Rapport général de la section métropolitaine et coloniale
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- 4- Vf*- 33
- EXPOSITION COLONIALE
- AGRICOLE ET INDUSTRIELLE
- STRASBOURG 1924
- Rapport Général
- DE LA
- SECTION MÉTROPOLITAINE ET COLONIALE
- PARIS
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- EXPOSITION COLONIALE, AGRICOLE ET INDUSTRIELLE
- STRASBOURG 1924
- RAPPORT GÉNÉRAL
- DE LA
- SECTION MÉTROPOLITAINE ET COLONIALE
- RAPPORTEUR GÉNÉRAL : M. GASTON AMSON
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- it‘ Ce
- EXPOSITION COLONIALE, AGRICOLE ET INDUSTRIELLE
- STRASBOURG 1924
- RAPPORT GÉNÉRAL
- DE LA
- SECTION MÉTROPOLITAINE ET COLONIALE
- PARIS
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- 1927
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- GASTON DOUMERGUE Président de la République française.
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- L’Exposition Coloniale, Agricole et Industrielle
- de Strasbourg
- a été organisée sous le Patronage effectif du Ministère des Colonies et du Ministère du Commerce et de l’Industrie
- avec la participation officielle
- des Colonies Françaises, des Pays de Protectorat et d’influence
- et le concours
- de la Ville de Strasbourg du Comité Français des Expositions du Comité National des Expositions Coloniales
- et de la Société Coloniale des Artistes Français
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- Liste des Comités de l'Exposition
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- M. RAYNALDY
- Ministre du Commerce et de l’Industrie,
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- COMITÉ DE HAUT PATRONAGE
- GASTON DOUMERGUE, président de la République.
- ÉDOUARD I1ERRIOT, président du Conseil des minisires, ministre des Affaires étrangères.
- LES MEMBRES DU CONSEIL DES MINISTRES.
- DE SELYES, président du Sénat.
- PAINLEVÉ, président de la Chambre des députés.
- ALAPETITE, commissaire général de la République en Alsace et en Lorraine.
- PEIROTES, député du Bas-Rhin, maire de Strasbourg.
- MINISTERE DES COLONIES
- DALADIER, député, ministre des Colonies.
- GEORGES TROCHON, maître des requêtes au Conseil d’Etat, directeur du Cabinet.
- RENÉ VEBER, administrateur de 2e classe des Colonies, chef adjoint du Cabinet.
- STEPHEN DELMAS, administrateur de lre classe des Services civils de l’Indo-Cliine, chef adjoint du Cabinet.
- MARCEL CLAPIER, chef du Secrétariat particulier.
- JEAN PECIIOUTRE, ÉDOUARD RAMON, RENÉ SERRE, attachés au Cabinel.
- ANDRÉ, capitaine d’infanterie coloniale, officier d’ordonnance du ministre.
- MINISTÈRE DU COMMERCE ET DE L’INDUSTRIE
- RAYNALDY, député, ministre du Commerce et de l’Industrie.
- HENRY ADER, directeur du Cabinet.
- JEAN MATIVAT, chef du Cabinet et du Secrétariat particulier.
- ALEXIS CHARMEIL, conseiller d’État, directeur du Personnel et de l’Expansion commerciale et du Crédit.
- ROGER FIGHIERA, directeur des Affaires commerciales et industrielles.
- CHARLES DROUETS, directeur de la Propriété industrielle.
- DANIEL SERRUYS, directeur des Accords commerciaux et de l’Information économique. GUILLAUME DE TARDE, maître des requêtes au Conseil d’État, directeur de l’Ollice national du commerce extérieur.
- ANDRÉ DUPIN, sous-directeur de l’Expansion commerciale.
- ISAAC, chef du Service des Expositions.
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- LISTE DES COMITÉS DE L’EXPOSITION
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- COMITÉ EXÉCUTIF ET ADMINISTRATION
- Délégué du Gouvernement.
- LOUIS PROUST, député d’Indre-et-Loire, membre du Conseil supérieur des colonies.
- Président général.
- A. SARTORY, professeur agrégé de la Faculté de pharmacie de Paris, professeur à la Faculté de pharmacie de Strasbourg.
- Président du Comité exécutif.
- F. HENRY, directeur des Dernières Nouvelles de Strasbourg.
- Administrateur général.
- AUGUSTE WOLFF, délégué de la Municipalité de Strasbourg.
- Trésorier général.
- E. PEYRUSSAN, directeur général adjoint de la Ranque d’Alsace et de Lorraine.
- Secrétaire général.
- R. ROYER, ingénieur de l’Ecole polytechnique.
- Membres du Comité exécutif.
- STÉPIIAN, président de la Commission des finances;
- APPRILL, président de la Commission d’architecture;
- OESINGER, président de la Commission du contentieux;
- ARISTIDE QUILLET, président de la Commission de propagande ;
- HOMMELL, président de la Commission d’agriculture;
- RRAUN, directeur de la Brasserie du Pécheur, à Schiltigheim;
- GR1MMEISEN, président de l’Union des détaillants de l’Est;
- PAUL-ANDRÉ KIENER, industriel, à Colmar.
- MARCEL KNECIIT, secrétaire général du journal le Matin, à Paris.
- MULLER, directeur général des Etablissements Herlzog, au Logelbach:
- YVALLACII, industriel, à Mulhouse;
- TENTIIOREY, industriel, à Épinal.
- Services d’architecture et des travaux.
- DANIS, architecte-conseil ;
- DOPFF, architecte de l’Exposition;
- BOTT, ingénieur municipal.
- Services de l’Administration.
- MAJORELLE, service de la Presse ;
- MONPEURT, service de la Presse;
- MAIRE, services généraux;
- RENÉ SARTORY, services généraux ;
- BOECKEL (MUe), chef du Secrétariat.
- Village africain et attractions.
- BOUVIER, directeur.
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- PE1R0TES
- Député, Maire de Strasbourg.
- A. WOLFF
- Délégué de la Municipalité de Strasbourg.
- E. HENRY
- Directeur des Dernières Nouvelles de Strasbourg, président du Comité exécutif.
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- LISTE DES COMITÉS DE L’EXPOSITION
- SECTION OFFICIELLE DES COLONIES
- ALGÉRIE
- TH. STEEG, sénateur, gouverneur général de l’Algérie ;
- DUBIEF, secrétaire général du Gouvernement général de l’Algérie;
- ED. GÉRARD, directeur de l’Office du Gouvernement général de l’Algérie à Paris;
- L. BRUNETEAUX, délégué chargé de l’installation de la participation officielle;
- BILLIARD, président de la Chambre de commerce d’Alger, président du Comité permanent des Expositions à Alger;
- GASSER, sénateur d’Oran, président d’honneur de la Section oranaise;
- NESSIM SADOK, président du Comité d’organisation de la Section oranaise.
- INDOCHINE
- MERLIN, gouverneur général de l’Indochine, à Hanoï;
- GARNIER, directeur de l’Agence économique de l’Indochine, à Paris.
- MAROC
- LE MARÉCHAL LYAUTEY, résident général au Maroc à Rabat;
- NACIYET, directeur de l’Office du protectorat de la République française au Maroc, à Paris.
- AFRIQUE ÉQUATORIALE FRANÇAISE
- ANTONETTI, gouverneur de l’Afrique équatoriale française;
- MIRABEL, directeur de l’Agence économique de l’Afrique équatoriale française, à Paris.
- AFRIQUE OCCIDENTALE FRANÇAISE
- CARDE, gouverneur général de l’Afrique occidentale française à Dakar;
- DIRA T, gouverneur de 3e classe des colonies, secrétaire général du Gouvernement général ;
- G. JOSEPH, directeur de l’Agence économique, à Paris.
- Colonie du Sénégal.
- DIDELOT, gouverneur de 3e classe des colonies, lieutenant gouverneur à Saint-Louis.
- Colonie de la Guinée française.
- GEORGES POIRET, gouverneur de lre classe des colonies, lieutenant gouverneur à Conakry.
- Colonie de la Côte d’ivoire.
- Le lieutenant gouverneur à Bingerville.
- Colonie du Dahomey.
- FOURN, gouverneur de 2e classe des colonies, lieutenant gouverneur à Porto Novo.
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- LISTE DES COMITÉS DE L’EXPOSITION
- Colonie du Soudan français.
- TERRASSON DE FOUGERES, gouverneur de 3e classe des colonies, lieutenant gouverneur à
- HENRI SAUTOT, administrateur des colonies, attaché à l’Exposition coloniale de Strasbourg; DURAND-OSWALD, administrateur adjoint des colonies, attaché à l'Exposition coloniale de
- Strasbourg.
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- OLIVIER, gouverneur de Madagascar;
- PELLETIER, directeur de l’Agence économique de Madagascar et dépendances, à Paris; RRUAND, administrateur des colonies, attaché à l’Exposition coloniale de Strasbourg.
- AGENCE GÉNÉRALE DES COLONIES (Gouvernements autonomes).
- REGISMANSET, gouverneur des colonies, directeur de l’Agence générale des colonies, à Paris.
- TERRITOIRES AFRICAINS SOUS MANDAT
- ROUGET, directeur de l’Agence économique des territoires africains sous mandat, à Paris.
- Territoire du Togo.
- RONNECARRÈRE, gouverneur des colonies, commissaire de la République au Togo, à Lomé.
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- LISTE DES COMITÉS DE L’EXPOSITION
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- COMITE D’ORGANISATION DES SECTIONS MÉTROPOLITAINE ET COLONIALE
- Présidents d’honneur.
- JEAN AMIC, sénateur, président du Comité français des Expositions;
- GASTON MENIER, sénateur, vice-président du Comité français des Expositions;
- SAINT-GERMAIN, ancien sénateur, président du Comité national des Expositions coloniales; GEORGES SCIIWOB D’HÉRICOURT, premier vice-président du Comité national des Expositions coloniales ;
- F. IIERRENSCHMIDT, président de la Chambre de commerce de Strasbourg.
- Bureau du Comité.
- Président :
- FÉLIX PELLIN,
- Industriel,
- Président de la Chambre syndicale de la précision, de l’optique et des industries qui s’y rattachent.
- Vice-président :
- HENRI DUBOC,
- Industriel.
- Secrétaire général et Rapporteur général :
- GASTON AMSON,
- Industriel.
- Trésorier :
- ÉMILE HERMÈS,
- Industriel.
- Délégué du Comité français des Expositions : ÉMILE CÈRE,
- Ancien député.
- Architectes :
- JOSEPH ET J.-M. DE MONTARNAL.
- Chef des services administratifs :
- PAUL BAYLE.
- Secrétaires administratifs :
- MAX RÉVILLE, LÉON DRUJON.
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- LISTE DES COMITÉS DE L’EXPOSITION
- COMITÉ FRANÇAIS DES EXPOSITIONS
- SOUS LE HAUT PATRONAGE DE M. GASTON DOUMERGUE, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
- PRÉSIDENTS D’HONNEUR
- (Anciens ministres du Commerce)
- ANDRE LERON, ancien député ;
- GUSTAVE MESUREUR, ancien député;
- HENRI ROUCHER, ancien sénateur;
- P. DELOMBRE, ancien député;
- A. MILLER AN!), ancien président de la République ;
- G. DOUMERGUE, président de la République; JEAN CRUPPI, ancien sénateur;
- ALFRED MASSE, ancien sénateur;
- MAURICE COUYRA, ancien sénateur; FERNAND DAVID, sénateur;
- GUISTTIAU, ancien député;
- RAOUL PERET, député, ancien président de la Chambre des députés ;
- GASTON THOMSON, député;
- ÉTIENNE CLÉMENTEL, sénateur;
- LOUIS DUBOIS, député;
- AUGUSTE ISAAC, ancien député ;
- LUCIEN DIOR, député;
- S. DERVILLE, directeur général, Paris 1900; commissaire général, Turin 1911 ;
- MARCEL SAINT-GERMAIN, ancien vice-président du Sénat, président du Comité national des Expositions coloniales réuni au Comité français des Expositions.
- MEMBRES D’HONNEUR
- MAURICE MONTIHERS, commissaire général, Bruxelles 1897:
- ALEXIS MUZET, ancien député, commissaire général, Anvers 1894;
- ALBERT VIGER, ancien sénateur, président du Comité agricole et horticole français des Expositions internationales, président à l’Exposition de l’alcool à Vienne 1904 et à l’Exposition hispano-française de Saragosse 1908;
- MICHEL LAGRAVE, commissaire général, Saint-Louis 1904;
- GEO G ER A LD, ancien député, commissaire général adjoint, Saint-Louis 1904;
- FERNAND GIIAPSAL, sénateur, ancien conseiller d’Etat, commissaire général, Liège 1905, Bruxelles 1910;
- ADOLPHE-ERNEST RONSSIN, commissaire général adjoint, Milan 1906;
- DANIEL MERILLON, président du Comité des sports de France aux Expositions à l’étranger; BAUDÜUIN-BUGNET, délégué du Ministère du commerce et de l’industrie. Saragosse 1908; PIERRE MARRAUD, sénateur, commissaire général, Gand 1913;
- ALBERT TIRMAN, conseiller d’Etat, commissaire général, San-Francisco 1915;
- ROGER FIGHIÉRA, délégué officiel, Exposition du livre, Leipzig 1914;
- FRANÇOIS CROZIER, ministre plénipotentiaire, commissaire général, Rio-de-Janeiro 1922-1923.
- Vice=présidents honoraires.
- FAURÉ LEPAGE; JULES IIETZEL;
- LÉOPOLD BELLAN; ALFRED MAGUIN;
- JULES NICLAUSSE.
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- J. AM IC
- Sénateur,
- Président du Comité français des Expositions.
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- LISTE DES COMITÉS DE L’EXPOSITION
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- Secrétaires honoraires.
- GEORGES LAMAILLE; PAUL BOURGEOIS.
- Membres honoraires.
- HENRI TURPIN;
- ÉDOUARD-ERNEST PLACIDE-PELTEREAU ; GUSTAVE RIVES.
- BUREAU DU COMITÉ ET CONSEIL DE DIRECTION
- Président.
- JEAN AMIC, sénateur.
- Vice=présidents.
- A. PINARD; G.-ROGER SANDOZ;
- GASTON MENIER, sénateur; PAUL KEMPF;
- FRÉDÉRIC MANAUT, ancien député; LE BARON THÉNARD.
- Secrétaire général. JOSEPH LE SOUFACHÉ.
- Secrétaire général adjoint.
- EDMOND Y VAN.
- Trésorier.
- GUSTAVE RESTER.
- Secrétaires.
- ANDRÉ BOUILHET; HENRY MERCIER;
- JEAN BORDEREL; HENBI POULLAIN.
- Secrétaire archiviste.
- JEAN HOLLANDE.
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- LISTE DES COMITÉS DE L’EXPOSITION
- MEMBRES DU CONSEIL DE DIRECTION
- GEORGES AMSON;
- PIERRE ARBEL;
- LÉOPOLD RELLAN;
- ALFRED BERTRAND-TAQUET; FERNAND CIIAPSAL, sénateur; JOHN DAL-PIAZ;
- LE MARQUIS DE DION, sénateur; HENRY DEFERT;
- LOUIS DUROIS, député;
- JEAN FAURE; FRANTZ-JOURDAIN;
- JULES IIETZEL;
- ACHILLE LIGNON;
- ALFRED MASCURAUD, sénateur; DANIEL MÉRILLON ;
- EUGÈNE MERMILLIOD ;
- ANDRÉ MICHELIN;
- GEORGES PASCALIS ;
- FÉLIX PELLIN;
- RORERT PINOT;
- GEORGES RISLER;
- ÉDOUARD ROUSSELOT;
- MARCEL SAINT-GERMAIN, ancien sénateur;
- ALRERT YIGER, ancien sénateur ; GEORGES VINANT;
- ADMINISTRATION GÉNÉRALE DU COMITÉ
- Services extérieurs.
- ÉMILE GÈRE.
- Services techniques.
- JOSEPH DE MONTARNAL.
- Services des publications.
- LÉO CLARETIE.
- Services administratifs.
- PAUL RAYLE, secr é tai re ad min i s trat i f.
- BIBLIOTHEQUE
- Bibliothécaire.
- LÉO CLARETIE.
- Bibliothécaire adjoint.
- BONNEROT.
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- LISTE DES COMITÉS DE L’EXPOSITION
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- CONSEIL JURIDIQUE
- Avocat à la Cour de cassation. JEAN LABBÉ.
- Avocats à la Cour d’appel.
- HENRI ALLART;
- VICTOR BATAILLE, député;
- PIERRE BAUDOIN-BUGNET ;
- JULIEN LAVOLLÉE;
- MAURICE QUENTIN.
- MAX BOTTON; GEORGES MAILLARD ; PAUL DUROYAUME; ANDRÉ TAILLEFER;
- Avoué à la Cour.
- Avoué au Tribunal.
- MARCEL GIBOU.
- EUGÈNE ANCELOT.
- Agréé.
- LESTELLE.
- Administrateur de sociétés près le Tribunal de commerce.
- EUGÈNE NAVARRE.
- Notaires.
- LANQUEST fils;
- JEAN ADER.
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- Avant-Propos
- 'opportunité d’une exposition coloniale à Strasbourg se justifiait à des titres divers, tous dune égale importance. Toutefois, pour que cette manifestation revêtit toute son ampleur, il importait que le commerce, l'industrie et Tagriculture de la France y fussent parfaitement et judicieusement représentés.
- Le Comité français des Expositions consentit à prêter tout son concours à la constitution et à l’organisation des Sections métropolitaine et coloniale qui devaient, en 192U, figurer à l’Exposition coloniale, agricole et industrielle de Strasbourg. Il sut, comme toujours dans des manifestations de ce genre, y dominer sa tâche, s'y montrer l’animateur et le créateur exemplaire : ce brillant résultat fut l'œuvre de M. Félix Pellin^ président des Sections métropolitaine et coloniale, qui, secondé par ses amis et collaborateurs, MM. le vice-président Duboc, le secrétaire général Amson, le trésorier Hermès, sut, par son initiative, son activité intelligente et sa compétence, susciter et coordonner les efforts de tous.
- Le présent Rapport donne les listes des Comités de patronage et d’organisation, rappelle brièvement ce que fut Strasbourg et situe, dans le passé et dans le présent, son rôle dans la vie de notre France, il donne aussi un aperçu sur les foires au moyen âge en Alsace et les Expositions de Strasbourg 1919 et 1923. On y trouve ensuite un récit de l’historique de cette Exposition et des fêtes qui s'y déroulèrent. Quelques pages y sont aussi consacrées à Teffort métropolitain et colonial. Enfin une dernière partie comporte
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- AVANT-PROPOS
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- les documents officiels dont il est question dans le texte, la classification et la composition des Comités de groupes et de classes, la liste des jurés, le palmarès des récompenses aux exposants et la liste de celles qui Jurent accordées à leurs collaborateurs.
- Cette Exposition procéda, dès le début, de la fusion du Comité français des Expositions avec le Comité national des Expositions coloniales : leurs énergies s'y fondirent en un commun effort, faisant ainsi augurer heureusement des succès que, dans l’avenir, recueilleront ces deux remarquables organisations désormais réunies.
- Il est certes difficile d’établir les droits de chacun dans le succès, lorsque tous les collaborateurs ont, du même cœur, apporté tous leurs efforts et le meilleur d’eux-mêmes. Néanmoins, nous ne manquerons point, en terminant cette introduction sommaire, de remercier bien vivement M. F. Libron de son très intéressant rapport sur la Classe 86 et M. Rodolphe Lévy de son travail si complet et si précis sur la Classe 85. Nous remercions aussi nos dévoués collaborateurs des services administratifs du Comité français des Expositions qui ont préparé ce rapport.
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- II. DUI30C
- Vice-président de la Section métropolitaine.
- E.-M. HERMÈS
- Trésorier de la Section métropolitaine.
- (1. AMSON
- Secrétaire de la Section métropolitaine.
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- III
- Strasbourg
- Son Histoire, ses Monuments, son Port
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- Strasbourg
- Son Histoire, ses monuments, son Port
- u point, de vue historique, Strasbourg compte parmi les villes les plus anciennes de l’Europe. D’une importance sans égale due à sa situation géographique, celte vieille cité, dont l’existence tumultueuse fut parsemée de drames et tissée de luttes incessantes, fut surtout le carrefour légendaire que se disputèrent sans répit la race germanique et la race celtique.
- Ses origines remontent à un passé d’une antiquité prodigieuse (1), mais son histoire certaine ne date réellement que de l’époque romaine.
- On la désignait alors sous le nom lV Argenloralum. Ce nom est-il d’origine celtique et signifie-1 - il « forteresse du fleuve qui brille, — qui brille comme de l’argent », ainsi que semble le prétendre M. Georges Delahache dans sa très savante monographie de Strasbourg? Cette hypothèse ne semble pas dénuée de base, surtout si l’on veut bien se rappeler qu’en France de très nombreux endroits portent des noms de môme sens et de meme racine tels que Argentan, Argenteuil, Argenton, Argentcnais, la rivière Argens.
- Nous retrouvons, à Strasbourg meme, de nombreuses traces du passage des Romains : les vestiges des enceintes y sont dans un état de conservation qui ne laisse subsister aucun doute sur l’importance d’un passé d’une vitalité étonnante.
- Vers le cinquième siècle, c’est le nom de Strateburcjum (ville des routes) qui remplace ceux de « Argentoratum » et de « Argentina ». C’est tout au début de ce siècle
- (1) Argentorat existait chez les Celtes longtemps avant la conquête des Gaules par Jules César. (Ghandidie» : Histoire de l’église de Strasbourg, II, p. 128.)
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- STRASBOURG
- SON HISTOIRE, SES MONUMENTS, SON PORT
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- que « par un pur hasard, une lettre de saint Jérôme nous ait conservé la mention de la destruction totale de Mayence, de Spire et de Strasbourg, en 409 (1) ».
- Strasbourg fut mentionnée, pour la première lois, en 589, sous le nom de Slrate-bitrgum.
- C’est plus tard, dans la plaine qui s’étend au seuil de la ville, que fut prononcé, en 842, le fameux serment de Strasbourg, prêté par Louis le Germanique à son frère Charles le Chauve.
- Pendant la plus grande partie du moyen âge, Strasbourg reste nominalement rattachée aux royaumes qui l’entourent, tout eu demeurant étroitement soumise à ses princes-évêques. Mais, peu à peu, dans ces agglomérations, soumises à des autorités tantôt douces, tantôt brutales, des mouvements de libération se dessinent. Quelquefois ce sont les chefs eux-mêmes qui favorisent ces mouvements d’opinion : à Strasbourg, par exemple, « ce sont les évêques Henri de Veringen et Henri de Stahleck qui font rédiger les premiers statuts municipaux » (2).
- En 1201, Philippe de Souabe octroie à Strasbourg les privilèges de ville libre impériale. L’évêque Gauthier de Geroldseck essaye, mais en vain, de faire rentrer Strasbourg par force sous l’autorité de sa crosse épiscopale; mais l’échec est décisif et quasi définitif.
- Le pouvoir se trouvait alors entre les mains d’un véritable patricial,, appartenant de moitié aux deux célèbres familles des Zorn et des Mullenheim, qui vivaient en lutte continuelle au grand dommage de la tranquillité publique et, encore plus, des intérêts de la cité.
- En 1332, à la suite d’une révolte du peuple lassé de toutes les querelles intestines, fomentées par les chefs de la cité et nuisibles à ses intérêts, un premier et timide essai de gouvernement démocratique est tenté, d’ailleurs sans grand succès.
- C’est., vers 1420, que Strasbourg « ville libre » obtient, par la volonté de son peuple, sa nouvelle charte constitutionnelle, Io Schiveerbrief, « que les bourgeois juraient d’observer chaque année devant la cathédrale et qui, remaniée en 1482, ne subit plus guère de changements sérieux jusqu’à la révolution de 1789, bien que l’esprit de la vieille constitution démocratique se soit évaporé depuis longtemps déjà » (3).
- Favorable à toutes les idées nouvelles, accueillant largement les novateurs, Strasbourg fut, dans toute l’acception du terme, une ville libre, justifiant, suivant l’expression de Delahache, « que les portes des villes s’ouvrent d’elles-mêmes, à certaines heures, aux révolutions en marche » (4).
- L’autorité politique et morale de Strasbourg alla grandissant grâce à de très habiles politiques et à de très énergiques conducteurs d’hommes, dont les efforts furent couronnés de succès. Les victoires remportées par Strasbourg « ville libre » sur de petits potentats d’Alsace sont nombreuses.
- Avant de quitter le Strasbourg du moyen âge, il nous faut fout particulièrement rappeler ce que fut, à celte époque, l’œuvre de la civilisation dans ce pays.
- (1) Ho» Reuss : Histoire d’Alsace, Paris, Boivin, 1925, p. 20.
- (2) Rod Reuss, ouvrage cité, p. 30.
- i,3) Roi) Reuss, ouvrage cité, p. 3'i.
- (4) G. Delahache : Strusboiirg, p. 15.
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- Strasbourg : La Petite France
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- ___________ STRASBOURG*- SON HISTOIRE, SES MONUMENTS, SON PORT ------------------ 49
- Dès le huitième siècle, les grands monastères d’Alsace fournissent des pléiades d’analystes et d’hagiographes, dont les essais, médiocres sans doute, ouvrirent pourtant l’ère d’un mouvement intellectuel.
- Ermoldus Nigellus décrivit en latin les beautés de la première cathédrale de Strasbourg et la fertilité de la contrée. Au treizième siècle, encore en latin, Gonthier de Pairis chanta dans son Ligurinus les hauts faits de Barberousse, Manegold- de Lau-tenbach fulmina ses imprécations brutales contre l’empereur Henri IV; enfin l’abbesse Herrade de Landsberg, en 1180,-écrivit le Hortus Deliciarum, précieux manuscrit qui ne devait survivre à sept siècles que pour périr dans l’incendie de Strasbourg, allumé par les obus prussiens en 1870.
- D’autres noms sont à retenir tels le pieux Offrit, Henri de Glichezaere, Conrad Flock, enfin Gottfrit de Strasbourg, le chantre inspiré de Tristan et Isolée, cet admirable roman de la passion humaine, livre inachevé, dont un des critiques les plus sagaces d’outre-Rhin a dit qu’il était « l’ouvrage le plus français de la vieille littérature germanique ».
- Citer tous les noms des maîtres célèbres que l’Alsace a produits, nous entraînerait trop loin : il ne faut pas, néanmoins, oublier que c’est vers 1312 que le célèbre maître Eckart enseigna à l’école des Dominicains de Strasbourg. C’est encore à Strasbourg que naquit et mourut le fameux prédicateur Jean Tauler (1300-1361) ; rappelons enfin que le banquier Rulman Merswin fut l’auteur de nombreux écrits et resta l’un des plus curieux représentants du mysticisme alsacien au quatorzième siècle..
- Mais le sentiment artistique se développa eu Alsace plus encore que la littérature. Des chefs-d’œuvre nombreux l’attestent : la cathédrale de Strasbourg, dont les plans furent conçus et dressés par le maître Eqwin de Steinbach, fera longtemps encore l’admiration du monde et les peintures de Martin Schoen ou Schoengauer, de Colmar, dont la Madone au buisson de roses est la plus célèbre, restent un sujet d’émerveillement pour nos peintres.
- C’est aussi vers 1440 que Gutenberg, à Strasbourg même, donna un essor prodigieux au matériel d’imprimerie : pour éterniser le souvenir de cette découverte qui devait avoir le retentissement prodigieux que l’on sait, qui devait bouleverser le monde et anéantir les barrières entre les peuples, la noble cité éleva à ce génial bienfaiteur de l’humanité une statue due au ciseau de David d’Angers.
- Strasbourg : Kammerzell.
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- Dès le seizième siècle la Réforme gagna l’Alsace : elle y trouva un terrain admirablement préparé par des prédicateurs enflammés et vibrants, comme le docteur Gei 1er de Kaysersberg, qui ne cessaient de dénoncer et de combattre les mœurs corrompues de leur époque; elle s’y répandit comme une traînée de poudre.
- Les luttes religieuses sévirent donc sur la terre d’Alsace et s’y prolongèrent longtemps.
- Cependant la civilisation progresse sous J’influence de la littérature qu'illustrent particulièrement Jérôme Guebviller et Jean Sturm, le fondateur de l’université (1); elle
- se purifie à la voix de ses théologiens et de ses orateurs comme Geiler de Kaysersberg, Jacques Wimpheling, Jean Pauli et Michel Herr.
- Survint ensuite la guerre de Trente Ans, dont Strasbourg sou lire à un tel point que le Magistral écrit à Louis XIII en 1639 : « Les insolences et les incommodités que nous sou lirons des gens de guerre des deux partis sont parvenues à un tel point d’excès qu’il ne nous reste plus de mots pour les exprimer ni de patience pour les endurer ».
- Enfin, le 30 septembre 1681, Strasbourg renonçant à son indépendance, reconnut Louis XIY « comme son souverain seigneur et protecteur ». Le 24 octobre, le roi lit une entrée solennelle dans la ville et, à l'occasion de la réunion de Strasbourg à la couronne de France, le roi fit frapper une médaille, dont la devise proclame avec force l’importance qu’il y attacha : Clausa Germania G allia (la Gaule fermée aux Germains).
- Louis XV, plus lard, vint à Strasbourg et sa venue s’accompagna de tètes multiples dont le souvenir nous a été conservé par de nombreuses gravures de l’époque.
- La civilisation se développe au dix-septième siècle et au dix-huitième. Les embellissements de Strasbourg, datant de cette époque, sont dus aux princes évêques, cardinaux de Roluin.
- Voltaire et Jean-Jacques Rousseau font le voyage d’Alsace, passent à Strasbourg, et leur souvenir y laisse des traces; il en est de môme plus fard de Gœthe et de Pasteur.
- (U II organisa un gymnase à Strasbourg on 1538, qui fut érigé en académie en 15G6 par l’empereur Maximilien 11.
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- L’administration royale laisse d’excellents souvenirs en Alsace. La Révolution néanmoins y est accueillie avec enthousiasme, du moins à ses débuts : l’opportunité toutefois s’en fait moins sentir qu’ailleurs, car la vie en Alsace ne revêt ni l’ùpreté ni les difficultés qui la rendent si pénible dans certaines autres provinces françaises.
- Cet enthousiasme pourtant ne dure guère, car l’Alsace, foncièrement combattive pour ses croyances, se refuse à. admettre les exactions et les violences révolutionnaires. Les idées de liberté y sont accueillies avec ferveur, mais le terrorisme y rencontre à
- Strasbourg : Vue générale.
- chaque pas de multiples obstacles. Le mouvement patriotique se manifeste en de nombreuses occasions : c’est par exemple en 1790, le 18 mars, lorsque les citoyens de Strasbourg, réunis à l’occasion de l’installation des autorités nouvelles, envoyaient à l’Assemblée nationale une adresse solennelle : « Sur cette place, disaient-ils, où nos pères ne se donnèrent qu’à regret à la France, nous venons cimenter, par nos serments, notre union avec elle. Nous avons juré et nous jurons de verser jusqu’à la dernière goutte de notre sang pour maintenir la Constitution. Si la ville de Strasbourg n’a pas eu la gloire de donner l’exemple, la première, aux villes du royaume, elle aura, du moins celle d’être, par l’énergie du patriotisme de ses habitants, un des boulevards les plus forts de la liberté française (l). »
- L'histoire de l’Alsace et de Strasbourg durant la période révolutionnaire est très
- (1) Cité par Reuss : Histoire de l’Alsace, p.22G.
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- mouvementée : en passant, nous noterons que c’est durant cette période que paraît, en 1791, à Strasbourg le premier journal français; fondé par un ancien capucin défroqué, Charles Laveaux, maître de langues à Berlin, ce journal avait deux éditions, l’une pour la France, le Courrier de Strasbourg; l’autre pour l’Alsace, le Courrier de Paris.
- Jusqu’en 1870, peu de faits notoires; au point de vue industriel, néanmoins, il convient de rappeler que Charles X, se rendant à Mulhouse, déclare que « Mulhouse est la capitale de. l’industrie française ».
- C’est aussi en 1837 que commencèrent les premières études pour la construction des chemins de ter en Alsace, de Strasbourg à Bâle et de Mulhouse à Thann : une première locomotive circula sur cette dernière ligne dès août 1839, mais ce n’est qu’en 1841, que la ligne de Strasbourg-Bâle, voie si importante, fut inaugurée solennellement. Et, en 1852, la cérémonie d’inauguration de la ligne de Paris-Strasbourg fut présidée par le prince Louis-Napoléon.
- En 1840, on inaugure à Strasbourg la statue de Kléber et celle de Gutenberg.
- En 1848, on se prépare à célébrer avec solennité le deuxième centenaire de la réunion de l’Alsace à la France, grâce à l’initiative du nouveau maire de Strasbourg, Edouard Kratz. « Nous n’avons plus besoin, écrivait-il dans une circulaire à l’occasion de la négociation de cette solennité, de faire une profession de foi solennelle et publique de notre inviolable dévouement à la France... La France ne doute pas de nous, elle a foi dans l’Alsace; mais si l’Allemagne se berce encore d’illusions chimériques, si elle croit trouver dans la persistance de la langue allemande au sein de nos campagnes un signe de sympathie irrésistible et d’attraction vers elle, quelle se détrompe. L’Alsace est aussi française que la Bretagne, la Flandre et le pays des Basques, et elle veut le rester. »
- Le siège de Strasbourg et la guerre de 1870 sont inscrits en pages sombres dans l’histoire de notre pays; tous les épisodes en sont encore présents à la mémoire, et les détails de cette lutte nécessiteraient un développement qui dépasse de beaucoup le cadre de cette notice.
- Il en est de môme de la période de l’après-guerre de 1870, qui aboutit à la campagne de 1914-1918, qui rendit définitivement à notre pays l’Alsace avec Strasbourg.
- Strasbourg a bien mérité de la patrie, ainsi que le rappelle la citation venant à l’appui de la remise de la croix de la Légion d’honneur qui lui fut décernée le 21 août 1919 et qui disait :
- « Ville dont le nom a ôté pendant un demi-siècle le symbole des regrets et des espoirs français. A montré combien elle était digne de cet honneur par son courage et son énergie au cours de ses longues épreuves. Aussi enthousiaste dans la joie du retour à la patrie que fière sous la domination passagère de l’ennemi. Mérite de voir la France saluer en elle toute l’Alsace retrouvée. »
- * *
- L’opinion généralement accréditée, qu'au moyen âge le développement de la civilisation et des échanges commerciaux était entravé par la pénurie et la difficulté des communications, n’est certainement pas applicable à la vallée du Rhin.
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- En effet, dès que nous pouvons constater, d’après les livres et les manuscrits les plus anciens, l’existence d’agglomérations sur cette route magnifique qu’est ce grand ileuve allant de la Suisse à la mer, nous remarquons une vie intense se manifester, favorisée sur le Rhin par le développement intelligent d’une batellerie florissante, pouvant circuler sur les trois quarts du fleuve, sur ses nombreux atlluents et ses canaux, renforçant un trafic important dû aux nombreuses voies romaines allant de la Germanie à la Gaule et complétées peu à peu par un réseau de routes de terre des plus développé. L’activité remarquable et l’opulence qu’elle développa au sein de ces cités conservent encore de nos jours des témoins remarquables, monuments uniques et grandioses, qu’enfantèrent les*fruits de la liberté, unis au travail. Cathédrales de Râle, Strasbourg,
- Strasbourg : Font du Faubourg National.
- Spire, Worms, Mayence, Cologne, vous vous dressez aux bords du grand chemin qui sépare les Gaulois de la Germanie, ainsi que l’a d’ailleurs indiqué le texte célèbre du géographe Denys l’Africain : « lihenus fluviiis qui Gallos dividit a G ennemis ».
- Victor Hugo nous a laissé un témoignage romantique de l’impression que lui fit son arrivée à Strasbourg, dans les notes relatives à son voyage sur le Rhin :
- « Tout à coup, à un tournant de la route, une brume s’est enlevée, et j’ai aperçu le Munster. Il était 6 heures du matin. L’énorme cathédrale, le sommet le plus haut qu’ait bâti la main de l’homme après la grande pyramide, se dessinait nettement sur un fond de montagnes sombres d’une forme magnifique, dans lesquelles le soleil baignait çà et là de larges vallées. L’œuvre de Dieu faite pour les hommes, l’œuvre des hommes faite pour Dieu. La montagne et la cathédrale luttaient de grandeur. Je n’ai jamais rien vu de plus imposant (1). »
- (1) V. Hugo : Le. Rhin, édition Nelson, p. 124.
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- L’œu.vre sublime de la cathédrale de Strasbourg, œuvre de nombreux siècles, se dresse dans sa masse de grès rose au-dessus de la ville aux toits entrechoqués et toute bruissante de la vie ardente qui la caractérise. Elle fut, paraît-il, construite sur l’emplacement d’une première église chrétienne, succédant elle-même à un temple païen. Suppositions! Toutefois, en 826, Ermoldus Nigellus, un moine d’Aquitaine exilé à Strasbourg, la décrivait dans un poème dédié à Louis le Débonnaire en ces termes :
- JJœc quaoque dam canerem, Strazburc custodetuebar Delicti proprii comcius, atque reus,
- Virgo Maria, tibi quo templa dicta nitescunt, *
- Quo tuas in terris rite veretur bonos,
- Sœpius lias eqnidem dicuntur visere sedes Cœlicolœ et Cœtus hascolere angelicus.
- Plurima mira quidem référant, sed pauca renarrans Sume, talia, favet si tibi .virgo pia.
- Ecclesiœ custos Theulramus nomme quondam Prœ faite fuerat, nomme dignus eo,
- Pervigil hic soldas noctuque, dieque sacratam Virginis ante aram sœpe rogare Deum.. ldcirce nierait cœlesti numine frétas Angelicos cives cernere sœpe fade (1).
- La nouvelle église, qui est la cathédrale actuelle, fut commencée en 1015 par l’évêque Wernher de Habsbourg. On remarque des traces de la première construction, dans la crypte. Le douzième siècle se constate dans le transept et particulièrement par le témoin remarquable qu’est le célèbre pilier des anges, œuvre légère toute de grâce et de finesse, véritable dentelle de sculpture aux lignes pures et à la grâce ondoyante. Les travaux continuèrent, mais l’église fut presque entièrement détruite par un incendie en 1176.
- Sa construction fut reprise en 1276 sur les plans du célèbre maître de la maçonnerie, Envin de Steinbach. Lors de l’inauguration des travaux de la façade, qui est particulièrement le maître ouvrage d’Envin, l’évêque Conrad de Lichtenberg enfonça une pelle dans le sol pour rejeter de la terre, les ouvriers présents se disputèrent la pelle épiscopale, et une bagarre s’ensuivit, où un ouvrier fut blessé.
- Erwin de Steinbach fut l’initiateur de toute cette génération mystique d’architectes et de maçons qui allèrent à travers l’Europe, bâtir ces cathédrales nombreuses, joyaux véritables de l’art gothique.
- La cathédrale de Strasbourg fut en vérité son œuvre maîtresse, il en avait été l’âme
- (1) Ce manuscrit d’Ermoldus se trouve à la Bibliothèque impériale de Vienne. En voici la traduction : « Tandis que je chantais ces vers, j’étais gardé en sûreté à Strasburc, conscient de mon propre délit, et coupable. Vierge Marie, dans le pays où brillent les temples qui te sont dédiés, où ton honneur est dignement respecté sur la terre, on dit que, réellement les habitants du ciel, les réunions angéliques viennent souvent les visiter. On rapporte même plusieurs faits merveilleux, mais u’en rappelant qu’un petit nombre, prends-les tels qu’ils sont, si la Vierge t’est propice. Dans la susdite église il y avait jadis un gardien nommé Theutramus, digne de ce nom très vigilant, et le jour et la nuit il avait coutume de prier souvent Dieu devant l’autel consacré à la Vierge. C’est, pourquoi favorisé, d’un don du ciel, il mérita de voir souvent en face les citoyens angéliques. »
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- et en avait poussé l’achèvement avec ardeur et acharnement, mais il ne devait pas la voir terminée. Son œuvre n’a pas ôté réalisée intégralement, ainsi qu’il est possible de s’en rendre compte, en se reportant au plan primitif qu’il avait conçu.
- Ulrich d’Ensingen suréleva la tour jusqu’au premier étage au-dessus de la plateforme. Jean Hultz termina la tour et la flèche en 1439. Il avait fallu cent soixante-trois ans pour réaliser, en la déformant, la conception d’Erwin
- Nous renvoyons le lecteur qui serait désireux d’étudier plus à fond la construction
- Strasbourg : Le Quartier neuf.
- et les détails de cette cathédrale sublime à la belle et savante monographie qui lui fui consacrée par Georges Delahache (1).
- Victor Hugo a dit en parlant de ce grand ouvrage de la pensée humaine : « L’église est un poème savamment composé. Mais le véritable triomphe de cette cathédrale c’est la flèche. C’est une vraie tiare de pierre avec sa couronne et sa croix. C’est le prodige du gigantesque et du délicat. J’ai vu Chartres, j’ai vn Anvers, il me fallait Strasbourg. »
- La page qui fut écrite par Victor Hugo sur le Munster, et le spectacle qu’on peut contempler de son sommet, vaut la peine d’être citée presque en entier :
- « L’église vue, je suis monté sur le clocher. Arous connaissez mon goût pour le voyage perpendiculaire. Je n’aurai eu garde de manquer la plus haute flèche du monde. Le Munster de Strasbourg a près de cinq cents pieds de haut. Il est de la famille des
- (1) Geoiiges Delahache : Les Villes d’art célèbres, Strasbourg, II. Laurens, éditeur, 1923.
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- escaliers accotés d’escaliers à jour. C’est une chose admirable de circuler dans cette monstrueuse masse de pierre toute pénétrée d’air et de lumière, évidée comme un joujou de Dieppe, lanterne aussi bien que pyramide, qui vibre et qui palpite à tous les souffles du vent. Je suis monté jusqu’au haut des escaliers verticaux...
- » Quatre escaliers à jour, en spirale, correspondant aux quatre tourelles verticales, enroulés dans un enchevêtrement délicat de pierre amenuisée et ouvragée, s’appuient
- Strasbourg : Les Ponts couverts.
- sur la flèche dont ils suivent l’angle, et rampent jusqu’à ce qu’on appelle la couronne, à environ trente pieds de distance de la lanterne surmontée d’une croix qui fait le sommet du clocher. Les marches de ces escaliers sont très étroites, et vont se rétrécissant, à mesure qu'on monte. Si bien qu’en haut elles ont à peine la saillie du talon. 11 faut gravir ainsi une centaine de pieds, et l’on est à quatre cents pieds du pavé. Point de garde-fous, ou si peu qu’il n’est pas la peine d’en parler.
- » D’où j’étais la vue est admirable. On a Strasbourg sous ses pieds, vieille ville à pignons dentelés et à grands toits charges de lucarnes, coupée de tours et d’églises, aussi pittoresque qu’aucune ville de Flandre. L’Ill et le Rhin, deux jolies rivières égaient ce sombre amas d’édifices, de leurs flaques d’eau claire et verte. Tout autour des murailles, s’étend à perte de vue une immense campagne pleine d’arbres et semée de villages. Le Rhin qui s’approche à une lieue de la ville, court dans cette campagne en
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- se tordant sur lui-même. En faisant le tour du clocher on voit trois chaînes de montagnes, les croupes de la Forêt Noire au nord, les Vosges à l’ouest, au midi les Alpes.
- » On est si haut, que le paysage n’est plus un paysage, c’est comme ce que je voyais sur la montagne de Heidelberg, une carte de géographie, mais une carte de géographie vivante, avec des brunies, des fumées, des ombres et des lueurs, des frémissements d’eaux et de feuilles, des nuées, des pluies et des rayons de soleil.
- Strasbourg : Le Bain aux Plantes.
- » Le soleil fait volontiers fête à ceux qui sont sur de grands sommets. Au moment où j’étais sur le Munster, il a tout à coup dérangé les nuages dont le ciel avait été couvert toute la journée, et il a mis le feu à toutes les fumées de la ville, à toutes les vapeurs de la plaine, tout en versant une pluie d’or sur Saverue dont je revoyais la côte magnilique à douze lieues au fond de l’horizon à travers une gaze resplendissante. Derrière moi, un gros nuage pleuvait sur le Rhin; à mes pieds, la ville jasait doucement, et ses paroles m’arrivaient à travers des bouffées de vent; les cloches de cent villages sonnaient; des pucerons roux et blancs, qui étaient un troupeau de bœufs, mugissaient dans une prairie à droite; d’autres pucerons bleus et rouges, qui étaient des canonniers, faisaient l’exercice à feu dans le polygone à gauche; un scarabée noir, qui était une diligence, courait sur la route de Metz; et au nord sur la croupe d’une colline, le château du grand-duc de Bade brillait dans une flaque de lumière comme une pierre précieuse.
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- » Moi, j’allais d’une tourelle à l’autre, regardant ainsi tour à tour la France, la Suisse, et l’Allemagne dans un seul rayon de soleil (1). »
- Sans entrer dans le détail de la cathédrale de Strasbourg, nous nous en voudrions de ne pas citer, à titre documentaire, la chaire construite en 1486 par Jean Hammerer; elle fut tout particulièrement utilisée par le célèbre prédicateur docteur Geiler de Kaysersberg, qui fustigea pendant près d’un quart de siècle, avec une truculence et une verdeur de paroles extraordinaires, le relâchement des mœurs et des idées religieuses de ses contemporains.
- Autrefois à la hauteur de la chaire, il y avait un puits, le Kindersbrunncn, dont l’eau servait aux baptêmes; pendant des siècles, la coutume fut de conter aux enfants de Strasbourg, qu’on était allé les chercher dans le Kindersbrunncn.
- Un peu au-dessous des orgues se trouvent aussi les Roraffen : l’un est un héraut, ayant une trompette à la main; au milieu Samson et le lion; l’autre un bourgeois barbu et cocasse au bonnet mi-partie rouge et blanc, couleurs de la ville. C’était le grand amusement des Strasbourgeois et des paysans des environs, le jour de la Pentecôte, au moment de l’entrée de la procession dans l’église, que de voir les Roraffen si populaires se mouvoir car ils étaient articulés, Samson ouvrait et fermait la gueule de son lion, le héraut faisait le geste d’emboucher sa trompette, quant au troisième, remuant tète et bras, il lançait en plus, grâce au bedeau dissimulé derrière lui, des quolibets et des propos licencieux, à la grande joie des assistants.
- Enfin il nous faut parler aussi de la fameuse horloge. La cathédrale de Strasbourg a eu deux horloges : la première dont la cage était en bois, était placée vis-à-vis de celle qui existe aujourd’hui, laquelle fut construite pour remplacer la première qui tonifiait en ruines. Trois célèbres mathématiciens furent chargés de donner le plan de cette horloge, ce sont Chrétien Herlin, Michel Heer et Nicolas Brükener. La mort de Ilerlin et d’autres circonstances produites par l’intérim de Charles-Quint interrompirent. les travaux. En 1570 Conrad Dasipodius, professeur de mathématiques à l’Université de Strasbourg, fut choisi pour achever l’horloge qui fut terminée le 24 juin 1574.
- Pierre Dubois, dans son excellent ouvrage intitulé Histoire et Traité de l'horloge ancienne et moderne, fait la description suivante de eette horloge : « L’horloge de Strasbourg est entourée de deux balustrades dont l’une est en bois, l’autre en fer. Elle est divisée en trois étages; sur le premier est un globe astronomique porté sur le dos d’un pélican. Ce globe qui a trois pieds de diamètre pèse cent livres, il tourne toutes les vingt-quatre heures; il représente le lever et le coucher du soleil et de la lune, ainsi que le cours et le mouvement des astres, qui tous font leur révolution astronomique par le moyen de ressorts et rouages cachés dans le pélican. Dasipodius, qui avait composé le globe en 1557 pour son usage personnel, l’estime lui-même comme le morceau le plus considérable et le meilleur de son travail. Vis-à-vis de ce globe est un tableau rond, haut de dix pieds, qui est divisé en trois parties. La première et la plus grande, ayant neuf pieds de diamètre, contient un calendrier perpétuel, marquant les mois, les semaines et les jours. Apollon et Diane, debout sur des piédestaux, sont pla-
- (1) V. Hugo : Le Rhin, t. II, p. 128 à 130, édition Nelson.
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- cés de chaque côté du calendrier : Apollon, qui désigne le soleil, marque chaque jour de l’année avec une flèche qu’il tient en mains; Diane, qui représente la lune, marque le jour où se termine la moitié de l’année. Cette première partie du tableau rond tourne de gauche à droite, fait son mouvement de rotation une fois par an et marque chaque jour de l’année par le nom des saints, comme ils sont écrits dans le calendrier. On y remarque entre autre celui de Lutherus placé au 13 février. La seconde partie du tableau, dont le diamètre est de huit pieds, a son mouvement de droite à gauche et ne fait qu’un tour en cent ans, c’est-à-dire qu’elle était divisée en cent parties égales, dont chacune devait marquer l’année courante, depuis 1573 jusqu’à 1673. Elle indiquait aussi l’année de la création du monde de 5535 à 5635, les équinoxes, les heures
- Strasbourg : Quai des Bateliers.
- et les minutes, les dates de la quinquagésime, de Pâques et de l’Avent, les concurrents, la lettre dominicale, les bissextes, etc. Toute cette partie avait été calculée suivant le calendrier Julien. La troisième partie du rond, qui est la plus petite, est placée au centre et n’a aucun mouvement : elle représente la carte d’Allemagne et principalement le cours du Rhin et le plan de Strasbourg; on y lit aussi les noms de ceux qui ont construit l’horloge, aux quatre coins de ce tableau sont les quatre saisons figurées par les quatre âges de l’homme. Chaque côté du second étage a pour ornement un lion, dont l’un tient les armes de la ville et l’autre celles de directeurs de la fabrique. Sur la gauche de cet étage est posée la tourelle qui renferme les poids et les principaux rouages de l’horloge. Au-dessus de l’astrolabe et au-dessous de l’entablement du troisième étage est un cadran qui marque le cours et le quantième de la lune. Les phases sont marquées au moyen d’un nuage d’un côté duquel cet astre s’élève et montre successivement son croissant, son premier quartier, et son plein, puis rentrant sous l’autre côté du nuage fait voir également sa décroissance successive. Au troisième étage, est une roue sur laquelle sont attachés quatre jacquemarts représentant les
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- quatre Ages de l’homme et qui en tournant frappent les quarts d’heures sur des cymbales. Plus haut est un nouvel entablement où se trouve la cloche des heures près de laquelle sont Jésus-Christ et la Mort, celle-ci s’approchant à chaque quart d’heure est repoussée par le Sauveur; mais, l’heure étant venue, la Mort s’avance pour l’assommer, et cette fois-ci Jésus-Christ lui permet de remplir sa mission afin de montrer aux hommes que la mort tôt ou tard arrive à son but. Au-dessus du troisième étage est le dôme de l’horloge dans lequel est un carillon qui joue quelques airs de cantiques anciens. Ce carillon est de l’invention de David Wolckstein. La tourelle, qui est sur la gauche et qui renferme les poids et contrepoids de l’horloge, est ornée des peintures de Tobie Stum-mer. Au-dessus de cette tourelle est un coq automate qui était celui de l’ancienne horloge de l’année 1353 et qui fut conservé clans la nouvelle. Ce coq, après le carillon, déploie avec bruit ses ailes, allonge le cou, et par deux fois fait entendre son chanl naturel.
- » Au-dessus de cet automate est peinte la figure d’Uranie qui préside aux malhé-malhiques. Plus bas sont représentés le colosse et la statue dont il est parlé dans le septième chapitre de Daniel et qui désigne les quatre monarchies. Dans la partie la plus inférieure est le portrait de Nicolas Copernic. Sur la gauche de la tourelle, vis-à-vis le chœur de l’église, sont les Trois Parques : Lacliésis tenant la quenouille, Clotho filant, e( Atropos-coupant le fil de la vie. Sur la droite du côté du portail est l’escalier de pierre fait en limaçon par lequel on monte à l’horloge. »
- Le mathématicien Dasipodius survécut encore vingt-sept ans à la construction de l’horloge dont il avait conçu Je plan et exécuté les travaux. Chanoine de Saint-Thomas depuis 1562, il en fui nommé custos ou gardien en 1577 par l’évèque Jean de Man-derschied. Il était doyen de cette église lorsqu’il mourut le 26 avril 1601. Les historiens ont attribué la construction de l’horloge de Strasbourg à Nicolas Copernic, ils ajoutent qu’après'que cet habile mathématicien eût mis la dernière main à son œuvre, les échevins et consuls de la ville lui firent crever les yeux, pour lui ôter la possibilité d’en exécuter une pareille autre part. Le premier fait est dénué de fondement : il es! probable que Copernic n’a jamais vu l’horloge de Strasbourg; le second fait tombe de lui-môme, c’est un conte populaire qui se retrouve dans l’histoire de nombreuses horloges comme celle de Lyon par exemple. La tradition ajoute môme que l’aveugle se serait alors fait transporter auprès de son œuvre pour corriger un défaut imaginaire et pour se venger, brisant un ressort, aurait détraqué tout le mécanisme.
- L’horloge actuelle a été installée de 1838 à 1842 dans l’ancien buffet, par J.-IL Sclnvilgué (le portrait de ce Strasbourgeois, à la fois'mathématicien et mécanicien se trouve sur la tourelle de gauche au-dessus du lien).
- Avant d’en terminer avec cette étude, forcément incomplète sur la cathédrale de Strasbourg, nous voudrions rappeler que durant la Révolution française, au moment de la chute des dantonistes, le conseil général de la commune de Strasbourg fit placer « au sommet de la llèche de la cathédrale un immense bonnet rouge en tôle, haut de 2 mètres, pour masquer la croix gothique qui en formait la pointe et dont la présence offusquait les purs jacobins » (1).
- (1) Reuss : Histoire de l’Alsace, p. 277.
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- Mausolée du Maréchal Maurice de Saxe. Chef-d'œuvre de l’igallc. Kglise Sainl-Thomas
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- D’autres monuments religieux sont aussi très remarquables à Strasbourg : Saint-Étienne, Saint-Pierre-le-Vieux, Saint-Pierre-le-Jeune, le temple neuf et enfin Saint-Thomas. C’est dans ce dernier temple que se trouve le célèbre mausolée du maréchal dé Saxe, considéré à juste titre comme le chef-d’œuvre de Pigalle.
- Strasbourg est une vieille ville toute pleine de souvenirs, et nombreux sont les endroits pittoresques qui demeurent à tous les coins de rues, vivants témoins du passé, comme la jolie maison Kammerzel qui date du quinzième et du seizième siècle, et est toute ornée de sculptures qui représentent les trois vertus théologales, les signes du Zodiaque et des têtes de musiciens.
- La place de la cathédrale fut, de 1334 à 1789, l’emplacement où se réunirent chaque année tous les citoyens de la ville, afin de prêter serment à la constitution.
- Strasbourg : Place de la République.
- Chaque coin de rue et chaque quartier rappellent un souvenir et des légendes. C’est la place du Marché-au-Cochon-de-Lait, la maison du Sabot, les grandes boucheries, la rue du Vieux-Marché-aux-Poissons, l’ancienne douane du seizième siècle, la cour de la Vieille-Hôtellerie-du-Corbeau du quatorzième siècle, le pont du Corbeau, la porte de l’Hôpital, la rue des Dentelles, la rue du Bain-aux-Plantes, dans le quartier des Tanneurs, les Ponts-Couverls, etc.
- L’église protestante Saint-Guillaume contient un très beau bas-relief en bois sculpté du quinzième siècle représentant saint Guillaume, duc d’Aquitaine, et relatant la légende de ce saint. Citons aussi le quartier Saint-Étienne, si célèbre dans l’histoire de Strasbourg, en raison des nombreuses batailles que s’y livrèrent lesZorn de Buhlach et les Mullenheim, deux familles de Strasbourg qui rivalisèrent pour avoir la suprématie.
- Pendant la Révolution, le maire Dietrich habitait place Broglie et c’est dans sa maison que Rouget de l’Isle chanta pour la première fois, le 23 avril 1792, le Chant de guerre pour l’Armée du Rhin qui devait devenir notre Marseillaise.
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- STRASBOURG
- SON HISTOIRE, SES MONUMENTS, SON PORT
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- Nous devons également signaler le palais des llohan qui fut construit au dix-huitième siècle par Massot sur les plans du fameux architecte du roi Robert de Cette.
- Ce palais magnifique est actuellement transformé en musée et en bibliothèque.
- Citons enfin la statue de Kléber, élevée en l’honneur d’un des plus célèbres enfants de Strasbourg, statue qui demeura intacte pendant toute l’occupation, et resta un vivant symbole de profostalion. Tous les ans, les étudiants alsaciens, à la fin de leur banquet traditionnel terminé par Je toast « A l’Alsace libre », s’en allaient, dans la nuit, déliter en silence devant cette statue.
- L’Université de Strasbourg fut, dès les temps les plus reculés, une des plus célèbres de l’Europe; elle subit un temps d’arrèf dans son évolution pendant l’occupation.
- Les Allemands lui ont construit un immeuble germanique encadré par le palais du Landsrath et le palais du Kaiser et qui n’ollre rien de particulier si ce n’est ses tendances au Kolossal (1).
- Celte notice sur Strasbourg est forcément des plus sommaires et le lecteur qui
- serait désireux d’étudier cette ville plus à fond, consultera avec fruit le magnifique document que Georges Delabacbe consacre à cette ville.
- Avant de terminer, nous voulons encore dire quelques mots au sujet de Strasbourg port maritime et port lluvial.
- Strasbourg a toujours eu une importance considérable dans la vie de l’Europe : nœud de routes marit imes et terrestres, situé à l’em-bouchuro du canal de la Marne au Rhin, le port fut créé par les Romains sur les bords de l’UL Port maritime, mais surtout lluvial, situé en droite ligne à 807 kilomètres de Marseille, à G8G kilomètres du Havre, à 578 kilomètres de Dunkerque, et à 480 kilomètres d’Anvers, ce port occupe une position géographique exceptionnelle.
- Par le Rhin devenu navigable, près de neuf mois par an jusqu’à Râle et toute l’année jusqu’à Strasbourg, le port joue le rôle de terminus maritime des lignes de navigation qui relient Rotterdam et particulièrement Anvers avec le monde entier. Un fret réduit et un acheminement rapide permettent de conduire d’Anvers à Strasbourg les cargaisons de mer à des prix égaux à ceux d’avant-guerre, en tenant compte de la dépréciation monétaire, et dans les délais restreints de dix-huit jours pour les voyages vers l’amont, et de dix jours vers l’aval. De puissants moyens de déchargement et de vastes capacités de stockage assurent toutes facilités à l’industrie régionale, mino-
- Strasbourg : Pont de Kehl.
- Q) Cf. Ani>hé Hai.lays : lin flânant? A travers l’Alsace, Perrin et O, 1911, ch. VII, l’Alsace en 1903 : « Quelques voyageurs, traversant Strasbourg, y découvrent les ruines d’une vieille ville alsacienne et l’évidente prospérité d’une grande cité germanique. Ils parcourent avec admiration les quartiers neufs où sont entassés des palais fastueux : palais de l’Empereur, palais de la Délégation, palais de l’Université, palais des Postes. Partout dans les façades des constructions, comme dans le plan de la ville transformée, ils reconnaissent le goût particulier de l’Allemagne d’aujourd’hui, son amour du vieux neuf, sa manie du peinturlurage et surtout sa passion du colossul... »
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- STRASÈOURG - SON IIlSlÔIRE, SES MONÜMÉNÎS, SÔN PORT
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- teries, forges, filatures et exploitations des produits du sol, potasses, minerai, charbons.
- L’outillage de ce port est très complet et parfaitement étudié; des sociétés puissantes ont voulu profiter de l’expérience déjà acquise et se mettre en accord avec le progrès, afin de répondre aux fonctions générales du port de Strasbourg, grand centre de trafic international, point de jonction des courants économiques qui sillonnent l’Europe.
- Ville riche en souvenirs historiques, ville magnifique tonte imprégnée de la splendeur de ses monuments, témoins admirables d’un merveilleux passé artistique, Strasbourg est aussi par excellence la ville qui étonne et captive par sa puissance et son importance économiques. Aussi est-ce notre devoir de lui assurer toujours son entier développement afin que soient de mieux en mieux utilisées ses extraordinaires possibilités de tous ordres pour le plus grand bien de notre commerce et de notre industrie.
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- Les Toires de Strasbourg au IDoyen Age
- et les Expositions en 1919 et 1923
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- Les ïoires de Strasbourg au IDoyen Hge
- et les Expositions en 1919 et 1923
- rcs foires' et les expositions ont été, de tout temps, le meilleur moyen pour un pays de nouer des relations commerciales en faisant connaître i ses produits.
- | Leur rôle fut donc dès l’origine et restera un rôle de tout premier j plan.
- 11 n’existe aucun document spécial sur les foires d’autrefois et les seuls renseignements que nous possédons sont épars au milieu de textes relatant l'histoire des pays, des mœurs, des peuples. Néanmoins, avec l’aide de ces textes on peut I en ter de les reconstituer : certains livres publiés récemment, comme celui de M. G. Zetler sur VEvolution des foires et marchés à travers les siècles, ont essayé d'éclaircir cette question, mais le résultat obtenu ne forme en réalité que le plan d’un ouvrage plus important, et qui reste encore à faire. D'autres, comme le rapport du comte Léon de Laltorde relatif aux beaux-arts à l’Exposition de 1851, ont aussi étudié la question, mais d'une
- façon très générale.
- Nous n’insisterons pas sur l’élymologie des mots « foires » et « marchés ». Une des origines les plus rationnelles de « foire » semble être tirée du mot latin Ecria c’est-à-dire « fête », parce que les foires avaient lieu à l’occasion des fêtes. Le mol l'estas a aussi désigné les foires, car son sens, en effet, définit également les jours fériés où les paysans venaient mettre en vente leurs marchandises qu’ils offraient aux personnes réunies à l’occasion des fêtes patronymiques, religieuses ou autres.
- D’autre part, ainsi que l’indique M. Zetler dans son ouvrage, il est fort possible que le mot « foire » vienne simplement du mot latin Forum.
- Les foires ont toujours revêtu le caractère de réunions à l’occasion de fêtes, dans
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- lesquelles chanteurs, bateleurs, jongleurs apportaient, parmi tant d’autres spectacles, les divertissements habituels aux assemblées.
- Notre rôle n’est point de taire ici un historique des foires et marchés depuis l’antiquité; qu’il nous suffise de dire que l’apogée de ces manifestations semble se situer du douzième au quinzième siècle.
- Nous tenons à citer ci-dessous, d’après Léon de Laborde, les lignes consacrées au développement de ces manifestations, faisant suite à la formation des corporations au moyen âge : « Ces corporations, après avoir fait reconnaître leurs statuts par les seigneurs, firent proclamer leurs droits, et de l’industrie elle-même est sortie la classe de la société qui
- Vieille rue d’Alsace.
- étendit indéfiniment le domaine et les débouchés de l’industrie. Pour se propager, elle institua, non pas seulement les bazars fixes, comme en Orient, c’est-à-dire l’établissement de tout un corps de métier dans une môme rue, dans un même quartier, mais des foires périodiques, l’équivalent de nos expositions d’aujourd’hui, comme celles de Saint-Germain et du Landit, pour Paris, celle de Troyes en Champagne, et de chaque centre commercial dans nos provinces; grands concours industriels qui appelaient à eux, comme en un jour de fête, tous ceux qui avaient des besoins, et cette foule de gens oisifs chez lesquels la vue des objets fait naître des fantaisies de toutes sortes. Ces foires duraient des mois. Elles étaient pour la jeunesse un temps de plaisir, pour les membres éloignés d’une meme famille un lieu de réunion, et pour tous les âges, comme pour toutes les classes, une distraction bien nécessaire dans des temps rudes et difficiles. A l’étalage de toutes les nouveautés aimées du luxe et de la coquetterie, se joignait l’attrait des spectacles de toutes sortes, et de ces mystères si longuement récités, si patiemment écoutés, battrait aussi de la poésie chantée par des rapsodes, comme à
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- Olympie, avec d’autres idées, il est vrai, et dans un langage moins pur. Ces foires devenaient le lien commercial avec les nations éloignées et le stimulant des progrès pour les pays arriérés; c’étaient, je le répète, les expositions de l’industrie de ces temps. La foire de Beaucaire en donne encore aujourd’hui quelque idée; mais je les ai retrouvées dans leur naïveté première, à leurs débuts enfantins, dans toute l’Asie (1). » Elles avaient lieu habituellement sur le passage des grandes caravanes, en des lieux réputés, ou à l’intersection des routes, des pistes et en général de toutes les voies
- Turckeim.
- terrestres ou maritimes obligeant les voyageurs et les commerçants à s’arrêter avant de reprendre la route.
- Nous renvoyons le lecteur de ce rapport, qui serait plus particulièrement intéressé par cette question, au livre de M. Zetter déjà cité.
- Nous voulons simplement rappeler parmi les foires les plus célèbres, celles de Saint-Denis, de Spire en 969, Cologne en 973, Worms en 979, Strasbourg en 982, la foire du Landit, les foires de Champagne, celles de Troyes, celles de Flandre et aussi les diverses foires parisiennes : Saint-Ladre, Saint-Laurent, Saint-Germain, Saint-Ovide, la foire aux jambons, la foire du Temple et la foire aux oignons; et encore, parmi les foires provinciales, les foires de Dijon, de Châlons, de Guibray, Caen, Beaucaire, Arles, Nîmes, Montpellier, Mâcon, Chalon, et enfin les foires d’Alsace.
- Ces dernières se centralisèrent spécialement dans deux villes importantes, où le commerce et l’industrie s’étaient plus particulièrement développés : Strasbourg et Mulhouse.
- (1) Cf. De Laborde : Beaux-Arls, p. 44 et suiv.
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- Les foires d’Alsace sont d’origine très ancienne. Alors que Strasbourg s’appelait Argentoralum et n’était qu’un camp romain, des marchands venaient déjà y exposer leurs produits.
- Nous avons vu précédemment que l’on trouve la trace d’une manifestation de ce genre dans la ville de Strasbourg en 982, néanmoins leur importance réelle date vraisemblablement de Charlemagne; à cette époque, en effet, leur rôle était des plus brillants, et ceci surtout en raison de la situation môme de Strasbourg, nœud de-routes
- Les enfiinls au puits.
- maritimes et terrestres. Nous ne saurions mieux faire, relativement au développement et à l’histoire des foires de Strasbourg, que de publier ci-dessous le texte qui leur a été consacré ainsi qu’aux foires d’Alsace en général, dans le livre de M. Zetter.
- « En 1878, fut rétablie à Strasbourg une foire libre pour acheter et*vendre toutes marchandises. Elle devait durer quatre semaines, soit quinze jours avant et quinze jours après la Saint-Michel, et devint assez commerçante pour motiver l’organisation d’une banque de dépôts, virements et prêts. Cette banque fonctionna avec assez d’intelligence et d’activité pour que, dès le commencement du quinzième siècle, le taux normal de l’inlérèt s’abaissàt à 0,5 ou même 5 0/0 au moins pour les rentes constituées. La banque de Strasbourg appartenait à une corporation dont les membres étaient à la fois monnayeurs et changeurs. A la fin du quinzième siècle, ou au commencement du seizième, elle devint municipale.
- » Cette ville, quoique longtemps gênée dans son développement commercial par sa situation de place forte, était néanmoins un centre de trafic résultant de la navigation sur le Rhin et du passage des marchandises sur l’ancienne voie romaine. Des marchés périodiques favorisés par le gouvernement des évêques
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- d’abord, puis par l’adminislration de la commune libre, avaient lieu sur le parvis de la cathédrale, un des plus magnifiques spécimens du gothique rayonnant.
- » Un dessin de l’époque de Jacques de Ileyde montre la cathédrale de Strashpurg et le marché du Parvis.
- » Toutes sortes de denrées et de matériaux étaient amenés par des bateaux, et le quai des Bateliers est encore célèbre par les joutes et les régates dont il fut le témoin.
- » Les marchés périodiques persistèrent à Strasbourg jusque de nos jours. En 1860 le marché aux fruits de la place Saint-Thomas était d’une animation très caractéris-
- Lc llaut-Kœnisbourg.
- tique, dans lin de ces cadres bien pittoresques qui sont demeurés si nombreux dans la vieille ville de Strasbourg, comme par exemple le quartier si typique de la Petite France.
- » Dans le Haut-Rhin, une autre foire très fréquentée se tenait au seizième siècle, au-dessus de Didenheim près Mulhouse, sur la petite colline de Gallenberg. Les commerçants d’Alsace, en particulier de Strasbourg et de Mulhouse, s’y rendaient nombreux, ainsi que ceux de Francfort, de la Suisse et môme de Genève; on y voyait aussi les fabricants de draps de Bàle.
- » En 1648, les seigneurs de Bosenwald, de Soleure, achetèrent les villages de Diedenheim et de Brunstad. Les habitants de Brunstadt insistèrent longuement pour que la foire de Diedenheim fut transportée chez eux. Les seigneurs de Bosenwald cédèrent enfin plus de cent ans après en 1756, et une lettre ouverte de Louis XV ratifia ce transfert.
- » Au seizième siècle existait aussi une foire à Kinjersheim, fondée par les seigneurs
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- d’Andlau et provoquée par la réunion des pèlerins qui venaient vénérer les reliques de saint AdollT dans la chapelle donnée en 1196 par l’évêque Conrad de Strasbourg au couvent des Dominicains de Schônensleinbach.
- » Cette foire avait lieu le 29 août. Ce jour-là les seigneurs d’Andlau envoyaient douze de leurs valets pour prélever la dîme qui était d’un kreutzer par florin. Les habilants étaient tenus d’aller quérir perches et planches dans la forêt pour l’installa-
- tion des boutiques; ils devaient leur aide à la chasse du seigneur et à la construction des enclos où l’on rabattait le gibier.
- » Toutes ces foires y compris celles de Bühl, de Reiningen, de Thann sont aujourd’hui disparues et oubliées, sauf peut-être celle de Ilabsheim encore existante de nos jours.
- » Le mouvement commercial s’opère aujourd’hui à la bourse de Mulhouse, où se réunissent, chaque semaine, les fabricants et les commerçants de cette riche région.
- » Mulhouse est une ville forte ancienne sur l’Ill, affluent du Rhin. Petite république pendant de longues années, alliée à la Suisse, elle se réunit volontairement à la France en 1798, au moment où pour le développement de son industrie cotonnière commençait l’ère de prospérité qui ne fit que grandir par la suite. Les sentiments patriotiques des habitants de cette cité eurent pour heureuse conséquence l’expansion industrielle de ses produits dont l’exportation était gênée par les douanes voisines.
- » La prospérité fut telle qu’en 1828, une Exposition de l’industrie à la bourse de Mulhouse mérita d’être visitée par Charles X, qui prononça ces mots gravés ensuite sur
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- une médaille commémorative : « Henri IV vous appelait ses bons amis, alors que vous » étiez Suisses; aujourd’hui vous êtes Français et vous êtes aussi mes bons amis ».
- » Ces paroles, qui perpétuent si bien l’acte de l’ancienne petite république alliée des cantons suisses, sont aujourd’hui d’actualité et leur signification est à jamais définitive (1). »
- Après avoir entretenu nos lecteurs de la question des foires en Alsace, il nous faut
- Le Lac blanc.
- maintenant jeter un coup d’œil rétrospectif sur les Expositions'françaises, celle nationale de 1919, organisée par le Comité français des Expositions, et celle de Pasteur 1923, expositions qui remportèrent le plus grand succès et préludèrent à celle de Strasbourg 1924, à laquelle ce rapport est consacré.
- L’Exposition de Strasbourg 1919 fut tout particulièrement destinée à souligner la réunion de nos chères provinces avec la mère-patrie, et aussi à faciliter la jonction des activités alsaciennes avec les activités françaises.
- Le commerce et l’industrie ont pu ainsi se retrouver sur le terrain de l’exposition, et ceci après un demi-siècle de séparation. Ils se sont reconnus, comme avant, « d’une même race », amie de la netteté, de la précision, du bon sens, du bon goût et de l’idéal (2).
- Cette Exposition démontra à nos compatriotes ce que notre art, notre industrie, notre commerce, notre agriculture étaient capables de réaliser.
- (1) Cf. Zetteh : Evolution des foires et des marchés, p. 138 à 142.
- (2) Cf. Gaston Roux et Léo Clauetie : Rapport général sur l’Exposition de Strasbourg 1919, chap. IX.
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- Dans de nombreuses classes, disposées avec méthode et avec goût, les différents produits de l’industrie et du commerce français avaient été installés et tirent l’admiration de tous les visiteurs.
- Mais le but de celle Exposition fut beaucoup plus moral que matériel; elle montra à l’Alsace la haute valeur du pays qu’elle aimait et qu’elle n’avait jamais renié, se refusant malgré toutes les brimades et toutes les tyrannies à oublier qu’elle était foncièrement française.
- L’Exposition de 1919 fut donc une exposition d’ordre général destinée à faire reprendre le contact avec la France. Celle de 1923, installée à l’occasion du centenaire de Pasteur, démontra à nos vaillantes populations d’Alsace et de Lorraine que nous étions aussi une nation qui s’était mise ardemment à la tâche dans le domaine scien-lilique.
- Celle Exposition fut faite à Strasbourg, parce que c’est à Strasbourg que Pasteur enseigna à ses débuts, à cette Université de Strasbourg, si réputée ajuste titre; c’est là que son génie prit son essor, c’est là que se passa la première étape de sa vie, celle qui décida de sa carrière scientifique; c'est là qu’il travailla et prépara ses sensationnelles découvertes sur la bactériologie qui devaient porter son nom aux nues et ajouter une gloire nouvelle à l’auréole de la France.
- Dix-huit cents exposants vinrent apporter leur généreuse contribution à cette manifestation scientifique de premier ordre.
- Ces deux Expositions furent donc bien les préludes magnifiques de celle de Strasbourg 1924, leur rôle fut avant tout annonciateur et préparateur d’une démonstration plus générale, soulignant qu’à côté de la France proprement dite, il y a la plus grande France, celle qui se compose de notre immense empire colonial aux richesses incalculables, formant avec la métropole un tout incomparable.
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- et des Sections métropolitaine et coloniale
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- et des Sections métropolitaine et coloniale
- 'oeuvre commencée si brillamment par l’Exposition qui eut lieu en 1919 se devait à elle-même d’être continuée. Et son prolongement naturel n’était-il pas de montrer à nos frères d’Alsace et de Lorraine retrouvés, les merveilles du monde français, de la [tins grande France, qu’ils n’avaient pas été à même de connaître et d’apprécier durant de longues années? La grande France, oui certes, la France d’au-delà des mers, partie intégrante de notre beau pays, car ainsi que l’a déclaré le président Pellin dans son discours du 14 septembre, « le mot Nation ne peut être scindé lorsque nous parlons de la métropole et de nos colonies ». Aussi notre effort colonial, après le succès de l’Exposition de Marseille, ne devait pas s’arrêter et se contenter des lauriers déjà remportés. 11 se devait de réaliser à nouveau une autre manifestation économique, et cette fois, au cœur même de nos provinces reconquises, afin de leur mieux démontrer l’œuvre accomplie par leurs frères, malgré cinquante années de séparation, et depuis des siècles, par la France immortelle, dont l’incontestable génie a permis de faire la plus grande France avec son puissant empire colonial.
- L’intérêt d’une telle manifestation se justifiait à des titres divers en Alsace où l’on s’intéresse vivement aux colonies et où la tradition coloniale est vivace. Nombreux sont les Alsaciens qui ont consacré leur vie à la grande idée de l’expansion coloniale : l’héroïque colonel Moll, le capitaine Fiegenscliuli, le lieutenant Wirtli sont inscrits au Livre d’or de nos luttes coloniales et à côté de cette élite, combien de héros obscurs ont combattu et sont tombés en Afrique, au Tonkin, à Madagascar!
- Un des buts principaux que s’étaient proposé d’atteindre les organisateurs, était donc celui de faire mieux connaître notre empire colonial et ses traits particuliers.
- Mais il y avait un autre intérêt aussi et non moins important. Le pays tout entier,
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- en effet, a intérêt à connaître ses propres richesses pour les mieux exploiter. C’est donc par une vivante leçon de choses qu’il nous fallait accuser l’importance véritable de notre empire colonial et ses richesses inestimables. Il fallait que nous démontrions quels étaient les résultats de la force et de l’énergie indomptables qui nous avaient guidés dans le cours de notre œuvre coloniale.
- Il fallait aussi faciliter une œuvre de fusion entre nos industriels d’Alsace et de Lorraine et nos colonies, afin de leur faire mieux apprécier l’utilité qu’ils pouvaient trouver à employer réciproquement leurs produits.
- C’est pour atteindre tous ces buts, c’est pour essayer de réussir à leur donner une forme vivante qu’en février 1924 quelques personnalités éminentes de Strasbourg eurent la première idée de l’Exposition coloniale, industrielle et agricole de Strasbourg. Ce furent MM. Sartory, professeur à l’Université de Strasbourg, Quillet et Henry, directeurs des Dernières Nouvelles de Strasbourg, auxquels s’étaient joints M. Wolff, délégué de la municipalité de Strasbourg, Stéphan et Peyrussan, directeurs généraux de la Banque d’Alsace et de Lorraine, et qui furent secondés par M. Proust, député d’Indre-et-Loire, membre du Conseil supérieur des colonies.
- La municipalité de Strasbourg ayant à sa tète M. Peirotes, accepta le plan indiqué et donna les autorisations nécessaires.
- Ce projet fut approuvé et soutenu par M. Sarraut, ministre des Colonies, M. Dior, ministre du Commerce, et M. Charmeil, conseiller d’État* directeur au Ministère du commerce, qui y apportèrent un concours effectif : il en fut de même de M. Peirotes, député-maire de Strasbourg, qui voulut bien mettre à la disposition des organisateurs le parc du Wacken et les constructions appartenant à la municipalité.
- Les successeurs de MM. Sarraut et Dior, MM. Eabry et Loucheur, Daladier el Raynaldy, comprenant toute l’importance de cette exposition, amplifièrent le concours déjà apporté à cette manifestation.
- Immédiatement, des pourparlers furent engagés entre le Comité français des Expositions qui en avait été saisi dès la première heure, et qui avait accepté avec ehthousiasme, et le Comité de Strasbourg, pour définir les conditions d’organisation de l’Exposition coloniale, industrielle et agricole de Strasbourg 1924.
- MM. Gère, délégué général du Comité français des Expositions, et de Montarnal, architecte en chef du Comité français des Expositions, sur le dévouement desquels nous ne saurions trop insister, se rendirent en mission à Strasbourg, afin de mettre au point cette entente.
- Le Conseil de direction du Comité français des Expositions en fut saisi dans sa séance du 13 février 1924. Il accepta l’investiture, qui lui avait été offerte par le Ministère du commerce et de l’industrie, pour organiser la Section métropolitaine à l’Exposition coloniale, industrielle et agricole: Ce décret indiquait que cetle manifestation était placée sous le haut patronage de M. Alexandre Millerand, président de la République, de M. Armand Fallières, ancien président de la République, de M. le Président du Conseil, de M. le Ministre des Colonies, de M. le Ministre du Commerce et de l’Industrie, de M. le Ministre de l’Hygiène, de l’Assistance et de la Prévoyance sociales, de M. le Ministre de l’Agriculture, de M. le Sous-Secrétaire d’État à l’Enseigne-
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- ment technique, de M. le Ilaut-Gommissaire de la République en Alsace, de la ville de Strasbourg, du département du Bas-Rhin.
- Le décret d’investiture chargeai! le Comité français des Expositions de recruter, d’admettre et d’installer les exposants, sous la haute autorité et le contrôle de M. Lodis Proust, député d’Indre-et-Loire, membre du Conseil supérieur des colonies, nommé délégué du Gouvernement.
- Le Comité exécutif était composé comme suit :
- Président général : M. A. Sartory, professeur à l’Université de Strasbourg;
- Président du Comité exécutif : M. E. Henry, directeur des Dernières Nouvelles de Strasbourg ;
- Secrétaire général : M. A. Wolff, de Strasbourg.
- Ainsi qu’il en fut décidé, l’Exposition devait comprendre trois parties :
- Première partie : Section coloniale;
- Deuxième partie : Section locale ou alsacienne-lorraine ;
- Troisième partie : Section métropolitaine..
- Dans sa séance du 13 mars 1924, le Conseil de direction du Comité français des Expositions désignait le Comité d’organisation de l’Exposition qui fut constitué de la façon suivante :
- Président de la Section métropolitaine : M. Félix Pellin;
- Vice-président : M. Henri Duboc;
- Secrétaire général : M. Gaston Amson ;
- Trésorier > M. E.-M. Hermès.
- Le 12 mars 1924, M. le sénateur Amie, président du Comité français des Expositions, et le baron Thénard, secrétaire général du Comité français des Expositions, adressaient aux membres du Comité une circulaire relative à l’organisation de cette Exposition (1).
- Dans le bulletin du Comité français des Expositions de mars 1924, était publiée une communication signée conjointement des organisateurs de l’Exposition, des présidents du Comité français des Expositions et du Bureau du Comité national des Expositions coloniales, relative au projet de confier l’organisation de la Section coloniale au Comité français des Expositions sous la direction de M. le président Pellin, déjà chargé de l’organisation de la Section métropolitaine, et ceci à la suite du projet de rattachement du Comité national des Expositions coloniales au Comité français des Expositions (2).
- (1) Cf. Documents annexes, pièce n° I, publiée dans le Bulletin du Comité français des Expositions de février 1924, p. 74.
- (2) Cf. Documents annexes, pièce n° II, publiée dans le Bulletindu Comité français des Expositions de. mars 1924, p. 85.
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- Cette note fut suivie de l’envoi aux présidents de groupes et de classes d’une circulaire, datée du 29 avril 1924 (1), et ce fut à partir de cette date que M. Félix Pellin devint président des Sections métropolitaine et coloniale.
- Dans sa séance du jeudi 1er mai 1924, M. le sénateur Amie, président du Comité français des Expositions, informait les membres du Conseil que les bureaux de groupes et de classes étaient complètement constitués, et que le recrutement des exposants se poursuivait avec la plus grande activité.
- Il informait le Conseil du récent voyage à Strasbourg de MM. Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale, de M. de Monlarnal, architecte en chef du Comité français des Expositions, voyage effectué dans le but d’arrêter définitivement, avec le Comité exécutif de cette Exposition, les conditions de la participation.
- M. le président Amie fit observer, lors de cette même séance, que cette Exposition était la troisième ayant lieu à Strasbourg, depuis la fin de la guerre et que toutes avaient obtenu le plus vif succès. Il avisait le Conseil que l’Exposition en préparation s’annonçait comme devant avoir un succès équivalent sinon supérieur aux précédentes, et ceci en ne se basant que sur le nombre des exposants déjà inscrits; il ajoutait que, devant celte affluence, les emplacements d’abord attribués, devraient être plus que probablement réduits.
- Dans la séance du Conseil de direction du jeudi 5 juin 1924, M. F. Pellin, président de la Section métropolitaine et de la Section coloniale, informait le Conseil que grâce au dévouement des présidents de groupes et de classes, cette Exposition s’annonçait brillante et sous les plus heureux présages, et il remerciait, par anticipation, de leur précieuse collaboration à l’œuvre qu’il avait entreprise ses amis et collaborateurs, MM. Duboc, fidèle et dévoué vice-président, Amson, Hermès, secrétaire général accompli et trésorier avisé, de Montarnal, dont le talent proverbial avait ajouté un nouveau fleuron à sa couronne, Cère, infatigable et dont le dévouement est sans bornes, et enfin les services administratifs du Comité si parfaits qui se composent d’hommes comme Bayle, Réville, Drujon.
- L’ouverture officielle de l’Exposition fut fixée au 6 juillet. Cette cérémonie devait avoir lieu sous la présidence de M. le Ministre des Colonies.
- (1) Cf. Documents annexes, pièce n° 111.
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- Inauguration de Imposition coloniale agricole et industrielle
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- Inauguration de l'Exposition coloniale agricole et industrielle
- Inauguration officielle de l’Exposilion eut lieu le dimanche 6 juillet 1924. Toutefois l’accès en fut autorisé dès la veille à 19 heures, afin de permettre aux nombreux visiteurs d’assister au concert donne, à 20 h. 4o m., dans l’enceinte même de l’Exposition, au Wacken, par l’orchestre municipal. Des essais d’illuminations eurent lieu durant le cours de cette première soirée.
- Nous publions ci-dessous le programme officiel des fêtes qui eurent lieu à l’occasion de cette inauguration, tel qu’il fut annoncé par la presse locale :
- Le progkamme des fêtes de l’inauguration.
- L’inauguration de l’Exposition coloniale a lieu ce malin 0 juillet à 10 heures. Une escorte de cavalerie accompagnera le ministre depuis le Commissariat général jusqu’à l’Exposition. Dès son arrivée à l’Exposition, le ministre se rendra au Palais moresque (salle des artistes coloniaux) où il prononcera un grand discours auquel répondront, en lui remettant l’Exposition, les organisateurs de celle-ci.
- Le cortège officiel visitera ensuite les différents palais, dont les portes seront alors ouvertes au public.
- L’après-midi se formera à 14 heures place Broglie (et non place Kléber) un grand cortège composé de la façon suivante :
- 1° Les jardins ouvriers (comprenant une quarantaine de groupes d’enfants costumés et fleuris) ;
- 2° Alerte, société sportive, avec sa célèbre clique;
- 3° Les Hiboux de Strasbourg, société chorale ;
- 4° Section de préparation militaire de l’A. S. S. ;
- 5° Gaenselspiel, les jouteurs bien connus;
- G0 Secouristes français ;
- 7° Espérance, société de musique Beblenbeim ;
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- IN A U G U H A TI 0 N DE L’ EX P0SIX10N
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- 8° Société de gymnastique de Dultlenheim ;
- 9° Concordia, société chorale ;
- 10° Pécheurs à la ligne;
- 11° Fanfare Harmonie Bischheirn ;
- 12° Etoile de Strasbourg, société gymnique ;
- 13° Infirmiers de la croix-rouge, Schiltigheim, Bischheirn, liœnheim;
- 14° Les Pierrots de Strasbourg, société sportive;
- 15° Société de gymnastique Montagne- Verte ;
- 16° Section de gymnastique Saint-Jean (A. G. R.);
- Départ 15 heures.
- Ia dislocation du cortège se fera à l’Exposition même. Le groupe n° 1 seul quittera l’Exposition pour se rendre à l’Orangerie.
- De 15 à 18 heures concert par la musique des sapeurs-pompiers.
- Le soir à 8 heures et demie, la célèbre chorale des instituteurs de Prague fera entendre de nombreux chants tchèques et notamment de magnifiques chœurs nationaux.
- Les instituteurs de Prague seront tout particulièrement les bienvenus à Strasbourg. Leur récent passage a laissé un ineffaçable souvenir et ce sera pour tous une joie de les en fendre à nouveau.
- Une musique militaire prêtera son concours à celte belle manifestation artistique.
- Réception des délégués du Comité français des Expositions par le Comité exécutif de l’Exposition coloniale de Strasbourg.
- Le Comité exécutif (le l’Exposition coloniale, industrielle et agricole, de Strasbourg, représenté par MM. A. Sartory, [(résident général de l’Exposition; Emile Henry, président du Comité exécutif; A. Wolff, administrateur général; A. Stéphan, président de la Commission des finances, avait reçu le dimanche précédent MM. Pellin, l’industriel bien connu, président du Comité métropolitain de l’Exposition coloniale; Le Sou-laclié, [(résident du Croupe de la mécanique; Bertrand-Taquet, président du Groupe de l’alimentation; Emile Gère, le très aimable délégué général du Comité français des Expositions, et do Montarnal, l’éminent architecte.
- Le 5 juillet 1924, veille de l’arrivée de M. Daladier, ministre des Colonies, le journal les Dernières Nouvelles de Strasbourg publiait l’article suivant sur le ministre des Colonies :
- L’homme et son oeuviie.
- C’est ce soir que M. Edouard Daladier, ministre des Colonies, arrive à Strasbourg, pour présider l’inauguration officielle de l'Exposition coloniale, agricole et industrielle, qui aura lieu demain matin. On sait la part, [irise par son ministère dans cette magnifique manifestation à laquelle il veut, par sa présence, montrer tout l’intérêt que lui témoigne le gouvernement.
- L’Alsace et la Lorraine, qui ont été si longtemps séparées de la mère-patrie, ne peuvent qu’imparfaitement connaître 1’incomparable travail colonial qui a été fourni durant le demi-siècle passé. L’Exposition a donc un but éducateur à remplir. C’esl pourquoi l’intérêt que les départements du Rhin témoignent à cet œuvre, est un symptôme réjouissant, qui a déjà réveillé de nombreux échos des plus batteurs à l’adresse de notre population.
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- Si le ministre des Colonies vient encourager par sa présence les efforts de ceux qui ont pris l’initiative du mouvement, c’est qu’il sait quel intérêt nous apportons aux problèmes coloniaux.
- Le tempérament et les expériences de M. Daladier le prédestinaient d’ailleurs à l’œuvre dont, il a assumé la tâche. Ils nous incitent à signaler quelques traits qui le caractérisent. De petite taille, solide, trapu, le regard vif, empreint de loyauté, on le croise toujours avec plaisir dans les couloirs du Palais-Bourbon, où il a su rapidement conquérir et mériter l’estime unanime.
- De famille modeste, le ministre des Colonies a été poussé par ses parents sur la route des études. Très doué, remarquable et acharné travailleur, tout jeune, il entrait à l’Ecole normale supérieure et en sortait agrégé d’histoire et de géographie.
- L’un de ses maîtres fut M. Herriot, dont, après avoir été le studieux disciple, il est devenu l’ami le plus intime, le plus fidèle, le plus dévoué. L’enseignement l’attira d’abord, mais sa nature active, le don de la parole qu’il possède l’entraînèrent dans la vie politique. Ses vieilles attaches comtadines lui permirent de devenir bientôt maire de Carpentras. En 1919, ses qualités d’administrateur, sa bonhomie, l’ont rendu très populaire dans le Vaucluse. Pour fêter son accession rue Oudinot, les habitants de Carpentras, heureux du lustre rejaillissant sur leur cité, ont sonné le tocsin en son honneur.
- M. Daladier déteste parler pour ne rien dire, mais lorsqu’il intervient dans un débat, l’intérêt de son discours force ses adversaires eux-mêmes à l’écouler. On lui doit un exposé documenté sur la question de Syrie, si impressionnant, que l’ancienne majorité, malgré M. Poincaré, accepta la réduction des crédits, nécessités par l’occupation de celte contrée.
- Récemment, il a accompagné M. Herriot en Russie et il a aidé notre Premier par ses connaissances approfondies en politique extérieure.
- M. Daladier se trouve être à quarante ans ministre. Son active intelligence, son labeur passionné, sa formation intellectuelle, nous permettent d’être certains qu’il remplira dignement et au mieux des intérêts de la République la haute mission à lui confiée. Enfin à ces nombreuses et très réelles qualités, M. Daladier joint celle de journaliste. Et c’est pour nous un grand plaisir de voir dans les Conseils du gouvernement représentée d’aussi excellente façon, la presse.
- Arrivée de M. Daladier, ministre des Colonies.
- M. Daladier, ministre des Colonies, qui vint présider officiellement l’inauguration de l’Exposition coloniale de Strasbourg, arriva par l’express de Paris à 19 h. 40 in.
- Le ministre fui salué à la descente du train par MM. Cacaud, secrétaire général du Commissariat; Borromée, préfet; le général Berthelot, gouverneur; le député Pei rotes, maire; le député Proust, délégué du Gouvernement à l’Exposition coloniale; le professeur Sartory, président général de l’Exposition; Henry, président du Comité exécutif; Pellin, président; Duboc, vice-président; Amson, secrétaire général; Wollf, administrateur général.
- Les présentations eurent lieu dans le salon d’honneur de la gare, où se trouvaient de nombreuses personnalités parmi lesquelles MM. le général Taullieb, sénateur; les généraux Reibel, Modelon, Elievanl; MM. iïerrcnschmidt, président de la Chambre de commerce; Peychez, directeur général des Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine; Vernel, secrétaire général de la préfecture, etc.
- M. Daladier était accompagné de MM. Trochon, chef de son cabinet; Clapier, chef du secrétariat particulier; Ramond, attaché; capitaine André, officier d’ordonnance;
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- Georges Weill, Robaglia, ltoux-Freyssinenq, députés; Quille!; Carde, gouverneur général de l’Afrique occidentale; le docteur Voronoff.
- Un bataillon du 170e régiment d’infanterie rendait les honneurs sur la place de la gare, la Marseillaise fut jouée, la foule se découvrit, et le ministre et sa suite se rendirent en cortège au commissariat général.
- La réception à l’hôtel de ville.
- Il était près de 22 heures quand commença, à la mairie, la réception par la municipalité de Strasbourg.
- Dans les salons du premier étage étaient rassemblées les principales notabilités de la cité. Nous citons ci-dessous sans aucun souci protocolaire quelques noms : MM. le professeur Borrel, le général Reibel, Ungemach, Guy Roparlz, Roux, le capitaine Arbo-gast, Berninger, A. Helmer, docteur Arbinet, Lamarche, Gillet, Oberthur, Freysz, A. Brion, L. Meyer, Kœssler, Horscli, Eiselé, Pétri, Grasser, A. Weber, Sorg, Bohn, Klein, Mme et Mlle Peirôles.
- Avec le ministre étaient arrivés MM. le Préfet du Bas-Rhin, le général Berthelot, Cacaud, Henry, Po 1 lin, Susini; ïerrasson de Fougères, gouverneur des colonies.
- DISCOURS DE M. LE MAIRE
- Monsieur le Ministre.
- 'Au nom du Conseil municipal de Strasbourg, autant qu’au nom de tous mes concitoyens, je vous souhaite une cordiale bienvenue dans noire vieille cité française et républicaine.
- Je vous remercie tout particulièrement, monsieur le Ministre, d’avoir bien voulu accepter l’invitation de la municipalité à la réunion de ce soir, dans cet antique hôtel de ville, témoin d’un passé riche de gloire, mais témoin aussi de cinquante années de souffrance et d’oppression.
- Je n’ai pas besoin, monsieur le Ministre, de vous dire quels sont les sentiments qui animent la population strasbourgeoise, vous les connaissez suffisamment.
- S’il y a quelquefois parmi nous des divergences d’opinions, nous nous retrouvons tous comme un seul homme, quand il s’agit de contribuer à assurer à la France la grandeur et la prospérité.
- C’est pour celte raison aussi, monsieur le Ministre, que mes concitoyens sans distinction aucune, ont applaudi à la décision de la municipalité de prêter son concours le plus efficace possible à la grande œuvre nationale que représente l’Exposition que vous avez accepté de présider.
- L’idée de cette Exposition est née dès la clôture de l’Exposition Pasteur qui nous a présenté un magnifique tableau d’ensemble de la production nationale.
- Les installations créées l’an dernier dans ce but nous ont semblé si réussies, qu’il a paru tout naturel de les laisser subsister pour les faire servir cette année-ci à une autre exposition d’un caractère plus particulier.
- Et nous avons pensé à faire connaître à nos compatriotes dans une manifestation grandiose la richesse inépuisable des possessions de la France et à leur montrer des produits jusqu’ici presque inconnus pour eux.
- Votre présence dans notre milieu, monsieur le Ministre, nous est un gage précieux de la sollicitude du Gouvernement de la République pour les provinces reconquises qui ne sont pas seulement les gardiennes jalouses des immortels principes de J.-J. Rousseau, mais qui, préoccupées au suprême
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- inauguration de l’Exposition par M. Daladier, ministre des Colonies.
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- degré du relèvement de la patrie, comme de l’avenir de tous ses enfants, ont tenu à se joindre à ceux qu’angoissent l’avenir économique du pays, la nécessité de trouver les matières premières qui manquent à la métropole, l’urgence à ouvrir de nouveaux marchés; se joindre en un mot à ceux qui ont entrepris de faire connaître à tous les Français le dévouement, le sacrifice, l’audace de nos explorateurs qui, en moins d’un demi-siècle, ont doté la France d’un empire colonial qui est aujourd’hui un des premiers du monde entier.
- Votre présence nous est d’ailleurs un témoignage de la sollicitude particulière du Gouvernement actuel pour l’Alsace et la Lorraine, dont le bien-être et la prospérité lui tiennent parliculiè-
- Cour intérieure de la Section coloniale.
- rement à cœur. Soyez certain, monsieur le Ministre, que de notre côté toute notre confiance lui est acquise.
- Par la visite dont vous nous honorez, monsieur le Ministre, vous apportez l’approbation de la France entière à l’œuvre à laquelle nous nous sommes associés avec empressement; elle constitue donc pour nous un précieux encouragement à persévérer dans notre volonté de réveiller l’opinion publique qui sommeille, et de ne pas laisser à d’autres le soin de récolter ce que nous avons semé, ce qu’a semé la grande patrie au prix d’immenses sacrifices. (Applaudissements.)
- Recevez, par mon organe, monsieur le Ministre, l’expression de la profonde gratitude de la ville que j’ai l’honneur d’administrer et qui ne ménagera jamais ses forces et ses moyens quand le pays fera appel à son concours.
- Quand eurent pris fin les applaudissements, M. Daladier répondit.
- Il déclara qu’il apportait avec émotion au maire, à son conseil municipal et A toute la cité, le salut fraternel du Gouvernement de la République.
- Le ministre évoqua ensuite ce que l’Alsace représentait pour la France.
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- En termes émouvants, il rappela comment il entra en contact spirituel avec le pays alsacien par la fameuse « Dernière leçon du maître d’école alsacien », où Alphonse Daudet est si émouvant en relatant cette dernière leçon de français dans un village alsacien pendant que dans la rue retentit déjà la lourde botte du soldat prussien.
- C’était le temps où dans les écoles de France les cartes murales montraient à l’emplacement des deux provinces annexées une région teintée de noir... Puis, plus tard, ce fut la guerre de 1914.
- Le ministre rappela quelques souvenirs émouvants de son passage dans la région de Metzeral, près des Alsaciens rejetés dans cette région et il rappela aussi que la Marseillaise avait pris de Strasbourg son vol éternel.
- Strasbourg fut toujours aussi français que Paris lui-même et le ministre s’est aperçu que sous ce rapport il n’y avait rien de changé. Aujourd’hui, il y a une France nouvelle et à laquelle l’Alsace apporte sa contribution morale et matérielle.
- M. Daladier termina en disant :
- « Le Gouvernement de la République veut travailler avec vous tous, pour assurer à l’Alsace le magnifique destin qui lui est réservé. »
- La salle applaudit vigoureusement les paroles ministérielles.
- Inauguration de l’Exposition,
- L’inauguration de l’Exposition coloniale de Strasbourg donna lieu à une brillante manifestation, qui restera profondément gravée dans le cœur des Strasbourgeois.
- Dès 8 heures du matin, le dimanche G juillet, la foule s’acheminait vers le Wacken. Les exclamations de surprise et d’admiration, qui avaient retenti le samedi soir à l’ouverture, se renouvelèrent en présence de l’aspect féerique qu’offrait l’entrée de l’Exposition. De la grande porte surmontée du dragon de l’Annam et magnifiquement décorée, on apercevait dans un cadre harmonieux l’allée principale délicieusement fleurie, les pavillons et palais apparaissant au milieu d’innombrables plantes exotiques. Des gardiens, en une superbe tenue coloniale, se tenaient à l’entrée de la ville exotique.
- Le cortège officiel, précédé d’un peloton de cavalerie, arriva à 10 heures au milieu d’une foule nombreuse. M. Daladier, ministre des Colonies, descendit de voiture à la porte de l’Exposition, accompagné de MM. Cacaud, secrétaire général du Commissariat général; Proust, député, délégué du Gouvernement; Sartory, président général de l’Exposition; Félix Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale.
- Le Bureau du Comité français des Expositions était représenté par MM. le baron Thénard, vice-président; Le Soufaché, secrétaire général; Emile Cère, délégué; de Montarnal, architecte en chef.
- Le Comité d’organisation de la Section métropolitaine et coloniale était représenté par MM. Duboc, vice-président; Gaston Amson, secrétaire général, et Émile Hermès, trésorier.
- Dans l’assistance MM. Borromée, préfet du Bas-Rhin; le général Berthelot, gou-
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- verneur de Strasbourg; Trochon, chef de cabinet du ministre; Clapier, chef du secrétariat particulier; Ramond, attaché; le capitaine André, officier d’ordonnance; Henry, président du Comité exécutif; Quillet; Carde, gouverneur général de l’Afrique occidentale, etc.
- Les autorités furent reçues à l’entrée de l’Exposition par MM. les députés Peirotcs, maire de Strasbourg, et Wolff, administrateur général de l’Exposition, entourés de MM. Georges Weill, Robaglia, Roux-Freyssinenq, députés; les conseillers municipaux de Strasbourg, les doyens des facultés; le général Modelon ; les résidents généraux; les chefs de groupes des exposants; Herrenschmidt, président de la Chambre de commerce ; Ungemach, président d’honneur; Peycliez, directeur général des chemins de fer d’Alsace-Lorraine; Royer; J. Hœplïner; Stephan; Peyrussan, etc.
- Le cortège se dirigea alors vers le palais des Colonies, où eut lieu la cérémonie proprement dite d’inauguration. Les troupes coloniales rendaient les honneurs. Devant les bureaux de l’administration, près du stand des vins, une charmante Alsacienne s’avança, souhaita la bienvenue au ministre et lui remit une magnifique gerbe de fleurs.
- Le ministre remercia et embrassa la jeune fille, il accepta en môme temps le kugelhopf et un verre de vin d’Alsace que lui offraient gracieusement d’autres jeunes filles en costume d’Alsaciennes.
- Il était 10 h. 20 m. quand le ministre entra dans le salon des Artistes français des colonies, trop petit pour contenir la très nombreuse assistance. Le ministre prit place à la table d’honneur, entouré des personnalités déjà nommées, et la parole fut donnée à M. le professeur Sarlory qui prononça le discours suivant :
- DISCOURS DE M. LE PROFESSEUR SARTORY
- Président général de l'Exposition.
- Lorsque les promoteurs de l’Exposition coloniale, industrielle et agricole, que vous voulez bien, monsieur le Ministre, honorer aujourd’hui de votre présence, m’ont offert le poste de président général, j’aurais peut-être hésité à assumer le lourd fardeau qui allait m’incomber, si une phalange d’organisateurs, où je compte nombre d’amis personnels, dévoués à toutes les belles causes, ne m’avaient aussitôt promis de me seconder de leur expérience et de leur science.
- C’est grâce à leur collaboration la plus entière et la plus efficace, c’est grâce aux encouragements de tous ordres qu’ils ont prodigués, c’est grâce aussi à l’aide financière qu’ils n’ont point ménagée, que cette œuvre, dont le dernier stade s’épanouit dans le joli cadre du àVacken, a pu prendre naissance, croître, vivre en un mot.
- MM. Sarraut et Fabry, successivement ministres des Colonies, MM. Dior et Louclieur, tour à tour ministres du Commerce, l’ont honorée de leur haute bienveillance. Vous voulez bien, monsieur le Ministre, lui accorder la vôtre, qui lui est précieuse, et les membres des services de l’organisation tout entière se permettent de vous en exprimer ici leur profonde reconnaissance. Notre gratitude va aussi à M. Proust, député d’Indre-et-Loire, délégué du Gouvernement, qui un des premiers a songé à organiser à Strasbourg une exposition coloniale; à M. Cliarmeil, directeur des Expositions et du Personnel au Ministère du commerce; à M. le maréchal Lyautey; à MM. les Gouverneurs généraux des colonies; à MM. les Directeurs des agences économiques de nos colonies, qui ont contribué pour une si large part à l’installation de la partie coloniale.
- Pour permettre à l’Exposition de vivre, la ville de Strasbourg a offert l’hospitalité la plus large. C’est grâce à la haute compréhension des intérêts de la métropole et des colonies par la municipa-
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- lilé de Strasbourg, sur l’initiative de M. Peirotes, maire de la ville, député du Bas-Rhin, que la partie délicate de l’organisation au début a pu être menée à bien.
- Mais, sans subvention officielle, il a fallu faire appel à l’aide privée. Les bonnes volontés se sont immédiatement groupées. Un fonds de garantie a été constitué pour faire face aux dépenses journalières, parfois écrasantes. Un comité exécutif s’est formé. M. E. Henry, dont les talents d’organisateur complètent si heureusement la remarquable qualité d’animateur, en a été nommé le président. Des dévouements actifs se sont assemblés autour de lui. Citons, au premier rang, le délégué de la municipalité, M. Wolff, qui remplit avec tant de zèle les fonctions d’administrateur général ; M. Alfred Stéphan, président de la Commission de propagande; M. Peyrussan, trésorier général, qui tous ont apporté, chacun dans leurs fonctions, un dévouement sans bornes.
- Le Comité français des Expositions, sous la présidence de M. le sénateur Amie, a mis pour sa part son inlassable activité, sa haute compétence, ses connaissances éprouvées au service de l’œuvre entreprise.
- Nous avons le devoir agréable de citer MM. Gaston Menier, Georges Schwob d’iléricourt, de Saint-Germain, et Herrenschmidt, président de la Chambre de commerce de Strasbourg, qui ont accepté d’être les présidents d’honneur de l’Exposition ; et une mention toute spéciale doit être réservée à M. Del lin, président de la Section métropolitaine et coloniale, qui s’est donné corps et âme pour faire triompher la manifestation d’aujourd’hui, et ses vaillants collaborateurs, MM. les Présidents de groupes et de classes, MM. les architectes de Montarnal, Danis, Apprill, Dopf, Vett et Dumoulin, le distingué président de la Section des arts coloniaux.
- L’effort de chacun est ici d’autant plus louable, que des événements indépendants de la volonté des organisateurs ont retardé l’exécution des travaux au début; ils ont même fait craindre un moment de compromettre l’œuvre entière. Grâce au dévouement des ouvriers comme à celui des entrepreneurs, là aussi le danger a été évité et nous pouvons, monsieur le Ministre, vous présenter aujourd’hui dans son ensemble l’Exposition coloniale, industrielle et agricole de Strasbourg.
- Une exposition coloniale, cette leçon de choses la plus parfaite entre toutes, la plus éloquente, la plus capable de créer un courant d’opinions en faveur des lointaines terres, filles de notre France, dans ce grand public, toujours désireux de s’instruire, représente une nécessité que le pays met en ce moment même à l’ordre du jour.
- Jamais nous n’avons autant ressenti l’impérieux besoin de faire l’inventaire de nos richesses nationales, jamais nous n’avons plus âprement compté avec la nécessité de faire honneur aux engagements de la patrie. Et, certes ce n’est pas sans angoisses parfois que cet inventaire s’exécute. Mais une chose est réconfortante au delà de toute expression, c’est que la nation possède en réserve des richesses quasi incalculables, bien qu’elle n’en apprécie pas toujours suffisamment la valeur. Elle est, disons-le, trop souvent mal instruite de ce qui touche à nos possessions coloniales. Cependant, cette valeur s’affirme indiscutable chaque jour davantage. Nos colonies sont la source et doivent être de plus en plus la source d’une prospérité croissante. Cette prospérité atteindra son apogée, dès que l’opinion publique sera unanime à porter son intérêt vers elles. Terres promises aux audacieux qui les conquirent parfois sans l’aveu du pays, elles sont aujourd’hui pacifiées, prêles à recevoir les semences d’où naîtront les plus radieuses moissons.
- Quelles séduisantes visions! Moissons des France lointaines, elles témoigneront de l’activité civilisatrice et bienfaisante de la patrie dans le cadre particulier à chacune d’elles, une, comme la métropole, soumise à la puissance de son génie, et pourtant si diverses sous des ciels différents, rudes ou cléments, parmi des paysages exotiques, âpres ou charmants, tout imprégnés de leur couleur locale, illustrés de leurs détails ethniques propres.
- Qu’attendons-nous pour semer? Qu’attendons-nous pour préparer cette glorieuse œuvre de paix?
- Nous l’avons dit, d’être suffisamment avertis des choses coloniales !
- Cette Exposition, parmi tant d’autres, se propose de collaborer à l’initiation populaire en matière d’enseignement colonial, dont nous ressentons si vivement l’opportunité. Rien ne suscite l’intérêt comme la vision directe des produits d’un pays que l’on ne connaît que par des récits plus ou moins sincères. Une documentation précise est un précieux appoint. Mais voir un objet, le saisir,
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- admirer l’ingéniosité, l’art qui ont présidé à sa confection, n’est-ce pas aider puissamment la curiosité à soulever le coin du voile mystérieux qui couvre tout un monde lointain? Cet objet en provient, il est ici en exil. Mais on peut imaginer le vrai cadre à l’aide des idées qu’il suggère en foule; et comme il est portion de tout un groupe de choses de même origine, il provoque soudain la vision de ce pays d’au delà des mers, où il ferait bon vivre, où l’art, pour être différent du nôtre, n’est pas moins beau, où l’industrie a besoin de nous pour se développer, où le commerce existe à peine, où le sol est vierge, où les énergies peuvent créer du bien-être, de la prospérité, de la joie? Et c’est assez, n’est-ce pas, pour arrêter l’exode vers l’étranger et le canaliser vers les colonies, tilles robustes que notre France a enfantées par delà les océans, douces contrées aussi où l’eau ruisselle, où la verdure accueille, où le ciel vibre de lumière.
- Mais aller aux antipodes chercher la récompense promise aux audacieux, n’est pas toutefois un acte indispensable. Aux portes de la France méridionale, il est de vastes territoires que les touristes, les moins endurants, commencent à fréquenter chaque année; à proximité de Marseille et de Bordeaux, le « mal du pays » n’est pas à craindre et leur séduction, bien que très différente, ne le cède en rien à celles des civilisations raffinées de l’Extrême-Orient par exemple. Et l’on a pu dire qu’ils continuent le territoire national à peine interrompu par quelques heures de mer.
- Une telle diversité entre les colonies est capable d’offrir un champ d’action, propre à chacune des formes de l’activité humaine, un champ assez vaste pour permettre aux amis d’une existence paisible, comme aux chercheurs d’aventures de vivre « leur vie ».
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- Depuis quelque vingt ans, le pays prend conscience de ses intérêts coloniaux. La multiplicité de créations encourageantes en est un sûr garant. Cours, écoles, musées, jardins, offices et instituts spéciaux sont là pour en témoigner. Un remarquable effort collectif se dessine; la nécessité de découvrir de nouveaux champs d’action économique y contribue.
- Cependant, peu de gens sont préparés dès leur jeune âge à recevoir un enseignement colonial fécond. — En passant, il est nécessaire de le redire. — Les programmes scolaires destinés à présider à l’éducation des enfants sont incomplets, et, à cet égard, il reste beaucoup à faire. Une manifestation comme celle qui est inaugurée aujourd’hui serait mieux comprise, aurait aussi une portée plus considérable, si la jeunesse scolaire était mieux avertie de nos questions coloniales. Certes, l’enseignement post-scolaire présente lui-même un très vif intérêt; mais la base manque, cette assise puissante qui ne se forge qu'au feu des ênthousiasmes junéviles et qui ne permet qu’à un initié de la première heure d’acquérir une compétence malaisée plus tard à obtenir chez l’adulte amoindri par la crainte d’insuccès possibles.
- Le magnifique domaine mondial que quelques-uns ont ardemment taillé dans la brousse et les déserts, et malgré la douloureuse morsure d’une nature révoltée plus souvent que soumise, est la preuve de la puissance du génie colonisateur de la France. Nous n’avons pas le droit d’en douter, lorsque nous savons qu’en quatre siècles elle a fondé successivement deux empires coloniaux immenses. Mais son génie colonisateur ne peut suffire s’il n’est pas cultivé dans la masse du pays. Créer une « mentalité coloniale » à l’école, voilà le but qu’il faut se proposer. On n’y apprend peu et d’une façon en quelque sorte accessoire l’histoire de nos colonies et surtout celle de l’édification de notre domaine actuel. Si notre imagination se plaît de préférence à évoquer nos gloires métropolitaines du passé, c’est qu’elle y est plus particulièrement sollicitée par l’enseignement de la tradition historique. On ne crée pas un courant d’opinions sans tradition historique. L’émotion qui s’attache aux exemples donnés au cours des grandes épopées stimule l’émulation, elle concourt à la création d’une ambiance nouvelle en développant les aptitudes naturelles. Le courage, l’esprit d’initiative, la ténacité constante, l’abnégation, le tact, le bon sens, toutes ces qualités de notre race, sont personnifiées de la plus noble manière chez les individualités qui se succèdent depuis un siècle à travers l’histoire de nos colonies. Les donner en exemple c’est déjà semer le bon grain d’où naîtra cette ambiance favorable au développement colonial du pays.
- Une mission civilisatrice s’attache à notre activité colonisatrice. Celle-là aussi a donné des
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- preuves de son influence bienfaisante aux heures douloureuses, où le pays dut se défendre contre l’invasion étrangère. Nos colonies, en remerciement des services que nous leur avions rendus, se sont jointes à nous dans un magnifique élan, pour accomplir un plus puissant effort commun. Nous avons à son heure apprécié cet effort comme il le mérilait, mais si nous en sommes reconnaissants, n’oublions pas qu’il nous engage toujours davantage à poursuivre l’œuvre entreprise. Dans un tel but, la nation se doit à elle-même de compléter son éducation coloniale.
- L’Exposition du Wacken est jalouse d’apporter sa contribution à cette œuvre glorieuse et nécessaire. Si elle a dressé ses perspectives exotiques aux portes de Strasbourg, c’est qu’ici, plus qu’ailleurs, la connaissance des choses coloniales a besoin d’être largement développée.
- Pour mieux servir la cause de « l’interpénétration de la métropole et des colonies », une exposition industrielle et une exposition agricole se sont jointes à l’exposition coloniale. Ces deux expositions ont reçu le maximum du développement qu’il a été possible de leur donner. Rien n’est plus instructif en effet que de voir figurer aux côtés des statistiques qui nous font part des besoins de la métropole ou des colonies, les produits destinés à parer à ces besoins.
- Pour illustrer cette manifestation, un salon artistique colonial a été constitué. Des œuvres de valeur y figurent. L’un de nos vœux est de voir l’intérêt général pour les colonies se fortifier au contact des visions pittoresques qu'elles offrent au public.
- Nous serons payés de nos peines, nous considérerons aussi que notre tâche est remplie, si l’Exposition coloniale, industrielle et agricole de Strasbourg provoque ici-même un courant d’opinions favorables à notre expansion coloniale et porte l’appoint précieux d’énergies nouvelles partout dans le monde, où la France a d’ores et déjà réussi à imposer le respect et l’amour des trois couleurs de son drapeau.
- La parole fut ensuite donnée à M. Félix Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale, qui prononça le discours suivant :
- DISCOURS DE M. FÉLIX PELLIN
- Président de la Section métropolitaine et coloniale.
- Monsieur le Ministre,
- Mesdames,
- Messieurs,
- Je suis particulièrement heureux de l’honneur qui m’échoit de prendre la parole au nom du Comité d’organisation de l’Exposition de Strasbourg, et je m’empresse de vous saluer de la façon la plus cordiale. Je me fais aussi l’interprète de M. le sénateur Amie, l’excellent président du Comité français des Expositions, qui m’a chargé de vous transmettre ses plus vifs regrets de ne pouvoir être aujourd’hui parmi nous.
- La haute portée économique et patriotique de l’Exposition de Strasbourg ne pouvait laisser indifférent le Comité français des Expositions; vous savez, messieurs, que sa féconde activité est devenue proverbiale, que son magnifique drapeau d’expansion commerciale flotte toujours plus haut, tandis que sur ces plis s’inscrivent en lettres serrées, les succès des cinquante manifestations qu’il a brillamment organisées à travers le monde! Comment ne serait-il pas venu à Strasbourg quand ce seul nom possède le don magique d’attirer à lui tout ce qui vibre dans le pays? Il accepta avec enthousiasme d’organiser la Section métropolitaine et coloniale de l’Exposition ; il voulut, grâce au concours de ses adhérents, grâce aux puissants moyens d’administration et d’organisation dont il dispose, présenter sur le sol sacré de l’Alsace, un ensemble de qualités et de quantité, où les exposants pourraient affirmer une fois de plus, la maîtrise du commerce et de l’industrie de la nation, c’est-à-dire d’une France pacifique, laborieuse, et fortement outillée dans le domaine économique. C’est dans cet esprit que le Comité d’organisation s’est mis au travail, et vous constaterez au cours de votre visite à travers les stands, le résultat obtenu.
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- Là, cependant, ne doit pas s’arrêter notre effort, car il ne serait que passager, tandis que nous devons le poursuivre et envisager, dès maintenant, son heureuse répercussion sur l’avenir!
- L’Exposition de Strasbourg constitue une belle leçon de choses, et il est certain que le nombreux public qui va la visiter en retirera le plus utile profit. 11 se rendra compte de la mise en valeur de notre énergie nationale, de la précision de nos méthodes, de l'intelligence de notre organisation, de la vitalité et de la richesse de notre France continentale et coloniale. Il comprendra toute l’étroite solidarité qui doit exister entre la France métropolitaine et la France d’outre-mer, car toule question coloniale doit perdre désormais son caractère local pour devenir question nationale. Il est clair que tous les efforts qui ont pour but le développement de nos colonies doivent aboutir logiquement à un accroissement correspondant de la puissance économique de la métropole. Puisons largement dans nos possessions coloniales, où nous trouvons des trésors aux ressources inépuisables pour les besoins toujours plus grands de la France métropolitaine, mais n’oublions pas que pour l’exploita-
- Inauguration de l’Exposition : M. Félix Uellin prononçant son discours.
- lion de nos richesses économiques coloniales, il lui est indispensable de disposer d’un outillage puissant, poils, chemins de fer, routes, que malheureusement notre empire d’outre-mer ne possède pas complètement; il faut au plus vite le lui donner par le comr et la raison, par devoir et par intérêt. Ayons confiance dans la vigoureuse et clairvoyante impulsion de nos gouverneurs et résidents généraux, qui administrent, suivant les grands principes de notre démocratie sociale, plus de cinquante millions d’habitants dont le terri foire qu’ils occupent correspond à une superficie dix-neuf fois plus grande que celle de la métropole.
- Ecoutons les conseils de nos grands dirigeants coloniaux, comme nous avons entendu ceux de leurs devanciers lorsqu’ils s’appelaient Champlain, Dupleix, Monlcalm, Bugeaud! Nous verrons alors, vivement apparaître sur l’écran de notre avenir colonisateur, grâce à l’apport du génie français, mais selon ses affinités propres, l'image réelle et brillante d’une grande œuvre de civilisation !
- En ce qui concerne l’Exposition de Strasbourg, nous déclarerons notre but atteint, si elle a contribué à resserrer davantage les liens déjà existants entre la métropole et ses colonies, entre importateurs et exportateurs, entre industriels et commerçants. Puisse-t-elle créer un courant de sources nouvelles d’énergie, par de nombreux adeptes à la colonisation, car la vocation coloniale est encore trop ignorée de nos compatriotes, et cela non seulement pour le plus grand développement d’intérêts particuliers, mais conséquemment pour celui du pays.
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- Dans le cadre magnifique du Wacken, nous pouvions, certes, nous étendre, mais les exposants ont répondu si nombreux à notre appel — ils sont plus de deux mille — qu’à notre grand, regret, il a bien vite fallu procéder à une légère compression. Cependant toutes les industries, tous les commerces, l’agriculture, toutes les spécialités métropolitaines et coloniales se trouvent représentées. A côté d’eux, l’éducation et l'enseignement à tous les degrés, les institutions économiques, les applications des lois de l’hygiène et de la bienfaisance, montreront que si le pays peut s’enorgueillir de son commerce et de ses industries, il songe aussi à former l’intelligence et le cœur de ses enfants, par le travail in tellectuel et manuel, par la pensée au soulagement de la misère, par l’action dans le meilleur de son effort pour les moins favorisés, dans un sentiment de justice, de bonté, de générosité, suivant les séculaires traditions des grands principes démocratiques et sociaux, qui sont l’honneur et la gloire de la République française!
- Formation de l’intelligence humaine, application de celle-ci à toutes les branches des sciences, des lettres et des arts, au commerce, à l’industrie, à l’agriculture, résultats palpables obtenus dans la métropole et ses prolongements par dessus les mers, voilà ce que nous pourrons mieux connaître en l’admirant davantage, pendant toute la durée de l’Exposition; voilà pourquoi le Comité français des Expositions s’est occupé de la manifestation de Strasbourg, voilà pourquoi les exposants y sont venus nombreux. Nous y sommes venus aussi parce que, de toutes les provinces de notre territoire, il y en a deux sans aucun doute que nous chérissons peut-être davantage et qui s’appellent l’Alsace et la Lorraine, douces sœurs jumelles, qui représentent parmi ses autres provinces sœurs la fidélité, la persévérance, la confiance et l’amour de la patrie. En les saluant toutes deux comme elles le méritent, je m’incline plus particulièrement devant celle qui nous reçoit aujourd’hui, et qui apparaît à ma vue sous les traits charmants d’une délicieuse tête blonde coiffée du grand nœud noir, à la coque duquel se détache sur un tout petit rond de satin le bleu très pur de ses grands yeux, le blanc confiant de son âme, le rouge écarlate de son cœur vibrant et de ses lèvres : son nom est Alsace, et son prénom Strasbourg!
- Et maintenant, messieurs, excusez-moi de terminer par où j’aurais dû commencer, c’est-à-dire en remerciant les autorités et les hautes personnalités qui ont bien voulu m’indiquer leurs directives : tout d’abord M. le Ministre des Colonies, dont la présence nous est très précieuse; M. le Ministre du Commerce; M. le député Proust, délégué du Gouvernement; M. le député Peirotes, maire de Strasbourg, et la municipalité strasbourgeoise, me souvenant de l’excellent accueil et de la large hospitalité dont ils ont déjà fait preuve en 1919, lorsque le Comité français des Expositions organisa en Alsace la première manifestation économique nationale, au lendemain de la grande tourmente! Qu’il me soit permis de remercier tout particulièrement M. le président général Sar-tory, avec lequel j’ai eu le très grand plaisir de collaborer de la façon la plus intime et la plus amicale depuis bientôt cinq mois. Son esprit sûr et clairvoyant, sa merveilleuse activité ont singulièrement facilité ma lâche, et je tiens à lui rendre cet hommage, qu’il a prouvé une fois de plus, qu’un très profond savant pouvait sortir de sa tour d’ivoire, pour devenir, le cas échéant, un habile organisateur.
- Je ne voudrais pas oublier non plus le Comité exécutif à la tête duquel se trouve le sympathique président, M. Henry, ainsi que M. WolfT, vice-président, et je vous signale enfin, messieurs, mes très précieux collaborateurs du Comité d’organisation : MM. de Montarnal, Côre, Duboc, Amson, Hermès; les services administratifs du Comité français avec Bayle, Réville, Drujon, c’est-à-dire ceux qui dès le début ont défriché, peiné avec moi, ceux qui ont travaillé sans relâche, ceux qui méritent vos félicitations, et que je veux aujourd’hui mettre à l’honneur.
- M. Proust, député d’Indre-et-Loire et délégué du Gouvernement français à l’Exposition de Strasbourg, prononça une allocution très applaudie dans laquelle il tint à souligner les idées qui présidèrent à la réalisation de cette œuvre de propagande et d’expansion coloniales.
- « Nous avons voulu, dit-il, montrer l’œuvre coloniale et le génie français », et l’ora-
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- leur se complut à insister sur les richesses de notre immense domaine colonial; tour à tour il parla du prodigieux épanouissement de l’Afrique française, de la merveilleuse transformation du Maroc, de la splendeur de l’Indo-Ghine, de la prospérité de Madagascar, de l’éclosion à la vie de notre Afrique équatoriale.
- « Les expositions ont pour but de faire connaître ces ressources et l’Alsace qui ne pouvait, dit-il, rester en dehors de ces manifestations, est hère de voir installée au cœur même du pays, une admirable leçon de choses coloniales.
- « Par son Exposition coloniale, Strasbourg aura bien mérité une fois de plus de la patrie. »
- Au cours de ce discours, M. Proust rendit aussi un éloquent hommage à l’activité admirable du Comité français des Expositions et à la compétence des hommes qui le dirigent.
- M. Borromée, préfet du Bas-Rhin, prenant à son tour la parole, exprima tout d’abord la reconnaissance du pays au nouveau ministre des Colonies dont un des premiers actes fut consacré à l’Alsace. Il fit ensuite l’éloge des organisateurs de l’Exposition, « de ces hommes, dit-il, qui, en quelques mois, viennent de faire surgir au jardin alsacien, une ville exotique, résumant l’effort de cinquante années ».
- Parlant de notre génie colonisateur, le préfet dans un langage élevé montra comment la République a su vite gagner l’affection des pays qu’elle protégeait. « Et ce n’est pas sans une légitime fierté, dit-il, que nous avons pu voir, lors du danger, se grouper autour du drapeau des millions d’hommes de toutes les colonies accourus pour la libération de l’Alsace.
- » A l’Alsace délivrée, à l’Alsace toujours fière de la belle et grande patrie, la France apporte aujourd’hui le somptueux cadeau de son empire colonial. L’Exposition, dit-il en terminant, exaltera trois grandes vertus d’une race : Liberté, Patrie, Civilisation, et fera éclater aux yeux de tous la grandeur de la République. »
- A son tour, M. Daladier, ministre des Colonies, se leva, salué par de chaleureux applaudissements, et prononça d’une voix forte l’éloquent discours que nous reproduisons ci-dessous in extenso :
- DISCOURS DE M. DALADIER
- Ministre des Colonies.
- C’est avec une grande joie que j’ai répondu à l'invitation de la ville de Strasbourg et de votre Comité d’organisation. 11 m’était, en effet, particulièrement agréable que ma première participation à des fêles officielles eut pour objet d’inaugurer dans voire illustre cité une magnifique exposition coloniale.
- Comment pourrions-nous oublie]', en effet, le rôle éminent que l’Alsace a joué dans la formation et la mise en valeur de nos possessions? En vérité, il n’est pas de province française qui puisse s’enorgueillir d’avoir travaillé avec plus d’énergie et de vaillance à la formation et aux progrès de cet empire, qui s’étend sur 10 millions de kilomètres carrés et abrite sous son drapeau soixante millions d’hommes qui appartiennent aux races les plus diverses.
- Mes premières paroles doivent être un hommage d’admiration et de respect aux fils de l’Alsace qui ont sacrifié leur vie à la grande idée coloniale, et notamment à l’héroïque colonel Moll, qui
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- s’illustra dans la campagne du Tonkin, soumit plus tard les Touaregs et tomba glorieusement au Ouadar; au capitaine Fiegenshuh, au lieutenant Wirth qui, après avoir participé à la conquête du territoire de Zinder, trouva la mort le 10 septembre 1914 à la bataille de la Marne.
- Après la conquête, c’est par centaines et par milliers que les Alsaciens, au lendemain de nos défaites de 1870, vinrent envahir de leur labeur tenace les vastes territoires conquis par une poignée de héros. En Algérie, au Maroc, dans toute l’Afrique du Nord, beaucoup d’entre vous ont pu visiter récemment de véritables villages alsaciens.
- Aujourd’hui, je viens vous demander, au nom du Gouvernement de la République, de nous aider, vous tous, industriels, commerçants, travailleurs d’Alsace, à créer dans nos possessions lointaines de nouvelles richesses pour le profit commun de la métropole et de ses colonies. La Chambre de commerce de Strasbourg vient d’obtenir que les marchandises qu’elle envoie par le Rhin vers notre domaine colonial ne soit pas dénationalisées! R faut que votre port devienne le centre de distribution des produits coloniaux dans l’Europe occidentale. R faut aussi que les filateurs et les tisserands alsaciens s’orientent de plus en plus vers ces régions si riches en possibilités et participent à l’expansion de la culture de ce coton que nous achetons maintenant si cher à l’étranger. Rien ne sera plus utile à leur propre industrie qui y trouvera une appréciable garantie de sécurité et de progrès.
- Le rôle de notre empire colonial dans la vie nationale.
- Si ardente que soit notre volonté de décupler la production de nos colonies, il serait profondément injuste de méconnaître le rôle important qu’elles jouent dans notre vie. Non seulement pendant la guerre elles ont envoyé sur les champs de bataille plus de six cent mille combattants et dans les usines qui travaillaient pour la défense nationale deux cent mille ouvriers, mais elles ont encore souscrit plus d’un milliard de francs aux divers emprunts et jeté sur notre sol plus de 2.500.000 tonnes de marchandises. Depuis la victoire, malgré toutes les difficultés, elles organisent ou développent leur outillage. Elles sont le foyer d’un mouvement d’affaires dont la valeur totale dépasse 12 milliards. Elles pourvoient presque toutes, par leurs propres ressources, à la totalité de leurs dépenses civiles et fournissent une contribution de plus en plus importante à leurs dépenses militaires.
- Voici que Undo-Chine se développe avec une rapidité qui surprend ceux-là même qui avaient le plus de confiance dans ses progrès. Elle contracte elle-même et amortit avec ses propres ressources des emprunts nécessaires à un nouvel essor. Saigon occupe désormais la quatrième place, avant Bordeaux, dans la hiérarchie des ports français.
- L’Afrique occidentale française, dont je suis heureux de saluer ici l’éminent gouverneur général, M. Carde, l’Afrique occidentale française, dont on disait qu’elle était une étendue de sables stériles laissés dédaigneusement à gratter au Coq gaulois, s’est constituée, par la création de ports, de chemins de fer, de canaux, d’immeubles, une fortune publique qui vaut plus de 3 milliards. Elle s’organise aujourd’hui pour la grande production du coton.
- Que dire de Madagascar, des Antilles, des vieilles colonies, héritage de l'ancienne France, si ce n’est que partout se manifeste la même volonté d'action. L’Afrique équatoriale elle-même, malgré des difficultés particulières, finira bien par vaincre les obstacles que la nature et l’ignorance ont apportés jusqu’ici à son développement.
- Mais celle grande œuvre ne serait pas vraiment française si l’activité matérielle, l’accroissement des richesses, n’étaient pas couronnées par le plus sincère effort d’humanité. « La France démocratique, écrivait il y a quelques années M. Herriot, veut, pour ses colonies, moins une domination qu’une direction ». Elle n’a pas opprimé les races qui vivent sous sa protection; elle ne les a pas courbées sous une domination mercantile. Elle leur a donné d’abord la sécurité. Elle s’efforce de les protéger contre la maladie. Elle les conduit d’une main maternelle vers la lumière et vers la vie.
- Nous avons créé un outillage déjà robuste qui, dès maintenant, a fait reculer la misère et la faim. Nous avons construit des hôpitaux et des maternités, amélioré les conditions matérielles de la vie. Enfin, nous avons organisé des milliers d’écoles de tout ordre, de sorte que, peu à peu, la
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- langue française se superpose aux dialectes innombrables et pauvres dont le vocabulaire est parfois réduit à quelques centaines de mots et qui auraient maintenu si longtemps encore toutes ces races dans une funeste ignorance. Par la connaissance du français, elles franchiront d’un seul élan les étapes où elles se seraient attardées pendant plusieurs siècles.
- La solidarité de la France et de ses colonies.
- Que notre œuvre coloniale n’ait pas été toujours et partout parfaite, qui donc songe à le nier? Mais aucune nation ne peut revendiquer à un plus haut degré que la nation française l’honneur d’avoir travaillé, avec plus de noblesse, à élargir, au delà des mers, le patrimoine de l’humanité.
- Mais il est nécessaire de développer avec plus de force encore l’œuvre déjà commencée. Ce n’est pas seulement l’élite, mais l’opinion publique tout entière qui doit comprendre qu’aujourd’bui
- Inauguration de l’Exposition : M. Daladier, Ministre des Colonies, prononçant son discours.
- l’existence matérielle de la France elle-même et son rang parmi les nations dépendent du progrès de nos colonies.
- Comme j’ai déjà eu l’honneur de le dire au Conseil supérieur des colonies, c’est cette loi des matières premières qui, dans le monde économique actuel, a détrôné l’ancienne loi des débouchés. Aujourd’hui les pays producteurs des matières premières qui sont le plus nécessaires à la vie des hommes, deviennent eux-mêmes de plus en plus transformateurs de leurs propres produits.
- 11 ne suflît donc pas de dire que nos achats de coton, de laine, de sucre, de café, etc., sur les grands marchés internationaux, où régnent le dollar et la livre, maintiennent ou aggravent la dépréciation de notre monnaie. Chaque année, nous recevons ainsi de l’étranger 290.000 tonnes de coton, 180.000 de laine, 200.000 tonnes de sucre, 150.000 tonnes de café, etc., qui pèsent sur notre change d’un poids formidable. C’est le problème du change, mais il y a pire encore; les spécialistes de ces problèmes évoquent le jour où les pays étrangers producteurs de ces matières premières, qui sont le pain de l’industrie, les transformeront eux-mêmes pour la plus grande part, dans leurs propres manufactures. Cette sorte de famine du coton et de la laine serait pour la France un désastre équivalent à une nouvelle invasion.
- Le salut ne peut venir que de notre empire colonial.
- Le salut peut venir, et il ne peut venir que de notre empire colonial. Déjà des initiatives, qui remontent à peine à quelques années, ont donné des résultats admirables. La démonstration est
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- faite aujourd’hui par les faits eux-mêmes que la France peut trouver dans son Afrique du Nord, dans son Afrique occidentale, le coton nécessaire à ses industries, et qu’il en est de même pour la plupart des matières premières. OEuvre longue et difficile, certes, mais œuvre raisonnable si nous le voulons. Elle suppose d’abord le perfectionnement de l’outillage économique. Créer des moyens de circulation et de transport, c’est le plus souvent créer ou décupler la production elle-même. Le moindre ruban de route, le moindre tronçon de voie ferrée fait naître la vie, le travail et la richesse, où régnaient autrefois la misère ou le désert.
- Nous ne devons pas nous laisser rebuter par les difficultés que connaissent aujourd'hui nos finances. En apportant son concours à l’exécution des travaux qui sont liés à la production des matières premières indispensables à la France, notre pays se libérera de la lourde rançon qu’il paie aux étrangers. Je peux affirmer qu’après la reconstruction des régions dévastées et l’équipement de nos forces hydro-électriques, les grands travaux coloniaux ont au moins autant d’importance que les grands travaux métropolitains. J’aurais même le droit de dire qu'ils sont plus importants, s’il est vrai qu’ils ont pour effet, non comme ces derniers, de stimuler le plus souvent l’activité économique du pays, mais de jeter dans la circulation générale des richesses nouvelles qui en créent d’autres à leur tour.
- Aussi bien si les difficultés financières actuelles ne permettent pas à l’État, de faire aux colonies toutes les avances qui leur sont nécessaires pour leur mise en valeur, il doit tout au moins faciliter les appels qu’elles font directement au crédit. Leurs efforts en ce sens doivent être associés k ceux de l’initiative privée. Nous pourrons aussi invoquer en leur faveur le bénéfice des prestations en nature que l'Allemagne doit nous fournir. Enfin, il est permis d’espérer que nous pourrons appliquer avec tous les ménagements nécessaires, à notre empire tout entier, ce nouveau principe de la solidarité coloniale, dont l’Indo-Chine est k la veille de donner dans le Pacifique un admirable exemple.
- La politique coloniale républicaine.
- Mais la démocratie française ne saurait limiter son œuvre à rendre plus étroits les liens économiques de la métropole et de ses possessions, ni même k développer l’activité créatrice de nos colonies. Elle sait que rien de sérieux et de durable ne pourrait y être accompli sans une politique indigène, généreuse politique de collaboration —une politique d’association. Envers toutes les races qui vivent sous notre drapeau nous avons un grand devoir d’éducation et de direction, qui satisfait d’ailleurs l’idéalisme de notre peuple. La politique coloniale républicaine telle que l’ont proclamée les Jules Ferry et les Paul Bert, pour ne citer que les grands disparus, est à la fois réaliste et humaine : elle apprécie la part immense que nos colonies peuvent avoir dans le relèvement de la France et elle affirme en même temps que ce but ne peut être atteint que dans la mesure où nous aurons conquis les cerveaux et les cœurs de tous ces hommes dont la déclaration ministérielle a dit que la France les considère « non comme ses sujets, mais comme ses enfants ».
- Mais il faut voir plus haut et plus loin. Il serait vain, il serait périlleux de se dissimuler que depuis la terrible guerre qui l’a déchirée, la vieille Europe est de plus en plus débordée par de nouveaux problèmes, que quelques-uns de ses fils avaient prévus. L’action des autres races, l’activité politique des continents, se laisseront de moins en moins absorber ou dominer par les rivalités, les conflits ou les constructions diplomatiques des puissances européennes. L’immense Ilot des racés de couleur, autrefois immobile, est aujourd’hui agité par de vastes courants. Les voies de communication de plus en plus nombreuses supprimeront bientôt les distances qui, hier encore, protégeaient les peuples en les séparant. Et les idées occidentales de liberté des hommes et des nations se répandent dans l’univers entier. Ainsi l’évolution de l’humanité pose devant nous de graves problèmes.
- Par son empire colonial qui l’a fait présente et attentive sur toutes les terres et sur toutes les mers et qui partout lui permet d’observer les rythmes de la vie universelle, la France pourra jouer, dans ce monde nouveau, le rôle qui convient à son génie humain et libéral. Ainsi l’époque présente donne raison aux précurseurs, aux pionniers, si souvent méconnus ou raillés qui affirmaient qu’en
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- Inauguration de l’Exposition par Al. Daladier, ministre des Colonies.
- Le cortège officiel au milieu des stands.
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- assurant à noire pays la possession de ces terres, en leur temps si lointaines, ils travaillaient mieux que leurs détracteurs à accroître la grandeur morale autant que matérielle de notre patrie.
- 11 ne faut pas que par notre faute leur enseignement soit perdu. Si nous voulons que la France répare ses ruines, qu’elle ait à son tour — chez elle — dans son empire colonial une politique des matières premières qui la délivrera de tant d’inquiétudes. Si nous voulons aussi qu’elle exerce sa légitime et noble influence sur la paix du monde et sur le progrès humain, notre devoir est de faire en sorte que l’action coloniale s’incorpore désormais à la vie française. Il faut que la politique coloniale devienne une idée nationale.
- Je vous remercie, messieurs, d’y avoir travaillé à Strasbourg avec tant de succès. Je suis heureux d’avoir été votre hôte et de vous féliciter d’avoir organisé à notre frontière cette admirable mani-
- L’école au Village nègre.
- festation du génie colonisateur de la France. 11 n’est pas à l’heure présente d'œuvre plus utile et plus féconde que de montrer à notre peuple que son avenir, sa puissance, sa richesse sont désormais étroitement liés aux progrès de son empire colonial. (Salve d’applauditsements.)
- Visite des Palais et Pavillons.
- Avant de parcourir les palais et de visiter les stands, le ministre et sa suite s’arrêtèrent à la Section des artistes français où, accompagné de l’infatigable M. J.-J. Rousseau, M. Louis Dumoulin, l’éminent artiste qui a fondé en 1908 la Société coloniale des artistes français, présenta les œuvres remarquables qui y étaient réunies. M. Daladier exprima toute son admiration pour les toiles exposées et félicita chaleureusement les deux artistes.
- Au cours de sa visite au Palais colonial, le ministre remarqua le bel agencement des différents stands et la richesse des nombreux produits de l’Algérie, du Maroc, de l’Afrique équatoriale et occidentale française, de Madagascar, de l’Indo-Chine. Les
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- organisateurs : MM. Garnier, Gérard, Nacivet, Mirabel, Rivial, Bruant, reçurent les sincères félicitations qu’il méritaient si largement, et M. Daladier remercia tout particulièrement M. Carde, gouverneur général de l’Afrique occidentale, qui assistait à la manifestation.
- Guidés par MM. de Montarnal, architecte en chef du Comité français des Expositions, et Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale, M. Daladier et les nombreuses personnalités qui l’accompagnaient, traversèrent tous les halls où ils furent reçus par MM. Duboc, vice-président du Comité d’organisation, et de nombreux présidents de classes parmi lesquels MM. Hayem, Bertrand-Taquet, Bernel, etc. Le ministre se fit présenter les chefs de groupe, entre autres, il félicita MM. Duboc, Hayem, Berlrand-Taquet, Bernel, Kehler et Rehn, Ungemach, Schaal, etc.
- A tous, M. Daladier ne cessa de redire son admiration pour les richesses exposées et le bon goût qui avait présidé à leur arrangement.
- M. Daladier visita également le village nègre, où il fut reçu fort aimablement par Mohmadou Seck, chef de village. Les indigènes saluèrent « le Grand Chef » avec beaucoup de respect et les musiciens aux sons des balafous (instruments de musique avec des touches en bois) avec accompagnement de kora et de scharakoule (violons indigènes) exécutèrent en l’honneur du ministre la Marseillaise puis la Madelon.
- La visile prit fin, vers midi et demie après que M. Daladier eut renouvelé ses remerciements et ses chaleureuses félicitations aux vaillants organisateurs.
- Le Banquet officiel.
- A 13 heures eut lieu, sous la présidence de M. Daladier, un déjeuner servi dans la grande salle de l’Hôtel de la Ville de Paris. Il réunissait environ cent trente invités appartenant aux différents comités de l’Exposition coloniale.
- A la table d’honneur présidée par M. Daladier, ministre des Colonies, se trouvaient MM. Proust, député d’Indre-et-Loire, délégué du Gouvernement à l’Exposition ; Sartory, président général de l’Exposition; Félix Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale; Cacaud, secrétaire général du Commissariat de la République; Peirotes, député du Bas-Rhin, maire de Strasbourg; baron Thénard, vice-président du Comité français des Expositions, représentant M. le sénateur Amie, président du Comité, empêché au dernier moment de se rendre à Strasbourg; le général Berthelot, gouverneur de Strasbourg; Borromée, préfet du Bas-Rhin; Le Soufaché, secrétaire général du Comité français des Expositions; Duboc, vice-président de la Section métropolitaine et coloniale; T rochon, chef du cabinet du ministre des Colonies; Vernet, secrétaire général de la Préfecture; le général Dubail; de Leyritz, directeur de la police; Kiener, président de la Chambre de commerce de Colmar; Amson, secrétaire général de la Section métropolitaine et coloniale; Emile Hermès, trésorier de la Section métropolitaine et coloniale; Peychez, directeur des Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine; Jac, secrétaire général des Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine; Susini; Frick, directeur de l’Orangerie.
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- Assistaient également au banquet : MM. Oberkirch, député du Bas-Rhin; Borrel, directeur de l’Institut d’hygiène; Herrenscbmidt, président de la Chambre de commerce de Strasbourg; Dollfus, président de la Chambre de commerce de Mulhouse; Ungemach; Clapier; le capitaine André; Ramon, attaché au cabinet; Henry, président du Comité exécutif; Wolff, administrateur général; René Sartory; A. Quillet, président de la Commission de propagande; Stéphan, directeur de la Banque d’Alsace el de Lorraine; docteur Voronoiï; Casser, sénateur d’Oran; André Fribourg, député de l’Ain; Alcide Üelmont, député; Nouvion; Gruson, secrétaire général des Chemins de 1er de l’Est-,
- Bailly; Simeterre (Etablissements Geliot) ; Sosson ; Tenthorev, industriel à Épinal ; Saint; Schneider; Bertrand-Taquet; Bernel ; Baube; Bouilhet; Deschaux; Burckard; Postel-Yinay; Imbert; Mascart; Désigné; Ponthieu; Deraisme; Mauboussin; Ilayem ; Brunet; Rodolphe; Perony; Samson; Constant Mario; Gilbert Clémente!; Pernollet; Boulenger; Hachette; Demaria; Fould; Loret; de Charnacé; llugueny; Risler; de Ricqlès; Bouly, présidents de groupes ou de classes; Yver-Barreiros; Gère, délégué du Comité français; Joseph de Mon Limai, architecte en chef du Comité; Stockhausen ; Bienvenue, services d’architecture; Hugues de Montarnal, services d’architecture; Réville, secrétaire de la Section métropolitaine et coloniale; Royer, ingénieur en chef de la Manufacture de tabacs; Ilatt, directeur de la Manufacture nationale des tabacs; Apprill, directeur des travaux publics de la Ville; Dopff, architecte en chef de la Ville; Grasser, secrétaire général de la mairie; Klein, directeur de l’OfFice de propagande; Braun, directeur de la Brasserie du pécheur; Muller, directeur des Établissements Hertzog; Üesinger, adjoint au maire; Laurent Meyer, adjoint au maire; Xavier Schmidt, Commission de musique;
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- Lamarche, proviseur au lycée Kléber; Aron; Andrès, conseiller municipal; Georges Schaal; Dumoulin; Gillet; Arbogast.
- Les colonies étaient représentées par MM. Ghili; Sadock, président de la Section oranaise; Rôgismanset, directeur de l’Agence générale des colonies; Pelletier, directeur de l’Agence économique de Madagascar; Gaston Joseph, gouverneur des colonies, directeur de l’Afrique occidentale française; Bourrin, directeur adjoint commercial de l’Agence économique de l’Indo-Chine; Paul Olive, directeur commercial de la Société industrielle et commerciale Émyrne; Lefranc, chef du service de la presse à l’Agence économique de Madagascar; Jourdain, administrateur des colonies, à Paris; Lavit, gouverneur des colonies, Agence économique de l’Afrique équatoriale française; Terrasson de Fougères, gouverneur du Soudan français (Afrique occidentale française); Antonetti, gouverneur de la Côte d’ivoire (Afrique occidentale française); Fourn, gouverneur du Dahomey (Afrique occidentale française); Hai, Indo-Chine; Henri Sandot, administrateur des colonies, Agence économique de l’Afrique occidentale française, Dahomey; Oswald Durand, administrateur des colonies, Agence économique de l’Afrique occidentale française; Nacivet, directeur de l’Agence économique du Maroc; Mirabel, directeur de l’Agence économique de l’Afrique équatoriale française; Pouris, chef de cabinet; Garde, gouverneur de l’Afrique occidentale française; Hement, Indo-Chine; Bruneteau, Algérie; de Chaumont, Agence générale.
- La presse était représentée par MM. Grabbe; Jean Knittel, rédacteur en chef des Dernières Nouvelles', Hoepffner, administrateur des Dernières Nouvelles; Stoskopf, administrateur du Nouveau Journal', Camille Lemercier, rédacteur au Quotidien; Koenig, rédacteur en chef de la Presse libre; Lévy, directeur de l’agence Fournier; Dinago, du Matin; Majorelle.
- A l’heure des toasts, la parole fut donnée à M. Peirotes.
- DISCOURS DE M. PEIROTES
- I/effort persévérant, l’énergie passionnée de M. le professeur Sarlory et de ses collaborateurs ont mené à terme l’œuvre magnifique de l’Exposition coloniale que nous avons inaugurée ce matin.
- On ne saurait, sans commettre d’injustice, vouloir extraire des noms de la liste touffue d’artistes, d’ingénieurs, d’entrepreneurs, d’industriels, d’administrateurs, d’officiers, qui furent les artisans des merveilles que nous admirons dans le cadre du Wacken.
- Je les louerai, et avec eux la légion de travailleurs obscurs, leurs collaborateurs, en adressant l’hommage de la gratitude publique à leur chef, à l’homme de modestie, de labeur et de volonté, qui les a conduits à la peine, mais aussi à l’honneur.
- Certes, monsieur le Ministre, messieurs, l’œuvre n’est pas encore achevée aujourd'hui, il y a encore bien des vides. Il est d’ailleurs de tradition, qu’une exposition qui se respecte, n’ouvre pas toutes ses portes à la date primitivement fixée. Par conséquent il n’y a rien d’élonnant à ce que l’Exposition coloniale de Strasbourg n’ait pas dérogé à cette règle.
- Mais j’ai la ferme conviction que si, pour des raisons d’ordre majeur qu’il ne m’appartient pas d’examiner ici, le travail n’est pas encore completà l’heure acluelle, les lacunes existantes seront très prochainement comblées, grâce au dévouement qu’y apportent tous et chacun des organisateurs et des exposants.
- C’est à eux que je voudrais adresser dès à présent les remerciements de mes concitoyens pour leur participation à cette grande et belle chose qu’est l’Exposition coloniale, qui doit montrer,
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- surtout à l’Alsace et à la Lorraine, le magnifique spectacle cle l’œuvre accomplie parla France dans ses possessions d’outre-mer, puisque cette œuvre nous était presque inconnue jusqu’à aujourd’hui par suite des circonstances politiques qui nous avaient tenus si longtemps à l’écart de l’activité nationale.
- Merci à tous ceux qui, connaissant le caractère, les aspirations, la foi robuste, le dévouement aux grandes idées que la race alsacienne a conservés à travers les siècles, ont permis qu’eût lieu dans notre vieille cité une démonstration aussi grandiose de la richesse française.
- Et en effet, messieurs, la richesse de la France est une réalité incontestable. Elle est riche des productions de son sol et de son sous-sol. Elle est riche par les qualités de sa race et par son aptitude au travail. Elle est riche par son climat et la douceur incomparable de ses sites; elle est riche — un éminent membre de la Chambre des députés le soulignait il y a quelques mois — non seulement par son propre sol, mais par le sol de ses multiples colonies.
- Merci donc aux organisateurs de cette manifestation qui laissera des enseignements particulièrement précieux, dont la cité que je représente sera la première à profiter et merci au Gouvernement de la République qui l’a autorisée et qui lui a donné son'appui !
- Cet appui, monsieur le Ministre, le Gouvernement actuel nous le continuera malgré les difficultés de l’heure présente. Sa tâche est lourde, nous le savons; les problèmes créés par la période d’après-guerre et de transition sont difficiles, mais nous ne craignons pas qu’ils ne trouvent la juste solution que le pays attend.
- L’homme qui a écrit les belles pages de ces remarquables œuvres Créer et Agir triomphera de toutes les difficultés qui lui sont encore opposées aujourd’hui, nous le souhaitons ardemment.
- Messieurs, je lève mon verre en l’honneur des organisateurs de l’Exposition coloniale, en l’honneur de la France grande et pacifique.
- A son tour, M. Cacaud, secrétaire général du commissariat de la République, prit la parole.
- Très écouté, M. Cacaud, dans un discours d’une brillante tenue littéraire, expliqua d’abord comment naquit l’Exposition coloniale de 1924. On peut dire qu’elle eut deux pères spirituels et désintéressés : MM. Sartory et Henry, qui furent avec le Comité d’organisation si brillamment présidé par M. Pellin, ses réalisateurs et ses animateurs et surent grouper autour d’eux une pléiade de collaborateurs compétents et dévoués.
- M. Cacaud remercia le ministre d’ètre venu couronner cette grande œuvre. M. Daladier, abstraction faite de sa qualité de ministre, avait déjà, comme professeur d’histoire et de géographie, compris le puissant intérêt national qui s’attache à la possession de colonies. « La Royauté n’a pas su conserver son domaine colonial, dit l’orateur, l’Empire n’a pas su le reconquérir, c’est à l’honneur de la troisième République de l’avoir rendu à la France.
- >) Aujourd’hui, la nation est forte et respectée, elle sera puissante et riche, par une exploitation rationnelle de son empire colonial. Ces richesses nationales, il faut les faire connaître dans ce pays : c’est le but de l’Exposition. »
- M. Cacaud termina en buvant à la santé de M. Gaston Doumergue, président de la République française.
- Quand ce fut au tour du ministre de parler, il le fit avec une éloquence ardente et persuasive :
- « M. Peirotes m’a complimenté, dit-il en substance, mais ses compliments doivent
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- aller aux organisateurs de l'Exposition coloniale agricole et industrielle, MM. Sartory et Henry, ainsi qu’au Comité français des Expositions, représenté par MM. Pellin, le baron Thénard cl Le Soufaché, qui ont été les créateurs méthodiques de cette magnifique manifestation.
- » Je suis heureux, messieurs, de vous remercier et de remercier aussi tous vos dévoués collaborateurs.
- » Le magnifique spectacle de l’Exposition du Wacken restera profondément gravé clans mes yeux et dans mon cœur. » •
- Le regard, énergique, la voix vibrante, le représentant du Gouvernement éleva
- alors sa pensée :
- « Laissez-moi vous rappeler, dit-il, que c’est l’immortel déclaration des Droils de l’homme et du citoyen qui, la première, a-proclamé la liberté de conscience, et que la République a toujours fait de ce principe une vigoureuse réalité. (Applaudissements.)
- » Le Gouvernement actuel n’est pas, quoique certains l’ont prétendu, un gouvernement dictatorial, mais un gouvernement démocratique, qui respecte au plus haul degré les volontés populaires .(Longs et chaleureux applaudissements.)
- )> J'affirme, dit-il, qu’en levant mon verre à Strasbourg et à l’Alsace, j’honore la République tout entière qui, comme au temps de Kléber, demeure la République une et indivisible. »
- Un tonnerre d’applaudissements accueillit celle péroraison.
- Toute l’assistance se leva et l’orchestre joua la Marseillaise.
- Quelques minutes après, le ministre prit congé et se rendit en auto dans les environs de Strasbourg où il visita notamment le port du Rhin.
- Dans la soirée, un dîner intime fut donné en l’honneur de M. Daladier, ministre des Colonies, auquel assistaient toutes les personnalités de l’Exposition.
- Le ministre quitta Strasbourg, par train spécial, à 20 b. 10 m.
- Cortège Henri : Les gnomes.
- A côté de l'Inauguration officielle.
- LE CORTÈGE FLEURI
- Dès 14 heures, affinaient, sur les places Broglie et Kléber, de nombreuses sociétés sportives et de musique. Elles prirent leur place dans « l’ordre de bataille » pour constituer ensuite le cortège.
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- Cortège fleuri : Un groupe ravissant de jeunes Alsaciennes
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- Celui-ci comprenait une trentaine de groupes symboliques formés de voitures, carrioles, charrettes, vélos..., tous garnis de verdure et de Heurs. Il faudrait les signaler tous. Retenons cependant les groupes des moissonneurs, des glaneurs, des fleuristes, des ouvriers agricoles, des cyclistes, des « Meiselockers », le clapier avec des lapins blancs, l’étable avec les chèvres, les baigneurs du « Herrenwasser », la grande voiture attelée de deux chevaux portant un groupe d’enlants, la gloriette, le jardinier — notre paradis, etc.
- Il était 15 h. 10 m. quand fut donné le signal du départ. En tête une section d’agents cyclistes, puis les pupilles de la Société de gymnastiqueVogésia, la Société de gymnastique « l’Alerte » avec sa fanfare. Puis suivaient les groupes de la Fédération des jardiniers et les jardins ouvriers, puis les sociétés sportives (y compris l’A. S. S.), la Société sportive des pêcheurs à la ligne 1897, etc.
- Le cortège prit par le pont du Théâtre, traversa la ci-devant place impériale, longea l’avenue de la Paix et, s’engageant dans l’avenue Schutzenberger, arriva à l’Exposition coloniale au milieu d’une
- double haie de spectateurs qui applaudirent les groupes les plus sympathiques.
- Cette première journée fut un triomphe pour l’Exposition qui reçut des milliers de visiteurs. Le cortège fleuri, celui des jardins ouvriers, les concerts, le village nègre, les attractions, les illuminations, etc., firent les délices d’une foule séduite et enthousiasmée.
- Le Cortège officiel sortant du Palais des Colonies le jour de l’Inauguration.
- Échange de télégrammes à l’occasion de l’inauguration de l’Exposition de Strasbourg.
- M. Félix Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale, adressa à M. le sénateur Amie le télégramme suivant :
- Strasbourg, le 6 juillet 1924.
- Je suis heureux de vous transmettre les félicitations que je viens de recevoir du ministre des Colonies, du député maire de Strasbourg ainsi que du président général pour la brillante participation de la Section métropolitaine organisée par le Comité français.
- Je me fais un devoir de reporter flatteuse appréciation sur tous mes collaborateurs et les exposants.
- Signé : Pellin.
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- M. le sénateur Amie, président du Comité français des Expositions, répondit par le télégramme suivant :
- Paris, le 7 juillet 1924.
- M. Félix Pellin, président du Comité d’organisation de l’Exposition de Strasbourg. Pavillon d’honneur. Section métropolitaine, Strasbourg.
- Très sensible à votre télégramme, je vous adresse en mon nom personnel et au nom du Comité français tout entier mes plus chaleureuses félicitations. Je vous exprime au nom de tous mes bien vifs sentiments de gratitude pour le magnifique effort que vous avez accompli à Strasbourg et qui constitue une nouvelle victoire pour le Comité français des Expositions.
- Sénateur Amic.
- Lors de la séance du Conseil de direction du Comité français des Expositions du 2 octobre 1924, M. Pellin, président des Sections métropolitaine et coloniale, rendit compte au Conseil de l’ouverture de l’Exposition qui avait eu lieu le 6 juillet en présence de M. Daladier, ministre des Colonies, ainsi que des diverses fêtes données à cette occasion.
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- Description de l'Exposition
- L'extrémité d’une des plus belles avenues de Strasbourg, se trouve l’admirable parc du Wacken; c’est parmi les splendides ramures de ses arbres séculaires que s’éleva l’Exposition coloniale et industrielle de Strasbourg 1924.
- S’étendant sur un terrain de près de 15 hectares, elle s’abritait dans une vingtaine de palais et pavillons aux blancheurs éclatantes dont le style oriental surprenait sous le ciel d’Alsace.
- L’entrée de l’Exposition se faisait par un portique monumental, dans le style indo-chinois, orné à son faîte d’un immense dragon annamite, les côtés ouvragés comme tous les portiques asiatiques; le soir, l’aspect devenait féerique, grâce à un éclairage intensif composé de milliers de lampes électriques.
- Dès le seuil passé, le spectacle grandiose de l’Exposition s’offrait aux regards enthousiasmés du visiteur et la perspective se terminait par le « Tata », construit par la Maison L. Schaal et Go., de Strasbourg, qui la complétait admirablement.
- En entrant, à gauche, on remarquait un pavillon très original de style mauresque, présentant un produit dont l’usage est aussi apprécié chez nous qu’aux colonies, l’alcool de menthe de Ricqlès.
- En arrière,' le pavillon des vins et liqueurs offrait aux visiteurs toute l’innombrable diversité des plus grands crus de France, d’Alsace, de Champagne, de Bordeaux, de Bourgogne, qui s’y trouvaient côte à côte; les bouquets les plus fins et les plus capiteux étaient réunis dans ce temple dédié à Bacchus. Les plus anciennes et les plus célèbres firmes avaient tenu à s’y faire représenter, indiquant par là tout l’intérêt qu’elles portaient à la réussite de cette Exposition, destinée à symboliser l’elîort de toute la France qui produit.
- Le pavillon de la mode et de l’habillement prouvait une fois de plus la suprématie
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- de la France dans le royaume de la coulure. Une foule nombreuse et enthousiaste défila devant les délicieuses toilettes pleines du charme de Paris et disposées avec un goût raffiné.
- Le chocolat Menier avait construit un frais et pimpant pavillon qui obtint un franc
- succès auprès des enfants et des gourmets de tout âge.
- Dans l’ancien pavillon de la Ville de Paris, la haute couture et la fourrure avaient installé leurs somptueux mannequins, lesquels étaient signés Redfern, Beer, Poi-rel, Jenny, Jeanne Lanvin, Worth, grands prêtres de la mode, dont la réputation est mondiale.
- Mais la mode, la fourrure, l’alimentation ne sont pas unique-
- Pavillon do la mode : Scclion .le la coulure. mCnt représentative» lie l’illduslrio
- française; d’autres branches le sont aussi, et à un titre non moins important, telles la métallurgie, la ferronnerie, les machines-outils, la machine agricole, la mécanique de précision, qui avaient tenu à montrer leurs plus récentes productions et les derniers progrès accomplis dans leurs industries, en des stands groupant les noms des constructeurs les [dus réputés.
- L’intérêt de cette partie de l’Exposition fut très grand en raison du fait que la production allemande avait inondé pendant son occupation le marché alsacien ; la démonstration faite à Strasbourg n’aura donc point été faite en vain, cl nous sommes convaincus qu’un avenir très prochain nous rendra définitivement ce marché.
- Le tourisme, les écoles et l’industrie hôtelière n’avaient point été o u 1 > 1 i és e t d es s ta n dsdétailléset expli-catifs démontraient leur plein essor.
- Au pavillon des produits chimiques et de la pharmacie, un effort très important avait été réalisé, montrant les progrès de l’industrie française. Un stand fort intéressant avait été installé par Péchel-bronn, présentant une maquette découpée du forage d’un puits, permettant au visiteur de se rendre compte des procédés d’extraction. Les stands de Saint-Gobain, de la Grande-Paroisse et de la fabrication de l’azote synthétique par le procédé Georges Claude furent également remarqués. Citer la liste de tous les stands et leurs remarquables qualités serait trop long et formerait la matière de tout un volume. Qu’il nous
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- suffise de dire que cette Exposition, dans tous ses détails, était admirablement répartie et judicieusement disposée.
- Au centre de l’Exposition, une immense bâtisse en fer à cheval, « le palais des colonies », retenait particulièrement l’attention. La façade s’avançait sur la place principale de l’Exposition, par des arcades qui se prolongeaient en retour sur les façades intérieures pour former un patio exécuté en style mauresque. Dans la cour formée par ce bâtiment, les panaches des jets d’eau brillaient au milieu des pelouses, à l’ombre des palmiers et de la végétation luxuriante des pays tropicaux. A l’entour, les arcades lumineusement blanches découpaient leurs arabesques gracieuses sur l’ombre des galeries. Le soir les raies des projecteurs augmentaient encore le charme particulier de ce spectacle évocateur.
- Au fond, la cour était dominée par une « casbah », véritable simulacre d’ouvrage fortifié. Tout autour de la cour, les galeries couvertes abritaient les soukhs où se mouvait le commerce indigène des marchands de faïence, de porcelaines, de lanternes, de plats de cuivre, de tapis, transportant littéralement le visiteur dans nos colonies les plus lointaines.
- A l’intérieur du pavillon, la foule admirait les produits de nos colonies.
- , L’Indo-Chine exposait ses broderies, ses panneaux décoratifs ses meubles, ses bijoux, ses bois, ses soieries. L’Afrique occidentale française présentait ses produits, son coton, etc., et aussi ses curieux fétiches.
- Madagascar apportait les riches productions de son sol et de son sous-sol. Des stands relatifs à la propagande en faveur de nos colonies surent aussi captiver là foule qui les parcourait.
- Tout ce qui mesurait notre gigantesque effort, la production du blé, du maïs, du riz, du mil, des céréales, du cuir, des bois, du coton, des textiles, des gemmes, des conserves de bœuf, tout cela était indiqué de la façon la plus précise sur les graphiques exposés, et des échantillons multiples et choisis illustraient ces documents techniques.
- Un dernier mot doit être dit des attractions consistant en un village nègre où se montrait la vie intime de nos indigènes dans sa plus extrême simplicité : ceci formait le côté attrayant et, par son contraste, démontrait admirablement le génie de la France et la grandeur de son œuvre éducatrice et civilisatrice.
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- i onsieur le professeur Sartory, président; général de l’Exposition, dans C>v le discours qu’il prononça lors de la visite de M. Raynaldy, ministre | du Commerce et de l’Industrie, voulut bien, après avoir adressé ses I félicitations a M- Félix Pellin, président des Sections métropolitaine et coloniale, à ses collaborateurs ainsi qu’au Comité français des Exposi-
- tions, insister sur l’effort de la métropole dans les termes suivants :
- « Vous nous avez apporté tout ce qui fait plus grande et plus aimable la France républicaine... La France qui travaille, la France qui pense, donne ici une belle manifestation de son génie en un saisissant raccourci. Pour la première fois, il lui est permis de rendre justice à ses colonies à Strasbourg. Vous n’avez pas voulu qu’elle les y convie seules. Et notre industrie et notre agriculture ont rivalisé aussitôt pour lui constituer le plus magnifique cortège d’honneur... »
- Il fallait, en effet, que la métropole fût dignement représentée dans cette Exposition par son commerce, son industrie et son agriculture; il fallait que les enseignements, déjà apportés à nos provinces reconquises par les Expositions françaises de 1919 et de 1923, fussent complétés.
- Les résultats cherchés ont-ils été obtenus? Certes, oui, et notre conviction est basée sur des faits précis et contrôlés.
- A la fin de la guerre où tant des nôtres sont tombés pour la liberté des peuples, il nous a fallu combattre à nouveau et lutter ardemment pour reconstruire nos régions dévastées, pour remettre en bon état nos industries détruites, ou détournées de leur but par des fabrications destinées à la défense nationale; il nous a fallu moderniser notre outillage et le mettre en accord avec les besoins d’une vie nouvelle bouleversée presque de fond en comble.
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- Or, on ne crée pas une ère nouvelle : on suit la grande marche de l’humanité, on la fait dévier quelque peu, on l’accélère ou on l’entrave.
- Nos hommes d’affaires et nos chefs d’industrie se sont mis au travail avec courage et ont su se dégager des vieilles routines.
- Us ont accompli leur tâche sans se rebuter, étudiant les améliorations déjà utilisées par nos concurrents, profitant des enseignements acquis, regardant au dehors, comprenant avec clairvoyance que l’audace est quelquefois nécessaire et que nous devions faire l’impossible pour prendre une place de premier ordre sur les marchés mondiaux, là où nous n’avions occupe jusqu’alors qu’une place inférieure. La tâche fut rude, mais nous pouvons, sans faux orgueil, constater que le combat fut mené intelligemment et que la victoire a été acquise en majeure partie.
- Nous sommes passés maîtres depuis longtemps dans les industries de luxe, la joaillerie, la parfumerie, la mode, la maroquinerie, le meuble, la soierie. Ces branches ne sont pas restées en deçà de leur effort antérieur, et elles ont réussi à garder la première place; ainsi Paris et la France ont conservé le sceptre du marché de la mode et de l’élégance.
- D’autres industries plus récentes,-telle que celle de l’automobile, se sont aménagées et spécialisées, améliorant de plus en plus leur outillage, raffinant leur fabrication; et, peu à peu, elles ont vu de brillants succès couronner leurs efforts. Dans la voiture de luxe, nos grandes marques occupent désormais une place prépondérante, tant par la valeur de la construction que par le fini; nos carrossiers ont créé des modèles admirables de style et de bon goût. A l’exemple des Américains nous avons étudié et réalisé des types d’automobiles simples et robustes et exécutés en série. Les efforts accomplis ont atteint leur but, et la production française est justement estimée à sa valeur tant dans notre pays qu’à l’étranger. D’ailleurs, des raids audacieux ont démontré, mieux que ne l’aurait pu faire la publicité la plus formidable, la haute qualité de notre fabrication.
- L’alimentation, elle, est demeurée toujours semblable à elle-même, se maintenant au rang qu’elle a toujours occupé. Le monde entier nous envie les produits de notre sol et proclame très haut la valeur de nos vins, de Bordeaux, de Bourgogne, d’Alsace, de nos champagnes et de nos liqueurs. Nos fromages sont uniques et appréciés du monde entier... La France reste et restera toujours la patrie du goût exquis et de la bpnne table, la patrie des fins gourmets. Le monde entier le sait et l’apprccie.
- Mais, à côté de cela, combien sont nombreux les produits que nous avions négligés, môme laissés de côté, et qui maintenant sortent de nos mains, et prennent peu à peu leur place sur le marché du monde. De combien de pays demeurions-nous tributaires, dans le domaine de la mécanique, des moteurs, de la machine agricole, de la photographie, du jouet! Tout cela, dont nous avions un besoin continuel, augmentait dans des proportions considérables notre chiffre d’importations. Maintenant, il n’en est plus de môme, nous nous sommes appliqués à réaliser des fabrications similaires en y ajoutant quelque chose de plus, c’est-à-dire le goût, la finesse de l’esprit français et sans vouloir affirmer que nous avons effacé nos rivaux, nous pouvons constater que nous sommes devenus pour eux de redoutables concurrents.
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- Il en est de même de l’industrie des produits chimiques qui, jusqu’alors, avait été exploitée presque exclusivement par l’Allemagne; là aussi nos efforts se sont développés dans des proportions appréciables ; là, où il n’y avait rien, ou presque, nous avons profité des renseignements de l’extérieur, et nous sommes arrivés à des résultats merveilleux. L’industrie pharmaceutique a su, elleaussi, mieux utiliser les produits chimiques, ainsi que ceux qui, produits naturels, viennent en droite ligne de nos colonies; elle est arrivée à des résultats surprenants qui lui permettent de rivaliser avec les produits étrangers les plus réputés.
- Et combien d’autres industries dont nous pourrions analyser les transformations et les progrès, qui indiquent les efforts de la France qui travaille.
- Nous voudrions, toutefois, mentionner particulièrement une catégorie, qui est en passe de prendre une place prépondérante, c’est-à-dire la publicité; cette branche, un peu délaissée, a en effet repris un essor des plus importants depuis la guerre et ceci est venu à point pour seconder l’effort commercial et industriel de la France qui veut revivre. C’est à l’Exposition de Strasbourg 1924 que cet effort a été définitivement reconnu et consacré, puisqu’une classe spéciale de la publicité y a été installée.
- Tous les résultats obtenus par la France ont été mis en valeur, ces dernières années, dans les diverses manifestations commerciales et industrielles, qui se sont produites dans différents pays.
- L’Alsace et la Lorraine en avaient déjà eu un aperçu dans les Expositions précédentes de 1919 et de 1923, mais la démonstration n’avait pas pris une ampleur aussi considérable. Nos deux provinces retrouvées, qui croyaient à notre force et à notre valeur, en ont été ainsi convaincues par la vigueur des arguments présentés et ont pu se rendre compte que notre génie ne s’était pas contenté de vivre sur la gloire acquise sur les champs de bataille, mais qu’il avait aussi accompli un effort surhumain pour conquérir la puissance industrielle et commerciale.
- Cette vitalité s’est manifestée à Strasbourg par le groupement de plus de deu* mille exposants, répartis dans plus de deux cents classes. Ce sont des chiffres qui sont éloquents.
- L’effort de la métropole s’est montré ce qu’il devait être lors de l’Exposition de Strasbourg 1924, et nous devons être fiers que cette manifestation grandiose ait eu comme théâtre le cœur môme de nos provinces demeurées fidèles.
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- Les Jardins de l’Exposition : Vue sur la Section métropolitaine.
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- I es temps sont révolus des expositions coloniales, grands bazars pitto-y resques, rutilants de couleurs éclatantes, où le contraste d’une vie | dillérente de la nôtre attirait les foules, par son originalité plus que ! par l’intérêt de savoir. Autrefois, une exposition coloniale consistait J en une exhibition de monuments de style étrange, de costumes bizarres aux couleurs particulières, de collections extraordinaires : on étalait les mœurs des indigènes, en un mot, on se servait de nos colonies pour corser le programme des l’êtes et des attractions, et nos indigènes ainsi que nos colonies servaient d’amusement aux fouies. Cet exotisme, par son exagération, avait comme principal résultat de fausser l’opinion. Comme le déclarait très justement M. Paul Labbé, secrétaire général de la Société de géographie commerciale, dans la préface du volume consacré à nos colonies françaises à la suite de l’Exposition de Gand 1913 et publié sous la direction de M. François Crozier : « l’agréable passait toujours avant l’utile, rien de scientifique, beaucoup de fantaisie; ce n’était pas une leçon qu’on pouvait chercher en parcourant les pavillons; on y trouvait une récréation peu variée et des plaisirs vulgaires faits pour un peuple qu’on traitait un peu trop en enfant ».
- Et il ajoutait plus loin :
- « Le succès de ces exhibitions fut grand, elles avaient d’ailleurs leur incontestable utilité : il fallait attirer la foule qui les aurait peu fréquentées, présentées avec plus d’exactitude et de goût, avec une documentation méthodique et plus raisonnée. Le public, pourtant, s’est repris : l’instruction, avec le temps, a fait son œuvre et cette utile victoire qu’il a remportée sur lui-même, il la doit au Comité français des Expositions coloniales, qui l’a instruit, qui l’a guidé, et dont le programme et les méthodes persévérantes sont appliquées, une fois de plus, victorieusement à Gand. Grâce au Comité, le public s’est lassé des éternelles rues du Caire, des négresses, des « pousse-
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- pousse », et des marchands de nougat; il ne veut plus qu’une exposition coloniale ne soit qu’une foire dont il ne rapporte que le souvenir d’amusements primitifs et monotones, il cherche une leçon de choses, il désire apprendre et comprendre, il sait l’argent que chaque colonie lui coûte, les difficultés de la conquête, le prix du sang qui y fut versé... » (1).
- Instruire est, et doit donc être avant tout, le but d’une exposition coloniale : montrer que nos colonies ont des richesses déjà exploitées, dont nous devons sans relâche profiter; faire ressortir qu’elles en ont d’autres qui sont insoupçonnées et que nous ne devons pas laisser dans l’ombre; que, bien au contraire, nous devons luire tous nos ellorts pour, sachant qu’elles existent, les exploiter, ou encore que nous devons chercher les méthodes nécessaires afin de leur faire donner un meilleur rendement. Plusieurs moyens existent pour arriver à ce but, mais indiscutablement, l’un des principaux, c’est l’exposition.
- La foule qui passe devant les stands s’y intéresse mais à des degrés différents : l’enfant y vérifie par les faits les leçons de choses qui lui sont données par la famille et à l’école; le jeune homme apprend mieux encore la force et la grandeur de son pays, il comprend qu’il peut en être fier puisqu’il possède de telles richesses et il apprécie mieux la valeur et le courage des hommes qui, avant lui, ont vécu, lutté et se sont sacrifiés pour lui donner un tel héritage, sa mentalité en formation, voit s’ouvrir des horizons nouveaux et élargis, son cœur s’agrandit et il devient meilleur. L’homme d’affaires suit de plus près les progrès accomplis dans notre immense domaine colonial, et les résultats déjà obtenus, il comprend qu’il y a encore beaucoup à faire, il étudie les possibilités d’utiliser mieux nos ressources et il conçoit qu’il ne doit pas refuser son appui aux projets de développement qui lui sont soumis; quelquefois et souvent même il entrevoit la possibilité de consacrer une partie de ses forces et de son activité dans une des branches coloniales.
- La foule qui passe ne rit plus, elle comprend, maintenant qu’elle est mieux éduquée, que nous avons un avenir de premier ordre sur les terres lointaines et que nous ne devons pas nous en désintéresser.
- La Monarchie, qui avait conçu le projet de doter la France d’un magnifique empire colonial, faisait converger vers ce but une grande partie de son activité et de ses efforts, elle se créa un vaste domaine colonial qu’elle perdit dans la suite et l’Empire, plus tard, absorbé par d’autres préoccupations, ne fit rien pour le reconstituer. Vers la fin de 1811, la France, en fait, ne possédait, pour ainsi dire, rien comme colonie. L’œuvre coloniale fut reprise sous la Restauration, la Monarchie de Juillet et le second Empire, mais les résultats obtenus furent de peu d’importance, si on en excepte l’Algérie. Et l’on peut dire à la gloire de la troisième République que notre actuel domaine colonial est son œuvre, son œuvre grandiose.
- Un empire colonial de plus de 10 millions de kilomètres carrés, une population de plus de cinquante-six millions d’hommes qui, reconnaissants à la mère patrie des elforts qu’elle avait accomplis, vinrent la défendre, lorsqu’elle fut attaquée, avec un
- (U Cl', les Colonies françaises, Paris, 1913, Emile La rose, éditeur, p. 7.
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- loyalisme et un dévouement sublimes; des richesses sans nombre, déjà exploitées, et bien d’autres qui n’attendent pour être utilisées que l’effort intelligent de jeunes gens courageux : tel est le bilan de notre œuvre coloniale.
- Nombreux sont les artisans de cette œuvre, nous nous en voudrions de ne pas citer quelques noms d’Alsaciens dans ce rapport consacré à une exposition qui eut lieu à Strasbourg :
- Ce sont des administrateurs coloniaux comme Paul-Victor Bœll, Louis - Maurice Bompard; des négociants comme Th.-Auguste Hentschel, Albert Collignon, Cabaillot qui accompagna le colonel Flatters; des magistrats comme Albert Verner, Victor Baf-frey, Léon-Marie Sorg; des militaires — ceux-ci sont plus nombreux, les Alsaciens et Lorrains étant des vrais fils d’un pays « de marche » — comme Ch.-Eugène Lejoindre, le lieutenant de vaisseau Henri Boiteux qui sut avec un détachement de quelques marins s’emparer en 1893 de Tombouctou et s’y maintenir, grâce à deux canons-revolvers, jusqu’à l’arriveé des troupes françaises de renfort, le docteur Marie-Louis Uhlmann, le docteur Georges Saint-Paul, le colonel Charles Benjamin Stahl, le général Derendinger, le général Larchey, le colonel Klob, tragiquement assassiné lors de la mission Voulet-Chanoine, le colonel Moll, le capitaine Fiegen-schuh, le lieutenant Charles de Foucauld (plus connu sous le nom de « père de Foucauld », qui, sans être Alsacien d’origine, naquit en 1858 à Strasbourg où son père était inspecteur des forêts, et fut assassiné lui aussi à Tamanrasset), le général Reibel, le vétérinaire major Kœrper, Gustave Binger qui fut un grand explorateur, etc.
- Nous ne manquerons de rendre un particulier hommage à la mémoire du grand Français Jules Ferry, qui fut un grand colonial, l’animateur à l’âme ardente de notre politique coloniale sous la troisième République, et ce, durant toute sa vie.
- Et de nos jours encore combien d’hommes ont continué l’œuvre entreprise et la poursuivent sans relâche, malgré des difficultés sans nombre. Que ce soit au Maroc, où l’éloge de l’œuvre d’un maréchal Lyautey n’est plus à faire, ou ailleurs, partout, enfin, où, sur les terres lointaines, flotte notre pavillon.
- Les résultats, nous les avons chaque jour sous les yeux, en compulsant les documents officiels qui matérialisent les trafics réalisés par nos colonies en en établissant les graphiques, dont les courbes nettement ascendantes n’atteindront pas de sitôt leur maximum.
- Actuellement, les produits de nos colonies ne rentrent plus uniquement dans le
- Le Village africain.
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- cadre trop restreint des musées et des exhibitions sans portée pratique, ils sont connus, appréciés, et mieux utilisés. Les ressources sont nombreuses et les produits divers inté ressent le marché de notre pays et du monde entier. Des sociétés multiples et puissantes se sont décidées a agir. Les heures de début ont été dures et le labeur âpre, mais une génération nouvelle est sortie, toute vibrante, de la plus grande tourmente des temps, et elle a réveillé les énergies, forcé la main aux pouvoirs routiniers, brisé les barrières et insuffle un sang nouveau à notre race.
- Son effort semble s’être porté particulièrement vers nos colonies et vers les ressources que l’on en peut tirer. Les produits de nos colonies ne sont plus inconnus; ils sont en grande partie, grâce à nos expositions, connus du monde entier et les étrangers les apprécient et les utilisent : en donner la liste serait la matière d’un volume. Qu’il nous suffise de rappeler le riz, le maïs, le manioc, le cacao, le café, le thé, le sucre, le poivre, la laine, la soie, le coton, le charbon, le caoutchouc, les arachides, les bois, les phosphates, le camphre, les fruits, etc.
- Mais il y a encore beaucoup à faire, il ne faut pas que nous nous contentions des résultats déjà obtenus, il faut que nous développions l’apport de nos produits coloniaux sur le marché métropolitain afin d’aider notre pays à surmonter la crise financière si obsédante, en cessant d’être tributaires des marchés étrangers.
- Nous devons poursuivre ardemment notre tâche, et la mener à bonne fin.
- L’effort, fait à l’Exposition coloniale de Strasbourg 1924, fut considérable, il compléta admirablement celui de l’Exposition de Marseille 1922. Il apprit d’une façon précise, à nos provinces retrouvées, que nos colonies sont des greniers inépuisables de produits de toute sorte pour l’alimentation et pour toutes les industries.
- En quelques instants, le visiteur peut faire le tour du monde, se rendant de notre Afrique équatoriale et occidentale en Indo-Chine, en passant par le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, Djibouti, Madagascar, la Réunion et nos comptoirs de l’Inde, revenanf en France après avoir fait escale dans nos possessions du Pacifique, en Guyane, aux Antilles et à Saint-Pierre et Miquelon.
- Incomparable voyage qui montre au visiteur, par des dioramas et des graphiques appropriés, l’importance de notre domaine colonial, et la variété remarquable de ses produits.
- Quelle plus belle et meilleure conclusion pourrions-nous tirer au chapitre de l’effort colonial que de citer l’éloge qui fut fait de notre œuvre par M. Albert Sarraut, alors ministre des Colonies, lors de l’inauguration de l’Exposition de Marseille 1922 :
- « Voici, tendue vers la patrie bienfaitrice, la récompense magnifique de son effort, dans la haute espérance dont son œuvre coloniale éclaire désormais ses lendemains. A seize ans d’intervalle, Marseille, une deuxième lois, ouvre à l’invasion pacifique des nouvelles Frauces, les seuils illustres de son port et sa cité vibrante d’action et de lumière. Comme en 1906, la France, dans sa métropole maritime, convie aujourd’hui le monde au spectacle de son labeur d’oulre-mer et lui révèle l’épanouissement de vie intense, que son génie civilisateur a ordonné dans le mystère des continents lointains.
- » Mais, dans le cadre, qui, cette fois, a dû largement s’étendre sous la poussée des forces accrues, combien plus éloquente est la leçon des choses et combien plus émou-
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- vaille la vision du progrès, qui se dégagent de cette deuxième Exposition. Des visages nouveaux sont apparus dans la foule des peuples blancs, des peuples bruns, des peuples jaunes dont le destin à travers le monde s’est confié aux mains tutélaires de la France. De nouvelles immensités parmi le silence et les ténèbres des terres vierges se sont ouvertes au tumulte heureux des créations de richesse et de fraternité humaines.
- De nouvelles moissons ont levé sur la stérilité ou l’abandon millénaire des brousses et des savanes désormais fécondées de semences nourricières (1). »
- Et ailleurs :
- « Voici l’incomparable théâtre où la joie du regard suscite, en l’exaltant, le labeur et l’émotion de la pensée, largement au delà des horizons familiers, où s’arrête notre vision quotidienne; la fenêtre s’ouvre ici, sur l’espace illimité découvrant le plus vaste monde, sa vie, ses couleurs, ses mouvements, ses rumeurs, ses travaux, ses rêves, ses espérances, et ce trésor insoupçonné des ressources de toutes sortes que l’antique terre des hommes, dans ses incessants renouveaux, peut prodiguer aux mains qui sauront les sâisir.
- » Au-dessus de cette vie économique et frémissante que son geste maternel protège et discipline, resplendit, le visage auguste de la. France. Quel plus noble sujet d’orgueil qu’un tel spectacle pour les fils de la patrie. Et quelle leçon plus décisive pour ceux qui ont pu douter des facultés admirables de notre race.
- » Serons-nous donc nous-mêmes, à l’égard de l’effort accompli, moins justes e( moins favorables que nos rivaux étrangers dont l’hommage loyal a salué avec respect les modèles de colonisations présentées par la France au monde? Et pouvons-nous désormais mesurer encore la louange aux ouvriers méritoires dont la grande œuvre est devant nous.
- » Ah! dans le moment solennel où notre regard étonné considère avec fierté cet
- Stand Citroën.
- (1) Cl'. Discours d’inauguration de l’Exposition coloniale de Marseille 1922, parM.A. Sarraut, ministre des Colonies.
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- ensemble de force politique, financière, économique et militaire, que son domaine colonial représente pour l’avenir de la France, que l’élan unanime de notre gratitude monte avec ferveur vers les volontés et les héroïsmes qui l’ont donné à la patrie. Honorons la République et les hommes d’Etat républicains, dont la clairvoyance et la ténacité admirable ont durant cinquante années constitué pour la France ce gigantesque et merveilleux patrimoine. Honorons, morts ou vivants, ces héros militaires ou civils dont la pléiade illustre ou anonyme a écrit au glorieux livre d’or de la pacification et de l’orgmiisation des colonies, l’un des récits les plus sublimes de notre geste national.
- » Portons aussi dans un témoignage équitable notre salut et notre confiance vers tous les vaillants méconnus, qui, là-bas sous la fournaise des deux embrasés ou la mortelle étreinte des fièvres équatoriales, continuent bravement jusqu’à ce qu’ils tombent à travers les chemins où la civilisation s’avancera. Et dans la virile espérance que dresse devant nos yeux la vision de l’avenir français, affermi et agrandi par sa puissance coloniale, unissons ardemment nos cœurs pour vénérer le génie de la patrie immortelle (1). »
- (1) CL Discours de M. A. Sarraut à l’inauguration de l’Exposition coloniale de Marseille 1922.
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- Réunion des 3ury$
- Visite de H). Raynaldy, ministre du Commerce
- et de l’Industrie
- Banquet du Jury - Banquet de r/llimentation
- Banquets divers
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- Réunion des 3ury$
- Visite de U). Raynaldy, ministre du Commerce et de Tlndustrie
- Banquet du Jury - Banquet de r/llimentation Banquets divers
- éunion des jurys, fixée au 14 septembre, coïncida avec la visite de aldy, ministre du Commerce et de l’Industrie. Aussi cette double manifestation prit une ampleur considérable. Elle lut favorisée par le. beau temps, et les fêtes auxquelles elle donna lieu furent très brillantes. M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie, quitta Paris le samedi 13 septembre à 11 heures et demie, par un train spécial, organisé par la Compagnie des chemins de fer de l’Est et des chemins de fer d’Alsace-Lorraine, sur la demande expresse du Comité français des Expositions.
- Il était accompagné par MM. Charmeil, directeur du Personnel, de l’Expansion commerciale et du Crédit; Fighiéra, directeur des Affaires commerciales et industrielles; Pineau, directeur des Essences au Ministère du commerce; Mativat, chef du cabinet au Ministère du commerce; Isaac, chef du Service des expositions; Gaston Menier, sénateur, vice-président du Comité français des Expositions; G. Vinant, Mercier et Bertrand-Taquet, membres du Conseil de direction du Comité français des Expositions.
- Dans le même train avaient pris place un très grand nombre de membres du Jury, qui avaient été avisés de la formation dece train spécial, par une circulaire deM.Pellin, président des Sections métropolitaine et coloniale (1).
- (1) CL Documents annexes, ir* XV, page 237.
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- RÉUNIONS DES JURYS
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- A19 heures et demie, le train ministériel entrait en gare de Strasbourg. M. Raynaldy fut reçu à la descente du train par MM. Gacaud, commissaire général par intérim, Borromée, préfet du Bas-Rhin; le général Berthelot et Herrenschmidt, président de la Chambre de commerce.
- Conduit au salon d’honneur de la gare, qui avait reçu une décoration spéciale, il fut accueilli par M. Pellin, président du Comité d’organisation des Sections métropolitaine et coloniale, qui lui souhaita la bienvenue et lui présenta ses collègues et collaborateurs du Comité français des Expositions, notamment MM. le baron Thénard, vice-président du Comité français des Expositions; Le Soufaché, secrétaire général du Comité français des Expositions; Duboc, vice-président du Comité d’organisation des Sections métropolitaine et coloniale; Amson, secrétaire général du Comité d’organisation; Hermès, trésorier; Cère, délégué du Comité français, de Montarnal, architecte en chef du Comité français des Expositions et Bayle, chef des services administratifs.
- Sur la place de la Gare, se tenait, colonel en tête, un bataillon du 158e régiment d’infanterie, avec drapeau et musique, qui rendit les honneurs au ministre.
- M. Raynaldy, accompagné de MM. Cacaud et Borromée, et des généraux Berthelot, Modelon et Zeller, passa devant le front des troupes, tandis que de nombreux cris de Vive la République! Vive l’Alsace! étaient poussés par la foule nombreuse, venue assister à cette manifestation.
- Le ministre et sa suite montèrent en auto, se rendant au palais du Commissariat général.
- Un dîner intime fut offert dans la soirée au ministre par le Comité de l’Exposition.
- Réunion du Jury des Récompenses.
- La date officielle des opérations du Jury des récompenses avait été fixée au 14 septembre 1924. A celte occasion, le dévoué président des Sections métropolitaine et coloniale, M. Félix Pellin, avait adressé à tous les- exposants une lettre les invitant à assister en nombre à la fête organisée pour célébrer le succès de l’Exposition et que M. Raynaldy avait accepté de venir présider. Cet appel fut entendu et nombreux furent les exposants qui se rendirent à Strasbourg.
- Le dimanche 14 septembre, à 10 heures, eut lieu à l’Exposition la réunion plénière des jurés. M. Pellin présidait, ayant à ses côtés MM. Proust, député, délégué du Gouvernement; Sartory, président général de l’Exposition; Henry, président du Comité exécutif.
- M. Pellin exprima ses souhaits de bienvenue aux jurés qui, au nombre déplus de quatre cents, avaient bien voulu se rendre à son appel. Il remercia également MM. Proust et Sartory ainsi que leurs collègues et invita les jurés à commencer immédiatement leurs opérations.
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- REUNIONS DES JURYS
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- Lecture fut donnée du règlement applicable aux diverses opérations du Jury (1).
- Un échange de vues eut lieu au cours duquel M. Pellin donna les éclaircissements voulus, puis les jurés se rendirent dans les différents palais et se mirent au travail ; leurs travaux continuèrent toute la matinée et la plus grande partie de l’après-midi.
- Nous reviendrons un peu plus loin sur les opérations du Jury.
- Visite de M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie
- à l’Exposition.
- Accompagné de Mme Raynaldy et de MM. Gacaud, commissaire général de la République par intérim, et Borromée, préfet du Bas-Rhin, le ministre du Commerce quitta Strasbourg dans la matinée pour visiter, en automobile, les sites enchanteurs des Vosges moyennes, et en particulier le château féodal du Haut-Kœnigsbourg où, quelques jours avant l’armistice du 11 novembre, l’empereur Guillaume eut la cynique impudence de faire graver dans le cuivre d’une plaque de cheminée :
- Ich habe dass nicht gewollt. (Je n’ai pas voulu cela.)
- A midi, M. et Mme Raynaldy furent les hôtes de M. Lazare-Weiller, sénateur du Bas-Rhin, et de Mme Lazare-Weiller, qui donnèrent un déjeuner en leur honneur dans leur magnifique propriété de Sélestat.
- De retour à Strasbourg, M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie, se rendit à l’Exposition où il arriva à 15 heures et demie, accompagné de MM. Cacaud, commissaire général par intérim, Borromée, préfet du Bas-Rhin; Charmeil, directeur de l’Expansion commerciale au Ministère du commerce; Fighiéra, directeur des Affaires commerciales et industrielles; Pineau, commissaire aux Essences et Pétroles; Mativat, chef de cabinet du Ministre.
- 11 fut reçu à l’entrée de l’Exposition par M. le professeur Sartory, président géné- ' ral de l’Exposition coloniale; Félix Pellin, président des Sections métropolitaine et coloniale; Henry, président du Comité exécutif; Gaston Menier, sénateur, et le baron Thénard, vice-président du Comité français des Expositions; Le Soutaché, secrétaire général du Comité français; de Montarnal, architecte en chef; Gère, délégué général; Bayle, Réville, etc.
- On remarquait parmi les nombreuses personnalités présentes : M. Duboc, vice-président des Sections métropolitaine et coloniale, ayant à ses côtés, MM. Gaston Amson, secrétaire général; Hermès, trésorier; Cheneau de Leyritz, directeur de la police; Gra-ser, sénateur d’Oran; Machet, sénateur de la Savoie; Pelisse, sénateur de l’Hérault; Trémoullière, député du Cantal ; Herrenschmidt, président de la Chambre de commerce de Strasbourg; Wolff; Ungemach, président d’honneur de la Chambre de commerce de Strasbourg; Marcel Knecht, Stéphan, Reybusseau, Vinant, Bertrand-Taquet, René Hayem, Bernel ; Pierre Saint, président, et Tenthorey, vice-président du Groupe des
- (1) Cf. Documents annexes, pièce n° XI, page 232.
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- textiles; Ch. Schneider, Paul Saillard, Antoine Imbert, Emile Baube, Bigorne, Bienaimé, les docteurs Cazin, Denis Le Sève; René Cotillon, J. Demaria, René Lalou, Mauboussin, S. Poursin, Ginestet, Louis Soualle, Boyelle-Morin, Jean Carpentier, Lesigne, Loret, Gilbert Clémentel, Bourdel, Hachette, Lerolle, Georges Menier, de Ricqlès, M,nes Jeanne Lanvin et Jenny (Sacerdote), etc.
- La visite de l’Exposition commença immédiatement, débutant par le pavillon de ralimentation. Le ministre y fut reçu par MM. Ungemach, président d’honneur de la Chambre de commerce de Strasbourg, et Guéritant; le ministre s’arrêta devant de nombreux stands, manifestant le plus grand intérêt devant les produits exposés, écoutant avec la plus grande attention les explications fournies par les exposants. Il visita ensuite les pavillons des industries chimiques, de l'agriculture, de l’apiculture, de l’aviculture, de l’Indo-Chine, du Maroc, de Madagascar, de l’Algérie, de l’Afrique équatoriale et occidentale, félicitant vivement les exposants du grand effort qu’ils avaient réalisé, sous la direction du Comité français des Expositions.
- Il s’arrêta aussi longuement devant le pavillon de la mode, où il adressa ses plus chaleureux compliments à Mme Jeanne Lanvin, et à MM. Philippe Hecht et Sacerdote, qui l’avaient organisés avec infiniment de goût et de chic. Le ministre, au cours de sa visi te, s’était fait présenter les présidents de groupe, ainsi que les membres du Jury et les avait tous chaudement félicités.
- La visite se termina vers 17 heures et demie, au stand de dégustation des négociants en vins et viticulteurs d’Alsace. Là, le ministre, acclamé par tous, aux cris de « Vive la France », leva son verre en l’honneur de l’Alsace.
- Puis il quitta l’Exposition, salué par toutes les personnalités présentes, au milieu des acclamations enthousiastes d’une foule imposante.
- Vers 18 heures, le ministre se rendit au cimetière Sainte-Hélène où, après une minute de recueillement, il déposa une superbe gerbe d’orchidées, cravatée aux couleurs tricolores, au pied du monument élevé à la mémoire du maire Kuss, dernier maire français de Strasbourg avant l'annexion.
- Les opérations du jury qui s’étaient poursuivies durant toute la journée, avec un soin tout particulier, se clôturèrent par le banquet habituel.
- Banquet du Jury0
- A 19 heures et demie, eut lieu à la salle des fêtes un banquet de plus de six cents couverts organisé par le Comité français des Expositions et sous la présidence du ministre du Commerce. Le ministre avait à sa droite M. Pellin, à sa gauche M. Cacaud.
- Parmi les personnalités présentes, nous citerons :
- MM. Borromée, préfet du Bas-Rhin; Diebotl-Weber, Helmer, Lederlin, Machet, Gaston Menier, Pelisse, Lazare Weiller, sénateurs; Altorffer, Mallarmé, Philippoteaux, Trémoullière, G. Wei 11, députés; Herrenschmidt, président de la Chambre de commerce de Strasbourg; Couyba, ancien ministre; Théo Bauer, Bernel, Jules Burckard, Casalis de Pradelhes; Charmeil, directeur au Ministère du Commerce; Gilbert Clémentel,
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- Marcel Cusenier, Danis, Dauchy, capitaine Debraux, Édouard Deraisme, André Detœuf, Grimmeisen, tiuerilault, Guntzer, Haug, Charles Hipp; Isaac, chef de bureau au Ministère du commerce; Kiener; Luck, vice-président de la Chambre de commerce; Mativat, chef du cabinet du ministre du Commerce; Meyer, directeur de l’électricité à Strasbourg; le général Modelon; Ott; Pader, directeur adjoint des chemins de ter; Gruson, secrétaire général de la Compagnie de l’Est; le colonel Rentier; Riotor et Calmels, conseillers municipaux; Saint-Germain, ancien vice-président du Sénat, pré-
- La table d’honneur du Banquet.
- sident du Comité colonial; Sartory, président général; Schleiffcr, Susini, Vernet, docteur Voronolf; Moutier, ingénieur en chef du Chemin de fer du Nord; les représentants de la presse, etc.
- Les Toasts.
- A l’heure des toasts, M. Cacaud, commissaire général de la République, rappela l’effort colonial accompli par la France qui « a su faire flot fer le drapeau tricolore dans le monde entier. Il était tout indiqué, ajouta-t-il, de tenir l’Exposition coloniale à Strasbourg, dont les ports du Rhin montrent le merveilleux effort ».
- Faisant ensuite allusion aux récentes discussions de Genève, M. Cacaud fit l’éloge de M. Herriot, qui, dit-il, a transformé la tribune des nations en un piédestal de la France.
- M. Cacaud, en terminant, leva son verre àM. Doumergue, président de la République.
- M. Félix Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale, prit ensuite la parole en ces termes, au nom du Comité français des Expositions :
- il
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- RÉUNIONS DES JURYS
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- DISCOURS DE M. PELLIN
- Monsieur le Ministre,
- Mesdames,
- Messieurs,
- Permettez-moi d’abord de traduire votre pensée en rendant le plus parfait hommage à l’un des plus éminents présidents d’honneur du Comité français des Expositions, à celui dont nous apprécions hautement l’œuvre parlementaire, celui auprès duquel notre Comité a toujours trouvé la plus grande bienveillance et le plus solide appui, notamment lorsqu’il fut ministre du Commerce, j’ai nommé M. Gaston Doumergue, président de la République.
- Mon premier soin, messieurs, sera de remercier les hautes personnalités qui ont bien voulu répondre à mon invitation, et dont la présence nous prouve tout l’intérêt qu’elles portent au Comité français des Expositions et aux travaux du jury.
- Monsieur le Ministre,
- Je vous suis particulièrement reconnaissant d’avoir bien voulu accepter la présidence du banquet traditionnel (pie le Comité français des Expositions et les exposants organisent à chaque exposition lors du passage du jury.
- Vous avez voulu nous donner une nouvelle marque de l’intérêt que vous portez à la puissante organisation de la rue du Louvre, à ce Comité des Expositions qui est un des prolongements de votre département et qui est présidé d’une façon si parfaite par M. le sénateur Amie. Au nom de notre cher président et en celui de tous les exposants, je viens vous exprimer tous nos remerciements.
- Je salue MM. les Membres du Parlement, MM. les Conseillers municipaux de la ville de Paris, MM. les Gouverneurs et Résidents généraux des colonies, qui nous ont fait l’honneur de répondre à notre appel.
- Je suis heureux de saluer MM. Cacaud, commissaire général d’Alsace et de Lorraine; Borromée, préfet du Bas-Rhin; le conseil municipal de Strasbourg et les hautes autorités et personnalités alsaciennes, en leur exprimant nos plus vifs sentiments de gratitude accompagnés de nos très sincères remerciements.
- A côté de vous, monsieur le Ministre, permettez-moi de m’incliner, en passant, auprès de l’un de vos précieux collaborateurs, M. le directeur Charmeil, conseiller d’Etat. Prononcer son nom parmi nous, c’est dire tout ce que le commerce et l’industrie doivent à ce parfait animateur de l’expansion commerciale et du crédit, c’est souligner l’œuvre magnifique pour laquelle il a consacré le meilleur de ses efforts, c’est lui dire, au milieu des commerçants et des industriels que nous sommes, toute notre reconnaissance.
- Je salue également M. Fighiera, directeur des Affaires commerciales et industrielles, en rappelant les très grands services dont nous lui sommes redevables au sujet des délicates questions des tarifs douaniers.
- Monsieur le Président général,
- Laissez-moi vous remercier de votre constante et amicale collaboration; ensemble, nous avons connu des nuages gris, ensemble, nous les avons fait disparaître, préférant à ceux-ci l’atmosphère bleue des lointains et vastes horizons.
- Maintes fois vous m’avez exprimé votre grande satisfaction ; inutile de vous dire que j’en ai été profondément touché. Vous me croiriez cependant trop égoïste si je gardais pour moi seul votre Batteuse appréciation tandis que je suis certain d’être d’accord avec vous pour reporter la plus large part de vos félicitations sur mes excellents collaborateurs du Comité d’organisation.
- Vous les avez vus comme moi constamment sur la brèche depuis le 12 mars, où dès cette époque j’ai pu hautement apprécier leur activité, leur talent, leurs conseils et leurs services qui ne se sont jamais démentis.
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- Vous d’abord, mon cher Duboc, fidèle et dévoué vice président, Amson, Hermès, secrétaire général accompli et trésorier avisé; vous, mon cher de Montarnal, qui avez ajouté à votre talent proverbial tout votre cœur; vous aussi, Cère, dont l'intelligente finesse se rit toujours des difficultés; vous enfin, services administratifs de notre Comité qui se nomment Bayle, Ueville, Drujon, je vous exprime à tous ma profonde reconnaissance pour vos dévouées et parfaites collaborations.
- Mesdames, Messieurs,
- Quel plaisir pour moi et quelle joie profonde je ressens de me retrouver avec vous dans cette fière et vibrante cité de Strasbourg, où, dès 1919, nous étions déjà réunis.
- Evoquer cette date, c'est rappeler l’œuvre de notre regretté président Dupont, c’est nous sou-
- Le Banquet de six cent vingt couverts
- offert par le Comité français des Expositions et les Exposants à l'occasion du Jury. Banquet présidé par M. le Ministre du Commerce et M. le président l’ellin.
- venir des journées de travail et d’allégresse que nous avons vécues avec nos frères d’Alsace et rie Lorraine, c’est commémorer un passé très cher dont nous aimons à nous souvenir.
- Nous voici de nouveau ensemble pour l’Exposition coloniale, industrielle et agricole de 1924, mais aujourd’hui sur l’initiative de la municipalité de Strasbourg et du Comité exécutif.
- Ne vous semble-t-il pas cependant qu’après cinq années d’enlr’acte le rideau paraisse se lever à nouveau pour continuer en quelque sorte l’œuvre commencée, mais en la prolongeant celte fois plus particulièrement par-dessus les mers, afin de confondre plus intimement dans nos trois couleurs toutes nos possessions coloniales avec tous les départements de la métropole.
- C’est ainsi que du coté colonial, grâce à l'appui de nos gouverneurs et résidents généraux, grâce au concours des offices coloniaux et du Comité national des Expositions coloniales, maintenant rattaché au Comité français des Expositions, nous avons pu offrir une vision presque complète de cet empire magnifique, composé en un siècle elqui demeurera l’une des plus belles gloires de la civilisation et de la démocratie française. Souvenons-nous aussi, comme le faisait si justement remarquer M. le Ministre des Colonies, le jour de l’inauguration, souvenons-nous du splendide effort fait par nos possessions coloniales durant les jours sombres de la grande guerre. Ce sont en effet nos colonies qui nous fournirent au milieu de la tourmente huit cent trente-cinq mille
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- travailleurs et combattants, qui participèrent pour plus de 600 millions de francs aux emprunts nationaux, sans compter les souscriptions aux œuvres de secours, et qui à travers les torpillages envoyèrent à la métropole 2 millions et demi de tonnes de marchandises indispensables à son ravitaillement.
- 11 faut que ce magnifique concours colonial apporté à la mère patrie se développe et se synchronise davantage encore avec le continent dans une largeur de vues toujours plus haute, suivant nos grands principes démocratiques et sociaux, car le mot « Nation » ne peut pas être scindé lorsque nous parlons de la métropole et de nos colonies.
- Du côté de la métropole, notre vision semble plus nette parce que nos commerces et nos industries sont certainement plus connus.
- Grâce à votre concours et à vos efforts, vous avez su les mettre en relief, comme ils le méritaient, dans le joli cadre du Wacken, formant ainsi un ensemble parfait de ce que le génie créateur français peut produire ou soutirer de son sol.
- En toute impartialité, MM. les Membres du jury pourront s’en convaincre, car rien n’y manque. L’enseignement technique professionnel, manuel jusqu’aux spécialités de vos fabrications les plus délicates, l’agriculture et les animaux vivants jusqu’aux commerces de luxe les plus Variés, la pensée française jusqu’aux chemins de fer qui nous ont si aimablement aidés, voilà le bilan que le public a pu admirer dans les cent cinquante classes qui composent l’Exposition.
- En citer une plus particulièrement, ce serait les nommer toutes, car elles ont toutes répondu largement à notre appel, et à toutes, je dis : merci.
- Merci aux dévoués présidents de groupe qui ont travaillé sans relâche à mes côtés depuis six mois, et plus particulièrement à ceux qui font partie du Comité de direction; merci aux présidents de classe qui m’ont apporté leur constante activité et leur intelligente collaboration; merci, enfin à vous, messieurs les Exposants, qui avez compris, en venant à Strasbourg, que défendre vos intérêts, c’était grandir ceux de la patrie!
- Permettez-moi de confondre aussi dans mes remerciements vos précieux auxiliaires de chaque jour, vos collaborateurs et coopérateurs depuis le fidèle ouvrier ou employé trentenaire jusqu’au petit apprenti, depuis la modeste ouvrière ou habile grande première, jusqu’à la jeune midinette, cigale chantante, mais fourmi travailleuse!
- Messieurs les Membres du jury,
- En vous renouvelant mes remerciements pour les hautes et délicates fonctions que vous avez bien voulu accepter, j’attire encore votre attention sur les expositions présentées par nos frères d’Alsace et de Lorraine, ainsi que sur celles de nos exposants coloniaux. Maintes raisons me font croire que vous vous montrerez généreux, ce sera justice, et je vous en remercie.
- Je lève mon verre en l’honneur de M. le Ministre du Commerce, en l’honneur des hautes personnalités qui nous entourent, à la ville de Strasbourg, au succès de l’Exposition, et je bois à la prospérité du commerce, de l’industrie et de l’agriculture : à tout ce qui constitue la pensée, les sciences, les lettres et les arts, c’est-à-dire au patrimoine vital de notre France immortelle et de son éternelle grandeur!
- De longs applaudissements saluèrent le discours de M. Pellin.
- Les bravos retentirent à nouveau, quand se leva le professeur Sartory, qui prononça le discours suivant :
- DISCOURS DU PROFESSEUR SARTORY
- Aujourd’hui, nous avons la très grande joie de vous voir, monsieur le Ministre, honorer de votre visite l’Exposition coloniale, agricole et industrielle de Strasbourg que votre éminent collègue, monsieur le Ministre des Colonies, venait inaugurer il y a deux mois.
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- Nous sommes heureux cle votre haute bienveillance, nous sommes fiers de vous souhaiter la bienvenue en vous présentant une preuve de plus de la vitalité de la plus grande France, de la métropole et des colonies unies pour un profit commun, unies dans le désir de se développer en se prêtant mutuellement aide et encouragement, unies non point comme un parasite s’attache à' l’organisme qu’il détruira un jour après l’avoir peu à peu dévoré, mais unies en une symbiose généreuse et féconde au bénéfice de chaque partie.
- Nulle part ailleurs mieux que sur la terre d’Alsace, au sein des provinces qui si longtemps furent séparées politiquement et économiquement de la patrie, le besoin ne se faisait sentir d’exposer côte à côte tout ce qui concerne nos productions d’une part, tout ce qui concerne nos industries et notre agriculture d’autre part. Et particulièrement à une heure où le pays doit âprement défendre sa situation économique dans le monde, nous sentons tous qu’il est indispensable de démontrer l’importance croissante de nos possessions lointaines, de mettre en évidence les ressources inestimables qu’elles olfrent à l’activité métropolitaine.
- L’utilité d’une telle manifestation ne pouvait être contestée et Strasbourg, en lui donnant généreusement l’hospitalité, eut à cœur de prouver une fois de plus sa liliale affection à la France. En môme temps elle consacrait au pays sur son sol môme la tradition, ininterrompue malgré l’invasion étrangère, qui veut qu’à la tète de tant de nos lointaines expéditions, à la tôle de tant de nos exploitations exotiques aussi, il y ait un enfant de l’Alsace.
- Leur œuvre est celle de tous les bons ouvriers de France qui s’acharnèrent à la construction de ce domaine mondial dont nous sommes à même au Wacken d’apprécier l’essor autrement que par de vains récits. Ne sommes-nous pas ici, bien plus que par l’idée, au contact du prodigieux épanouissement de l’Afrique française du Nord, de la merveilleuse transformation du Maroc, de la prospérité de Madagascar, de l’éclosion à la vie de l’Afrique occidentale et de l’Afrique équatoriale, de la splendeur de l’Indo-Chine dont la civilisation ralïiuée mais trop vieille trouve un sang nouveau vigoureux et fécond au contact de notre enseignement et de nos méthodes, de tout ce domaine enfin qui couvre une superficie égale à 10 millions de kilomètres carrés, de tout ce domaine peuplé par plus de cinquante-six millions d’habitants, de ce domaine où le mouvement des allai res se chilire à 12 milliards, chiffre appelé à être doublé demain pour peu que nous le voulions.
- Rivaliserons-nous jamais assez d’enthousiasme quand nous parlerons de nos richesses coloniales et de notre mission humanitaire et civilisatrice mondiale. H paraît si simple cependant quand nous voulons faire pénétrer une idée ou tout simplement apprécier une production quelconque de notre esprit ou de nos mains de nous appliquer à en répandre la connaissance ou l’usage par la propagande la plus largement comprise.
- Certes, il n’est pas possible de conquérir, sans un effort considérable, les richesses que renferment le sol et le sous-sol. Et c’est là que l’initiative privée devient indispensable aux côtés de nos organisations coloniales publiques. Elle se manifeste depuis quelques années chez les jeunes qui parlent aux colonies avec des qualités d’énergie et d’intelligence, d’esprit de suite et de ténacité, de tact et de bon sens. Ceux-là constituent un noyau toujours plus important, toujours plus actifcj qui encadre les populations indigènes, qui améliore peu à peu leur mentalité, en leur faisant apprécier notre bien-être, notre hygiène d’une part, nos méthodes commerciales et industrielles, nos organisations publiques et privées d’autre part.
- Et déjà leur enseignement et leur exemple produisent des résultats efficaces dans certaines de nos colonies qui commencent à se créer une vie propre et à tirer parti de la production. N’est-ce pas l’aube du jour qui verra se réaliser la mise en valeur de* nos colonies dont on sent si nettement maintenant toute l’importance quant au problème de notre existence future parmi les grandes nations?
- Qu’il nous soit permis de le redire, jamais l’activité d’une grande nation ri’a été sollicitée par les avantages à retirer d’un domaine plus vaste, plus riche, plus séduisant aussi, les trésors qu’elle peut acquérir et exploiter hors du pays et dans le pays, sont incalculables. Ce sont des richesses nationales que nous ne ferons jamais assez connaître.
- Mais je ne répondrais pas aux désirs de tous si je ne disais la joie que nous éprouvons de voir
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- aujourd’hui parmi nous M. Raynaldy, ministre du Commerce. Votre présence ici, monsieur le Ministre, est un témoignage puissant de la sympathie, avec laquelle le Gouvernement a bien voulu suivre nos efforts.
- Quand nous avons lait appel aux lumières de votre direction, si compétente du service des expositions, nous avons trouvé auprès de vos collaborateurs le concours le plus éclairé et le plus bienveillant.
- Au nom du Comité d’organisation et au mien, j’exprime aussi à MM. les Sénateurs et à MM. les Députés, aux représentants de la presse et à tous ceux qui nous ont constamment encouragés et soutenus dans une lâche parfois ingrate et pénible nos très vifs remerciements.
- Nous les exprimons également à tous nos amis et collaborateurs si empressés toujours à mettre leur dévouement au profil des belles causes. Quand on a vu ce que peut exécuter un groupe d’ardents défenseurs des destinées économiques du pays, quand on a été à meme de suivre ces initiatives et ces volontés aux prises avec la difficulté, quand on a été au contact de ce grand administrateur qu’est le Comité français des Expositions, présidé par M. le sénateur Amie, on se sent pénétré d’ardeurs nouvelles et capables de prétendre à toutes les réalisations.
- Le président de la Section métropolitaine et coloniale, M. Pellin, était déjà connu des hommes de laboratoire et des savants du monde comme l’éminent constructeur d’appareils de précision, qui rendent chaque jour à la science tant de précieux services. 11 vient une fois de plus de forcer notre admiration pour ses qualités remarquables d’organisateur. Nos remerciements vont à tous : présidents d’honneur, de groupe, de classe, membres du jury, exposants. Vous nous avez apporté tout ce qui fait [tins grande et plus aimable la France républicaine... La France qui travaille, la France qui pense, donne ici une belle manifestation de son génie en un saisissant raccourci. Pour la première fois il lui est permis de rendre la justice à ses colonies à Strasbourg. Vous n’avez pas voulu qu’elle les y convie seules. Et notre industrie et notre agriculture'ont rivalisé aussitôt pour lui constituer le plus magnifique cortège d’honneur.
- Tout le mérite vous en revient, messieurs, et vous avez le droit d’être fiers de votre œuvre qui ajoute un fleuron de plus à la, glorieuse couronne de la France intellectuelle et laborieuse.
- DISCOURS DE M. RAYNALDY
- Après M. Sarlory, le ministre se leva, et prononça le discours suivant, au milieu de Fattenlion générale :
- Monsieur de Président,
- Messieurs,
- Ce n’est pas à vous à me remercier d’être venu et d’avoir acceplé la présidence de votre banquet, c'est, à, moi à vous exprimer ma vive gratitude pour m’y avoir invité et me l’avoir offerte.
- Vous m’avez ainsi donné l’occasion de visiter et d’admirer votre magnifique Exposition, de constater les efforts faits et les résultats obtenus, et aussi de prendre contact avec vous tous, avec les membres du Comité des Expositions — combien je regrette de ne pas voir parmi nous son éminent président, M. le sénateur Amie — avec l’élite du commerce et de l'industrie, avec la population d’Alsace dont le cœur est si près du cœur de tous les Français.
- Je suis profondément touché de la cordialité de votre accueil et particulièrement fier de l’importance de la. manifestation à laquelle vous m’avez convié.
- Vous avez réuni, dons un cadre véritablement merveilleux, les produits les plus divers; à côté des produits de nos colonies, vous avez, avec un goût d’ailleurs parfait, placé ceux de la métropole ; et cette réunion si artistique et si féconde en constatations et en espérances a, pour nous, Français, la valeur d’un symbole.
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- L’union morale de la métropole et de ses colonies.
- Mon seulement elle atteste la puissance et la diversité de la production française, mais elle nous indique clairement Je but que nous devons poursuivre et réaliser, l’union de plus en plus étroite de la métropole et des colonies et, pour mieux dire, la fusion de leurs intérêts par le concours de leur activité économique. Pendant la guerre, le sentiment de solidarité qui unit la France à ses colonies s’est hautement manifesté : les colonies nous ont envoyé un tonnage important de denrées et marchandises; elles ont largement participé a nos emprunts; elles ont fait plus, elles nous ont donné des travailleurs et des combattants.
- Les enfants des colonies sont venus se placer aux côtés des soldats de la France, et ils ont combattu avec la même bravoure, avec le même héroïsme, avec la même sublime abnégation.
- Il faut maintenant réaliser l’union économique.
- Il nous faut maintenant pleinement réaliser l’union économique. Vous en êtes vous-mêmes les précurseurs, puisque obéissant à cette pensée, voulant atteindre ce même but, vous avez fait la fusion du Comité français des Expositions avec le Comité des Expositions coloniales.
- L’œuvre que j’entrevois est certainement une œuvre de longue haleine, qui demandera des efforts, longs et coûteux, mais c’est une œuvre qui s’impose, que nous ne pouvons pas rejeter, que nous ne devons même pas retarder. C’est d’ailleurs la seule orientation que les circonstances actuelles puissent autoriser.
- L’industrie moderne ne peut prospérer, que dis-je, ne peut se maintenir ou même vivre que si elle intensifie sa production; mais cette production intensifiée exige, d’une part, une masse de matières premières toujours accrue, et, d’autre part, des débouchés nouveaux et de plus en plus vastes.
- Or, ces matières premières, il faut le plus possible les trouver, tout nous y pousse, n’est-il pas vrai, dans nos colonies, et ce sont aussi nos colonies qui doivent être, en grande partie tout au moins, ces débouchés nouveaux où nous pourrons écouler nos produits.
- Cette collaboration, cette association seront pour la France le moyen le plus efficace de son relèvement et, pour nos colonies, celui-là seul qui leur permettra de se développer et de franchir dans la voie du progrès et de la civilisation, les étapes que réduites à elles-môme, elles ne pourraient jamais accomplir.
- Celte collaboration exige des hommes pour diriger l’entreprise, des hommes encore et des capitaux pour exécuter les travaux nécessaires; elle demande aussi une direction scientifique imprimée à ces travaux.
- Le magnifique avenir de la France.
- La France victorieuse, dont la défaite de 1870 a été effacée par la glorieuse victoire de 1918, la France avec son immense empire colonial, la France avec ses deux filles, les plus chères, enfin retrouvées, la France, dont la santé morale est la plus saine et la plus robuste, a devant elle un magnifique avenir.
- Oui, la guerre, l’afllreuse guerre l’a saignée jusqu’à l’àme, l’a appauvrie jusqu’à la détresse, l’a couverte de ruines, l’a accablée de charges, lui a imposé des dettes sacrées envers ses mutilés, ses veuves, ses orphelins de guerre, l’a même conduite à contracter des dettes envers ses alliés, dettes créées cependant pour la défense commune; mais la France, loin d’être anéantie, trouvera dans ses malheurs et dans sa gloire, dans ses richesses, dans un sursaut de son énergie, la force de faire apparaître sa puissance et sa grandeur. Quels qu’ils soient, les obstacles à vaincre ne la feront pas reculer et elle les vaincra.
- Appel à l’union de tous les Français. ^
- Que lui faut-il pour cela, messieurs? Uniquement la paix à l’extérieur, l’union de tous les Français à l’intérieur.
- La paix à l’extérieur, elle l’a conquise par sa victoire, elle l’a consolidée à Londres et à Geuève.
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- Que l’on suive la politique et les conseils de M. Herriot, notre président du Conseil, politique si pleine de loyauté, conseils si pleins de sagesse et de vues pénétrantes sur l’avenir, et cette paix pour longtemps, nous sera acquise.
- Quant à l’union de tous les Français à l’intérieur, on ne nous reprochera pas, on ne pourra pas nous reprocher de vouloir la troubler, encore moins de vouloir la dissoudre.
- Rassurez-vous, rassurons-nous et travaillons avec ardeur, avec passion, sans crainte de l’avenir, mais au contraire avec foi dans notre avenir.
- La France, apôtre de toutes les libertés, flambeau de la civilisation, a déjà repris sa marche vers ses immortelles destinées.
- La blessure que, depuis 1870, elle portait au flanc, toujours saignante et toujours douloureuse, s’est définitivement refermée. L’Alsace et la Lorraine, objets de ses regrets et de ses tristesses, lui ont été rendues et elle a ainsi rassemblé tous ses enfants pour les confondre et les aimer du même amour.
- Oui, la France avec tous ses enfants a repris sa marche en avant.
- À tous ses enlàuts, sans distinction, le progrès; à eux tous la prospérité; à eux tous l’avenir.
- Messieurs, les yeux fixés sur ces glorieux lendemains, sur ces jours de concorde et de labeur dans la joie commune, levons nos verres à l’industrie et au commerce français, à l’Alsace et à la Lorraine, à nos colonies, à la noble ville de Strasbourg que je fêlerai plus particulièrement demain, à la France et à la République.
- Des applaudissements répétés se font entendre.
- Assistaient au banquet :
- MM. Abramin (Léon), Ach (Lucien), Ach (Mmc), Aine (Adolphe); Altorffer, député; Amos (Robert), Amson (Gaston); Arbinet, docteur; Appril, Arbogast, Armand (Alexandre), Armet de Lisle; Astruc, professeur; Athias (Louis), Aublet, Augier (Emile), Aurand (Léopold), Auray.
- MM. Rabou (Henry), Bacharaèh (Georges), Bailliard (II.), Bailly (Amour), Barennes, Bas (Claudius), Bassompicrrc (M"° Cécile), Baube (Emile), Bauer (Théo), Bayle (Paul), Beauvais, Belma, Benner (Henri), Benoiston, Bergeral (E.), Bcrjonneau (Laurent), Ber-nel (Charles), Berningcr, Berr (René), Bertault (G.), Berthier (comte de), Berthe (Gilbert), Berthcas, Bcrthelot (Pierre), Berthet, Bertrand-Taquet (Alfred), Besombes (Jules), Beytout, Bienaimé (Robert), Bigorne (Emile), Bietron (Etienne), Bisclioff père, Bischoff fils, Blaizot (Auguste), Blay, Bloch (Achille), Blondelet (Emile), Blum (Lazare), Blum (Paul), Bœckel (Mllc), Bob in (Pierre), Boissieu (Auguste), Blot-Garnier, Bonhomme (Jules), Bonnichon (Marcel) fils, Bonnichon (Louis); Borromée, préfet du Bas-Rhin; Borschncck (Eugène), Bosse (Ch.), Bosses (Paul), Boulenger (Charles), Bouchy-Picon (Albert), Boufilet, Bourcier (Eugène), Bourdel (Joseph), Bourg (Mn’° Julien), Bourin (Ernest), Bouton (Emile), Bouty (Édouard), Bouty (Ferdinand), Boyelle-Morin (Georges), Braun, Brésard (Jean), Bréziat (Eugène), Brissot, Brizon (Henri), Brindel (Émile), Bruand, Brugerollc (Léopold), Brulé, Brunet, Brunetaux, Bué (Georges), Burckard (Jules), Burger, député, Butau, Butterlin (Xavier).
- MM. Gacaud, commissaire général ; Cahen (Bernard-Pierre); Caille (Alexis), directeur de la Presse, Calmels, docteur, conseiller municipal de Paris; Calvet (Emile), Can-delier, Caron (Louis), Carpentier (G.), Carpentier (Jean), Carré (Auguste), Carré (Henri), Carrière (Maxime), Carteret (Marcel), Gamelle, Casalis de Pradeilhes, Cathu-sier, Cavillon (Edmond), Cazin (Maurice), docteur; Côpède (Casimir), Cère (Émile),
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- Chanée (Henri), Charles (Joseph), Charlie (Jehan), Chamouiller (Maurice); Charmeil, directeur au Ministère du commerce; Charroin, Chaumctte; Chaumier (Albert), docteur; Chaumier (Louis-Edmond), Cholet (Auguste), Chomienne (Charles), Chou ion (Antoine), Christmann (Gustave), Christmann lils, Clémentel (Gilbert), Coche (Edmond), Coindet (Mme), Collonge (B.), Combes (Raoul), Constant (Mario), Coquet (René), Corbière (Paul), Corbin (Louis), Corby (Théodule-Léon), Cotillon (René), Crindal (Paul), Coullaud-Minier (M"ie Pauline), Courtois (Gustave), Couturier (Gustave); Couyba, ancien
- ministre du Commerce; Cusenier (Marcel).
- MM. Dacosta (Roger), Daguin, Dalbignat (Jean), Danis, Dantzer (James), Dauchy Daul (Ch.),Débat (François),Debax (Adolphe) ; Dcbraux, capitaine; Debrise (Louis), Decha-vanne, Deforge (Eugène), Delage, Delame-Lelièvre (René), Delpeint, Demaria (Jules);
- Denis Le Sève, docteur; Denis Le Sève(M,ns),
- Déraisme (Edouard), Deschamps (A.), Desmoulins (A.-M.), Dessaux (Paul), Destombe (Jules), Detourbe, Detoeuf (André) ; Deville, conseiller municipal, président de la Commission des expositions; Diagne, Dillon (Emile); Diebolt-Weber, sénateur; Dina-go (du Matin), Dione (Georges), Diziain (Alexandre), Domange (Edouard), Domange (Henri), Dony (Alexandre), Doptî, Dorget (Jules), Douarche (Léon), Doyen (G.), Drujon (Léon), Dubech (Marins), Duboc, Dubois et Sini, Dujol (F.), Dumoulin, Dupas (Tatius), Dupuy (Octave), Durand (Osvvald), Duret Dusausoy, Duvelleroy.
- MM. Ernault (Henri), Errien (François), Eschenauer, Estève (Joseph), Euze-Cctte (Joseph), Expert-Besançon.
- MM. Falcoz-Yignez, de la Journée industrielle-, Faller (Paul), Fandrc (Augustin), Faure (Auguste), Fauvet (Louis), Félix (Alexandre), Fenonil (Désiré), Féron (G.), Fermé (Edmond), Fermé (Gabriel), Fighiera, directeur au Ministère du commerce; Follot (Charles), Folzer (Alphonse), Fontaine (Albert), Fontenay (Paul de), Fourcy-Galland ; François, docteur, député; Freie Presse, Frerrot (Adolphe); Frey, député; Freyssinge (Louis), Frick, Fromont (Paul), Fumouze (Paul), Frot (Georges), Frot (Paul).
- MM. Gabet, (Charles), Gadmer (Charles), Gagnière (Jean), Gaisman, Galbrun (Eugène), Gai 1 (Henri), Garcin (Marins), Gardier (Raoul du), Garnier-Thiébault, Gat-tegno (R.), Gaumont, Gaveau; Gégauff, sénateur; Geistodt-Kiener, Gellée (M"e), Genest, (Maurice), Gencvet (Edouard); Gérard, docteur, Office algérien ; Gliighi (Alfred), Gillet (Henri); Gillet, commandant; Ginestet (Fernand), Girard (Alexandre), Goriot (Gabriel), Goudal, Gouin (Henri), Gourdault (Maurice), Grandpierre (Charles), Grangé, Gravcreaux Grimmeisen, Gruson, Gueritault, Guth (Lucien), Guestier (Daniel), Guntzer.
- MM. Ilaguenauer (Léon), Halphen (Henry), IJamidat Kaddour, IJanin (Paul), Iïaug, Hayem (René), Ileintz, IJeintz (Albert); Helmer, sénateur; llémard (André), Hemmer (Émile), Hennequin (Georges), Henraux; Henry, président Comité exécutif; Henry (M"'e),
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- Henry (Georges), Hentschel (Albert-Théodore), Hermès (Émile), llérold (Adolphe), Hérold (Mme), Herrenschmidt, Herson (Henri), Herson (Mme), Hervé (Jules), Hipp (Charles) fils, Hirsch (Salomon), Hirsch (MUe), Hirsch (Silvain), Iloffert, Hommel, llœpffner (Jean), Houbron, Hubert (Alexandre), Hug (Paul).
- MM. Ienné, Imbert (Antoine), Imbert (Emile), lung (André); Isaac, chef de bureau au Ministère du commerce; Isabey, Isabey (Mme).
- MM. Jac, Jadin (Doyen), Jadot (Louis), directeur de P Agence Havas, à Strasbourg; Janneau (Etienne), Jarlaud (Léon), Jenny (Mme), Jeu (Léon), Jonas (Adrien), Joseph, Journal d'Alsaee et de Lorraine, Journée industrielle, Jouve (Paul), Jungmann (Achille).
- MM. Relier (Henri), Relier (Oscar), Kern (Gaston), Kiener, Kiener (Paul-André); Klein, docteur; Klotz (Charles); Knecht, secrétaire général du Malin; Kopf (Edouard), Kugler (Emile), Kreiss (Adolphe); Knittel (Jean), rédacteur en chef des Dernières Nouvelles de Strasbourg.
- MM. Labordc (docteur Eugène),Lacroix (Albert), Lafond (Jean); Laine (Félix), syndic général; Laine (Félix), Chambre syndicale patronale; Lalou (René), Lamarche, Lambert (Maurice), Lambla de Sarria (Édouard), Lamotte (Félix), Landron (Henri), Langhe (de), Languereau (Maurice), Lantz, Lanvin (Mmc Jeanne), Lanvin (invité), Lapointe (Henri), Laporte, Larmuzeaux (Armand), Lassailly (Jules), Laurent (André), Le Bourgeois (Félix), Lecourt; Lcderlin (Paul), sénateur; Leduc (Alphonse), Lejeune (Henri), Lcmaitrc-Mercier (Georges), Léonési, Léontine (Mlle), Lequeux. (Raoul), Lequindre (Albert), Lerolle (Jacques), Lerollc (M",e Jacques), Leroux (Jules), Le Renard (Victor), Lesigne (Paul), Le Sou fâché; Lévy, Agence Fournier; Lévy (Rodolphe), Leymarie, Libron (F.), Libron (M",c), Liébaut, Lombart, Lorcl (Julien), Lorilleux (Pierre-Charles), Loron (Joannès), Losson (Lucien), Louis (Robert), Louyot (Émile), Luck, Lussigny (Emile-Henri), Lutz (Joseph).
- MM. Machet, sénateur; Maire; Mallarmé, député; Manhès, Manonvillcr (Auguste), Manonviller (M'1"'), Man ucl (Henri), Marcieu (comte Hubert de); Marguerie (marquis de), sénateur; Marrill, Marquet (capitaine), Martel (Eugène), Martin (Xavier), Massy (Ferdinand), Mathe (Henri de La); Mali va t (Jean), chef de cabinet du ministre du Commerce; Mauboussin (Georges), Mauchauflee (Pierre), Mauvigney (Jérôme), Maycux (Marcel), Mayer (Charles), Mayer (M"10), Mazerol le (Louis), Malende (André); Menier (Gaston), sénateur; Menier (Georges), Mercier (Henri), Metz (Arthur), Metz (Edouard) lils; Meyer, docteur, Electricité de Strasbourg; Meyer (Joseph), Meyer (Laurent), Meyer (Raoul), Michon (H.-L.), Mirabel, Mommcssin, Modelon (général), Monal (Emile), Mondolfo, Monnet (Gabriel-Jean), Monpcurt, Montarnal (Joseph de), Morinerie-üelbeck (de La), Moulin, Moulin (Raoul), Moutier, Muller, Muller (Émile).
- MM. Nacivet, Nessim-Sadok, Nodé-Langlois, Normand (Achille), Nouveau Journal.
- MM Oberkirch, docteur; Ocsinger, Olivier (Armand), Olivier (Louis), Olmcr (Paul). Onof (Jérôme), Ott, Outrebon, Oyhenart.
- MM. Pacros, Pader, Pannetier (Amédée), Parlier (Emile), Payelle (Jean), Peigné (Raoul), Peignen (Narcisse); Pelisse, sénateur; Pellin (Félix), président; Pellin (M,,,e), Pel-lissier (Paul), Peraro (J.-R.), Pernollet (J.), Perrin (Louis-Valérien), Perroy (Paul), Petit (Louis), Peyrussan, Pfeiffer (Rodolphe), Pfeiffer (Mme Rachel); Philippoteaux,
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- député; Picard (Charles-Gaston), Picard (Jules), Picavet (Lucien), Pichon (Robert), Pigé (Eugène), Pineau, Pinchart-Deny (René), Plantevignes, Plichon (Maxime), Plisson (Alfred), Pluchon (Pierre-René), Poueltre (Adolphe), Ponzio, Pouey, Poursin (S.), Prôcy, Proust (Eugène), Prudent (Ernest).
- MM. Quillet (Aristide), Quillet (Mmi), Quirin (G.).
- MM. Rabou (Henri), Rainvin (Georges-Jean), Raisonnier; Rantier, colonel ; Raus-cher (Ernest), Ravaud (Abel); Raynaldy, ministre du Commerce; Régnault (Charles), Réville (Max), Réville (Mmc), Ricat (Alfred); Richard (Georges), biscuits Pernot; Richard (Georges), fonderies de Sougland; Ric<|lès (Armand de), Risler (Ch.), Risler (Georges); Riotor, conseiller muni.ci[)al de Paris; Robert-Louis, Robinet, Robinet (M,ne), Rochette (Alexandre), Rodolphe (Raoul), Ro-senthal (Georges), Rossi (Valentin),
- Rousseau (Jean-Jacques), Roussel (Loyer), Routland (Alfred), Roux-Delimal, Rouzaud (Aimé), Rouzaud (Auguste); Royer, Comité exécutif;
- Royer (Albert).
- MM. Saillard (Paul), Saint (Pierre); Saint-Germain, président du Comité colonial; Sainz (Joseph),
- Salignon (Édouard), Salmcn, Salomon (Myrthil), Salomon fds, Santé de Neuville (Mme Marie) ; Sartorv, président général; Sartory (M,ne),
- Sartory (René), Sauliac (Ernest), Sautot, Schaal (Georges); Scheer, député; Schlcilfer, Schmidt, Schmid (Jérôme), Schneider; Schuman, député; Schurch; Schwab, Petit Journal; Schwob d’Héricourt (Georges), président d’honneur; Sclnvob (James), Schylcr (Armand), Silberstein (Guillaume), Simonnot (Joseph), Soualle (Louis), Speycr (Charles), Stéphan, Stéplian (Mme), Stockreisser (Ch.), Stoll (Jean), Sturm (Albert), Susini.
- MM. ïalabard, Tallandier (J.), Tenlhorey (Victor), Thénard (baron), Tliésé (Maurice), Thiriet (Léon), Thorel (Charles), Tisnès (Léon), Tissot (C.), Trampitsch (Antoine), Tranchant, Trézel (Louis), Tréhu (J.), Tréhu (J.-CJ, Tréhu (Mme J.-C.), Turck (Georges), Turpin (Georges).
- M. Ungemach.
- MM. Vaillant (E.), Veibel (Lucien), Verdier (Antonin), Vernet, Viallat (Albert), Viateau, Villey, Vinant (Georges), Voinier, Vonderaeyden, Voronotf, docteur.
- MM. Wallach; Waller, député; Weber (L.-Henri), Weil (Georges), Weil (Georges), député; Lazare-Weiller, sénateur; Weiss (René), Wcndcl (de), Wollf, Worins (W.).
- M. Yver-Rarreiros.
- MM. Zérapha (Georges), Zimmermann-Wolff.
- Celte fête magnifique se termina par la brillante exécution de la Marseillaise, jouée par la musique du 158e régiment d’infanterie qui s’était fait entendre au cours du banquet.
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- Echange de télégrammes à l’occasion de la visite du Ministre et des Travaux du Jury.
- Un échange de télégrammes eut lieu dans le cours de cette journée si importante entre M. le président Pellin et AL le sénateur Amie, président du Comité français. Nous publions ci-dessous le texte de ces deux télégrammes :
- Grasse, 13 septembre 1924.
- Président Pellin, Exposition de Strasbourg,
- Strasbourg. .
- Mon état de santé ne me permet pas d’être aujourd’hui au milieu de nos exposants et des membres du jury : je le déplore profondément.
- J’aurais été heureux de saluer le ministre du Commerce, de vous adresser en mon nom et au nom du Comité français des Expositions tout entier mes bien sincères félicitations pour le succès de l’Exposition de Strasbourg, dont une si grande part vous revient et pour complimenter aussi tous nos présidents de groupes et de classes, tous nos exposants, nos chefs de service, tous ceux dont l’inlassable dévouement prouve une fois déplus l’importance, la puissance du Comité français et son rôle si remarquable dans le développement de notre commerce et de notre industrie.
- Au nom du Comité, à tous,pnerci.
- Sénateur Amic,
- Président du Comité français des Expositions.
- M. Pellin a répondu :
- Strasbourg, 15 septembre 1924.
- Sénateur Àmic, Grasse (Alpes-Maritimes).
- Je suis très touché de votre si aimable télégramme dont j’ai fait part à tous nos amis.
- Je suis heureux de vous dire le succès grandiose de notre manifestation à Strasbourg qui constitue une nouvelle et brillante victoire pour notre cher Comité français.
- Le ministre ainsi que tous les orateurs ont tenu à affirmer le rôle important et les services précieux rendus par notre Comité.
- Tous ont associé au brillant succès de notre Exposition le nom du président Amic et m’ont donné mission de vous porter officiellement leurs bien vifs remerciements auxquels je joins mes respectueux hommages et ceux de tous vos dévoués collaborateurs.
- Félix Pellin.
- Le lendemain, le ministre du Commerce et sa suite s’embarquèrent à bord du remorqueur la France, près de l’écluse 54, afin de visiter les ports du Rhin.
- Le ministre fut reçu à bord par M. de Pey recave, président du Conseil d’administration de la Compagnie générale pour la navigation du Ithin, qui lui souhaita la bienvenue et accueillit les diverses personnalités qui avaient bien voulu accompagner le ministre.
- Il était 11 heures et demie quand le remorqueur qui avait arboré le grand pavois, s’engagea par le chenal sur le Rhin. Il faisait un temps superbe, qui contribua à rehausser l'agrément de toute la journée.
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- Après un lunch offert à bord au ministre et à sa suite, le remorqueur accosta vers 14 heures à Seltz, où le ministre fut accueilli sur la rive par le maire, un ancien combattant de 1870-1871; une accorte Alsacienne offrit un bouquet à Mme Raynaldy et voulut débiter un compliment au ministre, mais l’émotion lui ravit la mémoire au milieu de son discours, et le ministre souriant l’embrassa, la dispensant de son compliment; ce geste fut accueilli par les applaudissements de l’assistance.
- Le cortège s’embarqua alors dans une vingtaine d’autos et par Seltz, Hat te n, Rit-tershoffen, Kuhlendorff, Hohwiller-Soultz-sous-Forêts, Kurtzenhausen, gagna Merkwil-ler où le ministre fut l’hôte de la Société de Péchelbronn.
- Accueilli au puits Clemenceau par le Conseil d’administration, le ministre fut cinématographié entouré, suivant son désir, des ouvriers en costume de travail.
- Le cortège visita ensuite les raffineries installées avec un outillage moderne, puis il se rendit au casino où une réception avait été organisée. Pendant que la « Concordia », société de musique de Peclielbronn,.exécutait la Marseillaise, le ministre fut reçu par le président du Conseil d’administration des mines, qui lui exposa en quelques phrases la situation économique de l’entreprise. « Les mines sont, dit-il en substance, les mines de l’Etat. Ce sont les seules de ce genre en France. Elles occupent plus de deux mille cinq cents ouvriers et elles ne sont d’ailleurs pas encore arrivées à leur complet épanouissement industriel. On s’attache actuellement à développer l’extraction et à perfectionner la raffinerie. Avant la guerre, Peclielbronn produisait 50.000 tonnes de pétrole. En 1921, la production atteignait 55.000 tonnes et cette année elle est de 73.000 tonnes. L’extraction actuelle se fait par puits et galeries et ce procédé permet de récupérer les parties d’huiles perdues avec l'ancien procédé. »
- Le représentant du Conseil d’administration parla ensuite des installations sociales et hygiéniques mises en œuvre au profit du personnel et du concours efficace donné à l’enseignement technique qui est subventionné par Peclielbronn, et qui soutient la politique du pétrole suivie par le Gouvernement.
- M. Raynaldy répondit que le gouvernement savait ce qui avait été fait par Pechel-bronn ainsi que le programme élaboré pour l’avenir, et au nom du Gouvernement il remercia la Société de l’utile concours qu’elle donnait pour ajouter à la grandeur et à la prospérité de la France. Le ministre termina en buvant à la réussite et au bonheur de tous les artisans de cette grande entreprise industrielle.
- La visite terminée, le cortège ministériel remonta en auto et gagna Woerth. Près du monument français de la bataille du 6 août 1870, le maire de la ville souhaita la bienvenue à M. Raynaldy. Le ministre constata que la population ôtait animée d’un grand amour de la France et il la remercia au nom du Gouvernement.
- M. Raynaldy se rendit alors au monument et déposa une superbe palme à la mémoire de ceux qui sont morts pour l’Alsace et pour la France.
- Le ministre et sa suite regagnèrent ensuite les automobiles. Comme il était tard, on renonça à la visite de Frœschwiller, et par Haguenau et Brumatli, le cortège rejoignit Strasbourg où il arriva à 17 b. 45 m.
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- Le Banquet offert par la Chambre de Commerce.
- Rarement la belle salle de la Yille-de-Paris connut une affluence aussi brillante. Toutes les personnalités du commerce et de l’industrie avaient ienu à s’associer à l’hommage de l’Alsace au représentant du Gouvernement de la République. Le Comité français des Expositions était représenté par MM. le baron Thénard, vice-président du Comité; Le Soufaché, secrétaire général; Félix Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale de l’Exposition; Gère, délégué des services extérieurs, etc.
- A cette occasion, le ministre remit des décorations à plusieurs hautes personnalités alsaciennes.
- Ce fut d’abord M. Fernand ilerrenschmidt, président de la Chambre de commerce, que M. Raynaldy nomma officier dé la Légion d’honneur. On connaît trop à Strasbourg et dans tout le pays le patriotisme de M. Herrenschmidt, patriotisme qui ne date pas de l'armistice, [tour ne pas applaudir à l’hommage que rendit la France à ce lidèle Alsacien. Il fut un des hommes de notre pays qui n’oublia pas que l’Alsace, pendant près d’un demi-siècle, avait vécu sous la domination étrangère. Aussi l’a-t-on toujours considéré comme un des gardiens de la lïamme sacrée.
- M. Israël, président de la Bourse de commerce, et le directeur de banque strasbourgeois M. Baratier de Rey furent nommés ensuite chevaliers de la Légion d’honneur. La nouvelle provoqua d’unanimes applaudissements.
- Un discours très éloquent de M. Borromée, préfet du Bas-Rhin, fit l’éloge de M. Ilerrenschmidt et de la Chambre de commerce. Le préfet traça d’une façon saisissante le contraste de l’Alsace d’hier, pays du souvenir, et de l’Alsace d’aujourd’hui, pays du travail et pays d’avenir. Puis M. Ilerrenschmidt prit la parole et prononça le discours, dont nous donnons les principaux passages :
- DISCOURS DE M. HERRENSCHMIDT
- Monsieur le Ministre,
- L’Alsace est toujours heureuse de recevoir et de fêter un ministre. Mais votre visite d’aujourd’hui emprunte aux circonstances une videur toute particulière. Vous venez en effet en Alsace à un moment où se posent une série de problèmes économiques d’une gravité exceptionnelle, problèmes à la solution desquels nulle région en France n’est plus intéressée que la nôtre.
- L’Alsace, monsieur le Ministre, a la réputation d’être le pays de l’optimisme. En ce moment, et malgré la terrible complexité de la situation dans laquelle la France se trouve placée, nous avons, je crois, les meilleures raisons pour rester fidèles à cet optimisme. Je ne parle même pas de la résistance morale et de la faculté de redressement dont la France a témoigné durant la guerre — qualités qui ont fait l’admiration et souvent l’étonnement du monde — mais songeons à l’œuvre de restauration des régions dévastées qui, malgré certaines erreurs et certains abus qu’on aurait d’ailleurs grand tort d’exagérer ou de généraliser, restera à tout jamais un titre de gloire pour notre pays; mais considérons les chiffres si réconfortants de notre commerce extérieur qui marquent, même si on les aborde avec la prudence qui s’impose en matière de statistique, un excédent sensible
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- pour nos exportations; mais souvenons-nous enfin des plus-values remarquables constatées dans le rendement de nos impôts; tous ces éléments et d’autres encore que je ne mentionne pas, ne donnent-ils pas entièrement raison à notre optimisme?
- La situation économique de la France, si satisfaisante dans son ensemble, est-elle toutefois à l’abri de tout danger? Sommes-nous assurés [du lendemain et suffit-il de laisserfallerjdes choses pour que tout soit pour le mieux dans le meilleur des mondes? Certainement non. Pennettez-moi,
- Louis XV à Strasbourg, le 5 octobre 17M.
- Ancien hôtel de ville, aujourd’hui hôtel de la Chambre de commerce de Strasbourg. Gravure de l’époque de J.-M. Weiss.
- monsieur le Ministre, de vous exposer très brièvement quelles sont les conditions qui, à notre avis, restent à remplir pour nous donner tout apaisement à cet égard.
- Nos desiderata.
- Ce que notre commerce et notre industrie demandent avant tout aux pouvoirs publics, c’est, d’une part, d’avoir une politique réfléchie et saine, et, d’autre part, d’asseoir nos relations économiques avec les autres nations du globe, et surtout avec nos voisins immédiats, sur une base solide.
- L’après-guerre a prouvé une fois de plus que sans de bonnes finances un pays ne peut faire de bonne politique. 11 est indispensable — des incidents récents ont démontré surabondamment cette nécessité — il est indispensable que nous jouissions d’une pleine et entière indépendance financière à l’égard de l’étranger; il est inadmissible qu’une menace, ouverte ou voilée, contre notre devise nous amène à prendre une mesure quelconque qui ne soit pas dictée exclusivement par l’intérêt national.
- Pour assurer cette indépendance, que faut-il? Avant tout un budget équilibré — équilibré non à l’aide de demi-mesures et de palliatifs, mais d’une manière durable et méthodique. 11 faut encore que le budget soit voté à temps et qu’on ne retombe pas dans la néfaste pratique des douzièmes provisoires. 11 faut enfin que nous ayons une politique raisonnée d'amortissement de nos emprunts.
- Nous autres, les contribuables industriels et commerçants, nous sommes prêts — je suis cer-
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- tain de parler au nom de tous mes confrères — à soutenir toute politique tendant à ce double but; nous ne demandons qu’à travailler et à produire; nous acceptons de payer des contributions — pourvu que leur perception se fasse sans tracasseries inutiles —, mais qu’en échange de cette bonne volonté, les pouvoirs publics fassent, eux-aussi, tout leur devoir, et qu’ils prennent, en temps utile, les mesures nécessaires pour donner à nos finances des assises solides; nous avons le droit, je crois, de le leur demander.
- La question des impôts.
- Et puisque nous parlons des impôts, laissez-moi exprimer, une fois de plus, le regret que rien de sérieux n’ait toujours été entrepris en Alsace pour alléger la charge de nos contributions départementales et communales.
- Nos villes ayant à faire face à certaines dépenses qui n’ont pas d’équivalent dans le budget des villes du reste de la France, il se trouve que nous avons toujours à payer, en Alsace, trois ou quatre fois plus d’impôts qu’à l’intérieur, ce qui, joint à la lourde charge des assurances sociales, enlle singulièrement nos frais généraux et nous met en état d’infériorité marqué par rapport à nos co ne u rren ts d’o u tre- Vosges.
- La prorogation de la franchise douanière.
- Si nous venons maintenant à notre politique extérieure en matière économique, je ne vous étonnerai pas, monsieur le Ministre, en vous disant que ce sont surtout les prochaines négociations avec l’Allemagne qui nous préoccupent en ce moment. Nos revendications dans cet ordre d’idées ont fait l’objet, ces derniers temps, d’appréciations bien singulières parfois; n’est-on pas allé jusqu’à nous accuser, dans une publication que je ne nommerai point, de demander la création de zones franches telles qu’elles existaient en Savoie? Ce n’est pas devant vous, monsieur le Ministre, que nous avons besoin de nous justifier d’accusations aussi absurdes que seule l’ignorance ou la mauvaise foi peuvent inspirer ; je ne m’y arrêterai donc pas.
- Pourquoi réclamons-nous la prorogation de la franchise douanière, accordée à nos exportations en Allemagne par l’article 08 du traité de Versailles? Parce que, par suite de la mauvaise volonté allemande, cette disposition n’a pu jouer que dans une mesure imparfaite : boycottage de nos marchandises, livraisons insuffisantes de charbon et de coke qui ont entravé la marche de nos entreprises, enfin et surtout la dévalorisation volontaire et systématique du mark, ont réduit dans de fortes proportions nos exportations.
- Si aujourd’hui nous demandons que l’Allemagne nous accorde une prorogation de l’article 8, c’est donc parce que nous n’avons pu jouir, de par sa volonté, d’un avantage auquel nous avions droit.
- Mais cette prorogation n’est qu’un chapitre dans les négociations franco-allemandes qui vont s’ouvrir. Ce qui nous importe avant tout, c’est de voir aboutir l’ensemble de ces négociations. La France et l’Allemagne sont l’une pour l’autre à la fois des fournisseurs et des clients trop importants, pour qu’une guerre douanière entre ces deux pays ne risque pas d’avoir des répercussions extrêmement regrettables. Pour faire aboutir ces pourparlers, il faudra que l’on comprenne de part et d’autre que des concessions réciproques devront être faites.
- Fn ce qui nous concerne, aillant nous comprenons que certaines de nos industries ont besoin d’une protection efficace, autant nous regretterions de voir triompher cet esprit de protectionnisme qui sévit dans quelques milieux. Le nationalisme économique est une formule bien dangereuse que nous voudrions, dans l'intérêt même de la France, pouvoir dire définitivement périmée.
- Si on avait suivi les conseils et les objurgations des Alsaciens, si on avait vu plus souvent les choses d’Allemagne par leurs yeux, la France aurait peut-être réussi à donner un autre cours à la politique européenne, et — qui sait? ;— peut-être la sinistre épreuve de 1870 nous aurait-elle été épargnée...
- Aujourd’hui comme hier, c’est doue une politique de libéralisme que nous demandons. Ce
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- n’est pas — ai-je besoin de le dire? — que nous ayons la prétention de faire la loi à l’ensemble du pays. Mais nous avons le droit, je crois, de rappeler que la France de 1924 n’est plus celle de 1914, et qu’avec le retour de l’Alsace à la France, un nouvel élément est venu s’ajouter à l’ensemble économique du pays, ou plus exactement, que l’accession de notre région a renforcé en France la tradition du grand commerce, du libéralisme économique si brillamment représenté déjà par Lyon et par Marseille, pour ne nommer que ces deux villes. Qu’il s agisse de la future convention franco-allemande, qu’il s’agisse de celle non moins importante à conclure avec l’Union économique belgo-luxembourgeoise, qu’il s'agisse enfin de rétablir nos relations si malencontreusement rompues avec le Portugal, nous demandons qu’il soit tenu compte équitablement de nos besoins et de nos aspirations.
- Il serait très désirable, dit ensuite M. Herrenschmidt, de décentraliser quelque peu l’Administration des douanes et de donner aux directeurs régionaux une plus grande autonomie. L’impossibilité où se trouvent actuellement ces fonctionnaires de prendre de leur propre initiative des décisions de quelque importance, et les retards qu’entraîne l’obligation d’en référer à l’Administration centrale, ont toujours formé l’objet des critiques les plus vives et les plus justifiées de notre commerce et de notre industrie.
- Un autre vœu de nos ressortissants tend à la simplification et à l’assouplissement du régime de l’admission temporaire.
- La question du Rhin et du port.
- Abordant la question du Rhin et de notre grand port rhénan, M. Herrenschmidt ajouta : Si nous reconnaissons avec gratitude que beaucoup a été fait, il n’en reste pas moins vrai que beaucoup reste encore à faire. Je ne veux pas vous présenter aujourd’hui tout notre cahier de revendications; je me contenterai d’attirer votre bienveillante attention sur deux ordres de problèmes qui sont plus spécialement du ressort de votre département.
- Et d’abord si nous avons demandé plus de libéralisme dans notre politique économique en général, nous en avons besoin tout spécialement en matière rhénane. Pour tenir tète à nos rivaux, il faut que nous ne soyons pas tenus en laisse quand ils jouissent, eux, d’une entière liberté de mouvements. Pour attirer et pour retenir le commerce sur la rive française du Rhin, nous demandons qu’on accorde à nos entrepôts du port le maximum de facilités compatibles avec les principes de la loi de 1917, qui, nous en convenons volontiers, constitue un sensible progrès par rapport à la législation antérieure. Pour donner à notre commerce des facilités, je ne dirai même pas égales, mais au moins comparables à celles dont jouit le commerce allemand avec ses magasins douaniers privés, il est indispensable que l’Administration se montre très libérale en ce qui regarde les entrepôts réels et spéciaux.
- Il importe ensuite de faciliter par tous les moyens le transit par le port de Strasbourg — ce transit qui dans le passé a toujours été un des principaux éléments de sa prospérité. Là aussi, c’est un intérêt français et non pas seulement strasbourgeois que nous défendons, puisque, si nous n’y prenons pas garde, c’est à la rive droite du Rhin et aux ports allemands qu’ira ce trafic si fructueux.
- Enfin, un dernier point : Vous avez inauguré récemment, monsieur le Ministre, aux applaudissements des milieux économiques de la France entière, le Comité consultatif supérieur du commerce et de l’industrie, et vous avez assigné à l’une de ses sections, celle de l’organisation économique, un champ d’action particulièrement vaste : l’étude des matières premières.
- L'importation des charbons allemands.
- Aucune matière première n’intéresse notre port au même titre que le charbon.
- Quelle que soit la solùtion qui interviendra en définitive en ce qui concerne l’importation des charbons allemands, nous demandons que soit réservé au port de Strasbourg, en tout état de cause, un tonnage mensuel d’au moins 150.000 tonnes, in qualitis, je me bâte de l’ajouter, ne pouvant entrer en concurrence avec les produits de la Moselle et de la Sarre, sous peine de voir exposer à
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- une crise grave l’industrie de notre arrière-pays, consommatrice forcée des charbons de la Ruhr, et en même temps le port de Strasbourg et notre flotte rhénane. L’intérêt général français, l’intérêt du port de Strasbourg et du pavillon français sur le Rhin, l’intérêt enfin des consommateurs de charbon de notre arrière-pays concordent si bien sur ce point que nous n’en saurions admettre qu’il n’en fût pas tenu compte. Nous demandons en outre que, d’une manière générale, aucune décision ne soit prise au sujet de l’importation des charbons allemands sans que le groupement de consommateurs, dont nous avons jeté les bases l’année dernière, d’accord avec les Chambres de Colmar, Mulhouse, Belfort, Besançon, Épinal, Grenoble, Dijon, Vienne, Gray, Vesoul et Lyon, ait eu l’occasion de défendre ses intérêts et de faire valoir ses droits.
- Voilà, monsieur le Ministre, un certain nombre de problèmes qui préoccupent actuellement ma compagnie. Nous osons espérer que vous voudrez bien accueillir favorablement les doléances et les revendications dont je me suis fait l’interprète.
- Je lève mon verre en l’honneur de M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie.
- Puis aux applaudissements de l’assistance, M. Raynaldy prononça le discours suivant :
- DISCOURS DE M. RAYNALDY
- Monsieur le Président,
- Messieurs,
- Je disais hier que je fêterai plus particulièrement aujourd’hui la noble ville de Strasbourg qui m’a fait une si touchante réception. Je traduisais le besoin, que dès ce moment j’éprouvais, de vous dire quelles délicieuses émotions m’ont données les divers parcours effectués sous votre bienveillante direction.
- En ces deux jours, j’ai pu revivre le récent passé, les contes populaires d’Erckmann-Chatrian qui ont bercé mon enfance, la protestation de Bordeaux, à tout jamais passée dans l’histoire, l’oppression du vainqueur, ses efforts pour germaniser cette vaillante population, pour prussiani-ser le grand lleuve dont il voulait être le seul à retirer tous les bienfaits, ses vexations continuelles, la terreur qu’il s’efforçait de répandre pour vaincre les cœurs dont il devait désespérer de se faire aimer.
- Puis, j’ai entendu les cris d'espérance, d’allégresse saluant nos premières victoires de 1914, les cris de douleur provoqués par la retraite, que l’invasion des départements du Nord avait imposée; j’ai revécu l’enthousiasme suscité par le retour de Joffre vous apportant le baiser de la France, par la victoire définitive, et l’entrée triomphale à Strasbourg; j’ai revu vos jeunes filles embrassant nos soldats, et la France entière haletante, émue jusqu’aux larmes, constatant dans toute cette population dont, pendant cinquante ans, l’ennemi avait piétiné le cœur pour le briser, un amour plus grand encore pour la patrie retrouvée. Et j’ai eu le souvenir de cette séance mémorable de la Chambre de 1919, de l’entrée de vos députés et de l’Assemblée debout pour les applaudir et vous adresser son salut, chargé de toutes ses affections, de tous ses vœux, de toute sa volonté de réparer, à votre égard, le temps perdu et les souffrances endurées.
- Vous avez bien voulu me dire, tout à l’heure, monsieur le Président, et soyez-en convaincu, aucune déclaration ne pouvait m’être plus agréable, que la France, avait tenu jusqu’ici sa promesse et que, s’il restait beaucoup à faire pour assurer votre avenir, quelque chose d’important avait été cependant déjà fait; une œuvre de si longue haleine ne s’accomplit pas malheureusement en un jour; et la justice demande qu’on fasse crédit à une nation que plus de quatre ans de guerre ont profondément ravagée et appauvrie. On doit lui tenir compte des elïorts qu’elle a déjà faits et voir, dans ses elïorts, la preuve de sa volonté, de remplir jusqu’au bout, l’œuvre de réparation qu’elle a promise, qu’elle a le désir ardent de réaliser.
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- Sans trahir les secrets de nos délibérations, je suis en droit de dire que tous les ministères ont réalisé des compressions importantes et que l’équilibre budgétaire, sincère, effectif, sera, nous l’espérons, réalisé.
- Vous avez été également informés que le Gouvernement avait réuni toutes les dépenses en un seul budget, que toutes ainsi couvertes, toutes les sommes à provenir des réparations seront affectées à l’amortissement de notre dette.
- Le budget de l’État une fois mis en équilibre nous aurons à nous pencher, dans l’espoir de le résoudre, sur le non moins grave problème qu’avec beaucoup d’à propos vous évoquez pour l’Alsace, des budgets locaux, départementaux et communaux. C’est une question qui vous intéresse vivement, mais qui préoccupe aussi, et au dernier point, tous les départements et toutes les communes de France : il faut lui donner, sans larder, sa solution.
- Vous avez, en outre, passé en revue, monsieur le Président, et ce n’est pas la partie la moins intéressante de votre discours, les préoccupations qui vous assiègent, au sujet de la reprise de nos relations commerciales avec l’Allemagne.
- Elles sont aussi, vous le savez bien, celles du Gouvernement.
- Ne pas constituer en zones franches, ce que vous n’avez jamais demandé, mais obtenir pour vous, et pour un temps à déterminer, un modus vivendi préférentiel, établir en outre un régime de longue dorée, assis sur des bases équitables, qui, à l’étranger, ne pourra être éludé ou modifié, ou indirectement aggravé ni aux frontières, ni à l’intérieur, en aucune manière, sous aucun prétexte, est le désir ardent de ceux qui doivent concourir à ces négociations.
- Une politique de Vaccord commercial.
- J’ai accueilli avec joie votre déclaration que vous étiez, en Alsace, ennemis de toute protection outrancière et que vous seriez heureux de voir la France revenir à une politique douanière plus libérale; vous n’allez cependant pas jusqu’à demander le retour au libre échange; il rencontrerait sur sa route de véritables impossibilités.
- A une heure où notre pays est entouré de barrières douanières et où il a encore à craindre la concurrence des pays à change déprécié par rapport au sien, il ne peut pas être question pour lui de renoncer à toute protection. Il doit seulement se garder de l’exagérer, et n’accorder que juste ce qui est nécessaire pour protéger notre commerce et notre agriculture, afin de leur permettre de lutter contre la concurrence étrangère, sans léser le consommateur et dresser un obstacle infranchissable à l’abaissement du coût de la vie.
- Mais sur ces bases, il lui est possible de s’entendre avec tous les pays; le monde ne peut vivre et prospérer en pleine guerre de tarifs et de prohibition; il faut, avec tous les peuples, instaurer le régime sinon de la réciprocité absolue qui ne peut être souvent consenti, du moins celui des équivalences, et délaissant les doctrines trop absolues et qui jusqu’ici ont divisé les théoriciens, trouver la solution de nos difficultés dans une doctrine intermédiaire, qui est la politique de la raison et de la sagesse, celle de l’accord commercial.
- Cette politique est celle de la France.
- Etemel soldat de l’idéal, la France républicaine veut aussi marquer à tous, cl une fois de plus, son amour profond pour la paix et son désir ardent de la réaliser.
- La paix militaire ne serait qu’un mythe si la paix économique ne venait pas la consolider. Cette paix sincère, totale, définitive, sur tous les terrains, la France l’offre généreusement au monde entier; espérons que le monde en acceptera le principe et que tous les peuples se mettront en rapport avec elle pour F établir et la pratiquer.
- Continuant votre route, monsieur le Président, et après m’avoir rappelé que je venais de déposer une codification de la législation sur les brevets et les marques de fabrique, travail préparé par mes prédécesseurs et que je serais heureux de faire aboutir, vous avez observé que sur d’autres points, sur d’autres textes devenus désuets, il y aurait à projeter également la lumière et à opérer des retouches importantes et profondes. Je le reconnais, et ce travail de modernisation de notre légis-
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- lation, avec vous, je suis prêt à l’accomplir. C’est même et encore une des raisons pour lesquelles j’ai constitué le Comité supérieur du commerce et de l’industrie.
- L’un des plus grands industriels de la Lorraine, M. Cavalier, disait il y a peu de temps, dans une circonstance mémorable, qu’en France, la production toujours travaille et ne dit jamais rien, parce qu’elle ne peut pas faire entendre sa voix et participer à la direction du pays dont elle assure cependant la richesse.
- Ce grief ne sera plus justifié. La production est dès maintenant appelée à conseiller le ministre du Commerce, à le faire bénéficier de son expérience et à lui faire entendre ses revendications. Le ministre du Commerce sera heureux d’écouter ses doléances, et d’entendre et de suivre ses conseils, comme le Gouvernement tout entier sera, j’en suis sûr, heureux de satisfaire à vos légitimes demandes.
- L’essor du port de Strasbourg.
- Je l’espère, en elfet, votre voix sera entendue en ce qui touche l’admission temporaire et la création des bureaux douaniers, tout ce qui peut intéresser la navigation rhénane, et l’essor du port de Strasbourg à ce sujet. Soyez sans crainte, messieurs, si vous pouvez reprocher à la France de ne pas avoir eu jusqu’en 1870 une politique rhénane, si vous pouvez vous plaindre de ce que, pendant toute l’occupation étrangère, tout a été fait par l’Allemagne pour favoriser l’autre rive, au détriment de votre port, vous avez dû reconnaître que, depuis votre retour à la patrie, celle-ci s’est empressée de remédier aux erreurs et aux injustices passées. Recevez-en l’assurance; dans l’avenir et dans aucun domaine, vous ne serez déçus.
- Le Gouvernement demande à l’Alsace de lui faire confiance.
- La France ne veut en aucune façon affaiblir votre unité morale, troubler vos consciences et porter atteinte à vos convictions.
- Le Gouvernement vous demande de lui faire confiance, de ne pas devancer ses décisions, de ne pas lui attribuer des desseins qui ne sont pas les siens. A l’heure voulue, son chef s’en expliquera avec la sincérité, avec la générosité d’esprit et de cœur que vous lui connaissez. Il a, au suprême degré, l’âme française, et on ne peut, sans le méconnaître, lui attribuer une pensée qui ne serait pas conforme à l’idéal de justice et de liberté pour lequel il a toujours lutté.
- En attendant cette heure, revenons, messieurs, aux problèmes économiques et reportant nos regards sur l’œuvre commune qui nous attend, sans crainte comme sans méfiance mettons-nous à l’ouvrage.
- Pour moi, j’emporterai, demain, en quittant votre ville, avec l’inoubliable vision de tout ce que j’y ai admiré, la conviction que votre collaboration ne me fera pas défaut ; puissé-je vous avoir inspiré la confiance que cette collaboration .vous donnera les résultats que, légitimement, vous en attendez !
- Merci donc et honneur à vous, messieurs, de la Chambre de commerce en qui je salue tous ceux qui vous ont élus, honneur à cette terre d’Alsace sanctifiée par les invasions et les souffrances séculaires et qui a donné au pays tant de grands citoyens et tant de héros!
- Honneur à Strasbourg, notre grand port rhénan, la belle cité, qui sur nos frontières, fait, la première, apparaître la grande et noble figure de la France.
- Au nom du Gouvernement je la salue, comme je vous salue tous, par ces mots qui résumeront notre commune pensée : Union et travail, dans la République, pour la grande Patrie!
- Une vibrante ovation accueillit le discours du ministre qui clôtura ce banquet réussi en tous points.
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- Le môme jour, à midi, la classe 86 donnait son banquet habituel en l’honneur des membres du Jury. M. J. Ilayem le présidait ayant autour de lui les reines de la mode et tous ses collègues, parmi lesquels nous citerons MM. R. Ilayem, II. Duboc, Bas (Claudius), Benoiston, Berthelot (Pierre), Bouton, M. et M,nu Bourg, MM. Caron, Cliau-mette, Corbière, Mme Coullaud, M. et Mme Dalbignat, MM. David, Destombes, Duvelleroy, Hérold, Ileymann, Laporte, Mlle Léontine, M. Libron, M. et M,ne Massy, M. Mauchaufiee, M. et Mine Ch. Mayer, MM. Moulin, Olmer, Paillard, M. et Mme Pfeilï'er, MM. Plante-vignes, Probst, Proust, Silberstein, Trezel, Yver Barreiros, etc.
- Un compte rendu de ce banquet a été donné dans le rapport sur la classe 86 de M. Fernand Libron, rapporteur du Jury des récompenses (1).
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- Le traditionnel banquet de l’alimentation eut lieu le 15 septembre, à midi, dans les salons de l’hôtel de la Ville-de-Paris. M. Bertrand-Taquet, président du Groupe de l’alimentation, le présidait avec son amabilité coutumière. Plus de cent trente convives y assistaient.
- A la table d’honneur, parmi les nombreuses personnalités nous avons remarqué : M. le sénateur Menier, prési-' dent d’honneur du Groupe de l’alimentation; M. Charmeil conseiller d’État, directeur au Ministère du commerce; M. le président général et M",e Sartory; M. le président et Mme Pellin; M. et Mme Henry; M. Duboc, vice-président de l’Exposition; M. Amson, secrétaire général; M. Hermès, trésorier; M. le baron Thénard, vice-président du Comité français des Expositions; M. Le Soufaché, secrétaire général; M. Cère, délégué des services extérieurs; M. Bayle, secrétaire administratif; M. Schwob d’Héricourt: M. J. Demaria; M. Stéphan; M. Wollî, administrateur de l’Exposition; M. Réville, secrétaire de la Section métropolitaine; M. Drujon, secrétaire du Comité français; les présidents de classe Lemy, Georges Menier, Saillard, Cusenier, Cotillon, secrétaire général du Groupe de l’alimentatiou, à qui revenait une large part du succès de cette fête; MM. Burckard, Daul, Baumanu, Sehaal, etc.
- Au champagne, M. Bertrand-Taquet prononça le discours suivant :
- Strasbourg : Place Kléber.
- (1) Rapport de M. Fernand Libron, rapporteur du Jury des récompenses, Paris, Comité français des Expositions, 1925.
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- DISCOURS DE M. BERTRAND=TAQUET
- Messieurs les Présidents,
- Mesdames,
- Mes chers Collègues,
- Perinetlez-moi d’abord de saluer en voire nom M. Charmeil qui est toujours le puissant, mais bienveillant animateur lorsqu’il s’agit d’aller porter au loin le renom de nos industries.
- Comment ne pas remercier M. le professeur Sarlory, le distingué président général de l’Exposition et ses précieux collaborateurs du Comité exécutif, MM. Henry, Quillet, Slephan et Wolff.
- Le Banquet de l’alimentation.
- A tous les présidents de groupe et de classe qui ont bien voulu répondre à notre invitation, merci également.
- Je voudrais exprimer aussi tout le plaisir que nous ressentons en voyant à notre table les représentants du Comité français : M. Gaston Menier, sénateur, notre président d’honneur, le plus parfait des chefs; M. Schwoh, le triomphateur de l’Exposition de Marseille; MM. le baron Thénard, Le Soufaché, Cère, à qui nous demandons de transmettre tous nos regrets à notre cher président, le sénateur Amie, qui n’a pu se joindre à nous;
- ' Et le grand organisateur, mon ami, le président Félix Pellin, qui peut être fier du résultat obtenu. Avec un dévouement inlassable et une activité débordante, il a su donner à cette manifestation l’impulsion nécessaire pour la rendre digne de l’industrie française. Nous sommes heureux d’avoir pu seconder ses elïorls et d’avoir concouru, en pleine communion d’idées avec lui, sous sa bienveillante autorité au succès final ! Permettez-moi de lui en exprimer en votre nom notre reconnaissance.
- Oui, nous avons lutté ensemble, mais tous ensemble :
- Je vous disais tout à. l’heure que j’avais parcouru une route déjà longue; à travers de nombreux pays ma route a sillonné des terrains difficiles que d’aucuns mêmes, au premier abord, jugeaient impraticables. Mais j’ai toujours senti derrière moi tous mes amis, tous mes collègues et leur appui
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- m’a fait vaincre toutes les difficultés. A chaque ibis qu’il s’est agi d’aller défendre à l’étranger le commerce et l’industrie française sous les couleurs de notre pavillon, nous nous sommes serrés les coudes, et unis, nous fûmes forts.
- A vous tous, mes amis et chers collègues, merci encore.
- Après la lutte, après l’effort, la récompense — et je vous assure, messieurs, que ce n’est pas la plus mince que celle de vous voir à l’issue de chaque exposition vous asseoir fraternellement à la table du traditionnel banquet de l’alimentation. Mais il me semble qu’aujourd’hui cette réunion brille d’un éclat particulier, il me semble que l’atmosphère est spécialement douce et pure, il me semble que l’air que je respire est comme parfumé et que son parfum s’ajoute à l’émotion que nous
- Le Jury du Groupe de l'alimentation.
- ressentons : ne le trouvez-vous pas, messieurs? C’est qu’aujourd’hui, nous sommes à Strasbourg, en France. Il est infiniment doux de se retrouver parmi les siens. A l’étranger, lorsque nous voyons de quel prestige jouit notre pays, nous éprouvons une grande fierté certes ; mais ici nous sommes émus de voir combien tous ses enfants aiment la France et combien tous s’appliquent à la rendre plus forte et plus belle.
- Il y a cinq ans, nous sommes venus déjà en Alsace. C’était au lendemain de l’armistice. Strasbourg, délivrée du joug odieux, respirai! enfin librement et son cœur battait à grands coups. La tourmente était encore toute proche : on fêlait une sœur retrouvée... Aujourd’hui, messieurs, nous voulons croire fermement que l’aube de la vraie paix s’est levée derrière l’horizon encore bien assombri. Ses premiers rayons bien pâles, nous le savons, nous éclairent peu à peu cl la France aidée de tous ses enfants devient plus belle et plus grande que jamais. Aidons-la, mes amis, et continuons à travailler ensemble à sa prospérité.
- Et notre part n’est pas la moins bonne, puisque aujourd’hui nous avons le rare privilège de puiser de nouvelles forces dans les sourires des charmantes dames qui ont bien voulu s’associer à nos agapes fraternelles.
- Je lève mon verre en leur honneur et je bois à vos santés, messieurs, à Strasbourg, à la France !
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- Le discours cle M. Bertrand-Taquet fut chaleureusement applaudi.
- M. le sénateur Gaston Menier, président d’honneur du Groupe de l’alimentation, et M. Saillard, président du Syndicat des commerçants de vins en gros, firent ensuite un magnifique éloge de M. Bertrand-Taquet.
- M. le conseiller d’Élat Charmeil prit ensuite la parole pour exprimer sa satisfaction de se retrouver dans ce groupe si bien organisé, discipliné et chaque année plus prospère. L’éminent orateur termina son discours en félicitant chaleureusement M. Bertrand-Taquet et tous ses collaborateurs.
- La parole fut ensuite donnée à M. le président Pellin qui s’exprima en ces termes :
- DISCOURS DE M. FÉLIX PELLIN
- Mon cher Président,
- Mesdames,
- Messieurs,
- Laissez-moi vous exprimer tout d’abord Je très grand plaisir que j’éprouve à me retrouver parmi vous au banquet traditionnel cle l’alimentation, et permettez-moi de vous dire combien je suis confus des paroles trop élogieuses qui viennent de m’être décernées par votre excellent président.
- Avec un chef d’état-major tel que lui, et vous le connaissez de longue date, j’étais certain par avance du succès du Groupe particulièrement important de l’alimentation, mais je me plais à reconnaître, messieurs, que vous avez largement dépassé mes espérances, et je vous en remercie.
- En félicitant, comme il le mérite, mon cher ami Bertrand-Taquet, je suis certain d’être d’accord avec lui, pour faire rejaillir sur ses collaborateurs les plus directs une large part de votre réussite.
- C’est en effet par le choix judicieux que vous avez fait en plaçant à la tête de chacune de vos classes des présidents avertis et indiscutés tels que MM. Augier, Lemy, Menier, Saillard, Cusenier, Dumesnil, dont les remarquables qualités d’organisateurs sont trop connues pour les souligner davantage, que vous êtes arrivés, grâce au concours de tous, au brillant résultat que je suis heureux d’enregistrer.
- Vous avez de suite compris que la participation de l’alimentation solide et liquide à l’Exposition de Strasbourg exigeait de votre part un effort de grande envergure, c’était évidemment un devoir, mais c’était aussi votre intérêt, et vous êtes venus nombreux affirmer, sur le sol recouvré de l’Alsace, la vitalité toujours croissante de l’alimentation qui place vos fabrications et vos produits au premier rang des industries nationales. Celles-ci comptent sans aucun doute parmi les plus anciennes, parce qu’elles répondent au besoin le plus impérieux de l’humanité... mais il y a la manière... et l’humanité doit vous être reconnaissante de savoir toujours mieux la faire vivre, en llaltant sans cesse ses goûts les plus raffinés.
- En jetant un coup d’œil en arrière, je crois pouvoir dire que, très primitives à leurs origines, vos fabrications ont progressé lentement, mais comme toutes les autres, elles ont subi peu à peu l’emprise du progrès et de la science sous toutes ses formes, et dès lors ses transformations ont marché à pas de géant.
- Cependant, c’est avec un légitime sentiment de fierté nationale que nous devons constater que ce sont des industriels français qui en furent dès l’origine les excellents et véritables promoteurs, et puisque je m’égare dans les origines et dans le domaine du très loin en arrière... laissez-moi, en juste hommage à leurs mémoires, rappeler les noms de Lavoisier, qui, dès 1780, apporta la notion précise de la transformation des corps; Appert, qui, en 1805, appliqua la chaleur à la conservation des aliments; Masson, qui fut en 1848, le promoteur de l’industrie actuelle des légumes potagers conservés par dessication; Pasteur, le très illustre, qui, en 1863, dévoila le rôle des infiniment
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- petits et des fermentations; Tel lier encore, dont les efforts persistants furent couronnés de succès par l’application du froid aux denrées périssables... ; mais je m’arrête, car la liste sérail trop longue pour la prolonger jusqu’à nos jours, et contentons-nous de remercier comme ils le méritent ces bienfaiteurs de l'humanité !
- Convaincus des grands principes que je viens d’énumérer, vous avez adapté votre outillage mécanique aux besoins toujours plus grands de vos fabrications; vous avez multiplié, perfectionné, spécialisé vos machines et vous êtes arrivés à satisfaire, non seulement à toutes les exigences de notre territoire mais aussi aux nombreux débouchés que vous otlre l’exportation.
- Vous avez su enfin, malgré le formidable débit de vos usines, conserver religieusement les séculaires traditions et les recettes merveilleuses de la vieille cuisine française, qui ne seront égalées dans aucun pays, et je vous dois bien cette justice, messieurs les Solides, de le faire remarquer en passant.
- Loin de dédaigner les Liquides, car humblement je me confesse d'avoir pour eux un coin du cœur, je n’aurai garde de les oublier.
- La réputation mondiale acquise par vos vins, vos bières, vos fines champagnes et vos liqueurs s’impose d’abord par leurs qualités; si celles-ci résultent en grande partie des conditions favorables à leur production : nature du sol, exposition des coteaux, brasseries et distilleries modernes, il faut bien convenir que pour l’obtention des bons vins, et des vins fins en particulier, le coefficient de préparation et de conservation qui rentre en jeu et qui demande de votre part de si grands soins, est un facteur capital trop souvent ignoré de ceux qui savent cependant apprécier tous vos grands crus. La même remarque doit être faite, du reste, pour vos fines champagnes et vos liqueurs.
- Je ne m’étends pas davantage, car ici nous savons apprécier, nous savons déguster. Loin de nous les régimes sévères, loin de nous les airs graves en mal d’estomac et les verres qui restent pleins des porte-guigne qui ne savent pas boire!
- La bonne chère et le bon vin n’ont jamais fait de mal à personne et la patrie de Brillât-Savarin peut s’enorgueillir à juste titre de savoir bien s’y connaître!
- Devant toi, Bacchus, je m’incline Vins rouges, vins blancs et vins dorés Grandes liqueurs et vieille fine Au môme litre soyez jetés.
- Et vous aussi, braves Solides Je ne veux pas vous oublier De vos chers amis les Liquides J’aurai garde de vous séparer.
- Mesdames, je bois à vos santés,
- Et à la vôtre aussi, messieurs,
- Que vos louanges soit chantées Pour ce festin délicieux!
- J’arrête là mon bavardage Et ferme de suite mon caquet En félicitant davantage Mon vieil ami, Bertrand-Taquet!
- De longs applaudissements saluèrent le discours de M. le président Dell in et ceux-ci ne s’arrêtèrent qu’après un triple ban en son honneur.
- Enfin, en quelques mots, M. le professeur Sartory insista sur la collaboration dévouée des présidents de ce groupe, qui s’était manisfestée dès le début de l’Exposition. Cette intime réunion se termina aux cris de : « Vive le Comité français des Expositions! Vive l’Alsace et vive la France! »
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- 'exposition inaugurée si brillamment devait se poursuivre au milieu de fêtes nombreuses, toutes plus remarquables les unes que les autres. A l’occasion de la Fête nationale du 14 juillet, tout particulièrement, un programme d’un choix parfait fut exécuté. La veille, une grande retraite coloniale avait eu lieu et avait obtenu un énorme succès. Organisée par les soins du commandant Gillet, du capitaine Arbogast et de M. Klein, cette attraction, en raison de son cachet particulier, avait beaucoup plu au public strasbourgeois. Des cavaliers arabes dans un magnifique équipement ouvraient la marche, suivis d’un groupe imposant de Sénégalais chantant gaiement des mélopées de leur pays et suivis eux-mêmes par tous les habitants du village nègre, revêtus de leurs plus beaux atours. Danseurs, jongleurs, sorciers, rien ne manquait, pas même les petits négrillons que leurs mamans, très hères, portaient sur le dos, à la mode de leur pays.
- Le lendemain une affluence considérable visita l’Exposition et s’arrêta spécialement au village nègre où avait lieu une grande cérémonie religieuse en l’honneur de la fête du Tabaski ou Saïd, commémoration du grand pèlerinage de la Mecque.
- Dans la même journée, diverses épreuves sportives avaient animé la ville de Strasbourg.
- De nombreux concerts eurent lieu; leur programme particulièrement bien choisi sut charmer tous les visiteurs.
- Le 23 juillet, dans l’après-midi, les élèves de l’École de Saint-Cyr vinrent visiter l’Exposition accompagnés de leurs chefs et de MM. le commandant Gillet et le capitaine Arbogast. Cette délégation fut reçue par M. Wolf, administrateur général, qui les guida au milieu des stands de l’Exposition coloniale, agricole et industrielle.
- Le même jour le maréchal Pétain, accompagné de ses officiers d’ordonnance et de sa famille, était venu visiter longuement l’Exposition, s’intéressant à tout et à tous,
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- rendant le plus éloquent hommage aux organisateurs, et exprimant toute son admiration pour l’œuvre réalisée.
- L’affluence fut excessivement grande et certains jours on enregistra un nombre d’entrées supérieur à trente mille.
- Les Compagnies de chemins de fer, elles-mêmes, apportèrent leur appui le plus large, en organisant des trains spéciaux, facilitant aux Alsaciens et Lorrains la visite de l’Exposition.
- Le 7 août eut lieu l’inauguration de l’Exposition des produits agricoles et horticoles de la Côte d’Azur et de la vallée du Rhône, organisée au cœur même de l’Exposition par les Compagnies de chemins de fer du P.-L.-M. et de l’Alsace-Lorraine. Cette manifestation conquit rapidement le public strasbourgeois, qui put apprécier la beauté et la variété des produits de notre beau Midi.
- Le 25 août 1924 eut lieu un grand Corso fleuri qui fut parfaitement réussi. Un immense cortège aux Heurs multicolores groupant un grand nombre de chars, décorés d’une façon artistique, se déroula à travers l’Exposition. Une énorme foule, ravie, assista à ce spectacle. Le soleil qui, depuis plusieurs semaines semblait bouder, contribua à cette féerie.
- Le programme des fêtes fut corsé par l’élection de la reine de Strasbourg, élection qui remporta le plus vif succès et amena une foule nombreuse de tous les environs.
- Quelques jours plus tard le deuxième Congrès régional de la Fédération des syndicats de l’épicerie en détail du Haut-Rhin, du Ras-Rhin et de la Moselle se tint à Strasbourg, presque en même temps que la Semaine agricole d’Alsace et de Lorraine.
- Le 15 septembre une Exposition de bovins gras de Normandie, organisée brillamment par M. Picard, ancien conseiller général et éleveur émérite, fut officiellement inaugurée : cent trente bovins, élevés et engraissés dans les pâturages du Cotentin, du Ressin, du pays d’Auge et de l’Orne, furent exposés dans le grand hall de l’agriculture, à l’Exposition coloniale. Le soir de la clôture de celte Exposition particulière, un banquet fut offert en l’honneur des membres du Jury et des exposants : il fut présidé par M. Picard, entouré des membres du Comité d’organisation de l’Exposition coloniale.
- Le 16 septembre, M. Blanchet, commissaire général de l’Exposition internationale de la houille blanche et du tourisme de Grenoble 1925, vint visiter l’Exposition coloniale dans tous ses détails, en vue de la préparation de l’Exposition de Grenoble.
- M. A. Lebrun, sénateur, ancien ministre des Colonies, vint le 17 septembre. A la fin de sa visite, il exprima d’une façon toute particulière, aux organisateurs sa satisfaction de l’effort accompli et les félicita chaudement pour la réussite de cette magnifique manifestation, organisée sans le secours d’aucune subvention.
- Visite du Maréchal Lyautey.
- Le maréchal Lyautey, venant de Thorey, arriva le 24 septembre en auto à Strasbourg, accompagné de MM. Vatin-Pérignon, chef de son cabinet civil, du lieutenant Durosoy, son officier d’ordonnance, et Deloumeau attaché de son cabinet. Le maréchal
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- fut reçu par M. Nacivet, directeur de l’Office du Maroc à Paris, et par M. Delpit, directeur général des travaux publics du Maroc. Le même jour, le journal les Dernières Nouvelles de Strasbourg publiait, sur la haute personnalité du maréchal, une notice que nous reproduisons ci-dessous :
- C’est avec une joie toute particulière et une profonde émotion que nous saluons à Strasbourg M. le maréchal Lyautey. Il est un peu de chez nous, ce soldat lorrain, au cœur si loyal et aux qualités d’ordre et d’organisation, dont nous sommes particulièrement fiers. Cette « qualité » d'être de chez nous, le maréchal Lyautey l’a splendidement prouvée au cours de sa carrière qui est une des plus brillantes qu’un soldat et qu’un homme ait jamais faite.
- Le signe caractéristique du maréchal, c’est d’être humain. Ses vertus de soldat sont incontes-
- Strasbourg : L’Université.
- tables, mais ce que nous admirons en lui, c’est d’être et de rester un soldat de la paix. Il n’y a chez lui aucune velléité de militarisme. S’il aime la discipline, s’il est d’avis que sans ordre rien ne peut prospérer, il a par contre documenté par ses actes et ses splendides réalisations que tout ce qui peut être obtenu par les moyens pacifiques, par la persuasion, doit être tenté avant de recourir aux armes et à la violence.
- Il n’y a pas de plus merveilleux témoignage de cette méthode et de ces conceptions que le Maroc français qui est considéré à juste titre comme l’œuvre du maréchal Lyautey. Nous avons de nos propres yeux vu ce que la France, dont le maréchal est le digne représentant, a réalisé sur cette terre d’Afrique en moins de dix ans. Alors que pendant les siècles l’anarchie complète n’avait cessé de régner dans ce Maroc sauvage, alors que le sang y coulait à Ilots, l’organisation et le travail français ont donné à ce superbe territoire la paix et la sécurité. Aujourd’hui le -Maroc peut servir d’exemple à bien des pays d’Europe, et quand quelquefois dans des soirées d’été, la vision de Rabat, baignée de soleil, la ville rouge de Marrakech et les coteaux de Fez viennent caresser notre mémoire, toujours nous voyons en même temps la figure énergique, le geste large du maréchal qui un soir qu’il nous fit l’honneur de nous recevoir, nous montra l’œuvre de la France, et qui avec des sanglots dans la voix nous accueillit en frères, en frères et en enfants que la victoire a rendus à la France.
- El quand hier nous entrevîmes la silhouette droite du maréchal, son gai sourire, nous avons
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- FAITS DIVERS
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- éprouvé une grande joie en songeant aux moments où ce soldat était accablé par la maladie, et où, installé dans son fauteuil, de sa voix rude et tendre à la fois, il nous exhortait à aimer la France, notre belle patrie que lui-même chérit comme une mère. Maintenant que le voilà plus jeune que jamais, maintenant que la santé lui a rendu toute sa force et son énergie, nous sommes doublement heureux de le revoir à Strasbourg, dans cette ville qui pour lui comme pour toute sa génération a été le symbole du droit violé.
- Et nous éprouvons envers le maréchal et à l’égard de cette vaillante Alsacienne Mme Lyautey, dont nous avons ressenti partout au Maroc l’influence bienfaisante et dont l’œuvre est si belle et si douce, un senliment de profonde admiration et de reconnaissance. Ces vaillants Français ont fait tout leur devoir. C’est le témoignage que leur rendent de grand cœur les Lorrains et les Alsaciens qui sont heureux de les accueillir.
- Jean Knittel.
- Le 26 septembre au matin, le maréchal Lyautey visita l’Exposition de l’OEuvre française au Maroc, qui, placée sous son patronage, formait dans le palais du Rhin une dépendance de l’Exposition coloniale. Accompagné de nombreux fonctionnaires du Maroc, il fut salué à l’entrée de cette Exposition par MM. Borromée, préfet du Bas-Rhin; Oesinger, adjoint au maire de Strasbourg; le professeur Sarlory, président général de l’Exposition coloniale; Danis, directeur des Beaux-Arts; Herrenschmidt, président de la Chambre de commerce; Henry, président exécutif du Comité de l’Exposition coloniale, et les représentants du Comité français et des Sections métropolitaine et coloniale.
- Très vivement intéressé par cette remarquable manifestation, il exprima toute sa joie de se trouver à Strasbourg dans cette belle Exposition dont il félicita chaleureusement les organisateurs.
- Nous extrayons du journal Les Dernières Nouvelles de Strasbourg le récit de la visite du maréchal à l’Exposition coloniale :
- Le maréchal s’est rendu à 14 heures et demie à l’Exposition coloniale où il a été reçu par MM. le professeur Sarlory, président général de l’Exposition coloniale: Henry, président du Comité exécutif; les généraux Modelon, Etiévant, Zeller; MM. Ungemach, président honoraire de la Chambre de commerce; WoKf, administrateur général de l’Exposition coloniale; Peyrussan; Boyer; le commandant Gillet; les capitaines Arbogasl et Marquet; les représentants du Comité français des Expositions et des Sections métropolitaine et coloniale.
- Un groupe de Marocains avec ses fétiches, costume d’apparat, se tenait à l’entrée même pour saluer en grand dignitaire, le maréchal, à la mode du pays. A son approche, la main levée en signe de soumission, ils exécutent des chants et s’inclinent. Le chériff s’avance et jure fidélité et respect au maréchal. « Ici, comme là-bas, dit-il, nous vous reconnaissons pour notre maître. »
- La musique du '170e régiment d’infanterie joue la Marseillaise quand le maréchal et sa suite arrivent au point central de l’Exposition. Le cortège se remet en marche et se dirige vers le Palais des colonies au milieu d’une* foule nombreuse qui acclame le maréchal. Très familièrement le maréchal répond et se plaît à reconnaître les personnes qui lui ont été présentées le matin.
- Sous la conduite de MM. le professeur Sarlory, Henry et Nacivet, le maréchal Lyautey visite les stands des différentes colonies et en évoquant des souvenirs personnels rend hommage au dévouement et au génie des vaillants pionniers qui font l’honneur de la France.
- Au stand du Maroc, où préside un superbe portrait du maréchal Lyautey, le cortège s’arrête après avoir été retenu devant le magnifique diorama de Fez. M. le professeur Sarlory, président général de l’Exposition coloniale, prononce alors un éloquent discours :
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- FAITS DIVERS
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- DISCOURS DE M. LE PROFESSEUR SARTORY
- « C’est avec une grande émotion que je vous présente au nom du Comité de l’Exposition coloniale, agricole et industrielle de Strasbourg ce coin de notre Pavillon des colonies, que vous trouverez bien modeste, sans doute, monsieur le Maréchal, mais qui évoque ici la puissance économique que vous avez créée au Maroc. C’est un peu de votre œuvre qui revit en Alsace. Tous ceux qui ont parcouru ces salles ont emporté une juste impression du degré de la prospérité actuelle de la France marocaine.
- » Des statistiques frappent vivement l’œil du visiteur le moins averti. Elles donnent un enseignement saisissant sur vos grands travaux coloniaux.
- De magnifiques ouvrages dus à la rénovation des arts indigènes, qui revivent sous votre haute protection, et grâce à la paix, dont vous ôtes l’organisateur, viennent compléter cet enseignement.
- » Que la situation économique de notre grande colonie nord-africaine est différente de ce qu’elle était, il n’y a pas encore dix ans! Elle s’est successivement améliorée et transformée pendant cette courte période au point que nous voyons surgir partout les bienfaits de la civilisaion, là où il n’y avait qu'anarchie et dévastations. Lorsque, au lendemain de l’émeute de Fez, vous débarquiez au Maroc, monsieur le Maréchal, vous étiez lace à face avec la situation, la situation la plus critique, en présence d’un pays rebelle à toute pénétration civilisatrice et ne possédant pas d’outillage économique.
- » Dès votre arrivée vous pratiquez une politique mûrement réfléchie, solidement établie, vous avez recours aux bienfaits de nos méthodes d’hygiène, de commerce, d’industrie,
- d’administration, joints à l’action militaire la plus énergique, et vous pacifiez le « Maroc ».
- » Mais la guerre de 1914 éclate soudain et remet tout en question. L'aide réclamée par la métropole réduit vos effectifs militaires au minimum. Le sort du Maroc se joue avec celui du monde civilisé sur les champs de bataille du Nord et de la Lorraine. Garder le Maroc à la France comme possession et aussi comme réservoir de ressources, pouvant être d’une suprême utilité aux heures graves et douloureuses, tel est votre vœu le plus cher. Cependant le conseil vous est suggéré d’évacuer presque complètement le territoire et de limiter votre occupation aux points principaux de la côte. Vous répondez, en organisant la marche en avant. A ce geste, auquel aujourd’hui le pays tout entier rend un hommage respectueux, ému et reconnaissant, la France doit de conserver intact son prestige au Maroc.
- » A l’abri des forces que vous possédez et que vous avez placées le plus loin possible à l’intérieur, de manière à contenir les bandes de pillards rebelles, loin des centres déjà ouvrels à la civilisation française, vous augmentez sans cesse le développement de notre influence, en construisant ports, routes, ponts, lignes ferrées, en affirmant notre vitalité par des preuves toujours nouvelles de notre puissance.
- » En 1915, en pleine effervescence, vous faites surgira Casablanca le spectacle éblouissant d’une
- Strasbourg : Rue Mercière.
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- FAITS DIVERS
- VISITES OFFICIELLES
- exposition que composent deux cents pavillons, construits en quelques jours. Plus de cent vingt mille indigènes s’y rendent, parmi lesquels des rebelles anciens, protégés de l’ennemi. Ils se retirent, en allant porter au loin et jusqu’au désert, la renommée de la puissance française.
- » El vous gagnez la victoire que vous aviez souhaitée remporter sur le terrain industriel contre l'offensive allemande.
- » En contribuant à faire connaître aux populations d’Alsace et de Lorraine les miracles de notre civilisation au Maroc, la section marocaine est fière de rendre un juste hommage au grand pionnier de cette œuvre magnifique, et nous sommes grandement honorés, monsieur le Maréchal, de la visite que vous voulez bien accorder aujourd’hui à cette Exposition. Nous vous en sommes particulièrement reconnaissants et nous vous prions d’agréer l’expression de nos remerciements les plus vifs et les plus chaleureux.
- » Nous les adressons aussi à M. Nacivet, le principal organisateur de cette section, et à ses collaborateurs, dont le dévouement ne s’est pas un instant démenti. Ils ont contribué à rendre plus éloquente que la plus belle description, cette parfaite leçon de choses.
- » Nous savons qu’elle porte déjà ses fruits en Alsace-Lorraine. Nos populations de l’Est tournent leur attention vers le magnifique avenir qui commence à s’y dessiner.
- » Déjà des groupes nombreux s’y rendent pour créer des entreprises. Les qualités de persévérance, patrimoine de la race, sont capables de triompher des plus grandes difficultés. Elles trouveront au Maroc la fortune réservée aux seuls audacieux. »
- RÉPONSE DU MARÉCHAL LYAUTEY
- Dans une de ces émouvantes improvisations, comme seul il en a le secret, le maréchal répond au discours du professeur Sartory, qu’il a suivi avec le plus grand intérêt :
- « Vous m’avez fait la part trop belle, dit le maréchal, dans la grandeur de l’œuvre française, réalisée au Maroc. Je ne veux pourtant pas montrer une fausse modestie, mais pour réussir, j’estime que la continuité et la stabilité sont les principaux éléments de succès. »
- Et l’orateur fait le plus éloquent éloge de ses principaux collaborateurs civils et militaires qui l’ont aidé de leur précieux concours et de leur puissant travail à la réalisation de son œuvre. Le peuple marocain lui a accordé sa confiance et les différents gouvernements qui se sont succédé lui ont réservé le meilleur appui, ce à quoi le maréchal rend tout particulièrement hommage.
- Le maréchal exprime ensuite sa profonde émotion de se trouver à Strasbourg dans cette belle Exposition coloniale. « Les vrais amours, dit-il, ne se traduisent pas par de trop longs discours; quand nous sommes rentrés en Alsace, nous l’avons regardée et nous nous sommes reconnus. »
- Parlons de l’Alsace économique, ajoute le maréchal, qui dit l’importance réservée au pavillon de Thann à l’Exposition de Casablanca. Le maréchal insiste sur cette reprise de relations économiques qui rend ses marchés à l’Alsace et à la Lorraine et permet de leur demander des produits qu’il fallait chercher à l’étranger.
- « Grâce à l’Alsace, les Marocains seront servis par des usines françaises. » Le maréchal insiste encore sur l’œuvre du médecin et de l’hygiéniste dans l’œuvre de pacification.
- « En vous je salue Strasbourg, dit-il en terminant et en s’adressant à M. le professeur Sartory et aux membres du Comité d’organisation de l’Exposition coloniale, vous êtes mes meilleurs collaborateurs, je vous remercie de tout mon cœur. »
- Le maréchal et sa suite partirent ensuite au village africain pour assister au couronnement du roi Boup Ier, puis ils visitèrent tous les souks et traversèrent tous les stands de l’Exposition coloniale. Le maréchal quitta l’Exposition coloniale à 17 heures et demie, après avoir renouvelé aux organisateurs, l’expression de sa vive admiration.
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- FAITS DIVEltS
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- Visite de M. Justin Godart, ministre du Travail, de l’Hygiène et de la Prévoyance sociale.
- M. Justin Godart, ministre du Travail, de l’Hygiène, de l’Assistance et de la Prévoyance sociale, accompagné de Mme Godart, vint à Strasbourg le 29 septembre. Malgré un programme très chargé, il tint à visiter l'Exposition coloniale, agricole et industrielle. A son arrivée il fut reçu par M. le professeur Sartory, entouré des hautes personnalités de la municipalité et de l’Exposition.
- Le ministre était accompagné par MM. Couyba, ancien ministre du Travail; Cacaud, commissaire général par intérim; Lévy, chef du cabinet; Borromée, préfet du Bas-Rhin; de Leyritz, directeur du cabinet de la préfecture; Marcelin. Le ministre visita longuement l’Exposition dans tous ses détails. A la fin de sa visite il félicita chaleureusement les organisateurs, en insistant sur la portée de Belfort accompli.
- Une dernière visite officielle de l’Exposition fut faite par M. Maurice Quentin, président du Conseil municipal de Paris, accompagné d’une délégation de conseillers municipaux.
- Il sera rendu compte au chapitre suivant de cette visite qui coïncida avec la clôture de l’Exposition.
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- Congrès colonial
- Visites des membres du Parlement, de m. Quentin, président, et des membres du Conseil municipal de la Ville de Paris
- Clôture de l’Exposition - Banquet à l’Hôtel Lutetia
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- Congrès colonial
- Visites des Membres du Parlement, de M. Quentin, président, et des Membres du Conseil municipal de la Ville de Paris
- Clôture de l’Exposition - Banquet à l’Hôtel Lutetia
- ’exposition de Strasbourg qui, durant tout l’été, avait attiré dans la capitale de l’Alsace une foule de visiteurs, devait fermer ses portes irrévocablement le dimanche soir 19 octobre.
- Les derniers jours de l’Exposition coïncidèrent avec la visite des parlementaires français sous la conduite de M. Louis Proust, député, délégué du Gouvernement.
- La clôture fut l’occasion de nouvelles fêtes motivées par la présence à Strasbourg de M. Maurice Quentin, président du Conseil municipal de la ville de Paris, accompagné d’une délégation de conseillers municipaux.
- Un groupe de parlementaires arriva le 15 octobre à 15 h. 43 m. 11 fut reçu sur le quai par M. Louis Proust, député d’Indre-et-Loire, délégué du Gouvernement et membre du Conseil supérieur des colonies; M. le député Peirotes, maire de Strasbourg; M. le professeur Sartory, président général de l’Exposition coloniale, et M. Henry, président du Comité exécutif; MM. Wolff, Stephan, Peyrussan et les représentants du Comité français des Expositions.
- A la descente du train, nous remarquâmes M. Lavit, gouverneur des colonies, représentant le ministre des Colonies; MM. les sénateurs Auber, Drivet, Dausset, Philip; les députés Aubriot, Brigault, Chavagnes, Plet; MM. Thébaut, directeur des Annales coloniales; P. Vivien, président de la Presse coloniale; Talabard, directeur de la Dépêche coloniale; Taunay, etc.
- Dans la soirée, les parlementaires et les membres de la Presse coloniale se réunirent à l’hôtel de ville de Paris, où un banquet leur fut offert par le Comité d’organisation
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- de l’Exposition coloniale. Au dessert, M. Proust, député d’Indre-et-Loire, délégué du Gouvernement, en termes particulièrement chaleureux, remercia les parlementaires d’être venus à Strasbourg se rendre compte de visu du formidable effort accompli et des beaux résultats obtenus; il ajouta qu’il importait de retenir, pour en profiter, les excellents enseignements qui se dégageaient de cette Exposition.
- Au nom des parlementaires, M. Dausset, sénateur de la Seine, répondit en termes éloquents, remerciant MM. Proust, Sartory, Henry et le Comité d’organisation de l’invitation faite aux membres des Chambres et les félicitant de la bonne organisation qui avait abouti à la réussite de l’Exposition et à son succès financier.
- Enfin, M. Borromée, préfet du Bas-Rhin, renouvela les félicitations aux organisateurs, et insista spécialement sur la portée morale considérable de l’Exposition coloniale. L’Alsace, symbole de la fidélité et du travail, a porté un intérêt tout particulier aux choses coloniales. Il est souhaitable qu’un grand nombre de Français viennent se rendre compte de l’esprit qui y règne; ils verront que l’Alsace, redevenue française, est fiôre d’être libre, prospère et pacifique.
- Réception à la Mairie,
- Les parlementaires et les congressistes furent reçus à la mairie par M. le député Peirotes, maire de la ville, entouré de ses conseillers municipaux.
- En plus des personnalités que nous avons déjà eu l’occasion de nommer, MM. Cacaud, commissaire général par intérim, Ungemach, président d’honneur de la Chambre de commerce; Weirich, directeur des Ports de Strasbourg, assistaient à cette réception.
- Après avoir souhaité la bienvenue à ses collègues parlementaires et aux congressistes, M. Peirotes déclara notamment que Strasbourg était une ville de labeur qui avait l’ambition de contribuer à la richesse nationale et celle de devenir une des plus grandes places de commerce de l’Alsace.
- M. Gheerbrandt, directeur de l’L C. F., remercia en termes émus de l’aimable et sympathique accueil qui lui avait été réservé ainsi qu’aux congressistes.
- La Journée des Parlementaires à Strasbourg.
- La matinée fut consacrée à une promenade dans les Vosges. Vers 9 heures, les parlementaires se rendirent au mont Saint-Odile, visitèrent le monastère et admirèrent la vue merveilleuse qui s’étend sur les Vosges et la plaine d’Alsace. Un déjeuner, offert par le Comité de l’Exposition coloniale, les réunit au Holnvald. Nos parlementaires se montrèrent particulièrement heureux et émus de la réception cordiale qui leur avait été réservée. Au dessert, deux charmantes petites Alsaciennes vinrent leur offrir des fleurs en un geste touchant, témoignage d’amour profond pour la France. La délégation regagna Strasbourg vers 15 heures.
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- L’après-midi fut réservé à la visite de l’Exposition : les députés et sénateurs y furent reçus par MM. le député Proust, délégué du Gouvernement; Sartory, président général; Émile Henry, président du Comité exécutif; Wolff, administrateur général; Stephan et Peyrussan, membres du Comité exécutif, et les représentants du Comité français des Expositions et des Sections métropolitaine et coloniale.
- Ils parcoururent avec un vif intérêt les différents stands, se montrèrent particulièrement satisfaits de la tenue de l’Exposition et de l’effort accompli pour faire connaître nos possessions d'outre-mer dans la région de l’Est.
- Le Banquet à la « Maison Rouge ».
- Dans la soirée, les congressistes et les parlementaires se réunirent dans la salle des fêtes de l’hôtel de la Maison Rouge, où la Chambre de commerce de Strasbourg les avait conviés à un brillant banquet.
- Parmi les discours, citons ceux de M. Henri Luck, vice-président de la Chambre de commerce, qui présidait et qui fit un brillant éloge de l’œuvre accomplie. Puis, MM. Cacaud, commissaire général, et Peirotes, député-maire de Strasbourg, parlèrent de l’avenir de nos colonies et du courant d’affaires important inauguré par l’Exposition.
- Après que M. Gheerbrandt, directeur de l’Institut colonial de France, se fut fait l’interprète de M. Alcide Delmont, député de la Martinique, M. Lavit, représentant le ministre des Colonies, prononça un discours-programme des plus intéressants.
- Puis M. Dausset, sénateur de la Seine, trouva les termes les plus élogieux pour glorifier l’Exposition coloniale de Strasbourg, œuvre hardie et patriotique, qui portera ses fruits.
- Enfin, au nom de la presse coloniale, particulièrement du Monde colonial illustré, delà Dépêche coloniale, des Annales coloniales, etc., M. Vivien, président de la Presse coloniale, remercia le Comité de l’Exposition de son invitation et ajouta les félicitations de la presse à celles qui, si chaleureusement et avec tant de sincérité, avaient été prodiguées par les précédents orateurs.
- La plupart des sénateurs et députés repartirent pour Paris par le train de 22 heures.
- Ouverture du Congrès colonial.
- Le Congrès colonial, qui se tint dans la ville de Strasbourg à l’occasion de l’Exposition coloniale, fut ouvert le 16 octobre au matin, à la Chambre de commerce sous la présidence de M. le député Peirotes, maire de Strasbourg.
- Aux côtés du président avaient pris place : MM. Gheerbrandt, directeur de l’Institut colonial français; Henri Luck, vice-président de la Chambre de commerce de Strasbourg; le général Aubier, directeur de la Ligue française; L. Fontaine, président
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- du Comité du commerce, de l’industrie et de l’agriculture de l’Indochine; Maurice Luc, ingénieur en chef des travaux d’agriculture coloniale, secrétaire général du Congrès colonial; Klein, secrétaire adjoint.
- Parmi les personnalités, on remarquait la présence de MM. le général Hélo, secrétaire général du Comité du Niger; Ungemach, président d’honneur de la Chambre de commerce; Ch. Soller, président du Comité d’études scientifiques et économiques de l’Ouest-Africain français; René Théry, rédacteur en chef de Y Economiste européen, secrétaire général adjoint de l’Intitut colonial français; le général Patey; G. Kern; Friedel, directeur de l’Institut d’enseignement commercial supérieur de Strasbourg; deDartein; Dupuy; Haug, secrétaire général de la Chambre de commerce; Grimmeisen, trésorier; Israël, président de la Bourse, etc.
- M. PeiroLcs, président du Congrès, ouvrit les séances à 10 heures du matin en prononçant l’allocution suivante :
- Messieurs,
- Lorsque l'Institut colonial français fit appel à la municipalité de Strasbourg, à l’effet d’organiser dans noire vieille cité un Congrès où seraient étudiées les questions se rapportant au développement de la prospérité des provinces de l’Est par leurs relations avec les colonies françaises, je n’eus pas la moindre hésitation à me joindre à ce projet.
- Je me déclarai immédiatement prêt adonner à cette manifestation mon meilleur appui et à lui assurer la collaboration dévouée de l’administration de la ville de Strasbourg.
- C’est qu’en effet les idées qui me furent soumises et qui forment aujourd’hui le programme de votre Congrès, m’ont semblé si intéressantes pour notre ville et pour les provinces recouvrées que j’ai pensé faire acte de bon citoyen en me mettant entièrement à la disposition de votre œuvre en acceptant la présidence du Comité d’organisation de vos assises.
- En ma double qualité de maire et de président du Comité d’organisation du Congrès colonial de Strasbourg, laissez-moi donc, messieurs, en premier lieu, vous exprimer la joie que j’éprouve de pouvoir vous souhaiter la plus cordiale des bienvenues dans nos murs et vous remercier de l’empressement que vous avez mis à répondre à notre appel.
- Par la visite de notre Exposition coloniale, comme par la visite de nos ports municipaux, projetée pour cette après-midi, vous recevrez un léger aperçu des efforts accomplis par la ville de Strasbourg et des besoins qu’elle éprouve.
- Pour conclure, laissez-moi encore, messieurs, apporter le salut respectueux de mes concitoyens à MM. les Ministres des Colonies et du Commerce qui ont bien voulu accepter la présidence du Congrès colonial de Strasbourg que je déclare maintenant ouvert, et aux délibérations duquel je souhaite les meilleurs résultats!
- M. Ghecrbrandt, directeur de l’I. C. F., excusa d’abord MM. l’amiral Lacaze, président de J’I. C. F.; Dal Piaz, vice-présidenl, et président de la Compagnie générale transatlantique, Alcide Delmont, député de la Martinique et secrétaire général du Comité de direction de l’I. C. F., tous trois empêchés d’assister au Congrès.
- Il remercia ensuite la ville de Strasbourg et la Chambre de commerce de l’accueil empressé réservé aux congressistes.
- Puis M. Gheerbrandt présenta les personnalités présentes faisant autorité dans les questions coloniales et précisa les buts du Congrès, contenus dans les grandes lignes du programme établi. En voici les principales : importation des matières pre-
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- mières coloniales intéressant l’Est de la France, exportation des produits finis des régions de l’Est, la voie du Rhin et les relations entre l’Est de la France et les colonies, régime douanier, régime des transports, organisation d’une propagande coloniale, effec-
- Strasbourg : Hôtel des postes.
- (Les statues des empereurs allemands, sur la façade, ont été décapitées par la foule, en 1918.)
- tive et pratique en Alsace et en Lorraine, représentation du Conseil supérieur.
- 11 fut ensuite procédé à l’organisation des travaux. À l’unanimité, les congressistes, en raison de l'importance des questions, décidèrent de siéger en assemblée plénière. Les travaux furent reportés au jeudi matin à 9 heures, à la Chambre de commerce, la séance de clôture restant fixée à IG heures le même jour.
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- Visite des Congressistes à l’Exposition et clôture des travaux du Congrès»
- Après la séance d’ouverture, Jes congressistes se rendirent à l’Exposition coloniale, où ils turent reçus par M. René Sartory. Sous sa conduite, ils visitèrent longuement tous les stands et pavillons et manifestèrent à plusieurs reprises leur admiration pour l’organisation parfaite de cette remarquable manifestation. Dans l’après-midi ils visitèrent les ports de Strasbourg.
- Le Congrès colonial termina ses travaux, après une importante discussion sur la question cotonnière qui intéresse tout particulièrement les régions alsacienne et lorraine. La plus grande courtoisie et un ardent désir d’aboutir à des réalisations pratiques marquèrent les travaux du Congrès qui comprenait les compétences les plus autorisées en matière coloniale.
- M. le député Proust, délégué du Gouvernement, présida la dernière séance. M. Léonard Fontaine, président du Comité du commerce, de l’industrie et de l’agriculture de l’Indochine, dirigea les débats avec une autorité et une compétence remarquables. Le distingué orateur traça au début de la séance un historique rapide de l’extension des services du Ministère des colonies. Sous l’impulsion de MM. Clémentel et Dou-mergue, ce département très restreint jusque-là, s’est, en effet, considérablement développé pour s’épanouir sous la direction de M. Sarraut, dont M. Daladier, le ministre actuel, est le digne successeur.
- M. Proust adressa quelques paroles de bienvenue aux congressistes et s’excusa de n’avoir pu assister à la séance d’ouverture. La première question étudiée était celle de la voie du Rhin et des relations entre l’Est de la France et les colonies.
- M. Haelling, directeur des Ports de Strasbourg et de Kehl, présida la section chargée de l’étude de cette question. M. Lucius, secrétaire général adjoint de la Chambre de commerce de Strasbourg, présenta en qualité de rapporteur un exposé très succinct; la discussion s’engagea et M. Israël, président de la Bourse de commerce, demanda l’organisation d’un service régulier de navigation avec nos colonies en dehors du service bi-mensuel jugé insuffisant.
- Des vœux très importants, concernant le régime des transports ferroviaires et maritimes des produits coloniaux et des matières premières, destinés aux régions de l’Est et en provenance des colonies, concernant aussi l’importation de ces memes matières et, particulièrement, du coton destiné aux industries de l’Est, furent adoptés à l’unanimité.
- La clôture fut prononcée un peu après 17 heures afin de permettre aux membres du Congrès de se rendre à la réception de l’hôtel de ville.
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- Visite du Conseil municipal de Paris.
- Sur l’invitation de M. Félix Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale, et de M. Sartory, président général, le Conseil municipal de Paris avait bien voulu désigner son président M. Maurice Quentin, et MM. Pointel et Piquet, vice-présidents, pour porter à l’Exposition de Strasbourg le salut de la Ville de Paris.
- Le départ eut lieu de Paris le 17 octobre; les édiles de Paris étaient accompagnés par M. Félix Pellin, président ; M. Bertrand-Taquet, président du Groupe de l’alimentation ; M. Ber-nel, président de la Classe de l’ameublement;
- M. Cère, délégué du Comité français, etc.
- Le samedi 18, la délégation se rendit à 10 heures et demie à la mairie de Strasbourg, où elle fut reçue de la façon la plus cordiale par M. Peirotes, député, maire de Strasbourg. D’aimables paroles furent échangées entre MM. Maurice Quentin et Peirotes.
- La réception se termina par une visite des magnifiques salons de l’hôtel de ville.
- Ce même jour à midi, M. le président Pellin offrait à l’Hôtel de la Maison-Bouge un déjeuner de trente couverts en l’honneur du président et des vice-présidents du Conseil municipal de Paris. Le président Pellin avait à sa droite M. Maurice Quentin et à sa gauche M. Cacaud, commissaire général d’Alsace et de Lorraine. MM. Peirotes, député, maire de Strasbourg; Sartory, président général de l’Exposition; Henry, président du Comité exécutif; Bertrand-Taquet, président du Groupe de l’alimentation; Bernel, président de la Classe de l’ameublement; Cère, délégué du Comité français; Stephan, directeur général de la Banque d’Alsace et de Lorraine; Peyrussan, trésorier général de l’Exposition; Peychez, directeur des Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine; Pader, secrétaire général des Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine; Hælling, directeur des Ports du Rhin; Herrenschmidt, président de la Chambre de commerce de Strasbourg; Tentho-rey, membre du Comité exécutif; Wolff, administrateur général de l’Exposition; Réville et René Sartory, secrétaires, etc., assistaient à ce déjeuner.
- Avant de passer à table, le président Pellin remercia en termes particulièrement heureux le président et les vice-présidents du Conseil municipal de Paris. M. Maurice Quentin lui répondit que la manifestation de Strasbourg ne pouvait laisser indifférente la municipalité de Paris; il célébra l’œuvre du Comité français des Exposi-
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- lions, auquel il appartient depuis de longues années, et félicita M. Pellin pour le brillant résultat qu’il avait obtenu. Enfin M. le commissaire général Gacaud, tint à rendre spécialement hommage au président Pellin « qui fut la cheville ouvrière de cette remarquable manifestation qui laissera un souvenir impérissable dans la capitale de l’Alsace ».
- A 3 heures, tous les convives se rendirent au port de Strasbourg, où une embarcation avait été mise à leur disposition.
- Ils visitèrent les ports de Strasbourg et de Kehl sous la conduite de M. Ilaelling et de son adjoint, dont les remarquables explications produisirent une profonde impression .
- A 7 heures, le président du Conseil municipal et les vice-présidents avaient prié en un dîner intime MM. Pellin, Sartory, Henry, Bertrand-Taquet, Berne], Gère, Stephan, Peyrussan, Wolff.
- La soirée se termina au Théâtre municipal de Strasbourg.
- Le lendemain, dimanche 19 octobre, eut lieu la visite de l’Exposition : à 10 heures et demie, le président du Conseil municipal et les deux vice-présidents, accompagnés du président Pellin, furent reçus olficiellement à l’Exposition par MM. le professeur Sartory, président général; Henry, président du Comité exécutif; Wolff, administrateur général; Stéphan, Peyrussan, Bertrand-Taquet, Bernel, Cère, Béville, Arbogast.
- Sous la conduite de MM. Pellin et Sartory, les édiles de Paris visitèrent en détail l’Exposition, s’arrêtèrent longuement dans certains groupes et félicitèrent très aimablement les présidents de classes et les exposants, qui faisaient les honneurs des stands.
- En entrant au Salon d’honneur, le cortège fut reçu aux accents de la Marseillaise, brillamment interprétée au piano par M. Bertrand-Taquet. Une coupe de champagne fut ensuite offerte et. quelques paroles cordiales échangées entre M. Quentin, président du Conseil municipal, et M. le président Pellin.
- A midi et demi, la visite terminée, les représentants de la Ville de Paris se déclarèrent enchantés de ce qu’ils avaient admiré.
- A 1 heure, le Comité exécutif offrait à son tour un déjeuner en l’honneur des membres du Conseil municipal de la Ville de Paris; MM. Sartory et Henry présidaient ayant à leurs cotés MM. Maurice Quentin, Cacaud, Poinlel, Piquet, Peirotes, Pellin, Bertrand-Taquet., Bernel, Cère, Stephan, Peyrussan, Herrenschmidt, Peychez, Tentho-rey, Wolff, Pader, etc.
- Au dessert, M. le professeur Sartory, après avoir salué M. Maurice Quentin et ses collègues, les remercia chaleureusement d’être venus assister à cette fête de clôture.
- Puis il rendit un éloquent hommage au dévouement des membres du Comité exécutif, à celui des présidents de groupes; et à tous les collaborateurs qui avaient contribué à la réussite de l’Exposition. Enfin l’orateur but à la Ville de Paris et porta la santé du président des maires de France.
- M. Maurice Quentin répondit que le Conseil municipal de Paris se devait de venir à l’Exposition coloniale. « Paris, dit-il, a un lourd passé d’honneur à soutenir et se met un peu en tôle des autres villes de France. Quand on vient à Strasbourg, on s’y sent deux fois Français. » Et l’orateur rappela comment au lendemain de la guerre,
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- il fui chargé d’organiser une série de conférences qui se terminèrent à l’Université par une semaine coloniale. Les meilleurs orateurs y montrèrent les efforts que la France républicaine avait réalisés dans notre magnifique domaine d’outremer. ,
- « Ce que la parole avait fait dans ce sens, vous l’avez montré, messieurs, dit-il, en s’adressant aux organisateurs de l’Exposition coloniale, et cela grâce à votre persévérance et à votre volonté. Je vous en remercie bien sincèrement au nom du Conseil municipal de Paris. »
- L’orateur dit encore toute son émotion de se retrouver à Strasbourg, vieille
- La délégation du Conseil municipal de la Ville de Paris.
- capitale — où des mains fraternelles se sont serrées une fois de plus — et but à la santé de l’Alsace, de la France et de la République.
- M. Cacaud prit ensuite la parole et rappela quelques souvenirs personnels, de l’époque où il appartenait à l’administration parisienne. Puis il fit l’éloge de M. Maurice Quentin, dont il vanta la parfaite courtoisie et le haut souci des questions parisiennes.
- M. Cacaud parla ensuite avec chaleur des services rendus par Paris à l’Exposition coloniale. « Le Comité français des Expositions nous a apporté Paris avec ses merveilles, ses productions, son goût artistique; le pavillon de la mode, de la couture, du mobilier en particulier, ont donné, dit-il, la note la plus juste du goût français. »
- Puis l’orateur traça un rapide historique de l’Exposition, dont il avait vécu les espérances et les soucis comme les vaillants organisateurs. Les nombreuses visites des autorités apportèrent, dit-il, le plus précieux des encouragements. Après avoir glorifié l’œuvre scientifique de la France, le Wacken vient d’en glorifier magnifiquement l’œuvre coloniale.
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- A 3 heures et demie, les conseillers municipaux rentraient à Paris, accompagnés par MM. Pellin, Bertrand-Taquet, Bernel et Gère. Sur le quai de la gare, le Comité exécutif au complet avait tenu à saluer les présidents qui se déclarèrent une fois de plus enchantés de leur voyage à Strasbourg.
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- * *
- L’Exposition coloniale se termina en beauté par une magnifique journée automnale.
- La musique de Marlenheim fit retentir les échos du Wacken de ses accents les plus mélodieux jusqu’au moment où, une dernière fois, stands et pavillons brillèrent de mille feux. Les faisceaux lumineux éclairèrent encore les profondeurs des souks, puis le merveilleux Palais colonial aux ombres mystérieuses disparut dans la nuit et la foule se retira silencieuse. L’Exposition était terminée.
- * *
- A l’occasion de la clôture de l’Exposition, un banquet amical eut lieu à Paris le 22 décembre 1924 à l’Hôtel Lutetia, en l’honneur du Comité exécutif et de M. le professeur Surtory, président général, auquel les exposants offraient un souvenir, pour le remercier des services qu’il avait rendus lors de l’organisation de la brillante manifestation de Strasbourg.
- M. Daladier, ministre des Colonies, ayant été empêché d’assister au banquet, M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie, avait bien voulu en accepter la [(résidence, ayant à ses côtés MM. le gouverneur Lavit, représentant le ministre des Colonies; Racagel, délégué du ministre de l’Agriculture; Cacaud, commissaire général d’Alsace et de Lorraine; Chaumet, ancien ministre; Mascuraud et Machet, sénateurs; Georges Weill, Vincent Angoulvant, Gasparin, députés. Le professeur Sartory était entouré de ses principaux collaborateurs et amis, MM. Henry, président du Comité exécutif; Aristide Quillet, président de la Commission de propagande; Stephan, président-de la Commission des finances; Peyrussan, trésorier général de l’Exposition.
- M. le député Proust, délégué du Gouvernement, en route pour l’Afrique occiden-(ale, avait écrit à l’un des organisateurs du banquet pour le charger de dire au professeur Sartory combien il était « de coeur avec tous ceux qu’une môme pensée affectueuse a réunis pour souligner les mérites du président général de l’Exposition de Strasbourg, qui fut aussi l’un des animateurs les plus actifs de la splendide manifestation économique dont l’Alsace peut à juste titre se montrer fière ».
- Un grand deuil tout récent empêchait M. Félix Pellin, président du Comité d’organisation de la Section métropolitaine, d’assister au banquet, et son absence fut unanimement regrettée par tous les assistants.
- S’étaient excusés également M. Maurice Quentin, président du Conseil municipal; M. le sénateur Amie, président du Comité français; M. Pinard, M. le sénateur Menier, M. le baron Thénard, vice-présidents; M. le sénateur Lancien, M. le Préfet du Bas-Rhin, M. le Recteur de l’Académie de Strasbourg, M. Le Soufaché, M. Jean Faure; M. Wollf, administrateur général de l’Exposition, etc.
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- Après avoir rendu aux membres du Comité exécutif de PExposiiion de Strasbourg l’hommage de reconnaissance qu’ils avaient si bien mérité, le docteur Cazin fit un éloge très applaudi du président général Sartory, savant réputé, homme d’action et parfait organisateur, dont tous les collaborateurs ont apprécié le charme et la bienveillance :
- ... Contrairement à beaucoup de ses collègues, qui restent cantonnés dans le champ souvent limité de leurs investigations, le professeur Sartory a étendu le sien avec la plus grande largeur
- Strasbourg : Ex-Palais impérial.
- d’idées, tour à tour physiologiste, chimiste, biologiste, botaniste, et ne craignant pas d’aborder l’étude des plus hauts problèmes en écrivant ce livre : Vers le Monde d’Einstein, dont le succès a été si grand. C’est ainsi que, travailleur infatigable, doué d’une méthode rigoureuse et d’une puissance d’assimilation merveilleuse, le professeur Sartory s’est révélé, à Marseille, il y a deux ans et à Strasbourg cette année, un organisateur de premier ordre.
- M. Gasparin, député de la Réunion, dans un discours très applaudi, lit une description enthousiaste de la France colonisatrice, puis M. le commissaire général Cacaud se félicita de voir réunies dans cette soirée les amitiés alsaciennes et parisiennes, et complimenta successivement M. Henry, président du Comité exécutif, et M. Quillet, président du Comité de propagande, qui conduisirent au succès l’Exposition coloniale de Strasbourg; MM. Stephan et Peyrussan, qui endossèrent la garantie de tous les risques avec le plus parfait désintéressement; M. Wolff, administrateur général, qui
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- veilla à tout, et enfin le président général Sarlory, qui sut si bien coordonner Ions les ell'orls.
- M. Chaumel, sénateur, ancien ministre de la Marine, rendit également hommage au professeur Sartory et à ses collaborateurs, et but à la France coloniale, à son passé, à son avenir.
- Dans un discours longuement acclamé par l’assistance, M. Sartory, après avoir chaleureusement remercié tousses collaborateurs, rappela les origines et le but de l’Exposition coloniale de Strasbourg.
- 11 y avait, dit-il, à consommer aux frontières de l’Est une œuvre patriotique d’une grandeur inlinie; nos méthodes industrielles et commerciales avaient besoin de se faire connaître davantage, et surtout il était nécessaire de mettre plus directement en contact nos chères populations alsaciennes et lorraines avec les magnifiques résultats acquis par la métropole dans ses colonies pendant ces vingt dernières années.
- C’est au cours d’une visite à l'Exposition coloniale de Tours, qui eut un si vif succès en 1023, et qu’avait organisée notre ami M. Proust, député d’Indre-et-Loire, que nos amis communs M. Qnil-let, aussitôt enthousiasmé d’un tel projet, et M. Henry, son collaborateur, songèrent à réaliser à Strasbourg une manifestation du même genre. Ils se mirent aussitôt à l’œuvre et trouvèrent à Strasbourg même l’accueil le plus généreux.
- L’entreprise était hardie. Mais nos compatriotes alsaciens-lorrains possèdent des qualités d’initiative et d’énergie dont l’éloge n’est plus à faire. L’histoire de nos colonies depuis un demi-siècle est en même temps celle d’un grand nombre d’entre eux, qui, fuyant la domination germanique, exprimèrent héroïquement leur filial attachement à la France en augmentant sur les terres lointaines le patrimoine national. Ce que l’Alsace-Lorraine, pieds et poings liés, accomplissait au loin avant 1918, ne pouvait être méconnu de P Alsace-Lorraine libérée par la grande guerre. Aussi réservait-elle à l’Exposition naissante le plus gracieux accueil. Un comité local se constituait bientôt. Il allait devenir le Comité exécutif de l’Exposition, dont le rouage principal, dès le début, fut une Commission des finances doublée d’un Comité de garantie, sous la présidence de M. Stephan, avec le très précieux concours de la banque d’Alsace et de Lorraine. Désormais l’existence matérielle de l'Exposition était assurée.
- Forts de tels éléments, nous avons, monsieur le Ministre, fait part de nos projets, en février dernier, à votre direction si compétente du service des expositions, où nous recevions de M. Gharmeil et de vos services l’accueil le meilleur et le plus éclairé.
- A la même époque, nous entamions les premiers pourparlers avec le Comité français des Expositions. Tandis que notre excellent ami M. Louis Proust, membre du Conseil supérieur des colonies, était nommé délégué du Gouvernement et que j’étais moi-môme désigné comme président général, le Comité français des Expositions, sous la présidence de M. le sénateur Amie, constituait un bureau destiné à collaborer étroitement avec le bureau alsacien-lorrain et faisait appel à M. Félix Pellin comme président de la Section métropolitaine et coloniale.
- Dès lors, les préliminaires étaient terminés; organisateurs et exposants pouvaient se mettre courageusement au travail. La tâche était ingrate puisque l’inauguration devait avoir lieu au début de juillet. Mais les mérites de chacun s’en alfirnnml davantage, et dans de telles conditions vous avez tous le droit d’être très fiers du succès éclatant de l’œuvre à laquelle vous avez contribué avec une si vaillante ardeur...
- Termina ni la série des discours, M. Raynaldy, ministre clu Commerce et de l’Industrie, dans un langage d’une liante inspiration patriotique, loua l’œuvre grandiose et profitable que fut l’Exposition coloniale de Strasbourg, qui marquera, dit-il, une date mémorable dans l’histoire des Expositions.
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- Le ministre, rappelant son récent voyage en Alsace et ses pèlerinages aux champs de bataille, décrivit avec émotion l’accueil enthousiaste des populations alsaciennes au représentant du Gouvernement. « Quand on a vu ces choses, conclut M. Raynaldy, on ne peut que crier : « Vive la France! Vive l’Alsace! » Les applaudissements vibrants de l’assistance montrèrent au ministre combien son discours avait touché les cœurs.
- Assistaient au banquet :
- MM. Abramin, Acoulon, Allain, Allard, Amson, Angoulvant, Arbinet.
- MM. Barbou, Bacharach, Bailly (A.), Bailly (E.), Bachelet, Bachollet, Bayle, Baube,
- Strasbourg : Palais de l’Ex-Landtag.
- Berger, Benha, Bernard, Berthe, Berllie (docteur), Berthet, Bertrand-Taquet, Beurton, Beytout, Bigorne, Blondelet, Boissieu, Bonhomme, Bonnichon, Borrien, Bersclmeck, Bon-chy-Picon, Bourcier, Bourg, Bouty, Bouvier, Briens, Brieu, Brugerolle, Buisson, Burnet.
- MM. Cacaud, Calmels (docteur), Carpentier, Carré, Carrière, Carteret, Caruelle, Cavillon, Gazin (docteur), Cère, Chamagne, Charles, Ghaubet, Chaumet, Cliérion, Chonion, Christmann, Clémentel, Coindet, Collonge, Combes, Coquet, Cortial, Cotillon, Cusenier.
- MM. Daguin, Dalbignat, Darnat, Débat, Dehax, Debesson, Deforge (E.), Delorge, Deglaude, de La Mathe, Delame-Lelièvre, Demaria, Deros, Deschamps, Desmoulins, Destombe, Detœuf, Devos, Domange, Drujon, Duboc, Dugoua, Dumesnil, Dupas, Dupuy de Frenelle (docteur), Durand-Allard, Durand-Hug.
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- M. Expert-Besançon.
- MM. Eauvet, Fraenckel, Fressinge, Fromont.
- MM. Gagneraud, Gadmer, Galbrun, Gasparin, Genevet, Gerson, Gillet, Girard, Godin, Goudal, Grange, Grandpierre, Grossard, Gruson, Guérin, Guéritault.
- MM. Hachette, Ilanin, Haussaire,Henriot, Henry (E.), Henry (G.), Hermès, Hipp, Ilug.
- M. Isabey.
- MM. Jariel, Jarlaud, Joly, Jonas, Jungmann.
- MM. Kern, Klotz, Koclier.
- MM. Lacaille, Lacarre, Lalïoley, Lafond, Lalou, Lambert, Lambla de Sarria, Lamoureux, Lange, Lantz, La Pointe, Laporte, Lassailly, Laurent (André), Laurent (Alfred), Lauriat, Lavauzelle, Léonesi, Lerolle, Leroux, Lerouge, Lesigne, Levasseur, Lévy, Lorilieux, Lussigny.
- MM. Machet,. Madelaine, Mader, Manen, Martel, Mascuraud, Mauboussin, Mège, Menier (Georges), Mercier, Meyer, Meyer (Raoul), Mirtyl (Salomon), Monal, Mondolfo, de Montarnal.
- MM. Nacivet, Neuhans, Normand.
- MM. Olivier. Optorg, Outrey, Oy lien art.
- MM. Pannetier, Peignen, Peirotes, Pélissier, Pelisse, Petitjean, Peyrusson, Peycliez, Pbilardeau, Picard, Picard (Jules), Plisson, Pluchon, Ponthieu, Postel-Yinay, Poursin, Puecli.
- MM. Quantin, Quillet, Quirin.
- MM. Raisonnier, Racajel, Ramas, Ravaud, Reaubourg, Riacchi, Ricqlès-Tesset, Roche, Rochette, Rondel, Rosenthal, Routtand, Roux-Delimal, Rouzaud.
- MM. Saint, Schaal, Schneider, Schwob (James), Schvob d’Héricourt, Soubeyran Stéphan, Sturin.
- MM. Thébaud, Thèse, Thiriet, Toraude, Touche, Trampitsch, Tranchant, Turck.
- MM. Vaillant, Veyrent, Viallar, Vialla!, Vinant, Vincent, Vitors, Voinier, VoronolT (docteur).
- MM. Weil (Daniel), Weill (Georges).
- MM. Zetter, Zimermann.
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- Conclusions
- nk exposition coûte en général pins qu’elle ne rapporte et ses effets réels ne se font sentir souvent que longtemps après. Néanmoins, son côté instructif et éducatif a un résultat immédiat, et son rôle humanitaire s’accuse nettement, car elle apprend aux peuples à se mieux connaître1 et elle les amène à une amitié et à nue entente basées sur les échanges.
- L’Exposition de Strasbourg 1924, après celle de Pasteur 1923, et celle de Strasbourg 1919, a montré à l’Alsace une France dont elle ne soupçonnait pas toute la capacité de travail. Elle a montré que, malgré une lutte titanesque, notre pays ne s’était point laissé abattre et s’était mis ardemment à l’étude des problèmes de l’après-guerre, en tenant compte des progrès réalisés par la science et l’industrie. Se refusant à marcher dans les chemins battus, rompant avec des méthodes surannées, l’industrie et le commerce français ont voulu se maintenir en bonne posture vis-à-vis de la concurrence étrangère. Ils y ont parfaitement réussi. Leurs produits sont estimés, et occupent, dans certains cas, une place prépondérante sur le marché mondial. Il était bon que nos provinces retrouvées s’en rendissent compte. Nous sommes convaincus que le résultat désiré a été atteint.
- 11 en est de môme, dans un autre ordre d’idées, pour nos colonies. L’Alsace et la Lorraine connaissaient notre empire colonial, mais n’avaient pu l’apprécier. C’est pour cette raison que l’Exposition de Strasbourg 1924 a été d’une importance considérable. Nos frères Alsaciens-Lorrains ont pu juger notre puissance coloniale et se rendre compte des efforts accomplis pour la mise en valeur de nos possessions. Ils ont pu étudier à loisir nos richesses coloniales, et, profitant des leçons étalées sous leurs yeux, s’en inspirer pour l’avenir.
- L’Exposition coloniale, industrielle et agricole de Strasbourg est donc venue à son heure et son succès a été complet.
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- CONCLUSIONS
- Ce sera le grand honneur du Comité français des Expositions d’avoir compris la nécessité de mettre sous les yeux de nos chères provinces reconquises, les produits de notre sol, les ressources de notre industrie et les productions de nos décorateurs et de nos artistes.
- Les deux manifestations industrielles, commerciales et coloniales, organisées par notre Comité en 1919, au lendemain de la guerre et en 1924, ont eu un grand retentissement en Alsace et en Lorraine et ont contribué dans une large mesure à renouer les relations économiques interrompues pendant près d’un demi-siècle.
- La France, amputée en 1870, s’est reformée. Et maintenant, malgré les difficultés de tous les instants, elle va .son chemin, poursuivant sa route et la mission qu’elle a assumée devant le monde. Sans cesse elle travaille pour maintenir sa suprématie morale, intellectuelle, artistique et industrielle et pour réaliser la « plus grande France ».
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- Documents annexes
- Paris, le \ ± mars LJ2L
- Monsieur et ciieiï Collègue,
- Le Conseil de direction du Comité français des Expositions dans sa séance d'aujourd'hui a décidé d’accepter l'investiture que lui a donnée le Ministère du commerce et de l’industrie pour organiser la Section métropolitaine à l’Exposition coloniale, agricole et industrielle qui se tiendra à, Strasbourg de juillet à octobre 1924.
- Cette Exposition est placée sous le liant patronage de M. Alexandre Millerand, président de la République, de M. Armand Fallières, ancien président, de xM. le Président du Conseil, de M. le Ministre des Colonies, de M. le ministre du Commerce et de l’Industrie, de M. le Ministre de l’Ilvgiène, de l’Assistance et de la Prévoyance sociales, de M. le Ministre de l’Agriculture, de M. le Sous-Secrétaire d’État à l’Enseignement technique, de *M. le Haut Commissaire de la République en Alsace, de la ville de Strasbourg, du département du Bas-Rhin.
- Le décret d’investiture charge le Comité français des Expositions de recruter, d’admettre et d’installer les exposants sous la liante autorité et le contrôle de M. Louis Proust, député d’Jndre-cl-Loire, membre du Conseil supérieur des colonies, nommé délégué du Gouvernement.
- M. A. Sartory, professeur à l’Université de Strasbourg, a été désigné comme président général.
- M. E. Henry, directeur des Dernières Nouvelles de Strasbourg, a été nommé président du Comité exécutif.
- M. A. Wolff, de Strasbourg, a été chargé des fonctions de président général adjoint.
- Le Conseil de direction du Comité français des Expositions a constitué le bureau du Comité d’organisation de la Section métropolitaine de la façon suivante :
- Président : M. Félix Pellin, ingénieur-constructeur; membre des Commissions de propagande et de publications du Comité français des Expositions; secrétaire général de la Section française à l’Exposition internationale de Rio-de-Janeiro.
- Secrétaire général : M. Gaston Amson, industriel; vice-président de la Chambre syndicale de la maroquinerie, de la gainerie et des articles de voyage.
- Trésorier : .M. Émile Hermès, secrétaire du Comité d’organisation de la Section française aux Expositions de Bruxelles, Buenos-Aires, Turin et Bio-de-Janeiro.
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- La Section coloniale.
- Dans le cadre merveilleux du Wacken qui couvre une superficie de plusieurs hectares, des galeries sont réservées pour l'Exposition des offices économiques représentant toutes les colonies françaises, les arts indigènes, et l’exécution de leurs travaux devant le public, par les artisans coloniaux.
- La Section locale.
- A l’entrée principale, se trouvent d’immenses galeries où pourront se grouper toutes les industries régionales et locales dans un cadre merveilleux, entouré de jardins.
- La Section métropolitaine.
- Des galeries couvrant 10.000 mètres ont été réservées pour la Section métropolitaine. C’est dans ces galeries que seront représentées toutes les grandes firmes françaises.
- Les présidents d’honneur sont : MM. Amie, sénateur, président du Comité français des Expositions; Gaston Menier, sénateur, vice-président du Comité français des Expositions; Saint-Germain, ancien sénateur, président du Comité national des Expositions coloniales; Georges Schwob d’Hé-ricourt, premier vice-président de ce Comité.
- Nous espérons que vous voudrez bien prendre part à celte Exposition qui présente le plus grand intérêt pour votre industrie et vous trouverez, ci-inclus, une demande d’admission que vous voudrez bien nous retourner remplie et signée au siège du Comité français des Expositions, 42, rue du Louvre, à Paris.
- Cette demande ne deviendra définitive que lorsque nous vous aurons fait connaître les conditions de votre participation et que vous les aurez acceptées.
- La classification adoptée est la classification officielle française que vous connaissez bien puisque c’est celle de Paris 1900, Bruxelles 1910, Gand 1913 et autres grandes expositions universelles et internationales.
- Veuillez agréer, monsieur et cher collègue, l’expression de nos meilleurs et bien distingués sentiments.
- Le secrétaire général, Le président,
- Baron Tiienard. J. Amic,
- sénateur.
- II
- Extrait du Bulletin du Comité français des Expositions (mars 1924), page 85 :
- L’Exposition coloniale de Strasbourg s’annonce comme devant être un très grand succès. M. Sartory, président général ; M. Pellin, président de la Section métropolitaine, rencontrent partout le meilleur accueil.
- Nous avons, dans notre précédent numéro, donné le texte de la circulaire envoyée à tous les membres du Comité français pour leur demander de participer à cette manifestation si intéressante. Nous revenons à la charge auprès de ceux qui n’ont pas encore répondu et nous avons le plaisir de leur apprendre que les exposants métropolitains et les exposants coloniaux pourront se grouper s’ils le jugent à propos. A ce sujet d’ailleurs, le Comité français va faire une communication pour vous informer qu'en vue de permettre une meilleure utilisation des emplacements destinés à recevoir
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- DOCUMENTS ANNEXES
- les exposants à Strasbourg (Exposition coloniale, agricole et industrielle‘1924), le Comité français et le Comité colonial ont décidé de réunir en une seule la Section métropolitaine et la Section coloniale qu’ils avaient primitivement pensé devoir être séparées.
- Nous ne doutons pas qu’en raison de cette bonne entente entre le Comité national des Expositions coloniales et le Comité français des Expositions d'importants résultats soient obtenus. Nous espérons d’ailleurs pouvoir prochainement vous apprendre que cette entente est devenue encore plus effective.
- Cette communication sera signée par :
- Le.s présidents d'honneur :
- Pour le Comité français des Expositions :
- Jean Amic, Gaston Munie»,
- sénateur. sénateur.
- Pour le Comité national des Expositions coloniales :
- Saint-Germain. Georges Sciiwob d’IJéricoijrt.
- Le président générai, : A. Sartory.
- Le président de la Section métropolitaine
- F. Pellin.
- Le délégué du Gouvernement :
- PltOUST,
- député.
- III
- Monsieur le Président,
- Paris, le 29 avril 1924.
- Nous avons l’honneur de vous informer qu’en vue de permettre une meilleure utilisation des emplacements destinés à recevoir les exposants à Strasbourg (Exposition coloniale, agricole et industrielle 1924), nous avons décidé de réunir en une seule la Section métropolitaine et la Section coloniale, qu’on avait primitivement pensé devoir être séparées.
- Nous ne doutons pas qu’en raison de cette bonne entente entre le Comité national des Expositions coloniales et le Comité français des Expositions, d’importants résultats soient obtenus. Nous espérons d’ailleurs pouvoir prochainement vous apprendre que cette entente est devenue encore plus effective.
- Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments distingués.
- Les présidents d'honneur :
- Comité français des Expositions,
- Jean Amic, Gaston Menier, sénateur. sénateur.
- Comité national des Expositions coloniales Saint-Germain,
- G. Sciiwob d'IIéricourt,
- Le président général, A. Sartory.
- Le délégué du Gouvernement,
- Le président de la Section métropolitaine,
- Félix Pellin.
- Proust,
- député.
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- Paris, le 5 juin 1924.
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- I) O C U M E N T S ANN E X E S
- IV
- Mon cher Président,
- Il y a lion d’envisager dès maintenant la délivrance aux exposants de leurs certificats d’admission définitive, dont la production est, vous le savez, indispensable, pour l’expédition.
- A cet effet, je vous remets sous ce pli des formules de bordereau que vous aurez à me retourner après les avoir remplies en double exemplaire en vous conformant très exactement aux indications portées en tète de chaque colonne.
- Vos exposants devront être inscrits dans l’ordre alphabétique dans chaque bordereau isolé ou chaque groupe de bordereaux envoyés simultanément. J’appelle toute votre attention sur la nécessité absolue et capitale de veiller à la rigoureuse exactitude des noms, raisons sociales et adresses des exposants.
- Vous n’avez, bien entendu, à nous demander de certificats que pour ceux de vos exposants, éventuels, dont l’adhésion sera devenue ferme, soif par le versement entre les mains de votre trésorier du montant de leur emplacement, soit par un engagement formel de s’en acquitter à une date déterminée.
- Pans le cas où les imprimés ci-inclus ne suffiraient pas à vos besoins, vous voudrez bien en faire retirer, 42, rue du Louvre, la quantité qui vous est nécessaire.
- Veuillez agréer, mon cher Président, l’expression de mes meilleurs sentiments.
- Le président des Sections métropolitaine el coloniale,
- Fél ix Peli.in.
- V
- Le président du Comité d’organisation ci Messieurs les Exposants,
- J’ai l’honneur de porter à votre connaissance les conditions et formalités que vous aurez remplir pour l’envoi, le transport el la réception, ainsi que la réexpédition des colis destinés à l'Exposition coloniale de Strasbourg '1924.
- Article rremier.
- Emballages, marques et étiquettes.
- Il est recommandé de faire des emballages solides.
- Les exposants colleront sur deux faces extérieures, non opposées, deux étiquettes de couleur à eux fournies et portant l’inscription « Exposition coloniale de Strasbourg i924 », ainsi que les noms el adresses du participant.
- Indépendamment des étiquettes officielles, chaque colis devra porter intérieurement et extérieurement sur deux faces, à l'encre grasse, en gros caractères les indications suivantes :
- Nom ou raison sociale de l’exposant;
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- « Exposition coloniale de Strasbourg 1924 » ;
- Il sera placé dans chaque caisse l’in venta ire exact du contenu.
- Airr. 2.
- Régime des chemins de fer.
- Les produits seront transportés par les chemins de fer aux conditions de leurs tarifs P. V. 29 et G. V. 19, comportant le paiement des taxes pleines à l’aller et la gratuité au retour.
- A ut. 3.
- Expéditions.
- Les expéditions devront être faites à l’adresse de M. le Président général de l'Exposition coloniale de Strasbourg 1924 en gare de Strasbourg, en réclamant l’application, suivant le cas, des tarifs spéciaux P. V. 29 ou G. V. 19, et en joignant à 1’expédilion la pièce n° 2 du certificat d’admission.
- Les envois seront à l’arrivée pris en charge par le Service otliciel de la manutention de l’Exposition coloniale de Strasbourg, dont le concessionnaire est hi Maison Marais frères, d, rue du Marais-Vert, à Strasbourg, laquelle devra être avisée de l’expédition.
- Toutefois la Société française de transport Gondrand frères de Paris a offert de se charger à forfait de l’assurance et du transport, depuis le domicile des exposants jusqu’à pied d’œuvre de l’Exposition, englobant dans ses tarifs les frais à acquitter au Service de la manutention de l’Exposition. Elle organisera à cet effet des départs spéciaux en wagons complets convoyés.
- Art. 4.
- Manutention.
- Les opérations de réception en gare, camionnage, manutention pour livraison aux stands ou le plus près possible, et vice versa, le transport, le magasinage et la conservation des emballages vides seront exécutés exclusivement par le Service de la manutention de l’Exposition coloniale de Strasbourg aux conditions du tarif ci-après établi par M. le Président général :
- A l’aller, depuis gare de Strasbourg à l’Exposition pied d’œuvre au stand de l’exposant :
- 4 francs par 100 kilogrammes;
- Au retour, depuis le stand de l’exposant jusqu’à gare Strasbourg : 4 francs par 100 kilogrammes.
- Il sera perçu en outre, sur toutes les marchandises entrant dans l'Exposition, une taxe de contrôle et de circulation fixée à 2 fr. 50 c. par 100 kilogrammes. Cette taxe ne sera perçue qu’une seule fois.
- Caisses vides.
- Les caisses vides seront reprises aux stands, camionnées au dépôt, emmagasinées et assurées contre les risques d’incendie jusqu’à la fin de l’Exposition et reconduites aux stands des exposants au prix de 10 francs par mètre cube.
- Art. 5.
- Réception des marchandises.
- L’exposant ou son représentant devra pourvoir à la réception de ses marchandises lorsqu’elles lui seront livrées par le Service de la manutention, et en donner décharge à ce dernier. Toute contestation ou réclamation, au sujet d’irrégularité dans le transport, manquant ou avarie, devra être signifiée au Service officiel de la manutention dans les formes et délais prévus par les lois et règlements en vigueur. L’attention des exposants est appelée sur le délai de trois jours qui leur est accordé par l’article 105 du Code de commerce, pour formuler leur réclamation par lettre recommandée ou acte extrajudiciaire. Faute de remplir exactement cette formalité, la réclamation pourrait être déclarée forclose.
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- Aux. 6.
- Réexpédition des produits.
- A la clôture de l'Exposition, le réemballage devra êlre effectué par les exposants et remis au Service otïiciel de la manutention qui en opérera l’enlèvement et l’expédition suivant les instructions qui lui seront remises par chaque exposant. Les caisses non expédiées le 1er novembre 1924 pourront être mises en entrepôt aux frais, risques et périls des intéressés et vendues aux enchères publiques à l’expiration des délais réglementaires.
- Aux. 7.
- Délivrance des certificats.
- Les certificats d’admission seront délivrés aux exposants après versement de leur redevance. A cet effet, MM. les Présidents des groupes et classes devront remettre au Comité d’organisation, 42, rue du Louvre, la liste do leurs exposants définitifs.
- Le président du Comité d'onjanisation, Félix 1 fia.un.
- VI
- Paris, le 17 juin 1924.
- Inauguration de l’Exposition de Strasbourg 1924.
- Monsieur le Président et cher Collèuue,
- Je m’empresse de vous informer que l'inauguration officielle de l’Exposition de Strasbourg aura lieu le dimanche (> juillet, sous la présidence de M. Daladier, ministre des Colonies, et de M. Pei-rotes, député, maire de Strasbourg.
- Je vous serai très obligé de vouloir bien aviser tous les exposants de votre classe et, dans le cas où vous auriez l’intention de vous rendre à Strasbourg à celte occasion, je vous demanderai de me faire connaître le plus promptement possible, et de m’adresser en même temps, la liste de ceux de vos adhérents qui se proposeraient également d’assister à cette inauguration.
- Je dois cependant attirer voire attention sur le fait qu’il est de tradition dans toutes les expositions de donner une grande fête suivie d’un banquet auquel soid conviées les hautes personnalités et les autorités de la ville où a lieu l’exposition et que cette fête est toujours organisée au moment du passage du Jury.
- 11 en sera de même à l’Exposition de Strasbourg et ce n’est qu’au moment des opérations du Jury, lesquelles sont prévues pour la première quinzaine de septembre, que nous organiserons cette fête pour laquelle tous les exposants seront avisés en temps voulu.
- Veuillez agréer, monsieur le Président et cher collègue, l’assurance de mes meilleurs et bien distingués sentiments.
- Le président,
- Félix Peli.in.
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- Mon ciiiiii Pkésidhnt,
- Je vous serai obligé de me Taire savoir quels sont les exposants de la Section dont vous avez bien voulu accepter la présidence qui auront besoin, dans leurs installations, de l’éleclricilé (éclairage, force motrice ou chauffage) (1), du gaz, de l’eau ou du téléphone.
- J’attacherai du prix à recevoir ces renseignements dans le plus bref délai possible, afin que les travaux de raccordement puissent être effectués immédiatement.
- Veuillez agréer, mon cher président, l’assurance de mes meilleures salutations.
- Le président des Sections métropolitaine et coloniale,
- Félix Pkllin.
- VIII
- Paris, le 2b juin 1924.
- Règlement des Entrées.
- Monsiisi II,
- Nous avons l'honneur de porter à votre connaissance le règlement concernant les cartes d'entrée et délivrées aux exposants ou à leurs agents, pendant tout ou partie de la durée de l’Exposition coloniale, agricole et industrielle de Strasbourg.
- i° Cartes d’exposants.
- Les exposants n’ont droit qu’à une seule carte permanente gratuite, quel que soit le nombre de personnes qui composent la firme. Ils peuvent céder ce droit à leur représentant. A cet effet, ils devront se désister de leur droit en faveur de celui-ci par une lettre adressée au président général de l’Exposition à Strasbourg.
- Il est bien entendu que le représentant d’exposant, quel que soit le nombre d’exposants qu’il représente, n’a droit qu’à une seule carte.
- (1) La nature du courant électrique distribué à l’Kxposition est : courant monophasé ou triphasé 125 volts 50 périodes. Au-dessus de 1.500 watts, le courant triphasé est de rigueur.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 230
- 2° Cartes d’agents.
- Los caries d'agents sont, destinées aux agents d'exposants. Leur prix est de 20 francs.
- Celte somme devra être adressée en môme temps rpie la demande en un chèque ou mandat établi au nom de M. Peyrusson, trésorier général à l’Exposition.
- La carte d’agent n’est accordée que sur demande écrite de l’exposant; celui-ci demeure responsable des contraventions que le titulaire pourrait encourir.
- Pans le cas où l’exposant changerait d’agent, une nouvelle carte dans la même forme lui sera délivrée sans frais en échange de la première.
- Formalités à remplir pour l’obtention des cartes d’exposant et d’agent.
- Toute demande de carte d’exposant ou d’agent doit être accompagnée d’un portrait du demandeur.
- La photographie doit être récente, ressemblante, non collée, du format des cartes d’identité, soit 0,04 X 0,04; elle portera au dos, lisiblement écrits, les nom, prénoms et adresse du demandeur. Elle devra indiquer les numéros du groupe et de la classe.
- Le portrait-carte, visé et timbré par l’Administration de l’Exposition et signé du président général, constitue la carte d’entrée permanente. Elle doit être retirée par le demandeur et signée par lui.
- Les photographies du modèle réglementaire, devant servir de carte d’entrée pour les exposants ou leurs agents, devront être adressées affranchies (à 0 fr. 25 c. pour 20 grammes) au bureau de l'Exposition, Services des cartes, à Strasbourg, et portant au dos les renseignements exigés ci-dessus.
- Ces caries seront retirées par les titulaires en personne au bureau spécial .qui sera installé à la porte même de l’Exposition. En aucun cas, elles ne leur seront envoyées.
- Un délai de trois jours est nécessaire entre la réception de la demande et le retrait de la carte. En aucun cas, les cartes ne sont retournées.
- . 3° Cartes de service.
- a) Pendant toute la durée des travaux d’installation, il sera délivré aux exposants et entrepreneurs agréés, pour leurs ouvriers, des caries de semaine. Ils devront remettre chaque semaine au bureau de l’Exposition, à Strasbourg, un état nominatif des personnes auxquelles ces cartes sont destinées.
- Sur le vu de cet étal, il leur sera délivré le nombre de cartes qui leur seront nécessaires.
- b) Après l’ouverture de l’.Exposition, des cartes de service renouvelables chaque semaine, pourront être délivrées gratuitement aux personnes employées par les exposants pour le nettoyage de leurs stands ou vitrines ou pour les ouvriers affectés au nettoyage et au fonctionnement des machines.
- Les demandes devront être établies par les exposants ou leurs représentants, et le nombre en sera fixé [tour chaque cas séparément par le Comité de l’Exposition.
- L’entrée à l’Exposition ne sera autorisée que pendant les deux heures de la matinée qui précéderont l’ouverture et pendant l’heure de l’après-midi qui suivra celle du déjeuner.
- Les cartes qui ne seront plus valables seront retirées.
- Veuillez agréer, monsieur, l’assurance de nos sentiments les plus distingués.
- Le président des Sections métropolitaine et coloniale, Félix Pellin.
- Le président général, Sautohy.
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- IX
- Paris, le 25 juillet 1924.
- Questionnaire pour le Jury.
- Monsieur et Cher Collègue,
- Nous avons l'honneur de vous faire connaître que la date olïicielle des opérations du Jury a été fixée au 11 septembre prochain.
- Vous recevrez ultérieurement des instructions au sujet des travaux du Jury ainsi que sur les différentes fêles qui seront, organisées à Strasbourg à cette occasion.
- Dès maintenant, nous vous faisons parvenir sous ce pli, en triple exemplaire, le questionnaire que vous aurez à fournir au Jury de l'Exposition de Strasbourg.
- Ces trois documents, que vous aurez à nous retourner cirant le 2a août dernier delai, devront être lisiblement remplis et porter chacun toux peine de nullité, votre signature ainsi que le numéro de votre classe.
- Etant donné l’importance ma jeure qu’ils présentent pour la bonne marche des travaux du Jury et par conséquent pour la juste appréciation de votre exposition, il est essentiel que vous répondiez avec netteté et sans détail inutile aux différentes questions (pii vous sont posées.
- Veuillez agréer, monsieur et cher collègue, l’expression de mes meilleurs et bien distingués sentiments.
- Le président de VExposition métropolitaine cl coloniale,
- Félix Peu in.
- X
- Paris, le 28 juillet 1924.
- Présidents de Classes.
- Mon cher Président,
- Je m’empresse de vous faire connaître que la date des opérations du Jury de l’Exposition coloniale, agricole et industrielle de Strasbourg a été fixée au 14 septembre prochain.
- En vue de dresser la liste des membres du Jury (titulaires et suppléants) qui sera soumise à l’agrément du Couvernement français, je vous serai très obligé de me faire parvenir vos propositions en ce (pii concerne votre classe après vous être mis d’accord avec votre président de groupe.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 232
- En principe cl sauf dérogation justifiée, vous avez droit pour voire classe à ... jurés titulaires et à ... jurés suppléants.
- Il ne vous échappera pas qu’il est indispensable que vos choix, en dehors de toute recommandation et de convenances de personnes, se portent sur des exposants, reconnus pour leur compétence, leur indépendance et ayant déjà, autant que possible, exercé les mômes fonctions dans les Expositions antérieures.
- Je vous rapelle que les jurés devront se rendre en personne à Strasbourg, à la date indiquée pour prendre part aux opérations du Jury.
- Vous serez avisé d’ailleurs en temps voulu, ainsi que tous les exposants, de toutes les décisions (pii auront été arretées au sujet de la marche des opérations du Jury et en ce qui concerne les manifestations (fêles et réceptions) qui pourront avoir lieu en cette occasion.
- Veuillez agréer, mon cher président, l’assurance de mes meilleurs et bien distingués sentiments.
- Le président des Sections métropolitaine et coloniale,
- Félix Pkllin.
- XI
- Règlement du Jury.
- AuTICLK PliEMIER.
- Les récompenses à l’occasion de l’Exposition de Strasbourg sont décernées par un jury, dont la nomination et les attributions sont régies par le présent règlement.
- Art. 2.
- Un seul jury sera constitué, qui exercera les fonctions à la fois et dans la Section métropolitaine, dans la Section coloniale et dans la Section locale.
- Il y aura trois degrés de juridiction :
- 1° Jury de classe;
- 2° Jury de groupe;
- 3" Jury supérieur.
- Art. 3.
- Jury de classe. — Pour chacune des classes il sera nommé un jury déclassé qui jugera tous les ressortissants à la classe, qu’ils soient placés ou dans la Section métropolitaine, ou dans la Section coloniale, ou dans la Section locale.
- Art. 4.
- Le nombre des jurés de chaque classe est établi par le Comité de l’Exposition qui fixera leur nombre, selon l’importance des classes et le nombre des exposants.
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- I) 0 C U M E N T S AN N E X E S
- 233
- Art. 3.
- Los jurés sont nommés par le Gouvernement français ou son délégué, sur la présenlalion du Comité français des Expositions et sur l’avis du président général de l’Exposition.
- A ItT. 6.
- Il sera nommé des jurés suppléants dont le nombre' ne devra pas dépasser la moitié du nombre des jurés titulaires. Les jurés suppléants pourront assister à toutes les opérations du jury de classe auquel il sont affectés, mais n’auront voix délibérative qu'au cas d’absence de juré titulaire.
- Ai\t. 7.
- Chaque jury élit son président, son vice-président et son secrétaire-rapporteur, constituant ainsi son propre bureau.
- Le jury du groupe est composé des président et secrétaire-rapporteur du jury des di lièrent es classes de ce groupe, il élit son bureau dans les mêmes conditions.
- Art. 8.
- Jury supérieur. — Le Jury supérieur est composé du président général, du président de la Section métropolitaine et coloniale, du vice-président, du secrétaire général, du trésorier du Comité disposition et du président de la Section locale.
- Art. 9.
- Le président du Jury supérieur est le président général de l’Exposition; il est assisté dans ses fonctions par le président des Sections métropolitaine et coloniale.
- Art. 10.
- Il appartient au président du Jury supérieur :
- 1° De provoquer et de surveiller la constitution du Jury;
- 2° De répartir les travaux entre les différents jurys et d’en régler la marche;
- 3° De convoquer et de constituer le Jury supérieur.
- Art. 11.
- La fonction de juré est gratuite.
- Les jurés s’engagent à garder le secret le plus rigoureux sur les travaux du jury.
- En acceptant sa nomination, le juré reconnaît et accepte implicitement les dispositions du présent règlement.
- Seul le secrétaire-rapporteur de chaque classe ou groupe a qualité pour informer les exposants des récompenses proposées par les jurys.
- Art. 12.
- Récompenses. — Les récompenses décernées par le Comité de l’Exposition et attribuées par le Jury consistent en :
- Diplômes de grand prix;
- Diplômes d’honneur;
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- Diplômes de médaille d’or;
- Diplômes de médaille d’argent;
- Diplômes de médaille de bronze;
- Diplômes de mention honorable’.
- Le Jury décernera également les récompenses de collaboration.
- Des rappels des hantes récompenses obtenues dans les expositions universelles antérieures pourront être autorisés par le Jury supérieur, sur la proposition motivée des jurys de classes et de groupes.
- A HT. 13.
- Des certificats de collaboration seront conférés aux personnes ayant notamment coopéré à la production d’objets récompensés. Ils seront toujours inférieurs d’un ou de plusieurs degrés à ceux attribués aux exposants. Par conséquent, le plus haut degré dans les diplômes de collaboration sera le diplôme d’honneur.
- A ht. 14.
- Hors concours. — Sont hors concours, quant aux récompenses :
- 1° Tous les jurés titulaires et suppléants;
- 2° Les sociétés privées qui ont un administrateur ou un directeur remplissant les fonctions de juré dans la classe où elles exposent.
- Pourront être mis facultativement hors concours :
- Les exposants hors concours dans les expositions officielles internationales précédentes ou qui yont remporté la récompense la plus élevée. Ces exposants devront en adresser la demande formelle par écrit au président général du Comité de l’Exposition, avant la nomination du jury.
- A ht. 13.
- En dehors des collectivités dites d'installation, dans lesquelles les exposants concourent chacun pour une récompense particulière, une récompense unique est accordée aux collectivités d’ensemble, c’est-à-dire qui concourent, sous une raison sociale impersonnelle, ces dernières ne reçoivent qu’un seul diplôme; toutefois si la collectivité est le fait d’un groupement de plusieurs maisons, celles-ci seront mentionnées sur le diplôme collectif et chacune d’elles recevra une copie, dûment certifiée, dudit diplôme.
- A HT. IG.
- (iliaque exposant devra fournir aux jurés fous les renseignements demandés sur la quantité, la production et le commerce des produits exposés; il devra, en outre, se prêter aux analyses et aux essais éventuels requis par le Jury.
- A ht. 17.
- Les délibérations des jurys seront prises à la majorité des voix. En cas de partage, celle du
- président est
- prépondérante.
- A ht. 18.
- Leurs travaux terminés, les jurys déclassés transmettent leurs propositions au président du jury de groupe et celui-ci au président du Jury supérieur.
- Art. 19.
- Itéclmnalions. — Le Jury supérieur surveille et dirige les travaux des jurys et se prononce en dernier ressort sur les réclamations des exposants.
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- Au cours des travaux des jurys déclassé, les exposants pourront adresser au Jury supérieur de réclamations pour violation du règlement et en général pour vice de forme de la part desdits jurys.
- Art. 20.
- Les jurys de classes et de groupes commenceront leurs travaux à la date qui sera fixée par le président de l’Exposition, sur avis du président général, et transmettront leur rapport au Jury supérieur aussitôt leur travail terminé.
- Approuvé le présent règlement :
- Signé : Approuvé :
- Félix Pellin. Sartory.
- XII
- Paris, le 20 août 1924.
- Banquet du Jury à Strasbourg le dimanche 14 septembre 1924,
- Monsieur,
- Nous avons l’honneur de porter à votre connaissance que les opérations du Jury de l’Exposition coloniale, agricole et industrielle de Strasbourg commenceront dans celte ville le dimanche 14 septembre à 10 heures du matin.
- A celle occasion et selon l’usage, le Comité français des Expositions donnera un grand banquet, sous la présidence de M. Haynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie.
- A cette fêle seront conviés les membres du Gouvernement et les liantes autorités civiles et militaires d’Alsace et de Lorraine, ainsi que les diverses personnalités qui ont bien voulu accorder leur appui à l’Exposition de Strasbourg.
- Ce banquet aura lieu le dimanche 14 septembre à II) heures précises, au Palais des Fêles, rue des Vosges (entrée rue Sellenick).
- Afin de donner le plus d’éclat possible à cette manifestation organisée en l'honneur de nos frères d’Alsace et de Lorraine, nous faisons un pressant appel à tous les exposants.
- Si donc votre intention est d’y participer, vous voudrez bien remplir et retourner, dans le plus bref délai possible, le bulletin d’adhésion ci-joint à IL le Trésorier de la Section métropolitaine et coloniale de l’Exposition de Strasbourg, 42, rue du Louvre, Paris, en g joignant la somme de quarante francs (40 fr.), montant de la souscription.
- Veuillez agréer, monsieur, l’assurance de mes sentiments les plus distingués.
- Tenue de soirée (habit ou smoking).
- Le président de la Section métropolitaine et. coloniale, Félix Pellin.
- N. B. — Nous recommandons aux jurés et aux exposants qui ont l’intention de se rendre à Strasbourg pour les opérations du Jury de vouloir bien retenir leur chambre dans les principaux hôtels de la ville en s’y adressant directement au moins une huitaine de jours à l’avance.
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- XIII
- Paris, le 20 août 1924.
- Monsieur et €11 eu Collègue,
- J’ai riioimcur do vous faire connaître que vous avez” été nommé membre (titulaire ou suppléant) du Jury à l’Exposition coloniale, agricole et industrielle de Strasbourg 1924.
- Votre lettre de nomination officielle vous sera remise à Strasbourg avant l’ouverture des opérations du Jury tjni, ainsi (pie vous le savez, ont été fixées au 14 septembre.
- Une réunion plénière de tous les jurés aura lieu le dimanche 44 septembre à 10 heures du matin, dans l’enceinte de l’Exposition.
- Au cours de cette réunion,, il vous sera remis votre titre de nomination de membre du Jury, ainsi que les insignes de juré, les questionnaires des exposants que vous aurez à juger et tous les documents pouvant servir à vos travaux du Jury,
- Nous vous rappelons qu’un rapport sur les opérations de chaque jury de classe devra être fait par un rapporteur nommé à cet effet. Ce rapport doit contenir :
- 1° La composition du bureau du Jury;
- 2° Les noms des jurés présents;
- 3° Un récit très bref et une appréciation des opérations;
- 4° La liste des récompenses et des mises « Hors concours » ;
- o° Une note spéciale des réclamations à présenter au Jury supérieur;
- 6° La liste des récompenses des collaborateurs.
- Ce rapport devra être déposé au Bureau de l’Exposition à Strasbourg, aussitôt après la clôture des opérations du Jury.
- Dans le cas où il ne vous serait pas possible de vous rendre à Strasbourg pour prendre part aux opérations du Jury, nous vous serions très obligés de vouloir bien nous en aviser, afin que nous puissions, le cas échéant, pourvoir à votre remplacement.
- Veuillez agréer, monsieur et cher collègue, l’assurance de mes sentiments les plus distingués,
- Le président des Sections métropolitaine et coloniale,
- Félix Pellin.
- XIV
- Strasbourg, le 7 septembre 1924.
- Banquet du Jury
- sous la présidence de M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie au Palais des Fêtes, à Strasbourg, le 14 septembre 1924 à 19 heures.
- Uiigent.
- Monsieur,
- Nous vous avons adressé, il y a quelque temps, une invitation pour assister au banquet du Jury de l’Exposition coloniale de Strasbourg, qui aura lieu le dimanche 44 septembre prochain, au Palais des Fêtes, à Strasbourg, sous la présidence de M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie.
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- Nous espérons que vous voudrez bien nous luire l'honneur d'assister à celle manifestation et nous venons vous demander, en raison du grand nombre de convives qui prendront part à cette léte, et des dilTIcultés de placement à table, de vouloir bien nous luire connaître voire réponse par retour du courrier.
- Vous voudrez bien l’adresser sans délai à M. Félix Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale. Bureau de /'Exposition, à Strasbourg.
- Veuillez agréer, monsieur, l’assurance de mes sentiments les plus distingués.
- Pour te président,
- Le SlîCHÉTAlHE AU.MINISTItATIE.
- XV
- Mon ch eu Collègue,
- Paris, le 40 septembre 19:24.
- Je reçois à l’instant l'intéressante nouvelle que la Compagnie des chemins de 1er de l’Fst mettra en marche, samedi matin, un train spécial destiné au ministre et à ses collaborateurs, aux Jurys, aux exposants et aux personnes qui les accompagnent.
- Ce train partira samedi à 41 h. 85 m., précédant donc de quelques minutes le train régulier de 11 li. 40 m., il arrivera à 19 h. 30 m., à Strasbourg.
- Ce train vous paraîtra sans doute préférable au train de 8 h. 15 m, qui avait été primitivement indiqué à quelques-uns d’entre vous, notamment aux membres du Croupe X. Le président de ce groupe prendra lui-même ce train de 11 h. 35 m, et, soit à l’arrivée à Strasbourg, soit en cours de roule, les opérations préliminaires dont il vous a parlé pourront'être elfectuées.
- Veuillez agréer, mon cher collègue, l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
- Le président de la Section métropolitaine et coloniale,
- Félix Pellin.
- XVI
- Mon ciieii Piïésidknt,
- Paris, le 2G septembre 1924.
- Je m’empresse de vous annoncer que la fermeture définitive de l’Fxposifion est fixée au dimanche 19 octobre au soir. Vous pourrez donc, dès lundi matin 20, commencer le déménagement de vos produits.
- Voulez-vous avoir l’amabilité d’en aviser vos exposants et agréer, mon cher président, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
- Le président de lu Section métropolitaine et coloniale,
- F. Pellin.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- XVII
- Mon ciieh Président,
- Paris, le 10 décembre 1924.
- Nous avons reçu la visite de noire éminent collègue, M. le docteur Cazin, qui nous a fait part de Finitialive [irise par lui et plusieurs autres exposants de Strasbourg, en vue d’un banquet olïert en l’honneur du Comité exécutif et de M. le président général Sartory.
- Ce banquet aura lieu le 22 décembre courant, à l’hôtel Lutetia ainsi que vous en avez été avisé par M. le docteur Cazin.
- Le Comité français des Expositions, qui, sur la demande et en complet accord avec le Comité exécutif, a organisé l’Exposition de Strasbourg, dont vous avez pu constater le brillant succès, est très heureux de la manifestation projetée, souhaite quelle revête l’éclat qu’elle mérite et s’y associe de tout cœur.
- Veuillez, mon cher président, faire part de notre désir aux exposants de votre classe et agréer l’expression de nos sentiments bien dévoués.
- Pour le Comité français des Expositions :
- Le président,
- Le Soueaciié, J. Amic,
- Secrétaire général. Sénateur.
- Pour le Comité d’organisation de l’Exposition de Strasbourg :
- Le président,
- F. Pellin.
- IL Dunoc, G. Amson, Hermès,
- Vice-président. Secrétaire général. Trésorier.
- Pour souscrire et pour tous renseignements, s’adresser à M. Plisson, 08, rue Jean-Jacques-Kousseau, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 239
- XVIII
- Classification générale
- PREMIÈRE DIVISION
- Section des Colonies. — Organisation générale et production des colonies.
- G ItOU PE I
- Le domaine colonial de la France et des sections étrangères.
- Classe 1. — Ressources naturelles : études sur les végétaux, les produits forestiers; missions botaniques.
- Classe 2. •— Ressources naturelles : éludes sur le régime minéral; géologie et minéralogie; orographie, hydrographie.
- Classe 3. — Ressources naturelles : éludes sur la faune de la terre, des cours d’eau et de la mer; collections.
- Classe i. — Ressources naturelles : populations, ethnographie, religions et mœurs; institutions et coutumes indigènes.
- GHOUPE H
- Organisation des colonies.
- Classe 5. — Méthodes et procédés successifs d'organisation générale appliqués dans les colonies : missions de délimitation, d’exploration, de prospection, d’études de travaux publics. L’administration directe et le protectorat ; la colonisation de peuplement et la colonisation d’exploitation ; la colonisation oilicielle, la colonisation libre, la colonisation militaire; le régime économique et commercial des colonies et de la métropole envisagé dans ses grandes lignes.
- Classe 6. — Gouvernement et administration des indigènes : idées directrices dans chaque colonie : organisation des diverses branches de celle administration ; leur personnel français, indigène et étranger; institutions de prévoyance et de patronage des indigènes; leur situation économique, progrès accomplis et à accomplir; impôts et taxes perçus sur les indigènes; l’organisation de la police coloniale et les procédés employés pour obtenir la sécurité des biens et des personnes : gendarmerie, milice civile, chefs indigènes; la responsabilité collective et personnelle; participation des indigènes au gouvernement et à l'administration du pays; comparaison avec les procédés employés dans les colonies étrangères.
- Classe 7. — Instruction et éducation, à tous les degrés, des nationaux et des indigènes dans tes colonies : enseignement technique et professionnel, établissements, personnel et matériel; bibliothèque ; travaux et institutions scientifiques; observatoires, laboratoires, instituts (ce qui a trait à l’hygiène générale et spéciale excepté) ; étude des phénomènes physiques.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- Classe 8. — Organisation financière : budgets coloniaux trésors, douanes, droits de sortie et droits; d'entrée ; octrois.
- ('.lasse !). — Défense des colonies : sa préparation dans la métropole; l’année de terre et l’armée de mer aux colonies; armée coloniale; [joints d’appui de la Hotte; service géographique; recrutement local des indigènes et des nationaux, réserves; approvisionnements, transport, arsenaux, bâtiments militaires, habillement, campement, équipement ; télégraphie, aéroslaliou militaire; instruments et matériel employés aux colonies par les services militaires et maritimes (service médical excepté).
- Classe 10. — L’industrie aux colonies : études des industries européennes et des industries indigènes ; procédés, outillage et matériel de fabrication locale, batiments, organisation de la main-d’œuvre indigène dans les différents métiers; corporations; main-d’œuvre européenne et étrangère; direction européenne et direction indigène; réglementation des diverses industries coloniales.
- GROUPE LU
- L’hygiène aux colonies.
- Classe 11. — L’hygiène en général : institutions générales applicables aux colonies. Législation, police sanitaire, quarantaines. Instruction des autorités coloniales, des immigrants, des indigènes; travaux et recherches scientifiques relatifs à l’hygiène spéciale dans chaque colonie. Hygiène du travail dans chaque colonie (règles spéciales).
- Classe 12. — Hggiène de l’individu : acclimatement. Hygiène spéciale de l'immigrant pour chaque colonie. Hygiène spéciale de l’individu pour chaque colonie.
- Classe 13. — Application des lois de l’hygiène dans les colonies : alimentation, eau, habitations, ameublement, ventilation, réfrigération, chauffage, éclairage; salubrité publique générale; hygiène et métayage ; travail col lectif et travail individuel ; lacorvée ; larnain-d’œuvre pénale,etc.
- Classe 14. — Matériel d’exploitation et d’application des lois de l’hygiène coloniale : hôpitaux civils, militaires et maritimes; ambulances fixes et volantes; lazarets et léproseries. Dispositions spéciales [jour chacune de ces catégories : couchage, nourriture, personnel sanitaire et médical; médecins indigènes; instituts vaccinogènes et sérolhérapiques, sanatoria; médicaments, matériel de pansement (ressources locales); transports par navires sur mer; transports par embarcations sur rivières; transports terrestres au point de vue spécial des malades aux colonies.
- GROUPE IV
- Outillage des colonies.
- Classe 15. — J ai marine marchande aux colonies : compagnies de navigation locales; routes maritimes, escales; navigation de plaisance; équipages européens et indigènes; législation spéciale il chaque colonie.
- Classe 1(5. — Voies de communication dans les colonies : voies naturelles maritimes, fluviales et terrestres; voies artificielles : ponts, canaux, routes; services d’automobiles et de tramways, compagnies de chemins de 1er coloniaux, services en exploitation et services en construction, voies ferrées, matériel de chemin de fer, personnel, gares, tarifs et frais accessoires des chemins de fer coloniaux et des entreprises de transport par terre; développement de la production et de la consommation; travaux d’art; profils des voies.
- Classe 17. — Agglomérations urbaines : bâtiments, édifices publics, édifices consacrés au culte habitations européennes et indigènes; hôtels; arts décoratifs modernes, peinture, sculpture, décoration, meubles, céramiques, ouvrages en métal, bijoux, étoiles (fabrication locale); travaux de voirie, d’éclairage, d’alimentation en eaux, t
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- GROUPE V
- Mise en valeur des colonies.
- Classe 18. — La terre dans les différentes coloniesg la propriété domaniale; la propriété indigène el la propriété européenne; ses moyens de transmission; les concessions; régime de la main-d’œuvre indigène et de la main-d’œuvre importée; transports en commun et des industries diverses.
- Classe 19. — Exploitations agricoles : l’agriculture, procédés et travaux des colons et des indigènes; grande, moyenne et petite culture ; bétail, animaux de trait, de bat et de selle, haras, basse-cour, acclimatation des races importées; domestication, amélioration des races indigènes; horticulture, arboriculture; habitations rurales et bâtiments d’exploitation des colons et des indigènes; acclimatement des essences métropolitaines pt étrangères dans les diverses colonies et des essences coloniales dans la métropole et dans d’antres colonies; serres et jardins coloniaux, agronomie; physiologie végétale.
- Classe 20. — Produits agricoles et alimentaires /céréales, plantes légumineuses ; tubercules et racines, plantes saccliarifères; plantes et graines oléagineuses, productions coloniales; café, cacao, thé, coca, vanille, gingembre, riz, mais, mil, canne à sucre, ignames, patates, pommes de terre, manioc, gommes alimentaires, kola, épices; graisses et huiles comestibles, d’origine animale, miel, cire, etc.
- Classe 21. — Produits non alimentaires de l’agriculture el leurs dérivés : textiles; coton, jute, ramie, pliornium, tenax, aloès, alfa, libres de palmier, raphia, crin végétal, etc. ; plantes oléagineuses, palmistes, graisses et huiles non comestibles; huile de palme, etc.; karité; plantes à tannin; plantes tinctoriales, médicinales et pharmaceutiques; écorce de palétuvier gambier, indigo; camphre, benjoin, quinquina, etc. ; laines brutes, cornes, sabots, cuirs et peaux, crins et soies d’animaux domestiques, plumes, duvets, poils, etc.; etc.; insectes utiles et leurs produits, abeilles, vers à soie, araignées séricigônos, bombyx, cochenilles, etc.; cire, cocons, etc.
- Classe 22. — Produits d’horticulture et d’arboriculture : arbres, arbustes, plantes et fleurs d’ornement; fleurs de serre, plantes d’horticulture el de pépinière, arbres fruitiers; fruits, graines, semences, plantes potagères, bananes, ananas, oranges; citrons; expositions florales temporaires, concours agricoles et horticoles.
- Classe 23. — Produits des cueillettes : résines, copal, caoutchouc, gulta-percha, bal ata, gommes • industrielles non alimentaires; plantes, racines, écorces, feuilles, fruits obtenus sans culture et utilisés pour l’herboristerie, la teinture, la fabrication du papier, la fabrication de l’Imile et autres usages, etc.
- Classe 24. — Production des forêts et des industries forestières : législation et réglementation forestières; concessions, exploitations; pacage et droit d’usage des indigènes; mesures prises contre la destruction des forêts par les indigènes; essences forestières des dilïérenles colonies; bois d’œuvre, de construction et de chauflage; bois de teinture; lièges, écorces textiles; matières tannantes, odorantes, résineuses, etc.-Roissellerie, vannerie, sparteries indigènes et de fabrication européenne aux colonies; bois torréfiés, charbon, potasses brutes, etc. Travaux forestiers, maisons de garde, scieries, voies de vidanges; assainissements; topographie forestière; restauration des terrains de montagne; repeuplement et amélioration des forêts; travaux de protection contre les incendies, conservation des sources et des cours d’eau; fixation des dunes, etc.
- Classe 25. — Produit des mines, minières et carrières aux colonies : législation et réglementation de l’industrie minière; la recherche, la concession, ses formes; travaux de reconnaissance, de sondage, de captage, de percement, de lavage et d’exploitation ; procédés indigènes et procédés européens, minerais métalliques, métaux natifs, combustibles, minéraux; engrais minéraux naturels (phosphates); soufre, sel, nitrates, sulfates et autres sels naturels; pierres précieuses, argiles, kaolins, silex; pierres à chaux et à ciment, roches d’ornement et pierres de construction, etc.; eaux minérales de provenance coloniale.
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- D 0 C ü MIÎNTS ANN E X ES
- GROUPE VI
- Beaux=Arts. Littérature. Tourisme.
- Classe 2G. — Littérature et histoire coloniale : anthologie et rétrospective, philatélie (exposition d’œuvres et de souvenirs, timbres, médailles).
- Classe 27. — Archéologie, arts anciens, arts religieux : reconstitutions et restaurations; peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie coloniales; a.1 uvres des artistes métropolitains et indigènes; arts décoratifs.
- Classe 28. — Musique et art théâtral : danses et chants aux colonies; instruments de musique; costumes et matériel indigènes utilisés aux colonies.
- DEUXIEME DIVISION
- A. — Section locale : Alsacienne et Lorraine.
- TROISIEME DIVISION B. — Section métropolitaine.
- GROUPE
- Education et enseignement.
- Classe I. — Education de l’enfant; enseignement primaire, enseignement des adultes. Classe 2. — Enseignement secondaire.
- Classe 3. — Enseignement secondaire; institutions scientifiques.
- Classe 4. — Enseignement spécial artistique.
- Classe 5. — Enseignement spécial agricole.
- Classe G. — Enseignement spécial industriel et commercial.
- GROUPE II Beaux=Arts.
- Classe 7. — Peinture, carions, dessins.
- Classe 8. — Gravure et lithographie.
- Classe 9. — Sculpture et gravure en médailles et sur pierres fines. Classe 10. — Architecture.
- GROUPE III
- Instruments et procédés généraux des lettres, des sciences et des arts.
- Classe 11. — Typographie; impressions diverses.
- Classe 12. — Librairie; éditions musicales. Reliure (matériel et produits). Journaux; affiches. Classe 13. — Photographie.
- Classe 14. — Cartes et appareils de géographie et de cosmographie. Topographie.
- Classe 17. — Instruments de musique.
- Classe 18. — Matériel de l’art théâtral.
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- D 0 C U M E N T S A N N E XL'S
- -— 243
- GROUPE IV
- Matériel et procédés généraux de la mécanique.
- Classe 19. — Machines à vapeur.
- Classe 20. — Machines motrices diverses.
- Classe 21. — Appareils divers de la mécanique générale.
- Classe 22. — Machines-outils.
- Classe 55. — Matériel et machines des industries alimentaires.
- GROUPE V
- Électricité.
- Classe 23. — Production et utilisation mécanique de l’électricité. Classe 24. — Électrochimie.
- Classe 25. — Eclairage électrique.
- Classe 26. — Télégraphie et téléphonie.
- Classe 27. — Applications diverses de l’électricité.
- Classe 15-A. — Instruments de précision.
- GROUPE VI-A
- Génie civil. Automobiles et industries annexes.
- Classe 28. — Matériaux, matériel et procédés du génie civil. Classe 29. — Modèles, plans et dessins de travaux publics. Classe 30. — Carrosserie et charronnage. Automobiles et cycles. Classe 31. — Sellerie et industries annexes.
- GROUPE VI-R Moyens de transports.
- Classe 32. — Matériel des chemins de fer et tramways. Classe 33. — Matériel de la navigation de commerce.
- Classe 34. — Aérostation ; aviation.
- GROUPE VIT Agriculture.
- Classe 35. — Matériel et procédés des exploitations rurales. Classe 36. — Matériel et procédés de la viticulture.
- Classe 37. — Matériel et procédés des industries agricoles. Classe 38. — Agronomie; statistique agricole.
- Classe 39. — Produits agricoles alimentaires d’origine végétale. Classe 40. — Produits agricoles alimentaires d’origine animale. Classe 41. — Produits agricoles non alimentaires.
- Classe 42. — Insectes utiles et leurs produits; insectes nuisibles et végétaux parasitaires.
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- I) 0 C U Al E N T S ANNEXES
- 244
- cpoupe vm
- Horticulture et arboriculture.
- Classe 43. — Matériel et. procédés,de l'horticulture et de l’arboriculture. Classe 44. — Plantes potagères.
- Classe 45. — Arbres huiliers et fruits.
- Classe 40. — Arbres, arbustes, plantes et (leurs d’ornement.
- Classe 47. — Plantes de serre.
- Classe 48. — ("irainés, semences et plants de l'horticulture et des pépinières.
- GPOUPE IX
- Forêts. Chasse. Pêche. Cueillettes.
- Classe 49. — Matériel et procédés des exploitations et des industries forestières. Classe 50. — Produits des exploitations et des industries forestières.
- Classe 51. — Matériel de chasse.
- Classe 52-A. — Produits de la chasse.
- Classe 53. — Engins, instruments et produits de la pèche. Aquiculture.
- Classe 54. — Engins, instruments et produits des cueillettes.
- GPOUPE X
- Aliments.
- Classe 56. — Produits farineux et leurs dérivés.
- Classe 57. — Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- Classe 58. — Conserves de viandes, de poissons, de légumes et de fruits. Classe 59. — Sucres et produits de la confiserie; condiments et stimulants. Classe 60. •— Vins et eaux-de-vie devin.
- Classe 61. — Sirops et liqueurs; spiritueux divers; alcools d’industrie. Classe 62. — Poissons diverses; bières et cidres.
- G P OU PE XI
- Mines. Métallurgie.
- Classe 63. — Exploitation des mines, minières et carrières. Classe 64. — Grosse métallurgie.
- Classes 120-122. — Matériel de guerre.
- Classe 65. — Petite métallurgie.
- G P OU PE XII
- Décoration et mobilier des édifices publics et des habitations.
- Classe 66-A. — Décoration fixe des édifices publics et des habitations. Architecture. Classe 66-P. — Décoration fixe des édifices publics et des habitations. Industrie. Ci.asse 67. — Vitraux.
- Classe 68. — Papiers peints.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- Classe 69. — Meubles à bon marché et meubles de luxe.
- Classe 70. — Tapis, tapisserie et autres tissus d’ameublement.
- Classe 71. — Décoration mobile et ouvrages de tapisserie.
- Classe 72. — Céramique.
- Classe 73. — Cristaux, verrerie.
- Classe 74. — Appareils et procédés du chauffage et de la ventilation. Classe 75. — Appareils et procédés d’éclairage non électriques.
- GROUPE Mil Fils, tissus, vêtements.
- Groupe A.
- Classe 76. — Matériel et procédés de la filature et de la corderie.
- Classe 77. — Matériel et procédés de la fabrication des tissus.
- Classe 78. — Matériel et procédés du blanchiment, de la teinture, de l’impression et de 1’ matières textiles à leurs divers états.
- Classe 79. — Matériel et procédés de la couture et (le la confection de l'habillement.
- Classe 80. — Fils et tissus de colon.
- Classe 81. — Fils et tissus de lin, de chanvre, etc., produits de la corderie.
- Classe 82. — Fils et tissus de laine.
- Classe 83. — Soies et tissus de soies.
- Groupe B.
- Classe 84. — Dentelles, broderies et passementeries. *
- Classe 85. — Industries de la confection et de la couture pour hommes, femmes'et enfants. Classe 52-B. — Fourrures et pelleteries présentées au point de vue de la confection.
- Classe 86. — Industries diverses du vêtement.
- GROUPE XIV
- Industrie chimique.
- Classe 87. — Arts chimiques et pharmacie. Classe 88. — Fabrication du papier.
- Classe 92. — Papeterie.
- Classe 89. — Cuirs et peaux.
- Classe 90. — Parfumerie.
- Classe 91. — Tabacs et industries annexes.
- GROUPE XV Industries diverses.
- Groupe A.
- Classe 93. — Coutellerie.
- Classe 94. — Orfèvrerie.
- Classe 95. — Joaillerie et bijouterie.
- Classe 15-B. — Monnaies et médailles.
- Classe 96. — Horlogerie.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 246
- Groupe B.
- ('casse 97-A . — Bronze, Ionie cl, ferronnerie d’art.
- Classe 97-B. — Iïronzo imita,lion.
- Groupe C.
- Classe 98. — Brosserie, maroquinerie, tabletterie et vannerie.
- ('.lasse 99. — Industrie du caoutchouc et de la gulta-percha. Objets de voyage et de campement. Classe 100. — Bimbeloterie. .Jouets et jeux.
- GBOCHE XVI Économie sociale.
- Classe 101. — Apprentissage, protection de l’enfance ouvrière.
- Classe 102. — Contrat de travail; participation aux bénéfices; syndicats professionnels.
- Classe 103. — Crande et petite industrie; associations coopératives de production ou de crédit. Classe 101. — Sociétés coopératives de consommation.
- Classe 103. — Crandes et petites cultures; associations agricoles.
- Classe 100. — Béglcmentalion du travail; accidents du travail; hygiène et sécurité des travailleurs. Classe 107. — Habitations ouvrières.
- Classe 108. — Institutions de prévoyance; sociétés de secours mutuels; caisses de retraite; assurances sur la vie.
- ('.lasse 109. — Institutions pour le développement intellectuel et moral des ouvriers.
- Classe 110. — Initiative publique ou privée en vue du bien-être des citoyens.
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- GBOCHE XY11 Hygiène.
- Groupe A.
- Classe 11 l-A. — Hygiène.
- Classe 112. — Bienfaisance.
- Groupe JL
- Classe 10. — .Médecine et chirurgie.
- Classe I 11-B. — Hygiène et matériel salutaire. Eaux minérales.
- G BOITE XVIII
- Enseignement pratique. Institutions économiques et travail manuel de la femme. Classe 113.—Enseignement.
- Classe 114. — Sciences, arts, institutions économiques. Bienfaisance.
- Classe 113.—Travail manuel.
- GBOCHE XIX Groupe A.
- Commerce.
- Classe 116. — Commerce.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 247
- Groupe //.
- Colonisation. (I)
- Classe 117. — Procédés de colonisation.
- Classe 118. — Matériel colonial.
- Classe 119. — Produits spéciaux destinés à l’exportation dans les colonies.
- GROUPE XX
- Armées de terre et de mer.
- Voir le Groupe XI pour les Classes 120 à 122.)
- GIUlUPE XXI
- Sports.
- Classe 126. — Exercice des enfants et des adultes; théorie et pratique. Classe 127. — Jeux et sports pour les enfants.
- Classe 128. — Equipements pour jeux et sports.
- G P OU PE XXJ1 Congrès et Conférences.
- (I) Nota. — Toutes les classes de ce groupe sont comprises dans la première division, Section des colonies. On est prit de s’y reporter.
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- Liste des Comités de Groupes et de Classes
- SECTION MÉTROPOLITAINE
- GROUPE I
- ÉDUCATION ET ENSEIGNEMENT — ENSEIGNEMENT PRATIQUE INSTITUTIONS ÉCONOMIQUES ET TRAVAIL MANUEL DE LA FEMME
- Président : M. Schneider (Charles), 81, rue Falguière, à Paris.
- Classe I.
- Éducation de l'enfant. Enseignement primaire. Enseignement des adultes.
- Président : M. Collonge (B.-J.), administrateur des Ecoles Reri il/, 12, rue Crevaux, à Paris.
- Vice-président : INI. Laclef, inspecteur primaire honoraire.
- Secrétaire .;M. Bocquillon, directeur d’école, 28, rue Caïn bon, à Paris.
- Classe 3.
- Enseignement supérieur. Institutions scientifiques.
- Classe i.
- Enseignement spécial artistique.
- Président : M. Riolor (L.), 20, quai de Béthune, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Rochehlave, professeur à la Faculté des lettres à Strasbourg; Chauvisé (.1.), manufacture de Sèvres (Seinc-et-Oise); Simons, 23, rue des Martyrs, à Paris; Villaret, 8, rue Eecomle, à Paris.
- Secrétaire : M. Morhange, rue Ladite, à Paris.
- Rapporteur : M. Samson (Georges), 33, rue de Verneuil, à Paris.
- Classe 0.
- Enseignement spécial, industriel et commercial.
- Président d’honneur : M. Labbé, directeur de l'Enseignement technique au Ministère de l’ins-truclion publique, des beaux-arts et de l’enseignement technique.
- Président : M. Roux, inspecteur général de l’Enseignement technique, à. Strasbourg.
- Vice-présidents : MM. Rang, inspecteur régional de l’Enseignement, technique en Alsace et. Lorraine, secrétaire général de la Chambre de commerce de Strasbourg; Brauer, inspecteur régional de l’Enseignement technique en Alsace et Lorraine, directeur des usines de la Société alsacienne de constructions mécaniques, à Grafenstaden.
- Secrétaire : M. Fontegne, directeur du Service régional d’orientation professionnelle d’Alsace et de Lorraine, à Strasbourg.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- - 249
- GROUPE II
- Classes 7 et 9.
- Beaux=arts.
- Vomité d’organisation :
- M. Dumoulin (L.), président de la Société coloniale des artistes français et le bureau de la Société.
- M. Nénot, membre de l’Institut, président de la Société des artistes français et le bureau de la Société.
- M. Bartholomé, président de la Société nationale des beaux-arts et le bureau de la Société.
- M. Jourdain (Frantz), président du Salon d’automne et le bureau du Salon d’automne.
- MM. Itochegrosse, peintre; Mille (Pierre), homme de lettres; Huilé (Léon), peintre-graveur, inspecteur de renseignement du dessin et des musées, vice-présidents de la Société coloniale.
- M. Rousseau (J.-J.), secrétaire général de la Société coloniale.
- MM. Yignaud (Jean); Clémentel (S.), secrétaire de la Société coloniale.
- MM. Deglane (Henri), membre de l’Institut, président du Comité d'architecture; Aubert, président du Comité des arts décoratifs; Aublet (Albert), peintre; Béraud (Jean), vice-président de la Société nationale des beaux-arts; Marx (Maurice), sculpteur; de Pouvourville, homme de lettres; du Gardier (H.), peintre; Jouve (Paul), peintre : Auberlin (Marcel), architecte; Cadel (Eugène); peintre; Suréda, peintre; Villeneuve, sculpteur; Rumèbe, céramiste.
- Classe 10.
- Architecture.
- Président : M. Arnaud (Edouard), I I, rue de Téhéran, à Paris. Secrétaire : M. Risler (Charles), 17, quai Voltaire, à. Paris.
- GROUPE m
- INSTRUMENTS ET PROCÉDÉS GÉNÉRAUX DES LETTRES, DES SCIENCES ET DES ARTS
- Président : M. Lyon (Gustave), 22, rue Rochechouart, à Paris.
- Secrétaire général : M. Lequeux, 64, rue Gay-Lussac, à Paris.
- Classe II.
- Typographie. Impressions diverses.
- Président : M. Dubrujeaud (Jean), 96, rue d’Assas, à Paris.
- ! ice-président : M. Lorilleux, 16, rueSuger, à Paris.
- (.lasse 12.
- Photographie et cinématographie.
- Président : Demaria (J.), 35, rue de Clichy, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 250
- Classes 13 ET 14.
- Librairie. Editions musicales. Reliure (matériel et produits). Journaux. Affiches. Cartes et appareils de géographie et de cosmographie. Topographie.
- Président : AL Hachette (Louis'), 70, boulevard Saint-Germain, à Paris.
- Vice-présidents : MM. de Riguy, Tl, rue Soufllol, à Paris; Dunod (Henri), 47-49, quai des Grands-Augustin, à Paris; Gillnn (André), 13-17-19, rue Montparnasse, àParis.
- Secrétaire : Al. Charles-La.va.uzelle (Georges), 124, boulevard Saint-Germain, à Paris.
- Trésorier : Al. Nathan (Pierre), 16, rue des Fossés-Saint-Jacques, à Paris.
- Cl.A SSE 15.
- Instruments de précision.
- Président : Al. Deraisme, 167, rue Saint-AIaur, à Paris.
- Vice-président : Al. Boyelle-Alorin, Tl, rue Ou long, à Paris.
- Secrétaire : Al. Routv, 86, boulevard Kellermann, à Paris.
- Ci.A SSE 17.
- Instruments de musique.
- Président : Al. Plondelel, 68 Iris, rue Réamnur, à Paris.
- Vice-président Secrétaire : Al. Lyon (Robert), 22, rue Rochechouarl, à Paris.
- GROUPE IV
- MATÉRIEL ET PROCÉDÉS GÉNÉRAUX DE LA MÉCANIQUE
- Président : AL Le Sou fâché, 66, quai Jemmapes, à Paris.
- Vice-présidents : AIA1. Ernault (IL), 108, rue d’Alésias, à Paris; Guyol-Sionnest, 52, avenue Edouard-Vaillant, à Pantin.
- Secrétaire : AL Leroux (.).), 21, rue de la Voûte, à Paris.
- Secrétaire adjoint : AL Neuhaus (L.), 1, rue Gerbier, à Paris.
- Trésorier : AL Poslel-Vinay, 78, rue Vitruve, à Paris.
- Classes 19 et 20.
- Machines à vapeur. Machines motrices diverses.
- President : AL Faure-Beaulieu, 54, avenue de la République, à Paris.
- Vice-président : Al. Dujardin, 32, rue Camnarlin, à Paris.
- Secrétaire : AL Ponction.
- Classe 21.
- Appareils divers de la mécanique générale.
- Président : AL Alascart (Ch.), 73, rue de la Condamine, à Paris.
- Vice-présidents : A1AL Domang * (Henri), 74, boulevard Voltaire, à Paris; Jouas, 2, rue Coque-nard, à Saint-Denis.
- Secrétaire : AL Pernollet, 41, rue Alanin, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- Classe 22.
- Machines=outiIs.
- Président : AI. Colin, 37, me de Surène, à Paris.
- Vice-présidents : MAI. Perony, S. 0. M. U. A., 146, boulevard Yictor-Ilugo, à Sainl-Ouen: de France, 13, rue du Progrès, à Alaubeuge (Nord).
- Secrétaire : Al. Clémentel (Gilbert), 16, avenue de la République, à Paris.
- Classe 55.
- Matériel et procédés de Pindustrie alimentaire.
- Président : Al. Rose (G.), 17, rue Rachaumont, à Paris.
- Vice-président : AI. Félix, Etablissements Le Sou Taché et Félix, à Alonl luron.
- Secrétaire : Al. Alario (Constant), Forges et Estampage du Nord-Est, 74, rue d'Assas, à Paris.
- GROUPE Y
- ÉLECTRICITÉ
- Président : Al. Aleyer (Ferdinand), président du Conseil d'administration de la Compagnie continentale Edison, 73, boulevard llaussmann, à Paris.
- Vice-présidents : AI AI. Carpentier, constructeur d'appareils de mesure et do précision, 20, rue Relambre, à Paris; Ramisch, directeur des services commerciaux de la Compagnie française Thomson-Houston, 173, boulevard llaussmann, à Paris.
- Secrétaire f/énérat : AI. Zelter, délégué général du Syndicat professionnel des industries électriques, 9, rue d’Edimbourg, à Paris.
- Classe 23.
- Production et utilisation mécanique de l’électricité.
- Président : Al. Régnault, 32, rue de Lisbonne, à Paris.
- Classe 24.
- EIectro=chimie.
- Président : AL Dinin (Alfred), 6 bis, rue de Presbourg, à Paris.
- Vice-président : AL Jung (A.), avenue Jules-Quentin, à Nanterre (Seine).
- Classe 25.
- Éclairage électrique.
- Président : AL Regnier, 54, rue de La Roélie, à Paris.
- Vice-président : Al. Delamarre, 42, rue Fessart, à Paris.
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- 252
- DOCUMENTS ANNEXES
- CCASSE 26.
- Télégraphie et téléphonie.
- Président : M. Naval, 25, rue du Qualre-Seplembre, à Paris.
- Vice-président .s : MM. Priai, 8, rue Charles-Fourier, à Paris; Tabouis.
- Ccasse 27.
- Applications diverses de l’électricité.
- Président : M. Masse, J73, boulevard llaussmann, à Paris.
- GROUPE VI-A
- GÉNIE CIVIL — AUTOMOBILES ET INDUSTRIES ANNEXES
- Présideid : M. DespagnaL (Eugène), 96, rue de l.évis, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Bonhomme (Jules), 138, boulevard de l’Jlôpilal, à Paris; Brion (A.), Il, rue Sainte-Aurélie, à Strasbourg.
- Secrétaire : IM. Allusson, 9, avenue Victoria, à Paris.
- Gcasse 28. •
- Matériaux, matériel et procédés du génie civil.
- Président : M. Peler.
- Vice-président : M. Lafbnd (Jean), 45, rue de la Procession, à Paris.
- Secrétaire-Trésorier : M. Berger (Alexandre), 54, rue Nrancion, à Paris.
- ('.casse 29.
- Modèles, plans et dessins de travaux publics.
- Président : M. Graveron.
- Vice-président : M. Ghaussegros.
- Secrétaire-Trésorier : M. Mege, 138, boulevard Maleshcrbes, à Paris.
- ('.casse 30.
- Carrosserie et charronnage. Automobiles et cycles.
- ('.CASSE 31 .
- Sellerie et industries annexes.
- Président : M. Poursin (S.)., 35,.rue des Vinaigriers, à. Paris.
- Secrétaire-Trésorier : M. Hermès (Émile), 24, rue du Faubourg-Saint-IIonoré, à Paris.
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-
- DOCUMENTS ANNEXES
- (ji KOU PE Vr-B
- MOYENS DE TRANSPORT
- Président : M. Peychez, directeur des Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine, à Strasbourg. Vice président : M. Catusier, sous-chef de l’exploitation des chemins de fer d’Alsace et de Lorraine, à Strasbourg.
- Cl.ASSE.32.
- Matériel des chemins de fer et tramways.
- Président : M. Gruson, secrétaire général de la Compagnie des chemins de fer de l’Lst, 21, rue d’Alsace, à Paris.
- Vice-président : AL Lenoir, de la Compagnie des chemins de 1er de Paris-Lyon-Aléditerranée, 88, rue Saint-Lazare, à Paris.
- Secrétaire : AL Bergerot, de la Compagnie des chemins de fer de l’Est, 21, rue d’Alsace, à Paris.
- Classe 33.
- Matériel de la navigation de commerce.
- Président : Al. Haelling, directeur du Port du Rhin.
- Secrétaire : AI. llalphen (Henri), 10, rue Auber, à Paris.
- Classe 3k
- Aviation.
- GROUPE VU
- AGRICULTURE — HORTICULTURE ET ARBORICULTURE — FORÊTS - CHASSE
- PÊCHE — CUEILLETTE
- Présidents d’honneur : AIAL Yiger, ancien ministre de l’Agriculture, président du Comité agricole et horticole des Expositions internationales, président du Conseil général du Loiret, 35, rue des Saints-Pères, à Paris; Alachet, sénateur du département de la Savoie, 311, rue de Yaugirard, à Paris.
- Président : AL Alarot (Emile), ancien député, 01, avenue de Limoges, à Niort (Deux-Sèvres).
- Trésorier : AL Barbon, trésorier du Comité agricole et horticole des Expositions, 8, place de la Bourse, à Paris.
- Classe 35-A.
- Animaux vivants.
- Président : Al. Picard (Jules), ancien conseiller général du Calvados, 12, avenue de Cour-ceulles, à Caen.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 254
- Classes 35-B, 36 et 37.
- Matériel et procédés des exploitations rurales, de la viticulture et des industries agricoles.
- Président d’honneur : M. Ki 1 Le, ancien président de la Chambre syndicale des constructeurs de machines agricoles de France, à Yierzon (Cher).
- Président : M. Orangé, président de la Chambre syndicale des constructeurs de machines agricoles de France, 23, rue Matins, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Magnier-Bédu, constructeur de machines agricoles, à Groslay (Seine-el-Oise); Lacroix, constructeur de machines agricoles, à Cherbourg (Manche).
- Trésorier : M. Gamelle, 10, rue basson, à Paris.
- Secrétaire : M. Candelier, constructeur de machines agricoles, à Bucquov (Pas-de-Calais).
- Classes 38, 30, 40, 41 et 42.
- Agronomie. Statistique agricole. Produits agricoles alimentaires d’origine végétale et d’origine animale. Produits agricoles non alimentaires.
- Insectes utiles et leurs produits. Insectes nuisibles et végétaux parasitaires.
- Président : M. Lesage, directeur au Ministère de l’agricullure, 78, rue de Yarenne, à Paris.
- Classe 38.
- Agronomie. Statistique agricole.
- Président : M. Berge (Bené), 12, avenue Pierre-P'-de-Serbie, à Paris.
- Classe 39.
- Produits agricoles alimentaires d’origine végétale.
- Président : M. Lainberl, sucres, à Toury (Eure-et-Loir).
- Classe 39 bis.
- Président : M. Onof Delplace, ù Bai 1 leu 1 (Nord).
- Classe 40.
- Produits agricoles alimentaires d’origine animale.
- Président : M. Cabaret, ancien directeur au Ministère de l’agriculture, 123, avenue Mozart, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Yoitellier, professeur de zootechnie à l’Institut agronomique, 16, rue Claude-Bernard, à Paris; Moussu, bibliothécaire au Ministère de l’agriculture, 78, rue de Yarenne, à Paris.
- Classe 41.
- S
- Produits agricoles non alimentaires.
- Président : M. Combes, maître de conférences à la Sorbonne, 1, me Yiclor-Cousin, à Paris.
- Classe 42.
- Insectes utiles et leurs produits. Insectes nuisibles et végétaux parasitaires.
- Président : M. Bacharach, 6, avenue Charcot, à Asnières (Seine).
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 255
- G R OU IM] VIH
- HORTICULTURE ET ARBORICULTURE
- Classes 43, 44, 45, 40, 47 et 48.
- Président d’honneur : M. Chalenay (Abel), vice-président, de la Société nationale d'horticulture de France, 1, rue Saint-Aubin, à Vilrv (Seine).
- Président : M. Xoinblol (Alfred), secrétaire général de la Société nationale d’horticulture de France, président des classes 43 à 48, 140, roule d’Orléans, à Bourg-la-Reine.
- Vice-présidents : MM. Cayeux (Ferdinand), président de la Chambre syndicale des marchands grainetiers de France, 8, quai de la Mégisserie, à Paris; Delafon (Jacques), président du Comité des industries horticoles de S. X. 11. F., 08, rue de la Folie-Méricourl, à Paris; Loiseau (Léon), conseiller technique du service agricole de la Compagnie P.-L.-M., 0, rue de Vincennés, à Paris; Baybaud (Prosper), inspecteur principal des services commerciaux de la Compagnie P.-L.-M., 120. boulevard Raspail, à Paris; Vilmorin (Jacques de), membre de P Académie d'agriculture, marchand grainetier, 4, quai de la Mégisserie, à Paris.
- Secrétaire : M. Le Clerc, secrétaire général adjoint de la S. X. II. F., 8, quai de la Mégisserie, Paris.
- Secrétaire adjoint : M. Martin-Lccointe, secrétaire de la Société S X. II. F., pépiniériste, àLou-vcciemies (Seine-et-Oise).
- Trésorier : M. Hilté, secrétaire de la Société, 33, rue des Bourdonnais, à Paris.
- CROUPE VIH
- HORTICULTURE ET ARBORICULTURE
- Classe 40.
- CROUPE IX
- FORÊTS — CHASSE — PÊCHE — CUEILLETTES
- Classes 49 et 50.
- Matériel, procédés et produits des exploitations et des industries forestières.
- Président : M. Bonnichon, à Vendôme (Loir-et-Cher).
- MM. Charles (A.), 00, rue Dumonl-d’Urville, au Havre (Seine-Inférieure), bois exotiques cl tableaux d’exploitation de di lié rentes colonies françaises; Migraine frères et Ci,:, 103-105, boulevard d’Harfleur, au llavre-Graville, bois de sapins du Nord et pitchpins; Rauscher (Ernest et Fernand), 15, rue du Débarcadère, à Pantin, planches, plateaux et feuillets chêne de France et Vougo-Slavie ; Voelckel (F.) et Bonnichon (L.), à Vendôme (Loir-et-Cher), sciages chêne avivés et en plots et parquets de chêne.
- Classe 51.
- Matériel de chasse.
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- D 0 C ü M E N T S ANNEXES
- 256
- GROUPE X
- ALIMENTS
- Présidents d’honneur : MM. Menier (Gaston), sénateur ; Cazalet (Charles) ; Denomaison (Armand); Forsans (Paul): Guerilault (Charles); Gueslier (Daniel); Lignon (Achille); Turpin (Henry). Président : M. Rertrand Taquet (Alfred), 19, boulevard Montmartre, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Chevallier-Appert (Raymond); Gérard (Gaston' ; Ginestet (Fernand); Grasset (Henri); Lambert (Faaiest) ; de La Morinerie (Raymond); Richard (Georges); Rogée-Fromy (Eugène).
- Secrétaire général : M. Cotillon (René).
- Secrétaire général, adjoint : M. Rnrckard (Jules).
- Trésorier : M. Guérin-Routron (Roger).
- Classes 56 et 57.
- Produits farineux et leurs dérivés. Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- Président : M. Augier (Emile), 22, quai du Gônéral-Galliéni, à Suresnes (Seine).
- Vice-'présidents : MM. Raumann (A.), à Strasbourg; Hanin (Paul-Jules), 335, rue Lecourbe, à Paris.
- Secrétaire : M. Royer (Albert), 32, rue Malhis, à Paris.
- Classe 58.
- Conserves de viandes, poissons, légumes et fruits.
- Président : M. Lemy (Pierre), 108, rue Saint-Honoré, à Paris.
- Vice-président : M. Dupas (Talius), 20 à 34, rue de Lorraine, à Paris.
- Secrétaires : MM. Rreziat (Eugène), 110, avenue Michel-Bizot, à Paris; Martin (Xavier), 3, rue de l’Herbcrie, au Mans (Sarilie).
- Classe 59.
- Sucres et produits de la confiserie. Condiments et stimulants.
- Président : M. Menier (Georges), 56, rue de Châteaudun, à Paris.
- Vice-présidents : MM. RiIlard (Georges), 15, quai Raco, à Nantes (Loire-Inférieure) ; Bresard-Neel, 2, place de la Miséricorde, Lyon (Rhône) ; llenraux (Lucien), 68, rue de la Verrerie, à Paris ; Jacquin (Léon), 12, rue Pernelle, à Paris; Schaal (Georges), 23, rue Finkwiller, à Strasbourg.
- Secrétaires : MM. Dessaux fils, ;\ Orléans (Loiret); Voinier (Charles), avenue Carnot, à Sainl-Germain-en-Laye (Seine-el-Oise).
- Classe 60.
- Vins et eaux=de=vie de vin.
- Président : M. Saillard (Paul), 1, rue de Casliglione, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Kugler (Emile); Strohl (Ch.); Calvet (Emile); Delpeinl; Desmoulins-(A.-M.); Eschenauer (Louis); Faure (Ed.-G.); Favraud (A.); Gouin (Henri); Jaboulet (Henry); Jacquet (Félix); Janneau (Etienne); Leinaitre-Mercier; Mauvigney (Jérôme); Mommessin (Jean); Monnet (J.-G.) Robinet (Georges); Soualle (L.); Schyler (Armand); Taberne de Miramond ; Turpin (G.); Tricoche (Ernest); Valette (Alex.)
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 257
- Secrétaires : MM. Alleau (E.); Andrieu (Louis); Binaud (R.); Besoin bes (Julien); Bosses (P.); Fromont (P.); Geoffroy (Henri); Gourdaull (Maurice); Jarlauld (Léon); Lalil (Paul); Loron (Joan-nôs); Roclielle (Alexandre); Salavert (Andéol).
- Classe 61.
- Sirops, liqueurs, spiritueux, apéritifs, alcools divers.
- Président : M. Cusenier (Narcisse), 226, boulevard Voltaire, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Bardin (Henri) ; Bardinet (Édouard) ; Boucliy (Albert) ; Bourcier (Eugène) ; Brugerolle (Léopold); Cointreau (Louis); Daul (Charles); Debrise (Louis); Dechavanne (Henry); Dione (Georges); Euzet (Joseph); Fourey (Paul); Hemard (A.); lloubron (Maurice); Lalou (René) ; Lejeune (Henry); Prats (Jean); de Ricqlès (Armand); Rocher (Fernand).
- Secrétaires : MM. Bourin (Ernest); Buteau (Alexandre); Jinot (Joannès).
- Classe 62.
- Boissons diverses. Bières et cidres.
- Président : M. Dumesnil (Georges), 30, rue Dareau, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Billet (Georges); DilIon (E.); lenné (E.); Kreiss (Adolphe); Trampitsch (Antoine).
- Secrétaires : MM. Charlie (Jehan) ; Marx.
- GROUPE XI
- MINES — MÉTALLURGIE
- Président : M. Pinot (Robert), 7, rue de Madrid, à Paris.
- Classe 63.
- Exploitation des mines, minières et carrières.
- Président : M. Delage.
- Classes 64 et 64 bis.
- Grosse métallurgie. Électro=métallurgie.
- Présidents : MM. Fould (Maurice); Keller, à Livet (Isère).
- Classe 65.
- Petite métallurgie.
- Président d’honneur : M. Bac (Georges), 23, rue aux Ours, à Paris.
- Président : M. Lesigne, 30, boulevard de la Bastille, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Bohin, 1, rue du Morit-Thabor, à Paris; Carrière (M.), 142, rue de
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 258
- Pagnolel, à Paris; Coindel (Alfred), 137, avenue Gambetta, à Paris; Plichon (Maxime), 50, rue d( Lourmel, à Paris; Louyot (Emile), 10, rue de la Folie-Méricourt, à Paris; Sender (Xavier), 1, nu du Colonel-Renard, à Paris; Vuillaume, 21, rue Manin, à Paris.
- Trésorier : M. Lequindre, 27 ter, boulevard Diderot, à Paris.
- Secrétaire : M. Picard (Pierre), 4, rue Saint-Sauveur, à Paris.
- Secrétaire adjoint : M. Déchu (Joseph), 10, passage du Chantier, à Paris.
- GROUPE XII
- DÉCORATION ET MOBILIER DES ÉDIFICES PUBLICS ET DES HABITATIONS
- Président : M. Mercier (Henri), 100, rue du Faubourg-Saint-Antoine, à Paris. Vice-))résident : M. Guinée (Henri), 25, rue de Cléry, à Paris.
- Bureau local :
- Président : M. Lambla de Sarria, architecte-ingénieur, diplômé par le Gouvernement, 32, rue de Pièvre, à Paris.
- Vice-président : M. Lippens (Henri-Auguste), 3, rue Pillet-Will, ingénieur des Arts et Manufactures.
- Membres : MM. Debesson, ingénieur expert près le Tribunal civil, 2 bis, avenue des Gobelins; Gagneraud, entrepreneur de travaux publics, 185, boulevard Murat; Wallart, industriel, rue de Tolbiac; lluguenin, industriel, rue Troncbel.
- Secrétaire : M. Petitjean, ingénieur, 107, rue de Home.
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- Classe 00.
- Décoration fixe des édifices publics et des habitations.
- Président : M. Imbert (Antoine), 129, rue de Saussure, à Paris.
- Vice-président : M. Cbonion (Antoine), 44, rue Poursault, à Paris.
- Secrétaire-Trésorier : M. Chauvet (Léonce), 17, rue Poileau, à Paris.
- Classe 07.
- Vitraux.
- Classe 08.
- Papiers peints.
- Président : M. Fol lot (Ch.), 43, boulevard Diderot, à Paris.
- Vice-président : M. Serot (J.), (Maison Grantil), à Chàlons-sur-Marne. Secrétaire : M. Gruin (Maurice), 70, rue de Peuilly, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 259
- Classes 69 et 71.
- Meubles à bon marché et meubles de luxe. Décoration mobile et ouvrages de tapisserie.
- Président : M. Bernel (Charles), 4, passage Saint-Pierre-Amelot, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Domange (Edouard), Maison Krieger, 76, rue du Faubourg-Saint-Antoine, à Paris; Guérin (Gaston), 6, rue du Faubourg-Saint-Antoine, à Paris.
- Secrétaire : M. Mercier (André), directeur de la Maison Mercier frères, 100, rue du Faubourg-Saint-Antoine, à Paris.
- Trésorier : M. Hollande (Jacques-André), 17, rue du Sergent-Dauchat, à Paris.
- Classe 70.
- Tapis, tapisserie et autres tissus d’ameublement.
- Président : M. Ponthieu (André), directeur de la Maison B raque nié, 16, rue Vivienne, Paris. Vice-présidents : MM. Brunet (Henri), 13, rue d’Uzès, à Paris; Haniot (Paul), 75, rue de Biche-lieu, à Paris.
- Secrétaire-Trésorier : M. Fcigenheiiner (Maurice), 21, rue du Faubourg-Saint-Antoine, à Paris.
- Classe 72.
- Céramique.
- Classe 73.
- Cristaux et verrerie.
- GROUPE Xlll-A
- FILS — TISSUS
- Présidents d’honneur : MM. Kempf (Paul), président de la Chambre de commerce de Paris, 36, rue des Jeûneurs, à Paris; Lederlin (Paul), sénateur des Vosges, maire de Tliaon (Vosges); Kiener (André), président de la Chambre de commerce de Colmar ; Saint (André) (Maison Saint frères), administrateur de la Compagnie du chemin de fer du Nord, 34, rue du Louvre, à. Paris; Schwob (André), 12, rue Boissy-d’Anglas, à Paris; Fraenckel (Paul ), président de la Chambre de commerce d’Elbeuf, 2 bis, cours Carnot, à El beu f.
- Président, : M. Saint (Pierre) (Maison Saint frères), 34, rue du Louvre, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Poiret (Frédéric), Filatures et Teintureries de Saint-Epin, 40, rue Saint-Denis, à Paris; Garnier (Lucien), 28, rue du Sentier, à Paris; Gros (Jacques), administrateur de la Société Gros Roman, à Wesserling; Simonnot (Joseph), Maison Simonnot Godard, 33, rue du Sentier, à Paris; Wallacli (Alfred), industriel, à Mulhouse; Laniel (Joseph), àVimoutiers (Urne); Delame (Hené), Maison Delame-Lelièvre fils, 20, rue Saint-Fiacre, ;\ Paris; Lussigny (Emile), Maison Lussigny frères, 12, rue Saint-Fiacre, à Paris; Tenthorey (V.), administrateur-directeur du Groupement textile V. Tenthorey, à Epinal; Duhem (Maurice), Maison A. Duhem et Ci0, 93, rue de Paris, à Lille.
- Secrétaire-Trésorier : M. Uenriot (Eugène), Maison Saint frères, 34, rue du Louvre, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- Classes 76 et 77.
- Matériel et procédés de la filature, de la corderie et de la fabrication des tissus.
- Président : M. Danlzer (James), professeur de filature et tissage au Conservatoire national des Arts et Métiers, rue Saint-Martin, à Caris.
- Vice-président : M. Diederichs (Adrien), à Bourgoin (Isère).
- Classes 78 et 79.
- Matériel et procédés du blanchiment, de la teinture, de l’impression, de l’apprêt des matières textiles à leurs divers états, de la confection, de l’habillement.
- Président : 31. Fleurent, professeur de chimie industrielle au Conservatoire national des Arts et Métiers, rue Saint-Martin, à Paris.
- Classes 80 et 82.
- Fils et tissus de coton et de laine.
- Président : M. Scliwob (James), Maison Schwol) frères, à Iléricourt.
- Vice-présidents : 3IM. Japy, manufacturier, à Audincourt (Doubs) ; Alexandre (Armand), administrateur de la Société alsacienne de l’industrie textile, 1, rue Tbiergarten, à Strasbourg; Muller, directeur général des etablissements llerlzog, à Dogelbach; Tenthorey (V.), administrateur de la Société cotonnière de Tliann, à Kpinal (Vosges); Fraenckel (Victor), à Elbeuf (Sci ne-Inférieure) ; Simclerre, à Plaiufaing (Vosges).
- Secrétaire : 31. Cad mer, de la Maison Scliwob frères, à Iléricourt (Haute-Saône).
- Trésorier : 31. Dorget (Jules), Epinal (Vosges).
- Classe 81.
- Fils et tissus de lin, de chanvre. Produits de la corderie.
- Président : 3F Cavillon (Edmond), administrateur des Etablissements Deneux frères, président de la Confédération générale des fabricants de toiles de France, 15, boulevard Poissonnière, à Paris.
- Vice-président : 3131. Garnier (Lucien) (Etablissements Garnier-Thiébaul), 28, rue du Sentier, à Paris; Daniel (Joseph) (Maison Daniel, père et fils), à Viinoufiers (Orne).
- Trésorier : 31. Delame (René), .liaison Delame-Delièvre fils, 20, rue Saint-Fiacre, à Paris.
- Classe 88.
- Soieries.
- GROUPE XIII
- VÊTEMENTS ET ACCESSOIRES
- Président : M. Duboc, 10, rue Réaumur, à Paris.
- Vice-présidents : M31. Del’orge (Eugène), 65, rue Montmartre, à, Paris; Viallar (Pierre), 21, rue Etienne-Marcel, à Paris.
- Secrétaire : M. Boulon (Émile), 51, rue du Temple, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 261
- Classe 84.
- Dentelles, broderies et passementeries.
- Président : M. Carré, 11, rue Saint-Augustin, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Corbin, 8, rue Mazagran, à Nancy (Meurthe-et-Moselle) ; Dreyfus (Edouard ), 12, rue de Port-Mahon, à, Paris.
- Secrétaire : M. Diziain (Alexandre), 40, rue de l'Echiquier, à Paris.
- Trésorier : M. Mader (Maison Béraud), 122, rue de Uéaumur, à Paris.
- Classe 52.
- Fourrures et pelleteries présentées au point de vue de la confection.
- Président : M. Jungniann (Achille), 106, rue Montmartre, à Paris.
- Classe 85-A.
- Industries de la confection.
- Président : M. Bigorne, 2, rue du Pont-Neuf, à Paris.
- Vice-président : M. Rodolphe, 130, rue Réaumur, à Paris.
- Secrétaire-Trésorier : M. Aine, 26, rue du Sentier, à Paris.
- Classe 85-B.
- Industries de la couture.
- Présidente : Mmc La min (Jeanne), 22, rue du Faubourg-Sainl-IIonoré, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Poiret (P.-A.), 107, rue du Eaubourg-Saint-Honoré, à Paris; Worth (Jacques), 7, rue de la Paix, à Paris.
- Secrétaire-Trésorier : M. Lafollay (Maison Drccoll), 136, avenue des Champs-Elysées, ;Y Paris.
- Classe 86.
- industries diverses du vêtement.
- Président : M. ITayem (René), 38, rue du Sentier, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Laporte, grands magasins du Bon Marché; Laguionie, grands magasins du Printemps; Tranchant, grands magasins du Louvre; Meyer (Raoul), grands magasins des Galeries La layet te.
- Trésorier-Rapporteur général de la Classe 80 : M. Libron, 51, avenue de CJichy, à Paris. Secrétaire général : M. Houyvel, (Michel), 10, rue du Qualre-Scplembre, à Paris.
- Section A.
- Chapellerie et modes. Fournitures pour modes. Fleurs artificielles. Plumes. Cheveux. Coiffures. Paillettes. Perles.
- Éventails. Sacs de dames autres que maroquinerie.
- Président : M. Trezel (Louis), 48, rue du Temple, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Pfeiffer (Rodolphe), 36, rue d’ilauteville, à Paris; Renoislon (André), 164-166, rue du Temple, à Paris; Caron (Louis), 24, boulevard des Capucines, à Paris; Guillot (Maurice), 27, rue Notre-J)ame-de-Nazareth, à Paris.
- Secrétaire : M. Silberstein (Guillaume), 66, rue de Bondy, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 262
- Sec!ion B.
- Chemiserie. Lingerie. Flanelle manufacturée. Cravates. Tissus élastiques. Bretelles et ceintures. Cannes et parapluies.
- Présidente : Mme Kempf-Berthelot, 35, rue des Jeûneurs, à Paris.
- Vire-présidents : MM. Meyer (Charles), 25, rue des Jeûneurs, à Paris; Corbière (Paul), 10, du Sentier, à Paris; Chaumelte (Maurice), 15, place Gambetta, à Bordeaux.
- Secrétaire : M. Lazarus (Louis), 40, rue Louis-Blanc, à Paris.
- Section C.
- Bonneterie. Corsets. Fournitures pour corsets. Ganterie.
- Président : M. Bonbon (Lotus), 2, rue Bégand, à Troyes (Aube).
- Vice-présidents : M""‘ Coullaud-Minier, 93, i*ucRéaumur, à Paris; M. Yver Barreiros (Charles), 4, rue des Capucines, à Paris.
- Section 1).
- Chaussures et fournitures pour chaussures. Boutons. Boucles. Agrafes.
- Bustes. Mannequins. Étalages.
- Président : M. Bourg (Julien), 18, rue du Général-Lassalle, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Dalbignat (Jean), 83, rue de Richelieu, à Paris ; Lucas (Joseph), 23, rue des Cendriers, à l’a ris; Bavcnel (Albert), 347, rue Saint-Martin, à Paris; Hamelin (Georges), 23, rue des Jeûneurs, à Paris; llerold (Adolphe).
- Secrétaire : M. Margot (Maurice), 20, rue Notre-Dame-dc-Nazareth, à Paris.
- GROUPE XIV-A
- PHARMACIE
- wm
- Président : M. Faure (Jean), 4, rue Brunei, à Paris.
- Ci.assk 87-A.
- Pharmacie.
- Président : M. Calbrun, 10, rue du Pelit-Musc, à, Paris.
- Vice-présidents : MM. Rogier (Henry), 19, avenue de Yillicrs, à Paris; Landrin (docteur), 20, rue de La Rochefoucauld, à Paris.
- Secrétaire : M. Belières (Louis), 19, rue Drouot, à Paris.
- GROUPE XIV-B
- Industrie chimique et droguerie.
- Président : M. Baube, 19, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, à Paris. Secrétaire : M. Stunn (Albert), 33, rue de la Chapelle, <\ Paris.
- Trésorier : M. Funiouze (Marcel), 78, rue du Faubourg-Saint-Denis, Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 263
- Classe 87-R.
- Arts chimiques.
- Président : M. Olivier, administi'aleur de la Compagnie de Saint-Gobain, I bis, place des Saussaies, à Paris.
- GROUPE XIV-C
- Classes 88 et 62 neûmes.
- Fabrication du papier. Papeterie.
- Président : M. Rivage, 65, rue .Bolivar, à Paris.
- Classe 88.
- Président : M. lledouin, 8 et 10, rue du Delta, à Paris.
- Vice-président : M. Brulé (Maison Gaut cl Blancan), 154. rue du Faubourg-Saint-Denis, à Paris. Secrétaire : M. Rivage (Charles), 65, rue Bolivar, à Paris.
- Classe 92.
- Président d’honneur : M. Barras (Ch.), 59, rue des Pelils-Cliamps, à Paris.
- Président : JM. Morin, 52, rue Croix-des-Pelits-Champs, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Sève, 77, boulevard Haussmann, à Paris; Hirsch (Salomon), 8, avenue de Bellevue, au Parc--Sainl-Maur.
- Secrétaire : M. Fano, 16, rue du Grand-Prieuré, à Paris.
- Comité d’organisation, d'installation et de propagande :
- Président : M. Féron, 13, rue Turbigo, à Paris.
- Vice-président : M. Garcin, 80, rue de Rivoli, à Paris.
- Secrétaire : M. Fscalon, 63, boulevard Ressières, à Paris.
- Classe 89.
- Cuirs et peaux.
- Président : M. Hervé, à Châteaurenault (Indre-et-Loire).
- Classe 90.
- Parfumerie.
- Président : M. Bienaimé (Robert), administrateur de la Parfumerie Iloubigant, 19, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris.
- Vice-président : M. Pellerin (Marcel), administrateur de la Parfumerie Roger Gallet, 38, rue d’Hauleville, à Paris.
- Secrétaire : M. Godillot (Jean), administrateur delà Parfumerie L.-T. Piver, 10, boulevard de Strasbourg, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 264
- Classe 91.
- Tabacs et industries annexes.
- Préaident : M. Gattegno (B.), 38, quai ,'Iemmapes, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Boyer, ingénieur à l’École polytechnique, à Strasbourg; Bel lot, directeur de la Manufacture des tabacs, 319, rue de Charenton, à Paris.
- Secrétaire : M. Laderrière, directeur des Papeteries de Malaucène, 17, rue.de Surène, à Paris
- GROUPE XV-A
- INDUSTRIES DIVERSES
- Président : M. Bouilhct, 56, rue de Bondy, à Paris.
- Classes 93-94.
- Coutellerie. Orfèvrerie.
- Président : M. Boulenger (Charles), 4, rue du Vert-Bois, à Paris.
- Classe 95.
- Joaillerie et bijouterie.
- Président : M. Mauboussin (Georges), 3, rue de Choiseul, à Paris.
- Classe 96.
- Horlogerie.
- Président : M. Blot-Garnicr, 9, rue Beudanl, à Paris.
- GROUPE XV-C
- Président : M. Prollil, 31, avenue de la République, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Vuitton (Gaston), 70, avenue des Champs-Elysées, à Paris; Errien, 68, rue Turbigo, à Paris.
- Secrétaire : M. Nodé-Langlois, 14, rue Commîmes,.à Paris.
- Classe 98.
- Brosserie, -maroquinerie, tabletterie et vannerie.
- Président': M. Israël, 32.,. nie de Bondy, à Paris.
- Vice-président : M. Rousseau (Léonce), 52, rue Bicliat, à Paris.
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- 1) 0 C U M E N T S AN N K X E S
- Classe 99.
- Industrie du caoutchouc et de la gutta=percha. Objets de voyage et de campement.
- Président : M. Jung, 18, rue Dupliot, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Alcan, 75, rue Saint-Lazare, à Paris; Le Renard, 90, rue Déterville, à Alfortville.
- Classe J 00.
- Bimbeloterie. Jouets et jeux.
- G ROI I PE XVI
- ÉCONOMIE SOCIALE
- Président : M. Risler (Georges), directeur du Musée social, 5, rue Las-Cases, à Paris. Secrétaire : M. Montet (Eugène), directeur adjoint du Musée social.
- Secrétaire adjoint : M. Manier (Maurice).
- Classe 102.
- Participation aux bénéfices. Syndicats professionnels.
- Classe 107.
- Habitations ouvrières.
- Classe 108.
- Institutions de prévoyance. Sociétés de secours mutuels. Caisses de retraites.
- Assurance sur la vie.
- Président : M. Duquenne, membre du Conseil supérieur de la mutualité, commissaire général de rUnion régionale mutualiste du Nord, oüicier de la Légion d’honneur, 59, Grande-Rue, à Roubaix.
- Vice-présidents : MM. Reborde, président de la Prévoyance commerciale, officier de la Légion d’honneur, 33, rue Montmartre, à Paris; Gamarci, président de la Fédération de la Mutualité coloniale, chevalier de la Légion d’honneur, 14, rue Oudinot, à Paris.
- Secrétaire-Rapporteur : M. Rrindel, administrateur de la Prévoyance commerciale, ancien secrétaire-rapporteur de la Classe de la mutualité à l'Exposition de Turin, chevalier de la Légion d’honneur, 182, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris.
- Secrétaire : M. Prudent, vice-président de la Solidarité commerciale, 4, rue Théodore-llonoré,, à Nogent-sur-Marne.
- Trésorier : M. Pagnon, vice-président de la Protection mutuelle des voyageurs de commerce, trésorier du Syndicat de la presse mutualiste, administrateur de la Fédération de la Seine, médaille d’or de la Mutualité, 24, rue de Saint-Quentin, ù. Paris.
- Membres de la Classe : MM. Poussineau, président de la Mutualité maternelle, commandeur de la Légion d’honneur, 39, rue des Petits-Champs, à Paris; de Pachlere, président de l’Union
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- nationale mutuelle au décès, administrateur de la Fédération nationale, officier de la Légion d’honneur, 25, rue d’Ulin, à Paris; Petit, administrateur de lTInion du deuxième collège, secrétaire général, fondateur de la Solidarité commerciale, 8, rue Hégésippe-Moreau, à Paris; Gressier, secrétaire général de FUnion du premier collège, secrétaire de la Fédération mutualiste de la Seine, médaille d’or de la Mutualité, 35, rue Pigalle, à Paris; Gerber, président honoraire de la Mutualité hôtelière, chevalier de la Légion d’honneur, à Ablon (Seine-et-Oise).
- Classe 109.
- Institutions pour le développement intellectuel et moral des ouvriers.
- Classe 110.
- Initiative publique ou privée en vue du bien=être des citoyens.
- Classe 11 l-A. Hygiène.
- Classe 112. Assistance.
- Classe 108-A.
- Soqs=Qroupe de la mutualité.
- Présidents d'honneur : MM. Itousse!, directeur de la Mutualité et de la Prévoyance sociale, Ministère du travail, de l’hygiène et de la prévoyance sociales, officier de la Légion d honneur ; Itobelin, président de la Fédération nationale de la mutualité française, commandeur de la Légion d’honneur, 3, rue Récamier, à Paris; Olivier (Louis), président du Groupe de la mutualité, administrateur de la Fédération nationale de la mutualité, membre du Conseil supérieur de l’assistance publique, président de la Protection mutuelle des chemins de fer, officier de la Légion d’honneur, place des Peupliers, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Kellcr, vice-président délégué de la Fédération nationale de la mutualité, président délégué de la Fédération mutualiste de la Seine, président du Syndicat de la presse mutualiste et sociale, officier de la Légion d’honneur, 175, rue de la Convention, à Paris; llerson (Henri), président de la Solidarité commerciale, président de section de la Société de la Légion d’honneur, chevalier de la Légion d’honneur, 56, rue de l'Abbé-Groult, à Paris; Leven (Émile), vice-président délégué de la Fédération nationale de la mutualité, administrateur de la Fédération mutualiste de la Seine, commandeur de la Légion d’honneur, 26, rue Vavin, à Paris.
- Secrétaire : M. Thiriet (A.), secrétaire général de la Fédération nationale de la mutualité, administrateur de la Fédération mutualiste de la Seine, chevalier de la Légion (l’honneur, 148, avenue Raumesnil, à Paris.
- Secrétaire adjoint : M. Lavielle, administrateur de la Fédération nationale de la mutualité, vice-président de la Fédération de la Seine, président de l’Union des sociétés libres, sous-directeur de la Relie Jardinière, place Clicliy, à Paris.
- Trésorier : M. Relier, trésorier général de la Fédération nationale, président de l’Orphelinat mutualiste de France, officier de la Légion d’honneur, 106, boulevard Saint-Germain, à Paris.
- Membres : MM. Vergue (Jules), membre du Conseil supérieur de la mutualité, administrateur
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- de la Fédération de la Seine et de la Fédération nationale, oflicier de la Lésion d’honneur, 7, rue des Arènes, à Paris; Girard, président de l’Union mutualiste de Maine-et-Loire, président du douzième Congrès national de la mutualité, chevalier de la Légion d’honneur, place du Pélican, à Angers; Simonnet, président honoraire de l’Union mutualiste du Rhône, président du treizième Congrès national de.la mutualité, officier de la Légion d’honneur, 21, cours d’ilerhouville, à Lyon; Manonviller (A.), membre du Conseil d’administration du Sanatorium de Rligny et membre du Conseil d’administration de l'Institut prophylactique de Paris, officier de la Légion d’honneur, i, rue de l’Echelle, à Paris.
- GROUPE XVII-A HYGIÈNE
- Président : M. le docteur Cazin, 21, avenue Emile-Reschancl, à Paris. Secrétaire-Trésorier : M. Plisson, 68, rue .lean-,Jacques-Rousseau, à Paris.
- Ci.asse 16.
- Médecine et chirurgie.
- Président : M. le docteur Rupuy de Frencllc, 30, avenue de Messine, à Paris.
- GROUPE XVII-R
- Classe 111.
- Hygiène et matériel sanitaire.
- Président : M. le docteur Henry Thierry, 23, rue Madame, à Paris.
- GROUPE XVII-B
- Classe 111-C.
- Eaux minérales naturelles. Stations thermales climatiques et de tourisme.
- Sanatoriums.
- Président : M. le docteur Arbinet (Émile), 1, place de l’Université, à Strasbourg.
- GROUPE XïX-A
- Président : M. Kempf, président de la Chambre de commerce de Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 208
- Classe 11G-B. Publicité commerciale.
- Président : M. Mille (A.).
- Vice-présidents : MM. Boni,y, 3, rue de Dunkerque, à Paris; Praeger, 48,' rue de Bagneux, au Orand-Monlrouge; Persans, 103, boulevard Haussmann, à Paris ; Weill, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, à Paris.
- Secrétaire général : M. Cusenier (Marcel), 220, boulevard Voltaire, à Paris.
- Trésorier : M. Coinlreau (Louis), à Angers.
- GROUPE XIX-B
- COLONISATION
- Président : M. Bulian (Pascal), 9, cours de Gourgue, à Bordeaux.
- Classe 117.
- Procédés de colonisation.
- Président : M. Peslombes, 04, rue Tique tonné, à Paris.
- Classe 118.
- Matériel colonial.
- Président : M. Koch (Max), 173, boulevard llaussinann, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Picard, 38, rue Pascal, à Paris; Mahieu, 31, quai de Grenelle, à Paris. Secrétaire . M. Murphy, 173, boulevard llaussinann, à Paris.
- Classe 119.
- Produits spéciaux destinés à l’exportation dans les colonies.
- Président : M. Scliwob d’iléricourl (James), 91, avenue Henri-Martin, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Guy, administrateur-délégué des Usines réunies, à Saiut-Loup-sur-Semouze (Haute-Saône); Lesage (Paul), lo, rue Lauzin, à Paris.
- GROUPE XXII
- CONGRÈS ET CONFÉRENCES
- Président : M. Quentin, 44, rue du Louvre, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- LA PRESSE COLONIALE
- Comité d'organisation :
- Président : M. Vivien (Paul), président du Syndicat do la presse coloniale, membre du Conseil supérieur des colonies, officier de la Légion d’honneur, 19, avenue d'Orléans, à Paris.
- Vice-présidents : MM. Bonnet-Maury, Syndicat de la presse coloniale, officier de la Légion d’honneur, au Palais du Sénat, 15 bis, rue de Vaugirard, à Paris; Taunay (Victor), vice-président du Syndicat de la presse coloniale, secrétaire général de l’Union internationale des Associations de presse, chevalier de la Légion d’honneur, 93, rue du Bac.
- Secrétaire général : M. Thehault (L.-G.), chevalier de la Légion d’honneur, directeur des Annales coloniales, 34, rue du Mont-Thabor, à Paris.
- SECTION COLONIALE (Commerce et Agriculture)
- GROUPE 1
- LE DOMAINE COLONIAL DE LA FRANCE
- Président : M. Fontaine (A.-B.), administrateur de la Distillerie de l’Indo-Chine, 10, rut La Boétie, à Paris.
- GROUPE II
- ORGANISATION DES COLONIES
- Président : M. Saint-Germain, Cl, boulevard Beau séjour, à Paris.
- Classe 8.
- Président : M. Tliésé (Maurice), 8, rue Decamps, à Paris.
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- GROUPE III
- L’HYGIÈNE AUX COLONIES
- Président : M. le docteur Bué, 6, boulevard Flandrin, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
- 270
- GROUPE IV
- OUTILLAGE DES COLONIES
- Président: M. Boespflug (Émile), 22, me de Châteaudun, à Paris. Vice-président : M. Dure! (Ferdinand), 17, chaussée de la Muelte, à Paris.
- Classe 17.
- Agglomérations urbaines.
- Président : M. Sloullig, 129, rue de la Faisanderie, à Paris.
- GROUPE V
- MISE EN VALEUR DES COLONIES
- Président : M. Speyer, 15, rue du Louvre, à Paris.
- Classe 18.
- La terre dans les différentes colonies.
- Président : M. Berr (René), banquier et minotier à Oran.
- Classe 19.
- Exploitations agricoles.
- Président : M. llayol (Simon), usine Petit-Bourg, Martinique.
- Classe 20.
- Produits agricoles et alimentaires.
- Président : M. Bloch (Achille), 12, rue Roissy-d’Anglas, à Paris.
- Vice-président : M. Billard, 15, quai Baco, à Nantes (Loire-Inférieure).
- Chambre mixte de commerce et d’agriculture du Sud de la Tunisie à Sfax.
- Exposants: MM. Borg (Olivier), huiles d’olives ; Cornet Bena, huile d’olives; Arrond, huile d’olives; Guez (V.), huile d'olives; Calafatis, olives farcies; Pignault (C.), huile d’olives.
- Classe 23.
- Président : M. Scliwob d’IIéricourt (Jacques), 99, rue de la Faisanderie, à Paris.
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- DOCUMENTS ANNEXES
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- Classe 24.
- Produits des forêts et des industries forestières.
- Président : M. de Boissieu, 00, rue du Hocher, à Paris.
- Société des lièges des Hamendas et de la Petite Kabylie, 60, rue du Rocher, à Paris. Liège classé provenant de nos exploitations des Hamendas et de la Petite Kabylie.
- Syndicat des propriétaires de forêts des chênes-liège d’Algérie, 60, rue du Hocher, à. Paris. Lièges classés par qualité et par épaisseur provenant des forêts des membres du Syndicat.
- GROUPE VI
- BEAUXARTS — LITTÉRATURE — TOURISME
- Président : M. Peigné (Raoul), 120, boulevard de Clicliy, à Paris.
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- XV
- Palmarès
- Liste des Récompenses décernées aux Exposants
- Liste des Récompenses accordées aux Collaborateurs des Exposants
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- Liste des Récompenses décernées aux Exposants
- JURY SUPÉRIEUR
- MM. le professeur Sartory, président général; Pellin, président de la Section métropolitaine et coloniale;
- Duboc, vice-président;
- Amson (G.), secrétaire général.
- IIi îrmès, trésorier ;
- Baron Thénard, vice-président du Comité français des Expositions;
- LeSoufaciié, secrétaire général du Comité français des Expositions;
- Henry, président du Comité exécutif; Stephan, président de la Commission de finances.
- Peyrussan, trésorier général;
- Peyciiez, directeur des Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine;
- Quillet (A.), président de la Commission de propagande.
- GROUPE I
- Éducation et enseignement. — Enseignement pratique. — Institutions économiques et travail manuel de la femme.
- Classe i .
- Education de l'enfant. — Enseignement primaire. — Enseignement des adultes.
- Jury. — MM. Collonge (Benoît-Jean), président; Mlle Gellée, secrétaire-rapporteur ; Mlle Bassompierre, membre.
- Hors concours, membres du jury.
- Berlitz chez soi (Collonge), à Paris.
- Ecole de filles, rue Buffault (MUe Gellée), Paris. Ecole de garçons, rue Cambon (Mlle Bassompierre), à Paris.
- Diplôme de grand prix en collectivité. Écoles primaires de la Ville de Paris.
- Diplôme de grand prix.
- Ecoles normales d’institutrices de la Seine.
- Diplôme de médaille d’or en collectivité. Classes de préapprentissage de la Ville de Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Ecole normale d'instituteurs de la Seine, à Paris. École de filles, rue de Passy, à Paris.
- École de puériculture (hôpital Lariboisière), à Paris.
- École de filles, rue Dussoubs, à Paris.
- Ecoles de filles, rue Debelleyme, à Paris. Société pour l’éducation manuelle des lycéens de Paris, à Paris.
- Société pédagogique, des directeurs et directrices du département de la Seine.
- Diplômes de médaille d'argent.
- Blondot, à Paris.
- Clément, à Paris.
- Cours de préapprentissage, à Paris.
- Ecole de plein air, à Paris.
- Ecole maternelle, rue Clignancourt, à Paris,
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Ecole de filles, rue de Longchamp, à Paris. École de garçons, rue de Gharenton, à Paris. Ecole de garçons, à Courbevoie.
- Ecole de préapprentissage, à Paris.
- Classes 3 et 4-
- Enseignement supérieur. Institutions scientifiques. Enseignement spécial artistique.
- Jury. — MM. Riotor (Léon), président; Villey, vice-président; Peigné (Raoul) secrétaire-rapporteur.
- Classe 3.
- Hors concours, membre du jury.
- Villey, à Paris.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article 14 du règlement du jury.)
- Institut chimique. Université de Nancy.
- Office national des recherches scientifiques et inventions.
- Bibliothèque de l’Université de Paris.
- Collège de France, à Paris.
- Ecole de médecine et de pharmacie de l’Université de Grenoble.
- École de médecine et de pharmacie de l'Université de Marseille.
- École de médecine et de pharmacie d’Angers. Ecole de médecine et de pharmacie de Rouen. Faculté de médecine de l Universilé de Paris. Faculté de droit de l’Université de Grenoble. Faculté des lettres de l’Université de Lille. Faculté des sciences de l’Université de Lille. Faculté des lettres de l’Université de Poitiers. Faculté des sciences de l’Université de Rennes.
- Institut d’études slaves de l’Université de Paris. Institut d’électrochimie et d’électrométallurgie de Grenoble.
- Institut Grimaldi.
- Institut de chimie de l’Université de Strasbourg. Joliaud, docteur ès sciences, à Paris. Université de Paris.
- Université de Besançon.
- Université de Bordeaux.
- Université de Caen.
- Université de Clermont-Ferrand
- Université de Dijon.
- Université de Grenoble.
- Université de Lille.
- Université de Lyon.
- Université d’Aix, Marseille.
- Université de Nancy.
- Université de Poitiers.
- Université de Rennes.
- Université de Strasbourg.
- Université de Toulouse.
- Diplômes de grand prix.
- Institut électrotechnique et mécanique appliquée de l’Université de Nancy.
- Institut électrotechnique et de mécanique appliquée de l’Université de Toulouse.
- Institut colonial et agricole, Université de Nancy.
- Institut du pétrole de l’Université de Strasbourg.
- Institut polytechnique de Grenoble,
- Diplôme d’honneur.
- Institut de physique de l’Université de Strasbourg.
- Diplômes de médaille d'or.
- École de perfectionnement industriel, à Paris.
- Institut de chimie de l’Université de Lyon.
- Institut de physique du globe de l’Université de Strasbourg.
- Université de Besançon (laboratoire de chronométrie),
- Diplômes de médaille d'argent.
- Benoit (Docteur) à Strasbourg.
- École préparatoire des professeurs de français à l’étranger.
- École du service de santé des troupes coloniales.
- Institut biologique à Tamaris de l’Université de Lyon.
- Institut de chimie et technologie, Université de Clermont-Ferrand.
- Institut polytechnique de l’Ouest, à Nantes,
- Rougier (Albert), à Strasbourg,
- Classe 4-
- Hors concours, membres du jury.
- Société française de l’art à l’école, à Paris, (M. Riotor.)
- Peigné (Raoul), à Paris.
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Manufacture nationale de Sèvres (M. Jules Ghauvisé), à Sèvres.
- Simon (Paul), inspecteur principal de l’enseignement du dessin dans les écoles de Paris, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Samson (Georges), à Paris.
- La Montagne Saint-Hubert, à Paris.
- Diplômes de médaille d’argent.
- Lycée BulTon, à Paris.
- Villaret, directeur de l’école-atelier de l’industrie du bois, à Paris.
- Classe 6.
- Enseignement spécial, industriel et commercial.
- Enseignement technique.
- Jury. — MM. Roux (J.), président; Fon-
- tègne (J.) secrétaire-rapporteur; Haug, Bernard de Turckheim, membres.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Ecole Bréguet, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Chambre syndicale des entrepreneurs de charpentes, à Paris.
- Chambre syndicale des entrepreneurs de fumisterie, Ecole pratique, à Paris.
- École Charliat, à Paris.
- École de métiers de la Chambre syndicale de couverture, plomberie, à Paris.
- École nationale technique de Strasbourg.
- Diplômes d’honneur.
- École de filature et de tissage de l’Est, à Épinal.
- Portevin, architecte, à Reims (Aisne).
- Diplômes de médaille d’or.
- Comité de patronage d’apprentis du XVe, à Paris.
- Collection du Livret du métier, librairie enseignement technique, à Paris.
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- Congrégation Saint-Joseph de Cluny, à Paris.
- Crèche de Picpus, à Paris.
- École municipale professionnelle de peinture, en bâtiment, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- École municipale d’enseignement normal et professionnel, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- École pratique de commerce, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- École pratique d’industrie de Strasbourg.
- Ecole pratique d’industrie hôtelière de Strasbourg.
- La Vie technique, industrielle, agricole et commerciale, à Paris.
- Diplômes de médaille d'argent.
- Collège de Saint-Claude (Jura).
- Cours complémentaire, 253, avenue Daumes-nil, à Paris.
- Cours complémentaire, 128, rue de Palay, à Paris.
- Ecoles professionnelles des Missions protestantes françaises de Madagascar.
- Meunier (Alexandre), à Paris.
- GROUPE II
- Classes 7 et 9.
- Beaux-Arts.
- Jury. — MM. Louis Dumoulin, président; J.-J. Rousseau, secrétaire-rapporteur; Albert Aublet, Danis, du Gardier, Paul Jouve, Auguste Maillard, Léon Ruffe, Moïse-Willy, Worms, membres.
- Hors concours.
- Ackein (Vllle Marcelle), à Paris.
- Aïstre (Mlle Suzanne S. de L’), à Paris.
- Auber (Mlle Christiane), à Paris.
- Aublet (Albert), à Neuilly-sur-Seine. Barbaroux, à Toulon.
- Barrier (Mme Geneviève), à Paris.
- Bauchant.
- Blanchetee (Mlle Mathilde de La). Bogomir-Dalma, à Paris.
- Boiry (Camille), à Paris.
- Bordenave (Mme Yvonne), à Paris.
- Bouchot (Jean), à Paris.
- Bouillot (Maurice-Jean), à Paris.
- Bricka (Mlle Marie-Marguerite).
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 278
- Bridgman (Frédéric-Arthur), à Lyons-la-Forct (Eure).
- Broquet (Gaston), à Paris.
- Brun (Alexandre), à Paris.
- Brunet-Debaines (Louis-Alfred), à Hyères (Yar).
- Cabanes (Louis), à Paris.
- Cadel (Eugène), à Paris.
- Carebul (Mme Béatrice), à Paris.
- Casse (Mme Germaine), à Paris.
- Chabrier (Emmanuel-André-CIément), à Asnières (Seine).
- Condo de Satriano (Bruno), à Marseille. Debadie (Henri), à Paris.
- Dantu (Georges), à Paris.
- Delahogue (Alexis), à Paris.
- Delahogue (Eugène), à Paris.
- Delorme (M1,e Marguerite), à Paris.
- Delpey (André), à Paris.
- Demanet (Victor-.loseph-Ghislain), à Namur (Belgique).
- Denis-Valverane (Louis), à Paris.
- Desparmet (Fritz-Gérald-Xavier), à Paris. Desrumeaux (Pierre-Paul).
- Drouet-Cordier (MIle Suzanne), à Paris. Dumoulin (Louis), à Paris.
- Eberl (F.-Z.), à Paris.
- Evrard (Robert-Amédée), à Chaville (Seine-et-Oise).
- Fargeot (Ferdinand), à Paris.
- Foury (Germaine).
- Fremont (Camille-Désirée-Suzanne).
- Gaillard (Marcel), à Paris.
- Gardier (Raoul du), à Paris.
- Garry (Charley), à Paris.
- Gauzy (Mme Jeanne-L.), à Paris. Gentils-Camby (Édouard), à Paris.
- Gervèse (Henri), à Paris.
- Gianelli (Antoine).
- Gir (Ch.), à Paris.
- Girardville (Mlle Suzanne), à Paris.
- Gonot (Henri), à Châtillon.
- Course (Ilippolyte), à Paris.
- Gropeano (Nicolas), à Paris.
- Ilaardt (Robert), à Paris.
- Ilausmann (Georges), à Paris.
- Herpin.
- Inglessi (Mme TN.).
- Basse (Mme Jeanne), à Paris.
- Rasse-Broquet (Mme Jeanne), à Paris.
- Jamar (Armand), à Bruxelles.
- Janin (Mlle Louise), à Paris.
- Janne (André), à Paris.
- Joubert (Andrée), à Paris.
- Jouclard, à Versailles.
- Jouve (Paul), à Paris.
- Jubier (Frédéric).
- Lacour (Charles), à Lyon.
- Lafugie (Léa).
- Lagneau (MUe Suzanne).
- Lambrecht (William-A.), à Paris.
- Lawson (Cecil-C.-P.), à Paris.
- Lepage (Mme Céline), à Paris.
- Lévi-Strauss (Raymond), à Paris.
- Lazare-Levy, à Paris.
- LTToest (Eugène).
- Lindsay (Harry-A.), à Paris.
- Lobel-Riche (Alméry), à Paris.
- Mainssieux (Lucien), à Paris.
- Maisonneuve (Louis).
- Mammeri (Bouaou), Beni-Yenui, par Fort-National (Algérie).
- Marché (Ernest), à Paris.
- Marquet, à Paris.
- Martin-Gourdault (Mme Marie), à Carthage (Tunisie).
- Marx (Maurice), à Paris.
- Morice (Léon), à Paris.
- Morin (MUe Marie-Lucile), à Paris.
- Mussa (P.), à Paris.
- Nivoulies (Mme Marie), à Paris.
- Nordeau (M,ne Maxa), à Paris.
- OfTand (Dominique) à Marseille.
- Olivier (Ferdinand) à Paris.
- Parker (Georges-Walter), à Paris.
- Parturier (Marcel), à Paris.
- Patte (Fernand), à Nice.
- Pillot (André-Charles), à Paris.
- Popineau (François-Émile), à Paris.
- Preville (Mlle Andrée), à Paris.
- Pycke (François), à Gand Raissiguier (F.-Paul-Émile), à Paris.
- Reimans (Richard), à Paris.
- Renault (Gaston), à Versailles.
- Richard (MUe Mariette), à Paris.
- Rigolot (Albert), à Paris.
- Rousseau (Jean-Jacques), à Paris.
- Ruffe (Léon-Henri).
- Rumebe (Fernand), à Paris.
- Ruy (Francis-André), à Paris.
- Sarasin (Régnault), à Paris.
- Scliwette (Alexandre), à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 279
- Sollier (Henri-Alexandre), à Paris.
- Sureda (André), à Paris.
- Tabouret (Eugène), à Paris.
- Thiele (Ivan), à Paris.
- Thivet (Yvonne), à Paris.
- Tourniol (Mlle Renée), à Royan (Charente-Inférieure).
- Val (Mme), à Paris.
- Vergé-Sarrat (Henri), à Paris. Vieil-Noé-Tissier, à Paris.
- Villard (Antoine), à Paris.
- Villeneuve (Jacques), à Paris.
- Villers (Gaston de).
- Vollet (Henry), à Raguenes, par Nevez (Finistère) .
- Worms (Moïse-Willy), à Paris.
- Wulffleff (Charles-Albert).
- Classe io.
- Architecture.
- Jury. — MM. Patouillard-Demorianne, président; Risler (Charles), secrétaire-rapporteur ; Letrosne (Charles), membre.
- Hors concours, membres du jury.
- Letrosne (Charles), à Paris. Patouillard-Demoriane, à Paris.
- Risler (Charles), à Paris.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Arnaud (Édouard), à Paris.
- Brandon (Raoul), à Paris.
- Lisch (Georges), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Auburtin (Marcel), à Paris.
- Azema, Edrei et Hardy, à Paris.
- Boileau (Louis-IIippolyte), à Paris.
- Brandon (Daniel), à Paris.
- Montarnal (Jean de), à Paris.
- Sardou (Pierre), à Paris.
- Sinell (Georges), à Paris Valette, à Toulouse.
- Diplôme d’honneur.
- Brandon (Lionel), à Paris.
- Diplôme de médaille d’or.
- Letrosne (Daniel), à Paris.
- GROUPE III
- Instruments et procédés généraux des lettres, des sciences et des arts.
- Classe i i .
- Typographie. — Impressions diverses.
- Jury. — MM. Lorilleux (Pierre), président; Laurent (André), secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Anciens Établissements Gillot, à Paris. (M. André Laurent.)
- Lorilleux (Ch.) et Cie, à Paris. (M. Pierre Lorilleux.)
- Diplômes de grand prix.
- Detourbe, à Paris.
- Imprimerie strasbourgeoise, à Strasbourg. Schmautz (Établissements Charles), à Paris. Société des anciens établissements Marinoni, à Paris.
- Classe 12.
- Photographié et cinématographie.
- Jury. — M. Demaria (Jules), président.
- Hors concours, membre du jury. Établissements J. Demaria, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Grieshaber frères, à Paris.
- Établissements Falliez, à Auffreville, près Mantes.
- Guérin et Cie, à Paris.
- Guilleminot Boepflug et Gie, à Paris.
- Manuel (Henri), à Paris.
- Société Lumière et Jougla, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Carabin, à Strasbourg.
- Diplôme de médaille d’or.
- Dujol (Fernand), à Strasbourg.
- Leu Hier, à Paris.
- Classes i3 et i/i-
- Librairie. — Editions musicales. — Reliure (matériel et produits). — Journaux, affiches. — Cartes et appareils de gèo-
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 280
- graphie el de cosmographie. — Topographie.
- Jury. — MM. Bourdel (Joseph), président; Languereau (Maurice), secrétaire-rapporleur ; Blaizot (Auguste), Boivin (Léon), Gillon (André), Leduc (Alphonse), Nathan (Pierre), Pichon (Robert), Tallandier (Jules), Lerolle (Jacques), membres.
- Hors concours, membres du jury. Blaizot, à Paris.
- Boivin et Ci0, à Paris. (M. Léon Boivin.)
- Les Dernières Nouvelles, à Strasbourg (Bas-Rhin). (M. Quillet.)
- Gauthier et Languereau, à Paris. (M. Languereau.)
- Gillot S. A. (Anciens Etablissements), à Paris et à Strasbourg. (M. Laurent, cl. 11.) Larousse (Librairie), à Paris. (M. A. Gillon.) Leduc et Cie, à Paris. (M. A. Leduc.) Librairie générale de droit et de jurisprudence (Pichon et Durand Auzias), à Paris. (M. Robert Pichon.)
- Nathan (Fernand), à Paris.
- Plon-Nourrit et Cie, à Paris. (M. Bourdel.) Quillet (Librairie Aristide), à Paris.
- Rouart, Lerolle et Cie, à Paris. (M. Jacques Lerolle.)
- Tallandier (Société d’éditions et de publications Jules), à Paris. (M. Jules Tallandier.)
- Diplômes de grand prix.
- Belin frères, à Paris.
- Béranger (Charles) (Librairie polytechnique), à Paris.
- Carteret, à Paris.
- Charles Lavauzelle et Cie, à Paris.
- Dunod, à Paris.
- Evette et Schæfler, à Paris.
- Ferroud, à Paris.
- Laurens (Henri), à Paris.
- Librairie Armand Collin, à Paris.
- Librairie Garnier frères, à Paris.
- Librairie Hachette, à Paris.
- Librairie du Recueil Sirey, à Paris.
- Marne (Alfred) et fils, à Tours (Indre-et-Loire).
- Michel Albin, à Paris.
- Rigny (de) (Jurisprudence générale Dalloz), à Paris.
- Vuibert (Henry), à Paris.
- Diplômes d'honneur.
- Annuaire Deséchaliers, à Paris.
- Didier et C'°, à Paris.
- F’ayard et Cie, à Paris.
- Gigord (de), à Paris.
- Godde (Georges), à Paris.
- Hatier, à Paris.
- Lévy (Albert), à Paris.
- Librairie de la construction moderne, à Paris. Nouvelle Revue française, a Paris.
- Société d’éditions géographiques, maritimes et coloniales, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Bauchesne (Gabriel), à Paris.
- Bosse (Ch.) (Librairie ancienne et moderne), à Paris.
- Dorbon aîné, à Paris.
- Éditions Bossard, à Paris.
- Gedalge (Librairie), à Paris.
- Les Belles Lettres, à Paris.
- Lesot (Audré), à Paris.
- Office général de musique, à Paris. (M. Bosc Auguste.)
- Payot et Cie, à Paris.
- Rousseau et Cie, à Paris.
- Servant (Georges), â Paris.
- Société anonyme « la Renaissance du Livre », à Paris.
- Société de propagation des livres d’art, à Paris. Vie technique et industrielle, à Paris.
- Diplômes de médaille d’argent.
- Art et la Mode, à Paris.
- Ernst (Henri), à Paris.
- Estampe moderne (L’), à Paris.
- Grasset (Bernard), à Paris.
- La Science el la Vie (Omnia), à Paris. Lelhielleux, à Paris.
- Librairie P.-Y. Stock (Delamain, Boutelleau et Cie), à Paris.
- Moreau (Charles), à Paris.
- Pouey A. et fils, à Bordeaux (Gironde).
- Revue des Jeunes, à Paris.
- Roustan, à Paris.
- Taffin-Lefort, à Lille (Nord).
- Yogel (Louis), à Paris.
- Diplômes de médaille de bronze. Baranger (Georges), à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Decourcelle (Paul), à Nice (Alpes-Maritimes). Férenczi et Cie, à Paris.
- Sartoris (Cécile), à Paris.
- Diplômes de mention honorable.
- Boccart (de), à Paris.
- Bonneau (Oscar), à Niort (Deux-Sèvres). Collections des grands classiques, à Paris. Dent (J.-M.) et fils, à Paris.
- Malfère, à Amiens (Somme).
- Muller (Arnold), à Paris.
- Classe i5.
- Instruments de précision.
- Jury. — MM. Deraisme (Ed.), président; Boyelle-Morin, vice-président; Bouty, secrétaire-rapporteur; Arnould, Turck (Georges), membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Adnet, à Paris. (M. Arnould.)
- Bouty, à Paris.
- Deraisme (Ed.), à Paris.
- Morin (H.), à Paris.
- Pellin (F.), à Paris.
- Syndicat des fabricants de jumelles et parties annexes, à Paris. (M. Deraisme.)
- Syndicat de précision et d’optique, à Paris. (M. Pellin.)
- Turck (Georges), à Berthecourt (Oise). Diplômes de grand prix.
- Beaudoin, à Paris.
- Etablissements Ducretet, à-Paris. Etablissements Gaumont, à Paris. Établissements Jules Richard, à Paris. Lequeux (Raoul), à Paris.
- Longue (Camille), à Paris.
- Nachet, à Paris.
- Société générale d’optique, à Paris.
- Diplômes d’honneur.
- Établissements Hermagis, à Paris.
- Hue (E.) fils, à Paris.
- Mesclienmoser frères, à Strasbourg.
- Diplômes de médaille d’or.
- Deroy et Forestier, à Paris.
- Établissements Sanguet, à Paris.
- 281
- Optique et précision de Levallois, à Levallois (Seine).
- Thomas (Louis), à Paris.
- Troispoux (René), à Paris.
- Yagnièque (Ch.), à Paris.
- Diplômes de médaille d’argent. Barbotheu, à Paris.
- Léger (Edgard), à Paris.
- Léjard (Victor), à Paris.
- Optique commerciale, à Paris.
- Picard et Petot, à Paris.
- Diplôme de médaille de bronze.
- Société parisienne de jumelles à prismes, à Paris.
- Classe 17.
- Instruments de musique.
- ' Jury. — MM. Blondelet (Hugues-Emile), président; Gabriel Gaveau, vice-président; Robert Lyon, secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury. Blondelet (Hugues-Émile), à Paris.
- Gabriel Gaveau, à Paris.
- Gustave Lyon (Pleyel), à Paris. (M. Bobert Lyon.)
- J. Thibouville-Lamy et Cie, à Paris. (M. Blondelet.)
- Diplômes de grand prix.
- Acoûlon (Alfred), à Paris.
- Aurand et Bohl, à Lyon.
- Odéola, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Seybold (René), à Strasbourg-Neudorf.
- Diplôme de médaille d’or.
- Zann et Cie, à Strasbourg-Bischheim.
- GROUPE IV
- Matériel et procédés généraux de la mécanique.
- Jury. — MM. Leroux (Jules), président ; Constant (Mario), secrétaire-rapporteur; Jonas (Adrien), Glémentel (G.), Félix (A.), Benner, Domange (IL), Rau, Boissieu, France (de). Pernollet, membres.
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 282
- Classes 19 et 20.
- Machines à vapeur. — Machines motrices diverses.
- Jury. — MM. Leroux (Jules), président: Clérnentel (G.), secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Joly (d’Argenteuil) et Leroux et Galinois, réunis, à Paris. (M. J. Leroux.)
- Société alsacienne de constructions mécaniques, à Mulhouse. (M. H. Benner.)
- Diplômes de grand prix.
- Aster (Société anonyme), à Saint-Denis (Seine). Constructions mécaniques (Société générale de), à Paris.
- Dujardin et Cie (Société anonyme), à Lille (Nord).
- Etablissements Weyher et Richemond (Société anonyme des), à Pantin (Seine).
- Maison Frédéric Fouché, à Paris.
- J. et A. Niclausse, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Roser, à Saint-Denis (Seine).
- Diplôme de médaille d’or.
- Condensation et applications mécaniques (Société de), à Paris.
- Classe 21. '
- Appareils divers de la mécanique générale.
- Jury. — MM. Constant (Mario), président; Rau, secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Domange (A.) fds, à Paris. (M.H. Domange). Établissements E. Yuillaume, à Paris. M. Per-nollet.)
- Getting-Jonas-Titan (Société anonyme), à Saint-Denis. (M. A. Jonas.)
- Laroche-Lechat, à Paris. (M. G. Clérnentel.) Société alsacienne de constructions mécaniques, à Mulhouse. (M. II. Benner.)
- Diplômes de grand prix.
- Compteurs de voitures taximètres (Société générale de), à Paris.
- Dalbouze et Brachet (Société anonyme des établissements), à Puteaux.
- Lapointe (Henry), à Arcueil (Seine).
- Société de construction et de location d’appareils de levage, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Duquenne, à Paris.
- Neuhaus (Louis), à Paris.
- Diplôme de médaille d'argent. Établissements Pourret frères, à Paris.
- Classe 22.
- Machines-outils.
- Jury. — MM. France (Étienne de), président; Benner (H.), secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury. Sculfort-Fockedey, Vautier et Cie, à Maubeuge. (M. de France.)
- Manufacture d’estampage et de ferrures du Nord-Est, à Paris. (M. Mario Constant.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- J.-J. Carnaud et Forges de Basse-Indre, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Ernault (Henri), à Paris.
- Outillage mécanique et d’usinage d’artillerie (S. O. M. U. A.) (Société anonyme), à Saint-Ouen (Seine).
- Pinchart-Denis frères, à Paris.
- Syndicat d’applications industrielles des combustibles liquides, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Forges de Louvroil, à Louvroil (Nord).
- Diplôme de médaille d'argent.
- Ateliers mécaniques de Saint-Éloy, à Paris.
- Classe 55.
- Matériel et procédés des industries alimentaires.
- Jury. — MM. Félix (Alexandre), président; Benner, secrétaire-rapporteur.
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Hors concours, membres du jury. Compagnie des wagons-réservoirs, à Paris. (ML Boissieu.)
- Le Soufaché et Félix, à Paris. (M. Félix.) Schmid (Jérôme), à Paris.
- Usines Quiri et Cie (Société anonyme des), à Schiltingheim (Bas-Rhin). (M. Rau.)
- Diplômes de grand prix. Etablissements Teisset-Rose-Brault (Société anonyme des), à Paris.
- Tripette et Renaud fils, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- La Tonnellerie française, à Ivry-Port.
- Diplômes de médaille d’or.
- Bilger et C'e, à Strasbourg.
- Les fils d’Emmanuel Bott, à Colmar.
- Société industrielle d’emballages métalliques Hirschfeld frères, à Strasbourg.
- Diplômes de médaille d’argent. Vuillermet et Salmon, à Paris.
- Société anonyme des mélangeurs Read, a Paris.
- Diplôme de médaille de bronze. Pfrimmer (Michel), à Strasbourg.
- GROUPE Y
- Électricité.
- Jury. — MM. Régnault, président; Damisch, secrétaire-rapporteur; de La Mathe, Iung, Borschneck, Moutier, Carpentier, membres.
- Classe 23.
- Production et utilisation mécanique de Vélectricité.
- Hors concours, membres du jury. Compagnie française pour l’exploitation des procédés Thomson-Houston, à Paris. (M. Damisch.)
- Société alsacienne de constructions mécaniques, à Paris. (M. Régnault.) *
- Société des ateliers J. Carpentier, à Paris. (M, Carpentier.)
- 283
- Tréfileries et laminoirs du Havre « la Canalisation électrique », à Saint-Maurice (Seine). (M. de La Mathe.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article 14 du règlement du jury.)
- Forges et ateliers de constructions électriques de Jeumont, à Jeumont.
- Diplômes de grand prix.
- Établissements Grammont, à Paris.
- Le Carbone, à Levai lois-Perret (Seine).
- Force et lumière électriques de l’Est, à Strasbourg.
- Diplômes d’honneur.
- Compagnie générale des câbles de Lyon, à Lyon.
- Société des moteurs et appareils « Lilliput », à Paris.
- Diplômes de médaille d'or.
- Appareillage électrique industriel Ch. Cheveau et Cie, à Paris.
- Borach, à Strasbourg.
- Braun, à Strasbourg.
- Christmann, à Mulhouse.
- Danon et Cie, à Paris.
- Établissements Merlin et Gerin, à Grenoble.
- Établissements Zeter, à Strasbourg.
- Société anonyme des condensateurs de Trévoux, à Trévoux.
- Société régionale d’études du Rhin, à Strasbourg.
- Sodalem, à Wasselonne.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Petitjean, à Mommenbeim.
- Société générale d’électrométrie, à Paris.
- Diplôme de médaille de bronze.
- Leblanc et Gie, à Strasbourg.
- Classe 24•
- Electro-chimie.
- Hors concours, membre du jury.
- Compagnie française de charbons pour l’électricité, à Nanterre. (M. Iung.)
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- 14
- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Diplômes de grand prix. Accumulateurs Heinz, à Paris.
- Société des accumulateurs électriques (Anciens Établissements Alfred Dinin), à Nanterre. Société veuve P. Delafon et Cie, à Paris.
- Classe 25.
- Eclairage électrique.
- Hors concours, membre du jury. Borschneck (Eugène), à Bagnolel.
- Diplômes de grand prix.
- Bonvoisin, à Paris.
- Compagnie générale d’électricité (branche appareillage), à Paris.
- Compagnie des lampes « Mazda », à Paris.
- Diplômes de médaille d'or. Compagnie générale électro-céramique, à Ivry-sur-Seine.
- Société Lumière Molsheim (Néolux), à Mols-heim.
- Société des constructions électriques Yictorix, à Strasbourg.
- Syndicat des constructeurs d’appareillage et de matériel électrique, à Paris.
- Diplômes de médaille d'argent. Bachelard, à Nancy.
- Electra-Unic, à Pontoise.
- Établissements Albert Ilost, à Strasbourg. Meyer (Charles), à Strasbourg.
- Porcelainerie de la Haute-Vienne, à Paris.
- La Voltampère, à Strasbourg.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Chazal (de) et Cie, à Courbevoie.
- G. Grimmeisen et Cic, à Paris.
- Classe 26.
- Télégraphie et téléphonie.
- Hors concours, membre du jury.
- Société industrielle des téléphones, à Paris. (M. Iung.)
- Diplômes de grand prix.
- Association des ouvriers en instruments de précision, à Paris.
- Le Matériel téléphonique, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Société française radio-électrique, à Paris.
- Diplôme de médaille d’or.
- La Badiolechnique, à Paris.
- Classe 2^.
- Applications diverses de h électricité.
- Diplômes de grand prix.
- Société alsacienne et lorraine d’électricité (Salée), à Strasbourg.
- Wittling (A.) et Cie.
- Diplômes d'honneur.
- Établissements électro-mécaniques de Strasbourg, à Strasbourg.
- Fabrique d’appareils de cuisson et de chauffage électrique « Salvis », à Barr (Bas-Rhin).
- Micas Abel Louys, à Bois-Colombes (Seine). Société pour l’exploitation des procédés Sauter, à Saint-Louis (Haut-Rhin).
- Diplômes de médaille d’or.
- Bernard Huet, à Vivier-au-Court (Ardennes). Électro-constructions Meyer et Kapp, à Strasbourg.
- Nadler, à Strasbourg.
- Société française des appareils électriques Véga, à Lyon.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Schaer et Cie, à Strasbourg.
- Divers.
- Diplôme de grand prix.
- Société d’électricité, à Strasbourg.
- Diplôme de médaille d’or.
- Saenger. à Strasbourg,
- GROUPE VI-A
- Génie civil.
- Automobiles et industries annexes. Classes 28 et 29.
- Matériaux, matériel et procédés du génie civil. Modèles„ plans et dessins de travaux publics.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 285
- Jury. — MM. Bonhomme (Jules-Antonin), président; Boulïïet (Charles), secrétaire-rapporteur (cl. 29); Gonot (Gabriel), secrétaire-rapporteur (cl. 28); Chaussegros (Clément), Deschamps (Frauçois-Albert), Sibermann (Jacques), membres.
- Classe 28.
- Hors concours, membres du jury.
- Bonhomme fils (Jules-Antonin), à Paris. Deschamps et Cie, à Paris. (M. Deschamps.) Gonot (Gabriel) fils aîné, à Paris.
- Joly (d’Argenteuil) et Leroux et Gatinois, à Paris. (M. Leroux, gr. IY.)
- Lassailly et Bichebois, à Issy-les-Moulineaux (Seine) (cl. 87-B).
- Hors concours sur demande.
- (Non parlicipant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Syndicat général de garantie, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Berger (Alexandre), à Paris.
- Caisse de compensation du batiment et des travaux publics, à Paris.
- Caisse de compensation : hygiène de l’enfance, à Paris.
- Matral et fils, à Issy-les-Moulineaux.
- Peignen (Narcisse), à Paris.
- Zell (Jules), à Paris.
- Diplômes d’honneur.
- Martin et ses fils, à Puteaux (Seine).
- Schwend (J.) et Cie, Zisig et Amann successeurs, à Strasbourg (Bas-Bhin).
- Société mutuelle du bâtiment et des travaux publics, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Bongrand fils et Dupin, à Paris.
- Dumont et Besson, à Paris.
- Lafond (Jean), à Paris.
- Société française de l’Everite, à La Plaine-Saint-Denis (Seine).
- Classe 29.
- Hors concours, membre du jury.
- Société anonyme des anciens établissements Ed. Zublin et Cie, à Strasbourg (Bas-Rhin). (M. Silbermann.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Hersent (Jean et Georges), à Paris.
- Société générale d’entreprises, à Paris. Syndicat professionnel des entrepreneurs de travaux publics de France, à Paris.
- Diplôme de grand prix.
- Frot (Paul), à Meaux.
- Diplômes de médaille d'or.
- Lorin (Lucien), à Paris.
- Mège (Joseph), à Paris.
- Classe 3o.
- Carrosserie et charronnage. — A utomobiles et cycles.
- Diplôme de médaille d’or.
- J. Roos et Ciu, à Mulhouse,
- Classe 31.
- Sellerie et industries annexes.
- Jury. — MM. Poursin (Simon), président: Hermès (Emile-Maurice), secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury. Hermès (Emile), à Paris.
- Poursin (Simon), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Bouniol (Alexis), à Paris.
- Carpentier (Gustave), à Paris.
- Costil (René), à Pont-Audemer (Eure).
- Passot (Émile), à Paris.
- Poursin (André), à Pont-Audemer (Eure). Quervel frères, à Aubervilliers (Seine). Vincent (Charles), à Paris.
- GROUPE YI-B
- Moyens de transport.
- Classe 32.
- Matériel des chemins de fer et tramways.
- Jury. — MM. IJaelling, président; Bénard, secrétaire-rapporteur; Baudry, membre.
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- 280
- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Hors concours, membre du jury.
- Administration des chemins de fer d’Alsace et de Lorraine, à Strasbourg. (MM. Renard et Baudry.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Administration des chemins de fer de l’Etat, à Paris.
- Compagnie des. chemins de fer de l’Est, à Paris.
- Compagnie des chemins de fer du Midi, à Paris.
- Compagnie du chemin de fer du Nord, à Paris.
- Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, à Paris. Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, à Paris.
- Classe *33.
- Matériel de la navigation de commerce.
- Jury. — MM. Baudry, président; Renard, secrétaire-rapporteur; Haelling, membre.
- Hors concours, membre du jury.
- Direction des ports de Strasbourg et de Kehl, à Strasbourg (Bas-Rhin). (M. Haelling.)
- Diplômes d’honneur.
- Société alsacienne de navigation rhénane, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Société des wagons à grande capacité, à Paris.
- Classe 34.
- Aviation.
- Jury. — MM. Haelling, président; Renard, secrétaire-rapporteur ; Baudry, membre.
- Diplômes d’honneur.
- Ligue aéronautique de France, à Paris. Compagnie de navigation aérienne Latécoère, à Paris.
- GROUPE VII
- Agriculture. — Horticulture et arboriculture. — Forêts. — Chasse. Pêche. — Cueillette.
- Classe 35-A.
- Animaux vivants.
- Jury. — MM. Picard (Jules), président; Hay (Alphonse), Jariel (Louis), Bertin, Metzger, membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Hay (Alphonse), à Sainte-Mère-Église (Manche). Jariel (Louis), à Bazoche-en-Houlme (Orne).
- Diplômes de grand prix.
- Deletang (André), à Fiers (Orne).
- Fontaine (Charles), à Urville, par Langannerie (Calvados).
- Jariel (Jules), à Courleilles, par Putanges (Orne) (avec félicitations du jury). Lemoigne (Gustave), à Littry (Calvados). Madelaine (Auguste), à Neuville-les-Vire (Calvados) (avec félicitations du jury).
- Patin (Louis), à Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados).
- Pelcot (Jules), à Littry (Calvados).
- Roussel (Loyer), à Champcerie, par Bazoches-en-Houlme (Orne).
- Sauvage (Pierre), à Saint-Pellerin, par Caren-tan (Manche).
- Diplômes d'honneur.
- Cantrel (Henri), à Littry (Calvados).
- Marie (Léon), à Thury-Harcourt (Calvados).
- Diplômes de médaille d’or.
- Boury (Louis), à Falaise (Calvados).
- Denis (Arthur), à Saint-Germain-Langot (Calvados).
- Duval (Maurice), à Perlheville-Ners, par Falaise (Calvados).
- Graffet (Jules), à Pont-Ecrepin, par Putanges (Orne).
- Classe 35-B, 36 et 37.
- Matériel et procédés des exploitations rurales, de la viticulture et industries agricoles.
- Jury. — MM. Machet, sénateur, président;
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Caruelle, secrétaire-rapporteur ; Pelisse, sénateur, Grange, Ilommen, membres.
- Hors concours, membre du jury. Grange, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Candelier, à Bucquoy (Pas-de-Calais). Etablissements Roffo, à Paris.
- Gougis et Cie, à Auneau (Eure-et-Loir). Lacroix, à Caen.
- Société des cbarrues Fondeur, à Paris.
- Société française de matériel agricole et industriel de Vierzon, à Yierzon.
- Thirion et Barbou (Établissements), à Paris.
- Diplôme d'honneur.
- Fonderies et ateliers du Rhin (S. A.), à Stras-bourg-Neudorf.
- Rappel de diplôme d’honneur.
- Rimelin et Cie, à Viller, près Thann.
- Diplôme de médaille d’or.
- La Scie-rabot (Établissement veuve Serin et Cie), à Paris.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Beissier (Georges), à Gharenton (Seine).
- Classes 38 a 4 2 incluses.
- Agronomie. — Statistique agricole. — Produits agricoles alimentaires d’origine végétale et d'origine animale. — Produits agricoles non alimentaires. — Insectes utiles et leurs produits. Insectes nuisibles et végétaux parasitaires.
- Jury, — MM. Georges Bacharach, président; Onof Delplace, secrétaire-rapporteur; Lambert, Combes, Biélron, Fauvet, membres; Gagnière, expert.
- Classe 38.
- Agronomie. — Statistique agricole.
- Hors concours, membres du jury.
- Biétron, à Marseille.
- Fauvet, à Paris.
- 287
- Diplômes de grand prix.
- Folzer (Alphonse), à Mulhouse.
- Société des sciences, agriculture et arts du Bas-Rhin, à Strasbourg.
- Diplôme de médaille d’or.
- Brizon (Henry), Bourznika (Maroc) et Paris.
- Classe 3g.
- Produits agricoles alimenlaires d’origine végétale.
- Hors concours, membre du jury. Lambert, à Toury (Eure-et-Loir).
- Classe 3g bis.
- Hors concours, membres du jury.
- Laboratoire de cryptogamie de la Faculté de pharmacie de Strasbourg, à Strasbourg. (M. R. Sartory, S. G.)
- Onof-Delplace, à Bailleul (Nord).
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article 1/4. du règlement du jury.)
- Arlatte, à Cambrai (Nord).
- Diplôme de grand prix.
- Weil (Camille), à Paris.
- Classe 4o.
- Produits agricoles alimentaires d'origine animale.
- Diplôme de grand prix.
- Société « Laitière centrale », à Strasbourg.
- Classe 41 •
- Produils agricoles non alimenlaires.
- Hors concours, membres du jury.
- Combes, à Paris.
- Plisson, à Paris (cl. t6).
- Hors concours, expert.
- Gagnières, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Diplômes de grand prix.
- Ëehna (Antoine), à Paris.
- Rouch. à Toulouse (Haute-Garonne).
- Diplômes d’honneur.
- Gerson.
- Iluckel, à Iléricourt (Haute-Saône).
- Sassin (Adrien), à Orléans (Loiret).
- Diplôme de médaille d'or.
- Lang (Charles), à Stephansfeld, près Brumath.
- Diplôme de médaille d’argent. Lombard, à Paris.
- Classe 4^-
- Insectes utiles et leurs produits. Insectes nuisibles et végétaux parasitaires.
- Hors concours, membre du jury. Georges Bacharach, à Asnières.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Musée zoologique de Strasbourg, à Strasbourg. Station entomologique, à Strasbourg.
- GROUPE VIII
- Horticulture et arboriculture.
- Classe 46.
- Arbres, arbustes, plantes et fleurs d’ornement.
- Diplômes de grand prix.
- Delrue et fils aîné, à Menton.
- Frick Jules, fils de l’Orangerie, à Strasbourg. Gemen et Bourg, à Luxembourg.
- Rivoire père et fils, à Lyon.
- Ville de Menton, Service municipal des jardins à Menton.
- Diplômes de médaille d’or.
- Aron (Philippe), à Robertsau.
- Beck (Auguste), à Robertsau.
- Beck (Joseph), à Kronenbourg.
- Bruder (Joseph), à Strasbourg.
- Fritz (Albert), à Schltigheim.
- Kuntz (Charles), à Keenigshofen.
- Schreiber (Émile), à Robertsau.
- GROUPE IX
- Forêts. — Chasse. — Pêche. — Cueillettes.
- Classes 49 et 5o.
- Matériel. — Procédés et produits des exploitations et des industries forestières.
- Jury. — M. Bonnichon (Louis), président
- Hors concours, membre du jury.
- Voelckel (E.) et Bonnichon (L.), à Vendôme (Loir-et-Cher).
- Diplômes de grand prix.
- Charles (Albert), au Havre (Seine-Inférieure). Rauscher (Ernest et Fernand), à Pantin (Seine).
- Diplôme de médaille d’argent.
- Migraine frères et Cie, au Havre-Graville.
- Classe 5i.
- Matériel de chasse.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Manufacture française d’armes et cycles de Saint-Étienne, à Saint-Étienne (Loire). Société française de munitions de chasse, de tir et de guerre, à Paris. (M. Bienaimé.)
- GROUPE X
- Aliments.
- Classes 56 et 67.
- Produits farineux et leurs dérivés. Produits de la boulangerie et de la pâtisserie.
- Jury. —MM. Richard (Georges), président; Augier (Emile), vice-président; Ilanin (Paul), secrétaire-rapporteur; Royer (Albert), Lévy (Henri), membres.
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- 289
- --------------------------- RÉCOMPENSES
- Hors concours, membres du jury.
- Etablissements Banania (M. Viallat, Section coloniale), à Courbevoie.
- Etablissements Ungemach (Société alsacienne d’alimentation Ugma), à Strasbourg. (M. Guéritaull, cl. 58.)
- Grands moulins de Strasbourg, au port du Rhin.
- (M. Henri Lévy.)
- Hanin (P.-J.), à Paris.
- Manufacture des biscuits Pernol, à Dijon. (M. G. Richard.)
- Société des biscuits Olibet, à Suresnes. (M. Émile Augier.)
- Tapiocas Mauprivez, à Paris. (M. Albert Royer.)
- Diplômes de grand prix.
- Ancel (Adolphe), à Strasbourg.
- Établissements Rocca, Tassy et de Roux, à Marseille.
- Diplôme d’honneur.
- Gaslard fils, à Colmar.
- Diplômes de médaille d'or.
- Plouvier fils, à Paris.
- Becker (A.), à Strasbourg,
- Classe 58.
- Conserves de viandes, poissons, légumes et fruits.
- Jury. — MM. Guérilault, président; Dupas, vice-président; Bréziat, secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Bréziat (Eugène), à Paris.
- Dupas (Talius), à Paris.
- Établissements Ungemach (Société alsacienne d’alimentation Ugma), à Strasbourg (Bas-Rhin). (M. Guéritault.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement dn jury.)
- Société d’alimentation de Provence, à Champ-fleury-Avignon (Vaucluse).
- Diplômes de grand prix.
- Artus, à Paris.
- Cbevallier-Apperl (Raymond), à Paris.
- Conserverie Billet-Lemy (Pierre), à Paris. Roehrich (Albert), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Diplômes de médaille d’or.
- Martin (Xavier), au Mans (Sarllie).
- Société anonyme S. A. P. C. A., à Strasbourg.
- Diplôme de médaille d'argent.
- Hardy (Veuve E.), au Havre (Seine-Inférieure).
- Classe 5j).
- Sucres el produits de la confiserie. Condiments et stimulants.
- Jury. — MM. Menier (Georges), président. Gabet, Desseaux, secrétaires; Doyen, secrétaire-rapporteur; Wolff, Sehaal, vice-présidents; Ilenraux, Lambert, Bresard, Yoinier. Cotillon, Lecourt, Cholet, membres.
- Hors concours, membres du jury. Bresard-Neel, à Lyon (Rhône).
- Desseaux fils, à Orléans (Loiret).
- Doyen (G.), à Amiens.
- Etablissements Ungemach (Société alsacienne d’alimentation Ugma), à Strasbourg. (M. Guéritaull, cl. 58.)
- Gallet et C'°, (Les successeurs de), à Paris.
- (M. Gabet.)
- Menier, à Paris.
- Picon et C'e, à Paris, (M. Bouchy, cl. Gi.) Protez-Delatlre (Société), à Paris. (M. Georges Lacourt.)
- Scliaal (L.) et Cie, à Strasbourg (Bas-Rhin). (M. Sehaal.)
- Sucrerie de Toury (Société anonyme), à Toury (Eure-et-Loir). (M. Lambert.)
- Sucrerie et distillerie de Saint-Marlin-au-Laerl. à Saint-Martin- en-Laert et Béthune. (M. Cotillon, cl. 6o.)
- Voinier (Charles), à Sainl-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise).
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i !\ du règlement du jury.)
- Clerc (Fernand), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Billard (Georges) et Gie, à Nantes (Loire-Inférieure).
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS ——
- 290
- Guérin-Boutron (Société anonyme), à Paris. Jacquin, à Paris.
- Kohler Rehm, à Colmar.
- Lombard (Société anonyme), à Paris.
- Poulain, à Blois et à Strasbourg.
- Saint-Michel llayot, à Paris.
- Simon llayot, à Paris.
- Sucrerie et radinerie d’Ernstein (Société anonyme), à Ernslein.
- Diplômes d'honneur.
- Carpentier (Société anonyme), à Clicby (Seine). Lefebvre et Cie, à Paris.
- Diplôme de médaille d’or.
- Lellouche (Jacques), à Rochefort-sur-Mer (Charente-Inférieure),
- Diplômes de médaille d’argent.
- Alfrandie (Louis), à Paris.
- Cacao Barry (Société anonyme), à Paris.
- Diplôme de médaille de bronze.
- Tibi (Joseph), à Paris.
- Classe Go.
- Vins el eaux-de-vie de vin.
- Jury. — Denomaison, président d’honneur; Saillart (Paul), président ; Burkard (C.), de La Morinerie, Ginestet, Mommessin Monnet, vice-présidents; Bosses, Jarlaud, Besombes, secrétaires; Gourdault, rapporteur; Bertrand (André), Binaud (Robert), Calvet (Emile), Delpeint, Desmoulins (A.-M.), Dugoua (E.), Eschenauer (Louis), Fromont (Paul), Guestier (Daniel), Gouiu (Henri), Iloudron (Maurice), Janneau (Elieune), Kugler (Emile), Loron (Joannès), Mauvigney (Jérôme), Robinet (Georges), Rochette (Alexandre), Schyler (Armand), Soualle (Louis), Taberne de Mira-mont (Ch.), ïurpin (Georges), membres.
- J lors concours, membres du jury.
- Barton et Guestier, à Bordeaux. (M. Daniel Guestier.)
- Bertrand-Taquet, à Léognan (Gironde). (M. Bertrand-Taquet.)
- Bertrand frères, à Paris. (M. André Bertrand.) Besombes (J.), à Courbevoie. (M. Besombes.)
- Beyerman, IL et O. et Paris et Damas, à Bordeaux. (M. R. Binaud.)
- Bosses (Paul), à Bordeaux (Gironde). (M. Bosses.)
- Burckard (E.), à Mulhouse (Haut-Rhin). (M. Burckard.)
- Calvet (J.) et C1P,' à Bordeaux (Gironde). (M. Émile Calvet.)
- Cotillon et G**, à Paris. (M. René Cotillon.) Delbeck et Cie (de La Morinerie-Delbeck et Cie, successeurs), à Reims (Marne). (M. de La Morinerie.)
- Denomaison et ses fils, à Rouen. (M. Denomaison.)
- Desmoulins (A.), à Paris. (M. A. Desmoulins.)
- Dugoua et Antoine, au Jouy-aux-Arclies (Moselle).
- Eschenauer (Louis), à Bordeaux (Gironde). (E. L. Eschenauer.)
- Etablissements Ungemach, Société alsacienne d’alimentation Ugma. (M. Guéritault, cl. 58.)
- Fromont (Paul), à Villefranche-sur-Saône (Rhône). (M. P. Fromont.)
- Gouiu (Henri) et ses fils, à Paris. (M. Henri Gouin.)
- Gourdault, à Paris. (M. Gourdault.)
- Iloubron frères, à Lille. (M. Maurice IIou-bron.)
- Janneau (Etienne), à Condom (Gers).
- Jarlaud (Veuve), Léon Jarlaud et Cie, à Paris. (M. Jarlaud.)
- Kugler (Émile), à Gerbvviler. (M. Émile Kugler.)
- Lalrille et Ginestet, à Bordeaux (Gironde). (M. Ginestet,)
- Loron (Joannès), à Paris. (M. Joannès Loron.) Marceau (Marcelin), à Bordeaux. (M, Jérôme Mauvigney.)
- Mommessin (Jean), à Charnay-les-Macou (Saône-et-Loire). (M. J. Mommessin.) Monnet (J.-G.) et Cie, à Cognac (Charente). (M. Monnet.)
- Morland, à Reims (Marne). (M. Lalou.) Rochette (A.), à Tain (Drôme). (M. A. Rochette.)
- Saillard (Paul), à Paris. (M. P. Saillard.) Schroder et Schyler, à Bordeaux (GitonJe). (M. Armand Schyler.)
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 291
- Soualle (Louis), à Pont-Sainte-Maxence (Oise). (M. L. Soualle.)
- Société vinicole de Champagne (J.-II. Mumm et Cie), à Reims (Marne). (M. Robinet.)
- Taberne de Miramont, à Clapiers, près Montpellier (Hérault). (M. Taberne de Miramont.)
- Toclie et Delpeint, à Alger (Algérie). (M. Del-peint.)
- Turpin frères et Riout (Société anonyme), à Bordeaux (Gironde). (M. Georges Turpin.)
- Diplômes de grand prix.
- Andrieu (Louis), à Toulouse (Haute-Garonne).
- Ayala et Cie, à Ay (Marne).
- Beer (René), à Oran (Algérie).
- Cinzano (Société française des Etablissements), à Paris.
- Collectivité des propriétaires de Cambes (Gironde) :
- Brunet, à Cambes.
- Demptos, à Cambes.
- Elliot, à Cambes.
- Fortin, à Cambes.
- Miossens (Mlle), à Cambes.
- Louan, à Cambes.
- Rivoret, à Cambes.
- Tricoche, à Cambes.
- Vialla, à Cambes.
- Forsans (Paul), à Lagor (Basses-Pyrénées).
- Mercier (E.) et C'°, à Epernay (Marne).
- Société mutuelle du commerce des liquides en gros, à Paris.
- Syndicat des viticulteurs négociants en vin du vignoble alsacien, à Colmar.
- Union de la propriété et du commerce pour la défense du vin de Bordeaux (Gironde).
- Union des propriétaires de Léognan (Gironde).
- Rappels de diplômes de grand prix.
- Collectivité du syndicat des eaux-de-vie d’Armagnac, à Condom (Gers) :
- Bergès et Tremoulet, à Fleurance.
- Bouchet et Mothe, à Vic-Fezensac.
- Brucliaut (Henry), à Gondrin.
- Dubarry, à Castelnau-d’Auzan.
- Du Vignau (Jean), et Cie, à Condom.
- Janneau et bis, à Condom.
- Lafontan, à Castelnau-d’Auzan.
- Lafourcade et fils, à Panjas.
- Cotillon (B.) et C,e, à Paris-Bercy.
- Fromy-Rogée et Cie, à Saint-Jean-d’Angélv (Charente-Inférieure.)
- Geoffroy (Henri), à Reims.
- Ileidsieck et Cie, à Reims.
- Jaboulet (Paul) aîné, à Tain (Drôme).
- Lalil (Paul), à Marseille (Bouches-du-Rhône). Perrier (J.) fds et Cie, à Chalons-sur-Marne (Marne).
- Salavert frères, à Bourg-Saint-Andéol (Ardèche).
- Syndicat des négociants en vins et spiritueux de Bordeaux, à Bordeaux.
- Thénard (Baron), à Givry (Saône-et-Loire). Weissenburger, à Obernai, Clos Sainte-Odile, Syndicat national du commerce en gros des vins, cidres, spiritueux et liqueurs, à Paris.
- Diplômes d'honneur.
- Gilles (Auguste), à Langoiran (Gironde). Jacquet (L.) et C'e, à Libourne (Gironde). Lamblin (IL), à Maligny, par Chablis (Yonne).
- Diplômes de médaille d’or.
- Lévi (Louis), à Strasbourg,
- Mermillod (A.), à Épernay (Marne).
- Diplômes de médaille d'argent.
- Chabal (Veuve L.), à Paris.
- Candau (Maurice), à llarblade-le-Haul (Gers).
- Classe 6i.
- Sirops, ligueurs, spiritueux, apéritifs, alcools divers.
- Jury. — MM. Lalou (René), président, Bouchy (Albert), Daul (Charles), Dcchavanne (Henri), vice-présidents ; Dione (Georges), secrétaire-rapporteur; Bourin (Ernest), Meyer (,).). Ricqlès (Armand de), secrétaires; Bardinet. Bourcier (Eugène), Brugerolle, Buleau, Cuse-nier, Debrise, Dubech, Fourey, Ilémard. Pouctlre, Fontenay (de), Zimermann, membres.
- Hors concours, membres du jury. Bardinet (Les fils de), à Bordeaux. (M. Bardinet.)
- Basilic-Liquor, à Paris. (M. Bertrand-Taquet.) Bourcier frères, à Paris. (M. Bourcier.) Bourin (Ernest), à Tours (Indre-et-Loire.) Brugerolle (Léopold), à Malha (Charente-Inférieure.)
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 0\)±
- Buieau (A..) el Gie, à Orouer-les-Bourdelias (Cher). (M. Buteau.)
- Cusenier (Société anonyme), à Paris. (M, Cusenier.)
- Debrise (Louis), à Paris.
- Deciiavanne frères, à La Plaine-Saint-Denis (Seine). (M. Dcchavanne.)
- Dione et Pierre, à Issy-les-Moulineaux (Seine). (M. Dione.)
- Dolfi (Pfister et Daul), à Strasbourg. (M. Daul.)
- Üubech jeune, à Thiais (Seine).
- Dubonnet (Société anonyme), à Paris. (M. Lalou.)
- Fourey-Calland, à Nangis (Seine-el-Marne). (M. Fourey.)
- Ilémard (A.), à Monlreuil-sous-Bois (Seine). Lafi'etay (Anciens établissements), h Caen. (M. Pouetlre.)
- Picon et C'e, à Paris. (M. Bouchy.)
- Bicqlès (Société anonyme de), à Sainl-Ouen.
- (Seine). (M. A. de Bicqlès.)
- Hocher frères, à La Côle-Saint-André (Isère). Société anonyme du rhum Ilurard, à Paris. (M. Zimcrmann.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement (la jury.)
- Clerc (Fernand), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- liardin et Pérard, à Paris.
- Gazaiis et Prats (Société anonyme), à Celle (Hérault.)
- Coinlreau (Veuve el fils) à Angers (Maine-et-Loire).
- Fuzet (Joseph), à Cette (Hérault).
- Grasset et Ciu, à Paris.
- Joannès Jinot aîné, à Saint-Étienne (Loire). Lambert (Ernest) et Cie, à Neuilly-sur-Seine. Saint-Michel Ilayot, à Paris.
- Simon Ilayot, à Paris.
- Saint-Raphaël (Société anonyme), à Paris. Suze (Distillerie de la), à Maisons-Alfort. (Seine).
- Syndicat central des distillateurs de France el des cclonies.
- Diplôme de médaille d'or.
- Les successeurs de Max Jacobslhul, à Colmar.
- Classe 62.
- Boissons diverses. — Bières el cidres.
- Jury. — MM. Braun, président; Kreiss (Adolphe), vice président; Charlie (Jehan), secrétaire; Dillon (Emile), rapporteur; Ienné (Ed.), Lulz, Trampitsch (Antoine), membres.
- Hors concours, membres du jury
- Charlie (Jean), directeur du journal L Brasseur français, à Paris.
- Grandes brasseries et malleries de Champi-gneulles, à Champigneulles (Meurthe-et-Moselle). (M. Trampitsch.)
- Grandes brasseries réunies de Maxéville, à Maxéville (Meurthe-et-Moselle). (M. Émile Dillon.)
- Brasseries de la Meuse (Société anonyme), à Paris. (M- Adolphe Kreiss.)
- Brasseries de Sochaux (Société anonyme), à Sochaux (Doubs). (M. Edmond Ienné.) Brasserie du Pécheur, à Schiltigheim (Bas-Rhin). (M. Braun.)
- Malterie Lévy, à Strasbourg. (M. Lutz.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Collectivité des brasseries de Strasbourg :
- Grande brasserie alsacienne d’Adelshoffcn, à Schiltigheim.
- Brasserie de Cronenbourg, à Cronen-bourg-Strasbourg.
- Brasserie de l’Espérance, à Schiltigheim. Brasserie Gruber et Cie, à KœnigshofTen. Brasserie de la Patrie, Schulzenberger père et fils, à Schiltigheim.
- Brasserie de la Perle, C. Kleinknecht, à Schiltigheim.
- Brasserie du Bois-Vert, Prieur, à Kœ-nigshoffen.
- Brasserie de la Ville de Paris, J. Burger, à Schiltigheim.
- Diplômes de grand prix.
- Billet (Georges) et Cie, Brasserie de l’Ouest, Le Havre (Seine-Inférieure).
- Dumesnil frères et Cie, à Paris.
- Établissements réunis Blabier-Meuret-Fromont, à Saint-Julien-CIenay (Côte-d’Or).
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 293
- Marx (Brasserie-malterie, à Marseille (Bouches-du-Rhône).
- Negri-Pipoz (Société anonyme), à Paris.
- Diplômes de médaille d'or.
- Collectivité de la Brasserie française :
- Brasserie générale du Midi, à Ruoms (Ardèche),
- Brasserie de l’Union, à Metz.
- Brasserie de Mutzig, à Mutzig (Bas-Rhin).
- Grande brasserie du Sud-Est, à Beaucaire (Gard).
- GROUPE XI
- Mines. — Métallurgie.
- Classe 63.
- Exploitation des mines, minières et carrières.
- Jury. — MM. Delage, président; Bernard,
- (Cahen), secrétaire-rapporteur; Coureau, Per-
- roye, membres.
- Il ors concours, membres du jury.
- Forges et aciéries de Nord et Lorraine. (M. Bernard.)
- Société anonyme de mines et d’électricité « La Ilouve », à Creulzwald (Moselle). (M. Coureau.)
- Société houillère de Sarre et Moselle. (M. Bernard.)
- Société des mines de houille de Blanzy, à Blanzy (Saône-et-Loire). (M. Pcrroye.)
- Wendel et Cie (Les petits-fils de F. de), à llayange (Moselle). (M. Delage.)
- Diplômes de grand prix.
- Association minière d’Alsace-Lorraine.
- Pechelbronn (Société anonyme d’exploitation minière), à Strasbourg.
- Mines de potasse d’Alsace, à Mulhouse.
- Société lorraine minière et métallurgique, à Metz (Moselle).
- Société nouvelle de sondages de « Bonne Espérance », à Paris.
- Diplômes d’honneur.
- Mines et usines de Redange, à Redange-Dilling.
- Région économique de la Basse-Normandie, à Caen (Calvados).
- Classes 6i\ et Gl\ bis.
- Grosse métallurgie. — Eleclro-mélallurgie.
- Jury. — MM. Mazerolle, président; Pain-
- vin, secrétaire-rapporteur ; Ilemmer, Vermot,
- Keller, Ilcnlschel, membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Comité électro-métallurgique de France, à Paris. (M. Painvin.)
- L’Aluminium français, à Paris. (M. Painvin.)
- Société d’électro-chimie, d’électro-métallurgie et des aciéries électriques d’Ugine, à Paris. (M. Painvin.)
- Société des électrodes de la Savoie, à Paris. (M. Painvin.)
- Société des forges et aciéries du Nord et Lorraine, à Paris. (M. Cahen-Bernard.)
- Société des forges et boulonneries d’Ars-sur-Moselle, à Paris. (M. Keller.)
- Société des forges de Strasbourg, à Strasbourg (Bas-Rhin). (M. Keller.)
- Société des hauts fourneaux, forges et aciéries de Pompey, à Paris. (M. Keller.)
- Société lorraine des aciéries de Rombas, à Rombas (Moselle). (M. Ilemmer.)
- Société lorraine minière et métallurgique, à Metz (Moselle). (M. Henlschel.)
- Union des consommateurs de produits métallurgiques et industriels, à llagondange (Moselle). (M. Mazerolle.)
- Usines Ch. Vermot, Valère Mabille et R. Pel-grims, à Cluvtenois (territoire de Belfort). (M. Vermot.)
- Wendel et Cie (Les petits-fils de F. de), à llayange (Moselle). (M. Delage.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i \ du règlement du jury.)
- Comité des forges de France, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Compagnie des forges de GliAtillon, Commen-try et Neuves-Maisons (Meurthe-et-Moselle).
- Compagnie universelle d’acétylène et d’électro-métallurgie, à Paris.
- Keller-Leleux (Société des établissements), à Livet (Isère).
- Le Métal Déployé, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 291
- Société française métallurgique, à Gorcy (Meurthe-et-Moselle).
- Société des hauts fourneaux et fonderies de Ponl-à-Mousson, à Nancy (Mcurlhe-et-Moselle).
- Société industrielle des produits électro-chimiques Bozel-Lamolle, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Compagnie d’électricité industrielle, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or. Compagnie des forges et mines de fer de l’Est de Ja France, à Nancy (Meurlhe et-Moselle).
- Société électro-métallurgique de Montricher, à Paris.
- Société des hauts fourneaux de Saulnes, à Saulnes (Meurthe-et-Moselle). (M. J. Raty.) Société métallurgique de Knulange, à Knu-lange (Moselle).
- Diplômes de médaille d’argent. Ilaguenaner (L.), à Strasbourg (Bas-Rhin). Société des mines et usines de Rcdange-Dilling, à Redange (Moselle).
- Classe 65.
- Felile métallurgie.
- Jury. — MM. Lcsigne (P.), président; Christmann, vice-président; Carrière, secrétaire-rapporteur; Bohin (P.), Coindet, Pli-clion, Imbert, Roth, Ricat (A.), Fenouil, Ilug (P.), Weber, membres; Sendcr (X.), expert.
- Hors concours, membre du jury.
- Bohin (B.) fds, à Paris. (M. P. Bohin.) Carnaud (J.-J.) (Etablissements et forges de Basse-Indre), à Paris. (M. Fenouil.) Carrière (Maxime), à Paris.
- Coindet (À.), à Paris.
- Garnier (Etablissements), à Paris. (M. Résigne.)
- Goldenberg et Cie (Anciens établissements), à Monswiller, près Saverne (Alsace). (M. Christmann.)
- Hug (Paul), à Paris.
- Maquennehen et Imbert (Maison E.), à Escarbotin (Somme). (M. Imbert.)
- Mutzig-Framont (Fabrique d’outils), à Mulzig (Bas-Rhin). (M. Roth.)
- Plichon frères, à Paris. (M. Piichon.)
- Ricat-Grisard et fds, à Vrigne-aux-Bois (Ardennes). (M. Ricat.)
- Société anonyme des usines de Sainte-Ma rie-de-Gravigny, à Paris. (M. Sender.)
- Weber (Henri), à Strasbourg-Neudorf.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Bouniol (A), à Paris.
- Daudé et Cie, à Paris.
- Fleury, Depoilly, Lapcrchc, à Escarbotin * (Somme).
- Gaillard et Mignot, à Paris.
- Jacquemot et Mesnet (Etablissements), à Paris.
- Manufacture française d’œillets métalliques, à Paris.
- Pinchart-Deny frères, à Paris.
- Société des agrafes françaises, à Paris.
- Société anonyme des établissements métallurgiques Durenne, à Paris.
- Vuillaume (Établissements), à Paris.
- Wessbecher (Établissements), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Anciens établissements Bac, à Paris (avec félicitations du jury).
- B échu (J.), à Paris.
- Beets et Blanchard (Etablissements), à La Bastide-Bordeaux (Gironde).
- Bezault frères, à Paris.
- Buirel-Debaurain, à Tully (Somme).
- Chambre syndicale des articles métalliques, à Paris.
- Chapuis et Cie, à Paris.
- Charpentier (Les fds de), à Paris.
- Comptoir de la métallurgie et de la quincaillerie, à Paris.
- Camion frères, à Vivier-au-Court (Ardennes).
- Etablissements Delattre et Frouard, à Sou-gland par Saint-Michel (Aisne) (avec félicitations du jury).
- Gauthier (Société anonyme des établissements), à Valenciennes (Nord).
- Ilennequin père et fds, à Paris.
- Louyot (Émile), à Paris.
- Mélendès (André-F.), à Clichy (Seine).
- Picard (P. et A.), à Paris.
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- 295
- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Qucrvcl frères, à Aubervilliers (Seine).
- Société des aciers comprimés A. G. P., à Paris.
- Diplômes d'honneur.
- Delalte, à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
- Etablissements Raynal, à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
- Etablissements lorrains de constructions magnéto-mécaniques Elma, à Sarreguemines.
- Fages et Yen, à Paris.
- Girard (Constant), à Paris.
- Gremont (Edmond), à Paris.
- Guilbert (Léon), à Paris.
- Métallurgie franco-belge, à Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Quincaillerie centrale (La), à Paris.
- Société « l’Etirage », Le Bourget (Seine).
- Theret (Mme veuve Gaston), à Neufmanil (Ardennes).
- Vachette (Les fils de), à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Bernard Huet, à Vivier-au-Courl (Ardennes).
- Binet (Alphonse), à Paris.
- Daniel, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Durand et Allard, à Paris.
- Fabrique strasbourgeoise d’appareils de chauffage, à Strasbourg-Neudorf.
- Hubert (A.), à Paris.
- La Tôlerie strasbourgeoise, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Masson (Emilien), à Paris.
- Paumcllerie électrique, à La Rivièrc-de-Mausac (Corrèze).
- Salvanhac frères, à Paris.
- Scholtcs frères (Etablissements), à Thionvillc (Moselle).
- Société des anciens établissements J. Manil, à Yivier-au Court (Ardennes).
- Seguelongue (J.-G.), à Sainl-Ouen (Seine).
- Diplômes de médaille d’argent.
- Arnion (E.) et Cie, à Paris.
- Grauvogel et Mourier, à Monswiller.
- Ilody (Georges), à Yrigne-aux-Bois (Ardennes).
- Meyrat et Vidal, à Cahors (Lot).
- Paul (Joseph), à Vivier-au-Court (Ardennes).
- GROUPE XII
- Décoration et mobilier des édifices pùblics et des habitations.
- Classe 66.
- Décoration fixe des édifices publics el des habitations.
- Jury. — MM. Vinant (Georges), président; Chonion, secrétaire-rapporteur; Imbert, De-bax, Pigé, membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Chonion et Darnat frères, à Paris. (M. Dar-nat.)
- Imbert, à Paris.
- Michon et Pigé, à Paris. (M. Pigé.)
- Vinant, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Bloch-Levalois (Bernard-Albert), à Paris. Borderel et Robert (Etablissements), à Paris. Busigny frères, à Paris.
- Chauvet (Léonce-Louis), à Paris.
- Gonot (G.) fds aîné, à Paris.
- Jaudel (Alfred), à Paris.
- Maillard (Auguste), à Paris.
- Pachy (Edmond), à Paris.
- Routaix (Auguste), à Paris.
- Rousselet (Julien), à Paris.
- Diplômes d'honneur.
- Champenois et fds, à Paris.
- Wallarl (Frédéric), à Strasbourg.
- Diplômes de médaille d'or.
- Boirct (Henri-Marcel), à Paris.
- Jamet (André-Stanislas), à Paris.
- Diplômes de médaille d’argent.
- Ilerbst (Charles).
- Weil (Robert), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Classe 67.
- Vitraux.
- Diplôme d’honneur.
- Prost, Lannes et C‘e, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 2915 -----------------------
- Classe 68.
- Papiers peints.
- Jury. — Follol (Ch.), président.
- Hors concours, membre du jury.
- FoIlot (Ch.) et fils, à Paris. (M. Ch. Follot).
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i/| du règlement du jury.)
- Grantil (.1.) et Cie, à Chalons-sur-Marne,
- Diplômes de grand prix.
- Gruin (Maurice), à Paris.
- Société française des papiers peints, à Bala-gny-sur-Therain (Oise).
- ' Diplômes de médaille d'or.
- Société anonyme des papeteries de Ballancourt, à Ballancourt.
- Meyer (G.-II.), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Diplômes de médaille d'argent.
- Flcsch (Mme veuve), à Strasbourg (Bas-Rhin). Maguin (Gaston), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Classes 69 et 71.
- Meubles à bon marché et meubles de luxe. Décoration mobile et ouvrages de tapisserie.
- Jury. — MM. Berne! (Charles), président; Mercier (André), secrétaire-rapporteur; Mercier (Henri), Hipp (Charles), membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Bernel (Charles), à Paris.
- Hipp (Charles) fils, à Strasbourg (Bas-Rhin). Mercier frères, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Colin (L.-P.-A.), à Paris.
- Fogarassy (F.), à Paris.
- Établissements Allez frères, à Paris.
- Goumain (A.), à Paris.
- Hollande fils, à Paris.
- Diplômes de médaille d'or.
- Dager (F.), à Paris.
- Guérin frères, à Paris.
- Établissements Leroy, à Parisi
- Langer (Edmond), à Strasbourg (Bas-Rhin). Zuber (Pierre), à Strasbourg (Bas-Rhin). Weiller (Jules), à Épinal (Vosges).
- Diplômes de médaille d’argent. Baumann (W.) et Cic, à Colombier-Fonlaine (Doubs).
- Hoffmann (Georges), à Colmar.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Cance frères, à Drusenheim (Bas-Rhin). Union parisienne du meuble, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Uhrig (Paul), à Lautcrbourg.
- Classe 70.
- Tapis, tapisserie et autres tissus d’ameublement.
- Jury. — MM. Chanée (Henri), président; Brunet (Henri), secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Brunet, Meunié et Cic, à Paris. (M. Brunet.) Chanée (Henri) et Cie, à Paris.
- Debax, à Toulouse (Haute-Garonne) (cl. 66). Saint frères, à Paris. (M. Pierre Saint, cl. 76-77-8i0
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Jonas, à Paris.
- Hamburger, à Paris.
- Diplômes de grand nrix.
- Braquenié et C‘e, à Paris.
- Cornille et C'°, à Paris.
- Duchesne (Veuve J.) et P. Binet, à Paris. Feigenheimer et fils, à Paris.
- Ilamot frères et Cie, à Paris.
- Classe 72.
- Céramique.
- Diplôme de médaille d’or.
- Bortoli frères, à Marseille (Bouches-du-Rhône).
- Diplôme de médaille d'argent. Goltweiss (C.), à Strasbourg (Bas-Rhin).
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 297
- Classe 73.
- Cristaux et verreries.
- Diplôme de grand prix.
- Société des cristalleries de Nancy, à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
- Diplômes de médaille d’or.
- Keltner (E.), à Schiltigheim.
- Verreries de Goetzenbrück, Walter, Berger et Cie, à Goetzenbrück.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Usines et manufactures d’art de Bezons, à Bezons (Seine-et-Oise).
- GROUPE XIII-A
- Fils. — Tissus.
- Classes 70-77 et Si.
- Matériel et procédés de la filature, de la corderie et de la fabrication des tissus. — Fils et tissus de lui, de chanvre, produits de la corderie.
- Jury. — MM. Saint (Pierre), président; Dantzer, vice-président; Cavillon, vice-président; Delame-Lelièvre, secrétaire-rapporteur; Simonnot (Joseph), Lussigny (Emile), Garnier (Lucien), Laniel (Joseph), Diederichs (Adrien), Dorget (Jules), Liébaut, membres.
- Classes 76 et 77.
- Hors concours, membre du jury.
- Ateliers de constructions Diederichs, à Bour-goin (Isère). (M. Adrien Diederichs.)
- Diplôme de médaille d’or.
- Ateliers mécaniques de Saint-Éloy S. A., à Paris.
- Rappel de diplôme de médaille d’or. Delamare-Deboutteville, à Neuilly-sur-Seine.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Léon Jeu, à Millonfosse (Nord).
- Classe 81.
- Hors concours, membres du jury. .
- Comptoir de l’industrie du jute, à Paris. (M. Liébaut.)
- Delame-Lelièvre fils, à Paris. (M. René Delame-Lelièvre.)
- Etablissements Deneux frères, à Paris. (M. Cavillon.)
- Etablissements Garnier-Thiébaut, à Gérardmcr (Vosges). (M. L. Garnier.)
- Etablissements Guillemaud, à Séclin (Nord). (M. Dorget.)
- Laniel père et fds, à Vimoutiers (Orne). Lussigny (Emile), à Paris.
- Saint frères, à Paris. (M. Pierre Saint.) Simonnot-Godard et fds, à Paris. (M. Joseph Simonnot.)
- Confédération générale des fabricants de toiles de France, à Paris. (M. Danlzer.)
- Diplômes de grand prix.
- Boutemy frères, à Lannoy (Nord).
- André Huet et C‘°, à Lille.
- Ivcmpf frères, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Etablissements Nathan, Lévy (L.-A. et G. Lévy et Cie), à Gérardmcr.
- Diplômes de médaille d’or.
- François Hans, à Gérardmer (Vosges).
- Roos, Schiltigheim, à Strasbourg (Bas-llbin).
- Diplôme de médaille d’argent.
- Behna (Antoine), à Paris.
- Classes 78-79-80 et 82.
- Matériel et procédés du blanchiment, de la teinture, de léimpression, de l’apprêt des matières textiles à leurs divers états, de la confection, de T habillement. — Fils et tissus de colon et de laine.
- Jury. — MM. Schwob (James), président; Tenthorey (V.), vice-prisident-rapporteur ; Gadmer (Ch.), secrétaire-rapporteur adjoint; Berthet, Fraenckel (Victor), Grosselin, Ilein-drick (Marcel), Japy (Marcel), Joubin, Kiéner (André), Muller, Picavet (Lucien), Simeterre (René), Wallach (Alfred), membres.
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 298
- Il ors concours, membres du jury.
- Compagnie Oplorg, à Paris.
- Dorget (Jules), à Epinal. (M. Dorget, cl. 76-
- 77_81.)
- Duhem (A.) et Cie, à Lille (Nord). (M. Lucien Picavet.)
- Elablissemenls Fraenckel et Herzog, à Elbeuf (Seine-Iuférieure). (M. Victor Fraenckel.)
- Etablissements Herzog (S. A.), à Logelbach. (M. Muller.)
- Filatures et tissages Japy, à Audincourt (Doubs).
- Groupement textile V. Tenthorey, à Epinal (Vosges). (M. Tenthorey.)
- Kiener (A.) et Cie, à Colmar. (M. André Kiener.)
- Lantz frères, à Mulhouse (Ilaut-Rbin).
- Saint frères, à Paris. (M. Pierre Saint.)
- Sclnvob frères, à Iléricourt. (M. James Schwob.)
- Société anonyme clés filatures et teintureries de Saint-Epin, à Paris. (M. Berthet.)
- Société centrale cotonnière de l’Est, à Epinal (Vosges). (M. Simelerre.)
- Société d’exploitation des établissements Masu-rel et Cie, à Roubaix (Nord). (M. Marcel Heindrick.)
- Syndicat cotonnier de l’Est, à Epinal (Vosges). (M. Joubin.)
- Wallach (Alfred), à Mulhouse (Haut-Rhin). (M. Wallach.)
- Société anonyme des établissements Grosselin, à Sedan.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article 14 (lu règlement du jury.)
- Blanchisserie et teinturerie de Thaon, à Thaon (Vosges).
- Chevalier (Edmond), à Epinal (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Comptoir cotonnier vosgien, à Epinal (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Dreyer père et fils, Le Thillol (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Ecole supérieure de filature et de tissage de l’Est, à Epinal (Vosges) (avec félicitations
- , du jury).
- Etablissements François Nanse, Le Saulcy-Senones (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Établissemenls N. Gcliot et fils, à Plainfaing (Vosges) (avec félicitalions du jury).
- Etablissements Kahn, Lang et Manuel, à Paris.
- Etablissements Kiener, à Epinal (avec félicitations du jury).
- Etablissements Paul-Larue, à Senones (Vosges).
- Filature Léon Gautier, à Golbay-Épinal (avec félicitations du jury).
- Filature de la Lizaine, à Iléricourt (Haute-Saône).
- IJaflher (J.) et Ci0, à Fresse-sur-Moselle (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Successeurs de Fritz Koechlin et Cie, à Paris (avec félicitations du jury).
- Pinot (Jules), à Rupt-sur-Moselle (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Société cotonnière d’Épinal, à Epinal (A^osges) (avec félicitations du jury).
- Société cotonnière de Faymont, à Epinal (Vosges) (avec félicitations du jury). -
- Société cotonnière de Fives, à La Madeleine, près Lille (Nord).
- Société cotonnière de Thann, à Epinal (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Société d’exporlalion Gros-Roman, à Wesser-
- ling;
- Société « La Madeleine », à La Madeleine, près Lille (Nord).
- Tissage de Rovillc, à Epinal (avec félicitations du jury).
- Willig (Germain) et C1U, à Thaon (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Diplômes de grand prix.
- Anciens établissements Dolfus et Cie, à Belfort (territoire de Belfort).
- Etablissements Koechlin (Georges), à Belfort (territoire de Belfort).
- Filature de Luxeuil, à Luxeuil.
- Filatures des Mousses, Le Val-d Ajol (Vosges).
- Masurel Leclercq et fils, à Roubaix (Nord) (avec félicilations du jury).
- Prêcheur (Henri) et Cie, à Senones (Vosges) (avec félicitations du jury).
- Société anonyme des tissus de Golbey, à Epinal (Vosges).
- Diplôme d’honneur.
- Filature de Demangevelle, à Demangevelle (Haute-Saône).
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 290
- Diplômes de médaille d'or.
- Blélry, Fleurot et Gie, à Paris.
- Etablissements Chané et Dumail, à Paris. Filature Veuve Scboubart, à Sainte-Croix-aux-Mines (Ilaut-Rhin).
- Friedman (René) et Cie, à Mulhouse (Haut-Rhin).
- Société alsacienne pour l’industrie textile, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Tissage de Rambervillers, à Rambervillers (Vosges).
- Diplômes de médaille d'argent.
- Filature de Kaisersberg (Société anonyme), à Épinal (Vosges).
- Maison « le Gant », à Paris. (Mme L. Rrière.)
- Diplôme de médaille de bronze.
- Camel (F.-R.), à Paris.
- Classe 83.
- Soieries.
- Hors concours, membre du jury. Etablissements Herzog, à Logelbach (Haut-Rhin). (M. Muller, cl. 80-82.)
- GROUPE X111-13
- Vêtements et accessoires.
- Classe 84-
- Dentelles, broderies et passementeries.
- Jury. — MM. Carré (Auguste), président; Corbin (Louis), secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Carré (Auguste), à Paris.
- Corbin et C1<!, à Paris.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article \!\ du règlement du jury.)
- Chambre syndicale des dentelles et broderies, 8, rue Montesquieu, à Paris. Anglard-Sajou, à Paris.
- Béraud et Cie, à Paris.
- Diziain (Alexandre), à Paris.
- Dreyfus (Édouard), à Paris.
- Rault (Henri), à Paris.
- Sasso et Cie, à Paris.
- Chambre syndicale de l’industrie et du com-mercedelapassementeriepourdamcs, à Paris, Carré (Auguste), à Paris.
- Criquet (André), à Paris.
- Chauvin (Lucien), à Paris.
- Dumoutier (Auguste), à Paris.
- Fruchard (Arthur), à Paris, *
- lveim (André), à Paris.
- Lethorel et Dard, à Paris.
- David (Fernand), à Paris.
- Manufactures réunies de tresses et lacets, à Saint-Chamond (Loire).
- Classe 52.
- Fourrures el pelleteries présentées au point de vue de la conjection.
- Jury. — MM. Jungmann (Achille), président; Eschbach (Jean), secrétaire-rapporteur ; Corby (Th.), membre.
- Hors concours, membres du jury.
- Corby (Th.), à Paris.
- Eschbach el Raltzer, à Strasbourg. (M. Eschbach.)
- Jungmann et Cie, à Paris. (M. Achille Jungmann.)
- Diplômes de grand prix.
- Colle (André), à Paris.
- Dotal et Cie, à Paris.
- Fourrures Max, à Paris. (Mm° Andrée Leroy.) Société anonyme des anciens établissements’ C.-E. Chapal frères et Cie, à Montreuil-sous-Rois.
- Société anonyme des établissements Lacour-bat, Clarcl et Confavreux, à Villeurbanne (Rhône).
- Diplôme de médaille d'argent.
- Scherdel (P.), à Paris.
- Classe 85-A.
- Indus tries de la confection.
- Jury. —MM. Bigorne, président; Rodolphe-Lévy, secrétaire-rapporteur; Ras (Claudius), Tranchant. Myrthil Salomon, Deforge, Meyer, Chomienne, Couturier.
- Hors concours, membres du jury. Ressand, Bigorne et Gic, Belle Jardinière, à Paris. (M. Louis-Émile Bigorne.)
- Bon Marché, à Paris. (M. Laporte, cl. 80.) Deforge (Eugène), à Paris.
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- K INCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 300
- Etablissements Bas (Claudius), à Lyon. (M. Claudius Bas.)
- Établissements Paul Kabn, à Paris. (M. Ro-dolpbe Lévy.)
- Grands magasins des Galeries Lafayette, à Paris. (M. Meyer.)
- Grands magasins du Louvre, à Paris. (M. Tranchant.)
- Myrthil Salomon et Cic, à Paris. (M. Myr-thil Salomon.)
- Yaricbon, Chomienne et Durocber (Etablissements), à Lyon. (M. Chomienne.) Etablissements G. Couturier, à Paris. (M. Couturier.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i!\ du règlement du jury.)
- Grands magasins du Printemps, à Paris.
- Grand prix.
- Aine et C‘°, à Paris.
- Diplômes d’honneur.
- A ch (Lucien), à Paris.
- Traphumin et Kunz, à Paris.
- Médailles d'or.
- Dony (A.), à Strasbourg.
- Etablissements Kahn et Weill, à Strasbourg. Magasins modernes, h. Strasbourg.
- Weill (A.) jeune, à Paris.
- Classe 85-B.
- Industries de la coulure.
- Jury. — M",es Lanvin (Jeanne), présidente; Jenny, secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Jeanne Lanvin (Mn,u), à Paris.
- Jenny, à Paris.
- hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i7| du règlement du jury.)
- Beer (G.), à Paris.
- Cal lot sœurs, à Pal is Poiret (Paul), à Paris.
- Redfern, à Paris.
- Worth, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Drecoll (Ch.) Ltd., à Paris.
- Martial et Armand, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Philippe et Gaston, à Paris.
- Vionnet (Madeleine).
- Classe 86.
- Jnduslries diverses du vêtement. — Chapellerie et modes. — Fournitures pour modes. —F leurs artificielles. — Plumes. — Cheveux. — Coiffures. — J^ aille lies. — Perles. — Eventails. — Sacs de dames autres que maroquinerie. — Chemiserie. —Lingerie. — Flanelle manufacturée. — Cravates. — Tissus élastiques. — Bretelles et ceintures. — Cannes et parapluies. — Bonneterie. — Corsets. — Fournitures pour corsets. — Ganterie. — Chaussures et fournitures pour chaussures. — Boutons. — Boucles agrafes. — Busles. — Mannequins. — Elalages.
- Jury. —MM. Duvelleroy (Georges), président; Hayem (René), vice-président; Libron (Fernand), secrétaire-rapporteur; Bourg (Julien), Bouton (Emile), Coullaud-Minier (Mme), David (Philippe), Ilérold (Adolphe), Laporte, Maucbaullée (Pierre), Mayer (Charles), Pfeiffer (Rodolphe), Plantevignes (Camille), Trézel (Louis), jurés titulaires; Barreïros (Charles Aver), Benoiston (André), Berthelot (Pierre), Corbière (Paul), Dalbignat (J.), Hey-mann (Albert), jurés suppléants ; Caron (Louis), expert.
- 1 fors concours, membres du jury.
- Barreïros (Charles AAer), à Paris.
- Bas (Claudius), à Lyon (Rhône) (cl. 85-A). Benoiston (A.) et Cie, à Paris. (M. Benoiston.) Berthelot (Établissements E.), à Paris. (M. Pierre Berthelot.)
- Bon Marché (Grands magasins du), à Paris.
- (M. Félix Laporte.)
- Bouton (Emile), à Paris.
- Corbière et ses fds, à Paris. (M. Paul Corbière.) Coullaud-Minier (Mme) (les Successeurs de Picard-Minier et Cie), à Paris.
- Dalbignat (J.), à Paris.
- Dressoir, Pemarlin et Cie, à Paris. (M. Julien Bourg.)
- Duvelleroy (Georges), à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Galeries Lafayelle (Grands magasins des), à Paris. (M. Raoul Meyer, cl. 85-A.)
- Ilayem et Gi0 (Julien), à Paris. (M. René Ilayem.
- Iïeymann (Albert), à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
- Libron (F.) et G:°, à Paris. (M. Fernand Libron.)
- Louvre (Grands magasins du), à Paris. (M. Tranchant, cl. 85-A.)
- Maïeret Pfeiffer, à Paris. (M. Rodolphe Pfeiffer.) Mauchauffée (Établissements), à Troyes. (M. Pierre Mauchauffée.)
- Mayer et Nathan, à Paris. (N. Charles Mayer.) Nussbaum et Ilérold, à Paris. (M. Adolphe Hérold.)
- Plantevignes (Camille), à Paris.
- Silberstein (Guillaume), à Paris (cl. 98).
- Trézel (Louis), à Paris,
- Ulmer (S.), à Strasbourg. (M. Philippe David.)
- Hors concours, expert du jury,
- Caron (Louis) (Maison Delion), à Paris.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, arlicle il\ du règlement du jury.)
- Reaumont frères, à Paris.
- Bonbon (Louis), à Troyes (Aube).
- Chaumelte (Maurice), à Bordeaux (Gironde). Collectivité de la Fédération des industries de la mode :
- Bailly (Société Eugène), à Paris.
- Bertin (Paul), à Paris.
- Bibollet-Pasquet (Anciens établissements), à Paris.
- David (Maurice), à Paris.
- Delanauze et Cie, à Paris.
- Georges frères, à Paris.
- Guillot (Maurice) (Maison GuilLot et Cie), à Paris.
- Léontine (Mlle), à Paris.
- Morin et Frey, à Paris.
- Picard (TI. et G.), à Paris.
- Roger, à Paris.
- Samuel (Paul), à Paris.
- Cordier (H.) et ses fils, à Fougères (Ille-et-Vilaine).
- Dehesdin fils (Jean), à Paris.
- Gillier (Établissements André), à Troyes (Aube),
- SOI
- Goiset (R.) et Cie (ancienne maison Klotz jeune. Donckèlc et Cie), à Paris.
- Gravereaux (René), à Paris.
- Ilamelin (Georges), Moussard et Cie, à Paris. Iluard (Pierre-Edouard), à Paris.
- Imans (Pierre), à Paris.
- Laurain (Société du caoutchouc manufacturé), à Paris.
- Lucas frères, à Paris.
- Margot (André-Maurice), à Paris Perrin frères et GiH, à Grenoble (Isère). Printemps (Grands magasins du), à Paris. Ravenel (A.) fils, à Paris.
- Rousseau (Etablissements), à Paris.
- Savouré (Etablissements .1.), à Paris. Seiligmann et Gie, à Paris.
- Siégel (Anciens établissements Siégel et Stock-mann réunis), à Paris.
- Viallar (Pierre), Gubian, Philippe et Ci,!, à Paris. Vimont (L.), à Paris.
- Yitoux (Etablissements), à Troyes (Aube).
- Diplômes de grand prix.
- Adam-Probst (Charles), à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
- Baudet, Donon et Dalberlo, à Paris.
- Berteil, à Paris.
- Collectivité de l’Union des fabricants de chapeaux de feutre, laine et poil de France. Aucher et Ci,:, à Fontenay-le-Comte (Vendée).
- Boizot (Henri), à Châlillon-en-Bazois (Nièvre).
- Bloc (Ancien établissement Megemont), à Aubervilliers (Seine).
- Canat et de La Chapelle, à Couiza-Monta-zels (Aude).
- IHéchet (B.), à Chazelle-sur-Lyon (Loire). Galoffrc (Société anonyme, ancien établissement), à Ànduze (Gard).
- Garrousle (A.), à Azeure (Allier). Garrouste fils, à Chalabre (Aude).
- Sol et Mayoux, à Chambon (Creuse). Tirard frères, à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir).
- Daudé (IL), à Paris.
- Ileyraud (Alfred), à Limoges (Haute-Vienne). Ilommen (Louis-Charles-René), à Paris.
- Liaud (E.) et fils, à Paris.
- Lazarus-Meunier (L.), Praeger (A.) et Con-fais, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 302
- Massy (Société anonyme Fernand), à Paris. Pérugi (André), à Paris.
- Pic (Ed.) et ses fils, à Paris.
- Plé (Léon), scs fils et Ciu, à Paris.
- Rossi (Valentin), à Lyon (lUiône).
- Trernblol et ClicresL (Etablissements), à Paris.
- Diplômes d’honneur.
- Ghalvin frères, à Tullins (Isère).
- Doue et Lamothe (Elablisscments), à Troycs (Aube).
- Mayer (Henri), à Paris.
- Peraro (J.), à Paris.
- Proust (Michel) et Gie, à Paris.
- Treliu (J.), à Fougères (Ille-et-Vilaine).
- Diplômes de médaille d'or.
- Bauer (Théodore) (Maison Bauer frères), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Bonneterie d’Asnières, à Asnières. Brun-Buisson (Elie), à Romans (Drôme). Cramer (E.), à Paris.
- Féron (Ml,,e veuve Charles),à Flers-de-l’Orne. Guckenheim et Gie, à Mulhouse (Haut-Rhin). Kahn et Weil, à Strasbourg (Bas-Rhin). Keszler et Gh‘, à Paris.
- Lcmalhe-Pacros, à Paris.
- Moreau (Th.), à Surgères (Charente-Infé-rieure).
- Moulin (Raoul), à Paris.
- Olmer et G10 (Etablissements Paul), à Paris (avec félicitations du jury).
- Podeswa (J.) et G"“, à Strasbourg.
- Pons (A.), à Toulouse (Haute-Garonne).
- Diplômes de médaille d’argent.
- Cerf (Léon), à Strasbourg.
- Gaslineau, à Paris.
- Grinberg (S.), à Paris.
- Guckenheim et Cie, à Paris.
- Neil (Lucien), à Paris.
- Saderne (Etablissements P.), à Paris. Tréger-Fuschs, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- GROUPE XIV-A
- Pharmacie.
- Ci.asse 87-A.
- Pharmacie.
- Jury — MM. Galbrun (Eugène), président; Fumouze (Paul), vice-président; Monal
- (Emile), secrétaire-rapporteur ; Borrien, Freys-singe, Briens, Gillet, docteur Laborde, jurés titulaires; docteur Berthe, Léon Thiriet, Feignoux, Quirin, Beylout, Cépède, Ilofs-telter, jurés suppléants.
- Hors concours, membres du jury.
- Bailly, à Paris. (M. Bailly, cl. 87-B.)
- Berthe (Docteur), à Paris.
- Beylout (E.) et Gisterne, à Paris. (M. Beylout.)
- Borrien (Laboratoire Carrion), à Paris.
- Bouly et fils, «à Paris. (M. H. Bouly, d. 116-B.) Briens, à Lyons.
- Bucliet (Charles) et Cie, à Paris. (M. Gillet.) Cépède, à Paris.
- Coquet, à Paris. (M. IL Coquet, cl. 87-B.) Établissements Chabonat, à Paris. (M. Esiève, cl. 87-B.)
- Feignoux (A.), à Montreuil-sous-Bois.
- G. Fermé, à Paris (cl. 87-B.)
- Freyssinge, à Paris.
- Fumouze et Cic, à Paris. (M. Paul Fumouze.) Galbrun (E.), à Paris.
- Gagnière, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) (cl. /ii).
- Ilofstetler; à Strasbourg (Bas-Rhin). Laboratoires des selthinés, à Saint-Ouen (Seine).
- Monal et Ci0, à Paris. (M. E. Monal.) Pellissier, à Paris (cl. 87-B).
- Quirin, à Reims (Marne).
- Sartory (A.), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Thiriet et Cic, à Nancy (Meurthe-et-Moselle). (M. Léon Thiriet.)
- Vaillant et Cie, à Paris. (M. E. Vaillant, cl. 87-B.)
- Diplômes de grand prix.
- Barret (Paul), à Paris.
- Bélières, à Paris.
- Chevrier (Docteur), à Paris.
- Daguin, à Saint-Maur-les-Fossés. David-Rabot, à Courbevoie.
- Deschiens, à Paris.
- Dumesnil, à Paris.
- Dussuel et docteur Jean Faure, à Aix-les-Bains (Savoie).
- Établissements Châtelain, à Courbevoie. Guillaumin (A.), à Paris.
- Hoffmann, La Roche et Cie, à Paris. Jablonski-Chapireau, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS ------------------ 303
- Laboratoires Bruneau, à Paris.
- Laboratoires Carteret, à Paris.
- Laboratoires Robin, à Paris.
- Landrin (E.), à Paris.
- Latour, à Montreuil (Seine).
- Lauriat, « PAniodol », à Paris.
- Lefèvre (Docteur), à Paris.
- Rogier (Henri), à Paris.
- Sarlory et Maire, à Strasbourg.
- Surun et Cie, à Paris.
- Di [dômes d’honneur.
- Chanlereau (René), à Paris.
- Cbassignol (R.), à Lyon-Saint-Jean (Rhône). Débat (Docteur) (Laboratoires de l’inolyol), à Paris.
- Hinglais (Laboratoires du chéuantol), à Eper-nay (Marne).
- Laboratoires Gortial, à Paris.
- Laboratoires Galéniques, à Saint-Denis (Seine). Odinot (Gastrosodine), à Paris.
- Perraudin, à Paris.
- Réaubourg (G.), à Paris.
- Diplômes de médaille d'or.
- Bardet (4.), à Paris.
- Beaulieu, à Paris.
- Béba (Charles), à Belfort (territ. de Belfort). Beretz (E.) et Ilauth (F.), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Brigodiot, à Saint-Denis (Seine).
- Cantin et Cie, à Palaiseau (Seine-et-Oise). Deglande, à Paris.
- Etienne, à Paris.
- Gordon (E.), à Bagnolct (Seine).
- Ilücke!, à Héricourt (Haute-Saône).
- Montés, à Hanoï (Tonkin).
- Pluchon, à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Remy et Lecoq, à Paris.
- Renard, à Paris.
- Usines chimiques du Pecq, à Paris.
- Diplômes de médaille d’arpent.
- Association amicale du personnel administratif des établissements publics d’assistance de France, Le Havre.
- Bourton, à Paris.
- Brocadet, à Paris.
- Carteret (A.-II.) (Laboratoire Falc), à Paris. Cordier (Laboratoire Yocaldop), à Paris. « Fialip (Docteur 1\.), à Paris.
- Goudal, à Paris.
- Loudenot (Pierre), à Neuilly-sur-Seine. Soulairac, à Saint-Quentin (Aisne).
- Vogein (F.), à Paris.
- Diplôme de médaille de bronze.
- Maire (Léon), à Paris.
- GROUPE XIV-H
- Industrie chimique et droguerie.
- Classe 87-B.
- A ris chimiques.
- Jury. — MM. Baube, président du jury de groupe; Expert-Bezançon, président; Olivier, vice-président; E^tève, secrétaire-rapporteur; Baradé, Bailly, Briens (docteur), Brissel, Coquet, Detœuf, Fermé, Lassai11y, Payelle, Pélissier, Routland, Slurrn, Thorel, Vaillant, membres.
- Hors concours, membres duj ury.
- Baradé, à Turckheim (Haut-Rhin).
- Baube (Emile), à Paris.
- Billault, à Paris. (M. Detœuf.)
- Etablissements L. C. IL, à Paris. (M. Brisset.) Expert-Bezançon et Ci(i, à Aubervilliers. (M. Expert-Bezançon.)
- Manufacture des glaces et produits chimiques de Saint-Gobain, Chauny et Cirey, à Paris. (M. Olivier.)
- Routland (Les fils de IL), au Pré-Saint-Ger-vais (Seine). (M. Alfred Routland.) Sallandrouze de Lamornaix, à Paris. (M . Salan-drouze de Lamornaix, section coloniale.) Société de la Grande-Paroisse, à Paris. (M. Olivier.)
- Société des mines de sels et salines de Rosières-Varangeville, à Nancy (Meurthe-et-Moselle). (M. Play elle.)
- Société « la pâte flamande Oméga », à Asnières (Seine). (M. Bacharach, cl. 4a.) Société « le Pyrex », à Paris. (M. Thorel.) Slurrn (Etablissements), à Paris. (M. Slurm.)
- Diplômes de grand prix.
- Bernard et Cie, à Paris.
- Delourbe, a Paris.
- Folzer, à Mulhouse (Haut-Rhin).
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- 304
- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS--’
- Institut de recherches scientifiques et industrielles (Fondation Jacquemin), à Malzéville (Meurllie-et-Moselle).
- Outremer Ouimet, à Neuville-sur-Saône (Rhône).
- Rurneau et Langlois (Couleurs Paris), au .Pré-Saint-Gervais (Seine).
- Société algérienne de produits chimiques, à Paris. (M. Ed. Dupont.)
- Société du domaine d’El-IIannser (département de Coustantine), à Mulhouse (Haut-Rhin). .
- Société du Ripolin, à Paris.
- Société Pechelbronn, à Strasbourg (Ras-Rhin).
- Société du savon minéral Lecat, à Maisons-Alfort (Seine).
- Université de Strasbourg, Institut de chimie, à Strasbourg (Ras-Rhin).
- Verreries de Vernes, à Rive-de-Gier (Loire).
- Diplômes d'honneur.
- Fetlu, à Paris.
- L’Industrie chimique, à Paris.
- Phosphate et les engrais chimiques, à Paris.
- Société alsacienne de produits chimiques, à Paris.
- Soudée et CiL‘, à Villejuif.
- Société des traitements chimiques, à 1 ’11 e— Saint-Denis (Seine).
- Diplômes de médaille d'or.
- Klolz, «à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Philipps et Pain (Etablissements), à Paris.
- Société Alsatia, Schiltigheim.
- Villcmer (René), à Aubervilliers.
- Diplômes de médaille d'argent.
- Compagnie Yaccoline, à Paris.
- Ilerbst (Charles), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Lombard, à Paris.
- Volck (Charles), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Classes 88 et 92.
- Fabrication du papier. — Papeterie.
- Jury. — MM. Hirsch (Salomon), président; Garcin, vice-président; Rivage (Charles),
- secrétaire; Brulé, rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Chambrelent, à Paris. (Section coloniale.) Compagnie française de fabrication du papier manufacturé, au Parc-Saint-Maur (Seine). (M. Hirsch.)
- Gaut-Blancan et Cie, à Paris. (M. Brulé.) Papeterie F. Borjon, à Moirans (Isère). (M. Garcin.)
- Rivage (D.) et Cie, à Paris. (M. Rivage.) Rivage (Charles), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Fabrique française Saint-André, à Paris. Féron, à Paris.
- Geismar, Lévy et Cie, à Paris.
- Hédouin, à Paris.
- Mongol fier (De), à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Morin, à Paris.
- Massonnet, à Paris.
- Diplômes de médaille d’argent. Albessard (J.), à Paris.
- Escalon (Manufacture française d’enveloppes), à Paris.
- Lorentz (L.), Colmar.
- Papeteries de Paris (Société anonyme des), à Paris.
- Sève, à Paris.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Fano, à Paris.
- Société A. R. de Vains de Miribel (Ain).
- Classe 89.
- Cuirs et peaux.
- Jury. —MM. Hervé (J.), président; Sauliac, secrétaire-rapporteur; Landron, membre,
- Hors concours, membres du jury.
- Enault et Cie, à Paris. (M. Sauliac.)
- Hervé, «à Chateaurenault (Indre-et-Loire) Landron, à Meung-sur-Loire.
- Diplômes de grand prix.
- Courbaize (Louis), à Naurs (Cantal). Ilerrenschmidt,, à Strasbourg (Bas-Rhin). Ilerrenschmidt (Les fds de Ch.), à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 305
- Classe go.
- Parfumerie.
- Jury. — MM. Bienaimé (Robert), président; Ravaud (Abel), secrétaire-rapporteur; Godillot (J.), Parent (Gaston), membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Dorin (Maison), à Paris. (M. Gaston Parent ) Godet (Les parfums), à Neuilly. (M. Ravaud.) Houbigant (Parfumerie), à Paris. (M. Robert Bienaimé.)
- Nocard et Cie, à Paris. (M. Godillot.)
- Vaillant (Dentol), à Paris (cl. 87-B).
- Hors concours, sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article it\ du règlement du jury.)
- Roger et Gallet (Société anonyme parfumerie), à Paris.
- Thibault et Cie, à Paris
- Diplômes de grand prix.
- Gharabot (Hugues aîné), a Grasse (Alpes-Maritimes).
- Roure-Bertrand, à Grasse (Alpes-Maritimes).
- Diplômes de médaille d'or.
- Arys (Société des parfums), à Courbevoie (Seine).
- Poiret (Paul) (Parfums de Rosine), à Paris.
- Diplôme de médaille d'argent.
- Cheramy (Les parfums), à Paris.
- Diplôme de médaille de bronze.
- Société parisienne essences rares et parfums, à Paris.
- Classe g 1.
- Tabacs et industries annexes.
- Jury. — MM. Gattegno, président; Royer, secrétaire-rapporteur; Parlier (Emile), membre.
- Hors concours, membres du jury. Etablissements Weil, Gattegno et Ciu, à Paris. (M. Gattegno.)
- Manufacture nationale des tabacs, à Strasbourg. (M. Royer.)
- Parlier (Emile), à Alger (Algérie).
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i.-'i du règlement du jury.)
- Société des allumettes Caussemille jeune et Cie, à Paris.
- Diplômes de grand prix. Abdelkader-Ben-Turquie, à Alger.
- Jobert (Gustave) et Cie, à Mostaganem.
- Société anonyme des papeteries de Malaucène, à Paris.
- Société des tabacs algériens, à Alger (Algérie).
- Diplôme d’honneur.
- Alban (L.-H.), à Bône.
- Diplômes de médaille d'or.
- Bovet (Louis), à Marseille (Bouches-du-Rhône) .
- Planellès, à Alger (Algérie).
- GROUPE XV-A
- Industries diverses.
- Classes g3-g4-g5.
- Coutellerie. — Orfèvrerie. — Joaillerie et bijouterie.
- Jury. — MM. Mauboussin, président;. Boulenger (Charles), rapporteur.
- Classes g3-g4 •
- Hors concours, membre du jury.
- Boulenger (Charles) et Cie, à Paris. (M. Boulenger.)
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article 1 \ du règlement du jury.)
- Christophe et Cie, à Paris.
- Diplôme de grand prix.
- Orfèvrerie d’Ercuis, à Paris.
- Diplôme d'honneur.
- Grosjean et Desvignes (Maison Frénais), à Paris.
- Diplôme de médaille d'or.
- Brille (Henri), à Paris.
- ‘20
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- 30<> ----------------- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Classe q5.
- Hors concours, membre du jury.
- Mauboussin (Georges), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Dusausoy, à Paris.
- Perle Manon (Loriot L.), à Paris.
- Société anonyme des établissements Savarcl et lils, à Paris.
- Sandoz (Gustave-Roger), à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Valarcher fils, à Paris.
- Diplômes de médaille d'or.
- Ilcügas (Henri), à Paris.
- Michel (L.) et fils, à Paris.
- Classe 96.
- Horlogerie.
- Jury. — MM. Blot-Garnier, président; Outrebon (Edouard), secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- R lot-Garnier, à Paris.
- Manufacture d’horlogerie de Béthune, à Béthune (Pas-de-Calais ). (M Oulrebon.)
- Diplôme de grand prix. Établissement Fisseau et Cochol, à Paris.
- Rappel de grand prix.
- Compagnie industrielle de mécanique horloge rc, à Paris.
- Diplôme de médaille d'or.
- Société des montres « Unie », à Paris.
- GROUPE XV-C
- Classe 98.
- lirosserie, maroguincrie, tabletterie et vannerie.
- Jury. — MM. Errien (F.), président; Israël, vice-president; Nodé-Langois, secrétaire-rapporteur; Silberslein, membre.
- Hors concours, membres du jury.
- Amson et fils, à Paris.
- Errien frères, à Paris.
- Israël (G.), à Paris.
- Leloir (Mme veuve) et Cie, à Paris. (M. Marcel Nodé-Langlois.)
- Silberslein (G.), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Dupont et Glu, à Beauvais (Oise).
- Joannot fils et Gie, à Paris.
- Vannerie française (La), à Origny-en-Thié-rache (Aisne).
- Diplômes d’honneur.
- Loiseaux (E.), à Paris.
- Proffit (E.), à Paris.
- INégri-Pipoz, à Paris.
- Sauer, à Paris.
- Diplôme de médaille d'or.
- Rousseau (L.), à Paris.
- Classe 99.
- Industrie du caoutchouc el de la gulla-percha.
- Objets de voyage et de campements.
- Jury. — MM. Iung (Charles), président; Le Renard (Victor), secrétaire-rapporteur.
- Hors concours, membres du jury.
- Berjonneau, Jacqueau et Cie, à Caudebec-les-Elbeuf (Seine-Inférieure). (M. Berjonneau, cl. 16-A.)
- Victor Le Renard et ses fils, à Alfortville. (M. Le Renard.)
- Société industrielle des téléphones, à Paris. (M. Iung.)
- Hors concours sur demande
- (Non participant aux récompenses, article 14 du règlement du jury.)
- Vuitton (Louis), à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Alcan et Cie, à Paris.
- Syndicat du caoutchouc et des industries qui s’y rattachent, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 307
- Diplômes de médaille d'or.
- Compagnie française du caoutchouc, à Neuilly (Seine).
- Société française du caoutchouc « Montsou-ris », à Puteaux (Seine).
- Classe ioo.
- Bimbeloterie, jouets et jeux.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Masse (André), à Schiltigheim.
- GROUPE XYI
- Économie sociale.
- Classes 102, 107, 108-B, 108-C, 109, 110, iii-A.
- Participation aux bénéfices. — Syndicats professionnels. — Habitations ouvrières. — Institutions patronales. — Assurance. — Institutions pour le développement intellectuel et moral des ouvriers. — Hygiène.
- Jury. — MVI. Douarche (Léon), président;
- Manier, secrétaire-rapporteur; Ilenriot,
- membre.
- Classe 102.
- Diplômes de grand prix.
- Maison Leclaire, à Paris.
- Société pour l’étude de la participation du personnel aux bénéfices, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Syndicat général des agents marchands de cycles et d’automobiles, Paris.
- Chambre syndicale patronale des agents d’automobiles de France et des colonies, à Paris.
- Classe 107.
- Diplôme de grand prix.
- Fondation Rothschild, à Paris.
- Classe 108-B.
- Diplômes de grand prix.
- Blanchisserie et teinturerie de Thaon-les-Vosges, à Paris.
- Le Bon Marché, à Paris.
- Compagnie d’assurances la Prévoyance, à Paris.
- Saint frères, à Paris.
- Société anonyme des établissements Deneux frères, à Paris.
- Classe 108-C.
- Diplômes de grand prix.
- Compagnie d’assurances la Prévoyance, à Paris.
- Compagnie d’assurances contre l’incendie l’Urbaine, à Paris.
- Française-Capilalisalion, à Paris,
- Classe 109.
- Diplôme de grand prix.
- Le Musée social, à Paris.
- Diplôme d'honneur.
- Guyot (Yves), à Paris.
- Classe iio.
- Diplôme de grand prix.
- Carte de la répartition des fonds du pari mutuel (Ministère du travail), h Paris.
- Classe 11 i-A.
- Diplôme de grand prix.
- Comité national de lutte contre la tuberculose, à Paris.
- Classe 112.
- Assistance.
- Jury. — MM. Tissot, président; Barbary, secrétaire-rapporteur; Ortlieb, membre.
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article 1.4 du règlement du jury.)
- Hôpital-hospice de Mézières.
- Nouvel hôpital de la Maison-Blanche, à Reims.
- Rappels de grand prix.
- Association Valentin Ilaüy pour le bien des aveugles, à Paris.
- Fondation Lucien de Reinach, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 308
- Diplôme de médaille d’or.
- Hôpital-hospice de Chauny (Aisne). (M. Rey, architecte.)
- Classe 108-A.
- Société de secours mutuels. Sous-groupe de la mutualité.
- Jury. — MM. Keller (L.), président; Manonviller (A.), vice-président; Brindel (E.), secrétaire-rapporteur; Yergne, Simonet, Iler-son, membres.
- Hors concours membres du jury. Amicale des Haut-Marnais de Paris, à Paris. Caisse nationale de prévoyance pour les veuves et orphelins des armées de terre et de mer, à Paris.
- Fédération mutualiste de la Seine, à Paris. (M. Keller.)
- Le mutualiste de la Seine, à Paris. (M. Keller.) Prévoyance commerciale, à Paris.
- Société de secours mutuels et de prévoyance des employés des administrations départementales et communales de France. Solidarité commerciale, à Paris.
- Union générale de la mutualité du Rhône, à Lyon (Rhône).
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i4 du règlement du jury.)
- Boule de Neige (La), à Paris.
- Cuisiniers de Paris.
- Dotation de la jeunesse de France, à Paris. Etoile (Lj, à Paris.
- Fédération de la mutualité coloniale et des pays de protectorat, à Paris.
- Fédération nationale de la mutualité française, à Paris.
- Institut d’hygiène sociale de la protection mutuelle des chemins de fer.
- Maison Leclaire, à Paris.
- Mutualité hôtelière, à Paris.
- Mutualité commerciale, à Paris.
- Protection mutuelle des chemins de fer, à Paris.
- Protection mutuelle des voyageurs de commerce, à Paris.
- Union du commerce, à Paris.
- Union médicale, chirurgicale et pharmaceutique, a Paris.
- Union mutuelle nationale de l’assurance en cas de décès, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Association des anciens sous-officiers, à Paris. Association syndicale du commerce et de l’industrie, à Paris.
- Avenir et la Couturière (Lj, à Paris.
- Caisse de retraite des officiers de réserve de l’armée territoriale, à Paris.
- Caisse de retraites du personnel de la Société Picon et Cie, à Paris.
- Fédération nationale des anciens sous-officiers, à Paris.
- Forézienne (La), à Lyon (Rhône).
- La Ahe sociale en France et dans ses colonies (Docteur M. Aug. Herrmann), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Maison de retraites des artistes lyriques, à Paris.
- Mutuelle des employés du commerce des tissus et nouveautés en gros, à Paris.
- Orphelinat des chemins de fer français, à Paris. Prévoyance des Alsaciens-Lorrains, à Paris. Prévoyance du commerce des vins et spiritueux, à Paris.
- Société anonyme des établissements Deneux frères, à Paris.
- Société de secours mutuels des artistes lyriques, à Paris.
- Société d’entr’aide des membres de la Légion d’honneur, à Paris.
- Société scolaire de Saint-Denis, à Saint-Denis (Seine).
- Union des tailleurs et des employés de la Belle Jardinière, à Paris.
- Union fraternelle du commerce et de l’industrie Argentina, à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Diplôme d’honneur.
- Fédération départementale des sociétés de secours mutuels du département de Maine-et-Loire, à Angers.
- Diplômes de médaille d’or.
- Aide et protection, à Paris.
- Association de prévoyance des employés du gaz de Paris, à Paris.
- Bâtiment (Le), à Paris.
- Bijoutiers en acier, à Paris.
- Franc-Comtoise (La), a Paris.
- Mutuelle des enfants de l’Ain, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Union des sommeliers, à Paris.
- Société de secours mutuels et de retraites des employés du greffe et de la présidence du Tribunal de commerce de la Seine, à Paris.
- Diplômes de médaille d’argent. Coloniale (La), à Paris.
- Correcteurs d’imprimerie, à Paris.
- Désirée (La), à Paris.
- Familiale du voyageur (La), à Paris.
- Mutuelle des wagons-lits, à Paris.
- Mutuelle française de l’Afrique occidentale, à Rueil.
- Personnel de la maison Hennau, à Paris. Prévoyance des familles, à Paris.
- Prévoyance bretonne, à Paris.
- Société de secours mutuels des secrétaires et employés des mairies des communes du département de la Seine, à Paris.
- Société de secours mutuels et caisse de retraite des employés des imprimeries Douin et Jouneau, à Paris.
- Union des Deux-Charentes, à Paris.
- Vrais Amis, à Paris.
- Union fraternelle de l’enseignement primaire, à Choisy-le-Roi.
- GROUPE XVII-A
- Hygiène.
- Classe 16.
- Médecine et chirurgie.
- Jury. — MM. le docteur Cazin, président; Plisson (A.), secrétaire-rapporteur; Abramin, Astruc (Professeur), Berjonneau, Denis-le-Sève, Fandre, Genevet (Docteur), Pannetier, Rosen-thal (Georges), Rouzaud, membres; Raison-nier (Docteur), expert.
- Hors concours, membres du jury. Abramin, à Paris.
- Berjonneau, Jacqueau et Cie, à Caudebec-les-Elbeuf (Seine-Inférieure). (M. Berjonneau). Borrien (Laboratoires Carrion), à Paris. (M. Borrien, cl. 87-A.)
- Bué (Docteur), à Paris. (Section coloniale). Cazin (Docteur), à Paris.
- Progrès médical (Le), à Paris. (M. Rouzaud.) Rouzaud (Aimé), à Paris. (M. Rouzaud.) Denis-le-Sève, à Paris.
- 309
- Établissements Pannetier, à Commentry (Allier). (M. Pannetier.)
- Établissements Kuhlmann, à Paris. (M. Voro-noff.)
- Fabrique internationale d’objets de pansements (Docteur Astruc), à Montpellier (Hérault). (M. le docteur Astruc.)
- Fandre (A.), à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Institut national de vaccinothérapie (Docteur Voronoff), à Paris. (M. Voronoff.)
- Lambla de Sarria, à Paris (Section coloniale). Plisson (Alfred) (Établissements Delamotle), à Paris. (M. Plisson.)
- Raisonnier, à Paris.
- Rosenthal (Docteur), à Paris.
- Société Celer, à Paris. (M. le docteur Genevet.)
- Diplômes de grand prix.
- Barcat (Docteur), à Paris.
- Buchet (Ch.) et C1U, à Paris.
- Brusson jeune (Établissements), à Villemur (Haute-Garonne).
- Collectivité des publications médicales : Blechmann (Docteur), à Paris.
- Concours médical (Le), à Paris.
- Gazette médicale du centre, à Paris. Genty (Docteur Maurice), à Paris. Chedeville (Docteur), à Paris.
- Degrais (Docteur), à Paris.
- Dentifrice Bi-Oxyne (Ferrand, administrateur-délégué), à Paris.
- Dupuy de Frenelle (Docteur), à Paris.
- Michel (Docteur), à Paris.
- Mulsant (B.) et Cie, à Villefranche-sur-Saône (Rhône).
- Radium S. A. R. (Armet de l’Isle), à Paris. Société anonyme de traitements chimiques, à Saint-Denis (Seine).
- Terrien (Docteur F.), à Paris.
- Diplômes d’honneur.
- Meyer (Docteur G.), à Erstein.
- Oyhénart (P.), à Vichy (Allier).
- < Diplômes de médaille d’or.
- Baer (Georges), à Paris.
- Berthéas, manufacture de tissus élastiques de Saint-Rambert-sur-Loire (Loire).
- Bonneau (Docteur), cà Paris.
- Courtois (Gustave), à Paris.
- Dane, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 310----------------------
- Glaser, à Asnières (Seine).
- Goudal (II.), à Paris.
- Lemasson-Delalande (Docteur), à Paris.
- Meyer (Docteur II.), à Paris.
- Santé de Neuville (Mme), à Paris.
- Société moderne d'orthopédie générale et de prothèse, à Paris.
- Diplômes de médaille d’argent.
- Buisson (J.), à Montargis (Loiret).
- Debladis Gis, à Paris.
- Montaz (Docteur), à Paris.
- Ohl (Henri), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- GROUPE XVII-B
- Classe iii-B.
- Hygiène el matériel sanitaire.
- Jury. —• MM. Iloudry, président; Négrier
- secrétaire-rapporteur; Ghaumier (Docteur),
- Debesson (Gustave), Grandpierre (Charles),
- Lequeux (Raoul), membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Chaumier (Docteur Louis-Edmond), à Tours (Indre-et-Loire).
- Gagnière, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) (cl. /|l).
- Iloudry (Abel), à Paris.
- Lequeux (Raoul), à Paris.
- Metz, Société de chauffage et de réfrigération « le Simoun », à Paris. (M. Edouard Metz.)
- Etablissements Ch. Blanc, à Paris. (M. Négrier.)
- Société anonyme des hauts fourneaux et fonderies de Pont-à-Mousson, à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle). (M. Grand-pierre.)
- Société industrielle des téléphones, à Paris. (M. Iung, cl. 99.)
- Diplômes de grand prix.
- Picl (Paul), à Paris.
- Ponsard et Vcreyt, à Paris.
- Société anonyme « Eau et assainissement », à Paris.
- Société anonyme « Electro-Lux », à Paris.
- Société générale d épuration et d’assaissement, à Paris.
- Société des fumigateurs Gonin, à Paris.
- Diplômes d’honneur.
- Compagnie française du caoutchouc, à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
- Comptoir sanitaire, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Maison « Torchons Magic », à Paris.
- Saenger (R.), à Strasbourg (Bas-Rhin).
- Diplôme de médaille d’argent.
- Société anonyme de construction d'appareils do ménage, à Paris.
- GROUPE XVII-B
- Classe i 1 i-C.
- Eaux minérales naturelles. — Stations thermales climatiques et de tourisme. — Sanciloria.
- Jury. — MM. Arbinet (Docteur Émile), président; Chamouiilet, Mondolfo, secrétaires-rapporteurs; Normand, Rouzaud, membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Arbinet (Docteur), à Strasbourg (Bas-Rhin). Chambre syndicale du commerce et de l’industrie des eaux minérales et établissements thermaux, à Paris. (M. Normand.) Compagnie des eaux minérales et thermales de Brides-lcs-Bains et Salins-Moutiers, à Paris. (M. Mondolfo.)
- Compagnie fermière de Vichy, à Paris.
- (MM. Chamouiilet et Normand.)
- Fédération thermale d’Auvergne, à Paris. (M. Rouzaud.)
- Voyage médical de Strasbourg aux stations thermales et climatiques françaises. (M. Arbinet.)
- Diplômes d’honneur.
- Compagnie des grandes sources minérales françaises, à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Etablissement thermal de Pougues-les-Eaux (Nièvre).
- Mathieu (Docteur), à Bains-les-Bains (Vosges). Société fermière de Saïl-les-Bains (Docteur L.-P. Boiteux), à Saïl-les-Bains (Loire).
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 311
- Classe 116-B.
- Publicité commerciale.
- Jury. —MM. Bouty, president; Ricqlès(de), vice-président; Cusenier (Marcel), secrétaire-rapporteur; Joseph-Charles, Weill, membres.
- Hors concours, membres du jury.
- Bouty, à Paris.
- Cusenier fils aîné et Cie, à Paris. (M. Marcel Cusenier.)
- Devamhez, à Paris. (M. Weill.) Joseph-Charles, à Paris.
- Société anonyme de Bicqlès, à Saint-Ouen (Seine).
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i/j du règlement du jury.)
- Cointreau, à Angers (Maine-et-Loire).
- De La Morinerie, Delbeck et Ci0, à Reims (Marne).
- Etablissements Dubonnet, à Paris. Établissements Raspail, à Arcueil.
- Forsans, à Paris.
- Hémard « Amourette », à Montreuil.
- Mille, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Draeger, au Grand-Montrouge (Seine).
- Société des Etablissements Champenois, à Paris.
- Weill (Maurice), à Paris.
- Diplômes d’honneur.
- Association des annonceurs, à Paris. Établissements Bacbollet, à Paris. Établissements Léopold Verger et Cie, à Paris. Office d’éditions d’art, à Paris.
- Société mutuelle de publicité, à Paris.
- Union des annonceurs, à Paris.
- Diplôme de médaille d’or.
- Maire, à Paris.
- Diplômes de médaille d’argent. Etablissements Lak’ara Bon Faucheux et Cie, à Paris.
- Etablissements Jean Fluhr, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).
- Groult (Henri), à Paris.
- Taxiphone, à Paris.
- Section coloniale.
- Jury. — MM. Saint-Germain (Marcel), président; Mahieux, Thésé (Maurice), vice-présidents; Sariory (René), secrétaire-rapporteur; Boccara, Bué (Docteur G.), Chambrelent, Duret, Lambla de Sarria, Maire (Louis), Viallat, Vigne (Joseph), Voronof (Docteur G.), membres.
- AFRIQUE ÉQUATORIALE FRANÇAISE
- Hors concours.
- Agence économique du gouvernement général de l’Afrique équatoriale française, à Paris.
- GROUPE 11
- Organisation des colonies.
- Classe 8.
- Organisation financière.
- Diplôme de grand prix.
- Banque française de l’Afrique, à Parb.
- GROUPE V
- Mise en valeur des colonies.
- Classe 21.
- Produits non alimentaires de tagriculture et leurs dérivés.
- Hors concours, membre du jury.
- Société agricole du Gabon (Plantations Stephan et Frick réunies).
- Classe 24.
- Produits des formels et des industries forestières.
- Diplômes de grand prix. Delamarre-Debouteville, à Neuilly-sur-Seine. Exploitations forestières et scieries gabonnaises E. Gillet, à Paris.
- Lamouroux, à Paris.
- Quilliard, à Paris.
- Seiter frères, à Paris.
- Diplôme de médaille d’or.
- Decamps (Maurice), à Bordeaux.
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 812
- AFRIQUE OCCIDENTALE FRANÇAISE
- GROUPE I
- Le domaine colonial de la France.
- Diplôme de grand prix.
- Agence économique du gouvernement général de l’Afrique occidentale, à Paris.
- Classe 2.
- Ressources naturelles.
- Diplôme de grand prix.
- Stassano (Docteur Henri), à Paris.
- GROUPE II
- Organisation des colonies.
- Classe 8.
- Organisation financière.
- Diplôme de grand prix.
- Banque de l’Afrique occidentale, à Paris.
- GROUPE IV
- Outillage des colonies.
- Classe i5.
- La marine marchande aux colonies.
- Diplômes de grand prix.
- Compagnie des chargeurs réunis, à Paris. Compagnie française de navigation à vapeur Cyprien Fabre, à Marseille.
- Compagnie marseillaise de navigation à vapeur Fraissinet, à Marseille.
- Compagnie Sud-Atlantique, à Paris.
- Société navale de l’Ouest, à Paris.
- Classe 17.
- Agglomérations urbaines.
- Diplôme de médaille d’or.
- École professionnelle d’Ouagadougou, à la Haute-Vol ta.
- GROUPE V
- Mise en valeur des colonies.
- Classe 20.
- Produits agricoles et alimentaires. Diplômes de grand prix.
- Alland et Robert, à Paris.
- Huilerie franco-coloniale, à Bordeaux.
- Rocca, Tassy et de Roux, à Marseille.
- Diplômes de médaille d’or.
- Pezon, à Kindia (Guinée française).
- Rabin, à Kay es.
- Classe 21.
- Produits non alimentaires de Fagriculture et leurs dérivés.
- Diplômes de grand prix.
- Compagnie africaine de commerce, à Paris. Compagnie générale des colonies, à Paris.
- Diplômes de médaille d’or.
- Société anonyme des cultures de Kiakandapé, à Bordeaux.
- Syndicat professionnel et économique de l’Afrique occidentale française, à Bordeaux.
- Diplôme de médaille d'argent.
- Compagnie de culture cotonnière du Niger, à Paris.
- Classe 2/j.
- Produits des forêts et des industries forestières.
- Diplôme de grand prix.
- Société forestière de Bandama, à Bordeaux.
- Diplômes d’honneur.
- Alland et Robert, à Paris.
- Ecole professionnelle de Conakry.
- Ecole professionnelle de Porto-Novo.
- Lanceraux et Boulade, à Paris.
- Diplôme de médaille d'or.
- Syndicat professionnel et économique de l’Afrique occidentale, à Bordeaux.
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 313
- GROUPE VI
- B eaux-Arts. — Littérature. — Tourisme.
- Classe 26.
- Littérature et histoire coloniale.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Grandadam (P.), professeur au lycée technique de Mulhouse.
- Classe 28.
- Musique et art théâtral.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Schacht (M.), à Conakry.
- GROUPE XXII
- Congrès et conférences.
- Diplômes de médaille d'or.
- Durand Oswald, délégué de l’agence économique de l’Afrique occidentale française.
- Sautot, délégué de l’agence économique de l’Afrique occidentale française.
- AGENCE GÉNÉRALE DES COLONIES ET GOUVERNEMENTS AUTONOMES
- Hors concours.
- Agence générale des colonies et gouvernements autonomes, à Paris.
- GROUPE II
- Organisation des colonies.
- Classe 7.
- Instruction et éducation à fous les degrés des nationaux et des indigènes dans les colonies.
- Diplôme de grand prix.
- Société des missions évangéliques de Paris, à Paris.
- Classe 17.
- Agglomérations urbaines.
- Hors concours.
- Casse (Mme Germaine), à Paris.
- GROUPE V
- Mise en valeur des colonies.
- Classe 20.
- Produits agricoles et alimentaires.
- Diplômes de grand prix.
- Saint Michel Hayot, à La Martinique et à Paris.
- Simon Hayot, à La Martinique et à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Ileim (M. le professeur), à Paris.
- Diplôme de médaille d’or. Bouquillon-Pink, à Armentières.
- GROUPE VI
- Beaux-arts. — Littérature. — Tourisme.
- Classe 27.
- Archéologie. — Arts anciens.
- Arts religieux.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Joleaud (Léonce), à Paris.
- INDO-CHINE
- Diplôme de grand prix.
- Agence économique du gouvernement général de l’Indo-Chine.
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 314
- GROUPE II
- Organisation des colonies.
- Classe 8.
- Organisation financière.
- Diplôme de grand prix.
- Banque de l’Indo-Chine, à Paris.
- GROUPE IV
- Outillage des colonies.
- Classe 17.
- Agglomérations urbaines.
- Diplômes de médaille d'or.
- Cesbron, à Paris.
- Do-Ba-Hoat, à Hanoï.
- Phung-Van-Kim, à Ilanoï.
- Phung-Van-Nhac, à Ilanoï.
- Diplômes de médaille d’argent.
- Do-Van-Tu fils, à Bac-Ninh. Nguyen-Van-San, à Bac-Ninh. Nguyen-Van-Thân, à Bac-Ninh.
- Phuc-Hanh, à Bac-Ninh.
- Wald, à Ilanoï.
- Classes 20 et 21.
- Produits agricoles et alimentaires. — Produits non alimentaires de l’agriculture et leurs dérivés.
- Hors concours.
- Union commerciale indo-chinoise et africaine, à Paris.
- Diplômes de grand prix.
- Compagnie de commerce et de navigation d’Extrême-Orient, à Paris.
- Denis frères, à Bordeaux.
- Société française des distilleries de l’Indo-Chine, à Paris.
- Syndicat agricole de Suzannah, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Fiard (J.) et Gi0, à Lyon.
- Diplômes de médaille d’or.
- Nam fils dit Nguyen-Van-Luc, à Bac-Ninh. Rousselet, à Dap-Can.
- Diplômes de médaille d'argent.
- Butreaux, à Vietry.
- Delais (IL), à Langson.
- Nguyen-Van-Ky, à Hanoï.
- Phug-Xuang, à Hanoï.
- Classe 23.
- Produits des cueillettes.
- Diplômes de grand prix.
- Société des plantations d’An-Loc, à Paris. Syndicat des planteurs de caoutchouc de l’Indo-Chine, à Saigon.
- Diplôme d'honneur.
- Nguyen-IIum-IIao et Le Phal-Vinh, à Saïgon. Diplômes de médaille d’or.
- Bec (A.), à Saïgon.
- Cauque (F.), à Khan-IIoï, Saïgon. Compagnie du caoutchouc manufacturé, à Saïgon.
- Co-Tam, à Colon.
- Giuntoli et Prunetti, à Saïgon.
- Plantations de Kerkuella, à Saïgon. Plantations de La Souchère (Cochinchine). Société des Hévéas de Tay-Ninh, à Saïgon. Société des plantations d’IIévéas de Xuan-Loc, à Saïgon.
- Société des plantations des Terres-Rouges, à Honquan-Tliudaumont (Cochinchine). Solirène et Ileumann, à Saïgon.
- Classe 24.
- Produits des forêts et des industries forestières.
- Diplôme de grand prix. Ilackenschmidt (Ch.), à Strasbourg.
- MADAGASCAR ET DÉPENDANCES
- Diplôme de grand prix.
- Agence économique de Madagascar et dépendances, à Paris.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 315
- GROUPE IV
- Outillage des colonies.
- Classe i 7.
- Agglomérations urbaines.
- Diplômes de grand prix.
- Rasoanindrina (Mme Alice), à Paris. Ravelonasy, à Marseille.
- Diplôme de médaille d'argent.
- Randrianakanga.
- GROUPE V
- Mise en valeur des colonies.
- Classe 20.
- Produits agricoles et alimentaires. Hors concours.
- Société française de commerce de Madagascar, à Paris.
- Diplôme de grand prix.
- Société industrielle et commerciale de l’Emyrne, à Marseille.
- Classe 21.
- Produits non alimentaires de Vagriculture et leurs dérivés.
- Diplôme de grand prix.
- Société anonyme d’études et d’entreprises coloniales, à Marseille.
- Diplôme de médaille d’or.
- Levacher (P.), au Kremlin-Bicêtre.
- Classe 23.
- Produits des cueillettes.
- Diplôme de médaille d’or.
- Papeteries Navarre, à Lyon.
- Classe 26.
- Produits des mines, minières et carrières aux colonies.
- Diplôme de grand prix.
- Société agricole, commerciale et minière de l’Ankaratra, à Paris.
- GROUPE VI
- Beaux-Arts. — Littérature. — Tourisme.
- Classe 27.
- Archéologie. — Arts anciens.
- Arts religieux.
- Diplôme de médaille d’or.
- Rakotorac (Gaston), à Tananarive.
- TUNISIE
- GROUPE V
- Mise en valeur des colonies.
- Classe 20.
- Produits agricoles et alimentaires.
- Hors concours.
- Chambre mixte de commerce et d’agriculture du Sud de la Tunisie, à Sl'ax.
- ' Diplômes de médaille d’or.
- Arroud, à Sfax.
- Borg (Olivier), à Sfax.
- Calafalis, à Sfax.
- Cornet, à Sfax.
- Guez (V.), à Sfax.
- Pignault (G.), à Sfax.
- GROUPE X1X-B
- Colonisation.
- Classe 118.
- Matériel colonial.
- Hors concours, membre du jury.
- Société anonyme des engrenages Citroën, à Paris. (M. Mahieux.)
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- 316
- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Hors concours sur demande.
- (Non participant aux récompenses, article i/t du règlement du jury.)
- Société Acia, à Rouen.
- Diplômes de grand prix.
- Citroën (André), à Paris.
- Etablissements Paul Duclos, à Marseille. Picard (Ch.-Gastou) et fils, à Paris.
- Société anonyme des usines Renault, à Billancourt.
- VILLAGE AFRICAIN
- Diplôme d’honneur.
- Laprade Seck.
- Diplômes de médaille d’or.
- Couhama.
- Momar N’Diaye.
- Prosper Seck.
- Syh Cueye.
- Diplômes de médaille d’argent.
- Baba Toulmaly.
- Bounéma Fall.
- Dene Ka.
- Farri Seck.
- Matabarra Niang.
- Jean N’Diaye.
- Poko Ouodraogo.
- Youssouphe Bangoura.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Balle Gadiego.
- Diame Sow.
- Momodou Dramé.
- Serigné Dafé.
- Timoro Namoro.
- SOUKS NORD=AFRICAINS
- Diplôme de médaille d'or.
- Bousfiha, à Fez.
- Diplômes de médaille d'argent.
- Abdollif Ben Mohamed Laraki, à Fez.
- El Amrani, à Fez.
- Hadan Elazreck, à Fez.
- Harsan Oudghiri. à Fez Madani Ben Djalul, à Fez.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Azouze Renis, à Fez.
- Haj Mohamed Ben Ani, à Fez.
- Laadi Zidan, à Fez.
- Madani Zuimi, à Moulay Idris. Mohamed Lamrani, à Fez.
- HYGIÈNE COLONIALE
- Jury. — MM. Galmels (docteur), président; Salmen, secrétaire-rapporteur; Klein (docteur), membre.
- GROUPE III
- Organisation des colonies.
- Classe i j .
- L'hygiène en général.
- Diplôme de grand prix.
- Hermann (Docteur Auguste), à Strasbourg.
- Classe i3.
- Application des lois de Vhygiène dans les colonies.
- Diplôme de grand prix.
- Société anonyme des huileries Maurel et Prom et Maurel frères, à Bordeaux.
- Diplômes de médaille d’or.
- Cacao Barry (Société anonyme), à Paris. Etablissements Esquimaux Brick, à Paris.
- ALGÉRIE
- GROUPE II
- Organisation des colonies.
- Classe 5.
- Méthodes et procédés successifs d'organisation générale appliqués dans les colonies.
- Jury. — Metz (Arthur), président; Peyrus-san (Eugène), secrétaire-rapporteur; Stephan (Alfred), membre.
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- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 317
- Diplômes de grand prix.
- Chambre de commerce d’Alger, à Alger. Syndicat commercial algérien, à Alger.
- GROUPE V
- Mise en valeur des colonies.
- Jury. — Borgeaud (Alfred), président; Nessim Sadok, Crochard, vice-présidents; Krieger, secrétaire-rapporteur.
- Classe 20.
- Produits agricoles et alimentaires.
- Jury. — MM. Delpeint, président; Plantier (J.), veuve Belon, vice-présidents; Kruger (Jean), secrétaire-rapporteur; Berr, Bertouy, membres.
- Diplômes de grand prix.
- Abelkader ben Turqui et Cie, à Alger.
- Alban et Gie, à Bône.
- Barat, Dupont et Cie, à Alger.
- Bastos et Cie, à Alger.
- Ben Ali Chérif.
- Borgeaud (Lucien), à La Trappe-de-Staouëli. Bouchet, à Oran.
- Jobert (Gustave) et Gie, à Mostaganem. Mamain (Édouard), à Alger.
- Société anonyme de la distillerie de la liqueur mandarine, à Bougie.
- Société des tabacs algériens, à Alger.
- Theus neveu, à Oran.
- Tocbe (Henry), à Bône.
- Diplômes d’honneur.
- Bertomen (Vincent), à Turenne.
- Crozals frères et Vissac, à Oran.
- Guay (Camille), à Saint-Cloud.
- Langlois (Ii.), à Alger.
- Les fils de Louis Suc, à Oran.
- Mohamed ben Kadda, à Saint-Denis-du-Sig. Bicorne, à Alger.
- Savignon, Boussard et Dieux, à Oran. Seneclauze (Th.), à Oran.
- Diplômes de mèdadle d’or.
- Benguigui frères, à Oran.
- Cantau (Clément), à Aïn-el-Hadjar.
- Chereau-Blandin, à Alger.
- Compagnie algérienne de meunerie, à Oran. Elghozi Aboad et Cie, à Oran.
- Foulquier (Mme), à Oran.
- Gobet et Eyvrard, à Tlemcen.
- Goyard, à Maison-Carrée (Alger).
- Lévy (Jacob et Isaac), à Oran.
- Planellès (François), à Alger.
- Raoussi ben Kalfate, à Tlemcen.
- Société coopérative agricole de produits alimentaires (Tomacoop), à Bône.
- Solal frères, à Oran.
- Union vinicole nord-africaine, à Alger.
- Diplômes de médaille d’arqent.
- Aldebert (Louis), à Saint-Cloud.
- Benamara frères, à Sidi-bel-Abbès.
- Benichon et Coriat, a Oran.
- Birebent (René), à Saint-Cloud.
- Camus (Louis), à Alger.
- Cellier (Charles), à Alger.
- Khaldoum Ali ben Mohamed, à Douar-ben-Mahni.
- Lasca (Moïse), à Saïda.
- Messaoud Emsalen jeune, à Sidi-bel-Abbès. Mohamed Azouasi, à Bougie.
- Raoux (Albert), à Oran.
- Saïer (Les fils), à Oran.
- Skalli (A.) et fils, à Oran.
- Sorensen et Cie, à Alger.
- Villari frères, à Alger.
- Diplômes de médaille de bronze
- Arnoux (Louis), à Mansourah.
- Boumghar Sliman, à Douar-Nezliona.
- Choquet (Charles), à Saint-Cloud.
- Crance (Auguste), à Saint-Cloud.
- Ferhat Kartout, à Alger.
- Ganancia frères, à Tlemcen.
- Gilbert (Edmond), à Bio-Salado.
- Lamrami IIaj Saïd, à Douar-Bon-Nou.
- Merlot et Seyrès, à Mansourah.
- Monhoub ben Ali et Cie à Alger.
- Sauterey, à Zemnora.
- Schwall (Émile), à Turgot.
- Classe 21.
- Produits non alimentaires de ïagriculture et leurs dérivés.
- Jury. — MM. Borgeaud (Alfred), président; Crochard, Nessim Sadok, vice-présidents;
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- MAROC
- RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 318
- Athias (Louis), secrétaire-rapporteur; Chiche (Adolphe), Hamidat lvaddour, Marnain (Maurice), membres.
- Diplôme d’honneur.
- Les fils de S. Chouraki, à Alger.
- Diplômes de médaille d'or.
- Amilhau (Jean), à Oran.
- Benkaïfate, à ïlemcen.
- Coulet (Mme veuve), à Alger.
- Lasry (S.), à Oran.
- Marco (E.), à Alger.
- Nord-Africain Commercial, à Alger.
- Diplômes de médaille d’argent;
- Galindo (G ), à Charrier.
- Zmiro, à Per regaux.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Bonnafous (P.), à Alger.
- Garzon (M.-J.), à Oran.
- Gihoin (T.), à Oran.
- Spaenlé (A.), à Alger.
- Classe il\.
- Produits des forets et des industries fores Itères.
- Jury. — MM. Boissieu (Pierre de), président; Marill (Siméon), vice-président; Char-roin (André), secrétaire-rapporteur; Jean Sal-landrouze de Lamornaix, membre.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Martinez (Joachim), à Alger.
- GROUPE VI
- Beaux-arts. — Littérature. — Tourisme. Classe 26.
- Littérature et histoire coloniale.
- Diplômes de grand prix.
- Gouvernement général de l’Algérie.
- Office du gouvernement général de l’Algérie, à Paris.
- Diplôme d’honneur.
- Fédération des syndicats d’initiative d’Algérie, à Alger.
- Jury. — MM. Ricard (Prosper), président; Vigne (Georges), secrétaire-rapporteur ;
- Mazières (Marc de), Amalric (Ernest), Fleury
- (Henri), membres.
- GROUPE II
- Organisation des colonies.
- Classe 5.
- Méthodes et procédés successifs d'organisation générale appliqués dans les colonies .
- Diplômes de grand prix.
- Direction générale de l’agriculture, du commerce et de la colonisation.
- Direction générale de l’instruction publique, des beaux-arts et des antiquités.
- Direction générale du service de santé.
- Mme la maréchale Lyautey.
- Office de protectorat de la République française au Maroc.
- Service géographique du Maroc.
- Service des municipalités.
- Classe 8.
- Organisation financière.
- Diplômes de grand prix.
- Banque d’État du Maroc, à Tanger.
- Compagnie marocaine, à Paris.
- Crédit foncier d’Algérie et de Tunisie, à Alger.
- Société marseillaise de crédit industriel et commercial et de dépôt, à Marseille.
- GROUPE IV
- Outillage des colonies.
- Classe i5.
- La marine marchande aux colonies.
- Diplômes de grand prix.
- Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, à Paris.
- Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, à Paris.
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- 319
- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- Compagnie générale transatlantique, à Paris. Compagnie de navigation aérienne Latécoère, à Paris. '
- Compagnie de navigation Paquet, à Marseille. Compagnie du port de Fedhala, à Paris.
- Classe 17.
- Agglomérations urbaines.
- Diplôme d'honneur.
- Majorelle (A. et G.), à Marrakech.
- GROUPE Y
- Mise en valeur des colonies.
- Classe 20.
- Produits agricoles alimentaires.
- Hors concours, membre du jury.
- Union commerciale indo-chinoise et africaine.
- Classe 21.
- Pi'oduils non alimentaires de F agriculture et leurs dérivés.
- Diplômes de médaille d’or.
- Buisson et Cie (représentants de MM. Buttler et llcrmanos), à Mazagran.
- Taxis (M[n0 de).
- GROUPE VI
- Beaux-arts. — Littérature. — Tourisme.
- Classe 27.
- Archéologie. — Arts anciens.
- Arts religieux.
- Diplôme de médaille d’argent. Samissoff (Georges), à Rabat.
- Semaine agricole d’Alsace.
- Hors concours, membres du jury.
- Bergmann, à Strasbourg.
- Burger, à Colmar.
- Slalion agronomique, à Colmar.
- Union commerciale des agriculteurs, à Strasbourg.
- Wallut et Cie, à Strasbourg.
- Westermeyer, à Strasbourg.
- Produits maraîchers.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Liett, à Ittenheim.
- Horticulture.
- Diplôme de grand prix.
- Jardins de l’Orangerie, à Strasbourg.
- Diplômes d’honneur.
- Doutenville, à GhiUenoi.
- Springhorn, à llolzbeim.
- Diplômes de médaille d'or.
- Norlh, à Hurliglieim.
- Simon, à Berstett.
- Société d'horticulture du Bas-Rhin, à Strasbourg.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Dufau, à Strasbourg.
- Friedrich, à Strasbourg.
- Koeberlé, à Strasbourg.
- Salomon, à Strasbourg.
- Arboriculture.
- Diplôme de grand prix.
- Ilering, à Barr.
- Diplômes d’honneur.
- Fuclis, à Colmar.
- Pasquay, à Wasselonne.
- Viticulture et Vins.
- Diplômes de grand prix.
- Association des viticulteurs, à Colmar. Schlumberger, à Guebwiller.
- Syndicat des vignerons, à Barr.
- Syndicat des vignerons, à Mittelbergheim. Walter, à Gertwiller.
- Diplôme d’honneur.
- Catlin, à Vocglingshoilen
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- RECOMPENSES AUX EXPOSANTS
- 320
- Diplôme de médaille d’or. Kiener-Hofer, à Beblenheim.
- Diplômes de médaille d’argent.
- Geyl, à Beblenheim.
- Ostermeyer, à Rouffach.
- Syndicat des viticulteurs, à Marlenheim.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Freys, à Berstelt.
- Section viticole, à Strasbourg-Campagne.
- Semences, céréales, plantes industrielles.
- Diplôme de grand prix.
- Sociélé des planteurs de houblon.
- Diplôme de médaille d'argent.
- Peter, à Ottlungen.
- Aviculture, cuniculture, élevage caprin.
- Diplômes de grand prix.
- Les Amis des oiseaux utiles, à Strasbourg. Société alsacienne d’aviculture et de protection des oiseaux, à Strasbourg.
- Société d’aviculture, à La Robertsau.
- Société d’aviculture, à Stockfeld.
- Diplôme de médaille d’argent.
- Tribout, à Ilarraye.
- Machines agricoles, engrais.
- Diplômes de grand prix.
- Bureau central d’études sur les engrais, à Mulhouse.
- Société de Saint-Gobain.
- Diplômes de médaille d'or.
- Henri Heinrich, à Holsheim.
- Lienhardt, à Strasbourg.
- Diplômes de médaille d’argent.
- Lévy et fils, à Sarrebourg.
- Maring et Ciu, à Mommenheim.
- Diplômes de médaille de bronze.
- Ililbolt, à Colmar.
- Léon Mayer, à Colmar.
- Apiculture.
- Diplôme de grand prix.
- Abbé Eck, à Dossenheim.
- Diplômes d’honneur.
- Jos. Gaeng, à Steinbourg.
- G. Reeb, à Bust.
- Diplômes de médaille d’or.
- L’Apiculteur, à Strasbourg Ch. Bernhart, à Strasbourg.
- Gérardin, à Strasbourg.
- A. Klein, à Schiltigheim.
- Krieger, à Nordheim.
- G. Lutz, à Heiligenstein.
- G. Rulhmann, à Strasbourg.
- Winterberger, à Graffeustaden.
- Diplômes de médaille d'argent.
- Brockly, à Gumbrechtshofen.
- Dellenbach, à Klingenthal.
- Kirguss, à Sarrebourg.
- E. Rudolf, à Strasbourg.
- Straub, à Arzwiller.
- Diplômes de médaille de bronze.
- A. B. Grenner, à Reichshoiïen.
- Mlle de Dietrich, à Reichshoffen.
- Klein, à Mittelhausbergen.
- Fromages, laiterie.
- Diplôme de grand prix.
- Ferme de l’Illberg (Haut-Rhin).
- Associations et Syndicats.
- Diplômes de grand prix.
- Fédération agricole d’Alsace et de Lorraine, à Strasbourg.
- Journal agricole d'Alsace et de Lorraine, à Strasbourg.
- Office de statistique, à Strasbourg.
- Diplôme de médaille d’or.
- Service du génie rural, à Strasbourg.
- Emballage.
- Diplôme de grand prix.
- Direction des chemins de fer d’Alsace et de Lorraine, à Strasbourg.
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- Liste (tes Récompenses accordées aux Collaborateurs des Exposants
- GMOULE I
- Classe 1.
- Berlitz chez soi, à Paris :
- Mathieu (Théophile)................. 0.
- École de garçons, rue Cambon, à Paris :
- Clément (Ferdinand).................... A.
- Jonville............................... A.
- École de jeunes filles, rue Buffault, à Paris :
- Cheilan (Mme).......................... A.
- Schneider (Mllc)....................... A.
- Vion (Mlle)............................ B.
- École de jeunes filles, rue de Passy, à Paris :
- Abomel (Mme)........................... A.
- Bodin (Mlle) . ........................ A.
- Xermann (Mlle). ....................... A.
- École communale de jeunes filles, rue Dussoubs, à Paris :
- Béranger (Mlle)........................ A.
- Molière (Mlle)......................... A.
- École normale d’instituteurs de la Seine, à Paris :
- Martin (Jules)........................... A.
- Éeole normale d’institutrices de la Seine, à Paris : Biellotey lM,l6l........................ 0.
- Cours de préapprentissage de l’école communale de gar-
- çons, avenue de la République, à Paris :
- Bazou................................. B.
- Boyer................................. B.
- École de puériculture de l’Hôpital Lariboisière, à Paris : Devraigne (Dr Louis;.................... B.
- Enseignement primaire de la Seine, à Paris :
- Lefebvre, directeur................... 0.
- Classe 3.
- Institut colonial agricole de l’Université de Nancy, place
- Carnot, à Nancy :
- Muguet (Dr Jules)..................... 0.
- Steininger............................ A.
- Schwartz (Nicolas).................... B.
- Institut de physique de l’Université de Strasbourg : Ollivier (H.)................................... 0.
- Institut polytechnique de l’Université de Grenoble :
- Castcx................................ a.
- Ferroux............................... A.
- Dejean............................... B.
- Vidal................................. B.
- Classe i.
- Société française de l’art à l’école, 26, quai de Béthune,
- à Paris :
- Bcllez (Ch.)...................... 0.
- Morhange (Alphonse).................. 0.
- Stockman (Gaétan)................. 0
- 21
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- '32!2 ------------------- RÉCOMPENSES AUX
- Cl-ASSE ()-l>.
- Chambre syndicale des entrepreneurs de charpente, à
- Paris :
- Le Godais............................... 0.
- Peignen................................. 0.
- École Bréguet, 81 à 89, rue Falguière, à Paris :
- Faust................................... 0.
- Levasseur............................... 0.
- Sautereau............................... A.
- École Charliat, 53, rue Belliard, à Paris:
- Pif'l'ero (Guide Eugène)................ 0.
- Dourlot (Honoré)........................ A.
- Ecole municipale d’enseignement normal et professionnel, 21, rue des Bateliers, à Strasbourg :
- Pierron (Mlle Amélie)............... A.
- Ecole municipale professionnelle de peinture en bâtiment,
- 2 bis, rue de l’Académie, à Strasbourg :
- Gerner................................ A.
- École nationale technique de Strasbourg, rue Schoch : Seltzer ........................................ 0.
- Crèche de Picpus, 4, rue des Tourneux, à Paris :
- Brosset (Docteur Gabriel)............. A.
- Detige (Mlle Jeanne-Marie-Gabrielle).. A.
- Detige (MUeMarie-Marthe-Ernestine). A.
- Yves (Mme la Doctoresse).............. A.
- École pratique d’application de la Chambre syndicale des entrepreneurs de fumisterie, chauffage et ventilation,
- 3, rue de Lutèce, à Paris :
- Car. ton i.............................. 0.
- Belloni . . . .......................... A.
- Bouniol................................. B.
- École pratique de commerce, à Strasbourg :
- Peter................................... A.
- Bachinel................................ A.
- École pratique d’industrie, 2 bis, rue de l’Académie, à Strasbourg :
- Sloll................................... A.
- Dubois.................................. B.
- COLLABORATEURS -----------------------------
- i
- École pratique d’industrie hôtelière, 10, rue des Écrivains, à Strasbourg :
- Turotte....................... A.
- GROUPE 111
- Classe 11.
- Detourbe, 7, rue Saint-Sévérin, à Paris :
- Jouy (Albert).......................... A.
- Molinier (Charles)..................... A.
- Page (Alexandre)....................... A.
- Raynaud (Pierre)....................... A.
- Chaput (Emile)......................... B.
- Meunier (Célestin)..................... B.
- Établissements Gillot, 79, rue Madame, à Paris :
- Avril (Alexandre)...................... 0.
- Ilautrais (Julien)..................... A.
- Établissements Marinoni, 96, rue d’Assas, à Paris :
- Gauthier (Auguste-Jules)............... 0.
- Ariès (André).......................... B.
- Imprimerie Strasbourgeoise, 15, rue des Juifs, à Strasbourg :
- Bauman (Charles)................... A
- Lorilleux (Ch.) et Cie, 16, rue Suger, à Paris :
- Bonze (Marins)..................... 0.
- Devarenne (Louis).................. A.
- Guibard (Marcel)................... A.
- Mennesson (Joseph)................. A.
- Vigné (Émile)...................... . A.
- Cas (Jérôme)....................... B.
- Desvignes (Georges)................ . B.
- Fouchard (Gabriel)................. B.
- Fouquet (Arthur)................... B.
- Lefranc (Louis).................... B.
- Schmautz (Ch.), 224, boulevard Raspail, à Paris :
- Gabraux (Louis).................... 0.
- Muret (Henri) ..................... A.
- Deville (Emile).................... B.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Classe 12.
- Dujol (Ferdinand), 20, rue du Vingt-Deux-Novembre, à
- Strasbourg :
- Ehatt (Mlle Mina).................... B.
- Knauss (Mlle Lucie).................. B.
- Guilleminot, Boespflug, 22, rue de Châteaudun, à Paris :
- Alexandre (Albert)................... 0.
- Duverger (Clément)................... 0.
- Classes 13 et 14.
- Blaizot, 21, boulevard Haussmann, à Paris :
- Blaizot (Georges) fils.................. 0.
- Boivin et Cie, 5, rue Palatine, à Paris :
- Arnould (Charles)....................D. H
- Grenu (Georges)......................... 0.
- Bourgeois (Mme Léon).................... A.
- Carteret, 5, rue Drouot, à Paris :
- Falaize (Victor)..................... 0
- Drique (Ferdinand)...................... A.
- Charles Lavauzelle et Cie, 134, boulevard Saint-Germain, à Paris :
- Bataille (Laurent).................... 0.
- Chevalier (Louis)..................... A.
- Vallain (Jules)....................... B.
- Librairie Armand Colin, 103, boulevard Saint-Michel, à Paris :
- Foignet (Alexandre)................. B.
- Hamelin (Georges)................... B.
- Tabourdiot (Fernand)................ B.
- Thépenier (René).................... B.
- Didier et Cie, 4 et 6, rue de la Sorbonne, à Paris :
- Chamavon (M"e Yvonne)............... A.
- Dunod, 92, rue Bonaparte, à Paris :
- Limasset (Jules;.................... 0.
- Maurice (Léon)...................... B.
- Polie (Maurice)..................... B.
- 323
- Garnier frères, 6, rue des Saints-Pères, à Paris :
- Buge (René) ........................' A.
- Gauthier et Langereau, 55, quai des Grands-Augustins,
- à Paris :
- Lamare (Alfred)........................D.H,
- Paturel (Eugène)........................ 0.
- Parmigiani (Lucien)..................... A.
- Godde (Georges), 27, place Daumesnil, à Paris :
- Proust (Georges)........................ 0.
- Gedalge, 75, rue des Saints-Pères, à Paris :
- Bouttier................................ A.
- Librairie Larousse, à Paris :
- Aubry (Georges).....................D. H
- Malleville ^Alphonse)...............Ü. H
- Crèvecœur (Victor)...................... 0.
- Gombert (Manuel)........................ 0.
- Leduc (Alphonse) et Cie, 3, rue de Grammont, à Paris : Draghi (Albert).................... . D. B.
- Librairie générale de droit et de jurisprudence, 20, rue
- Soufïïot, à Paris :
- Lechartier (Jules).....................D.H.
- Marche (Roger).......................... A.
- Michel (Albin), 22, rue Huyghens, à Paris :
- Morin (Maurice)......................... A.
- Nathan (Fernand), 16, rue des Fossés-Saint-Jacques, à Paris :
- Balil (Louis)......................... 0.
- Minhard (Eugène)...................... 0.
- Weiss (Eugène)........................ 0.
- Office général de la musique, 15, rue de Madrid, à
- Paris :
- Gouraud (Félix)..................... A.
- Plon-Nourrit et Cie, 8, rue Garancière, à Paris :
- Meyer (Charles).....................D. H,
- Grattery (Maurice).................. 0.
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-
-
-
- 324 ------------------ RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Rouart, Lerolle et Ci0, 29, rue d’Astorg, à Paris :
- Curcy (Georges).............. 0.
- Van Ballenberghe (Adolphe).... A.
- Rousseau et Cio, 5, quai Voltaire, à Paris :
- Fontaine (Julien)................... A.
- Servant (Georges), 26, boulevard Malesherbes, à Paris :
- Wildenstein (Georges)................. A.
- Société de propagation des livres d’art, 10, rue Royale, à Paris :
- Boudet (Augustin)..................... A.
- Pruneaux (M,le Colette)............... B.
- Tallandier (Jules), 75, rue Dareau, à Paris :
- Bernardin............................D. H.
- Pi roux..............................D. H.
- Vuibert (Henri), 63, boulevard Saint-Germain, à Paris :
- Petitjean (Jean-Marie) ..............D. H.
- Etablissements Gaumont, 12, rue Carducci, à Paris :
- Aschel (Henri)......................... A.
- Soyer (Henri).......................... A.
- Leheuve (René)......................... B.
- Hue (E.), 63, rue des Archives, à Paris :
- Couleaux (Bernard)...................... B
- Lejard (Victor), 13, rue de la Cerisaie, à Paris
- Le Ilellaye (André). ...............M. H,
- Morin (H.), 11, rue Dulong, à Paris :
- Cherbois (Léon)......................... 0
- Recordon t............................. 0.
- Saintigny (Gabriel) . ....... A.
- Nachet, 17, rue Saint-Séverin, à Paris :
- Patel (Paul)............................ 0.
- Optique commerciale, 7, rue de Malte, à Paris :
- Denoux (René)........................... B.
- Installations de classes 13 et 14.
- Manhès.............................. . 0.
- Classe 45.
- Bouty (Ed.), 86, boulevard Kellermann, à Paris :
- Angelé (Joseph).................... 0.
- Deraisme (Ed.), 167, rue Saint-Maur, à Paris :
- Chevalier (Victor)................. 0.
- Lormier (Arthur) . ................ 0.
- Pierre (Clément)................... 0.
- Loeb (Lazare)...................... A.
- Beaudcquin (Hugues)................ B.
- Chapuis (Armand) .................. B.
- Frambourg (Edouard)....... B.
- Mérisse (Joseph).................... B.
- Établissements Ducretet, 75, rue Claude-Bernard, à Paris :
- Cosle.............................. B.
- Biby............................... B.
- Pellin (Félix), 5, avenue d’Orléans, à Paris :
- Paillon (Louis).......................D. H.
- Rossillon (Jean) ......... D. H.
- Stieber (Georges).....................D. H.
- Fremont (Georges).....................D. H.
- Grégoire (Louis)...................... 0.
- Latouche (Joseph)..................... 0.
- Martyn................................ A.
- Établissements J. Richard, 25, rue Mélingue, à Paris :
- Bruneau (Louis)....................... 0.
- Devilliers (Robert)................... A
- Idot (Georges)........................ A.
- Lemarquand (Louis).................... A.
- Maxence (Henri)....................... B.
- Meyer (Charles)....................... B.
- Péchenarl (André)..................... B.
- Legrand (Raymond)....................M.H.
- Établissements Sanguet, 31, rue Monge, à Paris :
- Jarre (Phillipe)...................... 0.
- Société parisienne de jumelles à prismes, 100, rue de la Folie-Méricourt, à Paris :
- Solheid (Joseph)...................M. H.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 325
- Syndicat de la précision et de l’optique, 140, boulevard
- Montparnasse, à Paris :
- Olmi (Colonel)......................... 0.
- Thomas (Louis), 175, rue Saint-Honoré, à Paris :
- Duval (Georges) ....................... A.
- Alloyer (Adolphe)..................... B..
- Turck (Georges), à Berthecourt (Oise) :
- Bellot (Paul).......................... 0.
- Claude (Gustave)....................... 0.
- Geffroy (Noël) ........................ 0.
- Méry (Lucien) ......................... 0.
- Serrin (Maurice)...................... 0.
- * Classe 17.
- Aurand-Wirth, 48, rue de la République, à Lyon :
- Costa (Charles)................. 0.
- Genin (Joseph).................... 0.
- Merlé (Albert)...................... 0.
- Peraldo (Ernest)................ 0.
- Aubert (Victor).................. A.
- Gabriel-Gaveau, 55-57, avenue Malakoff, à Paris :
- Debain (Robert)................. 0.
- Menuisier (Édouard)............. 0.
- Société anonyme Pleyel, 22, rue Rochechouart, à Paris :
- Delo (Louis) ........... 0.
- Pitois (Jean)....................... 0.
- Thibouville-Lamy et Cie, 68 bis à 72, rue Réaumur :
- Chevrier (Victor)............... 0.
- Fricot (Louis).................. 0.
- Jongis (Émile) ..................... 0.
- Dufour (Victor)................. A.
- Voiry (Marcel).................. A.
- GROUPE IX
- Classes 19 et 20.
- Aster (Société anonyme), 102, rue de Paris, à Saint-
- Denis (Seine) :
- Trahay (Louis)......................D. H,
- Augeroz........................... . 0
- Dujardin et Cie, 82, rue Brûle-Maison, à Lille :
- Collomb.............................. 0.
- Mangez (Paul)......................... 0.
- Feyeux ............................... B.
- Moussier............................ . B.
- Joly, Leroux et Gatinois, 19, rue de la Voûte, à Paris :
- Gilloux (Adrien)...................... 0.
- Ragot (Théodule).................... . 0
- Société générale de constructions mécaniques, 54, avenue de la République, à Paris :
- Delor................................. 0.
- Guesne (Théophile).................... 0.
- Blanche (Raymond)..................... 0.
- Weyher et Richemond (Société anonyme des Établissements), 52, avenue Édouard-Vaillant, à Pantin :
- Vérant (Alfred)....................D. H
- Muller (Louis)........................ 0.
- Ladam (Gustave) ...................... A.
- Classe 21.
- Dalbouze et Brachet, 11, rue du Château, à Puteaux :
- Pidoux (Charles)....................D. H,
- Lemarié (Joseph)...................... A.
- Domange (A.), 74, boulevard Voltaire, à Paris :
- Chevret (Jules)......................... 0
- Duquenne, 6, rue d’Ulm, à Paris :
- Moreau (Auguste)........................ A
- Getting et Jonas, 10, boulevard de la Briche, à Épinay-sur-Seine :
- Burtshell (Henri)................. 0.
- Deutsch (R.)...................... 0.
- Guillaut. . . ...................... 0
- Prévost ............................ 0.
- Savoret 0.
- Lapointe (Henri), 1, route d’Orléans, à Arcueil :
- Duplay (Antoinette)................. 0
- Garet (Ernest) . ,.................. 0.
- Chapelle (Louis) . . . ........... A.
- Gelsone (Eva) ....... •• • B.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 326
- Laroche-Lechat, 16, avenue de la République, à Paris :
- Bourgeois . ....................... 0.
- Pour et frères (Établissements), 21, rue du Mont-Thabor,
- à Paris :
- Faure (Simon).......................... B.
- Vuillaume (Établissements), 41, rue Manin, à Paris :
- Bévillard (François)................... 0.
- Deutsch (André)........................ 0.
- Mogeot................................. A.
- Ponsart (Marius)....................... A.
- Classe 22.
- Carnaud (J.-J.) et Forges de Basse-Indre, 37, rue
- de Surène, à Paris. :
- Escalie (Maurice)...................... 0.
- Bauthias (Joseph)...................... A.
- Belleux (Henri)........................ A.
- Forges de Louvroil, à Louvroil (Nord) :
- Riquaire............................... A.
- Manufacture d’estampage et de ferrures du Nord-Est, 8, rue du Conservatoire, à Paris :
- Demesse............................ 0.
- Maillet (Fernand).................. 0.
- Sculfort, Fockedey, Vautier et Cie, à Maubeuge :
- Biget (Léon).....................D. H.
- Carabin (Émile).................... 0.
- Duclert (Pierre).................. 0.
- Legrand (Ernest)................... 0.
- Legrand (Félix).................... 0.
- Cambray (Alfred)................... A.
- Corduant (Émile.................... A.
- Deruelle (Ernest).................. A.
- Moreau (Arthur).................... A.
- Théodore........................... A.
- Vautrain (Alexandre)............... A.
- Barotte (Alfred)................... B.
- Blanchart (Gustave)................ B. #
- Brunenkant......................... B.
- Harter (Modeste) ......... B.
- Delgorge (Paul)................... B.
- Lecomte (Edmond)................... B.
- Lecomte (Ollivier)................. B.
- Pestiaux (Alexandre)............... B.
- Tondeur (Nestor)......... B.
- Classe 5o.
- Le Soufaché et Félix, 66, quai Jemmapes, à Paris :
- Forget (Félix)....................D. H,
- Querillac (Fernand)...............D. H,
- De Beaugrenier (Hubert).............. 0.
- Bichain (Émile)...................... 0.
- Chargebœuf (François)................ 0.
- Monciny (Gaston).................... 0.
- Perdriolat (Aimé).................... 0.
- Randon (Jean)........................ 0.
- Veynachter (Eugène) ...... 0.
- Gilbert (Aimé) . .................... A.
- Nardon (Antoine)..................... A.
- Les fils d’Emmanuel Bott, à Colmar :
- Bury (Jean).......................... A.
- Teisset-Rose-Brault (Société anonyme des établissements), 17, rue Bachaumont, à Paris :
- Barrier (Albert)...................... 0.
- Cauchard (Émile)...................... 0.
- Lamy (François)....................... 0.
- Richard (Pierre)...................... 0.
- Besnard (Abel)........................ A.
- Brosseron (Maurice)................... A.
- Fresnay (Louis)....................... A.
- Pasquier (Marcel)..................... A.
- Deversogne (Gaston)................... B.
- Letertre père......................... B.
- Tonnellerie française (La), 46, quai d’Ivry, à Ivry-Port : Hamm (Jean).................................... A.
- Installation du Groupe :
- Baur (Jean)........................... 0.
- GHOUPE V
- Classe 23.
- Électricité de Strasbourg, 1, rue du Vingt-Deux-
- Novembre, à Strasbourg :
- Bieth (Marcel)........................ 0.
- Fritsch (Louis)....................... 0.
- Kohler (Gaston)....................... 0.
- Neger (René),......................... 0.
- Stockhausen (François)................ 0.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Merlin et Guérin (Établissements), rue du Monestier-de-
- Clermont, à Grenoble :
- Barbenton (René)....................... A.
- Félix (Pierre)......................... A.
- Pagnon (Pierre)........................ A.
- Société alsacienne de constructions mécaniques, 31, rue
- de Lisbonne, à Paris :
- Ilély (Joseph)......................... 0.
- Leroy.................................. 0.
- Saas (Georges)......................... 0.
- Société anonyme des condensateurs de Trévoux (Ain) :
- Buret (Louis).......................... A.
- Caye (Edouard)......................... A.
- Goujon (Antoine)................ A.
- Nisse (Candide)........................ A.
- Nisse (Pierre)......................... A.
- Société anonyme de force et lumière électriques de l’Est, 7, quai Kellermann, à Strasbourg :
- Ileymann (Marcel)...................... 0.
- Labbé (Louis).......................... 0.
- Maguin (Marius)........................ 0.
- Morsch (Nicolas)....................... 0.
- Tréfilerie et laminoirs du Havre « la Canalisation électrique », 1, rue des Usines, à Saint-Maurice
- (Seine).
- Aignan (André)....................... 0.
- Capdeville (Pierre).................. 0.
- Glacou (Ivan)........................ 0.
- Rousseau (Raymond)................... 0.
- GROUPE V
- Classe 24.
- Compagnie française de charbons pour l’électricité, 12, avenue Jules-Quentin, à Nanterre (Seine) :
- Labouille (Ernest) . . . ............ 0.
- Lapierre (Henri)....................... 0.
- Lefèvre (Hippolyte).................... 0.
- Société des accumulateurs électriques (Anciens établissements Alfred Dinin), 18, route de Cherbourg, à Nanterre (Seine).
- Trachtenberg (Jules)............. 0.
- 327
- Société Veuve P. Delafon et Cie, 82, boulevard Richard-
- Lenoir, à Paris :
- Rage! (Emmanuel).................. 0.
- Rivoire (Jean).................... 0.
- Bachelard (Raymond), 30, quai Claude-Le Lorrain, à Nancy.
- Cosson (Félix)....................... B.
- Bonvoisin(Léon), 36, boulevard Richard-Lenoir. à Paris :
- Sanglier (Maurice)................... 0.
- Borschneck (Eugène), 17, rue de la Fraternité, à Bagno-
- let (Seine) :
- Borschneck (Georges)............... 0.
- Vassort (Joseph)................... 0.
- De Chazal (C.) et Cie, 126 et 128, boulevard Saint-Denis,
- à Courbevoie (Seine) :
- Renoult (René)........................M.H
- Compagnie des lampes, 41, rue La Boétie, à Paris :
- Rouget Belle!,our (René).............. 0.
- Turcas (André)........................ 0.
- Varengot (Georges).................... 0.
- Meyer (Charles), 30, Vieux-Marché-aux-Poissons, à Strasbourg :
- lvley (Louis)......................... B.
- Wirth (Jacques)....................... B.
- Société anonyme de force et lumière électriques de l’Est, 7, quai Kellermann, à Strasbourg :
- Armbruster (Auguste)................ 0.
- Syndicat des constructeurs d’appareillage et de matériel électrique, 94, rue d’Amsterdam, à Paris :
- Société française Gardy, à Argen-teuii.................... A.
- Société Pétricr, Tissot etRaybaud.à Lyon..................... A.
- Compagnie française des perles électriques Weissmann, à Paris. . . A.
- Société Soulat, frères, à Paris ... B.
- Société de fabrication d’appareils de branchement et d’appareillage électrique, à Paris...... B.
- Établissements Soûle, à Bagnères-de-Bigorre.......................... M.H.
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-
-
-
- 328 -------------------- RÉCOMPENSES AUX
- Classe 26.
- Le Matériel téléphonique, 46, avenue de Breteuil, à
- Paris :
- Florant (Henri)........................ 0.
- Prenat (Roger)......................... 0.
- Tignel (Aimé).......................... 0.
- Société anonyme de force et lumière électriques de l’Est, 7, quai Kellermann, à Strasbourg :
- Le Fouillé (Pierre) . . . .s. . . . A.
- COLLABORATEURS ---------------------------
- Bonhomme fils, 138, boulevard de l’Hôpital, à Paris :
- Flanchet (Roger-Henri)............... 0.
- Deschamps et Cie, 10, rue Vauvenargues, à Paris :
- Hiegel (Alfred)..................... A.
- Gonot fils aîné, 58, rue de l’Église, à Paris :
- Gorgeon (Arsène).................... 0.
- Joly, Leroux et Gatinois, 19 à 25, rue de la Voûte, à Paris :
- Classe 27.
- Bernard-Huet (Gaston), à Vivier-au-Court (Ardennes) :
- Rarben (Mme Ida)....................... A.
- Barben (Jules)......................... A.
- Paris (Léonce)......................... A.
- Fabrique d’appareils de cuisson et de chauffage électrique « Salvis », à Barr (Bas-Rhin) :
- Gerber.............................. B.
- Knobel.............................. B.
- De Joannis (Albert)................. A.
- Micas Abel Louys, 25, rue Armand-Lépine, à Bois-
- Colombes (Seine) :
- Auseher (André) 0.
- Bouvier (Paul) 0.
- Mercier (Félix) . A.
- Société anonyme de force et lumière électriques de l’Est,
- 7, quai Kellermann, à Strasbourg :
- Iligel (Raymond) A.
- Rodde (Pierre) A.
- Strohm (Auguste) B.
- Thau (Germain) B.
- GROUPE VI
- Classe 28.
- Berger (Alexandre), 40 à 56, rue Brandon, à Paris :
- Caveau (Constant) . . B.
- Dainville (Roger) B.
- Gilloux (Adrien)....................... B.
- Ragot (Théodule)....................... B.
- Lafond (Jean), 45, rue de la Procession, à Paris :
- Vagner (Eugène)........................ B.
- Lassailly et Bichebois (Établissements), 45 et 47, rue Camille-Desmoulins, à Issy-les-Moulineaux :
- Boissellier (Charles).................. 0.
- Lassailly (Étienne).................M. H.
- Lassailly (Jacques).................M.R.
- Société fibro-ciment et des revêtements « Élo *, à Paris : Becht (Théodore)......................... 0.
- Matrat (E.) et fils, à Issy-les-Moulineaux (Seine) :
- Revcnas............................... 0.
- Rossillon.............................. A.
- Varoqueaux............................. A,
- Classe 29.
- Frot (Paul), 49, cours Pinteville, à Meaux :
- Meunier (Delphin)...................... 0.
- Meunier (Gustave)...................... 0.
- Frot (Georges)......................... A.
- Classe 31.
- Costil (René), rue des Carmes, à Pont-Audemer :
- Lorap (Lucien)........................ A.
- Pinchon (Louis)...................... A.
- Liberg (Gaston)....................... B.
- Morin (Léon).......................... B.
- Vallin (Ernest)....................... B.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 329
- Hermès (Émile), 24, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris :
- Bonnand (Louis)....................... 0.
- Saur (Georges). ...................... 0.
- Arthus (Ange)......................... A.
- Dandeville (Alexandre)................ A.
- Forthomme............................. A.
- Grandsire............................. A.
- Schultz (Charles)..................... A.
- Poursin (Simon), 35, rue des Vinaigriers, à Paris :
- Fauviaux (Henri)...................... 0.
- Bourreau (Étienne).................... B.
- Quervel frères 25 à 37, rue du Port, à Aubervilliers :
- Baldauff.............................. A.
- K u fl............................... B.
- Classe 32.
- Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine, 3, boulevard du Président-Wilson, à Strasbourg :
- Le Bouder.........................D. H.
- Delécluze......................... A.
- Nègre........................'. . B.
- Compagnie des chemins de fer de l’Est, rue et place de
- Strasbourg, à Paris :
- Torcheux (Gabriel).................. 0.
- Outters (Charles)................... A.
- Chemins de fer de l’État, 20, rue de Rome, à Paris :
- Levêque.............................D. H.
- Compagnie des chemins de fer du Midi, 54, boulevard Haussmann à Paris :
- Brugerolles.......................... 0.
- Gilard............................... A.
- Roger................................ B.
- Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, 8, rue
- de Londres :
- Martin (Albert)................... 0.
- Duchon Boris pEdmond)............. A.
- Classe 33.
- Société alsacienne de navigation rhénane, 2, rue
- Wencker, à Strasbourg :
- Compagnie havraise péninsulaire,
- au Havre......................... A.
- Consortium franco-américain, à
- Paris............................ A.
- Société franco-suisse de navigation . A. Mouson........................ B
- Société de location de wagons à grande capacité, système Arbel, 24, rue du Rocher, à Paris :
- Arbel (Édouard)........................ 0.
- Arbel (Lucien)......................... 0.
- Henry (Adolphe)........................ 0.
- Lallart.............................. A.
- GROUPE Vil Classes 35, 36, 37.
- Candelier et fils, à Bucquoy (Pas-de-Calais) :
- Delambre (Narcisse)....................D.H.
- Roussel................................D.H.
- Delambre (Ildevert)...................... 0.
- Leturque................................. 0.
- Choque!.................................. A.
- Confrère................................ A.
- Caruelle (G.), à Paris :
- Decker (Fernand)......................... 0.
- Gougis et Cie, à Auneau (Eure-et-Loir) :
- Bourrillier (Henri)....................M.H.
- Bobineau (Georges)....................... 0.
- Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et la Méditerranée, 88, rue Saint-Lazare, à Paris :
- Faralicq ..........................D.H.
- , Lenoir.................................. 0.
- Ferré ........................ A.
- Lacroix et Cie, à Caen (Calvados) :
- Yard (Albert)..........................D.H,
- Videcoq (Victor)......................... 0.
- Delahousse (Henri)....................... A.
- Taillefer (Émile)........................ B.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 330
- Société des charrues Fondeur 56, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris :
- Lançon (Henri).......................D.H
- AllioL (Alfred)...................... 0.
- Société française de matériel agricole et industriel, à
- Vierzon (Cher) :
- Denis (Jean-Pierre)..................... 0.
- Babillot, (Emile)....................... A.
- Ciret (Eugène).......................... A.
- Clément (Jules)......................... A.
- Doreau (Adolphe).................... A.
- Ladouce (Charles)................... A.
- Martin (Louis).......................... A.
- Thirion et Barbou (Établissements), 52, rue Montmartre, à Paris :
- Denand (Paul).......................D. H.
- Fanet (Gabriel)........................D.H.
- Portier (Auguste). . . ................D.H.
- Thirion (Charles). ....................D.H.
- Gabut (Paul)............................ 0.
- Vilbaut (Hector)........................ 0.
- Classe 38. Fauvet, 7, rue Mazagran, à Paris :
- Fauvel (André).................. 0.
- Fauvet (Raymond)................ 0.
- Société des sciences, agriculture et arts du Bas-Rhin, 9, place Kléber, à Strasbourg :
- Kern (Gaston)......................... 0.
- Classe 39.
- Lambert, à Toury (Eure et-Loir) :
- Dewendel (Alphonse)..................... 0.
- Masseau (Gaston)........................ 0.
- Ivédis (Désiré)......................... A.
- Classe 39 bis. Arlatte, à Cambrai (Nord) :
- Asou (Fernand). . ................D. H.
- Rolland (Aug.) . .................D. H.
- Faculté de pharmacie de Strasbourg, Laboratoire de cryptogamie :
- Maître (L.)........................D.H.
- Sartory (René) ...................... D. H.
- Weil (Camille), 175, rue du Faubourg-Poissonnière, à Paris :
- Habersetzer (MUe Germaine) .... D. H.
- Classes 41 et 42.
- Bacharach (G.), 6, avenue Charcot, à Asnières (Seine) : Manen (Marcel)........................D.H.
- Gagnière, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) :
- Fraissinet............................ 0.
- Hébrard............................... B.
- Plisson, 68, rue Jean-Jacques-Rousseau, à Paris :
- Danglot (Mlle Hélène)..............D.H.
- Massalo (Waller)...................D. H.
- Baclard (Marcel)...................... 0.
- Meury (Joseph)........................ 0.
- GROUPE VIII
- Classes 49 et 50.
- Rauscher (Ernest et Fernand), 15, rue du Débarcadère, à Pantin (Seine) :
- Schneider (Émile)..................... 0.
- Eberhard (Nicolas)..................... A.
- Janssens (Paul)........................ A.
- Voelckel et Bonnichon, à Vendôme (Loir-et-Cher) :
- Bardet (Paul). ........................ 0.
- Genty (Édouard)........................ (K
- Antoine (Pierre)....................... A.
- Marnier (Alexandre)................. ^ A.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 331
- Classe 51.
- Société française de munitions de chasse, de terre et de guerre, 30, rue Notre-Dame-des-Victoires, à Paris :
- Bages (Élie)............................D. H.
- Gourmand (Émile) . D. H.
- Gros (Paul).............................D. H.
- Guyot (Georges).........................D. H.
- Pinson (Julien).........................D. H.
- Richier (Ernest)........................D. H.
- Rousseaux (René)........................D. H.
- Violet (Alphonse).......................D. H.
- Charles (Gaston)....................... 0.
- Cochard (Albert)....................... 0.
- Raze (Louis)........................... 0.
- Gourbier (Athanase).................... A.
- Mabille (Reloni)....................... A.
- Courcelles (Louis)..................... B.
- Elbracht (Paul)........................ B.
- Mallard (Gustave)...................... B.
- Turpin (Alfred).................. . B.
- GROUPE X
- Classes 56 et 57.
- Ancel (Adolphe), 18, boulevard du Président-Wilson, à Strasbourg :
- Deletombe (J.).................... B.
- Jacob . ’......................... B.
- Senger (J.)....................... B.
- Manufacture dijonnaise des biscuits Pernot, 20, rue Courte-Épée, à Dijon (Côte-d’Or) :
- Dutrut (Charles).................... 0.
- Marion . . . ....................... 0.
- Miot................................ 0.
- Brunerie (Georges)................ A
- Charlier (Louis).................... A.
- Darcy (Lucien)...................... A.
- Grandperret (Alphonse).............. A.
- Grospierre (Georges)................ A.
- Guillauneuf (Raymond)............... A.
- Guillemard (Noël)................... A.
- Lefèvre (Firmin).................... A.
- Malval (André)...................... A.
- Moureaux............................ A.
- Rochette (Fernand)............. A.
- Tisseraudot (Henri)................ |A.
- Rocca, Tassy et de Roux, 9, rue de l’Arsenal, à Marseille :
- Bergier (Jean)........................D. H.
- Fouquet (Lucien)......................D. H.
- Garcin (Henri)........................ 0.
- Poujol (Joseph)....................... 0.
- Firmery (Aug. Amann).................. A.
- Société des biscuits Olibet, à Suresnes (Seine) :
- Aveline (Auguste!.....................D. H
- Martineau (Edgard)................... 0.
- Ungemach (Établissements), 19, rue Wissembourg, à Strasbourg :
- Staub (Alphonse)......................D. H.
- Bertrand (Charles)................... 0.
- Berndl (Paul)......................... 0.
- Murilh (Ernest)....................... A.
- S lever (Charles)..................... A.
- Classe 58.
- Conserverie Billet-Lemy, 108, rue Saint-Honoré, à Paris :
- Girard (Léon)............................ 0.
- Dupas Tatius, 28 à 34, rue de Lorraine, à Paris :
- Dupinay (François)....................D. H.
- Scliaz (Jacques)......................D. H.
- Paragon (Joseph)......................... 0.
- Charpentier (Marcel)..................... A.
- Martin (Xavier), 3, rue de l’Herberie, Le Mans (Sarthe) : Levilain (Louis)................................... A.
- Ungemach (Établissements), rue Wissembourg, à Stras-
- bourg :
- Schanb (Georges)......................D. H.
- Hoh (Frédéric)........................D. H.
- Staub (Alphonse)......................D. H.
- Berndt (Paul).......................... 0.
- Bertrand (Charles)..................... 0.
- Murilh (Ernest)........................ 0.
- Steyer (Charles)....................... A.
- Classe 59.
- Bresard-Neel, 2, place de la Miséricorde, à Lyon :
- Bréjon (Louis)......................... 0.
- Guillon (Alexandre).................... 0.
- • Plantin (Étienne). . 0.
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-
-
-
- 332
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Dessaux fils, à Orléans (Loiret) :
- Dupais (Joseph)........................ 0.
- Pelet (Marcel)........................ 0.
- Doyen (G.), 77, rue Delpech, à Amiens (Somme) :
- Berger (Jules)......................... A.
- Burenfosse............................. A.
- Menier, 56, rue de Châteaudun, à Paris :
- Cholet (Auguste)....................D. H.
- Guenin (Henri)......................... 0.
- Mangold (Emile)....................... 0.
- Begal (Jules).......................... A.
- Ferrel (Mme Glotilde).................. A.
- Gobert (Alphonse)...................... A.
- Robinne (Louis)........................ A.
- Protez-Delatre, 29, rue Lallier, à Cambrai :
- Marchai (Lucien)....................D. H.
- Larder (Fernand)....................... 0.
- Schaal (L.) et Ci0, 23, rue Finkwiller, à Strasbourg :
- Geyer (Charles)........................ 0.
- Rodarie (Alfred)....................... 0.
- Sucreries et Raffineries d’Erstein (Bas-Rhin) :
- Lori ers (Henri)....................... 0.
- Imhof (Jean)........................... A.
- Sucrerie de Toury, à Toury (Eure-et-Loir) :
- Chaussier (Henri)...................... 0.
- Hannevald (Charles).................... 0.
- Buisine (Émile) . . A.
- Vassort (Eugène)....................... A.
- Classe 60.
- Barton et Guestier, 35, pavé des Chartrons, à Bordeaux :
- Couarraze (Maurice).................. 0.
- Berr (René), à Oran (Algérie) :
- Faugautier (Antonin)................. A.
- Gibaud (Jean)........................ B.
- Bertrand-Taquet (A.), 19, boulevard Montmartre, à
- Paris :
- Larivière (M,ne Jeanne) ...... D. H.
- Joyeux (Maxime)....................... 0.
- Besombes (Julien), 11, rue Hébert, à Courbevoie (Seine) : Chaillot (Victor).............................. A.
- Burckard (E.), à Mulhouse :
- Sturner (Jean)........................ 0.
- Gross (Henri)......................... A.
- Cotillon (B.) et Cie, 40, cours Barsac, à Paris-Bercy : Folliot (J.).................................... A.
- Desmoulins (A.), 6, rue de Beaune, à Paris :
- Dalais (Mine G.)............... D. H.
- Fromont (P.), à Villefranche-sur-Saône (Rhône) :
- Fromont (Paul) neveu.................. A.
- Delarocque (Gaston)................... B.
- Gourdault (M.-F.) 17, rue de Bordeaux, à Paris-Bercy : Juliard (Adolphe) ........ D. H.
- Houbron frères, 11, rue Basse, à Lille (Nord) :
- Nicolas (Daniel) . *............... D. H.
- Jacquet (L.) et fils, à Libourne (Gironde) :
- Bouché (Edgard)....................... A.
- Bellanger (Charles)................. . A.
- Durand (Adrien)....................... B.
- Jeanneau et fils, à Condom (Gers) :
- Ferret (Émile).....................D. H.
- Ticliane (Paul).................... A.
- Boue (René) ....................... A.
- Dufranc (Élie)..................... B.
- Gourragne (Mlle Denise)............ B.
- Léglise (Mlle Marie)............... B.
- Kuhler (Émile), à Gertwiller (Bas-Rhin) :
- Woerli (Émile)..................... 0.
- Hoiïbeck (Alphonse) ....... A
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 333
- Latil (J.-Paul), 35, rue de Forbin, à Marseille :
- Latil (Marcel)......................D. H,
- Garcin (Édouard)....................D. H,
- Tassin (Lazare).....................D.H.
- Pierlantini (Julie) ................H. D.
- Cusenier (Société anonyme), 226, boulevard Voltaire, à Paris :
- Bischoff (Albert).................... A.
- Beauquier (Émile).................... B.
- Petit (Auguste)...................... B.
- Loron (Joannès), 3, cour Baudoin, à Paris-Bercy :
- Loron (Léon)............................. A.
- Marceau (Min), 57, rue Minvielle, à Bordeaux :
- Vaysse (Firmin).......................... A.
- Slarck (Georges)......................... A.
- Mermilliod (A.-J.), 13, rue Dominique-Pérignon, à Eper-
- nay :
- Bix (Georges)....................... B.
- Thénard (Baron), à Givry (Saône-et-Loire) :
- Bonnot.............................. 0.
- Berthonnier......................... A.
- Humbert............................. B.
- Jacob............................... B.
- Toche et Delpeint, 1, rue du Commandant-Lamy, à Alger :
- Cabaud........................ 0.
- Davy.......................... A.
- Classe 61.
- Bardinet (Les fils de P.), à Bordeaux (Gironde) :
- Perochon (Mlle Lina)............ B.
- Puyau (Mme Marthe).............. B.
- Bourin (Ernest), 5 à 13, rue Ledru-Rollin, à Tours, (Indre-et-Loire) :
- Piat (Henri) ............................ B.
- Renard (Félix) . . . ............... B.
- Brugerolle (L.), à Matha (Charente-Inférieure) :
- Boulay (Frédéric).....................D. H
- Broca (Georges).......................... 0.
- Buteau (A.) et Cie, à Ourouer-les-Bourdelins (Cher) :
- Perrin (Marcel).......................... B.
- Debrise (Louis), 107 à 116, rue de la Chapelle, à Paris :
- Coulembier (René).................D. H.
- Gobet (Eugène).......................D.H.
- Lamy (Georges)....................D. H.
- Pinabel (Charles). .................. A.
- Bachelerie (Émile)................... B.
- Richard (Paul)....................... B.
- Spengler (Eugène).................... B.
- Dechavanne frères, 123, avenue du Président-Wilson, à
- La Plaine-Saint-Denis (Seine) :
- Maricler (Marie)....................... B.
- Maricler (Paul)........................ B.
- Dubech jeune, 62, avenue d’Ormesson, à Thiais (Seine) : Gabion (Marcel) ................................. B.
- Pfister et Daul, 19, boulevard du Président-Wilson, à Strasbourg :
- Kœlmen (Émile)......................... A.
- Rieffel................................ B.
- Seuter................................ B.
- Dubonnet (Société anonyme), 7, rue Mornay, Paris :
- Jacques (Pierre-Léon)...............D. H.
- Leduc (Charles).......................D.H.
- Vaillard (François)....................D. H.
- Paris (Louis).......................... 0.
- Virtel (Edmond)........................ A.
- Fourey-Galland, à Nangis (Seine-et-Marne) :
- Corbette (Eugène)......................D. H.
- Delafosse (Eugène).....................D. H.
- Grasset et Cie, 29, boulevard Jules-Ferry, à Paris :
- Letrône (Raoul)........................ A.
- Hemard (A.), 87, rue de Paris, à Mbntreuil-sous-Bei6 (Seine) :
- Chamon (Paul)................... A.
- Verger (Alphonse)............... A.
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-
-
- 334 -------------- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Jinot (J.) aîné, 4, rue Désiré-Claude, à Saint-Étienne (Loire) :
- Romayer (Francine).................D. H.
- Perdoux (Edouard).................... 0.
- Moneral (Narcisse)................... A.
- Picon et Cie, 43, boulevard Haussmann, à Paris :
- Delaunay (Maximilien)................ A.
- Delhay (Augustin).................... A.
- Delliay (Victor)..................... A.
- l)r Estribaud........................ B.
- Giraud (Édouard)..................... B.
- llarancq (Georges)................... B.
- Société anonyme de Rhum Hurard, 227, rue La Fayette, à Paris :
- Schwartz (lsaac)................... B.
- Classe 62.
- Brasserie du Pêcheur, à Schiltigheim (Bas-Rhin) :
- Loth (Edouard)....................... B.
- Dumesnil frères et Cic, 30, rue Dareau, à Paris :
- Ehrenzeller (Paul)................... 0.
- Sanglier....................... . . 0.
- Frantz (Oscar)....................... A.
- Ritlling (René)...................... A.
- Delimon (René)....................... B.
- Rohler (Félix)....................... B.
- Grandes brasseries et malteries (Meurthe-et-Moselle) : de Champigneulles
- Vieil (Antoine) .... D. H.
- Colson (Adrien) . . . 0.
- Thouvenot (Joseph). . ...... 0.
- Simon (Jules) .... A.
- Thouron (Auguste) . . A.
- Paillon (Alphonse) . . B.
- Grandes brasseries réunies de Maxéville (Meurthe-et-Moselle) :
- Collin (Marius)...................... A.
- Henry................................ A.
- Ningré (Emile)....................... A.
- Gusse................................ B.
- Nicolas (Ernest)..................... B.
- Société anonyme de la brasserie de la Meuse, 29, rue de la Chapelle, à Paris :
- Masson (Arthur)..................... 0.
- Choquereaux (Eugène)................ A.
- Relier (Robert). .'................. A.
- Vanderclaonck....................... A.
- Société anonyme de la brasserie de Sochaux, à Sochaux (Doubs) :
- Luroschi.......................... A.
- Ludwig (Lucien)..................... B.
- Syndicat des brasseurs d’Alsace, à Strasbourg :
- Kauffmann (Charles)................ 0.
- Syndicat des brasseurs de l’Est, à Nancy :
- Cartier............................ 0.
- Union des syndicats de la brasserie française, à Paris : Elias (Ketty).......................... A.
- Association minière d’Alsace-Lorraine, 21, avenue du Maréchal-Foch, à Metz :
- Testulat (Henri)...................... 0.
- Berger (Alfred)....................... B.
- Société anonyme Péchelbronn, 34, allée de la Robertsau, à Strasbourg :
- Stritt (Emile)......................... 0.
- Ludovivi (Charles)..................... A.
- Martin (Gaston)........................ B.
- Société des mines de houille de Blanzy, à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) :
- Perroy (Paul).......................D. H.
- Versel (Ferdinand)..................... 0.
- Vigea (Pierre)......................... A.
- Virot (Benoît)......................... B.
- Société des mines de La Houve, à Creutzwald (Moselle) :
- 1*01 (Antoine)......................D. H.
- Prince................................. A.
- Picault................................ A.
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-
-
- 335
- RECOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Société nouvelle de sondages Bonne-Espérance, 32, rue
- Cauraartin, à Paris :
- Kuhn (Henri)........................... 0.
- Flament (MUe Marguerite)............... A.
- Wirrmann (Jacques)..................... B.
- Région économique de la Basse-Normandie, hôtel d’Es-coville, place Saint-Pierre, à Caen (Calvados) :
- Devaux (René)..................... 0.
- Société des forges et aciéries du Nord et Lorraine, à Uckange (Moselle) :
- Rolick (Albert)....................D. H.
- Ménard............................. 0.
- Groupe des houillères de Lorraine à La Houve (Sarre-et-
- Moselle) :
- Vouters................................D. H.
- Douzon.............................. 0.
- Société des mines de Hayange :
- Weber..................................D. H.
- Société des mines de la Petite-Roselle :
- Prêcheur...............................D. H.
- Classe 63.
- Société des mines d’Angevillers :
- Boisseau................................ 0,
- Wendel et Cie (Les petits-fils de), à Hayange (Moselle) : Guillaume (Albert ).......................... A.
- Classes 64 et 6i ius.
- Aluminium français, 12, rue Roquépine, à Paris :
- PerluisoL.........................D. H.
- Friedman n........................ 0.
- Comité des forges de France, 7, rue de Madrid, à Paris :
- Charnacé (H. de)..................D. H.
- Peissi (P.).......................D.H.
- Compagnie des forges de Châtillon, Commentry et Neuves-Maisons, 19, rue de La Rochefoucauld, à Paris :
- Lalargue (Jean)......................... 0.
- Pariellc (Charles)...................... A.
- Soisson (François)...................... A.
- Triboulet (Gilbert)..................... A.
- Beau ne (Jean).......................... B.
- Robin (Gabriel)......................... B.
- Roux (Gilbert).......................... B.
- Compagnie d’électricité industrielle, 39, rue Cambon, à Paris :
- Gros (Ferdinand)...................... 0.
- Hauts fourneaux et fonderies de Pont-à-Mousson, 9, rue Saint-Léon, à Nancy :
- Grand pierre (Charles)................D.H.
- Comptoir électro-métallurgique de France, 13, rue La Fayette, à Paris :
- Brevet (Georges)....................D. H.
- Desclozeaux.........................D. H,
- Barbier (Hector).................... A.
- Loubière (Gabriel).................. A.
- Société des établissements Relier et Leleux, 3, rue Vignon, à Paris :
- Dauphin (Félix)....................D.H,
- Relier (Paul)......................D.H,
- Théveniau (Jules)...................D.H
- Oriot (Raoul)....................... A.
- Gaspard (Eugène).................... A.
- Guichard (Joseph)................... A.
- Société française métallurgique, 2, rue de Constantinople, à Paris :
- Breusse (Henri)...................... A.
- Panard............................... A.
- Thiel................................ A.
- Biche............................... B.
- Servais.............................. B-
- Société industrielle de produits électro-chimiques Bozel Lamotte, 9, rue de Milan, à Paris :
- Gizard (Charles)................... 0.
- Lebrun (Fernand)................... 0.
- Ville (Raphaël).................... • 0.
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-
-
- 336
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Forges de Strasbourg, 25, boulevard du Président-Wilson, à Strasbourg :
- Erb (Fréd.-Eugène)..................... 0.
- Hildebrand (Georges,).................. A.
- Paulus (Jules)......................... A.
- Meiss (Joseph) ........................ A.
- Wendel (Les petits-fils de F. de), à Hayange (Moselle) :
- Grüninger . ..................D. H
- Barlh........................... 0.
- Johansenn....................... A.
- Forges et aciéries de Nord et Lorraine, à Uckange (Moselle) :
- André.................................. 0.
- Plainevaux............................. 0.
- Raty (Jean) et Cie, à Saulnes (Meurthe-et-Moselle) :
- Werpin (Louis).......................... A.
- Claude (Louis).......................... B,
- Didier (Jean-Baptiste).................. B.
- Mignon (Joseph)......................... B.
- Classe 63.
- Anciens Établissements Bac, 23, rue aux Ours, à Paris :
- Daumalle............................D. H.
- Mileur (Mlle^....................... 0.
- Huet (Bernard), à Vivier-au-Court (Ardennes) :
- Pierrard (Gaston)...................M. H.
- Beiotle (Charles) ................ M. H.
- Lemaire (Henri).....................M.H.
- Société métallurgique de Knutange, à Knutange
- (Moselle) :
- Weitzel (Antoine) ...... A.
- Fournier (Auguste) B.
- Greisch (Paul) B.
- Société électro-métallurgique de Montricher, , 21, rue
- de Boigne, à Chambéry (Savoie) :
- Miguet (Paul) A.
- Moizand (Joseph) . A.
- Perron (Marcel) A.
- Giraud (Aristide) B.
- Société lorraine minière et métallurgique, 21, avenue du Maréchal-Foch, à Metz (Moselle) :
- Friche...............................D. H.
- Union des consommateurs de produits métallurgiques et industriels, 31, avenue Montaigne, à Paris :
- Courthéoux......................D. H,
- Bettinger........................D.H,
- Tliomes.........................D. H.
- Jemming.........................D.H.
- Vermot, Valère, Mabille et Pelgrims, à Châtenois (territoire de Belfort) :
- Bannaud . . . . 0.
- Delavenna......................... 0.
- Lacaze............................ 0.
- Beets et Blanchard, à La Bastide-Bordeaux (Gironde)
- Lafond (Georges)................... B.
- Binet (A.), 37, boulevard Bourdon, à Paris :
- Bouzeran (Gaston)..................... B.
- Matrat (Jean-Marie)..................M.H.
- Morel (Georges)......................M.H.
- Chevance (Mme Jeanne).................M. H.
- Délivre (Marie).......................M. H.
- Bohin (B.) fils, 364, rue Saint-Honoré, à Paris :
- Deuley (Fernand)......................D. H.
- Paré (Ambroise)....................... 0.
- Harel (Adrien)........................ A.
- Buiret, Debeaurain, à Tully (Somme) :
- Fleury (Jules)........................ A.
- Dekeirel.............................. A.
- Etablissements J.-J. Carnaud et Forges de Basse-Indre, 3, rue d’Argout, à Paris :
- Roux (Jacques)........................... A.
- Simon (Pierre)........................... A.
- Mazier (Louis).......................... A.
- i
- Carrière (Maxime), 138, rue de Bagnolet, à Paris :
- Tefaert (Ernest).....................D. H.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 337
- Chambre syndicale des fabricants d’articles métalliques, _ 10, rue de Lancry, à Paris :
- Ruiz (André). . .................... 0.
- Grémont (Ed.), 7, rue du Loing, à Paris : Anlheaume (Mllp Suzanne) .
- A.
- Les fils de F. Charpentier, 36, boulevard Sébastopol, à Paris :
- Gingembre (Henri).................... 0.
- Garrot .............................. A.
- Rousseau (M1Ie Lucie) . ............. B.
- Coindet (A.), 187, avenue Gambetta, à Paris :
- S toquer (Léon)...................... 0.
- Lechner (Georges).................... 0.
- Delage (Louis) . •...............' . 0.
- Anciens établissements Goldenderg, avenue du Zornhofl, à Monswiller (Bas-Rhin) :
- Pfennig (Henri).................... A.
- Lenz (Philippe)....................... A.
- Chataigner (Maurice).................. A.
- Ganichot, (Roger)..................... A.
- Etienne (Marcel)................... . A.
- Rochat (Auguste)................... A
- Guilbert (Léon), 68, avenue de la République, à Paris :
- Établissements Delattre et Frouard, à Sougland, par
- Saint-Michel (Aisne) :
- Laurain (Henry)..................D. H.
- Laurent (Albert)................... 0.
- Lemaire (Émile) ......... A.
- Béguin (Henri)..................... A.
- Fostier (Arthur) .................. A.
- Dauty (Adolphe) .................. A.
- Hordequin (Jules).................. A.
- Prusse (Émile)..................... A.
- Williams (Eugène).................. B.
- Nicodème (Oscar).................. B.
- Lemaire (Ernest)................... B.
- De Bidart (Gaston)................. B.
- Établissements lorrains de constructions magnéto-mécanique « Elma », à Sarreguemines :
- Riès (Frédéric).................... 0.
- Allely (Paul)........................ B.
- Hennequin père et fils, 2, rue d’Athènes, à Paris :
- Hennequin (Georges)..................D. H.
- Hubert (A.), 97, avenue du Général-Michel-Bizot, à Paris :
- Legros (Jules)....................... A.
- Établissements Jaquemet et Mesnet, 92 à 98, rue de la Convention, à Paris :
- Fournier (René).......................A.
- Soleaux (Eugène).................. A.
- Marclet (Antonin)...................H.M.
- Louyot (E,), 16, rue de la Folie-Méricourt, à Paris :
- Fabrique strasbourgeoise de chauffage, 31 bis, rue du Polygone, à Strasbourg-Neudorf :
- Barthel (Otto)..................... B.
- Fleury, Depoilly et Laperche, à Escarbotin (Somme) :
- Carrue (Paul)...................... 0.
- * Pointfert (Henri) . .................... A.
- Forastier (Hubert) . A.
- Établissements Garnier, 30, boulevard de la Bastille, à Paris :
- Laurens (Henri)....................D. H.
- Zimanski (Maxime)..................... OL
- Pigeon (Alfred). . ,................. 0.
- Henri (Louis)........................ A.
- Denise (Gustave)..................... A.
- Trolard (Edmond)...................... B.
- Lecomte (Edmond)...................... B.
- Vasmaire (Paul)...................M. H,
- Héron (Alfred)........................M.H
- Maquennehen et Imbert, à Escarbotin (Somme) :
- Loi selle (Emile)..................... A.
- Philorome Boutte...................... A.
- Sifflet (Marcel)...................... Bs
- Société des anciens établissements L. Gauthier, à Valem ciennes (Nord) :
- Gazeau ............. A.
- Melendes (A.), 17, boulevard National, à Clichy (Seine) : - Moreau (Louis). ........................... 0.
- 22
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-
-
-
- 'RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 338
- Métallurgie franco-belge, 103, quai d’Issy, à Issy-les-Moulineaux :
- Jamet (Jean)........................... A.
- Place (Auguste)........................ B.
- Lerenard (Louis)......................M.H,
- Fabrique d’outils de Mutzig-Framont, à Mutzig (Bas-Rhin) :
- Armbruster (Jules).................... 0.
- Klotz (Alphonse)...................... A.
- Grislin (Edouard)..................... B.
- Dubs (Jean-Baptiste).................. B.
- Klotz (Léon).......................... B.
- Kayser (Alphonse)..................... B.
- Picard (P. et R.), 4, rue Saint-Sauveur, à Paris :
- Bard (Marcel)......................... A.
- Quervel frères, 25 à 37, rue du Port, à Aubervilliers
- (Seine) :
- Desprez.............................. . A.
- K lift.................................. A.
- Ricat-Grisard et fils, à Vrigne-aux-Bois (Ardennes) :
- Cadet (Jules)........................... A.
- Auguste (Louis)......................... B.
- Société des agrafes françaises, 48, rue Alexandre-Dumas, à Paris :
- Renaud (Léon).... ............ 0.
- Warin......................... 0.
- Priés (Armand)................ 0.
- Colnée........................ 0.
- Société « l’Étirage », rue du Commandant-Rolland, Le
- Bourget (Seine) :
- Adclcine (Pierre). . . , A.
- Fichot (Jean) B.
- Établissements Dureune (A.), 26, rue du Faubourg-
- Poissonnière, à Paris :
- Poinsat (Charles) . . . 0.
- Pillot (Jules). 0.
- Guérin (Ernest) . . . . A.
- Yieilhomme (Louis). . . • * B.
- Société des aciers comprimés AGP, 24, rue du Rocher,
- à Paris :
- Rambaud............................... B.
- Garde................................M.H.
- Merlin. . . .........................M.H.
- Junet..............................M. H.
- Théret (Veuve Gaston), à Neufmanil (Ardennes) :
- Tliérel (René)....................... 0.
- Établissements Vuillaume, 21, rue Manin, à Paris :
- Danjou (Albert)................‘ . 0.
- Poulain (Gabriel)..................... 0.
- Villard (Laurent).................. . 0.
- Samuel (Jean)......................... A.
- Longueville (Henri)................... A.
- Montigny (Alphonse)................... A.
- Houdaille (Georges)................... B.
- Weber (H.), 42, rue Baldner, à Strasbourg-Neudorf :
- Engelhardt (Alfred)................... 0.
- Willemin (Paul)....................... 0.
- Établissements Wessbecher, 59 à 67, rue de la Grange-
- aux-Belles, à Paris :
- Lenoir (Léon)......................... 0.
- Installation de classe :
- Girard (Constant).....................D. H,
- Classe 66, 67, 72 et 73.
- Bloch-Levallois (B.-A), 12, avenue de Messine, à Paris :
- Buisson (Charles).................... A.
- Borderel et Robert, 131, rue Damrémont, à Paris :
- Guinet............................... 0.
- Subes................................ 0.
- Daniot............................... A.
- Wernet............................... A.
- Bortoli frères, 19, rue Pavillon, à Marseille :
- Colombes (Joseph)................... B.
- Chauvet (Léonce), 17, rue Boileau, à Paris :
- Garnier (Fernand).................D. H,
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-
-
-
- ----------------------- RÉCOMPENSES AUX
- Chonion et Darnat frères, 44, rue Boursault, à Paris :
- Jusseau (Claude)...................... 0.
- Guignard (François)................... B.
- Michon et Pigé, 23, rue Ligner, à Paris :
- Fievé (Georges)....................... 0.
- Vivat (Édouard)....................... 0.
- Larchevêque (Robert).................. A.
- Muller (Jean)......................... A.
- Pachy (Edmond), 23, place de la République, à Paris :
- Bosquet (Louis)....................... A.
- Lebrun (Frédéric)..................... A.
- Somerlich (Pierre).................... A.
- Prost, Lannes et Cie, 130, rue du Faubourg-Saint-Denis, à Paris :
- Mathis (Lucien)...................... A.
- Rontaix (Auguste), 25, rue Labat, à Paris :
- Boulonnel (Antoine)............. A.
- Gonquet (Emile)................. A.
- Rousselet (Julien), 160, boulevard Montparnasse, à
- Paris :
- Auclair (Louis)........................ 0.
- Vinant, 3, rue Alexandre-Cabanel, à Paris :
- Vinant (Georges-Pierre).............D. H.
- Wallart (Fréd.), à Strasbourg :
- Grante (Ernest)........................ 0.
- Molinos (Pascal)....................... A.
- Weil (Robert), 7, rue des Arquebusiers, à Strasbourg : Weil (M™ Robert)................................. B.
- Classe 68.
- Chambre syndicale des fabricants de papiers peints de Strasbourg :
- COLLABORATEURS ------------------------ 339
- Classes 69 et 71.
- Bernel (Charles), 4, passage Saint-Pierre-Amelot, à
- Paris :
- Tbomann (Louis)..................... 0.
- Turlure (Louis)..................... 0.
- Briquet (André)..................... A.
- Dulheil (Mme Juliette).............. A.
- Colin (Maison Kriéger), 74, rue du Faubourg-Saint-
- Antoine, à Paris :
- Baudet (Louis)........................... A.
- Fogarassy (E.), 39, rue Nollet, à Paris ;
- Gillat................................... A.
- Établissements Allez frères, 1, rue Saint-Martin, à Paris :
- Aubry (Elie)............................. A.
- Weiller (Jules), à Épinal (Vosges) :
- Forestier (Louis)........................ B.
- Royer (Charles).......................... B.
- Zuber (Pierre), 8, rue Adèle-Riton, à Strasbourg :
- Zengerle (Théophile)..................... B.
- Classe 70.
- Brunet, Meunié et Cip, 13, rue d’Uzès, à Paris :
- Berthe (Charles)....................D. H
- Tacussel (Marius)....................... 0.
- Vitu (Georges).......................... 0.
- Brochard (Émile)........................ B.
- Chanée (Henri) et Cie, 25, rue de Cléry, à Paris :
- Becquel (.Iules)........................ 0.
- Enfer (Armand).......................... 0.
- Masson (Fernand)........................ 0.
- Bénit (Jean)............................ A.
- Cornille et Cie, 21, boulevard Montmartre, à Paris :
- Rosslelder (Ernest).....................D.H
- Cottier (Claudius)...................... 0.
- Joly (Claude)........................... 0.
- Prou (René)............................. 0.
- Gallot (Philibert)...................... B.
- Wcyl (Albert)
- 0.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 340
- Feigenheimer et fils, 21, rue du Faubourg-Saint-Antoine,
- à Paris :
- Luiselte (Alexis)..................... 0.
- Malingre (Jean)....................... 0.
- Duvernoy (Jean)....................... B.
- Bellevaux (Marcel).................... B.
- Debax, 38, rue d’Aubuisson, à Toulouse :
- Pébé (Mme Antoinette)................. 0.
- Second (M,ne Jeanne).................. A.
- Chrétien (Édouard).................... B.
- Hamot frères et Cie, 75, rue Richelieu, à Paris :
- Chargehœuf......................... . B.
- Classes 78 a 80 et 82.
- Blétry, Fleurot et Cie, 93, rue Réaumur, à Paris :
- Laquillier (Gaston).................... A.
- Roux (Albert)...................... A.
- Datt (Edouard)......................... A.
- fluet (André), 21, rue des Buisses, à Lille :
- Delattre (Victor)................... A
- Detrez (Jean)......................... A.
- iNoyelle (Charles)..................... A.
- Siziaire............................... A.
- Truyen (Arthur)........................ A.
- Lemaire (Victor)....................... A.
- Godefroy (Louis)....................... A.
- Ilinjon (Mlle Maria)................... A.
- Établissements Simonnot-Godard, 33, rue du Sentier, à Paris :
- Rispal (Jean).......................D.H,
- Dechery (Émile)....................... 0.
- Jenlel (Maurice)...................... 0.
- Établissements Kahn, Lang et Manuel, 33, rue Poissonnière, à Paris :
- Viard (Henri)..................... 0.
- Grenier (Maxime).................. 0.
- Établissements Herzog (Société anonyme), à Logelbach (Haut-Rhin) :
- Weibel (Lucien) ......................... 0.
- HolTert (Jean) . ........................ 0.
- Stoll.................................... 0.
- Lauffer.............................. A.
- Phoschel............................. A.
- Guidât............................ . A,
- Wirth............................... A.
- Kempf frères, 36, rue des Jeûneurs, à Paris :
- Sauzet (Jean)..................... D.H.
- Serreau (Ernest) ...................D.H.
- Schwob frères et Cie, à Paris :
- Deschamps (Jules).................... B.
- Courseaux (Auguste) ....... B.
- Anzemberger (Léopold)................ B.
- Schwob frères, 12, rue Boissy-d’Anglas, à Héricourt :
- Molard (Jules)....................... 0.
- Alignerey (Mlle Louise).............. 0.
- Prudhomme et Cie, 14, quai de Juillet, à Épinal :
- Ehlinger (Aristide) ....... 0.
- Boutemy frères, à Lannoy (Nord) :
- Desmet (Alphonse)...................D.H.
- Delame-Lelièvre fils, 20, rue Saint-Fiacre, à Paris :
- Marlief (Adrien) ......... 0.
- Delhaye (Louis)...................... A.
- Delhaye (Paul)....................... A.
- Établissements N. Geliot et fils, à Plainftiing (Vosges) : Meyer (Armand)...............................D.H.
- Établissements Nathan-Lévy, à Gérardmer :
- Charles Martin....................... 0.
- Adrien (Thomas)..................... A.
- Groupement textile V. Tenthorey, à Épinal :
- Ilisler (Georges).................... 0.
- L’Huillier (Paul).................... 0.
- Cremel (Gabriel)..................... 0.
- Société anonyme des tissus de Golbey, à Épinal :
- Allard (Albert)...................... 0.
- Knœpllin (Pierre).................... A.
- Stœblin (Alphonse)................... B.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 341
- Lussigny (Émile), 18, rue Saint-Fiacre, à Paris :
- Maillard (Auguste).....................D.H.
- Genetel (Gustave). . .................... 0.
- Kiener (A.) et Cie, à Colmar :
- Gibo (Gustave). ......................... 0.
- Dietz (Fritz)............................ 0.
- Lhomme (Edouard). ....................... 0.
- Dissler (Albert)......................... A.
- Ilorn (Ernest)....................... . A.
- Romann (Oscar)........................... A.
- Belgrand (Célestin)...................... A.
- Pierrel (Charles)........................ A.
- Laniel père et fils, à Vimoutiers (Orne) :
- Giet (Alfred)........................... 0.
- Silet (Louis)........................... A.
- Van de Weghe............................ A.
- Slez (Henri)............................ A. .
- Collet................................... A.
- Société alsacienne pour l’industrie textile, à Strasbourg :
- Fohmey (François)........................ A.
- Successeurs de Fritz Kœchlin et Cie, à Paris :
- Besançon (Alfred)........................ 0.
- Société d’exportation des établissements A. Masurel
- et Cie, à Roubaix :
- Delangre (Paul)......................D.H.
- Leuridan (Eugène)..................... 0.
- Société centrale cotonnière de l’Est, à Épinal :
- Albiser (Émile) . . . ..............D.H.
- Vaubourg (René)....................... 0.
- Dopsent (Louis)....................... 0.
- Démangé (Eugène)...................... A.
- Filature veuve Schoubart, à Sainte-Croix-aux-Mines :
- Gangloff.............................. A.
- Chapelle (François)................... B.
- Chapelle (Émile)...................... B.
- Gassmann.............................. B.
- Duhem et Cie, 93 à 97, rue de Paris, à Lille :
- Delacherie (Édouard).................D.H.
- Picavet (Lucien).....................D.H.
- Ringot (Émile).......................D.H.
- Filatures et tissages Japy, à Audincourt (Doubs) :
- Peter (Henri).........................D.H.
- Hartmann (Gustave)..................... 0.
- Chamot-(Jules)......................... A.
- Drouho (Louis)......................... A.
- Dorget (Jules), à Épinal :
- Wehrli................................. A.
- Baumgartner............................ A.
- Mathias ............................... A
- Filature Léon Gautier, à Épinal :
- Damien................................. 0.
- Blanchisserie et teinturerie de Thaon, à Thaon (Vosges; :
- Delforterie (Ferdinand)................ 0.
- Fletcher (Iiartley).................... 0.
- Lederlin (Serge)....................... 0.
- Seynave (Georges)...................... A.
- Pignet (Pierre)........................ A
- Knœpflin (Xavier) ..................... A.
- Bucque (Edouard)....................... B
- Boulay (Pierre)........................ B
- Discher (Georges)...................... B.
- Friess (Gustave) ...................... B.
- Barbier (Gaston).............. . B.
- Riette (Rodolphe)...................... B.
- Masson (Paul).......................... B.
- Discher (Albert)....................... B.
- Meninger (Ernest)...................... B.
- Schule (Paul)......................... B.
- Finkbohner (Robert).................... B
- Établissements Guillemaud aîné, à Séclin (Nord) :
- Prévost (Marcel)....................... 0.
- Prévost (Raoul)........................ A.
- Établissements Kiener, à Épinal :
- Helmreich (Charles) ....... 0.
- Waldenmeyer (Léopold).................. 0.
- Delacote (Joseph)...................... A.
- Ferry (Louis).......................... A.
- Établissements François Nance, à Épinal :
- Schmitt (Eugène)....................... 0.
- Société cotonnière de Thann, à Épinal :
- Flulir (Paul).................... . D. H.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 342
- La Cotonnière de Fives, à Fives-Lille :
- llénon (Mme Eugénie)................... B.
- Delaby (Mme Berthe).................... B.
- Demester (Joseph) . . .............. B.
- Filature de la Lizaine, à Héricourt (Haute-Saône) :
- Ilouttmann (J.-B.)...................... 0.
- Établissements Fraenkel et Herzog, à Elbeuf :
- Kerner (Alfred).....................D. H.
- Wallach (Alfred), à Mulhouse :
- Long (Paul)...........................D.H.
- Bach.................................... 0.
- Grell................................... 0.
- Filature des Mousses, Le Val-d’Ajol :
- Guldemann............................... 0.
- Eoos (Daniel)........................... A.
- Comptoir de l’industrie du jute, à Paris :
- Gazannois............................... 0.
- Saint frères, à Paris :
- Ilenriot (Léon).......................D.H.
- Cavillon (Alfred).....................D.H.
- Eoarquer (Henri)........................ 0.
- Joly (Michel)........................... 0.
- Sevin (Ludovic-Alfred).................. 0.
- Petit. (Raymond)........................ 0.
- Ilenriot (François-Eugène) .... 0.
- Loir (Eugène)........................... 0.
- Papin (Eugène).......................... 0.
- Mathon (Félix).......................... 0.
- Cornet (Camille)........................ 0.
- Guérin (Albert)......................... 0.
- Vallart (Charles)....................... 0.
- Renouard (Edmond)....................... A.
- Lucy (Jules-Victor)..................... A.
- Carette (Octave)........................ A.
- Savove (Pierre)......................... A.
- Bréant (Arsène)......................... A.
- Dufay (Albert).......................... A.
- Lecul (Eugène).......................... A.
- Gelic (Sosthène)........................ A.
- Valard (Emile).......................... B.
- Patry (Gérard).......................... B.
- Charlet, (Eugène)....................... B.
- Petit (Hubert).......................... B.
- Girod (Jean)............................ B.
- Sainte (Eugène)......................... B.
- Guillouard (Élysée).................M. H.
- Guilbert (Ernest). . ................M.H.
- Dogmont (Narcisse)...................M. H-
- Cayeux (Arthur)......................M. H.
- Langlet (Albert).....................M. H.
- Rechaussât (Eugène)..................M. H.
- Ateliers Diederichs, à Bourgoin (Isère) :
- Trotton (Mlle Caroline).............. 0.
- Jeu (Léon), à Millonfosse (Nord) :
- Lecrinier............................M. H.
- Société anonyme des filatures et teintureries de Saint-
- Flin, 40, rue Saint-Denis, à Paris.
- Berthet (Lucien)....................D.H.
- Bouniol (Jules).....................D. H.
- Gamet (Alphonse).......................D.H.
- Desevaux (Antoine).....................D.H.
- Filature de Luxeuil, à Luxeuil (Vosges) :
- Copey (Gustave)......................... 0.
- Hooh (Robert)........................... 0.
- Établissements Georges Kœchlin, à Belfort :
- Armbruster (Auguste).................... A.
- Riobert (Eugène)........................ A.
- Zanzi (Pierre) ......................... B.
- École supérieure de filature et de tissage de l’Est, à
- Épinal :
- Hugueny (Xavier)..................... D.H.
- Laurent (Lucien)....................... 0.
- Sommer................................. 0.
- Antz (Alfred).......................... A.
- Florance (Joseph)...................... A.
- Société anonyme des établissements Grosselin père et
- fils, à Sedan :
- Vaysse (Jean).........................D.H.
- Clément (Edmond)....................... 0.
- Valenty (Émile)........................ A.
- Loup (Louis)........................... A.
- Prêcheur (Henri) et Ci0, à Senones :
- Briot (Frédéric-Charles)..............D.H.
- Filature de Kaysersberg, à Épinal :
- ORrecht............................... B.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS --------------- 343
- Lantz frères, à Mulhouse :
- Moock (Aron)........................D. H-
- Bloch (Léon)........................ 0.
- Moog (Eugène)............•.......... A.
- Établissement G. Pinot, à Rupt-sur-Moselle (Vosges) :
- Grosdemange (Denis)................. 0.
- Installation du Groupe XIII.A :
- Petitjean (Louis)...................D. H.
- Classe 84.
- Carré (A.), 11, rue Saint-Augustin, à Paris :
- Nicaise (Paul).........................D. H.
- Gorgeard (Auguste).....................D. H.
- Libert (Charles).......................D. H.
- Marchand (Louise)...................... A.
- Corbin et Cie, 60, rue de Turenne, à Paris :
- Frémont (Gustave)......................D. H.
- Brunin (Joseph)........................ 0.
- Mathieu (Bobin)........................ 0.
- Diziain (A.), 40, rue de l’Échiquier, à Paris :
- Paquet (Ernest)........................D. H.
- Labelle (Fernand)......................D. H.
- Schmider (Georges).....................D. H.
- Hainin (Albertine).....................D. H.
- Rault (G.), rue Sainte-Anne, a Paris :
- Bourdon (Marcel)....................... B.
- Dumoutier (A.), 13, rue Paul-Lelong, à Paris :
- Dumoutier (Louis)...................... 0.
- Fruton (Gustave)....................... 0.
- Classe 85.
- Ach (Lucien), 14, rue d’Uzès, à Paris :
- Delahoutre...................... A.
- Lormier (André)................. A.
- Bessand, Bigorne et Cie (Belle Jardinière), rue du Pont-
- Neuf, à Paris :
- Blouin (Louis)......................... 0.
- Corjon (André)......................... 0.
- Plessis (Benjamin)..................... 0.
- Cautullo (Salvalor)................ A.
- Forgelot (Henri)...................'A.
- Fruis (Alfred)........................ A.
- Van Bacelacre (Mme Alice) „ . . . . A.
- Couturier, à Fécamp et à Paris, 36, rue des Jeûneurs :
- Débris (Marcel)....................... 0.
- Maréchal (Henri)...................... A.
- Grands Magasins « Au Bon Marché », à Paris :
- Hanem (Mmo Bose)...................... D. H.
- Labbé (Laurent)....................D. H.
- Jaquette (Mm0 Élise).................. 0.
- Millet (Mme Marguerite)............ 0.
- Bollin (Mme Marie-Rose)............ 0.
- Grands Magasins des Galeries Lafayette, à Paris :
- Genty (Mme Gahrielle)..............D. H.
- Lemarcliand (Jérôme)...................D. H.
- Alexiades (Mme Marguerite) .... 0.
- Cossard (Adolphe).................. 0.
- Grands Magasins du Louvre, à Paris :
- Perrin (Louis).........................D. H.
- Vaudois (Auguste)......................D. H.
- Lelin (Mme Hermance)............... 0.
- Grands Magasins du Printemps, à Paris :
- Jolivet (Mme Jeanne)...................D. H.
- Nattier (Mmc Malvina)................... 0.
- Bahanier (Mme Elise).................... 0.
- Kahn (Établissements Paul), 130, rue Réaumur, à Paris :
- Mornas (Georges)....................D.fl.
- Lecesne (André)......................... 0.
- Guigne (Aubin).......................... A.
- Kahn et Weil (Établissements), 33 et 35, rue Kageneck, à Strasbourg :
- Hildebrand (Mme Elise)............... A.
- Seltz (Frédéric)..................... A.
- Goetze (Mme Lucie)..................... B.
- Myrtil Salomon et Cie, 50, rue d’Aboukir, à Paris :
- Être (Mrae Marguerite)............... 0.
- Poiret (Paul), 107, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris :
- Leblanc (M,ne Fernande).............. 0.
- Redfern, 242, rue de Rivoli, à Paris :
- Morel (M,ue Valentine). ...... 0
- Varichon, Chomienne et Durocher, place de l’Abondance, à Lyon :
- Serre (Marius)....................... 0.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 314
- SECTION A.
- Benoiston (A.; et Cie. 164-166, rue du Temple, à Paris :
- Tasset (Mmc Joséphine)................D.H.
- Voyeux (Théodule).................. . D.H.
- Lenfant (Henri).................. . D.H.
- Philibert (Mme Jeanne)........... 0.
- Brunet (Louis) . . . .................. 0.
- Barrois (Mllc Léontine)................ 0.
- Bové (Mme Fanny)....................... 0.
- Morre (Mme Jeanne)..................... A.
- Bertin, 11 bis, cité Trévise, à Paris :
- Hoyau (Mine veuveZélie-Ferdinande). D.H.
- Aubry (André-Emile).................D.H.
- Anciens établissements Bibollet et Pasquet, 2, rue de la Michodière, à Paris :
- Michel (Adolphe)........................ A.
- Société anonyme des établissements Canat et de la Chapelle, à Couiza-Montazels (Aude) :
- Fages (Léopold)......................... B.
- Rousset (Jean).......................... B.
- Duvelleroy, 11, boulevard de la Madeleine, à Paris :
- Jeoiïray (Mm(“)......................... 0.
- Boisset (MUe Madeleine)................. 0.
- Heglaerts (Mut0)........................ A.
- Simon (MUe Suzanne)..................... A.
- Garrouste fils, à Chalabre (Aude) :
- Balle (Baptiste)........................ A.
- Bauzou (François)....................... B.
- Taillefer (Pierre). . . ................ B.
- Gabanou (Mmc Jeanne) ...... M. H.
- Huard, 14-16, rue des Rosiers, à Paris :
- Cbazelas (Julien)...................... A.
- Liaud (E.) et fils, 6, rue Sainte-Anne, à Paris :
- Bruyerre (Mathieu).....................D.H.
- Raymond (Urbain)........................ A.
- Martin (Raymond)........................ B.
- Escribe (Mme Clémence).................. B.
- Maier et Pfeiffer, 36, rue d’Hauteville, à Paris :
- Faisant (Mnie Alice).................... 0.
- Vacherot (Claude)....................... A.
- Silberstein (G.), 66, rue de Bondy, à Paris :
- Durand (Mme Rosalie).................... A.
- Leclerc (Mme Marie)..................... A.
- Sanchy (Louis). . :..................... B.
- Société anonyme des établissements Tirard frères, à Nogent-le-Rotrou :
- Aubourg (Valère)...................... 0.
- Charron (Fernand)..................... A.
- Bouchard (Fernand).................... A.
- Charley Bootli........................ B.
- Trezel, 48, rue du Temple, à Paris :
- Domont (Eugène).....................D. H.
- Classe 86.
- Section B.
- Probst (Adam), 45, rue du Faubourg-Stanislas, à Nancy :
- Adam (MllG Suzanne)............. A.
- Maurey (Mlle Maria)............. B.
- Bauer frères, 10, rue des Grandes-Arcades, à Stras-
- bourg :
- Bauer (Léopold)....................... A.
- Thomas (Frédéric)..................... A.
- Beaumont frères, 118, rue Réaumur, à Paris :
- Brulé . ............................. A.
- Établissements E. Berthelot, 35, rue des Jeûneurs, à Paris :
- Bourseul (Ernest).........................D.H.
- Berthelot (Jean) . .......................D.H.
- Berthelot (Maurice)................D. H.
- Gambut (Alexandre)............... 0.
- César............................ 0.
- Robert................................... A.
- Aubert........................... A.
- Vincenol.................................. B.
- Guérin........................... B-
- Grands Magasins du Bon Marché, rue de Sèvres, à Paris :
- Oppenau (1 rénée)..................D. H.
- Catarelli (Louise)............... 0.
- De Caigny (Marie-Louise) ..... A.
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-
-
-
- ----------------------- RÉCOMPENSES AUX
- Dehesdin et fils, 91, rue Réaumur, à Paris :
- Brulé (Émile)........................ 0.
- Gaillet (Albert).................... 0.
- Chevallier (Alfred).................. A.
- Catherime (Louis).................... A.
- Schiepan (Emile)..................... B.
- Fossier (Maxime)..................... B.
- Grands Magasins des Galeries Lafayette, rue La Fayette, à Paris :
- Bourcy (Pierre)....................... 0.
- Kahn (Mme Marthe)..................... 0.
- Lerouvillois (Mlle Gabrielle) .... A. Martel (MUe Jeanne)................... A.
- Goisset (R.) et Cie, 2, place des Victoires, à Paris :
- Devron (Ernest)........................D. H.
- Bitaine (Léopold)......................D. H.
- Lucas (Camille)....................... 0.
- Poissant (Marcel)..................... A.
- Gravereaux, 25, rue des Jeûneurs, à Paris :
- Meunier (Auguste-Lambert) .... 0.
- Hayem et Cie, 38, rue du Sentier, à Paris :
- Posenaer (Paul)........................D. H.
- Mayer (Félix)..........................D. H.
- Chailliot (Jules)......................D. H-
- Alexandre (Auguste) ....... D. H
- Maderieux (Gustave)....................D. H.
- Barnaud (Martial)..................... 0.
- Viel (Alphonse)....................... 0.
- •Lebourg (Paul)......................... 0.
- Juste (Alfred) ....................... 0.
- Breton (Mme Victorine)................ 0.
- Gandet (Paul)......................... A.
- Lebourg (Mn,e)........................ A.
- Lang (Albert) ’....................... A.
- Marot (Noël) . . . ................... A.
- Merat (Pierre) ....................... B.
- Perrin frères et Cie, à Grenoble :
- Martinet (Jules)...................... 0.
- Joussard (Auguste).................... A.
- Grusseret (Daniel).................... B.
- Établissements Vitoux, 42, rue de la Paix, à Troyes :
- Paton (Alfred)........................ 0.
- Bardon (Jules)........................ A.
- Baltis (Gaston)....................... A.
- COLLABORATEURS --------------------- 345
- Wasner.......................... B.
- Lesprit......................... B.
- Guillot......................... B.
- Classe 86.
- Section C.
- Bonbon (Louis), 2, rue Bégand, à Troyes :
- Johner (Georges)........................ 0.
- Maurice (Guy)........................... 0.
- Drozicres (M'ne Marie).................. A.
- Carré (Jules)........................... A.
- Bouton (E.), 51, rue du Temple, à Paris :
- Christ (Jean).........................D.H.
- Pinatel (Antoine)....................... A.
- Tourette (Maxime)....................... A.
- Modelon (Mme Baptistine)................ A.
- Établissement Doué et Lamothe, 323, faubourg Cron-
- cels, à Troyes :
- Gutb (Lucien).......................... A.
- Féron (Ch.), place Saint-Jean, à Flers-de-l’Orne :
- Roger (Mme Amélie)..................... A.
- Gale (Arsène).......................... B.
- Furon (Alphonse)....................... B.
- Laurain (Société du caoutchouc manufacturé), 86-88, rue Notre-Dame-de-Nazareth, à Paris :
- Tréfouel (Mlle Louise)............... 0.
- Chaumier (MIle Virginie)............. 0.
- Kniesbeck (Ernest) fils.............. 0.
- Charrière (MUe Fanny)................ A.
- Chaumier (Mlle Andréa)............... A.
- Marcq (MUe Germaine)................. A.
- Lemaître (Louis)..................... A.
- Edmery (Charles)..................... A.
- Cousin (Émile)....................... A.
- Quiers (Jean-Sylvain)................ B.
- Libron et Cie, 54, avenue de Clichy, à Paris :
- Laporte (M,nc Jeanne).................D. H.
- Laporte (Eugène)......................D. H.
- Baudrillard (Mlle Alice)..............M. A.
- Croisé (Marguerite)...................M. A.
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-
-
-
- 346
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Établissements Mauchauffée, rue Bégand, à Troyes :
- Frémont (Maurice) 0.
- Chassaing (MUe Louise) B.
- Plé (L.) fils et Ci(;, 18-20, rue des Mignottes, à Paris :
- Morichon (Adrien) . D. H.
- Girani (Édouard) A.
- Bernachon (Maurice) . A.
- Vincent (Henri) A.
- Établissements Proust, Michel et Cie, 25, rue Pajol, à
- Paris :
- Allain (Eugène) A.
- Ravenel (A.) fils, 347-349, rue Saint-Martin, à Paris :
- Neuville (André) A.
- Tréhu (J.), rue Pipon et rue des Récollets, à Fougères :
- Lebailly (Gaston) A.
- Jarry (Mme Elisa) . A.
- Couasnault (Pierre) B.
- Bohuon (Joseph) B.
- Drion (Jules) B.
- Installation de la classe 86 :
- Clep (Ferdinand)...................D. H
- Classe 86.
- Section I).
- Baudet, Donon et Dalberto, 17, rue du Faubourg-du-
- Temple, à Paris :
- Guillet (André).....................D. H.
- Gerbier (Mme).......................... 0.
- Brun-Buisson, à Bomans (Brome) :
- Plantier (Pierre)...................... A.
- Grouzières (Alphonse).................. A.
- Cordier (H.) et fils, à Fougères :
- Pautrel (Victor)....................B. H.
- Souhard (Eugène)....................... A.
- Cramer (H.-E.), 4, rue Chapon, à Paris :
- Lozet (Mme)............................ B.
- Dressoir, Pemartin et Cie, 18, rue du Général-Lassale, à Paris :
- Garfunkel (Salomon).................D. H,
- Deloras (Marius)....................D. H
- Seris (Victor).......................... 0.
- Guillot (Mme Louise) ....... A.
- Bijard (Mme Lucie)...................... A.
- Dalbignat, 83, rue de Bichelieu, à Paris :
- Bouquet (Alfred)........................ 0.
- Mousseau (Jules)........................ 0.
- Cardon (Alfred)......................... A.
- Daudé et Cie, 79, rue du Temple, à Paris :
- Courtier (Eugène)...................
- Grinberg (S.), 5-7, rue Louis-Blanc, à Paris :
- Grunbaum (Jacques)................... B.
- Grinberg (Marius).................... B.
- Hamelin, Moussard, et Cie, 11, passage René, à Paris :
- Lesueur (Ovide)...................... A.
- Ménard (Théophile)................... A.
- Schneider (Alfred)................... A.
- Heyraud (Alf.), 5, cours Gay-Lussac, à Limoges :
- Roc...............................D. B!
- Nardot............................... 0.
- Bussière (Léonard)................... B.
- Lemattre-Pacros, 21, rue des Messageries, à Paris :
- Darbefeuille (René).................. B.
- Sanchez (Oscar)...................... B.
- Lucas frères, 23, rue des Cendriers, à Paris :
- Chamborant (Mme)..................... 0.
- Prêt (Paul) ......................... 0.
- Nussbaum et Hérold, 67, rue Montorgueil, à Paris :
- Bauve (Pierre-Louis)................. A.
- Perrugia(A.), 11, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris
- Neuenschwander (MIle Sophie) ... A.
- Saint (Léon-Marcel).................. A.
- Miard (Eugène)....................... B.
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-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 347
- Plé (E.) et fils, 15, rue Saint-Fargeau, à Paris :
- Barr'atin (Baptiste).................. 0.
- Plantier (Joanny)..................... 0.
- Samyn (Alphonse)...................... 0.
- Plouvier (Mme Chaiiolte).............. A.
- Chassaing (MUe Marie)................. B.
- Heymann (Albert), 109, rue de Strasbourg, à Nancy :
- Heymann (Armand)...................... 0.
- Bertin-Mairerichard (Mim>)............ A.
- Halfermeyer (M,ne).................... A.
- Cortinovis............................ A.
- Lardin (MIia‘)........................ A.
- * Vincent-Louis (M“,u).................. A.
- Courtois (Mine)....................... A.
- Kahn et Weill, 33-35, rue Kageneck, à Strasbourg :
- Ilof (Mmc Louise)..................... B.
- Weber (M,ne Bosa)..................... B.
- Krieger (Mlle Ernestine).............. B.
- L. Lazarus-Meunier, Praeger et M. Confais, 40-42, rue
- Louis-Blanc, à Paris :
- Garju................................ A.
- Delaunois............................ A.
- Crochet.............................. A.
- Naudet............................... B.
- Max Fernand.......................... B.
- Grands Magasins du Louvre, rue de Rivoli, à Paris :
- Démon t (Henri)...................... A.
- Gallot (MUe Jeannine)................ A.
- Siegel (Anciens Établissements Siegel et Stockman), 82, rue Arago, à Saint-Ouen (Seine) :
- Johnson (Samuel-Arthur)............... 0.
- Grataloup (Michel).................... 0.
- Bichard (Paul)........................ 0.
- Girard (Eugène)....................... 0.
- Boudant (Philippe).................... 0.
- Sioger (Constant)..................... A.
- Angelog (Félix)....................... A.
- Société anonyme Fernand Massy, 156, rue Montmartre, à Paris :
- Vallud (Félicien)..................... 0.
- Biaggi (Jean-Baptiste)................ A.
- Grands Magasins du Printemps, boulevard Haussmann, à Paris.
- Bouret (Mnie Yvonne)...............D. H.
- Dard (Marcel)........................ A.
- Rossi Valentin, 142, grande rue de la Guillotière, à Lyon :
- Lagrange (Mme Antoinette)............. A.
- Établissements A. Rousseau, 8-10, rue du Renard, à
- Paris :
- Coquelard (Eugène).................... 0.
- Grillet (Louis)....................... A.
- Giboudot (Edmond)..................... B.
- Pringaull.......................... B.
- Dotigny (Albert)...................... B.
- Classe 52.
- Eschbach etBaltzer, 5, rue des Grandes-Arcades, à Stras-
- bourg :
- Thieuel (Jean) . ..................... 0.
- Baumgartner (Othon)................... 0.
- Petschar (Mme Lina)................... A.
- Wolff (Mme M.)........................ B.
- Fourrures Max, place de la Bourse, à Paris :
- Grachet..........................D. H.
- Jeriorsky............................D.H.
- Besson (Mme Micheline)................ 0.
- Foissin (A.).......................... 0.
- Jungmann et C‘“, 106, rue Montmartre, à Paris :
- Delaune (Mme Jeanne).................. A.
- Ahrweiller (M"e Germaine) .... A. Chanteloube (MUe Marcelle) .... A. Maliche (M. Jules) . ................. B.
- Groupe XIV.
- Classe 87-A. Bailly, 15, rue de Rome, à Paris :
- Bailly (Auguste)...................... 0.
- Bailly (Léon)......................... 0.
- Bouvier............................... 0.
- Comolet............................... 0.
- Devilliers (Maurice).................. 0.
- Du cas (Léon)......................... 0.
- Foucarl (Louis)....................... 0.
- Gassaire.............................. 0.
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-
-
- 348
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Godeau (André)...................... 0.
- Grassi.............................. 0.
- Le Menuet. . ....................... 0.
- Maderon............................. 0.
- Renault ............................ 0.
- Smet................................ 0.
- Tricotel............................ 0.
- Belières, 19, rue Drouot, à Paris :
- Guyard (Thérèse).................... B.
- Wagon (Abel)........................ B.
- Zetter (Ernest)..................... B.
- Borrien, 54, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris :
- Ablin (Mlle Jeanne)................. 0.
- Ilelfrich (L.)...................... 0.
- Naudre (Léon)....................... A.
- Briens, 11, rue du Président-Carnot, à Lyon :
- Briens (Léon)....................... 0.
- Guillien (Charles).................. 0.
- Brigodiot, 36, rue de la République, à Saint-Denis :
- Gauthier (Marius)................... A.
- Cantin et Cic, à Palaiseau (Seine-et-Oise) :
- Marcq (Louis)....................... A.
- Carteret (A.-H.), 9, rue des Pyramides, à Paris : Carteret, 15, rue d’Argenteuil, à Paris :
- Boisse (Moïse) . . .................... A.
- Chabonat (Établissements), 3 ter, rue des Rosiers, à Paris :
- Marquis (Pierre)....................... A.
- Étienne, 19, avenue Secrétan, à Paris :
- Brochard (Paul)..................... A.
- Cousin (Gaston) ......... A.
- Feignoux (R.), rue des Jardiniers, à Montreuil (Seine) :
- Rossignol (Paul)..................... 0.
- Freyssinge, 6, rue Abel, à Paris :
- Mouchet (Raoul) ..................... A.
- Fumouze et Cie, 78, rue du Faubourg-Saint-Denis, à Paris :
- Rémond.............................. 0.
- Dufour .............................. A.
- Gagnière (Jean), à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) :
- Fressinet ........................... A.
- Hébrard.............................. B.
- Galbrun, 8, rue du Petit-Musc, à Paris :
- Monchablon (Paul).................... A.
- Gordon (E.), 6, rue Raoul-Berton, à Bagnolet (Seine) :
- Bosicovitch (Mathieu)................ A.
- Bouchet.............................. A.
- Hinglais, à Épernay (Marne) :
- Berthelot (Félix).................... A.
- Lippert (Élie)...................... A.
- Latour, 65, rue Douy-Delcupe, à Montreuil (Seine) :
- Moreau (Antoine)..................... B.
- Moret (Georges)...................... B.
- Châtelain (Établissements), à Courbevoie (Seine) :
- Chonneaux..........................D. H.
- Richard (Henri)....................D. H.
- Manget (Charles)...................... 0.
- Troupeau (Paul)....................... 0.
- Leclerc (Henri)....................... 0.
- Colin (Georges)....................... A.
- Parisot (Léon)........................ A.
- Lavenir (MIle)........................ A.
- Cepède, 30, avenue Reille, à Paris :
- Fortin (MUe).......................... A.
- Cortial (Laboratoires), 125, rue de Turenne, à Paris : Mibor (Mlle Georgetle).......................... B.
- Robin (Laboratoires), 13, rue de Poissy, à Paris :
- Noblet (Paul)............................ A.
- Bollandard (Narcisse).................... B.
- Laboratoire Galénique, 6, boulevard Félix-Faure, à Saint-Denis (Seine) :
- Besançon.............................M. H.
- Pellissier, 33, avenue de Villiers, à Paris :
- Vaucher (Charles)........................ 0.
- Cambrol (Mme Bertlie).................... A.
- Quirin, 12 à 14, rue Féry, à Reims (Marne) :
- Lebon (Auguste).......................... A.
- Laronze (Philibert)...................... B.
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-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Réaubourg (G.), 1, rue Reynouard, à Paris :
- Katonat................................ B.
- Remy et Lecoq, 6, place Clichy, à Paris :
- Regouby (Clotaire)..................... B.
- Soulairac, à Saint-Quentin (Aisne) :
- Poulain (Jean)......................... B.
- P rat (Marins)......................... BS
- Surun et Cie, 165, rue Saint-Honoré, à Paris :
- Vincent (Alba)......................... A.
- Viviaud (Étienne)...................... A.
- Thiriet et Cie, à Nancy (Meurthe-et-Moselle) :
- Decboux (Raymond)...................... 0.
- Installation de la classe 87 :
- Girard (Alexandre)...................D. B
- Classe 87-B.
- Baradé, à Turckheim (Haut-Rhin) :
- Ébelé (J.).............................. A.
- Fuchs (J.-B.)........................... B.
- Lotz (Louis)............................ B.
- Detourbe, 7, rue Saint-Séverin, à Paris :
- Lesourd (Georges)....................... 0.
- Frisch (Nicolas)........................ 0.
- Jouy (Albert). ......................... A.
- Page (Alexandre)........................ A.
- Belleville (Louis)..................... A.
- Raynaud (Pierre).............• A.
- Molinié (Ch.)........................... A.
- Moriceau (Théophile).................... A.
- Chaput (Emile).......................... B.
- Meunier (Céleslin)...................... B.
- Établissements L. C. H., 37, rue Joubert, à Paris :
- Quennesson (Alexis)..................... A.
- Hervé (Théophile)....................... B.
- Simon (Robert) ......................... B.
- Coupy (André)........................... B.
- Rey-Cala (Jean).......................M.H.
- Huntingford ........................M. H.
- - Percy Bennett............................M.H.
- Rémy (Henry-Joseph)....................M.H.
- 349
- Fettu, 44, boulevard Henri-lV, à Paris :
- Julien (Mmc Aimé)....................... A.
- Leroy (Henri)........................... A.
- Labat (H.-P.)........................... A.
- Institut de chimie de l’Université de Strasbourg :
- Batt................................D. H.
- Journal de l’industrie chimique, 8, rue Miromesnil, à Paris :
- Châtelain (André)....................... 0.
- Leblond (Frédéric)...................... 0.
- Houssard (Albert) ........ B.
- Phillips et Pain, 1, rue Taitbout, à Paris :
- Bernard (Bobert)........................ A.
- Les fils de H. Routtand, 133, avenue Jean-Jaurès, à Aubervilliers (Seine) :
- Cocquard (Julien) ................ 0.
- Cocquard (Eugène) .•..........: 0.
- Raimbaud (René)................... A.
- Fulbert (Hubert).................. A.
- Blondia (Mme Louise).............. A.
- Sallandrouze de Lamornaix, 16, rue Saint-Guillaume, à Paris :
- Merle des Isles....................... 0.
- Morato (François)...................... A.
- Hubert (Louis)......................... A.
- Guellil (Saïd ben Boulaïd)............. A.
- Brahim................................. B.
- Soudée (J.-B.) et Cie, 26, avenue de Paris, à Villejuil :
- Riclietin (Georges).................... A.
- Monternat (Alexandre).................. A.
- Gateau (Jean).......................... A.
- Société des couleurs de Paris, 23, rue Baudin, Le Pré-Saint-Gervais :
- Bretagne (Louis)..................: A.
- Mehring (Georges).................... B.
- Magallon (Roger)....................... B.
- Société de la Grande-Paroisse, place des Saussaies, à Paris :
- Schideler ........................D. H.
- Lantz................................. 0.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 350
- Mittcau........................... 0.
- Lelang . . . ..................... A.
- Société des salines de Rosières, 57, rue Stanislas, à Nancy :
- Gouvenel...........................D. H.
- Rousselot (René)..................... 0.
- Eulrich (Louis)...................... A.
- Claude (Auguste)..................... A.
- Société « le Pyrex », 8, rue Fabre-d’Églantine, à Paris :
- Gerbaud.............................. A.
- Rocsch............................... B.
- Société « le Ripolin », 7, rue de Valois, à Paris :
- Commy................................ 0.
- Mercier.............................. 0.
- Ducousso (Louis)..................... 0.
- Verreries de Vernes, à Rive-de-Gier (Loire) :
- Schtingre (François)................. 0.
- Yinet (François)..................... 0.
- Fscot (Vincent)...................... A.
- Villemer (René), 98, avenue de la République, à Auber-villiers :
- Iloudet (Ernest.).................... A.
- Freuchet (Jean)...................... B.
- Expert-Besançon frères, 75, avenue de la République, à Aubervilliers :
- Vermynck (Alphonse)............... 0.
- Dumas (Antoine)................... 0.
- Classes 88 et 92.
- Chambrelent, 11, rue de l’Hôpital-Saint-Louis, à Paris : Fournier (Eugène)......................... A.
- Compagnie française de fabrication du papier manufacturé, 8, avenue de Bellevue, Le Parc-Saint-Maur (Seine) :
- Strauss-Granville.................... 0.
- Baralle (Maurice).................... A.
- Rondin............................... A.
- Fine! (Maurice)...................... A.
- Flesser (Marcel).................... A.
- Thollemer (Mm0 Suzanne de) .*. . A. Vanvoeloghen (Louis)................ A.
- Féron, 13, rue Turbigo, à Paris :
- Moureaux............................ A.
- Muguet.............................. A.
- Potdevin............................ A.
- Fano, 16, rue du Grand-Prieuré, à Paris :
- Rémy.............................ffl. H
- Gaut-Blancan et Ciu, 154, rue du Faubourg-Saint-Denis,
- à Paris :
- Antoine (Mlle Amélie)................. 0.
- Coumans (Louis)....................... 0.
- Lacroix (Edmond)...................... 0.
- Ilallot (Désiré)...................... 0.
- Gibert (Charles)...................... A.
- Montgolfier (de), à Annonay (Ardèche) :
- Guillaume (Jules)..................... 0.
- Perrin (François)..................... 0.
- Pinet (Joseph)........................ 0.
- Morin, 52, rue Croix-des-Petits-Champs, à Paris :
- Souchier (Alfred)..................... A.
- Papeteries F. Barson, 80, rue de Rivoli, à Paris :
- Jacquier (Antonin).................... 0.
- Milliat (Emile)....................... 0.
- Rivage (D.) et Cic, 15, rue Lauzin, à Paris :
- Cézérat (Pierre)...................... 0.
- Buclt (Mm0 Lucie de).................. A.
- Sève, 77, boulevard Haussmann, à Paris :
- Meinhold (Robert)..................... B.
- Portier (Claudius).................... B.
- Classe 89.
- Courbaize (Les fils de A.), à Maurs (Cantal) :
- Broussal (Basile)..................D. H.
- Cabrespine (Oscar)................. 0.
- Rives (Pierre-Antoine)............. 0.
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-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Broussal (Firmin)...................... A.
- Fôres (François)....................... A.
- I.andes (Jean)......................... A.
- Ravanel (Jean)......................... A.
- Gazai (François) ...................... B.
- Enault et Ci0, 23, rue d’Angoulême, à Paris :
- Bossel.................................D. H.
- Uenosse...............................D.H.
- Dumoulin..............................D.H.
- Dubois.................................D. H,
- Loos...................................D. H,
- Iluon.................................. 0.
- Molières............................... 0.
- Pelletier.............................. 0.
- Samson................................. 0.
- Truchelut.............................. 0.
- Hervé, à Châteaurenault (Indre-et-Loire) :
- Cahier (René)..........................D. H,
- Mousseau............................... 0.
- Pi tard................................ A.
- Renard................................. B.
- Herrenschmidt et Cie, à Strasbourg :
- Meyer (Charles)............, . . . D.H.
- Veit (C lia ries)...................... 0.
- Beclidœfï (Frédéric)................... 0.
- Jaeger (Aloïs)......................... 0.
- Foettex (Georges)...................... A.
- Plis ter (Charles)..................... A.
- Ilirlé (Charles)....................... A.
- Classe 90.
- Arys (Société des parfums), à Courbevoie (Seine) :
- Nenrath.............................. A.
- Turpault. ........................... A.
- Charabot, à Grasse (Alpes-Maritimes) :
- Morel (Honoré)....................... 0.
- Marin (Paul)......................... A.
- Cheramy, 19, rue Cambon, à Paris :
- Lunnings (Emile)..................... B.
- Dorin (Maison), 60 et 62, rue de Wattignies, à Paris :
- Gagnepain (Georges).................. A.
- Vincent (Marie-Louise)............... A.
- 351
- Godet, 1, rue Garnier, à Neuilly-sur-Seine :
- Conchon (M",e Albert)........... A.
- Oajas (Mme)..................... B.
- Houbigant (Parfumerie), 19, rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris :
- Droz (Yvan)............................ 0.
- Gouin (Raymond)........................ B.
- Nocard et Cie, 10, boulevard de Strasbourg, à Paris :
- Durante! (Victor)...................... 0.
- Pinet (Georges)........................ 0.
- Garde (Aimé)........................... A.
- Vautrin (Georges)...................... B.
- Roger et Gallet, 38, rue d’Hauteville, à Paris :
- Bezault (Émile)........................ A.
- IJesmotreux (Georges).................. A.
- Lcborday (Eugène)...................... A.
- Mille (Charles)........................ B.
- Reynaud (Henri)........................ B.
- Roure-Bertrand, à Grasse (Alpes-Maritimes) :
- Girard (Claude)........................ A.
- Senès (Léon)........................' A.
- Thibaud et Cie, 24, avenue Marignan, à Paris :
- Bardel (Marcel)........................ B.
- Fischer (M"ie)......................... B.
- Classe 91.
- Abd-el-Kader ben Turqui, à Alger :
- Lamas (Georges)....................D.H.
- Albon (L.-H.), à Bône :
- Kall'oun (Moïse)................... B.
- Lakhdar Boubidi....................M. H.
- Brahimi Ali hen Brahim................M.H.
- Caussemille jeune et Cie, 25, rue Pasquier, à Paris :
- Chaubct (Jacques)..................D.H.
- Gérard (Gaston)....................D. H.
- Journet (Fernand)..................D.H.
- Mallet (Jean)......................D.H.
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-
-
-
- 352
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Coste (Louis).......................... 0.
- Kling (Mlle Hélène).................... 0.
- Latour (MUe Geneviève)................. 0.
- Maupas................................. 0.
- Vielle (Paul).......................... 0.
- Jobert (Gustave), à Mostaganem :
- Camarotte (Marcel) .................... A.
- Bô (Vincent). .......................... B
- Amoras (Pascal) ....................... B.
- Gimenez (Patrice)...................... B.
- Gimenez (Jean)......................M. H.
- Parlier (Émile), 20, rue La Fontaine, à Alger :
- Lebas (Emile).......................... A.
- Planellès (François), à Alger :
- Cartell (François)*.................... A.
- Planelès (Gabriel). ................... A.
- Gisbert (Pascal)....................... B.
- Guerder (Pierre) . .................M. H.
- Société des tabacs algériens, boulevard des Flandres, à Alger :
- Marco (Eugène).................... . 0.
- Garcia (Manuel)................... . A.
- Mauboussin (Georges), 3, rue de Choiseul, à Paris :
- Boileau (Charles)..................D.H,
- Goulet.............................D. H,
- Loret (Julien).....................D. H,
- Bonchenereau (Félix) ....... 0.
- Société anonyme des établissements Savard et fils, 22, rue Saint-Gilles, à Paris :
- Morisco (Antoine). . .................D.H,
- Clemens (Édouard)...................... 0.
- Fosseyeux (Eugène)..................... 0.
- Sandoz (Gustave-Roger), 10, rue Royale, à Paris :
- Ablonet (Henri) ..................M. H.
- Bouger on (Louis)..................D. H.
- Breuillot (André)...................... 0.
- Mamet (Mme Georges).................... 0.
- Dulery (Paul) . ....................... 0.
- Classe 96.
- Blot-Garnier (Paul), 9, rue Beudant, à Paris :
- Chevalier (Robert)................. . 0.
- Sisking............................ A.
- GROUPE XV
- Classes 93 et 94.
- Boulenger (Charles) et Cie, 4, rue du Vert-Bois, à Paris :
- Bouhin (Eugène)...............'. D.H.
- Maurier........................ D.H.
- Pin ton (Lucien) . .'............D.H.
- Classe 9o.
- Dusausoy (G.), 41, boulevard des Capucines, à Paris : Blay (Louis) ......................D. H.
- Compagnie industrielle de mécanique horlogère, 18, boulevard Haussmann, à Paris :
- Maitrepierre (Alfred).............. A.
- Hoyaux (Edouard)................... B.
- Établissements Fisseau et Cochot, 132-134, rue du Templej à Paris :
- Gsehwind (Alfred)......... 0.
- Havard (Eugène) ......... 0.
- Roussel (Auguste)......... A.
- Manufacture d’horlogerie de Béthune, à Béthune (Pas-de-Calais) :
- Fridy (Lucien)......................D. H,
- Biétry.............................. 0.
- Cailiau............................. 0.
- Société des montres Unie, 20, rue des Quatre-Fils, à Paris :
- Heugas (Henri), 41, rue des Francs-Bourgeois, à Paris : Jarry...................................... A.
- Hirsch (Fernand)
- A.
- p.314 - vue 352/382
-
-
-
- Classe 98.
- Classe 99.
- Amson et fils, 68, rue de la Folie-Méricourt, à Paris :
- Gobet (Etienne)........................D. H.
- Cathelin (Henri)...................... 0.
- Dupont et Cie, 83, faubourg Saint-Jacques, à Beauvais (Oise) :
- Girard (Jean)..........................D. H.
- Joly (Paul)............................D. H.
- Beaujon (Raymond).................. 0.
- Delépine (Maurice)................. 0.
- Gourdin (Charles).................. 0.
- Lorion (Charles)..................... 0.
- Régi m ber t ( Léo n )........» . 0.
- Garnier (Aramis)................... A.
- Vanouthsorn (M"'e veuve Pliil.). . . A.
- Bastenaire (Léon)..................... B.
- Bras (Henri).......................... B.
- Amamys (Léon)......................... B.
- Huggett (Williams).................... B.
- Lebon (André)......................... B.
- Leclerc (André)....................... B.
- Leduc (Mme G.)........................ B.
- Marsal (Alfred)....................... B.
- Masselin (P.-E.)................... B
- Mayolles (Mme J.).................. B.
- Roger (Apoll.)................... B.
- Sommereux (Pierre).................... B.
- Israël (G.), 32, rue de Bondy, à Paris :
- Bonnet (iM,lle).................... 0.
- Gaba............................... 0.
- Loiseaux (E.), à La Capelle (Aisne) :
- Labcsse........................... A.
- Risselin (G.) ..................... A.
- Risselin (R.)...................... A.
- Vache (J.)........................ A.
- Lorietle (A.)........................ B.
- Terrien............................ B.
- Sauer, 9, rue Saint-Merri, à Paris :
- Sauer (Robert). . ................ A.
- Botlel............................ B.
- Minier (M1,c)..................... B.
- Silberstein (G.), 66, rue de Bondy, à Paris :
- Durand (M'ne Rosalie)....... 0.
- Sanlchy (Louis)................... 0.
- Leclerc (M'ne Marie).............. A.
- Société anonyme « le Négri Pipoz », 28. rue Joubert, à Paris :
- Luquet (C.-H.).................... A.
- Berjonneau, Jacqueau et Ci0, à Caudebec-les-Elbeuf
- (Seine-Inférieure) :
- Boutiller (Jules)....................D. H,
- Pcsqueux (Louis)..................... A.
- Chambre syndicale du caoutchouc, à Paris :
- Baujard.............................. 0.
- Société française lontsouris, 33, rue Voltaire, à Puteaux (Seine) :
- Garabiol (Emile)........................ 0.
- Vuitton (Louis), 70, avenue des Champs-Élysées, à Paris :
- Ahrle (Henri) . .....................D. H.
- Drapier (Camille)....................... A.
- Boutin (Gustave)........................ A.
- Le Buffé (Charles)...................... A.
- GROUPE XVI
- Classe 102.
- Société pour l’étude de la participation du personnel dans les bénéfices, 20, rue Bergère, à Paris :
- Delombre (Paul).................D. H.
- Troinbert.......................D. IL
- Classe 108-A.
- Fédération nationale de la mutualité française, 2, rue
- Réaumur, à Paris :
- llellcr (Léon)....................D. H.
- Thiriet (A.-V.)...................D. H.
- Causse............................... 0.
- Cour toison.......................... 0.
- Chaulaud............................. 0.
- Degas................................ 0.
- Mathieu (M",u)....................... 0.
- Rougèrie............................. 0.
- Caisse de retraites des officiers de réserve et de l’armée territoriale, 3, rue Hippolyte-Lebas, à Paris :
- Blominc........................D. H
- David.......................... 0.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 354
- Prévoyance commerciale (La), 9, rue du Caire, à Paris :
- Déborde ...........................D. H.
- Beaux............................ 0.
- Denis............................ 0.
- llugol (.1.)..................... 0.
- Mullct........................... A.
- Frère (A.)....................... A.
- Delaunay......................... A.
- Lemoine (G.)..................... A.
- Gossarl (A.) ... ............. A.
- Davion (A.)...................... A.
- Gaulriand (C.)................... . A.
- Mutualité hôtelière (La), 7, rue de Louvois, à Paris :
- Gerber.............................G. P.
- Chartier...........................D. H.
- Hoffmann........................... 0.
- Deqnis........................... 0.
- Carron........................... 0.
- Benoist.......................... A.
- Palry............................ A.
- Société de secours mutuels et caisse de retraites des employés des imprimeries Douin et Jouneau, 54, rue de Clichy, à Paris :
- Grenier......................... A.
- Lombard . . . .............. B.
- Koberlon........................M. H,
- Cuvillier............................ B.
- Daigremont........................... B.
- Landvverlin.......................... B.
- Liquibin............................. B.
- Union fraternelle du commerce et de l’industrie « Argentina », 9, rue des Juifs, à Strasbourg :
- Bailliard.................................. 0.
- Ilaegeli . ................................ 0.
- Kotli...................................... A.
- « L’Avenir et la Couturière », 10, rue François-Miron, à Paris : .
- Blais-Mousseron....................D. H,
- Lccomle (Mlle).....................D. H,
- Lelbrt................................. 0.
- Assié.................................. 0.
- Daudré................................. 0.
- Vathelel (Mlle)........................ 0.
- Union des sommeliers, 7, rue Saulnier, à Paris :
- Verdier..............................D.H.
- Gros................................... A.
- G u i lia rd.......................... A.
- Parenl................................ A.
- Pointaire.............................. A.
- Œuvre de la Maison de retraite des artistes lyriques, 3, rue de l’Échiquier, à Paris :
- Blon-Dhin.......................... 0.
- Amelet............................. A.
- Gilles............................. B.
- Société de secours mutuels des artistes lyriques, 3, rue de l’Échiquier, à Paris :
- Delly's............................ 0.
- Beschal............................ 0.
- Darny.............................. A.
- Launay............................. B.
- Union du commerce, 7, rue du Bourg-l’Abbé, à Paris :
- Dubois..........................D.H.
- Bernard............................ 0.
- Josse.............................. 0.
- Lanoë............................. A.
- Mattéi............................. A.
- Paneton............................ B.
- Salomon............................ B.
- Tourrier........................... B.
- Fouché..........................M. H,
- Bijoutiers en acier, 136, avenue Parmentier, à Paris :
- Durand............................. A.
- Dotation de la Jeunesse de France, 25, boulevard Sébas- Asselineau......................... B.
- topol, à Paris :
- Maillard . . . . Bullot. . . . .
- Mérv...........
- Monroty . . . . Deudon . . . . Grazalæuil. . . A u ranci . . . .
- D- H. Prévoyance des Alsaciens-Lorrains, 86, avenue de la
- 0. République, à Paris :
- 0.
- 0. Derdinger............................. 0.
- A. Thyriut............................. 0.
- A. Biès. ,............................... A.
- B, Gueunel............ ..... A.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 35-i
- Prévoyance du commerce des vins et spiritueux, 24, rue de Lyon, à Paris :
- Déni ITe......................... A.
- P r ad al........................ 8.
- Correcteurs d’imprimerie, 138, rue Saint-Martin, à Paris :
- Van Loo.............................. A.
- Jury................................. B.
- Brian................................ B.
- Le Personnel de la maison Hennau, 8, boulevard Ménil-
- montant, à Paris :
- llennau................................ A.
- Chanel................................. B.
- Masson................................ B.
- La Coloniale, 137, avenue de Versailles, à Paris :
- Rigaut................................. A.
- Vidal.................................. B.
- Union fraternelle de l’enseignement primaire, 30 bis,
- rue de Vitry, à Clioisy-le-Roi :
- Beauvais.............................. A.
- Miclion............................... A.
- Land ré............................... B.
- La Franc-Comtoise, 62, rue Sainte-Anne, à Paris :
- Mouthet............................... 0.
- Demougin.............................. A.
- Vrais Amis (Les), 17, rue des Plantes, à Paris :
- Fournier.............................. A.
- Union médicale, chirurgicale et pharmaceutique, 17, rue des Plantes, à Paris :
- Longuet............................ 0.
- Protection mutuelle des chemins de fer, 2, place des
- Peupliers, à Paris :
- Coq terre............................ 0.
- Guibert.............................. 0.
- Vianôs............................... 0.
- Bouvier............................. A.
- Klein................................ A.
- Léonard.............................. A.
- Ory..........,.................... A.
- Contant.............................. B.
- Deinars.............................. B.
- Lavolepierre......................M. H
- Lcrck.............................M. H
- Les Cuisiniers de Paris, 30, rue de la Sourdière, à Paris :
- Mutuelle des employés du commerce des tissus et nouveautés en gros, 4, rue de Cléry, à Paris :
- Caudroy............................... 0.
- Netter................................ 0.
- Biol te............................ A
- Folley............................. A
- Ollier................................ B.
- Mutuelle des wagons-lits, 136, rue Saint-Honoré, à Paris :
- Faure............................... A.
- Maitre.............................. A,
- Amblard............................. B.
- Bonnefoy............................ B.
- Darriet............................. B.
- Caisse nationale de prévoyance pour les veuves et orphelins des armées de terre et de mer, 12, rue des Archives, à Paris :
- Rainl’rov............................ 0.
- Schir................................ 0.
- Jacquet.............................. A.
- Goulard.............................. A.
- Giraudon............................. B.
- Association des anciens sous-officiers, 32, rue Croix-
- des-Petits-Champs, à Paris :
- Ballossier........................... 0.
- l'avioL.............................. 0.
- Drouet.............................. A.
- Guillemain........................... A.
- Langerome............................ B.
- Minangoy............................. B.
- Bansard.............................. B.
- Carton . Guérot . Fé néant. Letessier Vénier . Chaussade Michel .
- Protection mutuelle des voyageurs de commerce, 13, boulevard de Strasbourg, à Paris :
- A. Cuchet............................D.H
- A. Dagonet........................... 0.
- A. Lennox............................ 0.
- B. Squeder........................... 0.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 356
- Belcy............................. A.
- Charbonnier. ..................... A.
- hauzeray.......................... A.
- Hothan............................ B.
- Fédération mutualiste de la Seine, 20, rue des Quatre-Fils, à Paris :
- Lesage ...........................D. H.
- Besnard . ............................ 0.
- David................................. 0.
- Dupré................................. 0.
- Durel................................. 0.
- Grossier.............................. 0.
- Kiminerlin............................ 0.
- iMahicu............................... 0.
- Milgen................................ 0.
- I’agnon...........................- 0.
- La Familiale du voyageur, 13, boulevard de Strasbourg, à Paris :
- Durel................................ B.
- Pinot................................ B.
- Hébert............................... B.
- La Solidarité commerciale, 14, rue Cavallotti, à Paris :
- Délit ............................... 0.
- Prudent.............................. 0.
- Boultel.............................. A.
- Kahn................................. A.
- Breton............................... B.
- L’Amicale des Hauts-Marnais de Paris, 175, rue de la Convention, à Paris :
- Menuet (Victor)...................... 0.
- Flocard.............................. A.
- Gilbert.............................. A.
- Amy (Mmi‘ E.)........................ B.
- Chardon.............................. B.
- Menuet (Edmond)...................... B.
- Henry (Mme).......................... B.
- Keller (Jean)........................ B.
- « La Boule de Neige », 19, boulevard de Strasbourg, à Paris :
- Ballivet............................D. H,
- Chappeau............................D. H,
- Liaume..............................D. H
- Beck............................. 0.
- Lobjcois......................... 0
- Société de secours mutuels et de prévoyance des employés des administrations départementales et communales de France, 12, rue des Archives, à Paris :
- Duval.............................. 0.
- Goberl............................. 0.
- Launay............................ 0.
- Bouquié............................ A.
- Fédération nationale des anciens sous-officiers, rue de Prague, à Paris :
- Biagc............................... 0.
- Antoine............................. A.
- Bufray.............................. A.
- « L’Étoile », 52, rue Saint-Sauveur, à Paris :
- Cornuché..........................D. H.
- Bracliet............................ 0.
- Jubier.............................. 0.
- Puech............................... 0.
- Thiéblement......................... 0.
- Maussant............................ A.
- Piovanelli ......................... A.
- Pons.............................. A.
- Oulleryck........................... A.
- La Mutualité commerciale, 46, rue Turbigo, à Paris :
- Hollcnderski......................D. H.
- Vitel............................... 0.
- Balle............................... A.
- Dufeu............................... A.
- Trufly.............................. A.
- Legrand............................. B.
- Lhcrmiüe............................ B.
- Salée............................... B.
- Société scolaire de Saint-Denis, 4, place Thiers, à Saint-Denis (Seine) :
- ThivcL Hanctin...................D. H.
- Morel............................ 0.
- Dolsy............................ A.
- Paquot...........................M. H.
- « Le Bâtiment », 11, place des Vosges, à Paris :
- Georges.............................. 0.
- Guyot................................ A.
- Piron................................ A.
- Jausse............................... B.
- Variez............................... B.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS --------------- 357
- La Prévoyance bretonne, 11, place des Vosges, à Paris :
- Boisille.............................. A.
- Chérel................................ B.
- Clermont...............................M. H.
- Oégul..................................M. H.
- Frcyard............................... M. H.
- Union générale de la mutualité du Rhône, palais de la Mutualité, à Lyon (Rhône) :
- André..................................D. H.
- Durocher...............................D. H.
- Pellault...............................D. H-
- Bouvier............................... 0.
- Didier................................ 0.
- Maillot............................... 0.
- Bussery............................... A.
- Mélry................................. A.
- Sevrac................................ A.
- « La Forézienne », palais de la Mutualité, à Lyon :
- Commarmont............................ 0.
- iMcynis............................... A.
- Orphelinat des chemins de fer français, 132, rue du Faubourg-Saint-Denis, à Paris :
- Vidal..................................D. H.
- llalliot.............................. 0.
- Tallandeau............................ 0.
- C a zen ave........................... A.
- Labbé................................. A.
- M iiratcl............................. A.
- Union mutuelle nationale pour l’assurance en cas de décès, 25, rue d’Ulm, à Paris :
- De Pacbtère........................D. H.
- Guillaume.............................. 0.
- llefllin............................ . 0.
- Brasseur............................... A.
- Jeant.................................. A.
- Quéru.................................. B.
- Union des tailleurs et des employés de la Belle Jardinière,
- 60, rue Saint-Sabin, à Paris :
- Lavielle.............................D. H.
- Jacob................................... 0.
- Lucas................................... A.
- Mutuelle des enfants de l’Ain, 7, rue Montéra, à Paris :
- Ifusser ................................ 0.
- Grozel.................................. A.
- Loron.................................. A.
- Association de prévoyance des employés de la Société du
- gaz de Paris, 12, rue de Strasbourg, à Paris
- . Blanchard............................ 0.
- Dion.................................. 0.
- Valentin.............................. 0.
- Gabillon.............................. A.
- Déri net.............................. A.
- Mutuelle française de l’Afrique occidentale, 15, avenue Victor-Hugo, à Rueil (Seine-et-Oise) :
- Tisnès............................. A.
- « La Désirée », 15, rue du Mont-Thabor, à Paris :
- Poulain............................ A.
- Boubet............................. B.
- Hartmann........................... B.
- Aide et Protection, 66, boulevard Sébastopol, à Paris : Bebrinay............................... 0.
- Union des Deux-Charentes, 6, rue de Monceau, à Paris :
- Grossard (Br)...................... A.
- Arraudcau.......................... B.
- Huilier............................ B.
- Certain (M'"1)..................... B.
- Le Mutualiste de la Seine, 20, rue. des Quatre-Fils, à Paris : *
- Monloup............................D. H.
- Benaut............................. 0.
- Delmotte........................... B.
- Association syndicale du commerce et de l’industrie, dite « Le Franc au décès », 96, rue Saint-Lazare, à Paris :
- Gecpacrl.............................. 0.
- Chcmelal........................... 0.
- Berlioz. ............................. A.
- Gury............................... A
- Pellcrin........................... A
- Société de secours mutuels et de retraites des employés du Greffe et du Tribunal de commerce de la Seine, boulevard du Palais, à Paris :
- Glandaz.............................. 0.
- llerbulot............................ A.
- Farineau............................. A.
- Sizaret.............................. A.
- Renault.............................. A.
- Société de secours mutuels des secrétaires et employés des mairies et des communes du département de la Seine, Mairie du P1- arrondissement, à Paris :
- De La Bedolière................... A.
- Perrot............................ B.
- Spengler......................... . . B.
- p.319 - vue 357/382
-
-
-
- n g c o m p e n s e s- a u x g o l l a b o n a t e u r s
- 358
- La Prévoyance des familles, 110, rue Réaumur, à Paris :
- Gossart................................ A.
- Doyen................................. B.
- l’oit.................................. B.
- Fédération de la mutualité coloniale et des pays de protectorat, 14, rue Oudinot, à Paris :
- Ganmrd....................... D. H
- Cuvelier........................ A.
- Boucolon........................ A.
- Classe '108-13.
- Blanchisserie et teinturerie de Thaon-les-Vosges, 23, rue
- de Marignan, à Paris :
- Delfortrie (Mme Marie)................D. H.
- Kiener (Dr.)..........................D. H>.
- Tscliaen..............................D. H.
- Dhooghe............................... 0.
- liouillon ............................ 0.
- Nicolas............................... A.
- Fédération départementale des sociétés de secours mutuels de Maine-et-Loire, hôtel de la Mutualité, à Angers (Maine-et-Loire) :
- Girard.............................D. H
- Mail.................................. 0.
- Alzon................................. A.
- Le thon............................... A.
- Institut d’hygiène sociale de la protection mutuelle des chemins de fer, 2, place des Peupliers, à Paris :
- Olivier............................g p
- l)r Beaussenat....................... 0.
- JD Paul Boncour...................... 0.
- Blu mon fold....................... q
- I)1' Chabry.......................... 0.
- Forfait.............................. 0.
- Galvaing........................... q
- IP 1 Ici 1er.................." o!
- D1' Laufer........................... 0.
- D1' Mosès.......................... 0
- D1' Uaisonnier....................... 0.
- Polaire............................... ^
- Collignon........................... A.
- Demoulin.............................. ^
- Lemaire............................ ^
- Simon (Mllu)......................... A.
- La Vie sociale en France et dans ses colonies, 21, rue de Berne, à Strasbourg :
- Hermann .......................D. H.
- Bernhard........................ 0.
- Anglési (MUo)..................... A. .
- Thaï 1er.......................... A.
- Compagnie d’assurances « la Prévoyance » (Caisse d’épargne et de retraite du personnel), 23, rue de Londres, à Paris :
- Dussand (Camille).......................D. H.
- Tardieu (Jacques).......................D. H.
- B orge (Constant)...................... A.
- Saint frères, 34, rue du Louvre, à Paris :
- Vast (Alfred)...........................D. H.
- Barbier (Dr.).......................... 0.
- Caillot (Dr.).......................... 0.
- Carton (Dr.)........................... 0.
- . Devauchelle (Dr.).................... 0.
- Douriez (Dr.).......................... 0.
- Vasseur (Dr.) 0.
- Classe 108-C.
- Compagnie d’assurances « la Prévoyance », 23, rue de
- Londres, à Paris :
- Collin (Ferdinand)................D. H,
- Lambert (William).................D. H,
- Cohen (Armand).................... 0.
- Compagnie d’assurances « l’Urbaine », 8, rue Le Pele-
- tier, à Paris :
- Maisonneuve (Sléphan)..............D.H.
- Gomont (Henri)..................... 0.
- Classe 111 -A.
- Société d’entr’aide des membres de la Légion d’honneur, 1, rue Solférino, à Paris :
- Général Du bail..............G. P
- Commandant Vaillant..........D.H
- Commandant Benaull........... 0
- Comité national de la lutte contre la tuberculose, 66 bis, rue Notre-Dame-des-Champs, à Paris :
- Cailluet (Dr.)...................... . D. H.
- Davy (Dr.)................... D.H.
- livrât (Dr..........................D.H.
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-
-
-
- RECOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Viboul..........................D. H
- Moine.............................. 0.
- Prax............................... A.
- Villain (Mlle Suzanne)............. A.
- Classe 112.
- Hôpital de Reims, à Reims (Marne) :
- Portevin . . . . 0.
- Association Valentin Haüy, pour le bien des aveugles
- rue Duroc, à Paris :
- Marcieux (Comte II. de). . . ... 0.
- Fabre (Dr.) ... 0.
- Fcrrier (Dr.) ... 0.
- Monthus (Dr.) ... 0.
- Lambarède (Mlle de) . . . . ... A.
- Marcoup (M'ne) ... A.
- GROUPE XVII
- Classe 16-A.
- Abramin, 9, rue Cadet, à Paris :
- Abramin (Marcel)...................D. H.
- Bruneaux (M"'e)...................... A.
- Delmat (M,nc)........................ B.
- Barcat (Dr.), 42, rue de Courcelles, à Paris :
- Guillard............................. B.
- Berjonneau, Jacqueau et Cif>, à Caudebec-les-Elbeuf
- (Seine-Inférieure) :
- Boutilier (Jules)...................D. H.
- Pesqueux (Louis). .................... 0.
- Bertheas, à Saint-Rambert-sur-Loire (Loire) :
- Dessagne (M,ne)....................... B.
- Berger (Mine Marie-Louise) .... B.
- Brusson jeune, à Villemur (Haute-Garonne) :
- Bouché (Léo).......................... 0.
- Sirié (M11? Jacqueline)............... 0.
- Gay (Germain)....................... A.
- 359
- Buisson (J.), 48, place de la République, à Montargis
- (Loiret) :
- Thierry (VInie)..................... B.
- Collin, 6, rue de l’École-de-Médecine, à Paris :
- Boucher (Victor).................... 0.
- Henri (Charles)..................... A.
- Boucher (Henri) .................... A.
- Courtois (Gustave), 12, rue Cadet, à Paris :
- Sioral (Paul)....................... B.
- Degrais (Dr.), 30, rue Euler, à Paris :
- BelloL (Dr. Anselme)................ 0.
- Dentifrices Bi-Oxyne, 12, rue, Saint-Georges, à Paris
- Houssea (Maurice)................... 0
- Salaiin (Mlle Marie-Louise)......... 0.
- Bau mar lin......................... A,
- Dedeni (Mlle Marie)................. A.
- Paul (Mllc Antoinette).............. A.
- Ballet (MUe) ....................... B.
- Tuvelle (Mme Jeanne)................ B.
- Waleau (Robert)..................... R.
- GROUPE XVII
- Classe 1G-A.
- Établissements Pannetier, à Commentry (Allier) :
- Bernard (Jules).................... 0
- Bonnet (Henri). .................. 0.
- Établissements Kuhlmann, 134, boulevard Haussmann, à
- Paris :
- Bailly (Docteur)....................D. H.
- Goldenlterg (Docteur Lucien) ... D. H.
- Dubois, Sini et Cip, 10, rue Cadix, à Paris :
- Geuffroy (Ferdinand)................... A.
- Zironi (Louis)......................... A.
- Fandre (A.), 4, rue du Faubourg-Stanislas, à Nancy :
- Timpel (Georges)....................... 0.
- p.321 - vue 359/382
-
-
-
- RECOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 300
- Fabrique internationale d’objets de pansements, à Mont-
- pellier (Hérault) :
- Cazalet (Paul)...................... 0.
- Riidin (Paul)....................... 0.
- Glaser, 24, rue de la Sablière, à Asnières (Seine) :
- Bourgeois (Charles)................. A.
- Calzaroni (Jean) ................... A.
- Institut national de vaccinothérapie, 15, rue Cardinet,
- à Paris :
- Clément (Yves-René)................... 0.
- Zilberfaro (Mlle Frida)............... 0.
- Meyer (Dr. Henri), 25, rue de Pétrograd, à Paris :
- Bcvcngut (Pierre)..................... A.
- Michel (Dr.), 5, rue Lecourbe, à Paris :
- Balland (M""')........................ A.
- Oyhénart (P.), 5, rue de Metz, à Vichy (Allier) :
- Cany . ............................... A.
- Martin............................. . B.
- Plisson (Alfred), 68, rue Jean-Jacques-Rousseau, à
- Paris :
- Gauthier (Alphonse)....................D. H.
- Gauthier (Mme).........................D. H.
- Yassalo (Armand).......................D. H.
- Trouillot (Alexis).................... 0.
- Muller (Gaston)....................... A.
- Radium (S. A. R.), 12, rue Chomel, à Paris :
- llaudepin (Eugène).................... 0.
- Société Celer, 18, rue Keppler, à Paris :
- Ferry (M11').......................... 0.
- Patry (Adrien)....................... 0.
- Soudicr (Henri)....................... 0.
- Progrès médical (Le), 41, rue des Écoles, à Paris :
- Lcjard (Mlle)......................... A.
- Classe 111-11.
- Blanc (Établissements), 42, boulevard Richard-Lenoir,
- à Paris :
- Chabillon (Georges)................. 0,
- Laugin (Georges).................... 0.
- Leclerc (Luce) ...................... 0.
- Marion (Michel)...................... 0.
- Gonin (Établissements), 60, rue Saussure, à Paris :
- Thomarat (François).................. 0.
- Houdry (A.), 83, boulevard de Port-Royal, à Paris :
- Iloudry (André)......................D. H
- ltiennot (Edmond).................... 0.
- Société Eau et Assainissement, 93, rue du Rocher, à Paris :
- Rameau (Gustave).....................D. Il
- Alouis (Charles).....................D. H,
- Société anonyme des hauts fourneaux et fonderies de Pont-à-Mousson, à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) :
- Grandpierre (Charles)...............D. H.
- Société de chauffage « le Simoun », 154, boulevard
- Magenta, à Paris :
- Bastion (Damien)................DH.
- Jacquet (Raymond)............... G.
- Classe 111 -C.
- Arbinet (Docteur), 1, place de l’Université, à Strasbourg :
- Arhinel (M'"e)..........................D. H.
- Chambre syndicale du commerce et de l’industrie des eaux minérales et établissements thermaux, 21, rue de Londres, à Paris :
- Bouchanin (Edmond-Henri). . . . D. H..
- Compagnie des eaux minérales et thermales de Brides-les-Bains et Salins-Moutiers, 34, boulevard Hauss-mann, à Paris :
- Béranger (MUc Marguerite) .... 0.
- Compagnie fermière de l’établissement thermal de Vichy, 24, boulevard des Capucines, à Paris :
- Brian (Henri).......................... D. H.
- Sautton (Romain)........................D. H.
- Jacob (Paul)............................D. H.
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-
-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Compagnie des eaux minérales de La Bourboule, à La Bourboule (Puy-de-Dôme) :
- Bujon (Ilippolyle).................D. H.
- Groshens (Charles).................... 0.
- Bonige (Germaine)..................... A.
- Bony (Louis).......................... A.
- Leclerc (Benoît)..................... A..
- Combry (Anna).......................... A.
- Bamade (Marie)......................... A.
- Bryon (Augustine)..................... A.
- Gourguillon (Marie)................... A.
- Leclerc (François)..................... A.
- Vernet (Lucas) ........................ B.
- Compagnie des eaux minérales de Pougues, 15-17, rue Auber, à Paris :
- Champenois (Auguste).................. 0.
- Lucas................................. 0.
- Établissement thermal de Royat-les-Bains (Puy-de-Dôme) :
- Giroud (Amédée).................... D.H.
- Bouzaud (Léon).......................D.H.
- Société des eaux thermales de Saint-Nectaire (Puy-de-Dôme) :
- Van Gerdinge (A. C. M.)........D.H.
- Van Gerdinge (A. C. M. F.) .... D.H.
- Société fermière de Sail-les-Bains (Loire) :
- Furer (J.)............................. 0.
- Classe'116-B.
- Association des annonceurs de l’alimentation, 103, boulevard Haussmann, à Paris :
- Théry.................................. 0.
- Môunou (Mme)........................... B.
- Routy (Laboratoires), 3, rue de Dunkerque, à Paris : Baiser (Georges)................................ 0.
- Cusenier fils aîné et Cie, 224, boulevard Voltaire, à Paris :
- Lacote (François)...................... A.
- Holz (Mlle Geneviève).................. B.
- ----------------------- 361
- Dubonnet (Société anonyme), 7, rue Mornay, à Paris :
- Jacquet (Pierre)...................D. H.
- Paris (Louis)........................... 0.
- Virtel (Edmond)......................... A.
- Établissements Bachollet, 12 à 15, rue Morand, à Paris :
- Desjardins (Lucien)..................... 0.
- Ni/.et (M110)........................... A.
- Laplace (Francis).................... B.
- Établissements Léopold Verger et C‘‘*, 61, rue du Faubourg-Poissonnière, à Paris :
- Verger (Ilennan)........................ 0.
- Devambez, 63, passage des Panoramas, à Paris :
- Chimot.................................. 0.
- Coulet.................................. 0.
- Lechcvallicr............................ 0.
- Dalle................................... 0.
- Joseph Charles, 9, rue de l’Estrapade, à Paris :
- Delechelle.............................D.H.
- Momon (Charles)......................... 0.
- Berlin (Honoré)......................... A.
- Lak’ara, Bon Faucheux, et Ci(', 203, boulevard Davout, à Paris :
- Bon (Robert)............................ A.
- Gucnin.................................. B.
- Office d’éditions d’art, 3, rue de Castellane, à Paris :
- Léopold (René).......................... 0.
- Vignié (Gaston)......................... 0.
- SECTION COLONIALE Afrique équatoriale
- Classe 2-II.
- Lamoureux, 75, rue de Charonne, à Paris :
- Mou (lier (Jacques)...............D.H.
- Martinet (Jules).................. 0.
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-
-
- RECOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 362
- Société forestière de Bandama, à Bordeaux :
- Pazdt (Auguste)................. 0.
- Afrique occidentale. Lacan (Joseph).................. A.
- Lautreau (Louis)................ A.
- Agence économique du Gouvernement fédéral de l’Afrique occidentale française, 27, boulevard des
- Italiens, à Paris : Classe 26.
- Durand-Oswald D. H.
- Sautol D. H. Grandadam (Pierre), 56-A, rue de Bâle, à Mulhouse
- Vandel D. H. (Haut-Rhin) :
- Grandadam (M"ie Alphonsine) . . . B.
- Classe 20.
- Société anonyme des huileries Maurel et Prom et Maure Agence générale des Colonies.
- frères, 2, allées d’Orléans, à Bordeaux :
- Adam (Henri) 0. Société des missions évangéliques de Paris, 102, boule-
- vard Arago, à Paris :
- Classe 21. Brion (M"1C Mathilde) A.
- Compagnie générale des colonies, 282, boulevard Saint-
- Germain, à Paris : Algérie.
- Audcbcau Bcy (Charles) A.
- Legrand (Jean) A.
- Binkerbach (André) A. GROUPE II
- Société anonyme des cultures de Diakandapé, 44, rue Classe 5.
- Ferrère, à Bordeaux :
- Begouén (Max) A.
- Mamadou Sô A. Chambre de commerce d’Alger, 6, boulevard de France,
- lienoux (Marius) A. à Alger :
- Berthoud (Alfred-Jean) D. H.
- Syndicat professionnel et économique de l’Afrique occi-
- dentale française, 27, rue de Laseppe, à Bordeaux : Syndicat commercial algérien, à Alger, Palais consu-
- Cochez (Léon) A. laire :
- Jourdan (Henri) D. H.
- Classe 23.
- Alland et Robert, 12, rue Chariot, à Paris : GROUPE V
- Lang (M'"«) D. H. Classe 20.
- Classe 2i, i lins et liqueurs.
- Lancereux et Boulade, 8, passage Turquetil, à Paris :
- Pothier (Edmond) . A. Bertomeu (Louis), à Turenne (département d’Oran) :
- • Cance (François) B. Bertomeu (Salvator) A.
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-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 363
- Bertouy (Paul), à Oran :
- Segura (Joseph)......................... 0.
- Cellier (Charles), rue Bourbon, à Alger :
- Richard (François) ....... B.
- Crozals et Vissac, à Oran :
- Prudes.................................. 0.
- Lascar (Moïse), à Saïda (département d’Oran) :
- Lascar (Jules).......................... B.
- Thomson (Arthur)........................ B.
- Milhe Poutingon, à Rio-Salado (département d’Oran) :
- Montagut (Firmin)....................... B.
- Lalanne (Pierre)........................ B.
- Kruger-Nissolle et Ci0, rue Degas, à Oran :
- Augé (Jean)............................. 0.
- Vieil (Paul)............................ A.
- Paradis (Albert), rue de Bône, à Mascara (département d’Oran) :
- Lcichel (Charles)....................... A.
- Nahon (Flic)........................... A.
- Monpo (Kixto)........................... B.
- Plentier frères, 29, rue Mogador, à Alger :
- Plantier (Raymond)...................D. H.
- Chrislol (Joseph)....................... A.
- Saintpierre (Charles) et ses fils, rue Lanjuinais, à
- Oran :
- Vercherin (Fleury)................ A.
- Senéclauze, à Oran :
- Knauss et Gasmann................. A.
- Société anonyme « la Mandarine », à Bougie (département de Constantine) :
- Thibaud (Julien)......................D. H.
- Toche et Delpeint, 1, rue du Commandant-Lamy, à Alger :
- Toche (Edouard).......................D. H.
- Paolillo (Jean)...................... 0.
- Ambrosini (André)................... A.
- Gargori (Antoine).................... A.
- Trappe de Staouël}, à Alger :
- Garcia (Emmanuel).................. A.
- Ferrer (Joseph).................... B.
- Belon (Veuve A.), à Saint-Denis-du-Sig (département
- d’Oran) :
- Gabzy (Eugène)..................... 0.
- Ben Aly Chérif, à Oran :
- Renamida Rallia lien Mohamed . . A.
- Tabacs.
- Abdelkader ben Turqui, 4, rue du Dauphiné, à Alger :
- Lamas (Georges).....................D. H.
- Alben (L. et H.), à Bône (département de Constantine) :
- Kalleriu (Moïse)...................... A.
- Roubidi Lagdar........................ B.
- Rrahimi Ali . ........................ B.
- Jobert, à Mostaganem (département d’Oran) :
- Camarolte............................. A.
- Ro (Vinccnl).......................... B.
- Planellès, rue Bretonnet, à Alger :
- Planellès (G.)........................ A.
- Cortell............................... A.
- Gishert............................... B.
- Société anonyme des tabacs algériens, à Paris :
- Garcis (Manuel)....................... 0.
- Marco (Eugène)........................ 0.
- Céréales.
- Benguigui frères, à Oran :
- Rassot, (J.)....................... A.
- Caïd Mohamed:
- Kada Rel Larbi..................... A.
- Gananna frères, à Tlemcen (département d’Oran) :
- Jouen (J.) . . . ............... . . . B..
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-
-
- 364
- RECOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- Hamidat, Kaddour, à Saïda (département d’Oran) :
- Bel khi ri Rhelifat..................... 0.
- Rénalioula Boemcdinc.................... A.
- Grima (Pierre).......................... B.
- Levy (J. et J.), à Oran :
- Lévy (Joseph)........................... B.
- Shalli et fils, à Oran :
- Rothem.................................. B.
- Solal frères, à Oran :
- Chiche (Raoulj.......................... B.
- Saier (Les fils)
- Garcis (Oscar).......................... B.
- Classe 21.
- Atliias (Alexandre), 4, rampe Frédéric-Chasseran, à
- Alger :
- Athias (Alfred)....................D. H,
- Slimanc hen Madoni................... B.
- Amilhau (J.), à Oran :
- Orlega (M"u>)........................ B.
- Massardier (M"“‘).................... B.
- Borgeaud (Alfred), rue du Docteur-Polignac, au Ruis-
- seau près d’Alger :
- Yvan (Louis).......................... 0.
- Rouchaud (Octave)..................... A.
- Denis (Pierre)........................ A.
- Chiche (Adolphe), 10, rue Livingstone, à Alger :
- Renhaïm (Mardochée)................... 0.
- Lidon Ledjam.......................... 0.
- Hamidat Kaddour, à Saïda (département d’Oran) :
- Ren Allioua Mostcfa................... 0.
- Hamidat Moktar........................ A.
- Mamain (Maurice), 15, rue Jules-Ferry, à Paris :
- Kespi (Louis)......................... 0.
- Manufacture de tapis algériens, 84, boulevard Valée, à Alger :
- Agyriadcs........................ 0.
- Giraud........................... 0.
- Nessim Sadock, 4, rue Bedeau, à Alger :
- El Rachir hen Mohammed.......... 0.
- Sadock (Jacob).................. 0.
- Sadock Mimoun.................. 0.
- Classe 24.
- Borgeaud (Alfred), rue de Polignac, au Ruisseau, prés Alger :
- Ripoll (Théophile).................... 0.
- Marill et Laverny, 3, rue Cléopâtre, à Alger :
- Lamarque.......................D. H.
- Boujarel......................... 0.
- Dulous........................... 0.
- Marquès........................ 0
- Bazerbe.......................... A.
- Syndicat des propriétaires de forêts de chênes-lièges d’Algérie, 60, rue du Rocher, à Paris :
- Piogey............................... 0.
- Martinez (Joachim), 30, rue Montaigne, à Alger :
- Marin (Manuel)....................... B.
- GROUPE YI
- Gouvernement général de l’Algérie, à Alger :
- Geiser (Charles).................. 0.
- Conrad............................ A.
- Organisation et installation de la Section algérienne : Bruneteaux (L.).........................D. H.
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-
-
- RÉCOMPENSES AUX COLLABORATEURS
- 365
- Classe 25.
- INDO=CHINE
- Classe 20.
- Société d’Ankaratra, 16, rue de la Pépinière, à Paris : Joz (Roland)...................................D. H.
- Compagnie de commerce et de navigation d’Extrême-Orient, 12, rue Boissy-d’Anglas, à Paris :
- Caussavel.......................... D. H
- Du pu y...............................D.H.
- Lassaile (Émile)...................D. H.
- Agence économique du Gouvernement général de l’Indo-Chine, 20, rue de La Boétie, à Paris :
- Periguault.......................D.H.
- MAROC
- GROUPE II
- Classe 5.
- Service géographique du Maroc :
- Société de Géographie du Maroc . . D.H.
- MADAGASCAR
- Classe 8.
- Classe 17.
- Agence économique du Gouvernement général de Madagascar, 40, rue du Général-Foy, à Paris :
- Bruant (Camille).................D. H.
- Crédit foncier d’Algérie et de Tunisie, 8, boulevard de la République, à Alger :
- D llérouville (Joseph)...............D.H.
- D’Artemare (Philippe)................. 0.
- Straube (Mlle Bertha)................. A.
- Rasoanindrina (Alice), 8, rue des Quatre-Vents, à Paris : Razanabelo (David)............................ A.
- Classe 15.
- Classe 20.
- Compagnie du port de Fedhala, 60, rue de Londres, à Paris :
- Lit Lard i (François)
- D.H
- Société française de commerce de Madagascar, 20, rue Saint-Georges, à Paris :
- Plassard (Joseph).................... 0.
- Classe 17.
- Collaborateurs de la Section marocaine :
- Classe 21.
- Société anonyme d’études et d’entreprises coloniales, 16, rue Saint-Lazare, à Marseille :
- Melquiond (M,ne J.)..............D.H,
- Paret (Tony)..................... B.
- Magenlhies......................D. H
- De La Nezière (J.)..............D. H
- Dahadie........................... 0.
- Bouchaud.......................... 0.
- Mohammed ben Djellonn............. 0.
- Osman et Abdel-Ivader ben Chérif. 0.
- Lamali Bou Djema.................. 0.
- Béni Youssef...................... A.
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-
-
- 366
- RÉCOMPENSES AUX
- Mahusset (Mllu)....................... A.
- Ahmed (Beunairi)...................... A.
- 13 lladi el Alaini.................... A.
- Ahmed Djcrondi........................ A.
- Bris Serghini........................M.H,
- Classe 20.
- Union commerciale indo-chinoise et africaine :
- Denoueix (Bené)...................... 0.
- Tarhouriech (M.)..................... 0.
- Plumcnail (Albert.).................. A.
- Service des arts indigènes :
- Boldoni (Jean)....................... 0.
- Archiéri (Mme) 0.
- Vicaire (Marcel)..................... 0.
- Mm»»- lés Sœurs franciscaines :
- De Mcknès............................ 0.
- De Leno (Mlle)....................... 0.
- Bondis (Mme)......................... A.
- G HOU PE VI
- Fédération des syndicats d’initiative et de tourisme du Maroc.................................................... 0.
- Classe 118.
- Établissements Paul Duclos, 42, boulevard Maritime, à
- Marseille :
- Duclos (Jean)....................D. H.
- Duclos (B.)......................D. H.
- Picard et fils, 38, rue Pascal, à Paris :
- Moy (Auguste)....................D. H.
- Société anonyme des usines Renault, à Billancourt :
- Estienne (Lieutenant Georges) ... D. H.
- Estienne (Bené)..................D. H.
- Bouchot..........................D. H.
- COLLABORATEURS
- Erançois...............................D. H,
- De La Nezière (J.)................. . D. H.
- De La Nczière (B.).....................D. H.
- Sclnvoh (Pierre).......................D. H,
- Durand (Marcel)....................... 0.
- Liancourt (Charles)................... 0.
- Liauve (Eernand)...................... 0.
- Saives (Léon)......................... 0.
- Société anonyme des engrenages Citroën :
- Slockmann (Léon)...................... 0.
- Schweich (Bogcr)...................... A.
- Brun (Honoré)......................... A.
- Benoit (Jules)....................... B.
- Lorentz (Henri)....................... B.
- Gerona (Sanchez)...................... B.
- Installation générale de la Section coloniale :
- Vitors.............................D. H,
- Coulon................................ 0.
- Jami n................................ 0.
- La Vie sociale en France et dans ses colonies (Dr. Aug. Hermann), 21, rue de Berne, à Strasbourg :
- Bernhard (Eugène).................. 0.
- Anglési (Eanny).................... B.
- Theilcr (Albert)................... B.
- Boccara (E. et J.) 35, Souk-des-Femmes, à Tunis :
- Ossana (Dario).....................D. H.
- Boccara (David).................... 0.
- Boccara (Allier!).................. 0.
- Bounioli (Alexandre)............... 0.
- Mi mou ni (Joseph)................. 0.
- Fatounia lien Abdelkader lien Jon-
- nès.............................. A.
- Haleblian Artinc................... A.
- Mohamed Salah lien Bakor .... A Smadja (Charles)........... A.
- Semaine agricole d’Alsace :
- Banque fédérative et rurale à Strasbourg......................D. H.
- Coopérative de Ilochfclden .... D. H.
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-
- XVI
- Bibliographie - Tables
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-
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- Bibliographie
- G. Burnet : Sonie letlers conlaining an accounl of lohat seemed most remarkable in Suilzerland, Italy. etc. in-12, Amsterdam, 1686.
- Al. Hisbeck : Voyage en Allemagne cl Hollande, avec des additions importantes tirées des voyages de Ilan-way, Forster, Algarolti et autres; de l’imprimerie de Guilleminet à Paris, chez J.-F. Gabriel Dufour, libraire, rue des Matburins, n° 374, et à Amsterdam chez le même, an XIII (1805).
- William Wraxall : Voyage en France, avec des additions importantes tirées des ouvrages de Moore Arthur Young et d’autres écrivains distingués; de l’imprimerie de Guilleminet à Paris, chez J.-E. Gabriel Dufour, et à Amsterdam chez le même, an XIII (1805).
- Jean-Daniel Sciioepeun : l’Alsace illustrée ou Recherches sur l’Alsace pendant la domination des Celtes, des Romains, des Francs, des Allemands et des Français, traduction de Ravcnez; cinq volumes in-8°, Mulhouse, Perrin, 1849.
- César Cantu : Histoire universelle, édition remaniée par l’auteur et traduite sous ses yeux par E. Aroux et Piersilvcstro Eôopardi ; Paris, Firmin Didot, 1849.
- Pierre Dorois : Histoire et Traité de l’horloge ancienne et moderne.
- Grandidier : Histoire de, l’église de Strasbourg; Strasbourg, P. Levrault, 1776-1778, deux volumes in-4°.
- G. de Félice : Histoire des protestants de France depuis l’origine de la Réforma,lion jusqu’au temps présent'. Paris, librairie protestante, 1850.
- Baquel et P. Risteliiubeu : l’Alsace ancienne et moderne ou Dictionnaire géographique, historique et statistique du Haut et du Bas-Rhin, troisième édition entièrement refondue; grand in-8°, Strasbourg, 1865.
- M.-N. Bouiliiet : Dictionnaire universel d’histoire et, de géographie-, Paris, Hachette, 1864.
- Geiler de Kaysersberg : Un Réformateur catholique, à la fin du XV? siècle : Jean Geiler de Kaysersbcrg, sa vie et son temps (4478-4510), étude par l’abbé Dacheux (ornée d’un portrait de Geiler de Kaysersberg par Straub, fac-similé d’un autographe); Strasbourg, Derivaux, 1876.
- J.-B. Weckerlin : Chansons populaires de l’Alsace; deux volumes dans la collection les Littératures populaires de toutes les nations, tomes XVII et XVIII; Paris, Alaisonneuve, 1883.
- 21
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-
-
- 370
- BIBLIOGRAPHIE
- IIenui Renifle : Luther et le Luthéranisme, traduit de l’allemand par J. Paquier, docteur ès lettres; trois volumes, Paris, Alph. Picard, 1910.
- Ad. Seybotii : Strasbourg historique et pittoresque, depuis son origine jusqu’en 4870: in-4°, Strasbourg, 1894.
- André Hallays : A travers VAlsace', in-8°, Paris, Perrin, 1911.
- Georges Deeaiiacije : Strasbourg (collection les Villes d’art célèbres), ouvrage orné de 127 gravures et 4 plans; Paris, II. Laurens, 1928.
- Henri Hauser : Etudes sur la réforme française', Paris, Alph. Picard, 1909.
- Mm île Reiber, alsacien, maître ès arts en la bonne Ville de Paris : les Propos de table de la vieille Alsace, illustrés tout au long de dessins originaux des anciens maîtres alsaciens, œuvre de réconfort ajustée à l’heure présente; traduite, annotée et enrichie de compositions nouvelles; Paris, Robert Engelmann, imprimeur, et H. Laurette, 1880 (tirage à 700 exemplaires par souscription, tous numérotés, grand in-4° écu de 232 pages contenant 300 à 400 dessins); édition de bibliophile imprimée sur la presse à bras sur papier des Vosges, fabriqué spécialement.
- A.-Albert Petit : Comment l’Alsace est devenue française: petit in-8° avec 4 portraits hors texLe, Paris, Boivin, 1923.
- Victor Hugo : le Rhin ; deux volumes, Nelson, Paris.
- Bon. Reuss : Histoire d’Alsace (collection les Vieilles Provinces de France), ouvrage illustré de gravures hors texte, vingt-troisième édition, revue, corrigée et augmentée; Paris, Boivin, 1925.
- L. de La non de : Exposition universelle de 1801, travaux de la Commission française sur l’industrie des nations, publiés par ordre de l'empereur; tome VIII, Paris, Imprimerie impériale, MDCCCLVI; Vlu groupe, xxxe jury; Application des arts à l’industrie, beaux-arts par M. le comte de Labo rdc, membre de l’Institut.
- Ports du Rlrin et Terrains industriels de la ville de Strasbourg ; Strasbourg, Société alsacienne de navigation rhénane, 1923.
- Le Roy de Sainte-Croix : l’Alsace en fête ou Histoire et Description des fêles cérémo-solennités, réjouissances, réunions, associations et sociétés religieuses, civiles, militaires, publiques et privées de l’Alsace ; Strasbourg, Hagemann, 1880, in-4°.
- G.-Roger Sandoz et Jean Guieerey : Exposition française de l’art décoratif, Copenhague 4909, rapport général précédé d’une étude sur les arts appliqués et industries d’art aux expositions; Paris, Comité français des Expositions à l’étranger, 1911.
- Achille de Colmont : Histoire des exjmilions des produits de Vindustrie française, Paris, Guillemin et Cie, 1855.
- G. Zetter : Evolution des foires et marchés à travers les siècles; Paris, Comité de la foire de Paris, 1923.
- G. Roux et Léo Claretie : Rapport général de l’Exposition de Strasbourg 4949; Paris, Comité français des Expositions, S. 1).
- La Chronique des expositions, août-septembre 1923, octobre 1923; Paris, 1923.
- Charles Réoismanset : l’Exposition coloniale de Marseille 4922; Paris, « les Imprimeries réunies », 1921.
- Les Colonies françaises à l’Exposition universelle et internationale de Üand 4943, notice publiée sous la direction de M. François Crozier; Paris, Emile Larose, 1913.
- U1. Dahomey, édité par le Gouvernement de l’Afrique occidentale française; Montauban, Barrier et Cic, 1922.
- Le Soudan français, édité par le Gouvernement de l’Afrique occidentale française; Montauban, Barrier et Cie, 1922.
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-
-
-
- BIBLIOGRAPHIE
- 371
- L’Algérie et ses produits, édité par le Syndicat commercial algérien; Alger, Jules Carbonel, 1922.
- La Guinée française, numéro spécial hors série publié sous le patronage de Georges Poirel, lieutenant-gouverneur; Paris, Vie technique, 1922.
- Petit Guide du commerce, de l’industrie et de la colonisation en Afrique occident-ale française', Gorée, imprimerie du Gouvernement général, 1923.
- G. Vauciiaussade de Chaumont : la Participation des possessions françaises aux expositions, extrait du bulletin de l’Agence générale des colonies; Melun, Imprimerie administrative, 1924.
- Le Sénégal, édité par le Gouvernement de l’Afrique occidentale française; Montauban, Barrier et Gie, 1922.
- La Côte d’ivoire en 1920 publié par le Gouvernement de la Côte d’ivoire; Paris, Émile Larose, 1920.
- Utilisation en France des bois de la Côte d’ivoire (renseignements pratiques sur leur emploi), édité par le Gouvernement général de l’Afrique occidentale française; Paris, Larose, 1923.
- Jean Saint-Genest : Un Voyage de AI. Albert Sarraut, ministre des Colonies, eu Afrique-, Paris, Dépêche coloniale, 1922.
- Rodolphe Lévy : Industries du vêlement, Classe 83-A, Exposition coloniale, industrielle et agricole de Strasbourg 1924, rapport par M. Rodolphe Lévy; Paris, Comité français des Expositions, 1924.
- Fernand Libron : Accessoires du vêtement, Classe 86, Exposition coloniale, industrielle et agricole de Strasbourg 1924, rapport de M. Fernand Libron; Paris, Comité français des Expositions, 1924.
- La Navigation du Rhin (collection de la Revue) ; Strasbourg.
- Collection des journaux les Dernières Nouvelles de Strasbourg et le Journal d’Alsace et de Lorraine, se rapportant à l’Exposition, année 1924.
- Guide spécial offert par les Dernières Nouvelles de Strasbourg; imprimerie strasbourgeoise, Strasbourg, 1924.
- La Chronique des expositions, numéro spécial septembre-octobre 1924; Paris 1924.
- Chronique officielle de l’Exposition, quatorze numéros du 3 juillet au 18 octobre 1924; revue ayant paru pendant l’Exposition; Imprimerie strasbourgeoise, Strasbourg, 1924.
- Bulletins du Comité français des Expositions, années 1923, 1924,1923; Paris, Comité français des Expositions.
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- Table des Illustrations
- Pages.
- Vieux bois représentant un héraut, gravure extraite du Fahnenbuch ou Wnppcn des H. H. lleichs (recueil officiel des armoiries du Saint-Empire paru à Francfort, en 1545, chez Cyriac Jacob) —
- a été attribué, sans autorité bien constatée, à Jean Râler, orfèvre et graveur bernois.....Couverture
- Vue de Strasbourg, dessin à la plume de Henri Piccot, composé spécialement pour cet ouvrage . . Couverture
- Gaston Doumergue, president de la République française......................................... 7
- Daladier, ministre des Colonies................................................................ Il
- Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie............................................... 15
- J. Amie, sénateur, président du Comité fi ançais des Expositions............................... 27
- A. Sartory, professeur à la Faculté de Strasbourg, président général de l’Exposition............... 25
- Félix Pellin, président de l’Exposition métropolitaine et coloniale............................... 55
- Louis Proust, député, délégué du Gouvernement...............................t.................. 10
- Peirotes, député, maire de Strasbourg.......................................................... 10
- A. Wolff, délégué de la municipalité de Strasbourg............................................. 10
- E. Henry, directeur des Dernières Nouvelles de Slrasboun/, président du Comité exécutif........ 10
- II. Duboc, vice-président de la Section métropolitaine............................................. 59
- E.-M. Hermès, trésorier de la Section métropolitaine............................................... 30
- G. Amson, secrétaire de la Section métropolitaine.............................................. 39
- La cathédrale de Strasbourg et les Vieux Toits................................................. 13
- Strasbourg : lvammerzell.......................................................................... 10
- Strasbourg : rue du Bain-aux-Plantes.............................................................. 50
- Strasbourg : rue Mercière........................................................................ 107
- Strasbourg : cour du Corbeau.................................................................... 209
- Strasbourg : la petite France..................................................................... 47
- Strasbourg : les ponts couverts................................................................... 58
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- T A 15 L E D E S I L L U S T R A T IONS
- Pages.
- Strasbourg : le Bain aux plantes................................................................. 59
- Strasbourg : le quartier neuf.................................................................... 57
- Strasbourg : vue générale........................................................................ 51
- Strasbourg : pont du Faubourg-National. . . ..................................................... 55
- Strasbourg : l’Université........................................................................... 195
- Fouis XV à Strasbourg, 5 octobre 1744, ancien Hôtel de Ville, aujourd’hui Hôtel de la Chambre de
- commerce de Strasbourg, gravure de l’époque par J.-M. Weiss................................. 177
- Mausolée du maréchal de Saxe, chef-d’œuvre de Pigalle. — Eglise Saint-Thomas..................... 63
- Strasbourg : statue de Kléber.................................................................... 53
- Cathédrale de Strasbourg et château des Rohan.................................................... 173
- Strasbourg : place Kléber............................................................................ 185
- Strasbourg : place de la République................................................................... 65
- Strasbourg : quai des Bateliers....................................................................... 61
- Strasbourg : hôtel des Postes........................................................................ 207
- Strasbourg : palais de l’ex-Landtag.................................................................. 215
- Strasbourg : ex-palais impérial.................................................................. 211
- Strasbourg : pont de lvchl............................................................................ 66
- Vieille rue d’Alsace.................................................................................. 72
- Turckeim......................................................................................... 73
- Les enfants au puits................................................................................... 74
- Le llaut-Kœnisbourg.................................................................................... 75
- Le Ilaut-Barr......................................................................................... 76
- Le lac Blanc..................................................................................... . 77
- Alliche de l’Exposition de Strasbourg.................................................................. 81
- Plan général de l’Exposition........................................................................... 85
- Le Palais des Colonies................................................................................. 91
- Section coloniale.................................................................................... 115
- Cour intérieure de la Section coloniale................................................................ 99
- Vue générale de la Section métropolitaine.......................................................... 183
- Vue des jardins de l’Exposition et sur la Section métropolitaine..............7 . . ........... 143
- Vue sur la Section coloniale........................................................................117
- Entrée de l’Exposition.............................................................................. 171
- Le Pavillon de la haute couture (intérieur). . ................................................ 126
- Le Pavillon de la fourrure (intérieur)............................................................. 126
- Le Village africain................................................................................ 119
- Le Pavillon indochinois............................................................................. 127
- Stand Citroën.........................,........................................................ 151
- Stand Renault....................................................................................... 151
- L’école au village nègre............................................................................ 113
- Vue intérieure de l’Exposition...................................................................... 137
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- TABLE DES I LLUST U ATI0NS
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- Pages.
- Inauguration de l'Exposition par M. Daladier, ministre des Colonies...................................97
- Inauguration de l’Exposition : le cortège officiel au milieu des stands............................. 111
- Inauguration de l’Exposition : M. Félix Pellin prononçant son discours.............................. 105
- Inauguration de l’Exposition : M. Daladier, ministre des Colonies, prononçant son discours. . . . 109
- Le cortège officiel sortant du Palais des colonies le jour de l’inauguration..................... 121
- Cortège fleuri : les Gnomes......................................................................... 118
- Cortège fleuri : un groupe ravissant de jeunes Alsaciennes.......................................... 119
- M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie, entouré des hautes personnalités de l’Exposition, visitant l’Exposition de Strasbourg 1924................................................ 157
- M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie, quittant l’Exposition....................... 181
- Le Jury du Groupe de l’alimentation.............................................................. 187
- Le banquet de six cent vingt couverts............................................................ 165
- La table d’honneur du banquet.................................................................... 161
- Le banquet de l’alimentation..................................................................... 186
- La délégation du Conseil municipal de la Ville de Paris.......................................... 211
- O Q
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- Table des matières
- Pages.
- I. Liste des Comités de l’Exposition............................................................. 13
- II. Avant-propos . . . ............................................................................ 35
- III. Strasbourg-, son histoire, ses monuments, son port............................................ il
- IV. Aperçu sur les Foires de Strasbourg au moyen âge et les Expositions antérieures de Stras-
- bourg en 1919 et 1923.................................................................... 69
- V. Préliminaires de l’Exposition de Strasbourg 1924 et des Sections métropolitaine et coloniale . 79
- VI. Inauguration de l’Exposition coloniale, agricole et industrielle et des Sections métropolitaine
- et coloniale............................................................................... 89
- VII. Description de l’Exposition . ................................................................. 123
- VIII. L’effort métropolitain............................................................................. 131
- IX. L’effort colonial................................................................................. 141
- X. Réunion des Jurys :
- Visite de M. Raynaldy, ministre du Commerce et de l’Industrie. — Ranquet du Jury. —
- Banquet de l’alimentation. — Banquets divers............................................... 153
- XI. Faits divers et visites officielles........................................................... 191
- XII. Congrès colonial :
- Visite des membres du Parlement. — Visite de M. Quentin, accompagné d’une délégation de membres du Conseil municipal de la ville de Paris. — Clôture de l’Exposition. — Banquet du 22 décembre 1924 à l’hôtel Lutetia, à'Paris
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- TABLE DES MATIERES
- Pages.
- XIII. Conclusions ............................................................................ 217
- XIV. Documents annexes :
- Circulaires............................................................................. 221
- Règlement du Jury....................................................................... 232
- Classification.......................................................................... 239
- Liste des Comités de groupes et de classes.............................................. 248
- Liste des membres des Jurys............................................................. 248
- XV. Palmarès :
- Récompenses décernées aux exposants..................................................... 275
- Récompenses accordées aux collaborateurs des exposants.................................. 321
- XVI. Bibliographie.............................................................................. 369
- Table des illustrations, gravures, photographies............................................ 373
- Table des matières.......................................................................... 377
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