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Cours progressif de sténographie (système Prévost-Delaunay)
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- DU CONSERVATOIRE -NATIONAL j des ÂIVTS & FtlliilEuS
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- i N° du Catalogue ; Prixjarfeti Entrée, le JÜL
- COURS PROGRESSIF
- STÉN O GRAPHIE
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- TOURS,
- IMPRIMERIE DESLIS FRERES
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- COURS PROGRESSIF
- DE
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- STÉNOGRAPHIE
- (Système PRÉYOST-DELAUNAY)
- Théorie. — Exemples Exercices cPécriture Jet de lecture Conseils pratiques
- PAR
- J. Z R YD o. I.p M. A. £
- Conducteur des Ponts et Chaussées Professeur honoraire de l’Association polytechnique Membre perpétuel de l’Association sténographique Unitaire
- PARIS
- H. DUNOD et E. PINAT, ÉDITEURS
- Successeurs de Vve Ch. Dunod
- 49, Quai des Grands-Augustins, 49
- 1906
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- COURS PROGRESSIF
- DE
- STÉNOGRAPHIE
- (Système PRÉVOST-DELAUNAY)
- CHAPITRE I
- NOTIONS PRÉLIMINAIRES
- § 1er.--DÉFINITION ET AVANTAGES DE LA STÉNOGRAPHIE.
- 1. La Sténographie 1 — art d'écrire aussi vite que la parole— suivant sa définition vulgaire, dont la pratique était à peu près ignorée du grand public il y a encore peu d’années, se répand à l’heure actuelle avec une rapidité et une vogue qui suffiraient à elles seules éprouver l’utilité de cette connaissance et les services qu’elle peut rendre.
- On l’appelle aussi tachygraphie et, surtout en Angleterre, phonographie, sans compter beaucoup d’autres désignations •généralement tombées en désuétude.
- L’art abréviatif se présente nettement comme indispensable, en tant qu’instrument fixant la parole ; inséparable de toutes manifestations supérieures de la pensée, il remonte à des époques très reculées.
- 2. Dans les grandes villes comme dans les moindres centres, en France et aux colonies même, à l'étranger aussi, les sténographes abondent aujourd’hui, et non seulement
- 1 Ouvrages recommandés. — Turin, Janot le Sténographe; le Médaillon ; — Exercices de lecture gradués. — (Association Sténo-graphique Unitaire, 14, rue de Chabrol, Paris.).—J. Zryd, Exercices progressifs (Devoirs préparés). — Du même : Mille exercices gradués (Paris, 1904).
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- ceux qui font profession de transcrire la parole — sténographes des assemblées publiques, secrétaires-sténographes des commerçants et chefs d’industrie, — mais aussi ceux, de professions quelconques, qui tirent parti de ce moyen d’épargner le temps. Chaque jour voit éclore de nouvelles sociétés sténographiques, et en ne désignant ainsi que les groupements sérieux.
- 3. Sans doute la vogue dont il vient d’être parlé est un peu une question de mode; il est maintenant de bon ton, dans les affaires, d’avoir parmi ses employés un ou plusieurs secrétaires-sténographes; mais, à l’encontre des autres, cette mode-hàa bien des chances de durée, parce que ceux qui y sacrifient y trouvent des avantages certains.
- Autrefois, le chef de maison ou de service, le directeur, le ,< patron », ou bien écrivait lui-même ses lettres, souvent nombreuses, ou bien en donnait la substance à un employé qui prenait des notes sommaires et était chargé de rédiger ensuite la correspondance. Dans le premier cas, le maître perdait un temps précieux ; dans le second cas, si expérimenté que fût le secrétaire, il lui arrivait quelquefois de commettre des bévues regrettables.
- Que fait aujourd’hui le même individu ? En dépouillant son courrier, il dicte ses réponses à son secrétaire-sténographe ; celui-ci recueille textuellement, en même temps qu’elles sont exprimées, les paroles de son chef et ce dernier, aussitôt libéré, peut jouir à sa guise du temps ainsi économisé ; il demeure, dans tous les cas, avec la sérénité d’esprit que lui laisse la certitude que ses correspondants verront non seulement l’expression de sa pensée, mais les mots eux-mêmes par lesquels il l’a exprimée.
- 4. En dehors de cet usage nouveau, il y a d’autres faits, mis en évidence, comme il vient d’être rappelé, par la diffusion même de la sténographie et grâce aux travaux des hommes dévoués qui se sont consacrés à en répandre l’enseignement. Il y a cette conviction acquise par le public que la sténographie est à la portée de tout le monde et ne demande pas dix ans d’études, comme on le prétendait
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- NOTIONS PRÉLIMINAIRES
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- autrefois. Le public est maintenant convaincu qu’il peut avoir confiance dans le nouvel art, s’en servir avec sécurité, et s’en servir pour beaucoup d’autres usages que la transcription intégrale de la parole des orateurs.
- 5. La sténographie ne demande pas dix ans de travail ; il faut toutefois néanmoins s’accorder un certain délai pour arriver à sa pratique; les réclames en faveur d’un enseignement de « la sténographie en une leçon » sont l’œuvre de purs charlatans. Il faut compter mettre en moyenne un trimestre pour l’étude de la théorie, laquelle sera suivie de travaux pratiques qui pourront être continués pendant quelques mois, plus ou moins, suivant le temps quotidien qui y sera consacré, les moyens que l’on aura sous la main, les aptitudes personnelles ; on peut admettre qu’au bout de six autres mois, l’on sera capable d’écrire cent mots à la minute (vitesse exigible d’un sténographe commercial) et, au bout de douze à dix-huit mois au total, cent cinquante mots pendant le même temps (vitesse nécessaire pour pouvoir suivre un orateur ordinaire improvisant son discours).
- 6. La sténographie inspire d’ailleurs confiance, si, comme le système qui va être décrit plus loin, elle est basée sur des règles fixes, ne laissant à la lecture que des aléas bien déterminés, — s’il est permis d’employer une expression semblable que la suite expliquera et justifiera, — si celui qui l’emploie sait que, comme pour l’écriture ordinaire, il lui sera facile de se relire, s’il n’a pas lui-même commis de fautes, s’il n’a pas déformé outre mesure les signes tracés.
- 7. La sténographie vient d’être comparée h.Y écriture ordinaire.
- Sa définition doit en effet être étendue. Il ne faut pas dire
- seulement qu’elle est l'art d'écrire aussi vite que l'on parle ; c’est un cas particulier dans son emploi. Il faut dire qu’elle est une écriture beaucoup plus rapide que l’écriture usuelle
- ET APTE A LA REMPLACER DANS TOUS LES CAS OÙ CETTE DERNIÈRE N’EST PAS RIGOUREUSEMENT INDISPENSABLE.
- 8. C’est une écriture et c’est une écriture phonétique; conformément à cette définition elle sert à exprimer au moyen de signes les sons dont se compose le langage parlé.
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- Mais c’est une écriture plus rapide, et, le fait a aussi quelquefois son importance, c'est une écriture qui tient moins de place (sténos, serré ; grapho, écrire).
- 9. Sans doute la sténographie n’est pas la panacée universelle ; il est permis de ne pas croire, quoique il n’y ait là rien de bien déraisonnable, que la sténographie soit appelée à remplacer totalement un jour l’écriture usuelle. Mais ce serait peut-être folie que se refuser à gagner le temps qu’elle permet d’économiser, toutes les fois qu’on peut le faire sans danger.
- Et quel danger y aurait-il?
- Il n'y en a pas. Les règles sont tellement fixes et déterminées que la lecture s’ensuit fatalement, et que tel sténographe peut lire comme la sienne la sténographie d'un autre.
- Et alors ne sent-on pas déjà, pour ne parler que des Administrations, le changement qui résulterait de l’adoption de cette écriture nouvelle pour la rédaction des minutes des pièces courantes, des notes échangées entre fonctionnaires, etc.? En admettant même que les pièces les plus importantes fussent conservées en texte vulgaire, il n’en résulterait pas moins que les paperasses qui occupent aujourd’hui cent cartons n’en exigeraient plus que quatre ou cinq, et, circonstance plus digne d’attention, que le temps passé à les écrire serait réduit des o/G au moins. Qui pourrait voir un inconvénient à agir ainsi en ce qui concerne certaines pièces que l’on a coutume de « mettre au pilon », tous les cinq ou dix ans ?
- 10. Sans aller aussi loin, on peut, sans être taxé d’exagération, prévoir déjà un mode de procéder qui sera un premier pas vers le nouveau système — et aussi bien dans les administrations publiques que dans les administrations privées, en comprenant dans celles-ci ce qui se rapporte au commerce et à l’industrie. Ce mode de procéder transitoire sera le suivant: au lieu de dicter leurs missives ou rapports, ceux qui emploient actuellement des secrétaires sténographes finiront par écrire eux-mêmes leurs textes en se servant à cet effet de l’écriture sténographique qu’ils auront apprise, textes que
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- traduiront les secrétaires, aussi bien que s’ils les avaient écrits eux-mêmes.
- Ainsi l’auteur n’aura déjà plus besoin de la présence de son secrétaire. Il pourra faire ses rédactions seul, dans le silence du cabinet, ce qui n’est pas sans avantage.
- IN’irait-on pas d’ailleurs jusqu’à l’hypothèse prévue au numéro 9, que la machine à écrire, dont l’usage se répand aujourd'hui aussi avec une grande rapidité, pe’mettrait d’exécuter du même coup en caractères vulgaires l’expédition et la minute transcrites sur le texte sténographique par un « sténo-dactylographe 1 ».
- 11. A un point de vue tout à fait général, on peut dire qu’un grand progrès aura été réalisé loi'sque la sténographie sera aussi répandue que l’écriture usuelle. Car à qui n’est-il pas arrivé de prendre au vol, sur un sujet quelconque parfois important, des notes qui eussent gagné à être intégrales, de copier, en y passant un temps bien long, un document momentanément entre ses mains, un ouvrage d'une bibliothèque publique qu’il faut se déranger pour aller consulter? En un mot à qui n’est-il jamais arrivé de sentir quelquefois le besoin d’une écriture plus rapide que l’écriture usuelle ?
- 12. Et d’ailleurs c’est en répandant universellement les principes fondamentaux de la sténographie que l’on arrivera par ce referendum d’un genre particulier, mais singulièrement apte à donner des résultats efficaces, à découvrir les perfectionnements nécessaires qui feront de la sténographie l’écriture rêvée.
- 13 — Ainsi donc on peut dire qu’il n’est aujourd’hui permis à personne de se tenir à l’écart du grand mouvement qui se produit autour de la sténographie.
- C’est le pourquoi de l’étude qui va suivre et qui est d’ailleurs une méthode à peu près complète, quoique sous une forme
- 1 Sténo-dactylographe, de sténographe et daclylograt he {dactylos, dnjgt, mot désignant celui qui connaît la pratique de la machine à écrire. On a dit aussi : lypterivain.
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- réduite, mais néanmoins assez développée pour donner au lecteur le goût du nouvel art, et lui permettre d’arriver, avec un peu de travail personnel, à la véritable pratique.
- $j 2. — Du choix d’un système
- 14. Les systèmes de sténographie sont nombreux ; on les compte par centaines ; mais un petit nombre d’entre eux seuls sont arrivés à la notoriété.
- 15. La valeur des uns et des autres ne saurait être discutée a priori, car il faudrait entrer dans des détails fastidieux et peu sensibles pour qui n’a pas étudié, approfondi et pratiqué la sténographie.
- 16. Mais on peut se demander : Y a-t-il un système qui paraisse de toute évidence meilleur que les autres, et qui, par conséquent, doit obtenir la préférence; et enfin quels arguments simples peut-on invoquer en sa faveur?
- 17. Eh bien! il y a un système qui semble meilleur que les autres, et voici comment on s’en convaincra.
- 18. Les sténographes « officiels » du Sénat et de la Chambre des députés sont recrutés par voiç de concours public. En dehors du diplôme de bachelier ès-lettres, il n’est pas exigé des candidats, autre chose que la reproduction par tels procédés.de leur choix d’un discours qui leur est dicté C Ce concours offre des garanties absolument sérieuses. Or, si l’on considère le tableau qui suit, lequel montre 2, depuis trente ans, quels systèmes ont été pratiqués par les candidats admis dans les services ci-dessus, on voit que les systèmes Prévost et Prévost-Delaunay, qui sont à très peu de chose près identiques, ont toujours été employés par les deux tiers environ des praticiens.
- La même proportion s’observe dans les services sténogra-phiques auprès des Chambres belges.
- 1 Le concours est habituellement suivi d'un stage en séance publique.
- 2 D’après Boutillier, Éléments de sténographie Prévost-Delaunay, Paris, Nony.
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- CONCOURS POUR LA NOMINATION DES STÉNOGRAPHES DES CHAMBRES DEPIHS 1870
- NOMBRE DE STÉNOGRAPHES ADMIS, CLASSÉS SUIVANT LES SYSTÈMES PRATIQUÉS PAR EUX
- ANNÉES Systèmes Prévost Système Système Système Système Système Système Système Système Système Système Système Système Systèmes TOTAUX
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- Delaunay purs Duployé de Prépéan Gaillard dément Yignon Tondeur 1 Sénocq Pitman Grosselint Guénin Paris Plantier ï sonnels
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- 1 Systèmes dérivés du système Prévost ou ayant même origine.
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- 20. A la suite du concours des 19-20 novembre 1900r organisé par le Ministère du Commerce pour l’admission à l’emploi de dame sténographe, 14 postes sur 20 ont été attribués à des adeptes du système Prévost-Delaunay.
- Un nouveau concours a été ouvert le 4 mai 1903, sur huit candidates déclarées admissibles, sept se sont trouvées Prévost-Delaunistes.
- A l’heure actuelle, sur vingt-deux employées en fonctions,, il y a dix-sept Prévost-Delaunay.
- 21. Une épreuve de sténographie Prévost-Delaunay fait, en outre, partie du programme des examens d’admission aux emplois (dames) dans les chemins de fer de l’État.
- Il est certainement inutile de chercher d’autres critériums pratiques. En admettant même que le système Prévost-Delaunay soit susceptible de modifications, de transformations et de perfectionnements, il n’en est pas moins vrai qu’à l’heure actuelle il se présente comme répondant plus que les autres aux besoins de la pratique.
- Il faut remarquer d’ailleurs que lespraticiens, composantla minorité du tiers des statistiques ci-dessus invoquées, ne sont pas des adeptes d’un seul système concurrent, mais emploient des systèmes variés, quelquefois absolument personnels.
- 22. D’un autre côté, sans pousser l’examen de la question jusqu’à des détails qui, comme il a été dit plus haut, échapperaient à ceux qui n’ont pas pratiqué la sténographie, on peut donner néanmoins les principales raisons qui justifient le succès du système Prévost-Delaunay.
- Et ces raisons sont pour ainsi dire condensées dans ce que l’on a appelé « l’Unité sténographique » chère aux élèves et aux continuateurs de Delaunay, unité qui serait regardée à tort comme une aliénation de la liberté individuelle du sténographe.
- « L’unité » consiste en ceci: celui qui étudie le système Prévost-Delaunay prend rengagement moral de n’y rien changer, sinon du consentement unanime des praticiens du même système, constitués en une association reconnue par Delaunay lui-même comme sa continuatrice.
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- L’unitk ! quels avantages immenses sous cette tyrannie apparente : la lecture mutuelle, le sténographe n'hésitant jamais dans l'écriture d'un mot nouveau pour lui, l’orthographe sténographique étant déterminée par des règles fixes et applicables à tous les mots ; — la lecture obligée pour la même raison.
- En outre , le système Prévost-Delaunay ne comporte qu’un seul degré d’écriture. Quelques explications sont ici nécessaires.
- Il est constaté que la sténographie exige la suppression de certaines consonnances pour permettre une rapidité d’écriture suffisante. On pourrait se demander s’il n’y aurait pas lieu d’adopter une écriture déjà abrégée au moyen de signes, mais reproduisant tous les sons énoncés, écriture destinée aux usages courants et susceptible d’abréviations plus ou moins déterminées par des règles en vue d’arriver à une rapidité suffisante pour suivre la parole.
- Eh bien, il existe des systèmes de ce genre, des systèmes dits à deux degrés de vitesse. Mais, bien que certains d’entre eux ne soient peut-être pas mauvais en eux-mêmes, ils ne sont pas arrivés à une extension comparable à celle du système Prévost-Delaunay. Pourquoi ?
- Simplement parce que ce sont des systèmes à deux degrés. Parce que l’objet principal d’une sténographie est d’écrire vite et que, pour écrire vite, il faut avoir un tracé tout prêt pour chaque mot qui se présente et n’en avoir qu’un seul : la moindre hésitation est fatale, surtout si elle se renouvelle souvent. Voilà pourquoi les systèmes à un seul degré d’écriture seront toujours préférés, même si la suppression de certaines consonnances conduit à des difficultés de lecture d’ailleurs plus apparentes que réelles E
- 1 « Faut-il plusieurs degrés? Longtemps je l’ai pensé. Mais
- alors le degré élémentaire doit être phonétiquement complet.
- Or ces écritures ne plaisent à l'élève qu’au début. Bientôt il voudrait écrire plus vite, mais le degré supérieur lui donne des monogrammes tout différents de ceux auxquels il est habitué. Ces nouveaux mots, en abondance, ne sont pas aussi faciles à retenir qu’on pourrait le penser, car oublier est souvent plus difficile qu’apprendre. » (Dr Thierry-Mieg, Examen critique des sténographies françaises et étrangères.)
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- L’on est sténographe lorsque l’orthographe sténogra-graphique de chaque mot se présente naturellement sous la plume sans aucun travail du cerveau ; en quelque sorte, lorsque l’on a déjà écrit au moins une fois chaque mot. Il s’ensuit que l’on pourrait simplement créer des abréviations, sans règles fixes, pour chacun des mots de la langue, et se borner à les apprendre par cœur. C’était, dit-on, le système des Gallo-Romains. Il a l’inconvénient de laisser le praticien chercher lui-même, et sans base, l’écriture abrégée des néologismes ou des mots qu’il peut par hasard ne pas avoir encore écrits. Un système comprenant des règles, même un peu compliquées, applicables à tous les mots de la langue, semble de beaucoup préférable.
- Le système Prévost-Delaunay réunit toutes ces conditions. Et il semble bien qu’elles soient les conditions « nécessaires et suffisantes » du succès dont il jouit actuellement.
- § 3. — Historique sommaire
- 23. Un vei set plus ou moins clair des psaumes de David, des inscriptions sur des vases antiques ont donné lieu de croire à certains auteurs que la sténographie avait été pratiquée en des temps très reculés.
- Ce qui paraît le plus certain, c’est qu’elle fut perfectionnée, inventée peut-être, par un esclave de Cicéron que ce dernier affranchit en récompense.
- L’histoire nous a conservé son nom, on l’appelait Tiron, d’où le nom de notes tironiennes, quelquefois donné à la sténographie.
- 24. La sténographie eut une grande vogue chez les Romains et les Gallo-Romains.
- Elle tomba dans un complet oubli au moyen âge. Elle fut réinventée au XVIe siècle, en Angleterre d’abord, en France ensuite. Mais ce n’est qu’au cours du XIXe qu’elle se répandit jusqu’à devenir une profession courante. Les grandes séances de la Révolution ne furent pas sténographiées.
- On a vu par ailleurs, au paragraphe 1er, à quel point en est actuellement la diffusion de cette connaissance.
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- CHAPITRE II
- THÉORIE. - EXPOSÉ DU SYSTÈME
- § 1er. — Procédés d’abréviation du pdemibb ordre
- A. — Règles fondamentales
- 25. Première règle. — Figuration du son. -• Cette règle renfermée dans les trois mots figuration du son, implique que l’on n’exprimera, dans l’écriture sténographique, que les sons entendus et non l’orthographe française des mots énoncés.
- C’est une règle qui est à la base de la presque totalité des systèmes et se justifie d'ailleurs facilement. Il est, en effet, très naturel de s’affranchir des bizarreries de l’écriture usuelle, bizarreries dont il serait superflu de rappeler des exemples. Il n’y a pas plus de confusion dans la lecture d’un texte renfermant un mot susceptible de plusieurs orthographes correspondant à des significations différentes, qu’il n’y en a dans le langage parlé pour le même mot. Il ne viendra à l’esprit de personne de dire que l’on ne comprendra pas une phrase renfermant, par exemple, le mot vert (verre, vers, vair, ver). Il en est de même en sténographie ; l’habitude de lire les textes ainsi écrits est des plus faciles à prendre. D’ailleurs on a dit avec raison — et cela s’applique encore plus aux règles qui vont suivre qu’à celle qui vient d’être énoncée — que la sténographie n’est pas faite pour représenter des mots isolés, mais des phrases et des discours entiers. L’expérience démontre pleinement qu’il
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- STÉNOGRAPUIE
- n’y a pas le moindre inconvénient à représenter plusieurs mots par le même signe — dans certaines limites évidemment — attendu que les mots précédents et suivants éclairent toujours le lecteur sur le mot à choisir, et l’orthographe à donner.
- 26. Il y a quelques rares exceptions, basées sur des raisons qu’il serait prématuré d’exposer dès à présent, c’est-à-dire qu’il y a des cas peu fréquents où l’on tient compte de l’orthographe.
- Les règles de détails qui sont relatives à ces cas viendront en leur temps.
- 27. Mais, par conséquent, il faut exprimer et apprendre ainsi la première règle : Jusqu'à nouvel ordre, dans l'élude du système et dans les exercices, à moins d'exception formelle énoncée dans la théorie, considérer que l'on représente les sons exprimés, abstraction faite de l'orthographe ; les mêmes sons, voyelles (o, au, eau, aux, etc.) ou consonnes (f,ph, etc.) étant représentés par les mêmes signes.
- 28. Il vient d’être dit : représentés par les mêmes signes. L’on exprime en sténographie — et toutes les méthodes ont aussi adopté ce principe — les sons par des signes spéciaux généralement très différents de ceux de l’écriture ordinaire.
- Les caractères de l’écriture ordinaire, écriture phonétique ou alphabétique, dérivent, eux, d’antiques formes idéographiques et ne répondent en rien au besoin d’écrire vite.
- Le moyen qui jusqu’à présent est apparu comme le plus pratique consiste à choisir des signes pris parmi les lignes géométriques simples : la ligne droite, le cercle, des parties du cercle, ou des courbes s’en rapprochant.
- Toutefois des auteurs ont cherché, sans succès d’ailleurs, à composer des signes avec des fragments des lettres alphabétiques de l’écriture usuelle.
- Plus récemment on a cherché (Havette).a donner aux signes géométriques simples la pente ordinaire de l’écriture. Ce moyen semble présenter certains avantages; il exige des modifications plus ou moins profondes des systèmes et n'a pas encore reçu la sanction de la pratique.
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- THÉ0K1E. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
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- 29. Il est bien entendu que la première règle entraîne aussi la suppression de tous les signes inutiles de l'écriture ordinaire, accents, ponctuation, etc. Tout au plus doit-on se permettre, en sténographie, de séparer les phrases ou alinéas, par des intervalles plus ou moins étendus.
- J1 est bien évident aussi, et il est presque superflu de le rappeler, que le son unique exprimé par deux consonnes répétées — ss dans visser, ll dans ballade —, etc., ne se représentera qu’une seule fois.
- 30. Deuxième règle. — Suppression des voyelles médiales. — Celte deuxième règle frappe vivement ceux qui n'ont jamais fait de sténographie, car elle semble conduire à une illisibilité complète.
- Il n'en est rien.
- D’abord et beaucoup plus souvent que la précédente, elle est sujette à exceptions, et il faudra, elle aussi, l’interpréter comme il suit :
- 31. Jusqu'à nouvel ordre, a moins qu’il en soit prescrit autrement par la théorie, supprimer toute voyelle entre deux consonnes.
- 32. L’on exprimera, dans tous les cas :
- 1° Les nasales (an, on, in, un), voyelles d’un genre particulier, mais voyelles quand même et qui seront toujours considérées comme telles, sauf pour l’application de la deuxième règle; voyelles que l’on est convenu de représenter par deux lettres et qui forment simplement en réalité une division des diphtongues oculaires;
- 2° Le « hiatus » ; ce mot désigne, par extension du choc dissonnant entre deux mots qu’il définit en poésie, le choc dissonnant entre deux voyelles dans le corps d’un même mot, dissonnance quelquefois caractérisée par la présence de la lettre h entre les deux voyelles (pokme, boükme).
- Les diphtongues oculaires (ai, ou) et auriculaires (ui, oi) restent assimilées aux voyelles simples et toujours supprimées quand elles se trouvent entre consonnes.
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- 14 STÉNOGRAPHIE
- 33. Mais ces exceptions n'existeraient pas qu’il n’en résulterait pas moins :
- 1° Que la suppression des voyelles médiales est nécessaire ;
- 2° Qu’elle est sans influence sensible sur la lecture.
- 34. La suppression des voyelles médiales est nécessaire.
- Si l’on veut augmenter la rapidité de l’écriture jusqu’au point de pouvoir suivre la parole, il faut supprimer quelque chose dans la représentation des sons entendus.
- Il faut même supprimer beaucoup.
- Aucun auteur n’a trouvé, par aucune combinaison de signes, quels que soient ces signes, quelles que soient les combinaisons, le moyen de procéder autrement.
- Et les auteurs sont nombreux : il y a déjà un certain nombre d’années que la bibliothèque de l’Institut sténo-graphique de Dresde accusait sur son catalogue trois cents méthodes françaises différentes.
- 35. Mais quoi supprimer?
- , On peut songer à condenser en un seul signe : 1° des préfixes ; 2° des suffixes, de manière à raccourcir l’écriture. Ce n’est pas suffisant; et ces deux moyens doivent être employés concurremment avec d’autres.
- Alors se présente tout naturellement à l’esprit la suppression des voyelles médiales.
- 36. Elle est sans influence sensible sur la lecture.
- D’abord, les consonnes ne représentent-elles pas le squelette des mots, ce qui se conserve — les voyelles changeant seules — dans les transformations des langues? J.-J. Rousseau n’a-t-il pas dit quelque part que l’on pourrait former une langue très simple et très claire avec les seules consonnes?
- Enfin dans les écritures hiéroglyphique, sémitique, arabe, hébraïque, l’on sait que la plupart des voyelles médiales sont habituellement omises. Par exemple dans l’écriture égyptienne, l’on écrivait Sextus SK.STS, Ramsès RMSSS.
- 37. A un point de vue plus terre à terre, plus pratique,
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- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
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- l’on reconnaît encore la vérité de ce fait que la suppression des voyelles médiales est sans influence sur la lecture.
- Il se présente en effet deux cas :
- 1° Le mot est court ; il ne renferme que deux consonnes entre lesquelles une seule voyelle a été supprimée, des voyelles initiales ou finales existant d’ailleurs et étant maintenues ; l’on a vite fait alors de substituer au vide existant toutes les voyelles (qui sont en petit nombre), de voir d’abord les mots français qui répondent; puis, si le sténogramme (mot écrit en signes) fait partie d’une phrase et est susceptible d’exprimer plusieurs mots français, de choisir celui qui répond au sens de la phrase ; et il n’y en a toujours qu’un. Exemple : s. ve (save, savent, sève, sauve, sauvent) ; d.ré (direz, durer, durée) ; ét.fe (étoffe, étoffent,étouffe, étouffent)', év.dé (évadé, évader, évidé, èvider).
- Cet homme t.ré (taré) a commis tous les méfaits après que je l'ai eu t. ré (tiré) de la misère.
- 2° Le mot est long ; si l'on veut s’en donner la peine, on reconnaîtra facilement, et c'est un exercice auquel tout le monde peut se livrer, que le ou les mots français susceptibles de correspondre aux seules consonnes exprimées, sautent pour ainsi dire aux yeux. On ne citera que quelques exemples, l’on peut s’en créer auta-ntque l’on veut:
- R. p. bl. qe (république) ; c. p. d. té (cupidité) ; p. n. pli (panoplie).
- 38. Il y a plus : dans les mots courts ou longs, il n’y aura pas le plus souvent que la seule voyelle finale d’exprimée ; il y aura aussi, dans bien des cas, la dernière voyelle médiale et quelquefois la pénultième.
- Ainsi, parmi les mots correspondant à d. ré, a-t-on plus haut omis, à dessein, doré, dorer, parce que ces mots s’expriment au moyen du n suivi d’un suffixe signifiant à lui seul oré, la lecture de d. ré étant ainsi facilitée elle-même par la réduction du nombre des significations possibles. Ainsi, il y a aussi un suffixe qui signifie érite et qui servira
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- STÉNOGRAPHIE
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- à écrire le mot mérite avec deux signes (m.) (ériteJ les deux' voyelles médiales y étant exprimées.
- 39. Troisième règle. — Liaison des signes dans le sténo-gramme. — A moins d'indication contraire, à moins qu'un signe spécial, comme un point par exemple, soit formellement désigné comme devant être tracé détaché, les signes d'un môme mot seront liés entre eux, tracés à la suite les uns des autres ; mais jusqu'à nouvel ordre les mots seront séparés.
- 40. Il est à peu près évident que pour que la lecture soit possible, il est nécessaire de procéder ainsi. C’est, en outre, un fait d’expérience que, dans une certaine limite, le temps pris par une levée de main, c’est-à-dire le temps nécessaire pour passer d’un signe à un autre en les séparant, équivaut à peu près au temps nécessaire au tracé d’un signe simple. Ce fait est l'une des causes, sinon la principale, de l’échec des systèmes h portées. On a cherché, pour éviter la suppression -des voyelles médiales, à écrire la sténographie au moyen de signes représentant, soit les voyelles, soit les consonnes, tracés sur des portées ou traits plus ou moins nombreux correspondant inversement aux consonnes ou aux voyelles.
- Cessystèmes ne conduisent qu’à une écriture extrêmement lente et incapable de jouer le rôle d’une sténographie.
- 41. Mais il ne faudrait pas tomber dans l’absurde et de ce qui vient d’être dit tirer cette conclusion qu’il faut lier entre eux tous les mots; ce système aurait de multiples inconvénients, et si l’on peut, comme on le verra plus tard, dans quelques cas déterminés, réunir certains mots, il faut s'en tenir, au début, à la règle exprimée: lier les signes d'un même mot vt séparer les mots entre eux.
- 42. D’autre part, il est préférable d’écrire la sténographie -sur du papier non réglé. Il faut supposer une ligne fictive aussi droite, aussi horizontale que possible, à cheval sur laquelle seront tracés les sténogrammes dans leur ensemble, sans chercher à atteindre à la perfection, ce qui ne pourrait que conduire à une perte de temps, correspondant à celui employé à chercher la place exacte de chaque sténogramme.
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- B.— Alphabet général
- 43. Définition. — L’alphabet général comprend les signes qui ne sont ni des préfixes ni des suffixes.
- Il renferme :
- 1° Des signes de consonnes;
- 2° Des signes de nasales;
- 3° Le signe de hiatus.
- Il comprend aussi des signes complexes dans le détail desquels il sera entré au fur et à mesure de l’étude.
- 44. L’alphabet général est partagé en huit subdivisions. Première subdivision. — a. Signes tirés de la ligne droite
- simple.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS abréviations arbitraires
- / d. y/des. dès, etc.
- y' V.
- — S, z. ç. ses, ces, c’est, sait, etc., système
- ! t. tu, etc., j tes, etc tout, tous,
- toutes, etc., t et, hé, ai, été..
- T tout le mondé.
- \ ». f- vous, etc., / définitif, définitive.
- =—
- 45. On remarque dans ce tableau :
- i° Que certaines consonnes différentes, mais ayant des rapports étroits, sont exprimées par le même signe (*, si
- Kf;.
- L expérience a montré que cette confusion est sans -c convénient et n’est pas plus à redouter, au point de vue cl-a lecture, que la suppression des voyelles médiales. Ce cas
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- STÉNOGRAPHIE
- se reproduira souvent; les raisons qui le justifient étant toujours les mêmes, il n’y sera pas revenu.
- 2° Que les signes d et r semblent confondus. Il n’en est rien. Le signe r qui se trace en remontant, comme les déliés de l’écriture ordinaire, se fait ainsi qu’eux, plus inclinéquele d qui se trace en descendant. Ainsi le d suivant l’r ou réciproquement ne se confondront pas :
- rade // dàrade
- Le fait que les deux consonnes D et R commencent les mots Descendre et Remonter constitue un excellent moyen de se rappeler la figure des signes correspondants.
- 3° La présence d’une colonne abréviations arbitraires ; l’on appelle ainsi ou encore simplement abréviations des sté-nogrammes à tracé condensé en dehors et en sus des règles ordinaires de la sténographie, et ce à cause de leur grande fréquence, telles sont en français les abi’éviations : M., MM., S. E., LL. MM., etc.
- Ils forment une liste limitée qui sera étudiée en son temps à la fin du cours ; il est bon toutefois et plus facile de voir au fur et à mesure ceux de ces sténogrammes qui correspondent à des signes simples ou s’en rapprochent, tel le mot des (signe d allongé d’un tiers environ qui, régulièrement, devrait s’écrire avec le signe de D suivi d’une voyelle finale E (S) qui fait partie des suffixes dont on verra plus loin la figuration.
- Ces premières abréviations seront d’ailleurs très utiles dès à présent pour former de petites phrases.
- 46. Avant d’aller plus loin, il convient de connaître la plus usitée des abréviations, qui ne se rapporte par surcroît à aucun signe régulier, celle qui estemployée pour représenter Y article; cetle abréviation a les trois formes suivantes :
- le, la,—..les(point sur la ligne, appuyé pour le
- pluriel).
- de le i • de jes • (point au-dessus de la ligne, appuyé de la i ' pour le pluriel)
- à le i.... ^ | ...(point au-dessous de la ligne, appuyé
- a la > . . pour le pluriel).
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
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- Le cas échéant, les mêmes signes représentent le pronom ou l'adverbe correspondant.
- On remarquera que la précision est ici au moins aussi grande que dans certaines langues (anglais, langue universelle « Espéranto ») où le même mot représente l’article, quels que soient le genre et le nombre.
- 47. Ci-après quelques exemples, mots isolés et phrases, et des exercices que ceux qui voudront poursuivre l’étude devront faire successivement après avoir appris par cœur le tableau de la première subdivision.
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- ce — réserve A torride IA
- de / fève \ d’acide
- déride sève ~\ d'attitude /
- façade V de la soude '7 décident i
- fétide ) tirade U/ s’étouffe
- la rasade n vicissitude V-, à la rive A
- PHRASES
- Les « abréviations » sont en italique.
- 1. Tu vides la rasade
- 2. Le fauve se sauve
- I > /~7
- A--N
- 3. Tarife tout le monde 4 Ses tirades te décident 5. Cède le à la veuve
- IA
- ___ \sf \ tj
- ~7 * . \
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- STÉNOGRAPHIE
- EXERCICES
- MOTS ISOLÉS A TRADUIRE EN STÉNOGRAPHIE
- dorade vive . vident ressoude
- la rade t’avives taraude réside
- rave déride rôde retarde
- touffe dérivent s’évide ravaude
- vous d’avides rident dévide
- THÈME
- 1. Tout le monde se sauve de la rade,
- 2. Des fauves rôdent là. ïaramle-fe, rive-ie, ressoude-te.
- 4. ('.'est là toute la tirade, o. Ce sr/stème te sauve.
- 6. Tu le décides et tu t'évades.
- 7. Tous résident là.
- 8. Vive la réserve.
- 9. La façade te décide.
- 10. Les vicissitudes de la veuve.
- VERSION
- Un port maritime est un espace mer qui — trouve à l’abri / vagues / vents t J l’ennemi t où * navires peuvent être chargés déchargés i réparés
- Unex^est un espace mer plus ou moins abrité où • navires peuvent attendre avec une sécurité relative • moment d’entrer au
- port ou / prendre • mer ------ généralement un golfe protège
- contre • vents par J côtes plus ou moins élevées
- 48. Observations. — 1° Il est essentiel de ne pas fairt d’autres exercices que ceux qui sont donnés. L’on voit combien peu de mots, dans un texte normal, peuvent seule-
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- «
- THÉORIE. ---- EXPOSÉ DU SYSTÈME 21
- ment encore être écrits. Il faut éviter d’écrire des sténo-grammes incorrects qui pourraient faire prendre des habitudes défectueuses.
- 2° Quand le même signe est répété, il ne faut pas faire d’angle, la seule différence de longueur doit montrer qu’il y a deux signes, tous les signes de la première subdivision devant avoir la même longueur, que nous appellerons grandeur normale.
- 3° Il faut, au cours de l’étude de la théorie, éviter d’aller vite, mais au contraire tracer les signes comme s’ils étaient faits à la règle. Autrement, l’on arriverait à avoir une écriture déformée, qu’on ne pourrait plus modifier ultérieurement, et très difficile à lire, sans être plus rapide, qu’une écriture bien conduite et correcte.
- Les exercices théoriques peuvent être faits à la plume. Dans la grande pratique le crayon est préférable.
- 49. Première subdivision (suite). — b. Ligne droite allongée.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS
- / d-p d-b Longueur double de la normale.
- r-p r-b ld.
- 50. Les deux signes de cette série constituent un type qui aura d’autres représentants. Ils seront dénommés signes consonnes doubles dissyllabiques.
- Comme figuration, ce sont les signes d et r doublés de longueur ; la confusion qu’il pourra y avoir dans la pratique entre les nouveaux signes et les signes primitifs répétés est sans influence ; le choix sera vite fait dans chaque cas.
- Ils représentent les consonnes inscrites dans la colonne ad hoc, à la condition :
- 1° Qu’elles soient séparées par une voyelle ;
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- STÉNOGRAPHIE
- 2° Qu’elles se trouvent dans deux syllabes différentes.
- Ainsi le premier des signes d-p ou d-b servira à écrire les mots Dupe ranoimer, mais ne pourra être employé dans o'oBserver le d et le b étant dans ce cas dans la même syllabe.
- De même r-p r-b s’emploiera dans Râpe déRoner, mais non dans desheRRer, r et b n’étant pas séparés par une voyelle ;
- Dans chacun de ces cas d’exception, il sera fait séparément usage des signes de d et r déjà connus, employés concurremment avec les signes p et b qui seront bientôt étudiés. Mais là où leur emploi est régulier, la présence des signes dissyllabiques est obligée.
- 51. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- dépave rapide d’épisode dérobe la râpe
- PHRASE
- Tu dépossèdes la veuve de la robe I
- 52. Exercices.
- mots ISOLÉS
- rebuffade se rebiffe repossède la dupe daube
- d’épitaphe d’habitude d’épaves repave lu râpes
- THÈME
- ' I. Tu les dupes.
- 2. Tu dérobes toutes les raves.
- ;|‘3. Tu te rebiffes.
- 4. Tu dépaves et lu repaves.
- 5. Te dérobes-iw à la rebuffade.
- L-\/
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- 53. Deuxième subdivision. — Ligne droite à petite boucle.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS ABRÉVIATIONS arbitraires
- ; b ÿ beaucoup.
- P / il y'ws, île, etc., ^elle, etc., pelles, etc.,
- l’honneur, j’ai l’honneur.
- CT- m o mes, mais, etc.
- <n- M. —MM. CT M»' CP"- MM-.
- f p pas J“ pendant^^/ cependant.
- \\ hiatus dépendant^/répandant.
- 54. Règles et observations. — 1° Les signes de cette série ont, comme longueur, ce qui a été appelé la grandeur normale qui est celle des signes de la première subdivision, tableau a.1
- ’l° Les signes bouclés commencent toujours par la boucle.
- 3° Au commencement des sténogrammes il faut observer avec soin le tracé de la boucle ; elle est petite, et d’autres signes auront même figuration, mais avec grosse boucle ; elle est tracée d’un certain côté à maintenir, et d’autres signes (préfixes) auront la même figuration avec la boucle inversée;
- 4" Mais dans le corps des mots la boucle pourra être inversée sans inconvénient, puisque ce changement ne donnera lieu qu’à la formation de préfixes; la boucle devra, dans ce cas être tracée du côté le plus commode, le plus rapide ; ce sera toujours à l'extérieur de l'angle formé par les deux droites adjacentes.
- Exemple.— Dame jL mais rame f etnon
- S° Le signe de « hiatus » s’emploie excepté au commencement des mots, dans les cas définis au numéro 32 :
- f
- Poème
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- STÉNOGRAPHIE
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- 56. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- tome J- la mode ' <r"7 sollicitude
- tulipe H rédime possède £7
- louve /\ salive -A lame
- maraude barrâmes y- typhoïde S
- poule y désuétude paume S-
- résume r*- surélève J* lézarde
- PHRASES
- 1. Ils sapent la façade
- 2. L’aube se lève
- 3. C'est la mode
- — </\ -----V
- 4. Mais il me boude
- 5. Il lave la salade et les
- betteraves //\ • i
- 56.
- Exercices.
- MOTS ISOLÉS
- tape maraudâmes s’allume l'évide
- refoulâmes valide-le l’ove parâmes
- relime tiède butâmes l’épisode
- s’éboule possédâmes solive scellâmes
- l’ode d’olive pave parricide
- tuâmes d’ovoïde lippe le volume
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- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 2&
- THÈME
- 1. Le philosophe l’aime beaucoup.
- 2. Cest la cissoîde.
- 3. Tu possèdes ce vélocipède.
- 4. Il soulève le volume.
- 5. Les poules se sauvent.
- 6. Il sème de la moutarde et de la ciboule. 1. Ses boutades me décident.
- 8. Résume le théorème, c'est l'habitude.
- 9. Ils moulent ce bitume.
- 40. Relime ce tube.
- VERSION
- . meilleur moyen / mettre • talus à l'abri/dégradations superficielles -- couvrir / végétation on peut —°— partout • chien-
- dent i ‘ traînasse on emploie aussi • revêtements en gazon poussé on l’enlève dans • prairies par plaques carrées que l’on place par assises normales au plan du talus • revêtements en maçonnerie sont évidemment plus —
- On a^j^/ donner aux talus / remblai 3 / base pour 2 / hauteur une inclinaison / 45° aux talus / tranchées en terrain argileux on rencontre parfois^difficultés considérables/consolidation 57. Troisième subdivision. — Ligne droite à crochet.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS ABRÉVIATIONS
- X (cc, es) on, ion. ill (y). y pronom ou adverbe, f avec y^d’avec.
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- STÉNOGRAPHIE
- 58. Règles et observations. — 1° Les signes de cette série commencent par le crochet. II conserve toujours la même position, aussi bien dans le corps qu’au commencement des
- sténogrammes : taxe [_, rixe
- 2° La nasale on s’exprime toujours ; en conséquence l’emploi du signe de on est obligatoire. L’extension ion s’étend seulement au cas où ce vocable constitue une syllabe avec la consonne précédente comme dans Scipion. Le son i n’est ici que la première des deux voyelles qui composent la diphtongue ion; mais lorsque cet i (y, ill) jouera le rôle de consonne vis-à-vis de la nasale on, il devra être exprimé par un signe de consonne ; ce signe sera le signe
- y i/ : paillon ipa-l on, LS* ;
- 3° Le signe de y représente d’ailleurs la consonne ill, ll (y) devant une voyelle quelconque : pillâmes [/ ; même
- devant e muet : rouille S*''. Et par extension il servira encore à figurer li devant une voyelle autre que IV muet : millième „; talion \J~ : reliâmes ;
- Y voyelle, équivalantà i simple, ne se représente pas plus que ce dernier dans le corps des sténogrammes; le signe
- y n’est employé isolément que comme arbitraire: peroxyde V~J .
- 4° Le signe on a aussi l’extension ons mais lorsque cette consonnance constitue syllabe avec la consonne précédente ( démonstration), c’est-à-dire dans le cas où l’s terminal est immédiatement suivi d’une consonne, mais l’s sera exprimé
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- dans les mots où cet s est suivi d’une voyelle, autre que Ve muet final, comme on le verra plus loin.
- "»° A la fin des sténogrammes seulement le signe on représente également one (bref), ione, onse (onze), onte, onde.
- Non seulement il est inutile de faire suivre dans ce cas le signe on de s, t ou d, mais ce serait une faute de le faire :
- défonce ^____ , onae <— , d'hirun.le /T
- 6° Les noms propres se distinguent'au moyen d’une petite sécante sur le dernier signe normal : Scipion ~
- 59. Exemples
- boxe L MOTS xylo'ide ISOLÉS mappemonde cr^r—
- fusillade ballon y~ monotone
- iode bataillon lr_ tirons \r
- palombe yf résilions typhon
- royaume y- défonce selon
- rodomontade démonte u- tabellion ïy
- t Les polissons savent la boxe . $/~l -
- 2. Balayons le salon •
- 3. Ces rodomonts feront le _____
- réveillon
- 4. Malaxons la pommade
- L
- S. Retirons les avirons
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- STÉNOGRAPHIE
- 60. Remarque. — Chaque syllabe n’est pas forcément représentée par un signe ; déjà l’on a vu des mots tels que
- désarme LJ , où il y a plus de signes que de syllabes ; de
- même pour beaucoup de mots en on: dirons /J . Mais l’on verra par contre parla suite beaucoup d’autres mots dans lesquels le nombre des signes est inférieur au nombre des syllabes.
- 61. Exercices
- MOTS ISOLÉS
- bâillon refouille taillade honte
- douille vexe tatillon sexe
- paradoxe surabonde verrouille semonce
- ratatouille maxime vexons succède
- désoxyde savonne luxe mourons
- relaxe boxâmes parallaxe fixe
- THÈME
- 1. Débarrassons les melons des pucerons.
- 2. Ils lèveront le moellon.
- 3. Ils ravitailleront le bataillon.
- 4. Tu désoxydes les douilles.
- 5. Le royaume de Salomon.
- 6. Les rixes se succèdent.
- 1. Délayons le peroxyde.
- 8. Ces polissons y feront les démons.
- 9. Ils débuteront tous avec le tabellion.
- 10. Ils se rebuteront.
- • est un —vJ qui a pour base un polygone quelconque r pour côtés /' triangles dont • sommets — réunissent | sur un même point r— appelle aussi j monuments ayant forme f—Sf/—nom • d’Egypte qui furent • tombeaux /
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME 29
- \A>rt- <— pour base un carré » trois plus grandes Æ'V / Ghizeh étaient mises par • anciens au premier rang ^merveilles du monde • plus élevée d’entre ^ présente encore une hauteur/ 137"°,30 ; 202 gradins —/\ sur - faces
- 62. Quatrième subdivision. — Ligne droite à grosse boucle.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS ABRÉVIATIONS ET OBSERVATIONS
- P per etc. ber etc. par etc., /^particularité particulier.
- 3 pel etc. bel etc.
- R fer etc. ver etc.
- <\ fel etc. vel etc.
- (/ tel etc. représentent également 1er et mer.
- Q_ me/etc. excepté au commencement des sté-
- nogrammes.
- 63. Règles et observations. — 1° Les mots français ne se composent pas toujours, en dehors des voyelles initiales, d’une série de syllabes comprenant chacune une consonne suivie d’une voyelle. L’on rencontre dans les mois : a des voyelles qui se suivent sans interposition de consonnes ; b des consonnes qui se suivent sans interposition de voyelles. Il n’est question ici bien entendu que des sons.
- L’on a vu (n° 53) au moyen de quel signe on indiquait la présence entre deux consonnes de deux voyelles successives séparément prononcées (hiatus).
- Pour ce qui est des consonnes qui se suivent, l’on est conduit, de prime abord, à considérer deux cas :
- a. Les deux consonnes sont dans la même syllabe, qu’elles commencent: plat, TRac, déGRever.
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- STÉNOGRAPHIE
- p. Les deux consonnes sont dans deux syllabes différentes ? aspic, déconriquer, supeRBe, faciage. Dans ce cas spécial, la première des consonnes successives termine la syllabe précédente, qui comprend quelquefois deux consonnes séparées par une voyelle.
- Dans la presque totalité des cas, des règles particulières ou des signes spèciaux permettent de représenter, dans la sténographie, et de discerner dans la lecture par conséquent, l’un et l'autre de ces genres de rapprochements de consonnes. C’est une atténuation sensible aux difficultés de lecture pouvant résulter de la suppression des voyelles médiales.
- Parmi les signes spéciaux dont il vient d’être question, il faut ranger ceux qui représentent les syllabes formées de deux consonnes séparées par une voyelle.
- Ils portent le nom de signes de consonnes doubles monosyllabiques. Les signes de la quatrième subdivision de l’alphabet général rentrent dans cette catégorie.
- Ils représentent chacun une syllabe unique terminée par R ou L.
- Il résulte de ce qui précède que cet r ou cet l sera immédiatement suivi de la consonne exprimée à la suite. Chacun de ces signes représentant une syllabe unique, une syllabe entière, ils ne pourront être employés dans les mots où les deux consonnes qu'ils représentent se trouveront dans deux syllabes successives :
- Ainsi perde s’écrira au moyen du signe per suivi du signe d, tandis que parade s’exprime à l’aide des trois signes p r d :
- 2° Conformément à la deuxième règle fondamentale (suppression des voyelles médiales) l e muet qui figure comme son représenté au milieu des deux consonnes exprimées parles signes du tableau du numéro 62 peut être
- remplacé p^r une voyelle quelconque : le signe représentera aussi bien per, ber que pür, bar, pir, bir, pour, bout,
- etc. : bourbe
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
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- 3° C’est une règle générale que la consonne r ou l terminant l’un des signes de la quatrième subdivision devra être lue immédiatement suivie de la consonne exprimée après. L’on verra par la suite que les signesde cette forme ne s’emploient ni seuls ni à la fin des mots et sont par conséquent toujours suivis d’un signe de consonne.
- 4° Les règles formulées au numéro 54 relativement à la position de la boucle des signesde la deuxième subdivision au commencement et dans le corps des mois sont applicables à la position de la boucle des signes de la quatrième subdivision.
- La confusion des signes fer ver et fel vel qui en résultera dans le corps des mots est sans influence sensible au point de vue de la lecture.
- 5° Mais laboucle des signes de la 4e subdivision devra toujours se tracer de manière à être facilement discernée de celle des signes de la seconde. Le rapport des diamètres doit être environ du simple au double pour éviter toute confusion.
- Exemples
- MOTS ISOLÉS
- barbe f formulons valve \
- Malherbe fourbe 3- l’ébarbâmes /
- déformes °L valsâmes O^o perle
- s'affirme formerons <u~ repartîmes £
- varlope <Vf forme parûlerons
- l’Elbe a/ réformerons perfide ?
- PHRASES
- L Séparons les poulpes d'avec les
- barbillons. “~{S *
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- 32
- STÉNOGRAPHIE
- 2. Les bataillons dépasseront la ferme.
- 3. La femme se farde avec beaucoup
- de vermillon.
- 4. Ils vous parleront de ce réveillon.
- 5. Les ondes déferlent.
- '{rlr %-
- • - et*
- 05. Exercices.
- mots ISOLÉS
- barde
- bourbe
- participerons
- l’affirmerons
- vermoulons
- piriforme
- verve
- liberticide
- bourbillon
- fortifierons
- l’alarme
- s’afferme
- formulâmes
- déparle
- réforme
- l’amertume
- versâmes
- parsème
- parfilâmes
- parlâmes
- parle
- multiforme
- l’apercevons
- pulvérisons
- THÈME
- 1. C'est de l’euphorbe, il te l’affirme et il le sait.
- 2. Tu t’alarmes de ces réformes.
- 3. Séparons les palmipèdes et les poulardes.
- 4. Ils se débarbouilleront et se parfumeront.
- 5. Ils visiteront Rome et Palerme..
- 6. Percevons les taxes.
- 7. Ils te diront l’altitude de la cime.
- 8. Mes bivalves t’émerveilleront.
- 9. Fuyons la multitude.
- 10. Tu y participes cependant.
- • ^ sont J mollusques —qui <— corps en Sr— / sac nu dépourvu de nageoires i muni / huit tentacules <—en connaît plusieurs espèces • proprement dits qui répondent aux pf d'Aristote ty fieux rangées / ventouses long / chaque tenta-
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME 33
- cule S( . bras six f0is pius iong que . corpS . ^j, muSqUé n’a
- *lu une seule rangée de ventouses * argonautes «— une coquille en <^— / bateaü dans laquelle 1 animal repose sans c/ adhérer • calmars sont munis / deux nageoires
- 60. Cinquième subdivision. — Demi-cercle simple.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS ABRÉVIATIONS
- c ch chose
- D H grand
- o k, q (c, qu)
- n nous '-j en etc.
- — , : =
- 67. Règles et observations. — 1° Les signes de cette série représentent simplement des consonnes; le premier, la consonne ch que l’on est convenu, en français, de
- représenter par ces deux lettres; le deuxième, le g, doux ou dur; le troisième,le son s exprimé de diverses façons dans 1 écriture usuelle ; le quatrième, la consonne n.
- 2° La figure théorique de ces signes est celle d’un demi-cercle ayant comme diamètre une droite de la longueur normale définie plus haut.
- Avant ou après certains signes, la figuration devra être légèrement modifiée et le demi-cercle théorique déformé, de manière à éviter la formation de boucles, mais en laissant A chaque signe une forme générale, une allure permettant
- de le reconnaître : riche /C et non xC dénicher et non
- 3
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- 34’
- • STÉNOGRAPHIE
- 3° Aune (long) final's’exprime par le signe n et non par le signe on qui ne représente par extension que one bref : savon
- savonne —v . , mais faune .
- 68. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- bâche ^ démarche labourage <s^/r)
- déballage balsamique cLa_n fagotage \
- lexique rebattage /b cache b
- gabion macaque rachitique
- canne ganache A manège
- ravaudage dallage /O jade ?
- 1 PHRASES
- ,,t. J’achève l’affiche satirique 'V'
- 2. Nous payons la femme de ménage V t/~. \_/ <nj)
- 3. Nous déménageons le onze mai u • <— *-
- 4. Tu décourages ce racolage 1 AvO
- 5. Nous ne vous paierons pas ces fermages ^ \ £/~*f -
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 35
- 69.
- Exercices.
- MOTS ISOLÉS
- jalon
- mailloche
- gibbon
- caniche
- patache
- mécanique
- démagogue
- fiche
- lithique
- faune
- nouille
- religion
- galoche
- barricade
- géodésique
- juge
- rabique
- pavage
- lévitique
- diatonique
- mélomane
- laminage
- filage
- théorique
- THÈME
- 1. Nettoyons la giberne et la sacoche.
- 2. Secourons le paralytique.
- 3. Nous déjeunons de nouilles et de laitage. L’orage s'annonce.
- 5. Les sauvages saccagent tout le village.
- 6. Ils se méfieront de ce toxique
- 1. Nous taquinons la dame de pique.
- 8. Ils se réfugieront à la caverne.
- 9. Ces vagabonds déjeuneront à la ferme.
- 10. Nous logerons avec vous.
- y VERSION
- r— dit <'"\ plusieurs forces appliquées à un------ matériel —
- font équilibre quand------------meut comme si----forces n’exis-
- iaient J* si • forces qui agissent sur «-sont ^ équilibre •,.
- dit aussi o ._____ est ^ équilibre l’équilibre résulte /— ^
- mouvements/''vproduiraient * diverses forces—détruisent • uns * autres . AA. / conditions / l’équilibre constitue • ‘
- Partie appelée statique «— appelle force |
- oause qui tend à mettre un corps u mouvement ou àu modifier
- • mouvement
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- 36
- STÉNOGRAPHIE
- 70. Sixième subdivision. — Demi-cercle allongé.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS
- c c/i-m demi-cercle allongé.
- ) j-m g-m Id.
- Z' 'N k-m Id.
- n-m Id.
- 71. Règles et observations. — 1° Les signes de cette série sont des signes dissyllabiques analogues aux signes d-p et r-p étudiés plus haut.
- Ils sont tous terminés par m ; ils sont formés très simplement par l’allongement des signes de la série précédente; et ils représentent les consonnes correspondantes suivies de m.
- 2° Ils ont la figure d’une sorte de demi-ellipse dont le petit axe aurait la longueur normale et le grand axe une longueur double. Le tracé sera modifié, en composition, le cas échéant, comme il a été dit pour le demi-cercle simple
- pour éviter les boucles : gummique
- 3° L’emploi de tous les signes dissyllabiques est obligatoire. Il serait en effet absurde d’employer deux signes séparés là où un seul est suffisant.
- Tous les signes dissyllabiques se terminent par m, p ou b.
- Il en résulte que dans les exercices, toutes les fois que l’une de ces consonnes se rencontrera dans le corps d'un mot, il,faudra s’assurer si elle ne fait pas partie d’un signe dissyl-
- labique : comme / "n et non O— ; bigame ^ et non dépêche et non , mais décime — , atten-
- du qu’il n’y a pas de signe s-m.
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 37
- 72.
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- binôme £ ^ comme . f N polynôme défalquâmes camarade dynamique
- régime réagîmes
- gomme
- chômage
- zone
- )
- cheminons
- monôme
- —numérique
- PETITES PHRASES
- 1- Ce rude régime me fatigue
- 2. Nous vous ramènerons comme nous pourrons
- 3. Je n’aime pas ce Mr
- 4. Nous ne nous chamaillons pas
- 5. Nous sommes camarades
- chimique
- jalonne
- cumulâmes f V1-numérotage
- —'0-"î>
- v-.
- 73. Exercices.
- mots ISOLÉS
- polygame guimauve l’amalgame d’unanimes minime l’économe
- THÈME
- 1- Il possède des caméléons superbes.
- 2. Gomme c'est comique.
- chaume
- synonyme
- Laonomane
- comique
- j’accommode
- cumulons
- gamme
- paronyme
- raccommodage
- légume
- l’anonyme
- j’inhume
- monogame
- chimérique
- l’écume
- nomade
- commérage
- s’accumuleront
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- 38
- STÉNOGRAPHIE
- 3. Achèterons-nous la commode.
- 4. Je n'aime pas ces raccommodages.
- 5. Buvons la tisane de guimauve.
- 6. Ils se réuniront avec nous.
- 7. L’économe de ce collège se nomme comme vous.
- 8. J’aime tous mes camarades.
- 9. J’écume le bouillon.
- 10. Nous goûterons la soupe.
- dans • trois premières opérations / l’arithmétique • calculs s’effectuent ^ commençant P- droite ^ est naturel / demander pourquoi dans • division <— commence au contraire P • ^ Pour répondre à cette question /faut observer . dividende étant • —0— / produits partiels du diviseur P • unités dizaines centaines etc. du quotient | — produits partiels — fondent • uns dans • autres /sorte qu’il n’est pas possible / commencer P mettre en évidence • produits P • unités p> dizaines, etc.
- 74. Septième subdivision. — Demi-cercle simple bouclé.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS ARBITRAIRE
- . c gn con, cons conséquence.
- <P\ lan, lans Ion, Ions '
- <u ran, rans von, rons • ,
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 39
- 76. i° De même que le signe y représente li devant une voyelle autre que l’e muet, le signe gn représentera aussi ni devant toute voyelle autre que l’e muet : remaniâmes 2° Par analogie avec l’extension ons du signe on, les extensions cons, lans, Ions, rans, rons, des signes de con, lan, Ion, ran, ron, ne représentent que des syllabes entières, autre-tûent dit les cas où l’s qui les termine faisant partie de la syllabe représentée par la principale partie du signe, cet s est immédiatement suivi d’une consonne : construction ; mais
- l’on écrira avec S coNcevons
- 3° Seuls ou à la fin des sténogrammes, les signes de con, fan, Ion, ran, ron, sont employés pour représenter, savoir :
- Iconse. conte, conde.
- Ilante lande
- — . , . lonse.
- ( Lon lonte.
- \ londe.
- Irante. rande.
- - i «» i Zt
- \ ronde.
- 4° Le signe de con fait aussi quion syllabique : remarquions
- 5° Excepté lorsqu’ils sont isolés ou à la fin des sténo-grammes, les signes de lan etc., et ran etc., représentent également les consonnances lin, lins (syllabique) ; rin, rins
- (syllabique) ; limbe Cy, ; l’inspirons
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- 40 STÉNOGRAPHIE
- 76. Exemples :
- \ » MOTS ISOLÉS
- Bagne <? ligne pagne <f
- ronde vigne ^ cocagne rv^
- rempaillage cognâmes ^ convergeons
- désigne h. convive magnétisâmes
- rechignâmes rembarquâmes rengainons
- PETITES PHRASES
- 1. Vide l’ammoniaque que renferme le tube
- 2. Nettoyons le balcon ' 3. Conjugue le verbe
- ^ir-%
- Y*
- 4. Nous subissons le baptême de la ligne ^, -f t_ . ' <r"C
- 5. C'est de l’oxyde magnétique ____ /°r^_^
- 77. Exercices.
- MOTS ISOLÉS
- châtaigne
- lymphe
- converge
- rembarquons
- qu’aligne
- l’enfilade
- convexe
- rondache
- daignâmes
- rengageâmes
- t’éborgne
- l’enveloppe
- fécond
- vigogne
- magnétisons
- ronge
- n’éloigne
- l’empirique
- lignage
- cogne
- rechignons
- témoignons
- t’éloignons
- répugnâmes
- THÈME
- 1. Nous chasserons la cigogne.
- 2. Nous rebâtirons le pignon.
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- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 41
- 3- Regardons les camarades.
- 4. J’allonge le pas.
- 5. Les poules me répugnent.
- 6. Je souligne ce passage.
- 7- Ces balcons ont de magnifiques cariatides. 8. Eteignons la lampe.
- 9- Parcourons la lande.
- 10. Nous regagnons la rive à la nage.
- est une expression qui tion ou / soustraction un a—\ y ^ l’indication / multiplication ciènt qui est • facteur
- yy ej£_aucun —ç d'addi-entier contiendra donc <— %/ distingue • coeffi-exposants dont sont affectés
- différents facteurs littéraux
- un est une expression composée / plusieurs
- séparés /O. —^ plus ou moins
- 78. Huitième et dernière subdivision. — Demi-cercle al-longé bouclé.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS ARBITRAIRES
- c • V ch — p . ch — 6 *
- ) comp comh consp
- h-p—k-b ;,
- n-p— n-b ne pas, n’a pas, n’est pas.
- 79. Règles et observations. - Tous les signes de cette série
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- 42 ’ STÉNOGRAPHIE
- sont des dissyllabiques se rapportant à des signes antérieurement appris.
- Ils se terminent tous par p ou b; les principes généraux posés plus haut, relativement à cette sorte de signes, leur sont applicables.
- 80. Exemples:
- MOTS ISOLÉS
- cabane c~\, recoupe s’accompagne
- cube décapitons chope
- l'apocope j’échappe ^ caparaçon
- catacombe J's. cubique d’équipage
- conspirons ^— décapâmes f "a— réchappâmes
- c
- r o
- PETITES PHRASES
- 1. Tu fermes le cabanon. f
- 2. Nous ne sommes pas cupides. ^
- 3. Nous combattîmes la combinaison. ^
- 4. L’échoppe se ferme. ^___
- 5. L’équipage succombe à la fatigue. ^ ~^ ^
- 2-2^
- 81.
- Exercices.
- mots ISOLÉS
- cabochon
- décapage
- coupe
- caparaçon
- découpe
- sinapisons
- capuchon
- nappe
- décapode
- compagnon
- manipulâmes
- l’écobuage
- comparaison
- cabotage
- soucoupe
- lycopode
- cape
- l’équipe
- compérage
- compagne
- combinons
- comparâmes
- compagnonnage
- conspirâmes
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- THÉORIE.;.--- EXPOSÉ DU SYSTÈME 43
- THÈME
- 1. Nous n’obéisssons pas.
- 2. Nous n’apurâmes pas le compte.
- 3. Tout n'est pas qu’habitude.
- 4. Je m’occupe de vous.
- 5. Nous l’accompagnâmes tous.
- 6. Ils réoccupent la ferme.
- 7. Nous visâmes l’homme.
- 8. J’occupe l’équipage.
- 9. M’accompagnes-tu?
- 40. Nous n’échappâmes pas à la fusillade.
- VERSION
- < attribue à Pythagore • célèbre a(^—du carré / l’hypoténuse Platon cultiva • géométrie P succès ainsi f"» • prouve • solution si simple i si élégante qu’il a donnée duplication du f \
- Euclide réunit • propositions /-prédécesseurs i v composa son
- Célèbre ouvrage Appollonius écrivit un traité sur • sections OJ° Vers • mênae époque üorissait Archimède l’un / plus ) savants / I • temps
- RÈGLES SUR l’eMPLOI DES SIGNES DE L'ALPHABET GÉNÉRAL
- 82. Première règle. Quand une consonne terminée par une droite à petite boucle (deuxième subdivision) se répète dans deux 011 plusieurs syllabes successives, au lieu de reproduire autant de fois le signe, on agrandit la boucle du double, du triple, etc.
- Remarques. 1° Cette règle a pour effet de créer en quelque ®°rte une nouvelle série de signes s’appliquant au cas de
- ^pétition des consonnes b, l, m, p : me «— , même çj
- m°i~même Q
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- 44
- STÉMOGHAPUIE
- 2° Elle est rigoureusement limitée à ces quatre signes et ne peut s’appliquer par analogie à d’autres signes bouclés ou non ; dans tous les autres cas, par conséquent, la répétition est la règle.
- 3° L’application de la règle peul conduire dans certains mots à une orthographe sténographique double, suivant que l’on fera ou non usage de certains signes dissyllabiques. Comme dans le mot nous-même, qui semble pouvoir s’écrire aussi
- bien 9ue • Hans ce cas, l’emploi du signe
- dissyllabique ordinaire cesse d’être obligatoire, et c'est la règle de duplication de la même consonne qui l'emporte; c’est donc
- la seconde manière {Q— qui est la seule régulière.
- Il n’y a aucune raison pour justifier à priori cette manière de faire; il y a deux signes dans l’un et l’autre cas. Mais, pour diverses raisons dont certaines apparaîtront plus clairement encore par la suite, il fallait dès à présent fixer la règle à suivre.
- 83. Exemples:
- mots ISOLÉS
- mime o~ soupape -r
- même cr parallélipipède vf
- dépopularisons pâmâmes é-
- diffamâmes "tr poupe P
- limâmes P- pope P
- damâmes ou fumâmes V-
- décimâmes V paperassons 9^"
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 45
- PETITES PHRASES
- 1. Nous rallumâmes la lampe 2..Nous nous mîmes à la nage
- 3. L’élève n'esl pas là
- 4. Nous l'allégeâmes de ses sacoches 3. Nous ranimâmes la femme
- CP .
- A ^ ’
- KJ ^—
- 84.
- Exercices
- MOTS ISOLÉS
- Eioi-même cinnamome 1 amalgamâmes gommâmes ^alléchâmes ^ alunàmes
- l’illuminâmes
- repullulâmes
- l’allégeons
- cubèbe
- chômâmes
- ranimâmes
- gommâmes
- l’élaguâmes
- l’éloignâmes
- l’éliminons
- m’amourache
- l’inhumâmes
- l’écumàmes
- dénommâmes
- papillonnâmes
- papillonne
- papillonnons
- dégommâmes
- thème
- 1- Nous l’alléchons avec des mouches.
- 2. Je n’aime pas ces soliloques.
- 3. Nous limâmes la bobèche.
- 4. J’aime l’olive.
- 5. Nous nous alignâmes.
- 6- Ce babillage me déride.
- 1. Nous l’élevâmes comine le second. 3- Comme nous l’aimâmes.
- 9- Nous gommâmes la page.
- 10. Le papillon voltige.
- VERSION
- Les deux projections d’une (j~ figure/l’espace constituent deux
- figures planes différentes °) pourrait tracer sur deux feuilles / Papier différentes ^est plus S~y ' dessiner sur une (j""feuille à
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- 46
- STÉNOGRAPHIE
- cet effet <—suppose • projections ayant été tracées sur deux
- plans 5 Peut comparer au sol i à un mur «— rabatte • plan vertical sur • plan horizontal u • faisant tourner autour / l’intersection / deux plans si <— rabattait • mur ^ . faisant
- tourner autour /sa base
- 85. Deuxième règle. — Les signes r et l se diminuent de moitié quand ces consonnes sont liquides, c'est-à-dire immédiatement précédées d'une consonne avec laquelle elles se lisent et
- sont jointes : rafle /V, mais refoule /V
- Remarque. — 1° Cette règle est l’une de celles visées au numéro 63 et qui permettent à la lecture de discerner les cas dans lesquels deux consonnes se suivent dans un mot sans interposition de voyelles ; les règles 3 et 4 qui vont suivre ont d’ailleurs le même objet;
- 2° On renonce à l’emploi du signe de (rp-rb) lorsqu’il est suivi du signe de r liquide.
- En effet, dans ce cas, la proportion de la longueur du signe normal est à celle du même signe suivi de r liquide, signe de même direction, comme 4 est à 5, et il serait difficile, pratiquement, d’arriver à une précision de tracé suffisante pour que la lecture n’en souffre pas; l’on écrira donc
- réprime /fc— et non ; mais il est évident que l’em-
- ploi du signe de (dp, db) reste obligatoire dans le même cas, la raison justificative de l’exception n’existant pas pour lui.
- 3° Il n’en faut pas moins continuer toutefois à observer les prescriptions relatives à la grandeur des signes qui conservent leur importance lorsqu’un signe ligne droite est précédé ou suivi d’un signe diminué de même direction et
- en l’absence de boucle entre les deux : l’effleurâmes
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 86. * Exemple s*: MOTS ISOLÉS
- vivre \ rouvrîmes
- abattre /» déprime /-
- balafre polyèdre U
- marâtre débrouillons f
- salubre malpropre %
- d’oriflammes /'V- pourpre f
- fétrocédâme 8 besicles Lry
- ^abattre < binocle if*
- l éraflâmes /+- boucle PETITES PHRASES hf
- 1- Nous réprouvons ce massacre Kj fsc—
- 2. Nous réclamons les pupitres VS*'"-
- 3. J’aime beaucoup les concombres );?
- 4. Nous pêchons le congre CL--1
- >>1
- 5. Fabriquons le chef-d’œuvre
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- 48
- STÉNOGRAPHIE - .
- 87.
- Exercices:
- mots ISOLÉS
- s’ouvre
- d’apparaître
- réprouve
- loutre
- sabre
- l’oriflamme
- rétribuâmes
- m’abattre
- l’érafle
- l’approuvâmes
- l’œuvre
- t’abritâmes
- bellâtre
- retravaillons
- co tire
- décrottage
- laticlave
- nacre
- réciproque
- sigle
- tigre
- l’épicycle
- déclinons
- déréglâmes
- THÈME
- 1. J’accompagne le mulâtre.
- 2. Comprenons-nous l’Etre suprême?
- 3. Fuyons la couleuvre.
- 4. Définissons le décalitre.
- 5. Pauvre défroque !
- 6. N’approche pas de ce gouffre
- 7. Les négrillons ont des coliques néphrétiques.
- 8. Semons le seigle. /
- 9. Réclame la règle.
- 10. Rétribuons le diacre.
- VERSION
- Lors Pi;— du ------- /poids et mesures <— a voulu mettre
- • division circonférence kj harmonie f • ----- décimal 1 ^
- a partagé • quadrant o cent grades • grade ^ cent minutes . minute cent grades 85 minutes 64 —^ s’écrit
- simplement 37ô,8564 Quand un angle est exprimé dans l’un
- /--------- f est facile d’avoir son expression dans l’autre
- —----- (• nouvelle division * circonférence offre / ) avan-
- tages kj abrégeant • calculs l’ancienne est encore aujourd’hui \
- d’un usage général
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 49
- 88. Troisième règle. — Excepté comme monosignes ou
- commençant le sténogramme, les signes de lano et ran^ ne
- s emploient que lorsque la consonne l ou R qui les commence est liquide avec une consonne précédente.
- Remarque. — 1° En vertu de cette règle, l’on écrira :
- Plomb A ; tronque , etc., de préférence à 1—
- R n’a pas été, dans ce qui précède, donné d’exemple de
- lan (Ion) etc., de ran (ran) etc. liquides;
- 2° Mais il a été donné des exemples corrects de Ion (Ions) Ton (rons) non liquides; ces consonnances se présentant Autrement que seules ou au commencement des sténo-grammes, elles continueront à être figurées respectivement dans ces cas par les signes de l et h suivis du signe on :
- Pilon tirons \/~ ;
- 3° De même lan (lans) et ran (rans), dans le même cas, s’exprimeront respectivement par l et r que l’on fera suivre du signe en, qui figure en face du signe n dans le tableau
- de la subdivision : palan ; tyran ;
- 4° Et de même que t et d se sous-entendent après les signes Ion, lan et ron, ran, t et d se sous-entendront après le signe
- w '• jurandes ~)/^ ;
- 50 Un (lins) et rin (rins), non liquides, excepté au commencement et à la fin des sténogrammes, s’expriment, respectivement par les signes de l et r suivis du signe de n diminue :
- cylindrique , meringue ;
- 6° Et lin (lins), rin (rins), liquides s’expriment sauf à la fin
- des sténogrammes, par les signes lan et ran : grimper ;
- 70 Enfin lin (lins) et rin (rins), au commencement des sténo-
- 4
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-
- 50
- STÉNOGRAPHIE
- grammes, s’expriment encore par les signes lan et ran : limpide Cy , l’inspecte ^ ;
- 8° Les signes de Ion et ron ne font pas lion ni rion r et non , vibrion et
- soufflions
- non^
- 89. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- blanc A glande
- carambolage décompte 6
- belligérant confronte \
- récapitulons ballant r
- vigneron V- translucide
- l’Olympe cr¥ l’affront /\j
- branchage corybante
- plombage h bilingue D
- plomb h sarabande S
- _ , PETITES i PHRASES
- 1. Je souffre des bronches ~>
- 2. Ne nous désolons pas KJ KJ P
- 3. Ils ont beaucoup de talent /y~
- 4. Célébrons l’Olympiade __
- 5. Le patron réclame le goudron • ^
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 51
- 90.
- Exercices :
- blanchissage
- bilan
- tamerlan
- compilons
- Mouflon
- flambe
- MOTS ISOLÉS.
- chaperon
- cadran
- camerlingue
- volant
- conspirons
- transformâmes
- ralingue
- dithyrambe
- cuberons
- ralinguerons
- salant
- napperon
- tirant
- tringle
- l’encadrons
- seringue
- vêtirons
- virant
- THÈME
- 1- 11 n'est pas franc.
- 2- Soyons prompts.
- 3- Je guide l’émigrant.
- 4. Nous vous convoquerons.
- fl- Y gagnerons nous trente francs.
- 6- Nous nous y rafraîchirons.
- Nous ne jetterons pas le transparent. S- Les juges trancheront le différend.
- 9- Ce n'est pas déshonorant.
- Ifl- Pêchons l’éperlan.
- Quand « ^____/ simplement pour but d’arpenter un terrain
- 0 bien d’obtenir un <£>, destiné à /études / voies / communication ou pour autre objet cadastre ^ d’alignement ^ / ville etc. S est évident qu’il ne suffit f d’arpenter • par-Cebes séparément puis juxtaposer <— n'obtiendrait ainsi qu’un eQ8emble sans cohésion • liaison entre • divers éléments
- Pouvant — faire d’une façon rigoureuse c— ^ dans ------- cas à
- CVer exactement • principaux points du terrain au moyen ^ Pr°cédés rigoureux • détails leur sont ensuite rattachés P/ Pr°cédés plusyf
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-
-
- 52
- STÉNOGRAPHIE
- 91. Quatrième règle. — Tout signe qui représente une consonne terminant une syllabe est diminué de moitié, l et R
- exceptés :
- disque mais dissèque / d'estoc
- bissac ? l'aspic /X pacte
- Observations. — 1° Cette règle permet d’étendre encore le nombre des cas où malgré l’absence de voyelles médiales, il sera permis de reconnaître dans la lecture la juxtaposition des consonnes consécutives exprimées;
- 2° Si deux consonnes consécutives se rapportait à celles qui sont exprimées par un signe dissyllabique, il faudra les exprimer séparément et non pas employer le signe dissyllabique qui implique, par définition, la séparation des deux consonnes par une voyelle; la première des deux consonnes
- exprimée sera diminuée s’il y a lieu : désherbe Lsf , d’Ecba-
- tane
- 3° Si les deux consonnes susvisées sont bien séparées par une voyelle, mais constituent avec celle-ci une seule syllabe, c’est-à-dire si la seconde consonne termine la syllabe, il faudra encore employer, non pas le signe dissyllabique, mais les deux signes de consonnes à la suite l’un de l’autre, le
- second étant diminué : rapsode et non
- 4° Par analogie et comme extension de la règle, on diminue toute consonne, l et r toujours exceptés, suivie immédiatement d’une autre consonne au commencement d’un
- mot : stock 1-, , spécifique > spasmodique
- 5° Il résulte de l’ensemble des règles qui précèdent que les signes de / et r à la fin des syllabes conservent leur grandeur normale; ils ne se diminuent que lorsqu’ils sont liquides.
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- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- [53
- 92. Exemples:
- rustaude 0 bastide 5
- gascon scaramouche -nfZ
- cabalistique r/K bourrasque
- caserne mnémonique
- cnémide l’apostume X
- bastidon i discréditâmes h
- mixte spéculant J—
- bac l sphéroïde M
- l’adverbe custode
- PETITES PHRASES
- 1. Nous débusquerons le yack •
- 2. Ils visiteront le parc
- • P
- 3.
- 4.
- 5.
- Nous n’admirons pas l’obélisque Je n’aime pas ces salamalecs Filons le loch.
- 83. EXERCICES :
- MOTS ISOLÉS
- subside balistique télescope cataracte
- spathique syllepse bec l’anémoscope
- déclic stage l’abside postulons
- microscope délestage statique l’aspérité
- rectiligne l’escadre factage statistique
- piston l’ombilic cascade logarithme
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- 54
- STÉNOGRAPHIE
- THÈME
- 1. Ils ont l’estime de tous les camarades
- 2. Nous nous disputâmes
- 3. Nous relirons le texte
- A. C'est de l’exactitude
- 5. /fs recevront la bastonnade.
- 6. J’aime la soupe de manioc
- 7. Mais je ne prends pas de cognac
- 8. Nous parcourûmes tous les steppes
- 9. Il s’abreuve de stimulants
- 10. Nous ne franchirons pas la poterne
- VERSION
- • tachéomètre ordinaire n’est autre C qu’un théodolite
- dans lequel • lunette est une lunette stadia anallatique graduation / est • graduation centésimale qui —- prête mieux l’autre aux opérations faites sur. terrain
- 0 /* • Py à calcul • donnent • cinquantième / grade
- • chiffraison / Cy> verticaux varie P • j> ^ est disposée / façon • lecture donne • distances zénithales i non . inclinaisons sur l’horizon
- C. — Préfixes
- 94. Définition. — Les préfixes sont des signes spéciaux ne pouvant être employés qu'au commencement des sténogrammes.
- 95. D’une façon générale, ces signes représentent, savoir :
- 1° Des voyelles ;
- 2° Des consonnances complexes permettant d’ores et déjà, soit une plus grande rapidité d’écriture, soit une plus grande facilité de lecture, indépendamment d’avantages secondaires qui apparaîtront plus loin ;
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 55
- 96. Les signes de cette série devaient fatalement comprendre une série de voyelles, puisque les voyelles médiale s seules sont en principe supprimées.
- Quant aux préfixes autres que les voyelles, ce qui vient d’être dit au paragraphe 2 du numéro 9b en justifie la création, ainsi qu’il sera d’ailleurs reconnu parleur étude même.
- 97. Au point de vue de leur nature et de leur consistance, les préfixes ont été subdivisés ainsi qu’il suit :
- , l ordinaires 1" subdivision.
- Simples.... .
- r ( nasales... 2° —
- ~ . I enr.........3° —
- Composées • j en ^ ^ _
- T . ., i enr.....5° —
- Liquides.... > ,
- ^ ( en (...6° —
- Syllabiques, j ** \\\ \ I
- 98. Première subdivision. - - Préfixes voyelles simples ordinaires.
- signes SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS
- ; a, é, i. ai, oi point avant le commencement du signe
- ^ • ; o. u, eu, ou, ui point au-dessous du commencement du signe
- i=
- 99. Règles et observations. — 1° Dans ce tableau et les trois suivants, les traits pointillés représentent les signes hypothétiques devant lesquels les préfixes seront placés;
- 2° Le préfixe a, etc., a pour figuration un point placé Un peu à gauche du commencement du premier signe du sténogramme, et sur la même horizontale ; assassinons
- " aide /
- 3° Le préfixe o, etc., a pour figuration un point placé un Peu au-dessous du commencement du 1er signe du sténo-
- gramme et sur la même verticale : ove , usage 1 )
- ! Voyelles... Consonnes.
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- 56
- STÉNOGRAPHIE
- Si le J ®r signe lui-même est vertical, pour éviter que le point tombe sur lui, il sera déplacé légèrement vers la gauche: ôterons •[/’
- Il en sera de même, si le signe descendant est incliné de droite a gauche : ode •/ ; et encore si c’est un signe demi-
- circulaire ouvert sur la droite ; huche •(_
- 4° Par exception, l'usage des signes de cette série est facultatif• Us ne seront employés dans l’écriture que lorsqu’il y aura crainte d’ambiguité ou de difficulté de lecture. Il est, du reste, préférable de s’habituer à s’en passer. Mais, comme il il est néanmoins des cas où leur présence est indispensable, ils doivent être appris comme les autres et sont, comme les signes de chacune des séries précédemment vues, l’objet d’exemples et d’un exercice spécial ;
- 5° le signe de hiatus ne s’emploie pas au commencement des sténogrammes; si un mot commence par un hiatus, on indiquera la présence de cet accident au moyen du signe
- représentatif de la seconde voyelle de l’hiatus : éolide , ouailles •</
- L’emploi de ce procédé n’est, d’ailleurs, pas plus obligatoire que l’emploi des signes simples de préfixes-voyelles.
- 6° La règle (n° 91), relative à la diminution de grandeur des signes de consonnes terminant une syllabe s’applique au cas où la syllabe est initiale et ne comprend qu’une
- voyelle suivie de la consonne envisagée ; espérons v~ et dans ce cas comme dans les autres, l’emploi de la voyelle.-
- reste encore facultatif :
- 7° Enfin, il est évident que les signes de cette première subdivision, comme d’ailleurs ceux des 2e, 3e et 4e, dont la signification est fonction de leurposition par rapport à un signe subséquent, ne pourront être employés isolément. La représentation des voyelles isolées se fera au moyen de suffixes, à l’exception des nasales an et on, qui ont leur figuration parmi les signes de l’alphabet général.
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DTI SYSTÈME
- 57
- 100. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- épicarpe ’P'V'f inhérent
- épargnerons Ô~ octobre }
- équivalent •v acte 1
- estacade >> accaparant
- unicorne islamique
- hippogriffe oligarchique s/ry(r\
- énigme élytre
- ncagnarde opulent r
- obéirons houspillons V~
- PETITES PHRASES
- 1 Nous étudierons les épitaphes 2. Les oisillons sautilleront 3- Ils achèveront les affiches
- 4. Nous viderons l’ammoniaque que renferment ces allonges
- 5. Admirons le pupitre
- s <v~ * ^
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- 58 STÉNOGRAPHIE
- 101. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- acide axiome oxyde arrache
- arôme ogive arrive appareillons
- arachide arriverons opaque orangeade
- avide excipe obéissons orage
- éborgnâmes olympiade étuve Odilon
- uniforme assigner arabique aride
- THÈME
- 1. Nous éviterons le passage cle la digue.
- 2. Nous nous outillerons en conséquence.
- 3. Ces alliages se nomment des amalgames.
- 4. Nous les apercevons.
- 5. Nous exhausserons le pavillon.
- 6. Uniformisons les types.
- 7. C'est économique.
- 8. Nous alignerons les jalons.
- 9. Esquisserons-noi/s la façade.
- 10. Nous supprimâmes le chapilre apoc^phe.
- VERSION
- / >/\ quelquefois O <0 ^ à / terres meubles »
- sablonneuses 1 qu’il est possible charger immédiatement
- ------servant uniquement pelle a------- ----- • cas . plus rare
- i général faut au préalable ameublir • terre au moyen
- d’une ^ souvent (J~ f faut recourir au ^ sorte / ^ à laquelle <— conserve r~\ • branche pointue • extrémités
- <^l du f, être aciérées car ^ sont exposées à rencontrer
- / terrains durs toutefois lorsqu’on • emploie à l’extraction //"C ^ faut—garder /</, aux pointes une|^, trop énergique si «—v^/veut f • voir -- briser à(rx instant
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME 59
- 102. Deuxième subdivision. — Préfixe voyelle simple nasale.
- SIGNE UNIQUE SONS REPRÉSENTÉS observations
- an, en, in, un, ans, ens, ins point au-dessus du commencement du signe.
- 103. IIègles et observations. — i0 Le signe unique que comprend cetle subdivision est un point toujours placé au-dessus du commencement du premier signe du sténo-gramme ;
- 2° Il représente Tes nasales an, en, in, un, leurs extensions syllabiques ans, ens, ins : endiguons ^ indique A ans-Peot inspectons ^________ ; mais : inciterons'"l/-, la nasale
- d la consonne s ne constituant pas syllabe ;
- 3° Il représente ces nasales obligatoirement, et sera par conséquent employé à cet effet au commencement des sténo-Qrammcs de préférence au signe de en (n diminué) ;
- 4° Mais il ne représente pas la nasale on, qui sera exprimée, tant dans le corps des mots que comme signe initial, au flaoyen du signe de on ;
- 5° L'emploi des signes de cette subdivision est facultatif, au naênae titre que celui des signes de la subdivision précédente, ^es observations du paragraphe 4° du numéro 99 leur sont applicables; mais, si le signe de ans, ens, ins est éliminé,
- 1 emploi du signe de s diminué est nécessaire : inspirâmes
- V~~ ou -%?—
- 6° Il est bien entendu toutefois que on initial étant représenté par le signe alphabétique on dont l’emploi est obligatoire, cette nasale sera toujours exprimée, au commencement comme dans le corps des sténogrammes : ombre
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- 60
- STÉNOGRAPHIE
- 104. Exemples : MOTS ISOLÉS
- empalons enlevâmes /V-
- intègre intrinsèque ir^
- insufflons empourpre f
- impétrant t indiquons 6
- embauchage 4 ombilic •fs
- inspirâme^ v- informe K-
- - #
- encombre infime
- enfilerons V endigue i
- indignerons enchevêtrons PETITES PHRASES \
- 1. Nous tuerons des antilopes
- 2. Ces arômes nous enveloppent
- w \t/m — ' ^ Vf r *-')
- 4. Il possède la pommade antique S* t? •
- 3. Nous nous informerons avec exactitude
- 5. Encourage-te
- rvO •
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- THÉORIE. — EXPOSÉ Dü SYSTÈME
- 61
- 105.
- Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- insipide
- épargnerons
- interrompre
- empeigne
- envenime
- nmbage
- antipathique
- envahissons
- ingénierons
- intégrons
- infécond
- empêchâmes
- enfourchâmes
- emballage
- embellirons
- enrichirons
- ombrage
- encyclique
- encyclopédique
- entérinâmes
- incommode
- ambassade
- embuscade
- entrant
- THÈME
- 1. Enveloppons ce volume insipide.
- 2. Nous embarrassons le philosophe.
- 3. Ils visiteront les Invalides.
- 4. Assommons ces infâmes.
- 5. Ne fumons pas, nous incommoderions les dames.
- 6. Ils ne nous empoigneront pas.
- 7. Nous les ensevelirons.
- 8. Entrons avec les hommes.
- 9. Tu encombres le passage.
- 10. Nous irons avec nos oncles.
- Quand <— commence / sciences mathématiques f suffit
- d’avoir admis quelques vérités évidentes pour être conduit P une série / raisonnements qui s’enchaînent à une suite / conclusions aussi certaines • principes qui leur servent / base dans ^ ^/n’y a point <Zx^ - raison kj ni / principes kj puissions tirer / notre esprit ,— voit dans - nature O / mécanismes complexes /f°rces KJ peut deviner
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- 62
- STÉNOGRAPHIE
- 100. Troisième subdivision. — Préfixes, voyelles composées en r.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS observations
- 3.... ar, er, ir à tracer de haut en bas.
- S v.. or, ur, our Id.
- 107. Règles et observations. — 1° Ces signes conservent leur orientation ; elle est indépendante du signe qui suit. Le petit demi-cercle aura donc toujours son diamètre vertical ;
- 2° Les préfixes voyelles composées (3e et 4e subdivisions) ne peuvent être employés que pour représenter des syllabes entières, au même titre que les signes de la quatrième subdivision de l’alphabet général ; leur emploi implique que IV ou VI qui les termine soit immédiatement suivi
- de la consonne qui vient après : arche i mais arrache
- 3° Les préfixes de cette série sont liés aux signes qui les suivent, s'ils ne commencent pas par une boucle ou un crochet et s’il ne peut y avoir confusion avec d’autres signes :
- hardes / , mais arme l— ; urne , mais orsellique
- (confusion avec le signe r).
- Ils se tracent de haut en bas et se trouvent toujours, liés ou non, au-dessus du commencement du premier signe du sténogramme ;
- 4° L’emploi des préfixes de la 3e subdivision et de toutes les suivantes est obligatoire.
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 6a
- 108. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- arcade ? hurle
- articulons Êk" architecte
- hermétique artistique
- horloge arpège h
- orbe c ; hersagé
- harnache k horde ;
- archives hurlons
- herbage D 5 harmonique
- harcelons archaïque %
- PETITES PHRASES
- 1. Les archevêques y passeront
- 2. Les archiducs iront en Irlande
- 3. Les orgues joueront
- 4. Nous vous ordonnons ce remède
- 5. Les urnes se vident
- • Ç -(U -
- • !> V~
- t------S7
- • L/ — >
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- 64
- STÉNOGRAPHIE
- 109.
- Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- arcane
- articulant
- harponnerons
- ornithorynque
- hurlant
- arquebusade
- herbe organique
- architectonique arverne
- artimon
- harnachâmes
- orthopédique
- organe
- ardillon
- arsenic
- harpe
- ourdissage
- ourle
- orgasme
- hurlâmes
- arlequinade
- archonte
- ermitage
- THEME
- -1. Les arches s’écroulent.
- 2. Nous abattrons ces ormes.
- 3. Distillons l’acide arsénique.
- 4. Nous armâmes les hordes.
- 5. Harnachons la bourrique.
- 6. Nous herborisons avec rage.
- 7. Les orfèvres ne s’accorderont pas.
- 8. Nous sommes de la religion orthodoxe.
- 9. Savourons ces ortolans.
- 10. Organisons-nows.
- VERSION
- • notion d’atomicité a servi / base à une conception plus nette constitution / composés • théorie valence fit d’abord connaître • constitution f innombrables compo-sés Bientôt £ fit pénétrer • lumière dans cette série / composés qui <— fourni une si moisson à l’in-
- dustrie des matières colorantes
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- THÉORIE. — EXPOSÉ~DU SYSTÈME 6S
- 110. Quatrième subdivision. — Préfixes, voyelles composées en l.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS observations
- o- * c " f ; al, el, il ol, ul, oui à tracer de haut en bas Id.
- 111. Règles et observations. — 1° Les signes de cette subdi-Vlsion se tracent toujours, comme ceux de la subdivision Précédente, de haut en bas ;
- 2° Leur place est au-dessous du commencement du signe clUl suit, et un peu à gauche si ce dernier est vertical ou oblique de droite à gauche ;
- 3° Il résulte de ce qui précède qu’ils sont toujours détachés.
- 112
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- album £ alcade D alchimique
- Elbe ï elfe lldefonse
- helvétique ultime ci- ultimatum
- PETITES PHRASES
- * Je n’aime pas les alcooliques ^____y f*.
- 2- Nous franchirons les Alpes ^
- 3- Savons-nous les signes alphabétiques
- 4. Alcalinisons les aldéhydes Récoltons ces alberges
- 5
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- 63
- STÉNOGRAPHIE
- 113. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- algèbre algide algue
- Ulrich algébrique altitude
- alcoolisâmes alcaliniserons alphabétique
- THÈME
- 1. Tapissons les alcôves.
- 2. Nous éviterons ses algarades.
- 3. Extrayons les alcaloïdes.
- 4. Examinons Aldébaran.
- 5. Décomposons ces albuminoïdes.
- VERSION
- est relativement peu avancée princi-
- / matières
- paiement à cause difficulté purifier • matières sont en effet dénuées f propriétés qui permettent / séparer • plupart f autres corps.
- 114. Cinquième subdivision. — Préfixes, consonnes liquides en r.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS
- / pr, br commencent par la boucle.
- V fr, vr
- cr, gr commence par le crochet.
- / tr, dr remontant.
- 115. Règles et observations. — 1° Les signes de cette subdivision représentent la première partie d’une syllabe ren-
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- THÉORIE. -- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 67
- fermant un r liquide ; la consonnance qu'ils représentent est donc toujours suivie d’une voyelle : brume JL.
- 2° Il faut observer avec soin le sens de la boucle du signe de pr, br, afin d’éviter toute confusion avec le signe alphabétique de b ; de même pour le signe de fr, vr, par un motif analogue ;
- 3° Les préfixes consonnes (5°, 6,\ 7e et 8e subdivisions) Peuvent être employés après les préfixes voyelles simples
- 0u composées : âpre f arbre f
- 4-° Les signes de on et an ne peuvent être employés après les préfixes consonnes liquides (5e et 6e subdivisions) ; les c°Usonnances ran, ron, etc., lan, Ion, etc., devant obligatoi-
- rement être exprimées par les signes et O lorsqu'il y a
- liquidité : prompt êt non A cran et non .
- Les préfixes consonnes liquides (5e et 6e subdivisions) Peuvent être employés isolément avec un préfixe voyelle
- simple exprimé ou sous-entendu : havre \ aigre ou
- 'O
- 6° Il faut éviter avec soin d’employer les préfixes dans le
- Corps des mots : : offre , mais j’offre X
- .116. Exemples :
- MOTS ISOLÉS.
- ambre / vrac granitique
- brave < ivrogne dragage 3
- Propre < ouvrage autruche •t
- Pratique L crâne drainage. •’-O
- Prélude pf critique intrépide ;
- frasque Van agronome •v'\> troupe
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- 68
- STÉNOGRAPHIE
- PETITES PHRASES
- {. Nous la bâtirons en briques 2. Les troupes déposeront te havresac 3 Nous dessinâmes le croisillon
- 4. La grève des forgerons
- 5. Entrsprenons l'ouvrage
- W lr~ - A
- \Lr "N-
- ^X /^y~
- 'Vj~ SV)
- 117.
- Exercices
- mots ISOLÉS.
- approche
- prélude
- dramaturge
- hydraulique
- treillage
- prive
- prodigue
- hydrostatique
- tricycle
- affres
- frigorifique
- proverbe
- présage
- travaillons
- frac
- achromatique
- grade
- brûlâmes
- préserve
- friche
- cratériforme
- graphique
- entracte
- préjugerons
- THÈME
- 1. Je ne retrouve pas la breloque.
- 2. Nous achevons l’étude des préfixes.
- 3. Renvoyons ces hommes ivres.
- 4. Nous vous offrons la soupe et le fromage.
- 5. Prends-Ze en croupe.
- 6. Il néglige le graissage de s engrenages.
- 7. Nous creusâmes le sépulcre.
- 8. Les tâcherons feront le triage.
- 9. Ils y trouveront des anthropophages.
- 10. Ne rétrograde pas.
- VERSION
- Si tenté du J-r- / J\,
- £, ^ | friPon est 7 V
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- THÉORIE. ---- EXPOSÉ DO SYSTÈME 69
- 118. Sixième subdivision. — Préfixes, consonnes liquides en L
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS SIGNIFICATIONS ARBITRAIRES
- 1 pl, bl plus
- % fl, vl Commencent par la boucle
- cO cl, gl
- 119. Les règles et observations du n° 115 sont, par analogie, aPplicables aux signes de cette subdivision.
- 120. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- blâme 3- plage
- blasphème V effluve '\
- flammèche \ flasque
- infligerons V éclairage cTVO
- Rayonnage 0 plèvre V
- épluchage ? flagrant A
- flottage flaque
- angle hT\ chlorhydrique cD^r\
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- 70
- STÉNOGRAPHIE
- PETITES PHRASES
- 1. Menons des obliques
- 2. Ménageons-?/ la plateforme
- 3. Appliquons la règle
- 4. Des drainages supprimeraient ce cloaque
- o^r-/U
- •y-'-l
- 3) • />
- /-‘-O -W'—
- 5. Jacques aime l’étude des classiques
- <s— </} /cTl-T'
- 121.
- Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- blocage fleuve clairvoyance englobe
- flèche emblématique platane cloche
- humble flegmatique claque glane
- flocon plafonnage oblige glauque
- placage anglomane glabre glissade
- flottage plastique blâmerons églogue
- THÈME
- 1. Ils scelleront la plaque.
- 2. Placardons les affiches jaunes.
- 3. Nous vous y obligerons.
- 4. Il épluche les légumes.
- 5. Les flammes gagnent la grange.
- 6. Flagellons l’infâme.
- 7. Nous y acclimater on s-nous.
- 8. Ils classeront les archives.
- 9. Clôturons l’enclave.
- 10. Par le glaive.
- féodalité </t—^ fut si nombreuse ^ Angleterre Ly au moyen âge
- si puissante qu'en France *î du cinquième / /
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 71
- terres U près du tiers car St/ avait cette différence l'Eglise \ • roi O celui-ci • conquête achevée reçut 1 rien tandis qu’il donnait toujours / sorte qu’il arriva à 'j posséder ^ • ville • O l’Eglise si perdait quelques domaines
- C difficile acquérait
- jours
- 122. Septième subdivision. — Préfixes, consonnes syllabiques en r.
- OBSERVATIONS
- SONS REPRÉSENTÉS
- SIGNES
- 1er, der, etc.
- cher, ger, etc.
- ner, etc.
- ser, etc.
- leur /leurs
- mer, etc.
- 123. Règles et observations — 1° Les signes de cette subdivision et de la suivante représentent des syllabes entières; tout ce qui a été dit à propos de ce genre de signes (alphabet général, 4e subdivision; préfixes, 3e et 4e subdivisions) leur
- est applicable : cartouche
- mais carotide
- n/
- 2° Sauf comme arbitraires, ces mêmes signes ne s’emploient pas isolément.
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- 72
- STÉNOGRAPHIE
- 124. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- carbonique gargouille S "V^
- atermoyons alterne ^
- derme J- écharpe |)
- charge amertume • a~j
- énorme égorge •
- incartade n jardinage
- gerbe ? alarme . gf
- narcotique l’horloge
- cerclage merlan «—
- PETITES PHRASES
- I. La carpe et les carpillons
- s y ' • —
- 2. Allume la torche
- \
- 3. Le merle vous nargue
- 4. Nous rebâtirons la balustrade et les marches •
- • a-S \ T_y}
- 5. C'est l’ordre de l’archonte
- — *4 / oS)
- 125.
- carme
- garnirons
- interligne
- torsade
- torpillons
- d’archaïque
- Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- germanique
- germe
- chargerons
- anarchique
- n’ordonnerons
- certitude
- acerbe
- cercle
- sarbacane
- serpe
- larve
- amorphe
- morbide
- égorgeâmes
- surcharge
- l’arcade
- marmelade
- écarbouille
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-
- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 73
- THÈME
- 1. Nous acclamerons le cortège de l’archiduc.
- 2. La garde ne se rend pas.
- 3. Nous nous chaufferons avec de la tourbe.
- 4. Les derviches tourneront.
- 3. J’arme mes domestiques.
- 6. Ils vous charmeront par leurs arpèges.
- 7. Nous n’ergoterons pas.
- 8. Ces sortilèges m’énervent.
- 9. L’architecte se trompe.
- 10. Marquons le pas et ne murmurons pas.
- <— goûte un à voyager au moins P- pensée à travers
- " régions diverses à contempler • aspects variés i étudier mœurs / </ nombreux habitants à visiter • villes i curieux
- édifices • géographie -^-description /
- général ' / l’humanité i / ------
- éclaire l’esprit fait admirer • merveilles
- ----C est • tableau
- travaux son 'J /\ création l’intelligence
- ^ / <f~~~ dans • <?v^ si variés dont ^ sa demeure
- 126. Huitième subdivision. — Préfixes, consonnes syllabiques en /.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS
- 1 d tel del La boucle ou le crochet commence toujours le signe.
- chel gel
- Q/'-'X quel guel
- nel
- c~ sel
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- !74 STÉNOGRAPHIE
- 127. Remarques et observations. — Se reporter an numéro 123.
- calfatage
- d’altitude
- inculque
- 1. Je calque ce plan.
- 2. Pulvérisons le talc.
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- n’alcoolisâines dalmatique 3-j^
- celtique
- eu
- PETITES PHRASES
- -A
- V--1
- 3. Nous n'alcaliniserons pas ce yy liquide
- 4. J’apprends le solfège
- 5. Nous le traiterons par Yacide ^ . aT~ û S~J sulfurique ^
- 128.
- calcinâmes
- calme
- galbe
- galvanique
- talmudique
- talc
- Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- d’Elbe
- d’Ulrich
- n’alcoolisons
- salpêtre
- sylphe
- sylphide
- soldatesque
- soulte
- soldâmes
- d’Aldébaran
- d’alcôve
- inculquerons
- culbutâmes
- calmerons
- calmâmes
- calquons
- galvaniserons culbuterons
- 1. Le golfe de Gascogne.
- 2. Nous toucherons la solde d’Ildefonse.
- 3. Terminons le calfeutrage.
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 75
- 4. Nous cultivons le colchique.
- 5. Je ne vous parle que d’algèbre,
- 6. Tirons les salves.
- 7. Toléreront-ils ce colportage?
- 8. Calcinons l’oxyde de plomb.
- 9. Soyons calmes.
- 40. Je vous inculpe d’homicide.
- VERSION
- • consiste à transporter à / eauxn//terres prisessur
- hauteurs I faire déposer sur • bas-fonds à combler —;— derniers sont munis // disposées/manière à arrêter • eaux troubles ' dans lesquelles <—<r\jy /écluses pour faciliter l’évacuation du quand S a déposé matières dont <—- l avait chargé.
- D. — Suffixes.
- 129. Définition. — Les suffixes sont des signes qui ne peuvent être employés qu'à la fin des sténogrammes.
- 130. Les suffixes se divisent en deux grandes séries :
- Les suffixes généraux;
- Les suffixes particuliers.
- 131. Les suffixes généraux comprennent les voyelles, simples ou diphtongues, avec un certain nombre de dérivations régulières et à peu près constantes pour chaque série,
- 132. Les suffixes particuliers comprennent les désinences complexes les plus fréquentes de la langue française (graphe, lement, tivemeht, ation, etc.).
- 133. Les suffixes généraux ont surtout pour but de faciliter la lecture des sténogrammes ; les suffixes particuliers ont plutôt pour objet d’augmenter la rapidité du tracé parla diminution du nombre des signes dans un mot.
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- 76
- STÉNOGRAPHIE
- 134. Au point de vue de leur nature et de leur consistance, les suffixes se subdivisent ainsi qu’il suit :
- SUFFIXES GÉNÉRAUX
- Voyelles
- . ( Ordinaires
- SimPles î Nasales...
- Composées j ^..........
- lr% 2* et 3e subdivision 4» —
- 5° —
- 6» —
- SUFFIXES PARTICULIERS
- Divers........................................... 7* subdivision
- En tion.......................................... 8° —
- Suffixes, voyelles simples ordinaires.
- 135. A. Première subdivision.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS
- . É fermé (é, er, ez, ai, ée, ées). point au-dessus de la fin du signe
- ...:. ’ ié, ier, œz, iai, iais. point surélevé
- . * i (ie), ise, isse, ite {itte \ ir (ire, irent) xlenl etc. irse, irle. point au dessous
- 136. Règles et observations. — 1° Comme pour les préfixes voyelles, le trait pointillé représente pour celte subdivision et toutes les suivantes le signe d’appui du suffixe ;
- 2° Le suffixe É fermé est un point tracé immédiatement au-dessus de la fin du dernier signe du sténogramme, et un peu vers la droite si le signe est vertical ou oblique de droite à gauche ;
- 3° Le suffixe ié se trace de même, mais un peu plus haut ;
- 4° Le suffixe i a pour figure un point placé au-dessous de la fin du dernier signe et toujours sur la même verticale ;
- 5° Le sufiixe é ne représente que Yè fermé àl’exclusion de l’e ouvert;
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- THÉORIE. ---- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 77
- 6° Maisle suffixe ié est employé aussi bien lorsque Vé terminal est fermé que lorsqu’il est ouvert;
- 7° Les désinences indiquées pour les suffixes sont absolument limitatives ; le mot etc. tient la place des désinences d’orthographe différente, mais de même son que celles qui figurent explicitement dans le tableau (pluriels etc.).
- 8° Le seul suffixe é fermé est d’un emploi facultatif. Néanmoins, afin de mieux l’apprendre, il sera employé dans l’exercice n° 138;
- L’emploi des suffixes de la première subdivision if. et comme celui de tous les autres suffixes qui seront appris par la suite, est obligatoire ;
- 9° Les suffixes de la première subdivision ne peuvent s’employer isolément, afin d’éviter la confusion avec le signe de l’article.
- Les mots pour la représentation desquels ils pourraient être utilisés seront figurés, soit par des signes arbitraires
- déjà connus (et, ai, i = y </), soit par le moyen des signes
- de l’alphabet général précédés des préfixes voyelles : hisse
- ----, ire ~
- 10° Les suffixes de la première subdivision ne peuvent être employés après le signe alphabétique de on simple employé
- pour one : savonner —et non pas \—• ; mais ils
- pourront suivre le même signe ayant les acceptions : onse,
- onte, onde : défonciez on dit <—r
- 137. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- fripé dépréciez JL-’ s aconit
- lever /\ clarifiai c/V\’ acquitte n
- soucierez / édifiais subir Y
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- 78
- STÉNOGRAPHIE
- dégourdissez alibi
- promènerai comédie
- amitié H-
- officier N—
- analyse \°f/: pelisse y
- fournirent ternissent myrthe o—r
- thyrse 1
- PETITES PHRASES
- 1. Payez les ouvriers carriers £/ • r/
- 2. Renvoyez tous les terrassiers j ' V
- 3. Tirez les archives des cartonniers [/ •
- 4. L’ennemi envahit le pays
- 5. Aimez-vous les écrevisses „—: \
- 138. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- gazetier février jubé souffrir
- puniriez octobre réunisse caprice
- raffermir noyé philosophie trouvé
- ensevelirent j’expédiais désœuvré oublieriez
- clarifié rayé relâché transcrit
- réclameriez trépassé voyageriez pyrite
- THÈME
- 1. Ne soyez pas si tracassier.
- 2. Les éclusiers vous laisseront passer.
- 3. Je recopiai l’acte notarié.
- 4. Je pliais le plan de l’abbaye.
- 5. Primidi, duodi, tridi.
- 6. Sextidi, septidi, octidi, nonidi, décadi.
- 7. Vous quittez la compagnie.
- 8. Mercredi, jeudi, samedi.
- 9. L’usage des motocycles se généralise.
- 10. Dépéchez-uows de déguerpir.
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- THÉORIE.*? EXPOSÉ DU SYSTÈME 79
- VERSION
- Ainsi prête à —f un joug \A-\ à l’autel une >sg__
- \ moi [/~/ d’un cœur O — refuse au mien q~ ^ \ possédant } \ rien
- Ah Çy~ est-ce • / quoi a— satisfaire
- Faut-il désormais renonçant à \ plaire
- } prétende qu’à \ \A^~~
- a---malheurs ^ un mot a— font °~£—:
- 139. B. — Deuxième subdivision
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS ET ARBITRAIRES
- a, ose,asse,etc., ate, atte, etc., aste, etc., astre, etc. ia, iase, etc., iate,etc.,iaste, etc., iastre, etc. oi, oise, oisse, etc.
- l ••0 ’ È, ese, etc. ièse, etc., iète, etc. ais, etc.
- : .r r u, use, eu, etc. ieu, etc.
- c ! ..< C • o, etc. io. etc. au, etc. autre ^ l’autre J d’autre
- qu’autre
- A entr’autres
- —
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- 80
- STÉNOGRAPHIE
- 140. Règles et observations. — 1° L’observation du numéro 136,7° est applicable aux signes de la 2e subdivision;
- 2° En principe, la forme des signes du tableau n° 139 est celle d’un petit demi-cercle à diamètre vertical, lié au signe précédent, et tracé, par conséquent, suivant le cas, de haut en bas ou de bas en haut, son orientation restant toujours conforme à celle du tableau. Mais il doit être tronqué lorsque le tracé géométrique rigoureux entraînerait la formation
- d'une boucle ou une position rétrograde du suffixe : du / et non </ doit (, et non /;
- 3° Les suffixes de la 2e subdivision peuvent être employés isolément; ceux qui se tracent de bas en haut (a, u) sont alors placés au-dessus de la ligne d’écriture ; ceux qui se tracent de haut en bas doivent être placés au-dessous.
- Il faut, dans ce cas, continuer à les tracer de haut en bas, ou inversement, comme s’ils étaient liés: U n’a pas de hâte
- à aller là-haut e y / J ^ -
- 141. Exemples:
- MOTS ISOLÉS
- papa promulguais A qu’annotes-tu a. 1
- modela abus l travaux
- exéat hochequeue fourneau
- tocpiet K balayeuse y tripot i
- projette capiteux o limoneux
- empeste t fosse % cheveu
- petites phrases
- 1. Le réséda nous embaume . /~2 £72_
- 2. Le tabac m irrite l’estomac . L> „—^
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- THÉORIE. -- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 81
- 3. Il nous reste des reliquats. ^
- 4 Pourquoi pleurez-rous %/ \
- 5. Évitez tes procès onéreux 'sj .
- 142. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- deux semestre Brutus effaça
- trois ordinaux paru vaste
- six nigaud satisfaite néfastes
- dix rostre décrète cadastre
- treize magot carnet parafa
- trimestre méticuleux nichera valeureux
- THEME
- 1. Le branlebasde combat.
- 2. Employez le grand format.
- 3. La paroi est dégradée.
- 4. Le juge rend l’arrêt.
- 5. Retirez l’étiquette.
- 6. Lisez le manifeste.
- 7. Les pieux seront battus au refus.
- 8. Voilà de jolis lustres.
- 9. Nous criâmes bravo après le duo.
- 10. Il arrive au galop avec le croc. ^iup. ul è
- I version. 0q ; ayupijèdsiSqin son s* te Un profil ^ ^ /<rC / raccord^rpent
- * rq /-• • \j c L^u/ sont /C\ / révolu-
- tion i .V*" * terre !'i0ÿ/\ ou ^ toettrë^^—^P\ produit * section méridienne rV°^ îongueuil ~°/niôÿen cr* K dobê faire
- -
- calculs
- Jaa2alüon«;-'>*e ^ „
- jyen • profil ^ 6 ' , A ^sur
- adoptant
- / s JaaaainonT
- / moyen • pro:
- tfioa
- »
- 6
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-
- 82
- STÉNOGRAPHIE
- 143.
- C. Troisième subdivision
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS SIGNIFICATION ARBITRAIRE
- "7 r ^ D ) 1 ou, ouse, ousse, etc., oute. ouste, etc. ui, uise, uisse, etc.; uite. etc.,uir, etc., uif, etc., uive, etc., uivre, oui, etc., ouir, etc. lui
- 144. Règles et observations. — 1° On remarquera que les extensions du sufüxe ni sont exceptionnellement plus nombreuses que celles se rapportant aux suffixes de la 2e subdivision (uir, uif, etc.); en particulier, l’extension en r ne se rencontre pas parmi ces derniers, mais on a vu qu’elle fait partie des désinences du suffixe i.
- Par contre, les sons que représente le suffixe ou correspondent exactement terme pour terme à ceux figurés par les suffixes de la 2e subdivision ;
- 2° Les suffixes de la 3e subdivision peuvent être employés isolément.
- 3° Les suffixes de la iro subdivision peuvent être employés à la suite de ceux de la 3mo, jouant dans ce cas le rôle de
- signes alphabétiques : podfsëë'je , puissiez
- \ ' ‘'n VA Ç* —
- O , outil f, cuivré ^ lOoiq
- -ulî4®.\ iuoa AExe&tPLE^ c/• O */") ‘
- •ctoto-i., „„ ^ai ,TO) • , noiJ
- «<W,ol,'Tv? a/maitmô2ÎLtoo2
- mfusnol ^VjMlqobi - dïolM •
- coût
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- THÉORIE. — - EXPOSÉ DU SYSTÈME 83
- choux (j. minuit <r\J) séduisent U
- déroute /Y gratuit étui D
- PETITES PHRASES
- 1 Passez-moi les clous et les écrous L
- 2. Il faut balayer la boue y' /
- 3- Qu'appelez-vous carreaux ct boutisses <r~v \ rv'*
- 4. Je goûte à vos fruits \ o
- 3. La nuit arrivera vite /V\
- 146. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- Amadou bafouent produit pluie
- mou coucous truite j’épuise
- Èotrou cailloux l’appui matou
- joue douze nuire verrou
- avoue gargousse minuit tourlourou
- about suif reluis acajou
- THÈME
- 1. Sa femme est très instruite.
- 2. Traduis-moi ce texte anglais.
- 3. Qui m’aime me suive.
- 4. Lisez la suite.
- 5. Je ne possède que l'usufruit.
- 6. Vous aimez fa langouste?
- 1. Taraudez les écrous d'acier.
- 8. Toutes les barques s’échouent à la marée basse.
- 9. Calez la roue du chariot.
- 10. Défiez-vous de lui, je le crois filou.
- /
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- 84
- STÉNOGRAPHIE
- VERSION
- • Oj) P J/ dans • constructions un métal brun /O /> ductile -o malléable « O — ^ feuilles minces vient
- Ç • fer '''"“"N {j~j </ — Ç_y un effort / 34 kilogr. P millimètre J l’air • /'"V? —1 — / vert
- / sT' 5 un //~0 J température <s^~~yr aussi
- --a d’une poussière noire f X) / [ / ~j '-y
- 147. Quatrième subdivision. — Suffixes voyelles nasales.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS SIGNIFICATIONS ARBITRAIRES
- - 3 " in, inse, inze, inte, intre,indre, ( inc, inet, ine, ène, un,unt, unie, une, eune, len, ienne. etc.
- : * oin, oins, ointe, oinde, oindre, etc. moins, moindre.
- 148. Règles ET OBSERVATIONS. — 1° Le suffixe in se trace
- en descendant vers la droite ou la gauche de manière à faire un angle de préférence aigu avec le signe précédent (main
- <j—7 , plutôt que o—v) et d’une façon générale en adoptant
- le tracé le plus facile et le plus commode (voiries exemples).
- 2° Le suffixe oin conserve toujours son orientation, .avec ou sans angle, par conséquent, à sa naissance à son contact avec le signe antérieur.
- 3° Les deux suffixes qui précèdent peuvent s’employer isolément.
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- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 85
- Le signe de oin se place alors sur la ligne d’écriture et le signe de in au-dessous ; ce dernier se trace de gauche à droite pour éviter toute confusion avec le signe de tr.
- 4° Le suffixe in peut facultativement être employé après
- un suffixe lié; dans ce cas, il se détache : matin °—£
- ou ; atteindre ' . Mais c’est un procédé dont il ne faut
- pas abuser. Il n’en sera pas, au début, fait usage dans les thèmes.
- 5° Les suffixes É et ié peuvent être employés ou supposés, après les extensions des finales in et oin, mais non pas après
- leurs sons fondamentaux in et oin : émincé o-i ou simplement <5—7 pointiez ; mais, dans: parcheminé, l’emploi de signe de N sera obligatoire :
- 6° Le suffixe i ne pourra être employé qu’après le suffixe oin, exception faite comme ci-dessus pour le son fondamental • rappointis ; mais fini continuera d’être écrit
- V
- 1° Le suffixe oin ne fait pas oine.
- 149. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- carabin V' jacinthe 2, romaine
- cinq - quinze O recoin S*
- grince parfum « adjoindre
- succinct — tribun rond-point H
- rescinde lacune besoin U
- cylindre -V" emprunt è disjoint 4
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- 86
- TÉNOGRAPIIIE
- PETITES PHRASES
- 1. Enfin Malherbe vint
- 2. Voua vous servez de ce merlin
- 3. Le commis n'a plus de carmin
- 4. Allez-uoui-en loin d’ici
- 5. J'ai pris la peine de peindre cette scène
- ^ v-çff N V \ Ç\/
- • v_Z 1 /
- S \ - ^4 3 /•///--
- 150. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- chienne colline zinc prince
- diluvien Ardennes distinct capucine
- combien scalène plaindre foin
- chacun déjeune décintre échevin
- lagune épointe poing éparvin
- rejoindre oxygène labyrinthe témoin
- THÈME
- 1. C'est le moins que vous puissiez dire.
- 2. Ne l’amoindris pas plus.
- 3. Dessinez en un avec soin.
- 4. Les carabiniers pointent avec justesse.
- 5. Je ne comprends rien à ce baragouin.
- G. Que voulez-iams qu’Etienne apprenne ?
- 7. Souviens-toi du passé.
- 8. Nous arriverons demain à la demi-lune.
- 9. Il faut bien que je déjeune.
- 10. Il n'a pas de frein à sa machine.
- version
- Pour avoir • Z-7 égales v dans ^ équation / chercher
- • 1 ~) r—> diviseur • />’ membre / l’équation . —» —1
- ~) diviseur ~Y 1 2 3 4 5 * 7 8 9 10 —( ’ légales n\j /<j>
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 87
- * l’équation <A —^considérer • <A-' membre
- ( nouvelle équation dont <Z ~~y> /encore • Z^7 égales <— conçoit comment '— P «A * sorte P / opérations . connaissance /Z-7 égales
- 151. Cinquième subdivision. — Suffixes voyelles composées eu r.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS 10
- ....S :r S ar, arse, arte Les suffixes de cettê13
- oir, etc. er, etc erste, etc. série sont toujours liés au signe précédent. ^
- .
- 2 * : tère,etc.,<n>, etc. ur, etc. 9nsct
- eur, etc., ieure, etc. 91B1Î9
- . or, etc., orze, etc.
- S S aur, etc. T9do
- e\> our, ourse, ourte, lébàvlad
- /V ourde . 9 najàb
- 152. Règles kt observations. — 1° Les quatre pyç^ggs signes de cette subdivision ne sont autres que les signes des suffixes de la 2me, prolongés par un nouveau demi-ç-g^e tracé en sens inverse de manière à figurer une sorte d’s droit ou retourné ; -iudiT
- 2° Le suffixe our a, comme on le voit, la figure d’un S couché et retourné ; "y amoè
- 3° Les suffixes de la 5mo subdivision peuvent s’employer isolément, les quatre premiers se placent au-Üsssus •aièdûsl-dessous de la ligne en observant la règle du n° 140, 3° ; le suffixe our dans ce cas se place sur la ligne d’ébfüure même:
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- 88
- STÉNOGRAPHIE
- c'est un ours —*-r s rv 1 Ils eurent le génie des beaux
- arts. <s' ~<L>. /] ma plume est en or J— 3 s
- 4° Il faut remarquer que l’extension en d (ourde) du suffixe our n’existe pas pour les autres suffixes de la même
- subdivision ; l’on écrit gourde 2 , sourde —mais farde horde /
- 153.
- '[belvédère
- 1}
- déterre
- r
- 1dessers f -A
- •Vb - *
- ®ô'£Tert"l m si .tioib a'b :*]•{>
- k
- Tibur
- 8 nn b o‘ï;
- écure é"V T9voIqnif/a Jn -labeur zut' al ; °K ,041 °n
- : meure
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- fjchar (s épars comparse l
- fdollar ‘S écarte ns Bonaparte O
- Il ëè> |brocard & l’accaparent ébarboir f
- i fbarre / l’écartent S* doloire X
- leffare calmars mouchoir Us
- I Ijcher converse X verste \
- commerce O,
- •E
- <*
- <^2
- rV-
- V
- l
- perte
- chair
- libraire
- sabreur
- crieur
- effleure
- beurre
- soupière tiers I,
- payèrent f/2-prisonnière facturent levure </V
- sculpture préfecture
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- THÉORIE.----EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 89
- pleurent L gâcheur a miniature
- cor 0 comporte 2 réconfortent
- corrobore o/1 2 3 4 5 minotaure renforcent
- bord / j’adore / dévorent
- Périgord l’honorent j’expectore
- mors <r-$ l’aurore pérorent
- labour efL discourent Irv» Adour
- lourd S* four \v débours
- source Oj ressource rembourse
- tourte L courte r\v bourde
- balourde y. falourde V" faubourg
- PETITES PHRASES
- i
- L
- H
- l
- 1. Jouons au billard ^
- 2. Je guette l’allumeur de réverbères ^ g-* /
- 3. Il a une fracture du fémur J N / V-^
- 4. Le drapeau tricolore • J~Y^
- 5. C'est la dame d’atours de la reine ______ . £ 'Z'
- 164. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- farce perd demeure sémaphore
- lombard chaumière pourvoyeur sycomore
- bizarre gruyère boxeur écourte
- (A £ ^
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- 90 STÉNOGRAPHIE
- mars verre saveur concourt
- tarse univers restaure ourse
- retard découverte quatorze embourse
- Sparte salivaire exhortent velours
- ivoire futur transport Fribourg
- vomitoire rivure entorse bravoure
- bazar rayure fors lourde
- trouvère voussure herbivore vautour
- Jupiter meurent store amour
- THÈME
- 1. Brumaire, frimaire.
- 2. Messidor, thermidor, fructidor.
- 3. Je vous mènerai visiter les laminoirs.
- 4. Je n’ai ni la règle, ni l’équerre, ni le compas.
- 5. Qui est adjudicataire ?
- 6. La toiture s'est écroulée sur les malheureux ouvriers,
- 7. Nous y ferons passer l’appariteur.
- 8. L'oracle d’Epidaure.
- 9. Il faut faire le relevé à bout du pavage de ce carrefour.
- 10. Je profiterai du congé pour aller jusqu’à Cherbourg.
- «— £ A simplement J / g*— ^ remarquant ^ .
- projection ( ^ ^ —i ^ ^ quelconque 3 égale ^ multipliée P- rL-xj /O^// A section \ dans
- x ^ , x toujours 1-----* .
- c r. p&raboie c
- Remarque. — Le sténogramme représentant le mot l'ellipse comprend à la fois l’application delà lre et de la 4e des règles sur l'emploi des signes de l'alphabet général ; la première pour le redoublement de la consonne l ; la seconde par l’expression du p terminal de la syliable lip.
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-
- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 9i
- 155. Sixième subdivision. — Suffixes voyelles composées en l.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS
- a : : ) ' al, etc., aise, allé. 1 ial, etc. ail, etc. oil, etc. Les suffixes de cette sérié sont toujours détachés du signe précédent.
- •••> : el, etc., else, elle, etc. eil, iel, etc. ieil, etc.
- :c ul, etc., ulse, ulte, etc. eul, elc. euil, etc.
- . C c ol, etc., olse, olte, etc.. aule, etc.
- \ : \ il, etc., ille, etc.
- 156. Remarques et observations. — 1° Les quatre premiers signes de celle subdivision ne sont autres que les signes de la deuxième, mais détachés du signe précédent, leurs figures restant d’ailleurs les mêmes comme dessin, orientation et position relative ;
- 2° Le signe du suffixe il est un petit trait vertical qui occupe la place précédemment définie pourle suffixe i (136,4°);
- 3° Aucun des suffixes de la sixième subdivision ne s’emploie isolément;
- Les mots qui répondent à ces consonnances continueront à être figurés au moyen des signes alphabétiques précédés
- des préfixes voyelles simples : la halle • S un œil N ^
- 4° On remarquera qu’il n’existe pas de suffixe ou/e, ouille ; l’on continuera également à exprimer ce vocable par le signe
- alphabétique de l ou ill : l’eau coule s* rS ; la rouille
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-
- 92
- .'sténographie
- 5° Les suffixes de la sixième subdivision peuvent être employés après un suffixe lié; mais c’est encore un procédé facultatif dont il faudra se garder d’abuser.
- Il est d’ailleurs surtout applicable en ce qui concerne le
- suffixe il : faut-il \ , a-t-il ' . Il n’y a que dans ce cas et
- les similaires que la règle sera appliquée dans les exercices
- qui suivent. Et encore faudra-t-il préférer morille a—à
- 0~S
- i
- Dans tous les cas, il est bien entendu interdit de terminer un sténogramme par deux suffixes détachés; pilule s’écrira
- Y et non fc
- I
- 157. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- bai l cobalt r"v équinoxial
- exalte loyal 3 S' poil f>
- verbal $ pâle boréal l*o
- valse cannibale limaille
- asphalte ~\> stalle V relevailles y*
- réel A > éveil \ O svelte ~\ D
- caramel artificiel L Paracelse
- il dégèle > superficiel > chapelle C ->
- ombrelle Tf rebelle péronnelle
- 3 1 / à tire d’aile ! ^ préjudiciel 4 naturel Of/3
- recul compulse 1 l’adulte
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 93
- clavicule (f\rsr tumulte U convulse
- inocule résultent feuille
- virgule S. épagneul treuil
- stimule ls aïeul C seul
- bol 1 c bémol h archivolte
- carambole rVf c discobole bénévole
- l’acropole agricole c houssole
- gaule i C vinicole parole
- coL c\ récolte S\ rigole
- fi] \ habille 7 flottille
- avril * grille « l’exil
- fébrile cochenille l’édile
- sessile 7 gaspille / > j’épile
- rétractile Aq mascarille A/i affilent
- V
- Z_
- c
- IA
- A)
- c
- **
- 1
- ?
- \
- PETITES PHRASES
- 5
- 1. Ils commettent un acte déloyal ^s—^ 'j
- 2. Tournez la manivelle • a~x_y\
- O
- C
- 3. Je viens de voir leur filleul ~) / \S oA \A
- 4. Cette compagnie possède le monopole
- 5. Ce que tu fais là n'est pas utile
- ^7 ‘ •viuOO
- i?îkr èMîbîsin
- -r,}\ . ^ -
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- 94 STÉNOGRAPHIE
- 158
- Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- l’opale éveille
- voile appareil
- bataille celte
- muraille caravelle
- émaillé bretelle
- caille sauterelle
- dévoilent columelle
- basalte l’aïeul
- crucial recueil
- déballe orgueil
- révèlent accueil
- pluriel expulsent
- Ursule rôle
- capsule l’alcool
- scrupule volatil
- formule grésil
- vol sébile
- recolle vacille
- raffole profile
- immole assimile
- corolle tranquille
- camisole vaudeville
- pistole chenille
- tôle étoupille
- THÈME
- 1. Je donnai le signal de l’assaut de la citadelle chinoise.
- 2. Le gouvernail s’est rompu sous l'effort.
- 3. Tirons une ligne parallèle à la façade de l’église.
- 4. L’ouvrier a oublié sa truelle, l’auge et le niveau.
- 5. Pesez ces fers sur la bascule et dites-moi leur poids.
- 6. Le relieur ne me rend pas mes fascicules brochés.
- 7. Soyez au moins poli, mauvais drôle.
- 8. On a trouvé sur lui deux couteaux à virole.
- 9. Tenez-vous sous le péristyle à l’abri de la pluie.
- 10. C’est en vain que tu t’égosilles, ils ne t’écoutent pas.
- r— distingue (L • lJ / £ / • b P équarrissement
- i • b P] Dans • f) P équarrissement c—^ %
- $ dont • contours ^ __c ^ ù~\ toujours <— choisit _ {pÿ
- rectangle 0-------- —: • capable ’ £ ^ / ^ XPf<ïP/>
- \ P-o-j dièdres f —^ ------------------ . la P\ /<sp^
- consiste choisir dans r~\> • o-j ,y-r c conditions
- stabilité ainsi r-v -,
- <7—7
- aütu eu
- / i ’ <n
- iES'it U?
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-
- THÉORIE. -- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 95
- 150. Septième subdivision. — Suffixes particuliers. Suffixes divers.
- P
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS SIGNIFICATIONS ARBITRAIRES
- rv ' <V isme, iste, istre, etc. ministre
- • c : O graphe, graphie, graphique,graphiquement; logue, etc., gramme, etc., crate, etc.
- \J C/ tissement, dissement, cissement, vissement, etc. ticilé, dicité, cécité.
- ? p anse, ange, anche, etc. ainsi d’ainsi
- • • • • i ; lement, liment, etc., lisse-ment, tassement, leté, etc., licité, etc. r">^qu’ainsi
- ... L j - sif, tif, dif, etc., sivement, tivement, divement, si-velé, etc.
- 160. Règles et observations. — 1° Les signes des suffixes graphe et lement sont toujours tracés perpendiculairement à l’extrémité du dernier signe du sténogramme ;
- 2° Les signes des suffixes isme, tissement, sivement sont toujours tracés horizontalement, quelque soit le signe antérieur ; \ .,
- 7 \ OJlQij' o
- 3° Parmi les sigrles de cette série, ceux de isme, cissement et anse peuvent seuls être employés isolément.
- Les ueux premiers se tracent alors au-dessous de la ligne
- d’écrit\^resi,l£ntf?$tà'rèl7ie
- les ^thmes •
- ange 4° L
- lialuvnoo Vv dOiusoRv 3(iqj3i^oaü)a
- suffixes de la première subdivision peuvent être em-liaudu V baiiBfia bugolnaji
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- 96
- STÉNOGRAPHIE
- ployés après les signes de graphe, anse et lement : tranchée fl,
- mangiez j blanchi fl, parlementer fl , autographiais j,‘
- 5° Le suffixe lement est susceptible d'être employé liquide dans les sténogrammes de plus de deux syllabes complètes
- (c'est-à-dire comprenant consonnes et voyelles): rendement
- admirablement jS
- 6° A la suite d’un signe horizontal, les suffixes isme, tisse-ment, sive, se placent ad libitum au-dessus ou au-dessous :
- Dans les autres cas,leur positionest déterminée par le tracé du signe.
- 7° 11 n'est pas interditd’employer les suffixestissement, etc., sif, etc., après un suffixe lié ; mais ce procédé, qui retarde beaucoup l’écriture, ne présente aucun avantage réel et n'est pas à recommander.
- Cette remarque ne s’applique pas au cas où le suffixe est employé : 1° après un suffixe isolé : oisif 2° après un signe
- KJ 'J
- diminué : rusticité ou fl ; 3° après un suffixe de la troisième subdivision : craintif -O
- 161.
- Exemples :
- MOTS ISOLES.
- schisme
- euphémisme 'Vr: anarchiste \^(
- lotissement
- affadissement
- V
- durcissement .uioloiji anvof
- filament
- isolement
- \
- ...aVj
- 7 duplicité . /' o 9b gong ta eol iimuM °C
- , . , _ •-uioiour anvoi j o'ito ppioa lit
- droguiste *0 .asservissement C ? comblement y1 o-“ ai 9b 83085t)h-BS aïo .-n laenü-il o« aimms-rq zoyas.
- bistre * aemrfj/1 zol l'èaüstScltéS^ ai ît\;
- sténographe vacance \r? convulsif "-&****
- -ma oatâ Jn-mieq noiambdare siéiomqal eb asxftlaa >*»J analogue kJ' chance Y abusif L
- SZitû
- .!
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME 97
- kilogramme n/' vidange > alternatif ù
- démocrate U mélange excessivement c—~
- typographique ï dimanche l'oisiveté s
- PETITES PHRASES
- 1. Je pars pour l'isthme de Panama } P
- 2. J’ai acheté un phonographe ~) ^
- 3. Il est atteint de cécité <?' > ' /
- KJ
- 4. Pariez-luî poliment _J) £
- 5. Recueillerons-nous des applaudissements
- 162.
- Exercices.
- '/I
- MOTS ISOLES
- syllogisme abrutissement résolument
- anachronisme agrandissement émoluments
- héroïsme arrondissement absolument
- algébriste assouvissement roulement
- liste assujettissement supplément
- antagoniste élasticité règlement
- lampiste nécessité valablement
- registre avertissement spécialement
- sinistre convertissement nivellement
- sistre épaississement mortellement
- autographe adolescence successif
- décalogue cadence répressif
- programme agence exclusif
- aristocrate pervenche décisif
- biographie venge tardif
- astrologique défense maladif
- télégraphiquement France récif
- paragraphe arrogance exécutif
- orthographe branche motif
- paléographe losange plaintif
- 7
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-
- 98
- STÉNOGRAPHIE
- THÈME
- 1. Il vous faut des sinapismes et des gargarismes.
- 2. Vous serez nommé archiviste.
- 3. Nous nous adresserons à un imprimeur lithographe.
- 4. Ces deux parallélogrammes me paraissent homologues.
- 5. Je ne puis déchiffrer ce monogramme presque effacé.
- 6. Livrez-vous, je le permets, à tous les divertissements. 1. Je crains d’avoir pris un refroidissement.
- 8. Je vous confie les clés de l’agence, ne les égarez pas.
- 9. Je suis follement épris de la sténographie.
- 10. Vous arrivez, monsieur, bien tardivement au bureau.
- Certains » certains rj ^ -/>/ actions particulières
- <— • propriété ^ .\g » JL.' sont . «aimants cyj/, « —^ *
- aimants ^r\_ ^ /e/^ i/actions r> _________l
- • «T-5 environnantes —f . <r^ .\^ ^/s’aimante /
- façon ^ ~J l'action l ^ • électro-aimants
- 163. Huitième subdivision. — Suffixes en tion.
- SIGNES SONS REPRÉSENTÉS OBSERVATIONS
- -o j assion, ession, ission, asion, etc., assionne, etc., action, etc. lié
- ' •••- L * ossion, ussion, oussion, osion, etc., ossionne, etc., oction, option, orption, etc. Id.
- -•o J . ansswn, inssion, enstonne, anc-tion, anctionne, etc. ld.
- ....0 b onssion, omption, onction, onc-tionne, etc. Id.
- ° ô fication, sification, tification, di-fication, tisfaction. détaché
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME 99
- 164. Remarques et observations. — 1° Les suffixes assion et anssion se tracent sur la rive droite du dernier signe normal, considéré par comparaison comme une rivière sur une carte ; les suffixes ossion et onssion se tracent de même sur la rive gauche. Cette règle est constante, quelle que soit la direction du signe final du sténogramme.
- 2° Les quatre premiers suffixes de cette subdivision peuvent s’employer isolément, le premier et le troisième se plaçant au-dessous de la ligne d’écriture, les deux autres au-dessus.
- Nous ne vous eussions pas cruu/^N °f\rv quelle mauvaise action o on lui administre l’extrême-onction
- ' JD J—xS' ^
- 3° Le suffixe é fermé peut être employé ou sous-entendu après les quatre premiers signes de la huitième subdivision :
- fusionné Ni passionné £
- 4° Le suffixe lement est employé après les suffixes de la huitième subdivision ; dans ce cas, il se détache : rationnellement y2-
- 165. Exemples :
- / • MOTS ISOLÉS
- accession C © ratification x° distension é
- admission J "P concussion % expansion
- aberration y convulsion extension a
- passionne 1 discussion adjonction b
- bastion J distorsion { présomption te
- vivification \ émulsion r-° ponction b
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-
-
- 100 STÉNOGRAPHIE
- satisfaction —^ compréhension ) assomption
- Q versification dimension ^0 fonction
- PETITES PHRASES
- 1. J’ai reçu ma commission
- 2. Craignez la répercussion
- 3. Fous êtes en prévention
- 4. Il faut faire la distinction
- 5. Avez-vous fait la notification • kJ
- X)
- 166,
- Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- Compassion
- confession
- conversion
- affection
- déception
- répulsion
- transfusion
- commotion
- adoption
- subvention
- prévention
- extinction
- mention
- invention
- disjonction
- conjonction
- componction
- injonction
- onction
- amplification
- classificatio n
- clarification
- fortification
- gratification
- THEME
- 1. Que signifie cette annotation de la main du Directeur?
- 2. Fous obéissez là à une suggestion.
- 3. Il ne tranchera pas ainsi la question;
- 4. Développez le colis avec précaution.
- 5. Edgard et moi sommes de la même promotion.
- 6. Vous ferez une décoction au lieu d’une infusion.
- 7. Je sollicite une exemption de taxe.
- 8. La troupe se rend à la manutention militaire.
- 9. Une pareille intervention ne peut que vous nuire.
- 10. Nous passerons une convention avec la direction des domaines.
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 101
- VERSION
- simples kj/. </> • i • o-yi^ . o-^ sont —^ température ordinaire—y &-/V/sont ^/V ) densité Oj-y-nom Ad <ry^ bons conducteurs ^• /<f\r\ f — distinguent PS{j-\>\ufondent /-\> /t températures .
- * “v> -j / propriétés,contraires
- Règles générales et complémentaires sur l’emploi des suffixes
- 167. Première règle. — Les signes de suffixes a, ar, è, er, u, üR, o, or, our, iste, peuvent-être bouclés à leur naissance, qu'ils soient liés ou employés isolément, et ce bouclement a pour effet de les faire lire tels que s'ils étaient suivis du point final é fermé :
- assez. , aurez ~ , blessé \ , dépister /
- Observations. — 1° Dans l’application de ce procédé, une certaine latitude est laissée au praticien ; la règle n’est obligatoire qu’autant que son emploi ne conduit pas à une trop grande difficulté d’écriture. Il n’a pas été possible de formuler jusqu’à présent une règle plus précise. L’expérience seule permet de discerner les cas où il y a lieu de boucler la finale.
- D’une façon générale, bien qu’il n’y ait là rien d’absolu, on peut dire que les suffixes descendants se bouclent presque toujours, tandis que les suffixes remontants ne se bouclent que très rarement :
- Ainsi l’on peut admettre :
- que l’on devra écrire posé £ et non C- ;
- que l’on pourra écrire rusé f ou /~ ;
- que l’on devra écrire séparé ~f/ plutôt que .
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- 102
- STÉNOGRAPHIE
- 2° Dans le cas où ils sont bouclés, les signes de è ouvert et ère prennent également le son de É fermé : fêté \ , été , référé /\ ; mais jamais I'e muet ne peut être substitué : jeté P et non ^ ,
- 3° Les jamais. suffixes voyelles composés en l ne se bouclent
- 168. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- aisé •5 caressé timoré
- exposé fossé loyauté
- malaisé arrêté flotté \
- serré majesté confédéré
- affairé \ amirauté surbaissé cî
- déterré ( administré réfuté
- PETITES PHRASES
- 1. D;où vous vient cet air éploré j/ \ \ —> ^ |
- 2. Je glissai vers le fossé ) \
- 3. Les deux frères sont disposés • /
- 4 Ils devront se conformer au traité
- 5. C’est pour moi une nouveauté
- p
- K/
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- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 103
- 169. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- royauté intéressé pestiféré enregistrer
- privauté encaissé modéré sinistré
- papauté empressé maniéré exagéré
- arrosé dressé invétéré couperosé
- préposé déboursé bourré fédéré
- malaisé converser désister inespéré
- THÈME
- 1. Gomme il a l’air pressé.
- 2. Ce jeune avocat a plaidé pour moi.
- 3. Je n’ai pas osé en convenir.
- 4. Mais ce portefaix est plein de gaieté.
- 5. La ferme est propriété d’une société par actions.
- 6. J’admire la beauté du site.
- 7. Nous sommes mariés sous le régime de la communauté.
- 8. Paul est crotté comme un barbet.
- 9. Je ne puis vous le trouver au débotté.
- 10. Nous ne pouvons souffrir ces cruautés.
- VERSION
- S, ( importance ^ f <0 \/> .
- P. ^ f cr —< • \ donne
- . </^ / ---- o dans ^ ^ „ — ^>(J • /
- construction ^ connaître —. dans ^ ^ O 3 V / rencontrer / bonnes £ / Ç etc.
- 170. Deuxième règle. — Le bouclement a /'extrémité des signes de suffixes désignés au numéro 167 les fait lire comme , 3
- s ils étaient suivis du point i : assis , grossisacristie —f'V'0. mérite o—^
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- 104
- STÉNOGRAPHIE
- Nota. — Les observations 1°, 2° et 3° du numéro 167 sont applicables à la règle ci-dessus.
- Toutefois l’exception relative aux signes de suffixes remontants est un peu moins rigoureuse. Ce fait résulte en partie de ce que le suffixe i est obligatoire, tandis que le suffixe É fermé, d’un emploi facultatif, est généralement omis.
- 171. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- rétréci yw exercice balourdises y*
- hourdis r\> éclaircie accessit t-3
- bistouri i raccourcir récit
- favori \ sourire appétit î
- pilori métis *—d ressuscite
- choisi G Sésostris '—5 l’opposite 4
- PETITES, PHRASES
- 1. Ce minéral est de l'hématite
- 2. Il hésite à venir vous trouver
- 3. Je n’aime point cette architecture composite
- 4. Des malfaiteurs ont culbuté la guérite
- 5. Croyez -vous qu’il me déshérite
- — /<^
- ° \ A,
- \rst(r_ ;
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 105
- 172. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- saucisse pilotis rôtir facétie
- prophétise coloris revêtir ortie
- bêtise messire rebâtir hostie
- thésaurise vêtir lotir eucharistie
- pulvérise travestir investir l’armistice
- cautérise sortirent dégrossir amnistie
- THÈME
- 1. L’huissier a pratiqué la saisie du mobilier.
- 2. Il connaît bien toutes les méthodes de la géodésie.
- 3. Je viens d’acheter ce livre à la librairie.
- 4. Vous passerez par la pharmacie.
- 5. J’apprécie fort l’éloquence de ce magistrat.
- 6. Tu ne feras pas imprimer cette notice.
- 7. Je renchéris sur vous malgré tout.
- 8. Ces salades ont pourri sur place.
- 9. J’ai le genou tout endolori.
- 10. Ce brave marin a péri en mer l’an dernier.
- VERSION
- \ autant possible / yfj ^ 1
- capables / £ / ^ ^ dangereux v—n /\ /-------------------- £
- { ' 07^ ^ ---- A * £ VH- toujours
- / ^ faibles i • perturbations / t Ç a-7^/sont
- £ considérables.
- 173. Troisième règle. — 10 Le bouclement à la naissance ; 2° le suffixe é fermé exprimé ou supposé après'un autre suffixe, —sont employés pour représenter le son ouvert ais {ait,
- aient) dans les verbes seulement : posait £ , toussait ji , enterrait j , mais intérêt {substantif) (/°
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- ^06 STÉNOGRAPHIE
- 174. Quatrième règle. — Le suffixe é fermé est employé pour représenter aussi aïs verbal, et aire {èrent, etc.) après les suffixes en tion, lé suffixe ange et le suffixe lement : rationnais
- , factionnaire \i , rangeais , étrangère , parlementaire S
- 175. Cinquième règle. — Après les suffixes ange et les suffixes en tion liés, l'emploi des suffixes de la sixième subdivision est
- déréglé: conventionnel^ .confessionnal^, .essentiel_______^
- 176. Observations et prescriptions diverses. — 1° a. Les noms de nombres s'écrivent soit en chiffres, soit en sténographie, suivant le mode le plus rapide : deux millions / .n/- ; mais
- quinze mille vingt-sept : 15.027 ;
- 6. Les nombres ordinaux s'expriment par le nombre cardinal correspondant ;
- c. Le millésime- des années écoulées depuis moins d'un siècle s'exprime habituellement par ses deux derniers chiffres seulement : la guerre de 1866 • ^ /.66.
- ‘2Q A la fin des sténogrammes, il faut éviter de trop diminuer les signes alphabétiques lorsqu’il peut y avoir confusion avec certains signes de suffixes, et les maintenir
- alors presque dans leur entier : le Cid * —y , sauf —^ ,
- legs /O , thorax \f~ , silex
- 3° Les mots composés s’écrivent en un ou deux sténo-grammes suivant le cas et selon que la pratique l’indiquera :
- demi-lune J-; , procès-verbal J-Qf,
- 177. Exemples (n08 1 73 à 176):
- exhaussait tortionnaire b 95 stères 96~
- accélérais , soumissionnait —o—o Joad
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- THÉORIE. EXPOSÉ DU SYSTÈME
- conféraient pétitionnaient I rosbif
- insistait OkJ vingt et un 21 murex
- cataloguaient ^ un billion -îr grog
- boulangère vingt mille \ 0 I tuf
- fonctionnel NO 2 quarante ares mille
- PETITES PHRASES
- 1. Je le déférai au tribunal 3 * 6’
- 2. C’est un pauvre visionnaire — „ U'
- 3. Je vous en offre trente francs
- 107
- 4. Nous ajouterons un paragraphe 3 Pu / additionnel P* N ,
- 5. Vous lisez ainsi le Talmud \ j^ . b
- 178. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- adhérait fractionnaire bref
- déferraient un milliard Pollux
- changeait dix mille phénix
- j’arrêtais vingt francs évangile
- il puisait trente kilogrammes occasionnel
- harengère 90 décalitres intentionnel
- réglementaire David correctionnel
- expéditionnaire neuf proportionnel
- THÈME
- 1. Pensez-vous que je séquestrai cette femme.
- 2. Il me filoutait à plaisir.
- 3. C’est une mesure trop révolutionnaire.
- 4. Le missionnaire a été massacré par les sauvages.
- 5. Vous souvenez-vous de l’Exposition de 1878 ?
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- 108
- STÉNOGRAPHIE
- 6. Oui, et je me rappelle aussi celle de 1867.
- 7. Combien d’années d’écoulées depuis ?
- 8. Quel thorax a ce lutteur.
- 9. Joseph sculpte un bas-relief.
- 10. Pourquoi ne voulez-t>ows pas payer le tarif normal.
- VERSION
- ) V mon £ 0-3 . O-2
- Imon jj3 sanglant /w -i •
- - x, — / o—1 /~^ ÉL %
- <r— ~ w £ -\ 7/f 7 -2
- )\ 1 ) O-.
- ^ J nJ -5 c—*
- dans son a—TS • \ / tant / /* £7 f\ V tombé
- consolée
- sfv
- prison deviendrait son 1
- J'attendais son \ 7 'j / bonté Pardonne ^ e—*
- )uf ton ^__7. ^
- ^“2 lui-même 7 ^ . ,/^x —i O <5^ du moins
- tombeau i^Nj [j cendre /— /A
- 1 rN finissant • —3 v 1 cr
- s ^ -v 1/ J, -
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- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 109
- § 2. — Procédés d’abréviations du second ordre
- 179. Définition. — Sous la rubrique procédés d'abréviations du second ordre sont classés tes moyens d’abréviations qui ne comportent plus l’étude de signes réguliers.
- Il est bien entendu que ces procédés ne constituent pas un second échelon ; leur étude montrera bien vite qu’ils font partie intégrante de la méthode et que, si certains d’entre eux sont particuliers au système Prévost-Delaunay, la plupart sont tels qu’ils s’imposent d’eux-mêmes, non seulement par les nouvelles facilités qu’ils apportent avec eux, mais parce qu’ils sont souvent une conséquence logique et simple des règles antérieures.
- A. — Liaisons des petits mots
- 180. Règle. — Les petits mots peuvent se lier entre eux, à la condition qu'il y ait avantage pour l’écriture sans que la lecture en souffre.
- Observations. — 1° Exception à la troisième règle fondamentale, celle-ci se justifie par ce fait reconnu et déjà signalé que le temps nécessaire pour une levée de main, c’est-à-dire pour passer d’un signe à un autre, équivaut presque au temps exigé par le tracé d’un signe ;
- 2° Mais il ne faudrait pas, poussant jusqu’aux extrêmes limites les conséquences de cette remarque, lier entre eux tous les mots ou un grand nombre de mots : il n’y aurait plus de ligne d’écriture, la main n’aurait plus de repos; enfin la lecture deviendrait évidemment impossible.
- 11 est difficile de formuler une règle précise sur le nombre de mots que l’on peut lier entre eux et le nombre de signes maximum de ces mots eux-mêmes; la configuration des sténogrammes a son importance à ce point de vue et. ne paraît pas pouvoir entrer dans une définition générale.
- Autant que possible, il faut, dans les liaisons, ne pas supprimer de suffixes exprimés ou sous-entendus.
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- 110 STÉNOGRAPHIE
- Par suffixes sous-entendus sont désignés ceux qui sont supprimés dans les sténogrammes arbitraires.
- Ainsi les deux petits mots de ces seront liés entre eux :
- -/
- /___; mais il n’en sera pas de même de : c'est de -
- parce que, si le sténogramme arbitraire n’existait pas, la liaison conduirait à la suppression de la finale è. Toutefois la règle n’est pas absolue et l’on écrit sans inconvénient : nous
- ne nous v_a_a_^
- Les liaisons sont particulièrement avantageuses lorsqu’elles entraînent la diminution du nombre de signes, par exemple
- en raison de l’emploi d’un signe dissyllabique : ne me v____y
- Mais il est bien entendu (2°, 1er alinéa) que les liaisons possibles ou permises ne devront être employées que si elles sont réellement pratiques. Elles ne doivent pas conduire, sauf avantage bien évident, à la suppression des arbitraires, ni à l’obligation de figurer les consonnes qui ne se prononcent que par euphonie dans la lecture.
- 3° Les liaisons dans les mots composés sont soumises à la règle générale.
- 181.
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- de se z_ je ne me de l’homme
- de te ( je n'ai pas se déroule
- de vous < de nous 6 se chauffe
- de me de ce qu’on ^3 de flanc
- ce que ce n’est pas {^y se bornera
- do ce que jLT\ de ne pas O se forme —
- A partir de cet exercice les cas d’exemples d’abréviations ar-bitraires ne seront plus soulignés.
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- PETITES PHRASES
- 1. Qui ne sut se borner ne sut jamais écrire
- 2. Je lui ai dit de se taire
- O yj-*
- ~é^Ts')
- >n
- ’J'/Z5
- 3. Alors vous me dites de ne rien faire
- 4. 1) est sain de corps et d’esprit ^
- 5. 11 ferme la porte ^ • J
- 182.
- Exercices:
- voulez-vous de mélange se rappeler se souvenir l’on peut ce jeune de pareil que feriez
- MOTS ISOI.ÉS
- ne savent se sauvent ne vivait je me pique de commodités de nomades que n’est je m’accommode
- rappelez-vous qu’on pourra ce qu’on pourra de capacité de nouveau je parvins on comprend de même
- THÈME
- 1. Le ciel se couvre de nuages.
- 2. Ce n’est pas une preuve.
- 3. Je répands des bruits malveillants.
- 4. Ne souffre pas ces démarches
- 5. Je m’expose à bien des tracas.
- 6. Je me repens de mes méfaits.
- 7. Je pense à vous.
- 8. Je m’amuse fort ici.
- 9. Je comprends l’apologue.
- 10. Comprenez-vous cette langue étrange ?
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- 112
- STÉNOGRAPHIE
- VERSION
- l’intérieur / <^<. dans » v <— \, / Vn / <\— a—r ^ mouvement —> P /yf —5 /
- ’ Y — sont •Ar-) /V-
- sonl / ^ \ - | V’. Y ^ ^ •
- —P —P contraires (— / <r~ç 'y-^
- L A/° /
- a—~7
- 183. Remarque essentielle. — Sans perdre de vue Futilité des liaisons, n’en faire usage que progressivement dans la pratique et surtout n’en pas abuser.
- B. — Le renforcement
- 184. Définition. — Jusqu’à présent tous les signes ont été supposés tracés en manière de déliés.
- Rien ne s’oppose sérieusement à ce que certains d’entre eux au moins soient tracés en manière de pleins.
- C’est en cela que consiste le renforcement.
- Il a pour objet de permettre dans un très grand nombre de cas la suppression d’un signe déjà connu ; il y a là un avantage évident, attendu que le temps pris par le renforcement d’un signe est bien inférieur au tracé d’un autre signe.
- 184. Première règle. — La nasale an (ans syllabique, en, ens syllabique), partout ailleurs qu'au commencement des sténo-grammes, s’exprime en principe par le renforcement du signe de consonne qui doit être lu suivi de an.
- Remarques et observations. — 1° .An initial (ans, en, ens) continuera d’être figuré au moyen du préfixe ;
- 2° Toutes les nasales étant représentées, la règle énoncée a bien pour but principal la substitution au tracé du signe de en, d’un procédé plus rapide : le renforcement du signe précédent.
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- 185. THÉORIE. •— EXPOSÉ "DU Exemples : MOTS ISOLÉS SYSTÈME
- dans / confident ^ déclinant
- battant ( débilitant Jy dérogeant
- banque k décidément /~L_ disposant
- caressant nT dépouillement^/^ fanfreluche
- champêtre \ différemment généreusen
- choquant (r\ faisant librement
- il 3
- PETITES PHRASES
- 1. J’ai des fourmillements dans la jambe gauche
- 2. A-t-il l’air méprisant
- 3. Je n’ai pas le passavant
- 4. Trouvez-vous un permutant
- 5. Ce récit n’est guère palpitant
- •\\
- 186. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- cambrer
- désemparé
- abaissement
- aisément
- appauvrissement
- identique
- désemballer
- gambaderez
- émanciper étampage échancrer qu’envelopper t’enlever centigrade chambre champignon
- changeant
- d’anticiper
- j’enlaidirai
- chanvre
- camphre
- décembre
- novembre
- m’enrhumerai
- a
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- 114
- STÉNOGRAPHIE
- THÈME.
- 1. Quel ciment employez-vous?
- 2. Nous nous sommes procuré tout le campement.
- 3. Je me méfie des caïmans.
- ___4. Ces protestants chantent leurs cantiques.
- 5. Tu as omis le cabestan.
- 6. 11 nettoie le ménisque convergent.
- 1. Nous fûmes cent combattants.
- 8. Vous achèverez le déboisement sans délai.
- 9. Ils y arriveront en dégradant les teintes.
- 10. Je m’éloigne de ce fanfaron.
- VERSION
- CT^. 3 O -fr / /V • J-7 ' Na publique
- donne cJtL. Sè ‘ \/l O A
- i-même . nom ,/d_
- 187. Deuxième règle. — Excepté à la fin des sténogrammes, le renforcement est employé pour représenter, obligatoirement, les nasales in, un (ien, ins syllabique), mais jamais la nasale on.
- Remarques et observations. — 1° La nasale on reste, jusqu'à nouvel ordre, figurée par les signes de on, Ion, ron, con, suivant les cas;
- 2° Toute voyelle immédiatement suivie de la nasale an (in, etc. médial) est représentée par le signe hiatus renforcé : séant
- méfiant
- , bienfaisant
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DL' SYSTÈME
- 115
- 188. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- bastingage réimprime d’incandescent
- convainquons V timbre J» qu’intégrez
- désinfection 'S s’imposer t’indiquons o
- guimpe ? d’indécent ^ syndiqué
- regimberons réinviter s’injecte
- singularisons t’informais r> j’intègre |
- PETITES PHRASES
- 1. Je me rends chez le quincaillier ^
- 2. Le navire cingle vers le couchant . —y
- 3. Tu réintègres ta place | i h
- 4. Vous voulez m’imposer cet employé \ Y ^ 1/
- 5. Il faut s’informer de la chose Y \ C.
- 189. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- convaincre désinfecte guimbarde regimbâmes singularisâmes synthétique
- tympan
- m’impose
- vainqueur
- t’informe
- n’informer
- t’insuffle
- j’insuffle
- d’instant
- m’incarner
- t’indiqueront
- j’injecte
- t’inspirons
- n’invoquant
- cingler
- réintégrer
- vaincre
- d’informer
- j’indiquerai
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- 116
- STÉNOGRAPHIE
- THÈME
- 1. On ne distingue pas encore la terre.
- 2. Aimez-vous le gingembre ?
- 3. J’ai acheté ces belles pintades à Guingamp.
- 4. Tu veux me donner ce singe ?
- 5. C’est un symbole.
- 6. 11 est très sympathique.
- 7. Tu vaincras par ce signe.
- 8. Vous paraissez brouillé avec la syntaxe.
- 9. Il a été pris d’une syncope.
- 10. Les ouvriers se syndiqueront.
- VERSION
- -----0 *7^ sont /--------0 P / ^ ^ V /
- l s\i / sonl I y** / " °C plus 0,1
- moins /Q/'r- donne • nom / syndics
- ç personnes ^ / l'administration / V* nf-
- fonctionnement /----------- , /> P *
- 190. Troisième règle. — L'effet du renforcement se porte sur la seconde consonne d'un signe dissyllabique renforcé 6 ^
- coupant.
- Remarques et observations. — 1° La question peut se poser de savoir si un signe double dissyllabique est sujet au renforcement et, dans ce cas, laquelle des deux consonnes doit être suivie de an.
- Or rien ne s’oppose à priori à ce qu’un signe double dissyllabique soit renforcé; et quant à l’effet du renforcement, il est convenu qu’il portera sur la seconde consonne du signe et non sur la première pour cette raison, conforme à la première règle, que ce qui est suivi de an dans le renforcement, c’est le signe (entier) renforcé et non la première consonne du mot.
- 2° Par conséquent, si les deux consonnes d’un signe double dissyllabique se rencontrent bien dans deux syllabes suc-
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 117
- cessives, mais que ce soit la première qui soit suivie de la nasale, le signe double ne devra pas être employé : Cam-
- pêche ^
- 3° Le renforcement ne tient évidemment lieu de la nasale qu’une seule fois; si, dans le cas visé ci-dessus (2°), chacune des deux consonnes est suivie de la nasale, il y aura lieu à l’emploi des deux signes de consonnes, chacun d’eux étant
- lui-même renforcé : Campant
- 1
- 191.
- Exemples :
- ballonnement changement conformément juridiquement moyennement cn/^~// maman (X”
- 3r
- MOTS ISOLÉS
- abonnement arrachement éloquemment ( endommagement
- U
- 1
- uniformément
- opportunément
- occupant
- pimpant
- d’empeigne
- d'empêcher
- chambrer
- n’impute
- PETITES PHRASES
- 1. Ce bouillonnement m’inquiète ___ 2/*^ a“0>
- 2. Passez-moi le caban
- L
- 3
- Ce médicament agit mécaniquement
- - s 7
- 4. Evaluez-le numériquement
- JJ
- l
- 5 Je tiens le carnet d’attachements
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-
- STÉNOGRAPHIE
- 118
- 192.
- Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- catholiquement
- blanchiment
- jument
- monument
- rapprochement
- découpant
- analytiquement
- élégamment
- endiguement
- étrangement
- ironiquement
- incombant
- imbibant
- inhumant
- bamboche
- pampre
- champagne
- champignon
- cambrer
- campagne
- n’embellissons
- n’embauchons
- d’embuscade
- qu’empirer
- TI1KME
- 1. Je vous le dis catégoriquement.
- 2. Le général a visité le casernement.
- 3. N’émettez pas de jugements téméraires.
- 4. Procédez méthodiquement et avec ménagement. 3. Ce n’est pas là un raisonnement.
- 6. Je ne crois pas au désarmement. Et vous ?
- 7. Uaménagement du logement est terminé.
- 8. Cet avocat parle très élégamment.
- 9. Il nous faut des encouragements
- 10. Que A'impuretés dans l’eau que vous buvez là.
- l V° £ / //yo4- / lequel f~ \^. J parties Z-, V0 suivant y} , f ^ ^
- L d’établir o/i / lequel . ^ parties Z-,
- Quatrième règle. — A la fin des sténogramnies, le renforcement est employé pour la représentation de ante {ente) et ais’de (cnde).
- Remarques et observations. — En aucun cas le renforcement du signe terminal ne pourra signifier anse, ni les nasales in, un et leurs dérivés, ni la terminaison ane.
- Anse, ainsi que in, un et leurs dérivés continueront d’être représentés par les signes de suffixes correspondants.
- La terminaison ane sera figurée par le signe de n.
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- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 119
- 194. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- bande ] convaincante saisissante —
- dégante ^ dégradante i . douane °(^
- demande </- dirigeante cabane 6
- défende ^ unifiante membrane
- distende ^ dissonante cane
- fiente Ns^ tenante L ' banane
- PETITES PHRASES
- 1. Je me gante et je pars )>o/>
- 2. Je n’aime pas ces viandes -\
- :î. Tu toucheras un dividende
- 4. Il nous vilipende S KJ 'Vf
- 5. Ce< événement me désoriente — <r- ZA
- 195. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- soupente lavande entende innocente
- revente descende allemande barbacane
- corrodante fende acanthe chicane
- fatigante pourfende intendante • filigrane
- fortifiante légende amiante mélomane
- limande amende épouvante frangipane
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- 120
- STÉNOGRAPHIE
- THÈME
- 1. Nommez-moi la tonique et la dominante de cette gamme.
- 2. Ma gouvernante a cinquante ans.
- 3. Je demande pour vous une réprimande sévère.
- 4. Définissez l'alignement par une légende.
- 5. Menez la tangente.
- 6. La liqueur fermente.
- -cl. Vous coucherez sous la tente.
- 8. Le brigand prit une attitude menaçante.
- 9. Il resta une fente béante.
- 10. Sa culotte est par trop bouffante.
- . prononcées /O v administratif
- | ^ ^ donc Prononcer
- / ,rM f y * P ^
- 190. Cinquième règle. — Les signes remontants ne se renforcent pas, non pins que les préfixes consonnes liquides.
- Remarques et observations. — 1° Il ÿ aurait dans le renforcement des signes remontants une difficulté matérielle qui oblige à renoncer au procédé ; il se présente alors deux cas :
- ) La consonne représentée par le signe remontant est liquide (r, l) ; l’on fait alors usage des signes de ran et lan :
- sifflant , l’offrande
- ) La consonne n’est pas liquide : l’on continue d’employer le signe alphabétique (r, l, y, rp) suivi du signe n diminué :
- déroulant , mesurant 6-------^ t jurandes ~)//U
- 2° En aucun cas les signes de préfixes-consonnes ne seront rénforcés.
- En ce qui concerne les préfixes syllabiques, il est évident qu’ils perdraient toute signification par le renforcement.
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 121
- Pour ce qui est des préfixes liquides, il est de règle de ne pas les renforcer et de préférer à ce procédé l’emploi des
- signes de ran et lan : plan A et non 1 , franc \y et non\
- 3° Il est permis de renforcer exceptionnellement les
- suffixes de ui et ou : poussant cuisant r\^) , mais les
- autres signes de suffixes, pas plus qu’aucun petit signe, ne sont susceptibles de renforcement.
- 197.
- Exemples.
- mots ISOLÉS
- s’affiliant Finlande Y“ bouillant V
- bégayant ir repent A sanglant "A
- désachalande A*, recueillant vibrant £
- révérende AA s’appuyant ~v offrande
- défaillant corybante A parent V*
- s’apitoyant A jurande courant r/
- PETITES PHRASES
- 1. Quelle sarabande dansent ces sauvages
- r\
- 2. Il a reçu le ruban rouge ^ 2 3 4 /~~
- 3. Il se répand ici une odeur infecte A—^
- 4. Trente, quarante, cinquante ^ C'V*' —^
- 5 N’êtes-vous pas l’un des postulants ^ \ f A/
- ' H semble que le procédé le plus long ait été ainsi choisi : mais l’on verra plus loin les conséquences avantageuses et multiples de cette manière de faire.
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- 122
- STÉNOGRAPHIE
- 198. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- babillant
- cisaillant
- bouillant
- barbouillant
- cueillant
- chamaillant
- achalandé
- apparente
- ambulante
- exubérante
- odorante
- odoriférante
- expirante
- adhérente
- échenillant
- éparpillant
- estampillant
- houspillant
- calanque
- calendes
- afférent
- inhérent
- opulent
- concourant
- THÈME
- 1. Voyez l’allure sautillante de ce vieillard.
- 2. Je revêtirai ma houppelande, car il fait froid.
- 3. Tu nous tiens un discours bien incohérent.
- 4. Il vous donnera une somme équivalente.
- 5. Quitterons-nous oette attitude humiliante?
- 6. Elle est très ignorante en toutes choses.
- 7. Ne buvez pas de cette liqueur enivrante.
- 8. La chaleur est vraiment accablante.
- 9. Tu implantes l’ouvrage d’art prévu au piquet 12.
- 10. La révolte ensanglante ce malheureux pays.
- VERSION
- . L? / /, ^ /n nécessairement ~t£, ~n*.i continuer _
- / S
- établi ./ . ^ , . f-p rs . ^ /V / c
- /- a»///'"’* t ,\_ — o>
- C. — La SUPERPOSITION'
- 199. Définition. — Superposer un signe ou un sténo-gramme, c’est le tracer au-clessus de la ligne normale d’écriture.
- De même que par le procédé du renforcement l’on substitue au signe de en un moyen d’exécution plus rapide, l’on supprime dans un grand nombre de cas le signe de on dans les sténogrammes en les superposant, ce qui conduit évidemment à une économie de temps pour l’écriture.
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- TIIÉORTE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 123
- 200. Première règle. — Lorsqu'un sténogramme est. superposé, il est lu comme si son premier signe était suivi du signe de on.
- Remarques et observations. — 1° Le sténogramme peut
- / ? \
- être simple : don , bond , ou complexe : fonçage )
- jongle l ; la règle est la même dans tous les cas
- 2° Tout ce qui a été dit au sujet du signe de on est applicable au procédé do superposition (extensions en ion, ons, ions syllabiques, acceptions terminales one, onse, onte, oncle)
- \ f / I
- avions , il tonne /
- 3° La superposition ne tient lieu qu'une seule fois du signe de on ; si la nasale se rencontre une nouvelle fois dans le sténogramme superposé, elle devra être exprimée explici-
- tement : tombons
- À
- gonfalon
- V"
- 4° Par analogie avec ce qui a été dit pour le renforcement, si c'est un signe double dissyllabique qui se trouve être soumis aux conséquences de la superposition, c'est le signe considéré dans son entier, et par conséquent la seconde
- consonne qui sera lue suivie de on nommons ^^ et, par
- suite, si c’est la première consonne du signe qui est suivie de on, le signe devra être dédoublé ; d'ombrage
- 5° Si un sténogramme commence par un préfixe voyelle (exprimé ou sous-entendu) ou un signe diminué, ces signes ne pouvant être suivis de la nasale, c’est le signe suivantqui estconsidéré comme le premierdu sténogramme:
- axonge
- "0
- , Alphonse , estompe
- }
- 6° Les signes de ron et Ion liquides, précédés des signes alphabétiques, seront obligatoirement employés aux lieu et place des préfixes consonnes liquides superposés :
- prompte ^ et non f ; plombagine /^ et non . De
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- 124
- STÉNOGRAPHIE
- même pour les signes de con et comp : complément /, con-
- o> 'X
- et non -L O.
- ,ir\y.
- 7° Il est évident qu’un sténogramme renfermant la nasale on ailleurs qu’au premier signe ne peut, en principe, être superposé dans le but de supprimer le signe on; il faut dans ce cas maintenir le signe et laisser le sténogramme sur la
- ligne d’écriture : ballon ^
- 201 Exemples ;
- MOTS ISOLÉS
- jonc 3 nombre / bombe
- lion «/ <n) montage J arçon
- ponce P f bombarde / ) angon
- monde a— H • 1 donjon ^ 1 espion
- bonze / j épongeons plonger
- tonte 1 capon tronqué
- 2.
- 3.
- 4.
- PETITES PHRASES
- Nous tombâmes dans les catacombes Le pion m’a privé de promenade.
- On y posera des plaques de fonte.
- Tu feras faire un sondage sérieux.
- r-yW/V,/
- ivy 7>J
- \
- ^ Îf-L
- 5. Ne heurtons pas les passants.
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 125
- 202. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- mont débonde osons jonglons
- jonglâmes Pompée expions pomperons
- fongiforme cubons humons carafon
- tondant harpon assombrir Montfaucon
- montant abonde ornons pomponnerons
- coupon épions ordonne suffirons
- THÈME
- 1. Le sol est jonché de feuilles.
- 2. Je vous ferai déjeuner d’un excellent chapon.
- 3. Quel magnifique pompon.
- 4. Copions le rapport.
- 5. Nous avons exclu Edmond du concours.
- 6. Mes enfants, vous aurez des bonbons.
- "7. Dépêchons-nous, nous nous épongerons en arrivant.
- 8. Vous songerez à cette question intéressante.
- 9. C’est plaisir de le voir jongler avec les chiffres
- 10. Savez-vous à quoi l’on donnait le nom de pomphohjx ?
- VERSION
- < - général . W ^ ^ . <] )
- partie /</ ~~ \ J , . y < ^ q
- \/Y f n ~~-jf / faible o/)s
- 203. Deuxième règle. — Veffet de la superposition, c'est-à-dire la suppression de l'emploi du signe on à la suite d'un signe, tombe sur le second signe du sténogramme, lorsque le premier signe est lui-même :
- 1° L'un des signes de l, r, k ;
- 2° Un préfixe consonne liquide ;
- 3° Un signe de consonne double monosyllabique alphabétique ou préfixe ;
- 4° Terminé par une nasale.
- Remarques et observations. — 1° Les syllabes ron, Ion, con
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-
- 126
- STÉNOGRAPHIE
- étant au commencement des sténogrammes exprimées par les signes alphabétiques correspondants (7e subdivision) qui comprennent la nasale, la superposition devenait inutile pour les mots ainsi construits; il a paru et à bon droit très simple de profiter de cette circonstance pour étendre la
- règle dans ce cas particulier. Exemple : refont ^ parce
- que ronflerez^ , lapon , corrompre , etc.
- 2° Puisque promptitude, plombage, etc., s’écrivent obliga-
- , />> , etc., et que par définition les préfixes
- consonnes liquides ne peuvent être suivis de on exprimé par la superposition, on retombe dans un cas analogue au précédent, et la règle est encore pleinement justifiée.
- Exemples : ébréchons (f , puisque bronche J, ; cruchon
- toirement1
- 'l
- ; dragon
- O
- 3° Par définition, les signes de consonnes doubles monosyllabiques ont leur seconde consonne suivie d’une autre consonne; ils ne peuvent être immédiatement suivis de la nasale on; il n'y a donc pas encore là de difficulté, pour les
- mêmes raisons que précédemment : barbon ^ , sermon
- 4° Enfin un signe que termine déjà une nasale, soit parce qu’il la renferme en lui-même, soit par suite de renforcement, ne peut être évidemment suivi de on et on retombe encore là dans un cas semblable à ceux ci-dessus : l’application de la superposition au premier signe serait
- ? 2
- / Sflinl/ino» -^.confonds
- dépourvu de sens : jambon / , Saintonge
- 5° La superposition ne passe jamais au troisième signe, même lorsqu’une suite logique de raisonnements conduirait à adopter cette solution pour quelqués mots exceptionnels.
- Il y a une exception lorsque le second signe du sténo-gramme est l’un des signes de lan ou ran ; en raison de leur liquidité, on ne considère que comme un seul signe, nasal
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 127
- d'ailleurs (4°), les deux premiers, qui se prononcent d'une
- seule émission de voix : plongeon
- h ,
- crampon
- 6° La nasale on précédée d une voyelle ; eon, ion, etc., s'exprime par le signe de hiatus, le sténogramme étant superposé si l'effet de la superposition peut tomber sur ce signe, le signe de on étant employé à la suite du signe hiatus dans
- le cas contraire : Léon
- ; triomphe ; Gédéon
- 7° Il est clair que toutes les fois que les règles précédentes ne trouveront pas leur application, l'emploi du signe de on sera maintenu.
- 204 Exemples :
- MOTS ISOLÉS q
- cochon ? prononce C palpons r
- Ov /o
- canon prolonge manchon
- s- /O
- ramone prolongeant lampion
- «K J. i)
- léchons lorgnons tangon
- rimons s- jargonne 3 trombone V
- S S XJ
- brugnon forgeons grimpons n
- PETITES PHRASES
- 1. Il s'est engagé dans la légion étrangère
- 2 Comme vous avez l’air grognon
- 3. Il se morfond dans ce coin sombre
- 4. Avez-vous vu le Champion du Roi
- /-"AZ-Ap
- w\ • V/*
- -f
- 3. Je me cramponne à lui
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-
- 428 STÉNOGRAPHIE
- 205. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- corrompt trillion bourgeon n’envions
- rognon prolongement carbone flambons
- rallonge plafond fanchon plombons
- l'annonce charbon tampon ébranchons
- l’axonge torchon renfonce trempons
- trognon fourgon coupons prononçant
- THEME
- 1. Je renonce à suivre la colonne dans cette région inconnue.
- 2. Vous voulez donc devenir colon.
- 3. Les eaux ont déposé une masse énorme de limon.
- 4. J’entends le son du tambour et du clairon.
- . 5. Taillez-«»m mon crayon.
- 6. Je vous vends le tréfonds comme le fonds.
- — 7. Tu arrives déjà: de la Sorbonne.
- — 8. Nous ne voulons pas vous parler.
- 9. Tournons en rond.
- 40. Le bateau s'enfonce, il va falloir pomper
- VERSION
- • CW A
- 4Vj réductible c P, r-yf\ —2 • F
- D. — Les incompatibilités
- 206. On désigne sous le nom d’incompatibilités un procédé d’abréviation particulier, longtemps méconnu et l’on peut dire spécial au système Prévost-Delaunay. Il doit surtout à Delaunay l’ampleur qui lui a été donnée.
- Le procédé est d’ailleurs aussi simple que fécond en applications.
- Les incompatibilités consistent à supprimer certains signes déterminés, lorsque la lecture, rendue impossible du fait de cette.
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- THÉOKIE. -- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 129
- suppression, obligera d'une façon inévitable au rétablissement de ces signes; autrement dit lorsque les signes restants seront incompatibles entre eux, d'où le nom du procédé.
- Les cas généraux dans lesquels on s’apercevra à la lecture, à première vue, qu’un signe a été supprimé, sont les suivants :
- 1° La lecture est matériellement impossible, les signes écrits n’étant pas susceptibles de prononciation. Par exemple le
- signe de r liquide précédé du signe hiatus 4^
- Si l'on est convenu de supprimer le signe de t, on voit clairement que le sténogramme ci-dessus est l'abréviation
- du sténogramme théâtre
- 2° La Lectine, bien que possible, conduit à une consonnancc it'existapt pas dans la langue française.
- Il en est ainsi de sténogrammes tels que °)er-rf , une
- nasale ne se rencontre jamais suivie d’une autre; ml n’existe pas en français ; suivant les signes dont la suppression aura été convenue d'avance, nous aurons, par exemple ici, les
- ab
- réviations de ^ content et de meuble.
- 3° // semble y avoir une faute a l'egard de ta, méthode, violation des règles ou non usage des signes prescrits. L’on rencontre
- le sténogramme O-r Pourquoi n'a-t-on pas employé le signe de consonne double dissyllabique f dans ce sté-
- nogramme ? Parce qu’entre les deux signes de k et de m il y
- a eu par exemple un d supprimé, et il faut lire : O académie.
- 207. Classement des incompatibilités. — Formules. — L’on aurait pu s’en tenir, à la rigueur, à ces définitions générales, en déterminant les signes susceptibles de suppression. Mais, pour mieux fixer les idées et faciliter l’application des principes, un autre classement, un classement de détail, a été
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- 430
- STÉNOGRAPHIE
- adopté. Il en résulte un certain nombre de formules clairement énoncées, chacune d’elles étant susceptible de comprendre un, deux ou trois des cas généraux ci-dessus spécifiés.
- L’ensemble des formules, dont l’étude va suivre, se divise en deux classes : la première classe correspond à la suppression des signes dep ou b, elle ne comprend qu’une formule; la deuxième classe correspond à la suppression des signes de s, t ou d) elle comprend dix formules.
- 208. Les incompatibilités sont d’un usage obligé.
- . Première classe :
- 209. Suppression ds p et b. — Formule unique. — Rapprochement de l liquide d'un signe ne permettant pas la liquidité.
- Premier cas : lecture impossible.
- agréable l liquide exigeant une consonne devant lui
- annihilabte l ne pouvant être liquide avec lui-même.
- Deuxième cas : Consonnance non française.
- assignable ~Ç gnl )
- > n'existant dans aucun mot français.
- noble çjy ni )
- Troisième cas :
- câble puisque clé s'écrirait régulièrement on
- canalisableê^y^L en vertu des règles de l'épellation syllabique, devant être exprimé en sténographie par ^ comme dans disloquer.
- Remarque. — 4° On donne à l’incompatibilité, telle qu’elle vient d’être étudiée, le nom d'incompatibilité simple.
- Il peut arriver qu’entre deux signes (ou leurs substituts, renforcement, superposition) incompatibles, il y ait non plus un seul, mais deux des signes susceptibles de suppression. Or s’il n’y en avait qu’un, on le supprimerait. Sur deux, on
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME 131
- pourra en supprimer un, puisque l’on retombera sur un mot fautif en apparence (troisième cas).
- Une question pouvait se poser : est-ce le premier ou le second signe qui sera supprimé ? L'on est convenu de supprimer le premier.
- Exemple : se publie s'écrira , par suppression du premier des deux signes p, b compris entre s et l liquides
- incompatibles, parce que s'oublie s’écrirait lui-même —^
- en vertu de l’incompatibilité simple.
- On donne à ce mode particulier d’abréviation le nom d'in-compatibilité dérivée.
- 2° Il ne faut pas négliger d'employer les formules simples, même s’il n’y a pas avantage apparent ou diminution immédiate du nombre des signes ; mais il peut en résulter des
- formules dérivées très utiles : doublons au lieu de^/ par suite dépeuplons / au lieu de
- 210.
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- accessible admissible </— réductible 4
- bible j’amplifie >\ se peuple -f
- capable éT'y lisible réplique
- déblai malléable <T~rs\ république
- estimable noblesse valable v'
- faible octuple y tremplin {?
- PETITES PHRASES
- 1. It occupe une situation enviable ^6 ‘Y ,
- 2. Tu dois t'appliquer à dessiner | / Jf~^
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- 132
- STÉNOGRAPHIE
- 3. Je m’applaudis de la mesure prise
- 4. Au surplus je ne vous dois rien
- 5. Le juge n'a pas reçu ma supplique
- o—5
- -rP
- 211. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- vignoble ouvrable exploitant dépeuple
- triple n’obliger explicite ineüeçable
- s’obliger méplat livrable doublant
- surplomb l’oubli inflexible dépeuplant
- immuable l’emploi d’obligation crible
- rouble explosif double compressible
- THÈME
- 1. Ces assemblages sont mal rivés.
- 2. Je n'ai pas ce manuel dans ma bibliothèque.
- 3. La pompe est ensablée ; démonte-la.
- 4. Jalonnons le pied du remblai.
- 5. Voici une belle exploitation de pierre calcaire.
- 6 Vous n’êtes pas infaillible.
- 7. J'aplanis les difficultés.
- 8. Avez-vous délivré l'ampliation au permissionnaire ?
- 9. Ne m’obligez pas à sévir.
- 10. C’est un sol très perméable.
- < ^ / r*i -o>
- cr r O, tS rendait rx s’attendre c
- ÎAs <— . conçoit ^ ks, ^
- o ^ i'w. t ^ c y i r>
- /•
- O
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME 133
- Deuxième classe :
- 212. Suppression de s, t et d. — Formule 1. — Rapprochement de r liquide d'un signe ne permettant pas la liquidité.
- Premier cas : attendri ^ , prendrons,^ , contre °X
- Deuxième cas : démeltre. Js , fenêtre
- Troisième cas : titre , patricien £—7 , cidre —'
- Dérivée : commentatrice '“'s
- U
- Remarques et observations. — 1° Cette formule est la correspondante, vis-à-vis de r liquide, de ce qu’est la formule unique de la première classe à l’égard de l liquide ;
- 2° Par exception, elle ne peut évidemment conduire qu’à la suppression de t ou d ;
- 3° On renonce à l’emploi de la formule lorsqu’elle conduirait à tracer le signe de r liquide après un signe remontant : litre au lieu de ^
- Il faut remarquer, du reste, que p et b devant l liquide, t et d devant r liquide ne disparaissent pas toujours, il n’y a pas fatalement incompatibilité dans tous les cas ; ainsi ces consonnes devront être maintenues dans les mots: S’affubler
- enchevêtrer
- 213. Exemples :
- MOTS isolés
- absoudre ?—/ jaunâtre palissandre
- quadrature j’attribue cantatrice ^
- décentraliser kilométrique Câ cathédrale
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- 134
- STÉNOGRAPHIE
- de trop
- fatras
- baromètre
- A hippodrome fè— contre-bas
- 'V> limitrophe patatras
- métrage o—^ chaudronner G
- PETITES PHRASES
- 1. Admettrons-nous ces messieurs y ^ ^ dans notre groupe
- 2. Centralisez les rapports mm/
- 3. On va procéder au décintrement < V> zÇ c A*?—
- 4. Je me suis trompé d’adresse ^ ^ ^ />
- 5. Nous craignons un effondrement ^
- 214. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- albâtre
- arbitral
- d’introduire
- excentrique
- fratricide
- baudruche
- goudronner
- hypocondre
- j’instruis
- controuvé
- l’intrus
- morfondre
- neutralité
- opiniâtre
- putrescible
- quadrupède
- quadrupler
- retremper
- retranscrire
- salamandre
- scaphandre
- symétrie
- transmettre
- vendredi
- THÈME
- 1. Qui tient ici le registre d’orcfre ?
- 2. J’ai brisé mon thermomètre.
- 3. Enfin je te rencontre.
- 4. As-tu du papier quadrillé dans ton pupitre ? 5 II lève le plan du quadrilatère.
- 6. Le prêtre a revêtu son surplis.
- 7. Voudriez-vous faire le portrait de mon fils ?
- 8. Le meurtrier a été arrêté le soir même.
- 9. Maîtrisez-vous.
- 10. Voici l'instrument du crime.
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 135
- VERSION
- x v cr / N> /L JV y } y* < L
- annoncer / a— dont il \ \ \ - <*—^
- En effet f ^ , / [/<- ^ / courtoisie ^ J / présents ^ >v_. ^ V «---------) «/- 6 V }
- x y v>y. z_ ^y 6 ^—«»—ÿu ann°ncer
- ~ cr~~s
- 215. Formule 2. — Inobservation du procédé employé pour représenter plusieurs syllabes successives commençant par un signe alphabétique bouclé.
- Troisième cas seulement ; l’adolescent (l’alezan <r>-
- matamore a—0—5 (me mord(j~3 ), gémissement y (je m’a-
- c^~
- mende ).
- Dérivée : maussadement. c7~7_ (me demande <r-rr- ).
- 216.
- acclimatement
- commodément
- fameusement
- affermissement
- frémissement
- cO-fl"0
- *V-ïr“
- %—ff***
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- hypotypose J je me demande ^ l'adulation l’isolateur
- promettez-moi U-
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- 136
- STÉNOGRAPHIE
- PETITES PHRASES
- 1. L’attelage suait, soufflait
- 2. Travaillons les mathématiques
- V a~Tr'M
- 3. J’ai mon passeport
- 1
- 217.
- Exercices :
- timidement permettez-moi mathématicien l'utilisation l’oiseleur
- MOTS ISOLÉS
- l'Italie
- l’étalagisle
- l'adolescence
- passe-passe
- pas.^-poil
- maussadement méditâmes polysyllabe trémoussement me soumettrai
- tiiv:me
- 1. Remetlez-moi vos pièces.
- 2. Que me demandes-tu donc ?
- 3. Vous me témoignez bien de l’estime.
- 4 Je ne puis m’assimiler cette théorie.
- 5. Je ne me démunirai pas de mes armes.
- version
- * J i \ C/ fl ^ «AV fl AM (L —/ J celui rr ^ • liberté / ( c’est-à-dire »
- / \j, ffl- / cfl J s c • J> £ s demandé —-> l’intérieur •V ^ l
- 218. Formule 3. — Omission de la superposition. Troisième cas seulement :
- ?
- puisque bon
- rY
- béton. 1—
- caleçon cfl~
- commettons r~~^r espadon ~f
- — calons
- — écumons
- — espion
- f
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 137
- Dérivée :
- bâtissons l_c— disait-on ^
- 219.
- puisque basson J— — dit-on l—
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- que peut-on connaissons
- cargaison cueillaison 'V
- couvaison dit-on 4-
- chaton C- disait-on C
- clocheton débaptisons /
- PETITES PHRASES
- 1. Nous nous débattons inutilement
- 2. Entrelaçons les cordes
- 'O
- 3. Effaçons soigneusement le tracé au crayon
- 220. Exercices:
- MOTS ISOLÉS
- floraison franchissons gazon
- fournissons gémissons lunaison
- garnison limaçon méditons
- inclinaison maçon marmiton
- liaison malfaçon mirliton
- THÈME
- 1. Notons l’heure exacte de l’éclipse.
- 2. Nous n’hésitons pas à vous le dire hautement.
- •n/
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- 138
- STÉNOGRAPHIE
- 3. Soyez sûr que rien ne m'étonne de sa part
- 4. Nous vous le permettons.
- 5. Sait-on ce qu'il est devenu?
- VIS»
- / > % V____y-.
- h
- 1______
- Demandait
- c--
- ^ £> y O------- O-/
- l’honneur f
- ! O
- l ardeur / 'î /
- 221. Formule 4 — Non-emploi d'un signe alphabétique. Troisième cas seulement : a) Doubles dissyllabiques :
- dissipe ^ puisque dupe /
- coutume Cb— — comme
- académique — comique rv>
- 6) Signes de con, cons :
- rs coton puisque qu on 0
- discutons — — d'escompte ^
- c) Signes de ran, ron, lan , lon :
- raison ^ leçons ^ puisque rond
- lon« C\
- établissons )f~ — tablons h\
- brisons — prompt h
- plaisant 1 — plan K
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 139
- Dérivées :
- je dissimule que dit-on discutait-on récitons président
- V
- —
- hr-
- /
- puisque je simule
- <7\
- — coton et qu on J
- — discutons 1rs— puisque raison ^ et rond
- — prudent /° prends /
- Remarque. — On peut voir dans les cas d’application de cette formule que, lorsque l’incompatibilité simple résulte du rapprochement d’un signe avec le son on, exprimé par la superposition (coton), l’incompatibilité dérivée qui sera dite de premier ordre fait disparaître non plus le premier des deux signes suppressibles, mais les deux signes (que dit-on) par emploi du signe de on. En poursuivant le raisonnement, on reconnaît que s’il existe des cas d’incompatibilité dérivée du deuxième ordre, c’est-à-dire dans lesquels il y ait trois signes suppressibles, le dernier seul subsistera : que disait-on
- Mais ce cas est le seul; dans tous les autres et dans toutes les autres formules, la règle générale est suivie : grossissant
- parce que croissant et cran C\j
- 222.
- académicien O—7 bannissement casemate r&->
- délicatement élargissement <*0— blason ^
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- dressons
- flattant flottaison se plaît-on prétendre livraison
- /V"
- établissons
- accréditant
- accréditons
- applaudissons
- véritablement
- y~
- 9
- </~Y—
- u
- V7
- accoutumant
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- 140
- STÉNOGRAPHIE
- FETITES PHRASES
- 1. Le tribunal prononce l’acquittement # o/. f du prévenu ^
- 2. Je mets à jour ma comptabilité
- 3. Quittez ce déguisement
- n-$-
- 4. 11 a découvert un gisement de phosphate
- 5. La municipalité s’est réunie d’urgence
- 223. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- notablement
- picotement
- Quasimodo
- recépage
- rédhibitoire
- notamment
- sérénissime
- vagissement
- blessant
- prudent
- éclatant
- écrasons
- vraisemblance
- précisons
- l’éditons
- brisait-on
- aplatissant
- anathème
- bourgeoisemei.l
- chnssepot
- THEME
- 1. Le médecin mourut d’une piqûre anatomique.
- 2. Il règne ici une agitation inaccoutumée.
- 3. Tu ne fais qu’agir malhonnêtement
- 4. Cette chaussée macadamisée a besoin d’un rechargement.
- T Je ne demande rien de plus.
- 6. Ne soupirez pas ainsi.
- 7. Videz l’alcool dans le récipient.
- 8. C’est une affaire sans précédent.
- 9. On entend d’ici les rugissements des animaux de la nié nagerie.
- 10. Comment ! Vous avez égaré le récépissé.
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-
-
- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 141
- VERSION
- O, "T^ y_, <— /° ' montagnes S~\
- - / /*V Vv/X -X t-vj- 4. • V /
- o—» / o/V" • —0— / montagnes > ♦
- [ A_^ ^ j- - tr < \ «A A,
- navigable partout \ / }t admirables / £ ^>p
- 224. Formule b. — Non-emploi du signe du suffixe anse (anche, ange)
- Troisième cas seulement :
- avantage Vj puisque venge "V*
- chantage — change V*
- transige — étrange ju)
- Dérivée
- 225.
- Apprentissage ^
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- achalandage V*0
- 5 S
- >*0
- bandagiste
- davantage
- d’entacher
- galandage
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-
-
- 142
- STÉNOGRAPHIE
- PBTITE PHRASE
- Je ne transige pas, le marchandage n’est pas permis
- Â
- 226.
- Exercices
- MOTS ISOLÉS
- arpentage l’avantage brigandage déplantage brocantage
- sans tache s'en détache plantage pansage parentage
- THÈME
- 1. L'étendage des effets est terminé.
- 2. C’est pour nous un grand désavantage.
- 3. Quel est le but de l’arpentage ?
- VERSION
- \ ^ | • X -------------- x principe J observer
- 227. Règle dite du b final. — Il convient d’intercaler ici, bien qu’il ne s’agisse pas d’une formule d’incompatibilité, une règle importante relative aux mots terminés par la con-sonnance pie ou ble.
- 228. Règle. — L liquide se supprime à la fin des mots en pie ou ble de plus de deux syllabes commençant par une consonne lorsqu'il y a économie de signe, c'est-à-dire :
- 1° Lorsque cette suppression permet l'emploi d'un signe
- double-consonne. Exemple : formidable plus court que
- S 7
- 2° Lorsque cette suppression donne lieu a une incompatibilité de la 2e classe.
- Exemple : charitable C/plus court que (Æ
- 3° Lorsqu'il n y a pas incompatibilité permettant la sup-
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-
-
- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 143
- pression de p ou b Exemple : navigable plus court qi
- 229 Exemples : V
- MOTS ISOLÉS
- probable cj* indicible ^ incorrigible r~vQ
- irréprochable notable innombrable cj-
- disponible ^ inhabitable Ç câble rv
- sinople exigible t~p effaçable
- désaccouple amovible o—^ exécrable
- irascible décuple n. accessible < -x<
- PETITES PHRASES
- 1 C'est là une permission révocable ________ ^ ^ /Y N
- 2. La place n’est plus tenable . ^
- 3. Votre raisonnement est inattaquable \/ / ^ } N
- 4. L’affaire se présente sous un jour défavorable
- A" ^ <(/
- 5. Vous êtes punissable
- \ ,
- 230.
- insolvable
- introuvable
- recevable
- inexécutable
- habitable
- équitable
- inexcusable
- vulnérable
- Exercices.
- mots ISOLÉS
- inamovible
- réfrangible
- tangible
- périple
- concevable
- convenable
- damnable
- déclinable
- bannissable impérissable indéfinissable faisable 1 inflammable 1 infaillible 1 faible 1 crible 1
- 1 Maintien de l.
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-
-
- STÉNOGRAPUIE
- 1 14
- THEME
- 1. Son ardeur est inconcevable.
- 2. La prestation est rachetable en argent.
- 3. J’en ai la preuve irrécusable.
- 4. Votre maladie est très guérissable.
- 5. i\ous avons secouru ce misérable.
- 6. C’est un homme très estimable.
- 7. Ces devoirs ne sont guère intelligibles.
- 8. Ce fut un évènement terrible.
- 9. Ce paysan possède de riches vignobles 10. Ce sont des biens inaliéna'dis
- VERSION
- 4 V< contraire , L, /
- ^ °) i- rfî s J < j • U c’est-à-dire
- .231. Formule 6. — Rencontre d'une nasale :
- a) Avec une voyelle ordinaire ou nasale (1er et 2° cas).
- b) Avec b final mis pour ble (3e cas).
- Remarques — t° Si la nasale est simple, c’est le deuxième cas. Si elle est terminée par s et monosyllabique, c’est évidemment le premier cas.
- 2° Le b final étant supposé mis pour ble, le sténogramme —f , par exemple, ne pourra signifier semble, qui s’écrit —«< i s. >
- mais par conséquent sen < t. ble : soit sensible ; et de même I d. )
- dans les cas analogues qui rentrent ainsi dans le paragraphe 2 de la règle du numéro 228.
- 3° L’incompatibilité ne devra pas amener la suppression
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- 145
- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME du suffixe anse : offenser s’écrira toujours V et non \ qui représentera seulement vanter, vendez.
- 232. Exemples :
- ; MOTS ISOLÉS
- abandon honteux r—^ invinciblement >
- bandeau / incantation rz candidat ?
- candeur cv lamentation fantaisiste
- danseur / maintien <rr honteusement
- j’endosse ? occidental "7! l’antécédent
- églantier •X pandour l’indicible
- PETITES PHRASES
- 1. Nous devons déplorer un aussi lamentable événement
- 2. On reçoit les engagements volontaires
- 3. Tu dois t’entourer de collaborateurs sérieux
- I / h
- 4. Je vois la barque s’enfoncer dans l’eau
- 5. Qui fait ce scandale ? r\
- 233. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- teinture marchandise dentaire
- supplanter gourmandise contusion
- 10
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-
-
- 146
- STÉNOGRAPHIE
- représenter
- quintal
- promontoire
- printemps
- pédantisme
- ornemental
- frontière
- fricandeau
- fécondation
- exemptons
- étendard
- d’aventure
- ‘.onsentons
- quantité
- quintessence
- mandataire
- l'institution
- l’institut
- THÈME
- 1. Les inondations ont ravagé tout.; la plaine.
- 2. L’on devrait fusiller ce bandit.
- 3. C’est de l’acier de cémentation.
- 4. Supposez le fil inextensible.
- 5. Cela se passe de commentaire.
- 6. C’est un savant commentateur.
- 7. Escomptons-nous ce billet douteux ?
- 8. Evitez de passer sur le territoire contesté.
- 9. Eugène, vous avez de mauvaises fréquentations.
- 10. 11 s'embarque sur le Ihtcentaure.
- f Tite-Live ^ ^
- O
- ) x. «/ > /S*
- ?
- ’' * "*7 ' ^ •
- ' > < / \ I
- 2 y
- ^° • • \ i pourtant
- • /t, ^ f —a
- Z_
- maintenir
- 234. Formule 7. — Rencontre d'une nasale avec l'un des signes Ç a— ^ y y y et le suffixe lement.
- Deuxième cas par assimilation.
- Remarques. — 1° Bien que la rencontre des nasales avec les consonnes ci-dessus énumérées se présente quelquefois dans des mots français, le cas est assez rare pour qu'on ait pu sans inconvénient le considérer comme inexistant.
- D’ailleurs les statistiques montrent que les slénogrammes dans lesquels application de la règle est faite ne corres-
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-
-
- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 147
- pondent généralement pas à des formes similaires pouvant donner lieu à confusion ;
- 2° Comme on l’a déjà vu par quelques exemples, deux ou plusieurs incompatibilités peuvent se rencontrer dans le même mot.
- 235.
- Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- abondamment JL cancéreux r\?
- centimètre — dandiner L
- condamner Z fontainier X
- dindonneau O janséniste
- chandelier {y candidement1 2 3 4 5 %
- bandelette r grandissime 1
- contenir h mandatement1 n-
- expérimentalement v-* centésimal1 imm
- fantôme V considération 1
- <r/
- PETITES PHRASES
- 1. Que de ruines amoncelées ^ /y\
- 2. La servante est dans la buanderie . c\
- 3. Je suis l’agent voyer cantonal 2
- 4. 11 souffre de la dyssenterie d' ÙS"
- 5. C’est de l’enfantillage ----- /
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-
-
- STÉNOGRAPHIE
- 148
- 230.
- effronterie
- étincelant
- fondamental
- gendarme
- gondolier
- inintelligible
- j’intéresse
- lendemain
- Exercices, mots ISOLÉS
- l’entendement
- mansarde
- m’installer
- non seulement
- n’interrompre
- ondulation
- pantomètre
- pondérabilité
- rejointoyer
- secondement
- s'intéresser
- vendémiaire
- t’endormir
- truanderie
- teinturier
- tintement
- THÈME
- 1. Faut-il s'indigner de ces manœuvres déloyales?
- 2. Je vous le démontre surabondamment.
- 3. Le mouvement fut tout spontané.
- 4. Renseignez-mo) là-dessus.
- 5. J’aime ces senteurs printanières.
- 6. Mon frère fabrique ces passementeries.
- 7. Allons voir cette pantomime.
- S. Son oncle est un orientaliste distingué.
- 9. Ar interrogez pas le voleur avant mon arrivée, lü. J'admire la robustesse de ces montagnards.
- VERSION
- • \ 7 T f O —/''o -i . A / Lp tarda
- L//-r>c P l___ /t S* ^ •?
- s*• ~\^/ ^ / v-\ /-,—2 4{ P~
- t r) O cTü- „ v” •
- converti
- i-----L,
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- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME 149
- 237. Formule 8. — Rencontre d'une nasale avec un signe diminué comme terminant une syllabe.
- a) Signe s. — Le signe étant compris dans la nasale ne peut se trouver exprimé sans faute apparente contre la méthode.
- Troisième cas : lentisque éf\T^ puisque lansquenet rro,
- b) Autres signes. — Deuxième cas par assimilation. Même théorie que pour la formule 7 (n° 234, 1°).
- 238. Exemples :
- conducteur l
- d’endosmose
- fantasque Vn
- gigantesque
- syndic —
- PETITE PHRASE
- Je n’ai pas eu l’indiscrétion de
- le demander
- rv«
- P
- 239.
- l’insecte
- n’indisposez
- pandectes
- pédantesque
- clandestinement
- Exercices.
- mots isolés
- consistance
- d’indiscrétion
- fantastique
- francisque
- l’endosmose
- THÈME
- 1. J’ai assisté au consistoire.
- 2. Le fait n’est pas contestable.
- 3. Je n’ai pas eu d'indisposition cet hiver.
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-
- 150
- STÉNOGRAPHIE
- VERSION
- . principale ( . } ^ • \_/f
- lL-4 f/'Ç
- O
- 240. Formule 9. — Rencontre d'un signe de consonne double (alphabétique ou préfixe) monosyllabique :
- i° avec r : a troisième cas : partirait
- b deuxième cas : valserez
- 2° avec une voyelle. Premier cas: révulsèrent
- partant P
- 3° a. Avec l liquide final (2* cas par assimilation) : multiple 0—4 b. extension : plausible $•
- Dérivées :
- courtiserons partisan persuadait amortissable a-------4
- Remarques et observations. — 1° Les £§ 1° et 2° ci-dessus rentrent dans des cas précédemment étudiés ; quant au cas qui fait l’objet du § 3°, la théorie est encore la même que celle qui est énoncée au numéro 234, 1°.
- 2° Certains sténogrammes (s’efforcer, expertise) ont deux orthographes, selon qu’on les écrit en appliquant l’incom-
- ou en employant le signe de
- patibilité — suffixe bouclé ^ ^
- Le premier moyen est plus rapide, surtout au cas où la voyelle terminale est l’è fermé, le point qui le représente
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME 151
- pouvant être omis. L’un et l’autre sont d’ailleurs couramment admis. Le praticien fera son choix suivant les cas ;
- 3° L’effet de la superposition est admis, le cas échéant, comme pouvant tomber aussi bien sur un signe sous-entendu
- <y \
- par incompatibilité que sur le signe suivant : mensonge ' ,
- im-
- porterons
- 241. Exemples :
- MOTS ISOLÉS
- adultère î diversité
- barder P expertiser •£
- d’alterner convertisseur oU
- entrelardé <y importateur i?
- /acteur \ accordable
- conversation a* flottable •v
- s’efforcer X convertissable
- garçon ^ S immarcescible a é
- imperturbable £p réversible A
- PETITES PHRASES
- 1. Faites sortir les perturbateurs
- 2. Nous garderons la chambre toute la journée.
- 3. J’ai perdu mon rapporteur
- 4. Portez le cadre chez le sertisseur
- 5. Primaire, secondaire, tertiaire, quaternaire
- 2 P
- P. rw C
- n/-*
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- l 2 STÉNOGRAPHIE
- 242. Exercices :
- MOTS ISOLÉS.
- sourciller noirceur importateur escobardcrie
- versant parcelle jardin inabordable
- traversin l’altération rapporter conversons
- transversal réversible fardeau berceau
- mortaise mainmortable gardien cartel
- surseoir hallebardier delta bourdonne
- THÈME
- 1. Les bordures du trottoir ont besoin d'être remplacées.
- 2. Comportons-nous honnêtement.
- 3. Je me livre à la culture des asperges.
- 4. Le terrain est fertile et s’y prête bien.
- 5. Notre intervention est inopportune.
- 6. L'ourdisseur est un gros lourdaud.
- 1. Qui écrira notre martyrologe ?
- 8. Le propulseur ne fonctionne plus.
- 9. Mettez le répertoire à jour.
- 10. Ne nous insultez pas ou je vous fais expulser.
- v\^//4
- — r\AV <ns~£.-s. ’ • \ £
- VERSION
- Ç *2 ^ X--------
- Sl\C\. /
- --\\r (~\
- ^ —y 7 o—7
- 243. Formule 10. — Rencontre des signes de s, x, k diminués avec r non liquide.
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 153
- 1° s diminué : deuxième cas par assimilation, même théorie que 234, 1° : austérité _/1 , gastéropode 2° x diminué : deuxième cas : externat 3° k diminué : troisième cas : pectoral Vs , doctoral /*/
- Remarques et observations. — Les cas de s et i ne présentent aucune difficulté.
- Quant à celui relatif au signe de k, la diminution du signe implique qu’il doit être suivi, immédiatement, du signe de r qui vient ensuite, mais alors r eût été liquide avec ce k ; le k aurait été conservé en son entier et r diminué. Donc, faute apparente contre la méthode.
- 244.
- Exemples :
- MOTS IS9I.ES
- astérisque y dextérité JA
- bistourner externe
- conjecturer historien S
- facturer \>/ lampisterie T/'
- herboristerie manufacturier
- PETITES PHRASES
- 1. Êtes-vous fort en stéréotomie
- 2. Je ferai stéréotyper le livre ) \/
- 3, L’armée est rentrée victorieuse o?~>
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- 154 STÉNOGRAPHIE
- 245. Exercices :
- MOTS ISOLÉS
- ébénistene subterfuge historiographe
- nocturne austérité historique
- pastoral doctorat historiette
- restaurer électoral nestorien
- ristourne expectorer manufacturer
- THÈME
- 1. Cet astronome a découvert bon nombre d'astéroidcs.
- 2. L'intérieur du monument me déplaît.
- 3. Les nègres ont pillé et brûlé la factorerie.
- 4. Ils n’ont pu fracturer le coffre-fort.
- 5. J’attends l’arrêté préfectoral.
- VERSION
- ./w ^ r u /
- \) l’article / / /vo / 26" <j—5 ^ ^ o O ''
- | V\P nécessaire / ( art‘c*e
- //></*- ^ ^ _ p_^4 m
- Av. P • \s <£-‘ article / ' ^ «-------- 4'/ i o-q ~
- —f \ / l’article z3 / o^J) { 23 f
- 3r /SI -)/r/5.W-A,c//j' ^ f'V v < A,/îU»
- 246. Remarques diverses. — 1° Dans quelques cas que la pratique indiquera, on peut renoncer à certaines incompatibilités conduisant à une difficulté de tracé, notamment lors de la rencontre de plusieurs petits signes, susceptibles d’une trop grande déformation dans l’écriture rapide. Il s’agit
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- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 155
- surtout ici de la formule 1 de la deuxième classe : extrémité c]^ , plutôt que strident”^ , de préférence à y
- 2° Lorsqu’il y a lieu de sténographier des mots ayant le préfixe in, dont la suppression peut donner lieu à confusion, il faut l’employer en observant rigoureusement les règles
- données : indirect >//] et non A qui fait direct, ni p^\ qui renferme une incompatibilité dérivée ; mais instrument pourra généralement s’écrire sans crainte d’am-
- biguïté.
- 247. Observations générales sur les incompatibilités. — 11 faut se borner aux cas particuliers énumérés ci-dessus. Il y en a bien encore quelques autres; mais leur application présenterait plus d’inconvénients que d’avantages, par exemple la rencontre d’un signe diminué terminant une syllabe avec un signe de voyelle. Excellente en théorie, cette formule conduirait à des sténogrammes tels que celui
- qui représenterait le mot facteur V-c3 , dans lequel la rencontre des petits signes exigerait un soin particulier pour éviter toute déformation, ce qui serait au moins aussi long que de tracer le t supprimé ; l’inobservation de cette précaution et la déformation qui s’ensuivrait devant conduire à confusion.
- On ne saurait trop le répéter : il faut, et c’est une obligation, se borner aux formules admises.
- L’on pourrait concevoir également la suppression des signes de r ou l devant n diminué. Excellent dans quelques mots tels que roulant, Laurent, salant, le procédé deviendrait inapplicable dans la grande majorité des cas (durant, talent, etc.). Ici encore l'abstention est préférable.
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-
-
- m
- STÉNOGRAPHIE
- 248. E. — Tableau des abréviations arbitraires.
- y
- ?
- administratif, tive, tivement.
- administrateur.
- administration, a) ainsi.
- P ainsi (d1).
- fV ainsi (qu’).
- ainsi de suite, ainsi dire (pour), amoindrir, article, article (d’).
- B
- <A article (!’). autre.
- J autre (d’).
- y-* autre (!’).
- Q autre (qu’).
- autres (entre), autres termes (en d’). f avec.
- avec (d’). avec (qu’)
- beaucoup.
- car, quart, caractère.
- caractériser et conjugaison.
- caractéristique.
- —3 cela.
- 1 L’indication etc. représente exclusivement les autres homonymes du mot.
- celui.
- celui-ci.
- y cependant.
- ces, ses, sait, etc
- r c’est-à-dire.
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-
- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 157
- c
- v
- V
- y
- Cf
- s
- ê-
- J
- dv
- Chambre des députés.
- chemin de fer. chose.
- circonstance.
- concerne (en ce qpi).
- concerne (en ce qui le, la ou les)
- !>
- +
- 4* -f*
- D
- définitif, tive. définitivement.
- délibératif, tive. délibération.
- elle.
- elles.
- elle-même, elles-mêmes.
- en effet.
- et, eh I hé ! ai.
- F
- E
- /
- ¥
- &.
- <L,
- ^-----£ fur et
- G
- finale al pour général après un autre sté-nogr.
- gouvernement,
- concerne (en ce qui nous). '
- concerne (en ce qui vous).
- conséquence, conséquent (par), contraire, contrairement.
- délibérer et conjugaison.
- dépendant, indépendant, -e.
- des, dès, etc.
- dissemblable.
- etc.
- extraordinaire, ment, extraordinaire (d'). extraordinaire (1’).
- (au).
- gouvernemental, grand, grande.
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-
-
-
- ‘ s
- 158
- STÉNOGRAPHIE
- H
- honneur (F), j’ai l’honneur.
- S il, île. / individu.
- s ils, îles. Z individu (1*;.
- 0 incontestable. 7 individuel.
- c incontestablement. / individuellement, alité, alisé.
- V? jurisprudence. j ^ \p jusqu’à un certain point.
- / L
- législateur, ture. o/ leur, etc.
- cT législatif, tive, tive-ment. y leurs, etc.
- cf législation. lui.
- lequel, laquelle. 3- lui-môme.
- lesquels, lesquelles.
- M
- CT
- cr
- madame. cA mieux en mieux (de)-
- mademoiselle. nj ministère.
- mais, etc. a/ y ministériel.
- même temps (en), au nj ministre.
- même instant. ryj ministre (M. le).
- mesdames. (J> moins, moindre.
- mesdemoiselles. moins en moins (de).
- cr moment (en ce), en
- messieurs. cet instant.
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-
-
-
- <&-
- <9-
- THE0R1E.
- monsieur.
- mot (en un).
- EXPOSE DU
- CP1
- SYSTEME
- 159
- N
- n’a pas, ne pas, n’est pas.
- néanmoins.
- ordinaire (d’), (T), ordinairement, ordre du jour.
- mot à mot, mot pour mot.
- nécessaire.
- nécessairement.
- nous.
- ordre du jour (d’). ordre du jour (l'j.
- P
- R
- R
- k
- p
- k
- £
- &
- £*
- f
- par, etc.
- parce que.
- parce qu’elle, -s.
- parce qu’eux.
- parce qu’il, -s.
- parce qu’on.
- parfaitement,
- particularité et dérivés.
- particulier.
- particulière.
- particulièrement.
- pas.
- pendant, -e.
- permettez-moi de * vous le dire, per-
- CU mettez-moi cette
- y expression, si je
- puis m’exprimer ainsi.
- P peu à peu.
- plupart (la).
- ‘j plus.
- • plus en plus (de), plusieurs.
- ^ plus ou moins.
- ^ point de départ,
- f point de savoir.
- /
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-
-
-
- 160
- STÉNOGRAPHIE
- t
- f
- /
- /
- (?
- P
- e
- p
- point Oc vue.
- post-scriptum.
- près (à peu).
- prés (à peu de chose).
- principal.
- principalement. .
- principauté.
- principaux.
- P
- L
- /
- /
- principe-
- propos
- proposa et conjugaison.
- proposer.
- proposition.
- purement et simplement.
- Q
- quel que soit, qui ou rv\> quoi que ce soit, quoi qu’il en soit.
- O question de fait.
- Cà question de savoir.
- Cfy question de droit.
- rv~\
- quiconque, quelconque.,
- R
- rapport (sous ce).
- —j/^ rapports(sous divers).
- rapport (sous le).
- V rapports (sous plusieurs).
- V
- rapports (sous tous les).
- f
- répandant.
- répétition d'un membre de phrase.
- —* / rapports (sous tant
- r de).
- respect.
- résultat.
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-
-
- THÉORIE. — EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 161
- V7
- semblable.
- système.
- systématique.
- tes, etc.
- {v toujours.
- tour à tour.
- tout, toute, tous, toutes.
- N)
- voilà.
- 1_
- b
- Y-
- <y y.
- systématiquement
- systématiserez ccnji gaison.
- tout à l’heure, tout au moins, tout de suite, tout le monde.
- j tu, etc.
- \ vous, etc.
- vraisemblable.
- 249. Remarque. — Il est de convention et de règle absolue que le tableau qui précède est limitatif et qu’il ne doit pas être étendu à d’autres mots par assimilation. L’inobservation de ce principe conduirait à la suppression de la mutualité de lecture, l’une des caractéristiques et l’un des principaux avantages du système.
- Par contre, l’emploi des sténogrammes qu’il comprend est obligatoire ; le tableau devra donc être appris rigoureusement par cœur.
- Il
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-
-
- STÉNOGRAPHIE
- 16 i
- F. — Règles pratiques
- 250. — I. Expression par le signe c— de la réunion du mot que et de l’s commençant le mot suivant. Exemple : que
- ce c__, que s'il , que son C
- II. Expression par les suffixes graphe, ui, ange et les suffixes en tion de toutes les désinences des verbes dans lesquelles ils sont employés. Exemple : Nous mangerons ce
- gâteau demain.
- KJ
- III. Expression de l’accentuation d’un mot, d’une locution, en soulignant le sténogramme qui les représente. ,
- Exemple : absolument nécessaire X , a très peu de chose
- près /
- IV. Suppression de l’hiatus, et des consonnes terminant une syllabe, à la condition que l’à peu près qui en résulte reste suffisamment lisible :
- réalisation difficulté Anr
- réintégrer discours Av
- réunion discussion Ato
- séance despotisme (
- chercher i observation c\
- quelque rv~\ l’observation X*
- calcul rv-\< rétrospectif A
- faculté Vt subsidiairement —1?-
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-
-
- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 163
- V. Suppression de la négation ne devant un verbe suivi de pas, plus, jamais, point, moins ou de toute autre négation.
- Exemple : Il ne le dira pas ^ f
- 251. Remarques et observations. — 1° Les règles ci-dessus sont d’un usage facultatif.
- 2° La règle II ne sera appliquée que lorsqu'il y aura avantage : dansons ^ de préférence à J-J plus long et moins clair.
- 3° Il faudra se garder d’étendre outre mesure les cas d’applications de la règle IV, et ne pas perdre de vue qu’il s’agit là d’une faculté et non d’une obligation et que le sténogramme une fois abrégé soit encore lisible.
- Ce serait une faute grave que d’appliquer systématiquement la règle sinon à tous les mots d’un discours, au moins à un trop grand nombre d’entre eux ; ou encore à des sténo-grammes qui cesseraient d’être compréhensibles.
- On peut dire que la règle est générale pour certains mots très fréquents dans le langage, quel que soit le sujet traité : chercher, quelque, calcul.
- Elle sera avantageusement appliquée dans la sténographie d’un discours traitant d’un sujet spécial et où le même ou les mêmes mots reviendront souvent (observation, l’observation, par exemple).
- L’on n’oubliera pas du reste que tel procédé facultatif, excellent pour la prise d’un discours rapide, devient inutile dans les autres cas (copies, correspondances, etc.).
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-
-
- STÉNOGRAPHIE
- 4b4
- 252. Exercice récapitulatif :
- CHAMBRE DES DÉPUTÉS
- Discussion du Budget du Ministère des Travaux publics (Séance du 27 janvier 1902)
- M. lf. Président. — Nous passons
- au budget du ministère des travaux
- publics.
- La parole est à M. Louis Martin dans la discussion générale.
- M. Louis Martin. — Messieurs, mon intention n’est point d’entrer dans l’examen détaillé du budget du ministère des travaux publics ; je viens simplement appeler l’attention de M. le ministre sur un point particulier.
- Dans une excellente pensée, M. le Ministre, pour contribuer, dans la mesure du possible, à atténuer pour nos départements méridionaux l’intensité de la crise viticole, a décidé
- i
- de créer un certain nombre de tra-
- t*, ’
- / • A,’
- •"d t l /
- / \ b
- \ y
- / 4- —t _ Ê>
- /w-~ y *
- / La £-£
- . r ^
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-
-
-
- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 165
- vaux et d’en confier l’exécution à nos ouvriers agricoles qui manquent en ce moment de pain. Divers départements ont été désignés; mais celui du Var, que je représente, n’est point mentionné dans la liste qu’on a établie.
- Je demande à M. le ministre des travaux publics de tenir compte des besoins de ce département. On a fait au Var une situation assez singulière. C’est un des départements les plus viticoles de France ; cependant on semble ignorer que la viticulture est une des principales industries de la région. Il en résulte que le jour où il y a lieu, comme dernièrement, de nommer une commission viticole, le département du Var, en dépit de nos efforts, ne û-
- ex V O
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- * X-^. i r //
- ’xs - / c< ^ ^
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-
-
-
- 166
- STÉNOGRAPHIE
- gure point parmi ceux qui y sont représentés, et c’est pourquoi, sans doute aussi sur la liste de répartition dressée par M. le ministre des travaux publics, le département du Var a été oublié ; je lui demande de vouloir bien réparer cetteomission. (Très bien! très bien!)
- M. le Ministre des Travaux Publics. — En effet, la commission chargée d’examiner les mesures à prendre pour apporter quelque atténuation à la crise dont souffrent les départements viticoles m'a demandé de faire entreprendre tout de suite des travaux, d’ouvrir des chantiers pour l’exécution ou pour des rectifications de routes nationales en projet dans ces divers départements.
- \ £ M - o ~~ Ar- i - R "J
- Pi* / ^ P' .
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- t>/-\ ’X . ’ Ir t,
- P ^ U •r'- / —v •
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- ^ C / c'
- L f
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- “ 5 7— ^
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-
-
-
- THÉORIE. --- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- Je me suis mis à l'œuvre et j’ai pu ouvrir immédiatement aux ingé-
- 167
- i f \ n- c
- nieurs en chef de ces départements un crédit global de 450.000 francs. Sans doute, ce crédit n’est pas de nature à apporter à lui seul un remède complet à la crise ; néanmoins il contribuera évidemment à y apporter quelque allègement.
- Je tiendrai compte de l’observation de l’honorable M. Louis Martin, je verrai quels sont les projets que mon administration a dressés pour le département du Var: je puis l’assurer que, s’il en est un pour lequel les formalités administratives soient remplies, je donnerai les instructions nécessaires aux services ; s’il en est un autre pour lequel de simples projets ont été préparés, je
- à “ i
- N orjo / qf*
- o—,
- 17
- P . S-. «K/—’ Z)
- X C CX. -7 -
- , v . IL <5°/ £ ( 5 ‘j/
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-
-
- 168
- STÉNOGRAPHIE
- ne manquerai pas lie voir dans quelle mesure je puis donner satisfaction.
- M. Louis Martin. — Je remercie M. le Ministre des Travaux Publics de ses déclarations et j’en prends acta.
- r 4
- s 1j O-
- 00 / P' ----------
- /V^° . 3 j
- explicatiok de quelques sténogrammes de l'exercicb récapitulatif
- P. 616, ligne 1. — PresidenMncompatibilitédérivée,2®cl.,formule i.
- Passons. Incompatibilité, 2° cl., form. 3. ligne 2. — Ministère. Abréviation arbitraire, ligne 5. — Discussion générale. Abréviation arbitraire combinée avec la règle pratique n® IV. ligne 1. — D'entrer. Incompatibilité, 2* cl., form. 1. dernière ligne. — Nombre. Application de la superposition à un dissyllabe dédoublé.
- P 611, ligne 3. — En ce moment. Abréviation arbitraire, ligne 3. — De pain. Liaison.
- ligne 4. — Ont été. Liaison combinée avec l’application de l’incompatibilité, 2* cl., form. 6. ligne o. — Représente, non-emploi du signe de r . p — r . b pour éviter toute confusion (n® 85, 2*). ligne 1. — Établie. Incompatibilité, 1"classe, form. unique, ligne 8. — Je demande. Liaison combinée avec l’application .
- de l’incompatibilité, 2* cl., form. 4. ligne 13. — Cependant. Abréviation arbitraire, ligne 14. — On semble. Liaison combinée avec: 1° Incompatibilité, 2* cl., form. 6; 2® l’incompatibilité, lr® cl., form. unique.
- ligne 14. — Viticulture. Application delà règle pratique, n® 1V. ligne 15. — Industries. Emploi du suffixe u avec l’acception ustre ; d’ou avec le bouclement terminal : ustri. ligne 16. — Région. Superposition avec transmission au second signe.
- P. 678. ligne 2. — Sans doute. Liaison combiné avec l’incompatibilité, 2® cl., form. 6.
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-
- THÉORIE.
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 169
- 253. — Tableau général des signes réguliers.
- I. — Alphabet général
- DROITES
- SIMPLES lr* subdivision AVEC PETITE BOUCLE 2e subdivision AVEC CROCHET 3# subdivision AVEC GROSSE BOUCLE 4e subdivision
- / de / be c— xe per, ber
- / re <fS le <— on, ons, ion *-} pel, bel
- SC, Ztf o— me o/ ye Q. fer, ver
- J te f pe 0\ fel, vel
- \ te, ve °\\ hiatus c/ lel, égal11er j d^“s
- / depe,debe > corps Ç\ mel, égal1 1 dos mer ! mots
- ^/^repe, rebe
- DEMI- CERCLES
- BOUCLÉS
- SIMPLES ALLONGÉS
- 5" subdivision 6e subdivision Simples 7' subdivision Allongés 8“ subdivision
- C che ^ cheme C gue r V chepe, chebe
- gue, je ^ gueme, jeme 3) con cons J compc, combe, J conspc
- ke, que f N keme, queme O len, lens s—-n kepe, kebe 6 N quepe, quebe
- ^ ne neme ren, rens ^ y nepe, nebe
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-
- 170
- STÉNOGRAPHIE
- IL — Préfixes
- VOYELLES
- SIMPLES lfe subdivision NASALES subdivision EN R 3 ' subdivision EN I. 4' subdivision
- ; a, e, i, ai, oi • • •• o, u, eu, ou, ui • • • au, in, un : ar, tr, ir c ç or,ur,our, : tur .... r. al, ol, il .... ci ol, ul c *
- CONSONNES
- LIQUIDES SYLLABIQUES
- en R 5' subdivision en L 6' subdivision en R 7e subdivision en L 8e subdivision
- f pre, bre “L. fre, vre cre, gre tre, dre *) pic, ble 'N. flg, vie cO cle, gle / ter, der cher, ger N quer, guer ner ( ser, ccr </ 1er 0-— mer 1 tel, del chel, gel quel, guel j nel £ sel, cel
- EXPLICATION DE QUELQUES STÉN0GRAMS1ES DE L’EXERCICE RÉCAPITULATIF
- (suite)
- P. G78 ligne 3. — Répartition. Incompatibilité, 2° cl., form. 9. ligne 8. — Très bien. Signe (le répétition.
- Nota. — Le signe de répétition peut s’appliquer à un ou plusieurs mots, comme à un membre de phrase tout entier. Exemple, dans: «11 faut réformer notre système financier, il n’est que temps, il « n’est que temps, il n’est que temps ! »
- Chaque répétition de la locution il n'est que temps serait sans inconvénient exprimée par le signe arbitraire de répétition.
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-
- THÉORIE
- EXPOSÉ DU SYSTÈME
- 171
- III. — Suffixes.
- SUFFIXES GÉNÉRAUX
- VOYELLES SIMPLES
- 1r' SUBDIVISION. 2° SUBDIVISION
- P y a, ase, asse, ale, aste, astre, oi, etc.
- é D è, ais, etc.
- )• ié, lais b
- ......c u, eu, etc.
- i, ise, isse, ite, ir, irse, irte.
- c i o, au, etc.
- 3* SUBDIVISION 4' SUBDIVISION
- ï r ou, ouse, ousse, oute, ouste •••/ / in, ine, inse, inte, inde, indre, ien, ienne, êne, un, une, eune, unte
- ui, oui, etc. uir, ouir,
- O uif, uive. uivre #
- .....VP \t> oin, etc., oindre
- COMPOSÉES
- En R En L
- 5* SUBDIVISION 6' SUBDIVISION
- s Ir ar, oir, etc. 3 :3 al, oil, etc. aille ial
- 2 ère, aire, etc. èle, etc. eille
- 2 b iel, ieil
- ^ w ur, cur, etc. c :c ul, oui, etc. euil
- S s or, aur, etc. c c ol, aul, etc.
- .... f\t our, etc. ourde il, ille mouillé
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- STÉNOGRAPHIE
- n 2
- III. — Suffixes (suite).
- SUFFIXES PARTICULIERS
- DIVERS
- ' 7' SUBDIVISION
- rxj iste, isme, istre
- c n graphe, graphie, graphique, graphiquement; logue, etc., gramme, etc., crate, etc.
- KJ 0 tissement, dissement, cisseraent. vissement, etc., ticité, dicité, cécité
- p anse, ange, anche
- I lement, liment, etc. lissement, tassement, etc.; leté, etc., licité
- ... — - sivement, tivement, divement, sif, tif, dif, etc., siveté, etc.
- En TION
- 8' SUBDIVISION
- ••••TJ è assion, cssion, ission, asion, etc., assionne, etc., action, etc.
- .... o b ossion, ussion, oussion, oaion, etc., ossionne, etc. oction, option, orption, etc.
- —o b anssion, inssion, ensionne, ancüon, anctionne, etc.
- ....0 b onssion, omption, onction, onctionrfe, etc.
- O ô eiQcation, tiûcation, dification, fication, tisfaction
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- THÉOKIE.
- CONSEILS PRATIQUES
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- §3 — Conclusion. — Conseils pratiques
- 254. Le lecteur qui aura bien voulu suivre jusqu’au bout l’exposé qui précède, un peu aride peut-être, est maintenant au bout de sa tâche.
- S’il s’est attaché à bien dessiner ses signes, à les apprendre progressivement ainsi que les diverses règles du système, il est en mesure d’écrire la sténographie sans faute, mais aussi sans vitesse.
- Reste maintenant à acquérir cette dernière, à laquelle il était prématuré de songer jusqu’à présent.
- 255. A cet effet, celui qui voudra poursuivre l’étude jusqu’au bout devra d’abord se servir de la sténographie quand il en aura l’occasion, toutes les fois que l’écriture ordinaire ne sera pas indispensable.
- En même temps, il poursuivra des exercices méthodiques, sans surmenage, mais sans interruption, en y consacrant un certain temps tous les jours ou tous les deux jours au plus.
- Ces exercices consisteront en premier lieu dans des copies de textes français auxquelles il pourra être consacré de quinze à trente minutes par jour en moyenne; elles alterneront ensuite, pour leur faire entièrement place plus tard, avec des dictées de rapidité croissante.
- Dans l’un et l’autre cas, une partie au moins du texte sté-nographique sera relue et une fraction de cette partie traduite en écriture usuelle sans le secours du texte primitif.
- 256. L’étudiant aura soin, dans ces exercices, de porter son attention sur l’application des règles et l’emploi des abréviations arbitraires; en un mot il cherchera à avoir une orthographe sténographique correcte plutôt qu’à augmenter prématurément la rapidité de son écriture. Il s’efforcera de conserver en même temps, même dans les exercices à marche forcée, la rectitude des signes.
- En agissant autrement, il serait menacé de ne posséder
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- 174 STÉNOGRAPHIE
- qu’une écriture illisible, aussi bien pour les autres que pour lui-même.
- Enfin il s'attachera à appliquer progressivement les règles pratiques qui, pour être d’un usage facultatif, n’en sont pas moins fréquemment admises dans les textes et fort utiles dans bien des cas.
- 257. Alors il pourra aborder la véritable pratique; il recherchera les cours, sermons, conférences, plaidoyers, etc., qui se prêteront le mieux à son travail, en commençant, s’il en a le choix, par les orateurs les moins rapides.
- Il ne devra surtout pas se rebuter et, lors de ses premiers essais, se contenter de sténographier sans interruption les paroles entendues, en sautant les passages qu’il ne pourra prendre, et en observant toujours le principe de relire au moins une partie du texte sténographié et d’en écrire une fraction, si faible soit-elle, en écriture usuelle.
- 258. L’on ne saurait trop le répéter, il est essentiel de ne rien changer aux règles du système.
- Il a sans doute, si parfait soit-il, ses petits défauts ; il est perfectible ; mais les perfectionnements dont il est susceptible ne peuvent être utilement apportés que sur l’avis des praticiens et à la suite des études et des discussions, comme celles auxquelles se livre VAssociation Sténographique Unitaire. Il faut se défier des innovations trop hâtives. Elles ne pourraient que retarder le progrès général aussi bien que le progrès individuel.
- Au reste, l’application des règles apprises suffira généralement dans presque tous les cas.
- 259. Si pourtant, dira-t-on, l’on a à sténographier un discours prononcé avec une rapidité exceptionnelle? Cela peut arriver. On peut imaginer toutes les vitesses possibles, depuis la parole la plus lente jusqu’à celle qui devient incompréhensible par sa rapidité même. On rencontre ces vitesses, on peut dire exagérées, non seulement chez certains improvisateurs, mais surtout chez l’orateur qui lit son allocution, chez celui qui l’a apprise par cœur, chez le con-
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- THÉORIE. -- CONSEILS PRATIQUES
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- férencier qui fait la même conférence pour la dixième ou la vingtième fois.
- Dans ces cas seulement, il sera licite de faire usage d’abréviations spéciales et d'ellipses.
- 260. Que peuvent être les abréviations spéciales? Ce seront des abréviations fantaisistes, telles que celles que l’on commet journellement en disant : conducteur des Ponts, le métro, sous-off., le tram, un auto, pour conducteur des Ponts et Chaussées, le Métropolitain, sous-officier, le tramway, un automobile, etc. Plus d’explications seraient superflues.
- 261. Qu’est-ce qu’une ellipse ?
- L’ellipse est la suppression d’un ou plusieurs mots, quelquefois d’un membre de phrase.
- Delaunay a posé à ce sujet les règles suivantes :
- 1° Est permise l’ellipse qui consiste dans la suppression d’un ou plusieurs mots isolés dont le rétablissement textuel dans L\ lecture est certain. Exemple :
- mis pour
- 2° Est tolérable, à titre exceptionnel et au cas d'une extrême rapidité de parole, l’ellipse de mots isolés ou de membres de phrase susceptibles d’être remplacés dans la lecture par des équivalents certains. Exemple :
- pour
- ou
- /
- ou encore
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- STÉNOGRAPHIE
- 3* N’est jamais permise l’ellipse, soit de mots isolés, soit de membres de phrase dont la suppression pourrait entraîner une erreur de sens dans la transcription.
- Cette dernière règle se passe de commentaires.
- 262. Mais il demeure bien entendu que les procédés exceptionnels, les ellipses, ne devront être employés que par un sténographe déjà praticien exercé. Le commençant qui les emploierait ferait un mauvais calcul et se condamnerait lui-même par rop de hâte à piétiner sur place au lieu de progresser
- 263. Et dans tous les cas, il faut renoncer à ces moyens dès que le besoin impérieux ne s’en fait plus sentir.
- Le sténographe doit rétablir l’orthographe sténographique correcte s’il recopie son texte ou en fait une lecture préalable à la traduction ; c'est d’ailleurs une condition indispensable, si sa sténographie doit être transcrite par un autre.
- il faut bien entendu renoncer encore à tout procédé exceptionnel dans ce qui peut être appelé la sténographie lente (sténographie commerciale, copies, minutes à conserver en sténographie, correspondance, etc.).
- 264. Ne pas oublier dans la lecture que les mots précédents et suivants concourent à éclairer la traduction de la plupart des sténogrammes dans les textes suivis. En conséquence, si un mot présente quelque difficulté de lecture, il ne faut pas s’y arrêter, mais lire le reste de la phrase pour revenir ensuite sur le mot difficile ou douteux.
- 265. L’observation des règles, des principes et conseils donnés mettront ceux qui s’y conformeront en possession d’une nouvelle écriture et d’une véritable sténographie. Les modifications qu’ils y apporteraient, en dépit des recommandations faites, en feraient pour chacun d’eux une connaissance personnelle, meilleure ou non en elle-même, mais impropre à l’utilisation mutuelle entre individus, à l’utilisation sociale qui est le but de la méthode unitaire.
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- CORRIGÉ DES VERSIONS
- Procédés d’abréviation du premier ordre
- ALPHABET GÉNÉRAL
- PREMIÈRE SUBDIVISION
- SIGNES TIRÉS DE LA LIGNE DROITE
- N° 47. — Un port maritime est un espace de la mer qui se trouve à l’abri des vagues, des vents et de l’ennemi et où les navires peuvent être chargés, déchargés et réparés.
- Une rade est un espace de la mer plus ou moins abrité où les navires peuvent attendre avec une sécurité relative le moment d’entrer au port ou de prendre la mer. C'est généralement un golfe protégé contre les vents par des côtes plus ou moins élevées.
- DEUXIÈME SUBDIVISION
- LIGNE DROITE A PETITE BOUCLE
- N° 56. — Le meilleur moyen de mettre les talus à l’abri des dégradations superficielles, c'est de les couvrir de végétation. On peut semer partout le chiendent et la traînasse. On emploie aussi les revêtements en gazon tout poussé; on l’enlève dans les prairies par plaques carrées que l’on place par assises normales au plan du talus.
- Les revêtements en maçonnerie sont évidemment plus solides.
- On a l'habitude de donner aux talus de remblai 3 de base pour 2 de hauteur, une inclinaison de 45° aux talus de tranchées. En terrain argileux, on rencontre parfois des difficultés considérables de consolidation.
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- STÉNOGRAPHIE
- TROISIÈME SUBDIVISION
- LIGNE DROITE A CROCHET
- N° 61. — La pyramide est un solide qui a pour base un polygone quelconque et pour côtés des triangles dont les sommets se réunissent tous sur un même point. On appelle aussi pyramides, des monuments ayant la forme des solides de ce nom. Les pyramides d’Égypte, qui furent les tombeaux des Pharaons, ont pour base un carré. Les trois plus grandes pyramides de Ghizeh étaient mises paç les anciens au premier rang des merveilles du monde. La plus élevée d’entre elles présente encore une hauteur de 137m,30; 202 gradins s'élèvent sur ses faces.
- QUATRIÈME SUBDIVISION
- LIGNE DROITE A GROSSE BOUCLE
- N° 65. — Les poulpes sont des mollusques céphalopodes qui ont le corps en forme de sac nu dépourvu de nageoires et muni de huit tentacules ; on en connaît plusieurs espèces. Les poulpes proprement dits qui répondent aux polypes d’Aristote possèdent deux rangées de ventouses le long de chaque tentacule. Ils ont les bras six fois plus longs que le corps. Le poulpe musqué n’a qu’une seule rangée de ventouses.
- Les argonautes ont une coquille en forme de bateau dans laquelle l’animal repose sans y adhérer; les calmars sont munis de deux nageoires.
- CINQUIÈME SUBDIVISION
- DEMI-CERCLE SIMPLE
- N° 69. — On dit que plusieurs forces appliquées à un système matériel se font équilibre quand le système se meut comme si ces forces n’existaient pas. Si les forces qui agissent sur le système sont en équilibre, on dit aussi que le système est
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- CORRIGÉ DES VERSIONS
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- en équilibre ; l’équilibre résulte de ce que les mouvements que produiraient les diverses forces se détruisent les uns les autres.
- La recherche des conditions de l’équilibre constitue la partie de la mécanique appelée statique. On appelle force toute cause qui tend à mettre un corps en mouvement ou à en modifier le mouvement.
- SIXIÈME SUBDIVISION
- DEMI-CERCLE ALLONGÉ
- N° 73. — Comme dans les trois premières opérations de l’arithmétique les calculs s’effectuent en commençant par la droite, il est naturel de demander pourquoi, dans la division on commence, au contraire, par la gauche. Pour répondre à cette question, il faut observer que le dividende étant la somme des produits partiels du diviseur par les unités, dizaines, centaines, etc., du quotient, tous ces produits partiels se fondent les uns dans les autres, de sorte qu’il n’est pas possible de commencer par mettre en évidence les produits par les unités, par les dizaines, etc.
- SEPTIÈME SUBDIVISION
- DEMI-CERCLE SIMPLE BOUCLÉ
- N° 77. — Un monome est une expression qui ne renferme aucun signe d’addition ou de soustraction; un monome entier ne contiendra donc que l’indication de multiplication. On y distingue le coefficient qui est le facteur numérique et les exposants dont sont affectés les différents facteurs littéraux.
- Un polynôme est une expression composée de plusieurs monomes séparés par les signes plus ou moins.
- HUITIÈME SUBDIVISION
- DEMI-CERCLE ALLONGÉ BOUCLÉ
- N° 81. — On attribue à Pythagore lé célèbre théorème du carré de l’hypoténuse. Platon cultiva la géométrie avec suc-
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- STÉNOGRAPHIE
- cès, ainsi que le prouve la solution si simple et si élégante qu’il a donnée de la duplication du cube. Euclide réunit les propositions de ses prédécesseurs et en composa son célèbre ouvrage. Apollonius écrivit un traité sur les sections coniques. Vers la même époque florissait Archimède, l’un des plus grands savants de tous les temps.
- Règles sur l’emploi des signes de l’alphabet général
- I. — Grossissement de la boucle
- N° 84. — Les deux projections d’une même figure de l’espace constituent deux figures planes, différentes, qu'on pourrait tracer sur deux feuilles de papier différentes. Il est plus commode de les dessiner sur une même feuille ; à cet effet on suppose que les projections ayant été tracées sur deux plans qu'on peut comparer au sol et à un mur, on rabatte le plan vertical sur le plan horizontal en le faisant tourner autour de l’intersection des deux plans comme si on rabattait le mur en le faisant tourner autour de sa base.
- II. — Liquidité de R et L
- N° 87. — Lors de la réforme du système des poids et mesures on a voulu mettre la division de la circonférence en harmonie avec le système décimal et l'on a partagé le quadrant en cent grades, le grade en cent minutes, la minute en cent secondes. L'angle de 37 grades 85 minutes 64 secondes s’écrit simplement 37°,8564. Quand un angle est exprimé dans l’un des systèmes, il est facile d’avoir son expression dans l’autre système. Quoique la nouvelle division de la circonférence offre de grands avantages en abrégeant les calculs, l’ancienne est encore aujourd’hui d’un usage général.
- III. — Emploi des signes de LAN et RAN
- N° 90. — Quand on n'a pas simplement pour but d’arpenter un terrain, mais bien d’obtenir un plan destiné à des études de voies de communication ou pour tout autre objet : cadastre,
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- CORRIGÉ DES VERSIONS
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- plan d’alignement, plan de ville, etc., il est évident qu’il ne suffit pas d’arpenter les parcelles séparément, puis de les juxtaposer; on n’obtiendrait ainsi qu’un ensemble sans cohésion, la liaison entre les divers éléments ne pouvant se faire d’une façon rigoureuse. On s'attache dans ce cas à lever très exactement les principaux points du terrain au moyen de procédés rigoureux ; les détails leur sont ensuite rattachés par des procédés plus rapides.
- IV. — Figuration des consonnes terminales
- N° 93. — Le tachéomètre ordinaire n’est autre chose qu’un théodolite dans lequel la lunette est une lunette stadia anal-latique. La graduation des limbes est la graduation centésimale qui se prête mieux que l’autre aux opérations logarithmiques faites, sur le terrain même, avec la règle à calcul. Les verniers donnent le cinquantième de grade. La chiffraison des limbes verticaux varie avec les types; elle est disposée de façon que la lecture donne les distances zénithales et non les inclinaisons sur l’horizon.
- PRÉFIXES
- PREMIÈRE SUBDIVISION PRÉFIXES voyelles simples ordinaires
- N° 101. — Il arrive quelquefois que l'on s'attaque à des terres meubles et sablonneuses et qu’il est possible de les charger immédiatement en se servant uniquement de la pelle ; mais c'est le cas le plus rare et en général il faut au préalable ameublir la terre au moyen d’une pioche; souvent même il faut recourir au pic, sorte de pioche à laquelle on ne conserve que la branche pointue. Les extrémités de la pioche et du pic doivent être aciérées, car elles sont exposées à rencontrer des terrains durs ; toutefois, lorsqu’on les emploie à l’extraction des roches, il faut se garder de donner aux pointes une trempe trop énergique, si on ne veut pas les voirse briser à chaque instant.
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- STÉNOGRAPHIE
- DEUXIÈME SUBDIVISION
- PRÉFIXE VOYELLE SIMPLE NASALE
- N° 105. — Quand on commence l'étude des sciences mathématiques,!'/suffit d’avoir admis quelques vérités évidentes pour être conduit,par une série de raisonnements qui s’enchaînent, à une suite de conclusions aussi certaines que les principes qui leur servent de base. Dans l'étude de la physique il n’y a point d'axiome que la raison nous indique ni de principes que nous puissions tirer de notre esprit; on ne voit dans la nature que des mécanismes complexes que gouvernent des forces que l'on ne peut deviner.
- TROISIÈME SUBDIVISION
- PRÉFIXES VOYELLES COMPOSÉES EN R
- N° 109. — La notion d’atomicité a servi de base à une conception plus nette de la constitution des composés organiques. La théorie de la valence fit d’abord connaître la constitution des innombrables composés aromatiques. Bientôt elle fit pénétrer la lumière dans cette série de composés azoïques qui ont fourni une si riche moisson à l’industrie des matières colorantes.
- QUATRIÈME SUBDIVISION
- PRÉFIXES VOYELLES COMPOSÉES EN L
- N° 113. — L'étude des matières albuminoïdes est relativement peu avancée, principalement à cause de la difficulté de les purifier. Les matières albuminoïdes sont en effet dénuées des propriétés qui permettent de séparer la plupart des autres corps.
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- CORRIGÉ DES VERSIONS
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- CINQUIÈME SUBDIVISION
- PRÉFIXES CONSONNES LIQUIDES EN R
- N” 117. — Si, tenté du démon, tu dérobes ce livre,
- Apprends que tout fripon est indigne de vivre.
- SIXIÈME SUBDIVISION
- ï
- PRÉFIXES CONSONNES LIQUIDES EN L
- N° 121. — La féodalité ecclésiastique fut si nombreuse si puissante, qu’en France et en Angleterre elle possède au moyen âge plus du cinquième de toutes les terres, en Allemagne près du tiers ; car il y avait cette différence entre l’Église et le roi que celui-ci, la conquête achevée, ne reçut plus rien,tandis qu’il donnait toujours, de sorte qu’il arriva à ne plus posséder que la ville de Laon et que l’Église, si elle perdait quelques domaines, chose difficile, acquérait tous les jours.
- SEPTIÈME SUBDIVISION
- PRÉFIXES CONSONNES SYLLABIQUES EN R
- N° 125. — On goûte un grand charme à voyager au moins par la pensée à travers les régions diverses, à en contempler les aspects variés et pittoresques, à étudier les mœurs de leurs nombreux habitants, à visiter les villes et leurs curieux édifices. La géographie entreprend la description de toutes ces choses; elle est le tableau général de la marche de l’humanité et de ses travaux. Son étude élève l'âme, éclaire l’esprit, fait admirer tes merveilles de la création, l’intelligence féconde de l'homme dans les ouvrages si variés dont il orne sa demeure.
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- STÉNOGRAPHIE
- HUITIÈME SUBDIVISION
- PRÉFIXES CONSONNES SYLLABIQUES EN L
- N° 128. — Le colmatage consiste à transporter à l'aide des eaux courantes des terres prises sur les hauteurs et à les faire déposer sur les bas-fonds à combler; ces derniers sont munis de digues disposées de manière à arrêter les eaux troubles et dans lesquelles on ménage des écluses pour faciliter l’évacuation du liquide quand il a déposé les matières dont on l’avait, chargé.
- SUFFIXES
- SUFFIXES VOYELLES SIMPLES ORDINAIRES
- A. — PREMIÈRE SUBDIVISION
- N° 138. — Ainsi prête à subir un joug qui vous opprime,
- Vous n'allez à l’autel que comme une victime;
- Et moi, tyran d’un cœur qui se refuse au mien,
- Meme en vous possédant,^ ne vous devrai rien.
- Ah, Madame, est-ce là de quoi me satisfaire?.
- Faut-il que, désormais, renonçant à vous plaire,
- Je ne prétende plus qu’à vous tyranniser ?
- Mes malheurs, en un mot, me font-ièv mépriser?
- U. — DEUXIÈME SUBDIVISION
- N° 142. — Un profil en long se compose de lignes droites et de courbes de raccordement ; les surfaces qui limitent la voie au passage des courbes sont des surfaces de révolution et le volume de la terre à enlever ou à. mettre est mesuré par le produit de la section méridienne et de la longueur de l'arc moyen. On peut donc faire les calculs en adoptant comme longueur entre profils le développement de l'arc moyen. Le profil en long est levé sur l’axe des ouvrages à exécuter.
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- CORRIGÉ DES VERSIONS
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- C. — TROISIÈME SUBDIVISION
- N° 146. — Le cuivre, peu employé dans les constructions, est un métal brun rouge, très ductile, très malléable et qui se réduit en feuilles minces; il vient après le fer comme ténacité; il se rompt sous un effort de 34 kilogrammes par millimètre carré. A l'air humide, le cuivre s'oxyde et se recouvre de vert de gris qui est un hydrocarbonate de cuivre. À température élevée, il s'oxyde aussi et se recouvre d’une poussière noire ou rouge de protoxyde ou de sous-oxyde.
- QUATRIÈME SUBDIVISION
- SUFFIXES VOYELLES NASALES
- N° 150. — Pour avoir les racines égales entre elles dans mie équation, il suffit de chercher le plus grand commun diviseur entre le premier membre de l’équation et sa dérivée; ce plus grand commun diviseur égalé à zéro renfermera toutes les racines égales une fois de moins que ne les renferme l’équation donnée. Ou pourra le considérer comme le premier membre d'une nouvelle équation dont il s'agira de trouver encore les racines égales. On conçoit comment on peut arriver de la sorte, par de longues opérations,« la connaissance des racines égales.
- CINQUIÈME SUBDIVISION
- SUFFIXES VOYELLES COMPOSÉES EN R
- N° 154. — On peut arriver simplement à trouver l'aire de l'ellipse en remarquant que la projection d'une aire plane sur un plan quelconque est égale à l'aire projetée multipliée par le cosinus de l'angle des deux plans. Toute section faite par un plan dans un cône droit est une courbe du second degré. On peut toujours placer sur un cône donné une ellipse ou une parabole donnée.
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- STÉNOGRAPHIE
- SIXIÈME SUBDIVISION
- SUFFIXES VOYELLES COMPOSÉES EN L
- N° 158. — On distingue pour la taille des pierres deux méthodes différentes : la taille par équarrissement et la taille directe. Dans la taille par équarrissement on cherche à trouver sur l'épure un parallélipipède dont les contours comprennent ceux de la pierre ; presque toujours on choisit un paralléli-pipede rectangle ; mais, si le polyèdre capable de la pierre n'est pas un parallélipipède, l'appareil se fait par la méthode des angles dièdres avec le secours de panneaux : c'est la taille directe. L'art difficile de l'appareilleur consiste à choisir dans chaque cas la méthode qui satisfait le mieux aux conditions de la stabilité ainsi qu'à l'économie de la main-d'œuvre et de la matière.
- SEPTIÈME SUBDIVISION
- SUFFIXES PARTICULIERS
- N° 182. — Certains corps naturels et certains corps artificiels ayant subi des actions particulières ont la propriété d'attirer le fer : les premiers sont les aimants naturels ; les seconds, les aimants artificiels. La science qui s'occupe de ces corps, de leur nature et des actions qu'exercent sur eux les masses environnantes s'appelle le magnétisme. Le fer doux s’aimante d'une façon fugitive sous l’action d'un courant ; c'est avec lui que l'on forme les électro-aimants.
- HUITIÈME SUBDIVISION
- SUFFIXES EN TION
- N° 166. — L'on divise en chimie les corps simples en deux classes : les métaux et les métalloïdes. Les métaux sont solides à la température ordinaire, sauf le mercure ; ils sont généralement de grande densité, ils possèdent l'éclat bien connu sous le nom d'éclat métallique ; bons conducteurs de la chaleur et de
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- CORRIGÉ DES VERSIONS *
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- ’électricité, ils se distinguent par leur ténacité et leur malléabilité et ne fondent qu'à de hautes températures. Les métalloïdes possèdent en quelque sorte des propriétés contraires.
- Règles sur l’emploi des suffixes
- I. — Bouclement a la naissance
- IN0 169. — Il est d'une importance capitale de savoir la nature des couches où l'on ouvrira une tranchée, un tunnel, ou môme seulement où l'on aura à forer un puits. La géologie donne la clé de ces questions. Dans un autre ordre d'idées, en ce qui touche les matériaux de construction, elle fait connaître si, dans un pays, l'on a chance de rencontrer de bonnes pierres, des chaux, etc.
- II. — Bouclement a l’extrémité
- N° 172. — Il faut autant que possible s'efforcer de réduire la masse et la vitesse de toutes les pièces d'une machine capables de produire des efforts d'inertie dangereux, car l'effet de ces pièces croit proportionnellement à leur masse et au carré de leur vitesse. C'est pourquoi les pièces volumineuses ont toujours des vitesses relativement faibles et que les perturbations ducs aux pièces mobiles y sont peu considérables.
- III. — Figuration de aïs verbal
- IV. — Figuration exceptionnelle de aïs verbal et aire
- V. — Emploi des suffixes en L après d’autres suffixes
- N" 178. — J'ai vu mon père mort et nos murs embrasés,
- Et mon époux sanglant traîné sur la poussière ;
- Un fils, seul avec moi, réservé pour les fers :
- Mais que ne peut un fils ! je respire, je sers.
- J'ai fait plus : je me suis quelquefois consolée Qu'ici plutôt qu'ailleurs le sort m'eût exilée ;
- Qu'heureux dans son malheur le fils de tant de rois, Puisqu'il devait servir, fût tombé sous vos lois;
- J'ai cru que sa prison deviendrait son asile.
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- STÉNOGRAPHIE
- Jadis Priant soumis f ut respecté d’Achille ; J’attendais de son fils encore plus de bonté. Pardonne, cher Hector ! à ma crédulité :
- Je n'ai pu soupçonner ton ennemi d'un crime : Malgré lui-même enfin je l'ai cru magnanime. Ah! s'il l'était assez pour nous laisser du moins Au tombeau qu'à ta cendre ont élevé mes soins : Et que, finissant là sa haine et nos misères,
- Il ne séparât point des dépouilles si chères !
- Procédés d’abréviation du second ordre
- A. — LIAISON DES PETITS MOTS
- N° 182. — Pour lancer cle Pair à l’intérieur des fourneaux dans les usines, on emploie des machines soufflantes de diverses formes, mises en mouvement, soit par des roues hydrauliques, soit par des machines à vapeur. Quelquefois ce sont d'immenses soufflets ; d’autres fois ce sont des machines à piston en tout pareilles à la machine pneumatique, si ce n'est que les soupapes s'ouvrent en sens contraires. On se sert encore de machines soufflantes pour l'aération des mines.
- B. — LE RENFORCEMENT
- I. — Figuration de AN
- N° 186. — L'alignement est la ligne qui sépare des propriétés riveraines le domaine de la voie publique. Par extension on désigne encore sous le nom d'alignement l’application sur le terrain de la ligne ci-dessus définie; un agent des ponts et chaussées, par exemple, donne l'alignement lorsqu'il trace cette ligne sur le terrain. Enfin Pacte qui indique la position de cette ligne prend lui-même le nom d'alignement.
- II. — Figuration de IN médial
- N°189. —Les associations syndicales sont des associations formées par des propriétaires en vue de l'exécution d'un travail auquel ils sont tous intéressés dans une proportion plus ou moins grande. Dans les pays méridionaux d'origine latine, on
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- CORRIGÉ DES VERSIONS
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- donne le nom de syndics aux personnes chargées de l’administration des intérêts collectifs. Le fonctionnement des associations syndicales est réglé par la loi.
- III. — Renforcement des dissyllabes
- N° 192. — L'aménagement d'une forêt a pour but dérégler l'ordre dans lequel seront effectuées les coupes des diverses parties de cette forêt suivant l'âge et l'essence des arbres. L'aménagement cl'une route a pour objet d’établir l'ordre dans lequel les diverses parties de cette route recevront des rechargements généraux cylinclrés.
- IV. — Renforcement des signes terminaux
- N° 195. — Les amendes ne peuvent être prononcées par un tribunal administratif ou judiciaire que conformément à la loi. On ne peut donc prononcer une amende dans un cas où la loi n'en a pas prévu.
- V. — Signes ne se renforçant pas
- N° 198. — La puissance érosive des eaux courantes entraîne nécessairement un creusement du lit supposé permanent. Ce creusement doit continuer jusqu'à ce que l'équilibre soit établi entre la force moyenne du courant et la résistance que le frottement du lit oppose au mouvement de l'eau. Dans ce travail de régularisation un seul point est fixe : c'est Vembouchure
- C. — LA SUPERPOSITION
- I. — Application au premier signe
- N° 202. — On réserve en général le nom de ponts aux ouvrages qui sur la plus grande partie de leur longueur sont superposés à un cours d'eau et le nom de viaducs aux ouvrages qui traversent des vallées ou qui sont superposés à des cours d'eau de faible largeur.
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- STÉNOGRAPHIE
- II. — Application au second signe
- N° 205. — Le sulfure de •plomb est gris, brillant, cristallisé en cubes et clivable parallèlement aux faces de ce solide ; non ductile, il se racle, au lieu de se couper avec un instrument tranchant. Il est facilement réductible en plomb métallique sur le charbon.
- D. — LES INCOMPATIBILITÉS
- Première classe. — Suppression de P et B
- Formule unique. — Rapprochement de L liquide d'un signe ne permettant pas la liquidité.
- N° 211. — Quand l'audacieux Catilina parut inopinément au milieu de l'assemblée du Sénat dans le moment même où le consul y rendait compte de la conjuration, qui pouvait s’attendre qu'il eût l'impuclence d'y paraître? On le conçoit d'autant moins que cette bravade désespérée n'avait aucun objet, qu’il ne pouvait se flatter d'imposer ni au Sénat ni au consul et que cette folle témérité ne pouvait tourner qu'à sa confusion.
- Deuxième classe. — Suppression de S, T, D
- Formule 1. — Rapprochement de R liquide d’un signe ne permettant pas la liquidité.
- N° 214. — Un valet. — Madame, il vient de descendre à votre porte un jeune Vénitien qui a pris les devants pour annoncer l'arrivée de son maître dont il vient vous offrir les hommages très réels.
- En effet, outre des compliments et des paroles pleines de courtoisie, il apporte des présents magnifiques. Jamais jusqu'ici je n'avais vu messager d'amour aussi avenant ; jamais jour d'avril, avant-coureur de l'été et de ses richesses, n'apparut aussi agréable que ce messager venant annoncer son maître.
- Shakespeare, Le marchand de Venise, acte II, scène ix.
- Formule 2. — Inobservation du grossissement de la boucle.
- N° 217. — Le passeport est un ordre par écrit délivré par l'au-
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- torité publique pour assurer à celui qui en est muni la liberté de circuler, c’est-à-dire d'aller et de venir librement d'un lieu à un autre. Le passeport peut être demandé soit pour l’intérieur de la France, soit pour l'étranger.
- Formule 3. — Omission de la superposition.
- N" 220. — Ah! Rodrigue, il est vrai, quoique ton ennemie,
- Je ne te puis blâmer d'avoir fui l'infamie;
- Et de quelque façon qu'éclatent, nos douleurs,
- Je ne t'accuse point : je pleure nos malheurs.
- Je sais ce que l’honneur, après un tel outrage,
- Demandait à l’ardeur d'un généreux courage.
- Formule 4. — Non-emploi d’un signe alphabétique.
- N° 223. — Quel magnifique spectacle nous ont présenté les montagnes que nous avons gravies : ici des torrents qui tombent avec fracas de rocher en rocher, menaçant d'engloutir la vallée, des masses de neige couronnant la cime des montagnes, et les rocs escarpés d'où s'écoulent les petits ruisseaux qui, grossissant de moment en moment, deviennent, à une demi-lieue, la rivière navigable ; partout enfin des tableaux admirables des beautés de la nature.
- Formule 5. — Non-emploi du suffixe ANSE (anche, ange).
- N° 226. — Il faut faire le pansage tous les jours, c’est un principe à observer.
- Règle du B final.
- N0 230. —L'adjectif possible s’accorde avec le nom qui le précède lorsqu’il équivaut à « qui est possible »; il est invariable, au contraire, lorsqu'il équivaut à la locution « qu'il est possible de ».
- En conséquence, on écrit avec l’accord: il a éprouvé tous les malheurs possibles, c’est-à-dire « qui sont possibles » ; et sans accord : il a fait le moins de fautes possible, ou « qu'il est possible de faire ».
- Formule 6. — Rencontre d'une nasale avec une voyelle ou R final.
- N° 233. — Padoue où naquit Tite-Live était depuis longtemps une grande ville, alliée fidèle des Romains, auxquels elle
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- STÉNOGRAPHIE
- était restée attachée même pendant les guerres contre Annibal. Entrepôt du commerce entre le sud et le nord de l'Italie, les populations et les richesses y avaient afflué, et pourtant la fidélité aux mœurs sévères du vieux temps et l'esprit religieux n'avaient pas cessé de s'y maintenir.
- Formule 7. — Rencontre d’une nasale avec les signes de GN, M, N, R, L, Y et le suffixe LEMENT.
- N° 236. — La ville de Constantin ou Constantinople qui s'éleva sur les ruines de Byzance ne tarda pas à devenir une des plus riches, des plus admirables villes du monde, une des plus fortes aussi, car l'invasion passera dix siècles au pied de ses murailles en la respectant. Rome retombe dans l'obscurité, mais Constantin y a laissé le siège du chef des évêques chrétiens, du successeur de saint Pierre. Par son antique prestige, Rome aidera cet héritier du premier des apôtres à établir son empire moral sur tout le monde chrétien, et lui, rajeunissant sa gloire, en fera la capitale religieuse de Vunivers converti : ce sera toujours la Ville Éternelle.
- Formule 8. — Rencontre d’une nasale avec un signe diminué comme terminant une syllabe.
- N° 239. — La face principale d'un grand bâtiment en est le frontispice, c'est encore le titre placé à la première page d'un livre, lorsqu'il est entouré ou accompagné d'ornements ou de vignettes.
- Formule 9. — Rencontre d'un signe de consonne double monosyllabe avec R, une voyelle ou L liquide final.
- N» 242. — R'il est-, pour me trahir, des esprits assez l>as,
- Ma vertu pour le moins ne me trahira pas ;
- Vous la verrez brillante au bord des précipices Se couronner de gloire en bravant les supplices,
- Rendre Arigusle jaloux du sang qu’il répandra,
- El le faire trembler alors qu’il me perdra.
- Je deviendrais suspect à tarder davantage.
- Adieu. Raffermissez ce généreux courage.
- S’il faut subir le coup d’un destin rigoureux,
- Je mourrai tout ensemble heureux et malheureux:
- ' Peureux, pour nous servir, de perdre ainsi la vie. Malheureux de mourir sans vous avoir servie,
- Corneille, Cinna, acte I, scène iv.
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- Formule 10. — Rencontre des signes de S, X, K diminués avec R non liquide.
- N° 245. — Lorsqu'il y a lieu de procéder à l'ouverture, au redressement ou à l'élargissement d'une rue de Paris ou d'une des voies auxquelles l’article 2 du Décret du 26 mars 1852 aura été rendu applicable, et qu'il paraîtra nécessaire de comprendre dans Vexpropriation en conformité dudit article des parties d'immeubles situées en dehors de l'alignement, ces parcelles seront désignées sur le plan soumis à l'enquête prescrite par le titre Ier, article 2, de la loi du. 3 mai 1841, et mention en sera faite dans l'avertissement publié en vertu de l’article 3 de l'ordonnance royale du 23 août 1835. Il sera statué sur l'autorisation d'acquérir lesdites parcelles par le décret qui déclarera d'utilité publique l'opération de voirie projetée.
- Décret du 11 juin 1876.
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- TABLE DES MATIÈRES
- CHAPITRE I Notions préliminaires
- Pages.
- g 1. — Définition et avantages de la sténographie.......... 1
- g 2. — Du choix d’un système............................... 6
- L’unité en sténographie.............................. 8
- g 3. — Historique sommaire................................ 10
- CHAPITRE II
- Théorie. — Exposé du système g I. — Procédés d’abréviation du premier ordre A. — Règles fondamentales
- Première règle. — Figuration du son...................... 11
- Deuxième règle. — Suppression des voyelles médiales...... 13
- Troisième règle. — Liaison des signes dans le sténogramme.. 16
- B. — Alphabet général
- Définition................................................. 17
- Première subdivision. — a) Signes tirés de la ligne droite
- simple.................................................. 17
- Article............................................. 18
- Première subdivision (suite). — h) Ligne droite allongée?..21
- Deuxième subdivision. — Ligne droite à petite boucle..... 23
- Troisième subdivision. — Ligne droite à crochet............. 25
- Quatrième subdivision. — Ligne droite à grosse boucle.... 29
- Cinquième subdivision. — Demi-cercle simple................ .33
- Sixième subdivision. — Demi-cercle allongé.................. 36
- Septième subdivision. — Demi-cercle simple bouclé........... 39
- Huitième subdivision. — Demi-cercle allongé bouclé...........41
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- TABLE DES MATIÈRES
- Pages.
- Règles sur l'emploi des signes de Valphabet général......... 43
- Première règle. — Grossissement des boucles................. 43
- Deuxième règle. — Liquidité de h et l........................ 46
- Troisième règle. — Emploi des signes de lan et ran.......... 49
- Quatrième règle. — Figuration des consonnes terminales .. 52
- G. — Préfixes
- Définition,................................................. 54
- Première subdivision. — Préfixes voyelles simples ordinaires. 55
- Deuxième subdivision. — Préfixe voyelle simple nasale....... 59
- Troisième subdivision. —- Préfixes voyelles composées en r.. 62
- Quatrième subdivision. — Préfixes voyelles composées en l.. 65
- Cinquième subdivision. — Préfixes consonnes liquides en r.. 66
- Sixième subdivision. — Préfixes consonnes liquides en L.... 69
- Septième subdivision. — Préfixes consonnes syllabiques en r. 71
- Huitième subdivision. — Pré fixes consonnes syllabiques en l. 73
- D. — Suffixes ^
- Définition.....................................-............ ^5
- Suffixes généraux.............................................. 76
- Suffixes, voyelles simples ordinaires.
- A. — Première subdivision, é, ié.............'.... 76
- B. — Deuxième subdivision, a, è, u, o........... 79
- C. — Troisième subdivision, ou, ui.............. 82
- Quatrième subdivision. — Suffixes voyelles nasales.......... 84
- .Cinquième subdivision. — Suffixes voyelles composées en r. 87
- jSixième .subdivision. — Suffixes voyelles composées en l .... 91
- Suffixes particuliers.
- Septième subdivision. — Suffixes divers...................... 95
- Huitième subdivision. — Suffixes en tion.................... 98
- Règles générales et complémentaires sur l'emploi des suffixes
- Première règle. — Bouclement à la naissance ................ 101
- Deuxième règle. — Bouclement à l'extrémité.................. 103
- ^Troisième règle. — Figuration de aïs verbal................ 105
- Quatrième règle.— Figuration exceptionnelle de aïs verbal
- et aiwè. .: 106
- ^Cinquième règle. — Emploi ‘simultané des suffixes en tion
- et en i après d'autres suffixes.......................... 106
- .Observations.;et prescriptions diverses,................. 10$
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- TABLE DES MATIÈRES
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- §2. — Procédés d’abréviations du second ordre
- Pages.
- Définition................................................ 109
- A. — Liaisons des petits mots
- Règle..................................................... 109
- Observations................................................ 109
- Remarque essentielle........................................ 112
- B. — Le renforcement
- Définition................................................. 112
- Première règle. — Figuration de an.......................... 112
- Deuxième règle. — Figuration de in médial................. 114
- Troisième règle. — Renforcement des dissyllabes............. 116
- Quatrième règle. — Renforcement des signes terminaux .... 118
- Cinquième règle. — Signes ne se renforçant pas............ 120
- C. — La superposition
- Définition.................................................. 122
- Première règle. — Application au premier signe............ 123
- Deuxième règle. — Application au second signe............. 125
- D. — Les Incompatibilités
- Définition générale......................................... 128
- Classement des incompatibilités. — Formules................. 129
- Première classe. — Suppression de p et b
- Formule unique. — Rapprochement de L liquide d'un signe ne permettant pas sa liquidité........................ 130
- Deuxième classe. — Suppression de s, t et d
- Formule 1. — Rapprochement de r liquide d'un signe ne permettant pas la liquidité.................................... 133
- Formule 2. — Inobservation du procédé employé pour représenter plusieurs syllabes successives commençant par un
- signe alphabétique bouclé............................... 135
- Formule 3. — Omission de la superposition................... 136
- Formule 4. — Non-emploi d’un signe alphabétique........... 138
- Formule 5. — Non-emploi d’un signe du suffixe anse (anche,
- ange)..................................................... 141
- Règle dite du B final..................................... 142
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- TABLE DES MATIÈRES
- Pages.
- Formule 6. — Rencontre d'une nasale avec une voyelle ou
- b final................................................. 144
- Formule 7. — Rencontre d'une nasale avec l’un des signes
- gn, m, n, l, k, y et le suffixe lement.................. 146
- Formule 8. — Rencontre d’une nasale avec un signe diminué
- comme terminant une syllabe............................. 149
- Formule 9. — Rencontre cl’un signe de consonne double (alphabétique ou préfixe) monosyllabique avec r, une voyelle
- bu L liquide............................................. 152
- Formule 10. —Rencontre des signes de s, x, k diminués avec
- r non liquide............................................ 152
- Remarques diverses......................................... 154
- Observations générales sur les incompatibilités............ 155
- E. — Tableau des abréviations arbitraires
- Remarque................................................... 161
- F. — Règles, pratiques
- Remarques et observations.................................. 163
- EXERCICE RÉCAPITULATIF
- Chambre des députés. — Discussion du budget du ministère des Travaux publics (Séance du 27 janvier 1902)............. 164
- TABLEAU GÉNÉRAL DES SIGNES RÉGULIERS
- I. — Alphabet général................................... 169
- II. — Préfixes.......................................... 170
- III. — Suffixes........................................... 171
- g 3. — Conclusion. — Conseils pratiques
- Copies, dictées, entrainement.............................. 173
- Abréviations spéciales, ellipses........................... 175
- CORRIGÉ DES VERSIONS
- Alphabet général........................................... 177
- Préfixes................................................... 181
- Suffixes................................................... 184
- Liaisons................................................... 188
- Renforcement............................................... 188
- Superposition............................................. 189
- Incompatibilités........................................... 190
- TOURS. — IMPRIMERIE DESLIS FRÈRES.
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