. ; et en mesures linéaires proprement dites, telle que la longueur d’une maison, d'une pièce de drap, la hauteur d’une tour ou d’un poteau, etc. etc.
- Toutes ces différentes étendues, que nous ne considérons que sous une seule dimension, qui est la longueur, sont d’après le nouveau sys= terne des poids et mesures sujettes à n’étre comparées qu’à une seule,mesure, qui est le métré, ainsi qu’à ses multiples et divisions décimales : tandis que, dans les mesures non systématiques, cette seule dimension est sujette, pour son éva= luation, à plusieurs milliers de mesures, tels que les pieds, les braches, les aunes, les toi= ses, les perches, etc. etc. ; mesures qui n’ont toutes aucun rapport entr’clles, qui diffèrent toutes l’une de l’autre, par leurs noms , par leurs divisions et par leur longueur : avouons donc de bonne foi, qu’il est ridicule de se servir de plu* sieurs mesures toutes différentes, pour évaluer une dimension qui n’en demande qu’une seule.
- Quelle étude embarrassante! Quelle mémoire ii’exige pas une telle confusion de choses ! qui
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- Notions préliminaires
- n’ont aucune liaison, aucune méthode, et qui par leur complication, soumettent les moindres opérations à des travaux très=einbarrassans, pour l’homme qui n’a reçu qu’une éducation commune: encore passe, si l’honnéte homme, peu instruit, était à l’abri de tonies fraudes*, mais il n’est que trop vrai, que partout où il y a confu«= sion et désordre, la mauvaise foi en profite.
- 11 sera donc plus facile, pour toute personne qui voudra se donner tant soit peu de peine, de connaître, d’approfondir et d’étudier le non* veau système des poids et mesures. Ce système ayant l’uniformité pour base, et réduisant, par sa clarté, sa simplicité et sa division décimale, toutes les opérations du calcul à-peu-.près au quart de l’arithmétique ordinaire ; de tout ceci, iî en résultera, qu’il sera plus difficile de sur» prendre la loyauté d’un homme de bonne foi qui connaîtra bien sa propre cause.
- Les mesures de superficie, ou mesures de surface, se divisent en trois classes. La première classe comprend les mesures topographiques, qui servent à évaluer les grandes étendues, telle que la surface d’un empire, d’un dépars te ment, etc.
- La seconde classe renferme les mesures agraU rcs, qui servent à évaluer les moyennes étendues, telle que la surface d’un domaine, d’un champ, d’un verger, etc.
- La troisième classe renferme les mesures de superficie proprement dites, qui servent à éva= luer les petites étendues, telle que la grandeur dune chambre, la surface d’une table, d’une planche, d’une glace, etc.
- Toutes les mesures de surface ont deux dU mensions , Ion lueur et largeur ; qui, dans le système métrique, ainsi que dans les mesures
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- SUR LES MESURES.
- 13
- linéaires, ont le mbtre pour élément, et ne doivent être comparées qu’à ses multiples ou divisions décimales.
- Personne n’ignore combien les mesures de surface non systématiques sont différentes ; clia= que Etat, chaque province, chaque ville et près* que chaque hameau en a de particulières; ce qui donne des travaux immenses dans les cadastres, pour les calculs des impôts fonciers.
- Les mesures de solidité s’appliquent aux gran* deurs qui ont trois dimensions, comme longueur? largeur, et hauteur ou profondeur. Elles ser* vent à mesurer les travaux en construction ou terrasse, la pierre, le bois, etc., le volume des corps, la capacité des vases ou des objets creux, etc.
- Toutes ces dimensions, ainsi que les mesures précédentes, ont le mètre pour seule mesure. Les mesures de solidité non systématiques pré* sentent les mêmes abus et le même désordre que les mesures de longueur et de surface pré* citées: il n’est presque pas un Etat, tant petit qu’il soit, qui n’ait trois à quatre différentes toises; l’une pour le bois de hêtre, l’autre pour; le sapin, une troisième pour le foin , et une qua* tri cm e pour les ouvrages de maçonnerie, etc. : un tel désordre général blesse assez sensible* ment l’homme qui fait usage du bon sens et de la raison ; tandis que le vulgaire, aveuglé par une longue habitude, n'y voit que tout bien.
- Les mesures de capacité, ou mesures de con= tenance, sont divisées en deux classes; savoir, mesures de capacité pour les liquides, et me= sures de capacité pour les matières sèches: les mesures de capacité ont les memes dimensions que celles de solidité; savoir, longueur, lar* geur, et hauteur ou profondeur. Voici ce qui
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- 14 Notions préliminaires
- les distingue Tune de l’autre : les mesures de capacité expriment le vide ou la contenance d’un vase ; celles de solidité expriment le volume ou la quantité de matière que contient tel ou tel corps solide.
- Toutes les mesures de capacité qui appartiennent au nouveau système des poids et mesures, sont des multiples ou des parties décimales du mètre cube. — Pour donner une idée de la grande diversité des mesures de capacité non systéma* tiques, je citerai que l’ancien canton de Berne, qui était à pciuprès égal à un département de l’Empire français , possédait lui seul passé 40 dif* férentes mesures, connues sous le nom de quarteron , et passé ùü diverses autres mesures que l’on appellait pot. Ouel affreux galimatias, qu’une telle confusion de mesures qui n’ont aucune liai= son entr’elles i Si toutes les autres mesures sont aussi nombreuses , (ce qui est très-probable,) je plains ma patrie d’être aussi riche en désordre.
- Les poids entrent aussi dans le genre des mesures ; car tout ce qui sert à comparer, peut être considéré comme mesure. Les poids nouveaux, ainsi que touLes les nouvelles mesures en général, doivent leur fixation et leur naissauce au mètre, qui en est l’étalon principal: les anciens poids, ou poids non systématiques, ne pré» sentent en Europe pas plus d’uniformité , que toutes les mesures que nous venons de citer, et généralement leur sous*division est très = défecs tueuse, etc.
- MONNAIES.
- Les monnaies, ainsi que les poids, doivent être considérées comme un genre de mesures ; car c’est avec les monnaies que nous comparons les différentes valeurs de telles ou telles mar«= chandises.
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- SUR LES MESURES. 15
- Les nouvelles monnaies françaises, ainsi que toutes les autres mesures appartenant au système métrique, ont le mètre pour prototype.
- Les anciennes monnaies, ou monnaies non systématiques, ^sont si variées, si différentes, dans les divers Etats de l’Europe , que je crois sincèrement, que si on avait confié la direction des difïerens atteliers monnétaires aux habitans des petites maisons, ils n’auraient pas mieux réussi à embrouiller la chose, que ne l’ont fait ceux qui en ont eu la direction.
- Pour prouver ce que j’avance d’une manière un peu hardie, consultons l’estimable et char= mant ouvrage sur les monnaies par Bonneville, (*) nous y verrons , qu’aucune pièce n’a le même poids, le même titre de fin , le même nom, la même grandeur, la même valeur, la même em= preinte, les mêmes multiples, les mêmes diviseurs \ enfin, tout est différent: c’est un véritable habit d’arlequin, où la discordance est poussée au plus haut degré de perfection. A tout ce cahos, ajoutons encore les différentes monnaies de compte, ou monnaies idéales, et nous aurons le désordre et la confusion même. Pour mieux prouver encore ce qui vient d’être dit, et qui, par malheur pour l’honneur et la gloire de la raison humaine , n’est que trop vrai : consultons encore les meilleurs ouvrages sur les changes} c’est là que nous trouverons une confusion, une complication et un désordre , qui n’offrent pas
- (*) Traité des monnaies d’or et d’argent qui circulent chez les diffe'rens peuples, etc. par Pre Frédéric Bonneville, essayeur du commerce, rue des Écrivains, N° 15, à Paris, I vol. in.fol. avec 18Ç planches. Prix 7a francs. Cet ouvrage nc peut être trop recommandé à tous ceux qui font des affaires fur les matières d’or et d’argent.
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- Notions preiiminaires
- d’exemple clans tout ce que l’homme a pu faire de plus confus ; el si jamais il a existé un (jri* moire, (comme le vulgaire le prétend,) ce ne pouvait être qu’un traité sur les changes. — Plaignons donc sincèrement tous les auteurs de bonne foi, que le destin condamne à traiter un sujet aussi ingrat ; sujet qui par ses sinuosités et ses difformités, est au labyrinthe de Crète, ce que le labyrinthe de Crète , par son irrégula* rite, pouvait être au jardin des Tuileries.
- Je suis certain , si les principaux négocians de l’Europe voulaient s’entendre de bonne foi pour ramener l’ordre dans une partie qui intés resse le commerce de si près , que tous les Gou= vernemens se prêteraient avec plaisir à seconder une démarche aussi noble qu’elle serait utile.
- Les anciennes mesures françaises en général ne présentaient pas plus d’ordre, ni de méthode, que celles qui sont en usage dans les divers Etats de l’Europe. Tout y était confus et compliqué ; chaque province, presque chaque hameau, avait ses mesures particulières. Elles 11e tenaient à aucun système : car on ne peut donner ce nom qu’à des objets liés par un petit nombre de pria* cipes communs et féconds en résultats. Au con* traire, les principes de chaque genre de mesu« res, ses bases, ses lois de division, étaient différées *, rien ne portait l’empreinte de la me* thode \ tout annonçait un choix aveugle que le hasard seul a produit.
- Voilà des vices communs à toutes les mesures qui ont été jusqu’ici en usage, tant en France que dans tous les Etats limitrophes.
- il a donc fallu renoncer à ce qui existait, et travailler sur un plan nouveau.
- C’est ce plan, conçu par des hommes juste* ment célèbres, dont nous allons rendre compte.
- Dès
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- SUR LES MESURES.
- 17
- Dès que les hommes ont connu la possibilité de mesurer le globe qu'ils habitent, ils ont par* tagé chaque grand cercle de sa circonférence en un certain nombre de parties ou degrés ; ils ont rapporté ensuite à ces degrés les mesures itiné* raires. Plusieurs des anciens peuples paraissent même les avoir divisés en 'un nombre exact de mesures usuelles. La même marche a été suivie par les auteurs du nouveau système; parce qu'ils ont reconnu qu’il était facile d’obtenir par «là des mesures invariables et uniformément dm* sécs, depuis les plus grandes jusqu’aux plus petites. C’était d’ailleurs une belle et grande idée, que celle d’avoir pour étalon , non les ouvrages périssables des hommes , mais le globe de la terre luUinême.
- L’arc du méridien, qui traverse la France, ayant été mesuré avec toute l’exactitude que peuvent donner les instrumens et les méthodes les plus modernes, on a conclu de cette opé* ration la distance qui se trouve entre le pôle et l'équateur.
- On a pris cette longueur pour unité.
- On l’a divisée ensuite d’une manière uniforme, un certain nombre de foi£, afin d’avoir des me* sures linéaires de différens genres. Le nombre dix a été choisi avec raison comme diviseur, pour la facilité du calcul, et comme indiqué en. quelque sorte par la nature, puisque lanumera* tion est décimale , chez presque tous les peuples connus.
- La centième partie de cette unité fomlamen* taie est une mesure géographique, qu’on peut nommer degré décimal du méridien.
- Les millième et dix=millième parties sont des mesures itinéraires.
- B
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- 18 Notioks pr^lïminaires.
- La millionième est une mesure propre à rer»= placer les mesures connues sous les noms de perche linéaire, verge et chaîne d’arpenteur.
- Enfin, la dix-millionième partie est une mesure usuelle fort commode ; sa longueur exacte est de 3 pieds il lignes 296 millièmes. On Ta adoptée en quelque sorte pour module, et on lui a donné le nom de mètre, qui est devenu le nom radical de toutes les mesures de longueur.
- Continuant ensuite à diviser par dix , on a des parties décimales du mètre.
- On voit ainsi, que toutes les mesures de Ions gueur, depuis la plus grande jusqu’à la plus petite, se rapportent à la grandeur de la terre ; de sorte qu’on en mesurerait exactement la circonférence, en appliquant du nord au sud le mètre 40 millions de fois, le dixième du mètre 400 millions de fois, et les autres mesures à proportion.
- Les mesures de superficie et de solidité se forment en prenant le quarré ou le cube du mètre , ou de ses multiples et sous = multiples.
- C’est aussi de cette base que l’on a déduit les mesures de capacité , les poids et les monnaies.
- Un vase de forme cubique , ayant pour côté la dixième partie du mètre, (ou un vase cylin-drique égal en contenance,) a paru d’une capa* cité convenable pour servir de mesure usuelle à la vente des grains et boissons au détail. On lui a d’abord donné le nom de litre, et on est convenu que toutes les autres mesures de capacité , correspondront à ses multiples et sous» multiples décimaux. La contenance de mille litres égale un mètre cube.
- De même, la quantité d’eau distillée, contenue dans un vase cubique ayant pour côté la centième partie du mètre } étant pesée dans le
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- SUR LES MESURES.
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- vide et à la température de la glace fondante, donne un poids qu’on a désigné dans le System# par le nom' de gramme, et dont on a déduit, eu le multipliant ou le divisant par 10, tous les poids inférieurs et supérieurs.
- Les pièces de monnaie seront conformes aux nouveaux poids \ un franc pèsera en argent cinq grammes, et en pièces de cuivre deux cents grammes.
- Ainsi , tout le système des mesures repose sur les deux hases suivantes:
- 1°. L’unité fondamentale, le prototype, est la distance du pote à l'équateur.
- 2°. Le nombre dix est le diviseur unique.
- NOMENCLATURE.
- En établissant la nomenclature systématique, on a eu pour but de réduire les dénominations arbitraires au moindre nombre possible, et d’of= frir au contraire beaucoup de ces mots composés qui soulagent la mémoire par les rapports qu’ils indiquent.
- Voici donc les douze mots avec lesquels on peut composer la nomenclature du nouveau sys-tême des poids et mesures \ nous ferons con= naître plus loin les noms synonymes que l’on pourra employer dans le commerce.
- 1. 2. 3. 4. o.
- Mètre, Are, Stère, Litre, Gramme.
- Ces cinq mots sont les noms qui expriment l’unité de chaque espèce de mesures.
- Le mètre est l’unité des mesures de longueur.
- L’are exprime l’unité des mesures agraires.
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- Nomenclature."
- Le stère, celles de solidité pour les bois de chauffage et de charpente seulement ; car dans l'exploitation des terres ou des pierres, et dans le toisé des corps massifs, on exprimera la solidité en mètres cubes, et sous*division du mètre cube.
- Le litre exprime l’unité des mesures de ca= pacité.
- Le gramme exprime l’unité des poids.
- 6. 7. S. 9.
- Myria, Kilo, Hecto, Déca.
- Ces quatre mots peuvent et doivent être cône sidérés comme les multiples des cinq premiers que nous considérons comme unité; ainsi myria veut dire 10000, kilo 1000, hecto 100, déca 10. D’après ce principe, il résulte, qu’en écrivant un de ces quatre mots devant l’un ou l’autre des cinq premiers, la valeur des premiers augmente à raison du nombre attaché à chacun des quatre derniers. Ainsi, myria * mètre signifie 10000 mètres; kilo-mètre lOOt) mètres; hecto*mèlre 100 mètres; décamiètre 10 mètres.
- Pour joindre ces quatre mots au nom are, il faut faire attention de supprimer la voyelle finale de chaque mot: ainsi myri* are signifie 10000 ares; kïl = are 1000 ares; hect*are 100 ares; déclaré 10 ares; le nom stère ne prend qu’un de ces quatre mots, qui est déca = stère et qui signifie 10 stères; les autres multiples du stère s’écrivent ainsi : 100 stères , 1000 stères , etc. : myria*litre signifie 10000 litres; kiloditre 1000 litres ; hectolitre 100 litres ; déca.litre 10 litres ; myria*gramme signifie 10000 grammes ; kilo* gramme 1000 grammes; hecto - gramme 100 grammes; déca*gramme 10 grammes.
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- Nomenclature.'
- 10. il. 12.
- Déci, Centi, Milli,
- Ces trois mots sont considérés comme les di= viseurs des cinq premiers, et par conséquent expriment toujours une fraction de l’unité ; ainsi, déci veut dire centi %00, milli /i000; donc déci* mètre signifie dixième de mètre; centim mètre centième de mètre ; millimètre millième de mètre ; déci = are dixième d’are ; centi * are centième d’are, etc.
- Il résulte de ce que nous venons de dire, que tout le système des nouveaux poids et mesures n’a que douze mots pour boute sa nomenclature: cinq, pour désigner l’unité de chaque genre de mesures, quatre, pour exprimer les multiples de l’unité, et trois, pour exprimer les fractions de l’unité.
- Avis important.
- 1*. Je conseille à toute personne qui voudra faire usage du nouveau système des poids et me» sures, de commencer par se familiariser avec cette nomenclature , qui n’est rebutante qu’au premier abord ; ce sera l’aflaire de trois à quatre neures, pour peu que l’on veuille s’y appliquer.—• 2°. Tâcher, en consultant les cinq ou six pages suivantes, de se former une idée assez exacte de la valeur de chaque mesure qui forme l’unité principale de chaque genre : une fois cela bien saisi, ce sera un grand pas de fait.
- Voici la valeur approchante de l’unité de cha* que genre, exprimée en mesures anciennes de France: 1°. Le mètre, vaut en longueur environ 3 pieds i pouce. 2°. L’are, est une surface quar= rce, qui a environ 30 pieds 9 pouces de côté, °u 948 pieds quarrés de surface. 3°. Le stère9
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- 22 Mesuras de longueur.
- qui est égal au mètre cube, est un cube ou so= lide qui a 3 pieds 1 pouce dans toutes ses dimen= sions; il vaut 29 pieds cubes. 4°. Le litre, est un vase cubique, qui a 3 pouces 8 lignes de vide dans toutes ses dimensions; il vaut 50 pouces cubes. 5°. Le gramme, est un poids qui pèse environ 19 grains, poids de marc.
- MESURES DE LONGUEUR.
- Nous donnons ici l’indication de toutes les nouvelles mesures, en classant chaque genre dans l’ordre que nous avons suivi dans la nomen= clature de l’unité principale de chaque espèce; chaque nom .systématique sera suivi du nom synonyme, autorisé par l’Arrêt du 13 Brumaire an .9 ; nous indiquerons aussi le rapport de cha= que mesure avec l’unitc principale, ainsi que sa valeur en mesures anciennes de France, et l’ue sage auquel chacune devra être employée.
- Observation.
- Pour éviter autant que possible toute confu* sion,nous nous sommes imposé la règle suivante: De ne nous servir dans le cours de cet ouvrage que des noms systématiques ; ceux qui voudront faire usage des noms synonymes, consulteront les articles suivans, ou l’Arrêté du 13 Brumaire an 9, page 5.
- DES MESURES ITINÉRAIRES.
- Cette dénomination Comprend les mesures de longueur d’une grande étendue , telle que la distance de Paris à Berlin , de Neuchâtel à Berne, etc. Pour exprimer la distance d’un lieu à un autre, on employera les mots myriamclre
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- Mesures de longueur^ 23
- et kilomètre, qui peuvent être traduits par les mots lieue et mille, le myriamètre ou lieue nouvelle vaut 10 kilomètres ou 10000 mètres; «e qui fait environ 5131 toises de Paris.
- Le kilomètre ou mille vaut 1000 mètres ou 513 toises environ.
- Quatre myriamètres ou lieues nouvelles valent exactement 9 lieues, de 25 au degré.
- Trente = neuf kilomètres ou milles nouveaux valent à » peu = près 10 lieues de poste, de 2000 toises chaque.
- DES MESURES LINÉAIRES.
- Sous ce nom on comprend les petites étendues, telle que la longueur d’une rue, d’une salle, d’un bâton, etc. Les petites étendues peu* vent s’exprimer dans l’ordre suivant.
- Noms Traduction ou
- Systématiques. synonymes.
- Décamètre . » . . . Perche.
- Mètre.................Mètre.
- Décimètre...............Palme.
- Centimètre............Doigt.
- Millimètre............Trait.
- Le mètre étant l’unité fondamentale des mes «lires nouvelles, n’a point de synonyme.
- Le décamètre ou perche nouvelle, vaut 10 mètres ; ce qui fût en mesure ancienne 30 pieds 9 pouces de roi, à très = peu de chose près , et il sert de chaîne pour l’arpentage.
- Le mètre, est l’étalon de toutes les nouvelles mesures établies dans l’Empire français par ordre du Gouvernement; il est la dix=millionième partie du quart du méridien ; c’est=à=dire, qu’une chaîne de 40 millions de mètres donnerait exactement la circonférence du globe que nous habi-
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- 24 Mesures de longueur.
- tons. Sa longueur exacte est de 3 pieds 11 lignes 39/iooo (de roi) ; il sert pour l’aunage des étoiles et les toisés ; il contient 10 palmes. Le double mètre remplace à^peiuprès la toise ; la hauteur|du mètre correspond assez exactement à la haulcur d’une canne ordinaire que l’on peut tenir à la main.
- Le décimètre ou palme , est la dixième partie du mètre ; il contient 10 doigts •, sa longueur est de
- 3 pouces 8 lignes : deux et demi décimètres (qui est le quart du mètre, ) donnent une mesure usuelle très^connnode pour remplacer le pied.
- Le centimètre ou doigt , est la centième partie du mètre ; il contient 10 traits , et vaut environ
- 4 y2 lignes.
- Le millimétré outrait, est1 la millième partie du mètre; il vaut environ il/2$ de ligne.
- MESURES DE SURFACE.
- Des mesures agraires, et des mesures de surface.
- Les mesures de surface ont deux dimensions ; savoir, longueur et largeur.
- Pour exprimer la surface d’un terrain, on fera usage des mots hectare, are et centiare, qui peuvent être traduits par les mots arpent, perche quarrée, et mètre quarrê.
- LJhectare ou arpent nouveau, vaut 100 ares ou perches quarrées nouvelles ; c’est un quarré de 100 mètres de côté, par conséquent de 10000 mètres quarrés de surface ; il remplace les dif= férens arpens qui étaient en usage en France ; sa surface est d’environ 2632 % toises quarrées ; il vaut environ deux arpens d’ordonnance.
- L are ou perche nouvelle quarrée, unité des mesures d’arpentage, vaut 100 centiares: c’est
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- Mesures de surface. 25
- un quarré de 10 mètres de côté, et 100 mètres quarrés de surface ; il remplace les differentes perches quarrées, ci=devant en usage en France; sa surface est d’environ 94S pieds quarrés, ce qui fait environ 26 % toises quarrées.
- Le centiare ou mètre quarré, est la centième partie de l’are ; c’est un quarré qui a le mètre pour coté, et par conséquent 100 décimètres de surface ; ses multiples et ses divisions décimales remplacent généralement toutes les anciennes mesures de superficie ; il vaut environ 9 % pieds quarrés.
- DES MESURES DE SOLIDITÉ.
- Les mesures de solidité sont celles qui ont trois dimensions; savoir, longueur, largeur et hauteur.
- Le stère ou mètre cube, est un solide qui a le mètre pour mesure dans toutes ses dimensions ; il vaut 10 décistères, ou 1000 décimètres cubes; il sert à mesurer le bois de chauffage, et peut concurremment avec le mètre cube, désigner l’unité des mesures de solidité ; sa valeur cubi= que est de 29 % pieds cubes.
- 35 stères valent environ 8 cordes, (eaux forêts,) ou cordes d’ordonnance.
- 37 stères ou mètres cubes , valent environ 5 toises cubes.
- Le décistère ou solive, est la dixième partie du stère ou mètre cube; il vaut 100 décimètres cubes; il sert à évaluer la solidité des bois de charpente, et vaut environ 22%$ pieds cubes.
- 36 décistères valenL environ 35 solives; donc, le décistère différé très-peu de la solive.
- 12 décistères valent à trcs=pcu=près 35 pieds cubes.
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- Mesures de solidité.
- Les dénominations de stère et décistère ne suffisent pas pour exprimer toutes les divisions du mètre cube; on emploie aussi les suivantes :
- Décimètre cube, ou palme cube, 1000me partie du mètre cube ou stère; équivaut à envi» ron 50 pouces cubes.
- Centimètre cube, ou doigt cube , 1000me par® tie du décimètre ou palme cube ; vaut un peu plus de 87 lignes cubes.
- Millimétré cube, ou trait cube, 1000me par* tie du centimètre ou doigt cube ; équivaut à environ le 12me d’une ligne cube: il sera très-rare qu’on fasse usage d’une mesure aussi petite.
- MESURES DE CAPACITÉ.
- Des mesures de capacité pour les liquides.
- Les mesures de capacité ont comme les mce sures de solidité trois dimensions ; la seule différence qui les distingue est, que les mesures de capacité expriment le vide d’un vase quel= conque ; tandis que celles de solidité expriment la quantité de matière que contient tel ou tel corps. Pour faciliter toutes les opérations, d’a* chat et de vente, chaque mesure de capacité, tant pour les liquides que pour les matières sè= ch es, aura son double et sa moitié.
- Les vins et les liqueurs se mesureront avec le décalitre j le litre et le décilitre, auxquels on a donné pour sjnon/ines les mots velte, pinte et verre.
- Le décalitre ou la velte nouvelle vaut 10 li= très ou pintes nouvelles ; sa capacité est égale à 10 décimètres cubes, soit 504 pouces cubes.
- 38 décalitres valent environ 51 veltes de Paris.
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- Mesures de capacité.
- Le litre ou -pinte nouvelle : unité des mesures de capacité, contient 10 décilitres ou verres ; sa capacité est celle d’un décimètre cube} il diffère peu du litron et de la pinte de Paris qu’il remplace: équivaut à environ 50% pouces cubes.
- 27 litres valent environ 29 pintes de Paris.
- Le décilitre ou verre, est la dixième partie du litre ; c’est à=peurprès l’équivalent d’un petit verre ordinaire : équivaut à environ 5 pouces cubes.
- 7 décilitres valent environ 6 poissons ou ro* quilles de Paris.
- JDes mesures be capacité pour les matières sèches.
- Le blé, le seigle, etc. doivent être mesurés avec le kilolilre, l’hectolitre, le décalitre et le litre, auxquels on a donné pour sjmonymes, muid, setter j boisseau et litron.
- Le kilolitre Ou muid nouveau, ' contient 10 hectolitres ou setiers ; sa capacité est égale au mètre cube, soit 29 % pieds cubes : il vaut 1000 litres.
- 15 kilolitres valent environ 8 muids (de blé) de Paris.
- L’hectolitre ou setier nouveau , est la dixième partie du kilolitre} il contient 10 décalitres ou 100 litres} il sert pour les matières sèches, tels que les grains, le sel, le plâtre, la chaux, le charbon, etc.: sa capacité est de 22%$ pieds cubes.
- 50 hectolitres valent à peu de chose près 32 setiers (de blé) de Paris.
- Le décalitre où boisseau nouveau, est la dixième partie de l’hectolitre }il contient 10 litres}
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- 2$ P 0 I D s.
- il est connu sous le synonyme velte, pour les liquides, yoyez plus haut.
- 13 décalitres valent environ 10 anciens bois* seaux de Paris.
- Litre ou pinte ; voyez ce mot plus haut, dans les mesures de capacité pour les liquides.
- 13 litres valent environ 16 litrons de Paris.
- POIDS.
- Les poids doivent aussi être considérés comme une mesure : car tout objet qui sert à comparer la valeur de tel ou tel objet, est censé être une mesure : ainsi le mètre, les pieds, les braches,etc. sont des mesures, qui servent à comparer les dimensions de longueur, largeur et hauteur; le litre, rémine, etc. sont des vases qui servent à comparer les differentes capacités ; la livre sert à comparer les différentes pesanteurs ; les monnaies servent à comparer les différentes va= leurs, etc. : les baromètres, les aéromètres, les thermomètres, les hygromètres, etc. sont en= core tous des objets qui entrent dans la classe générale des mesures ; l’un sert à comparer la pesanteur de l’air, l’autre sa condensation, le troisième sa chaleur, le quatrième son lnimi» dité, etc.
- Pour faciliter les opérations du pesage en tout genre, la Loidu 18 Germinal an 3, art. 3, autorise l’emploi du double et du demi hectogramme ; du double et du demi décagramme, et ainsi des autres sous * divisions du kilogramme ou livre nouvelle.
- Cent myriagrammes ou millier métrique, connu sous le nom de bar, vaut 1000 kiIogram= mes, ou dix quintaux métriques : c’est la pesan*
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- Poids.
- leur d’un mètre cube d’eau; il remplace le tonneau de mer 7 qui pesait 2000 livres , poids de marc; le bar vaut environ 2043 livres, poids de marc.
- Dix myriagrammes ou dëcibar , ou quintal métrique, dixième partie du bar , est égal à 100 kilogrammes ; vaut environ 204 livres, poids de marc.
- Myriagramme, dixième partie du décibar; contient 10 kilogrammes : équivaut à environ 20 y% livres, poids de marc.
- Cinq myriagrammes valent 102 livres, 2 on* ces, 2 gros , 29 grains, poids de marc.
- Kilogramme ou livre nouvelle, poids d’un décimètre cube d’eau: contient 10 hectogram= mes ou onces nouvelles, très-commodes pour la vente des matières les plus communes ; vaut 2 livres, 5 gros, 35 1^00 grains, poids de marc.
- Hectogramme ou once nouvelle, 10me partie du kilogramme : contient 10 décagrammes ; vaut un peu plus de 3 onces 2 gros, poids de marc.
- Décagranime ou gros nouveau , dixième partie de l’hectogramme : contient 10 grammes ; vaut 2 gros, 44 grains, poids de marc.
- Gramme ou denier nouveau, dixième partie du décagramme : contient 10 décigrammes ; e'qui= vaut à environ 19 grains, poids de marc. C’est le poids d’un centimètre cube d’eau ; il est très*, propre à servir d'unité dans la pesée des matiè. res précieuses.
- Décigramnie ou grain nouveau , dixième partie du gramme : contient 10 centigrammes ; vaut un peu moins de 2 grains , poids de marc.
- Centigramme, dixième partie du décigranie me: contient 10 milligrammes; vaut environ % de grain , poids de marc.
- Milligramme, dixième partie du centigramme; 'Vaut à-peu»près %g de grain, poids de marc.
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- Monnaies.
- M 0 N N A I E S.
- L’Empire français peut se glorifier d’être le seul Etat au monde qui possède un système 1 monétaire dans toute sa perfection. Tout y est tien j (n’y euLil que l’abolition de l’insoutenable galimatias des monnaies de compte ou monnaies idéales, ce seroit déjà un grand pas vers l’ordre général J. La fabrication de ses monnaies dans toutes ses parties est poussée à=peu*près au plus liant degré qu’elle puisse atteindre (*). Le titre, le poids, la valeur, les multiples et les sous= divisions , tout a une concordance admirable avec le nouveau système des poids et mesures •, chaque pièce, tânt en or qu’en argent, contient neuf parties de fin sur une d’alliage ; ainsi sur 10 pièces, 9 représentent la quantité de fin , et la 10me donne le poids de l’alliage. Leur poids donne aussi un moyen facile pour vérifier les poids nouveaux sur lesquels il y aurait quelque doute} 40 pièces de 5 francs valent un kilo* gramme, 4 un hectogramme: lorsqu’il s’agit de reconnaître une forte somme, quelle facilité leur
- (¥) Voici comment s’exprime Son Excellence le ministre des finances, dans le compte qu’elle a rendu à S. M. fur l’administration des finances en l’an 13. M Les coins destinés à la fabrication des monnaies ont reçu un perfectionnement qui contribue à diminuer assez sensiblement la dépense de cette fabrication; ils ont été réduits d’environ 1 décimètre de hauteur qu’ils avaient auparavant, à un peu plus de s centimètres: il en résulte qu’étant susceptibles d’étre trempés dans toutes leurs parties, ils résistent à une fabrication de too à 120 mille pièces, au lieu de 15 à 20 mille seulement que l’on pouvait obtenir des coins dont on se servait antérieurement, et qui revenaient au même prix que tes nouveaux. ”
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- Mon* na i e s.
- râleur ne donne*t=elle pas f 20 pièces de 5 francs ou 5 pièces d’or de 20 francs, font 100 francs, etc. Les sous~divisions du franc, en centimes, don= nent une faeilité étonnante dans toutes ies opérations du calcul*, enfin, dans toutes les parties de cet art, il règne une telle harmonie, un tel ordre de choses, que je ne puis m’empêcher de féliciter la France d’être la première à posséder un bien qui doit si éminemment influer sur toutes les parties du commerce.
- On trouvera à la fin de cet ouvrage une ins= truction abrégée sur les nouvelles monnaies de l’Empire français , ainsi que la nouvelle manière d’exprimer le titre de fin.
- Franc, unité principale de la monnaie , la même à=peu*prcs que la livre de 20 sous, qu’elle remplace:, il vaut 10 décimes ou 100 centimes*, îe franc en argent pèse 5 grammes, et en cuivre deux hectogrammes.
- Le franc vaut exactement 1 livre 3 deniers, monnaie ancienne *, donc 80 francs valent 8t livres tournois de France.
- Décime, dixième partie du franc, contient 10 centimes, équivaut à 2 sous } il n’est presque plus en usage dans l’expressiou : on dit plutôt 20 centimes que 2 décimes } d’ailleurs cela abrège toujours, en réduisant le tout à deux seuls mots : l’unité qui est le franc, et la division centimalç qui est le centime.
- Centime, dixième partie du décime, ou ceo*» tième partie du franc.
- S centimes valent un sol.
- On tient en France l,es éejdtuj*e$ en francs et Gfintinic?.
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- AVANTAGES DU SYSTÈME MÉTRIQUE.
- Un des grands avantages du système métri* que est son uniformité dans un vaste Etat, tel que l’Empire français. Il en résulte un bien gé~ néral pour tous les genres de commerce, par l’abolition des réductions des mesures d’une
- firovince à celles d’une autre ; et en annullant es perpétuelles contestations que la mauvaise foi, et souvent le maLcntendu, faisaient naître.
- Le système métrique est le résultat des tra= vaux des savans réunis il est fondé sur la mesure du méridien de la terre, et la division décimale est reconnue comme une règle de clarté pour l’honnête homme, et l’obstacle le plus terrible au commerçant de mauvaise foi.
- En choisissant le nombre 10 pour diviseur des nouvelles mesures, on a été déterminé, par des considérations qui seront facilement senties lors qu’on aura pris une idée du calcul décimal ; calcul pratiqué par les géomètres depuis plus de trois sèicles.
- Ce calcul ramène tout au calcul ordinaire. On opère sur les nombres fractionnaires comme sur les nombres entiers. En l’adoptant, l’étude de l’arithmétique se trouve dépouillée de tout ce qu’elle avait d’épineux, et la pratique du calcul est rendue plus facile, plus abrégée, et moins sujette à erreur. Voyez diaprés, l'instruction sur le calcul décimal.
- Toutes les espèces de mesures se divisant comme la monnaie, il suffit de savoir la valeur de l’entier pour connaître, sans calcul, celle de ses parties. Par exemple, le mètre d’une mar= chandise coûtant 3 francs, le décimètre coûtera 3 décimes, le centimètre 3 centimes.
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- Avantages du système métrique. 33
- Un marchand qui se propose, sur une étoffe, un gain de 8, 10, 15 pour cent, n'aura qu’à ajouter par chaque mètre, 8, 10, 15 centimes par Franc, au prix d’achat. Par exemple, si son bénéfice doit être du 15 pour cent, et que le mètre lui revienne à 4 fr., il vendra son étoffa 4 fr. 60 cent, le mètre, ou 46 centimes le décimé-tre. Chacun sait combien cette opération eut été compliquée avec les divisions ordinaires de la monnaie et des mesures.
- Le commerce et la banque avaient déjà re-connu l’utilité de la division décimale des mon« Haies ; l’escompte se calculait à tant pour 100.
- En général , la division habituelle du franc et des mesures en cent parties, permettra d’appliquer plus exactement aux petites quantités les variations de prix qui surviennent dans le commerce en gros ce qui sera un grand sou= lagement pour les consommateurs peu aisés , pour lesquels un renchérissement primitif d’un ou deux pour cent, en produit presque toujours^ indépendamment de toute autre cause, un beaucoup plus considérable , à raison du peu d’étendue de l’échelle de division des mesures et-des monnaies, et de leur défaut de correspondance.
- En donnant ci=après des tables de comparai* son pour les différentes espèces de mesures, nous nous étendrons particulièrement sur les avanta* ges qui appartiennent à chacune d’elles, et les opérations qui y sont analogues.
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- Fixation définitive
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- PRÉCIS DES EXPÉRIENCES
- FAITES POUR LA DÉTERMINATION DÉFINITIVE DE L’UNITÉ DES POIDS ET MESURES. (*)
- Chargée par rassemblée constituante de déterminer l’unité des poids et mesures, l’académie des sciences employa, pour base de tout le système métrique, le quart du méridien terrestre compris entre l’équateur et le pôle boréal, adopta la dix = millionième partie de cet arc pour l’unité des mesures , et nomma mètre cette unité, qu’elle appliqua également aux mesures de sur-face et de contenance, en prenant pour l’unité des-premières (l’are,) le quarré du décuple, et pour celle de contenance ( le Litre, ) le cube de la dixième partie du mètre. Elle choisit pour unité de poids, la quantité d’eau distillée que contient le même cube, lorsqu’elle est réduite à un état constant que la nature elle=même présente ; enfin, elle décida que les multiples et sous-multiples de toutes ces mesures seraient pris en progression décimale, comme la plus conforme au système de numération que l’Éurope entière emploie depuis des siècles.
- Tels sont les points fondamentaux et essentiels du si)sterne métrique proposé par l’académie, adopté par l’assemblée constituante , et consacré par la Loi du 1S Germinal an 3. (f)
- (*) Ce précis eft extrait en entier du Manuel pratique et élémentaire des poids et mesures i par Mr. S. A. Tarbé. On trouve cet ouvrage à Paris, chez Rondonneau, libr. place du Carroufel; et Merlin, libr. rue du Hurepoix, n° 13.
- (f ) C’est la Loi du 18 Germinal au 3 , qui a fixé la nomenclature systématique actuelle: dans ce projet de l’académie,
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- DE t’uNITJi DES MESURES.' 3£
- D’après différentes observations déjà Faites eu France, on était autorisé à penser que le quart du méridien ne s’éloignait pas beaucoup de la longueur de B 132 430 toises^ et la dix = millio«= même partie de cet arc répondant assez exacte* ment à 3 pieds 11 lignes 44 centièmes, dans l’impatience ou l’on était de prononcer à ce su* |et, on décréta que telle serait la dimension du mètre provisoire.
- Mais il était indispensable de constater celle que Je mètre définitif devait tirer de la mesure parfaitement exacte d’un grand arc du méridien ; on a choisi celui qui passe de Dunkerque à Mont* jouy, vers Barcelone , et qui embrasse neuf de* grés et deux tiers, ou plus du dixième de Tare que l’on avait à connaître.
- Il a fallu lier, par des triangles visuels, tous les points éminens renfermés dans cette vaste étendue, et mesurer, tant les angles que fai* saient entr’elles les stations choisies, que ceux d'élévation ou de dépression de chacune de ces stations , par rapport à celle à laquelle on pointe l’instrument, afin de pouvoir réduire à l’horizon les angles primitivement observés : il a fallu vérifier les résultats que donnaient sur ces trian* gles les observations et le calcul, en les rappor* tant à deux bases sévèrement mesurées ; l’une pour déterminer, par le calcul, les cotés, de chaque triangle, l’autre pour vérifier l’opération, et la rectifier , s’il était nécessaire : il a fallu, par des observations d’aznnuth, s’assurer de la
- l’unité des poids était le gravé , correspondant au kilogramme , et du poids d’un peu plus de deux livres, poids de marc; l’arrêté du 13 Brumaire an 9, (voy. ci-dev.page $,) qui autorité l’emploi de dénominations vulgaires, lui donne le nom de livre.
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- 36 Fixation définitive
- direction des côtés de ces triangles par rapport à la méridienne} enfin, il a fallu des observations astronomiques , pour connaître l’arc céleste, auquel correspond l’arc terrestre mesuré géo= désiquement.
- Les citoyens Méchain et Delambre ont été chargés de ce travail : surmontant une infinité d’obstacles physiques et moraux , ils s’en sont acquittés avec un degré d’exactitude^ dont on n’avait pas eu d’idée jusqu’à ce jour.
- Ils se sont servi, pour la mesure des angles, du cercle répétiteur de Borda , remarquable par l’avantage qu’il procure de répéter l’angle à observer autant de fois qu’on le désire, et cou-séquemment de diminuer en meme raison les erreurs, au point de les rendre à la fin insensé blés. Si l’on avait quelques doutes sur l’extrême exactitude qu’on obtient à l’aide de ce cercle, les observations des citoyens Méchain et l)e=. lambre suffiraient pour les dissiper entièrement. La valeur de chaque angle a été fixée d’une ma* nière abstraite, sans faire attention, ni aux autres angles, ni à ce que pourrait fournir la somme des trois angles d’un même triangle fixé de cette manière. Les observations ont été prises telles qu’elles sont, sans y faire la moindre correction, sans rien arranger après coup ; et cependant, sur les 90 triangles qui joignent les extrémités de la méridienne, il y en a 36 dans lesquels l’er= reur des trois angles pris ensemble, est de moins d’une seconde ; et dans ceux où cette erreur est la plus forte, elle est au-dessous d’un 720me de degré pour les troL angles.
- Le citoyen Delambre a mesuré les deux bases, une entre Melun et Lieusaint , l’autre entre Kernel et Salces , auprès de Perpignan. Ce genre d’opérations exige une infinité d’attentions
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- scrupuleuses. Il ne suffit pas d’avoir des règles d’une longueur exacte, et de les poser exacte*: ment les unes au bout des autres : la différence de la température inllue sur les substances mé= talliques, et en varie la dimension, dans une proportion infiniment petite à la vérité, mais dont il faut tenir compte ; parce que, se répétant un grand nombre de fois, l’erreur pourrait devenir importante. En second lieu, les lignes qui com= posent la base et qui se mesurent successivement, ne sont pas exactement de niveau. Il faut donc connaître leur inclinaison, et les ramener par le calcul à la longueur qu’aurait la ligne horizontale qui y correspond. Enfin, cette ligne ainsi réduite, n’est pas posée sur la surface de la mer, et c’csfc à ce niveau constant qu’il faut réduire tous les autres. Le cercle répétiteur, dont nous avons déjà parlé, est pourvu d’un niveau aussi simple qu’ingénieux, egalement inventé par Borda\ et d’un thermomètre métallique, disposé de manière que, par la comparaison de deux lames, dont l’une’de platine et l’autre de laiton, on peut à chaque instant évaluer la dilatation ou con* densation occasionnée par la moindre variation de température : ces deux instrumens adaptés au cercle, ont permis d’opérer toutes ces rés ductions avec la justesse la plus rigoureuse.
- Les observations d'azimuth et de latilude ont été faites aux deux extrémités de la base et dans plusieurs points intermédiaires, avec toute l’exactitude dont elles sont susceptibles, et cale culées avec la plus grande précision.
- Telles sont les différentes parties d’une opération qui surpasse par son étendue, et qui égale par sa précision, tout ce qui a clé fait de plus accompli en ce genre. Outre des renseignemens précieux sur le nivellement de la France, siu*
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- la figure du globe et son applatissement au pôle, elle a fourni toutes les données necessaires pour fixer les bases du nouveau système métrique : en voici le résultat. La méridienne entre Dunkerque et Montjouy, qui sous=tend un arc cé= leste de 9 degrés 6738 dix=millièmes, et dont le milieu passe à 45 degrés 11 minutes 5 secon= des de latitude, est de 551 5S4 toises 72 centièmes : en prenant cet arc pour base, on en a déduit le quart du méridien , par un calcul rigoureux, dans l’hypothèse elliptique, en comptant l’applatissement de la terre pour un 334me, et l’on a trouvé que le quart du méridien ter= restre, supposé au niveau de la mer, est de 5 130 740 toises (*), dont la dix-millionième partie est de 3 pieds 11 lignes 296 millièmes, ou 443 lignes 2.96. Telle est donc la dimension définitive du metre.
- La vraie longueur du mètre étant connue , les mesures de surface, de solidité et de contenance s’en déduisent naturellement, il n’en est pas de meme de l’unité de poids : sa détermination dépend d’une foule d’expériences, de considéra= tions, de réductions, plus délicates les unes que les autres, et ce n’est qu’à force de patience et de dextérité, que le citoyen Lefèvre = Gincctu, auquel l’institut a confié ce travail, est parvenu au degré de précision désirable.
- Déterminer l’unité de poids, c’Iest déterminer la quantité de matière qu’un certain corps qu’on emploie de préférence, contient sous un volume dont on est préalablement convenu. Il faut donc, pour résoudre ce problème , 1°. fixer le volume
- (*) La toise à laquelle on a rapporté toutes les opérations, est celle de l’académie, dite toise du Pérou, parce qu’elle a servi à y mesurer plusieurs degrés, de 1737 à 1741.
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- •qu’on emploiera pour terme de comparaison ; 2°. faire choix d’un corps propre à le remplir; -3 . enfin déterminer le poids ou la quantité de matière que ce corps contient sous ce volume.
- Il peut y avoir de l’arbitraire dans le choix du volume qu’on emploie; mais les usages de la société demandent qu’on ne prenne pas une unité trop grande ou trop petite : l’académie des sciences a sagement adopté la millième partie du mètre cube, ou, ce qui revient au même, le décimètre cube.
- Le corps dont on fait choix pour remplir ce volume, n’est nullement indifférent; il doit être fluide, en état de conserver sa fluidité à une température qu’il soit facile d’obtenir par-tout, et sur=tout il doit être de nature à pouvoir être retrouvé partout dans le même degré de pureté. L’eau possède ces qualités dans un degré émi= nent, ou du moins plus qu’aucun autre corps que nous connaissions; et distillée, elle est toujours également pure. Aussi l’académie des sciences a-t-elle choisi cette eau pour le corps dont la quantité de matière contenue sous le décimètre cube, serait l’imité de poids.
- Nous n’entrerons point dans le détail de toutes les précautions employées pour connaître et dé= terminer le poids réel du décimètre cube d’eau : nous dirons seulement qu’on a pris pour terme de comparaison la pile de 50 marcs, qui se conserve à la monnaie , et qu’on appelle le poids de Charlemagne ; que. les balances dont on s’est servi étaient d’une telle mobilité, que l’une d’elles, chargée d’un peu plus de deux livres poids de marc, dans chaque bassin, était encore sensible 5 un cinquantième de grain, et trébuchait, à un dixième de grain, lorsque chaque bassin portait environ vingt = trois livres , et que le
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- maximum de densité de l’eau , ayant, été trouvé être, non pas à 0 , température de la glace fondante, mais à 4 degrés du thermomètre centigrade: c’est à cette température que les expé* riences ont été faites ou réduites. Le résultat des expériences est que le poids d’un décimètre cube d’eau distillée, prise à son maximum de densité et pesée dans le vide, est de 1SS27 grains 15 centièmes, ou de 2 livres 5 gros 35 grains 45 centièmes poids de marc ; et telle est la valeur du kilogramme définitif.
- Voici les différens résultats qu’ont produit neuf différentes expériences faites pour déter-miner le poids de l’eau distillée.:
- 1°. Etant amenée au maximum de sa densité, et dans le vide.
- 2°. A la température de la glace fondante, et dans le vide.
- 3°. A la température de 5 degrés du thennomè= tre de mercure, divisé en 80, depuis la tenu pérature de la glace jusqu’à celle de l’eau bouillante, qui répondent à 3d,9 du thermo= mètre de Réaumur, et à 6<i,25 du thermo* mètre centigrade, et dans le vide.
- 4°. L’eau étant amenée au maximum de sa den= sité, et dans l’air.
- S°. À la température de la glace fondante, et dans l’air.
- 6°. À la même température que dans le troisième cas, mais dans l’air.
- 7°. A la température de 10 degrés du thcrmo= mètre de mercure, qui répondent à 10d,4 du thermomètre de Réaumur, eL à 12d,25 du thermomètre centigrade, et dans l’air.
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- 6°. A la température de degrés du thermo* mètre de mercure, qui répondent à I5d,7 du thermomètre de Réaumur, et à 18d,75 du thermomètre centigrade, et dans l’air.
- 9°. Enfin à ia température de 20 degrés.du ther* momètre de mercure, qui répondent à 21d,l du thermomètre de Réaumur, et à 25 deg, du thermomètre centigrade, et dans l’air.
- Le MÈTRE CUBE d’eau.
- Poids décimaux. Poids de mare,
- 1er k.gm. gm. m.gm. liv. on. gr- gra.
- cas 1000 000 000. 2042 14 0 14.
- 2e. — 9.99 872 471. 2042 9 6 61.
- 3e. —. » • 999 915 S 66. 2042 11 2 14.
- 4e. .—. • • 998 767 631. 2040 5 5 68.
- 5e. — • • 99 8 640 581. 2040 1 4 52.
- 6e. — • • 998 683 922. 2040 3 0 4.
- 7e. .— • • 998 064 125. 2038 14 5 71.
- 8e. .—. • • 997 445 869. 2037 10 4 23.
- 9e. —. • ♦ 996 i 03 590. 2036 2 2 16.
- L’unité de mesures et celle de poids se trou* vent ainsi déterminées sur des bases puisées dans la nature et qui n’oflrent rien d’arbitraire. Les étalons prototypes en ont été déposés aux archives nationales , où ils seront sans doute conservés avec le pins grand soin, Mais tel est encore l’avantage du nouveau système métri* que , c’est que , quand tous les étalons viens draient à être détruits , anéantis , on pourrait encore retrouver parfaitement leur valeur pri* mitive. Pour recouvrer celle des poids , il n’y aurait qu’à répéter les expériences du citoyen Lefèvre = Gineau : ensorte qu’il ne s’agirait que de rétablir le mètre} mais il ne serait pas né= cessaire pour eda de répéter une opération aussi
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- difficile, aussi délicate que celle que les citoyens Méchain et Delambre viennent de terminer.
- Précisément dans l'intention d’établir un moyen conservateur du mètre , Borda avait déterminé, avec la glus grande précision , les dimensions du pendule qui bat les secondes à Paris ( *). Des barres de platine ont été préparées pour faire à volonté , et par* tout où on les trans* portera, d’autres pendules de comparaison. On va s’occuper à connaître, avec la même exac* titude , la longueur du pendule qui battra les secondes au niveau de la mer et au quarante* cinquième degr.é de latitude, à une température déterminée. On vérifiera scrupuleusement le nom= bre de millimètres qu’il contient. Ensuite ave« tout autre pendule du même métal, qui battra les secondes' au même degré de latitude , au même niveau, à la même température, et d’a* près la longueur de ce pendule , qu’on saura devoir être de tant de millimètres , on pourra toujours , sans être obligé de mesurer de nouveau l’arc de la terre, construire un nouveau mètre prototype, qui sera , aussi exactement que Je premier, le dix=millionième de l’arc du méridien compris entre le pôle boréal et i’équa= tcur.
- Tel est le résumé général de ce qui a été fait pour la détermination des bases du système métrique. L’institut national, pour donner aux résultats de cet important travail la plus irrésistible authenticité , a désiré qu’un grand nombre de savans étrangers y prissent part.
- (*) Les expériences faites à l’Observatoire avec un soin extrême, ont Fait trouver ce pendule, en le réduisant à la congélation et dans le vide, de 993,8s millimètres. (Annuaire de P un 9.)
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- D’après ce vœu, que le Gouvernement a trans= mis aux puissances alliées ou neutres , douze savaus , réunis aux commissaires nommés par l’institut national, ont formé la commission des poids et mesures , et calculé et vérifié toutes les opérations ; ce sont même deux d’entr’eux, les citoyens Traites, Helvéticn, (le même qui a fixé et vérifié les poids et mesures de la prin= cipauté de Neuchâtel, ) et Van^Swinden, Batave, qui ont été chargés d’en rédiger , pour ainsi dire> le procès = verbal et d’en résumer l’histoire.
- Il ne reste plus qu’à former des vœux pour que ce système métrique s'établisse dans la France entière avec célérité , et qu’adopté par tous les autres peuples , il serve à faciliter leurs liaisons commercialess à en assurer l’intégrité, et à resserrer entre eux les nœuds fraternels qui devraient les unir.
- Voici les noms des membres de la commis* sion des poids et mesures et des savans étrangers qui y ont pris part: MM. Van=S\vinden , Aeneae , députés de la république Batave ; Fabbroni , député de Toscane ; Masciieroni , député de la république Cisalpine } Tralles , député de la république Helvétique } Vassat.i, député du gouvernement Piémantais ; Ciscar , Pedrayes , envoyés par le roi d’Espagne ; Multedo , député de la république Ligurienne ; Laplace, Lagrange, Lefevre=Gineau,Coulomb, Méciiain, Delambre , Haüy , d’Arcet, Proni, membres de l’institut national des sciences et des arts.
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- SECONDE PARTIE.
- INSTRUCTION
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- LE CALCUL DECIMAL,
- appliqué principalement au nouveau système des poids et mesures.
- Hf1 o u s ceux qui ont eu une éducation un peu soignée , savent ce que l’on appelle corn* munément les quatre règles de l’arithmétique , c’csuà=dire , Xaddition , la soustraction , la multiplication, et la division; mais la plupart ne peuvent plus effectuer ces opérations , lors= qu’elles se trouvent compliquées par des frac* tions diversement combinées.
- Un des avantages les plus précieux du cal* cul décimal, est de faire disparaître cette com= plication , en ramenant tous les calculs à la méthode des nombres entiers ou nombres simples. On sent combien de citoyens sont inté* ressés à ce changement , sur - tout ceux qui ont habituellement des transactions cornmer* ciales à faire , ou qui exercent des professions qui nécessitent l’usage continuel des calculs.
- On pourrait exposer les principes du calcul décimal, indépendamment de toute application particulière. Dans les circonstances actuelles , il sera plus utile de lier cette exposition avec le système des nouveaux poids et mesures.
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- 46 Calcul décimal.
- Les anciennes mesures dérivaient très*irré= gulièreinent les unes des autres. Aussi très = peu de personnes connaissaient les vraies relations qui existaient entre la perche, la toise, le pied, le pouce, etc. ; Faune et ses fractions \ le rnuid , le setier, le boisseau , la pinte , et tou® tes les autres mesures de ce genre ; la livre, ronce , le gros, le grain et les différentes sor® tes de poids ; enfin, entre l’innombrable variété de ces, mesures , ou des analogues , dans tou® tes les localités de la France. De = là s’ensui» vaient une confusion , des embarras sans cesse renaissans dans les affaires , et des difficultés extrêmement incommodes dans les calculs.
- Les nouvelles mesures , au contraire , dé® pendent d’un système trcs=simple: dans chaque genre, les divisions et sous.divisions sont déci® males, c’est» à «dire , successivement dix fois plus petites les unes que les autres ; et les dénominations systématiques sont telles , que l’esprit conçoit les valeurs des mesures par leurs noms mêmes.
- Comme les noms vulgaires , par lesquels l’Arrêté du 13 Brumaire an 9 , permet de rcm= placer à volonté la nomenclature méthodique, ne portent pas atteinte à la division décimale qui fait la base du système, ce calcul leur est également applicable.
- Ces mesurés étant devenues d’un usage obli® gatoire dans toute la France , les besoins de chacun nécessitent l’emploi du calcul déci= mal ; il est donc très = important de s’y fami* liariser. On y réussira, pour peu qu’on en ait la volonté • car c’est une chose très «simple en soi, et l’on sera amplement dédommagé de la peine qu’on aura prise dans cette étude , par la commodité et les avantages que procure la
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- Calcul décimal.
- réformation des mesures \ changement désiré depuis si long=tems.
- D’après le système de notre numération actuelle , on sait que dans un nombre composé de deux chiffres , celui de gauche exprime des unités dix fois plus grandes que celui de droite, et que la même chose a lieu pour deux chiffres voisins dans un nombre composé d’autant de chiffres qu’on voudra. Or, si on met une virgule entre ces deux chiffres , et qu’ensuite on suppose celui de gauche contenir des unités simples ou des entiers , il est clair alors que le chiffre de droite après la virgule, exprimera des dixièmes d’unité ; un nouveau chiffre écrit à la suite des dixièmes , exprimera donc des dixièmes de dixième, c’est=à=dire, des centiè= mes d’unité ; un troisième chiffre écrit à la suite des centièmes, exprimera des millièmes, et ainsi de suite. Il suit de-là qu’une unité vaut dix dixièmes , ou cent centièmes, ou mille millièmes, etc. ; qu’un dixième vaut dix centiè* mes, qu’une centième vaut dix millièmes , etc.
- Par exemple, 3, 5 exprime 3 entiers et 5 dixièmes d’entier j 0,25 vaut deux dixièmes et 5 centièmes , c’est*à=dire , 25 centièmes d’entier ; 43, 05S vaut 43 entiers 5 centièmes et 8 millièmes, ou 43 entiers 58 millièmes. La quantité décimale 0,0007 exprime 7 dix millièmes d’unité-.
- On voit donc qu’après avoir énoncé les entiers d’un nombre qui renferme des décimales, on énonce de même la partie décimale ; mais en ajoutant pour une seule décimale le mot dixième , pour deux décimales le mot centiè= me, pour trois décimales le mot millième , pour quatre décimales le mot dix = millième , pour cinq décimales le mot cent * millième , et ainsi do suite.
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- Calcul décimât./
- Pour bien apprécier la valeur de la partie décimale d’un nombre donné, il faut concevoir d’abord l’unité, ou la chose que l’on prend pour unité, partagée en dix parties égales, et pren* dre autant de ces parties que le premier chiffre de droite après la virgule contient d’unités ; diviser ensuite une de ces nouvelles parties en dix autres, pour en prendre autant que Je se^ cond chiffre de droite apres la virgule contient d’unités , et continuer ainsi de suite.
- On peut encore concevoir l’unité partagée en 10 ou 100 ou 1000 ou 10000 parties , etc., selon que le nombre donné renferme de dixièmes ou de centièmes , etc. , et prendre ensuite autant de ces parties qu’il est marqué par la partie décimale: met* 1
- Ainsi dans le nombre 7,359 il y a 7 mè= très. Pour se faire une idée, de la valeur du chiffre suivant, il faut concevoir le mètre part tagé en dix parties égales , et prendre 3 de ces parties. Pour avoir la valeur du second chiffre , on partage une de ces dernières parties en dix autres, et on en prend 5. Enfin , on partage une de ces nouvelles parties en dix au* 1res, et on a la valeur du troisième chiffre en prenant 9 de ces parties.
- Autrement , comme le nombre donné cou* tient trois chiffres décimaux ou des millièmes , concevez l’unité partagée en 1000 parties éga= les , et prenez = en 359.
- Voici quelques propriétés et abréviations qui découlent de notre système de numération, et qu’il ne faut pas perdre de vue.
- Un nombre qui renferme des décimales ne changera pas de valeur, si on écrit à sa droite autant de zéro qu’on voudra , ou si on efface les zéro qui pourraient affecter sa droite.
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- Calcul décimal.' 4§
- Ainsi 13,7 est la même chose que 13,70, ou 13,700, ou 13,7000, ou, etc. Réciproquement 0,8400000 valent simplement 0,84.
- Un nombre entier, ou un nombre qui renferme des décimales, ne changera pas de valeur, si on écrit à sa gauche autant de zéro qu’on vou= dra, ou si on efface les zéro qui pourraient affecter la gauche d’un nombre enlier, ou la gauche du zéro qui occupe la place des entiers dans une quantité décimale.
- Ainsi 135 est la même chose que 0133, ou 00135, ou, etc. 7,16. 07,16. 007,16. etc., sont des quantités égales entr'elles ; il en est de même des quantités 0,0137. 00,0137. 00000,0137. Ré* ciproqucment la quantité 00000000063 égale 63 entiers, et 0000,208 égale 0,20S.
- Ces transformations se présentent souvent dans la multiplication et la division des quantités décimales.
- Pour multiplier un nombre par 10 ou 100 ou 4000, etc., il faut, lorsqu’il est entier, écrire à sa droite autant de zéro qu’il y en a au multi* plicateur; si ce nombre renferme des décimales, il n’y aura qu’à avancer la virgule d’autant de chiffres vers la droite, qu’il y aura de zéro dans le multiplicateur.
- Exemplis,
- 10 fois 14 valent 140 ; 100 fois 343 valent 34300; 100000 fois 2900 valent 290000000 ; 10 fois 7,13 valent 71,3; 100 fois 0,0053 valent 0,53 ; 10000 fois 3,9 valent 10000 fois 3,9000 ou 39000 entiers.
- Pour diviser un nombre par 10 ou 100 ou 1000, etc., il faut, lorsqu'il est entier, séparer vers la gauche par une virgule autant de chiffres qu’il y a de zéro au diviseur ; si re nombre
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- renferme des décimales, on reculera la virgule, vers la gauche d’autant de places ou chiffres, qu’il y aura de zéros au diviseur.
- Exemples.
- Le dixième de 345, ou 345 divisé par 10, donne pour quotient 34,5 ; la dix = millième partie de 67, ou 00067 divisé par 10000 égale 0,0067 ; la centième partie de 310,07 égale 3,1007; la millième partie de 0,3513, ou 0000,3513 di~ visé par 1000 égale 0,0003513.
- Ces abréviations se présenteront dans la ré* duction des anciennes mesures en mesures nou* velles, et réciproquement, lorsqu’on fera usage des tables.
- Virgule , son usage.
- Il résulte de tout ce que nous venons de dire, que la virgule joue un des principaux rôles dans le calcul décimal, et que la place qu’elle occupe dans un nombre quelconque n’est point arbi» traire, puisque son usage est de séparer les unités simples d’avec les parties de l’unité , ou pour mieux dire, elle sépare Yentier de la fraction : car tout nombre posé sur la gauche de la virgule est censé être un nombre d’unités simples, ou nombre entier ; et tout nombre posé sur la droite de la virgule, ou qui la suit, est censé exprimer des parties de l’unité ; ou pour s’exprh» mer plus simplement, est une fraction décimale.
- Rendons ce que nous venons de dire plus clair, par un exemple pris sur ce nombre 347,765.
- Les chiffres 347 posés sur la gauche de la virgule, sont un nombre entier, composé d’unités simples; ceux posés sur la droite, savoir 765, sont des parties de l’unité, ou plus simplement, c’est ce que l’on appelle une fraction décimale.
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- Calcul décimal,' 51
- VirgulEj son déplacement.
- Un nombre quelconque devient dix fois plus grand ou plus petit, à mesure que la virgule avance ou recule d’un rang vers la droite ou vers la gauche.
- Exemple, en avançant la virgule vers la droite,
- A. B. C. D.
- 5,458. 54,58. 545,8. 5458.
- Ces quatre nombres exprimeraient parfaite» nient la même valeur s’il n’y avait pas de virgule, niais la virgule et son déplacement de gauche à droite, fait que le nombre A vaut dix fois moins que le nombre B., cent fois moins que le nombre C., et mille fois moins que le nombre D.
- Exemple, en reculant la virgule vers la gauche,
- A. B. C. D.
- 3769. 376,9. 37,69. 3,769.
- Ainsi que dans l’exemple précédent, ces qua= tre nombres auraient la même valeur sans vir* gule, mais la présence de la virgule et son. déplacement de droite à gauche , fait que le nombre A. vaut dix fois le nombre B., cent fois le nombre C., et mille fois le nombre D.
- Différence gui distingue une fraction décimale, dune fraction ordinaire.
- On sait que toute fraction ordinaire est com» posée de deux nombres placés l’un sous l’autre, et séparés par un trait. On sait encore que le nombre supérieur s’appelle le numérateur, et que le nombre inférieur s’appelle le dénomina= teur\ que ces deux nombres ensemble portenti e nom commun, les deux termes de la fraction.
- £> 2
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- Calcul décimal"
- „ (Numérateur 7 1 . , „
- Exemple.-^. , . — ; termes de la fraction.
- ^Dénominateur 8 J
- Ainsi, comme toute fraction décimale a pour dénominateur le nombre 10, si elle est compo-sée dun chiffre, 100 si elle en a deux, et 1000 si elle en contient trois, etc. etc. Il n’est donc pas nécessaire d'écrire son dénominateur, puis* que l'on sait par cœur qu’il est composé du chiffre un suivi d’autant de zéro que la fraction décimale contient de chiffres.
- Pourquoi écrire 4/10, 75/100, 34%000 , 398‘/10oooj etc. puisque 0,4. 0,75. 0,345. 0,3981, etc. disent exactement la même chose ?
- Toute fraction décimale diffère donc d’une fraction ordinaire, 1°. parce qu'elle ne contient jamais que le numérateur; 2*. parce qu’il est de toute rigueur pour qu’elle possède la qualité décimale, qu'elle ait pour dénominateur le nombre 10, 100, 1000, etc.
- Zéro, à la gauche de la virgule.
- Toutes les fois que l'on pose une fraction dé= cimale, il convient de placer un zéro sur la gauche de la virgule, pour faire distinguer qu’il n’y a point d’entier, et que c’est simplement une fraction.
- Réduction d'une fraction décimale.
- Une fraction décimale, ne peut être réduite à une expression plus simple sans perdre sa qualité décimale.
- Exemple.
- Ainsi, 0,75 peuvent être réduits à % , 0,125 à 4/s , et 0,875 à Mais il en résulte néces= sairement la perte de leur qualité décimale.
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- Calcul décimal
- S'd
- De l’Addition des quantités décimales.
- Toute personne qui a reçu une certaine édu* cation sait, que faire une addition n’est autre chose que d’ajouter plusieurs sommes ou nom* bres ensemble, pour en connaître la valeur totale, etc. Ainsi, si nous ajoutons les nombres 25,34 et 49 ensemble, nous aurons 108 pour résultat, et par conséquent une addition de faite.
- Comme les sous^-divisions des nouvelles me« sures ne sont autre chose que des décimales, nous pouvons les employer sur=le=champ dans les quatre premières règles.
- Règle pour Vaddition des quantités décimales.
- Écrivez les quantités les unes sous les autres, de manière que les virgules se répondent, c’esU à=dire, qu’elles soient toutes dans le même rang \ faites ensuite l’addition, comme si toutes les quantités étaient des nombres entiers : placez ensuite la virgule au même rang où elle était déjà dans les nombres supérieurs.
- , Exemples.
- On doit à un particulier les quatre sommes suivantes; savoir, 304 francs 81 centimes, 19 francs 29 centimes, 104 francs 9 centimes, et 13 francs 38 centimes: combien lui esUil dù en tout ?
- En regardant le franc comme unité principale, on écrira les sommes précédentes comme suit:
- 304fr, 81e 19 , 29
- 104 , 09 13 , 38
- 14 Jfr, 57e ~
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- 54 Catcul décimal.
- L’addition faite, on a pour réponse 441 francs ST centimes, qu’il est dû au dit particulier.
- Si dans les nombres à ajouter il s’en trouve un ou plusieurs qui ne renferment point d’entier, on aura l’attention d’écrire un zéro pour mar= quer la place des entiers.
- On propose d’ajouter ensemble 4 perches, 3 mètres, 5 palmes; idem, 4 mètres, 9 palmes, 8 doigts; plus, 13 perches, S palmes, 6 doigts; et 2 palmes 7 doigts.
- En prenant la perche pour unité, on disposera les quantités ci-dessus comme suit : puis on fera l’addition
- Perches 4 , 350 0 , 498 13 , 056 0 , 027
- 17P, 931
- Le résultat de cette opération donne pour réponse 17 perches, 9 mètres, 3 palmes, 1 doigt.
- Je crois ne point exagérer en assurant que, sur dix personnes, on en trouvera neuf capables de faire une addition telle que celle ci = dessus ; mais je crois par* contre très = fermement, que sur cinquante personnes on aurait de la peine à en trouver une qui fut capable de faire la même addition posée avec les fractions ordinaires, comme suit :
- Perches
- 4 — r/2„
- - - ,4,/W
- 13 — V,ii
- ' 27/
- * ’ /lOOO
- 17 perches 931/looa
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- Calcul décimal. SS
- Résultat qui est parfaitement égal à l'opéras tion décimale faite plus haut, mais qui demande beaucoup plus de tems et de connaisance pour son exécution que l’exemple précédent. On a donc ici lieu de juger de la beauté, de la simpli» cité , et de la brièveté du calcul décimal ; comme de s’étonner, qu’une chose aussi admirable et si bien imaginée que l’est le système des nou* veaux poids et mesures, puisse trouver des dé= tracteurs. Oui, j’ose le dire avec franchise et avec connaissance de cause, qu’il n’y a que l’habitude la plus enracinée, l’ignorance la plus grossière, la stupidité la plus complette, et la mauvaise foi la mieux constatée, qui puissent critiquer un des plus beaux pas de ce siècle vers l’ordre général.
- f,
- DE LA SOUSTRACTION.
- La soustraction est l’opération par laquelle on retranche un nombre d’un autre nombre. Le résultat de cette opération s’appelle reste, ou excès, ou différence; ainsi, si nous retranchons 24 de 38, nous aurons pour résultat 14, cxcé* dent du nombre 38 sur 24. Cela fait, l’opération est finie.
- Règle pour la soustraction des quantités décimales.
- Écrivez les deux nombres l’un sous l’autre, de manière que les virgules se répondent, et après la soustraction , qui se fait comme s’il n’y avait que des entiers , mettez la virgule au même rang où elle est déjà dans les deux nombres •supérieurs.
- 1) 4
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- C XL C VI DÉCIMAL.
- Exemples.
- Sur une recette de 2974 fr. 28 centimes, on a dépensé 947 francs 93 ccntim. ; que reste=t«il?
- Ecrivez ces deux nombres comme suit ;
- de . . . 2974% 28e ôtez . . 947 , 93
- V reste. . 2026% 35e
- L’opération faite , vous trouverez pour résuL tat un reste de 2026 francs 35 centimes.
- Quandd’un des deux nombres renferme moins de cliiffres décimaux que l’autre, on écrit à sa droite autant de zéro qu’il est nécessaire, afin qu’il y ait de part et d’autre le même nombre de décimales.
- Un lingot d’argent pesant 53 livres, 7 onces, 5 gros (poids nouveau,) contient 7 livres, 2 on= ces, 9 gros, 3 deniers , 6 grains, de métal impur; combien contientril d’argent fin?
- En prenant la livre pesant pour unité, il faudra
- de.........53fc, 7600
- soustraire . 7 , 293S
- Réponse . . 46 , 4562
- L’opération finie, on a pour résultat 46 livres, 4 onces, 5 gros, 6 deniers, 2 grains, d’argent fin, que contient le dit lingot.
- Pour que toute personne tanUsoit*peu au fait du calcul, puisse juger par soi-même de la sim= plicité du calcul décimal, nous plaçons ici l’opé= ration précédente, réduite en fractions ordinaires; ainsi, il faudra
- de ... . 53fc, %
- soustraire 7 , i46%000
- reste. . . 46 , 22&iA000 pour résultat.
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- Calcul décimal.
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- Ce qui est parfaitement d’accord avec Pexem= pie précédent, mais qui exige plus de tems, et, plus de connaissance dans l’art du calcul, que simplement la soustraction en nombres entiers.
- DE LA MULTIPLICATION.
- Multiplier un nombre par un autre, c’est pren* dre le premier de ces deux nombres, autant de fois qu’il v a d’unités dans l’autre. Multiplier 6 par 4, c’est prendre quatre fois le nombre 6; ce qui donne pour résultat, le produit 24.
- Le nombre qu’on doit multiplier, s’appelle le multiplicande,* celui par lequel on doit multU plier, s’appelle le multiplicateur; et le résultat de l’opération s’appelle produit.
- Le multiplicande et Je multiplicateur se nomment aussi les facteurs du produit -, ainsi 4 et 6, sont les facteurs de 24, parce que 4 fois 6 font 24.
- On peut considérer toute multiplication, comme une addition abrégée \ car multiplier 9 par 4 , ou poser quatre 9 , et en faire l’addition, donne le même produit : mais lorsque le multiplicateur est un grand nombre, cette dernière opération devient trop longue.
- Règle pour la multiplication des quantités décimales.
- Après avoir écrit les deux nombres à multiplier l’un au-dessous de l’autre, comme s’ils n’exprimaient que des entiers, en donnant pour la commodité du calcul la place supérieure à celui qui a le plus de chiffres; faites d’abord la multiplication à l’ordinaire, sans vous cmbar= rasser de la virgule ; séparez ensuite dans le
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- Calcul décimal.
- produit, à l’aide de la virgule, autant de chiffres vers la droite qu’il y a de décimales en tout dans le multiplicande et le multiplicateur.
- Exemples.
- On a acheté d’un négociant une pièce de drap, contenant 23 mètres, 7 palmes, 5 doigts, à raison de 26 francs 76 centimes le mètre; combien action payé pour le tout?
- Prenant le franc pour unité, l’état de la ques= tion exige que l’on prenne pour entiers du mul* tiplicande les mètres énoncés dans la question ; on aura donc:
- ni.
- 23,75
- à multiplier par 26,76
- 14250
- 16625
- 14250
- 4750
- fr.
- Réponse : 635,5500
- L’opération finie, donne un produit de 635 francs 55 centimes ; somme qu’on a payée pour la dite pièce de drap.
- On désire savoir la valeur d’un lingot d’or pesant 3 livres, 5 onces, 0 gros, 4 deniers, 7 grains, (poids nouveau), à raison de 284 francs 15 centimes fonce.
- L’énoncé de la question exige que l’on prenne l’once et le franc pour unités principales. On aura donc :
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- Calcul décimai. 59
- fr- c
- 284,15
- à multiplier par 35,047
- 198905
- 113660
- 1420750
- 85245
- fr.
- Réponse: 9958,60505
- La valeur désirée est 9958 francs 61 centimes.
- Avis important.
- Il arrive souvent qu’on n’a pas toujours besoin de toutes les décimales qu’un nombre renferme: on est donc obligé d’en supprimer plusieurs, comme dans ce dernier exemple •, alors, pour avoir une valeur qui ne diffère pas de la vérita= ble, d’une demi=unité de l’ordre du dernier chiffre conservé, il faut augmenter ce dernier chiffre d’une unité toutes les fois que le premier de la partie négligée sera égal à 5, ou lorsqu’il surpassera 5.
- Ainsi, dans ce dernier exemple, le produit donne une fraction décimale composée de cinq chiffres, ou le besoin n’en exige que deux: on peut donc, sans faire une erreur sensible, en supprimer trois \ mais comme nous venons de le dire, cette suppression doit toujours se faire de la manière où l’erreur est le moins sensible: si donc dans l’exemple cité, nous posons 60 cen* limes , nous avons une erreur de 0,00505 en moins ; si nous posons 61 centimes, nous avons une erreur de 0,00495 en plus, mais qui est de 0,0001 moins grande que la première.
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- Calcul décimal.
- Les grandes unités se convertissent en unités plus petites par la multiplication. Cette conver= sion se fera promptement, et avec une facilité étonnante dans les nouvelles mesures, en faisant mouvoir la virgule vers la droite.
- Proposons = nous de convertir 63 livres, 7 onces , 4 gros, 8 deniers , 7 grains (poids métri-que) successivement en onces , gros , deniers et
- onces
- grains: on aura 58,7487 égalent 587,487 éga=
- gros deniers
- lent 5874,87 égalent 58748,7 égalent 5874S7 grains (poids nouveau). Convertissons encore 21 perches, 9 mètres, 6 palmes, 4 doigts et 5 traits successivement en mètres, palmes, doigts perch. mètres
- et traits: on aura 21,9645 égalent 219,645 éga* palmes doigts
- lent 2196,45 égalent 21964,5 égalent 219645
- I
- traits. On opérera de la même maniéré pour convertir toute autre espèce de mesures nou= velles en ses sous-divisions.
- Vous tous, qu’une longue habitude enchaîne encore à l’ancien et ridicule galimatias des poids et mesures, convertissez vos mille et quelques différentes livres de poids, ainsi que toutes vos perches, pieds et aunes en leurs plus petites sous* divisions, avec cette facilité et cette promptitude, comme nous venons de le faire dans le dernier exemple, que nous soumettons à votre jugement.
- - Multipliez vos marcs, vos onces, etc. par vos livres, vos sols et vos deniers, avec la multiplication simple., comme nous l’avons fait dans l’avant = dernier exemple, etc. etc.
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- Calcul décimal.
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- DE LA DIVISION.
- Diviser un nombre par un autre, c’est en gé* lierai chercher combien de fois Je premier de ces deux, nombres contient le second.
- Ainsi diviser 28 par 4, c’est chercher combien de fois 28 contient 4 } l’opération finie , ou ce qui revient au même, la division faite, on a pour résultat 7.
- Le nombre qu’on doit diviser, s’appelle divU dende,• celui par lequel on le divise, diviseur, et celui qui marque combien le dividende contient de fois le diviseur, s’appelle quotient.
- Nous avons démontré dans l’article précédent, que la multiplication n’était autre chose qu’une addition abrégée } de meme nous prouverons dans celuuci, que la division n’est qu’une soustraction abrégée} car diviser 18 par 6, ou soustraire trois fois le nombre 6 de 18, donne, en tenant compte de la quantité de soustractions que l’on fait, le même résultat: donc diviser, c’est sous= traire } mais l’opération deviendrait infiniment longue, si le dividende est grand et le diviseur petit. Ainsi toute l’arithmétique repose sur deux règles principales, qui sont addition et sous*, traction.
- Règle pour la division des quantités décimales.
- Lorsque le diviseur est un nombre entier, faites la division à l’ordinaire sans avoir égard à la virgule du dividende , et séparez dans le quotient, au moyen de la virgule, autant de chiffres vers la droite, qu’il y a de décimales au dividende.
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- Calcul décimal. Exemple.
- Une pièce de toile contenant 76 mètres, coûte 223 francs 44 centimes ; quel est le prix du mètre5?
- La question se réduit à diviser 223,44 par 76.
- Opération.
- Dividende 223,44 ( 76 diviseur.
- 714 ( 2,94 quotient.
- 304 ; ^
- 000
- D’après la règle ci = dessus, on a retranché vers la droite du quotient autant de chiffres qu’il y avait de décimales au dividende ; ce qui donne 2 francs 94 centimes pour le prix du mètre.
- Si, en suivant cette règle, le quotient ne donne pas une valeur suffisamment approchée, on pourra trouver d’autres chiffres décimaux, comme il suit.
- Ajoutez un zéro au reste de la division, et divisez; vous aurez au quotient des unités dix fois plus petites : voulez-vous pousser l’approximation encore plus loin ? ajoutez successive» ment un zéro à chaque reste, et n’arrètcz celte opération que lorsque vous aurez au quotient l’approximation que vous désirez.
- On trouvera l’application de cette règle dans l’opération suivante.
- (^uand le diviseur contient des chiffres décimaux, avancez dans le dividende et le diviseur, la virgule vers la droite d’autant de rangs qu’il est nécessaire pour qu’elle disparaisse du divi* seur; alors le diviseur étant un nombre entier, opérez comme ci = dessus.
- Si Je dividende ne renferme point de décimales, ou s’il en contient moins que le diviseur, on peut y suppléer en écrivant à la suite du dividende un nombre de zéros suffisant..
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- Calcul décimal.1
- Exemple.
- On a acheté 34 veltes, 6 pintes, 7 verres (mesures nouvelles) d’eau-de=vie, pour la somme de 27b francs: On demande à combien revient la velte?
- La question se réduit à diviser 276 francs par 34,67 ; comme le dividende n’a point de virgule, on peut le transformer en 276fr00c. Avançant la virgule dans le dividende et le diviseur , de deux rangs vers la droite, on aura 27600 francs à diviser par 3467 ; le quotient sera des francs: ensuite , si l’on veut avoir des décimes, des cen* times etc., on ajoutera successivement un zéro à chaque reste de division, comme on le voit dans l’opération suivante.
- 27600 ( 3467
- 33310 ( 7tt,96s
- 21070 Reste 268
- Ainsi la velte revient à 7 francs 96 centimes, à peu de chose près.
- Après l’application de la règle précédente à deux quantités, on peut au besoin écrire à la suite du dividende autant de zéros qu’on voudra, en regardant ces zéros comme des décimales \ alors l’inspection seule des décimales du divi-dende fera connaître combien on doit retrancher de chiffres au quotient par la virgule.
- Ainsi 0,048 divisé par 9,6, est la même chose que 0,48 à diviser par 96. Si l’on veut trois décimales au quotient, il n’y a qu’à ajouter un zéro au dividende, alors 0,480 divisé par 96, donnera, abstraction faite de la virgule, 5, c’est-à-dire, 0,005 pour quotient.
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- Calcul décimal.
- On emploie la division pour convertir les pe* tites unités en plus grandes. Cette conversion sera très=simple dans les nouvelles mesures ; il suffira de faire mouvoir la virgule vers la gauche.
- doigts
- Par exemple: 56478 traits valent 5647,8, ou
- palmes mètres perches
- 564,78, ou 56,478, ou 5,6478 , que l’on peut écrire ainsi: 5 perches, 6 mètres, 4 palmes, 7 doigts, 8 traits.
- Convertissons encore 57S96 grains nouveaux, successivement en deniers, gros, onces et livres, poids nouveaux.
- den. gros
- Ainsi 57596 grains valent 5789,6 , ou 578,96,
- onces livres
- ou 57,896, ou 5,7896, que l’on peut écrire ainsi: 5 livres, 7 onces, 8 gros, 9 deniers, 6 grains.
- Combien ces deux opérations seules n’auraient» elles pas exigé de teins et de chiffres, en opé«r rant sur les anciennes mesures?
- De tout ce que nous venons de dire, en don= nant les diverses opérations=pratique appliquées aux quatre premières 'règles du calcul décimal, il résulte: 1°. Oue toutes les règles composées de nombres où il y a des fractions décimales, s’opèrent et se travaillent comme si ces nombres étaient des quantités d’unités simples, c’est=à» dire, comme s’il n’y avait pas de fractions : sin* gulier avantage pour tous ceux qui ont de la peine à opérer sur des nombres fractionnaires. 2°. Oue ce calcul si simple en lubmeme, appliqué principalement aux poids, mesures et monnaies du système métrique, réduit toute opération en fait de calcul, à-peu=près au quart de l’arithmétique ordinaire, en donnant des résultats parfaitement exacts.
- Appendice.
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- Calcul décimal* Appendice.
- Presque tous ceux qui 11e sont pas encore bien au fait des décimales , s’étiraient au pre« ïnier abord, et se rebutent en même tems , de voir une telle rangée de chiffres qui se suivent: qu’ils se tranquillisent; il n’y a là rien moins que de l’effrayant : car le plus souvent ? ce grand nombre de décimales n’est qu’une exactitude outrée, qui n’est rebutante qu’au premier coup* d’œil et qu’il est trcs=facile d’éviter, en ne prenant de cette nombreuse quantité de décimales que •celles qu’il convient d’avoir, pour pousser ses résultats à cette exactitude approchante , en usage dans les cas ordinaires , comme nous le ferons voir dans le cas suivant.
- Le franc de Neuchâtel vaut en franc nouveau de France 1,410934744263; soit donc proposé de réduire 876 francs de Neuchâtel en francs de France, en ne prenant que deux décimales* nous aurons S76 à multiplier par 1,41, qui donnera pour résultat un produit de 1236 francs 16 cen= times. Comme 376 francs de Neuchâtel valent à très = peu de chose près 12^5 francs 9s centi= mes, nous avons donc ulie erreur de de 82 cen* times en moins ; erreur peu sensible : à raison de la somme que nous avons convertie ; mais faisons la même opération en nous servant de trois décimales, nous aurons 876 à multiplier par 1,411, ce qui donnera pour produit 1236 francs 4 centimes, par conséquent une erreur de 6 centimes en plus ; enfin , faisons la même opération avec quatre décimales, nous aurons 876 à multiplier par 1,4109 , et pour produit 1236 francs 95 centimes: on voit que l’erreur n’est que de 3 centimes en moins : donc plus on prend de décimales, plus on approche de la
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- 66 Calcul décimal
- vraie justesse ; et moins on en prend, plus Fer* reur est grande. On voit encore, par ce que nous venons de dire, qu’il n’est pas nécessaire de faire usage de tous les chiffres qui se présentent dans une fraction décimale, pour avoir des résultats très=approchans de l’exactitude.
- Tout cela pourrait faire croire à bien des per* sonnes que le calcul décimal n’est point exact; opinion qui serait très-fausse : car il n’est inexact que quand on opère sur des quantités non sys* tématiques, et par contre très=exaet, lorsqu’on opère sur les mesures et monnaies métriques.
- De Vévaluation des quantités décimales en sous-divisions d’une unité concrète.
- Unité concrète; c’est une mesure quelconque, composée de plusieurs parties égales d’une va* leur fixe, jointes ensemble pour former l’unité.
- Le mètre est une unité concrètet composé de sous»divisions d’une valeur fixe appellées pal* mes; ainsi l’union de dix parties égales appellées palmes, forment une unité concrète, appelles mètre.
- La règle que nous allons donner est inutile pour l’évaluation d’une quantité décimale qui appartiendrait à une mesure nouvelle ; car sup*
- liv nouv.
- posons qu’on demande la valeur de 0,4967 eu sous=divisions de la livre, on aura sur le champ 4 onces, 9 gros, 6 deniers et 7 grains poids nous veaux: mais elle sera très «utile lorsqu’on fera usage des tables qui réduisent les nouvelles me* sures en anciennes, contenues dans cet ouvrage, pour réduire la partie décimale de ces mesure? en leurs sous = divisions ordinaires.
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- Calcul décima l. 67
- L’évaluation d’une quantité décimale qui ap~ partiendrait à une mesure ancienne, exige p!u= sieurs multiplications, et devient utile dans le cas où, après avoir réduit un nombre quelcon« que de mesures nouvelles en mesures anciennes, on voudrait connaître la valeur de la partie déci= male en sous=divisions de cette mesure ancienne.
- Voici la règle qu’il faut suivre:
- Multipliez les chiffres décimaux seulement par le nombre qui marque en combien de parties l’unité principale se divise} puis retranchez dans le produit, par une virgule, autant de chiffres a droite qu’il y a de chiffres décimaux dans la partie multipliée } vous aurez à gauche de la virgule le nombre des premières sous-divisions. Opérez de la même manière sur les nouvelles décimales, en les multipliant par le nombre qui marque en combien de parties une de ces pre« mières sous » divisions sc divise, et retranchez toujours vers la droite le même nombre de chif* 1res par une virgule-, vous aurez à gauche de la virgule le nombre des secondes sous - divisions. Continuez ainsi de suite pour trouver les autres.
- E X E M P L E.
- Proposons-nous d’évaluer la partie décimale
- livres
- du nombre 13,49o8, en onces, gros, deniers et grains, poids de marc.
- Il faut savoir que la livre ancienne vaut 16 onces, l’once S gros, le gros 3 deniers, et le denier 24 grains. On multipliera donc, d’après la règle donnée ci-dessus, 496S par 16, et on retranchera par une virgule les quatre premiers
- onces
- chiffres de la droite du produit, on aura 7,9488. Multipliant 94ô3 par 8, et retranchant quatre
- E 2
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- 6s
- Calcul décimal^ gros
- chiffres, on aura 7, 5904. Multipliant 5904 par 3, et retranchant toujours quatre chiffres, on aura
- deniers
- d, 7712. Enfin,7712multipliés par24,donneront
- grain*
- 18,5088. Réunissant tous ces résultats, vous
- livres
- trouverez que 13,4968, valent 13 livres, 7 on* ces, 7 gros , 1 denier, 18 grains et demi, à très* peu de chose près.
- Voici l’opération:
- Livres 13^4968 ___________- 16
- 2 9808
- _____4 968___
- onces . . 7,9488 _______________8
- gros . . 7,5904
- _________3___ t
- denier 1,7712 24
- 3 0848
- 15 424 ___
- grains. 18,5088
- Réduction des fractions ordinaires en fractions décimales. (*)
- Comme il est des cas où on pourrait avoir besoin d’évaluer une fraction ordinaire en frac*
- (*) Tout cet article, ainsi que la Table qui le fuit (vérifiée par moi,) sont extraits de l’instruction abrégée sur les nouvelle* mesures, par C. H. Haro?, employé au cadastre.
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- Calcul décimal. 69
- tion décimale, je vais donner la règle de cette évaluation, et de suite une table, au moyen de laquelle on approchera autant que l’on voudra de la valeur d’une fraction irréductible.
- Règle pour évaluer une fraction ordinaire en décimales.
- Divisez le numérateur de la fraction par le dénominateur, en ajoutant successivement un zéro à chaque reste de la division \ vous aurez au quotient des décimales qui exprimeront la valeur exacte ou approchante de la fraction.
- Par exemple, pour évaluer % en décimales, divisez le numérateur 5 par le dénominateur 7, il viendra au quotient O d’entier ; ajoutez un zéro au dividende 5, et divisez 50 par 7, vous aurez 7 au quotient, et i de reste} ajoutez un zéro au reste, et continuez l’opération comme suit :
- 50 C_7_____________
- 10 ( 0,7142«5 30 20 60 40 5
- Il est à remarquer, pour le cas où le dénomi* nateur d’une fraction irréductible est un nombre impair non divisible par 5, que tous les restes de division sont irréductibles par rapport au diviseur } car le zéro que l’on ajoute successive* ment à chaque reste , donne un dividende 10 fois plus grand: or, le nombre 10 n’a, d’après l’hypothèse , aucun facteur commun avec le divi= seur-, donc, après la division, le reste ne peut
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- Calcul décimal.
- 70
- avoir aucun facteur commun avec le diviseur. La division étant poussée suffisamment loin , donne des restes égaux à ceux qu’on a déjà trouvés -, d’où il suit que les chiffres du quotient reparaissent de nouveau, et forment une période. Cette période ne peut être composée de plus de chiffres au quotient qu’il y a d’unités moins une dans le diviseur ou dénominateur; il est des cas où le diviseur, quoique très-grand, donne néan= moins une péiiode très = petite.
- On conçoit en effet, qu’en poussant la division, il doit arriver de deux choses l’une, ou tous les restes seront différens, et dans ce cas leur nom= bre ne peut surpasser le diviseur moins un, parce que ces restes sont chacun plus petits que le di= viseur; ou dans le cours de la division on trou= vera un reste égal à un des précédens, alors les mêmes chiffres du quotient reparaîtront: on pourra donc dans ce cas écrire, à la suite des chiffres déjà trouvés au quotient, tel nombre de décimales qu’ou voudra, sans avoir la peine de continuer la division. Enfin , si l’on considère les restes successifs des divisions partielles comme numérateurs, ils formeront avec le diviseur autant de fractions irréductibles qu’il y aura de chiffres dans la période, et la valeur de chacune de ces fractions exprimée en dixièmes seule* ment, sera égale au chiffre correspondant du quotient.
- Quand le dénominateur d’une fraction irréductible est un nombre pair, et que la division ne peut se faire exactement, les chiffres du quo= tient ne sont qu’en partie périodiques, c’esUà* dire, que l’on trouve dans le commencement de la division un ou plusieurs chiffres non pério* diques ; ies restes de division sont tous des nombres pairs, et par conséquent susceptibles
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- Calcul décimal. 71
- d’être réduits avec le diviseur à des termes plus simples.
- C'est d’après ces propriétés que j’ai calculé une table d’une disposition nouvelle, pour évaluer une fraction irréductible dont le dénominateur ne surpasse pas 50, avec autant de décimales qu’on voudra ; mon intention était de la pousser bien plus loin, mais aussi j’aurais augmenté considérablement le nombre des pages de cet abrégé. ,
- Voici la manière.de faire usage de la table : On cherchera le dénominateur de la fraction donnée, en tête des colonnes, et ensuite le nu= mérateur dans la petite colonne à gauche, on trouvera dans celle de droite, et visxà=vis du numérateur, la valeur exacte ou approchée de la fraction ordinaire. Si cette valeur est suivie du mot abrégé ex., on aura la valeur exacte de la fraction en décimales. Si la partie décimale se trouve terminée par etc., la dernière décimale doit être alors répétée autant de fois qu’on voudra. Si la partie décimale est accompagnée d’une fraction ordinaire, on écrira à la suite de cette partie la valeur de cette fraction. Enfin, si l’on ne trouve aucun signe après la valeur de la fraction donnée, on prendra cette valeur telle qu’elle se trouve dans la colonne, et de suite on écrira à sa droite tous les chiffres après les virgules, que l’on trouvera en descendant le long de la colonne: arrivé à la lettre p, qui signifie période, on pourra au besoin prendre d’autres chiffres en tête de la période, en obser= vaut de ne pas dépasser le trait qui en marque la limite.
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-
-
-
- 12
- Calcul décimal' ;
- Exemples.
- Soit proposé d’évaluer i7/32 en décimales. Je cherche 32 en tête des colonnes, et 17 dans la , petite colonne de gauche • je trouve dans celle de droite 0,53125 pour la valeur exacte de i7/32*
- Soit à évaluer en décimales. Après avoir trouvé la colonne en tête de laquelle est 1S , et le nombre 13 dans la petite colonne, je trouve à coté de ce dernier nombre 0,72, etc., c’esta à-dire, 0;72222l222, etc. pour la valeur de i3/1&.
- Proposons-nous d’avoir la valeur de 1%9 avec dix = huit décimales î je cherche 29 en tête des colonnes, et je trouve que 15 répond à 0,5. Maintenant j’écris de suite à côté de cette valeur tous les chiffres 1. 7. 2. 4. 1. 3. etc. que je trouve en descendant. J’ai 0,51724137931 : com= me je n’ai encore que 11 décimales, je prends les sept autres en tête de la période, c’est-à-dire, O. 3. 4. 4., et j’ai 0,517241379310344827 pour la valeur de iS/29.
- Soit proposé pour dernier exemple d’évaluer %s en décimales ; je trouve pour valeur 0,17. %, Je cherche dans une autre colonne la valeur de % , je trouve 0,8 ; j’écris d’abord le 8 à côté de 0,17, et de suite les chiffres 5. 7. 1. 4., etc. J’ai 0,178571428 pour valeur de
- On doit voir par ces exemples qu’on peut avoir la valeur en décimales d’une fraction ordinaire iay.ee telle approximation qu’on voudra,
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-
-
-
- Calcul décimal. 73
- TABLE Irç.
- Pour évaluer une fraction ordinaire en décimale.
- 2.
- 1 1 0,5 exact
- 3.
- 1 0,3 etc.
- 2 j 0,6 etc.
- 4.
- 1 0,25 ex.
- 3 j 0,75 ex.
- 5.
- 1 0,2 ex.
- 2 0,4 ex.
- 3 0,6 ex.
- 4 0,8 ex.
- 6.
- r
- 1 0,16 etc.
- 5 j 0,83 etc.
- 7.
- 0,1
- 0?4
- 0,2
- 0,8
- 0,5
- 0,7
- S.
- 1 0,125 ex.
- 3 0,375 ex.
- 5 0,625 ex.
- 7 0,875 ex.
- 9.
- 1 0,1 etc.
- 2 0,2 etc.
- 1 4 0,4 eLc.
- 0,5 etc.
- 7 0,7 etc.
- 8 0,8 etc.
- 10.
- 1 0,1 ex.
- 3 0,3 ex.
- 7 0,7 ex.
- 9 0,9 ex.
- 11.
- 1 0,0
- 101 0,9 pér.
- 2 1 0,1
- 9 j 0,8 pér.
- 3 8 0,2 0,7 pér.
- 4 I 0,3 7 | 0,6 pér.
- 5 0,4
- 6 0,5 pe'r.
- 12.
- 1 0,0S3 etc.
- 5 0,4l6 etc.
- 7 0,583 etc.
- 11 0,916 etc.
- 13.
- 1 0,0
- 10 0,7
- 9 0,6
- 12 0,9
- 3 0,2
- 4 0,3 pér.
- 2 0,1
- 7 0,5
- 5 0,3
- 11 0,8
- 6 0,4
- 8 '0,6 pér.
- 14.
- 1 0,0. s/7
- 3 0,2. y, j
- p.73 - vue 94/360
-
-
-
- 74
- Calcul décimal.
- 5 0,3. % 7 0,4
- 9 °,6.% 2 0,1
- 11 0,7.% 3 0,1
- 13 0,9.% 13 0,7
- 1S. L1 0,6
- 8 0.4
- 1 0,06 etc. ! 12 0.7 per.
- 2 0,13 etc. 1S.
- 4 0,26 etc.
- 7 0,46 etc. 1 0,05 etc.
- 8 0,53 etc. 5 0,27 etc.
- 11 0,73 etc. 7 0,38 etc.
- 13 0,S6 etc. 11 0,61 etc.
- 14 0,93 etc. 13 0,72 etc.
- 16. 17 0,94 etc.
- 19.
- 1 0,0625 ex.
- 3 0,1875 ex. 1 0,0
- S 0,3125 ex. 10 0.5
- 7 0,4375 ex. 5 0,2
- 9 0,5625 ex. 12 0,6
- il 0,6875 ex. 6 0,3
- 13 0,8125 ex. 3 0,1
- 15 0,9375 ex. 11 0,5
- 17. 15 0,7
- 17 0,8
- 1 0,0 18 0,9
- 10 0,5 9 0,4
- 15 0,8 14 0,7
- 14 0,8 7 0,3
- 4 0,2 13 0,6
- 6 0,3 16 0,8
- 9 0,5 8 0,4
- i 6 0,2 4 0.2
- 116 0,9 2 0,1 per.
- 20.
- 1 0,05 ex.
- 3 0,15 ex.
- 7 0,35 ex.
- 9 0,45 ex.
- 11 0,55 ex.
- 13 0,65 ex.
- 17 0,85 ex.
- 119 0,95 ex.
- 1 21'
- 1 0,0
- 10 0,4
- 16 0,7
- 13 0,6
- 4 0,1
- 19 0,9 per.
- 2 0,0
- 20 0,9
- 11 0,5
- 5 0,2
- 8 0,3
- 17 0,8 per.
- 22. i
- 1 0,0./i»
- 3 o,i.%,
- 5 0,2.%,
- 7 0,3.%,
- 9 0,4. Vu
- 13 0,5.*%
- 15 0,6. %,
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-
-
-
- Calcul décimal.
- 75
- 1
- 10
- 8
- 11
- 18
- 19 6
- 14 2
- 20 16 22 13
- 15 12
- 5
- 4
- ir
- 9
- 21
- 3
- 7
- 23.
- 0,0
- 0,4
- 0,3
- 0,4
- 0,7
- 0,8
- 0,2
- 0,6
- 0,0
- 0,8
- 0,6
- 0,9
- 0.5
- 0.6
- 0,5
- 0,2
- 0,1
- 0,7
- 0.3
- 0,9
- 0.1
- 0,3 pér.
- 24.
- 1
- 2
- 3
- 4 6 7
- 5 9
- 11
- 12
- 13
- 14 16
- 17
- 18 19 21 22
- 23
- 24
- 25.
- 0,04 ex. 0,08 ex. 0.12 ex. 0,16 ex. 0,24 ex. 0,28 ex. 0,32 ex. 0,36 ex. 0,44 ex. 0,48 ex. 0,52 ex. 0,56 ex. 0,64 ex. 0,68 ex. 0,72 ex. 0,76 ex. 0,84 ex. 0,88 ex. 0,92 ex. 0,96 ex.
- 26.
- 1 0,0416 ete. 5 0,1.% 1
- 5 0,2083 etc. w 0,2% 3
- 7 0,2916 etc.! 9 0,3% 5
- 11 0,4583 etc. il 0,4. %3 9
- 13 0,5416 etc.j 15 0,S.l%3 | il
- o,o%
- n i 2/
- 17 [19 21 23 25 0.6.7/,3 0,7. y13 0,8 */13 0,S.”/l3 0,.9.8/1s
- 27.
- 1 10 119 0,0 0,3 0,7 pér.
- l 2 10,0 120 0,7 111 • 0 4 pér.
- 4 a 0,1 o'4 0,8 pér.
- 5 23 14 0.1 0,8 0,5 pér.
- 7 16 25 0,2 0.5 0,9 pér.
- ! 8 g 26 17 0,2 0,9 0,6 pér.
- j 28.
- o,io.54 0,17. % 0,32. y7 0,3.4.2/j
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-
-
-
- 76
- Calcul décimal.
- 13
- 15
- 17
- 19
- 23
- 25
- 27
- 1
- 10
- 13
- 14
- 24 8
- 22
- 17
- 25
- 18 6 2
- 20
- 26
- 28
- 19
- 16
- 15 5
- 21
- /
- 12
- 4
- 11
- 23
- 27
- 0,46.3/7 0,53.% 0,60. % 0,67.%
- 0,82. y,
- 0,89. % 0,96.%
- 29.
- 0,0
- 0,3
- 0,4
- 0,4
- 0,8
- 0,2
- 0,7
- 0,5
- 0,8
- 0,6
- 0,2
- 0,0
- 0,6
- 0,8
- 0,9
- 0,6
- 0,5
- 0,5
- 0,1
- 0,7
- 0,2
- 0,4
- 0,1
- 0,3
- 0,7
- 0,9
- 9 ; 0,3 3 0,1 pér.
- 30.
- 1 0,03. etc.
- 7 0,23. etc.
- 11 0,36. etc.
- 13 0,43. etc.
- 17 0,56. etc.
- 19 0,63. etc.
- 23 0,76. etc.
- 29 0,96. etc.
- 31.
- 1 0,0
- 10 0,3
- 7 0,2
- 8 0,2
- 18 0,5
- 25 0,8
- 2 0,0
- 20 0,6
- 14 0,4
- 16 0,5
- 5 0,1
- 19 0,6
- 4 0,1
- 9 0,2
- 28 0,9 pér.
- 3 0,0
- 30 0,9
- 21 0,6
- 24 0,7
- 1
- 17
- 15
- 26
- 12
- 27
- 22
- 0,7
- 0,4
- 0,1
- 0,9
- 0,3
- 0,5
- 0,4
- 0,8
- 0,3
- 0,8
- 0,7 pér.
- 32.
- 1 3 5 7 9
- 11 13 15 17 19 21 23 25 27 29
- 31 0,9687
- 0,03125 ex. 0,09375 ex. 0,15625 ex. 0,21875 ex. 0.2S125 ex. 0,34375 ex. 0,40625 ex. 0,46S75 ex. 0,53125 ex. 0,59375 ex. 0,65625 ex. 0,71875 ex, 0,78125 ex. 0,84375 ex. 0,90625 ex. 5 ex.
- 33.
- 1 | 0,0
- 10 | 0,3 per.
- p.76 - vue 97/360
-
-
-
- Calcul décimal.
- rr
- 2 | 0,0
- 20 j 0,6 pér.
- 0,1
- 0,2 pér.
- 5 | 0,1
- 17 | 0.5 pér.
- 8 | 0,2
- 14 | 0,4 pér.
- 13 | 0,3 31 | 0,9 pér.
- 16 | 0,4 28 j 0,8 pér.
- 19 | 0,5 25 j 0.7 pér.
- 23 | 0,6 32 j 0.9 pér,
- 26 | 0,7 29 I 0,8 pér,
- 34.
- 1
- 3
- 5
- 7
- 9
- 11
- 13
- 15
- 19
- 21
- 23
- 25
- 0,0. % 0,0.%
- 0.1.
- 0,2. %7 0,2.% 0,3. aA7 0,3.% 0,4. 7A7 0,5.% 0,6% 0,6.4%7 0,7. Ÿi7
- 27|0,7.% ;29 0,8. 9/i:
- (31
- 0,9. Ai
- 133 0,9. %
- 35
- 1 0,0 %
- 2 0,0 %
- 3 0,0 %
- 4 0,1 v7
- 6 0,1 5/ n
- 8 0,2 2/r
- 9 0,2 4/r
- 11 0,3 V7
- 12 0,3 3/r
- 13 0,3 %
- 16 0,4 %
- 17 0,4 %
- 1S 0,5 Vi
- 19 0,5 %
- 22 0,6 y7
- 23 0,6 V '7
- 24 0,6 %
- 26 0,7 %
- 27 0,7 %
- 29 0,8 H %
- 31 0,8
- 32 0,9 Vr
- 33 0,9 3â
- 34 0,9 %
- 36
- 1 0,027 etc.
- 5 0,138 etc.
- l 0,194 etc.
- 11 0,305 etc.
- 13 0,361 etc.
- 17 0,472 etc.
- 19 0,527 etc.
- 23 0,638 etc.
- 25 0,694 etc.
- 29 0,805 etc.
- 31 0,861 etc.
- 35 0,972 etc.
- 37.
- 1 0,0
- 10 0,2
- 26 0,7 pér.
- 2 0,0
- 20 0,5
- 15 0,4 pér.
- 3 0,0
- 30 0,8
- 4 0,1 pér.
- 5 0,1 H
- 13 0,3
- 19 0^5 pér.
- 6 0,1
- 23 0,6
- 8 0,2 pér.
- 7 0,1
- 33 0,8
- 34 0.9 pér.
- 9 0,2
- 16 0,4
- 12 0,3 pér.
- p.77 - vue 98/360
-
-
-
- 78
- Calcul décimal.
- 11 0.2
- 36 0,9
- 27 0,7 pér.
- l4 0,3
- 29 0,7
- 31 0,8 per.
- 17 0,4
- 22 0,5
- 36 0,9 pér.
- 18 0,4
- 32 0,8
- 24 0,6’ pér.
- 21 0,5
- 25 0,6
- 28 0,7 pér.
- 38.
- 1 0,0. 5/19
- 3 o,o.%
- 5 0,1. 6/19
- 7 0,1. %
- 9 0,2.
- 11 0,2.1 /i9
- 13 0,3. 8/l9
- 15 0,3. %
- 17 0,4.
- 21 0,5.
- 23 0,6. */19
- 25 0,6.%
- 27 0,7. 2/19
- 29 0,7.%
- 31 0,8. 3/19
- 33 0,8.1 %9
- 35 0,9. 4/„
- 37 0,9. %
- 39.
- 1 0,0
- 10 0,2
- 22 0,5
- 25 0,6
- 16 0.4
- ’ 4 0,1 pér.
- 2 0,0
- 20 0,5
- 5 0,1
- 11 0,2
- 32 0,8
- 8 0,2 pér.
- I ^ 0,1
- 131 0,7
- B 37 0,9
- I19 0,4
- 34 0,8
- ' 28 0,7 pér.
- 14 0,3
- 23 0,5
- 35 0,8
- 38 0,9
- 29 0,7
- 17 0,4 pér.
- 40. 9
- 1 0,025 ex. i
- 3 0,075 ex. |
- 7 0,175 ex.
- 9 0,225 ex.
- 11 0,275 ex.
- 13 0.325 ex.
- 17 0,425 ex.
- 19' 0,475 ex.
- 21 0,525 ex.
- 23 0,575 ex.
- 27 0,675 ex.
- 29 0,725 ex.
- 31 0,775 ex.
- 33 0,825 ex.
- 37 0,925 ex.
- 39 0.975 ex.
- 41.
- 1 0,0
- 10 0,2
- 18 0,4
- 16 0,3
- 57 0,9 pér.
- 2 0,0
- 20 0,4
- 36 0,8
- 32 0,7
- 33 0,8 pér.
- 3 0,0
- 30 0,7
- 13 0,3
- 7 0,1
- 29
- 0,7 pér.
- p.78 - vue 99/360
-
-
-
- Calcul décimal.
- 79
- 4 0,0
- 40 0,9
- 31 0,7
- 23 0,5
- 25 0,6 pér.
- 5 0,1
- 9 0,2
- 8 0,1
- 39 0,9
- 21 0,5 pér.
- 6 0,1
- 19 0,4
- 26 0,6
- 14 0,3
- 17 0,4 pér.
- 11 0,2
- 28 0,6
- 34 0,8
- 12 0,2
- 38 0,9 pér.
- 15 0,3
- 27 0,6
- 24 0,5
- 35 0,8
- 22 0,5 pér.
- 42.
- 1 0,0. s/21
- 5 0,1. Ÿ2i
- 11 0,2,13/2t
- 13 0,3. 2/21
- 17 0,4. |
- 19 0,4.% \
- 23
- 25
- 2.9
- 31
- 37
- 41
- 0,5.
- 0,5.20/2i 0,6.% 0,7. 8/21 0,8.% 0,9.%
- 2 0,0 20 2 y 22
- 0,4
- 0,6
- 0,5
- 43.
- 1 0,0
- 10 0,2
- 14 0,3
- 11 0,2
- 24 0,5
- 25 0,5
- 35 0,8
- 6 0,1
- 17 0,3
- 41 0,9 ,
- 23 0,5
- 15 0,3
- 21 0,4
- 38 0,8
- 36 0,8
- 16 0,3
- 31 0,7
- 9 0,2
- 4 0,0
- 40 0,9
- 13 0,3 pér.
- 5
- 7
- 27
- 12
- 34
- 39
- 3
- 30
- 42
- 33
- 29
- 32
- 19
- 18
- «
- 37
- 26
- 1
- 3
- 5
- 7
- 9
- 13
- 15
- 17
- 19
- 21
- 23
- 25
- 27
- 29
- 31
- 0,1
- 0,1
- 0,6
- 0,2
- 0,7
- 0,9
- 0,0
- 0,6
- 0,9
- 0,7
- 0.6
- 0,7
- 0,4
- 0,4
- 0,1
- 0,8
- 0,6 pér.
- 44.
- 0,02.
- 0,06.
- 0.11.
- 0,15.
- 0,20.
- 0,29.
- 0,34.
- 0,38.
- 0,43.
- 0,47.
- 0,52.
- 0,56.
- 0,61.
- 0,65.
- 0,70.
- 3/
- /ii
- V
- /n
- V
- /il
- 10/
- /il
- 5/
- /il
- 6/
- /il
- V 7/ T
- /il
- 2/ii
- 8Âl
- /il
- 9/li
- 4/n
- 10/
- /il
- /Il
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-
-
-
- 80
- Calcul décima rZ
- 35 0,79. 6/ /ii 5 0,1. y A3 38 0,8
- 37 0,84. y Z11 7 0,1. 12/ A3 4 0,0
- 39 0,88. V Al 9 0,1. 22/ A3 40 0,8
- 41 0,93. Z11 11 0,2. 9/23 24 0,5
- 43 0,97. /il 13 0,2. % 5 0,1
- 45. 15 0,3. 6/ '23 3 0,0
- 17 0,3. 16/ 30 18 0,6
- 1 0,02 etc. 19 0,4. 3/ A3 0,3
- 2 0,04 etc. 21 0,4. 13/ A3 39 0,8
- 4 0,08 etc. | 25 0,5. 10/ /r> 14 0,2
- 7 0,15 etc. f 27 0,5. 20/ A3 46 0,9
- 8 0,17 etc. j 29 0,6. /23 137 0,7
- 11 0,24 etc. 31 0.6. ,7/, *41 0,8
- 13 0,23 etc. 33 0,7. % 34 0,7
- 14 0,31 etc. 35 0,7. % 11 0,2
- 16 0,35 etc. 37 0,8. *43 16 0,3
- 17 0,37 etc. 39 0,8. 11/ A3 19 0,4
- 19 0,42 etc. 4L 0,S. % 2 0,0
- 22 0,48 etc. 43 0,9. %3 2o 0,4
- 23 0,51 etc. 45 0,9. i84, 12 0,2
- 26 0,57 etc. 47 26 0,6
- 28 0,62 etc. 25 0,6
- 29 0,64 etc. 1 0,0 15 0,3
- 31 0,68 etc. 10 0,2 9 0,1
- 32 0,71 etc. 6 0,1 43 0,9
- 34 0,75 etc. 13 0,2 7 0,1
- 37 0,82 etc. 36 0,7 23 0,4
- 38 0,84 etc. 31 0,6 .42 0,8
- 41 0,91 etc. 28 0,5 44 0,9
- 43 0,95 etc. 45 0,9 17 0,3
- 44 0,97 etc. 27 0,6 29 0,6
- 46. 35 0,7 8 0,1
- 21 0,4 33 0,7 pér.
- 1 0,0. 5/ A3 22 0,4
- 3 o,o.% 32 0,6
- 48.
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-
-
-
- Calcul décimal.
- 8.1
- 0,02083 etc. 0,10416 etc. 0.14 5S3 etc. 0,22916 etc. 0,27üb3 etc. 0,35416 etc. 0,39583 etc. 0,47916 etc. 0,52083 etc. 0,60416 etc. 31 0,64583 etc. 0,72916 etc. 0,77083 etc. 0,85416 etc. 0,89583 etc 0,97916 etc.
- 49.
- 1
- 10
- 2
- 20
- 4 40
- 5
- 0,0
- 0,2
- 0,0
- 0,4
- 0,0
- o's
- 0.1
- 31 0,6 43 0,8
- 16 0,3 38 0,7
- 13 0,2 37 0,7
- 32 0,6 27 0,5
- 26 0,5 25 0,5
- 15 0,3 5 0,1 pér.
- 3 0,0
- 30 0,6 50.
- 6 0,1
- 11 0,2 1 0,02 ex.
- 12 0,2 3 0,06 ex.
- 22 0,4 7 0,14 ex.
- 24 0,4 9 0,18 ex.
- 44 0,8 11 0,22 ex.
- 4 5 0,9 13 0,26 ex.
- B 39 0,7 17 0,34 ex.
- *47 0,9 19 0,3S ex.
- £29 0,5 21 0.42 ex.
- 45 0.9 23 0,46 ex.
- 9 0,1 27 0,54 ex.
- 41 0,8 29 0,58 ex.
- 18 0,3 31 0,62 ex.
- [ 33 0,6 33 0,66 ex.
- 136 0,7 37 0,74 ex.
- 17 0,3 39 0,78 ex.
- * 23 0,4 41 0,82 ex.
- [34 0,6 43 0,86 ex.
- 46 0,9 47 0,94 ex.
- f 19 0.3 49 0,98 ex.
- V
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-
-
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-
-
-
- TROISIÈME PARTIE.
- OBSERVATIONS GENERALES
- SUR LES TABLES.
- Comme les réductions des mesures anciennes en mesures nouvelles, et réciproquement, deviennent indispensables pour celui qui veut comparer ces mesures entr’elles, nous allons donner des tables de multiples, à l’aide desquelles on pourra faire ces réductions par de simples additions.
- Pour faire usage des tables suivantes, il faut faire attention d’avancer la virgule vers la droite, ou la reculer vers la gauche, d’un rang ou de deux rangs, etc., suivant qu’on voudra avoir une valeur 10 fois ou 100 fois , etc. plus grande ou plus petite que celle qui correspond aux unités ou nombres ronds, qui sont placés dans chaque table à la première colonne.
- Soit par exemple (table 4,) donné à réduire
- mètres
- 6 toises en mètres, on aura 11,69422 , et eu avançant la virgule de la gauche sur la droite9
- mètres
- on aura pour 60 toises . 116,9422
- 600 . . . 1169,422
- 6000 . . . 11694,22 etc.
- Proposons=nous (table 6,) de réduire 7 mètres
- pieds
- en pieds, on aura 21,55, et en reculant la virgule de droite à gauche, on aura
- mètre pieds
- pour . . 0,7 . . 2,155
- 0,07 . . 0,2155 0, 007 . 0,02155 etc.
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-
-
-
- S4 Observations sur ies tables?
- En faisant usage des tables, il n’est pas né« cessaire de prendre toutes les décimales que l’on trouvera dans les colonnes, mais bien celles qui doivent donner une approximation suffisante.
- Voyez les pages 59 et 6B.
- Tous ceux qui font usage de la règle de trois, dans les différentes réductions qui se prcsen» tent, savent combien le diviseur 100 abrège cette opération \ c’est pourquoi j’ai placé au haut de chaque table, les deux premiers termes de cette règle.
- Ainsi, proposons=nous de réduire B6 mètres en pieds de roi, nous trouverons (table 5,) que 100 mètres valent 307 pieds, 10 pouces, 2 lignes, après avoir disposé ces nombres comme suit:
- Si 100 mt. valent 307 pi. 10 po. 2 iig., corn* bien 56 mt. *?
- On exécutera cette règle suivant les principes indiqués dans tous les traités d’arithmétique, et on aura pour réponse 172 pieds 4 po. 9 üg.
- Les pages en face des quatre premières tables, contiennent une application qui démontre la ma= nière de faire usage de la table correspondante, ainsi que de trouver le prix de la mesure qui occupe la première colonne de chaque table, lorsqu’on connaît le prix de la mesure qui oc-e cupe la seconde colonne, comme nous allons le démontrer.
- Chaque table contient deux différentes mesu« res, qui sont placées sur deux colonnes qui se correspondent. La première colonne est occupée par des unités ou des sous^divisions d’une me* sure que l’on désire réduire. La seconde colonne contient la réduction de la mesure qui occupe la première colonne } cette réduction est toujours exprimée en unités, et en fractions déci= males d’unité de la mesure qui occupe oette
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-
-
- Observations sur les tables. 85
- Bnème colonne. Si donc nous connaissons le prix de la mesure qui occupe la seconde colonne, nous aurons le prix de la mesure qui occupe la première, en multipliant la réduction par le prix connu.
- Exemple.
- On sait que le mètre d'un certain drap coûte 22 francs 50 centimes : combien vaut faune de Paris de ce même drap? Pour avoir la réponse de notre question, il faut commencer par cher* cher dans la table des matières qui est à la fin de cet ouvrage, quelle est la table qui réduit les aunes de Paris en mètres j on trouvera que c’est la table 2.
- En consultant cette table, nous trouverons
- mt.
- que l’aune de Paris vaut en mètre 1,188 ^ nous mt.
- avons donc 1,1SS à multiplier par 22fr,50, ce qui nous donnera le produit de 26fr,73 \ c’esUà* dire, que l’aune de Paris de ce drap vaut 26 francs 73 centimes.
- Autre méthode.
- La méthode que nous donnons ici, n’exige qu’une simple addition.
- Pour nous servir de. cette méthode, il faut d’abord commencer par considérer la première colonne de chaque table, comme étant le prix de la mesure qui occupe la seconde colonne •, de même la seconde colonne exprime le prix de la mesure qui occupe la première. Ainsi, si nous nous servons de la table 2, nous trouverons aussi = tôt, que quand le mètre vaut 5 francs, l’aune de Paris vaut 5 francs 94 centimes, et que si faune vaut 4 francs 75 centimes, le mès tre vaut 4 francs, etc.
- Si donc nous nous servons de l’exemple pré=
- F 3
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-
-
-
- 86 Observations sur les tables.
- cèdent, nous aurons 22 francs 50 centimes pour prix du mètre.
- Donc 20 fr.de la lre col.donnent 23fï,77Cdans la 2de-
- 2....................2 , 38
- et . . 50 centimes . . . 0 , 59
- 22*r, 50e égalent . . . 26fr, 74e ; produit qui ne diffère de l’exemple précédent que d’un centime en plus, parce que dans le même exemple nous avons négligé deux décimales dans le multiplicande.
- Je crois tout cc que je viens de dire suffisant, pour que tous ceux qui feront usage des tables qui suivent, puissent en tirer tous les avantages qu’elles offrent, quoique présentées sous un très= petit cadre.
- Si dans la suite on venait à autoriser les nous velles mesures dans la principauté de Neuchâtel, je m’engage à offrir au public un volume composé uniquement de tables de réductions , qui seront assez étendues pour qu’il ne soit plus question de faire des additions, et où toutes les anciennes mesures seront réduites en leurs sous= divisions ordinaires : en attendant que cela arrive, celles - ci auront toujours leur utilité, en tenant lieu d'un très = gros Barême, souvent incommode, et qui exige pareillement l’addition de plusieurs quantités \ elles sont très * propres à donner une idée exacte de la valeur de chaque espèce de mesures, et elles ne deviendront inuc tiles que lorsque tous les citoyens pourront juger d’après la grandeur de chaque mesure nouvelle, combien il faut de ces mesures pour leur besoin.
- On ne peut espérer ces heureux effets que du tems , de l’instruction, et de Vintroduction des nouvelles mesures dans tout l’Empire, ainsique de Vanéantissement de toutes les mesures non
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-
-
-
- Observations sur les tables^ 57
- systématiques, tant en France que dans tous les Etats commerçans de l’Europe.
- ABRÉVIATIONS ©u Marques caractéristiques des mesures
- ET POIDS.
- Degré décimal D. d. Kilogramme, K.gm.
- Myriamètre, My. mt. Hectogramme, H. gm.
- Kilomètre, K. mt. Décagramme, Déc.gm
- Hectomètre, H. mt. Gramme, Gm.
- Décamètre , Déc.mt. Décigramme, D. gm.
- Mètre, Mt. Centigramme, C. gm.
- Décimètre, D. mt. Milligramme, M. gm.
- Centimètre, C. mt. Degré, D.
- Millimètre, M. mt. Minute, /
- quarré, q- Seconde, //.
- cube, c. Heure, H.
- Myriare, My. ar. Minute, M.
- Kilare, K. ar. Seconde, S.
- Hectare, H. ar. duodécimale, duod.
- Décave, Déc. ar. décimale, deci.
- Are, Ar. Pied, Pi.
- Déciare, D. ar. Pouce, Po.
- Centiare, C. ar. Ligne, L.
- Myrialitre, My. lit. Livre pes\ Liv. p.'
- Kilolitre, K. lit. Once, On.
- Hectolitre, II. lit. Gros, Gi\
- Décalitre, Déc. lit. Grain, gr.
- Litre, Lit. Franc, Fr.
- Décilitre, D. lit. Décime, Déc.
- Centilitre, C. lit. Centime, C.
- Stère, St. Livre en mon
- Décistère, D. st. naie, L. ni.
- Bar, Br. Sol, b.
- Myriagramme, My.gtn. Denier, Dr.
- F 4
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-
-
-
- 35
- Observations sur les tables.
- Place quoccupe chaque mesure ou pouls nouveaux dans une suite de chiffres.
- Mesures LINÉAIRES. Unité.
- 4 0 1 1 1 1 111
- tp O S & ffi 3 ? C np S? •
- Cl. p- B 3 P * £
- S 3 c'r cr <~r 3 ' r
- M. mt. 1 1 P £
- 2 a
- Mesures de superficie. Unité. Unité.
- g S* :
- o > o g
- O p
- 7*
- P
- 3
- rf
- M.mt.q.
- 4111111010101
- O
- 3
- CT
- A
- II y a deux unités dans les mesures de supers fieie , parce que l’are est l’unité des mesures agraires.
- 4
- P
- 1
- •bd
- Mesures de capacité.
- 1
- F
- 0
- Unité. M mt.c.
- 1 1 1 1 1 1 0 0 1
- t-H o £ r-r O _ p O O p j—i
- Br' r 5 3
- r g rr p O
- O
- Po I D S.
- Unité. M.gm.
- 1 1 1 1 1 1 1 1
- p a CK5 CK) O O o 3 p CK) P S <g CK)
- CK) 3 P .3 en B 3 3 a . p
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-
-
-
- ONYMES.
- MESURES LINÉAIRES ou DE LONGUEUR.
- Table qui donne les multiples et les sous - divisions du mètre^ ainsi que les noms systématiques avec leurs synonymes.
- Noms systématiques.
- * 4» o a>
- J2 Ü «g Ü
- rZ 'OJ O -a*
- «S X s
- O g
- vai ^
- o'S
- O)
- O 6
- VD
- tO
- H
- rt
- O
- J5
- 1 Mille t vaut 10 100 1000 10000 100000 1000000
- I Cent mètres . . . . . 1 vaut 10 100 1000 10000 100000
- Perche . . . 1 vaut 10 100 1000 10000 !
- Mètre 1 vaut 10 100 1000 !
- Palme 1 vaut 10 100 1
- Doigt 1 vaut 10
- Trait 1
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-
-
-
- 90
- Noms synonymes.
- S rt>' Tj n >-t > a 1—A,
- o <*û Cl
- n a
- CT> pr
- JP vQ P
- • P '
- £0 C
- S»
- •-i h*
- et\ <~i
- rt\
- CT> . •
- #
- <
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- W-ïfc
- P M* i
- p. o
- h-*
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- Cj o o
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- p i-* o o
- & o o o
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- H* M- o
- < N»- o o
- P V*. o o o
- o o o o
- r** o o o o o
- >-*.
- F*. o
- H*- o o
- Wh. o o c
- t-fc. o o o o
- o o o o o
- p^> o o o o o o
- nuin
- Myrîare ou Kilo, mètre quarré.
- Kilare.
- Hectare.
- Décare.
- Are.
- Déciare.
- Centiare.
- S
- X
- a *
- Î3 tq Co
- ^ K R *-• n
- g 1
- 3
- o
- >
- CO
- *!
- 05
- H
- M.
- g
- >
- H
- t-l
- K>
- a
- M
- o, S
- Co
- Oi.
- <V2\
- R vS
- S c*1 2-.50 <5 ^ R
- e5 **
- Co
- R £ c
- O S
- R
- c4
- S
- R
- s
- et
- $-
- c:'
- N
- Co
- à*
- 0>
- R
- mm
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- C/ï
- C!
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- c«
- >
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- >
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- H
- C/l
- o
- cj.
- O
- w
- c/a
- CJ
- *3
- W
- rd
- hd
- 1—4
- O
- H-!
- w
- Le mètre quarré vaut ioo décimètres quarm, ou ioooo centimètres qt^rrés ou ioooooode millimètres quarrés..
- Le . ecmaèrr* ou palme quarré vaut ioo centimètres quarrés ou iocoo* millimètres quarrés-
- Le centimètre on doigt quarré vaut ioo millimètres ou traits quarrés.
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-
-
-
- 91
- MESURES DE SOLIDITÉ ou CUBIQUES.
- Le décastère vaut 10 stères ou 100 décistères.
- Le stère qui est égal au mètre cube, vaut 10 décistères.
- Le mètre cube vaut 1000 décimètres cubes, ou 1000000 de centimètres cubes, ou 1000 000 000 de millimètres cubes.
- Le décimètre cube ou palme cube , vaut 1000 centimètres cubes, ou 1000 000 de millimètres cubes.
- Le centimètre cube ou doigt cube vaut 1000 millimètres cubes ou traits cubes.
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-
-
-
- MESURES DE CAPACITÉ ou DE CONTENANCE.
- Table qui dorme les multiples et les sous - divisions du litre, ainsi que les noms systématiques avec leurs synonymes.
- Noms systématiques.
- Kilolifcre ou mètre cube. Sh O <3 a ! Décalitre. 1 1 | Litre ou ! déc. cube. 1 Décilitre. Centilitre Centimè- tre cube. i
- I Muid ..... |i vaut 10 100 1000 10000 100000 1000CC0
- Setier j 1 vaut 10 100 1000 10000 100000
- Boisseau, Velte . . 1 vaut 10 100 1000 10000
- Litron , Pinte . . 1 vaut 10 100 1000
- Verre ........ 1 vaut 10 100
- N.B. Velte , Pinte et Verre, sont les synonymes des mesures de capacité pour les liquides. 1 vaut 10 I 1 1
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-
-
-
- POIDS.
- Table qui donne les multiples et les sous-divisions du gramme, ainsi que les noms systématiques avec leurs synonymes.
- Noms
- SYSTEMATIQUES.
- t U « P
- s
- S s
- OO
- - s s c? 2 c W fc«û ;
- ' % O E
- « S
- 1 Dix livres . . . 11 vaut i . 10 100
- w s Livre , . 1 vaut 10
- >* fc Once 1 vaut
- c Gros
- W Denier
- CO S Grain .
- c Dixième de grain . . .
- À s
- vS 5 Q 2
- to
- 1000
- E ® .
- g 3
- ï E“ *- . ° C5 O -b
- .A E
- o e
- , '« c
- o 2
- 06
- 100
- 10
- 1 vaut
- 10000
- 1000
- 100
- 10
- 1 vaut
- G g <U S
- ü 5
- w)
- 100000
- 10000
- 1000
- 100
- 10
- 1 vaut
- 1000000
- 100000
- 10000
- 1000
- 100
- 10
- *JD
- Cü
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-
-
-
- 94
- M 0 N N A I E.
- Le franc vaut 10 décimes ou 100 centimes^ Le décime vaut 10 centimes.
- INSTRUCTION
- SUR LES NOUVELLES MESURES DE LONGUEUR.
- /unité de toutes les nouvelles mesures de longueur est le mètre ; il est la mesure sur la= quelle est appuyé tout le nouveau système des poids, mesures et monnaies; il est la mesure primordiale, la mesure par excellence ; c’est la seule mesure connue qui puisse être avouée par toutes les nations. Le mètre doit donc être en* visagé sans orgueil ni prévention par tous les peuples, comme la seule mesure naturelle qui existe, puisque le globe que nous habitons lui sert de prototype et d’étalon.
- D’après les opérations et les travaux faits par les citoyens Méchain et Delambre (comme nous l’avons fait voir dans la première partie de cet ouvrage), le quart du méridien s’étant trouvé de 5 130 740 toises, ce qui donne pour la dix-millionième partie de cette somme 3 pieds, il lignes 296/10oo y de roi, qui est la longueur dc= linitive du mètre $ je dis définitive, parce que avant la loi du 19 Frimaire an 8 , il existait un mètre provisoire qui excédait le mètre définitif de t46/io0o de ligne.
- Les mesures de longueur se divisent en mc= sures itinéraires, qui sont les grandes étendues, tels que le degré terrestre, le mgriamètre et le kilomètre ,* et en mesures linéaires, qui sont les petites étendues, tels que le décamètre, le mètre et le décimètre, etc.
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-
-
-
- Mesures de longueur.
- S5
- Rapport des nouvelles mesures de longueur en toises courantes , pieds , pouces et lig/tes de roi.
- Mesures itinéraires.
- Distance de l’équateur au pôle,ou quart du méridien toises, pi. po. lig. terrestre, vaut . . . 5130 740.
- Degré décimal . . . 51 307. 2. 4.9,6.
- Myriamètre ou lieue nouv. 5 130. 4. 5. 3,36,
- Kilomètre ou mille . . 513. 0. 5.3,936.
- Me sure s liné
- Hectomètre . . . .
- Décamètre ou perche .
- Mètre................
- Décimètre ou palme Centimètre ou doigt Millimètre ou trait
- 1RES.
- toises, pi. po. lig.
- 51.1.10. 1,594. 5.0. 9. 4,959. . 3. 0.11,296. . - - 3. 8,330.
- = - - 4,433. . ans 0,443.
- Rapport des nouvelles mesures de longueur e/i pieds de Neuchâtel.
- Mesures itinéraires.
- Distance de l'équateur au pôle, ou quart duméridien terrestre, pieds, po. lig. vaut................. 34099 687. 4.7,3S.
- Degré décimal . . • 340 996.10.5,834.
- Myriamètre ou lieue nouv. 34 099. 8. 2,983.
- Kilomètre ou mille . » 3 409. 11. . ,498.
- p.95 - vue 116/360
-
-
-
- 96
- Mesures de longueur.
- Mesures linéaires.
- Hectomètre pieds, po. lig. . 340.11.11,550.
- Décamètre oq perche . . . 34. 1. 2,355.
- Mètre . . 3. 4.11,035.
- Décimètre ou palme . . ... 4. 1,104.
- Centimètre ou doigt . . .... 4,910,
- Millimètre ou trait . . . .... 0,491.
- Mesures itinéraires.
- La distance de l’équateur au pôle, ou le quart flu méridien terrestre, vaut 10 000 000 de mètres.
- Le ctegré décimai, vaut 100 000 mètres ; il remplace l’ancien degré qui était de 57008 toises 1 pied 4 pouces.
- Le myriamètre vaut 10000 mètres -, il remplace la lieue marine, de 20 au degré *, 5 myriamètres valent exactement 9 lieues marines.
- Le kilomètre vaut 1000 mètres ", il remplace - sous le nom de mille les lieues de poste, de 2000 toises } 39 kilomètres valent à peu de chose près 10 lieues de poste.
- Mesures linéaires.
- L’hcctomclre vaut 100 mètres.
- Le décamètre vaut 10 mètres, et remplacer la perche.
- Le mètre est divisé en 10 décimètres. Il n’a pas de synonyme;; c’est*à*dire, que son nom ne souffre aucune traduction : il remplace l’aune, et la toise} ses multiples et ses sous=divisions décimales remplacent généralement toutes les anciennes mesures de longueur.
- &c
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- Mesures se lon&ueur. 97 Le décimètre est divisé en 10 centimètres; 2% décimètres peuvent remplacer le pied.
- Le centimètre est divisé en 10 millimètres. Le millimètre est la millième partie du mètre,
- Rapport du métré définitif avec le mètre provisoire*
- lignes.
- Le mètre provisoire valait . . 443,441952.
- Le mètre définitif vaut . . . 443, 295935.
- Excédent du mètre provisoire . 0, 146016.
- Rapport du mètre avec le pendule à secondes.
- Le pendule à secondes est à Paris, d’après îes observations faites par Mmt> ligne%
- Borda, de............. 993,85 ou 440,569666.
- Il est donc plus court
- que le mètre de .... 6,15 ou 2,726270.
- Longueur exacte du
- mètre................. 1000,00 ou 443,295936.
- Le mètre vaut en . , ,
- pieds. '§
- pieds d’Angleterre ............. 3,247X9.
- pieds Grec...................... 3,28367.*
- pieds Hébreu ............... 2,82354» ]
- pieds du Rhin...................3, 17775.
- pieds deVienne en Autriche . . 3,16640.
- G
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-
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- 95
- Mesures de longueur."
- •h.»;
- Instruction sur les anciennes mesures linéaires de France.
- Comme les bornes étroites de cet abrégé ne permettent pas de faire mention de toutes les différentes mesures de longueur qui étaient eu usage en France, avant l'introduction du sys= tême métrique, nous nous bornerons donc à ne parler que de celles qui étaient les plus connues, et qui étaient à=peu=près d'un usage général.
- Le pied de France, généralement connu sous le nom de pied de roi, se divise en douze pou= ces, le pouce en douze lignes, et la ligne en douze points. Plusieurs auteurs divisent la ligne en dix parties égales, appellées dixièmes de ligne,
- 65 pieds de roi valent exactement 72 pieds de Neuchâtel, et 100 dits, en valent 110, 9 pouces, 3 lignes environ.
- M. mt.
- Le pied de roi vaut 324, S4.
- La toise de France, dite toise dordonnance.^ contient 6 pieds de roi.
- La toise que nous considérons ici comme mesure de longueur, recevait quelquefois des entrepreneurs et ouvriers, le nom de toise coiu rante. Il est nécessaire de fixer Je sens qu'ils attachaient à cette expression : c’est ordinaire* ment à l’occasion d’ouvrage de superficie ou de solidité qu'elle s’employait, et l’on disait : tel mur, telle portion de route, telle boiserie, telle fouille, se payerait tant la toise courante \ on entendait par = là, qu’encore bien que tous ces travaux pussent se mesurer à la toise superfi= ciclle, ou à la toise cube, néanmoins le prix en avait été stipulé seulement à raison de la
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- Mesures be longueur.' 99
- longueur. Ainsi, la toise courante est une mec sure considérée sous une dimension qui est la longueur.
- La toise de France vaut 6 pieds, 7 pouces ,
- 9 lignes de Neuchâtel ; elle est égale à 1.949 miliunètres.
- L’aune de Paris est de 3 pieds de roi, 7 pou~ ces, 10 lignes %, (Mémoire de Facadémie, année 1746): eile se divise en demies, quarts, huitiè* mes et seizièmes, etc.; en tiers, sixièmes et douzièmes, etc.
- 100 aunes de Paris valent iOS24/^ aunes de Neuchâtel.
- Une aune de Paris est égale à 1188 millimètres.
- Quoique les perches ou chaînes d’arpenteur appartiennent ordinairement aux mesures de superficie, nous donnerons ici leur valeur en longueur seulement.
- La perche d’ordonnance, ou perche des eaux et forets , en usage pour mesurer tous les bois et domaines nationaux , contenait 22 pieds de l’oi, soit 7 mètres 146 millimètres.
- La perche de Paris était de 18 pieds; ce qui fait 5 mètres 847 millimètres.
- La perche commune en usage dans les ci* devant provinces de Brie, Champagne, Gâtinais, Orléanais, Poitou, etc.., était de 20 pieds, soit 6 mètres 497 millimètres.
- La perche de Bourgogne était de 9 pieds £> pouces, soit 3 mètres 86 millimètres.
- Pour faciliter dans tout pays autant que possible la réduction des anciennes et nouvelles mesures de France, en mesures étrangères, je donne ici une table de difierens pieds réduits en lignes et douzièmes de ligue du pied de France, en millimètres et centièmes de millimètre.
- G 2
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- iOG Mesures de longueur^
- Le Pied
- de roi ou pied de France vaut * 144.
- lignes,nm,sM.mtloom5*
- d’Angleterre 1ZD. O. *136. 6.
- d’Augsbourg *131. 3.
- de Bavière *128.
- de Berlin * 137. 4.
- de Berne *130.
- de Bologne (la brasse') . . *169.
- du Caire (le derab) . . . . 246.
- Castillan , selon Petit . 123. 7.
- de Constantinople (le pic) 293.
- de Copenhague * 129. 6.
- de Cracovie *158.
- de Gotha * 127. 6.
- Grec . *135.
- Hébreu 157.
- de Heidelberg 123. 6.
- de Leipsick 139. 7.
- de Leyde * 139.
- de Lisbonne 139. 7.
- de Mantoue (la brasse) . 208.
- de Naples (le palme) . . . 103.
- de Neuchâtel *130.
- du Rhin *139. 6.
- Romain (Vancien) . . . * 130. 6.
- Romain (lepalme) moderne 99.
- Stockholm............* 145.
- Venise............ 153.
- de de
- de Vienne en Autriche
- 140.
- ou 324, 84.
- 282.54. 307,92. 296,08. 288,75. 309,80. 293,26. 381,24. 554, 94. 278,78. 660,96. 292,13. 356,42. 287,62.
- 304.54. 354,17. 278,60. 314,88. 313,56. 314,88.. 469,21. 232,35. 293, 26. 314,69. 294,39. 224,46. 327,10. 345,71. 315,82.
- 6.
- 3.
- Nota. J'ai marqué d’un astérisque (*), les mesures rient l’exactitude est prouvée par plusieurs auteurs.
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- Mesures de longueur.
- 101
- Instruction sur les mesures de longueur de Neuchâtel.
- Le pied de Neuchâtel vaut exactement 130 lignes de l’ancien pied de France -, il est égal millimètres
- a 293, 26. On le divise en 12 pouces, le pouce en 12 lignes, et la ligne en 12 points.
- 72 pieds de Neuchâtel valent 65 pieds de France^ et 100,dits valent exactement 90 pieds 3 pouces 4 lignes de France. On s’en sert dans tout le pays et pour toutes les mesures , excepté pour celles qui servent à déterminer la surface des champs, prés et forêts.
- Il est égal au pied de Berne, qui est seule= ment d’une demLligne de France plus court que l’ancien pied romain.
- La toisa linéaire pour le foin est de 6 pieds, soit 1 mètre 760 millimètres} ce qui donne!? pieds 5 pouces de France.
- La toise linéaire commune est de 10 pieds, soit 2 mètres 933 millimètres} elle vaut donc 9 pieds 4 lignes de France.
- L’aune de Neuchâtel est égale à 45 pouces 5-59S/iooo lignes, soit 1 mètre 111 millimètres; ce qui donne 3 pieds 5 pouces 0.55% oo ligne de. France. On la divise en demies, quarts, huitiè» mes , etc., tiers , sixièmes et douzièmes, etc. ; 526833 aunes de Neuchâtel valent 492551 aunes de Paris} donc 100 aunes de Neuchâtel valent 934%00 aunes de Paris.
- 9 aunes de Neuchâtel valent exactement io mètres.
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- 102 Mesures de longueur.
- La perche linéaire de champ est de 15 pieds S pouces du pays, soit 4 mètres 594 milhmèLres ; ce qui donne 14 pieds 1 pouce 9 lignes de France. On la divise en 16 parties,aussi appellées pieds; le pied se divise en 16 minutes, la minute en 46 oboles, l’obole en 16 lausannois, le lau* sannois en 16 perpillotes ; le tout considéré comme mesure linéaire.
- Le pied de perche vaut 141 lignes du pays, soit 127.T/u lignes de France; ce qui donne
- M.mt.
- 387,15. On s’en sert dans tout le pays, seulement pour déterminer la surface des champs, prés et forêts : dans tout autre cas, on doit faire usage du pied.de Neuchâtel dit pied de Berne.
- La perche linéaire de vigne est de 16 pieds du pays, soit 4 mètres 692 millimètres ; ce qui donne 14 pieds 5 pouces 4 lignes de France.
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- ME SU R E S DE LONGUEUR.
- 403
- DIGRESSION
- SUR IA UNE DE NEUCHATEL*
- Il est curieux et en même tems digne de remarque, de voir que souvent le hasard pro* duit des choses que l’homme ne peut obtenir, qu'en surmontant des milliers d’obstacles ; que de peines, que de patience et de sagacité n’a*= t=il pas fallu, pour mesurer avec la plus grande précision l’espace immense de 242 lieues, afin de trouver l’exacte grandeur du globe que nous habitons !
- Tous ces travaux auraient été réduits à bien peu de chose, si l’on avait su que le hasard eût déjà trouvé, et même donné un étalon exact de la grandeur terrestre. Mais qui aurait pu s’ima= giner que , dans une petite contrée de l’Helvétie, il existât une mesure qui, n’ayant aucun rapport exact avec toutes les mesures connues ; mesure qui semble avoir été jetée au hasard dans la foule immense des mesures non systéa nia tiques, et qui, cependant, abstraction faite de son peu de rapport avec toutes les autres mesures, remplirait si parfaitement bien le but, auquel on tendait par toutes les opérations exi= gées pour la détermination du mètre?
- Cette mesure est l’aune de Neuchâtel ; que nous pouvons en quelque sorte considérer comme la sœur aînée du mètre : faune de Neuchâtel, ainsi que le mètre, a donc l’honneur d’être une mesure naturelle, puisqu’elle est exactement la trcnte»six millionième partie de la circonférence du globe terrestre: il est vrai qu’elle doit cet honneur au mètre, puis qu’avant sa naissance, elle était confondue sans honneur dans l’énorme
- G 4
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- 104 Mesures de longueur.
- tas des mesures non systématiques , et nous pouvons assurer avec assez de vraisemblance, qu’il n’est sans doute jamais tombé dans l’idée d’une de nos aimables faiseuses de dentelles , que l’instrument avec lequel elle mesurait sa tâche journalière, pourrait bien être exactement la 100 000me parLie du degré terrestre. Il est encore très * certain qu’il n’y a pas un de nos élcgaus courtauds de boutique qui, avec toute ses prétentions à la science, se soit jamais douté, qu’un des principaux instrumens du commerce de toiles et d’étoffes, deviendrait un jour le prototype de l’étendue du méridien de la terre.
- J’aime à croire que le Prince éclairé qui nous gouverne aujourd’hui, sera charmé d’apprendre que son pays est peut-être le seul qui fut en mesure, avant l’invention du mètre.
- Donc, honneur, gloire et respect de ma part à I’aune de Neuchâtel: elle qui fut le jouet de mon enfance, qui maintenant est la compagne de mes courses, et qui dans mes vieux ans, si jy atteins, sera le soutien de ma faiblesse!
- Pour lui marquer ma gratitude, je m’engage, lorsque le jour de raison sera venu, où le son du tocsin annoncera la destruction de toutes les mesures non systématiques, de dresser une re=» quête pour obtenir grâce, en faveur de l’aune de Neuchâtel : non pas que je veuille quelle serve encore, mais que son étalon tracé sur une règle de platine , soit suspendu avec honneur dans l’Ilôlel=de=Ville de Neuchâtel, au = dessous du portrait du généreux David de Pury, avec cette épitaphe, écrite en lettres d’or :
- Ici repose en paix, après plusieurs siècles de
- TP.AVAIL, l’aune DE NEUCHATEL, 36 MILLIONIEME PARTIE DU MÉRIDIEN TERRESTRE.
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- Mesures de longueur«T 105
- Voici les difierens rapports de l’aune de Neuchâtel , avec les principales mesures itinéraires.
- Le méridien terrestre ou la circonférence de la terre, en passant parles deux pôles, étant exactement de 36 millions d’aunes, donne pour
- Aunes.
- Le quart du méridien ......... 9000000*
- L’ancien degré terrestre .... 100000.
- Le mille d’Allemagne...... 6666%.
- La lieue marine............ 5000.
- La lieue moyenne ouparasange . 4500.
- La lieue 'commune de France . . 4000.
- Le mille commun d’Angleterre . . 2000.
- Le mille moderne d’Italie......... 1666%.
- Le degré décimal................ 90000.
- Le myriamètre.................... 9000.
- Le kilomètre ..................... 900.
- L’hectomètre ..................... 90.
- Le décamètre........................ 9.
- Le mètre ......................... %o.
- Donc, 9 aunes de Neuchâtel valent exacte* ment 10 mètres.
- Exactement.
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- iùS Mesures de longueur.
- Instruction et Rapport de différentes mesures itinéraires.
- D’après les dernières opérations faites pour la détermination définitive du métré, il résulte que l’espace compris entre le pôle boréal et l’équa* teur terrestre, est de 5 130 740 toises : si donc nous divisons cet espace en 90 parties égales, appellées degrés, nous aurons 57008 toises 1 pied 4 pouces , pour la valeur exacte du degré moyen de la terre; ce qui fait 111111 mètres et 111 millimètres.
- En admettant la nouvelle division du cercle en 400 parties égales , nous aurons pour ce meme espace, qui est le quart du méridien ter= rcstre, 100 degrés, de 100000 mètres chaque; donc 10 degrés nouveaux valent 9 degrés anciens.
- Le degré décimal vaut 10 myriamètrcs ou lieues nouvelles ; le myriamètre vaut 10 kilo-mètres ou milles nouveaux : ainsi la circonférence de la terre est de 4000 myriamètrcs ou 40000 kilomètres.
- On faisait usage ci=devant en France de qua-tre différentes lieues, que l’on a remplacées par le myriamètre et le kilomètre.
- La petite lieue, connue sous le nom de lieue de poste, était de 2000 toises ; deux de ces lieues formaient une poste; elle vaut 3 kilomètres, S9S mètres et 73 millimètres. 10 lieues de poste valent à peu=près 39 kilomètres.
- La lieue commune, de 25 au degré, était de 2280 toises, 1 pied, 11 pouces, 8 lignes ; elle vaut 4 kilomètres, 444 mètres et 444 mil!imè=
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- Mesures de longueur. 107
- ti’es. 9 de ces lieues valent exactement 4 my^ riamètres.
- La lieue moyenne, de 22 2/9 au degré, était de 2565 toises, 2 pieds, 2 pouces, 8 lignes; elle vaut 5 kilomètres. 2 de ces lieues valent exactement un myriainètre. Cette lieue est pré*» cisément la même chose que le parasange, mesure itinéraire, en usage dans l'Egypte, la Perse, la Turquie, et dans presque toute l’Asie.
- La lieue marine, de 20 au degré, était de 2850 toises, 2 pieds, 5 pouces, 7 lignes ; elle vaut 5 kilomètres, 555 mètres et 556 millimc= très ; 9 de ces lieues valent exactement 5 myria= mètres.
- Un voyageur ordinaire à pied peut faire faci= lement cette lieue dans une heure de tems.
- Le mille géographique (VAllemagne, de 15 au degré, contient 3800 toises , 3 pieds, 3 pou« ces, 6 lignes ; il vaut 7 kilomètres, 407 mètres et 407 millimètres. 27 milles d’Àilemagne va« lent exactement 20 myriamètres.
- Le mille commun d’Angleterre de 50 au degré, contient 1140 toises, 11 pouces, 10 lignes ; il vaut 2 kilomètres , 222 mètres, et 222 millimètres. 9 milles d’Angleterre valent exactement 2 myriamètres.
- Le mille moderne d’Italie, de 60 au degré, contient 950 toises, 9 pouces, 10 lignes ; il vaut 1 kilomètre, 851 mètres et S52 millimètres. 27 milles d’Italie valent exactement 5 myria= mètres.
- La circonférence du globe terrestre, en pare courant l’un de ses méridiens en ligue directe , est de ^0 millions de mètres. Si donc noiié
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- 103 Mesures de longueur.
- réduisons ce même espace aux différentes me? sures itinéraires suivantes, nous aurons pour
- l’exacte circonférence de la terre :
- ^ Lieues de poste, de 2000 toises
- chaque,................... 102611%^.
- Lieues communes de France,
- de 25 au degré,............ 9000.
- Lieues moyennes ou par as an»
- g es d’Egypte,............. 8000.
- En l Lieues marines, de 20 au degré, 7200.
- Milles d’Allemagne, de 15 au degré,....................... 6400.
- Milles communs d’Angleterre,
- de 50 au degré,........... 18000.
- Milles modernes d’Italie, de 60 V au degré,................... 21600.
- Je crois que ce que je viens de dire est suf* Usant pour me dispenser de donner des tables sur les différentes mesures itinéraires mention» nées ci-dessus ; il sera d’ailleurs facile de réduire telle ou telle lieue en kilomètres ou myriamètres, et vice versa r par une simple règle de trois, en se servant des rapports exacts qui accompagnent chaque lieue ou mille.
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- 110
- Aunes de Paris
- TABLE 2.
- Pour réduire les aunes de Paris en mètres.
- 400 aunes de Paris valent 1181%0 mètres, ou plus exactement 118 mètres et 845 millu mètres.
- Fractions Mètres. 1 Fractions
- de l'aune. de l’aune. Mètres.
- vaut . . . 0,5942. s/t6 valent . . 0,3714.
- \% « « . . . 0,3961* /i6 " ' . 0,5199.
- .% » = . . . 0,7923. 9/6 = = : . 0,6685.
- \% * . . . 0,2971. “Ai = - • . 0,8171.
- \% 3 " . . . 0,8913. % . . 0,9656.
- |d/6 * = . . . 0,1981. lS/.s = - • . 1,1142.
- l*/fi - - . . . 0,9904. Aunes.
- 1/4 * * . . . 0,1486. 1 vaut . . . 1,18345.
- ,% - = . . . 0,4457. 2 n 3 , , . 2,37689.
- ,% - - . . . 0,7428. 3 « *= . . . 3,56534.
- '7& « = . . . 1,0399. 4 B 9 . . . 4,75378.
- {'Via - * . . . 0,0990. 3 5 = = . . . 5,94223.
- * * . . . 0,4952. 6 - - . . . 7,13068.
- Viz = * . . . 0.6933. | 7 = = , . 8,31912.
- *%2 * - . . .1,0894. J 8 = = . . . 9,50757.
- iVt* * * * . . . 0,0743. . . . 0,2228. .9 * B . . 10,69601.
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-
-
- EN ME IRE 5.
- 411
- Application.
- ©n demande la valeur de 750 aunes % eu ityètres
- La deuxième Table donne
- tnt.
- pour 700 aunes.................831,512
- 50 59,422
- 7/g.................... 1,040
- 892,374
- Ainsi 7507/& aunes valent 892 mètres et 37 centimètres.
- Si le mètre d'un certain drap coûte 25 francs 60 centimes , combien coûtera l’aune de ce même drap ?
- La même Table donne
- pour 20 fr..................23fr,77‘
- 5...................5,94
- 60*’............ 0,71
- 30,42
- Réponse. L’aune de ce drap vaudra 30 françs 42 centimes.
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-
- 112
- Mètres
- TABLE 3.
- Pour réduire les mètres en aunes de Paris.
- 100 mètres valent 84 Vi aunes de Paris.
- Centimètres. Aunes.
- 1 vaut . . . 0,0084.
- 2 » » ... 0,0168.
- 3 = 9 ... 0,0252.
- 4 = *= ... 0,0337.
- £=«... 0,0421.
- 6 = ... 0,0505.
- 7 - « ... 0,0589.
- 8 » * ... 0,0673.
- 9 * - ... 0,0757.
- De'cimètres. ... . ____
- 1 vaut . . . 0,0841.
- 2 «= « ... 0,1683
- 3 « = ... 0,2524,
- 4 « = ... 0,3366.
- 5 « = ... 0,4207.
- Décimètres. Aunes.
- 6 valent . . 0,5'049.
- 7 = = . . 0,5890.
- 8 = = . . 0,6731.
- 9 * - • . 0,7573.
- Mètres. ______ __________
- 1 vaut . . 0,84143.
- 2 = = . . 1,68287.
- 3 = * . . 2,52430.
- 4 - = . . 3,36574.
- 5 * « . . 4,20717.
- 6 = = . . 5",04861.
- 7 = « . . 5,89004.
- 8 « a . . 6,73148.
- 9 = = . . 7,57291,
- Application.
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-
-
- EN AUNES DE PàRIS» H%
- Application.
- On a 480 mètres 35 centimètres à réduire en aunes de Paris.
- La troisième Table donne
- atua.
- pour 400 mètres.............. 336,57
- 80 .............. 67,31
- 30 centimètres . . . 0;25
- S.............. 0,67
- 404, 20
- Donc 480 mètres 38 centimètres valent 404 % aunes de Paris.
- < Si l’aune d’une certaine écarlate coûte 30 francs 83 centimes, combien coûtera le mètre de cette même écarlate ?
- La même Table donne
- pour 30 Francs............... 25*, 24*
- 80 centimes............O ,67
- 5.................... 0 , 04
- 25 , 95
- Ainsi le mètre de cette écarlate vaudra 25 francs 95 centimes.
- Il
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-
- 114
- Pi E B 8 DE ROI
- TABLE 4.
- Pour réduire les toises, pieds, pouces et lignes de roi en métrés.
- 100 pieds de roi valent 32% mètres, ou plus exactement 32 mètres et 4S4 millimètres.
- Lignes.
- 1 vaut
- 2 - «
- 3 = -
- 4 E a.
- 5 . .
- 6 (B «
- 7 E E
- 8 - *
- 9 - -
- 10 - * 11 - * Pouces. __
- 1 vaut
- 2 ~ -
- 3 a m
- 4 - ~
- 5 - «
- 6 - . 7 - -S = *
- Mètres.
- . 0,00226. . 0,00451. . 0,00677. . 0,00902. . 0,01128. . 0,01353. . 0,01579. . 0,01805. . 0,02030. . 0,02256. . 0,02481.
- . 0,02707. . 0,05414. . 0,08121. . 0,10828. . 0,1.3535. . 0,16242. . 0,18949. . 0,21656.
- Pouces.
- 9 valent 10 = -11 a x
- Pieds. ___
- 1 vaut
- 2 . a
- 3 ~ »
- 4 = =
- 5 a a Toises. ___
- 1 vaut
- 2 a •
- 3 x B
- 4 » x
- 5 » -6.» 7.»
- 8 * «
- 9 a =
- Mètres.
- . 0,24363. . 0,27070. . 0,29777.
- . 0,32484. . 0,64968. . 0,97452. . 1,29936. . 1,62420.
- . 1,94904. . 3,89807. . 5,84711. . 7,79615. . 9,74518. 11,69422. 13,64326. 15,59229. 17,64133.
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-
-
-
- EN METRES» di£
- Application.
- Un mur a 95 toises, 3 pieds, 9 pouces de Ion» i gueur y quelle est sa longueur en mètres ?
- *. La quatrième Table donne
- mt.
- pour 90 toises.............175.415
- 5...................... 9,74*
- m 3 pieds............. 0,973
- « » 9 pouces . . . 0,244
- 186,377
- Ainsi 93 toises , 3 pieds, 9 pouces valent £S6 mètres, 377 millimètres ; ou 186 mètres, Z palmes, 7 doigts, 7 traits.
- Si le mètre d’un ouvrage quelconque coût® £ francs 75 centimes , combien doit valoir à pro* portion la toise courante?
- La même Table donne
- pour 5 francs..............9*r, 73e
- - 70 centimes.........1 ,36
- • 5 ..................0 ,10
- 11 , 21
- "Réponse. La toise courante vaudra 11 francs 21 centimes.
- II 2
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-
-
-
- Mètres
- 116
- TABLE 5.
- Pour réduire les métrés , décimètres , centi= métrés et millimétrés, en toises , pieds , pouces et lignes de roi.
- 100 mètres valent 307% pieds, ou plus exacte= ment 307 pieds, 10 pouces et 2 lignes de roi.
- Millimètres. Lignes.
- 1 vaut . . 0.44330.
- 2 = . . 0,88659.
- 3 - = . . 1,32989.
- 4 - - . . 1,77318.
- 5 m m . . 2,21648.
- 6 » - . . 2,65978.
- 7 - «= . . 3,10307.
- 8 - « . . 3,54637.
- “ 9 - = . . 3,9S966.
- Centimètres. Pouces.
- 1 vaut . . 0,36941.
- 2 * - . . 0,73883.
- 3 - - . . 1,10824.
- 4 x « . . 1,47765.
- 5 . . 1,84707.
- 6 - - . . 2.21648.
- 7 * - . . 2,58569.
- 8 - - . . 2,95531.
- 9 * * . . 3,32472. !
- De'cimètres. Pieds.
- 1 vaut . . 0,30784.
- 2 ~ « . . 0,61569.
- 3 . = . . 0,92353.
- 4 * = . . 1,23138.
- 5 * = . . 1,53922.
- '6 = = . . 1,84707.
- 7 - «= . . 2,15491.
- 8 * x . . 2,46276.
- 9 * - . • 2,77060.
- Mètres. Toifes.
- 1 vaut 1 . 0,51307.
- 2 * » . . 1,02615.
- 3 - = . . 1,53922.
- 4 . * . . 2,05230.
- 5 - - . . 2,56537.
- 6 - « . . 3,07844.
- 7 - » . . 3,59152.
- 8 * • • 4,104i>9«
- 9 2* a . . 4,6176/•
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-
-
- K N PIEDS DE ROI.
- 117
- Application.
- Soit propose de réduire 87 mètres 46 centi» métrés, en toises, pieds, pouces et lignes.
- La cinquième Table donne
- pour 80 mètres .... toifes
- . . . . 41,046
- 7 c.mt. . . . . 3,692
- 40 . . . . 0,206
- 5 . . . . 0,026
- 44, S69
- Ainsi 87 mètres 45 centimètres valent 44 toi= ses et 869 millièmes de toise. Pour réduire la partie décimale de la toise, en pieds, pouces et lignes : voyez la page 66, qui vous indiquera la méthode à suivre en pareil cas", en suivant la règle indiquée, vous aurez pour la partie décimale 0,869, un produit de 5 pieds, 2 pou»: ces, 7 lignes : donc en tout 44 toises, 5 pieds, 2 pouces, 7 lignes.
- Si la toise courante d’un ouvrage quelconque coûte 6 francs, la même table donne pour lo prix du mètre 3 francs 8 centimes.
- H_3
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-
-
-
- ils Aunes de Neuchâtel en mètres.
- TABLE 6.
- Pour réduire les aunes de Neuchâtel en mètres.
- 100 aunes de Neuchâtel valent 111 mètres et 11 centimètres: ou 9 dites valent exactement 10 mètres.
- Fractions
- de l’aune. Mètres.
- % vaut . . . 0,556.
- Wt as * . . . 0,370.
- % s ae . . . 0,741.
- % X X . . . 0,278.
- % J9 SS . . . 0,833.
- Vi =s s . . . 0,185.
- % MT «r . . . 0.926.
- <% S a* . . . 0,139.
- % a flt* . . . 0,417.
- % K c . . . 0,694.
- r/s X tS . . . 0,972.
- y Ai S v . . . 0,093.
- 9x7 a a . . . 0,463.
- Vm « T3 . . . 0,648.
- '"Ai * s . . . 1,019.
- l%6 a m . . . 0,06.9.
- 9xt e te . . . 0,2Q8.
- Fractions
- de l’aune. Mètres.
- 5/i< valent . . 0,347.
- 'Ai a s . . 0,486.
- V,6 a a . . 0,625.
- "Ai a 3 . . 0,764,
- % a x . . 0,903.
- '9,6 a a . . 1,042.
- Aunes.
- 1 vaut . . 1,11111.
- 2 sa «, . 2,22222.
- 3 SX • . 3,33333.
- 4 SS ' . 4,44444.
- 5 = = . . 5,55556.
- 6 SK # . 6,66667.
- 7 SX , . 7,77778.
- 8 53 X « . 8,88889.
- 9 = X « 10,00000.
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-
-
- 115
- Application général*.
- Toutes les tables de cet ouvrage étant à=peu» près faites sur le même principe, ce qui rend la manière de les mettre en usage très - peu diffé«= «ente de l’une à l’autre, il est donc fort inutile que chaque table soit accompagnée d’une application particulière, puisque toutes ces applications ne formeraient qu’une répétition bien peu variée, et une surabondance de pages qui n’auraient d’autre but qu’une longue et ennuyeuse mono= tonie ; ces considérations m’ont déterminé à donner ici une application générale, qui bien saisie pour une table seulement, donnera une connaissance sûre et facile de mettre en usage toutes les autres, dans les différens cas qui se présenteront.
- Je commence d’entrer en matière par une ap= plication de la 6* Table, qui réduit les aunes de Neuchâtel et ses fractions, en mètres et sous» divisions du mètre.
- Soit proposé de réduire 2489/i6 aunes de Neu® châtel en mètres et sous=division de mètre :
- La sixième Table donne
- mètres
- pour 200 aunes.............. 222,222
- 40 ................. 44,444
- S ................. 8,885
- ................ 0>62S
- mt.
- 276,180
- Ainsi, «n voit que 24syi(; aunes de Neu» châtel valent à très=peu»près 276 mètres et 15 centimètres.
- II 4
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-
-
-
- 120 Application générale.
- On voit encore par l’application que nous venons de donner pour exemple, qu’il est très» facile, malgré la brièveté de la Table 6e, d’ob«= tenir par son secours , la réduction de tel ou tel nombre d’aunes que l’on voudra*, il suffit, pour en tirer tout l’avantage qu’elle offre, de savoir porter dans l’occasion la virgule de gauche à droite, ainsi que de droite à gauche, etc. etc. Comme la colonne des aunes ne s’étend que d’une à neuf, il faut donc nécessairement avoir recours à la multiplication, toutes les fois que le nombre d’aunes surpassera neuf; mais cette multiplication sera toujours très = simple, puis* qu’elle est décimale.
- Pour convertir en métrés les 248 aunes, qui sont dans l’exemple précédent, nous avons donc commencé par trouver la valeur de 200 •aunes , qui n’étant pas sur la table , nous a obligé d'avoir recours aux 2 aunes qui s’y trouvent, que nous avons multipliées par 100, en y njou= tant seulement dèux zéro imaginaires: il est. donc évident, puisque l’on a multiplié les 2 au= nés par 100, qu'il faut de meme multiplier les 2 mètres 222 millimètres qui y correspondent, par 100, en transportant la virgule de deux chiffres sur la droite, {voyez la paye 49,) et on aura pour la valeur de 200 aunes, 222 mètres 222 millimètres, etc. Cela fait, nous avons cherché la valeur de 40 aunes, en nous servant du même principe : nous avons trouvé que 40 aunes correspondent à 44 mètres 444 millimè= très ; ensuite prenant la valeur de 8 aunes qui est de S mètres 889 millimètres, cl enfin, celle de Vi(,mes d’aunes, qui est de 625 millimètres; additionnant ces quatre sommes ensemble, nous trouvons que 2489/i6 aunes valent environ 276 mètres 1? centimètres.
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-
-
- Application générale. 121
- Il résulte de tout ce qui vient d’être dit, qu’il est très = facile d’avoir la valeur de tel nombre «faunes que l’on voudra, et presque avec la même promptitude que l’on aurait avec une table qui s’étendrait d’une à 1000 ou 2000 au= nés, etc. : car si l’on cherche la valeur de 50 aunes, on aura toutrd’umcoup. 55 mètres 556 millimètres, et 700 aunes donneront au premier coup=d’œil 777 mètres 778 millimètres, etc. etc.
- Le même principe a lieu, lorsqu’il s’agit de trouver le prix d’une mesure quelconque qui occupe la première colonne , celui de la seconde étant connu, prenons pour exemple la même table, et considérons les chiffres qui sont à la colonne des aunes, comme si c’était des francs, et comme étant le prix du mitre, nous verrons dans l’instant que quand le mètre vaut 3 francs, l’aune vaut 3 francs 33 centimes ; et que quand il vaut 40 francs, l’aune vaut 44 francs 44 centimes ; car il est évident que le prix du mètre est à celui de faune , comme sa longueur est à celle de l’aune; ainsi la même table qui donne la pro* portion de leur longueur, doit aussi donner la proportion de leur prix: donc le mètre étant plus court que l’aune, il est clair que son prix doit aussi être plus bas.
- Exemple.
- Si le mètre d’un certain drap coûte 38 francs 76 centimes, quel sera Je prix de l’aune de ce piênie drap?
- La sus.-dite table donne
- pour 30 francs............33fr,3-3c
- &••••_............... 8 ,89
- - 70 centimes .... 0 ,78
- 6 ............... 0 ,07
- ~43‘'rTÔ7T
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-
-
-
- 122 Application générale.
- Ainsi 38 francs 76 centimes dans la colonne des aunes , qui représente Le prix du métré, valent 43 francs 7 centimes dans la colonne des mètres , qui représente le prix de Vaune ,* donc, si le mètre vaut 38 francs 76 centimes, faune vaut 43 francs 7 centimes , etc.
- Cyomme nous avons eu recours à la multiplia cation, pour avoir la valeur des 30 francs , de même nous avons été' obligés de nous servir de la division, pour avoir la valeur des 70 centimes.
- Pour avoir cette valeur, nous avons considéré les 70 centimes comme étant la dixième partie de 7 francs ; ainsi 7 francs correspondent dans la Table sixième à 7 francs 7S centimes environ, somme que nous avons divisée par dix, en por«= tant la virgule d’un chiffre de droite à gauche, (voyez la page 49;) opération qui nous a donné un résultat de 78 centimes. Faisant la même opé*= ration pour les 6 centimes qui sont la centième partie de 6 francs, nous avons eu pour résultat, en portant la virgule de deux chiffres de droite à gauche, 7 centimes environ.
- Tout ce que nous venons de dire sur la sixième Table, peut s'appliquer à presque toutes les Ta= blés de cet ouvrage ; la seule différence qu’il y a, c’est le changement des mesures et la variation, des quantités.
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-
-
-
- Mètres en aunes ue Neuchâtel. 123
- TABLE 7.
- Pour réduire les mètres en aunes de Neuchâtel.
- •100 mètres valent exactement 90 aunes de Neuchâtel.
- Centimètres. Aunes. Décimètres. Aunes.
- 1 vaut . . . 0,0090. 6 valent . . 0,5400.
- 2 * = . . . 0,0180. 7 - - . 0,6300.
- 3 - x . . . 0,0270. 8 - - . . 0,7200.
- 4s».. . 0,0360. 9 « = . . 0,8100s
- 5 » - . 0,0450. . 0,0540. Mètres.
- 6 = * . . 1 vaut . . 0,90000.
- H 11 . 0,0630. 2 S » . . 1,80000.
- ï S = • . . 0,0720. 3 K S . . 2,70000.
- 9 * = . . . 0,0810. 4 = = . . 3,60000.
- Décimètres. 5 - » . . 4,50000.
- 1 vaut . . . 0,0900. 6 * = . . 5,40000.
- 2 = = . . . 0,1800. 7 - = . . 6,30000.
- 3 s s . . . 0,2700. 8 * « . . 7,20000.
- 4 = = . . . 0,3600. 9 «= = • • 8,10000.
- & X s . . . 0,4500.
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-
-
-
- 124 Supplément a l’application générale.’
- Dans toutes les Tables qui réduisent les nou* velles mesures en anciennes, les sous-divisions des anciennes mesures sont décimales, sujet qui nécessite une petite opération d’arithmétique, pour les rendre à leur expression naturelle : par exemple, la Table septième donne des dixièmes, des centièmes, et des millièmes d’aune, etc.} au lieu que l’aune se sous^divise ordinairement en quarts, en tiers, en sixièmes, et en huitièmes, etc. Ainsi, toutes les fois qu’il se présentera une partie décimale, appartenant à une mesure ancienne, on multipliera cette partie décimale par la sous«.division ordinaire que l’on désire avoir, ensuite on retranchera dans le produit par le moyen de la virgule, autant de décimales qu’il y en avait avant l’opération. On continuera cette manière d’opérer en suivant le même principe, jusqu’à ce que l’on ait toutes les sous*divisions ordinaires désirées, etc. Pour plus ample explication, voyez la page 66 et suivantes.
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-
-
-
- Pieds de Neuchatfx en mètres. 125
- TABLE 8.
- Pour réduire les toises, pieds} pouces et lignes de Neuchâtel en métrés.
- 100 pieds de Neuchâtel valent 29% mètres, ou plus exactement 29 mètres 326 millimètres.
- Lignes. Mètres.
- 1 vaut . . 0,00204.
- 2 = = . . 0,00407.
- 3 « = . . 0,00611.
- 4 = x . . 0,00815.
- 5 = « . . 0,01018.
- • 6 « x . . 0,01222.
- 7 = = . . 0,01426.
- 8 * = . . 0,01629.
- 9 * » . . 0,01833.
- 10 « = . . 0,02037.
- 11 « = . . 0,02240.
- Pouces. ____ __________
- 1 vaut . . 0,02444.
- 2 * « . . 0,04888.
- 3 = - . . 0,07331.
- 4 = * . . 0,09775.
- 5 - = . . 0,12219.
- 6 = * . . 0,14663.
- 7 * x . . 0,17107.
- 6 x = .. 0,19551.
- 9 * « . . 0,219.94.
- 10 « x . . 0,24438.
- Ponces. Mètres.
- 11 valent . 0,26882. Pieds. ______ .
- 1 vaut . . 0,29326.
- 2 = * . . 0,58652.
- 3 x x . . 0,87977.
- 4 - = . . 1,17303.
- 5 * = . . 1,46629.
- 6 - - . . 1,75955.
- 7 - = . . 2,052S0.
- 8 - = . . 2,34606.
- .9 - •= . . 2,63932.
- Toises de 6 pieds. --
- 1 vaut . . 1,75955.
- 2 x = 3,51909.
- 3 * * . . 5,27864.
- 4 * - . . 7,03819.
- 5 «= - . . 8,79773.
- 6 - - . 10,55728.
- 7 = = . 12,31683.
- 8 » = . 14,07633.
- 9 * » . 15,83592.
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-
-
-
- 126 Mètres en pieds de Nefchateb*
- TABLE 9.
- Pour réduire les métrés, décimètres, centU mètres et millimètres, en toises , pieds, pouces et lignes de Neuchâtel.
- \j
- 100 mètres valent 341 pieds de Neuchâtel.
- Millimètres. Lignes, j Mètres. Toises de 10 pieds.' Décimètres. Pieds.
- 1 vaut . 0,49104. 1 vaut . . 0,34100.
- 2 - = . 0,98207. 2 = = . . 0,68199.
- , 3 - = . 1,47311. 3 SS . . 1,0229.9.
- 4 - » . 1,96414. 4 SS . . 1,36399.
- 5 * = . 2,45518. 5 « = . . 1,70498.
- 6 » x . 2.94621. 6 » « . . 2,04598.
- 7 - = . 3,43725. 7 X = . . 2,38698.
- S « = . 3,92828. 8 mm . . 2,72797.
- 9 * = . 4,41932. 9 = s < . 3,06897.
- Centimètres. Pouces. Mètres. Toises de 6 pieds.
- 1 vaut . 0,40920. 1 vaut . 0,568328. . 1,136656.
- 2 - = . 0,81839. 2 = s
- 3 - * . 1,22759. 3 = = . 1,704984.
- 4 * = . 1,63679. 4 m s . 2,273312.
- 5 » = . 2,04598. 5 = = . 2,841641.
- 6 - = . 2,45518. 16= = . 3,409969.
- 7 - = . 2,86437. 7 x s . 3,97S297.
- 8 - x . 3,27357. 8 = = . 4,546625.
- 9 « - . 3,68277. | .9 = = . 5,114953.
- Nota. En considérant la colonne des décimètres comme si c’était des mètres, on aura dans la seconde colonne des mètres réduits en toises de dix pieds, et si on avance la virgule d’un chiffre sur la droite, on aura des mètres réduits en piedsi ainsi 6 mètres valent 2,046 toises de dix pieds f de même S mètres valent 17,0$ pieds, etc. etc.
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-
-
-
- [ Pieds de perche de Neuchâtel en mètres. 127
- TABLE 10.
- Pour réduire les perches linéaires , pieds , minutes et oboles de Neuchâtel en mètres.
- 100 pieds linéaires de perche valent 28 s/7 mètres, ou plus exactement 28 mètres et 715 milli» mètres.
- Obole*. Mètres.
- 1 vaut . . 0,00112.
- 2 - = . . 0,00224.
- 3 « = . . 0,00337.
- 4 = «= . . 0,00449.
- 5 c = . . 0,00561.
- 6 « = . . 0,00673.
- 7 = = . . 0,00785.
- ft = - . . 0,00S97.
- 9 = = . . 0,01010.
- Minutes. ____ _________
- 1 vaut . . 0,01795.
- 2 * = . . 0,03589.
- 3 = = . . 0,05.384.
- 4 = = . . 0,07179.
- $ « « . . 0,08973.
- C c c . . 0,10768.
- 7 » - • • 0,12563.
- 8 * * . . 0,14357.
- 9 * * . . 0,16152.
- Pied*. Mètre*.
- 1 vaut . . 0,28715.
- 2 = * . . 0,57430.
- 3 = = . . 0,86144.
- 4 = = . . 11,14859.
- 5 = * . . 1,43574.
- 6 = = . . 1,72289.
- 7 - - . . 2,01004.
- S = * . . 2,29719.
- 9 * . 2,53433.
- Perches.______________
- 1 vaut . 4,594373.
- 2 = « . 9,188745.
- 3 * = . 13,783118.
- 4 » = . 18,377490.
- 5 ==* . 22,971863.
- 6 » = . 27,566235.
- 7 « « . 32,16o60S.
- 8 * . 36,754980.
- 9 « « . 4l,349353r
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-
-
-
- 128 Mètre,) en pieds de perche de Neuchatïe»
- TABLE 11.
- Pour réduire, les mètres, décimètres, ccntU mètres et millimètres, en perches linéaires, pieds , minutes et oboles de Neuchâtel.
- 100 mètres valent 34S % pieds, ou plus exacte* ment 348 pieds, 4 minutes et 1 obole, mesure linéaire.
- Millimètres. Obole». | Décimètres. Pieds.
- 1 vaut . 0,89133. 1 vaut . 0,348252*
- 2 = * . 1.78303. 2 n c , 0,696504.
- 3 SS » . 2*67458. 3 b a , 1,044756.'
- 4 S X . 3,56610. 4 s = * 1,39300,9.
- 5 = * . . 4,45763. 5 X s • 1,741261.
- 6 S = . . 5,34915. 6 x s • 2,089513.
- 7 SS « . 6,24068. 7 BS * 2,437765.
- 8 SX • . 7,13220. S B « # 2,786017.
- 9 SX « . 8,02373. 9 = a • 3,134269.
- Centimètres. Minutes. Mètres. Perches.
- 1 vaut . . 0,55720. 1 vaut . 0,217658.
- 2 X s • . 1,11441. 2 SB . 0,435315.
- 3 s ta * . 1,67161. 3 « X • 0,652973.
- 4 s * . . 2,22881. 4 s a . 0,870630.
- S SS « . 2,78602. 5 = B * 1,088288.
- 6 s- s « . 3,34322. 6 X ± . 1,305945.
- 7 SS « . 3^90042. 7 SX # 4,523603.
- 8 SS • . 4,45763. S X s « 1,741261.
- 9 = s . . 5,01483. 9 BS * 1,958918.
- Nota. Pour avoir des mitres réduits en pieds, avances dans la colonne des pieds, la virgule d’un chiffre fur 1» droite, et vous aurez pour 7 mètres 24,378 pieds, etc, «tfe
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- 42.9
- MESURES DE SURFACE.
- Instruction sur les nouvelles mesures de superficie ou de surface.
- Comme le mètre est l'élément de toutes les nouvelles mesures françaises, les mesures de superficie en général sont donc des multiples ou des divisions du mètre quarré.
- Les mesures de superficie se divisent en trois classes ; savoir, en mesures topographiques, qui servent à évaluer les grandes étendues, telles que la surface d’un empire, d’un département, etc. etc.; en mesures agraires, qui servent à évaluer les moyennes étendues, telles que la surface d’un domaine, d’un champ, d’un verger, etc. etc.; et en mesures de superficie proprement dites , qui servent à évaluer le* petites étendues, telles que la grandeur d’une chamhre, la surface d’une table 7 d’une planche, d’une glace, etc. etc.
- Mesures topographiques.
- On avait cru pouvoir appliquer à cet Usage le mgrinre et le hilare, qui faisaient d’abord partie de la nomenclature des mesures agraires, et qui ne sont presque plus emploj^és comme mesures topographiques; ils auraient l’iiiconvé= nient de ne pas indiquer de rapport avec les mesures itinéraires . qui servent h exprimer les dimensions du territoire en longueur et en largeur , et qui semblent également devoir être employées à en calculer la superficie: on a donc avec raisoij adopté de préférence les mr/ria*
- I
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- 130 Mesures de surfa ce.’
- métrés et kilométrés quarrés, qui présentent d’ailleurs plus d’analogie avec les anciennes lieues quarrées.
- Si les dénominations myriare et hilare se. rencontrent dans quelques ouvrages , et que l’on ait besoin d’en connaître la valeur, on con= sultera dans les pages suivantes ces deux de® nominations.
- Le myriamètre quarré ou lieue quarrée nou« velle, est un quarré parfait qui a 10000 mètres de côté, et par conséquent 100 000 000 de mè«= 1res quarrés de surface; il vaut 100 kilomètres quarrés ; ce qui donne pour sa surface en pieds
- de roi (quarrés)............... 947681746.
- En pieds de Neuchâtel (quarrés) 11627S8678. Et en pieds de perche quarrés,
- ( mesure de Neuchâtel ) . . . 1212795434s
- 16 myriamètres quarrés valent exactement 81 lieues quarrées terrestres, de 25 au degré: donc un myriamètre quarré, vaut en lieues quarrées
- terrestre exactement.............. 5,0625.
- Et la lieue quarrée terrestre vaut en myriamètre quarré............. 0,19753.
- 25 myriamètres quarrés valent exactement 31 lieues quarrées marines, de 20 au degré.
- 400 myriamètres quarrés valent exactement 729 milles quarrés d’Allemagne , de 15 au degré.
- Le kilomètre quarré ou mille nouveau quarré, est la 100me partie du myriamètre quarré.
- 3039 kilomètres quarrés valent un peu plus de 200 lieues de poste, quarrées, de 2000 toi* ses de côté , chaque.
- Pour toute autre explication, consultez dans les payes suivantes, le mot myriare, qui a exae* tcinent les mêmes dimensions.
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- Mesures dk sure a ce.
- loi
- Mesures agraires.
- Hectare ou arpent nouveau, are ou perche, quarrée nouvelle, centiare ou mètre quarré voilà les trois seules mesures qui soient en usage pour évaluer les différentes étendues agraires. Pour plus ample explication , consultez le6 pages suivantes.
- Le décamètre ou la perche nouvelle, sert de chaîne d’arpenteur -, sa longueur est de 10 mètres.
- Avis. Généralement, les fractions de centiare ne doivent pas paraître dans les résultats ô on peut meme omettre les centiares, lorsqu’il s’agit d’une grande étendue: comme en pareil cas on négligeait les fractions de perche ; il suffit de compter un are de plus, si les centiares excèdent 50.
- Les mesures de superficie, proprement dites, sont le mètre quarré, le décimètre ou palme quarré, le centimètre ou doigt quarré, le millimètre ou trait quarré. Voyez ces mots, pages suivantes.
- Il est une observation essentielle qu’il ne faut jamais perdre de vue, lorsqu’on emploie les mesures de superficie - c’est que le mètre quarré et ses multiples ou sous = multiples, ne cotiser» vent, pas entr’eux les rapports que leurs noms semblent indiquer (*); ainsi le décimètre quarré et le mètre quarré ne sont pas entr’eux dans la proportion de 1 à 10, mais de 1 à 100 Le mè«= tre quarré et l’kectomètre quarré ne sont pas
- (*) Cette observation n’eft point applicable aux mesures Agraires» l'hectare, ainsi que l’exprime son nom, contiens tco Fois l'art, dop.li le tonthrt **t la centième partie.
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- Mesures de surface.
- dans le rapport de 1 à 100, mais de 1 à 10 mille» 11 faut considérer toutes ces mesures comme des unités particulières, dont chacune est cent fois plus grande que celle qui la suit immédiatement.
- L’inspection du damier polonais donne des nouvelles mesures de superficie, une idée beau» coup plus claire que tout ce qu’on pourrait dire. Si on suppose ce damier de la grandeur d’un mètre quarré, comme il y a 10 cases dans cha«= que dimension, chaque case sera un décimètre quarré, et le damier entier en contient 10 rangs de 10, ce qui fait 100» Que ^on divise en 10 chaque côté d’une case supposée de la grandeur d’un décimètre ou palme quarré, et qu’on trace ces divisions par des lignes, la case se trouvera divisée en 10 rangs, chacun de 10 cases plus petites, qui représentent des centimètres ou doigts quarrés, ce qui fera 100 centimètres quarrés pour le décimètre quarré, et 10 mille pour le mètre qüarré.
- Il résulte de cette observation, 1®. que la première décimale, après les mètres quarrés, représente des dixièmes, et non des décimètres quarrés; 2°. que, si l’on veut additionner des mètres quarrés avec des décimètres ou centi= mètres quarrés , il faut mettre deux chiffres d’intervalle entre chaque unité et celle qui lui est immédiatement supérieure ou inférieure ; 3°. que, si l’on veut convertir un nombre de mètres quarrés en décimètres ou centimètres quarrés, il faut reculer la virgule de deux chiffres pour leâ décimètres,et de quatre chiffres pour les centimè» très. Par exemple, 3 métrés quarrés 7962, équivalent à 379 décimètres quarrés 62, ou à 37962 centimètres quarrés. On voit que l’opéM ration n’cn est pas moins aisée.
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- Mesuiies de surface.
- Nouvelles mesures quarrêes ou de superficie, leurs noms systématiques, avec leurs sy= nonymcs ou traduction , ainsi que leur valeur en pieds (de roi) quarrés.
- Pieds quarrés.
- Myriare......................9476817,46.
- Kilare ...................... 9476 Si,746.
- Hectare ou arpent nouveau . 94768,1746.
- Décare....................... 9476,81746.
- Are ou perche quar. nouv. . 947,681746.
- Déclare........... 94,768175.
- Centiare ou mètre quarré . . 9,476817.
- Pouces quarrés.
- Décimètre quarré ou palme quar. 13,646617. Centimètre quar. ou doigt quar. 0,136466.
- Lignes quar.
- Millimètre quar. ou trait quarré. 0,196511.
- Voici Içs mêmes mesures réduites en pieds
- quarrés de Neuchâtel :
- Pieds quarrés.
- Myriare..................... 11627886,78.
- Hilare ..................... 1162788,67S.
- Hectare..................... 116278,8675.
- Décare ..................... 11627,88678.
- Are.................. 1162,7S8675.
- Déciare.............. 116,278868.
- Centiare ou mètre quarré . 11,627887.
- Pouces quar.
- Décimètre quarré........... 16,744157.
- Centimètre quarré..... 0,167442.
- Lignes quar.
- Millimètre quarré ..... 0,241116.
- T 3
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- 134 Mesures de surf ace.
- Voici encore les mêmes mesures, dont la sur« face est expriine'e en pied de perche quarré ; pied qui est en usage dans la principauté de Neuchâtel, pour évaluer les surfaces agraires.
- Mjriare.................
- Kilare..................
- Hectare.................
- Décare .................
- Are.....................
- Déciare.................
- Centiare ou mètre quarré .
- Pieds de perche quarrés. 12127954,34.
- 1212795,4-34.
- 121279,5434.
- 12127,95434.
- 1212,795434.
- 121,279543.
- 12,127954.
- Minutes quarrées.
- Décimètre quarré .................... 31,047563.
- Centimètre quarrc..................... 0,310476.
- Oboles quarrées.
- Millimètre quarré..................... 0,794818,
- Le mjriare, est un quarré parfait qui a 1000 mètres de côté ; conséquemment 1000 000 de mètres quarrés de surface - il vaut 100 hectares: il n’est presque d’aucun usage, et n’a point de sjnonjme.
- Le kilare, est la 10me partie du mjriare*, c’est un quarré de 1000 mètres de longueur, sur 100 de largeur ; par conséquent 100000 mètres quar* rés de surface \ il vaut 10 hectares : il n’est pas plus en usage que le mjriare, et n’a aucun sjnonjme.
- L’hectare ou arpent nouveau, est la 10mc par» lie du kilare * c’est un quarré parfait de 100 mètres de côté, soit 10000 mètres quarrés de
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- Mesures de surface. ^ 13#
- surface*, il vaut 100 ares, et remplace les dif«= férens arpens ci-devant en usage en France.
- Le décare, est la 10me partie de l’hectare ; c’est un quarré long de 100 mètres, sur 10 mètres de large; sa surface est de 1000 mètres quai*» rés; il vaut 10 ares: il n’a pas de synonyme, *t n’est d’aucun usage.
- L’are ou la perche quarrée nouvelle, est la iO««e partie du décare ; c’est un quarré parfait de lo mètres de côté, et 100 mètres quarrés de surface; il vaut 100 centiares: il remplace les différentes perches quarrées ci*devant en. usage en France.
- Le déclare, est la 10«e partie de l’are; c’est Un quarré long de 10 mètres sur un de large, soit 10 mètres quarrés de surface ; il vaut donc 10 centiares : il n’est d’aucun usage, et n’a point de synonyme.
- Le centiare ou métré quarré, est la 10me para tie du déciare; c’est un quarré parfait qui a le mètre pour côté, par conséquent 100 décimètres de surface ; il remplace la toise quarrée : ses multiples et ses divisions décimales rempla« cent généralement toutes les anciennes mesures de superficie en usage ci = devant en France.
- Le décimètre quarré ou le palme quarré, est la l()0me partie du mètre quarré; c/est un quarré parfait de 10 centimètres de côté ou 100 centimètres quarrés de surface : il remplace le pied (de roi) quarré.
- Le centimètre quarré ou doigt quarré, est la 10()me partie du décimètre quarré; c’est un quarré parfait de 10 millimètres de côté, soit 100 millimètres quarrés de surlace : il remplace le pouce quarré.
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- Mesures de surface.'
- Le millimètre ((narré ou trait quarré , est la 100me partie du centimètre quarré: il remplace la ligne quarrée.
- Le mètre quarré vaut en lignes quarrées de Tancien pied de France :
- Lignes quarrées.
- 196511,286874116096.
- Idem, en lignes quarrées du pied clé New* «hâtel dit pied du pays :
- Lignes quarrées.
- 241116,860296108004.
- Instruction $ur les anciennes mesures de superficie ( de France).
- Pour resserrer les b-ornes de cet abrégé autant que possible, nous ne parlerons que des mcsu= res de superficie les plus usitées ; les petites et moyennes surfaces se mesuraient autrefois prcs= que généralement en toises et en parties de la toise quarrée.
- La toise quarrée formait un quarré parfait de 6 pieds de côté} ce qui donne pour sa sur-
- face en pieds quarrés .................... 36.
- Fui pouces quarrés ......................5184.
- El. en lignes quarrées................ 746496.
- Le pied, quarré était une surface qui valait
- en pouces quarrés........................ 144.
- Et en lignes quarrées.................. 20736.
- Le pouce quarré valait en lignes quarrées 144. La licjne quarrée était un petit quarré parfait, qui avait une ligne dans tontes ses dimensions.
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- Mesures de surface. 137
- La toise quarre'c vaut en mètres quarrés 3,7987. Le pied quarré vaut en décimètres quar. 10,5521. Le pouce quarré vaut en centimètres qu. 7,3278. La ligne quarrée vaut en millimètres quar. 5,0888.
- Rien ne présentait plus de variété, plus de bizarrerie , soit dans les dénominations , soit dans le rapport des sous=divisions avec l’unité principale, que les mesures agraires précédent ment en usage en France. Il n’était pas rare de rencontrer dans le même canton, dans le même village, deux ou trois mesures différentes, et qui ne ressemblaient en rien à celles des can= tous et villages voisins. Nous pouvons citer entr’aulrcs la commune de Brie-suivMarne, dé= partement de la Seine, où l’on faisait usage de cinq arpens dijjërens. Il y avait cependant, au milieu de ce chaos, quatre mesures particulières dont l’iisage était assez généralement répandu : 1°. Y arpent d’ordonnance ou des eaux et foa rets; 2°. Y arpent de Paris - 3°. Yarpent com* mun du Gâtinais, Brie, Poitou, Orléanais, etc.; 4°. Yacre de Normandie, grande mesure.
- U arpent d? ordonnance ou des eaux et forêts était composé de 100 perches quarrées de 23 pieds de côté. La perche contenait 484 pieds quarrés , pioduit de 22 par 22, et l’arpent 48400. Il servait à mesurer tous les bois et domaines nationaux.
- Il vaut en hectare ou arpent nouveau 0,5107.
- arpent de Paris était composé de 100 per* ches quarrées de 18 pieds de côté. La perche contenait 324 pieds quarrés , produit de 18 par ••*8, et l’arpent 32100.
- Il vaut en hectare ou arpent nouveau 0,3419.
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- Mesures de surface.
- L’ arpent commun du Câlinais etc., était conte posé de 100 perches quarrées de 20 pieds de côté. La perche contenait 400 pieds quarrés, produit de 20 par 20, et l’arpent 40000.
- II vaut en hectare ou arpent nouveau 0,4221.
- U acre de Normandie, grande mesure, se divisait en 4 vergees , contenant chacune 40 perches superficielles} la perche linéaire étant, comme pour l’arpent d’ordonnance, de 22 pieds; ensorte que cet acre contenait 160 perches, de 4S4 pieds quarrés, faisant pour l’acre 77440 pieds quarrés.
- Il vaut en hectare ou arpent nouveau 0,Sl7l£.
- Le journal de Bourgogne était composé de 3d0 perches quarrées de 9 pieds 6 pouces de côté; la perche contenait 90% pieds quarrés, produit de 9 % par 9 % , et le journal 32490.
- 11 vaut en hectare ou arpent nouveau 0,3428.
- Instruction sur les mesures de superficie de Neuchâtel.
- La toise quarrée commune a 10 pieds de coté, conséquemment 100 pieds quarrés de surface.
- Elle vaut en mètres quarrés........ S,60.
- La toise quarrée pour le foin a 6 pieds de côté, donc 36 pieds quarrés de surface.
- Elle vaut en mètres quarrés .... 3,0960.
- Le pied quarré contient 144 pouces quarrés.
- 11 vaut en décimètres quarrés .... 8,60.
- Le pouce quarré contient 144 lignes quarrées.
- II vaut en centimètres quarrés. . . . £,9722.
- La ligne quarrée vaut en millimètres quar= rés................................... 4,1474.
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- Mesures de surface. 13.9
- Mesures de surface pour les champs , près et forêts.
- La faux, qui contient deux pauses, est un quarré parfait qui a 16 perches linéaires de côté \ conséquemment 256 perches quarrées de sur* face, ce qui donne 65536 pieds quarrés.
- La faux vaut en hectare ou arpent nouveau ......................... 0,540371.
- La pause est un quarré long de 16 perches linéaires , sur 8 de large; donc 128 perches' quarrées de surface, soit 32768 pieds quarrés.
- La perche quarrêe est un quarré parfait de 16 pieds de perche, (qui est de 3 lignes plus court que le pied du pays,) de côté ; conséquent ment 256 pieds quarrés de surface.
- On divise ordinairement la faux par les sous= divisions suivantes, connues sous le nom de mesures réduites.
- La perche réduite, soit de faux, est un quarré parfait qui a 4 perches linéaires de côté ; donc 16 perches quarrées de surface, ce qui lait en pieds quarrés 4096.
- Le pied réduit, soit de perche, est un quarré qui a la per die linéaire pour longueur et largeur ; sa surface est donc égale à la perche quarrée, soit 256 pieds quarrés.
- La minute réduite, soit de pied, est une surface quarrée qui a 4 pieds de coté, donc 16 pieds quarrés.
- L’ obole réduite, soit V!<> de minute, est un quarré qui a le pied pour longueur et largeuj ; sa surface est donc, égale au pied quarré.
- Lç, lauzannois réduit, soit d’obole, est un quarré qui a 4 minutes de côté ; sa surface
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- 140 Mesures de surface.
- est donc de 16 minutes quarrées, soit la seizième partie du pied quarré.
- La perpillotte réduite, soit de lauzannois, est un quarré qui a la minute linéaire pour côté, donc une minute quarrée de surface*, ce qui fait la deux cent cinquante-sixième partie du pied quarré.
- Mesures de surface pour les vignes.
- Pour évaluer la surface des vignes , on fait usage du pied de Neuchâtel dit pied du pays ; il excède le pied de perche de 3 lignes.
- La plus grande mesure, c/est.à-dire, Limité principale pour la surface des vignes , est Y ou* vrier ,* c’est un quarré parfait qui a 4 perches linéaires de coté, par conséquent 16 perches quarrées de surface } ce qui fait en pieds quar-rés du pays...............................4Q9&.
- Les sous ; divisions de Youvrier, sont exactement les mêmes que celles de la perche réduite des champs, excepté que leur surface est un peu plus grande.
- L’ouvrier vaut en arcs ou perches quarrées
- nouvelles............................ 3,522566,
- Uare ou perche quarrée nouvelle
- vaut en ouvrier...................... 0,283SS4.
- 100 ouvriers valent 352 *%9 ares, ou plus exac=
- tement 352 ares 25 centiares et 66 décimètres quarrés.
- 100 ares valent 2S%s ouvriers, ou plus exac* tement 28 ouvriers, 6 pieds , 3 minutes, 7 oboles.
- 44 ouvriers valent à=peu-près 155 ares.
- 100 ouvriers de vigne sont égaux à 6 faux, 8 per« ches, 4 pieds, 12 minutes , 15 oboles, 3 lau= zannois, 6 perpillottes, mesure de champs.
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- Mesures de surface.
- 2209 pieds quaérés du pays valent exactement 2304 pieds quarrés , aussi mesure de champs.
- Remarque sur les sous^divisions des surfaces quarrées.
- Toute sous division d’une surface quelconque •st un quarré long 9 qui a pour largeur la sous=» division même, et dont la longueur est égale à la racine quarrée de 1’unité principale. Ceci est applicable à toutes les mesures que l’on multiplie l’une par l’autre pour les quarrer.
- Exemple.
- Si nous multiplions 3 toises 3 pieds par 3 toU ses 2 pieds, nous aurons un produit de 11 toises 4 pieds : ainsi, dans cet exemple, la toise quarrée forme l’unité principale, qui a pour racine quar* rée 6 pieds ; donc les 4 pieds (qui sont des toU ses -pieds), forment un quarré long de 6 pieds, sur 4 pieds de largeur \ conséquemment 24 pieds quarrés de surface, au lieu de 4 pieds quarrés, comme bien des personnes pourraient le supposer.
- Il résulte de ce que nous venons de dire, que la perche de faux dite perche réduite, est un quarré long, qui a la perche linéaire pour lar= geur, sur 16 perches de longueur; par consé* quent 16 perches quarrées de surface. 11 importe donc de ne pas confondre la perche de faux avec la perche quarrée ; car il en résulterait Une erreur trop conséquente, puisque la perche de faux vaut 16 perches quarrées.
- Le pied de faux, dit pied réduit, ainsi que la perche de faux, est de même un quarré long, qui a le pied de perche pour largeur, sur 16 perches linéaires de longueur, donc 256 pieds de perche quarrés de surlace ; etc. etc.
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- 142 Pieds ouarrtsS en mètres gUARîiÉs.
- TABLE 12.
- Pour réduire les toises, pieds, pouces et lignes c/uarrés de France, en mètres quarrés.
- 100 pieds quarrés de France valent i01V20 1res quarrés, ou plus exactement 10 mètres, 55 décimètres et 21 centimètres quarrés.
- Lignes Mètres
- quarrées. quarré*.
- 1 vaut . 0,0000050.9.
- 2 = = . 0,00001018.
- 3 = = . 0,00001527.
- 4 = = . 0,00002036.
- 5 = « . 0,00002544.
- 6 » - . 0,00003053.
- 7 - * . 0,00003562.
- 8 = * . 0,00004071.
- 9 = - . 0,00004580.
- Pouces quar. ___ ______
- 1 vaut. . 0,0007328.
- 2 = . . 0,0014656.
- 3 s = . . 0,0021983.
- 4 r = . . 0,0029311.
- 5 « « . . 0,0036639.
- 6 = = . . 0,0043967.
- 7 « - . . 0,0051295. 8s-.. 0,0058623. 9 - - . . 0,0065950.
- Pieds Métros
- quarrés. quarrés.
- 1 vaut . . 0,105521.
- 2 = = 0,211041,
- 3 = = . . 0,316562.
- 4 » « . . 0,422083.
- 5 = = . . 0,527603.
- 6 = * . . 0,633124.
- 7 * * . . 0,738645.
- 8 » = . . 0,S44165.
- 9 * =» . . 0,949686.
- Toises quar._______________„
- 1 vaut . . 3,793744.
- 2 . » . . 7,5974S7.
- 3 * = . . 11,396231.
- 4 * = . . 15,1.94975.
- 5 = - . . 18,99371».’
- 6 <= = . . 22,792462.
- 7 * « . . 26',591205.
- 8 = « . . 30,389949.
- 9 = = . . 34,188693.
- Nota. Il faut faire attention que le rapport dos mesures de superficie est centésimal} car, 100 décimètres quarrés font un mètre quarré, et 100 eentimètres quarrés font un décimètre quarré, etc. Voyez la page 131.
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- METRES gUAR. £N pxeds gUAR. £E FRANCE. 143
- TABLE 13.
- P ou?' réduire les métrés quarrés en toises quar* fées , ou en pieds quarrés, etc. etc. mesure ancienne de France.
- 100 mètres quarrés valent 947% pieds quarrés; ou plus exactement 947 pieds, 93 pouces et 25 lignes quarrés, de l’ancien pied de France.
- Nota. Pour avoir des mèttes quarrés en pieds quarrés, avancez la virgule de deux rangs sur la droite, dans la colonne des pieds.
- Mil! imètres quarrés.
- 1 vaut
- 2 v. s
- 3 c «
- 4 «= =
- 5 « =
- 6 = «
- 7 « .
- S » «
- 9 « *
- Centi mètres quarrés.
- 1 vaut
- 2 . «
- 3 c «
- 4 - *
- 5 v. *
- 6 : >
- 7 . «
- $ a •
- Lignes quar.
- 0,196511.
- 0,393023.
- 0,559534.
- 0,786045.
- 0,982556.
- 1,179068.
- 1,375579.
- 1,572090.
- 1,768602.
- Pouces quar.
- 0, ! 36466. 0,272932. 0,40939.9. 0,545865. 0,682331. 0,818797. 0,955263. 1,091729. 1,228196.
- Décimètres
- quarrés.
- 1 vaut
- 2 = -
- 3 a a
- 4 = =
- 5 * *
- 6 « =
- 7 ® =
- 8 * .=
- 9 - *
- Mètres
- quarrés.
- 1 vaut
- 2 a a
- 3 a K
- 4 a a
- s • *
- 6 = =
- 7 = «
- Pieds quarrés.
- . 0,09476S. . 0,1S9536. . 0,284305. . 0,379073. . 0,473841. . 0,56S609. . 0,663377. . 0,758145.
- . 0,852914.
- Toises quar.
- . 0,263245.
- . 0,526490.
- . 0,789735.
- . 1,052980.
- . 1,316225.
- . 1,57947.0.
- . 1,842715.
- . 2,105959.
- . 2,369204.
- p.143 - vue 164/360
-
-
-
- 144
- A R P E N S EN II E (i T A R E 3.
- TABLE 14.
- Pour réduire différens arpens et perches quarrés en hectares et ares.
- Hectaf. Ares. Centiar.
- .100 Arpens eaux et forets valent 51. 7. 20*
- 100 dits'de Paris .... id. 34. 18. 87.
- 100 dits communs du Gâtinaisid. 42. 20* 83.
- 100 acres de Normandie . . id. 81. 71. 52.
- Pcrch.q.) Eaux et Ares. Perch.q.} , _ ... . Ares»
- Arpens. 5 forêts. Hectares. Arpens. 1ÛU satinais. Hectaft
- i vaut . . 0,510720. 1 vaut . . 0,422083.
- 2 x = . . 1,021440. 2 X B . . 0,844165.
- 3 » * . . 4,532160. 3 b B . . 1,266248.
- 4 x « . . 2,042880. . 2,553600. 4 » x . . 1,688331.
- 5 = . . 5 C R » . 2,110413.
- 6 = X . 3,064320. 6 B = . . 2,532496.
- 7 = » . . 3,575040. 7 * = . . 2,954578.
- 8 « e , . 4,0S576ü. 8=i= * . 3,376661.
- 9 x - . . 4,596480. 9 = = . . 3,796744.
- Perch-<Hae Paris *TAreS* Arpens. (rterans> Hectares. Acres de Normandie. Hectares.
- 1 vaut . 0,341887. 1 vaut . * 0,817152.
- 2 x = . 0,683774. 2 B x . . 1,634304.
- 3 = = . 1,025661. 3 = = . . 2,451456.
- 4 * = . 1,367548. 4 = x * . 3,268608.
- 5 SB . 1,709435. 1 5 = x . . 4,085760*
- 6 B B . 2,051322. 1 6 * = . . 4,902912.
- 7 * « . 2,393209. I 7 * = . . 5.720064.
- 8 * x . 2,735095. . 3,076982. B s - = . . 6^537216.
- 9 = = 1 9 x « . . 7,354368.
- Nota. La perche quarrée de Normandie est égale à la percha qu'arré* des eaux et forêts.
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-
-
-
- Hectares èn arpens.
- TABLE 15.
- Pour réduire les ares et hectares en différentes, perches çuarrées et arpens.
- £00 hectares valent
- 195.% arpens eaux et forêts.
- 292.%. dits de Paris. 236.2%s dits Gâtinais etc. 122. l9%o acres de Noiv mandie.
- Arcs. Perches q. > eaux et Hectaies. Arpens. 5 forêts.
- 1 vaut . . 1,958020.
- 2 » s» . » 3,916040.
- 3 * * . . 5,874060.
- 4 * * . . 7,832081.
- 5 * c . . 9,790101.
- 6 = * . 1 J,748121.
- 7 = e . 13,706141.
- 8 * * . 15,664161.
- 9 * * . 17,622181.
- Ares. Perches q. > du Gâ-Hectares. Arpens. J tinais.
- 1 vaut . . 2,369204.
- 2 * » . . 4,738409»
- 3 » c . . 7,107613.
- 4 * = . . 9,476817.
- 5 = « . 11,846022.
- 6 » * . 14,215226.
- 7 « * . 16,584431.
- S * - . 18,955655.
- 9 - - . 21,322839.
- Ares. Perches q.) , „ . Hectares. Arpens. 1 dePanS 2.924944.
- vaut
- . 5,849887. . 8,774831. 11,699775. 14,624718. 17,549662. 20,474606. 23.399549.
- Hectares.
- 1 vaut
- 2 * *
- 3 - -
- 4 . *
- 5mm
- 6mm
- 7mm
- 5 m m
- y) *. m
- 26,324493,
- 9 » «
- Acres de Normandie.
- . 7 1,223763, » . 2,447525.
- * . 3,671288. . . 4,895050. » » 6,118513. » . 7,342576.
- * . 8,566338, » . 9,790101. t 11,013863,
- K,
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-
-
-
- 446 Pieds 2'Uar. de Neuchâtel en mètres £uar.
- TABLE 16.
- Pour réduire les toises, pieds > pouces et lignes qucu'rés de Neuchâtel en mètres quarrés.
- 1000 pieds quarrés de Neuchâtel valent 86 mètres i . quarrés.
- JLignes quar. Mètres quarrés. g Pieds quar. Mètres qu.
- 1 vaut . 030o0O0415.
- 2 = = . 0,00000829.
- 3 = = . 0.00001244.
- 4 « - . 0,00001659.
- 5 = = . 0,00002074.
- 6 ==. 0,00002488.
- 7 - * . 0,00002903.
- 8 » = . 0,00003318.
- 9 * * . 0,00003733.
- Pouces q. __ - -
- 1 vaut . 0,0005972.
- 2 * » . 0,0011944.
- 3 * » . 0,0017917.
- 4 * « . 0,0023889.
- 5 = . . 0,0029861.
- 6 - « . 0,0035833.
- 7 » * . 0,0041806.
- 8 * - . 0,0047778.
- 9 - * . 0,0053750.
- vaut . . 0,086000*
- 2 = = . . 0,172000. 3a».. 0,258000.
- 4 a a . . 0,344001.
- 5 = = . . 0,430001.
- 6 - « . . 0,516001.
- 7 - > . . 0,602001.
- 8 • * . . 0,688001.
- 9 a = . . 0,774001.
- Toises qu.____ ________
- 1 vaut . . 3,096005.
- 2 . - . . 6,192011.
- 3 - » . . 9,288016.
- 4 - = . 12,384022,
- 5 = » . 15,480027.
- 6 . - . 18,576032.
- 7 - - . 21,672038.
- 8 - » . 24,768043.
- 9 = =» . 27,864048.
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-
-
-
- Mètres gu a*. en pieds oüar. de Neuchâtel. 147
- TABLE 17.
- Pour réduire les mètres quarrés, en toises ? pieds^ pouces et lignes quarrés de Neuchâtel*
- 100 mètres quarrés valent 1162% pieds quaiv rés, ou plus exactement 11.62 pieds, 113 pouces et 82 lignes quarrés de Neuchâtel.
- Nota. Pour avoir des mètres quarrés en pieds quarrés, Slvancez la Virgule de deux rangs fur la droite , dans la colonne des pieds.
- Millimètres
- quarrés.
- 1 vaut
- 2 = =
- 3 s a
- 4 = c
- 5 s sa
- 6 * =
- 7 * «
- 8 . »
- 9 - =
- Centimètres , .quarrés.
- 1 vaut
- 2 = =
- 3 = =
- 4 = =
- 5 = =
- 6 = *
- 7 = .
- 8 a s
- Lignes
- quarrées.
- . 0,241116. . 0,482232. . 0,723348. . 0,964463. . 1,205579-. 1,446695. . 1,687811. . 1,928927. . 2,170043.
- Pouces
- quarrés.
- . 0,167442. . 0,334883. . 0,502325. . 0,669766. . 0,837208. . 1,004649. . 1,172091. . 1,339533. . 1,506974.
- Décimètres
- quarrés.
- 1 vaut . .
- 2 = = . .
- 3 = = i .
- 4 a = • .
- 5 = = . .
- 6 = * . .
- 7 = * . .
- 8 = « . .
- 9 = = • .
- Mètres
- quarrés.
- 1 vaut . .
- 2 = * » .
- 3 - = . .
- 4 = *= . .
- 5 » * *• .
- 6 = « . *
- 7 » * * .
- 8 . . . .
- Pieds
- quarrés.
- 0,116279.
- 0,232558.
- 0,34S837.
- 0,465115.
- 0,551394.
- 0,697673.
- 0,813952.
- 0,930231.
- 1,046510.
- Toises
- quarrées.
- 0,322997.
- 0,645994.
- 0,968991.
- 1,291987.
- 1,614984.
- 1,937981,
- 2,260978.
- 2,583975.
- 2,906972.
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-
-
-
- 14$ Faux de Neuchâtel en hectares.
- TABLE 18.
- Pour réduire les faux, perches, pieds , minu* tes et oboles réduits (mesures agraires de Neuchâtel ) en ares ou hectares.
- 100 faux (de Neuchâtel) valent 54 Y27 hectares, ou plus exactement 54 hectares3 3 ares, 71 centiares.
- Oboles. Ares.
- 1 vaut . . Q,000S25.
- 2 * * . . 0,001649.
- 3 = * . . 0,002474.
- 4 = = . . 0,003298.
- 5 * = . . 0,004123.
- 6 = = . . 0,004947.
- 7 = = . . 0,005772.
- 8 = * . . 0,006596.
- 9 « = . . 0,007421.
- Minutes# ---- --------
- 1 vaut . . 0,013193,
- 2 * - . . 0,026385.
- 3 « = . . 0,039578.
- 4 * * • • 0,052/71.
- 5 » = . . 0,065963.
- 6 * = . . 0,079156.
- 7 * - . . 0,092349.
- 8 • * . . 0,105541.
- 9- - - . . 0,11S734.
- Pieds. --— —----------
- 1 vaut . . 0,2L1083.
- 2 * « . . 0,422165.
- 3 * « , . 0,633248.
- 4 - * . . 0,844330.
- 5 * * * » 1,0*5413.
- Pieds. Ares.
- 6 valent . 1,266496. '
- 7 * = . 1,477578.
- S * = 1,688661.
- 9 « * . 1,899743.
- Perches. ___ ___——
- 1 vaut . . 3,377321.
- 2 - * . . 6,754643.
- 3 * - . 10,131964.
- 4 * * . 13,509286.
- 5 * = . 16,886607.
- 6 - - . 20,263929.
- 7 = « . 23,641250.
- 8 * * . 27,018572.
- 9 « » . 30,395893.
- Faux. Hectares.
- 1 vaut . . 0,540371.
- 2 - « . . 1,080743.
- 3 - - . . 1,621114.
- 4 - * . . 2,161486.
- 5 - * . . 2,701857.
- 6 - - . . 3,242229.
- 7 . - . . 3,782600. 8* . * . . 4,322971. 9 « = . . 4,563343.
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-
-
-
- Hectares en faux de Neuchâtel. 14?
- TABLE 19.
- Pou}' réduire les ares et hectares en faux ? perches, pieds, minutes et oboles réduits , mesures agraires de Neuchâtel.
- 100 hectares valent 185 yi7 faux, ou plus exac= tement 185 faux, 0 perche , 14 pieds, 13 mi= nutes et 2 oboles (de Neuchâleî).
- Centiares ou wètres quar.
- 1 vaut
- 2 c «
- 3 « = A = c
- 5 ma 6mm
- T rn u
- S a a
- 9 B S
- 1 vaut
- 2 » ,
- 3 s s
- 4 = «
- 5 «= *
- 6 s »
- 7 » =
- 8 B .
- 9 SC
- Arcs.
- 1 vaut
- 2 x s
- 3 t ï
- 4 s
- Oboles.
- 12,127954.
- 24,255909.
- , 36,383863. 48,511817. 60,639772. 72,767726. 84,895680.
- , 97,023635. 109,151589.
- ,> Minutes.
- . 0,757997. . 1,515994. . 2,273991. . 3,031989. . 3,7899S6. . 4,547983. . 5,305980. . 6,063977. . 6,821974. Pieds.
- . 4,7374S2. , 9,474964. 14,212446. 1S,9499.29.
- Ares. Pieds.’
- 5 valent. 23,687411.
- 6 * = . 28,424893.
- 7 * = . 33,162375.
- 5 = = . 37,899857.
- 9 = = . 42,637339.
- / Perches.
- 1 vaut . . 0,296093.
- 2 = = . . 0,592185.
- 3 = = . . 0,SSS278.
- 4 « « . . 1,18437t.
- o b s , . 1,480463.
- 6 * * . . l,776o5o.
- 7 = » . . 2,072648.
- 8 » » . . 2,36S74l.
- 9 = * . . 2,664S34.
- Hectares. Faux.
- 1 vaut . . 1,S50579.
- 2 = * . . 3,701158.
- 3 = = . . 5,551737.
- 4 = = . . 7,402316.
- 5 b = . . 9,252S95,
- 6 = = . 11,103474.
- 7 = = . 12,954053.
- 8 8 « c . 14,804632.
- 19*=, 16,655211.
- K 3
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-
-
-
- MESURES DE SOLIDITÉ.
- Instruction sur les nouvelles mesures de solidité et de capacité.
- On comprend sous Je nom de mesures de so« îidité, ou mesures cubiques, tout corps solide ou cubique , qui a trois dimensions ; savoir, longueur, largeur, et hauteur ou profondeur.
- Comme le piètre est l’unité fondamentale de toutes les nouvelles mesures , les nouvelles me* sures de solidité et de capacité, sont donc des multiples ou des sous-divisions du mètre cube.
- Observ. Il est nécessaire de remarquer ici, comme nous l’avons fait pour les mesures de su» perficie proprement dites, v. cUdcoant^pacje 131, que le mètre cube et ses multiples ou sous-mul-tiplcs, ne conservent pas entr’eux les rapports que désignent leurs dénominations (*). Le déci-mètre cube n’est pas la dixième partie du mètre cube, mais la millième; le centimètre cube en est la millionième partie; et le rapport, qui est décimal pour les mesures de longueur, et cen-tésimal pour les mesures de superficie, devient millésimal pour les mesures de solidité. Si donc on veut additionner des mètres cubes avec des décimètres cubes, ou soustraire les uns des aiw très, il faut avoir grand soin de placer les décimètres cubes, de manière que les unités de ces décimètres répondent à la troisième décimale des mètres ; les centimètres cubes, à la sixième décimale, etc. Par la meme raison, pour convertir des mètres cubes en décimètres cubes, et
- (*) Il n’en est pas de même du stère, dont les décistère et ÿentiitçrç sont effectivement les dixième et centième parties'.
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-
-
-
- Ml SÛRES DE SOLIDITÉ. 151
- réciproquement, il faut avancer ou reculer la virgule de trois chiffres ; en' centimètres cubes , de six chiffres} en millimètres , de neuf chiffres. 51 n’en est pas moins vrai que le premier chiffre Après la virgule , représente des dixièmes de mètre cube} le second , des centièmes , etc.} ce qui rend le calcul et les évaluations d’une facilité beaucoup plus grande que pour les anciennes mesures, dont les divisions n’avaient aucun rap~ port avec le système de numération adopté.
- Mesures de solidité pour le bois de chauffage et de charpente , leur valeur en pieds (de roi) cubes.
- Stère ou mètre cube, c’est un solide qui a le mètre linéaire pour mesure dans toutes ses dimensions} il contient 10 décistcres ou 1000 décimètres cubes ; vaut en pieds ( de roi ) cubes............................. . 29,173S52.
- Décistère ou solive nouvelle, dixième partie du stère} c’est un solide qui a le mètre pour longueur et largeur, sur un décimètre de hau«r teur} il contient 10 centistères ou 100 décimètres tubes; il vaut en pieds (de roi) cubes 2,9l73b5,
- Centistere, dixième partie du décistère, con» tient 10 millistères, soit 10 décimètres cubes ; il vaut en pied (de roi) cube .... 0,291739.
- Millistère ou décimètre cube, dixième partie du centistère} c’est un solide qui a le décimètre pour mesure dans toutes ses dimensions} il vaut en pied (de roi) cube ........ 0,029174.
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-
-
-
- 152 Mesures i>e solidité.
- Differente hauteur à donner à la membrure 9 daprès la longueur de la huche.
- Le stère est un mètre cube ou une quantité de bois ayant un mètre de couche et un mètre de hauteur, en supposant que les bûches aient un mètre de longueur ,* mais la longueur des bûches variant en plus ou en moins, on conçoit qu'il faut varier l’une des deux autres dimensions , pour retrouver exactement le mètre cube,
- L’Arrêté du 26e Messidor an 7, ordonne que la membrure aura toujours de couche un mètre, ou un nombre exact de mètres ; (pour le stère, la membrure doit avoir un mètre de base ; pour le double stère, deux mètres ; pour le déeas= tère, 10 mètres.) Ainsi c’est la hauteur qu’il faut augmenter ou diminuer, en raison inverse de la plus ou moins grande longueur des bûches. La table suivante mettra à porte'c de mesurer exactement le bois, de quelque longueur qu’il soit. La première colonne indiquant la longueur de la bûche, la seconde indique la hauteur qu’il faut donner au bois dans J a membrure.
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-
-
-
- Mesures de solïbitï,
- 153
- TABLE 20.
- longueur Hauteur dans longueur Hauteur danx
- de la bûche. la membrure. de la bûche. la membrure.
- Mètres. Mètres. Mètres. Mètres.
- 1,36 . . . 0,74. 0.92 . . . . . 1.09.
- 1,34 . . . 0,75. 0,90 . . . . . 1,11.
- 1,32 . . . 0,76. 0,88 . . . . . 1,14.
- 1,30 . . . 0.77. 0,86 . . . . . 1,16.
- 1,23 . . . 0,78. 0,84 . . . . . 1,19.
- 1,26 . . . 0,79. 0,82 . . . . . 1,22.
- 1.24 . . . 0,81. 0,80 . . . . . 1,25.
- 1,22 . . . 0.82. 0,78 . . . . . 1,2-8.
- 1,20 . . . 0,83. 0,76 . . . . . 1,32.
- 1,18 . . . 0,85. 0,74 . . . . . 1,35.
- 1,16 . . . 0,86. 0,72 . . . . . 1,39.
- 1,14 . . . 0,88. 0.70 . . . . . 1,43.
- 1,12 . . . 0,89. 0,68 . . . . . 1,47.
- 1,10 . . . 0,91. 0,66 . . . . . 1,52.
- 1,08 . . . 0,93. 0,64 . . . . . 1,56.
- 1,06 . . . 0.94. 0,62 . . . . . 1.61.
- 1,04 . . . 0,96. 0,60 . . . . . 1.67.
- 1,02 . . . 0,98. 0 58 .. . . . 1,72.
- 1,00 . . . 1,00. 0,56 , . . . . 1.79.
- 0,98 . . . 1,02. 0,54 . . . . . 1,85.
- 0,96 . . . 1.04. 0,52 . . . . . 1,92.
- 0,94 . . . 1,06. 0,50 . . . . . 2,00.
- Comme les dénominations stère, décistere,
- centistère et millistère , ne s’appliquent ordi-
- Dairement qu’au bois de chauffage et de char^ pente, les divers autres objets, tels que les travaux d’un canal, d’une carrière, le vide d’un Vase quelconque, la solidité d’un mur, etc. etc. s’expriment ordinairement en mètre cube, et en sous = divisions du mètre cube. etc. Voici ces dénominations dans leur ordre décroissant.
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- 154 Mesures de solidité.
- Mètre cube ou stcre, voyez ce dernier mot page 151.
- Décimètre cube ou palme cube, qui est égal au millistcre, voyez ce mot page I5i.
- Centimètre cube ou doigt cube. 1000me partie du décimètre cube, contient 1000 millimètres eu* bes; il vaut en lignes (de roi J cubes 87,112655.
- Millimètre cube ou trait cube , 1000me partie du centimètre cube ; vaut en ligne ( de roi ) cube................................. 0,087113.
- Je donne ici toutes les nouvelles mesures de solidité, réduites en pieds cubes, et sous-divu sions du pied cube de Neuchâtel, soit pied du pays.
- Pieds cubes.
- Mctre cube ou stère, vaut .... 39,650780. Dixième de mètre cube ou dccistère 3,965073. Centième de mètre cube ou centistère 0,396507.
- Pouces cubes.
- Décimètre cube ou millistère .... 68.516462.
- Lignes cubes.
- Centimètre cube................... 118,396447.
- Millimètre cube................... 0,118396.
- Le mètre cube vaut en lignes cubes de roi: Lignes cubes.
- 87112654,849425S0S94S9é5856.
- Le mètre cube vaut en lignes cubes de Neu« châtel ;
- Lignes cubes.
- 118396446,53619fS21205925992.
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- Mesures de capacité.
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- Nouvelles mesures de capacité ou de conte* nance pour les matières sèches.
- Le grain, le sel, le charbon, etc. etc., se mesureront en kilolitre ou muid nouveau j en hectolitre ou seticr nouveau ; en décalitre ou boisseau nouveau ; en litre ou pinte nouvelle.
- Pour faciliter le mesurage des différentes ma= tieres sèches, il y aura le demi hectolitre ^ le double et demi décalitre, le double et demi litre; toutes ces mesures auront la forme d’un cylindre creux, et leur diamètre sera égal à leur hauteur.
- On vendra à la mesure rase tous les grains et toutes les autres denrées susceptibles d’être mesurées ainsi.
- Le kilolitre ou muid nouveau, est égal au mètre cube; il contient 10 hectolitres ou 1000 litres, et vaut 76,873976 anciens boisseaux de l’aiïs.
- 15 kilolitres valent environ S muids de grain, mesure ancienne de Paris.
- U hectolitre ou seticr nouveau, est la dixième partie du kilolitre ou mètre cube; il contient 10 décalitres ou 100 litres, et vaut 7,687398 anciens boisseaux de Paris.
- 25 hectolitres valent environ 16 setiers de grain, ancienne mesure de Paris.
- Le décalitre ou boisseau nouveau, est la dixième partie de l’hectolitre, ou la 100”^ partie d’un mètre cube; il contient 10 litres, et vaut
- en ancien boisseau de Paris............. 0,76874.
- 13 décalitres valent environ 10 anciens bois» ceaux.
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- 156 Mesures de capacité.
- Litre ou pinte nouvelle, unité de toutes les nouvelles mesures de capacité, tant pour les matières sèches que pour les liquides ; c’est exactement un décimètre cubc? (voyez la Fig.2. du Frontispice en face du titre.) Le litre vaut en ancien litron de Paris..........1,229984.
- 13 litres valent assez exactemement 16 an* ciens litrons.
- Nouvelles mesures de capacité pour les liquides.
- Le vin et autres liquides se mesureront en décalitre ou velte nouvelle, en litre ou pinte nouvelle, en décilitre ou verre: toutes ces mesures, de même que celles pour les matières sèches, auront leur double et leur moitié.
- La proclamation du 11 Thermidor an 7, relative à l’introduction des mesures de capacité pour les liquides, dans le département de la Seine, contient les dispositions suivantes :
- Le vin, le vinaigre, I’eau«de=vie, le lait, et toutes autres liqueurs quelconques , ne pourront être vendus qu’avec les nouvelles mesures.
- 11 ne pourra être mis en vente, ni employé dans le commerce, aucune des dites mesures, qui ne porte, d’une manière distincte et lisible, le nom qui lui est propre, et la marque du fabriquant.
- L’étain qui sera employé à la fabrication des mesures, pourra contenir de 165 à ISO mil* lièmes d’alliage. Celles dont l’étain contiendrait plus d’alliage, ne pourront être poinçonnées, et seront brisées sur- le=cbamp par le vérificateur.
- Il ne pourra être exposé en vente de vins, du cidre, de l’eau-de-vie, ou autres liqueurs en tonneaux, si la futaille ne porte en caractères
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- Mesures de capacité. 157,
- Visibles et indélébiles, l’indication, en chiffres, du nombre de litres ou nouvelles pintes qu’elle contient. Si la contenance d’un tonneau est marquée de 538 litres, on peut, en séparant le dernier chiffre, énoncer la même contenance par 53 décalitres S litres, et aussi l’énoncer par 5 hectolitres 38 litres.
- Le litre ou nouvelle pinte, et ses divisions, Jusqu’au demi-décilitre, ou demUverre, seront les seules mesures de liquides sujettes à être poinçonnées. Toutes ces mesures, exécutées en étain, doivent être de forme cylindrique, et avoir la hauteur double du diamètre *, ce qui donnera aux acheteurs un moyen de les vérifier. Les mesures à lait seules, pourront, suivant l’u=* sage, être faites en fer blanc ; mais il faudra que le diamètre soit égal à la hauteur, ainsi que cela a lieu pour les mesures de boissellerie.
- Le décalitre ou velte nouvelle, est égal à 10 décimètres cubes } contient 10 litres et vaut 504,124 pouces (de roi) cubes } le décalitre vaut 40,737469 pintes de Paris } 38 décalitres font presque exactement 51 anciennes veltes de Paris.
- Le litre ou pinte nouvelle, est égal au décamètre cube} il contient 10 décilitres, et vaut 50.412 pouces (de roi) cubes. Le litre vaut 4,073747 pinte de Paris.
- 27 litres font assez exactement 29 pintes de Paris.
- Le décilitre ou verre, est égal â 100 centri mètres cubes} il est la dixième partie du litre, et vaut 5,Oll pouces (de roi) cubes. Le déci* litre vaut en pinte de Paris 0,107375.
- 7 décilitres valent environ 6 poissons ou ro-quilles de Pari-s.
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- 153 Mesures de capacité.
- Nouvelles mesures de capacité, réduites tiiul mesures de contenance, en usage dans la principauté de Neuchâtel.
- Je compare ici les mesures qui ont le plus de ressemblance l’une avec l’autre, et je donnerai lin article particulier pour Yémine d'avoine.
- pots
- Le kilolitre ou muid /wuveau, vaut 525,129
- ninids
- de Neuchâtel; ce qui fait 2,735049, et 15 kilo* litres valent environ 41 nruids de Neuchâtel. Le kilolitre vaut donc une bosse 45 % pots environ.
- pots
- Uhectolitre ou setier nouveau , vaut 52,513
- émines setiers
- de Neuchâtel; ce qui fait 6,564117 ou3,28205S* si on le compare aux mesures pour les liqui* des ; et 7 hectolitres valent environ 46 émines.
- On voit que la contenance de l’hectolitre sur* passe celle de la gerle (comptée à 52 pots) de demi = pot seulement.
- Le décalitre ou boisseau nouveau, connu sous la dénomination de velte nouvelle, lorsqu’il s’agit des mesures de capacité pour les liquides^
- pots
- vaut 5,251 de Neuchâtel; ce qui fait en cmine ou brochet 0,6.5^5412, et 32 décalitres valent ; assez exactement 21 émines ou brochets.
- Le litre ou pinte nouvelle, vaut en pot de Neuchâtel 0,525129, et 40 litres valent environ 21 pots.
- Le décilitre ou verre, vaut en roquille de Neuchâtel 0,840207, et 25 décilitres valent <w« viron 21 roquillcs.
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- Mesures de capacité 159
- Voici les mêmes mesures réduites e/l émi» ^es d’avoine de Neuchâtel :
- Émifles.
- Le kilolitre vaut . 63,01552.
- L’hectolitre .... . . . . . 6,30155.
- Le décalitre . . . Picotins ou pots d’avoine*
- 5.04124.
- Le litre 0,50412.
- 100 décalitres ou boisseaux nouveaux, valent environ 63 émines d’avoine, et le litre excède
- tant soit peu le demi* picotin. \
- Dimensions des nouvelles mesures de capacité.
- lia été réglé, 1°. que toutes les nouvelles me= sures de capacité auraient la forme d'un cylindre creux; 2°. que dans les mesures pour matières sèches, dites mesures de boissellerie, le dia= mètre de la base serait égal à la hauteur; 3°. que les mesures de liquides auraient une hauteur double du diamètre de la base: si donc l’on avait quelque doute sur la contenance des nouvelles mesures de capacité, il sera facile, à l’aide de la table suivante, de les vérifier.
- TABLE 21.
- Pour les grains et matières seches.
- Noms des mesures. Hauteur et diamètre.
- Millimètres.
- Kilolitre ou muidfmètre cube) . . . . 1084,0.
- Demi-kiîolitre.................... 860,4.
- Double hectolitre ................ 633,9.
- Hectolitre ou nouveau setier .... 503,1.
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- Mesures de capacité.
- Noms »es mesures. Hauteur et diamètre.
- Millimètres.
- Demi «hectolitre....................... 399,3.
- Double décalitre....................... 294,2.
- Décalitre ou nouveau boisseau . . . 233,5.
- Demi = décalitre .......................185,3.
- Double litre ...........................136,6.
- Litre ou nouvelle pinte.................108,4.
- Demi» litre............................. 86,0.
- Double décilitre........................ 63,4.
- Décilitre ou verre.................... 50,3.
- Pour les liquides.
- Noms des mesures.
- Hectolitre.................
- Demi - hectolitre..........
- Double décalitre...........
- Décalitre ou velte . . . .
- Demi - décalitre...........
- Double litre...............
- Litre ou nouvelle pinte .
- Demi = litre...............
- Double décilitre...........
- Décilitre ou verre . . . .
- Demi - décilitre.............
- Double centilitre..........
- Centilitre.................
- Diamètre. Hauteur.
- Millimètres. Millimètres*
- 399,3. 798,6.
- 316,9. 633,8.
- 233,5. 467,0.
- 185,3. 370,6.
- 147,1. 294,2.
- 108.4. 216,8.
- 86*0. 172,0.
- 68,3. 136,6.
- 50,3. 100,6.
- 39,9. 79,9.
- 31,7. 63,4.
- 23.4. 4 6,7.
- 18,5. 37,1.
- Idée sur le jaugeage.
- Jauger un vase quelconque , c’est chercher par les différens moyens que la géométrie nous donne, la contenance de ce vase. Nous ne don-lierons ici qu’une simple esquisse sur le jaugeage des tonneaux.
- On
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- Mesures de capacité.
- On a imaginé, pour la jauge des tonneaux, difiérens instrumcns, dont le plus simple était la velte, nommée en quelques endroitsverge^verle, verte, jauge, etc. C’est une règle de fer ou de bois, graduée de manière qu’en la faisant entrer obliquement par le bondon de la pièce qu’on veut jauger, et l'appuyant sur le bas de la eir«= conférence de l’un des fonds, elle marque le nombre de mesures que la futaille contient, selon que la règle se trouve plus ou moins plongé* dans la liqueur. Ces mesures portaient préeé* demment en France le même nom que l’instJTi» nient, ainsi Ion disait: la velte marque 3o, le tonneau contient 35 veltes.
- Cet instrument, en le supposant bien gradué, Remplirait parfaitement son but, si tous les 1cm-incaux.-étaient faits dans les mêmes proportions j si le bondon était toujours exactement au milieu *, si le diamètre des deux fonds était rigo'iu leusement égal : mais celte uniformité n’existe point, et il n’y avait pas de règles bien déterminées pour la construction des tonneaux. Lé calcul est donc le meilleur moyen de s’assurer de la contenance d'un tonneau. Nous allons erl indiquer sommairement les operations les plus simples et les plus sûres.
- fci les tonneaux étaient un cylindre parfait 3 le problème serait bientôt résolu ; mais on remarque dans ie milieu des tonneaux , un renfle= ment occasionné par la courbure des douves et que l’on nomme bouge. Le diamètre du bouge est plus grand que celui des fonds. Le cylindre calculé sur le diamètre des fonds serait donc plus petit que la contenance réelle, tandis que celui qui serait calculé sur le diamètre du bouge, serait trop grand ; d’où résulte la nécessité 3e rapporter les tonneaux à un cylincbe de même
- l
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- •162 Mesures de capacité.
- longueur, mais dont le diamètre soit plus petit que celui du bouge, et plus grand que celui des fonds.
- Or quel est exactement ce diamètre moyen? Les opinions ont long-tems varié sur ce point; mais les incertitudes sont aujourd’hui fixées par l'instruction que le ministre de l’intérieur a fait publier en l’an 7. D’après cette instruction, le# tonneaux doivent être calculés comme un cy* lindre qui aurait pour hauteur la longueur iiu terne de la futaille, et pour diamètre celui du bouge, moins le tiers de la différence qui se trouve entre ce diamètre et celui des fonds.
- Exemple.
- Si l’on suppose un tonneau dont la longueur intérieure soit de 727 millimètres, le diamètre du bouge 625, et le diamètre des fonds 553; la différence des deux diamètres est 72, dont le tiers est 24. En rétranchant ces 24 du dia« mètre du bouge, reste le diamètre moyen 601, qui en se servant du rapport de 100 à 314, donne pour circonférence du cercle moyen 1887,14 millimètres ; multipliant cette somme parle quart du diamètre moyen, qui est de 150,25, on aura pour surface du cercle moyen 283542,785 millimètres quarrés : cette surface multipliée par la longueur intérieure du tonneau, donne pour sa capacité 206135604,695 millimètres cubes; en partageant cette somme par tranches de trois chiffres, on aura 206 décimètres cubes, 135 cens timètres cubes , et presque 605 millimètres cubes. Ainsi, comme chaque décimètre cube contient exactement un litre, on aura donc, eu négligeant les centimètres et millimètres cubeSj 206 litres pour la contenance de ce tonneau.
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- Mesures de caî>acit& i(53 Récapitulation de ce qui vient d’être dit.
- Pour avoir la contenance d’un tonneau quel* conque, il faut chercher, 1°. sa longueur intérieure; 2°. le diamètre du bouge; 3°.le diamètre des fonds ; 4°. soustraire le diamètre des fonds de celui du bouge, qui étant toujours plus grand, dorme un reste ou différence; 5°. prendre le tiers de cette différence, et la soustraire du dia= mètre du bouge ; cette opération donnera un l’este ou excès, que l’on peut considérer comme diamètre moyen de toute la longueur du tonneau ; d°. chercher par une simple règle de trois, en se servant du rapport de 100 à 314, quelle est la circonférence de ce diamètre moyen ; 7Ô. prendre le quart de celte circonférence, elle multiplier par le diamètre moyen; ce qui donnera la surface quarrée d’un cercle moyen ; 8*. multiplier cette surface par la longueur ou hauteur du tonneau , et on aura sa contenance cubique: cette contenance cubique une fois cou* nue, il sera facile de la réduire à telle ou telle mesure de capacité que l’on voudra, sur» tout si l’on fait usage des nouvelles mesures.
- TABLE 22,
- qui exprime les dimensions à donner aux futailles.
- II sera nécessaire, par la suite, d’établir Puni» formité des tonneaux , comme on vient de. le faire pour toutes les autres mesures; et pour y parvenir, il faudra non seulement que la conte* fiance des nouvelles futailles ait un rapport exact avec l’hectolitre, mais que leur construction soit assujettie à une forme déterminée et invariable.
- Il a déjà été fait des réglemens pour la forme des futailles de différais pays : dans les pièces
- L 2
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- 164 Mesurés de capacité,
- bordelaises, la longueur intérieure, le diamètre du bouge et celui des fonds doivent être comme 11 ? 9, et 7 7/& dans les pièces înàconnaises , ces mêmes dimensions doivent être comme les nombres 10 , 9 , et 8.
- En adoptant une forme générale, il fallait se rapprocher autant que possible des anciens usa* ges: en conséquence, l’instruction oilicielle pu*, bliée en l’an 7, a réglé la forme des nouvelles futailles, de manière que la longueur intérieure, le diamètre du bougej et le diamètre des fonds, fussent toujours dans le rapport des nombres 10%, 9 et S. C’est d'après ce principe que la Table suivante a été construite: elle offre les dimensions exprimées en millimètres, de toutes les pièces dont le commerce peut avoir besoin, depuis le demi = hectolitre, pièce de 50 litres, jusqu’au kiiolitre, pièce de 1000 litres.
- Les volumes des corps semblables croissent comme les cubes de leurs dimensions} ainsi en doublant les dimensions portées au tableau sui.= vaut, les mesures seraient S fois plus grandes.
- Noms et contenances des Longueur Diamètre Diamètre
- pièces. intérieure. du bouge. des fonds.
- Litres. iViillimèt. Millimèt. Millimèt.
- Demi = hectolitre 50. 454. 389. 345.
- 75 520. 445. 395.
- Hectolitre .... 100. 572. 490. 435.
- Double hectolitre 200. 720. 618. 548.
- 300. 825. 707. 628.
- 400. 908. 77S. 691.
- Demi. kilolitre . 500- 978. 83S. 745.
- 600. 1039, 891. 791.
- 700. 1093. 938. 833.
- 800. 1144. 9 SO. 871.
- 900. 1190. 1019. 906.
- Kilolitro . . i , 1000. 1232. 1056. 938.
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- Mesures de solidité
- Le double hectolitre sera sans doute la pièce la plus en usage, il diffère très*peu de la bar* rique de Bordeaux, et tient le milieu entre la demi = queue de Mâcon et celle de Champagne.
- Les dimensions intérieures fixées dans ce Ta* bleau, devront être observées avec la plus grande précision, pour que les pièces aient la contc= nance requise.
- Instruction sur les anciennes mesures de solidité et de capacité de France.
- La trop grande quantité de ces mesures, va= nées jusqu’à l’infini, nous oblige de ne parler que des plus usitées et des mieux connues.
- .Anciennes mesures pour le bois de chauffage.
- La voie de Paris, contenait 4 pieds de couche et 4 pieds de hauteur ; la bûche avait 3 pieds 6 pouces de longueur, donc elle était de SG pieds cubes *, 25 voies de Paris valent environ 48 stères.
- La corde des eaux et forets ou d'ordonnance7 était exactement le double de la voie de Paris: ainsi 2S cordes des eaux et forêts valent environ 96 stères.
- La corde de grand bois, contenait 8 pieds de couche, et 4 pieds de hauteur, la bûche, ayant 4 pieds de longueur, ce qui fait 128 pieds cubes *, 80 cordes dites de grand bois valent presque exactement 351 stères.
- La corde dite de port, contenait 8 pieds de couche, et 5 de hauteur, 1-a bûche ayant 3 pieds 6 pouces de longueur, ce qui fait 140 pieds eu* hes ; S cordes dites de port valent assez exactement 24 stères.
- I 3
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- 166 Mesures de solidité. Anciennes mesures pour le bois de charpente.
- Le grand cent, était composé de 100 solives ou pièces , de 3 pieds cubes chaque; il était donc égal à 300 pieds cubes; 60 grands cents, va» lent assez exactement 617 stères.
- La pièce ou solive était censée être une so= Üvkï de 12 pieds de longueur, ayant 6 pouces sur 6 pouces d’équarrissage, elle était donc égale à 3 pieds cubes; 35 solives font assez exactes ment 36 décistè.res ou solives nouvelles.
- Anciennes mesures de solidité proprement dites.
- La toise cube, était un solide qui avait 6 pieds de roi dans toutes ses dimensions ; conséquent» ment 216 pieds cubes; 5 toises cubes valent à très»peu=près 37 mètres cubes.
- Le pied (de roi) cube, était un solide ou cube, qui avait 12 pouces dans toutes ses dimensions; conséquemment 1728 pouces cubes ; 7 pieds (de roi) cubes valent environ 24() décimètres cubes.
- Le pouce cube, était un solide qui avait 12 lignes dans toutes ses dimensions, donc 1728 lignes cubes ; 6 pouces cubes valent environ 119 centimètres cubes.
- La ligne cube, était un petit solide qui avait une ligiïë dans tonies ses dimensions; 25 lignes cubes valent environ 287 millimètres cubes.
- Obsef'v. La toise cube se divisait aussi quel» quefois, comme la toise courante, en 6 parties dites toise=toise*pïeds, la t.«t.=pied en 12 toise* toise*pouees; la t.-t.-pouce en 12 toise*toise= lignes ; la t. = t.-ligne en 12 toise=toise=points. Dans cette manière de diviser, les parties de l,a toise cube ne représentent pas des pieds, pouces
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- Mesures be s o l i b i t é. 467
- et lignes cubes, mais des parallélipipèdes, ou tranches parallèles ayant toutes la longueur et la largeur d’une toise, et la hauteur ou épais* seur d’un pied pour les t.*t.= pieds, d’un pouce Pour les t. «t.«pouces, d’une ligne pour les t--t. » lignes, et d’un douzième de ligne pour les «points. En comparant les divisions ordie Maires à celles-ci, on avait les rapports suivans:
- La t. = t. «pied égale 36 pieds cubes.
- La t.=t.«pouce « « 3 pieds cubes.
- La t. = t.«ligne = * 432 pouces cubes.
- La t. = t. «point- * 36 pouces cubes.
- Il était très - important de ne pas confondre ces deux modes de division.
- Anciennes mesures de capacité pour les ma=* ticrcs sèches.
- Le boisseau de Paris contenait en capacité 6657Vioo pouces cubes*, il se divisait en 16 Iw trons; 10 boisseaux de Paris valent environ 13 décalitres.
- 38400 boisseaux de Paris valent exactement 32789 émines d’orge de Neuchâtel, et 4S en. valent environ 41.
- Le litron, seizième partie du boisseau, était de 4098%000 pouces cubes; il se divisait par moitiés, quarts et demi-quarts; 16 litrons font assez exactement 13 litres.
- Le muid de grain était de 12 setiers, le setier de 12 boisseaux; il contenait donc 144 bois~ seaux. S muids de grain valent environ 15 kilo«= litres.
- Le muid d’avoine contenait 12 setiers, le setier 24 boisseaux} il était donc de 288 bois=-
- L 4
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- 16S Mesures de capacité.
- seüux. 4 muids d’avoine valent environ i5 ki=» lolitres.
- Le muid de sel contenait 12 setiers, le setier 16 boisseaux; ainsi, il était de 192 boisseaux. 2 muids de sel valent environ 5 kilolitres.
- Le muid de charbon était de 10 setiers , lo setier de 32 boisseaux ; il était donc de 320 bois= seaux. 6 muids de charbon valent environ 25 kilolitres.
- Le muid et le setier n’étaient que des mesures de compte.
- Voilà de quoi plaire à tous ceux qui aiment la diversité et la confusion: quatre muids, qua* tre setiers , et pas un d.e la même contenance.
- Il y avait encore la mine et le minot} qui étaient la moitié et le quart du setier.
- Anciennes mesures de capacité pour les liquides.
- La pinte de Paris que l’on a toujours regardé Comme contenant 48 pouces cubes, n’en con~ tient d’après la dernière vérification faite avec la plus grande attention, que 469S/10Ql: on la divisait ordinairement en deux chopines, la cho= pine en deux demi*setiers, le demi = setier en deux posson.ç, ou poissons, ou roquïllcs. 29 pintes de Paris valent assez exactement 27 litres ou pintes nouvelles.
- 320 pintes de Paris valent exactement 313 demi r. pots ou bouteilles de Neuchâtel.
- Trois chopines valent environ 14 décilitres,
- Trois demi * setier S 7,
- Six poissons pu roquilles t . , 7s
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- Mesures de solidité 469
- Le muid de Paris était composé de deux feuil. lettes ; la feuillette, de deux quartauts ; le quar* tant, de .9 setters ou velles ; le setier ou velte, de 8 pintes; ce qui donne pour le muid un total de 288 pintes, le liquide supposé sans lie ; sa contenance cubique était de 7 % pieds cubes. 100 muids anciens de Paris valent assez exac= teinent 27 kilolitres ou muids nouveaux.
- valent environ 27 hec= tolitres.
- 51 anciennes veltes ou setiers valent environ 3S décalitres ou veltes nouvelles.
- On vient de voir que l’ancien setier était com= posé de 8 pintes, et J a mesure connue sous le nom de demi = setier, était le quart d’une pinte; c’est assurément l’unique exemple connu jus= qu’ici, où la trenterdeuxième partie d’une me= sure, soit appellée bien distinctement sa demi. Je demande à tout être raisonnable, si un pa» ïeil langage n’est pas le comble de la folie, et s’il est possible de se former mie idée juste de la chose, avec une telle nomenclature1?
- Instruction sur les mesures de solidité et de capacité, de la principauté de Neuchâtel.
- Mesures de solidité.
- La toise pour le bois de hêtre, a 10 pieds (du pays) de couche, sur 5 de haut; la bûche est de 3 pieds de long ,• elle est donc égale à im solide de 150 pieds cubes; $ toises de hêtre valent. environ 34 stères,
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- 170 Mesures de capacité.
- La toise pour le bois de sapin, ne différé de celle du bois de hêtre, que par la longueur de la bûche, qui n’est que de 2 pieds ; elle est donc de 100 pieds cubes : 2 toises de sapin valent environ 5 stères.
- Le bois de charpente se mesure ordinairement au pied courant ; c’esUa-dire, en longueur seulement, et le prix se détermine à raison de la plus ou moins grande dimension de l’équarrissage.
- La toise pour le foin, est un solide de 6 pieds dans toutes ses dimensions *, elle est donc de 216 pieds cubes : 9 toises de foin valent environ 49 mètres cubes.
- La toise de muraille, a 10 pieds de longueur et largeur, sur 2 pieds d’épaisseur; elle a donc 200 pieds cubes, ce qui fait environ 5 mètres cubes.
- La voiture de fumier doit avoir 36 pieds eu» bes ; 11 voitures de fumier valent environ 10 mètres cubes.
- 793 pieds cubes de Neuchâtel valent environ 20 mètres cubes.
- 5 pouces cubes valent environ 73 centimètres cubes.
- 9 lignes cubes diffèrent bien peu de 76 millimètres cubes.
- Mesures de capacité pour les liquides et pour les matières sèches.
- Toutes ces mesures se rapportent au pot, et en sont des multiples ou des divisions : une fois donc le pot fixé, toutes les autres mesures le se= ront aussi, et c’est la raison pour laquelle on a cherché à le déterminer avec la plus grande exactitude.
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- Mesures de capacité. 171
- Il n’y a qu’un pot dans la principauté de Neu* châtel qui répond exactement à 9b pouces cubes de France ; O on le divise ordinairement en 2 denù^pot ou bouteilles; le demi»pot en 2 quarts de pot ; le quart de pot., en 2 demi» quart de pot ; le demi = quart de pot, en 2 ro* quilles; quelquefois on le divise encore en 3 tiers de pot. 21 pots de Neuchâtel répondent assez exactement à 40 litres ou pintes nouvelles de France.
- 100 pots de Neuchâtel valent 204^/ioo an* viennes pintes de Paris \ et 100 pintes de Paris valent exactement 4S2%2 pots de Neuchâtel.
- Mesures pour les liquides.
- Le brochet est de 8 pots, soit 76S pouces cubes ; 21 brochets valent assez exactement 32 décalitres.
- Le seller est de 16 pots, soit 2 brochets*, ce qui fait 1536 pouces cubes \ 36 setiers valent environ 11 hectolitres.
- La brande est de 20 pots, soit 1 % pied cube 5 21 brandes valent assez exactement 8 hectolitres.
- La gerlc est de 38% pots, telle qu’on la paye, parce qu’on a supposé que c’était ce qu’elle ren*
- (*) Le pied cube de France contient exactement 18 pot* de Neuchâtel, et le pied cube de Neuchâtel, soit pied du pays en contient exactement 1335,7*1 soit 13? P°ts, tant-soit-peu faible.
- On a vu page 41, qu’un mètre cube d’eau pesée au maximum de sa condensation était exactement de 1000 kilogrammes; ce qui donne pour le poids du pied cube do France, 70 livres, o once, 9 deniers, 7 grains, poids de marc : ce résultat divisé par 18, donne pour la pesanteur exacte du pot de Neuchâtel, 3 livres, 14 cnces, ç deniers, 20grains.
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- / 172 .Mesures de capacit!
- dait de liquide; 175 gerles valent assez exactement 12-8 hectolitres.
- La gerle pleine, y compris le marc, est de 53 pots, soit 2% pieds cubes; sa capacité diffère bien peu de l'hectolitre, qui surpasse la gerlc pleine de demi-pot seulement.
- Le niuidtst de 1.92 pots, soit 10% pieds eu* bes ; il contient 24 brochets, soit 12 setiers; ce qui est égal à 5 gerles au clair; 41 muids valent environ 15 kilolitres.
- La bosse contient 480 pots ; elle est de 26% pieds cubes, et elle est composée de 60 brochets, soit 30 setiers : ce qui fait 24 brandes, ou 12% gerles au clair; donc 2% muids font une bosse ; 35 bosses valent assez exactement 32 kilolitres.
- Mesures pour les matières sèches.
- Le diamètre de toutes ces mesures, étant rases que combles,) doit toujours être égal au double de leur hauteur.
- Le copet est le tiers d un pot ; il est de 33, pouces cubes; 11 copets valent environ 7 litres.
- Uémine contient 8 pois ; sa capacité est de 768 pouces cubes; son diamètre est de 12 pou= ces 69/lün lignes de France; sa hauteur de 6 pouces 34S/iooo lignes; 21 cmines d’orge valent assez exactement 32 décalitres.
- Le sac contient 64 pots, soit 8 émines ; 50 sacs valent environ 61 hectolitres.
- Le muid contient 192 pots, soit 24 émines, ce qui fait 3 sacs; 4l muids valent environ 15 kilolitres,
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- 173
- Mesures de capacité.
- Mesures pour Vavoine.
- Le picotin ou pot d’avoine est de âOO pouces cubes ; il diffère très-peu de 2 litres.
- L’êmine pour l’avoine contient 8 picotins, soit 8% pots; sa capacité est de 800 pouces cubes ; son diamètre doit être de 12 pouces 51/'ioo lignes de France, et sa hauteur de 6 pou* ces 475/1000 lignes : 17 émines d’avoine valent environ 27 décalitres.
- Toutes les autres mesures pour l’avoine sont égales à celles des autres grains, excepté qu’eU les sont d’un vingt - quatrième plus grandes.
- Il est à observer, qu’en stile de cens fon* fâers, lé copet est un pot, et le setier au Lan* deron est de 8 pots.
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-
- 174 Pieds cubes de France en mètres cubes.
- TABLES
- POUR LES MESURES DE SOLIDITÉ ET DE CAPACITÉ.
- TABLE 23.
- Vour réduire les toises, pieds,> pouces et lignes cubes de France , en mètres cubes.
- 100 pieds cubes de France valent 3ii/26 mètres cubes, ou plus exactement 3 mètres, 427 décimètres, 727 centimètres cubes.
- Lignes
- cubes.
- Mètres cubes.
- 1 vaut 0,00000001148.
- 2 = = 0,00000002296.
- 3 = = 0^00000003444.
- 4 = * 0,00000004592.
- 6 = * 0,00000005740.
- 6 . = 0,00000006888.
- 7 = m 0,00000008036.
- 8 = = 0,00000009184.
- 9 = = 0,00000010331.
- Pieds
- cuhes.
- 1 vaut .
- 2 ~ x .
- 3 *= « •
- 4 - = .
- 5 » = .
- 6 = =, .
- 8 = = . 9 = = •
- Mètres cubes.
- 0,03427727.
- 0,06855454.
- 0,10283181.
- 0,13710903.
- a,l7l3S635\
- 0,20566362.
- 0,23994089.
- 0,27421816.
- 0,30849543.
- Fouces cubes----------
- 1 vaut . 0,000019836.5
- 2 » * . 0,000039673.1
- 3 « * . 0,000059509.1
- 4 . = . 0,000079346.1
- 5 « = . 0,000099182.1
- 6 » = . 0,000119018.
- 7 *= = . 0,000138855.
- S = = . 0,000158691.
- 9 * • 0,000178527.
- Toises cubes.----------
- 1 vaut . 7,40389034.
- 2 * = 14,80778068.
- 3 - = 22,21167102.
- 4 * = 29,61556136.
- 5 = = 37,01945170.
- 6 = = 44,42334204.
- 7 = 3 51,82723238.
- 8 = = 59,23112272.
- 9 * = 66,63501306.
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-
-
-
- Mètres cubes en piebs cubes de France. 175
- TABLE 24.
- Pour réduire les métrés cubes en toises, pieds^ pouces et lignes cubes de France.
- 100 mètres cubes valent 2917% pieds cubes de France ; ou plus exactement 2917 pieds, 665 pouces et 1081 lignes cubes.
- Nota. Pour avoir des mètres cubes en pieds cubes, avan-®ez la virgule dans la colonne des pieds, de trois chiffres de ?auehe à droite.
- Millimètres T. .
- cubes. Lignes cubes.
- 1 vaut. 0,08711265.
- 2a*. 0,17422531.
- 3 = = . 0,26133796.
- 4 « = . 0,34845062.
- 5 « * . 0,43556327.
- 6 * * . 0,52267593.
- 7 * . 0,60978858.
- 8 * . . 0,69690124.
- 9 - * . 0,78401389.
- Centimètres _ ,
- cub&s. Pouces cubes.
- 1 vaut. 0,05041212.
- 2 * * . 0,10082483.
- 3 . * . 0,15123725.
- 4 - - . 0,20164966.
- 5 * * . 0,25206208. 6c*. 0,30247450.
- 7 * * . 0,35288691.
- 8 * « . 0,40329933.
- 9 * . . 0,45371174.
- Décimètres t ,
- cubes. Pieds cubes.
- 1 vaut . 0,02917385.
- 2 = = . 0,05834770.
- 3 * a . 0,08752156.
- 4 = * . 0,11669541.
- 5 - * . 0,14586926. 6a*. 0,17504311, 7 = * . 0,20421696. S * = . 0,23339082. 9 * * . 0,26256467.
- Mètres . ,
- cubes. Toises cubes-
- 1 vaut . 0,13506413.
- 2 - - . 0,27012826.
- 3 = * . 0,40519239.
- 4 - - . 0,54025652.
- 5 » * . 0,67532064.
- 6 - - . 0,81038477.
- 7 * . 0,94544890.
- 8 - « . 1,08051303.
- 9 * - . 1,21557716.
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-
-
-
- 176 Coudes et solives en steres,
- TABLE 25.
- Pour réduire les cordes ÿ voies et solives, cri stères et dccist'eres.
- 100
- Voies de Paris , , . val.
- (Cordes de port . . „• id. 4792 * 4 * * *%5 £ stères (Cordes de grand bois id. 438% )
- Solives.............id. 1028%00 de'cisL
- Paris.
- 1 vaut . .
- 2 S X . ,
- 3 a = .
- 4 = a .
- 5 * - .
- 6 = * .
- 7 = = .
- 8 = a .
- 9=3.
- Cordes de port.
- 1 vaut .
- 2 a = .
- 3 * = .
- 4 = = .
- 5 = a .
- 6 = a .
- 7 a , .
- 8 =. = . 9 = a .
- Sfceres. !
- 1,919527. 3*839054. 5.758581. 7.67810S.
- . 9,597636. 11,517163. 13,436690. 15,356217. 17,275744.
- . 4,7953LS.
- . 9,597636.
- 4 4.396453.
- 19,195271.
- 23,9940S9.
- 28,792907.
- 33,591725. 38,390542. 43,189360.
- Cordes de grand bois.
- 1 vaut
- 2 K S
- 3 * e
- 4 à =
- 5 = à
- 6 = =
- 7 = «
- 8 = = 9 » *
- Solives.
- 1 vaut.
- 2 a =
- 3 = a
- 4 = =
- 5 = =
- 6 ar. a
- 7 a-
- 8 = =
- 9 = a
- Stères.
- . 4,3S749L . 8,77493 L 13,162472. 17,549962.-21,9374 53. 26,3249^3, 30,712434, 35,099924. 39,487415,
- Décistères.
- . 1,023313, . 2,056636. . 3,084954. . 4,113272.
- 5,141591, . 6,169909, . 7,198227. , 8,226545. , 9,254863,
- Nota. La corde des eaux et forêts, ou corde d’ordon* *ance, elt exactement le double de la voie de Paris.
- Table 2.6-
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-
-
-
- Stères en cordes et solives.
- 177
- TABLE 26.
- Pour réduire les stores et décistères en cordes, voies et solives.
- 6 52 yi0 voies de Paris.
- 100 stères valent j 20a/'as cordes de port.
- ( 22 % cordes de grand bois. 100 décistères val. 97 % solives.
- Stères. Voies île Paris. Stères. Cordes de gr. bols.
- 1 vaut . . 0,520962. 1 vaut . . 0,227921.
- 2 sa* . 1,041923. 2 = « . . 0,455S4l.
- 3 SS* . 1,562385. 3 a as . . 0,683762.
- 4 SS* . 2,083847. 4 C C . . 0,911683.
- 5 s s « . 2,604808. 5 CK . . 1,139604.
- 6 s S * . 3,125770. 6 . * . . 1,367524.
- 7 S X » . 3,646731. 7 * * . . 1,595445.
- 8 X X * . 4,167693. 8 m s . . 1,823366.
- 9 SX* . 4,688655. Cordes de port. 9 - K Décistères. . . 2,051286. Solives.
- 1 vaut . . 0,208385 1 vaut . . 0^972462.
- 2 4r K « . 0,416769. 2 = = . . 1,944923.
- 3 SS * . 0,625154. 3 3 a . . 2,917385.
- 4 . * . . 0,833539. 4 = = . . 3,889847.
- 5 S s * . 1,041923. 5 = = . . 4,862309.
- 6 e * « . 1,250308. 6 = - . . 5.834770.
- 7 * « . . 1,458693. 7 - * . . 6,807232.
- 8 . 1,667077. 8 c = . . 7,779694.
- 9 * * * . 1,&75462. 9 * c . . 8,752156. M
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-
-
-
- 47S Boisseaux et pintes en litres.
- TABLE 27.
- 'Pour réduire les boisseaux, litrons, veltcs et pintes de Paris, en litres et décalitres.
- Litrons valent .... 81%0 litres.
- Bolssaux................130%^ décalitres.
- Pintes de Paris ... 93% litres.
- Yeltes ..................74% décalitres.
- Litrons. Litres, i Pintes. Litres.
- 1 vaut . . 0,813019. i 1 vaut . . 0,931318.
- 2 = = . . 1;62603S.| 2 s , . 1,862636.
- 3 b a . . 2,439057. 3 * Z « . 2,793955.
- 4 * « . . 3,252076. 4 3 = . . 3,725273.
- 5 » = . . 4,065095. 5 = c , . 4,656591-
- 6 * « . . 4,878114. 6 •S « , . 5,787909-
- 7 = . . 5,691133. j 7 X 3 • . 6,519227-
- 8 « - . . 6,504152. 8 = X , . 7,450546.
- 9 * * • . 7,317171. 9 S at • . 8,381864.
- Boisseaux. Décalitres. Veltes. Décalitres.
- 1 vaut . . 1,300830. 1 vaut . . 0,745055.
- 2 * « . . 2,601661 2 »= = . . 1,490109-
- 3 * « . . 3,902491. 3 s = . . 2,235164.
- 4 = = . . 5,203321. 4 - s • . 2,98021 S.
- 5 > & • . 6.504152. 5 X x • . 3,725273.
- 6 = = . . 7,804982. 6 X c • . 4,470327-
- 7 - - . . 9,105812. 7 = = . . 5,215382.
- 8 = * . 10,406643. « = * . . 5,960436.
- 9 * « . 11,707473. 1 9 SS at • . 6,705491-
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-
-
-
- Litres en boisseaux et pintes. 17$
- TABLE 28.
- Pour réduire les litres et décalitres , en bois* seaux, litrons, veltes et pintes de Paris.
- 123 litrons.
- 7622/25 boisseaux. 107 % pintes. 134^^0 veltes.
- Ditres. Litrons. Litres. Pintes.
- 1 vaut . . 1,229984. 1 vaut . 1,073747.
- 2 * = . . 2,459967. 2 x » . 2,147494.
- 3 * = . . 3.689951. 3 - - ' . 3,221241.
- 4 * = . . 4,919934. 4 - _ . 4,294988.
- 5 « » . . 6,149918. 5 . - . 5,368734.
- 6 s*. . 7,379902.: 6 - - . 6.442481.
- 7 * . . . 8,609885.: 7 . 7,516228.
- 8 s t * . 9,839869. 8 - - . S,5S9975.
- 9 = = . 11,069853.1 9 . . . 9,663722.
- Décalitres. Boisseaux. Décalitres. Veltes.
- 1 vaut . . 0,768740. 1 vaut . 1,342184.
- 2 * s . 1,537480. 2 * * . 2,684367.
- 3 - = . . 2,306219. 3 . = . 4,026551.
- 4 - * . . 3,074959. 4 - - . 5,368734.
- 5 = = . . 3,843699 5 = •-* . 6,710918.
- 6 * ° • . 4,612439. 6 * . 8,053102.
- 7 * - . . 5,381178. 7 * = . 9,395285,
- 8 = = . . 6,149918 8 « « ' 10.737469.
- 9 » - . 1 9 .. . 12.079652.
- JV1 2
- S Litres valent Décalitres . Litres . . . Décalitres .
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-
-
-
- 180 Pieds cuees de Neuchâtel en mètu. cubes*
- TABLE .29.
- Pour réduire les toises, pieds , pouces et lignes cubes de Neuchâtel en met res cubes.
- 100 pieds cubes de Neuchâtel valent 2 *%3 mètres cubes, ou plus exactement 2 mètres, 522 décimètres et 22 centimètres cubes.
- Lignes
- cubes.
- Mètres cubes.
- 1 vaut 0,000000008446.
- 2 - = 0,000000016892.
- 3 = = 0,000000025339.
- 4 = = 0,000000033785.
- 5 * = 0,000000042231.
- 6 = » 0,000000050677.
- 7 * * 0,000000059123.
- 8 = = 0,000000067570.
- 9 - * 0,000000076016.
- cubes. Mètres cub«.
- 1 vaut. 0,02522022.
- 2 * = . 0,05044043.
- 3 = = . 0,07066065.
- 4 - « . 0,100880S7.
- 5 = = . 0,12610108.
- 6 = = . 0,15132130.
- 7 = = . 0,17654151.
- 8 = x . 0,20176173.
- 9 = « . 0,22698195.
- Pouces cubes.
- Toises de foin.
- 1 vaut . 0,0000145950.
- 2 = « . 0,0000291901.
- 3 » « . 0,0000437851.
- 4 » = . 0,0000583801.
- 5 « . . 0,0000729752.
- 6 « a . 0,0000875702.
- 7 * * . 0,0001021652. S = = . 0,0001167603. 9 => « . 0,0001313553.
- 1 vaut. 5,44756674.
- 2 a a 10,89513347.
- 3 « a 16,34270021.
- 4 a x 21,79026695.
- 5 * = 27,23783369.
- 6 a a 32,68540042.
- 7 = = 38,13296716.
- 8 = = 43,58053390.
- 9 a a 49,02810064.
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-
-
-
- Miîtïi. cubes ENTiuns cubes nx Neuchâtel. 18l
- TABLE 30.
- Pour réduire les mètres cubes en toises, pieds^ pouces et lignes cubes de Neuchâtel.
- *00 mètres cubes valent 3965%! pieds cubes de Neuchâtel; ou plus exactement 3965 pieds., 126 pouces et 365 lignes cubes.
- Nota. Pour avoir des mètres cubes en pieds cubes, avancez la virgule dans la colonne des pieds, de trois chiffres de gauche à droite.
- Millimètres T. , cubes. LlSnes cl,bcs-
- 1 vaut 0,118396447.
- 2 « = 0,236792893.
- Décimètres
- cubes.
- 1 vaut
- 2 » *
- 3 = =
- 4 = =
- 5 B 3
- 6 B B
- 7 - B S * B 9 - *
- Centimètres
- cube».
- 1 vaut
- 2 B B
- 3 * =
- 4 * - .
- 5 = * .
- 6 = =
- 7 8 =
- 8 = = . 9 = B
- 0,355189340. 0.473585786. G,591982233. 0^710378679. 0,828775126.
- 3 *
- 4 =
- 5 -
- 6 » 7 *
- 0.947171572.
- 1,065568019.
- Pouces cubes.
- 8 = 9 *
- Mètres
- cubes.
- 0,06851646.
- 0,13703292-
- 0,20554939.
- 0,27406585.
- 0,34258231.
- 0,41109877.
- 0,47961523
- 0,54813170.
- 0,61664816.
- 1 vaut
- 2 B «E-
- 3 = «=
- 4 SB
- 5 « =
- 6 rn B
- 7 B .
- 8 = B
- 9 B a
- Pieds cubes.
- 0,03965073. 0,07930146. 0,11895219. 0,15860292. 0,19825365. 0,23790138. 0,27755511. 0,31720584. 0,356S5657.
- Toises de foin. 0.18356820. 0,36713639. 0,55070459. 0,73427279. 0,91784098. 1,10140918. 1,28497737. 1,46S54557. 1,65211377. TM 3
- p.181 - vue 202/360
-
-
-
- Toises en stères,
- 182
- TABLE 31.
- Pour réduire les différentes toises en usage dans la principauté de Neuchâtel, en stères ou mètres cubes.
- 100
- Toises de hetre valent 3/8 3An ) >
- • i > steres.
- ici. . . sapin . . . 2t>2 /$ )
- id. . . muraille. . 504 % ) ,
- Voitures de fumier . 90’%9 ynetl’cu
- Toises de bois de hêtre.
- Stères.
- Toises de muraille.
- Mètres cubes.
- 1 vaut .
- 2x3,
- 3 = = .
- 4 = = .
- 5 * t ,
- 6 « . .
- 7 = = .
- S * te .
- 9 * * •
- Toises de sapin.
- 3.783032. 7,566065. 11,349097. 15,132130. 1 S,915162. 22,698195. 26,481227. 30,264260. 34,047292.
- 1 vaut
- 2 = =
- 3 = *
- 4 = =.
- 5 = =
- 6 = =
- 7 = x
- 8 = *
- 9 = =
- Voitures de fumier.
- 1 vaut
- 2 = =
- 3 = =
- 4 * .
- 5 * *
- 6 = =
- 7 = -
- 8 x =
- 9
- . 2.522022.
- 1 vaut
- , . 5,044043.
- , . 7,566065.
- . 10,0*8087.1 . 42,610108.
- . 15.132130.
- . 17,654151.
- . 20,176173.
- . 22,698195.1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8 9
- . 5,044043.
- . 10,088087. . 15,132130. . 20,176173. . 25,220216. . 30,264260. . 35,308303. . 40,352346. . 45,396390.
- . . 0,907928. . . 1,815856. . . 2,7237*3. . . 3,631711. . . 4,539639. . . 5,447567. . . 6,355495. . . 7,263422. . . S,171350.
- tt MT
- p.182 - vue 203/360
-
-
-
- Stères en toises.
- 185
- T A B L E 32.
- Pour réduire les stores ou métrés cubes^ aux différentes toises en usage dans la pr'mcU pauté de Neuchâtel.
- O. , Toises de 1 Mètres Toises de
- oteres. hêtre. cubes. muraille.
- i vaut . . 0,264338. 1 vaut . 0,198254.
- 2 = = . . 0,528676. 2 = B . 0,396507.
- 3 sr a m . 0,7.93015. 3 = = . 0.594761.
- 4 . B . . 1,057353. 4 B B . 0,793015.
- 5 CE X , . 1,32 J 691. 5 B B . 0,99i26S.
- 6 T3 K # . 1,586029. 6 = X . 1,18.9522.
- 7 x x • . 1,850367. 7 X X . 1,387776.
- 3 or S . . 2,114706. 8 s te . 1,586029.
- 9 « = . . 2,379044. 9 = = . 1,784283.
- Toises de Voitures de
- sapin. fumier.
- 1 vaut . . 0,396507. 1 vaut . 1,101409.
- 2 = =• . . 0,7.93015. 2 B = . 2,202813.
- 3 = B . . 1.139522. 3 B B . 3,304228.
- 4 = = . . 1,58602.9. 4 B B . 4,405637.
- = = . . 1,932537. 5 s e . 5,507046.
- 6 = B' . . 2,379044. 6 S K . 6,608455.
- 7 = B . . 2,775551. 7 = = . 7,70.9864.
- S = = . . 3,172058. 8 B = . 8,811273.
- l 9 K B „ . 3,568566. 9 = = . 9,912683.
- M 4
- Slcres valent
- Mètres cubes
- 264%0 toises de hêtre.' id. . . sapin.
- 39i3/20
- 193%0 id. . . muraille. 1107/s0 voiture de fumier.
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-
-
-
- 1$4 Émines de Neuchâtel EN décalitres.
- TABLE 33.
- Pour réduire les émines , copcts et picotins, ( mesures de capacité en usage dans la principauté de Neuchâtel pour les matières sèches,) en litres et décalitres.
- Î Émines de grain valent 452% décalitres. Copets ......... 63 litres.
- Émines d’avoine . . . 156% décalitres. Picotins............198%* litres.
- Émines de grain.
- 1 vaut
- 2 - *
- 3 « =
- 4 „ -
- 5 = «
- 6 B =
- 7 » ne
- 8 * * 9 B C
- Copets.
- 1 vaut
- 2 >* *
- 3 B =
- 4 B B
- 5 b e
- 6 = B
- r = s 8 = =
- 9 * B
- Décalitres.
- , 1,523434. 3,046666. 4,570303.
- . 6,093737. 7,617171. 9,140605. 10,664040. 12.187474. 13,710908. litres.
- 0,634764.
- 1,269529.
- 1,904293.
- 2,539057.
- 3.173821.1
- 3.808586.1
- 4.443350.1 5,078114.1
- 5.712878.1
- Émines
- d’avoine.
- 1 yaut
- 2 « =
- 3 B B
- 4 = =
- Ô CM 6*a J =3
- 5 = =
- 9 = =
- Picotins.
- 1 vaut
- .2 B B
- 3 K B
- 4 = t=
- 5 = x
- 6 * « 7*. s * «*
- 9 = =
- Décalitres.
- . 1,586911. . 3,17382t. . 4,760732. . 6,347643. . 7,934553. . 9,531464. 11,108375. 12,695285. 14,282196. Litres.
- . 1,983638. . 3,967277. . 5,950915. . 7,934553. . 9,918192. 11,901830? 13,865468. 15,869107. 17,852745.
- p.184 - vue 205/360
-
-
-
- i
- Décalitres en Amines de Neuchâtel. 185
- TABLE 34.
- Pour réduire les litres et décalitres en émines y copcts et picotins , mesures de capacité en usage dans la principauté de Neuchâtel pour les matières sèches.
- 100
- Décalitres valent 65émines de grain. Litres ..... 15713/2^ copets. Décalitres ... 63 émines d’avoine.
- Litres ..... 50 picotins.
- Décalitres Jimines ue grain. Décalitres. fcmine* d’avoine.
- 1 vaut . 0,656412. 1 vaut . . 0,630155.
- 2 = a . 1,312823. 2 K- 9C . . 1,260310.
- 3 - « . 1,969235. 3 rr «3 . . 1,890466.
- 4 * * . -2,625647. 4 a X . . 2,520621.
- 5 * = . 3,282058. 5 * « . . 3,150776.
- 6 « - . 3,938470. 6 or . . 3,780931.
- >r J s te . 4,594582. 7 « = . . 4,411086.
- S c = . 5,251293. 8 » m . . 5,041242.
- 9 = = . 5,907705. .9 m m . . 5,671397.
- î-itres. Copcts. Litres. Picotins.
- 1 vaut . 1,575385. 1 vaut . . 0,504124.
- 2c* . 3,150776. 2 = = . . 1,008248.
- 3 = <= . 4,726i64. 3 X X . . 1,512372.
- 4 - = . 6,301552. 4 X = . . 2,016497.
- 3 = = . 7,876940. 5 B S . . 2,520621.
- 6 = = . 9.452328. 6 = = * . 3,024745.
- 7 = - 11,027716. 7 = = . . 3,528869.
- 8 x , 12,603104.1 8 r; a . . 4,032993.
- 0 _ _ 14,178492.! 9 Xi. Zi . . 4,537117.
- p.185 - vue 206/360
-
-
-
- 186 Pots de Neuchâtel en litres.
- TABLE 35.
- Pour réduire les muids, setters, pots et roquiU les de Neuchâtel, en kilolitres , hectolitres> litres et décilitres.
- 100
- Muids valent . . . .
- Seticrs..............
- Pots.................
- Roquilles............
- 36 kilolitres.
- 30^5 hectolitres. 190 % litres..
- 119 décilitres.
- Muids. Kilolitres. 1 Pots. Litres.
- 1 vaut . . 0,365624. 1 vaut . . 1,904293.
- 2 = = . . 0,731248. 2 = = . . 3,808586.
- 3 = * . . 1,096873. 3 S C , . 5,712878.
- 4 = = . . 1,462497. 4 « * . . 7,617171.
- 6 = - . . 1,828121. 5 « x . 9,521464.
- 6 = = . . 2,193745. 6 * * . 11,425757.
- r = = . . 2,559369. 7 « = . 13,330049.
- 8 = = . . 2,924994. 8 = = . 15,234342.
- 9 = = . . 3,290618. 9 = = . 17,138635.
- Setiers. 1 Hectolitres. S Roquilles. Décilitres.
- 1 vaut . . 0,304687. 1 vaut . . 1,190183.
- 2 = = . . 0,609374. 2 = = . . 2,380366.
- 3 = * . . 0,914061. 3 = = . . 3,570549.
- 4 = * . . 1,218747. 4 = - . . 4,760732.
- 5 = = . . 1,523434. 1 5 = = . . 5,950915.
- 6 = = . . 1 ,S3S12J. s 6 = * . . 7,141093.
- r -. . 2,132308. g 7 = = . . 8,331281.
- 8 - » . 2,437495. 8 - « . . 9.521464.
- 9 = = . 2,742182. 1 9 = = . 10,71164-7.
- p.186 - vue 207/360
-
-
-
- Litres en pots bf. Neuchâtel. 187
- TABLE 36.
- Pour réduire les kilolitres, hectolitres, litres et décilitres en muids, se tiers , yUoAî et ro* quilles de Neuchâtel.
- Kilolitres valent .... 273 % muids.
- ioo Hectolitres . . . ) Litres ( Décilitres .... . . . . 328 y5 setiers. . . . . 52 19/37 pots. . . . . S4 %0roquillcs.
- Kilolitres. Muids. Litres. Pots.
- 1 vaut . 2.735049- 1 vaut . . 0,525129.
- 2 = s . 5,470097. 2 - - . I,05o259.
- 3 s sr , 8,205146. 3 = = . . 1,575388.
- 4 S s * 10,9401.94. 4 = = . . 2,100517.
- 5 K = m 13,675243. 5 = = . . 2,625647.
- 6 r c , 16,4 L 0292 6 = = . . 3,150776.
- 7 SS # 19,145340. 7 r * . . 3,675905.
- 8 SS . 21,880389. 8 = = . 4,201035.
- 9 SS v 24,615437. 9 = » . . 4,726164.
- Hectolitres. Setiers. Décilitres. Roquilles. ;
- 1 vaut . 3,282058. 1 vaut . . 0,840207.
- 2 c - 6,56411 T. 2 = = . . 1,680414.
- 3 = = . 9,846175. 3 = = . . 2,520621.
- 4 = = . 13,128233. | 4 = = . . 3,360828.
- 5 - = . 16,410292. 5 = = . . 4,201035.
- 6 = = . 19,692350. 6 = * . . 5,041242.
- 7 = = . 22,974408. 7 = = . . 5,881449.
- 8 = = . 26,256467.1 8 =r = . . 6,721655.
- 9 = = . 29,538525. 9 = ~ . . 7,561862.
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-
-
-
- 1 SS
- Poids.
- Instruction sur les nouveaux poids de France.
- Le décimètre cube d’eau distillée et pesée dans le vide à la température où l’eau est à son maximum de condensation , a servi de base fondamentale pour fixer les poids nouveaux de France; cette opération, (faite avec les plus grands soins par le citoyen Lefèvre* Gineau , physicien et membre de l’institut, etMr. Fabroni, député de Toscane), a donné pour poids défi* nitif du kilogramme ou livre nouvelle, 2 livres, S gros, 35 grains l5/i00 poids de marc : la mil* lième partie de ce produit, appellée gramme, sert d’unité élémentaire pour tous les poids nouveaux; elle répond exactement à 1S,82710 grains, poids de marc.
- Je dis poids définitif, parce que, avant la Loi du 19 Frimaire an 8, il existait un kilogramme provisoire, qui excédait le kilogramme définitif de 13,S5 grains, poids de marc.
- L’Arrêté des Consuls, du 7 Floréal an 8, per= met de donner aux poids telle forme que l’on trouvera convenable, pourvu qu’ils soient exacts, que les subdivisions soient des multiples ou des divisions décimales du grdmme, et que chaque subdivision porte la valeur de son poids.
- Pour faciliter le pesage en tout genre , la Loi du 1S Germinal an 3, article 8, permet de se servir du double et du demi = hectogramme , du double et du demi= dccagrammc, et ainsi des autres sous * divisions du kilogramme.
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-
-
-
- Poids.
- 4S9
- 2. 0.5.35,1*.
- - 3.2.10,715.
- * 2.44,271).
- - « = 18,827l5.
- = - - l,SS27l5.
- W
- *
- JM
- O
- ri*
- CD
- B
- CD
- yoici les nouveaux poids comparés au poids de marc.
- U , . Livr. en. gr. grains,
- tfar ou millier metn*
- que pese .... 2042.14.0.14.
- Décibar ou quintal
- métrique .... 204. 4. 4. 59. Mjriagramme . . . 20. 6. 6. 63,5.
- Kilogramme ou livre nouvelle ....
- Hectogramme ou once Décagramme ou gros Gramme ou denier .
- Décigramme ou grain Centigramme ou di=
- xième de grain - « a 0,1882715.
- Milligramme ou centième
- partie d’un grain * = * 0,01882715.
- Voici les mêmes poids comparés à la livre de Neuchâtel.
- Quintal métrique Mjriagramme . .
- Kilogramme . . .
- Hectogramme . .
- Décagramme . . .
- Gramme et les suivans, vojez plus haut.
- Livr. onc. den. ?*•
- 1922. 12. 0. 14. W
- 192. 4. 14. 11. X ?»
- 19. 3. 20. 15,5. o c-r
- 1. 15. 16. 11,15. o> 2
- K 3. 6. 10,715. n> 3
- SB c 7. 20,2715. PT
- Poids nouveaux, leur rapport entr'eux, ainsi que celui c/u ils ont avec le mètre cube d'eau, et les nouvelles mesures de capacité.
- Le bar ou millier métrique, est égal par sa pesanteur au mètre cube d’eau, qui dans les mesures de capacité forme le kilolitre : le bar pese 1000 kilogrammes, et remplace l’ancien
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-
-
-
- Poids.
- 190
- tonneau de mer, (*) qui pesait 2000 livres poids de marc.
- Le décihar ou quintal métrique, est égal à 100 décimètres cubes d’eau, soit un hectolitre: le décibar pese 100 kilogrammes, et remplace l’ancien quintal.
- Le myriag ranime est égal à 10 décimètres cubes d’eau, soit un décalitre; il pese 10 kilo* grammes •, 5 rnyriagrammes valent exactement 102 livres, 2 onces, 2 gros, 29% grains poids de mare, ou 9b livres, 2 onces, 7 deniers 5% grains poids de NeuchâLel.
- Le kilogramme ou la livre nouvelle, est égal au décimètre cube d’eau, soit un litre• il con* tient 10 hectogrammes, et est égal à,lS827,lS grains poids de marc.
- L’hectogramme ou once nouvelle, est égal à 100 centimètres cubes d’eau, soit un décilitre ; il contient 10 dccagramines. /
- Le décagramme ou gros nouveau, est égal à 10 centimètres cubes d’eau , soit un centilitre ; il contient 10 grammes.
- Le gramme ou denier nouveau, est l’unité des poids métriques ; sa pesanteur égale celle du centimètre cube d’eau, soit un millilitre ; il contient 10 décigraimnes.
- Le dèci g ranime ou grain nouveau, est égal à 100 millimètres cubes d’eau, et contient 10 centigrammes.
- (*) Le tonneau de mer était à la Fois une mesure de pesanteur égale à 2 milliers, et une mesure de jauge ou de capacité répondant à 42 pieds cubes. On entendait par navire de 300 tonneaux , celui qui pouvait porter 600 milliers, encore bien que sa capacité 'égale à 12600 pieds tubes,) pût contenir, en la supposant remplie d’eau, le poids d’environ 882 milliers. Le nouveau tonneau de mer répondra aisément aux deux acceptions de pesanteur et de jauge, puisque son poids est celui d’un mètre cube d’eau.
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-
-
-
- 191
- Poids.
- Le centigramme est égal à 10 millimètres cu= bes d’eau, et contient 10 milligrammes.
- Le milligramme est égal au millimètre cube d’eau.
- Livre nouvelle, comparée à dijjérens poids ' étrangers.
- Le kilogramme vaut en Amsterdam, (marcs de troyes d’) . 4,06721$. Angleterre (livres poids de troyes d’) 2,68154$.
- Castille, (marcs de)............... 4,350081.
- Colo gne, (marcs de)............... 4.2759S2.
- Milan, (marcs de).................. 4,254723.
- Naples, (livres de).................3,117594.
- Romaines, (livres)................. 2,948191.
- Russie, (livres de) ou de Pétersbourg 2,440331.
- Suède, (livres de)................. 2,353394.
- Vienne, (inarcs de)................ 3,564398.
- Instruction sur le poids de marc, dit poids de Charlemagne.
- L'ancienne livre de France se divisait en 2 marcs, le marc en 8 onces, l’once en 8 gros , le gros en 3 deniers ou 72 grains ; la livre était donc composée de 9216 grains. Une livre de soie ne pesait ordinairement que 15 onces.
- La livre dé apothicaire contenait 12 onces, l’once 8 drachmes, le drachme 3 scrupules, le scrupule 2 oboles ou 24 grains.
- Un quintal était communément composé de 100 livres poids de marc, et un millier contenait 10 quintaux, soit 1000 livres.
- 17 livres poids de marc valent exactement 16 livres de Neuchâtel.
- p.191 - vue 212/360
-
-
-
- 192 P 0 I I) 3.
- Anciens pouls de marc, réduits en grammes ou deniers nouveaux.
- Grammes.
- La livre poids de marc vaut .... 489,506.
- Le marc............................ 244,753.
- L'once.............................. 30,594.
- Le gros ou drachme................... 3,824.
- Le denier ou scrupule................ 1,275.
- L’obole............................. 0,637.
- Le grain............................. 0,053.
- Je donne ici différons poids étrangers réduits en grains poids de marc , ainsi qu’en grammes et millièmes de grammes poids nouveau. J’ai mars qué d’un astérisque tous les poids dont l’exactitude est prouvée par plusieurs auteurs dignes de foi.
- Observation sur le marc de ,Cologne.
- Il est assez vraisemblable que la petite varia* tion qui existe dans les différens marcs de Golom g ne, (en usage presque dans toute l’Allemagne,} ne provient que du peu d’exactitude de la part des étalonneurs, en fabriquant leurs étalons primitifs.
- À Berlin, ce marc est de 5 grains plus fort que le véritable marc de Cologne. A Munich d’un demUgrain, et à Wurtemberg de % de grain. À Dresde et Dantziok, il est de 7 % grains plus faible^ à Hambourg de 3% grains, et à Man-lieim de % de grain.
- Différens poids.
- Grains poids «le France.
- Amsterdam ( le marc
- troyes d’), vaut . . * 4629. Angleterre (la liv.troy.d’) * 7021.
- qui est aussi en usage dans les .Etau-Unis d’Amérique.
- Bologne (la livre de) . * 6814%.
- Gram- Milli-mes. grammes.
- 245, 868. 372, 919.
- 361, 957. Castille
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-
-
-
- Poids.
- Grnins poîcî‘
- ^ de France.
- Pastille fie marc de) . * 4328. Pologne (le marc de) * 4403. Constantinople (la livre
- ou c/ieki de) .... * 6029. Paneiiiarck fie mare de) * 443ô % Idorence et Livourne (la
- livre de).........* 6392.
- Gènes ( la livre petit
- poids de).........* 5970.
- Pucques (la livre de) * 6359 %. Malle (la livre de) . . * 5961. Milan (le marc de) . * 4425. ÎVapIes (la livre de) . * 6039..^. Pétersbourg (la livre de) 7715. Pologne (la livre de) . 7644. Portugal : le marc de) * 4318. Ratisbonne ouRegenso
- bourg poids de cou=£ 8088. ronnes ......)
- ïdem , poids de ducats, 4208. Idem, poids dit poids
- de marc , .... * 4632.
- Rome (la livre de) . . * 63S6. Suède (la livre de) . . 8000.
- Turin *de marc de) . . * 4630% Venise (le marc de) . * 4491. Vienne (le marc de) . * 5282.
- 49Ô
- Oram- Milli-mes. grammes. 229, 881. 233, 864.
- 320, 229. 235, 741.
- 339, 510.
- 317
- 337
- 316
- 235
- -*20
- 409
- 406
- 229
- , 095. , 770. , 617. , 033. , 760. , 781. , 009. , 350.
- 42-9, 592.
- 223, 507.
- 246, 028. 339 , 191. 424, 913. 245, 935. 238, 538. 280, 552.
- Poids pour les dianiatis.
- La pesanteur des diamans et des perles sc compte par karats, poids qui diflere très»peu de 4 grains ancien poids de France.
- grains
- Le karat vaut exactement 3,866 poids cîe.
- grains
- marc , ou 2,05342 poids métrique,
- N
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-
-
-
- 1Ü4
- jJ O i U S.
- Poids de semelle.
- Il n’y a pas d’artiste en orfèvrerie qui sache que ce poids est fictif, qu’il représente l’unité de poids réel, et sert aux expériences d’essais ; expériences à l’aide desquelles on dé* couvre ce qu'une masse d’or ou d’argent contient de matières étrangères, c’esUà^dire, le titre de la niasse. Autrefois un poids de 12 grains, un autre de 18, représentaient, le premier pour l’or, le second pour l’argent, le poids d’un marc qui en contenait 4605 ; maintenant le poids d’essai ou de semelle a été déterminé et fixé, par un Arrêté du Gouvernement du 10 Prairial an 11, à un gramme pour l’argent, et demi-gramme pour l’or. Ces poids représentent le kilogramme.
- Instruction sur les poids en usage dans la principauté de Neuchâtel.
- La livre de Neuchâtel en usage pour les gran« des pesées, vaut 17 onces, l’once 24 deniers, le denier 24 grains; ce qui fait un total de 9792 grains poids de marc , dit poids de Charlemagne: on la divise en demies, quarts et huitièmes, etc.
- La livre de Neuchâtel vaut 520 %0 grammes.
- 25 livres de Neuchâtel valent assez exactement 13 kilogrammes ou livres nouvelles.
- Les matières précieuses, tels que l’or et Par* gent, se pèsent généralement avec la livre de 16 onces poids de marc.
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- Poids de marc en kilogrammes. 495
- TABLE 37.
- Pour réduire les Hures, onces, gros et grains en kilogrammes ou livres nouvelles.
- 400 livres poids de marc valent 4S1%0 kilogram* mes, ou plus exactement 48 livres, 9 onces, £ gros, O denier, 6 grains, poids métrique.
- Grains. Kilogrammes.! Onces. Kilogrammes.
- 1 vaut. . 0,0000531. 1 vaut. . 0,0305941.
- 2 = = . . 0,0001062. 2 x = . . 0,0611882.
- 3 » » . . 0,0001593. 3 3 » . . 0,0917823.
- 4 - = . . 0,0002125. 4 « = . . 0,1223765.
- S = * . . 0,0002656. 3 E ( . 0,1529706.
- 6 = « . . 0,0003187. 6 V x 4 . 0,1835647.
- 7 x « . . 0,0003718. 7 = « . . 0,2141585.
- 8 - « . . 0,0004249. 8 = * , . 0,2447529.
- 9 * = . . 0,0004780. 9 » « . . 0,2753470.
- Gros. „ , Livres. ..
- 1 vaut . . 0,003824. 1 vaut . 0,48950585.
- 2 - - . . 0,007649. 2 » * . 0,97901169.
- 3 = = . . 0,011473. 3 - « . 1,46851754.
- 4 = = . . 0,015297. I 4 X a . 1,95802339.
- 5 r? sx . . 0,019121. j 5 X X . 2,44752923.
- 6 * * . . 0,022946. 1 6 * . 2,93703508.
- 7 = x . . 0,026770. i 7 « * . 3,42654093.
- 8 a a . . 0,030594. 8 e * . 3,91604677.
- 9 a - . . 0,03441S.| 9 * * . 4,40555262.
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-
-
- 196 Kilogrammes en poids de marc»
- TABLE 38.
- Pour réduire les kilogrammes ou livres twu* velles en livres pouls de marc.
- 100 kilogrammes valent 204 i%r) livres, ou exac* tement 204 livres, 4 onces, 4 gros et 59 grains, poids de marc.
- Poids nouv.
- Décigrammes.
- 1 vaut .
- 2 K S
- 3 = «
- 4 * *
- 5 m n
- 6 — *
- 7 * a
- 8 = a
- 9 « *
- Grammes.
- 1 vaut
- 2 - -
- 3 * *
- 4 CS
- 5 St K
- 6 * «
- 7 « s
- S * *
- 9 * *
- Décagrammes. Gros.
- 1 vaut . . 2,614882.
- 2 = = . . 5,229764.
- 3 * « . . 7,844646.
- 4 * . 10,459528.
- 5 * * • 13,074410.1
- 6 valent. 15,689292’.
- 7 = = . 18,304174, 8«*. 20,919056. 9 * * . 23,533937.
- Hectogrammes. Onces.
- 1 vaut . . 3,268602,
- 2 - * . . 6,537205.
- 3 « a . . 9,80^80/.
- 4 « = . 13,074410.
- 5 - = . 16,343012. 6-a . 19,611615.
- 7 - = . 22,880217.
- 8 - * . 26,148819.
- 9 « * . 29,417422. Kilogrammes. Livres.
- 1 vaut. 2,04287652.
- 2 - « . 4,08575304.
- 3 « = . 6,12862956.
- 4 - « » S,17150608.
- 5 = » 10,21438260.
- 6 « - 12,25725911.
- 7 - « 14,30013563. S - - 16,34301215. 9 a * 18,38588867-
- Poids anc. Grains.
- . 1,8S2715 . 3,765430. . 5,648145, . 7,530860. . 9,413575. 11,296290. 13,179005. 15,061720. 16,944435. Deniers.
- . 0,784465. . 1,568929.
- . 2,353394.
- . 3,137858 , 3,922323.
- , 4,706787. 5,491252. 6.275717. 7,060181.
- Poids nouv.
- ! Bécagrammes.
- Poids anq. Gros,
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-
-
-
- Livres de Neuchâtel en kilogrammes. 197
- TABLE 39.
- ^our réduire les livres de Neuchâtel en kilo* grammes ou livres nouvelles.
- 300 livres (poids) de Neuchâlel valent S2Yi0d kilogrammes, soit 52 livres 1 gros, poids métrique.
- Poids deNen- Poids métr.
- Prnct. de livre. Kilogrammes.
- Vt6 vaut . 0,032506.
- '/k * = . 0,097519.
- S/ /îé 31 * . 0,162531.
- /'k = c . 0,227544.
- 9/i6 * . 0,292556.
- i V, /lé a ® . 0,357569.
- 33/ 7lé = * . 0,422581.
- H5/ 1 /lé => = . 0,487594.
- % -« . 0,065012.
- . 0,195037.
- 5, /g * » . 0,325062.
- % - = . 0,455087.
- H » - . 0,130025.
- % = * . 0,390075.
- . 0,260050.
- î/ofa. Polir convertir les
- °nces et les grains en kilo-
- francs, consultez la Tablt
- s%
- Poids de Neuchâtel. Deniers.
- Poids m£tr. Kilogramme?.
- 1 vaut . . 0,00127a.
- 2 * * . . 0,002650.
- 3 = = . . 0,003824.
- 4 = = . . 0,0050.99.
- 5 » * , . 0,006374.
- 6 » « . . 0,007649.
- 7 = * . . 0,008923. S = * . . 0,010198. 9 = * . . 0,011473.
- Livres. ___
- 1 vaut . 0,52009996.
- 2 « * . 1,04019992.
- 3 * = . 1,56029989.
- 4 = * . 2,08039985.
- 5 - - . 2,60049981.
- 6 - - . 3,12059977.
- 7 = = . 3,64069973.
- 8 e = . 4,16079970.
- 9 = * . 4,68059966.
- N 3
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-
-
-
- 198 Kilogrammes en livres de Neuchâtel.
- TABLE 40.
- Pour réduire les kilogrammes ou livres nou* velles en livres, poids de Neuchâtel.
- 100 kilogrammes valent 192%! livres, ou exacts tement 192 livres, 4 onces, 14 deniers et il grains, poids de Neuchâtel.
- Kilogramme* ou livres nouvelles.
- 1 vaut . .
- 2 = * . .
- 3 * * . .
- 4 = = . .
- 5 » « , .
- 6 = » . .
- 7 « * . .
- 8 > B . ,
- 9 =» * . .
- Livres , poids de Neuchâtel.
- 1,92270731.
- 3,84541462.
- 5,76812194.
- 7,69082925.
- 9,61353656.
- 11,53624387.
- 13,45895118.
- 15,38165850.
- 17,30436581.
- N«ta. P#ur convertir les nouveaux poids en onces, de* aicts et grains, consultez la Table 38.
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- Û.99
- mr n. > .usumijm un,fa mi wn'n :tn wi.wiww—
- QUATRIÈME PARTIE. description des trois métaux,
- généralement en usage pour la fabrication des monnaies, savoir, l’Or, l’Argent et le Cuivre. (*)
- OR.
- Çj’est un métal parfait, jaune, qui n’a que peu d’éclat, qui est peu élastique et peu sonore: c'est le plus ductile de tous les corps} il est fixe au feu, à l’air et à l’eau: sa composition est. pure et indestructible.
- L’or n’étant pas sujet à se ternir, est employé aux ornemeus et aux parures; mais l’usage le plus important que l’on en fait dans le commerce est, d’en fabriquer des pièces d’orfèvrerie, de la monnaie et des bijoux. Pour ces différons usa^ ges, il est à différons titres. Le titre de Yor est déterminé par les karats, et les trente = deuxiè~ mes de karat, etc. L’or pur est à 24 karats ou 1000 millièmes : voyez ci » apres les titres des métaux.
- Dans ses mines, l’or se trouve presque tou^ jours à l’état natif; et il s’y trouve ou cristallisé, en octaèdre, ou en fibres ou filamens de diffé= rentes longueurs , ou en lames disséminées dans
- (*) Cette description est extraite en entier, de l’excellent Dictionnaire de Physique par Brisson , sauf quelques corrections que j’ai faites dans les calculs.
- N 4
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- 200
- Or.
- une gangue, ou en paillettes dispersées dans des sables ou des terres. On le trouve aussi quel» quefois en masses irrégulières •, on l’appelle alors pepite d’or ; on en trouve de très * grosses au Mexique et au Pérou. On le trouve aussi, mais rarement, minéralisé par le soufre, à l’aide du fer : telles sont les pyrites aurifères. Lorsque ces pyrites se décomposent, Y or en est toujours mis à nu. Il est possible que les paillettes d’or des rivières aurifères viennent d’une pareille décomposition.
- l/or qui est en paillettes , se sépare des terres ou des sables avec lesquels il est mêlé par des lotions réitérées. A l’égard de celui dont les lames sont comme incorporées avec une pierre très-dureÿ on les en extrait de la sorte: On brise la pierre qui le contient, sous des pilons de fer; on porte les fragmens au moulin pour les pulvériser : on passe cette poudre par un tamis de cuivre fort fin; puis avec de l’eau et du mercure on en fait une pâte qu’on pétrit dans des auges de bois, au plus grand soleil, pendant deux jours de suite. Le mercure se saisit de tout Y or qui s’y trouve, et ne s’unit point aux terres épaisses, ni aux sables grossiers. La niasse qui demeure, ne se trouve donc compo* sée que d’or, de mercure et d’une terre line. On se débarrasse de la terre en versant de l’eau chaude , à plusieurs reprises , sur la masse ; et on se défait du mercure, en le faisant évaporer sur le feu : ce qui demeure après cela, est de Vor pur. C’est sur=tout au Pérou que les mines d’or sont abondantes.
- L’or est le métal qui tient le premier rang dans le règne minéral ; c’est de tous le plus ductile et le plus maliéablç. On peut d’un grain d’or faire un fil de 500 aunes de long; (on peut d’un
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- milligramme d’or faire un fil de plus de 11 me* t*’es de long): on a calculé qu’un ducat pouvait dorer un cavalier, son cheval et tout l’équipage (iui en dépend : on a encore trouvé qu’un morceau d’or pouvait être étendu au point d’occuper lln espace 651590 fois plus grand que celui qu’il occupait, auparavant; enfin, sa ductilité est si prodigieuse, que l’art des fileurs d’or nous ap* prend qu’une once de ce métal peut former une lame d'un seizième de ligne de largeur, et qui ait 8S8000 toises de longueur, qu’un gramme d’or peut former une lame de 14%000 de millimétré de largeur, et qui ait 56571 mètres de longueur.
- L’or n’est guère élastique par lui = même; il l’est cependant plus que l’étain et le plomb: mais il l’est moins que le fer, le Cuivre, le platine et l’argent. Si on le mêle avec du cuivre ou avec de l’argent, son élasticité augmente.
- L’or n’est pas non plus d’une grande dureté : il est plus mou que l’argent, le cuivre, le pla= tine et le fer ; mais il est plus dur que le plomb et l’étain.
- La ténacité de l’or n’égale qu’envîron 7 % fois celle du plomb.
- L’or est, après le plomb, le moins sonore de tous les métaux ; celui qui est élastique et so* nore, n’est pas pur.
- La couleur de l’or est d’un jaune tantôt plus, tantôt moins vif. L’or d’Amérique est pale, et l’on prétend que celui de Malacca, qui se trouve dans l’isîe de Madagascar, est tout-à «fait pâle, et se fond aussi promptement que du plomb. ^4Ibïnus, Miscell. Bohem. liv. /, chap. 14, assure qu’on a trouvé en Bohême, à peu de distance de Prague, de l’or blanc: il y a tout Leu de présumer que cette blancheur venait du
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- Ou.
- mélange de quelque matière étrangère ; on ne peut cependant rien dire de positif là = dessus.
- L’or entre en fusion un peu plus aisément que le cuivre , et aussitôt après avoir rougi, mais plus difficilement que l’étain, le plomb et l’argent : il lui faut pour fondre 2327% degrés de chaleur. Quand il se fond, on y remarque une couleur d’aigue = marine ou d’un bleu céla* don; il est si fixe au feu, qu’une demi = once (15 %0 grammes) d’or, tenue pendant deux mois exposee à la chaleur la plus violente, n’a pas perdu la moindre chose de son poids. 11 y a cependant des moyens de volatiliser l’or et de le faire passer à la distillation ; il y a aussi des moyens de le réduire en oxide ; mais ces pro* cédés regardent la chimie : on les trouvera dans les ouvrages des chimistes.
- L’or est de tous les métaux celui qui s’amal* game le plus aisément avec le mercure i et ces deux substances ont la propriété de s’attirer singulièrement.
- Homberg {Mcni. de VAcadém. des scienc. an 1702, page 141.) a mis l’or à l’épreuve du miroir ardent. Lorsqu’il est autant raffiné qu’il le peut être, et mis au foyer, il pétille, et jette jusqu’à 7 ou 8 pouces (19 ou 22 centimètres) de distance une infinité de petites gouttelettes, qui, étant reçues sur un papier, et ramassées, se trouvent être une poudre de véritable or, et dont toute l’altération consiste dans la division; comme nous l’avons éprouvé nous = mêmes au verre ardent de l’Académie. Nous avons aussi observé qu’il s’élevait de l’or exposé au foyer de ce verre ardent, une fumée très = sensible , s qui allait quelquefois jusqu’à 3 ou 4 pouces ( 8 ou 11 centimètres) de hauteur, et dont une partie s’attacha à une lame d'argent froide que nous y
- t
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- avions exposée. La lame d’argent en fut ternie j mais , ayant frotlé cet endroit terni avec un bru* nissoir, il en résulta une dorure si sensible, que nous fumes convaincus que cette fumce était nne portion de Yor Iui=même réduit en vapeurs, mais non décomposé, par la violence de la cha* leur du foyer.
- Pour purifier Yor et en séparer les autres métaux, la manière la plus en usage est la cou* pelle. On y procède de la même façon que pour purifier l’argent. (Voyez Argent.) Mais comme la coupelle n’est pas capable de séparer l’argent d’avec Yor, on est obligé d’avoir recours à une seconde opération, qu’on appelle départ. Pour faire le départ, on fait fondre ensemble trois parties d’argent avec une partie de Yor qu’on veut purifier ; et lorsque le mélange est en fu* sion, on le laisse refroidir: on le réduit en lame mince, et l’on en forme un petit cornet, que l’oii met dans un matras : on verse par* dessus de l’acide nitrique bien pur ; et l’on expose le matras à la chaleur d’un bain de sable. L’acide nitrique dissout tout l’argent, et laisse Yor bien pur. On le retire de l’acide nitrique, ainsi chargé d’argent: on le lave bien, et l’on a ce que l’on appelle Yor de départ, qui est très-pur, quand l’opération est bien faite.
- Lorsqu’on veut faire ce que l’on appelle Yor en feuilles, on prend de Yor pur, que l’on réduit en lames minces, en le frappant à coups de marteau sur un enchnneau ; ensuite o.n bat ces lames entre des feuilles de parchemin : et enfin, pour achever de les amincir autant qu’il est nécessaire, on les bat entre des morceaux d’une membrane très-mince tirée des intestins du bœuf, et appeliée baudruche, laquelle, lors* qu’elle a servi à cet usage, est connue sous le
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- nom de peau* divine. O nanti les feuilles d’or ont été suffisamment battues et amincies, on en compose des livrets pour les vendre aux doreurs. Cet or ainsi travaillé s’appelle aussi or en livret. Le degré d’amincissement où il est porté, est surprenant. Suivant Rcaunmr ( Mém. de U Acad, des scienc. an 1713), il est tel que chaque feuille n’a que 4/3oooo de ligne ( 7l3299 de millimètre) d’épaisseur. On ne doit donc pas être étonné si nos dorures sont si peu durables.
- Les petites rognures qu’on détache des feuiU des dV, dont on compose les livrets dont nous venons de parler, servent ensuite h faire ce qu’on appelle Y or en coquilles. Four cela on les triture sur une pierre à broyer, après y avoir mêlé du miel ; et on les conserve dans des coquilles.
- Si l’on en excepte le platine, l’or est le plus pesant de tous les corps connus. Lorsqu’il est bien pur, et simplement fondu, sa pesanteur spécifique est à celle de l’eau distillée comme 1,92581 est à 10000. Un pouce cube de cet or pèse 381895 milligrammes (12 onces, 3 gros. 62 grains) , et un pied cube pèse 659S86653 millU grammes (1348 livres, 1 once, 0 gros, 41 grains. Lorsque ce même or a été fortement écroui, sa pesanteur spécifique est plus grande : elle est à celle de l’eau distillée, comme 193617 est à 10000. Elle augmente donc par l’écroui d’environ 7sé* Lhi pouce cube de cet or ainsi écroui pèserait 383914 milligrammes (12 onces, 4 gros, 28 grains); et un pied cube pèserait 6634365SO milligrammes ( 1355 livres, 5 onces, O gros, 60 grains). L’or dont nous venons de parler est parfaitement fin ; c’est iudire , qu’il est exacte*, ment à 24 karats, qui sont égaux à 1000 mil»
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- lièmes, selon la nouvelle manière d’exprimer la pureté des métaux.
- L’or employé pour l’orfèvrerie de Paris. fa« briquée avant l’introduction des nouveaux titres légaux, contenait 22 karats de lin, sur un doiu zième d’alliage ; celui employé pour les monnaies sous les règnes de Louis XIV, XV et XVI, contenait 212%2 karats (*) de fin sur 24%2 ka-rats d’alliage, et celui des ci=devant bijoux de Paris était à 20 karats de fin sur un sixième d’alliage.
- \ Pesanteur spécifique Poids du pouce cube. Poids du pied cube.
- Or au titre de Paris ou à 22 karats, fondu et non forgé. 174863. on. gr.grai. 11.2.48. livres, on.gr. £rs. 1224.0.5.1S.
- Le même fondu et forgé 176894. 11.3.15. 1231.4.1. 2.
- Or au titre des louis de France ou à 212% Carats,sinu plement fondu et non forgé .... 174022. 11.2.17. 121S.2.3,51.
- Le même fondu et monnayé .... 176474. 11.3.36. 1235.5.0.5-1.
- Or de bijoux ou à 20 karats fondu et non forgé .... 167090. 10.1.33. 1099.10.0.46.
- Le même fondu et forgé 157746. 10.1.57. 1104.3.4.30.
- (*) Le titre 2iff karats, est assez exactement le titre moyen, de toutes les pièces d'or Fabriquées en France sous les trois règnes cités; si Ton en excepte néanmoins les trois pièces suivantes: I*. l’écu d’or du poids de 6} grains, qui est au titre 92 f| karats; 2®. le lys d’or pesant i gros q grains, au titre 9%\ karats; 3*. le louis aux deux L.qui pese 2 gros 4 grains, et au titre 21 j| karars. Les deux premières tout de Lou\sX{ V, ®.t la dernière de Louis XV.
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- Ces expériences démontrent, que la densité de l'or à 22 karats, a augmenté par i’écrouia* sement de yi70; que celle de l’or à 212%2 ka° rats, s’est augmentée par l’immense pression du balancier de 1/41, et que celle de l’or à 20 karats n’a augmenté par l’écrouissement que de %39 •
- Connaissant la pesanteur spécifique du cuivre rouge , qu’on emploie communément pour allier l’or (voyez, Cuivre), il est aisé de remarquer que les trois espèces d’or allié dont on fait usage, .«.avoir, Yor de l’orfèvrerie, Yor de la monnaie et l’or des bijoux ont une densité plus grande que ne l’exigent les densités particulières des deux métaux qui composent le mélange. Cela vient de ce qu’il y a une pénétration mutuelle de ces deux métaux dans les pores l’un de l’au* tre. C’est pourquoi leur densité augmente peu par l’écroui, si l’on en excepte cependant celle de Yor de la monnaie qui augmente beaucoup, à cause de la prodigieuse compression qu’il éprouve sous le balancier. ( Voyez, les Métn. de l’Acad. des sciences, an. 1772, seconde -partie, pag. 7 et suiv.)
- L’acide nitro=muriatique, ou le muriate oxfe géné, est le vrai dissolvant de Yor. Cette disso* lution est d’une couleur jaune, et elle tache la peau en pourpre. Si l’on rapproche convenable® ment cette dissolution, elle fournit des cristaux jaunes comme des topazes, et qui alfectent la forme d’octaèdres tronqués. Ces cristaux sont un vrai muriate d’or. Si l’on verse de l'ammoniaque ou alkali volatil fluor sur une dissolution d’or y la couleur disparaît ; mais au bout de quel® que teins, il s’en dégage de petits flocons qui se colorent en jaune' de plus en plus, et qui tombent pemà.peu au fond du vase. Ce précis
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- pké, desséché à l’ombre, e$t connu sous le nom d’or fulminant. (Voyez cet article.)
- L’or est précipité de sa dissolution par plu=* sieurs métaux et demi » métaux ; tels que i’ar= Sent, le cuivre, le fer, le plomb, l’étain, le mercure, le bismuth et le zinc. L’étain le pré* cipite sur * le » champ, et forme le pourpre de uassius.
- L’or s’allie à tous les métaux et à plusieurs demumétaux. Le platine ne change rien à ses propriétés, si ce n’est qu’il augmente sa pesant teur spécifique. L’argent le rend très pâle: cet alliage forme Yor vert des bijoutiers. Le cuivre le rend plus fusible, et le rougit un peu: cet alliage s’emploie pour la vaisselle, les monnaies et les bijoux. Le fer forme avec l’or un alliage très=dur. L’étain et le plomb lui ôtent une grande partie de sa ductilité. L’arsenic, le bismuth, î’antimoine et le nickel le blanchissent, et le ren= dent aigre et cassant. Le mercure forme avec l’or une pâte avec laquelle on dore en or moulu.
- On dore aussi avec l’or en poudre. Pour cela on trempe des linges dans une dissolution d’or j on les fait sécher, et on les brûle. Lorsqu’on veut en faire usage, on trempe dans ces cendres un bouchon mouillé, on en frotte le métal que l’on veut dorer, et ensuite on le brunit: mais avant que d’en frotter le métal, il convient de lui donner un certain mordant, avec une préparation composée d’une dissolution d’argent précipité par le muriate de soude.
- Or blanc.
- On donne quelquefois ce nom au platine, métal découvert dans le milieu du dernier siècle : ce métal a plusieurs propriétés communes avec Yor; «n eu trouve dans 1.’Amérique espagnole.
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- Or fulminanî.
- }oë>
- Or dissous dar?s l’acide nitro * muriatique, et précipité par l’ammoniaque. Si sur une dissociation d’or par l’acide nitro*muriatique on verse de l’ammoniaque en liqueur, au bout de quel* que tems il se dégage de petits flocons, qui se colorent en jaune de plus en plus, et qui tombent peu=à<-peu au fond du vase. Ce précipité, dcs=* séché à l’ombre, est ce qu’on appelle or faU primant. En elFet, une petite portion de ce précipité, exposée sur la lame d’un couteau, et chauffée sur la flamme d’une bougie , fulmine comme la poudre à canon, mais sans avoir besoin, comme elle , du contact d’un corps embrasé. L’ammoniaque est essentiel à sa fuU mination : car Berthollet nous a appris que si l’on chauffe doucement cet or fulminant dans des tuyaux qui répondent à l’appareil pneumato-chimique, on obtient du gas ammoniacal, et Y or ne peut plus fulminer. L’or fulminant est donc un mélange d’oxide d’or et d’ammoniaque ; car si l’on fait fulminer Y or dans des tubes qui aboutissent sous une cloche pleine de mercure, on obtient du gas azotique et quelques gouttes d’eau : l’oxigène de l’oxide et l’hydrogène de l’ammoniaque se dégagent alors en même tems en forme de gas; ces deux gas s’enflamment, détonnent et produisent de l’eau; et le gas azo= tique, resté seul, passe sous la cloche.
- ARGENT.
- Métal d’une couleur blanche, pure et brillante.
- L'argent est, après l’or, le plus estimé de tous les métaux. 11 est, après l’or et le platine, le plus ductile et le plus fixe au feu. Il est aussi, après le cuivre, le plus sonore de tous; son
- élasticité
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- élasticité et sa ténacité ne le cèdent qu’à celle du fer, du cuivre et du platine: sa ténacité égale neuf fois celle du plomb. Sa dureté est inférieure à celle du fer, du platine et du cuivre. Sa pe« santeur spécifique est moindre que celle du pla* fine, de l’or, du mercure et du plomb; mais elle surpasse celle de tous les autres métaux et demi = métaux.
- Dans ses mines j Y argent se trouve quelque* fois à l’état natif: on l’appelle alors argmt vierge» Dans cet état, il est ou cristallisé en rameaux, et s'appelle argent vierge en végétation ; ou il se trouve en filets minces capillaires et flexi* Ides , ou en lames minces dispersées dans des gangues , ou bien en masse plus ou moins gros* ses. Beaucoup plus souvent Yargent se trouve minéralisé avec d’autres substances.
- Lorsque Yargent est minéralisé avec le soufre, il est connu sous le nom de mine d’argent vii* treuse ; sa couleur est grise. Cette mine se coupe au couteau aussi aisément que le plomb. Sa pesanteur spécifique est 69099.
- \J argent minéralisé par le soufre et l’antU moine, est connu sous le nom de mine d’argent Manche antimoniale. Cette mine est blanche comme l’argent ; elle est fragile, et sa cassure esl granuleuse. Exposée au feu, elle y devient fluide comme l’eau; il s’en exhale de l'antimoine et du soufre ; et il reste de Yargent mêlé d’un oxide d’antimoinc> dont on le débarrasse à l’aide des fondans et de la coupellation.
- L’argent minéralisé par le soufre et flafsénic^ forme la mine d’argent rouge demi, transparente. Cette mine est d’un rouge de grenat demi» transparent. Calcinée, elle offre un résidu à l’étafc métallique, ayant à sa surface des filets d’argent contournés. Sa pesanteur spécifique est 5S8&6,
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- Argent.
- L'argent minéralisé par l'arsenic et ïe fer, forme là mine d'argent rouge opaque. Cette mine est d’un rouge de grenat, mais opaque. Elle parait un assemblage de plusieurs cristaux confondus les uns avec les autres, auxquels sont unis quelques petits cristaux de quartz. Sa pesanteur spécifique est 55637.
- L'argent minéralisé par le fer et le cuivre, forme la mine d’argent noire, laquelle est, en effet, de cette couleur. Elle parait très = spongieuse , et elle ressemble à une scorie légère. Elle est très-périétrable à l’eau. Sa pesanteur spécifique est, lorsqu’elle est sèche, 21780} et lorsqu’elle est pénétrée d’eau, 23401.
- Lorsque Y argent est minéralisé par l’acide muriatique, il se nomme mine d’argent cornée: sa couleur est d’un brun de chocolat clair. Cette mine se coupe aisément au couteau : c’est un vrai muriate d’argent. Sa pesanteur spécifique est 47488.
- Il j a plusieurs façons de s’y prendre pour séparer Y argent de sa mine : lorsqu’il est vierge, on le sépare en l’amalgamant avec le mercure. Dans les mines du Pérou et du Mexique, on grille le minerai, on le fait écraser au boceard, ensuite on le grille de nouveau; s’il se trouve uui à du soufre ou à de l’antimoine , on y joint de la limaille de fer; s’il se trouve uni à du fer, on y mêle du soufre et de l’antimoine, et ensuite on l’amalgame avec le mercure. Le lavage, le grillage et la fonte sont les voies ordinairement employées pour séparer 1 ’argent de ses mines; mais elles ne doivent être ainsi traitées, que lors qu’elles ne contiennent point de plomb : quand elles en contiennent, on obtient d’abord une matte, ou un plomb tenant argent,• après qu’on a passé cette matte à la coupelle, on a
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- mi argent de coupelle qui est à environ 11% deniers, et qu’on a encore besoin de raffiner car cet argent n’est pas encore dans toute sa pureté, ce qui est démontré par sa couleur bleue ou verte, et par l’odeur qu’il donne à l’eau=forte, dans laquelle on le met en dissolution. On parvient à obtenir de \’argent parfaitement pur, en le faisant fondre trois ou quatre fois avec deux parties de salpêtre et une partie de borax, ou bien en faisant la réduction de la lune cornée. One autre manière de raffiner éuirgenl, c’est de le calciner avec du soufre, de le réduire par le moyen du sel alkali, de le mettre ensuite derechef en lames, de le calciner et de le réduire de nouveau; ou bien d’cmplojer de la limaille de fer, suivant le procédé de Homberg, qui consiste à calciner Pargent par la moitié de son poids de soufre: ensuite, lorsque le tout est bien fondu ensemble, l’on jette dessus à difïe«= rentes reprises de la limaille de fer. autant qu’il en convient, ce dont on juge aisément dans l’opération: ce soufre quitte aussitôt l’argent, se joint au fer, et ils se convertissent tous deux en scories qui surnagent l’argent : alors fargent Sc trouve bien épuré au fond du creuset. {Foyez les Mémoires de l'Acad. des sciences, année 170:1 , page 41.)
- L’argent s’amalgame très * aisément avec le mercure, cependant pas si aisément que l’or, mais plus aisément que tous les autres métaux.
- \Jargent exposé au feu rougit avant de te fondre ; mais il se fond fort peu de tems après. Le degré de chaleur nécessaire pour opérer sa fusion, a été mesuré par le pjromètre à pièces d’argile de Wedgwood, et a été marqué par le 28* degré de ce pyromètre, dont chaque degré vaut 57d,77S du thermomètre de mercure . 0 %
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- A R G E N T.
- divise en 80, depuis la température de la glace fondante jusqu'à celle de l’eau bouillante *, Ie zéro de ce pyromètre répond à 478d,66 au* dessus du zéro du thermomètre de mercure : le degré de chaleur qui fait fondre Y argent^ se~ rait donc marqué par 2096% degrés du tlier* momètre de mercure, s’il avait assez d’étendu* pour cela.
- Lorsque Y argent est fondu, on peut lui faire éprouver un feu violent sans l’altérer : exposé au foyer de la lentille de Trudaine, il s’est, à la vérité, volatilisé en fumée épaisse \ mais il a blanchi des lames d’or exposées au-dessus. Quelques chymistcs prétendent l’avoir vitrifié : n’aurait = on point vitrifié plutôt quelque portion des supports ?
- Si sur de Y argent très = divisé on verse de facide sulfurique concentré et bouillant , il se dégage un gas acide sulfureux. \I argent s’oxide donc en se combinant avec une partie de l’oxigene de l’acide, et cet oxide est blanc. Il augmente alors de poids d’une quantité égale à *2/,oo de son poids.
- L’acide nitrique est le vrai dissolvant de Yar* gmt. De cette dissolution il se dégage beaucoup de gas nitreux, à cause de la combinaison de l’oxigene de l’acide avec Y argent. La dissolution est d’abord bleue*, mais si Yargent est pur, cette couleur disparait: si Y argent est allié avec le cuivre , la dissolution est verte. L’acide nitrique peut dissoudre une quantité d’ argent qui égale plus de la moitié de son poids : il se précipite alors des cristaux qui sont un nitrate d’argent ^ et qu’on connaît sous le nom de cristauoc de lune. La dissolution de ces cristaux est très= caustique : elle bride l’épiderme. Ce nitrate d argent fondu et coulé dans une lingotière ,
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- forme la pierre infernale : elle doit être faite avec de ¥ argent pur.
- \ïargent peut être précipite' de sa dissolution par Peau de chaux, par les alkalis, et par quelques métaux, tels que le cuivre et le mercure, lorsque Y argent est précipité par le mercure, il forme une espèce de végétation connue sous le nom d’arbre de Diane.
- L'acide muriatique ne dissout point Y argent ; inais il dissout promptement ses oxides. Il paraît; que les métaux ne se dissolvent dans les acides qu’après s’être oxidés : aussi le muriate oxigéné dissout l’argent, parce que cet argent s’oxide d’abord par l’excès d’oxigène du muriate, lequel est devenu pardà acide muriatique simple, qui dissout ensuite Y oxide dargent, et forme le muriate dlarge?it. Ce muriate peut être décom* posé par les alkalis.
- De même que l’or, Y argent acquiert auss? la propriété de fulminer, mais dans un degré bien supérieur. ( Voyez Argent fulminant.)
- L * argent n’est jamais employé parfaitement pur dans tous les ouvrages pour lesquels il est en usage } il est toujours allié avec plus ou moins de cuivre. L’argent est principalement employé à faire des pièces d’orfèvrerie, comme plats, assiettes, etc., cl; à faire de la monnaie. Pour ces dillérens usages, il doit être à différens litres. Le titre de Y argent est déterminé par des de« niers et des vingt-quatrièmes de denier, appellés grains. On divise donc Y argent en 12 parties égales, appellées deniers $ et chaque denier en 24 parties , appellées grains.
- U argent parfaitement pur est à lo deniers ou 288 grains , ( 1000 millièmes ). Sa pesanteur spécifique est à celle de l’eau distillée , comme 104743 est à 10000. Un pouce cube de cet argent
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- Argent.
- pese 207679 milligrammes (6 onces, 6 gros, 22 grains) ; et un pied cube pèse 358906154 milli* grammes (733 livres, 3 onces, 1 gros, 52 grains). Lorsque ce même argent a été fortement écroui, sa pesanteur spécifique est plus grande ; elle est à celle de l’eau distillée, comme 105107 est à 10000 : elle augmente donc par l’écroui, d’envi* ion %85. Un pouce cube de cet argent pese 208422 milligrammes (6 onces, 6 gr«s, 36 grains ); et un pied cube pese 360153449 milligrammes (735 livres, 11 onces, 7 gros, 63 grains).
- argenterie de Paris, fabriquée avant la ré* volution, est à 11 deniers 10 grains : elle contient donc par once 548 grains d’argent fin, sur 28 grains d’alliage ; l’écroui augmente sa densité d’environ % i-
- U argent employé pour la monnaie de France, fabriquée depuis 1726 jusqu’à l’émission des piè= ces de 5 francs, est à 10 deniers 21 grains; c’est=à=dire, qùe l’once contient 522 grains d’ar= gent fin, sur 54 grains d’alliage ; la densité de cct argent augmente par l’immense pression du ba* lancier, dont on fait usage pour le monnayage, d’environ
- Pesanteur spécifique. Poids du pouoc cube. Poids du pied cube.
- Argent au titre de Paris, ou à 11 deniers lOgrains/onr du et non forgé . . 101752. on. gr.grai. 6. 4. 55. livr. on. gr.gr*. 712.4.1.57.
- Le même fondu et forgé . 103765. 6. 5. 58. 726.5.5.32.
- Argent au titre de l’ancienne monnaie de France, ou à 10 deniers 21 grains , fondu et non forgé. 100476. 6.4. 7. 703.5.2.36.
- Le même monnayé. 104077. 6.5. 70. 728.8.4.71
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- Argent. 21»
- Connaissant la pesanteur spécifique du cuivre rouge, qu’on emploie pour allier l’argent, (voyez. Cuivre), il est aisé de voir que les deux espè*= ces d’argent allié dont on fait usage, savoir, celui de l’orfèvrerie et celui de la monnaie, n’onfc pas une densité aussi grande que l’exigent les densités particulières des deux métaux qui corne posent le mélange. Cela vient de ce que, non= seulement il n’y a point de pénétration mutuelle de ces deux métaux dans les pores l’un de Pau» tre, comme il y en a une dans le mélange de l’or et du cuivre, mais encore de ce que leurs parties ne sont pas autant rapprochées qu’elles pourraient l’être. C’est la raison pour laquelle la densité de ces métaux alliés augmente si considérablement par l’écroui, qui tend à en rap= procher les parties. (Voyez les Mém. de l’Acad. des sciences, année 1772, deuxieme partie, page 13 et suivantes.)
- D’après ce que nous venons de dire, on voit qu’on peut connaître surde=champ si les pièces d’argeftterie et de monnaie sont aux titres qu’el* les doivent avoir, en les pesant hydrostatique-ment. Mais la manière la plus sûre d’essayer l’argent et de savoir au juste à quel titre il est, est de l’essayer à la coupelle. Pour cela, on met la coupelle dans la moufle, que l’on fait chauffer peu=à«=peu entre les charbons, jusqu’à ce qu’elle soit rouge ; on met dans la coupelle quatre ou cinq fois autant de plomb qu’on a d’argent à purifier -, on laisse fondre ce plomb, afin qu’il remplisse les pores de la coupelle, ce qui se fait en peu de tems ; puis on jette son argent au milieu, et il se fond aussitôt. Il faut cependant que Vargent ait été auparavant réduit en lames très*minces ou en grenailles, pour en faciliter la fonte. Ensuite on met du bois autour
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- Argent.
- fie la coupelle , et l’on souffle, afin que la flamme réverbère sur la matière. Les impuretés se mê* lent avec le plomb, et l'argent demeure pur et net au milieu de la coupelle. Cette opération nettaye Y argent de tous les autres métaux, excepté de l’or, qui résiste à la coupelle. Si l’on veut en savoir la raison, la voici. U or et Vargent sont inaltérables à l’action du feu des fourneaux la plus violente et la plus long=tems continuée : les autres métaux, au contraire, ne peuvent supporter qu’un certain degré de cha« leur, sans se volatiliser ou se vitrifier*, ce qui leur arrive encore plus promptement, lors qu’ils sont; mêlés avec le plomb. Il survient donc dans l’opération de la coupelle que le plomb vitrifie et emporte avec lui tous les métaux imparfaits, et même qu’ils s’imbibent ensemble en partie dans le spongieux de la coupelle, tandis que tout ce qu’il y a d’or et d'argent se réunit en une seule masse, qui reste sur la coupelle.
- Pour séparer ces deux métaux, il faut avoir recours au départ, dont nous avons parlé à l’article de l’or (voyez page 203) ; car l’eau forte dissout l’argent*, mais ne pouvant pénétrer l’or, elle Je laisse au fond en poudre.
- On emploie aussi l'argent pour argenLer dif» férentes pièces de cuivre et autres : pour cela , il faut le réduire en feuilles minces. On prend donc des lames d'argent bien pur, on les bat au marteau entre des morceaux d’une espèce de membrane tirée des intestins des animaux, et appelée baudruche ,* et quand ces lames ont été suffisamment battues et amincies, on en compose des livrets, que l’on vend aux doreurs et 'argenteurs. Les petites rognures qu’on détache des feuilles d'argent dont on compose les livrets dont nous venons de parler, servent ensuite à
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- Argent, 217
- faire ce qu’on appelle Xargent en coquilles: pour cela on les réduit en poudre très-fine; on les triture sur unej, pierre avec du miel ^ et on les met dans des coquilles..
- Argent fulminant.
- C’est un argent dissous dans l’acide nitrique^ et précipité par l’eau de chaux, et ensuite étendu dans l’ammoniaque.
- De même que l’or, Xargent acquiert aussi la faculté de fulminer, mais dans un degré bien supérieur, l'our former Xargent fulminant, il faut employer le procédé de Berthollet, que voici : On dissout de Xargent de coupelle dans l’acide nitrique ; on précipite Xargent de cette dissolution par l’eau de chaux ; on décante, et l’on expose à l’air, pendant trois jours, Xoxide d’argent ainsi précipité : on étend ensuite cet oxide desséché dans l’ammoniaque, où il prend la forme d’une poudre noire: on décante, et on laisse sécher cette poudre à l’air : c’est elle qui est Xargent fulminant. Berthollet pense que la présence de la lumière influe sur le succès.
- 11 faut le contact d’un corps embrasé pour faire détonner la poudre à canon: il faut faire prendre à l’or fulminant un certain degré de chaleur pour qu’il détonne ; et le contact du plus petit corps, même froid , fait détonner IVz/v. gent fulminant: c’est un être vraiment intactile; aussi ne peut-on le garder que dans la capsule ou s’est faite l’évaporation. Il faut beaucoup de prudence pour faire cet argent fulminant, et plus encore pour en faire les expériences.
- Berthollet donne, de cette détonnation , l’ex= plieation suivante. L’oxigène, qui tient peu à Xargent, se combine avec l’hydrogène de l’am-moniaque : il en résulte de l’eau à l’état de
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- Cuivre.
- vapeur. Sa grande force expansive est la princi* pale cause de la détonnation. De plus , l’azote de l’ammoniaque, se réduisant en gas , augmente encore l’effet. Après la fulmination, Xargent est revivifié.
- CUIVRE.
- Métal d’un rouge tirant sur l’orangé, et brillant dans l’endroit de la fracture. Le cuivre est le plus sonore de tous les métaux. Après le fer, il est le plus élastique. Après le fer et le platine, il est le plus dur et le plus difficile à fondre. Sa ductilité approche de celle de l’étain : il peut être réduit en feuilles minces sous le laminoir, et en fils déliés en passant par la filière. Sa téna<= cité ne le cède qu’à celle du fer : elle est plus de 14'/2 fois aussi grande que celle du plomb. Lorsqu’il est frotté, il rend une odeur désa= gréable.
- Le cuivre est, après le pLatine et le fer, celui de tous les métaux qui entre le plus difficile-ment en fusion : il ne se fond que quelque tems apres qu’il est rouge ; et il lui faut pour cela 2616 degrés de chaleur. Si on le tient en fusion, il se volatilise en partie : il est probable qu’il commence à se volatiliser avant d’être fondu; car dès qu’il est mis sur les charbons, il donne à la flamme une teinte d’un bleu verdâtre. Il est cependant plus fixe au feu que l’étain, le plomb et le fer; mais il l’est moins que l’argent, le platine et l’or. Il se fond au ver-re ardent, et il s’y change en un verre opaque d’un rouge très=vif: par une action continuée, on peut venir à bout de le réduire en un oxide d’un rouge noirâtre.
- Le cuivre s’amalgame très=difficilement avec le mercure: il est, de tous les métaux, excepté îe fer, celui qui s’y amalgame le moins, j
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- Cuivre. 2 Vj
- Le cuivre, dans ses mines, se trouve quelquefois natif, quelquefois en feuillets, ayant du quartz pour gangue, d’autres fois en masses compactes, et même en assez gros morceaux: mais le plus souvent il est minéralisé avec dif* férentes substances, et prend alors différentes couleurs.
- Lorsque le cuivre est minéralisé par le soufre, d forme la mine jaune de cuivre, qui est pres= que de couleur d’or. Sa pesanteur spécifique est 43154. Cette mine contient d’autant plus de cuivre qu’elle est moins dure, et qu’elle fait moins de feu avec le briquet. .
- Si le cuivre est minéralisé par l’arsenic, il forme la tnine de cuivre grise: elle est en effet d’un gris presque vitreux. Cette mine tient ordinairement de l’argent.
- Lorsque le cuivre est minéralisé par le sou* fre, l’arsenic et l’antimoine, il forme la mine de cuivre grise antimoniale. Elle est, diLon, plus difficile à exploiter que les autres.
- Les mines de cuivre se décomposent, et se réduisent quelquefois à l’état d’oxide : il en résulte ce qu’on appelle verd de montagne, bleu de montagne, malachite. Le verd de montagne, qu’on appelle aussi mine de cuivre sogeuse, est composé de rayons très - déliés, partant d’un centre et allant en divergence, et dont la couleur est d’un beau verd satiné. Sa pesanteur Spécifique est 35718. Le bleu de montagne est composé de stries déliées, dont la couleur est d’un très*beau bleu de lapis ou pierre d’azur. Sa pesanteur spécifique est 36082. La mala-chite est souvent veinée de verd clair et de verd foncé : elle est susceptible de recevoir un assez beau poli. Sa pesanteur spécifique est 36412.
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- 220 Cuivre.
- Le cuivre se dissout dans tous les acides. L'acide sulfurique ne le dissout que lorsqu’il est concentré et très-chaud : il se forme alors des cristaux, bleus de forme rhomboïdale, cou»' nus sous le nom de sulfate de cuivre, et ci*-devant sous celui de vitriol de Chypre. Ce sulfate a une saveur stiptique très»forte. La chaux et la magnésie le décomposent *, le pré® eipité est d’un blanc bleuâtre, qui, séché à l’air, devient verd. L’ammoniaque précipite aussi le cuivre de ce sulfate en bleu blanchâtre : mais ce précipité se dissout presque dans le moment qu’il se forme *, d’où il résulte une liqueur d’un, bleu superbe appelée eau céleste. Le sulfate de cuivre est employé dans la teinture. Sur 100 parties il en contient 27 de cuivre, 30 d’acide, et 43 d’eau.
- T/acide nitrique dissout le cuivre avec effer® vescence: la dissolution en est bleue. Cet acide se décompose alors en oxidant le cuivre; et il se dégage une grande quantité de gas nitreux.
- L’acide muriatique ne dissout le cuivre que lorsqu’il est concentré et bouillant: la dissolu® tion est verte, et produit des cristaux prisma» tiques assez réguliers , lorsque la dissolution est lente. Leur couleur est d’un verd de pré agréa® ble, et leur saveur est caustique et très*astr,m» gente.
- L’acide acéteux ne dissout pas le cuivre, parce qu’il ne. contient pas assez d’oxigène pour oxider d’abord Je métal ; car les métaux ne se dissolvent dans les acides qu’après qu’ils ont été préalablement oxidés. Cet acide ne fait donc que corroder le cuivre: il en résulte le verdet ou verd*de-gris. C’est une des causes qui ren* dent dangereuse la batterie de cuisine faite de cuivre: mais il y a plusieurs autres causes qui
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- Cuivre.
- y contribuent. Il n’y a point de liqueurs ou de dissolvans , violens ou faibles , qui n’agissent sur le cuivre ; les sels alkalis l’attaquent, de même que les sels neutres : il se dissout dans les huiles, soit distillées, soit tirées par exprès» sion, et même dans l’eau simple: c’est ce qui l’end ce métal si dangereux, lorsqu'on en fait usage dans la cuisine \ car presque toutes ces substances entrent dans nos alimens. fl est bien Çtonnant qu’après tous les aecidens qui arrivent journellement, et après avoir vu tant de gens empoisonnés de celte manière, on ne se corrige pas de l’employer à former la batterie de cuisine, surtout à présent qu'il s’est établi des manufac* tures qui y substituent pour cet usage le fer battu, qui ne porte avec lui rien de nuisible à notre santé.
- L’oxide de cuivre dissous dans l’acide acéteux, forme un acétite de cuivre cristallisé, connu sous le nom de cristaux de Vénus ou verdet cristallisé.
- L’acide acétique ou vinaigre radical, dissout le cuivre, meme en état de métal, parce que tenant plus d’oxigène que n’en tient l’acide acéteux, il peut d’abord l’oxider et ensuite le dissoudre.
- Le fer précipite le cuivre de ses dissolutions dans les acides : pour cela il suffit de plonger du fer dans la dissolution : l’acide se saisit du fer et abandonne le cuivre qui se précipite. Ce cuivre est connu sous le nom de cuivre de ce* mentation. C’est là le procédé qu’emploient les charlatans qui se vantent d’avoir trouvé le moyen de métamorphoser le fer en cuivre. On voit en quoi consisLe cette métamorphose.
- Le cuivre, en passant à l’état d’oxide, aug= mente de poids d’une quantité égale à 5?4»o ^ son poids.
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- Cuivre.
- Le cuivre est moins pesant que le platine-, For, l’argent et le plomb ; mais il l’est plus que l’étain et le fer. Lorsqu’il est bien pur et simplement fondu, sa pesanteur spécifique est a celle de l’eau distillée, comme77880 est à 10000. Un pouce cube de cuivre pese 154458 milligram* mes (5 onces, 0 gros, 28 grains) ; et un pied cube pese 266859031 milligrammes (545 livres, 2 onces, 4 gros, 35 grains). Lorsque ce même cuivre a été fortement écroui, en le passant à la filière, sa pesanteur spécifique est à celle de l’eau distillée, comme 88785 esta 10000. Elle augmente donc par cet écroui d’environ y7. Un pouce cube de cuivre aussi fortement écroui pèserait 176076 milligrammes (5 onces, 6 gros, 3 grains) \ et un pied cube pèserait 304225440 milligrammes (621 livres, 7 onces, 7 gros, 26 grains). {Voyez, les Mém. de l'Acad, des sciences, année 1772, seconde partie, page 17.)
- Le cuivre, que l’on appelle aussi cuivre rouge, est employé dans les arts : on en fait la batterie de cuisine *, on a tort, car elle est souvent dan= gereuse, par les raisons que nous avons dites ci=dessus. On en fait aussi des marmites, des fontaines, des baignoires, des chaudières , des tuyaux, etc.
- Le cuivre s’allie avec la plupart des substan* ces métalliques •, et il forme avec l’arsenic, le tombac blanc : avec le bismuth , un alliage d’un blanc rougeâtre : avec l’antimoine, un alliage violet: avec le zinc, par la fusion, le similor ou or de Manheim : avec le zinc, par la cémen= tation, le cuivre jaune ou laiton : avec l’étain, le bro?ize ou airain. Ce dernier alliage est d’autant plus cassant et d’autant plus sonore, qu’il contient plus d’étain : aussi en fait=on les cloches. Pour en faire des statues ou des canons,
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- Cuivre.
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- rm y met moins d'étain, afin qu’il soit moins cassant. Avec le mercure le cuivre n’est que blanchi. Le cuivre allié à l’argent, le rend plus fusible-, aussi en fait»on les soudures pour l'argenterie.
- Cuivre de rosette. C’est ainsi qu’on nomme le cuivre quand il a été entièrement raffiné. Il a pour lors toutes les propriétés dont nous avons parlé à l’article cuivre. (Foyez, Cuivre.)
- Cuivre jaune ou laiton. Composition métal» îique, jaune et malléable, qui se fait dans des fonderies particulières, avec des plaques de cuivre que l’on met en cémentation, ou avec de la mine de zinc, ou avec de la calamine, Ou avec des blendes ou du charbon en poudre. Lorsque le cuivre a été mis en fusion et s’est celoré, on le coule en tables entre deux pierres.
- Le cuivre jaune ou laiton, qu’on obtient après la première fusion ou cémentation àn cuivre, est très=impur -, il ne peut point se travailler au marteau, parce qu’il est aigre et cassant. Mais, en faisant fondre ce laiton impur avec une quantité égale de cuivre cémenté avec de la ca» lamine et du charbon pulvérisé, on obtient un laiton pur.
- Le laiton fondu se coule entre des pierres, quand on en veut former des tables ou plaques, auxquelles on donne l’épaisseur nécessaire poulies différens ouvrages , tels que les chaudrons, les feuilles et le fil àe laiton, etc.
- Le cuivre jaune ou laiton, est ordinairement composé d’un alliage de cuivre rouge très » pur avec environ un quart de son poids de zinc aussi très»pur.
- Le cuivre jaune, lorsqu’il n’est que simplement fondu, est plus pesant que le cuivre rouge. Sa pesanteur spécifique est à celle de l’eau dis=
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- Cuivre.
- tillée , comme 83968 est à ÎOOOO. Un poucS cube de cuivre jaune pese 1.66462 milligrammes (5 onces, 5 gros, 3S grains)} et un pied cube pesé2S7685497 milligrammes (687 livres, 11 onces, 2 gros, 26 grains). Lorsque ce même cuivre jaune a été fortement écroui , en passant à la filière, sa pesanteur spécifique est à celle de l’eau distillée , comme 86441 est à 10000. Elle n'augmente donc par cet écroui que d’environ Un pouce cube de cuivre jaune aussi fortement écroui pèserait 169436 milligrammes (6 onces, 4 gros, 22 grains)} et un pied cube pèserait 292767094 milligrammes (598 livres, 1 once, 3 gros , 10 grains.)
- Si l’on compare la pesanteur spécifique clu cuivre rouge à celle du cuivre jaune, on y remarque une chose singulière. Le cuivre rouge qui n’a été que simplement fondu, et non com= primé, est moins pesant que le cuivre jaune, qui n’a pas non plus été comprimé} tandis que, lorsque ces deux métaux ont été fortement com* primés d’une manière quelconque, c’est le cuivre rouge qui est spécifiquement plus pesant. Je crois qu’en voici la raison.
- Le cuivre rouge est un métal simple : au lieu que le cuivre jaune est un alliage du cuivre rouge avec environ % de zinc. Mais dans ce mélange, il y a une pénétration réelle des deux métaux dans les pores fun de l’autre } ce qui en augmente la densité. Ainsi quoique le zinc, que l’on mêle au cuivre, ait moins de densité que ce dernier métal, cependant ce mélange est spécifiquement plus pesant que le cuivre rouge IuLmême, lorsque l’un et l’autre de ces métaux n’ont éLé que fondus} parce que les pores du cuivre jaune sont en partie remplis par le zinc, de même que ceux du zinc le sont probablement
- pat*
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- Cüivrk.
- par le cuivre. Mais lorsque ces métaux sont comprimés par une grande force, le cuivre l’ouge, qui n'a rien admis d’étranger dans ses pores, cède davantage à la compression, et acquiert par-là plus de densité. Au lieu que le cuivre jaune, qui a déjà été pénétré par le zinc, qui est moins pesant que lui, cède moins à la force qui le comprime. C’est pourquoi, dans ce dernier cas, le cuivre rouge se trouve spécilu quement plus pesant que le cuivre jaune, quoi* que dans le premier cas ce soit le cuivre jaune qui soit le plus pesant des deux. Aussi la compression augmente la densité du cuivre rouge d’environ /;, tandis qu’elle n’augmente celle du cuivre jaune que d’environ %7 • ^oyez, les A/e* moires de K Acad, des sciences, année 1772 5 seconde partie, page 1S et suivantes.
- Le cuivre jaune est emplojé dans tous les ouvrages d’ornemens, parce qu’il reçoit très= bien la dorure: la plupart de nos meubles en sont décorés. On fait aussi, du cuivre jaune, des statues, des bas-reliefs, etc.: on l’emploie aussi au doublage des vaisseaux. Lorsqu’il n’est point doré, sa couleur est à la longue altérée par l’air; sa surface se couvre d’un enduit verdâtre très-tenace. Cet enduit est un cuivreoocidé par l’oxigène de l’air. Cet enduit atteste l’antiquité des statues et des médailles qui en sont couvertes.
- TITRE DES MÉTAUX.
- On appelle litre des métaux, le degré auquel le métal pur se trouve allié avec un métal inférieur.
- Il existe diverses manières pour exprimer la pureté des métaux; mais nous ne parlerons que
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- 226 Titre des métaux.
- des plus usitées, qui sont les suivantes, savoir: karat, denier, titre ou loth, et millièmes.
- Karat, mot presque généralement en usage pour exprimer le titre ou la pureté de For. Le karat se divise en demies, quarts, huitièmes, seizièmes et trente=deuxièmes, etc. L’or qui est à 24 karats est censé fin; e’est=à, dire, qu’il ue contient aucun alliage. Celui qui est à 22 karats contient 22 parties d’or pur, sur 2 parties d’aU liage; les ouvrages d’or fabriqués dans la principauté de Neuchâtel doivent être à 18 karats* mais le réglement des monteurs, de boîtes et orfèvres accorde % de karat pour le remède ; ce qui fait que ces ouvrages ne sont ordinairement qu’à 17% karats; c’est-à = dire, qu’une once de cet or ne contient que 17 deniers lâ grains d’or fin, sur 6 deniers 6 grains d’alliage. Les louis neufs de France sont à 21 % karats* sur 2% karats d’alliage; ils contiennent donc 173 parties d’or fin et 19 parties d’alliage. Une once de cet or contient 21 deniers 15 grains d’or fin et 2 deniers 9 grains d’alliage.
- Denier, mot usité dans plusieurs États (et surtout en France avant l’introduction du nouveau titre) , pour désigner la pureté de l’argent; Je denier se divise en 24 grains. 12 deniers constituent l’argent fin, c’esUà=dire, que l’argent qui est à 12 deniers ne contient point d’alliage, et celui qui est à 10 deniers contient dix. parties d’argent fin sur deux parties d’alliage. Les écus-neufs de France sont à 10 deniers 21 grains de fin, sur 1 denier 3 grains d’alliage: ce qui fait 29 parties d’argent fin et 3 parties d’alliage.
- Titre ou loth. Le titre ou Iœtig est en usage presque dans toute l’Allemagne, la Suisse et la principauté de Neuchâtel, pour exprimer la pureté de l’argent : le titre se divise en demies,
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- Titre des métaux.
- quarts 7 huitièmes, seizièmes, etc. L’argent qui est au titre 16, est censé fin, et ne doit contenir aucun alliage, et celui qui est au titre 12, contient douze parties d’argent fin et quatre parties d’alliage. Les ouvrages d’argent fabriqués dans la principauté de Neuchâtel doivent être au titre 13: mais il existe un reglement qui permet un tpiart de titre de remède ; c’est pourquoi, ces ouvrages ne sont ordinairement qu’au titre 12%; ce qui fait 51 parties d’argent fin pour 13 parties de cuivre ou d’alliage. Une once de cet argent contient donc 19 deniers 3 grains d’argent fin et 4 deniers 21 grains d’alliage.
- Millièmes. Les millièmes sont le titre nou* veau, actuellement en usage en France, pour exprimer la pureté de l’or et de l’argent. De l’«r ou de l’argent qui est à 1000 millièmes est réputé fin; c’est=à^dire, qu’il ne contient aucun alliage ; et celui de ces deux métaux qui est à 75ü millièmes, contient 750 parties de matière pure, et 250 parties d’alliage. Les nouvelles monnaies de France, tant en or qu’en argent» sont à 900 millièmes de fin, sur 100 millièmes d’alliage : ce qui fait 9 parties d’or ou d’argent fin, pour une partie d’alliage.
- Comme les nouveaux poids et la nouvelle échelle de titre se divisent également par dix, il en résulte une facilité étonnante pour énoncer le fin contenu dans le kilogramme ou dans ses sousadivisions : supposons un lingot d’or ou d'ar* 'gent à 875 millièmes, le gramme étant la mil® lième partie du kilogramme, chaque millième est donc égal au gramme; c’est-à-dire, que le dit lingot contient 875 grammes de matière pure, et 125 grammes d’alliage. Ce principe est appli= cable à toutes les sous-divisions du kilogramme, si l’on prend leur millième partie pour unité :
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- Titre des métaux.'
- ainsi le fin de l'hectogramme doit être exprimé en décigrammes, et ainsi des autres.
- Voici les titres des ouvrages d’or et d’argent que l’on fabrique actuellement en France.
- Extrait de la Loi du 19 Brumaire an 6. Article J. V. 11 j a trois titres légaux pour les ouvrages ' d’or, et deux pour les ouvrages d’argent; savoir, pour l’or :
- Le premier de 920 millièmes (ou 22 5/u karats environ).
- Le second de 840 millièmes (ou 20%2karats).
- Le troisième de 750 millièmes (ou 18 karats).
- Et pour l’argent :
- Le premier 950 millièmes (11 deniers 9% grains environ , soit titre 15 %6 ).
- Le second S00 millièmes (9 deniers 14 % grains environ, soit titre 121%$).
- V. La tolérance des titres pour l’or est de trois millièmes ( s/u de karat) ; celle des titres pour l’argent est de cinq millièmes (un et demi grain, ou trois trente*deuxièmes de titre environ).
- VI. Les fabricans peuvent employer à leur gré, l’un des titres mentionnés en l’article IV, respectivement pour les ouvrages d’or et d’ar« gent, quelle que soit la grosseur ou l’espèce des pièces fabriquées.
- Un Arrêté du 3 Vendémiaire an 8, fixe le titre des boîtes de montres dans l’horlogerie de Besançon, pour l’or à 760 millièmes (15 *^4 karats), sous la tolérance de 10 millièmes ( 4/^4me de karat); et pour l’argent à 834 millièmes (10 deniers ou titre 131%3m«)i sou* la tolérance de 21 millièmes (6 grains ou ‘/Sa015 de titre).
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- K A R A T S EN MILLIÈMES. 229 TABLE 41.
- Pour réduire les karats en millièmes.
- 24 karats valent exactement 1000 millièmes.
- Fractions—{Fractions ......„ iFractions.,.,,.,
- de karat. Milliemes.SJe karat Mjlhemes.S^ kam Millièmes.
- % vaut 20,83.1 27 val. 35,15.J 55 val. 35,81,
- %
- 10,42. » 31,25.
- * * 5,21 = = 15,62. « 2û,()4. = » 36,46
- s «c 2,60.
- * = 7,81.
- * ~ 13,02. = » 18,23
- - = 23,44.
- - . 28,64 >= a 33,85
- - = 39,06.
- 29 31 = 64me*
- 1 -3 = 5 = 7 = 9 -11 * 13 -15 « 17 -19 = 21 «= 23 -25 ~ 27 » 29 -31 -33 = 35 « 37 -39 * 41 = 43 = 45 = 47 * 49 * 51 = 53 c
- 37,76.
- 40.36.
- 0,65.
- 1,95.
- 3,26
- 4,56.
- 5,86.
- 7,16.
- 8,46.
- 9,77.
- 11,07
- 12.37.
- 57 =
- 59 =
- 61 =
- 63 =
- Karats ---------
- 1 vaut 41. %
- 2 - 83. %
- 37,11. 38,4 t. 39,71. 41,02.
- 13,67.
- 14,97.
- 16,28.
- 17,58.
- 18,88.
- 20,18.
- 21,48.
- 22,79.
- 24,09.
- 25.39.
- 26,69
- 27,99
- 29,30
- 30,60
- 31,90
- 33,20.
- 3 -
- 4 =
- 5 -
- 6 e
- 7 -
- 8 -
- 9 =
- 10 = H * 12 =
- 13 =
- 14 *
- 15 *
- 16 -
- 17 =
- 18 «
- 19 =
- 20 * 21 * 22 ~ 23 *
- 125.— 166.%. 208.%. 250.—•
- 291. %.
- 333.'A. 375 — 416 .%• 458. %. 500.— 54L.%. 583.%. 625.'—. 666.%. 708.%. 750.— 791.%, 833.%, 875.— 916.%, 958.%,
- 34,50.| 24 = 1000.
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- 230
- Millièmes en karats^
- T A 13 L E 42. ‘
- Pour réduire les millièmes en karats.
- 1000 millièmes valent exaetement 24 karats.
- Millièmes. Karats. 1 Millièmes. Karats. Millièmes. Karats.
- 1 vaut 0,024.1 21 val. 0,504. 150 val. 3,6.
- 2 « * 0,048.1 22 = = 0,528. 200 = = 4,8.
- 3 « * 0,072.1 23 = = 0,552. 250 - - 6,-
- 4 « = 0,096.1 24 = » 0,576. 300 = = 7,2.
- 5 X M 0,120.j 25 = * 0,600. 350 = = 8,4.
- 6 - - 0,144.1 30 = * 0,720. 400 = = 9,6.
- 7 - - 0,168. 35 = = 0,840. 450 = = 10,8.
- 8 « « 0,192. 40 * = 0,960. 500 = x 12,-
- 9 =* 0,216 45 <= = 1,0S0. [ 5i>0 s a 13,2.
- 10 = = 0,240. 50 » = 1,200. 600 x = 14,4.
- Il « » 0,264.j 55 = = 1,320 650 = = 15,6.
- 12 « - 0,288. 60 = = 1,440. 700 - x 16,8.
- 13 - » 0,312. 65 = = 1,560. 750 » = 1S,-
- 14 - - 0,336. 70 s * 1,680. 800 » = 19,2.
- 15 - - 0,360. 75 = « 1,800. 850 - = 20,4.
- 16 = - 0,384. 80 = = 1,920. 900 * = 21,6.
- ir - - 0,408. 85 » = 2,040. 950 * = 22,8.
- 18 = « 0,432. 90 * - 2,160. |1000 = » 24,-
- 19 » . 0,456. 95 = = 2,280. 1
- 20 - - 0,480. 100 x * 2,400. I
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- Deniers en millièmes.
- 231
- TABLE 43.
- Pour réduire les deniers de fin en mïlîiemesi
- 12 deniers valent exactement 1000 millièmes.
- Grains. Millièmes. Grains. Millièmes.
- 1 vaut . . 3,47. 19 valent . . 68,9/ •
- 2 = = . . 6,94. 20 = = . . 69,44.
- 3 CS , . 10,42. 21 S K . . 72,92.
- 4 s a « . 13,89. 22 S S . . 76,39.
- 5 SK . 17,36. 23 « « . . 79,86.
- 6 K K . . 20,83. Deniers.
- 7 K B . . 24,31. 1 vaut . . . 83. V3.
- 8 S m . . 27,78. 2 - = . . • 166.%.
- 9 es , , 31,25. 3 = = . . . 250. —
- 10 SK # . 34,72. 4 * = . . . 333.%.
- 11 SS • . 38,19. 5 = = . . . 416.%.
- 12 = = . . 41,67. 6 = S , , . 500. —
- 13 = = . . 45,14. * - = . . . 583.%.
- 14 SS # . 48,61. 8 = . 666.%.
- 15 SK • . 52,08. | 9 = s . , . 750. —
- 16 = * . . 55,56. 1 10 = = . . . 833.%.
- 17 SS . . 59,03. 11 = = . . • 916.%.
- 18 SB # . 62,50. 1 12 - = . . 1000. —
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- 232 Millièmes en deniers.
- TABLE 44.
- Pour réduire les millièmes en deniers de fin, 1000 millièmes valent exactement 12 deniers.
- Millièmes. Deniers. Millièmes. Deniers.
- 1 vaut . . . 0,012. 70 valent . . 0,84.
- 2 s SB . . . 0,024. 80 . 0,96.
- 3 s = . . . 0,036. 90 B S # . 1,08.
- 4 = = . . . 0,043. 100 ex • . 1,2.
- 5 V B . . . 0,060. 150 S B t . 1,8.
- 6 e S . . . 0,072. 200 = * . . 2,4.
- r « K . . . 0,084. 250 S * * . 3,-
- 8 c B . . . 0,096. 300 BS * . 3,6.
- 9 B . . . 0,108. 350 S S » . 4,2.
- 40 = S . . . 0,120. 400 s s # . 4,S.
- 11 S S . . . 0,132. 450 m s * . 5,4.
- 12 B BS . . . 0,144. 500 SS = . . 6,-
- 13 = B . . . 0,156. 550 B » * . 6,6.
- 14 « S . . . 0,168. 600 SS* . 7,2.
- 4 5 B * . . . 0,180. 650 CB* . 7,8.
- 20 B B . . . 0,24. 700 es * . 8,4.
- 25 SS B . . . 0,30. 750 s s # . 9,—
- 30 SS = . . . 0,36. 800 s B * . 9,6.
- 35 s B . . . 0,42. 850 S B « . 10,2.
- 40 s B . . . 0,48. 900 8 8 t . 10,8.
- 45 M SC . . . 0,54. 950 S B , . 11,4.
- 50 = s: . . . 0,60. 1000 BS.* . 12,—
- 60 - = . . . 0,72.
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-
-
- Titres en millièmes.
- 233
- TABLE 45.
- Pour réduire les titres ou loths en millièmes.
- Le titre 16 vaut exactement 1000 millième*.
- Fractions de titre.
- X vaut
- X = =
- % * 9 8»cî
- 1 . «
- 3 = =
- 5 = =
- 7 * *
- l6mts
- 1 = = 3 sa 5 = .
- 7 s » 9 = = 11 - -
- I 3 SK
- 16 = s
- 3s«n«
- 1 S K
- 3 = =
- 5 s =
- 7 s -
- 9 SS
- II s -
- 13 = *
- 16 x *
- Millièmes. | Fractions de titre. Millièmes.
- 31,25. | 17 valent . . 33,20.
- 15,63. 19 = s . . 37,11.
- 46,88. 21 = B . . 41,02.
- 7,81. 23 = 25 s = . . 44,92. . . 48,83.
- 23,44. 39,06. 27 -29 = S . . 52,73. . . 56,64.
- 54,69. 31 > > . . 60,55.
- 3,91.
- 11,72. 1 vaut . 62. %.
- 19,53. 2 = s . 125. —
- 27,34. 3 s = • 1S7.%,
- 35,16, 4 = = . 250. —»
- 42,97. 5 s - . 312.X.
- 50,78. 6 = K . 375. —•
- 58,59. 7 = - • 437.y,.
- S = = . 500. —-
- 1,95. 9 = = . 562.X-
- 5,86. 10 = = . 625. —
- 9,77. 11 = = . 687.X.
- 13,67. 12 = = . 750.—
- 17,58. 13 « = . 812.X.
- 21,4S. 14 - = . 875.—
- 25,39. 15 = = . 937. */,.
- 29,30. j 16 = K 1000. —~
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-
-
-
- -34
- Millièmes en titres.
- T ABLE 46.
- Pour réduire les millièmes en titres ou loths. 1000 millièmes valent exactement le titre 16.
- Millièmes. Titres. Millièmes. Titres.
- 1 vaut . . . 0,016. 70 valent . 1,12.
- 2 x = . . . 0,032. 80 ~ « . 1,28.
- 3 = = . . . 0,048. 90 = = . 1,44.
- 4 * - . . . 0,064. 100 - » . 1,6.
- 5 = = . . . 0,080. 150 » = . 2,4.
- 6 = = . . . 0,096. 200 . « . 3,2.
- r = = . . . 0,112. 250 = c . 4,-
- s « = . . . 0,128. 300 . X . 4,8.
- 9 = - . . . 0,144. 350 m * . 5,6.
- U II O . . . 0,160. 400 X X . 6,4.
- 1.1 * * . . . 0,176. 450 cr s . 7,2.
- 12 « * . . . 0,192. 500 m X . 8,-
- 13 * x . . . 0,208. | 550 = » . 8,8.
- 14 * = . . . 0,224. 600 = = . 9,6.
- 16 = - . . . 0,240. 650 * = . 10,4.
- 20 = = . . . 0,32. 700 = * . 11,2.
- 25 = = . . . 0,40. 750 - - . 12,—
- 30 * = . . . 0,48. 800 - . X . 12,8.
- 36 = . . . 0,56. 850 «X B . 13,6.
- 40 x = . . . 0,64. 900 «r X . \ 4,4.
- 46 = « . . . 0,72. 950 X X . 15,2.
- 50 = x . . . 0,80. 1000 m x . 16,~
- O h » . . . 0,96. 1
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-
-
- 2 3o
- MONNAIES.
- Nouvelles monnaies de France.
- T I T R E.
- Toutes les nouvelles monnaies de France, tant en or qu’en argent, sont au titre de 900 millièmes: ce qui donne pour l’or le karat 21 et pour l’argent 10 deniers 19 grains, ou le titre *4l3/32.
- La tolérance de titre pour l’or est de 2 mil= lièmes en dehors, autant en dedans, ce qui fait %4mes de karat.
- La tolérance de titre pour l’argent est de 3 millièmes en dehors, autant en dedans; ce qui fait 1 grain de lin, ou %4 de titre environ.
- Type ou empreinte des nouvelles monnaies dor.
- Sur une des surfaces il y a la tête de l’Empereur des Français, qui regarde la gauche du spectateur , avec la légende BONAPARTE PREMIER CONSUL ou NAPOLÉON EMPEREUR^ sur le revers deux branches d’olivier, au milieu desquelles est la valeur 20 ou 40 francs, et en dehors la légende RÉPUBLIQUE FRANÇAISE , avec le millésime et la marque du lieu de sa fabrication ; la tranche porte la légende Dieu protège la France.
- Le type des pièces d’argent diffère très-peu de celui des pièces d’or; en voici toute la différence : 1°. La tète de l’Empereur des Français regarde la droite du spectateur, au lieu que dans les pièces d’or elle regarde la gauche: précaution qui anéantit la fraude que l’on pourrait
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- 2.36 Monnaies.
- aisément commettre en dorant ces pièces. 28. L’espace qui est entre les deux branches d’oli* vier, est occupé par la marque qui exprime la valeur de chaque pièce comme suit, savoir : 5 FRANCS, 2 FRANCS, 1 FRANC, DEMI «FRANC
- et uart. 3°. Les pièces d’un franc , de demi* franc et d’un quart de franc, ne portent aucune légende sur la tranche.
- Comme il est aussi sage de prévenir les dé* lits qu’il est fâcheux de les punir , voici les puissans obstacles que l’on a opposés aux faux monnaveurs: 1°. la frappe? au virole, qui rend toutes les pièces rondes et égales *, 2°. la gra* vure en creux sur la tranche, qui rend le mou* lage impossible 3°. un grenetis ou cordon , ou, mieux encore, un ornement circulaire, continu, mis sur le bord des pièces pour empêcher la rognure, il existe encore un autre obstacle qui n’est pas moins puissant, c’est la perfection de la gravure des coins, qui en rend l’imitation presque impossible, et qui présente encore l’avantage de montrer aux siècles à venir, à quel degré de perfection cet art est actuellement par* venu.
- Diamètre ou grandeur des nouvelles monnaies de France.
- Milli- mètres. Lignes de roi. Lignes de Neuchâtel.
- Pièce d’or de 40 francs 26. 11% 12%
- Idem . . de 20 ... . 2t. 10%
- Pièce d’arg. de 5 francs . 37. 10% is%
- Idem ... de 2 .... 27. 12— 13%
- idem ... de 1 .... 23. 40% 11 3/io
- Idem . . . d’un demi fr. 1S. 8— 8%
- Idem . . . d’un quart de fr. 15. 6% 7%
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-
-
- Poids des nouvelles monnaies de France.
- Poids.
- Matière fine contenue dans la pièce d’aptès l’essai.
- La pièce d’or de 40 francs pese
- ................20..............
- La pièce d’argent de 5 francs pese
- ..................2.............
- ..................1.............
- Va
- jv*
- *
- 12,903.
- 6,452.
- 25,000.
- 10,000.
- 5,000-
- 2,500.
- 1,250.
- 3.
- 1.
- [6.
- \2.
- 1.
- |°.
- 0.
- Anciens.
- O
- 2,93. 1,46. 14,6S. 20,27. 22,14. 23,07. 23,53.
- Poids.
- Nouv. I Anciens.
- O
- fa
- 11,613
- (218,63 5,806 " 22,500.1423,61 9,000.1169,44.
- 4.500.1 84,72.
- 2.250.1 42,36. 1,125.| 21,18.
- Monnaies. 237
- On appelle très-souvent la pièce de 20 francs Napoléon d’or, et celle de 40 francs, double Napoléon^ quelquefois, mais rarement, la pièce de 5 francs est appcllée Napoléon d’argent.
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-
-
-
- 23S
- Monnaies.
- La pièce de 40 fr. est à la taille de 71 % au kilogr.
- 20
- 5
- 2
- 1
- %
- %
- 155 ' 40 100 200 400 800
- NB. Nous venons de dire que, la pièce de 40 francs est à la taille de 11% au kilogramme*, nous entendons par=là que, 77% pièces de 40 francs pesent un kilogramme, et ainsi des au^ très pièces, etc.
- La tolérance de poids, tant en dehors qu’en dedans, est pour la pièce
- Poids
- ,t*”: a^’ ^a wi
- Nouveaux. Anciens.
- Milligramm. ,0Qm«s gra-in8.
- de 40 francs, de . . . 26. 49.
- = 20 = =. = 13. 24%.
- = 5 = tt = * 75. J 41.
- B 2 S r z , . .'b c> 50. 94.
- « 1 = x as • . - t S- 25. 47.
- * X = = = . . . 7i.IT%. 33.
- * Y* ~ 3 S • . . ÔL 12%. 24.
- Il résulte de ce que nous venons de dire,
- que les nouvelles monnaies dé France, sont li=
- vre'cs au public telles que la loi les a fixées, et que la tolérance devient nuîie, puisqu’elle est en plus et en moins, tant à l’égard du Litre que du poids.
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-
-
-
- Valeur des nouvelles monnaies de France,
- Dénomination des pièces.
- La pièce de 40 francs vaut
- = = **20* = * =
- = = = = 5 = = » =
- « = = = 2 = sf»
- 1 = = ^ -
- Division centésimale ou centimes
- 4000.
- 2000.
- 500.
- 200.
- 100.
- 50.
- 25.
- Yaleur en argent de
- '«gsciBnn9B9s^'>4nca>«9nsiæp>‘
- France. ËNeuckâtel.l Suisse.
- Liv.
- 40.
- 20.
- 5.
- 2.
- 1.
- sols den.|Liv. sols den.tLiv. sols den.
- 10. — B2S. 7. —127. — —
- 5. -|l4. 3. 6.113. 10. —
- 1. 3. | 3. 10. 10.1 3- 7. 6.
- — 6. 1 1. 8. 4. a 1. 7. —
- — 3. jj— 14. 2. |— 13. 6.
- 10. 1%|- 7. H- 6. 9.
- 5. 3. 7. S- 3. 4%
- Monnaies. 239
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-
-
- 240
- M ONNillià.
- Pièce de 5 francs à l'Hercule.
- Cette pièce devient tous les jours plus rare î elle diffère très«=peu de la pièce de 5 francs dont nous venons de parler ; c’est la seule pièce que l’on ait fabriquée d’après le kilogramme provi* soire (voyez page 188); cause qui produit sa rareté ; son titre est égal aux nouvelles monnaies actuelles ; elle a pour type la ligure A’Hercule unissant Y égalité et la liberté, avec la légende' union et force ; sur le revers sont gravées deux brandies enlacées , l’une de dicue, l’autre d’olivier, avec la légende: république fran* çaise. Au centre est la valeur 5 francs, et l’an de sa fabrication, au = dessous est le signe de l’atelier monétaire. La tranche porte la légende: garantie nationale. Son diamètre est égal à celui de la pièce de 5 francs précitée ; son poids est de 25 grammes, 17 milligrammes (6 gros, 1 denier, 15 grains poids de marc); elle con» tient en matière pure d’après l’essai 22 grain» nies, 515 milligrammes (4239/i0 grains); sa taille est de 40 pièces au kilogramme provisoire, elle vaut 5 livres, 1 sol, 4 deniers argent de Franee.
- Suivant le système monétaire actuel de la France, la valeur de l’or esta celle de l’argent, comme 15% sont à 1, c’esuà=dire, qu’une once d’or vaut 15 onces et demie d’argent; et la va» leur de l’argent est à celle du cuivre, comme 400 sont à 9 , c’est-à-dire, que 9 onces d’argent valent 400 onces de cuivre.
- La monnaie de cuivre fabriquée dernièrement, ne doit contenir que 2 parties d’étain pour 9S parties de cuivre pur.
- A
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- MoNtfÀÏES- 241
- A raison de 24 livres le louis neuf, l’once d’ar fin vaut 106 livres 10 sols 10 deniers de France valeur qui réduit le prix du Napoléon, d’or à 20 liv. 4 s. S d. ; chaque Napoléon d’or est donc livré au public à raison de 7 deniers plus cher que le louis neuf.
- À raison de 20 liv. B sols le Napoléon d’or (cours ordonné par la loi)", l’once d’or fin vaut 106 liv. 13 s. 11 d. ; valeur qui détermine le prix du louis neuf à 24 liv. 8 deniers: ainsi, le taux tlu système monétaire actuel de la France a renchéri l’or fin. de 3 sols 1 denier par once.
- À raison de 6 livres I’écu de France, le marc d’argent fin vaut 55 livres 5 sols 4 deniers ; va= leur qui donne à la pièce de 5 francs Un prix de 5 livres 1 sol 7 deniers : chaque pièce de 5 francs est donc livrée au public à raison de 4 deniers moins chère que I’écu de six livres.
- À raison de B liv. 1 s. 3 d. la pièce de 5 fVancs Cqui est aussi son cours ordonné), le marc d’argent fin vaut SB liv. 1 s. 5 d. ; valeur qui ïéduit le prix de i’écu de six livres, à 5 livres 19 s. 7 d. : ainsi, le taux du système monétaire actuel de la France a baissé le prix de l’argent, fin de 3 sols H deniers par mare.
- O
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-
-
- 242
- Monnaies.
- Valeur en argent de,
- nwsinr. m*
- France. Neuchâtel^
- A raison de 20 francs le Na- Fran. cent. |Livr. sols den. Livr. sols
- poléon ; l'hectogramme d’or à ~mcs de fin, vaut 310. 313. 17. 6. 219. 14.
- L’once . . 94. 84. 96. .— 6. 67. 4.
- L’hectogram. d’or fin 344. 44. 348. 15. J 244. 2.
- L’once 105. 38. 106. 13. 11. 74. 13.
- A raison de 80 livres de France, Fonce d’or au X8 karats, prix de l’or travaillé dans la principauté de Neuchâtel. L’hectogramme d’or à %0m«definvaut 309. 91. 313. 15. 8. 219. 13.
- L’on ce 94. 81. 96. — _ 67. 4.
- Le Napoléon vaut donc pour fondre 19. 99 §. 20. 4. 101. 14. 3.
- L’hectog. d’or fin vaut 344. 35. 348. 13. 244. 1.
- L’once 105. 35. 106. 13. 4. 74. 13.
- A raison de $ fr.le Napoléon d’argent, l’hectogr. d’argent à ïV"6* de fin vaut 20. 20. 5. 14. 3.
- I/once 6. 12. 6. 3. 11. 4. 6.
- L’hectogramme d’aiv gent lïn vaut . . 22. 22. 22. 10. 15. 15.
- I/once 6. 80. 6. 17. 3. 4. 16.
- Ajraison de 48 batz ou 6 livres 17 sols a deniers de France, l’once d’argent fin-, prix ordinaire de l’argent dans la principauté de Neuchâtel. L’hectogr. d’argent à 9/i0mes de fin vaut 1 19. 92.1 i 20- 3. 5. 14. 2.1
- L’once ........ 6. 9.1 1 6. 3. 5. 4. 6.
- Le Napoléon d’argent 4. 98.1 ! 5- — 10. 3. 10.
- L’hectog. d’argent fin 22. 13.1 22. 8. 2. 15. 13.
- L’once ....... 6. 77.1 1 6. 17. 1. 4. 16.
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-
-
- Monnaies.
- 2*3
- Apperçu succinct de quelques pièces très ^communes dans le commerce, dont la plupart sont plutôt envisagées comme marchandise^ que comme espèces courantes.
- Il est bon d’observer, que les calculs suie vans, quoique justes, ne seront peut-être d’accord avec aucun traité connu ; en voîgî les raisons: i°. Une partie de ces pièces sont loin d’atteindre le même degré d’exactitude qui règne dans la fabrication des nouvelles monnaies d« France : raison qui m’a oblige d’envisager ces pièces comme fondues en masse, en prenant leur titre et poids moyen. 2°. J’ai calculé leur valeur à raison da cours actuel des nouvelles monnaies françaises, qui sont livrées au public à raison de 9 grammes d’or fin pour 31 francs, et 9 grammes d’argent fin pour 2 francs. 3°. J’ai négligé toutes les fractions au. dessous d’une demi = unité, et j’ai posé comme unité toutes «elles au « dessus.
- O 2
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-
-
-
- D.ÉNOMTNÀTION des pièces.
- Or. '
- Louis vieux de France.............
- Louis neuf, idem................ . .
- Ducat de Hollande.................
- Ducat d’Autriche..................
- Guindé d’Angleterre . . .........
- Quadruple d’Espagne (*) ..... .
- Poids. T r
- Nouveaux\ Anciens. Nouv.
- IA 4> E E E* E c* tù CA C CA (V) S QJ
- ns u O ü O 3-i O r* ô 1
- 8,127. 2. 9. 898.
- 7,649. 2. — 901.
- 3,452. —. 65. 982.
- 3,452. —. 65. 986.
- 8,339. ; 2. 13. 917.
- 26,982. 7. 4. 870.
- RE* Matière fine contenue danschaq.pièce.
- — Poids.
- Anciens.
- Nouv. Anciens.
- CA e
- CA g 3-1 tû tA
- rt V g 5 C ë
- m H «D 1-4 C5 al U* O O , -
- 21. 18. 7,298. 137,46.
- 21. 20. 6,892. 129,75.
- 23. 18. 3,390. 63,82.
- 23. 21. 3,404. 64,o7.
- 22. .— 7,647. 143,92.
- 20 28. 23,474. 44W85.
- (*) Il est impossible de donner le titre commun des quadruples d’Espagne, même par approximation $ aussi serait-il imprudent de les employer sans les avoir fondues et fait essayer. Celles qui ont été fabriquées avant 1786 donnent ordinairement, fondues en masse, le titre 2 ifj karats j depuis cette époque, il circule de ces pièces, qui ne sont qu’à environ 20* karats. Il est donc essentiel de donner un titre moyen j mais ce titre moyen ne peut s’obtenir que par des expériences en gros. Celui de aof* karats que je donne ci-dessus, est le résultat d’un ossai fait à la monnaie de Paris, sur une fonte de 30kilogrammes de quadruples d’Espagne, fabriquées pendant les années 1786 jusque s et y compris igoç, en prenant! partie égale de toutes tes années, et fondues enjstqgsl.
- to
- *>»
- F.
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- o
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- v,
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- tri
- tn •
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-
-
-
- 10
- C>o
- Dénomination des pièges.
- 'Argent (*).
- Ecu de France de six livres . . . Couronne ou écu de Brabant . . . Réal de 8 , ou piastre aux. deux glo=
- bes , dite mexicaine.........
- Réal de .8, ou piastre neuve du mexi» que, dite coloimaire.............
- Poids.
- Nouveaux Anciens.
- O
- 29,319.
- 29,532.
- 26,982.
- 26,982.
- o
- 48.
- 52.
- 4.
- 4.
- Titre.
- Nouv. Anciens.
- 906.
- 872.
- 910.
- S 96. 10.
- G
- aj
- Q
- 10.
- 10.
- 10.
- o
- 21
- 11
- 22,
- 18.
- f Matière fine ton- f tenue dans chaque pièce.
- P O I D ». Nouv, Anciens.
- 26,563
- 25,752
- 24,554
- 24,176.
- o
- 500,25.
- 484,57,
- 462,14
- 455,08
- (*) Voici ile fin de ces quatre pièces exprimé en titre ou Ioth, savoir: I’écu de France est au titre 14-} l’éç» de Brabant au titre ijï-f j la piastre aux deuxslobcs au titre 14*} et la piastre colonnaire e«t au titre iqj.
- 's*
- *
- h*
- t*
- !#»
- Sfi
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-
-
-
- Dénomination des pièces.
- Ou.
- Louis vieux de France . . ^
- Louis neuf, idem............
- Ducat de Hollande (*) . . .
- Ducat d’Autriche............
- Guinée d’Angleterre .... Quadruple d’Espagne ....
- Taléun en argent » e
- —mmmmm—l
- France. Neuchâtel. 1 Suis s ?.
- Francs Cent.^Liv. sols jden. Liv sols des.] Liv. sols den-
- 25. 14. \‘2S. y. 1. 17. 16. 4.1 16 19. 5
- 23. 74. |24. —. 9. 16 16. 6. 16. — 6.
- il. 68.511. 16 6. 8. 5. 7. 7. 17. 8.
- 11. T 2.111. i7. 4. S. 6. 2. 7. 18. 3.
- 26. 34.126. 13. 5. 18. 13. 5. 17. 15. 7.
- 80. 85 181. 17 3. 57. 6. i-154. 11. 6.
- CT*
- (*) Il serait I désirer* pour Faciliter la classe ouvrière de la principauté de Neuchâtel, que les {prin-cfpiux néqotians Je ce piys voulussent enfin nrier le qouverne.nent, de Faire dresser un tariF de toutes les monnaies les plus connunes, et qu’il leur donnât un cours fixe, ordonné par la loi’, cela éviterait bien le-s chicanes, des embarras et des pertes inévitables, sur-tout pour la classe indigente, qui est toujours la classe souffrante quand il existe quelques abus. La base de ce tariF, la plus politiquement raisonnable, serait, de le calculer à ra'son du cours ordonné des nouvelles monnaies de France, tel que je L’ai Fait pour les dix pièces ci-dessus. ,
- 'g 3 I Y H K O
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-
-
-
- Dénomination des pièces.
- Argent.
- Ëcu de France de six livres . . . Couronne ou écu de Brabant . .
- Réal de 8, ou piastre aux deux globes, dite mexicaine . . . .
- Réal de 8 , ou piastre neuve du mexiijue, dite coiounaire . . .
- Valeur en argent be
- France, j Neuchâtel. Suisse.
- mes Cent.' Liv. suis den.g —a Liv. sols den. Liv. sols den.
- 8. 90. 5. 19. 6.1 4. 3. 8. 3. 19. 8.
- 5. 72. 5. 15. 10. 4. 1. 1. 3. 17. 3.
- 5. 46. 5. 10. 7. 3. 17. 5. 3. 1 13. 9.
- 5. 37. s. 8. 9. 3. 16. 2. 13 12. 6.
- •ï a i v x *i o
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- 248
- Monnaies.
- Monnaies de compte ou monnaies idéales*
- La France a flonné un bel exemple , en abo» lissant chez elle ce fatras de monnaies qui n’existaient que sur le papier et dans l'imagina* tion. Puissent tontes les autres nations l’imiter dans peu !
- Franc.
- Le franc qui remplace l’ancienne livre tour® nois, est une monnaie réelle, composée de a grammes d’argent au titre de %0 de fin ; il sert d’unité , tant pour les monnaies réelles que pour les écritures qui se tiennent en francs et en centimes. Le franc se divise en 10 décimes , le décime en 10 centimes; donc 100 centimes éga® lent un franc.
- Le franc vaut exactement 1 livre 3 deniers tournois ; il est donc essentiel de ne point le confondre avec elle, puisque sa valeur surpasse celle de la livre tournois juste de 3 deniers.
- Livre tournois.
- La livre tournois, ci » devant en usage pour les comptes, n’était qu’une monnaie idéale, dont l'éeu de France en contenait 6 ; on la divisait en 20 sols, et le sol en 12 deniers; chaque livre tournois était donc composée de 240 deniers. Trois livres tournois valent 2 livres de Suisse, 10 sont égales à 7 francs de Neuchâtel, et 81 valent exactement 80 francs nouveaux de France, donc la livre tournois est égale à environ 98 % centimes.
- Batz de Neuchâtel,
- On peut considérer le batz, comme l’unité principale des monnaies réelles, ainsi que des
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- 2 49
- M 0 N N AIES.
- Monnaies de compte ou monnaies idéales en usage dans la principauté de Neuchâtel. Lzbatz se divise en deux demi - balz,, le demi-batz en deux crutzers, le crutzer en deux demï-cruU %-ers ,* le tout monnaies réelles.
- Le batz est égal à 34% deniers tournois de France*, ce qui fait 146%67 centimes. ,
- Voici quelques multiples du batz de Neuchâtel ;
- Une piécette, soit 5 sols tournois de
- France, vaut...................
- La livre faible du pays............
- La livre tournois de France........
- Le franc nouveau , idem............
- La livre tournois ou franc de Neu=
- ehâtel.........................
- La livre Suisse, ou 30 sols tournois
- de France .....................
- I/écu petit de Neuchâtel...........
- Le petit écu , ou 3 livres de France
- L'écu bon du pays.................
- L’écu bon de Berne................
- L'écu blanc........................
- Le Napoléon d'argent, ou pièce de
- 5 francs.......................
- L’écu de Brabant...................
- L’écu de France, soit 40 batz de Suisse
- Le louis vieux dit mirliton........
- Le Napoléon d'or, ou pièce de 20 fr. Le louis neuf de I7fe6, ou 24 livres
- de France .....................
- 60 francs nouveaux de France valent exactement. .... r ,
- Batz.
- Fract.
- 1.
- 4.
- 7.
- 7.
- %•
- 7/8c
- 10.
- 10.]
- 20.
- 21.
- 25.
- 26.
- 30.
- %•
- 35.
- 41.
- 42.
- 140.
- 141.
- ‘A 6
- 'A
- 168.
- 567.
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-
-
-
- Monnaies.
- Livre tournois ou franc de Neuchâtel.
- La livre tournois ou franc rie Neuchâtel» vaut 10 batz ; elle se divise en 20 sois, et le sol en 12 deniers. Le franc de Neuchâtel vaut 342 6/i deniers tournois de France, soit 1 franc 41 cen* times environ.
- Les livres se tiennent ordinairement, dans U principauté de Neuchâtel, en francs ou livres9 sols et deniers,• quelquefois en batz, etc.
- Livre faible de Neuchâtel.
- La livre faible vaut 4 batz; elle se divise e» 12 gros, et le gros en 12 deniers ; elle n’est eu usage que dans les actes judiciaires.
- La livre faible est égale à 137 Vj deniers tous* nois de France, soit 56 % centimes environ.
- Livre lauzannoise de Neuchâtel.
- La livre lauzannoise ne diffère de la livre faible que par ses divisions ; elle se divise en 20 sols, et le sol en 12 deniers. La livre lauzan-noise n’étant plus en usage, cela me dispense d’en donner des tables de réduction.
- Le franc de Neuchâtel, la livre faible, et la livre lauzannoise, ne sont que des monnaie# idéales.
- Livre Suisse.
- La livre Suisse n’est point idéale, elle vaut 10 bons batz, et elle se divise en 20 sols, le sol en 12 deniers. La livre Suisse vaut 360 deniers tournois de France, ce qui fait environ 1 franc 48 %0 centimes.
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-
-
-
- Livres df. France en francs.
- 251
- TABLE 47.
- Pour réduire les livres, sols el deniers tour« nois de France, en francs nouveaux.
- lûo livres tournois de France valent 9S franco 77 centimes.
- deniers. Francs.
- 1 vaut . 7 0,00412
- 2 = * . . 0,00823.
- 3 * « . . 0,01235.
- 4 = » . . 0,01646.
- £ « » . . 0,02058.
- 6 * « . . 0,02469.
- 7 = « . . 0,02881.
- 5 * - . . 0,03292.
- 9 « * . . 0,03704.
- *0 - - . . 0,04115.
- - » . . 0,04527.
- Sols. —_____ _________
- 1 vaut . . 0,04938.
- 2 ~ c . . 0,09877.
- 3 « = . . 0,14815.
- 4 - = . . 0,19753.
- 5 . = . . 0,24691.
- 6.3 . . 0,29630.
- 7 . 3 . . 0,34568.
- 8 - = . . 0,39506.
- 9 « = . . 0,44444.
- Sols. Francs.
- 10 valent . . 0,49383.
- 11 = 3 . . 0,54321.
- 12 - - . . 0,59259.
- 13 » K . . 0,64198.
- 14 * » . . 0,69136.
- 15 - « . . 0,74074.
- 16 * * . . 0,79012.
- 17 « = . . 0,83951.
- 18 » *» . . 0,88889.
- 19 « - . . 0,93827.
- l»i vrc«»
- 1 vnut . 0,9876543.
- 2 = « . . 1,9753086.
- 3 = = . 2,9629630.
- 4 - = . 3,9506173*
- 5 * *= . 4,9382716.
- 6 » * . 5,9259259.
- 7 * * . 6,9135802.
- 8 * = . 7,9012346.
- 9 * - . . 8,8S88880.
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-
-
-
- 252
- Francs en livres de Franck".
- TABLE 48.
- Pour réduire les francs et centimes en livres y sols et deniers tournois de France.
- 100 francs nouv. valent 101 livres 5 sols tournois de France.
- O M w ^ | s1 1 « U «n
- _E a Ci O CS C «1 a C ! •rt o i e O ÇJ O -a 2 1 J* 1 ^ S U w O 7) *5 <u a F&ancs. Livres;
- i. — 2 43.1 !• 1 — 3." 100. 101‘4-
- 2. — 4. 86. 2- 2. — 6. 200. 202 y*.
- 3. — 7. 29. 3. 3. — 9. 300. 303%.
- 4. — 9. 72. 4. 4. i. — 400. 405 —•
- 5. 1. — 15. S. 5. 1. 3. 500. 506%.
- 6. 1. 2. 58. 6. 6 1. 6. 600. 607 %.
- i . 1. 5 01. 7. 7. 1. 9. 700. 7üS %.
- 8. 1. 7. 44. 8. 8. 2. — 800. 810.—
- 9. 1. 9. 87. 9. 9. 2. 3. 900. 911%.
- 10 2. —. 30. 10. 10. 2 6. 1000. 1012%.
- 15/ 3. — 45. 15. 15. 3. 9. 2000. 2025.—
- 20. 4. — 60. 20. 20. 5. — 3000. 3037%.
- 25. 5.i — 75. 25. 25. 6. 3. 4000. 4050.—
- 30. 6. — 90. 30. 30. 7. 6. 5000. 5062 %.
- 35. 7. 1. 05. 35. 35. 8 9. 6000. 6075.—
- 40. S. 1. 20. 40. 40. 10. — 7000. 70S7 %.
- 45. 9. 1. 35. 45. 45. 11. 3. 8000. 8100.—
- 50 10. T. 50. 50. 50. 12. 6. 9000. 9112%.
- 55. 11. i 65. 55. 55. 13. 9. 10000. 10125.—
- 60. 12. i. 80. 60. 60. 15. — 20000. 20250.—
- 65. 13. i. 95. 65. 65. 16. 3. 30000. 30375.—
- 70. 14. 2. 10. 70. 70. 17. 6. 40000. 40500.—
- 75. 15. 2. 25. 75. 75. 18. 9. 50000. 50625.—
- 50. 16. 2. 40. 80. Si. — .—. 60000. 60750.-—
- 85. 17. 2. 55. 8 5* 86. i. 3. 70000. 70875.—
- 9 0. 18. 2. 70. 90. 91. 2. 6. 80000. 81000.—
- 95. 19. 2. 85. 95. 96. 3. 9.| | 90000. 91125.—
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-
-
-
- Livres de Neuchâtel en franas. 253
- TABLE 49.
- Pour réduire les francs ou livres, sols et de* nier s tournois de Neuchâtel en francs de France.
- 400 francs de Neuchâtel valent 141 fr. 9"centimes.
- deniers. Francs. Sols. Francs.
- 1 vaut . 0,00588. 10 valent„ , 0,70547.
- 2 K = . 0,01176. 11 - - . . 0,77601.
- 3 V 3 . 0,01764. 12 - » . . 0,84656.
- 4 B B . 0,02352. 13 - - . . 0,917 J1.
- S - = . 0,02939. 14 - « . . 0,98765.
- 6 = 3 . 0,03527. 15 “ « . . 1,05820.
- 7 3 K . 0,04115. 16 > = . . 1,12875.
- 8 = C . 0,04703. 17 = * . • 1,19929.
- 9 WZ - . 0,05291. 18 = = . . 1,26984.
- 40 S S . 0,05879. 19 - = . . 1,34039.
- 11 3 S . 0,06467. Livres.
- Sols. 1 vaut . 1,4109347.
- 1 vaut . 0,07055. 2 a » . . 2,8218695.
- 2 = m . 0,14109. 3 = » . . 4,2328042.
- 3 3 m. . 0,21164. 4 - - . . 5,6437390.
- 4 m 3 . 0,28219- S * » . . 7,0546737.
- S m K r. . 0,35273. 6 * * . . 8,46560S5.
- 6 m S . 0,42328. 7 - - . . 9,8765432.
- 7 m B . 0,49383. 8 * - . 11,28747S0.
- S 3 B v 0,56437. 9 - = . 12,69S4127.
- 9 - = . 0,63492.
- Nota. Pour réduire les batz de Neuchâtel en francs e-fc centimes, portez la virgule qui est dans la colonne des francs d’un chiffre fur la gauche, et vous aurez pour S batz, 1 fraii« 13 centimes environ, etc.
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-
-
-
- Francs en livres de Neuchatijc.,
- 254
- TABLE 50.
- Pour réduire les frunes et centimes en IwreSy sol$ et deniers tournois de Neuchâtel.
- 100 francs valent 70 livres 17 sols 6 deniers tournois de Neuchâtel.
- IJ .« c «J U fti ’o C/3 Deniers. Centièmes 1 de deniers' C/l U 25 < •4 Ut c* « > O LO Deniers. î si Livres. *• O
- "ï. .— 1. ,70. 1. — 14. 2. 1. 80. 56. 14.
- 2. — 3. 40. 2, 1. 8. 4. 2. 85. 60. 4.
- 3. .— 5. 10. 3. 2. 2. 6. 3. 90. 63. 15.
- 4. — 6. S0.| 4. 2. 16. 8. 4. 95. 67. 6.
- 5. — 8. 51J 5. 3. 10. 10. 5. 100. 70. 17.
- 6. — 10. 21J 6. 4. 5. — 6, 20(1. 141. 15.
- 7. —. 11. 91.? 7. 4. 19. 2. 7. 300. 212. 12-
- S. 1. 1. 61.! 8. 5. 13. 4. 8. 400. 283. 10.
- 9. 1. 3. 31. 9. 6. 7. 6. 9. 500. 354. 7-
- 10. 1. 5. 01. 10. 7. 1. 9. — 600. 425, 5.
- 15. 2. 1. 52. 15. 10. 12. 7. 5. 700. 496. 2-
- 20 2. 10. 02. 20. 14. 3. 6. SOO. 567. —
- 25. 3. 6. 53. 25. 17. 14. 4. 5. 900. 637. 17.
- 30. 4. 3. 03. 30. 21. 5. 3. — 1000. 708. 15.
- 35. 4. 11. 54. 35. 24. 16. 1. 5. 2000. 1417. 10.
- 40. 5. 8. 04. 4®. 28. 7. —. — 3000. 2126. 5.
- 45. 6. 4. 55. 45. 31. 17. 10. 5. 4000. 2835. —
- 50. 7. 1. 05. 50. 35. 8. 9. — 5000. 3543. 15.
- 55. 7. 9. 56. 55. 38. 19. 7. 5. 6000. 4252. 10.
- 60. 8. 6. 06. 60. 42. 10. 6. .— 7000. 4961. 5.
- 70. 9. 11. 07. 65. 46. 1. 4. 5. 8000. 5670. —
- 80 11. 4. 08. 70. 49. 12. 3. .— 9000. 6378. 15.
- 90. 12 9. 09. 75. 53. 3. 1'. 5. 10000. 7087. ü°-
- t*
- if
- 'ë
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- 7S
- 6.
- ”6.
- b>
- *6.
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-
-
-
- Livres faibles en francs.
- 255
- TABLE 51.
- P our réduire les livres faibles, gros et deniers en francs et centimes.
- 400 livres faibles de Neuchâtel valent 56 francs 44 centimes.
- Deniers. Francs.
- i vaut . . 0,00392.
- 2 m et . . 0,00784.
- 3 SB V . . 0,01176.
- 4 «B S . . 0,01568.
- 5 SC 91 . . 0,01960.
- 6 d B . . 0,0,2352.
- 7 v S . . 0,02744.
- 8 a ex . . 0,03135.
- 9 « X . . 0,03527.
- 10 -X X . . 0,03919.
- 11 tîros. x b . . 0,04311.
- 1 vaut . . 0,04703.
- 2 m m . . 0,09406.
- 3 m m . . 0,14109.
- 4 x m . . 0,18812.
- 5' m X . . 0,23516.
- Gros. Franc».
- 6 valent . . 0,25219. T - - . . 0,32922.
- 8 mm.. 0,37625.
- 9 « = . . 0,42328.
- 10 = - . . 0,47031.
- 11 - = . . 0,51734.
- Livres.---- ------------
- 1 vaut. . 0,5643739.
- 2 - * . . 1,1287478.
- 3 = * . . 1,6931217.
- 4 * = . . 2,2574956.
- 5mm.. 2,8218695. 6mm.. 3,3862434. 7mm.. 3,9506173. 8mm.. 4,5149912. 9 m m . . 5,0793651,
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-
-
-
- 256
- Francs en livres faibles*
- TABLE 52.
- Pou?' réduire les francs et centimes en livres fa‘MeS9 gros et deniers, monnaie idéale en usage dans ^ prhicipauté de JSeuchâtcl} pour les actes notarié11#*
- 100 francs valent 177 livres faibles 2 gros 3 deniers»
- S c c; V3 O A» CA »-4 O C O» e •- i '<ï> c j = ^! n_» ; ua O Z < 04 M O O Sj *E 1/ «-e-1 *aj C a* Faancs. Livres. tn C i ’2
- O C5 P O ts | fa «J a O <3
- 1. — 2. 55. 1. 1. 9. 3. 15. 80. 141. 9» —*
- 2. • 5. 10.1 2. 3. 6. 6. 30. 85. 150. 7. 31
- 3. — 7. 65. 3. 5. 3. 9. 45. 90. 159» 5. i i
- 4. 10. 21. 4. 7. 1. — 60. 95. 168. 3. lli
- 5. 1. — 76. 5. 8. 10. 3. 7 5. 100. 177. 2. 3»
- 6. 1. 3 31. 6. 10. 7. 6. 90. 200. 354; 4. 6-
- 7. 1. 5. 86. 7. 12. 4. 10. 05. 300. 531. 6. 9»
- 8. 1. 8. 41. • 8. 14. 2. 1. 20. 400. 70S. 9»
- 9. 1. 10. 96. 9. 15. 11. 4. 35 500. 885. 11. 3»
- 10 2. 1. 52. 10. 17. 8. 7. 50. 600. 1063. 1. 6-
- 15. 3. 2. 27. 15. 26. 6. 11. 25. 700. 1240 3. 9
- 20. 4. 3. 03. 20. 35. 5 3 00. 800. 1417. 6.
- 25. 5. 3. 79. 25. 44. 3. 6. 75. 900. 1594. 8. 3»
- 30 6. 4. 55. 30. 53. L 10. 50. looo. 1771. 10. 6<
- 35. 7. 5. 30. 35. 62. — 2. 25. 2000. 3543. 9 7.
- 40. 8. 6. 06. 40. 70. 10. 6» 00- 3000. 5315. 7.
- 45. 9. 6. 82. 45. 79. 8. 9. 75. 4000. 7087. 6. 6'
- 50. 10. 7. 58. 50. 88. 7. 1. 50. 5000. 8859. 4.
- 55. 11. 8. 33. 55. 97. 5. 5. 25. 6000. 10631. 3. 6»
- 60. 12. 9. 09. 60. 106. 3. 9. 00. 7000. 12403. 1.
- 70. 14. 10. 61. 65. 115. 2. .— 75. 8000. 14175.
- 80. 17. 12. 70. 124. — 4. 50. 9000. 15946. 10. 6*
- 90. 19. 1. 64. 75. 132. 10. 8. 25. 10000. 17718. 9»
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-
-
-
- Livres de Suisse en/Francs.
- 257
- TABLE 53.
- Pour réduire les livres, sols et deniers de Suisse, en francs et centimes.
- 100 livres de Suisse valent 148 francs 15 centimes.
- Deniers. Francs. | ! Sots. Francs.
- 1 vaut . 0.00617. | 10 valent . . 0,74074,
- 2 = = . 0,01235. 11 *r = . . 0,81482.
- 3 ae s . 0,01852. 12 R X . . 0,SSSS9.
- 4 s a . 0,02469. 13 2 X . . 0,96296.
- S = a . 0,03086. 14 a = . . 1,03704,
- G rr a . 0,03704. 15 X a . . 1,11111.
- 7 = a . 0,04321. 16 = a . . 1,18519.
- S 2 X . 0,04933. 17 X X . . J,25926.
- 9 2 = . 0,05556. 18 X JB . . 1,33333.
- 10 c a . 0,06173. 19 c S . . 1,40741.
- li = X . 0,06790. Livres.
- Sois. — 1 vaut . 1,4814SI 5.
- 1 vaut . 0,07407. 2 = a . 2,9629630.
- 2 « a . 0,14815. 3 = a . 4,44444 44.
- 3 = a . 0,22222. 4 = a . 5,9259259.
- 4 s a . 0,29630. 5 s= a * 7,4074074.
- 5 s a . 0,37037. 6 XX * S,S88S889.
- 6 » - . 0,44444. 7 XX • 10,3703704.
- 7 a «T . 0,51S52. 8 s K « 11,8518518.
- 8 a a . 0.59259. 9 S s « 43,3333333.
- 9 X XJ . 0,6ot>t>7.
- R
- /
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-
-
-
- 258
- Francs en livres de Suisse,
- TABLE 54.
- Pour réduire les francs et centimes en UurcSj sols et deniers de Suisse.
- 100 francs valent 67 livres 10 sols de Suisse.
- «5 JE c CL> O O 00 1 Deniers. Centièmes de denier. Francs. [ Livres. •ô O 1 Deniers. Francs. Livres. O C/3
- 4. .— 1. 62. 1. — 13. 6. 80. 54.
- 2. — 3. 24. 2. 1. 7. — 85. 57. 71/
- 3. — 4. 86 3. 2. —. 6. 90. 60. 15.
- 4. — 6. 48. 4. 2. 14. .— 95. 64. 2 y
- 5. — 8. 10. 5. 3. 7. 6. 100. 67. 10.
- 6. — 9. 72. 6. 4. 1 —, 200. 135. .—
- 7. — 11. 34. *7 4, 14. 6. 300. 202. 10.
- 8. 1. — 96. 8. 5. 8. 400. 270. —.
- 9. 1. 2. 58. 9. 6. 1. 6. 500. 337. 10.
- 40. 1. 4. 20. 10. 6. 15. - 600. 405. —.
- 15. 2. ,— 30. 15. 10. 2. 6. 700. 472. 10.
- 20 2. 8. 40. 20. 13. 10. — SOO. 540. —.
- 25. 3. . 4. 50. ' 25. 16. 17. 6. 900. 607. 10.
- 30. 4. — 60. | 30. 20. 5. — 1000. 6-75. .—.
- 35. 4. 8. 70.| 35. 23. 12. 6. 2000. 1350. —.
- 40. 5. 4. 80.1 4©. 27. — —. 3000. 2025. —,
- 45. 6. — 90. $ 45. 30. 7. 6. 4000. 2700. —.
- 50. 6. 9. 00. F 50. 33. 15. — 5000. 3375. —.
- 55, 7 5. 10.^55. 37. 2. 6. 6000. 4050. —
- 60 8. 1. 20. % 60. 40. 10. — 7000. 4725. —
- 7o 9. 5. 40. J 60. j 65. 43. 17. 6. S 000. 5400. j —,
- so. 10. 9. 70. 47. 5 — 9000. 6075.j —.
- 90. 12. 1. 80 J 75. 50. 12. 6. S 10000. r> 750.1 —
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-
-
-
- TARI F
- de Vor de 18 karals, à raison de SO livres de France l'once, soif 56 livres de Neuchâtel.
- Grains. Liv. sols den. fract. | Deniers. Liv. sols den.
- 1 vaut — ~2. ' 9. a. 6 val. 20. — —
- 2 = c — 5 6. % 7 - 23. 6 8.
- 3 , » —. 8. 4. 8 - 26. 13 4.
- 4 - » ,— 11 1. % 9 - 30. — —.
- 5 = * —1 13. 10. 10 * 33. 6. 8.
- 6 « = .—. 16. 8. 11 - 36. 13 4.
- 7 =. — 19. 5. %• 12 * 40. — —•
- s = = 4. 2. 2. %. 13 - 43. 6. 8.
- 9 - - 1. 5. — 14 - 46. 13. 4.
- 10 » - 1. 7. 9. V3- 15 - 50. — —.
- 11 =. 1. 10. 6. %. 16 - 53. 6. 8.
- 12 = = 1. 13. 4. 17 - 56. 13. 4.
- 13 » = 1. 16. 1. V3. 15 - 60. — —
- 14 x = 1 18. 10. %• 19 - 63. 6. 8.
- iî) te « 2. 1. 5. 20 - 66. 13. 4.
- 16 * » 2. 4. 5. %] 21 - 70 — —•
- ir = * 2. 7. 2. % 22 - 73 6. 8.
- 18 = - 2. 10. — 23 - 76. 13 4.
- 19 - X 2. 12 9- % Onces. —
- 20 = » 2. 15. 6. 73 • 1 vaut SO. — —.
- 21 X X 2. 18. 4. .— 2 - - 160. .— —.
- 22 = s 3. 1. 1. f/3. 3 = = 240. — .—.
- 23 > 3. 3. 10. 4 = = 320. — —.
- Deniers. 1 vaut 3 6. 8. 5 = - 6 = = 400. 480. — —
- 2 = i 6. 13 4. 1 7 * = 560. .—- —
- 3 « » 10. — — .— s * * 640. — —
- 4 - x 13. 6. 8. — 9 = = 720. — —
- 5 » = 16. 13. 4. — 10 « * 800. — —
- Nota. A raifon de 80 liv. l’oAee d’or au ig karat, uue
- •hcc d’or fin mut 106 liv. 13 soU 4 deniers.
- R 2
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-
-
-
- 260 Tarif.
- Tarif de Vor de 18 k avals, à raison de 66 livres de iVcuchâtel l'once, 80 livres
- de France.
- Grains. Liv- sols den. Fract Deniers. Liv. sols den-
- 1 vaut , 1. 11. y3. 6 val. 14. — —
- 2 IC JT — 3. 10 2/3. 7 » 16. 6. 8.
- 3 = — 5. 10. 8 * t 18. 13, 4.
- 4 = « — 7. 9. 1/ /3 • 9 - : 21. — —
- 5 tr « — 9. 8. %. 10 = 23. 6. 8.
- 6 s «r 11. 8. 11 =. 25. 13. 4.
- 7 S 13. 7. v3. 12 . 28. — —,
- vS s . 15. 6. 13 « 30. 6. 8.
- y = » — 17. 6. 14 , 32. 13. 4.
- 10 = 19. 5. H. 15 = 35. — —.
- 41 s « 1. 1. 4. y3. 16 «= 37. 6. S.
- 12 = , 1. 3 4. 17 = 39- 13. 4.
- 13 = JW L 5 3. %. 18 = 42. — —•
- 44 = ar 1. 7. 2. %. 19 = 44. 6. 8.
- 36 tr « 1. 9. 2. 20 * 46. 13. 4.
- 16 ac » 1. 11. 1. /3 • 21 = 49. — —
- 37 - m 1. 13. — 22 = 51. 6. 8.
- 18 ss m 1. 15. — 23 » 53. 13. 4.
- 19 « m 1. 16. 11. / 3 • Onces. —~
- 20 = » 1. 18. 10. 2/3- 1 vaut 56. —
- 21 = « 2. — 10. 2 =1 * 112. —
- 22 = » 2. 2. 9. /3 • 3 * * 168. .—
- 23 = - 2. 4. 8. 2/3. 4 = * 224. —
- Deniers. nw ,iT _ 5 = = 280.
- 3 vaut 2. 6. S. — 6 * * 336. —
- 2 - = 4. 13. 4. — 7 = = 392. —
- 3 = SS 7. — 8 a c 44S. «—
- 4 = 9. 6. 8. 9 « » 504. —
- 6 - - 11. 13. 4. — 10 = = 560. —
- Nota. À raison de ç6 livres l’once d’or au karat, IU13 once d’or fui vaut 74 iiv, 13 sols 4 doiivri»
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-
-
-
- T a il i f. 26i
- Tarif de ï&r de 18 karats, à raison de 79 fr. 1 centime l'once, soit 80 livres de France.
- Grains. Fr. Cent. IOO,nes de cent. Deniers. Fr. Cent. ioomît de cent.
- 1 vaut i ' J 3. 72. 6 vaJ. 19. 75. 25.
- 2 = = — .27. 43. 7 s 23. 04. 46.
- 3 , - —‘ 4l. 15. S s 26. 33. 67.
- 4 = = — 54. 87. 9 = 29- 62. 87.
- 5 = x — 68. 59. U) = 32- 92. 08.
- 6 = = — 82. 30. 11 36- 2 i. 29.
- 7 = * — 96 02. 12 = 39- 50 50.
- 8 = =. i. 09. 74. 13 42- 79. 71.
- 9 = = 1. 23. 45. ii4 c 46- 08. 92.
- 10 = = 1. 37. 17. j *15 = 49. 38. 12.
- 11 = = 1. 50. 89. 16 X 52- 67, 33.
- 12 = = 1. 64. 60. 17 SS 55* 96. 54.
- 13 = * 1. 78. 32. 18 X 59- 25. 7 5.
- 14: 8 » 1. 92. 04. 19 = 62. 54. 96.
- 15 - = 2. 05. 76. $ 20 = 65* 84. 17.
- 16 X X 2. 19. 47. j 21 = 69- 13. 37.
- 17 = X 2. 33. 19. i 22 3 72- 42. 5 S.
- 18 x » 2. 46. 91. 23 X 75- 71. 79.
- 19 = X O u» 60. 62. Onces. «M» --r- —
- 20 = = 2. 74. 34. 1 vaut, 79. 01. —
- 21 * = 2. 88. 06. 2 15S 02. —
- 22 =. = 3. 01. 77. O = 237. 03. —1
- 23 = = 3. 15. 49. 4 , - 316. 04. —,
- Deniers. «MM» - j 5 3 K 395. 05. —
- 1 vaut 3- 29. 21. 6 S K 474. 06. —
- 2 X X 6. 58. 42. 7 X = 55 3. 07. —
- 3 = = 9. 87. 62. 1 § S K 632. 08. —
- 4 X X 13. 16. 83. 9 3 = 711. 09. —
- 5 = = 16. 46. 04. 110 8 3 790. 10. —
- Nota. À raison de 79 francs 1 centime l’once d’or au 18 tarât, une once d’ar fin vaut 105 francs 3$ centimes.
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-
-
-
- 262
- T A R I F.
- Tarif de l or de 15 k avais , à raison de 265 fi* fines 26 centimes l fiectocj ranime ou once nouvelle, ce (fui fait 80 livres de Trance l’once, poids de marc.
- Centigrammes
- 1 vaut .
- 2 = * .
- 3 « = .
- 4 = = .
- 5 = = .
- 6 = = .
- 7 = = .
- 8 * = .
- * 9 = = .
- Décigrammes.
- 1 vaut .
- 2 - = .
- 3 - = .
- 4 - - .
- 6 - = !
- 7 - * .
- 8 - » . 9 - - .
- Grammes.
- 1 vaut.
- 2 X s (
- 3 a = .
- 4 « = .
- 5 = = .
- j « <U O
- H O t I S E 0 6 ioomes d centime.
- c «b Ut ! n 0 S x g c O Oi — 0 Grammes. C «J tu £> O
- — j02 58. 6 valent 15. 49. 56.
- — or, 17. 7 - > 18. 07. 82.
- — 07. 75. 8 « « 20. 66. 08.
- 1— 10. 33. 9 « » 23. 24. 34.
- _ 12. 91. Décagrammes
- (
- 16. 50. 4 vaut . 25. 82. 60.
- — 18. 08. 2 « - 51. 65. 20.
- 20.1 65. 3 K K . 77. 47. 80.
- ' 23. 24. 4 = = . 103. 30. 40.
- —— 5a». 129. 13. 00.
- — 26. 83. 6 « » . 154. 95. 60.
- — 51. 65. 7 = = . 180. 78. 20.
- •— 77 48. 8 = » . 206. 60. 80.
- 1. 03. 30. 9 - - . 232. 43. 40.
- 1. 29. 13. Heétogrames. —i
- 1 54. 96. 1 vaut . 258. 25. 99.
- 1. 80. 78. 2 = » . 516- 51. 99.
- 2. 06. 61. 3 = = . 774. 77. 98.
- 2. 32. 43. 4 = = • 1033. 03. 98.
- —- ''”“3 5 a = . 1291. 29. 97.
- 2. 58. 26. 6 « = . 1549 55. 97.
- 5. 16. 52. 7 » - . 1807. 81. 96.
- 7. 74 78. 8 » b . 2066. 07. 96.
- 10. 33. 04. 9 = = . 2324. 33 95.
- 12. 91. 30. 10 = B . 2582. 59. 95.
- AToto. À raison d’or au ig karat, 35 centimes.
- de 258 francs 26 centimes l’heftogrammc un heétogramme d’or fin vaut 344 francs
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-
-
-
- Tarif.
- 263
- Tarif de l’or depuis le 24me karat, jusqu et %4me de karat, calculé à raison de SO livres de France Vonce au 18 karat j ce qui fait 106 liv. 13 sols 4 den. l’once d’or fin, ow ce qui revient au meme, à 4 liv. 8 10 73 deniers
- chaque karat.
- Valeur en argent de
- Neuchâtel. France.
- Karats Liv. sols den. Fraet | Liv. sols den. fract.
- 1 once vaut 74. 13. 4. — jl06. 13. 4. —
- 24. 1 denier 3. 2. 2. 73- 4- s. 10.
- 1 grain . 2. 7. 3. 8.
- 1 once . 71 11. 1. %• 102. 4. 5. %•
- 23. 1 denier 2. 19. 7. V 4. 5. 2. 79 * 16/ /'i" •
- 1 grain . 2. 5. 2%7- 3. 6.
- 1 once . 68. S. 10. %• 97. 15. 6. %•
- 22. 1 denier 2. 17. — % * 4. 1. 5. 7/v *
- 1 grain . 2. 4. 14/27- 3. 4. 2 %7 •
- 1 once. . 65. 6. 8. — 93. 6. 8. —
- 21. 1 denier 2. 14. 5. y* 3. 17. 9. y3. 8/ /9 •
- 1 grain . 2. 3. H- 3. 2.
- 1 once . 62. 4. 5. s». 17. 9. y3. >9 * /27 •
- 20 1 denier 1 grain . 2- 11. 2. 10. 1. /> 2% 3. 14. 3. 1.
- L once . 59 2. 2. % j 84 8. 10.
- 19. 1 denier 2. P. 3 ^9 * 17/ A 7- 3. 10. 4.
- i grain . 2- — t 2 11. 5/27-
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-
-
-
- 264
- T A R I F,
- Valeur en argent dk
- Neuchâtel. | France.
- Karats) Liv. sols|den. 1 6. 8 1911 fract/ Liv. solsjden. 6.J 8. 2.| 9. fracb 1/ /32-
- il once vaut 18. 1 denier . Il grain . . 56. 2. — %• 80. 3.
- 17. 1 once . . 1 denier , 1 grain . . 52. 2 17. 4. 1. 9. 10. %• V 75. 11.1 1. 3.j 2. 11. 1 2.1 7. i/ /3 ‘ 5/ /9 *
- 16. 1 once . . 1 denier . 1 grain . . 49. 2. 15. 1. 1. 6. 5. 8. Vin. 7/,. g 2. 20/ /27 -1 2. 19. 2. 2. 0 0. 5. %• V l7/27:
- dû. L once . . 1 denier . i grain . . 46.jl3. 1. 18. 1 1. 4. 10. 7. %• V ibb. 13. 2.;15. 1 2. 4. 6. 3. V %
- 14. 1 once . . t denier . 1 grain . . 43. 1. 11. 16. 1. 1. 3. 6. % 5/ , h ' ' 2/ • 62. 2. 4. 11. 2. 5. 10. 1. y3- 25/=?-
- 13. 1 once . . t denier . 1 grain . . 40. 1. 8. 13. 1. 10. 8. 4. 2/3. 4/ /9 • 23, /27. 57. 2. 15. 8. 2. 6. 1. %. %• %r •„
- 12. 1 once , . 1 denier . 1 grain . . 37. 1. 6. 11. 1. 8. 1. 3 i /3 • 5/»- 53. 2. 6. 4. 1. 8. 5. 10. %• 2/9-„
- 11. i once . . 1 denier . 1 grain . . 34. 1. 4. 8. 1. 5.1 y3. 6.| J/9. ‘^•i V27 • 48. 2. l7. 1. 9. 8. S. ‘/3- ‘%r; %• V iyy27’
- 10. 1 once . . 1 denier . 1 grain . . 31. 1. 2. 5. 1. 2. 11. 1“ J- 44. 1. 8. 17. 1. 10. 6.
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-
-
-
- Tarif*
- 2 CS
- Valeur en argent de
- Neuchâtel. B France.
- Rarats Liv. sols(den fract.| Liv. sols! den. 5* sa O «T
- 1 once vaut 28. — — — 40. 1 — •—
- 9. 1 denier . 1 grain . . 1. 3. 4. 11. y3. i. 13. 1. 4. 4 %.
- i once . . j 24. 17.j 9. V 35. IL 1. %.
- S. 1 denier . 1 grain . . | 1. 1 | S. 10. i.. . i 9. 1 7. 2. 5/9*
- r. l once . . 21. 15. 6. 2/ i /3 * S 3t. 2. 2. 2/a.
- 1 denier . 18. 1. V 1. 5 11 V
- 1 grain . . 9. %7- 1. — 2 %«
- 1 once . . lb. 13. 4- — 26. 13. 4. —
- 6. 1 denier . 1 grain . . 15. 6. *r . %• 1. 2. 2. 11. >3- %•
- 1 once . . 15. IL 1. Va- 22. 4. 5.
- S. 1 denier . 12. 11. V 18. 6. -%
- t grain . . 6 '%r-| 9. %7*
- i once . . 12. 8. 10. % 17. 15 6 %•
- 4. i denier . 1 grain . . 10. 4. 5 y /a7 14. 9. 7 V9-
- 1 once . 9. 6. 8. .— 13. 6. 8. —i
- 3. 1 denier . 7. 1 9. H. 11. 1. %.
- t grain . . 1 3. S/9- £> • %
- L once . . 6. 4. 5. y3. 8. 17. 9. %.
- 2. 1 denier . 1 grain . . 5. 2. 2. 7. 4. 3. V %•
- 1 once . . 3 2. 2. % 4. 8. 10. V
- 1. 1 denier . 2. 7. V 3. 8 %•
- 1 grain . . *• 1 5
- S
- p.265 - vue 286/360
-
-
-
- 2 66
- Tarif.
- Vxi-U once
- %2-U once
- %*.|1 once
- Valeur en argent de
- Neuchâtel*
- Karats Liv sols den. Frac.
- %• 1 once vaut 1 denier . 1. 11. 1. 1. 3. %- %-
- H- 1 once . . 1 denier . 15. 6. 7. % A •
- 1 once . . 1 denier . 7. 9. 3. Va-
- | | 3.110.1%.
- France.
- Liv.
- 2.
- sols den
- T.
- t.
- 5.
- 10.
- 1.
- 2.
- 2.
- 11.
- fract-
- */»•
- JSj.
- %
- %
- il.
- %
- %
- I I
- |n.|2/»
- 54 grains d’or fin vax lent exact. 7. 10.
- ) 27 dits id. I 3./l0.|— | — 5.1 — | —| —
- I S.| 6-| %.
- I 2,1 9.| y,.
- ! 1.1 4.1 y,.
- p.266 - vue 287/360
-
-
-
- Tarif,
- 267
- des cinq; tarifs suivans sont calculés à raison du P1'!* fixé provisoirement, par une assemblée de nions tenrs fie boîtes, tenue le 5 Octobre 1807, concernant les boîtes de montres en or, fabriquées dans la prin» ripauté de Neuchâtel.
- Yaleur en argent de
- France. Neuchâtel.
- raison de ce prix, Vfi est de Si livres de France l’once d’or à 18 ka.ra.ts s l’hectogram» *ne d’or à ’/19mes de fin vaut O-i r* Francs. Oj V B e O 79. tA O Ih > 317. O C/3 14. &> "5 c 1 2. nj > 222. oe O C/3 7. V» V4 4* ‘S O 11.
- d once idem .... 96. — 97. 4. — 68. — 10.
- de Napoléon d’or vaut donc pour fondre . 20. 24f 20. 9. 11}. 14. 6. ni.
- d’hectogramme d’or fin vaut 348. 65. 353. — 2. 247. 2. 1.
- donce idem .... 106. 66t.ï108. ,— — 75. 12. —
- S 2
- p.267 - vue 288/360
-
-
-
- 268
- T À R I F,
- Tarif de Vor de 18 karats, à raison de SI Æü. «k France Vonce3 soit 56 Hures 14 sols de Neuchâtel.
- Grains. Liv. ‘sols den. fract. Deniers. Liv. sols ci en.;
- 1 vaut — 2. 9. TT 6 val. 20. ~5. —
- 2 m k — 5 7. %• 7 * 23. 12. 6.
- 3 x v — 8. 5. 8 v 27. — —-
- 4 «= « — 11 3. 9 m 30. 7. 6.
- S s s — 14. .— s4- 10 or 33. 15 —.
- é - = — 16 10. 11 » 37. 2 6.
- 7 B K — 19. 8. V4 12 * 40. 10 —-
- S B XS j. 2. 6. -— 13 43. 17. 6.
- 9 S K. 1. 5- 3. %• 14 . 47. 5.
- 10 3 B 1. 8. 1. %; 1 * 50. 12. 6.
- 11 = = 1. 10. 11. % 16 54. - —
- 12 S S 1. 13. 9. 17 « 57. 7 6.
- 13 a S 1. 16. 6. %- 18 * 60. 15. —
- 14 B B 1. 19. 4 Va- 19 X 64. 2. 6.
- 15 B K 2. 2. 2. v4. 20 67. 10. —.
- 16 B B 2. 5. — 21 « 70. 17. 6.
- i r a a 2. 7. 9. 22 JC 74. 5. .—
- 4S a «r 2. 10. 7. 23 JC 77. 12. 6.
- 49 « = 2. 13. 5. Va- Onces. — —
- 20 c s 2. 16. 3. 1 vaut SI. — —.
- 21 b e 2. 19. — V %. 2 B B 162. .— .—.
- 22 B «s 3. 1. 10. 3 - s 243. — .—.
- 23 «e « 3. 4. 8. 4 - = 324. — —
- Deniers. — — _ 5 = x 405. — —
- 4 vaut 3. 7. 6. — 6 a = 486. — —
- 2 a a 6. 15. — — 7 X X 567. .— —.
- 3 = = 10. 2. 6. .— 8 B X 648. — —
- 4 a a 13. 10. .— .— 9 = X 729. — —«
- 5 = .= 16. 17. 6. — 10 s s 810. — —
- 2*otn. A wifou de ce taiil', l’cmce d’or fin vaut toS livres de France.
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-
-
-
- T A il i jf. 269
- Tarif de Vor de 18 karats, à raison de 56 livres 14 sols de Neuchâtel l'once; jozV 81 livres de France.
- Grams- Liv. sols dcn. fract Deniers. Liv. sols den.
- 1 vaut — 1. 11. 5/s- 6 vai. 14. 3. 6.
- 2 » K .— 3. 11. 4- 7 B 16. 10. 9.
- 3 S cr — 5. 10 V 8 = 18. 18. .—.
- 4 c T .— 7. 10 ya. 9 s 21. 5. 3.
- S . » — 9- 10. Vs- 10 = 23. 12. 6.
- 6 = 0 — 11. 9. 34- 11 s 25. 19. 9.
- r K *; — 13. 9. 3, /8 • 12 m 28. 7. —
- 8 X m — 15. 9. .—, 13 K 30. 14. 3.
- 9 . . —. 17. 8. 4- 14 a 33. 1. 6.
- 10 V .—. 19. 8. %• 15 c 35. 8. 9.
- il s m 1. 1. 7. 7/s. 16 B 37. 16. —
- 12 = « l. 3. 7. %• 17 = 40. 3. 3.
- 13 B m 1. 5. 7. 18 SB 42. 10. 6.
- 14 = « 1. 7. 6. 34- 19 X 44. 17. 9.
- 15 1. 9. 6. s/s- 20 = 47. 5. —
- 16 ^ « 1. 11. 6. 21 3 49. 12. 3.
- 17 es » 1. 13. 5. 5/s.i 22 SB 51. 19. 6.
- 18 — «r 1. 15. 5. 4- 23 X 54. 6. 9.
- 19 = . 1. 17. 4. 74. Onces. 1 h—. _ ——
- 20 -z m 1. 19. 4. %• 1 vaut 56. 14.
- 21 * ^ 2. 1. 4. ‘/s- 2 S B 113. S.
- 22 s v 2. 3. 3. %• 3 s c 170. 2. — r
- 23 = = 2. 5. 3.1 % 4 B X 226.116.
- Deniers. ... 5 = = 283. 10. .
- 1 vaut 2. 7. 3. — 6 rr X 340. 4. —
- 2 - _ 4. 14. 6. — 7 X SS 396. 18.
- 3 = = 7. 1. 9. -— 8 B B 453. 12. —
- 4 _ = 9. 9. — — 9 s a 510. 6.
- 5 x ae 11. 16. 3. — 10 = = 567. -— —
- Nota, À raison de ce tarif, l'once d’or fin vaut 75 liv. *3 sais de Neuchâtel.
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-
-
-
- 270 Tarif,
- Tarif de Vor de 18 karats, à raison de 80 fr. nouveaux de France l’once, soit 81 livres tournois de France.
- Grains. Fr. Cent. fract Jj Deniers. Fr. Cent. fract.
- 1 vaut —, 13. V 6 val. ’ 20. , -
- 2 = = — 27. 7/9. 7 » 23. 33. %•
- 3 =- - — 41. */,. S * 26. 66. %.
- 4 a » — 55. %• 9 = 30.
- • 5 = = — 69. % 10 = 33. 33. ys.
- 6 = = — 83. Va- 11 « 36. 66. Va-
- 7 = = — 97. %• 12 = 40- *
- 8 = = 1. 11. Vo. 13 « 43. 33.
- .9 = = 1. 25. — 14 - 46. 66. %.
- 10 = = 1. 38. S/9. 15 « 50. -
- 11 = = 1. 52. 7/,- 16 = 53. 33. %.
- 12 = = 1. 66. % 17 « 56. 66. Va-
- 13* = 1. SO. 5/9- 18 = 60 -
- 14 - - 4. 94. 4/9- 19 x 63. 33. %.
- 15 - = 2. 08. y3. 20 » 66. 66. Va.
- 16 = * 2. 22. V9- 21 = 70.
- 17 = = 2. 36. V 22 = 73. 33. %.
- 18 - - 2. 50. 23 = 76. 66. Va-
- 19 - - 2. 63. % Onces.
- 20 = = 2. 77. 1 vaut 80. - ,
- 21 = = 2. 91. 2 = = 160. , ,
- 22 =. = 3. 05. V9- 3 = = 240. . , ,
- 23 = = 3. 19. 4/ /9 • 4 = * 320. T- ,
- Deniers. —- —— 5 a = 400. . —
- 1 vaut 3- 33. v3- 6 = = 480 .
- 2 = * 6- 66. %. 7 * = 560. — —.
- 3 = = 10- — .—. 8 = * 640. — —.
- 4 = = 13. 33. Va. 9 = = 720. . —
- 5 = = 16. 66. V3.| 10 - = 800. — —
- Nota. À raison de ce tarif, l’once d’or fin vaut 106 francs 66| centimes.
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-
-
-
- Tarif. 271
- Tarif de l’or de 18 karats, à raison de 261 francs 49 centimes l’hectogramme ou once nouvelle ; ce qui fait 81 livres de France l’once, poids de marc.
- .. 0» V
- S -e u CD
- C/3 E 3 F O E 5 fi
- Centigrammes. C c £ X Grammes. ftf C E
- Cm Oi CJ O *-* CD Cm o O a» *- o
- 1 vaut . — 02. 61. 6 valent 15. 68. 93.
- 2 = * . — 05. 23. 7 » - 18. 30. 42.
- 3 « - . — 07. 84. 8 s X 20. 91. 91.
- À: x :c , — 10. 46. 9 = * 23. 53. 39.
- 5 = = . — 13. 07. Décigrammes —- —
- 6 « K . — 15. 69. 1 vaut . 26. 14. 88.
- r x «. — 18. 30. 2 - = . 52. 29. 76.
- 8 X « . — 20. 92. 3 x X . 78. 44. 65.
- 9 = - . — 23. 53. 4 = - . 104. 59. 53.
- Décigrammes. — — — v) b a , 130. 74. 41.
- 1 vaut . . . 26. 15. 6 x * . 156. 89. 29.
- 2 - = . __ 52. 30. 7 = * . 183. 04. 17.
- 3 m = . , - 78. 45. 8 = . 209. 19. 06.
- 4 - = . î. 04. 60. 9 x x . 235. 33. 94.
- 5 » x . î. 30. 74. Heélogrames. — —
- 6 - x . î. 56. 89. 1 vaut . 261. 48. 82.
- 7.x. i. 83. 04. 2 = = . 522. 97. 64.
- 8.x. 2. 09. 19. 3 * = . 7S4. 46. 46.
- 9 - * . 2. 35. 34. 4 = X . 1045. 95. 28.
- Grammes. — _ 5 * * . 1307. 44. 10.
- 1 vaut . 2. 61. 49. 6 * * • 1568. 92. 92.
- 2 xx. 5. 22. 98. 7 * . 1830. 41. 74.
- 3 X X . 7. 84 46. 8 = « . 2091. 90. 56.
- 4 » x . 10. 45. 95. 9 - « . 2353. 39. 37.
- 5 = « . 13. 07. 44. 10 « x . 2614. 58. 19.
- Nota. À raison de ce tarif, l’he&ogramme d’or fia vaut 5<U francs 6s centimes.
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-
-
- 272
- Tarif.
- Tarif de Vor depuis le 24me karat, jusqu’à
- de karat, calculé à raison de SI livres de France l'once à 18 karats; ce qui fait 108 livres l’once d’or fin , ou ce qui revient au meme} 4 liv. 10 sols chaque karat.
- Valeur en argent i>k Neuchâtel. j| France.
- Karats Liv. sols den. fraet 1 Liv. sols den. fraet.
- 1 once vaut 73. 12. — — 108. — .
- 24. 1 denier . 3. 3. — — 4. 10 — —,
- 1 grain . . 2. 7. V 3. 9. —.
- 1 once . . 72 9.1 — .—. 103. 10. — .—i
- 23. 1 denier . 3. — 4. y. 4. 6: 3. —i
- 1 grain . . 2. 6. %6. 3. 7. ‘/s.,
- 1 1 once . . 69. 6 — .— 99. — — —
- 22. 1 denier . 2. 17. 9. — 4. 2. 6. —.
- 1 grain . . 2. 4. 7/s. 3. 5. K-,
- 1 once . . 66. 3. — .— 94. 10. — —.
- 21. 1 denier . 2. 15. 1. H- 3. 18. 9. .—.
- 1 grain . . 2. 3. 3. 3. 3/8.,
- 1 once . . 63. ! — — .—. | 9 ). —. — _—-
- 20. 1 denier . 2. 12. 6. — 3. 15. — —
- 1 grain . . 1 2. 2. %• 3. i. ÿ*.
- 1 once . . 59- 17. — — ci 85. 10. ,
- 19. 1 denier . 2. 9. 10. y*. 3. 11. 3. —.
- 1 grain . . 2. — 2 11. 5/s.
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-
-
-
- Tarif.
- 27S
- Valeur en argent de
- Neuchâtel. I France.
- Karats Liv. solsj dèn. fract ÈLiv. sols de» Fracf.
- 1 once vaut 56. 14. — — ! si". , - , ,
- 48. 1 denier . 2. 7. 3. — ! 3- 7. 6. —
- 1 grain . . 1. Il 5/$. 2. 9.
- 1 oncfe . . 53. il. —- -— a76. 10. - - - -- ,
- 17. 1 denier . 2. 4. 7. 5/l6. 3. 3. 9. .
- 1. grain . . 1. 10. 2. 7. ï»-
- 1 once . . 50. 8. — 1 72. , . -
- 16. 1 denier . 2. 2. — —- ! 3- — —
- 1 grain . . 1. 9. —. 2. 6. —
- i once . . 'i / * 5. —, — 67. 10. , — , _
- 15. 1 denier . 1. 19. 4. 2. 16. 3. _
- i grain . . 1. 7. 2. 4. %
- 1 once . . 44. 2. .— — 63. — , T, ,
- 14. i denier . 1. 16. 9. — 2* 12. 6 .—
- L grain . . 1. 6. 3/S. 2. 2-1 H •
- 1 once . . 40. 19. — — (58. 10. 1
- 13. 1 denier . 1. 1 4. 1. 2. 8. 9. .—
- 1 grain . . 1. 5. ‘/i«. .2. 3/ /$ •
- 1 once . . 37. 16. — .— 54. -
- 12. 1 denier . 1. il. 6. — 2. a.i i
- 1 grain . . 1. 3. % • 1.1 10 V /2 •
- il once . . 34. 13. — — 49. 10. —
- 11. i denier . 1. 8. 10. 2. 1. 3.
- 1 grain . . 1. 2. 7Â6< 1. S. 5/s-
- 1 once . . 31. 10. — 1 ! 45. , .
- 10. 1 denier . 1. 6. 3. — 1, 17. 6.
- i grain . . 1 1. %. 1 1. 6. %
- T
- p.273 - vue 294/360
-
-
-
- 274
- Tarif.
- Valeur en argent de
- Neuchâtel» J France,
- Karats Liv. so!s|den. Fract. Liv. sols 1 tien fract-
- 1 once vaut 28. 7. — .—. 40. 10. — .—
- 9. f denier . 1. 3. 7. 1. 13. 9. —
- 1 grain . . il. 1. 4
- 1 once . . 2 5. 4. 36. _
- S. 1 denier , 1. 1. — — 1. jio. — .—•
- 1 grain . . 10. 1 1. 3. —.
- 1 once . . 22. 1. —' — 31. 10.
- 7. 1 denier . 18. 4. y*. 1. 6. 3. —
- 1 grain . . 9. /i6 • 1. 1.
- 1 once . . 18. 18. — .— 27. — —.
- 6. 1 denier . 15. 9. —. 1. 2. 6. —
- 1 grain . . 7. 7/s. 11.
- 1 once . . 15. 15. — 22. 10. —.. —.
- 5. 1 denier . 13. 1. %. 18. 9. —
- 1 grain . . 6. 9. 3/s •,
- 1 once . . 12. 12. — .— 18. — .— —-
- 4. 1 denier . 10. 6. —. 15. —
- 1 grain . . 5. y*. *~7.
- 1 once . . 9. 9.1 — — 13. 10. — —
- 3. 1 denier . 7. 10. % 11. 3. —
- 1 grain . . o O. liAi- 5.
- 1 once . . 6. 6. — — 9. —, .— —.
- 2. 1 denier . 5. 3. 7. 6. —.
- 1 grain . . 2. % 3. 3/4-,
- 1 once . . 3. 3. — 4. 10. — —
- 1. 1 denier . 2. *71 y». 3. 9. —
- 1 grain . . î. 5/ /i6 - 1. Vu
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-
-
-
- T à u r.
- Ai a
- Valeur en argent de
- Neuchâtel. France.
- Karats %. Lir. sols den. fract- Lir. [sois den. 10. j fract.
- 1 once vaut 1 denier . 1. 11. 1. 6. 3. 2."j 5. 1 1.
- %• 1 once . . 1 denier . 15. 9. 7. 7/s. 1. 2. 6. 11. 54-
- %• 1 once . . 1 denier . 1 7' 10. 3. %. 11. 3. 5. /fe-
- once . . | | 3.111.1 %. 1 S.l 7.| '/*.
- %2-|l once . . | | 1.(11.| %. 1 ! 2.| .9.| %.
- Vu.\i once . . 1 J 111 -1 */ig. ! 1.1 4.1 7/s.
- 8 grains d’or fin valent exactem. 1. 1. 1. 10.
- 1 4 dits ideml /10. | 6.| — IIS.I-I -
- T 2
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-
-
-
- Tari t.
- 276
- Tarif de l'argent, depuis le titre 16} jusqu'à 1171 32me de titre, calculé à raison de 4 liv. 16 tournois de Neuchâtel l'once d'argent fin, sod 6 sols chaque titre.
- Six grains d’argent fin valent un sol tournois deNeiu «ljatelj et 21 dits valent 5 sols tournois de France.
- Valeur en argent de
- France.
- •a .5
- g j *£ US
- 42.
- |l 6
- 1 once vaut 1 denier .
- 1 grain . .
- 11.
- dits.
- Jl once . I denier
- fan Qj
- Sols o
- 17. 1.
- ! 5. 8.
- 1 2.
- 8. 6.
- 5. 4.
- 2.
- tu
- 14-
- 4/
- g-
- Vr-
- V*
- 19/ „ .
- 40. 12.|l4. 1 once . . 1 denier . 4 grain . . 4.1 4.1 — 3. 6. 1 1 1. 3/j 5. 2. v».
- 9. 18. 13. 1 once . . 1 denier . 1 grain . . 3. 18. 3. 3. 1. -|S. 11. 4. 5. 7. 2. Vr- 5/f-
- f). -jl2. 1 once . . 1 denier . 1 grain . . 3. 12. 3. 1. Val 2. 4. 10. 3. 2.
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-
-
- T A il 1 F
- 277
- Valeur en argent de
- Neuchâtel, jj
- France.
- 1 once vaut 1 denier .
- 1 grain . .
- I once . 1 denier 1 grain .
- 17.1 1.
- 1 once . 1 denier 1 grain .
- 1 once . 1 denier 1 grain .
- 1 once . 1 denier 1 grain .
- 6.S 7.
- 1 once . 1 denier 1 grain .
- 4. 12.5 6.
- I 1 once . 1S.S B. 1 denier
- l once .
- 1 denier
- 4 grain .
- 1 once . 1 denier
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-
-
- Tari f.
- 278
- Valeur en argent de
- i ait MMwnm
- Neuchâtel,
- France.
- [Denier ♦ de fin. e J S jîL|JEL 12.1 2. Livres. C CO 09 Ui Ci ‘S CJ a j i S CJ T rt » ** O CO 17 O) O» c; cj Q r. 8. CJ es u tu 5/j- 4/r-
- 1 once vaut 1 denier . 12. 6.
- 18 j1 1 once . . 1 denier . 6. 3. — 8. ! 6. I 4. 6/7- 2/7-
- 9* j%. 1 once . . 1 denier . 31l j 4. 3. 2. 3/7- Vt
- ji/li. Jl once . . /2 j /4-|i f{enier . 1. 6. 2. 1. 1. 5/7- %*:
- \2%IVsM once . . 1 1 1 9. ! — 11-!—1 %
- HVsr/iôii °nce • • 1 1 n. i y2. 1 1 6. 3/i4j
- once . . | | | 2. |‘4. | 1 3.
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-
-
-
- DIVISION DU CERCLE.
- Les géomètres sont convenus de diviser tout cercle , grand ou petit, en 360 parties égales , que l’on nomme degrés ,* de sorte que ces paiv ties sont toujours proportionnelles, c’est-à=dire, plus grandes dans les grands cercles plus petites dans les petits, mais toujours en même nombre dans les uns et dans les autres ; d’après ce prin= cipe, il est donc fort indifférent que l’on tasse usage d’un grand ou d’un petit cercle, pour me* surer l’ouverture d’un angle quelconque, car il est évident que cet angle embrassera toujours le même nombre de degrés, quelle que soit la grandeur du cercle.
- Le cercle se divise donc en 360 degrés, ou en 21600 minutes, ou en 1296000 secondes; chaque degré se divise en 60 minutes, ou en 3600 secondes *, et chaque minute se divise en 60 secondes.
- Pour rendre uniformes toutes les opérations du calcul, les Français divisent actuellement le cercle en 400 degrés, ou en 40000 minutes, ou en 4000000 de secondes:, chaque degré en 100 minutes, ou en 10000 secondes \ et chaque mi* nule en 100 secondes.
- Les degrés se marquent par un 0, placé un peu plus haut que le chiffre qui en exprime le nombre. Les minutes se distinguent par un trahies secondes par deux ; les tierces par trois, etc. Ainsi, pour exprimer trente * six degrés , hui^ minutes, trente = huit secondes, neuf tierces vingt quartes etc., on écrit comme suit 36° 5' 38" 9"' 20"", etc.
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-
-
- 2S0 Degres anciens en degk.es décimaux.
- TABLE 55.
- Pour réduire les anciens degrés ? minutes et secondes en degrés} minutes et secondes nouveaux.
- 5) anciens degrés valent exactement 10 degrés nouveaux.
- Anciennes Nouvelles Anciennes Nouveaux.
- secondes. Min. i Sec. minutes. Deg. Mfn.lSec.
- 1 vaut . — 3. 30 valent . — 55. 56.
- 2 = = . — 6. • 40 » - . .— 74. 07.
- 3 = = . — 9-; 50 * - . — 92. 59.
- 4 =. = . — 12. —— v—
- 5 = = . — 15. 1 vaut . . 1. 11. 11.
- 6 = * » — 19. 2 = = . . 2. 22. 22.
- 7 « = . — 22. 3 . = . . 3. 33. 33.
- 8 = = . — 25. 4 « = . . 4. 44. 44.
- 9 = = . — 2S. 5 * = . . 5. 5:». 56.
- 10 * = — 31. 6 = = . . 6. 66. 67.
- 20 - - . — 62. 7 = * . . 7. 77. 78.
- 30 = = . — 93. 8 S = . . 8. SS. 89.
- 40 = = . 1. 23. 9 = » . . 10. . —. .—
- 50 = - . 1. 5 4. 10 x = . . 11. 11. 11.
- Minutes. ««— «ivm 20 = * . . 22. 22. 22.
- 1 vaut . 1. 85. 30 * » . . 33. 33. 33.
- 2 = = . 3. 70. 40 * « . . 44. 44. 44.
- 3 = = . 5. 56. 50 = = . . 55. 55. 56.
- 4 = = . 7. 41. 60 = x . . 66. 66. 67.
- 5 = x . 9. 26. 7 0 = « . . 77. 77. 78.
- 6 x = . 11. il. SO XX.. 88. 88. 89.
- 7 = = . 12. 96. 90 = « . . 100. — —
- s = « . 14. 81. I100 =x . . 111. 11. il.
- 9 . = . 16. 67. i 200 = = 222. 22. 22.
- 10 = « . 18. 52. 1300 «? . . 333. 33. 33.
- 20 = » . 37. 04.j360 * = . . 400. — —
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-
-
- Degrés décimaux en degrés anciens,
- 281
- T A 13 L E 56.
- Pour réduire les nouveaux degrés, minutes et secoua, des) en degrés7 m'mutes et secondes anciens.
- iO nouveaux degrés valent exactement 9 degrés anciens.
- ♦onv.
- Anciens.
- Nouv.
- <« •
- <U c Il
- O O —Hj
- hJ <u €/> r» < -c
- i vaut — 324. —
- 2 e x. — 648. —
- 3 r: =D —- 972. —
- 4 = - 1. 296. —
- 5 — — 1 620.
- 6 & ss 1. 944
- 7 = = 2, 268.
- 8 = « 2. 692-
- 9 b — 2. 916.
- î() i: = 3, 240.
- 20 £ s 6. 480. —
- 30 = = 9. 720.
- 4() = - 12. .960.
- $.0 i= = 16. 200.
- t)0 = w 19- 440 —
- 7o = = 22. 680 —
- So T. * 26 920. —
- 90 S) s; 29. J 60. —
- Anciens.
- SQ> a» £ Minutes. 7
- 54.
- 1. 48.
- 2. 42.
- 3. 36.
- 4. 30.
- 5. (24.
- 6. 1S.
- 7. 12.
- 8. 6.
- 9. -—
- 18. —
- 27. .—
- 3o.
- rÜ)
- 54 -
- 63.
- 723 —
- 81. .—
- 90.
- i 80. —
- |270 .— 1
- 1360. .—
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-
-
-
- 282 Diamètre et circonférence du cercle.
- TABLE 57.
- Pou?' trouver la circonférence d'un cercle lorsque le diamètre est connu, ainsi que le diamètre lorsque l’on connaît la circonfé= rence.
- Diamètres. Circonférences. Circonférences. Diamètres.
- 1 donne . 3,141593. 1 donne . 0,318310.
- 2 « S . 6,283186. 2 a * . 0,636620.
- 3 * x . 9,424779. 3 xs = . 0,954930.
- 4 - > . 12,566372. 4 = = . 1,273239.
- 5 n M . 15,707965. 5 » > . 1,591549.
- 6 = = . 18,849558. 6 = = . 1,909859.
- 7 * x . 21,991150. i B « . 2,228169.
- 8 - c . 25,132743. 8 S a . 2,546479.
- 9 a X . 28,274336. 9 S = . 2,864789.
- Comme l’on ne connaît point encore le rap-port exact du diamètre à la circonférence , et qu’il est assez vraisemblable qu’on ne le connaîtra peut-être jamais, je me suis servi pour calculer cette table du rapport d’Adrien Métius qui est de 113 à 355 , c’est-à=dire, qu’un cercle qui a 113 pouces de diamètre en a 355 de circonférence. Ce rapport est tel, qu’il faudrait que le diamètre d’un cercle fût d’un million de mètres au rpoius, pour que Fou fit, en se servant
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- Diamètre et circonférence du cercle. 253
- de ce rapport, une erreur d'un mètre sur la circonférence.
- On peut aussi se servir du rapport de 100 à 314, sans faire une erreur sensible; celui de 7 à 22 ne s’écarte de même pas beaucoup de l’exactitude.
- Il sera facile d’avoir la circonférence d’un cercle, par le moyen de cette table ; car, supposons que l’on ait un cercle de 20 mètres de diamètre, on verra aussitôt que 20 mètres de diamètre donnent 62 mètres 832 millimètres de circonférence, etc.
- La même chose aura lieu, si l’on cherche le diamètre, la circonférence étant connue: car 30 mètres de circonférence donnent 9 mètres 549 millimètres de diamètre, etc.
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-
- TAILLE 1)E L’HOMME.
- 28 i
- TABLE 58.
- Oui exprime la taille de Vhomme en pieds, pouces et lignes de roi , réduits en métrés et millimètres, en montant de ligne en ligne depuis 4 pieds 5 pouces , jusqu à 6 pieds 3 pouces.
- Nota. La 4me Table qui est à la page 114, aurait pu servir à cet usage; mais comme elle exige l’addition de plusieurs quantités, j’ai cru rendre service aux Fonctionnaires publics, en donnant celle-ci, qui a d’ailleurs l’avantage déféré double emploi: car fuppofons la taille d’un homme égale à 1 mètre 701 millimètres , en cherchant ce nombre dans la colonne des mètres, nous trouverons dans l’instant qu’il correspond à ç pieds 2 pouces 10 lignes.
- C/5 a> eu S .JL S 1 « t/5 QJ <L> l|- É S tu t/5
- O S & '0/ P s "s O c bJ) <u ë c t* "CU
- s S's JE O CU 12 i ÏS ! £ 0 û- U s
- 1 4 5 — 1,435 B 4 1 ~T 1,464 4 7 2 1;
- A 5 1 1,437.14 6 2 1.466. 4 *- t 3 1.
- 4 5 2 1 ,439.14 6 3 1,469. 4 7 4 L
- 4 b 3 1,4 41.14 6 4 1,471. 4 7 5 1.
- 4 5 4 1,444.14 6 5 1,473. 4 7 6 1.
- 4 5 5 l,446.j4 6 6 1,475.14 7 7 1.
- 4 5 6 1,448.14 6 7 1,478.' i4 7 8 L
- 4 5 7 1,451.S 4 6 8 1.480. 4 7 9 1.
- 4 5 8 1.4 53 J 4 6 9 1^482. 4 7 10 1.
- 4 5 9 1,455.14 6 1Q 1,484. 1 4 < 11 1
- 4 5 iO 1,457.8 4 6 1.1 1 ,487.: 4 8 — 1
- 4 5 11 1,460.84 7 .— 1,489 i4 s 1 1.
- 4 6 —- 1,462.14 7 1 1/191- 1 4 8 2 1,
- ,49S.
- ,502.
- ,505.
- !07.
- ,509.
- ,520.
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-
- H. >k- 42. 4/s 4 4 H. J2. 4 4 42- 42. 4 4 42- 42- 42- 42. 4 4 4 4 *N 42. 42. 4 4 4 42. 42. 42- 42- 1 Pieds.
- KH fHW O H— O K* O c H-n O Q O o o H** 0! HH O co to to %c to -O to to to te to to CO co C0 Oe CO 00 CO CO CO Pouces.
- 1 H-n H*w 10 to CO "t en en 42- Oj to H*- ii 10 ce ce -r On Cn 42- 0J to w* | H-W K* O ce ce —t 5 6 42- Oj Lignes.
- M HH HJ HH HH HH HH M HH M M HH HH M HH HH HH H HH 1-, — HH Mètres.
- Oi Ci en en en en en en en en Cn en Cn Cn en en en C/l Cn en en Cn en e/i en en en en en en Cn en en Cn Mil li-
- CO <0 to co CO CO oo nfî ~-t ~-r -H -H on Ci On en en Cn en Cn en 42. 42- 42s Co C/J Oj C/J to to to to
- en Oj 00 on 42- co ^ e/i to P P on Oj !"* ço 42- LO O 00 en Oj f" Qo On 42- to to en Oj métrés.
- Cn C/l Cn en en en en c-i c/i en en en en en C/l en en en en en en en en 42- 42s 42- 4». 42- 42- 42- 4>- 42s 42. Pieds.
- U4w KH K*- Uà» HH W/. IA K* | ! 1 | 1 1 1 1 1 1 1 1 K* K^ K- 'K* H*- KH £ Pouces.
- O ce co ~-t en en 42s. Oj tO 1-2- ! iHH O ‘O ce "ï on e/i 42- o- to 1 K* O to 00 *-t a*. Cn 42- C/j ro Lignes.
- -H HH o*H M HH _ M HH wh m HH HH HH 4H HH un »-H HH HH M HH HH HH HH HH HH HH Hh WH WH HH Mètres.
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- en en en on O'. On on on en C'i en on on on o-i on on on Cn on on en on on on on Q-n o> o*. on On en Milli-
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- 00 -i en en 42- Oj to 1 e O 0.00 -s on en 42- Oj to K* 1 K c to an 6 7 en 42- HA4 to ! VH* Lignes.
- t-H r HH hh .r HH HH m HH -r -r -T HH HH HH HH W ^HH J- j-1 HH -r HH '-J HH HH HH HH ,7- jr> r HH HH HH -r Mètres.
- "t -> —T *M "t -I -t "1 “H -t "ï —1 —-T -t "T -ï "t 02 c-. on on on On on On on C', Cn Milli-
- Cn 42- 4- 42. hk ce- VJ O. Çjj WJ to LO to to KH K- K* K* f—• O C 'O ce* '*-C CD 'Ce co eo co co --t
- H** co Cn 42- to t£> -H en to o CO P Oj i-/* CO —f 42- to O 00 Cl 0j eo On >H'- to o -1 en C/j w- co on [ mètres*
- Taille de l’homme. 2SS
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-
-
- 286 Taille de l'homme,
- 0 eu u li O 9 O Ot | Lignes. « 1 , ù H I .i. u 5 | Pieds. Pouces. Lignes. Mètres. Milli- mètres. cü O Ûh Oj c tf
- 5 4 9 1,753. 5 7 7 i,82<). 1,832. !7 10 5
- 5 4 10 1, 755. 5 7 8 S 10 6
- 5 4 il i,757. 5 7 9 I, 834. 5 10 7
- 5 5 — 1,760. 5 7 10 1, S36. 5 10 8
- 5 5 1 1,762. 5 7 il i,839. 5 10 9
- 5 5 2 t, 764. 5 S — 1, 84l. 5 10 10
- 5 5 3 i,766. 5 S 1 1,843. 5 10 11
- S 5 4 i,769. 5 8 2 1, 845. 5 11
- 5 5 5 i,77l. 5 8 3 1, 848.’ 5 11 1
- 5 5 6 i,773. 5 8 4 1, 850. 5 11 2
- 5 5 7 i,775. 5 8 5 1,852. 5 11 3
- 5 5 8 1.778 J ! ** 8 6 1, 854. i,857. 5 11 4
- 5 5 9 i,780. 5 8 7 ?5 11 5
- 5 5 10 1,782. 5 8 S 1, 859. 5 11 6
- 5 5 11 i,784. 5 8 9 1, S6l. 5 11 7
- 5 6 — 1,787. 5 8 10 1, 863. 5 11 8
- 5 6 1 1,789. 5 8 11 1, 866. 5 11 9
- 5 6 2 i,791. 5 9 — 1,868. 5 il 10
- 5 6 3 i,793. 5 9 1 1, 870. 5 11 11
- S 6 4 i,796. 5 9 2 1,872. i,875. 6 — ,
- 5 6 5 1, 7.98. 5 9 3 6 — 1
- 5 6 6 i,800. 5 9 4 1, 877. 6 — 2
- 5 6 7 i,802. 5 9 5 i,879. 6 — 3
- 5 6 S 1, 805. 5 9 6 1.881. 6 — 4
- 5 6 9 1. 807 j 5 9 7 1, 884. 6 .— 5
- 5 6 10 1,809. 5 9 S 1,886. 6 .— 6
- 5 6 11 1,811.1 h» 9 9 1,888. 6 — 7
- 5 7 — i,S14. 5 9 10 1, 890. 6 — S
- 5 7 1 1,816. 5 9 11 i,893. ! 6 — 9
- 5 7 2 1,818 5 10 — i,895. 16 — 10
- 5 7 3 1,820. 5 10 1 1,897. 6 — 11
- 5 7 4 1, 823. 5 10 2 i,899. \6 1 .—
- 5 7 5 1,82.5. 5 10 3 1, 902. 6 1 1
- 5 7 6 1,827. L iü 4 1, 904. 6 1 2
- s !s s
- i, .906.
- 1, 908. i,9H. i,913. i,915. 1, 917. 1, 920.
- i,922.
- i,924.
- i,926.
- i,929. i,931. 1, 933. i,936. 1, 93S. 1, 940. 1, 942. i,94o. i,947. i,.94.9. 1, 951.
- 1.954. t, 956.
- 1.955. 1, 960. 1, 963. t, 965. i,967. 1, 96.9. 1, 972. 1, 974. i,976. i,978. i,98i.
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-
-
- 9 9 9 9 9 9 9 9 Pieds.
- h*- H- H* K* H- Pouces.
- H** O CO OS —ï CS en Co Lignes.
- i< »-« J-* V» ^ | Mètres.
- CO CO CO CO CO CO CO CO Mil li-
- CO CO CO CO ce oo oo cn
- CO OS 4»- LO O en U- mètres.
- viror-ffaoBOM
- Ch Ch CS Ch Ch es OS Pieds.
- LO LO LO LO KD LO Pouces.
- Cn 4k Co LO 1 u Lignes.
- JO LO LO LO LO LO ,*o Mètres.
- O b b b b o b Milli-
- H* O O O o
- LO P OO en p mètres.
- os Oi cr> os os os Os j Pieds.
- Co LO to KD LO to to J Pouces
- 1 H* r->
- 1 H* o CO On Ch Lignes.
- KD LO LO to LO to Mètres.
- O b O O O O O Milli-
- Co te KD KD LO K*
- O on Ch Ow CO r* mètres.
- T AILLE DE L’HOMME.
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-
-
- 288
- Taille de t/homme,
- T A B L E 59.
- Qui exprime la taille de Vhomme en pieds , pouces et lignes de Neuchâtel, (soit pied de Berne ), réduits en mitres et milhm'e= très, en montant de ligne en ligne depuis 4 pieds 10 pouces, jusqu à 6 pieds 8 pouces.
- Oi 1 Q> sU s ! c_> s |U st4 o> o i i S J.a, g
- O E 3 f C ' fcx j — B •* jS S jj o- O 13 S J,*; E } a. 3 O û- i g i 13 S |s e
- 4 10 — i,417.j 4 11 ii £, 464.f 5 1 10 i,5ll.
- 4 10 1 i, 419-! 5 — i,466.| 5 i, 468. a 5 i, 470J 5 1 !1 l 1,513.
- 4 10 2 i,421. 5 — i 2 — i, 515.
- 4 10 3 i, 424. 5 — 2 2 1 r,5l7.
- 4 10 4 i, 426. 5 — 3 i,472.|5 2 2 i, 519.
- 4 10 5 i,428. 5 — 4 i, 474 J 5 2 3 r,521.
- 4 10 6 i, 430 5 '— 5 r. 476.» 5 2 4 i, 523.
- 4 10 7 i,432. 5 — 6 47.9-15 2 5 1,525.
- 4 10 8 i,434 5 — 7 1,481.85 i, 483.15 2 6« i,527.
- 4 10 9 i, 436. 5 — 8 2 7 1,529.
- 4 10 10 i,438. 5 — 9 i,485.|5 2 8 i,531.
- 4 10 11 i,440. 5 10 1,487.15 2 9 i, 534.
- 4 11 — i, 442.] 5 11 i, 4S9.| 5 2 10 i, 536.
- 4 11 1 i, 444.] 5 1 — i,491-15 2 11 i, 538.
- 4 11 2 i,446. 5 1 1 i, 493.jj 5 O O .— i, 540.
- 4 11 3 i. 448. 5 1 2 i, 495.| 5 3 1 i, 542.
- 4 11 4 i, 450. 5 1 3 r, 4 97,15 3 2 ï, 544.
- 4 ,11 5 i,452. 5 1 4 1,499.(5 3 3 i, 546.
- 4 lu 6 i,454 5 1 5 i, 501 .s o r, 5o3.£ 5 3 4 i,548.
- 4 11 1 7 i, 456. 1 6 3 5 i,550.
- 4 11 8 i, 458. - 1 1 7 i, 505 15 3 6 i, 552.
- 4 11 9 i,460. \s 11 8 1,507.(5 .1,509.1*5 3 7 i, 554.
- 4 11 10 i, 462. \ 5 1 9 3 1 s r, 556.
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- en ci en en en Cn en en en en en en en Cn en cn cn Cn cn en en en en en ci Cl en Cn en en Cn en C^i f Pieefs*
- Cn on ON o, CN CN Cn en Cn en en en en en en Cl Cl en 4k 4K 4K 4k 4K 4K 4K 4k 4k 4K 4k Go Gu Oh | Pouces.
- Cn C/J ND [ H*- O CO ce -i CD'- en 4k Cn to H^ 1 H H*- O <o QC -4 en Cn 4K Cat to H^ ! O te Lignes.
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- Ta.IL LE DE l’HOMMï,
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-
-
- 291
- rapport des mesures.
- Rapports exacts, ou très » approchans, nouvelles mesures métriques avec les an* cicnnes mesures de Paris.
- J’ai marqué d’un astérisque (*)> les nombres 4ont le rapport est exact.
- M esures métriques.
- 526833 mètres valent 450ü mètres . . .
- 625 mètres quarr. , 1596 hectares . . ,
- 4 8000 hectares . . . 3427727 mètres cubes . 3125 stères . . . .
- 200000 stères . . . . 438749 stères . . . .
- 6.17 de'cistèrcs . . 400 litres .... 3756 litres ....
- * 184320 kilogrammes
- * 80 francs . . .
- Mesures de Paris. 443296 aunes.
- 13853 pieds.
- 5523 pieds quarr.
- 3125 arpens eau* et forêts.
- 52649 arp. de Paris. 100000000 pieds cubes.
- . 1628 voies de Pa*
- ris.
- . 41677 cord.de port.
- . 400000 cordes de
- grand bois.
- 600 solives.
- 423 litrons.
- 4033 pintes. 376543 livres poids de marc.
- 81 liv. tournois.
- X
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-
-
-
- 292 Rapport des mesures,
- Rapports des mesures métriques, avec les mesures en usage dans la principauté de Neuchâtel.
- Mesures métriques.
- 10 mètres valent 8125 mètres . . . 25000 mètres . . . 86 mètres quarr.
- 1000000 hectares . . 250000 ares .....
- 1261 mètres cubes 3000 stères . . . 2000 stères . . . 4000 mètres cubes
- 5000 mètres cubes
- 8000 litres .... 40 litres ....
- * 195840 kilogrammes. *800 francs . . . . *320 francs . . . . *40 francs ....
- Mesures de Neuchâtel.
- 9 aunes.
- 27706 pieds.
- S7063 pieds depercb.
- 1000 pieds quarrés du pajs. 1850579 faux.
- 70971 ouvriers de vi= gne.
- 50000 pieds cubes. 793 toises de hêtre*. 793 toises de sapin*
- 793 toises de mue raille.
- 5507 voitures de fu= mier.
- 4033 picotins.
- 21 pots.
- 3T6S43 liv. poids defei’. 567 francs tournois. 567 livres faibles. 27 livres suisses.
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-
-
- Rapport bis mesures.’
- 293
- Rapports très * approchés des nouvelles me* sures aux anciennes} exprimés en nombres entiers.
- Mesures tirelires ou de lorgvevx.
- Mesures métriques.
- 82 mètres valent 76 mètres * . . 13 mètres . . . 43 décimètres . 19 centimètres . 9 millimètres .
- Mesures de Paris*. 69 aunes.
- 39 toises.
- 40 pieds.
- 4 pieds.
- . 7 pouces.
- . 4 lignes.
- Mesures de superficie ou de surface.
- 19 mètres quarrés . 5 toises quarréc&
- 2 mètres quarrés . 19 pieds quarrés.
- £11 décimètres quarr. 20 pieds quarrés.
- 22 centimètres quarr. 3 pouces quarrés. 229 millimètres quarr. 45 lignes quarrees.
- 23 hectares....... 45 arpcnseaux-etforàtSï
- 23 ares............ 45 perches quar. idem.
- 40 hectares........117 arpens de Paris.
- 40 ares............117 perches quar. idem.-
- Mesures de solidité ou cubiques.
- 37 mètres cubes . . 5 toises cubes.
- 24 mètres cubes . . 700 pieds cubes. 240 décimètres cubes. 7 pieds cubes. 20 centimètres cub. 4 pouce cube.-
- X S
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- 294 Rapport dis mesures.
- Mesures métriques. Mesures de Paris,
- 700 millimètres cub. 61 lignes cubes.
- 48 stères ...... 25 voies de Paris.
- 24 stères............ S cordes de port,
- 36 stères ...... 8 cord. de grand bois,
- 36 décistères .... 36 solives.
- Mesures de capacité ou de contenance.
- 13 litres........ 16 litrons.
- 13 décalitres . . . 10 boisseaux.
- 27 litres........ 29 pintes.
- 3S décalitres ... 61 veltes.
- Poids.
- 70 kilogrammes . . 143 livres poids de marc. 11 hectogrammes . 36 onces.
- 13 décagrammes . . 34 gros.
- 14 grammes .... 11 deniers.
- 8 décigrammes . . 16 grains.
- Monnaies.
- 80 francs ..... 81 livres tournois,
- 40 décimes . , . . 81 sols.
- 100 centimes .... 243 deniers.
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-
- Rapport ms mesures.
- 295
- Rapports très « approchés des nouvelles me*t sures avec les mesures en usage dans lât principauté de Neuchâtel.
- Mesures linéaires ou de longueur.
- Mesures métriques.
- 10 mètres valent 22 mètres . . . 22 centimètres . 55 millimètres . •04 mètres .... 2 mètres .... 7 décimètres . 9 centimètres . 9 millimètres .
- Mesures de Neuchâtel.
- 9 aunes.
- 75 pieds du pays.
- .9 pouces, idem.
- 27 lignes, idem.
- 175 perches de champ.
- 7 pieds de perche.
- 39 minutes.
- 5 minutes.
- 8 oboles.
- Mesures de superficie ou de surface.
- 43 mètres quarrés . 500 pieds quar. du pays. 43 décimètres quar. 5 pieds quarrés, idem. 6 centimètres quar. 1 pouce quarré.
- 53 millimètres quar. 20 lignes quarrées.
- 20 hectares ..... 37 faux.
- 27 arcs............. S perches réduites.'
- 15 ares..........». 7l pieds réduits.
- 70 centiares .... 53 minutes, idem.
- 8 centiares .... 97 oboles, idem.
- 455 ares............... 44 ouvriers de vigne.
- Mesures de solidité ou cubiques.
- 49 mètres cubes . . 9 toises de foin.
- 20 mètres cubes . . 793 pieds cubes.
- 227 décimètres cub. . 9 pieds cubes.
- 73 centimètres cub. 5 pouces cubes.
- 76 millimètres cub. 9 lignes cubes.
- X 4
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-
-
- Rapport dis mesures.
- 2 96
- Me»mes métriques.
- 34 stères valent . .
- 5 stères''}..........
- 5 mètres cubes . .
- 10 mètres cubes . .
- Mesures de
- 32 décalitres 7 litres . .
- 27 décalitres 2 litres . .
- 15 kilo litres
- 11 hectolitres 40 litres . .
- 25 décilitres
- Mesures de Neuchâtel».
- 9 toises de hêtre.
- 2 toises de sapin.
- 1 toise de muraille. 11 voitures de fumier.
- capacité ou de contenance.
- ... 21 émines d'orge.
- ... 11 copets.
- ... 17 émines d’avoine.
- ... 1 picotin.
- ... 41 muids.
- ... 36 setiers.
- ... 21 pots.
- ... 21 roquilles.
- Poids.
- 13 kilogrammes . . 25 livres poids de fer.
- Monnaies.
- 189 francs.........
- 50 décimes .... 10 centimes . . . .
- 48 francs..........
- 8 décimes........
- 20 centimes ....
- 40 francs..........
- 20 décimes.........
- 50 centimes ....
- 134 francs tournois. 71 sols, idem.
- 17 deniers, idem. 85 livres faibles.
- 17 gros.
- 51 deniers faibles. 27 livres suisses.
- 27 sols, idem.
- 81 deniers , id«inf
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-
- Rapport des mesures.
- 297
- Comparaison de la plupart des tnesures con* tenues dans cet ouvrage, poussée jusqu à douze décimales.
- Remarque.
- Les résultats contenus dans les tables' de cet ouvrage, fout partie d’autres résultats plus éten= dus , dont on a supprimé ensuite un certain nombre de décimales , en ajoutant une unité à la dernière des décimales conservées dans les cas indiqués ci-dessus, voyez les pag. S9, 65 et 84. 11 s’ensuit que tel nombre qui répond au double, au triple, au quadruple, etc. d’un autre nombre compris dans la meme table, est souvent plus lort d’une unité, qu’il ne le serait si on l’eût cherché en multipliant le premier par 2, 3, 4, etc. Mais d’après ce qui vient d’e'Lre dit, on voit que cette différence ne fait qu’ajouter à l’exactitude du nombre qu’elle affecte.
- Les résultats suivans poussés jusqu’à douze décimales, sont les bases qui ont servi à calciu 1er les diverses tables de cet ouvrage. Ces ré= sultats, dont l’exactitude est rigoureusement prouvée , seront utiles à ceux qui voudraient avoir certains multiples ou certaines sous>dU visions d’une espèce particulière d’unités, ou entreprendre en général des calculs avec une précision beaucoup plus grande que celle qui est donnée par les tables. Ces memes résultats offrent aussi un moyen facile pour vérifier les tables, puisqu’ils en sont les nombres primitifs : mais j’ose espérer qu’elles ne seront point sujettes à vérification.
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- 398
- lî, APPORT DES MESURES.
- Rapports entre les anciennes mesures de Pa* ris et les nouvelles mesures appartenant au système métrique.
- Mesures linéaires ou de longueur.
- L’aune de Paris vaut en mètre 1,188446115911.
- Le mètre vaut en aune de Paris 0,841434567447.
- La toise de Paris vaut en mètre 1,949036591213.
- Le pied de roi, idem .... 0,324839431869.
- Le pouce, idem............. 0,027069952656.
- La ligne, idem............. 0.0022558293S8.
- Le mètre vaut en toise de Paris 0,513074 exact. Idem en pieds de roi .... 3,078444 exact.
- Idem en pouces............. 36,941328 exact.
- Idem en lignes.......... 443,295936 exact.
- Mesures de superficie ou de surface.
- La toise quar. vaut en metr. qu. 3,798743635630.
- Le pied quarré . . . idem . , 0,105520656545.
- Le pouce quarré . . idem . . 0,0007327.82337.
- La ligne quarree . . idem . . 0,000005088766.
- Le mètre quar. vaut en toise qu. 0.263244929476 ex.
- Idem en pieds quarrés . . . 9,476817461136 ex. Le décimètre q. vaut en pied q. 0,094768174611.
- Le centimèt. q. vaut en pouce q. 0,136456171440.
- Le millimèt. q. vaut en ligne q. 0,196511286874. L’arpent des eaux et forets vaut
- en hectare............ 0,510719977678.
- L’arpent de Paris , idem . . . 0,341886927206. L’hectare vaut en arpent des
- eaux et forets........ 1,958020136598.
- Idem en arpens de Paris . . . 2,924943660844.
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-
-
- Rapport j>es mesure*, 29â
- Mesures cubiques ou de solidité.
- La toise cube vaut en mèlr, cub, 7,403590339912'.
- Le pied cube . . . idem . , . 0,034277270092.
- Le pouce cube . , idem . . . 0,000019836383.
- La ligne cube . . idem . , . 0,000000011479.
- Le mètre cube vaut en toise cub. 0,1350641 28946, Idem en pieds cubes .... 29,173851862329. Le décimètre cube vaut en pied
- cube .................. 0,029173851852.
- Le centimètre cube vaut en
- pouce cube............. 0,050412416001.
- Le millimètre cube vaut en
- ligne cube.............0,0S7l 12654849.
- Lavoie de Paris vaut en stère . J .919527125163. La corde de port . . idem . . 4,798817812907. La. corde de grand bois, idem. 4,387490571500. Le stère vaut en voie de Paris . 0,520961640220. Idem en corde de port .... 0,208384656088. Idem en corde de grand bois . 0,227920717596, La solive vaut en décistcre. . 1,028318102766. Le décistcre vaut en solive . . 0,972461728411.
- Mesures de capacité ou de contenance.
- Le litron vaut en litre .... 0,S 1301895.9456» Le litre vaut en litron .... J,2299S36i645T’ Le boisseau vaut en décalitre. 1,300S30335130-Le décalitrervaut en boisseau . 0,768739760285* La velte vaut en décalitre . . 0,745054551641* Le décalitre vaut en velte . . 1,342183599574»
- La pinte vaut en litre....... 0,931318189551*
- Le litre vaut en pinte ..... 1,073746879659»
- Poids,
- La livre poids de marc vaut en kilogramme .......
- Léonce .... idem............
- Le gros , . , idem , , , , ,
- 0,489505846610.
- 0,030594115413.
- 0,003824264427,
- P ♦ t 9 f
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-
-
-
- 300 Rapport des mesures.'
- Le denier vaut en kilogramme O.OOl274754809. Legrain . . . idem ..... 0,000053114734. Le kilogramme vaut en livres <
- poids de marc........... 2.042*76519097.
- Idem en onces.............. 32,686024305556.
- Idem en gros........... 261.488194444444.
- Idem en deniers............ 784,464583333333.
- Idem en grains......... 18S27,15 exactement.
- Monnaies.
- La livre tournois vaut en franc 0,98765432098$.
- Le sol tournois............ 0.0493S271604.9.
- Le denier, idem ....... 0,004115226337.
- Le franc vaut en livre tournois 1,0125 exact.
- Rapports entre les mesures en usage dans la principauté de Neuchâtel, et les nouvelles mesures appartenant au système métrique«
- Mesures linéaires ou de longueur.
- L’aune de Neucbât. vaut en met. 1,11 11411 1487t. Le mètre vaut en aune de Neuch.0,8.999999.96955. Le pied du pays vaut en mètre 0,293257820437.
- Le pouce, idem............. 0,024438151703.
- La ligne, idem............. 0,002036512642.
- Le mètre vaut en pieds du pays 3,40996S73S462.
- Idem, en pouces........... 40,919624S6153S.
- Idem, en lignes.......... 491,035498338461.
- Le pied de perche vaut en mètre 0,287J 48282511.
- La minute . . idem......... 0,017946767657.
- L’obole .... idem.......... 0,001121672979.
- Le met. vaut en pieds de perche 3,482521264S12. Idem, en minutes ..... 55,720340236988. Idem, en oboles.......... 891,525443791816.
- \
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-
- 301
- Rapport des mesures.
- Mesures de surface.
- Le pied quarré du pays vaut en
- mètre quarré...........0,086000149472.
- Le pouce quarré', idem . . . 0-000'10722.3260. La ligne quarre'e, idem . . . 0,000004147384. Le mètre quarré vaut en pieds
- quarrés du pays .... 11,627886781266. Le décimètre quarré vaut en
- pied quarré, idem . . . 0,116278867813. Le centimètre quarré vaut en
- pouce quarré, idem . . . 0,167441662660. Le miilimèlre quarré vaut en
- lignes quamies, idem . . 0.241116860226. La faux vaut en hectare . . . 0.540371430796. La perche réduite vaut en ares 3,377321442477. Le pied réduit . . . idem . . 0,211082520166. La minute réduite . . idem . . 0,01319266iS85. L’obole réduite . . . idem . . 0,000824541365. L’hectare vaut en faux .... 1,850578970337. L’are vaut en perche réduite 0,296092635254. Idem, en pieds réduits .... 4,737482164062. Le centiare vaut en minute réd. 0,757997140250. Idem, eu oboles réduites . 12,127954340000.
- Mesures cubiques ou de solidité.
- Le pied cube vaut en mètre cube 0,025220216377. Le pouce cube . . idem . . . 0,000014595033. La ligne cube . . idem . . . 0,00000000s446. Le mèt.cube vaut en pieds eub. 39,650730391120-Le décimètre cube, idem . . 0,039650730391* Lecentimèt. cube vt. en pouce c. 0,008516462116* LemiJJimèt. cube vaut en ligne c. 0,118396446536. Latoise defoin vaut en rnèt. eub. 5,447566737368-Lemèt:cube vaut en toise de foin 0,183568196255. La toise de hêtre vaut en stères 3,783032456507. Le stère vaut en toise de hêtre 0.264338202607. La toise de sapin vapt e,n sljrçs 2.522Q21637671.
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- 302
- UkVPOKT ï) Ë S MESURES.
- Le stère vaut en toise de sap:n \39650730391L La toise de muraille vaut en
- mètres cubes..........6,04^04327534?,
- Le mètre cube vaut eu toise
- de muraille...........0,198253651956.
- Mesures de capacité ou de contenance.
- L'émine d’orge vaut en décalitre 1,523454226688, Le copet vaut en litre .... 0,634764261120. Le déealit. vaut en émine d’orge 0,656411666677. Le litre vaut en copet .... 1,57538S000026. L’émine d’avoine vaut en déealit. 1,586910652800.
- Le picotin vaut en litre .... 1.9S3638316000. Le déealit. vt. en émine d’avoine 0,630155200010. Le litre vaut en picotin . . . . 0,504124160008.
- Le pot vaut en litre....... 1,904292783746.
- Le litre vaut en pot........ 0,525129333342.
- Poids,
- La livre poids de fer vaut en
- kilogramme......... . 0,520099962023,
- Le kilogramme vaut en livre
- poids de 1er........... 1,922707312092.
- Monnaies.
- La livre tournois de Neuchâtel
- vaut en franc ...... 1,410934744268.
- Le sol . . . idem.......... 0,070546737213.
- Le denier . idem........ . 0,00587889476S.
- Le fr. v. en liv. tourn. de Neuch. 0,70875 exact.
- La livre faible vaut en franc . 0,564373897708.
- Le gros . . . idem.......... 0,047031158142.
- Le denier . . idem.......... 0,003919263179-
- Le franc vaut en livre faible . 1,771875 exact. La livre de Suisse vaut en franc 1,481481481481,
- Le sol . . . idem........... 0,074074074074.
- Le denier . idem........... 0,006172839506.
- Le franc vaut en livre suisse . 0,675 exactem.
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- 3Q3
- QUESTIONS
- »’ ARITHMÉTIQUE DECIMALE.
- Pour tirer quelques fruits en s’exerçant aux questions suivantes , il faut i°. connaître parfaitement les quatre premières règles de l’arithmétique, en nombres entiers seulement; 2°. lire avec attention la seconde partie de cet ouvrage, qui ne contient que'28 pages de lecture.
- lr* Question.
- A combien se monte l’intérêt d’un an de 39S francs 70 centimes, à raison de 4% pour cent par an ?
- Pour résoudre cette question, multipliez 398,70 par 4,3 ; ce qui vous donnera le produit 1794,130. Divisez ensuite ce produit par 100, et vous au* rez pour réponse 17,94130; c'est-à-dire que, l’intérêt de 398 francs 70 centimes se monte à 47 francs 94 centimes environ.
- 2de Question.
- Quel est l’intérêt de cette même somme, au même taux, pour 3 ans 9 mois ?
- Cette question se résout en multipliant 17,94130 par 3,75 ; ce qui donne le produit 67,2806250. Ainsi l’intérêt de 398 francs 70 centimes, à raison de 4% pour cent par an, se monte pendant l’espace de 3 ans et 9 mois, à 67 fracas 28 ccua limes, à bien peu de chose près.
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- 394 (^U ESTIONS d’À RIT II M ÉTIQUE.
- 3me Question.
- On demande quel serait le capital qui donne*? rait annuellement 748 francs 27 centimes d’in= lérêt. à raison de 5 pour cent par an?
- Multipliez 748,27 par 100, vous aurez 74827. Divisez ce produit par 7, et vous trouverez pour réponse de cette question 14967 francs.
- 4me Question.
- On a reçu 2796 francs 47 centimes pour ca* pital et intérêt d’une aimée, à raison de 6 pour cent par an : on demande à quelle somme se monte le capital '?
- Multipliez 2796,47 par 100, vous aurez le produit 279647, que vous diviserez par 106; il viendra pour réponse un capital de 2449 francs £>0 centimes.
- 7me Question.
- i Si pour 382 francs 92 centimes on a eu 127 mètres 6i centimètres de toile: combien doivent coûter 75 mètres de cette même toile ?
- Pour avoir la réponse de cette question, muî* tipliez 382,92 par 77, et vous aurez 28719-Divisez ce produit par 127.64, ce qui vous donnera pour dernier résultat 225 francs que doivent coûter Jes 77 mètres de toile sus* mentionnés.
- 6mc Question*.
- Trois marchands s’associent pour un certain tems, ils gagnent 3600 francs; quelle sera la part de chacun d’eux proportionnellement àleurs mises ?
- Si
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- 0 LTÉ S TI 0 NS j/ÀRiTHME TJOUÈ. 30$
- Si le premier a mis 4564 francs 80 centimes, le second . . * 3849 —> 95 •— -—
- et le troisième . . 2985 — 25 — —
- Total des mises 11400 fr\ —
- Multipliez la mise de chaque associé par le bénéfice total ; divisez ensuite le produit par la somme totale des mises, et vous trouverez que :
- Francs. Cent. i9me*
- Le premier associé doit avoir 1441. al. 11.
- Le second...................1215. 77. 7.
- El le troisième 942. 71. 1.
- 3600. — —
- 7me Question*’
- r*
- Un particulier a acheté 65 centimètres de den^ telle, à raison de 5 francs 60 centimes le mètre -7 Combien doit.il payer sa dentelle'?
- Multipliez 5.60 par 0,65, et vous aurez un produit de 3,6400*, il résulte de cette seule opé= ration que le dit particulier doit payer pour sa dentelle 3 francs 64 centimes.
- gme Question.
- On demande combien il faut de litres pour 300 pintes de Paris, sachant que 800 litres va* lent 859 pintes?
- Multipliez SCO par 300, il viendra 240000* divisez ce produit par 859, et vous aurez au quotient 279-3946 environ. Ainsi 300 juntes de Lavis valent 279 litres 39 centilitres, à bien peu de chose près.
- ÜBSERFATIO Ni
- Malgré que les opérations de ces huit questions soient en eifet très «aisées, puisqu’elles
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- 306 Questions .^Arithmétique.
- ne sont que de simples règles de trois droites., il est cependant certain qu’elles ne sont, pas pré* sentées avec assez de clarté pour un novice; je le répète: qu’on lise la seconde partie de cet ouvrage avec attention, et tout cc qu’elles pour* ront contenir d’obscur, deviendra clair et facile à comprendre; d’ailleurs, je les donne plutôt comme sujet d’exercice dans les parties déci* males, que comme élément d’arithmétique: en ce cas, je crois qu’il est bon de laisser deviner quelque chose; car dans toute science où l’ima* gination et l’intelligence sont nécessaires, il est bon de rencontrer de tèms en tems quelques obstacles à franchir: cela excite et dispose à mieux concevoir les choses d’un premier coup* d’œil; car tout homme qui ne sait que ce qu’on lui a bien montré et expliqué, ne sera jamais qu’un ignorant, dûuil même avoir passablement de savoir.
- 9me Question.
- lin orfèvre a 938 grammes d’or, au titre de 956 millièmes de fin : combien doit * il y ajouter d’alliage pour le rendre au titre de 750 mil* lièmes
- Réponse: 25764 centigrammes.
- Voici la méthode pour faire cette règle, que l’on nomme communément règle d’alliage.
- f 1°. Multipliez le poids de votre métal par son excédent de bonté; 2°. divisez ce produit par le titre auquel vous désirez le rendre : le quo* tient exprimera le poids de l’alliage qu’il faudra y ajouter.
- Voici comment on 'procède ensuite pour en faire la preuve : 1°. Multipliez le poids de votre
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- Questions d’Arithmétioue. 307
- métal non allié par son titre primitif; 2°. multipliez de même le poids de votre métal allié par le titre qu’il doit avoir étant allié*' si les deux produits sont égaux, votre règle est juste; car il est évident qu’il doit gagner en poids ctf qu’il a perdu par Je changement de son titre.
- lO^e £) u e s r i o N.
- Un monteur de boîtes a 540 grammes d’or à 650 millièmes : combien fauUil y mettre d’or ;i ,950 millièmes pour le rendre à 830 millièmes?
- ' Réponse: 810 grammes.
- Pour résoudre cette question, il faut se servir de la règle de bonification, qui se fait comme suit :
- 1°. Multipliez le poids de votre métal trop bas, par le nombre de millièmes dont il est trop bas ; 2°. divisez ce produit par le nombre de millièmes que votre bon métal est trop haut; le quotient sera la quantité du bon métal, qu’il faudra ajouter au métal bas, pour le rendre aq titre désiré.
- Preuve. I6. Multipliez le poids de votre métal trop bas par son titre; multipliez aussi le poids de votre métal trop haut par son titre : ajoutez ces deux produits ensemble ; 26. muU tipliez de même le poids de votre métal mélangé par le titre qu'il a acquis en le mêlant: l’égalité de vos deux produits prouve la justesse de votre règle.
- lime Question.
- Un monteur de boîtes a les trois différons lingots d’orsuivans, qu’il veut fondre ensemble; à quel titre sera l’or de cette fonte?
- Y 3
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- 308 Questions d*Arithmétique.
- 250 grammes à 900 millièmes.
- 480 dits ... à S50.
- et 270 dits ... à 650.
- Réponse : ces lingots fondus ensemble seront-à 808 % millièmes.
- Opéra t i o n.
- 1°. Multipliez le poids de chaque lingot par ' son titre particulier , et additionnez les trois produits ; 2°. divisez le nombre qui en proviens dra par le poids total des lingots, et le quotient sera le titre demandé.
- 12me Question.
- Si 20 hommes avec 10 chevaux, en travail* ïant 30 jours, 10 heures par jour, ont gagné 2494 francs 75 centimes : combien gagneront 50 hommes avec 20 chevaux , en travaillant 15 jours, 8 heures par jour ?
- Réponse : 49S9 francs 50 centimes.
- 13me Question.
- Si pour la valeur de 644 francs 70 centimes, on a une pièce de drap ayant 25 mètres SO cen* tirnètres de longueur, sur 1 mètre 40 centime* très de largeur : combien coûtera une autre pièce de drap de même qualité, n’ayant que 20 mètres 50 centimètres de longueur, sur 1 mètrç 15 centimètres de largeur?
- Réponse: 420 francs 79 centimes. l4me Question.
- Quelle est la racine quarréc de trois ?
- Réponse: 1,732050S0S; à peu de chose près-
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- Ou ESTIONS d’Arithmétioue. 309 15me Question.
- Quelle est la contenance en litres, d’une citerne qui a 3 mètres 50 centimètres de diamètre, sur 2 mètres 80 centimètres de profondeur ?
- Réponse : 26925 litres et demi.
- 16mc Question.
- Quelle est la solidité d’un corps sphérique, fui a le mètre pour diamètre ?
- Réponse : 523 décimètres cubes et un tiers. I7me Question.
- Cojnbien faut«il d’une étoffe, large de 80 cen= limètrcs , pour couvrir ce que 45 mètres 50 centimètres d’une autre étoffe de la largeur d’ 1 mètre 30 centimètres pourraient couvrir ?
- Réponse: 73 mètres 93% centimètres.
- 18me Question.
- Quatre personnes ont 160 francs à partager de la manière suivante: la première doit avoir 10 francs de moins que la seconde} la seconde doit avoir 8 francs de moins que la troisième ; et la troisième doit avoir 5 francs de moins que. la dernière : on demande combien chacun aura pour sa part ?
- f La première aura 27 francs 25 centinl.
- , j La seconde . . 37 . . . 25.
- eponse. < troisième. . 45 . . . 25.
- t Et la dernière . 50 ... 25.
- 160 ... -Y 3
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- 3 LO O U ESTIONS VAllITHMlh'IOUE.
- «w —
- .1 pme ^ u E S 11 O N.
- Quelqu’un dit avoir vendu 200 litres de vin en progression arithmétique comme suit: savoir, le premier litre a été vendu 2 centimes, le sc= coud 4 centimes, le troisième 6 centimes , et ainsi de suite. Quel est le prix moyen du litre?
- Réponse : 2 francs 1 centime.
- 20me Question.
- Un particulier dit avoir acheté 20 chevaux en progression géométrique comme suit : savoir, le premier cheval pour le prix d’1 centime, le second pour 2 centimes, le troisième pour 4 cen= times, le quatrième pour 8 centimes, et ainsi de suite. Quel est le prix moyen de chaque cheval ?
- Réponse : S24 francs 2$ % oentimes,
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- Mes u r es de Berne.
- 311
- -des poids et mesures de la ville
- DE BERNE. (*)
- Mesures linéaires ou de longueur.
- \Jawne ou brache, se divise en % et % cTau ne, ou bien en % et % , etc. ; sa longueur est de 22 pouces, 2 lignes , pied de Berne.
- L’aune vaut en mètre.............0,341712.
- Le mètre vaut en aune............1;S45998.
- 400 aunes valent 54iT/iC0 mètres.
- 4 00 mètres valent 184 6/10 a unes.
- 24 aunes ou braches de Berne valent assez exactement 13 mètres.
- 100 aunes ou braches de Berne valent 45ss/i00 aunes de Paris, ou 4S % aunes de Neuchâtel.
- 100 aunes de Paris valent 2193%00 braches de Berne.
- 100 aunes de Neuchâtel valent 205 iVL00 idem.
- (*) Il serait à désirer pour le soulagement de l’éducation et la sûreté du commerce, que les XIX Cantons Suisses voulussent enfin imiter dans peu le bel exemple que donne la France aux nations civilisées.
- La Suisse possède à elle seule , passé mille différentes mesures, qui sont toutes incohérentes entr’e'les. Ainsi, deux années d’étude suffisent à peine pour apprendre à connaître seulement les poids, mesures et monnaies de la République Helvétique ; tandis que six jours au plus suffiraient pour apprendre, et même approfondir, toutes les mesures en général que possède l’Emp:re; français.
- Y 4
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- 312 Mesures de Berne.
- Le pied de Berne, étant exactement le meme que le pied de Neuchâtel dit pied, du pai/s, je renvoie donc pour tout ce qui concerne sa di= înc.nsion linéaire, aux pages .95, 101, 125, 126, 288 , 292, 295 et 300, de cet ouvrage.
- La toise commune est de 8 pieds de Berne', elle vaut en mètres............. 2,346063.
- Le mètre vaut en toise commune . 0,426246.
- 311 toises communes de Berne valent assez exactement 800 mètres.
- La toise de 6 pieds n’est en usage que pour mesurer les tas de foin*, vpjez les pages loi, 125 et 126.
- La verge est de 10 pieds, et les arpenteurs ont coutume de diviser ce pietLIà en 10 pouces, le pouce en 10 lignes, et la ligne en 10 secondes j la verge entière confient donc 100 pouces, ou 1000 lignes, ou 10000 secondes.
- .La verge vaut en mètres........ 2,932578.
- Le mètre vaut en verge.......... 0,340997.
- 341 verges val. assez exactement 1000 mètres.
- Le pied, de carrier est de 13 pouces pied de Berne , il vaut en mètre........... 0,317696.
- Le mètre vaut en pied de carrier . 3,147663.
- 63 pieds de carrier valent environ 20 mètres,
- Mesures de superficie ou de surface.
- Pied quarrê, vojez les pages 133, 13S, 146, 447 et 301.
- La toise quarrée contient 64 pieds quarres, elle vaut en mètres quarres........ 5,504009.
- Le mètre quarré vaut en toise quar. 0,181686.
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- 313
- Mesures de Berne.
- 125 toises quarrées valent presque exactement 685 mètres quarrés.
- Toise de 36 pieds quarrés, dite toise de foin, voyez les pages 138 , 146 et 147.
- La verge quarree contient 100 pieds quarrés, elle vaut en mètres quarrés.......8.600015.
- Le mètre qu. vaut en verge quarrée 0.116279.
- 5 verges quarrées valent assez exactement 43 mètres quarrés.
- L’arpent. n’a pas de grandeur, déterminée „ mais on le calcule ordinairement de la manière suivante :
- L’arpent de bois est de . 450 verges quarrées.
- Idem . . de champ ... 400 ... . idem.
- Idem . . de prairie . . . 350 .... idem.
- Idem . . plus petit . . . 320 .... idem.
- Idem . . plus petit encore, de 50 pas de large sur 100 de long: le pas ayant 2% pieds de loiu gueur ; ce qui fait 312% verges quarrées.
- D’après ce que nous venons de dire 1000 ar= pens de bois valent assez exactement 387 hectares ou arpens nouveaux de France.
- 125 arpens de champ........ 43 hectares.
- 1000 idem, de prairie...............301 idem.
- 625 idem . plus petits.............172 idem.
- 160 idem . plus petits encore . 43 idem.
- Mesures cubiques ou de solidité.
- Pied cube, voyez, les pages 154,170, ISO, 181 , 292, 295 et 301.
- La toise commune cube, contient 512 pieds aubes, elle vaut en mètres cubes . 12.912751.
- k Le mètre cube vaut en toise cube . ü,077<i43.
- U*,,*
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- 314
- Mesures de Berne.
- 12 toises communes cubes valent environ 155 mètres cubes.
- 7\ûse de foin, voyez les pages 170, ISO, 1S1 et 301.
- La toise de hois de chauffage a 6 pieds de couche, sur 5 de liant : la bûche avant 3 % pieds de longueur, ce qui fait un solide de 105 pieds cubes.
- La toise de bois vaut en stères . . 2,648123.
- Le stère vaut en toise de bois . . . 0,377626.
- 20 toises de bois de chauffage valent environ 53 stères ou mètres cubes.
- Tourbe, le chariot de tourbe doit être de 85 pieds cubes, il vaut en stères .... 2,143718.
- Le stère vaut en chariot de tourbe 0,466179»
- 7 chariots de tourbe valent assez exactement 15 stères ou mètres cubes.
- Le pied cube de carrier contient 2197 pouces cubes de Berne, il vaut en mètre cube . 0,032065.
- Le mètre cube vaut en pieds cubes de carrier....................... 31,186373.
- 125 pieds cubes de carrier valent environ 4 mètres cubes.
- La voiture de pierre, tant celle de grès que celle de roc, doit être de 16 pieds cubes de car* lier, soit 2037/10s pieds cubes de Berne; 39 voitures de pierre valent à peu de chose près 20 mètres cubes.
- Le tombereau, doit être de 11 pieds cubes de Berne; ce qui fait environ 2774/'l0 décimètres cubes.
- 400 tombereaux valent 111 mètres cubes.
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- 315
- Mesures de Berne.
- ha. brouette doit contenir 2% pieds cubes; mais connue elle est ouverte par devant, on ne peut pas la charger au* delà d’un pied cubique et demi environ ; ce qui fait à = peu - près oî8/iê décimètres cubes.
- 5 brouettées valent environ 189 décimètres cubes.
- Le charbon n’a pas de mesure déterminée ; il se vend ordinairement par sac de 5% pieds cubes environ, ou par chariot de 11 à 12 pa= ni ers ; le panier ayant S pieds cubes ; ce qui lait 88 à 96 pieds cubes.
- 25 chariots de charbon valent environ 5S mè= très cubes ou kilolitres.
- La bosse de chaux doit contenir 14 pieds cu= bes ; 1000 bosses valent assez exactement 353 mètres cubes ou kilolitres.
- La bosse de gypse contient environ 7 bran* des ou 21 mesures de Berne combles de gypse en poudre ; ce jui fait 14 % pieds cubes.
- 8 bosses de gypse valent assez exactement 3 mètres cubes ou kilolitres. •
- La hotte contient 2 % pieds cubes ou 3 mesures combles ; ce qui fait assez exactement 63 décimètres cubes ou litres.
- Mesures de capacité ou de contenance pour
- UES MATIÈRES SECHES.
- La hauteur de toutes ces mesures, tant rases que combles, doit être égale à la moitié de leur diamètre.
- La mesure ou quarteron contient 960 pouces cubes de Berne, ou 70'63yi0() pouces cubes de
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- 316 Mesu un s de Berne.
- Paris : 5 pieds cubes de Berne font 9 de ces me* sures rases ; la mesure ou quarteron se divise en ‘/ , % , % , %6 de mesure.
- La mesure vaut en décalitre . . . 1,401123. Le décalitre vaut en mesure . . . 0,713713* 100 mesures valent . 140iyioo décalitres.
- 100 décalitres valent 7i37/iao mes. de Berne. S mesures ou quarterons valent assez exacte* ment 7 décalitres ou boisseaux nouveaux.
- 100 mesures ou quarterons de Berne valent 1077l/ioo anciens boisseaux de Paris, ou 9197/i09 émines d’orge de Neuchâtel.
- 100 anciens boisseaux de Paris valent 9284/iot mesures de Berne
- 100 émines à’orge de Neuchâtel val. 1087%o» idem.
- Le muid contient \ 2 mesures ou quarterons ; sa capacité est de 6% pieds cubes de Berne (*) ;
- il vaut en hectolitre.................. 1,681348.
- L’hectolitre vaut en muid............ 0,594761.
- 25 munis de Berne valent environ 42 lieeto* litres ou setiers nouveaux.
- Mesures de capacité pour les liouides.
- Le pot se divise en 2 pintes ou % pots, et en % et % de pot; sa contenance cubique est de 1 ; -i^Aoo pouces cubes de Berne, ou 84~24/ioo9 pouces cubes de Paris. 159/'1000 pots font un pied cube de Berne.
- 20 pieds cHbes de Berne valent exactement 3 rauiis de Berne, soit 3 sacs de 12 mesures chaque. ,
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- Mesures de Berne.
- 317
- Le pot de Berne vaut en litre . . . 1,670693.
- Le litre vaut en pot de Berne . . . 0,798564.
- 100 pots valent.........167%00 litres.
- 100 litres . . id....... 59 8 6/«u>o j)0ts.
- 3 pots valent à peu de chose près 5 litres ou pintes nouvelles de France.
- 100 pots de Berne valent l793%00 anciennes pintes de Paris, ou S77%00 pots de .Neuchâtel.
- 100 anciennes pintes de Paris valent 5574/i60 pots de Berne.
- 100 pots de Neuchâtel . . idem 1139/iü0 id.
- La brande contient 25 pots; sa capacité est de 2861% pouces cubes de Berne. 6 brandes valent environ 25 décalitres ou veltes nouvelles.
- Lt sautn contient 4 brandes, soit 100 pots; sa capacité est de 11447 pouces cubes de Berne. 3 saums valent assez exactement 5 hectolitres.
- Le char contient 4 saums, soit 16 brandes; ee qui fait 400 pots : sa capacité cubique est de 262%2 pieds cubes de Berne. 3 chars valent environ 2 kilolitres ou muids nouveaux.
- Le pot de lait contient un quart plus que le pot de vin : ainsi, 100 pots de lait font 125 pots, mesurés avec le pot du vin.
- Poids.
- La livre poids de fer pèse 17 onces poids de marc; elle se divise en 32 loths, ie lot li en 4 drachmes, la drachme en 4 deniers , et le denier en 18 grains; ce qui fait en tout .9216 grains poids de fer ; ainsi chaque grain poids de 1èr vaut 1 Yi6 grain poids de marc. Le denier poids de fer surpasse le gramme ou denier nouveau
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- Mesures de Berne.
- d'environ % de grain ; 4 loi lis poids de fer va* lent presque exactement 65 grammes.
- Comme la livre poids de fer ne dilïere de la livre de Neuchâtel que par ses sous = divisions, on consultera pour plus ample explication les pages 1<M, 197, 198, 296 et 302.
- Les matières précieuses, telles .que for et l’argent, se pèsent généralement avec la livre de 16 onces poids de inarc; voyez les pages 191 > Î95 et 196.
- La livre de médecine ou le poids d’apothi= caire pèse ,11 onces 5 gros 19 grains poids de marc, soit 6715 grains; elle se divise en 12 on= ces, fonce en 8 drachmes, la drachme en 3 scrupules, et le scrupule en 20 grains ; ce qui fait en tout 5760 grains poids de médecine. Ainsi chaque grain poids de médecine vaut environ 1 % grain poids de marc. Trois livres poids de médecine valent presque exactement 107 deçà* grammes ou gros nouveaux.
- Titre des métaux.
- Les ouvrages d’or fabriqués à Berne , doivent être à ISkarats, et ceux d’argent à 13 loths : tous ces ouvrages sont contrôlés et marqués d’un B : comme le titre en usage à Berne pour ces sortes d’ouvrages , est exactement le meme que celui en usage dans la principauté de Neuchâtel, on consultera donc pour plus ample explication les pages 226, 229, 230, 233 et 234.
- L'étain doit contenir 4 livres de fin , pour une livre d’alliage de plomb ; ce qui fait 800 milliè* mes de fin sur 200 millièmes d’alliage.
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- Mesures de Berne.
- Les vases de bronze doivent contenir 5 livres de cuivre sur une livre d’étain; ce qui fait 833 millièmes de fm sur 167 millièmes d’alliage.
- Monnaies.
- Les monnaies de Berne sont assez generales ment connues , pour que je sois dispensé d’en donner ici une description ; je dirai seulement que les écritures se tiennent ordinairement à Berne en livres, sols et deniers de Suisse. Voyez au sujet de cette monnaie de compte, les pages 250, 257 et 25S.
- Je crois que tout ce qui vient d’être dit sur les poids et mesures de la ville de Berne, quoi* qu’abrégé , doit être suffisant pour que l’on puisse au besoin , par une simple règle de trois, réduire telle ou telle mesure en mesure nouvelle, et réciproquement les mesures nouvelles en mesures de Berne.
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- 320 Mesures de Lausanne.
- POIDS ET MESURES DE LA VILLE DE LAUSANNE.
- Obscrv. Comme il n’existe aucune dcscrip= tion officielle de la vérification des mesures de la ville de Lausanne, et qu’elles ne sont point fixées d’une manière authentique , comme le sont les anciennes et nouvelles mesures de Paris* de même que celles de Berne et de Neuchâtel ; il s’ensuit qu’il est impossible d’en donner une description parfaitement exacte, et que les rapports suivans, quoiqu’assez justes , ne peuvent être considérés que comme des rapports appro= ximatifs.
- Mesures linéaires ou de longueur.
- U aune de Lausanne se divise en %
- et d’aune, ou bien aussi en %, 1/l2 j sa
- longueur est de 44 pouces 2 lignes pied de Berne.
- L’aune vaut en mètre........... 1,079352.
- Le mètre vaut en aune.......... 0,925482.
- 100 aunes valent . . 1079Vloo mètres.
- 100 mètres valent . . 9265/i00 aunes.
- 25 aunes de Lausanne valent assez exactement 27 mètres.
- 100 aunes de Lausanne valent 90s%00 aunes de Paris, ou 199 % braches de Berne, ou 97 UA 00 aunes de Neuchâtel.
- 400 aunes deParisval. HO^oo^n-tREausanne. 100 bracli. de Berne .. 50l%00 . . idem.
- 100 aun. de Neuchât.. 102 9‘%..@ . . idem.
- Lied.
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- 321
- Mesures de Lausanne.
- Pied. On se sert à Lausanne du pied de Berne, qui est égal au pied de Neuchâtel, soit pied du pays; ainsi pour tout ce qui concerne ce pied, consultez les pages 95, 101, 125, 126, 288, 292, 295 et 300.
- La toise en usage pour les ouvrages en cons* tructiori,tels que bâtimens,fouilles, carrières, etc. est de 9 pieds de Berne • elle vaut en
- mètres ............................ 2,639320.
- Le mètre vaut en toise...........0,37SSS5.
- 25 de ces toises valent assez exactement 66 mètres.
- La toise çn usage pour mesurer les terreins est de 10 pieds } elle ne diffère en rien de la verge de Berne: voyez ce mot page 312.
- Mesures de superficie ou de surface.
- Pied quarré. Le pied de Lausanne étant égal à celui de Neuchâtel, on consultera donc pour tout ce qui concerne sa dimension quarrée, les pages suivantes de cet ouvrage \ savoir, pages 133, 138, 146 , 147 et 301.
- La toise quarrée en usage pour les différens ouvrages de. construction, contient 81 pieds quar* rés de Berne ; elle vaut en mètres quar. 6,966012.
- Le mètre quarré vaut en toise quar. 0,143554.
- 30 de ces toises quarrées valent presque exac* tement 209 mètres quarrés.
- Toise quarrée en usage pour évaluer la sur* face des terreins, voyez page 313, verge quarrée, qui est exactement la même chose.
- 7
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- 322 Mesures de Lausanne.
- L’ouvrier est la % partie de la pause ; c’est un quarré long qui a 62 % toises quarrées de surface, soit 6250 pieds quarrés.
- L’ouvrier vaut en ares............ 5,375009*
- L’are vaut en ouvrier............. 0,186046.
- 8 ouvriers valent presque exactement 43 ares ou perches quarrées nouvelles.
- La pause contient 8 ouvriers *, c’est aussi un quarre long, qui a 500 toises quarrées de sur* face, soit 50000 pieds quarrés.
- La pause vaut en hectare......... 0,430001.
- L’hectare vaut en pauses . .... 2.325577
- 100 pauses de Lausanne valent presqu’exac.* tement 43 hectares ou arpens nouveaux.
- Mesures cubiques ou de solidité.
- Pied cube ; ce pied étant égal au pied cube de Neuchâtel, voyez pour tout ce qui peut le concerner les pages 154, 170, 180, 181, 292, 295 et 301 de cet ouvrage.
- La toise cube en usage pour les différens ou* vrages de construction , contient 729 pieds cubes de Berne ; elle vaut en mètres cubes 18,385533.
- . Le mètre cube vaut en toise cube . 0,054391.
- 34 de ces toises cubes valent presque exae= tement 625 mètres cubes.
- La toise de bois de chauffage a 18 pieds de couche, sur 4% de haut, la bûche ayant 4% pieds de longueur •, ce qui fait un solide de 364% pieds cubes:, elle se divise en %. et % de toise.
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- 32.5
- Mesures de Lausanne.
- La toise de bois vaut en stères . . 9,192769.
- Le stère vaut en toise de bois . . . 0,108781.
- 68 toises de bois à brûler valent presqu’exac» tement 625 stères ou mètres cubes.
- La toise de bois de chauffage, telle que la régie des bois bourgeois la paie aux bue,hérons qui l'exploitent, doit avoir 4 45%, pieds cubes.-elle vaut en stères............... 11,235606.
- Le stère vaut en toise de régie . 0,089003.
- - 89 de ces toises valent prcsqu’exactement 1000
- stères ou mètres cubes.
- Mesures de cxragité ou de contenance.
- Le quarteron de Lausanne en usage pour me* surer le grain et autres matières sèches, contient 939~/io polices cubes de Berne, soit 69ï',l/100 pouces cubes de Paris} il se divise en %, ,
- % cl Vij de quarteron.
- Le quarteron vaut en décalitre . . 1,371492.
- Le décalitre vaut en quarteron . . 0,729131.
- 100 quarterons valent i37lS/loo décalitres.
- 100 décalitres valent 729%00 quarterons.
- 35 quarterons de Lausanne valent presqu’cxac* tement 48 décalitres ou boisseaux nouveaux.
- 100 quarterons de Lausanne valent lü543/i09 anciens boisseaux de Paris, ou 97&%00 quara torons de Berne, ou 90'%00 dmines d’orge de Neuchâtel.
- 100 anciens boisseaux de Paris valent 94s5/109 quarterons de Lausanne.
- 100 quarterons de Berne val. i02 iٱoo idem.
- 100 éinines d’orge de Neuchât. 111 8/100 idem.
- Z 2
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- 324
- Mesures de Lausanne,
- Le pot de Lausanne en usage pour mesure? le vin et autres liquides, contient 795%00 pou=, ces cubes de Berne, soit 58S46/i0oo pouces cubes de Paris ; il se divise en %, % et % de pot.
- Le pot vaut en litre ........ 1,161327.
- Le litre vaut en pot...........0,861084.
- 100 pots de Lausanne valent 1164%00 litres.
- 100 litres valent.........861%00potsde
- Lausanne.
- 31 pots de Lausanne valent presqu'exactement 36 litres ou pintes nouvelles.
- 100 pots de Lausanne valent 124 ~/i0 anciennes pintes de Paris, ou 695l/i00 pots de Berne, ou 609%00 pots de Neuchâtel.
- 100 anc. pintes de Paris val. 801%00 pots de Lausanne.
- 100 pots de Berne valent . . !438%0o idem.
- 100 pots de Neuchâtel valent 163 97/.00 idem.
- Le setier contient 36 pots \ sa contenance eu* bique est de 2864'5/'100 pouces eubes de Berne.
- 50 setiers de Lausanne valent assez exacte*, ment 209 décalitres ou veltes nouvelles.
- Le char de vin à Lausanne est de 16 setiers soit 576 pots sa contenance cubique est de 26523/i0io pieds cubes de Berne } trois chars valent environ 2 kilolitres ou muids nouveaux.
- Poids.
- Le poids le plus usité à Lausanne est la livre de 16 onces poids de marc } voyez donc pour tout ce qui concerne ce poids, les pages 189, 191, 195 , 196 , 291, 294 et 299, de cet ouvrage.
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- Mesure5 de Lausanne, 325' Titre des métaux.
- Les ouvrages d’or fabriqués à Lausanne doivent être à 18 karats, et ceux d’argent au titre 13, soit 9 deniers 18 grains, suivant l’ancienne expression française: pour plus ample explication, voyez les mots karat et titre, pages 226, 229, 230, 233 et 234.
- Monnaie de compte.
- Les écritures se tiennent à Lausanne comme à Berne ; c’est=à dire, en livres, sols et deniers de Suisse: vovez au sujet de celle monnaie dê Compte, les pages 250, 257 et 258.
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- CONCLUSION.
- Je finis, en désirant que dans peu le eom= merce soit enfin débarrassé de cet énorme tas de mesures bizarres et incohérentes, qui n’ont d’autre utilité que celle de protéger la fraude et la mauvaise foi car il n’est que trop vrai, >
- que la différence des poids, des mesures et des monnaies, est presque aussi incommode dans la société que la diversité des langues, et il est étonnant qu’un changement aussi nécessaire, que l’est celui de la réforme si désirée de toutes les mesures non systématiques, puisse rencon** trer autant d’obstacles \ il faut avouer qu’il n’y a guère que l’ignorance, l’habitude et un esprit de pure chicane qui puissent s’y opposer.
- F i n.
- TRANSPORT et CORRECTION
- De la Note insérée page i5, qui par des rcnscigne-rnens prématurés tirés des feuilles publiques , se trouve incorrecte.
- (*) Traité des monnaies d’or et d’arsrent qui circulent chez les difFérens peuples, etc. Par P,e. Frédc. Bonneville, essayeur du commerce; un vol. in-fol- de 3x6 pag. de difeours, pap écu fin double, avec 189 planches, contenant les empreintes de 710 pièces d’or, et 830 pièces d’argent: Cet ouvrage qui réunit l’ordre et l’ewoctitude , a l’elegance typographique et à la perfection des planches , ne peut être trop recommandé aux personnes qui font des affaires en matières d’or et d’argent.
- On peut se procurer cet ouvrage à Paris chez l’auteur, rue des Écrivains, n°. sa; et chez Duminil-Lesueur, imprimeur-libraire, rue de la Harpe, n°. 78^ Prix cartonné 74 francs, le fupplément compris, et 1 s4 francs papier vélin.
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- xmvmrn
- 3 27
- I1WMI1I
- TABLE
- DES MATIÈRES QUE R ENFERMf LE PRÉSENT LIVRE.
- / JnscRTPTioN de Vétalon du, mètre. . pag. 1. Extrait de la Loi du 18 Germinal an 3. . 3.
- Extrait de l’arrêté du 13 Brumaire an 9. . 5.
- PREMIÈRE PARTIE.
- Notions préliminaires sur les mesures en
- général...........................9.
- Nomenclature. ......... 19.
- Notions abrégées des nouvelles mesures.
- Mesures de longueur..................22.
- dites de surface.................. 2 4.
- dites de solidité.................25.
- dites de capacité.................26.
- Poids. .................................28.
- Monnaies.............................30.
- Avantages du système métrique. . . 32.
- Précis des expériences faites pour la dé= termination définitive de Vunité des poids et ?nesures. ......... 34.
- Z 4
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- Table.
- SECONDE PARTIE.
- Calcul décimal......................pag. 4,5'.
- De Vaddition. . v........................53.
- De la soustraction.....................55.
- De la multiplication. .................57.
- De la division..........................61.
- De Vévaluation des quantités décimales en sous*divisions d’une unité concrète. . 66.
- Conversion des fractions ordinaires en fractions décimales.........................68.
- Table ire pour réduire les fractions ordU naires en fractions décimales. . . . 73.
- TROISIÈME PARTIE.
- Observations générales sur les tables. . 83.
- Abréviations (remarques sur les) . . 87.
- Place qu occupe chaque mesure dans une suite de chiffres.......................88.
- Tables qui donnent les multiples et les sous= divisions, ainsi que les noms systématiques et synonymes des nouvelles mesures.
- Mesures de longueur.....................8.9.
- dites de surface. ...................90.
- dites de solidité.....................91.
- dites de capacité.....................92.
- Poids. ..................................93*
- Monnaies. ............................. 94.
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- 32$
- T A H, E.
- Mesures de longueur.
- Instruction sur les nouvelles mesures de
- longueur...............pag. 9 î.
- Idem y sur les anciennes mesures de
- longueur de France. . . . 98*
- Conversion de divers pieds en lignes et millimétrés. .......................99.
- Instruction sur les mesures de longueur de Neuchâtel..........................101.
- Digression sur l’aune de Neuchâtel. . 103.
- Instruction et rapport de différentes mesu= res itinéraires....................106.
- Tables des mesures de longueur.
- Table 11. Conversion des aunes de Paris
- en mètres. . 110.
- K « ni. Idem, des mètres en aimes de
- Paris.........................112.
- • - iv. Idemy des pieds de roi en mètres. 114.
- m = v. Idemy des mètres en pieds de roi. il 6.
- - «: vi. Idem, des aunes de Neuchâtel
- en mètres..................11 S.
- Application générale. . . .119.
- c = vu. Conversion des mètres en aunes
- de Neuchâtel..................123.
- Supplément à l’application générale........................124.
- = * vin. Conversion des pieds de ISeu«
- châtel en mètres...........125.
- m = ix. Conversion des mètres en pieds
- de Neuchâtel. . . . . .126.
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- 330
- Table.
- Table x. Conversion des pieds de perche
- en mètres............pag 12?".
- = = xi. Idem, des mètres en pieds de
- perche..................................128.
- Mesures de surface.
- Instruction sur les nouvelles mesures de
- surface.................................129.
- Idem j sur les anciennes mesures de
- surface de France. . . . . 136.
- Idem, sur les mesures de surface de
- Neuchâtel. . . . . . .138.
- Remarque sur les sous divisions des sur*
- faces qnarrées. . . . . .141.
- Tables des mesures de surface.
- Table xii. Conversion des pieds quarrês
- de roi en mètres quarrés. . 142.
- = « xiii. Idem, des mètres quarrés en
- pieds quarrés...................143.
- - s xiv. Idem 9 des arpens en hectares. 144.
- b » xv. Idem, des hectares en arpens. 145.
- » * xvi. Idem , des pieds quarrés de
- Neuchâtel en mètres quarrés. 146.
- * = xvn. Idem, des mètres quarrés en
- pieds quarrés...................147.
- = » xviii. Idem, des faux de Neuchâtel
- en hectares.....................148.
- * « xix. Idem y des hectares en faux. i40C
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- Table. 331
- Mesures de solidité et de capacité.
- Instruction sur les nouvelles mesures de
- solidité et de capacité. . . png. 130.
- Table xx. qui donne la hauteur de la menw brure à raison de la longueur de la bûche...................152.
- Instruction sur les nouvelles mesures de
- capacité.....................155.
- Table xxi. qui donne les dimensions des
- nouvelles mesures de capacité. 159.
- Idée sur le jaugeage..................160.
- Table xxn. qui donne les dimensions des
- futailles....................163.
- Instruction sur les anciennes mesures de
- solidité et de capacité de France. 165.
- Idem, sur les mesures de solidité et de
- capacité de Àeuchâtel. . . 169.
- Tables des mesures de solidité et de capacité.
- Table xxm. Conversion des pieds cubes de
- France en mètres cubes. . 174.
- s s xxiv. Idem , des mètres cubes en
- pieds cubes.................175.
- = = xxv. Idem , des cordes et solives
- en stères....................176.
- = xxvi. Idem , des stères en cordes et
- solives......................177.
- = = xxvn. Idem, des boisseaux et pintes
- de Paris en litres. . . .178.
- = = x,xviii. Idem, des litres en boisseaux
- et pintes de Paris. . . .179.
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- 332 T a b L e.
- Table x.xix. Conversion des pieds cubes de
- Neuchâtel en métrés m/;c.l>.pag. 180.
- » = xxx. Idem, des mètres cubes en
- pieds cubes..............1 Si.
- * » [xxxi. Idem, des toises de bois en
- steres...................182.
- * = xxxii. Id. des stères en toises de bois. 183.
- » « xxxiii. Id. des cmines de Neuchâtel
- en décalitres.............184.
- * * xxxiv. Id. des décalitres en émines. 185. » a xxxv. Idem, des pots de Neuchâtel
- en litres..................186.
- e > xxxvr. Idem, des litres en pots de
- Neuchâtel..................187.
- Poids.
- Instruction sur les nouveaux poids. . * 188.
- Idem, sur le poids de marc. . . .191.
- Conversion de différons poids en grains
- et milligrammes.....................192.
- Poids pour les diamans...................193.
- Idem, de semelle ou d’essais.............194.
- Instruction sur les poids de Neuchâtel, ibid.
- Table xxxvn. Conversion du poids de mare
- en kilogrammes. . . .195.
- m « xxxviii. Idem , du kilogramme en
- poids de marc..............196.
- « * xxxix. Idem , des livres de Neu=
- châtel en kilogrammes. . 197.
- a m xl. Idem, des kilogrammes en livres
- de Neuchâtel...............198.
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- 333
- Table.
- OUA TRIE ME PARTIE.
- Description des trois métaux, communément en usage pour la fabrication des monnaies.
- De l’or...................pag. 199.
- De Cor fulminant................... 208.
- De l’argent.......................ibicl.
- De l’argent fulminant...............217.
- Du cuwj g* 213*
- Titre des métaux. 225.
- Table xli. Karats en millièmes. . . , 229.
- = c xlii. Millièmes en karats. . . . 230.
- s * xliii. Deniers de fin en millièmes. 231. = = xliv. Millièmes en deniers de fin. 232. » = xlv. Titre ou loth en millièmes. 233. » s xlvi. Millièmes en titre ou loth. 234.
- Monnaies.
- Instruction sur les nouvelles monnaies de France.
- Titre des nouvelles monnaies........23S1.
- Type ou empreinte...................Jbiii.
- Diamètre ou grandeur................. 236.
- Foids................................ 237.
- Taille.............................. 238.
- Tolérance............................ibid.
- Valeur. ..............................239.
- Description de la pièce de 6 francs à
- l’Hercule......................., 240.
- Différentes valeurs de Cor et de l’argent, ibid. Description de quelques pièces d’or et
- d’argent..........................243.
- instruction sur quelques monnaies de
- compte............................24$.
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- 334 Table.
- Table xlyiï. Conversion des livr. tournois
- de France en francs, pag. 261.
- « * XLvm. Idem, des francs en livres
- tournois................262.
- = r xlix. Idem , des livres de Neuchâtel en francs...................... 263.
- * l. Idem, des francs en livres de
- Neuchâtel................. 264.
- «= x li. Idem , des livres faibles en
- francs........................ 266.
- * * lu. Idem, des francs en livres faU
- blés........................ 266.
- « = liii. Idem, des livres de Suisse en
- francs. .................... 267.
- e x liv. Idem , des francs en livres de
- Suisse. . . . '. . . . 26S,
- Tarifs.
- Tarif de Vor à 18 karats, à raison de
- 80 livres de France Vonce. . . 269.
- Idem y à raison de 66 livres de Neuchâtel. 260.
- Idem y à raison de 79 francs 1 centime. 261-
- Idem, à raison de 258 francs 26 centi-=.
- mes l'hectogramme............. 262.
- Idem y depuis le 24me karat jusqu à V64 me
- de karat.......................263.
- Idem y de 18 karats y à raison de 81 liv.
- de France Vonce............... 268.
- Idem y à raison de 56 liv. 14 sols de Neuchâtel................................ 269.
- Idem f à raison de 80 francs métriques. 270.
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- 335
- Table.
- Tarif de l’or; à raison de 26 [francs 4,9 cent.
- l'hectogramme ou once nouv. pag. 271.
- Idem} depuis le 24me karat jusejuà
- de karat ? calculé à raison de SI liu. de France l’once à 16 karat. 272. Idem ? de II argent depuis le titre 16 jus*
- quà %2me de titre............ 276.
- Division du cercle................... 279.
- Table lv. Conversion des anciens degrés
- en degrés nouveaux. . . 2S0.
- * « lvi. Idem, des degrés nouveaux en
- anciens...................2 Si.
- = * lvii. Diamètre en circonférence et
- circonférence en diamètre. 282.
- » « Lvm. Taille de l’homme^ exprimée en
- pieds de roi réduits en mètres. 2S4.
- » = lix. Idem ? en pieds de Neuchâtel. 28S.
- Jlapports exacts des nouvelles mesures avec
- les anciennes mesures de France. 291.
- Idem ; avec celles de Neuchâtel. . .292.
- Idem , très = approchés en nombres
- ronds........................293.
- Comparaison de la plus grande partie des mesures contenues dans ce livre ,pous= sée jusqu’à douze décimales. . > * 297.
- Questions d’arithmétique décimale. . . 303.
- Description des poids et mesures de la
- ville de Berne*.............311*
- Idem , de la mile .de Lausanne. . . 320.
- Conclusion. . . ...................324.
- Fin de la Taille des matières.
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