Rapport général. Section artistique et technique
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- MINISTÈRE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE DES POSTES ET DES TÉLÉGRAPHES
- EXPOSITION INTERNATIONALE
- DES
- ARTS DÉCORATIFS
- ET INDUSTRIELS MODERNES
- PARIS
- RAPPORT GÉNÉRAL
- PRÉSENTÉ AU NOM DE
- M. Fernand DAVID,
- Sénateur, Commissaire Général de l’Exposition,
- PAR
- M. Paul LÉON,
- Membre de l’Institut, Direéleur Général des Beaux-Arts, Commissaire Général adjoint de l’Exposition.
- Direéleur de la Seélion administrative :
- M. Louis NICOLLE,
- Sous-Diredeur des Affaires commerciales & industrielles au Ministère du Commerce & de l’Industrie, Secrétaire Général de l’Exposition.
- Direéleur de la Seélion artistique et technique :
- M. Henri-Marcel MAGNE,
- Professeur
- au Conservatoire National des Arts & Métiers, Conseiller technique du Commissariat Général.
- PARIS
- LIBRAIRIE LAROUSSE
- MCMXXVIII
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- RAPPORTEUR GENERAL : M. Paul LÉON,
- Membre de i’Institut, Directeur Général des Beaux-Arts, Commissaire Général adjoint de l’Exposition.
- DIRECTEUR
- DE LA SECTION ADMINISTRATIVE :
- DIRECTEUR
- DE LA SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE
- M. Louis NICOLLE,
- Sous-Dire<fleur des Affaires commerciales & industrielles au Ministère du Commerce & de l’Industrie, Secrétaire Général de l’Exposition.
- M. Henri-Marcel MAGNE,
- Professeur
- au Conservatoire National des Arts & Métiers, Conseiller technique du Commissariat Générai.
- COMITE DE RÉDACTION.
- SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE.
- MM. AlfASSA, Conservateur adjoint du Musée des Arts décoratifs;
- CHAPOULLIÉ, Inspecteur Général des Arts appliqués;
- R. ClIAVANCE, Homme de lettres;
- CLOUZOT, Conservateur du Musée Galliéra;
- DESHAIRS, Conservateur de la Bibliothèque des Arts décoratifs;
- HoURTICQ, Membre de l’Institut, Professeur à l’École Nationale des Beaux-Arts; JANNEAU, Administrateur du Mobilier National;
- Keim, Homme de lettres;
- RAMBOSSON, Secrétaire Général de la Fédération des Sociétés françaises d’art; RATOUIS DE LimAY, Archiviste au Ministère des Beaux-Arts.
- M. Papillon-Bonnot. M. Muyard.
- Secrétaire : Archiviste :
- SECTION ADMINISTRATIVE.
- MM. NAVES, Directeur du Cabinet du Commissaire général; COURTRAY, Directeur des finances;
- BONNIER, Directeur des Services d’architecture, parcs & jardins; BOURGEOIS, Directeur des Services techniques & de la voirie; PLUMET, Architecte en chef de l’Exposition;
- DUPIN, Sous-DireCteur au Ministère du Commerce;
- ISAAC, Chef de Bureau au Ministère du Commerce.
- Secrétaire :
- M. Décote.
- M. Pettit.
- Archiviste :
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- SECTION
- ARTISTIQUE ET TECHNIQUE
- VOLUME VIII
- JOUETS, APPAREILS SCIENTIFIQUES INSTRUMENTS DE MUSIQUE MOYENS DE TRANSPORT
- (classes I 6 A 1 y)
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- CONTENU DES DIX-HUIT VOLUMES.
- Vol. i. Vol. II. Vol. III. Vol. IV. Vol. V. Vol. VI. Vol. VII. Vol. VIII. Vol. IX. Vol. X. Vol. XI. Vol. XII. Vol. XIII,
- Vol. I.
- Vol. II.
- Vol. III. Vol. IV. Vol. V.
- SECTION ARTISTIQUE ET TECHNIQUE.
- Préface : origines Je l’Exposition & évolution Je l’art moJerne.
- Architecture (classe 1).
- Décoration fixe Je l’architeélture (classes 2 à 6).
- Mobilier (classes 7 & 8).
- Accessoires Ju Mobilier (classes 9 à 12).
- Tissu & papier (classes 13 & 14).
- Livre (classe 14).
- Jouets, appareils scientifiques, instruments Je musique & moyens Je transport (classes 16 à 19). Parure (classes 20 à 24).
- Théâtre, photographie & cinématographie (classes 2y & 37).
- Rue & jarJin (classes 26 & 27).
- Enseignement (classes 28 à 36).
- Conclusion. Résultats Je l’Exposition. Ses enseignements.
- SECTION ADMINISTRATIVE.
- I. Préparation & organisation Je l’Exposition. Plan général Jéfinitif. Loi Ju 10 avril 1923. Programme. Classification. Règlement. Propagande en France & à l’Etranger.
- IL Régime Jes exposants. Admission & installation des oeuvres. Jurys & récompenses. Assurances. Douanes, octroi. Gardiennage. Police. Service médical.
- Participation & représentation Jes pays étrangers à l’Exposition. Cérémonies & fêtes Je l’Exposition.
- Construction & aménagement Jes bâtiments & des jardins.
- Services techniques & voirie.
- Les finances de l’Exposition. Combinaison financière. Emission Jes Bons. Exploitation. Concessions diverses. Liquidation & bilan de l’Exposition.
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- CLASSE 16
- JEUX ET JOUETS
- INSTRUMENTS ET APPAREILS DE SPORTS
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- JEUX ET JOUETS
- INSTRUMENTS ET APPAREILS DE SPORTS.
- Dans son rapport sur les jouets & les jeux à l’Exposition de 1900, Léo Cïaretïe distinguait une douzaine de catégories, dont l’importance a beaucoup varié depuis lors; les progrès de la science appliquée à l’industrie ont transformé ïa vision des petits qui subissent comme nous-mêmes l’influence du milieu. Le jeu n’est-iï pas une sorte d’apprentissage utile aux luttes de la vie ?
- Si les armes & les poupées ont conservé leur prestige, les chevaux & les voitures cèdent le pas aux jouets mécaniques & scientifiques; les instruments de musique, cartonnages, boîtes de jeux n’ont pas pris le même développement que les appareils de sports.
- On a souvent discuté sur les aspirations profondes qui expliquent les préférences de l’enfant ou même de l’homme cherchant des amusements conformes à ses idées, à ses sentiments, à ses goûts. On doit considérer deux espèces de jouets : les jouets d’enfants susceptibles de plaire aussi à ïa jeunesse qui, si blasée qu’elle soit ou qu’elle s’efforce de paraître, peut pourtant garder un faible pour des joujoux puérils, & les jouets pour grandes personnes. Si certains semblent frivoles, telles ces longues & minces poupées qui ornent d’élégants boudoirs, ou ces fétiches arborés dans les autos & les avions, ne doit-on pas être indulgent au caprice, à la fantaisie, alors même qu’ils sont inspirés par une mode éphémère ? Les grands enfants de toute époque ont possédé leurs jouets, symboles des tendances d’une race& d’une civilisation.
- Les industriels conçoivent le jouet comme une exaéïe & très précieuse miniature de ïa réalité. Ils se sont appliqués dans ces dernières années à perfeâionner leur outillage & leur main-d’œuvre pour aboutir, par I’empïoi du bois, du métal, du drap, du carton, du celluloïd ou du caoutchouc, à des synthèses qui, en frappant ïa vue de l’enfant, le rapprochent des êtres & des objets réels.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- La diversité des matières utilisées, souvent ensemble, rend assez complexe l’étude technique du jouet fabriqué industriellement. Cette fabrication a dû s’adapter aux progrès du machinisme rapide à puissant rendement. D’atelier en atelier, certaines pièces se font en bois tourné, ébauché sur des tours spéciaux & fini à la main; d’autres sont en carton spécialement préparé, façonné par des presses éïe&riques qui produisent par milliers des coquilles de forme identique, assemblées à ï’aide d’une couseuse.
- Pour se rendre compte de la division du travail nécessaire dans une industrie de ce genre, il suffit d’examiner la fabrication des têtes en porcelaine, depuis le coulage de la barbotine dans les moules en plâtre jusqu’au séchage, au finissage, à la cuisson, au ponçage. Puis interviennent le coloriage & le vernissage, le montage de la tête, la garniture en cheveux naturels ou en poils de chèvres, rhabillage confe&ionné par les ïingères & les couturières.
- La réalisation de l’objet en bois suscite de louables efforts. Le jouet mécanique & le jouet bourré, anciennes spécialités allemandes, sont devenus des articles très français.
- Dans la création des jouets en métal, acier, antimoine, cuivre, étain, fer, fer-bïanc, nickel, plomb ou zinc, l’usinage en grande série permet une exécution irréprochable à des prix relativement peu élevés.
- La fabrication des automobiles, rédu&ions exactes & précises de grandes marques connues, est des plus instru&ives à cet égard. Un modèle torpédo de 34 centimètres comporte 63 pièces détachées pour la carrosserie, 40 pour le mouvement d’horlogerie & chacune doit être l’objet de cinq ou six opérations différentes.
- On emploie comme matière première pour Ja carrosserie & le châssis la tôle d’acier doux de 3 à 3 dixièmes de millimètre d’épaisseur, pour les roues dentées le laiton en planche, pour les axes l’acier doux en barres.
- Les bandes de tôle d’acier sont découpées & constituent des flans qui sont percés, estampés & cambrés. On obtient ainsi, à l’aide de fa presse ou du balancier, les diverses pièces de l’automobile. Alors interviennent îes ouvriers de ï’atelier de montage qui les agrafent & les assemblent; puis le jouet est peint à faérographe. On le décore avec des pochoirs métalliques; on ïe chauffe dans des fours à gaz.
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- JEUX ET JOUETS.
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- Le travail de l’atelier d’horlogerie, chargé du mécanisme à fixer sur la carrosserie, n’est pas d’un moindre intérêt. Des machines automatiques découpent des flans ronds dans du laiton, les axes sont décolletés, les ressorts réduits à la longueur voulue, percés & fixés à leur place. Cette fabrication se termine par l’essai & la mise en boîte du jouet.
- Mentionnons également la produ&ion des locomotives électriques. Une de celles qui figuraient dans la Se&ion française peut remorquer io wagons, pesant au total 9 kilos. Aucun détail n’est omis dans les automobiles torpédo ou à conduite intérieure, ni dans le canon à amorce lançant un projeffile, ni dans les accessoires du chemin de fer, poteaux, disques, sémaphores, passerelles, ni dans le petit coffre-fort incombustible à combinaisons interchangeables, ni dans la cuisinière à dossier & à tuyau.
- Ainsi se créent les jouets du passé & ceux du présent : seaux, tonneaux d’arrosage & tombereaux à bascule; tramways, voitures de pompiers, biplans à hélice, torpilleurs; animaux sur plateau roulant & sujets articulés : le croquemitaine, le garde champêtre, &c.
- L’industrie séculaire des petits soldats appelle de longs commentaires, depuis le soldat de plomb du xme siècle, reproduébon du croisé, jusqu'au soldat d’étain de Nuremberg fabriqué pendant la grande guerre.
- Si la technique du moulage s’est perfectionnée peu à peu, grâce à l’amélioration des moules & à une adaptation meilleure des alliages employés, il importe de rendre justice au goût & à l’intelligence des artisans parisiens. Ils créent des sujets en relief d’un réalisme & d’un attrait auxquels les soldats plats fabriqués en Allemagne ne semblent jamais parvenir.
- L’industrie des automates & des mannequins animés est, elle aussi, depuis Vaucanson, demeurée très française.
- Le Musée du Conservatoire des Arts & Métiers conserve les modèles imaginés & fabriqués, de 1878 à 1912, par un ingénieux inventeur, Fernand Martin. L’automate à bon marché n’a pas disparu en France, mais le développement du grand jouet automatique à destination publicitaire est un signe des temps nouveaux. Il occupe une place importante dans l’art industriel & décoratif. Sa technique suppose la science d’un ingénieur, d’un anatomiste, d’un chimiste en même temps que fart d’un décorateur.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- La fabrication du jouet automatique comprend trois phases : la conception du modèle qui doit garder les proportions de Ietre réel tout en contenant les rouages susceptibles de l’animer, puis la fabrication du moule, ïe moulage & l’estampage, l’ajustement des organes moteurs. II s’agit enfin de donner au sujet la meilleure apparence, de rhabiller & de le peindre.
- Toute l’agitation singulière de l’automate dépend de la longueur des tirages combinée avec I emplacement & la forme des cames réunies sur un arbre. La source du mouvement est variable. Si les menus jouets édités en séries sont animés par un simple mécanisme d’horlogerie, les vastes modèles à édition limitée doivent à des moteurs électriques leur vie lente & trépidante.
- L’industrie du jouet en tissu rembourré a pris, elle aussi, un développement considérable.
- Les fabricants ont essayé d’améliorer la forme des poupées, de donner au corps une souplesse naturelle par un juste emploi des étoffes & de rendre la tête expressive. II est certes malaisé, en n’employant que ïe tissu & en fabriquant en série, d’animer les traits, les regards de ces animaux en miniature, de faire vivre ces compagnons de l’enfance, le chien, le chat, le canard, ïe dromadaire ou le fameux ours en peluche.
- Les jeux éducatifs se perpétuent sous des formes diverses : pour les filles, les boîtes de modiste ou de tapisserie; pour les garçons, les con-struéïions renouvelées par le progrès scientifique & industriel.
- Les enfants d’aujourd’hui possèdent leur télégraphe, leur téléphone, leur cinéma, leur phonographe, leur avion; ils veulent être eux-mêmes ingénieurs & archite&es. D’où la vogue des constructions à pièces interchangeables, en métal ou en bois.
- La fabrication & la présentation des jeux de société, de table, réalisés en matières diverses, cartonnage, tissu, bois, métal, n’ont subi que des variations peu sensibles. On pouvait s’en rendre compte en jetant un coup d’œil sur les loteries, les damiers & les échiquiers qui voisinaient avec les innombrables panoplies, les diabolos, les tirs Eurêka, les merceries, les papillons,’ les ménagères, les dînettes, les sacs de billes. Suivant la matière employée, ces jeux divers relèvent de la bimbeloterie, de la fonderie, de l’ébénisterie, de la gaînerie, de la tabletterie artistiques. .v «
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- II convient de constater la vogue des appareils à projetions, lanternes magiques d’autrefois magiquement perfe&ionnées, celle des appareils cinématographiques, triomphe du jouet moderne & scientifique industrialisé. Enfin une mention spéciale doit être consacrée aux divers engins sportifs : ils répondent à la vie a&ive, au besoin de mouvement, au désir de risque qui, depuis la guerre, se sont développés dans les pays latins.
- Déjà, sans doute, de 1880 à 1900, une transformation s’était produite dans nos mœurs & par conséquent dans nos méthodes d’éducation. On avait pris un certain goût pour le sport & la culture physique. On sait comment, depuis lors, l’esprit sportif, l’athlétisme, les Jeux Olympiques, les championnats de toute nature sont devenus à la mode. Cet engouement, dû à l’évolution sociale, explique l’emploi vulgarisé des raquettes & des ballons. Aux vélocipèdes, aux célérettes, aux draisiennes succèdent aussi d’autres instruments, comme le golf succède au croquet. Skiffs, bicyclettes, cycles-rameurs, trottinettes, navi-planes, spirolos, automobilettes, autant d’indices des temps nouveaux, autant de joujoux suggestifs qui s’ajoutent désormais aux jeux & aux hochets d’antan; ceux-ci cependant ne consentent pas plus à mourir que les jeux de boules, de tonneau, attardés dans les campagnes où règne désormais le foot-ball.
- De même que l’industrie du jouet en métal & en tissu bourré, celles du jouet en caoutchouc & du jouet en celluloïd ont pris, dans la con currence internationale, une importance économique considérable.
- Sans doute beaucoup d’articles de bazar en caoutchouc sont dépourvus de cara&ère artistique, mais il n’y a aucune raison pour que certaines applications industrielles de cette matière ne soient pas traitées d’une manière agréable : maints articles de sport, maints bibelots échappent à la laideur par leur couleur & leur forme.
- Avant 1900, on ne fabriquait en France qu’un seul jouet en celluloïd, le ballon, qui faisait concurrence au ballon en caoutchouc. II était produit par estampage : les feuilles de celluloïd, découpées en rondelles & introduites dans une matrice, étaient plongées dans l’eau chaude. La matière ramollie épousait, par la frappe du poinçon, la forme de la matrice. Après le refroidissement, les deux demi-sphères ainsi produites étaient réunies par soudage au moyen de l’acide acétique.
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- L’extension du jouet en celluloïd est due surtout à la méthode du soufflage. Un jet de vapeur ou d’air comprimé remplace le poinçon. De puissantes presses hydrauliques ont succédé aux presses à main ; la soudure des deux feuilles est soigneusement dissimulée. Après le ponçage & le polissage du jouet a lieu le coloriage : à la main se substitue l’usage du vaporisateur qui permet tous les dégradés utiles à la décoration.
- Le succès du jouet en celluloïd, léger, solide, susceptible d’être lavé, s’affirma très vite.
- La fabrication la plus importante est celle des bébés. Les premiers étaient tout d’une pièce; aujourd’hui, afin de leur donner plus de vie, on souffle séparément le tronc, la tête & les membres. Les industriels français créèrent pour ces poupées le plus aimable costume. Au maillot de jersey de laine succédèrent des vêtements plus riches. On a représenté des types populaires comme Chariot ou Bécassine; puis, pour donner satisfaébon à la mode des fétiches, on a créé des articles d’une fantaisie burlesque.
- Sans parler des nombreuses fabriques qui utilisent partiellement le celluloïd, par exemple pour les masques & les mains des poupées en étoffe, on peut citer, parmi les autres jouets, les hochets de composition très diverse, les canards, les cygnes, les poissons nageurs.
- La fabrication allemande, grâce à sa diversité, à ses bas prix, à ses conditions de crédit, avait trouvé de vastes débouchés & réussi, au début du xxe siècle, à établir partout sa suprématie. Des raisons géographiques & sociales en ont suscité le développement extraordinaire, notamment en Franconie & en Thuringe. Elle a été favorisée par l’habileté des négociants nurembergeois : jouets de bois, de carton, de papier mâché, de peau, de cuir, de porcelaine, de verre, d’étain & de caoutchouc, automates. Cette prospérité était due à l’entente des producteurs & des commerçants, à la verve des artisans, au sens utilitaire des grands exportateurs, commanditaires des sociétés de bazars & de galeries.
- La production allemande était, en 1913, de 270.000 tonnes & atteignait 310.000 tonnes en 1922. Par suite de l’augmentation des droits, portés aux Etats-Unis de 25 à 60 p. 100 ad valorem, en Australie de 20 à 60 p. 100, quadruplés en France & en Suisse, cette production tom-
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- JEUX ET JOUETS.
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- bait, en 1923, à 275.000 tonnes; en 1924 à 240.000 tonnes & en 1925 à 215.000 tonnes.
- En France, l’industrie & le commerce des jouets, dont Léo Claretie & M. H. d’Allemagne, président de la Classe 16, se sont faits les historiens pleins d’érudition & de charme, ont subi de multiples évolutions depuis les poupetiers & enjoliveurs, les miroitiers, les fabricants de jouets en étain du xvne siècle, depuis la vogue des jouets mécaniques débités au xvme siècle par le sieur Granchez«Au petit Dunkerque», jusqu’aux Expositions universelles de 1878, de 1889 & de 1900.
- II est légitime d’évoquer ici les importants efforts accomplis depuis 1914 pour la renaissance de l’industrie artistique du jouet en France. L’Exposition organisée au Pavillon de Marsan par l’Union Centrale des Arts Décoratifs en 1916 la servit utilement. Des amateurs de goût participèrent à une croisade nécessaire. C’est ainsi qu’après M. Voillaume, Mme Oster organisa à la Bourboule & dans les fermes voisines la fabrication & la vente du pittoresque jouet d’Auvergne en bois découpé à la scie. L’Atelier des soldats mutilés de la guerre, fondé par M. François Carnot & dirigé par Le Bourgeois, assisté de Jaulmes & de Rapin, accomplit aussi une œuvre féconde. On sait que beaucoup de mutilés se sont très heureusement spécialisés dans la création d’un jouet qui n’a rien à envier aux plus belles produffions de I’étrangervOn n’ignore pas non plus le rôle si efficace d’institutions comme l’Ecole Joffre à Lyon, l’Atelier de la Maison Blanche, l’Ecole de Clermont, le Jouet de Limoges.
- D’ autre part, si les beaux jouets de Hellé figuraient à l’Exposition de 1925, il ne serait pas équitable d’oublier les heureuses réalisations qui, dès 1916, annonçaient une ère nouvelle, tels les gracieux intérieurs de Mlle de Féhce, les aimables poupées de Mile Branly, les spirituelles figurines du Dr Landolt, les charmantes marionnettes de Lepape, les pittoresques Andalousesde Mme Lauth-Sand. II ne s’agissait point là de jouets spécialement équipés pour la produffion industrielle & pour le large négoce; mais il y avait, dans ces modèles, des indications précieuses qui furent trop souvent négligées par suite de la nécessité de s’en tenir à des types communs convenant à la vente en gros.
- L’industrie française, dont le Village du Jouet à l’Exposition soulignait la signification économique & sociale, mérite d’attirer & de retenir fat-
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
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- tention. M. Bonnet, président de la Chambre syndicale du Jouet, rappelait que cette corporation comptait plus de trois cents fabricants, occupait ,50.000 ouvriers & qu’il s’agissait de lui donner (d’importance qu’elle mérite & que l’on ignore tant en France qu’à l’étranger».
- Cette fabrication diverse, qui a comme centre Paris pour les jouets en bois, l’Oise & le Jura pour la tabletterie appliquée aux jeux, atteignait, à la veille de l’Exposition, un chiffre d’affaires annuel de 150 millions à l’intérieur & de près de 80 millions à l’exportation.
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- JEUX ET JOUETS.
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- SECTION FRANÇAISE.
- La Seéhon française était installée sur le quai d’Orsay; elle formait le Village du Jouet, édifié par les frères Peltier, architeéles de grand talent & d’agréable fantaisie.
- Ce village, dont tous les éléments étaient conçus selon une échelle harmonieuse, avec ses 34 maisonnettes, ses 5 pavillons, sa mairie, son moulin central & ses pelouses gazonnées, était lui-même un vaste jouet de 1.300 mètres carrés, capable déplaire à la fois aux enfants & aux grandes personnes que la joie & la psychologie de l’enfance ne sauraient laisser indifférentes.
- Le cadre choisi, le mode de présentation des stands, furent d’heureuses nouveautés. En 1900, l’Exposition des jouets se réduisait à une vingtaine de vitrines exiguës & monotones reléguées dans une galerie du Champ de Mars.
- On doit rendre hommage à l’effort considérable accompli par les industriels, lorsqu’on songe combien il est difficile de varier les modèles dans une fabrication obligée de procéder par série, alors que l’éducation du public ne peut se faire que lentement & par degrés; on doit rappeler également la part prise par des artistes tels que les frères Peltier dans la présentation de stands comme ceux de Jost & Cie, de Fernand Gratîeux, de Pintel, de Roitel-Rossignoï, de la Société «Les Jouets & Automates français», de la Société française de fabrication des bébés & jouets. Poulbot ou Rabier n’ont pas manqué de concevoir des évocations spirituelles. Decamps, désireux de joindre le plus hardi modernisme à la plus ancienne tradition, a fait venir le Père Noël en avion parmi ses personnages animés, tout en reconstituant la Place des Vosges. II importe d’insister sur le décor imaginé pour la présentation des jouets à l’Exposition & pour celle de nos Grands Magasins, faite avec tant de grâce, de séduéhon, d’espièglerie. C’est une fantaisie aimable, bien française, qui ravit les yeux & l’esprit; elle donne au jouet, par son cadre, plus de valeur & plus d’attrait.
- VOL. VIII.
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- Nous avons cité quelques chiffres qui établissent le mouvement ascensionnel de la produéfion française des jouets, dans ces dernières années. On compte aujourd’hui une soixantaine de maisons possédant un outillage mécanique moderne organisé pour le travail en série.
- II convient, à ce propos, de rappeler les efforts d’une firme puissante comme celle de la Société française de fabrication des bébés & jouets, constituée par la réunion d’anciennes maisons connues : Bébé Jumeau, Bébé Bru, Eden Bébé & de plusieurs autres; elle possède 7 usines à Paris & en province, & chacune est spécialisée dans une branche de l’industrie générale. De quelle variété est capable cette vaste entreprise, c’est ce que des ensembles comme le Jardin des Plantes & la Fosse aux Ours, la Patinoire & la Plage ont démontré au Village du Jouet en
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- Assurément, il y a lieu de faire des réserves sur le caraétère esthétique de certains types traditionnels de poupées qui doivent répondre aux besoins de la clientèle. Cependant, l’effort d’adaptation aux exigences de l’enfant qui veut, lui aussi, suivre la mode a été réel dans Fart apporté aux figures en kaolin ou aux corps en carton-pâte.
- A ces bébés joufflus, souriants, créés en d’innombrables séries, on peut opposer le jouet de bois tel que font conçu Hellé ou Carlègle, capable d’évoquer la nature sans la préciser, simple & logique dans sa forme, susceptible d’être traité par l’industrie & vendu à des prix modérés. Evocations sentimentales, espiègles, naïves & lyriques, ces physionomies vivantes d’hommes & d animaux parmi des maisonnettes, des •arbres, des choses qui ont leur vie simple & joyeuse, ne ressemblent*en rien aux vagues silhouettes de jadis, découpées dans du bois mince. Ces jouets vibrants, exa&s dans leurs contours, leurs volumes, leurs proportions, se composent d’éléments pris dans des bois d’épaisseur ingénieusement calculée, puis assemblés. Peints ensuite à I’aérographe ou au pinceau, toujours animés de couleurs gaies & franches, ils donnent l’indication des formes sans les préciser vainement. Employés à juste titre comme d’heureux modèles de dessin, ils fournissent à l’œil de l’enfant des schémas d’une inspiration délicate.
- N’est-ce pas du reste aux enfants qu’il convient de s’adresser si l’on veut connaître leur âme? Leurs propres travaux furent exposés avec un grand charme dans le Pavillon de la Ville de Paris où, sous des
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- maîtres qui sont d’admirables apôtres, les élèves des écoles découvrirent les meilleures formules de rénovation des jouets, surtout des jouets de bois.
- Qu’il y ait des «ensembliers» parmi les créateurs de modèles, c’est ce qu’a prouvé la Société «Le Jouet moderne», qui réunit des Mutilés de la Guerre dans ses ateliers de Suresnes, sous la dire&ion de Matthieus-sent; elle a présenté un intérieur pour poupée avec tout le mobilier de la salle à manger, de la chambre à coucher, de la cuisine.
- Un certain nombre d’établissements régionaux poursuivent avec succès, dans l’Oise & dans la Lozère, cette ingénieuse produ&ion d’objets minuscules, fabriqués à très bas prix grâce à la proximité de forêts de toutes essences qui fournissent la matière première.
- C’est ainsi que l’intérieur lorrain, présenté au Village du jouet par la Société anonyme des Etablissements Villard & Weill, de Lunéville, évoquait une habitation & des personnages soigneusement étudiés. On pourrait multiplier les exemples caractéristiques de jouets qui, fabriqués en bois de hêtre, de peuplier, de sycomore, de tulipier, constituent d’heureux spécimens de la bimbeloterie au vingtième siècle.
- La fantaisie la plus pittoresque peut régner encore dans les jouets . d’un autre genre & de bien autres dimensions, tel ce Manège de la vie parisienne, dû à l’initiative originale de Paul Poiret & qui nous a consolés de la banalité des carrousels forains. N’étaient-ce pas là de grandes poupées, comiques & d’une âpre verve : le pâtissier, la bretonne avec son panier, l’ouvrier plombier avec son appareil sanitaire, spirituellement sculptés par Vigoureux & enluminés par le peintre Stival avec une pompe rutilante ?
- Depuis quelques années, la production des jouets en tissu s’est développée grâce aux efforts de certains manufacturiers avisés qui, comme Pintel, se sont appliqués à créer des usines où règne la division du travail & où l’outillage a été utilement adapté aux besoins. La Scène de Cirque, d’après la conception des frères reltier, montrait de quelle variété était capable une industrie de ce genre comportant l’emploi de la peluche, du velours, du coton, de la laine, du feutre, selon une gamme étendue de grandeurs & de couleurs.
- Habillés de riches vêtements qui paraissent sortis des ateliers de haute mode & de haute couture, un certain nombre de personnages
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- élégants, élancés, aux expressions hardies, aux allures un peu provocantes, appartiennent à une industrie spéciale. Ce sont les poupées destinées à l’ameublement, vouées à des ensembles décoratifs; les premières furent les créations originales de Mme Maria Wassilieff, d’un modernisme & parfois même d’un futurisme aigus; ce sont là souvent de véritables œuvres d’art. Tels étaient le Bal des Poupées, où évoluaient les charmants danseurs & danseuses des ateliers Lazarski, fondés en 1914 en faveur des Polonais réfugiés en France; la Fête costumée dans un parcj où figuraient avec grâce les poupées à tête mobile, somptueusement habillées, de Mlle de Kasparek; un Bal à Venise, dont les créations étaient dues au talent de Mme Rouxel; le Portail du Palais des Fées, où se pressaient les poupées peintes & habillées par Mme Consuelo Fould, qui s’est appliquée à ne rien négliger dans la sculpture de ses modèles, dans la coloration de leurs visages & qui a su réaliser la souplesse des attitudes par l’emploi d’une disposition particulière pour les jointures mobiles; la Revue martienne, où les poupées des ateliers d’art de la Princesse, fondés par de Morawski, représentaient, par contraste avec les habitants de Mars, le charme de quelques terriennes. De tels ouvrages décelaient l’alliance des influences étrangères avec le goût français & la mode parisienne.
- Pour les objets en métal, le «Jouet de Paris » exposait ses automobiles & ses chemins de fer en mouvement dans le décor spirituel d’im coin de la Riviera.
- La visite d’une usine comme celle du «Jouet de Paris», à Montreuil-sous-Bois, dans laquelle la Société industrielle de ferblanterie occupe plus de 400 ouvriers & utilise une force motrice de 250 C.V., nous éclaire sur l’importance économique & sociale d’une telle fabrication. Cette usine a produit, en 1925, 140.000 chemins de fer & 350.000 automobiles mécaniques. A ces chiffres s’ajoutent ceux qui concernent les autos & les chemins de fer à traîner. On aura une idée exa&e du rendement de certaines machines, en se représentant que celles qui servent à l’estampage des roues en fournissent une par seconde.
- Cette fabrication du jouet en métal peut d’ailleurs être considérée comme classique en France, si l’on se souvient des produits d’une manufa&ure parisienne, la firme Roitel-Rossignol, qui compte plus d’un demi-siècle de succès & d’où sortirent les pistolets à amorce, les chasse-
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- pots, les mitrailleuses, puis les sifflets, les téléphones, sans oublier le cri-cri, le rossignol chantant, les animaux roulants, &c.
- Les figurines militaires d’Henri Mignot sont des sujets massifs en plomb, dus à une main-d’œuvre experte & soucieuse du détail. En voyant ces « poilus» hauts de 4 ou 5 centimètres, on ne pense pas qu’ils ont passé par divers ateliers de fonte, d’ébarbage, de montage, de peinture. Les modèles, créés par des sculpteurs, ont nécessité une recherche de documentation très précise, car cette fabrication, qui évoque des événements proches de nous, comme la visite du Tzar à Paris ou la guerre russo-japonaise, en commémore aussi d’anciens, tels que la prise d’Aïésia par César, celle d’Orléans par Jeanne d’Arc ou la bataille d’Austerlitz.
- Cette industrie ne s’applique pas seulement à des collections de soldats de tout temps & de tout pays; elle s’étend aux chasses africaines, aux caravanes de méharistes, aux jardins zoologiques, aux fermes où s’ébat le bétail & aux expéditions polaires, comme celle qui a été présentée à l’Exposition & où figuraient 1.200 personnages.
- La fabrication des ménages de poupées en aluminium n’a pas paru indigne de I’adivité d’un industriel tel que F. Gratieux : il s’est intéressé spécialement à la création de jeux qu’établissent en grande série ses usines éleétriques, équipées pour la production des réchauds, des appareils de chauffage, des voitures d’enfants.
- Les automates pourraient être classés parmi les jouets publicitaires. C’est le cas des ménageries pittoresques, exécutées pour les Grands Magasins ç>ar la Société «Les Jouets & Automates français», des curieuses tetes animées pour les mannequins de grandeur naturelle, des personnages symbolisant telle marque de vin, tel produit pharmaceutique, des clowns, des escamoteurs, des gymnastes, des danseuses. Ces créations comiques ne répondent-elles pas aux exigences des générations nouvelles, à la concurrence du commerce? Par leur asped vivant, elles attirent les regards sur les vitrines. A une époque de mouvement où triomphent les sports, le tourisme & la cinématographie, l’automate s’impose de plus en plus & ajoute sa fantaisie utilitaire aux spedacles de la rue.
- Tandis que les jouets mécaniques, la poule qui pond, le paon qui fait la roue, fours danseur, féléphant qui plie les jambes de devant, le
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- chameau qui se dandine, sont fabriqués en série, il n’en est pas de même des grands automates, qui demeurent des pièces d’exception, de vraies pièces de musée. Leur prix de revient en limite l’édition à quelques exemplaires.
- Appartenant à une famille d’inventeurs de jouets, Gaston Decamps, élève de Frémiet, a poursuivi ses recherches selon les goûts & les besoins modernes, créant des ouvrages sensationnels, tels qu’un jazz de nègres, en grandeur naturelle, pour ïa vitrine d’un magasin.
- Â ces jouets scientifiques & automatiques, se rattachent des spécialités curieuses comme celles des Etablissements Bontemps, fondés en 1848 : oiseaux chanteurs, aux attitudes, aux mouvements réels, en cages de toutes formes & de toutes dimensions.
- Des usines importantes sont consacrées, en France, à la procluéhon du celluloïd; des sculpteurs, des ouvriers d’art, des chimistes y collaborent. C’est ainsi qu’on remarquait, au Village du Jouet, les produirions de ïa Société industrielle du celluloïd, dont les usines de Chauffry, en Seine-et-Marne, sont, depuis 1903, consacrées aux jouets, ainsi que celles des manufa&ures Anel & fils, situées à Oyonnax, dans l’Ain, & à Muzy, dans l’Eure.
- Le celluloïd n’a d’ailleurs pas fait tort au caoutchouc. H suffit de rappeler à cet égard ï’exposition de la Société d’exploitation des Etablissements Lick & Brevets Paramount. On y voyait, sur une place, dans un agréable décor composé par Poulbot, de nombreux personnages en caoutchouc moulé, d’un coloris vif, dont les costumes sortaient de l’usine de Noisy-ïe-Grand.
- Le développement de certaines industries a suivi celui des sports.
- C’est ainsi qu’une maison ancienne comme ïa Maison Gaveïïe fils, Mercier & Cie, qui date du milieu du xixe siècle & ne fabriquait que des baïïons d’enfants, s’est peu à peu spécialisée dans la produélion d’instruments & accessoires de jeux sportifs.
- Dans un ordre d’idées analogue, il faut signaler ïa fabrication en France de l’auto-skiff, manufaéfuré à Saint-Etienne, de la patinette, de l’autogalop, de l’avion. Aux jeux de société, dés, dominos, roulettes, jonchets, jetons en nacre, en os, en ivoire, s’ajoutent des jeux récemment importés, comme ïe mah-jong; de même que les biïïards multiples & renouvelés, ils permettent l’emploi de matières somptueuses & de
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- luxueuses présentations, telles que celles des Etablissements Jost & Cie & des Jeux Réunis.
- Parmi les jeux éducatifs, la boîte de constru&ion a été modernisée par Méricant, dont I* «Edifice» se fabrique au moyen de pièces interchangeables, en hêtre étuvé & en carton-cuir, travaillées à l’aide de machines à grand rendement pour l’impression & le découpage. Ici, nous passons de I’archite&ure du moyen âge & de tous les styles historiques au building, au garage, à l’usine. Non seulement, ce dispositif exerce fhabileté dans l’assemblage ou le montage des pièces, mais encore il s’adapte à d’autres jouets & permet de les compléter selon les goûts de l’enfant.
- Certains éditeurs, comme F. Nathan, soucieux de joindre au livre utile le jeu utile, se sont montrés imbus des principes de Frœbel & des exemples fournis par l’Allemagne & la Suisse dans les jardins d’enfants. Si l’enfant s’amuse toujours avec son ballon, ses quilles, son cheval de bois, il s’attache aussi à des divertissements qui commandent l’effort suivi. Voici un choix de mosaïques en marqueterie de bois, de cubes & de briques, qui permettent aux tout petits de comprendre les êtres & les choses en les reconstituant; plus tard, d’autres modèles les initieront au modelage & au travail manuel.
- En dehors de l’enceinte du Village du Jouet, qui groupait 42 exposants, & du magnifique ensemble des Ecoles de la Ville de Paris, une dizaine d’industriels & d’artistes avaient présenté leurs ouvrages parmi d’intéressants mobiliers, au magasin de batelier Mannati, au Studium-Louvre, au Pavillon de l’Art appliqué aux métiers, dans la Classe des arts & industries du bois & du cuir, à la Confédération générale de l’Artisanat français.
- Sauf quelques jouets aux formes & aux couleurs rustiques s’apparentant aux meubles de la Maison de Bretagne & du Pavillon de Marseille, nous n’avons pu examiner, à l’Exposition des Arts Décoratifs, la produ&ion régionale contemporaine. C’est d’autant plus regrettable que l’âme populaire & paysanne, avec sa gaieté naïve, son sentiment, son humour, est en pleine communion avec l’âme de l’enfant. Plusieurs Serions étrangères nous ont montré de ravissantes applications des arts rustiques aux jouets, en particulier aux poupées & aux animaux.
- De quel prix pourrait être aussi une connaissance plus exa&e des jouets fabriqués par les indigènes de nos Colonies ! Les enfants sont-ils
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- si éloignés les uns des autres qu’ils ne se puissent plaire à des jeux, à des expressions identiques? Sauf par les jouets annamites du Pavillon de l’Asie française, bahuts, banquettes, jonques, sampans, modèles imités des pagodes & des temples impériaux, conçus d’ailleurs dans un sens nettement traditionnel, la Classe 16 n’était pas représentée dans la Seéfion coloniale de l’Exposition des Arts Décoratifs. On n’a pu apprécier les primitives figures nègres qui semblent cependant hanter nos artistes, soucieux de puiser à des sources fraîches de naïves inspirations.
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- La participation de douze nations étrangères à la Classe 16 se trouvait répartie dans les Pavillons nationaux & dans leurs annexes. L’Allemagne n’ayant pas exposé, les pays participants étaient en général des producteurs qui n’exportent guère leurs fabrications, exception faite de l’Angleterre, en ce qui concerne ses engins sportifs; aussi leurs modèles conservent-ils la couleur locale.
- L’âme d’un peuple se reflète dans les images qu’il propose à ses enfants; les jouets sont, par là-même, des documents très précis. A ce titre, les poupées artistiques en bois, représentant des types grecs costumés avec grand soin, étaient fort significatives. Elles étaient dues à Mmes Politis & Valaoritis ou portaient la marque «Attique, Progrès, Lycée». Les jouets du royaume des Serbes, Croates & Slovènes sont les fruits savoureux d’un art rustique, rude mais discipliné. Les jeux turcs, jacquets en olivier, poupées de faine, fétiches, mosquées, malgré l’esprit nouveau qui règne dans le pays, relèvent manifestement d’habitudes traditionnelles.
- La participation de fa Seélion monégasque à fa Classe 16 était des plus restreintes.
- Il faut nous arrêter à la produéfion très caraétéristique de l’Autriche. On y trouve de nombreuses inspirations tirées du fofk-Iore. Leur naïveté n’exclut pas une note d’art souvent exquise.
- Dans les vitrines murales & horizontales de la longue salle du Pavillon autrichien, une colleélion d’un goût excellent, quoique étranger au renouvellement des arts industriels, réunissait des animaux en bois tourné & peint : tapirs, rhinocéros, d’une stylisation pittoresque, des poupées costumées, des maisonnettes en bois décoré, de menus jeux de construéhon & tout ce qui fait la joie des arbres de Noël.
- On doit regretter que la Grande-Bretagne n’ait pas été plus soucieuse en 1925 qu’en 1900 de figurer à fa Classe des jouets; elfe ne présentait que les articles sportifs de ïa Davies Limited Company, quelques petits
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- chemins de fer, des jouets peu cara&éristiques. On ne saurait oublier pourtant que les immenses usines «Meccano» furent d’abord installées à Liverpool. Depuis lors, une usine pour le marché français fut édifiée à Paris en 1924 & une autre, l’année suivante, en Amérique.
- L’apparition du jouet «Meccano» a été une révélation véritablement sensationnelle. Elle est due à un inventeur anglais, Frank Hornby, qui commença à établir divers modèles de constructions industrielles pour ses enfants. Ne pouvant trouver dans le commerce les éléments nécessaires, il employa des pièces perforées susceptibles d’être boulonnées entre elles suivant des angles divers & dans diverses positions. Il étudia successivement les bandes métalliques, les écrous, les tringles, les roues. L’art de la mécanique est ainsi fort heureusement mis à ia portée de l’enfance & de la jeunesse qui parviennent à édifier machines, grues, ponts suspendus, horloges, métiers à tisser, machines à coudre, dragues, tours horizontaux. Naturellement les éléments primitifs ont été très perfectionnés par une fabrication savante, mais les principes du système sont restés les mêmes, grâce aux perforations équidistantes des pièces interchangeables.
- Espagne. — Dans la Se&ion espagnole du Grand Palais, on remarquait les types populaires, en toile & chiffon, ornés de quelques coups de pinceau, dus aux Etablissements Pages, de Madrid; les curieuses poupées caricaturales de Fernando de la Sota & les figurines d’un modernisme vibrant qui, faites d’étoffe, de liège & de sciure de bois, révélaient un artiste vigoureux & pénétrant, Salvador Bartolozzi.
- Italie. — L’industrie du jouet est en progrès constant depuis une dizaine d’années. C’est une produ&ion considérable dont les neuf exposants de 1925 ne nous ont donné, malgré leur mérite & leur souci d’esthétique, qu’une idée insuffisante. II conviendrait de l’étudier en détail, depuis les poupées & les jouets en étoffe luxueusement ouvragés à Turin jusqu’aux silhouettes en bois, aux chevaux, aux agneaux bêlants, aux marionnettes, aux tambours ou aux balles en caoutchouc de Milan, aux automobiles & chemins de fer sortis d’une importante société anonyme de Rome, aux produits mécaniques de la Société Metalgraf, aux bébés de Florence, aux animaux de Naples, &c.
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- A la Seélion italienne, au Grand Palais, nous avons pu admirer la perfe&ion des poupées Ars Lenci di Ë. Scavini, nées pendant la guerre & devenues une véritable industrie de luxe. Avec ces merveilleuses créatures animées, nous sommes loin du banal poupon d’autrefois; leur expression est saisissante, pleine de vie attendrie, câline & joyeuse. Moulées & peintes, avec leurs visages de drap, ces figurines se présentent comme de ravissantes œuvres d’art.
- Outre des personnages très représentatifs des provinces italiennes, des poupées en tissu bourré & certaines conceptions audacieusement futuristes, on doit mentionner encore les jouets articulés en bois, faits à la main, mannequins revêtus des beaux costumes de la Sardaigne, bergers & paysannes en rouge, blanc & noir, d’un réalisme vigoureux, chevaux, bœufs, ânes, moutons & chiens aux allures débonnaires. Construits par Tavolara, par Anfossi & par Gavino Clementi, président des Petites Industries de la province de Sassari, ces objets illustrent à merveille la théorie d’un art libre où se révèlent des états d’âme.
- Japon. — Les jouets d’Extrême-Orient sont traités d’une façon largement décorative & l’on aimerait à comparer, dans un musée des jeux, les divinités & les monstres asiatiques en raccourci, aux productions africaines du même genre. L’exotisme d’Extrême-Orient n était représenté, pour la Classe 16, que dans la Seffion japonaise. Est-il besoin d’observer que, sauf les raquettes recouvertes de soie pour ïe jeu de volant & les jeux de mah-jong en celluloïd, les types de joujoux japonais, de même que les objets de tabletterie, sont demeurés conformes aux traditions d’un art délicat, d’une invention savoureuse, d’une grâce mignarde & fleurie ?
- Les poupées & jouets japonais, où la recherche, la décence, l’harmonie, la noblesse des formes sont de règle, occupent une place importante dans l’éducation des enfants. On distingue ceux qui servent à leur amusement quotidien ou à leur culture physique & ceux, plus rares & précieux, qui constituent des présents offerts aux fêtes annuelles : rois & reines, personnages des annales & des contes, seigneurs & dames d’honneur, enfants travestis. Ils sont en terre, en bois, en papier, en coton, en métal, en caoutchouc. On a admiré, à l’Exposition (des Arts Décoratifs, les statuettes en bois de Katsuzo Shimizu, de Chujiro
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- Namikawa & de Yoichi Okiayu,Ies délicieuses «jeunes filles» de Heizo Oki, & toutes sortes de merveilles sculptées suivant le rite, dans le bois & l’ivoire, avec une extraordinaire perfeéhon. Ce sont peut-être des jouets, ce sont assurément des œuvres d’art. La plus modeste bimbeloterie japonaise a des qualités de goût qui nous séduisent & mettent on ne sait quelle esthétique d’aristocratie jusque dans les plus humbles produ&ions populaires des bazars.
- Pologne. — En Pologne, une remarquable industrie du jouet s’est constituée sous les auspices de M. Warchalowski. Avant de devenir Commissaire général de ïa Pologne à l’Exposition, il succéda à M. A. Buszek comme Dire&eur des Ateliers de Cracovie, société coopérative fondée en 1913 par un groupe d’artistes décorateurs, parmi lesquels il faut citer Mlle Sophie Stryjenska & A. Jastrzebowski, qui ont d’ailleurs participé à ïa manifestation de 1923.
- M. Warchalowski s’est appliqué à mettre en lumière la valeur de la produ&ion artistique due à l’intuition & à l’imagination du jeune âge. Suivant lui, ïa vérité artistique n’est point dans les styles du passé, mais dans ï’art spontané des enfants, exemple vivant d’une sincérité d’expression éternellement neuve & accessible à tous. De là ï’idée de renouveler les arts décoratifs par les talents naturels des élèves, secondés par ï’initiative encourageante des maîtres. On commença, aux Ateliers de Cracovie, par ïe batik & ïa peinture, puis on se mit au jouet où triomphe, en bien des cas, l’ingénuité du jeune âge qui, dans le dessin, la couleur, sait trouver un nouveau langage expressif & direct comme ïa parole & ïa mimique. Aux enfants appartient t’avenir artistique du pays.
- Les jouets polonais se recommandent par leur adaptation au goût des petits, par leur fraîche tonalité. Ce sont des visions sincères, naïves, populaires : les amusants juifs polonais, les cigognes, ïes paons bariolés, les musiciens & ïes danseurs de l’orgue de Barbarie, ïe cheval tartare & son cavalier, les œufs de Pâques & les crèches.
- Tchécoslovaquie. —Jeune nation reconstituée, la Tchécoslovaquie a créé des industries nationales. Celle du jouet tient un rang important dans cette rénovation qui révèle des efforts d’une exceptionnelle valeur au double point de vue de ïa technique & de la décoration. 33 expo-
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- sants y ont participé & sont parvenus à créer un ensemble vraiment important.
- Des peintres, des sculpteurs,- des professeurs se sont joints à des fabricants, à des Sociétés d’art populaire, à des Coopératives de production pour l’industrie ménagère, à des Instituts, à des Sociétés professionnelles.
- Une artiste éminente, Mlle Minkâ Podhajskâ, professeur à l’Institut national scolaire fondé à Prague pour le développement de fart à domicile, a été la fervente animatrice de ce mouvement. Depuis une vingtaine d’années, elle crée des modèles vibrants en bois tourné ou taillé; ayant donné son concours, pendant la guerre, à des entrer prises industrielles de Vienne & de Dresde, puis à une association de fabricants de jouets modernes en bois, installée en Bohème, elle inspire les écoles, organise des cours à la campagne, fournit des types originaux, encourage l’essor des petites fabrications : sujets en étoffe bourrée, en jute, en bois, en laine, en paille.
- II y aurait lieu d’insister sur cette méthode féconde & sur le rôle efficace de l’Institut national de Prague, qui fournit les dessins pour les travaux d’hiver & alimente une trentaine d’ateliers, dont huit sont spécialisés dans le jouet.
- Ils sont d’un charme rare, ces menus objets vernissés, aux tons vifs & d’une grande variété de matières : bois, tissu, verre, céramique, terre cuite; les sujets ne sont pas moins variés : poupées, marionnettes avec leurs mobiliers, leurs voitures, leurs villages, leurs théâtres.
- U. R. S. S. — L’Union des Républiques Soviétiques Socialistes a participé brillamment à l’Exposition des Arts Décoratifs. Les œuvres des artisans étaient présentées sous l’égide de deux organisations essentielles : le Musée de Moscou, où l’on se préoccupe de développer les vocations artistiques, & le «Mosekoust», chargé de grouper les meilleurs artistes, de perfeffionner les arts paysans des Koustari & de répandre leurs œuvres sur les marchés étrangers. Parmi les créateurs, il faut citer Lanné pour les figures plates, Izorguina pour les jouets en chiffon & tissu, & souligner I’adion de M. Bartram, Direéfeur du Musée du Jouet, ainsi que celle de l’Institut décoratif de Leningrad, de l’Union Wiko, de la Coopérative «Tout pour l’enfant», &c.
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- Malgré les tendances nouvelles, les jouets russes ne sont pas tous d’un goût révolutionnaire ni d’un modernisme affirmé. On a retrouvé, à la Se&ion de I’U. R.S.S., au premier étage du Grand Palais, les nourrices magnifiquement vêtues, les voitures démodées d’autrefois, troïkas & drojkis, les mères gigognes avec leurs douze enfants. Un navire aux voiles de bois & aux formes anguleuses, un village synthétisé, avec ses habitations en tubes de bois & ses habitants en cornets de papier, représentaient mieux l’esprit nouveau que les soldats vêtus de rouge, mais toujours d’un modèle ancien.
- On sent cependant qu’un effort important & discipliné a été accompli par d’excellents praticiens pour la réadaptation des formes & des couleurs primitives aux besoins nouveaux.
- On doit mentionner plus spécialement les jouets de bois sculpté & taillé du bourg de Bogorodsk, où se perpétuent les traditions originales des maîtres artisans; ceux du distriâ de Podelsk, ïes poupées si vivantes de Serguiev-Possad. Voici d’une part les scieurs, les ours, éléphants & béliers, les séries d’œufs ou de champignons en bois peints, les jouets d’argile peinte d’une curieuse stylisation, & de l’autre, les jeux en os de mammouth, les poupées en fourrures, les objets de fer & d’écorce de bouleau, les coffrets sculptés, ïes jouets en papier mâché, les jeux éducatifs, bref, une colleâion aux peintures vives, variée de formes & de dimensions, qui conserve un cara&ère national & accuse une habileté magistrale de ïa main-d’œuvre.
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- VILLAGE DU JOUET
- réalisé par la Seftion française; PELTIER FRÈRES, arcbiteSes; JOLY, constrnâeur.
- LA GARDEUSE D’OIES
- par Louis PELTIER.
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- VILLAGE DU JOUET
- réalisé par la Scâion française; PELTIER FRÈRES, architectes ; JoLY, construâeur, LE MOULIN (Pavillon central).
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- AUTOMOBILES (jouets métalliques)
- par la SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE 1 ERRLAN TERlE « Le JOUET DE P AMS» ;
- O. Pou r, A, Marotte, Castf.un, Mercier, Decrey, Mauduit, collaborateurs.
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- CUISINE ENFANTINE (jouets en aluminium poli) par F. Gr ATI EUX
- Pf.LT 1ER FRÈRES, Georges HervieüX, BlüNIN, MaNT/N, Roux, collaborateurs.
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- ARCHE DE NOÉ (bois sculpté & peint) par André H ELLE Ü CaRLÈGLE.
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- EN PROMENADE (bois découpé & peint) par André ÜELLÉ & CarlÈgle.
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- JEU DE QUILLES « LES GRENADIERS» (bois sculpté tr peint) TABLE ET FAUTEUIL D'ENFANT (pitchpin & décor au pochoir) PANNEAUX PEINTS SUR TOILE
- par André H ELLE.
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- LE MOULIN (bois sculpté à peint) par André H ELLE & CarlÈGLE.
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-
- Pl. IX.
- SECTION FRANÇAISE.
- CIRQUE (sujets en feutre & imitation de fourrure) par P INTEL-,
- PELTIRR FRÈRES, collaborateurs.
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-
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. X.
- CLOWN ET ANIMAUX (feutre & imitation de fourrure) par P IN TEL
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- SECTION FRANÇAISE.
- MANÈGE DE LA VIE PARISIENNE
- par Paul PoiRET.
- LE JOUEUR D’ORGUE DE BARBARIE
- sculpté par VIGOUREUX & enluminé par StIVAL.
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- .SECTION FRANÇAISE
- Pl. XII.
- MANÈGE DE LA VIE PARISIENNE par Paul Poiret.
- LA VIEILLE COMMÈRE
- sculptée par VIGOUREUX & enluminée par STIVAL.
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-
- CENDRILLON — LE CARROSSE.
- Exposition organisée sous la direction de MM. A. DEVILLE, DüUMERC, FraNCESCHJNI ir LEFEBVRE, par MM. P. S/AfONS & A. Brun EAU, avec la participation des ÉCOLES PRl M AIRES.
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- CENDRILLON — LA FEE.
- Exposition organisée sous la direâion de MM. A. Dev/LLE, DüUAtERC, FraNCESCHINI Ü LEFEBVRE. par MM. P. SlMONS (7 A. BRUNEAU, avec la participation des ÉCOLES PRIAI AIRES.
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- CHAMBRE D’ENFANTS (bois laqué blanc ü bleu) composée par L. Bureau , exécutée par Tri ai AVERA, atelier du Prin teai ps,
- JOUETS ET LAMPE (bois découpé & peint) par Claude-Lévy.
- Peintures murales par Claire F ARGUE.
- PAVILLON PRIMAVERA. SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XV.
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-
- AUTOMATES
- par Decamps.
- Phot. Desboutin.
- SECTION FRANÇAISE.
- Fl. XVI.
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-
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XVII.
- ACCESSOIRES DE SPORT
- par G AV ELLE FILS, MEPC 1ER & C*.
- Pliot. Desboutin.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pi. XV111.
- TABLE À JACQUET PUANT (acajou)
- ROULETTE DF PRÉCISION COFFRE À JEUX MULTIPLES
- (acier, bronze & palissandre)
- (bois verni)
- par J OS T & C'\
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XIX.
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- Phot. Desboutin.
- MEUBLES D’ENFANTS (bois découpé, tourné & peint)
- composés & exécutés par VATELIER DES MUTILÉS DE LA GUERRE «Le JOUET MODERNE»', J. MaTHIEUSSENT, directeur.
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-
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XX.
- Phot. Desboutjn.
- UNE CHASSE AU PÔLE NORD
- par Henri MlGNOT; Charles MlGNOT & MÉTEREAU, collaborateurs.
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-
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXL
- SOLDATS DE PLOMB par Henri MlGNOT; Charles MlGNOT, collaborateur.
- PLot. Desboutin.
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- I
- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXII.
- AUTOMOBILES (jouets en tôle vernie, de'coupée, cambrée tr agrafée) par Ro t T EL-RoSS ION O L U C‘ ; E. C AVEU EUS, collaborateur.
- Phot. Dfsboutin.
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-
- JOUETS EN CAOUTCHOUC
- par la Société d’exploitation des établissements Lick et des Brevets Paramount.
- Phot. Dksboutin.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XXIV.
- Phot. Desboutin.
- POUPÉES
- par la SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE FABRICATION DE BÉBÉS & JOUETS; E. LaNG, collaborateur.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. XXV.
- PFiot. Desbouhn.
- LE BÉBÉ ET L’OURS (sujets en celluloïd) par la Société industrielle de celluloïd.
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- SECTION FRANÇAISEPi. XXVI.
- Phot. Desboutin.
- UN INTERIEUR LORRAIN (meubles de poupées)
- par la SOCIÉTÉ DES et a ft LISSE Af EN TS VILLARD V Wf.ILL; Ch. VlLLARD, II/RTZ, We.RDF.NSCHLAC , collaborateurs.
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-
- - POUPÉES par Mme Lazarsk f.
- Pliot. Dksboutin.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. XXVIII.
- L'AUTO-SKIFF
- par la Manufacture FRANÇAISE d’aMEUELEMENT, JEUX, JOUETS & VOITURES D’ENFANTS.
- PouLBOT & Géo Roux, collaborateurs,
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-
- Pt. XXIX.
- SECTION FRANÇAISE.
- JEU DE CONSTRUCTIONS «L’ÉDIFICE»
- (assemblage d’éléments interchangeables en hêtre étuvé & séché; panneaux en carton comprimé)
- par M Éric AN T.
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-
- SECTION FRANÇAISE,
- Pi. XXX
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- ÉQUIUBRISTE
- (automate animé par un bloc moteur-rèduSteur de vitesse jonftionnant sur courant continu ou alternatif,
- de ioo à 2^0 volts)
- par la Société LES JOUETS (7 AUTOMATES FRANÇAIS.
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-
-
- CLASSE 16
- PLANCHES
- SECTIONS ÉTRANGÈRES
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-
- Pl. XXXI.
- SECTION DE LA GRANDE-BRETAGNE.
- NURSERY (chêne anglais, ébène, bois d’if) composée par GORDON RUSSELL, exécutée par RUSSELL & SONS.
- JOUETS, par Miss Wheelhouse.
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-
- SECTION HELLENIQUE.
- Pl. XXXII.
- Pliot. Di'.sHoniiN.
- POUPÉES EN COSTUME DES PROVINCES GRECQUES par Mm' Pou ris.
- At tique,
- M acédoine,
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-
- SECTION ITALIENNE.
- Pl. XXXIII.
- Phot. Desboutin.
- POUPÉE EN ÉTOFFE par Ars Lenci DI E. Scavini. Émile VANNER, dépositaire à Paris,
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-
- POUPEES EN ETOFFE par Ars Le N ci ni E. Sca vin i Emile Vanner, dépositaire à Paris.
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-
- SECTION JAPONAISE.
- Pl. XXXV.
- H AK ATA NINOYO» , groupe en terre cuite par Yoïcbi KüJIMA.
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- SECTION POLONAISE.
- Pl. XXXVI.
- ORGUE DE BARBARIE
- composé par A. .1 ASTRZEROWSK I, exécuté par tes ATELIERS «Art» PE CraCOI'/E.
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- SECTION POLONAISE. Pl. XXXVII.
- Phot. Rep,
- «PAN ïWARDOWSKI», figurine en bois peint • composée par Sophie S T RYJ ENSK A, exécutée par les A T F. U FM S « A HT » DE CrâCOVIE.
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- SECTION TCHECOSLOVAQUE. Pi. XXXVIII.
- Pfiot. Levckam.
- ANIMAUX EN ÉTOFFE BOURRÉE
- composés par Minhci PôDHAJSKÀ, exécutés par «Lu DO» DU Rozah T AL.
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- SECTION TCHÉCOSLOVAQUE. Pl. XXXIX.
- JOUETS EN BOIS TOURNÉ
- composés & exécutés par Minhâ PüüHAJSKÂ pour l’Association «A RT EL».
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- SECTION TCHECOSLOVAQUE.
- Pl. XL.
- Phot. Leyckam.
- ANIMAUX EN JUTE'BOURRÉ
- composés tt exécutés par Minbâ PoDH AJSIC Àt exposés par VlNSTtTUr NATIONAL POUR L’ART À DOMICILE.
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- SECTION TCHECOSLOVAQUE.
- Pl. XLl
- JOUETS EN BOIS ET EN ÉTOFFE
- composés par J. Cejk a, Mmc Jonàsova-Blazkova, MMlle‘ M. Podhajska & M. Çervenkovâ, Sutnar, exécutés par J. CerajÂk & Mme E. HofmeisterovÂ.
- Guignol par B. S/PPfCH; marionnettes par VASSOCIATION POUR L’ÉDUCATION ARTISTIQUE.
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- Pl. XL II
- SECTION DE L’U. R. S. S.
- Pilot. Leyckayv
- JOUETS ET TRAVAUX DIVERS par les Koustari.
- Seâion organisée par A. A. VO LT ER & N. D, BARTRAM,
- Installation de la salle par A. J. DOURNOVO tr D. P. Steren/JERG.
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- CLASSE 17
- APPAREILS SCIENTIFIQUES
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- L’industrie française des instruments de précision & appareils scientifiques a pris une place prépondérante sur les marchés étrangers, qui apprécient de plus en plus la qualité de notre fabrication. Aussi les statistiques indiquent-elles un accroissement de notre chiffre d’exportations : il n’atteignait en 1913 qu’une quarantaine de millions; en 1923 il s’élevait à 198 millions en 1925, à 267 millions.
- II convient de remarquer que, pendant la guerre, la France a dû pourvoir non seulement à ses propres besoins, mais encore à ceux de ses alliés. La produ&ion s’est trouvée stimulée par la nécessité.
- Qu’il s’agisse d’instruments de mathématiques, de géodésie & de topographie, d’optique & d’acoustique, de météorologie, d’éleéfricité, d’appareils de médecine & de physiologie, de laboratoires scientifiques & industriels, il fallait naguère & il faut encore compter avec la concurrence allemande. Secondés par une organisation commerciale qui s’est ingéniée à soutenir notre exportation, nos constru&eurs n’ont négligé aucun effort pour rivaliser avec les firmes les plus renommées d’Europe & d’Amérique.
- L’union de plus en plus intime des savants & des manufa&uriers, des universitaires & des financiers, le concours donné à l’Etat par l’initiative privée, I’a&ion des Instituts de haute culture technique favorisent désormais l’industrie des appareils de précision.
- L’Exposition des Arts Décoratifs a illustré cet effort persévérant & fécond. Le visiteur pouvait passer des instruments de dessin & d’astronomie, des horloges, des baromètres & des microscopes, dont les principes sont anciens, aux instruments chirurgicaux, aux appareils chronométriques les plus délicats, au matériel téléphonique le plus rationnel. II était possible de mesurer le chemin parcouru depuis l’Exposition de 1900. Sans doute, la fabrication des lunettes & clés jumelles n’accuse point de brusque révolution, mais le développement des relations téléphoniques nous a valu des appareils adéquats aux besoins
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- nouveaux. De même, les machines à écrire portatives & les indicateurs de vitesse sont nés des nouvelles conditions du travail. Qui pourrait définir exaâement les rapides métamorphoses qu’a subies notre civilisation en utilisant à son profit les forces ignorées de l’éleâricité, de la radioaéfivité ? Ne font-elles pas s’épanouir, en quelques années, un univers imprévu? On ne saurait mesurer encore toutes les conséquences économiques & sociales d’une découverte comme celle de Branïy. La T. S. F., qui utilise les ondes éleâriques pour transmettre à travers l’espace, avec la vitesse de la lumière, non seulement les signes de l’écriture, mais la parole elle-même, a donné naissance à de multiples industries. La création de postes fixes pour les communications particulières ou les informations publiques, celle de postes mobiles pour avions & bateaux, a marqué une ère nouvelle dans la vie des peuples. Que de réalisations pratiques ont été transportées ainsi du laboratoire des savants dans les usines, puis dans les édifices publics & privés! Il suffit de jeter un regard sur le grand alternateur, sur une des batteries de condensateurs du poste de la Tour Eiffel ou sur le self-indicateur d’antenne du poste La Fayette de la Croix d’Hins, près de Bordeaux, pour se rendre compte des résultats acquis. L’appareil Beïin qui, sans fil, transmet à distance les images animées, n’est-il pas un des chefs-d’œuvre de notre époque?
- Une question toutefois se pose. Y a-t-il une esthétique des appareils scientifiques, des instruments de précision? Plus d’un critique a remarqué, avec Lechevalïier-Chevignard, que, l’art cherchant à tout embellir, l’épée du gentilhomme comme le compas du géomètre ou le mortier du droguiste, son aéfion se trouvait jadis infiniment plus étendue qu’en notre temps d’«industrialisme banal». Mais cette observation, vraie il y a dix ou vingt ans, semble désormais contredite par une renaissance des métiers qui s’est affirmée en 1925 & qu’il importe de favoriser par tous les moyens. Des appareils tels que ceux de la Classe 17 peuvent suggérer aux décorateurs, aussi bien que les véhicules modernes de l’eau, de l’air & de la route, des formes intéressantes. Nous avons pu voir à la Pharmacie du Village des types d’objets qui semblaient voués auparavant à la plus banale laideur. Quant aux instruments exposés au Grand Palais, certains d’entre eux ont donné une impression de haut goût. C’est avec raison que M. Sidney-Hébert, Rapporteur du Jury
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- de la Classe, a pu observer dans I’asped; d’ensemble d’un instrument français un souci de perfe&ion qu’on retrouve également dans ses détails les plus infimes, dans l’exécution de toutes les pièces, dans la recherche d’une stru&ure moins aride & d’une belle ordonnance.
- De tout temps d’ailleurs, le constru&eur d’instruments scientifiques a été un artiste. Depuis les armilles d’Alexandrie, les cadrans solaires de l’antiquité, les astrolabes des Arabes jusqu’aux alidades de Tycho-Brahé, aux instruments de physique ou d’éïeélricité de l’abbé NToIIet, la forme élégante des supports, des chiffres, lettres & autres signes que comportaient ces appareils, en a fait des objets d’art.
- Modernes, les instruments scientifiques le sont nécessairement; en comparant le théodolite aâuel au théodolite de Brunner, on doit reconnaître que les modifications apportées à l’ancien appareil sont des améliorations utilitaires; les proportions du palier & du support de l’axe central résultent de l’appropriation des formes à la résistance, imposent un poids déterminé de métal; on trouve des changements analogues dans la constru&ion du microscope, de la lunette astronomique, de la jumelle à prisme, de la longue-vue, du sextant, des appareils de mesure éle&rique, des manomètres, des compteurs; que l’on examine même les aspe&s différents d’un simple instrument comme le pied à coulisse ou la règle à calcul, & l’on comprendra que le progrès est dans l’adaptation raisonnée de la forme à la destination.
- Artistiques, tous ces instruments modernes peuvent l’être, à condition que leur esthétique soit fondée sur la présentation harmonieuse de ces formes rationnelles. «Esthétique sobre, disait M. Gosselin, Conseiller technique du Commissariat Général, purement intelle&uelle, inaccessible peut-être aux esprits pour lesquels l’art décoratif réside dans l’établissement d’ornements futiles, mais esthétique véritable & décorative dans son essence même, car elle est, plus que toute autre, capable de matérialiser la beauté qui, selon l’expression du philosophe, est la splendeur de l’ordre ».
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- La Classe 17, qui comprenait une centaine d’exposants, présentait un ensemble d’appareils & d’instruments très divers : appareils scientifiques, instruments d’optique, d’horlogerie, mécanique de précision.
- La T. S. F. y occupait une place importante. II fallait montrer que le récepteur radiophonique a quitté désormais le laboratoire pour faire partie intégrante du mobilier, au même titre qu’une bibliothèque dans un bureau, qu’un piano dans un salon. II fallait établir, par des réalisations définitives, que les bonnes auditions par T.S. F. sont devenues nombreuses, qu’il est possible de les assurer en évitant les lampes qui déforment, les transformateurs mal calculés, les réaéfions nuisibles, & en adoptant un haut-parleur d’une parfaite diffusion.
- On sait le rôle joué par la Société Française Radio-Eleârique en Europe & dans le monde entier, où elle a construit de nombreux centres, aussi bien en Amérique du Sud qu’en Syrie, en Chine & au Japon. Radiola, département spécialement chargé dans cette Société des appareils d’amateurs, présentait à l’Exposition des modèles qui marquent une date. Tel le poste à six lampes, de conception & de construction toutes nouvelles, le devant en aluminium comportant trois boutons de réglage progressif & trois de réglage par plots; telle encore une série de meubles spéciaux contenant le groupement des appareils divers qui, disséminés dans une pièce, auraient nui à son esthétique.
- Ainsi se trouvaient réunis un récepteur de luxe à 4 ou 6 lampes & ses batteries, un chargeur redresseur permettant d’alimenter les accumulateurs par le courant alternatif du se&eur, un haut-parleur relié soit au récepteur de T. S. F., soit au théâtrophone.
- Radiola s’était efforcé de donner une forme artistique à ces meubles exécutés en bois précieux avec filets d’ivoire ou d’étain, avec motifs de fer forgé & patiné, par les maisons Sormani, Maple, Decaux & Maous.
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- Les Etablissements Radio L. L. présentaient le Superhétérodyne qu’ils ont inventé, construit & mis au point avec succès. Plus petit, ramassé sur lui-même, cet appareil, avec ses 8 lampes, se distingue du précédent par une différence dans le principe : la transformation des ondes courtes en ondes longues. Il n’a en tout que deux cadrans & permet la réception sur cadre de tous les postes européens; le réglage s’effeâue sans difficulté.
- Certaines firmes, comme la Radio-Technique, avec ses types variés de Radio-micro j Micro-bigrille & Super-ampli, & la Compagnie des Lampes, avec ses modèles divers & de plus en plus perfectionnés, se sont spécialisées dans la construction des lampes. Une autre spécialité est celle des haut-parleurs. On doit citer, outre le Radiola, le Lumière des Etablissements Gaumont, dont les formes discoïdes ont remplacé celles du pavillon. En dehors des appareils de salon, la marque Gaumont a créé, pour les communications phoniques à longue distance, des modèles d une grande puissance.
- Les résultats obtenus par de nombreux constru&eurs français ont reçu leur consécration à l’Exposition de 1923, où fart de la décoration se joignait à la valeur technique. C’est ainsi que l’on doit citer, parmi les postes de dimensions réduites &, par conséquent, les plus portatifs, celui de Hurm, à 3 lampes &, parmi les appareils les mieux adaptés dans leur ensemble aux besoins des amateurs, ceux de la Radio-Industrie, dont les meubles en loupe d’amboine, avec boutons en ivoire, constituent un tout complet avec un haut-parleur dans le couvercle.
- Citons encore Y Ultra-hétérodyne des Etablissements Vitus, présenté dans une ébénisterie en acajou verni; le Radio-seâeur universel à 4 Iampes^es Etablissements Péricaud, qui construisent aussi le haut-parleur Echo, dans lequel, suivant un principe nouveau, breveté par Barthélémy, une membrane de mica remplace la plaque métallique vibrante; le Mildé-réjlex, qui comporte un seul réglage; le poste à 4 lampes Universel, établi pour toutes les ondes de 40 à 50.000 mètres par les Etablissements Goay.
- Dans cette vaste production, il ne faut pas oublier les constru&eurs de pièces détachées, car c’est de la qualité des parties que dépend celle, du tout. II n’est que juste de rappeler les efforts accomplis par les Etablissements Bardon pour les transformateurs, Brunet pour les
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- casques & les haut-parleurs, Lefébure pour la simplification de la T. S. F. par la suppression des piles & des accumulateurs. Industriels, inventeurs, artistes & artisans travaillent sans relâche à la mise en valeur par la France d’une grande découverte française.
- L’horlogerie a occupé, dans la Classe 17, une place importante, non seulement parce que les instruments chronométriques dont la haute précision guide le navigateur & l’astronome deviennent d’un usage courant, mais parce que la majeure partie des instruments scientifiques a été réalisée par des horlogers d’élite ou tout au moins avec leur collaboration.
- Les principales maisons françaises d’horlogerie éle&rique exposaient leurs systèmes les plus perfectionnés dans des enveloppes d’une remarquable variété; les pendules & régulateurs des Etablissements Hatot, de Besançon, étaient d’un goût excellent.
- Tandis que la Compagnie générale des Appareils horo-éleâriques exposait ses pendules Êulle-Cloch, d’une réalisation très moderne, les Ateliers Brilhé présentaient leurs pendules à solénoïde fixe. Cette firme s’est attachée à produire des types d’horloges mères & de récepteurs du modèle courant, parmi lesquels le régulateur à remise à Ineure automatique par T. S. F. est d’une extrême ingéniosité.
- II y aurait lieu d’insister sur les efforts techniques de certains industriels qui, loin de se cantonner dans une seule spécialité, n’ont pas craint d’étendre sans cesse le champ de leur a&ion. Ainsi, les Établissements Bardon, connus depuis 1886 pour la fabrication des lampes à arc, lui ont adjoint la construâion de transformateurs, moteurs & pendules éleâriques, groupes convertisseurs & pièces détachées pour T. S. F. Leurs modèles de pendules distributrices & réceptrices sont en bronze doré avec glaces biseautées ou en marqueterie de bois précieux. D’autre part, les pendules de cheminée à sonnerie aâionnée par l’énergie cinétique du pendule constituent une innovation intéressante.
- On connaît le passé séculaire de la célèbre maison Paul Garnier, a qui l’on doit la constru&ion des premières pendules astronomiques, la création des pendules de voyage & des compteurs de tours, la fabrication, en France, des indicateurs dynamométriques, enfin l’application de I’éle&ricité aux horloges. Ses installations d’horloges monumentales, ses pendules réceptrices à consommation réduite ont fait
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- époque. Que cette recherche dans la création & l’appropriation des instruments scientifiques dus aux travaux de nos ingénieurs puisse être étendue à toutes sortes d’inventions, c’est ce qu’a prouvé, pendant la guerre, la construâion de dispositifs spéciaux pour l’aviation & le repérage des batteries par le son, celle du périscope pour l’artillerie d’assaut.
- Le souci de l’élégance, de la perfeâion du détail est manifeste dans de nombreux envois, qu’il s’agisse du régulateur astronomique des établissements Leroy & Oe, des pièces simples ou compliquées de M. & E. Ulmann, des compteurs, enregistreurs automatiques de vitesse & autres appareils créés pour les chemins de fer, la marine, l’automobile & l’aviation. II faudrait, dans cet ordre d’idées, mentionner toutes sortes de mécanismes qui sont des chefs-d’œuvre de conception & d’exécution, en particulier ceux des établissements Jaeger. Nous citerons, d’autre part, un régulateur à carillon par de Saintiïan avec son ornementation moderne en ferronnerie sur fond agrémenté de filets de marqueterie; à l’intérieur était logé un baromètre. M. Gosselin exposait un régulateur astronomique à pendule libre avec prise de conta& à mercure, exécuté par les élèves de l’Ecole d’horlogerie, d’éleâricité & de petite mécanique de la Ville de Paris.
- Les envois de la colleâivité de l’Horlogerie française, réunis dans le Pavillon de la Franche-Comté, faisaient honneur à la production des fabricants de Besançon, Bloch, Geismar, Chamson, Juvet & Bouillod, Lévy, Lipmann, la Société des Montres Unie; il faut joindre aux noms
- gravure chimique & de monteurs de
- boîtes.
- Cette collectivité groupait à la Classe du métal un certain nombre de fabricants réputés : ae Paris, Auricoste, Bernard, Blot-Garnier, Henri Lepaute; de province, Japy frères, Duverdrey & Bloquel; l’horloge de la Maison d’Alsace était de Ungerer, de Strasbourg.
- II conviendrait d’insister, à propos de ces modèles divers, non seulement sur le fini de l’exécution, mais encore sur les qualités rares de leur présentation harmonieuse.
- L’industrie des appareils de précision exploite un champ si vaste qu’elle ne comprend pas moins de 14 catégories d’appareils.
- Pour saisir 1 ensemble des créations dont sont capables les grandes
- de ces horlogers les Sociétés de
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- maisons françaises, il suffisait de jeter un coup d’œil sur les instruments (baromètres, thermomètres, anémomètres, hygromètres, manomètres, pyromètres thermo-éle&riques, indicateurs dynamométriques) présentés par les établissements Jules Richard, les nombreux appareils des Etablissements Grammont & ceux de Doignon.
- En ce qui concerne les instruments d’optique, un choix de modèles montrait les efforts colle&ifs des Syndicats; on remarquait particulièrement les envois des maisons Deraisme, Troispoux, Valette & Cie, Fournier, Jacquemin.
- Les exposants de verrerie pour les laboratoires scientifiques & industriels, les constructeurs d’instruments pour la physique, la chimie, l’hygiène, la médecine, la chirurgie, le matériel des hôpitaux étaient répartis au Grand Palais & dans la curieuse Pharmacie du Village, où des modèles à la fois pittoresques & pratiques illustraient la théorie de l’adaptation scientifique & décorative du matériel aux progrès les plus récents. A ce point de vue, les envois de la Chambre syndicale des accessoires de pharmacie, de Baër, de Plisson, des Sociétés Le Pyrex & les Verreries Adnet, des Etablissements Leune, Morlent & Saintville, Lick, Franck Valéry, Lefébure &Cie, Rougier, Dujardin frères, ont paru concluants.
- Dans la Se&ion de petite mécanique & d’appareils divers, on remarquait des machines à écrire & à copier, des dispositifs appropriés provenant des Etablissements Sidney-Hébert, Berlan Ledeshn, de la Compagnie Réal & d’autres firmes soucieuses de consacrer la valeur de la produâion nationale.
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- SECTION ÉTRANGÈRE.
- Yougoslavie. — La participation étrangère à la Classe 17 ne comportait que l’intéressante exposition du dodeur Bogojevic qui, d’ailleurs, relevait surtout de l’enseignement professionnel par l’image.
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- CLASSE 17
- PLANCHES
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- SECTION FRANÇAISE
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XL1I1.
- HAUT-PARLEUR LUMIÈRE (bronze) par la Société DES ÉTABLISSEMENTS GaUMONT.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XL1V.
- APPAREIL DE T. S. F. REFLEX R. A. no À TROIS LAMPES par Cb. Mildé fils & C'.
- Coffret game' argent, vert & noir par E. Hertling.
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- APPAREIL RECEPTEUR DE T. S. F. par Radiola.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XLVL
- APPAREIL RECEPTEUR DE T. S. F. par Radiol a.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XLVII.
- Phot. Manuel frères.
- PENDULE LIBRE ÉLECTRIQUE
- composé par Xavier Gosselin, exécuté par I’École d’horlogerie de la Ville de Paris.
- CAGE EN FER FORGÉ par Matrat PÈRE & FILS.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. XLVIIl.
- SUPERHÉTÉROD YNES (brevet Lucien Lévy)
- par les ÉTABLISSEMENTS Radio L. L.
- Phot. M. Barra un.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XL IX.
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- BAROMÈTRE
- compose ir exécuté par H. VüLLET.
- REGULATEUR MURAL
- par la Société des A TEL/ERS BrILUÉ FRÈRES.
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- PHARMACIE PU VILLAGE FRANÇAIS.
- SECTION FRANÇAISE.
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- VERRERIE DE LABORATOIRE PORCELAINES À FEU
- par u Le Pyrex» tr tes Établissements Leu ne. par Moblent & Saintvjlle.
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- SECTION FRANÇAISE.
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- CLASSE 18
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- INSTRUMENTS DE MUSIQUE.
- Le commerce & l'industrie des instruments de musique tiennent dans le monde une place importante : on compte 51.000 fabricants, artisans, éditeurs, grossistes, marchands (19.556 aux États-Unis; 8.587 en Allemagne; 6.793 en Grande-Bretagne; 3.970 en France; 1.872 en Tchécoslovaquie; 1.688 en Italie). Cette vaste produâion réunit en vingt-huit groupes 13.063 firmes dont 2.060 fabricants d’instruments à cordes, 1.523 de pianos, 841 de phonographes, 472 d’instruments de musique divers.
- La qualité des instruments de musique français est depuis longtemps renommée. Les établissements de nos principaux fa&eurs de pianos remontent à une date ancienne : 1780 pour Ërard, 1807 pour rleyel, 1857 pour Gaveau; leur vogue n’a cessé de croître en même temps que s affirmaient la valeur & la prospérité de firmes plus récentes. D’autre part, nos instruments à cordes ont conquis un certain nombre de marchés extérieurs; il en est de même de nos instruments à vent, auxquels des perfe&ionnements ont été apportés, notamment dans les systèmes Boenm & Buffet. Cette fabrication s’effeâue dans des usines bien outillées qui travaillent à plein rendement; elles sont situées dans la région de Paris, à Nantes, à La Coubre, à Lyon, à Château-Thierry où 400 ouvriers se sont spécialisés dans l’industrie des instruments à vent, à Mirecourt où les progrès sont dus à la division du travail.
- L’exportation de nos instruments de musique atteignait, en 1924, le chiffre de 100 millions de francs.
- En Allemagne, de nombreuses manufaâures sont disséminées en des centres de fabrication situés à Berlin, Leipzig, Dresde, Stuttgart, où l’on exécute en série des pièces détachées : marteaux, claviers, cadres, mécaniques. Tandis que l’industrie des instruments à cordes, violon, alto, violoncelle, contrebasse, guitare, mandoline, estiétablie plus particulièrement en Bavière, à Mittenwald, celle des fiarmqnîè|s & accordéons est centralisée en Saxe, à Klingenthal. r '
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- La production des instruments de musique, notamment celle des pianos, est demeurée importante en Autriche, surtout à Vienne; celle des instruments à cordes est fort prospère en Tchécoslovaquie avec Schœnbach comme centre principal, & l’association des luthiers exporte ioo.ooo instruments, alors qu’on fabrique surtout des mécaniques & des pavillons à Graslitz.
- Les instruments traditionnels de l’Orient continuent à être exécutés en Turquie suivant les techniques habituelles, mais il faut noter à Constantinople l’apparition d’une remarquable construction de violons d’art dus au luthier Karekine Kurkdjian.
- D’ailleurs, d’une manière générale, en Europe comme en Amérique, sauf pour les appareils automatiques & les machines parlantes, où s’accusent dans le détail certains progrès scientifiques, les modifications sont peu sensibles, & dans des pays comme les Etats-Unis & le Canada, où révolution industrielle est cependant si rapide, les pianos Steinway & Heintzman, en acajou, chêne ou noyer, ont conservé leurs formes accoutumées : Louis XV, Chippendaïe, William and Mary, Queen Anne ou Puritan.
- La vogue des pianos automatiques a pu nuire à la production des pianos : la Chambre de Commerce des industries musicales des Etats-Unis estimait à 254.561 le nombre des pianos fabriqués en 1924 alors qu’il était en 1923 de 382.385, ce qui équivaut à un abaissement d’un tiers dans la production. II est vrai que ces appareils d’un genre nouveau ont donné fieu à d’intéressantes recherches, à de remarquables combinaisons dans les éléments employés.
- La découverte de la radiophonie a donné l’essor à une puissante industrie d’instruments scientifiques qui fait concurrence à la production si importante des phonographes. D’ailleurs il arrive fréquemment que les mêmes firmes se consacrent aux deux industries voisines. II convient d’ajouter que, depuis le dépôt fait par Charles Cros à l’Académie des Sciences, le 30 août 1877, du pli cacheté prévoyant un appareil destiné à enregistrer & à reproduire les vibrations acoustiques, depuis le phonographe à rouleau d’Edison qui date de la même époque, depuis la création d’un phonographe électrique par le physicien danois Waldemar Paulsen en 1900, la machine parlante a subi une évolution très nette,“marquée par le progrès dans la fabrication des
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- disques, par ïa perfe&ion des enregistrements, par le souci technique d’accroître la sonorité, la solidité, la simplicité. Les industriels ont dû se préoccuper à ïa fois de ïa présentation décorative de l’instrument dans un meuble moderne & de sa rédu&ion à un modèle aisément transportable. D’où ces multiples variétés de phonographes de poche, aux dispositifs ingénieux.
- Désireux de suivre certaines traditions essentielles, nos fabricants d’orgues & d’harmoniums ne cherchent pas à établir des modèles exceptionnels & s’attachent surtout à modifier des éléments de détail, conformément aux vœux d’un groupe d’artistes & d’une clientèle particulière. Malgré quelques tentatives heureuses, on doit attendre d’eux de nouveaux efforts tant au point de vue de l’industrie que de la décoration.
- A l’étranger, notamment en Amérique, on doit citer, dans ces dernières années, de gigantesques réalisations qui témoignent à la fois d’une volonté du colossal dont l’industrie des Etats-Unis nous fournit des preuves multiples & d’une puissance économique à laquelle on ne saurait guère prétendre en Europe. Tel est l’orgue construit par The Æolian C° selon la spécification de Frank Taft au prix de revient de 180.000 dollars, avec un tuyau de 67 pieds de long, une combinaison de 11 grandes orgues & 7 registres de vox bumana. Alors que l’orgue à tuyaux de Mormon Tabernacle à Sait Lake City comportait 2.648 tuyaux, l’orgue de Davenport, construit pour un poste de T. S. F., en présente 9.737, son poids a été calculé à 50 tonnes ; il est équivalent à 123 instruments à cordes, à un orchestre symphonique de 323 exécutants, & son clavier est de 307 registres.
- Si nous jetons un regard sur la lutherie moderne, en France comme à l’étranger, nous constatons que, malgré le nombre des brevets pris pour d’ingénieux dispositifs de détail, les fabricants ont assez rarement le souci d’innover. Sans doute l’établissement de ïa harpe chromatique en France, la produ&ion, spécialisée en Allemagne & en Autriche, de la cithare à archet & de la lyre éle&rique, dénotent des progrès techniques dont on ne saurait négliger la valeur. Mais les formes décoratives n’ont nullement évolué. On se cantonne dans les coutumes séculaires, on semble admettre a priori les présentations traditionnelles comme les seules possibles, c’est le principe du ne varieturc[ui règne ici.
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- Considérons, par exemple, l'industrie du violon, si importante en France. On a pu remarquer avec raison que depuis l'Éloge du Violon par l’abbé Sibire, il ny a rien de changé sauf l’archet, modifié par Tourte, Lupot ou Peccate. Les essais de Savait pour renouveler les formes furent infruétueux. Luthiers & dilettantes se tournent vers le passé; ils apportent toute leur ferveur à reconstituer un instrument ancien plutôt qu’à créer, avec des moyens scientifiques nouveaux, un instrument du présent & de l’avenir. Ces fabricants, il est vrai, sont hantés par la perfeâion de la lutherie italienne des Stradivarius ou des Joseph Guarnerius. Ils assurent que la qualité, la merveilleuse longévité de ces violons sont dues à des procédés de vernissage dont il importe de retrouver le secret, quelle que soit la valeur des bois, du modèle, de la conformation des voûtes, des épaisseurs, de la conception acoustique.
- A cet esprit s’opposent les recherches techniques modernes qui commandent l’évolution de la musique, celle des arts du théâtre & de la rue. Aux bouleversements de la guerre correspond un bouleversement musical dont les répercussions se font sentir dans l’industrie des instruments de musique, aux États-Unis comme en France & partout dans le monde, depuis la naissance quasi historique du jazz à Chicago, au café Schiller tenu par Sam Hâve dans la 31e avenue, où le nègre Jasho Brown participait à un orchestre composé d’un piston, d’une clarinette & d’un hautbois. Nous n’avons d’ailleurs pas à insister ici sur cette évolution conforme aux suggestions d’une mode qui sera peut-être éphémère, ni sur la fabrication des jazzo-fîûtes, des clarinettes, qui sont nées de cet engouement.
- II convient surtout d’étudier, en s’attachant au décor, les nouveaux pianos qui, avec les pianos automatiques & les machines parlantes, ont figuré à la Classe des instruments de musique.
- Ainsi que l’a remarqué M. Henry Expert, le savant conservateur de la Bibliothèque & du Musée instrumental du Conservatoire National de musique, rapporteur du Comité d’admission de cette Classe, l’Exposition avait pour but d’éveiller les énergies créatrices, de prouver que la puissance d’invention de notre race est toujours aussi vivante, que le goût, le sens de la beauté ne doivent pas se bornera une appréciation des œuvres de nos pères & qu’en nous contentant de les imiter,
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- nous ne serions pas dignes de ceux qui furent, en leur temps, des créateurs.
- A ïa valeur sonore doit s’ajouter une présentation nouvelle, non seulement pour les pianos & les instruments à clavier, mais aussi pour les machines parlantes munies de mécanismes inédits.
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- On sait la place que les instruments de musique ont toujours tenue dans le décor de la vie depuis le luth de l’Antiquité, le rebec du Moyen Age, le clavecin & I’épinette jusqua nos pianos à queue & à nos machines parlantes. Un effort sérieux a été accompli depuis quelques années en France pour adapter au cadre nouveau des ameublements modernes ces deux genres d’instruments familiers à notre existence quotidienne.
- C’est pourquoi la Classe 18 avait été installée, non seulement dans la salle aménagée au Grand Palais par I’archite&e Sézille, mais encore & à juste titre, dans les plus beaux salons de l’Exposition.
- La présentation de la Seélion française a été une illustration des principes qui caraélérisent l’évolution aéluelle.
- Pour la création d’un bon instrument, ne doit-on pas employer des pièces mécaniques de précision dont les lignes extérieures soient uni-
- ?[uement commandées par la construâion ou l’outillage? Telle est la ormuïe qui vaut pour les pianos comme pour les coffres-forts, les automobiles, les canots à moteur : on arrive ainsi à l’exécution très soignée d’instruments de concert, aux contours simples, aux pieds massifs.
- On peut s’éloigner de cette conception tout en demeurant attaché, dans les formes dues au concours des décorateurs, à une grande sobriété.
- La collaboration des faéleurs les plus réputés avec des artistes de talent a permis de créer des modèles de pianos à queue qui sont, à tous égards, de véritables chefs-d’œuvre. II convient d’examiner, dans ces meubles d’art, les bois dont l’emploi a permis des expressions décoratives originales & les solutions nouvelles proposées pour farchiteâure générale des instruments.
- La triple présentation artistique des supports, de la lyre & des cylindres était difficile à réaliser. Fallait-il conserver l’aspeél classique de fa harpe avec sommet arrondi, la courbe molle du raccord avec le clavier ou reélifier les deux côtés, ou enfermer le châssis dans une forme plus moderne? D’éminents artistes ont rivalisé d’habileté pour créer des œuvres unissant l’harmonie des contours à l’harmonie des sons. Notons
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- encore les essais variés concernant les pieds des pianos à queue, galbés, cylindriques, sculptés en fuseaux, incrustés d’ivoire. Grâce à la qualité de la composition, plusieurs instruments à six pieds ont conservé une extraordinaire légèreté. D’autre part, la lyre des pédales a été modernisée avec succès en devenant plus majestueuse ou plus simple.
- Une inspiration heureuse a transformé un certain nombre de pianos droits, en évitant la classique & lourde console qui soutient le clavier & en fournissant des lignes vraiment sobres, débarrassées d’anachroniques arabesques.
- C’est ainsi que les Etablissements Erard avaient présenté, outre un modèle en loupe d’orme avec marqueterie dessiné par Montagnac & un autre en ébène Macassar de Mme Renaudot, un très beau quart-de-queue composé par Ruhlmann. Cet instrument, qu’on pouvait admirer dans le salon dfe Y Ambassade, a son châssis enfermé dans une forme à pans bordés d’un filet d’ivoire supportée par cinq pieds en .gaine, godronnés, légèrement détachés du corps du piano.
- L’exposition des Etablissements Pleyel, cjui n’ont jamais craint d’entrer résolument dans la voie des initiatives, na pas été d’un enseignement moins significatif. Cette firme s’était assuré la collaboration d’architeâes décorateurs tels que Dufrène, FoIIot, Ruhlmann, Joubert, René Herbst, Süe&Mare, René Prou, soucieux de joindre à la beauté de la matière celle d’une ordonnance conforme à l’esthétique des ensembles modernes. De là l’exécution très diverse d’une dizaine de pianos de tous modèles présentés au Grand Palais, dans le Magasin Pleyel sur le pont Alexandre III, dans les Pavillons de la Maîtrise, de Pomone & de la Compagnie des Arts français.
- Exposé à la Maîtrise, le demi-queue de Maurice Dufrène est, dans sa simplicité, d’une parfaite distinéhon ; le placage des bois, qui forme une sorte de marqueterie aux lignes & aux surfaces géométriques, peut être considéré comme un chef-d’œuvre. II y a lieu de remarquer les six pieds en fuseau, entre lesquels le contour inférieur de la caisse s’arrondit en festons. Les trois types réalisés par Paul FoIIot ne sont pas moins expressifs. Le piano à queue exposé au Grand Palais, en palissandre & en ébène Macassar, avec filets en buis, comportait trois pieds solides, sculptés & incrustés d’ivoire & une lyre majestueuse. Les deux autres, demi-queue & quart-de-queue, figuraient au Pavillon de Pomone. Le modèle de Ruhl-
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- mann, au Magasin Pleyel, comporte, comme son piano Gaveau de l’Hôtel d’un riche colle&ionneur, d’intéressantes innovations. Condamnant le principe de la lyre en bois & en métal qui ne doit pas appuyer sur le plancher mais qu’il convient d’étager en arrière, il lui substitue de nouveaux supports de pédales : large V en métal argenté dans I’Erard, patène métallique dans le Pleyel.
- Outre les pianos droits de René Herbst & de Joubert, on doit citer le Pleyel de Süe & Mare, exposé à la Compagnie des Arts français; les pieds arqués, galbés & moulurés soutiennent une caisse simple. Le piano en bilinga verni, présenté dans IaSe&ion coloniale, montrait de quelle utilité peut être l’emploi des bois exotiques.
- Non moins soucieuse de participer au mouvement des arts modernes, la maison Gaveau & Cie a établi une quinzaine de modèles dont quelques-uns sont des meubles de série capables de modifier le goût suranné du public.
- Parmi ceux-ci, nous mentionnerons les divers types de pianos à queue dus à Süe & Mare, savamment étudiés, avec la lyre & le pédalier traditionnels, les pieds au galbe élégant. Ils ont eu recours à l’acajou, un peu délaissé, au laqué vert, au Macassar, alors que Sognot, pour ses deux pianos à queue, utilisait la loupe d’amboine & le palissandre foncé.
- Les instruments dessinés par Berst pour les mobiliers du Pavillon de l’Art en Alsace étaient en palissandre; le piano à queue de Groult, au Studium, était en loupe de frêne & en palissandre vernis, le piano droit de Paul Poiret en érable gris.
- Les envois de la maison Gabriel Gaveau comprenaient un piano droit en bois de courbaril composé par Georges Welter, un modèle en ronce d’acajou avec filets de bois noir créé par Pinchon & un autre en maïdou, établi d’après les plans de Domin & Genevrière.
- Nous citerons encore comme significatifs des tendances nouvelles les deux instruments construits par la Société anonyme des Etablissements Régy, l’un de H.-M. Magne en palissandre verni incrusté de nacro-Iaque, l’autre de Leleu en noyer plaqué; les deux pianos Lys, l’un très luxueux, l’autre intéressant comme modèle de série; enfin le pianor à queue de la Société Le Pianor, en érable moucheté, dessiné par Cacan, exécuté par Klein.
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- On voyait, au Magasin Pleyel, non loin du piano à queue de Ruhlmann & des deux pianos droits de Joubert & de Herbst, un clavecin composé par Süe & Mare, illustré par Bernard Naudin.
- Depuis l’Exposition de 1889, le clavecin a repris sa place parmi les instruments à clavier, grâce aux efforts de M. G. Lyon, directeur de la Maison Pleyel, qui s’attacha à en respeCter le timbre & la puissance, en maintenant les longueurs, les diamètres des cordes & les dimensions de la table d’harmonie, tout en modernisant la commande des jeux, ainsi que les moyens d’assurer un accord stable.
- Le clavecin aauel, à sept pédales, est monté à quatre cordes par notes accordées à trois oCtaves. Son étendue est de sept oCtaves; il est aCtionné par deux claviers. H convient de signaler d’abord le renforcement de la caisse en vue de ïa tenue de l’accord au diapason normal d’aujourd’hui qui est de près d’un ton plus haut qu’au xviii* siècle; c’est un cadre d’acier qui permet de maintenir l’instrument au ton normal & de garder ï’ac-cord; c’était impossible dans les instruments d’autrefois : on s’en rend compte en examinant le clavecin de Swanem au Musée du Conservatoire des Arts & Métiers.
- Le problème de la modernisation a été résolu également pour les pianos automatiques : progrès de la construction, netteté des lignes architecturales, choix des matières employées pour le coffre.
- Dans un appareil de la Société Le Pianor, dessiné parCacan, exécuté par Klein & la Compagnie Æolian, quatre des six pieds cylindriques étaient reliés par un entre-jambe arrêté sur des piliers carrés. Le piano automatique rleyel, dit Pleyela, dont le meuble a été dessiné par René Herbst, constitue un exemple significatif de l’industrie moderne. L’originalité de ces Pleyelas est que tous les conduits sont de construction métallique, naturellement plus solide & plus précise que la construction en bois employée jusqu’ici; celle-ci, soumise aux variations de l’état atmosphérique, était sujette à de lentes transformations qui laissaient, à la longue, filtrer l’air extérieur. II en résultait une gêne pour la marche de ces pianos pneumatiques : ils fonctionnent en effet à l’air déprimé que fournit une pompe aCtionnée par un moteur éleCtrique.
- Il convient d’insister sur le degré de perfeCtion atteint par ces pianos automatiques, sur leur importance dans l’évolution aCtuelle de la musique. On a souvent relevé l’antagonisme qui existe entre la production
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- du son par un virtuose & celle qu’on obtient à l’aide d’une mécanique. A un clavier affranchi des infirmités de nos dix doigts, pourquoi imposer les servitudes de l’écriture pianistique ? On conçoit que des musiciens nouveaux, comme Stravinsky, aient écrit, adapté ou même composé des ouvrages pour ces instruments nouveaux. La valeur exa&e d une musique enregistrée par l’auteur lui-même ou par un musicien hautement qualifié ne saurait être contestée.
- Au point de vue de la vulgarisation de la musique dans ses formes les plus variées, l’importance des rouleaux de transcription pour pianos automatiques se joint à celle des disques de phonographes.
- L’Exposition de 1925 n’a pas été une révélation en ce qui concerne les machines parlantes, qui avaient déjà fait leurs preuves; mais elle a réussi à les faire figurer dans un ensemble décoratif moderne. N’y a t-il pas une anomalie choquante à revêtir ces instruments, issus de la science aétuelle, d’un décor grossièrement pastiché sur les styles anciens? Les industriels américains avaient donné un exemple utile en multipliant des meubles pratiques, confortables, quoique trop souvent dépourvus de préoccupations esthétiques. La Classe 18 nous a offert des types excellents de coffres, de coffrets, d’appareils portatifs, conçus par des décorateurs, réalisés en bois précieux, renouvelant par des formes adéquates l’aspeft généralement dfésuet d’agencements mal étudiés.
- C’est ainsi que les appareils de la Compagnie Générale des Machines parlantes Pathé frères, établis d’après les plans de Gouverneur, Joubert, Normand, Huillard, apparaissaient comme des meubles modernes d’une irréprochable exécution. Ceux de la Compagnie du Gramophone, en chêne & en acajou, ceux de Cillard, munis du bras acoustique, du nouveau modèle de diaphragme dû à Louis Lumière, témoignaient de grands progrès au point de vue de l’exa&itude & de la sonorité. On doit mentionner encore, outre les machines parlantes Sonora, Mignonphone, &c. certains efforts intéressants de présentation, tels le modèle en palissandre dessiné par Montagnac pour la Société Longdisq & le petit appareil démontable Peter Pan, de la dimension d’un Kodak. Les réalisations de ce genre, dont le nombre se multiplie en France comme à l’étranger, & qui permettent en quelque sorte d’emporter un orchestre dans sa poche, caraéférisent notre époque comme le font les machines à écrire & les récepteurs portatifs de T. S. F.
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- On eût aimé à rencontrer dans la Se&ion française de nombreuses manifestations de l’ingéniosité qui s’est appliquée à des instruments nouveaux tels que Y orpbée-violon de Léau : les modèles fournis par la tradition pourraient être renouvelés par la richesse de la matière, la valeur de la fabrication ou l’agrément des détails. Les deux beaux violons du luthier nantais Langonnet, qu’on admirait au Pavillon de Bretagne, pour leur pureté de lignes & leurs chauds vernis, faisaient regretter l’abstention de toute une catégorie de produ&eurs.
- Il eût été intéressant de trouver dans la Section coloniale des spécimens de modèles exotiques, munis de dispositifs modernes. Elle se bornait à montrer quelques instruments choisis d’Indo-Chine & de Madagascar.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- SECTIONS ETRANGERES.
- La participation étrangère a été peu importante. Pour de nom-nreuses catégories d’instruments on se borne, en beaucoup de cas, à reconstituer soit des modèles de luxe exceptionnels, soit des séries conventionnelles répondant aux habitudes, comme si, en dehors des secrets de fabrication du passé, il n’y avait pas une ïoi d’évolution nécessaire.
- Parmi les œuvres présentées il y a lieu de citer : dans la Se&ion autrichienne un orgue à tuyaux de la marque Cœcilia de Salzbourg, d’une excellente sonorité & d’une construétion des plus remarquables dans ses moindres détails; dans la Seâion japonaise un violoncelle & un violon du luthier Suzuki Masakichi; dans laSe&ion suédoise un superbe piano à queue de la Maison Malmsjô de Gôteborg; dans la Seétion suisse un piano de Biirger & Jacobi, en palissandre ciré, dont les pieds étaient agrémentés de plans débordants, superposés de façon attrayante.
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- CLASSE 18
- PLANCHES
- SECTION FRANÇAISE
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LU.
- PIANO ÉRARD (ébène de Macasscir) composé par Lucie RENAUDOT.
- PIANO LRA RI) (palissandre verni, encadrements dr motifs en loupe de frêne) composé par M ON T AG N AC.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pi.. LUI.
- PIANO ER A RD (chine de Macassar, marqueterie d’amarante & d ivoireJ composé par Ru H LAI ANN.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LIV.
- MEUBLE PATHÉPHONE
- composé par .fouSERT, exécuté par D. I. M. pour la COMPAGNIE GÉNÉRALE DES MACHINES PARLANTES P AT HÉ FRERES.
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- SECTION FRANÇAISE.
- P j, L V.
- PIANO P LE Y EL (palissandre cire) composé par Maurice Du FRÊNE.
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- SECTION FRANÇAISE.
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- PIANO PIJiYEL (acajou verni) composé par Paul f ü/.LOT,
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- SECTION FRANÇAISE.
- PIANO G AVE AU ( palissandre (7 loupe de frêne vernis j composé par GROULT.
- PIANO G AVE AU (palissandre foncé verni) composé par SüGNOT.
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- PIANO GAVEAU (ébène de Macassar verni dépoli) composé par SÜE & Mare.
- PIANO GAVEAU (ébène de Macassar (7 loupe de fiène vernis, incrustations d’ivoire) composé par RUHLAIANN.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LIX.
- PIANO PLEYEL-PLEYELA (frêne verni ) composé par R. H EH HS T.
- Phot. J. Gilbert.
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- SECTION FRANÇAISE
- Pl, LX.
- CLAVECIN PLEYEL à 7 pédales (poirier verni) composé (T exécuté par SÛE & MÀRE, décoré par Bernard N A (JD/jV
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXI.
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- ME U BLE- GRAMOPHONE
- par la COM P AGNIE GÉNÉRALE DES MACHINES PARLANTES P AT HÉ FRÈRES.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. LXll.
- MEUBLE- GRAMOPHONE
- par la COMPAGNIE GÉNÉRALE DES MACHINES PARLANTES P AT HE FRÈRES.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXUl
- ORPHEE-VIOLON
- par E.-G. LÉ AU FILS*
- coopérateurs : Desaphy, dessinateur, GaNUCHAUD , sculpteur, Rousse LO T, ébéniste,
- Phot. E. Toupillier.
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- SECTION FRANÇAISE. Pl. LXIV.
- PHONOGRAPHE
- par la SOCIÉTÉ LoNDISC; UoNTAGNAC, collaborateur.
- Piiot. Louis.
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- CLASSE 18
- PLANCHES
- SECTIONS ÉTRANGÈRES
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- PAVILLON NATIONAL.
- SECTION AUTRICHIENNE.
- Pl. LXV.
- par »
- ORGUE
- Càciua Osterr. Qrgelrau A. G.».
- Arcli. pliot. Beaux-Arts.
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- PAVILLON NA 1 ION AL.
- SECTION AUTRICHIENNE.
- RL. EXVI.
- Pliot. Rdl LNbl LIN.
- SALLE DE MUSIQUE
- composée par Oshar SthNAD.
- ORGUE, par «CÂCILIA ÔsTEKH. OüGELRAU A. G.».
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- SECTION SUISSE.
- P/, EX VII.
- PIANO BURGER ET JACOBI (marqueterie (k palissandre) composé par Buffat & Lavekkiffe.
- Pliot. Gaknsslfn.
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- CLASSE ip
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- Déjà, à la fin du xixe siècle & au début du xxe, des écrivains naturalistes, tels que Zola & Huysmans, en vantant la beauté de certaines locomotives, énonçaient les principes d’une esthétique nouvelle.
- S’il est vrai que jadis I’aspeA d’un navire à voile ou celui d’une montgolfière pouvait exercer sur la mode une influence pittoresque, comment nier les suggestions révélées à notre sensibilité par les formes des machines, nécessairement dépouillées de tout ornement? Nos besoins impérieux de confort & de vitesse ont imposé la netteté des lignes, la solidité des matières & la logique constru&ive. Une carrosserie d’automobile procède d’une esthétique qui s’impose aux arts du meuble & de la parure.
- Comme l’a remarqué M. Pierre Chabert, Rapporteur du Jury de la Classe 19, les déplacements & les séjours fréquents dans des milieux divers, substitués à l’habitation fixe, réagissent naturellement sur la disposition de nos demeures & les mettent en harmonie avec les mœurs aéhielles. Quelle ne doit pas être la légèreté des cloisons & du mobilier dans l’intérieur d’un véhicule moderne? A l’accord des lignes, à l’ordonnance des couleurs il faut ajouter le confort des sièges, la facilité des dégagements, la liberté de voir & de se mouvoir. Autant de problèmes à résoudre pour les construéleurs & les décorateurs. Pour l’homme de sport & le touriste, la notion du bien-être domine la recherche & suscite le progrès.
- Celui-ci est d’ailleurs déterminé par les conditions économiques de la produ&ion. En 1925 on comptait aux Etats-Unis 26.234.000 automobiles, soit une voiture pour 5,9 habitants; en Angleterre 1.474.573, soit une voiture pour 29,8; en France 855.000, soit une voiture pour 45,6; au Canada 727.954, soit une voiture pour 12,2; en Allemagne 589.830, soit Une voiture pour 110; en Australie 368.293, soit une voiture pour 15,2; en Italie 184.700, soit une voiture pour 232 habitants.
- Mentionnons d’autre part qu’aux Etats-Unis les usines d’automo-
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- biles emploient 329.000 personnes réparties dans 189 firmes différentes; le nombre d’individus vivant de l’industrie & du commerce de l’automobile atteint 3 millions 119.000. En France, les usines d’automobiles emploient plus de 100.000 personnes réparties dans 300 maisons différentes, & ces chiffres croissent très rapidement.
- Afin de mesurer les progrès accomplis, il suffit de rappeler qu’en 1896 il n’y avait en France qu’une centaine de voitures en circulation, appartenant presque toutes à des inventeurs constru&eurs, & qu’elles rapportaient au Trésor 1.000 francs à peine. Trente ans plus tard, par les divers impôts qui la frappent, cette branche de la produâion nationale fournit à l’Etat une somme qui dépasse le milliard. Ajoutons qu’en 1900 l’industrie automobile achetait à l’étranger pour un million 200.000 francs & lui vendait pour 10 millions. En 1925, elle lui a acheté pour 159 millions & lui a vendu pour un milliard 927 millions.
- Les transports en commun se sont aussi considérablement développés & la France tient la tête des nations européennes ^vec 35.000 autobus; l’Angleterre en a 18.000; aux Etats-Unis on en compte 90.000. Notons, à ce sujet, l’emploi fréquent des autobus par les Compagnies de chemins de fer & de tramways & aussi celui des camions automobiles : on en compte 2 millions 441.000 aux Etats-Unis, 250.000 en France.
- L’évolution des lignes de la carrosserie a correspondu à celle de la fabrication des châssis. Ne fallait-il pas que la voiture moderne, à la fois rapide & confortable, se dégageât de plus en plus des formes lourdes du véhicule hippomobile ? Que de types avortés avant d’aboutir à ces modèles souples, silencieux, élégants, discutés avec tant de passion à chaque Salon de l’Automobile & dont la mode s’empare pour les délaisser ensuite! On s’est appliqué à l’établissement de voitures de plus en plus basses, pour diminuer le volume d’air à comprimer & pour abaisser le centre de gravité. Puis se sont posées les questions du volant à droite ou à gauche, du freinage sur les roues, des ressorts & des amortisseurs, de l’élévateur d’essence, de l’indicateur de vitesses, du démarreur & de l’éclairage éleffriques, du fève-glace mécanique, des fermetures de sûreté, des essuie-glace, de la cantine & nombre d’autres, qui ont donné naissance à des industries prospères.
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- Ainsi sont nées ces magnifiques automobiles aux proportions harmonieuses, aux lignes élégantes, dont les châssis & les moteurs disparaissent sous l’acier, le bois ou ïe cuir; les carrossiers français sont, comme les couturiers, passés maîtres dans leur art &, comme eux, ils participent à I éclat d’une mode luxueuse.
- Et voici, adaptée aux besoins & aux fondions, toute la variété des types pour la route & pour la ville, pour l’hiver & pour l’été : voitures d’usage, de luxe, de tourisme, de sport, torpédo, coupé, limousine, conduite intérieure, cabriolet, boulangère. Autant de formes en poupe, en proue, en torpille. Autant de motifs de recherches pour les constructeurs & pour les décorateurs qui manient avec ingéniosité les placages précieux, la toile, le drap, ïe crin,
- A ces voitures si diverses il faut ajouter les camions &Ies traâeurs, à basculement axial ou latéral, à benne, à grue, équipés pour la voirie, la remorque simple, à quatre roues, à citerne, le traaeur agricole, ïa locomotive à essence, sans compter les tanks & les chenilles qui servent à conquérir les espaces inconnus & imposent à l’attention leurs formidables images.
- En face des transformations subies par ï’automobile, il n’est pas inutile de marquer celles qui, par étapes successives, nous conduisent du bicycle & du tricycle primitifs à ïa bicyclette, à la motocyclette, au side-car.
- Si a&ive que soit la concurrence faite par ïa route à ïa voie ferrée, on ne saurait négliger les admirables progrès accomplis dans ïa con-stru&ion dés locomotives & des Voitures.
- La première ïigne de chemins de fer du monde , de Stockton à Dar-Iington, en Angleterre, fut mise en service en 1825, trois ans avant celle de Saint-Etienne à Andrézieux, en France. Quelle différence entre ïes premières locomotives pesant à peine 4 tonnes, la locomotive Pierrot de 1846 & celles du type Mikado P. L. M. ou du type Mountain, du réseau de ï’Est, mises en service en 1925, à deux essieux porteurs à ï’avant, quatre essieux accouplés & un essieu porteur à l’arrière! Plus faibles que certaines machines d’Amérique, elles ont cependant un poids d’environ 200 tonnes, tender compris, & leur puissance atteint 2.^00 chevaux.
- La silhouette de la locomotive moderne s’est modifiée pour répondre
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- aux exigences aéfuelles. Alors que les machines roulantes du début traînaient des trains d’une cinquantaine de tonnes à une vitesse de 25 kilomètres à l’heure, celles d’aujourd’hui doivent remorquer des express de 500 à 600 tonnes à des vitesses commerciales de 90 kilomètres à l’heure. II a fallu augmenter les dimensions de la locomotive, améliorer son rendement. C’est ainsi qu’on passe, vers le milieu du XIXe siècle, dé la Fusée de Stephenson au modèle Crampton à un essieu moteur, puis à la locomotive à deux essieux accouplés dont le règne fut d’une trentaine d’années, enfin à la Pacific qui comporte un troisième essieu accouplé. D’où les aspeéts nouveaux dus à l'augmentation des proportions. L’Amérique emploie des machines articulées du type Manet (1888) & du type Garrat (1909) composées d’un truck moteur à l’avant, d’un autre à l’arrière pour le charbon & l’eau, la chaudière reposant sur un châssis; dans les Triplex, le tendeur est pourvu d’un appareil moteur complet. Les mastodontes mis en service par le Virgi-nian R. R. sont pourvus de 15 essieux, d’une surface de chauffe de 755 mètres carrés, d’un poids total de 383 tonnes.
- Malgré les modifications successives, ces locomotives à cylindres, à pistons & à tiroirs ont gardé dans leurs proportions gigantesques des caradères & des apparences identiques. II n’en est plus de même des locomotives à turbines Zœlly, fabriquées en Allemagne par Krupp, en Suisse par Wyss, du modèle des Ljungstrôm suédoises dont la puissance est de 1.800 chevaux & la vitesse de 110 kilomètres à l’heure. La machine à vapeur, aujourd’hui centenaire, tend à se rajeunir utilement au moment où la motrice éle&rique est de plus en plus à l’ordre du jour.
- Si les exigences du trafic, les nécessités économiques, les progrès de l’art de l’ingénieur ont quelque peu modifié, dans sa robuste puissance ou dans sa svelte vigueur, l’image de ces monstres décrits par Zola ou Huysmans, symboles hardis d’une civilisation & d’une esthétique nouvelles, I’asped: des wagons s’est transformé également dans le siècle de la vitesse, des sports & des longs voyages. Que de différences entre les voitures-lits mises en service en 1876 par la Compagnie Internationale des Wagons-Lits & des Grands Express Européens & celles que nous offre le Caïais-Méditerranée-Express!
- De même que les voitures des grands trains européens, les wagons-
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- lits étaient constitués par une charpente de bois fixée sur un châssis de métaï ou de métal & de bois, porté par deux bogies dont les pièces en acier étaient assemblées par des boulons & des rivets. Dans les nouveaux modèles, toutes les parties, charpente, parois, cloisons, sont en acier & les bogies coulés d’une seule pièce, afin d’éviter les trépidations & d’assurer la sécurité. La longueur, qui était précédemment de 20 m. 30, est maintenant de 23 m. 43. Les seize voyageurs sont répartis en douze compartiments au lieu de huit; les compartiments individuels, munis d’un lavabo, communiquent deux à deux. Outre cette disposition, il faut noter la décoration intérieure des boiseries en acajou & marqueterie & celle des tôles d’acier formant les parois extérieures peintes en bleu rehaussé d’or.
- On sait que les voyageurs des trains de la Compagnie PuIImann bénéficient des joies les plus raffinées du confort moderne. Les rapides de luxe de cette Compagnie à Cuba peuvent être considérés comme des modèles du genre avec leurs quatre voitures-lits pourvues de salons, de terrasses & leur wagon-restaurant. Rien n’y manque, ni les salles de bains ni celles de correspondance & de jeux.
- En France, depuis la constru&ion du Métropolitain, du Nord-Sud & de la ligne éle&rique des Invalides à Versailles (1910), on a commencé à remplacer les voitures de bois par des wagons métalliques ou semi-métalhques en vue d’obvier au poids, à la sonorité & à la corrosion.
- Ces véhicules transforment les conditions du voyage. Ils constituent un matériel hygiénique, conforme aux exigences & aux besoins d’hommes d’affaires ou de touristes qui ne se contentent plus des anachroniques & bruyantes cages de bois. Il y a lieu de croire & d’espérer qu’auprès des luxueux salons on multipliera les voitures mixtes & qu’on démocratisera de plus en plus le confort & l’agrément.
- Que la beauté puisse naître aussi des nouveaux moyens de transport maritimes & fluviaux, si purs de lignes & de plans, c’est ce que nous enseigne la vue d’un paquebot, d’un cargo, d’un chalutier, aussi bien que celle d’une péniche, d’un hydroglisseur, d’un canoë. Après les formes des caravelles, des Iougres, des galions, des avisos, ce sont de nouvelles figures nautiques qui s’imposent, depuis les transatlantiques du dernier modèle jusqu’aux canots automobiles à l’étrave aiguisée en soc de charrue, aux racers en bois de teck, aux coques d’acajou incur-
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- vées. Leur struéfure, leur membrure puissante ou légère, leurs tuyaux tréfilés, leurs moteurs d’aluminium ou de cuivre exercent toutes sortes de suggestions sur nos arts appliqués. H y a une esthétique du navire qui va des formidables transatlantiques aux thoniers, aux cotres, aux ketchs, à tous les types de bateaux de sport ou de transport.
- L’évolution de la marine marchande, du voilier à trois mâts ou de la goélette d’Islande au palace flottant, au long-courrier ou au pétrolier, est parallèle à celle des sciences & des techniques qui s’y rattachent. Les habitués des grands «Iiners» aéfuels de l’Océan, de ces véritables villes qui atteignent 60.000 tonneaux de jauge & 280 mètres de longueur, auraient peine à concevoir les aménagements d’antan. Le matériel naval a été complètement transformé par les progrès de la métallurgie; les machines sont plus légères; la contenance du navire s’est accrue ainsi que son rendement; l’outillage perfeétionné permet des cargaisons plus pesantes.
- Quelle doit clone être la conception du paquebot moderne ? Dans une communication faite à l’Académie de Marine, en juin 1924, M. Dal Piaz, Président de la Compagnie Générale Transatlantique & Président de la Classe des Moyens de transport, a donné ïa réponse. Selon lui, l’armateur doit savoir créer des unités nouvelles adaptées à un trafic nettement délimité. Les principales données du problème sont le tonnage, les éléments de recettes que fournissent les passagers <& les marchandises, la vitesse, le type d’appareil moteur, le genre de combustible, la nature des aménagements & le caraélère de la décoration. Sans nous arrêter à des questions qui, comme celle des moteurs avec ou sans turbines, sont d’un intérêt technique primordial, nous insisterons ici sur l’agencement des cabines, où il faut réaliser des installations simples, d’une parfaite propreté, tout en maintenant un aspeét de luxe auquel le passager s’est habitué. Les meubles doivent être de préférence en bois vernis; il ne faut pas abuser des étoffes, même en tissus lavables. M. Dal Piaz a eu le grand mérite de formuler, dès 1924, les principes de la décoration des paquebots de luxe que l’Exposition de 192^ a confirmés, & en ce sens la Compagnie Générale Transatlantique a exercé une a&ion artistique des plus fécondes : «D’une part on peut se demander si un style Louis XIV ou Empire est bien à sa place dans des locaux de formes très spéciales & tout à fait différentes
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- de celles qui les ont inspirés. D’autre part, on doit estimer qu’un pays qui ne fait que reproduire & copier les styles passés peut être considéré comme arrêté dans son évolution artistique. Une grande nation doit toujours produire, c’est-à-dire créer. Un paquebot est plus parfaitement désigné pour être un champ d’a&ion intéressant pour des artistes décorateurs. Ils trouvent dans des lignes particulières & dans des locaux de formes nouvelles le moyen d’exercer leur talent dans les conditions les meilleures. Un style moderne s’impose sur un nouveau paquebot plus que partout ailleurs. »
- Le succès a répondu à la théorie; on peut constater les résultats obtenus sur des navires tels que le Paris, le Lutetia, le Cuba, le de Grasse.
- Pour concevoir les progrès accomplis par les ingénieurs navals & par les architectes décorateurs, il suffit d’évoquer les bâtiments de la Compagnie anglaise Cunard en 1862 & le Péreire mis en service par la Compagnie Générale Transatlantique en 1866, avec des machines d’une puissance de 3.000 à 4.000 C. V. permettant une vitesse de 13 à 14 nœuds & transportant 200 à 300 passagers en 10 ou 11 jours du Havre à New-York. Considérons en regard des paquebots comme la Bretagnej la Bourgogne, la Champagne, la Gascogne, si admirés vers la fin du xixe siècle, les navires du Norddeutscher Lloyd & de la Hamburg-Amerika Linie, le Deutscbland & le Kaiser Wilhelm II ou ceux de la Compagnie Cunard, les fameux Lusitania & Mauretania, de 32.000 tonnes, capables de soutenir en service la vitesse de 24 nœuds grâce à leurs turbines, d’une puissance de 70.000 C. V. & à leurs chaudières brûlant 1.500 tonnes de charbon par jour.
- Ces gigantesques coursiers de l’Océan datent de 1907. Si l’on veut examiner maintenant les récentes unités de la Compagnie Cunard, de la White Star, du Norddeutscher Lloyd, des U. S. Lines ou de la Compagnie Générale Transatlantique — YAquitania, YOlympic, le Columbus, le Leviathan & le Paris — on est frappé, depuis la bibliothèque, le salon d’hiver, le salon de coiffure ou 1 infirmerie jusqu’aux garages d’autos, aux salles de bagages, aux cales à'marchandises, aux magasins divers ou aux citernes à mazout, de I’exa&e accommodation des moindres parties de ce vaste ensemble. Ces paquebots modernes sont en même temps des hôtels somptueux, de véritables palaces, amé-
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- nagés avec luxe, où le voyageur jouit de l’air, de l’espace, de la lumière. 1 : v
- Le tourisme de rivière, que les house-boats d’Angleterre ont remis à la mode, ne saurait avoir la même ambition. Les péniches fleuries, avec les lignes aimables de leur pont-parterre & l’agrément de leurs cabines où l’on s’abandonne au spe&aele de l’eau, de la terre & du ciel, gardent une allure modeste auprès des vastes cités flottantes de la mer. Elles n’en constituent pas moins l’un des plus attrayants moyens de transport, & les exemples présentés à l’Exposition en ont illustré l’importance au double point de vue du tourisme & de la récréation.
- Les progrès accomplis dans les transports aériens semblent plus représentatifs encore de l’énergie humaine. La physionomie de l’aéroplane & de son pilote revêtent une valeur symbolique dans une civilisation où le machinisme, né de la science & de l’industrie, a pris conscience de sa puissance conquérante & dominatrice. Comment des visions successives comme celles du ballon sphérique, du ballon à hélice de Dupuy de Lomé, des dirigeables France, Santos-Dumont, Ville de Paris ou Zeppelin ne s’imposeraient-elles pas à l’imagination? Après les dirigeables empennés, cylindriques, après l’avion d Ader, en forme de chauve-souris, c’est l’essor des monoplans & des biplans fuselés : Gothas allemands, Goïiaths de Farman, Handley-Page, Léviathans de Bréguet, c’est toute la variété des machines volantes de guerre, de sport & de tourisme, pouvant enlever 8 à io personnes, à la vitesse de 200 kilomètres à l’heure. C’est enfin toute la série des hydravions à flotteurs & à coques. Sans entrer dans une étude historique, nous rappellerons simplement, suivant YAnnée aéronautique 1924-1925, publiée par MM. Hirschauer & Dollfus, qu’a l’époque de l’Exposition on comptait en France dix maisons de construâion de moteurs d’aviation, aux Etats-Unis & en Angleterre sept, en Allemagne cinq. IL faut noter, d’autre part, que la plus récente statistique sur l’activité aérienne commerciale des puissances européennes a donné : pour l’Allemagne, un vol de 650.000 milles avec 40.000 passagers; pour YAngleterre, de 865.000 milles avec 14.675 passagers; pour la France, de 2.928.447 milles avec 19.675 passagers. Rappelons encore qu’en 1924 le nombre des avions français construits était d’environ 3.000, le nombre dès prototypes nouveaux de 23 & que le trafic sur
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- les 9 lignes françaises, dont celle de Paris à Londres, était, sur 3.647.826 kilomètres, de 16.729 passagers, de 877.591 kilogrammes pour les messageries, de 532.777 kilogrammes pour les postes.
- Aujourd’hui que la perfection de la constru&ion, la qualité des moteurs, l’organisation des terrains d’atterrissage & des ports aériens doivent assurer la sécurité des avions, il faut qu’un confort suffisant permette aux voyageurs le repas & le coucher à bord. Les modèles doivent être adaptés aux besoins des hommes nouveaux comme aux organes des machines nouvelles.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
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- La Classe 19 était aménagée dans la Galerie des Moyens de transport située sur le quai d’Orsay entre le pont des Invalides & le pont de 1 Alma. II convient d’y rattacher les péniches amarrées sur les bords de la Seine.
- L’automobile de fabrication française n’a pu y figurer avec toute l’ampleur désirable. Par suite de la décision du Bureau permanent international & de la Chambre syndicale des constructeurs interdisant à leurs adhérents de participer à l’Exposition, les carrosseries durent être montées sur de faux châssis, sans figuration de capot, de roues, ni d’ailes. Cette présentation tronquée devait nuire à l’aspeCt des modèles car, si la carrosserie constitue l’élément principal du décor, le châssis, le capot, les roues & les ailes ont leur rôle dans l’esthétique de la voiture.
- Pourtant la démonstration a été significative : elle a prouvé l’intérêt que des artistes comme Dufrène, Dunand, Sue & Mare, peuvent porter à ces créations, pour lesquelles la valeur des matières employées s’ajoute au choix des couleurs & à l’élégance des lignes.
- Conduite intérieure, voiture transformable ou découverte, les modèles exposés témoignaient d’une même préoccupation de confort & de
- g°ût;
- C’est ainsi que le coupé-limousine des Etablissements Georges Kellner & fils offrait un type moderne d’un style net & sobre, avec la caisse carrée emboutie à l’arrière, la glace de custode rectangulaire, les listeaux à angles vifs, réalisant un allégement des montants. La peinture extérieure était en vert avec des filets jaunes, la garniture en drap vert côtelé, les portes sans recouvrement plaquées de palissandre.
- Dans la limousine de la maison Binder, l’intérieur comportait des poignées de Dunand & des sièges élégants recouverts de peau de daim. Celle de la maison Boulogne & fils, à la caisse verte & noire, avec ses portes en érable, avec son panneau de custode décoré de fleurs & de
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- feuillages stylisés, contenait des fauteuils garnis de soie aux tons verts & jaunes & des strapontins encadrés d’ébénisterie. La voiture démontable était peinte bleu topaze avec capot & train gris clair; on y remarquait une rampe d’ébénisterie à bord roulé filant jusqu’à l’arrière, des compas apparents nickelés, des sièges avant tendus de peau de daim, des sièges arrière revêtus d’un élégant tissu, des cantines bien aménagées.
- Le petit coupé de ville Labourdette, à caisse carrée, rappelait par sa forme l’ancien coupé à chevaux, mais était d’un goût vraiment neuf par sa décoration géométrique; le transformable à six glaces de la Maison Saoutchik rivalisait avec la conduite intérieure par son luxe confortable, avec la torpédo par sa faible résistance à l’air. La conduite intérieure de la Carrosserie Nouvelle, établie avec la collaboration de Dufrène, le vaste cabriolet-limousine Manessius apportaient aussi des indications utiles. Que l’on y considère les marchepieds, les serrures, les panneaux de custode, tout y est combiné pour éviter le bruit, les trépidations & unir l’agrément pratique à la solidité.
- Quelques industriels exposaient des carrosseries dont une partie seulement était leur œuvre. Citons la voiture de la Société anonyme Saint-Didier Automobiles avec la carrosserie d’Henri Binder, munie d’un décapotage système breveté Baehr sans compas apparents. L’intérieur, dû à Dunand, offrait des portes, dossiers & coussins rehaussés d’ornements géométriques d’une conception très ^heureuse. La carrosserie transformable Felber frères, exposée parles Etablissements Sellier, Schrieber, Buchler & Cie, attirait l’attention par sa décoration de simili-cuir bleu & noir en losanges & en cercles, sa gamme de bois composant les triangles pittoresques de sa frise.
- L’automobile de voyage peut-elle entrer en concurrence avec le train de luxe ? La maquette de car-salon établie par la Carrosserie Breteau frères pour l’Agence de voyages Le Bourgeois, présentait un salon transformable en dining-room. Ce sleeping était composé de cinq lits-couchettes susceptibles de se replier contre la cloison. La plate-forme découverte à l’avant apparentait une voiture de ce genre aux wagons des plus modernes trains de luxe américains.
- L exposition du matériel roulant a permis d’admirer des progrès qui font le plus grand honneur aux Compagnies de chemins de fer, aux
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- techniciens, aux artistes : aujourd’hui le voyage n’offre pïus rien de commun avec les pérégrinations de jadis.
- Les direéteurs des Compagnies, avec une entente remarquable de î’esthétique utilitaire qui s’est si heureusement substituée aux recherches stériles d’ornementation, avaient uni leurs efforts pour composer un train entier exposé sur un véritable tronçon de voie ferrée, atteignant 150 mètres de longueur. II y avait là des innovations très judicieuses, des réalisations d’un luxe pratique, merveilleusement adapté aux conditions du voyage.
- L’ancien wagon aux étroits compartiments, aux étroites fenêtres, aux étroites banquettes, s’est transformé en un salon muni de fauteuils mobiles, de tables pliantes, de larges baies permettant d’embrasser le paysage. La grande lumière ainsi répartie pour le jour se complète par des installations d’éclairage éle&rique pour la Ieéiure, & par la mise en veilleuse pour le sommeil. '
- L’aspeèt de ces véhicules s’est modifié; ils offrent, en de vastes surfaces, des panneaux de bois contre-plaqué; l’art de la ferronnerie triomphe avec luxe & sobriété.
- La voiture de luxe de la Compagnie P.-L.-M. à bogies & à intercirculation, agencée dans ses ateliers de Villeneuve-Saint-Georges, peut être considérée comme un modèle. Le nouveau type de voiture de luxe de la Compagnie d’Orléans est également une voiture-salon à bogies & à intercirculation, contenant deux compartiments de ire classe, un salon-fumoir & un salon de dames installés par Francis Jourdain & Maurice Dufrène.
- La Compagnie du Nord exposait une voiture métallique à bogies construite Hans ses ateliers : elle comprenait six compartiments de 3e classe & quatre de 2e classe, dont trois inachevés, afin de montrer le mode de construéfion en télé d’acier faisant corps avec le châssis.
- Celle du Réseau de l’État, construite par la Société industrielle de matériel de transport à Bordeaux, était la voiture-remorque éleârique, contenant des compartiments de ire & de 2e classe ainsi qu’une cabine de condu&eur, telle qu’elle est utilisée aâuellement avec succès dans les importants services de banlieue.
- Les voitures à intercirculation de la Compagnie de l’Est, construites
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- dans ses ateliers, celles des Chemins de fer du Midi & d’Alsace-Lorraine offraient des exemples identiques de matériel roulant transformé & adapté.
- Dans les deux petits salons situés aux extrémités du hall des Chemins de fer, les Compagnies complétaient leur exposition par des maquettes, des tableaux & des vues photographiques. Le problème de l’architecture & de l’agencement des gares se pose avec autant de rigueur & d’urgence que celui de la transformation du matériel; d’où l’intérêt que présentaient des maquettes comme celle du projet d’agrandissement de la gare de l’Est à Paris, des gares de Lens & d’Albert ou de La Rochelle, ou encore un mobilier comme celui de la salle d’attente de Limoges, établi par la Maison Gouffé jeune. Le modèle du pont tournant de Caronte, au débouché de l’étang de Berre, permettait de se rendre un compte exad: du fonéhonnement de cet ouvrage moderne disposé pour livrer passage successivement à un train & à un bateau. Mentionnons encore, à des titres divers, la maquette de la cité ouvrière construite à Tergnier par la Compagnie du Chemin de fer du Nord, les projets de locomotive, de tender établis par des apprentis & des ouvriers des réseaux, les grands dioramas munis de panneaux décoratifs qui, à côté des affiches & des documents variés, complétaient cette propagande de choix. La concurrence des véhicules de la route, le développement du tourisme, la beauté de nos sites qui attirent tant d’étrangers, les exigences d’un public de plus en plus averti obligent à d’incessants progrès.
- Nous avons mentionné l’initiative de la Compagnie Générale Transatlantique & son rôle dans la rénovation de fart, surtout depuis la mise à l’étude & l’exécution des aménagements du Paris en 1919. Un paquebot moderne qui est un palace flottant est aussi une sorte d’exposition flottante où les étrangers apprennent à nous connaître en examinant les produits de notre industrie. C’est là une propagande de la plus grande importance.
- L’exposition des transports maritimes comprenait, suivant le rapporteur de la Classe, «non pas des ensembles susceptibles d’être adaptés a un paquebot imaginaire, mais bien des appartements exécutés sur des plans précis pour des emplacements & comportant des hublots, fenêtres à hauteurs déterminées, des portes de largeur intangible, s’ou-
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- vrant à tel endroit, dans tel sens, un ameublement de dimensions fixées à l’avance selon les nécessités du bord & pour le confort des passagers».
- Les appartements de luxe destinés par la Compagnie Générale Transatlantique à Y Ile-de-France étaient dus à Nelson, à Rémon, à Prou & à Smith & Cie : ils relevaient des ensembles mobiliers de la Classe 7.
- C’était aussi un appartement de grand luxe que la Compagnie des Messageries Maritimes avait exposé. Composé d’un salon, d’une chambre à coucher & d’une salle de bains, pour le Mariette-Pacba de la ligne d’Egypte, il répondait comme les précédents, non à une fi&ion, mais à une réalité. II avait été exécuté par Schmit & Cie d’après les plans de G. Raymond, architeéle.
- Le hall des Transports contenait en outre un salon d’attente, garni de meubles de Smith & Cie, où l’on voyait des maquettes de paquebots construits par les Chantiers de Penhoët & des panoramas du port de Saint-Nazaire.
- Au milieu des jardins & des parterres fleuris, avec ses ponts & ses fontaines lumineuses, la Seine faisait partie intégrante de l’Exposition. Les exposants en avaient tiré un parti excellent; à défaut de yachts, les péniches & house-boats présentés illustrèrent l’intérêt de ces moyens de transport sur le fleuve & la rivière. I
- Les trois péniches de Poiret ont témoigné de la valeur artistique que peuvent prendre des chalands aménagés & décorés. Des véhicules réser-ves a des transports de matériaux deviennent, par la parure d une originale fantaisie, de charmants abris destinés au tourisme sur nos cours d’eau & à la villégiature. Bleue, rouge, blanche & or, amarrées sur la rive gauche entre le pont Alexandre & le pont des Invalides, les trois péniches, dont les travaux de constru&ion avaient été exécutés à Villeneuve-Ia-Garenne,^composaient un curieux ensemble. Aidés de quelques techniciens, l’Ecole & les Ateliers Martine en avaient composé l’architeélure; les motifs décoratifs de chacune constituaient un tout & présentaient des éléments attrayants. Véritable house-boat, la péniche Amour, consacrée à l’exposition des meubles & objets sortis de ces ateliers, comprenait un appartement complet; celui-ci se développait sous un escalier monumental commençant au pont supérieur pour
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- s’épanouir en un perron fleuri & descendre vers le fleuve en face d’une fontaine jaiflie des flots. Des buis taillés, des jets d’eau & des corbeilles dissimulaient les communs & le poste de l’équipage.
- La péniche Orgue, sur le coté de laquelle était montée une série de dix jets d’eau jaillissant à quatre mètres de hauteur & transformés la nuit en fontaines lumineuses, constituait une sorte de galerie flottante avec salle de danse pour cent cinquante personnes, un amphithéâtre double & réversible, une petite scène, un écran destiné à recevoir les rayons duclavilux.
- La péniche Délice était consacrée à la présentation des Parfums de Rosine. A l’une des extrémités s’ouvraient des vitrines sur le paysage fluvial; au milieu, une salle de restaurant dont les plafonds & les murs décorés par Ronsin chantaient la gl de France.
- Mentionnons encore d’autres péniches comme celle du Maréchal-Joffre construite par les chantiers Baugin, décorée par Martin & Lin-crusta Waïton; celle du restaurant Brémaud due à I’archite&e Selmers-heim; celle de l’Office National des Recherches & Inventions qui, aménagée en aquarium, a survécu à l’Exposition; enfin la péniche marocaine & le sampan indo - chinois. Notons les hydroglisseurs Dumont-Galvin, les modèles du constru&eur naval de Coninck, les objets & dessins présentés par le Cercle nautique de Chatou, &c.
- Quoique nécessairement réduite à une simple démonstration documentaire , la Seéfion des transports aériens avait sa place marquée dans une Exposition des Arts décoratifs & industriels modernes, tant à cause des formes que les véhicules de l’air imposent à l’imagination des archi-te&es & des décorateurs, que par les aménagements spéciaux qu’ils comportent.
- II a fallu tout innover en tenant compte des limites striètes d’espace & de poids. Le choix & l’emploi raisonné des matériaux sont ici décisifs & supposent des efforts d’adaptation précise. A quels chefs-d’œuvre de légèreté & de solidité ne doit-on pas parvenir pour répondre aux conditions du voyage aérien selon les données exaéles de la science 8c de l’industrie! Un exemple remarquable d’installation était la cabine des Goliaths du service Paris-Londres, présentée par la Société Farman, de Billancourt, en collaboration avec la Société D. I. M. Les
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- modèles exposés par Bïériot-Àéronautique, ïa Compagnie Air-Union, les Avions Hanriot, les Avions Henri Potez, la Société anonyme des ateliers d’aviation Louis B régu et, la Compagnie internationale de navigation aérienne, la Société industrielle des métaux & dü Bois de la Courneuve, dénotaient ï’aéfivité ingénieuse & la féconde émulation des constru&eurs français, secondés par une élite d’architeâes, de décorateurs & de techniciens divers.
- L’exposition de la Classe 19 comprenait encore un certain nombre de produits dus à des industries annexes, concernant le tourisme sous ses aspe&s multiples. . . ;;
- On sait l’évolution particulière qu’a subie, depuis un quart de siècle, la Voiture d’enfant pour devenir plus maniable & mieux équilibrée. Aux lourds & hauts véhicules de naguère se sont substitués le landau pliant ou de forme anglaise, la voiture pliante aux roues caoutchoutées, la charrette en bois verni, le berceau pliant sur roulettes, ïe chariot alsacien en vannerie. Les appareils exposés par Bonnichon, Fontaine, Seneuze & Cîe, démontraient l’importance des principes de constru&ion & de décoration modernes. Non moins louable est l’initiative de ïa maison Eugène Vincent dans la fabrication de voitures & de fauteuils pour malades.
- Nous avons insisté sur ï’esthétique des carrosseries d’automobiles. Les créations de linoléums, les gammes de simili-cuir de grains & de coloris variés destinés à l’habillage des voitures, le gainage formant un jeu de losanges argent dont se revêtait la caisse d’une torpédo présentée par la Compagnie française Lincrusta Walton & Loréïd réunis constituaient un apport nouveau de ïa collaboration des dessinateurs & des industriels. Les panneaux décoratifs de la Compagnie Weïin-Higgins avaient une signification analogue. Pourquoi I’éïégance & le charme d’une tonalité ne s’uniraient-ils point aux qualités de durée & de résistance exigibles en de telles matières? Les dessins des ateliers Laborey, de même que les plafonniers & les porte-bouquets des ateliers Lefort frères, indiquaient les mêmes tendances.
- II faut signaler encore d’autres manifestations, comme ïe groupement des mannequins habillés de vêtements de cuir multicolores de la Société anonyme Cuirvet, ïe stand de lunettes pour aviateurs ^des Établissements Michel, ïa présentation nouvelle des récipients des Établissements
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- Desmarais, les travaux de farchitede Bouwens van der Boijen & ceux de la Compagnie d’Applications mécaniques.
- Tous ces efforts, qui s’apparentaient à faétave propagande accomplie par les exposants du Pavillon des renseignements & du tourisme} établissent que les arts appliqués au tourisme & au sport sont, sous leur double aspeéf scientifique & décoratif, l’un des témoignages les plus manifestes de I’a&ivité commerciale & industrielle de notre pays.
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- PAQUEBOT «DE GRASSE»
- par la COMPAGNIE GÉNÉRALE TRANSATLANTIQUE.
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- Pi. LX1X.
- SECTION FRANÇAISE.
- GRAND SALON DES PREMIERES CLASSES DU PAQUEBOT «PARIS»
- compose par Lal/QUE, maître verrier, & NELSON, tapissier décorateur pour la COMPAGNIE CÉNÉRAIÆ TRANSATLANTIQUE.
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- Pl. LXX.
- COMPARTIMENT-SALON (disposition de jour)
- (panneaux & volets en acajou & citronnier, garnitures en drap marron clair) par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE PARIS À LYON ET À LA MÉDITERRANÉE.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXI.
- COMPARTIMENT-SALON (disposition de nuit)
- par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE PaR/S À LYON ET À LA MÉDITERRANÉE.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXIl.
- LOCOMOTIVE TYPE ,< MOUNTAIN »
- par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE PARIS À LYON ET À LA MÉDITERRANÉE.
- VOITURE DE TROISIÈME CLASSE
- par la COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DE PARIS À ORLÉANS.
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- AVION LIMOUSINE
- par ia SocrÉTÉ des ateliers d’aviation Louis Bréguet.
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- SECTION FRANÇAISE
- Pl. LXXIV.
- COUPE-LIMOUSINE
- par G. KELLNER & FUS.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl LXXV.
- PENICHE «AMOUR»
- décorée & aménagée par Paul Poi R ET pour la présentation des créations de M ART [NE.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXVL
- LIMOUSINE À CONDUITE INTÉRIEURE
- composée par Maurice Dufrf.NE, exécutée par la CARROSSERIE NOUVELLE H. LÉVY.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXVII.
- VOITURE TRANSFORMABLE «SAINT-DIDIER»
- Extr. de VAuto-Carrosserie.
- LIMOUSINE-BOULE
- par Henri BlNDER; décoration intérieure par Du N AND.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXVIII.
- Extr. de VAuto-Carrosserie.
- VOITURE TRANSFORMABLE «SAINT-DIDIER»
- par Henri BlNDER.
- COUPÉ-LIMOUSINE par Eugène Boulogne.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. LXXIX.
- COMPARTIMENT i LITS
- Disposition de jour Disposition de nuit
- par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE L’EST.
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- SECTION FRANÇAISE. Pi. LXXX.
- VOITURE DE PREMIÈRE CLASSE
- « intercirculation & à bogies avec compartiments-couchettes par les Chemins de fer de l’Etat.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXXL
- VOITURE MÉTALLIQUE (première tr deuxième classes) par la Compagnie des chemins de fer du Midi.
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- Phot. Aux.
- VOITURE MÉTALLIQUE, COMPARTIMENT DE DEUXIÈME CLASSE par la Compagnie des chemins df. fer du Midi,
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXXIII.
- VOITURE METALLIQUE (deuxième & troisième classes) par la COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU NORD,
- Brevh.I.E, ingénieur ai chef du Materiel (? de la Fraction, BoURGOUGNON, ingénieur des Etudes des voitures tr wagons, Bkos'S/ER , ingénieur des E.tudes des machines, collaborateurs.
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- Pl. LXXXIV.
- SECTION FRANÇAISE.
- BUFFET DE LA GARE DE SAINT QUENTIN
- composé par le Service D’ARCHITECTURE DE LA COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU NORD exécuté par La BOURET pour les vitraux, mosaïques, carrelages & appareils d’éclairage, RAYNAUD pour la menuiserie (érable gris (T amarante),
- T. Selmershf.1 M ir Mon T El L pour le mobilier (chêne & cuir fauve).
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. EXXXV.
- QUAIS, PORTIQUES ET PASSERELLES DE LA GARE DE CEI AU N Y
- (ciment Cr béton armé, tuyaux de descente des piliers en « Italit» ) par le Service d'architecture de la Compagnie du chemin de fer du Nord.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXXVI.
- CABINES D'AIGUILLAGE À SAINT-DENIS ET À PONTOISE le Service d'architecture de la Compagnie du chemin de fer du Nord.
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- par
- LOCOMOTIVE ÉLECTRIQUE À GRANDE VITESSE
- la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. LXXXVIII.
- VOITURE TRANSFORMABLE par la Carrosserie Cu'rrus (S. Lévy & C").
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. lxxxix.
- PAQUEBOT «CHAMPOLLION»
- par la COMPAGNIE DES MeSSAGEP/ES MARITIMES
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- SECTION FRANÇAISE, Pi. XC.
- COUPE DE VILLE
- par Henri LaBOURDETTE,
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XCI.
- COUPE DE VILLE (intérieur) par Henri La BOU RDETTE.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XCIL
- Pfiot. Henri Manuel.
- VOITURE TRANSFORMABLE SELLIER, SCHIEBER, BUCHLER ET CT
- par EeLRFR FRÈRES.
- Revêtement en simili-cuir SlMRLEX A/S AT/A des Etablissements Sc H AEFE ER if CT, Bo Y RI FEN, concessionnaire.
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- SECTION FRANÇAISE
- Pl. XCIII.
- AVION GOLIATH DE TRANSPORT CIVIL POUR DOUZE PASSAGERS par les Avions Henri & Maurice Farm an ; moteurs Renault )oo C. V. (ligne Paris-Bruxelles-Amsterdam de la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE TRANSPORT AÉRIEN).
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pi. XCIV.
- AVION GOLIATH DE TRANSPORT CIVIL POUR DOUZE PASSAGERS par les Avions Henri tr Maurice Farm an ; moteurs Renault 300 C. V. (ligne Paris-Bruxelles-Amsterdam de la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE TRANSPORT AÉRIEN).
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XCV.
- AVION CAUDRON TRI-MOTEUR (typeC6,hi') POUR DIX PASSAGERS
- moteur central HISP ANü-SuIZA 180 C. V.; moteurs latéraux Sa LM SON C. M. y 260 C. V.
- (vitesse : 1^0 kilomètres i l’heure)
- par la COMPAGNIE INTERNATIONALE DE NAVIGATION AERIENNE.
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- SECTION FRANÇAISE.
- Pl. XCVL
- AVION 16y -17y BI MOTEUR POUR SEIZE PASSAGERS
- moteurs Jupiter j20 C. l7. (B. i6ÿ) ou Renault 480 C. V. (B. 175) (vitesse : 180 kilomètres à l’heure) pur la Société Blériot aéronautique.
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- BIBLIOGRAPHIE
- RÉPERTOIRE ET TABLES
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- BIBLIOGRAPHIE.
- PUBLICATIONS OFFICIELLES.
- Catalogue général officiel, édité par le Commissariat Général français. Imprimerie de Vaugirard, impasse Ronsin, Paris-XVe.
- Liste des récompenses de VExposition Internationale des Arts décoratifs & industriels modernes ( Journal officiel du 5 janvier 1926).
- Statistique mensuelle du commerce extérieur de la France, décembre 1925, Imprimerie Nationale.
- Autriche. — L’Autriche à Paris, Guide illustré de la Seélion autrichienne, 1 vol.
- ESPAGNE. — Catalogue de la Seélion espagnole, 1 vol. illustré.
- GRANDE-BRETAGNE. — Catalogue de la Seélion britannique.
- ITALIE. — L’Italie à 'l’Exposition, Catalogue illustré.
- JAPON. — La Seélion japonaise, Catalogue illustré.
- POLOGNE. — Catalogue de la Seélion polonaise, 1 brochure.
- Serbie-Croatie-Slovénie. — Catalogue officiel de la Seélion, 1 brochure illustrée.
- SuÈDE. — Guide illustré à l’Exposition (Seélion suédoise).
- Tchécoslovaquie. — Catalogue officiel de la Seélion.
- Ecoles professionnelles de la République tchécoslovaque, Catalogue illustré.
- U. R. S. S. — Catalogue de la Seélion, 1 vol. illustré.
- OUVRAGES SPÉCIAUX.
- Album de l’Exposition internationale des Arts décoratifs édité par l’Art vivant. Librairie Larousse, 13-17, rue du Montparnasse, Paris.
- Guide-Album de l’Exposition internationale des Arts décoratifs & industriels modernes. L’Edition Moderne, 114, boulevard Haussmann, Paris.
- Les Arts décoratifs modernes en 192.5, numéro spécial de Vient de parcùtre. Edition Crès & O*, 21, rue Haute-feuille, Paris.
- Paris-Arts décoratifs, Guide de Paris & de l’Exposition, 1 vol. illustré. Librairie Hachette, 79, boulevard Saint-Germain, Paris.
- 7 A
- VOL. VIII.
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-
-
- 92 ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Henry D’ALLEMAGNE, Histoire des jouets, i vol. illustré. Editions Hachette, 79, boulevard Saint-Germain, Paris,
- Louis ARQUÉ, Les Faiseurs de jouets en Franconie, extrait de la revue la Science sociale, 43e fascicule, 56, rue Jacob, Paris.
- BoYER-GuiLLON, Les véhicules automobiles, vol. illustré. Librairie J.-B. Baillière & fils, 19, rue Hautefeuille, Paris.
- Louis BrÉGUET, L’aviation d’hier fr de demain* Conférence au Congrès annuel de l’Association française pour le relèvement des sciences (Rouen,.y août. 1921). Librairie des Sciences aéronautiques, 48, rue des Écoles, Paris.
- Louis BrÉGUET. Conférence à l’Aéro-Club de Belgique. Réception en l’honneur du capitaine Pelletier Doisy & de l’adjudant Besin (Bruxelles, 8 novembre 1924)» Librairie des Sciences aéronauliques, 48, rue des Écoles, Paris.
- BroQUELET, Manuel du fabricant de jouets, 1 vol. illustré. J.-B. Baillière & fils, 19, rue Hautefeuille, Paris.
- Pierre CALMETTES, Les Joujoux, 1 vol. Librairie Oélave Doin, 8, place de l’Odéon, Paris.
- Léo ClARETIE, Les Jouets, histoire, fabrication, 1 vol. illustré. Librairie Imprimeries Réunies, Paris.
- DAL PlAZ, L’évolution du paquebot moderne. Communication à l’Académie de marine du 13 juin 1924, t. III. Société d’éditions géographiques maritimes & coloniales, 184, boulevard Saint-Germain, Paris.
- René d’ÉNGAMELLA, Histoire de Nénette & Tintin visitant le Village du jouet, 1 vol. illustré. Librairie Schemit, 52, rue Laffitte, Paris.
- HlRSCHAUER & DollFUS, L’année aéronautique, 1 yifi c)2g, 1 vol. illustré. Librairie Dunod, 92, rue Bonaparte, Paris.
- Gaston QUENIOUX, Les Arts décoratifs modernes (FranceJ, 1 vol. Librairie Larousse, 13-17, rue du Montparnasse, Paris.
- Tribot-Laspiere, La locomotive moderne, 1 vol. illustré. Librairie Vuibert, 63, boulevard Saint-Germain, Paris.
- H. VERNE & R. CHAVANCE, P our comprendre l’art décoratif moderne en France, 1 vol. illustré. Librairie Hachette, 79, boulevard Saint-GermainParis.
- PRINCIPAUX ARTICLES DE REVUES, JOURNAUX OU PÉRIODIQUES.
- LL Art vivant, revue bimensuelle des amateurs & des artistes. Librairie Larousse, 13-17, rue du Montparnasse Paris, année 1925.
- N° 1 o, G. Gros , La beauté du navire.
- N° 14, P. HARIGOL, L’esthétique de l’automobile.
- Beaux-Arts, revue bimensuelle d’information artistique, 106, boulevard Saint-Germain, Paris, année 1925, numéros du 15 mai au 15 septembre.
- L’Illustration, revue hebdomadaire, 13, rue Saint-Georges, Paris, année 1927, numéros des 28 avril, 8 août & 19 septembre. ,
- Je sais tout, revue mensuelle de vulgarisation scientifique. Édition Pierre Lafitte, 90, avenue des Champs-Elysées, Paris.
- N° du 15 août 1923, Une promenade scientifique à l’Exposition des Arts décoratifs.
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-
-
- BIBLIOGRAPHIE.
- 93
- Adobilier & Décoration, revue mensuelle, 15, rue Maurice-Berteaux, à Sèvres (Seine-et-Oise).
- Année 192 3, numéro de décembre, R. CHAVANCE, Les appartements de iuxe d’an grand paquebot.
- La Nouvelle Revue (bimensuelle), 80, rue Taitbout, Paris.
- Année 1925. N° du 15 juillet.
- La Science b1 la Vie, magazine mensuel des sciences & de leurs applications à la vie moderne, 13, rue d’En-ghien, Paris.
- Année 1925, N° spécial relatif à l’Exposition internationale des Arts décoratifs & industriels modernes.
- DOCUMENTS D’ARCHIVES.
- Rapport du Comité d’admission de la Classe 16 par M. HellÉ.
- Rapport du Jury des récompenses de la Classe 16 par M. GrATIEUX.
- Rapport du Comité d’admission & du Jury des récompenses de la Classe iy par M. SlDNEY-HÉBERT. Rapport du Comité d’admission de la Classe 18 par M. Expert.
- Rapport du Jury des récompenses de la Classe ly par M. ChABERT.
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- RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE
- DES EXPOSANTS CITÉS DANS LE VOLUME.
- ÆoliAN (Compagnie) [France], p. 53-59.
- Agence de voyages Le Bourgeois [France],
- p. 79.
- AlR-UNION (Compagnie) [France], p. 84. Allemagne (H. d’) [France], p. 15.
- Anel & FILS [France], p. 22.
- Anfossi [Italie], p. 27.
- ArS Lenci DI E. SCAVINI [Italie], p. 27, pl. XXXIII, XXXIV.
- «Artel» (Association) [Tchécoslovaquie], pl.
- XXXIX.
- Artisanat français (Confédération générale DE l’) [France], p. 23.
- Arts français (Compagnie des) [France], p. 57,
- 58.
- Association «Artel» [Tchécoslovaquie], pl.
- XXXIX.
- Association pour l’éducation artistique
- [Tchécoslovaquie], pl. XLI.
- Atelier «Art» de Cracovie [Pologne], p. 28, pl. XXXVI, XXXVII.
- Atelier de la Maison Blanche [France], p. 1 j. Ateliers Brillié [France], p. 42, pl. XLIX. AuRICOSTE [France], p. 43.
- Avions Hanriot [France], p. 84.
- Avions Henri Potez [France], p. 84.
- BAEHR, Gustave [France], p. 79.
- Baer, Georges [France], p. 44.
- BARDON [France], p. 41» 42*
- Barthélemy [France], p. 40 BARTOLOZZI, Salvador [Espagne], p. 26.
- Bartram [U. R. S. S.], p. 29, pl. XLII.
- BAUGIN [France], p. 83.
- Berlan-Ledeslin (Établissements) [France], p. 44.
- Bernard [France], p. 43•
- Berst [France], p. 58.
- BlNDER, Henri [France], p. 78, 79, pl. LXXVII, LXXVIII.
- Blériot- Aéronautique .(Société) [France], P. 84, PI. XCVI.
- Bloch [France], p. 43.
- BLONIN [France], pl. IV.
- Blot-Garnier [France], p. 43.
- BOGOJEVIÔ [Yougoslavie], p. 45.
- Bogorodsk (Ateliers de) [U.R. S. S.], p. 30. Bonnet [France], p. i<5.
- Bonnichon, Fontaine, Seneuze & G1* [France], p. 84.
- Bontemps (Établissements F.) [France], p. 22. BOULOGNE, Eugène [France], p. 78,pl. LXXVIII. Bourgougnon [France], pl. LXXXIII.
- BoUWENS VAN DER Boijen [France], p. 85. BoYRIVEN [France], pl. XCII.
- BrANLY (MUe) [France], p. 15.
- Bréguet (Société anonyme des ateliers d’aviation Louis) [France], p. 76, 84, pl. LXXIII. Brémaud (Restaurant) [France], p. 83. BRETEAU FRÈRES [France], p. 79.
- Bréville [France], pl. LXXXIII.
- Brillié (Ateliers) [France], p. 42, pl. XLIX. Brossier [France], pl. LXXXIII.
- BRUNEAU [France], pl. XIII, XIV.
- Brunet [France], p. 4K Buffat [Suisse], pl. LXVII.
- Bureau [France], pl. XV.
- Burger & Jacobi (Suisse), p. 62, pl. LXVII. CACAN [France], p. 58, 59.
- Càcilia Ôsterr. Orgelbau [Autriche], p. 62, pl. LXV, LXVI.
- CarleglE [France], p. 18, pl. V, VI, VIII. Carnot, François [France], p. 15.
- Carrosserie Currus [France], pl. LXXXVIII. Carrosserie Manessius [France], p. 79. Carrosserie Nouvelle (H. Lévy) [France], p. 79, pl. LXXVI.
- CASTELIN [France], pl. III.
- Caudron [France], pl. XCV.
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- VOL. VIII.
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-
-
- ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- 96
- CaveliEUS [France], pl. XXII.
- Cejka [Tchécoslovaquie], pi. XLI.
- Cercle nautique de Chatou [France], p. 83. CERMÂK [Tchécoslovaquie], pi. XLI.
- CERVENKOVÂ (Mme) [Tchécoslovaquie], pl. XLI. Chambre syndicale des accessoires de
- PHARMACIE & ARTICLES D’HYGIÈNE [ France ],
- p. 44.
- CHAMSON [France], p. 43.
- Chantiers de Penhoët [France], p. 82.
- Chemins de fer d’Alsace-Lorraine [France], p. 81.
- Chemins de fer de l’État [France], pv8o, pl. LXXX.
- ClLLARD [France], p. 60.
- CLEMENTE, Gavino [Italie], p. 27.
- Compagnie Æolian [France], p. 53, 59. Compagnie d’applications mécaniques [France], p. 85.
- Compagnie des arts français [France], p. 57, 58.
- Compagnie des chemins de fer de l’Est [France], p. 80, pl. LXXIX.
- Compagnie des chemins de fer du Midi [France], p. 81, pl. LXXXI, LXXXII. Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon & À la Méditerranée [France], p. 80, pl. LXX, LXXI, LXXII.
- Compagnie du chemin de fer du Nord [France], p. 80, 81, pl. LXXX11I, LXXXIV, LXXXV, LXXXVI.
- Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans [France], p. 80, pi. LXXII, LXXXVII-Compagnie française du Gramophone [France], p. 60.
- Compagnie française Lincrusta Walton & LOREÏD RÉUNIS [France], p. 83 , 84.
- Compagnie générale transatlantique [France], p. 74, 75, 81, 82, pl. LXVIII, LXIX. Compagnie générale des appareils horo-élec-triques [France], p. 42.
- Compagnie générale des machines parlantes PatHÉ FRÈRES [France], p. 60, pl. LIV, LXI, LXII.
- Compagnie internationale de navigation AÉRIENNE [France], p. 84, pl. XCV. Compagnie des lampes [France], p. 41.
- Compagnie des Messageries maritimes [France], p. 82, pl. LXXXIX.
- Compagnie Réal [France], p. 44.
- Confédération générale de l’artisanat français [France], p. 23.
- CONINCK (De) [France], p. 83.
- Coopérative «Tout pour l'enfant» [U. R. S. S.], p. 29.
- Cuirvet (Société anonyme) [France], p. 84. DAL PlAZ [France], p. 74.
- DAVIES LIMITED COMPANY [Grande-Bretagne], p. 25. DECAMPS [France], p. 17, 22, pl. XVI.
- DECAUX & MAOUS [France], p. 40.
- DEGREY [France], pl. III.
- DERAISME [France], p. 44*
- DESAPHY [France], pl. LXIII.
- Desmarais (Établissements) [France], p. 84. Deville [France], pi. XIII, XIV.
- D. I. M. [France], p. 83 , pl. LIV.
- DoiGNON [France], p. 44.
- DomiN & GENEVRIÈRE [France], p. 58.
- Doumerc [France], pl. XIII, XIV.
- Dournovo [U. R. S. S.], pl. XLII.
- DufrÈNE [France], p. 57, 78, 79, 80, pl. LV, LXXVI.
- Dujardin frères [France], p. 44. DumONT-GalviN [France], p. 83.
- Dunand [France], p. 78, 79, pl. LXXVII. DüVERDREY & BLOQUEL [France], p. 43.
- École de Clermont [France], p. 15.
- École d’horlogerie, d’électricité & de petite MÉCANIQUE DE LA VlLLE DE PARIS [France],
- P. 43, pi. XLVII.
- École Joffre [France], p. 15.
- Écoles de la Ville de Paris [France], p. 23, pl. XIII, XIV.
- ÉDIFICE (L’) [France], pl. XXIX.
- Éràrd, Blondel & Cie[France], p.57,pi.LU,LUI. Établissements Bardon [France], p. 41,42. Établissements Berlan - Ledeslin [France], / p. 4i-
- Établissements Bontemps [France], p. 22. Établissements Desmarais [France], p. 84. Établissements Gaumont [France], p. 41, pl. XLIII.
- Établissements industriels A. Gram mont [France], p. 44.
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-
-
- 97
- RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE DES EXPOSANTS.
- Établissements Gody [France], p. 41. Établissements Hatot [France], p. 42. Établissements Jost & Cie [France], p. 23. Établissements Leune [France], p. 44, pl. L. Établissements Ch. Mildé fils & Cic [France], p. 4l > pl* XLIV.
- Établissements Pages [Espagne], p. 26. Établissements Radio L. L. [France], p. 41, pl. XLVIII.
- Établissements Régy [France], p. 58. Établissements Sidney-Hébert [France], p. 44. Établissements Schceffer & Cie [France], pl. XCII.
- Établissements Villard & Weill [France], p. 19, pl. XXVI.
- Établissements Vitus [France], pl. LI.
- FARGUE, Claire [France], pl. XV.
- Farman (Avions Henri & Maurice) [France], p. 76, 83, pl. XCIII, XCIV.
- FelbER FRÈRES [France], p. 79, pl. XCII.
- FÉlice (MUe DE) [France], p. 15.
- FOLLOT, Paul [France], p. 57, pl. LVI. fou LD (Mœe Consuelo) [France], p. 20.
- Fournier [France], p. 44.
- FRANCESCHINI [France], pl. XIII, XIV.
- Franck Valéry [France], p. 44*
- GANUCHAUD [France], pi. LXIII.
- GARNIER, Paul [France], p. 42.
- Gaumont (Établissements) [France], p. 41, pl. XLIII.
- GAVEAU & C“ [France], p. 38, pl. LVII, LVIII. GAVEAU, Gabriel [France], p. 38.
- Gavelle fils, Mercier & C“ [France], p. 22, PI. XVII.
- GâVINO, Clemente [Italie], p. 27.
- GeismAR [France], p. 43*
- Gosselin [France], p. 39, 43, pl. XLVII. GoUFFÉ JEUNE [France], p. 81.
- Gouverneur [France], p. 60.
- Grammont (Établissements industriels A.) [France], p. 44.
- Gramophone (Compagnie française du) [France], p. 60.
- GRATIEUX, Fernand [France], p. 17, 21, pl. IV. Groult [France], p. 58, pl. LVII.
- Hanriot (Avions) [France], p. 84.
- Hatot (Établissements) [France], p. 42.
- HEIZO, Oki [Japon], p. 28.
- HellÉ [France], p. 15, 18, pl. V, VI, VII, VIII. HERBST, René [France], p. 58, 59, pl. LIX. Hertling [France], pl. XLIV.
- Hervieux [France), pl. IV.
- Hirtz [France], pl. XXVI.
- Hispano Suiza [France], pl. XCV. HOFMEISTEROVÂ [Tchécoslovaquie], pl. XLI. HuillARD [France], p. 60.
- HURM [France], p. 41*
- Institut décoratif de Léningrad [U.R.S. S.],
- p. 29.
- Institut national pour l'art à domicile [Tchécoslovaquie], p. 29, pl. XL.‘
- IzORGUINA [U. R. S. S.], p. 29.
- JacqüEMIN [France], p. 44.
- JAPY FRÈRES [France], p. 43.
- JASTRZEBOWSKI, A. [Pologne], p. 28, pl. XXXVI. Jaulmes [France], p- 1 j.
- Joly [France], pl. I, II.
- JoNASOVÂ-BlAZKOVÂ (Mmo) [Tchécoslovaquie],
- pl. XLI.
- Jost & Cie (Établissements), p. 17, pl. XVIII. Joubert [France], p. 38, 39, 60, pl. LIV.
- Jouets & automates français (Société des) [France], p. 17, 2 i, pl. XXX.
- Jouet moderne (Le) [France], p. 19, pl. XIX. Jouet de Limoges (Le) [France], p. t<;.
- Jouet de Paris (Le) [France], p. 20, pl. III. JOURDAIN, Francis [France], p. 80.
- Jupiter (Moteurs) [France], pl. XCVI.
- JUVET & BOUILLOD [France], p. 43.
- KASPAREK (MUe DE) [France], p. 20.
- Kellner, Georges & fils (Établissements) [France], p. 78, pl. LXXIV.
- Klein [France], p. 59*
- KoJIMA, Yoïchi [Japon], pl. XXXV.
- Koustari [U. R. S. S.], p. 29, pl. XLII. LABOREY [France], p. 84.
- LABOURDETTE [France], p. 79, pl. XC, XCI. LaboURET [France], pl. LXXXIV.
- Lalique [France], pl. LXIX.
- Landolt (Dr) [France], p. 13.
- LANG [France], pl. XXIV.
- LANGONNET [France], p. 61.
- Lanné [U. R. S. S.], p. 29.
- LauTH-SaND (Mme) [France], p. 13.
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-
- ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- 98
- Laverriere [Suisse], pi. LXVII.
- LazARSKi (Mme) [France], p. 20, pi. XXVII.
- LÉAU fils [France], p. 61, pi. LXIII.
- LEBOURGEOIS [France], p. 15.
- Le Bourgeois (Agence) [France], p. 79. LefÉBURE [France], p. 42.
- Lefebvre [France], pi. XIII, XIV.
- Lefort FRÈRES [France], p. 84.
- LELEU [France], p. 38.
- LENCI DI E. S CA VIN I (Ars) [Italie], p. 27, pi. XXXIII, XXXIV.
- Leningrad (Institut décoratif de) [U. R. S.
- S.],p. 29.
- LEPAPE [France], p. 13.
- LEPAUTE, Henri [France], p. 43.
- Leroy & C1® [France], p. 43.
- Leune (Établissements) [France], p. 44, pi. L., LÉVY [France], p. 43.
- LÉVY, Claude [France], pi. XV.
- Lick (Établissements) [France], p. 22,44. Lincrusta & Loréïd (Compagnie française) [France], p. 83.
- LlPMANN [France], p. 43*
- Londisq (Société anonyme du phonographe) [France], p. 60, pi. LXIV.
- Louvre (Studium) [France], p. 23.
- «LUDO», du Rozmitai [Tchécoslovaquie], pi. XXXVIII.
- LUMIÈRE, Louis [France], p. 60.
- LYON, G. [France], p. 59.
- Lys (Pianos) [France], p. 58.
- MAGNE, H.-M. [France], p. 58.
- Maîtrise [France], p. 57.
- MALMSJÔ [Suède], p. 62.
- Manège de la vie parisienne [France], p. 19, Pi. XI, XII.
- Manessius (Carrosserie) [France], p. 79. MANNATI [France], p. 23.
- Mantin [France], pi. IV.
- Manufacture française d’ameublement, jeux, JOUETS & VOITURES d’enfants [France], pi. XXVIII.
- Maple [Grande-Bretagne], p. 40.
- Marotte [France], pi. III.
- Martin [France], p. 83.
- Martine (École & atelier) [France], p. 82, pi. LXXV.
- MASAKICHI, Suzuki [Japon], p. 62.
- MATHIEUSSENT [France], p. 19, pi. XIX.
- MATRAT PÈRE & FILS [France], pi. XLVII. Mauduit [France], pi. III.
- MeccâNO [Grande-Bretagne], p. 26.
- Mercier [France], pi. III.
- MÉRICANT [France], pi. XXIX.
- Metalgraf (Société) [Italie], p. 26.
- MÉTEREAU [France], pi. XX.
- Michel (Établissements) [France], p. 84. MlGNONPHONE [France], p. 60.
- MlGNOT, Charles [France], pi. XX, XXI. MlGNOT, Henri [France], p. 2 1, pi. XX, XXI. Mildé fils & Cie [France], p. 41, pi. XLIV. MoNTAGNAC [France], p. 57, 60, pi. LII, LXIV. MoNTEIL [France], pi. LXXX1V.
- MorAWSKI (De) [France], p. 20.
- MoRLENT & SAINTVILLE [France], p. 44, pi. L. Mosekoust [U. R. S. S.], p. 29.
- Musée de Moscou [U. R. S. S.], p. 29.
- NAMIKAWA, Chujiro [Japon], p. 27.
- Nathan, F. [France], p. 23.
- NAUDIN, Bernard [France], p. 59, pi. LX.
- Nelson [France], p. 82, pi. LXIX.
- Normand [France], p. 60.
- Office national des recherches & inventions [France], p. 83.
- OkiAYU, Yoïchi [Japon], p. 28. !
- OsTER (M,>,e F.) [France]fp. 15.
- Pagès (Établissements) [Espagne], p. 26. Paramount (Société d’exploitation des établissements Lick & brevets) [France], p. 22, pi. XXIII.
- Parfums de Rosine (Les) [France], p. 83.
- Pathé frères (Compagnie générale des machines parlantes) [France], p. 60.
- Peltier FRÈRES [France], p. 17, 19, pl. I, II, IV,
- IX.
- PELTIER, Louis [France], pi. I.
- Penhoët (Chantiers de) [France], p. 82. PÉRICAUD [France], p. 41.
- Pianor (Société le) [France], p. 58, 59. PlNCHON [France], p. 58.
- PlNTEL, F. [France], p. 17, 19, pl. IX, X.
- Pleyel [France], p. 37, 59, pl. LV, LVI, LIX, LX.
- PliSSON [France], p. 44-
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- RÉPERTOIRE ALPHABÉTIQUE DES EXPOSANTS.
- PODHAJSKÀ MlNKÂ (Mlle) [Tchécoslovaquie], p. 29, pl. XXXVIII, XXXIX, XL, XLI. PoiRET, Paul [France], p. 19, 38, 82, pl. XI, XII, LXXV.
- POLITIS (Mme) [Grèce], p. 24, pl. XXXII.
- PollY [France], pl. III.
- POMONE [France], p. 37.
- Potez (Avions Henri) [France], p. 84.
- Poulbot [France], p. 17, 22, pl. XXVIII.
- Prague (Institut national de) [Tchécoslovaquie], p. 29.
- Primavera (Ateliers du Printemps) [France], pl. XV.
- Prou, René [France], p. 82.
- Pyrex (Société anonyme Le) [France], p. 44, pi. L.
- RABIER [France], p. 17.
- Radio-Industrie [France], p. 41.
- RâDIOLA [France], p. 40, pl. XLV, XLVI. Radiotechnique (La) [France], p. 41.
- RAPIN [France], p. 15.
- Raymond, G. [France], p. 82.
- Raynaud [France], pl. LXXXIV.
- Réal (Compagnie) [France], p. 44.
- Régy (Société des établissements) [France], P. 58.
- RÉMON [France], p. 82.
- RENAUDOT (Mm‘) [France], p. 57, pl. LU. Renault (Moteurs) [France], pl. XCIII, XCIV, XCVI.
- Richard, Jules [France], p. 44*
- Roitel, Rossignol & Ci# [France], p. 17, 20, pl. XXII.
- RoNSIN [France], p. 83.
- Rosine (Les Parfums de) [France], p. 83. ROUGIER [France], p, 44.
- ROUSSELOT [France], pl. LXIII.
- Roux, G.-O. [France], pl. XXVIII.
- ROUX [France], pl. IV.
- ROUXEL (Mme) [France], p. 20.
- RUHLMANN [France], p. 57, 58, 59, pl. LIII, LVIII.
- RUSSELL, Gordon [Grande-Bretagne], pl. XXXI. Russell & SONS [Grande-Bretagne], pl. XXXI. Saint-Didier-Automobiles [France], pl.
- LXXVII, LXXVIII.
- SAINTILAN (De) [France], p. 43.
- Salmson (Moteurs) [France], pl. XC\. SAOUTCHICK [France], p. 79.
- Schmit & C” [France], p. 82.
- ScHQEFFER & C" (ÉTABLISSEMENTS) [France],
- pl. XCII.
- Sellier, Schrieber, Buchler & Cie (Établissements) [France], p. 79, pl. XCII.
- SELMERSHEIM [France], p. 83.
- Selmersheim & Monteil, T. [France], pl.
- LXXXIV.
- Serguiev-Possad (École de) [U. R. S. S.], p. 30. SÉziLLE [France], p. j<5.
- Shimizü, Katsuzo [Japon], p. 27.
- SlMONS [France], pl. XIII, XIV.
- Simplex Alsatia [France], pl. XCII.
- SlPPICH [Tchécoslovaquie], pl. XLI.
- Smith & Cie [France], p. 82.
- Société anonyme des ateliers d’aviation Louis Breguet [France], p. 76, 84, pl. LXXIII. Société anonyme Cuirvet [France], p. 84. Société anonyme des établissements & verre RIES ADNET [France], p. 44.
- Société anonyme des établissements Régy [France], p. 58.
- Société anonyme des établissements Villard & WEIL [France], p. 19, pl. XXVI.
- Société anonyme du phonographe Londisq [France], p. 60, pl. LXIV.
- Société anonyme Le Pyrex [France],p.44,pl. L. Société anonyme Saint-Didier-Automobiles [France], p. 79.
- Société anonyme Welin-Higgins [France], p. 84.
- Société des ateliers Brillié[France],pl. XLIX. Société Blériot aéronautique [France], pl. XCVI.
- Société des établissements Gaumont [France], p. 41» pl- XLIII.
- Société d’exploitation des établissements
- LlCK & BREVETS ParAMOUNT [France], p. 22, pl. XXIII.
- Société française de fabrication de bébés & JOUETS [France], p. 17, pl. XXIV.
- Société française Radio-Électrique [France], p. 40.
- Société générale de transports aériens [France], pi. XCIII, XCIV.
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- 100
- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Société industrielle de celluloïd [France], p. 22, pl. XXV.
- Société industrielle de ferblanterie « Le jouet DE Paris» [France], p. 20, pl. III.
- Société industrielle de matériel de transport de Bordeaux [France], p. 80.
- Société industrielle des métaux & du bois [France], p. 84.
- Société «Les Jouets & Automates français» [France], p. 17, 21, pl. XXX.
- Société «Le Jouet moderne» [France], p. 19.
- Société «Le Pianor» [France], p. y8, 59.
- Société «Metalgraf» [Italie], p. 26.
- SoGNOT [France], p. 58, pl. LVII.
- SONORA [France], p. 60.
- SORMANI [France], p. 40.
- SoTA (Fernando de la) [Espagne],p. 26.
- STIVAL [France], p. 19, pl. XI, XII.
- Strnad [Autriche], pl. LXVI.
- STRYJENSKA (Mm‘ Sophie) [Pologne], p. 28, pl. XXXVII.
- STUDIUM-LOUVRE [France], p. 23, 58.
- SüE & Mare [France], p. 48, 59, 78, pl. LVIII, LX.
- SuTNAR [Tchécoslovaquie], pl. XLI.
- TAVOLARA [Italie], p. 27.
- TROISPOUX [France), p. 44.
- ÜLMANN, Mathias [France], p. 43.
- Ungerer [France], p. 43.
- Unic (Montres) [France], p. 43.
- Union Wiko [U.R. S. S.], p. 29.
- ValAORITIS (Mme) [Grèce], p. 25.
- Valette & Cie [France], p. 44.
- Vanner, Émile [Franee], pl. XXXIII, XXXIV. Verreries Adnet (Société anonyme des établissements &) [France], p. 44.
- Vie parisienne (Manège de la) [France], p. 19 Pl. XI, XII.
- Vigoureux [France], p. 19, pl. XI, XII.
- Village du jouet [France], p. 15, 17, 19, 23. VlLLARD [France], pl. XXVI.
- Villard & Weil (Établissements) [France], P. 19, Pl. XXVI.
- Ville de Paris [France], pl. XIII, XIV.
- Vincent, Eugène [France], p. 84.
- Vitus (Établissements) [France], p. 41, pl. LI. VoLLET [France], pl. XLIX.
- Volter [U. R. S. S.], pl. XLII.
- WARCHALOWSKI [Pologne], p. 28.
- WASSILIEFF (Mm* Maria) [France], p. 20.
- Welin Higgins (Société anonyme) [France],
- p. 84.
- WelTER, Georges [France], p. 58. WERDENSCHLAG [France], pl. XXVI. Wheelhouse (Miss)[Grande-Bretagne],pl.XXXI. Wiko (Union) [U.R. S. S..], P. 29.
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- TABLE DES PLANCHES.
- Planche I. — VILLAGE DU JOUET, réalisé par la Sedion française; PELTIER FRÈRES, architedes, JOLY, construdeur; La GARDEUSE D’OIES, par Louis PELTIER.
- Planche II. — VILLAGE DU JOUET, réalisé par la Sedion française; PELTIER FRÈRES, architedes, JOLY, construdeur; LE MOULIN (Pavillon central).
- Planche III. — AUTOMOBILES, par la Société industrielle de ferblanterie Le JOUET DE PARIS.
- Planche IV. — CUISINE ENFANTINE, par F. Gratieux.
- Planche V. — ARCHE DE NoÉ, par André HellÉ & CARLÈGLE.
- Planche VI. — En PROMENADE, par André HELLÉ & CARLÈGLE.
- Planche VII. — J EU DE QUILLES ‘<LES GRENADIERS», TABLE & FAUTEUIL D’ENFANT, PANNEAUX PEINTS SUR TOILE, par André HELLÉ.
- Planche VIII. — Le MOULIN, par. André HellÉ & CARLÈGLE.
- Planche IX. — CIRQUE, par PlNTEL; PELTIER FRÈRES, collaborateurs.
- Planche X. — CLOWN Lr ANIMAUX, par PlNTEL.
- Planche XI. — MANÈGE DE LA VIE PARISIENNE, par Paul PoiRET; Le JOUEUR D’ORGUE DE BARBARIE, sculpté par VIGOUREUX & enluminé par STIVAL.
- Planche XII. — MANÈGE DE LA VIE PARISIENNE, par Paul PoiRET; La VIEILLE COMMÈRE, sculptée par VIGOUREUX & enluminée par Stival.
- Planche XIII. — CENDRILLON — LE CARROSSE [PAVILLON DE LA VlLLE DE PARIS, ÉCOLES PRIMAIRES].
- Planche XIV. — CENDRILLON — LA FÉE PAVILLON DE LA VlLLE DE PARIS, ÉCOLES PRIMAIRES].
- Planche XV. — CHAMBRE D ENFANTS, composée par L. BUREAU, exécutée par PRIMAVERA; JOUETS, par CLAUDE-LÉVY.
- Planche XVI. — AUTOMATES, par DECAMPS.
- Planche XVII. — ACCESSOIRES DE SPORT, par GAVELLE FILS, MERCIER & C".
- Planche XVIII. — TABLE À JACQUET PLIANT, ROULETTE DE PRÉCISION, COFFRE À JEUX MULTIPLES, par JOST & Cis.
- Planche XIX. — MEUBLES D’ENFANTS composés & exécutés par PATELIER DES MUTILÉS DE LA GUERRE
- «Le Jouet moderne» (J. Mathieussent).
- Planche XX. — UNE CHASSE AU P OLE NORD, par Henri MlGNOT.
- Planche XXL — SOLDATS DE PLOMB, par Henri MlGNOT.
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- ARTS DÉCORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
- Planche XXII. — AUTOMOBILES, par RoiTEL-RoSSIGNOL & C“.
- Planche XXIII. — JOUETS EN CAOUTCHOUC, par la SOCIÉTÉ D’EXPLOITATION DES ÉTABLISSEMENTS
- Lick & des Brevets Paramount.
- Planche XXIV. — Poupées, par la SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE FABRICATION DE BÉBÉS & JOUETS.
- Planche XXV. — Le BÉBÉ & L’OURS, par la Société INDUSTRIELLE DE CELLULOÏD.
- Planche XXVI. — UN INTÉRIEUR LORRAIN, par la SOCIÉTÉ DES ÉTABLISSEMENTS VlLLARD & WEILL. Planche XXVII. — POUPÉES, par Mme LAZARSKI.
- Planche XXVIII. — L’aUI 7-SKIFF, par la MANUFACTURE FRANÇAISE D’AMEUBLEMENT, JEUX, JOUETS & VOITURES D’ENFANTS.
- Planche XXIX. — J EU DE CONSTRUCTION "L’EDIFICE», par MÉRICANT.
- Planche XXX. — ÉqUILIBRISTE, par la Société LES JOUETS & AUTOMATES FRANÇAIS.
- Planche XXXI. — NURSERY, composée par GORDON RUSSELL, exécutée par RUSSELL & SONS; JOUETS, par Miss WHEELHOUSE.
- Planche XXXII. — POUPÉES EN COSTUMES DES PROVINCES GRECQUES, par Mmo POLITIS.
- Planche XXXIII. — POUPÉE EN ÉTOFFE, par Ars LENCI DI E. SCAVINI.
- Planche XXXIV. — POUPÉES EN ÉTOFFE, par Ars LENCI DI E. ScAVINI.
- Planche XXXV. — «HAKATA NlNOYO», par Yoïchi KoJIMA.
- Planche XXXVI. — ORGUE DE BARBARIE, composé par A. JASTRZEBOWSKI, exécuté par les ATELIERS «Art» de Cracovie.
- Planche XXXVII. — «PAN IWARDOWSKI», figurine composée par Sophie STRYJENSKA, exécutée par les Ateliers « Art » de Cracovie.
- Planche XXXVIII. -- AN IM AUX EN ÉTOFFE BOURRÉE, composés par Minkà PoDHAJSKÂ, exécutés par « Ludo » DU Rozmital.
- Planche XXXIX. —JOUETS EN BOIS TOURNÉ, composés & exécutés par Minkà PoDHAJSKÂ, exposés par I’Association «Artel».
- Planche XL. — ANIMAUX EN JUTE BOURRÉ, composés & exécutés par Minkà PoDHAJSKÂ.., exposés par {'Institut national pour l’art à domicile.
- Planche XLI. — JOUETS EN BOIS & EN ÉTOFFE, par J. CEJKA, Mœe JoNÂSOVÂ-BlAZKOVÂ , MUe* M. PODHAJSKÂ & M. LeRVENKOVÂ, SUTNAR, exécutés par J. CERMAK, Mme E. HoFMEISTEROVA; GUIGNOL par B. SlPPICH; MARIONNETTES par 1’ASSOCIATION POUR L’ÉDUCATION ARTISTIQUE.
- Planche XLII. — JOUETS & TR AVAUX DIVERS, par les KoUSTARI.
- Planche XLIII. — Haut-parleur LUMIÈRE, par la SOCIÉTÉ DES ÉTABLISSEMENTS GAUMONT.
- Planche XLIV. — Appareil de T. S. 'F. Reflex R. A. iio À trois lampes, par Ch. Mildé fils & Cie; Coffret par E. Hertling.
- Planche XLV. — APPAREIL RÉCEPTEUR DE T. S. F., par RADIOLA.
- Planche XLVI. — APPAREIL RÉCEPTEUR DE T. S. F., par RADIOLA.
- Planche XLVII. — PENDULE LIBRE ÉLECTRIQUE, composé par Xavier GOSSELIN, exécuté par l’ÉcOLE d’horlogerie de la Ville de Paris.
- Planche XLVIII. — SUPERHÉTÉRODYNES (brevet Lucien LÉVY), par les ÉTABLISSEMENTS RADIO L. L.
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- TABLE DES PLANCHES.
- 103
- Planche XLIX. — BAROMÈTRE, par H. VoLLET; RÉGULATEUR MURAL, par la Société des ATELIERS Brillié FRÈRES.
- Planche L.— VERRERIE DE LABORATOIRE, par «Le PYREX» & les ÉTABLISSEMENTS LEUNE; PORCELAINES À FEU, par MoRLENT & SAINTVILLE.
- Planche LI. — APPAREIL RÉCEPTEUR DE T. S. F., par les ÉTABLISSEMENTS F. VlTUS.
- Planche LU. — PI AN OS ÉraRD , composés par Lucie ReNAUDOT & MoNTAGNAC.
- Planche LUI. — PlANO ERARD, composé par Rü HLM ANN.'-
- Planche LIV. — JVJEUBLE PATHÉPHONE, composé par JoUBERT, exécuté par D. I. M. pour la COMPAGNIE GÉNÉRALE DES MACHINES PARLANTES PATHÉ FRÈRES.
- Planche LV. — PlANO PLEYEL, composé par Maurice DüFRÈNE.
- Planche LVI. — PlANO PLEYEL, composé par Paul FOLLOT.
- Planche LVII. — PIANOS GAVEAU, composés par GROULT & par SOGNOT.
- Planche LVIII. —• PIANOS GAVEAU, composés par SÜE & MARE & par RüHLMANN.
- Planche LIX. — PlANO PLEYEL-PLEYELA, composé R. HERBST.
- Planche LX. — CLAVECIN PLEYEL, composé & exécuté par SÜE & MARE, décoré par Bernard NAUDIN.
- Planche LXI. — MEUBLE-GRAMOPHONE, par la COMPAGNIE GÉNÉRALE DES MACHINES PARLANTES PATHÉ FRÈRES.
- Planche LXII. — MEUBLE-GRAMOPHONE, par la COMPAGNIE GÉNÉRALE DES MACHINES PARLANTES PATHÉ FRÈRES.
- Planche LXIII. — ÛRPHÉE-VlOLON, par E.-G. LÉAU FILS.
- Planche LXIV. — PHONOGRAPHE, par la SOCIÉTÉ LONDISQ.
- Planche LXV. — Orgue, par «CÀCILIA ÔSTERR. ORGELBAU A. G.».
- Planche LXVI. — SALLE DE MUSIQUE, par (Mar STRNAD; ORGUE, par «CÀCILIA OsTERR. ORGELBAU
- A. G. »
- Planche LXVII. — PlANO BURGER & JACOBI, composé par BUFFAT & LAVERRIÈRE.
- Planche LXVIII. — PAQUEBOT «De GRASSE», par la COMPAGNIE GÉNÉRALE TRANSATLANTIQUE.
- Planche LXIX. — Grand salon des premières classes du paquebot «Paris», composé par Lalique & Nelson, pour la Compagnie générale transatlantique.}
- Planche LXX. — C 0M PART IM EN T-SaLON , par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE PARIS À LYON & À LA MÉDITERRANÉE (disposition de jour).
- Planche LXXI. — COMPARTIMENT-SALON, par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE PARIS À LYON & À la Méditerranée (disposition de nuit.)
- Planche LXXII. — LOCOMOTIVE, TYPE « AÎO UN TAIN », par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE Paris à Lyon & à la Méditerranée; Voiture de troisième classe, par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans.
- Planche LXXIII. — AVION-LIMOUSINE, par la SOCIÉTÉ DES ATELIERS D’AVIATION LOUIS BrÉGUET. Planches LXXIV. — COUPÉ-LIMOUSINE, par G. KELLNER & FILS.
- Planche LXXV. — PÉNICHE «AMOUR», par Paul PoiRET.
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- I04 ARTS décoratifs et industriels modernes.
- Planche LXXVI. — LIMOUSINE À CONDUITE INTÉRIEURE, composée par Maurice DuFRÈNE, exécutée par la CARROSSERIE NOUVELLE H. LÉVY.
- Planche LXXVII. — Voiture TRANSFORMABLE << SAINT-DlDIER», LIMOUSINE BOULE, par Henri BlNDER; décoration intérieure par DUNAND.
- Planche LXXVIII. — VOITURE TRANSFORMABLE «SAINT-DiDIER», par Henri BlNDER; COUPÉ-LIMOUSINE, par Eugène BOULOGNE.
- Planche LXXIX. — COMPARTIMENT À LITS, par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DE l’Est.
- Planche LXXX. — VOITURE DE PREMIÈRE CLASSE, par les CHEMINS DE FER DE l’ÉtAT.
- Planche LXXXI. — VOITURE MÉTALLIQUE par la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DU MlDI.
- Planche LXXXII. — Voiture MÉTALLIQUE, COMPARTIMENT DE DEUXIÈME CLASSE, par la Compagnie des chemins de fer du Midi.
- Planche LXXXIII. — Voiture MÉTALLIQUE, par la COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU NORD.
- Planche LXXXIV. — BUFFET DE LA GARE DE SAINT-QUENTIN, par la COMPAGNIE DU CHEMIN DE fer du Nord.
- Planche LXXXV. — Quais, PORTIQUES & PASSERELLES DE LA GARE DE CHAUNY, par la COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU NORD.
- Planche LXXXVI. — CABINES D’AIGUILLAGE À SAINT-DENIS & À PONTOISE, par la COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU NORD.
- Planche LXXXVII. — LOCOMOTIVE ÉLECTRIQUE À GRANDE VITESSE, par la COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DE PARIS A ORLÉANS.
- Planche LXXXVIII. — VOITURE TRANSFORMABLE, par la CARROSSERIE CURRUS (S. LÉVY & Cie).
- Planche LXXXIX. — PAQUEBOT “ CHAMPOLLION », par la COMPAGNIE DES MESSAGERIES MARITIMES.
- Planche XC. — COUPÉ DE VILLE, par Henri LABOURDETTE.
- Planche XCI. — COUPÉ DE VILLE (intérieur), par Henri LABOURDETTE. - !
- Planche XCII. — VOITURE TRANSFORMABLE SELLIER, SCHRIEBER, BUCHLER & CU, exécutée par FELBER FRÈRES.
- Planche XCIII. — AVION GOLIATH, par les AVIONS HENRI & MAURICE FARMAN (ligne Paris-Bruxelles-Amsterdam de la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE TRANSPORT AÉRIEN).
- Planche XCIV. — AVION GOLIATH, par les AVIONS HENRI & MAURICE FARMAN (ligne Paris-Bruxelles-Amsterdam de la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE TRANSPORT AÉRIEN).
- Planche XCV. — AVION CAUDRON TRI-MOTEUR, pour la COMPAGNIE INTERNATIONALE DE NAVIGATION AÉRIENNE.
- Planche XCVI. — AVION BIMOTEUR, par la SOCIÉTÉ BlÉRIOT AÉRONAUTIQUE.
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-
- TABLE DES MATIERES.
- VOLUME VIII.
- JOUETS, APPAREILS SCIENTIFIQUES, INSTRUMENTS DE MUSIQUE, MOÏENS DE TRANSPORT.
- Classe 16. — Jeux ir Jouets, Instruments & Appareils de sports
- Sedion française...................................................
- Sedions étrangères.................................................
- Planches :
- Sedion française...................................................
- Sedions étrangères.................................................
- Classe 17. — Appareils scientifiques......................................
- Sedion française...................................................
- Sedion étrangère..................................................
- Planches :
- Sedion française...................................................
- Classe 18. — Instruments de musique...........................
- Sedion française.......................................
- Sedions étrangères.....................................
- Planches :
- Sedion française.......................................
- Sedions étrangères.....................................
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- Répertoire alphabétique cfes exposants cités dans le volume Table des planches.....................................
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- IMPRIMÉ
- SUR VÉLIN D’ARCHES PAR L’IMPRIMERIE NATIONALE
- COUVERTURE D’APRÈS LA MAQUETTE DE L’OFFICE D’ÉDITIONS D’ART
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