Rapport général. Section artistique et technique
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- MINISTÈRE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE DES POSTES ET DES TÉLÉGRAPHES
- Y^oSL, Ü) T
- EXPOSITION INTERNATIONALE
- DES
- ARTS DÉCORATIFS
- ET INDUSTRIELS MODERNES
- PARIS 1^25
- RAPPORT GÉNÉRAL
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- PRÉSENTÉ AU NOM DE
- M. Fernand DAVID,
- Sénateur, Commissaire Général de l’Exposition,
- PAR
- M. Paul LÉON,
- Membre de l’Institut, Directeur Général des Beaux-Arts, Commissaire Général adjoint de l’Exposition.
- Direéleur de la Seélion administrative :
- M. Louis NICOLLE,
- Sous-Dire&eur des Affaires commerciales & industrielles au Ministère du Commerce & de l’Industrie, Secrétaire Général de l’Exposition.
- Direéleur de la Seélion artistique ix technique :
- M. Henri-Marcel MAGNE,
- Professeur
- au Conservatoire National des Arts & Métiers, Conseiller technique du Commissariat Général.
- PARIS
- LIBRAIRIE LAROUSSE
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- '''—rziit&zrzzx:
- MCMXXIX
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- RAPPORTEUR GENERAL:
- M. Paul LÉON,
- Membre de i’Institut, Directeur Générai des Beaux-Arts, Commissaire Générai adjoint de {'Exposition.
- DIRECTEUR
- DIRECTEUR
- DE LA SECTION ADMINISTRATIVE :
- M. Louis NICOLLE,
- Sous-Directeur des Affaires commerciales & industrielles au Ministère du Commerce & de l’Industrie, Secrétaire Général de l’Exposition.
- DE LA SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE
- M. Henri-Marcel MAGNE,
- Professeur
- au Conservatoire National des Arts & Métiers, Conseiller technique du Commissariat Général.
- COMITÉ DE REDACTION.
- SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE.
- MM. ALFASSA, Conservateur adjoint du Musée des Arts décoratifs;
- CHAPOULLIÉ, Inspecteur Générai des Arts appliqués;
- R. ChAVANCE, Homme de lettres;
- CLOUZOT, Conservateur du Musée Gaiiiéra;
- DESHAIRS, Conservateur de ia Bibliothèque des Arts décoratifs ;
- JANNEAU, Administrateur du Mobilier National;
- Keim, Homme de lettres ;
- RâMBOSSON, Secrétaire Générai de ta Fédération des Sociétés françaises d’art; RATOUIS DE LimAY, Archiviste au Ministère des Beaux-Arts.
- M. Papillon-Bonnot. M. Muyard.
- Secrétaire: Archiviste :
- SECTION ADMINISTRATIVE.
- MM. Naves, Directeur du Cabinet du Commissaire Général; COURTRAY, Directeur des finances;
- BONNIER, Directeur des Services d’architecture, parcs & jardins; BOURGEOIS, Directeur des Services techniques & de ia voirie; Plumet, Architecte en chef de l’Exposition;
- DUPIN, Sous-DireCteur au Ministère du Commerce ;
- ISAAC, Chef de Bureau au Ministère du Commerce.
- M. Décote.
- Secrétaire : Archiviste :
- M. Pettit.
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- SECTION
- ARTISTIQUE ET TECHNIQUE
- VOLUME III
- DÉCORATION FIXE DE L’ARCHITECTURE
- (classes 2 À 6)
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- CONTENU DES DIX-HUIT VOLUMES.
- SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE.
- Vol. I. Vol. II. Vol. III. Vol. IV. Vol. V. Vol. VI. Vol. Vil. Vol. VIII. Vol. IX. Vol. X. Vol. XI. Vol. XII. Vol. XIII. Prélace : Origines de l’Exposition & évolution de l’art moderne. Architecture (classe i). Décoration fixe de l’architecture (classes 2 à 6). Mobilier (classes 7 & 8). Accessoires du Mobilier (classes y k 12). Tissu & papier (classes 13 & 14). Livre (classe ij). Jouets, appareils scientifiques, instruments de musique cV moyens de transport (classes 16 à 19). Parure (classes 20 à 24). Théâtre, photographie & cinématographie (classes 2 3 & 37). Rue & jardin (classes 26 & 27). Enseignement (classes 28 à 36). Conclusion. Résultats de l’Exposition. Ses enseignements.
- Vol. 1. SECTION ADMINISTRATIVE. I. Préparation & organisation de l’Exposition. Plan général définitif. Loi du 10 avril 1923. Programme. Classification. Règlement. Propagande en France & à l’Étranger. II. Régime des exposants. Admission & installation des œuvres. Jurys & récompenses. Assurances. Douanes, oétroi. Gardiennage. Police. Service médical.
- Vol. II. - Participation & représentation des pays étrangers à l’Exposition. Cérémonies & fêtes de l’Exposition.
- Vol. III. Vol. IV. Vol. V. Construélion & aménagements des bâtiments & des jardins. Services techniques & voirie. Les finances de l’Exposition. Combinaison financière. Émission des Bons. Exploitation. Concessions diverses. Liquidation & bilan de l’Exposition.
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- DÉCORATION FIXE DE L’ARCHITECTURE
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- DÉCORATION FIXE DE L’ARCHITECTURE.
- Dans ce volume sont réunies, sous le titre général de Décoration fixe de Iarchiteéture, les cinq classes qui, jointes à la Classe i, composaient le Groupe I.
- Si les masses principales d’un édifice, si ses pleins & ses vides expriment un plan déterminé par un programme, ce sont les matériaux mis en œuvre qui lui donnent son aspect, sa vie : qu’ils soient apparents dans la construaion ou revêtent une ossature, chacun d’eux, pierre, bois, métal, céramique, verre, remplit une fondion précise. De leur juxtaposition résulte, pour une grande part, l’harmonie de l’édifice.
- Pendant plusieurs siècles, la France avait fourni des types parfaits de décoration empruntée aux matériaux de constru&ion : églises où chaque assise, chaque claveau de pierre joue un rôle décoratif aussi bien que constru&if, clochers de brique appareillée, maisons en pan de bois, toitures recouvertes d’ardoises ou de tuiles. L’Italie avait offert des exemples traditionnels de revêtement par des placages précieux : marbres, mosaïques, terres cuites de haut-relief émaillées.
- Puis ï’archite&ure, fidèle aux formules classiques, dédaigna tous les matériaux autres que la pierre. La tentative de décoration florale de 1900 n’atténua guère ce dédain.
- La construéfion moderne en béton armé donne une importance nouvelle au décor de revêtement qui égaie la coloration uniforme de surfaces continues; elle a profité aux industries du marbre, du stuc, de la céramique, de la mosaïque; elle a même fait naître une grande variété, de matériaux artificiels, séduisants & riches d’aspeèf, tels que le Lap.
- Elle peut également favoriser le décor de relief; la préparation des coffrages permet d’obtenir facilement, par le pilonnage du béton, une ornementation moulée.
- Par contre-coup, elle peut assurer un nouvel essor à des industries connexes : depuis que l’acier, employé seul ou enrobé de béton, détermine dans la construéhon de grands espaces vides entre de minces piliers, le verre est plus utilisé qu’il ne le fut jamais.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Ainsi les techniques nouvelles s’ajoutent, sans les supprimer, aux méthodes anciennes.
- Dans l’ensemble d’une construéfion, les matériaux expriment souvent un programme Complet par lui-même : vase de marbre, porte de bois, balcon de fer, pavement de céramique, vitrail.
- Aussi parut-il logique de ranger ces objets dans d’autres classes que celle de l’architecture, afin de les juger pour leurs qualités propres. ;
- Toutefois il eut été contraire à l’esprit de l’Exposition, qui tendait à les faire vivre en les situant dans leur cadre, de les réunir dans des galeries aménagées comme des salles de musée.
- L’espace réservé aux pièces isolées fut donc des plus restreints, comme avait été restreinte la présentation des plans, photographies & maquettes d’archite&ure relevant de la Classe i. C’est à travers l’Exposition tout entière, à leur place normale dans ï’architeéfure réalisée, que se trouvaient ces objets.
- Cette conception nouvelle a permis de faire participer à l’Exposition toutes les corporations, charpentiers & maçons, serruriers & cimentiers : elle a singulièrement facilité la construéfion & la décoration des galeries & des pavillons. Ainsi les portiques de l’Esplanade des Invalides offraient aux marbriers, aux céramistes, des surfaces favorables, en même temps qu’ils recevaient une merveilleuse parure.
- Aussi bien, les portes, les grilles de tous les bâtiments furent l’œuvre des exposants menuisiers ou ferronniers. Les immenses fenestrages des tours de l’Esplanade fournirent à des peintres-verriers l’occasion d’y développer un décor qu’aucune galerie, si spacieuse fût-elle, n’aurait pu contenir.
- L’exposition des cinq classes de la Décoration fixe de I’archite&ure était une des plus caractéristiques de la manifestation de 1925. On a justement reproché aux architeéfes du xixe siècle d’avoir retardé l’évolution moderne du mobilier en négligeant de lui préparer un cadre. C’est l’existence de ce cadre que le succès de ces classes a magnifiquement affirmé.
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- CLASSE 2
- ART ET INDUSTRIE DE LA PIERRE
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- ART ET INDUSTRIE DE LA PIERRE.
- De tous les matériaux mis en œuvre dans ï’architeâure, la pierre est le plus ancien.
- Suivant ses qualités de résistance, suivant la hauteur des lits de carrière, elle a diéfé les formes des édifices; employée en grands morceaux, elle a permis la constru&ion des points d’appui isolés & continus, monolithes ou montés par assises, celle des linteaux franchissant le vide des ouvertures, celle des encorbellements qui peuvent porter en saillie corniches, balcons & tourelles; employée en petits morceaux, elle a créé l’arc & la voûte, solution la plus élégante pour couvrir de grands espaces.
- La silhouette des flèches & des contreforts de la cathédrale de Chartres répond aussi exactement à l’utilisation des calcaires de France que i’archite&ure du Parthénon à l’emploi du marbre du Pentélique.
- La pierre de taille, le marbre, le granit n’ont pas seulement déterminé les lignes essentielles de ï’archite&ure. Ils ont engendré aussi des aspe&s décoratifs très divers, selon les facilités offertes pour la taille, les moulurations & la sculpture.
- Les arêtes du marbre ne peuvent être obtenues par les calcaires de l’Ile-de-France; les granits de Bretagne confèrent aux monuments un cara&ère d’austérité.
- Cette diversité ne tient pas seulement à des différences de couleurs, mais aussi à l’outillage employé : le ïayage du calcaire donne aux parements une patine particulière. La ciselure des arêtes des pierres dures, le bouchardage de leurs faces ne sont pas moins expressifs.
- L’influence du polissage mettant en valeur les colorations de la
- ?>ierre, du granit, du porphyre & du marbre est plus évidente encore. I faut toutefois que le choix des matériaux corresponde au climat; sous notre ciel pluvieux, il est illusoire de compter sur le poli du marbre; seul le polissage des pierres dures supporte les injures du temps.
- Le mortier de chaux & de sable, qui n’avait joué aucun rûle dans farchite&ure des grands éléments de marbre ou de calcaire montés à
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- ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- surfaces de joints parfaitement dressées, a pris au contraire, dans la construction des arcs & des voûtes, une importance considérable.
- II a donné aussi le moyen d’employer les pierres volcaniques, les schistes, les meulières, qui ne se prêtent pas à un délitage régulier comme celui de la pierre de taille; il en est résulté un opus incertum, de coloration très variée, qui confère aux monuments de tel ou tel pays une physionomie propre.
- Enfin, associé à la brique, il a permis, dans des régions privées de pierre, d’élever des monuments aussi grands & aussi artistiques que ceux pour lesquels on disposait des plus beaux matériaux calcaires.
- La calcination de la chaux a été le point de départ de tous les liants : tandis que le sulfate de chaux a fourni le gypse, pierre à plâtre, les silicates & les aluminates de chaux ont été les éléments constitutifs des ciments.
- Le plâtre ne peut offrir que dans les pays de soleil la matière propre à la construction & à la décoration extérieures; dans les contrées moins favorisées, son emploi doit logiquement être réservé à l’intérieur. Au lieu de l’utiliser à faire de la fausse architedure de pierre, il conviendrait de s’en servir dans sa forme la plus légère, le staff, pour remplir les vastes espaces qui séparent les points d’appui en acier ou en béton armé.
- Le béton armé, système de constru&ion de haute résistance, ne se prête pas seulement à l’expression des lignes les plus hardies : le moyen même de l’obtenir en le pilonnant dans des coffrages indique le parti qu’on en pourrait tirer si l’on étudiait davantage le détail de ces coffrages : d’ailleurs, non seulement l’architede se préoccupe aujourd’hui de réaliser parle moulage des effets ornementaux, mais le statuaire lui-même ne dédaigne pas de préparer des modèles en vue d’une exécution qui emprunte à ce procédé un cara&ère particulier.
- C’est dans cet esprit que le Jury de la Classe 2 a logiquement juxtaposé, sur le palmarès, les noms des artistes à ceux des industriels, car, si l’œuvre d’un sculpteur n’est complète que dans une matière bien choisie et préparée, le plus riche morceau de pierre ou de marbre ne vaut que s’il est œuvré en tenant compte des ressources & des possibilités de la technique.
- D’autre part, I’archite&ure a&uelle, par la simplicité de ses volumes,
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- crée un décor de surface auquel de beaux matériaux tels que la pierre & ie marbre se prêtent par le seul travail du sciage & du polissage.
- Si, à toute époque, l’on a recherché des matières de remplacement peu coûteuses, la nôtre est particulièrement ingénieuse à cet égard : les composés artificiels qui s’ajoutent à l’antique stuc sont aujourd’hui très variés.
- D’autres, agglomérés à l’usine ou sur le chantier, sont utilisés pour la constru&ion économique & rapide.
- En outre, certains d’entre eux répondent aux préoccupations sanitaires aétuelles en créant des surfaces sans joints qui sont aussi précieuses pour le revêtement des terrasses extérieures que pour celui des sols intérieurs ou des murs.
- L’importante manifestation de la Classe 2, en donnant de nombreux exemples de l’emploi en grandes surfaces des pierres polies, des marbres, des stucs, a contribué au succès des larges & brillants placages qui, depuis 1925, renouvellent I’asped de nos rues.
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- i6 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- SECTION FRANÇAISE.
- Aucun emplacement spécial ne pouvait être réservé à la Classe 2, l’Exposition n’admettant que les matériaux mis en œuvre.
- Cependant les Galeries des Invalides, revêtues de marbres aux tons & aux veinages variés qui recouvraient les supports & encadraient, sur les murs, les panneaux de mosaïque de Binet, de Gentil & Bourdet, auraient pu être appelées Galeries des marbres.
- De même le Cimetière du Village français était le domaine des gra-nitiers.
- D’ailleurs presque toutes les construâions relevaient en quelque partie de la Classe. Ses adhérents étaient intervenus partout où s’élevait un pavillon, où se dressaient un mur, un socle.
- Le caraélère provisoire des bâtiments, les nouvelles méthodes de constru&ion devaient avoir pour conséquence la prédominance marquée des matériaux artificiels.
- Toutefois, si la Seâion française a fait ressortir les progrès accomplis dans leur emploi, elle n’en a pas moins montré les richesses naturelles de notre pays en pierres, en grès, en granits, en porphyres, en laves, en schistes, en marbres.
- Le plus commun & le plus précieux des matériaux que la France offre aux constru&eurs est la pierre proprement dite ou pierre calcaire qui comprend plus de cent cinquante variétés, classées selon leur dureté, leur résistance à l’écrasement, leur struéhire, la régularité de leur grain, la franchise de leur coloration.
- L’Exposition ne pouvait en présenter que quelques exemples.
- Le Rocheret gris de l’Ain, pierre d’un grain fin, homogène & compare, avait servi aux revêtements du Pavillon Lalique & à ceux du Pavillon de l’Art appliqué aux métiers, fournis & taillés par la Société Marbres, pierres, granits. On remarquait, au Pavillon de Lyon, un vase décoratif en pierre de Serrigny; à la tour de Bourgogne, un revêtement
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- en pierre de Buxy & une fontaine en rose de Bourgogne; dans la Cour des Métiers, remmarchement en Comblanchien.
- Les bas-reliefs de la Pergola de la Douce France avaient été sculptés, les uns dans la pierre de Rupt, beau & rude calcaire à gros grain, les autres dans la pierre de Lens, plus fine, de modelé plus doux & qui se dore avec le temps. Cet ensemble exprimait nettement le rôle que joue la matière dans l’œuvre du sculpteur, grâce à la discipline de la taille direéfe que s’imposaient, sous I égide d’Emmanuel de Thubert, des statuaires comme Lamourdedieu, des ornemanistes comme Seguin.
- Parmi les artistes que distingua le Jury de la Classe pour leur connaissance de la technique, il faut citer, à côté de Joseph Bernard, Mme de Bayser, auteur de vases dont les formes pleines convenaient à des pierres compares qui ne prennent toute leur valeur qu’employées en vastes surfaces.
- Sous la dire&ion de farchiteéfe Bigaux, & avec le concours de statuaires comme Lemarquier, Pourquet, les granitiers & les marbriers avaient fourni une large collaboration : Pachy, Schmit, Hignard, Schneeberg, la Société le Granit, la Société granitière du Nord Gaudier-Rembaux, le Société des granits & porphyres français, le Syndicat des granitiers.
- Au Pavillon de la Société de TArt appliqué aux métiers, I’architeéfe Ch. H. Besnard avait offert à la Commission des ardoisières d’Angers, Larivière & Cîe, l’occasion de montrer non seulement la souplesse avec laquelle le schiste au gris bleuté peut épouser les formes de combles courbes, croupes & noues, mais aussi ï nabifeté que possèdent encore aujourd’hui les ouvriers angevins pour la pose des ardoises.
- Des deux Galeries latérales des Invalides, celle de l’est était réservée aux marbres français, celle de l’ouest aux marbres de provenance étrangère.
- Tous les gisements importants exploités en France avaient leur part dans cette chatoyante palette. Les marbres du Sud-Ouest tels que le Vert d’Ariège, le Languedoc gris ou incarnat, le Statuaire de Saint-Béat, le Renou des Basses-Pyrénées, le Sarrancoiin & le Campan des Hautes-Pyrénées, les Brèches des Pyrénées-Orientales, y voisinaient avec le Boulonnais, la Brocatelle verte ou jaune du Jura, le Noir de Sablé, le Vert-Maurin des Basses-Alpes, la Brèche Saint-Antonin, le Jaspé du Var.
- VOL. III.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- L’exploitation méthodique d’une telle abondance & d’une telle variété de marbres devrait avoir pour conséquence un relèvement de notre balance commerciale : ce n’est pas sans surprise qu’on constate qu’en 1924 nous importions près de 690.000 quintaux métriques de marbres pour une exportation correspondante de moins de 125.000 quintaux.
- II n’est pas moins étonnant de voir qu’en 1924 nous importions plus de 723.000 quintaux métriques de pierres ouvrées, staff & moulages en plâtre, pour une exportation à peine supérieure à 51.000 quintaux.
- A l’Exposition, en face des marbres de notre pays, s’étalait une belle colle&ion de marbres étrangers importés par des industriels français : marbres italiens, Jaune de Sienne, Port or, Sbyros d’Italie, Paonazzo, Bleu turquin, Blanc clair, Statuaire & demi-statuaire, Piastraccia, Arabescato, Fleur de pêcher, Brèche violette, Cipolin d’Arni; un seul marbre belge : le Rouge des Flandres; deux marbres grecs : le Shyros & le Vert de Tinos.
- Plusieurs de ces marbres & quelques autres encore avaient été mis en œuvre dans les pavillons de l’Exposition. Dans presque tous les cas, ils étaient employés à la Romaine, c’est-à-dire en tranches de revêtement scellées sur des maçonneries brutes. Dans les pavements, ils étaient disposés soit en arêtes rectangulaires, soit en opus incertum, jointoyés au ciment. Signalons les heureux effets tirés du marbre veiné, présenté à veines ouvertes en quatre panneaux à l’italienne, accusant par sa symétrie le ramage & permettant d’éviter une suite de veines obliques descendant toutes dans le même sens.
- II convient de rendre hommage à la collaboration qu’architeCtes & décorateurs trouvèrent auprès de la Fédération Marbrière de France, de la Chambre syndicale de la Marbrerie de Paris & des maisons VveBaIIagny & Ge, Dervillé & Cie, sous l’impulsion de Stéphane Chasles, I’aCtif rapporteur du Comité d’admission de la Classe.
- Le béton armé avait fourni l’ossature de presque toutes les constructions : au Théâtre, au Pavillon du Tourisme & à la Halte-Relais il avait été employé de manière franche & judicieuse.
- Au Pavillon de la Société de l’Art appliqué aux Métiers, Alexandre Lafond montrait l’utilisation de grands éléments moulés d’une seule pièce & assemblés pour constituer les murs extérieurs; le gravier, d’un échantillon assez fort, donnait une tonalité & un grain très spéciaux aux panneaux à nervures & aux pièces ajourées qui formaient couronnement.
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- ART ET INDUSTRIE DE LA PIERRE.
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- Les pylônes de la Porte de la Concorde, les quatre tours de l’Esplanade des Invalides, I’enrayure du Théâtre étaient en béton de mâchefer.
- La pierre armée avait été habilement mise en œuvre aux porches des tours de l’Esplanade & au Pavillon de Sèvres.
- Le staff offre aux architectes de dangereuses facilités pour une ornementation de faux luxe surabondante & hâtive. Toutefois ce mélange peu coûteux de plâtre & de colle peut rendre les plus grands services pour un décor provisoire. En général, il a été employé, en 1925, avec plus de mesure & de goût qu’en 1900. Il parait les remplissages faits de matériaux grossiers, sans troubler l’harmonie des plans par des reliefs excessifs.
- Le staff avait transformé en colonnes cannelées les poteaux de sapin du Théâtre. Aux boutiques du pont Alexandre III, il était franchement avoué & coloré d’un ton chaud par un enduit de pierre liquide. A la Porte d’Honneur, il donnait l’illusion de ce qu’eût été cette porte si ses panneaux, conçus pour la ferronnerie, avaient été exécutés en matière définitive. II avait permis de créer dans le Grand-Palais une Salle des Fêtes ornée avec esprit & des galeries d’exposition conformes au goût aCtuel. En staff étaient également le Hall & l’escalier de Letrosne, unanimement loués pour leur aspeCt simple & grand.
- Les sculpteurs-staffeurs Auberlet & Laurent, Jean Boucher, Camille Garnier, Raynaud méritaient les hautes récompenses que leur accorda le Jury.
- Le stuc-marbre & le stuc-pierre enrichissaient de surfaces brillantes, harmonieusement colorées, la Galerie des Ensembles mobiliers dont le sol était revêtu de terrazzolith & les salles de nombreux pavillons, en particulier le hall de collection composé par Roux-Spitz & décoré par Dupuy & Vialatoux.
- En décernant des grands prix à Poliet & Chausson, à Rousselet, à Lambert frères, à H. de Castro, dont les revêtements muraux de mar-moterrazzo égayaient la cuisine composée par Jacques Bonnier pour le Pavillon de l’Art appliqué aux Métiers, le Jury a voulu marquer la place que tiennent désormais les matériaux artificiels dans la construction & la décoration.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- SECTIONS ÉTRANGÈRES.
- Quatre nations étrangères, la Chine, le Japon, la Lettonie, la Turquie, n’avaient fourni aucune participation à la Classe 2. D’autres, l’Autriche, le Danemark, l’Espagne, la Grande-Bretagne, le Luxembourg, la Suisse, l’U. R. S. S., la Yougoslavie, n’avaient inscrit aux listes de cette classe qu’un petit nombre d’exposants, principalement des artistes tels que le Danois Joakim Skovgaard, auteur des mosaïques exécutées par Âgnete Varming, ou le statuaire espagnol Mateo Hernandez dont les animaux, taillés dans la diorite, sont des exemples frappants du prix qu’ajoute à la conception esthétique une parfaite compréhension technique.
- Presque tous ces pays, afin d’éviter des transports onéreux, avaient eu recours à des entrepreneurs français pour la fourniture & la mise en œuvre des matériaux de constru&ion. Souvent, par contre, les matériaux de décoration leur appartenaient en propre, faisant apprécier à la fois leur goût & leur richesse en pierres ou en marbres.
- Belgique. — De beaux marbres foncés fournis par la Société anonyme de Merbes-Sprimont tapissaient la salle à manger du Pavillon national; une cheminée, une fontaine décorative, un pavement de hall, exécutés en granito par la Société belge des agglomérés de marbre, ornaient les salles de l’Esplanade des Invalides.
- Dans le Pavillon national I’architeâe Horta n’avait pas cherché à donner au provisoire l’apparence du définitif ni au plâtre I’aspeéi; de la pierre. Les feuilles de staff, fixées sur une charpente en bois, étaient employées de la façon la plus rationnelle & la plus franche. Le statuaire Braecke avait animé par ses figures décoratives les lignes simples de I’archite&ure.
- Grèce. — C’est dans la Seéhon hellénique qu’étaient inscrits Jean Séailles & Mme Speranza Calo Séailles, inventeurs du Lap d’Orj ils exposaient au Pavillon national un panneau décoratif & une jardinière
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- ART ET INDUSTRIE DE LA PIERRE.
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- réalisés dans ce ciment cristallisé, dur & riche d’aspeéb Le Lap d’Or avait en outre été utilisé pour la parure intérieure ou extérieure de plusieurs pavillons français.
- Italie. — Au Pavillon national italien, la pierre grise des colonnes, des niches & des soubassements s’harmonisait avec des briques dorées ; le hall était enrichi de marbres de différentes couleurs. C’était l’œuvre colleéhve du professeur Felci, de Limiti, de Valdinucci, auxquels le J ury a décerné la plus haute récompense, en même temps qu’au maître sculpteur Adolfo Wildt.
- Monaco. — Au Pavillon de la Principauté de Monaco on remarquait un perron de marbre en opus incertum, deux porches de marbre & des staffs sculptés représentant les sports.
- Pays-Bas. — Dans le Pavillon des Pays-Bas, tout en béton armé & en briques, était exposé un banc en béton métallisé d’après l’invention du DrSanders. C’est à un sculpteur, Hildo Krop, que le Jury a décerné le Grand prix attribué à la Se&ion néerlandaise : l’artiste avait couronné la construction de brique du Pavillon national par des figures taillées direétement dans la pierre & dont les volumes simples s’alliaient parfaitement avec I’architedure.
- Pologne. — Parmi les œuvres présentées par la Seéhon polonaise, il faut citer une vasque & un dallage exécutés par la Société Marmury Kieleckie, ainsi que la cheminée réalisée par elle pour le cabinet de travail exposé par Jastrzebowski; des appliques en albâtre provenant des carrières & des ateliers du prince Czartoryski; un vase en albâtre de Zurawno exécuté dans les ateliers de Jean Noworyta.
- Suède. — Dans la Seétion de la Suède figuraient de beaux matériaux venus de ce pays & employés avec un goût discret : un pavement & un socle du Pavillon national étaient en pierre calcaire rosée, deux colonnes accostant la porte de la salle de réception en marbre vert. C’est aussi dans le marbre vert qu’avaient été taillées les dalles d’une salle suédoise au Grand Palais & une vasque dont elle était ornée.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- La Société Nya Marmorbruk, qui avait été la colïaboratrice de I’archite&e Cari Bergsten, mérita un Grand prix, ainsi que le sculpteur Cari Milles, auteur de la charmante fontaine « Suzanne », en marbre noir.
- Tchécoslovaquie. — La participation de la Seâion tchécoslovaque comprenait des artistes & des industriels, parmi lesquels il convient de citer principalement le sculpteur M. O. Gutfreund, qui sculpta, pour le Pavillon national, les armoiries exécutées en pierre artificielle parla maison K. Novak. Le statuaire Stursa, qui figurait à la Classe 2, avait également sa place à la Classe 1, dont le Jury lui décerna un Grand prix.
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- PLANCHES
- SECTION FRANÇAISE
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- PERGOLA
- DE LA DOUCE FRANCE.
- SECTION FRANÇAISE.
- P;.. I.
- sculptés en taille direâe par R. Lamourdediejj sur pierre de la Société Lens-Industrie.
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- V1LLAGK FRANÇAIS.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. II.
- composée par L.-F. B LG AUX,
- exécutée par les Membres exposants du Syndicat des granitiers de France : Célestin Adam, Isidore ETIENNE, la SOCIÉTÉ GRANIT 1ÈRE du Nord Gaudier-Rembaux , Jules Hignard, la Société le Granit, le Morvan & Riboulet, Edmond Pachy, Adam Prix, Roche frères, Petiot & Çie, la Société des établissements Rom baux-Roland , Séjourné & Savy, la Société des granits cr porphyres français.
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- CIMETIÈRE
- OU VILLAGE FRANÇAIS.
- SECTION FRANÇAISE,
- Pl. III.
- composé par L.-F. Bigaux, exécuté en granit & en mosaïque par E. Pachy.
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- CIMETIERE
- DU VILLAGE FRANÇAIS.
- SECTION FRANÇAISE,
- Pi. IV.
- Arch. phot. Beaux-Arts.
- MONUMENT FUNÉRAIRE
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- en pierre rose de Pouillenav par Schmit. LEMARQUIER, statuaire.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. V.
- H. Favier if A. Ventre, architeâes; E. BRANDT, ferronnier; NAVARRE, sculpteur. Staff par Au BERLET if Laurent.
- GALERIE DE BOUTIQUES.
- Sauvage, architeâe.
- Sculpture if staff par Raynaud.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. VI
- Arch. phot. Beaux-Arts.
- CASIN
- composé par Marrast pour CoRCELLET (J A. MoRANCÉ, exécuté par Ballagny pour la marbrerie, Poliet & Chausson pour les enduits. Fresque par Loys Prat. Ferronnerie par Subes.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. VIL
- Phot. VlZZAVONA.
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- VASES
- sculptés en pierre rose de Bourgogne & en marbre par M"1' DE Bayser-Gratry.
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- GALERIES
- DE L’ESPLANADE DES INVALIDES.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. VIII,
- FRISE
- par J. Bernard.
- Bancs en mosaïque par îes E TA RL/SS EM EN TS GENTIL & BoURDET. Marbres par la Chambre syndicale des marbriers de France,
- Arch. phot. Beaux-Arts.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. IX
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- RUE DES BOUTIQUES (PONT ALEXANDRE-III)
- composée par Maurice DufrÈNE, exécutée en stajf par J. BOUCHER tr DELORME.
- Charpente par Martin & L'Indépendante; couverture par Kaspéreit; peinture par Les matériaux réunis.
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- GRAND PALAIS
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. X.
- ESCALIER MONUMENTAL.
- Charles LETROSNE, architeâe.
- Staff par Boucher tr Garnierj peinture par Muller & Marée.
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- ESPLANADE DES INVALIDES.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XL
- Arch. pliot. Beaux-Arts.
- GALERIE EST. '
- Ci. Plumet, arebitette.
- Marbres par la Chambre syndicale des Marbriers de France; mosaïque murale par Gentil & Bourdet; carrelage Josefern par la Société des produits céramiques de Maubeuge.
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- UNE AMBASSADE.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XII.
- Bas-reliefs par Drivier ér DelamarrE; stucs par ÛUPUY (r Vialatoux-, mosaïque par J. Gaudin.
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- pavillon christofle-baccarat.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XIII.
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- BAS-RELIEFS
- composés par ChaSsaing, exécutés en staff par Rousselet
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- PLANCHES
- SECTIONS ÉTRANGÈRES
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- SECTION BELGE.
- Pl. XIV
- Phot. ConstruSion moderne.
- PAVILLON DE LA BELGIQUE.
- V. Horta, arcbiteâe, P. BRAECKE, sculpteur. Staff par CHARBONNIER.
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- SECTION ESPAGNOLE.
- Pl XV.
- PAON
- sculpté en taille direfte sur diorite par Hernandez.
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- BAS-RELIEF composé par Chiavacchi, exécuté en staff par Brobeker àr Bosco
- Phot. Rep.
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- SECTION DES PAYS-BAS,
- Pl. XVII.
- J,-h. STAAL, architeiïe.
- Armes des onze provinces coinposées par L. Z/JL, exécutées par la FABR/QUE DE FAÏENCES DE Delft, Sculptures en taille direéte sur pierre par Hildo Krop,
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- Pi. XVIII.
- SECTION SUÉDOISE.
- « La NAISSANCE de VÉNUS «, haut-relief en plâtre par Nils SjÔGREN.
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- CLASSE 3
- ART ET INDUSTRIE DU BOIS
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- Les progrès du métal, puis du béton armé & des agglomérés, ont réduit le rôle du bois dans la eonstru&ion & la décoration des édifices. Le bois n’est plus, comme autrefois, la seule matière qui permette de résoudre avec aisance & économie certains problèmes archite&uraux, tels que la couverture de vastes espaces au moyen de points d’appui éloignés, reliés par des pièces à grandes portées. H reste pourtant précieux par des qualités qui lui sont propres.
- Ni froid ni dur au toucher, riche en nuances, il donne à la maison un earaâère d’intimité & de confort; judicieusement mis en œuvre, il offre de réelles garanties de durée. On est frappé du nombre élevé de maisons en pan de bois qui ont subsisté depuis cinq siècles, quand on songe aux destruéfions par fincendie & surtout aux innombrables mutations de propriété ou aux alignements de voirie : si ces maisons ont aussi bien résisté que des ouvrages de pierre , cela tient à la précaution prise de laisser les bois apparents; dans la plupart des construâions récentes, le bois, revêtu a’enduits en plâtre, s’est échauffé & est tombé en poussière, tandis qu’à l’air libre sa conservation eût été presque illimitée.
- La technique du bois ’& son emploi décoratif reposent sur des principes différents, suivant qu’on rutilise avec les épaisseurs de résistance qu’il offre naturellement, c’est-à-dire plein, ou au contraire en feuilles minces sciées, tranchées ou déroulées, comme dans le placage ou le contreplacage.
- Tout ouvrage de bois massif, qu’il s’agisse de charpenterie ou de menuiserie, est conditionné par la constitution fibreuse de la matière & la seâion relativement faible des pièces par rapport à leur longueur.
- L’arbre était un être vivant. Desséché & débité, le bois conserve des rayons médullaires & des fibres qui lui donnent un sens. Suivant quon femploie debout ou de fil, il travaille plus ou moins bien à la compression, à la flexion, au cisaillement, il se prête plus ou moins bien à I’aâion
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- des outils. Quant au rapport de la seétion à la longueur, non seulement il a diété la structure des édifices & leur aspeét décoratif, mais encore il a provoqué des recherches techniques qui sont comme d’audacieuses anticipations de l’esprit moderne. Au xvie siècle, Philibert de l’Orme réalisait une économie de matière en constituant des fermes courbes à grande portée, au moyen de planches juxtaposées à joints chevauchés, assemblées entre elles par des clefs de serrage.
- Des problèmes analogues se sont posés aux archite&es’qui, de 1914 à 1918, élevèrent dans le délai minimum des usines pour les industries de guerre, à un moment où il était extrêmement difficile de se procurer des Dois secs de fort équarrissage.
- L’élégance & la pureté de lignes qui constituent la beauté de certains de leurs ouvrages sont la tradu&ion apparente des difficultés surmontées. Toutefois la hardiesse moderne de ces grandes construirons industrielles ne doit pas faire oublier les réalisations plus modestes, chalets, villas & les heureuses combinaisons de combles, d’auvents & de dessus de portes qui, notamment dans nos cités reconstruites du Nord & de l’Est, donnent aux habitations privées un caraétère particulier.
- A l’emploi du bois massif correspond un décor de relief, dans lequel l’effet artistique dépend du volume de l’ouvrage, de la silhouette variable qu’il offre selon le point de vue du speétateur, du jeu de lumière & d’ombre résultant des dimensions, de l’inclinaison & de l’orientation des pièces. Cet effet est accentué parla moulure & la sculpture. A l’une & à l’autre, les exigences de la logique & de l’économie, aussi bien que de l’harmonie extérieure, imposent de se tenir dans les limites de l’équarrissage des pièces, la seétion choisie étant la plus conforme aux nécessités de résistance dictées par leur fonétion. Elles imposent également d’arrêter la décoration au droit des assemblages qu’il ne faut pas affaiblir & dont les seétions intactes, apparaissant à intervalles réguliers, donnent au décor son rythme intelligent.
- Au contraire, lorsque le bois est employé en feuilles minces, plaquées direétement sur un bâti ou revêtant un panneau contreplaqué, ce n’est plus par des oppositions de lumière & d ombre, mais par la variété des couleurs & des ramages qu’il plaît aux yeux. Si le placage est composé de morceaux d’une feuille unique assemblés de manière que le fil se
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- présente dans des direéhons différentes, le même bois se colore diversement sous les rayons lumineux.
- Le développement aéluel de l’art & de l’industrie du bois, qu’il s’agisse du bois massif ou du bois de placage, est déterminé par deux faits essentiels : d’une part les progrès de l’outillage qui permettent de répondre à la nécessité d’économiser la matière & la main-d’œuvre, d’autre part l’importation de plus en plus a&ive des bois exotiques qui, dans leur infinie variété, présentent les qualités les plus précieuses & les plus dissemblables.
- Les scies circulaires & les scies à ruban pour le débitage des grumes en plateaux, les dégauchisseuses, les raboteuses, les tenonneuses, les mor-taiseuses, les ponceuses mécaniques, remplacent souvent & depuis longtemps déjà les outils manuels dans les opérations successives qui donnent aux pièces de bois leur forme, leur régularité & leur poli.
- Les moulures, exécutées dans le passé au moyen de rabots spéciaux, bouvets ou guillaumes, sont aujourd’hui rapidement poussées par le fer de la toupie qu’anime un mouvement de rotation. La toupie ne permet sans doute qu’une terminaison demi-circulaire & elle interdit les profils très creux déterminant des ombres vigoureuses. Mais, outre que rien n’empêche d’achever le travail à la main, les terminaisons demi-circulaires & les profils calmes ont leur beauté.
- L’intervention de la machine dans la sculpture est plus discutable. La sculpture est un luxe. Si elle est trop abondante, par suite des facilités qu’offre l’exécution mécanique, si elle perd de plus l’accent personnel & le charme que donne à une œuvre le travail manuel, elle risque de dégénérer en faux luxe, quel que soit le goût de l’artiste qui en a conçu les modèles.
- Pour le placage, autrefois les feuilles étaient levées à la scie dans les plateaux sur dosse ou sur quartier & il en résultait un déchet considérable. Le tranchage, inventé en 1844 dans une usine de la rue de Charonne, évite ce déchet & permet en outre d’obtenir des feuilles plus minces. Le déroulage, inventé en 1872 par Mougenot dans la même usine, a marqué un nouveau progrès. L’arbre, saisi entre deux mâchoires, est déroulé par un long couteau. La largeur des feuilles augmente. Les arbres de petit diamètre peuvent être employés ainsi que les bois défe&ueux, souvent les plus riches d’aspeél. Les loupes, les
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- ronces, inutilisables comme bois massif, fournissent des feuilles aux capricieux ramages. On a des bois ondés, moirés, flambés, mouchetés, chenillés, veinés.
- Le contreplacage a bénéficié des progrès réalisés par le tranchage & le dérouïage. Ôn sait que le bois ne se contra&e ou ne se dilate sous l’influence de la température que perpendiculairement au sens de ses fibres. Le contreplacage consiste à neutraliser ce jeu en emprisonnant une feuille de bois dont le fil est en longueur entre deux feuilles dont le fil est disposé en largeur. Ainsi peuvent être constitués de larges panneaux d’une seule pièce qui subissent les variations hygrométriques sans se fendre ni se déformer. Si les lambris & les meubles en faveur pendant ces dernières années présentent de grandes surfaces nues, sans sculptures, sans moulures, agrémentées seulement par les colorations & les veines du bois, ou par de larges marqueteries d’essences diverses, c’est en partie grâce au contreplacage.
- Toutefois I’asped de la décoration intérieure, comme celui du mobilier, n’aurait pas subi une aussi complète transformation si au perfeâionne-ment de foutillage n’avait correspondu l’extension des ressources en matières premières.
- Rares & coûteux autrefois, les bois exotiques arrivent maintenant en telle abondance sur le marché européen que leur gamme offre une infinie variété de colorations & de veinages ; on peut même les employer massifs.
- A coté de facajou, du teck, de l’okoumé, de I’iroko, qui ont déjà fait leurs preuves dans la menuiserie, d’autres essences, telles que I’azobé, rénoveraient peut-être fart de la charpente, en raison de leurs résistances très supérieures à celles de nos bois durs; il en résulterait une diminution des seâionsqui, jointe à une tonalité puissante, modifierait I’asped des ouvrages habituels.
- A ces résistances considérables correspond une densité qui nécessite la création d’un outillage spécial.
- L’abattage des arbres coloniaux, leur séchage, leur transport, sont autant de problèmes incomplètement résolus aujourd’hui, mais qui laissent un large avenir aux industries du bois dans la constru&ion.
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- A considérer la galerie qui leur était affe&ée, le nombre des exposants français de la Classe 3 paraissait restreint. II devient par contre assez élevé si Ton tient compte des charpentiers & menuisiers qui collaborèrent à la construâion & à la décoration des pavillons & des salles de l’Exposition.
- Dans la galerie bâtie avec une simplicité voulue sur les plans de Woog, I’archite&e Louis Sorel, si habile a faire valoir le bois, avait dirigé la présentation des œuvres, en grande partie conçues par lui.
- Le bureau d’un maître charpentier, exécuté par Gonot, président de la Chambre syndicale de la charpente, avec le concours d’Yviquel & Larigauderie pour l’ossature & de cinq autres membres de la Chambre syndicale pour la décoration, rendait hommage à la beauté du chêne de France, simplement ciré. II était en même temps un exemple des effets décoratifs auxquels donne lieu le bois plein, rationnellement & ingénieusement mis en œuvre. Les lambris, exécutés par Laforge & fils & Bernade, Matrat, Peignien, étaient formés de planches juxtaposées, réunies aux joints par un filet & incrustées de médaillons en palissandre sculpté. L’escalier, réalisé par Martin, présentait un parti original. Des planches, formant lambris, remplaçaient le limon; les marches étaient assemblées avec ces planches au moyen de tenons que traversaient des clavettes en palissandre. Un mobilier harmonieux & robuste, composé d’un meuble à plans réalisé par Gonot, d’une table & de chaises exécutées par Berger, avait été conçu selon le même principe. Toutes ces pièces, assemblées à tenons & clavettes, étaient aisément démontables.
- En face de l’ensemble précédent, l’antichambre, exécutée par Ch. Champenois & ses fils, constituait un ouvrage de menuiserie, mais en bois exotique. L’avodiré, d’un beau jaune uni, venu de la Côte d’ivoire, avait fourni la matière de ses lambris où s’incrustaient des carrés & des filets en palissandre. Leurs moulures, simples & calmes,
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- présentaient des profils nouveaux. Le cabinet de travail d’un industriel, œuvre de Michon & Pige, relevait au contraire de I’ébénisterie la plus somptueuse. Les placages d’ébène, de bois de violette, de palissandre & d’acajou, richement veinés & brillants comme un miroir, ne laissaient place à aucune moulure.
- En dehors de la Galerie du bois, on retrouvait le travail soigné de la maison Michon & Pigé dans trois ensembles conçus par Sorel : la chambre & la salle à manger du Pavillon démontable Gillet, une chambre du Pavillon de la Société de l’art appliqué aux métiers. Ici régnait l’ébène de Macassar, alliée au sycomore. Là, I’isombé & l’ibéca avaient marié leurs couleurs. Quant à la maison Champenois, on lui devait encore l’exécution des portes décoratives dessinées par Woog. Sur leurs panneaux plaqués de loupe d’orme, de citronnier & de sycomore vernis se détachaient des poignées entièrement en bois, palissandre & avodiré. Les soubassements formaient de curieux damiers de loupe d’orme & de citronnier.
- Créer un parquet de conception nouvelle & cependant d’un décor impersonnel & discret n’est pas aujourd’hui tâche aisée. Les Parqueteurs de la Seine s’y étaient appliqués avec succès. La Fabrique strasbourgeoise de parquets avait réalisé en jarrah un motif à bâtons rompus d’une disposition inédite, dessiné par Sorel. Le parquet de chêne exécuté par Borderel pour le stand des Charpentiers présentait les chevrons classiques, mais formés d’éléments assemblés carrément. Les travaux de Noël attiraient l’attention par l’originalité du dessin comme par celle de la technique. C’étaient d’ingénieuses mosaïques de bois coloniaux & indigènes incrustés dans un ciment magnésien de différents tons, supprimant les nids à poussière que forment les joints.
- Quelques belles réalisations étaient encore dues aux parqueteurs en dehors de la Galerie du bois. Le parquet de la salle à manger, au Pavillon de la Société de l’art appliqué aux métiers, dont les compartiments d’ébène & d’amarante massifs avaient été fournis par Hollande, faisait honneur à Mesnard. Le parquet exécuté par E. Fender aîné pour le salon du Commissariat Général associait en un élégant dessin une grande variété d’essences : chêne de Slavonie, noyer d’Amérique, amarante & palissandre de la Guyane, acajou d’Afrique.
- D’ailleurs, dans toute l’Exposition, un grand effort avait été accompli
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- par les archite&es & les entrepreneurs pour donner aux arts du bois la place qu’ils méritaient. Rappelons en particulier les travaux de Bernel, Boehm frères, Chonion & Darnat frères, Prévost père & fils & Galmard, Selmersheim & Monteil, ces derniers auteurs des croisées à glissières si pratiques de la Maison de Tous & du Pavillon Gillet.
- Les panneaux en placage d’ébène de Macassar, encadrés d’acajou, qui lambrissaient la salle de réception du Pavillon du Commissariat Général, étaient l’œuvre de Marcel Blondel à qui l’on devait encore une série de kiosques dessinés par l’architeéfe Crémier.
- La maison Busigny frères avait exécuté la menuiserie du Musée d’art contemporain de Süe & Mare & du Pavillon de la revue Art & Décoration conçu par Pacon, les deux portes d’entrée du Pavillon de Mulhouse, remarquables par leurs panneaux de chêne incrustés de houx.
- Signalons encore deux intéressants exemples du travail du bois : la Maison du sabotier de ï’archite&e Guiïlemonat devait sa bonhomie à la charpente apparente exécutée par Couhauït & à la joyeuse enseigne poïychromée, largement sculptée par Albert Lebeau ; le bungalow Carde, tout en bois de pays, avec ses cloisons & ses plafonds doubles, constituait une maison d habitation aussi confortable qu’élégante.
- Les sculpteurs sont les collaborateurs naturels du menuisier autant que du charpentier. Deux maîtres de la sculpture sur bois étaient remarquablement représentés à la Classe 3 : Gaston Le Bourgeois & Raymond Bigot.
- Les bois sculptés du premier, poteaux terminés par un ours assis ou amortis en forme d’oiseau, bas-reliefs o&ogonaux ornant le salon d’honneur du Pavillon de Sèvres, montraient combien la ronde bosse & le bas-relief, intelligemment conçus, spirituellement exécutés, peuvent ajouter de vie & de charme au bois massif.
- Amoureux de la matière dont il respe&e les exigences autant qu’il en connaît les ressources, Le Bourgeois sait adapter son travail, tantôt plus vigoureux, tantôt plus subtil, à la place & à la destination de l'œuvre. S’il manie avec verve le ciseau & la gouge, il se garde de repousser l’aide de la machine pour scier, dégrossir, tourner. Il simplifie sans formule d’école & exprime l’essentiel avec décision & avec esprit.
- Raymond Bigot est, lui aussi, artisan autant qu’artiste. Il attaque le bois dire&ement, à la façon des imagiers du moyen âge. Cette mé-
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- thode, qui donne à l’œuvre une incomparable franchise d’accent, suppose à la fois une sûre mémoire des formes & une profonde expérience technique. Bigot sait de plus choisir les bois qui, par leur contexture & leur couleur, conviendront le mieux à l’expression du caraâère de chacun de ses modèles, qui sont toujours des oiseaux. Entre fébène & la poule noire ou le corbeau, l’harmonie est préétablie. L’aspeéf rude du chêne madré s’accordera avec la vigueur altière de l’aigle. Le plumage du puissant dindon brillera grâce au teck des Indes ou au zingana moiré.
- Autour de ces deux maîtres se groupaient quelques artistes plus jeunes : Tirefort exposait des bustes & des statuettes de paysans taillés avec sensibilité & bonhomie dans le noyer, le chêne ou le buis. Les clavettes & les médaillons du stand des Charpentiers avaient été spirituellement sculptés par des jeunes filles de l’Ecole des Dames de l’Union Centrale des Arts Décoratifs, formées aux leçons de Le Bourgeois. Un buste de femme, une figure en bois doré qui ornait le stand Majorelle, témoignaient du délicat talent de Guénot.
- Dans l’ensemble, la participation des charpentiers, menuisiers, ébénistes, parqueteurs & sculpteurs français à l’Exposition attestait leur fidélité aux saines traditions de main-d’œuvre qui sont nées des exigences même du bois. Elle révélait aussi d’ingénieuses recherches pratiques, & rappelait que l’utilisation rationnelle de l’outillage mécanique conduit à une simplification de profils conforme au goût d’aujourd’hui. Enfin elle mettait en valeur les qualités des bois coloniaux, appelés à prendre dans nos maisons une place de plus en plus grande.
- D’ énormes billes, dressées comme des stèles ou coucnées comme des colonnes abattues autour du Pavillon de l’Asie française, montraient la beauté & la variété de ces essences. Leur vigueur ou leur finesse de coloration, le poli de pierre dure qu’elles prennent sous l’outil d’un habile artisan ne pouvaient manquer de frapper le visiteur quand il admirait les colonnes sculptées dans les Ateliers de Thu-Dau-Mot pour le hall de l’Indochine ou celui d’une résidence mandarinale à Hué, avec ses parquets en marqueterie de bois de rose & d’amarante, son plafond & ses lambris en gû & en bois de fer.
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- Dans aucune Se&ion étrangère on ne trouvait de galerie spéciale affe&ée aux industries du bois. Plusieurs nations, cependant riches en essences indigènes ou exotiques & chez qui le travail du bois n’a jamais cessé d’être en honneur, n’ont pas, dans la Classe 3, donné toute leur mesure.
- Si, d’autre part, l’art de leurs ébénistes s’était manifesté dans les meubles, leurs menuisiers n’avaient guère pu trouver place dans leurs pavillons de béton, de brique ou de plâtre. Tel était notamment le cas de l’Autriche, de l’Espagne, de la Grèce, du Luxembourg, de la Principauté de Monaco, de la Suisse, de la Turquie.
- Dans la Seâion danoise, notons l’élégante constru&ion des pavillons des Manufactures royales de porcelaine & de faïence, toute en madriers, chevrons & voliges de sapin apparent & les armoiries en stuc de bois exécutées par Th. Strom d’après un modèle de Gauguin.
- La porte principale du Pavillon de la Grandeïretagne, en bois peint, était surtout intéressante par le dessin original de ses panneaux. Un large emploi du bois peint avait été fait au restaurant britannique & à la péniche La Tamise qui lui devaient leur légèreté & leur gaîté.
- Dans la Seétion des Pays-Bas, on remarquait les parquets d’A. Lachapelle.
- L’archite&e de I’U. R. S. S, s’était proposé de dégager son pavillon du fouillis des arbres «par la couleur, l’altitude, l’artifice des volumes». Une tour, formée de simples charpentes entre lesquelles s’étendaient des plans inclinés, un bâtiment de bois & de verre constituant une grande vitrine, lui avaient permis de réaliser économiquement son programme. L’ensemble était recouvert de blanc & de rouge. C’est ailleurs qu’il fallait chercher l’adresse bien connue du paysan russe à tailler le bois & à l’enluminer de riantes couleurs.
- Belgique. — Malgré ses remplissages & ses revêtements en staff &
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- en plâtre, le Pavillon de la Belgique accusait partout sa charpente avec la franchise la plus expressive. C’est à des poteaux équarris qu’étaient dues les saillies de ses façades, c’est la superposition apparente des poutres qui avait permis le couronnement en gradins de son grand hall. A l’intérieur, où triomphait Philippe Wolfers, de beaux parquets en mosaïque de bois avaient été exécutés par la Société anonyme Louis de Waele, A. Lachapelle, Damman & Washer. La menuiserie de la boutique d’art de la Galerie des Invalides valut une juste récompense à la maison Paul Hamesse & frères.
- Italie. — L’éloge des sculpteurs sur bois & des marqueteurs italiens n’est plus à faire. Ils n’ont rien perdu depuis quatre siècles de leur réputation d’habileté. Les portes extérieures & intérieures du Pavillon national, dues à Barberito & Taré, la salle d’une maison de la Val Gardena, exposée aux Invalides par les Ateliers de Ortisei & de Selva, &, dans le hall de style rustique de la Ligurie, au Grand Palais, une porte & un plafond en bois sculpté, continuaient à la justifier. Quant aux parqueteurs, ils avaient donné plusieurs exemples d’une curieuse association du bois & de la céramique qui contribuaient à colorer richement le Pavillon italien.
- Japon. — Le Japon, épris de belle matière & de travail raffiné, avait fait œuvre charmante en exposant au Cours-Ia-Reine sa maison tout à la fois moderne & traditionnelle, composée en bois du pays, depuis sa charpente jusqu’à ses cloisons à glissières, d’une impeccable exécution. Les auteurs principaux en étaient les archite&es Shichigoro Yamada, Iwakichi Miyamoto, & les techniciens Tokichi Shimada, Kichijiro Asano. Quatorze essences différentes, où dominait le cyprès, avaient harmonisé leurs couleurs. Des parois de paille, des bois bruts ou simplement vernis, troncs d’arbres avec leur écorce & leurs nœuds, rappelaient l’amour des Japonais pour la nature.
- Pologne. — Pour la construéfion & la décoration de son Pavillon, la Pologne avait tenu à employer des bois polonais. La coupole oâo-gonale, en fer & verre, du salon d’honneur, reposait sur huit colonnes de chêne, de seâion également oélogonale. Elles avaient été taillées
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- dans des arbres retirés peu auparavant de la Vistule & vieux, vraisemblablement, de plusieurs centaines d’années. Ce bois dur & noir avait reçu, dans les ateliers de sculpture de l’Ecole des Beaux-Arts de Varsovie, sous la direâion d’Ignace Karzycki, une sobre décoration géométrique qui lui convenait. Un décor analogue, formé de combinaisons ae triangles, régnait dans les parquets, en bois diversement colorés, exécutés par Rudolf frères & dans les portes sculptées par les élèves de la célèbre École nationale de l’industrie du bois de Zakopane.
- Dans la Galerie des Invalides, un autel orné de sculptures par la Deuxième école municipale des Arts & Métiers de Varsovie donnait encore un remarquable exemple du franc & savoureux travail du bois qui est de tradition en Pologne. On y retrouvait le même accent incisif, la même verve populaire que dans les peintures murales, les tapisseries & les tissus de ce pays.
- Suède. — Bien que Fart du bois ne soit pas moins prospère en Suède, terre des chalets confortables & des marqueteries délicates, bien qu’il n’y ait pas, en ce pays, des traditions moins antiques, la Seâion suédoise n’était représentée à la Classe 3 que par le beau parquet exécuté par Atvidabergs Industrier, sur les dessins de l’architeâe Cari Bergsten, pour la salle de réception du Pavillon national.
- Tchécoslovaquie. — Dans le Pavillon tchécoslovaque, Blecha & Masek avaient revêtu de chêne bicolore les murs du hall.
- Au premier étage, la salle d’honneur, destinée, après l’Exposition, à être remontée dans un édifice de Prague, devait à l’habileté des sculpteurs sur bois, une bonne part de son opulente décoration. Le chêne de Hongrie, taillé, historié, refouillé, avait fourni la matière du plafond à poutres apparentes rehaussées de dorures, des quatorze pilastres, de la corniche, des deux portes. Le mobilier orné de marqueterie avait été exécuté dans le même bois. Le chambranle & les panneaux des portes glorifiaient la Science, l’Industrie, l’Agriculture & les Arts. Les pilastres évoquaient les plantes du pays & leur utilisation par l’industrie. Une véritable encyclopédie se développait dans ces sculptures, d’une faâure beaucoup plus ronde que celles de la Seâion polonaise, & qui, par leur luxuriance, faisaient penser aux
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- boiseries du temps de Louis XIII. On eût pu souhaiter plus de repos pour l’œil. Mais l’ensemble, qu’avait ordonné I’architeâe P. Janak & a l’exécution duquel les élèves des écoles spéciales avaient collaboré avec Gerstel, Navratil, Roehrs, Strnad & Vanicek, présentait une incontestable unité.
- Yougoslavie. — Le royaume des Serbes, Croates & Slovènes est un pays de grandes forêts où prospèrent notamment des chênes renommés pour leur beauté. Matière essentielle de la maison, le bois y sollicite naturellement les artisans qui se plaisent à orner de fleurs ingénument stylisées les chambranles des portes, les poutres, les meubles. II s’y prête à l’exécution de vaisseaux d’usage courant, écuelles, plats, vases, où l’outil trace de spirituels décors. C’est tout cela que rappelait dès l’abord le large portail de chêne bruni du Pavillon yougoslave. V. Bra-nis y avait gravé, plutôt que sculpté, de grandes plantes d’une fantaisie orientale qui semblaient jaillir de la terre. Elles animaient la surface des piliers sans diminuer en rien leur aspeâ robuste. C’est également dans le chêne que Krsnic avait sculpté deux figures aux torses étroits, aux jambes fortes, sortes de cariatides portant des lumières, à l’intérieur du Pavillon. On pouvait en trouver la stylisation excessive. Mais la simplicité de leurs modelés convenait bien au bois dur.
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- PLANCHES
- SECTION FRANÇAISE
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- Pl. XIX.
- SECTION FRANÇAISE.
- POTEAUX POUR UNE CLÔTURE DE PARC par Le Bourgeois.
- Chêne sculpte' & peint.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XX.
- BUREAU D'UN MAÎTRE CHARPENTIER.
- L. SoREL, architeâe.
- Charpente par Yviquel & Larigauderie; lambris par Laforge & fils & Bernade, Matrat, Peignien;
- meubles par Gonot & Berger.
- Sculpture des lambris par Guy Rouxel, MlUs Suzanne Lefèvre tr Yvonne LecoüRT, des meubles par THUILLIER & M11' Georger.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XXL
- L. SûREL, arcbiteâe.
- Escalier exécuté en chêne avec médaillons de palissandre par Martin.
- Poteau de départ sculpté par Le BOURGEOIS ; clavettes sculptées par Guy Rouxel.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl, XXII.
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- composé par L. SoREL, exécuté par Gillet èr Martin. L. Prou, décorateur.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXIII.
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- L. SoREL, arcbiteâe.
- Menuiserie par CHAMPENOIS / parquet par Noël. Sculpture par Mlu Georger.
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- PAVILLON DE LA SOCIÉTÉ DE L’ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS.
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- Pl. XXIV.
- PARQUET DE SALLE A MANGER
- composé par H.-M. MAGNE, exécuté par les ÉTABLISSEMENTS F. MESNARD avec les bois exotiques de HOLLANDE FILS (amarante, oguéminia, ébène de Macassar). Meubles & sièges composés par Boisselier, exécutés par Haentges frères.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXV
- Phot. Salaün.
- CABINET DE TRAVAIL D’UN INDUSTRIEL
- en ébène de Macassar, bois de violette, palissandre des Indes, acajou de Cuba avec incrustations d’ivoire
- par Michon <t Pigé.
- Sculpture par Le Bourgeois ; parauet en mosaïque de bois par Noël.
- Fer forgé par Nies FRÈRES.
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- PAVILLON
- I)E L'AFRIQUE FRANÇAISE.
- . SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXVI.
- travail des indigènes de l ’Afrique occidentale française. «La FÊTE du FEU», panneau décoratif par Cayon.
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- PA VILLON
- VU COMMISSARIAT GÉNÉRAL.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXVII.
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- M. Chrétien-!. AL AN NE, architeâe; J. FRESSINET, décorateur.
- Charpente par Ma TR A T; portes en acajou (7 ébène de Macassar par E. BLANCHONG / parquet en marqueterie par E. Vitrail par LoRIN ; peinture décorative par H. G AU LE T} meubles par E. ANGLADE ; colonnes en nacrolaque par J. F
- ferronnerie par BERGUE.
- Fender.
- Paisseau;
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXVIII.
- CORTÈGE DE DINDONS
- sculptés en zingana moiré par R. B/GO T.
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- SECTION FRANÇAISE,
- Pl. XXIX.
- Arch. phot. Beaux-Arts.
- ORATOIRE ALSACIEN.
- P. GÉLIS, architefte.
- Charpente & menuiserie par BOEHM FRÈRES.
- Maçonnerie par PeyssoN ; couverture par LEJEUNE (t BOURGUIGNON ; céramique par les ÉTABLISSEMENTS GlLARDONI; vitraux par O TT; mosaïques & enduits par KlEFFER,
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XXX.
- sculpté en cbéne par TIREFOKT.
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- PAVILLON
- DE L’ASIE FRANÇAISE.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pi. XXXI.
- PhoL Printania , cd. ConstnÆon moderne.
- HALL.
- A. Delaval & C. Blanche, architeües.
- Charpentes & colonnes sculptées par les ATELIERS DE Thu-ÜAU-MÔt. Panneaux laqués par les Ateliers de Hanoï ; Jrtse & décoration par P. Roque.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XXXII
- Phot. PRINTANIA, éd. Construâion moderne,
- VILLAGE FRANÇAIS. - LA MAISON DU SABOTIER.
- G. GuiLLEMONAT, arcbiteâe.
- Charpente par CoüHAULT; menuiserie par MERLOT; enseigne en bois polychrome par A. LEBEAU.
- HALL D’HABITATION PARTICULIERE
- compose par Maurice BoiLLE, exécuté par VATELIER Dori AN pour le COMITÉ DE TOURAINE.
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- SECTION ITALIENNE.
- Pl. XXXIII.
- PORTE DU PAVILLON DE L’ITALIE.
- Menuiserie & marqueterie de cuivre par Barber/TO ü Taré.
- Cuivre repoussé par Brozzi / colonnes en pierre par Felci, VALDINUCCI, VECCHIONI.
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- PAVILLON NATIONAL.
- SECTION YOUGOSLAVE.
- El. XXXIV.
- JEUNE FILLE.
- Bois sculpté par I. Krsinic.
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- CLASSE 4
- ART ET INDUSTRIE DU MÉTAL
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- La Classe 4 comprenait tout ce qui, dans le bâtiment, est métallique & d’abord la construction métallique elle-même.
- Si l’on se rappelle les ouvrages qui, dans les Expositions antérieures, eussent relevé d’une telle classe, Tour Eiffel, Galerie des Machines, Palais des Beaux-Arts 8c des Arts Libéraux en 1889, Pont Alexandre-III en 1900, on ne trouve rien, en 192^, qui leur soit comparable.
- On peut en chercher les raisons dans i’économie exigée par le budget restreint de 1 Exposition & surtout dans les conditions d’occupation temporaire des terrains, ne permettant pas d’élever des édifices définitifs. Mais il y avait une cause plus générale, la concurrence faite de nos jours par le béton armé à la construction métallique; l’acier y tient une place aussi importante, mais il n’apparaît plus.
- Néanmoins, en 1924, notre exportation en construction métallique dépassait ^95.000 quintaux métriques, d’une valeur de plus de 72 millions de francs, 8c elle était en progression, tandis que notre importation n’atteignait pas 110.000 quintaux 8c était en régression.
- Dans la SeCtion française, les portiques des Galeries des Invalides étaient le seul bâtiment officiel où fussent apparentes des poutrelles d’acier. Le vestibule du Pavillon de Nancy 8c de la région de l’Est, le Pavillon des Diamantaires étaient les exemples les plus complets de la décoration obtenue par la structure métallique. Partout ailleurs la construction d’acier, s’il s’en trouvait, n’avait servi que de support à un habillage par une matière plastique.
- C’est dans les SeCtions étrangères que l’on rencontrait les œuvres les plus caractéristiques, telles que la serre du Pavillon de l’Autriche, le campanile de celui de la Pologne.
- Les métaux mous, plomb ou zinc, n’avaient pas, non plus, une place importante, car l’on voyait plus de terrasses que de toits ; il y avait bien un pavillon entièrement revêtu en zinc, mais c’était là une démonstration de décor plutôt que de structure.
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- Aussi l’exposition de la Classe 4 fut-elle surtout consacrée à la ferronnerie, à la quincaillerie & aux appareils de chauffage; c’est notamment au travail de forge que presque tous les exposants avaient fait appel pour les éléments décoratifs de leurs pavillons.
- Jadis la plus modeste maison bourgeoise se parait d’une imposte, d’un balcon, d’un appui de fenêtre, dont la beauté provoque encore notre admiration. Mais au cours du xixe siècle, la fonte avait si bien imposé aux constructeurs sa production industrielle & économique, que VioIIet-Ie-Duc se vit contraint de créer un atelier de forge chez un serrurier de la Chapelle Saint-Denis, Boulanger, pour la réfeCtion des pentures de Sainte-Madeleine de Vézelay &de Notre-Dame de Paris.
- L’exemple fut suivi, timidement d’abord, par Baudrit, serrurier de l’Hôtel de Ville, par Ducros, par Larchevêque fils, de Mehun-sur-Yèvre; puis, plus largement, par les architectes des nouveaux hôtels des Champs-Elysées & du Parc Monceau, qui firent appel aux marteaux de A. G. Moreau, d’Everaert, de Roy, de Bergeotte, d’Angoyat & d’autres. Mais si leurs ouvrages marquaient un louable retour aux belles techniques de la forge, ils restaient confinés dans le pastiche.
- En 1887, Ies ^ers Lmile Robert firent leur apparition à l’Exposition de l’Union centrale des Arts Décoratifs & pour la première fois on vit allier à une technique sûre des formes originales. Le nouveau maître ferronnier avait fait son apprentissage dans l’atelier de Larchevêque fils. II y avait puisé une passion pour la difficulté vaincue par l’outil, pour la lutte contre la matière rebelle.
- Ses meilleurs ouvrages, ceux que la postérité retiendra, sont sans doute ceux où son marteau s’est mis au service de ï’archite&e, grands travaux exécutés sur les dessins de Lucien Magne, Chédanne, Hoen-tschel, Pradelle, Redon & où la nécessité de prendre place dans un ensemble architectural l’a contraint de sacrifier l’agrément & le pittoresque à la précision de l’ordonnance générale.
- Emile Robert n’a pas vu l’épanouissement du fer à l’Exposition de 192^. Mais on peut dire que sa mémoire y était vivante, tant on sentait partout le fruit de son apostolat & de ses méthodes.
- Pourtant, parmi les maîtres d’aujourd’hui, bien peu sont restés fidèles à son culte exclusif du marteau. Bien peu, à l’exemple de Szabo ou de Desvallières, tirent uniquement du labeur manuel & du feu de
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- la forge, l’exécution intégrale de leurs œuvres. La majorité, suivant Brandt ou Subes, fait appel aux procédés que la science met au service de l’industrie métallurgique, à la presse, à la cisailleuse mécanique, à la perceuse électrique, au marteau-pilon, à la soudure autogène.
- Ces techniques inédites ont amené des effets nouveaux. Tant que le ferronnier en restait à l’emploi de barres de fer dressées au marteau, contournées au feu de la forge en volutes ou en spirales & soudées soit par amorce, soit en bout, la résistance de l’ouvrage exigeait le secours de montants robustes & rapprochés. Grâce à ïa soudure autogène, nos ferronniers développent des décors d’une variété, d’une souplesse & d’une ampleur jusqu’alors inconnues, sans recourir à l’artifice des tôles découpées & estampées à froid. Leur technique est si sûre que leurs travaux ont la solidité de ceux d’autrefois.
- Cette facilité d’exécution a son danger. Elle entraîne parfois les ferronniers à écouter trop facilement leur fantaisie & à donner au fer une expression qui n’appartient qu’au bronze ou au bois. Mais les maîtres savent échappera ces excès, où tombent seuls les imitateurs.
- D’ailleurs le chiffre de nos exportations en petits ouvrages de ferronnerie, qui dépassait, en 1924, 84.000 quintaux métriques, d’une valeur déplus de 24 millions de francs, pour une importation de moins de ^.000 quintaux, atteste que l’étranger reconnaît ïeur mérite.
- L’évolution de la petite serrurerie & de la quincaillerie a été aussi brillante &, si ï’on peut dire, plus inattendue. Jusqu’à ces dernières années, ïes modèles de crémones, espagnolettes, serrures, boutons, béquilles, plaques de propreté, reproduisaient les anciens styles ou restaient d’une banalité totalement dépourvue de style.
- Entre 1905 & 1914, la nécessité de compléter leurs meubles, leurs ensembles, avait amené cependant ïes artistes-décorateurs à composer des modèles nouveaux. Léon Jaïlot créa des crémones, des plaques de propreté, des poignées de porte, dont les éléments, fortement stylisés, sont empruntés à la mer & aux plantes des haies ou des bois. Eugène Bourgoin se laissa séduire par ïa pomme de pin, Paul Brindeau par la gousse de fève. Schenck, Scheiderer découpèrent en cuivre patiné 3es plaques & des entrées de serrures. Théodore Lambert, Alexandre Carpentier, Du frêne, FoIIot, Hamm composèrent aussi des modèles originaux qui furent exécutés en édition par ïes maisons Fontaine
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- & Biïcard. Louis Gigou, artiste & artisan à la fois, réalisa toute une série de verrous, de poignées, d’anneaux en fer ou en bronze, aussi parfaits par la ligne & par l’exécution que par l’adaptation à l’usage.
- L’emploi de la fonte de fer, c’est-à-dire du métal tel qu’il sort du creuset, était connu au moins depuis le xve siècle & on lui doit, aux xvne & xvme siècles, des plaques de cheminée qui ne manquaient pas d’agrément. Mais la fonte était restée jusqu’alors fragile & dure. Ni le ciseau ni la lime ne pouvaient entamer sa surface. En l’adoucissant, Réaumur révéla des possibilités de fabrication inattendues. Lorsque la folie du pastiche prit naissance, dans la seconde moitié du xixe siècle, on copia, on surmoula même, de belles ferronneries du passé avec leurs assemblages spéciaux & les coups de marteau de l’ouvrier.
- Jusqu’à ces dernières années, les artistes, en France, n’avaient guère cherché à élever le niveau de cette produéfion en série. Les industriels, il est vrai, avaient rarement fait appel à leur concours : les entrées du Métropolitain, composées par Heéfor Guimard, restent une exception. Mais, la technique du moulage une fois admise, pourquoi ne pas chercher à y mettre une note d’art? La fonte ne supporte pas un travail délicat de décor. Pour se démouler aisément, elle ne supporte que des saillies modérées, sans reliefs compliqués. Mais il lui reste les lignes, la silhouette, les plans; c’est assez pour donner naissance à de bons ouvrages, comme l’étranger, la Suède en particulier, sait en réaliser.
- Qu on le déplore ou non, nous sommes condamnés à la fonte, comme à la dentelle mécanique, à la toile imprimée au rouleau, au verre moulé. Seule, la fonte peut produire la variété infinie d’ustensiles domestiques dont la ménagère a besoin. Seule elle peut fournir à I’ar-chiteâe les éléments construéhfs interchangeables, depuis les marches d’escalier jusqu’aux kiosques & aux fontaines monumentales. Ce qui fa discréditée, c’est qu’on a voulu lui faire parler un langage qui n’appartient qu’à la forge. Elle peut, elle doit avoir sa beauté propre. Au décorateur d’étudier ses modèles en fonâion du moulage industriel.
- On a la preuve de l’effort récent de nos fondeurs en constatant qu’en 1924 notre exportation d’appareils de chauffage était en progression constante, dépassant 47.000 quintaux métriques tandis que l’importation n’atteignait pas 2,5.000 quintaux & était en décroissance.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Si l’Exposition de 192^ n’a pas comporté de grande construction métallique, si la généralisation des terrasses a limité le rôle de la couverture & de la plomberie, il n’en est que plus juste de signaler l’effort des industriels qui furent les rares représentants de ces métiers.
- Parmi les serruriers, on doit citer d’abord le Président de la Classe, Borderel, qui, en s’associant Robert puis Subes, a donné l’exemple de l’union nécessaire entre l’art & l’industrie, puis Matrat, Schwartz-Hautmont, Vinant, Jomain dont les grilles légères remplacent de plus en plus les lourds rideaux des anciennes boutiques; parmi les fabricants d’ascenseurs, Edoux-Samain, Otis-Pifre, Roux-Combaluzier, qui exécutèrent ceux des tours de l’Esplanade des Invalides; parmi les éle&ri-ciens, Saunier Duvaï & Frisquet, I’EIe&ricité de Strasbourg; parmi les couvreurs-plombiers, Perret, Thuillier fils & Lassalle, Zelï.
- II convient de faire une place spéciale à la Compagnie royale astu-rienne des Mines : par l’édification de son Pavillon, efie a prouvé que l’emploi du zinc, aussi bien dans I’architeéture que dans le décor intérieur, peut donner lieu à des solutions nouvelles. Le zinc ne s’oxyde pas ; l’avenir prouvera qu’on a négligé jusqu’à ce jour de recourir assez largement à un métal aussi intéressant.
- Il est impossible d’énumérer tous les ouvrages de ferronnerie de l’Exposition, pas plus qu’on ne pourrait déterminer leurs caraétères communs. A vrai dire, chacun des architeâes qui en ont donné le trait a obéi à son tempérament, à ses préférences. De là cette variété savoureuse, qui a fait l’admiration des visiteurs de 1925. Quelle commune mesure appliquer à la porte d’entrée du Pavillon Crès, exécutée ar les Etablissements Schwartz-H au tmont, sur les dessins de Jean chwartz, qui s’est curieusement inspiré d’une marque typographique & à la porte d’entrée du Pavillon de Lyon qui, forgée par Charles Piguet, sous la direâion de Tony Garnier, reproduit toute la souplesse des rubans de soie?
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Chaque architeâe a trouvé son interprète, son tradu&eur fidèle. Pour le Pavillon de l’Art appliqué aux métiers, Charles Besnard a eu Matrat, Bernard Haubold a eu Subes qui a aussi forgé, pour Marrast, la porte du Casin Morancé-Corcelïet & la Porte Saint-Dominique-Fabert; G. Tronchet a choisi Georges Vinant pour les Pavillons des P. T. T. & de la Compagnie asturienne des Mines. Les frères Bagués ont exécuté pour Farchiteffe Fournez les portes du Pavillon de I Elégance. Schenck & ses fils ont réalisé, sur le dessin d’Eric Bagge, la porte du Pavillon des Parfums Fontanis; Paul Kiss, celle du Pavillon Savary, dessinée par Robert Mottelay; Jean Prouvé, celle qu’imaginèrent Le Bourgeois & Bourgon pour le Pavillon de Nancy; Raingo frères, celle conçue par Sézille pour la boutique Têtard; Nies frères, celle de la boutique des Gants Alexandre, composée par L. Soreï. Quant à Edgar Brandt, aidé de son collaborateur Henry Favier, il affirmait sa maîtrise dans la Porte d’honneur, que l’insuffisance de crédits empêcha de réaliser entièrement en matériaux définitifs, dans les portes & les grilles du Pavillon du CoIIe&ionneur, dans la porte du Pavillon monégasque, dans celle de la boutique de l’Illustration, dans maints autres beaux ouvrages.
- Les balcons, les rampes, les impostes, les cache-radiateurs ont offert des thèmes variés aux ferronniers. Les uns ont eu à suivre les directions d’un décorateur : Richard Desvallières pour la grille intérieure du Pavillon de la Compagnie des Arts français, œuvre de Süe & Mare; Bernard pour la rampe créée par Mme Lucie Renaudot dans l’ensemble de P. A. Dumas; Marcel Bergue pour les balcons & les rampes du Pavillon du Commissariat Général, dessinés par Chrétien-Lalanne; René Gobert, pour l’imposte de la cour des Artistes décorateurs due à Siclis; Vasseur
- Eour la salle à manger de la Maîtrise composée par Maurice Dufrène.
- es autres ont été à la fois créateurs & exécutants; tels Szabo dans la grille de clôture du jardin de la Cour des Métiers, Brandt, Subes, Nies dans une variété étonnante d’utilisations du fer, disséminées à travers toute l’Exposition.
- Avec une unanimité dont peu d’industries ont donné l’exemple, les grandes maisons de quincaillerie ont compris que, pour faire de fart, il fallait s’adresser aux artistes & ils ont entièrement renouvelé la serrurerie d’appartement.
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- Fontaine a consacré tout un pavillon à ses modèles de fer & de bronze, l’ensemble étant d’une beauté impressionnante. La maison avait fait choix des meilleurs artistes-décorateurs, confiant à chacun d’eux fa création d’une série complète de garnitures d’appartement. De là une unité de composition, une tenue, un caraâère, qui confinaient & atteignaient souvent au grand style. Süe &Mare, René Prou, Le Bourgeois, André Groult, Montagnac, ont traité, chacun avec leur tempérament particulier, les mêmes programmes de serrures, de boutons, de crémones, d’espagnolettes, de béquilles de porte, d’anneaux de clef, de plaques de propreté en bronze ciselé, doré ou argenté & cet ensemble, d’une richesse singulière, offrait en même temps une variété savoureuse, chaque artiste ayant conservé la liberté d’inspiration.
- A coté de ces objets d’utilité, la maison Fontaine présentait des pièces de bronze uniquement décoratives, ressortissant même à la grande sculpture. Elle avait demandé à quatre maîtres, Bourdelle, Bernard, Mailloï & Jouve, de réaliser chacun un de ces superbes marteaux de porte, tels qu’en fondaient jadis les bronziers padouans ou vénitiens. Bourdelle avait pris pour motif une tête de Méduse, Joseph Bernard un homme & une femme enlaçés, A. Mailloï un gracieux nu féminin, P. Jouve une tête de panthère & ces fontes étaient parmi les plus belles œuvres de l’Exposition.
- La même entente artistique régnait dans la galerie réservée à la Classe 4. Buiret-Debaurin avait demandé des modèles de quincaillerie en bronze à Dekeirel, Béal & Guiroud; Bezault frères à Dunaime, Grisolier & Delannoy; Bricard à Béal & Dunaime; la Quincaillerie centrale à Prou; Picard à Dominique, Puiforcat & Renouvin. Louis Gigou exposait ses propres créations & de cet ensemble si divers se dégageait pourtant l’impression d’une remarquable unité.
- On eût aimé rencontrer des preuves aussi frappantes de rénovation dans la fonte de fer. Mais si certaines tentatives, comme celles des Etablissements Du renne ou du Vald’Osne, manifestaient un désir évident de conformer les modèles au rythme de la vie moderne, ces exemples trop clairsemés ne donnaient pas une idée suffisante de l’importance dune de nos plus grandes industries françaises, ni de son évolution vers un art original.
- Un effort intéressant, en ce sens, a été accompli dans les appareils
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- 54 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- de chauffage, par la Société du Gaz de Paris, les Etablissements Briffaut & surtout Tes Usines de Rosières, qui avaient exposé dans le Pavillon de la Société de l’Art appliqué aux métiers, un fourneau de cuisine d’un modèle très étudié. Quant à la Société des Hauts Fourneaux & Fonderies de Brousseval, elle s’est attaquée, avec bonheur, au problème du radiateur. Jusqu’ici ces appareils avaient été dessinés par des ingénieurs, uniquement préoccupés du souci de donner à leurs éléments de chauffe la plus grande surface de rayonnement sous le plus petit volume. Leur forme importait peu & l’on était réduit à dissimuler l’appareil par un cache-radiateur en fer forgé ou en cuivre, Pourtant un radiateur n’offre en soi rien de déplaisant. Il suffit d’adapter ses lignes à faspeéf de l’appartement. Les modèles de Dunaime, de Kiss, de Bagge, de Brandt, de FoIIot, exposés par les Fonderies de Brousseval, en fournissaient la démonstration.
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- SECTIONS ÉTRANGÈRES.
- II ne semble pas qu’à l’étranger, à quelques exceptions près, l’art du fer se soit aussi franchement libéré des réminiscences du passé que chez nous. Parmi les nations qui exposaient dans leur Pavillon ou dans les galeries de l’Esplanade des Invalides & du Grand-Palais des travaux de métal, les deux tiers étaient restées fidèles à leurs thèmes nationaux. Mais il serait injuste d’y voir une copie ou un pastiche; ces pays n’ont jamais connu aucune rupture dans l’évolution naturelle du style national, & l’on ne saurait qualifier de retour en arrière ce qui n’est au contraire que la suite logique de la tradition.
- Parmi les nations dont la participation était des plus restreintes, le Grand-Duché de Luxembourg présentait une cheminée de Guillaume Haagen, qui non seulement était un bel ouvrage de forge, mais offrait des dispositions de chauffe ingénieuses & nouvelles.
- La Principauté de Monaco s’était adressée, pour la ferronnerie & la quincaillerie de son Pavillon, à des maisons françaises renommées.
- Autriche. — L’Allemagne n’ayant pas pris part à l’Exposition, l’Autriche & la Tchécoslovaquie représentaient seules cette région de l’Europe centrale qui fut le berceau de la métallurgie & qui, aux xvie & xviie siècles, porta à son apogée l’art de la forge & de la fonte. Les deux portes en fer forgé du Pavillon national étaient dignes d’un si illustre passé. Toutes deux étaient l’œuvre de parfaits artisans du marteau & conçues dans un style original. La première, exécutée par Stefan Ralala, était du dessin dvArthur Berger. La seconde, due à E. Wresounig, avait été composée par I’archite&e R. Hofer. Dans le même pavillon, la salle de culte, réalisée tout entière en métal repoussé, avait été construite par des artisans féminins, Mlles Angela Stadtherr & Eisa Flesch, avec la collaboration de Mme Marianne Wagner. Parois, niches, figures, colonnes, plafond, tout était exécuté au marteau, sans dessin préalable.
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- La fonte de la statue de Steinhof valut une haute récompense à la Manufacture de bronzes Erzgiesserei.
- Belgique. — La Belgique suit ou précède l’évolution des arts appliqués français. Les ferronneries de E. Lacoste & ses fils, dans le Pavillon national belge, pouvaient rivaliser avec les meilleurs travaux de nos maîtres. La grille à motif de vigne, exposée par F. Alexandre dans les Galeries de PEsplanade, ne méritait également que des éloges.
- Espagne. — L’Espagne qui a eu, dans le passé, de si prodigieux ferronniers ne présentait que de rares travaux de forge. On n’en admirait que plus, dans le Pavillon national, la grille en fer forgé & la porte en fer martelé, exécutées par Juan José Garcia & les grilles de fenêtres de Julio Pascuaï, dans un style national rajeuni.
- Grande-Bretagne. — L’influence de William Morris est encore vivace en Grande-Bretagne. C’est ce qui explique que ce pays de grande industrie, excellant plus que nul autre dans toutes les techniques, ait peu évolué depuis un demi-siècle. Aucun des bronzes de la Secf ion ecclésiastique n’avait un caraâère nettement moderne & c’est la belle girouette en cuivre de Pirie & C°, couronnant le somptueux Pavillon national britannique, que le Jury a trouvée la plus digne d’attention.
- Italie. — L’Italie exposait des fontes de bronze d’une qualité rare. La porte du Pavillon national, surmontée d’un bas-relief en bronze, était marquetée en cuivre avec applications de bronze repoussé : c’était l’œuvre des professeurs Renato Brozzi & Alfredo Felci. D autres travaux estimables, en bronze & en fer forgé, ornaient le hall & la grande salle.
- Pays-Bas. — Le Pavillon national des Pays-Bas renfermait d’intéressants ouvrages de fer forgé, exécutés par Spaan père& fils sur des dessins de J. F. Staal. Ceux de W. H. Gispen, dans les Galeries des Invalides, composés par I’archite&e J. M. Van der Mey, n’avaient pas moins de mérite. Mais les appareils de chauffage surtout retenaient l’attention par leur conception logique & leurs lignes harmonieuses. Les archi-
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- ART ET INDUSTRIE DU MÉTAL.
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- teéfes P. Kramer & M. de Klerk en étaient les auteurs. Leur talent, affranchi des redites du passé, a valu aux Pays-Bas une des premières places parmi les pays qui ont adapté leur produâion industrielle au rythme du temps présent.
- Pologne. — La Pologne n’a pas renoncé à ses traditions nationales ; mais quelle originalité dans l’art de Czajkowski ! Quelle personnalité débordante en cet artiste peintre, archite&e, professeur, dont le talent s’est exercé dans la pierre, le bois, le métal, le verre, les textiles, le livre, l’art de la rue ! II a trouvé, pour la grille d’entrée en fer forgé & les fleurons de la flèche du Pavillon national, d’excellents interprètes aux ateliers de construirons métalliques Gostynski.
- Suède. — La participation suédoise à la Classe 4 était impressionnante, non seulement par la qualité des fers & des cuivres, attestant un pays de mines & de grande industrie sidérurgique, mais par la perfection apportée au travail de forge ou de fonte. Quatre grands prix & cinq médailles d’or témoignent de l’intérêt & de l’importance que le Jury a attachés à cette exposition.
- On trouverait difficilement, dans aucun pays, des fontes de fer comparables à celles de la Nâfveqvarns Bruk, cette firme trois fois centenaire, qui a fondu le bronze des canons pour Gustave Adolphe, lors de la guerre de Trente ans, & que dirige aujourd’hui A. Dybso. La qualité de la matière est telle, la «peau» de fonte si fine, qu’elle peut se passer de tout revêtement de peinture.
- L’antique fonderie de Nâfveqvarn a donné un bel exemple de redressement après la décadence de la fin du siècle dernier. Elle s’est adressée aux meilleurs d’entre les jeunes arehite&es & sculpteurs pour leur demander des modèles. Tous ont admirablement compris que ce qu 1 est propre à une matière ne convient pas à une autre. Ils ont établi, dans un style néo-classique, plein de simplicité & de pureté, des projets spécialement étudiés pour la fonte. Aussi quels résultats ! Grilles, balustrades, fontaines, bancs, tout le mobilier urbain a été rénové, avec une perfeiion que nous pouvons envier, par Eric Grate, Ivar Johnsson, RolfBolin, rolke Bensow, Johannes Dabi, Ture Ryberg, E. G. Aspïund, MmeAnna Petrus.
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- 58 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Dans les vases ornementaux, les modèles s’élevaient au grand art; comme sur ïes verreries d’Orrefors, c’est le nu humain qui constituait le décor des urnes, Diane Chasseresse, Vénus sortant de la mer, zones d’hommes aux muscles saillants, personnifiant le travail du fer.
- Même réussite dans la serrurerie décorative, où les modèles de Cari Milles ont été réalisés avec une pleine maîtrise par Herman Bergman, qui avait également fondu en bronze un radiateur dessiné par Oïof Huit.
- Tchécoslovaquie. — Les ouvrages de métal exposés par la Tchécoslovaquie donnaient une [idée bien incomplète des traditions de beau métier que les forgerons du pays conservent à travers les âges. Néanmoins, la maison A. Hatle avait exécuté une belle grille de cheminée en fer forgé, sur le dessin des élèves du professeur K. Stipï. Cet excellent travail figurait dans la grande salle du premier étage du Pavillon national tchécoslovaque, entièrement aménagée par les professeurs & les élèves de l’Ecole des Arts décoratifs de Prague.
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- PLANCHES
- SECTION FRANÇAISE
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- UNE AMBASSADE. SECTION FRANÇAISE. Pi. XXXV.
- composé par R. Subes,
- exécuté enfer forgé par ies ÉTABLISSEMENTS BORDEREL & C'\
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- SECTION FRANÇAISE. ' Pl. XXXVI.
- GRILLE DU VESTIBULE DE LA COUR DES MÉTIERS
- composée par H. F AVI ER, exécutée en fer forgé par E. Brandt.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XXXVII.
- GRILLE
- composée par H. F AV 1ER, exécutée en fer forgé par E. BRANDT.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXVIII.
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- SERRURE
- composée par R. P RO U,
- POIGNÉE
- composée par A. Groult, exécutées en bronze ciselé par FONTAINE & O'.
- Phot. Salaün
- SERRURE
- composée par Le Bourgeois,
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXXIX.
- composé par MoNTAGNAC, composé par SÜE V Mare,
- exécutés en bronze ciselé par FONTAINE ér Cir.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Tl. XL.
- SERRURE
- composée par J. Bernard, exécutés en bronze patiné par FONTAINE & Cu.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XLI.
- composé par JOUVE,
- composé par BOUKDELLE,
- exécutés en bronze patiné par FONTAINE & Q‘.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XLII.
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- ^%NTRÉE DE SERRURE ET BÉQUILLE MARTEAU DE PORTE
- en bronze ciselé en bronze ciselé
- par Bezault FRÈRES. composé par D UN AIME, exécuté par BEZAULT FRÈRES.
- BÉQUILLE ET PLAQUE
- en bronze ciselé par L. GlGOU.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XLIII.
- composée & exécutée en fer forgé par A.-G. Szabo.
- BALCON DU PAVILLON DU COMMISSARIAT GÉNÉRAL composé & exécuté en fer forgé par M. Bekgue.
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- PAVILLON DE LA MAÎTRISE DES GALERIES LA FAYETTE.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XUV.
- Arch. phot. Beaux-Arts.
- BALUSTRADE ET CONSOLE composées par Maurice DufrèNE, exécutés en fer forgé par Sch WAR TZ-Ha U T MON T,
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. XLV.
- BÉQUILLE BOUTON DE TIRAGE BÉQUILLE
- ET PLAQUE ET CRÉMONE ET PLAQUE
- en bronze ciselé & doré au mercure en bronze ciselé & argenté en bronze poli
- composées par BÉAL, composés par Du N AI ME,
- exécutés par BROSSARD, édités par BRICARD.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XLVI.
- CACHE-RADIATEUR
- en fer & cuivre forgés par E. Schenck.
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- PAVILLON
- DE LA VILLE DE PARIS.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XLVII.
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- SECTION FRANÇAISE, Pl. XLVIII.
- PORTE DU PAVILLON DE LA SOCIETE DE L'ART APPLIQUE AUX METIERS.
- Ch.-H, BESNARD, arcbiteâe.
- Grilles exécutées en fer forgé par Matra T tr fils.
- Marbres par Gu INET (r Schmit ; vitraux par Laboure t.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XLIX.
- VERROU,
- BÉQUILLE ET PLAQUE composés j>ar RenoüVIN, exécutes en bronze ciselé par P. (t A. Picard.
- BÉQUILLE ET PLAQUE composées par Dekeirel , exécutées en fer forgé par BüIRET-DeBAURIN.
- BOUTON,
- BÉQUILLE ET PLAQUE
- composés par PüIFORCAT, exécutés en bronze ciselé par P, & A. Picard.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. L.
- Ferronnerie par Vinant; revêtements en zinc par la Société des Ornements. Construction par DechezleprÊtrE.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LL
- BALUSTRADE ET BALCON EN FONTE
- par les ÉTABLISSEMENTS ÜURENNE.
- Phot. Chevojon, Ch. Moreau, éd.
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- Pl. LU.
- SECTION FRANÇAISE.
- RADIATEURS EN FONTE
- composés par E. Bagge & par E. BRAND T, exécutes par la Société des Hauts Fourneaux & Fonderies de Brousseval.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LUI.
- GRILLE EN FER FORGE par P. Kiss.
- Phot. Chevojon, Ch. Moreau, éd.
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- SECTION FRANÇAISE,
- Pl. LIV.
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- PKot. PriNTANIA , éd. Construction moderne.
- ENTRÉE DU PAVILLON DE NANCY ET DE LA RÉGION DE LEST.
- J. Bourgon t' P. Le Bourgeois, arebitettes.
- Frises par Bacbekt; colonnes de fer par Zimmermann ; charpente métallique par Pantz.
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- PLANCHES
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- SECTIONS ÉTRANGÈRES
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- PAVILLON NATIONAL.
- SECTION AUTRICHIENNE.
- Pl. LV.
- PORTE
- composée par J. HOFFMANN, exécutée en fer forgé par S. BALALA.
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- SECTION BELGE.
- Pl. LVL
- PORTE DU STUDIO D’UN FERRONNIER D’ART
- par Edmond LACOSTE.
- Paul & Pierre LACOSTE, collaborateurs.
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- PAVILLON NATIONAL.
- SECTION ESPAGNOLE.
- Pl. LVll.
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- pavillon national. SECTION POLONAISE. Pl. LVIIL
- GRILLE EN FER FORGÉ composée par J. CzAJKOWSKl, exécutée par W. Gostynski.
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- CLASSE 5
- ART ET INDUSTRIE DE LA CÉRAMIQUE
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- Tandis qu’en 1900 la céramique n’occupait qu’une place modeste, en 192^ elle jouait un rôle capital, en raison de la prédominance des matériaux artificiels sur les matériaux naturels.
- L’architeétiire nouvelle appelle sa collaboration. Si Ton peut trouver une satisfaction à contempler le béton dans sa nudité, nombre d’archi-te&es modernes préfèrent parer d’un décor ses surfaces grises. Les revêtements de céramique remplissent parfaitement cet office. Ils présentent un autre avantage non moins précieux : incorruptibles, inaltérables, leur emploi facilite l’entretien de l’édifice.
- Sans doute, à l’utilisation systématique de la céramique archite&u-rale s’opposent certaines traditions, voire même certaines routines, respectées tout à la fois par les propriétaires, les archite&es & même les industriels.
- Parmi les ressources que la céramique offre à I’archite&ure, la première est la brique; elle revêt des aspeéta multiples. Résistante, facile à manier, elle se prête à mille combinaisons construétives & la manière même dont I’archite&e la pose, de face, de champ ou sur la tranche, détermine les plus heureux effets. A l’Exposition, ces qualités apparaissaient dans certaines maisons du Village Français, dans le Pavilfon de Roubaix-Tourcoing, comme dans les Pavillons nationaux danois, italien & hollandais.
- Plus répandue encore que la brique, la tuile affe&e les formes & les colorations les plus diverses, suivant les régions : à cet égard, l’Exposition offrait le curieux résumé d’un voyage en France. Les maisons du Village notamment se coiffaient de couvertures en tuiles variées, les unes respe&ant le ton naturel & chaud de l’argile cuite, les autres revêtues de patines artificielles : de celles-ci la Briqueterie de Caudebec avait fait usage pour la couverture du Clos normand, Lambert & Cie pour celle de l’Auberge lorraine.
- La céramique ornementale, par contre, n’a pas tenu à l’Exposition
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- la place qu’elle pouvait avoir. Par céramique ornementale, on entend les panneaux de terre cuite, de faïence ou de majolique employés dans I’architeélure en frises, en encadrements de baies.
- Si elle avait été en 1889 fun des éléments de succès de l’Exposition universelle, il faut bien reconnaître que, depuis lors, peu d’efforts avaient été faits pour renouveler la majolique industrielle, qui restait une imitation sans cara&ère & sans saveur des modèles de la Renaissance.
- Quand les céramistes réalisent en une matière colorée, vivante, lumineuse, comme fa fait Maurice Dhomme en 1925, une œuvre telle que le porche de l’église du Village, des morceaux de cette importance rétablissent la terre émaillée dans toute sa dignité.
- L’étranger, lui, n’a garde d’en dédaigner l’usage, témoin les beaux animaux Héraldiques exécutés par Roberto Roca pour le Pavillon de l’Espagne & les écussons des onze provinces néerlandaises posés par la vieille Manufaâure de Delft au fronton du Pavillon national.
- En France, c’est l’emploi des matières de grand feu qui prime dans I’architeélure. A quoi tient cette préférence? Le grès est d’une réalisation plus difficile que la faïence; mais il possède, grâce à la vitrification de ses éléments, une imperméabilité parfaite que n’a point la terre émaillée. Il répond au goût moderne en éveillant une idée de rusticité robuste & de sévérité que n’évoque pas la brillante faïence.
- Tous deux ïe cèdent d’ailleurs à un procédé nouveau, dont l’Exposition a marqué l’apparition & le triomphe : la mosaïque. C’est l’éclatante renaissance d’un métier qui, dans l’antiquité, fut essentiellement celui de la décoration. La mosaïque est l’élément décoratif caraéléris-tique de l’architeéture moderne. Elle se présente associée au marbre, en petits cubes de grès cérame & de grès flammé, mat ou brillant, de pâte de verre, d’émail de Venise.
- La céramique a toujours régné dans I’architeélure paysagère; elle offre au jardinier des ressources infinies de formes & de couleurs. Incorruptibles, les porcelaines dures, le grès, & même dans certains cas les terres cuites & les faïences, forment des vases & des figures du plus bel effet. Mais la véritable nouveauté, l’apport moderne, c’est l’utilisation des briques, des carrelages, des mosaïques pour les terrasses, les bordures, les cuves des vasques. II n’est plus une fontaine dont
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- la margelle ne soit garnie de mosaïque d’or, de matières brillantes, & dont les eaux ne récèlent de beaux poissons de faïence.
- La céramique enfin a trouvé un nouvel emploi dans les appareils sanitaires. Imperméable & non gélive, elle est toute désignée pour cette application. Dans les appartements destinés à une société éprise de sport, d’hygiène & de santé physique, la salle de bains est devenue une pièce vaste & bien éclairée où les larges baignoires^ les toilettes, les appareils à douches s’ordonnent avec élégance & logique. Avant 1882, tout l’appareillage sanitaire, aussi bien la robinetterie que la céramique, était importé d’Angleterre. A cette époque commença, près des archi-teâes & des entrepreneurs, une propagande a&ive. D’importateurs qu’il leur fallait être encore, les établissements français se transformèrent en produâeurs.
- Dans tous les domaines, même dans ceux qui, pour un temps, semblent désertés par la mode, la céramique apparaît comme une industrie française. Aussi bien sa prospérité est-elle attestée par sa situation économique.
- Jetons un regard sur la balance commerciale : en 1913, nous exportions près de240.000 quintaux métriques de carrelages communs & de 31.000 quintaux métriques de carrelages émaillés contre des importations de moins de 8.000 quintaux métriques pour chacun de ces articles.
- En 1924, ces exportations étaient passées à près de 460.000 quintaux métriques pour les carrelages communs & à plus de 80.000 pour les carrelages émaillés tandis que les importations en carrelages communs restaient inférieures à 9.000 quintaux métriques. II est vrai que nous importions, en 1924, plus de 220.000 quintaux métriques de carrelages émaillés dont environ 140.000 provenaient de l’Union économique belgo-Iuxembourgoise, mais c’était le fait de la reconstitution de nos départements dévastés par la guerre.
- Malgré tout, 1924 marquait pour notre pays une balance des échanges plus favorable encore que 1913. Ce n’est pas là un phénomène momentané : à l’Exposition, certaines Se&ions étrangères pouvaient paraître les dignes rivales de la Se&ion française; mais celle-ci, par la qualité des produits, par la variété des formules décoratives, conservait un rang prééminent, que la collaboration toujours plus fréquente des artistes avec l’industrie ne saurait que maintenir.
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- Par l’importance de sa participation, la Classe 5 était l’une des plus considérables de l’Exposition. Elle était dispersée partout. II n’y avait pas d’ensemble archite&uraï où elle n’apparût, & cependant la Se&ion française dépassait à peine 100 exposants. Seules, de puissantes maisons peuvent posséder l’outillage qu’exige la fabrication mécanique. Les artistes réalisent bien des morceaux exceptionnels d’un indiscutable intérêt, mais ils ne sauraient produire les milliers de tonnes de briques ou de tuiles dont a besoin le bâtiment.
- C’est une valeur de démonstration qu’il y a lieu d’attribuer à l’exposition de la Manufa&ure Nationale de Sèvres, véritablement imposante, non seulement par sa qualité mais par sa diversité.
- Son Pavillon, construit par André Ventre & Pierre Patout, favorisait le plus large emploi des arts de la terre : il comprenait deux corps symétriques, dont les parements étaient caparaçonnés jusqu’à mi-hauteur de carreaux céramiques d’un beau ton paille & dont les façades affrontées se paraient de bas-reliefs en terre cuite modelés par le regretté Max Blondat & figurant les quatre éléments. Ces deux bâtiments étaient séparés par une cour-jardin pavée d’une mosaïque & creusée de cinq bassins. L’un, au centre, composé par Henri Rapin, sur un plan circulaire, était divisé en seéleurs par des assises de grès cérame dont le décor gravé était dû à Henri Bouchard. Les quatre autres offraient aux façades intérieures le miroir de leur eau calme, gardé par des animaux de grès cérame, puissamment stylisés par Gaston Le Bourgeois. Tout autour s’érigeait une haie de vases colossaux en grès cérame émaillé, composés par Pierre Patout & modelés par Gauvenet.
- A l’intérieur, un vestibule de Suzanne Lalique était exécuté en grès cérame. L’un des revêtements des galeries d’exposition était de faïence stannifère, l’autre de porcelaine siliceuse, le troisième de porcelaine dure, le dernier de grès cérame. La salle de bains de grès cérame émaillé blanc présentait un décor en léger relief de Joël & Jean Martel,
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- discret dans ses intersections géométriques. Enfin, ïa salle à manger, composée par René Lalique, en marbre incrusté de grès cérame teinté & niellé d’argent, constituait l’une des créations les plus originales & les plus poétiques de l’Exposition.
- En formant ainsi un véritable musée de toutes les techniques des arts de ïa terre, M. Lechevallier-Chevignard a fait une œuvre à laquelle on ne saurait trop applaudir.
- Un autre aspect, fort intéressant, de la céramique, est celui de ïa mosaïque moderne qu’ont montré, avec tant d’autorité, Gentil & Bourdet. C’était une révélation pour le grand public que cette formule appliquée si heureusement par les maîtres céramistes de Billancourt à la décoration des Galeries des Invalides. Marbres colorés, émaux de Venise,'mosaïques de grès multicolores concouraient de toute leur richesse à I’écïat de ces compositions fantasques, pleines d’une étrange poésie où des visages féminins, composés à grande échelle, voisinaient avec des fleurs stylisées, des paons, des rosaces, des grappes.
- Tous les céramistes sont curieux des effets variés qu’offre la mosaïque. Ainsi, réalisant par une mosaïque de grès, de pâte de verre, d’émaux de Venise, des bancs, des dallages, la fontaine d’un jardin d’hiver, ïe revêtement de ïa saïïe de bains composée par Bruneau pour ïe Pavillon de ï’Art appliqué aux Métiers, René Ebeï soulignait par ï’ordon-nance & ïa densité de son décor ïes formes architeéhirales.
- Certains exposants ont cherché des effets plus variés encore en associant à ïa mosaïque ïes carreaux céramiques employés en revêtements muraux. C’est ainsi queïa maison Giïardoni éxécutait un élégant projet de cabinet de toilette dû au peintre & décorateur René-Georges Gautier. Cette combinaison de deux techniques a pareillement séduit ïa Compagnie Générale de la Céramique du bâtiment, qui décorait avec beaucoup de goût un cabinet de toilette à deux lavabos.
- Le carrelage, élément fondamental de la décoration architecturale par la céramique, a fait l’objet d’études nombreuses. II convient de signaler celui qu’André Grouït a composé pour ïa Société des Produits céramiques & réfraéïaires de Boulogne-sur-Mer, dont I’Administrateur-déïégué, M. Léon Yeatman fut, à l’Exposition, ïe Président du Jury de ïa Classe 5. Les éléments céramiques de Boulogne-sur-Mer se caractérisent par une cuisson à très haute température, 1350°, qui détermine une
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- vitrification absolue, c’est-à-dire une imperméabilité complète & une résistance à l’usure pratiquement illimitée. Les carrelages d’André Groult ont été employés dans deux ensembles céramiques différents : la salle de bains du Comptoir d’Hygiène & d’Hydrothérapie & la Poissonnerie boulonnaise, dans laquelle Fourmaintraux & Delassus avaient revêtu les murs d’un grès cérame très fin, émaillé au grand feu.
- La faïence garde ses qualités pour les revêtements muraux, comme le montrait la frise exposée par Hippolyte Boulenger dans la cuisine de Jacques Bonnier.
- L’industrie du carreau céramique de pavage a donné lieu à d’autres recherches. C’est ainsi que, pour la Fabrique des Produits Céramiques de Maubeuge, Fernand Rhodes a su appliquer aux carreaux de grès cérame, vitrifiés à haute température, un décor si bien conçu qu’avec un petit nombre de compositions, mille combinaisons différentes peuvent être imaginées. On a vu ces carrelages dans les Galeries des Invalides, à la Tour de Champagne, au Hall de la Céramique.
- Dans le carrelage uni, on remarquait les carrelages de grès cérame fin de la Compagnie Française de Mosaïque Céramique de Maubeuge-Montpïaisir, la disposition de carreaux à dessins & unis, dont la Société Générale des Carrelages & Produits céramiques avait décoré une galerie de circulation, & les carrelages de grès cérame incrusté dont les Etablissements Perrusson& Desfontaine, d’une part, & l’Usine Céramique de Decize, d’autre part, avaient garni la Métairie moderne installée par le Comité Régional de Bourges.
- II serait injuste de négliger l’exposition de la briqueterie, bien que celle-ci n’eût donné toute sa mesure qu’en deux endroits. Pour le fumoir du Pavillon de la Société de l’Art appliqué aux Métiers, Jules Lœbnitz avait construit une cheminée, sur les dessins de Mlle A. Richon, qui avait imaginé une double assise de deux modèles, déterminant un jeu de reliefs symétriquement répétés, de la plus chaude couleur. C’est à une conception de même ordre qu’obéissait Arthur Metz dans sa terrasse-fontaine, construite en briques de Massy dont les teintes très diverses déterminaient de puissants effets d’ombre & de lumière,
- La céramique sanitaire a dirigé ses recherches dans un autre esprit & ce sont d’autres qualités qu’il faut demander à ses réalisations. Son développement considérable est un des phénomènes caraftéristiques de la
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- vie privée des Français. Les décorateurs se sont appliqués à ces programmes utilitaires & les industriels ont compris la nécessité d’apporter un goût délicat dans leur aménagement. Aussi bien, avec un soin raffiné, les Etablissements Jacob-Delafon présentaient une salle de bains, garnie de tous les appareils qu’elle comporte, baignoire, douche en granit porcelaine de Belvoye, commodités intimes.
- La salle de bains exposée par les Etablissements Porcher constituait surtout un stand d’échantillons. Elle offrait certaines particularités intéressantes : c’est ainsi que, nouvelle dans sa forme, la baignoire en grès & porcelaine de Revin était coulée creuse & non plus à parois pleines. Un double problème artistique & technique avait été résolu d’une manière originale, l’intérieur des cuvettes satisfaisant par sa blancheur à une parfaite propreté, tandis que l’extérieur & le support en grès de grand feu donnaient une note décorative.
- Les arts de la terre, les plus anciens qu’aient pratiqués les hommes, ont laissé chez les populations d’Afrique & d’Asie des traditions vivaces. Les revêtements de faïence, les corniches en tuiles vernissées, les éléments monumentaux comme la vasque de la cour centrale du Pavillon de la Seéfion Tunisienne, œuvre des fils de J. Chemla, marquaient la persistance du style ingénieux & savant dont une impérieuse loi rend les formes immuables. De Hassen el-Kharaz, on remarquait aussi d’excellentes compositions de parements décoratifs & de grands vases; de Kallalel-Kedime, de P. de VercIos& Faure-Miller, des jarres & des jardinières d’un beau cara&ère.
- Les panneaux de revêtement, les dallages & le décor d’une fontaine, qui constituaient l’apport de Delduc, maître céramiste algérien, n’étaient pas moins intéressants.
- La céramique intervenait encore dans la décoration du Pavillon du Maroc. Bâcle, de Fez, avait exécuté, pour la salle de bains installée à l’étage, un revêtement de mosaïque bien composé.
- Dans un esprit tout différent, la figure humaine fournissait un élément expressif au décor des panneaux céramiques de Cay May, qui couronnaient les murs du Pavillon de l’Asie Française & démontraient le développement des ateliers indochinois créés & stimulés par nous.
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- SECTIONS ÉTRANGÈRES.
- Huit nations seulement avaient apporté une contribution importante à la Classe L’exposition du Luxembourg & de la Principauté de Monaco était des plus restreintes. Celle de la Turquie était plus considérable, mais aucune recherche moderne ne se révélait dans les œuvres des faïenciers ottomans.
- Belgique. — Le système constru&if adopté par la Se&ion belge pour son Pavillon national ne laissait pas une grande part aux arts de la terre & l’on peut regretter que l’industrie céramique belge n’ait pas eu la faculté de se manifester avec tout le développement dont elle est capable. On ne trouvait que des indications permettant d’affirmer la vitalité de ce beau métier chez nos voisins. Indépendamment des réalisations décoratives du maître céramiste Helman & de la Société Céramique de Bruxelles, le puits en grès flammé d’Arthur Craco, remarquable réussite technique, attestait la fidélité des artistes belges aux formules issues des grandes expériences de 1900.
- Danemark. — La nation1 qui a fait |de la terre un usage si remarquable pour les arts du mobilier ne pouvait manquer d’employer cette matière dans la décoration monumentale. L’archite&e du Pavillon national, Kay Fisker, en a montré une application aussi franche qu’originale en construisant sur le plan de la Croix du Danebrog un édifice fait de briques séparées par un lit de ciment : les deux tons, par leur alternance régulière, jouaient d’une manière très heureuse.
- C’est dans l’exécution de la mosaïque formant le sol du Pavillon national que se manifestaient le mieux les ressources décoratives des arts de la terre. Cette mosaïque était également en briques & figurait, en silhouette, la géographie du Danemark. C’était là une idée d’exposition & non d’aménagement bourgeois. Mais aussi bien le Pavillon n’était nullement conçu comme une habitation. Remarquons, d’ailleurs, que
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- la céramique n’était, dans aucun des ensembles danois, employée comme revêtement mural.
- Espagne. — C’est là, au contraire, l’utilisation normale que l’Espagne fait de la céramique. La non-conduétibilité, la fraîcheur constante de l’argile émaillée sont agréables dans un pays brûlé par le soleil & dont I’archite&ure tend à atténuer cette redoutable ardeur. De là ses appartements sombres & surtout ses patios garnis de carrelages, peuplés de fontaines jaillissantes. Par nécessité comme par tradition, l’Espagne est un pays de céramistes. Aussi la Seâion espagnole a-t-elle présenté, dans un vigoureux raccourci, un ensemble intéressant de sa production.
- C’étaient, tout d’abord, les lions héraldiques & les panonceaux de Roberto Roca, placés au fronton du Pavillon national. L éminent artiste avait employé pour leur exécution ce qri’il appelle une demi-porcelaine, c’est-à-dire une faïence recuite dont I émail, par ses métallisations irisées, s’apparente à celui des céramiques hispano-mauresques.
- C’est aussi par la recherche de métallisations que se distinguaient les œuvres des fils de Daniel Zuloaga, disciples du maître qui renouvela, en Espagne, l’emploi des terres rouges revêtues d’émaux opaques ou translucides, à reflets irisés &, d’autre part, la technique des mosaïques de haute température. Les fils de Zuloaga exposaient de grands panneaux à personnages sacrés composés dans un style modernisé & dont les visages se détachaient en demi-relief sur le carrelage uni, éveillant le souvenir de l’autel en émail champlevé du Musée de Burgos.
- L’art de la faïence décorée n’était pas représenté avec moins d’éclat. Indépendamment de la fontaine sévillane de Gonzalez, figuraient des panneaux de revêtement, à composition purement décorative, & des fragments de lambris céramiques dont José Mateu semble avoir tiré les motifs d’une savoureuse imagerie populaire.
- Grande-Bretagne. — C’est dans la statuaire que la Grande-Bretagne a poursuivi ses plus intéressantes recherches de céramique ornementale. Fidèles à des traditions de style qu’avait maintenues l’école moderne de la fin du xixe siècle, ses artistes se plaisent à créer pour le plein air de la statuaire modelée; les figures de Gilbert Bayes, notamment le jeune
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- pêcheur, réalisé en grès cérame par Doulton & C°, se caraâérisaient par leur délicatesse.
- Italie. — En même temps que par l’ingénieux emploi de la brique dorée dans les façades du Pavillon national, la Se&ion italienne se recommandait par l’utilisation judicieuse d’éléments céramiques incrustés dans les parquets de bois ou dans les pavages de marbre. Le grand hall, les deux salles & la galerie présentaient une série de combinaisons de cette nature dues à la Manifattura Fornaci, S. Lorenzo Chini ainsi qu’à I’archite&e & peintre Galileo Chini. Ce ne sont point des grès, mais des terres émaillées que réalisent les ateliers italiens. Il en allait de même des vases exposés par les fils de G. Cantagalli.
- Pays-Bas. — L’archite&e du Pavillon hollandais, Staal, avait tiré parti de la brique. L’éminent artiste démontrait que des matériaux usuels peuvent, par leur agencement, déterminer de puissants effets décoratifs. Staal s’était même complu dans un expressionnisme d’une véritable saveur, en présentant, au pignon de son Pavillon, la saisissante image de flots que fend la proue d’une galère. C’est au sommet de ce pignon que se voyaient les écussons des onze provinces unies, faïences brillamment émaillées par la vieille Fabrique de Delft.
- Suède. — Sur la façade du Pavillon national se détachaient quatre figures symbolisant les quatre vents de l’espace. Les colonnes de faïence composées par Henrik Krogh & cuites par Uppsala-Ekeby A. B., les urnes de jardin conçues par Edgar Bôckman & (Zarl Milles & exécutées en faïence par Hôganas-Billeshoms, celles d’Ivar Johnsson, le maître statuaire, complétaient les éléments de céramique archite&uraïe présentés par la Seffion suédoise.
- Tchécoslovaquie. — La République tchécoslovaque avait une importante exposition due surtout à deux grands ateliers industriels : les Etablissements Céramiques de Rakovnik & Postorna & la Fabrique Hardtmuth de Prague. Les premiers avaient créé de très intéressants morceaux décoratifs. Hardtmuth montrait des cheminées & des poêles de faïence exécutés par panneaux décorés en relief, d’une simplicité d’effet monumentale.
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- PLANCHES
- SECTION FRANÇAISE
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LIX
- SALLE DE BAINS ET LAVABOS
- par la Société des produits céramiques & réfractaires de Boulogne-sur-Mer tr le Comptoir d’hygiène & d’hydrothérapie.
- Appareils émaillés au grand feu.
- Carrelager en grès cérame composé par A. Groult.
- Revêtement en mosaïque & grès flammé par les ÉTABLISSEMENTS CÉRAMIQUES Ch. FoURM AINTRAU X 6- Delassus.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. IX.
- POISSONNERIE BOULONNAISE
- composée par J. Lo U VERSE,
- exécutée par les Établissements céramiques Ch. Fourmaintraux tr Delassus à la Société des produits céramiques & réfractaires de Boulogne-sur-Mer.
- Revêtements de grès Jlammé.
- Carreaux de grès composés par A. Groult.
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- GALERIE EST
- DE L’ESPLANADE DES INVALIDES.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXI.
- émail, pâte de verre, grès cérame mat & émaillé, par Gentil tr Bourdet.
- Aubry, B au de, Goblet, collaborateurs.
- Marbres par la Chambre SYNDICALE DES MARBRIERS DE FRANCE.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. LXll.
- FONTAINE ET VASQUE POUR UN JARDIN D’HIVER par R. Ebel.
- Mosaïque sur éléments démontables de ciment armé.
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- PIÈCE DE FAÎTAGE
- SECTION FRANÇAISE.
- par Le Bourgeois.
- TUILE FAÎTIÈRE
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pi. LXIV.
- Pbot. Lapina. <S| ( * ; } ‘
- BÉLIER
- composé par Le BO URGEOIS, r
- FONTAINE
- composée par RaPIN, sculptée par BüUCHARD, exécutés en grès cérame émaillé par la MANUFACTURE NATIONALE DE SÈVRES.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LXV.
- Arch. phot. Beaux-Arts.
- LE FRUIT
- composé par G A U Al ON T,
- exécuté en terre cuite par la MANUFACTURE NATIONALE DE SÈVRES.
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- pavillon SECTION FRANÇAISE.
- DE L’AFRIQUE DU NORD. *
- Pl. lxvi.
- PANNEAU EN FAÏENCE par Les fils de J. Chem la.
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- villace français. SECTION FRANÇAISE. Pl. LXVII.
- Phot. Desuouti
- PORCHE DE L’EGLISE.
- Décoration en faïence par Dhomme.
- Menuiserie composée par CHIROL, exécutée par VÊCOLE D‘APPRENTISSAGE SUPÉRIEURE DE LYON.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXVIII.
- composés par R.-G. G A U TH 1ER,
- exécutés en * ris t, fcnencc par Gilardoni f, ls tr C <r la Compagnie française de mosaïque céramique de Maubeuge. ü ' Collaborateur A. Sedran, mosaïste,
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. LXIX.
- composé par H. & A. BâRBERIS, exécuté par Jacob-DelafoN & C1*.
- Marbrerie par la Société de Merbes-Spriaiont; vitraux par Gruber.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LX
- CARRELAGES CURVILIGNES,
- CARREAUX A COMBINAISONS VARIÉES composés par JoSEFERN (J.-F. RHODES), par la Fabrique de produits céramiques de Maubeuge.
- Pliot. Desboutjn
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXI.
- SALLE DE BAINS en mosaïque par Bâcle.
- Appareils sanitaires par BARRABINO.
- Arch. phot. Beaux-Arts
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- PLANCHES
- SECTIONS ÉTRANGÈRES
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- SECTION BELGE. Pi. LXXII.
- du puits en grès flammé compose par A. Craco.
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- FAÇADE DU PAVILLON NATIONAL.
- P. Bravo, arcbiteâe.
- Ecusson, lions ü colonnes en faïence à reflets métalliques par D.-R. RocA. de la porte en fer forgé par J.-J. GARCIA ; grilles de la fenêtre par J. PasüUAL,
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- SECTION DE LA GRANDE-BRETAGNE.
- Pl. LXXIV.
- FIGURE POUR UNE FONTAINE composée par G. Bayes, exécutée par Do ULTON (T C°
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- SECTION SUEDOISE.
- Pl. LXXV.
- VASE DE JARDIN composé par E. Bôcicman ,
- exécuté en terre vernissée par HÔGANÀS BlLLESHOLAfS A, G,
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- SECTION TCHECOSLOVAQUE.
- Pl. LXXVI.
- POELE EN TERRE CUITE par ia Société L. & C. Hardtmuth.
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- CLASSE 6
- ART ET INDUSTRIE DU VERRE
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- ART ET INDUSTRIE DU VERRE.
- Si, par les expositions & les salons annuels, le grand public était informé de l’évolution des industries d’art, s’il s’attendait à rencontrer à F Exposition de 1923 les formes nouvelles du meuble, de l’orfèvrerie, de I objet d’ornement, il avait eu peu d’occasions d’étudier la situation de l’industrie verrière. On ne fabrique pas de vitraux-échantillons : ceux qu’on réalise ont toujours une destination spéciale, qui contribue trop souvent à leur donner un cara&ère archaïsant.
- Les vieux maîtres se souciaient peu de l’unité du style : de même qu’a la nef ogivale ils accotaient un portail Louis XIV, ils complétaient, selon le goût du jour, la vitrerie décorative. Aujourd’hui, s’il s agit d’un édifice ancien, les ateliers sont rarement appelés à faire œuvre d’invention & les tentatives de rénovation de fart religieux n’en sont que plus méritoires.
- Si l’Exposition de 192^ n’a pas présenté de constru&ion analogue au Palais des Illusions ou au Palais lumineux de 1900, le premier fait d’une combinaison de 72 glaces de vastes dimensions, le second comportant un travail considérable de glacerie & de verrerie, par contre l’industrie verrière y a montré, avec un remarquable éclat, l’étendue de ses ressources techniques.
- Elle est en pleine évolution, enrichissant sa palette, utilisant la matière avec une audace jusqu’alors inconnue; elle tire un heureux parti des ressources industrielles; elle s’adapte aux programmes que lui propose laconstruâion contemporaine, pour l’utilité comme pour la décoration. Elle intervient aujourd’hui dans l’appartement privé comme dans la cathédrale : le vitrail est laïcisé. Elle rivalise avec l’industrie céramique pour exécuter des mosaïques & fournit même à celle-ci une collaboration singulièrement précieuse en lui donnant ses éléments de pâte de verre & ses émaux de Venise, cubes de verre enrobant une feuille d’or.
- Pour le vitrail d’appartement, elle utilise tantôt des procédés de décoration peu onéreux, tels que la gravure au jet de sable, tantôt des
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- 82 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- techniques plus riches comme l'argenture, ï’émailfage, la dorure, ou bien encore elle tire des effets inédits de l’emploi de verres industriels qui n’offrent pas d’intérêt par eux-mêmes, mais dont les aspe&s divers peuvent, par juxtaposition, former des compositions. Ce sont là des matières peu coûteuses & cette considération est d’importance; aussi bien, certaines vitreries à décor géométrique sont-elles, en même temps que des réussites artistiques, des chefs-d’œuvre d’économie pratique.
- Le vitrail religieux ne saurait échapper à cette foi générale & c’est là peut-être une des raisons pour lesquelles le rôle de la peinture y diminue chaque jour. Mais la raison principale est le retour aux méthodes des vieux maîtres & aux principes d’un style essentiellement propre à cet art. S’il est peint, un vitrail n’est plus transparent ou l’est moins : or la beauté du vitrail consiste dans la luminosité d’une matière que le soleil, en la traversant, transforme en un ruissellement de pierres précieuses. Pour définir le dessin du motif qu’il interprète, le verrier utilise des vergettes de plomb qui, dans le passé, avaient une mesure constante. Les modernes ont pensé qu’il y avait là une ressource inexploitée. Ils donnent aux plombs de sertissage, avec une épaisseur variable, une fonéfion décorative plus importante : ils en font un moyen de composition pour introduire dans l’orchestre coloré un élément nouveau, le noir, effet de l’opacité. Enfin, autre nouveauté, singulièrement heureuse, le vitrail composé ne se limite plus à ses jeux de transparence. II les renforce par l’insertion, dans ses panneaux, de cabochons largement taillés, qui créent des scintillements vivants & précieux.
- Les Serions étrangères n’ont pas été moins riches que la Seflion française en réalisations intéressantes & en essais nouveaux. Si leurs vitraux appliquent généralement la technique médiévale, leur vitrerie industrielle a présenté de très remarquables réussites, notamment les lanterneaux du Pavillon national polonais & les revêtements en verre au sélénium du Pavillon national tchécoslovaque.
- La situation économique de l’industrie du verre s’est redressée en faveur de la France, depuis seize ans, d’une manière appréciable, en ce qui concerne les verres de constru<ffion. En 1913 nous n’en exportions pas &nous en importions près de 4.000 quintaux métriques. En 1924 nous en importions près de 8.000, mais nous en exportions plus de 86.000.
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- ART ET INDUSTRIE DU VERRE.
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- SECTION FRANÇAISE.
- L’art du vitrail ne connaît pas le conflit de l’artiste & du fabricant qui, longtemps, a retardé l’évolution des métiers d’art. II n’y a, dans ce domaine, que peu d’artistes artisans réalisant eux-mêmes leurs conceptions. Le vitrail est, par nécessité, le résultat d’une collaboration. Un peintre en compose le carton : c’est ainsi que Maurice Denis, Georges Desvallières, Henri-Marcel Magne, Lucien Simon, ont créé quelques-uns des plus intéressants vitraux modernes. Mais ces cartons, c’est un atelier qui les exécute. Tel ouvrier coupe les verres, tel autre est spécialiste de la mise en plombs, un troisième, peintre, est chargé de faire le trait & d’indiquer les accents sur le verre coloré dans la masse, le dernier conduit le four où cuira la peinture sur verre.
- C’est à Jacques Gruber, l’éminent président de la Classe 6, l’un des vétérans du mouvement moderne, qu’est due pour une part la renaissance de l’art du vitrail. II fut l’un des premiers à composer, dans un esprit nouveau, des vitraux civils.
- II utilise, comme aux belles époques, le verre coloré dans la masse & nuancé par l’épaisseur : il le sertit dans des plombs de largeur variable. Des cabochons, des perles, des morceaux bruts ingénieusement employés ajoutent à la richesse des vitraux, dont les plombs profilés affirment le dessin, & dont la matière translucide, fournie par les maîtres chimistes Appert frères, possède une exceptionnelle pureté.
- C’est également aux verres des frères Appert qu’ont eu recours Francis Cnigot & Pierre Parot pour leurs vitraux de la chapelle des Saints de France, à l’Eglise du Village & pou rieurs deux grands panneaux ellipsoïdaux, présentant chacun un paysage du Limousin, grave, austère, largement écrit.
- Du montage, Jean Gaudin a tiré les vigoureux effets de ses vitraux de la Vie de Sainte Thérèse. Leurs plombs, d’inégale largeur, affirment avec force la forme & le mouvement des objets.
- Les frères Mauméjean ont construit un Pavillon comportant deux
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- salles, Tune réservée à l’art religieux, l’autre aux vitraux profanes. Ces derniers se caractérisaient par la présence d’une sorte de jeu de fond purement décoratif sur lequel se détachaient, avec une lisibilité remarquable, les éléments du motif : de hautes figures emblématiques assises, le Luxe, l’Art. Composant un grand vitrail religieux sur le thème des Béatitudes, ils ont su, sans moyens vulgaires, rendre non seulement intéressantes, mais pathétiques, les figures de Sainte Thérèse couronnée par les anges & celles des acolytes, une nonne & un diacre, généralement si banales.
- Par ces mêmes moyens simples, direéfs, logiques, l’Assomption composée par Jacques Gruber atteignait à l’émotion la plus pure.
- G.-L. Claude, auteur d’une Crucifixion surmontant une Adoration des Bergers, avait étudié, tout au contraire, le parti que peut tirer l’art du vitrail des stylisations systématiques.
- C’est à sa composition que le vitrail de Jacques Simon, la Mise au Tombeau, empruntait son principal intérêt. L’artiste opposait, aux grandes lignes horizontales du divin gisant & de sa mère penchée vers lui, la répétition des formes verticales, anguleuses & rigides, de cinq anges debout, côte à côte, tout droits dans leur tunique & leurs ailes repliées.
- Paul Louzier, réalisant un dessin de Constantin Brandel, artiste polonais, avait peuplé ses panneaux verticaux de figures de pleurants au grave & noble caractère.
- Interprétant le thème de Saint Georges terrassant le Dragon, Marcel Imbs occupait tout le registre inférieur de sa verrière par le curieux lacis du monstre percé de la lance & de l’archange fondant sur fui.
- Le vitrail religieux ne permet pas de grandes libertés dans le plan de l’hagiographie. II est périlleux d’innover dans ce domaine : on ne saurait le faire qu avec la puissance d’émotion, l’extatique & sombre mysticisme d’un Georges Desvallières ou la délicieuse & savante candeur d’un Maurice Denis. De ces maîtres le Pavillon de la Classe 6 présentait quelques vitraux exécutés par Hébert Stevens & Rinuy, de même que d’intéressants cartons de Pierre Couturier & de Lecoutey.
- Fidèle à la formule traditionnelle, le R. P. Bernardin Fernique exprimait la Nativité & l’Ascension avec une largeur simple que montraient aussi, dans une composition plus originale, Ray & Chanson, auteurs d’une excellente Pieta.
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- ART ET INDUSTRIE DU VERRE.
- Traditionnel & charmant dans l’interprétation des figures & des objets, Louis Balmet exécutait un vitrail géminé à l’honneur de Saint Christophe, patron des voyageurs, & Louis Piébourg détachait, sur un fond de toitures spirituellement indiquées, une calme figure de Notre-Dame de la Brèche. Par contre, dans l’Eglise du Village, Albert Gsell exposait quatre figures sacrées d’un style élégant & libre, mais d’un type hagiographique nouveau. René Crevel dessinait une Crucifixion des plus intéressantes, véritable imagerie dans la manière des Primitifs, réalisée par Mme Damon.
- L’interprétation décorative des thèmes liturgiques avait inspiré à Louis Barillet une œuvre de haute qualité : une Vierge de Gloire, debout & foulant le serpent, présentant l’Enfant Dieu, entre deux files d’anges adorateurs.
- Des tendances diverses se manifestaient dans le vitrail d’appartement comme dans le vitrail religieux. Les vitraux réalisés par Louis Schneider pour les Tours des Vins de France & pour le plafond de la Salle des Congrès utilisaient des verres colorés, spécialement fabriqués d’après les maquettes. C’était un procédé de juxtaposition de verres teintés dans la masse qu’employaient Auguste matisse & Raphaël Lardeur. Par contre, si Mme Peugniez faisait exécuter en verre peint, par Hébert-Stevens & Rinuy, sa charmante composition de Notre-Dame des Prairies, Léon-Paul Fargue appliquait une technique spéciale d’émail à son grand vitrail de la Mer.
- Les véritables nouveautés dans le vitrail civil, aujourd’hui en grand progrès, sont de deux sortes. La première est d’ordre décoratif; elle consiste dans la stylisation des motifs, indiqués en résumés rapides, en notes brèves, cernés par le trait des plombs. Ainsi procédaient notamment Louis Barillet dans sa longue verrière horizontale du Pavillon des Renseignements & du Tourisme, de R. Malïet-Stevens; Chigot & Parot dans leur intéressant vitrail de la Tapisserie qui ornait le Pavillon du Limousin; Ray & Chanson dans leurs vitraux d’appartement.
- La deuxième nouveauté est d’ordre technique. Là encore, il convient d’établir une distin&ion.
- II y a, d’une part, une école qui emploie des éléments sans beauté propre mais dont l’ingénieuse combinaison détermine un effet d’ensemble intéressant. C’est ainsi que Ray & Chanson juxtaposent habi-
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- 86 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- lement des morceaux de verre industriel vulgaire, verres givrés, imprimés, striés, cannelés, mouchetés, dont les reliefs & les ombres équivalent à des couleurs; Louis Barillet & ses collaborateurs, J. Le Chevallier & Th. Hanssen, composent de la même manière le vitrail expressionniste des Anges adorateurs, & certaines parties de leur grande verrière du Pavillon du Tourisme.
- D’autre part, la méthode de Labouret & de Gaëtan Jeannin consiste dans l’emploi des verres décorés par la gravure au jet de sable & par la superposition d’éléments riches : argenture, dorure, émail. C’est une technique peu coûteuse que celle du jet de sable; elle permet d’obtenir un dépoli plus ou moins opaque, susceptible de valeurs & par conséquent d’expression.
- Jeannin réalisait ainsi, en collaboration avec C. Mazard, le vitrail du Jet d’eau, qui donnait de son art l’idée la plus complète. C’est un procédé de même nature qu’utilisait Labouret dans le Pavillon de Mulhouse, œuvre d’André Ventre.
- A ces intéressantes recherches il convient d’associer celles de Lucien Coste, verrier français installé au Maroc; par leur ingénieuse utilisation du plâtre, elles constituaient la réplique des claustras de la cathédrale Saint-Pierre, de Rabat.
- Indépendamment de la mosaïque céramique, on continue de pratiquer la mosaïque de verre qui se distingue de^ïa première par son éclat plus vif. Cette technique de grande décoration, qui fit la parure de toutes les églises byzantines, se trouve appelée de nouveau à de vastes développements : I’archite&ure moderne en ciment armé emprunte à la céramique, au vitrail, à la mosaïque, sa richesse & sa vie; l’Exposition attestait en ce sens les réussites de Barillet, de Jean Gaudin, de Louis Bouquet, de Jacques Simon.
- Les Anciens Etablissements Guilbert-Martin, ceux-là mêmes qui, en 1900, avaient exécuté la frise émaillée du Grand-Palais, réalisaient, en 192^, le revêtement de l’oratoire du Pavillon de l’Art appliqué aux Métiers : ils exprimaient avec une remarquable justesse l’art contenu & recueilli de Maurice Denis.
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- ART ET INDUSTRIE DU VERRE.
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- SECTIONS ÉTRANGÈRES.
- La Grèce, le Grand-Duché de Luxembourg, la Principauté de Monaco n’avaient apporté à la Classe 6 qu’une participation restreinte; d’autres n’y comptaient aucun exposant; en revanche, 10 des Serions étrangères présentaient des œuvres qui, bien que peu nombreuses, étaient des plus dignes d’attention.
- Belgique. — L’échantillonnage sommaire qu’est une Se&ion organisée à l’étranger montrait plusieurs témoignages de l’effort accompli par la Belgique dans la technique & dans la décoration architecturale : les verres colorés, les plaques de revêtement de la verrerie de Fauquez; les vitraux de salle à manger exécutés par le peintre Anto Carte & par le verrier Colpaërt; les très intéressantes mosaïques de verre exposées par Walther Vosch.
- Espagne. — On s’explique aisément la faible aâivité de l’industrie verrière en Espagne. L’architeéfure, qui utilise en grande quantité les carrelages céramiques, cherche à réaliser dans les habitations une fraîcheur dont le besoin exclut l’emploi de matériaux translucides, véhicules de lumière & de chaleur. La Seéfion espagnole ne présentait qu’un petit nombre de vitraux; c’étaient des œuvres très décoratives, dues à la maison Mauméjean Hermanos.
- Grande-Bretagne. — L’exposition de la Seâion britannique était plus riche en vitraux que les deux précédentes. Une féconde école de décorateurs, issue de l’enseignement de William Morris, de Walter Crâne & de Dante Gabriel Rossetti, a développé ses recherches dans le sens même qui intéresse la Classe 6.
- Trois maîtres verriers lui apportaient une remarquable contribution : Martin Travers & le professeur Robert Anning Bell, auteurs de remarquables vitraux religieux; Léonard Walker, l’original compositeur d’un vitrail franchement moderne : le Navire.
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- HS ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Italie. — II est singulier que l’une des plus illustres & des plus anciennes verreries du monde, celle de Murano qui, sous la direction de Venini, a accompli, en peu d’années, un magnifique redressement, n’ait jamais produit de vitraux. Ceux qu’exposait ïa Se&ion italienne étaient dus àlolleri. Garnissant les fenêtres hautes du Pavillon national, ils présentaient des emblèmes & des compositions décoratives d’un style traditionnel conforme à celui du Pavillon.
- Pays-Bas. — La Hollande est coloriste. Elle éprouve une déleâation subtile à associer des tons de valeur équivalente, à réaliser des symphonies dans le grave & dans le clair, en même temps qu’à transcrire, en une langue plastique, expressive & personnelle, le cara&ère du motif. Le vitrail est l’un des métiers d’art qu’ont, avec le plus de succès, renouvelé les artisans néerlandais.
- Le Pavillon national, les stands de l’Esplanade, les quelques salles du Grand Palais dont la Se&ion des Pays-Bas avait si bien utilisé le discret éclairage, s’enrichissaient des œuvres de Mlle Van Heemskerck, de Joep Nicolas, der Kinderen, T’Prinsenhof, Veldhuis & du professeur Roland Holst. De ce dernier on remarquait tout particulièrement un admirable vitrail à huit panneaux formant une longue frise, dans laquelle le Jour & la Nuit, symbolisés par deux figures stylisées & par une série de scènes allégoriques, les Travaux & le Repos, se détachaient sur une imbrication en grisaille.
- C’est dans un esprit tout autre que Joep Nicolas exécutait son vitrail de Saint Martin partageant son manteau. Le dessin en était savamment primitif & gauche, la composition drue & touffue comme celle des tapisseries gothiques où les figures s’enchevêtrent sans perspective. C’était là, non pas un pastiche, mais une très curieuse reconstitution.
- w Pologne. — Ce fut sur les cartons de Joseph Mehoffer que Zelenski exécuta de fort beaux vitraux pour la cathédrale de Cracovie. L’édifice étant ancien, la liberté du décorateur était limitée. Aussi bien Mehoffer s’est-il attaché à renouveler l’accent particulier des figures & des accessoires sans altérer l’effet général de la composition.
- A cette réussite remarquable la Seâion polonaise ajoutait celle du
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- ART ET INDUSTRIE DU VERRE.
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- lanterneau de verre qui dominait le Pavillon national, éclairant le salon d’honneur. Elevée sur un plan oâogonal, cette véritable flèche de fer forgé encastrant les éléments du vitrage se couronnait de pignons fieu-ronnés qui en multipliaient la surface irradiante. C’est à I’archite&e du Pavillon, Joseph Czajkowski, qu’est due cette ingénieuse application du verre à I’architeéfure.
- Suède. — La Suède qui, comme Venise, possède une des plus glorieuses verreries du monde, ne lui demande non plus qu’une modeste participation à la décoration monumentale. Tandis qu’une abondante exposition d’objets mobiliers attestait la variété des travaux de la manufacture d’Orrefors Bruk, une fontaine composée par Edward Hald, le maître verrier & Cari Bergsten, l’architeâe du Pavillon national, constituait le seul élément de verrerie architecturale produit par la Se&ion suédoise.
- Celle-ci présentait d’autre part les curieuses mosaïques exécutées par Einar Forseth pour I’Hôteï de Ville de Stockholm.
- Suisse. — La République helvétique n’a pas de ces grands ateliers traditionnels tels que Murano, Orrefors, Bruk, Baccarat ou Saint-Gobain. Ce sont des ateliers particuliers qui s’y développent. Ils y sont d’ailleurs nombreux & aéhfs.
- La Seêhon suisse était, dans le domaine du vitrail, l’une des plus intéressantes. Elle exposait, notamment, des compositions de couleur puissante & d’accent énergique, de Burkhardt Mangold, d’Edmond Bille, d’Alexandre Cingria, l’un des maîtres de l’école néo-classique; ses verrières peintes, à sujets poétiques, affe&ent un style marqué de préoccupations d’humanisme. Les mosaïstes étaient représentés de la manière la plus brillante par Percival Pernet.
- Tous ces artistes montraient un esprit moderne d’autant plus méritoire que le vitrail suisse a une tradition très spéciale dont il est difficile de s’affranchir.
- Tchécoslovaquie. — Sous toutes ses formes le travail du verre est l’industrie nationale de la République tchécoslovaque, en grande partie formée de l’ancienne Bohême. Aussi bien la jeune nation a-t-elle fait,,
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- 9o ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- de la matière qu’elle connaît parfaitement, ïes applications les plus hardies.
- Indépendamment de ses travaux de gobeleterie, de ses appareils d’éclairage qui, parleurs dimensions & leur constru&ion même, deviennent des éléments d’archite&ure, tel l’admirable plafonnier exécuté par E. Palme, d’après le projet du professeur Janak, pour la salle du château de Hradcany, à Prague, elle exposait des vitraux ou mieux des vitres en verres de couleur, aux emblèmes des métiers, conçues par F. Kysela, des vitrines & des verrières faites de glaces taillées, de l’effet le plus riche & le plus précieux.
- Enfin, elle avait utilisé les remarquables produits de la Manufa&ure de verre à glace de Holysov, en Bohême, pour le revêtement en verre rouge de la façade du Pavillon national. C’est là une des idées architecturales & décoratives les plus originales qui se soient manifestées à l’Exposition.
- Le maître verrier qui réalisa ces plaques au sélénium, J.-J. Riedel, & I’archite&e qui en conçut l’application, J. Gocar, ne pouvaient exprimer d’une façon plus saisissante les ressources que présente l’une des principales productions du pays.
- Yougoslavie. — Une remarquable aCfivité des arts techniques & décoratifs était attestée par les vitraux qu’exposait la SeCtion des Serbes, Croates & Slovènes, notamment ceux de Kljakovic. Les compositions en sont classiques, les thèmes simples, les grandes figures campées comme des cariatides avec une recherche de robustesse & de puissance, les formes massives affirmées par une mise en plombs qui cerne avec insistance les plans. Au surplus, de la grandeur, une réelle autorité. Il y a là, comme dans toute l’Europe centrale, un nouveau classicisme, & ce n’est certes pas la moindre révélation qu’ait apportée l’Exposition.
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- PLANCHES
- SECTION FRANÇAISE
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- PAVILLON DES VITRAUX.
- SECTION FRANÇAISE. Pl. LXXV1I.
- vitrail par J. GRUBER.
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- LES FRUITS DE FRANCE, vitraux par L. Schneider.
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- église du village français. SECTION FRANÇAISE. Pl. LXXIX.
- LA VIERGE ÉCRASANT LE SERPENT, vitrail par L. Barillet.
- J. Le Chevalier & Tb. Hanssen, collaborateurs,
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXX.
- PARIS,
- vitrail par L, BARILLET (Pavillon des Renseignements Cf du Tourisme),
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXXI.
- vitrail composé par C. MAZARD, exécuté par LES ATELIERS D'ART G. JE AN N IN.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXXII.
- LA JUSTICE, LE PORTEMENT DE CROIX, LE SACRÉ-CŒUR, vitraux par A. Gsell (ÉGLISE DU VILLAGE FRANÇAIS).
- LA MISE AU TOMBEAU,
- vitrail par J. Si Ai ON (PAVILLON DES VITRAUX).
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LXXXIII.
- LA TAPISSERIE.
- vitrail par F. Chigot; P. Parût, collaborateur (PAVILLON DE LIMOGES).
- LA TABLE,
- vitrail pour le restaurant « Montmartre-Soupers » par A. Matisse (PAVILLON DES VITRAUX).
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- PAVILLON DES VITRAUX.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXXIV.
- Extr. de Le Vitrail, Ch. Moreau, éd.
- LE PURGATOIRE, ADAM dr EVE CHASSES DU PARADIS TERRESTRE,
- vitraux pour l’église du Transloy par P. LouziER; C. BraNDEL, collaborateur.
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- PAVILLON DE LA MAITRISE. SECTION FRANÇAISE. Pl. LXXXV.
- VITRAUX,
- par Maurice D UFRENE.
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- PûOt. VENTUJOL.
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- MARINE,
- Arcli. phot. Beaux-Arts.
- vitrail en émail translucide
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- par L.-P. F ARGUE; G. BASTARD, collaborateur.
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- pavillon des vitkaux. SECTION FRANÇAISE. Pl. LXXXVIl.
- Extr. de Le Vitrail, CL. Moreau, éd.
- LE CALVAIRE,
- L’ADORATION DES BERGERS,
- vitraux par G.-L, CLAUDE.
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- VIERGE GLORIEUSE,
- CHEMIN DE CROIX POUR L’ÉGLISE DE BLÉRANCOURT,
- mosaïques
- composées par L. Mazetier, exécutées par J. Gaud/N.
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- PAVILLON DES VITRAUX. SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXXIX.
- NOTRE-DAME DES PRAIRIES, vitrail composé par Mme Peugniez, exécuté par J. HÉBERT-StÉVENS & A. RlNUY.
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- PAVILLON DES VITRAUX.
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XC.
- vitrail par J.~J, Ray àr A. CHANSON.
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- PLANCHES
- SECTIONS ÉTRANGÈRES
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- SECTION DE LA GRANDE-BRETAGNE. Pl. XCI.
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- SECTION DES PAYS-BAS.
- LA FÊTE DE SAINT-MARTIN, vitrail par Joep Nicolas.
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- SECTION POLONAISE.
- Pl. XClll.
- VIA CRUCIS,
- vitrail pour la Cathédrale de Cracovie par J. Mehoffer.
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- SECTION SUÉDOISE. Pl. XCIV.
- mosaïque pour VHOTEL DE VILLE DE STOCKHOLM, par Einar Fofseth,
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-
- SECTION YOUGOSLAVE.
- Pl. XCVI.
- VITRAUX,
- par I. Marinkovic.
- MiLUNOVià, Trepse, Vanka, SuLENTié, Kuakovic, collaborateurs.
- Arclu phot. Beaux-Arts.
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-
- BIBLIOGRAPHIE RÉPERTOIRE ET TABLES
- VOL. III.
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-
- BIBLIOGRAPHIE.
- PUBLICATIONS OFFICIELLES.
- Catalogue général officiel, édité par ie Commissariat Général français Imprimerie de Vaugirard, impasse Ronsin, Paris-xve.
- Liste des récompenses de l'Exposition Internationale des Arts décoratifs & industriels modernes. (Journal officiel du 5 janvier 1926.)
- Statistique mensuelle du commerce extérieur de la France, décembre 1925. Imprimerie Nationale.
- AUTRICHE. — LL Autriche à Paris, Guide illustré de la S edi on autrichienne.
- BELGIQUE. — Catalogue officiel de la Seélion belge, 1 vol. illustré.
- DANEMARK. — Catalogue officiel de la Seélion danoise, 1 vol.
- ESPAGNE. — Catalogue de la Seélion espagnole, 1 vol. illustré.
- GRANDE-BRETAGNE. — Catalogue de la Seélion britannique, 1 vol.
- Italie. — L’Italie à l’Exposition, catalogue illustré, 1 vol.
- JAPON. — Catalogue illustré de la Seélion japonaise, 1 vol.
- Guide pour le Japon exposant, 1 vol. illustré.
- Pays-Bas. — Catalogue de la Seélion des Pays-Bas, 1 vol.
- POLOGNE. — Catalogue de ta Seélion polonaise, 1 brochure.
- SUÈDE. — Guide illustré de l’Exposition (Sedion suédoise), 1 vol.
- Suisse. — Catalogue de ta Seélion, 1 vol. illustré.
- TCHÉCOSLOVAQUIE. — Catalogue officiel de la Seélion, 1 vol.
- Ecoles professionnelles de la République Tchécoslovaque, catalogue illustré.
- U. R. S. S. — Catalogue de la Seélion, 1 vol. illustré.
- L’Art Décoratif : Moscou-Paris, 192 j, 1 vol. illustré.
- YOUGOSLAVIE. — Catalogue officiel de la Seélion, 1 brochure illustrée.
- OUVRAGES SPÉCIAUX.
- Album de l’Exposition internationale des Arts décoratifs, édité par l’Art vivant. Librairie Larousse, 13-17, rue Montparnasse, Paris.
- Guide-album de i’Exposition Internationale des Arts Décoratifs Industriels modernes. L’Édition Moderne, 114, boulevard Haussmann, Paris.
- Les Arts décoratifs modernes en ipzp, numéro spécial de Vient de paraître. Éditions Crès & C“, ai, rue Hautefeuille, Paris.
- Paris-Arts décoratifs, Guide de Paris & de l’Exposition, 1 vol. illustré. Librairie Hachette, 79, boulevard Saint-Germain, Paris.
- Paul AuGROS, Le Béton armé, 1 vol. Édition Massin, 51, rue des Ecoles, Paris.
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-
-
- 98 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Théodore CHATEAU. — Technologie du bâtiment, 2 vol. Édition Ducher, 3, rue des Poitevins, Paris.
- René CHAVANCE. — Céramique verrerie (collection L’Art français depuis vingt ans), 1 vol. Éditions Rieder & Cto, 7, place Saint-Sulpice, Paris.
- H. CloüZOT. —' La ferronnerie moderne à l'Exposition Internationale des Arts décoratifs, Paris 1929, 1 album. Éditions Ch. Moreau, 8, rue de Prague, Paris.
- H. CLOUZOT. — Le travail du métal (collection L’Art Français depuis vingt ans), 1 vol. Éditions Rieder & Cie, 7, place Saint-Sulpice, Paris.
- Jacques Gruber. — Le Vitrail à VExposition Internationale des Arts décoratifs, Paris 192$. 1 album. Éditions Ch. Moreau, 8, rue de Prague, Paris.
- T. KéINGSOR. — La Peinture (colleCtion L’Artfrançais depuis vingt ans), 1 vol. Éditions Rieder & C‘e, 7, place Saint-Sulpice, Paris.
- Lucien MAGNE & Henri-Marcel MAGNE. —• U Art appliqué aux métiers (Décor de la pierre, 1 ’vol. illustré. Décor de la terre, 1 vol. illustré. Décor du verre, 1 vol. illustré. Décor du métal, 3 vol. illustrés. Décor du bois, 1 vol. illustré). Librairie H. Laurens, 6, rue de Tournon, Paris.
- H. MARTINIE. .— La Ferronnerie à l’Exposition 'des Arts décoratifs, Paris 192Ç. 1 album. Éditions Albert Lévy, a, rue de l’Échelle, Paris.
- H. MartiniE. — La Sculpta) e (colleCtion L’Art français depuis vingt ans), 1 vol. Éditions Rieder & C**, 7, place Saint-Sulpice, Paris.
- Gaston QüENIOUX. — Les Arts décoratifs modernes (France), 1 vol. Librairie Larousse, 13-17, rue du Montparnasse, Paris.
- Henri RAPIN. — La Sculpture décorative à l’Exposition internationale des Arts décoratifs, Paris j92$. 1 album. Éditions Ch. Moreau, 8, rue de Prague, Paris.
- SanCHOLLE-HenrAUX. — Marbres, pierres, grès, granits de France, 1 vol. Cambrai 1928.
- H. VERNE & R. CHAVANCE. —- Pour comprendre l’Art décoratif en France, 1 vol. |Librairie Hachette, 79, boulevard Saint-Germain, Paris.
- PRINCIPAUX ARTICLES DE REVUES, JOURNAUX OU PÉRIODIQUES.
- L’Amour de l’Art, revue mensuelle. Librairie de France, 110, boulevard Saint-Germain, Paris. — Août 1925. Numéro spécial à l’Exposition des Arts décoratifs.
- L’Architeéhtre, revue bimensuelle de la Corporation des architectes, 29 bis, rue Demours, Paris. — Année 1925: numéros des 25 septembre, 10 oCtobre & 10 décembre.
- Art & décoration, revue mensuelle. Éditions Albert Lévy, 2, rue de l’Échelle, Paris. — Année 1925 : de |mai à décembre.
- Les Arts français, revue mensuelle illustrée. Librairie Larousse, 13-17, rue du Montparnasse, Paris. — Année 1918.
- L’Art vivant, revue bimensuelle. Librairie Larousse, 13-19, rue du Montparnasse, Paris. — Année 1923.
- Beaux-Arts, revue bimensuelle d’information artistique, 106, boulevard Saint-Germain, Paris. — Numéro du 15 juillet 1925.
- La Céramique, revue mensuelle, organe officiel du Syndicat des fabricants de produits céramiques de France, 84, rue d’Hauteville, Paris. — Numéro d’oCtobre 1925.
- La Construélion moderne, revue hebdomadaire d’architeCture, 13, rue de l’Odéon, Paris. — Numéro d’octobre 1925.
- Les Echos des industries d’art, revue mensuelle, 2 & 4» me Martel, Paris. — Années 1925 & 1926.
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-
-
- BIBLIOGRAPHIE.
- 99
- L'Europe nouvelle, hebdomadaire, 53, rue de Châteaudun, Paris. — Année 1925 : du 1 6 mai au 7 novembre.
- L’Illustration, revue hebdomadaire, 13, rue Saint-Georges, Paris. — Année 1923 : numéros du 25 avril, du 30 octobre & numéro spécial de juin.
- Je Sais Tout, grande revue de vulgarisation scientifique. Editions Pierre Lafitte, 90, avenue des Champs-Elysées, Paris. — Année 192 y : numéros du 1 j juin & du 1 j août.
- Le Journal des Arts, hebdomadaire, 1, rue de Provence, Paris. — Année 192J : numéros du i'r juillet & du 1 " août.
- Le Monde Colonial illustre', revue mensuelle, 1 1 bis, rue Keppler, Paris. — Numéro de septembre 1923 spécial à l’Exposition des Arts décoratifs.
- EOpinion, journal de la semaine, 7 bis, place du Palais-Bourbon, Paris. — Année 192J : de [mai à décembre.
- La Renaissance de l’Art français & des Industries de luxe (mensuelle), 11, rue Royale, Paris. — Année 1925 : de juillet à décembre & numéro de mai 1926.
- La Revue de l’Art, revue mensuelle de l’art ancien & moderne, 31, rue Jean-Goujon, Paris. — Année 1923 : numéros de mai à décembre.
- Revue mensuelle de la Chambre syndicale des entrepreneurs de maçonnerie de la Ville de Paris, 3, rue de Lutèce, Paris. — Numéros de février, mars & avril 1926. Articles de Henri-Marcel Magne. L’orientation du style archite&ural à l’Exposition internationale des Arts décoratifs & industriels modernes.)
- La Science IA ta Vie, magazine mensuel des sciences & de leurs [applications à la vie moderne, 13, rue d’Enghien, Paris. — Mai 1923, numéro spécial à l’Exposition.
- PUBLICATIONS ÉTRANGÈRES.
- BELGIQUE. — Le Home, revue mensuelle illustrée, 14, rue Van Orley, Bruxelles. — Mai x92y.
- GRANDE-BRETAGNE.-— The Studio Year-book of Décorative Art 192J, 44» Leicester square, London.— 1 volume illustré.
- International Exhibition, Paris 1923. — Report on the Industrial Arts. Department of Overseas Trade.
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- POLOGNE. — Georges WarCHALOWSKI. L’Art décoratif moderne en Pologne, 1 vol. Éditions Mortkowicz, Varsovie.
- SUÈDE. — Erik WETTERGREN. Les Arts décoratifs modernes de la Suède. Publication du Musée de Malmô.
- DOCUMENTS D’ARCHIVES.
- Rapport du Comité d’admission de la Classe 2, par CHASLES.
- Rapport du Comité d’admission de la Classe 3, par CHAMPENOIS.
- Rapport du Jury des récompenses de la Classe 3, par Louis SoREL.
- Rapport du Comité d’admission & du Jury des récompenses de la Classe 4, par Henri CLOUZOT.
- Rapport du Comité d’admission & du Jury des récompenses de la Classe j, par Alph. GENTIL.
- Rapport du Comité d’admission de la Classe 6, par LoUZIER.
- Rapport du Jury des récompenses de la Classe 6, par SCHNEIDER.
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- RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE
- DES EXPOSANTS CITÉS DANS LE VOLUME.
- Adam, Célestin [France], pl. II.
- Afrique occidentale française [ France ], PI. XXVI.
- Agglomérés de marbre (Société belge des) [Belgique], p. 20.
- Alexandre, E. [Belgique], p. 36.
- AnglADE [France], pl. XXVII.
- Appert Frères [France], p. 83.
- AsANO, Kichijiro [Japon], p. 38.
- Asplund, E. G. [Suède], p. 38.
- Atelier Dorian [France], pi. XXXII.
- Ateliers d’Hanoï [France], pl. XXXI.
- Ateliers d’art G.Jeannin [France],pl.LXXXI,
- p. 86.
- Ateliers de Thu-Dau-Môt [France], pl. XXXI,
- P. 36.
- Auberlet & Laurent [France], p. 19.
- Aubry [France], pl. LXI.)
- ATVIDABERGS INDUSTRIERS [Suède], p. 39. BACHELET [(France], pl. LIV.
- Bâcle [France], pl. LXXI, p. 71.
- Bagge, Eric [France], pl. LII, p. 32, 34.
- Bagués Frères [France], pl. XLVII, p. 32. BALALA, Stefan [Autriche], pl. LV, p. 33. BALLAGNY & Cic, VT* [France], pl. VI, p. 18. Balmet, Louis [France], p. 83.
- Barberis, H. & A. [France], pl. LXIX. Barberito & Taré [Italie], p. 38.
- Barillet, Louis [France], p. 83, 86.
- Barrabino [France], pl. LXXI.
- Bastard [France], pl. LXXXVI.
- BAUDE [France], pl. LXI.J
- BAYES, G. [Grande-Bretagne], pl. LXXIV, p. 73. BAYSER-GRATRY, Mme DE [France], pl. VII, p. 17. Béal [France], pl. XLV, p. 33.
- BELL, Robert Anning [Grande-Bretagne], p. 87. Bensow, Folke [Suède], p. 38.
- Berger, Arthur [Autriche], p. 33.
- Bergman, Herman [Suède], p. 38.
- Bergsten [Suède], pl. XVIII, p. 22, 39, 89. BERGUE, Marcel [France], pl. , XLIII, p. 32. Bernard, Joseph [France], pl. VIII, XL, p. 17, p, S3-
- BernEL [France], p. 33.
- Besnard, Ch. [France], p. XLVIII, p. 17, 32. Bezault [France], p. 33.
- Bigaux [France], pl. XXIII, p. 17.
- Bigot [France], pl. XXVIII, p. 33, 36.
- Bille, Edmond [Suisse], p. 89.
- Binet [France], p. 16.
- Blanche [France], pl. XXXI.
- BlaNCHONG [France], pl. XXVII.
- BLECHA & MASEK [Tchécoslovaquie], p. 39. Blondat, Max [France], p. 68.
- Blondel, Marcel [France], p. 33.
- BôCKMAN [Suède], pl. LXXV, p. 74.
- Boehm Frères [France], pl. XXIX, p. 33.
- Boille [France], pl. XXXII.
- Boisselier [France], pl. XXIV.
- Bolin, Rolf [Suède], p. 38.
- Bonnier, Jacques [France], p. 19.
- Borderel & Cie (Établissements) [France], pl. XXXV, P. 34,31.
- BOUCHARD, Henri [France], pl. LXIV, p. 68. Boucher, Jean [France], pl. IX, X, p. 19. Bouquet, Louis [France], p. 86.
- BoURDELLE [France], pl. XLI, p. 33.
- BoURGON [France], pl. LIV, p. 32.
- BrAEKE [Belgique], pl. XIV, p. 20.
- BRANDEL, Constantin [France], pl. LXXXIV, p. 84.
- Brandt, Edgar [France], pl. V, XXXVI, XXXVII, LII, p. 32, 34.
- BRANIS, V. [Yougoslavie], p. 40.
- Bravo [Espagne], pl. LXXIII.
- Bricard [France], pl. XLV, p. 33.
- Brifaut (Établissements) [France], p. 33. Briqueterie de Caudebec [France], p. 63.
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- 102
- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- BrobEKER & Bosco [France], pl. XVI.
- BROSSARD [France], pi. XLV.
- Brousseval (Société des Hauts Fourneaux & Fonderies de) [France], p. 34.
- Brozzi [Italie], pi. XXXIII, p. 36.
- BrUNEAU [France], p. 69.
- BUIRET-DEBAURIN [France], pi. IL, p. 33.
- Busigny Frères [France], p. 33.
- CANTAGALLI [Italie], p. 74.
- CARTE, Anto [Belgique], p. 87.
- Castro, H. de, p. 19.
- Caudebec (Briqueterie de) [France].
- Cay May (Ateliers de) [France], p. 71.
- CAYON [France], pl. XXVI.
- Chambre Syndicale des Marbriers [France], pl. VIII, XI, LXI, p. 18.
- Champenois & ses Fils [France], pl. XXIII, p. 33> 34-
- Charbonnier [Belgique], pl. XIV.
- CHASLES, Stéphane [France], p. 18.
- CHASSAING [France], pl. XIII.
- Chemla, les Fils de J. [France], pl. LXVI,
- P- 7 >*
- CHIAVACCHI [Monaco], pl. XVI.
- Chigot, Francis & PAROT [France], p. 83, 85. CHINI [Italie], p. 74.
- Chirol [France], pl. LXVIII.
- Chonion & Darnat Frères [France], p. 33. CHRÉTIEN-LALANNE [France], pl. XXVII, p. 32. ClNGRIA, Alexandre [Suisse], pl. XCV, p. 89. Claude, G.-L. [France], pl. LXXXVII, p. 84. ColpaËrt [Belgique], p. 87.
- Comité de Touraine [France], pl. XXXII. Compagnie française de mosaïque céramique de Maubeuge-Montplaisir [France], pl. XI, LXVIII, p. 7o.
- Compagnie générale de la céramique du bâtiment [France], p. 69.
- Compagnie royale asturienne des mines [France], pl. L, p. 31, 32.
- Comptoir d’hygiène & d’hydrothérapie [France], pl. LIX, p. 70.
- Coste, Lucien [France], p. 86.
- COUHAULT [France], pl. XXXII, p. 33. Couturier, Pierre [France], p. 84.
- CrACO, Arthur [Belgique], pl. LXXII, p. 72. Crémier [France], p. 33.
- Crevel, René [France], p. 83.
- CzAJKOWSKI [Pologne], pl. LVIII, p. 37, 88. CzARTORYSKI [Pologne], p. 21.
- Dahl, Johannès [Suède], p. 38.
- DammAN & WASHER [Belgique], p. 38.
- Damon (Mme) [France], p. 83.
- DechezleprÊtre [France], pl. L.
- Decize (Usine céramique de) [France], p. 70. Dekeirel [France], pl. XLIX, p. 33.
- Delamarre [France], pl. XII.
- DelaNNOY [France], p. 33.
- Delaval [France], pl. XXXI.
- DELDUC [France], p. 71.
- Delorme [France], pl. IX.
- DENIS, Maurice [France], p. 83, 84, 86.
- Dervillé & Cie [France], p. 18.
- DesvalliÈres, Georges [France], p. 83, 84. DESVALLIÈRES, Richard [France], p. 32.
- Dhomme, Maurice [France], pl. LXVII, p. 66. Dominique [France], p. 33.
- Dorian (Atelier) [France], pl. XXXII.
- Douce France (La) [France], p. 17.
- Doulton AND C° [Grande-Bretagne], pl. LXXIV,
- P- 73*
- DRIVIER [France], pl. XII.
- DufrèNE, Maurice [France], pl. IX, XLIV, LXXXV, p. 32.
- Dumas, P.-A. [France], p. 32.
- Dunaime [France], pl. XLV, p. 33, 34.
- DUPUY & VlALATOUX [France], pl. XII, p. 19. Durenne (Établissements) [France], pl. LI, P* 33*
- DYBSO, A. [Suède], p. 37.
- Ébel, René [France], pl. LXII, p. 69.
- École d’apprentissage supérieure de Lyon [France], pl. LXVII.
- École des Dames de l’Union centrale des ARTS DÉCORATIFS [France], p. 36. Edoux-SâMAI^ [France], p. 31.
- Électricité de Strasbourg [France], p. 31. Erzgiesserei (Manufacture de bronzes) [Autriche], p. 36.
- Établissements Briffaut [France], p. 33. Établissements céramiques Ch. Fourmain-TRAUX & DelASSUS [France], pl. LIX, p. 70. Établissements Durenne [France], pl. LI,
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- RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE DES EXPOSANTS.
- Établissements Gentil & Bourdet [France], pl. VIII, p. 16,69.
- Établissements Gilardoni [France], pi. XXIX, p. 69.
- Établissements Jacob-Delafon [France], p. 71. Établissements F. Mesnard [France], pl. XXIV, p. 34.
- Établissements Perrusson & Desfontaines [France], p. 70.
- Établissements Saunier-Duval a Frisquet [France], p. 51.
- Établissements Schwartz-Haumont [France],
- P. ji.
- ÉTIENNE, Isidore [France], pl. II.
- Fabrique de faïences de Delft [Pays-Bas], pl. XVII.
- Fabrique de produits céramiques de Maubeuge [France], p. 70.
- Fargue, Léon-Paul [France], pl. LXXXVI, p. 83.
- Fa VIER, Henry [France], pl. V, XXXVI, XXXVII, p. 32.
- Fédération marbrière de France [France], p. 18.
- FelCI [Italie], p. ai, 36.
- Fender [France], pl. XXVII.
- Fernique (le R. P. Bernardin) [France], p. 84. Fils de J. Chelma, Les [France], pl. LXVI, p. 71.
- FlSKER, Kay [Danemark], p. 72.
- FLESCH (Mu° Eisa) [Autriche], p. 33.
- FOLLOT [France], p. 34.
- Fontaine & Cie [France], pl. XXXVI1I, XXIX, XL, XL1, p. 32.
- Forseth, F inar [France], pl. XCIV, p. 89. Fourmaintraux & Delàssus (Établissements céramiques) [France], pl. LIX, p. 70.
- FOURNEZ [France], p. 32.
- FressiNET, J. [France], pl. XXVII.
- GARCIA, Juan, José [Espagne],pl.LVII, LXXIII, p. 36.
- Garnier, Camille [France], pi. X, p. 19. Gaudier-Rembaux (Société granitière du Nord [France], pl. Il, p. 17.
- Gaudin, Jean [France], pl. XII, LXXXVIII, p. 83, 86.
- Gauguin [France], p. 37
- GAULET [France], p. XXVII.
- Gaumont [France], pl. LXV.
- GAUTIER, René, Georges [France], pl. LXVIII, p. 69.
- GAUVENET [France], p. 68.
- GÉlis, F. [France], pl. XXIX.
- Gentil & Bourdet [France], pl. VIII, XI, LXI, p. 16, 69.
- Georger [France], pi. XX, XX11I.
- Gerstel [Tchécoslovaquie ], p. 40.
- GlGOU, Louis [France], p. 33.
- Gilardoni (Établissements) [France], pi. XXIX, LXVIII, p. 69.
- Gillet & Martin [France], pi. XXII, p. 34. GlSPEN, W. H. [Pays-Bas], p. 36.
- Gobert, René [France], p. 32.
- Goblet [France], pi. LXI.
- GocâR, J. [Tchécoslovaquie], p. 90.
- Gonot & Berger [France], pl. XX, p. 33. Gostynski [Pologne], pl. LVIII, p. 37.
- Granit (Société le) [France], pl. II, p. 17. Granitiers de France (Syndicat des) [France], pl. II, p. 17.
- Granits & porphyres français (Société des) P. 17.
- GràTE, Eric [Suède], p. 37.
- Grisolier [France], p. 33.
- Groult, A. [France], pl. XXXVIII, LIX, LX, P. 33, 69.
- GrUBER, Jacques [France], pi. LXXVII, p. 83. Gsell, Albert [France], pl. LXXXII, p. 85. GuÉNOT [France], p. 36.
- Guilbert-Martin (Établissements), p. 86. GuiLLEMONAT [France], pl. XXXII, p. 33. GuiNET & SCHMIT [France], p. XLVIII.
- GuiroüD [France], p. 33.
- GüTFREUND, M. O. [Tchécoslovaquie], p. 22. HAAGEN, Guillaume [Luxembourg], p. 33. Haentges FRÈRES [France], pl. XXIV.
- HALD, Edward [Suède], p. 89.
- HâMESSE, PAUL & FRÈRES [Belgique], p. 38.
- Hanoï (Ateliers de) [France], pi. XXXI. HANSSEN [France], pl. LXXXI, p. 86. HARDTMUTH [Tchécoslovaquie], pl. LXXVLp.74. Hassen el-Kharaz, p. 71.
- Hatle [Tchécoslovaquie], p. 38.
- Haubold, Bernard [France], p. 32.
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- ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Hébert-Stevens & RlNUY [France], pi. LXXX JX,
- p. 84,85.
- HEEMSKERCK, Mu* Van [Pays-Bas], p. 88.
- HELMAN [Belgique], p. 72.
- Hernandez, Matéo [Espagne], pi. XV, p. 20. HlGNARD [France], pi. Il, p. 17.
- Hofer, Rudolf [Autriche], p. 33.
- Hoffmann [Autriche], pi. LV.
- Hôganas Billesholms, A. B. [Suède], pi. LXXV, p. 74.
- Hollande [France], pi. XXIV, p. 34.
- Holst, Roland [Pays-Bas], p. 88.
- Holysov (Manufacture de verre à glace) [Tchécoslovaquie], p. 90.
- HORTA [Belgique], pl. XIV, p. 20.
- HulT, Olof [Suède], p. 38.
- IMBS, Marcel [France], p. 84.
- Indépendante, L’ [France], pi. IX. Jacob-DelAFON & Cle [France], pl. LXIX. JANAK, P. [Tchécoslovaquie], p. 40, 90. JASTRZEBOWSKI [Pologne], p. 2 ).
- Jeannin ( Ateliers d’art G.) [ France ], pi. LX X X f, p. 8<5.
- JOHNSSON, Ivar [Suède], p. 37, 74.
- JoMAIN [France], p. 31.
- Josefern (J. F. Rhodes) [France], pi. XI, LXX. Jouve [France], pi. XLI, p. 33.
- Kallal El-Kedime, p; 71.
- KARZYCKI, I. [Pologne], p. 39.
- Kaspereit [France], pi. IX.
- Kinderen, Der [Pays-Bas], p. 88.
- KlSS, Paui [France], pi. LIII, p. 32, 34.
- Klerk, De [Pays-Bas], p. 37.
- KLJACOVlé [Yougoslavie], pi. XCVI, p. 90. KrAAIER, P. [Pays-Bas], p. 37.
- KroGH, Henriit [Suède], p. 74.
- Krop, Hiido [Pays-Bas], pi. XVII, p. 21.
- KRSINlà [Yougoslavie], pi. XXXIV, p. 4°. fCYSELA [Tchécoslovaquie], p. 90.
- LABOURET [France], pi. XLVIIJ, p. 86. Lachapelle, Aug. [Pays-Bas], p. 37.
- Lacoste, E. [Belgique], pl. LVI, p. 36.
- LACOSTE, Paul [Belgique], pi. LVI, p. 36. LACOSTE, Pierre [Belgique], pl. LVI.
- LAFOND, Alexandre [France], p. 18.
- LAFORGE fils & BERNADE [France], pl. XX,
- P- 33-
- LALIQUE, René [France ], p. 69.
- LALIQUE, Suzanne [France], p. 68.
- Lambert frères [France], p. 19, 63. LAMOURDEDIEU [France], p. 17.
- LARDEUR, Raphaël [France], p. 83.
- LARIVIÈRE & C*“ [France], p. 17.
- LEBEAU, Albert [France], pl. XXXII, p. 33.
- Le Bourgeois [France], pl. XX, XXI, XXV, LIV, LXIII, LXIV, p. 33, 32, 33, 68. Lechevalier-Chevignard [France], p. 69. LechevALLIER [France], pl. LXXIX, p. 86. LECOURT (MUe Yvonne) [France], pl. XX. Lecoutey [France], p. 84.
- LEFÈVRE (M1U Suzanne) [France], pl. XX. Lejeune & Bourguignon [France], pi. XXIX, Lemarquier [France], pi. IV, p. 17.
- Le Morvan & Riboulet [France], pi. II. Lens-Industrie (Société) [France], pl. I. LETROSNE [France], pl. X, p. 19.
- LlMITI [Italie], p. 2 i.
- Loëbnitz, Jules [France], p. 70.
- Lorin [France], pl. XXVII.
- LouVERSE [France], pi. LX.
- LouziER, Paui [France], pl. LXXXIV, p. 8{. Magne, H.-M. [France], pl. XXIV, p. 83. Maillol, A.-[France], pl. XL, p. 33.
- MâJORELLE [France], p. 36.
- MalleT-StevENS, Rob. [France], p. 83. MâNGOLD, Burkhard [Suisse], p. 89. Manufacture de bronzes Erzgiesserei [Autriche], p. 36.
- Manufacture Fornacci di S. Lorenzo [Italie],
- P. 74.
- Manufacture nationale de Sèvres [France], pl. LXIV, LXV, p. 68.
- Manufacture de verre à glace de Holysov [Tchécoslovaquie], p. 90.
- Marbrerie de Paris (Chambre syndicale de la) [France], p. 18.
- Marbres, pierre, granit (Société) [France],
- p. 16.
- MARINKOVIC [Yougoslavie], pl. XCVI.
- Marmury Kieleckie (Société) [Pologne], p. 21. MARRAST [France], pl. VI, p. 32.
- Martel, Joël & Jean [France], p. 68.
- Martin [France], pl. IX, p. 33.
- Matériaux réunis (Les) [France], pl. IX.
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- RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE DES EXPOSANTS.
- Mateu, José [Espagne], p. 73.
- Matisse, Auguste [France], pl. LXXXllf, p. 83. MATRAT [France], pf. XXVII, XL, XLVIII, p. 33. p-
- Mau-beuge (Fabrique des produits céramiques DE) [France], p. 70.
- Maubeuge-Montplaisir (Compagnie française de Mosaïque céramique de) [France], p. 70. MaumÉJEAN FRÈRES [France], pl. LXXX, p. 83. MAUMÉJEAN Hermanos [Espagne], p. 87.
- Mazard, C. [France], pl. LXXXI, p. 86. MAZETIER [France], pi. LXXXVIII.
- MEHOFFER, Joseph [Pologne], XCIII, p. 88. Merlot [France], fl. XXXII.
- Merbes-Sprimont (Société dej [Belgique], p. 20. Mesnard (Établissements) [France], pl. XXIV, p. 34.
- Metz, Arthur [France], p. 70.
- MeY, Van der (Pays-Bas], p. 36.
- MlCHON & Pigé [France], pl. XXV, p. 34. Milles, Cari [Suède], p. 22, 38, 74-MlLUNOVlà [Yougoslavie], pl. XCVI.
- MlYAMOTO, Iwakichi [Japon], p. 38.
- MONTAGNAC [France], p. 33.
- MoRANCÉ [France], p. 32.
- MoTTELAY, Robert [France], p. 32.
- Muller & Marée [France], pl. X.
- NÂFVEQVARNS Bruk [Suède], p. 37.
- NAVRATIL [Tchécoslovaquie], p. 40.
- Nicolas, Joep [Pays-Bas], pl. XCII, p. 88.
- Nies Frères [France], pl. XXV, p. 32.
- Noël [France], pl. XXIII, p. 34.
- Novak., K. [Tchécoslovaquie], p. 22.
- NOWORYTA, Jean [Pologne], p. 21.
- Nya Marmorbruk, (Société) [Suède], p. Orrefors (Verreries d’) [Suède], p. 38, 89. Ott [France], pl. XXIX.
- Otis-Pifre [France], p. 31.
- PACHY [France], pl. II, III, p. 17.
- PACON [France], p. 33.
- Paisseau [France], p. XXVII.
- PALMÉ, E. [Tchécoslovaquie], p. 90.
- Pantz [France], pl. LIV.
- PAROT (France], pl. LXXXIII, p. 83, 83. PASCUAL, J. [Espagne], pl. LXXIII, p. 36. PATOUT (Pierre) [France], p. 68.
- Peignien [France], pl. XX, p. 83.
- 105
- PERNET, Percival [Suisse], p. 89.
- Perret [France], p. 31.
- Perrusson & Desfontaine (Établissements) [France], p. 70.
- Petrus, Mm* Anna [Suède], p. 38.
- PeugNIEZ, Mme [France] pl. LXXXIX, p. 83. PEYSSON [France], pl. XXIX.
- Picard [France], pl. XLIX, p. 33.
- PlÉBOURG, Louis [France], p. 83.
- PlGUET, Charles [France], p. 31.
- PlRIE & C“ [Grande-Bretagne], p. 36.
- Plumet [France], pl. XL]
- Poliet & Chausson [France], pl. VI, p. 19. Porcher (Établissements) [France], p. 71. POURQUET [France]], p. 17.
- Prévost père & fils & Galmard [France], p. 33. Prix, Adam [France], pl. II.
- Prou, L. [France], pl. XXII, p. 33.
- Prou, René [France] pl. XXXVIII, p. 33. PROUVÉ, Jean [France], p. 32.
- PüIFORCAT [France], pl. XLIX, p. 33. Quincaillerie centrale (La) [France], p. 33. Raingo frères [France], p. 32.
- RAKOVNIK & Postorna [Tchécoslovaquie], p. 74. RAPIN, Henri [France], pl. LXIV, p. 68.
- Ray & Chanson [France], pl. XC, p. 83, 86, Raynaud [France], p. 19.
- Renaudot, Lucie [France], p. 32.
- Renouvin [France], pl. XLIX, p. 33.
- Rhodes, J. Fernand [France], pl. XI, LXX, p. 70. Richon, Mu* A. [France], p. 70.
- RlEDEL, J. J. [Tchécoslovaquie], p. 90.
- RlNUY, A. [France], pl. LXXXIX, p. 84, 83. RoCA, Roberto [Espagne], pl. LXXIII, p. 66, 73. Roche frères, Petiot & Cia [France], pl. IL ROEHRS [Tchécoslovaquie], p. 40.
- Roque, P. [France], pl. XXXI.
- Rosières (Usines de) [France], p. 54.
- Rousselet [France], pl. XIII, p. 19. Roux-Combaluzier [France], p. 31.
- Rouxel, Guy [France], pl. XX, XXI. Roux-Spitz [France], pl. XII, p. 19.
- Rudolf [Pologne], p. 39.
- Ryberg, Ture [Suède], p. 38.
- SandERS, Docteur [Pays-Bas], p. 21. Saunier-Duval & Frisquet (Établissements) [France], p. 31.
- 7e
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- io 6
- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Sauvage [France], pl. V.
- SCHENCK & FILS [France], pl. XLVI/p. 32. SCHMIT [France], pl. IV, p. 17.
- SCHNEEBERG [France], p. 17.
- Schneider [France], pl. LXXVIII, p. 8j. Schwartz-Hautmont (Établissements) [France], pl. XLIV, P. ji.
- SCHWARTZ, Jean [France], p. ji.
- SÉAILLES, Jean [Grèce], p. 20.
- SÉAILLES (Mme Speranza Calo) [France], p. 20. Sedran [France], pl. LXVIII.
- SEGUIN [France], p. 17.
- SÉJOURNÉ & SavY [France], pl. II.
- Selmersheim & Monteil [France], pl. II, p. 3 j. Sèvres [Manufacture nationale de) [[France],
- p. 68.
- SÉZILLE [France], p. 32.
- SHIMADA, Tokichi [Japon], p. 38.
- SlCLIS [France], p. 32.
- SlMON, Jacques [France], pl. LXXXII, p. 84, 86. SIMON, Lucien [France], p. 83.
- Sjogren, Nils [Suède], pl. XVIII.’
- SKOVGAARD, Joakim [Danemark], p. 20.
- Société anonyme Louis de Waele [Belgique],
- p. 38.
- Société belge des agglomérés de marbre [Belgique], p. 20.
- Société céramique de Bruxelles [Belgique],
- p. 72.
- Société de Merbes-Sprimont [Belgique], pl.LXIX, p. 20.
- Société [des Etablissements Rombaux-Roland [France], pl. II.
- Société des granits et porphyres [français [France], pl. II, p. 17.
- Société des hauts fourneaux et fonderies de Brousseval [France], pl. LII, p. 34.
- Société des produits céramiques de Maubeuge [France], pl. XI.
- Société des produits céramiques et réfractaires de Boulogne-sur-Mer [France], pl. LIX, LX, p. 69.
- Société du gaz de Paris [France], p. 53. Société générale des carrelages et produits CÉRAMIQUES [France], p. 70.
- Société granitière du Nord Gaudier-Rembaux [France], pl. II, p. 17.
- Société le Granit [France], p. 17.
- Société L. & C. HardtmUTH [Tchécoslovaquie], pl. LXXVI, p. 74.
- Société Lens-Industrie [France], pl. I.
- Société Marmury-Kieleckie [Pologne], p. 21. Société marbre, pierre, granit [France], p. 16. Société Nya Marmorbruks [Suède], p. 22. SOREL, Louis [France], pl. XX, XXI, XXII, XXIII, p. 33, 34, 52.
- SPAAN, PERE & FILS [Pays-Bas], p. 56.
- Staal, J. F. [Pays-Bas], pl. XVII, p. 56, 74. STADTHERR, Mlle Angela [Autriche], p. jj. STEINHOF [Autriche], p. j6.
- Stipl, K. [Tchécoslovaquie], p. j8.
- STRNAD & VanI£ek [Tchécoslovaquie], p. 40. STR0M, Th. [Danemark], p. 37.
- &TURSA, [Tchécoslovaquie], p. 22.
- Subes [France], pl. VI, XXXV, p. ji, 52.
- Sue & Mare [France], pi. VI, XXXV, p. 3 j, 32.
- v J3-
- SüLENTIC [Yougoslavie], pl. XCI.
- Syndicat des granitiers [France], pl. II, p. 17. • Szabo [France], pl. XLIII, p. j2.
- THUBERT, Emmanuel DE [France], p. 17. Thu-Dau-Môt (Ateliers de) [France], pl. III,
- P. 36.
- Thuillier fils & Lassalle [France], pl. XX,
- P. ji.
- TlREFORT [France], p. 36.
- TollERI [Italie], p. 88.
- Tony Garnier [France], p. ji.
- T’Prinsenhof [Pays-Bas], p. 88.
- TRAVERS, Martin [Grande-Bretagne], pl. XCI, p. 87.
- TREPSE [Yougoslavie], pl. XCVI.
- TroNCHET, G. [France], pl. L, p. 52.
- Usine céramique de Decize [France], p. 70. Usines de Rosières [France], p. j4. UppsàLA-EkebY A. B. [Suède], p. 74-Valdinucci [France], pl. XXXIII, p. 21.
- Val d’Osne, Le [France], p. 53-VANKA [Yougoslavie], pl. XCVI.
- VARMING, Agnete [Danemark], p. 20.
- Vasseur [France], p. j2.
- VECCHIONI [France], pl. XXXIII.
- VELDHUIS [Pays-Bas], p. 88.
- Venini [Italie], p. 88.
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- RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE DES EXPOSANTS. 107
- VENTRE [France], pl. V, p. 68.
- Verclos & Faure-Miller, P. de [France],
- p. 7!.
- VlNANT, Georges [France], pl. L, p. 31, 32. VOSCH, Waiter [Belgique], p. 87.
- Waele (Société anonyme Louis de) [Belgique], P. 38.
- WAGNER, M“® Marianne [Autriche], p. 35. WalKER, Léonard [Grande-Bretagne], p. 88. WlLDT, Adolfo [Italie], p. 21.
- WolFERS, Philippe [Belgique], p. 38.
- WOOG [France], p. 33, 34*
- WRESOUNIG, E. [Autriche], p. 33.
- Yamada, Schichigoro [Japon], p. 38.
- YEATMAN, Léon [France], p. 69. -
- YviQUEL & LARIGAUDERIE [France], pl. XX, p. 33.
- Zelensky [Pologne], p. 88.
- Zell [France], p. 31.
- ZlJL [Pays-Bas], pl. XVII.
- Zimmermann [France],pl. LIV.
- ZULOAGA, Daniel [Espagne], p. 73.
- Zurawno (Aciéries et ateliers de) [Pologne],
- P. 21.
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- TABLE DES PLANCHES.
- Planche I. — MERLIN & Viviane, sculpture par R. LAMOURDEDIEU.
- Planche II. — PORTE DU CIMETIÈRE DU VILLAGE FRANÇAIS composée par L.-F. BlGAUX, exécutée par les Membres EXPOSANTS DU SYNDICAT DES GRANITIERS DE FRANCE.
- Planche III. — MONUMENT FUNÉRAIRE composé par L.-F. BlGAUX, exécuté par E. PACHY.
- Planche IV. — MONUMENT FUNÉRAIRE par SCHMIT, LEMARQUIER, statuaire.
- Planche V. — PORTE D*HONNE U R, H. FAVIER & A. VENTRE, architedes, E. BrANDT, ferronnier, Navarre, sculpteur. — Galerie de boutiques, Sauvage, architede; sculpture & staff par Ray NAUD.
- Planche VI. — CASIN composé par MARRAST pour Corcellet & A. Morancé.
- Planche VII. — VASES par M“' DE BAYSER-GRATRY.
- Planche VIII. — FRISE par J. BERNARD.
- Planche IX. — RUE DES BOUTIQUES (PONT ALEXANDRE III) composée par Maurice DUFUÈNE, exécutée en staff par J. BOUCHER & DELORME.
- Planche X. — ESCALIER MONUMENTAL, Charles LETROSNE, architede.
- Planche XI. — Galerie est de E Esplanade des Invalides, Ch. Plumet, architede.
- Planche XII. — HâLLDE COLLECTION, Michel Roux-Spitz, architede.
- Planche XIII. — BAS-RELIEFS composés par CHASSAING, exécutés par ROUSSELET.
- Planche XIV. — PAVILLON DE LA BELGIQUE, V. HoRTA, architede, P. BrAECKE, sculpteur.
- Planche XV. — P AON par HERNANDEZ.
- Planche XVI. — BAS-RELIEF composé par CHIAVACCHI, exécuté par BROBEKER & BOSCO.
- Planche XVII. — PAVILLON DES PAYS-BAS, J.-F. StAAL, architede, sculptures par Hildo KroP.
- Planche XVIII. — PAVILLON SUÉDOIS, C.-G. BERGSTEN, architede; La NAISSANCE DE VÉNUS, par Nils Sjôgren.
- Planche XIX. — POTEAUX POUR UNE CLOTURE DE PARC par Le BOURGEOIS.
- Planche XX. — BUREAU D’UN MAITRE-CHARPENTIER, L. SOREL, architede.
- Planche XXI. — BUREAU D’UN MAITRE-CHARPENTIER, L. SoREL, architede.
- Planche XXII. — PAVILLON DÉMONTABLE composé par SOREL, exécuté par GlLLET & MARTIN,. L. Prou, décorateur.
- Planche XXIII. — ANTICHAMBRE, L. SoREL, architede; menuiserie par CHAMPENOIS, parquet par
- Noël.
- Planche XXIV. — Parquet DE SALLE À MANGER composé par H.-M. MAGNE, exécuté par LES ÉTABLISSEMENTS F. Mesnard.
- Planche XXV. — CABINET DE TRAVAIL D’UN INDUSTRIEL par MlCHON & PlGÉ.
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- IIO
- ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Planche XXVI. — SCULPTURES SUR BOIS, travail des indigènes de l’Afrique Occidentale française; “LA FÊTE du Feu», panneau décoratif par CAYON.
- Planche XXVU. — SALON DE RÉCEPTION, M. ChRÉTIEN-LalANNE, architecte, J. FRESSINET, décorateur.
- Planche XXVIil. — CORTÈGE DE DINDONS par R. BlGOT.
- Planche XXIX. — ORATOIRE ALSACIEN, P. GÉLIS, architecte; charpente & menuiserie par BoEHM FRÈRES.
- Planche XXX. — BUSTE DE VIEILLE FEMME par TlREFORT.
- Planche XXXI. — HALL DU PAVILLON DE L'ASIE FRANÇAISE, A. DELAVAL & C. BLANCHE, architectes.
- Planche XXXII. — HALL D’HABITATION PARTICULIÈRE composé par Maurice BoiLLE, exécuté par BATELIER DoRIAN pour le COMITÉ DE TOURAINE. — VILLAGE FRANÇAIS “LA MAISON DU SABOTIER», G. GüILLEMONAT, architecte.
- Planche XXXIII. — Porte du pavillon de l’Italie, menuiserie par Barberjto & Taré.
- Planche XXXIV. — Jeune fille par I. KrsiniC:.
- Planche XXXV. — CACHE-RADIATEUR composé par R. SUBES, exécuté par les ÉTABLISSEMENTS Borderel & Cie.
- Planche XXXVI. — Grille du vestibule de la Cour des Métiers composée par H. Favier, exécutée par E. BrANDT.
- Planche XXXVII. — Grille en fer forgé composée par H. Favier, exécutée par E. Brandt.
- Planche XXXVIII. — SERRURE composée par R. Prou, POIGNÉE composée par A. GROULT, SERRURE, composée par Le BOURGEOIS, exécutées par FONTAINE & Cu.
- Planche XXXIX. — MARTEAU DE PORTE composé par MONTAGNAC, MARTEAU DE PORTE composé par SÜE & Mare, exécutés par FONTAINE & Cu.
- Planche XL. — MARTEAU DE PORTE, composé par A. MAILLOL, SERRURE, composée par J. BERNARD, exécutés par FONTAINE & C“. '
- Planche XLI. — MARTEAU DE PORTE, composé par JoUVE, MARTEAU DE PORTE, composé par Rourdelle, exécutés par Fontaine & C".
- Planche XLII. — ENTRÉE DE SERRURE & BÉQUILLE par BEZAULT FRÈRES; MARTEAU DE PORTE composé par DjNAIME, exécuté par BEZAULT FRÈRES; BÉQUILLE & PLAQUE par L. GlGOU.
- Planche XLIII. — Grille DU JARDIN DE LA COUR DES MÉTIERS par A.-G. SZABO; BALCON DU pavillon du Commissariat général par M. Bergue.
- Planche XLIV.— BALUSTRADE 1? CONSOLE composées par Maurice DüFRÈNE, exécutées par ScHWARTZ-Hautmont.
- Planche XLV. — BÉQUILLES, PLAQUES, CRÉMONE & BOUTON DE TIRAGE, composés par BÉAL & DUNAIME, exécutés par BROSSARD, édités par BRICARD.
- Planche XLVI. — CACHE-RADIATEUR par E. SCHENCK.
- Planche XLVII. — PORTE EN FER FORGÉ par BAGUÉS FRÈRES.
- Planche XLVIII. — PORTE DU PAVILLON DE LA SOCIÉTÉ DE L’ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS, Ch.-H. BESNARD, architecte; GRILLES par MATRAT & FILS.
- Planche XLIX. — Verrou, béquille Br plaque composés par Renouvin, exécutés par P. & A. Picard; BÉQUILLE & PLAQUE composées par DEKEIREL, exécutées par BUIRET-DEBAURIN ; BOUTON, BÉQUILLE & PLAQUE composés par PUIFORCAT, exécutés par P. & A. PlCARD.
- Planche L. — PAVILLON DE LA COAIPAGNIE ROYALE ASTURI EN NE DES MINES, G. TroNCHET, architecte.
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- TABLE DES PLANCHES.
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- Planche LI. — Balustrade & balcon par les Établissements Durenne.
- Planche LII. — RADIATEURS, composés par E. Bagge & par E. Brandt, exécutés par la SOCIÉTÉ DES HAUTS FOURNEAUX & FONDERIES DE BROUSSEVAL.
- Planche LUI. — Grille par P. Kiss.
- Planche LIV. — Entrée DU PAVILLON DE NANCY, J. BOURGON & P. Le BOURGEOIS, architectes; frises par BàCHELET, colonnes, par ZIMMERMANN , charpente par PANTZ.
- Planche LV. — PORTE composée par J. HOFFMANN, exécutée par S. BALALA.
- Planche LVI. — Porte du studio d’un ferronnier d’art par Edmond Lacoste.
- Planche LVII. — PORTE par J.-J. Garcia.
- Planche LVIII. — GRILLE composée par J. CzAJKOWSKI, exécutée par W. GoSTYNSKI.
- Planche LIX. — Salle DE BAINS iT LAVABOS par la SOCIÉTÉ DES PRODUITS CÉRAMIQUES & RÉFRACTAIRES de Boulogne-sur-Mer & le Comptoir d*hy giène & d’hydrothérapie.
- Planche LX. — POISSONNERIE BOULONNAISE composée par J. LoüVERSE, exécutée par les ÉTABLISSEMENTS CÉRAMIQUES Ch. FoüRMAINTRAUX & ÜELASSUS & la SOCIÉTÉ DES PRODUITS CÉRAMIQUES & RÉFRACTAIRES DE BOULOGNE-SUR-MER.
- Planche LXI. — PANNEAU DE MOSAÏQUE par GENTIL & BOURDET.
- Planche LXII. — FONTAINE fr VASQUE POUR UN JARDIN D’HIVER par R. EbEL.
- Planche LXIII. — PIÈCE DE FAITAGE, TUILE FAITIERE par Le BOURGEOIS.
- Planche LXIV. — BÉLIER composé par Le BOURGEOIS, FONTAINE composée par RAPIN, sculptée par Bouchard, exécutés par la Manufacture nationale de Sèvres.
- Planche LXV. — Le FRUIT composé par Gaumont, exécuté par la MANUFACTURE NATIONALE DE SÈVRES.
- Planche LXVI. — PANNEAU EN FAÏENCE par les FlLS DE J. CHEMLA.
- Planche LXVII. — PORCHE DE L’ÉGLISE DU VILLAGE FRANÇAIS, décoration en faïence par ÜHOMME.
- Planche LXVIII. — CABINET DE TOILETTE & PISCINE composés par R.-G. GAUTIER, exécutés par Gilardoni & Ci0 & la Compagnie française de mosaïque de Maubeuge.
- Planche LXIX. — Cabinet DE TOILETTE composé par H. & A. BARBERIS, exécuté par JACOB-Delafon & Cie.
- Planche LXX. — CARRELAGES CURVILIGNES, carreaux à combinaisons variées composés par JoSEFERN (J.-F. Rhodes), exécutés par la Fabrique de produits céramiques de Maubeuge.
- Planche LXXI. — SALLE DE BAINS par BACLE.
- Planche LXXII. — FRISE CIRCULAIRE D’UN PUITS par A. CrACO.
- Planche LXXIII. —^FAÇADE DU PAVILLON NATIONAL , P. BRAVO, architede; écusson, lions & colonnes, par D.-R. Roca.
- Planche LXXIV. — FIGURE POUR UNE FONTAINE composée par G. BAYES, exécutée par Doul-TON & Cie.
- Planche LXXV. — Vase DE JARDIN composé par E. BÔCKMAN, exécuté par HÔGANÂS BlLLESHOLMS Aktiebolag.
- Planche LXXVI. — Poêle par la Société L. & C. Hardtmuth.
- Planche LXXVII. — La PÊCHE, vitrail par J. GrüBER.
- Planche LXXVIII. — Les fruits de France, vitraux par L. Schneider.
- Planche LXXIX. — La Vierge écrasant le serpent, vitrail par L. Barillet.
- Planche LXXX. — Le LUXE, vitrail par MAUMÉJEAN FRÈRES; PARIS, vitrail par L. BARILLET.
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- ii2 ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Planche LXXXI. — Le JET D’EAU, vitrail composé par C. MAZARD, exécuté par LES ATELIERS D’ART
- G. Jeannin.
- Planche LXXXII. — La JUSTICE, LE PORTEMENT DE CROIX, LE SACRÉ-CŒUR, vitraux par A. GsELL; La mise au tombeau, vitrail par J. Simon.
- Planche LXXXIII. — La TAPISSERIE, vitrail par F. CHIGOT & P. PAROT; La TABLE, vitrail par A. Matisse.
- Planche LXXXIV. — Le purgatoire-, Adam ir Ève chassés du paradis terrestre, vitraux pour l’église du Transloy, par P. LouziER; C. BrANDEL, collaborateur.
- Planche LXXXV. — VITRAUX par Maurice DüFRÈNE.
- Planche LXXXVI. — MARINE, vitrail par L.-P. FARGUE; G. BASTARD, collaborateur.
- Planche LXXXVII. — Le CALVAIRE; L’ADORATION DES BERGERS, vitraux par G.-L. CLAUDE.
- Planche LXXXVIII. — Vierge glorieuse, Chemin de croix pour l’église de Blérancourt, mosaïques composées par L. MAZETIER, exécutées par J. GAUDIN.
- Planche LXXXIX. — NoTRE-DAME-DES-PRAIRIES, vitrail composé par Mmc PEUGNIEZ, exécuté par J. Hébert-Stévens & A. Rinuy.
- Planche XC. — SCÈNE DE L’APOCALYPSE, vitrail par J.-J. RAY & A. CHANSON.
- Planche XCI. — VIERGE GLORIEUSE ir MATER DOLOROSA, vitrail par Martin TRAVERS.
- Planche XCII. — La FÊTE DE SAINT-MARTIN, vitrail par Joep NICOLAS.
- Planche XCIII. — Via Crucis, vitrail par J. Mehoffer.
- Planche XCIV. — LA REINE DU LAC MÀLAR, mosaïque par Einar FoRSETH.
- Planche XCV. — BÉATRICE ir L’AMOUR, vitrail par A. ClNGRIA.
- Planche XCVI. — VITRAUX par MariNKOVIÔ.
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-
- TABLE DES MATIÈRES.
- Pages.
- Décoration fixe de l’architecture...................................................................... 9
- Classe 2. — Art et industrie de la pierre........................................................... 11
- Se&ion française.............................................................................. 16
- Serions étrangères............................................................................ 20
- Planches :
- Se&ion française.............................................................................. 23
- Se&ions étrangères............................................................................ 23
- Classe 3. — Art et industrie du bois................................................................ 27
- Se&ion française.............................................................................. 33
- Se&ions étrangères............................................................................ 37
- Planches :
- Se&ion française............................................................................. 41
- Se&ions étrangères............................................................................ 43
- Classe 4. — Art et industrie du métal................................................................. 43
- Se&ion française.............................................................................. 31
- Se&ions étrangères........................................................................... 33
- Planches :
- Se&ion française........................................................................... 39
- Se&ions étrangères.......................................................................... 61<
- Classe 3. — Art et industrie de la céramique.......................................................... 6y
- Se&ion française............................................................................. <58
- Se&ions étrangères............................................................................ 72
- Planches :
- Se&ion française.............................................................................. 73
- Se&ions étrangères............................................................................ 77
- Classe 6. — Art et industrie du verre............................................................... 79.
- Se&ion française.............................................................................. 83
- Se&ions étrangères........................................................................... 87-
- Planches :
- Se&ion française.............................................................................. 91
- Se&ions étrangères............................................................................ 93
- Bibliographie, Répertoire et Tables.................................................................. 93;
- Bibliographie................................................................................. 97
- Répertoire alphabétique des exposants cités dans le volume.................................. ioi
- Table des planches.......................................................................... 109^
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- IMPRIMÉ
- SUR VERGÉ D’ARCHES PAR L’IMPRIMERIE NATIONALE
- COUVERTURE D’APRÈS LA MAQUETTE DE L’OFFICE D’ÉDITIONS D’ART
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