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Le panorama universel : les modèles des voitures, harnais, etc., qui ont paru à l'Exposition de Londres
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- Un événement remarquable aura fait époque dans notre siècle, — c’est la réalisation, à Londres, d’une idée française, — l’Exposition universelle au Palais de Cristal, en 4 851. Du fond des continents, de l’extrémité des mers, des confins du pôle, d’innombrables caravanes sont venues planter leurs tentes sur ce grand marché de l’univers. Chaque nation a rivalisé par le luxe de ses productions et la richesse de son génie.
- 11 ne nous appartient pas, — à nous Français, — en France, de proclamer notre supériorité dans cette lutte pacifique, où les nationalités doivent disparaître sous le niveau du talent et du mérite réel, qui n’a qu’une patrie, — le monde, — qu’un juge souverain, — la conviction, stimulée par le savoir.
- Acceptons la décision du jury anglais; — tant pis pour lui, s’il n’a pas fait bonne et loyale justice, — s’il a cédé au tempérament, — à la vanité nationale, ; — s’il a glissé sur cette triste pente de l’humain esprit, qui porte à s’exalter aux dépens des autres, —- à toujours trouver belle sa progéniture: — « Mes petits sont mignons, » dit le hibou de La Fontaine.
- Laissons faire, laissons juger ! Le temps, — cet autre Verbe — saura bien apporter sa révélation, — et, en différenciant les mérites, consacrer les choses utiles; — avec son infaillible précision, il mettra à leur place, et les œuvres glorifiées sans conscience, et les œuvres injustement ravalées.
- Dans ce haut équilibre du juste et de l’injuste, — en dépit des intérêts et des passions, chaque valeur retrouvera son titre ; —
- l’or et le plomb seront ramenés à leur pesanteur spécifique ; — le diamant sera distingué du strass; — tout sera casé, étiqueté,
- poinçonné, et remis à son véritable rang. L’intégrale se fera chair, dans le choc multiple de ces diverses appréciations.
- Ne récriminons donc pas ; mais constatons que, si la France prend partout le chrême de l’initiative, que, si elle prime par le haut jet du concept, si elle trace toujours le premier sillon dans le champ de l’intelligence, elle doit reconnaître à sa rivale de grandes et sérieuses qualités. Méditative et patiente, l’Angleterre élabore en silence,—-elle couve longtemps les germes que, trop prodigue, la France abandonne avant leur maturité. — Soleil fécondant, elle ouvre au jour intellectuel l’œuf, que, dans notre insouciance, nous enfouissons sous un sable inerte. L’Angleterre a le don de persévérance, — faculté puissante dans le domaine des faits pratiques, — second génie, peut-être; — mais, qui osera décider si la grâce du principe est supérieur au bienfait de la vie,— ou bien si les fétations stériles, les faciles éclosions, —désertées, découragées dans leur origine, sont préférables à la vie réveillée, ranimée par la patience et le travail?
- Toutefois, ces réflexions, profondément nées de notre sujet, ne sont que secondaires; — nous avons spécialement, ici, à parler de l’esprit et du but de notre ouvrage.
- En réunissant dans un riche Album, sous le titre,-— le Panorama universel, les modèles des Voitures, Harnais, etc., qui ont paru à l’Exposition de Londres, — nous avons eu en vue de mettre tous les Fabricants de carrosserie à portée de pouvoir juger et comparer
- les styles et les modes des divers pays; — c’est un sur moyen de progrès : les exagérations, — les excentricités même de certaines
- innovations donneront à réfléchir; — et d'une idée bizarre, il pourra jaillir une œuvre de bon goût qui, reconnue pour avoir
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- été supéricureurement conçue et exécutée, sera imitée et utilement répandue : Fabricants et hommes du monde, — tous, y trouveront leur profit.
- Les cent mx Dessins que nous offrons dans cet ouvrage ont été reproduits avec la fidélité du daguerréotype : — le eraxon a laissé à chaque œuvre son propre cachet d’excellence ou d’imperfection.
- Historien impartial, — nous avons laissé chaque genre impressionner, parler suivant son caractère.
- Un texte accompagne le modèle ; — s’il nous est arrivé de formuler notre opinion, — nous n’avons pas eu la prétention de l’incarner comme un article de foi ; — le public, appelé seul à prononcer, aura le droit de casser notre arrêt.
- Faisons seulement observer que M. Guillou, l’Editeur de ce bel ouvrage, —et qui en est aussi le dessinateur, a été lui-même carrossier-fabricant, — qu’il a, parla pratique, de longues études et une patiente observation, acquis un haut degré d’expérience, — et que ses jugements reposent sur une saine et consciencieuse appréciation.
- Lorsque, l’année dernière, nous avons annoncé le plan du Panorama universel, à l’occasion de l’exhibition de la haute carrosserie, à Londres, — il ne devait comprendre exclusivement — au nombre de 1 10 ou de 120, que les dessins des Voitures exposées; — mais, dans ce cas, nous n’aurions donné que la répétition de Voitures tout à fait semblables, quant à la forme ,-— ne différant que par le nom de l’Exposant; — ce qui eut été de mauvais goût dans un Album, objet d’art et livre d’instruction ; — car, en réalité, il n’eût représenté qu’environ soixante-dix formes variées.
- L’habitude de ce genre de travail a* suggéré à M. Guillou l'idée de combler cette lacune par l’insertion de 50 Dessins français, de cette année,— tous nouveaux ; —c’est-à-dire postérieurs à l’Exhibition : —dessins qui complètent parfaitement cette intéressante collection.
- L'Exposition de Londres était loin de rassembler tous les genres de Voitures actuellement en usage : il y manquait les Tilburys à montage ordinaire, — les Phaétons-types, — les Américaines modifiées, — les Calèches à pincettes, etc., etc.
- Nous y avons suppléé par une mosaïque choisie des équipages modernes les plus gracieux, sympathisant avec le Panorama et formant un Album descriptif et utile.
- Notre publication n’a pas eu lieu à jour promis, il est vrai : ce retard a été motivé par les soins délicats, minutieux, exigés pour l’intelligence et la perfection du travail. Nous sommes heureux d’offrir une compensation à nos lecteurs, en leur présentant un Recueil richement illustré, renfermant cent dix dessins coloriés, avec description, et qui réunit, avec bonheur le précepte et l’exemple.
- Pawlowski.
- Nota-. On trouvera dans l’Ouvrage 120 Descriptions et seulement Tl 0 Dessins.— Il en reste dix à compléter; — le graveur ne tardera pas à nous les livrer. — Des onglets ont été réservés pour les recevoir.
- Guillon, dessinateur,
- Directeur du Mercure universel ,
- Mouileur illustré de la haute Carrosserie.
- 15 juillet 1852.
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- de SiOudres
- Voici les noms de chaque membre du jury p;,ur chaque nation :
- I’oar l’Angleterre, M. le comte de Jersey, président, est ce que nous appelons, chez nous, un bon bourgeois , aussi compétent, pour juger des travaux de la carrosserie, qu’un marin et, par conséquent, très-peu soucieux de la manière dont on distribuera les récompenses. Cet honnête gentlemen était secondé par M. Holland, soi-disant carrossier, ayant titre de vice-président et rapporteur ; c’est beau, sans doute, d e-tre revêtu de tous ces litres-là ; mais il aurait été plus honorable, pour M. le vice-président, d’avoir mérité celui de bon ouvrier carrossier, ce qui aurait donné un certain poids à son opinion ; mais comme M. le vice-président n’a jamais travaillé dans la carrosserie, et que son talent, dans cette branche d’industrie, s’est borné à être simple commanditaire; il s’ensuit qu’il était, je peux dire, aussi incompétent que, M. le président de Jersey ; il est donc tout naturel que, sans les apercevoir, ces messieurs aient passé outre sur les modèles perfectionnés; c’est malheureux pour le vrai mérite; maison ne peut pas dire aux aveugles : Regardez et voyez !
- La France était représentée par M. Arnoux. ingénieur,véritablement capable déjuger avec connaissance de cause. C’était seul susceptible d’une juste appréciation ; aussi sa voix n’a-t-elle pas été écoutée ; il avait pour second M. Hutton, carrossier anglais, antagoniste prononcé pour toutes récompenses à donner aux inventeurs de grandes voilures, voulant que sa patrie reste seule maîtresse du monopole de ce genre ; il est, sur ce chapitre, d’un patriotisme par trop exclusif, et n’a voté de récompense qu’aux exposants de petites voitures. C’est ainsi, probablement, que le jury de Belgique, composé de de M. Poncelet (Antoine), ingénieur en chef, se rendant l’écho du système de M. Hutton , a décerné une récompense h MM. Jonnes frères, carrossiers à Bruxelles, pour leurs petites voitures, tandis qu’ils en avaient exposé de grandes, de magnifiques, et qui méritaient bien mieux de fixer l’attention d’un jury plus connaisseur et moins partial; il en a été de même pour nos carrossiers français.
- Les Etats-Unis ont eu aussi leur incompétence dans la composition de leur jury : c’étaient MM. Marc Daniel et Mar-nington, tous deux chimistes, qui ont été chargés de donner leur avis sur les voitures provenant de leur pays. Je conçois qu’on eût appelé des chimistes pour décomposer, par le moyen de l’alambic, les véhicules faisant partie de l’exposition universelle , afin de connaître de quelle substance ils étaient composés; mais, comme appréciateurs d’un genre de travail tout particulier, et tout à fait hors de leur science, c’est, à mon avis, plus que de l’injustice ; c’est un non-sens. Que diraient ces messieurs si, pour juger leurs opérations chimiques, on prenait des carrossiers? Ils diraient, comme moi, qu’ils ne seraient pas compétents. Eh bien ! il en est de même pour la carrosserie. Comment se peut-il faire que des hommes, très-capables d’ailleut s dans leur science, puissent décerner avec justice des récompenses à des fabricants de voitures, ne connaissant nullement la partie? Au résumé, partout le jury international a fait preuve dans ses decisions ou d’ignorance ou de partialité ; en vain nos compatriotes, membres du jury, ont fait entendre de justes observations sur le mérite de chaque exposant, on n’a fait nul cas de leurs paroles; honneur à eux.
- néanmoins, et leur intention sera bien appréciée du public connaisseur, qui saura rendre hommage à qui de de droit, au besoin, <t récompensera, par ses commandes, ceux de nos exposants laissés dans l’oubli et qui méritent tant d’être nommés.
- Voici la liste des exposants qui ont obtenu des récompenses; Médailles de bronze :
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- 122 MM. Akcn(Van) et fils, Anvers, pour un cabriolet-chaise très-bien monté.
- 802 Andrews, à Southampton, cabriolet-ponev.
- 811 Breggs G. et comp., Londres, coupé de ville à double suspension, housse filet argent.
- 81A Browne Dublin, phaéton de course avec invention dans le montage.
- 466 Biddle Boston, phaéton, claie d’osier glissante avec cuir verni première qualité. Capote retroussée.
- 50 Bcllevalette frères, Paris et Boulogne, gentil dog-cai t très-bien fini.
- 828 Davies et fils, Royaume-Uni, pour un Basterna-Brougham, très-belle pièce de travail.
- 490 Dunaime (J.-A), Paris, pour une berline de ville de très-belle forme, montée d’une manière supérieure.
- 862 Ilalmarke, Aldebert et Allnark, Royaume-Uni, pour une très-belle calèche verte.
- 872 II. et A. Holmes, Royaume-Uni, pour un phaéton de parc de très-bon goût et très-bien fini.
- 874 G. Hooper , Royaume-Uni, pour un coupé-chaise vert d‘un goût exquis et bien fini.
- 118 Jones frères, Bruxelles, pour un cabriolet phaéton très-bien fini.
- 938 Peters et fils, Royaume-Uni, pour une calèche à huit ressorts avec marche-pieds en dedans, caisse cannée à moitié.
- 950 Robinson et ccmp., Royaume-Uni, pour cabriolel-phaéton avec avant-train à système, très-belle pièce de travail.
- 956 Rook et fils, Royaume-Uni, pour un diaropfia à plusieurs formes, très-ingénieusement exécuté. 968 Silk et Brown, Royaume-Uni, pour un cabriolet à huit ressorts d’une grande dimension, établi richement et confortablement.
- 997 J.-V. Ward, Royaume-Uni, pour un carrosse de
- malade et de bains.
- 361 G.-AY. AYatson, Philadelphie (Etats-Unis), pour un trolting-sulky (en français voiture de course).
- 996 AYybur, Miller et Turner, Royaume-Uni, pour un coupé orné,
- ©esscriptioias des US© modèles, — Volfnrrs à 2 roues.
- N° 549. — Cabriolets à deux roues, six ressorts et caisse à jour, exhibé sous le n. 872.
- Ce cabriolet, exécuté par M. îrroitb, est à caisse un peu ronde, portant k pieds 9 pouces français, du derrière de l’assise à la coquille de porte ; les jours pratiqués dans la caisse appartiennent au genre anglais et ne font pas mauvais effet : le panneau de brisement, peint à la façon byzantine et de couleur neutre, lui donne un aspect peu connu encore : — l’essieu est placé sous le train, à 10 pouces en arrière du centre de gravité, un pouce plus en arrière que l’habitude et le principe français. Ceci est motivé par la raison que, pour avoir un cachet de bon ton, on doitfaic tenir le groom très-penché en arrière; de la sorte, il fait contre-poids.
- Ce cabriolet, dont noire dessin donne un modèle exact, paraît goûté en France et en Angleterre : — nous sommes d’avis que, en fait de petit équipage, un jeune homme ne peut s’arranger de quelque chose de plus coquet et de plus étiquette.
- Londres et Paris, pendant près de douze ans, semblaient avoir oublié ce commode véhicule ; — différents genres de cabriolets à quatre roues prirent jour dans l’intervalle; maisan-cun n’a obtenu du temps celte sanction précieuse, la durée, qui n’est le prix que des créations utiles : — heureusement, les bonnes choses ne meurent jamais tout à fait; — un caprice peut les plonger momentanément dans l’oubli; mais la résurrection, cette tardive justice arrive, — et nous avons vu revenir ce genre distingué de voiture, qui a eu un si grand succès sous la régence et pendant les premières années du règne de Louis XV, — ce règne que l’on a voulu calomnier en l’appelant Règne Pompadour, et qui, malgré de chagrins critiques, n’en est pas moins resté une époque de grâce, de finesse et de goût.
- En effet, c’est sous la régence, que de jeunes seigneurs, dandys, sportmen de l’époque, firent acheter a Londres quel ques-uns de ces cabriolets à deux roues, à caisse ronde comme un tonneau, et qui étaient à la mode dans cette ville depuis dix ans.
- Le fameux Martin, célèbre carrossier de ce temps, confectionna et perfectionna ce genre de cabriolets : — la fabrique anglaise fut surpassée, et la mode, en France, s’en continua jusqu'aux jours funèbres de la révolution. 93 anéantit tout ce beau luxe, ces somptueuses manières qui enrichissaient le commerce, — dont on vit reparaître les traces sous l’empire, sous la restauration, et en progressant, jusqu’à 1848, époque fatale, où la carrosserie perdit son importance et sa supériorité. — Les Anglais nous dépassèrent à leur tour ; mais des circonstances plus favorables ont rendu l’élan et tout son éclat à notre belle industrie : — nous sommes remontés au niveau de nos émules, — sauf à ressaisir bientôt le sceptre, bien que, assurément, dans des conditions flagrantes d’infériorité, en raison de la différence de ressources des aristocraties des deux pays; —mais, en France, le moindre point d’appui suffit pour donner l’essor à celte intelligence privilégiée, don du Ciel, qui se fait reine, non-seulement par les hauts et sévères
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- oncepts de la science, — mais encore par toutes les harmonies enchanteresses de l’élégance et de la forme.
- 349. — AVANTAGES DU CABRIOLET A DEUX ROUES.
- Le cabriolet à deux roues était d’abord monté sur un train dont les brancards étaient fixés sur l’essieu, par ce que l’on nommait des échantignolles, pièces en bois fixées par une petite bande de fer, deux boulons et deux vis. On faisait à ces pièces de bois des feuilles sculptées, qui ne manquaient ni de grâce ni de mérite. Les traverses supportaient deux ressorts de formes ansées, avec des soupentes passant sous la caisse, jusqu’à des menottes attachées à la traverse de devant, — et cela était vraiment très-doux. Peu à peu, on a modifié par quatre ressorts, par des échantignolles en fer, par six ressorts, par huit, on est allé même jusqu’à douze, c’est-à-dire qu il y avait des ressorts jusque dans l’intérieur de la caisse, sous les accoudoirs; — partout, en un mot, c’était une prodigalité portée à i’extrême, cela devenant trop doux. Nous ferons observer que que les cabriolets à douze ressorts ont été seulement construits à Londres, et qu’il n’en a été fait que de huit ressorts à Paris, — exécutés chez M. Eherler, et chez Barrv, autrefois.
- — Mais ce montage n’a eu que peu d’approbation dans le inonde appréciateur ; — on en est revenu et resté au mécanisme de six ressorts,— et il paraît que c’est encore très-doux et passablement lourd, car, lorsque le groom n’est pas sur le siège de derrière ou qu’il se tient mal, le cabriolet est lourd à dos; mais on doit avoir le soin d'avoir un bon cheval, et alors si, — du côté du poids à dos, il y a quelque chose à redire, on a l’avantage de conduire facilement dans une rue étroite, de pouvoir glisser entre deux voitures, d'aller très-vite, et de manœuvrer habilement ; —en fait, c’est un vrai passe-partout, avec lequel on fait plus de chemin, sans que le cheval soit plus fatigué.
- Bien que ce cabriolet ait été adopté par les personnes de bon ton, et soit en quelque sorte, aujourd’hui, la voiture de prédilection de la gentry française, — elle n’en doit pas moins, parfaitement, convenir aux médecins, agents de change, agents d’affaires, courtiers et à tous ceux qui, chaque jour, ont besoin de sillonner Paris en tous sens et de faire des courses rapides; — on accroche moins, — on n’use que deux roues au lieu de quatre: — sécurité, économie.
- Ni ms ne saurions trop recommander ce dernier avantage, en ce sens que, même pour une grande fortune, — à part l’intérêt iuij.ortant de conserver, — par l’économie, on multiplie ses ressources, — on se ménage les moyens d’écouter ses désirs,—de se donner toute satisfaction, quand paraît une mode nouvelle, — surtout, si l’on a le feu sacré, si l’on trouve, en soi, le penchant, ce goût supéiieur qui fait distinguer dans le monde.
- N. 491. — Carrick à pompe.
- On ne voit que très-peu de ces voitures, qui ne sont appelées à servir que dans la haute fashion. Il faut deux beaux chevaux dressés presque à cet usage, car le timon de ce cam'ck fait un va-et-vient en contre-haut et contre-bas, auquel les chevaux ne s’habituent pas très-bien. Cet équipage est de très-bon ton, surtout lorsqu’il est bien conduit et b:en ordonné. Le timon est postiche et fait place à deux brancards à
- volonté ; c’est alors qu’il peut rouler comme cabriolet à deux roues, et il le remplace parfaitement.
- N. 347. — Tilbury Angus. — Montage à huit ressorts.
- — Exhibé sous le n° 717.
- Protestons ici pour l’honneur de notre nationalité. Quoique ce tilbury nous vimne avec un certificat anglais, — il n’est pas si bien déguisé que nous n'ayons reconnu son origine française; — recévons-le donc avec déférence, — c'est un frère , c’est un ami. Analysons sa nature , et voyons ce qu’a perdu ou gagné l’idée française dans son voyage outre-Manche.
- L’exécution diffère seulement par les deux ressorts anses, mis en place de ce que nous appelons ressorts à télégraphe :
- — constatons consciencieusement que la combinaison en est très-bonne, et nous avons monté de ces voitures que nous avons reconnues excellentes , d’un vrai confortable et d’un roulage parfait. Le dessin en démontre très-bien l’exécution.
- — Les faraneards sont effi és derrière, afin d’être olus flexibles, et cela n’empêche pas qu’une traverse pareille à celle du devant ne serve à les assembler.
- L’avantage du Tilbury-Angus sur notre tilbury à ressorts-télégraphe est, — qu’on peut, au besoin, adapter derrière un plancher ; mais cela ne se fait que très-rarement. Il est peint couleur rosé, filet argent et garniture orange, ce qui produit un el’let brillant.
- N. 387. — Tilbury à télégraphe.
- Il y a sept ressorts à ce genre de voiture, et le support du ressort transversal de derrière, appuyé sur le derrière cintré des brancards, donne le nom dejêlég’ aphe à ce genre de tilbury, qui est habituellement l’équipage d’un jeune homme élégant.
- Ce montage, pour être bien exécuté, doit occasionner beaucoup de charge au cheval, c’est-à-dire qu’il doit être très-lourd à dos, surtout lorsqu’il n’est pas monté par un fashio-nable, dont le groom ne sait pas se pencher assez en arrière pour se donner uu chic, et en même temps former un contrepoids utile.
- Nous avons remarqué ce modèle chez M. Dessouches; il était à balu>tres, peint œil de corbeau et le train peint en rouge.
- N. 370. — Tilbury à quatre ressorts seulement.
- Deux places assez larges, n’empêchent pas lecoffre d’être assez étroit pour l’exiguïté du train, dont les brancards sont assemblés sous la palette du marche-pied, qui recouvre cet assemblage du brancard et du derrière, rond, cintré et ferré, à bandesestampéesetfiaisées, ponrarraser les vis à baguettes. Deux ressorts portent sur l’essieu à patins, deux autres ressorts traversent le train dans sa largeur, et s’y attachent, chaque côté du brancard, par une petite menotte brisée, enlevée deLrge dans la bande; la caisse est alors supportée par ces lessorts, dits ressorts en travers. Une échantignollc à jour, en fer ou en bois, sert à supporter la caisse sur ces mêmes ressorts. Ce montage est généralement adopté comme un des meilleurs pour ce genre de voitures
- N. 417.— Tilbury dit Stanjiope.
- Il diffère du N. 370 par sa forme de caisse et son montage de ressorts, qui sont assemblés tons quatre en châssis et ne suspendent nullement le train. Ce montage est élégant, mais moins goûté comme douceur et solidité.
- N° 352. — Dog-Cart Oriental, sorti des ateliers de M. Croal. carrossier à Edimbourg (ou Midlolhian),— Ecosse, - exposé à Londres, dans le Palais de l'Exposition, sous le n. 824.
- Ce petit Caricle à quatre roues ne manque pas de mérite, à part toutefois le montage qui n’est rien moins qu’ordinaire; — c’est une caisse à jour, à laquelle s’adapte un petit caisson postiche : — des barres en fer liennenl l’écartement de sa caisse; d’un corps à l’autre, un filet ajusté exprès sert à transporter ou à mener avec soi les chiens de chasse; les b ancards, en bois de lance, sont cintrés sur le nouveau système qui facilite l’attelage admirablement. Un double poney, attelé d’un harnais jaune ou noir, le traîne avec toute la vitesse possible.
- Ce genre de voiture à deux roues paraît devoir prendre à Paris, car nous en avons remarqué plusieurs en construction, mais avec des roues moins élevées, changement que nous n’apprécions pas convenablement.
- N. 354. —Dog-Cart.
- Encore un véhicule par trop vulgaire pour figurer dans un bel album, si toutefois il n’avait été exposé ; cependant sa tournure, comme chariot utile, n’est pas désagréable; sa construction, peu coûteuse, ne laisse pas d’avoir un mérite; aussi nous allons la signaler en l’appelant montage à deux ressorts en travers fixés aux brancards de bois de lance non ferlés, excepté à l’endroit desdits ressorts. Ces brancards sont appuyés sur des ferrements appelés en France échantignolles et en anglais bed-rest. Les essieux sont à boîte à graisse et à fusées trempées, le tout très-simple et peu coûteux.
- N° 351. — Dog-Cart de * M. Cousins, d’Oxford, ville principale du Comté de ce nom, exhibé à VExposition universelle de Londres, en 1851, sous le n. 820.
- C’est un type charmant, et, comme simplicité d’exécution, pouvant servir de modèle. En effet, ainsi qu’on peut s’en rendre compte par notre dessin, rien n’est plus dégagé, ni moins compliqué que le travail du train et de la caisse : — aussi, les fermiers et les petits propriétaires du Comté ne manquent-ils pas, pour se rendre à Londres, de monter dans ce simple véhicule, attelé d’un double poney, avec harnais en cuir jaune, verni par le nouveau procédé anglais.
- N° 363.— Dog-Cart, Brow Groger Irish. Exhibé sous le n. 814.
- Les jours, qui donnent de l’air dans le grand coffre, se trouvent devant et derrière. L’entaille faite dans le coffre sert à éviter la rencontre de l’essieu et de la caisse. Les ressorts soutiennent, tout à la fois, la caisse et le train : sur le devant et le derrière, deux menottes jumelles attachent la caisse aux ressorts, et deux pareilles menottes tiennent également le
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- bout du brancard à son extrémité postérieure. — Ce brancard, étant très-flexible, joue de concert avec les ressorts, — ce qui rend ce Dog-Cart très-bien suspendu. La peinture bv-santine, très à la mode à Londres, sied on ne peut mieux à ce genre de voiture.
- Les personnes qui désireraient se rendre compte du montage de ce Dog-Cart, pourront en voir, ou à peu près, un pareil, chez MM, Lisardi, 95, rue St-Lazarc.
- N° 31 i, — Oxonian-Cart de M. Thomson, carrossier à Stirling [Ecosse), exposant sous le Na 978.
- Ce petit dog-cart à 2 et h places, de forme originale, dont le coffre très-haut peut contenir plusieurs chiens, a encore l’avantage d’être aussi léger que le tilbury ordinaire ; première* ment les brancards non ferrés ont une certaine élasticité, et leur montage par trois ressorts en garantit suffisamment la solidité; la coquille de derrière, représentée ouverte sur le dessin, est adhérente à un support, glissant dans un coulisseau sous la caisse; et, en relevant la coquille seulement avec la main (clans le but de fermer le coffre et de réduire la voilure à deux places), la caisse glisse d’elle-même en arrière; et, sans le moindre effort, elle se place alors juste pour deux personnes, de sorte que le cheval ne se trouve pas trop chargé a dos, Le mécanisme en est parfaitement bien entendu et très-bien exécuté.
- La peinture est bleue portant filet blanc, garniture bleue, lanternes noires et placées au-dessus de l’aile au milieu de la caisse.
- N. 338. — Dog-cart Buggy, de MM. Herbert et Arthur
- de Holmes, carrossiers de S M, la reine d'Angleterre
- et du prince Albert. — Exhibé sous le N. 872.
- Ce petit véhicule, que nous représentons par le dessin, et conduit en arbalète, n’a rien d’extraordinaire, tant dans sa forme que dans son exécution ; nous convenons pourtant qu’il est très-léger et assez bien fini; la peinture ne joue aucun rôle dans cette circonstance, car il n’y eu a pas ; sa couleur est celle du bois avec lequel il a été construit, le train est en frêne, la caisse est en cèdre du Liban (cedar en anglais). Les ferrures bien polies et bien tournées le faisaient remarquer.
- Deux ailes en bois de Carabou, bois de l’Inde, quoique non garnies, servent de garde-boue; les moyeux sont en hippé , bois d’Amérique ; les raies en karay-bukia, bois du Brésil; les jantes en garapia pougneou gros yard d’ozet, bois d’huile, ainsi appelé en raison de sa douceur.
- La garniture ne se compose que de deux coussins ; des Persiennes tout autour forment l’ornement de la caisse; deux ressorts seulement suffisent à suspendre le train et la caisse; deux coulisseaux, adaptés aux brancards, font glisser la caisse devant ou derrière pour la mettre en charge ; mais ils sont moins bien imaginés que ceux établis à l’Oxoman-Cart de
- M. Thompson de Stirling, en Ecosse. Au résumé, il n’a brillé, à.l’Exposition, que par sa simplicité.
- N. 337. — Tandem à deux roues de M Bogie. — Genre
- anglais. — Exhibé sous le N° 002.
- Celte voiture, toute spéciale dans son genre , est destinée
- en général à l’usage des marchands de chevaux, directeurs de haras ou chefs d’équitation.
- Le train et la caisse ne forment qu’un, les pieds d’entrée ; les pieds cormier et coquille sont assemblés dans les brancards, lesquels ne sont généralement pas ferrés ; il est haut monté, afin que le conducteur puisse dominer le cheval qui y est attelé.
- Il est garni très-simplement et très-bariolé de peintures.
- N. 383. — Richemond-Car.
- Les personnes s’y tiennent assises commodément et dos à dos. Le plan du derrière est fait pour donner une idée de sa construction ; les roues, ba«ses et à moitié cachées, facilitent la largeur démesuréedela caisse; aussi cette petite voiture n’est-elle guère appelée qu’à rouler sur une belle route, comme ccdle de Richernond, par exemple, où on en voit toute la journée rouler par centaines. C’est de bon ton de rouler en Richemond, car, et malgré que nous n’en ayons pas encore vu rouler à Paris, nous croyons bien que, l’été prochain, ils feront leur apparition aux Champs-Elysées.
- N. 353. — Bog-Cart à deux roues.
- Elevé sur deux ressorts à pincettes, quatre places dos à dos forment sa capacité; un coffre qui, d’habitude, sert à transporter des chiens, ne sert à ce dog-cart que pour y mettre des marchandises que l’on transporte pour livrer aux détaillants de Londres. C’est plutôt un véhicule-camion que toute autre chose. Un trop long détail de son utilité serait vraiment trop d honneur faire à cet objet, exhibé cependant sous le N. 9 de la 13e classe, galerie d’agriculture et d’horticulture, il est vrai.
- N° 374. — Dog-Cart à deux roues, à deux et quatre
- places, exibe à Londres, sous le n. 924, par M. Mulli-
- ner, de Londres.
- Ce Dog-Cart, lorsqu’il est à deux places, a son coffre fermé par la coquille, et le siège, étant relevé, sert de dossier aux personnes assises devant. Le ressort arrondi derrière est enchâssé par des étéquyaux, et glisse alors dans les ferrures du brancard. Le devant fonctionne par le môme système, et une petite feuille de renfort est assujettie sur les patins d’essieu, pour soutenir cette longue feuille très-flexible qui suspend ce Dog-Cart.
- Voici pour l’ostéologie, le squelette, le point de réduction mathématique de ce charmant véhicule. Nul doute qu’il n’obtienne un grand succès à Paris. Déjà nos jeunes Sportmen l’ont adopté, et on les voit courir au bois, dans cette légère voiture, rapide comme un désir à vingt ans.
- N. 321. — Dog-Cart à deux roues avec montage non ordinaire.
- Quatre ressorts en châssis sont appuyés sur l’essieu et supportent la caisse. Cette même caisse supporte Ips deux brancards sur les ferrures figurées au dessin, et ces brancards, en bois de lance, sont effilés dans les boots et non ferrés tout le
- long, ce qui les rend flexibles et les fait jouer en môme temph que la caisse fait fléchir les ressorts. Cette complication ne laisse pas que d’être coûteuse; mais il faut convenir que le dog-cart est alors d’une douceur égale à ce qu’il y a de mieux établi en carrosses.
- 2“E SÉRIE.
- Calèclscts et Wom*tz.
- N° 291. — Voiture de grande chasse.
- On chasse encore aujourd’hui, et c’est presque le seul reste de ces époques magnifiqu- s de Louis-le-Grand et de Louis XV.
- Alors la chasse était une belle fête splendide où se déployaient toutes les splendeurs de la royauté. Le souvenir de ces solennités était dans la bouche des seigneurs qui avaient eu le privilège d’v prendre part, dans leurs jeunes années,jun récit historique. Saint-Simon était fier d’avoir été admis aux dernières chasses du grand roi, et Richelieu s’enorgueillissait presque autant d’avoir guidé les premiers hallali du monarque bien-aimé que de l’antichambre de mademoiselle de Valoisi
- Que sont devenues hélas 1 ces fêtes royales où l’on courait le cerf dans les grandes forêts encore druidiques comme on court aujourd’hui le perdreau, où l’on entendait dans le lointain les fanfares joyeuses qui faisaient rêver des hautes tourelles, des belles dames enjôlées, des chevaliers galants et sauveurs, des blondes à la voix fidèle et mélodieuse, voire même du bon roi Dagobeit venant de sa tombe scellée de Saint-Denis, infatigable chasseur, pour coinir, après dix siècles , la bête fauve dans sa bonne forêt de Chelles. Un large et doux reflet de lune illuminait à demi les habits dorés, les chapeaux à plumes et les dentelles des courtisanes; peut-être aussi quelquefois le charmant visage de madame de la Vailière, ou la majestueuse baauté de la Montespan, suit dans un carrosse l’expédition du royal chasseur. Cavalcades sur genêts andalous, précieux à mettre dans un écrin, sur anglais de pur et noble sang, pressés à faire retenir sous leurs pas nombreux tous les échos des clairières ; haltes splendides dans un Marly ou un Versailles, au milieu des chefs-d’œuvre de Lebrun et des merveilles gastronomiques des rivaux de Yatel, tout cela a disparu.
- Mais ce carrosse en est la preuve ; les descendants de ces chevaleresques nemrods, qui chassèrent à tous les siècles de notre histoire pour se reposer, se pourfendre et se batailler, chassent encore avec une magnificence qui va progressant, grâce à Dieu. Le proverbe dans sa vieille naïveté, s’applique très-bien ici : Bon chien chasse de race.
- Oui, je le jure de par Dieu: on doit être aussi fier de descendre des grands chasseurs féodaux que des croisés; d’ailleurs, c’est même origine.
- Voilà pourquoi nous avons des de Pierre, des Beauveau, des Plumartin, des Pantaiba. Us nous conserveront les premières races de chiens et de chevaux. Merci à eux, car il importe de conserver purs honneur et blason de caste.
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- Ce carrosse renferme un petit coiffe pour mettre les chiens; là bien chauds, ces fins lévriers, c< s laineux couchants, rêvent de leurs exploits, songent d’une curée chaude et abondante, se mnrsillent pour se faire la bouche. C’est une excellente idée du carrossier.
- Aussi est-ce pour un de ces magnats hongrois, dont les pères criaient l’épée nue et flamboyante : Morianur pro rege nostro, Maria heresiâ, illustration qui vaut bien celle de nos chevaliers français, — Carrosse parfait de bon goût. — Tel maître, tel carrosse.
- N° 283. — Voiture de Tambassadeur du Népaul.
- Quand nous autres pauvres et prosaïques Européens, nous pensons à ces féeriques somptuosités d’un monde oriental, nous nous prenons à douter et à jalouser tout à la fois.
- Dieu sait toutes les merveilles, tous les contes des Mille et une Nuits qn’on a bâtis sur les richesses, sur la libéralité de ce pauvre ambassadeur du Népaul, qui n’en peut mais. Les rives du Bengale ne sont pas des réservoirs de houille et de fer, puantes richesses exploitées par de cupides compagnies, comme notre Rhône et notre Loire. Là, vous avez de quoi vous faire une aigrette éblouissante, à faire mourir de plaisir tous les paons et tous les oiseaux de paradis du monde, à faire mourir de joie toutes les danseuses de la rue Lepelh tier.
- Les diamants et les perles, c’est par boisseaux qu’on les entasse dans cet heureux pays.
- Il en a bien profilé, le rusé diplomate, et jamais plénipotentiaire n’eut un pareil succès auprès... des belles.
- A ce qu’on dit, car qui l’a vu, cela a servi du reste, une fois de plus, à faire voir que les jolies femmes de Paris ont un goût surprenant pour la topaze et raffolent de l’opale.
- En même temps l’ambassadeur trouvait moyen de scintiller avec toutes ses parures, dans une charmante calèche, à la revue de Salory.
- Généralement, on a admire le bon goût de celte voiture.
- Celte calèche à tonneau et à panneaux de brisement dégagés, est montée très près de terre avec un petit marche-pied à lyre la caisse contient quatre places ordinaires; les ferrures, appelées mains, sent enlevées de forge et quelquefois estampées sur le profil, ce qui leur donne une vive arête dessus et dessous, et par conséquent de la force en matière de support, ce qui fait qu’il faut moins de fer que si elles étaient estampées dessus et dessous ou même tout à fait rondes; on laisse de la force à l’endroit du talon, et les queues sont étirées jusque sous les portières, où elles se croisent avec les bandes de derrière. JMal-gré ces ferrures de dessous les brancards de caisse, une bande de fer de 7 lignes d’épaisseur sur 27 lignes de largeur, est encore ajustée sur le côté intérieur du brancard de caisse, et assujettie avec de fortes vis à tête fraisées dans la bande, qui suit tout le long du brancard et forme équerre dans chaque bout prenant sur les traverses.
- Les crosses ou moutonnets de caisse sont figurés par une ferrure habilement contournée et tenant à la ferrure formant la bande du dessous du brancard.
- Une traverse en bois, cintrée et méplate à jour, orne l’arrière et porte sur les demi-ressorts supérieurs; un ressort en ti avers et 5 doubles menottes supporte la caisse par une échantignolle à patin attachée au ressort par deux boulons et non par des brides.
- Les corps d’essieux à patin, ont 17 lignes en carré et des fusées cylindriques avec boîtes à patentes ; l’avanl-train, à lisoir et sellette cintrés, est très-ordinaire, mais bien établi, et porte un petit tonneau tenant lieu de coffre, comme on le voit au dessin, et qui sert à supporter le siège du cocher monté à la mode du jour. Cette petite calèche, quoique traînée par deux beaux chevaux, peut également, par sa grande légèreté, n’être tirée que par un seul cheval, car il est rare de la voir fermée avec des vasi-tas de côté. La garniture, en soie gris d’argent, est riche d’eifet ; la peinture de la caisse, bleu de Smalt glacé et rehaussé de carmin , sur un train ronge écailato filet blanc, est d’un goût exquis, ce qui allait fort bien avec les riches costumes portés par les Indiens.
- N° 294.— Calèche à pincettes.
- Calèche à pincettes devant, cinq ressorts derrière, caisse dite à col de cygne, ayant 1 mètre 76 centimètres de longueur à la ceinture, pouvant contenir aisément quatre places. Les par-closes ont 30 centimètres de hauteur, et du dessus de l’assise au cerceau du milieu il y a 1 mètre 13 centimètres de haut, pour qu’un homme ordinaire puisse s’v tenir a^ec un chapeau. Une petite tabatière sur le devant est ce qu’il y a de plus à la mode aujourd’hui, ce qui prouve qu’on revient ..souvent sur ce qui a été délaissé. Les parcîoges portent 1 mètre de largeur intérieurement; mais comme la caisse a du renflement, la largeur aux accoudoirs est de 1 mètre 12 centimètres, et au brancard de caisse, à l’endroit de l’ouverture de porte, elle n’a que 95 centimètres, toujours intérieurement, ce qui donne à la caisse, épaisseur des brancards non comprise, 75 centimètres de large à l’endroit de ce qu’on nomme le carré de plafond. Le coffre qui supporte le siège n’a, comme le carré de plafond, que 75 centimètres de largeur de dans œuvre, ce qui, avec les épaisseurs de bois, donne 80 centimètres, sur lequel se trouve le siège du cocher, de la même largeur, ce qui donne, en raison de la disposit on des tringles, deux places commodes pour placer cocher et valet de pied. Les lanternes sont assujetties à un coffre qui tient à la caisse et par des douilles à vis, c’est-à-dire que Je canon de la lanterne se visse à la douille en dessous, et la fixe invariablement. L’avant-train est composé d’armons débités à la scie et non contournés à la vapeur ; les lisoirs et sellettes sont cintrés pour avancer le cintre de la cheville ouvrière et raccourcir le train. Les ressorts à pincettes dudev; nt sont à cinq feuilles d’acier de 24 centimètres de largeur, ceux de derrière également; la crosse de caisse, qui sert d’appui, est ajustée à la caisse après coup, et doit, par son bon ajustement, paraître appartenir au brancard de caisse; un bouclier et ferrure de parade ornent le derrière de cette caisse et la garnissent convenablement. Les ressorts, comme les représente le dessin, sont de mode et, malgré cela, très-doux ; le marche-pied à lyre est garni en cuir verni fort; ils sont un peu larges, et par cette raison facilitent l’entrée dans cette petite calèche. 11 n’y a entre les roues que 1 mètre 10 cent, d’espac1', ce qui rend tetle calèche en rapport aux mesures ordinaires, vraiment très raccourcie et alors peu tirante.
- N. 346 — Caléche-Menguelbcer pour l'été et l'hiver.
- Cette calèche demi-Woiirlz, exhibée sous le n° 3/tO, à l’exposition universelle, dans la galerie de Prusse et des provinces de la llcsse-Elcctorale, ne manque certainement pas de mé-
- rite ; — les essieux sont de Coüinge, et les ressorts d’acier anglais; —les panneaux sonLcn bois de Mahon (acajou), les garnitures en soieries de Lyon, et les galons de la fabrique Menguelbeer, d’Aix-la-Chapelle. C’est dans celle même ville' que se trouvent les ateliers où cette calèche, deini-Wourtz, a été exécutée.
- La forme de la caisse est agréable et tout à fait nouvelle; le montage en est parfaitement entendu. — Aucun soin n’a été négligé : —confort, élégance, harmonie; — c’est une véritable œuvre d’art, et le jury, qui a donné à cette voiture une mention honorable, aurait fait preuve de connaissances plus spéciales et de plus de justice, s’il eût décerné une médaille à son auteur.
- 359. —Pilentum.
- Ce pilentum (en français AVourtz), est tout à fait une voiture de promenade; lx places à l’intérieur, un siège à une place qu’on adapte au besoin sur le coffre de derrière, chargent suffisamment celte élégante voiture dont les ressorts, quoi qu’établis à Londres, sont tout simplement de mode française; les harnais de cuir jaune et plaqué blanc font un très bon effet.
- N. 300. — Calèche de ville, forme élégante.
- Nous publions aujourd’hui le dessin d’une Calèche qui, nous devons le dire, a été remarquée à la dernière promenade du mardi-gras sur les boulevards; elle était occupée par deux dames' mises avec une grande distinction.
- Celte caisse de calèche est à col de cygne. Elle est montée sur un train à huit ressorts, dont quatre sont a usés et quatre à pincettes.
- Le siège, assez large pour deux personnes, est monté à jour sur des ferrures bien établies. Des courroies de guindage, disposées en croix, ornent le derrière de la voiture, à la place occupée ordinairement par le siège du valet de pied.
- L’intérieur est richement garni en soie, nuance orangée.
- La caisse, d’un dessin correct et élégant, est peinte en couleur noir d’ivoire, entourée d’un filet bleu clair d’un très-joli effet. Le train est éiégant, léger et fort; il est peint en cramoisi avec filets comme la caisse. L’ensemble de cette calèche est agréable à l’œil; il indique la haute position du ou de la propriétaire. Notre impartialité nous fait un devoir de dire qu’elle sort des magasins de M. Clochez. Nos lecteurs ne croiront pas que c’est un parti pris chez nous, ou l’effet d’une partialité systématique, qui nous fait quelquefois citer avec éloge un nom plutôt qu’un autre; nous espérons qu’ils ont assez bonne opinion de notre goût et de notre expérience, en fait de construction d’équipages, pour reconnaître que nous ne prodiguons pas nos éloges, mais que notre conviction une fois faite, nous croyons qu’il rentre dans les devoirs de notre mission d’exprimer notre opinion.
- N03 368 — 369. — Petite Calèche à 4 places, à un cheval, avec rabats et fermeture.
- Petite, c’est-à-dire courte de caisse etde train. — Pastrop haute de panneaux, ni de capote : une joue de fond, assez profonde, n’en ôte pas la tournure; un contour de caisse, appelé col de cygne, bien suivi, en rend la coupe heureuse. Les quatre places intérieures sont disposées de manière à y tenir aisément, aussi bien découverte que fermée; —et un seul
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- cheval la traîne avec facilité. Voici le modèle qui se fait beaucoup, à Paris, aujourd’hui; modèle que nous nous empressons de publier, —pour en faire juger les mérites aussi bien que les défauts ; — qui ne sont, à vrai parler, défaut que par l’absence de luxe ; — ce qui fait que nous ne pouvons classer cette calèche que dans le genre demi-fortune. Cependant, à part l’étiquette, il n’y a rien à lui reprocher : Peinture brun Wan-Dyck, filet vert; garniture grenat, maroquin noir pour le siège, plaqué blanc; lanternes simples et réflectantes, train avec armons de bois ; largeur du train de devant, 42 pouces, — train de derrière, 48. — Ressorts légers et solides. Essieux à patentes, de chez Newmann, — c’est dire assez qu’ils sont bons et soignés.
- N. 324. — Calèche à ressorts à pincettes.
- Cette petite calèche, exposée à Londres par M. Delongueiî, de Paris, est assez bien montée et représenta le goût ordinaire de Paris, c’esl-à-dire qu’elle n est ni laide ni belle, mais une vraie voiture de vente, telle qu’on en voit dans presque tous les magasins de voitures. Le train de roues, très-bien disposé, lui donne de la légèreté dans le roulage ; les ressorts, déformé arquée, se rapprochent de la mode et peuvent être bons, doux et solides ; le charronnage un pcii lourd n’est point relevé par la peinture qui est bleue et fdets blancs; la garniture est ordinaire et ne sied pas mal à l’ensemble. Si cette calèche ne fait pas récompenser l’exposant, elle aura cela de bien qu’en reprenant sa place en magasin elle sera vite achetée. C’est toujours quelque chose.
- N. 328-329.— Calèche.
- Voiture distinguée en tous points; elle résume, on peut dire, trois genres eu un seul; c’est-à-dire que > rimitiveinent vous avez un équipage de luxe magnifique, imii. nt avec succès la voiture à double suspension, avec cela de bien mieux qu elle est plus légère et tourne sur place; ses ressorts à système compensateur la rendent très-douce ; deuxièmement, vous la fermez avec ses beaux vasistas à glaces et vous avez une berline, ou, du moins, l’équivalent; troisièmement, on enlève le siège du devant que fixent, avec simplicité, quatre chevilles à la romaine, et l’on a un équipage à la Daumont d’un style parfait.
- Celte calèche, que M. Moussant! a exposée à Londres, est bien exécutée et attire nécessairement les regards des gens experts dans cette matière ; nous félicitons sincèrement M. Moussard, et nous sommes flattés que ia carrosserie parisienne a, du moins, présenté aux Anglais un échantillon remarquable de ses produits.
- N. 376. — Carriage ai Pleasure, exhibé sous le numéro 809.
- C’est ce qu’on peut appeler Pilentum (prononcez Paylen-tieu), en raison de sa caisse à contours arrondis et demi cannée. La tournure de cette petite voilure ne laisse pas que d’être agréable à l’œil, et l’exécution n’en était pas mal; mais nous avons pensé que, pour exposer ses produits, le fabricant anrait dû faire choix d’un modèle plus perfectionné. Quant à nous, nous îa donnons comme voiture exposée, de celles desquelles on ne dit rien, ni en plus ni en moins. Elle se couvre
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- par une avance et des vasistas, ce qui en fait une voiture d’hiver et d’été, à volonté.
- N° 389. — Barouche, de MM, Peters et, (Ils. Park Saint-
- Grosvenor sq. manu. Light park Barouche icilh lee
- and iinder springs.
- Celte calèche, dont la caisse est à col de cygne, est exposée sous le N° 938 ; elle a huit ressorts et n’a point de siège derrière, mais seulement devant, et sur ferrure tenant à sa caisse,
- Cette calèche est remarquable par son montage, l’élégance de scs contours et le fini de son travail : c’est véritablement un de ces beaux produits qui ne peuvent manquer d’être généralement appréciés et d’attirer les regards pénétrants de tous les amateurs. Celte calèche a un ensemble prestigieux sans aucune bizarrerie. — Elle lEest point surchargée d’ornements, il n’y a rien de capricieux, et tout est admirablement conçu et encadré avec art : c'est véritablemeut un belle pièce. Mais après l’éloge vient la critique, et, malgré tout le mérite de cette calèche, nous ne pouvons approuver la disposition de la peinture de la caisse, laquelle est coupée par le milieu, et dans toute sa longueur, par une imitation de canne. Nous ne pouvons point dire que c’est une peinture capricieuse, mais c’est un défaut qui dépare, un mauvais goût qui nuit à l’ensemble. Nous aurions mieux aimé voir un plein panneau; l’œil eût été plus satisfait, et celte singularité n’aurait pas nui à l’ensemble.
- N. 335. — Wourtz, sorti des ateliers de M. liante* carrossier, avenue Montaigne, 44.
- Sous ce numéro, nous signalons cette jolie et très-légère voiture d une forme agréable et pouvant être conduite à la Daumont ; pour cela faire, il n’y a qu’à enlever le petit siège de devant tenu par quatre vis romaines ; la coquille, se relevant, forme ie coffre à double fermeture.
- Le siège de derrière s’enlève aussi à volonté pour faire place à une malle ou un coffre au besoin. Cette voiture pourrait être fermée par des vasistas, mais elle n’a point été faite dans celte intention, et nous la trouvons bien plus gracieuse telle que nous la représentons par le dessin.
- Un vasistas de capote,- s’adaptant à une portière anglaise, renferme parfaitement les deux grandes places de derrière, desquelles places on peut conduire soi-même, qu’il y ait un ou deux chevaux.
- Quand on ne veut pas avoir de cocher, on enlève le siège; les guides sont passées dans le vasistas; dans ce cas, elles doivent être plus longues qu’à l’ordinaire.
- Sur le coffre de derrière se pose une galerie postiche afin de soutenir les guides.
- Le domestique ou le cocher se tient alors sur le siège de derrière, lequel est à proximité, par ia communication d’une lunette glissante, de recevoir les ordres qu’on a à lui donner.
- Cette voiture aura l’avantage de satisfaire le goût des personnes qui veulent se donner le loisir momentané de conduire elles-mêmes et d’être à l’abri de l’indiscrétion d’un conducteur.
- La forme assez élégante de cette voiture, sa construction bien comprise et bien finie,nous ont engagé à la faire connaître au public amateur, en lui donnant la publicité qu’elle mérite.
- N° 318. — Calèche anglo-française.
- Cette petite Calèche est très-remarquable ; sa forme se rapproche du pilentum anglais ou du wourtz russe. La caisse est longue, mode qui revient à grands pas par suite de la grâce que cette forme donne à ce genre de véhicule. Cette voilure est à quatre places fort aisées dans l’intérieur ; une cave largement espacée donne de l’aisance pour y loger les jambes, sans nuire à l’aspect, bien compris, de la caisse. A cette calèche s’adaptent deux sièges dont les dispositions se marient admirablement bien avec la forme de cette voiture. De ces deux sièges, celui de devant est de beaucoup plus large qne celui de derrière, et peut loger deux domestiques, lorsque l’on veut rouler à la légère, et sans siège de derrière. La fermeture de celte voiture est purement anglaise, et les glaces rondes sur le devant donnent de la facilité pour s’y tenir aisément. Quatre petites vis romaines assujettissent le custode à la caisse et disparaissent sous les patteleites qui recouvrent les garnitures intérieures. Lorsque le custode recouvre cette voiture, elle représente alors une berline à glaces, et sans le custode une calèche découverte et à tabatière.
- N. 317. — Amempton.
- L’Amempton de M. Kersteston, de Londres, exposé sous le numéro 894, est un petit équipage bien établi et se transformant de trois manières différentes, tel qu’il est représenté sur le dessin, avec la capote baissée, et sert ainsi pour l’été, et si un petit voyage devient nécessaire dans cette saison, deux personnes peuvent voyager avec tout le confortable possible. à cet effet, pour garantir du soleil, on recouvre la capote, on baisse la tabatière qu’on voit sur le devant, et on se renferme plus ou moins, vû que cette tabatière se développe par trois charnières
- Lorsque ia saison d’hiver ou le mauvais temps momentané oblige de sortir en voiture fermée, le custode de rechange, figuré au-dessus du dessin, est ajusté de manière à remplacer la capote et b tabatière mobile qui sont fixés à la caisse par le même procédé. Nous ferons observer que les glaces du devant sont immobiles et rondes : quant à celles des portes, elles coulent jusqu’en bas, comme dans une berline, sans pour cela gêner, en quoi que ce soit, l’ouverture desdites portes dont rajustement avec le custode est parfaitement observé.
- Cet Amempton peut, en France, s’appeler calèche, demi-Wourst monté à pincettes et à cinq ressorts, moutonnets sculptés et avant-train ordinaire; une palette assujettie aux portes sert à recouvrir les marche-pieds et à les tenir dans un état de grande propreté ; la peinture de la caisse et du train est fond grenat et réchampi couleur chocolat clair; le plaqué est blanc; la garniture intérieure avec liseré rouge et blanc est orange, ie siège est garni à la française et porte des lanternes qui sont très-façonnées; la fabrication est très-soignée et donne à tout l’ensemble un aspect favorable. Nous pensons que ce genre de voiture aura un certain succès.
- N. 336. — Calèche à double suspension, exécutée dans les ateliers de MAL Jones frères, carrossiers à Bruxelles, et exhibée à Vexposition universelle de Londres, sous le numéro 118.
- Cette voiture, dont la caisse est appelée selon le terme technique bas de berline, est montée à huit ressorts et à jambes de force; le siège de devant est asoez large pour asseoir deux
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- personnes; quant à celui de derrière, deux courroies en croix le remplacent et donnent un certain ornement à cette partie, quelquefois trop chargée par divers accessoires qui s’y trouvent adaptés ; dégarnie ainsi de choses lourdes, elle se trouve avoir beaucoup de légèreté; cette disposition est vraiment d’un goût exquis et donne à l'ensemble général un fini parfait.
- Le train, aussi d’une grande légèreté, est bien exécuté; les ressorts, quoique très-dégagés, sont d’une solidité à toute épreuve et d’un accord qui ne laisse rien à désirer, ainsi que tout le reste de la voiture, construite en matières de la Belgique.
- MM. Jones frères, propriétaires-inventeurs de cette calèche, ont obtenu 'a juste titre, il est vrai, une médaille à l’exposition universelle ; mais cette récompense n’a été donnée que ponr un Poney-Chaise, exposé aussi par ces messieurs. Ou ne pourra s’y tromper ; en voyant la calèche que nous désignons, on sera tout surpris que ce ne soit pas pour elle que la médaille ait été donnée, car à elle seule elle résumait tous les avantages, soit comme idée de conception, soit comme travail et exécution parfaite.
- N° 303.—Briska-renciissance.
- Dans nos promenades, à la ville, aux Champs-Élysées, au bois de Boulogne, où notre esprit et notre attention sont fixés sur tout ce qui peut Ptéresser l'art du carrossier, là encore où toutes nos préoccupations sont de faire jouir et profiter du secret de nos observations nos lecteurs, nous ne devons point passer sous silence un Briska renaissance dont nous allons faire la description.
- Ce Briska est ce qu’on appelle, forme de cabriolet à jour, à la partie de derrière.— Les panneaux du devant sont à brisement, à la façon des Wourtz d’origine russe. La cave est combinée de manière à rendre cette petite voiture aussi près de terre que le dessin l’indique. —Le marche-pied est à un seul degré, mais il est établi assez b:s pour que l’accès de la voiture soit facile et commode. — Sur le côté, les ailes sont assujetties par les mêmes ferrures que celles qui supportent le fauteuil, lequel est à siège portant les lanternes, et appuyé sur un coffre léger. Le montage est à pincettes et à cinq ressorts ; il est simple, bien combiné et parfaitement exécuté. — Les ferrures de parade, attenantes au derrière de la caisse, sont originales, d’uu bon goût et d’un charmant effet. —La pem-ture de la caisse est recherchée et admirable ; elle est d’un vert qui se marie parfaitement avec le cramoisi du train,
- Nons ferons remarquer qu’on pourrait adapter à ce Briska, une porte et des vasistas, ce qui lui donnerait tous les avantages d’une calèche, sans en avoir la pesanteur.
- La garniture est en drap et reps gris, et les doublures des coussins en maroquin de même couleur. — Les galons larges et étroits sont fond gris avec dessin cramoisi.
- Le siège du cocher est garni en tacite vernie noire, et la rem-bourrure du coussin en varech , reconnu aujourd’hui être de meilleur usage.
- Na 269. — Calèche detni-Wourlz.
- Ceci est quelque chose d’aristocratique encore, mais en tout il y a des degrés.
- Oui vraiment, il y a une hiérarchie dans les voilures, — et c’est l’image fidèle de la hiérarchie sociale. L’homme du peuple ne se fait pas voiturer comme le grand seigneur, axiome, profondément trivial ; mais entre ces deux extrêmes limites, il
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- va bien des nuances de position, bien des voitures par conséquent, diminuant progressivement d’éclat et de luxe.
- C’est là la voiture qu’il faut aux noms illustres de la finance dont Rothschild est le d’Hosier.
- Calèche demi-Wourlz, montée d’une façon nouvelle sur huit ressorts, réunissant la douceur, le moelleux bercement de la véhiculalion, à la légèreté des voitures dites à pincettes.
- La caisse, de forme neuve, contient quatre places très-larges et le marchepied replié en déclans comme dans les voitures suspendues. Il est de bon genre d’avoir un valet de pied assis à côté du cocher et chargé de la portière.
- Les couleurs sont simples et en harmonie avec le caractère bourgeois dont nous parlions tout à l’heure.
- Garnitures gris-rosé, caisse bleue et cannée, train rouge rehaussé de jaune, plaqué argent. Tabatière sur le devant avec deux places accessoires. Stationnement en face Lemardelai, etc.
- Nous le répétons, ce n’est pas le char de la fashion.
- N° 275. — Américaine fermée en forme de char-à-banc.
- Au dernier siècle ce fut la mode des voitures somptueuses toutes rehaussées d’or comme les habits, brodées pour ainsi dire sur toutes les coutures.
- On ne peut nier que cet éclat, souvent excessif, ne fût en rapport avec une société extrêmement brillante-vêtue de soie et de velours, se mirant dans les glaces gigantesques de Versailles, et ne touchant le sol sablé des parcs royaux ou les moelleux Gobeiins de ses salons que de l’extrême pointe de ses hauts talons rouges.
- Aujourd’hui le faste des couleurs et des ornements sans se retirer tout à fait, au contraire, en se régularisant suivant les règles du goût, a cédé le pas à l'élégance, à la svelte proportion des formes, à une aristocratique simplicité qui plaît davantage au regard. Ceci nous est suggéré par la vue de ce char* à-hanc que le maître lui même peut conduire comme cocher-L’aisance a multiplié singulièrement le nombre des véhicules bourgeois.
- Le bon marché et l’élégance de celte Américaine, nous font bien augurer de sa vogue.
- Nous le répétons; impossible de trouver une voiture d’un ton plus distingué et plus simple.
- (Voir la description à la 3e colonne, page 6.)
- 526 et 327. — Calèches à pincettes.
- Deux calèches à pincettes, simples et de belles formes, qu’on appelle bas de berline et cols de cygne. Les caisses sont pe intes en aventuiiue dorée, celle dite à bas de berline à deux sièges et celle à cols de cygne n'en a qu'un. C’est le type descalèches faites pour le commerce d’exportation.
- Caïwiolets à A roues.
- N. 279. — Voiture d’Abbas-Pacha.
- Cabriolet à jours, caisse extrêmement large, munie de gar-
- nitures rebondies couleur amarante, relevée de fleurs blanches ombrées ; cannelures de la caisse richement dorées, comme le train, très-proprement façonné; siège du cocher monté très-haut, ce qui vaut incontestablement mieux que l’ancienne coutume orientale du siège du cocher inférieur à celui du maître ; un petit marche-pied adapté aux ailes, servant de garde-sable dans ces pays de simoun, comme il sert de garde-boue dans nos climats pluvieux.
- N. 278. — Cabriolet-milord. — Dernier modèle.
- Que vous étiez donc malheureux, nos bons ancêtres du quatorzième et du quinzième siècle, de marcher à pied tout le jour dans la boue. Plus malheureux encore, car vous n’aviez ni pavés ni asphalte, encore moins de macadamisage, toujours la boue, la noire boue de la barrière de l’Université à la barrière des sergents. Fussiez-vous présidents en haute cour de parlement du roi, vous aviez pour tout luxe une mule, et l’Hospital lui-même n’eut jamais d’autre coche.
- Il est vrai que les grandes daines de Brantôme et les damoi-selles de haut parage se faisaient mollement bercer sur l’ouate de leurs chaises. Mais c’est si long quand on a rendez-vous à la cour d’amour, où va chanter le ménestrel, ou à l’oratoire-boudoir, avec un beau page du castel voisin ! Oh ! vraiment, mes belles et nobles dames, vous aviez une surnaturelle patience.
- Nous avons, grand Dieu merci, passé les temps où il n’y eut point de voitures... Vivre sans carrosses, répondez, gentlemen et femmes du monde, est-ce possible ? Mais encore que de variétés commodes et luxueuses inconnues, il y a cinquante ans, il y a trente ans, il y a cinq ans, il y a dix mois, il y a deux jours, il y a cinq heures. —Feu roulant d’inventions élégantes, soyez toujours le bien-venu!
- Voici un cabriob t-milord qui vaut bien son pesant d’or pour le luxe et la commodité. C’est un équipage-garçon parfait, on peut s’y débrailler en grand seignejr, y humer le parfum de Ilavanne, sans violer le décorum. Une jolie ieimne n’est jamais si bien qu’à demi couchée sur le velours moelleusement crispé de ses coussins. Nous leur conseillons d’en user sobrement pour ne pas faire de passions en courant, en langage sentimental, mais d’en user beaucoup dans l’intérêt de tous les Longchamps du monde.
- Poney des écuries Grémieux, harnais de Brune, dont garniture de Besse, enveloppeur eu renom.
- Monté à ressorts et à pincettes et très-bas, laissant voir le jour entre les brancards et le coffie.
- Le panneau est canné et jonc ou en baluslres ombrés. —-Assise large d’un mètre huit centimètres, surabondante pour deux places aisées. — Garniture amarante soyeuse et de bon goût. Siège garni d’un coussin à bourrelets boudinés. — Garnitures pourprées, fdets paille d’Italie, glace de carmin , peu de plaqué et blanc.
- N° 571.—Double-Cabriolet, de MM. Cook Rowlet et compagnie. — Exhibé à Londres, sous le n. 819.
- Voyez un peu le rare effort d’une imaginative! Double-Cabriolet! — Allons, on ne dort pas quand on a tant... d’à-pro-pos! Qui diable viendra s’aviser de contester la justesse de cette dénomination? Double-Cabriolet ! ! voilà qui est bien dit:
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- el MM. Cook Rowlev et Ce n'auront pas à redouter de chicane sur l’ambition superbe du titre, ni sur i’étyiHologïè douteuse du mot.
- A part, cependant, le mérite si vrai et si naïf de la désigna-, gnation, nous aurions scrupule de ne pas faire observer que nous avonsdéià le Double-Cab de Calcutta, le Double-Cah, dos-à-dos et une kirieüe de doubles... quoique ce soit : MM. Cook Rowley auraient bien dû ne pas donner une entorse à cet ancien axiome de droit : « Non bis in idem, — ne mettons pas les doubles dans les doubles, -> —traduction libre.
- O triste, triste! comme dit Shaskespeare, —une fois, dans la voie de la critique, comme il est difficile de s’arrêter! — Voilà qu’en faisant un peu plus d’attention à ce Double-Cabriolet, — nou- nous apercevons qu’avec un peu de bonne volonté, — et en faisant quelques modifications au siège français, — il deviendrait facile d’en faire une troisième caisse, — que MM. Cook etc., n’auraient certainement pas manqué, avec leur esprit si positif, d’appeler Triple-Cabriolet ; — et de chapelets de caisses en chapelets, — quelques trains aidant, ils seraient parvenus à une belie série de cabriolets, capables de faire éclater de jalousie tous les wagons du monde.
- Nous avons dessiné ce Double-Cabriolet — parce que c’était notre devoir.
- M. Delongtieil n’aura certes pas de concurrents à redouter pour ce modèle ; quel mauvais instinct a donc pu le décider dans le choix de cette voiture, — création épuisée, quand tant d’autres lui faisaient attrait par leur nouveauté, leur élégance et leur bon goût? N’est-ce pas l’occasion de rappeler le poète dont parle Boileau, — qui allait choisir Lhiidebrand pour son héros épique !
- Nous croyons inutile de donner les mesures de ce Double-Cabriolet.
- 38û. — Cabriolet à conque.
- Sous le N° 802, il est un autre Cabriolet à quatre roues, avec entre-toise derrière, monté sur quatre ressorts à pincettes, et avec ferrure devant, pour être conduit ett demi-Dau-mont. Ce cabriolet sort des ateliers de M. Hallmarke, Alde-bert et Hallmarke, 57 58, Long-Acre. Cette voiture n’aurait rien d’extraordinaire, et passerait presque inaperçue sans une espèce de conque ou coquillage sculpté dans du bois et recouvrant tous les panneaux de la caisse. Cela sent l’originalité anglaise. On ne peut pas dire que c’est beau, on se garderait de dire que c’est laid ; cependant c’est excentrique, c’est eu dehors de l’uniformité du goût, et cela ne séduit pas.
- — Après avoir parlé de ce cabriolet, nous avons une fiche de consolation; un autre cabriolet de MM. Jones frères, carrossiers à Bruxelles, et exhibé sous leN° 118, est très-bien monté. Nous félicitons MM. Jones, ils se sont distingués en exposant quatre voilures; revenons à ce cabriolet. Au travail de cette voiture, on s’aperçoit à l’instant qu’elle provientde l’atelierd’un homme intelligent et expert, consommé dans sa partie. Le charronnage ; la caisse, lesidéges, la garniture et la peinture ne laissent rien à désirer. On s’est fixé trop légèrement à l'opinion que la carrosserie de Bruxelles n’avait pas atteint la grâce et le fini de la carrosserie de la France et de l’Angleterre ; on reviendra de cette opinion, car ce qui est exposé peut rivaliser consciencieusement avec les produits cle ces deux nations.
- N. 274. — Calèche de parc anglaise (forme cab).
- En voyant cette délicieuse petite voiture, si charmante de simplicité, on smt bien que, légère comme un oiseau, elle ne doit s’ébattre qu’au printemps, ou dans ces beaux jours de soleil qui viennent jeter un sourire à nos hivers.
- Traînée par un joli poney anglais, et montée par de blondes ladysà l’œil bleu, elle passe fière et coquette dans son déshabillé du matin à côté des somptueux équipages de milords de la chambre haute.
- Cela vaut à coup sûr mieux qu’un cheval, si doux qu’il soit, pour aller le matin de très-bonne heure faire à l’aurore sa cour parmi le thym et la rosée, comme le lapin de La Fontaine.
- Allez donc, mes gentilles dames, dans cet élégant petit cab, humer les baumes de l’air matinal, et le soir vous enivrer des bruits mourants du crépuscule et desdutees susurri de la foule.
- La tête du train est mobile à volonté ; nous en espérons beaucoup de succès pour les promenades.
- N° 378. — Cabriolet exhibé sous le N° 968,de la fabrique de MM. Silk et Brown, 83, Long-Acre.
- Ce cabriolet est extraordinaire par sa forme gigantesque et fantastique, — Il est aux voitures ce que les vastes salons des châteaux du moyen âge sont aux salons de nos jours; il y a véri-tabiementdans cette coin position de labizarrerie etde la noblesse en même temps : il semble que c’est un espèce de domicile pour y recevoir les dames de la cour de Louis XIV, paniers et falbalas logés largement. Ce cabiiolet représente le pompeux aristocratique, le colosse de Rhodes, les chûtes du Niagara, les pyramides d'Egypte. La main sur la conscience, c’est un œuvre excentrique, et cependant bien exécutée.
- Cet équipage est monté sur huit ressorts, dont quatre an-sés, et quatre à l’essieu avec jambes de force. Ce cabriolet est à flèche et col de cigne.
- N° 315. — Cabriolet - Phaéton à 2 et h places, de
- MM. Marshal et comp., rue du Canal, à Birmingham,
- exposant sous le N° 812.
- Le mérite de ce petit cab est d’être d’une forme élégante et moderne, d’avoir à la caisse un dossier à charnière, lequel rabat sur les ferrures de parades qui ornent le derrière et tiennent une coquiile relevée en forme de bouclier, coquille que l’on baisse en même temps que le dossier, et alors quatre places se trouvent très-bien disposées. Le montage à trois ressorts derrière est très bien compris pour la suspension, et rend un résultat convenable : les roues, d’un système analogue à celui de l’essieu, sont légèns, mais ne font qne rivaliser le système ordinaire ; cependant c’est de la nouveauté. Voilà nos appréciations, et il serait superflu d’en dire davantage; la peinture de la caisse est marron et bleu-clair, il y en a de cannée; ceci est très-varié. Le petit dossier postiche est un large galon rembourré.
- N° 373, — Demi-Cab, mode française.
- Ce Demi-Cab n’est, à vraiment dire aussi, qu’une américaine. Monté sur des roues très-hautes et assez rapprochées, il ne peut manquer d’être leger et rapide. Le seul reproche que nous puissions lui faite, — c’est d’ètre trop élevé, pour
- qu’une dame puisse facilement y monter, quand bien même le marche-pied serait mieux calculé et descendrait plus bas.
- Aussi, ne considérons-nous cette voiture que comme une voiture de garçon.
- Les fauteuils peuvent se changer de place, — celui de devant peut se mettre derrière, et réciproquement. — Le devant inférieur est quelquefois plein au lieu d’être à jour. Les ferrures sont très ouvragées et en même temps liés gracieuses.
- Le panneau de brisement, où est adaptée une aile, est rayé de peintures comme celui du devant, quand il s’y en trouve : ces divers détails réunis constituent le genre et la mode de ce Demi-Cab, qu’on ne trouve encore que dans peu de magasins, ceux, particulièrement, où la fasiiion est habituée à se fournir,
- Nous croyons superflu d’en donner les mesures, puisque l’échelle de proportion est au bas du dessin, — disons seulement, que pour la largeur, qui u’est pomt indiquée, les assises ou parcloses sont larges d’un mètre, pour deux places sur chaque assise.
- N° 319.— Cab part phaéton.
- De M. Ward, J., âl Paris slreet-Exeter, exhibé à l’exposi-lion de Londres sous le n° 990, avec cette explication : « A cab park phaéton, on springs, vvilh iealher robius and axles on coliinge’s principle. » Ce qui veut dire : « Cabriolet de promenade, monté sur cinq ressorts devant et quaire en châssis derrière, portant un siège qui se retourne, — avant-train nouveau système. » ,
- Ce cabriolet léger convient spécialement pour y loger les les dames : sa construction, la facilité de s’y placer en font un véhicule de prédilection, et le beau s< xe ne lui fera pas défaut. Ce petit cabriolet se distingue par un avant-train des plus élégant, qui a le mente de raccourcir beaucoup. Le siège que l’on aperçoit derrière peut se retourner quand on veut y faire monter des personnes avec lesquelles on désire causer et s’entretenir.
- Le montage de ce cabriolet est excessivement doux, et des ailes élégantes de chaque côté ornent et complètent l’ensemble de ce joli petit véhicule.
- La garniture est en maroquin vert, mode qui commence à s’étendre et qui doit avoir un grand succès.
- En regard de la voiture on donne ici en plan de terre l’élégant avant-train dont on a parlé plus haut.
- N° 311.—Cabriolet-milord.
- Ce cabriolet à jour, dit milord, est des plus élégans, sa forme est des plus gracieuses: l’amateur de voitures, qui est homme de goût, ne peut manquer de l’avoir dans ses remises. En offrant ce charmant modèle à nos lecteurs, nous sommes sûrs à l’avance qu’ils nous en sauront gré, car c’est véritablement le cabriolet de la haute fashion.
- Nous n’entrons point dans les details de sa construction, ni dans ce qui concerne son montage, la gravure en rend suffisamment compte, et nous craindrions de manquer à nos lecteurs, si nous pouvions douter un instant de leur intelligence à cel égard.
- N. 323. — Compteur de l'espace.
- I/essieu de derrière tourne et fait aboutir une chaîne sans fin à l’espèce de cadran pareil à un compteur à gaz, et l’ai-
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- guille marque alors la distance parcourue. Les galets de cha-que côté sont tout bonnement pour obvier aux inconvénients des ornières.
- N" 312.— Description du Cabriolet demi-Daumont de
- MM. Robinson et comp., carrossiers de Sa Majesté la
- Reine, 12, Mount Street, Grosuenor sqnarre. London.
- Cette caisse élégie, longue, est assez large pour que deux personnes y soient à l’aise. — Des ailes, garnies de cuir verni garantissent l’intérieur de la boue ou de la poussière que les roues occasionnent habituellement dans ce genre d’équipage; ces mêmes ailes ne font qu’un avec un large garde-crotte qui orne le devant de la caisse, et l’accompagne parfaitement dans son ensemble.
- Ce qui fait le grand mérite de cette voiture, c’est que I’avant-train, dont les roues de devant sont de première hauteur et très-rapprochées de la caisse, tourne sur place, et cela sans passage pratiqué exprès. Le motif existe dans l’avaut-train qui porte son centre à chaque côté d’armon, et d’une manière si simple qu’il faut le voir fonc'ionner pour s’en apercevoir. Du reste, le dessin d’avant-train accompagne celui du cabriolet et donne idée meilleure que n’importe quelle explication.
- On peut conduire soi-même du dedans, et, à cet effet, on a nn coussin élevé qui se met du côté droit.
- L’entrée du cabriolet dem:-Daumont est très-facile et convient parfaitement pour une dame.
- 4ME SÉRIE.
- Phactous Dag-Cart.
- N° 350. — Américaine-Wourst-
- Cette voiture est montée très-bas, avec un petit marche' pied tenant à la caisse et assez large pour qu’une dame puisse monter facilement : — les fauteuils se changent; celui de derrière, auquel la capote est assujétie, peut se placer devant, et celui de devant, portant galerie, peut se placer derrière,— les ressorts et les ferrements en sont très-légers et tout à fait gracieux; les sièges sont cannés, et quelquefois ppintsen imitation, ou même à fond uni. Nous avons vu une pareille voiture chez M. Clochez, rue Rossini.
- N° 381. — Américaine à balustres, à 4 places et à 2 chevaux, — mode de Paris.
- Américaine, toujours I — C’est ainsi que l’on a nommé cet équipage.
- Décidément, nous prendrons désormais sur nous de baptiser nos modèles avec plus de justesse et suivant leur véritable assimilation.
- Adoptons le nom cependant, et respectons, pour cette fois encore, l’extrait de naissance.
- Cet équipage est assez bien compris, — les sièges ne se changent pas; —deux doubles poneys, richement harnachés, Y s<nd attelés, et, pour que tout y soit en rapport, le cocher se tenant bien sur son siège, — le fouet, à l’anglaise et tenu de même, ainsi qu’on peut le voir. Cette voiture, montée un peu haut de terre, — montage qui convient à son genre, est riche comme équipage de printemps.
- Lu grand fauteuil forme la caisse de derrière : —il est garni de longs balustres et il est large et commode : sur le devant,
- — une parclose, quoique très-petite, peut y laisser s’asseoir, à l’aise, deux personnes s’adossant à une porte à tabatière, que Lo t voit relevée sur le dessin : — 1’intérieur de cette voiture contient facilement quatre places.
- L’Américaine qui se confectionne en ce moment est couverte et garnie de vasistas. Nous en avons le dessin, qui l’indique toute fermée. Cettevoiture sortdes ateliers de MM. Charcot et Saussier.
- N° 302. — Dog-Cart à six places.
- La caisse de ce véhicule est disposée de façon à recevoir six personnes ; deux sur le siège de devant et quatre sur ceux de derrière. Là, il sont placés parallèlement comme dans un omnibus.
- Cette disposition, en nécessitant une certaine largeur, présente un avantage sur les Dog-Carts ordinaires, puisqu’elle permet de recevoir plus de personnes en même temps; que les coffres, plus spacieux, peuvent contenir les chiens séparés de tous autres accessoires, soit de légers bagages ou équipements de chasse.
- Cette voilure, dans son ensemble, est-elle un peu plus lourde? Non certainement, car un double poney la tire avec facilité et sans fatigue.
- Elle sort des magasins de M. Ehcrler, dont onconnaitle bon goût et la belle fabrication.
- Le dossier figuré au dessin est postiche et ne se met que pour une disposition de face à face.
- 292. — Braeck de M. Relier.
- Braeck se fermant à volonté, les sièges à fauteuils qui sont sur le coffre peuvent s’enlever à volonté et être remplacés par un couvercle, mais si l’on veut rouler bourgeoisement, on le garnit de ses accessoires, tel qu’il est représenté par le dessin; son moulage à pincettes est très simple et très solide. M. Relier en a livré plusieurs sur ce modèle.
- N. 348. — Char-à-bancs Eherler.
- Voiture de famille, servant le plus souvent à la campagne. Quand on a à craindre la maladresse d'un cocher peu expérimenté , on conduit alors soi-même et on est à couvert. On peut communiquer avec les personnes qui sont à l’intérieur ;
- en un mot, c’est le cas de dire que l’on est en famille, quoique l’on tienne la place du cocher. En été, on enlève tous les accessoires, et l’on a un char-à-bancs dans toute la vérité du mot, et ce genre de rouler est aussi élégant que commode.
- La forme que nous représentons ici n’a peut-être pas toute la grâce que l’on pourrait souhaiter; mais, en revanche, le véhicule, nous le répétons, est commode, confortable, solide,
- — l’entendement en est parfaitement rencontré, — et nous pourrons même nous étonner que le fabricant ait si bien réussi, car ce n’est pas d habitude son genre de travail ; il ne fait ordinairement que des voitures de ville, fort excentriques et toujours manière anglaise, ce qui lie convient que médiocrement aux amateurs. Nous désirons que cette légère critique soit bien accueillie par M. Eherler, — et qu elle l’encourage à changer plus souvent de manière, d’autant plus qu’avec le talent qu’il possède, il est sûr de rencontrer le succès.
- 275.— Char a bancs Lilloise, façon américaine.
- . Il esta quatre places, monté sur pincettes et à inarche-pie.is s’ouvrant avec les‘portes, les joues de fond le rendent logeable et commode ; le coffre de derrière si utile ne lai ôte pas la grâce et la tournure, surtout lorsqu’il roule à découvert.
- (Voir la notice à la colonne du milieu de la 6e page.)
- N. 214. — Demribraeck.
- Appelé ainsi pour son peu de volume. En effet, les roues rapprochées et son montage le rendent d’une légèreté incontestable. Une trappe, qui paraît sur le coffre derrière, se lève et donne place à deux personnes. Son montage étant le même que ceux des autres braecks , nous nous abstenons d’en parler, sinon que, à celui-ci comme aux autres, on ne garnit les volées que lorsque les chevaux sont attelés très-court et que les armons sont très-hauts.
- N. 4 31. — Braeck à caissons.
- Caisse à compartiments pour recevoir toute espèce de choses ; un grand couvercle peut s’y adapter et couvrir le tout en manière de fourgon ; mais lorsqu’on veut rouler en char-à-bançs, ce braeck est alors très-commode, il est à porte et à parcloses, et contient beaucoup de monde.
- N. 392.— Contry-Carl.
- M. Tilbury, en exposant ce petit véhicule, semble nous avoir emprunté un genre sorti delà série de nos chars à-bancsj, cela ne l’empêche pas de nous avoir montré un joli petit modèle, sinon utile, coquet pour la ville, du moins il remplit ces deux conditions pour la campagne; aussi lui avons-nous donné le nom de char de campagne. On peut y tenir de six à huit assis à l’intérieur, sur le côté, comme dans un omnibus.
- N.^71. — Char à balustres forme demi-Wourtz.
- Ce petit char, à quatre places, a été exécuté chez M. Hume), de Paris; il était doré partout sur une belle peinture bleue d’outremer; les garnitures en brocatelle amarante et galons analogues le rendaient Dès coquet ; le plaqué était jaune et l’ensemble parfaitement riche. C’est, en un mot, uue voiture de pacha.
- N. 362. —Phaéton français.
- Forme coupée d’une baguette nervée et qui suit la longueur de la caisse, en découpant la petite porte à coins arrondis en creux. La caisse, à son plancher, est large de 75 centimètres; elle s’élargit à ses pieds d’entrée de 20 centimètres, ce (fui oblige le fabiicant à lui donner un devers qui ne fait que l’avantager comme ensemble. Les sièges à palmettes se changent à volonté et posent au même niveau sur des appuis à hauteur de 35 centimètres du fond des petites caves pratiquées tout exprès.
- Un marche-pied en esse et à deux palettes s’adapte parfaitement, et un avant-train en bois cintré donne entre les roues de devant à celles de derrière une distance de U U centimètres, ce qui donne un très-grand rapprochement des roues et le rend alors très-roulant.
- Il se fabrique de ces phaétons dans les meilleures fabriques de Paris.
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- N. 344. — P haé ton-type.
- Un gracieux nom myihologique pour unepelile voiture. — Mais on l’a tant trivialité, tant banalisé par la routine, celte vilaine et prosaïque femme, qu'on n’en sent plus le charme et qu'au ne sourit plus au tlocon de charmants souvenirs qu’il évoque, de ces temps d’amour et de folie qui eussent dû exister.
- Eh bien! pourtant aujourd’hui même, le phaélon est très-souvent le char des déesses, des divinités au front duquel la beauté et la richesse ont mis'un diadème, comme de ces déesses éphémères qui brillent quelques soirs et brûlent aux flammes de l’orgie leurs ailes de soie et de velours.
- Une femme ou un jeune homme seul avec uti garçon-cocher monte fort bien cette légère voiture. Une petite porte découpe la voiture par ornement plutôt que par utilité. Le siège de devant portant, la capote, se place derrière, et celui de derrière, nommé tandem, remplace le siège à capote. — Le maître se place à côté de la dame, et le groom-cocher sur le tandem. Ou obvie à la pluie par le déroulement habile d’un tablier de cuir. On voit toujours à ce genre de phaéton de très-beaux chevaux, souvent deux.
- N° 287. — Phaéton à sièges mobiles.
- Phaéton à sièges mobiles, dont la caisse ou coffre d’une longueur de quatre pieds et demi ( nous donnons nos mesures à l’ancien pied, bien persuadés que les hommes intelligents savent parfaitement y substituer n’importe quelle mesure ; nos motifs sont qu’eu Amérique et en Angleterre les anciennes mesures françaises dominent encore, et même on n’y connaît aucunement les mesures métriques), depuis le derrière jusqu’au bout de la coquille, u’est large que de 28 pouces, ce qui donne deux bonnes places sur le devant, car le pied d’entrée, étant déversé de 5 pouces chaque côté, cela donne au siège à fauteuil 38 pouces dans le haut et 36 à la parclose, de laquelle il faut déduire 2 pouces d’épaisseur de bois, reste 34 pouces, donnant juste deux places aisées, car la garniture se fait à l’a-méricaiuej c’est-à-dire non rembourrée. Les coussins et la capote jouent le plus grand rôle en sellerie. Ce petit siège, dit à palmette, doit être ajusté très-minutieusement pour êsre solide quoique n’étant pas ferré. Le siège de derrière, appelé quelquefois tandem, est fort simple, et fait un fort bel eflet lorsqu’il est reporté sur le devant à la place du fauteuil à capote qui prend place alors derrière, où les quatre vis, de même calibre, le tiennent solidement ; les ouvertures qui paraissent au coffre peuveutêtre réelles ou figurées. Il y en a dont la peinture imiie parfaitement Fosier, qui aujourd’hui est très à la mode; les ressorts, arrondis dans les bouts, quoique selon nous moins flexibles que les autres, ont la préférence quant à présent. La peinture rouge et fi'et blanc pour les trains paraît se maintenir; le plaqué est trés-négligô, l'étoffe des garnitures e:l toujours du gris perle.
- N. 360. — Dog-Cart français.
- Il ne peut guère servir que pour rouler dos à dos, mais aussi sa forme nouvelle en fait un petit véhicule de chic parisien ; il sert encore pour la chasse, car les coffres à petits ventilateurs peuvent contenir plusieurs chiens avec tous les articles de chasse nécessaires; les petits tandems sont peints en vermillon et surmontés de tringles en fer enveloppées de cuir, Les garnitures et coussins seul habituellement en maro-
- quin de couleur foncée; la façon damier représentée sur le dessin se fait, en peinture sur la caisse; le train est. couleur marron glacé de carmin, et le plaqué est blanc. Nous avons vu de ces l)og-Carts chez M. Eherler, et nous les avons trouvés fort bien conditionnés.
- N. 322. — Dog-Cart.
- Demi-Braeck est plutôt son nom; il est à quatre et à six places. Si l’on veut enlever la boîte à fusil, sa tournure est gracieuse et limitation d’osier en est très-bien. Nous nous abstenons d’une plus grande description, car nous avons déjà plusieurs dog-carts dont les avantages sont les mêmes; nous dirons seulement qu’il a été exécuté avec soin et que le jury a été, contre son habitude, juste pour cette fois; il a décerné une médaille aux fabricants MM. Bellevaletlc frères.
- N° 280.— Tilbury.
- Ce genre de tilbury, dont le poids intégral est de 250 kilog., a quatre roues et un siège postiche : il ne se fabrique que dans les premiers ateliers de Paris. Avec ce genre de voiture, aucune côte ne fait obstacle, tout se franchit avec célérité <t point de retard avec un bon cheval. Plusieurs maîtres de forges ont acheté, à Paris, ce tilbury, et ils s’en trouvent bien comme voiture élégante pour les promenades, et surtout comme véhicule rapide pour les affaires. Au surplus, le dessin même peut faire juger de la vérité de nos paroles.
- N. 316. —American Coach, exposé sous le numéro 466, par M. Riddle, carrossier â Boston.
- Nous traduisons ce nom American Coach par Phaéton américain. C’est un équipage élégant; on en voit rouler à Londres très-souvent, non pas comme ce modèle, dont «les cuirs sont relevés, mais tout simplement sans capote, d’une forme encore plus légère et avec une volée d’acier poli, en place de volée fixe; deux beaux chevaux harnachés à l’américaine, c’est assez dire que la légèreté des harnais est extrême et se trouve alors en rapport a\ec le phaéton, dont la caisse à balus-tres supporte une capote avec cerceaux très-légers et en bois de citronnier poli, de manière à se passer d’être garnis. Aussi les cuirs de la -capote sont-ils doublés très-légèrement, et quelquefois pas du tout; seulement, le côté du cuir, que nous nommons la chair, est dérayé très-uniment et peint ou teint en vert avec différents dessins ; il se relève et se baisse selon les besoins du temps; des boutons à gorge, piqués autour de la caisse, reçoivent la capote et l’assujetissent à volonté, soit à droite ou à gauche, devant ou derrière, selon que le vent ou le soleil le nécessite.
- Une flèche en fer poli sert à assembler I’avant-trâm avec l’arrière-train et suit le cintre de la caisse purement et simplement pour en accompagner le contour. Deux ressorts à pincettes posés en travers devant et derrière supportent cette caisse et lui donnent une douceur convenable; les roues du devant, aussi hautes que celles de derrière, ne tournent qu’un quart de circonférence, quoiqu’ayant plus de facilité à tourner que les autres voitures de ce genre; mais il est bien de dire que sur des routes larges il est peu utile de tourner sur place. Une autre américaine de ce genre, exposée par M. George
- Watson, de Philadelphie, et portant le nom de Gazelle, ne tourne aucunement, et malgré cela ne manque pas de mé rite.
- N. 306- — Américaine.
- Tant légère que soit cette petite voiture, elle serait encore forte si elle devait rouler sur les sables d’Amérique, aux Etats-Unis, où elles sont établies si légères que leur véritable nôtn est Gazelle; mais pour la France, c’est bien différent : les routes et le pavé des ri.les nous obligent à calculer l’élégance qui doit être mise eu rapport avec la force et la solidité nécessaires pour l’usage qu’on attend de ces petites voitures. Celle que nous donnons it i remplit toutes les conditions utiles à son usage. Les assises, qui sont de niveau, la rendent plus simple que les autres et en même temps très-gentille au point de vue de sa forme et de ses contours. Les deux sièges se changent à volonté, et les dessins, qui représentent les fauteuils vus de perspective, donnent une idée très-juste de la manière dont elle est confectionnée.
- N° 298. —Dog-Cart Phaéton.
- L’un des sièges a une capote, l’autre, nommé tandem, a une petite pente (expression usitée), ou couvre-jointure ; laquelle, au lieu d’être en cuir est en bois, avec moulures uervées.
- Les parties d’osier, qu’on voit à la caisse, sont postiches ont peut les remplacer par une grille ou persienne, par le moyen de vis de repaire à l’intérieur, prises dans la force du bois. Pour cet effet, il faut que le bâtis de la caisse soit établi avec des moulures uervées et élégies dans la masse : façon indispensable pour que le travail soit bien traité.
- Ce genre de Dogs-Carts appartient en réalité à 1a maison Kinder frères.
- N. 342. — Phaéton de MM. Croissant et Lauenstein, fabricants de voitures à Hambourg.
- K l’Exposition universelle de Londres, dans la grande galerie, le public se pressait devant un petit Phaéton sorti des ateliers de MM. Croissant et Lauensteins, de Hambourg ; — chacun admirait sa simplicité, l’élégance de sa forme, — son bon goût ; — aucune peinture ne décorait la caisse, sculptée avec beaucoup d’art dans un bois odoriférant dé palissandre,
- — et ede était bien plus riche avec sa couleur nature.le de beau rouge brunâtre, veiné de noir.
- Les garnitures de maroquin bleu produisaient un effet ebâr-mant; — un marche-pied à contre-marche y était très-finement adapté. Le train couvert d’une légère peinture, d’une couleur semblable à celle des garnitures, s’harmoniait délicieusement avec l'ensemble.
- Les ressorts à pincettes portaient une maîtresse-feuille p!us longue qued’habilude.— mais faite avec intention, dans un but de securité ; — car, dans le cas où un boulon viendrait à casser, tout danger, par ce moyen, disparaît.
- Peu de dorures ornaient le léger véhicule, et ainsi lui donnaient encore plus de distinction. — Sur celle terre d’Albion,
- — pays d’essence aristocratique, où la Nobilùy juge si délicatement et si sévèrement les objets d’art et d’utilité que Fou crée pour elle, — aucune critique ne s’est fait entendre ; — tous les suffrages te sont réunis pour en faire l’éloge ; — con-
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- strnction, détails, ensemble, rien n’a laissé à désirer ; — c’est un ouvrage parfait, et — le flot de visiteurs qui se sont arrêtés pour l’examiner a dû prouver aux habiles fabricants qu’ils avaient exécuté une œuvre supérieure, — un objet vraiment digne, et du iieu qui renfermait tant de merveilles, et de la grande renommée que leur maison s’est depuis longtemps si honorablement acquise.
- Ce Phaéton a été exhibé sous le n° 50.
- N. 341. — Escargot-phaéton.
- Ce petit véhicule, de forme excentrique et à contours doux et moelleux, se fabrique dans quelques ateliers de Paris. Il est haut monté et p'aît beaucoup dans le commerce, particulièrement à raison d’un siège invisible adapté à sa partie postérieure. — Il repose, quand il est développé, sur une ferrure qui porte le nom de parade- ferrure, et dont le but est de consolider les deux crosses de derrière, auxquelles est ingénieusement pratiquée une cave, servant à renfermer le petit siège appuyé sur les crosses, ainsi qu’on peut le voir au dessin.
- L’invention de ce modèle, aussi joli qu’ingénieux, date de cinq ans environ. — Il est dû au talent de M. Becquet, carrossier aux Champs-Elysées.
- Il est vrai d’ajouter que le genre et le goût en ont été plusieurs fois depuis modifiés ou perfectionnés.
- N. 251. — Américaine {mode de France).
- Caisse pouvant tenir à l’aise deux personnes à l’intérieur sur le derrière; un strapontin devant, mais très-petit, peut y laisser asseoir deux enfants de douze ans. La forme nouvelle eu plaît beaucoup; aussi nous ne pourrions pas loi designer de fabricants, car nous croyons bien que tous font généralement ce modèle.
- N. 343. —American-Vehicle (Américaine nouvelle pour 1852).
- Ce modèle, d’une très-grande légèreté, a été exécuté dans les ateliers de M. Clochez. On croirait voir une gazelle dans son élan, tant la forme en est svelte et gracieuse : il n’v a pas de porte à la caisse, et le panneau, très-bas, peut surtout facilement s’escalader au moyen d’un marche-pied d’une grande commodité. Les roues sont très hautes et rapprochées, ce qui rend celte petite Américaine très-roulante.
- La forme, quoique Imite nouvelle, se rapproche beaucoup des voitures de ce genre que l’on construisait il y a douze ans à New-York, et auxquelles les Américains donnaient le nom de Gazelle-Vehicle ou Sulky-Carriage. Ils en ont peu modifié l’idée, et les Français, qui l’ont changée très-souveut, en sont presque aujourd’hui revenus à la forme primitive, mais avec beaucoup plus de grâce et d’entendement.
- L’échelle de proportion donne exactement les mesures nécessaires à la construction de cette voiture.
- N. 267. — Américaine.
- Modèle tiré de toutes les américaines modifiées à Paris, elle est légère et gracieuse, montée comme toutes les autres de ce genre, il est seulement utile de dire que sa disposition de caisse la rend plus accessible pour quatre places à i’jntérieur.
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- N03 289 et 395.
- PHAÉTON —SÉPARABLE
- POUR FORMER DEUX TILBURYS ,
- Sorti des ateliers deM, Hayot,carrossier àCaen, —Exhibé à Londres sous le n° 258.
- Avant de nous prononcer sur l’utilité ou le mérite de cette Voiture, qu’il nous soit permis de féliciter M. Hayot d’avoir eu le courage de sa force, en se mêlant aux habiles, mais trop rares carrossiers français, qui ont envoyé à l’Exposition de Londres des modèles de voilures pour rivaliser avec la carrosserie anglaise.—Le sera, pour nous, toujours un deuil de savoir, qu’à l’étranger, on nous a accusés, un moment, d’avoir redouté la concurrence, parce que nous avions conscience de notre infériorité; — mais, Dieu merci, et nous l’avons prouvé, ni l’idée, ni le goût, ni la perfection ne nous ont encore fait défaut; — nos éternels rivaux ont eu fieu de s’en convaincre.
- Ce Phaéton, breveté, qui a paru à l’exlr bidon de Londres, est d’une forme généralement approuvée ; — mais ce qui donne un mérite particulier à celte Voilure, c’est qu’elle peut se séparer et former alors deux tilburys distincts, parfaitement élégants et d’une solidité qui ne peut donner d’inquiétude. — Celle métamorphose se fait instantanément, sans difficulté, sans embarras, et sans qu’il soit besoin d’autre appareil que deux brancards et quelques menus objets supplémentaires. Le changement est d une telle simplicité, que l’on se demande pourquoi on n’a pas imaginé plutôt, ce Phaéton à deux fins si commodes? 11 s’agit d’enlever des goupilles, ingénieusement adaptées, à l’effet d’asscmb’er les deux caisses : les trous de ces mêmes goupilles sont bouchés par les boulons du garde-crotte supplémentaire, auquel deux autres lanternes sont assujéiies pour compléter la transformation ; deux brancards, également supplémentaires, s’adaptent parfaitement au-dessous de la palette du marche-pied, et nous le répétons, sans laisser rien à craindre pour la solidité. A l’égard du tilbury du devant, en considérant l’avant-train tournant sur place, quand il est à l’état de phaéton, deux liges taraudées suffisent, et surabondamment, à l’immobiliser; — et le devant de caisse formant tilbury, qui se trouve naturellement très-reculé lorsqu’il est en phaéton, glisse en avant sur deux coulisseaux fort bien imaginés et exécutés.
- Nous avons vu faire celte tranformalion, dans le court espace d’une minute, par un jeune garçon, qui était gardien de celte Voiture à l’Exposition de Londres.
- Il y a quinze mois, nous en avons déjà publié les dessins; — mais, depuis cette époque, M. Hayot a apporté au Phaéton-Séparable de notables améliorations ; — la forme a gagné en simplification et en élégance : c’est bien toujours celle même Voiture , commode et solide, pouvant toujours contenir aisément six personnes, — et sc séparer pour donner naissance à deux charmants tilburys, vifs, gracieux au bois; —dans Paris, légers et rapides : nous pouvons aujourd’hui en apprécier loat-à-fait le mérite; — le temps et l'usage y ont mis leur sanction : —l’invention a conquis décidément sa place au nombre des choses utiles,— et les commandes successives, dont Paris et la Province favorisent chaque jour l’auteur du Phaéton-Séparable, sont en même temps qu’un éloge, la preuve la plus flatteuse que M, Ilayot a bien réussi dans cette oeuvre, pour laquelle il a
- été récompensé par des médailles à diverses expositions locales.
- Le dessin que nous donnons de ce véhicule rassemblé, et quand on le nomme phaéton, ne le représente que pour la saison d’été,—mais il est facile de remarquer qu’on peut le fermer entièrement, soit en char-à-bancs couvert, soit en calèche, et l’on jugera combien cette petite Voiture est heureusement appelée à rendre service : —si certaines personnes qui n’ont qu’un emplacement à pouvoir remiser une voiture et deux chevaux, avaient un double voyage à faire entreprendre, — un domestique, ou toute autre personne aura un tilbury pour aller au nord, — et l’autre tilbury servira à ceux qui ont affaire au sud; — tout cela avec mie seule voilure peu coûteuse, solidement construite et tout à la fois élégante.
- Nos 366 — 367. — Américaine-Wowdz, avec rabats de transposition.
- C’est en raison de sa forme cintrée en contre-basque cette voiture a reçu le nom d’Américaine-Wouriz. Elle est à quatre places d’intérieur, maison doit y être très-gêné; il suffirait de tenir la caisse plus longue de quatre pouces, pour que quatre personnes pussent s’y asseoir à l’aise, —et an besoin, le siège peut ofh ir deux places. Lorsque l’on veut rouler à découvert, les sièges à fauteuil se changent de place à volonté, du dc-vantau derrière,—et si, au contraire, on veut rouler renfermés, on peut, facilement, y adapter une avance ci d< s vasistas. Le dessin , portant le n° 367 à la feuille des accessoires en indique, parfaitement, la combinaison, l.e fauteuil à demi-batustre ou plein panneau, est quelquefois à palmettes,— mais cela est très-insignifiant : les peintures sont généralement bleues à filets blancs ; —les garnitures grises, et le plaqué blanc. Le train, dont les armons sont toujours en fer, est peint en rouge et filet blanc; — les lanternes en sont simples et carrées. Nous avons remarqué de ces élégantes voitures chez M. Vachette, dans les magasins duquel nous avons relevé le dessin que nous donnons aujourd’hui sous le n° 368.
- 5ME SÉRIE.
- Berlines die l’archevcaine du Mexico et antres, avec Broiighams et Coupes *}4. — JLan-dans, Lamlaulds. — Divers destins variés.
- N. 285. — Voiture de l’archevêque de Mexico. — Siège et entre-toise à la française.
- Huit ressorts et quatre jambes de force ciselées, huit belles glaces coulantes à fond, ornent cet équipage d’apparat. Les quatre glaces ornant les panneaux de brisements n’auraient pas pu couler à fond, si M. Clochez n’avait eu l’ingénieuse idée de faire arraser la joue de fond avec les panneaux et attacher les mains à la joue de fond, qui, en réalité, n’est que figurée. Quatre riches lanternes sortant de chez M. Rlerré ornent et meublent parfaitement la caisse; la housse et la passementerie ne laissent rien à désirer, et des jasmins écarlates sur une frange rouge et un fond gris blanc forment un contraste heureux; l’intéricnr est meublé d’un fauteuil mobile garni avec beaucoup de talent; la dorure et la peinture, exécutées avec beaucoup de soin, n’empêchent pas de distinguer le goyfl ex-
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- quis qui a présidé aux sculptures nombreuses qui ornent l’en-tre-toise et le siège à la française.
- N. 364. — 365. — Clarence de remise, à Londres,. avec le rabat.
- Ce clarence, sur lequel nous avons représenté un compteur, est connu à P «mis sous le nom de berline à quatre places. Sa forme, demi-NYourlz, est assez bien goûtée, depuis quelque temps, dans un certain monde, mais son véritable u>age, comme voiture de remise, lui reviendra très-incessamment. Il en a tous les avantages : — d’abord, corps de caisse du derrière à la coquille, long de 8 pieds français. Les portières, dont la largeur est de 22 pouces, font ouvrir et fermer les marche-pieds,
- — en même temps qu’elles s’ouvrent eL se ferment d’elles-mêmes. Des roues de devant de 53 pouces de hauteur, et une voie de 42 pouces, de deoaus en dedans des james de roues, donnent la facilité de tourner sur place, sans toucher- au passage de la caisse. Les ressor ts à pincettes sont de forme roë.ti-liplique, procurant, tout à la fois, de la force et de ta douceur,
- — et d’un effet gracieux.
- N. 325. — Carosse de M. Harding.
- En examinant une pareille excentricité, on ne peut (si l'on est connaisseur) se méprendre sur les talents de l’exposant, et nous allons ici lui fan e une part apologétique très large.
- Regardez ce carrosse à caisse circulaire avec des juin s ouverts en ovale et des cintres un peu mal suivis; mais n’importe, il y avait des dillicultés à vaincre. La housse bizarre, trop petite et cependant riche de fournitures et de façon n’est pas belle ; les garnitures intérieures soyeuses, franyeuses et assez rebondies sont vraiment ce qu’il y a de moins- rococo. Les lanternes sont d’un goût très vieux ; les armoiries nous paraissent avoir été composées à Calcutta, i’entre-toise date bleu au moins de Jacques 1er, et les ressorts sont mieux que cela; ils sont antédiluviens et ne peuvent avoir de date.
- 1 a peinture est très-bien, et ce n’est pas de la faute de M. Harding, car elle fait contraste avec tout le reste; enfui, la pr emièreiuéequ’on devait s’en faire, en se plaeantjuste enlace, c’est que ce devait être un exposant au moins chinois qui en était l’inventeur; mais pas du toul, c’est bien un bon carrossier anglais, M. Harding;aussi, en cette qualité (ce carosse sorti des ateliers de M. Harding-1 ongacre), nous l avons affublée de deux chevaux persans, d un coclier auglais et irois valets idem.
- N° 3 4. — Berlines à trois courbes, exécutée dans les ateliers de M. Duuaime, carrossier, rue Lepelletier, n. 18, à Paris.
- La caisse a trois courbes; elle est garnie en soie rosée, galon gris et cerise, avec pavillon à rosace; — La garniture des roulettes des glaces, boutons et contre-poignées est en nacre de perles; — les glaces sont à double biseau; — les lanternes, en plaqué d’argent, sont ornementées de riches gnirlandes ciselées; —le coffre est détaché de la caisse; il supporte un siège à housse en drap gris, avec passementerie rosée et cerise : cette housse peut être à volonté remplacée par un siège à fauteuil; —le cordon du cocher est uu porte-voix en caoutchouc; — un miroir sur charnières et placé à l’intérieur : au moyen d’un mécanisme ingénieux et d’une grande simplicité, on incline ce miroir, ou on le relève à volonté pour les différents degrés de mirage.—Derrière cette charmante voiture, se trouve une en're-toise à moutonnets renversés et assujettis entre les deux crosses de la caisse : on peut le rem-
- placer par un siège en raison du goût et des besoins ; les cols des cygnes carrés, attenant à la caisse, sont en fer ciselé et reposent sur un dessus d’avant-train en fer et d un nouveau système; — la cheville ouvrière est à douille, et, afin d’en permettre facilement le graissage, elle est à tête mobile; — les ressorts du devant sont à pincettes et à mains; ceux de derrière sont montés à cinq ressorts, et 1 étagement en est invisible ; le tout repose sur des essieux à patentes, avec boîtes enfer. — Les roues, hautes et rapprochées, donnent à cette voiture uu roulage plus égal et plus prompt. —La peinture de la caisse et du train est fond grenat, réchampie cerise avec filet blanc.
- N. 345. — Landau.
- Ce landau est une imitation de voiture à double suspension ; quoiqu’il soit à simple montage, il est presque aussi compliqué, mais aussi est il plus roulant. — Le dessin n° '2 U U représente ceite voiture avec une parfaite exactitude. Ses belles cros-.cs, bien ferrées derrière et. dev ant, se marient on ne peut mieux avec les moutonnets de derrière, et suppôt lent sur le devant un très-beau coffre ; gracieuses et hardies, elles ressortent derrière eu châssis, posant sur des menottes briséesità fourches qui donnent beaucoup de douceur. Les ressorts à pin-C' i'tes de devant sont longs et également doux ; mais le principal mérite e.st dans le mécanimie de la f. rmetute de caisse, où deux bielles pratiquées au-dessus de la charnière, et se brisant au développement, disposent cette fermeture à se rabattre à plat, mieux et plus facilement que l’on n’ëiail parvenu jusqu’à ce jour à le fuiie.
- Le mécanisme en est indiqué par des dessins sur lesquels les gens de l’art pourront aisément se reconnaître.
- N, 334. — Coupé, Chaise a deuc places, pour 1853, dit Brougham, prononcez Broume.
- Tirée de l’anglais, celte forme n’aurait peut-être rien de séduisant, si l’on ne se lassait pas de toujours voir la même chose (c< la est heureux du reste, puisqu’en donnant la distraction au goût, du travail au fabricant, le c munerce y gagne considérabLmen') ; le derrière de la caisse est en tout point pareil au Clarance qui est en regard, sans cependant être autant arrondi du dossier; ruais le devant est tout simplement tiré et même pareil aux Coupés de la mode précédente; h'S ressorts sont de forme française, le train est très-léger et la voie si étroite qu’une cheville avancée ou un avant-train à système devient absolument inutile. Le siège du cocher n'est que pour une place elle marche-pied de la caisse est recouvert par une palette tenant à la portière, manière la plus simple et qui sera toujours la plus goûtée.
- La garniture intérieure est en velours grenat, galon cramoisi tout en soie. Les petites garnitures de glaces, boutons et contre-poignées sont en ivoire ; le tapis de pied en mouton d’Espagne, et les dessous de coussins en maroquin grenat. Le fauteuil du cocher n’est point garni, et il porte un coussin de cuir verni noir avec une pente également en cuir verni noir et piquée avec soin pour tenir la doublure ; la peinture de la caisse est d’un brun de Van-Dick très-foncé; le filet ponceau, à côté d’un plaqué blanc, donne un aspect distingué; les lanternes sont à réllecteurs, et les verres si bien taillés et biseautés qu’on les croirait de cristal. Le Coupé, quoiqu’un peu haut monté, ne laisse rien à desirer, et MAL Biiider, de chez lesquels il sort, ont fort bien réussi.
- Si nous lui donnons comme titre : /loupé de 4853, c’est que nous en avons vu un très-grand nombre en construction dans divers ateliers.
- N. 388. — Clarance demi-rond.
- Berline à quatre places; son origine est anglaise et dérive du Brougham, avec cette différence que les panneaux de brisements suivent tout le long de la ca sse jusqu’au siège, sans être rentrés autrement que par un devers qui sert à rétrécir le siège de dix-huit centimètres sur la largeur de caisse. Ce genre de voiture se fabrique plus particulièrement clv z M. Eherler, de Paris, qui en a modifié la forme, eu égard à celles de Londres.
- N. 380. — Coupé 3/A, exhibé sous le numéro 958.
- M. Samide>’s, l’inventeur des avant-trains à deux chev Iles, est le constructeur de ce coupé à c»>l de cygne, qui ne sera sans doute pas trouvé très-gracieux à Paris, en raison de ce qu'il diffère trop ries coupés ordinaires Ma.s pour nous, qui l’avons examiné avec soin et qui nous flattons d’être impartiaux, nous ne pouvons qu’en faire l’éloge qu’il mérite justement.
- Une caisse fort bien établie, à laquelle une glace demi-ronde donne une clarté magnifique, est montée sur un train à dix ressorts exceptionnellement disposés ; les deux brancards en fer portent, derrière, un petit ressort auquel s attache une sous pente de cuir garnissant un ressort an é, posé à re • bours, sur le devant. Le siège, «le forme col de cygne, est fixé aux brancards avec une solidité exempte de reproche , et porte deux autres r ssorts à main, tenant un rond de cuir qui est assujetti aux petits ressorts de caisse, ce qui fait en mut dix ressorts très-peu longs, il est vrai, mais très-bien disposés. L’avant-train à double brisure est donné en dessin à notre numéro 382, où sont décrits quatre systèmes différents.
- Nous avons vu rouler une pareille voilure et du même fa-biicaut; nous avons monté sur le siège et dans l’intérieur, ce qui nous oblige à apprécier avec avantage les mérites de cette production, et à dire également que, comme cachet de bon ton, nous adhérons à le lui reconnaître.
- N. 340. — Landaulet à deux et à quatre places, exhibe sous le numéro 982.
- L'avant-corps indiqué sur le dessin est un verre rond et fort épais; il s’adapte sur le devant avec assez de facilité et sert alors à donner les quatre places annoncées. Les ressorts sont de forme assez bizarre. Nous l’avons dessiné à l'Exposition, et nous ne pouvons véritablement dire s’ils sont bons ou mauvais, mais les disposa ions de la caisse sont très-bien établies.
- N. 281.— Brougham.
- Le plus simple dans sa forme comme dans sa construction, aussi est-il le plus généralement demandé par les gens de bon goût. Son avant-train esta deux chevilles excentriques; des brancards et une volée peuvent s’v adapter de manière à pouvoir y utiliser un seul cheval ou deux à volonté. Il est plaqué de baguettes jaunes et orné de lanternes et poignées de même ; la garniture intérieure est couleur mastic, tant pour le drap que pour le maroquin ; les galons sont laine et soie. Les stores en sont gris perle avec franges gris rose. Point de marchepied puisqu’il se monte très-bas. La peinture de la caisse, d’un beau grenat foncé, est filée en laque ro.se et réchampie eu noir. Le train est couleur mineuse et glacé de carmin, ce qui donne à tout l’ensemble un air coquet et de bon ton.
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- N. otrl. — Coupé-Chaise.
- Ge modèle est l’avant-dernier sorti ; il est assez ordinairement monté avec un avant-train à deux chevilles, ce qui lui donne beaucoup de raccourci dans le train, dont les roues de de devant sont très-hautes, et par conséquent très-rappro-chées de celles de derrière, car elles ne laissent entre elles qu’une distance de 79 centimètres, assez pour qu’on puisse monter facilement sans être gêné par lesdites roues. La caisse est très-petite et ne mesure que 1 mètre 12 centimètres de longueur de ceinture. Le panneau de brisement est à tonne cul de poule et donne alors facilité pour s’asseoir au fond, et la petite cave apparente en dedans des moutonnets, sert à diminuer la hauteur des panneaux de custolde. Cette forme assez goûtée est en partie sortie des ateliers de M. Relier.
- N. 276. — Broume.
- La caisse est longue à la ceinture de û2 pouces; elle a également/12 pouces de largeur à l’endroit du pied d’entrée, 38 pouces derrière au pied cormier, et ûO pouces devant. La hauteur est combinée suivant la joue de fond.
- Lorsque la caisse est montée à la hauteur de terre, comme sur le dessin, on fait les roues de devant 6 pouces plus basses que l’élévation du passage, et on voit qu'elles sont encore au moins de 36 pouces de hauteur. Un essieu à patin, avec des ressorts de 8 pouces d’écartement, donne la mesure nécessaire pour démontrer que la sellette droite (comme la figure représentée) n’a pas besoin de cintre en contre-bas ; le lisoir, qui habituellement est pareil à la sellette, est à ce modèle cintré, pour recevoir la cheville ouvrière, qui entre dans une pièce ferrée, comme on la voit indiquée au-dessous d’avant-train, ce qui donne lieu à un rapprochement des roues de devant à celles de derrière, aussi extrême qu’aux avant-trains à double cheville, et qui du moins tourne circulairement. Nous croyons superflu de donner d’autres explications, sinon que si nous donnons les mesures au pied au lieu du mètre, c’est que nous savons très-bien que, dans ce métier, on se sert toujours du pied de roi.
- N. 225. — Coupé-chaise.
- Monté très-près de terre, il n’a pas besoin de marche-pied à pincettes et cinq ressorts ; crosses longues et gracieuses, bouclier se repliant pour porter coffre, siège à jour monté sur coffre par de petites ferrures très-bien disposées, fauteuil de siège garni en cuir verni noir, lanternes modernes et bien établies, couleur bleu foncé, filet blanc et plaqué jaune, train rouge et réchampi noir, roues très-hautes et boîtées à patentes, en tout, un petit coupé très-joli.
- N. 330, 331. — Coupé-chaise de M. Moussard, carrossier, avenue Montaigne, 58. — Coupé-chaise exposé sous le numéro 657.
- Ce coupé, dit, en anglais, brougham, prononcez broume, est de ville et de voyage. Bien que nous n’aimions pas les voitures qui servent à "deux fins, nous sommes cependant obligés d’avouer que, pour celle-ci, les accessoires de voyage retirés, elle possède toute la grâce et l’élégance désirables; elfe a même mieux encore, elle est de mode aujourd’hui, ce qui, avec son cachet d’exécution, lui donne une véritable supériorité; elle se fait remarquer par un nouveau système d’avant-train breveté, sans garantie du gouvernement. Ce système s’étudie parfaitement sur le dessin en regard; il consiste dans une seule cheville ouvrière avec douille, se graissant à l’huile comme une patente, sans être obligé de démonter I’avant-
- train. Le point de centre étant très-avancé permet de raccourcir infiniment, et même plus qu’il serait nécessaire. C’est assez prouver qu’il est préférable aux avant-trains à deux chevilles, pour lesquels messieurs les Anglais ont dépensé une grosse somme d’intelligence, sans pour cela posséder un bien grand mérite.
- Deux nouveaux systèmes d’essieux ont été appliqués à cette voiture, l’un pouvant servir en voyage, n’ayant qu’un seul écrou, portant bague et donnant une aussi faible pression qu’on désire; l’autre ayant double boîte creuse en fer, ne se graissant que tous les ans.
- Un nouveau genre de marche-pied mécanique, invisible à l’œil, se déployant en même temps que la portière, et pouvant aussi s’appliquer à toute espèce de voitures.
- Des becs de canne sans saillie ne se graissant pas. — Un ressort qui fait refermer la portière d’elle-même et évite, par cela même, les accidents à la descente.
- Cette voilure renferme aussi dans son intérieur : 1° deux estrapontines mécaniques, l’une de fare et l’autre attenant à la banquette de derrière, dont on peut se servir à volonté, et de manière à ce que trois personnes soient assises dans le même sens, ce qui est plus commode; 2° une glace-miroir dans le panneau de devant, se relevant d’elle-même au moyen d’un ressort; 3° une cachette impossible à découvrir, ayant cinq secrets pour y arriver : les lanternes sont d’un nouveau genre et à réflecteur, portant la lumière plus loin et plus vive que toutes les autres.
- La voiture servant en voyage reçoit, tant devant que derrière, sur le boucher qui est à charnières, des malles faciles à placer et à enlever, sans nuire à son élégance.
- N. 297. — Coupé trois-quarts, origine anglaise.
- C’est, à notre avis, Je plus bel équipage en ce genre. Figurez-vous quatre places confortables dans l’intérieur ; à l’extérieur, une forme svelte et gracieuse, un marche-pied simple et à recouvrement, adhérant à la porte, de manière que la marche inférieure est toujours propre. Ce marche-pied, à l’aide du jeu de la porte, fonctionne ainsi sans le secours d’un valet de pied. Aussi ne voit-on guère qu’un seul domestique sur le siège. Ce siège n’est pas très-large et présente ainsi une grande légèreté tout en faveur de la caisse qu’il dégage, et dont il laisse ainsi admirer tonte l’élégance.
- Le mot trois-quarts vient de ce qu’un avant-corps avec glaces arrondies est adapté sur le devant au-dessus du passage de roues. La joue du fond de la caisse est plus large que d’habitude. Cette disposition innove de la forme ordinaire dans le but, bien entendu, de donner à ce coupé deux places à l’aise sur le devant, exactement comme dans une berline, avec cet avantage que l’on obtient une plus grande légèreté.
- A Paris, comme à Londres, il a généralement remplacé la berline.
- 31. Muliner, coach maker long acre from London, a construit cette jolie voiture.
- Il en roule beaucoup de semblables à Londres. Le montage de derrière n’est pour ainsi dire que des ressorts retournés; cependant il faut encore une certaine étude pratique afin d’équilibrer exactement la caisse sur ses ressorts, et ce but est heureusement atteint, grâce surtout à l’exécution ponctuelle des mesures données par le dessin N. 297. Elles sont de tous points bien observées. Le montage est parfait ; il fonctionne bien, Les deux ressorts d’essieux sont assujettis aux deux res-
- sorts de crosses par des menottes en c uir, et la maîtresse feuille de ressort d’essieux doit être assez forte, dans son cihtré, pour ne pas fléchir à celte place. Le bouclier-derrière, que l’on voit penché obliquement, et, contre coutume, doit, être découpé sur le modèle du garde-crotte, et la pente représentée sur le dessin est combinée sur l'adhérence qu’il doit avoir avec la position d’un timon.
- La peinture de la caisse, pour être de mode, doit être fond noir, d’ivoire glacé, filet blanc. Plaqué jaune. Frètes plaquées en plein. Stores bleu foncé. Garuitures bleu azur. Galons bleus et noirs. Bouleaux de glaces, boutons et contre-poignées en ivoire. Siège de cocher garni en vache vernie noire. Avant-train modèle- C’est, jusqu’à présent, le genre le plus estimé.
- Quant aux mesures, l’échelle de proportion les donne.
- N. 333. Clarance d'actualité, exhibé sous le n° 807.
- Dans les rues de Londres, si une voiture neuve se fait remarquer par deux beaux chevaux et un cocher d’un chie distingué, c’est assurément le Clarance ci-numéroté. Une caisse, quoique assez longue, est encore arrondie derrière pour donner non de la place, mais du coup d’œil; le devant est tout à fait circulaire et laisse glisser une glace alternative ment l’une sur l’autre; deux petites ouvertures en carré ob-long ornent le panneau de custolde, et deux ailes, à leur côté, garantissent l’intérieur du désagrément occasionné habituellement par le fonctionnement des roues, dont la vitesse du tour gêne la vue et envoie de la poussière ou de la boue ; deux beaux moutonnets, on crosses allongées, ornent le derrière et portent un bouclier décoré d’armoiries; les ressorts à crosses sont à l’ancienne mode, mais n’en sont ni moins doux ni moins beaux ; le charronnage est, comme toujours, un peu lourd, mais simple et bien fait, et n’est même pas sans une légèreté vraie, car les ferrements en sont très-légers et par conséquent donnent moins de poids à la voiture.
- Un Clarance, pareil au modèle 333, est exposé à Londres, sans numéro d’ordre ; nous ne pouvous donc en donner la description exacte, mais nous pouvons assurer qu’il est moins bien exécuté et beaucoup plus lourd que celui que nous donnons et que nous avons relevé chez MM. Torn frères, carrossiers, Joon-S.'reet, Oxford-Street, à Londres.
- Il y a encore une autre forme de Clarance qui se fait à Londres depuis bien des années, et que quelques carrossiers parisiens (tels que MM. Eherier et Clochez) commencent à faire; ils sont de formes plus allongées et se montent plus haut de terre; on en trouvera les dessins chez M. Guillon, qui ne peut les fournir au Journal, vu la confusion occasionnée par l'Exposition universelle de Londres, qui fournira 110 dessins pour le Panorama univet sel.
- N. 400. — Coupé de Gala.
- Monté à flèche droite sur ressorts à jambes de force garnies de bois, ressorts anses grands et fort beaux ; housse riche galonnée or et argent, drapée, tuyautée, frangée et armoriée, supportée par un riche siège en bois sculpté à la française, une caisse gracieuse et découpée de deux courbes allongées au pavillon, est supportée par des mains ciselées à tête de léopard.
- L’entre-toise à moutonnets renversés et ornés de mains et parements en plaqué, est supportée par des sculptures du même ordre que celles du siège de devant, de belles poignées et contre-poignées en passementerie, reposent sur une galerie en fer plaqué, ciselée et masquée de chaque côté par de belles rosaces à têtes de chimères, s’harmonisant parfaitement avec
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- les côtés saillants de la galerie supérieure, ornant le pavillon à double courbe de la caisse, dont les cusloldes ouverts laissent encore assez de place pour y laisser voir de très beaux ornements dorés.
- La garniture intérieure est en satin bleu et blanc, galons de même, les stores sont bleus et argent et les châssis des glaces blancs, la peinture est bleue et rouge,—le plaqué et les quatre lanternes jaunes. C’est bien le nec plus uhrà du coupé de gala, sans toutefois l’assimiler à la voiture spéciale de cérémonie.
- N. ùOl. — B rline française à double suspension.
- Ce modèle, de la dernière mode, sort des ateliers de M. Relier. La housse, montée sur tonneau et historiée de belles passementeries, est très-riche, les moutonnets d’entretoises sculptés, les glaces et passementeries tout ce qu’il y a de mieux, en font un équipage des plus comfortabies et des plus distingués; c’est ce qu’on peut appeler le type des beaux équipages.
- N. 217. — Traîneau russe.
- Encore une exception. C’est en Russie qu’il faut aller ou en Pologne ; alors les formes varient à l’infini, mais , il faut le dire, elles sont beaucoup moins coquettes que les nôtres
- A New-York, pendant les neiges, vous voyez d’assez beaux traîneaux et de toutes formes; mais les chevaux sont bien moins aguerris à ce genre de course et les harnais moins appropriés.
- Celui que nous donnons a été exéculé à Londres et expédié à l’empereur de Russie par M. Thorin. Nous le donnons comme complément d’album.
- N. 320. — Char de côté.
- Tiré des chars suisses, on n’en voit que très-peu rouler à Londres, et, encore, n’est-ce qu’en Angleterre où on a l’occasion d’en remarquer. Celui que nous représentons peut former fourgon par le moyen des appui pieds de chaque côté qu’on peut relever, et qui joignent en dessus par des crochets à cet effet.
- C’est alors que les roues se trouvent découvertes et que sa forme est celle du fourgon.
- N. 377. — Brougham à cols de cygne et à double suspension exhibé sous le n. 932.
- C’est ce qui remplace à Londres la berline, principalement pour les dames de bon tou qui n’aiment pas les voilures très élevées. Nous ferons cependant remarquer que ce genre de voiture n’est guère appelé qu’à rouler sur uu terrain plat comme à Londres, ou grâce à ses rues bien pavées; ce Brou-gham est de dernière mode.
- N° 396.—Coupé -trois -roues^avec brevet,
- Nous ne pouvons faillir à notre mission, — ce qui est élégant, riche, utile, nouveau dans la carrosserie, ou dans les détails qui s’y rattachent, n’échappe jamais à notre vigilance, et nous nous empressons d’en informer nos Lecteurs.
- Le coupé-lrois-roues de M. Morel-Thibaut avait certainement droit à toute notre attention.
- Chacun, déjà, a pu voir circuler dans Paris des Cabs, nouvelles voitures anglaises, dans lesquelles le cocher, placé en arrière de la caisse, démasque complètement la vue de l’intérieur. Si ces voitures, utilisées pour la place, n’ont pas, jusqu’à pré-
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- sent, été adoptées pour le service de maître, c’est qu’elles laissent, du côte du confort, quelques imperfections à regretter.
- C’est ce qu’a parfaitement compris M, Morel-Thibaut, l’inventeur d’une nouvelle voiture, qui n’a du cab que les avantages, et qui a eu les honneurs du dernier Long-hamps.
- M. Morel a pris pour point de départ le petit coupé de ville. Le coupé a fait une rapide foi tune depuis quelques années : l'avocat, le médecin, le banquier l’emploient pour les affaires;' les femmes élégantes pour les visites et la promenade. Cependant le coupé mené par un seul cheval est un peu lourd ; il lui manque l’entrain que possède le cab et aussi l’avantage qu’offre ce dernier de laisser voir et être vu. Dans le coupé, en outre, la place occupée par le siège, combinée avec le peu de hauteur du train, restreint trop l’espace. En mariant le cab avec le coupé de ville, l’inventeur a réuni l’avantage des deux systèmes. Le siège de son coupé, renvoyé à l’arrière comme dans le cab, rend à la caisse son importance et son ampleur, et la charge, entièrement portée par les roues d’arrière, permet de simplifier l’avant-train, auquel une seule roue suffît.
- Hâtons-nous de dire que cette roue à le mérite de pouvoir être égale en rayon à celles de l'arrière, ce qui, pour la traction, n’est pas chose indifférente,
- Au premier abord, ceux qui se rappellent les omnibus-Tricycles de 1823, soulèveront l’objection faite contre ces voitures,qu’on accusa d’être versantes,bien qu’aucune d’elles n’ait jamais versé. Mais des expériences suivies ont prouvé que la voilure nouvelle devrait subir un déplacement de niveau de 55 centimètres pour perdre son centre de gravité, 2 centimètres de plus que pour les coupés ordinaires; ce qui, d’ailleurs, s’explique par le déplacement de la charge, qui laisse à la troisième roue la seule fonction d’empêcher le balancement qui se produit Hans le cab.
- Ces expériences ont prouvé, en effet, que la traction, à charge égale, est beaucoup plus douce et, par conséquent, plus facile que pour les voilures à deux roues, parce que ie cheval, libre dans ses brancards, sans avoir à maintenir le poids de sa caisse en équilibre, court sans recevoir, comme sans renvoyer les secousses dont nous parlons plus haut.
- N. 382. — Quatre avant-trains différents pour raccourcir plus ou moins.
- 1° Avant-train français, où il n’v a de bois que la sellette, le lisoir et les jantes de rond; —quelquefois elles sont encore en fer, — les embrasures, tirants et marche-pieds d’armon, le tout est enlevé de forge et ajusté avec soin; le dessus d’avant-train que nous n’avons pas figuré est aussi tout en fer, excepte le lisoir et la traverse de support. Quant à la cheville ouvrière, elle est peu avancée et par conséquent les bois peu cintrés.
- 2° Avant-train anglais, extrait du N. 312 ("Voir la description à ce numéro 512).
- Avant-train du n. 519 (Voir à ce numéro). Avcmt-Train du N° 380.
- l a figure a représente le lisoir et la sellette fonctionnant sur la cheville hors montoir. La figure b indique les armons braqués à leur dernière période et arrivés à la pointe du demi-rond original. A la lettre c vous voyez le dispositif des ferrures, les encoches d’entrée et de sortie des chevilles, et la lettre d représente alors sellette et lisoir ou repos ou fermés, comme on voudra l’appeler.
- N. 239. — Avant-train à deux chevilles.
- C’est dans le but de raccourcir beaucoup le train des voitures que M. Saunders, de Londres, en prit un brevet il y a quatre ans. Cet avant-train a cependant le désavantage de ne point tourner sur place, c’est-à-dire que le mouvement de glissement fait rôder les roues et peut occasionner un temps d’arrêt lorsqu’une roue est prise entre deux pavés et une ornière.
- N. 157. — Coupé de voyage.
- Montés exceptionnellement pour rouler en poste, les ressorts sont très-forts, le charronnage également ; une mécanique d'enrayage, un sabot, une chambrière , un étrier, une boîte à graisse et une ferrière s’y adaptent, comme le dessin l’indique ; mais l’intérieur de la caisse offre une complication très-étendue; un lit y est parfaitement établi au moyen d’une ouverture qui correspond dans le grand coffre de devant ; à côté de cette ouverture, est un buffet, et au-dessus du tout une table à tiroir, et, derrière, de très-belles glaces et des nécessaires de toi’elte; le tout invisible à volonté. Le siège de derrière, garni de tous ses accessoires, n’a pas besoin de description. En somme, c’est la voiture de voyage la plus confortable, à notre avis. Nous en avons vu d’exécutées chezM. Geibel jeune.
- N. 539.—Omnibus Gaivar roch Hastings à porte pivotant.
- Pouvant laisser entrer les voyageurs, soit venantde droite, soit venant de gauche.
- |N. 310. —- Travail à bricole pour le pansement des chevaux difficiles.
- Jusqu’alors on avait bien trouvé une machine de bois à quatre piliers, entre lesquels on attachait le cheval pour le ferrer quand il est vicieux, ou lorsqu’il est nécessaire de lui faire une opération qui n’exige point de mouvements, afin, par ce travail, de lui ôter toutes défenses. Cela, pour le ferrage, est parfaitement connu, et, dans ce cas, ce genre de travail remédie à tous les inconvénients; mais il en est d’autres, il en est où véritablement, il y a du danger, même en prenant les plus grandes précautions, les plus grands ménagements. Il est des chevaux vicieux à ont on ne peut approcher la brosse et T étrille sans encourir quelque accident, il fallait donc remédier à ce gratte inconvénient, c’est ce que nous présentons aujourd’hui, par la Bricole pour le pansage des chevaux difficiles. On voit, par le dessin, la manière de s’en servir, et toute explication à ce sujet serait surabondante.
- N. 57. — Volée d’attelage pour rouler à quatre chevaux.
- Il y a des volées disposées de différents genres, et celle que nous représentons est conditionnée de manière à s’accrocher très-simplement dans la trompe du crochet de timon, et les paionniers à porte-mousquetons sont fixés par des crampons ajustés à vis, le tout bien poli ou plaqué. Nous en avons vu de pareilles exécutées dans les ateliers de M. Ferrev, succès seur de M. Créqui.
- N. 398. — Harnais de Daumont à demi-grandes guides.
- Une belle calèche ne peut être mieux attelée qu’avec ce genre de harnais, qui sont pareils aux harnais de Daumont ordinaires, excepté ceux du devant qui n’ont pas de selle pour le cheval du porteur. Ce sont alors des guides à convenance, du seul postillon qui donnent le nom de demi-grandes guides, ad-
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- dition faite à celui de Daumont. Nous avons relevé ces harnais dans les ateliers de i\l. Genrot.
- N. 391. — Harnais de Daumont.
- M. Pears, de Londres, nous a exposé de très-jolis harnais bien plaqués et bien vernis, et ce qui nous a un peu étonnés, c’est que l.t layon est en tnut pareille à celle de Fi ance, tant pour les colliers que pour les manteletset reculements, excepté, cependant, les mors qui conserveront longtemps encore ce Cachet anglais que i’éperonnerie représente si bien.
- N° 397. — Harnais de cabriolet, exécuté dans les ateliers de MM. Dureaud Esiackon et comp.
- Rue Richer, à Paris.
- C’est une bonne fortune pour nous d’avoir à parler de belles choses, — d’ouvrages utiles et bien exécutés; — l’art exquis uni à la matière. Il en est ainsi du beau harnais de cabriolet fabriqué par MM. Dureaud Estachon et compagnie.
- Une jolie bride à œillères carrées et à coins arrondis, — un fronlai! et des cocardes en velours, des panurges à crochet. — une muserolle à dessins distingués, et un mors à la Wellington, le tout, gracieux d’ensemble et d’élégante nouveauté.
- Un collier surmonté de magnifiques et modernes attelles avec chapiteaux et parements parfaitement établis. Une sellette droite ornée de porte-brancards cl’un nouveau modèle et de clefs en rapport, retient une croupière, supportant un re-culement très-leger et d un charmant fini. Tout Je plaqué est de qualité suppéneure et le cuir de premier choix. A tant de qualités, joignez une façon du goût le plus pur, et les soins extrêmes apportés par des ouvriers d’élite, — amoureux de leur art, et convenons qu’il est difficile de rencontrer un ha ma s, non pas qui soit préférable, — mais qui puisse égaler celui dont nous offrons aujourd'hui le dessin, assurément bien inférieur au modèle et qui n’en peut donner qu’un faible idée.
- Nous avons vu dans les ateliers de MM. Dureaud Estachon et compagnie, des harnais à la Daumont, qui nous ont séduit, tant ils nous ont paru beaux et bien faits, Malheureusement, ces messieurs étaient entrain de les expédier, et nous sommes obligé d’en ajourner la description.
- Nous félicitons MM. Dureaud Estachon d’apporter autant desoins et de conscience dans les objets qu’ils fabriquent; — d’ailleurs les nombreuses commandes qui leur sont faites, en justifiant de leur mérite, excitent leur sollicitude à toujours bien servir, et à se surpasser même, si cela était possible.
- N° 397. — Lanternes-ogives à trois réflecteurs, Lanternes-ovales à deux réflecteurs, de la fabrique de Messieurs Bernou, Enocq et comp., Société des fabricants de Lanternes de Voitures.
- 58, rue de la Pépinière. Paris.
- Nous avons admiré chez ces fabricants si justement estimés, entre autres objets remarquables, deux genres de Lanternes de voitures d’une richesse et d’un goût parfaits
- Les premières, très élégantes, sont à ogives avec trois réflecteurs; les glaces en cristal, sont à pans cintrés et à bords biseautés. La cheminée est également en cristal émeraude sur ses bords.
- Les secondes sont des lanternes ovales, à deux réflecteurs, — d’un genre plus sévère, mais non moins gracieux;— glaces à bords coupés, genre boules, — bobèche cristal à reflets roses. La sertissure des glaces et les ornements sont d'ar-
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- gent plaqué, et rien n’est mieux conçu comme légèreté, dessin et caprice.
- Déjà la grande aristocratie s’est emparée de ces nouveaux modèles, et le soir, quand nos belles patriciennes se rendent aux bals de l’Elysée, — il semble voir de riches orfèvreries d’Odiot, scintillant sous le feu de lumières électriques.
- C’était a\ant-hier. rue Vivienne, — la foule était rassemblée devant la porte de M. Adolphe Maillet, le chef renommé des magasins de VEnfant prodigne, —et tandis que-la Princesse M*** faisait achat d’un de ces admirables châles, qui font rêver si fiévrememuil tant de jolies têtes, — chacun commentait et s’extas ait sur les magnifiques lanternes de sa \oimre, projetant au loin, sur la place de la Bourse, leur éblouissante clarté.
- C’est là que nous fûmes à même de pouvoir bien apprécier, non-seul» ment la richesse et le bon goût de ces lanternes, qui ne sont que l’accessoire, mais le beléoaide leur lumière renvoyée en longs rayons de feu par les réflecteurs.
- N. 372. — Harnais de M. Prax et Lambin.
- Ces harnais sont remarquables par la bouderie de forme belle et riche : le cuir et la façon en ont été appréciés par le jury, qui a décerné une médaille à M. Prax et Lambin.
- N° 375. — Equipement des Pachas d'Alexandrie, par MM. Prax et Lambin frères, de Paris.
- À propos du splendide équipement de MM. Prax et Lambin frères, qu’il nous soit permis de jeter un coup d’œil rétrospectif sur la Carrosserie française produite à l’Exposition universelle de Londres.
- Il dépendait de nos grands artistes en ce genre de se placer au premier rang, au sein des industries européennes similaires.— C’est une belle occasion perdue, et un avantage important bien gratuitement répudié. Avec les formes élégantes, solides, et tout à la fois légères des voilures sorties des ateliers de MM. Charcot-Saussier, Belvallette frères, Ehrler, nous ne pouvions véritablement pas redouter la concurrence de la carrosserie anglaise.
- Déjà, et tous les connaisseurs émérites de tous les pays en tombent d’accord, — pour la décora ion intérieure et l’élégance de la passementerie, — pour la forme extérieure de la voiture, pour le jeu facile et la douceur des ressorts, la simplicité du train, nous avons une supériorité réelle sur la facture de nos voisins ; reconnaissons aussi que, pour la force et la légèreté du bois, pour le fini du travail de la ferrure, pour l’éclat et la durée du vernis, les Anglais sout d’habiles maîtres.
- Il est à regretter que nos premiers fabricants de Paris n’aient pas courtoisement accepté le cartel de le vieille Angleterre; mais si, au Palais-Cristal,- notre carrosserie n’a pas brillé de tout son éclat, et s’est trouvée à peine représentée, il s’en est peu fallu que les admirables produits de la sellerie française ne le fussent pas du tout.
- Heureusement, une maison, — au sein de celte indifférence, de celte pénurie nationale, s’est dressée en face du défi de l’étranger, en disant comme la Médée antique : « Moi, seide, et c’est assez. »
- Cette maison, qui, par sa généreuse initiative, a si bien mérite de la France, disons-le à sa gloire, est la maison Prax et Lambin, de Paris. Pour rivaliser avec les nombreux concurrents, venus de tous les coins du monde, — pour soutenir l’idée française, — ils se sont ingéniés, et de belles œuvres se sont révélées : — Selles militaires, selles civiles, de chasse, de
- femme, etc.,—harnais superbes, — tout cela coquet, brillant, élégant par la forme, l’excellence de l’exécution et le choix de la matièie employée.
- Une Selle turque se faisait particulièrement remarquer par sa grande richesse:— destinée au Pacha d’Alexandrie, elle nous a paru d un goût si parfait, d’un si délicieux ensemble, qu’avant de la laisser parvenir sur la terre des Pharaons, nous en avons fait le dessin.
- Cet équipement est orné dans le goût oriental : la housse, richement brodée, pmte les aimes de Turquie, — et de gracieux caprices courent en fihgranes d’or sur un fond de velours cramoisi : des étriers commodes, — damasquinés, fouillés à jour comme une œuvre de Bevcnuto, complètent ce bel ouvi âge.
- La Turquie et l’Algérie — avaient envoyé de beaux équipements, des housses étincelantes, — mais la Selle de Prax les surpassait — et leur était bien préférable à cause de 1 élégance du dessin, — de sa forme légère et de la faveur du prix.
- Le mérite de MM. Prax et Lambin ne s’est pas renfermé dans cette seule Selle de luxe : — on remarquait encore la Selle brevetée, duc à tous chevaux, et différant essentiellement de la selle anglaise par l’arçon, qui est en bois plein, nervé et sans aucune ferrure, — ce qui la rend d’un tins plus légère. Cette Selle a été adoptée parle Minislèrede la guerre et les Comités de cavalerie pour l’armée française :—les ofïi-c ers des armées étrangères n’ont pas été les derniers à en étudier l’excellence et la perfection.
- Des Selles, dites anglaises, —mais portant le poinçon et le caractère français, se sont produites avec avantage auprès des véritables Selles anglaises.
- Selle à arçon-cuir : celte Selle, inventée par notre excellent professeur d’équitation, M. Bouclier, et dont MM, Prax ont poussé haut la perfection, est d’une flexibilité qui lui permet de s’adapter à tous les chevaux. On sait, que de l’arçon dépend la durée d’une selle; — et l’on peut dire que celle-ci est inusable, puisque le bois n’entrant aucunement dans la construction de l’arçon, —ce dernier, qui est en cuir, tout en étant moelleux et ferme, ne peut jamais se casser.
- Une Selle de promenade,—la seule que nous ayons vue dans ce genre,—et dont la couverture forme, elle-même, une seconde selle, — que nos voisins d’outre-Manche appellent Selle Sommersay, et que nous appelons Selle-Voliaire ou de chusse.
- Une Selie de dame, —formée de trois pièces. L’exécution présentait de grandes difficultés, qui ont été habilement vaincues.
- Quarante brides, vraiment remarquables, et des harnais très-beaux, dont nous donnons ici le dessin (n. 372), complètent celte collection, la plus riche et la plus variée que l’on ait vue jusqu’à présent.
- Pour terminer, ajoutons que le jury anglais s’est montré juste et impartial:—il a été accordé à nos habiles industriels une médaille, et de nombreuses commandes leur ont été faites par les visiteurs du Palais de Cristal.
- N° 390.
- Cette selle ne diffère de la précédente que par les palettes, qui sont remplacées par des bourrelets; c’est ainsi qu’on les préfère à Constantinople.
- Montmartre, imp. Pilloy frères.
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- N° 349.
- CARRIOLET A G RESSORTS DE M. SMITII, exhibé sous le N° 872.
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- Pa/'io', Puùhe. /'iir (hie/ie/i, P^.Ptce- t'vÿuenar(J.
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- 347.
- Exposé sous le N° 717.
- TILBURY-ANGUS. — Montage à 8 ressorts.
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- Guillon, 2t, rue Lamartine,
- N°357.
- ÏILBPRY-TÉLÉGRAPIIE, MODE DE PARIS.
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- N° 370.
- TILBURY A PALMETTES A 4 RESSORTS.
- Guillon, 21, rue Lamartine.
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- Guillon, 21, rue Lamartine.
- N» 354.
- Exibé sous le n. 814.
- DOG-CART GROCER IRISH.
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- N°351.
- DOG-GART COUSINS D’OXFORT, exhibé sous le N° 820.
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- Guillon, 21, rue Lamartine.
- N° 363.
- , DOG-CART BROWN.
- Exibé sous le n. 8U.
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- Exposé sous le n° 872.
- N° 338.
- Guillou, 21, rue Lamarl
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- DOG-CART, de MM. Herbert et Arthur de Holmes, carrossier de S. M. la reine d’Angleterre et du prince Albert.
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- Exposé sous le N° 1002
- TAMDEM A DEUX ROUES, de M. Boyle, — genre anglais
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- lüCIl.YIOND-CAK, exhibé à Londres sens le n° 9-iG.
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- Guillon, rue Lamartine, 2t.
- N° 353.
- DOG-CART LONDON STREET de M. Harding.
- Exibé sous le n. 13 de la classe 9.
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- Publié par Guillon
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- N. 383.
- Exhibé sous le n. 976.
- BROUGHAM à 4 places, dit 3/4, de M. Thorn, patenté pour ses ressorts.
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- Guiüon, rue Lamartine, 2t.
- No 3Zi6.
- Exposée sous le n° 340.
- CALÈCHE WOURTZ.
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- Guillou, rue Lamartine, 21.
- CALÈCHE A UN CHEVAL.
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- No 324.
- CALÈCHE DÉCOUVERTE, de M. Delongueil, de Paris. Exposée sous le N° 1585.
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- Guillon, 21, rue Lamartine.
- Exibé sous le n. 657.
- N° 328.
- CALÈCHE A COL DE CIGNE EN FER, FERMÉE, Exécutée dans les ateliers de M. Moussard, avenue Montaigne, 58.
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- Guillon, 21, rue Lamartine. N° 529. Exibé sous le n. 657.
- CALÈCHE À COL DE CIGNE EN FER, DÉCOUVERTE,
- Exécutée dans les ateliers de M. Moussard. avenue Montaigne, 58.
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- No 376.
- Guillon, 21, rue Lamartine.
- CARR1AGE AT PLEASURE. — Exhibé sous le n. 809.
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- CALÈCHE A 8 RESSORTS, de Peters et fils.
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- WOIJRTZ ANGLO-FRANÇAIS.
- ôuillon, 21, rue Lamartine.
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- Exhibited, N° 894.
- ZondoTis Pub^by (ruUlorv.
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- 336.
- Exposé sous le N° 118.
- CALÈCHE A DOUBLE SUSPENSION,
- Exécutée dans les ateliers de MM. Jones frères, carrossiers à Bruxelles.
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- Guillou, dcl.
- CABRIOLET A 4 PLACES, SIÈGE MOBILE, POUVANT ROULER EN DEMI-DAUMONT.
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- îalriqué a Paris , Chez Mr KILLER.
- Publié par uuillon.
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- DOUBLE CABRIOLET DE MM. COOE ROWLEY ET C", — Exibé à Londres sous le n° 846.
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- 2 METRES
- Guillou, rue Lamartine, 2t.
- N» m.
- Exhibé sous le n° 862.
- CABRIOLET DE PARC A CONQUE POSTICHE de MM. Hall Marke, Aldebert et Hallmark
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-
- ENGL I SH SEME
- (iuijlon, rue Lamartine, 21.
- N° 378.
- Exhibé sous le n° 968.
- BAROUCIIE HUNG, — Cabriolet à flèche col de cygne et à 8 ressorts, extrêmement riche et large.
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- Exlubitted. K° 812
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- RAZLWAY& GENERAL CA BR/A GE BUJLDBRS, NEW CANAL STREET, BIRMINGHAM
- Zondon, Fuéf by GuMon.. '
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- G u il Ion, 21, rue Lamartine.
- AVANT-TRAIN.
- A Ferrure eu 1er attachée au garde-crotte.
- B Armons en fer formant le dessous d’avant-train.
- C Ferrures du dessus d’avant-train, tenant à la cheville ouvrière de devant et de derrière.
- No 319.
- CAB-PARCK-PHAETON.
- centrale
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- N° 312.
- CAB ROBINSON, exhibé sous le n° 950.
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- N° 350.
- Guillon, 21, rue l.arnailinc.
- AM'ÉRICAINE-WOURTZ-DICK, exhibé sous le n° 37 (Grand duché de Hesse).
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- Guillon, 2», rue Lamartine,
- i\° 381.
- AMÉRICAINE A BALUSTRES, A k PLACES AISÉES ET A 2 CHEVAUX, MODE DE PARIS.
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- N. 292.
- BKÀECK pouvant se fermer comme une calèclie.
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- Guillon, 21, rue Lamartine.
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- N. 271.
- CHAR A BANCS ORIENTAL.
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- Guillou, 21, rue Lamartine.
- N" 277.
- PHAETON-TYPE.
- N° Zkk.
- Même PHAETON-TYPE attelé de 2 chevaux (Vu de perspective).
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- Guillon, rue Lamartine, 21.
- No 287.
- PIIAÉTON DOG-CART.
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- Guillon, 21, rue Lamartine.
- N° 280.
- DOG-CART PHAÉTON.
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- Mlié par Guillou, 8, rue Buffault.
- LÉ: Cotteret,!, rue Tlievenot.
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- N° 298.
- DOG CART A SIÈGES MOBILES.
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- PHAETON, exécuté dans les ateliers de MM. Ckoissant et Lauenstein, à Hambourg.
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- Exécuté dans les ateliers de M. Becquet, carrossier, aux Champs-Elysées, à Paris.
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- N° 251.
- AMÉRICAINE.
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- N. 343.
- AMERICAN-VÉHICULE.
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- Exhibé sous le n° 258.
- N° 389.
- PHAETON SÉPARABLE deM. Hayot de Caen.
- Guillon, 21, rue Lamartine.
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- N° "266.
- AMÉRICAINE-WOURTZ.
- Guillou, 21, rue Lamartine.
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- N° 285.
- VOITURE DE CÉRÉMONIE DE E ARCIIEYÉQUE DE MEXICO.
- Guillon, 21, rue Lamartine»
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- Guillou, 21, rue Lamartine. N» 364.
- CURANCE. — VOITURE DE REMISE A LONDRES.
- AVFf TRfrnoMî:,'PT:-
- pour mesurer les distances parcour.ie .
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- N. 304.
- Guillon, dcl.
- Berline 'a 3 courbes, par M. DUNAINE, carrossier, rue Lepelletier, 18 ; admise a l'Exposition universelle de 1851,
- sous le numéro
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- 345.
- Exposé sous le N° 845.
- LANDAU FULLER AVEC AMÉLIORATION DE SYSTÈME.
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- * COUPÉ-CHAISE de 1852. — Mode de Paris.
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- No 334.
- COUPÉ-CHAISE de 1852. — Mode de Paris.
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- (iuillon, "21, rue Lamartine.
- N° 388.
- CLARANCE DEMI-ROND, non exhibé, et appelé BERLINE à Paris.
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- Exhibé sous le n° 958.
- N° 380.
- Guillon, 21, rue Lamartine.
- RROUGHAM de M. Saunders, avec avant-train à système raccourcissant de 16 centimètres.
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- Guillon, rue Lamartine, 21. ]\Jo 330.
- COUPÉ-CHAISE DE VILLE,
- Exécuté dans les ateliers de M. Moussard, avenue Montaigne, 58.
- Exibé sous le n. 657.
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- Grillon, 21, rue Lamartine. N° 331. Exibé sous le n. 814.
- COUPÉ-CHAISE DE VOYAGE,
- Exécuté dans les ateliers de M. Moussad, avenue Montaigne, 58.
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- Paris. Publie pa? Guillou.
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- Guillou, rue Lamartine, 21.
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- COUPÉ DE GALA.
- Guillon,2l, nu Lamartine-
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- DEKLINE DE VILLE exécutée dans les ateliers de M. Kellek.
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- Paris .publié par Guillon.rue d'Amsterdam, 6.
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- Publié par Guillou
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- (iinllon, rue Lamartine, 21.
- N° .377.
- BROUGHAM à col de cygne et à double suspension, —exhibé sous le n. 832.
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- Paris. Publie par Cniillon
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- ADHÉRENT AU BROUGIIAM N® 330. \
- Échelle au 24e
- AvanUTrain à petit rond et à cheville avancée.
- ADHÉRENT AU BROUGHAM N° 258.
- Échelle au 16e
- Échelle au 16e
- Dessus d’Avant-Train à 2 chevilles.
- Dessous d’Avant-Train à 2 chevilles.
- Guillon, 21, rue Lamartine.
- N0 259.
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- N« 310.
- TRAVAIL A BRICOLE.
- Guillon, del.
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- Ciuilion^ 21, rue Lamartine.
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- DAUiWONT A DEMl-GKANDES GUIDES.
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- Nu 391.
- Guillou, 41, rue Lamartine.
- HARNAIS 1>E DAlIMONT, par M. Pears J. — Exhibés sous le n. 100.
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- N° 397.
- LANTERNE de MM. Bernou, Enocq el Ge. HARNAIS DE CABRIOLET, de MM. Durand, Eslachon elCe.
- LANTERNE de MM. Bernou, Enocq et Ce.
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- HARNAIS DE TIMON FRANÇAIS, PAR MM
- No 372.
- . PRAX ET LAMBIN, — Exibé à Londres sous le n. 688.
- Guillon, 21, rue Lamartine.
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- No 372.
- Guillon, 21, rue Lamartine.
- HARNAIS DE TIMON FRANÇAIS, PAR MM. PRAX ET LAMRIN, — Exibc à Londres sous le n. 688.
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- M" Prax5r Lambin .
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