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Quelques renseignements sur la fabrication des fers et aciers de la Suède […]
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- QUELQUES RENSEIGNEMENTS
- SUR LA FABRICATION DES
- FERS ET ACIERS
- DE LA SUÈDE
- AINSI QUE SUR LES AUTRES OBJETS DES CLASSES 40 ET 47
- a l’occasion de l’exposition universelle de paris en 1867
- Par
- L. RINMAN
- Ingénieur Métallurgiste de la Suède
- « La spécialité que la Suède s’est créée depuis • deux siècles pour la production des fers à acier, » n’est pas seulement la conséquence de l’aptitude » que lui assure la nature de ses minerais ; elle » est due également à un ensemble de ressources » naturelles et de conditions économiques et com-» merciales qui, jusqu’à ce jour, ne se sont trou-» vées réunies au même degré dans aucune autre » partie du globe. »
- M. F. Le Play.
- PARIS
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- 1867
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- QUELQUES KENSEIGNEMENTS
- SUR LA
- FABRICATION DES FERS ET ACIERS
- DE LA SUÈDE
- La surface de la Suède a une étendue de 441,575 kilomètres carrés, dont 42,622 kilomètres carrés sont couverts de lacs. Sur cette superficie vit une population qui, d’après le recensement fait à la fin de 1865, s’élève à 4,114,141 individus. Ce sont les provinces du sud qui contiennent la plus nombreuse population. Ainsi, dans la province de Malmœhus on compte 6,590 individus sur 100 kilomètres carrés, tandis que dans la province de Gefleborg il en a 787, dans celle de Stora Kopparberg 587 et dans celle de Norr-botten 74 seulement1. Dans les provinces du nord, la population est répandue surtout sur les côtes maritimes et sur les bords des rivières et des lacs voisins de la mer.
- Pour donner une idée générale de la distribution des mines de fer exploitées dans les diverses provinces, voici un tableau montrant le nombre des mines, la quantité des minerais exploités et le nombre des ouvriers qui y sont employés, en 1865 :
- En outre, on a retiré dans ces trois dernières provinces 20,298 tonnes de minerai de marais.
- 1 La Suède, son développement moral, industriel et commercial, par P. E. Liungberg, publié à Paris au mois de juillet 1867.
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- l’existence de chutes d’eau d’une force suffisante, de forêts d’une grandeur convenable et de transports aussi faciles que possible. La force motrice, pour un hautfourneau, est ordinairement d’environ 15 chevaux nominaux, y compris la machine soufflante et la machine à cylindres rayés pour casser les minerais grillés. — Cette dernière machine commence maintenant à être remplacée par des machines à mâcher récemment inventées en Amérique pour macadamiser les voies publiques. — La grandeur des forêts fournissant du charbon à un haut-fourneau, peut être déterminée par la raison que 100 kilog. de fonte exigent environ 90 kilog. de charbon, et que cette quantité de charbon demande une surface de sol d’environ 5,000 mètres carrés. Cette surface peut sembler trop grande, mais il faut se rappeler que le sol qui, en Suède, est spécialement adapté à la production du bois, contient beaucoup de lieux infertiles, consistant en rochers ou en marais, et que la reproduction est très-lente à cause de la dureté du climat. On trouve certainement des endroits au centre et au sud du pays, où la surface nécessaire pour ladite quantité de charbon peut être réduite à 4,000 mètres et même à 3,500 mètres carrés ; mais cela n’est pas ordinaire. — L’économie forestière, rigoureusement pratiquée depuis plus de dix ans par plusieurs maîtres de forges, améliorera sans doute la condition susmentionnée.
- La force motrice d’une forge peut être évaluée à environ 8 chevaux nominaux pour étirer le fer en barres, plus 5 chevaux pour la machine soufflante, et cela pour une production annuelle de 185 tonnes. Si l’on emploie le charbon seul, 100 kilog. de fer en barres exigeront au moins 120 kilog. de charbon.
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- — PROVINCES MINES MINERAI DE FER OUVRIERS
- Norrbotten 6 Tonnes 1 1,211 13
- Jemtland . 3 138 5
- Gefleborg 31 13,659 262
- Upsala 32 27,795 569
- Stockholm 38 22,576 405
- Stora Kopparberg 114 136,888 1,004
- Westeras 45 62,981 306
- Orebro 147 109,289 1,208
- Carlstad 55 93,293 807
- Nykôping 20 12,587 255
- Ostergôtland 6 5,270 44
- Calmar 4 1,135 112
- Jônkôping 22 5,533 57
- Kronoberg 1 119
- Totaux 524 492,474 5,060
- La situation des mines, déjà déterminée par la nature des roches, ne permet pas toujours d’employer une chute d’eau comme force motrice pour l’épuisement des eaux et l’extraction du minerai, bien que l’on ait établi, dans plusieurs localités, des arbres de transmission qui transportent la force à de grandes distances, même jusqu’à une demi-lieue; on a donc eu recours aux machines à vapeur. Le nombre de ces dernières s’élève aujourd’hui à 41.
- Pour les hauts-fourneaux, ainsi que pour les forges, les conditions qui déterminent leur établissement sont
- 1 A 1,000 kilogrammes.
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- changements opérés et les progrès qui se sont faits depuis lors.
- On reconnaît encore l’importance de ces deux propriétés du fer, qui sont dénommées propension acié-reuse (body, angl.) et pureté aciéreuse (soundness, angl.). On cherche à obtenir la première en choisissant les minerais qui contiennent la plus petite quantité possible de phosphore. On croit que la dernière résulte de ce qu’on cherche à avoir une quantité convenable de manganèse dans le lit de fusion, qui d’ailleurs peut être aussi basique, que le comporte la production d’un laitier assez fluide. Sans vouloir prétendre que la chimie ait pénétré toute la nature de la propension aciéreuse, il est néanmoins très-remarquable de voir que la quantité de phosphore range les minerais et naturellement les fontes, etc., presque dans le même ordre que Mr. Le Play les a rangés, en observant seulement les prix qu’ils obtiennent sur le marché anglais1. Ce résultat fait croire du moins que le phosphore joue un rôle très-important à cet égard. Du reste, les prix ne sont pas les mêmes aujourd’hui, et la production annuelle est augmentée considérablement depuis ce temps-là. Je reviendrai plusieurs fois sur ce mémoire, mais maintenant je m’arrête à l’observation que le prix de la journée de travail varie de i franc et demi à 2 francs et demi, et que la journée d’un conducteur, avec un cheval attelé, coûte de 4 francs à 7 francs. Les transports sont dans une certaine mesure facilités par des chemins de fer et des canaux, mais il en reste encore beaucoup dans le même état qu’en 1846. Ordi-
- 1 L’établissement nommé “ Jernvügcn ,, , qui existe dans chaque port d’exportation des produits en fer et en acier, et qui, lors de la visite de M. Le Play, avait le double contrôle de la qualité et de la quantité, ne possède plus aujourd’hui que ce dernier complété par la vérification des marques.
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- Mais comme on se sert très-souvent de fours à réchauffer à gaz et que ces fours peuvent être alimentés avec dubois, de la tourbe, de la houille.et même, d’après une invention couronnée d’un parfait succès, avec de la sciure verte, la proportion de combustible nécessaire est naturellement abaissée au minimum. Seulement il est indispensable, pour tenir un four à gaz en marche continuelle, que le produit soit d’environ 600 tonnes par an, ce qui demande une force motrice d’environ 50 chevaux pour trois marteaux fronteaux et une machine soufflante.
- En employant des laminoirs dont le nombre s’élève à 20 environ dans tout le pays, chacun donnant une production annuelle de 1,200 à 2,000 tonnes etmême davantage, la diminution de la force motrice et principalement du combustible est très-notable. Cependant on ne peut pas compter moins de 100 kilog. de charbon pour 100 kilog. de fer en barres, ce qui exige, vu que le déchet de la fonte pour avoir du fer en barres est de 25 pour 100 au plus, un territoire forestier d’environ 10 à 12 mille mètres carrés pour la production métallurgique de 100 kilog. de fer en barres.
- Mr. M.-F. Le Play a publié, en 1846, un mémoire sur la fabrication et le commerce des fers à acier dans le nord de l’Europe, etc., sur lequel je voudrais bien appeler l’attention du public.
- L’auteur a eu pour but spécial de faire connaître les propriétés des fers du nord et particulièrement de ceux de la Suède, qui sont depuis longtemps appréciés en Angleterre, et reconnus supérieurs à tous les autres pour la fabrication des aciers. Bien que ce mémoire ait plus de vingt ans, il contient beaucoup de choses qui sont encore dans le même état. Je veux indiquer les
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- En comparant ce tableau avec le précédent, on trouve que les provinces de Westerbotten, de Wester-norrland, de Gefleborg, de Skaraborg et d’Ôslergôt-land manquent de minerais pour leur fabrication de fonte. Elles en importent des provinces de Weslerâs (Norberg), de Stora Kopparberg (Bispberg, Grânges-berg), d’Upsala (Dannemora, Hammarin, etc.), et de Stockholm (Utôn, etc.). La province d’Orebro prend de certaines quantités de minerai de Persberg (près de Filipstad, dans la province de Carlstad), et de Gr'àn-gesberg, et vend un peu de minerai aux autres provinces.
- Les provinces qui ont besoin d’acheter la fonte pour l’affinage sont : Stockholm, qui prend la plus grande partie de celle d’Upsala, Skaraborg, Carlstad et Ôs-tergbtland; ces dernières se fournissent à Ôrebro et à Stora Kopparberg.
- Les minerais, excepté ceux de marais, sont grillés dans des fourneaux verticaux, échauffés par une partie des gaz provenant des hauts-fourneaux eux-mêmes. Le plus souvent, la construction de ces fourneaux de grillage est celle de Mr. E. Westman, qui a été adoptée en premier lieu aux usines de Dannemora. La température y est portée à un degré qui rend le minerai parfaitement mou et chasse l’acide sulfureux provenant de l’oxydation d’une partie de soufre dégagé par distillation, à une température inférieure, de la pyrite mélangée au minerai. Du reste, une partie du soufre est oxydée par l’oxygène du minerai. On a trouvé que les minerais, après avoir été grillés à une température très-élevée, produisent une meilleure marche du haut-fourneau.
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- nairement, il faut payer pour le transport de 100 kilog., par kilomètre, sur les voies publiques ou par traînage pendant l’hiver, de 2 à3 centimes; parles chemins de fer, de 0,34 à 1,35 (le prix le moins élevé est pour les distances d'environ 250 kilomètres et l’autre pour la distance ne dépassant pas 10 kilomètres), et par l’eau de 0,02 à 0,03 centimes.
- Voici la distribution des hauts-fourneaux et des for-ges d’affinage, pour l’année 1865 :______________
- PROVINCES HAUTS FOURNEAUX FORGES
- Nombre des Fonrneam Quantité de Fonte en Tonnes Nombre des Onyriers Nombre des Feui Quantité ne fer affiné et étiré en barres Nombre des Oimiers
- Norrboften 2 332 26 6 Tonnes 250 24
- Westerbotten 3 1,882 63 12 1,301 62
- Wester Norrland .. 4 3,110 75 36 3,545 173
- Jemtland 1 109 4 2 105 7
- Gefleborg 24 26,507 476 123 17,344 611
- Upsala 7 7,026 139 32 4,769 221
- Stockholm 1 973 20 17 2,265 122 i
- Stora Kopparberg.. 42 50,609 764 132 24,176 795 !
- Westerâs 16 16,474 370 81 14,918 452
- Orebro 54 63,786 780 104 19,792 741 ;
- Skaraborg 1 1,020 18 16 2,333 75
- Carlstad 23 34,238 391 171 34,004 1,066
- i Elfsborg 1 938 20 24 4,318 168
- Njkôping 5 3,260 102 21 2,090 112
- Ostergôtland 3 5,192 58 61 10,136 480
- Calmar 10 4,437 147 21 3,027 109
- Jonkôping 10 4,599 189 29 2,521 116 !
- Kronoberg 6 2,184 41 18 1,398 66
- Totaux . .. 219 226,676 3,583 906 148,292 5,400
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- rangements du haut-fourneau soient les mêmes. En effet, il existe une petite différence entre les minerais des divers districts, mais elle est peu importante. Le plus riche lit de fusion qu’on ail employé, est celui de 58 -u de fonte. Le plus faible, au contraire, est celui de 19 -<r*.
- Quand on veut produire la fonte de moulage, on arrange le lit de fusion de façon qu’il donne un laitier très-siliceux, qui coule lentement. Avec un tel laitier, le haut-fourneau donne de la fonte grise, du moins si la quantité de manganèse présente est très-petite; on peut employer cette fonte pour le moulage direct, pourvu que la charge de minerai soit la plus grande possible, sans déranger la marche du haut-fourneau. S’il s’agit de faire des canons, on choisit un lit de fusion qui contient un peu de soufre, de sorte que la fonte en renferme à peu près 0,09 -o-, ce qui rend la fonte moins graphiteuse et par conséquent plus forte.
- Parmi les fontes exposées au Champ-de-Mars, on en trouve deux qui se rapprochent par leur aspect de la fonte blanche en gros cristaux (spiegeleisen). C’est la fonte de Nissafors, produite parle minerai de Taberg (Jonkoping), qui contient une quantité notable de manganèse2 et en outre 10 if d’acide titanique, et
- 1 Les recherches récemment faites ont montré que la quantité de chaleur dans les laitiers pour la même température, est beaucoup plus grande que celle des fontes ; d’où on peut voir que d’après cette théorie, un lit de fusion d’une richesse supérieure n’a pas besoin de tant de combustible qu’un autre moins riche en fer. Mais d’autres circonstances dérangent ces calculs. Le résultat pratique, est celui qui est mentionné.
- * L’analyse donnée dans le tableau ci-annesé, ne fait voir qu’une quantité
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- Le lit de fusion, c'est-à-dire le mélange de divers minerais, y compris la castine, doit être pour la fonte de forge, tel 1° que l’oxygène de la silice et de l’alumine ensemble, soit le double de celui des bases; 2° que les quantités de phosphore et de soufre soient les plus petites possible, et 3° que le manganèse se trouve dans le laitier en quantité sensible. Cependant le manganèse manque souvent, sans que la fonte semble pour cela être inférieure.
- Une charge du haut-fourneau se compose d’un volume de charbon d’environ 0,98 à 1,30 mètres cubes auquel on ajoute ordinairement de 400 à 550 kilogrammes du lit de fusion placés sur le combustible; on emploie comme vent de l’air chauffé à 200° environ. Cependant les hauts-fourneaux de Dannemora emploient de l’air froid ou chauffé à 70° au plus, ce qui fait que la charge du minerai n’excède pas 450 kilog. pour 1,30 mètres cubes (poids d’environ 187 kilog.) de charbon. Le choix scrupuleux du charbon de bois, tant au point de vue de la grosseur qu’en égard à la qualité pour chaque charge, est nécessaire pour produire l’allure égale de chaque fourneau. Il faut, en outre, que les minerais soient placés régulièrement sur la charge de charbon, et étalés suivant une couche plus épaisse près de la chemise qu’au milieu, où elle doit être très-mince. Cette dernière disposition permet de rendre la charge en minerai maximum (y compris la castine). On a trouvé que la quantité de charbon est déterminée par la quantité de minerai, quelle que soit la richesse de ce dernier, au moins entre les limites de 45 et de 20 en fonte, pourvu que les autres ar-
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- produire une fonte grise avec une allure chaude. On réduira ainsi plus de silice, et l’on pourra obtenir un meilleur fer par un affinage prolongé. Heureusement pour la Suède, on. est rarement obligé d’avoir recours à ce traitement, parce qu’on a des ouvriers très-exercés ; de plus on peut le plus souvent choisir ses minerais, Tes griller et les mélanger pour avoir un bon produit.
- Pour la fabrication de l’acier naturel qui subsiste encore, quoique sur une échelle très-insignifiante, à Graninge (Wester-Norrland), la fonte est produite par une allure si chaude que le haut-fourneau ne peut marcher avec sa petite charge que quelques jours à la fois, parce qu’il y a des matières infusibles qui s’accumulent peu à peu dans le creuset.
- L’affinage de la fonte se fait soit au bas foyer, soit dans des fours à puddler, ou bien encore par le procédé Bessemer. Gomme spécialité, il faut mentionner la méthode de Uchatius, par laquelle la fonte granulée est fondue dans des creusets avec du minerai de fer et un peu de charbon, et encore une autre méthode, par laquelle la fonte mêlée avec du fer de forge est aussi fondue dans des creusets. La première est exécutée à Wiksmanshyttan, avec le riche minerai de Bispberg. La seconde est employée à Kihlafors avec d’excellents minerais de Hammarin.
- L’affinage au bas foyer se fait par quatre méthodes différentes. Dans les usines qui tirent leur minerai de Dannemora, on emploie la méthode wallonne, qui est encore telle que Mr. Le Play l’a vue ; seulement la consommation de combustible est considérablement diminuée depuis lors par des arrangements plus économiques, sans préjudice pour la qualité du produit.
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- qui d'ailleurs est produite sous un laitier très-basique. L'autre est la fonte de l’usine d’Ôlsboda, provenant d'un lit de fusion auquel on a ajouté une certaine quantité de minerai de manganèse (V. classe 40, n° 3). La fonte de Kihlafors, qui est faite avec un laitier riche en manganèse, n’a pas la même apparence, parce qu’on a chargé le haut-fourneau d’autant de minerai qu’ilen pouvait porter sans se déranger, et on sait bien que le spiegeleisen demande une charge un peu légère. Aussi, cette dernière espèce de fonte est-elle moins facile à affiner que l’autre, à cause de sa plus grande quantité de carbone et de manganèse. La fonte destinée à être traitée par le procédé Bessemer doit toujours provenir d’une allure chaude, c’est-à-dire être produite avec moins de minerai que le haut-fourneau n’en peut porter, et avec un laitier bien fluide ou basique. (Si la quantité de manganèse est assez grande, la fonte prendra l’apparence du « spiegeleisen, * pourvu qu’elle soit refroidie lentement, autrement elle devient plus ou moins grise, comme le montrent des échantillons de Carlsdal, de Siljansforset de Fagersta). Cela tient à ce que la fonte d’une allure chaude se combine avec plus de silice, ce qui ralentit l’affinage dans le convertisseur Bessemer et permet de mieux observer le procédé. Aussi, quand on veut affiner la fonte au bas foyer et que l’on n’est pas parfaitement maître de ce travail, ou bien encore quand la fonte contient trop de phosphore ou de soufre, on fait mieux de
- insignifiante de manganèse; mais il y en a d'autres qui en montrent 3 ou 4 Z . Cela provient de ce que les divers échantillons ont des compositions différentes, bien que le minerai de toute la grande montagne qu’on appelle Taberg, semble être d’une composition homogène.
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- diffère d'autre part de îa méthode wallonne et de celle du Laneashire, parce qu’elle traite de plus grandes masses, obtient un affinage plus soigné, et entraîne une plus grande consommation de combustible. On réussit ainsi à obtenir de meilleurs produits, un fer excellent pour les canons de fusil et de l’acier d’une qualité supérieure.
- Toutes ces diverses méthodes ont le charbon de bois pour combustible. Elles peuvent toutes, si elles sont bien suivies, donner de bon fer. Les fers de Danne-mora ont généralement un grain fin et inégal, parce que les parties dures sont entremêlées avec des parties tendres, comme on peutle voir dans les échantillons exposés par l’Usine d’Ôslerby. Cependant la ductilité, la ténacité e* ia force de ce fer sont toujours supérieures à celles des autres fers. Une particularité remarquable que présente ce fer, est de se comporter dans le feu comme le fer le plus doux et de devenir plein de nerf, même quand il a l’apparence la plus dure ; et comme d’ailleurs il est toujours converti en acier cémenté, qui est ensuite fondu, les inégalités disparaissent tout à fait dans le dernier produit.
- Les fers obtenus par la méthode allemande sont souvent très-durs et inégaux, mais plusieurs consommateurs les recherchent pour les outils qui doivent faire un long usage. Ceux qui proviennent de la méthode de la Franche-Comté, sont ordinairement très-égaux et possèdent, de plus, une certaine dureté qui manque ordinairement aux fers du Laneashire, et qui est très-appréciée des consommateurs.
- Les fers des feux du Laneashire sont ordinairement les plus égaux. Cela résulte de ce que l’étirage des
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- Une antre méthode que Mr. Le Play mentionne comme ressemblant à celle pratiquée en Pologne et en Silésie, et qui est depuis longtemps connue en Suède sous le nom de méthode allemande, est presque entièrement remplacée par la méthode dite de Franche-Comté. Elle existait depuis bien des années dans deux usines de la province d’Elfsborg et y avait été importée par Mr. le baron de Saint-Cyr, mais elle fut mal pratiquée jusqu’en 1853. A celte époque, Mr. W. Di-dron commença à l’améliorer et à faire voir qu’on pouvait obtenir avec elle et de bons fers et de bons résultats économiques. La troisième méthode est celle du Lancashire, aujourd’hui presque toujours combinée avec l’usage de fours spéciaux pour le réchauffage. Pendant ces vingt dernières années, plusieurs usines ont adopté cette méthode, surtout quand la production annuelle a pu s’élever jusqu’à 850 tonnes. Un petit nombre d’usines, ayant une production annuelle de deux à quatre cents tonnes, se servent de bas foyers pour le réchauffage des lopins et leur étirage en fer en barres. Les bas foyers d’affinage de la Franche-Comté et du Lancashire ont exactement la même construction ; mais, dans la première méthode, on emploie le feu d’affinage en même temps pour l’étirage, tandis que, dans l'autre, on a un feu séparé ou un four à gaz pour le réchauffage. Il y a encore une méthode d’affinage, imaginée et employée par Mr. Rettig, à Kihlafors, qui d’une part ressemble à la méthode wallonne et à celle du Lancashire, en ce que l’affinage de la fonte et l’étirage des lopins en barres se font dans des foyers differents et non dans le même four comme cela a lieu dans les méthodes allemande et franc-comtoise, elle
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- acier, ordinairement destinés à l’acier cémenté et laminé pour les ressorts, sont produits par l’affinage de la fonte en fer mou ou à gros grains, ce qui est plus facile et donne des fers plus égaux.
- Le puddlage est établi à Motala où on a pour combustible le charbon de terre et où on fait des fers profilés, des tôles, des blindages et toutes espèces de machines, de bâtiments à vapeur, etc. La production annuelle monte à 2,100 tonnes. Le puddlage, avec du bois séché à l’air libre, est aussi établi à Nyby (G. Zethelius) pour tôles, fers profilés, etc., avec une production annuelle de 400 tonnes ; à Surahammar (W. Zethelius) pour tôles, fers profilés, bandages, etc., la production s’élevant à 1500 tonnes. A JSyk'ôping on se sert aussi du puddlage avec le charbon de terre pour les mêmes fabrications qu’à Motala. D’ailleurs les usines de Finspong (G. Ekman) et de Lesjôfors (G. Ekman), se sont servis du puddlage dans un seul but, celui de satisfaire aux désirs des consommateurs. L’usine de Gunnebo va construire également des fours à puddlage.
- Toutes ces usines ont des laminoirs. Les autres laminoirs de la Suède s’alimentent comme ceux de Finspong et Lesjôfors, avec les lopins de la méthode du Lancashire. Tels sont : Home fors (province de Westerbotten), environ 1000 tonnes: Axmar (Gefle-borg), 1200 tonnes; Skebo (Stockholm), 340 tonnes de tôle; Furudal (Stora Kopparberg), 650 tonnes, une partie pour chaînes; Kloster (Stora Kopparberg), 1000 tonnes, principalement de tôles; Lindesnàs (Stora Kopparberg), 1400 tonnes; Smedjebacken
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- lopins est effectué par d’autres personnes que celles qui font l'affinage, et que ces autres personnes ont tout intérêt à ne pas étirer les mauvais fers.
- Ce sont en effet les fours à réchauffer qui exercent le contrôle le plus efficace sur les ouvriers d’affinerie. Les lopins qui ne sont pas égaux, parce que les ouvriers ont négligé de travailler tous les morceaux d’une même manière et avec assez de jugement, se brisent quand ils arrivent incandescents sous les marteaux, et projettent des morceaux et des étincelles bleues. De tels lopins sont ou rejetés pour être mieux affinés ou étirés à une température plus basse pour servir aux besoins propres de l’usine.
- Depuis ces dernières années, on a commencé à employer dans les foyers du Lancashire, deux tuyères placées l’une en face de l’autre. Par cette disposition on a pu élever la production par foyer et diminuer le combustible par poids de fer; on croit avoir remarqué en outre que le fer devient encore plus homogène. Dans la plus grande partie des feux de la Franche-Comté, on emploie également deux tuyères placées en face l’une de l’autre, l’une d’elles est spécialement destinée au réchauffage, et est à cause de cela munie d’un plus grand orifice que la seconde, dont le jet d’air plus comprimé fait fondre les morceaux affinés en une seule pièce de fer brut. On place aussi la tuyère d’étirage au-dessus de la tuyère de fusion, de telle manière qu’on peut ôter la première quand on opère avec la seconde, qui est d’ailleurs bouchée pendant l’étirage.
- Pour les fers à taillanderie, on cherche à produire le fer à fins grains, mais plein de nerf. Les fers à
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- nombreuses et forment aujourd’hui la majorité. Naturellement tous les laminoirs ont des fours à réchauffer ; presque sans exception tous ces fours sont des fours à gaz. Bien que la plupart soient construits de manière à ce que le gaz qui provient de la combustion d’un excès de combustible passe par le charbon incandescent du même combustible, c’est-à-dire de haut en bas (flammes renversées), on ne pense pas que cet arrangement ait une grande importance. Le résultat, à savoir la température du four, reste à peu près invariable, pourvu que l’on alimente le générateur de manière à ce que le combustible ne manque pas. On s’est habitué à nommer laditeconstruction «SystèmeG. Ekman » parce que ce métallurgiste suédois est le premier qui en ait fait l’heureuse application en 1843, et les visiteurs de l’Exposition en trouveront deux différents modèles (Cl. 47, n0s 11 et 12).
- Outre que l’on fait presque dans tous les hauts-fourneaux des moulages pour les besoins du hautfourneau même, ou de la forge, ou encore de l’agriculture, etc., surtout lorsque la fonte est grise, comme cela a lieu par exemple au commencement de l’allure, on trouve dans toutes les provinces des fonderies, souvent combinées avec des usines ou des ateliers de machines pour l’élaboration des pièces moulées et des fers, où l’on refond la fonte de moulage avec du coke. Ordinairement, et dans les plus grandes de ces usines, on n’emploie pas la fonte suédoise seule, mais on la mêle avec de la fonte écossaise ou anglaise. Cependant pour les machines d’une force supérieure, on cherche à éviter les fontes qui contiennent beaucoup de phosphore, et l’on prend de préférence les fontes suédoises.
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- (Stora Kopparberg), 4200 tonnes1 ; Fagersta (Westerns), 1000 tonnes; Hallslahammar (Westerâs), tôles Bessemer et divers fers, 450 tonnes ; Kohlsva (Westerâs), 1500 tonnes; Bofors (Ôrebro), 1200 tonnes; Degerfors (Ôrebro), 850 tonnes; Gryt (Ôrebro), 1700 tonnes, dont la moitié d’acier; Hellefors Ôrebro), grosses tôles, fers profilés, etc., 2810 tonnes ; Laxâ (Ôrebro), 850 tonnes ; Skyllherg (Ôrebro), 800 tonnes; Elfsbacka (Garlstad), 1280 tonnes; Munkfors (Garlstad), appartenant à la Société d’Ud-deholm, se sert d’an laminoir pour acier cémenté et les fers de petites dimensions, dont la production monte à 900 tonnes, la production entière étant de 4300 tonnes ; Skepsia (Nykoping), principalement pour l’acier cémenté, 350 tonnes ; Boxholm (Ôstergôt-land), 640 tonnes.
- L’usine de Lesjôfors vend en même temps de la fonte (environ 1020 tonnes), du fer en barres, des billets pour les tréfileries, des tréfileries, des cordes en fils de fer, etc., le tout ensemble, faisant 1360 tonnes.
- L’usine de Finspong, si connue pour ses excellents canons, produit environ 5000 tonnes de fer en barres et en massiaux avec les minerais d’Upsala et de Nora. L’usine de Gunnebo transforme la plus grande partie de ses fers en vis, pointes, rivets, clous, etc., la production annuelle montant à 700 tonnes.
- Les usines qui ont adopté la méthode du Lanca-shire avec des fours à gaz pour le réchauffage, sont
- 1 Le laminoir de Smedjebacken étire les fers de plusieurs usines, comme celle de Hagge, de Grangshammar, de ï^yhammar, etc., et met la marque de chacune sur les barres.
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- vince de Garlstad produit la plus grande quantité d'acier cémenté — 850 tonnes — dans plusieurs usines dont les principales sont : Uddeholm, Biôrneborg, Lesjdfors, etc. Les autres usines qui se sont fait remarquer par leur fabrication d’acier cémenté, sont celles de Forsbacka (Gefleborg), d’Elfkarleô (Upsala), d’Ôsterby (Upsala), de Svanâ (Westerns), de Bofors, de Willingsberg, de Gryt, de Haddebo et de Hellefors (Ôrebro), de Bàckafors (Elfsborg) et de Skepsla (Ny-koping). Les tôles sont faites à Motala, à Nyby, à Surahammar, à Kloster, à Hallstahammar, à Skebo, à NykÔping.
- La plus grande partie des clous est produite dans les provinces deCarlstad, d’Oslergôtland, de Kopparberg, de Calmar (Gunnebo) et de Blekinge ( Lyckeâborg) , La production totale s’élève à 5,950 tonnes.
- Parmi les usines qui s’occupent de faire les objets de quincaillerie, de taillanderie, de trélilerie, etc., il faut mentionner celle de Jader. Les usines de Bofors et de Wedevâg ont envoyé à l’Exposition, des bêches, des pelles, etc. Des chaînes sont exposées par Gunnebo, Furudal et Lesjofors.
- La fabrication des limes, celle des divers outils pour charpentiers, menuisiers, etc., enfin la coutellerie ainsi que la quincaillerie ont lieu principalement dans la petite ville de Cari Gustaf, à côté d’Eskilstuna. Cependant beaucoup de ces objets sont importés d’Angleterre et d’Allemagne.
- Le mémoire de Mr. Le Play contient un tableau des principales forges suédoises et norwégiennes qui produisent les fers à acier destinés à l’exportation. Dans ce tableau les fers sont rangés selon leur prix sur le marché de Sheffield, ces prix se rapportent aux der-
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- Voici un tableau de ces fonderies et de leurs productions :
- NOMS des PROVINCES NOMBRE des USINES MOULAGE annuelle EN TONNES NOMS des USINES PRINCIPALES
- Norrbotten 1 90 Rosfors.
- Westerbotten 1 36 Robertsfors.
- "Wester Norrland.... 3 140 Mohôg, Forsse, Sôrfors.
- Jemtland 1 20 Rônnefors.
- Gefleborg 4 697 Gefle, Hofors, Forsbacka, etc.
- Stockholm 1 94 Brânninge.
- Id. La capitale 3 300 Bergsund, Bolinder, Ludvig-berg.
- Kopparberg 5 670 Dormsjô, Morgârden, Furu-dal, etc.
- Westeras O 800 Arboga, Kôping.
- Orebro 1 145 Brefven.
- Skaraborg 1 310 Forsvik.
- Carlstad 7 420 Brunsberg, Charlottenberg, Lesjôfors, etc.
- Elfsborg 3 160 Râdanefors, Billingsfors, Bac- j kafors.
- Gôteborg et Bokus.. . O 580 Keillers-fabrik, Jonsered.
- Nykôping 5 940 Aker, Nâfvequarn; Hellefors, Stafsjô, etc.
- Ostergôtland 2 820 Motala, Finspong.
- Calmar 6 1040 Ofverrum, Ankarsrum, Sto-rebro, etc.
- Jônkôping o 190 Bruzaliolm, Aminne.
- Jvronoberg 5 270 Ormo, Huseby, Delary, Sàf-sjostrôm, etc.
- Blekinge i 60 Lyckeby.
- Malmôhus 3 610 , Maimô, Ystad, Helsingborg.
- Les fabrications diverses, corame celles de l'acier, des tôles, des clous, des outils forgés et des autres fers ouvrés s’élevèrent en 1865, a 27,190 tonnes pour tout le pays, y compris les aciers Bessemer de Sandviken et d’Edsken (Gefleborg), de Siljansfors Stora Kopparberg) et de Carlsdal (Ôrebro). La pro
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- donné de nouvelles espérances d’obtenir des produits supérieurs. Plusieurs usines de Dannem@ra sont réunies pour exécuter cette méthode dans le but de pouvoir offrir aux étrangers une marchandise qui puisse être fondue comme acier cémenté, si on le veut, ou bien employée directement à diverses fabrications et qui d’ailleurs contienne une quantité de carbone parfaitement connue. A l’Exposition on trouve les plus beaux produits obtenus avec cet acier.
- Les nombreux objets d’acier Bessemer, que Mr. As-pelin de Fagersta a exposés, montrent, et la force à différents états de dureté, et la parfaite égalité du produit, égalité rendue visible par les fractures, les superficies polies, etc.
- Du reste, l’usine de Hallstahammar a exposé des tôles, celle de Bofors des bêches et des pelles, celle de Kloster des tôles et des fers profilés et celle de Garlsdal des outils de mineurs faits de cet acier.
- En parlant des choses qui ont été remarquées à l’Exposition, il faut mentionner les beaux échantillons, exposés par la Société deGammelbo (Gammelbo Bolag), qui sont exécutés par l\I. Kirkaldy à Londres, et qui démontrent dans les fers obtenu au bas foyer la même supériorité que celle que dénotent les échantillons en aciers Bessemer de Fagersta également fabriqués par M. Kirkaldy.
- Jedonne ci-dessous un tableau des principaux minerais suédois et de leur constitution chimique. On y trouvera que les petites quantités de phosphore sont soigneusement déterminées et qu’elles semblent être en rapport avec les valeurs des produits, regardées au point de vue de Mr. Le Play. Quoique l’on voie quelquefois des minerais parfaitement dépourvus de phosphore,
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- nières années antérieures à 1846. La base de ce classement peut changer, et faute de connaître celle qui pourrait servir pour les dernières années précédant l’Exposition universelle, je m’abstiendrai de le reproduire dans cette notice, je remarquerai seulement que les fers de Dannemora tiennent encore le premier rang, et que parmi eux on trouve du moins trois degrés de prix.
- Après eux viennent les fers provenant des minerais de Persberg, de Bispberg, de Langban, de Nordmark et Taberg, deVinljern, de Norberg, de Nora, etc., comme fers à acier, avec une légère préférence en faveur de ceux de Persberg et de Bispberg.
- Mais il sera toujours difficile, sinon impossible de donner une liste, qui fasse voir la vraie valeur des fers à acier, et on peut bien comprendre que les intérêts particuliers pourraient se trouver lésés par une classification, que chaque fabricant cherche à détruire par tous les efforts qu’il fait pour l’amélioration de ses produits, qui sont souvent couronnés de succès. Tantôt Ton cherche à diminuer les quantités de soufre et de phosphore et à avoir une certaine quantité de manganèse dans les lits de fusion, améliorations que Ton obtient par un grillage, par un choix plus scrupuleux des minerais et par l’addition de minerais de manganèse (par exemple ceux qui sont exposés par Mr. Igels-trôm) ; tantôt Ton cherche à perfectionner l’affinage de la fonte et à s’assurer d’un produit parfaitement égal par le réchauffage dans des fours à gaz.
- Le résultat de ces deux efforts ne peut être qu’heureux et Ton peut dire qu’ils résument les principales améliorations faites dans la fabrication du fer en Suède, depuis 1846.
- Le procédé Bessemer, introduit dans six usines, a
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- Voici maintenant les analyses de quelques fontes suédoises.
- NOM DU HAUT-FOURNEAU ET DU MINERAI CARî d 3 a O U ÏONE ‘S Ck a s-, O PHOSPHORE SOUFRE SS V ALUMINIUM I S d> u i-9 -! CJ | MAGNÉSIUM II h rCâ X O ïs «1 S
- p 0 U R c E N T
- Harnâs, Dannemora (grise).. 1,04 3,65 0,02 0,02 0,35
- Rânàs, id. (traitée) 4,04 0,46 0,03 0,46
- Nykroppa, Persberg (fonte
- grise au milieu de la fonte blan- 0,16 0,16 0,26
- che) : 0,59 3,80 0,01 0,06 0,06
- Langbanshy tta.... \
- (fonte blanche) 3,68 0,0290,022 0,15 0 0,33 0,13 0,59
- Siljansfors, Sôrskog, etc.,
- (fonte presque toute grise) 1,123,70 1 0,0070,01
- Les hauts - fourneaux de/ m niJo.02 .
- Filipstad (avec les minerais]
- de Persberg) ' (0,021 0,03
- j Kloster, Rallingsberg 4,30 0,19 0,017.0,02 0,11 0,05 0,26 0,07
- ! Fagersta, Norberg j 1,01 2,14 3,53 2,73 0,031 0,026 0,010 0,015 0,85 0,64 » * » 1.92 2.93
- Granhult, Ramsberg j 0,026 0,03 0,2
- 0,02b 0,01 0,5
- i WestansjÔ, Gran garde (fonte
- j blanche) 4,07 0,69 0,11 0 0,17
- Finspong, Fôrola (fonte de ca-
- non) 1,75 2,17 0,05 0,12 0,95 0,17 trace trace 0,19 J
- Terminons en donnant quelques renseignements sur la machine à forer les trous de mine, de Mr. 0. Bergstrôm.
- Dès les temps anciens, deux et même trois ouvriers travaillaient au forage d’un seul trou. L’un tournait et tenait le foret, tandis que l’autre ou les deux autres frappaient la tête de l’outil avec de lourds marteaux. Depuis ces dernières années, on a remplacé cette méthode par celle qui fut d’ahord adoptée à Pers-
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- néanmoins la fonte en renferme toujours une petite proportion ; il provient de la cendre du charbon, qui en contient 0.7-<>-de son poids. L’influence de ces petites quantités de phosphore est bien reconnue par les ouvriers. Ainsi j’ai fait l’observation que deux espèces de lopins, dont les uns contenaient 0.007 et les autres 0.021 -jr de phosphore, ont été parfaitement distinguées par les ouvriers qui les réchauffaient dans une four à gaz et puis les étiraient en barres. Au fur et à mesure que le fer contient plus de phosphore, il fond à une température plus basse. Par conséquent il ne peut être chauffé à une aussi haute température que le fer plus pur sans casser sous le marteau, étant plus près de son point de fusion que ce dernier. Les loupes de fer brut, contenant environ 0.1 -q- de phosphore, après avoir été fondues très-rapidement dans des bas foyers et ensuite insuffisamment refroidies, peuvent laisser s’écouler une grande partie du fer, si on les renverse. Arrivées sous le marteau, elles se brisent si leur température est trop élevée. Le fer combiné avec environ 0.1-2-de phosphore, présente presque la nature du fer aciéreux ou bien de l’acier. On se tromperait en croyant que la présence d’un peu de phosphore dans le fer lui soit toujours nuisible. C’est pour les fers à acier qu’il faut fuir le phosphore ; pour les fers à outils, tels que bêches, pelles, houes et d’autres ustensiles d’agriculture, ainsi que tôles à toit, etc., qui doivent être d’un long usage, une quantité de 0.1 -tt de phosphore rendra le fer moins doux et plus durable, et l’empêchera de se rouiller rapidement. Cependant, il est bien reconnu que le fer phosphoreux n’est pas aussi fort que l’acier, avec lequel il a quelque ressemblance.
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- Bessemer, de Fagersta et de Carlsdal, sur les fers de Kloster, de Lesjôfors, de Gammelbo, sur les canons, etc. de Finspong, sur les fours à gaz d’Akerman, de Lundin et celui de Kloster, sur le four à grillage de Westman, etc.
- Parmi les autres objets des classes 40 et 47, se trouvent les minerais avec les échantillons des roches et les produits du cuivre d’Atvidaberg, ainsi que les fours employés à cette fabrication. La production annuelle de cette usine monte à 850 tonnes. On trouve la pyrite cuivreuse dans plusieurs provinces. Au nord sont situés les gîtes de Schiangeli dans une contrée sauvage, et d’autres sont semés parmi les gisements de minerais de fer de Norrbotten, près de Junosuando, comme Svappavare, etc. Dans le sud de Jemtland, un peu au nord du haut-fourneau de Ljusnedal, de grands et riches dépôts de ce minerai et de minerai de nickel ont attiré l'attention des spéculateurs, mais la rareté de la population a empêché jusqu’ici la réalisation de leurs projets.
- Le peu de richesse en cuivre des minerais des vastes gîtes d’Areskutan en Jemtland, apporte quelques difficultés au développement des usines de Guslaf et Carlberg.
- Les vieilles mines de Falun donnent encore de grandes quantités de minerai de cuivre, qui proviennent souvent de galeries déplacées par les éboulements récents, comme il est arrivé dans l’année 1833. La production annuelle est d’environ 600 tonnes de cuivre. On s’occupe d’améliorations très-importantes du procédé.— Dès l’année 1854, s’est élevée une usine toute nouvelle, alimentée par des mines récemment découvertes, dans le district de Nya-Kopparberg, c’est l’usine
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- berg, et qui consiste en ce que le mineur tient le foret de la main gauche et mène le marteau de la droite, en restant debout. Pour donner des coups très-vigoureux, il lève et la main et le corps, et il frappe de toute sa force en s’inclinant en même temps. Le marteau, ordinairement tout entier en acier, rebondit à chaque coup qu’il frappe sur la tête aciéreuse du foret, de façon que le mineur n’a pas besoin d’employer beaucoup de force pour l’élever pour un nouveau coup.
- Dans les roches siliceuses et dures, on compte 1.5 mètres de longueur de trou ayant 21 à 25 millimètres de diamètre par jour et par mineur. Dans les roches calcaires, un ouvrier peut forer 2.4 à 3 mètres. Dans les roches, au contraire, contenant un mélange intime d’épidote et de grenat, comme à Persberg, il est souvent difficile de forer plus de 0.3 mètres. Rarement la profondeur d’un trou est poussée au-delà d’un mètre. Dans une mine avec du minerais siliceux, on a obtenu, en 1866, 14 mille tonnes (de 1000 kilos) de roche et de minerai mélangés, avec une longueur de trous de 8070 mètres.
- Une machine à forer des trous dans les roches, en employant l’air comprimé comme force motrice, a été inventée et est exposée par Mr. O. Bergstrom de Persberg. Elle a le mérite de laisser le foret rester un peu après chaque coup, et est, du reste, plus simple que les autres machines de cette espèce. Elle donne 300 à 350 coups par minute. Gouvernée pendant sa marche par une seule personne, elle occupe deux personnes pour être placée et montée. On s’en est servi, pendant deux ans, dans une galerie à Persberg.
- Le visiteur de l’Exposition trouvera plusieurs renseignements spéciaux, par exemple, sur les aciers
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- pour la réduction du cuivre par la voie humide.— Un chemin de fer de 11 kilomètres à large voie, desservi par une locomotive et des wagons pouvant porter 10,000 kilos, relie les mines de zinc au petit port d’Âmmeberg. En outre, la Société se sert d’un bateau à vapeur de 200 tonneaux pour le service intérieur de transport entre immeberg et Gothembourg. — Tous les appareils de la préparation mécanique, les moteurs hydrauliques et à vapeur, le steamer, les rails du chemin de fer, la locomotive, les wagons, les forges et le petit matériel industriel ont été fournis par l’industrie suédoise, et particulièrement par l’établissement de Motala.
- La Société de la Vieille-Montagne a commencé son installation en Suède à la fin de l’été de 1857. Elle n’a pu avoir une exploitation sérieuse qu’en 1861 et sa production de minerais, bien que progressive, est encore loin d’avoir atteint le développement normal qu’elle est appelée à recevoir. De 1861 à 1866, la Vieille-Montagne a extrait 153,566 tonnes de roche brute métallifère, qui ont donné lieu à une production de blendes brutes préparées de 35,204 tonnes. Sans tenir compte de l’acquisition de ces établissements ni de la dépense de plus de cinq millions, encourue par la création de son établissement minier, la Vieille-Montagne dépense annuellement dans l’état actuel de sa production, estimée sur le pied de 12,000 tonnes de blendes préparées et grillées, plus d’un million de francs payés par elle en Suède, en main-d’œuvre, matériaux de toute nature, transports intérieurs et frais d’administration. Cette somme est appelée à se doubler dans un temps donné. On comprend facilement ce qu’une pareille entreprise est destinée à répandre
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- de Kafveltorp, dont la production s’est élevée en 1865 à 180 tonnes de cuivre, et à 90 tonnes de plomb, sans compter un peu d’argent, contenu dans la galène. A côté de celle-ci, existe une usine de cuivre fondée sur les vieilles mines, dont l’importance ne dépasse pas celle des usines secondaires, telles que : Riddarhytta (Westerâs), Hakansbo ou Flôgfors (Ôrebro), Walde-marsvik (Calmar) et Fredriksberg (Jônkôping).
- Les usines, qui s’occupent de l’extraction du nickel, sont au nombre de deux : Sâgmyra et Klefva, la dernière appartenant à la Société de Lessebo. Elles ont exposé toutes les deux leurs minerais et leurs produits.
- La Société anonyme des mines et fonderies de zinc de la Vieille-Montagne possède en Suède un établissement considérable, situé dans les environs d’Amme-berg, à quatre lieues de la ville d’Askersund, sur le lac de Wettern. Les mines de zinc forment un seul et même gîte non interrompu sur 3,500 mètres de longueur, aujourd’hui parfaitement reconnu et avec une puissance variant de 1 à 15 mètres. Ces mines sont exploitées actuellement sur 1200 mètres. Une galerie d’écoulement, placée à 50 mètres au-dessous de la surface et débouchant dans une vallée, se poursuit et permettra successivement l’assèchement du gîte sur toute sa hauteur. La Société a installé sur ces mines un grand atelier central pour le broyage, la séparation et le classement des minerais, des fours de chauffage des blendes, des casernes d’ouvriers, des habitations pour les employés. Elle possède encore les mines de cuivre et de cobalt de Vena, situées à proximité des mines de zinc et reconnues sur un parcours de 1800 mètres. La Société y établit celte année une lessiverie
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- près de cette carte parmi les objets du groupe II, classe 13. Celte carte et lesdits échantillons permettront, mieux que ne pourrait le faire une description succinte, de se faire une idée de la nature du sol de la Suède centrale.
- Mr. Y. Eggertz, professeur de l’École des Mines à Falun, a bien voulu, sur ma demande et dans l’intérêt de la science, exposer les appareils servant à déterminer les quantités de soufre et de carbone dans les fers, les fontes et les aciers. Il y a joint les descriptions de ces méthodes, ainsi que celle qui sert à la détermination du phosphore, soit dans les minerais, soit dans les fers h Ces méthodes rapides et faciles sont généralement employées dans les usines suédoises et pourraient rendre de grands services dans les usines du continent, si elles y devenaient, comme en Suède, l’objet d’une pratique journalière.
- 1 La méthode de détermination du carbone est imprimée dans le Bulletin de la Société chimique, 1864, 1er vol. Sur la détermination du soufre, les papiers sont entre les mains de la commission des Annales des Mines. La méthode pour déterminer le phosphore sera publiée dans peu de temps.
- VEBSÀILLBS. — 21IPRIVB&IB CBHP, 69, BU B DV PLHIIIS.
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- de bien-être et d’aisance dans un district agricole et forestier qui, jusqu’en 1857, était resté privé de toute vie industrielle et commerciale. Le nombre des ouvriers, employés en 1866, était de 730, avec les personnes de ménage de 1,345, ou ensemble, de 2,075 personnes vivant du salaire des ouvriers. La moyenne des salaires payés la même année, était de 2 fr. 04 1.
- Les mines de galène argentifère de Sala et de Guldsmedshylta ont fourni leur contingent à l’Exposition. La production totale du plomb de la Suède, en 1865, s’est élevée à 480 tonnes, celle d’argent à 1,140 kilos.
- Dans une seule province, celle de Malmôhus, on a trouvé des lignites. Gela n’est pas étonnant, quand on se rappelle que le sol du pays est presqu’entièrement de granit, de gneiss, de schiste micacé ou roches primitives, et de dépôts siluriens. L’exploitation des lignites se fait principalement à Hôganâs, qui a exposé une section de son gîte avec plusieurs objets de poterie faite avec l’argile réfractaire qui se trouve dans les mêmes gisements. En 1865, la production de lignites a été 42,068 mètres cubes.
- Les carrières de porphyre d’Elfdalen (Stora Koppar-berg) et celle de marbre de Kolmârden, de Glaestorp (Nykôping) et de Gotland ont envoyé de beaux échantillons de pierres ouvrées.
- En outre, on trouve du feldspath, exposé par trois différents exposants, comme nouveaux produits industriels destinés à la fabrication de la porcelaine.
- Les échantillons de roches suédoises, relatifs à la carte géologique de Mr. A. Erdmann, sont placés
- 1 Ces renseignements sont donnés par le Directeur-Général de la Vieille Montagne, M. Saint-Paul de Sinçay.
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- pl.1 - vue 34/38
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