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Cours de construction. Quatrième partie, Les nouveaux procédés de construction en fer : supplément au Traité de charpente en fer
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS
- DE CONSTRUCTION EN FER
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- ENCYCLOPÉDIE THÉORIQUE & PRATIQUE DES CONNAISSANCES CIVILES & MILITAIRES
- PARTIE CIVILE
- COURS DE CONSTRUCTION
- Publié sous la direction de
- G. OSLET, INGÉNIEUR DES ARTS ET MANUFACTURES
- QUATRIÈME partie
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS
- DE CONSTRUCTION EN FER
- (Supplément au TRAITÉ DE CHARPENTE EN FER)
- GUSTAVE OSLET
- Ingénieur des Arts et Manufactures, Professeur à l’École Centrale.
- P AUI S
- GEORGES FANCHON, ÉDITEUR
- 25, RUE DE GRENELLE, 25
- Droits de traduction et de reproduction, réservés
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- COURS DE CONSTRUCTION
- QUATRIÈME PARTIE ,
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLÉMENT
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION
- INTRODUCTION
- Depuis l apparition du Traité de Charpente en fer, il s'est produit des modifications sensibles dans la manière de construire les planchers et surtout la charpente métallique.
- Le très grand développement donné aux constructions en ciment armé et, d'autre
- Part, la hausse constante des fers ont décidé les constructeurs à chercher des moyens
- de construire solidement et à bon marché. Ce qui a été dit des planchers en fer I
- u commerce reste encore applicable aux petites constructions, maisons à loyers, etc,.,
- mais dès qu on aborde la construction d'usines, il est aujourd'hui prouvé que l'emploi
- u ciment armé donne des résultats de grande économie, tout en offrant la même sécurité. "
- Il ne rentre pas dans le cadre du Traité de Charpente d'étudier d'une manière comp ele ont ce qui a paru sur la construction en ciment armé (4), mais nous croyons qu i est necessaire de donner quelques exemples dans lesquels Vassociation du ciment aime aux c arpentes métalliques légères, s'impose pour atteindre le but économique an c erc e aujout d hui. Dans la construction des charpentes métalliques, les fers X u commerce sont, en grande partie, abandonnés comme donnant, surtout pour les grande, portées, des charpentes lourdes et relativement peu résistantes.
- afaci ite avec aquelle les constructeurs obtiennent aujourd'hui des poutres en o e e cornièr es, a as pi ix, permet de les utiliser presque exclusivement.
- omme i faut pro uire beaucoup et dépenser peu on supplée aux assemblages rigoureux es anciennes c arpentes par une surface plus grande donnée aux plaques assern âge ce qui permet un nombre de rivets ou de boulons un peu plus grand que ceux onnespar, es ca eu s, la différence de main-d'œuvre compense largement ce supplément de métal et assure une résistance égale et même supérieure. '
- fin e tenir nos nom reux souscripteurs au courant des modifications récentes, nous donnnos dans ce supplément les nouveaux types de charpentes métalliques actuellement employés et dans lesquels la poutre en treillis, de faible section, joue le plus grand rôle.
- de Construction^ ^ia^Ue Ce £enre de Construction sera donné dans une partie annexe du Cours
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 1.
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT
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- BATIMENT D’USINE AVEC SHEOS MÉTALLIQUES POTEAUX ET PLANCHERS, EN CIMENT ARMÉ U
- Le bâtiment, à étudier, a 39m,09 de longueur sur 10 mètres de largeur intérieure.
- Le plan du rez-de-chaussée est représenté [fig 1). Le sous-sol est identique comme disposition.
- La surcharge imposée étant de 500 kilogrammes par mètre carré nous avons étudié, comparativement, les deux modes de construction suivants :
- 1° Emploi de poteaux métalliques (Ter ou fonte) et planchers en fer avec voutains en briques et dallage en ciment ;
- 2° Emploi du' ciment armé comme supports et planchers et même dallage en ciment.
- La première étude conduit à des fers I de 0.18 a. o. espacés de 0",6f> à 0m,70 d’axe en axe; des voutain s en briques de 0m,il d’épaisseur avec remplissage des reins avec un béton maigre et dallage en ciment au-dessus. Comme poteaux, soit des fers en U ju-mellés ou des colonnes en fonte.
- La deuxième étude, qui a été adoptée, consiste à employer des poteaux et des planchers en ciment armé.
- L’économie réalisée par ce deuxième mode de construction est d environ 25 à 30 0/0 sur le premier. Il est donc incontestable que, pour les bâtiments d’usines, le ciment armé rend de véritables services et fait réaliser une notable économie. La portée étant de 10 mètres nous avons
- 1. Usine de M. G. Odelin, à Billancourt, M. G. Oslet, ingénieur architecte.
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- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION *
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- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLÉMENT.
- placé, dans J’axe [fig. 1), une série de poteaux P reliés entre eux par des poutres en ciment armé A; des poutrelles B, également en cimentarmé, espacéesde lm,67 d'axe en axe, complètent l’ossature principale de chaque plancher.
- Sur ces poutres et poutrelles se trouve une dalle ou hourdis armé de O™,08 d’épaisseur et un dallage en ciment de Portland de 0m,02 d’épaisseur.
- Sur les deux façades du bâtiment il existe également des poteaux et des poutres en ciment armé formant ceinture .
- Les poteaux ont les sections suivantes : Sous-sol, 0m,34 x0m,34; rez-de-chaussée, 0m,26 X 0m,26; tér étage, 0M,24 X 0m,24. Les poutres longitudinales A ont 0m,40 X 0m,20; les poutrelles B ont 0m.34 X 0ra,14 hourdis en ciment compris.
- La figure 2 nous montre une coupe longitudinale de l’ensembln. Chaque poteau repose sur un massif de béton de 1 mètre de diamètre descendu jusqu’au bon sol et arasé à 0m,10 en contrebas du sol.
- Description et calculssoinmaires
- des poteaux et des poutres en ciment armé.
- Les planchers et les poteaux sont en ciment armé du système Demay frères de Reims.
- Les planchers sont calculés pour une surcharge libre de 500 kilogrammes par mètre superficiel; ils sont constitués par un hourdis ou dalle avec poutrelles encastrées d'une extrémité dans un cours de poutres longitudinales et de l’autre dans une sablière reposant sur des poteaux intermédiaires, ou de ceinture, à section rectangulaire ; ces poteaux s’appuient sur les maçonneries de fondations par une semelle de répartition également en ciment armé.
- La surface des planchers est prévue avec chape en ciment de Portland de 0m,02 d’épaisseur formant dallage ; les poutres, poutrelles et poteaux sont enduits en ciment et la sous-face du hourdis à la chaux hydraulique.
- Méthode de calcul. — Le moment fléchissant appliqué aux calculs du hourdis
- et des poutres est de la forme g — ce qui représente une moyenne entre les valeurs maxima de — (sur appuis) et j-(encastrement).
- Cette formule est évidemment irrationnelle puisqu’elle établit une moyenne entre des moments de sens différents, mais son approximation est suffisante. Dans ces conditions, on ne doit plus négliger le moment d’encastrement aux appuis qui, dans le cas actuel, sera de la
- forme ~ ; son signe étant contraire à
- celui du moment précédent.
- On admet, pour les dalles et les poutrelles en ciment armé, constituées comme celles qui sont prévues dans les planchers étudiés, que la surface neutre passe sensiblement au 1/3 supérieur de la distance entre le centre des armatures inférieures et la face supérieure, et que le point d’application de la résultante des pressions est situé au 1 /3 de la hauteur du béton comprimé, soit donc au 1/9 de la distance précédente. On peut alors en déduire facilement la valeur commune de la tension et de la compression, qui sera donnée par le quotient du moment, des forces extérieures parle bras de levier des couples qui constituent les forces intérieures. Cette méthode de calcul à l’avantage d’être simple et de donner des résultats sensiblement équivalents à ceux des méthodes beaucoup plus complexes qui, bien souvent, reposent sur des hypothèses plus ou moins incertaines.
- Dans les calculs qui vont suivre, nous désignerons toujours par h la distance du centre des armatures inférieures à la face supérieure du béton ; par z la distance de l’axe des compressions à l’axe des tensions, et par x la hauteur de la section comprimée.
- i° Dalle ou hourdis. — L’épaisseur du hourdis II [fig. 3) est de 0in,08, il est armé dans les deux sens : transversalement aux poutrelles par des ronds île 6 millimètres espacés de 0m,10 ou aciers de résistance, et parallèlement aux poutrelles par des ronds de 5 millimètres espacés de 0m,20 ou aciers de répartition.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
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- Calcul du hourdis. — La portée de chaque partie de hourdis est d’environ de lm,60; l’épaisseur de O01,08 pour 10 ronds de résistance, en 6 millimètres, au mètre courant.
- Charge au mètre superficiel :
- Surcharge libre = 500k )
- Poids de la dalle = 200k $
- 700 XC6Ô4 '
- \‘- =--îô------172
- h = 0,07, x — = 0,023
- et z = 0,07 - = 0,062
- o
- 172
- 0,062
- 2 887km.
- Or, section acier = 10 X 28 = 280mm2 pour 10 ronds de 6mm au mètre courant :
- iD 2 887 0
- R a = = 10\3 par œm2 b
- D’autre part, la fatigue maxima du béton est donnée par :
- _ 2 X 2 887 __ Rb “ 10 X 2,33 "
- 24k,8 par cm2 2.
- Lès aciers inférieurs et supérieurs de chaque armature sont reliés entre eux par un fer feuillard de 10 X 1 qui a pour effet de former une âme résistante, capable de transmettre d’une semelle à l’autre les efforts tranchants sans l’intervention du béton. Près des appuis, où la valeur de ces efforts tranchants est maxima, on renforce cette âme par des armatures verticales calculées pour ces efforts.
- Calcul des poutrelles. — La coupe de ces poutrelles est représentée en B [fig. 3). Surface chargée = 5,On x 1,67 = 8m2,35 Charge (hourdis et surcharge)
- = 8,35 x 7ü0k = 5 845k Poids poutrelle
- = 0,26 X 0,14 X o X 2,500 = 455k
- Ensemble. ............. 6 300k
- g
- 6 300 X 5 10
- 3 150
- A = 0,28, oc — 0,08, 0,08
- 0,28 —
- 0,253
- y-, 3 150 , „ „
- F“=CM53 = 12 2°4 en 2 plats 80/12 = 600 = 2 = 1200 mm*.
- 2° Poutrelles. — Sablières et Poutres. — Leurs armatures sont composées d’une ou de plusieurs ossatures doubles dissymétriques : les armatures inférieures ont pour effet de résister, à elles seules, aux efforts de tension et les armatures supérieures, tout en augmentant la résistance propre du béton à la compression dans la partie médiane de la poutre, s’opposent, près des appuis, au moment fléchissant d’encastrement dû au poids des maçonneries supérieures ou même au scellement des armatures dans l’extrémité de la poutre contiguë.
- Ces armatures inférieures ou supérieures sont constituées par des aciers plats posés sur champ qui, à section égale, ont une rigidité beaucoup plus grande que les aciers ronds; de plus, toutes choses étant égales, les plats ont un développement supérieur aux ronds, ce qui a pour effet d’augmenter la surface d’adhérence du béton au métal.
- 1. ]{„, résistance acier; 2. lù, résistance béton.
- R __ 12 254 a ~ 1 200 —
- 10,2 par mm2.
- D’autre part :
- R.
- 2x<2 254 167 X 8
- = 9k,2 par mm2.
- Effort tranchant.
- Reactions = —— = 3 loO,
- A
- soit comme armatures verticales près des appuis 6 étriers en ronds de 7 mm à 2 brins chacun ou s = 2 X 6 X 38 = 456 mm1.
- R (cisaillement) = ^ Par mm2.
- Moment d'encastrement. . 6 300 X 5
- 40
- 787,
- or la distance de l’armature inférieure à l’armature supérieure étant z = 0,22
- 787
- Fc' =
- 0,22
- 3 578,
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- 6 CHARPENTE EN FER
- et, comme nous avons prévu 2 plats de 20 x 8 = 160 mm2 x 2 = 320 3 578
- R «
- llk,00 par mm2.
- 320
- Calcul des 'poutres.
- La coupe de ces poutres est représentée en A (fig. 4).
- Surface chargée =5X 5,015 = 25m2,075.
- Charge, hourdis et surcharge
- = 25m3 X 700 = 17 500 Poids poutrelles
- 2 fois 455 = 910
- Poids poutre
- = 0,32 X 0,18 x 5,00 X 2,500 = 720
- Ensemble.............. 19 130
- 19 130 X 5
- g =
- h
- z = 0,34 F
- 10
- 0,34, :
- 0,08 3
- 9 565
- = 9 565 = 0,08, = 0,314
- = 30 461
- 0,314
- ou 3 plats de 65 X 15 = 975
- X 3 = 2 925 mm*
- R« = = 10k,4 par mm2.
- Effort tranchant.
- 19 130
- Réactions =
- 2
- 9 565
- . -- SUPPLEMENT.
- or, comme armatures supérieures nous avons prévu 3 plats 28/10 = 840 mm*.
- ™ 7 973 ,
- Ra = - = 9k,4 par mm2.
- Calcul des sablières.
- La coupe des sablières est représentée en S {fig. 5).
- Surface = 5,00 X 2,5 — 12m2,5. Charge :
- Hourdis et surcharge
- = 12,5 X 700 — 8 750 Poids poutrelles
- 1 fois 455 = 455
- Poids sablière
- 0,40 X 0,20 X 5 X 2,500 = 1 000 Poids des cloisons de remplissage
- 0,16 x 3,00 X 5,00 X 1 800k = 4 320 Cloison de 0,08 = 2 205
- Ensemble..........'
- 16 730
- 16 730 X 5 10
- 8 365
- f*=5^ = “608
- en 3 plats 60 X 14 = 840 mm2 X 3 = 2 520
- „ __ 26 608
- Ka “ ¥520
- D’autre part :
- 10,5 par mm2.
- et pour 12 armatures verticales en rond de 8 mm à 2 brins chacune ou s = 12 X 100 = 1 200 mm2.
- 9 565
- R (cisaillement) == j-^qq par mm2.
- = 8k,00 environ
- Moment d'encastrement 1 930 X 5
- 40
- 2 392
- z, distance de l’axe des armatures supérieures à celui des armatures inférieures = 0,30
- „ 2 392 _ ,
- F‘= MÔ=79,Jkmg
- r, 2 X 26 608 ,
- R/, = -0--— = 26k par cm2.
- 8 x 250
- Effort tranchant.
- n- r 16 730 QO„„
- Réactions = —-— = 8 36o
- 2
- or, nous prévoyons 6 armatures "verticales en rond de 8 mm à 2 brins chacune ou s = 2 X 6 x 100 = 1 200 mm2
- R (cisaillement) — = 7k par mm2.
- Moment d'encastrement.
- . 16 730
- 40
- 2 091, z 0,30
- F,
- 2 091 0,30
- 6 970k
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION. 7
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- 8
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- or, nous prévoyons comme armatures supérieures 3 plats 28/iO = 280 mm2 ou 280 x 3 = 840 mm5
- Ra = - = 8k,3 par mm2.
- 3» Poteaux. — Les poteaux sont à section rectangulaire, leurs armatures sont constituées par des ronds reliés par des frettes en ronds de 8 millimètres entourés d’un fer rond de 6 millimètres roulé en spirale.
- Le métal et le béton subissant des raccourcissements égaux, leurs réactions sont proportionnelles au produit de la section de chacun d’eux par son coefficient d’élasticité =—,*
- Cj D.
- Le coefficient d’élasticité du fer E étant égal à 20 X 109, et celui du béton E' à 1 X 109 dans les limites de travail ordinairement imposées aux poteaux, on peut donc admettre que* dans ces limites, E = 20 E' et que, par conséquent, le rapport de répartition de l’effort entre le 20 H
- fer et le béton est —7- • il
- 11 suffira donc, pour calculer la fatigue du béton, d’ajouter à sa surface celle du fer multipliée par 20 et de diviser la charge totale par la somme ainsi obtenue.
- (b) Poteaux du rez-de-chaussée.
- Ces poteaux sont représentés, en coupe
- (/¥/• 7).
- Charge due au poteau du 1er étage =17 500k
- Charge due au plancher haut du rez-de-chaussée =19 130k
- Poids du poteau 0,26x0,26 X 3,00 x 2 500 = 500k
- Ensemble............... 37 130k
- Section béton = 26 X 26 = 676 cm2 Section acier = 6 X 5,30 X 20 = 636
- Ensemble........... 1 312 cm2
- r> 37 130 Qük
- R* = y~3i2 = 28k par cm-.
- (c) Poteaux du sous-sol.
- Ces poteaux sont représentés, en coupe
- {fig. 8).
- Charge due au poteau du rez-de-chaussée = 37 130k
- Charge due au plancher haut du sous-sol = 19 130k
- Poids du poteau : 0,34 X 0,34 x 2,50 X 2 500 = 720k
- Ensemble........... 56 980k
- Calcul des poteaux intérieurs sans fermes métalliques.
- (a) Poteaux du Ie1' étage.
- Ces poteaux sont représentés en coupe (fig. 6).
- Surface de la travée = 10,00 X 5,00
- = 50 m2.
- Charge: Surcharges accidentelles et poids de la couverture :
- 50 X 350 = 17 500
- Section du béton
- — 24 X 24 = 576 cm2
- Section acier
- 4 fois 1,13 X 20= 90
- Ensemble............ 566 cm2
- Section béton = 34 X 34 = 1 156 cm2 Section acier : 8 fois 20
- X 5,30 = 848
- Ensemble.......... 2 004cm2
- R*
- 56 980 2 004
- = 28k par cm2.
- Nota : Les poteaux intérieurs intermédiaires et les poteaux de ceinture ont été calculés de la môme manière.
- Dosage du béton.
- Pour le hourdis des planchers :
- 300kde cimentPortlandenm.c.= 0,230 Sable en m.c.= 0,400 Gravillon en m.c.= 0,850
- Ensemble............. 1,480
- pour 1 m. c. de béton.
- H,
- 17 500 666
- 26k,2 par cm2.
- Pour les poutres, poutrelles, sablières et poteaux la quantité de ciment est
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION,
- de 400 au lieu de 300 kilogrammes. Avec ces dosages le travail moyen du béton peut varier entre 24 et 28 kilogrammes par centimètre carré.
- Charpente métallique en forme de sheds.
- Nous connaissons les avantages l’emploi des combles en forme de sheds pour les usines. Celui que nous indiquons [fig. 91 est très léger de construction. La couverture est en tuiles de Choisy-le-Roi, grand moule.
- Sous les chevrons A se trouve un vo-ligeage jointif en sapin V assurant l’étanchéité. Les chéneaux sont en tonte du système Bigot-Penaux.
- Les consoles C sont solidement scellées à la partie haute des poteaux en ciment armé.
- Chaque fermette est composée de cornières de 50
- X 50 et 40 X 40. Pour rendre plus rigide chaque ferme, à sa base, on renforce les assemblages par des fers larges plats de 140 X 6.
- Les pannes sont formées par des fers x de 0,14 PN sur lesquelles on ajoute des tasseaux en bois ayant, à leur partie supérieure, la même pente que celle de la couverture. C’est sur ces tasseaux qu’on cloue les chevrons de la charpente.
- Le rampant, vitré, exposé au Nord, est formé par des fers à vitrages X de 0,035 X 0,040 espacés de 0,435 d’axe en ;vxe. Le vitrage est en verre strié d’assez lorte épaisseur pour résister aux intempéries.
- Le croquis d’ensemble de cette charpente faisant facilement comprendre la disposition adoptée, nous croyons inutile
- Sciences générales.
- ClIAHPENTE EX EEli. — SUPPLÉMENT. — V
- Détail d’une travée.
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- 10 CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 11
- d’insister, plus longuement, sur les détails de construction.
- BATIMENT D’USINE AVEC CHARPENTE MÉTALLIQUE ET TRANSMISSION DE MOUVEMENT.
- La charpente que nous nous proposons d’étudier est représentée en plan (fig. 10) et en coupe transversale [fig. 11). Elle est très simple de construction et consiste en une série de poutres P servant de pannes, placées verticalement et échelonnées suivant la pente du comble. Sur ces pannes, dont la hauteur relativement grande assure le contreventement, un véritable plancher incliné comprenant des chevrons, qui sont ici de petites poutres légères en treillis, le lattis en fers cornières et la couverture en tuiles à recouvrement grand moule.
- Pour assurer la rigidité de l’ensemble et obtenir une triangulation complète, toutes ces pièces sont reliées par des tirants, des contrefîches et des poinçons.
- Le croquis [fig. 11) nous représente l’ensemble de l’ossature métallique comprenant une partie centrale A formant ferme principale, et deux parties latérales B en forme d’appentis.
- En G, l’emplacement des chaudières spéciales à la fabrication de l’usine. Ces chaudières sont desservies par un plancher D placé immédiatement au-dessus. En E, l’emplacement des rotateurs desservis par un plancher F. En G, un arbre de transmission commandé directement par la machine à vapeur de l’usine.
- Le plan (fig- 10) nous montre l’emplacement de la salle des machines adossée à un mur de soutènement M, et limitée latéralement par deux murs de refend N ; la disposition des chaudières à asphalte et de leur plancher, et enfin l’emplacement des rotateurs et des planchers devant les desservir. La partie milieu X du bâtiment forme une grande cour couverte permettant toutes les manoeuvres de l’usine.
- Comme complément à ces dispositions d’ensemble, nous donnons (fig. 12) une
- 1. Usine de la Société « L’Asphalte », G. Oslet, ingénieur-architecte ; E. Pantz, ingénieur-constructeur.
- coupe longitudinale suivant CD, el(fig. 13) une autre coupe longitudinale, suivant EF.
- 6,6a.....,........X...................--..Ai»®..................*......-....... 6.i
- Fig. 11. — Coupe transversale suivant AB du plan (fig. 10).
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- ...Màf etnlmle S“3o.
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- Planclier des rotateurs
- WaKre IUaP.y.
- Vue de cote.
- Plan du pied du poteau Q
- «.S»!*... . 52o.
- Fig. 18 à 21. — Détail de la charpente métallique. — Demi-coupe transversale'
- Fig. 22,
- -Æxf chi bAh'nt&rrf-.
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- 'ttsmiaten Arbre fc *........ J-00.......~
- .fr, Jui$ol O.OSS;
- Fig. 12. — Coupe longitudinale suivant CD du plan {fig. 10)
- Fig. 13. — Coupe longitudinale suivant EF du plan {fig. 10)
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT
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- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION. 13
- Dans cette dernière, nous voyons en Y j des machines placé à une hauteur de la position du plancher haut de la salle I 6m,687 du trait de niveau (0,0!)).
- _ Rntretoise B 3 t>LUS *iiS yljj
- Solive I iSo.Pir
- 'S L. fexxcUivve 4o y h O * ü
- J.VLC ctLi J.'-- • •'"V
- L 5o*5o _?u jo-tSo Me trAn5nit^5*DU
- Fig. IL — Coupe transversale suivant EL du plan (fig. 10).
- En Z un lanterneau vitré donne, à la Le croquis {fig, 14) représente, à plus cour, un éclairage suffisant. grande échelle, une coupe suivant KL
- Poteau 1 P- • —:
- Aras ?ooyî_2LÎo»S<>*S 3l_70»SO <oit tiMi'Jwssùm
- : dt i
- Fig. 15- — Coupe transversale suivant GI1 du plan {fig- 10)-
- du plan (fig. 10) avec l’indication delà fixée sur les poteaux principaux 02 et 03
- poutrelle T3 placée horizontalement et du plan [fig. 10) et s’appuyant sur les
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- /Entretoise E
- / Anie koOytU
- / membrure U L ko»k<
- _ /_______ ' M
- ! ^Ljeuillure Uo*ùo
- 2,LinteAuxAl o.JSo.
- Uoo*s **
- membrure L UStUS'tS 1.... 1 L feuillure t40*UO*i*
- membrure U L (.tasseaux LiovUo + l*
- 'O des Chrioâièm .
- H
- i Arbre Je $0.
- PoteauAme lîouF 14 L 6o»6ot6
- it L 50*50*S
- T /“ i ........ 7
- femelle 6^
- Plan . (Pxed deiJoled.nr P.JfellL)
- Fig. 16 à 17. — Demi-coupe transversale suivant AB du plan (fig. 10). — Plancher des chaudières.
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- 17
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- poteaux R2. La disposition des entretoises B3 et la coupe du plancher des chaudières.
- Le croquis {fig. 15) nous montre une coupe suivant GH du plan {fig. 10) avec l’indication de la transmission et la disposition des paliers fixés sur les poteaux intermédiaires Rr
- Les croquis {fig. 16 et 17) indiquent, à grande échelle, une demi-coupe suivant AB du plan {fig. 10).
- Nous remarquons, dans cette coupe, l’élévation d’un des poteaux Q3 de la charpente principale avec la position du palier de la transmission pour la commande des chaudières. La coupe du plancher des chaudières et la disposition du poteau N4 soutenant ce plancher ; enfin, le poteau de rive P2-
- Détails de la charpente métallique.
- Cette charpente métallique, dont nous donnons {fig. 18 à 21) une demi-coupe transversale, se compose d’une travée centrale soutenue par de solides poteaux Q formés de quatre cornières 70 x 70 x 7 et d’un treillis en fer plat de 60 x 7. Ces poteaux sont, comme le montre le plan du pied, solidement fixés sur une semelle de 7 millimètres d’épaisseur reposant sur un massif de maçonnerie, et scellés par quatre boulons en fer rond de 25 millimètres et de 01U,500 de longueur.
- En X, se trouve, dans la poutre même formant le poteau, un palier de transmission des rotateurs avec arbre de 6U millimètres.
- En S, une poutre-caisson reliant tous les poteaux analogues aux poteaux O et recevant l’assemblage du tirant et de la contrefiche de l’appentis de gauche.
- Cet appentis repose sur des poteaux K lormés d’une âme de 180 X A et de quatre cornières 45 X 45 X 4,5. Sur ces poteaux se trouvent fixées les sablières longitudinales de 0m,800 de hauteur.
- Comme nous l’avons indiqué précédemment, l’ensemble de la couverture repose sur cinq poutres en treillis P ayant 0m,800 de hauteur. Au droit des
- Sciences générales:.
- fermes, il existe des arbalétriers en fer L de 55 X 55 X 5,5 et 60 X 60 X 6 ; ces cornières sont consolidées aux endroits les plus fatigués par une âme de 110 X 6.
- Le croquis schématique {fig. 22) rend facilement compte de Indisposition adoptée pour ce genre de charpente.
- La ferme proprement dite comprend :
- 1° Pour la partie milieu : un arbalétrier «B ; un entrait «E ; deuxpoinçonsFG et BE, une contrefiche FE ;
- 2° Pour l’appentis : un arbalétrier A a, un entrait AC, un poinçon DL, une contrefiche DC. Toutes ces pièces en simples cornières du commerce.
- L’ensemble repose sur des poteaux K et Q enfers composés, tôles et cornières.
- Les pannes P, disposées suivant le rampant du comble, et ayant toutes 0m,800de hauteur, sont très légères, et formées de cornières et de treillis en fer | plat.
- Sur ces pannes, on dispose des chevrons H formant de véritables petites poutrelles composées, distantes de lm,50 d’axe en axe, et recevant le lattis en fers cornières servant à accrocher la tuile.
- C’est, comme nous le voyons, un véritable plancher incliné très simple de construction, et qu’on peut employer pour n’importe quelle portée. Si cette portée augmente, il en résulte une disposition un peu plus compliquée pour chaque fermette placée au droit des poteaux, mais le principe reste le même.
- La partie haute {fig. 18) comporte un lanterneau servant à éclairer la cour couverte placée au-dessous.
- Les assemblages et les détails de cette charpente se comprennent très facilement en examinant la disposition d’ensemble, sans que nous ayons besoin d’insister davantage.
- Disposition des poutres principales.
- Les figures 23 à 25 nous montrent en détails la disposition d’une poutre de transmission T du plan [ fig. 10).
- La poutre en elle-même ne présente rien de particulier : c’est une poutre légère en treillis foriuanl caisson, et com-
- ÇrtAKPEViK EX FER. — Sl'PPLÉMEXT. —
- 2.
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-
- Plan suivant AB
- C‘auh'^reuhwt, i't/' 1 *-
- I-------------------------
- (Mulreinp* / uiiOtiiiiik I
- Fig. 23 à 25. — Détail des poutres de transmission. — Demi-élévation, demi-plan et coupe d’une poutre de transmission T (fig. 10)
- • '00g '
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- *fTkS*kS»Us «tt 3J1
- îl I L So*S0i5
- 5\iA. JAileJA.
- Jtf 1 L
- -PotecWL Q . nwnbrure U i. Jo-f }o*f
- T*'<2 nsmïssion arbre
- .Terme courante i A.jjp<uVis j
- \____tfoulre*1» 3u]»V ei iuf1* fLtt0y4a*M
- .Toutre 33 : 4u 5o*5o*5\ 2<uiu* 110*5
- A L. fio *j£so * € . tixittii T)l. 60 *C>.
- A Jeutlmro. 3o * 5o < 5 Hauteur jsotéaju ,
- 5e nielle l
- a, LJ 100**0*5.
- Fig. 26 et 27. — Poutre de transmission T* (fig. 10). — Demi-élévation et demi-coupe horizontale.
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- Va Elévation de la poutre T;
- .S ait 4?/L
- -lonliv .CAi&Son. Ta UL-jOfj<Hf-
- RifeAn- ^5. bt-foifo-tf
- tretîli.5 Jïl. 6o y Jf
- TTrA7'ismzs^ion de ÿO
- -Sa mette /Sû v/O ?ouy3.£8û
- ~P<?ulre ID
- 1
- doUpe horizon!
- .Linteau tU facc’uie
- Va Plan. cLe la poutre Tl
- \^<Witr«v= iivJT e\riiyir < l AS* A5*li,S\
- Fig. 28 et 29. — Poutre de transmission To (fig. 10).
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 21
- posée avec des cornières du commerce. La partie intéressante est représentée par la coupe CD, qui nous indique la dis-
- position des chaises en tôle et cornières recevant les paliers de transmission.
- Les croquis [fig, 26-27 et 28-29) nous
- montrent les dispositions adoptées pour les poutres T, et T2 du plan d'ensemble {fig- 10). 11 n’y a rien de particulier à si-
- gnaler ; les indications qui accompagnent ces croquis sont suffisantes pour faire comprendre la disposition adoptée.
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-
- H*---JEn Ire Corn. J JS.
- ___B_.
- CÎoujpeA."B.
- ---2 trous c/e Louions
- J'j'ritsej e/t dessous
- 4L 70-7^ .
- C’ou.peAB
- U---***'—*1 , . , ,
- ! 7?k vels J mises ea dessus
- Axe palier cle . -Axepalier de jfû— .
- --^-4r-!lU -f -Fj ; jÆ
- * -F -F *+ I + ;Sl ----- i^aS
- BHBL-— - iLdi „t.. + |
- -*ïs-
- 1 \ Trotta de SS.
- Fig. 31 et 32. — Détail d’une chaise de transmission. — Coupe transversale Fig. 33 à 33. — Attache des paliers de la transmission de 60 des rotateurs
- de la poutre T. et du broyage sur le poteau
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
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- 23
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Le croquis {fig. 30) représente une coupe sur la salle des Machines, avec la disposition des paliers de transmission placés dans cette salle.
- Le plancher haut de la salle des machines sépare cette dernière d’un magasin de pièces de réserves placé au-dessus, afin que cette salle n’ait pas une hauteur exagérée et pour utiliser pratiquement cet emplacement.
- Pour terminer cet exposé sommaire des différentes parties de cette charpente, nous avons représenté {fig. 31 et 32) le détail d’une chaise de transmission, en coupe transversale, appliquée sur la poutre T {fig. 23 à 25).
- Les croquis {fig. 33 à 35) montrent l’attache des paliers extrêmes de transmission des rotateurs et du broyage sur le 2 poteau Qv
- Les croquis {fig. 36 à 38) indiquent la même attache des paliers de la transmission sur les poteaux O de la charpente.
- Ces détails sont très simples et se comprennent facilement à la seule inspection des figures.
- Pour les trois figures ci-dessus, on prendra les dimensions suivantes :
- Fig.
- Ooupja AB
- —IBouhns fniiseA
- ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
- à 38. — Attache des paliers de la transmission de 60 des rotateurs sur les poteaux Q.
- 1° Pour l’attache de la transmission de 60 des rotateurs sur les 2 poteaux O, on a : a = 85 mm b = 125 mm c = 135 mm d = 20 mm e = 30 mm f— 21 mm 2° Pour l’attache de la transmission de 70 du broyage sur le poteau 06, on a : a = 95 mm b = 125 mm c = 150 min d = 22 mm e = 32 mm f= 21 mm
- 3° Pour l’attache de la transmission d’attaque de 90 sur les poteaux 02, Q3, Q6m«, on a :
- a — 115 mm b = 150 mm c — 180 mm d = 27 mm e = 40 mm f— 26 mm
- Poiir la commande, on a :
- 4 Chaises sous poutre T — arbre de 60 — en |_ 60 X 60 X 6
- a — 350 mm b = 245 mm h = 85 mm d = 20 mm
- 2 Chaises sous poutre T, — arbre de 70 — en L 60 X 60 x 7
- a — 380 mm b =. 275 mm h = 95 mm d = 22 mm
- Nota : Les poteaux Q2, Q3 et QA sont formés de 4|_ 70 X 70 x 7 à 420 de haut.
- Calculs et vérification de la résistance des pièces principales de la charpente. —
- Le plus souvent les constructeurs, avec la grande habitude et les données pra-
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- 24
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- tiques qu'ils ont, étudient les projets qui leur sont soumis en se donnant des dimensions pour les poutres et pour les solives et en vérifiant ensuite la résistance de chaque partie.
- Nous allons donc suivre la même méthode pour la charpente que nous venons d’étudier.
- Charges adoptées par mètre carré suivant rampant :
- Poids mort tuiles........., . . 40k
- Surcharge vent ou neige........... 80k
- Total......................Im*
- poids mort des fers en plus.
- Chevrons. — Portée maximum. 3m,50 Ecartement. lm,50
- Charge : 120 X 3,5 X 1,5 = 630k Poids mort 40k
- Total................ 670k
- M = 670 X 3,50 ^ m 8
- En prenant des chevrons formés de deux cornières 35 X 35 X 3,5 à 0.18 de hauteur.
- ^ = 0,000030
- R
- 293 ok — = T,/.).
- Treillis fer plat de 30 X 4.
- Panne intermédiaire des appentis. — Cette panne ayant 9 mètres de portée est
- J 00x15
- Portée S^oo
- A
- 7 oo
- JQO
- j oo yoo
- Fig. 39.
- T
- yoo
- soumise aux charges représentées par le croquis ci-dessus [fig. 39).
- * Charge de chaque chevron :
- 120k X 3,554 X l,o = 640k
- Poids mort 60k
- Total...... 700k
- M‘ = 700 x2,5x1,5X3— 700
- X 1,5 (2 + 1)= 700 X 6,75 =4 725k
- En prenant une poutrelle de 800 de hauteur formée de 4 cornières 45 X 45 X 4,5, nous avons :
- ^ = 0,000491 et
- R =
- 4 725 491
- 9k,60.
- Treillis. — Pour le treillis nous avons la petite épure représentée ci-dessous ( fig. 40) :
- Fig. 40.
- La valeur de Q = 700 X 2,5 = 1 750k 1er Panneau f — 1 850k (barres comprimées) BC — 1 cornière 40 X 40 X 5âb = 375 R = 5k,00 (barres tendues) BT — 1 cornière 35 X 35 X 3,5ün = 200 R = 9k,25 attache 3a de 10.
- 2e Panneau f = 1 25ük
- BC — 1 cornière
- 35 X 35 X 3,5a& = 233 R = 5\35 BT — 1 cornière
- 30 X 30 x 3an = 144 R=8k,70
- 3e Panneau / = 600k
- BC et BT — 1 cornière 30 X 30 X 3 — attache 2a de 8.
- Sablières intérieures au droit des gros -poteaux. — La portée de ces sablières, qui sont indiquées dans la figure 10, est de 9 mètres.
- Charge à chaque chevron :
- 120k X 2,9 X 1,5 = 522k
- Poids mort. ..... 48k
- Total........... 570k
- M1 = 570 X 6,75 = 3 850k En prenant une poutrelle formée de
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- 25
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 4 cornières de 40 X 40 X 4 et de 0m,800 de hauteur, nous aurons :
- = 0,000396
- et
- R _ — gt 70
- 396
- Treillis :
- Q = 570 X 2,5 = 1 42ok
- 1er Panneau :
- 1 850 X 1 425
- T
- 1 750
- 1 520k
- BC — 1 cornière
- 40 X 40 X. Aû.b = 304 R = 5k,0 BT — 1 cornière
- 35 x 35 X 3,5an = 200 R = 7k,60 attache 3a de 10.
- 2e Panneau f = 1 020k
- BC — 1 cornière
- 35 X 35 X 3,5a& = 233 R = 4\4 BT — 1 cornière
- 30 X 30 X 3= 144 R = 7k,05 attache 3a de 8.
- 3e Panneau f = 490k
- BC et BT — 1 cornière 30 X 30 X 3 — attache 2a de 8.
- Pannes de la travée centrale. — La portée de ces pannes est de 9 mètres.
- La charge à chaque chevron est :
- 120k X 2,25 X 1,5 = 405k
- Poids mort.......... 45k
- Total........... 450k
- Ml = 450k X 0,75 = 3 040k
- En prenant 4 cornières 35 X 35 X 3,5 et une poutrelle de 0*,800 de hauteur, nous aurons :
- 0,000308
- et
- r _ 3M0 _ „
- R - 308 “ 9 ’8°'
- Treillis :
- Q = 450 X 2,5 = 1 125k 1er Panneau :
- 1 850 X 1 125 1 750
- 1 190k
- BC — 1 cornière
- 35 X 35 X 3,5aè = 233 R = 5k,10 BT — 1 cornière
- 30 X 30 X 3£tn = 144 R = 8k,25 attache 3a de 8.
- 2e Panneau f = 800k
- BC — 1 cornière
- 30 X 30 X 3sxb = 171 R = 4k,68 BT — 1 cornière
- 30 X 30 X 3üw = 144 R = 5k,50 attache 2a de 8.
- 3e Panneau f = 385k
- BC et BT — 1 cornière 30 X 30 x 3 attache 2a de 8.
- Sablières de rive. — La portée de ces sablières est de 9 mètres comme les pannes précédentes.
- Ces sablières se calculent comme les pannes de la travée centrale.
- Ferme de la travée centrale. — La portée est de 8m,30.
- La charge à chaque panne est de :
- 120k X 2,25 X 9 = 2 430k
- Poids mort........ 270k
- Total....... 2 700k
- Les deux croquis ci-après (fig. 41 et 42) montrent la disposition des forces et l’épure des différentes réactions. Arbalétrier :
- En 1 : N = 7 450k
- Composé de 2 cornières 60 X 60 x 6a = 1 368 attache 8ii de 14.
- En 2 : N = 10 600k
- 2 cornières :
- 60 X 60 X 6 ,
- 1 âme de : l12 110 X 6 ] attache 10a de 14.
- 2 028
- R = 5k,45
- Entrait 3 : T = 9 750k
- 2 cornières
- 55 X 55 X 5,5£in = 9 800 R = 9k,94 attache 8a de 14.
- Diagonale 4 :
- N = 3 300k
- 2 cornières 45 X 45 X 4,5a& = 768 attache 4a de 12.
- 1 750
- R = 4k,30
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- 26
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- Poinçon :
- T = 3 000 -f 2 700 = 5 700k 4 cornières
- 33 X 35 X 3,5aw = 800 R = 7\15 attache 12a de 8.
- Ferme-pignon de la travée centrale. — Cette ferme reçoit des charges environ moitié moindres de celles de la ferme
- précédente. Les efforts sont donc diminués de moitié.
- On a donc : Arbalétrier 1 :
- N = 74SPX(9?°+0'B) = 4 1S0»
- 2 cornières
- 50 X 50 X 5üb = 950 R = 4k40 attache 6a de 12.
- •(35o
- 3 = 9jSo
- 41 et 42.
- En 2 :
- 2 cornières : 50 X 50 X 5 1 fer plat : 100 X 5
- N = 5 900k ab = 1 450
- R = 4k,l0
- R = 8\35
- R = 3k,U4
- R £= 4k,l8
- attache 8a de 12.
- Entrait 3 : T = 5 420k 2 cornières 45 X 45 X 4,5an — 648 attache 8a de 10. Diagonale 4 :
- N = 1 840k 2 cornières
- 40 X 40 x 4qô = 608 attache 4a de 10.
- Poinçon 5 : T = 1 670k 2 cornières 35 X 33 X 3,5an = 402 attache 6a de 8.
- Ferme courante d'appentis.
- Charge au milieu :
- I20k X 3,554 X 9 = 3 840 Poids mort......... 360
- Total.......... 4 200k
- Les deux croquis ci-après (fîg. 43 et 44) indiquent la disposition des forces agissant sur cette ferme.
- Arbalétrier 1 :
- N = 5 500k 2 cornières
- 55 X 55 X 5,5üè = 1 148 R = 4k,80 attache 8a de 12.
- Entrait 2 : T = 5 100k 2 cornières
- 45 X 45 X 4,5an = 648 R = 7\85, attache 8a de 10.
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- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION. 27
- Poinçon : T — 4 200*
- 2 cornières
- 45 X 45 X 4,5ün = 648 R = 6k,5 attache fin de 10.
- Ferme-pignon d'appentis.
- Arbalétrier 1 :
- N = = 3 050*
- 2 cornières
- 45 X 45 X 4,5üZ> = 768 R = 3k,96 attache 6ü de 10.
- Entrait 2 : T = 2 850k 2 cornières
- 40 X 40 X 4ûn = 520 R = 5k45 attache 6ii de 10.
- Poinçon : T = 2340
- comme pour ferme courante.
- En prenant un fer à I de 0,120 PN,nous avons : ^ = 0,000055
- et, R = = 8k20
- 55
- Linteau A {fig. 10).
- La portée de ces linteaux est de 2m,25 ; les différentes charges sur chacun de ces linteaux sont représentées dans le croquis ci-dessous [fig. 45) :
- \loo
- l
- À A
- : r f <
- Aoo Soo goo
- Fig. 45.
- hZoo
- H = 5IQQ
- Fig. 43 et
- Planchers.
- 1° Plancher d'accès aux chaudières.
- \ 570
- Charge d’une solive : —soit 800k avec poids mort.
- M* = 1 200k X 0,56 X 2
- — 800 X 0,56 = 900k
- En prenant un fer I de 180 ordinaire, nous aurons :
- ^ = 0,000106
- et R = — = 8k50
- 106
- Poutrelle R [fig. 10). — La portée de ces poutrelles est de 4m,60. Le croquis ci-dessous {fig. 46) nous montre les principales forces agissant sur ces poutrelles.
- Charge adoptée par mètre carré. 1 000k
- Poids mort du hourdis.......... 200
- Total.. ............T2ÔÔk
- Poids mort des fers en plus.
- Solives : Portée maximum 2m,30 Écartement 0m,56
- Charge. 1 200 x 2,3 x 0.56. . 1 545k
- Poids mort solive.............. 25
- Total............... 1 570k
- M. = =
- liûû^i!û~2o!o
- 2koo
- Fig. 46,
- Chacune d’elles reçoit, en son milieu, les leux poutres A, soit une charge de 2 400k :
- M =
- 2 400 X 4,60
- 2 760k.
- 4
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-
-
-
- 28
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- Elle reçoit en plus sur sa longueur la moitié de la charge d’une solive, soit :
- 0 56
- 1 200k XyXt= 1 540k
- Poids mort....... 60k
- Total......... 1 600k
- M* = 1 600 X _ 920^.
- 8
- Moment total au milieu :
- M‘ = 2 760 + 920 = 3 680k.
- En prenant une poutre à âme pleine {fig. 47) formée de :
- 1 âme 400 X S ^ = 0,000123 4 corn. 45 X 45 X 4,5 ~ — 0,000257
- ^ Total. . . . 0,000380
- r= 3 680 = 9N70.
- 380
- Tir
- »
- -1_I L_
- X
- kS
- Poutre C2 {fig. 10). — La portée de cette poutre est de 4m,50.
- Les charges agissant sur elle sont indiquées dans le croquis ci-dessous {fig. 49). Cette poutre reçoit :
- 1° Une charge égale à celle de la poutre
- !6ü5-^85'0 +
- 4 àiv. de 0,f6
- ----Z, Z5----^ —*. —^ ^
- v
- 2oiû
- r
- ioo ioo 8oo
- Fig. 49.
- courante C4, soit un moment au milieu
- de............................. 3 210k
- 2° Des charges concentrées donnant au milieu un moment maximum de :
- [1 005 4- (800k x 0,56 (1 + 24-3)]
- x 2,25 = 1 605 x 2,25 = 3 611k
- uJL
- Fig. 41 et 48.
- Poutre courante C4 {fig. 10). — La portée de cette poutre est de 4m,50.
- Charge :
- 2 00
- 1 200k X ~ X 4,5 = . .
- 5 400k
- Poids mort, solive 7 X 2 X 11,1 154k
- — poutre.................. 146k
- Ml =
- Total.............. 5 700k
- 5 700 X 4,5
- 8
- = 3 210k.
- En prenant une poutre à âme pleine {fig. 48) formée de :
- 1 âme I
- 400 X 3 l = 0,000123
- v ) 0,000356
- 4 cornières (
- 45x45x4,5 ÿ = 0,000233 j
- R = ?*j0 ,,<>.
- 3ob
- Moment total. ... 6 821k
- En prenant une poutre à âme pleine {fig. 50) formée de :
- 1 âme 400 X 6 ^ = 0,000160
- !.. JL
- Fig. 50.
- 4 corn. 70 X 70 X 7 ^ = 0,000538
- V
- Total
- . . 0,000698
- 6 821 _
- R - "698 - 9 ’7o<
- 2° Plancher des rotateurs {fig. 10). Charge adoptée par mètre carré. 1 000k
- Poids mort du h ourdis.......... 200
- Total.............. 1 200k
- Poids mort des fers en plus.
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 29
- Solives. — La portée des solives est de I 3 mètres. — L’écartement d’axe en axe est de 0m,56.
- Charge 1 200 X 3m X 0,56 = 2 020 Poids mort . .......... 40
- M'
- Total . . . 2 080 X 3 8
- 2 080k
- = 782k.
- En prenant un fer I de 0,140 PN, nous aurons : = 0,000083
- r — — 9k 4.2
- 3° Plancher au-dessus de la salle des machines (ftg. 10).
- Charge adoptée . . 250k par met. car.
- Poids mort hourdis 150
- Treillis. — Le croquis ci-dessous [fig. 51) représente la décomposition des forces pour le calcul des barres du treillis.
- Fig. al.
- Total .... 400k
- Poids mort des fers en plus. Solives. — Portée 3 mètres, ment 0m,608.
- Charge 400k X 3,00 X 0,608 Poids mort solive...........
- Écarte-
- 730k
- 20
- Ml =
- 281
- Total............... 750k
- 750 X_3 8
- En prenant un fer I de 0,100 ordinaire, nous aurons :
- I
- V
- 0,000029 et R
- 281
- 29
- 9\90.
- Poutrelles supportant les solives.
- La portée de ces poutrelles est de 7m,90
- Charge 400k x 7,9 X 3 ... = 9480 Poids mort solive 12x3x7,7 = 280
- — poutrelle............ 140
- 1° Panneau f = 3 750k
- BC — 1 cornière 1 50 x 50 x 5a£ = 475 (
- 1 plat i
- 50 X 5a6 = 250 ) 725 R = 5k,18 BT — 1 cornière
- 50 X 50 X 5arc = 397 R = 9k,45
- attache 3a de 14 ou 4a de 10.
- 2° Panneau f = 8450k BC — 1 cornière
- 50 X 50 X 7ab = 651 R = 5k,3
- BT — 1 cornière
- 50 X 50 X 5an = 397 R = 8k,7
- attache 3a de 12.
- 3e Panneau f = 2 000k BC — 1 cornière
- 45 X 45 X 4,5ab = 384 R = 5k,2
- Total
- 9 900k
- Ml =
- 9 900 X 7,9 8
- = 9 790k
- BT — 1 cornière 40 X 40 X 4an = 260 4e Panneau
- R = 7k,7
- En prenant une poutre à treillis de 0ra,80ü de hauteur formée de :
- 4 corn. 50 X 50 X 5 | = 0,000600 2 âmes de 110 X 6 ^ = 0,000396
- V
- Total.
- R =
- 9 790 996
- = 0,000996 9\800
- BC et BT — 1 cornière 40 X 40 X 4 attache 3a de 10.
- Poutres de transmission. — 1° Poutre de transmission au droit des rotateurs.
- Portée de la poutre, 9m,00. — Écartement des paliers, 3m,00.
- En supposant à chaque palier l’effort d’un rotateur de 3 chevaux, la vitesse de la transmission étant de 60 tours, avec des poulies de lm,00, on a :
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-
-
- 30
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- Vitesse tangentielle : 3,14 X 1,00 X 60' 60
- et sur la courroie :
- 3ch- X 73 3,14
- — 72k.
- Pour les deux panneaux milieu f = 0 BC et BT — 1 cornière 40 x 40 X 4 attache 2ü de 10.
- Gontreventement horizontal :
- 1 corn. 40 X 40 X 4.
- La transmission étant presque verticale, on a :
- Effort sur le palier :
- 72 X 2 = 144k.
- Poids d’une poulie de lm,00 de
- diamètre................... 150k
- Poids d’un palier et d une chaise . 150
- — d’un arbre de 3m,00 de 80 . 120
- — d’un manchon............ . 100
- — mort, poutre......... 136
- Total...... 800k
- On a :
- Moment = 800 X 3,00 = 2 400k.
- f-----1
- U - >- - *- - -i - - §
- ! ' i i $
- 1 1
- Soo %oo
- r
- .Uoo->
- Fig. 52 et 53.
- Fig. 54.
- Poutre de transmission au droit du broyage. — Dans ce cas, nous avons 40 chevaux avec une poulie de 0m,60 à la vitesse de 300 tours, soit une vitesse tan-gentielle de :
- 3,14 X 0X60 X 300 __
- 60 y
- L’effort F sur la courroie sera de :
- „ 400h- X 73
- * = __9,42 '
- 318k.
- Cet effort, étant dirigé environ à 45°, donnera un effort horizontal de 450k et un effort vertical de 450k.
- En prenant une poutre-caisson de 800 de hauteur [fig. 32 et 33) formée de :
- 4 corn. 60 X 60 X 6
- I
- V R =
- = 0,000859
- 2 400 859
- 2\80.
- k5o
- %
- Treillis. — Le croquis ci-après [fig. 54) représente la décomposition des forces pour le calcul des barres du treillis.
- q = §55 = loo»
- pour chaque poutrelle.
- Pour les deux premiers panneaux :
- f — 425k
- BG et BT — 1 cornière 45 X 45 X 4,5ab = 384 R = lk,10 attache 2h de 10.
- A chaque chaise [fig. 55), on a donc :
- Effort vertical............... 450k
- Poids mort, chaise, palier . 80k j
- — d’un arbre de 60. . . 90 f
- — d’une poulie de 0m,60 60 l
- — d’un manchon. ... 50 J
- Charge du plafond de la salle des
- machines................... 4 950
- Poids mort, poutre............ 220
- Total.......... 5 900k
- Mk = 5 900 X 3 = 17 700k.
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 31
- Enprenantunepoutre-caissonde0m,800 de hauteur formée de :
- on a :
- 8 corn. 70 X 70 X 7 ^ = 0,002330.
- R = 7\60.
- Treillis. — Pour chacune des trelles :
- 5 900 2
- = 2 950k.
- pou-
- Pour les 2 premiers panneaux : f = 3 100k BG — 1 cornière
- 55 X 55 X 5,5aô = 574 R = 5k,4 RT — l cornière 50 X 50 X 5ûw. = 397 R = 7,8 attache 3a de 12.
- Pour les panneaux du milieu /* = 0 BC et BT — 1 corn. 45 X 45 X 4,5 attache 3a de 10.
- Nota : La poutre étant entretoisée verticalement par le plancher, il n’y a pas à tenir compte de l’effort horizontal dû à la transmission.
- Fig. 56.
- On a : effort sur la courroie :
- L’effort sur le palier : 800 X 2 = 1 600. Ce qui donne un effort vertical de :
- Poids mort arbre de 90 . . 150 J
- — poulie de 1,80. 600
- — chaise et palier 1701
- — manchon . . . 30 ' 950
- Charge du plafond de la
- salle des machines.
- 400k X 6,50 X 3,00 .... 7 800)
- Poids mort solives 190
- ' — poutrage.... 310)8 300
- Poids mort poteau 120
- Charge totale .... 10 500k
- De plus, sous l’effort horizontal de 1 130k (fig. 56), le poteau encastré à la partie supérieure dans la poutre detrans mission et scellé à la partie inférieure est soumis à un moment de :
- 1 130 X 3 X 3,70 6,70
- = 1 870.
- L__________j
- r i
- U;---. LfOO.jj
- Fig. 57.
- En prenant un poteau (fig. 57) formé de :
- 4 corn. de 70x70x 7 à 400 de distance £ib = 3 724 ^ = 0,000538
- 10500 1870
- 3 724 + 538 ~
- 2\82-f 3\50 = 6\32
- Treillis plat 60 X 7.
- Poutre de transmission à la tête des poteaux de Vattaque.
- Poteau recevant Vattaque de la transmission.
- En prenant 60 chevaux à 60 tours avec des poulies de l'n,80. Vitesse tangen-tielle :
- 3,14 X1,80 X 60 __ R,.
- ,113o
- i—r
- 113o H3o
- i
- j
- L_ i
- 60
- Fig. 58 et 59.
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-
-
-
- 32
- CHARPENTE EN PER. — SUPPLEMENT.
- La portée de ces poutres est de 9m,00.
- L’une d’elles (fig. 58) supporte dans le sens vertical l’effort de 1 130k dû à la transmission.
- On a donc : Ml = 1 130 x 3 = 3 390k.
- La poutre ayant 4 corn, de 70 X 70 X 7 à 400 de largeur {fig. 59).
- 1 0,000580
- On a :
- Y R =
- 3 390
- 5\84.
- 580
- Treillis verticaux :
- f = 0 1 corn. 45 X 45 X 4,5
- attache 2ü de 12.
- Contreventement horizontal (fig. 60).
- Pour chaque contreventement :
- O: 1130
- 2
- = 565.
- L’effort maximum f = 1 100k.
- En prenant :
- 1 corn. 45 X 45 X 4,5Q.b = 384 R = 2k,9 attache la de 12.
- Poutre de transmission à la tête des poteaux au droit des chaudières.
- Au droit de chaque poteau, nous avons l’effort dû à une transmission de 6 chevaux à 60 tours. Poulie de 0m,50.
- Vitesse tangentielle :
- 3,14 X 0,50 X 60 60
- Effort sur la courroie : 60h X 75
- ln\57.
- 1,57
- 286k.
- S'IL 572. SfZ
- Fig. 61.
- Effort sur le palier :
- 286 X2 = 572k.
- L’effort étant horizontal, le moment maximum de la poutre sera (fig. 61) :
- W = 572 X 1,5 X 2,25 X 2
- — 572 x 2,25 = 2 570k.
- En prenant 4 cornières, 60 X 60 X 6 à 400 de distance (fig. 62)
- ^ = 0,000401 2 570
- R
- 401
- L
- = 6k42.
- —I
- r
- 4oo-
- n
- Fig. 62.
- Treillis, 1 cornière :
- 40 X 40 X 4.
- Poteaux.
- 1° Poteaux supportant la transmission des chaudières.
- Ce poteau reçoit :
- La réaction d’une poutre B . .
- — d'un lanterneau A.
- Le poids mort de la transmission Poids mort du poteau...........
- Charge totale. . .
- 2 010k 1 200 300 90
- 3 600k
- 2 620k
- R
- 1\38.
- En prenant des poteaux formés de :
- 1 âme 180 X 4üb 720
- corn. 50 X 50 X 5üè 1 900 3 600 2 620
- 2° Poteau milieu du plancher des chaudières.
- Prenons le plus chargé qui reçoit :
- 1° Charge de la poutre C2
- 2 010 800 + 800 + 800 + 5 700 =
- 2° La charge d’une poutre B. . .
- 3° — d’une solive de 2,00
- Poids mort...................
- Charge totale. . . .
- 10 110k 2 010 800 80
- 13 000k
- En prenant un poteau formé de : 1 âme 180 X 5n& 900
- 4 corn. 60 X 60 X 6£ib 2 736 13 000
- R =
- 3 636
- 3\52.
- 3 636k
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 33
- 3° Poteau de rive du plancher des chaudières.
- Ce poteau reçoit :
- La charge d’une poutre C^ . . . 3 700k
- La réaction d’une solive ..... 700
- Poids mort du poteau.......... 100
- Charge totale. ... 6 500k
- En prenant :
- 1 âme 180 X 4uô :
- 4 corn. 50 X 50 X :
- R = 2k,48 Poteaux du comble.
- 1° Poteaux courants de la travée centrale.
- Prenons le plus chargé, qui est celui de la salle des machines.
- Sa charge comprend :
- Du comble. Réaction, I
- ferme centrale. .... 4 050k J
- Du comble. 2 réactions (
- de sablières 570X6= 3 420 /
- Du comble. Réaction, \
- ferme d’appentis. ... 2 100 / 9 570k
- Réaction de la poutre de transmission des rotateurs............. 800
- Réaction de la poutre de transmission du broyage...............5 900
- Poids mort, poteau............ 330
- Charge totale. ... 16 600k En prenant 4 cornières :
- 70 X 70 X 7ab = 3 724k.
- = 7201
- = 1 900)
- 2 620k
- Treillis plat de 60 x 7 16 600 _ K ~ 3 724 ~
- 4\48.
- 2° Poteau de rive des appentis côté des rotateurs.
- Ce poteau ne reçoit que la charge du
- comble, c’est-à-dire :
- Réaction ferme............... 2 100
- — sablière 450 X 6. 2 700
- Poids mort poteau . . ... 100
- Charge totale.......... 4 90ûk
- En prenant :
- 1 âme 180 X 4ü.b = 720 j 9 „R
- 4 corn. 45 x 45 X 4,5ab = 1 536 ) ^
- R =
- 4 900
- 2 256
- 2\16.
- 3° Poteau de rive des appentis, côté des chaudières.
- Ce poteau reçoit du comble la même charge que le poteau ci-
- dessus, soit................... 4 900
- Il reçoit du plancher la même charge que les poteaux de rive du plancher, soit............... 6 500k
- Charge totale.......... 11 400k
- En prenant :
- 1 âme 180 x 5ab = 900 I 9 8nn
- 4 corn. 50 x 50 x 5nà = 1 900 l uu
- __ 11 400 K ~ 2 800
- 4k,07.
- I. - ABAQUE
- POUR LE CALCUL DES POUTRELLES D’UN PLANCHER
- Par M. M. Duplaix,
- Ingénieur des Arts et Manufactures, Professeur à ïEcole Centrale.
- L’abaque comprend dix échelles graduées, correspondant aux dix quantités qui peuvent intervenir dans la détermination des éléments d’un plancher métallique. Sur la légende accompagnant l’abaque on trouve l’énumération de ces dix quantités et l’indication des formules reliant entre elles ces mêmes quantités trois à trois.
- Sciences générales.
- Les graduations et les positions des échelles ont été déterminées par la condition d’avoir en alignement les trois points qui représentent respectivement les valeurs numériques satisfaisant à l’une quelconque des formules. La résolution successive des formules s’obtiendra donc simplement en traçant des lignes droites sur l’abaque, ou mieux en y appliquant à
- Charpente en fer. — supplément. — 3.
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-
-
-
- 34
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- plusieurs reprises une feuille de papier calque sur laquelle on aura tracé une ligne droite.
- Sous la rubrique « Suite des opérations », on a indiqué d’une façon schématique les 4 tracés (ou 4 applications du papier calque) qu’il y a lieu de faire pour résoudre successivement les formules (1), (2), (3) et (4). On voit ainsi que les points situés dans le meme alignement sont :
- 1° Les 3 points S, pet q [équation (1)} ;
- 2° Les 3 points p, t et l d une part ; les 3 points _p, m et l d’autre part. [Une particularité intéressante à signaler est que les 4 points p, t, m et l sont en ligne droite, ce qui permet de résoudre d’un seul coup les deux équations (2)] ;
- 3° Les 3 points R, m et - X 106 [équation (3)] ;
- 4° Les 3 points 8, K et [équation (4)].
- Les exemples traités ci-après montreront suffisamment comment on peut faire usage de l’abaque dans tous les cas particuliers qui peuvent se présenter.
- Premier exemple. — Plancher simple [fig. 63). — On veut constituer un plan-
- cher de 4ra,50 de portée entre murs, qui soit capable de porter une surcharge de 300 kilogrammes par mètre carré. On demande quel profil de poutrelle il faut adopter, pour que la fatigue du métal (acier) ne dépasse pas 10 kilogrammes par millimètre carré.
- La nature du hourdis que l’on désire
- employer permet de donner aux poutrelles du plancher des espacements pouvant varier de 0m,75 à 1 mètre, et d’estimer à 200 kilogrammes par mètre carré le poids mort du plancher.
- La portée des poutrelles est l = 4ra,50. La charge totale (poids mort et surcharge) par mètre carré de plancher sera :
- q = 200k -h 300k = 500k.
- Donnons d’abord aux poutrelles des espacements égaux à 0m,75 : 8 = 0m,75. En joignant sur l’abaque les points
- (S =0,75) et (? = 500k),
- on obtient :
- p = 375k.
- Joignant ensuite les deux points {p, = 375k) et (l = 4m,50),
- on lit :
- m = 950 kgm.
- (Il est inutile ici de noter la valeur de t qui ne sert pas à la détermination des poutrelles.)
- La ligne droite passant par les deux points :
- (R = 10k) et (m = 950 kgm)
- tombe près du point qui, sur la ligne de
- ÿ X 106, représente le profil P. N. 150
- (profil normal de 150 mm. de hauteur) ; en joignant ce dernier point au point :
- (m = 950 kgm),
- on trouve :
- R = 9\6,
- résul fat qui indique que la poutrelle IP. N. 150 est admissible.
- Enfin, en joignant au point (8 — 0,75) le point qui, sur la ligne de K, représente le profil adopté P. N. 150, on obtient le point (tt = 21k,3), qui représente le poids du métal par mètre carré de plancher.
- Si, au lieu de l’espacement de 0ra,75 entre poutrelles, on avait adopté le maximum autorisé 8 = 1 mètre, on aurait eu successivement :
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-
- 35
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- avec * = o o et q = 500* : p = 500k
- avec P = 500k et l — 4m,50 : m = 1.270 kgm
- avec m = 1.270 kgm et ; sur la ligne ^ X 106 / R 9\2
- ( P- N. 170 \
- avec S = lm,00 et ) sur la ligne K ) \ P. N. 170 a o 11 e
- Le poids de métal par mètre carré de plancher serait un peu plus faible, et cette seconde solution serait, au point de vue des poutrelles seules, plus économique que la première, où cependant la fatigue du métal est plus rapprochée de la limite prescrite 10 kilogrammes. D’une manière générale, la dépense en métal diminue quand on augmente l’espacement des poutrelles ; mais, dans
- l’augmentation désirable de cet espacement, on est limité par la nature du hour-dis et par une aggravation du poids mort.
- Dans la dernière variante étudiée on aurait pu, au lieu de la poutrelle P. N. 170, adopter la poutrelle A. O. 200 (i à ailes ordinaires de 200 m/m de hauteur) ; on aurait eu :
- avec m = 1.270 kgm
- avec <5 = lm,00
- et
- et
- j sur la ligne ÿ X \ A. O. 200
- sur la ligne K A. O. 200
- R = 8k,8 * = 19k
- d’où l’on peut conclure que le profil A. O. 200, bien que travaillant moins sous la même charge, est plus économique que le profil P. N. 170. Nous n’avons pas tenu compte, il est vrai, de ce que la plus grande hauteur du profil A. O. entraînerait une augmentation du poids mort. En général il convient de choisir les poutrelles A. O. de préférence aux poutrelles P. N., toutes les foj|- que la hauteur ne sera pas limitée et qu’il résultera pas un poids mort trop élevé.
- Deuxième exemple. — Plancher avec poutrelles et filets. — Un plancher de 9 mètres sur 5 mètres {fig. 64) doit comprendre, comme ossature métallique, deux filets transversaux partageant la longueur en trois travées de 3 mètres, et des poutrelles longitudinales espacées de 0m,80 les unes des autres.
- Le poids mort du plancher est de 150 kilogrammes et la surcharge de 450 kilogrammes, par mètre carré ; d’où une charge totale de 600 kilogrammes par mètre carré.
- On demande les dimensions des poutrelles et celles des filets.
- 1° Poutrelles. — Les poutrelles ont une portée de 3 mètres; en les supposant
- Fig. 64.
- coupées sur les filets, et en opérant comme dans le premier exemple, on aura :
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-
-
-
- 36
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- avec O* II o ^ B 00 O et q = 600k : p — 480k
- avec p = 480k et il CO B O O ! : m = 540 kgm
- avec m = 540 kgm et | sur la ligne ÿ X 106 : R = 9\8
- P. N. 120 )
- avec 8 — 0m,80 et | sur la ligne K P. N. 120 | : Te = 13\9
- 2° Filets. — Les filets ont une portée de 5 mètres et sont espacés de 3 mètres,
- d’où la suite ci-après :
- avec S = 3m,00 et q — 600k : p— 1.800k
- avec p = 1.800k et l = 5m,00 : m — 5.600 kgm
- avec m = 5.600 kgm et | sur la ligne ^ X 106 : R = 10\3
- f P. N. 280 )
- avec Ov II CO 3 O O et | sur la ligne K P. N. 280 J : 7i = 16k
- Le poids total de métal par mètre carré Si l’on avait voulu composer chaque
- de plancher atteindra donc : filet au moyen de deux poutrelles, on
- 13k,9 + 16k = 29k,9. aurait eu :
- avec S = 3m,00
- sur la ligne — X 106
- I P. N. 220 , 1 sur la ligne K
- P. N. 220
- : R = 1/2 X 20k = 10k : * = 2 X 10k,3 = 20k,6
- Dans cette seconde solution le poids total de métal par mètre carré de plancher serait :
- 13k,9 -f 20k,6 = 34k,5,
- donc plus élevé que dans la première solution. Il y aura donc intérêt, au point de vue de la dépense, à constituer chaque filet au moyen d’un seul I, toutes les fois qu’on le pourra; cependant un filet com- j posé de deux i donnera un meilleur appui aux poutrelles longitudinales, ce qui sera avantageux dans le cas de fortes charges.
- Troisième exemple. — Plancher avec poutrelles, et filets sur colonnes. — Un plancher, de 9 mètres sur 8m,20 (/?</. 65), doit comprendre deux filets transversaux soutenus en leur milieu par une colonne, et partageant la longueur du plancher en trois travées de 3 mètres, puis des
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION de
- 37
- poutrelles longitudinales espacées 0m,80 les unes des autres.
- Le poids mort et la surcharge sont les memes que dans le deuxième exemple précédent.
- 1° Poutrelles. — Les poutrelles longi-
- ont été définies au deuxième exemple.
- 2° Filets. — Les fdets sont à deux travées continues d’une portée égale à 4m,10. On obtiendra successivement, en ayant soin de noter ici la valeur de la
- tudinales seront identiques à celles qui
- avec O* II CO B O O et q = 600k : p = 1.800k
- avec p = 1.800k et 1— 4m,10 l m = 3.750 kgm j 1 = 3,700k
- avec m = 3.750 kgm et < sur la ligne -7 X 10fi j ~ „ 0 V } : R = 9k,o
- ( P. N. 250
- avec = 3m,00 et | sur la ligne K P. N. 250 | : « = 13k )
- Le poids total, par mètre carré de plancher, des poutrelles et des filets sera :
- 13\9 + 13k = 26k,9
- 3° Charge sur une colonne. — Pour obtenir cette charge, il faut doubler la valeur trouvée ci-dessus pour t, et majorer le résultat d’un quart. On aura donc :
- 2 X t = 2 X 3.700k = 7.400k 1/4 X 7.400k = l,850k
- Charge sur la colonne. . 9.2oOk
- Quatrième exemple. — On possède des poutrelles P. N. 160 que l’on veut utiliser dans un plancher de 5 mètres de portée; ce plancher, dont le poids mort sera approximativement de 200 kilogrammes par mètre carré, devra supporter une surcharge de 250 kilogrammes par mètre carré. On demande quel espacement il faut adopter pour les pou-
- trelles, de façon que la fatigue du métal ne dépasse pas 10 kilogrammes par millimètre carré.
- Ce problème est inverse de celui qui a été traité dans le premier exemple. Voici comment on peut le résoudre au moyen de l’abaque.
- En joignant le point (R = 10k) au point
- qui, sur la ligne de ÿ X 10e représente le
- profil P.N. 160 donné, on obtient m = 1.190 kgm.
- Joignant ensuite les points (m = 1.190 kgm) et ( l = 5m,00), on trouve p = 375k.
- La ligne droite définie par les points (p = 375k) et (q = 200k -f 250k — 450k) donne 8 = 0m,83.
- Les poutrelles seront donc placées à des écartements qui ne seront pas supérieurs à 0m,83.
- II. ~ ABAQUE
- POUR LE CALCUL DES COLONNES PLEINES EN FONTE
- Par M. M. Duplaix,
- Ingénieur des Arts et Manufactures, Professeur à ïEcole Centrale.
- Le diamètre d’une colonne pleine en fonte dépend, ainsi que l’indiquent les formules qui accompagnent l’abaque, de
- la hauteur de cette colonne et de la charge qu’elle doit supporter.
- La formule (1) fait connaître la limite
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- 38
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- de R, ou la limite que ne doit pas dépasser, eu égard à la hauteur H et au diamètre D, la charge par unité de section de la colonne. La formule (2) donne, en fonction de la charge P supportée par la colonne et de son diamètre D, la valeur même de la charge unitaire R.
- L’abaque destiné à résoudre ces deux formules comprend :
- 1° Une échelle horizontale graduée suivant les valeurs de la limite de R, exprimées en kilogrammes par millimètre carré ;
- 2° Perpendiculairement à cette première échelle, deux points fixes dont l’un servira pour le calcul des colonnes coulées debout, et l’autre F2 pour le calcul des colonnes coulées à plat;
- 3° Une échelle verticale double, graduée à gauche suivant les valeurs en mètres de la hauteur H, et graduée à droite suivant les valeurs en tonnes de la charge P ;
- 4° Au-dessous de cette échelle double, et en prolongement, un point fixe F';
- 5° Une échelle horizontale double, graduée au-dessus suivant les diamètres moyens commerciaux D, exprimés en millimètres, des colonnes pleines en fonte, et graduée au-dessous suivant les valeurs, en kilogrammes par millimètre carré, de la charge unitaire R.
- Les deux opérations à faire, pour résoudre les deux équations relatives aux colonnes, sont indiquées schématiquement sur l’abaque; à cet effet on se
- sert d’une feuille de papier calque sur laquelle on a tracé deux lignes droites en équerre (-(-).
- Les deux exemples traités ci-après suffiront à montrer l’usage que l’on peut faire de l’abaque.
- Premier exemple. — Quel diamètre faut-il donner à une colonne de 3m,o0 de hauteur, et qui doit supporter une charge de 10.000 kilogrammes. La colonne étant coulée à plat.
- H = 3m,50 P = 10‘
- Essayons d’abord si la colonne d’un diamètre de 93 millimètres peut convenir.
- Dirigeons une ligne de l’équerre par les deux points (D = 93 millimètres) et (H = 3m,50), et de telle façon que la seconde ligne de l’équerre passe par le point fixe F2 relatif aux colonnes coulées à plat ; cette même seconde ligne détermine sur l’échelle horizontale supérieure la valeur : limite de R = 0k,9.
- Orientons ensuite l’une des lignes de l’équerre suivant les points (D = 93 millimètres) et (P = 10'), en ayant soin que l’autre ligne de l’équerre passe par le point fixe F' ; cette seconde ligne coupe l’échelle horizontale inférieure en un point qui donne R = lk,4. Cette valeur de R étant supérieure à la limite (0k,9) trouvée antérieurement, la colonne de 95 millimètres de diamètre serait trop faible.
- Essayons maintenant la colonne d’un diamètre de 108 millimètres ; nous aurons :
- Première opération
- Seconde opération
- I Une ligne de l’équerre étant placée sur les points \ (D = 108mm) et (H =r 3m,50), la seconde ligne de j l’équerre passant par le point fixe F2 donne : f limite de R — lk,12.
- [ Une ligne de l’équerre étant placée sur les points ) (D = 108mm) et (P = 10'), la seconde ligne de I l’équerre passant par le point fixe F' donne: ( R = 1\1.
- La colonne d’un diamètre de 108 millimètres est donc admissible.
- Second exemple. — On demande quelle charge on peut faire supporter à une colonne coulée à plat, de 133 millimètres de
- diamètre, et d’une hauteur de 4 mètres. D — 133 mm. Ii = 4m,00
- Une première ligne de l’équerre étant placée suivant les points (D = 133 mm.)
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- et (H = 4m,00), la seconde ligne de l’équerre passant par le point fixe F2 des colonnes coulées à plat donne : limite de R = lk,3.
- En plaçant ensuite une ligne de l’équerre sur les points F' et (R lk,3),
- 39
- la seconde ligne de l’équerre passant par le point (D = 135 mm.) détermine la valeur : P = 18S5.
- La charge maximum à faire supporter par la colonne sera donc 18.500k.
- BATIMENT D’USINE AVEC SHEDS EN FER ET POUTRE EN CIMENT ARMÉ REMPLAÇANT LES FONDATIONS 1
- Le croquis [fig. 66) représente l’ensemble, en plan, du bâtiment principal de l’usine à construire ; les travées de sheds sont distantes de 5 en 5 mètres dans les deux sens. La coupe suivant AR [fig. 67) fait facilement comprendre la disposition des sheds dont nous donnerons un détail dans ce qui va suivre.
- Le terrain, à proximité de la Seine, a nécessité une étude sérieuse et à la fois économique des fondations. Tous les points chargés ont été fondés jusqu’au bon sol,c’est-à-dire au-dessous du niveau de l’eau ; pour les points intermédiaires, ne comportant que des cloisons légères en briques creuses, il se présentait deux solutions :
- 1° Fouiller le sol en traversant la couche de remblais dont la moyenne est de lm,80 et construire le muret en briques sur un béton placé au fond de cette fouille et reposant sur la terre franche;
- 2° Laisser le rembkd sans le fouiller et construire le muret en briques sur une poutre P [fig. 68) en ciment armé, calculée de manière à porter toute la charge placée au-dessus,c’est-à-dire : le muret en briques creuses, le vitrage et le triangle formé par les sheds également rempli en briques creuses posées de champ.
- Cette deuxième solution nous ayant paru plus avantageuse et beaucoup plus économique, nous l’avons employée de préférence.
- Les puits [fig. 68 et 69) ayant 1 mètre de diamètre et construits en béton et mortier de chaux de Beffes sont arasés à 0m,2o au-dessous du sol de l’usine; sur ces puits nous plaçons une poutre en ciment armé P de 0m,50 de hauteur et de 0m,25 de largeur formant, à l’extérieur du bâtiment, un soubassement dont la
- hauteur est variable suivant la pente du terrain et la disposition du trottoir contournant ce bâtiment. A l’intérieur et contre cette poutre P on dispose un béton recouvert d’une chape en ciment formant dallage. Si le terrain est mauvais et glaiseux, on pourra le décaper sur 0m,25 de profondeur et remplacer la glaise enlevée par une couche de mache-
- Fig. 66 et 67.
- fer bien pilonnée. On formera ainsi un sol résistant et sérieusement établi. Lorsque la disposition exigera la présence d’une porte devant traverser la poutre P, servant de soubassement, on devra alors prendre la disposition de la figure 69 dans laquelle la poutre en ciment armé AB CD est entaillée suivant
- 1. Droguerie Fédérale à Billancourt (Seine). G. Oslet, ingénieur-architecte.
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- 40
- CHARPENTE EN PER.
- SUPPLEMENT.
- EFGH,largeur delà porte. Dans ce cas il faudra calculer une poutre de 0,25 X 0,25 ayant à résister à une charge donnée ; les parties latérales ayant 0m,25 de hauteur au-dessus de cette poutre ne devront com-ter que comme surcharge sur la poutre calculée.
- Nous avons donné précédemment tous les renseignements pour les calculs de ce genre de poutres en ciment armé, nous croyons inutile d’y revenir, le problème étant très simple. Pour terminer et permettre au lecteur d’avoir une vue d’en-
- semble de la disposition nous donnons, ci-après, le détail de l’une des fermes, n’ayant pas un grand intérêt, mais d’une construction simple et pouvant se traiter au prix d’un pan de fer et non à celui d’une charpente ayant des assemblages compliqués.
- Détail d’une ferme.
- Les fermes ont 5 mètres de portée, elles sont très simples de construction et formées : poteaux, deux fers U de 0,160 PN ;
- n
- T S'nl âê \ L'U J ine . j
- Fig. 68 et 69.
- arbalétriers et rampants sous vitrage deux fers U de 0,120; contrefiches, deux fers U de 0,08 ; un entrait formé par deux cornières de 40 X 40 X 5 et un poinçon ou aiguille pendante en fer plat de 40x7.
- La figure 70 montre l’ensemble d’une ferme; les assemblages sont rendus très simples par l’emploi des fers en U permettant de mettre, entre leurs ailes, de simples plaques d’assemblages recevant toutes les pièces.
- Nous n’insisterons pas davantage sur la disposition de ces fermes, qui se com-
- prennent à la seule inspection de la figure.
- Le croquis {fig. 71) nous représente une élévation d’un pignon dans lequel la ferme se trouve réduite à un entrait formé de deux fers ide0,08 A. O. ;un arbalétrier en fer x de 0,180 A. O.; un rampant sous vitrage en fer X de 0,120 PN et, au milieu de la ferme, un ferx de 0,08 A. O. destiné à maintenir la brique fermant le triangle supérieur.
- Dans toute la largeur de la ferme, au-dessous des deux fers X de 0,08, il existe
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- 1
- Sciences générales. — m. Duplaix, ln\ .
- ABAQUE
- pour le calcul des poutrelles dun plancher
- cj ______ Charge totale par mètre carré de plancher
- ô _______ Espacement des poutrelles
- p _______ Charge totale par mètre courant de poutrelle
- l _______ Portée des poutrelles
- t _______ Effort tranchant sur appui
- m _______ Moment de flexion maximum
- 1 ) D=cjS
- (2)
- P=T
- t-Pi
- m =
- Pv
- JL xi0‘
- V *
- Module d'mertie de la section des poutrelles
- (Sur l’abague on a inscrit, non pas /es valeurs du module., mais les dimensions correspondantes des poutrelles J ,
- Fatigue du métal par millimétré carré
- (3) r
- m
- 1 mo6
- v
- K _________ Poids des poutrelles par mètre courant
- (Sur l’abaque on a inscrit, non pas les valeurs du poidst mais les dimensions correspondantes des poutrelles J .
- JT ________ Poids des poutrelles par mètre carré de plancher
- m
- Udr
- Suite des opérations
- h
- m
- m
- - -h>-----
- -0----
- (4) Jl =JL ô
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- — -o-----------
- CHARPENTE en fer.
- SUPPLÉMENT.
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-
-
- Lirsi&AsJï
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- F,
- Colonnes
- coulees debout
- 2 Colonnes coulées a plat
- D__
- R
- i i i i i i i i 11111111111 i i. i. i
- mil:
- F'
- Sciences générales. — M. Duplaix, Inv.
- 250%
- ABAQUE
- pour le calcul des colonnes pleines, en fonte
- D------ Diamètre mogen de la colonne
- H ----- Hauteur de la colonne
- P------ Charge supportée par la colonne
- R ----- Charge par unité de section de la colonne
- ( 1 ) Limite de R = ---6°______ ( 2) R = -4JL.
- 1 u* JT ü2
- l + -i_x _n_ m d2
- \
- R0 = 7KjS Par riillimètre carré de section m = 500 pour les colonnes coulées debout m = 200 pour les colonnes coulées à plat
- Suite des opérations
- Limite de R &
- /
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- /
- /
- /
- /
- V50Â U
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- H &
- /
- \
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- V D
- v
- Charpente en fer. — supplément. — 3”
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- un vitrage venant latéralement augmenter l’éclairage des sheds; dans ce vitrage, on ménage de distance en distance des châssis ouvrants, pour l’aération.
- A la partie inférieure, suivant AB CD, une poutre P en ciment armé reposant sur des puits maçonnés descendus jusqu’au bon sol. Cette poutre, comme nous
- CoiLpe d'une ferme courânie.
- Fig. 10. — Sbed en fer avec poutre de fondation en ciment armé. — Ensemble d’une ferme.
- l’avons indiqué précédemment, est entaillée suivant EFGH pour laisser libre passage à l’entrée des magasins ; elle devra donc être calculée pour que sa partie
- inférieure seule puisse résister à la charge qui se trouve au-dessus, sa section étant 0,25 X 0,25.
- Au-dessus de la poutre P se trouve une
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 4.
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-
- CHARPENTE EN FER.
- 42
- SUPPLEMENT
- clôture en briques creuses 8 X 16 X 30 posées à plat, rejointoyées soigneusement à l’extérieur et enduites en plâtre inté-
- rieurement. L’emploi de ces briques creuses est très avantageux pour les bâtiments d’usine devant être économiques et
- JZleyéilion d’un pignon de phed.
- .Z. UoiSt//,"//te
- Briques creuses St 16 * nasaas i fa fhn mi
- ÛZSdèZ I
- _L—\Patcau I ,
- : ''0,175'* 9(h SW
- -r-----------------nrn-----------------
- * i I : ; p
- 4 /Sol de l ’tlsinej _!_jr_ ____ _____
- -^j--T’outre CUnecii7\ \anne (O,SOrO.iS)
- f'7 •’X"/’V’V’7'V”/"/,7'"y
- Jerrain renitlaye.
- JToU • Ihns les travees sans ouvertures de taies La jioutre en riment arme' IP prend la/orme rectangulaire ABCD y dans tes tramés arecjoortes celtejm titre est eutiil/e'e sucrant ZFCrJt.
- Puih \ielvjt.
- Fig. 71, _ Shed en fer avec poutre de fondation en ciment armé. — Élévation d’un pignon.
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 43
- n’ayant pas besoin d’y adosser de lourdes charges.
- Le trottoir extérieur est aussi en ciment armé
- reposant sur un petit béton pour en assurer la stabilité.
- Ce trottoir est bordé, sur toute sa longueur, par une cornière de rive devant assurer sa conservation et l’empêcher de se détériorer par les roues des voitures venant opérer leur chargement.
- On pourrait aussi, très avantageusement, remplacer les poteaux en fer X de 0,175 PN par des poteaux en ciment armé, comme nous l’avons déjà indiqué dans un précédent exemple ; dans ce cas, pour mieux relier la partie haute de ces poteaux, il serait nécessaire de remplacer les deux fers X de 0,08, servant d’entrait, par une petite poutrelle longitudinale en ciment armé recevant au-dessus le remplissage en briques creuses et au-dessous les divers scellements des trages de l’atelier.
- Les coupes indiquées sur le croquis font facilement comprendre la disposition des fers pour la porte à deux vantaux et pour le remplissage en briques.
- COMBLE DE 20 MÈTRES DE PORTÉE '.
- Le comble, dont nous indiquons l’ensemble d’une demi-ferme {fig. 72), est une variante des combles en N, donnés dans le traité de charpente en fer.
- Les pannes sont formées de poutres
- 1. MM. Ilaour frères, ingénieurs-constructeurs à Lyon.
- Fig. 72. — Comble de 20 mètres de portée. — Ensemble d’une demi-ferme-
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-
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- 44
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- / ySvL
- ZrUJâ'lU 60-69-6 ~ \"
- r F"
- Comble de 20 mètres de portée. — Détails d’un poteau,
- ‘eo je fs’"p
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- en tôle et cornières, ce qui permet un écartement plus grand d’axe en axe des fermes.
- La disposition adoptée réduit au minimum la quantité de métal employé pour le maximum de résistance ; chaque demi-ferme forme une véritable poutre armée composée avec des cornières du commerce de faible échantillon.
- Les pannes sont espacées de 2 mètres d’axe en axe ; leur hauteur permet un contreventement sérieux entre deux fermes.
- 45
- La portée des pannes, ou écartement entre deux fermes, est de 6 mètres.
- Le lattis est en fer et la couverture en tuiles.
- Nous n’insistèrons pas plus longement sur la description de cette charpente métallique, très simple de construction et se comprenant facilement en examinant le détail de la demi-ferme.
- Le pied A de la ferme peut reposer ou s’assembler sur un poteau métallique ou sur un mur en maçonnerie.
- Les croquis {fig. 73) nous montrent les
- fermes sivr mur.
- Jrciv'dil Je Ici jvciee/u
- Fig. 74. — Comble de 20 mètres de portée.
- détails d’un poteau métallique recevant la charpente dont nous venons de parler. En A, l’attache du pied de ferme dont nous donnons le détail {fig. 72) ; en B, l’attache d’autres fermes de construction semblable à l’autre, mais formant des ateliers ayant une moins grande hauteur.
- Le poteau métallique, recevant les fermes, est solidement entretoisé à sa partie inférieure, il repose à 0m,50 en contre-bas du sol, sur un dé en maçonnerie. Dans la partie au-dessous du sol
- on a supprimé le treillis pour le remplacer par une tôle pleine.
- La hauteur du poteau, du sol sous l’entrait de la ferme centrale, est de 9 mètres.
- Les entraits des fermes latérales sont placés à 5m,50 au-dessus du sol.
- L’élévation, la vue de côté et la coupe horizontale suivant A'B' font facilement comprendre la disposition adoptée.
- Lorsque l’about des fermes repose sur un mur enmaçonnerie, on adopte la disposition représentée en croquis {fig. 74).
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-
- CHARPENTE EN PER.
- SUPPLEMENT.
- On ajoute à la ferme un véritable sabot S sous lequel on dispose une semelle en
- —t— I-
- grammes et le travail de la maçonnerie sous la surface de la semelle S et qui est de 10 kilogrammes par centimètre carré.
- Le crocpiis (fig. 75) représente la position des pannes sur la ferme.
- Le croquis [fig. 76) donne le mode d’attache des pannes de faitage. Nous voyons, dans ce croquis, comment sont formées les pannes par de simples cornières du commerce dont nous étudierons la résistance dans ce qui va suivre.
- Calculs justificatifs.
- Comme nous l’avons fait précédemment nous donnons, pour cette charpente, les calculs justificatifs des principaux éléments entrant dans sa composition.
- Lattis. —Le lattis est entièrement métallique et composé de cornières du
- A;
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- doj’u . 35.
- 35.3
- ^e‘
- Fig. 77.
- fer placée directement sur une assise en pierre de taille P.
- X
- I
- et "Rivets;^
- Attache des
- Fig. 76.
- Nous avons indiqué sur le croquis la charge sur l’appui qui est de 9.450 kilo-
- commerce convenablement espacées pour recevoir la tuile qui sera choisie. La pente par mètre de la toiture étant égale à 0m,475.
- Nous aurons :
- tg = 0,475 î = 25° 20'
- cos a = 0,904.
- Si nous adoptons :
- Charge admise par mètre carré horizontal = 150 kilogrammes. Ecartement des lattis suivant la pente == 0m,360.
- Ecartement des lattis en horizontale = 0,360 X 0,904 = 0,325.
- La charge au mètre courant de lattis sera :
- 0,325 X 1,00 X 150k = 48k,75.
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 47
- La charge uniformément répartie sur un lattis sera :
- et, en prenant pour le lattis la section [fig. 77), nous avons :
- 48\75 X 4,50 = 73k.
- En calculant les lattis comme des poutres continues à quatre travées, nous aurons :
- y. = 73 X lm,50 X 0,107 = 11,7165,
- l
- V
- = 1,258 R =
- 11,7165
- 1,258
- 9\31.
- Chevrons. — La portée des chevrons est de 2m,00 ; l’écartement entre deux chevrons lm,50.
- S 1000 xl,U5 = lU5o.
- Fig. 78.
- T
- 1 ^
- 1
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- O «O
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- C k 1
- O 1
- it i i
- U 1 5J
- X
- Fig.79.
- La surface de couverture portée par un chevron sera :
- S = 2,00 X 1,50 — 3m2,00 en horizontale.
- La charge par mètre carré horizontal sera :
- 150 + 5\5 = 155\5.
- La charge uniformément répartie sur un chevron entre deux appuis est :
- 155,5 X 3m2,00 = 466\5.
- .. _ 466,5 X 2___ . ./>
- En adoptant pour les chevrons un fer LJ de 60 — 30 — 6, nous avons :
- — 10,6
- ^ 116,6 ,
- R — '7T-r4r = 10k,2 environ.
- 10k,6
- FL 1 5 X 466,5 X 2 000^
- 6C 16 “ 384 X 22 000 X 310 000 '
- :6mm,9.
- Pannes. — La charge au mètre carré horizontal = 155,5 -(- 6k = 161k,5. Longueur d’une panne = 6m,00 Poids agissant en chaque nœud :
- 1,50 X 2,00 X 161k,5 = 484\5,
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-
-
-
- 48
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- L’épure représentée en croquis {fig. 78) nous donne le moment fléchissant maximum et les efforts dans les barres.
- Le moment de flexion général de la panne est :
- jx = 1 000 X 1,45 = 1450.
- En adoptant la section représentée en croquis [fig. 79), nous aurons :
- I _
- Y “
- 225 R
- 1.450
- 225
- = 6k,45.
- Les efforts dans les membrures sont :
- 1 450 0,58
- = 2 500
- Membrure supérieure 2 500k, compression.
- Membrure inférieure 2 500k, tension. Membrure supérieure. I min = 122 000.
- Nous appliquons la formule de Laissle et Schuebler pour R = 10k et nous voyons qu’avec ce taux de travail la barre considérée, pour une longueur de lin,50, peut porter :
- ___________10___________
- 8 _ 466 X Ï5ÔÔ2
- + 100000 X 122000
- X 466 = 2 762
- chiffre supérieur au poids qu’elle aura à supporter.
- Son travail est de :
- 2 500 X 10 2 762
- 9\05.
- Nous avons adopté 2 cornières de :
- 35 x 35 X 33.
- Membrure inférieure. — Effort = 2 500k.
- S (nette) = 403m“>2 R = = 6\25.
- 4Uo
- Treillis. — Effort maximum, tension et compression = 810k.
- Treillis comprimé.
- Longueur libre = 0,45.
- En adoptant une cornière de 30 — 30 — 3, nous aurons :
- I — 6 000 S = 171
- P/ =
- 10
- 1 X
- 8
- 100 000
- X
- 171 X 450'
- La barre peut donc porter 1 171k en travaillant à 10k. Gomme elle ne doit être soumise qu’à un effort de 810k, on a :
- 810 X 10 1 171
- = 6k,9 environ.
- Treillis tendu. — Effort 810k.
- S„ = 141
- „ 810 ... „ R = 777 = 5k,7.
- 141
- Quoique les treillis suivants soient moins fatigués, nous leur conservons la même section.
- Fermes. — Charge par mètre carré horizontal = 161k,5 -f 12 = 173k,5 J 175k 5 Contreventement 2k ( ’
- La distance entre deux pannes consécutives est de 2m,00.
- L’écartement des fermes de 6m,00.
- Le poids réparti en chaque nœud sera :
- 2,00 X 6,00 X 175k,5 = 2 100k environ.
- L’épure {fig. 80) nous donne les efforts dans les barres.
- Barres tendues. — Barre 10.
- Effort 13 816k.
- Avec le profil adopté, deux cornières
- i 65 — 65 .. ,.
- de ———? nous aurons une section nette 6°
- de 1384mm2.
- 13 816 _ U ~ 1 384 ~
- 10k environ.
- Barre 6. — Effort 15 000.
- Avec le profil adopté, deux cornières
- —----—, nous aurons une section nette de
- 1 624mm2.
- R
- 15 000 T624
- 9k,23.
- Barre 8. — Effort 16 300k.
- Avec le profil adopté, deux cornières
- de -- —*- et une semelle de 130 X 5
- b
- nous aurons une section nette de 1644ran'2
- R =
- 16 300
- = 10k environ.
- 6 000
- X 171 = 1 171k.
- 1 644
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
- 49
- Fig. 80.
- -9ISU
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-
-
-
- 50 CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- Barre 7. — Effort 14 800k.
- Pour cette barre nous conservons la même section que pour la barre 8.
- R
- 14 800 m - = 9k.
- 1 644
- Barre 9. — Effort 2 300 k.
- En adoptant deux cornières
- 60 — 60
- 6
- nous aurons une section nette de 1164mm2. 2 300
- R
- = 2k environ.
- 1164
- Barre 13. — Effort 1 700k.
- •4o 45
- En adoptant deux cornières --------p--
- nous aurons une section nette de 652mm2. 1 700
- R =
- 652
- 3k environ.
- Barre 18. — Effort 4 000 -f 2 100 = 6 100k.
- 60 — 40
- En adoptant deux cornières de nous aurons une section nette de 780mm2. 6 100
- R
- 780
- = 7k,82.
- Barre 16. — Effort 550k.
- En conservant la même section que pour la barre 18, nous aurons :
- 550 780
- R
- 0k,7.
- Barres comprimées.
- Barre 17. — Effort = 3 050k. Nous prendrons 2 cornières de disposées en Z.
- I min — 260 000. Longueur libre = 2 100mra S == 768
- 10
- 45 — 45 4;i
- P / =
- 1 +
- 8
- 100 000
- X
- 768 X 2 100‘2 260 000 X 768
- 3 761k.
- Nous voyons qu’en travaillant à 10k la barre peut porter 3 761k, n’ayant à subir
- qu’un effort de compression de 3 050k, son taux de travail est :
- Barre 15.
- 3 050 X 10 3 761 Effort =
- = 8\1 = 1 100k.
- Avec une section de 2 cornières
- 45 X 45
- disposées en Z pour une longueur libre de 2 600 nous aurons :
- P/ =
- 10
- 1 +
- 8
- X
- 768 X 2 600'
- 100 000 260 000
- X 768 = 2 954k.
- En travaillant à 10k, la barre peut porter 2 954k, n’ayant à subir qu’un effort de compression de 1 100k, son taux de travail est :
- 1 100 X 10
- 2 954 Barre 12. —
- = 4k environ.
- Effort 3 650 + 2 100 = 5 750.
- Nous adoptons une section formée de 2Ude6^iO 5
- I min = 348 000.
- S = 950mm2.
- Longueur libre — 1JI1,200 10
- 1 +
- 8
- X
- 950 X 1 200'
- 100 000 ' 348 000
- X 950 X 7 228k.
- En travaillant à 10k, la barre peut porter 7 228k ; l’effort de compression qu’elle doit subir n’étant que de 5 75Ük, son taux de travail est de :
- 5 750 X 10
- 7\95.
- 7 228
- Barre 14. — Effort 950 -f 2100 = 3 050k 'même section que la précédente).
- I min = 348 000.
- S = 950.
- = 2,00
- 10
- Longueur libre
- 1 -f
- 8
- 100 000
- X
- 950 X 2 000'
- 348 000
- X 950 = 5 069k.
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-
-
-
- 51
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- En travaillant à 10k, la barre peut porter 5 069k ; l’effort de compression qu’elle doit subir n’étant que de 3 050k, son taux de travail est de :
- 3 050 X 10 5 069
- = 6k,00 environ.
- tiguées, il n’y aura pas lieu de les calculer, la section trouvée donnera toute sécurité.
- ck vc f>5
- En adoptant : 2 cornières de ——— et une âme de 180 X 7.
- Nous aurons :
- Barre 11. — Effort 1 550k.
- Nous conservons la section de la barre 9, , 60 — 60
- c est-a-dire 2 cornières de ——-----•
- Longueur libre
- Pf =
- I = 466 000 S = 1 368 2,50 10
- 1 +
- 8
- 100 000
- ^ X
- 1 368 X 2 500 466 000 X 1 368 = 5 538k.
- En travaillant à 10k, la barre peut porter 5 538k, l’effort de compression qu’elle doit subir n’étant que de 1 550k, son taux de travail est de :
- 1 550 X 10
- 2k,8 environ.
- 5 538
- Barre 5. — Effort 12 700k.
- Nous adoptons une section formée de 70 — 70
- 2L
- I
- Longueur libre
- 864 000 = 1 862 = lm,750. 10
- 1 +
- 8
- 100 000
- X
- 1 862 X 1 750 864 000
- X 1 862 = 12 200
- avec le profil adopté, la barre travaille à un taux légèrement supérieur à 10k, il sera nécessaire de la renforcer à l'exécution.
- Arbalétrier. — La portion d’arbalétrier la plus fatiguée est la barre 2, qui subit un effort de compression de 18 000k.
- Nous allons la calculer et donnerons à l’arbalétrier la section que cet effort exigera; les autres portions étant moins fa-
- I = 7 639 123 S = 2 866 longueur libre = 2 200 mm.
- i i 8 2 866 X 2 2001 2
- + 100 000 X 7 639 123
- X 2 866 = 25 020k
- La barre en travaillant à 10k peut porter 25 020k ; n’ayant à subir qu’un effort de compression de 18 000k, son taux de travail est de :
- 18 000 X 10 25 020
- 7k,18.
- Dans le sens perpendiculaire au plan de la ferme, le moment d’inertie de la section est plus faible et a pour valeur :
- I = 1 435 100 S = 2 866
- Longueur : 2 200 X 0.7 = 1 540
- P/
- 1 +
- 8
- 100 000
- 10 ______________
- X 2 866 X Ï 5402 1 435 100
- X 2 866 = 20 770k.
- La barre n’ayant à subir qu’un effort de compression 18 000k, son taux de travail est :
- 18 000 X 10 20 770
- 8\65.
- Poteaux extérieurs. — Nous admettrons, pour le calcul des poteaux, que les murs extérieurs sont suffisants pour résister d’eux-mêmes à l’effort du vent sur leur paroi verticale. Nous ne ferons donc intervenir dans les efforts venant du vent, que l’action de ce dernier sur les fermes, et nous prendrons comme pression du vent une poussée de 100k par mètre carré vertical sous un angle de 10 degrés.
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-
-
-
- 52
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- Effort suivant l’horizontal = 100k, sin2 (a + 10°).
- tg oc = 0,475 à = 25°30' 10°
- 35°30'
- Sin 35°30' == 0.58 et sin2 = 0.3364 E = 100 X 0.3364 = 33\64
- y.-$0300n0,i$l = 8i51
- ^ = €0900 xo,56 =11^04
- Fig. 82.
- La poussée sur un versant de la terme est :
- 6,00 X 11,00 X 0,475 X 33,64 = 1 050k.
- Cet effort horizontal se décompose en deux autres : l’un vertical de 110k agissant sur le poteau opposé, l’autre oblique de 1 055k (fig. 81) agissant sur le poteau considéré. Le poids venant de la ferme est de 9 450k auxquels il convient d’ajouter l 050k pour le poids de toiture compris entre le forget et le milieu de la distance entre le poteau et la première panne.
- Soit un poids total de 10 500k (fig. 82,83).
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-
-
-
- 53
- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION.
- La composition des efforts agissant sur les poteaux nous donne les moments de flexion dans les membrures, indiquées sur les épures précédentes.
- p. au milieu = 10 450 X 0,58 = 6 000.
- Compression = 10 500k.
- 105oo
- =.10^50 y 0,58 = 6000
- p = 10X0,85(4
- Fig. 83.
- La section indiquée en croquis {fig. 84, 85), nous donne :
- | = 1 135.
- R flexion
- 0 000 1 135
- = 5\28.
- Pour la compression 10 500 -f- 1 000k
- (forget et poteau) = 11 500.
- I min = 14 560 000.
- S = 5 816.
- Longueur libre = 5m,400.
- 11 500/ 8 x 5 816 X 5 4002 \
- " ~ 5 816 + 100 000 X 14 560 000/
- = 3k,816.
- R total = 5\28 + 3\816 = 9k,096.
- ^ Il : '
- 4
- N
- v '
- %
- « i
- Mil
- Fig. 84.
- Pour le travail du poteau à la base :
- [x = 10 450 X 0,854 = 8 925.
- i = 1 135.
- R flexion = —Il = 7k,86.
- 1 135
- Pour la compression :
- S (nette) = 4 932.
- \ \ 500
- Rc simple = -J932 = 2N33-
- Treillis. — Effort de compression = 820k.
- Iab = IU56oooo.
- Fig. 85.
- En prenant un fer plat de 60 X 7, on a :
- S = 420.
- I = 1 715
- Longueur libre = 400mm.
- , 8 420 X 4002
- + 100 000 ~ 1 715
- X 420 = 1 010k.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 4*.
- p.53 - vue 61/343
-
-
-
- JjUxe en <vce tU* J*ote<tnx
- Poteau
- Espacement des Termes 5",'oo
- Fig. 89 et 90. — Sheds à traces multiples sans poteaux intermédiaires.
- Poteau. 1
- JZnfcre 'jooirtls depnre -U8J S".
- .................4,po___________...
- .................Jft ü 00........
- .....-............1, boo_________
- i + 'T 4
- JL 60-60 -J.
- JL 60-60-6.
- JW. de 16 . , 4.
- ........................ 1,SV>.-"
- .........................v; J30-''
- ..........................U,JI0
- ____. JZtilre jooinls ci’ejoitl'(
- __U<txe en rjxe dos &iè/t'ereS
- ---26 divisions de 15o
- —.....—.....3, l«fto .....---
- ............ti , 760 ......-
- i B 0 *-Âc. ^ _âa_v 2iû Âi)_
- .Hittre jtot'rtts ci 'ynirt ____JCtih'r t5x%/u>/T4 4 - •--'
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-
-
-
- 56
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- En travaillant à 10\ la barre peut porter 1 010k pour P = 820k.
- MM' {fig. 82) une compression de 21 000k. Moment de flexion en H
- __ 820 X 10 U ~ 1 010
- = 8k, environ.
- Boulons de scellement. — Quand il n’y a pas de surcharge de neige, le poids par mètre carré horizontal est de 80k.
- Poids supporté : j
- 11 X 6 X 80k = 5 280k 6 000k.
- Poteau : 720k )
- = 10 400 X 0,63 = 6 552.
- Compression 10 500 -f- 500 = 11 000. Moment de flexion en MM'
- = 20 900 X 0,39 = 8 151.
- Compression 21 000k.
- A la base en B Moment de flexion
- L’effort de traction dans les boulons de scellement est de :
- 6 100 X 0,925 0,925
- = 6 100k.
- = 20 900 X 0,56 = il 704. Compression = 21000k -f-1000 = 22 000k.
- Un boulon de 25mm donne 392mm de section.
- Pour les deux S = 784.
- 6 100
- R
- 784
- / ,7.
- Grands poteaux du milieu.
- Poussée par mètre carré vertical : = 33\64.
- Poussée sur AB {fig. 81)
- 3,80 X 6 X 33,64 = 767k.
- Fnu
- /
- Fig. 86.
- Poussée sur CD
- 1,20 X 6 X 33,64 = 242k. .
- Sur les persiennes en BC les lames étant inclinées à 45° :
- /\ \
- 45 / g„0 550 __ q
- a' = 10° )
- p = 100 x = 67k.
- S = 0,75 X 6 X 67k = 300k.
- La résultante de ces forces parallèles et de même sens est égale à leur somme soit :
- 767k + 242 -f 300 = 1 309k.
- A l’endroit ou s’attache la ferme des nefs latérales, il faut tenir compte d’un poids de 10 500k venant de cette ferme ; d’autre part, la ferme de la nef centrale donne un effort de 10 500k vertical, soit
- A la base nous adoptons le profil {fig. 86), qui nous donne une section de 7 536mm2.
- „ . , 22 000 ak Rc simple = — ^ = 2k,92.
- i= 1 774.
- 11 704
- R ( flexion) = • — — = 6k,6. v 7 1774
- R total = 6k,6 + 2k,92 = 9k,52.
- En MM' g = 8 151.
- R (flexion) = ^~ = 4k,59.
- I min = 27 000 000 {fig. 87).
- S = 8 900.
- Longueur libre = 5lo,400.
- p.56 - vue 63/343
-
-
-
- IL
- 22 000 8 900
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 8
- 57
- 1 +
- 100 000
- X
- 8 900 X 5 400
- :)
- 4\37.
- 27 000 000 R total = 4k,59 -f 4k,37 = 8k,96
- «L1 TOtll = 3^000000 . Jji
- < r ~i ;
- Fis. 87.
- A la partie haute, en H, la compression n’est que de 11 000k, nous supprimons une semelle et nous gardons la section
- [fig- 88) :
- u. = 6 552.
- I
- ÿ trouvé précédemment = 1 135.
- R. flexion
- 6 552
- 1 135
- ; = 5k,77.
- Rc simple = = 2k,33.
- 4 932 R total
- 8\10.
- la même section que pour les poteaux latéraux :
- I = 1 435 100.
- S = 2 866.
- Longueur 2™,20 X 0,7 = 1,540.
- nn
- p /
- JL
- Fis. 88.
- 10
- 4 +
- 8
- X
- 2 866 X 1 540i
- Treillis. — L’effort maximum de compression étant de 1020k, nous conservons
- 100 000 'N 1 435 100
- X 2 866 = 20 770k.
- La barre n’ayant à subir qu’un effort de compression de 18 000k, son taux de travail est de :
- 18 000 X 10 20 770
- 8\65.
- SHEDS A TRAVEES MULTIPLES SANS POTEAUX 1
- Ce genre de charpente métallique, dont nous donnons un croquis schématique ( fig. 89), se compose d’une série de petits sheds formés par des entraits E, des arbalétriers A et des vitrages V. Cet ensemble est solidement relié, au faîtage, par des fers en u F, de manière à former une véritable poutre continue reposant, à ses deux extrémités, seulement, sur des poteaux métalliques P ou sur des murs.
- Pour composer ces sheds avec des fers du commerce, il faut limiter la portée, entre sablières S, à 4 ou 5 mètres ; lorsque la portée augmente, nous en donnerons un exemple dans ce qui va suivre, les sablières et les arbalétriers sont alors composés en tôles et cornières.
- Details de construction. —Nous étudierons, en détails, les deux fermes d’extrémité du croquis schématique ( fig. 89).
- La portée totale d’axe en axe des poteaux est de 19m,50.
- Les fermes sont espacées de 5 mètres d’axe en axe ; cet espacement de 5 mètres est divisé en trois parties égales, ce qui permet de met Ire deux fermes-chevrons destinées à supporter le lattis.
- La première ferme de gauche est représentée en détails [fig. 90) ; les assemblages sont très simples : les poteaux, Ventrait, les polelels P', les coyaux C ; le
- 1. Système Joseph Haour, ingénieur-constructeur à Lyon.
- Sciences générales.
- Charpente ex fer. — supplément. — t>.
- p.57 - vue 64/343
-
-
-
- Fig. 91 à 93. —^mies de sheds à travées multiples sans poteaux,
- 4- /ffff;
- Trou dt 13
- F, F . F . -p
- F F F +
- , F-
- p.dbl.58 - vue 65/343
-
-
-
- 60
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- tout est assemblé sur un gousset en tôle de 7 millimètres d’épaisseur.
- Au faîtage un gousset, de la même épaisseur, relie les tirants de faîtage formés par 2 fers en U de 175 x 70 X 7 ; les arbalétriers composés de 2 fers en U de 140 X 45 X 7 et les potelets de vitrage, 2 cornières de 60 X 60 X 7.
- Au pied des arbalétriers et des potelets, l’assemblage est identique ; les tirants inférieurs, composés de 2 cornières de 60 X 60 x 6, se trouvent rivés sur un gousset de? millimètres, qui reçoit aussi l’assemblage des sablières formées de I du commerce 200 X 95 X 7 en acier.
- L’ensemble du croquis faisant facilement comprendre la disposition, nous croyons inutile d’insister sur cette description.
- Entre deux fermes consécutives nous disposons deux fermes-chevrons dont nous donnons la disposition dans le croquis {fig. 91).
- Les arbalétriers, supportant le lattis, sont composés de 2 fers LJ de 80 X 45 X 6.
- Les goussets recevant les assemblages au droit des sablières et au faîtage n’ont plus que 5 millimètres d’épaisseur, l’ensemble de la disposition est très simple.
- Le détail {fîg- 92) nous montre la dernière ferme de droite du croquis schématique fîg. 89). La disposition, comme assemblages, est identiquement la même que celle de la ferme de gauche ; nous y avons ajouté la disposition d’un chéneau en tôle d’acier, la position des fers à vi-I rage par rapport aux potelets de la ferme et la disposition de l’extrémité en queue de vache permettant de fixer sur la chaula tte une gouttière ordinaire du commerce.
- Le croquis {fig. 93) représente la partie inférieure d’une ferme-chevron et son mode d’assemblage sur une sablière S.
- Calculs et vérification de la résistance des pièces principales
- de la charpente.
- 1° Lattis. —- Pente par mètre = 0m,45.
- Charge admise par mètre carré horizontal = 160k.
- Ecartement des lattis suivant la pente = 0m,350.
- Ecartement des lattis en horizontale = 0,35 X 0,91 = 0m,3185.
- Charge au mètre courant de lattis :
- 0m,3185 X 1,00 X 160 = 50k.
- Charge uniformément répartie sur un lattis :
- 50 X lm,66 = 84k.
- Nous calculerons les lattis comme une poutre continue à trois travées de lm,66 chacune.
- Dans ces conditions : g = 84 X 1,66 X 0,100 = 14kgm,04.
- En prenant pour ce lattis une cornière de 35 X 35 X 3, nous aurons :
- j)’ou jq _ — jqk ^
- 1 258 “ 11 ’Z‘
- 2° Chevrons.—La portée des chevrons est de 4m,400.
- La portée en plan horizontal est de 4 mètres.
- La charge uniformément répartie sur un chevron est :
- 4,00 X 1,66 X 160k = 1 080k.
- g =
- 1 080 X 4,00 8
- 540kglu.
- En composant les chevrons de 2 fers en u de 80 X 45 X 6, nous avons :
- d’où :
- 1-53
- y — os,
- R = ^ = 10k,3. o3
- 3° Sablières. — Comme l’indique le croquis {fîg. 94), les sablières ont 5m,00 de portée d’une ferme à l’autre et reçoivent sur leur longueur deux fermettes chevrons amenant une charge de 1 296k.
- Le moment de flexion maximum est :
- g = 1 296 X = 2160kgm.
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 61
- En adoptant un I en acier profil normal de 200 X 95 X 7, nous aurons :
- d’où
- I —
- V~
- 216,
- fX =
- 2 160 216
- = 10k.
- 5° Calcul de la ferme. — Le croquis [fig. 96) représente la disposition de la charge agissant sur chaque ferme.
- Nous aurons pour la charge en A :
- | X 4m,87o X lm,66 X 160 = 648k.
- Fig. 94.
- 4° Calcul d’un potelet. -— La petite décomposition des forces indiquée dans le croquis [fig. 95) nous donne comme charge de compression sur le potelet 600k.
- En prenant pour ce potelet P' deux cornières de 40 X 40 X 4, nous aurons :
- - = 9,22. y ’
- S = 6,08.
- D’où :
- R =------------
- 1 -f 0,0008
- 10
- 6,08 X 4 X 106 92 200
- = 3k,3.
- Charge en B :
- 1/2 X 4,875 X 1,66 X 160 X 2
- X 1 296 = 3 240k.
- A A
- P‘ y 1 ! ! ! mi 1 ♦ 1 t t \
- \ i i ! I$9*k 1 1 1 l \
- « \ , v (.A$üï'.' y y /y,', ' 1 1 1 1 /I i
- y y, 1 1 ù i - Zl | 1 1
- 1 1 1 1
- Fig. 96.
- L’écartement des fermes étant de 5m,00, l’épure représentée par le croquis [fig. 97) nous donne les efforts dans les barres.
- Barres tendues. — Barre 13.
- Effort 1 500k.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément.
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-
-
-
- /j.jfjpf*.
- Chevron
- Coupe sur uri
- C'Jnwm tàis_ lfJ_Zjrtelns_
- L _C hénimée Àen^tüâtion.
- Terre liane thuilè
- 4___£»«<«« tôle
- Coupe sur les triques (otj
- Chariot jour le lavage des vitres
- -Entrait des fermes
- Fig. 08 et 00. — Sbe<l à trois travées sans P0^ *** intermédiaires. — Ensemble rt’une ferme et coupe sur un chevron
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-
-
-
- MT,
- 64
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- 3 a 155oo
- = l55oo
- En prenant 2 cornières de 4?> x 45 X 5 nous avons une section nette de :
- Q nette = 710mm2.
- Barre 15. — Effort T = 6 000k.
- En prenant, comme précédemment, 2 cornières de 45 X 45 X 5, nous aurons une section nette :
- a nette = 710mm2 ;
- d’où :
- R = 5 = *“-*•
- Barre 9. — Effort T = 2 800k.
- En prenant 2 cornières de 60 X 60 x 6 nous aurons :
- Û nette = 1 160mm3,
- Barre 8. — Effort T = 16 700.
- En prenant 2 cornières 60 X 60 X 7 et une âme de 60 X 6, nous aurons :
- d’où
- Q nette = 1 600mm2.
- R =
- 16 700 1 600
- = 10k,4.
- Barre 7. — Effort T = 20 000k.
- En prenant 2 cornières de 60 X 60 X 8 et une âme de 60 X 6, nous aurons :
- d’où
- ü nette = 1 710mm
- 20 000
- U “ 1 710 ~
- 11\6.
- Barre 6. — Effort T = 13 100k. Prenons 2 cornières de 60 X 60 X 6 nous aurons :
- Ü nette = 1 lOO"11'1-’ ;
- P _ 1^9 _ 5
- K ~ 1 160 ” 1 ’
- R =
- 13 100 1 160
- 1lk,3.
- d’oîi :
- d’oii :
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Barrés tendues fléchies.
- Barre 10. — Effort T = 14 000k. a — 541,2;
- En prenant 2 fers u de 140 X 45 X 7
- nous aurons
- = 135.6.
- la section nette sera : O =
- 14 000 541
- 3 000 ' 135
- Barre 12. — Effort T = |xr= 541,2.
- : 3 000mm2. = 8k,7.
- 4 500k.
- 65
- 175 X 70 X 7 et une semelle supérieure de 150 X 6, nous aurons :
- Imio = 7 238 000.
- En adoptant, conime profil, 2 fers LJ de 100 X 30 X 7, nous aurons :
- 1 = 83,2.
- Section nette : d = 2 860mmL
- 4 500 , 541 k " = 286Ô+83 =8'2'
- Barres comprimées.
- 1° Compression simple.
- Barres 2 et 4. — Effort T = 15 500k. En prenant 2 fers u de 175 X 70 X 7 nous aurons :
- Imin — 5 550 000.
- Longueûé libre = 5 000m“*.
- S = 4 560mm2.
- 12
- IL
- 1 + 0,0008 X
- 4 560 X 25 X 106
- 5 550 000
- 4k,4.
- D’où :
- P = 4,4 X 4 560 = 20 000k.
- Longueur libre
- IL —---------
- 5 000“/m S =r 5 460m/m2. 12
- 1 -J- 0,0008 X
- d’où
- 5 460 X 25 X 106 7 238 000
- = 4k,65
- 4,65 X 5 460k = 25 000k.
- En travaillant à 12 kilogrammes la barre peut porter 25 000k, n’ayant à subir qu’un effort de 20 700k, son taux de travail est :
- Nous voyons quVa travaillant à 12k la barré peut porter 20 000\ n’ayant à subir qu’un effort dé 15 500k ; son taux de travail est :
- 15 500 X 12
- 9k
- 20 000
- B aime 3. — Effort T = 20 700k.
- En prenant comme profil 2 fers LJ de
- 20 700 x 12 25 000
- 9k,9.
- 2° Compression et flexion.
- Arbalétrier 5. — Effort T — 14 500k.
- IL, =
- : 541,2
- 12
- 1 -f 0,0008 X
- 4 510 x 4 500' 17 200 ÙOO
- 7k.
- En adoptant 2 fers LJ de 160 X 60 x 8, la section nette =4 540 millimètres carrés.
- n (fléxion)
- 14 500 54-1,2
- K/.A "T"
- =5\8.
- 4 540 1 220
- Travail tétai : 7 -f 3\8 = 12k,8. Arbalétrier 14. — Effort T = 5 000k. En prenant 2 fers LJ de 140 X 45 X 7 la section nette du profil sera : 3 024 millimètres carrés.
- R.,
- : 541,2. 12
- 1 + 0,0008 x
- 3 024 X 4 500' 94 92000
- 7k,6
- .... . • 3 000 . 541,2
- " (‘leX,0,l) = 3024 + 133^3 = 0 '
- Travail total = 7,6 -j- 5 = 12k,6.
- Poteaux. — Effort de compression :
- 10 X 5 X 160 = 8 000k.
- L’eff'orl dû à la flexion est de : T = 5
- X 1,8 x 90 = 8lOk.
- Sciences yénérales.
- Chakpente en feu. — supplément.
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-
-
-
- 66
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- Moment fléchissant g = ^
- = 2 430 kgm.
- Nous prenons, pour composer ces poteaux, 2 fers u de 200 X 80 X 8.
- R' = Tf2Ô0Xl0 = 4’6 -
- R,
- 2 430
- = 6\3.
- v ~ 390 Travail total : R = 10k,9.
- Sheds à travées multiples sans poteaux.
- [Système Joseph Haour.)
- Comme deuxième exemple de ce genre de constructions métalliques nous représentons, par un croquis schématique [fig. 98), la disposition d’un shed à trois travées sans poteaux intermédiaires.
- La portée totale est de 19m,860 ; les fermes sont espacées de 9 mètres d’axe en axe.
- L’écartement, d’axe en axe des sablières, étant plus grand que dans l’exemple précédent, nous trouvons, ici, l’application des poutres légères en tôles et cornières.
- Le poteau P est formé de deux fers en LJ de 0,250 ; les entraits E sont composés avec deux cornières deSOX 80 X 8 ; les potelets R avec deux cornières de 100 X 80 X 8; le faîtage F est composé de deux cornières de 80 X 80 X 10 et d’une âme en fer plat de 250 X 8; les arbalétriers A sont construits avec deux cornières de 80 X 80 X 8.
- Tous les 2 mètres se trouvent des fermes-chevrons dont les arbalétriers sont formés de poutres en treillis T venant s’assembler à la partie haute, dans la faîtière V et à la partie basse dans une sablière S. Ces sablières et ces faîtières, dont nous donnerons le détail dans ce qui va suivre, sont des poutres en treillis formées de cornières à ailes inégales de 70 X 30 X 6 et de treillis en fer plat de 50 X 7.
- Dans l’exemple choisi [fig. 98), la partie
- de gauche repose sur un poteau et la partie de droite sur un mur. C’est, comme dans l’exemple précédent, une grande poutre de 19m,860 de portée.
- Détails de construction. -— Comme détail de construction, nous donnons [fig. 99) la coupe sur un chevron, à plus grande échelle, avec toutes les indications des dimensions des pièces.
- La couverture est en tuiles mécaniques grand moule ; sous ces tuiles se trouve une série de bardeaux en terre cuite assurant l’étanchéité de la couverture.
- Dans ce croquis nous avons indiqué, ce qui est réclamé souvent pour certaines industries, la possibilité d’un double vitrage laissant entre le vitrage ordinaire du shed et ce deuxième vitrage une chambre à air. Un chariot spécial fonctionnant sur un chemin de roulement permet le lavage des vitres.
- Afin de réserver aussi un matelas d’air entre la couverture et l’atelier on a établi, le long de l’arbalétrier, à la suite de la partie vitrée, un second plafond en bardeaux creux disposé parallèlement à celui ‘ qui est placé immédiatement sous la tuile.
- Toutes les précautions pour l’écoulement de la buée ont été prises; elles sont indiquées, en détail, dans le croquis.
- Tous les 4 mètres on dispose des ouvertures pour la ventilation ; nous indiquons, dans le croquis, la position de l’une de ces cheminées de ventilation.
- Les chéneaux sont identiques à ceux que nous avons étudiés dans l’exemple précédent , mais d’une section un peu plus grande.
- Les indications, sous forme de légende, qui accompagnent le croquis suffiront pour bien faire comprendre toutes les dispositions adoptées.
- Sablières et faîtières. — Pour compléter les détails, à plus grande échelle, nous indiquons [fig. 100) l’élévation des poutres en treillis employées pour les sablières et pour les faîtières. Ce sont des poutres très simples de construction ne nécessitant pas une description spéciale.
- Calculs de stabilité. — Les calculs de stabilité pour cette charpente métallique sont identiques à ceux (pie nous avons
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-
-
- Elévation des Sablières et des Faîtières.de .9 mitres.
- ’l des chevrons •i.ooo
- entre axes de ^ferjues J * ÇOJI
- Epure de stabilité de la Ferme
- Fig. 100 et 101. — Shed à trois travées sans poteaux intermédiaires. — Détails, sablières et faîtières. — Epure,
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
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-
-
- m
- CHARPENTE EN PER. — SUPPLEMENT
- indiqués précédemment; nous ne croyons donc pas utile d’y revenir. Nous donnons simplement, à titre de renseignements, les deux épures de stabilité de la ferme (ftg. 101 et 102).
- En se servant des résultats obtenus dans ces deux épures, il sera facile de calculer la résistance du métal, dans chaque partie, pour avoir le coefficient de sécurité qu’on désire.
- ATELIERS DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES 1
- Depuis quelques années on construit beaucoup pour les ateliers et surtout pour les filatures des bâtiments recouverts en forme de terrasses. Lorsque l’éclairage latéral est suffisant,cette terrasse ne comporte aucune ouverture; dans le cas contraire,on ménage des lanterneaux destinés à augmenter l’éclairage.
- Nous représentons [ftg. 103) une vue perspective d’un atelier comportant une terrasse recouverte en ciment volcanique avec lanterneaux.
- Description générale.
- Le bâtiment, dont nous donnons le plan {ftg. 101), aunelongueurtotale de 54 mètres et comporte neuf travées; l’écartement des fermes est donc de 6 mètres d’axe en axe. Il est composé d’une travée principale, ou nef centrale, de 10m,80 de largeur et d’une travée latérale, ou nef latérale, de 8m,80 de largeur, les portées
- étant mesurées d’axe en axe des chemins de roulement.
- Par suite d’agrandissements,il sera facile de construire une deuxième nef latérale faisant partie symétrique de l’autre côté de la nef centrale.
- La hauteur des chemins de roulement par rapport au sol de l’usine est de 7 mètres pour la nef centrale ; pour la nef latérale, la hauteur libre au-dessous des poutres supportant le chemin de roulement est de 4m,85 au minimum. L’espace libre réservé au-dessus des chemins de roulement pour la facilité de circulation des ponts roulants est au minimum :
- De 2m,40 pour la travée centrale de 10In,80 ;
- De lm,20 pour la travée latérale de 8m,80.
- L’espace libre réservé entre l’axe du chemin de roulement et le mur est de :
- 1. Compagnie Electro-Mécanique. Usine du Bourget (Seine), Pantz, ingénieur constructeur.
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION. 69
- O^o pour la travée centrale ;
- 0m,30 pour la travée latérale.
- Les murs pignons ainsi que les murs latéraux sont en palis de fer avec remplissage en brique de tt centimètres avec enduit intérieur et rejointoiement extérieur.
- Dans les cloisons latérales, il est prévu une surface vitrée représentant, pour
- chaque côté du bâtiment, environ le tiers de la surface totale de la cloison.
- Les parois de la travée centrale au-dessus des toits des bas-côtés sont également en pan de fer avec remplissage en brique. Elles comportent des parties vitrées occupant la surface totale de ces parois ou au minimum les 2/3 de celles-ci.
- La toiture est en forme de terrasse avec couverture dite « Ciment volcanique » du système C. Haeusler.
- Dans la couverture sont ménagés des lanterneaux transversaux dont la surface totale, en projection horizontale, est au moins égale à 1/3 de la surface totale. Les extrémités des lanterneaux sont terminées par des surfaces verticales dans lesquelles sont ménagées des parties ouvrantes destinées à la ventilation.
- Les chemins de roulement sont prévus pour supporter, dans la travée de 10'“,80 un pont roulant électrique de 10 tonnes (charge utile) et dans la nef latérale un petit pont à bras de 3 tonnes (charge utile).
- Pour le calcul des charges, on supposera que le pont roulant de 10 tonnes a un poids propre de 12 tonnes et que le pont roulant de 3 tonnes a un poids propre de 3 tonnes.
- Les piliers de cette construction sont
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-
-
-
- Plan d ensemble des mnssüfs
- 70
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- 3
- (-t Zfi
- a o
- O
- s ®
- .£P
- établis en tenant compte que la transmission principale devra passer au travers de ceux-ci à une hauteur de 4 mètres environ. En outre, une poutre longitudinale est disposée parallèlement et àla hauteur des poutres de roulement des travées latérales, mais de l’autre côté des piliers principaux; l’ensemble de ces deux poutres doit servir à la fixation des chaises destinées à supporter la transmission principale.
- Enfin, au-dessous des chemins de roulement, on a disposé une poutre longitudinale fixée aux piliers entre les deux nefs et formée de 2 fers LJ de 22 centimètres, l’axe de ces fers étant à une hauteur de 3m,20 au-dessus du sol de l’usine.. Ces poutres sont destinées à recevoir d’autres poutres transversales formant consoles et servant à supporter les arbres de renvoi.
- Les efforts sont calculés en supposant que la transmission doit pouvoir transmettre une puissance de 30 H. P. dans les conditions les plus défavorables.
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-
-
-
- I tO Tannes.
- Fig. 105. — Atelier de constructions mécaniques. — Coupe transversale
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
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-
-
- 72 CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- Dispositions d'ensemble. — [Le plan sition des massifs en naaçonneriejdevant d’ensemble [fig. 104) représente la dispo- recevoir les poteaux de la construction.
- TiliW
- ïïiitfliïiîïïïiiiiiiiiïïïïrn
- Atelier de constructions mécaniques.
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-
-
-
- P-..
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 73
- Les massifs de la nef centrale ont une section de l^OOx lm,50; ceux de la nef latérale ont 0m,80 X lm,50, ils sont descendus jusqu’au bon sol. Quatre forts boulons, scellés dans ces massifs,assurent là stabilité des poteaux.
- De petits massifs intermédiaires M de
- 0m,45 X 0m,45 descendus jusqu’au bon sol reçoivent des poutres spéciales placées au-dessous du sol de l’usine et destinées à supporter les cloisons en briques placées au-dessus. C’est une variante de la disposition étudiée précédemment, avec des poutres, en ciment armé, pour
- .....4oo L-X-
- Fig. 107. — Ateliers de constructions métalliques. — Coupe longitudinale, nef centrale.
- JBou Agi
- éviter les fondations entre deux massifs.
- Le croquis [ftg. 105) représente une coupe transversale de l’atelier. En A les poteaux principaux de la nef centrale ; en B, les poteaux terminant la nef latérale.
- En C et en D, les poutres supportant les chemins de roulement des ponts roulants; en S, les poutres placées sous les
- cloisons en briques a et servant à les soutenir.
- En E,les deux fers en LJ destinés à recevoir les arbres de renvoi.
- En F et G, les poutres en treillis dont nous donnerons les détails et qui supportent la couverture en ciment volcanique. En L, les lanterneaux vitrés desti-
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 6.
- ' ' 'S8 Ï
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-
-
-
- - ^JJfixe en rtJte des jïoteaux thi (omble ÎÛ, SS.
- -JL,Î0r4 . _l,£û- . -i-îO—jj
- CÎoupe kori portai è au dessus du chemi|n de roulement de la Nefj centrale.
- supérieur de la Nef latérale
- ; ' 1 n
- ....^..............»....°*AQ......«... •* ] •....- • ....... . .. . -....— ... b a* ..... .......V
- Fig. 109 et 110. — Atelier de constructions o^oiques. — Plan supérieur de la nef centrale et de la nef latérale.
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-
-
-
- 76
- CHARPENTE EN PER.
- SUPPLÉMENT.
- nés à augmenter l’éclairage des ateliers.
- La pente de la couverture est de 0m,02 pour mètre, nous verrons plus loin les détails de construction de cette couverture.
- En T, se trouve la position de l’arbrede transmission desservant les diverses machines de l’atelier.
- Le croquis (fig. 106) nous montre les pignons d’about en élévation.
- Il n’y a rien de particulier à signaler dans cette vue, sauf la position des petits massifs M du plan {fig. 104) et celle des poutres S de la coupe {fig. 105) supportant les cloisons en briques.
- üe£ latérale
- Fig. 108. — Atelier de constructions métalliques. — Coupe longitudinale, nef latérale.
- Le croquis {fig- 107) représente une coupe longitudinale dans la nef centrale avec l’indication des poteaux P espacés tous les 6 mètres ; les deux fers u placés à 3m,20 au-dessus du sol et dont nous avons indiqué précédemment le but ; les poutres D tracées en coupe {fig. 105) servent d’entretoises longitudinales et
- aussi de support au rail du pont roulant de 3 tonnes; les grandes poutres G, représentées en coupe {fig. 105) et servant de support au rail du pont roulant de 10 tonnes; en G les poutres longitudinales recevant les entretoises F de la coupe {fig. 105) et destinées à supporter la toiture en forme de terrasse.
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 77
- De grands châssis vitrés V assurent l’éclairage latéral, et des lanterneaux également vitrés L complèten l’éclairage des ateliers.
- Dans les châssis vitrés V et dans les lanterneaux L on a ménagé des éhâssis ouvrants pour l’aération; ces châssis sont indiqués en a dans la coupe longitudinale.
- Le croquis ( fig. 108) nous montre la coupe longitudinale dans la nef latérale; la disposition est en tout semblable à la précédente; les lanterneaux vitrés L ont le même axe que ceux de la nef centrale, mais sont placés un peu plus bas, cette nef n’ayant pas la même hauteur.
- Plans des combles. —-Le croquis [fig. 109) nous montre le plan supérieur de la nef centrale avec l’indication des lanterneaux vitrés et des parties en terrasse entre deux lanterneaux.
- Le croquis {fig. 110) représente une coupe horizontale au-dessus du chemin de roulement de la nef centrale et le plan supérieur de la nef latérale. Rien de particulier à signaler dans ce croquis, qui se comprend facilement et qui est analogue au croquis précédent.
- Le croquis {fig. lllj nous indique le détail d’un pignon de lanterneau et aussi une coupe suivant KL des plans {fig. 1U9 et 110).
- Dans ce croquis, nous représentons â grande échelle la disposition des poutres supportant le lanterneau et, de chaque côté, la composition de la terrasse en ciment volcanique.
- Sur les poutres, on place une série de chevrons 8 X 6 1/2 ou lambourdes l,
- espacées d’environ 0m,50 d’axe en axe (suivant division); sur ces lambourdes
- on fixe un parquet en sapin rainé de 0m,024 d’épaisseur.
- Sur le plancher ainsi formé on construit la couverture en ciment volcanique en quatre couches successives de papier
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 6*.
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-
-
-
- C SS'.to
- tatn/je’ 0,03 -----Cray-iZton 0.05 I'
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- Bétail du comble Nef centrale
- jCourerttire Ciment Volcanique 4> Couches ifjj/e Umije 0103. |-------S tan
- en are des iSa.ilieree 10%5.
- pétaü d un pjgnp de lanterneau, coupe suivant KL des plans et détail du comble, nef centrale
- Atelier de constructions métalliques
- Fig. H1 et 112.
- milieu de la f/éf centrale.
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-
- 80
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- et couches de goudron; au-dessus une et enfin une couche de 0m,05 environ de couche de 0ffl,03 environ de sable tamisé, gravillon.
- Fig. 116 et 117. — Ateliers de constructions métalliques. — Poutre de rive et poutre de roulement.
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Le long des parois verticales on place des feuilles de zinc, de manière à éviter
- les infiltrations et à rejeter les eaux sur le ciment volcanique qui, par des pentes
- d.f/S.AS./ifr
- des poteaux 6’" 00__
- fixe despote,»itx S"'o0
- ..-t + ' t
- t- -t-
- x-»-
- d. So.ee
- liait/
- Fig. 118. — Atelier de constructions mécaniques. — Détail des poutres longitudinales de la nef centrale.
- convenablement étudiées, renvoient les | eaux dans les descentes disposées à cet effet.
- Les croquis {fig. 112 et 113) nous montrent les détails du comble de la net
- centrale ; ce sont deux coupes suivant FG et HJ du plan {fig. 109).
- Les fers à vitrage des lanterneaux sont des _L de 30 X 33 X 4, espacés de Um,50 à O"1,55 suivant division; ils sont
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 6**.
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-
-
-
- 82
- CHARPENTE EN PER. --- SUPPLEMENT.
- fixés, à leur partie supérieure, sur un fer X de 50 X 55 X 7 à l’aide de petites clavettes c (fig. 113); à leur partie inférieure ils reposent sur une costière en sapin de 0m,27 X 0m,03.
- Dans le croquis {fig. 112) nous voyons
- en O la disposition, en coupe, d’un châssis ouvrant.
- Nous retrouvons, dans la partie gauche du croquis {fig. 112), la disposition de la couverture en ciment volcanique.
- Les coupes AB et CD du plan {fig. 110)
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 83
- La figure 115 montre la poutre transversale supportant le lanterneau.
- Nous ne représentons pas la disposition pour la nef latérale, qui présente de grandes analogies avec les croquis précédents.
- Le croquis {fig. 116) indique l’élévation de la poutre de rive avec la position du châssis vitré vertical servant à l’éclairage latéral.
- Le croquis {fig. 117) montre l’élévation de la poutre de roulement du pont de
- Poutre transversale au droit des Poteaux.
- h Couches.
- j$A-bls fcuzu&f 0,0$ environ
- érjytviïfon. O, OS tel.
- J?.
- .....1*
- Poutre Wsvensale supportant lanterneau.
- ___Couverture Ciment Voie*.nifit
- CaLL? tamisé ejjK Of'Oi envi i----CrAviVon gp? 0705 tt
- Tente 07 0$. -js.m.
- .C. UCüJkOtU
- C. 3Sm ÎS*5%.
- -----J. *
- ..................*.....
- .......................'&’«**;** -w </« jxn.b-e/ie* , 3"\Sa ...
- .........-------T?en Axe des jiatejuix JO".'SS.
- is mécaniques. — Détails des poutres transversales
- Fifr. 114 et 115. — Atelier de consF^ioni
- pour les détails du comble de la nef latérale, ayant beaucoup d’analogie avec les deux coupes précédentes, nous ne croyons pas utile de les représenter.
- Les croquis {fig. 114 et 115) représentent le détail des planchers' de la nef
- centrale. La figure 114 donne la disposition de la poutre transversale au droit des poteaux; nous y voyons la position des chevrons, du plancher et de la couverture des terrasses en ciment volcanique.
- 3 tonnes. Rien de particulier à signaler dans ces deux détails, qui se comprennent à la seule inspection des croquis.
- Nous représentons {fig. 118) la disposition longitudinale des poutres de la nef centrale.
- A la partie inférieure, les deux fers en U servant à fixer les appareils de renvoi de mouvement ; au-dessus les poutres D de la coupe transversale {fig. 105) dont l’une porte le rail du pont roulant de 3 tonnes ; au-dessus la poutre G
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-
-
-
- 84 . CHARPENTE EN PER
- du croquis {fig. 105) portant le rail du pont roulant de 10 tonnes ; en C', une poutre latérale également représentée dans le croquis {fig. 105) et qui sert à recevoir l’assemblage des poutrelles transversales de la nef latérale; enfin, pour terminer, la poutre longitudinale recevant les poutres transversales E, du croquis [fig. 103), supportant la couverture en ciment volcanique et les lanterneaux vitrés.
- Bétails des poteaux. — Pour terminer, nous représentons ces poteaux {fig. 119 à 126).
- Le croquis {fig. 119) nous montre l’élévation détaillée d’un poteau entre la nef centrale et la nef latérale. Ces poteaux sont solidement maintenus sur un massif en maçonnerie par quatre boulons de 35 millimètres de diamètre et 0m,70 de longueur. Nous retrouvons dans cette élévation les différentes poutres du croquis précédent avec leur position sur le poteau.
- A 4m,25 du sol de l’usine nous avons tracé l’arbre de transmission traversant le treillis du poteau.
- La coupe AB {fig. 120) fait facilement comprendre la section du poteau et son attache sur la tôle inférieure reposant sur le massif en maçonnerie.
- La figure 121 nous indique la suite de l’élévation avec la poutre supérieure S supportant la couverture.
- La figure 122 donne la vue de côté du poteau et l’écartement des boulons de scellement.
- Le croquis {fig. 123) représente, en élévation, une partie du poteau de rive de la nef centrale, poteau, côté droit de la coupe transversale {fig. 105). Ce poteau reçoit, dans son axe, une cloison en briques devant servir de clôture et montant jusqu’au fer horizontal F ; au-dessus se trouvent les châssis vitrés servant à l’éclairage de l’atelier.
- La coupe suivant CD {fig. 124) complète l’ensemble de la disposition.
- Pour terminer ces détails de construction, nous donnons {fig- 125 et 126) une élévation et une coupe d’un poteau de rive de la nef latérale.
- Ce poteau est représenté à droite de la coupe transversale {fig. 105).
- .— SUPPLÉMENT.
- Il a beaucoup d’analogie, comme construction, avec le poteau de la grande nef et se comprend très facilement à l’inspection du croquis.
- Calculs et vérification de la résistance des pièces principales.
- Coefficients de travail maximum adoptés dans les calculs :
- 1° Poteaux et poutres des chemins de roulement et des transmissions. — Acier : 8 kilogrammes par millimètre carré de section nette pour les pièces soumises à des efforts de flexion.
- 2° Ossature métallique du comble. — Acier : 10 kilogrammes par millimètre carré de section nette pour les pièces soumises à des efforts de flexion.
- Poutres des chemins de roulement.
- Données générales.
- Les poutres des chemins de roulement des ponts sont calculées, dans chaque travée de 6 mètres, comme poutres reposant librement sur deux appuis de niveau qui sont les poteaux.
- Chaque poutre est établie pour recevoir la charge du pont roulant dans sa position la plus défavorable.
- 1° Chemin de roulement pour pont de 3 tonnes.
- Données :
- Portée du pont, 8 mètres.
- Poids mort du pont rou-
- lant, environ................... 2 400k
- Poids mort du treuil.......... 600
- Poids total de l’appareil. . 3 000k
- Charge à lever au crochet 3 000 kilogrammes.
- Ecartement des galets du pont, environ 2 mètres.
- Portée des poutres de roulement, 6 mètres.
- Charge maximum sur le galet du pont. — Cette charge aura lieu lorsque le treuil roulant avec sa charge sera le plus à l’extrémité du pont, c’est-à-dire dans la position indiquée en croquis {fig. 127).
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 85
- Ô
- 2 400k 3 600 X 7,2
- s» ~r o
- 4 440k.
- Et sur un galet du pont — = 2 220k.
- ô
- A .©1 rO
- À À
- o,3o s- — >
- S,oo ^ >
- K
- 36ooK
- Fig. 127.
- par l’effort des courroies, soit de 1 200 kilogrammes.
- On aura sur la poutre du chemin de roulement un moment :
- Mt de 600k x 2 = 1 200k. Moment total :
- M = 4 625 -f 1 200 = 5 825k.
- r n
- A 1 f
- + ..À1QQ.. -, i .X-QA---. . 3..00.
- 6oo* 600*
- Fig. 129.
- La position la plus défavorable du pont sur la poutre de roulement {fig. 128) est donnée par la relation :
- 6,00
- 6 ~ 2
- 2,00
- = 2,50
- O = 2 220 X (1,50 + 3,50) ^ 6
- 1 85C
- = 2 590
- Ma = 1 850 X 2,50 = 4 625 Mb = 2 590 X 1,50 = 3 885
- Moment dû au poids mort de la poutre, 300k X 6
- environ---------= 22ok.
- O
- Moment total maximum :
- Mm = 6 050k.
- En prenant une poutre de 0m,400 de hauteur (fig. 130), nous aurons :
- 1 âme 400 X 7 I = 0,0001866
- 4 C. 70 X 70 X 8 I = 0,0006076
- R = = 7\9 I = 0,0007942
- 11
- \
- <
- N
- JL
- K—1#—*
- Fig. 130.
- En plus du pont roulant les poutres du chemin de roulement doivent supporter les chaises d’une transmission de 40 chevaux.
- En admettant que les chaises soient écartées à 2 mètres et disposées comme l’indique le croquis [fl.g. 129), et en supposant qu’en chaque attache de chaise l’effort total produit par le poids mort des chaises, paliers et transmissions et
- Chemin de roulement pour pont de 10 tonnes.
- Données :
- Portée du pont roulant 10m,00 Poids mort du pont roulant,
- environ.......................... 8 000k
- Poids mort du treuil.......... 4 000
- » total de l’appareil. 12 000k
- Charge à lever au crochet. 10 000k.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 6***
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-
-
-
- Elévation
- "J ' ~
- Elévation (SuileJ
- Elévation
- Poteau de rive (Jfef centrale j\ ElevEtion. :
- + \+ + ;+
- les /Jofc/llLX et fjomront
- êh'e cïe*nontve fors d ’ttn n^retncttssemertf i Ifertct ti
- C. 7°-7°
- T~-+ 4i
- TU
- U l + ;H- 4 + :
- de côt
- +' + +
- C wo-je
- ig. 119 à 126. — Atelier de constructions métalliques. — Poteau entre nef centrale et nef latérale. — Poteau de rive. — Détail des poteaux de rive, nef latérale.
- -kio
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-
-
- 88
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- Écartement des galets du pont, supposé......................... 2m,20
- Portée des poutres de roulement 6m,00 Charge maximum sur les galets du pont {fig. 131).
- 8 000 , 14 000 x 9 „Ank.
- Q = -y- H-------ÏQ---= 16 600 •
- Et sur chaque galet ^ __ g 300k.
- ^- 16600-
- .lo,oo.
- K
- £L
- 3,0 a.
- 4 H000
- Fig. 131.
- Position la plus défavorable du pont sur la poutre (fig. 132).
- 6,00 2,20
- 2
- = 2,45
- 0 ___ 8 300 X (1,35 + 3,55) _ g -ggk
- x. 6
- Q, = 16 600 — 6 780 = 9 820
- 16 600k
- En prenant une poutre à treillis de 0,800 de hauteur [fig. 133), formée de :
- 4C. 80 X 80 X 8 ^ = 0,001513
- 2 âmes 150 X 7 = 0,000653
- ÿ = 0,002166
- np
- JL
- ...,v
- Fig. 133.
- Moment maximum :
- 16 610 + 450 = 17 060 _ 17 060 _
- 2 166 ~ ’
- Treillis. — Hauteur de poutre 0m,80.
- ,, 6,00
- Largeur d un panneau —- = 0m,75.
- O
- Tanga = ^= 1,066,
- sin <* = 0,730. Effort dans une barre :
- a = 46°50',
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-
-
- 89
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- Dû au poids mort poutre, environ. 300
- Total 11 780k
- /=^T77T = 8 10°-1,46
- B.C. IC. 70X70X7 j 1 plat 70 X 7 i £1=1 420 R=5\8
- B.T. IC. 70X70X9 £1=1010 R=8k
- Deuxième hypothèse. — Le galet sur le deuxième panneau.
- __ 8 300 X (2,30 + 4,50) = 40Q
- y “ 6
- Dû au poids mort, environ . . 210
- Total................. 9 610
- f =
- 9 610 1,46
- = 6 580. '
- B.C. IC. 70x70x8 £V=1 056 R=5k,2 B,T. IC. 70x70x7 £i„= 790 R=7k,2
- Troisième hypothèse. — Le premier galet sur le troisième panneau.
- n _ 8 300 X (1,55 4- 3,75) _ _ _
- Dû au poids mort, environ. . . 170
- Total................... 7 500
- B.C. B.T.
- f
- 7 500
- 1,46 IC. 70X70X7 IC. 60X60X7
- Q/,~
- 0.,,:
- 140
- :931
- :665
- R=5k,5
- R=7\7
- 5=700?
- ToidLs mort
- f " "
- < i â,oo...= ^ 5,00...^.
- K K
- . ' K UK
- 6oo- 6oo
- Fig. 135.
- Poutrelle de 6 mètres portant les transmissions (au droit de la poutre de
- roulement du pont de 3 tonnes).
- Moment dû aux chaises de transmission [fig. 135).
- M = 600 X 2................. 1 200
- Moment dû à la charge répartie
- du poids mort M = —. . 150
- O
- Moment maximum......... 1 350
- Une poutrelle à treillis de 400 de hauteur formée de :
- 4C. 60 x 60 X 6 ~ = 401 R = 3k,3
- o
- Fig. 136.
- Treillis {fig. 136).
- fm = 6oOk.
- Plat 50 X 6 £1 = 300 R = 2k,2.
- Plancher pour couverture en ciment volcanique.
- Charges adoptées :
- Poids mort de la couverture en ciment volcanique, sable, gravillon, parquet......... 110k par m. q.
- Surcharge de neige. . 40
- Total........... 150k par m. q.
- Lanterneau.
- Suivant rampant :
- Verre et fers. ..... 20k par m. q.
- Vent........... 50
- Quatrième hypothèse. — Le premier galet sur le quatrième panneau.
- q ___ 8 300 X (0,80 -f- 3,00) ____ g
- r
- 6
- 5 260 1,46
- = 3 600
- B.C. IC. 60x60x6 a,,=684 R=5k,2
- B.T. IC. d° ü/t=576 R=6\3
- Total. ..... 70k par m. q.
- (Poids mort des charpentes métalliques compté en plus.)
- 1° Nef centrale. — Poutres transversales (portée 10m,80).
- Au droit des lanterneaux.
- Charge totale sur une poutre, due à la couverture en ciment volcanique :
- Sciences générales.
- Chahpente en feu.
- SUPPLÉMENT. — 7.
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-
-
-
- 90
- CHARPËNÎË EN FËtt. — SUPPLEMENT.
- 150k X 0,75 X 10,80........... 1 215k
- due au côté du lanterneau,
- 2,00 X 70k X 8,50............. 1 190
- 0,75 X 150k X 2,30 ........... 260
- Poids mort de la poutre environ 215 Charge totale répartie. .... 2 880k
- _ 2 880 X 10,8 = 3 880 8
- in
- ; à
- J:L,
- Fig. 137.
- Treillis. — L’épure du treillis est indiquée en croquis {fig. 138) ; nous obtenons pour les différents panneaux :
- 1er Panneau. f = 1 650
- IC. 40 X 40 X 5 a* = 375 R = 4k,4. IC. 40 x 40 X 4 a„ = 260 R = 6k,3. Attache 2 a, rivets 10.
- 2e Panneau. f = 1 250.
- B.C. IC. 40X40X4 a*=304 R=4k,l.
- B.T. IC. 40X40X4 a„=260 R=4k,8. Attache 2 a, rivets 10.
- 3e Panneau. f = 900.
- B.C. IC. 40X40X4 a,,=304 R=3k.
- B.T. IC. 35X35X3,5 a,,=201 R=4\5. Attache 2 a, rivets 10.
- Hauteur de la poutre au milieu, 0m,64 {fig. 137).
- 4C. 50 X 50 X 5 ^ = 473 R = 8\2.
- 4e Panneau. f = 600.
- B.C. IC. 35X35X3,5 a,,=233 R=2k,6. B.T. IC. d° a,,=201 R=3k.
- Attache 2 a, rivets 8.
- Q = 1U U o
- 5e Panneau.
- B.C. et B.T. IC. 35 X 35 X 3,5. Poutre transversale au droit des poteaux.
- Portée, 10m,80.
- Charge totale répartie :
- 150k X 1,50 X 10,80 = 2 430k Poids mort environ. . . 210
- Charge totale. . . 2 640k
- h = imgJM = 3
- O
- On prendra la meme section que pour la poutre ci-dessus {fig. 137).
- 4C. 50 x 50 X 5 ^ = 473 R = 6\8.
- Treillis. — Comme la poutre entré toi se ci-dessus.
- Entretoise longitudinale supérieure de 6IU,0ü de longueur.
- Portée, 6ra,00.
- Charges distinctes en A et B = 1 44 0k [fig. 139).
- Charge répartie 150k X 0,60
- X 6........................... • 540k
- Poids mort environ.......... 120
- Total................. 660k
- M max = 6ÜQüX - + 1 440 X 1,50 = 2 900
- O
- Q — 330 -f 1 440 = 1 770.
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 91
- En prenant une poutre de 0m,52 hauteur composée de ;
- de i
- en prenant la poutre indiquée en croquis {fig. 141) composée de ;
- 4C. 45 X 45 X 4,5 ÿ
- 310 R=.8k,5.
- Fig. 139.
- Tous les treillis en cornières de : 30 X 30 X 3.
- Fig. 141.
- Treillis. — L’épure du treillis est donnée [fig. 140).
- 1er et 2e Panneaux, f = 1 450.
- B.C. IC. 40X40X4 û*=304 R=4\8 R.T. IC. d3 4 o„=360 R=5k,6
- Attache 2 il, rivets 10.
- Nef latérale. — Poutres transversales [au droit des lanterneaux).
- Portée, 8m,80.
- Charge totale sur une poutre, due à la couverture en ciment volcanique :
- 150k X 8,80 X 0,75 ............ 990k
- Côté lanterneau 70k X 2.00
- X 6,50 ............................ 910
- 150k X 0,75 X 2.30 .............. 260
- Poids mort environ............... 140
- Total . ............... 2 300k
- M
- 2 300 x 8,8 8
- = 2 530.
- 3e et 4e Panneaux.
- B.C. IC. 35 X 35 X 3,5. R.T. IC. 30 X 30 X 3 Attache 1 il, rivets 10.
- Chevêtre des lanterneaux.
- Fig. 142.
- En prenant la poutre de 0,42 de hauteur {fig. 142).
- 4C. 45X45X5 ^=0,0QÛ271 R = 9k,3.
- Portée, 3m,00.
- Charge au milieu.
- 150k X 1,50 X 0,60 = 135g Poids mort environ. . . 55
- Total............ 190k
- M = 190 XJ.00 = m 4
- Treillis. — L’épure du treillis est représentée {fig. 143).
- Q =z 1 150k.
- 1er Panneau, f = 1 600.
- B.C. IC. 40X4ÛX5 ilA=375 R=4k,2. B.T. IC. 40X40X4 are=260 R=6\l.
- Attache 2 il, rivets 10.
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-
-
-
- 92
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- 2e Panneau, f = 1 000.
- B.C. IC. 40X40X4 ûa=304 R=3k,2. B.T. IC. 35X35X3,5 fî;i=201 R=5k.
- 3e Panneau, f — 700.
- B.C. IC. 35X35X3,5 ii6=233 R=3k. B.T. IC. d° a„=20t R=3k,5. Attache 2 û, rivets 8.
- 4e Panneau, f — 450.
- B.C. IC. 35X35X3,5 ûa=233 R=2k. B.T. IC. d° û„=201 R=2k,2,
- Attache 1 Q, rivets 8.
- 5e Panneau milieu.
- B.C. et B.T. IC. 35 X 35 X 3,5. Attache 1 H, rivets 8.
- Fig. 143.
- Poutre transversale au droit des poteaux.
- Charge totale 150 X 8,80
- X 1,50 ......................... 1 980k
- Poids mort environ........... 240
- Charge répartie, 150k X 5,90
- X 1,15 .......................... 1 035k
- Poids mort environ ...... 135
- Total charge répartie. . . 1 1701
- M
- 2 220k
- 2 220 X 8,8 8
- = 2 442.
- En prenant la même section {fig. 142) : 4C. 45 X 45 X 5 - = 271 R = 9k.
- Treillis. — Même section que pour la poutre ci-dessus au droit du lanterneau.
- Charges en A et B {fig. 144).
- Réactions de 2 poutrelles transversales, soit 2 300 kilogrammes.
- Moment maximum.
- \ 170 v 5 90
- M= - --fi-2300 X 1,45 = 4197.
- O
- En prenant une poutre de 0,42 de hauteur {fig. 142).
- 4C.1 60X60X6 i =0,000424 R=9k,9. V
- V////r///S////?//7/f//77y//////7rS77/7tL
- Fig. 144.
- Sablière de rive latérale.
- Portée, 5m,90.
- Nous supposerons une deuxième nef latérale accolée ultérieurement à la première.
- Treillis. — L’épure du treillis est in-liquée en croquis {fig. 145).
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 93
- Panneaux 1 et 2. f = 2 700k.
- B.C. IC. 50x50x5 0,0=475 R=5k,7.
- B.T. IC. 45X45X4,5 o„=324 R=8k,3. Attache 3 o, rivets 12.
- croquis {fig. 147) de 0,60 de hauteur, nous aurons :
- 4C. 45x45x4,5 | =0,000362 R =8k,3.
- Panneau 3. f = 300k.
- B.C. IC. 40X40X4 ûa=300 R=lk.
- B.T. IG. 35X35X3,5 o„=201 B=l\5. Attache 1 O, rivets 8.
- Panneau 4.
- B.C. IC. 35 X 35 X 3,5.
- B.T. IC. d°
- Attache 1 O, rivets 8.
- Fig. 147.
- Sablière longitudinale (entre les deux nefs).
- Charge répartie.
- Charge due au comble nef latérale :
- 150 X 6,00 X 0,60............ 540k
- Charge due à la cloison verticale.
- 0,70X2,40X2 = 3™«35)
- 4,50x1,45. . . 2 ,04 ( ’
- à 150k.......................... 810
- Charge due au châssis vertical.
- Treillis. — L’épure du treillis est représentée {fig. 148).
- Q = 2 170k.
- Panneaux 1 et 2. f = 1 600 B.C. IC. 40X40X5 aA=375 R=4k,3. B.T. IC. 40X40X4 û*=260 R=6k,2. Attache 2 û, rivets 10.
- Panneau 3. f = 500.
- B.C. IC. 35X35X3,5 nA=233 R=2k,l. B.T. IC. 30X30X3 ü„=l41 R=2k,9. Attache 2 d, rivets 10.
- 4,50X2X9^X 40.-. ... 360 Poids mort poutre, environ. . 130
- Charge totale répartie... 1 840k
- £=*«.7°
- / f 5ü !
- H5o 7
- Fig. 146.
- Charges isolées en A et B {fig. 146). Réaction d’une poutrelle transversale.
- Soit
- Q = 1 150k.
- Mmax = l840 X g- 1150 x 1,45 = 3 024
- En prenant la poutre représentée en
- *......—
- Panneau 4.
- B.C. IC. 35 X 35 X 3,5.
- B.T. IC. 30 X 30 X 3.
- Attache 2 ü, rivets 8.
- Piliers.
- Les charges adoptées sontles suivantes :
- Pour le comble en terrasse : 150 kilogrammes par mètre carré, comprenant :
- Poids mort de la couverture en ciment volcanique, sable, gravillon, parquet et surcharge de neige.
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-
-
-
- 94
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLÉMENT.
- Pour les charges dues aux ponts roulants :
- Réactions maxima dues aux ponts roulants placés dans la position la plus défa-vorabledonnéeparle croquis (ftg. 149).
- Fig. 149.
- Pour les transmissions et renvois :
- Charge totale maximum, évaluée à H 000k par travée de 6 mètres.
- En conséquence, les piliers sont calculés pour supporter les charges suivantes :
- 1° Piliers entre la nef centrale et une nef latérale.
- Poids mort de la couverture en ciment volcanique, sable, gravillon, parquet et surcharge due à la neige, ensemble,
- environ...................... 10 000k
- Poids mort de la cloison supérieure, environ............. 3 000
- Charge maximum due à un
- pont de 10 tonnes........... 14 000
- Charge maximum duc à un
- pont de 3 tonnes............. 4 000
- Charges dues aux transmissions et renvois.............. 6 000
- Poids morts divers, environ.. 3 000
- Charge totale sur un pilier
- de la nef centrale........... 40 000k
- Comme section nous prenons celle du croquis [ftg. 150) en acier.
- 4C. 80 X 80 X 8.
- 2 âmes 160 X 8. a = 7 430 R6=.5k,4.
- Treillis formé de cornières de 60 X 60 X 6 en acier.
- 2° Piliers de rive.
- Poids mort de la couverture en ciment
- volcanique, sable, gravillon, parquet et surcharge de neige, dans le cas de l’addition d’une nef latérale semblable à la nef
- actuellement indiquée, environ 8 000k
- Charge maximum due à un pont roulant de 3 tonnes dans
- la nef construite............... 4 000
- Charge maximum due à un pont roulant de 3 tonnes dans la nef à établir ultérieurement. 4 000 Charges dues aux transmissions et renvois à établir plus
- tard............................ 6 000
- Poids morts divers, environ. 3 000
- Charge totale sur un pilier
- de rive....................... 23 000k
- l
- Fig. 150.
- Nous prendrons la même largeur que la précédente {fig. 150), mais avec des cornières et des âmes moins fortes.
- 4C. 70 X 70 X 7.acier.
- 2 âmes 150 X 7 acier. ah== 5 820 R = 4\3.
- Treillis formé de cornières de 50 X 50 X 5 en acier.
- Poteaux supportant la terrasse.
- 1° Poteaux de la nef centrale.
- Charge totale sur un poteau : Réaction d’une poutre trans-, 2 440
- versalc —.......................
- Réaction d’une sablière longitudinale supérieure...........
- Réaction d’une sablièi-e longitudinale inférieure (entre les deux nefs)......................
- Charge totale sur un poteau. .
- 1 220k
- 1 770
- 2 170 5 160k
- Comme section, nous prendrons la poutre indiquée en croquis {fig. 151) et composée de ;
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-
-
-
- Les nouveaux procèdes de construction. ho
- 1 âme ISO X 6 a = 900
- 4C. 60 X 60 X 6 £1 = 2 736
- a=3 636
- R =
- S 160 3 636
- 1\4.
- Pour
- R = lk,-i(o,85 + 0,04^|j)= 3k,36
- “IF
- —IL
- X- $0*60 6 /SO 6
- Fig. 151.
- 2° Poteaux de la, nef latérale.
- Charge totale sur un poteau :
- Réaction d’une poutre transversale
- 2 ‘ ‘ ‘ ‘
- Réaction d’une poutre trans-
- versale (nef ultérieure).......... 1 no
- Réaction d’une sablière longitudinale de rive (en tenant compte de 2 nefs)................. 2 880
- Total..................... S 100k
- Meme section que pour les poteaux de la nef centrale.
- 1 âme 150 X 6 ) 4C. 60 X 60 X 6 j 5 100
- R =
- 3 636
- £1 = 3 636mm3, = 1\4.
- Pour
- R = 1\4 X
- ^0,85 + 0,04
- 2,00
- 0,13
- 9k
- Sablières inférieures sous les cloisons extrêmes.
- Nous calculerons les plus chargées (Travées latérales).
- Charge maximum :
- Surface de cloison supportée par une sablière.
- 3,00 X 2,50 = 7mq,50
- 1,10 X 2 X 6,45 = 14 ,20
- Surface totale . . 21""1,70
- Poids total, cloison:
- 0,11 x 21,70 X 1 700k. ... 4 140k. Poids châssis :
- 30k X 3,00 X 3,95 .......... 360
- Charge totale sur une sablière ........................ 4 500 k.
- Portée 5m,20.
- 4 500 X 5,2
- M
- 8
- 2 925.
- En prenant un X de 250 P. N, on a :
- t=401.
- R = 7k,29.
- USINE GÉNÉRATRICE THOMSON-HOUSTON - TRAMWAYS DE BORDEAUX 1
- Description.
- Les bâtiments de cette usine se composent de deux halls :
- 1° Salle des machines 17ra,50 X 45 mètres = 787m,50 j
- 2° Chaufferie j 1 487m,50
- 17m,50x 40 mètres =700m,00 j
- La salle des machines comprend :
- 8 fermes ordinaires, deux pignons formant 9 travées de 5 mètres et un pont roulant monté sur poteaux dans toute la longueur.
- La salle des chaudières comprend :
- 7 fermes ordinaires, deux pignons formant 8 travées de 5 mètres et un lanterneau d’aération de 38 mètres de longueur.
- Fermes et poteaux. — Le fermes sont du type américain ; elles reposent en plein sur le dessus des poteaux avec lesquels elles sont assemblées à l’aide de cornières et de consoles.
- Les poteaux à caisson avec âmes en treillis, à l’intérieur de l’usine, et avec âme pleine, à l'extérieur, sont pourvus
- 1. M. E. Arnaud, architecte; M. E. Pantz, ingénieur-constructeur.
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-
-
-
- 96
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- de cornières feuillures pour recevoir le cloisonnage en briques de Om,ll d’épaisseur.
- Les poteaux du pont roulant sont reliés, avec soin, tous les mètres avec les poteaux des fermes.
- Tous ces poteaux, arrasés à la même hauteur, sont solidement ancrés à leur base et transmettent la pression à l’aide d’une plaque en tôle de 15 millimètres.
- Pannes. — Sablières. — Les fermes sont réunies par des pannes à treillis.
- Les pannes sablières, en tête des poteaux, sont à âme pleine, sauf celles en tête des poteaux de la chaufferie, sur la façade, qui sont à treillis pour permettre la ventilation.
- Dans l’assemblage des pannes avec les fermes ou avec les poteaux et en général dans tous les assemblages, on place des goussets ou des cornières rivées pour que les boulons ne travaillent jamais au cisaillement.
- Poutre du 'pont roulant. — La poutre du pont roulant, surmontée de son rail, est calculée pour un pont roulant de 20 tonnes pesant lui-même environ 25 tonnes. Cette poutre est solidement assemblée sur les poteaux, et le dévers est maintenu, au droit de chaque poteau de ferme, par des goussets et des cornières haut et bas de la poutre.
- Chevrons et lattis. — Les chevrons sont en treillis, espacés de lm,25, et les lattis, en cornières, sont disposés pour recevoir des tuiles Gilardoni ou analogues. Ils sont calculés, ainsi que les pannes et les fermes, pour une surcharge qui, en raison des ouragans violents et fréquents dans la région, est portée à 200 kilogrammes par mètre carré de surface suivant le rampant des toitures.
- Dans la salle des machines et pour les parties faisant saillie sur les pignons, les ailes inférieures des chevrons sont percées de façon à maintenir un voligeage jointif, en bois, formant plafond.
- Contrev ente ment. — Le contrevente-ment est tout particulièrement étudié. Il consiste en un croisillonnement dans un plan vertical reliant les extrémités des montants verticaux milieu de chaque ferme.
- Consoles sous chéneau et en pignon. — Sur la panne sablière des façades latérales sont fixées des consoles pour supporter le chéneau qui est construit en zinc.
- Sur les quatre poteaux d’angle de la salle des machines sont fixées quatre consoles d’angle spéciales.
- Sur les façades pignons, pour supporter les chevrons faisant saillie, se trouvent encore des consoles semblables auxprécédentes. Ces chevrons sont percés de trous pour recevoirune rive de calfeutrement en bois armée de zinc.
- Lanterneau. — Le lanterneau est composé de chevrons en treillis, lattis en cornières, disposés pour recevoir la même couverture en tuiles que le reste ; les montants existent au droit de chaque chevron, • .
- Sur les longs pans du lanterneau et en pignon, il est établi des persiennes en fer dont nous verrons le détail.
- Paris de fer. —. Pignons. — Pour résister à l’action du vent, les pans de fer pignons comportent deux poteaux à caisson de 150 X 250 au droit des deux pannes; tous les autres poteaux et les traverses sont en fer X de 0,140 pour remplissage en briques de 0m,11 d’épaisseur.
- Les deux, croisées de la .chaufferie, sur le pignon, ne comportent qu’une baie demi-circulaire semblable à celle qui est indiquée sur la façade latérale de la chaufferie.
- Pans de fer latéraux. — Ces pans de fer sont construits avec des fers X de 0,140 pour cloisonnage en briques de 0m,ll d’épaisseur. Le mur façade de la salle des machines faisant suite au mur de refend, entre la chaufferie et la salle des machines, forme une travée semblable, comme agencement de fers, à da travée de la façade latérale.
- Tous les poteaux des pans de fer sont, à la partie intérieure, arrasés à la même cote que les poteaux principaux.
- Châssis vitrés en fer. — Les châssis de la salle des machines, ouvrant à soufflet, sont désignés, dans les dessins qui vont suivre, par une croix en façade (deux par travées adroite et à gauche des poteaux).
- Ces châssis comprennent : deux pau-
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-
-
-
- Les nouveaux procédés de construction.
- melles, cordons de tirage/fort septin, poulies de renvoi, col de cygne, chaînettes de sûreté renforcées, arrêts à feuille de sauge, etc...
- Plancher. — Pour recevoir le plancher delà salle des machines on a disposé une ceinture à cornières et âme pleine dans laquelle les poutres ou solives viendront
- 97
- s’assembler et qui règne au pourtour de la salle des machines.
- Ce plancher, calculé avec une surcharge de 100 kilogrammes, s’appuie d’un côté sur les massifs intérieurs et de l’autre s’assemble sur la ceinture ci-des-sus.
- Escaliers en fer. — Passerelle, etc. — Les
- escaliers sont à double limon en tôle de 0m,0ü5 d’épaisseur munis de deux cornières de 0,u,050. Marches en lôles striées de 0"’,009, sans contre-marches, fixées aux limons au moyen d’équerres, cornières de 0"',0o0 ; rampe à col de cygne avec main courante en fer demi-rond.
- Cornières d'arrêt du carrelage.—Plaques enlôlestrieeTrappes-,— Les carrelages sont bidlés par des cornières, au droit des caniveaux, les cornières à âmes iné-
- gales buttent par une des ailes le carrelage et supportent, sur l’autre aile, les plaques en tôles striées de 0''',006o d’épaisseur.
- Pour les vides des escaliers et des fosses de volant, le carrelage est butté par une cornière à âme inégale dépassant de î)0 millimètres le niveau du earrelage. Ces cornières sont munies de pattes ;i scellement.
- i Afin de bien taire comprendre la des-
- — 1*.
- Sciences générales.
- Chaheente ex feu. — sui'plé.mext.
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-
-
-
- 98
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- cription sommaire que nous venons d’in-cliquer, nous représentons {fig. 152) une vue perspective de l’ensemble des deux
- bâtiments, salle des machines à droite et chaufferie à gauche, vue prise au moment de la construction.
- rp'/wt 7yr/?> n>>r'yT77^r7yrry?//y?r/>1 •?>?#*> frrf.
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- Fie. 155. — Tram"'1"'5 ,]e Bordeaux.
- La figure 153 nous montre l’angle de la salle des machines et la perspective de la façade longitudinale.
- La figure loi nous indique l’intérieur
- de-dlusine avec la position du pont roulant.
- Ensemble des pans de fer des pignons. — Nous représentons (fig. 155) l’ensemble
- 99
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- des pans de fer des pignons. Ces pans de fer sont disposés pour recevoir un briquetage en briques pleines de 0m,U
- d’épaisseur. Pour la salle des machines, trois grandes baies de 3m,56 d’ouverture assurent le service avec l’extérieur.
- Pans de fer des pignons.
- Pour la salle des chaudières, deux grandes ouvertures permettent de sortir facilement les pièces des chaudières qui sont à remplacer.
- Nous donnerons, dans ce qui va suivre, un détail à plus grande échelle d’une partie de ces pans de fer avec toutes les cotes d’exécution.
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-
-
- 100 CHARPENTE ËN PER. — SUPPLEMENT.
- Fig. lo3. — Tramways de Bordeaux. — Usine génératrice,
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSfRUCTION
- 10i
- Les poteaux sont solidement retenus sur des puits par des boulons de scellement ayant une longueur de 2m,30.
- Les lettres indiquées dans ce croquis permettent de se rendre un compte exact des par lies semblables comme ferrements.
- Fig. 154. — Tramways de Bordeaux. — Usine génératrice; vue du pont roulant. Sciences générales. Charpente en fer. suppeémfxt. — '**
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-
-
-
- 102
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 103
- Le croquis (fig. 156) nous montre l’élévation extérieure de la façade longitudinale delà salle des machines.
- Cette élévation ayant une grande ana-
- logie, comme construction avec le croquis précédent, nous ne nous y arrêterons pas plus longuement.
- Les baies sont en plein cintre compo-
- Les fermes sont espacées de 5 mètres d’axe en axe ; d’une ferme à l’autre sont disposés trois chevrons en treillis espacés de lm,25 d’axe en axe.
- Détails du pan de fer de la façade de la salle des machines. — Le croquis [fig. 157) nous représente, à plus grande échelle, une travée du croquis précédent. La
- Terme. -jSalle des Machine^.
- About d'un ckevron courant.
- $C. 5°
- <L.
- 10 X.
- Fig. 158 et 159. — Tramways de Bordeatl3!' -- Détails d’une demi-ferme de la salie des machines.
- sées, comme ossature, par des fers i de 0m, 140 ailes ordinaires. Nous trouvons à }a partie supérieure une partie vitrée
- longitudinale avec l’indication de deux châssis ouvrants, par travée, disposés de chaque côté des poteaux.
- poutre inférieure ayant 0m,40 de hauteur est une poutre à âme pleine, indiquée en G (fig. 156); elle reçoit unplancher en fer
- composé de solives de 0m,022 et de0m,026, ailes ordinaires. Les assemblages de ces fers avec la poutre sont indiqués dans le
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-
-
-
- siy i-
- •/•/';r>y;’/y?v/77y/777v;vy,
- Fig. 156. — Tramways cle Bordeaux. — Elévation extérieure de la façade longitudinale de la salle des machines,
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
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-
-
-
- -4 C. 5" •
- lA-me. 4 00 * 4 .
- C'oupe AB,
- /4a x So
- Xf. US+k5'*k.5.
- Coupe CD
- AsselnbUge Aune poutr« et I,0,2&ja. » j}fivgAU du plancher |
- Poutre cle OTAoo. I.cle 0,$éo
- d iiS*bi>****f ^ .c. J0«f0*y.
- .. —-J( — . ... 4frtA
- ... 5oo-....f.....Scxl
- -ji-. 5oa.
- .4 C "jo *jq *j
- -C *5*J5
- Fig. 157. — Tramways tle Bordeaux, — Détails d’une travée de façade.
- Sciences générales. Guaiu'f.ntf kn feu, — surfuîmesT» — b.
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-
-
-
- 106
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- croquis. La distance d’axe en axe des solives est de 0m,50.
- L’ossature des baies comporte des fers I de 0m,140 a.o. permettant de loger la brique entre les ailes de ces fers.
- A la partie supérieure, au-dessus du vitrage, se trouve une poutre à âme pleine de 0m,40 de hauteur indiquée en fig* 156).
- Au-dessus de la clef il existe également une poutre M à treillis placée horizontalement et contreventée avec la poutre de roulement.
- Le reste de la disposition de ce pan de fer se comprend facilement à la seule inspection du croquis.
- Détails d'exécution. — Comme premier détail d’exécution nous donnons {fig. 158
- et 159) une demi-ferme de la salle des machines.
- La portée totale de cette ferme est de 17m,50 d’axe en axe des poteaux.
- La pente pour la couverture, qui est en tuiles mécaniques, est de 0m,40 par mètre. Le lattis est métallique et formé par de petites cornières de 40 X 40 X 4 fixées sur les chevrons.
- Ces chevrons, dont nous donnons une élévation fig. 159), sont de petites poutres en treillis composées de quatre cornières de 40 X 40 X 4 et d’un treillis en fer plat de 35 X 5.
- La ferme employée est une ferme amé-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 107
- -c° & * f*
- 'rlS'- >* °’
- I d1'
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- -Ü
- Fig. 160. - Tramways de Bor _ Détails du pisn0n de la salle des machines.
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-
-
-
- 408
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLÉMENT.
- ricaine ; tous les 5 mètres (distance d’axe en axe des fermes), la petite poutre chevron est solidement renforcée par de
- fortes cornières de 90 X 90 X 12, et des âmes en fer plat de 100 X 11. C’est sur cette partie renforcée, constituant la ferme
- Elévation.
- f ?r/7y!r’/>/y-7'y‘/‘/‘/y
- y/>/v v vvyvvvwYî
- ....?
- -----*
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- ~ in; So —-.
- Fig. 161. — Tramways de Bordeaux. — Pignon; détails du poteau P.
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-
-
-
- Sciences générales.
- Charpente en fer
- SUPPLÉMENT,
- Fig. 162. — Tramways de Bordeaux. — Demi-ferme. — Salle des chaudières.
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-
-
- 110
- CHARPENTE EN PER, — SUPPLEMENT.
- Cheneau isur -poteau:
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION,
- 6
- '' \ À:
- 111
- Fig. 164 et 165. — Tram^S(^e Bordeaux. — Pignon de la salle des chaudières.
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-
-
- M2 CHARPENTE EN FER
- proprement dite, que viennent s’assembler les pannes, les aiguilles pendantes et les contrefiches.
- Les pannes sont des poutres en treillis ayant Om,550 de hauteur et ne présentant aucune difficulté d’exécution. Les contre-fiches ont ici une forme un peu spéciale vu leur grande longueur. Elles sont formées
- . -- SUPPLÉMENT.
- de quatre cornières disposées de manière à offrir un renflement, en leur milieu, pour en augmenter la rigidité.
- Le reste de cette partie métallique n’offre rien de particulier à signaler.
- Pignon cle la salle des machines. — Le croquis (fig. 160) donne, à grande échelle, l’ensemble du pignon de la salle des ma-
- 1 , OO
- Fig. 163. — Tramways de Bordeaux.'— Extrémité de la ferme opposée au'chéneau'C.
- chines. Nous y voyons, en détails, les châssis vitrés de la partie haute avec l’emplacement des châssis ouvrants indiqués, comme précédemment, par deux lignes pointilléesencroix.La partie intéressante de ce pignon est le poteau P, dont nous représentons le pied et une coupe horizontale (fig. 161).
- Dans le plan (fig. 161), nous indiquons
- en traits forts la section du poteau d’angle séparant la salle des machines de la salle des chaudières.
- Le tout repose sur une semelle de fondation maintenue par quatre forts boulons surlamaçonnerie. Les puits ont une forme spéciale, comme l’indique le croquis; ils ont lm,50 de longueur et lm,20 de largeur et sont arrondis à chaque extrémité.
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-
-
-
- Foutre de pont roulant.
- 143
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- "tefiT
- «
- oo
- CD
- CD
- cO
- .SP
- Sciences générales
- Charpente en-
- supplément
- b**.
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-
-
-
- 114 CHARPENTE EN FER.
- Bétails d'une ferme (Salle des chaudières)
- Le croquis (fîg. 162) représente une demi-ferme de la salle des chaudières. Cette demi-ferme a beaucoup d’analogie avec celle de la salle, des machines étudiée précédemment [fig. 158 et 159), mais comporte, en plus, un lanterneau destiné plus spécialement à l’aération qu’à l’éclairage.
- Les lanterneaux ordinaires sont,comme nous l’avons déjà montré, formés d’une partie surélevée complètement vitrée ; celui que nous représentons [fig. 162) est recouvert en tuiles, comme le reste de la couverture, et de petits volets V servent à l’aération de la salle des chaudières.
- Nous avons vu [fig. 158) la forme d’un chéneau reposant sur des consoles ; le croquis [fig. 162) nous représente la disposition d’un chéneau G placé contre un pilier P.
- Le reste de l’ossature métallique de cette demi-ferme ayant une grande analogie avec la précédente, nous ne nous y arrêterons pas plus longuement.
- Le croquis [fig. 163) nous montre l’extrémité de la ferme opposée au chéneau C. Dans ce cas, les chevrons en treillis D sont prolongés en formant queue de vache et terminés par une gouttière G. On exécute, en K, un voligeage spécial ou même des bardeaux en terre cuite rejointoyés en dessous et qui permettent ainsi de fermer cette partie en saillie.
- Pignon de la salle des chaudières.
- Les croquis [fig. 164 et 165) représentent les détails du pignon de la salle des chaudières ; il a beaucoup d’analogie de construction avec celui de la salle des machines [fig. 160), mais ne comporte pas de partie vitrée comme ce dernier.
- Nous indiquons [fig. 165) la disposition du chéneau sur le poteau qui est identique à celle de la figure 162.
- Détails d'une poutre de pont roulant.
- Les croquis [fig. 166 et 167) nous montrent l’élévation et le plan d’une poutre de pont roulant. Cette poutre très
- -- SUPPLEMENT.
- Poteau entre les deux salies Poteau du Pont roulant
- +i :s<-
- Fifç- 169 et 170
- Tramways de Bordeaux,
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-
-
-
- 115
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- solidement construite, a 1 mètre de hauteur et supporte, sur ses cornières supérieures, un rail en fer carré de 40 millimètres servant de chemin de roulement au pont roulant.
- |Poteau entre les deux salles
- Coupe verticale
- D .J
- Fig. 171. — Tramways de Bordeaux.
- La coupe suivant AB {fig. 168) complète les indications en montrant la section de la poutre au droit d’un poteau.
- Détails des poteaux.
- Nous représentons en croquis {fig. 169,
- 170 et 171) la disposition des poteaux soit entre les deux salles (chaudières et machines), soit pour le pont roulant.
- Dans le croquis {fig. 171),nous retrouvons la poutre de pont roulant P avec la position qu’elle occupe sur le poteau. Ce croquis {fig. 171) est la continuation du croquis {fig. 169) avec la position exacte de la poutre P par rapport à la partie haute de la charpente.
- Pour compléter ces détails sur les poteaux nous représentons {fig. 172) : une coupe suivant AB de la figure 169 et,
- Coupe AB.
- t________
- SOO___:
- Fig. 172. — Tramways de Bordeaux. Coupe AB de la figure 169.
- {fig. 173), une coupe à la base du poteau {fig. 169) sur les boulons de scellement. Nous avons déjà indiqué {fig. 161) une solution analogue ; nous croyons donc inutile d’y revenir.
- Pour terminer ces détails sur les poteaux, nous donnons {fig. 174, 175 et 176) la disposition des poteaux de la salle des chaudières avec coupe à la base indiquant, comme dans les exemples précédents, la forme des puits devant recevoir le massif placé sous les poteaux et l’indication des boulons de scellement.
- Calcul et vérification de la résistance des pièces principales.
- Données préliminaires Pente du comble 0,40 par mètre.
- a = 22°.
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-
-
-
- 116 CHARPENTE EN FER.
- Charge par mètre carré :
- Charge due au vent, neige, tuiles,
- lattis.............................. 200k
- Charge due au plafond............ 25k
- (Salle des machines seulement)
- Charge totale par mq . . . . = 225k A ces chiffres on doit ajouter le poids mort des fers.
- SUPPLEMENT.
- Salle des machines.
- Lattis. — Portée lm,25, écarte ment 0m,355.
- Charge totale par mètre carré 200k. Charge totale sur un lattis :
- p = 0,355 X 1,25 X 2,00 = 89k.
- Poteau entre les deux salles.
- __L
- U3o......
- Fig. 173. — Tramways de Bordeaux.
- Le moment maximum, en comptant sur un demi-encastrement sera :
- (i. =
- 89 X 1,
- 10
- 11,12.
- En prenant une cornière de 40 X 40 X 4 dont la valeur de ^ est la suivante :
- I = 0,00000156,
- on a pour valeur de R :
- R — = 7k 10
- 1,56
- Nota : On admet généralement dans
- les calculs, pour les métaux, les coefficients de travail ci-après par millimètre carré de section :
- Pour le fer 8k traction et flexion ; 6k à la compression.
- Pour l’acier 10k traction et flexion ; 8k à la compression.
- Les fers sont calculés à la compression sur leur section brute et à la traction sur leur section nette.
- 2° Chevrons. — Portée 3m,20, écartement lm,25.
- Charge répartie sur chaque chevron : 3m,20 X 1,25 X 225 ............. 900k
- Poids mort du chevron ..... 50k
- 950k
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 117
- Poteau .salle des chaudières
- Le moment maximum dû à cette charge est :
- 950 x 3,20 8
- 380.
- En prenant une poutrelle à treillis de 0œ,250 de hauteur composée de 4 cornières de 40 X 40 X 4 dont la valeur de
- ^ est
- - = 0,000113. v
- "Poteau salle des chaudières > Coupe à la base
- I i<— jç... S-2.Û- —>4
- ----3So-----j|t---35o -sJ
- Fig. 176. — Tramways de Bordeaux.
- Nous avons pour valeur de R :
- M 380
- R = ÏÏ3 = 3l’36'
- 3° Pannes. — La portée des pannes est de 5m,00 ; chaque panne reçoit 3 chevrons {fig. 177).
- Charge en chaque chevron. . . 950k
- Poids des fers................... 50k
- 1 000k
- La réaction Q = 1 000 X 1,5 = 1 500.
- Fig. 174 et 175. — Tramways de Bordeaux.
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-
-
- 118
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- Le moment maximum au milieu de la poutre est :
- PL = 1 500 X 2,5—1 000 X 1,25 = 2 500 En prenant une poutre à treillis de
- Calcul des treillis. — L’épure du treillis est indiquée [ftg. 178) :
- O = 1 500.
- 1er Panneau : f = 1 850.
- ; \5oo
- Fig. 177.
- 0m,55 de hauteur composée de 4 cornières de 45 X 45 X 4,5 dont le ^ =0,000336, on obtiendra :
- Fig. 178.
- Barre comprimée :
- 1 G. 40 X 40 X 6 il = 444 R = 4\15.
- R =
- 2 500 336
- 7\44.
- Barre tendue :
- IC. 40X 40X 4 o.n = 260 R=7fc,10.
- Fig. 179.
- Fig. 180.
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 119
- 2e Panneau : f = 650.
- Barre comprimée :
- 1 G. 40X40X4 a= 300 R = 2\15. Barre tendue :
- 1 C. 40 X 40 X 4.
- 4° Fermes. — La portée des fermes est del7m,50 ; l’écartement entre deux fermes est de 5m,00.
- Charge sur la panne base :
- (1,72 + 1,50) X 5,00 X 225 . . . 3 625
- Poids des fers............ 575
- 4 000
- Charge sur les autres pannes :
- 3m,00 X 5.00 X 225 ............ 3 375
- Poids des fers.............. 375
- 3 750
- Les deux épures [fig. 179 et 180) nous donnent la répartition des efforts.
- Arbalétrier. — En 1, N = 17 000 2C.90X 90X12 £16=2 015x2 = 4030
- Hauteur libre = 2m,50 I = 0,000002734
- En appliquant la formule de Laisle et Schnebler relative au travail des pièces encastrées, nous aurons :
- R
- 17 000
- 5k,51
- 0,004 030
- 1 +
- 0,000 08 X 0,004 030 (0,666 X 2,50)2
- correspondant à un travail effectif de :
- 17 000 4 030
- 0,000 002 734
- = 4\20.
- En 2 : N=22300 2C. 90X90X12+ 1 plat 100x11=4030+1100=5130 R=4k,35 En 3 : N=27600 2C. 90x90x12+ 1 plat 200x11=4030+2200=6230 R=4k,40
- Entrait.
- En 4 : T=20700 2C. 80x80x10 £+=1300x2=2600 R=7k,95
- En 5 : T=25500 2C.80x80XlO+l plat 100x11=1300x2+900=3500 R=7k,30
- Diagonales.
- En 6 : N=5400 2C. 70x70x7 £+= 930x2=1 860
- En 7 : N=6400 2C. 70x70x7 £+= » =1860
- Poinçons.
- En 8 : T=2200+3000=5200 2C. 50x50x5 £+=400x2=800 En 9 : T=9000+3000=12000 4C. 50x50x5 £+=400x4=1600
- 5° Sablières. — (Supportant les chéneaux) Portée = 5m,00.
- Charge en chaque attache des chevrons 225 X 2,40 X 1,25 . . . . Fers.....................................................
- La réaction. Q — 725 X 1 50 = 1 090
- R=2k,90
- R=3k,45
- R=6k,50
- R=7k,50
- 675k
- 50k
- Wk
- Le moment maximum au milieu de la poutre est :
- [x = 1 090 X 2,50 — 725 X 1,25 = 1 825.
- En prenant une poutre de 0,40 de hauteur composée de :
- 4 C. 45 X 45 X 4.5.
- 1 âme. 400 X 4
- T 1 825
- Dont le = = 0,000344 on obtiendra : R = — = 5k,30.
- V ’ 344
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-
-
-
- 120 CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- 6° Poteaux milieu. -- Le croquis (ftg. 181) montre la disposition d’un de ces po-
- t6HUX
- Charge. — Comble de Ja salle des machines = 9œ,40 X 5 X 225k. . . 10 575k
- » des chaudières = 10m,20 X 5 X 200k . . 10 200
- Cloison au-dessus de la chaufferie — 2,40 X 0,11 X 5m,00 X 2 200k , . 2 900
- Poids mort des fers de la charpente, . ............................ 1 800
- Plancher et cloison, 7 600
- Charge totale........... ...........................— 33 075k
- Fig. 181.
- ,3m.
- I-----1
- r—~i
- Fig. 182
- En prenant un poteau à caisson {fig. 182) composé de :
- 4 C. 70 X 70 X 7 nb = 3 720 2 Chapeaux 250 X 8 ft* s: 4 000 i = 0,000 040 85.
- Ht = 7 720 V
- En appliquant la formule de Laisle et Schnebler relative au travail des pièces soumises à la compression.
- Hauteur libre : 12m,00.
- A cette hauteur, le poteau ne porte que :
- 1° Le comble de la salle des machines, soit........ .......... . , . 10 575k
- 2° Le poids mort de la charpente . ........................ 1 800
- 12 375k
- R =
- 12 375
- — 3k,15
- 0,007 720
- I 0,000 08 X 0,007 720 X (0,666 X 12)2
- + 0,000 040 85
- A une hauteur de 8m,50 il reçoit en plus :
- Le comble de la salle des chaudières.................................. 10 200
- La cloison au-dessus de la chaufferie................................. 2 900
- ià 100
- i
- O 007 720 ________________________1 _____________
- ’ , 0,000 08 x 0,007 720 X (0,666 X 8.5);
- ' 0,000 040 85
- R =
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 121
- Dans la seconde partie, le poteau travaille donc à :
- 3k,15 + 2k,52 — 5k,67.
- A une hauteur de 4 mètres, la charge augmente de :
- Plancher, 1.25 X 5.00 X 4.00......................................... 2 500k
- Cloison, 0.110 X 5.00 X 4.20 X 2.200................................. 5 100
- 7 600k
- Si, à cette hauteur, nous ajoutons au poteau :
- 2 âmes 300 X 7 ab — A 200.
- La section totale du poteau sera aT = 11 920.
- Pour avoir le travail dans cette partie du poteau, nous pourrons faire comme précédemment, et on trouverait successivement :
- R< = 2\30 R2 = 1\77 R3 = 0,73 et R — 2.30 -f 1.77 + 0.73 = 4k,80.
- 7° Poteaux de rive. — Hauteur libre 12m,00 (fig. 183).
- A cette hauteur le poteau ne porte que :
- 1° Le comble de la salle des machines................ 10 575
- 2° Poids mort de la charpente........................ 1 585 R^ — 3k,67.
- 12 160
- Composant ce poteau {fig. 182) de : 2 chapeaux de 250 X 8 ab — 4 000)
- 4 C. 50 X 50 X 6 a* = 2 260) 6 260
- I = 0,000 036.
- A 4m,00 le poteau reçoit :
- 1° Le plancher, 2.50 X 5.00 X 4.00..................... 5 000 )
- 2° La cloison, 0.11 X 20m(i X 2 200.................... 4 840 ( R2 = 1.71.
- 9 840
- R = R< + R.2 = 3.67 + 1.71 = 5k,38.
- 5. oo
- O Q O
- «f... 1,^6 j t l.lû- _ k—^
- Fig. 183.
- Fig. 184.
- 8° Poutres de pont roulant. — La portée des poutres est de 5 mètres.
- Charge à lever au crochet.................................. 26 000k) AAAk
- Poids du chariot........................................... 9 000 ( °
- Pont roulant : force 26 tonnes. — Portée 16m,780.
- Poids mort du pont 24 000k.
- La position la plus défavorable est donnée par la formule :
- 5.00
- 2
- Sciences générales.
- Charpente en fer.
- supplément. — 9.
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-
-
-
- 122
- CHARPENTE EN FER. SUPPLEMENT.
- Charge maximum sur chaque galet {fig. 184) comprend :
- 1° 1/2 charge roulante............................
- 2° 1/4 du pont.........................
- La réaction O
- 23 500 X (3.04 -f 0.84)
- o
- 1/2 du poids mort..............................
- Le moment fléchissant maximum est :
- = 19 035 x 1.96 .............................
- Le moment fléchissant du au poids des poutres
- 17 500 j
- 6 000 j
- 18 235 |
- 800 j
- En prenant une poutre en treillis de 1 mètre de hauteur composée en :
- 4 C. 100 X 100 X 11 ) I = 0,001 643 )
- 2 âmes 250 X 10 . \ 1 = 0,000 730 ( U,Uüw àià
- — = 0.004 746 et R = = 8k,00 environ.
- V 4 746
- Calcul du treillis. — Hauteur de la poutre, 1 mètre. Largeur des panneaux, 1 mètre.
- Inclinaison, z‘= 45°.
- Sin a — 0.707
- et
- r =
- F
- 2 X 0.707
- F
- .414*
- Ve Hypothèse. — Le galet occupe la position a de la figure 185. 23 500 (1.80 4- 4.00)
- V . — »/ J ”/ l-V I I
- 28 000
- La réaction Q
- 27 260
- Réaction due au poids mort. .
- 740
- 28 000 1 414
- 19 800.
- Barre comprimée : 2 G. 90 X 90 X 9; 1 plat 90 X 9 £i/, = 3 890 R Barre tendue : 2 C. 90 X 90 X 9 = 2 680 R
- 2e Hypothèse, — Les galets occupent la position de la figure 186.
- La réaction Q
- 23 500 X 3.80 5
- Réaction due au poids mort
- 17 860 500
- 18 360 ' ~ 1 414
- 13 000 environ.
- Barre comprimée : 2 C. 90 x 90 X 9 il/, = 3 080 R = 4k,2
- Barre tendue : 2 C. 70 X 70 X 8 iia = 1 800 R = 7k,2
- Pour le dernier panneau, treillis comprimé et fendu 2 C. 70 X 70 X 8.
- 9° Poteaux du pont roulant.
- 1° Supposons que l’un des galets soit sur le poteau {fig. 187).
- La charge totale sera :
- N = 23 500
- 23 500 X 2.80
- f)
- = 35 540.
- 2e Supposons les deux galets à égale distance du poteau {fig. 188).
- N -=
- 23 500 X 3.90 X 2
- a
- 36 660.
- 23 500L
- 19 035.
- 37 300 1 000
- 38 300
- = 5\10 = 7k,40
- 18 360
- !o
- 5
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-
-
-
- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION. On voit que le second cas est plus défavorable que le premier :
- 123
- Poids du poteau........
- Poids de la poutre. .
- Hauteur libre = 9 mètres
- N — 36 600 environ. ... 1 200 ... 1 000
- ~38 800k
- Nt = 38 800k.
- — 2.-3 o--------M-
- ----2.,oo--- *.------2.2o-------
- Fig. 185 et 186.
- -S,oa_
- «-----îT.oo--
- ' 'itfoo V 25500 —:s---------ç,oo-----
- ^— 5.<jo „ Md t—3l ,Uo r- J ;— 5,$0-—*
- 5,oo— 1 i «T* -- 5.00 >
- Fig. 187 et 188.
- En prenant un poteau à caisson composé de :
- 4 G. 80 x 80 X 9 ) — 3 400 )
- 2 chap. 230 x 10 j a6 = 5 000 \ n = 10 400 1 = 0,000 031.
- En appliquant la formule habituelle :
- R
- 38 800
- = 5k,92
- 0,0104 4 0.00008 X 0.0104 X (0-666 X 9)-
- + 0.000 031
- correspondant à un travail effectif de :
- 38 800 10 400
- = 3\60.
- Nota. — Hans ce qui précède, nous avons employé une formule relative au travail des pièces soumises à la compression. Cette formule peut, d’une manière générale, se mettre sous la forme :
- 1 -f 0,00008 y-
- N représente la charge en kilos que peut supporter la barre en toute sécurité ;
- û, la section nette en mètres carrés de la barre ;
- R, le travail du métal par mètre carré de section ;
- 1, le moment d’inertie minimum de la section de la barre ;
- l, la longueur libre de la barre.
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-
-
- Fig. 189. — Compagnie générale d’Électricité de Creil. — Halle de construction (Etablissements Daydé et Pillé).
- 124 CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
- 125
- COMPAGNIE GENERALE D'ELECTRICITE DE CREIL ETABLISSEMENTS DAYDÉ ET PILLÉ HALLE DE CONSTRUCTION
- Nous avons donné précédemment, sous mécaniques, un premier exemple de char-la désignation bateliers de construction pente métallique avec comble en forme
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-
-
- 126
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
- 127
- coude
- _____. Jjijne de jiAÙStSAitce
- flkv/. 5g-_So_
- ___J^QttSAS<uu'e de Ja Coui'/.'c
- X__________
- ._.iw:soo
- ,.ln; 5oo
- de la Courbe.
- Pcctee de J-*. Terme /£ "?M
- 45.0 ...l$_Q...._v.5o..
- I---Z5si________£Æo.
- Croupe ^suivant AB
- (roit^$et_ i
- *0
- „jl_____y
- ..(bru 50-50 \ T~
- 3
- Suivant CD
- l’ig. 191 à UH. — Détails d’une
- (le 12 mètres (Voir coupe transversale, (h/. 189).
- . .jùo.
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-
-
- 128
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- de terrasse. Comme ce genre de construction tend de plus en plus à se répandre, pour les ateliers, nous en donnons un deuxième exemple dans ce qui va suivre.
- Les deux figures 189 et 190 représentent une coupe transversale d’une halle de construction composée de trois travées de 12 mètres et de deux travées plus petites, portant plancher, n’ayant que 6 mètres d’axe en axe des piliers.
- Ce sont, comme le montrent les deux croquis, des fermes très surbaissées n’ayant qu’une pente de 0m,075 par mètre, juste suffisante pour l’écoulement des eaux de pluie.
- L’éclairage de la halle est assuré par de grands lanterneaux L placés au-dessus des fermes et qui ont, ici, une assez forte pente. Dans les fermes étudiées précédemment dans le Traité de charpente en fer, les lanterneaux étaient toujours pla-
- cés parallèlement à la pente de la toiture ; les Allemands, ayantremarqué qu’onn’ob-tenait pas ainsi le maximum d’éclairage, ont disposé leurs lanterneaux avec des pentes beaucoup plus fortes que l’inclinaison du toit ; c’est ce que nous avons indiqué dans la coupe transversale que nous étudions.
- La distance, d’axe en axe des fermes, est de 6m,30.
- Nous avons à étudier, en détail, deux sortes de fermes, celles de 12 mètres de
- portée et de plus petites ayant seulement 6 mètres.
- Les poteaux, que nous étudierons spécialement, sont disposés pour supporter les fermes et un chemin de roulement.
- Détails des fermes de 12 mètres.
- Le croquis à grande échelle (fig. 191) représente la ferme F4 de la coupe transversale (fig. 189), il existe 7 fermes semblables. Les fermes F'^ [fig. 190) ne diffèrent des fermes F, que par l’attache des
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-
-
- 129
- LES NOUVEAUX PROCEDES
- pannes. Toutes les pannes qui viennent s’assembler sur ces fermes sont en cornières de 40 X 40 x 5.
- D’une manière générale les rivets d’attache pour ces charpentes ont :
- DE CONSTRUCTION.
- 10mm dans les cornières de 40 X 40 ; l-4mm » » 50 x 50;
- 18mm partout ailleurs.
- Les trous marqués par des petits cercles sont pour rivets à poser au montage ; les
- X • '
- trous marqués par de petits cercles noirs | La poutre formant ferme, dont nous sont pour boulons. I représentons la demi-élévation {fig. 191).
- Sciences générales. Charpente en fer. — supplément. - 9**.
- p.129 - vue 125/343
-
-
-
- «Ÿwm----
- XaissAnca des Terrai
- l......
- .1, 5 o
- .1,5o g.
- 1“ 8o3, 4.
- p.dbl.130 - vue 126/343
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-
-
- 132
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- est cintrée à la partie inférieure ; l’épure de cette courbe est donnée dans le croquis.
- Le croquis fait facilement comprendre la disposition de cette poutre en treillis; les pannes sont espacées de lm,50 d’axe en axe ; elles sont surmontées de pièces de bois a sur lesquelles on fixe des chevrons recevant les voliges.
- Le chéneau est en fonte et n’a rien de particulier à signaler.
- Les croquis (fig. 192, 193, 194) représentent des coupes suivant AB, CD et EF de la poutre principale et font bien comprendre les différents modes d’attaches.
- Le croquis {fig. 195) nous indique la disposition de l’extrémité de la ferme F/( {fig. 189) ; le reste de cette ferme, adroite
- Ferme F3 (7 femihiiesj
- Covyc.-5o ~g> °_ - G
- 1 ? 5 o_q_
- Fig. 201. — Extrémité d’une ferme F;> [fUj. 190).
- du croquis, est entièrement semblable à la ferme F, {fig. 191).
- Une gouttière en fonte G est soutenue par des consoles spéciales C disposées et fixées contre la sablière de rive.
- Détail des fermes de 6 mètres.
- Le croquis {fig. 196) représente le détail de la ferme F2 {fig. 189 et 190) ; il y a sept fermes semblables.
- La disposition est analogue à la précédente ; c’est, en réalité, la moitié delà poutre de 12 mètres de portée.
- Les croquis {fig. 197 à 200) nous donnent les coupes nécessaires pour bien faire comprendre la disposilion des divers assemblages.
- Le croquis {fig. 201) représente l’extrémité d’une ferme F3 {fig. 190); le reste de cette ferme est entièrement semblable à la ferme F2, sauf que toutes les pannes
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- 133
- venant s’attacher sur cette ferme sont en cornières de 50 X 50 X 6.
- Détail des pannes.
- Le croquis {fig. 202) représente l’élévation d’une panne P4 de l’ensemble de la charpente métallique. Cette panne est une petite poutre en treillis de 6m,30 de portée, cintrée à la partie inférieure.
- Il y a, dans l’ensemble de la charpente, 14 pannes semblables.
- Les barres de treillis sont arrondies à chaque extrémité.
- Pour la construction de ces pannes,on a employé, pourles rivets, lesdiamètresde:
- 16 m/m dans les cornières de 60 x 60
- 14 » 50 X 50
- 10 » » 40 X 40
- Le croquis {fig. 203) nous montre la disposition des pannes P2; il y a 36 pannes semblables.
- Au milieu de la longueurde cette panne, sur une largeur de 2m,86 se trouve l’emplacement des lanterneaux représentés en élévation {fig. 189 et 190).
- Le croquis {fig. 204) donne la disposition des pannes P/( ; la partie gauche de la panne faisant suite à ce détail est absolument semblable à la panne P,. Il y a
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- Fig. 206. — Disposition d’une panne P,
- deux pannes P/( dans l’ensemble de la construction.
- Le croquis {fig. 205) montre la disposition des pannes P5 ; il en faut 133 semblables.
- Le croquis {fig. 206) représente la disposition des pannesP6;ilfaut 7 pannes P6 semblables au croquis et 9 pannes P,6 symétriques du croquis.
- Pour compléter les renseignements sur les pannes, nous donnons :
- Figure 207,une coupe suivant AB de la figure 202;
- Figure 208, une coupe suivant CD de la figure 204 ;
- Figure 209, une coupe suivant EF de la figure 203 ;
- Figure 210, une coupe suivant GH de la figure 205.
- Les autres détails se comprenant facilement à l’inspection des figures, nous croyons inutile d’insister sur leur description.
- Détails des sablières
- Les sablières ont, comme disposition d’ensemble, une grande analogie avec les pannes ; ce sont, en effet, des poutres en treillis semblables comme construction, mais construites plus solidement.
- Sciences r/énérales.
- Charpente en fer. — supplément. — 91
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- Fig. 202 à 205. — Elévation et détails des pannes Pj, Pj, P,, P.
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- 136
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLÉMENT.
- Le croquis ifig. 211) représente les sablières courantes S,, ; il y en a 14 semblables dans l’ensemble delà construction métallique.
- Pour les sablières, on a employé des rivets de 20 millimètres pour les cornières de 70 X TOetdes rivets de 16millimètres pour les cornières de 60 X 60.
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- Fig. 209. — Coupe de la figure 203.
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- Fig. 210. — Coupe de la figure 205.
- Le croquis (ftg. 212) nous montre le détail des sablières sur pignon mitoyen S2 ; il y a deux sablières semblables.
- Pour compléter ces détails sur les sablières, nous donnons :
- Figure 213, une coupe suivant CD de la figure 211 ;
- bigure 214, une coupe suivant EF de la figure 212.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
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- Fig. 213 et 214. — Coupes des figures 211 et 212 (p. 138).
- Sciences générales. Charpente en feh. - supplément. - 10.
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- 138
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION
- 139
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- Détails des sablières Sx et S,
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- Fig. 215 et 216. — Détails des piliers A (fig. 189)
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 141
- Détails des piliers courants.
- Piliers A (fig. 189).
- Les croquis {fig. 215 et 216) représentent, à grande échelle, le détail des piliers A de la charpente étudiée.
- Comme le montre la face transversale
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- Fig. 217.
- ce pilier est disposé pour recevoir, de chaque côté, de fortes consoles sur lesquelles reposent les poutres du chemin
- nières placé suffisamment bas, dans le sol, pour permettre l’exécution d’un pavage en bois.
- Le croquis [fig. 217) indique l’attache du chemin de roulement sur le poteau supposé coupé au niveau AB. de la figure 215.
- Le croquis [fig. 218), coupe transversale suivant GDEF, permet de voir bien exactement la section de tous les fers dans cette partie du poteau.
- L' i&ra A :! «
- Fig. 219.
- Le croquis [fig. 219) représente, par une coupe suivant GH de la face transversale, la section nette de la partie courante du poteau A.
- Enfin le croquis {fig. 220) coupe suivant IJ, montre le plan de la base du pilier. Les rivets fraisés sous la semelle sont représentés d’une manière spéciale.
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- I J.
- de roulement. C’est une disposition très simple qui se comprend à la seule inspection des croquis.
- Les poteaux reposent, à la partie inférieure, sur un massif de maçonnerie par l’intermédiaire d’un patin en tôle et cor-Sciences générales.
- Dans l’ensemble de la construction, il existe sept piliers A.
- Les rivets employés pour les assemblages de ces piliers onl 20 millimètres de diamètre.
- Charpente en fer. — supplément. — 10*.
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-
- Facæ transversale. VAce latérale ( Cote’ du plancher)
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- Face latérale
- (Côh du chemin de roulement \
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- Terme 4e 6'
- (loupe suivant
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- suivant AB
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- Cloupe suivant MN
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- : Pian de la base.
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- Fig. 221 à 228. — Détails des piliers B (fig. 189)
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT
- 144
- Piliers B (fîg. 189).
- Les croquis [fig. 221 et 222) représentent une face transversale et une face latérale des piliers B de la ligure 189. Ces piliers, au nombre de sept pour l’ensemble de la construction, reçoivent à gauche la retombée d’une ferme de 12 mètres et à droite, la retombée d’une ferme de 6 mètres.
- Du côté de la ferme de 12 mètres, un
- chemin de roulement est installé exactement comme pour le pilier A étudié précédemment.
- A une certaine hauteur, les piliers B reçoivent un plancher venant s’assembler sur une poutre fixée sur le poteau.
- Le croquis {fig. 223) qui représente une face latérale (côté du plancher), montre l’assemblage de la poutre sur le poteau et la disposition des solives du plancher sur cette poutre.
- Face transversale ;
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- Fig. 229 et 230. — Dé
- Les rivets employés sont des rivets de 20 millimètres de diamètre.
- Pour compléter les renseignements de construction de ces piliers, nous donnons les diverses coupes suivantes :
- Figure 224, coupe suivant ABdelaface transversale montrant en plan le chemin de roulement;
- Figure 225, coupe suivant EF donnant la section des fers au niveau du chemin deroulement;
- Figure 226, coupe suivant GH, mon-
- Face latérale
- (cote d'n j cjiérnin de ronlemml.)
- t 4v y Vp
- 3 des piliers G (fig. 190).
- trant la section du poteau et la disposition, en plan, des solives du plancher;
- Figure 227, section nette de la partie courante du poteau;
- Figure 228, le plan delà base du poteau suivant la coupe MN de la figure 221.
- Piliers C (fig. 190).
- Les piliers C ayant une grande analogie avec les piliers B, nous donnons, par les deux croquis [fig. 229 et 230), la dis-
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- 145
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- position haute des piliers C; le reste, y compris toutes les coupes transversales, étant semblable, nous ne nous y arrêterons pas plus longuement.
- Les rivets servant aux assemblages ont, comme précédemment, 20 millimètres de diamètre. Il existe, dans l’ensemble delà construction, quatorze piliers C.
- Piliers P (fîg. 189).
- Comme le montrent les deux croquis {fig. 189 et 190), les piliers D et D^ sont des piliers de rive, le pilier D sur la façade Ouest et le pilier sur la façade Est.
- Les croquis {fig. 231 et 232) représentent la face transversale et la face intérieure des piliers D avec transbordeur, face Ouest; il existe dans l’ensemble de la construction sept piliers semblables.
- Les rivets sont en fer de 20 millimètres
- de diamètre dans les piliers de rive et de 16 millimètres seulement pour l’attache de la sablière de rive.
- Ces piliers D et DH sont en treillis et reçoivent à leur par tie haute des consoles supportant les gouttières en fonte ; les croquis font facilement comprendre la disposition.
- Pour compléter ces renseignements, nous donnons :
- Figure 233, la vue de la face extérieure de la base ;
- Figure 234, le plan de la base du pilier ;
- Figure 235, la face extérieure au sommet;
- Figure 236, une coupe suivant AB de la figure 232 ;
- Figure237, une coupe suivant CD montrant la section des fers;
- Figure 238, la section du pilier.
- PALAIS DU GÉNIE CIVIL ET DES MOYENS DE TRANSPORT1
- (.Exposition universelle de 1900).
- Nous allons, dans ce qui va suivre, donner tous les détails de construction d’une intéressante charpente, très simple de construction, élégante comme disposition, et d’une certaine hardiesse d’exécution.
- Le croquis {fig. 239) représente le plan des combles avec l’indication des fermes et des pannes. Comme nous l’avons marqué sur le croquis, les doubles traits représentent les fermes ; les traits mixtes les pannes; les traits simples continus les arcades de contreventement et les petits cercles l’emplacement des tuyaux de descente.
- Nous avons à étudier : des fermes de 9m,00, 10m,00, Î2m,50, et 27 mètres de portée.
- Les croquis {fig 240, 241 et 242) montrent une coupe transversale suivant AB de la figure 239.
- La première partie de cette coupe transversale [fig. 240) comprend une ferme de 10 mètres d’ouverture avec un plancher placé à 7 mètres de hauteur du sol.
- La ferme se compose d’une véritable
- Sciences générales.
- poutre en treillis 1, 2, 3, 4, cintrée à la partie inférieure (courbe à trois centres) et reposant sur des poteaux verticaux d’une grande hauteur.
- La partie supérieure de la ferme comporte un lanterneau L, dont nous étudierons les détails plus loin.
- A la suite de cette ferme de 10 mètres nous trouvons une première ferme de 27 mètres, puis l’amorce d’une ferme de 9 mètres.
- Dans la deuxième partie de cette coupe transversale {fig. 241), désignée comme partie milieu, nous avons une ferme de 9mètres. Cette ferme présente la même disposition que celle de 10 mètres, mais la partie cintrée est en plein cintre avec un rayon de 4m,300.
- A la suite, une deuxième ferme de 27 mètres de portée ; cette ferme comporte un arc à plusieurs centres et est interrompue au passage du lanterneau. Après cette ferme et placée symétrique-
- 1. M. Jacques Hermant, architecte. —MM.Daydé et Pillé, ingénieurs-constructeurs.
- Charpente en fe-r. — supplément. — 10**.
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-
-
-
- Face intérieure
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- Face extérieure de la base.
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- Face extérieure (*., Summti j
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- doctpe Suivant CD.
- Section du pilier.
- Fig. 231 à 238. — Détails des piliers D (fig. 189),
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-
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- de /<« fovLvée centrale^
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- Palais du Génie Civil. — Plan des combles.
- Fig. 239,
- Flan des Combles.
- Fermes et Pannes.
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- Sciences générales. Charpente en fer. — supplément. __ 10***
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-
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLÉMENT.
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 151
- 150
- Coupe transversale AJB
- Fig. 240. — Palal*^U Cénje Civil. — Coupe transversale de la figure 239,
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-
- Détails des pannes, des travées de 97oo, 10Too et t2™5o
- 152
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT.
- Fig. 245. — Palais du Génie Civil. — Détail des pannes.
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 153
- ment nous avons une ferme de 9 mètres, identique à la précédente.
- Dans la troisième partie de la coupe {fig. 242), désignée comme partie droite, nous retrouvons une troisième ferme de 27 mètres et, pour terminer, une ferme de 12m,50 de portée, comportant aussi un plancher intermédiaire. C’est, comme la ferme de 10 mètres, une poutre en treillis avec arc à trois centres à la partie inférieure.
- Détails des fermes des galeries de 9 mètres.
- Le croquis {fig. 243) nous donne, à grande échelle, la disposition des fermes de 9 mètres.
- L’arc de cette ferme, qui est la partie importante, comporte aux endroits les plus fatigués 6 et môme 8 semelles en fer plat de 10 millimètres d’épaisseur. La partie courante de l’arc est formée d’une âme en tôle de 220 X 8; de cornières de 70 X 70 X 8 et d’une semelle, haut et bas, de 160 X 10; la hauteur de la poutre est de 0m,220.
- Les rivets ont 18 millimètres de diamètre ; les trous marqués par un simple cercle sont à laisser ouverts pour boulons et les trous marqués par des cercles en noir sont pour rivets à poser au chantier.
- Le treillis placé au-dessus de l’arc est très simple comme construction ; ce sont des âmes en fers plats et des cornières du commerce.
- Le croquis {fig. 244) représente la disposition des fermettes du lanterneau placé à la partie haute des fermes de 9 mètres.
- La portée de ces fermettes est de 3 mètres d’axe en axe des poutres.
- Les poutres P et P7 ont leur point d’assemblage sur la ferme aux points correspondants P et P7 {fig. 243).
- Les fermettes sont très simples de construction; des cornières de 50 x 50 X 5 sont fixées sur les poutres P et P7 à l’aide d’équerres de 100 X 60 X 7.
- La vue latérale qui accompagne le détail des fermettes montre comment cette équerre s’assemble avec les cornières.
- La disposition d’ensemble est très simple et se comprend très facilement en
- Sciences yénérales.
- examinant le croquis, nous ne nous y arrêterons donc pas plus longuement.
- Le croquis {fig. 245) donne le détail des pannes pour les travées de 9 mètres, 10 mètres, et 12m,50; ces pannes sont en treillis et ont une hauteur de l‘u,53 hors cornières. Construites avec des cornières de 55 X 55 X 5,5 et 45 X 45 X 5, elles sont très légères de construction et, par suite, économiques.
- Détails des fermes de 10 mètres.
- Le croquis {fig. 246) représente, à grande échelle, la disposition des fermes de 10 mètres de portée. Ces fermes sont formées d’un arc à trois centres dont les rayons sont 4m,30 et 5m,75 ; cet arc est surmonté d’une poutre en treillis dont la partie horizontale supérieure reçoit les fermettes du lanterneau.
- Dans cette travée, comme dans celle de 9 mètres, il existe un plancher intermédiaire situé à 7 mètres du sol et divisé en trois travées, deux de 3 mètres et une, au milieu, de 4 mètres. Le lanterneau, placé à la partie supérieure, correspond exactement à cette travée de 4 mètres.
- La partie cintrée est formée d’une poutre à âme pleine de 220 X 8, de 4 cornières courantes de 70 x 70 X 8 et d’un nombre suffisant de semelles, enferplat, réparties suivant les efforts à supporter.
- Les barres de treillis s’assemblent sur la partie cintrée à l’aide de tôles découpées. La disposition est très simple et se comprend facilement en examinant le croquis.
- Les rivets, servant à fixer entre elles les diverses parties, ont 18 millimètres de diamètre ; des trous, indiqués par des cercles, reçoivent des boulons, et les trous marqués en noir sont destinés aux rivets à poser au chantier.
- Dans le même croquis, nous avons indiqué la moitié de l’élévation du lanterneau. Ce lanterneau est très simple de construction, il est composé avec des cornières du commerce de 60 x 60 X 6 et des fers plats de 55 X 5 ; le faîtage et la partie basse de long pan comportent des cornières inégales de 120 X 50 X 8 ; ces cornières servent de panne d’une fermette à la suivante.
- Charpente en feu. — supplément. — 11.
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- CHARPENTE EN PER. — SUPPLEMENT
- Coupe ImneversiU AB. Partie milieu
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
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- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLÉMENT.
- Dans l’ensemble de la ferme nous avons marqué les trous nécessaires à l’attache des tuyaux de descente.
- Détails des fermes de 13m,50.
- Les croquis {fig. 247 et 247 bis) représentent, à grande échelle, une ferme de 12m,50 de portée. Cette ferme a, comme construction, une grande analogie avec la précédente ;il existe.une partie cintrée à trois centres, dont les rayons sont 4m,30 et llm,70. Un plancher intermédiaire, placé également à 7 mètres du sol, est divisé en quatre travées de 3'“,125. Deux de ces travées, celles du milieu, correspondent à la largeur du lanterneau qui a, dans cet exemple, 6m,50 de portée.
- La partie droite de la ferme repose sur un poteau de forme spéciale dont nous donnons la section dans la coupe mn du croquis. Ce poteau est formé d’une âme de 285 X 8, de deux cornières intérieures de 70 X 70 X 7, et de deux cornières extérieures de 60 x 60 X 6. Ce poteau reçoit, à sa partie supérieure, un chéneau en tôles et cornières dont la disposition a été donnée dans une précédente figure.
- Une autre coupe suivant rs montre la disposition des fers et des assemblages à la retombée de l’arc sur le poteau, la section est augmentée à cet endroit pour résister aux efforts.
- Dans cette ferme, les rivets ont 18 millimètres de diamètre, sauf dans les cornières de 60 où ils n’ont que 16 millimètres. Comme dans le cas précédent, les trous indiqués par des cercles sont destinés aux boulons et les trous, en noir, sont pour rivets à poser au chantier.
- Le lanterneau, que nous avons représenté dans la même figure, ayant une plus grande portée que le précédent, est construit plus solidement et comporte une panne intermédiaire.
- Il est composé avec des cornières de 60 X 60 x 8 des fers plats de 60 X 7 et des tôles découpées de 6 millimètres d’épaisseur ; la coupe suivant ab montre la section de la fermette au niveau de la panne intermédiaire.
- Le faîtage, la panne intermédiaire etla panne servant de sablière sont en cornières de 120x50x8. Des fers à simple T
- fixés sur ces cornières reçoivent la partie vitrée.
- Pour compléter les détails de cette fermette, nous donnons une coupe au sommet montrant la section au faîtage et la disposition des goussets en tôle de 6 millimètres venant soulager l’assemblage.
- L’attache des fermettes sur les poutres longitudinales se fait avec des équerres de 120 X 80 X 9.
- Détails des fermes de 37 mètres.
- Ces fermes prenant un grand développement nous n’avons étudié, à grande échelle, que les parties intéressantes {fig. 248, 248 bis et 248 ter).
- Le cintre comporte cinq rayons différents qui ont été indiqués {fig. 241). Il existe, dans cette ferme, trois lanterneaux situés les uns au-dessous des autres ; les croquis {fig. 248 bis et 248 ter) comportent les détails des deux lanterneaux placés au-dessous de la fermette de faîtage que nous étudierons spécialement dans ce qui va suivre.
- La disposition d’ensemble ayant une grande analogie avec les fermes précédentes, nous croyons inutile de nous y arrêter.
- Les trous ont 19 millimètres de diamètre pour rivets de 18 ou pour boulons ; les cercles sont à laisser ouverts pour boulons.
- Les rivets ont 14 dans les montants et les pannes de vitrage et, comme dans les autres fermes, les trous indiqués en noir sont pour rivets à poser au chantier.
- Détails des fermettes du lanterneau des galeries de 37mètres.
- Les croquis {fig. 249 et 249 bis) montrent en élévation le détail des fermettes du lanterneau des galeries de 27 mètres. La portée de ces fermettes est de 9 mètres et la hauteur, de la naissance de l’arc au faîtage, 2m,660.
- Leur disposition est identique à celle des travées de 12m,50; mais les dimensions des fers, qui les composent, sont d’un échantillon plus fort.
- A la base des fermettes il existe des goussets servant à assembler le pied
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- Fig. 247 fas. — Détails des fermes de 12m,50 (voir fig. 247).
- Sciences générales. Charpente en fer. — supplément. — tl*.
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- fermes des Galerie* de ,9"oo.
- PeLi.il des fermettes, de lanterrreau,
- Palais dj Génie Civil. — Détails des’fermes^des galeries de 9 mètres
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- 160 CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
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- Fig. 248. — Détails des fermes de 27 mètres (voir fig. 248 bis et 248 ter)
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-
- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION
- 161
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- Fig. 248 bis. — Détails des fermes de 27 mètres (voir fig. 248 et 248 ter). Sciences générales. Charpente en fer. — supplément.
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- Fig. 248 1er. — Détails des fermes de 27 mètres (voir fig. 248 et 248 bis).
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- Sciences'générales, CJharpknte en fer. — supplément
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- Fer mettes du lanterneau des Galeries de 27 oo
- Détails des fermettes du lanterneau des galeries de 27 mètres.
- Fig. 249.
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- de fermette avec le lanterneau venant au-dessous.
- Les rivets d’assemblage ont 18 millimètres de diamètre ; ils n’ont que 14 millimètres pour les cornières de 120 X 80 X 8.
- Les différentes coupes, placées sur le même croquis, complètent les indications et font facilement comprendre la disposition.
- Détails des pannes dés travées de 27 mètres
- Le croquis {fig. 280) représente une panne supérieure des fermes de 27 mè tres ; cette panne a une hauteur de 0m,80 et est composée avec des cornières de 70 x 70 X 7, des montants en cornières de 80 X 80 X 5 et des barres de treillis en mêmes cornières de 80 X 80 X 8.
- Fig. 249 bis.
- L’espacement d’axe en axe des montants verticaux est de lm,80,et la distance, d’axe en axe, des fermettes est de 9 mètres.
- Pour les assemblages, on emploie des rivets de 14 millimètres et des boulons de 18 millimètres.
- Le croquis 281 montre la disposition d’une panne intermédiaire.
- La hauteur de cette panne, en treillis comme la précédente, est de 0m,980; elle est formée de cornières de 88 X 88 X 8,8 ; de montants verticaux en cornières de 48 X 48 X 8 et de barres de treillis en mêmes cornières de 43 X 48 X S.
- Les rivets employés pour les assemblages ont 12 millimètres de diamètre; les boulons sont les mêmes que pour la panne supérieure.
- Le croquis {fig. 282) indique la disposition des pannes inférieures.
- Ces pannes ont une hauteur de lm,330, elles sont en treillis et composées avec des cornières horizontales de 58 X 55 X 5,5, des montants verticaux et des croisillons en cornières de 45 X 45 X 5.
- Les rivets ont 12 millimètres de diamètre et les boulons 18 millimètres.
- Détails des arcades longitudinales et des piliers courants
- Pour terminer les détails de construction des charpentes du Génie civil, nous donnons {fig. 253 à 255 et 253 bis à 256), les détails des arcades longitudinales et des piliers courants.
- Le croquis {fig. 253 et 253 bis) représente une demi-élévation de l’une des arcades ; c’est le même genre de construction que celui des fermes étudiées précédemment ; la partie en arc comporte une âme de 200 X 8 et deux cornières de 70 X 70 X 8 avec, semelles et couvre-joints nécessaires.
- L’emplacement de ces arcades est indiqué dans le plan d’ensemble que nous avons donné au commencement de cette étude.
- La poutre en treillis, au-dessus de la partie cintrée, est formée par des cornières de 70 X 70 X 7 avec deux rondelles en fer plat ayant la même épaisseur que l’àme de la partie cintrée.
- La portée totale d’axe en axe est de 9 mètres.
- Les deux croquis {fig. 254 et 255) représentent deux vues delà disposition des piliers courants employés dans cette construction.
- Rien de particulier à signaler dans ces deux croquis, qui se comprennent très facilement.
- Le croquis {fig. 256) montre une coupe, en plan, des piliers ci-dessus avec l’indication du patin, de forme spéciale, reposant sur la maçonnerie de fondation. Afin d’éviter une saillie des goussets au-dessus du sol, le patin est enterré de 0m,30. Nous avons indiqué, dans ce croquis, la position du plan vertical des arcades et aussi la position du plan vertical des fermes.
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- Fig. 253 à 256. — Détails des arcades longitudinales et des piliers courants (voir fig. 253 bis ix 256 bis), Sciences générales, Charpente bn fer. — supplément. — 13,
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- Détails des pannes des travées de 27 mètres
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
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- Sciences générales.
- Charpente en fer,
- SUPPLÉMENT,
- 173
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT
- Fig. 258. — Ateliers de Buenos-Aires. — Plans et coupes suivant fig. 261
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-
- LES NOUYEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- ATELIERS DE BUENOS-AIRES K
- 175
- Nous nout proposons, dans co qui va suivre, d’étudier un des ateliers construits à Buenos-Aires par MM. Daydé et Pillé. Le croquis [fig, 257) représente le plan
- d’implantation du bâtiment n° 1 de ces ateliers. La longueur totale, entre les nus des pilliers de façade, est de 75 mètres; 1. MM. Daydé et Pillé, ingénieurs-constructeurs.
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- Fig. 259 et 260. — Ateliers de Buenos-Aires (voir2fîg. 258)
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- la largeur d’axe en axe des piliers de façade est de 36m,306 ; soit 36 mètres entre nus des piliers de façade.
- Ce plan indique la position de tous les piliers nécessaires pour supporter la charpente de ce bâtiment, ainsi que ceux
- SUPPLÉMENT.
- qui sont indispensables pour les ponts roulants desservant l’atelier.
- Chaque pilier est indiqué par une lettre; nous étudierons en détail les principaux.
- Nous avons marqué, sur ce plan]d’im-
- CHARPENTE EN FER. --
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- Fig. 261 et 262. — Ateliers de Buenos-Aires (voir fig. 258).
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- LËS NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- plantation, les voies pour wagonnets nécessaires pour le service et le transport des pièces.
- Ces ateliers comportent des sheds en fer espacés de 12m,540 d’axe en axe des sablières.
- Il existe deux ponts roulants, l’un de 7 tonnes, l’autre de 30 tonnes.
- Le croquis (fîg. 258) montre, à plus grande échelle, une partie du plan d’ensemble.
- 177
- Dans ce croquis nous avons représenté ; une coupe horizontale suivant GHÏJ du croquis (fîg. 261); une partie de plan les chevrons et les fers à vitrage enlevés et une autre partie de plan avec les chevrons et les fers à vitrage.
- Les portes de l’atelier sont des portes roulantes en fer ayant 4 mètres de largeur; pour le passage des wagonnets, les portes ont la même largeur mais s’ouvrent à deux vantaux développant vers l’inté-
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- rieur. Les châssis vitrés verticaux placés dans les pans de briques sont également indiqués dans ce plan.
- Le croquis (fîg. 259) représente une élévation suivant CD du plan (fîg. 258); nous y voyons la disposi tion d’une porte roulante et des châssis vitrés n’ayant, comme partie ouvrante, que le milieu indiqué par une croix en pointillé.
- Ces châssis ont 3 mètres de largeur et 3in,20 de hauteur.
- Le croquis (fîg. 260) nous montre
- Sciences générales.
- une coupe suivant AB du plan (fîg. 258) ; c’est la disposition schématique des sheds dont nous étudierons les détails.
- Dans ce croquis, la poutre pour les ponts roulants est indiquée schématiquement ; le rail se trouve à une hauteur de 8m,535 du sol des ateliers.
- Le croquis (fîg. 261) donne une coupe suivant EF du plan (fîg. 258). Nousvoyons, dans cette coupe, la disposition des deux ponts roulants en élévation.
- Charpente en fer. — supplément. — 12**.
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- CHARPENTE EN FER.
- Pour terminer les vues d’ensemble de cet atelier, nous représentons [flg. 262) l’élévation d’une façade transversale (côté sud). •
- SUPPLEMENT,
- Détails de construction.
- Le croquis {fig. 263) indique, à grande échelle, la disposition de la charpente métallique employée pour la construction
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 179
- de ces ateliers. Nous représentons, dans ce croquis, une ferme du cours, avec lanterneau et retombées sur sablières.
- La construction de cette ferme, en
- forme de shed, est très simple et très légère pour la portée. La couverture est faite en tôles ondulées ; la pente est de 0m,45 par mètre.
- Ferme cL-u Cours lanterneau retombées sur sablières Fig. 263. — Ateliers de Boires. — Disposition de la charpente métallique.
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- L’arbalétrier est formé par une âme de 18Q X 6 et des cornières de' 50 X 30
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- Fig. 269. — Ateliers de Buenos-Aires.
- L’entrait et toutes les contrefîches comportent des cornières semblables.
- Les pannes sont des fers en (J de 140 X 60 X 7.
- Du côté de la partie vitrée, l’arbalétrier est composé avec deux fers en U du même échantillon que les pannes. Les fers à vitrage sont des fers à simple T de 40 X 53 x 5.
- Le chéneau, de forme spéciale, est en tôle d’acier de 2 millimètres d’épaisseur.
- Tous les assemblages sont très simples et exécutés sur des tôles découpées de 6 millimètres d’épaisseur.
- Les rivets et les boulons sont en acier et ont : 14 millimètres de diamètre dans les fermes, pannes et chevrons, et 18 millimètres dans les attaches sur sablières et piliers.
- Comme nous l’avons indiqué précé-
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- Fig. 270. — Ateliers de Buenos-Aires.
- demment, les petits cercles indiquent les rivets à poser au montage et les petits cercles en noir indiquent également les boulons à poser au moutage.
- Le lanterneau, permettant une aéra-
- tion facile des ateliers, est composé avec des cornières de 50 X 50 x 5 et recouvert en tôles ondulées comme le reste de la couverture.
- Les sablières ont lm,40 de hauteur hors
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION. 181
- cornières; nous en donnerons les détails dans ce qui va suivre.
- Le croquis {fig. 264) nous montre le détail d’un chevron (région avec lanterneau); ce chevron, pour le rampant du comble et pour le lanterneau, est formé par un fer en U de 80 X 40 X 6 ; des boulons de 14, tête carrée, servent à fixer les tasseaux en bois nécessaires pour la couverture en tôle ondulée.
- Les pannes sont espacées de 2m,814 ; on fixé les chevrons sur ces pannes à l'aide d’équerres de 70 X 70 X 7.
- Le croquis {fig. 265) représente le détail d’un chevron (région sans lanterneau) ; la disposition est identique à la précédente, lanterneau en moins.
- Les deux croquis {fig. 266 et 267) montrent la distribution des tôles ondulées du grand versant de la charpente pour la partie sans lanterneau et pour la partie avec lanterneau.
- Les tôles employées sont galvanisées ; elles ont 2m,050 de longueur et 0m,00t d’épaisseur ; elles reposent sur des tasseaux de 100 X 47 fixés directement sur les chevrons. Entre les tasseaux on a placé un lattis en bois de 75 X 25 destiné à supporter un plafond en tuiles plates de 0m,022 d’épaisseur. On obtient ainsi une très bonne couverture, légère, et d’un bon aspect, vue en dessous.
- Toutes les cotes nécessaires à l’exécution sont données dans ces croquis.
- Le croquis {fig. 268) représente en plan et en élévation la ferme d’about de lanterneau, droite et gauche.
- Nous voyons dans ce croquis tout le détail du lanterneau avec son mode de couverture; le croquis {fig. 269), coupe suivant KL, complète les renseignements et montre comment est posée la tôle galvanisée.
- Le croquis {fig. 270), ferme du cours sans lanterneau, présentant comme couverture une disposition analogue, se comprend facilement en examinant la figure.
- Pour terminer les détails de la charpente métallique, nous indiquons {fig. 271 et 272) les supports de chéneau sur la façade nord.
- 1° Sur sablières ;
- 2° Sur piliers.
- Supports de chéneau sur' façade sud : 1° Sur sablière.
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- Fig. 211 et 272. — Ateliers de Buenos-Aires. — Support de chéneau sur façade Nord (côté de la prolongation éventuelle), n’existant qu’au droit des fermes.
- Fig. 273, au droit des fermes;
- Fig. 274, sur montant de sablière.
- Sciences générales.
- GhARPBNTK EN FER. — SUPPLÉMENT. — 12**’
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-
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- 182
- 2° Sur piliers.
- Fig. 275, sur piliers sud ;
- Fig. 276, sur piliers d’intérieur.
- Détails des sablières à l’intérieur du bâtiment et des pannes du grand versant.
- Les croquis [fig. 277 à 279) nous montrent les détails des sablières.
- Ce sont des poutres en treillis de lm,400 de hauteur, hors cornières, composées, haut et bas, par des cornières de 80 X 80 X 8 et une âme de 250 x8; les croisillons et les montants verticaux sont formés par des cornières de 70 X 70 X 7 avec des rondelles interposées.
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- 183
- * Les croquis ci-dessous indiquent les différents tronçons de chéneau dans la longueur de ces sablières.
- Les deux croquis {fig. 280 et 281) donnent la disposition des pannes du grand versant : panne intermédiaire et panne sous lanterneau.
- Les rivets et boulons employés sont en acier; on leur donne les diamètres suivants :
- 20 millimètres dans les cornières de 90;
- 18 millimètres dans les sablières et piliers d’intérieur ;
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- Fig. 264 à 267. — Atel^6 ^uenos-Air
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-
- CHARPENTE EN PER
- SUPPLEMENT.
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- Fig. 213 et 274. — Ateliers de Buenos-Aires. — Supports de chéneau sur façade Sud sur sablière : 1° au droit des fermes ; 2° sur montants de sablière,
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- Fig. 275 et 276. — Ateliers de Buenos-Aires.
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- Sciences générales,
- Charpente en fer
- SUPPLÉMENT
- 13,
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- Détails des sablières
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- Fig. 279 à 282. — Ateliers de Buenos-Aires. — Sablières et pannes du grand versant.
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-
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- 188
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- S
- 14 millimètres dans les fermes, pannes et chevrons.
- Comme dans les croquis précédents les boulons sont représentés par de petits cercles en noir et les rivets, à poser au chantier, par de simples petits cercles.
- Le croquis (fig. 282) donne, comme simple renseignement, l’épure de résistance d’une sablière dont la portée, d’axe en axe des piliers, est de 16 mètres.
- Le croquis [fig. 283) montre le diagramme d’orientation des chevrons et l'écartement entre chaque chevron.
- La partie milieu comporte l’indication pour les trois travées avec lanterneau.
- Détails des pannes du versant vitré et des chéneaux.
- 10 Details'cle la panne faîtière. — Les croquis (fig. 281 et 284 bis) indiquent la disposition de la panne faîtière; nous y voyons la disposition des fers à vitrages qui sont de simples J_ de 40 x 53 X 5 espacés de 0m,i0 d’axe en axe.
- Celte panne faîtière est composée par une âme de 283 X 6 et des cornières de 30 X 50 X 5. A la partie supérieure il existe une semelle de 230 X 5.
- Dans la figure 284 bis nous avons indiqué le mode d’attache des chevrons pour la région avec lanterneau et aussi pour la région sans lanterneau.
- Pour cette panne faîtière et pour les suivantes les rivets d’attache et les boulons sont en acier; ils ont les dimensions ci-après :
- 0m,014 dans les pannes,
- O"1,008 dans les chéneaux.
- Les cercles indiquent les rivets à poser au chantier; les petits cercles en noir représentent les boulons.
- Les trous de goupille, dans les fers _|_. ont 5 millimètres de diamètre.
- 2° Détail de la panne intêrmédiaire du versant vitré. — Les croquis fig. 285 et 285 bis) représentent les détails, en plan et en élévation, de cette pann >. Elle est formée, comme le montre le croquis, par un fer U de 140 X 60 X 7 sur lequel viennent se fixer les fers JL de 40 X 35 pour le vitrage.
- Nous indiquons dans le croquis 285 bis,
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 189
- à plus grande échelle, le moyen de fixer I boulons spéciaux ayant 6 millimètres de les fers _L sur le fer en u à l’aide de I diamètre.
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- Fig. 284 bis. — Détails de la panne faîtièi'e.
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- Fig. 285 bis. — Détails de la panne intermédiaire du versant vitré.
- Fig. 286 bis. — Détails de la panne inférieure du versant vitré.
- 3°Détail delà panne inférieure durer- montrent en plan et en élévation, la dispo-sant vitré.—Les croquis {fiy. 280 et 286 bis \ sition de la panne inférieure du versant
- Sciences générales.
- CHARPENTE EN FER.
- SCPPLÉllENT. — 13*.
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- 190
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
- 191
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- Fig. 284 à 286. — Ateliers de BUeUos-Aires.
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- 192 CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
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- Fig. 290 à 292. — Ateliers de Buenos-Aires. — Partie haute des piliers C.
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- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION
- 193
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- Fig. 290 bis et 293 à 295. — Ateliers de Buenos-Aires. — Partie inférieure des piliers CV Sciences générales. Charpente en fer. — supplément. — 13**.
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- Ateliers de Buenos -Aires
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- 196
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT
- vilré. Rien de par lieu lier à signaler dans celte disposition qui se comprend facilement en examinant les croquis.
- Détails du chéneau.)
- Lorsque les chéneaux exigent des formes spéciales, les constructeurs en
- fer ont aujourd’hui l’habitude de les construire dans leurs ateliers. Ils sont, le plus souvent exécutés avec des tôles d’acier ayant 2 millimètres d’épaisseur et contournées suivant les besoins.
- Ces chéneaux en tôle d’acier doivent cire très surveillés pour empocher l’oxy-
- Délails des Piliers D<
- uajl -15Q ~ Je-—
- Les rivets sont en. éiciei' et ont :
- SO/ju de diAvuetre cU-nè les cornières de 3o. lS'/Ju id par bout fulleurâ-%
- Trous pour boulons de 18. t==| Rivel'â A poser au montage/.
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- Fig. 296 et 299. — Ateliers de Buenos-Aires. — Piliers D; partie haute.
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- dation ; ils ont l'inconvénient, de se détruire plus rapidement que les chéneaux en fonte.
- Nous (humons (fu/. 287 à 289) tous les détails do construction du chéneau employé dans les ateliers de Ruenos-Aires.
- Comme Je montrent ces croquis le
- chéneau a un assez grand développement et doit être exécuté avec beaucoup de précautions.
- A l'extrémité, nous avons indiqué la disposition à prendre pour l'écoulement des eaux dans le tuyau de descente et aussi la section courante du chéneau.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 197
- Détails des piliers.
- Pour terminer l’étude de ces ateliers nous donnons, dans ce qui va suivre, les dispositions employées pour les piliers principaux de cette charpente.
- Piliers C. — Les piliers G sont au
- nombre de six; tous les détails de leur construction sont indiqués dans les croquis ififj. 290 à 295). Les croquis 290 et 290 bis) montrent l’élévation de chacun de ces piliers ; ils sont formés de deux solides poteaux verticaux en tôles et cor-
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- Fig. 296 bis et 297. — Ateliers de Buenos-Aires. — Piliers D; partie intermédiaire.
- nières fortement entreloisés. Ils supportent, à leur partie- supérieure, des poutres de O"1,700 de hauteur sur lesquelles on place le chemin de roulement.
- Le croquis (f'uj. 2951 représente une coupe suivant XY donnant la section de chaque poteau vertical et la semelle de
- base servant à répartir la charge sur la fondation en maçonnerie.
- Le croquis (/ûy. 291) montre une coupe; verticale suivant RS au droit des poutres et la section de l'entretoisement établi entre ces poutres.
- Le croquis /%• 292) indique, par une
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 13***.
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- Gare de B^aiieux. — Partie (l'élévation d’une demi-ferme courante
- Fig. 302 et 304
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- Fig 296 ter, 298, 900 et 90!. Ateliers de Buenos-Aires. — l'iliers t) ; partie basse.
- 6So-,.
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- 201
- coupe horizontale suivant TV, la section au niveau des poutres dupont roulant.
- Le croquis {fig. 291), coupe suivant IJ au niveau de l’entretoise, montre la disposition employée pour relier entre eux les deux poteaux verticaux.
- Enfin, le croquis [fig. 295), coupe suivant OU, représente une section verticale de la partie basse des. poteaux.
- Dans ce poteau comme dans celui qui va suivre les rivets sont en acier et ont :
- O"1,020 de diamètre dans les cornières de 90 ;
- 0ra,018 de diamètre partout ailleurs.
- Les peti t s cercles indiquent les rivets à poser au montage et les petits cercles en noir représentent des boulons de 0m, 018 de diamètre.
- Piliers 1). -— Les piliers!) sont au nombre de cinq. Les détails de construction de ces piliers sont représentés par les croquis {fig. 290 à 301;. Les croquis [fig.
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- 05
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 14.
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- Gare de Bédarieux.
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- 204
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLÉMENT.
- 296 à 296 ter) montrent l’élévation d’un pilier formé de trois poteaux verticaux en tôles et cornières. Les deux poteaux extrêmes reçoivent, comme dans le cas précédent, de fortes poutres destinées aux chemins de roulement; le poteau intérieur est prolongé et supporte la charpente. Nous retrouvons, dans cet exemple, le même mode d’entretoisement des poteaux verticaux.
- Le croquis (fig. 297) montre une coupe verticale suivant IvL au niveau des poutres du pont roulant.
- Le croquis (fig. 298j coupe horizontale suivant GH du croquis précédent, repré-
- sente la disposition des assemblages au niveau des grandes poutres.
- Le croquis (fig. 299), coupe suivant EF, montre la disposition de l'entretoisement avec l’indication de la section des deux poteaux extrêmes et du poteau intermédiaire.
- Le croquis (fig. 300) représente, par une coupe verticale suivant AB, la disposition à la partie basse des piliers D.
- Enfin, le croquis (fig. 301), coupe horizontale suivant CD, donne le plan de la base et la disposition de la semelle répar-lissant la charge sur le massif de maçonnerie.
- GARE DE BÉDARIEUX 1
- [Compagnie des chemins de fer du Midi)
- Dans ce qui va suivre nous nous proposons d’étudier Va halle métallique d’une gare de chemin de fer.
- Elévation d'une, ferme courante. — Nous représentons [fig. 302, 302 bis et 302 ter), l’élévation d’une demi-ferme courante de la halle métallique. La portée d’axe en axe des piliers est de 32,n,200 ; la hauteur du niveau d’encastrement des piliers à l’axe de la poutre au sommet est de 12,n,53.
- La ferme se compose d’uu grand arc en treillis dont la hau teur, hors cornières, est de 0,n,850 ; la poutre cintrée est formée, haut et bas par des cornières de 70 X 70 X 8 retenant un treillis en fers plats de 70 X 7. Des plates-bandes supplémentaires sont réparties aux endroits les plus fatigués.
- A la partie haute de la ferme on a placé un lanterneau vitré, surélevé de manière à permettre une aération de la halle; de,chaque côté de ce lanterneau vitré il existe, en deux redans successifs, des parties vitrées permettant l’éclairage.
- Un entrait en fer rond de 60 millimètres de diamètre et des aiguilles pendantes en fer rond de 15 millimètres assurent la rigidité de l’ensemble.
- De chaque côté les retombées des fermes se font sur des poteaux verticaux composés de tôles et cornières. La section de ces poteaux, hors cornières, est
- de 0'!1,500. Ces poteaux sont solidement encastrés à leur partie inférieure, comme l’indique le croquis. De forts boulons de scellement de 60 millimètres de diamètre et de 2m,20 de hauteur traversent le massif de maçonnerie et assurent une parfaite stabilité de l’ensemble.
- Le croquis [fig. 303) montre le plan de la hase, la section des poteaux et la position du boulon de scellement fixé dans la maçonnerie.
- Le croquis [fig. 3(H) indique, séparée de la ferme courante, l’élévation d’une ligne de chevrons. Des numéros correspondants à ceux qui sont placés sur la demi-ferme permettent de se rendre bien compte de la position de cette ligne de chevrons par rapport à la demi-ferme.
- Le croquis [fig. 305) représente la disposition du pied d’une ferme du côté de l’auvent. Cet auvent a une portée de 3m,25 cote prise de l’axe du poteau de ferme ; il est formé par une petite poutre à âme-pleine reliée au poteau de la terme par une console. Le chéneau, qui a 0,n,400 de largeur, reçoit les eaux du grand comble et de l’auvent.
- Le croquis [fig. 306) montre le plan de la base ayant une grande analogie avec celui qui a été étudié précédemment.
- Le croquis (fig. 307; représente l’assemblage de la retombée des chevrons
- 1. MM. Davdk et Pn.u';, ingénieurs-constnio tenrs.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 205
- des piliers =_ 32™ 2ûû
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- Fig. 302 ter et 303. — Gare de Bédarieux. — Pied d'une ferme courante.
- Cil A H PE.VI E EN K EH. — SUPPLÉMENT. — J 4*.
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 207
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- Fio-. 313 ter, 315 et 320. — Gare de Bédarieux. — Detail3 6 eitïie de tête et du rideau vitré (voir p. 210 à 21.1).
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- îg. 305 à 307. — Gare de Bédarieux. — Pied d’une forme courante du côté de l’auvent.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 209
- sur la poutre qui forme l’ime des faces du chéneau.
- Détails des pannes.
- Les pannes sont très simples de construction, ce sont des poutres en treillis très légères.
- 1°. Panne de faîtage. — Le croquis (fuj. 308) représente l’élévation de lapanne de faîtage; celle panne a une hauteur de 0m,G20; elle esl composée de cornières de 45 X 45 X 5 et, d’un treillis en fer plat de 40 X 0. De grandes consoles formées des mêmes cornières et d’un fer pial,
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- Fig. 311 et 312. — Gave de Bédarieux (Voir pg. 310, p. 202 et 203).
- comme le précédent soulagent la portée de cet te panne.
- Le croquis (////. 309) représenle une coupe suivant AB de ia panne de faîtage cl indique comment se fait l'attache.de celle panne au'sommet de la ferme.
- Les rivets employés ont les sections suivantes :
- Rivets de 70; de 0111 ,018 dans les cornières
- Rivets de 00 ; de 0ra ,010 dans les cornières
- Rivels de 50; de 011' ,014 dans les cornières
- Rivels de 4.4. de 0m ,012 ( lans les cornières
- S aie ne es <j en et 'aies.
- ClIAHI'KXTE E.N FEU. — Sn*l‘J.ÉME.\T. — 14**.
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-
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- Cowpe/ êiyù^cm/tcuCe'
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- Fig
- 314 iis, 316 et 317
- — Gare dfljé(larieu\\
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
- 211
- Détails de la terme de tête (Voir ]>. 206. 207 et 212),
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- 2° Panne courante.— Comme exemple de panne couranie nous prendrons la panne n° 2 de la demi-ferme [fig. 302 et 302 bis).
- Celle panne csl représentée en croquis [fig. 310 ) ; elle a, comme construction, une grande analogie avec la précédente, sa
- i+ -t
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- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION.
- 213
- hauteur est de 0m,600; elle est composée I Le croquis {firj. 310) montre la dispo-des mômes cornières et des mêmes fers si lion du lanterneau surélevé ; la coupe plats. | suivant CD [firj. 311) nous donne la dis-
- KL.
- .Oû.zGo
- Fig. 313 6is,‘318 et 319. — Gare de Bédarieux. — Détails de la ferme de tête et du rideau vitré
- (Voir p. 206-207 et 210 à 212).
- Sciences générales. Charpente en* fer. — supplément. — 14***.
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- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 215
- position à la partie basse du lanterneau.
- Le croquis {fig. 312), coupe suivant GH, représente le Gnode d’attache d’un petit potelet intermédiaire du lanterneau sur la panne n° 2.
- Détails du rideau vitré.
- Les détails de la ferme de tête de la halle comportant le rideau vitré sont représentés par les croquis {fig. 313 à 321
- Les croquis {fig. 313, 313 bis et 313 ter) nous montrent l’ensemble de la ferme ayant une grande analogie, comme construction, avec les fermes courantes.
- La partie vitrée est portée sur une poutre en treillis de 0m,520 de hauteur.
- Une poutre horizontale de lm,20 de largeur, hors cornières, indiquée en détail {fig. 314 et 314 bis), coupe suivant MN sert de contreventement et consolide l’ensemble de la partie métallique.
- Le croquis {fig. 315), coupe suivant FG, montre la disposition et l’installation du vitrage au milieu de la ferme ; nous voyons, dans cette coupe, les sections des deux poutres dont nous venons de parler.
- Le croquis {fig. 316) représente la retombée de la ferme de tête du côté de l’auvent; cette disposition est analogue à celle qui a été étudiée pour les fermes courantes. Le croquis {fig. 317) donne la disposition du pied de ferme en plan cor-
- % Co*f 6Vant\ ]es' chevroné intermédiaires.
- Fig. 323. - & de Bordeaux-St-Jean (Voi
- (Voir plan, p. 216).
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- 3^2-Plcïn d'ensemble de la charpente
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- 216
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- respondante à celle partie. Pour terminer ces détails nous avons figuré {fig. 318) le rabattement suivant AB de l’intrados de la poutre cintrée de la charpente {fig. 319) ; une coupe suivant KL à la naissance de la console Venant soulager la poutre supportant lapartie vitrée {fig. 320); le rabattement suivant CD de l’extrados de la poutre cintrée de la charpente et, enfin [fig. 321), la coupe horizontale, ou plan de la base du pilier de gauche de la ferme de tête.
- Tous ces détails sont complètement cotés et placés de manière à bien faire comprendre le rapport qu’ils ont avec la ferme d’ensemble.
- G-are de Bordeaux-Saint-Jean i.
- La gare de Bordeaux-Saint-Jean, dont nous représentons une partie du plan d’ensemble [fig. 322), comporte 33 fermes espacées de 9m,280 d’axe en axe. La distance d’axe en axe des fermes extrêmes est de 296m,9G0. Dans cc croquis les fermes correspondent aux numéros 1 à 33; les pannes, aux numéros 1 à 17 ; les parties vitrées sont représentées par des lignes serrées indiquant la position des fers à vitrage en plan. f^Ce croquis d’ensemble permet de se rendre bien compte de l’importance de cette halle métallique.
- Coupe transversale. — Les croquis {fig. 323 et 323 bis) montrent l’ensemble de la coupe transversale de la halle métallique.
- La ferme est une poutre cintrée en treillis reposant sur de forts piliers P en pierre de taille, par l’intermédiaire de sabots de dilatation X. La courbe a deux rayons, l’un de 20 mètres, l’autre de 05 mètres; un en trait en fer rond E et des aiguilles pendantes I complètent l’ensemble de l’ossature métallique. -
- A la partie supérieure un grand lanterneau L assure la ventilation et l’éclairage. Pour compléter cet éclairage, qui serait insuffisant vu la grande portée, on a ajouté d’autres parties vitrées VV' placées symétriquement de chaque côté de la ferme.
- Pour permettre le nettoyage facile, on
- L MM.Davdk elPiLLii. tilgénieurs-constracteurs.
- Sciences generales.
- 217
- a disposé, sur la poutre de la ferme, des chemins C avec garde-corps.
- Une gouttière en fonte U et un chéneau T en tôles et cornières assurent l’écoulement des eaux pluviales.
- Le croquis {fig. 323) représente une demi-coupe devant les chevrons intermédiaires et le croquis {fig. 323 bis) une demi-coupe devant une ferme courante.
- La portée des fermes est de 55m,907 ; la hauteur, au milieu, est de 25m,800 et la hauteur des piliers en maçonnerie est de 8m,75.
- Détails de construction.
- 1° Fermes courantes. — Le croquis {fig. 324) représente, à grande échelle, le détail de la ferme courante depuis le pied de ferme 1 {fig. 322) jusqu’à la sixième panne portant le n° 6 de la même figure.
- C’est une poutre en treillis ayant lm,20 de hauteur, hors cornières, composée avec des cornières de 70 X 70 X 7 ; une âme en tôle de 140 X 7, des croisillons en fers cornières de 60 X 60 X 6 ; des montants verticaux en mêmes cornières et d’un nombre de semelles de 180 X 6 ; 180 X 10 et 180 X 13, disposées aux endroits les plus fatigués de la poutre.
- Les rayons de l’intrados et de l’extrados de la courbe sont indiqués dans les croquis {fig. 324 et 325), ainsi que la disposition de tous les couvre-joints nécessaires à l’exécution de cette poutre.
- La coupe suivant ABD montre la disposition des fers à la partie basse de la ferme ; la coupe suivant EF donne la section delà poutre avec l’indication des semelles.
- Au droit des couvre-joints, nous avons représenté, en plan, la disposition des cornières couvre-joints et leur mode d’attache sur la poutre.
- Les rivets ont 0m,018 de diamètre dans les membrures et dans les treillis.
- Le croquis {fig. 325) représente la disposition d’une ferme courante de la panne n° 6 au faîtage n° 9 du croquis {fig. 322). L’autre partie de la ferme, de la panne de faîtage n° 9 à la sablière basse (n° 17) {fig. 322), étant semblable aux croquis précédents, nous n’avons pas cru utile de les indiquer.
- QhAIU’KNTE UN KEK. — SUPPLÉMENT. — Id.
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- Bordeaux-St-Jean (voir plan, p. 216).
- Fig. 323 bis-
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- 220 CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
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- Fig. 324. — Gare fie Bordeaux-St-Joan. — Pied d’nne ferme courante.
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- 221
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Le croquis {fig. 327) montre une coupe suivant AB de l’élévation précédente ; nous y voyons la disposition du pied de ferme sur un pilier.
- Le croquis {fig. 328) donne une coupe suivant CD de l’élévation du pied de ferme. Rien de particulier à signaler dans cette coupe, qui se comprend facilement à l’inspection du croquis.
- Enfin, le croquis [fig. 329) représente une coupe horizontale suivant EF, dans laquelle nous indiquons la section de la partie basse du pied de ferme.
- Dans ces différents croquis, tous les rivets qui ne sont pas cotés ont 18 millimètres de diamètre.
- 3° Détails dulanterneau. —Les croquis {fig. 330 à 336, voir p. 226 et 230-231) représentent tous les détails du lanterneau. Le croquis {fig. 330j nous montre l’élévation d’une demi-fermette de lanterneau au droit des fermes courantes.
- C’est une petite poutre en treillis composée de cornières de 45 X 45 X 6 et d’un treillis en fer plat de 40 X 6. Au-dessus de cette petite poutre se trouvent
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- Fig. 339. — Gare de Bordeaux-St-Je an. —
- des fers à vitrage en simple X de 45 x 35 X 5 formant quatre ressauts depuis le faîtage jusqu’à l’extrémité du lanterneau.
- La partie gauche du croquis montre l’attache du lanterneau sur la poutre des fermes courantes et la disposition des fermettes à cette jonction.
- Le croquis {fig. 331), plan et coupe suivant AB, donne la section à la partie basse du point d’attache du lanterneau sur le faîtage des fermes courantes.
- Le croquis \fig. 332), plan et coupe suivant Cl), montre la disposition de la
- Assemblage à dilatation des pannes.
- partie basse de l’attache du lanterneau sur une ferme courante.
- Le croquis {fig. 333), coupe suivant EF, indique la section de la ferme courante à l’endroit du lanterneau.
- Le croquis {fig. 334) représente l’assemblage du pied de la fermette.
- Le croquis {fig. 335) montre la disposition de l’arceau supportant l’entretoise des fermettes ; enfin le croquis {fig. 336) indique l’attache du poinçon à la partie haute d’une ferme courante. Les rivets de la fermette et des arceaux ont 12 millimètres de diamètre.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 15*.
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- • Gare de Bordeaux-St-Jean. — Détails d’une ferme courante.
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- 224
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- 4° Détails d'une panne courante. —Les croquis (fig. 337 à 339,voirp. 221 et234-235)
- avec des cornières de 50 X 50 X 6 et un treillis en fer plat de 50 X 6. La dispo-
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- Fig. 347. — Gare de Bordeaux-St-Jean. Coupe de la figure 342.
- Fig. 349. — Gare de Bordeaux-St-Jean. Coupe de la figure 344.
- représentent les pannes courantes ; ce sont des poutres en treillis vues en éléva-
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- Fig. 348. — Gare de Bordeaux-St-Jean. Coupe de la figure 342.
- sition de la couverture en zinc est in diquée à la partie haute de l’élévation. Le croquis [fig. 339) montre la diSpOSi-
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- Fig. 330. — Gare de Bordeaux-St-Jean. - Coupe de la figure 344.
- tion (fig. 337) et en plan (fig. 338) et ayant 0m,500 de hauteur. Elles sont composées
- tion de l’assemblage de dilatation employé pour les pannes.
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-
-
- i'un chevron sur le chéneau.
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Les rivets et les boulons ont les dimensions suivantes :
- Rivets et boulons de 14 millimètres dans les cornières de 50 et 45 ;
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- Sciences générales.
- Charpente en fer. — sïpplémext. —13**.
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- Fig. 326 à 329. — Gare de Bordeaux-St-Jean. — Détails de retombée d’une ferme sur les piliers,
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- 228
- CHARPENTE EN PER
- SUPPLEMENT
- Rivets de 16 millimètres dans les cor nières de 60 ;
- Boulons de 8 millimètres pour l’attache des bois.
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- Fi g. 354 el 355. — Gare de llordeaux-St-Jean. — Elévation et i>lan d'un chevron entre les pannes 2 et 3.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 229
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément.
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- 232
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT
- 5° Bétails des pannes du lanterneau. — Les croquis {fig. 340 à 350, voir p. 224 et 238-239) donnent les détails des pannes du lanterneau.
- Le croquis {fig. 340) représente l’élévation d’une panne de vitrage (travée dilatable). Nous voyons dans ce croquis, la disposition des tringles en fer rond de 0m,022 servant au nettoyage des parties vitrées. Les fers à vitrage employés sont de simples J. de 45 X 35 X 5 espacés de 0,4218 d’axe en axe.
- Le croquis {fig. 341) montre la disposition en plan à l’endroit d’un joint.
- Le croquis [fig. 342) donne l’élévation d’une panne faîtière (travée dilatable). C’est une poutre en treillis de 0m,710 de hauteur composée avec des cornières de 60 X 60 X 6 ; des montants en fer plat de 55 X 6 et des croisillons ou treillis en fer plat de 55 X 6. Entre les cornières hautes et basses de la poutre, il existe une âme en fer plat de 180 X 6.
- Le croquis [fig. 343), coupe suivant RS, montre la disposition des assemblages au droit d’une fermette de lanterneau.
- Le croquis [fig. 344) nous indique l’élévation d’une panne de vitrage (travée courante) et le croquis [fig. 345) l’élévation d’une panne faîtière (travée courante).
- Le croquis [fig. 346) montre la section de la panne intermédiaire sous vitrage.
- Pour compléter ces renseignements sur les pannes du lanterneau, nous avons représenté, à plus grande échelle, les coupes intéressantes de ces assemblages.
- Les croquis [fig. 347 et 348) montrent une coupe suivant IJ et une coupe suivant KL de la figure 342 ; nous voyons, dans ces deux coupes, la disposition des plaques de cuivre que nous avons déjà vu dans les croquis d’ensemble.
- Les croquis {fig. 349 et 350) coupes suivant MN et suivant PQ du croquis {fig. 344) complètent les renseignements
- sur le mode d’attache des différentes parties.
- 6° Détails des chevrons. — Les croquis {fig. 351 et 352) représentent en élévation et en plan la disposition d’un chevron entre les pannes 1 et 2 d’une ferme courante. Ces chevrons sont de petites poutres en treillis de 0m,200 de hauteur composées avec des cornières de 30 X 30 X 6 et des croisillons ou treillis en fer plats de 25 6. .
- Le croquis {fig. 353) représente la retombée des chevrons sur le chéneau au n° 17 du plan d’ensemble {fig. 322). Cette coupe du chéneau étant semblable à celle décrite précédemment, nous croyons inutile d’y revenir.
- Les croquis {fig. 354 et 355) donnent la disposition d’un chevron, en élévation et en plan, entre les pannes nos 2 et 3.
- Le croquis [fig. 354) représente, en détails, la disposition du chemin permettant le nettoyage du vitrage ; un garde-corps en fer rond de 30 millimètres sert de garantie pour les ouvriers.
- Les chevrons de retombée ne diffèrent dans les deux versants que par l'assemblage de la partie inférieure.
- Les rivets et les boulons ont les dimensions sui vantes :
- Rivets de 8 millimètres de diamètre dans les membrures et les treillis ;
- Rivets de 14 millimètres de diamètre dans les cornières attaches de 45 X 45 ;
- Roulons de 14 millimètres de diamètre pour l’attache des chevrons sur les pannes et le chéneau ;
- Boulons de 16 millimètres de diamètre pour l’attache des chevrons sur sablière.
- 7° Rideau vitré. — Pour terminer les détails de la gare de Bordeaux Saint-Jean nous indiquons par le croquis {fig. 356) la disposition du rideau vitré. Rien de particulier à dire pour cette disposition, qui se comprend facilement en examinant le croquis.
- SHED EN FER DE 5m,00 DE PORTÉE POUR ATELIERS
- 80 mètres de longueur sur 60 mètres de largeur.
- Le croquis {fig. 357) représente la disposition schématique d’un atelier de
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
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- Sciences générales,
- Charpente en fer,
- SUPPLÉMENT,
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 23o
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- uax-St-Jean. — Détails des pannes courantes.
- Fig. 337 et 338,
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-
- Coupe transversale
- Vue intérieure du pignon. Efit.
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- Fig. 357 bis et 357 ter. — Shed en fer de 5 mètres de portée pour ateliers.
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- Vue extérieure de la façade Sud.
- Fig. 358 et 359. — Shed en fer de 5 mètres de portée pour ateliers.
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT
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- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION.
- Charpente en fer
- Sciences générales,
- SUPPLÉMENT-
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- 237
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- 238
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- Par suite de dispositions spéciales et d’un chemin de roulement placé à8ra,75ü du sol, la base des fermettes des sheds se trouve à une hauteur de 9m,50 du sol de l’atelier.
- Nous avons figuré sur le plan {fig. 357):
- En A, le demi-plan de l’ossature de la charpente métallique ;
- En B, l’ensemble et repérage des chemins de roulement;
- En C, la disposition des poteaux;
- En D, une coupe de l’atelier suivant ab;
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 239
- En E {fig. 357 b is), une coupe transversale de l’atelier;
- En F {fig. 357 ter), une vue intérieure du pignon Est;
- En G {fig. 358), une vue intérieure de la façade Nord ;
- En II {fig. 359), une vue extérieure de la façade Sud.
- 1° Détails des fermes.
- Les détails des fermes, très simples de
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- Travée courante
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- Travée courante.
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- Délnils des pannes dn lanterneau.
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- 240
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLÉMENT.
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- 241
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Construction, sont représentés par les croquis {fig. 360 à 363).
- Ces fermes sont composées avec des fers cornières de 45 X 43 x 5 et 60 X 60 X 6 contreventées en certains points par des fers plats de 45 X 6 et 50 X 7. La pente est de 0m,60 par mètre.
- Les fers à vitrage, qui sont des fers à simple J_ du commerce, sont fixés, haut et bas, sur des longrines en bois à l’aide de vis.
- Le croquis [fig. 360) montre une ferme courante dont les pièces principales reposent sur des poutres formant pannes.
- Le croquis [fig. 361) montre une autre disposition de ces mêmes fermes lorsqu’il existe une poutre en treillis servant d’en-trait.
- Le croquis [fig. 362) indique deux coupes horizontales, l’une supérieure, l’autre inférieure du croquis précédent.
- Enfin le croquis {/îg. 363) représente une coupe suivant ab du croquis (/%7.361).
- 2° Poteaux intérieurs.
- La partie intéressante de cette étude de charpente métallique est la disposition adoptée pour les poteaux intérieurs.
- Les croquis {fig. 364 à 370) nous en montrent tous les détails.
- Ces poteaux, dont l’élévation est représentée [fig. 364), reçoivent à une hauteur de 3 mètres du sol un arbre de transmission pour la commande de l’atelier, puis, à une hauteur de 6m,145, deux fortes poutres de 0m,507 de hauteur destinées au chemin de roulement pour pont roulant. Au-dessus le poteau change de section pour atteindre la hauteur de 9m,50, qui est le point de départ des sheds recevant la couverture.
- Le croquis {fig. 365), coupe suivant ij, montre la section des poteaux à la partie basse.
- Le croquis {fig. 366), coupe suivant gh, indique la section au niveau de la transmission avec la position de la semelle en fer recevant le palier supportant l’arbre.
- Le croquis {fig. 367), coupe suivant ef,
- donne la section à la partie haute avec la position du poteau recevant la charpente.
- Le croquis {fig. 368), coupe suivant cd, représente la section au niveau des poutres du chemin de roulement du pont.
- Le croquis {fig. 369), coupe suivant ab, au-dessus du chemin de roulement, donne la section du poteau supérieur et l’indication, en plan, des rails du pont roulant.
- Enfin, le croquis {fig. 370), coupe verticale suivant kl, complète les renseignements en montrant la vue de côté du poteau supérieur et l’attache des contre-ventements que nous avons déjàindiqués, en amorce, dans le détail des fermes.
- 3° Poteaux de pignon.
- Après l’étude des poteaux intérieurs nous dirons quelques mots des poteaux de pignon dont tous les détails sont représentés par les croquis {fig. 371 à 376).
- Ces poteaux, dont nous montrons l’élévation {fig. 371), sont plus simples que les précédents. Gomme ils ne comportent qu’une seule poutre de chemin de roulement, ilssontformésd’un poteau ayantune section uniforme dans toute sa hauteur doublé d’un autre poteau supportant la poutre du chemin de roulement.
- Le croquis {fig. 372), coupe verticale suivant ab, donne le détail de l’intérieur du poteau et la retombée des sheds sur la poutre supérieure.
- Le croquis {fig.. 373), coupe suivant cd, au niveau du chemin de roulement montre le mode d’attache de ce chemin de roulement avec le poteau principal.
- Le croquis {fig. 374), coupe suivant ef, au niveau de la transmission, représente le plan de la console sur laquelle vient se placer le palier de la transmission.
- Le croquis {fig. 375), coupe suivantpA indique la section du poteau principal avec la disposition adoptée entre deux poteaux de pignon pour recevoir la maçonnerie de fermeture de l’atelier.
- Enfin le croquis {fig. 376) montre la section des deux poteaux à la partie basse.
- Sciences générales.
- CllAHl’EME EX EEK. — SülM’LÊME.NT. — 16**.
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- 242 CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
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- Fig. 364 à 369. — Shed en fer de 5 mètres de portée pour ateliers. Poteau intérieur; partie basse.
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
- 243
- MARCHÉ D’AUXERRE 1
- Les croquis [fig. 377 et 378) repré-1 Les fermes sont espacées de 6m,771 sentent le demi-plan de la chr ’pente
- métallique du marche d Auxeire et le f l. M. Fijalkowski, architecte, M. Dumez, ingé-demi-plan de la galerie— I nieur constructeur.
- Poteau intérieur.
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- Fig. 364 bis et 370.__Sbed en fer de S mètres de portée pour ateliers. — Poteau intérieur; partie haute.
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-
-
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT,
- d’axe en axe ; la longueur totale est de 73m,IOO et la largeur de 39 mètres.
- ~)”Le croquis 377) montre l’ossature
- métallique des pièces principales de la charpente avec l’indication des supports verticaux/la position des tuyaux de des-
- Potean de pignon
- . . . .
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- : i ; :
- Fig. 371 à 373. — Shed en 1er de 5 'mètres de portée pour ateliers. Poteau de pignon ; partie hante.
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-
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION. 245
- cente des eaux pluviales et la disposition des fers du lanterneau vitré placé au sommet de la charpente.
- Le croquis {fig. 378) indique la disposition des escaliers et les poutres maî-
- tresses en ciment armé, supportant le plancher de la galerie.
- Le croquis {fig. 379) donne une coupe transversale schématique de l’ensemble. Cette coupe comprend une grande nef
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- 376. __ Shed en fer de 5 mètres de portée pour ateliers Poteau de pignon; partie inférieure.
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-
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
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- Fig. 377 et 378. — Marché d’Auxerre. — Plan d’ensemble et demi-plan de la charpente métallique
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-
- Fig. 379. — Marché d’Auxerre. — Coupe transversale d’ensemble.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 247
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-
- 248
- CHARPENTE EN PER.
- SUPPLEMENT.
- ayant 26 mètres de portée, d’axe en axe des piliers et une hauteur totale, lanterneau compris, de 19m,65. De chaque côté de la grande nef il existe des bas-côtés, de 6m,500 de largeur d’axe en axe des poteaux, comprenant un rez-de-chaussée et une galerie dont le plancher est situé à 5m,300 du sol intérieur du marché.
- La grande nef et les bas-côtés sont couverts en zinc, le lanterneau est vitré.
- Détails de construction
- 1° Ferme courante.
- Le croquis [fig. 380) représente, à grande échelle, l’élévation d’une demi-
- Fig. 380. — Marché d’Auxerre.
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-
-
- Fêrmette de Lantern eau
- Faune et
- e 'de Lanterneau
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-
-
- 250
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- _______--------------------
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- — ^ HP—
- ferme courante. La partie inférieure delà pou-tre formant cette demi-ferme cstcin-trée ; les
- deux rayons sont 4m,00 et 12 mètres.
- Cette poutre disposée en N est composée :
- Pour la partie cintrée, de deux cornières de 80 X 80 X 8 et d’une semelle de meme épaisseur et de 0m,180 de largeur; pour la partie formant arbalétrier, de deux cornières de 00 X 90 X H ; les montants verticaux sont exécutés avec des cornières dont les sections varient suivant les efforts qu’ils subissent ; les parties inclinées sont aussi formées de corni 'res dont le croquis indique les dimensions. Du point A au point B nous a5‘ avons représenté la demi-poutre rece- gg v vaut le lanterneau. Cette poutre a une hauteur de lm,250, la scclion de l.i partie haute et celle de la partie basse est p la meme que la poutre de ferme courante, ~ mais les croisillons sont plus légers et <=. construits avec de simples cornières de ir 00 X 00 X 8. ®
- 2° Fermette du lanterneau.
- Le croquis {fùj. 381) représente en élévation une fermette de lanterneau ; elle est très simple de construction et se comprend facilement en examinant le croquis.
- Le croquis (////. 382) montre l’élévation d’une panne et le faîtage de lanterneau.
- 3° Fermes des bas côtes.
- Le croquis {fia). 383) indique la disposition adoptée pour les fermes des bas côtés; c’est une petite poutre en treillis de O"1,40 de hauteur composée, haute bas, par deux cornières de 50 X 30 X 7 et des croisillons en fer plat de 45 x 7 et
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- 231
- /
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 50 X 7. De grandes consoles consolident les assemblages aux deux extrémités des poutres.
- Les pannes sont aussi de petites poutres en treillis ayant 0,30 de hauteur;
- nous en donnerons les détails dans ce qui va suivre.
- 4° Sablière entre ferm,es avec lanterneau. Le croquis {fig. 384) représente la dis-
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- Fig. 384. — Marché d’Auxerre. — Sablière entre fermes avec lanterneau.
- position d’une partie de sablière entre termes avec le lanterneau. Rien à signaler dans cette élévation de la sablière dont les détails se comprennent facilement.
- 5° Plancher en ciment armé de la Galetie.
- Ce plancher est indiqué dans la coupe transversale {fig. 379) et dans le plan d’ensemble {fig. 378). Il comprend trois
- Poutre b. * Poutre C: «. Poutre X. .
- UjBLâXkeci
- Z aficrS Je Z3"'A« .
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- 4 387. — Marché d’Auxerre. — Plancher enciment armé.
- . Fig. 383 à
- espèces de poutres \{fig* 385, 386, 387). Les poutres X représentées en plan {fig. 378),qui sont les poutres maîtresses, ont une portée de 6m,50 ; le croquis {fig. 387) donne leur section et la composition des aciers.
- Les poutres C {fig. 386) sont des poutres de ceinture contre lesquelles on fixe des motifs A en céramique.
- Les poutres b [fig. 385) sont régulièrement réparties sur la surface du plancher, de manière à ne pas avoir une dalle de
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-
-
- Panne courante de grande nef
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- Panne courante des bas - côtés
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- Fig. 388 et 389. —Marché d’Auxerre.
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- Sablière porte-céramique sous cfienêau 'grande nef
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- Sablière de contrevertement sons châssis grande nef
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- Marché d’Auxerre,
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- 255
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- trop grande surface. L’épaisseur de la dalle en ciment armé placée au-dessus des poutres est de 0m,07 au minimum.
- 6° Bétails des pannes.
- Les croquis {fig. 388) montrent en élévation et en plan les détails des pannes de la grande nef. Ce sont de* petites poutres en treillis composées, haut et bas,
- par des cornières de 45 X 45 X 6; des croisillons en fer plat de 40, 45, 50, 55 et 60 sur 5 ; des montants verticaux en fers plats de 40 X 5 et des cornières de 40 X 40 X 5.
- Les croquis -{fig. 389) représentent l’élévation et le plan des pannes courantes des bas côtés ; elles ont les mêmes dimensions que les précédentes.
- Elévation..
- Plan
- a.
- A X
- Fig. 393 et 394. — Remises pour automobiles.
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- 256
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLÉMENT
- 7° Détails des sablières.
- Les détails des diverses sablières employées sont indiqués par les croquis (fig. 390 à 392).
- Nous trouvons, comme premier exemple, la sablière porte-céramique sous chéneau de grande nef {fig. 390).
- C’est une poutre en treillis dont nous représentons le plan, l’élévation et la coupe verticale. Haut et bas, des cornières de 50 X 50 X 6 réunies par des croisillons en fer plat de 45 X 7. Ces sablières ont 0m,400 de hauteur.
- Comme deuxième exemple de sablière nous donnons {fig. 391) les détails d’une sablière porte-céramique sous chéneaux des bas côtés. Lapoutre, danscetexemple, est encore une poutre en treillis ayant 0m,600 de hauteur, composée avec les mêmes cornières et les mêmes croisillons que la poutre précédente.
- Comme troisième et dernier exemple de sablière, nous représentons {fig. 392), l’élévation, le plàn et la vue de côté de la sablière de contreventement sous châssis de grande nef. La poutre a 0m,450 de hauteur et se trouve soutenue, à chaque
- Coupe transversale
- Fig. 395. — Remises pour automobiles.
- extrémité, par de fortes consoles. Cette disposition est très simple et se comprend facilement en examinant les détails.
- Remises pour automobiles L
- Dans ce qui va suivre, nous nous proposons d’étudier des constructions métalliques très simples devant servir de remises pour automobiles.
- Les croquis {fig. 393 à 395) nous montrent en plan, coupe et élévation les dispositions adoptées.
- De chaque côté des portes se trouvent des poteaux A en fers I de 0,120 PN espacés de 2m,55 d’axe en axe; à la partie supérieure de ces poteaux, à l’avant comme
- à l’arrière, on dispose des fers jumelés longitudinaux B en i de O111,100, a. o.
- Entre ces fers jumeléset tous les 4ni,12, largeur d’une case pour automobile, on place un fer C en x de 0,120, a. o, ayant environ lm,05 de longueur. C’est sur ces fers solidement fixés entre les deux lames des fers B, et de plus eiïtretoisés enlreeux paruntirant eu fer pial C de 40 X 7, qu’on assemble un fer D en ide 0,120 PN posé à plat. Les pannes E, en fers i de0,100, a. o, sont posées et assemblées avec ce fer D et reçoivent la couverture en tôle ondulée indiquée dans la coupe transversale. Comme la portée de 6 mètres serait trop grande pour le 1er D, posé aplat, on le soulage, au milieu, par un potelet G en fer I de 0.120, a. o.
- Les remplissages H ainsi que les cloi-
- 1. M Edmond Lucas, ingénieur-constructeur.
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- 257
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- — 17*.
- Sciences générales.
- Cn.UtPF.NTE F N FEH
- SUPPLÉMENT..
- Fig. 396 et 397. — Abri démontable.
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- 258
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- sons séparatives et aussi la cloison fer- en briques pleines de Om,ll d’épaisseur niant les remises au fond, sont montés rejointoyées extérieurement et enduites
- Fig. 398 et 399. — Abri démontable. — Faîtage d’une fermette.
- intérieurement en ciment sur 1 mètre de hauteur et en plâtre au-dessus.
- La première panne est placée à 0'n,250
- de la cloison pour permettre en I la pos sibilité d’établir un chéneau.
- Tous les poteaux reçoivent à leur partie
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 259
- Abri démontable. — Détails d assemblage.
- 400 à 402.
- Vue en plan.-.
- \7kntiûttr d'enronlemer'l-.
- Fig. 403. _ Plancher mobile pour lavoir.
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- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLÉMENT.
- inférieure une semelle J et K permettant de les faire reposer sur un petit massif en maçonnerie servant de fondation.
- C’est une disposition très simpfe de pan de fer léger, peu coûteuse et qui peu rendre de grands services.
- *
- Fig. 404. — Plancher mobile pour lavoir.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Abri démontable.
- Nous indiquons en croquis {fig. 396 et 397) une disposition très simple, due au même constructeur, d’un abri démontable de construction économique et recouvert par une simple toile ou bâche.
- Le croquis [fig. 396) représente le plan de cette disposition; les fermettes sont espacées de 3m,333 d’axe en axe et, entre deux de ces fermettes, il existe un chevron, de forme spéciale, destiné à mieux supporter la toile formant couverture.
- Fig. 406. — Comble vitré avec plafond horizontal pour cour intérieure.
- Le croquis [fig. 397) nous montre à gauche la forme d’une demi-fermette et, à droite l’élévation d’un chevron.
- Chaque fermette se compose : de deux montants A et A' en fers à T commerce ayant0m,0i0de hauteur reliésàleur
- partie inférieure par une tôle rivée T et entre toisés à leur partie supérieure par un fer plat U ayant aussi 0m,040 de hauteur. Chaque pied de fermette repose dans un sabot en fonte S ayant 0m,30 de hauteur et enfoncé dans le sol.
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- 264
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- Les arbalétriers D sont aussi des fers T de 35 X 30 X 5, assemblés avec les deux montants A et Ab
- Les pannes P sont formées par des tubes en fer de 0m,025 de diamètre et le faîtage F par un même tube en fer de 0m,030 de diamètre.
- Pour consolider l’ensemble, on place
- en Y un anneau permettant, dans le cas de trop grand vent, de fixer un hauban.
- Les chevrons C sont des tubes en fer ayant 0m,030 de diamètre et terminés à chaque extrémité par un anneau venant s’accrocher dans la panne du bas P et dans la panne de faîtage F.‘
- La portée de chaque fermette est de
- Plan des chevrons
- Fig. 407. — Comble vitré avec plafond horizontal pour cour intérieure. — Disposition des chevrons.
- 4 mètres plus une partie avancée de0m,50 de chaque côté, ce qui donne 5 mètres de partie couverte.
- Détails de construction. — La disposition étant très simple, les détails de construction n’ont pas une très grande importance. Mous représentons, cependant (firj. 3i»8 et 399), les croquis du faîtage
- d’une fermet te à grande échelle en élévation et en plan.
- Les deux arbalétriers U sont reliés au faîtage F à l’aide de fers plats rivés X et Y; la disposition se comprend facilement en examinant le croquis.
- Les croquis {fig. 400à 402) représentent : l’attache des chevrons C sur les pannes
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- P du croquis {fig. 397) ; l’attache des arbalétriers D sur les mêmes pannes P ; enfin la disposition au faîtage F de l’assemblage de deux chevrons aboutissant au même point J {fig. 396).
- Plancher mobile pour lavoir.
- Le croquis {fig. 403) représente, en plan, une disposition de plancher mobile pour lavoir permettant, suivant la crue des eaux, d’amener le plancher où se
- 265
- trouvent les laveuses au niveau de l’eau.
- Ce plancher se meut sur quatre rails R solidement fixés sur des longrines en bois scellées dans le sol incliné. Il se compose de deux fers longitudinaux A en Z de 0,140 ailes ordinaires réunis par des barres transversales Ben Ide0,100ailes ordinaires et des entretoises C.
- Au-dessus il existe un plancher à claire-voie P sur lequel se placent les laveuses.
- La manœuvre du plancher se fait à l’aide d’une transmission et de galets g
- croupe transversale. AB.
- Fig. 408. — Comble vitré avec plafond horizontal pour cour intérieure.
- placés au-dessous du plancher et roulant sur les rails R dont nous avons parlé précédemment.
- L’entrée se fait par une porte E de 1 mètre de largeur.
- Détails de construction. — Comme détails de construction nous indiquons (.fig• 404) une coupe verticale, à plus grande échelle, montrant deux positions du plancher, l’une pour les hautes eaux, l’autre pour les eaux moyennes.
- La disposition du plancher se comprend facilement à l’inspection du cro-fiuis. La manœuvre se fait à l’aide d’un volant V qui commande un arbre de
- Sciences générales.
- transmission «permettant, par suite d’enroulement autour de tambours spéciaux, de faire monter ou descendre l’ensemble du plancher.
- Comble en 1er pour atelier reposant sur un pan de fer.
- Nous représentons {fig. 405) une disposition de charpente légère en fer reposant sur des poteaux en fers I du commerce. Dans cette disposition économique, toute la charpente est métallique et les pannes sont des madriers en bois du commerce de 23/8 d’équarrissage, ce
- Charpente en fer. — supplément. — 18.
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- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Fi- 411.
- Fig. 412. — Châssis verticaux des pignons.
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- 268
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- qui ^permet d’espacer les fermes d’environ 4 mètres d’axe en axe.
- Cette disposition très simple pour une portée de 7 mètres permet aussi d’avoir un plancher à une certaine hauteur, comme l’indique le croquis.
- Nous avons représenté sur le même croquis le contreventement du faîtage, disposition sur laquelle, vu sa simplicité, nous ne croyons pas utile d'insister. Nous avons représenté, dans l’ensemble de la ferme, une partie vitrée à gauche du croquis et une partie droite couverte en
- tuiles, on peut ainsi obtenir un éclairage analogue aux sheds en ayant un comble avec les deux rampants égaux.
- Comble vitré avec plafond horizontal pour cour intérieure h
- Le croquis (fig. 406) représente en plan la cour intérieure à couvrir. La longueur de cette cour, entre murs, est de 7m, 750 et sa largeur de 5m*,850. Le plafond vitré est indiqué dans le croquis {fig. 406) en EFGH, à droite et à gauche
- Covrpe longitudinale. C3.
- Fig. 409. — Comble vitré avec plafond horizontal pour cour intérieure.
- se trouvent des banquettes couvertes en plomb ou en zinc, et aux deux extrémités opposées se trouvent les chéneaux d’inégales largeurs.
- Pour permettre une aération de la cour, on a adopté la disposition de châssis horizontaux a et b qui, par un système de poulies convenablement placées, permettent aux châssis a de venir en a' et aux châssis b de venir en b' ; on peut ainsi, à l’aide d’un seul tirage ouvrir et fermer les châssis à volonté. En c et c' se trouvent des châssis vitrés permettant l’aération d’un cabinet G’ et d’un water-closet.
- Le croquis {fig. 407) montre la disposition des chevrons, et les deux croquis {fig. 408 et 400) indiquent deux coupes, l’une suivant AB et l’aulre suivant CD du croquis {fig. 406).
- Dans la coupe transversale AB on a réservé, dans le pignon, deux châssis C et C' permettant une aération venant de l’extérieur.
- ' Détails de construction. — Le croquis {fig. 410) nous représente, à grande échelle, la vue d'une ferme-pignon ab
- 1. M. Edmond Lucas, ingénieur constructeur.
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- 269
- Fi". 413. — Accès au chemin de circulation.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 18*.
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- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- fig 409). Rien de particulier à signaler sur cette charpente, qui est très simple. Les châssis horizontaux du plafond sont représentés en a et b. Afin d’éviter l’écou-
- lement de l’eau de condensation le long des fers à vitrage, une disposition spéciale a été adoptée. On intercale entre le fer à vitrage v et la panne P un petit fer
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- 271
- indiqués en C dans l’ensemble {fig. 410). Le croquis [fig. 412) montre, à grande échelle, le détail des châssis verticaux des pignons.
- A la partie supérieure du comble [fig. 410), il existe un chemin permettant la circulation pour le nettoyage des vitrages du comble. L’accès à ce chemin
- F® longitudinale.
- Fig. 41o.
- Fig. 416.
- en U oc permettant à l’eau de condensation de suivre son mouvement le long de chaque fer à vitrage et de tomber dans le
- chéneau. Cette disposition est représentée en croquis [fig. 411).
- Les châssis verticaux de pignon sont
- est représenté en croquis [fig. 413),coupe verticale et vue de côté. Dans ce mêiqe croquis, nous avons indiqué la manœuvre
- des châssis de pignon à l'aide de poulies de renvoi manœuvrées du rez de-chaussée. Le croquis [fig. 414) montre ladispo-
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- 272
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- sition des fers à vitrage dans une coupe longitudinale de l’ensemble.
- Pour terminer ces détails, nous indiquons (fig. 415) comment les châssis horizontaux a et b du croquis (fig. 410) roulent sur les fers I du plafond vitré.
- Le croquis (fig. 416) montre l’indépendance du plafond vitré avec les grandes
- HANGAR POUR
- Dans ce qui va suivre, nous étudierons un hangar métallique exécuté pour la société de constructions aéronautiques « As-tra ».
- Description generale. — Le hangar de Beauval est situé à 5 kilomètres environ de Meaux au voisinage du champ de manœuvres de cavalerie de cette ville.
- Il est orienté de façon à ce que les manœuvres de départ et d’atterrissage puissent se faire très facilement sur ce vaste terrain.
- Ses dimensions sont telles qu’il puisse contenir un ballon de 15 mètres de diamètre et 100mètres de long dont le centre serait placé à 14 mètres au-dessus du sol.
- La hauteur totale de ce hangar, dont nous donnons deux vues perspectives (fig. 417 et 418) est de 23m,50. Il est composé d’une ossature métallique reposant sur des massifs en béton. Il est fermé, sur les deux longs pans et sur un pignon par des briques posées de champ et enduites, extérieurement, en ciment.
- A l’entrée, deux fermes jumelées forment un caisson capable de supporter la tension de câbles de manœuvre et comportent un double rideau disposé de manière à permettre l’ouverture ou la fermeture de l’entrée au moyen d'un dispositif spécial.
- La construction de ce hangar est conçue de façon que l’ossature entièrement métallique, disposée pour recevoir les cloisons, d’une part, et la couverture, d’autre part, constitue un ensemble parfaitement rigide et bien entretoisé, ayant sa stabilité propre indépendante de tout remplissage.
- Cette ossature métallique a été calculée pour résister aux surcharges de neige
- poutres P de la figure 410. Ce plafond vitré peut très bien se placer lorsque la charpente est terminée ; une cornière C formant cadre (fig. 416) repose sur les ailes inférieures des poutres P et n’exige aucun percement dans l’aile de ce fer; son aile verticale C forme, pour ainsi dire, couvre-joint entre le plafond et le fer P.
- DIRIGEABLES 1
- et vent définies à l’article 3, paragraphe surcharges, du règlement annexé à la Circulaire Ministérielle du 25 janvier 1902, modifiée le 7 février 1903, relative aux constructions métalliques.
- Les éléments principaux ou fermes de cette ossature, sont espacés de 7 mètres d’axe en axe, et l’originalité de la construction consiste surtout dans la forme de ces fermes, qui constituent un système en arc librement dilatable, encastré aux appuis.
- Ce dispositif spécial, qui a été breveté, permet d’obtenir le maximum d’économie de métal et le minimum de développement de sol, de parois et de couverture, pour un coefficient de sécurité donné.
- Les pylônes de la base des fermes formant appuis encastrés sont constitués par un élément vertical servant de feuillure pour la cloison et un élément oblique, extérieur, jouant le rôle de contrefiche.
- Ce dernier travaille seul, sous le poids propre comme un simple poteau, car il est dirigé sensiblement suivant la direction de la réaction de la partie supérieure, sous les charges verticales.
- Sous l’action du vent, au contraire, et dans les hypothèses prévues ci-dessus, cette contrefiche travaille comme un tirant ancré dans un massif de maçonnerie d’un poids de 35 tonnes, ce massif étant armé de manière à assurer sa parfaite homogénéité.
- La couverture est en tôle ondulée avec une pente de 0m,40 par mètre.
- Le sol est en béton de ciment ; il a été
- 1. A. Michelin, ingénieur-constructeur, F.-J. Liard, successeur.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 273
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 18**.
- Fig. 417. — Hangar pour dirigeables à Beauval, près Meaux (S.-et-M.).
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- Fig. 418. — Hangar ponr dirigeables à Beauvàl, près Meaux (S.-et-M.)
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT
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- Fig. 419. — Hangar pour dirigeables à Beauval, près Meaux (S.-et-M.).
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 275
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- 276 CHARPENTE EN FER. — SUPPLÉMENT.
- Fig. 420. — Hangar pour dirigeables à Beauval, près Meaux (S.-et-M.).
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- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION.
- creusé dans la partie centrale sur presque toute la longueur à 1 mètre en contre-bas des pieds des poteaux verticaux et, au voisinage de chaque extrémité du han-
- 277
- gar existe une cuvette en maçonnerie de forme demi-sphérique de 7 mètres de diamètre.
- A hauteur des sablières règne, à l’ex-
- Uoupe transversale
- y
- Fig. 421. — Hangar pour dirigeables à Beauval, près Meaux (S.-et-M.).
- térieur, de chaque côté, une passerelle de service à laquelle on a accès par une échelle.
- Un support d’anémomètre est dressé au-dessus du pignon à la partie arrière.
- Le poids total de la partie métallique est d’environ 170.000 kilogrammes.
- Le croquis [fig. 419) montre la disposition des chèvres pour le montage de cette charpente.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 18***.
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-
- 'v| - ^
- S?”SCrjij>li£_{0q?y ..
- CfoTibrçvenlejne]ih des fe>
- Jj mtmîrr. Je J al?il
- Fig. 423 à 425. — Hangar pour dirigeables à BeauvaJ, près Meaux (S.-et-M.). — Partie haute d’une demi-ferme courante.
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- 280
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- Dispositions d'ensemble. — Nous représentons {fig. 420) le plan d’implantation de l’ensemble de la construction de ce hangar. Il existe neuf fermes intermédiaires, une ferme de pignon à gauche
- complètement fermée et une ferme pignon à droite ouverte,dans toute sa largeur.
- La longueur totale est de 70 mètres et la largeur, extérieurement aux poteaux, est de 17 mètres. Sous chaque poteau de
- Fig. 422. — Hangar pour dirigeables à Beauval, près Meaux (S.-et-M;).
- ferme il existe un massif en béton B de lm X lm de section, fondé sur le bon sol. Les massifs M, recevant les contrefiches, ont une section de 2m,50 X 2m,50.
- Les remplissages en briques sont indiqués par des parties hachurées.
- Le croquis (fig. 421) montre une coupe
- transversale du hangar avec l’indication schématique des fermes et des contre-fiches placées à l’extérieur. Nous avons représenté, par un cercle, la position d’un ballon placé sous le hangar.
- L’ossature métallique du pignon du fond est représentée sur ce croquis par
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-
- 281
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- un quadrillage métallique disposé pour bien maintenir le remplissage en briques.
- L’éclairage intérieur est assuré par des fenêtres O placées sur les faces de long pan du bâtiment.
- Le croquis {fig. 422) montre la coupe longitudinale du hangar.
- Cette coupe fait facilement comprendre la disposition du briquetage ainsi que les ouvertures réservées pour l’éclairage.
- Le contreventement qui, dans ce hangar, joue un rôle très important est indiqué par des lignes pleines à la partie haute et par des lignes pointillées sur les cloisons en briques.
- Détails de construction.
- Demi-ferme courante.
- Les croquis {fig. 423 à 425) représentent les détails de la partie haute d’une demi-ferme courante. Cette charpente métallique est très légère de construction : c’est une fermette en treillis dans laquelle le contreventement joue le principal rôle.' Nous avons indiqué, dans le croquis [fig. 423), le cercle extérieur du ballon et nous voyons que la partie interne de la ferme est formée par des tangentes à ce cercle.
- Les poteaux extérieurs sont des fers en LJ de 100 X 50 ; les arbalétriers sont composés de deux cornières de 60 X 60 X 6; les 'pannes sont de simples fers à x de 0m,100 PN; le reste comporte des cornières du commerce associées à l’aide de semelles et de goussets pour former un tout rigide et indéformable.
- La couverture en tôle ondulée galvanisée permet d’écarter les pannes de 1"\80 d’axe en axe.
- Au faîtage, l’assemblage des fermes se fait dans une poutre en treillis ayant 0m,700 de hauteur.
- Le croquis {fig. 424) représente une coupe horizontale suivant GH, de l’ensemble. Dans ce croquis, la section de la ferme est indiquée de A à B. La poutre horizontale P va d’une ferme à l’autre, et les cornières G servent de contreventement.
- Le croquis {fig. 425) montre le contreventement des fermes qu’on voit dans l’ensemble {fig. 422).
- Les croquis {fig. 426 à 428) représentent les détails du pied de ferme et la disposition des pylônes à la base. Ces pylônes sont solidement encastrés dans un massif de maçonnerie, et la partie métallique forme un empattement de 1“,30 X 1“,30 permettant ainsi d’intéresser une grande partie du massif.
- Les poteaux en fer en u des fermes reposent sur une semelle en tôle de 0m,008 d’épaisseur solidement scellée sur un massif en maçonnerie.
- Les deux coupes CD et EF complètent les indications des détails pour les sections aux endroits intéressants de la ferme; d’autres petites coupes partielles cd et ef ainsi que des vues de côté terminent les détails intéressants à signaler dans cette charpente.
- Faux arbalétrier. Demi-plan d’une travée.
- Le croquis {fig. 429) représente l’élévation du faux arbalétrier qu’on peut voir en place dans la vue d’ensemble {fig. 417).
- Ce faux arbalétrier est formé d’une poutre légère en treillis comprenant, haut et bas, des cornières du commerce de 50 X 50 X 5 reliées par un treillis en fer plat de 50 X 5 ; la hauteur de cette petite poutre est de 0m,400.
- Sur le faux arbalétrier on fixe les pannes qui sont des fers x de 0m, 100 PN à l’aide de cornières équerres de 80 X 80 X 8 ; les tôles ondulées de la couverture se placent immédiatement sur ces pannes.
- Les faux arbalétriers forment les fermes intermédiaires qui reposent sur les sablières longitudinales S.
- Au pied des faux arbalétriers se trouve un chemin C et une main courante R permettant une circulation facile sur les longs pans de la construction.
- Le croquis {fig. 430) montre la disposition du demi-plan d’une travée. Les fermes sur poteaux sont espacées de 7 mètres d’axe en axe ; entre deux fermes sur poteaux, il existe une ferme sur sablière divisant en deux la travée de 7 mètres.
- Le chemin C est représenté en plan
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 19.
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- Pied du moulant.
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- Fig, 426 à 428. — Hangar pour’dirigeables à Beauval près Meaux (S.-et-M.). — Pylône et pied de ferme,
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 285
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 19*.
- Fig. 430. — Hangar pour dirigeables à Beauval près Meaux. —^Demi-plan d’une travée.
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- Elévation d’une travée courante
- Fig. 432 à 434. — Hangar pour dirigeables à Beauval près Meaux. — Élévation d'une travée courante
- /
- travers
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- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- dans ce croquis ; il comprend une poutre en treillis horizontale supportée par des consoles D {fig. 429) tous les lm,75. Des fers demi-ronds creux de 23 X 17 forment le sol de ce chemin.
- Dans le croquis [fig. 430), les pannes sont indiquées par la lettre P et le con-treventement, en fer plat de 60 X 8, par la lettre O.
- La sablière de faîtage est une poutre en treillis de 0m,70 de hauteur.
- Coupe longitudinale. Détail.
- Le croquis [fig. 431) représente une partie de la coupe longitudinale de l’ensemble de la construction; c’est un détail, à plus grande échelle, de la partie haute du croquis {fig. 422).
- En F, nous indiquons la sablière de faîtage ayant 0m,70 de hauteur et formée de cornières de 50 x 50 X 5 et d’un treillis en fer plat de 50 x 6. En S, la sablière de
- Fig. 431. —Hangar pour dirigeables à Beau val près Meaux. — Coupe longitudinale ; détail.
- long pan ayant 0m,80 de hauteur et formée des mêmes fers que celle de faîtage.
- Le contreventement entre les fermes est fait à l’aide de cornières de 50 X 50 X 5, solidement maintenues sur les fermes par des goussets en tôle de 6 millimètres.
- En D, nous indiquons le point d’attache des consoles supportant le chemin C du croquis (/%. 429).
- Élévation d’une travée courante. Coupe en travers de la passerelle.
- Le croquis {fig. 432) montre le mode de contreventement dans une travée courante ; ce contreventement est exécuté avec des fers plats de 100 X 8 et de 80 X8 solidement attachés sur des goussets en tôle de 6 et 7 millimètres d’épaisseur.
- Le croquis {fig. 433) indique, par une
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 289
- coupe suivant A B, la disposition d’attache sur un montant en bois de 8 X 11 d’équarrissage.
- Le croquis {fig. 434) donne, en coupe transversale, le détail de la passerelle du croquis {fig. 429) ; nous y voyons la disposition des fers creux et le détail du garde-corps formé de montants en cornières de 40 X 40 X 4 ; d’une main courante en même cornière et d’une lisse en fer plat de 40 X 4.
- Le reste de l’ensemble se comprend facilement en examinant le croquis.
- Élévation du pignon. Détails.
- Le croquis {fig. 435) indique la disposition d’ensemble de la partie haute du pignon; c’est, à plus grande échelle, le détail du croquis {fig. 421), le contreven-tement en plus.
- Le garde-corps longitudinal se retourne
- Coupe suivant EF.
- Coupe suivant GH.
- Fig. 439 et 440. — Hangar pour dirigeables à Beauval près Meaux. — Détails du pignon.
- suivant le rampant de la couverture et présente la môme structure que celui de long pan.
- Le croquis {fig. 436), coupe suivant CD, montre que la partie rampante est formée de deux fers en U de 100 X 50 ; celui du bas reçoit le briquetage ; celui du haut reçoit le garde-corps et sert de point d’attache des pannes de la charpente métallique.
- Le croquis {fig. 437), coupe suivant
- KL, montre la coupe sur le chemin de long pan et la disposition de l’échelle en fer donnant accès à ce chemin.
- Le croquis {fig. 438), coupe suivant MN, donne à plus grande échelle un détail de l’assemblage du chemin sur le montant de la ferme pignon.
- Les deux coupes EF et GH {fig. 439 et 440) complètent les renseignements de détail de cette installation.
- Le croquis {fig. 441), coupe suivant AB
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 19**.
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- Coupe .suivant CI
- CtfKpe .suivant KJ*
- Fig. 435 à 438. — Hangar pour dirigeables à Beauval près Meaux. — Détails du pignon (Partie haute).
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- kï&SOL
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- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- dessous . pyio
- Ilaagar pour dirigeables à Beauval près Meaux. — Poteau et pylône du pignon
- Fig. 441
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- 293
- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION.
- de la figure 437, montre la disposition du poteau et du pylône placé au milieu du pignon du fond représenté, en plan, dans le croquis {fig. 420). Nous n’avons indiqué dans ce croquis que la partie haute du poteau, la partie basse étant semblable au pylône des fermes courantes [fig. 426).
- Nous voyons, à la partie haute de cette coupe AB, comment se fait l’assemblage de la sablière de faîtage sur le poteau et le contreventement assuré par deux cornières de 60 x 60 X 6. Le reste ayant beaucoup d’analogie avec le croquis {fig. 423), nous n’insisterons pas davantage.
- Le croquis (fig. 442) représente la partie basse de l’élévation du pignon ; c’est la même division que dans le croquis {fig. 435).
- La coupe suivant ab [fig. 443) montre la section du poteau d’angle; ce poteau reçoit à sa partie inférieure un patin de 0,70 X 0,70, dont nous indiquons la disposition en plan {fig. 444).
- A gauche du poteau nous représentons {fig. 445) la continuation de la coupe KL {fig. 437). En Z se trouve le départ de l’échelle de service.
- Le croquis {fig. 446), coupe suivant OP, termine les détails donnés pour l’installation de ce grand hangar.
- ÉGLISE D’ATHIS-VAL1
- Nous allons étudier la charpente métallique d’une petite église à Athis-Val (Seine-et-Oise).
- Le croquis (fig. 447) représente le montage de la charpente et le commencement des maçonneries. Dans ce croquis., le clocher est placé à gauche, nous voyons la série des fermes courantes et à droite la partie élargie du transept.
- L’ensemble {fig. 448) montre la charpente métallique complètement terminée, les échafaudages de montage enlevés, domine l’indique cette vue longitudinale, il existe six fermes métalliques dans la longueur de la construction entre le clocher, placé à droite de la figure, et le gros mur du transept. Ces fermes, que nous étudierons en détails dans ce qui va
- 1. F.-J. Liard, ingénieur-constructeur.
- Sciences générales.
- suivre, ont une portée de 14 mètres d’axe en axe des points d’appui; si nous ajoutons la largeur des bas-côtés qui est de lm,950, nous obtenons, comme largeur totale dans les nefs, 17m,90 hors œuvre. La distance d’axe en axe des fermes est de 4 mètres. La pente de la couverture étant de 0m,45 par mètre permet l’emploi de la tuile à recouvrement, qui est très économique.
- Dans la partie du transept, la largeur est plus grande ; nous avons toujours la même largeur pour les fermes, soit 14 mètres plus deux fois 5m,95, ce qui donne pour la largeur totale 25m,90.
- La hauteur totale prise au milieu des grandes fermes, du sol au faîtage, est de 12m,890. La hauteur des bas-côtés est de 5m,480 du sol au plafond.
- Les bas-côtés et le transeptcomportent une couverture en ciment volcanique sur laquelle nous ne reviendrons pas, ayant déjà eu l’occasion d’en parler pour une autre charpente.
- Plan d’implantation. — N’ayant à nous occuper que de la description de la partie métallique, nous représentons (/?<?. 449) le plan d’implantation de cette partie en n’indiquant pas les maçonneries.
- Les six fermes sont représentées par leurs axes ; elles reposent sur des colonnes en fonte X. Les bas-côtés comportent des poteaux verticaux en treillis venant se fixer sur des semelles D solidement retenues sur des massifs de maçonnerie. La partie saillante du transept est construite de la même manière.
- Dans ce croquis et dans ceux qui vont suivre, nous avons indiqué les parties métalliques par des lettres servant de repère et permettant une lecture plus facile des différentes parties.
- Coupes transversales. — Le croquis {fig. 450) nous montre une coupe transversale dans le transept; c’est la partie la plus large de l’ensemble. Dans cette coupe, nous voyons l’élévation d’une ferme et la disposition adoptée pour les parties latérales.
- La ferme de 14 mètres de portée repose sur des colonnes en fonte X indiquées en plan dans le croquis précédent; cette ferme a son intrados construit en anse
- Charpente en fer. — supplément. — 19***.
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- Jclùjtsj*.
- ita.
- C^J<3A*t
- (loupe OP
- Elévation du pignon (Tartie b&sse.)
- 442 à 446. — Hangar pour dirigeables à Beauval près Meaux. — Détails du pignon,
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- 296 CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- de panier à trois centres. Sa construc- d’une ferme métallique en N dont nous tion est très 'simple, c’est la disposition avons déjà vu bien des exemples.
- Les bas-côtés sont supportés par des poteaux en treillis I)T, lesquels reçoivent des poutres également en treillis D jde0m,800
- de hauteur supportant un faux plancher en fers 1 du commerce et une couverture en ciment volcanique. Des poutres longi-
- Fig. 447. — Église d’Athis-Val.
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION. 297
- tudinales D6 et d’au très poutres analogues l’entretoisement entre deux fermes con-placées sur les colonnes en fonte assurent sécutives.
- Les fermes courantes sont reliées aux pou très D, par des consoles renversées Dy donnant à l’ensemble mie rigidité parfaite.
- Sciences générales.
- Le croquis (fig. 451 ! montre une coupe transversale devant les tribunes. Dans cette partie, nous trouvant à proximité du clocher, nous pouvons supporter la
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLÉMENT. — 20.
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- Plan d.
- Fig. 449 et 450. — Église d’Athis-Val,
- Plan d'implantation. — Coupe transversale dans le transept.
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- 300
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- poutre S qui a 14 mètres de portée et une hauteur dé4m,25 sur les murs latéraux M. La première ferme, que représente ce croquis, repose également sur les murs M ; toutes les fermes sont portées par des colonnes en fonte.
- Nous donnons, dans ce croquis, les rayons nécessaires pour tracer l’intrados de la ferme ; ces rayons sont 7m,86Ü et 4“,160.
- Les sablières sont formées de poutres
- légères en treillis ; les pannes, espacées de 2m,333 d’axe en axe, sont aussi des poutres en treillis dont nous donnerons les détails dans ce qui va suivre.
- Les poutres d’entretoisement entre les fermes sont également indiquées dans ce croquis; elles sont en treillis et ont une hauteur de O'*1,550.
- Le croquis [fig. 452) nous montre une coupe transversale dans les nefs. Nous voyons, dans cette coupe, la disposition
- Fig. 451. — Église d’Athis-Val. — Coupe transversale devant les tribunes.
- d’ensemble d’une ferme courante,y compris les bas-côtés. Ces bas-côtés n’ayant qu’une largeur de lm,950 servent de passage et permettent une utilisation complète de la grande nef de 14 mètres de portée, en y réservant un seul passage au milieu.
- Coupe longitudinale.
- Le croquis [fig. 453) représente une
- vue longitudinale intérieure avec la disposition des arceaux dont nous donnerons les détails ci-après.
- L’ensemble de cette construction est légère, l’emploi des poutres en treillis avec des cornières et des fers plats de faible section permet d’obtenir le minimum de poids pour une résistance relativement élevée. Dans ce croquis nous avons indiqué les différentes pièces par
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 30i
- des lettres, afin de pouvoir les repérer avec les études de détails dont nous nous occuperons plus loin.
- Plan de la couverture.
- Le croquis {fig. 454) donne la disposition d’ensemble de la couverture. Nous avons indiqué, dans ce plan, la partie en maçonnerie comportant le clocher, afin
- de montrer comment les pannes et les sablières viennent se sceller dans les murs.
- Rien de particulier à dire de ce plan, qui se comprend facilement en examinant le croquis, sauf la disposition du contreventement dont nous parlerons en étudiant les détails des fermes et des pans de fer.
- Fig. 452. — Église d’Athis-Val. — Coupe transversale dans les nefs.
- Détails d’une ferme courante.
- L’ensemble de la construction comprend cinq demi-fermes {fig. 455); cinq demi-fermes F2 ; plus une demi-ferme F.j et une autre demi-ferme F,,,qui diffèrent par la retombée [Voir le plan de la couverture {fig. 454)].
- Le croquis {fig. 455) représente, à grande échelle, l’élévation d’une demi-ferme F, ; c’est, comme le montre ce croquis, une poutre en treillis compor-
- Sciences générales.
- tant haut et bas des cornières de 70 X 70 X 7; des montants et des croisillons en fers cornières de 50 X 50 X 5 ; des goussets d’attache ayant 5,6 et 7 millimètres d’épaisseur et les fourrures nécessaires aux assemblages.
- Sur cette demi-ferme viennent se fixer les pannes et la sablière basse. Cette dernière est une ^poutre en treillis ayant 0m,40 de hauteur et composée de 4 cornières de 45 X 45 X 4,5; elle est fixée sur le poteau à l’aide de cornières de
- Charpente en fer. — supplément. — 20*
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- Fig. 453 et 454. — Église d’Athis-Val. — Coupe longitudinale intérieure et plan d’ensemble de la couverture.
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- 304
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLÉMENT.
- 50 X 50 X 5. Les pannes, également en treillis, ont différentes hauteurs; la première, après la sablière de rive, à 0m,650, la seconde 0m,535 ; enfin, la panne faîtière est beaucoup plus haute, lm,305, parce qu’elle comprend toute la hauteur de la demi-ferme au faîtage.
- Le croquis {fig. 450) montre la disposition du pied de ferme venant retomber sur les colonnes en fonte. D’une ferme à l’autre il existe une sablière basse ayant une hauteur de 0m,550 et composée de cornières de 50 X 50 X 5. La coupe suivant ab {fig. 457) indique la disposition du pied de ferme en plan et montre comment se font les assemblages sur une plaque de tôle de 10 millimètres d’épaisseur venant reposer directement sur la tête des colonnes en fonte.
- Le croquis {fig. 456) nous donne aussi le détail d’assemblage du pied de la demi-ferme F^, avec le poteau, à l’aide d’une poutre en treillis de 0m,800 de hauteur composée de cornières de 60 X 60 X 6 et de croisillons en cornières de 40 X 40 X 4.
- Pour consolider le pied de ferme on ajoute au-dessus de cette poutre une forte équerre ou console en cornières de 60 X 60 X 5 dont la partie intérieure est cintrée. Sous la poutre on place également une équerre en tôle de 7 millimètres et cornières de 60 X 60 x 6 servant à consolider l’assemblage de la poutre avec le poteau.
- Nous n’insisterons pas plus longuement sur ces détails que nous aurons l’occasion de retrouver en étudiant la disposition d’un poteau de ferme.
- Détails des poteaux.
- Le croquis [fig. 458) donnant le détail d’un poteau avec l’indication de l’amorce de la colonne en fonte, complète la disposition d’une demi-ferme du faîtage jusqu’au sol de l’église.
- L’ensembje de la construction comporte :
- 6 poteaux D;
- 6 consoles D, ;
- 6 consoles D,.
- Les poteaux sont en treillis et composés de la manière suivante :
- 6 cornières de 50 X 50 X 5;
- 2 cornières treillis de 45 X 45 X 4,5 ;
- 1 semelle fer plat de 220 X 6.
- Rivets de 14 millimètres pour les assemblages.
- A la partie inférieure chaque poteau repose sur une semelle en tôle de 8 millimètres d’épaisseur; nous donnons deux vues de pied de poteau, l’une, côté de la nef, l’autre côté intérieur de l’église. Ces deux dispositions se comprennent facilement en examinant les croquis.
- Au-dessus et au-dessous de la sablière placée sur la colonne il existe un contre-ventement C2, G et Cx en fer plat de 100 x 10 que nous avons indiqué dans le plan de la toiture {fig. 454).
- Tous les détails des consoles et D2 et aussi de la sablière étant suffisamment indiqués dans le croquis {fig. 458), nous ne nous y arrêterons pas plus longue-, ment.
- Pour compléter ces détails, nous indiquons {fig. 459) l’assemblage du fer JJ de 140 X 50 placé sur la tête du poteau ; {fig. 460) une coupe suivant AB montrant la section du poteau; enfin {fig. 461) le détail de la semelle d’un poteau.
- Poteau et poutre du transept.
- Le croquis {fig. 462) nous indique l’élévation d’un poteau et de la poutre milieu du transept. Ce poteau a une grande analogie avec les autres poteaux courants, le croquis {fig. 463), coupe suivant AB, nous montre la section de ce poteau.
- La poutre D,( reliant le pied de ferme avec le poteau D7est composée de la manière suivante :
- 4 membrures en cornières de 60 X 60 X 6;
- 2 âmes fer plat de 200 X 7 ;
- 2 semelles fer plat de 130 X 7 ;
- Treillis en fers cornières de 40 X 40 X 4 ;
- Rivets d’assemblages de 14 millimètres.
- Au bas de la poutre D, sont assemblés des fers- X de 0n,,120 PN, à l’aide de cornières de 60 X 60 X 6, et boulons de 14 millimètres. Ces fers, espacés de 0'u,773 d’axe en axe, servent à l’exécution d’un plafond.
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- LES NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION. 303
- C°te de la nef
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- 1 Plan des puits
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- Detail du fer u de 11+0 »5o Sur la têle du. poteaur.
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- Poteau compose de J Treillis JL 45-45- V [(Semelle 220.6 L Rivets de lU7-
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- Eig. 458 et 451). — Église d'Àthis-Val. — Détails des poteaux.
- Sciences générales. Charpente en fer. — supplément. —• 20**.
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- Église d’Athis-Val. — Détails d’une ferme courante,
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- Fig. 470 à 474. — Église d’Athis-Val
- Scienees général**.
- Poutre et poteaux du transept..
- CHARPENTE UN FER. — SUPPLEMENT,
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- Coupe AB.
- Fig. 460. — Église d'Athis-Val. — Détail de poteau (fîg. 458)
- Fig. 461. — Église d’Athis-Val. — Détail de la semelle du poteau (fig. 458).
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- Coupe. CD
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- Chaînage pieds de poteaux.
- Fig. 462 à 469. — Église d’Athis-Val. — Poteau et poutre milieu du transept. Pan de fer du transept (côté opposé au clocher)
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- 312
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- Le croquis {fig. 464) représente l’élévation du pan de fer du transept (côté opposé au clocher). Ce pan de fer comporte des poteaux H et H,, composés avec des cornières de 45 X 45 X 4,5 et de 50 X50 X 6 dont les deux coupes CD (fig. 465) et EF (fig. 466) montrent la disposition; les rivets d’attache ont 12 millimètres de diamètre.
- Le croquis {fig. 467), coupe suivant GH, montre la disposition du fer en U placé à la partie supérieure du poteau H,.
- Le croquis {fig. 468) indique la disposition du pied semelle d’un poteau D7 et le croquis (fig.£69) le chaînage aux pieds des poteaux; ce chaînage est amorcé également dans le croquis [fig. 461); il est composé de fers plats de 40 X 8 terminés en queue-de-carpe pour le scellement dans le mur en L,.
- Nous donnons ci-après le tableau des différentes pièces employées et leur nombre.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- c7 2 Couronnement.
- d7 2 Poteaux de transept.
- D4 2 Poutres de transept.
- 2 Poutres.
- t>6 2 Consoles.
- d9 2 —
- e4 2 Chaînages fer rond de 8 m/m.
- e5 2
- H 2 Montants de pan de fer.
- 1 Poteau de pan de fer.
- Hlx 1 Potelet d’angle (symétrique au croquis).
- IL 2 Potelets de pan de fer.
- L 2 Chaînage des pieds de poteaux II et Hj.
- Lr 2 Chaînage des pieds de poteaux II.
- Poutre et poteaux du transept.
- Les croquis {ftg. 470 à 474) donnent les détails de la poutre et des poteaux du transept. La poutre représentée en D3 {fig. 470) a 0m,800 de hauteur et se compose, haut et bas, d’une Ame en fer plat de 200 x 7 ; de membrures en cornières de 60 x 60 X 6 et d’un treillis en cornières de 40 X 40 X 4, le tout assemblé avec des rivets de 14 millimètres.
- A la partie inférieure de cette poutre on assemble un plancher en fer composé de solives I de 0,120 PN fixées avec des cornières de 60 X 60 X 6, des boulons de 14 millimètres et des fourrures en fer plat de 60 X 6.
- Les poteaux D,, et DJ2 sont en treillis ; ils ont la même section ; la coupe suivant AB {fig. 471) montre la disposition des fers.
- La poutre I)3 est reliée au poteau à l’aide d’une console D6 dont le croquis {fig. 470) indique la forme.
- Les deux croquis {fig.472 et 473) représentent les assemblages au pied du poteau et au pied du poteau D^2.
- Le croquis {fig. 474) indique la vue de côté du poteau D^2 avec l’amorce de la sablière placée à la partie haute.
- Le potelet K fait partie du pan de fer que nous étudierons dans ce qui va suivre.
- Pan de fer du transept.
- Le croquis {fig. 475) indique l’élévation d’un pan de fer du transept ; rien de particulier à signaler dans ce croquis.
- Le croquis {fig. 476) représente à grande échelle la disposition, en plan, du raccordement des nefs latérales avec le transept. Cette partie est indiquée en bas, à gauche du croquis d’ensemble, plan de la couverture.Les lettresde repère feront facilement comprendre les relations qui existent dans les deux croquis.
- Le croquis {fig. 477) donne le détail des barres de chaînage des pieds de poteau ; ces barres sont toutes en fer plat de 40 X8, terminées soit par deux trous de boulons,soit par un trou de boulon et une queue-de-carpe allant en scellement dans le mur.
- Le croquis {fig. 478) indique la disposition des solives G et G, du plancher en fer.
- Pour compléter ces renseignements, nous donnons ci-après, sous forme de tableau, le nombre des pièces employées pour l’exécution des détails (fig. 470 à 4781.
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- KN FER. — SUPPLÉMENT.
- _____UJka.
- . 1.600.(pJcnX îl ^J>.605y filf; jeu ___-Lfâa_ _...................
- d . -C/a.-OiXB _ dm - fl£iu2).\
- Pans de fer du transept
- Nef latérale
- Fig. 475 à 478. — Église d'Athis-Val. — Pan de fer du transept. — Chaînage
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- ^PJ/Ür b5- 10 touJ les 500%,
- J?leit US.6 <Wj Ui Soo%
- Détail X
- Fig. 479 et 480. — Église d’Athis-Val. — Pan de fer entre les poteaux D.
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- 315
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- D3 2 Poutres à treillis. Lr 2 Chaînage des pieds de poteaux.
- On 1 Poteau à treillis. L8 2 — (travées de 4m,05).
- Dua; 1 — E, 10 Chaînage en rondin de 8 m/m.
- t>6 2 Consoles. e4 2
- D12 1 Poteau. E, 2 — —
- 1 — G 20 Solives courantes.
- o, 2 Consoles. Ci 4 Solives à scellement.
- M 2 Couronnement. l2 2 Chaînage des pieds de poteaux.
- M, 2 — l3 16
- K 2 Potelets. L4 2 — —
- Ci 2 Couronnements. lb 2 — —
- E 6 Montants. l6 2 _ —
- C6 2 Couronnement du transept.
- Pan de fer entre les poteaux D.
- Le croquis {fig. 479) montre la disposition du pan de fer qui existe entre les poteaux D dont nous avons déjà parlé. Ce pan de fer, qui a une hauteur de 6m,290 est entre toisé en son milieu par un cours de fers ronds E,, de 8 millimètres de diamètre.
- Les deux coupes, à plus grande échelle, coupe AB {figA81) et coupe CD {fig. 482) font facilement comprendre le mode d’attache employé.
- Pour compléter les détails de ce pan de fer,nous représentons {fig. 480) la disposition de la partie haute X des poteaux E et {fig. 483, détail Z) l’indication du pied de ces poteaux.
- Le petit tableau ci-dessous donne le nombre des pièces à employer.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION. DES PIÈCES
- E 6 Montants.
- E, 8 Chaînage.
- E„ 2 —
- E, 2 —
- Détails des sablières.
- Le croquis {fig. 484 et 484 bis) montrent l’élé vation de deux sablières, l’une au pied des arceaux, l’autre à leur partie supérieure.
- La sablière basse est composée de 4 cornières de 50 X 50 X 3 ; de croisillons en fer plat de 45 X 7 ; de montants en cornières de 45 X 45 x 4,5,1e tout réuni par des» boulons et des rivets de 14 millimètres de diamètre. La hauteur de cette sablière est de 0m,550 hors cornières. Le croquis {fig. 485), coupe suivant AB,
- Coupe AB.
- Coupe CD.
- Detail Z..
- Jiivels de /£/, jota jejvelle
- Fig. 481 à 483. — Eglise d’Athis-Val. Pan de fer entre les poteaux D. — Détails.
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- 316
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- montre la disposition des fers et des semelles en fer plat de 160 et 200 X 6, placées haut et bas.
- La sablière supérieure est un peu plus petite,elle a seulement 0m,4( 0 de hauteur et se compose comme suit: Membrures quatre cornières de 45 x 45 X 4,5; treillis
- en fer plat de 40 X 7 ; montants composés de deux cornières à ailes inégales de .40 X 25 X 4; le tout relié avec des rivets i des boulons de 12 millimètres de diamètre.
- Les arceaux sont formés de deux cornières de 45 X 45 X 4,5.
- Le croquis (fig. 486) représente l’extré-
- Fig. 484 et 483. — Église d’Athis-Val. — Détails des sablières.
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION. 317
- rjtembrures b L US-bS-b' l Treillis pUl UQ*/.
- \ , ] Treillis pi. .
- \ Tkjwe composée de \ Jiaul whs JL A
- ................ I -Rirth de iZ
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- 4 c
- 5oj5ûl5-et Ame.. dtuJlfcJ-
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- tXeiub H L So- 50- 5 J Croisillons pl*itb5 ‘^Pouîre)j{QjtiAn^ ji_
- \3oid 71 te de TU
- Fig. 484 bis et 486. — Église d’Athis-Val. — Détails des sablières
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- 318
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT.
- mité d’une sablière avec l’indication du Le tableau suivant donne le nombre scellement dans un mur. des pièces employées.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- Si 2 Sablières supérieures à scellement, côté chœur.
- s2 8 Sablières supérieures des travées de 4m,00.
- s3 2 Sablières supérieures de la travée de 4m,050.
- s4 2 Sablières supérieures à scellement, côté clocher.
- s5 2 Sablières inférieures des travées de 4m,00 sans contreventement.
- s6 1 Sablière inférieure de la travée de 4m,05 avec contreventement.
- s7 1 Sablière inférieure à scellement, côté chœur.
- Su 16 Arceaux des travées de 4m,00.
- Sio 4 Arceaux de la travée de 4ra,050.
- S7x 1 Sablière inférieure à scellement, côté chœur.
- s9 2 Arceaux des travées de 3'",13.
- s8 2 Arceaux des travées de 3m,15.
- S6x 1 Sablière inférieure de la travée de 4m,05 avec contreventement.
- 6%,
- ..'MxYxts.lftH/h,
- ptèctUotu df Afi+ffnrïff dej
- Poutres et arceaux des nefs latérales,
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- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- Poutres et arceaux des nefs latérales.
- Les croquis [fig. 487 et 487 bis) nous montrent la disposition des poutres et des arceaux dans les nefs latérales, vue intérieure de l’église. La hauteur du sol au-dessus de la sablière est de 5,490. Nous avons fait une section dans les poteaux pour permettre de représenter le reste à plus grande échelle.
- La partie intéressante de ce croquis est la disposition des barres B3, Bs, B7, etc., placées dans les espaces libres entre les arceaux, les poteaux et la sablière.
- Les autres lettres servent de repères pour retrouver l’indication des pièces dans les plans d’ensemble.
- Nous donnons comme précédemment un tableau indiquant le nombre des pièces employées.
- Fig. 487 bis. — Église d’Athis-Val. — Poutres et arceaux des nefs latérales.
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- CHARPENTE EN PER. — SUPPLEMENT.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- A 1 Poutres des travées de 4“,00.
- Ax 1 Poutres de la travée de 4“,05.
- B 6 Arceaux des travées de 4m,00.
- Bx 6
- Bi 1 — delatravéede4m,05.
- BjÆ' 1 — — —
- B, 1 — —
- B2x 1 — — —
- b5 12 Contrefiches inclinées.
- b6 4
- b3 12 Contrefiches verticales.
- B 4 4
- A! 3 Poutres des travées de 4m,00.
- A, a: 3
- b7 12 Contrefiches horizontales.
- b8 2 _ _
- b9 2
- Nota.— Dans ce tableau les deux types
- de poutres A< et diffèrent par les trous d’attache des barres de contreven-tement G.
- Arceaux du Transept.
- Les croquis {fg. 488 à 490) indiquent la disposition des arceaux du transept.
- Ces arceaux sont formés par des cornières de 50 X 50 X S venant retomber et s’assembler sur les poteaux; leur portée est, comme dans l’exemple précédent, de 4 mètres.
- Le croquis {fig. 489) représente sous la dénomination de détail Z, le mode d’attache des arceaux sur les solives en fers I de 120 PN.
- Église d’Athis-Val. — Arceaux du transept.
- Fig. 488 à 490
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
- 321
- Pour faire bien comprendre cette disposition, nous donnons {fig. 490) une coupe AB de l’assemblage.
- Le tableau suivant comprend le nombre de chacune des pièces entrant dans l’exécution de ces arceaux.
- Coupe suivant AB.
- . .Cp.ru 6p *6 o / 5.
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- •'>y’4- I
- SX * ♦. * Vx>\
- Fig. 491. —Église d’Athis-Val. — Détail de la poutre sous tribune.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 21*.
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-
- âââ . CHARPENTE EN FER. SUPPLEMENT. LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 323
- Panne de fait
- d<
- Xl'fjJJ&.Jr- 40^40-4
- Gpltjiets . £%_ _
- Jrons de 10 priais toi\s tes SÜO% environ..
- JJkxe en <ixe_ales Avgicj -Jl^ÛQ
- _ ftt— ttft- . S^î'L. ffPJtQ JS. - ___
- froizs de 10 pour fou
- r;+V#i
- nhcureJ.L^.b-f-1
- . dp JP, _ jfpnrjjvie. £nÂQ(&.Î0jU tes sàç%f
- dote intérieur de 1a nef
- ___Jjf.-=.Æ kxe. en- axe. .des. Jerjnes.. A1A5-.
- AthAche des Termes sur les Colonnes en fonte
- /kiy.eU 'A &?. vjdf& JZ /’"
- ______5 _dj.vi ftiQna .ÊgaUis._____
- _____JP .-*.k‘\QS>.u_______________
- _______...........................
- ..........5. .<d-'y.‘#>.'0U>.
- _______A'ü Où.......................
- Fig. 492 à 495- église d’Athis-Val. — Détail des pannes.
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- 324
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIECES
- g2 2 Solives
- g3 2 —
- N 4 Arceaux
- N! 1 —
- Ni* 1 —
- n2 1 —
- N2x 1 “
- Poutre sous tribune S (Voir fig. 491).
- Le croquis {fig. 491) représente, en élévation et en coupe, la. disposition de la poutre sous la tribune. Cette poutre a une hauteur de lm,230 et une portée de 13m,738; elle comporte, haut et bas, une âme en tôle de 200 X 7 et des cornières de 60 X 60 X 6 ; le treillis est exécuté avec des fers plats de 50 X 8.
- La partie basse de cette poutre reçoit un plancher composé de fers X. 120 PN.
- Détails des pannes. — Les croquis {fig. 492 à 494) indiquent la disposition des pannes. La plus grande représente la panne de faîtage et les deux autres les pannes intermédiaires. Rien de particulier à signaler dans ces dispositions; ce sont des poutres en treillis très simples de construction.
- Nous donnons, dans le tableau ci-dessous, le nombre des pièces.
- 1 Panne P,
- 4 >> P2
- 1 » P3
- 1 » P,(
- 2 » P..
- 8 » p;
- 2 » P7
- ' 2 » P8
- 2 » P0
- 8 » p;0
- 2 » PH
- 2 » P<2
- Le croquis {fig. 495) nous représente le mode d’attache des fermes sur les colonnes en fonte ; c’est une disposition simple se comprenant à la seule inspection du croquis.
- Gontreventement. — Enfin, pour terminer les détails de construction de l’Eglise d’Athis-Val, nous donnons {fig. 496 et 497) la disposition des con-treventements des membrures inférieures et supérieures des poutres. Le tableau ci-dessous nous indique le nombre des pièces nécessaires à ce con-treventement.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- C 4 Barres de contreventement
- C6 3 Solives entretoises
- C:sx 1 —
- c8 1 —
- c., 8 Barres de contreventement
- Co.x. 3 Solives entretoises
- Ci 4 Fers de couronnement
- C5 2
- Nota : Dans certaines constructions, il est souvent utile de remplacer des solives en bois par des solives enfer pour la consolidation des planchers; il peut aussi être intéressant de comparer la résistance d’une pièce de bois à une pièce équivalente en fer et de se rendre compte s’il y a avantage à remplacer le bois parle fer pour certaines constructions.
- Nous donnons, dans ce qui va suivre, la comparaison des poutres et solives en bois (chêne ou sapin) avec les poutrelles X- PN en acier couramment employées, aujourd’hui, dans les constructions.
- En se servant de l'abaque que nous donnons ci-après, la comparaison se fera immédiatement sans aucun calcul, et le. constructeur sera de suite renseigné pour les différents cas de la pratique.
- COMPARAISON DES POUTRES ET SOLIVES EN BOIS (CHÊNE OU SAPIN) AVEC LES POUTRELLES I. P. N. EN ACIER 1
- Les poutrelles i. P. N. sont en petit nombre et ont des dimensions bien déterminées. Au contraire les poutres et
- les solives en bois ont des équarrissages
- l.M. M.Duplaix, ingénieur.—Communiqué par le Comptoir des Poutrelles.
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- 325
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- assez variables d’une région à une autre ; on peut d’ailleurs, dans certaines limites, les exécuter avec des dimensions quelconques.
- L’abaque représenté {fig. 498) a été dressé en vue d’effectuer la comparaison des poutrelles métalliques et des poutres et solives en bois, quelles que soient les dimensions de ces dernières.
- Leslargeurs et les hauteurs despoutres et solives en bois sont exprimées en centimètres. Les largeurs sont portées sur une échelle horizontale, elles varient de 5 à 70 centimètres ; les hauteurs, variant de o à 60 centimètres, sont portées sur une échelle verticale. Un réseau de lignes verticales et horizontales permet d’apprécier facilement les valeurs intermédiaires des dimensions transversales des poutres et solives en bois.
- L’abaque comporte en outre un certain nombre de lignes obliques dont chacune se rapporte à une poutrelle i. P. N. déterminée ; la position de ces lignes correspond à un travail de 10 kilogrammes par millimètre carré pour l’acier, et à un travail de 60 kilogrammes par centimètre carré pour le bois (chêne ousapin). On admet en effet que ces deux taux de travail donnent le même degré de sécurité, car ils sont prescrits à la fois par le Règlement du Ministère des Travaux Publics sur les charpentes.
- A l’aide de l’abaque, on peut résoudre aisément les problèmes suivants qui se posent à l’occasion de la substitution du métal au bois :
- Premier problème. —- On donne les dimensions (largeur et hauteur) d’une poutré en bois, et on demande quelle est la poutrelle i P. N. qui possède une résistance équivalente.
- Premier exemple. — Soit une poutre en bois, de 24 centimètres de largeur et 30 centimètres de hauteur [fig. 499). On lit 24 sur l’échelle horizontale des largeurs et on suit la verticale du point de division ; on lit 30 sur l’échelle des hauteurs et on suit l’horizontale du point de division. Les deux lignes en question se rencontrent en un point qui est le point représentatif de la poutre en bois; ce point tombe sur
- la ligne oblique de P. N. 200, qui est la poutrelle cherchée.
- On trouverait de la même façon qu’il y a équivalence, au point de vue de la résistance, entre les poutres en bois et poutrelles I P. N. indiquées au tableau suivant :
- POUTRES EM BOIS POUTRELLES X ACIER
- LARGEURS HAUTEURS
- c/m c/m
- 15 28 P.N. 160
- 15 38 P. N. 200
- 25 40 P.N. 250
- 34 44 P.N. 300
- Deuxième exemple. — La poutre en bois donnée a une largeur de 20 centimètres et une hauteur de 40 centimètres. En opérant comme précédemment on trouve que le point représentatif de cette poutre tombe entre les lignes obliques des P. N. 220 et 240; on pourra choisir le P. N. 240.
- En général, quand le point représentatif de la poutre ne tombe pas sur la ligne oblique d’un P. N., il suffit de choisir la poutrelle dont la ligne est la plus voisine de ce point. On trouvera ainsi qu’il y a sensiblement équivalence entre les poutres et poutrelles suivantes :
- POUTRES EN BOIS POUTRELLES X ACIER
- LARGEURS HAUTEURS
- ' c/m c/m
- 7 18 P.N. 80
- 10 18 P.N. 100
- 8 22 P.N. 100
- 11 23 P.N. 120
- 15 30 P.N. no
- 20 30 P.N. 180
- Deuxième problème. — Une poutre en bois, de dimensions données, doit être remplacée par un poitrail composé de deux poutrelles. Quelles seront les dimensions de ces poutrelles?
- 11 suffit de chercher la poutrelle équivalente à une poutre en bois fictive ayant
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 21**.
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-
- 326
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLÉMENT.
- même hauteur que la poutre donnée et une largeur moitié moindre.
- Soit par exemple une poutre de 44 centimètres de largeur et 60 centimètres de hauteur. La poutrelle équivalente à une poutre de 22 centimètres de largeur et
- de 60 centimètres de hauteur est le P. N. 320; le poitrail sera donc composé de 2 P. N. 320.
- On verrait de même qu’une couverte en bois, de 40 centimètres de largeur et 10 centimètres de hauteur, pourrait être
- LES NOUVEAUX PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
- hauteur, car elle est équivalente à une poutre de même hauteur (40 centimètres) et de largeur double (70 centimètres).
- De même, un P. N. 220 peut remplacer deux poutres de 15 centimètres de largeur et 30 centimètres de hauteur.
- 327
- Quatrième problème. — Etant données des poutres ou solives en bois, en nombre déterminé, on demande de les remplacer par un certain nombre de poutrelles métalliques.
- Il peut se présenter deux cas : ou bien
- Contreventemenf des membrures inferieures des poutres
- ......
- Contre ventem^rii des
- :uperieures des poutres
- Fig. 496 et 497. — Eglise — Contreventement des membrures des poutres.
- remplacée par un linteau formé de 2 P. N. 80.
- Troisième problème. — On demande de remplacer deux poutres en bois jumelées par une seule poutrelle métallique.
- On cherche dans ce cas la poutrelle équivalente à une poutre en bois fictive
- ayant même hauteur que les poutres données et une largeur égale à la somme des largeurs de ces poutres.
- Ainsi, en appliquant cette règle, on reconnaît qu’une poutrelle I P. N. 360 peut remplacer deux poutres de 35 centimètres de largeur et 40 centimètres de
- on donne le nombre des poutrelles métalliques, et il s’agit de trouver les dimensions de ces poutrelles; ou bien les dimensions des poutrelles sont imposées et il s’agit d’en déterminer le nombre.
- Premier cas. — Le nombre des poutrelles métalliques est donné.— Ce cas est une gé-
- néralisation des trois premiers exemples.
- Soit un plancher pour lequel on a prévu 14 solives en bois de 8 centimètres de largeur et 22 centimètres de hauteur; on demande d'employer 10 poutrelles métalliques.
- On cherche d’abord la largeur qu’au-
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-
-
- Haute urs et es sotives et poutres en bois .
- 328
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- 10
- 20 30 40 50 60 70%
- 60%)
- 50
- 40
- 30
- 20
- 10
- 5%
- Largeurs des sotives et poutres en dois.
- g- 498. Comparaison des solives et poutres en bois (chêne ou sapin) avec les poutrelles X P. N. en acier.
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-
-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 329
- raient les solives 'en bois si celles-ci étaient en nombre égal à celui des poutrelles. La largeur totale des solives est 14 X 8 centimètres = 112 centimètres, et si ces solives étaient au nombre de 10,
- Fig. 499.
- elles auraient une largeur de llcm,2. L’abaque montre que la poutrelle équivalente est le P. N. 140.
- Deuxième cas. — Les dimensions des poutrelles sont données. 16 solives en bois
- de 11 centimètres de largeur et 23 centimètres de hauteur doivent être remplacées par des poutrelles x P- N. 160; combien faudra-t-il prendre de ces poutrelles?
- La largeur totale des solives en bois est 16x11 centimètres =*176 centimètres. D’autre part l’abaque montre que, pour être équivalente à un P. N. 160, une solive en bois de 23 centimètres de hauteur doit avoir une largeur de 22 centimètres. On devra donc employer les P. N. 160 en nombre égal à :
- Si aulieu,duP. N. 160, on avait imposé le P. N. 140, on aurait trouvé que la solive de 23 centimètres de hauteur, équivalente à cette dernière poutrelle, devrait avoir une largeur de 15cm,6 environ; on aurait donc dû prendre les P. N. 140 en nombre égal à :
- 176
- ~ = 11,3 soit 11.
- la,b
- TOUR MÉTALLIQUE SUR PLANCHER TERRASSE 1
- La tour, dont nous donnons un plan schématique {fig. 500), a une forme octogonale; elle est desservie, depuis le plancher bas, par un escalier.
- Sa largeur, entre deux faces parallèles, est de 4m,05; il existe une série de fe-hêtres F, une porte P donnant directement sur le palier de l’escalier et une porte P' faisant communiquer la tour avec une galerie dont nous donnerons les détails. La largeur de chaque face est de lm,676.
- Pour bien faire comprendre la disposition d’ensemble, nous représentons [fig. 501) une vue perspective de la tour à sa sortie du bâtiment qui existe au-dessous.
- Implantation de la tour sur le plancher.
- Le croquis {fig. 502) représente une partie du plancher en fer du bâtiment sur lequel est installée la tour. Une série de fortes poutres K, K0 etc... reçoivent des semelles métalliques A sur lesquelles reposent les piliers de la tour. Nous étu-
- dierons spécialement, dans ce qui va suivre, les planchers en fer.
- Fig. 500. — Plan schématique.
- Les poutres maîtresses B, BH, B2 sont assemblées sur les poteaux métalliques
- 1. M. F. Bourgeois, architecte. — M. Liard, constructeur.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 22.
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- Implantation d’une tour métallique sur plancher-terrasse
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- 331
- LES N0UVE4UX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Fig. 502,
- Implantation d’une tour métallique sur plancher-terrasse. — Plan,
- Axe du
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- Chéneau en tàle
- Va Coupe AB
- Fig. 504 à 506. — Implantation d'une tour métallique sur plancher-terrasse. — Elévation et coupe verticale.
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- 334
- CHARPENTE EN FER.
- /
- du bâtiment; nous donnons la section de ces poteaux {fig. 503).
- Ils sont composés de tôles et de cornières et présentent l’aspect de deux fers en u placés parallèlement. L’âme extérieure a une section de 200 X 8, on y a ajouté une applique en fer plat de 130 X 9 comme décoration ; deux âmes intérieures de 180 X 8 et deux faces latérales de 180 X 8, le tout assemblé avec deux cornières de 50 x 50 x 6 et deux autres, plus fortes, de 70 X 70 X 8. C’est sur les deux âmes intérieures de 180 X 8 que se fait l’assemblage des poutres B, , B2, dont nous avons parlé précédemment.
- Fig. 503. — Seclion des poteaux du bâtiment.
- Dans le croquis (fig. 502), nous avons indiqué par des lettres servant de repère les solives, les poutres et les poteaux de l’ensemble de la construction.
- Elévation et coupes verticales.
- Le croquis (fig. 504) montre l’élévation de la tour.
- Cette tour comprend trois étages, le tout surmonté d’undôme. Les baies de l’étage inférieur sont droites et comportent une imposte; les baies de l’étage au-
- -- SUPPLEMENT.
- dessus sont cintrées ; cette partie cintrée forme également imposte. Les baies du 3e étage sont droites, sans imposte, et donnent accès à un balcon avec garde-corps permettant la libre circulation au pourtour de la tour ; enfin un dôme surmonté d’un paratonnerre couronne l’ensemble de la construction.
- A chaque étage, il existe un soubassement en tôle, de 1 mètre de hauteur; le reste, y compris les impostes, est vitré.
- La hauteur totale de la tour, du dessus du plancher au sommet du dôme, est de 15 mètres.
- Le premier étage a 4m,75 de hauteur ; le deuxième, 5*n,25 ; le troisième, 3mètres jusqu’au-dessous du chéneau, plus la hauteur du dôme, qui est de 2"’,30.
- Le croquis {fig. 505), demi-coupe suivant AB, montre la disposition des planchers; la coupe sur le balcon, dont la largeur estde0'n,80etla coupe d’un arêtier du dôme qui a une forme elliptique.
- Le croquis {fig. 506) indique une coupe verticale passant par les ouvertures avec la position des fers formant les vitrages.
- Au troisième étage, il existe des fenêtres à guillotine dont nous étudierons les détails. Dans le dôme, des châssis ouvrants assurent une bonne ventilation.
- Vue en plan et coupes horizontales.
- Le croquis {fig. 507) représente une vue en plan du dôme avec l'indication des châssis ouvrants et le chéneau.
- Le croquis {fig. 508) demi-coupe, suivant EF de l’ensemble {fig. 504) montre en plan la disposition schématique du plancher en fer et la tôle striée formant le balcon au pourtour de la tour.
- Les deuxautres croquis {fig. 509 et 510), demi-coupes GH et IJ, indiquent l’un la disposition en plan des châssis, l’autre le revêtement en tôle formant la paroi de la partie basse de chaque côté de l’octogone.
- Dans ces deux croquis, nous avons représenté, en plan, la disposition de l’escalier ayant 0m,700 d’emmarchement.
- Details d'une face du bas de la tour.
- Le croquis {fig- 511) représente l’élévation d’une face du bas de la tour.
- X
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- Fier. 507 à 510. — Implantation d’une tour métallique sur plancher-terrasse. — Vue en plan et coupes horizontales.
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- 336
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- Elévation.
- Coupe
- Verticale
- Imposle
- Fig. 511 et 512. — Détail d’une face du bas de la tour. — Elévation et coupe verticale,
- i-M-j,........-
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 337
- Chaque côté de cette face comporte des poteaux en cornières de 50 X 50 X 5,
- Coupe AJB.
- Fig. 513.
- Coupe CD.
- Fig. 514.
- couronnées à lm,06 de hauteur par un fer
- en u servant à retenir le muret en maçonnerie du soubassement.
- La fenêtre métallique (deux vantaux)
- Coupe E F.
- ( C'ote i’ulérieiLV de let iourj
- a 2m,35 de hauteur; l’imposte, 0m,500. Au-dessus de cet imposte une partie métallique complétant la hauteur del’étage.
- Coupe G H.
- Fig. 516.
- Le croquis [fig. 512)'montre une coupe verticale dans laquelle sont indiquées, schématiquement, les sections des fers employés dans cette construction.
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 22*.
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- 338 CHARPENTE EN FER. -- SUPPLEMENT. LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- i.
- co-
- co
- CO
- J7!cT.1 40*1 lartg ? jEguérre SS %/A
- Fig. 521. — Détails de la coupe verticale (fig. 512'.
- Détail d’une face du 1er étage. — Élévation et coupe verticale
- Fig. 522 et 523
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- L 5oy.5o *6 à Ilot-
- 340
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
- Fig. 518. — Coupe KL (fig. oll), les fenêtres enlevées.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 341
- Coupes diverses.
- Le croquis (fig. 513), montre une coupe suivant AB de l’élévation ; nous y voyons, en plan, la disposition d’une tôle recourbée formant jet d’eau indiquée dans la coupe {fig.' 512).
- Le croquis [fig. 514), coupe suivant CD, représente la section au droitdes poteaux au niveau de l’imposte fixe.
- Le croquis [fig. 515) donne la section des petits bois en fer formant le vitrage; nous y voyons le verre retenu sur le fer T par du mastic indiqué en coupe.
- Le croquis [fig. 516) montre, par une coupe suivant GH, la section sur la partie ouvrante de la fenêtre. Les deux battants sont des fers platsde 40 X 14 comportant des couvre-joints en fer plat de 35 X 5 retenus sur les battants par des vis. A droite et à gauche, deux cornières de 35 X 20 recevant le verre.
- Le croquis [fig. 517), coupe suivant IJ,
- Chape M N.
- Fig. 519.
- représente la section du poteau au droit de la croisée. Un montant en fer plat de 40 X 16 reçoit la cornière porte-verre.
- Le croquis (fig. 518), coupe suivant KL, représente une autre section sur le poteau montant avec l’indication du poteau de la tour.
- Cette coupe montre l’emploi de cornières ouvertes du commerce de 50 X 50 X 6 avec un angle de 110°; l’angle exact de l’octogone est de 112° et demi.
- Le croquis (fig. 519) donne une coupe sur la partie milieu de l’imposte suivant MN de l’élévation. Comme l’imposte n’est pas ouvrant, il suffit de placer un fer carré de 40 sur lequel viennent se fixer les deux cornières recevant le vitrage.
- Le croquis (fig. 520), montre le mode d’attache employé pour fixer le fer u de 80 sur le poteau.
- Le croquis {fig. 521) indique, à plus grande échelle, le détail de la coupe verticale. Au-dessus du fer en LJ de 120 X 45 couronnant le petit muret en briques, on a placé une tôle de 2 millimètres de forme recourbée servant de jet d’eau ; la même disposition a été adoptée à la partie haute.
- Le reste de cette coupe ayant une grande analogie avec les coupes horizontales, nous croyons inutile de nous y arrêter plus longuement.
- Bétails d'une face du premier étage.
- Elévation et coupe verticale.
- Le croquis (fig. 522) montre, en élévation, la disposition des baies cintrées du premier étage ; la coupe verticale figure 523 fait facilement comprendre la disposition
- Sur le jooteria
- Fig. 520.
- des fers. En dehors des parties vitrées, le soubassement et la partie au-dessus de l’imposte fixe comportent un revêtement en bois avec moulures rapportées.
- Le croquis (fig. 524) indique, à plus grande échelle, la retombée de l’arc et une coupe de cet arc suivant ABC. Dans cette coupe nous voyons les fourrures né-* cessai res pour maintenir le revêtement en bois dont nous avons parlé précédemment. Le croquis (fig. 525) représente une coupe sur le montant delà baie, rien de particulier à signaler dans cette coupe. Les deux coupes GH et MN indiquées dans l’élévation (fig. 522) sont semblables aux deux coupes étudiées précédemment pour la face basse de la tour.
- Le croquis (fig. 526) donne, à plus grande échelle, le détail de la coupe ver-
- Scienc.es générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 22**.
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- TôhJ*M\
- Coupe suivant ABC
- vL 6o + jo j> j 11/
- Tôle 3%,
- Arrêt de ?&~Moittezva.
- TtlauttireJfiSSb
- jtoUll
- Jet-d-MV tôle %%,
- nllure Jf?6iZ JÇicheriÏÏK
- Fig. 524. — Retombée des arcs. — Élévation et coupe.
- *
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- Uï>e 'Suiv<Sn^jg
- 'Zkë£ai^t*^e 4
- C'oa.ipe suivant CD. (Eansk çjairte.J
- Tôle de 3’Xn
- 344 CHARPENTE EN PER. — SUPPLEMENT.
- ticale (fig. 523); celle coupe a beaucoup | La fourrure /"enfer plat de 40 X 7 doit d’analogie avec celle du croquis (fig. 521). I être interrompue de distance en distance
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- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 23.
- Fig. 531. — Détails du châssis du 2* étage. — Poulies.
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-
- Contrepoids ranci ale long?
- /
- Coupe . XY
- Va Vue extérieure
- % Vue intérieure
- Applique Fiat f00 x /i
- Tôle de 3*%i
- Tôle de 3 *%t
- ----3—
- Tôle de 2 ,u/m
- Tl al f-20v.fi ctemontrible
- Fig. 527 et 528. — Ensemble des châssis du 2® étage,
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- 348
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- pour permettre à l’eau de condensation venant dans le petit canal a de s’écouler au dehors.
- Les fers moulurés employés dans cette construction sont indiqués par des numéros et la provenance de l’usine.
- Ensemble des châssis du deuxième étage.
- Les croquis {fig. 527 et 528) représentent deux demi-vues en élévation et une coupe verticale des châssis du deuxième étage.
- Toh JT
- tri posilîor. JcyrK'
- Fig. 532. — Coupe suivant XY {fig. 531), dans le haut des châssis.
- La partie intéressante est la disposition des châssis et leur manœuvre à l’aide de poulies à gorge et de contrepoids; nous étudierons, dans ce qui va suivre, les détails de cette installation.
- Le châssis intérieur est manœuvré au moyen d’une poignée recourbée fixée sur sa traverse supérieure.
- Le châssis extérieur est manœuvré au
- moyen d’une perche dont l’extrémité s’engage dans un piton à œil fixé sur la traverse supérieure.
- Le châssis inférieur marqué en c [fig. 528) ne monte pas plus haut que la position figurée sur cette coupe : l’autre châssis peut, au contraire, parcourir tout l’espace vide.
- Des butées limitent ces mouvements,
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- 349
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Les deux coupes AB et CD {fig. 529 et 530) montrent, en plan, la disposition des châssis du deuxième étage.
- La coupe AB donne la section des cadres des châssis exécutés avec des fers en C de 20 x 20 ; la coupe CD, faite dans
- L5o,5 otS FUI-de 6 *3
- Tôle F/„,
- Fig. 533. — Coupe longitudinale dans la gaine (les deux châssis étant rentrés).
- la gaine, montre la disposition des feuillures en fers cornières de 25 X 25 réservées pour le passage des châssis. Les
- contrepoids servant à équilibrer les châssis sont formés de fers ronds de 40 millimètres et trouvent facilement à se loger
- Charpente en fer. — supplément, — 23*.
- Sciences générales.
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- 350
- CHARPENTE EN PËR. — SUPPLEMENT.
- Coupe .suivant AB.
- .....„û‘ï25a.-.......i----
- Tôle 3%
- C/ '
- Fig. 534. — Plan schématique montrant la disposition des chéneaux.
- Fig. 535. — Plan d’une face de la caisse-chéneau (5 faces semblables).
- Fig. 536. — Détails du chéneau. Coupe suivant AB (fig. 534).
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-
- I
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 351
- dans la partie vide laissée entre les cor nières des poteaux delà tour. Ces contre poids, qui ont un mètre de longueur, sont représentés, en élévation [fig. 527
- Bétails des châssis.
- Les croquis {fig. 331) donnent en élévation et en coupe verticale la disposition des poulies de manœuvre des châssis.
- En e se trouve une entaille dans l’aile de la cornière de 50 pour le passage du fer en £ du châssis.
- Le croquis {fig. 532) montre une coupe suivant XY du croquis précédent.
- Le croquis [fig. 533) représente une coupe longitudinale dans la gaine, les deux châssis étant rentrés.
- Rien de particulier à signaler pour cette disposition qui se comprend facilement en examinant les croquis.
- Fig. 331. — Détails du chéneau.
- {fig. 334).
- ____________L.
- Coupe suivant CD
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- t
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- Fig. 538. — Détails du chéneau. — Coupe suivant EF (fig. 537).
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- CHARPENTE EN PER.
- SUPPLEMENT.
- Chéneaux. — Bétails.
- Le croquis [fig. 534) indique la disposition schématique de l’ensemble des chéneaux. *
- Le croquis [fig. 535) donne à plus grande échelle la disposition d’une face de la caisse chéneau ; il y en a cinq sémblables indiquées par des numéros dans le croquis {fig. 534).
- Le croquis {fig. 536), coupe suivant AB, montre la forme du chéneau à grande échelle. Ce chéneau, construit avec des tôles de 3 millimètres et des cornières de 40 X 40 X 4 a 0m,160 de hauteur et 0m,250 de largeur.
- Des fers moulurés placés à l’extérieur servent à la décoration et aussi à raidir la tôle de face du chéneau.
- Une autre coupe CD {fig. 537) représente le même chéneau avec les consoles qui doivent le soutenir. Ces consoles sont formées de deux cornières de 30 X 30 X 3.
- Le croquis {fig. 538), coupe suivant EF du croquis précédent, montre ladisposi-
- —
- \JBouhnô de 18%.
- Fig. 540. — Disposition d’un poteau en plan.
- tion en plan ; la position des consoles et le passage du chéneau devant les piliers métalliques de la tour.
- Tlatliano
- lirai de 16
- Fig. 541. — Coupe d’un poteau.
- Une fourrure en bois sert à fixer le voligeage au droit des cornières du poteau.
- Implantation des poteaux sur les poutres.
- Bétails des poteaux.
- Le croquis {fig. 539) représente le plan
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 355
- d’implantation des poteaux sur les poutres dans ce croquis qui se comprend très faci-du plancher; rien de particulier à signaler lement.
- r D
- Coupe C D
- jSouT><i&sc. C IÎQ*U$ .
- \ Vu® Intérieure du pied de poteau.
- P i 1H1—i t.....1..........v......»........! :!iL ;
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- -pf-fsuj zS&à /jout/rt 4 u/f/x/rtnu ton?
- Fig. 542 à 545. — Partie basse des poteaux.
- Nous donnons, à plus grande échelle {fig. 540), la disposition d’un poteau en plan. Chaque poteau repose sur une semelle en tôle de dix millimètres d’épais-
- seur et d’une surface de0m,500 X 0m,500; les cornières d’attache ont .80 X 80 X 8 et les boulons 18 millimètres de diamètre. Le croquis [fig. 541), donne, à grande
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- Fig. S46 à 549. — Partie haute des poteaux.
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- 357
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- échelle, la coupe d’un poteau composé comme suit : Une âme en fer plat de 180 X 10; deux cornières de 100 x 80 X 10 et deux autres de 60 X 60 x 10 fixées sur l’âme à l’aide de rivets de 16 millimètres.
- Un fer plat de 130 X 10 vissé sur les cornières de 100 X 80 X 10 sert d’ornement en façade et cache le joint entre l’âme et les cornières ; d’autres cornières de 60 X 60 X 6 fixées sur les cornières de 100 X 80 X 10, à l’aide de rivets
- fraisés, servent d’attache pour les différentes faces de l’octogone.
- Le croquis {fig. 542) représente l’élévation de la partie basse des poteaux métalliques de la tour. A la partie inférieure on a placé, à la hauteur du soubassement, un fer en u de 120 X 45 retenu sur le poteau par un gousset de 6 millimètres d’épaisseur; la vue de côté {fig. 543) montre la disposition de ce gousset retenu sur le poteau par 4 boulons.
- Le croquis {fig. 544) indique la dispo-
- JL 1ÔOx80yiO.
- Ame ISO » w
- Fig. 550. — Coupe AB au droit d’un joint.
- sitiondupied des poteaux, vue intérieure.
- Enfin les deux croquis {fig. 545), élévation et coupe suivant CD, donnent le détail des attaches des poutres sur les poteaux.
- Les croquis {fig. 546 à 549) montrent les détails de la partie haute des poteaux y compris la prolongation formant dôme.
- Le croquis(/?<7. 546) représente l’élévation du poteau ; c’est, comme le montre ce détail, une petite poutre en treillis
- (plat de 60 X 10) alternant avec des parties en tôle pleine aux endroits ou la résistance doit être plus grande ; le croquis {fig. 547) indique la vuedecôté du poteau.
- La coupe XY {fig. 548) fait facilement comprendre la disposition adoptée pour la partie cintrée.
- Enfin le croquis {fig. 549) montre le mode d’attache des poteaux au sommet du dôme. Ces poteaux, au nombre de huit, viennent se fixer sur une ceinture
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- ypuive 'de 500
- .Axe de symt Z ’ie de Ici loin'
- Fig. 551. — Planchers du 1er et du 2e étage
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- Les nouveaux procédés de construction. 359
- en fer plat de 20 ayant toute la hauteur de section du poteau. Cette ceinture est en deux morceaux réunis par des couvre-j oints en fer plat de 200 X 10.
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- Des poutrelles entretoises, indiquées dans la coupe verticale du poteau, consolident l’ensemble.
- Le croquis (ftg. 550) montre à grande échelle la coupe suivant AB de la figure 546 au droit d’un joint; cette disposition se comprend facilement en examinant le croquis.
- Détails des planchers du 1er et du 2e étage.
- Le croquis {flg. 551) représente l’ensemble d’un plancher en fer de la tour. Ce plancher est composé de poutres de 300 de hauteur et de solives I de 0,100 a. o. le tout assemblé comme le montre le croquis.
- Le plancher du premier étage est composé des pièces métalliques indiquées dans le tabl^iu ci-dessous.
- Les lettres marquées dans ce tableau correspondentà celles ducroquis (fig. 551).
- Les pièces non repérées sont indiquées dans d’autres figures.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- B 2 Poutres transversales.
- »! 2 Poutres longitudinales.
- B* 2 Poutres transversales.
- B2x 2 — —
- G 3 Poutres ceinture.
- Ci 4
- D* 4 Solives.
- Di 8 —
- Da 2 —
- d3 4 —
- Da 4 —
- d5 4 —
- Dfl 4
- d7 4 —
- Le plancher du deuxième étage comprend ;
- REPÈRES NOMBRE désignation des pièces
- Br 2 Poutres transversales.
- B 2 — longitudinales.
- b2 2 — transversales.
- B2x 2 — —
- Ci 3 Poutres ceinture.
- c3 4 — —
- Di 8 Solives.
- Do 2 —
- d3 4 —
- Di 4 —
- d5 4 —
- d6 4 —
- Dr 4 —
- D 4 —
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-
- 360
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT
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- Fig. 555 à 558. — Détail des poutres ceinture, 1er et 2* étage.
- Tôle ôti iee-Passerelle
- Fig. 559.
- Coupe des poutres ceinture, 1er et 2e étage.
- Fig. 560. — Coupe des poutres tonnant ceinture extérieure à l’étage de la passerelle.
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- 361
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Les planchers des 1er et 2e étages ne diffèrent entre eux que par les poutres
- c, c(, c2, c3.
- Le croquis {fig. 552) représente une coupe du plancher suivant AB du plan {fig. 551) ; il montre le détail en élévation de la poutre et aussi le mode d’assemblage des poutres transversales B dans cette dernière ; les solives du plancher sont indiquées dans cette coupe, elles sont placées à la partie supérieure.
- Aux deux extrémités se trouvent les équerres et les goussets servant à assem-
- Fig. 561. — Détail de l’attache des poutres sur poteaux.
- bler les poutres sur les poteaux de la tour.
- Les Croquis {fig. 553 et 554) montrent la disposition, en élévation, des poutres B et B2 représentées dans le plan d’ensemble [fig. 551). La poutre B2 est composée d’une âme de 300 X 6 et de quatre cornières de 60 X 60 X 6. Les rivets et boulons d’assemblage ont 14 millimètres de diamètre.
- Les croquis [fig. 555 à 558) représentent, en élévation, le détail des poutres ceinture. C2 et C3 sont les poutres ceinture du deuxième étage et G et C, les poutres ceinture du premier étage.
- Le croquis {fig. 559) montre une coupe des poutres ceinture du 1er et 2me étages :
- Sciences générales.
- ces poutres sont formées d’une âme de 220 X 6 ; de quatre cornières de 50 X 50 X 5 et d’une cornière tasseau de môme échantillon. Des trous de 10 millimètres de diamètre sont réservés dans ces cornières pour y fixer des fourrures en bois.
- Le croquis [fig. 560) donne une coupe des poutres formant ceinture extérieure à l’étage de la passerelle.
- Une disposition spéciale de l’une des cornières du haut permet de fixer la tôle striée de la passerelle ; le reste a beaucoup d’analogie avec la coupe précédente.
- Le croquis {fig. 561) représente à plus
- Fig. 562. — Attache des solives sur les poutres.
- grande échelle le mode d’attache des poutres sur les poteaux; on se sert de cornières ouvertes et fermées de 60 X 60 X 6.
- Le croquis {fig. 562) indique comment se fait l’attache des solives du plancher sur les poutres ; les cornières d’assemblage ont 60 X 60 X 6 et les boulons servant à les fixer, ont 14 millimètres de diamètre. Chaque solive est placée à 15 millimètres en contre-bas de la partie haute delà poutre.
- Détails de la passerelle.
- Les croquis {fig. 563 et 564) donnent les détails de la passerelle.
- Le croquis {fig. 563) représente la vue d’une face en plan (5 semblables) avec
- . Charpente en fer. — supplément. — 24.
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- (oiupe . JVLN.
- Cr aine des chassie d guiSûîùie.
- ^m.
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- +:
- \%»« râfrcrer
- Fig. 563 et 564. — Détails de la passerelle. — Vue en plan d’une face (5 semblables).
- Coupe AB.
- Fig. 565 et 566. — Coupe de la figure 563.
- 362 CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION
- 363
- J E
- F G
- Porte du rez-de-chaussée. — Élévation,
- Fig. 567
- Coupe GH.
- Fig. 568.
- Coupe IJ -
- Fig. 569.
- I 5o-5o-6 à llûi
- Fig. 570.
- Tè/e3%
- Fig. 571.
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- 364 CHARPENTE EN PER. — SUPPLEMENT.
- l’indication des cornières de 50 X 50 X 5 placées sous la tôle striée et devant la maintenir.
- La coupe suivant MN {/îg. 564) montre le fer en U Servant de rive et aussi
- CoupeS T,
- Coupe ÜV.
- Fig. 573 et 574.
- comment la tôle striée se trouve maintenue sur son aile supérieure à l’aide d’une cornière de 40 X 40 X 4.
- Les deux croquis {fig. 565 et 566), coupe suivant AB de la figure 563 et vue en élévation, donnent les détails de construction nécessaires pour bien faire comprendre la disposition.
- Porte du rez-de-chaussée. Elévation.
- Le croquis (fig. 567) montre l’élévation de la porte du rez-de-chaussée. Cette porte a une hauteur de 2m,13, plus une
- Fig. 575. — Détail des consoles supportant le balcon.
- imposte fixe de 0m,500 ; elle comporte, à la partie basse, deux panneaux en tôle, formantsoubassement, et ayant lm,005de hauteur. Le dessus, y compris l’imposte, est vitré. La largeur de la porte à deux vantaux est de 1“,40.
- Les croquis (fig. 568 à 574) indiquent les coupes diverses sur les différentes parties de cette porte.
- Les coupes AB, CD, MN et XY, indiquées sur l’élévation, sont identiques aux coupes correspondantes des plans étudiés précédemment.
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- 365
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Consoles et chapiteaux en fonte. tour proprement dite, nous représentons
- {ftg- 675) l’élévation des consoles suppor-Poür terminer les détails relatifs à la tant le balcon.
- Fig. 576. — Chapiteaux en fonte des 1er et 2e étages.
- Ces consoles, au nombre de huit, sont fixées directement sur les poteaux P et s’assemblent sur une plaque de tôle placée
- immédiatement sous les fers du balcon B ; en C nous voyons le fer en £ formant ceinture au pourtour du balcon ; en K les
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 24*.
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- Fig. 577. — Motifs décoratifs des poteaux dans les six faces courantes (2° étage).
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- 368
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- chapiteaux en fonte dont nous donnerons, ci-après, le détail.
- Les consoles E sont exécutées en fer forgé dont les échantillons sont des fers plats de 50 X 18; 50 X 16 et 50 X14 pour lès enroulements les plus petits.
- Les croquis (fig. 576) montrent les détails des chapitaux en fonte du premier et du deuxième étage.
- Les chapiteaux A sont continués par des astragales B également en fonte. Les deux coupes AB et CD font facilement comprendre le mode d’attache de ces chapiteaux sur les poteaux de la tour. Le tableau suivant complète les indications en donnant le nombre de pièces à faire exécuter.
- REPÈRE NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES "
- A 12 Chapiteaux suivant dessin (fonte).
- Ax 12 Chapiteaux symétriques au dessin (fonte).
- B 12 Chapiteaux suivant dessin (fonte).
- Bx 12 Chapiteaux symétriques au dessin (fonte).
- A' 8 Chapiteaux ( Raccord de ia astragales}
- B' 8
- Les croquis {fig. 577) donnent, à grande échelle, les détails des motifs décoratifs des poteaux dans les six faces courantes du deuxième étage.
- A la partie haute sur les cornières du
- 130
- poteau une applique en fér plat de
- ensuite une moulure en fer Nozal n° 744; au-dessous un chapiteau en fonte D puis une applique en fer plat de 100 X 10 ayant une longueur de 210 millimètres et comportant une rosace en fonte ; un cordon ou astragale en fonte L et enfin le fut du pilier qui se continue au-dessous et comporte encore une applique en même fer plat de 130 X 11.
- La vue de côté et le plan-coupe suivant AB complètent suffisamment les indications utiles.
- Le petit tableau suivant indique le nombre de pièces nécessaires :
- élévation.
- Fig. 578. — Elévation de la cage d’escalier
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- 369
- REPÈRE NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- D 6 Chapiteaux
- L 6 Cordons ou astragales
- Détails de la cage d’escalier.
- Les croquis (/îg. 578 et 579) montrent, en plan et en élévation, la disposition de
- la cage d’escalier. Cette cage, comme l’indique le plan du rez-de-chaussée (,fig• 579), a lm,750 x lm,700; elle se raccorde sur l’une des faces de la tour; nous avons indiqué en pointillé la forme du balcon en plan. Nous allons étudier, dans ce qui va suivre, les détails de construction de chaque étage de cette cage d’escalier.
- Rez-de-chaussée. — Les deux croquis
- Plan chcRez - de - Chaussée.
- Fig. 579. —^Planjde la cage d’escalier.
- {fig. 580 et 581) indiquent la disposition en élévation et en plan de la face du rez-de-chaussée R du croquis précédent.
- La première révolution de l’escalier a une hauteur totale de 4m,680 et comprend 25 marches de 0m, 1864 de hauteur et de 0m,208 de giron. La partie entre hachures indique le palier d’arrivée au premier étage.
- La face verticale dans la hauteur du rez-de-chaussée ne comporte pas de parties ouvrantes mais une partie vitrée fixe
- placée au-dessus du soubassement en briques.
- Les indications données sur ces deux croquis font facilement comprendre la disposition sans s’y arrêter plus longuement.
- Le croquis [fig. 582) montre l’élévation de la face X du croquis {fig. 581); rien de particulier à signaler vu sa grande analogie avec la figure 580.
- Les croquis {fig. 583 et 584) donnent les détails de la face Y du croquis {fig. 581).
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 24**.
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- 370
- CHARPENTE en FER. — SUPPLEMENÎ.
- Elévation
- Pot vire i A L 56.50-5
- Partie
- Fig. 580. — Cage d'escalier. — Rez-de-chaussée. — Elévation.
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- Les nouveaux procédés de construction.
- Cette face comporte une porte à la partie basse et une partie fixe au-dessus. Cette porte est vitrée de neuf carreaux, la partie basse est en tôle de trois millimètres avec un cadre de renforcement en fer plat de 60 X 6. Une serrure a et des paumelles b assurent la mise en place et la fermeture de cette porte.
- La coupe verticale suivant OP (fig. 584) donne la disposition des fers employés pour l’exécution de, cette porte vitrée.
- A la partie supérieure une poutre en tôles et cornières qui doit porter les trous
- 37l
- d’attache des solives D7 du plancher étudié précédemment.
- Le croquis [fig. 585) donne le détail de la coupe OP avec l’indication de tous les fers employés.
- Les deux fers en E de la partie supérieure doivent comporter les trous nécessaires pour y placer des fourrures en bois.
- Détails des assemblages. — Le croquis {fig. 586) représente à grande échelle une coupe suivant CD du croquis {fig. 580). Rien de particulier à signaler dans cette coupe verticale quia une grande analogie
- Plan coupe survint AB.
- __de ,de_lçi_?oi±r
- \ Y
- Fig. 581. — Gage d’escalier, — Rez-de-chaussée. — Plan.
- avec les coupes étudiées précédemment.
- Les deux croquis {fig. 587 et 588) donnent des coupes JK, EF et GH, LM du croquis précédent [fig. 583).
- L’emplacement des paumelles est indiqué dans la coupe GH ; ces paumelles sont fixées d’une part sur les fers T de 45 X 45 X 6 et sur le montant de la porte en fer plat de 40 X 16-
- Le croquis [fig. 589) représente une coupe suivant QR du croquis (fi9- 580).
- Les deux croquis (fig. 590 et 591) donnent, à grande échelle, les coupes des poteaux delà cage d’escalier dans les parties vitrées.
- Le croquis (fig. 590) indique le poteau
- de la tour en raccordement avec la cage d’escalier et le croquis (fig. 591) montre la disposition des poteaux limitant laçage d’escalier. Ces deux poteaux sont indiqués schématiquement dans le plan du rez-de-chaussée (fig. 579).
- Détails des baies du premier étage.
- Les croquis (fig. 592 et 593) représentant en plan et en élévation l’une des faces des baies cintrées du premier étage.
- Le croquis (fig. 593), coupe suivant AR montre la deuxième révolution de l’escalier. La hauteur totale est de 5m,250 et comprend 28 marches de 0,1875 de hauteur
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- 372
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT.
- Vue de La face. Y
- Coupe O P
- Vue de la LaceX
- ; HOOïlO -IL 60*60
- Poutre
- Tôle 3
- 's\/'¥rout p?àoitta/is cle /£
- Fig. 582. — Cage d’escalier. — Vue de la face X du plan. Fig. 583 et 584, — Cage d’escalier. — Vue de la face Y du plan,
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- 373
- - iCoupô CB
- et 0,4885 de giron. La partie bordée de hachures représente le palier d’arrivée au deuxième étage.
- Dans le croquis [fig. 592) les châssis ouvrant sont indiqués par des croix de
- (-oupe .OP.
- IE
- 55*20
- U 55*-2o.
- ''Carré 552.
- I
- I 60 » 5
- Fig. 585. — Cage d’escalier.
- Saint-André ; les autres parties de vitrage sont fixes.
- Les deux croquis [fig. 594 et 595) montrent les deux vues de côté de la cage d’escalier du premier étage; la vue [fig. 595) comporte une porte ayant une grande analogie avec celle qui a été étudiée précédemment.
- Tih i7«. f.k , L.U0.io.i4
- Sciences générales.
- L- Î5.35 - J5
- Charpente en fer. SUPPLÉMENT.—24***.
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-
- ê5o
- fer raine' de JL.
- f i Ame Mo »6. loutre U L 5a 5o.5
- L'ûo r'îa >4'
- Fig. 692. — Gage d’escalier. — 1" étage. — Élévation;
- Coupe A B
- V////////y/tf//SrS/SSJSs//////SSS/J
- Fig. 593. — Cage d’escalier.
- 4-f t +
- 4...¥»-—~i
- h....3*>-
- Tôle de Vym
- Tôle U 31
- \ J O.iOO tL O
- Poutrei
- Fig. 594 et 595. — Cage d’escalier. — 1er étage. — Vues de côté.
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- 376
- CHARPENTE EN FER.
- SUPPLEMENT.
- Coupes JR-EF.
- f-.—......4—f.Ç.Ça.
- Coupe QR.
- Fig. 587 et 588. — Cage d’escalier. — Coupes.
- Fig. 589. — Cage d'escalier. — Coupe.
- Fig. 590 et 591. — Cage d’escalier. — Coupes des poteaux dans les parties vitrées.
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- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 377
- Détails des assemblages. — Le croquis {fig. 596) représente, à grande échelle, une coupe verticale suivant KL du croquis
- (fig. 594) avec l’indication des fers et des moulures employées.
- Les croquis (fig. 597 à 600) donnent
- L. 5 o * b 5
- l. 6o * 3o>3
- Xoulurf Noz.al
- TôU de 17.
- K LiO.jp
- Fig. 596. — Cage d’escalier. — 1er étage. — Coupe verticale suivant KL (fig. 594).
- Sciences générales.
- Charpente en fer. — supplément. — 25.
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-
- 378
- CHARPENTE EN PER
- des coupes les plus intéres- f croquis précédents. Rien à
- les détails santés des dire de spécial dans ces coupes diverses
- qui se comprennent facilement en examinant les croquis.
- Les coupes EF, TU, VW, GH sont identiques aux coupes correspondantes étudiées précédemment.
- Fig. 599. — Gage d’escalier. — 1er étage.
- Détails des baies du deuxième étage.
- Les deux croquis {fig. 601 et 602) donnent, en élévation et une coupe de détail suivant YZ, là-disposition d’une baie du deuxième étage.
- — SUPPLEMENT.
- A la partie supérieure la corniche d’entablement couronnant la cage de l’escalier, il existe une porte sur la face avant seulement, indiquée dans le croquis {fig. 601) par une croix de Saint-André.
- Le croquis {fig. 602) donne la disposition, en coupe, des fers entre la tôle inférieure formant soubassement et la partie vitrée de la porte.
- Les croquis {fig. 603 à 605) repré-
- CoupeRB.
- 1
- Fig. 600. — Gage d’escalier. — 1er étage.
- sentent les détails d’une vue de côté de la cage d’escalier; deux châssis ouvrants, en fer rainé de 11 sont réservés dans la baie vitrée placée au-dessus du soubassement en tôle.
- Le croquis {fig. 604) indique la section du montant de gauche de la baie.
- Le croquis {fig. 605), coupe suivant AB, montre la disposition des fers de la poutre placée au-dessous du soubassement de la baie du deuxième étage.
- Les deux croquis {fig. 606 et 607) représentent les détails de l’élévation et la
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-
- 379
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
- Porte \iur! la lace avant \ /seulement
- Fig. 601 et 602. — Cage d’escalier. — 2" étage. — Élévation.
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-
- 380 CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- Console]^ voir détail.
- Xauhicf iïozriljÀÔfétÔ
- Cbupe oc y.
- Tôle 52*.
- <£j loutre
- U L- 50-i)O . Rïyels de 1U.
- Fig. 603 à 605. — Cage d’escalier. — 2" étage. — Vue de côté.
- d.£fa------------------------------------------------------------------------------------------------------J*.........................................-.............................................................................................l'Uaa
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-
-
- LBS NOUVEAUX PROCÈDES DE CONSTRUCTION.
- 381
- Croupe RSt|
- Tôle rz
- Tl .4 0*114
- L 35-20
- 71.60-3
- lif L5û-5o-5
- Fig 606 et 607. — Cage d’escalier. — 2” étage. — Vue de côté et coupe verticale.
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- 382
- CHARPENTE EN PER.
- SUPPLEMENT.
- coupe verticale d’une vue de côté de la cage d’escalier.
- L’élévation [fig. 606) ne présente rien de
- particulier à signaler, il existe une porte ayant une grande analogie avec celles étudiées précédemment.
- Coupe horizontale dU.ru'la ca'^e
- Fig. 608. — Cage d’escalier. — 2e étage. — Coupe horizontale
- Le croquis [fig. 607) donne, à plus grande échelle, la coupe suivant RS du croquis précédent; nous soyons, dans
- ce détail, la disposition de la poutre haute avec le chéneau en zinc et la poutre basse au-dessous du soubassement en
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-
-
- doupeKL
- m.JW*#
- Fig. 609. — Cage d’escalier. — Vue en plan de la terrasse de la cage.
- — Cage d’escalier. — 2e étage. — Coupes.
- Fig. 610 et 611.
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION.
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-
- 384
- CHARPENTE EN FER. --- SUPPLEMENT.
- tôle. Cette coupe donne toutes les cotes et les détails d’exécution.
- Le croquis {fig. 608) représente une coupe horizontale dans la cage d’escalier
- avec l’indication de l’attache du balcon contre la cage.
- Les croquis [fig. 609) indiquent la disposition, en plan, de la terrasse de la
- Coupe MW.
- Coupe GH.
- Fig. 612 à 615. — Cage d’escalier. — 2e étage. — Coupes diverses.
- cage. Le plancher est composé de deux fers I de 0,100 PN ; le chéneau est indiqué en trois sens et les deux coupes MN et OP font facilement comprendre Indisposition.
- Détails des assemblages. —. Les deux
- Fig. 616. — Cage d’escalier. 2e étage. — Coupe.
- coupes [fig. 610 et 611) l’une suivant KL {fig. 603), l’autre suivant CD {fig. 601) montrent à grande échelle la disposition
- des fers; rien de particulier à signaler dans ces deux coupes.
- Les autres coupes {fig. 612 à 616) complètent les détails des figures précédentes.
- Poteaux d'angle. — Les croquis {fig. 617 à 622) représentent les détails des poteaux d’angle de la cage d’escalier; il faut un poteau suivant les croquis indiqués et un autre poteau symétrique de ce dernier.
- La hauteur totale de l’âme de ce poteau est de 13m,160 en deux morceaux dont le joint se fait à 8 mètres du sol du plancher. Ce poteau est formé d’une âme de 200 X 8 et de quatre cornières de 60 X 60 X 6.
- Les rivets d’assemblage ont 16 millimètres.
- Le croquis {fig. 617) montre la partie inférieure du poteau etle croquis {fig. 618) représente la partie haute. Dans chacune de ces deux parties sont indiquées la position des poutres intermédiaires P composées d’une âme de 220 X 6 et de quatre cornières de 50 X 50 X 5.
- Le croquis {fig. 619), coupe suivant AB, montre la disposition des fers à l’endroit d’un joint d’âme.
- Les deux croquis {fig. 620 et 621) in-
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-
- LES NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 385
- eL&tt olit Chçi<eriH _
- suivant A B.
- rlAiir ?OÔ,S Z'.JbteAii J A 60*60*6 ylfffvz’ÏS té/».
- T'btth'e.Àrve ?Jû*6 4L So»<fû*f
- lia’/...•...JL.—at.JU'ji
- îînitre :|1 Ame i2o«$.
- Fig. 617 à 622. — Gage d’escalier. — Poteau d’angle. — Détails,
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- 386
- CHARPENTÉ EN FER. — SUPPLEMENT.
- cliquent en élévation E et en plan F la disposition du pied du poteau et son mode d’attache sur les poutres à l’aide de boulons de 16 millimètres de diamètre.
- Le croquis [fig. 622) représente en G la vue de côté du poteau en élévation.
- Chapiteaux en fonte des croisées. — Les croquis à grande échelle de la figure 623 montrent les détails des chapiteaux en fonte des croisées.
- Rien de particulier- à signaler dans cette disposition qui se comprend facilement en examinant les croquis.
- Le tableau suivant complète les indi-
- cations pour le nombre des pièces h employer.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- G! 2 Chapiteaux (suivant dessin).
- G{x 2 — (symétrique au dessin) -
- C 2 — (suivant dessin).
- Gx 2 — (symétrique au dessin).
- J2 2 — (suivant dessin).
- J0x 2 — (symétrique au dessin).
- h 2 — (suivant dessin).
- izx 2 — (symétrique au dessin).
- Fig. 623. — Cage d’escalier. — Chapiteaux des croisées
- Chapiteaux en fonte. — Cage d'escalier. | détails des chapiteaux en fonte utilisés — Les croquis [fig. 624) montrent les | pour la cage d’escalier.
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- Fig. 624. — Cage d’escalier. — Chapiteaux en fonte
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- 388
- CHARPENTE EN FER
- SUPPLEMENT.
- Le petit tableau ci-dessous indique le nombre des pièces.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- M 2 Chapiteaux (raccords poteaux).
- M, 2 — (tour avec escalier)
- Ces chapiteaux sont ceux qui servent à raccorder les poteaux de la tour avec l’escalier.
- Pour terminer nous représentons (/Ig. 62o) les détails des chapiteaux en fonte des croisées de la cage d’escalier.
- Le nombre des pièces à utiliser est indiqué dans le tableau suivant :
- Fig. 625. — Cage d’escalier. — Chapiteaux en fonte des croisées.
- REPÈRES NOMBRE DÉSIGNATION DES PIÈCES
- N 1 Chapiteaux (suivant dessin).
- N.r 1 — (symétrique au dessin).
- Ni 1 — (suivant dessin).
- N!* 1 — (symétrique au dessin).
- Détails de la galerie vitrée conduisant à la tour.
- Les croquis {fig- 626 à 632) donnent les détails de la galerie vitrée conduisant à la tour.
- L’élévation {fig. 626) n’a rien de par-
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-
-
- Detail K.
- toi. & 60 Jèrtrt*r.
- Vue de coté
- fàuLnbleCJi‘st'J>oè**tt àoiS
- Tàb$%.f.
- L. $0 + 10*3:
- TŸirîîh? tâle rfe 3%, &
- Fig. 626, 628, 629, 631 et 632. — Galerie vitrée conduisant à la tour.
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-
-
- CHARPENTE EN FER. — SUPPLEMENT.
- ”'v/r'ï
- v>
- *1
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- ' J r - 0€ • 0£ -7
- i
- ticulier à signaler; le plan [fig. 627) donne la disposition des fers à vitrages en T de 30 X 35 X 4 espacés de 0,345 à 0,350 d’axe en axe. Le long du mur se trouve une cornière de 40 X 40 X 5 destinée à recevoir l’about des fers à vitrages. Cette cornière C est maintenue contre le mur par de fortes pattes à scellement P en fer plat de 40 X 6 terminées en queue de carpe. Les fers T du vitrage viennent se fixer sur le bord du chéneau L dont le plan indique la disposition.
- « Le croquis (/îg. 628) montre la vue de
- côté de cette galerie vitrée avec la disposition d’une porte vitrée ne présentant rien de particulier à signaler.
- Le croquis {fig.
- 629) donne, à plus grande échelle, le détail K de la figure 628 nous y voyons la disposition7 du fond du chéneau et comment les fers T reposent sur ce chéneau.
- Le croquis {fig.
- 630) , coupe suivant ctb du croquis {fig. 628) représente la disposition des fers qui doivent recevoir le battant de la porte vitrée.
- Enfin les deux petits croquis S et T {fig. 631 et 632) complètent les détails d’assemblages utiles à connaître.
- Les croquis {fig. 633 à 638) donnent les détails d’exécution de la galerie vitrée. Le croquis {fig 633), coupe suivant CD du plan {fig. 627), montre la disposition du chéneau et celle d’un rideau vitré fermant la baie de la porte
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-
-
- ^.isèértn Ytlre /éri'OtVzi Z&. Sütff
- LËS NOUVEAUX PROCEDES DE CONSTRUCTION. 391
- dans l’élévation {fig. 626).
- Le croquis [fig. 634) donne une coupe transversale de la galerie vitrée. Le soubassement en briques a environ 1 mètre de hauteur; tous les fers indiqués en a doivent correspondre avec ceux de la tour.
- Les autres croquis {fig. 6354638) montrent des détails de peu d’importance.
- fin
- Fig; 633 à 638. — Galerie vitrée conduisant à la tour. — Coupes et détails.
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- TABLE DES MATIÈRES
- Introduction...............................
- Bâtiment d’usine avec sheds métalliques, poteaux et planchers en ciment armé.... Calculs des poteaux et des poutres en ciment armé..................................
- Charpente métallique en sheds.............
- Bâtiment d'usine avec charpente métallique et transmission de mouvement (E. Pantz,
- constructeur)...........................
- Calculs et vérification de la résistance des
- pièces principales....................
- Abaque pour le calcul des poutrelles d'un
- plancher (par Mr M. Dupleix)...........
- Abaque pour le calcul des colonnes pleines
- en fonte (par Mr M. Dupleix)........
- Bâtiment d’usine avec sheds en fer et poutre en ciment armé remplaçant les fondations Comble de 20 mètres de portée (MM. Haour
- frères, constructeurs)..................
- Calculs justificatifs.....................
- Sheds à travées multiples sanspoteaux (système Joseph Haour (constructeur à Lyon)
- Calculs justificatifs.....................
- Deuxième exemple..........................
- Ateliers de constructions mécaniques (Pantz,
- constructeur)...........................
- Calculs et résistance.....................
- Plancher pour couverture en ciment volcanique ....................................
- Usine génératrice Thomson-Houston.—Tramways de Bordeaux (E. Pantz, constructeur .....................................
- Calculs et vérification de la résistance...
- Compagnie Générale d'Electricité, de Creil. Etablissements Daydé et Pillé. — Halle de
- construction............................
- Palais du Génie civil et des moyens de transport (Daydé et Pillé, constructeurs)......
- Pages.
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- 2'
- 9-
- 11-23" . 33
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- 68
- 84
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- 95
- 115-
- 125
- 145
- Atelier de Buenos-Aires (Daydé et Pillé,
- constructeurs).........................
- Gare de Bédarieux (Daydé et Pillé, constructeurs) ..............................
- Gare de Bordeaux, Saint-Jean.............
- Shed en fer de 5 mètres de portée pour ateliers, avec chemin de roulement..........
- Marché d'Auxerre (Dumez, constructeur). Remises pour automobiles (E. Lucas, constructeur) ...............................
- Abri démontable..........................
- Plancher mobile pour lavoir..............
- Comble en fer pour atelier, reposant sur un
- pan de fer.............................
- Comble vitré avec plafond horizontal pour
- cour intérieure........................
- Hangar pour dirigeable (F.-J. Liard, constructeur)................................
- Eglise d’Alhis-Val{F.J. Liard, constructeur) Comparaison des poutres et solives en bois {chêne ou sapin) avec lespoutrellesl. P. N.
- en acier (d’après Mr M. Dupleix).......
- Tour métallique sur plancher - terrasse.
- (F.-J. Liard, constructeur)............
- Détails des planchers....................
- Détails de la passerelle.................
- Porte du rez-de-chaussée.................
- Détails des baies........................
- Détails de la galerie vitrée.............
- PLANCHES :
- I. Abaquepour le calcul des poutrelles d’iin
- plancher...............................
- II. Abaque pour le calcul des colonnes
- pleines en fonte.......................
- III. Abaque pour la comparaison, entre les
- poutres et solives en bois avec les poutrelles I. P. N. en acier..............
- TOURS. — IMPRIMERIE DESLIS FRÈRES ET C*% 6, RUE GAMBETTA,
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