Rapport général. Section artistique et technique
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- MINISTÈRE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE DES POSTES ET DES TÉLÉGRAPHES
- EXPOSITION INTERNATIONA! F.
- DES
- ARTS DÉCORATIFS
- ET INDUSTRIELS MODERNES
- PARIS 1925
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- RAPPORT GENERAL
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- PRESENTÉ AU NOM DE
- M. Fernand DAVID,
- Sénateur, Commissaire Générai de l’Exposition,
- PAR
- M. Paul LÉON,
- Membre de l’Institut, Directeur Général des Beaux-Arts, Commissaire Général adjoint de l’Exposition.
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- Directeur de la Seélion administrative :
- M. Louis NICOLLE,
- Sous-Diredeur des Affaires commerciales & industrielles au Ministère du Commerce & de l’Industrie, Secrétaire Général de l’Exposition.
- Direéleur de la Seélion artistique & technique :
- M. Henri-Marcel MAGNE,
- Professeur
- au Conservatoire National des Arts & Métiers, Conseiller technique du Commissariat Général.
- PARIS
- LIBRAIRIE LAROUSSE
- MCMXXXI
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- RAPPORTEUR GENERAL:
- M. Paul LÉON,
- Membre de l’Institut, Directeur Général des Beaux-Arts, Commissaire Général adjoint de l’Exposition.
- DIRECTEUR
- DIRECTEUR
- DE LA SECTION ADMINISTRATIVE :
- M. Louis NICOLLE,
- Sous-Direéleur des Affaires commerciales & industrielles au Ministère du Commerce & de l’Industrie, Secrétaire Général de l'Exposition.
- DE LA SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE
- M. Henri-Marcel MAGNE,
- Professeur
- an Conservatoire National des Arts & Métiers, Conseiller technique du Commissariat Général.
- COMITE DE REDACTION.
- SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE.
- MM. AlFASSA, Conservateur-adjoint du Musée des Arts décoratifs;
- CHAPOULLIÉ, Inspecteur Général des Arts appliqués;
- R. CHAVANCE, Homme de lettres;
- CLOUZOT, Conservateur du Musée Gaüiéra;
- DESHAIRS, Conservateur de la Bibliothèque des Arts décoratifs ;
- DRUOT, Inspecteur Général de l’Enseignement technique;
- JANNEAU, Administrateur du Mobilier National;
- Keim, Homme de lettres;
- LAMBLIN, Chef de Bureau au Sous-Secrétariat d’Etat des Beaux-Arts; RAMBOSSON, Secrétaire Générai de la Fédération des Sociétés françaises d’ari; RATOUIS DE LlMAY, Archiviste au Sous-Secrétariat d’État des Beaux-Arts.
- M. Papillon-Bonnot. M. Muyard.
- Secrétaire • Archiviste
- SECTION ADMINISTRATIVE.
- MM. NAVES, Directeur du Cabinet du Commissaire Général ; COURTRAY, Directeur des finances ;
- BONNIER, Direéteur des Services d’architecture, parcs & jardins; BOURGEOIS, Directeur des Services techniques & de la voirie; PLUMET, Architecte en chef de l’Exposition;
- DUPIN, Sous-DireCteur au Ministère du Commerce;
- IsAAC, Chef de Bureau au Ministère du Commerce.
- Secrétaire :
- M. Décoté.
- M. Pettit.
- Archiviste
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- SECTION
- ARTISTIQUE ET TECHNIQUE
- VOLUME XII
- ENSEIGNEMENT
- (classes 28 À 36)
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- CONTENU DES DIX-HUIT VOLUMES.
- Vol i.
- Vol. IL Vol. III. Vol. IV. Vol. V. Vol. VI. Vol. VII. Vol. VIII. Vol. IX. Vol. X. Vol. xi.3 Vol. XII. Vol. XIII.
- Vol. I.
- Vol. II.
- Vol. III. Vol. IV. Vol. V.
- SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE.
- Préface : Origines de l’Exposition & évolution de l’art moderne.
- Archite&ure (classe i ).
- Décoration fixe de l’architeélure (classes 2 à 6).
- Mobilier (classes 7 & 8).
- Accessoires du Mobilier (classes 9 à 12).
- Tissu & papier (classes 13 & 14)-Livre (classe 1 j).
- Jouets, appareils scientifiques, instruments de musique & moyens de transport (classes 16 à 19V Parure (classes 20 à 24).
- Théâtre, photographie & cinématographie (classes 2f & 37).
- Rue & jardin (classes 26 & 27).
- Enseignement ((classes 28 à 36).
- Conclusion. Résultats de l’Exposition. Ses enseignements.
- SECTION ADMINISTRATIVE.
- I. Préparation & organisation de l’Exposition. Plan général 'définitif. Loi |du 10 avril 1923.
- Programme. Classification. Règlement. Propagande en France & à l’Étranger.
- II. Régime des exposants. Admission & installation des œuvres. Jurys & récompenses. Assurances.
- Douanes, odroi. Gardiennage. Police. Service médical.
- Participation & représentation des pays étrangers à l’Exposition. Cérémonies & fêtes de l’Expo, sition.
- Construction & aménagement des bâtiments & des jardins.
- Services techniques & voirie.
- Les finances de l’Exposition. Combinaison financière. Émission des Bons. Exploitation. Conces -sions diverses. Liquidation & bilan de l’Exposition.
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- CLASSE 28 CLASSE 32
- ENSEIGNEMENT CÉRAMIQUE
- CLASSE 29 CLASSE 3 3
- PIERRE VERRE
- CLASSE 30 CLASSE ^4
- BOIS TEXTILES
- CLASSE 31 CLASSE 35
- MÉTAL PAPIER
- CLASSE 36
- MATIÈRES D’ORIGINE ANIMALE OU VÉGÉTALE
- NON CLASSÉES ANTÉRIEUREMENT
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- INTRODUCTION.
- Le Groupe de l’Enseignement a occupé, à l’Exposition, une place plus importante que dans les manifestations antérieures.
- Jusque-là, il comprenait exclusivement l’installation & l’organisation, les programmes & les méthodes, le matériel & les appareils scientifiques des Ecoles : il montrait les degrés successifs de I’instru&ion & les travaux des élèves, pour ï’exécution desquels les collaborations étrangères n’intervenaient qu’exceptionnellement.
- En 1925, le Règlement avait exclu des quatre premiers Groupes les matières premières & l’outillage, afin de n’y exposer que des objets finis.
- A côté de ces résultats du travail artistique & industriel, il importait cependant de mettre en lumière le travail ïui-même. D’une part les alliages nouveaux des métaux, les formes nouvelles sous lesquelles se présente le bois déroulé ou tranché, les produits nouveaux dont la chimie a doté les industries textiles ou la tabletterie, ont fourni des ressources précieuses à l’art; d’autre part les procédés aâuels, tels que i’emboutissage à la presse ou la soudure autogène, ont élargi les moyens qu’offraient précédemment les méthodes manuelles.
- Ces moyens de travail qui caractérisent les métiers modernes ont influé & influent chaque jour davantage sur l’enseignement; à l’Exposition, ils affirmaient la nécessité d’établir, dès le début de I’instruâion des artistes & des artisans, une intime pénétration entre l’art & la technique, entre la composition & l’exécution.
- Aussi le Groupe V, subdivisé en dix Classes, comprenait-il d’abord une Classe de l’Enseignement, la Classe 28; celle-ci visait les questions générales concernant l’éducation artistique Sl technique; présentant les méthodes, elle devait récompenser les Ecoles publiques & privées ainsi que les Œuvres auxiliaires, scolaires ou post-scolaires.
- Puis, huit Classes, la Classe29 (Pierre), la Classe 30 (Bois), la Classe 31 (Métal), la Classe 32 (Céramique), la Classe 33 (Verre), la Classe 34
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- (Textiles), la Classe 35 (Papier) & la Classe 36 /Matières d’origine animale ou végétale non classées antérieurement), réunissaient les matières anciennes ou nouvelles, naturelles ou artificielles & les techniques, le travail manuel & l’outillage mécanique. Là, à côté des compositions, modèles, dessins & fragments exécutés dans les Écoles, se plaçait la fabrication : c’est ainsi que, dans la Se&ion française, les industriels de Mulhouse présentaient, au milieu de leurs productions les plus récentes, une machine moderne à imprimer les tissus; la Chambre Syndicale des Négociants en diamants, perles, pierres précieuses & des Lapidaires, organisait dans son pavillon le fonctionnement d’une taillerie. En juxtaposant ainsi le travail & ses résultats, ils ont apporté la plus utile des contributions à la manifestation de 1923.
- Enfin, au Groupe Vavait été rattachée la Classe de la Photographie & de la Cinématographie (Classe 37); s’il a été jugé opportun de t’annexer, dans le Rapport Général, à ta Classe du Théâtre, elle avait sa place marquée au Groupe de l’Enseignement, en raison du rôle que jouent, dans la diffusion du goût & dans l’étude du dessin, les procédés de reproduction d’objets fixes ou animés.
- S’il a paru indispensable de donner à l’industrie moderne une telle importance dans l’enseignement, c’est parce que ta crise des arts décoratifs, au cours du xixe siècle, résulte d’une transformation de la production tout autant que d’une transformation sociale.
- La Révolution française, par la brusque suppression des corporations, n’est pas étrangère au début de cette crise, mais elle s’est également produite chez des nations qui n’ont pas subi les mêmes bouleversements politiques. En France, d’ailleurs, la dissociation de l’art & de la technique remonte beaucoup plus haut que l’année 1791. Dès la Renaissance, la parfaite union qui avait existé sur le chantier ou dans l’atelier entre la création & l’exécution, avait fait place à l’individualisme
- de l’art, calqué sur l’apprentissage du dans l’atelier du maître, mais déjà l’exécutant cessait d’être créateur, tandis que le créateur cessait d’être exécutant.
- Aussi, sous le règne d’Henri II, l’Etat se superposait aux maîtrises & aux corps de métiers, en organisant un apprentissage dans l’atelier de tapisserie des «Enfants bleus» : cette intervention de l’État aboutit>
- artistique. L apprentissage métier, continuait à se faire
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- ENSEIGNEMENT.
- avec Colbert, àTEdit Royal de 1667 qui fit de la Manufacture Royale des Meubles de la Couronne une école de dessin pour la formation des spécialistes. Ainsi la création d’un enseignement général des arts appliqtiés suivait de peu celle de l’Ecole fondée en 1648 par l’Académie Royale de peinture & de sculpture.
- Au cours du xvme siècle, des écoles de dessin avaient été instituées en province, notamment à Toulouse en 1726, à Rouen en 1747, à Reims en 1732, à Marseille en 1753, à Lyon en 1756, à Amiens en 1758, à Grenoble en 1763. Le peintre J ean-Jacques Bachelier ouvrait à Paris, en 1765, l’Ecole gratuite de Dessin & de Mathématiques que consacrait bientôt officiellement ie patronage royal accordé par Lettres Patentes du 20 décembre 1767. Moins de dix ans plus tard, en 1776, de nouvelles Lettres Patentes consolidaient cette fondation & lui attribuaient l’amphithéâtre Saint Côme où elle devait, bien qu’à l’étroit dès l’origine, rester pendant plus d’un siècle & demi.|J!
- Dès sa fondation, l’Ecole de Dessin fut destinée à former des apprentis pour les industries d’art. Dans un mémoire publié en 1774, Bachelier émit des idées intéressantes sur l’alliance de l’art & de l’industrie, sur l’éducation à donner aux artisans, sur la possibilité de l’appliquer aux jeunes filles. L’École Bachelier continua à fon&ionner, non sans difficultés, pendant la période révolutionnaire. En 1803, Mme Montizon fondait, dans le même esprit, l’Ecole gratuite de dessin pour les jeunes filles.
- A ces initiatives privées succédèrent celles de près de 1^0 municipalités : ainsi Limoges fondait, en 1868, une École Municipale des Beaux-Arts appliqués à l’Industrie, destinée à fournir aux fabricants de porcelaine des décorateurs & des créateurs de formes; à Aubusson, l’Ecole Municipale des Arts allait rendre le même service pour la tapisserie, le tapis & fa broderie.
- Tandis que ces tentatives préparaient l’organisation de l’enseignement artistique, l’industrie possédait ses premières écoles privées de dessin à Troyes, Angers, Langres, Châlons-sur-Marne, Reims &, surtout, l’Ecole de la Montagne, œuvre du duc de la Rochefoucauld-Liancourt, berceau de nos Écoles d’Arts & Métiers.
- rès la Révolution, ce fut encore l’initiative privée qui créa à Paris l’École Centrale en 1820, à Lyon l’École La Martinière en 1831,
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- ï 2 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- A Paris l’Ecole Colbert en 1839, puis l’Ecole Turgot en 1847, à Mulhouse l’École de Tissage & la Société d’Instru&ion professionnelle en 1864, l’École Centrale lyonnaise & la Société pour l’Enseignement professionnel du Rhône en 1864, enfin quelques Écoles Supérieures de Commerce, œuvres de nos Chambres de Commerce : celles de Paris en 1848 vdu Havre en 1871, de Lyon en 1872, de Bordeaux en 1874.
- L’Etat avait commencé à se préoccuper de l’enseignement professionnel en fondant, le io^oâobre 1794, le Conservatoire National des Arts & Métiers & trois Ecoles Nationales d’Arts & Métiers, celles de Châlons-sur-Marne (1806), d'Angers (1813), d’Aix (1843).
- Pour l’industrie comme pour l’art, ces lents progrès de l’Enseignement ne correspondaient pas à l’évolution rapide de l’état social, de la produ&ion, des nécessités de la vie. II fallut que, pendant plus d’un demi-siècle, des hommes d’élite, issus de milieux divers, unissent leurs efforts pour que l’enseignement artistique & l’enseignement technique fussent méthodiquement organisés.
- Parmi les amateurs d’art, ce furent le comte de Laborde, le duc de Luynes, Prosper Mérimée; parmi les artistes, VioIIet-Le-Duc, Eugène Guillaume qui, en 1864, exposait le plan complet «des réformes de renseignement du dessin & de ses applications à l’industrie», adopté douze ans plus tard par le Conseil Supérieur de I Instruction Publique : Guillaume voulait la «science» du dessin logique, linéaire & géométrique, capable «d’assurer aux esprits une forte discipline, de leur donner le respe& de I’exa&itude & de les habituer à réduire aux éléments fondamentaux les formes complexes de la nature». En 1863, quelques industriels parisiens avaient fondé l’Union Centrale des Beaux-Arts appliqués à l’Industrie. Elle entreprit, en 186.5, une enquête sur l’état du dessin en France & devint, en 1882, I Union Centrale des Arts Décoratifs, dont l’heureuse influence se poursuit encore.
- Parmi les hommes politiques qui portèrent devant le Parlement ces questions vitales, il faut citer Antonin Proust, Duruy, Martin Na-aaud, Floquet, SpuIIer, Lockroy.
- A leur aâion il faut joindre celle du Conseil Supérieur des Beaux-Arts, celle de Gréard, qui fit créer par la Ville de Paris quatre Ecoles professionnelles, Lavoisier, Say, Arago & Diderot.
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- ENSEIGNEMENT.
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- Pour l’enseignement artistique, le Parlement vota, à la suite de l’Exposition Universelle de 1870, un crédit de 30.000 francs destiné à la création d’un corps de dix-sept inspeéteurs, dont le nombre fut ramené à dix; ï’enquete qu’ils firent sur la situation de l’enseignement du dessin en France révéla la sollicitude que portaient à leurs écoles de nombreuses Municipalités.
- Devant ces constatations encourageantes, le Parlement vota, au budget de 1880, un crédit de 3,50.000 francs pour seconder l’effort des Municipalités. Les inspe&eurs furent chargés d’étudier sur place les améliorations à apporter aux établissements existants., Un type de convention fut établi, assurant l’aide permanente de l’Etat aux Muni-cipalités qui accepteraient le contrôle de l’Inspe&ion & adopteraient les programmes élaborés par le Ministère. L’intérêt de cette aide & de ce contrôle fut si bien compris que, dès 1884, plus de 275 Écoles Municipales étaient subventionnées par l’Etat.
- Cette vaste organisation fut complétée par la création de deux emplois d’inspe&eurs généraux dépendant de la Dire&ion des Beaux-Arts,, l’un pour les écoles de dessin, l’autre pour les écoles d’art décoratif & aussi par l’institution de deux certificats d’aptitude destinés à assurer un meilleur recrutement du personnel enseignant : le certificat d’aptitude à l’enseignement du dessin dans les lycées & les collèges (premier degré & degré supérieur) & le certificat d’aptitude à l’enseignement de la composition décorative.
- En même temps, l’Etat réorganisait ses propres institutions & en créait de nouvelles. L’Ecole de Dessin & de Mathématiques, qui, au cours du xixe siècle, s’éloignait peu à peu de son but pour devenir un établissement préparatoire à l’École des Beaux-Arts, redevint, sous I impulsion de son nouveau directeur, Louvrier de Lajolais, une école d’initiation aux industries d’art. Des ateliers d’applications décoratives y Rirent créés pour les dessinateurs & les modeleurs : elle prit le nom d’ÉcoIe^Nationale des Arts Décoratifs.
- Les Ecoles d’Arts Décoratifs de Limoges & d’Aubusson, devenues établissements d’État, furent placées sous la même dire&ion qu’elle. L’Ecole Nationale de Nice fut constituée d’après les mêmes principes. Les différents cours d’art appliqué qui fonéiionnaient depuis longtemps a Roubaix furent fondus en un seul établissement qui prit le titre
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- M ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- d’Ecole Nationale des Arts industriels & plus tard^ celui d’Ecole Nationale Supérieure des Arts & Industries textiles. L’École Nationale des Arts appliqués à l’Industrie de Bourges fut fondée & l’École Nationale des Beaux-Arts de Dijon réorganisée.
- L’effort de l’État & des Municipalités fut favorisé par l’appui des industriels. C’est ainsi que la Société d’Encouragement à l’Art & à l’Industrie, créée en 1889 par Gustave Sandoz avec l’aide d’industriels, d’amateurs & d’artistes, institua, dès l’année suivante, entre toutes les Écoles relevant de l’Administration des Beaux-Arts, un concours général de composition décorative qui s’est répété chaque année, se doublant d’une exposition circulante des œuvres primées.
- L’enseignement artistique n’avait désormais qu’à se développer dans les voies qui lui étaient tracées. Ses progrès furent rapides & les travaux des Écoles jugés dignes de prendre place, dans les expositions, à côté des œuvres des artistes & des produ&ions des industries d’art. Déjà, à l’Exposition de 1889, la Classe 5 bis en montrait au public les résultats. A l’Exposition Universelle de 1900, la Dire&ion des Beaux-Arts organisa, dans la Classe 4, une exposition d’ensemble à laquelle prirent part 207 écoles. Elle était divisée en deux serions, dont l’une comprenait la présentation individuelle des écoles les plus importantes, l’autre une exposition colle&ive de compositions décoratives provenant de toutes les Écoles & exécutées dans la matière définitive par les élèves eux-mêmes ou par les industriels de la région.
- L’évolution de l’Enseignement technique était parallèle à celle de l’Enseignement artistique. Le 11 décembre 1880, le Parlement votait la loi qui constitua les Écoles manuelles d’apprentissage. Sous l’impulsion de cette loi, une splendide floraison d’écoles techniques de degré élémentaire & moyen couvrit le pays. Ce furent, à Paris, les Écoles BouIIe, Germain-Pilon, Bernard Pafissy, Estienne, Dorian & l’École de Physique & de Chimie industrielle; en province, les quatre Écoles Nationales Professionnelles de Vierzon, Voiron, Armentières & Nantes, qui devaient servir de modèles pour la formation des apprentis.
- A leur exemple, un grand nombre d’ÉcoIes Primaires Supérieures s’annexèrent des serions industrielles & commerciales. Quelques-unes, meme, se transformèrent en écoles d’apprentissage & reçurent le nom d’ÉcoIes Pratiques de Commerce & d’industrie.
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- ENSEIGNEMENT.
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- Puis ce furent d’autres écoles, de même cara&ère, mais de but plus spécial : Écoles Nationales d’Horlogerie de Cluses & de Besançon, Ecoles d’Art Industriel de Roubaix, de Saint-Étienne, Ecole de Céramique Française annexée, depuis 1891, à notre Manufa&ure Nationale de Sèvres.
- En même temps s’ébauchait l’enseignement féminin. II apparut d’abord sous la forme modeste de cours ménagers institués dans les Ecoles Primaires Supérieures. On l’étendit à la préparation d’une profession industrielle ou commerciale. De là f sortirent les Écoles Professionnelles de la Ville de Paris & les Écoles Pratiques de Commerce & d’industrie organisées sur le même principe que celles des garçons, mais initiant aux divers métiers de la femme.
- Parallèlement, l’État créait des établissements supérieurs pour le recrutement des ingénieurs. Trois nouvelles Écoles d’Arts & Métiers furent fondées, à Lille en 1881, à Cluny en 1901, à Paris en 1906; le Conservatoire National des Arts & Métiers devint, avec ses cours, ses laboratoires, son musée, une Sorbonne technique; l’École Centrale des Arts et Manufaétures passa sous le contrôle de l’État & étendit son champ d’a&ion; l’École Normale Supérieure de l’Enseignement Technique créée en 1912 fut la pépinière du personnel enseignant; enfin, nos Universités s’ouvrirent à la vie industrielle & annexèrent à leurs Facultés des Instituts variés, Instituts Éle&ro-techniques de Nancy, de Lille, de Grenoble, de Toulouse, Instituts Chimiques de Paris, de Bordeaux, de Lille, de Lyon, Écoles de Tannerie à Lyon, de Brasserie à Nancy, de Papeterie à Grenoble.
- De son côté, l’initiative privée, chaque jour plus aétive, complétait l’œuvre de l’État par un ensemble d’écoks industrielles & commerciales : à Paris, I École d’Horlogerie, l’École Professionnelle Typographique, l’École de Meunerie, f Ecole de la Bijouterie-Joaillerie, I École Supérieure d’ÉIe&ricité, l’École des Travaux Publics & du Bâtiment, l’École B réguet, l’École des Hautes Études Commerciales, I Institut Commercial, l’École Supérieure Pratique de Commerce & d’industrie; en province, l’Institut Technique Roubaisien pour la Filature, le Tissage, la Teinture, I’Eïeâricité, la Mécanique & le Commerce, l’École Professionnelle de Tissage & l’École de la Broderie, créées toutes trois par la Société Industrielle de Saint-Quentin
- VOL. XII.
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- i6 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- & de l’Aisne, l’Ecole Industrielle de Tourcoing, les admirables Écoles Schneider au Creusot, les Ecoles Supérieures de Commerce de Marseille, Lille, Rouen, Nancy, &c.
- Dans les pays étrangers, l’enseignement artistique & technique a suivi des évolutions diverses : pour certains d’entre eux, d’origine aussi ancienne que le nôtre, on pourrait établir un parallèle avec les transformations accomplies chez nous; pour d’autres, si les débuts sont moins lointains, le développement a été plus rapide.
- En Allemagne, les écoles techniques commerciales remontent à l’époque de la Hanse, mais l’organisation de l’enseignement industriel est récente. Toutefois certains Etats du Reich possèdent des institutions vénérables. L’Ecole des Arts & Métiers de Nuremberg, où se conservent & se perfe&ionnent les traditions de I’archite&ure, de la peinture & de la sculpture, compte plus de 2^0 ans d’existence; les cours du soir y sont consacrés aux jeunes ouvriers d’art, bijoutiers, orfèvres; dès 1867, la Bavière promulguait sur l’apprentissage une loi comportant l’obligation de suivre les cours scolaires.
- La création du Musée d’Art Industriel de Berlin, en 1867, fut suivie de fondations analogues dans la plupart des grandes villes. L’acfion éducative du Werkbund date de 1907.
- Dans les onze Polytechnicums qui ont leur siège à Aix-la-Chapelle, Berlin (Charlottenburg), Brunswick, Carlsruhe, Darmstadt, Dresde, Hanovre, Munich, Stuttgart, Dantzig, Breslau, ce dernier inauguré en 1910, tout ce qui a trait à l’art de l’ingénieur & de I’archite&e est enseigné dans les moindres détails : l’esprit moderne qui anime l’enseignement est attesté par l’assiduité avec laquelle les élèves archite&es suivent les cours d’éleâro-technique.
- Au-dessous des Polytechnicums, établissements supérieurs conférant le titre de Doâeur-Ingénieur, se placent les Ecoles techniques secondaires, industrielles & commerciales, la plupart spécialisées selon les besoins régionaux : tissage, filature, teinture & apprêt à Aix-Ia-Chapelle, Berlin, Crefeld, Cottbus, Reutlingen, Falkenburg, Mul-heim; céramique à Hoehr, Bunzlau & Laubau.
- A Leipzig on trouve une Ecole de Construéfion & d’Architeâure, une Ecole de l’Académie des Arts Graphiques & de l’Industrie du
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- ENSEIGNEMENT. «7
- Livre, une Ecole Municipale des Mécaniciens, une Ecole Municipale d’Apprentissage & d’Ouvriers d’Art. L’Ecole de Constru&ion & d Architecture est un établissement d’instruCtion professionnelle pratique qui peut être assimilé aux Technicums Secondaires. Un stage d’au moins deux semestres dans l’industrie du bâtiment est obligatoire pendant la durée des cours. Les futurs architeétes sont astreints aux mêmes obligations que les jeunes ouvriers : pendant dix heures par jour, ils doivent
- fâcher du mortier, maçonner des briques ou assembler des charpentes.
- ,es deux Ecoles d’Ouvriers d’Art & des Mécaniciens, appartiennent à une autre catégorie d’établissements d’enseignement professionnel : les ateliers d’apprentissage. Ce qui en généralise les bienfaits, c’est l’obligation où sont les jeunes ouvriers de 14 à 17 ans, employés dans l’industrie, de la fréquenter le soir.
- Fondé en 1903, le Deutches Muséum est l’histoire vivante du travail. En Autriche, le xvme siècle créa, au point de vue technique, pédagogique, artistique & économique, ïes bases de l’enseignement à venir, & ce fut l’Etat qui en assura la direâion.
- Marie-Thérèse, Joseph II, le chancelier Kaunitz, qui avait étudié toutes les techniques dans des ateliers parisiens, exercèrent la plus judicieuse influence. Les maîtres Zeiss & Schmuster, qui avaient développé à Paris leur talent, organisèrent à Vienne, avec Kaunitz, une Ecole d’Artistes/du Textile & une Ecole de Dessin & d’Arts Graphiques. Une Ecole de Travaux Métallurgiques s’ajouta aux précédentes. La réunion de ces écoles à l’Académie Réformée des Beaux-Arts féconda l’enseignement officiel des beaux-arts & des arts industriels. Parmi les fabriques de l’État, la Manufacture de Porcelaines de Vienne occupa une situation prépondérante.
- L’œuvre la plus importante du xix® siècle fut la création, en 1868, de l’Ecole Impériale d Art Industriel de Vienne, destinée à former des dessinateurs d’art appliqué, à fournir aux artistes & aux artisans une occasion d’exécuter des travaux intéressants, à élever le goût du public. L’École fut logée dans le Musée d’Art Industriel.
- En dehors de Vienne, l’enseignement des Arts Décoratifs est donné dans les Écoles Fédérales d’ArchiteCiure & des Arts & Métiers : toutes les grandes villes en possèdent une & chacune est spécialisée dans telle ou telle matière.
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- i8 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Pour l’enseignement professionnel, la loi initiale, qui remonte au 30 décembre 1859 a été remaniée huit fois jusqu’à la date du 5 février 1907, qui marque, peut-on dire, l’apothéose de l’obligation.
- Pour comprendre comment l’Etat a groupé toutes les classes manufacturières, commerciales, ouvrières, il importe de connaître la hiérarchie des métiers qu’il a créés. Tous les métiers ont été catalogués & répartis en trois classes qui constituent en quelque sorte une résurrection des anciennes maîtrises : les métiers d’artisans, les métiers concessionnés, les métiers libres. Les métiers d’artisans sont ceux pour lesquels l’apprentissage est toujours obligatoire & qui ne peuvent s’exercer qu’après justification, non seulement de cet apprentissage préalable, mais d’une pratique suffisante du métier. On désigne sous le titre de métiers concessionnés ceux qui ne peuvent être exercés qu’à la suite d’une autorisation délivrée, pour raison d’ordre public, par les autorités compétentes. Tous les métiers non compris dans les catégories précédentes sont qualifiés métiers libres.
- En aucun pays, la prédominance de l’éducation par l’atelier n’est si solidement établie. Le diplôme d’ouvrier est, à Vienne, une véritable distinâion, dont la conquête est longue & laborieuse. Elle ne comporte pas moins de trois degrés : certificat d’apprentissage, diplôme de compagnonnage, certificat de travail exercé en qualité de compagnon; il existe même, dans certaines corporations, un quatrième certificat, celui de maîtrise, que doit obtenir l’artisan pour fonder un établissement.
- L’Etat, qui primitivement a assumé seul la création des cours professionnels, tend aujourd’hui à en remettre la charge aux corporations, en leur maintenant néanmoins un large concours pécuniaire & en gardant le contrôle sur l’enseignement. Le rôle des corporations est d ailleurs considérable : elles ont le devoir de créer des cours d’apprentissage, d’en surveiller la bonne marche, de veiller à l’observance de la législation sur les certificats d’études, les brevets de compagnonnage, les certificats de stage de travail comme compagnon; enfin elles sont les arbitres de tous les différends entre patrons & apprentis. Pour exciter l’émulation, elles doivent organiser des expositions de travaux d’apprentis & les subventionner de leurs propres deniers.
- Lenseignement professionnel comprend une classe préparatoire,
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- des cours généraux, des cours techniques qui offrent le moyen d’arriver à une instrudion plus complète, soit pour une profession unique, soit pour un groupe de professions connexes, enfin des ateliers d’apprentissage annexés aux cours techniques, toutes les fois que le local Sl les ressources le permettent.
- En Bohême, où certains métiers, comme celui de la verrerie, possédaient des traditions séculaires & un esprit de recherche, l’organisation de l’enseignement professionnel fut ébauchée dès la première moitié du xix° siècle. C’est en 1833 fi116 Verein zur Forderung des Gewerbes créa la première Ecole de Perfectionnement; il organisait la seconde deux ans plus tard. En 1837 fut fondée l’Ecole Industrielle de Bohême, qui comportait des cours du soir. En 1837 commença à fonctionner à Prague une Ecole du dimanche à l’usage des apprentis & ouvriers. Depuis, les Ecoles Techniques & Professionnelles se sont multipliées.
- Plus qu’aucun autre pays, la Suisse, dont ni le sol ni le sous-sol ne sont riches, avait besoin d’artisans habiles. Aussi, en 1883, la Confédération prit-elle sous son égide les institutions de formation & de perfedionnement techniques.
- A la base se trouvent les Ecoles Professionnelles que l’on rencontre dans toutes les villes de quelque importance. L’horlogerie, la broderie, le tissage, la petite mécanique leur doivent une part de leur traditionnelle finesse. Presque partout, les autorités communales ou cantonales ont créé des cours complémentaires qui, tantôt sont autonomes, tantôt dépendent des Ecoles.
- Les arts & les industries d’art recrutent leur personnel à tous les degrés dans les Ecoles d’Art Industriel : celle de Zurich est consacrée aux arts graphiques, au travail du métal & du bois, à la peinture décorative; Lucerne & La Chaux de Fonds enseignent divers arts appliqués; a Neuchâtel c’est une Ecole de Dessin & de Modelage, à Genève une Ecole des Beaux-Arts.
- Les six Technicums ou Ecoles des Arts & Métiers de Wmterthur. Bienne, Berthoud, Fribourg, Le Locle, Genève, représentent la forme la plus récente & la plus parfaite de l’enseignement technique & professionnel. Celui de Wmterthur possède des seétions de bâtiment, mécanique, éle&ro-technique, chimie, arts industriels, art du géomètre,
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- chemins de fer, commerce, langues. A celui de Fribourg sont annexés des ateliers-écoles pour tous les métiers. Celui du Locle réserve à l’enseignement horloger une place prépondérante.
- A côté de ces établissements d’enseignement multiple, d’autres sont spécialisés dans l’horlogerie (Genève, Neuchâtel, La Chaux de Fonds, Fleurier, La Vallée de Joux, Porrentruy, Saint Imier, Soleure), la céramique (Sainte Croix, Yverdon, Couvet, Lausanne), le tissage (Zurich, Teufen, Wattvil), la broderie (Saint Gall), la céramique (Steffisbourg, Chavannes-Renens), la sculpture sur bois (Brienz), la reliure-dorure (Berne), le métal (Winterthur).
- En Belgique, la préparation des artistes & des techniciens est assurée par deux départements : celui des sciences & des arts, celui de l’industrie & du travail. On s’est longtemps plaint d’un déséquilibre entre les pléiadesdarchiteéfes, de peintres & de sculpteurs, animés d’un esprit moderne, que formaient les Académies des Beaux-Arts de Bruges, Courtrai, Louvain, Mons, Saint Gilles, Anvers, Gand, Liège, & la contribution modeste apportée à l’industrie d’art par ces Académies & par quelques Écoles d’Art Décoratif comme celles de Nivelles, Molenbeek-Saint Jean, Saint Ghisïain. L’esprit de cet enseignement s’est progressivement élargi.
- d’organisation de l’enseignement technique est récente. En 1897 l’Etat, alarmé par la concurrence de la main-d’œuvre étrangère, confia au Professeur Pyfferœn une enquête sur les moyens d’y parer. Elle eut pour résultat de nombreuses créations. Parallèlement, les établissements privés furent réorganisés sous le contrôle très large de l’Etat qui, au début de toute institution, supporte la moitié du coût* de l’installation & des collerions. Au bout de deux ans, si l’œuvre a donné des résultats, l’Etat la subventionne jusqu’à concurrence du tiers des dépenses pour les Ecoles d’enseignement théorique, des deux cinquièmes pour les institutions d’enseignement professionnel ou manuel. Les écoles sont soumises à des inspections officielles.
- L’enseignement technique supérieur est constitué par les sept Ecoles d’industrie & de Commerce, les trois Instituts & Ecoles pratiques de Brasserie, l’Ecole des Arts & Métiers créée en 1900 sur le modèle des nôtres, l’École Provinciale des Mines du Hainaut, l’École Supérieure Textile, l’École Industrielle Supérieure de Mons créée en 1890 par la
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- Municipalité, celle de Charleroi fondée en 1901 par la province du Hainaut. ,
- De multiples Écoles Professionnelles forment des contremaîtres & des chefs d’atelier. Telles sont celles de Courtrai & de Renaix pour le tissage, celles de Bruxelles pour l’horlogerie & le vêtement, celles de Liège & deWandre pour l’armurerie, ou encore l’École Nicaise de Gand pour le bois & le fer. Au degré primaire, des cours professionnels, très nombreux depuis 1900, sont destinés à remédier à la crise de l’apprentissage; certains sont gratuits.
- Sauf dans l’ordre supérieur, l’enseignement féminin est organisé de la même façon. Il est également spécialisé : à Bruges on enseigne la broderie & le dessin industriel, à Bruxelles la peinture sur porcelaine, sur tissu & sur verre, à Anvers la peinture sur céramique.
- Les Pays-Bas ne possèdent pas de Ministère des Beaux-Arts; ce n’est que depuis quelques années qu’il existe un Ministère de l’Enseignement, des Arts & des Sciences; mais la seâion «Arts & Sciences», qui dépendait autrefois du Ministère de l’Intérieur, travaillait depuis longtemps à assurer le succès de l’art moderne.
- Il faut noter le rôle d’associations comme Archite&ura & Amicitia, la Ligue des Architectes Néerlandais, la Nederlandsche Vereeniging voor Ambachtsen Nijverbeidskunst, groupement des artistes décorateurs, qui a fondé, avec l’appui du Gouvernement, l’Institut voor Sier — & Nijverheidskunt, la Société Arti & Industriae, le Cercle De Haagsche Kunstkring, la Société De Opbouw, Le Cercle des Sculpteurs Néerlandais, la Société de Propagande pour l’Art Graphique. L’enseignement par les expositions est assuré par la Ligue pour l’Art dans l’Industrie qui réunit, à côté des fabricants, des institutions telles cjue le Musée des Arts Décoratifs à Haarlem, la Société «Vaank»,
- I Institut des Arts Appliqués & Industriels. La Commission Permanente pour les Concours, composée de délégués des grandes associations, contrôle tous les concours artistiques.
- L’enseignement néerlandais jouit depuis longtemps d’une haute réputation. Fondée en 1882, l’Ecole de Dessin d’Amsterdam figura avec éclat à l’Exposition de 1889. On sa^ auss* Ies grands services qua rendus à l’industrie, depuis sa fondation en 1869, l’École Professionnelle de Rotterdam. De création plus récente, l’École des Arts
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- Industriels d’Amsterdam est ren réalité la fusion de trois écoles anciennes, parmi lesquelles l’Ecole Quellinus où un grand nombre d’artistes modernes ont reçu leur formation. L’École d’ArchiteCture d’Amsterdam, l’Académie des Beaux-Arts d’Amsterdam, l’École d’ArchiteCture & des Arts Décoratifs de Haarlem, l’Académie des Arts Plastiques de La Haye, l’Académie des Arts & Sciences Techniques de Rotterdam représentent, chacune selon sa formule propre, une liaison étroite entre la composition pure & l’exécution. L’enseignement professionnel, très développé, compte de nombreuses écoles spécialisées, telles l’Ecole de Vannerie de Noordwoïde, l’École de Tissage de La Haye & l’Ecole d’Orfèvrerie de Schoonhoven.
- Jusqu’au dernier quart du xixe siècle, les techniciens anglais se formaient surtout par l’expérience direCte de l’atelier. Toutefois, dès 1800, à la suite d’une campagne contre I’instruCtion rudimentaire que recevait la jeunesse dans les Sunday& les Parish Schools, l’on vit s’ouvrir à Glasgow, puis dans différentes villes de Grande-Bretagne, plusieurs «Mechanic’s Institutes».
- A maintes reprises aussi, l’opinion anglaise, consciente d’une infériorité de la production artistique, réclama l’organisation d’un enseignement. En 1835 eut lieu la première enquête gouvernementale sur la condition des fabriques. Un Comité fut chargé «de rechercher les meilleurs moyens de répandre dans le peuple, & spécialement dans la population des centres manufacturiers, la connaissance des arts & des principes du dessin & aussi de se renseigner sur la constitution, l’esprit & les efforts des établissements en relation avec I’aâivité artistique». Le résultat fut la fondation, en 1837, de IaSchooï of Design qui a joué un rôle dominant dans l’éducation artistique en Angleterre. En 1840, le Gouvernement, étendant son assistance aux distrias manufacturiers, consacrait un crédit de 10.000 livres à la formation ou au perfectionnement d’ÉcoIes de Dessin dans les grandes villes.
- L’Exposition Internationale de 18a à Kensington n’ayant pas révélé les progrès attendus, la bchool of Design fut réorganisée; des travaux
- aues furent introduits dans ses programmes. En 1837, elle était £rée à South Kensington & le Kensington Muséum s’ouvrait dans les mêmes bâtiments., A partir de 1859, sous le nom de «National Art Training School», l’Ecole devint surtout une pépinière de professeurs.
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- Mais elie devait se transformer, en 1897, en «Royal College of Art» & subir vers 1900 un dernier remaniement qui ïa répartissait en quatre serions : archite&ure, peinture, ornementation & dessin, sculpture & modelage. Actuellement les élèves du Royal College of Art sont largement recrutés parmi les boursiers qui viennent de l’industrie & qui y retournent à leur sortie de l’Ecole.
- Ainsi l’enseignement a joué son rôle dans le renouveau rapide de l’art décoratif anglais, qui s’affirma dès l’Exposition de 1862.
- L’Administration anglaise pratique, depuis 1851, le système des «Grants in aid». II consiste à subventionner toutes les écoles qui remplissent certaines conditions au point de vue de l’aménagement, du recrutement des élèves & des professeurs & qui acceptent le contrôle du Board of Education. Le chiffre de la subvention, pour chaque école, est fixé tous les trois ou quatre ans, d’après les résultats pratiques constatés par les inspections du Board. La contribution de l’Etat fut accordée d’abord avec l’espoir que ce ne serait là qu’une mesure temporaire & que les écoles deviendraient capables de se suffire à elles-mêmes. Cet espoir ne se réalisa pas, mais Ion s’en félicite aujourd’hui : dégagées du contrôle gouvernemental, les écoles se conformeraient, croit-on, à des conceptions locales, parfois étroites & arbitraires.
- Grâce à cette politique d’assistance pécuniaire, un très grand nombre d’ouvriers & d’artisans reçoivent une instruction artistique, contrairement à ce qui se passe pour beaucoup d’écoles d’art du continent qui cherchent surtout à développer une classe sélectionnée de dessinateurs & d’artistes. En majorité, les élèves des écoles artistiques & techniques sont des employés au commerce & de l’industrie qui peuvent, à partir de 5 heures, après avoir terminé l’unique séance de travail quotidien, poursuivre des études régulières. Une proportion considérable de ces élèves, un quart environ, est constituée par des femmes qui représentent le public des acheteuses. Il faut signaler l’emploi judicieux que fait l’enseignement anglais des ressources des musées. Depuis de nombreuses années, le Board of Education a pris l’habitude d’envoyer aux écoles des modèles empruntés au Musée Victoria & Albert.
- Dans les pays baltes & Scandinaves, la renaissance des arts & des techniques industrielles est due, plus que partout ailleurs, à faCtion educative, soit de sociétés particulières, soit de l’État.
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- Au Danemark, la Société Technique de Copenhague fondait, dès 1876, l’Ecole Technique qui comptait, au début de ce siècle, environ 4.000 élèves. L’Institution Voevestuen à Copenhague, l’Ecole de Tissage de Jenny Lacour à Askov, rendaient à l’art textile son originalité. L’aéhon de la Selskabet for Hedebosyningens Fremme pour la dentelle, de la Société du Livre pour l’édition, ne fut pas moins profitable. En Suède, tandis que la Fôreningen for Svensk Hemsïôjd, puissante fédération qui groupe vingt-sept Sociétés locales, & la Handarbetets Vanner s’attachaient à la résurreéhon de l’industrie familiale, le Hemsïôjd, d’autres visaient à réaliser une communion d’idées entre les artistes &Ia
- frande industrie : c’est le cas de la Svenska Slôjdfôreningen. En inlande, la Société ^des Arts Industriels d’Helsingfors, créée en *875, entretient une Ecole Centrale des Arts Décoratifs, une Bibliothèque & un Musée spécial. La Société des Beaux-Arts d’Helsingfors, fondée en 1846, dirige l’Ecole des Beaux-Arts de cette ville <& ouvre chaque année une exposition publique. La Société Ornamo, qui partout prête ses modèles & envoie ses revues, a joué aussi un rôle important.
- L’aétion de l’Etat s’est manifestée surtout, dans ces pays, par de larges subventions accordées aux écoles & cours privés, en échange d’un contrôle général. On remarque la sévérité des règlements d’apprentissage. La loi du 13 juin 1881 en Norvège, celle du 30 mars 1889 au Danemark, prévoient des sanéfions contre le patron, responsable de l’insuffisance professionnelle des apprentis. L’enseignement des Beaux-Arts, d’esprit moderne, reste en contaél avec les métiers. L’Ecole des Arts rDécoratifs & Industriels de Stockholm comprend cinq divisions : l’Ecole Industrielle du soir & du dimanche, l’École Industrielle féminine, l’Ecole Supérieure Industrielle & Artistique, l’Ecole Professionnelle d’Architeéfure, l’École Professionnelle des Machines.
- L’artisan espagnol, jaloux de sa personnalité, est rebelle à une discipline rigoureuse. L’apprentissage est souvent d’assez courte durée. Le public manifeste d’ailleurs ses préférences pour les travaux qui portent une marque d’originalité. L’enseignement technique & professionnel n’est cependant pas négligé : dès l’Exposition de 1900, on admirait le fini & la variété des travaux présentés par l’École des Arts & Métiers de Bilbao, qui comptait déjà 1.400 élèves. On connaît I’aéfi-
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- vité & l’influence de l’Ecole du Musée National des Arts Industriels de Madrid. Certaines Municipalités ont créé un enseignement artistique tourné vers les applications industrielles : c’est ainsi que celle de Barcelone a institué une École Supérieure des Beaux-Arts.
- En Italie, où les beaux métiers de la verrerie, de la mosaïque, de la dentelle, ont une origine si lointaine, la forte organisation des ateliers permit jadis d’exporter des ouvriers assez habiles pour former ceux des pays étrangers. Colbert fit venir à Alençon des dentellières/ de Venise; un Italien fut appelé par Napoléon Ier à la dire&ion de l’École Impériale de Mosaïque. En 1850, Nicolas Ier confiait à des mosaïstes romains la dire&ion de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg.
- Les gouvernements italiens comprenaient combien la présence de ces ouvriers d’art importait à la prospérité de leurs États & si, depuis la fondation de la Fabrique Pontificale de Mosaïque, enj727, il ne paraît pas que les papes se soient opposés à l’exode des artistes romains, on se souvient du décret draconien que le Sénat de Venise avait cru devoir prendre contre le départ des dentellières.
- Au xixe siècle, des Instituts Royaux des Beaux-Arts existaient dans toutes les grandes villes &, à l’Exposition Universelle de 1900, l’École de Sorrente exposait des marqueteries, celle d’imola des sculptures sur bois, celle de Murano des verreries, celle de Fabriano des ferronneries, celle de Padoue des terres cuites, celle de Pise des broderies attestant la prospérité de ces institutions, spécialisées dans des métiers locaux.
- La Hongrie, comme l’Autriche, a été l’un des premiers pays à établir, sur de larges bases, un enseignement d’inspiration artistique & de destination industrielle. Le Musée Technologique de Budapest qui date de 1873, l’École Royale Hongroise d’Art Industriel fondée en 1879 & installée dans le même bâtiment avec ses six seâions d’Archi-te&ure, de Sculpture, de Peinture^Décorative, d’Art Graphique, d’Art du métal & d’Art du Textile, l’École Royale Normale du Dessin de Budapest organisée par le Règlement de 1893 permirent à la Hongrie d occuper une place importante dans le mouvement moderne.
- L’enseignement professionnel a été, de tout temps, l’objet de la sollicitude officielle. Les archives des Piaristes du xvne siècle contiennent un plan d’enseignement professionnel qui offre une similitude frap-
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- pante avec ceux de nos écoles a&uelles. En 1770, la Reine Marie-Thérèse fondait à Bude la première École Civile de Dessin. Elle promulguait sous le titre de «Ratio Educationis» une loi organisant renseignement professionnel avec trois degrés : la Schola Pagorum, la Schola Oppi dana & la Schola ^Urbana, répondant à peu près à notre division en Ecole Primaire, Ecole Professionnelle & École d’Art & Métiers. En 1778, un décret contraignait les artisans, sous peine d’amende, à envoyer leurs apprentis aux CoIIegia Mechanica. En 1783, l’Empereur Joseph II créait auprès de chaque École Nationale un cours du dimanche pour l’enseignement du dessin; tous les apprentis étaient tenus de le fréquenter régulièrement. La Loi de 1790 instituait, dans chaque district d’Inspe&ion Académique, au moins une École Industrielle.
- De nombreux remaniements furent apportés ace système : en 1870, François II promulguait une nouvelle «Ratio Educationis». En 1844, était ouverte une École Industrielle comprenant les trois serions de nos écoles modernes : la classe préparatoire, la classe commerciale & la classe de technologie. Aujourd’hui, l’enseignement technique & professionnel commence par les Écoles d’Apprentis que suivent les Écoles d’Artisans & les Écoles Professionnelles : il finit par les Écoles Supérieures des Arts & Manufactures.
- . En Russie, avant la Révolution, des institutions comme les Écoles Supérieures des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg & de Moscou représentaient avec éclat les enseignements traditionnels de l’archite&ure, de la peinture, de la sculpture.
- A Moscou, l’École Centrale Stroganoff de Dessin Technique fut créée en 1823 par le Comte S. G. Stroganoff qui, au cours d’un séjour en France, avait eu l’idée de doter la Russie d’une École analogue à celle fondée à Paris par Bachelier en 1765. L’École était prévue pour 360 élèves au-dessus de dix ans; ils s’y rendaient deux fois par semaine, employant le reste du temps chez leurs patrons. Les cours duraient six ans; à partir de la deuxième année, les élèves se répartissaient en groupes spécialisés. Des cours du soir & des cours spéciaux complétèrent plus tard cet enseignement. Auprès de l’École fut institué un M usée d’Art Industriel, le Musée Alexandre II. Plusieurs succursales furent ouvertes en 1899 dans les grands centres.
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- A Saint-Pétersbourg, l’Ecole Centrale de Dessin Technique du Baron Stieglitz & son riche Musée répondaient à un objet analogue.
- Au Japon, malgré la continuité & la valeur des traditions artisanales, écoles d’art & écoles techniques furent crées en grand nombre quand eut lieu, en 1872, la réforme générale de l’enseignement.
- En 1876, le Ministère des Beaux-Arts avait fondé une École de Peinture & de Sculpture à Tokio. Elle fut supprimée & remplacée par l’Ecole des Beaux-Arts, installée en 1887. On y étudie, à côté de la peinture, de la sculpture & de l’architeâure, les industries d’art. L’École forme des artistes & des professeurs, elle sert aussi d’école de perfe&ionnement pour les professeurs des écoles de province.
- L’enseignement technique comporte des Écoles d État & des Écoles libres. En aucun pays peut-être, le nombre des établissements & le chiffre de la population scolaire ne sont aussi élevés. On comptait, en 1921, 77 Écoles Spéciales avec 41.000 élèves, 315 Écoles Techniques de Première Classe avec 96.000 élèves, 377 Ecoles Techniques de Seconde Classe avec 53.000 élèves, 14.839 Écoles Techniques Élémentaires avec 995.000 élèves, 4 Instituts de Maîtres de l’Enseignement Technique, 18 Instituts de Maîtres^de l’Enseignement Technique Élémentaire.
- Aux États-Unis, l’enseignement artistique & technique est donné dans des établissements de types très variés.
- Dans les écoles dépendant des Collèges Universitaires, l’instruéfion comporte en général une large base de culture & ne comprend qu’une faible part de travail d’art appliqué. Les écoles dépendant de Musées, telles que la Art Academy fondée en 1869 ou la Art School of the Art Institute de Chicago, créée en 1879, sont orientées vers les Beaux-Arts. À part quelques exceptions, l’enseignement poursuivi sous le contrôle de l’État ou des Municipalités est constitué par les High-Schooïs telles que la Fawcett School of Industrial Art de Newark, qui date de 1882 & où se donne un enseignement technique secondaire. Quelques-unes cependant se consacrent à une technique particulière, telle la New-York Textile High School, organisée en 1919.
- Mais c’est surtout parmi les écoles subventionnées ou les écoles entièrement privées que 1 on rencontre une spécialisation pratique dans l’art appliqué. C’est le cas de la School of Fine and Pra&ical Arts du Mary-
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- land Institute à Baltimore fondée en 1847 ou de la Mitchell Designing School à New-York créée en 1773 & des nombreuses écoles de couture, de mode, d’arts graphiques ou de céramique à New-York, Boston, Indianapolis ou à Cincinnati.
- Rapporteur dune enquête conduite sous les auspices de la National Society for Vocational Education & du Department of Education de l’État de New-York, M. Charles R. Richards regrettait que, dans beaucoup de ces écoles, ïes instruâeurs manquassent d’expérience pratique & n’entretinssent aucun lien avec le mouvement commercial & l’industrie publicitaire. II déplorait aussi que, malgré l’a&ion de sociétés comme la School Art League of New-York City, la séle&ion des talents, l’épreuve des vocations véritables se fissent difficilement. II préconisait le développement du système des bourses pour élever le niveau des études, à défaut des examens réguliers qui, en Europe, déterminent l’admission dans les écoles supérieures d’art appliqué. II n’en faut pas moins constater l’extrême activité de l’enseignement américain & la munificence avec laquelle sont dotées la plupart de ces écoles d’art qui, selon Y American Art Annual, étaient, en 1921, au nombre de 274.
- On doit d’autant plus regretter que l’Allemagne & les Etats-Unis n’aient pas participé à la manifestation de 192^, que les efforts constants faits depuis la fin du xixe siècle, à l’étranger comme en France, pour mettre les enseignements artistique & technique en mesure de répondre aux besoins de fart industriel moderne y ont trouvé leur récompense.
- Ils ont permis de présenter dans le Groupe de l’Enseignement des ensembles dignes de rivaliser avec ceux qui étaient le plus admirés dans les autres Groupes : tels ceux exposés par les Ecoles^d’Art de France, les Ecoles Professionnelles de la Ville de Paris, les Ecoles des Métiers de Varsovie ou l’Ecole des Arts Décoratifs de Prague.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Au cours du xixe siècle, le divorce entre l’art & l’industrie avait obligé les réformateurs à organiser d’une part l’enseignement artistique destiné aux créateurs, d’autre part l’enseignement professionnel destiné aux exécutants; pendant les premières années du xxe siècle, les deux enseignements se développèrent parallèlement, sans lien entre eux.
- Ils étaient, l’un & l’autre, en pleine prospérité, lorsqu’écïata la guerre de 1914, qui les priva de leurs meilleurs éléments, aussi bien parmi les élèves que parmi les maîtres.
- L’Administration des Beaux-Arts, comprenant qu’il fallait, sans attendre la fin des hostilités, préparer les luttes de l’après-guerre & conserver à la France sa place dans le domaine des industries d’art, créa un Comité Central & des Comités Régionaux des Arts Appliqués, afin de constituer une liaison entre l’école qui forme les artistes & l’industrie qui utilise leur talent. Ces Comités, qui groupaient, dans chaque région, toutes les compétences & tous les dévouements, rapprochèrent les écoles d’art & de technique, jouant le rôle de conseils de perfectionnement & de comités de patronage.
- Dans les écoles d’art, quelle que soit la variété des titres, Ecoles Municipales de Dessin ou, à un degré supérieur, Ecoles Régionales & Nationales des Beaux-Arts, d’Art Décoratif, d’Art Industriel ou d’Art Appliqué, l’enseignement est sensiblement le même.
- On y trouve les cours fondamentaux : architecture, peinture, sculpture, modelage, basés sur une étude sérieuse du dessin. Une place de plus en plus grande y est faite à la composition décorative, & cela même à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Le but n est pas de préparer des exécutants pour une technique déterminée, mais de donner aux élèves une culture générale qui leur permette de devenir des créateurs de modèles capables de se spécialiser par la suite. Toutefois l’enseignement est influencé par le souci de satisfaire aux besoins des industries dominantes de la région; de là, les ateliers pratiques créés à côté des cours théoriques. C’est ainsi qu’à Limoges les
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- cours de composition décorative & de modelage sont orientés vers l’étude de formes & de décors pour la porcelaine; à Bourges, les ateliers sont consacrés à la ferronnerie & à la céramique; l’Ecole de Rennes possède un atelier de sculpture sur bois; Lyon dirige les élèves de son cours supérieur de décoration vers l’application de l’art à la soierie; un atelier de tapisserie fonctionne à l’École d’Aubusson.
- Dans renseignement technique, la guerre démontra que, si le recrutement & Ta formation des ingénieurs & même des chefs d’équipe se trouvaient largement assurés par les écoles existantes, nous n’étions pas suffisamment armés pour lutter contre la crise de l’apprentissage & qu’il était indispensable de préparer les masses ouvrières à leur tâche.
- Devant la perte d’un cinquième de notre main-d’œuvre & la mutilation de nos plus riches départements, on comprit qu’il fallait organiser la production selon une méthode rationnelle &, tout d’abord, la doter d’un enseignement efficace.
- Le projet de loi déposé naguère par M. Dubief, rapporté successivement par MM. Astier, Marc Réville & Verlot, fut repris par le Parlement & voté le 25 juillet 1919. Il apportait aux études un statut complet & créait un organe d’exécution, le Sous-Secrétariat d’État de l’Enseignement Technique.
- Par son autorité & la continuité de son a&ion, M. Labbé, nommé en 1920 Directeur de 1’
- Astier toute sa portée.
- II s’appliqua à instituer les cours professionnels rendus désormais obligatoires pour tout apprenti & tout employé de moins de dix-sept ans. Il augmenta la cohésion, l’unité des établissements existants & fonda de nouvelles Ecoles.
- Les Écoles Pratiques de Commerce & d’industrie furent multipliées; les Serions Professionnelles des Écoles Primaires Supérieures furent transformées en Écoles Pratiques & jumelées^ à l’École Primaire Supérieure à laquelle elles appartenaient; des Écoles de Métiers, sortes d’Écoïes Pratiques spécialisées, furent ouvertes pour les garçons & pour les filles. M. Labbé s’occupa également de la formation des artisans ruraux; il créa l’œuvre des jeunes stagiaires commerciaux, qui permit aux ingénieurs ou aux commerçants d’effe&uer un séjour à l’étranger; il développa l’enseignement ménager & dota les jeunes filles d’une
- Enseignement Technique, sut donner à la loi
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- École Supérieure de Commerce par l’ouverture, à Paris, de l’Ecole du Haut Enseignement Féminin; il renforça l’Ecole Normale Supérieure de l’Enseignement Technique en y adjoignant une seétion lettres-langues & en y organisant des semaines pédagogiques qui, consacrées à fétu de approfondie d’un enseignement particulier, contribuèrent au progrès clés méthodes.
- Son œuvre capitale fut de fixer une pédagogie appropriée aux besoins de l’Enseignement Technique.
- Trois idées principales ont présidé à cette conception.
- La première consiste à découvrir les dispositions de chaque élève afin de le diriger vers la profession qui paraît le mieux lui convenir.
- De là est sortie l’orientation professionnelle, œuvre à la fois scientifique & expérimentale, qui réclame la collaboration étroite du médecin, du maître, de I’éîève. Celui-ci, étudié des points de vue les plus variés, suivi dans toutes les manifestations de sa vie intelleéhielle & professionnelle, conseillé & renseigné sur les avantages & les inconvénients des différentes professions, finit par dévoiler son cara&ère, ses goûts & ses dispositions.
- Le deuxième principe est de rendre l’Enseignement Technique profitable aux intérêts des diverses régions en le spécialisant selon les
- besoins locaux.
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- Ainsi, parmi nos Ecoles Pratiques, nous trouvons la tonnellerie à Auxerre, Cette & Narbonne, la céramique à Beauvais, le traitement des vins à Béziers & Bordeaux, le caoutchouc à Bordeaux, la peinture & la sculpture sur bois à Colmar, la teinture à Elbeuf, l’artisanat rural àGannat, ïaganterie à Grenoble, la dentelle au Puy, le tissage à Elbeuf, Reims, Roanne & Vienne, îe peigne & le celluloïd à Oyonnax, fa cordonnerie à Romans, le lacet à Saint-Chamond, une seéfion de tailleurs à Tourcoing, de mécaniciens^pour la marine marchande au Havre, à Nantes, &c. Quant à nos Ecoles d’industrie Hôtelière, leur titre indique leur spécialisation.
- De même, certaines de nos Ecoles de Métiers s’appliquent à un seul objet: à Felletin, c’est l’Ecole du Bâtiment; à Lyon, I Ecole du Tissage; a Paris, l’École des Chausseurs-Bottiers, celle du Vêtement, les Écoles de Maçonnerie, de Couverture & de Plomberie, de Tonnellerie.
- De même encore, nos Écoles Nationales Professionnelles ont
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- presque toutes une spécialité régionale : le tissage à Armentières, Épinal, Lyon, Saint-Étienne, Voiron; rarmurerie à Saint-Etienne, la coutellerie à Thiers, la lunetterie à Morez, la céramique à Vierzon.
- Enfin, le troisième principe de la pédagogie technique est de tout ramener au métier.
- De là, la création, dans les Ecoles, de véritables ateliers pourvus de machines modernes, capables d’assurer une produétion réelle; de là, les horaires des séances d’atelier qui, dans les Ecoles Pratiques, atteignent en troisième année jusqu’à vingt-huit heures & demie par semaine; de là, l’orientation des programmes de langue française & de sciences vers les réalités de la profession; de là, enfin, dans les cours professionnels obligatoires, un enseignement du dessin & de la technologie & même des exercices d’atelier complétant l’apprentissage fait à l’usine.
- A confronter les méthodes aduelles de l’Enseignement Artistique & de l’Enseignement Technique, on constate qu’ils sont bien moins éloignés l’un de l’autre qu’au début du xxe siècle.
- Tandis que la Direéhon des Beaux-Arts, comprenant qu’un artiste ne peut composer un bon modèle s’il ignore la technique, créait des ateliers d’application, la Direéfion de l’Enseignement Technique reconnaissait que, pour qu’un ouvrier fût capable de traduire le modèle d’un artiste, il lui fallait une éducation préalable. La fondation, au Conservatoire National des Arts & Métiers, d’une chaire d’art appliqué aux métiers en avait d’ailleurs fourni la preuve dès la fin du xixe siècle.
- La spécialisation régionale des Ecoles dépendant des deux Direéfions n’a pas moins favorisé ce rapprochement : dans des centres de production comme Limoges, Lyon ou Roubaix, les yeux des jeunes artistes sont ouverts sur la fabrication comme ceux des apprentis sur la composition décorative.
- Néanmoins, à la veille de l’Exposition de 1925, on ne pouvait songer à établir d’un seul coup, entre les deux catégories d’ÉcoIes, une liaison étroite, uner présentation unique : on devait se borner à orienter les élèves des Ecoles d’Art vers la technique par des réalisations complètes, & à guider les élèves de l’Enseignement Technique vers l’art par l’exécution de modèles des artistes; les Écoles Professionnelles
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- capables, comme l’était l’Ecole BouIIe, de concevoir & d’exécuter leurs compositions, constituaient des exceptions.
- C’est pourquoi les deux enseignements furent présentés très différemment.
- L’Enseignement Artistique exposa des ensembles de composition décorative, relevant de la Classe 28 : chaque Ecole y intervint avec son aspeCt régional particulier.
- L’Enseignement Technique fournit la collaboration anonyme de ses Écoles pour réaliser des morceaux de maîtrise relevant des différentes Classes de la pierre, du bois, du métal, de la céramique, du verre, des textiles, du papier, des matières diverses.
- A l’un & à l’autre, artistes & industriels apportèrent un concours que le Jury International jugea digne des plus Hautes récompenses.
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- Au lendemain de la guerre, aussitôt que fut repris le projet d’une Exposition Internationale des Arts Décoratifs & Industriels Modernes, le Service de l’Enseignement, à la Direélion des Beaux-Arts, comprit la nécessité de préparer sa participation. Au cours de leurs tournées annuelles, les inspecteurs de l’Enseignement Artistique conseillaient maîtres & élèves & dirigeaient leurs efforts en vue d’une collaboration effeChve à la future Exposition.
- Aussi, quand la Loi du 10 Avril 1923 fit du projet une réalité prochaine, les Ecoles d’Art étaient prêtes à réaliser leurs productions. La présentation devait avoir lieu dans un vaste espace aménagé au premier étage du Grand Palais.
- Le programme avait été établi par Paul Steck, Inspecteur Général des Arts Appliqués, qui mourut avant d’avoir pu en assurer l’exécution. Cette tâche fut alors confiée à MM. Lamblin, Chef du bureau de l’Enseignement à la DireCtion Générale des Beaux-Arts & Eric Bagge, architede-décorateur. La participation des Écoles devait comprendre des dessins faits dans les cours de composition décorative
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- & d’art appliqué, des réalisations d’objets, soit isolés, soit groupés pour former cfes ensembles.
- Les projets, à l’établissement desquels une cinquantaine d’écoles prirent part, furent exécutés par les ateliers pratiques de l’établissement, ou par les Ecoles Pratiques de l’Enseignement Technique existant dans la ville, ou enfin grâce au concours des ateliers professionnels de l’industrie privée. Des subventions variables, dont le total atteignit près de 500.000 francs, furent réparties entre les Écoles.
- Vingt-cinq Ecoles montraient un ensemble aménagé dans un stand particulier, quatorze avaient envoyé des objets isolés, groupés dans des vitrines, six enfin n’étaient représentées que par des compositions décoratives.
- A l’entrée des salles réservées à ces établissements, un hall, réalisé par l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, donnait accès a trois circulations parallèles, de chaque côté desquelles se succédaient les stands particuliers des principales Écoles; puis, à l’angle formé par les galeries du Grand Palais, un salon d’honneur, exposé par l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, amenait à une autre circulation que bordait de part & d’autre le surplus des stands des écoles; enfin, sur les cloisons formant le revers de ces stands, les dessins & projets avaient été disposés de manière à donner une impression d’harmonie dans la variété des sujets & des coloris.
- Deux Écoles^ avaient été installées sur d’autres emplacements de l’Exposition : l’École Départementale d’Architecture de Vol vie au Village Français & l’Ecole Municipale de Strasbourg dans la Maison d’Alsace, au Cours-AIbert-Ier.
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- Le programme du salon d’honneur exposé par l’Ecole Nationale
- Supérieure des Beaux-Arts avait fourni le sujet d’un des concours ordinaires de l’Ecole, le Concours Godebœuf, afin que la participation de l’établissement fût, non pas le résultat d’un travail spécial, mais le produit de l’enseignement normal. 245 élèves archite&es y prirent part. Le projet choisi comportait quatre panneaux de peinture à fresque, formant dessus de portes : ils furent mis au concours entre les élèves peintres, le sujet étant la gloire d’Apollon. On procéda de même pour le choix des sculpteurs qui exécutèrent quatre grands bas-reliefs & la figure d’«Apollon élevant sa lyre», placée au centre du Salon. Enfin,
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- un élève de l’atelier de gravure en médailles fut chargé d’exécuter un certain nombre de médaillons qui complétaient l’ensemble de la décoration. Ce fut, pour l’Ecole, une occasion de montrer une fois de plus la vitalité d’un enseignement qui attire des élèves de toutes les parties du monde.
- L’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, en traitant un programme analogue, montra que, si elle s’était naguère écartée de la voie où son fondateur l’avait engagée en vue de la formation des artisans nécessaires aux industries dart, elle y avait été ramenée, dès la fin du xixe siècle, par Louvrier de Lajolais & Génuys.
- Malgré l’insuffisance de ses locaux & la pénurie de ses moyens, elle sut réaliser un programme, sinon monumental, du moins aussi séduisant que celui de son aînée.
- La décoration principale de la salle consistait en grands panneaux placés en haut des quatre faces & symbolisant les quatre principaux enseignements de l’École : l’Architeâure, la Peinture, la Sculpture, l’Art industriel. Ces panneaux étaient dûs à trois élèves de l’atelier de peinture décorative. Sur les parois étaient disposés des bas-reliefs exécutés par les ateliers de sculpture, des panneaux peints & des cartons de tapisserie & de vitraux, œuvres des ateliers de peinture &, au centre de la salle, un meuble à volets offrant de nombreux travaux communs aux élèves des deux seâions. Enfin, un vélum, décoré au pochoir par l’atelier d’art industriel, surmontait quatre doubleaux sculptés, dont l’entre-croisement donnait naissance à l’armature.
- Les Ecoles Nationales d’Art de province, quel que fût leur/titre, prouvèrent que leur enseignement était digne de celui des Ecoles de Paris. Plusieurs d’entre elles, en choisissant des programmes de cara&ère régional, apportèrent à l’Exposition une agréable diversité.
- L’Ecole Nationale d’Art Décoratif d’Aubusson, sous sa forme a&uelle, date de 1884. Elle ne comprenait auparavant qu’un simple cours de dessin d’imitation. Elle fut dirigée vers l’art décoratif par Louvrier de Lajolais, qui avait alors sous sa direction unique l’École des Art Décoratifs de Paris & celle de Limoges. Depuis 1917, elle a été orientée vers l’application de l’art à l’industrie de la tapisserie, selon le désir très naturel des fabricants d’Aubusson & de Felletin.
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- Après des essais méthodiquement poursuivis, la technique «en fac-similé de peinture», alors universellement employée, aussi bien à Beauvais & aux Gobelins qu’à Aubusson, a été remplacée par une technique se rapprochant autant que possible de celle du Moyen-Age & de la Renaissance, époques où l’art de la tapisserie se suffisait à lui-même. Il en est résulté un travail plus conforme aux lois de la matière employée, la limitation des teintes à vingt-cinq ou trente nuances &, par suite, une réduction du temps nécessaire au tissage, sans que la valeur du travail en souffre.
- Hab itués en même temps à reproduire exclusivement des cartons modernes, les apprentis âgés de treize à dix-huit ans ont pu présenter, d’après les compositions de nos meilleurs décorateurs, Paul Véra, Zingg, Pierre Lahalle, Maurice Dufrène, quatre grandes tentures murales, un petit salon comprenant deux fauteuils, une bergère, un canapé & un écran, ainsi que des poufs, des paravents & d’autres pièces isolées. On y retrouvait les différents sujets traduits habituellement en tapisserie : verdures, fleurs, fruits, animaux, figures humaines, des plus simples aux plus difficiles.
- Pour compléter le tableau de I’aétivité de l’Ecole, quatre cartons, peints par des élèves de l’atelier de peinture, illustraient la méthode qui lie étroitement la composition à l’exécution. Cet ensemble faisait honneur à la dire&ion de l’Ecole, aux élèves qui avaient compris ses conceptions, aux l’enseignement.
- Dans le «Vestible d’un petit hôtel particulier» exposé par l’Ecole Nationale des Arts Appliqués à l’Industrie de Bourges, la totalité des objets constituant l’armature & la décoration du stand, du sol au plafond lumineux, avaient été dessinés & entièrement exécutés par les ateliers de l’Ecole. Sur des modèles créés au cours de composition décorative, l’atelier d’ébénisterie avait réalisé les meubles & les sièges en érable gris moucheté, la lampe en acajou & plusieurs bibelots, canne, manche de parapluie; l’atelier de ferronnerie, les cache-radiateurs, porte-parapluies, cadre de glace, console-jardinière, portemanteaux; l’atelier de tapisserie, les cinq tapis au point noué jetés sur le parquet; l’atelier du vitrail, les panneaux & le plafonnier en verre blanc; l’atelier de céramique, divers vases en grès du Berry; l’atelier
- artistes qui n avaient pas dédaigné de collaborer à
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- de lingerie & broderie, les nombreux coussins & abat-jours. Tout l’ensemble était bien équilibré & parfaitement exécuté.
- L’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Dijon, fondée en 176.5, est l’une des plus anciennes. Longtemps, son programme fut stri&ement conforme à son titre & analogue à celui de 1 Ecole des Beaux-Arts de Paris. Si, dès 1880, l’enseignement de fart décoratif y trouva place, ce fut seulement dans les années voisines de l’Exposition qu’il se développa.
- L’Ecole de Dijon choisit un thème judicieusement approprié, un «Magasin de produits dijonnais», moutarde, pain d’épices & vins, spécialités qui de tout temps ont fait la renommée & la richesse de ïa région. Elle sut également rappeler les traditions séculaires de Ja sculpture bourguignonne dans les importants bas-reliefs de chêne qui symbolisaient, à droite & à gauche de la façade, «La Vigne» & «Le Blé», au fond «Les Gourmands». Ce panneau, qui alliait avec esprit à une conception toute moderne une saveur de terroir, figurait des buveurs attablés devant un vieux Bourgogne. Sur les parois latérales, des fresques représentaient quelques villages de la «Côte». Le sol de mosaïque, aux couleurs vives, s’ornait d’un médaillon, «La Panthère de Bacchus». Au fond, une table de dégustation chargée de flacons & de coupes, voisinant avec un tâte-vin ciselé, invitait à s’asseoir sur des bancs de bois garnis de coussins brodés aux couleurs chatoyantes. Sur le pourtour du stand, des bouteilles des meilleurs crus, alignées dans les rayonnages, flattaient l’œil par leurs étiquettes ingénieusement composées & exécutées suivant divers procédés, taille-douce, bois, lithographie, dans l’atelier de décoration de l’École. Paquetages de pain d’épices & pots de moutardes avaient été étiquetés avec la même recherche.
- L’Ecole Nationale d’Art Décoratif de Limoges a pour origine l’École Municipale des Beaux-Arts appliqués à l’Industrie, créée en 1868 & nationalisée, sous son titre aétuel, en 1881. Instituée pour préparer aux industries d’art locales, principalement celle de la porcelaine, elle ne donna pas tout d’abord les résultats espérés; ïa faute en fut surtout aux industriels, qui se contentaient d’exploiter indéfiniment leurs vieux clichés & considéraient l’École, non comme une pépinière de créateurs de modèles, mais comme un réservoir d’apprentis. Le mou-
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- vement d’opinion qui prépara la manifestation de 1925 les incita à renoncer à leur routine, à se plier au goût moderne. Ils comprirent les services que pouvait leur rendre l’Ecole; ils dotèrent des concours scolaires, en utilisèrent les résultats & ainsi fut établie la liaison entre l’Ecole d’Art Décoratif & les industriels.
- «La devanture d’un magasin de porcelaine», tel était le mode de présentation adopté. Dans un ensemble de cinq vitrines, des pièces de céramique, se détachant sur un fond de voile gris aux transparences dorées, étaient mises en valeur par un éclairage éle&rique habilement dissimulé. II y avait là, disposées sur des rayonnages de verre qui en laissaient voir les détails, des pièces qui n’eussent pas déparé l’étalage d’un magasin d’objets de luxe.
- L’étude des arts décoratifs a toujours été en honneur à Lyon. L’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon donna, dès sa fondation, en 1807, un enseignement complet des beaux-arts & de la composition décorative. De plus, en raison de l’importance acquise à Lyon par la fabrication de la soie, une classe spéciale fut réservée à l’étude de la décoration des tissus. Nombre d’industriels s’intéressent à cet enseignement & s’y associent soit par l’attribution de récompenses, soit par l’exécution de compositions d’élèves; la Chambre de Commerce, le Syndicat des Fabricants de Soieries de Lyon, la Société de la carte des nuances de la Fédération de la Soie, apportent aux élèves des encouragements judicieux : séjour à Paris, bourses de voyage.
- L’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon était ainsi préparée à tenir une place importante à l’Exposition. Elle y présenta un «Salon d’échantillonnage de soieries». Dans une grande vitrine où l’éclairage éle&rique faisait valoir les reflets de la soie & du métal, étaient drapées des pièces diverses, exécutées par les élèves du cours de décoration des tissus avec la collaboration, soit de leurs camarades de l’École Municipale de Tissage, soit de firmes lyonnaises justement célèbres. C’étaient des étoffes de tenture, des damas ou des Iampas aux noms évocateurs, «Nuit de Chine», «La Pluie», «Soir d’Été», «Clair de Lune», «Les Biches», des châles d’Orient, «La Jungle», «Fruits d’Orient», des pyjamas que décoraient des fleurs stylisées, des sorties de bal en broché sur lamé or & argent ou en velours de soie. Le charme de ces étoffes chatoyantes résultait de l’habileté de la compo-
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- sition & des effets qu’on avait su en tirer plus encore que de la richesse de la matière.
- Au milieu des soieries, les reliures, les céramiques, les sculptures constituaient l’apport des autres cours de décoration de l’Ecole.
- La fondation, en 1881, de l’Ecole Nationale d’Art Décoratif de Nice, dans une région où la construdion est très aétive & où l’afflux permanent d’une clientèle riche favorise le développement des commerces de luxe, répondait à un double besoin : former des architeâes & des décorateurs pour l’industrie du bâtiment, fournir aux industries d’art, notamment à celles du meuble & de la céramique, avives à Nice, au Golfe-Juan, à Vallauris, à Biot, à Menton, à Saint-André, des créateurs de modèles & des exécutants instruits. Aussi fut-ce avec raison que ses direéteurs successifs orientèrent les élèves vers les études de décoration & leurs applications multiples.
- L’Ecole prit pour thème un «Magasin Niçois d’Art Décoratif moderne», ce qui lui permit de présenter, par ses propres moyens, une série variée de projets réalisés dans des matières diverses.
- Le stand s’ouvrait par une large baie encadrée de deux piliers carrés en brique émaillée, sur lesquels des bas-reliefs à faible saillie figuraient, à gauche, un céramiste tournant un vase, à droite, une jeune femme cueillant des raisins. Le dallage était fait de carreaux jaunes & noirs à assemblage géométrique. Les murs étaient décorés, pour le soubassement, d’une fresque lisse pompéienne à fond rouge, pour la partie supérieure, d’une fresque mate à trois tons, deux gris sur fond rose. Dans les parois latérales étaient creusées deux niches se faisant face & recevant, l’une un buffet, l’autre une fontaine en faïence gris vert & bleu turquoise; au-dessus des niches étaient tendues deux soieries imprimées, dites voiles de Nice. L’éclairage était obtenu par un grand vitrail en émaux cloisonnés qui ornait le fond & représentait la «Lampe Magique d’AIadin». Au-dessous, un divan, recouvert d’un tissu de laine & soie, était encadré de deux petits coffres en bois clair agrémenté de marqueterie, contenant des assiettes émaillées sur cru, avec motifs empruntés à la vie niçoise. Un meuble-bibliothèque, une table en fer forgé avec plateau en mosaïque, un grand tapis de haute laine, des vases en terre rouge décorés d’émaux noirs complétaient cet ensemble, qui dénotait un grand effort & un goût sûr.
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- Le rôle essentiel de l’Ecole Nationale des Arts & Industries textiles de Roubaix est, comme son titre l’indique, de former les créateurs de modèles & les techniciens, d’enseigner la fabrication des étoffes de tous genres, simples ou riches, façonnées ou non, depuis la draperie jusqu’aux plus beaux tissus d’ameublement, jusqu’à la robe & à ses fantaisies, ainsi que les applications infiniment variées de la teinture. Aussi, sur un millier d’élèves, une centaine seulement fréquentent les cours de peinture, de sculpture ou d’architeéture. Dépouillée de la plus grande partie de son matériel pendant l’occupation allemande, elle a été munie d’une installation moderne qui, à la veille de l’Exposition de 1925, était la plus perfectionnée de l’Europe.
- Son stand représentait un «Salon d’exposition d’étoffes dans une fabrique de tissus». L’ensemble, d’une harmonie agréable, comportait, sur le sol, un tapis uni, en velours de laine bleu, auquel se superposait une riche carpette; sur les parois, une tenture en velours gris dont la surface était égayée par des lés de soieries diverses; au centre, une grande vitrine où se jouaient des tissus aux couleurs variées, d’une exécution irréprochable.
- Une place avait été réservée aux écoles annexes de nos trois grandes Manufactures Nationales, qui exposaient ailleurs les produits de leur fabrication, Sèvres dans un double pavillon de l’Esplanade des Invalides vIes Gobelins & Beauvais dans une salle du Grand Palais.
- L’Ecole Nationale .Supérieure de Céramique de Sèvres, fondée en 1879, assurait, à l’origine, le recrutement aes services de la Manufacture. A partir de 1893, e^e reÇut mission de former des artistes & des techniciens pour l’industrie privée. Mais bientôt l’industrie ne demanda à l’Ecole que des techniciens & l’on dut supprimer la seétion artistique qui n’offrait plus aucun débouché à ses élèves. C’est pourquoi la participation de l’Ecole à l’Exposition n’a pu donner lieu qu’à la présentation d’objets résumant la fabrication & la décoration, ainsi que des coIIeCtions d’essais de laboratoire concernant les pâtes, les émaux & les couleurs.
- Les documents étaient exposés dans une grande vitrine centrale & cinq petites vitrines murales. Pour la fabrication étaient montrés les différents procédés utilisés : moulage, coulage, moulage à la presse, fabrication par estampage. Les recherches de laboratoire faisaient par-
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- courir les stades par lesquels passe la matière employée & les modes d’emploi de cette matière. Il en était de même pour la décoration : on voyait, dans leurs états successifs, impression, insufflation, pochoir, peinture à la main.
- Les élèves de l’École de Tapisserie de la Manufacture Nationale des Gobelins se recrutent au concours parmi ceux du cours de dessin ouvert aux jeunes gens & aux jeunes filles du dehors. L’enseignement est donné dans les ateliers; il dure deux ans, à l’issue desquels l’élève exécute un travail dont ïa réussite lui confère le titre d’apprenti-tapissier.
- L’École exposait des fragments réalisés par les élèves d’après les cartons de Jean Veber. Afin d’animer cette présentation, un métier avait été installé au milieu du stand; un élève y tissait, sous les yeux du public, un écran d’après une composition de 'cet artiste, «L’Oiseau Bleu», ,
- Dans le stand de l’École de Tapisserie de la Manufaéfure Nationale de Beauvais, dont l’organisation est identique à celle de l’École des Gobelins, les tapisseries étaient montées sur des bois dûs à quelques-uns de nos meilleurs décorateurs; ces garnitures d’écrans, de fauteuils & de chaises, composées d’après les cartons de peintres comme Gau-dissart, Edelmann, Bénédi&us, étaient les œuvres d’élèves ayant au maximum trois ans de pratique du métier : pour qui sait la difficulté de la tapisserie, les résultats étaient remarquables.
- Ils attestaient l’heureuse réforme introduite récemment dans l’enseignement de l’École; les élèves, formés naguère à tisser des bandes d’un dessin monotone & sans utilisation pratique, s’exercent aujourd’hui sur des cartons qui, écrits spécialement pour eux & faciles à exécuter, sont destinés à des pièces de mobilier : ils s’intéressent à leur travail, parce qu’ils le sentent utile.
- Les grandes Écoles Régionales & Municipales de province rivalisèrent avec les Écoles Nationales : quatorze d’entre elles purent présenter des ensembles décoratifs & quatorze autres envoyèrent des réalisations isolées.
- Le thème choisi par l’École Régionale des Beaux-Arts d’Amiens était «Un vestibule avec départ d’escalier». La décoration fixe comportait des parois sobrement traitées en pierre artificielle, un vitrail exécuté
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- dans un atelier de l’industrie amiénoise d’après une composition cours d’art décoratif & un panneau peint à l’École. Le sol était recom
- du
- panneau peint à lLcole. Le sol était recouvert de tapis au point noué tissés au cours de jeunes filles; le mobilier com-
- Ïirenait une bibliothèque, un canapé & un divan en bois précieux. I était complété d’un cache-radiateur, d’un porte-manteaux & d’un porte-parapluies en fer forgé; une portière en filet brodé masquait le départ de l’escalier ; çà & là quelques poteries étaient disposées sur les meubles.
- L’Ecole Régionale des Beaux-Arts & des Arts Décoratifs d’Angers, qui s’est substituée, en 1885, à une Ecole Municipale peu florissante, a été réorganisée en 1921 : depuis cette époque, elle se dirige nettement vers les applications de l’art aux industries de la région; elle s’est annexé des ateliers de pratique professionnelle, notamment pour le meuble, la sculpture sur bois & sur pierre, la ferronnerie, la céramique & le vitrail. Aussi, bien que cette orientation fût toute récente, elle figurait honorablement à l’Exposition.
- Le sujet choisi était «Un hall d hôtel particulier». Le cadre, étudié au cours d’archite&ure & de composition décorative, donnait une impression de réalité & de goût. Les apprentis ébénistes avaient composé & exécuté des meubles dans lesquels la sobriété faisait ressortir la richesse de la matière; les peintres-décorateurs, avec un vitrail & quelques panneaux, évoquaient les divers aspeâs de leur petite patrie, avec ses vignes, ses vergers fleuris; des broderies, des coussins, des dentelles marquaient la participation du cours de jeunes filles.
- L’enseignement de la décoration a été introduit dans les programmes de l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux vers 188^. Cet enseignement, confié d’abord à un décorateur de théâtre, s’adressait surtout aux peintres qui venaient étudier les styles anciens. A partir de 1900, le mouvement vers l’art décoratif s’accentua & les jeunes filles furent admises au cours de décoration. Cette évolution fut favorisée dans la suite par la fondation d’une Société des Arts Décoratifs & Industriels Modernes, qui organisa un Salon annuel à la Foire de Bordeaux ; I’a&ion de ce groupement, jointe à celle du Comité Départemental d’Art appliqué, contribua à stimuler le goût de la décoration originale chez les élèves, que des expositions d’ensemble préparèrent à la manifestation de 1925.
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- A Bordeaux, ou le style Louis XVI a laissé ses plus beaux exemples, il était difficile de susciter un art original & régional. Toutefois l’ensemble présenté, un «Cabinet particulier dans un grand restaurant», ne manquait pas d’intérêt. Dans une harmonie haute en couleur, des tentures bleues & rouges encadraient des défoncements où se logeaient divers meubles laqués rouge, desserte, divan, vitrine-argentier; au-dessus du divan, une grande soierie batikée avec applications rebrodées; sur le sol, des tapis en haute laine dont la teinte se fondait dans la couleur générale; sur les meubles, divers objets, porcelaines, poteries émaillées, sculptures. Au centre, une table circulaire était recouverte d’un napperon en broderie incrustée de dentelle au point à l’aiguille. ,
- Ce stand, ainsi que celui de l’Ecole de Nice, tranchait, par la vivacité de sa couleur, sur les tonalités plus neutres des autres ensembles. Ici & là, on trouvait l’expression naturelle de tempéraments habitués à vivre dans le soleil & la lumière.
- L’Ecole d’Art Industriel de Grenoble évoquait des régions plus sévères. Le choix du sujet accusait le contraste des deux populations : à Bordeaux, un cabinet particulier symbolisait la joie de vivre; à Grenoble, un cabinet de travail traduisait l’effort permanent d’une race laborieuse en présence d’une nature hostile.
- Grenoble peut s’enorgueillir d’un passé d’art & il suffit de citer les meubles de Hache, les faïences de la Tronche, les poteries de Chirens, pour rappeler quelle perfeâion y atteignait la maîtrise des métiers d’art. Dès 1763, il existait à Grenoble une école de sculpture & de modelage auprès de laquelle apparurent successivement un cours de dessin industriel & un cours de dessin appliqué à la construâion. Mais c’est seulement en 1912 que ces divers établissements furent réunis en une ecole unique destinée à former des ouvriers d’art susceptibles de continuer la tradition locale.
- Le «Cabinet de travail» exposé comportait, dans un cadre d’une harmonie bleu vert, des œuvres dues à une collaboration étroite entre les élèves du cours de composition décorative qui avaient créé les modèles & les apprentis qui les avaient exécutés aux cours du jour & du soir. Tous les objets, tapis de haute laine, panneaux de bois sculpté, lampadaire en fer forgé, broderies, dentelles, reliures,
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- épreuves typographiques & lithographiques, avaient été conçus & exécutés à l’Ecole; seule la céramique avait été réalisée dans l’industrie. Les meubles, en noyer massif, selon la tradition de la région, avaient été étudiés le jour au cours de composition décorative, préparés le soir au cours de constru&ion de meubles & exécutés par les apprentis chez leurs patrons. On sentait qu’une volonté unique avait coordonné ces a&ivités.
- L’École Municipale des Beaux-Arts du Havre s’est orientée tardivement vers l’art décoratif. C’est seulement en 1922 que la Municipalité créa, pour répondre au vœu du public & des industriels, un cours de composition décorative & d’art appliqué à l’industrie. Ce cours fut aussitôt suivi par de nombreux élèves, jeunes gens & jeunes filles, qui allaient y chercher, les uns des connaissances utiles à l’exercice de leur profession, les autres l’initiation nécessaire pour devenir des artistes & des créateurs de modèles. Dès 1923, ce cours obtint un Diplôme d’honneur à l’Exposition Régionale des Arts Décoratifs & Industriels de Rouen. Aussi se trouvait-il prêt, malgré sa fondation récente, à participer à l’Exposition, où il présenta un «Petit salon d’attente pour une compagnie de navigation».
- Les parois étaient recouvertes de placages en bois précieux qu’enrichissaient, de place en place, des incrustations de marqueterie. Le fond formait un bow-window, qu’éclairait une grande verrière évoquant une partie des superstru&ures d’un paquebot. Les cheminées, rouge & noir, crachaient d’épaisses volutes de fumée qui se détachaient sur un ciel lumineux; de chaque côté de la loggia, un siège fixe avec, à portée de la main, une niche-bibliothèque; au centre de la pièce, un tapis de haute laine à large bordure de fruits exotiques, quelques sièges, fauteuils, chaises, une table portant des journaux illustrés. Le principal mérite de l’Ecole était d’avoir su concevoir & réaliser un programme essentiellement local dont le décor suggérait les longues navigations.
- Dès 1907, un cours d’art décoratif avait été créé à l’École des Beaux-Arts de Lille; fondée en 1733 sous le nom d’ÉcoIe de Dessin, devenue en 1763 Académie des Arts, elle n’avait eu guère d’autre but, pendant plus d’un siècle & demi, que de préparer les élèves, dans ses ateliers de peinture, de sculpture & d’architecture, à l’École des Beaux-Arts de
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- Paris. On pouvait apprécier, par l’ensemble qu’elle exposa, les résultats des divers cours qui furent successivement organisés pour l’enseignement de la décoration.
- Le thème de cet ensemble était «Une chapelle dédiée à Saint Sébastien», reconstruite après la guerre par une société de tir à l’arc. En dehors des raisons immédiates & pratiques qui avaient diété ce choix, importance de l’art religieux dans la région du Nord, nécessité de réédifier nombre d’églises & de chapelles détruites pendant la guerre, popularité de Saint Sébastien, patron des nombreuses sociétés locales de tir à l’arc, il y eut une raison sentimentale qui vaut d’être rappelée. Saint Sébastien attaché à son poteau symbolise le martyre du jeune Trulin, élève des Beaux-Arts de Lille, qui périt, pendant la guerre, attaché lui aussi au poteau d’exécution, viâime de son dévouement à la France & à la Belgique, sa patrie. On ne peut que s’incliner devant ce pieux souvenir donné par l’Ecole à l’un de ses enfants. L’ar-chite&ure & la décoration générale du stand étaient traitées en imitation de pierre. Au centre, un petit autel, recouvert d’une nappe brodée &orné de deux chandeliers en fer forgé, supportait un missel relié en cuir repoussé. A droite, devant une peinture décorative qui lui servait de fond, la statue de Saint Sébastien, en pierre, était d’un réalisme saisissant. A gauche, une étroite fenêtre était garnie d’un vitrail aux couleurs vives qui représentait la Vierge portant dans ses bras l’Enfant Jésus. Les ^diverses parties du stand, étudiées & composées dans les œurs de l’Ecole, avaient été exécutées avec la collaboration d’élèves de l’Ecole technique de jeunes filles & d’industriels de la région.
- L’Ecole Municipale d’Art Appliqué du Mans ne comportait à l’origine que deux cours, l’un pour le dessin d’art & l’autre pour le dessin industriel. En 1900 furent créés deux cours de composition décorative & de modelage. La valeur de l’enseignement s’affirma dès l’Exposition IJÿer"scolaire organisée par la Direction des Beaux-Arts en 190.5, où 1 Ecole du Mans se classa troisième sur quarante-huit écoles nationales, régionales ou municipales de province.
- Le «Cabinet-bibliothèque» exposé en 1923 montrait les nouveaux progrès accomplis. II comprenait le mobilier habituel d’un travailleur intelleétueï : aaossés aux parois, un secrétaire & une bibliothèque en bois précieux; au centre, une table-bureau; deux fauteuils, deux
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- chaises, deux appareils d’éclairage en fer forgé & quelques bibelots qui donnaient à la pièce un aspeét de luxe discret. Les meubles avaient été entièrement composés & exécutés par les élèves de l’Ecole.
- L’Ecole Régionale des Arts Appliqués de Nancy, qui date de 1882, a acquis, parmi nos meilleurs établissements d’enseignement artistique, une réputation digne de la Lorraine & de sa capitale.
- Tous les éléments de l’ensemble qu’elle présenta avaient été conçus & réalisés dans les ateliers de l’Ecole. Le sujet était «l’Entrée d’un magasin d’objets d’art». La façade était encadrée de chêne massif, sculpté à plein bois; au centre s’ouvrait une porte d’entrée en fer forgé. A travers les glaces, on apercevait des vitrines harmonieusement disposées, soit le long des parois, soit à travers la pièce, dans lesquelles s’offraient au choix du client les objets d’art les plus divers : batiks aux chaudes tonalités, broderies & dentelles, papiers pour reliures, pièces de fer forgé, d’un goût moderne &sûr.
- L’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Nantes, qui date de 190^ & n’a commencé que depuis 1919 a enseigner la composition décorative, présentait «Le hall d’une villa au bord de la mer». Au centre de la paroi du fond, la hotte d’une vaste cheminée s’ornait d’une frise peinte représentant divers sites pittoresques de la région. Autour de la hotte, des faïences bretonnes, plats décorés, assiettes peintes, statuettes, formaient une garniture aux frais coloris. Sur les cotés, deux larges banquettes à dossier invitaient au repos. Au milieu de la pièce, une table rustique, des fauteuils & des sièges d’une forme originale étaient peints en rouge laque. Du plafond, à poutrelles apparentes, descendait un lustre en fer forgé que rappelait, sur le devant de la cheminée, une paire de landiers.
- L’ensemble était dû à la collaboration de l’Ecole Régionale des Beaux-Arts & de l’Ecole Pratique Nantaise de Commerce & d’industrie qui avaient su, grâce à la bonne volonté de leurs dire&eurs & de leurs professeurs, provoquer l’union de l’Enseignement Artistique & de l’Enseignement Technique.
- L’Ecole Municipale des Beaux-Arts de Nîmes avait réalisé, par une entente analogue avec l’École Pratique de Commerce & d’industrie, une «Salle commune d’un logement ouvrier», dont la sobriété répondait bien au programme. Ici, point de faux luxe : une décoration
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- murale discrète, un tapis d’étoffe simple, mais solide & d’un entretien facile, des meubles pratiques que la ménagère peut laver sans les détériorer, quelques céramiques rustiques mettaient une note d’art dans la pièce. C’était la démonstration de cette vérité, trop souvent méconnue, que le goût n’est pas nécessairement fonâion de la richesse & qu’il est possible à peu de frais de constituer un intérieur agréable.
- L’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Rennes, créée en 1881, s’est orientée, dès l’origine, vers fart décoratif, adapté aux besoins des industries locales. De cette époque datent ses ateliers pratiques de peinture & de sculpture sur pierre & sur bois. En 1899 était fondé l’atelier de céramique qui devait contribuer, par la suite, à la rénovation de la faïencerie de Quimper. Au lendemain de l’armistice s’ouvraient successivement un atelier féminin de broderie, un atelier de gravure sur bois & un atelier de gravure à l’eau-forte en noir & en couleur. ,
- Ainsi organisée, l’Ecole se donna pour tâche de réaliser le «Vestibule d’une maison d’éditions d’art». Ce thème lui permettait, en effet, de présenter les aspe&s variés de son enseignement.
- Dans une vitrine en fer forgé étaient exposées des faïences & des céramiques à décors régionaux, dont la simplicité rustique n’excluait pas le goût, des broderies & des dentelles en blanc & en couleurs pour les coiffes, les châles, les tabliers des bretonnes ou les gilets brodés des paysans, des gravures sur bois à sujets locaux. Sur la vitrine, quelques sculptures sur bois d’après des types du pays; sur de hautes stèles vdes bustes en marbre & en granit.
- Comme l’Ecole de Rennes, & vers la même époque, l’École Régionale des Beaux-Arts de Rouen s’est tournée de bonne heure vers I art décoratif; mais c’est surtout depuis 1899 que l’enseignement a été organisé en vue d’une application pratique à la décoration monumentale & aux industries d’art.
- L’Ecole de Rouen était représentée par une «Cabine-salon pour yacht de plaisance». Cette cabine, conçue pour l’entrepont d’un bateau, n émergeait sur le pont que pour la ventilation & l’éclairage sidéral. Construite en bois laqué rouge, rehaussé de légers décors de flore marine sculptés ou peints d’ors de diverses nuances, elle était meublée de deux couchettes tendues de tissus vieil or; un tapis de haute laine
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- aux tons bleu & vert-clair recouvrait le sol; une petite table à thé était garnie d’un service en faïence sobrement décorée, d’un napperon
- de serviettes de toile imprimée. L’éclairage diurne était obtenu par un vitrail en mosaïque de verre formant plafond circulaire, l’éclairage no&urne au moyen de plafonniers d’angles & d’appliques en fer forgé. La ventilation était assurée, autour du plafond, par une ceinture verticale de métal repoussé & ajouré. Les différentes pièces de d’aménagement avaient été exécutées, en partie dansées ateliers de l’Ecole, en partie chez des artisans, anciens élèves de l’Ecole.
- Jusqu’en 1906, à l’École Municipale des Beaux-Arts de Tourcoing, l’enseignement correspondait au programme habituel des Écoles Académiques : il n’y était fait aucune place à la composition décorative & aux arts industriels. A cette époque, la municipalité se rendit compte que cet enseignement était insuffisant pour sa clientèle d’artisans & d’employés appartenant à toutes les professions de l’entreprise & de l’industrie. Sans nuire aux destinées des élèves remarquablement doués en qui pouvait poindre l’espoir d’un brillant avenir artistique, on s’efforça de donner à la majorité des^autres les moyens de gagner leur vie dans toutes les industries d’art. Ébénistes, menuisiers, décorateurs, verriers, ferronniers, céramistes, dessinateurs en tissus d’ameublement ou en papier peint, modeleurs ornemanistes, sculpteurs sur bois, sur pierre, sur marbre, reçurent une instruction appropriée.
- L’Ecole était donc particulièrement préparée à composer & exécuter elle-même, en faisant appel aux élèves des différents cours pratiques, le programme qu’elle se proposait : «Un fond de hall dans un grand éottage», avec cheminée & départ d’escalier. En fait, seuls le gros travail de menuiserie, l’exécution matérielle du vitrail & celle du tissu d’ameublement furent réalisés en dehors de l’École, mais sur les maquettes & dessins qu’elle avait remis. Tout le travail d’artisan, y compris la forge des parties métalliques, resta l’œuvre exclusive des élèves, secondés par leurs camarades de l’École du Bâtiment. L’ensemble n’était peut-être pas aussi moderne de conception qu’on eût pu le souhaiter, mais il témoignait de précision dans l’étude, d’habileté manuelle dans l’exécution, de conscience professionnelle dans tous les détails.
- L’École Régionale des Beaux-Arts de Tours possédait, depuis 1900,
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- un enseignement de l’art décoratif; mais ce n’est guère qu’à partir de 1919 qu’il prh une réelle importance.
- Le stand de l’Ecole de Tours réunissait dans un espace minime trois .fragments de pièces différentes : «Cabinet de travail, chambre d’enfant, studio». Cette diversité diminuait l’unité d’impression, mais elle avait donné à un plus grand nombre d’élèves l’occasion de réaliser des compositions personnelles. La plupart des techniques y figuraient sous forme de travaux variés, étudiés au cours d’art décoratif & exécutés en majeure partie à l’Ecole, soit au cours d’ébénisterie pour les meubles, soit au cours d’art décoratif pour les impressions à la planche sur tissus & sur papier, les gravures sur bois & les broderies.
- Une étoffe beige imprimée d’argent, d’un dessin large, tendait les deux cotés du stand. Sur des tapis aux tons clairs étaient posés quelques meubles usuels : une bibliothèque en noyer, dont les montants & les traverses de bois massif encadraient des panneaux contre-plaqués, ornés de marqueteries; une petite armoire, dont les deux portes s’agrémentaient d’un motif central sculpté; une vitrine en palissandre, enrichie de bronzes ciselés, qui contenait des œuvres d’un art délicat : fonds de bonnets en broderie de Touraine, étoffes batikées, verreries émaillées, reliures, bronzes ciselés. Un panneau brodé, «La gardeuse de dindons», une portière de velours bleu en application de drap sur drap, qui représentait sur un arbre à large feuillage des oiseaux fantastiques, complétaient cet ensemble, sur lequel un lampadaire & des , appliq ues en fer forgé répandaient un éclairage discret.
- En dehors de ces vingt-cinq Ecoles auxquelles le Jury attribua ufi ( Grand Prix colleéfif, quatorze Ecoles d’Art avaient apporté à l’Expdf| 0 sition des réalisations isolées, groupées avec goût dans des vitrines,
- On y pouvait remarquer, de l’École de Dessin d’Aïais, des broderies & des pièces en étain repoussé, de l’École des Béaux-Arts de Besançon, d intéressants spécimens de gravure & de ciselure sur métaux, de 1 École de Dessin de Chaumont, des gants à revers d’une faâure originale & des canifs en acier. ,
- Clermont-Ferrand avait envoyé une portière en batik, Douai un éventail en dentelle, Mâcon quelques céramiques & deux meubles de caraâère régional, Marseille des céramiques d’inspiration provençale, Reims deux tapis au point noué bien exécutés, La Rochelle des céra-
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- miques & des étoffes imprimées, Tarare de beaux échantillons de toile imprimée & de broderie, Versailles des batiks, des bois sculptés, de la céramique. ,
- Un Diplôme d’honneur fut accordé à l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Saint-Etienne, qui se classa entre les meilleures; c’est l’une des plus anciennes puisqu’elle date de 1766; ce fut aussi une des premières à comprendre l’intérêt d’un enseignement de l’art appliqué : dès 1880, elle possédait un cours d’art décoratif, qui fut complété ensuite par une serre-atelier pour l’étude documentaire de la plante & par des cours pratiques répondant aux besoins des industries de la région : armes, rubans, sculpture sur pierre & sculpture sur bois.
- Parmi les Ecoles dépendant de la Direction des Beaux-Arts qui n’avaient pas pris place au Grand Palais, l’Ecole Départementale d’Archite&ure de Volvic exposa dans le Village français, en raison de la nature des objets qu’elle présentait : c’étaient trois fontaines & un monument funéraire en lave; élevé à la mémoire d’un archite&e mort pour la Patrie, ce monument trouva son emplacement normal au Cimetière du Village.
- Dans la Maison d’Alsace avaient été groupés les travaux très variés de l’Ecole Municipale des Arts Décoratifs de Strasbourg : peinture décorative, sculpture sur bois & sur pierre, menuiserie & ébénisterie, ferronnerie, orfèvrerie, céramique, vitrail, broderie, illustration, lithographie & reliure.
- Quelque important que soit, dans l’enseignement de fart appliqué, le rôle de la Direâion des Beaux-Arts, celle-ci n’en a toutefois pas le monopole. Aussi, plusieurs écoles d’art privées avaient-elles pris part à la manifestation de 192^.
- Au nombre de celles qui retenaient particulièrement l’attention, il faut citer l’École de Dessin du vie arrondissement de Paris, dont les compositions pimpantes, présentées avec beaucoup de goût, obtenaient un Diplôme d’honneur, & surtout l’École & les Ateliers du Comité des Dames de l’Union Centrale des Arts Décoratifs.
- Fondé en 1894, cet établissement donne aux jeunes filles & aux jeunes femmes un enseignement général d’art décoratif &, dans ses ateliers de pratique, un enseignement professionnel de différents métiers d’art : décoration intérieure, publicité, reliure, dorure aux
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- petits fers & mosaïque de’cuir, sculpture sur bois, gravure, tapis & tapisserie.
- L’exposition de l’Ecole occupait au Grand Palais une salle dont la disposition harmonieuse était due à Rapin. La décoration générale avait été réalisée par les élèves ainsi que les meubles, les tapis & les étoffes; des vitrines abritaient de magnifiques reliures. L’ensemble, que cara&é-risaient une pureté de goût & une précision technique toutes féminines, a valu à l’Ecole la plus haute récompense.
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- Les Ecoles dépendant de la Dire&ion des Beaux-Arts, qui ont pour principal objet d’apprendre aux futurs artistes la composition, purent exposer des pièces complètes dont les élèves étudièrent l’ensemble & les détails décoratifs, le soin de l’exécution étant remis à leurs propres ateliers pourries spécialités qu’elles pouvaient réaliser elles-mêmes, aux ateliers des Ecoles d’Enseignement Technique s’il s’en trouvait à proximité, voire même à l’industrie privée.
- II était plus difficile de fixer la part des Ecoles dépendant de l’Enseignement Technique, dont le rôle est de préparer les techniciens pour l’industrie.
- Dès 1922, sur l’initiative du Direéleur de l’Enseignement Technique , M. LabBé, le Sous-Secrétaire d’Etat, M. Gaston Vidal, avait ouvert un concours en vue de déterminer cette participation. Il indiquait qu’il ne s agissait pas de rivaliser dans le choix des programmes avec les artistes, artisans & industriels qui exposeraient dans les quatre premiers Groupes, que le Groupe de l’Enseignement devait avoir un cara&ère éducatif & que, à cet effet, le Règlement de l’Exposition, qui avait interdit aux autres Groupes de présenter des ébauches, des procédés techniques ou de fabrication, en donnait au contraire la latitude au Groupe de l’Enseignement.
- C’est à la suite de ce concours que le Sous-Secrétaire d’Etat décidait de prendre comme programme des ateliers-modèles.
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- Pour chacun de ces ateliers, la conception moderne devait se manifester, d’une part, dans la disposition hygiénique du plan, dans la construction, la coloration des murs & des points d’appui, dans l’aménagement logique de l’atelier pour les phases successives du travail, dans la présentation de l’outillage.
- D’autre part, il y avait fieu d’exposer dans chaque atelier les différents états de la Fabrication d’un ou de plusieurs objets depuis l’esquisse, les tracés & modèles jusqu’à l’achèvement delà pièce exécutée, ces objets devant offrir un caraaère d’art aussi parfait que possible.
- Ainsi, pendant que les autres exposants allaient fournir des solutions artistiques modernes de toutes les pièces de l’habitation, l’Enseignement technique présentait la solution artistique moderne de la pièce où le travailleur passe la plus grande partie de sa vie, l’atelier.
- Grâce à ce programme, le travail manuel & l’outillage avaient leur place à l’Exposition. De plus, montrer en aéfivité nos principaux métiers d’art offrait aux enfants & à leurs familles la leçon la meilleure & la plus profitable d’orientation professionnelle.
- II était souhaitable que, dans l’ensemble de ces ateliers, la personnalité régionale de chacune de nos écoles techniques pût s’affirmer; mais, si cet idéal put être atteint pour certaines pièces de ferronnerie qu’exposèrent des Écoles pratiques de garçons, pour certaines broderies, certaines dentelles cl’un goût vraiment local comme en présentèrent plusieurs des Écoles pratiques de filles, il fallut, dans beaucoup de cas, se résoudre à envoyer dans les Écoles des modèles qu’elles eurent mission d’exécuter : cette mission, elles la remplirent à la perfe&ion pour les meubles & les clôtures comme pour les encadrements de portes & les enseignes métalliques.
- La réalisation de ce programme, à laquelle présidèrent les Sous-Secrétaires d’Etat, MM. Gaston Vidal & de Moro-Giafferi, fut possible grâce à un crédit de près de 500.000 francs voté à cet effet par le Parlement, à fa suite des éloquents rapports de M. Even à la Chambre & de M. Serre au Sénat. La collaboration que fournirent les Ecoles dépendant du Sous-Secrétariat d’Etat s’appliqua à l’aménagement & à la décorations des ateliers, à la fabrication de leur mobilier, à la composition & à l’exécution des objets exposés; la large participation qu’offrirent les industriels permit de présenter les matières premières, l’outillage
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- manuel & mécanique, ainsi que des œuvres de maîtrise exécutées d’après les modèles d’artistes de valeur.
- L’organisation générale fut faite sous la dire&ion de M. Labbé, Dire&eur de l’Enseignement Technique, & de M. Druot, Inspecteur Général de l’Enseignement Technique, par M. H.-M. Magne, Décorateur, Professeur au Conservatoire National des Arts & Métiers, qui eut pour collaborateurs MM. Jacques Bonnier, Bagge & Nathan, archi-te&es-décorateurs, MUe Berthier, Inspeétrice Générale de l’Enseignement Technique, & M. Loisy, Sous-DireCteur de l’École Nationale des Arts & Métiers de Paris.
- L’ensemble de l’exposition comprenait trente-six salles, qui occupaient la moitié des galeries du premier étage entourant le hall du Grand Palais.
- La tonalité générale des salles était d’un gris chaud, avec lequel s’harmonisait le ton gris bleu du linoléum couvrant le plancher ^donnant l’impression d’un sol en ciment. Toutes les inscriptions étaient uniformément dorées sur le fond gris des murs ou des cartouches suspendus dans les portes. À la partie supérieure des salles couraient des frises, distinétes pour chaque matière travaillée, mais ayant une hauteur uniforme d’un mètre, prises entre deux larges bandes bleu foncé & exécutées au pochoir, sur un fond gris violet soutenu, avec trois tons au maximum.
- Ces frises, mises au concours entre les élèves des Écoles Nationales & Municipales d’Art Appliqué de Paris, étaient au nombre de neuf, correspondant à l’objet des diverses Classes du Groupe.
- Dans chacune d’elles, les métiers étaient symbolisés parleurs attributs, largement traités au moyen de grandes masses limitées par des contours schématiques.
- Les auteurs des projets exécutés furent MIle Chardenal, MM. Pinsard & Zaccagnino, élèves de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, M^esCouron&Richon,M. Féau, élèves du Conservatoire National des Arts & Métiers, Mlles Gravereau & Leclerc, M. Turlan, élèves des deux Écoles Municipales d’Arts Appliqués.
- Les deux premières salles étaient celles des méthodes générales d’enseignement relevant de la Classe 28 : leur ensemble constituait le vestibule des ateliers.
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- Au centre de la première, un édicule abritait les travaux de composition, dessin, modelage & exécution des élèves du Cours d’Art Appliqué aux Métiers au Conservatoire National des Arts & Métiers, avec la collaboration, pour la céramique & la verrerie, du Laboratoire de Céramique & de Verrerie & du Laboratoire d’Essais. Le Jury International décerna un Grand Prix à ces travaux.
- Sur les murs & dans les vitrines d’angle figuraient les expositions de cours privés & celle des éditeurs de livres & de matériel se rapportant à l’art décoratif: quatre Grands Prix furent attribués aux maisons Brignol & Farjon, Blanzy-Poure, Laurens & Lefranc.
- - Dans la seconde salle, qui s’ouvrait sur la précédente, était exposée notamment la méthode d’enseignement par le cinématographe présentée par A. Bruneau, qui mérita un Diplôme d’honneur.
- Dans ces deux salles, une place avait été réservée à certains organismes qui, .sans avoir l’enseignement pour objet principal de leur activité, lui apportent un concours précieux.
- - Deux Grands Prix furent accordés à la Société d’Encouragemerit à l’Art & à l’Industrie, pour sa propagande toujours agissante & judicieuse & à la Société de l’Art Appliqué aux Métiers, tant en considération de son aâion pédagogique que pour rendre hommage à I’elfort accompli dans la réalisation du Pavillon élevé pour cette Société sur l’Esplanade des Invalides.
- * Le Jury décerna, en outre, des Diplômes d’honneur aux Sociétés L’Art de France, Les Arts des fleurs & de la plante, Art & Publicité, L’Art à l’École.
- Toutes les salles suivantes formaient les ateliers, auxquels avaient collaboré les Ecoles de tous les degrés, Écoles Nationales d’Arts & Métiers, Écoles Nationales professionnelles, Écoles de Métiers, Écoles Pratiques d’industrie pour les filles & pour les garçons. Le Jury attribua cinq Grands Prix colîe&ifs à cette œuvre d’ensemble.
- Quatre salles relevaient de la Classe 30 (Bois). L’une était un atelier moderne de menuiserie avec ses établis & ses machines : tour à bois, raboteuse, dégauchisseuse, toupie, scie alternative, perceuse murale, scie à ruban, mortaiseuse, machine à trancher le bois debout, meules, machines à affûter les lames & les scies, machines d’établi, colïe&ion d’outillage. Parmi les industriels qui avaient pris part à cette installa-
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- tion, les maisons Bétic, Guillet fils & Cie, RioIIet-Dufour obtinrent des Diplômes d’honneur.
- Des dessins & travaux d’élèves étaient exposés par le Patronage Industriel des Enfants de I’Ébénisterie, auquel fut décerné un Grand Prix & par les Cours Professionnels de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Menuiserie & Parquets, qui eurent un Diplôme d’honneur.
- Dans la salle suivante, la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Charpente de la Ville de Paris présentait les épures & travaux exécutés par les élèves de ses Cours Professionnels : exemples d’assemblages, modèles de balcon, d’escalier & de combles. Cet ensemble remarquable fut jugé digne d’un Grand Prix.
- En face, la Chambre Syndicale des Carrossiers de Paris & des Départements, qui reçut un Diplôme d’honneur, montrait des caisses de skiff &de conduite intérieure, une caisse en coupe avec plans & dessins par les élèves de ses Cours Professionnels, ainsi que des travaux des Cours Professionnels de la Société des Compagnons Charrons du Devoir.
- Dans une autre salle, où l’Ecole Nationale d’OsiéricuIture & de Vannerie de Fayl-Billot exposait les travaux de ses élèves, sièges, tables, jardinières & où la maison Chenue se vit décerner un Grand Prix pour ses présentations d’emballage d’œuvres d’art, les industriels des colles & vernis avaient également leur place : deux Grands Prix furent attribués aux maisons Folzer & Soudée.
- La rotonde d’angle était réservée à l’art & à l’industrie de la pierre (Classe 29).
- Les Cours Professionnels de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de la Ville de Paris en avaient orné les murs au moyen de panneaux utilisant différents modes de construction & de décoration.
- Au centre, un pavillon en pierre, à l’échelle du quart, d’après les dessins de I’archite&e P. Paquet, était un chef-d’œuvre de composition & d’exécution, qu’enrichissaient les sculptures exécutées dans l’atelier de Seguin. L’ensemble obtint un Grand Prix mérité.
- Dans deux stands que fermaient une clôture en pierre & une autre en ciment armé, œuvres des Ecoles Pratiques de Felletin & de Béziers, étaient présentées les techniques du moulage & de la sculpture, démon-
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- trées sur des œuvres de Saupique, celles de la fresque & de la peinture à l’encaustique.
- Enfin l’Ecole Pratique de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Fumisterie de Paris mérita un Diplôme d’honneur pour la cneminée en brique qu’elîe exposait.
- Les industries textiles occupaient deux rangs de salles parallèles. Elles relevaient de la Classe 34, présidée par M. Louis Tassinari, qui fut aidé dans sa tâche par MM. Lorthiois, Marius Martin, René Jean & Dantzer.
- On trouvait d’abord un atelier d’impression à la planche, installé par les Anciens Etablissements Desfossé & Karth, avec des esquisses, planches, modèles & échantillons permettant de suivre les différentes phases de la fabrication. La maison Scheurer, Lauth & Cie présentait un modèle de machine à imprimer.
- Dans un atelier de broderie mécanique, qui fut jugé digne d’un Grand Prix, les Anciens Etablissements R. Cornély & Cie montraient onze types de machines à broder & de nombreux échantillons exécutés à l’aide de ces machines.
- Sur les murs & en vitrine étaient exposées des dentelles à la main, réalisées par les élèves des Ecoles du Puy, de Luxeuil, de Saint-André de Cubzac; l’Ecole de Dessin de la Chambre Syndicale des Dentelles & Broderies avait juxtaposé des dessins de mode, des modèles de dentelles s’y appliquant & des fragments d’exécution : la qualité de ces travaux & leur présentation démonstrative lui valurent un Grand Prix.
- Dans la salle suivante, Henri Monnot & Gaudin se virent attribuer des Diplômes d’honneur pour leurs ateliers de broderie à la main & de broderie perlée, dite de Lunéville. Les murs étaient décorés d’esquisses, de modèles & d’objets exécutés par les Écoles Pratiques de Lille, Nice, Rouen, Brest, Cherbourg, Dijon, Saint-Étienne, Firminy, Bordeaux, Marseille, Roubaix, Nantes, Le Havre, Dreux & par les Écoles du Département de la Seine.
- La grande salle de tissage réunissait six métiers.
- Sur un métier de Lehembre, le tissage mécanique d’ameublement était montré par l’École Pratique d’industrie de Tourcoing, qui juxtaposait l’esquisse & la mise en carte, du tissu en cours d’exécution.
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- L’Ecole pratique de Vienne avait installé un métier à bras pour le tissage du drap. Le métier mécanique, système Pick-Pickà sept navettes, fabriqué par Diederichs, avec mouvement Nanterme & mécanique Verdol, valut aux trois collaborateurs des Grands Prix également mérités. La même récompense fut décernée à la maison Rodier pour son tissage de lainage sur métier à bras & à l’Ecole Municipale de Tissage de Lyon, qui exposait le tissage d’un velours de Genes à trois corps, sur métier à bras, ainsi que de nombreux échantillons de tissus exécutés d’après des maquettes des élèves de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon. Enfin Bianchini-Férier accompagnait de l’esquisse & de la mise en carte le tissage d’un Iampas.
- Dans la salle suivante, on trouvait un atelier de tissage du drap, organisé par l’École Pratique d’EIbeuf, qui avait monté un métier Jacquard à main, avec tous les accessoires d’un atelier d’échantillonnage, banc à piquer les cartons, rouet, ïaçoirs, ourdissoirs, construits par les élèves.
- En face était l’atelier de tissage des rubans & lacets où l’Ecole Pratique de Saint-Etienne exposait un métier à rubans, à dix navettes, tandis que l’Ecole Pratique de Saint-Chamond présentait deux métiers à lacets, l’un en bois, construit par Lerisse frères & l’autre, métallique, modèle de Rafer frères. Les murs & les vitrines étaient garnis d’esquisses, de mises en carte & d’échantillons d’un même dessin en coloris d’une diversité harmonieuse.
- Cette suite de grandes salles se terminait par un atelier de tapis & de tapisserie, aménagé par la maison Schenk. Sur trois métiers en fonctionnement, un métier Jacquard à tapis moquette, un métier de tapisserie de basse lice & un métier de tapis au point noué, on pouvait admirer l’exécution parfaite de modèles d’une grande originalité.
- Une galerie parallèle donnait accès à des pièces plus petites; dans l’une, Madeleine Vionnet avait installé un atelier moderne de couture où travaillaient des ouvrières spécialistes formées par les cours professionnels de sa maison & un salon d’essayage, avec présentation de modèles terminés. Elle obtint un Grand Prix pour cette remarquable participation.
- Dans une autre salle, Vitry, avec le concours de Fréchet, montrait un atelier de tapissier-décorateur. Un décor de baie, en cours sur
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- tableau de coupe, & un garnissage de siège y étaient particulièrement instru&ifs. Le Jury attribua un Grand Prix à Vitry pour cette exposition.
- La plus haute récompense fut également décernée à Goupy pour son atelier de lingerie, à l’Ecole de k Chambre Syndicale des Fourreurs & Pelletiers français ainsi qu a l’Ecole Professionnelle de la Fourrure pour leur collaboration à un atelier commun.
- Les murs de la galerie de circulation étaient occupés par les travaux de l’École Ménagère & de Métiers de Limoges, de l’Institut Professionnel Féminin & des Ecoles Pratiques de Filles; celles-ci avaient habillé les mannequins d’un salon de couture, meublé par l’Atelier Primavera. Enfin, un magnifique tissu d’ameublement, composé par Covillot, était présenté par Cornille avec sa mise en carte; chacun de ses auteurs reçut un Grand Prix.
- Aux industries diverses, relevant de la Classe 36 que présidait M. Hamm, deux salles avaient été réservées.
- Dans la première étaient juxtaposés un atelier de nacrolaque qui valut un Grand Prix à Paisseau, l’inventeur de cette nouvelle matière si intéressante pour l’ameublement & la tabletterie; un atelier de fleurs & plumes, où étaient exposés les dessins & travaux des Cours Professionnels de la Société d’Âssistance paternelle aux enfants employés dans les industries des Fleurs & Plumes, qui obtint également un Grand Prix; enfin un atelier du peigne, avec dessins, modèles en plâtre & pièces exécutées par les élèves de l’Ecole Pratique d’Oyonnax.
- Deux autres ateliers y faisaient face : dans l’un collaboraient l’Ecole Professionnelle de la Chambre Syndicale des Chausseurs-Bottiers de Paris, qui mérita un Grand Prix pour la démonstration du travail à la main & l’Ecole Pratique de Romans, qui s’était réservé le travail mécanique : les machines Johnson, utilisées pour celui-ci, reçurent aussi un Grand Prix. Dans l’autre, un atelier de coiffure avait été organisé par Gallia; le Jury lui décerna la plus haute distinéfion.
- La seconde salle renfermait un atelier de métallisation montrant les effets que l’on peut réaliser en pulvérisant au pistolet le métal fondu, suivant le procédé Schoop & une séduisante présentation du travail de l’écaille & de l’ivoire, qui fit attribuer un Grand Prix à Lucas-Leclin, son organisateur.
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- La rotonde qui faisait pendant à celle de la pierre était occupée par les Ateliers-Ecoles préparatoires à l’apprentissage de la Chambre de Commerce de Paris : ce fut le Jury de la Classe 28 qui sanctionna par un Grand Prix l’œuvre de la Chambre de Commerce, récompensant ainsi la méthode générale qu’elle applique aux métiers les plus divers : dans ses nombreuses écoles, pour les garçons & pour les filles, elle enseigne la charpente, la menuiserie, la ferronnerie, la serrurerie, la ferblanterie, la dinanderie, la ciselure & la monture du bronze, l’ajustage, la couverture, la plomberie, la papeterie, le cartonnage, la maroquinerie, la gainerie, la couture, la broderie, la lingerie, la mode, la pelleterie, la fourrure, l’étalage de nouveautés.
- A la suite venaient cinq salles consacrées au métal. Le Président de la Classe 31, M. Robert Pinot, secondé parM. Pluyette, y avait apporté l’aide puissante du Comité des Forges de France; il eut pour principaux collaborateurs MM. Derdinger, Coville, Lesigne, Bac, Perret. 1
- La salle la plus vaste figurait un atelier de ferronnerie & de serrurerie, couvert par des sheds : les grilles de clôture, les encadrements de portes, les enseignes en fer forgé & en tôle découpée avaient été exécutés par les Ecoles Nationales d’Arts & Métiers de Paris, Lille, Châlons & Angers & par les Ecoles Nationales Professionnelles d’Armentières, Nantes, Vierzon & Voiron.
- Des transmissions, installées parla Compagnie d’Appïications Mécaniques C.A.M., actionnaient les machines-outils fournies notamment par les Ateliers Air & Feu, Gambin & Cie, les Ateliers G.S.P., la maison Vernet. A tous ces industriels le Jury accorda un Diplôme d’honneur. La même récompense fut attribuée aux dessins & tracés exposés sur les murs par les Cours Professionnels de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Serrurerie. Dans l’atelier figuraient des travaux de ferronnerie exécutés par les Ecoles Pratiques de Garçons. Une place avait été réservée à la dinanderie, qui valut un Diplôme d’honneur au Groupe d’industriels de Villedieu-les-Poêles & à la petite métallurgie, présentée par la Chambre Syndicale des Fabricants d’Articles métalliques, à laquelle fut décerné un Grand Prix : on y remarquait les appareils de chauffage pour lesquels Arthur Martin reçut un Diplôme d’honneur;
- Un atelier de fonderie occupait un hall carré, éclairé par un Ianter-
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- neau, au centre duquel se trouvait un cubilot de ,500 kilogrammes avec poches de coulée & escalier de service.
- Le Syndicat général des Fondeurs de France obtint un Grand Prix pour cette installation qu’il avait confiée, après tirage au sort, aux Etablissements Bonvillain & Ronceray, qui méritèrent un Diplôme d’honneur. La Société des Usines de Rosières eut la même distin&ion pour ses modèles de fontaine & de poêle. Le matériel de fonderie de fonte était complété par des machines à mouler, hydraulique & à main, des appareils de sablerie, une machine à noyauter.
- La Chambre Syndicale des Fondeurs de bronze se vit attribuer un Grand Prix pour l’aménagement de la fonderie de bronze, à laquelle collaborèrent notamment, pour la hotte & l’étuve, l’Ecole Professionnelle de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Fumisterie qui obtint un Grand Prix &, pour les fours & creusets, la Société anonyme Rousseau qui reçut un Diplôme d’honneur.
- Un atelier de ciselure & de monture, installé par l’Ecole d’Appren-tissage Industriel du Bronze, qoie récompensa un Diplôme d’honneur, complétait la présentation de I atelier.
- La masse du cubilot dominait les intéressantes clôtures, inspirées des pinces & du creuset, dont les parties de forge avaient été exécutées par l’École Nationale des Arts & Métiers de Paris, les poches de coulée fondues & ciselées dans le bronze par l’École de la rue Aumaire.
- De l’autre côté du hall de la fonderie, faisant pendant à batelier de serrurerie, étaient disposés, de part & d’autre d’une galerie centrale surélevée, plusieurs ateliers.
- Celui de tôlerie-chaudronnerie était l’œuvre du Syndicat des Mécaniciens, Chaudronniers & Fondeurs de France, qui obtint un Grand Prix. L’outillage comprenait notamment : poinçonneuse-cisaille, cisaille à lame circulaire, machine à plier & à cintrer les tôles, machine à cintrer les tubes, forges carrées & circulaires, machines à percer, marteaux-riveurs & marteaux pneumatiques, poste de soudure oxy-acétylénique, machine à soudér éle&rique, machine à chauffer les rivets; des Diplômes d’honneur furent mérités par plusieurs des industriels qui l’avaient fourni, Lapipe & Wittmann, Dard, Enfer, la Soudure éle&rique, Aux Forges de Vulcain.
- Parmi les œuvres exécutées, on remarquait les pièces d’automobiles
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- qui valurent un Diplôme d’honneur à la Société anonyme des Usines Renault & le modèle de cargo-boat pour lequel la même récompense fut décernée à la Société des Chantiers & Ateliers de Saint-Nazaire-Penhoët.
- La Chambre Syndicale de la Gravure sur acier eut un Grand Prix pour son atelier de gravure sur acier, Mercier un Diplôme d’honneur pour sa collaboration à cette présentation.
- Un atelier de mécanique de précision réunit pour principaux artisans Huré & l’École de l’Association des Ouvriers en Instruments de Précision : deux Diplômes d’honneur leur furent attribués.
- La Maison G. Main reçut un Grand Prix pour l’installation de l’atelier d’éle&ricité, où elle montrait ses modèles d’éclairage éïe&rique moderne, réfleéteurs, diffuseurs, Iuxmètres, lampes de table. On y voyait aussi des appareils d’éclairage en fer forgé ^exposés par l’École Nationale Professionnelle de Vierzon & plusieurs Ecoles Pratiques.
- Parallèlement aux trois grandes salles du métal, on trouvait six ateliers d’importance inégale, mais d’égal intérêt.
- C’était d’abord un atelier de bijouterie-orfèvrerie où travaillaient les élèves de l’Ecole Professionnelle de la Chambre Syndicale de la Bijouterie, Joaillerie, Orfèvrerie, qui obtint un Grand Prix. Un Diplôme d’honneur fut décerné au Comptoir Lyon-Aïemand pour ses échantillons d’affinage & de travail des métaux précieux.
- Puis on entrait dans un atelier d norlogerie dont l’organisation remarquable valut à Verger, son auteur, un des Grands Prix le plus mérités. A côté d’un outillage de haute précision dû à Moynet & à Legendre, qui eurent chacun un Diplôme d’honneur, on admirait des pièces de démonstration exécutées par les illustres maisons BIot-Garnier 8c Leroy, ainsi que par les Écoles Nationales d’Horlogerie de Cluses & de Besançon, qui reçurent un Grand Prix colleétif & par les Ecoles d’Horlogerie de Lyon, de Morez 8c d’Anet &.de Paris : cette dernière figura également parmi les Grands Prix.
- "Plus loin, un atelier de coutellerie était présenté par la Corporation des Couteliers de Nogent-en-Bassigny. Parmi les industriels qui en faisaient partie, Pernet fut jugé digne d’un Grand Prix, les maisons Vve Garnier-Geoffroy & ses fils 8c Maulard, de Diplômes d’honneur.
- On trouvait ensuite un atelier de créateurs de modèles, aménagé sous
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- la dire&ion de E. Boilot, architecte, & de E. Lelièvre, sculpteur, par l’Union Syndicale des Créateurs de Modèles, qui reçut un Diplôme d’honneur, & un atelier d’émaillage dû à la collaboration de Dubret & de Feuillâtre. À l’émailleur Feuillâtre, le Jury décerna un Grand Prix tandis qu’il attribuait un Diplôme d’honneur à Meker & Cie pour l’installation des fours.
- Enfin les salles du métal se terminaient par un atelier de couverture & plomberie, où travaillaient continuellement les élèves de l’Ecole de Métiers, pour laquelle la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Couverture & Plomberie de Paris obtint un Grand Prix.
- Deux salles étaient consacrées à I’mdustrie céramique (Classe 32) : on y voyait les produits utilisés pour la constru&ion des habitations, pour la décoration extérieure & intérieure, en même temps que le matériel servant à les élaborer, tours, presses, filières, moules, fours, montres & pyromètres.
- Le but poursuivi par cette présentation était de mettre en lumière la variété des matériaux céramiques & le rôle de l’homme de métier dans la réalisation de l’œuvre.
- C’est ainsi que l’École Nationale Professionnelle de Vierzon montrait la suite des opérations nécessaires à la fabrication d’une tasse & de sa soucoupe, & que l’École supérieure de Céramique de Sèvres exposait le travail du plâtre & le façonnage d’un service de toilette & d’une saucière.
- Parmi les industriels que le Jury distingua, il faut citer Faure & Cie, Lœbnitz, Meker & Cie, Poulenc & Cie, Rouchaud & Lamaziaude, Tranchant, qui méritèrent des Grands Prix, Coindreau & Blondeau, le Comptoir Lyon-Alemand, la Chromo Française, Lacroix, Lefebvre, Nussbaumer, la Porcelainerie de la Haute-Vienne, les Établissements S. L. M. D., qui reçurent des Diplômes d’honneur.
- Les trois salles suivantes renfermaient les ateliers du verre & relevaient de la Classe 33rque présidait M. Houdaille, maître-verrier, secondé par MM. Goupy & Émile Bayard.
- Au centre de la première, la remarquable présentation d’un four pour cuisson d’émaux valut un Grand Prix à Tranchant. Autour de la salle on trouvait les produits de Lacroix & de Poulenc, qui obtinrent la plus haute récompense, en même temps que Guilbert-Martin pour
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- ses mosaïques; des travaux d’émaillage par Goupy & Argy-Rousseau, des verreries de couleur par Schneider complétaient l’intérêt de cet ensemble. L’atelier de vitrail, montré en a&ion par Schneider, n’était pas moins instru&if.
- La troisième salle groupait les ateliers de fabrication du verre & de l’optique. À côté de l’atelier de gobeleterie présenté par les Cristalleries de Choisy-Ie-Roi & de Lyon, on remarquait les expositions de la Société des Manufa&ures cfe Glaces de Saint-Gobain, de la Société des Etablissements Parra-Mantois, de la Société des Verreries Mécaniques de Bourgogne, de la Société du Verre Silichromé, de la Société des Verreries de Bagneux & de la Société des Verreries de Saint-Denis, toutes Hors Concours, & de la Société Industrielle de Nemours qui obtint un Diplôme d’honneur.
- La Société des Appareils de Manutention & Fours Stein & la Société Le Pyrex reçurent un Grand Prix. Des Diplômes d’honneur furent décernés au Comité Central des Maîtres de Verreries de France, à la maison Grégoire, à la Société Quartz & Silice.
- L’Ecole Pratique d’industrie de Morez avait installé un atelier d’optique en a&ion; la Manufaélure mécanique de Lunetterie & d’Op-tique Lizon & Cie se vit attribuer un Diplôme d’honneur pour sa collaboration à cette démonstration. La même récompense fut accordée à la Société d’Optique Télégic.
- Enfin l’Institut d’Optique exposait ses méthodes, ses procédés & son outillage.
- Les salles de l’Enseignement Technique se terminaient par celles qui étaient consacrées au papier. Dans une longue galerie se développaient les principales étapes de la fabrication d’un livre, telles que les conçurent M. Pierre-Paul Moreau, Président de la Classe 35 & ses collaborateurs MM. Avot, Dræger, Plateau & Peignot.
- Dans la ^présentation des matières premières, un Grand Prix fut décerné à l’École Professionnelle de la Chambre Syndicale du Papier, un Diplôme d’honneur aux papiers de Tochon-Lepage. Lefranc & Loril-leux obtinrent deux Grands Prix pour leurs encres; la maison Paillard exposait ses couleurs. Venaient ensuite la typographie & la composition : la Fonderie Deberny & Peignot, l’Imprimerie Crété méritèrent des Grands Prix, ainsi que F. Thibaudeau, l’apôtre de la belle typo-
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- graphie. Puis on voyait la mise en pages, les maquettes pour lesquelles Tolmer reçut un Diplôme d’honneur, les procédés d’illustration qui firent attribuer aux Établissements Gillot & à Havette la même distinction. Du clichage on passait au tirage : la Société L. Chambon exposait en aéfion une machine à bronzer, à estamper & à tirer en divers tons qui lui valut un Grand Prix. La maison Taescb eut un Diplôme d’honneur pour sa machine à imprimer la « Pédalette». Dans le brochage & la reliure, la maison Jurine mérita un Diplôme d’honneur pour son massicot; la même récompense fut accordée à la maison Bertrand frères pour son outillage de reliure. Meynial obtint un Diplôme d’honneur pour la présentation des ouvrages de luxe.
- Un atelier moderne, fon&ionnant sous les yeux du public, synthétisait les opérations précédentes.
- Enfin, la dernière salle était un bureau commercial dont finstallation modèle avait été établie, avec les conseils de M. Paris, Inspeéteur Général de l’Enseignement Technique, par la Chambre Syndicale de l’Organisation Commerciale, à qui fut décerné un Grand Prix.
- A côté d’un bureau dire&orial étaient aménagés les services commerciaux d’une entreprise : correspondance, archives & comptabilité.
- L’ensemble qu’on avait cherché à constituer dans cette suite d’ateliers fut rendu vivant par le travail qui y était pratiqué sous les yeux du public, soit par les ouvriers des maisons qui y avaient collaboré,, soit par les élèves des écoles & des cours professionnels.
- Un service de visite des ateliers, organisé par le Sous-Secrétariat d’Etat de l’Enseignement Technique en faveur des enfants des écoles de la région parisienne, a fonétionné pendant toute la durée de l’Exposition.
- Si les ateliers présentés au premier étage du Grand Palais donnaient une idée de l’importance de la participation de l’Enseignement Technique, ils ne constituaient pas toute cette participation & l’on doit mentionner spécialement l’effort fait par les Ecoles Professionnelles de la Ville de Paris, qui sont comme le joyau artistique de cet enseignement.
- Afin de pouvoir montrer les travaux des Ecoles Primaires & Professionnelles entrant dans le cadre du Groupe de l’Enseignement, fa Ville de Paris fit édifier un Pavillon spécial dans les jardins des Champs-Elysées.
- Par une délibération en date du 9 avril 1924, le Conseil Municipal
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- avait arrêté un programme comprenant quatre parties : initiation à la beauté & au travail manuel; moyens employés pour l’éducation artistique & professionnelle; résultats obtenus par ces moyens; aménagement d’un salon officiel de réception.
- Ce programme était précisé de la manière suivante par le rapporteur : «Présenter les Ecoles dans un cadre séduisant, mettre en valeur les produirions des élèves, rendre aussi exa&ement que possible la physionomie des ateliers en a&ivité, montrer enfin le lien étroit qui unit tous les enseignements».
- La réalisation de la première partie du programme était confiée aux Écoles Primairesvsous la direâion de M. Paul Simons, Inspeâeur du Dessin dans ces Ecoles. Celle des trois autres était réservée aux Ecoles Professionnelles (garçons & filles), sous la direction de M. Adrien Bru-neau, Inspeâeur des Ecoles Professionnelles. L’exécution du salon de réception devait être assurée par l’Ecole BouIIe.
- Le Pavillon de la Ville de Paris était composé de deux ailes réunies par un large motif servant à abriter le vestibule & le salon d’honneur.
- Dans le vestibule, une baie centrale ouvrait sur le salon de réception. Laporte de cette baie, en serrurerie polie, rehaussée de bronzes ciselés & dforés, avait été dessinée par l’École BouIIe & exécutée par l’Ecole Dorian. Les bronzes avaient été modelés & ciselés par l’École BouIIe.
- Du vestibule, deux baies latérales donnaient accès aux deux ailes du Pavillon.
- En franchissant celle de droite, on pénétrait dans une première salle où étaient présentées, sous forme de panneaux, les méthodes d’enseignement suivies dans quatre des Écoles Professionnelles de garçons : l’École Diderot & l’École Dorian, où sont enseignés les arts & industries de la mécanique, de I’éle&ricité & du bâtiment, l’École d’Hor-Iogerie avec la mécanique de précision, enfin l’Ecole BouIIe, avec six de ses spécialités : menuiserie en sièges, sculpture sur bois, tapisserie, ébénisterie, ciselure & monture en bronze. Chaque panneau portait des spécimens de dessins de constru&ion & des travaux exécutés d’après ces dessins. Au milieu de la salle était rinstallé un cabinet-type de publicitaire, composé & exécuté par l’Ecole BouIIe; c’était le bureau de renseignements & de vente.
- A la suite de cette première salle se trouvaient une vingtaine de
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- boutiques, de stands, de vitrines & d’ateliers d’artisans, en activité, disposés de manière à figurer une rue de Paris, dans le quartier du Marais : c’était la rue Emile Reiber, du nom de l’artiste alsacien qui fut un des créateurs de l’enseignement du dessin à l’Ecole Primaire & de l’éducation artistique populaire.
- Voici d’abord les ateliers de composition & d’impression typographique, où l’Ecole Estienne imprime pour les visiteurs des traffs sur les Écoles Professionnelles. En face est la boutique du libraire, avec son atelier de reliure que garnissent des travaux de l’Ecole Estienne. Dans la première vitrine, on suit les phases de la fabrication d’un livre.
- Viennent ensuite une série de stands où sont exposées les méthodes d’enseignement des Ecoles Spéciales de Dessin, depuis les premiers exercices d’observation & de culture de la mémoire visuelle, de développement de l’imagination & du sens critique, jusqu’aux moyens d’expression du dessin par l’imagerie, l’estampe, l’affiche, la figurine, la fresque, le décor intérieur (tenture, papiers peints, tapis) & I’archi-teélure intérieure. La tenture est représentée par une boutique de marchand de papiers peints & d’étoffes qu’ont approvisionnée les deux Écoles d’Art Appliqué.
- Puis on trouve la vitrine^du «Bibelot d’Art de Paris» où sont réunis les travaux des différentes Ecoles de garçons & de filles : petits bronzes, ivoires, objets laqués, maroquinerie, tabletterie.
- En face, la boutique «A l’Artisan du Marais» contiennes objets de métal plané, gravé, ciselé, exécutés par les élèves des Ecoles d’Arts Appliqués, des Ecoles BouIIe & Estienne.
- La rue aboutit à une petite place bordée par deux boutiques de potier & de décorateur-céramiste qu’a installées l’École Diderot & deux terrasses de café, garnies de meubles & d’accessoires fabriqués par les diverses écoles.
- Sur cette même place débouche la rue Élisa-Lemonnier, du nom de la créatrice de l’enseignement artistique féminin; dans des boutiques sont exposées les produâions des Écoles Professionnelles Féminines. Les boutiques ont été dessinées^ par les jeunes filles de l’École des Arts Appliqués & réalisées par l’École Dorian.
- À la suite de ces boutiques sont des ateliers dont les meubles ont été construits par l’École BouIIe, sur les dessins des jeunes filles de l’École
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- des Arts Appliqués. Boutiques & ateliers renferment les travaux de dentelles, de broderies, tapis, de modes, de fleurs artificielles, de lingerie & de couture des Ecoles Professionnelles de jeunes filles. Quelques-uns de ces travaux sont effe&ués sous les yeux du public.
- La rue Elisa-Lemonnier ramène le visiteur au vestibule de départ, d’où il peut entrer dans le Salon de réception, grande pièce dont l’Ecole BouIIe a assuré l’exécution d’après les dessins de deux de ses anciens élèves.
- En sortant du Salon officiel, on arrive sur le perron d’un patio carré dont les murs en pierre blanche sont ornés de fresques, de revêtements céramiques, de fontaines, de pierres sculptées, de bronzes ciselés, de dinanderies & de ferronneries.
- Le centre est occupé par une large terrasse élevée de trois marches de pierre, qui encadre une fontaine de pierre à quatre jets & deux vasques.
- Le projet du patio, conçu par Adrien Bruneau, a été mis au point pour l exécution par Eric Bagge. Les fresques ont été dessinées par les élèves de l’Ecole d’Arts Appliqués (filles) & exécutées sous la dire&ion de Paul Baudoüin par les Elèves de l’Ecole d’Arts Appliqués (garçons). Elles symbolisent quatre époques de l’histoire de la robe : les temps antiques, le Moyen-Age, l’époque 1830 & la notre.
- Le petit hôtel auquel appartient le patio est supposé être habité par un jeune ménage de grands couturiers, dont la jeune femme reçoit ses amis à goûter, une après-midi d’été, dans cette cour-jardin décorée de verdure & de fleurs par l’Ecole d’Horticulture de la Ville de Paris. Le thème motive une présentation de toilettes d’été 192^ sur mannequins. Sur les pans coupés du patio ouvrent un boudoir, un studio, un petit salon & une antichambre : ces pièces sont meublées par les Ecoles d’Arts Appliqués, les Ecoles BouIIe, Diderot & Dorian. Les robes qui y sont exposées montrent la toilette de la parisienne aux principales heures de la journée.
- Toutes les Ecoles de filles & de garçons ont été appelées à collaborer à ce travail d’ensemble du patio, qui est comme la synthèse de l’enseignement professionnel parisien. r
- , En attribuant la plus haute récompense aux Ecoles Primaires & aux Ecoles Professionnelles de la Ville de Paris, le Jury International de
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- la Classe 28 a rendu à son magnifique effort éducatif un hommage mérité.
- C’est encore à l’Enseignement Technique qu’il convient de rattacher certaines participations dues à l’initiative des industriels.
- Au premier rang de celles-ci se classe le Pavillon que la Chambre Syndicale des Négociants en Diamants, Perles, Pierres Précieuses & des Lapidaires, présidée par M. Hugues Citroën, avait élevé sur l’Esplanade des Invalides pour y exposer un atelier de lapidaires & un atelier de diamantaires en adion.
- En accordant un Grand Prix à la Chambre Syndicale & un Diplôme d’honneur aux onze industriels, Jacques Bienenfeld, David & Gros-gogeat, A. Eknayan, A. Guérin, HuIIesom, Michel Pinier, Roussel & Cie, Roux, Isidore Stysel, Les Fils de Wafelmann, A. Willy & Cie, le Jury de la Classe 36 a récompensé une des manifestations les plus brillantes & les plus instructives de la Se&ion française. L’animateur principal en avait été M. David Nillet, qui obtint également un Grand Prix.
- Non moins remarquable était la présentation du travail d’impression des tissus, dont les industriels alsaciens, sous la direction de M. Élie Lantz, avaient fait I’attraâion principale du Pavillon de Mulhouse, en montrant, dans la vitrine extérieure centrale, une Machine delà Société Alsacienne de Constructions Mécaniques.
- D’autre part, à la Maison d’Alsace, se trouvaient réunis des artistes-artisans exposant sous les auspices de la Chambre des Métiers d’Alsace; sculpteurs sur bois & sur pierre, marqueteurs, ferronniers, peintres-verriers, potiers avaient collaboré à l’édification & à la décoration de leur Maison : ils reçurent leur juste récompense dans le Grand Prix décerné à la Chambre des Métiers d’Alsace.
- II faut citer aussi l’initiative de la Société Anonyme des Anciens Etablissements J.-M. Paillard, qui avait présenté aux Invalides une boutique de Fabricant de couleurs dans laquelle les échantillons avaient été fournis par des artistes de talent, à la suite d’un concours organisé par cette maison.
- Enfin l’exposition de l’Enseignement Technique pouvait revendiquer les remarquables efforts des Ecoles Indigènes de la France d’outre-mer.
- Leur art est, en effet, si traditionnel, que les modèles n’en ont guère
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- encore varié & que la perfection de la technique manuelle en fait la principale qualité.
- La technique doit d’ailleurs rester à la base de la transformation des thèmes, qui évolueront comme les nôtres ont évolué, suivant les progrès des besoins humains & des procédés de travail; toute rénovation qui s’inspirerait des formes de notre art métropolitain serait un non-sens. Aussi est-ce une tâche particulièrement délicate pour nos éducateurs que d’adapter leur enseignement à la mentalité indigène.
- Le Pavillon de l’Afrique du Nord offrait de nombreux échantillons de la produâion des Écoles Indigènes. Dans la Se&ion de la Tunisie, c’étaient les tapis de l’Institut des Arts & Métiers de Tunis, qui obtint un Grand Prix; dans la Se&ion du Maroc, les tapis & les meubles exécutés par les Écoles professionnelles de Meknès, Casablanca, Rabat &SaIé, les cuirs ouvragés de l’École professionnelle indigène de reliure de Marrakech, les tapis de I’Ouvroir des Sœurs Franciscaines de Meknès.
- L’ensemble des tapis qui ornaient la grande salle de la Seâion de l’Algérie était d’une remarquable harmonie; quoique les dessins & les tons restassent traditionnels, on trouvait les signes d’une évolution moderne dans l’emploi parfois audacieux d’une tonalité dominante franchement accusée : ainsi certains tapis prenaient un aspe& nouveau par leur large répartition de motifs ou de fonds blancs. C’était l’œuvre des deux Écoles de Filles Indigènes de l’Académie d’Alger, qui reçurent des-Grands Prix, ainsi que les Écoles de Filles Indigènes de Con-stantine & d’Oran. Des Diplômes d’honneur furent, en outre, décernés aux Écoles de Filles Indigènes de Blida, de Djelfa, de Mostaganem, ainsi qu’à la CoIIeâivité des Ouvroirs du ressort de la Dire&ion des Affaires Indigènes du Gouvernement Général de l’Algérie.
- Si les tapis tenaient la place la plus importante, les broderies & les dentelles, les coussins, les cuirs n’étaient pas moins intéressants; le Jury accorda un Diplôme d’honneur à Herzig, dessinateur qui avait exercé son talent dans les objets de cuir & dans le meuble.
- Dans IaSe&ion coloniale, un Grand Prix fut attribué au Ministère des Colonies pour le Service des Bois, dirigé par le Commandant Bertin. La beauté des matières exposées dans le Pavillon de l’Afrique française & la démonstration de leur utilisation rappelaient tout ce
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- que l’art moderne doit à l’échantillonnage merveilleux des innombrables essences des forêts tropicales.
- Dans le même Pavillon, la Haute-Volta était représentée par les tapis de la Mission des Pères Blancs de Ouagadougou, la Guinée par les nattes & vanneries de l’Ecole Professionnelle de Conakry. La Direction de l’Enseignement à Tananarive montrait des broderies de ra sur rabanes.
- Dans le Pavillon de l’Asie Française, les Ecoles avaient apporté une large participation. Tout ce qu’exposait la Cochinchine, bronzes, meubles sculptés & laqués, provenait des Ecoles des Arts indigènes de Bien-Hoa & de Thu-Dau-Mot. Deux Diplômes d’honneur en furent la récompense.
- Dans la seétion du Cambodge, l’Ecole des Arts Cambodgiens de Pnom-Penh obtint un Grand Prix. L’Ecole des Arts Appliqués du Ton-kin donnait des exemples de menuiserie & d’ébénisterie, de fonderie & de ciselure.
- II n’est pas jusqu’à la Syrie où la France n’ait favorisé le développement de l’art appliqué. L’Ecole des Arts Décoratifs Arabes de Damas en fournissait la preuve dans les boiseries & le mobilier d’un salon, dans des toiles imprimées, des incrustations de nacre, des cuivres gravés, que le Jury International jugea dignes d’un Diplôme d’honneur.
- La place considérable qu’occupait l’Enseignement dans la Seétion française était justifiée, non pas seulement par l’intérêt que pouvait offrir la présentation des méthodes & des travaux de ses Ecoles, mais aussi par le rôle qu’a joué, depuis un quart de siècle, cet Enseignement : sans l’effort d’organisation accompli dans l’Enseignement Artistique & Technique qui a formé tous les maîtres d’aujourd’hui, la Seétion française n’aurait pu remporter le succès que lui a valu la manifestation de 1925. Une fois de plus l’École a décidé de la viétoire.
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- SECTIONS ÉTRANGÈRES.
- Dans presque toutes les Seâions se trouvaient des œuvres d’enseignement.
- L’Italie avait estimé que les travaux de ses Ecoles méritaient d’être présentés à côté des envois d’artistes en pleine possession de leur talent : c’est aux Classes de l’Art du Bois, dans les (Groupes de I’Architeâure & du Mobilier, que l’on pouvait voir les réalisations des Ecoles d’Ortisei & de Selva; à la Classe des Textiles du Groupe II, les tapis du Comité Florentin pour le Travail des Mutilés de Guerre, les broderies de l’Ecole de la Duchesse de Galliéra; au Groupe de la Parure, les sacs de l’Ecole de Ricamo, les broderies de l’Atelier d’Idria.
- La participation hellénique se bornait à l’Ecole des Arts Manuels de la Fondation Dragoumi & à deux Œuvres féminines. Dans la Se&ion Iettone, les Ateliers r des Travaux Manuels de Riga exposaient des meubles rustiques, l’Ecole de Paegle quelques étoffes; on en remarquait la conception traditionnelle & l’exécution soignée.
- Les coussins décorés par les élèves de l’École monégasque de Dessin & de Broderie, fondée en 1899 par le Professeur Colombo, dénotaient l’effort fait pour suivre le mouvement artistique contemporain.
- Une seule Ecole espagnole était représentée, celle du Musée National des Arts Industriels ae Madrid. Des coussins brodés ou décorés au batik, un chemin de table brodé, des céramiques témoignaient de l’habileté des élèves.
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- Une salle du Grand Palais était consacrée à l’exposition de l’Ecole d’Artisans de l’État luxembourgeois. Les travaux des ateliers de la pierre, du bois, du métal, de la céramique attestaient le caraétère méthodique que prend, dans le Grand-Duché, l’enseignement professionnel.
- Autriche. — Le Gouvernement autrichien avait, depuis longtemps, créé une organisation d’Etat dont le principe essentiel était de précéder
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- les mouvements artistiques & non pas d’être à leur remorque, de tracer les tendances plutôt que de les suivre. II comprit, dès 1900, la nécessité d’encourager l’art décoratif moderne.
- L’art autrichien s’est constitué ainsi un style national cara&érisé par un modernisme aigu, par un soin jaloux d’échapper aux influences étrangères : ces deux règles sont appliquées dans ce centre incomparable d’aéhvité qu’est l’École des Arts & Métiers du Musée des Arts & Industries de Vienne, où enseignent a&uellement des animateurs comme Hoffmann, Strnad, Hanak, Steinhof.
- Réorganisée en 1900 sous l’influence des novateurs, son programme officiel comporte la volonté «d’embrasser toute la variété des besoins de l’homme susceptibles de réalisation matérielle». «II entre dans les principes, y lit-on, d’observer les dispositions naturelles des élèves & de les laisser tout à fait libres dans la réalisation de leurs idées.» L’élève reste d’ailleurs marqué par la personnalité du professeur. Parmi les céramiques exposées en 192^, on pouvait voir un pot de faïence avec des motifs d’incrustation tirés de la mythologie, amours joufflus dansant, bergers jouant du pipeau ; d’autres dénotaient une originalité naïve plutôt qu’un effort d’art. L emploi de la glaçure en couleur contribuait beau* coup à cet effet. En archite&ure, poussant jusqu’au bout la logique, les élèves avaient construit la maquette d’un théâtre «cube», à vrai dire assez peu pratique.
- Le Jury International a décerné un Grand Prix à l’École des Arts & Métiers deVienne.
- II a rendu hommage à l’enseignement des Écoles Fédérales en leur attribuant des récompenses pour leurs diverses techniques : serrurerie à Innsbrück, métiers féminins à Villach, broderie mécanique à Dorn-birn, armurerie à Ferlach, travaux du bois à Hallstadt, du bois & de la pierre à Hallein. Chaque école avait présenté les travaux se rattachant à sa spécialité; de l’ensemble se dégageait l’impression d’un grand effort pour le maintien des traditions locales. On remarquait la grille fabriquée par les Élèves de l’École Professionnelle des Industries du Fer & de l’Acier de Waydhofen. Cette grille de fer forgé, rappelant les styles anciens, offait un aspeèt quelque peu rébarbatif : des barreaux étaient reliés par d’énormes plaques de fer renforcées de gros clous saillants.
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- L’Atelier Larisch,ïa colle&ivité de plusieurs maisons autrichiennes, l’Institut Graphique d’Instruâion & d’Expérimentation de Vienne, représentaient les métiers du livre. L’Ecole des Arts Appliqués de Vienne se distinguait à la Classe du papier : formés sous l’habile direction du professeur R. Cizek, des enfants de sept à quinze ans avaient envoyé des travaux qui firent l’admiration du Jury.
- Deux ou trois tableaux méritaient une mention spéciale : le dessin colorié intitulé «Fuite des Russes en Suède, devant la Terreur», par le mouvement & l’expression des personnages, évoquait à merveille la douleur & l’amertume. Plusieurs autres œuvres, animées & naturelles, témoignaient d’une personnalité étonnante chez d’aussi jeunes artistes. Par son enseignement l’Autriche continue à se placer au premier rang dans l’art décoratif moderne.
- Belgique. — La participation belge montrait l’importance & la variété de l’enseignement national. II n’y a pas moins de trente-cinq Écoles d’Art Décoratif dans la région bruxelloise; il y en a une dizaine à Anvers, presque autant à Gand. Les moindres chefs-lieux possèdent des Académies des Beaux-Arts ou des Écoles de Dessin & d’Art Décoratif relevant du Département des Sciences & des Arts; de nombreuses institutions provinciales s’y adjoignent. Aux Écoles Professionnelles du Département de l’Industrie & du Travail se juxtapose un enseignement libre très développé; les Écoles de Saint-Luc & de Maredsous, l’Ecole Professionnelle des Filles de la Croix de Liège, l’École Dentellière des Religieuses Bénédi&ines de Poperinghe le représentaient brillamment.
- Cinq Grands Prix rendirent nommage à la vitalité d’une organisation libérée de tous les effets de la guerre & de l’invasion.
- Les œuvres valaient par leur perfeâion technique plutôt que par leur inspiration moderne. C’était le cas notamment pour les modèles exécutés par les Écoles professionnelles.
- Si les dessins d’élèves envoyés par l’Académie des Beaux-Arts de Louvain obtinrent un Grand Prix, tout l’ensemble des travaux de l’enseignement supérieur était de haute qualité.
- Parmi les Écoles des Arts & Métiers, celle d’Etterbeek, dont la participation à toutes les classes, vitraux, mosaïque, fer forgé, robes, tapis & papiers peints, se distinguait par sa finesse, reçut la même récompense.
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- On remarquait, à la Classe des Textiles, les tapisseries, les broderies & les dentelles de l’École Professionnelle Commerciale Fernand Cocq, aux Classes du bois & du métal les sculptures & les orfèvreries de l’École Professionnelle de l’Abbaye de Maredsous. Le coffret de S. M. la Reine, les joailleries émaillées, les menus objets en métal blanc, onyx, émail qu’exposait l’Ecole Professionnelle d’Art Appliqué à la Bijouterie de Bruxelles révélaient un métier déjà sûr.
- Les deux ensembles organisés par l’École Provinciale de Dessin & des Arts Décoratifs de Saint Ghislain, l’intérieur d’un artisan d’art & la vitrine d’un magasin de céramiques, témoignaient d’un enseignement écleétique. Si ia forme reflétait des influences diverses, la richesse du coloris était des plus séduisantes.
- Danemark. — A défaut d’œuvres provenant des Ecoles, on pouvait apprécier dans la Seétion danoise les résultats obtenus par la propagande & l’aéhon éducative de la Société des Arts Décoratifs de Copenhague, qui avait organisé une remarquable exposition d’intérieurs dans la galerie des Invalides. Un Grand Prix fut la consécration de l’esprit de recherche originale & d’élégante simplicité que cette Société contribue à donner à la produ&ion danoise.
- Grande-Bretagne. — Le mouvement suscité par Ruskin, D. G. Ros-setti, William Morris, Walter Crâne, conservait une telle vitalité que l’invitation faite à nos voisins de montrer à Paris des œuvres modernes les surprit un peu. Leurs envois en témoignaient : ils révélaient souvent la fidélité aux souvenirs néo-gothiques & préraphaélites.
- C’est surtout à des mérites techniques de premier ordre que la Grande-Bretagne doit les douze Grands Prix qui furent décernés à ses Ecoles. On ne saurait oublier la sobriété distinguée de certaines céramiques, le métier consommé qui, dans fart du vitrail, était mis au service d’une inspiration classique. Partout aussi on sentait l’esprit de coopération : des organisations comme The Design and Industries Association, fondée en 1915,The British Institute of Industrial Art, créé en 1920, se proposent d’ailleurs d’élever encore le niveau des industries d’art par des expositions permanentes ou ambulantes & par une liaison constante entre artistes & fabricants.
- Mises & revêtements de céramique, pièces d’orfèvrerie, bibelots,
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- jeux de cartes & d’échecs, illustrations, affiches, tous les travaux groupés par le Royal College Art avaient cette finesse qui est restée la marque de l’art anglais.
- Les Écoles d’art de Glasgow, de Leeds, de Sheffield, de Swanseà, permettaient, par la variété de leurs présentations, de juger la conception qui domine l’enseignement des arts appliqués. Elle semble en accord avec lès besoins du commercé &: le goût au public anglais. En général, à défaut d’originalité accentuée, l’éïève recherche le fini de inexécution. ,
- Les Ecoles de la région londonienne, Central School of Arts and Crafts, Westminster Teçhnical Institute, Woolwich Polyteehnic, furent particulièrement remarquées. L’organisation de l’enseignement à Londres est la même que dans la majorité des grandes villes. Toute l’éducation élémentaire s’y trouve pratiquement sous le contrôle du London County Council. Une large préparation aux carrières artistiques & industrielles se poursuit dans les Instituts Techniques & Polytechniques : celui de Regent Street compte plus de 12.000 étudiants. Les. uns relèvent du London County Council, les autres sont simplement aidés par lui, d’autres enfin sont indépendants.
- Les travâux d’ébénisterie de ïa Central School, ses spécimens d’imprimerie, ses études pour le décor des tissus furent les œuvres les plus appréciées. Cette École, fondée en 1896 par le London County Council, vise à compléter plutôt qu’à supplanter l’apprentissage, en offrant au personnel employé dans les industries d’art des facilités pour dessiner & pour étudier les techniques qu’il ne peut pratiquer à l’atelier, par suite de la spécialisation de la produétion journalière. Son défaut est peut-être de mélanger des étudiants de toute catégorie, depuis L’apprenti jusqu’à l’artiste professionnel. Elle n’en est pas moins, de toutes les Ecôles londoniennes, celle que les fabricants estiment le plus. Pour ses expositions & dans le cours même de son enseignement, elle coopère étroitement avec les firmes & les Trade Unions*
- LaCamberwelI School of Arts and Crafts qui, fondée en 1898, présente les mêmes cara&ères, le Shoreditch Technical Institute qui , situé dans le quartier des fabricants de meublés, se consacre surtout au mobi* Iier& à ses accessoires, sont aussi administrés par l’Education Committeè du London County Council. • h'b
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- La profusion des établissements spécialisés, tels que la School of Photo-engraving and Lithography, atteste l’importance qui s’attache aujourd’hui à l’enseignement par l’école dans un pays qui, longtemps, s’en est remis avec succès, pour la formation de ses techniciens, à l’éducation empirique de l’atelier patronal.
- Japon. — Les Ecoles Techniques Primaires du Japon exposaient en grand nombre. C’est aux arts traditionnels du laque, du bibelot de céramique ou de bois sculpté, à la décoration des tissus qu’elles consacrent leur principal effort. La plupart des Ecoles Techniques Secondaires, notamment celles de Kojimachi, d’Edobori, de Nihombashi, avaient présenté de belles étoffes, celle de Bancho montrait aussi des objets en bois sculpté d’une technique très habile & une remarquable sculpture en relief sur bois, «La Bataille de Kawanakajima».
- L’Ecole des Arts & Métiers de Toyama, qui obtint un Grand Prix, excelle dans la peinture sur laque. L’École des Arts & Métiers de Nagoya travaille avec maîtrise le métal : lampes éleâriques de bureau, boutons, bagues ou épingles de cravate témoignaient du caraâère pratique de l’enseignement.
- Dans de nombreuses Écoles aussi, les jeunes Japonaises apprennent à fabriquer ces paravents d’étoffes ou, comme aux Écoles de Kyoritsu & de Tokio, ces poupées à la tête d’étoffe ballotante, aux yeux bridés, que connaît tout l’Occident.
- Si, dans l’exposition du Japon, une certaine monotonie dénotait l’emploi constant des mêmes procédés décoratifs, on constatait, çà & là, qu’au conta& des idées occidentales, ce peuple songeait à rajeunir son art tout en lui gardant son accent, sa perfe&ion traditionnelle.
- Pays-Bas. — Les trois grands établissements d’enseignement artistique & technique des Pays-Bas, l’Académie des Beaux-Arts & des Sciences Techniques de Rotterdam, l’École d’Architeâure, des Arts Décoratifs & des Métiers Artistiques de Haarïem, i’Institut d’Ensei-gnement des Arts Décoratifs d’Amsterdam, reçurent chacun un Grand Prix. L’aménagement des salles, assez austère, était dû à Th. Wijde-veld. La Se&ion de l’Académie de Rotterdam avait été installée par J. Jongert, celle de Haarïem par H. C. Verkruysen, celle de l’Institut d’Amsterdam par J. L. M. Lauweriks.
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- Les idées primordiales de renseignement artistique paraissent être la recherche du style par des abstrayions très poussées & I’introduétion du rythme, grâce à des répétitions simples. Si les travaux des élèves semblent souvent dominés par l’application systématique de quelques principes, ils témoignent de cette volonté, de cette logique décorative que l’on retrouve aux Pays-Bas à travers tout l’art moderne, dans l’archi-teêture en particulier. Toutefois, le goût de la nouveauté ne s’accompagne pas toujours de la répudiation des formes passées. Jamais la fin pratique n’est perdue de vue : contours précis, richesse confortable sont bien dans la tradition hollandaise.
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- Pologne. — Les grandes Ecoles polonaises sont pour la plupart, de fondation postérieure à l’année 1920. Mais fart appliqué, sous Ia domi-nation étrangère, était resté vivace dans les milieux paysans : pendant longtemps, ce fut presque la seule forme de fart national. Il était naturel que les organisateurs de l’enseignement artistique en fissent l’objet de leur premier effort, puisqu’il existait dans la population des éléments préparés à en profiter : nul n’ignore le rôle fécond des Ateliers de Cracovie, fondés en 1913, auxquels fut décerné l’un des dix Grands Prix obtenus par la Section polonaise. On s’explique les connaissances solides, le métier déjà assuré, que révélaient les travaux d’élèves, ainsi que le caraétère populaire de l’inspiration.
- Le principe essentiel de r l’enseignement réside dans la recherche constante de la création. L’Ecole Nationale de l’Industrie du Bois de Zakopane inscrit en tête de son programme : «Les professeurs auront pour tâche de ne pas initier les élèves aux styles anciens & modernes». «Le devoir du professeur, dit-on encore à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Varsovie, est de tâcher d’inculquer aux élèves la faculté de penser & de travailler personnellement en excluant d’une façon absolue l’application des styles historiques.» La fraîcheur d’imagination des élèves justifie un tel programme.
- Quatre centres principaux possèdent un enseignement complet de l’art décoratif : Varsovie, Cracovie, Zakopane & Poznan.
- Fondée en 1923, l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Varsovie comprend des cours généraux qui donnent à l’élève les bases de sa culture & des cours de spécialités. Elle exposait surtout des bilimy. Tapisserie
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- d’abord assez grossière, destinée à parer des murailles, draper des divans ou former portière, le kilim tend aujourd’hui vers un décor presque exclusivement géométrique. Si tel kilim présente encore des motifs empruntés à la faune, les cerfs y sont faits de quelques traits. Mais, le plus souvent, ce ne sont que mosaïques chatoyantes de triangles ou de losanges où les couleurs se juxtaposent parfois avec violence. II faut encore citer, de la même Ecole, une fresque amusante : un paysan vêtu du costume national & dansant. Si le mouvement était naturel, les détails composaient un ensemble savoureusement stylisé.
- L’organisation de l’École Nationale d’industrie Artistique de Craco-vie, la plus ancienne des Écoles d’Art polonaises, est analogue à celle de l’École des Beaux-Arts de Varsovie. L’esprit de l’enseignement y est peut-être moins résolument moderne. Certaines œuvres étaient largement inspirées de la flore. D’autres, interprétant des thèmes anciens, valaient d’ailleurs par une exécution brillante. On remarquait quelques affiches intéressantes; à la se&ion d’arts graphiques, un alphabet ingénieusement conçu.
- Malgré son nom, l’École Nationale de l’Industrie du Bois de Zako-pane ne se confine pas dans le travail d’une seule matière. Par la région d’où ils viennent, par le milieu auquel ils appartiennent, les élèves de cette école sont peut-être moins affinés que les étudiants de Varsovie & de Cracovie. Suivant un excellent principe, les professeurs s’efforcent de garder au talent de ces élèves toute sa spontanéité. II se dégageait de l’ensemble de leurs travaux un caraâère de robustesse particulier : les modèles de bois sculpté, paysans porteurs de fardeaux, paysannes vêtues de longues robes témoignaient d’un art rustique, empreint d’une grande naïveté : ce sont là les traits de cet art national populaire que le Gouvernement polonais s’emploie à développer .
- A l’École Nationale de Arts Décoratifs de Poznan, l’art du vitrail, assez peu représenté ailleurs, est enseigné avec un soin particulier. II en est de même des arts graphiques.
- Une égale spontanéité distinguait les œuvres d’écoles spécialisées telles que l’École Dentellière de Zakopane & les dessins exécutés dans les Écoles Primaires, dont l’exposition était groupée sous le titre «L’Art & L’Enfant». Rarement on a si heureusement mis en valeur la richesse imaginative de l’enfant & son sens décoratif. Les dessins pour batik
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- présentés par le professeur Buszek étaient aussi remarquables par la chaleur des coloris que par l’harmonie des motifs.
- La Deuxième École Municipale des Métiers de Varsovie avait exécuté une chapelle, composée par Jean Sczepkowski; sa simplicité architecturale & sa magistrale exécution en bois sculpté suscitèrent l’admiration unanime. La vie intense des bas-reliefs les apparentait à fart gothique, leur pittoresque à celui de l’Extrême-Orient. De riches tapisserie, de fines broderies complétaient cet ensemble, qui fut acquis par l’État français.
- II existe dans toutes les grandes villes des Ecoles Professionnelles Féminines. Ce fut dans la Classe des Textiles, où leurs œuvres furent remarquées par un accent personnel, qu’elles obtinrent leurs principales récompenses.
- Ainsi, malgré l’organisation récente de son enseignement, la Pologne possède une jeune génération d’artistes qui affirme dans toutes les techniques une vigoureuse personnalité nationale. Des professeurs comme Buszek, Kotarbinski, Czajkowski, Jastrzebowski, Tichy, Homo-lacs, Boukowski, ont pris une large part à cette renaissance.
- Suisse. — Cinq des^grandes Ecoles d’Arts & Métiers de Suisse, auxquelles s’était jointe l’Ecole Cantonale de Dessin & d’Art Appliqué de Vaud, exposaient au Grand Palais. Deux d’entre elles, celles de Genève & de Zurich, reçurent un Grand Prix.
- Dans la salle de l’École de Zurich, on voyait de belles typographies, des pièces de métal repoussé, des reliures bien équilibrées & d’une excellente technique. L’École des Arts & Métiers de Genève présentait un cabinet de travail à la fois confortable & moderne, des masques de plâtre expressifs, de vivantes sculptures sur bois, des orfèvreries finement ouvrées, des émaux de riche tonalité. L’élégance du mobilier, l’originalité des travaux sur métal exécutés par l’École de Bâle, les figurines de bois sculpté, si suggestives, de l’École de Berne ne furent pas moins remarquées.
- Quelques documents donnaient les programmes & les méthodes de ces Écoles. Malgré l’esprit de recherche moderne qui y règne, on compte avant tout sur la solidité de la culture artistique & scientifique & sur une formation technique complète des élèves. L’École des Arts
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- & Métiers de Zurich comprend cinq subdivisions : bâtiment, mécanique industrielle, arts décoratifs, professions féminines, seétion générale* Elle compte 7.000 élèves. Un important musée s’y rattache. L’Ecole de Genève comporte cinq enseignements : métiers, arts industriels, construction & génie civil, mécanique, mécanique appliquée & éleéfrotech-nique. Cours généraux & ateliers d’application spécialisés permettent à l’élève de recevoir parallèlement une double éducation : celle de créateur & celle d’exécutant.
- Tchécoslovaquie. — L’avenir de l’art tchécoslovaque paraît brillant, si l’on en juge par le nombre des écoles qui existent aujourd’hui dans la nouvelle République & par l’excellence de leurs méthodes, auxquelles vingt-six Grand Prix rendirent un hommage exceptionnel.
- La Salle d’honneur composée par l’Ecole des Arts Décoratifs de Prague & destinée à être réinstallée au château de Hradcany ou dans l’édifice du Ministère de l’Instruéfion Publique, constituait une des réalisations les plus complètes de l’Exposition, Elle avait été conçue sous la direéfion de P. Janak.
- Les murs & le plafond, aux revêtements de chêne de Bohême, les quatorze pilastres ornés de sculptures synthétisant les richesses végétales du pays.& leurs emplois industriels, la frise de cinquante & un festons en bois sculpté, faisaient honneur aux professeurs Stipï, Zaïesak & Drahonovsky ainsi qu’à leurs élèves. Ils montraient avec quelle science on travaille le bois dans ce pays d’antiques & splendides forêts. Des deux grandes portes, la première était ornée de douze reliefs dessinés & exécutés par les élèves du professeur Kafka, ceux de l’embrasure évoquant les scènes du travail agricole & industriel, ceux des battants des allégories dégagées de tout académisme. La décoration de la seconde porte, prenant pour thèmes le blé, le houblon, le lin & la betterave, était due aux élèves du professeur Drahonovsky. Les cent trente-sept panneaux décoratifs du plafond, interprétant les fleurs caraéféristiques de la Bohême, de la Moravie & des montagnes slovaques, exécutés à la détrempe d’après les dessins des élèves de V. H. Brunner, la série des tapisseries représentant les métiers d’art qu’avait composées le professeur Kysela, le tapis noué à la main d’après les dessins des élèves de J. Benes & formant une carte
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- symbolique de la Bohême, portaient la marque d’une vigoureuse originalité.
- Dans les vitrines, camées en cristal de roche ou en topaze, verres en cristal gravé, reliures des élèves du professeur Brunner, dentelles exécutées par l’Ecole Nationale de Stenfel d’après les dessins de Mme Mildeova Palickova, étaient d’une réelle perfeèlion de matière & de technique.
- L’exposition des Ecoles à IaSeéfion de l’Enseignement, dans les galeries du premier étage du Grand Palais, n’était pas moins remarquable.
- Le hall central, revêtu d’ébène deMacassar, enrichi d’applications & de marqueteries par l’Ecole Professionnelle des Arts du Bois de Çhrudim, contenait une suite de vitrines dans lesquelles les différentes Ecoles Professionnelles montraient les travaux de leur spécialité.
- Les Ecoles Professionnelles des Arts du Bois de Prague-Zizkov, de Chrudim, de Valasské Mezirici, présentaient des plateaux & des coffrets combinant la marqueterie avec le verre peint & doré, des sculptures sur bois & ivoire, ou sur bois doré & nacre. Les bronzes ciselés de l’École Professionnelle de Ferronnerie d’Art de Hradec Kraiové, les statuettes de marbre de l’Ecole Professionnelle de Sculpture sur Pierre de Horice, les œuvres de bijouterie, de dinanderie, aux décors en simili-argent ou en bronze & argent, les menus objets en ivoire, nacre & émail de l’Ecole Professionnelle d’Art Industriel de Jablonec, les métaux repoussés dans lesquels l’École Professionnelle de Ferronnerie d’Art de Miku-lasovice avait incrusté des pierres précieuses, témoignaient d’une rare habileté. La céramique, qui occupe un des premiers rangs parmi les articles d’exportation de la Tchécoslovaquie, figurait dans cet ensemble avec les Écoles Professionnelles de Céramique de Bechyné & de Teplice-Senov & avec l’École Professionnelle pour l’Industrie de la Porcelaine de Karlovy-Vary. Les reliures de l’École Professionnelle d’Arts Graphiques de Prague, les dentelles à l’aiguille & au fuseau, les broderies au pîumetis, les étoffes, les jouets & les meubles en osier exécutés par l’Institut National des Industries d’Art à Domicile de Prague, attestaient la même maîtrise en des métiers que seule rapproche une égale difficulté.
- C’était l’art du verre, réprésenté par les Écoles de Zelezny Brod, de Bor, de Kamenicky Senov, qui retenait surtout l’attention : verres taillés,
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- doublés, moulés, gravés & peints emprisonnaient la lumière en des jeux changeants. Les formes, étranges parfois, semblaient rester dans les limites d’un clacissisme instinaif; elles offraient plus que la virtuosité technique due à de lointaines traditions : elles témoignaient d’un sentiment profond des beautés particulières qu’une seule matière peut donner. Le cristal de roche taillé, les pierres précieuses der Kovakoz montraient l’art de la taille porté à une rare perfeâion par l’Ecole Professionnelle de Bijouterie &^e Lapidairerie de Turnov.
- Dans les autres salles, l’Ecole Professionnelle des Arts du Bois de Prague exposait une bibliothèque en noyer verni, aux somptueuses marqueteries,avec des tapis & des tapisseries de l’Ecole Professionnelle des Industries Textiles d’Usti n. O. La chambre à coucher en citronnier que les élèves de l’Ecole de Valasske Mezirici avaient exécutée sur les dessins de J. Mistecky était fort originale.
- L’Ecole Spéciale pour les Industries du Bois de Kinsperk avait réalisé en chêne ciré l’intérieur composé par l’Ecole des Arts Décoratifs de Prague. Dans cette salle, les frises peintes par les élèves du professeur Kysela, les quatre statues en terre cuite modelées par les élèves du professeur Kafka, unissaient l’esprit moderne au sens de la mesure & de l’harmonie. Dans les vitrines, on voyait des travaux de glyptique, de repoussage & de ciselure des métaux, des gravures sur bois ou sur verre, des œuvres d’art graphique, des broderies, des cuirs ouvragés qui avaient été exécutés dans les ateliers mêmes de l’École.
- Enfin, la participation de l’École des Beaux-Arts de Prague était digne de couronner un enseignement aussi brillant. L’aménagement de la salle, œuvre de J. Gocar, avait été réalisé par l’École de Kinsperk. L’exposition comprenait des projets, des dessins & des esquisses de la Classe Spéciale d’Architeâure dirigée par J. Gocar. La hardiesse con-stru&ive, la rigueur logique des conceptions, attestaient l’influence du maître à qqi I’architeaure moderne en Tchécoslovaquie doit ses plus belles réussites.
- U. R. S. S. — Après la révolution de 1917, l’éducation artistique & technique fut adaptée aux conditions sociales & économiques de la Russie nouvelle. A Moscou comme à Leningrad, l’enseignement des Beaux-Arts & celui des arts appliqués fusionnèrent.
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- ENSEIGNEMENT. 8 7
- Le Vkhoutemas, qui a succédé à la fois à ï’EcoIe de Peinture, Sculpture & Architeâure ae Moscou & à l’Ecole d’Art Décoratif Stroganoff, comporte à la base une classe principale dans laquelle tous les élèves doivent passer une année. Ils choisissent une des «Facultés» spécialisées de Peinture, Sculpture, Architeâure, Art Textile, Art Graphique, Céramique, Travaux du Bois, Travaux du Métal. Ces Facultés sont divisées en serions. La Faculté de Peinture en comprend trois : peinture de chevalet, fresque, décor.
- Le principe est le rapprochement de fart et de la vie; les étudiants sont astreints à des travaux pratiques dans les fabriques; ils prennent part à l’organisation des fêtes officielles.
- Dans son inspiration, cet enseignement se montre très moderne : la plupart des professeurs appartiennent aux groupes d’avant-garde. Les formes sont élémentaires, l’emploi des matériaux parcimonieux.
- La seâion du décor à la Faculté de Peinture exposait d’originales maquettes destinées au Théâtre & aux Arts de la Rue. Elles étaient dans l’esprit construâiviste qui triomphe sur les scènes moscovites. Les bois, eaux-fortes, lithographies & photographies présentés par la Faculté des Arts Graphiques recherchaient les effets de puissance. La Faculté des Travaux du Métal offrait des dessins d’ustensiles & de meubles métalliques qui attestaient l’ingéniosité utilitaire qu’exigent de la part des artistes les nécessités sociales aâu elles. Les projets des élèves cle la Faculté d’Architeâure visaient, soit à l’expression de principes abstraits, soit à l’adaptation étroite à des programmes pratiques; ils proscrivaient tout ce qui peut masquer ou décorer l’armature d’un édifice. Les projets d’isba-salle de Ieâure & de club ouvrier, les dessins de meubles dûs aux élèves de la Faculté des Travaux du Bois, étaient d’une simplicité de ligne que justifiait leur destination.
- Yougoslavie. — Un riche fonds populaire avait permis à fart yougoslave de garder son unité. A la fin du xixe siècle, un renouveau de cet art gagna le pays entier, des expositions furent organisées, des écoles créées dans les principales villes. On pouvait apprécier les effets de cette aâivité, tant au Pavillon National qu’à la Seâion yougoslave du Grand Palais.
- L’Ecole des Arts & Métiers de Split se distinguait par le nombre, la
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- ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- variété & la qualité de ses présentations : tasses de bois finement gravées, tapis, dentelles, cassettes aux filigranes dorés; elle avait exécuté en érable & acajou une pittoresque salle à manger dalmate. On rendait hommage à la maîtrise que l’Ecole des Arts & Métiers de Sarajevo apporte dans le travail du cuivre. On remarquait aussi les coussins de l’Ecole Professionnelle des Femmes de^Zagreb, les travaux d’armurerie de l’Ecole de Kranj, les dentelles de l’Ecole de Pag, les projets d’architecture qu’exposaient la Faculté Polytechnique de Belgrade & l’Académie Nationale des Beaux-Arts de Zagreb.
- Les jeunes artistes yougoslaves entendent utiliser la richesse des motifs traditionnels & l’expérience des artistes locaux, sans se condamner à l’archaïsme ou à la fausse naïveté; ils n’ont garde de réduire les thèmes populaires à l’état de formules commodes qui paralyseraient toute évolution, toute initiative créatrice.
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- PLANCHES
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- GRAND SALON
- composé & exécuté par VÈCOLE BoüLLE, sous la direction de A. Fréchet, P. Lard J N & H. Martin,
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. IL
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- ATELIER DE TAPISSIER-DÉCORATEUR par L. VlTRY, A. F RÉC H ET collaborateur. Garnissage de sièges.
- Phot. G. L. Manuel frères.
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- Pl. III.
- composé par P. Paquet, Huignard & Bayonne collaborateurs, exécuté par l’ÉcOLE DE MÉTIERS
- de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Maçonnerie de la Ville de Paris. Sculpture par l’Atelier Seguin ; ferronnerie par l’Atelier S uses.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. IV.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. V.
- MÉTIER DE TAPIS AU POINT NOUÉ par J. SCHENK.
- Phot. Henri Manuel & G. L. Manuel frères*
- MÉTIER À DRAP TYPE JACQUARD ET ÉCHANTILLONS
- par VÉCOLE PRATIQUE D’ElBEUF.
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- SECTION FRANÇAISE.
- TISSAGE D'UN LAMPAS par Bianchini-Férier.
- Phot. G. L. Manuel frères.
- TISSAGE MÉCANIQUE
- par Diéderichs.
- Métier PlCK-PlCK à 7 navettes, mouvement NaNTERME, mécanique VERDOL.
- Tissu de BlANCHINl-FÉRIER.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. VIL
- ATELIER DE GOBELETERIE
- par ks CRISTALLERIES DE Ch0ISY-LE-R0I ET DE LYON.
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- Pavillon de Mulhouse.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. VIII.
- PIxot. E. Ventujol.
- MACHINE À IMPRIMER LES TISSUS
- par la Société Alsacienne DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES.
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- Pl. IX.
- SECTION FRANÇAISE.
- >A ' gT Müe en pages & maquettes
- par VASSOCIATION DES SECRÉTAIRES DE REDACTION DES JOURNAUX ET REVUES,
- J. Meynial, Tolmer & Larousse.
- Brochage & reliure par BERTRAND frères.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. X.
- PKot. Henri Manuel.
- ATELIER DE SCULPTURE par A. Durand.
- Sculptures par G. SauPIQUE; materiel d’atelier par R. Blanchet; materiel (r échantillons de peinture à l’éleâro-encaustique par J. Despujols.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi~ XI.
- ATELIER DE VITRAIL par Schneider (Verreries Schneider),
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XII.
- ATELIERS-ÉCOLES PRÉPARATOIRES A L’APPRENTISSAGE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE PARIS.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XIII.
- de la Chambre Syndicale des Négociants en diamants,
- PERLES, PIERRES PRÉCIEUSES
- et des Lapidaires par J. Lambert, Saacké ü P. Bailly,
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XIV.
- PIiot. Desboutin.
- TAPIS
- composé tr exécuté par Miic Auzanneau au Conservatoire National des Arts et Métiers (Cours d’Art appliqué aux Métiers).
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XV.
- brodé sur linon, entouré d’une dentelle bretonne, composé par Mtu Couron
- , composé & exécuté au Conservatoire National des Arts et Métiers
- par l’ÉCOLE PRATIQUE D’Ind U S TRIE DE FILLES ( Cours d’Art appliqué aux Métiers),
- de Saint-Etienne. exécuté par I’Institut professionnel féminin.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XVI.
- CORNICHE EN PIERRE SCULPTEE
- composée tr exécutée par MUe GOUJAT au Conservatoire National des Arts et Métiers (Cours d’Art appliqué aux Métiers).
- Phot. Desboutjn
- CORNICHE EN BÉTON ARMÉ MOULÉ
- composée (7 exécutée par PESSANA au Conservatoire National des Arts et Métiers (Cours d’Art appliqué aux Métiers).
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XVII.
- & exécuté à VEco le Nationale professionnelle de Vierzon par Mlu Ramondou.
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- ATELIER DE BRODERIE MECANIQUE.
- Machines à broder CoRNÉLY.
- PKot. G. L. Manuel frères.
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- SECTION FRANÇAISE. Pe XIX.
- de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Charpente de la Ville de Paris.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XX.
- CABINET DE TRAVAIL
- par VECO LE D’Art INDUSTRIEL DE GRENOBLE,
- Arch. Phot. Beaux-Arts.
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- Pl. XXL
- par l’ÉcOLE tr les ATELIERS DU COMITÉ DES DAMES
- de l’Union Centrale des Arts décoratifs. Ensemble compose'par H. Rapin.
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- SECTION FRANÇAISE.
- TABLE SCULPTEE
- par VEco le tr les Ateliers du Comité des Dames de l’Union centrale des Arts décoratifs.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXIII.
- FIGURINE DE MODE.
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- , Dessin de broderie & fragment d’exécution par VÉcole de Dessin de la Chambre Syndicale des Dentelles et Broderies de Paris.
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- Pl. XXIV.
- par l’École de Métiers de la Couverture et Plomberie & les Cours professionnels de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Couverture, Plomberie, Eau, Gaz, Assainissement et Hygiène de la Ville de Paris et des Départements de Seine et Seine-et-Oise.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XXV.
- CABINET-BIBLIOTHÈQUE par I’École Municipale d’Art appliqué du Mans.
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- Pavillon de la Ville de Paris.
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- Pl. XXVI.
- PLot. Tourte & Petitin.
- HISTOIRE DE LA ROBE FRANÇAISE,
- fresque du vestibule
- par l’ECO LE MUNICIPALE DES ARTS APPLIQUES À L’INDUSTRIE sous la direction de Paul Baudouin & Henri Marrêt.
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- SECTION FRANÇAISE,
- Pl. XXVII.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pi. XXVIII.
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- SECTION FRANÇAISE,
- Pl. XXIX.
- CHAPELLE SAINT-SEBASTIEN par I’École Municipale des Beaux-Arts de Lille.
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- SECTION FRANÇAISE,
- Pl. XXX.
- SALLE COMMUNE D’UN LOGEMENT OUVRIER par VÉcole Municipale des Beaux-Arts de Nîaies.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXI.
- ArcL Phot. Beaux-Arts.
- HALL D'UN GRAND COTTAGE par l'Eco le Municipale des Beaux-Arts de Tourcoing.
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- Pavillon de la Ville de Paris,
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXII.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXIII.
- TISSUS DE SOIE
- composés par VÉCOLE Nationale DES BEAUX-ARTS DE LYON, exécutés par VÉCOLE MUNICIPALE DE TlSSAGE DE LYON.
- Phot. Desboutin.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXIV.
- VESTIBULE D’UN HÔTEL PARTICULIER par VÉcole Nationale des Arts appliqués à l’Industrie de Bourges.
- ArcL PRot Beaux-Arts
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXV.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXVI.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXX VIL
- Arch. PKot. Beaux-Arts.
- SALON D’UN MAGASIN D’ART DECORATIF MODERNE par VEco le Nationale d’Art décoratif de Nice.
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- Pl. xxxviil
- SECTION FRANÇAISE.
- par le Syndicat Général des Fondeurs de France.
- Cubilot par BüNVlLLAlN & RüNCERAY; clôtures en fer forgé & bronze composées par H. M. MAGNE,
- , exécutées par l’EcOLE Nationale D’ARTS ET MÉTIERS DE PARIS & l’ÉcOLE DE PRÉ APPRENTISSAGE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE PARIS.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXIX.
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- ATELIER DE FERRONNERIE ET SERRURERIE.
- Phot. G. L. Manuel frères.
- Travaux de ferronnerie exécutés d’apres les compositions de BraNDT, BüNNJER & H. M. MagNE par les Ecoles Nationalesd’Arts et Métiers d’Angers, Châlons, Lille#Paris,
- , les Ecoles Nationales professionnelles d’Armentières, Nantes, Vierzon & Voiron & les Ecoles pratiques D’Industrie de Narbonne, de Nîmes, du Puy, de Rouen, de Tarbes (x de Toulon.
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- SECTION FRANÇAISE
- Pl. XL,
- MAGASIN DE PRODUITS BOURGUIGNONS par VEcole Nationale des Beaux-Arts de Dijon,
- Arch. Pliot. Beaux-Arts.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XL1.
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- Pl. XLll
- SECTION FRANÇAISE.
- Phot. Henri Manuel.
- ATELIER D'APPRENTISSAGE D'HORLOGERIE
- réalisé sous la direction de VERGER
- les Ecoles Nationales d'Horlogerie de Besançon tr de Cluses & les Écoles d'Horlogerie d’Anet, Lyon, Morez & Paris, Outillage par MûYNET; moteurs éleélriques par LEGENDRE.
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- SECTION FRANÇAISE
- Pl. XLIII.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XLIV.
- ÉCOLE DU VILLAGE par P. GÉNUYS.
- Frise par I’École Nationale Supérieure des Arts décoratifs de Paris.
- SALLE DE CLASSE
- exécutée par DELAGRA VE sous la direStion de la SOCIÉTÉ DE l’Art À l'Ecole.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XLV.
- par I’École Nationale Supérieure des Arts et Industries textiles de Roubaix.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XLVI.
- par I’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Laborie, Flamant, Letourneur & Zwqbada, collaborateurs,
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XLVII.
- CERAMIQUES
- , composées ir exécutées
- par VEcole Nationale Supérieure de Céramique de Sèvres.
- ArcL Phot. Beaux Arts.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XL VIII.
- de Boulogne-sur-Mer, Brest, Cherbourg, Le Havre, Nantes, Reims, Rouen, Tourcoing.
- Ameublement par l’Atelier PRIMAVERA; mannequins par LEMATTE tr FACROS.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XLIX.
- par l’ÉcOLE PRATIQUE D’INDUSTRIE DE CHERBOURG.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. L.
- MODELE DE CHALE ET BRODERIE
- par VÉcole pratique d'Industrie de filles de Lille
- Phot. Desboutin. \
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LI.
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- par VUnion Syndicale des Créa teurs de modèles.
- , Meubles composés par E. Boilot,
- exécutés par les Ecoles pratiques dTndustrie de Limoges <t de Reims.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pu LII.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LIII.
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- Phot. Desboutin
- PEIGNES
- par VEco le pratique D’Industrie d’Oyonnax.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LIV.
- par les Écoles pratiques d’Industrie de Saint-Étienne & de Saint-Chamond.
- MÉTIER MÉTALLIQUE A LACETS MÉTIER JACQUARD MÉTIER A LACETS
- à 33 fuseaux à 10 navettes à 41 fuseaux
- par Rater frères, de Saint-Chamond. de Saint-Étienne. par Lerisse frères, de Saint-Chamond.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LV.
- Phot. Desboutin.
- ECHANTILLONS DE RUBANS par VEcole pratique dTndustrie de Saint-Étienne.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LVI.
- composée (r mise en carte par L ABRI FFE, exécutée par l’iNSTITUT CoLBERT,
- Ecole pratique d’Industrie de Tourcoing.
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- Pavillon de la Ville'de Paris.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LVIU
- Arcli. Phot. Beaux-Arts.
- UN JOUR DE FETE A L’ECOLE PRIMAIRE.
- Préparation des personnages & des coutumes de «La Belle au bois dormais T» par les Ecoles primaires (Cours de Préapprentissage & Cours complémentaires).
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- Pavillon SECTION FRANÇAISE.
- de la Ville de Paris. t
- Pl. lviil
- par les Écoles primaires (Cours de Pre'apprentissage tr Cours complementaires).
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LIX.
- par l’ÉcOLE PROFESSIONNELLE
- de la Chambre Syndicale de la Bijouterie, Joaillerie, Orfèvrerie. Outillage par W(ELFFLING.
- ATELIER DE CORDONNERIE
- par {'Ecole professionnelle
- de la Chambre Syndicale des Chausseurs-Bottiers de Paris & VEcole pra tique d’Industrie de Romans.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LX.
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- par la Chambre Syndicale des Fourreurs et Pelletiers français (t VÉcole professionnelle de la Fourrure.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXL
- VESTIBULE
- par VEco le Régionale des Beaux-Arts d'Amiens,
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- par VEco le Régionale des Beaux-Arts d’Angers.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXIII.
- STORE EN BATIK
- par VÉcole Régionale des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand.
- ArcL PKot. Beaox-Arts.
- ENTREE D’UN MAGASIN D’AMEUBLEMENT
- par I’École Régionale des Arts appliqués de Nancy.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXIV.
- HALL D’UNE VILLA AU BORD DE LA MER I’École Régionale des Beaux-Arts de Nantes.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXV.
- VESTIBULE D’UNE MAISON D’EDITIONS D’ART par VEco le Régionale des Beaux-Arts de Rennes.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXVI.
- TABLE A THE
- , pour une cabine-salon de yacht de plaisance par V Eco le Régionale des Beaux-Arts de Rouen.
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- SECTION FRANÇAISE,
- Pl. EX VII,
- CABINET DE TRAVAIL
- par l’ÉcOLE RÉGIONALE DES BEAUX-ARTS DE TOURS,
- Arch. Phot. Beaux-Arts.
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- SECTION FRANÇAISE. Pz. LXVUL
- Arch. Phot. Beaux-Arts.
- GARNITURES DE SIEGES EN TAPISSERIE d'après les cartons de Gaudissard, Edelmann, Bénédictus par VÉcole de Tapisserie de la Manufacture Nationale de Beauvais.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXIX.
- GARNITURES DE SIEGES EN TAPISSERIE
- exécutées d’après les cartons de Jean Ve B ER
- par I’École de Tapisserie de la Manufacture Nationale des Gobelins.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXX.
- COIFFEUSE
- avec marqueteries de nacrolaque & pochoirs à l’essence d’Orient.
- ÉCAILLES D’ABLETTE
- servant à la fabrication de l’essence d’Orient & de la NACROLAQUE Je AN PAISSEAU.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXI.
- Pfiot. G. L. Manuel frères
- TISSAGE DE LAINAGE par Rodier.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. LXXII.
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- FOUR A CUIRE LES EMAUX par Tranchant.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LXXIIl
- ;par Faure, Rouchaud (7 Lamassiaude, Nusbaumer, Lefebvre, les Établissements S. L. D. M., Meker, Tranchant.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. LXXIV.
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- > Dessins & travaux par les Cours professionnels de la Chambre Syndicale
- des Entrepreneurs de Menuiserie et Parquets de la Ville de Paris.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LXXV.
- Phot. G. L. Manuel frères<\\
- COMPOSITIONS DÉCORATIVES VÉcole de Dessin du vi‘ Arrondissement.
- Présentation par Maurice Du FRÊNE.
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- Pavillon de l’Asie Française.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXVI.
- ENSEMBLE DE MOBILIER par VEco le des Arts indigènes de Bien-Ho a.
- MEUBLES EN BOIS SCULPTÉ ET LAQUÉ
- par iÉcole des Arts indigènes de Thu-Dau-Mot.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXVII
- DESSINS POUR CARREAUX CÉRAMIQUES
- avec raccords à combinaisons variées par J, F. Rhodes , dit Josefern.
- Phot. Desboutin.
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- PLANCHES
- SECTIONS ÉTRANGÈRES
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- SECTION AUTRICHIENNE.
- Pl. LXXVIII.
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- DESSIN ET MAQUETTES par VEcole des Arts et Métiers du Musée des Arts et Industries de Vienne.
- Cours du professeur Franz ClZEK.
- Cours du professeur Steinhof.
- Cours du professeur Franz Cizek.
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- SECTION AUTRICHIENNE.
- Pl. LXXIX.
- par VEco LE DES Arts ET MÉTIERS du Musée des Arts et Industries de Vienne. Cours du professeur Oshar Strnad.
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- SECTION AUTRICHIENNE.
- Pl. LXXX.
- ENSEMBLE MOBILIER par VEcole des Arts et Métiers du Musée des Arts et Industries de Vienne.
- Arch. Phot. Beaux-Arts.
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- SECTION AUTRICHIENNE.
- Pl. LXXXI.
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- TABLEAUX MURAUX
- pour classe enfantine
- par VÉcole des Arts et Métiers du Musée des Arts et Industries de Vienne.
- Pliot. Desboutin.
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- SECTION BELGE.
- Pl. LXXXII
- CERAMIQUES
- par I’École Provinciale de Dessin et des Arts décoratifs (Institut des Arts et Métiers) de Saint-Ghislain.
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- SECTION ESPAGNOLE. Pi. LXXX1I1.
- TABLEAUX D'ÉTUDES FLORALES APPLIQUÉES A LA DÉCORATION
- par Munoz Du en as.
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- CARTONS DE VITRAUX
- par I’Ecole Centrale des Arts et Métiers de Londres t't par Réginald Bell.
- L’EMPIRE BRITANNIQUE, frise par M. Greiffenhagen.
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-
- SECTION DE LA GRANDE-BRETAGNE,
- Pl. LXXXV,
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-
- TRAVAUX, PIERRE ET BOIS, par VEcole d'Artisans de l’Etat.
- ArcL Ptot. Beaüx-Arts.
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-
- SECTION DES PAYS-BAS. Pl. LXXXVII.
- DE HAARLEM,
- H. C. Verkruysen direttcur.
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-
- SECTION POLONAISE.
- Pl. LXXXVIII.
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-
- SECTION POLONAISE.
- Pl., LXXXIX.
- ÉTUDE DES FORMES ET DU VOLUME par VÉcole Municipale des Arts décoratifs de Varsovie. J. Szczepko WSKI directeur.
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- SECTION POLONAISE. pLt XC.
- Phot. Rep.
- PANNEAU DÉCORATIF
- par Joséphine Kogut, des Ateliers de Cracovie.
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- Pavillon National. SECTION TCHECOSLOVAQUE,
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- Pavillon SECTION TCHECOSLOVAQUE. Pi. XCIII.
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- pour la Porte principale de la Salle d’Honneur par VÉCOLE DES ARTS DÉCORATIFS DE PRAGUE. Classe de sculpture du professeur B. Kafka.
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- SECTION DE VU. R. S. 5.
- Pl. XCIV.
- par I’École Supérieure d’Art et d’Industrie PE Moscou (Vkhoutémas). '
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- SECTION DE LU. R. S. S.
- Pl. XCV.
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- SECTION YOUGOSLAVE.
- Pl. XCV1.
- SALLE DES ÉCOLES DES BEAUX-ARTS ET DES ÉCOLES PROFESSIONNELLES ET TECHNIQUES.
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-
- BIBLIOGRAPHIE RÉPERTOIRE ET TABLES
- VOL. XII.
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-
- BIBLIOGRAPHIE.
- PUBLICATIONS OFFICIELLES.
- Catalogue général officiel, édité par le Commissariat Général français. Imprimerie de Vaugirard, impasse Ronsin, Paris.
- Le Cinquième Congrès International (du 30 juillet au 6 août 192 j ) de l’Enseignement du Dessin if des Arts appliqués à F Exposition Internationale des Arts Décoratifs 4? Industriels modernes de Paris. Imprimerie Nationale.
- L’enseignement technique en France, 1 vol. (publié à l’occasion de l’Exposition de 1900). Imprimerie Nationale.
- Liste des récompenses de L Exposition Internationale des Arts Décoratifs 4? Industriels modernes. (Journal officiel du 5 janvier 1926.)
- Rapports du Jury International de FExposition Internationale Universelle de jpoo à Paris. Imprimerie Nationale. Introduélion générale : Tome I. Instruélion Publique if Beaux-Arts, 1 vol.
- Groupe I : Education if Enseignement. 2e Partie : Classe 4 (Enseignement spécial artistique), 1 vol. Statistique mensuelle du commerce extérieur de la France, décembre 1923:. Imprimerie Nationale.
- AUTRICHE. — L’Autriche à Paris, Guide illustré de la Se&ion autrichienne, 1 vol.
- BELGIQUE. — Catalogue officiel de la Seétion belge, 1 vol. illustré.
- DANEMARK. — Catalogue officiel de la Seélion danoise, 1 vol.
- ESPAGNE. — Catalogue de la Seélion espagnole, 1 vol. illustré.
- Grande-Bretagne. — Catalogue de la Seélion britannique, 1 vol.
- JAPON. — Catalogue illustré de la Seélion japonaise, 1 vol.
- Guide pour le Japon exposant, 1 vol. illustré.
- PAYS-BAS. — Catalogue de la Seélion des Pays-Bas, 1 vol.
- L’Art hollandais à F Exposition de Paris ip2f, 1 album illustré.
- L’Enseignement dans les Ecoles d’Art décoratif à Rotterdam, Haarlem if Amsterdam, 1 brochure.
- POLOGNE. — Catalogue de la Seélion polonaise, 1 brochure.
- SUISSE. — Catalogue de la Seélion, 1 vol. illustré.
- TCHÉCOSLOVAQUIE. — Catalogue officiel de la Seélion, 1 vol.
- Ecoles professionnelles de la République Tchécoslovaque, 1 catalogue illustré.
- U. R. S. S. — Catalogue de la Seélion, 1 vol. illustré.
- L’Art Décoratif, Moscou-Paris, 1925, 1 vol. illustré.
- YOUGOSLAVIE. — Catalogue officiel de la Seélion, 1 brochure illustrée.
- L’Art Décoratif if Industriel dans le royaume S. H. S., 1 brochure illustrée.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- OUVRAGES SPÉCIAUX.
- Album de T Exposition Internationale des Arts Décoratifs, édité par l’Art Vivant. Librairie Larousse, >3-17, rue Montparnasse, Paris.
- Guide-Album de l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs if Industriels modernes. L’Édition Moderne, 114, boulevard Haussmann, Paris.
- Les Arts Décoratifs modernes en 192$, numéro spécial de Vient de Paraître. Éditions Crès & C‘®, 21, rue Hautefeuille, Paris,
- Paris-Arts Décoratifs, Guide de Paris if de l’Exposition, 1 vol. illustré. Librairie Hachette, 79, boulevard Saint-Germain, Paris.
- L’Art français depuis vingt ans (collection publiée sous la direction de Léon Deshairs), 10 vol. Éditions Rieder & Cie, place Saint-Sulpice, Paris.
- AsTIER (P.) ET CüMINAL (I.). L’Enseignement technique, industriel if commercial en France if à l’étranger, 1 vol. Dunod & Pinat, éditeurs, 47-49» quai des Grands-Augustins, Paris.
- BERTRAND (Élie). L’Enseignement technique en Allemagne if en France, 1 vol. Librairie Félix Alcan, 108, boulevard Saint-Germain, Paris.
- BûNCOUR (J.-Paul). Art if Démocratie, 1 vol. Librairie P. OHendorf, jo, rue de la Chaussée-d’Antin, Paris.
- CAILLARD. Les Chambres de métiers, 1 vol.
- Calendrier pour l’année iyyo à l’usage des élèves qui fréquentent l’Ecole Royale gratuite de dessin. 1 vol. Imprimerie Royale, Paris.
- CAMBON (Victor). JJ Allemagne au travail, 1 vol. Pierre Roger & C1', éditeurs, 34, rue Jacob, Paris.
- Les derniers progrès de ïAllemagne, 1 vol. Pierre Roger & Cie, éditeurs, 34» 1116 Jacob, Paris.
- ChAMBONNAUD. L’Education industrielle if commerciale en Angleterre if en Ecosse, 1 vol.
- CLOUZOT (H.). Les métiers d’Art, Orientation nouvelle, 1 vol. Librairie Payot, 106, boulevard Saint-Germain, Paris.
- CoUTY (Ed.). Le Dessin if la Composition décorative appliqués aux industries d’art, 1 vol. Dunod & Pinat, éditeurs, 47-49, quai des Grands-Augustins, Paris.
- CoUYBA (Ch.-M.). L’Art if la Démocratie, 1 vol. Librairie E. Flammarion, 26, rue Racine, Paris.
- DrüOT (A.). Apprentissage (compte rendu de la Semaine du Travail manuel), 1 vol. Librairie de l’Enseignement technique, 3, rue Thénard, Paris.
- Le Dessin appliqué aux industries d’art (compte rendu des travaux de la Semaine du Dessin, ier vol.).
- Le Dessin industriel (compte rendu des travaux de la Semaine du Dessin, 2e vol.).
- Librairie Delagrave, 1 y, rue Soufïïot, Paris.
- DUPRÉ ET OLLENDORF. Traité de l’Administration des Beaux-Arts. 1 vol. Société d’imprimerie & Librairie administratives Paul Dupont, 4, rue du Bouloi, Paris.
- Etude sur l’Enseignement technique supérieur en France if à L étranger (Chambre de Commerce de Paris, 1910). 1 vol.
- FONTÈGNE (J.). Manualisme if éducation, 1 vol.
- GAUCHER ET Mortier. Code de l’Enseignement technique, 1 vol. 3 1, rue de Bourgogne, Paris.
- Le livret de L Enseignement technique, 1 vol. Dunod & Pinat, éditeurs, 47-49» (Iua* des Grands-Augustins, Paris.
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- ENSEIGNEMENT.
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- GuiLLET (Léon). L'Enseignement technique supérieur à l'après-guerre, i vol. Librairie Payot, 106, boulevard Saint-Germain , Paris.
- JANNEAU (Guillaume). L’apprentissage dans les métiers (fart, 1 vol. Dunod & Pinat, éditeurs, 47"49> <Jua* des Grands-Augustins, Paris.
- JEHAN. Essai sur l’oj ganisation de f Enseignement technique industriel post-scolaire if de ïapprentissage, 1 vol. Librairie de l’Enseignement technique, 3, rue Thénard, Paris.
- LABBÉ (E.). L’Apprentissage if la taxe etapprentissage, 1 vol. Librairie de l’Enseignement technique, 3, rue Thénard, Paris.
- Les chambres de métiers allemandes (Rapport au Conseil général du Nord, 1913). 1 vol.
- LEBLANC (René). L’Enseignement professionnel en France au début du XX* siècle, 1 vol.
- MAGNE (Lucien & Henri-Marcel). L!Art appliqué aux métiers : Décor de la pierre, i vol. illustré. Décor de la terre, i vol. illustré. Décor du verre, 1 vol. illustré. Décor du métal, 3 vol. illustrés. Décor du bois, 1 vol. illustré. Décor du mobilier, 1 vol. illustré. Décor du tissu, 1 vol. illustré. Librairie H. Laurens, 3, rue de Tournon, Paris.
- MAGNE (Henri-Marcel). Le mobilier français, les sièges, 1 vol. illustré. Librairie H. Laurens, 6, rue de Tournon, Paris.
- Ce que sera tExposition de i(}2j (Conférence faite le 18 janvier 1923 au Conservatoire National des Arts & Métiers). 1 brochure.
- Les Enseignements de f Exposition Internationale des Arts Décoratifs if Industriels modernes, Paris 192 j, 1 brochure. Librairie de l’Enseignement technique, 3, rue Thénard, Paris.
- La Société de l'Art appliqué aux métiers à f Exposition Internationale des Arts Décoratifs if Industriels modernes, Parisfpzj. Texte de Y. Rambosson. 1 album. 34, quai de Béthune, Paris.
- Notice illustrée sur la première Exposition des Ecoles départementales des Beaux-Arts & d’art appliqué à l’industrie, 1 brochure. Éditions de l’Art & les Artistes, 1903. 173, boulevard Saint-Germain, Paris.
- Pavillon de la Ville de Paris. Les Ecoles primaires municipales à l'Exposition de Paris ip2f, 1 album. Editions H. Tourte & M. Petitin, 33, rue Gide, Levallois-Perret.
- La Pédagogie de l'Enseignement technique (circulaires, documents & instructions), i vol. Librairie de l’Enseignement^ technique, 3, rue Thénard, Paris.
- PLUYETTE (J.). L'Enseignement professionnel dans les industries métallurgiques, mécaniques, éleâlriques & industries annexes, 1 vol. 7, rue de Madrid, Paris.
- Proust ( Antonin). U Art sous la République, 1 vol. E. Fasquelle, éditeur, 11, rue de Grenelle, Paris.
- QUENIOUX (G.). Les Arts Décoratifs (France), 1 vol. Librairie Larousse, 13-17, rue (Montparnasse, Paris.
- RetAIL (Léon). L'Enseignement technique if l’initiative privée, 1 vol. Éditions des Presses Universitaires, 49, boulevard Saint-Germain, Paris.
- RÉVILLE (Marc). Enseignement technique if apprentissage, 1 vol. Dunod & Pinat, éditeurs, 47-49» quai des Grands-Augustins, Paris.
- SANDOZ (G.-Roger) ET GüIFFREY (Jean). Arts appliqués if industries d'art aux Expositions. 1 vol. Comité français des Expositions à l’étranger & Société d’encouragement à l’Art & à l’Industrie, Paris.
- SNYKERS. Les Chambres de métiers (Thèse de Doélorat). 1 vol.
- VACHON (Marius). Les Musées if les Ecoles d’Art industriel en Europe, 3 vol. (Mission 1889). Quantin, imprimeur de la Chambre des Députés, Paris.
- Nos industries efArt en péril, 1 vol. Librairie Baschet, 123, boulevard Saint-Germain, Paris.
- La Guerre artistique avec f Allemagne. E Organisation de la Viéloire, 1 vol. Librairie Payot, 106, boulevard Saint-Germain, Paris.
- Verne (H.) ET Ch AVANCE (R.). Pour comprendre I Art décoratif en France, 1 vol. Librairie Hachette, 70, boulevard Saint-Germain, Paris.
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- 98 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- VlTRY (Paul). E Amphithéâtre des chirurgiens iT lEcole des Arts Décoratifs (Extrait de la Gazette des Beaux-Arts, 1920). 106, boulevard Saint-Germain, Paris.
- WEISS (R.). La Participation de la Ville de Paris à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris, 192.$, 1 vol. illustré. Imprimerie Nationale.
- PRINCIPAUX ARTICLES DE REVUES,
- JOURNAUX OU PÉRIODIQUES.
- L’Amour de l’Art, revue mensuelle. Librairie de France, no, boulevard Saint-Germain. —Août 1925. Numéro soéc'a’ consacré à l’Exposition.
- La Formation professionnelle, technique & artistique. Organe bimensuel de l’Association française pour le développement de l’Enseignement technique, 31, rue de Bourgogne, Paris.
- La Science b* la Vie. Magazine mensuel des Sciences & de leurs applications à la vie moderne, 13, rue d’En-ghien, Paris. Numéro de mai 192 3.
- PUBLICATIONS ÉTRANGÈRES.
- BELGIQUE. — Eugène Nève. EEnseignement professionnel des industries artistiques en Europe, 1 vol. Société belge de Librairie, 16, rue de Treurenberg, Bruxelles.
- GRANDE-BRETAGNE. — International Exhibition, Paris, 1925. — Report on the industrial arts. Departrrient of Overseas Trade. 1 vol.
- Programmes des Ecoles ou Institutions d’art de Bradford, Brighton, Camberwell, Cardiff, Glascow, Goldsmith College, Leeds, Leicester, Londres (County Council Central School of Arts and Crafts, Royal College of Art), Manchester, Sheffield, South Kensington, Swansea, West Bromwich, Westminster & Woolwich (1924-1925).
- Prospeélus of courses in fine art b* handicrafts : University College, Reading.
- Report on the Work of the British Institute of industrial art. 1919-1924- 18» Grosvenor Gardens-London.
- États-Unis. — Charles R. Richards. Art in industry, 1 vol. The Macmillan Company. New YorL
- POLOGNE. — G. Warchalowski. U Art décoratif moderne en Pologne, 1 vol. Éditions Mortkowicz, Varsovie.
- SUÈDE. — Erik Wettergren. Les Arts décoratifs modernes de la Suède. 1 vol. Publication du Musée de Malmô.
- Suisse. — La Suisse à" ses Ecoles. Publication de l’Office suisse du Tourisme. 1 brochure. Zurich & Lausanne.
- Programme L enseignement de T Ecole des Arts b1 Métiers de Genève. Année 1921. 1 brochure.
- DOCUMENTS D’ARCHIVES.
- Archives manuscrites du Service de l’Enseignement de la Dire&ion générale des Beaux-Arts (*875-1925). Rapport du Comité d’admission de la Classe 3 1 par SCHWARTZ.
- Rapport du Jury des récompenses de la Classe 3 1 par LoiSY.
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- ENSEIGNEMENT.
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- Rapport du Comité d’admission de la Classe 3 2 par LQEBNITZ. Rapport du Jury des récompenses de la Classe 3 2 par LEFORT. Rapport du Jury des récompenses de la Classe 33 par Émile BAYARD. Rapport du Comité d’admission de la Classe 34 par Marius MARTIN. Rapport du Jury des récompenses de la Classe 34 par René JEAN. Rapport du Comité d’admission de la Classe 3 3 par DRÆGER. Rapport du Jury des récompenses de la Classe 3 3 par Avot.
- Rapport du Jury des récompenses de la Classe 36 par SÉNÈQUE.
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- RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE
- DES EXPOSANTS CITÉS DANS LE VOLUME:
- Académie des Beaux-Arts de Louvain [Belgique]» P-77- : :
- Académie des Beaux-Arts et des Sciences
- TECHNIQUES DE ROTTERDAM [Pays-Bas], p. 80.
- Académie Nationale des Beaux-Arts de Zagreb [Yougoslavie], p. 88.
- Anciens Établissements Desfossé et Karth
- _ [France], pl. IV.
- ARGY-ROUSSEAU [France], p. 6y.
- Art À l’École (L’) [France], p. 56.
- Arts de la fleur et de la plante (Les) [France], p. y 6.
- Art de France (L’) [France], p. 56.
- Art et Publicité [France], p. 56.
- Association des secrétaires de rédaction des journaux et revues [France], pl. IX.
- Ateliers «air et feu» [France], p. 61.
- Ateliers de Cracovie [Pologne], pl. XC, p. 81.
- Ateliers-Écoles préparatoires à l’apprentissage de la Chambre de commerce de Paris [France], pl. XII, p. 61.
- Ateliers G. S. P. [France], p. 61.
- Ateliers d’Idria [Italie], p. 7y.
- Atelier Larisch [Autriche ], p. 77. ,
- Atelier Primavera [France], pl. XLVIII,p. 60.
- Atelier Seguin [France], pl. III.
- Atelier SUBES [France], pl. III.
- Ateliers des travaux manuels de Riga [Lettonie]^. 7 y.
- AUZANNEAU, MUe [France], pl. XIV.
- Bailly, P. [France], pl. XIII.
- BAUDOÜIN [France], pl. XXVI, p. 69.
- BAYARD, Émile [France], p. 64.
- Bayonne [France], pl. III. r
- Bell, Réginald [Grande-Bretagne], pl. LXXXIV.
- BÉNÉDICTUS [France], pl. LXVIII.
- BÉNÈS, J. [Tchécoslovaquie], p. 84*
- Bertrand Frères [France], pl. IX, p. 66.
- Bétic (Établissements) [France], p. y7.,
- Bianchini-Férier [France], pl. VI, p. y9.
- BiENENFELD, Jacques [France], p. 10.
- BlANCHET, R. [France], pl. X.
- B lot-Garnier [France], p. 63.
- Boilot [France], pl. LI.
- Bonnier [France], pl. XXXIX.
- Bonvillain & Ronceray (Établissements) [France], p. 62.
- BouKOWSKI [Pologne], p. 83.
- Brandt [France], pl. XXXIX,
- BRUNNER, V. H. [Tchécoslovaquie], p. 84, 8y.
- BuszEK [Pologne], p. 83. .
- Camberwell school of arts and crafts [Grande-Bretagne], p. 79.
- Central school of arts [Grande-Bretagne], P-79-
- Chambre des métiers d’Alsace [France], p. 70.
- Chambre syndicale des entrepreneurs de
- FUMISTERIE DE PARIS [France], p. y8.
- Chambre syndicale des fabricants d’articles MÉTALLIQUES [France], p. 61.
- Chambre syndicale des fondeurs de bronze [France], p. 62.
- Chambre syndicale des fourreurs et pelletiers FRANÇAIS [France], pl. LX, p. 60.
- Chambre syndicale de la gravure sur acier [France], p. 63.
- Chambre syndicale des négociants en diamants, PERLES, PIERRES PRÉCIEUSES ET DES LAPIDAIRES [France], pl. XIII, p. 70.
- Chenue [France], p. 37. ;
- Chromo française (La) [France], p. 64.
- Cizek [Autriche], pl. LXXVIII, p. 77. , ;
- Coindreau & Blondeau [France], p. 64.
- Comité central des maîtres de verrerie de France [France], p, 6y. ...
- Comité florentin pour le travail des mutilés-dé GUERRE [Italie], p. 7y. :
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- •Compagnie d’applications mécaniques C. A. M. [France], p. 6t.
- Comptoir Lyon-Alemand [France], p. 63, 64. Conservatoire national des arts & métiers' (Cours d’art appliqué aux métiers) [France], Pl. XIV, XV, XVI, XVII, Pî ,2, 34, jj.- ; Cornély [France], pl. XVIII, p. j8.
- Cornille [France], p. 60.
- Corporation des couteliers de Nogent-en-
- BASSIGNY [France], p. 63.
- Couron, Mlle [France], pl. XV.
- Cours professionnels de la chambre syndicale
- DES CARROSSIERS DE PARIS & DES DÉPARTEMENTS [France], p. 57.
- Cours professionnels de la chambre syndicale
- DES ENTREPRENEURS DE CHARPENTE DE LA VlLLE de Paris [France], pl. XIX, p. 37.
- Cours professionnels de la chambre syndicale
- DES ENTREPRENEURS DE COUVERTURE, PLOMBERIE, EAU, GAZ, ASSAINISSEMENT & HYGIÈNE DE
- la Ville de Paris & des Départements de Seine & Seine-&-Oise [France], pl. XXIV. Cours professionnels de la chambre syndicale des entrepreneurs de menuiserie & PARQUETS de la Ville de Paris [France], pl. LXXIV,
- ?• 57'
- Cours professionnels de la chambre syndicale DES entrepreneurs de serrurerie [France],
- p. 6t.
- Cours professionnels de la société d’assis-
- TANCE PATERNELLE AUX ENFANTS EMPLOYÉS DANS LES INDUSTRIES DES FLEURS & PLUMES [France], p. 60.
- •CoviLLOT [France], p. 60.
- CrÉTÉ [France], p. 6j.
- Cristalleries de Choisy-le-Roy & de Lyon [France], pl. VII, p. 6 y.
- 'CZAJKOWSKI [Pologne], p. 83.
- David & Grosgogeat [France], p. 70.
- Delà grave [France], pl. XLIV.
- Desfossé & Karth (anciens établissements) [France], pl. IV, p. j8.
- OESPUJOLS, J. (France], pl. X.
- Deuxième école municipale des métiers de Varsovie [Pologne], PI. LXXXVIII. Diéderichs [France], pl. VI, p. J9. Drahonovsky [Tchécoslovaquie], p. 84*
- DUBRET [France], p. 64.
- DufrèNE, M. [France], pl. LXXV.
- DURAND [France], pl. X.
- École d’architecture & des arts décoratifs de HaARLEM [Pays-Bas], pl. LXXXVII.
- École d’artisans de ' l’État [Luxembourg], pl. LXXXVI, p. 7j.
- École des arts appliqués du Tonkin [France],
- p. 72.
- École des arts appliqués de Vienne [Autriche],
- , P- 77-
- École des arts cambodgiens de Pnom-Penh [France], p. 72.
- École des arts décoratifs arabes de Damas [France], p. 72.
- École DES ARTS DÉCORATIFS de Prague [Tchécoslovaquie], pl. XCII, XCIII, p. 84, 86.
- École d’art de Glasgow [[Grande-Bretagne],
- p. 79. l' '
- École d’art de Sheffield [Grande-Bretagne], p. 79.
- École d’art de Swansea [Grande-Bretagne], p. 79.
- École des arts indigènes de Bien-Hoa[ France], pl. LXXVI, p.72.
- École des arts indigènes de Thu-Dau-Mot [France], pl. LXXVI, p.72.
- École des arts industriels de Bâle [Suisse], pl. XCI.
- École d’art industriel de Grenoble [France], pl. XX.
- École des arts manuels de la fondation Dragoumi [Grèce], p. 73.
- École d’arts & métiers de Bâle [Suisse], P. 83.
- École d’arts & métiers de Berne [Suisse], p. 83.
- École d’arts & métiers de Genève [Suisse], P. 83.
- École d’arts & métiers de Zurich [Suisse], p.83.
- École des arts & métiers du musée des arts & INDUSTRIES DE Vienne [Autriche], pl.LXXVIII,LXXIX,LXXX, LXXXI.p.76.
- École des arts & métiers d’Etterbeek [Bel-gique], p. 77.
- ÉCOLE DES ARTS & MÉTIERS DE NAGOYA [Japon], p. 80. -
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- ENSEIGNEMENT.
- École des arts & métiers de Sarajevo [Yougoslavie], p. 88.
- École DES ARTS & MÉTIERS DE SplIT [Yougoslavie], p. 87. ’
- École des arts & métiers de Toyama [Japon],
- p. 80.
- École de l’association des ouvriers en instruments DE PRÉCISION [France], p. 63. École & atelier du comité des dames de l’union centrale des arts décoratifs [France], pi. XXI, XXII, p. 52.
- École des beaux-arts de Marseille [France], p. Ji.
- École DES BEAUX-ARTS [Yougoslavie], pi. XCVI. ÉCOLE DE Bor [Tchécoslovaquie], p. 83.
- École Boulle [France], pl. I, p. 33, 67, 68,
- 6g.
- École cantonale de dessin & d’art appliqué DE VAUD (Suisse], p. 83.
- École centrale des arts & métiers de Londres
- [Grande-Bretagne], pl. LXXXIV.
- École dentellière de Luxeuil [France], p. 58. École dentellière des religieuses bénédictines
- DE POPERINGHE [Belgique], p. 77.
- École dentellière de Zakopane [Pologne], p. 82.
- École de dessin de la chambre syndicale des
- DENTELLES & BRODERIES DE PARIS [France], pl. XXIII, p. 38.
- École de dessin du vie arrondissement de Paris [France], pl. LXXV, p. 32.
- École départementale d’architecture de Volvic [France], p. 36, 32.
- École Diderot [France], p. 67, 68, 69.
- École Dorian [France], p. 67, 68, 69.
- École de la duchesse de G alliera [Italie], P. 73. '
- École Estienne [France]/ p. 68.
- Écoles fédérales [Autriche], p. 76.
- École de filles indigènes d’Alger [France], p. 71. ^
- École de filles indigènes de Blida [France],
- -, p* 71' ' * y ’
- École de filles indigènes de Constantine
- [France], p. 71.
- École de filles indigènes de -Djelfa [France],
- p. 71. • ;/
- I03
- École de filles indigènes de Mostagànem [France], p. 71.
- École de filles INDIGÈNES d’Oran [France], p. 7 I.
- École d’horlogerie d’AnEt [France], pl. XL11.
- École d’horlogerie de Lyon [France], pl. XLII.
- École d’horlogerie de Morez [France], pl. XLII.
- École d’horlogerie de Paris [France], pl. XLII.
- École d’horticulture de la Ville de Paris [France], p. 69.
- École de KAMENICKY SENOV [Tchécoslovaquie], p. 83.
- ÉCOLE DE KrANJ [Yougoslavie], p. 88.
- École de Maredsous [Belgique], p. 77, 78.
- École de métiers de la chambre syndicale des entrepreneurs de maçonnerie de la Ville DE PARIS [France], pl. III.
- École de métiers de Felletin [France], p. 3 3, 37.
- École de métiers de Lyon [France], p. 33.
- École de métiers de Limoges [France], p. 60.
- ÉCOLE de métiers (Chausseurs, bottiers, vêtement] DE PARIS [France], p. 33, 60.
- ÉCOLE de MÉTIERS (couverture & plomberie] DE Paris [France], pl. XXIV, p. 33, 64.
- ÉCOLE de MÉTIERS (maçonnerie) DE1 PARIS-[France], p. 33.
- École de métiers (tonnellerie) de Paris [France], p. 33.
- École monégasque de dessin & de broderie. [Monaco], p. 73. '
- École municipale académique de Douai [France], p; 31. !
- École municipale d’arts appliqués du Mans-[France], pl. XXV; p. 47.
- École municipale des arts appliqués a l’industrie de la Ville de Paris [France],, pl. XXVI.
- École municipale des arts1 décoratifs de. Bordeaux [France], pl. XXVII, p. 44.
- École municipale des arts décoratifs de. Strasbourg [France], p. 36, 32.
- École municipale' des. arts décoratifs de. VarsOVIE [Pologne], pl. LXXXIX. •:
- École ^municipale d’art décoratif de Tarare [France], p. 32. - ' > >
- École municipale d’art industriel de Mâcon. [France], p. 31. - •
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- ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- ÉCOLE MUNICIPALE DES BEAUX-ARTS DE BESANÇON
- [France], p. j i.
- École municipale des beaux-arts du Havre
- [France], pl. XXVIII, p. 46.
- École municipale des beaux-arts de Lille [France], pi. XXIX, p. 46.
- École municipale des beaux-arts de Nîmes
- [France], pl. XXX, p. 48.
- École municipale des beaux-arts de Tourcoing [France], pl. XXXI, p. jo.
- École municipale de dessin d’Alais [France],
- P. ji.
- École municipale de dessin de Chaumont [France], p. j 1.
- École municipale de dessin de Versailles [France], p. 32.
- École municipale de dessin & d’art appliqué À l’industrie de la Ville de Paris [France], pl. XXXII, p. jj.
- École municipale des métiers de Varsovie [Pologne], p. 83.
- École municipale de tissage de Lyon [France], PI. XXXIII, P. 40, j9.
- École du musée national des arts industriels de Madrid [Espagne], p. 7J.
- École nationale des arts appliqués à l’industrie de Bourges [France], pl. XXXIV, p. 32, 38.
- École nationale d’art décoratif d’Aubusson
- [France], pl. XXXV, p. 32, 37, 38.
- École nationale d’art décoratif de Limoges
- [France], pl. XXXVI, p. 3 1, 37, 39.
- École nationale d’art décoratif de Nice
- [France], pl. XXXVII, p. 41.
- École nationale des arts décoratifs de Poznan [Pologne], p. 82.
- École nationale d’arts & métiers d’Aix [France], p. 12.
- École nationale d’arts & métiers d’Angers [France], pl. XXXIX, p. 12, 61.
- École nationale d’arts & métiers de Châlons-sur-Marne [France], pl. XXXIX, p. 12, 61.
- École nationale d’arts & métiers de Lille
- [France), pl. XXXIX, p. 61.
- École nationale d’arts & métiers de Paris
- [France], XXXVIII, XXXIX, p. 61, 62.
- École nationale des beaux-arts de Dijon
- [France], pl. XL, p. 39.
- École nationale des beaux-arts de Lyon
- [France], pl. XXXIII, XLI, p. 32, 40, j9.
- École nationale des beaux-arts de Varsovie
- [Pologne], p. 81, 82.
- École nationale d’horlogerie de Besançon
- [France], p. ij, 42, 63.
- École nationale d’horlogerie de Cluses [France], p. 13,-42, 63.
- ÉCOLE NATIONALE D’INDUSTRIE ARTISTIQUE DE CRACOVIE [Pologne], p. 82.
- École nationale de l’industrie du bois de ZAKOPANE [Pologne], p. 81, 82.
- École nationale d’Osiériculture & de vannerie DE Fayl-Billot [France], p. 37.
- École nationale professionnelle d’Armen-tières [France], pl. XXXIX, p. 34, 61.
- École nationale professionnelle d’Épinal [France], p. 34.
- École nationale professionnelle de Lyon [France], p. 34, 63.
- École nationale professionnelle de Morez [France], p. 34, 63, 6j.
- École nationale professionnelle de Nantes
- [France], pl. XXXIX, p. 61.
- École nationale professionnelle de Saint-Étienne [France], p. 34.
- École nationale professionnelle de Thiers [France], p. 34.
- École nationale professionnelle de Vierzon [France], pl. XVII, XXXIX, p. 61, 63, 64.
- École nationale professionnelle de Voiron
- [France], pl. XXXIX, p. 34, 61.
- École nationale de Stenfel [Tchécoslovaquie],
- , P* 8Î-
- École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris [France], pl. XLIII, XLIV,
- p. 36> 37» 55-
- Ecole nationale supérieure des arts & industries TEXTILES DE Roubaix [France], pl. XLV, p. 42.
- École nationale supérieure des beaux-arts de Paris [France], pl. XLVI, p. 31, 36, 37.
- École nationale supérieure de céramique de Sèvres [France], pl. XLVII, p. 42, 64.
- École d’Ortisei [Italie], p. 7j.
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-
- ENSEIGNEMENT.
- École de PAEGLE [Lettonie], p.73.
- École de Pag [Yougoslavie], p. 88.
- École pratique d’industrie de filles de Lille
- [France], pi. L, p. 58.
- École pratique de commerce & d’industrie de Beauvais [France], p. 33.
- École pratique de commerce & d’industrie de Béziers [France], p. 37.
- École pratique de commerce & d’industrie de Boulogne-sur-Mer [France], pl. XLVIII.
- École pratique de commerce & d’industrie de Bordeaux [France], p. 58.
- École pratique de commerce & d’industrie de Brest [France], pl. XLVIII, p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de Cherbourg [France], pl. XLVIII, XLIX, p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de Dijon [France], p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de Dreux [France], p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de FlRMINY [France], p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de Grenoble [France], p. 33,4S'
- École pratique de commerce & d’industrie de Limoges [France], pi. LI.
- École pratique de commerce & d’industrie de Nantes [France], pl. XLVIII, p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de Narbonne [France], pl. XXXIX.
- École pratique de commerce & d’industrie de Nice [France], pl. LII, p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de Nîmes [France], pl. XXXIX.
- École pratique de commerce & d’industrie d’Oyonnax [France], pl. LUI, p. 33, 60.
- École pratique de commerce & d’industrie de la Rochelle [France], p. 31.
- École pratique de commerce & d’industrie du PüY [France], pl. XXXIX, LII, p. 33, 31.
- École pratique de commerce & d’industrie de Reims [France], pl. XLVIII, LI, p. 33, 31.
- École pratique de commerce & d’industrie de Roanne [France], p. 33.
- École pratique de commerce & d’industrie de Romans [France], pl. LIX, p. 33, 60.
- 105
- École pratique de commerce & d’industrie de Rouen [France], pl. XXXIX, XLVIII, p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de Roubaix [France], p. 38.
- École pratique de commerce & d’industrie de Saint-Étienne [France], pl. XV, LIV, LV, P. 38, 39.
- École pratique de commerce & d’industrie de Tarbes [France], pl. XXXIX.
- École pratique de commerce & d’industrie de Toulon [France], pl. XXXIX.
- École pratique de commerce & d’industrie de Tourcoing [France], pl. XLVIII, LVI, P. 33, 58.
- École pratique de commerce & d’industrie de Vienne [France], p. 33, 39.
- École pratique d’industrie de Colmar
- [France], p. 33.
- École pratique d’industrie d’Elbeuf [France], pi. V, p. 33, 39.
- École pratique d’industrie de Gannat
- [France], p. 33.
- École pratique d’industrie du Havre [France], pi. XLVIII, p. 38.
- École pratique d’industrie de Saint-Chamond
- [France], pl. LIV, p. 33, 39.
- École pratique d’industrie hôtelière [France], P. 33.
- École de préapprentissage de la chambre de COMMERCE DE PARIS [France],' pl. XXXVIII.
- Écoles primaires de la Ville de Paris [France], pl. LVII, LVIII, p. 69.
- École professionnelle d’art appliqué à la bijouterie de Bruxelles [Belgique], p. 78.
- École professionnelle des arts du bois de CHRUDIM [Tchécoslovaquie], p. 83.
- École professionnelle des arts du bois de PrAGUE-Zizkow [Tchécoslovaquie], p. 83.
- École professionnelle des arts f>u bois de ValâSSKÉ Mezirici [Tchécoslovaquie], p. 83.
- École professionnelle des arts graphiques de PRAGUE [Tchécoslovaquie], p. 83.
- École professionnelle d’art industriel de JABLONEC [Tchécoslovaquie], p. 83.
- École professionnelle de bijouterie et de LAPIDAIRERIE DE TüRNOV [Tchécoslovaquie],
- p. 86.
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-
- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- 106
- École professionnelle de Casablanca [France], p. 71.
- École professionnelle de céramique de BECHYNÉ [Tchécoslovaquie], p. 8j.
- École professionnelle de céramique de TEPLICE-SENOV [Tchécoslovaquie], p. 8j.
- École professionnelle de la chambre syndicale DE LA BIJOUTERIE-JOAILLERIE-ORFÈVRERIE [France], pl. LIX, p. 63.
- École professionnelle de la chambre syndicale des chausseurs-bottiers de Paris [France], pi. LIX.
- École professionnelle de la chambre syndicale DES ENTREPRENEURS DE FUMISTERIE [France], p. 62.
- École professionnelle de la chambre syndicale DU PAPIER [France], p. 6j.
- École professionnelle de Conakry [France], p. 72.
- École professionnelle commerciale Fernand COCQ [Belgique], p. 78.
- École professionnelle du département de l’industrie & DU TRAVAIL [Belgique], p. 77.
- École professionnelle des femmes de Zagreb
- [Yougoslavie], p. 88.
- École professionnelle de ferronnerie d’art DE HrADEC KrALOVE [Tchécoslovaquie], p. 8y.
- École professionnelle de ferronnerie d’art DE MikulASOVICE [Tchécoslovaquie], p. 83.
- École professionnelle des filles de la Croix DE LlÉGE [Belgique], p. 77.
- École professionnelle de la fourrure
- [France], pl. LX, LXIII, p. 60.
- École professionnelle indigène de reliure de Marrakech [France], p. 71.
- École professionnelle des industries du fer & de l’acier de Waydhofen [Autriche], p.76.
- École professionnelle pour l’industrie de la PORCELAINE DE KarlOVY-VarY [Tchécoslovaquie], p. 8 y.
- École professionnelle des industries textiles d’Usti N. O. [Tchécoslovaquie], p. 8(5.
- École professionnelle de Meknès [France],
- P. 71.
- École professionnelle de Rabat [France], p. 71.
- École professionnelle de Salé [France], p.71.
- École professionnelle de sculpture sur PIERRE DE HORICE [Tchécoslovaquie], p. 8j.
- Écoles professionnelles & techniques de Yougoslavie [Yougoslavie], pl. XCVI.
- École provinciale de dessin & des arts décoratifs de Saint- Ghislain [Belgique], pl. LXXXII, p. 78.
- École régionale des arts appliqués de Nancy
- [France], pl. LXIII, p. 48.
- École régionale des beaux-arts d’Amiens
- [France], pl. LXI, p. 43*
- École régionale des beaux-arts d’Angers [France), pl. LXII, p. 44*
- École régionale des beaux-arts de Clermont-Ferrand [France], pl. LXIII, p. ji.
- École régionale des beaux-arts de Nantes
- [France], pl. LXIV,p. 48.
- École régionale des beaux-arts de Rennes [France], pl. LXV, p- 32,49*
- École régionale des beaux-arts de Rouen
- [France], pl. LXVI,p. 49.
- École régionale des beaux-arts de Saint-Étienne [France], p. 52.
- École régionale des beaux-arts de Tours [France], pl. LXVII, p. jo.
- École de Ricamo [Italie], p. 75.
- École de Saint-André de Cubzac [France], P. 58.
- École de Saint-Luc [Belgique], p. 77.
- École de Selva [Italie], p. 73.
- École spéciale pour les industries du bois de KlNSPERK [Tchécoslovaquie], p. 86.
- École supérieure d’art & d’industrie de Moscou (Vkhoutemas) [U. R. S. S.], pl. XCIV, P. 88.
- École de tapisserie de la manufacture nationale de Beauvais [France], pl. LXVIII, P. 38, 43.
- École de tapisserie de la manufacture nationale DES GobELINS [France], pl. LXIX, p. 38, 43.
- Écoles techniques primaires du Japon [Japon], p. 80.
- Écoles techniques secondaires du Japon [Japon], p. 80.
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-
-
- ENSEIGNEMENT.
- ÉCOLE DE ZELEZNY Brod [Tchécoslovaquie], p. 83-8 6.
- EdelmAnn [France], pi. LXVIII.
- EknâYAN, A. [France], p. 70.
- Enfer [France), p. 62.
- Établissements Bonvillain & Ronceray [France], p. 62.
- Établissements R. Cornély (Anciens) [France],
- p. 38.
- Établissements Desfossé & Karth (Anciens) [France], p. 38.
- Établissements S. L. D. M. [France], pi. LXXIII, p. 64.
- Faculté polytechnique de Belgrade [Yougoslavie], p. 88.
- Faure, F. [France], pi. LXXIII, p. 64. FeuillAtre, F. [France], p. 64.
- Flamant [France], pi. XLVI.
- Folzer [France], p. 37.
- Fonderie Deberny & Peignot [France], p. 63. Forges de Vulcain [France ], p. 62.
- Fréchet, A. [France], pi. I, II, p. 39.
- GalliA [France], p. 60.
- Gambin & Cie [France], p. 61.
- Garnier - Geoffroy, Vve & ses Fils [France], p. 63.
- Gaudin [France], p. 38.
- * Gaudissard [France], pi. LXVIII, LXIX. GÉNUYS, P. [France], pi. XLIV.
- Gillot [France], p. 66.
- GOCAR, J. [Tchécoslovaquie], p. 86.
- Goujat, Mlle [France], pi. XVI.
- Goupy [France], p. 64.
- Grégoire [France], p. 65.
- GREIFFENHAGEN [Grande-Bretagne], pi. LXXXIV. Guérin, A. [France], p. 70.
- Guillet Fils & Cie [France], p. 37.
- HANAK [Autriche], p. 76.
- Havette [France], p. 66.
- Herzig [France], p- 71.
- Hoffmann [Autriche], p. 76.
- H O UD AILLE [France], p. 64.
- HOMOLACS [Pologne], p. 83.
- HüLLESOM [France], p. 70.
- HuiGNARD [France], pi. III.
- HurÉ [France], p. 63.
- Institut Colbert [France], pi. LVI.
- 107
- Institut décoratif de Leningrad [U. R. S. S.],
- pi. xcv.
- Institut des arts & métiers de Tunis [France], p. 71.
- Institut d’enseignement des arts décoratifs d’Amsterdam [Pays-Bas], p. 80.
- Institut graphique d’instruction & d’expérimentation de Vienne [Autriche], p. 77. Institut national des industries d’art à
- DOMICILE DE PRAGUE [Tchécoslovaquie], p. 83-INSTITUT D’OPTIQUE THÉORIQUE & APPLIQUÉE. [France], p. 63.
- Institut professionnel féminin [France], p. 6o„ JANAK, P. [Tchécoslovaquie], p. 84. JASTRZEBOWSKI [Pologne], p. 83.
- Johnson [France], p. 60.
- JüRINE [France], p. 66.
- KAFKA, B. [Tchécoslovaquie], pi. XCIII, p. 84, 86 KOGUT [Pologne], pi. XC.
- KotARBINSKI [Pologne], p. 83.
- KYSELA [Tchécoslovaquie], p. 84, 86.
- LABORIE [France], pi. XLVI.
- LABRIFFE [France], pi. LVI.
- LACROIX [France], p. 64.
- LAMASSIAUDE [France], pi. LXXIII, p. 64. Lambert, J. [France], pi. XIII.
- Lantz [France], p. 70.
- LAPIPE & WlTTEMANN [France], p. 62.
- LardiN, P. [France], pi. I.
- Larousse [France], pi. IX.
- Lefebvre [France], pi. LXXIII, p. 64.
- LEFRANC [France], p. 63.
- Legendre Frères [France], pi. XLII, p. 63. Lematte & Facros [France], pi. XLVIII.
- LERISSE [France], pi. LIV, p. 39.
- Leroy [France], p. 63.
- LETOURNEUR [France], pi. XLVI. i Lizon & Cie [France], p. 63.
- ;LOEBNITZ & Cie [France], p. 64.
- Lorilleux [France], p. 63.
- LUCAS-LECLIN [France], p. 60.
- Main, G. & Cie [France], p. 63.
- Magne, H.-M. [France], pi. XXXVIII, XXXIX. MARRET, Henri [France], pi. XXVI.
- MARTIN, Arthur [France], p. 61.
- MARTIN, H. [France], pi. I.
- MAULARD [France], p. 63.
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- io8
- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Meker & Cio [France], pi. LXXIII, p. 64. Meynial [France], pi. IX, p. 66.
- MlLDEOVA PALICKOVA, Mme [Tchécoslovaquie], p. 83.
- Mission des pères blancs de Ouagadougou [France], p. 72.
- MlSTECKY, J. [Tchécoslovaquie], p. 86.
- MONNOT, Henri [France], p. 38.
- Moynet, Établissements [France], pi. XLII, P. 63.
- Munoz Duenas [Espagne], pi. LXXXIII.
- Musée national des arts industriels [Espagne], pi. LXXXIII, P. 73.
- NANTERME [France], pi. VI, p. 39.
- NUSSBAUMER [France], pi. LXXIII, p. 64. OUVROIR DES SŒURS FRANCISCAINES DE MEKNÈS [France], p. 71.
- Paillard [France], p. 63, 70.
- Paisseau [France], pi. LXX, p. 60.
- Paquet, P. [France], pi. III, p. 37. PARRA-MANTOIS [France], p. 63.
- Patronage industriel des enfants de l’ébé-NISTERIE [France], p. 57.
- PESSANA [France], pi. XVI.
- PlNlER, Michel [France], p. 70.
- Poulenc & Cie [France], p. 64.
- Primavera, Atelier [France], pi. XLVIII, p. 60.
- Rafer Frères [France], pi. LIV, p. 39. RAMONDOU, M,îe [France], pi. XVII.
- RAPIN, H. [France], pi. XXI.
- Rhodes, J.-F., dit Josefern [France], pi. LXX VII. Riollet-Dufour [France], p. 37.
- Rodier [France], pi. LXXI, p. 39.
- Ronceray [France], pi. XXXVIII.
- ROUCHAUD & LamASSIAUDE[France], pi. LXXIII,
- p. 64.
- Rousseau, Société anonyme [France], p. 62. Roussel & Cie [France], p. 70.
- Roux [France], p. 70.
- Royal college of art [Grande-Bretagne], p. 79.
- SAACKÉ [France], pi. XVIII.
- SAUPIQUE, G. [France], pi. X.
- Schenk [France], pi. V, p. 39.
- SCHEURER-LAUTH & Cie [France], p. 58. Schneider, Verreries [France], pi. XI, p. 63.
- SCHOOL OF PHOTO-ENGRAVING AND LITHOGRAPHY [Grande-Bretagne], p. 80.
- Seguin, Atelier [France], pi. III, p. 37.
- Service des bois du Ministère des Colonies [France], p. 71.
- Shoreditch technical institute [ Grande 'Bretagne], p. 79.
- Société alsacienne de constructions mécaniques [France], pi. VIII, p. 70.
- Société anonyme des anciens établissements Paillard [France], p. 70.
- Société anonyme des usines de Rosières [France], p. 62.
- Société anonyme des usines Renault [France],
- P. 63.
- Société anonyme Rousseau [France], p. 62. Société d’assistance paternelle aux enfants
- EMPLOYÉS DANS LES INDUSTRIES DES FLEURS & PLUMES [France], p. 60.
- Société de l’art à l’école [France], pi. XLIV. Société de l’art appliqué aux métiers [France], P. 36.
- Société d’encouragement à l’art & À l’industrie [France], p. 36.
- Société des appareils de manutention & fours Stein [France], p. 63.
- Société des arts décoratifs de Copenhague [Danemark], p. 78.
- Société des chantiers & ateliers de Saint-Nazaire-Penhoët [France], p. 63.
- Société des compagnons charrons du Devoir [France], p. 37.
- Société des manufactures de glaces de Saint-Gobain [France], p. 63.
- Société des verreries de Bagneux [France],. P. 63.
- Société des verreries de Saint-Denis [France], p. 63.
- Société des verreries mécaniques de Bourgogne [France], p. 63.
- Société d’optique Télégic [France], p. 63. Société du verre silichromé [France], p. 63. Société industrielle de Nemours [France], P. 63.
- Société Le Pyrex [France], p. 63.
- Société Quartz & Silice [France], p. 63.
- Soudée [France], p. 37.
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- ENSEIGNEMENT.
- 109
- Soudure électrique (La) [France], p. 62. STEINHOF [Autriche], pi. LXXVIII, p. 76. StrnAD, Oscar [Autriche], pi. LXXIX, p. 76. StYSEL, Isidore [France], p. 70.
- Subes, Atelier [France], pi. III.
- Syndicat des fabricants de soieries de Lyon [France], p. 40.
- Syndicat des mécaniciens chaudronniers & fondeurs de France [France], p. 62. Syndicat général des fonderies de France [France], pi. XXXVIII.
- SCZEPKOWSKI, Jean [Pologne], pi. LXXXVIII, LXXXIX, p. 83.
- TAESCH [France], p. 66.
- The british institute of industrial art [Grande-Bretagne], p. 78.
- The design and industries association
- [Grande-Bretagne], p. 78.
- THIBAUDEAU [France], p. 6y.
- TlCHY [Pologne], p. 83.
- TOCHON-LEPAGE [France], p. 63.
- ToLMER [France], pi. IX.
- Tranchant [France], pi. LXXII, LXXIII, p. 64. Union syndicale des créateurs de modèles [France], pi. LI, p. 64.
- Usines Renault (Société anonyme des) [France], p. 63.
- Veber, Jean [France], pi. LXIX.
- Verdol [France], pl. VI, p. 39.
- Verger [France], pi. XLII, p. 63.
- Verkruysen [Pays-Bas], pi. LXXXVII, p. 80. Vernet [France], p. 61.
- Verreries Schneider [France], pi. XI, p. 6y. VlONNET, Madeleine [France], p. 39.
- VlTRY, L. [France], pi. II, p. 39.
- Vkhoutemàs [U.R.S.S.], p. 87.
- Wafelmann (Les Fils de) [France], p. 70. Westminster technical institute [Grande-Bretagne], p. 79.
- WlLLY & Cie [France], p. 70.
- WOELFFLING [France], pi. LIX.
- WOOLWICH POLYTECHNIC [ Grande - Bretagne |, p. 79.
- ZWOBADA [France], pi. XLVI.
- VOL. XII.
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-
- TABLE DES PLANCHES.
- Planche I. — Grand SALON composé & exécuté par l’École BoULLE, sous la direélion de A. FrÉCHET, P. Lardin & H. Martin.
- Planche II. — ATELIER DE TAPISSIER-DÉCORATEUR par L. VlTRY, A. FrÉCHET collaborateur.
- Planche III. — PAVILLON EN PIERRE^composé par P. PAQUET, HüIGNARD & BAYONNE collaborateurs, exécuté par I’ÉCOLE DE MÉTIERS DE LA CHAMBRE SYNDICALE DES ENTREPRENEURS DE MAÇONNERIE DE LA
- Ville de Paris.
- Planche IV. — ATELIER D'IMPRESSION DE TISSUS À LA PLANCHE par les ANCIENS ÉTABLISSEMENTS
- Desfossé et Karth.
- Planche V. — MÉTIER ET TAPIS AU POINT NOUÉ par J. SCHENK. — MÉTIER À DRAP TYPE JACQUARD ET ÉCHANTILLONS par I’ÉCOLE PRATIQUE d’ElBEUF.
- Planche VI. — TISSAGE D'UN LAMPAS par BlANCHINI-FÉRIER. — TISSAGE MÉCANIQUE far DlÉDERICHS.
- Planche VII. — Atelier DE GOBELETERIE par les CRISTALLERIES DE CHOISY-LE-ROI ET DE LYON.
- Planche VIII. — Machine À IMPRIMER LES TISSUS par la SOCIÉTÉ ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES.
- Planche IX. — FABRICATION D'UN LIVRE par J. MEYNIAL, TOLMER, LAROUSSE, BERTRAND frères & l’AsSOCIATION DES SECRÉTAIRES DE RÉDACTION DES JOURNAUX ET REVUES.
- Planche X. — ATELIER DE SCULPTURE par A. DURAND.
- Planche XI. — ATELIER DE VERRERIE DE COULEUR, ATELIER DE VITRAIL par SCHNEIDER.
- Planche XII. — ATELIERS-ÉCOLES PRÉPARATOIRES À P APPRENTISSAGE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE de Paris.
- Planche XIII. — PAVILLON de la CHAMBRE SYNDICALE DES NÉGOCIANTS EN DIAMANTS, PERLES, PIERRES PRÉCIEUSES ET DES LAPIDAIRES par J. LAMBERT, SAACKÉ & P. BAILLY.
- Planche XIV. — TAPIS par MUe AüZANNEAU (CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS).
- Planche XV. — MILIEU DE TABLE par I’ÉCOLE PRATIQUE D’INDUSTRIE DE FILLES DE SAINT-ÉTIENNE. — Napperon composé par Mlie Couron au Conservatoire National des Arts et Métiers, exécuté par l’Institut Professionnel Féminin.
- Planche XVI. — CORNICHE EN PIERRE SCULPTÉE par MUe GOUJAT, CORNICHE EN BÉTON ARMÉ MOULÉ par PESSANA (CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS).
- Planche XVII. — SERVICE À THÉ composé au CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS & exécuté à I’École Nationale Professionnelle de Vierzon par Mlie Ramondou.
- Planche XVIII. — ATELIER DE BRODERIE MÉCANIQUE. Machines à broder CORNÉLY.
- Planche XIX. — CHARPENTERIE, épures & modèles par les COURS PROFESSIONNELS DE LA CHAMBRE
- Syndicale des Entrepreneurs de Charpente de la Ville de Paris.
- Planche XX. — Cabinet de travail par I’École d’Art Industriel de Grenoble.
- Planche XXI. — Travaux d'enseignement général par I’École & les Ateliers du Comité des dames de l’Union Centrale des Arts Décoratifs. Ensemble composé par Rapin.
- Planche XXII. — Table SCULPTÉE par I’ÉCOLE & LES ATELIERS DU COMITÉ DES DAMES DE L’UNION CENTRALE des Arts Décoratifs.
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-
-
- ii2 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Planche XXIII. — FIGURINE DE MODE. Dessin de broderie & fragment exécuté par l’ÉcOLE DE DESSIN DE la Chambre Syndicale des dentelles et broderies de Paris.
- Planche XXIV. — Atelier de plomberie par I’École de Métiers de la Couverture et Plomberie & les Cours professionnels de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Couverture, Plomberie, Eau, Gaz, Assainissement et Hygiène de la Ville de Paris et des Départements de Seine et Seine-et-Oise.
- Planche XXV. — CABINET-BIBLIOTHÈQUE par l’ÉcOLE MUNICIPALE D’Art APPLIQUÉ DU MANS.
- Planche XXVI.— HISTOIRE DE LA ROBE FRANÇAISE, fresque exécutée par I’ÉCOLE MUNICIPALE DES ARTS APPLIQUÉS À l’Industrie sous la diredion de Paul Baudoüin & Henri Marret.
- Planche XXVII. — Cabinet PARTICULIER D'UN RESTAURANT par I’ÉCOLE MUNICIPALE DES ARTS Décoratifs de Bordeaux.
- Planche XXVIII. — Salle d'attente d'UNE COMPAGNIE DE NAVIGATION par I’ÉCOLE MUNICIPALE des Beaux-Arts du Havre.
- Planche XXIX. — CHAPELLE SAIN T-SÉBASTI EN par I’ÉCOLE MUNICIPALE DES BEAUX-ARTS DE LlLLE.
- Planche XXX. — Salle commune d'un logement ouvrier par I’École Municipale des Beaux-Arts de Nîmes.
- Planche XXXI. — Hall d'un GRAND COTTAGE par I’ÉCOLE MUNICIPALE DES Beaux-Arts DE Tourcoing.
- Planche XXXII. — Travaux DE TABLETTERIE par I’ÉCOLE MUNICIPALE DE DESSIN ET D’ART APPLIQUÉS À l’Industrie de la Ville de Paris.
- Planche XXXIII. — TISSUS DE SOIE composés par I’ÉCOLE NATIONALE DES BEAUX-ARTS DE LYON, exécutés par I’École Municipale de Tissage de Lyon.
- Planche XXXIV. — Vestibule d'un hôtel particulier par I’École Nationale des Arts appliqués À l’Industrie de Bourges.
- Planche XXXV. — ECRANS EN TAPISSERIE par I’ÉCOLE NATIONALE d’ArT DÉCORATIF D’AUBUSSON.
- Planche XXXVI. — PORCELAINES par I’ÉCOLE NATIONALE D’Art DÉCORATIF DE LIMOGES.
- Planche XXXVII. — Salon d'un magasin d'art décoratif moderne par I’École Nationale d’Art Décoratif de Nice.
- Planche XXXVIII. — Atelier d'apprentissage de fonderie par le Syndicat général des Fondeurs de France.
- Planche XXXIX. — ATELIER de FERRONNERIE ET SERRURERIE. Travaux de ferronnerie exécutés par les Écoles Nationales d’Arts et Métiers d’ANGERS, Châlons, Lille & Paris, les Écoles Nationales d’ARMENTIÈRES, NANTES, VlERZON & VOIRON & les ÉCOLES PRATIQUES D’INDUSTRIE de NAR-BONNE, de NÎMES, du PUY, de ROUEN, de TARBES & de TOULON.
- Planche XL. — Magasin de produits bourguignons par I’École Nationale des Beaux-Arts de Dijon.
- Planche XLI. — Salon D'ÉCHANTILLONNAGE DE SOIERIES par I’ÉCOLE NATIONALE DES BEAUX-ARTS de Lyon.
- Planche XLII. — Atelier D'APPRENTISSAGE D’HORLOGERIE par les ÉCOLES NATIONALES D’HORLO-gerie de Besançon & de Cluses & les Écoles d’Horlogerie d’ÀNET, Lyon , Morez & Paris.
- Planche XLIII. — Grande SALLE par l’ÉcOLE Nationale SUPÉRIEURE DES ARTS DÉCORATIFS DE Paris.
- Planche XLIV. — ECOLE DU VILLAGE par P. GÉNUYS. SALLE DE CLASSE installée par DELAGRAVE sous la diredion de la SOCIÉTÉ DE l’Art A L’ÉCOLE.
- Planche XLV. — Salon d'EXPOSITION D'ÉTOFFES DANS UNE MAISON DE TISSUS par I’ÉCOLE Nationale Supérieure des Arts & Industries textiles de Roubaix.
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- ENSEIGNEMENT.
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- Planche XLVI. — Salon d'honneur par l’ÉcOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DES BEAUX-ARTS DE PARIS.
- Planche XLVII. — CÉRAMIQUES composées & exécutées par l’ÉcOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DE CÉRAMIQUE de Sèvres.
- Planche XLVIII. — SALON DE COUTURE. Travaux par les ÉCOLES PRATIQUES D’INDUSTRIE de BOULOGNE-
- sur-Mer, Brest, Cherbourg, Le Havre, Nantes, Reims, Rouen, Tourcoing.
- Planche XLIX. — MAQUETTE ET BRODERIE par l’ÉcOLE PRATIQUE D’INDUSTRIE DE CHERBOURG.
- Planche L. — MODÈLE DE CHÂLE ET BRODERIE par l’ÉcOLE PRATIQUE D’INDUSTRIE DE FlLLES DE Lille.
- Planche LI. —ATELIER DE CRÉATEURS DE MODÈLES par I’UnION SYNDICALE DES CRÉATEURS DE MODÈLES.
- Planche LU. — STORE, broderie par l’ÉcOLE PRATIQUE D’INDUSTRIE DE NlCE. — STORE, dentelle par l’ÉcOLE DU P U Y.
- Planche LIII. — PEIGNES par l’ÉcOLE PRATIQUE D’INDUSTRIE D’OYONNAX.
- Planche LIV. — ATELIER DE TISSAGE DE RUBANS ET LACETS par les ÉCOLES PRATIQUES D’INDUSTRIE
- de Saint-Étienne & de Saint-Chamond.
- Planche LV. — ECHANTILLONS DE RUBANS par l’ÉcOLE PRATIQUE D’INDUSTRIE DE SAINT-ÉTIENNE. Planche LVI. — ÉTOFFE D'AMEUBLEMENT composée par LABRIFFE, exécutée par l’iNSTITUT COLBERT,
- École pratique d’Industrie de Tourcoing.
- Planche LVII. — U N JOUR DE FÊTE À il ÉCOLE PRIMAIRE par les ÉCOLES PRIMAIRES DE LA VlLLE DE
- Paris.
- Planche LVIII. — LA LINGERIE par les ÉCOLES PRIMAIRES DE LA VlLLE DE PARIS.
- Planche LIX. — ATELIER DE BIJOUTERIE-ORFÈVRERIE par l’ÉcOLE PROFESSIONNELLE DE LA CHAMBRE Syndicale de la Bijouterie, Joaillerie, Orfèvrerie. — Atelier de Cordonnerie par I’École Professionnelle de la Chambre Syndicale des Chausseurs-Bottiers de Paris & l’École pratique d’Industrie de Romans.
- Planche LX. — Atelier DE FOURRURE par la CHAMBRE SYNDICALE DES FOURREURS ET PELLETIERS français & l’École Professionnelle de la Fourrure.
- Planche LXI. — VESTIBULE par I’ÉCOLE RÉGIONALE DES BEAUX-ARTS d’AmIENS.
- Planche LXII. — H A LL D'HÔTEL PARTICULIER par I’ÉCOLE RÉGIONALE DES BEAUX-ARTS D’ANGERS.
- Planche LXIII. — STORE EN BATIK par I’ÉCOLE RÉGIONALE DES BEAUX-ARTS DE CLERMONT-FERRAND. — Entrée d'un magasin d'ameublement par I’École Régionale des Arts appliqués de-Nancy.
- Planche LXIV. — HALL D'UNE VILLA AU BORD DE LA MER par I’ÉCOLE RÉGIONALE DES BEAUX-ARTS
- de Nantes.
- Planche LXV. — VESTIBULE D'UNE MAISON D'ÉDITIONS D'ART par I’ÉCOLE RÉGIONALE DES BEAUX-
- Arts de Rennes.
- Planche LXVI. — TABLE À THÉ par I’ÉCOLE RÉGIONALE DES BEAUX-ARTS DE ROUEN.
- Planche LXVII. — Cabinet DE TRAVAIL par I’ÉCOLE RÉGIONALE DES BEAUX-ARTS DE TOURS.
- Planche LXVIII. — GARNITURES DE SIÈGES EN TAPISSERIE exécutées d’après les cartons de GAUDIS-
- sard, Edelmann, Bénédictus par I’École de tapisserie de la Manufacture Nationale de Beauvais.
- Planche LXIX. — GARNITURE D’ÉCRAN en cours d’exécution, d’après un carton de GAUDISSARD. GARNITURES DE SIÈGES EN TAPISSERIE exécutées d’après les cartons de Jean VEBER par I’ÉCOLE DE
- Tapisserie de la Manufacture Nationale des Gobelins.
- Planche LXX. — COIFFEUSE. — ECAILLES D'ABLETTE servant à la fabrication de l’essence d’Orient & de la nacrolaque Jean PAISSEAU.
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- ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
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- Planche LXXI. — TISSAGE DE LAINAGE par R.ODIER,
- Planche LXXII. — FOUR À CUIRE LES ÉMAUX par TRANCHANT.
- Planche LXXIII. — MATÉRIEL POUR, ATELIER DE CÉRAMIQUE par FAURE, ROUCHAUD & LAMAS-siaude, Nusbaumer, Lefebvre, les Établissements S. L. D. M.,Meker, Tranchant.
- Planche LXXIV. — ATELIER DE MENUISERIE. Dessins & travaux des COURS PROFESSIONNELS DE LA Chambre Syndicale des Entrepreneurs de Menuiserie & Parquets de la Ville de Paris.
- Planche LXXV. — COMPOSITIONS DÉCORATIVES par l’ÉcOLE DE DESSIN DU VIe ARRONDISSEMENT. Présentation par Maurice DufrÈNE.
- Planche LXXVI. — ENSEMBLE DE MOBILIERS par l’ÉcOLE DES ARTS INDIGÈNES' DE BlEN-HoA. — Meubles en bois sculpté et laqué par I’École des Arts indigènes de Thu-Dau-Mot.
- Planche LXXVII. — DESSINS POUR CARREAUX CÉRAMIQUES par J.-F. RHODES dit JOSEFERN. ,
- Planche LXXVIII. — DESSINS ET MAQUETTES par I’ÉCOLE DES ARTS ET MÉTIERS DU MUSÉE DES Arts et Industries de Vienne.
- Planche LXXIX. — MAQUETTES D'ARCHITECTURE par I’ÉCOLE DES ARTS ET MÉTIERS DU MUSÉE DES
- Arts et Industries de Vienne.
- Planche LXXX. — Ensemble MOBILIER par I’ÉCOLE DES ARTS ET MÉTIERS DU MUSÉE DES ARTS et Industries de Vienne.
- Planche LXXXI. — Tableaux MURAUX par I’ÉCOLE DES ARTS ET MÉTIERS DU MUSÉE DES ARTS et Industries de Vienne.
- Planche LXXXII. — CÉRAMIQUES par I’ÉCOLE PROVINCIALE DE DESSIN ET DES ARTS DÉCORATIFS de Saint-Ghislain.
- Planche LXXXIII. — TABLEAUX D’ÉTUDES D’UNITÉS DÉCORATIVES par le MUSÉE NATIONAL DES Arts Industriels. Tableaux d'études florales par Munoz Duenas.
- Planche LXXXIV. — Cartons de vitraux par I’École Centrale des Arts et Métiers de Londres & par Réginald Bell. L'EMPIRE BRITANNIQUE, frise par M. GREIFFENHAGEN.
- Planche LXXXV. — Salle du Groupe de l’Enseignement de la Grande-Bretagne.
- Planche LXXXVI. — TRAVAUX (pierre & bois) par l’ÉcOLE D’ARTISANS DE L’ÉTAT LUXEMBOURGEOIS.
- Planche LXXXVII. — Travaux par l’ÉcOLE d’ArCHITECTURE ET DES ARTS DÉCORATIFS DE HAARLEM.
- Planche LXXXVIII. — Lambris sculpté par la Deuxième École Municipale des Métiers de Varsovie.
- Planche LXXXIX. — Étude des formes et du volume par I’École Municipale des Arts Décoratifs de Varsovie.
- Planche XC. — PANNEAU DÉCORATIF par Joséphine KoGUT, des ATELIERS DE CRACOVIE.
- Planche XCI. — BOITE EN MÉTAL TOMBAC par I’ÉCOLE DES ARTS INDUSTRIELS DE BÂLE.
- Planche XCII. — PORTE D'ENTRÉE PRINCIPALE DE LA SALLE D'HONNEUR DU PAVILLON NATIONAL TCHÉCOSLOVAQUE par I’ÉCOLE DES ARTS DÉCORATIFS DE PRAGUE.
- Planche XCIII. — PANNEAU SCULPTÉ par I’ÉCOLE DES ARTS DÉCORATIFS DE PRAGUE.
- Planche XCIV. — MAQUETTES par I’ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART & D’INDUSTRIE DE MOSCOU.
- Planche XCV. — PLATEAU par PInSTJTUT DÉCORATIF DE LENINGRAD.
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- Planche XCVI. — SALLE DES ECOLES VÔUGOSLAVES.
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- TABLE DES MATIÈRES.
- VOLUME XII.
- ENSEIGNEMENT. — CLASSES 28 À 36.
- Introduction,
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- Section française........................................
- Enseignement artistique.............................
- Enseignement technique...............................
- Sections étrangères......................................
- Autriche............................................
- Belgique............................................
- Danemark............................................
- Grande-Bretagne.....................................
- Japon...............................................
- Pays-Bas............................................
- Pologne.........................................
- Suisse..............................................
- Tchécoslovaquie.....................................
- U. R. S. S.. .......................................
- Yougoslavie.........................................
- Planches :
- Sedion française....................................
- Sedions étrangères..................................
- Bibliographie, répertoire et tables.
- Bibliographie.......................................
- Répertoire alphabétique des exposants cités dans le volume Table des planches..................................
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- 3 5 53
- 73
- 75
- 77
- 78'
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