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Historique de l'invention des chapeaux simplement pliants et des chapeaux réellement mécaniques
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- HISTORIQUE
- DE L’INVENTION
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- DES CHAPEAUX RÉELLEMENT MÉCANIQUES,
- RENFERMANT LE RÉSUMÉ DES BREVETS QUI ONT ÉTÉ PRIS POUR CES OBJETS
- jusqu’au 25 janvier 1844;
- PAR M. ROUGET DE USEE.
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- DES CHAPEAUX RÉELLEMENT MECANIQUES,
- RENFERMANT LE RÉSUMÉ DES BREVETS QUI ONT ÉTÉ PRIS POUR CES OBJETS
- jusqu’au 25 JANVIER 1844;
- PAR M. ROUGET DE LISLE.
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- Le 19 février 1824, MM. Robert Loydt et James Rowbotham ont pris une.patente, en Angleterre, pour divers mécanismes applicables aux chapeaux d’hommes, de manière qu’une partie du chapeau, disent les inventeurs, peut rentrer dans Vautre, comme un tuyau de lunette.
- Les mécanismes, qui produisent cet effet, sont exactement représentés par les fig. 1 à 4, pl. Ire de la note imprimée, ayant pour titre : Descriptions et dessins des divers systèmes de chapeaux mécaniques, etc., par M. Rouget de Lisle.
- La simple inspection des figures suffit, sans doute, pour faire comprendre le jeu des organes.
- Suivant le rapport de MM. Calla, Huret et Wagner, experts
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- commis par le tribunal de justice de paix du premier arrondissement de Paris, le 1 4 février 1838 (affaire Gibus contre Biget).
- « M. Longchamp, chapelier à Paris, paraît avoir fait faire des « essais, en 182-7, pour abaisser la forme du chapeau. L’un des » procédés deM. Longchamp consistait à placer, dans l’intérieur de « la coiffe, plusieurs tiges doubles en acier et à coulisse, lesquelles, ( se refoulant sur elles-mêmes, permettaient de réduire notablement « le chapeau; un autre procédé consistait à abaisser ou aplatir le « chapeau au moyen des tiges articulées par de simples charnières. » Le 23 juillet 1834, M. Gibus a obtenu un brevet d’invention de cinq ans, pour an chapeau à forme pliante, appelé depuis chapeau à bague (Voy. pi. II, fig. 1 et 2 du mémoire imprimé).
- Dans la description jointe à son brevet et publiée dans le tome XL1, page 187, des Brevets expirés, M. Gibus dit :
- a Cette nouvelle invention consiste à faire ployer le flanc du « chapeau, afin d’en faire baisser le fond perpendiculairement sur « le bord et en dissimuler presque entièrement le volume, ce qui le « rend très commode aux voyageurs. »
- Le mécanisme de ce chapeau se compose de deux cercles en acier ou en ferblanc, figurant, l’un le fond, l’autre l’entrée du chapeau, et reliés l’un à l’autre par quatre montants ou ressorts, également en acier, et composés chacun de deux branches articulées au milieu et aux deux extrémités par une simple charnière.
- Pour tenir le chapeau ouvert, on enfonce dans l’intérieur, avec la main, un cercle en fil de fer, appelé la bague ; cette bague est cousue à la garniture intérieure, qu’on nomme la coiffe. On la pousse jusqu’à la hauteur et même au-dessus des charnières du milieu, contre lesquelles elle doit s’appuyer pour empêcher le chapeau de fléchir. Pour fermer le chapeau, on retire tout simplement la bague
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- avec la main; le chapeau se plie ou s’affaisse aussitôt de lui-même, mais il ne peut rester plié, à moins qu’on ne le presse ou rattache avec un cordon.
- Le 21 avril 1837, MM. Chenard frères ont obtenu un brevet d’invention de cinq ans, pour un chapeau pliant à ressorts (Voy. pl. H, fig. 6 et 7).
- « En appuyant sur le chapeau, de haut en bas, les ressorts, pivotant (( sur les cercles, viennent se placer sur la circonférence intérieure « du chapeau, et les deux cercles l’un sur l’autre. Le chapeau repré-« sente alors une épaisseur totale de 18 lignes, mais il reprend sa « forme dès que la pression cesse. » (Ce sont les expressions des inventeurs, extraites de leur description, publiée dans le tome XLII, page 313, des Brevets expirés.)
- Le 9 décembre 1837, M. Gibus a obtenu un brevet d’importation et de perfectionnement de 10 ans, pour des chapeaux mécaniques (Voy. pl. III, modèles nos 1 et 2).
- Les deux chapeaux, que M. Gibus a décrits dans son brevet, sont supportés par quatre montants formés chacun de deux branches, ou leviers combinés du premier et du troisième genre, qui composent l’intérieur appelé la carcasse. Les deux branches, qui forment chaque montant, sont articulées l’une à l’autre à l’aide d’une charnière ou nœud de compas ; elles sont tenues ouvertes ou fermées au moyen d’un ressort plat, dit de lame de couteau, qui transpose sa puissance élastique tour à tour à droite et à gauche de l’axe de rotation, et agit sur un excentrique constituant le talon de la branche inférieure (Voy. pl. X, fig. 4 et 4 bis).
- Le 7 avril 1838, M. Gibus a obtenu un premier brevet d’addition, se rattachant à celui ci-dessus, et, comme application du principe qu’il a fait breveter en 1834, lequel consiste dans le mode de plier
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- la forme du chapeau dans le sens perpendiculaire, il indique, pour arriver à ce but, plusieurs espèces de ressorts en hélice ou en spirale. Sous le n° 6 du dessin joint à son brevet, M. Gibus décrit la disposition de deux ressorts en spirale, fixés de chaque côté de la branche supérieure à une distance sensiblement au-dessus de l’axe de rotation ; l’un des bouts de chaque ressort s’arc- boute (ce sont les expressions de l’inventeur) sur deux saillies ménagées à cet effet de chaque côté de la branche inférieure (Voy. pl. III, n° 6).
- La fig. 9 du même dessin représente un ressort à boudin, logé entre les deux ailettes de la fourchette qui termine la branche inférieure. Les extrémités de ce ressort, dit le breveté, sont fixées à chaque pièce de manière que les deux branches étant pliées, le ressort à boudin les rappellerait de suite, si elles n étaient soutenues par un moyen quelconque.
- On fait, cependant, des branches qui se relèvent d’eiles-mêmes, et se tiennent fermées, sans arrêt quelconque, en évidant tout simplement l’axe de rotation des deux branches (Voy. pl. X, fig. 9 ter).
- « La fig. 10 représente un moyen (c’est toujours M. Gibus qui « parle) consistant à aplatir les branches, à les réunir au moyen « d’un rivet, de manière à leur laisser la faculté de tourner en les « maintenant pressées l’une contre l’autre. Sur l’une de ces bran-« ches est fixé un ressort en spirale, qui s’arc-boute sur une saillie (c de l’autre branche, de manière à pouvoir tourner dans un sens et « à être fixé dans l’autre. »
- L’on voit, sur le dessin, que le bout du ressort appuie ou s’arc-boute sur le talon de la branche supérieure, ayant la forme d’un excentrique.
- On comprend aussi, par l’inspection de toutes les figures numérotées 4 à 11, que le ressort a son point d’attache ou d’action
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- en dehors et un peu en dessous de l’axe de rotation des deux branches; qu’il agit sur elles, soit en poussant, soit en tirant le talon de la branche supérieure, comme l’indiquent les fig. 6 et 9.
- Au reste, M. Gibus a fait et vendu, en 1838, des chapeaux, montés avec des branches reliées l’une à l’autre par des ressorts en hélice, en spirale ou à boudin. Le fait est attesté par un rapport, fait à l’Académie de l’industrie, au mois de juillet 1838. On y lit : « Nous avons remarqué également les chapeaux portant les nos 5, 6 et 7, dont le jeu des ressorts en spirale est fort ingénieux, puisqu'il permet à la forme du chapeau de se relever seule et sans la moindre impulsion. » (Voy. Journal des travaux de l’Académie de l'industrie, novembre 1838, page 182.)
- Le 18 avril 1838, M. Gibus jeune a pris un brevet de cinq ans, actuellement annulé, pour un chapeau pliant mécanique.
- Ce chapeau ne diffère du chapeau mécanique de M. Gibus aîné que par la charnière du milieu des montants, qui, suivant l’expression de M. Gibus jeune, est en tout exacte au tire-bouchon pliant. (Voyez pl. II, fig. 8 et 9.)
- Le 27 novembre 1838, M. Gibus aîné a demandé un deuxième brevet d’addition, se rattachant à son brevet principal, en date du 9 décembre 1837.
- Il s’exprime ainsi en commençant sa description :
- « Il est dit dans mon brevet d’importation et de perfectionnement, « ainsi que dans mon brevet d’addition, que pour fermer les cha-« peaux, il fallait les prendre extérieurement des deux mains, en « flanc de forme, par le milieu des branches et les | presser ente semble.
- a J’ai appris par expérience tout ce qu’il y aurait de vicieux à ne v pouvoir les fermer différemment..... «
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- Puis il ajoute :
- « Le brevet d’addition, qui fait Vobjet de ma demande, a pour but d e-t< viter tous ces inconvénients ; car, ce qui constitué et qui est la prin-cipale base de ma nouvelle dêCoüvertë, Est dé pouvoir fermer
- (( îhDISTINGTËMENf TOUS LES CHAPEAUX MÉCANIQUES DÉCRITS DANS LES
- « brevets ei-des&us ihdiquéë, en frappant ou dressant perpendi-
- « CULAIRËMËNT ËE FOND DESDITS CHAPEAUX SUR LEUR BORD, OÜ LEUR « BORD SUR LEUR FOND. ; ..............................»
- Et, pour obtenir ce résultat, M. Gibus décrit plusieurs mécanismes, entré autres celui d’un montant, dont les deux branches sont juxtaposées et portent chacune un talon, sur lequel agit un ressort de lame de couteau (Voyez pl. ÎV, fig. 1 à 4).
- Le 17 avril \ 838, M. Bordas (Frédéric) a obtenu un brevet de cinq ans, actuellement expiré, pour un chapeau mécanique. (Voyez pl. Il, fig. 10 à 12.)
- « Le système de ce chapeau consiste dans l’application d’un mé-u canisme, dispose de manière à le faire reployer sur lui-même, non « dans le sens vertical, mais dans le sens horizontal, c’est-à-dire « comme ceux désignés sous le nom de claques.
- « Quant au mécanisme, il repose en principe sur l’emploi 1° de « cercles brisés à charnières ;
- a 2° De charnières d’arrêt dites à tire-bouchon ;
- « 3° De doubles charnières qui maintiennent l’écartement des « parties, qui se replient l’une sur l’autre;
- « 4° De charnières à pivots portant les tiges qui retiennent le « cercle supérieur avec le cercle inférieur,
- « 5° Enfin, sur l’emploi combiné de parties forman t ressort avec bs par-« lies rigides et sur leur action à l’égard de celles destinées à.maintenir k
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- « chapeau, quand il est ouvert...............» (Extrait du brevet
- publié dans le tome LUI, page 218, des brevets expirés.)
- Le 27 septembre 1840, M. Gibus aîné a obtenu un troisième brevet d’invention et de perfectionnement, de 15ans, pour diverses dispositions mécaniques, applicables à toute espèce de coiffure, et plus spécialement aux chapeaux militaires et aux chapeaux dits à cornes.
- Parmi les nombreux modèles que M. Gibus a adressés au ministre du commerce pour l’intelligence de sa description, on trouve deux montants à deux branches, applicables aux chapeaux ordinaires (Voyez pl. IV, fig. 5, 7, 8 et 9).
- Ce qui caractérise essentiellement ces deux montants, c’est que le talon arrondi de la branche inférieure, ou celle supérieure, forme Taxe même, et qu’il est maintenu ou accroché par un ressort plat, beaucoup plus large que celui dit de lame de couteau, et beaucoup moins long que celui-ci. Ce ressort est connu aujourd’hui sous le nom de paillette; on dit aussi absolument montant à paillette, pour désigner un montant, composé de deux branches maintenues par une paillette.
- Ce qui caractérise, en outre, le résultat industriel qu’on obtient par la disposition des talons arrondis des deux branches, c’est que le chapeau peut être ouvert ou fermé plus facilement.
- Le 19 avril 1842, M. Gibus aîné a obtenu un premier certificat d’addition, se rattachant à son brevet du 27 septembre 1840, pour des modifications apportées au montant à paillette,. Ces modifications consistent dans l’emploi d’un petit axe, qui traverse le talon arrondi de l’une des branches, ce qui rend encore leur fonctionnement plus facile.
- Le 28 mars 1842, MM, Danvers et Lyon ont obtenu un brevet
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- d’invention de cinq ans, actuellement déchu, et un deuxième brevet d’addition et de perfectionnement, le 31 octobre 1842, pour des perfectionnements apportés aux chapeaux à bague.
- Ces perfectionnements consistent dans l’emploi d’une espèce de talon ou butoir en cuivre, fixé sur la branche supérieure, un peu au-dessus de la charnière du milieu. Le butoir sert à soutenir et retenir la bague (Voy. pl. II, fig. 4 et 5).
- Le 2 décembre 1842, M. Biget a pris un brevet d’invention et de perfectionnement de cinq ans, actuellement dans le domaine public, pour une armature de chapeau de soirée et de voyage, se repliant sur elle-même et sf ouvrant avec la plus grande facilité. Nous répétons le titre du brevet; mais, en réalité, cette armature est semblable à la carcasse du chapeau pliant, dit mécanique, de M. Gibus jeune; seulement les charnières, dites de tire-bouchon, sont autrement fabriquées, de manière que la fermeture et l’ouverture du chapeau sont plus faciles et plus solides (Voy. pl. II, fig. 13).
- Le 15 mars 1842, M. Biget a pris un brevet d’addition à son brevet pour un changement apporté à cette charnière , et qui consiste dans une goupille servant d’arrêt.
- Le 18 novembre 1843, M. Ginet, chapelier à Bordeaux, a obtenu un brevet d’invention de cinq ans, actuellement déchu, pour un chapeau mécanique mobile (Voy. pl. V, fig. 1 à 3).
- « La disposition fig. 3 est pour représenter (dit l’inventeur) un « ressort courbe et le ressort droit, dit paillette. Ce cas de ressort « est prévu au cas de contrefaçon. Il est facile d’obtenir la même a tension en ajoutant un ressort a boudin de A a B, un point agissant
- (( SUR L’AUTRE. »
- La fig. 3 bis de la^ pl. V représente un montant, exécuté d’après la description ci-dessus (Voy. aussi pl. IX, fig. 4, 5 et 6).
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- Sous le n° 3 du dessin joint à son brevet, M. Ginet a indiqué aussi l’emploi de deux ressorts liant les deux branches, et agissant simultanément l’un à droite et l’autre à gauche de l’axe de rotation. M. Ginet a donc décrit implicitement le résultat industriel qu’on peut obtenir, si l’on emploie un ou deux ressorts à boudin, liés avec une paillette du genre de celle que M. Gibus a indiquée dans son brevet de 4 840. Ce résultat est qu’en faisant absolument ce qu’il indique, on produit un chapeau qui se tient ouvert ou fermé, à volonté, et qui se relève seul.
- M. Ginet décrit ainsi les avantages résultant de son chapeau mobile (Voy. pl. V, fig. 4re).
- « Chaque branche étant fixée aux cercles par leurs extrémités au « moyen de charnières, et le mobile du milieu étant obtenu par un « essieu attenant à la branche même. Le ressort à spirale D se trou-« vant fixé d’un bout à la branche supérieure, et de l’autre bout à <( la branche inférieure à l’aide d’un fil de métal que l’on sert plus « ou moins pour donner plus ou moins de bande à l’étoffe. Comme « par la force du ressort les branches auraient tendance à se ren-« verser, ce cas est prévu par deux petits talons à la branche su-i< périeure. Dans cet état le chapeau prend sa forme naturelle. « Lorsqu’on veut le fermer, l’on passe la main au fond du chapeau « et l’on tire le gland K de la coulisse, ce qui abaisse le cercle supé-« rieur sur le cercle inférieur. Dans cet état le petit gland, faisant « coin dans le coulant, retient les cordons HH, ce qui fait que le « chapeau peut rester à toutes les hauteurs désirables, et, lorsqu’on « veut l’ouvrir sans aucun effort, vous tirez le petit gland qui faisait coin « dans la coulisse, et le chapeau prend sa forme primitive, sans qu’il ait « besoin ni de secousse, ni d’être accompagné en aucune manière.
- « Ce principe a pour avantage d’éviter toutes les pressions ou
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- (( attouchements à l’extérieur du chapeau, et par ce moyen empêche « la sueur des mains d’attaquer le lustre de la soie ou des étoffes « quelconques. »
- Le 18 novembre 1843, M. Dida a demandé un brevet d invention pour un perfectionnement apporté au chapeau à bague de M. Gibus, tombé dans le domaine public, à l’expiration de son brevet de 1834 (Voy. pl. V, %. 4 et 5).
- Le perfectionnement consiste, dit l’auteur :
- « 1° Dans les quatre branches qui sont en fil d’acier rond au lieu (f d'être plats;
- « 2° En une genouillère, dans le milieu des branches, qui rem-« place la charnière. Cette genouillère est entaillée, ce qui empêche « la branche de s’ouvrir des deux côtés. .....................
- « Les quatre branches se redressent au moyen d’une bague qui « se mobilise d’elle-même selon le besoin. Elle est à peu près à la <r même place que celle de l’ancien brevet ; mais elle n’est point « apparente. Elle est guidée par quatre coulisses en métal (2) adhérentes <( aux branches de la mécanique ( I), et ne fonctionne que par la combi-a naison d’un cordon en caoutchouc (6) fixé aux branches (o), ainsi qu'à « la bague, laquelle quitte la place du milieu par une simple pression, « et vient se loger d’elle-même au fond du chapeau ; ce mouvement fait « fermer parfaitement le chapeau sans toucher à la bague.
- « Le caoutchouc pourrait être remplacé par tout autre cordon « ou par tout autre fil métallique.
- (( 1 Branches d’acier; 2 coulisses en métal conduisant la bague; « 3 genouillère; 4 vue à plat; 5 oeillets ou est fixé le cordon a en caoutchouc; 6 cordon en caoutchouc attaché selon le besoin « du mouvement. » .
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- Le 18 décembre 1843, M. Dida a pris un brevet d’addition, dans lequel on retrouve la description de deux nouvelles dispositions pour faire fonctionner la bague.
- « Enfin, dit-il, on pourrait encore obtenir les effets utiles par « l’emploi d’un ressort à boudin, qui serait fixé, d’un bout, après le « cercle du fond du chapeau; il pourrait guider et maintiendrait « en même temps les quatre tiges ou tringles à charnières, par « conséquent remplacerait la bague. Dans ce cas, il serait nécessaire « de mettre une ou deux petites attaches ou arrêts pour maintenir « le chapeau fermé. »
- Le 6 janvier 1844, M. Lefebvre a adressé à la Société d’Encou-ragement trois modèles de carcasses pour chapeaux à bague inamovible, à entre-toises et à élastiques. Tel est le sommaire, écrit en marge de la lettre d’envoi, portant le timbre de la poste de Saint-Denis, le 6 janvier 1844. (Voy. pi. VI, fig. 10 à 15.)
- « Le dernier modèle, dit-il (celui fig. 12 et 13), consiste à éviter « le frottement de la bague sur les branches, au moyen de petites « entre-toises mouvantes, La bague est rappelée par des élastiques, « fixés à l’extrémité de la charnière. »
- Le 25 janvier 1844, M. Duchesne a demandé un brevet d’inven-^ tion et de perfectionnement de 5 ans, dont la durée a été portée régulièrement à 10 ans, pour divers systèmes de ressorts applicables aupc chapeaux dits à flexion,
- M. Duchesne dit dans sa Description ; « Je crois être parvenu à •* un but que mon devancier (Gibus) n’avait pas atteint; et c’est à raison des perfectionnements que j’ai imaginés, que je viens solli^ citer un brevet.
- « Ces perfectionnements sont représentés dans le dessin ci-joint,
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- « et les explications qui l’accompagnent me font espérer qu’ils « suffiront pour en faciliter l’intelligence. »
- Les figures \ à 3, planche VII, qui sont calquées sur le dessin joint au brevet de M. Duchesne, représentent donc tous les perfectionnements imaginés par lui ; mais, par une bizarrerie vraiment étonnante, il serait difficile, pour ne pas dire impossible, d’exécuter un chapeau mécanique d’après ces seuls dessins, qui n’indiquent pas tous les organes nécessaires pour opérer la flexion du chapeau.
- L’explication suivante, extraite textuellement du brevet de M. Duchesne, n’est pas même suffisante pour l1 exécution de l’invention.
- « La figure première représente la forme d’un chapeau mécanique, « dit à flexion.
- « La figure 2 représente la même carcasse ployée. *
- « La figure 3 représente le même' système à double pompe ; « les mêmes lettres indiquent les mêmes parties dans les différentes « figures.
- « Les cercles du haut et du bas a sont en acier; les branches la-« térales et perpendiculaires b sont également en acier. Elles se « composent de deux parties plates, rivées l’une sur Vautre, et terminées '« à leur articulation par un ovale d. La branche du bas porte un talon et « un tube, dans lequel est renfermé un ressort à pompe e. Sur la branche « du haut, il y a un trou qui reçoit un tourillon f, et auquel est « adapté, au moyen d’un œil, une chaîne à double maille g, qui ira-« verse d’une extrémité à l’autre le ressort à pompe, et est terminée à sa u partie supérieure par une rondelle h, formant rivure. Le ressort à « pompe est en fil d’acier trempé, ou tout autre métal. Les bran-« ches sont fixées à leurs extrémités aux cercles de la carcasse par des u charnières.
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- « Le système à double pompe, représenté par la fig. 3, consiste ce en deux parties plates à l’articulation. La branche du bas forme <f une partie ronde et le talon, et celle du haut forme l’ovale et a le <r même arrêt que celui indiqué par la fig. 1. J’ai réservé dans l’ovale « de cette branche une ouverture ; sur la branche du haut, j’ai percé deux « trous, où j’ai fixé une paillette qui porte à l’extrémité un goujon plat k, (f qui vient se placer dans Vouverture et qui tient le ressort ouvert. A « l’extrémité de chaque branche, j’ai fixé une coulisse l, en une ou « plusieurs parties, dans laquelle entre une tige m, formant tête (f de clou ou autre arrêt à son extrémité ; laquelle tige traverse le c< ressort à pompe et est fixée à la charnière par des rivets.
- ce Le ressort à pompe peut être indistinctement en fil de cuivre ce ou en tout autre métal ; il peut ou non être renfermé dans un cf tube.
- cc On peut encore fabriquer les branches ayant la partie infé-« rieure comme il est indiqué dans la fig. 1, et la partie supérieure cc comme celles représentées dans la fig. 3.
- cc Pour fermer ce genre de chapeau, il suffit de le placer sous le bras « et d’appuyer dessus. Pour lui rendre sa forme primitive, il suffit de cc relever du doigt l’extrémité supérieure du chapeau, et alors le ressort, cc qui est plié en deux, reprend de lui-même sa forme droite.
- ff Quant au moyen d’appliquer la carcasse mécanique dans l’in-ff térieur du chapeau, c’est un moyen parfaitement connu et que « je crois inutile de décrire.
- cc D’après les détails dans lesquels je viens d’entrer, il doit demeurer cc constant que tous ressorts qui s’ouvriront d’eux-mêmes font partie du « droit privatif que je réclame. Signé Duchesne. »
- On voit, d’après cette description et le dessin même qui l’accom-
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- pagne, combien les indications sont insuffisantes pour que chacun puisse exécuter, sans tâtonnements, l’invention de M. Duchesne. Nous ajouterons même que les moyens décrits sont impropres à réaliser un chapeau, qui, étant plié, reprend de lui-même ou instantanément sa forme droite, lorsqu’on relève du doigt l’extrémité supérieure. M. Duchesne, cependant, réclame le droit privatif d’exploiter tous les ressorts qui s'ouvriront d’eux-mêmes. Nous démontrerons, dans une notice séparée, combien cette prétention est erronée. Toutefois, eu égard aux prétentions do M. Duchesne, nous interromprons ici l’historique des chapeaux mécaniques.
- De» brevets pris, jusqu’au 25 janvier 1844, pour des Cbapeaux pliants et mécaniques-
- Le 19 février 1824, MM, Robert Loydt et James Rowbotham ont pris une patente en Angleterre, pour divers chapeaux pliants ou rentrant en eux-même, et recouverts en tissus (Voyez pl. I, fig. 1 à 4).
- En 1827, M, Longchamp, de Paris, a construit et vendu un chapeau pliant, à peu de chose près semblable à celui de MM. Loydt et Rowbotham (Voyez le rapport de MM. Calla, Huret et Wagner).
- Le 23 juillet 1834, M. Gibus aîné a obtenu un brevet de cinq ans, pour un chapeau réellement pliant, dans le sens perpendiculaire, au moyen de quatre montants à triple charnière (Voyez pl. Il, fig. 1 et 2).
- Le 21 avril 1837, MM. Chenard frères ont obtenu un brevet de
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- cinq ans, pour un chapeau pliant au moyen de ressorts droits, dont les deux bouts pivotent sur ies cercles. Ce chapeau reprend sa forme dès que la pression cesse (Voyez pl. II, fig. 6 et 7).
- . Le 9 décembre 1837, M. Gibus aîné a obtenu un brevet d’importation et de perfectionnement, de dix ans, pour un chapeau réellement mécanique, composé de quatre montants, ou leviers combinés, articulés autour d’un point fixe, et liés l’un à l’autre au moyen d’un ressort, dit de lame de couteau, qui transpose sa puissance élastique tour à tour à droite et à gauche de l’axe de rotation des branches, soit pour les tenir fermées, soit pour les tenir ouvertes (Voir pl. X, fig. 4 et 4 bis).
- Le 7 avril 1838, M. Gibus aîné a obtenu un premier brevet d’addition, dans lequel il indique l’emploi de un ou deux ressorts à spirale, en hélice et à boudin, qui lient les deux branches formant chaque montant. L’un des bouts de chaque ressort est fixé à la branche supérieure ou inférieure, à volonté, et l’autre bout appuie ou est attaché à la branche opposée, en un point situé en dehors de l’axe de rotation de ces deux branches (Voyez pl. III, fig. 5, 6, 7, 9 et 10).
- Le 18 avril 1838, M. Gibus jeune a obtenu un brevet, de cinq ans, pour un chapeau pliant au moyen d’une charnière semblable à celle d’un tire-bouchon (Voyez pl. II, fig. 8 et 9).
- Le 27 novembre 1838, M. Gibus aîné a obtenu un nouveau brevet d’addition pour une disposition de charnières et de doubles ressorts, dits de lames de couteau, qui permettent de fermer le chapeau en frappant, ou pressant perpendiculairement le fond (Voyez pl. IV, fig. 1 à 4).
- Le 17 avril 1838, M. Bordas a obtenu un brevet de cinq ans,
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- pour un chapeau mécanique du genre de celui dit à claque (Voyez pl. II, fîg. 10 à 12).
- Le 27 septembre 1840, M. Gibus aîné a obtenu un troisième brevet d’invention, de quinze ans, pour diverses dispositions mécaniques, applicables à toute espèce de coiffure, et plus spécialement aux chapeaux militaires et aux chapeaux dits à cornes. On y trouve la description d’un montant, dont le ressort, dit de lame de couteau, est remplacé par un ressort plus large et plus court, connu aujourd’hui sous le nom de montant à paillette (Voyez pl. IV, fîg. 5 et 7).
- Le 28 mars 1842, MM. Danvers et Lyon ont obtenu un brevet d’invention, de cinq ans, pour un perfectionnement apporté au premier chapeau pliant de M. Gibus aîné, dit chapeau à bague, et qui consiste en un butoir en cuivre pour retenir la bague (Voyez pl. II, fîg. 4 et 5).
- Le 19 avril 1842, M. Gibus aîné a obtenu un premier certificat d’addition à son brevet du 23 septembre 1840 pour une modification apportée au montant à paillette.
- Le 2 décembre 1842, M. Biget a obtenu un brevet de perfectionnement de cinq ans, pour des changements apportés à la charnière, dite de tire-bouchon, du chapeau mécanique de M. Gibus jeune.
- Le 15 mars 1842, M. Biget a pris un certificat d’addition pour un nouveau changement ou perfectionnement apporté à ladite charnière; il consiste dans l’emploi d’une espèce de goupille, qui va se loger sur la tête de la branche inférieure, et empêche ainsi le renversement de la branche supérieure (Voyez pl. II, fig. 13).
- Le 18 novembre 1843, M. Ginet, chapelier à Bordeaux, a obtenu un brevet d’invention de cinq ans, actuellement déchu, pour un cha-
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- peau qui se relève seul, au moyen d’un ressort de montre qui lie lès deux branches de chaque montant; il décrit aussi l’emploi d’un ressort à boudin qui, lié à une paillette, permet au chapeau de s’ouvrir de lui-même et de se tenir fermé.
- Le 18 novembre 1843, M. Dida a demandé un brevet d’invention de cinq ans, pour des perfectionnements notables, apportés aux chapeaux à bague de M. Gibus aîné.
- Les deux principaux perfectionnements consistent :
- 1° Dans un cordon élastique en caoutchouc ou en métal;
- 2° Dans un œillet, situé excentriquement, c’est-à-dire situé en dehors et en dessous de l’axe de rotation des deux branches. Le cordon est attaché à l’œillet, ainsi qu’à la bague intérieure; il la fait mouvoir nécessairement, en transposant sa puissance élastique tour à tour à droite et à gauche de l’axe des deux branches, suivant qu’on ouvre ou ferme le chapeau (Voyez pl. V, fig. 4 et 5).
- Le 18 décembre 1842, M. Dida a demandé un certificat d’addition pour diverses modifications apportées à ce chapeau ; et, entre autres choses, il indique l’emploi d’un ressort à boudin qui, fixé d’un bout au cercle du fond du chapeau, maintiendrait les branches et remplacerait la bague.
- Le 6 janvier 1844, M. Lefebvre a adressé à la Société d’Eneoura-gement deux chapeaux à bague, qui sont tenus ouverts ou fermés, à volonté, au moyen de ressorts du genre de ceux dits élastiques de bretelle (Voyez pl. VI, fig. 10 à 13).
- Enfin, le 25 janvier 1844, M. Duchesne a demandé un brevet d’invention, de dix ans, pour divers systèmes de ressorts applicables aux chapeaux mécaniques à flexion. En réalité, le prétendu système n’est autre qu’un ressort en hélice ou à boudin, renfermé dans un tube et ayant un seul point d’attache ou d’arrêt, fixé au talon de la
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- branche supérieure, en dehors et en regard de i’axe de rotation des deux branches. Mais, pour que ce ressort à boudin produise un effet utile, il faut, en outre, qu’il ait un second point d’attache, situé au-dessus du tube; c’est le second point d’arrêt que M. Duchesne n’a pas indiqué. Voilà pourquoi nous disons que M. Duchesne a pris un brevet pour un mécanisme incomplet et qui ne lui confère aucun -droit privatif.
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- cevçu., 9 e. 5^<xnA-î)efivtA ft •?3 juillet a-eTU* ^vêiv£_~<9ttné, 4l. ^
- SBctpeavu^ pIwcnvIIaTcjio-ït -j6, VivtanL ! ( bwvet- De 5atw Di'Wti tx
- r,v 7.
- au mecamcjuA-d'il: où cJixa^xe-/( Brevet de 0 ans IjJivril t$JP etdoL^,(^><nitu- S%/,
- /fjixpatui^piitinp otif/a wcA-hoaev/o-n,
- [ Brevet: de ans /délivré le 18 .Avril 18}3 euJKC ûtOllS Jeune £ Tome 45J
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- Chapeaux meca.niq.ueS; par .MT (jrîbus Aine', favenfeur. Planche 5>c
- Dessins joiitis au /et brevet d'addition, i date dic7 Avril (838.
- -DejSÙW des modèles joints a delivre^ le ^ Peceuilre 18$7.
- . ' n t/efsni edi utfacdéCe
- 'g 17hrevetlsladdition cnu2-*Ireyet'dcidchùiufi
- i*UiddÿPdtvrii l838. delifire le JÇjSeptêmdu'e/8ày,
- ](jA Tiauqet de J'tfsfè Ifttÿ'CivlL*
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- Exlrai! <£u Wlet'ui Eeîa Sm-iéle cTEiumtra£ammt (Janvier!83y Ây'
- Olutpeau. Cf u- a?v jjeut J&r/uer esc jla/jpanl ou jjressautJjejjjô/tcficcdalrem,'
- le forut; jxir M. (ïribttJ brevet" <J,a.<Xdittou ilenxatLtlé lé. $7 ‘-^oveinij'-e .)
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- ^emeuL, Jee Vbau» exmiiy, Coutvsïe-jvou*
- •et cozJbo\e, • yccz cAL-.^siDVOuk,
- ( Brevei— ?e- 10 ans ; délivré, Le^~tT eJanvier -18M-A ,J)
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- oupetxtv'^£?itVt<xut De Anx- meme.ou moi/cn "5 utt tejkozt a-Scudiri- ttïe^Jcwu -f V:t bt é-m Vy£~» c£npe.w*tne- 3e 'Cæ,- êtoncfeeX* ^ozmcmb esccenV^wp; . petï-* t#ï* «JTUtoV, ( Bz&vel ’Zkchzt^
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- eAntre Chapeau alapuz^perFecüonne -parM1'L e£evi-ey Voco Ze,\Ç/Janv/'\%^k.
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- Dessins Des Chapeaux déposés si la Société' dErLCOiirapement par ddl Lefebvre D/ancfe . 6
- Ce Chapeau: -Jondiœvte. au 7noyen Se ressorts élastiques D,Jixés alun haut au tien dit chapeau. iB De Dautre d~ la laque JCplacée, au dessus de-ta charnière 5t et plissant sur les J îrranc.h es supérieures, CDéposé le 6 Janvier 1844 .)
- T’zjtrsre il
- FïpJI lis
- A/utre chapeau. « qui. consiste, dit l'Auteur, a. emter lejrolîement de la- lcuquc-JC,au mopeji dèpetite, ,, entre-toises mouvantes IL .Fa. laque est rappelée par des élastiques fJetés dTead/éjruté rie.loc „ clamiere.. 5 Déposé le 6 Janvier 1844 )
- F. Chclpeau i dépose le 7Terrier l&Ff 9 la "badue, âil encore . Le£ebvrey fonctionne et es par le moyen de A paillettes P , fixées aux branches 1 et iernere les en\reloises h. » ,
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- Copi Ü exacte des dessins joints auVevet delivre a Jvl'i Duchesne luhAnl US71. QTlanckc 7A)
- Mta . (Pn ne voit dans Icpfyiire- l^ipui rtéotpaû tracées dhprèb une- ech&l/ts métrique, canfarm ém tnt ci l art^d J d i • de, la loi- durits Ireveh d) 'invention- ni 1 échancrure, de la branche inferieure- fcJüp- uku'hedne ne tapécril paJj indispensable. pour arrêter le talon de la. branche- àtpériewe--^ et l'empecher de Je-Tenuerserj ni te Voirr'Ol on t/'j décrit par S!V DuchesiiE-j et auquel eoh aduché' le-reàt*art elaotipue.piiifâiPfbnctioi777er le chapeau-
- Fiji
- idcepas décritla rivure- oiu-dit point d'oep-pnt, et dur ‘p? lepuê^mid buler le reoôurt; oJcmo cepomt
- Xd^p^dlle- chapeauri te-petit se fer tir pnl'jfermk .
- n i—-’
- hes tourillon £étant pdacé dur une tipne.-horirontale-et tanp erde d Ihocede-i'otaSum deo 07-ancheo. dt- éShapeair ne repi-encLyas de, 1m-meme, la-forme--droite .
- RÉ.2
- -Ce tourillon £ ou- yo'mL d'aihulie-O du l'essorPn lit pas exactement placlj une. branche^ exécutée- d'apres cette. J-ipnrene pourrait se, tenir ouverte,.
- Fltf 1 ter ) ^ / (PiajjeouL,
- dd I enceciitd avec
- d Irancheô Semblables ne: produit pas desresnllcih différents de ceux- ctue prohuit
- réel!an1, le chapeau inventé en 1838, pai'JlVc GibllS cdinÀ______5,
- Wip. 2 lis.
- ^Un ckapean monte, avec ’àeô'&tOMdpet) 8&m&îaMet ne-p iwujvaS) ouotvn heJ 8i\À- n ie e ’ttMÀrr
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- Branches s'ouvrant et'viles 'mêmes et Ternit ssant tes s eu h principes mécaniques autforment- ie Sujet 'du bi'evet pris -par -Ht Jdid*l{Fio7)9 ? ‘ '
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- Brandies d ressorts, appelés, pniBlet le s, décrites dans le runiveatibrevel dmv°™~
- ) délitai a. MrÔilus Aine, le ?3 f8ljo,
- TlO 3 ùdcjliec Sur te dessin joint aiu hreretpris par M. dm et.
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- Jhanche décriiez dans le Brevet délivré d M D'idole 3Ton v d iSi/ét. q)Jî(}[/
- Tiff, P et (7. H Tl
- ZDedshr du -modèle \ÜT~^ h ^il
- exécuté d'après la- pyiyj
- .descriptionjointe au- €Cp\-p\! Tn-evel pris par dit. T. ,
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- 'Branche avec-r^.cO’essort:n hélice mVAvenir laquelle,' ^^lUt^t Tfnvenel Tejèbvrc et liay Trêves ont pris ait brevet d ’inr -nhor> le 1/i Juillet m'S
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- , /Jmymt former les hpx ! j deux braneRes 'fcik J lj(.dfs\êmc. C’inetj') en-poussant la foui du- f ctia'peîm avec le doioi, j jj et celui-ci se releva asxs- | // Si Lot cLelm -'merixe , j
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- -LhverJFS espèces Jcs ressort inrmks par JH7(sh'lnis, Mm, el Copiés par JH JL PnpdslanpjlCtduchesne Pl AO
- Branche du cfianecuL--dlaque ( Brevet 3 e-
- •Ja
- "SA- «>cpire^.
- fur&s calquées etnirméi'otees; eonfvrmémenh au dessin- ' joint eut-Brevet d'addition délivré d JH. Gibus Je Y Cl or U fS38 .
- Branche s ’ouvrant d'e/te-meme au—
- Fùjl3>
- moyen dan ressort demande el venins en /SâSpar J! BaJanyii
- branche djieércwpat, puis aitvpcd’oe-lui - memejpar
- JH G inet; Ctjl de son "brevet
- pris en- i8M3>.
- Otntre branche—v
- mvenl'eepar lemen. en 1SA3. dite Souvr
- dél/e-m em e etest tenoej fermée ctu-moyen d nu cmchet X .
- ôîn <n6
- (ÿ les lp 3 et C sont
- calquées Sur le dessin-' ioîrit au-l^'breveL—-“d addition- d élivré àj
- M.Jjuchesne le J.7
- JhuùL 18UG -
- Jtq O) fei~! Coupe de Icrbranche-JFiy . Q Bis
- a ni s ouvre d'elle-même. et se fientprrtua—v 'Sans curel quelconquel. >
- Jéeur-essort. dit a. 'lama-dd coute/uLX. (fij- U et Jl Bis)lie Ce s deux luuncJes JJ el Z, ef Jixé-par me exftetnilé- oC la branch e_ J Supérieure- d, il aqifpar /autre extrémité tu pra.sscint l'Ecl'lPJlCl'llVir du "Jalon- de la branche inferieme- J
- Je ressort- X axii, en outre-, dim coté de ! dre. de r'afafùm des brandi esde! Z
- deVicr5 de l'axe de roTaHon 0 ,
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- T’Unie he- lf
- Tiyures /,2 et S, donnait'une-juste idée de 'la -position et du mouvement du point d'attacha T dlLTessoi tf décrit par *Jfl Ttuchesilc dans unapoiLhoiiy tif&et9 qui ne permetpas ctuC/iapedis
- KO). ,d\ de s'ouvrir de lui/-même. • \'d-Iùj.S.
- ^ da. Tidure ]l; représente la- p
- \\ vérilableposiHcndtipornldàlfachd^
- \aiii dod etre sensiblement-' eut— '
- > o) dessous des branches et en ^—d dehors de 1 '(Jüce etc rotatioi^d/ afin pua le. drapeau piùsse-refprenp
- dre de lui- trie me la-position----- ;
- perpendiculaire- ou. ouverte—s •% 1
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- Copie ' exdetê des dessins Jomfs uurajsport de ed(.*d{. 3oejui//ony-'HenlJint et Place-ex^esh . HT 12.
- T Æ\
- J 3 o oit J10U le? C^CT^j
- 3ur joint V5{
- h ‘«au biquet 3e tyyXjS^
- lia. tO
- que.- Ic^povnL d'aï tache f du- j cessa?! csîfvxdsu/’ laxe des • 1 rafcdiaiL luimemet da.'u oc ih
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- Divers Ressorts oujacnt le Boudin (femme oroane .Micnwxqjiie .
- Ressort conforme au dessin joint ait Irevel de-dlrDuchesne délivré le 1S siU-
- __-—'ffne petit se tenir
- --------- ouverts.
- Fipî. ûdyuée surle dersinjomtau
- Brevet dad tddélivrs à-Ài.Duchesne-
- hdyJvril jtd
- (Système Dido ' Brevet d'invention . p ris Je J2-Stcul
- ' m?
- Susl&me f iirol/ Bfdwu/ue\
- dé US.
- Brevet
- daddi
- - A -O---'
- KotaToifs ces ressort*' qui renferment les seuls principes mécaniques; déjà appliques et décrits,par île. (7 dns, aine dans lafigure J de son t ef. Breve t d'addition Souvren ? deux memes enpoussant lefescmen l, avec te doiçl, Tefonddxi Chapeau.
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- JjraficJieJ, reujussartk.le seicls aroaries de> /d mercwi^uz c/z jff. <yYfc/v^. IY, /Y.
- ___Fig 9
- CeUeHaiiphin. Celle de JH1 déposée 'le 6 Zemjièreur
- ^ÀVril. 1847 ( brevet i'ad'..
- ‘ r. air r. *
- [Celle de II Celle de M it Jidf Cû/ites l LctvÜIe et—-1/gCSrwJj Pountareux.
- I iCiuiW ldi {Brevet Ms.
- oOJiaVd] T^JSéy.
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- Branches renfermant comme organes mécanit
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- jrruorfoL l amt de coixteo** e^
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- etc d’LGiôuf—n&V i aàié-, cée 'SSJ j \ ' I /<Hû / \
- spfm- i
- ' Brara^és/géejDosees an j
- ^SSfffénerce c/e ta, Seine /J jiotrJi.Zyon le.??eteesmùrijI
- Pg Jo
- Branches de. . H Gûnzs addition à. s on Ire vrai pri t le 24-^da.rs ! j
- iéts. ///
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- Fîâ S'aJ2 B/WicAcs renjerwrr/lcpmme vrçanesmècaniguÆslaflai/fel&d^t/Criàuroufe
- reffort'éZasÜŸite F iota. yési aotâsuj un point acceniric/i/e. S-
- Planche K>
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